View Full Version : East [Investment News]
Superanouar December 17th, 2009, 10:57 AM Rénovation urbaine de Figuig
Le Souverain s’est enquis, hier mardi à Figuig, du programme de mise à niveau urbaine de la ville, doté d’une enveloppe budgétaire globale de 104 millions de DH.
Etalé sur la période 2010-2013, ce programme prévoit la mise en oeuvre de travaux de restructuration et de réhabilitation de 14 quartiers sous-équipés (20 millions de DH), la restauration du Ksar Loudaghir (25 millions de DH) et l’aménagement du tissu urbain (55 millions de DH), notamment les principales artères et certaines places publiques. Ce programme portera également sur la réalisation d’un complexe social sur une superficie de 2.100 m2, pour un coût s’élevant à 4 millions de DH.
Source : L'Economiste
Superanouar April 17th, 2010, 01:17 PM Qui a intérêt à bloquer le projet de la route Gourrama-Midelt ?
La commune de Gourrama, récemment annexée à la nouvelle province de Midelt, est un exemple concret d’une marginalisation sans précédent, depuis l’indépendance jusqu’à nos jours. Voisine du défunt bagne de Tazmamart, le village de Gourrama est resté à la marge du développement comme tous les ksours bordant l’oued Guir.
L’espoir de désenclaver cette localité qui compte un peu plus de 13 mille habitants, permettant de réduire le trajet de 200 km entre Errachidia et Midelt, via Rich, et de circuler facilement est né à l’occasion du projet d’édification d’un tronçon de 17,5 km, reliant Gourrama et Tiwzzaguin.
Ce projet tant attendu, a fait l’objet d’une ouverture de plis de la soumission le 23 juin dernier, par l’INDH, maître d’œuvre de cette future réalisation qui coûtera environ 1,3 million de dh. Mais depuis cette date, ce projet de grande envergure est resté sans suite. Situation qui suscite autant de questions que de rumeurs parmi les populations des villages et ksours de cette commune. Les uns parlent de report des fonds vers la route reliant Ait Hani et Imilchil, d’autres évoquent le déblocage dudit budget vers Alnif, province de Tinghir.
Le seul vœu des élus et des habitants de Gourrama, c’est de rendre à César ce qui lui appartient. Une occasion pour les nouvelles autorités provinciales de Midelt, de contribuer à la réparation communautaire de cette voisine de l’ancien « Tazmamort », comme dirait Mahi Benbine.
Source : Libe.ma (http://www.libe.ma/Qui-a-interet-a-bloquer-le-projet-de-la-route-Gourrama-Midelt_a10526.html)
PS : Gourrama, c'est entre Rich et Beni Tajite :)
adamelstar April 17th, 2010, 03:08 PM PS : Gourrama, c'est entre Rich et Beni Tajite :)
Impressionnante ta connaissance de toutes les localités du Royaume AnOUAR TBARKALLAH:lol::cheers:
Superanouar April 18th, 2010, 11:27 PM ^^ Oh, il suffit d'un peu d'exercice sur quelques cartes, sur Google Earth bien sûr pour rendre les choses plus vivantes et c'est à la portée de tout le monde :)
Gadiri April 19th, 2010, 12:09 AM Qui a intérêt à bloquer le projet de la route Gourrama-Midelt ?
La commune de Gourrama, récemment annexée à la nouvelle province de Midelt, est un exemple concret d’une marginalisation sans précédent, depuis l’indépendance jusqu’à nos jours. Voisine du défunt bagne de Tazmamart, le village de Gourrama est resté à la marge du développement comme tous les ksours bordant l’oued Guir.
L’espoir de désenclaver cette localité qui compte un peu plus de 13 mille habitants, permettant de réduire le trajet de 200 km entre Errachidia et Midelt, via Rich, et de circuler facilement est né à l’occasion du projet d’édification d’un tronçon de 17,5 km, reliant Gourrama et Tiwzzaguin.
Ce projet tant attendu, a fait l’objet d’une ouverture de plis de la soumission le 23 juin dernier, par l’INDH, maître d’œuvre de cette future réalisation qui coûtera environ 1,3 million de dh. Mais depuis cette date, ce projet de grande envergure est resté sans suite. Situation qui suscite autant de questions que de rumeurs parmi les populations des villages et ksours de cette commune. Les uns parlent de report des fonds vers la route reliant Ait Hani et Imilchil, d’autres évoquent le déblocage dudit budget vers Alnif, province de Tinghir.
Le seul vœu des élus et des habitants de Gourrama, c’est de rendre à César ce qui lui appartient. Une occasion pour les nouvelles autorités provinciales de Midelt, de contribuer à la réparation communautaire de cette voisine de l’ancien « Tazmamort », comme dirait Mahi Benbine.
Source : Libe.ma (http://www.libe.ma/Qui-a-interet-a-bloquer-le-projet-de-la-route-Gourrama-Midelt_a10526.html)
PS : Gourrama, c'est entre Rich et Beni Tajite :)
1,3 millions de dhirams 17km de route rurale ?! :nuts:
C'est plutot 13 millions. Enfin, comment peut-on ne pas réaliser une route de 17km pour désenclaver 13 milles habitants, en leur faisant gagner près de 200 km (ca me semble beaucoup).
Sur la carte Michelin, il y a une route revêtue entre Gourrama et Rich. Cet article est étrange.
[Prinny Man] July 29th, 2010, 07:18 PM Jerada: Plus de 52 millions de DH pour des projets de développement
Plusieurs projets de développement socio-économique d’un coût global estimé à 52,5 millions de DH viennent d’être lancés ou inaugurés dans la province de Jerada. Ils visent, en effet, le désenclavement et l’électrification des zones rurales, la promotion du sport et de l’éducation, l’encouragement de la scolarisation, la mise à niveau urbaine et le renforcement de l’accès aux infrastructures de base.
Dans la commune rurale de Guenfouda, un projet routier nécessitant une enveloppe budgétaire de 22 millions de DH vient tout juste d’être inauguré. Il a été financé par le ministère de l’Equipement (85%), le Conseil municipal (9%) et le Conseil de la région de l’Oriental (6%). Reliant les communes rurales de Guenfouda, Laaouinate et Tencherfi sur une longueur de 32,6 km, ce projet est réalisé dans le cadre du 2e Programme national des routes rurales devant permettre le désenclavement, au niveau de la province, de six douars (3.860 habitants) et de faciliter le transport et la commercialisation des produits agricoles.
Par ailleurs, la province de Jerada bénéficiera dans le cadre de ce programme de la réalisation d’un linéaire de 103 km pour un budget de 79,7 millions de DH. Ce qui permettra d’augmenter le taux d’accessibilité de la population rurale au réseau routier à 92% à l’horizon 2012.
leco
[Prinny Man] August 13th, 2010, 06:05 PM 20 millions de dirhams pour la restructuration des quartiers sous-équipés et l'aménagement des voiries à Mrirt
Quelque 20 millions de dirhams (MDH) ont été alloués à la restructuration des quartiers sous-équipés et l'aménagement des voiries de proximité, dans le cadre du programme de mise à niveau de la ville Mrirt, apprend-on auprès du holding d'aménagement Al Omrane-Meknès.
Ce projet, financé par le ministère de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'Espace à travers le Fonds de solidarité de l'Habitat, concerne sept quartiers et différentes voiries de proximité dans la ville, indique un document d' Al Omrane, maître d'ouvrage du projet.
Les travaux de la première tranche concernant la restructuration des quartiers ont été achevés, alors que la deuxième tranche portant sur l'aménagement des voiries sera lancée en septembre prochain, précise la même source.
Les travaux réalisés dans les quartiers ont consisté en le dallage des ruelles et l'aménagement des places et des placettes dans les différents quartiers concernés, a précisé à la MAP, M. Ali Saïdi, directeur de l'unité de gestion des projets concernant Khénifra et Errachadia au sein de la société Al Omrane-Meknès, notant que plus de 2.200 ménages profiteront de ce projet qui vise essentiellement à améliorer les conditions de vie des citoyens.
Un programme de mise à niveau de la ville de Mrirt étalé sur la période 2008-2011, a été mis en place pour un coût global estimé à environ 40 MDH, rappelle-t-on.
Ce programme, qui s'inscrit dans le cadre du plan de mise à niveau et de développement de la province de Khénifra (2008-2011), prévoit, outre la restructuration des quartiers et l'aménagement des voiries de proximité, des projets portant sur l'aménagement de la traversée de Mrirt (10 MDH), le renforcement et l'extension de l'éclairage public et de la signalisation (4 MDH), l'aménagement des espaces verts et des places publiques (2 MDH) et le renforcement des équipements sociaux et sportifs (4 MDH).
MAP
[Prinny Man] August 19th, 2010, 03:30 AM Khénifra : restructuration des quartiers sous-équipés et des voiries
La ville de Khénifra Les travaux de restructuration des quartiers ont été achevés, alors que l’opération d’aménagement des voiries sera lancée en septembre prochain.
Quelque 20 millions de dirhams (MDH) ont été alloués à la restructuration des quartiers sous-équipés et l’aménagement des voiries de proximité, dans le cadre du programme de mise à niveau de la ville de Mrirt, apprend-on auprès du holding d’aménagement Al Omrane-Meknès. Ce projet, financé par le ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement de l’espace à travers le Fonds de solidarité de l’habitat, concerne sept quartiers et différentes voiries de proximité dans la ville, indique un document d’ Al Omrane, maître d’ouvrage du projet. Les travaux de la première tranche concernant la restructuration des quartiers ont été achevés, alors que la deuxième tranche portant sur l’aménagement des voiries sera lancée en septembre prochain, précise la même source. Les travaux réalisés dans les quartiers ont consisté le dallage des ruelles et l’aménagement des places et des placettes dans les différents quartiers concernés, a précisé à la MAP Ali Saïdi, directeur de l’unité de gestion des projets concernant Khénifra et Errachadia au sein de la société Al Omrane-Meknès, notant que plus de 2.200 ménages profiteront de ce projet qui vise essentiellement à améliorer les conditions de vie des citoyens.
Par : MAP
aujourd'hui le maroc
timo9 September 9th, 2010, 07:44 AM Réamenagement urbaine de la ville de Berkane
http://sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-ash1/hs328.ash1/28581_1441123517124_1504150544_31107687_7530800_n.jpg
donquichotedelmedina September 11th, 2010, 09:17 PM Taza : Plus de 64 Millions de Dh pour des projets d'équipements de la ville
http://www.aufaitmaroc.com/pictures/0028/1093/289876_taza_21042010165745.jpg?12839510453
Une enveloppe budgétaire de plus de 64,16 Millions de Dhs a été investie par la commune urbaine de Taza pour le financement des projets en cours de réalisation pour l'équipement de la ville en infrastructures de base.
Les projets d'équipement dont l'état d'avancement a été examiné dernièrement par le conseil municipal concernent la construction et le renforcement des routes (21,36 MDh) et la construction d'un pont sur l'Oued Larbâa pour protéger la population du quartier El Malha contre les crues et les inondations (11,3 MDh).
Ces projets portent aussi sur la construction de passerelles pour piétons sur la voie ferrée traversant la ville et dont le financement pour un montant de 14 MDh est assuré en partenariat avec l'Office National des Chemins de Fer (ONCF). Les projets intéressent de même la construction d'une salle couverte polyvalente à Taza-Haut (10,77 MDh), les travaux de mise à niveau urbaine de la place de Moulay El Hassan à Taza-Haut (3,18 MDh) avec la construction d'une fontaine lumineuse (2,29 MDh) , la construction d'un terrain de sport de proximité à Hay AL-Jiariyine (441.760 Dh) et les travaux des aménagements extérieurs du nouveau complexe commercial de la ville (794.700Dh).
Le conseil de la commune urbaine de Taza a, par ailleurs, examiné les projets en cours d'élaboration pour l'aménagement du jardin public " 20 août " (19,25 MDh), l'aménagement des abords de la porte historique Bab Al Jamâa et des remparts (7,94 MDh) et la mise à niveau du terrain de Hand-ball (2MDh).
map (http://www.aufaitmaroc.com/actualites/economie/2010/9/8/taza--plus-de-64-millions-de-dh-pour-des-projets-dequipements-de-la-ville)
Gadiri September 22nd, 2010, 12:56 AM Taza à l'horizon 2035
Vision urbanistique et socioéconomique de la ville
Publié le : 20.09.2010 | 13h32
L'ouverture à l'urbanisation de nouvelles zones à Taza et sa périphérie peut accroître le poids des marges urbaines dans la ville et accroître les difficultés de gestion en matière d'équipements, selon une vision d'une étude du Schéma directeur d'aménagement urbain (Sdau) de la ville de Taza à l'horizon 2035.
La forte pression actuelle sur le capital foncier de la ville est partie pour durer encore, en l'absence d'une alternative foncière, selon l'étude, établie par un cabinet d'architecture et d'urbanisme à Rabat et qui a été examinée au cours d'une précédente réunion tenue sous la présidence du gouverneur de la province.
Dans une conjoncture de forte pression d'urbanisation, le risque d'une psychose de pénurie de terrains est grand, et peut se traduire par des dérapages, selon l'étude, qui relève que la situation foncière à Taza est contraignante.
En effet, en plus de la topographie difficile, le foncier public disponible couvre seulement 94,5 ha (3,8%), le foncier privé possède 205,50 ha (8,2%) et les terrains non urbanisables ont une superficie globale de 1.150 ha, soit 46%.
Quelque 68,8% de terrains publics urbanisables disponibles relèvent du domaine militaire, et près du cinquième (19%) appartient aux Habous (18 ha), selon la même source, qui se réfère aux données du Plan d'aménagement (PA) en vigueur.
La consistance des autres terrains publics est insignifiante avec 9 ha de foncier domanial et 2,5 ha de foncier communal.
La requalification en cours du centre ville de Taza risque d'entraîner une flambée des prix, fait remarquer la même source, qui estime que toutes les évolutions en cours peuvent compromettre la vocation de Taza en tant que ville accessible pour les salariés et limiter son pouvoir d'attraction économique.
A ce niveau, le marché de travail à Taza est dominé par les salariés de l'administration (31,4ù des actifs occupés) suivi du secteur industriel.
