View Full Version : General Urban Developments : Discussions & Projects


YorkTown
January 23rd, 2010, 07:55 AM
Afin de mieux préparer la conférence international du gaz
Une vaste opération d'embellissement est en cours à Oran


http://africanites.afrikblog.com/images/Oran1.jpg


De nombreuses opérations d'aménagement et d'embellissement marquent l'activité au centre-ville et à la périphérie d'Oran, à la faveur des préparatifs de la Conférence internationale du gaz (LNG 16). Nonobstant les travaux de réalisation du tramway d'Oran, plusieurs chantiers sont ouverts pour le renforcement de l'éclairage public, le revêtement des chaussées et des trottoirs, l'élagage des arbres, le ravalement des façades des immeubles et l'entretien de l'hygiène et de la salubrité. Par contre, le programme de renforcement de l'éclairage public et de rééquilibrage du réseau du grand projet urbain (GPU) d'Oran est en voie d'achèvement. Aussi, ce programme porte sur la réalisation de 25 postes de transformation, l'installation de 1.500 points lumineux et la réhabilitation de 5.000 autres. Il concerne également la pose de candélabres depuis l'aéroport jusqu'au mont Murdjadjo, a indiqué la même source, soulignant que la route "des Falaises" menant à l'Est d'Oran s'est dotée de nouveaux chandeliers. Les anciens en fonte ont été récupérés et seront installés dans d'autres endroits, comme au square "port Saïd", a ajouté la même source. De plus, quelque 3.000 points lumineux sont répartis à travers la ville d'Oran en fonction d'axes prioritaires, de pénétrantes, de boulevards et de places publiques.. Il est attendu également l'installation de nouveaux supports d'éclairage public et des luminaires le long du troisième boulevard périphérique, de la pénétrante de hai Khaldia (ex Delmonte), la voie express, la route portuaire, la RN 11 et le boulevard de l'environnement. Par ailleurs, la ville d'Oran compte 30.000 points lumineux, a souligné la même source, faisant état de dix entreprises d'éclairage auxquelles est confié l'entretien du réseau dans le cadre d'un contrat de concession. De nombreux panneaux directionnels ont été réhabilités et 33 feux tricolores réalisés. D'autre part, de nombreux immeubles du centre-ville, notamment ceux des boulevards "Maata Mohamed El Habib", "Mohamed Khémisti", "Larbi Ben M'hidi" et "Khedim Mustapha" (ex Stalingrad) à Hai Sidi El Houari font l'objet de travaux de réhabilitation. D'autres travaux de réfection des trottoirs et de revêtement des chaussées sont en cours dans plusieurs artères principales de la ville d'Oran. A la prériphérie-est d'Oran, à Es Seddikia, les travaux de la trémie à deux niveaux et celle du "Centre de conventions" tirent à leur fin, a assuré Abdelwahid Temmar, membre du comité de pilotage du LNG 16, qui évoque également la reprise de la voierie urbaine. Environ 200 kilomètres de voierie seront réalisés à l'intérieur du tissu urbain, en dehors de ceux en cours de concrétisation à la RN 4, au quatrième boulevard périphérique et à la route de l'aéroport international d'Es-Sénia. Il a indiqué, en outre, que les travaux d'aménagement des giratoires, de ravalement des façades, de plantation d'arbres au niveau de 23 boulevards, la réalisation d'espaces verts et de forêts urbaines, se poursuivent à un rythme satisfaisant.

lemaghreb.dz

Shems71
January 25th, 2010, 03:09 PM
Très bonne chose, Oran est une ville sublime mais TRES abîmée et mal entretenue!

YorkTown
January 31st, 2010, 01:00 AM
Oran veut réhabiliter ses immeubles et ravaler les façades

Rafik Tadjer

Oran veut se refaire une beauté. La capitale de l'ouest du pays a décidé de réparer et de réhabiliter le bâtit ancien et de ravaler les façades des immeubles hideux du front de mer et des quartiers de l’Est. L'Office de promotion et de gestion immobilière d'Oran (Opgi) a relancé samedi 30 janvier un concours national et international pour recruter des entreprises spécialisées dans la réfection de 200 immeubles anciens.

Les candidats qui peuvent soumissionner pour un immeuble ou plus doivent justifier d'une expérience dans le domaine de la réhabilitation des bâtiments habités. Un premier appel d'offres pour la même opération a été annulé pour des raisons inconnues.

De nombreux immeubles datant de l'époque coloniale se sont effondrés et d'autres menacent de s'écrouler à chaque pluie et vent fort. Aussi, l'Opgi d'Oran a lancé un autre appel d'offres ouvert uniquement aux entreprises algériennes pour le ravalement de 38 immeubles du front de mer au centre-ville et de huit bâtiments situés à Oran-est.

La ville d'Oran connaît ces dernières années d'importants travaux de construction de logements, tramway, hôtels de luxe et un centre des conventions lancé par Sonatrach pour accueillir la 16e conférence sur le gaz naturel liquéfié (LNG 16). Des projets qui ont transformé la deuxième ville du pays en un véritable chantier à ciel ouvert.

Source: TSA

YorkTown
February 3rd, 2010, 05:39 AM
Béchar : Démolition des constructions illicites


Les autorités locales ont mis le paquet pour démolir les constructions illicites au lieudit «Bni ouskout», constitué de plus de 200 habitations de fortune. Elles ont été érigées depuis quelques temps -à proximité de Hay Bensalem- à la sortie sud de Béchar Djédid. Tôt le matin, les bulldozers étaient arrivés sur places sous la protection des forces de l’ordre. Certains propriétaires des lieux avaient menacé de faire exploser des bonbonnes de gaz .Des projectiles furent lancés sur les brigades de répression des émeutes. Elles ripostèrent par l’utilisation des bombes lacrymogènes afin de disperser les manifestants d’hostilité. La police a emmené une vingtaine de personnes dans des fourgons. A notre passage sur les lieux, à 9 heures, les excavatrices continuaient leur besogne sous bonne garde. Les forces de l’ordre sont parvenue à maîtriser la situation. Les délogés, hommes et femmes, s’affairaient à récupérer les taules de zinc et les briques dans le silence. Certaines personnes sensées estiment que les autorités auraient dû réagir depuis longtemps à ce phénomène de «Bni ouskout», c’est-à-dire de démolir la première construction illicite et prendre des mesures coercitives à l’encontre de toute enfreinte à la réglementation. Pareilles choses se répètent à l’approche de toute éventuelle distribution de logements.
Messaoud Ahmed

Source: LeFinancier

YorkTown
March 4th, 2010, 03:01 PM
APW d’Alger : Les élus se penchent sur les grands projets de la capitale