L'étude propose de relever les défis de renouvellement des réserves foncières, de lutte contre l'habitat insalubre et l'habitat qui menace ruine , de maîtrise de l'étalement urbain, de régulation du renouvellement urbain, de l'élargissement du marché de travail et de la consécration du développement durable.
Selon l'étude, le profil futur de Taza à l'horizon 2035 sera un profil démographique plus équilibré avec 214. 500 habitants et un taux d'accroissement moyen annuel perspectif de l'ordre de 1,25%.
Le profil social sera moins contrasté en passant par la restructuration du parc de logement, le développement des services de proximité, l'élargissement du marché de travail, et l'émergence de pratiques spatiales saines.
Le profil économique sera moins fragile avec le redéploiement du tissu économique et la diversification et ramification du secteur tertiaire.
Un profil urbanistique sera mieux soigné avec, selon l'étude, l'émergence d'un Grand Centre ville, l'accompagnement de la restructuration urbaine, le développement de la mixité sociale, la maîtrise de l'étalement urbain et une attention particulière au patrimoine urbain.
Toutefois, le secteur commercial occupe une place importante en raison du nombre d'emplois qu'il offre à l'activité informelle.
S'agissant du parc de logement, son évolution s'est profilée au cours des dernières décennies et son état actuel comporte des signes avant coureurs d'un certain nombre de tendances qui se ramènent , entre autres, à une diversification accrue des types de logements, à une percée du secteur privée de nature à encourager l'exploration de nouveaux créneaux , à l'auto construction et à la densification des tissus urbains.
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=139263
Slaoui September 23rd, 2010, 05:27 PM Plus de 110 MDH consacrés à la mise à niveau du tissu urbain de la ville de Guercif
Taza, 23/09/10- Le programme de mise à niveau du tissu urbain de la ville de Guercif nécessite un investissement global de 110,51 millions de dirhams (MDH), apprend-on auprès des autorités de la province de Guercif.
Quatorze projets sont prévus dans le cadre de ce programme visant à combler le déficit de la ville en équipements et infrastructures de base, rehausser l'image de la ville, dynamiser les activités socioéconomiques et améliorer les conditions de vie de la population.
Parmi les projets saillants figurent la création de 3 passages sur la voie ferrée (26,5 MDH) et la construction d'un pont sur l'Oued Melloulou (17 MDH) de 75 m de longueur et 14 m de largeur en vue d'améliorer la sécurité routière, éliminer les points d'étranglement du trafic et faciliter les liaisons entre les parties Nord et Sud de la ville.
Par ailleurs, le transfert du souk hebdomadaire du centre ville vers un terrain communal de 11 ha situé dans le quartier Nougoud à Guercif (11,75 MDH) constitue l'un des projets structurants réalisés par les autorités locales et la commune urbaine.
Dicté par des soucis de sécurité routière, le transfert du souk a pour objectifs aussi d'améliorer les recettes communales, de créer des emplois stables et de dynamiser les activités commerciales.
Des abattoirs sont également en cours de construction pour organiser le commerce des viandes et lutter contre l'abattage clandestin.
Le programme de mise à niveau urbaine de Guercif comporte aussi la création d'une gare routière sur un terrain communal d'un hectare (12,56 MDH), la construction d'un marché couvert (3 MDH) et la création de locaux commerciaux sur une superficie de 2.680 m2 pour la sédentarisation des marchands ambulants (3,1 MDH).
La construction d'une salle couverte omnisports (9,5 MDH) à proximité de l'avenue Moulay Youssef et la création d'un terrain de sports au quartier Chouibir (930.000DH) sur 5.000 m2 figurent parmi les projets visant la promotion des activités sportives, l'encadrement des jeunes et la déconcentration des équipements vers les quartiers.
Les travaux d'aménagement de la traversée principale de la ville sur 6 Km (15 MDH), de réhabilitation de l'éclairage public (5MDH), et de création des espaces verts (700.000 MDH) sont en cours pour améliorer l'environnement et le tourisme dans la ville, précise la même source.
Le programme prévoit aussi la création d'une zone d'activité économique sur 3 ha au quartier Ngoud (2,2 MDH) visant la délocalisation des activités de nuisance dans les zones d'habitation et la création d'une zone industrielle pour la promotion des investissements (800.000 DH).
Pour les équipements sociaux, un centre de santé est en cours de finition au quartier Nougd pour assurer des services sanitaires de proximité. La construction et l'équipement de ce centre, construit sur un terrain communal, nécessitent un montant global de 2,42 MDH.
Parallèlement à ces 14 projet, il est prévu la réalisation des travaux d'assainissement liquide de la ville et de construction d'une station d'épuration des eaux usées pour un montant global de 128 MDH.
map
Slaoui October 13th, 2010, 09:47 PM Khouribga : Le plein de chantiers
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Photos/151010_p_chanti.jpg
Plusieurs établissements apportent leur soutien financier pour contribuer au succès des différents programmes socio-économiques.
Depuis des années, la ville de Khouribga semblait complètement abandonnée à son sort, et de grands projets qui ont pompé des milliards traînaient au fil des années, d'un conseil élu a un autre. De même les espaces verts et les places publiques sont inexistants, le revêtement des chaussées dont on parlait à chaque occasion en annonçant des milliards n'existe que sur le papier, les opérations de sous traitance dont celle de nettoiement ne répondent que rarement et par occasion aux règles en vigueur etc... D'ailleurs en passant à travers la région par Fkih Ben Saleh, Kasbet Tadla et même Azilal, les Khouribguis jugent la différence avec le changement radical de ces centres urbains qui se développent au quotidien. Il a fallu donc ,après des années, attendre l'intervention directe et efficace du gouverneur de la province, M. Sabri pour donner espoir à cette ville, à ses habitants qui ne savaient à quel saint se vouer. Doit-on rappeler que le rôle de nos élus ne doit pas se limiter aux autorisations de construire, à l'acte de naissance, aux impôts aux taxes, à la légalisation des documents, au marché de gros, au fameux festival du cinéma africain etc.…
Aujourd'hui et plus que jamais la ville de Khouribga, grâce à cette volonté des autorités locales ,est en plein chantier. Les responsables semblent conscients de la situation,et les citoyens sont fiers de voir leur ville bouger dans le bon sens. Plusieurs établissements apportent leur soutien notamment financier pour contribuer au succès des différents programmes socio économiques.
Le rôle de nos élus est donc de réfléchir, de se concentrer sur une politique de mobilité produisant des solutions aux problèmes que vivent au quotidien les citoyens et anticiper, ainsi l'avenir. Il est du devoir de nos élus d'avoir une vision claire sur les actions à entreprendre, de réfléchir sur la commune de demain, sur la gestion efficace des affaires des citoyens. Allez y voir dans ce sens, l'état catastrophique du premier arrondissement urbain (Avenue des FAR) et dans quelles conditions travaillent les gens, et comment les citoyens sont servis. De même les espaces verts abandonnés devant le bâtiment ou siègent nos élus et le complexe culturel que gère ces derniers ne sont que deux exemples vivants démontrant le sens inverse de la gestion de la chose locale!…
L'assainissement liquide verra la réalisation d'un important projet déjà en cours au profit du centre urbain de Khouribga et la commune rurale d'Ouled Abdoune. D'un coût de 400 millions de dirhams, il est situé à proximité de la ville de Khouribga et vise la protection du milieu naturel et particulièrement la nappe phréatique, l'amélioration des conditions sanitaires des populations et aussi la réalisation des eaux épurées à des fins industrielles. Ce projet d'une grande importance comporte deux composantes.
La première comporte la réalisation d'un canal principal de collecte d'une longueur de 20 kilomètres, dont six en galerie avec une profondeur de huit mètres, la réhabilitation, le renforcement et l'extension de quarante kilomètres du réseau des eaux usées et pluviales, la mise en place d'une station de pompage et de relevage des eaux au niveau du pont Assa et le renouvellement des équipements des deux stations de pompage des eaux pluviales des deux ponts des boulevards Roudani et Moulay Youssef . Cette tranche du projet verra la participation financière des établissements ONEP-OCP.
La seconde composante se rapporte à une station d'épuration qui nécessite une enveloppe de 200 millions de dirhams confiée au groupe OCP. Cette unité de type «boues activées», répond aux normes internationales en matière de préservation de l'environnement. La partie eau est fonctionnelle dés que la mise en service des équipements de la partie boue prévue dans quelques semaines. La station permettra d'une part, la réalisation des eaux pour le traitement industriel du minerai phosphatier et l'arrosage des espaces verts et d'autre part l'épuration de cinq millions de m3 d'eau.
Par ailleurs, le programme comporte un autre projet d'assainissement solide en cours d'étude pour servir un ensemble de communes relevant de la province. Il consiste en l'aménagement de quatre décharges contrôlées.
Le programme routier est d'une grande importance à travers l'aménagement des voies pénétrantes de la ville et de ses principaux boulevards et la construction d'un passage sous voie. L'objectif est de rendre plus fluide la circulation dans une ville qui a vu son parc automobile augmenter considérablement au fil des années ou plutôt des mois. Il est prévu une enveloppe de plus de 84 millions de dirhams repartie ainsi : 12 millions serviront à l'aménagement de la traversée de la ville sur une distance de plus de quatre kilomètres et à l'aménagement de deux giratoires.
En outre, les principaux boulevards de la ville de Khouribga, enregistrent d'importants travaux de réaménagement. En effet, la voirie du boulevard Moulay Youssef ( entrée principale de la ville), a été aménagée sur une distance de plus d'un kilomètre et elle a nécessité une enveloppe de dix millions de dirhams.
Le programme compte également l'aménagement de la voirie du boulevard Mohammed VI, traversant la ville en diagonale sur une distance de quatre kilomètres déjà réalisée. On compte également les travaux de dallage et de carrelage du même boulevard pour un coût de 25 millions de dirhams, l'élargissement et le développement de la voie des boulevards Moulay Driss Premier et Ben Amir sur une distance de plus de deux kilomètres pour une enveloppe de 16 millions de dirhams débloquée par la DGCL (Direction générale des collectivités locales) et la commune urbaine. Il est prévu de même la réalisation d'un troisième passage sous voie ferrée connue sous «Assa», d'un coût de 21 millions de dirhams financée par l'INDH, l'OCP, l'ONCF, la DGCL et la commune urbaine. L'objectif de ce projet en cours de réalisation est de réduire la pression de circulation au niveau du centre de la ville et des deux passages sous voie ferrée existant.
Verdure et éclairage
Un important programme de mise à niveau urbain, d'un coût de plus de 31 millions de dirhams, a été lancé pour combler le déficit que connaît toute la ville dans plusieurs domaines. Il est prévu 20 millions de dirhams pour le renforcement et l'extension du réseau d'éclairage public, 5 millions de dirhams dont 4 débloqués par la DGCL sont alloués aux travaux d'aménagement des places publiques ( places de la poste, de Bir Anzarane, de la Palestine, devanture de l'hôtel de ville), plus de 2 millions de dirhams serviront pour l'aménagement d'un jardin public sur une superficie des deux hectares environ et enfin plus de 2 millions de dirhams pour rendre agréable les espaces verts du boulevard Mohammed V.
Soulignons que les villes de Oued-Zem et Bejaad sont également concernées par ce programme de mise à niveau qui prévoit d'importants projets que nous aurons l'occasion de traiter dans nos prochaines éditions.
le matin
Gadiri October 14th, 2010, 01:39 AM Slaoui est déjà passé par là ! Je rajoute la légende de la photo, la fin de l'article et j'offre la photo de la salle omnisport en bonus. :lol:
Khouribga
Le plein de chantiers
Publié le : 13.10.2010 | 14h53
Plusieurs établissements apportent leur soutien financier pour contribuer au succès des différents programmes socio-économiques.
http://img39.imageshack.us/img39/7030/khourigba.jpg (http://img39.imageshack.us/my.php?image=khourigba.jpg)
Boulevard Beni Amir en plein chantier.Ph. F.Bennar
Depuis des années, la ville de Khouribga semblait complètement abandonnée à son sort, et de grands projets qui ont pompé des milliards traînaient au fil des années, d'un conseil élu a un autre. De même les espaces verts et les places publiques sont inexistants, le revêtement des chaussées dont on parlait à chaque occasion en annonçant des milliards n'existe que sur le papier, les opérations de sous traitance dont celle de nettoiement ne répondent que rarement et par occasion aux règles en vigueur etc... D'ailleurs en passant à travers la région par Fkih Ben Saleh, Kasbet Tadla et même Azilal, les Khouribguis jugent la différence avec le changement radical de ces centres urbains qui se développent au quotidien. Il a fallu donc ,après des années, attendre l'intervention directe et efficace du gouverneur de la province, M. Sabri pour donner espoir à cette ville, à ses habitants qui ne savaient à quel saint se vouer. Doit-on rappeler que le rôle de nos élus ne doit pas se limiter aux autorisations de construire, à l'acte de naissance, aux impôts aux taxes, à la légalisation des documents, au marché de gros, au fameux festival du cinéma africain etc.…
Aujourd'hui et plus que jamais la ville de Khouribga, grâce à cette volonté des autorités locales ,est en plein chantier. Les responsables semblent conscients de la situation,et les citoyens sont fiers de voir leur ville bouger dans le bon sens. Plusieurs établissements apportent leur soutien notamment financier pour contribuer au succès des différents programmes socio économiques.
Le rôle de nos élus est donc de réfléchir, de se concentrer sur une politique de mobilité produisant des solutions aux problèmes que vivent au quotidien les citoyens et anticiper, ainsi l'avenir. Il est du devoir de nos élus d'avoir une vision claire sur les actions à entreprendre, de réfléchir sur la commune de demain, sur la gestion efficace des affaires des citoyens. Allez y voir dans ce sens, l'état catastrophique du premier arrondissement urbain (Avenue des FAR) et dans quelles conditions travaillent les gens, et comment les citoyens sont servis. De même les espaces verts abandonnés devant le bâtiment ou siègent nos élus et le complexe culturel que gère ces derniers ne sont que deux exemples vivants démontrant le sens inverse de la gestion de la chose locale!…
L'assainissement liquide verra la réalisation d'un important projet déjà en cours au profit du centre urbain de Khouribga et la commune rurale d'Ouled Abdoune. D'un coût de 400 millions de dirhams, il est situé à proximité de la ville de Khouribga et vise la protection du milieu naturel et particulièrement la nappe phréatique, l'amélioration des conditions sanitaires des populations et aussi la réalisation des eaux épurées à des fins industrielles. Ce projet d'une grande importance comporte deux composantes.
La première comporte la réalisation d'un canal principal de collecte d'une longueur de 20 kilomètres, dont six en galerie avec une profondeur de huit mètres, la réhabilitation, le renforcement et l'extension de quarante kilomètres du réseau des eaux usées et pluviales, la mise en place d'une station de pompage et de relevage des eaux au niveau du pont Assa et le renouvellement des équipements des deux stations de pompage des eaux pluviales des deux ponts des boulevards Roudani et Moulay Youssef . Cette tranche du projet verra la participation financière des établissements ONEP-OCP.
La seconde composante se rapporte à une station d'épuration qui nécessite une enveloppe de 200 millions de dirhams confiée au groupe OCP. Cette unité de type «boues activées», répond aux normes internationales en matière de préservation de l'environnement. La partie eau est fonctionnelle dés que la mise en service des équipements de la partie boue prévue dans quelques semaines. La station permettra d'une part, la réalisation des eaux pour le traitement industriel du minerai phosphatier et l'arrosage des espaces verts et d'autre part l'épuration de cinq millions de m3 d'eau.
Par ailleurs, le programme comporte un autre projet d'assainissement solide en cours d'étude pour servir un ensemble de communes relevant de la province. Il consiste en l'aménagement de quatre décharges contrôlées.
Le programme routier est d'une grande importance à travers l'aménagement des voies pénétrantes de la ville et de ses principaux boulevards et la construction d'un passage sous voie. L'objectif est de rendre plus fluide la circulation dans une ville qui a vu son parc automobile augmenter considérablement au fil des années ou plutôt des mois. Il est prévu une enveloppe de plus de 84 millions de dirhams repartie ainsi : 12 millions serviront à l'aménagement de la traversée de la ville sur une distance de plus de quatre kilomètres et à l'aménagement de deux giratoires.
En outre, les principaux boulevards de la ville de Khouribga, enregistrent d'importants travaux de réaménagement. En effet, la voirie du boulevard Moulay Youssef ( entrée principale de la ville), a été aménagée sur une distance de plus d'un kilomètre et elle a nécessité une enveloppe de dix millions de dirhams.
Le programme compte également l'aménagement de la voirie du boulevard Mohammed VI, traversant la ville en diagonale sur une distance de quatre kilomètres déjà réalisée. On compte également les travaux de dallage et de carrelage du même boulevard pour un coût de 25 millions de dirhams, l'élargissement et le développement de la voie des boulevards Moulay Driss Premier et Ben Amir sur une distance de plus de deux kilomètres pour une enveloppe de 16 millions de dirhams débloquée par la DGCL (Direction générale des collectivités locales) et la commune urbaine. Il est prévu de même la réalisation d'un troisième passage sous voie ferrée connue sous «Assa», d'un coût de 21 millions de dirhams financée par l'INDH, l'OCP, l'ONCF, la DGCL et la commune urbaine. L'objectif de ce projet en cours de réalisation est de réduire la pression de circulation au niveau du centre de la ville et des deux passages sous voie ferrée existant.
Verdure et éclairage
Un important programme de mise à niveau urbain, d'un coût de plus de 31 millions de dirhams, a été lancé pour combler le déficit que connaît toute la ville dans plusieurs domaines. Il est prévu 20 millions de dirhams pour le renforcement et l'extension du réseau d'éclairage public, 5 millions de dirhams dont 4 débloqués par la DGCL sont alloués aux travaux d'aménagement des places publiques ( places de la poste, de Bir Anzarane, de la Palestine, devanture de l'hôtel de ville), plus de 2 millions de dirhams serviront pour l'aménagement d'un jardin public sur une superficie des deux hectares environ et enfin plus de 2 millions de dirhams pour rendre agréable les espaces verts du boulevard Mohammed V.
Soulignons que les villes de Oued-Zem et Bejaad sont également concernées par ce programme de mise à niveau qui prévoit d'importants projets que nous aurons l'occasion de traiter dans nos prochaines éditions.
Repères
Réalisations grâce à l'INDH
- Un complexe socio-éducatif pour la femme qui dispose de deux centres dont un pour l'éducation et la formation et un d'écoute et d'orientation. Il est d'un coût de six millions de dirhams.
- Une salle couverte omnisports en cours d'achèvement alors que les travaux ont été entrepris en 1989. D'une superficie de 20.000 m2 dont 6.000 couverts et d'une capacité de 3.000 places, cette infrastructure sportive qui a nécessité une enveloppe de 45 millions de dirhams, est financée par l'INDH, la DGCL, le ministère de la Jeunesse et des Sports, l'ERAC, les conseils régional, provincial et urbain.
http://img515.imageshack.us/img515/1273/khouribgasalleomnisport.jpg (http://img515.imageshack.us/my.php?image=khouribgasalleomnisport.jpg)
- L'édification d'une bibliothèque est en cours d'étude et devrait prochainement voir le jour. Son coût est estimé à trois millions de dirhams.
Par Farid BENNAR | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=112&id=140302
[Prinny Man] October 19th, 2010, 03:59 PM Guercif
Plus de 63,5 MDH pour l'aménagement de la voirie et de l'éclairage public
Une enveloppe budgétaire de plus de 63,54 millions Dh a été réservée aux projets de construction et d'aménagement de la voirie et d'amélioration de l'éclairage public et des espaces verts de la ville de Guercif, selon les autorités de la province de Guercif.
Parmi ces projets, figure notamment la construction d'un pont sur l'oued Mellelou pour améliorer la sécurité routière, éliminer les points d'étranglement du trafic et faciliter les liaisons entre les parties Nord et Sud de la ville.
Ce projet porte sur la construction d'un pont sur une longueur de 75 m et une largeur de 14 m avec une chaussée de 8 m, deux trottoirs de 1,5 m et deux pistes cyclables. Son coût global est estimé à 17 MDH dont 7 MDH impartis au département de l'équipement, 6,2 MDH à la Direction générale des collectivités locales (DGCL), 3,5 MDH au groupe Al Omrane et le reste à la commune urbaine et au conseil de la région Taza-Al Hoceima-Taounate.
La construction de trois passages sur la voie ferrée pour améliorer la sécurité routière et faciliter la liaison entre les parties Nord et Sud de la ville figure au programme de renforcement de la voirie de la ville.
Le montant alloué à ces trois passages (un passage déjà fonctionnel) atteint 26,5 MDH dont 20 MDH fourni par l'Office national des chemins de fer (ONCF) et 6,5 MDH par la commune urbaine.
aufait
[Prinny Man] October 20th, 2010, 05:51 PM L’Agence de l’Oriental vend ses projets
· Opération inédite à destination des bailleurs de fonds
· Au menu, 23 programmes de développement
L’Agence de développement de l’Oriental a sans doute inauguré une expérience inédite en matière de marketing territorial. La région a en effet présenté avant-hier à Rabat ses projets aux bailleurs de fonds notamment étrangers. Le chantier, il est vrai, a été facilité par l’existence d’un jumelage institutionnel financé par l’UE, entre l’Agence de l’Oriental et son partenaire l’Agence andalouse de la coopération internationale pour le développement (AACID). Quelque part ce jumelage a apporté une caution supplémentaire.
«Ce partenariat constitue un cadre approprié pour renforcer la coopération entre le Maroc et l’UE à travers la réalisation des projets contribuant au développement des provinces de l’Oriental», signale d’emblée Nizar Baraka, ministre chargé des Affaires économiques et générales.
Le programme de développement de la région comporte 23 projets formulés selon 6 axes. Le premier concerne la promotion de la compétitivité économique. Sur ce chapitre, l’Agence propose un programme de relance industrielle dont le coût d’investissement estimé à près de 85 millions de DH. D’autres projets ciblent la reconversion agricole, la diversification de l’offre touristique et la promotion des services. D’autres encore, le développement de pôles urbains attractifs. Sur ce volet, près de 390 millions de DH seront consacrés aux quartiers urbains sous-équipés alors que 315 millions de DH vont être destinés à la qualification urbaine des petits centres. Au menu du programme présenté par l’Agence, figurent également des actions qui vont cibler l’amélioration des services sociaux de proximité comme la santé et la scolarisation ainsi que l’emploi et la culture. «Par l’ensemble de ces projets, nous ambitionnons d’accompagner la dynamique de rattrapage de la région lancée suite à l’initiative royale pour le développement de l’Oriental lancée en 2003», indique Mohamed Mbarki, directeur général de l’Agence de l’Oriental. Cette dynamique a permis le désenclavement de la région et son ouverture sur son environnement national et étranger notamment l’Europe et la Méditerranée. Actuellement, l’avenir de la zone est moins vulnérable à la contrebande.
L’Agence de l’Oriental estime à ce propos que le commerce informel représenterait près de 6 milliards de DH mais «le chiffre d’affaires aurait baissé de 12% au cours des 5 dernières années».
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100 milliards de DH pour réhabiliter la région
Le désenclavement et le développement de la région orientale a nécessité la mobilisation d’une enveloppe de près de 100 milliards de DH dont 50% reviennent au secteur public pour financer la réalisation de plusieurs projets. Il s’agit, à titre d’exemple, de l’autoroute reliant Fès à Oujda dont la mise en service est attendue en juin prochain, selon Mbarki. Sans oublier la rocade méditerranéenne et l’aéroport d’Oujda dont les travaux sont achevés.
Les populations de la région commencent à accueillir les fruits de cette dynamique. En effet, en termes de pouvoir d’achat, la région est passée de la 11e place en 2001 à la 6e en 2008.
Nour Eddine EL AISSI
leco
Superanouar October 20th, 2010, 10:51 PM Sympa la news concernant Guercif ! Je connais très mal la ville mais il suffit de traverser la ville via la nationale pour se rendre compte du boulot qu'il y a à faire niveau aménagement urbain. Et encore, c'est censé être l'axe clé de la ville donc particulièrement entretenu. J'ose même pas imaginer le reste de la ville ...
Gadiri October 20th, 2010, 11:59 PM Sympa la news concernant Guercif ! Je connais très mal la ville mais il suffit de traverser la ville via la nationale pour se rendre compte du boulot qu'il y a à faire niveau aménagement urbain. Et encore, c'est censé être l'axe clé de la ville donc particulièrement entretenu. J'ose même pas imaginer le reste de la ville ...
Demande à Zakaria Bou3alem :lol:
Gadiri November 2nd, 2010, 12:46 AM Sa Majesté le Roi Mohammed VI fait une entrée officielle à Midelt
Le Souverain examine l'état d'avancement du programme de mise à niveau urbaine de la ville, d'un coût global de près de 146 MDH
Publié le : 01.11.2010 | 18h46
• S.M. le Roi inaugure un pont sur l'oued Outate et lance le projet d'élargissement et de renforcement de la principale traversée de Midelt.
• Le programme de mise à niveau urbaine est destiné au renforcement des infrastructures de la ville et à l'amélioration des services rendus aux citoyens.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, s'est enquis, lundi à Midelt, de l'état d'avancement du programme de mise à niveau urbaine de la ville, doté d'une enveloppe budgétaire globale de 145,8 millions de dirhams (MDH).
A cette occasion, le Souverain a procédé à l'inauguration d'un pont reconstruit sur l'oued Outate pour un coût de 25 MDH et donné le coup d'envoi des travaux d'élargissement et de renforcement de la principale traversée de la ville sur 4,88 km (18,6 MDH). Ces deux projets, financés par le ministère de l'Equipement et du Transport et le Conseil de la région, contribueront à l'amélioration de la circulation et de la sécurité routière ainsi qu'à l'embellissement de la ville à travers la réalisation d'ouvrages d'évacuation des eaux fluviales, la plantation d'arbres d'alignement et l'aménagement d'espaces de parkings.
Ils font partie du programme de mise à niveau urbaine de Midelt, lequel s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la convention de partenariat signée le 1er mai 2008 sous la présidence de S.M. le Roi Mohammed VI.
Ce programme global et intégré est mis en œuvre en application des Hautes instructions royales pour le renforcement des infrastructures de la ville et l'amélioration des services rendus aux citoyens, en concrétisation de l'esprit de la politique de proximité qui met l'administration territoriale au service du développement économique et social. Il permettra de favoriser l'accès de la population (50.000 personnes) aux services publics et équipements de base et de renforcer les attraits de la ville, située au carrefour des régions de Meknès-Tafilalet et Tadla-Azilal.
Le programme de mise à niveau urbaine de Midelt est financé dans le cadre d'un partenariat entre les ministères de l'Intérieur, de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'espace, et de l'Equipement et du Transport et le Conseil de la région. Les priorités retenues portent sur le développement des infrastructures de la ville, la requalification intégrée du territoire, l'amélioration de la qualité des prestations de santé et le renforcement du réseau de transport. L'accent est, en effet, mis sur l'aménagement de la traversée principale, d'espaces verts et de voiries de proximité, la restructuration des quartiers sous-équipés, la réhabilitation des ksours Tachaouite et Othmane Oumoussa, l'éclairage public, la réalisation d'équipements socio-sportifs et communaux et la création d'une zone industrielle.
La réalisation de ce programme se trouve dans un état avancé avec l'achèvement des travaux d'aménagement de la voirie, d'éclairage public et de reconstruction d'un pont sur l'oued Outate, alors que d'autres projets sont en phase de mise en œuvre, particulièrement la gare routière (90%), les équipements sportifs et espaces verts.
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=141239
Superanouar November 3rd, 2010, 01:33 PM Décidément, Taza est à l'honneur en ce moment. Tant mieux car elle le mérite bien :D
Par contre, le passage directement lié au titre est franchement léger.
Taza: approbation du plan d'aménagement de la médina de Taza
Ce plan d'aménagement, établi par l'Agence urbaine de Taza, contribuera à la protection du cachet architectural et traditionnel de la médina et à l'organisation de l'acte de bâtir dans la cité à l'histoire séculaire.