Conduite par son nouveau président, M. Djamel Madi, une délégation de membres de l’Assemblée populaire de la wilaya d’Alger, a effectué mardi dernier une importante visite de travail et d’inspection consacrée aux grands projets de la capitale. Accompagnés du SG de la wilaya et de plusieurs directeurs centraux, les membres de l’APW se sont rendus d’abord au projet de réalisation de télécabine Oued Koriche - Frais vallon - Bouzaréah et à celui de la 4e tranche du collecteur de Raïs Hamidou avant de se rendre à Ziania (Ben Aknoun), lieu d’implantation de la future faculté de médecine d’Alger, d’une capacité de 10.000 places pédagogiques et dont la réalisation a été confiée à l’entreprise nationale Cosider. Sur les lieux, la délégation a pris connaissance de l’état d’avancement des travaux de ce projet (environ 69%) et suivi avec beaucoup d’intérêt les explications des responsables de Cosider sur ce méga projet de 1,538 milliard de dinars, qui sera livré à la prochaine rentrée, selon les assurances données aux élus locaux par le SG de la wilaya.
Les membres de l’APW se sont rendus ensuite au chantier du nouveau lycée de 1.000/300 places, sis à Aïn Benian, où ils se sont penchés sur les projets de réalisation du secteur de l’éducation au niveau de la wilaya d’Alger, lesquels se déclinent sous forme de 96 opérations planifiées, englobant la réalisation de 37 lycées et 59 écoles fondamentales, la réhabilitation de 10 vieux lycées et le chauffage au profit de 225 établissements divers. L’autorisation de programme accordée à ces projets s’élève à 16,3 milliards de dinars. Selon le directeur des équipements de la wilaya, sur les 43 CEM et 21 lycées inscrits ces trois dernières années, 26 collèges et 10 lycées sont entrés en fonction, dont 15 CEM et un lycée durant la précédente rentrée, alors que 17 collèges et 14 lycées sont lancés en réalisation. Restent actuellement 5 lycées et 5 CEM dans le programme 2010 qui seront lancés prochainement, après localisation des sites, a-t-il ajouté avant d’évoquer le volet de la réhabilitation des établissements scolaires de la wilaya en précisant que l’opération, décidée par le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, touche une dizaine de lycées de la capitale, atteints par l’âge, pour une autorisation de programme de 1,3 milliard de dinars. Enfin, l’opération installation de chauffage dans 225 établissements de la capitale a bénéficié d’une enveloppe de 602 millions de dinars de l’APW et 57 de la part de la wilaya.
Ensuite, la délégation de l’APW s’est dirigée vers le projet 800 logements Benhaddadi de Beni Messous, un projet de 1,388 milliard de dinars, confié à la société chinoise CSCEC et dont le taux d’avancement se situe aux alentours de 40%. Intervenant à cette occasion, le SG de la wilaya a souligné que les nouvelles cités sont intégrées à un noyau central de la ville, et disposent de tous les équipements nécessaires (école, bureau de poste, salle de soins… sans oublier leur branchement en AEP, assainissement, électricité et gaz, voire même en câbles en fibre optique pour pouvoir supprimer les paraboles qui déforment l’image des cités). Après quoi, le directeur du logement de la wilaya a brossé un tableau succinct de la situation du secteur de l’habitat, en mettant l’accent sur les programmes qui restent à réaliser, à la date du 1er janvier 2010, lesquels s’élèvent à 84.759 logements, et se répartissent comme suit : 13.809 logements pour le social locatif, 35.000 pour le RHP, 18.482 pour le social participatif, 6.734 pour la location vente, 896 pour l’habitat rural et 9.838 pour le promotionnel. M. Smaïl devait souligner que son secteur a déployé un effort considérable en matière de réalisation en 2009 en précisant que 12.282 logements ont été réalisés contre 7.139 en 2008.
L’institut national spécialisé de la formation professionnelle d’Ouled Fayet a ensuite accueilli la délégation de l’APW pour un point de situation sur ce secteur qui compte actuellement 47 CFPA et 12 annexes, plus 15 INSFP et leurs annexes (05), fréquentés par 44.000 stagiaires dont 20.000 en formation résidentielle, ainsi que 800 dans les établissements privés. Prenant la parole, le directeur de la formation et de l’enseignement professionnels a indiqué que sur un chiffre global de 54 opérations inscrites pour une autorisation globale de 6,5 milliards de dinars, 13 opérations, d’un coût de 752 millions de dinars, doivent être prêtes en 2011. Dans ce contexte, il a fait part de la relance des travaux des projets d’un CFPA et des trois INSFP de Aïn Benian, Sidi Abdallah et Tessala El Merdja, ainsi que le lancement prochain des projets de 2 CFPA et 4 annexes, qui peuvent accueillir 2.200 postes. Le même responsable a signalé que les travaux d’extension et d’aménagement au niveau de 60 établissements, la rénovation du chauffage dans 52 autres, figurent au programme, sans oublier d’ajouter que la concrétisation des projets en cours de réalisation à court terme permettra d’augmenter les capacités d’accueil de la wilaya de 6.350 postes de formation et 100 lits supplémentaires.
La longue tournée des membres de l’APW à travers les grands projets de la capitale, tous secteurs confondus s’est poursuivie hier aussi leur permettant de voir de près les résultats des efforts de leur institution en faveur du développement et la prospérité de la wilaya.
Mourad A.

Source: El Moudjahid

YorkTown
March 5th, 2010, 10:39 AM
Mohammadia : Le nouveau pôle urbain prend forme

http://www.elwatan.com/local/cache-vignettes/L200xH135/arton152851-a96d6.jpg

La nouvelle ville, en cours de réalisation à Mohammadia, qui accueillera environ 60 000 habitants sur une superficie de 60 hectares, prend forme. Sur les lieux, les travaux de réalisation de logements sociaux sont soit achevés soit en cours. En effet, 60 unités inscrites dans le cadre du programme de Résorption de l’habitat précaire (RHP) ont été achevées.


Selon le chargé de communication de la wilaya, M. Noureddine Miri, des instructions ont été adressées, ce 23 février, par le wali de Mascara, M. Larbi Merzoug, aux responsables de la daïra pour que « les logements achevés au niveau du pôle urbain, situé au sud de Mohammadia, soient attribués aux bénéficiaires dans les plus brefs délais ». D’autres logements demeurent en chantier, avec un taux d’avancement des travaux qualifié de satisfaisant. Il s’agit de 512 unités du programme RHP et 220 sociaux locatifs (LSL). Notre locuteur nous a annoncé, parallèlement, que 895 autres logements du programme RHP sont en voie de lancement en trois lots de 491, 204 et 200 unités. Tout en ajoutant qu’« une assiette de terrain a été sélectionnée pour recevoir un projet de 1 100 logements ». Parallèlement, un budget de 1,065 milliard de dinars a été réservé pour la viabilisation du nouveau pôle urbain.
Les travaux en cours consistent « en la mise en place d’un réseau d’assainissement, d’alimentation en eau potable, d’éclairage public, de voirie et d’aménagement urbain », nous dit-on. Côté hydraulique, deux réservoirs d’eau, d’une capacité globale de 3 000 m3, une conduite de refoulement et une station de pompage sont en cours d’exécution pour une enveloppe financière de 120 millions de dinars. Les travaux d’un groupe scolaire extensible, composé de 6 classes, une salle polyvalente et un logement de fonction, ont été achevés pour un budget de 22,5 millions de dinars. Cette première nouvelle infrastructure implantée au niveau du nouveau pôle urbain devrait ouvrir ses portes lors de la prochaine rentrée scolaire, a-t-on appris.

Source: El Watan

YorkTown
March 6th, 2010, 12:35 PM
Oran
20 nouveaux chantiers lancés dans le cadre de l'opération Blanche Algérie





Selon la direction de l'action sociale de la wilaya d'Oran 20 nouveaux chantiers sont entrés en activité début mars dans le cadre du dispositif "Blanche Algérie". Il est précisé dans ce cadre que ces chantiers qui renforcent 20 autres lancés en janvier 2010 et totalisent près de 160 agents, à raison de huit ouvriers par chantier, ont pour missions notamment le ramassage de sachets en plastiques usagés, le désherbage et le traitement des points noirs en terme d'hygiène et de salubrité, a souligné la même source.
Ces opérations, co-organisées avec les secteurs urbains du grand projet urbain (GPU) d'Oran regroupant les communes d'Oran, de Bir El Djir, d'Es-Sénia et de Sidi-chahmi, ont été décidées pour éradiquer les points noirs, a expliqué le responsable de ce dispositif, M. Ahmed Zouaia.Il a indiqué, dans ce contexte, que ces chantiers sont opérationnels, entre autres, sur la "corniche supérieure" et au quartier "les Amandiers" à Haï Bouamama, à l'ouest d'Oran, les versants de la route de Ras El Aïn, au niveau du quatrième boulevard périphérique, au nouveau pôle universitaire de Belgaïd et la route express reliant Oran à Mostaganem. Le dispositif "Blanche Algérie" a pour avantage de créer des micros-entreprises spécialisées dans le traitement de l'environnement, a souligné M. Zouaia qui a indiqué que 80 pour cent des tâcherons, ayant conduit 28 chantiers de nettoyage des villes et 28 autres pour le nettoyage des plages en 2009, sont versés actuellement dans des travaux d'utilité publique à haute intensité de main d'oeuvre (TUP/HUMO). Une attention particulière est accordée aux sourds-muets de la wilaya d'Oran qui ont bénéficié, en matière d'insertion, de six chantiers de nettoyage dans le cadre du dispositif "Blanche Algérie". Au total une quarantaine de travailleurs mal entendants dont deux tâcherons y sont engagés, selon le même responsable.De telles activités conviennent à ce type d'handicap, a-t-il dit en précisant que ces handicapés sont souvent sollicités pour les travaux acrobatiques pour le traitement des talus abrupts. Il est prévu à l'occasion de la journée nationale de l'handicapé, célébrée le 14 mars de chaque année, une exposition de photos des activités de ces sourds-muets, a-t-on appris à la direction de l'action sociale.

Source: Le Maghrebdz

YorkTown
March 6th, 2010, 12:39 PM
Reportage : Alger (Samedi 06 Mars 2010)

Le wali inspecte les grands projets structurants de la capitale
Alger prépare sa mue

http://www.liberte-algerie.com/apps/edition/images_editions/5323/5255.jpg

La capitale a bénéficié pour son programme de développement de plus de 1 000 milliards de dinars destinés aux projets structurants et de proximité. Une œuvre colossale qui permettra à l’horizon 2015-2020 de parler d’Alger métropole dans le bassin méditerranéen.