Le conseil municipal a aussi approuvé le projet de budget de 2011 qui prévoit des recettes de près de 106,06 millions de Dhs et des dépenses dépassant 92 millions de Dhs.
Le conseil a décidé également de conférer la qualité d'utilité publique au projet de création d'une nouvelle décharge publique sur le terrain dit "Saff El Louza" relevant de la commune rurale de Meknassa Al Charquia et de définir le foncier nécessaire pour engager la procédure d'expropriation à cette fin.
Le conseil avait approuvé, dans une précédente session, l'acquisition d'un terrain d'environ 30 ha pour la nouvelle décharge publique qui viendra remplacer l'ancienne implantée depuis 1940 à la périphérie de la ville. La nouvelle décharge publique permettra l'acheminement d'environ 100 tonnes par jour de déchets ménagers produits par la ville de Taza qui compte une population de 170.000 habitants environ.
Une étude technique a révélé que 90 tonnes environ de déchets ménagers sont déversés, chaque jour, dans l'actuelle décharge publique dont le site est inadapté à cause de sa proximité de la ville et de l'oued Larbâa.
Le conseil municipal a, d'autre part, décidé l'acquisition d'un terrain au quartier Hay Er-Rachad pour la création d'une zone d'activité économique.
MAP (http://www.marocjournal.net/actualites-maroc/15530.html)
[Prinny Man] November 4th, 2010, 12:59 AM S.M. le Roi lance et prend connaissance de projets agricoles-pilotes dans la province de Midelt, d'un coût global de près de 345 millions de DH
• Le Souverain examine un projet d'agrégation de la filière «olivier» à Midelt, d'un coût de plus de 264 MDH.
• S.M. le Roi lance un projet de développement de la filière «pommiers» à Tounfite, pour un investissement de 21 MDH.
• Les projets permettront d'améliorer les revenus des agriculteurs, de réduire la pauvreté et de préserver l'environnement par une gestion durable des sols et des ressources en eau.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, s'est enquis, mercredi dans la commune rurale de Tounfite (province de Midelt), de plusieurs projets agricoles- pilotes de plantation de l'olivier et du pommier dans la province, et a procédé au lancement du projet «Tounfite pour le développement de la filière “pommiers”», d'un coût global de près de 345 millions de DH.
Ces projets, initiés dans le cadre du “Plan Maroc vert”, sont destinés à impulser le développement économique et social de la province de Midelt en contribuant à l'amélioration des revenus des agriculteurs et à la réduction de la pauvreté, dans une logique de préservation de l'environnement s'appuyant sur une gestion durable des sols et des ressources en eau et la modernisation de l'activité agricole.
A cette occasion, des explications ont été fournies à S.M. le Roi sur le projet d'agrégation de la filière de l'olivier à Midelt, doté d'une enveloppe budgétaire globale de plus de 264 millions de DH.
Ce projet quadriennal bénéficie à 1.600 agriculteurs sur 5.000 hectares répartis sur huit communes rurales. Il prévoit essentiellement la plantation de l'olivier sur une superficie de 3.500 ha, l'adoption de la technique d'irrigation localisée pour 3.500 ha, la création de 10 unités de valorisation de la production d'une capacité de 1200 tonnes/jour et l'acquisition du matériel nécessaire à cet effet. Les résultats escomptés du projet consistent à porter la productivité des surfaces plantées de quatre à huit tonnes/ha et à 10 tonnes/ha pour les surfaces additionnelles, à améliorer les revenus des agrégés de 8.000 à 24.000 dirhams et à générer 1.200 emplois stables.
Le Souverain a également pris connaissance de deux projets d'agrégation de la filière ‘'pommiers'' dans la zone de Zaïda (province de Midelt), d'un investissement de plus de 60 millions de DH. Ces deux projets, qui profitent à 120 agriculteurs sur une période de quatre ans, seront réalisés dans le cadre du deuxième pilier du ‘'Plan Maroc vert'' destiné à la promotion d'une agriculture solidaire.
Le premier projet, dit «Zaïda Aït Mouli pour l'agrégation de la filière ‘'pommiers''», mobilise un investissement de 43,75 millions de DH pour une superficie de 320 hectares. Il concerne l'adoption d'un système d'irrigation localisée pour 250 hectares, la mise à la disposition des bénéficiaires de couvertures pour la protection des cultures contre le gel et le froid ainsi que la mise en place d'une unité de refroidissement d'une capacité de 3.000 tonnes.
Ce projet permettra d'augmenter la productivité (de 20 à 30 tonnes/ha), d'améliorer le revenu annuel des bénéficiaires de 34.000 à 95.000 DH et de créer 164 emplois stables.
Le second projet «Zaïda Iloussen pour le développement de la filière ‘'pommiers''» (16,7 MDH), qui couvre une superficie de 280 hectares, porte sur l'adoption d'un système d'irrigation localisée et la plantation du pommier sur 200 hectares, l'acquisition d'une unité de protection contre le gel et la promotion de l'assistance technique.
Profitant à 70 agriculteurs, ce projet vise à porter la production annuelle à 8.000 tonnes et la productivité de 15 à 25 tonnes/ha, à améliorer les revenus des bénéficiaires (de 30.000 à 90.000 DH/an et à générer 151 emplois stables.
Par la même occasion, S.M. le Roi a donné le coup d'envoi du projet «Tounfite pour le développement de la filière ‘'pommiers''», dont bénéficieront 576 agriculteurs pour un coût de près de 21 millions de DH. Le projet prévoit de régénérer le pommier sur une superficie de 140 hectares et de favoriser la reconversion de la culture céréalière vers le pommier sur 140 ha.
Les actions programmées à cette fin consistent notamment en la réalisation de travaux d'aménagement hydro-agricole (5,5 km de seguias) et la création d'une unité de refroidissement d'une capacité de 2.000 tonnes, ainsi que l'appui et l'assistance technique aux bénéficiaires.
L'ambition est, en effet, d'augmenter la production annuelle à 7.700 tonnes, les revenus des agriculteurs (de 40.000 à 90.000 DH/ha) et la productivité (de 18 à 25 tonnes/ha), et de permettre la création de 144 emplois.
Le Souverain a ensuite procédé à la remise d'un lot d'équipements agricoles à plusieurs agriculteurs affiliés à des associations et coopératives locales.
Tous ces projets agricoles font partie du plan agricole de la région de Meknès-Tafilalet, qui est doté d'une enveloppe budgétaire de 11 milliards de dirhams. Un total de 170 projets sont programmés dans le cadre de ce plan agricole au bénéfice de 114.000 agriculteurs répartis sur Meknès, Ifrane, El Hajeb, Midelt, Khénifra et Errachidia.
Ce vaste plan agricole ambitionne de porter la valeur de la production agricole de la région de 5,15 milliards de DH à 11,67 milliards à l'horizon 2020 et de générer 62 millions journées de travail par an.
Par MAP
LE MATIN
[Prinny Man] November 4th, 2010, 01:23 AM Plus de 700 MDH pour la mise à niveau de la ville de Kasba de Tadla
La commune urbaine de Kasba Tadla a élaboré un projet de mise à niveau de la ville, pendant la période 2010-2012, qui nécessitera un financement dépassant les 700 millions de dirhams destiné à améliorer les conditions de vie des habitants.
Le programme de mise à niveau urbaine de la ville, passé en revue lors d'une réunion tenue, le week-end dernier, par le wali de la région de Tadla-Azilal et gouverneur de la province de Béni Mellal Mohamed Dardouri, avec les membres du Conseil municipal de la ville, s'articule autour du développement économique, l'aménagement urbain, les équipements sportifs, les infrastructures et la protection de l'identité historique de la cité.
S'agissant du développement économique, le projet prévoit, notamment, la création d'une zone industrielle, d'autres zones dédiées aux activités économiques, l'organisation, le regroupement des métiers, la création d'un espace commercial, de marchés de quartiers et le changement de l'emplacement du marché hebdomadaire. La réalisation des activités précitées nécessitera une enveloppe budgétaire de plus de 246 millions de dirhams.
le matin
Gadiri November 5th, 2010, 07:53 PM Activité Royale
S.M. le Roi inaugure une salle couverte omnisports, réalisée pour un coût de plus de 5,6 MDH
Publié le : 04.11.2010 | 18h02
Sa Majesté le Roi Mohammed VI examine plusieurs projets sportifs dans la province de Midelt, d'un investissement de près de 48 millions de dirhams.
http://img812.imageshack.us/img812/3750/sallemidelt.png (http://img812.imageshack.us/my.php?image=sallemidelt.png)
Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l'assiste, a inauguré jeudi à Midelt une salle couverte omnisports, réalisée avec un investissement total de 5,6 millions de dirhams (MDH). A cette occasion, des explications ont été fournies au Souverain sur le programme de développement sportif dans la province de Midelt, au titre des années 2010 et 2011, doté d'une enveloppe budgétaire de près de 48 millions de DH.
Le programme prévoit, en plus de la construction d'une salle couverte, la concrétisation d'un certain nombre de projets de mise à niveau des infrastructures sportives dans les villes et centres relevant de la province.
Après avoir dévoilé la plaque commémorative et coupé le ruban symbolique, S.M. le Roi a effectué une tournée dans cette salle omnisports réalisée sur une superficie globale de 3.840 m2.
La nouvelle structure sportive comprend une aire de jeu, des gradins d'une capacité de 600 places, des vestiaires, un salon d'honneur et d'autres dépendances administratives et sanitaires. La salle couverte omnisports de Midelt servira d'espace pour l'entraînement et l'organisation d'activités sportives, à même de favoriser l'émergence de nouveaux talents dans le domaine du sport parmi les jeunes générations. Le programme de développement du sport dans la province de Midelt a pour objectif le renforcement des infrastructures sportives à travers la réalisation de 11 projets à Midelt, Er-Rich, Imilchil et dans les communes rurales de Gourrama et Boumia. Il porte essentiellement sur la construction d'une salle couverte à Er-Rich (6,6 MDH), d'un complexe socio-sportif à Imilchil (3 MDH), d'une piscine couverte à Midelt (10 MDH) et de deux complexes socio-sportifs de proximité dans les communes de Boumia et de Gourrama.
Ces projets sont mis en œuvre dans le cadre d'un partenariat entre la direction des collectivités locales du ministère de l'Intérieur, le ministère de la Jeunesse et des sports, le conseil de la région de Meknès-Tafilalet et les collectivités locales concernées. Ils s'inscrivent dans le cadre de la politique visant le développement des infrastructures sportives dans la région afin qu'elles puissent répondre aux normes internationales en la matière.
Ces projets illustrent la Haute sollicitude dont S.M. le Roi entoure le sport national dans le cadre d'une approche efficiente de promotion du secteur fondée sur la concrétisation de vastes projets de développement sportif et la création d'un environnement favorable à la pratique du sport.
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=141421
Gadiri November 7th, 2010, 01:16 AM Activité Royale
S.M. le Roi pose à Midelt la première pierre pour la construction de trois Centres sociaux pour un coût global de 9 MDH
Publié le : 06.11.2010 | 22h16
• Le Centre de valorisation des produits de l'artisanat renforcera les capacités des artisans en mettant à leur disposition des ateliers et des espaces de commercialisation
• Le Centre de formation et d'orientation touristique informera les touristes sur les attraits de la région et servira d'appui aux initiatives des professionnels
• Le Centre de formation et de développement des compétences des jeunes veillera à une meilleure préparation des jeunes à l'accès au marché du travail.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a procédé, samedi à Midelt, à la pose de la première pierre d'un Centre de valorisation et de commercialisation des produits de l'artisanat, d'un Centre de formation et d'orientation touristique et d'un Centre de formation et de développement des compétences des jeunes, qui seront réalisés par la Fondation Mohammed V pour la solidarité avec un investissement global de 9 millions de dirhams (MDH).Ces trois projets, mis en œuvre par la Fondation Mohammed V pour la solidarité en réponse à des besoins identifiés de la population de Midelt, ont pour objectifs de renforcer les capacités des jeunes qui constituent la part prépondérante de la population locale et de promouvoir leurs activités pour une meilleure insertion sociale et professionnelle.
Le Centre de valorisation et de commercialisation des produits de l'artisanat est destiné à renforcer les capacités des jeunes artisans locaux, organisés en coopératives, en mettant à leur disposition des ateliers de fabrication et de transformation et des espaces de commercialisation. Il constituera également un espace de promotion de la production artisanale locale, considérée parmi les sources principales des revenus pour les habitants de la province, vu le grand nombre d'habitants qui s'adonnent à des activités artisanales, soit pour gagner leur vie, soit pour améliorer leurs revenus.
Réalisé au quartier Chouhada à Midelt, sur un terrain domanial de 1.000 m2, le centre disposera sur une surface couverte de 532 m2, de 5 ateliers de formation artisanale, d'une salle d'exposition et de vente, d'une salle de cours et d'alphabétisation, d'une infirmerie, d'un bloc administratif, d'une buvette et d'un hall d'accueil. Le Centre de valorisation et de commercialisation des produits de l'artisanat sera réalisé entièrement par la Fondation pour un coût de 3 millions de dirhams et sa gestion sera confiée aux coopératives des artisans locaux.
Quant au Centre de formation et d'orientation touristique, il vise à informer les touristes sur les attraits de la région et son potentiel. Il veillera non seulement au renforcement des capacités, y compris par la formation des intervenants du secteur (guides, exploitants et employés des gîtes touristiques), mais aussi à apporter l'appui nécessaire aux initiatives des professionnels du tourisme, notamment à travers la commercialisation des produits touristiques.
Mitoyen du Centre de valorisation des produits de l'artisanat, cet établissement sera réalisé sur un terrain domanial de 570 m2. Disposant d'une surface couverte de 270 m2, le centre contiendra des salles d'information touristique, de formation, d'exposition et de vente des produits locaux et d'informatique, en plus d'un atelier de promotion touristique, d'une buvette, d'un bureau et d'un hall d'accueil. La réalisation du Centre de formation et d'orientation touristique nécessitera un budget de 1,5 MDH, entièrement financé par la Fondation Mohammed V pour la solidarité. Ce centre, qui travaillera en synergie avec les deux autres réalisés par la Fondation à Imilchil et Tounfite, sera géré par les associations des professionnels du tourisme.
Pour ce qui est du Centre de formation et de développement des compétences des jeunes, il vise à mieux préparer les jeunes à l'accès au marché du travail. Il développera des ateliers d'activités diverses, y compris celles à caractères éducatif et culturel pour les bénéficiaires ainsi que pour les associations les encadrant. Le projet, qui sera réalisé sur une superficie de 2.450m2, comportera sur deux niveaux de 925 m2, des ateliers de musique et de formation professionnelle en électricité et réparation des équipements électroménagers, deux salles de langues et de soutien scolaire, une salle d'informatique, une bibliothèque-médiathèque, une salle de lecture, une autre polyvalente, un Bureau d'emploi et d'orientation des jeunes, un hall d'accueil et d'exposition, une buvette, un bloc administratif, un terrain de basketball et deux boutiques dédiées aux activités génératrices de revenus. Le Centre de formation et de développement des compétences des jeunes sera réalisé par la Fondation Mohammed V pour la solidarité pour un coût de 4,5 millions de DH, en partenariat avec le Conseil provincial de Midelt qui y contribue à hauteur de 2 millions de DH. A sa mise en service, il sera remis à une association locale pour gestion.
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=141544
timo9 November 14th, 2010, 02:12 AM Midelt c'est l'est ?
Gadiri November 14th, 2010, 02:23 AM Midelt c'est l'est ?
Il y a un thread dans la rubrique intitulé : "MIDELT | Mise à niveau urbaine de Midelt | #U-C"
teystoon November 17th, 2010, 08:56 PM villa economiques FARAH a Ouislane, Meknes par al Omrane
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timo9 January 20th, 2011, 08:35 PM Oriental : Immobilier: Les chantiers explosent
· Au programme: logement, tourisme, recasement des ménages…
· Deux villes nouvelles en projet
Depuis que l’Oriental a tracé sa feuille de route et élaboré en conséquence une stratégie de développement intégré, toute la région est en chantier. De fait, de nombreux projets concernant divers secteurs (tourisme, industrie, agro-industrie, habitat et urbanisme), sont réalisés, en cours d’exécution ou d’études. Ces chantiers mobilisent d’importants investissements privés et publics, nationaux et étrangers. De nombreux opérateurs interviennent aussi dans ces domaines. Parmi ces acteurs, la société Al Omrane Oujda mène de nombreuses actions inscrites dans le cadre du suivi de projets lancés à l’échelle régionale.
Malgré une riche réserve foncière, le marché de l’immobilier se distingue par une inadéquation entre l’offre et la demande.
Face à ce défit, les pouvoirs publics réagissent en étroite collaboration avec plusieurs partenaires. Ainsi, la mission d’ Al Omrane est de surmonter ces déséquilibres. Pour la société, il est question d’équilibrer l’armature urbaine et atténuer la pression exacerbée sur les villes, d’éradiquer toute forme d’habitat insalubre. La société contribue aussi à la régulation du marché immobilier, à l’amélioration du cadre bâti et du paysage urbain, ainsi qu’à la réhabilitation et la sauvegarde du patrimoine. Au menu également, un accompagnement du développement des centres ruraux émergeants.
Ainsi, 10 conventions ont été contractées dans le cadre du programme «Villes sans bidonvilles» (VSB) représentant un investissement global de 566 millions de DH, dont une subvention de plus de 122 millions de la société Al Omrane Oujda.
Ce programme, inscrit dans le plan quinquennal, concerne les villes d’Oujda, Berkane, Taourirt, Touissit et Talsint. Bénitadjit, Bouarfa, Figuig, Abbou Lakhal et Boulériemme figurent également au programme. Dans le même cadre, 2 autres contrats ont été signés au profit des villes de Saïdia et Nador où d’importants sites touristiques sont attendus.
La société Al Omrane a entrepris aussi un plan de restructuration des quartiers sous-équipés dans 14 villes et centres urbains de la région au profit de 40.000 ménages. Cette opération pour laquelle le ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme a mobilisé une enveloppe de 240 millions de DH, ne s’achèvera qu’en 2012. Quant à la restauration du tissu ancien, 5 sites sont retenus à Saïdia, Debdou, Taourirt et Ich (province de Figuig), et Oujda. Il est question de consolidation et de restauration des murailles, d’aménagements internes (places publics, placettes…) et de relogements de ménages vivant dans des habitations menaçant ruine.
En matière d’urbanisme, la société Al Omrane Oujda annonce 2 villes nouvelle à Aroui (Nador) et à Isly (Oujda) et 3 zones nouvelles d’urbanisation à Berkane, Selouane et Taourirt. Les opérations villas économiques réalisées ou en cours d’exécution dans plusieurs villes de l’Oriental, ont pour but essentiel la construction de 22.0000 unités.
Enfin, en matière de tourisme,la société Al Omrane Oujda se propose en tant qu’aménageur-développeur de la zone tampon entre Saïdia et la nouvelle station balnéaire de Fadesa.
Mohamed ZERHOUDI | L'ECONOMISTE via OujdaCity (http://www.oujdacity.net/regional-article-10416-fr.html)
Gadiri January 31st, 2011, 05:24 PM Mise à niveau de Khénifra
Un programme ambitieux de développement
Publié le : 31.01.2011 | 13h16
La province de Khénifra connaît une dynamique de développement sans précédent à la faveur de son plan de mise à niveau, qui en est à sa troisième année.
Ce programme ambitieux, qui prévoit la requalification urbaine des villes de Khénifra et Mrirt et la mise à niveau des centres ruraux de la province, vise le renforcement des équipements communaux et des prestations publiques à travers l'amélioration du logement, la généralisation de l'approvisionnement en eau potable et l'assainissement liquide, la protection contre les inondations, le renforcement de la qualité des services de santé et d'accès aux soins et la mise à niveau des infrastructures socio-sportives.
Quelque 220 millions de dirhams (MDH) ont été ainsi consacrés au financement de 21 projets dans la ville de Khénifra, 40 MDH à la requalification urbaine de Mrirt (5 projets) alors qu'une enveloppe de l'ordre de 65 MDH a été allouée à la mise à niveau de 15 centres ruraux dans la province, selon un exposé détaillé sur les projets achevés, en cours de réalisation ou prévus par ce programme, présenté à l'occasion de la session ordinaire du conseil provincial pour le mois de janvier.
Pour ce qui est de la requalification urbaine de la ville de Khénifra, le programme a touché les différents secteurs allant de l'aménagement des principales avenues (46 MDH), du renforcement de la rocade entre le boulevard Zerktouni et l'avenue El Massira (9 MDH), de l'aménagement et la création des voiries de proximité (13,5 MDH), de la restructuration des quartiers sous-équipés (50 MDH) au renforcement de l'éclairage public au niveau de la ville (12 MDH).
Un intérêt particulier a été également accordé aux espaces verts (8 MDH) à travers la création et l'aménagement, en particulier, des jardins des FAR, «Essalam» et «Ecchalal» ainsi que la plantation des arbres d'alignement le long des différentes artères de la ville.
Toujours dans le cadre des espaces verts, 12 MDH ont été en outre consacrés à l'aménagement de la principale place publique de la ville à savoir «La place Zayane», dont les travaux prévoient que cet espace reflète les spécificités, le patrimoine et la culture locale des différentes tribus zayanes.
Les équipements communaux et socio-sportifs ne sont pas en reste dans ce programme. Ainsi, un nouvel abattoir (8 MDH) et une nouvelle gare routière (12,7 MDH) sont en cours de réalisation, outre l'opération de transfert du marché de gros (6 MDH).
Pour ce qui est des infrastructures socio-sportives, le programme a prévu la réalisation d'un centre pour femme (1 MDH), une maison de jeunes (2 MDH) et la création de cinq terrains de proximité dans différents quartiers de la ville.
D'autre part, la ville sera dotée d'un centre culturel dont le coût de réalisation avoisine les 10 MDH. Cet importante infrastructure, dont les travaux ont atteint un stade avancé, permettra d'animer la scène culturelle de la ville et servira d'espace pour abriter différentes activités.
Le programme s'est également attaqué à la problématique de protection de la ville contre les inondations en réservant 15,6 MDH à l'aménagement de différentes «chaâbas» qui traversent certains quartiers de la ville (3,6 MDH) et des berges de Oued Oum Errabie (12 MDH).
Selon les chiffres de la province, la contribution du ministère de l'Intérieur (à travers la Direction générale des collectivités locales) à ce programme de mise à niveau de la ville de Khénifra s'élève à 63%, suivi du holding d'aménagement Al Omrane avec 23%, la commune urbaine (9%) et le conseil régional de Meknès-Tafilalet (5%).
S'exprimant lors de cette réunion du conseil provincial, le gouverneur de la province, Ou Ali Hajir a fait savoir qu'outre les réunions hebdomadaires du comité de suivi de la mise en œuvre de ce programme, il a été procédé à l'organisation de visites de chantiers dans les villes et les différents centres ruraux de la province concernés par ce programme en vue de s'enquérir de l'état d'avancement des travaux et de trouver les solutions appropriées aux problèmes en suspens.
Ces visites ont été fructueuses dans la mesure où elles ont permis de trouver des solutions aux problèmes et d'accélérer la cadence des travaux, a-t-il dit.
Revenant sur l'aménagement des principales artères de la ville de Khénifra, Hajir a expliqué que le lancement des travaux au niveau de l'avenue El Massira, qui constitue un point noir eu égard aux problèmes d'inondations que provoque cette artère située dans un quartier périphérique qui relevait de la commune rurale de Moha Ou Hammou Zayani avant d'être rattaché au périmètre urbain, restent tributaire de la réalisation de l'assainissement liquide.
Il a expliqué que l'ONEP se penche sur la finalisation de l'étude de ce projet, sachant que ce projet était prévu initialement en 2012, saluant par la même occasion le soutien et les efforts de la direction générale de l'ONEP pour avoir avancer les délais de ce projet programmé initialement en 2012.
Après avoir souligné que la mise à niveau est un chantier «continu», le gouverneur a annoncé que les services provinciaux ont mis au point un programme complémentaire, qui a été soumis aux services centraux, en vue de consolider les réalisations accomplies lors du programme en cours et renforcer les infrastructures dans certains secteurs qui souffrent d'un déficit notable.
Par ailleurs, un effort «colossal» a été déployé pour accompagner la mise en œuvre de ce programme de mise à niveau, souligne le rapport des services provinciaux qui précise qu'une enveloppe budgétaire de 72,67 MDH a été allouée au financement de ces actions et mesures d'accompagnement auxquelles le conseil provincial a contribué à hauteur de 16 pc (11,85 MDH), alors que le reste a été assuré par les différents services concernés.
Ces interventions, précise le document dont la MAP a reçu copie, ont porté notamment sur la création et la contribution à l'aménagement des places publiques, les espaces verts, l'aménagement des giratoires, la mise en sous terrain des lignes de moyenne tension par l'ONE, le recasement des marchands ambulants, la construction d'un centre socio-sportif, l'aménagement du stade municipal, le règlement de la situation juridique du centre culturel.
Ces projets, dont la majorité ont été achevés ou en cours, ont également concerné la réalisation d'un musée de la résistance, la construction d'un village des artisans, d'un pays d'accueil touristique (Pat), d'une maison de tannerie, d'un local pour le comité directeur de Chabab Atlas Khénifra (CAK) et d'une grande mosquée, outre la contribution à la protection de Khénifra contre les inondations.
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=146031
Gadiri February 7th, 2011, 08:33 PM Plan «Maroc vert»
Plus de 974 MDH pour 31 projets à Taza
Publié le : 07.02.2011 | 13h13
Les 31 projets retenus dans le cadre du plan «Maroc vert» pour développer les filières de production végétale et animale à l'échelon de la province de Taza nécessiteront un montant global de 974,13 millions de de DH, selon un rapport de la Direction provinciale de l'agriculture (DPA) de Taza.
Les 15 projets retenus dans le cadre du premier pilier du plan couteront plus de 208,6 millions de DH dont 165 MDH réservés à 12 projets de stockage des grains, 17,83 MDH pour la valorisation du lait y compris la province de Guercif, 17,47 MDH pour l'engraissage des bovins et caprins et 8,3 MDH pour la valorisation du miel.
Les 16 autres projets prévus dans le cadre du deuxième pilier du plan nécessiteront plus de 765,52 MDH dont 598,2 MDH pour la réalisation de 12 projets pour l'extension et la valorisation de l'olivier et 165 MDH pour le développement de l'amandier, selon le rapport.
Le programme d'aide américain «Millenium Challenge Account» (MCA) accorde 415,5 MDH pour le financement en 5 ans des opérations de plantations et d'entretien de 32.000 ha (25.200 ha en olivier, 5.300 ha en amandier et 1.500 ha en figuier).
Le Fonds Hassan II consacre aussi 93 MDH pour le projet de développement de la filière de l'olivier au profit de 2.800 agriculteurs des communes rurales de Traiba et Béni Ftah (cercle de Taineste).
Ce projet qui démarre en 2011 et qui s'étend sur 5 ans porte sur l'extension de l'olivier sur 5.000 ha avec notamment l'acquisition de 3 unités modernes de production de l'huile d'olive. Le Fonds Hassan II attribue également 73 MDH pour le projet de développement de la filière amandier sur 2.100 ha.
Ce projet qui débute en 2011 et qui dure 5 ans profitera à 6 communes rurales relevant du cercle d'Aknoul.
Quant au Programme de développement des filières de production dans les zones montagneuses du Moyen Atlas (province de Taza), il mobilisera 337,1 MDH au profit de 13 communes rurales et une commune urbaine relevant des cercles de Taza, Oued Amlil et Tahla. Ce programme qui débute en 2011 et s'étale sur une période de 5 ans sera cofinancé par le Fonds international de développement agricole (Fida) à raison de 58,6%, le ministère de l'Agriculture (33%) et les bénéficiaires (8,4%).
Par MAPhttp://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=146441
Gadiri February 10th, 2011, 06:43 PM Tadla-Azilal
Des investissements de 12 MMDH
1re session ordinaire de la Chambre d'agriculture sous le signe du développement agricole de la région.