L’immense chantier à ciel ouvert qu’est devenue la wilaya d’Alger ces dernières années suscite pour une catégorie de citoyens, les pessimistes s’entend, la colère et le mécontentement. Cela se comprend en partie si l’on considère les désagréments que toute sorte de travaux génèrent. Les plus optimistes vivent cela avec philosophie en pensant qu’il y a une fin à tout. Mais à y voir de près, les choses semblent normales et augurent au contraire des horizons meilleurs. C’est du moins ce que nous retenons de la visite sur terrain que nous avons effectuée les 2 et 3 mars avec une délégation d’élus de l’APW d’Alger, conduite par le président nouvellement installé de cette instance, Djamel Madi, et du SG de la wilaya, Oulad Salah Zitouni. Le premier point de la visite concerne l’étude et la réalisation du plus grand collecteur du centre de la capitale à savoir le collecteur Pointe-Pescade 4e tranche.
À l’occasion, le directeur des ressources en eau a rappelé que le taux de raccordement en AEP est de 97% et que le budget sectoriel de la wilaya pour assurer l’alimentation et la maintenance du réseau est de plus de 36 milliards de dinars. Direction Frais-Vallon, dans la commune de Oued Koriche où la délégation s’informe de l’état d’avancement de la réalisation de la télécabine devant assurer la desserte entre cette localité et les hauteurs de Bouzaréah sur une longueur totale de près de 3 000 mètres avec un dénivelé dépassant les 300 mètres. La télécabine sera dotée de 57 cabines de 15 places avec une cadence de transport de 2 400 personnes/h. Les usagers, suspendus dans les airs, pourront en l’espace d’une dizaine de minutes s’offrir un voyage avec vue panoramique imprenable. La réalisation de ce projet est confiée à la société suisse Garaventa alors que les CES sont à la charge d’une société chinoise Bing Kun.

Enseignement supérieur : la part du lion
La Direction des équipements publics travaille sur plusieurs fronts. De l’école primaire aux ensembles universitaires en passant par les lycées et les CFPA. À Châteauneuf, la structure de la faculté de médecine de 10 000 places prend de plus en plus forme. Les infrastructures devant abriter respectivement les étudiants en médecine, chirurgie-dentaire et l’administration sont à 98% achevées. La bibliothèque est à 90%. Seul le bloc pharmacie est, pour des raisons liées à la nature du sol ayant nécessité une plus grande intervention, est à 45%. De ce fait, les travaux ont atteint un taux global de 69%. La livraison de la faculté de médecine est prévue pour la rentrée 2011. Le coût du marché confié au groupe Cosider est de plus de 5 milliards de dinars. Dans le quartier Saïd-Hamdine (Bir-Mourad-Raïs), l’attention est retenue par un ensemble de bâtiments dont les façades promettent une grande beauté architecturale. Il s’agit de la future faculté de droit dans ses trois formes d’enseignement : législatif, judiciaire, exécutif. Après la levée de certaines contraintes posées par le groupe turc USU/Aslan, en charge de la réalisation de cette faculté de 10 000 places pédagogiques, le SG de la wilaya a insisté auprès du DG de ce même groupe pour la livraison de l’ouvrage en septembre 2010. À noter que les projets livrés durant l’année écoulée concernent quatre opérations à savoir : la faculté de communication et d’information de 2 000 places (Hydra), l’Institut supérieur du commerce de 1 000 places (Hydra), l’extension de l’École d’architecture, Epau, de 500 places et la résidence universitaire de 4 000 lits à Ouled-Fayet. Pour les projets en cours, nous retenons le pôle universitaire de Sidi-Abdallah, le centre des langues de Bab-Ezzouar, le centre des archives de l’USTHB, la bibliothèque centrale de l’ENS (Kouba) et le restaurant central de la faculté de communication et de l’information de Hydra. À l’USTHB de Bab-Ezzouar, la délégation a été conviée à visiter la maison de la science d’une capacité de 500 places. Le bâtiment compte un étage consacré aux sociétés savantes, un étage aux relations extérieures et recherche. Le Pr Bouhadef a expliqué que cet espace sera fonctionnel dès la prochaine rentrée universitaire. Le coût du projet est de 170 millions de dinars. Deux autres projets sont en cours, l’espace Internet dédié aux étudiants avec vidéoconférence, administration, campus numérique et locaux techniques, et un ensemble de laboratoires de 2 000 places. Les taux d’avancement des travaux sont respectivement de 60% et 20%. Les enveloppes allouées sont de 160 millions et 400 millions de dinars. Quant au lycée international de Kouba, dont la réalisation est confiée à la société étatique chinoise CSCEC, la cadence de travail semble soutenue après un flottement dont on renvoie les raisons à la nature du terrain, mais aussi aux expropriations des indus occupants. Il faut savoir que le futur établissement dont le taux d’avancement des travaux est de l’ordre de 45% aura une capacité de 1 960 places pédagogiques dont 360 pour le primaire, 600 pour le moyen et
1 000 pour le secondaire. Il sera doté également d’un internat de 376 lits, d’un réfectoire de 750 places, de 8 logements d’astreinte et même d’une crèche de 40 places.
Le coût du projet est de un milliard et 149 millions de dinars. Là aussi, le SG a insisté pour que ce lycée soit livré à la prochaine rentrée scolaire. Pour ce qui est du programme inscrit pour l’année en cours, la wilaya a inscrit sept opérations suivantes : étude pour la réalisation de 2 000 places pédagogiques au profit de l’USTHB, 1 000 places pour l’université d’Alger, la réalisation d’un restaurant de 800 places au site d’El-Harrach, un bloc de structures pédagogiques complémentaires en sciences de la mer ; un bloc administratif pour l’ENP, un centre de calcul et de téléenseignement à l’INA, une école normale supérieure en lettres et sciences humaines d’une capacité de 2 000 places. Les infrastructures sportives ne sont pas du reste dans cette sortie des élus de la capitale. Deux stades omnisports avec gazon naturel à Douéra et Baraki de 40 000 places chacun et dont les travaux, quelque peu perturbés par la nature du sol et les intempéries, ont enfin démarré. Ces deux stades seront conçus selon les normes internationales comprenant toutes les commodités comme le parking et les commerces. Le SG a réitéré à l’occasion les instructions du wali, Mohamed Kebir Addou, aux communes pour que tous les stades réalisés soient dotés d’éclairage et de gazon synthétique. De même que les responsables locaux sont tenus d’ouvrir les portes des infrastructures sportives à tous les jeunes sans exception.

Les infrastructures routières : la grande mue
Le programme des TP à gestion wilaya est assez éloquent pour montrer combien ce secteur jouit d’un grand intérêt aux yeux des responsables. Depuis 2009, pas moins de 57 opérations représentant 75 projets ont été inscrites pour un montant de 30,6 milliards de dinars dont 27,4 milliards pour les infrastructures routières et 3,2 milliards pour les infrastructures portuaires. Pour l’année en cours, 9 opérations ont été inscrites pour un montant de 6,6 milliards de dinars dont 4,1 milliards au profit des infrastructures routières, 1,7 milliard pour les infrastructures portuaires et 800 millions de dinars pour les infrastructures aéroportuaires. Le budget 2010 est de 2,4 milliards de dinars correspondant à 49 opérations dont 32 actions portant sur des grosses réparations et 17 actions de travaux neufs. Parallèlement à ce programme, il faut rappeler que le ministère concerné a débloqué entre 2005 et 2009 un montant de 24,6 milliards de dinars correspondant à 40 opérations dont 24,4 milliards pour les infrastructures routières.
Ces chiffres démontrent, on ne peut plus clair, toute l’importance accordée aux infrastructures routières. Des aménagements des trémies, de carrefours, d’évitements, de dédoublements, d’échangeurs, de bretelles, de réhabilitation d’ouvrages d’art de confortement, d’élimination de points noirs, ce sont plus de 40 opérations réalisées ces dernières années. Le programme 2010 prévoit le greffage de bretelles et reconfiguration de l’échangeur du chemin de wilaya 115-rocade sud, l’aménagement d’un échangeur à Birtouta, les travaux de liaison Ouled-Fayet et Bouchaoui, le greffage de bretelles au niveau de l’ouvrage Bab-Ezzouar (RN5E et CW1) avec aménagement d’un giratoire, dédoublement CW149 (RN 24-localité Kahouat Chergui), aménagement des ouvrages de protection de CW118 (Oued-Smar), travaux de confortement des ouvrages de protection et aménagement du port de Raïs-Hamidou, travaux de protection de site Le Lido, protection du taxiway de la piste secondaire sur 1,5 km de l’aérodrome d’Alger. Sur budget de wilaya, le programme 2010 prévoit entre autres actions les travaux de liaison Rocade-Sud Bir-Mourad-Raïs par Oued Knis, aménagement du carrefour du Val d’Hydra, réalisation des travaux de greffage de bretelles d’entrée et de sortie de la pénétrante des Anassers vers la cité des Anassers, réalisation du contournement de la ville de Draria par le chemin des Crêtes en 2X2 voies.