Publié le : 09.02.2011 | 16h08
Il faut se rendre à l'évidence que la gestion de la Chambre d'agriculture de la région de Tadla-Azilal semble connaître un renouvellement et une refondation dans le processus de gestion, échappant aux tractations sordides pour se pencher sur la mission pour laquelle elle est conçue, à savoir l'intérêt des agriculteurs et le développement du secteur dans la région, sous le signe de ‘'l'absolue vertu morale''. C'est dans cet esprit qu'ont été ouvertes les Assises de la chambre à laquelle ont pris part, outre les membres de cette chambre, le directeur régional du ministère de l'Agriculture et de la Pèche maritime dans la région de Tadla-Azilal, de certains représentants des services extérieurs et d'associations professionnelles.
Cette réunion a été marquée par un franc- parler et une responsabilité sans reproche, loin de toute polémique stérile, qu'on a l'habitude de connaître dans les assises de certaines entités élues. Dans cette ambiance sereine et optimiste, les membres de la chambre présents ont été unanimes à se féliciter de la bonne gestion de la chambre ce qui explique, d'ailleurs, l'approbation à l'unanimité et sans réserves des points inscrits à l'ordre du jour notamment le PV de la 3e session de l'année 2010 et surtout du compte administratif de la même année ainsi que du projet du budget de la chambre au titre de l'année 2011 qui, selon l'exposé du président de la chambre, a été arrêté à 7.343.600 DH dont 2.713.600 DH pour le budget de fonctionnement (dont 1.789.600 DH réservés aux frais du personnel de la chambre) revu à la baisse de 6,30%. Alors qu'un crédit de l'ordre de 4.100.000 DH a été réservé à la participation au fonds de développement agricole dans la région, avec une hausse de 29,11% sur l'exercice 2010.
Dans l'esprit de la rationalisation des dépenses de la chambre, la rubrique destinée à l'équipement a été revue également à la baisse de 64% par rapport à l'année 2010. Après l'approbation des premiers points inscrits à l'ordre du jour, les participants ont traité la situation de la campagne agricole 2011, les réalisations et autres perspectives du plan régional à l'issue d'un exposé présenté par le directeur régional du ministère de l'Agriculture dans la région qui estime que le déroulement de cette campagne se passe dans de bonnes conditions.
Cette évolution est due aux conditions climatiques favorables qui ont marqué l'actuelle campagne avec une pluviométrie de 134 mm au lieu de 107 mm en 2010, soit un taux excédentaire de 25% et une retenue hydrique de l'ordre de 965 millions de m3, enregistrée au barrage de Bin El Ouidane avec un taux de remplissage de 70% et de 70 millions de m3 au barrage Ahmed El Hanssali (94%), aux efforts déployés par les agriculteurs ainsi qu'aux mesures incitatives prises par l'Etat.
A la même date, les superficies emblavées ont atteint 373.000 ha dont 311.300 ha dans la zone "bour" et 61.700 dans le périmètre irrigué. Pour la seule culture betteravière au cours de l'actuelle saison d'automne, quelque 15.384 ha ont été emblavés. S'agissant de la céréaliculture, on fait état d'un volume de distribution de semences sélectionnées de près de 105.000 quintaux distribués dans quelque 39 points de vente répartis à travers les centres de la région, avec une hausse de 20% par rapport à la quantité programmée (84.000 qx), en plus de 25.000 qx d'engrais de la part de la société SONACOS. Par ailleurs, il a été rappelé l'adoption d'une série de mesures pour assurer le bon déroulement de la campagne agricole 2010-2011.
Ces mesures concernent plusieurs domaines: il s'agit notamment du développement des chaînes de production, de l'approvisionnement en facteurs de production, de la gestion des eaux d'irrigations, de la protection des plantes et la santé animale outre l'encadrement des agriculteurs. Parmi les principales mesures figure la subvention des cultures céréalières dans la limite de 160 DH/ quintal pour le blé tendre et 170 DH pour le blé dur ainsi que 150 DH pour l'orge au lieu de 135 DH/quintal au cours de la campagne précédente. Ces mesures concernent également l'approvisionnement des agriculteurs en engrais à des tarifs convenables et la poursuite du programme d'approvisionnement en plants d'arbres fruitiers subventionnés à hauteur de 80%, dans le cadre du Fonds de développement agricole (FDA), programme qui concerne 275.000 plants d'oliviers pour la plantation de quelque 2000 nouveaux hectares, dans le but de dépasser la production actuelle du secteur oléicole dans la région d'une moyenne de 102.500 tonnes par an et qui permet la création de quelque 8.000 journées de travail. Il y a également la distribution de quelque 25.000 plants divers pour le développement notamment de la filière pommiers dans les zones montagneuses pour un crédit de 50 MDH.
Ce programme devra bénéficier à quelque 500 agriculteurs et couvrira 1.170 ha répartis sur 4 communes rurales, à savoir Naour, Aghbala, Tizi N'ysli et Boutfarda. Ce projet d'envergure permettra d'améliorer la production de pommes dans la région qui passera de 4000 t/an à 20.000 t/an.
Ces efforts seront, dit-on, soutenus par la réalisation d'autres mesures relatives à la préservation de la santé du cheptel dans la région et l'amélioration génétique, à travers l'acquisition de quelque 3.960 vaches laitières, grâce à une subvention accordée par l'Etat à hauteur de 4.000 DH par vache.
Amélioration du revenu des agriculteurs
Les autres projets programmés au titre du plan agricole régional sont au nombre de 70 pour des investissements de l'ordre de 12 MMDH, répartis sur deux principaux piliers, à savoir le développement d'une agriculture à haute valeur ajoutée et la promotion d'une agriculture solidaire. Le premier pilier porte sur 38 projets profitant à plus de 72.000 ‘'fellahs'' pour un investissement de 5 MMDH, alors que le second pilier bénéficie à plus de 42.500 agriculteurs à travers la réalisation de 32 autres projets pour un investissement de 10,6 MMDH, ce qui contribuera à l'amélioration du revenu des agriculteurs qui passera éventuellement de 24.000 DH par an à 68.000 DH/an ainsi que l'augmentation de la valeur ajoutée de 18 à 88 MDH. Le plan agricole régional prévoit également un certain nombre d'actions transversales qui visent pour l'essentiel le développement des techniques et mécanismes de l'économie des eaux d'irrigation outre que l'encadrement technique des agriculteurs et leur organisation en des corporations pour des investissements de l'ordre de 6,4 MMDH.
Néanmoins, le nombre des projets ayant été lancés à se jour sont au nombre de 27 , soit 39% du nombre global des projets fixés par le plan. Alors que le volume des investissements réalisés est de 3,25 MMDH, soit 58% du volume des investissements prévus. Concernant la réalisation de projets, avec le soutien du fonds pour les défis du millénaire (Millenium Challenge Account), on relève la réalisation d'une superficie de plantations d'oliviers de 4.783 ha réservés aux zones montagneuses dont 2.618 ha dans la province d'Azilal notamment à Ait Maala et Tassait ainsi que 936 ha à Béni Mellal respectivement à Sidi Maadal, Ouriar, Kountar, Tlat N'Hssain et Dchar Louad.
Signalons enfin que le ministère de l'Agriculture et de la Pèche maritime a débloqué un important crédit de l'ordre de 2,4 MMDH pour l'extension du siège de la Chambre d'agriculture, dans le cadre d'un programme de modernisation des structures administratives des 16 Chambres d'agriculture du Maroc, lancé par le ministère.
Repères
Viande rouge
L'état avancement de la construction du Centre de production de viande rouge ‘'Univers génisses'' dans la commune d'Oulad Yich, pour un coût global de 174 MDH, enregistre à ce jour un ‘'taux de construction de 50%''.
Le centre porte, entre autres, sur la création d'une unité intégrée d'engraissement de bovins et d'ovins, d'abattage, de coupe, de distribution et de commercialisation de la viande rouge.
Ce projet ambitionne la création de quelque 220 postes stables, de même qu'il permettra de réaliser une production annuelle de 5.480 tonnes de viande rouge.
Par Mustapha Chabbak | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=112&id=146571
Gadiri February 14th, 2011, 03:22 AM Tadla-Azilal
Approbation du projet d'un plan triennal
Publié le : 12.02.2011 | 12h05
Le conseil de la région de Tadla-Azilal s'est réuni, en session ordinaire, en présence du wali de la région et des gouverneurs des provinces d'Azilal et de Fquih Ben Salah.
Quatre points inscrits à l'ordre du jour notamment l'étude et l'approbation du projet du plan triennal 2011/2013, du compte administratif 2010 et d'un projet d'accord pour la construction d'un observatoire régional de l'environnement et du développement durable de la région. Après la lecture des rapports d'activités des différentes commissions du conseil de la région, on a l'impression que les rapporteurs semblent se perdre en conjonctures. Au moment où ils sont censés s'arrêter sur les différentes activités et réalisations chiffrées, ils se contentent de les énumérer et d'émettre certaines recommandations.
Certains membres du conseil suivent le topo, lors de leurs interventions qui nous laissent, pour le moins interloqués. Quand on connait tous les problèmes dont pâtit la région, l'on se demande comment on peut disposer d'un excédent de plus de 2 milliards de centimes (26.887.056,41). De deux choses l'une : soit que les préposés à la gestion du conseil n'ont pas le listing des priorités pour certaines communes rurales qui vivent dans la précarité, pour ne citer que Boutfarda, Aghbala, Tilouguit, Ait Abdi, ect., soit, qu'ils ne savent pas quoi faire avec les fonds dont ils peuvent disposer, soit qu'ils optent pour la situation de raser les murs en attendant la fin de leur mandat. Le débat bat son plein quant à la manière la plus judicieuse pour distribuer cette manne excédentaire. Surtout que le conseil vient d'adopter un projet d'un nouveau plan triennal 2011/2013, pour un budget prévisionnel de l'ordre de 1,36 MMDH. Un plan qui est, en définitive, le prolongement du premier plan triennal 2007/2009. La logique aurait voulu que le conseil puisse d'abord faire l'analyse et l'étude des réalisations et des contraintes de ce plan avant d'entériner le second en prévision. Concernant le compte administratif 2010, la gestion détaillée par les chiffres, selon le bilan dont nous disposons, se traduit comme suit :
Les recettes ont été évaluées à plus de 20 milliards de centimes (208.457.871,38dh). Alors que le reliquat des dépenses a été fixé à 98.861.183,51dh. Soit un excédent global pour l'exercice 2010 de 109.596.687,87dh. Avec un transfert de crédit de l'ordre de 82.709.631,46. Soit un excédent définitif de l'ordre de 26.887.056,41dh au titre de l'exercice 2010. Dans la phase des dépenses de gestion, on relève plus particulièrement, le reliquat des salaires et des indemnités des fonctionnaires et autres frais de gestion évalués à quelque 2.787.000,00dh. Alors que les frais généraux du conseil de la région ont été fixés à 2.609.000,00dh dont 444.000,00dh à titre d'indemnités du président et des conseillers ayant droit, en plus de 1.350.000,00dh à titre d'indemnités de déplacement dont 70.000,00dh à titre de couverture d'assurance des membres du conseil.
Alors que pour le parc automobile un crédit de 430.000,00dh lui a été débloqué. Et que le crédit accordé à la consommation d'électricité, de l'eau potable et des moyens de télécommunication a été de l'ordre de 660.000,00dh. Pour ce qui est de la 2éme partie consacrée à l'infrastructure, on relève en particulier, les grands travaux de maintenances notamment l'extension de l'aérodrome d'Oulad Iyich pour un crédit de 45.461.870,62 DH. Alors que pour le volet social, un crédit de 2.090.000,00dh lui a été attribué dont des subventions destinées aux orphelinats de la région pour un crédit de 600.000,00 DH en plus de 150.000,00 DH alloués à d'autres associations à but non lucratif. Concernant les projets de soutien aux communes rurales (routes, pistes rurales, eau potable …) des crédits de l'ordre de 10.977.755,35 DH dont 36.989.168,26 DH réservés à la construction de routes rurales, 7.620.089,16 DH pour les pistes rurales et 3.357.666,21 DH pour l'approvisionnement en eau potable. Pour le secteur de la jeunesse et des sports, un crédit de l'ordre de 6.648.826,00 DH lui a été débloqué.
Importance accordée à des secteurs socio-économiques
S'agissant du projet du plan régional 2011/2013 soumis à l'approbation du conseil, certains indicateurs démontrent une grande importance accordée à des secteurs socio économiques notamment celui de l'agro-industrie, avec la réalisation d'un agropole pour un crédit de 694.000.000,00dh, de trois zones d'activités économiques, respectivement à Kasbat Tadla, Demnat et Fquih Ben Salah pour un crédit de 11.000.000,00 dh.
Alors que pour l'électrification rurale on consacrera un crédit de 6.000.00,00 dh et 15.000.000,00 dh pour l'approvisionnement en eau potable en plus de 110.000.000,00 dh pour la réalisation des routes rurales, dans le cadre du PNRRII.
La réalisation de canaux d'irrigation pour un crédit de 56.660.000,00dh… portant ainsi le budget global destiné au pôle des infrastructures de base à 284.550.000,00dh. Concernant le secteur de la jeunesse et des sports, le volume des crédits prévisionnels pour son développement sera éventuellement de l'ordre de 21.070.000,00dh.
Pour le développement du secteur du tourisme de montagne, le conseil prévoit un crédit de 12.900.000,00dh.
Alors que pour les secteurs de la culture et de l'enseignement supérieur, des crédits de l'ordre de 42.700.000,00dh seront ainsi débloqués, dont 10.000.000,00dh pour la réalisation d'une maison de culture à Souk Sabt, d'une autre à El Ksiba (2.000.000,00dh) et de 6.000.000,00dh pour l'achat d'un terrain destiné à la construction éventuelle d'une technopole à Béni Mellal.
Repères
Prolongement
Le débat bat son plein quant à la manière, la plus judicieux pour distribuer cette manne excédentaire.
Le conseil vient d'adopter un projet d'un nouveau plan triennal 2011-2013, pour un budget prévisionnel de l'ordre de 1,36 MMDH.