Le quartier des affaires, un atout pour une métropole
Une autre étape, et non des moindres, nous a conduits vers l’implantation du quartier des affaires d’Alger situé à Bab-Ezzouar et que nous avons eu l’occasion de visiter avec le wali d’Alger qui, comme l’a rappelé le SG, en fait un deuxième cheval de bataille après l’éradication de l’habitat précaire. Ce projet, devant redonner à Alger son vrai statut de métropole, a été lancé en 2005 sur instruction du chef de l’État qui a posé lui-même la première pierre. Pourquoi le choix de ce site ? À l’origine, le lieu abritait un cimetière de bus de l’Etusa, bordé d’un bidonville de 1 500 baraques. Une piètre image et un avant-goût pour le touriste venant tout juste de descendre d’avion. Situé à deux encablures de l’aéroport international Houari-Boumediene, le site bénéficie d’une excellente accessibilité rehaussée par la proximité d’équipements exceptionnels tels que l’aéroport d’Alger, le complexe universitaire Houari-Boumediene, la zone industrielle de Oued Smar ainsi qu’une zone d’habitats de forte densité. Le quartier constitue une localisation idéale pour toutes les activités tertiaires mais également un emplacement pour les activités tournées vers l’international. La directrice de l’Agerfa, Mme Lateb, qui a fait un exposé sur l’utilité de ce quartier offrant une gamme d’opportunités aux investisseurs nationaux et internationaux, a expliqué qu’il répond à des objectifs d’ordre économique, urbanistique et social comme il permet de désengorger le centre-ville. Il contribuera à la résorption du chômage par la création de 30 000 emplois dont 15 000 permanents. En somme, c’est le futur poumon économique de la capitale qui sera le siège de beaucoup de grandes entreprises nationales et de sociétés étrangères.
La capitale a bénéficié pour son programme de développement de plus de 1 000 milliards de dinars destinés aux projets structurants et de proximité. Des projets rendus possibles et concrétisés grâce au travail colossal nécessité par la révision du plan directeur d’aménagement urbain des 57 communes de la wilaya et l’étude du plan d’occupation du sol ainsi que l’aménagement de la baie d’Alger qui continue parallèlement à faire son bonhomme de chemin. C’est à partir de la concrétisation de cet ensemble de projets qu’on pourra parler d’Alger capitale dans le bassin méditerranéen.

Source: Liberté

YorkTown
March 11th, 2010, 12:13 AM
Selon l'inspecteur général de l'urbanisme, Naït Saâda
Toute construction qui n'aura pas de permis de construction peut être démolie


Lors d'une journée de sensibilisation et d'information sur la loi portant mise en conformité des constructions et leur achèvement, organisée, hier, à Aïn Témouchent, l'inspecteur général de l'urbanisme auprès du ministère de l'Habitat et de l'Urbanisme, Naït Saâda avait affirmé que plus de quatre millions de logements ont été construits en Algérie en quarante ans. Tout en rappelant que "le pays qui comptait moins de deux millions de logements avant 1962, a lancé des programmes de réalisation d'un million d'unités dans le cadre de chacun des plans quinquennaux 2004-2009 et 2010-2014". M. Naït Saâda, abordant le secteur de immobilier, dira que ce dernier doit être régularisé et répondre aux règles de l'urbanisme, tout en soulignant que la promulgation de cette loi constitue une occasion pour les citoyens en quête de régularisation de leurs habitations. Selon cet inspecteur de l'urbanisme, les pouvoirs publics ont, pour leur part, amélioré les conditions d'urbanisme de plus de 12.000 cités abritant environ 20 millions d'habitants, avant d'ajouter que les pouvoirs publics ont engagé une enveloppe financière de plus de 300 milliards de DA, ces cinq dernières années, pour l'amélioration urbaine et les VRD. Sur un autre sujet, M. Naït Saâda a déclaré que "dorénavant, toute assiette foncière ne sera construite sans aménagement ou réseaux". Tout en soulignant que les outils d'aménagement, le PDAU et le POS sont également importants pour l'initiation de tout programme de construction. Par ailleurs, il a tenu à mettre en évidence le rôle important des présidents d'APC concernant l'élaboration du plan d'urbanisme de leurs collectivités locales. A ce propos, il dira que ces plans d'urbanisme sont un "pourvoyeur de richesses pour la commune qui sera dotée d'équipements publics, de logements et de services publics au profit des citoyens". En outre, il a déclaré que toute construction qui n'aura pas de permis de construction peut être démolie à n'importe quel moment. D'autre part, M. Naït Saâda a abordé la loi de conformité et d'achèvement des constructions, tout en soulignant que les six décrets d'application qui ont été publiés en 2009 ont pour but de faciliter son application. Ces textes insistent sur l'acceptation, par la commune, de tout dossier de régularisation, a-t-il rappelé, soulignant qu'il appartient à la commission de daïra de le refuser, avec une possibilité de recours, pour l'intéressé, devant la commission de wilaya. En outre, il dira que pour mieux appliquer cette loi, il faut que toutes les parties concernées doivent la maîtriser et la comprendre, pour ensuite sensibiliser les citoyens de la nécessité de s'y conformer. M. Naït Saâda a affirmé en outre, que tous les citoyens peuvent obtenir leur acte de propriété en toute légalité et jouir de l'ensemble des droits qui sont rattachés, a-t-il déclaré.

http://www.lemaghrebdz.com/lire.php?id=24536

YorkTown
March 11th, 2010, 12:27 AM
Le ministère de l’Urbanisme impose de nouvelles mesures aux travaux de finition :
La peinture et l’électricité doivent répondre aux normes internationales

Par A.Nawel

Un décret exécutif publié hier sur le Journal Officiel -impose désormais- à toute entreprise de bâtiments de se conformer aux mesures drastiques portant sur les installations électriques. Ce décret émane du ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat. Un document traçant toutes les normes techniques et réglementaires a été réalisé par le Centre national d’études et de recherches intégrées du bâtiment (CNERIB). En outre, un autre document portant sur les règles de peinture a été confié au CNERIB qui le diffusera. Comme le stipule la loi algérienne, ces nouvelles normes entreront en vigueur dans trois mois. Approchés, des citoyens se disent satisfaits de ces nouvelles mesures surtout qu’actuellement, la plupart des nouveaux logements, livrés par des entreprises publiques et privées, présentent des anomalies de finition. La majorité des acquéreurs sont obligés de refaire la plomberie, la peinture et l’électricité-parfois même le parterre- avant de pouvoir rejoindre leurs nouvelles acquisitions.

http://www.lefinancier-dz.com/ACTUALITE/5264.html

YorkTown
March 11th, 2010, 01:07 AM
Habitat: remise de diplômes à des cadres ayant bénéficié d'une formation de Master en France

ALGER - Le ministre de l'Habitat et de l'Urbanisme, Noureddine Moussa, a présidé, lundi à Alger, une cérémonie de remise de diplômes à une dizaine de cadres de son secteur ayant bénéficié d'une formation de Master en France sur le "pilotage et la gestion d'un projet urbain intégré". Il s'agit de la première promotion d'architectes et d'ingénieurs du ministère qui a pris part à une formation, de plus de dix mois, sur un thème lié à la gestion des projets urbains. Dans une brève allocution lors de la cérémonie, M. Moussa a mis en exergue les efforts consentis dans le domaine de la formation des ressources humaines dans le but de relever le défi de la qualité. "Nous avons remporté la bataille de la quantité en construisant plus d'un million de logements lors du quinquennat achevé (2005-2009). Il nous reste à gagner celle de la qualité pour les cinq années à venir", a-t-il réitéré.

http://www.echoroukonline.com/fra/

YorkTown
March 12th, 2010, 11:30 PM
La wilaya est transformée en un vaste chantier
Tlemcen se prépare à devenir «capitale de la culture islamique 2011»

http://www.latribune-online.com/thumbnail.php?file=04_164248027.jpg&size=article_medium

De notre correspondante à Tlemcen
Amira Bensabeur

Comptant près d’un million d’habitants, Tlemcen aspire à une croissance durable sur tous les plans, économique, social et culturel. La ville, socio-culturellement, constitue un bel exemple d’une communauté multiculturelle homogène brassant des cultures de différents horizons grâce à la présence de ressortissants de plusieurs pays. Sur le plan économique, la wilaya a su redéployer avec succès son économie qui s’est plus développée dans le sens de la diversification, tout en gardant cependant son caractère industriel et commercial.
A la veille de la manifestation «Tlemcen, capitale de la culture islamique 2011», cette wilaya de l’Ouest algérien continue à se transformer harmonieusement en une agglomération en pleine expansion démographique et économique. Le développement contrôlé et durable est un objectif essentiel pouvant s’appuyer sur de nombreux atouts, notamment l’existence d’un environnement plus propice et le dynamisme d’une ville qui a décidé de relever le défi de la modernité.
Sans renier son passé, Tlemcen entend tirer pleinement profit de son grand potentiel de développement et de ses nouvelles réserves foncières. D’importants projets sont en cours de réalisation, notamment un théâtre de verdure, un centre d’étude andalouse, des musées, des bibliothèques, des galeries d’exposition, des pôles culturels, etc.
Et les «produits et matériels» devant alimenter toutes ces infrastructures existent. Dans cette région frontalière, on peut en effet trouver les vestiges d’un riche passé médiéval, et une large palette culturelle, ce qui a permis, ces dernières années, à Tlemcen de se développer pour devenir un centre stratégique d’action culturelle de notre pays. Et elle le sera davantage dès l’année prochaine à l’occasion de la manifestation culturelle de 2011 qui verra la participation de 52 pays arabes et musulmans.
Mais cela ne doit en aucun cacher le travail accompli par Tlemcen bien avant sa désignation comme capitale de la culture islamique 2011. En effet, l’effort culturel fourni par la ville a été exceptionnel au cours des dix dernières années.
Sur le plan social, plusieurs services de proximité ont été récemment réceptionnés alors que d’autres sont en cours d’achèvement pour assurer le bien-être de la population. Qu’il s’agisse de maison des jeunes, des stades, des aires de jeux, des piscines, etc., les pouvoirs publics ont mis en place un nombre important de structures de distraction, de sports et de loisirs pour les jeunes qui peuvent ainsi s’épanouir dans un environnement favorable.
A l’occasion de cette manifestation, des projets de restauration et d’aménagement ont été lancés pour redonner vie à des sites et monuments de la région en vue de relancer le tourisme culturel dans la région. En effet, qualifiée de ville d’art et d’histoire, idéalement située, Tlemcen a tout ce qu’il faut, en termes de potentialités, pour figurer sur les prospectus des tour-opérateurs et des agences touristiques. Le tourisme est l’un des pôles attractifs de la région de Tlemcen, et il représente une source économique non négligeable. Dotées d’atouts remarquables, la capitale des Zianides, avec la région de Nedroma, le site des Beni Snous et tant d’autres stations, a un riche patrimoine culturel et peut aisément devenir le centre exceptionnel d’une activité culturelle foisonnante.
Du côté des sites balnéaires, comptant sept plages, une ruée est constatée annuellement où pas moins de 5 millions d’estivants fréquentent ces plages. Pour permettre à cette région de développer un secteur en pleine expansion, pouvant potentiellement lui ouvrir une autre voie de développement, il est impérativement nécessaire que les responsables maintiennent le cap sur l’économie touristique qui est un nouveau gisement de croissance. Sur le territoire tlemcénien, non exploré encore, on peut aussi développer le tourisme de montagne grâce à la mise en valeur des nombreux sites et ressources qui existent. Les grottes de Beni Add, les monts verts des Beni Snous, le plateau de Lalla Setti, ou encore El Ourit ou Zarifet, relevant du parc national de la wilaya de Tlemcen, sont autant de sites qui attendent d’être pris en charge par une politique conséquente ouvrant la voie aux investisseurs et opérateurs capables de les exploiter.
En attendant, à la veille de cette manifestation, Tlemcen met les bouchées doubles pour être prête à accueillir l’événement dans les meilleures conditions. Les villes de la wilaya sont toutes en chantier. Des hôtels et des infrastructures culturelles sont en construction, des monuments sont en restauration… Tous les responsables concernés sont mobilisés pour suivre de près tous les travaux.

http://www.latribune-online.com/r_gion_tr/30730.html

j'espère que la wilaya sera tiré profit de cet événement pour attiré les investisseurs étrangers :)

YorkTown
March 13th, 2010, 12:55 AM
Illizi
Le schéma d’aménagement du Grand-Sud en débat

Le schéma régional d’aménagement du territoire (SRAT) Grand-Sud (Tamanrasset et Illizi) sera le thème de deux journées d’étude prévues les 14 et 15 mars à Illizi. Cette rencontre qui se tiendra à la maison de la Culture Othman-Bali regroupera des chercheurs, des universitaires et des représentants de plusieurs ministères. Le programme de ces journées prévoit cinq ateliers consacrés au développement humain, à la ville, l’urbanisme et l’habitat, au système productif et au développement économique.

http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=132009&titre=Le%20sch%E9ma%20d%92am%E9nagement%20%20du%20Grand-Sud%20en%20d%E9bat&

espanoldz
March 13th, 2010, 01:07 AM
http://www.latribune-online.com/r_gion_tr/30730.html

j'espère que la wilaya sera tiré profit de cet événement pour attiré les investisseurs étrangers :)

j'espere aussi!!!! Je peut t'assurer que Tlemcen est devenue un grand chantier et beaucoup de travaux de lifting et de reffection sont en cours....

http://img10.hostingpics.net/pics/622368449.jpg

http://img10.hostingpics.net/pics/776867491.jpg

YorkTown
March 13th, 2010, 01:11 AM
Ont verra ce que ça donne... la ville le mérite bien en tout cas elle poura ce lancé de pleins pieds dans le tourisme après :)

YorkTown
March 16th, 2010, 02:31 AM
Alger
Cap sur l'éradication de l'habitat précaire




L'éradication de l'habitat précaire est l'une des priorités des services de la wilaya d'Alger. Ainsi, une opération d'envergure a été lancée et pour laquelle sept sites ont été retenus afin d'accueillir les habitants des chalets et bidonvilles de Zaâticha, El djazira, Aloui, la Casbah, les habitants des cimetières (200 familles), Les Palmiers, Diar el Mahsoul et Diar Echems. C'est du moins ce qu'a indiqué dimanche le directeur du logement de la wilaya d'Alger, M. Mohamed Ismail, en marge de l'opération de relogement de 205 familles de la cité Diar Echems. Il est utile de rappeler dans ce sens que 205 familles de la cité Diar Echems (El Madania, Alger) ont été relogées, dimanche, dans des appartements à Tixeraïne dans la commune de Birkhadem. Cette opération a touché les familles qui logeaient, depuis des années, dans des habitations précaires au milieu de la cité de Diar Echems. L'opération de relogement se poursuivra durant trois jours et concernera, il est à 307 autres familles habitant cinq immeubles de la cité Diar Echems dans des appartements à Djenane Sfari (Birkhadem a souligné que l'opération s'est déroulée "normalement" et deux bureaux d'accueil ont été mis en place pour orienter les bénéficiaires vers leurs nouveaux appartements. Le wali délégué de Sidi M'hamed (Alger), M. Khelfi Mohamed Laïd, qui a supervisé le déroulement du relogement des familles, a indiqué à l'APS que cette opération a concerné 512 familles.
Il a ajouté qu'elle s'inscrit dans le cadre de la restructuration de la cité Diar Echems par la transformation des appartements F1 en F3 et F4 et la démolition dès lundi des constructions précaires. M. Khelfi a mis en exergue l'importance de cette opération eu égard à la densité de la cité qui compte 1600 familles. D'autres opérations de relogement sont prévues au profit des habitants de Diar el Mahsoul, cité Mahiedine, a-t-il encore indiqué, précisant que le programme d'habitat de la wilaya d'Alger vise le relogement de 12.000 familles jusqu'au mois d'octobre. L'entreprise Net Com a mobilisé des moyens humains (500 agents) et matériels pour réussir cette opération, a affirmé son directeur général, M. Ahmed Belalia. Le directeur de l'éducation Alger-Ouest, M. Zeghache Saad, a assuré, pour sa part, qu'une place pédagogique sera disponible pour chaque élève des familles relogées à Tixeraïne, au nombre de 375, tandis que 297 autres seront transférés vers des écoles à Djenane Sfari. Il a ajouté que toutes les dispositions ont été prises pour permettre à ces élèves de poursuivre l'année scolaire d'une façon tout à fait normale. Les familles bénéficiaires affectés au site Tahar Bouchet à Tixeraïne ont, quant à eux, exprimé leur grande joie et impatience de s'installer dans leurs nouveaux logements, des appartements F2 et F3.
Ces familles ont salué les efforts consentis par l'Etat pour les reloger dans des conditions décentes, mettant fin ainsi à la situation dans laquelle elles vivaient, confrontées à des affections comme l'allergie et l'asthme du fait de l'humidité qui caractérise les habitations précaires.
R.R.