Un plan qui est, en définitive, le prolongement du premier plan triennal 2007-2009.
Par Mustapha Chabbak | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=112&id=146751
Slaoui February 24th, 2011, 04:48 PM Béni Mellal
Une ville en mouvement
Des investissements de 1,04 MMDH pour le développement infrastructurel.
Une réunion, un colloque ou à plus forte raison un rassemblement convivial des acteurs de la société civile sont toujours perçus comme des évènements de bon augure. Ainsi, la journée de communication et de concertation organisée récemment, au siège de la région, en présence du wali de la région et gouverneur de la province de Béni Mellal, Mohamed Dardouri, du secrétaire général de la wilaya, du maire de la ville, des élus locaux, des chefs de services extérieurs et de plus de 400 membres des associations de la société civile… prend une dimension significative. Ce forum, si l'on ose dire, vient à point nommé pour traduire par les faits les Hautes orientations royales du discours du 12 décembre 2006 à Agadir, la loi 78-00 relative à la Charte communale et les concertations avec les représentants des habitants et de la société civile. Et le fait que les responsables s'y investissent totalement en dit long.... Outre qu'elle consolide les passerelles de dialogue et d'échanges entre tous les acteurs vivants de la ville, cette rencontre s'articule à vrai dire sur de véritables problématiques auxquelles la ville est confrontée. Une palette d'exposés les uns plus intéressants que les autres et une diversité de points de vue qui illustrent en quelque sorte une certaine liberté de ton, une responsabilité dans la proposition pour le déclenchement d'un vaste programme destiné au développement infrastructurel de la cité, notamment le développement durable, l'habitat, l'urbanisme et l'aménagement de l'espace, l'économie locale et la compétitivité territoriale ainsi que la mise à niveau de plusieurs autres secteurs prioritaires.
Ne voilà-t-il pas un véritable et ambitieux programme de travail pour la mise à jour d'une plateformes de grands chantiers structurants? Ils ont le mérite d'être examinés, débattus et tranchés sous le signe d'une jouvence qui ouvre une nouvelle étape de la bonne gouvernance locale, et ce en vu de pérenniser une action d'envergure pour améliorer les conditions de vie et d'épanouissement des habitants; leur permettant de disposer d'un cadre urbain et d'un environnement dignes de leurs ambitions. C'est, en somme, toute la ville qui valorisera ses propres potentialités et ses ressources pour mieux assurer son ancrage dans la vision du développement que connaît la région. Et c'est dans la perspective d'une nouvelle approche que s'inscrit aujourd'hui le programme de mise à niveau de la ville de Béni Mellal, dans une formule de gestion partagée, avec en parallèle la création d'une association à vocation d'une force de propositions, avec la participation des autorités locales, du Conseil de la ville, des services extérieurs, des professions libérales et de la société civile. Un fonds de solidarité est également initié dans le souci de relever les défis et de consolider les atouts de la ville afin d'en faire une vocation d'un grand centre urbain. Pour ce faire, cinq pôles de secteurs prioritaires ont été retenus à la suite d'un profond diagnostic technique, à la lumière d'une large campagne d'écoute des doléances des habitants à travers les différents quartiers de la ville.
Concernant les infrastructures de base, une enveloppe budgétaire de 332.600.000 DH sera consacrée à ce premier pôle pour la réalisation de 7 grands projets de développement durable dont le revêtement en bitume des artères et quartiers de la ville, la chaussée ainsi que la plantation d'arbres d'alignement (245.600.000 DH), l'éclairage public (85.000.000 DH), le dédoublement de certaines voies (le montage de financement est en cours d'étude). L'autre pôle concerne l'habitat, l'urbanisme et le développement spatial de la ville pour un crédit à hauteur de 158.000.000 DH avec notamment la mise à niveau de l'ancienne médina de la ville (50.000.000 DH) dont le réaménagement et la requalification des quartiers sous-équipés ainsi que l'aménagement d'une place publique au quartier administratif (8.000.000 DH). Pour le secteur de l'environnement et du développement durable, 4 grands projets sont au programme pour un budget global de 260.400.000 DH, notamment l'assainissement liquide (100.000.000 DH), l'éclairage public (14.000.000 DH) ainsi que la lutte contre les inondations (14.000.000 DH), la construction d'une décharge publique et l'aménagement des espaces verts.
Projets programmés
Dans ce scénario de mise à niveau, d'autres domaines vitaux qui sont à même d'apporter un équilibre social à la ville, sont également envisagés notamment la construction d'une Maison de culture (10.000.000 DH), d'un théâtre municipal (40.000.000 DH), d'un Complexe socioculturel au quartier Lalla Aicha (65.000.000 DH), la construction également de 4 nouveaux complexes socio-sportifs dans les quartiers populaires de la cité (Ait Tislit, El Emria, Somaa et El Masira) pour un crédit de 15.700.000 DH, ainsi que la mise à niveau du stade municipal (20.000.000 DH). Cet ambitieux programme vient ainsi renforcer le package des autres projets structurants en cours de réalisation dont le projet du renforcement de l'alimentation de la ville en eau potable pour un montant de 200.000.000 DH, de l'extension d'un aérodrome pour un investissement global de 376.000.000 DH, d'une halle aux poissons pour un crédit de 60.000.000 DH et d'un agropôle sur une superficie de 208 ha, avec une capacité d'accueil prévisible de 200 unités dont le montage financier est en cours.
lematin
Gadiri February 28th, 2011, 07:45 PM Filières de production
337 MDH pour le développement à Taza
Publié le : 28.02.2011 | 12h30
«337 MDH pour le développement des filières de production à Taza dans les zones montagneuses du Moyen Atlas».
Le programme pour le développement des filières de production agricole dans les zones montagneuses du Moyen Atlas à l'échelon de la province de Taza nécessitera un montant global 337,1 millions de DH pour une durée de 7 ans, selon un rapport de la Direction provinciale de l'agriculture (DPA) à Taza.
Cet important projet, qui démarre en 2011, profitera à 13 communes rurales et à une urbaine relevant des cercles de Taza, Oued Amlil et Tahla. Les composantes du programme comportent le développement des filières de production de l'olivier, de l'amandier, des viandes rouges (ovins et caprins) et du miel.
Elles portent aussi sur le renforcement des capacités locales et l'assistance des organisations professionnelles ainsi que sur le soutien et l'encouragement des établissements de microcrédits pour s'ouvrir sur le monde rural et montagneux et financer des projets générateurs de revenus et les Petites et moyennes entreprises (PME).
Ce programme sera cofinancé par le Fonds international de développement agricole (Fida) à hauteur de 58,6%, le ministère de l'Agriculture (33%) et les bénéficiaires (8,4%).
Le ministère de l'agriculture a réservé une enveloppe budgétaire de 7,26 millions de DH au titre de l'exercice 2011 pour le financement des études et la mise en place des équipements logistiques nécessaires à la réalisation de ce grand projet agricole qui s'inscrit dans le cadre du plan «Maroc vert « au niveau de la province de Taza.
Quelque 31 projets retenus dans le cadre du Plan «Maroc vert» pour développer les filières de production végétale et animale à l'échelon de la province de Taza nécessiteront un montant global de 974,13 millions de DH.
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=147463
Gadiri March 8th, 2011, 04:38 PM Khénifra
L'urbanisme est érigé en priorité
Publié le : 04.03.2011 | 06h53
«Elaboration de huit documents d'urbanisme à Khénifra en 2011».
L'Agence urbaine de Khénifra prévoit, dans le cadre de son plan d'action pour l'année 2011, l'élaboration de huit documents d'urbanisme, apprend-on auprès de cet établissement.
Il s'agit de sept plans de développement et d'un plan d'aménagement, précise l'agence urbaine dans un communiqué transmis jeudi à MAP-Khénifra.
Toujours dans le domaine de la couverture en documents d'urbanisme, le plan d'action 2011 de l'Agence prévoit le suivi des études en cours de 38 documents d'urbanisme (25 plans de développement et 13 plans d'aménagement).
L'Agence urbaine se penchera, également, sur le lancement et l'achèvement de l'étude du projet de schéma d'orientation, de développement et de sauvegarde de l'axe «Arougo» entre la ville de Khénifra et le centre d'Assoul, qui vise la sauvegarde et la valorisation de ce site naturel, des études de redressement urbain de 14 quartiers non réglementaires à Khénifra et de la mise à niveau des sources thermales de «Moulay Ali Cherif» et «Moulay Hachem».
L'établissement veillera, en outre, à finaliser les études architecturale et urbanistique des trois traversées de la ville de Mrirt, du projet urbain de Khénifra, de l'identification et de développement des centres ruraux émergents, de la charte architecturale et urbanistique de la ville de Midelt et du projet de mise à niveau du Centre rural de Boumia.
L'Agence assurera également le suivi et l'achèvement de la mis en place du système de management de la qualité dans l'objectif d'obtenir la certification ISO 9001-version 2008.
Par ailleurs, le plan d'action 2011 prévoit l'établissement des photos aériennes et des plans de restitution pour 49 Centres et douars supplémentaires dans les deux provinces de Khénifra et Midelt où intervient l'Agence.
Le taux de couverture en documents d'urbanisme de la zone d'action de l'Agence urbaine de Khénifra est passé de 62,5% en 2007 à 87% en 2010 en dépit de l'élargissement considérable du ressort territorial de l'établissement (51 communes actuellement contre 38 en 2007) suite à la création de la province de Midelt.
En 2010, l'Agence avait lancé l'élaboration de 10 documents d'urbanisme, dont sept plans de développement et trois plans d'aménagement.
Par MAPhttp://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=147671
amine2040 March 8th, 2011, 07:29 PM La capitale ismaélienne a son abattoir privé moderne. Il est sis dans la banlieue de la ville, au coeur du site Sidi Slimane Moul Kifane. Ayant coûté 90 millions de dirhams dont 40 millions pour l'unité d'engraissement et 50 millions pour le financement de l'abattoir et de la salle de découpe, ce projet devra générer 100 emplois permanants. Le nouvel abattoir s'inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre toir annexé à l'unité d'engraissement est le premier abattoir privé de viandes rouges au Maroc.
Il est prévu l'ouverture d'autre abattoirs dans différentes villes de Royaume
Gadiri April 9th, 2011, 05:58 PM Région de l'Oriental
ADS à des projets de développement social
Publié le : 08.04.2011 | 08h50
«Appui financier de plus de 31 MDH de l'ADS à des projets de développement social dans la région de l'Oriental».
L'appui financier apporté par l'Agence de développement social (ADS), durant la période 2002-2010, pour la réalisation de projets de développement visant la promotion du développement social et la lutte contre la pauvreté et la précarité dans la région de l'Oriental s'élève à quelque 31,5 millions de dirhams.
L'ADS a contribué durant cette période à la réalisation de 256 projets dans les différentes provinces de la région de l'Oriental, a expliqué à la MAP le coordonnateur régional de l'Agence à Oujda, Kamal El Kacimi, précisant que ces projets ont nécessité un investissement global de l'ordre de 90,17 millions de DH.
Ayant bénéficié à quelque 324.068 personnes démunies, ces projets se répartissent entre trois axes d'intervention qui sont l'insertion sociale par l'économique avec un total de 91 projets et une contribution financière de l'agence de 12,4 MDH, l'appui local aux programmes sociaux nationaux (140 projets et un appui de 15,92MDH), et le renforcement des capacités des acteurs du développement avec 25 projets et une contribution de plus de 3 millions de DH, a-t-il fait remarquer.
Mettant l'accent sur l'approche territoriale adoptée par l'ADS, il a précisé que les 256 projets de la coordination régionale dans l'Oriental ont été réalisés, en partenariat avec des acteurs public et privé, dans différents secteurs et activités tels que l'agriculture (64 projets), la pêche artisanale, le tourisme rural, l'éducation (73 projets), l'approvisionnement en eau potable, le désenclavement, la protection de l'environnement, les centres communautaires, la santé de base et la formation professionnelle.
Pour ce qui est du programme d'action 2011-2013 de la coordination régionale, El Kacimi a fait savoir que les actions retenues ambitionnent de promouvoir les produits de terroir et rehausser les performances de l'économie solidaire à travers la préconisation d'une vision de développement des filières, ainsi que la création d'opportunités de formation et d'insertion des jeunes par l'appui à la création de la TPE (très petite entreprise).
Il s'agit également de contribuer à l'amélioration de l'offre éducative et de l'attractivité de l'école et le renforcement des capacités des organisations de la société civile et la performance de leurs actions, a-t-il ajouté.
Le renforcement des capacités des acteurs du développement, l'appui à l'économie sociale et solidaire et la promotion du développement humain constituent les principaux axes d'intervention de ce plan d'action triennal, a relevé le coordonnateur régional, notant que la contribution financière de l'Agence pour l'année 2011 se chiffre à quelque 10 millions de DH.
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=149379
Gadiri April 11th, 2011, 02:45 PM Oujda-Angad et Oued Eddahab
Vers une coopération renforcée
Publié le : 11.04.2011 | 10h35
Les membres des conseils provinciaux d'Oujda-Angad et de Oued-Eddahab ont exprimé, samedi à Oujda, leur volonté commune d'œuvrer pour le renforcement de liens de coopération et de partenariat entre les deux provinces.
Lors d'une réunion, tenue en marge de la visite qu'effectue actuellement des membres du Conseil provincial de Oued Eddahab à Oujda, les deux parties ont exprimé leur volonté de tisser des liens de coopération bilatérale dans les domaines économique, social, culturel et sportif, d'échanger les expériences et de promouvoir les liens et les contacts entre les différents acteurs.
Ils ont mis l'accent à cette occasion sur les atouts et les potentialités dont regorgent les régions de l'Oriental et de Oued Eddahab-Lagouria et l'essor de développement socio-économique qu'elles connaissent grâce à la Haute sollicitude royale.
Lors de cette réunion, qui s'est déroulée en présence notamment du secrétaire général de la wilaya d'Oujda-Angad, l'assistance a suivi un exposé détaillé sur la dynamique de développement régional enclenchée par l'initiative royale pour le développement de la région de l'Oriental, énoncée par S.M. le Roi Mohammed VI en mars 2003, et sur le potentiel économique de la région de Oued Eddahab-Lagouira.