http://www.lemaghrebdz.com/lire.php?id=24728

aghiles11
March 17th, 2010, 01:08 PM
La gestion des déchets urbains en Algérie intéressent les Français


Le marché de la gestion des déchets urbains en Algérie intéressent les entreprises françaises selon Ubifrance.
mercredi 17 mars 2010.
Une dizaine de sociétés françaises spécialisées dans la gestion des déchets s’est rendue hier à Alger et Oran pour prospecter les besoins du marché national dans ce domaine. Cette visite, organisée par la mission économique Ubifrance de l’ambassade de France en Algérie en partenariat avec le ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, les directions de l’environnement d’Alger et d’Oran, permet à ces entreprises de s’entretenir durant deux jours avec des organismes algériens du secteur de l’environnement, de la santé et de l’eau et de créer des partenariats avec des sociétés algériennes, selon Caroline Olivier, chef de projet environnement à Ubifrance. L’un des responsables de Girus, société spécialisée dans la conception des installations de traitement et experte en gestion des déchets, a affirmé lors de la rencontre tenue à Alger, que le partenariat français avec des entreprises locales permet de décrocher des parts de marché quand il s’agit d’appels d’offres nationaux.

C’est d’ailleurs le cas de son entreprise qui, grâce à son partenariat avec la société nationale Top & Ingénierie Consult, a décroché deux contrats. Le premier concerne la gestion de déchets industriels et le second les déchets hospitaliers. Outre le partenariat, certaines entreprises et bureaux d’études sont venus proposer leurs services et leurs produits tels les incinérateurs, les produits chimiques et les équipements de laboratoires. Selon les données fournies par un des représentants de ces entreprises, la France traite annuellement 350 kilogrammes de déchets par habitant et arrive à en recycler 20 %. Il a indiqué que son pays dispose depuis 1994 d’une collecte sélective à Rouen, ajoutant que le gouvernement français a établi des incitations fiscales pour le recyclage des déchets. Ainsi, la TVA sur la collecte et le traitement des déchets est passée de 19,6 à 5,5 %. Le pays dispose également de centres de tri qui relèvent des collectivités locales. Quant à l’Algérie, la gestion des déchets est encore à ses débuts selon le constat des spécialistes qui ont pris part à cette rencontre. L’Etat mise surtout sur la réalisation de centres de traitement des déchets hospitaliers, mais en réalité il ne dispose même pas d’incinérateurs.


http://www.algerie-dz.com/article18353.html

aghiles11
March 24th, 2010, 08:55 PM
500 MILLIONS DE DOLLARS POUR MÉTAMORPHOSER ORAN
Les «bienfaits» collatéraux du GNL16


«Nous voulons faire d’Oran une métropole régionale et méditerranéenne», a promis Chakib Khelil.

«Nous sommes dans les délais», répétait Chakib Khelil, ministre de l’Energie et des Mines qui a intensifié ses visites de travail à Oran ces derniers jours. Les responsables oranais sont unanimes. «Les développements opérés à l’effet de la 16e Conférence internationale du gaz (GNL16) doivent éblouir les 3000 participants à l’événement planétaire prévu du 18 au 21 avril de l’année en cours.» Une seule recommandation revient dans toutes les bouches: accélérer la cadence des travaux. La frénésie d’être beau à l’heure du rendez-vous gagne tous les esprits de tous les responsables hiérarchiques. «Ce n’est pas une politique de prestige qui est adoptée, mais plutôt une stratégie de développement durable appliquée dans une ville qui a tant souffert pendant deux décennies marquées par la vacance des institutions de l’Etat et la disette», indique-t-on, expliquant que «l’image de l’Algérie constitue un enjeu majeur». Après avoir envisagé plusieurs esquisses, autant de développements ont été retenus et une trentaine de chantiers pharaoniques ont été lancés dans la ville d’Oran. En un laps de temps, El Bahia a complètement changé de look. Dans moins de quatre semaines, la ville d’Oran recevra plusieurs centaines d’experts internationaux du gaz. «Nos chantiers avancent à un rythme soutenu, au point que la ville d’Oran est devenue momentanément un chantier à ciel ouvert. Sonatrach et les autorités locales mettent les bouchées doubles afin d’être au rendez-vous», écrit le président-directeur général par intérim de Sonatrach, Feghouli Abdelhafid, dans l’éditorial du magazine LNG16 News. Que veut-on faire de cette ville? Depuis que l’Algérie a été retenue à Doha pour abriter ce rendez-vous sur le GNL16, et depuis que la ville d’Oran a été désignée à cet effet, le ministre de l’Energie a affiché les objectifs: «Nous voulons faire d’Oran une métropole régionale et méditerranéenne», répliquait-il. Le wali et le maire d’Oran ne sont pas en reste, réitérant la même ambition selon laquelle la ville des Lions sera placée parmi les grandes cités économiques qui bougent. Ayant suivi de près l’évolution des préparatifs du grand événement, Fayçal Haffaf, directeur de la Radio d’Oran, dira que «le plus important est cet acquis revenant de droit à Oran dans le cadre de la vision économique et touristique portée à cette ville», expliquant que «Oran rivalisera avec les grandes villes comme Barcelone, Genève, Vienne et Marrakech».

500 millions de dollars pour le relookage
Ce montant est déployé à l’effet de donner la meilleure image d’une ville qui répond aux standards, à la fois contemporains et mondiaux. Toute l’Algérie est à pied d’oeuvre à travers ses institutions. Les ministères des Transports, du Tourisme, de la Culture, celui de la Petite et moyenne industrie et de l’Artisanat, la wilaya et la municipalité d’Oran, Air Algérie, l’Entreprise de gestion des infrastructures aéroportuaires (Egsia), l’Entreprise portuaire d’Oran et la Radio d’Oran, Epic Oran Propre, se sont mis de la partie. Chacune de ces parties a son rôle à jouer. Sonatrach a assumé la réalisation des ouvrages d’envergure, le chapiteau de l’aéroport, le Centre des conventions d’Oran, les deux trémies d’El Bahia et Akid-Lotfi. Le chapiteau, qui servira de lieu de rencontre des participants, est revenu à quelque 9 millions d’euros. Le Centre des conventions abritera les travaux de la conférence. L’espace des expositions a été déjà loué et équipé de moyens dits de haute technologie. Les travaux pour la réalisation de ce dernier ont été confiés au groupe espagnol Obrascom Huarte Lain. Le Centre des conventions comprend un palais des congrès de 3000 places, un palais des expositions d’une surface de 20.560 m² et un hôtel 5 étoiles. Ce dernier, baptisé le Méridien, est d’une capacité de 296 chambres.


Les travaux de mise en place des derniers équipements sont au stade des dernières retouches. En plus du GNL16, plusieurs événements seront abrités au Centre des conventions dont le Symposium de l’association de l’industrie du gaz, la réunion du Forum des pays exportateurs de gaz, la 5e Semaine de l’énergie prévue pour le mois de novembre 2010 et le Congrès mondial de l’énergie qui aura lieu au dernier trimestre de l’année prochaine. L’exploitation des espaces du Centre des conventions d’Oran n’est pas du ressort exclusif du ministère de l’Energie et des Mines.
L’aveu a été fait par Chakib Khelil qui n’a pas cessé d’inviter ses camarades du gouvernement à attirer des événements universels et les domicilier à Oran. Une semaine après l’achèvement de la pose de la charpente du chapiteau de l’aéroport d’Oran, il a été procédé à la couverture de celle-ci. Idem pour la pose des cloisonnements internes. La nouvelle aérogare s’inscrit dans une perspective visant à accueillir plus de 5000 passagers selon les conditions optimales.

Embellissement et réhabilitation
Tout est relatif semblent vouloir dire nos responsables. Le département d’Amar Tou s’est impliqué en procédant à la réhabilitation du port d’Oran. La finalité est la remise à niveau de l’infrastructure portuaire d’El Bahia. En plus de plusieurs aménagements opérés, il a été mis en place quatre postes de garde modernes, une stèle et un jet d’eau à l’intérieur du port, l’installation de caméras de télésurveillance et des panneaux d’affichage électroniques ainsi que la réhabilitation de l’éclairage.
L’embellissement de la ville a accompagné toutes les étapes des préparatifs du GNL16. Un vaste programme d’amélioration du cadre environnemental a été lancé. L’étude a été confiée au bureau d’études canadien Genivar, tandis que les travaux ont été assumés par la Société algérienne de réalisation d’infrastructures Inerga. Ainsi, le plan comprend trois phases. La première porte sur la reprise des tronçons routiers, trottoirs, bordures des ronds-points et de la double voie reliant le boulevard d’Es Seddikia à Canastel. La seconde consiste en la réhabilitation de l’éclairage et la mise en place d’un éclairage de fantaisie et d’ambiance sur une longueur de 5km longeant le Centre des conventions. La phase finale concerne la plantation d’arbustes, de palmiers, d’effets floraux et l’installation de gazon tout le long des boulevards de l’Environnement et Akid-Lotfi, près du Centre des conventions. Aussi, une dizaine de ronds-points et giratoires, réaménagés, ont été transformés en lieux de détente. Cinq giratoires situés tout au long de la trajectoire du boulevard de l’Environnement, seront relookés avec un design futuriste. Pour sa part, la wilaya d’Oran, qui s’est retrouvée de fait dans le bain, a mis en place un système appelé «Plan lumière de la ville». Plus de 5000 nouveaux points lumineux ont été rajoutés aux 35.000 lampadaires existants et 80 postes transformateurs d’électricité ont été récemment installés. La compagnie Air Algérie, transporteur officiel du GNL16, a concrétisé la prophétie de cheb Khaled qui a prédit dans l’une de ses chansons, le pont direct Oran-Marseille.
Seulement, la compagnie a opté pour mieux: Londres- Paris-Oran. Un programme de vols spéciaux a été adopté en désignant deux hubs de regroupement des participants: le premier est à Londres et le deuxième à Paris. C’est à partir de ces deux points que les participants rallieront directement l’aéroport d’Oran. Malgré le déficit sensible des infrastructures hôtelières, les organisateurs de la rencontre d’Oran ont retenu 14 hôtels de différents standings et la location de deux car-ferries, Le Grand Voyager et Le Grand Célébration. Ces derniers accosteront à la mi-avril au port d’Oran. Les deux bateaux, appartenant à la société de croisière espagnole Iberoscruises, ont été affrétés à l’effet de servir de lieux d’hébergement aux invités de Chakib Khelil. La firme anglaise, International Trade Exhibition (ITE) à laquelle revient la mission des expositions, de l’hébergement et de la restauration, vient recommander aux hôteliers de se soumettre aux normes universelles d’accueil, de restauration et d’hébergement. Sur le plan touristique, la place d’Armes, le Palais des arts et de la culture, la cathédrale, l’église Saint-Esprit, la rue d’Arzew, l’avenue Loubet, la Grande-Poste, le Monument aux morts, le Front de mer, le Grand Hôtel, le fort Santa-Cruz, le Tambour Saint José, seront visités. En attendant le jour J, la wilaya d’Oran connaît, certes, de grands changements, mais quelques lacunes sont à relever, notamment l’épineux problème de la circulation routière causé par la trentaine de chantiers lancés un peu partout. Comment réagiront les Oranais dès lors que plusieurs axes routiers seront fermés à la circulation le jour de la tenue de la conférence?


http://www.lexpressiondz.com/article/2/2010-03-24/74485.html

YorkTown
March 24th, 2010, 09:06 PM
Bonne nouvelle! j'espère qu'Oran sera la nouvelle capital économique algérienne

YorkTown
March 25th, 2010, 11:18 AM
^^^^ Des logements sociaux chics:ohno: c'est pas la meilleure solution.
Comme ça personne n'aura a travailler, il n'a qu'a contruire une baraque et puis il aura un logement dans un bon quartier:nuts:

Malheureusement si souvent le cas...mais la il y a des familles qui étaient la-bas depuis 10,20,30 et même 40 ans. je pense qu'ils ont assé payer comme ça.

je pense que c'est surtout pour libéré de l'espace dans la ville d'Alger et éloigné ces familles en banlieue, diar echems se trouve juste en face d'un quartier d'affaire et d'immeuble de bureaux, a terme je pense qu'ils vont tout rasé labas et vendre les terrain pour construire d'autres immeubles de bureaux.

aghiles11
March 25th, 2010, 12:57 PM
Malheureusement si souvent le cas...mais la il y a des familles qui étaient la-bas depuis 10,20,30 et même 40 ans. je pense qu'ils ont assé payer comme ça.

je pense que c'est surtout pour libéré de l'espace dans la ville d'Alger et éloigné ces familles en banlieue, diar echems se trouve juste en face d'un quartier d'affaire et d'immeuble de bureaux, a terme je pense qu'ils vont tout rasé labas et vendre les terrain pour construire d'autres immeubles de bureaux.


Dans d'autres pays on les aurait expulsés, detruit leurs baraquements, et jeter a la rue.

YorkTown
March 25th, 2010, 04:27 PM
Une journée avec les relogés de Tessala El-Merdja
L’adieu à l’enfer des bidonvilles


Par : Ali Farès
Trois mille hommes (administration, soutien et manutention), plus de 700 camions et des dizaines d’agents de la force publique et de la Protection civile sont quotidiennement mobilisés durant toute l’opération de relogement.

Le programme visant l’éradication de l’habitat précaire, annoncé récemment par le wali d’Alger Mohammed Kebir Addou, a été entamé par le relogement, la semaine dernière, de plus de 300 familles de Diar Echems.

Dans le respect de l’exécution de ce même programme, devenu le cheval de bataille du premier responsable de la wilaya, le relogement du bidonville Doudou-Mokhtar, dans le quartier du Val d’Hydra, a débuté mardi dernier. Une autre opération qui mobilise toute une série de mesures méconnues de beaucoup de gens. Il est vrai que peu d’initiés savent qu’une telle action nécessite pour sa réussite une armada de moyens humains et une logistique pas des moindres.
Nous avons suivi le déroulement de cette opération durant une journée pour constater en effet qu’il est loin de penser qu’elle est de tout repos. 3 000 hommes, entre agents et responsables d’administration, de soutien et de manutention, plus de 700 camions et des dizaines d’agents des forces de l’ordre et de la Protection civile sont quotidiennement mobilisés jusqu’à la fin de l’opération qui peut durer une semaine ou plus.
Pendant que deux responsables, le directeur du logement, Mohamed Smaïl, et le DG de l’OPGI d’Hussein Dey, Mohamed Rehaïmia, aidés de leurs équipes, sont à la réception des familles à Tessala El-Merdja, deux autres responsables, le directeur de l’urbanisme, Abdelkader Djellaoui, et le DTP, Mohamed Rabhi, supervisent le déménagement et la démolition des îlots de baraques vidées de leurs occupants. À l’entrée du site d’accueil, Tessala El-Merdja, une procession de camions sur des centaines de mètres attendent la finalisation des formalités avec les organisateurs pour déposer leur chargement.
Le directeur du logement est au four et au moulin. Il coordonne toute arrivée avec ses éléments avant de leur prodiguer les orientations nécessaires. Ses proches collaborateurs dirigent les familles, dont les formalités ont été accomplies, vers leur nouveau logement.
Ils travaillent en étroite collaboration avec les agents de l’OPGI. Le DG de cet office a mis son bureau dans le QG installé pour l’occasion et où il reçoit les familles ayant un éventuel recours à émettre. Le lieu est également improvisé pour répondre aux questions des gens de la presse.