Les intervenants ont par ailleurs mis en exergue les liens de fraternité et de solidarité qui ont toujours existé entre les différentes régions du Royaume, et l'attachement indéfectible des Marocains, de Tanger à Lagouira, au glorieux Trône alaouite et leur mobilisation derrière le Souverain pour la défense de l'intégrité territoriale du Royaume.
Rappelant que la proposition marocaine d'accorder une large autonomie aux provinces du sud a été qualifiée de «sérieuse et crédible» par la Communauté internationale, ils ont dénoncé les vils agissements des ennemis de la cause nationale.
La visite des membres du Conseil provincial de Oued Eddahab à Oujda sera couronnée par la signature, mardi prochain, d'une convention de partenariat pour jeter les bases et définir les perspectives de coopération entre les deux provinces.
Par MAPhttp://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=149497
Slaoui May 19th, 2011, 09:38 PM Région de Taourirt: investissement indien de près de 8 millions de dollars dans un projet minier
http://www.gfl.co.in/images/logo.gif
New Delhi, 19/05/11- La société indienne Gujarat Fluorochemicals compte investir près de 8 millions de dollars dans un projet d'exploitation minière dans la région de Taourirt au Maroc.
La société envisage dans un premier temps de construire une unité intégrée d'extraction et de transformation de l'acide fluorite, une des composantes essentielles dans la fabrication de l'acier et du verre optique notamment les lentilles XLD (Extra low dispersion) utilisées pour les caméras et les télescopes, a indiqué le directeur général adjoint de la société, Dinesh Sardana.
Ce projet maroco-indien qui prévoit la production de 40.000 tonnes par an de cette matière, va contribuer à la création de quelque 150 emplois directs, a-t-il précisé.
Et de rappeler que le projet, dont les travaux débuteront en septembre prochain, a fait l'objet d'un mémorandum d'entente signé récemment, ajoutant qu'une étude de faisabilité du projet est actuellement en cours, dont le coût à atteint jusquŒà présent plus de 200.000 dollars.
Gujarat Fluorochemicals Limited compte plusieurs projets communs en Chine et aux Etats Unis. Elle a une valeur de marché avoisinant un milliard de dollars. La société figure dans la liste des cent meilleures entreprises indiennes établie par le cabinet Ernest & Young.
map
timo9 August 29th, 2011, 04:33 AM Guercif 50 MDH pour des projets d'équipement
http://www.oujda24.com/f/images/stories/guercif01.jpg
Des projets d'équipement et de développement socioéconomique d'une valeur globale avoisinant les 50 millions de DH ont été lancés ou inaugurés par la gouverneur de la province de Guercif, M. Atmane Souali en commémoration de la Fête de la Jeunesse qui commémore le 48è anniversaire de SM le Roi Mohammed VI.
En cette occasion Atmane Souali, gouverneur de la province de Guercif, a lancé à Hay Chiber, les travaux de construction d'un pont sur l'oued Mellellou qui traverse la ville. Ce pont qui sera réalisé en 10 mois permettra d'améliorer la sécurité routière, d'éliminer les points d'étranglement du trafic et de faciliter les liaisons entre les parties Nord et Sud de la ville. Cet important ouvrage d'art nécessitera une enveloppe budgétaire de 19,45 MDH, financés dans le cadre d'une convention conclue entre la direction provinciale de l'équipement et du transport, le holding Al Omrane et la commune urbaine de Guercif.
Il a été procédé également à Guercif à la pose de la première pierre pour la construction d'une gare routière moderne. Ce projet qui nécessite un investissement de 8,90 MDH sera cofinancé par l'Agence pour le développement des provinces et préfectures du Nord (APDN), maître d'ouvrage, le Conseil de la région Taza- Al Hoceima- Taounate et la commune urbaine de Guercif.
Le gouverneur a procédé aussi à l'inauguration d'un pont -rail construit en remplacement d'un passage à niveau à Guercif. Cet ouvrage dont la construction a duré 10 mois a nécessité un investissement global de 5,2 MDH, financés dans le cadre d'un partenariat entre l'ONCF et la commune urbaine.
Le gouverneur a lancé aussi les travaux de goudronnage de routes de Guercif financés par la commune urbaine de la ville. La première tranche de ces travaux portant sur l'asphaltage de 4 Kms nécessite un budget de 5 MDH.
Au chapitre social, le gouverneur a procédé à la pose de la première pierre pour la construction de la Maison de l'étudiante (Dar Taliba) dans la commune rurale de Lamrija. Ce projet qui entre dans le cadre de la lutte contre la pauvreté en milieu rural bénéficiera à 40 étudiantes. Sa réalisation et son équipement qui nécessitent un investissement de près de 1,64 MDH seront cofinancés par le conseil provincial de Guercif, l'Initiative nationale de développement humain et l'Entraide nationale.
M. Atmane Souali a également lancé les travaux de construction de l'école "Mouâd Ben Jabal" sur une superficie globale d'un hectare. La construction en 9 mois de cet établissement scolaire qui nécessitera un budget de 4 mdhs sera financée par le budget du département de l'éducation nationale.
Il a été procédé également à Guercif à l'inauguration du siège de la police doté de plusieurs bureaux administratifs et dont le financement a été assuré par le budget provincial (2,65 MDH). Un espace d'accueil et de soutien au profit de 1.500 diabétiques nécessiteux de la ville a été également inauguré. Ce projet de solidarité sociale, réalisé en partenariat entre la commune urbaine et la délégation provinciale de la santé, a nécessité un budget d'un montant de 996.151 MDH.
MAP
Gadiri September 25th, 2011, 06:13 AM Oujda-Saidia
Progression de 25% des nuitées touristiques
Publié le : 22.09.2011 | 19h11
Le nombre estimé de nuitées réalisées par les établissements d'hébergement touristique classés à Oujda-Saïdia au terme des sept premiers mois de l'année en cours a connu une hausse de 25% par rapport à la même période de l'année dernière.
Selon les statistiques de la délégation régionale du Tourisme de l'Oriental, la destination Oujda-Saïdia a accueilli, à fin juillet dernier, quelque 78.290 touristes contre 73.809 l'année dernière, avec une durée moyenne de séjour de trois jours.
Cette hausse de 25% des nuitées (265.957 contre 212.373) est due aux résultats positifs des non-résidents (+48%), notamment les marchés arabe (+106%), belge (+125%), britannique (+446%), hollandais (+25%) et des Etats-Unis (+56%), indique la même source.
Le marché interne a enregistré également une augmentation de 4% par rapport à janvier-juillet 2010 et le taux d'occupation a progressé de 4 points (37% contre 33%).
Pour ce qui est des statistiques du mois de juillet, la délégation du Tourisme précise que le nombre de nuitées a connu une hausse de 28% comparativement avec le même mois de l'année précédente.
Cette progression s'explique essentiellement par les bonnes performances enregistrées chez les touristes non-résidents (+59%).
L'analyse par marché émetteur révèle que la hausse des nuitées de 59% est à mettre à l'actif des marchés belge (+225%), portugais (+120%) et britannique (+5653%).
Les catégories d'hôtels classés 4 et 5 étoiles ont cumulé 81% des nuitées totales réalisées à Oujda-Saïdia au cours du mois de juillet dernier, ajoute-t-on de même source, faisant savoir que ces catégories d'hôtels ont affiché des résultats positifs en termes de nuitées (+4% pour les 4 étoiles et +76% pour les 5 étoiles) en comparaison avec juillet 2010.
Le taux d'occupation des chambres dans les établissements d'hébergement touristique classés à Oujda-Saïdia a connu, en juillet, une hausse de 16 points pour atteindre 69%, en comparaison avec le même mois de l'année écoulée.
Par MAP
http://www.lematin.ma/express/Oujda-Saidia_Progression-de-25-pourcent-des-nuitees-touristiques/156684.html
Slaoui October 7th, 2011, 04:02 PM La stratégie de développement de l'Oriental pour doubler son PIB en 9 ans
http://www.lavieeco.com/images/artimage/Oriental-PIB-(2011-10-06).jpg
L'initiative revient au Conseil de la région. Elus, autorités locales et société civile ont été consultés. Deux axes stratégiques déclinés en 11 dossiers : 70 projets identifiés et chiffrés. 119 milliards de DH seront mobilisés, dont 32 milliards provenant des nouveaux projets. Neuf chantiers prioritaires dans un "programme d'urgence".
C'est une première pour la région de l’Oriental. Alors que jusque-là, elle s’insérait dans un schéma global de politiques publiques, c’est désormais d’une stratégie de développement claire et déclinée en actions précises et objectifs chiffrés qu’elle dispose. L’initiative, qui est à mettre à l’actif du Conseil régional, s’avère particulière parce qu’il s’agit d’une approche originale et peu fréquente en tant que méthodologie de management dans la gestion des affaires publiques notamment dans le domaine des collectivités locales où l’Oriental, après le Conseil régional d’Agadir, est le deuxième organisme à être doté d’une feuille de route. Mais, Ali Belhaj, président du Conseil de la région, est confiant : «On peut et on va y arriver», assure-t-il.
Pour arriver à cette stratégie, 18 mois de travail ont été nécessaires. Une période au cours de laquelle la Région en coordination avec le cabinet Valyans s’est penchée sur un diagnostic minutieux de l’Oriental. Géographie, population, économie, problèmes sociaux, culture et arts…, tout a été passé au peigne fin, avant de procéder à une large opération de consultation de la population à travers ses élus, sa société civile et ses autorités locales. «Il s’agit d’un plan concerté», souligne M. Belhaj. Au final, une vision cohérente qui s’articule autour de deux axes (préoccupations) majeur(e)s : l'un orienté vers le Citoyen, visant à faire de la Région un territoire où il fait bon vivre et l'autre orientée vers l'Entreprise, permettant d'améliorer la compétitivité économique de la Région.
Un taux de croissance annuel moyen de 7.3% d'ici 2020
Que comprend cette vision ? 12 dossiers stratégiques déclinés en 70 grands projets (voir encadré). Et à l’image d’une politique générale, ce programme est présenté avec des objectifs précis et chiffrés à l’horizon 2020. Aussi vise-t-on de doubler le PIB de la région en le portant à 77 milliards de DH contre 35 milliards de DH en 2009. Pour y parvenir, la région devra réaliser d’ici là un taux de croissance annuel moyen de 7,3%. Cet objectif ne peut être atteint sans une dynamique économique importante. La région compte, pour cela, mobiliser les investissements qui s’élèveront à 119 milliards de DH dont 32 milliards de DH qui seront induits par les nouveaux projets et 87 milliards par les grands projets déjà programmés dans la région.
Les initiateurs de cette stratégie promettent aussi de réduire de 11 points la part de l’informel dans le chiffre d’affaires du commerce régional, en intégrant 25% de ses flux vers le secteur formel. Il faut savoir que dans la région de l’Oriental prospère le commerce de la contrebande qui brasse à lui seul 6 milliards de DH par an, soit 40% du chiffre d’affaires réalisé par ce phénomène à l’échelle nationale.
Des projets en fonction des besoins réels de la population
Autant dire que le défi est majeur pour les concepteurs de cette stratégie. Mais l’optimisme est de mise d’autant que de grands projets sont déjà lancés. Il faut dire que la feuille de route du Conseil régional tient compte des programmes déjà prévus par les différents intervenants publics tels l’agropole de Berkane, le technopole d’Oujda, le méga port Nador West Med… Mais en plus, elle inscrit de nouveaux projets et surtout elle identifie les priorités. «Un des objectifs est de voir si les besoins correspondent aux programmes établis dans le cadre des stratégies sectorielles nationales surtout que nous avons remarqué qu’il y a des besoins exprimés par la population qui ne sont pas pris en considération dans ces plans et dans ces cas nous sommes intervenus pour demander aux acteurs concernés de modifier les projets ou d’inscrire d’autres dans le registre des priorités en fonction des besoins réels», précise un des cadres qui ont travaillé sur la feuille de route.
Au sein de la stratégie figure également un programme d’urgence. Il s’agit d’«actions à entreprendre tout de suite en raison de priorités pressantes notamment dans le monde rural qui accuse un retard important», indique un responsable du conseil. Sont ainsi identifiés neuf chantiers prioritaires qui visent le citoyen, d’une part, et l’entreprise, de l’autre. Dans le domaine de la santé, la stratégie prévoit un véritable Plan régional reposant sur 3 axes : le premier axe se concentre sur la création et la remise à niveau des infrastructures hospitalières donnant naissance à une batterie de projets dont une des priorités est la construction d'un hôpital provincial à Driouch d'une capacité de 60 lits qui sera étendu ultérieurement à 180 lits. Le deuxième axe du Plan identifie et décrit l'ensemble des besoins de la région en termes de soins ambulatoires d'urgence (SAMU), qui a un rôle plein à jouer dans le système de santé d'une région fortement enclavée. Enfin, le troisième axe analyse les possibilités de création d'un pôle d'excellence au sein du futur CHU d'Oujda, permettant ainsi à la région de bénéficier d'une offre de soins hyper spécialisée correspondant au profil épidémiologique de la population. Toujours dans le cadre du programme d’urgence, à Berkane, la stratégie s’emploie à l’aménagement d’un marché de gros de fruits et légumes dans le cadre d’un plan global de développement dans toute la région de marchés de gros multiservices. Il s’inscrit dans le cadre d’un plan de développement de cette activité qui prévoit par la suite des projets similaires à Oujda, Nador et Taourirt. Le volet agricole n’est pas en reste. Aussi plaide-t-on pour le développement et la valorisation de l’élevage d’autant que la région dispose d’un riche potentiel grâce à sa race ovine de Béni-Guil qui vient d’être labelisée. Le projet vise la restructuration de toute cette filière de viande rouge ovine en amont et en aval en mettant en place un système intégré qui va du développement des unités de production à la mise en place de laboratoires de recherche en passant par l’installation d’abattoirs spécialisés...
Au final, il ne s’agit pas seulement d’un agrégat de projets, mais plutôt d’un ensemble d’actions découlant d’un souci de développement économique, social et culturel. La prochaine étape consiste en la mobilisation des parties concernées pour la signature de conventions de réalisation de tous ces projets.
la vie eco
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