“Nous sommes agréablement surpris par la qualité des logements”

Le site de Tessala El-Merdja, qui comprend 1 310 logements dont la moitié de type F2 et l’autre moitié de type F3, est inscrit dans le plan quinquennal 2005-2009. Il s’étend sur plus de 17 hectares, ce qui lui donne l’avantage d’être doté d’aménagements extérieurs dont peu de sites en disposent.
Des rues en allure de boulevards, des espaces verts bien agencés, des carrefours soignés, à l’image du carrefour Djellaoui, des aires de stationnement spacieuses, un éclairage public moderne, des services d’utilité publique, une école primaire en voie de réalisation, un lycée à lancer prochainement. La description des bonnes choses ne s’arrête pas là et le dicton bien de chez nous “Ya limzouek men barra…”, ne s’applique pas à cette cité. Dans ces logements, la qualité prime, et ce n’est nullement dithyrambique. Il faut en effet voir pour croire que la qualité n’est pas un vœu pieu. De l’entrée de l’immeuble jusqu’à l’intérieur des logements, rien n’est laissé au hasard. Bois d’acajou, escaliers en marbre, mosaïque et Nevadas dans la cage d’escalier, de la dalle de sol, cuisine et salles d’eaux en belle faïence.
Bref, des logements comme ça, on en veut. De toutes les familles que nous avons rencontrées, aucune n’a manifesté la moindre déception. Bien au contraire. “Nous sommes agréablement surpris par la qualité des logements. Sincèrement, on ne s’attendait pas à pareille perfection et de surcroît pour des logements sociaux”, dit une dame pendant que son mari ne contrôlant pas son émotion versera quelques larmes avant de reprendre : “Cela fait plus de vingt ans que j’attends ce jour. Je ne trouve pas les mots pour remercier les autorités de mon pays, le Président en premier lieu et le wali d’Alger qui a tenu sa promesse. Que pouvait-on espérer de mieux ? À partir d’aujourd’hui, c’est une nouvelle vie pour moi et ma famille. Dans le bidonville où nous étions, c’était l’enfer. Conditions d’hygiène déplorables souvent à l’origine de maladies surtout respiratoires, promiscuité intenable, coupures de courant intempestives en raison des branchements anarchiques, lieu situé dans le passage d’un oued, ce qui un jour ou l’autre peut devenir notre tombe. En somme, tous les habitants de ce maudit bidonville étaient en sursis d’une mort lente, même si nous restons quelque part fatalistes.” Les langues se délient et les témoignages se succèdent sur les conditions d’une “vie de chien”, pour reprendre l’expression d’un sexagénaire qui en avait plein sur le cœur. Il racontera que son parcours est fait de vertes et des pas mûres. Depuis l’indépendance, c’est la première fois qu’il va habiter un logement décent. Résigné, il avait abdiqué devant un tas de demandes de logement n’ayant jamais abouti. Finalement, c’est celle de son rejeton qui portera bonheur à la famille, mettant un terme à cinq décennies de galère du vieux.
Une femme du troisième âge, moudjahida et fille de moudjahid, selon ses dires, pousse un youyou essoufflé au seuil de l’appartement dont on venait d’ouvrir la porte. “À présent, je peux dire que je ressemble aux humains. Mais avant ce jour, j’étais sous terre”, confie-t-elle. Dehors, les camions arrivent l’un après l’autre. Au fur et à mesure de l’accomplissement des formalités.
Le DG de l’OPGI d’Hussein Dey interpelle un de ses cadres par téléphone lui ordonnant de demander un petit renfort des services d’ordre devant un bâtiment où des “rôdeurs” sont suspectés. “On doit faire attention à tout, car les opportunistes sont partout”, nous dira-t-il en guise de réponse à notre étonnement. Le wali délégué de Birtouta, sur place, explique que le grand boulevard donnera accès directement sur la RN67 qui rejoint Alger-Blida et la rocade sud.

Silence, on démolit !
Retour au bidonville Doudou-Mokhtar. L’îlot de la première vague des déménagés est déjà en poussière. Une noria de rétrochargeurs en action depuis le début de l’opération.
Debout sur un monticule, le directeur de l’urbanisme suit entre deux coups de fil le va-et-vient des engins. Avec son collègue de la DTP, ils supervisent le déménagement tout en coordonnant avec les gars de Tessala El-Merdja. Ils semblent avoir pris un peu d’avance au vu du nombre de camions attendant devant l’entrée de la cité. Pour faire régner l’ordre et la discipline au niveau du bidonville, ce qui n’est pas évident en ces circonstances, on a fait venir deux chalets pour une patrouille de gardes communaux. C’est, dit-on, dissuasif. Il faut reconnaître que le seul fait à relever, c’est plutôt la curiosité des jeunes qui suivent avec grand intérêt l’opération. Maintenant que celle-ci a démarré, tout le monde est pratiquement certain de partir de ce maudit ghetto. Du moins pour ceux qui sont normalement recensés.
Des camions font la queue pour charger les gravats vers la décharge de Oued Smar. La cadence de déménagement et de relogement est de 170 familles par jour. Autrement dit, les 924 familles recensées dans ce bidonville seront totalement relogées d’ici dimanche prochain.
Une fois terminée, cette opération sera suivie, conformément au programme de la wilaya, par d’autres opérations de relogement. Il est à rappeler dans ce cadre que 10 000 logements seront attribués entre mars et octobre en attendant la livraison d’autres programmes de logements, dont plus de 55 000 unités sont prévues pour la résorption de l’habitat précaire dans la capitale et ses banlieues et périphéries. La wilaya aura également à traiter le relogement des familles habitant les immeubles menaçant ruine, celles qui continuent à loger dans les douérate vétustes de La Casbah, celles recasées dans les chalets à la suite du séisme de 2003, celles habitant à l’intérieur de certains cimetières et enfin l’éradication des constructions illicites au niveau des terrasses et des caves. Toutefois, le message du wali à la population concernée reste sans équivoque. “On ne peut pas justifier la violence responsable par des paroles responsables. La question du relogement est prise au sérieux à un très haut niveau, il n’est donc pas admis que l’on ait recours à des moyens non légaux pour faire pression sur les autorités chargées de ce volet.”

http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=132791&titre=L%92adieu%20%E0%20l%92enfer%20des%20bidonvilles

aghiles11
March 25th, 2010, 05:32 PM
^^^^ Des logements sociaux chics:ohno: c'est pas la meilleure solution.
Comme ça personne n'aura a travailler, il n'a qu'a contruire une baraque et puis il aura un logement dans un bon quartier:nuts:

ICOSIUMCITY
March 25th, 2010, 09:06 PM
^^^^ Des logements sociaux chics:ohno: c'est pas la meilleure solution.
Comme ça personne n'aura a travailler, il n'a qu'a contruire une baraque et puis il aura un logement dans un bon quartier:nuts:

:lol::lol: tu sais c'est deja ce qui se passe... les algeriens sont dangereux au dela des faux moujahids, y a ceux qui apres avoir ete reloger, louent l'appartement et retourne dans les bidons ville pour se voir attribuer un autre appartement au nom du fils ou de la fille ou de je ne sais qui d'autre.
Sans parler aussi de ceux qui le vendent avant de retourner dasn la merde ...

abdeka
March 25th, 2010, 11:16 PM
Grosse opération de restauration en vue. :cheers:

Opération de rénovation à Alger-Centre : Redonner à la rue Ben M’hidi son aspect

Concernant les locaux commerciaux, les propriétaires ou locataires sont soumis à un cahier des charges pour toute intervention sur les façades.

Une opération de rénovation de la rue Larbi Ben M’hidi vient d’être lancée par l’APC d’Alger-Centre. Le coup d’envoi a été donné avant-hier à partir des immeubles situés à la place de la Grande-Poste. L’opération consiste à aménager des immeubles conformément à un cahier des charges qui exige des normes à respecter pour tout travail de décoration entrepris par un quelconque locataire. Le vice-président de l’APC précitée, Hakim Bettache explique que la réalisation de ce projet « est également l’occasion de remettre aux normes toute retouche sur les façades ». Ainsi, les antennes paraboliques et les climatiseurs seront enlevés. Les antennes seront toutes installées sur les terrasses des immeubles, les climatiseurs seront fixés dans des endroits plus discrets, conformément au cahier des charges.

L’opération permettra aussi de rénover les terrasses. Toute construction érigée sur les tarasses sera démolie et débarrassée, ajoute la même source, qui explique que les habitants de ces constructions seront relogés la semaine prochaine, comme nous l’avons rapporté dans notre édition d’hier. Il faut toutefois savoir que seuls les habitants qui occupent les caves et les terrasses, ainsi que d’autres parties des espaces communs des immeubles de l’ex-rue d’Isly, depuis plus de dix ans, seront concernés par l’opération de relogement. Une vingtaine de familles ont été recensées par les services de l’APC. Une chasse aux « faux habitants » est également déclarée par la même occasion. L’APC est déterminée à libérer les espaces communs, de telle façon à ce que les immeubles retrouvent leur allure d’origine. Le projet concerne aussi la réparation des escaliers vétustes. « Si l’on peut procéder sur place, on le fera. Sinon, on pourra avoir recours à des opérations tiroirs pour ne pas pénaliser les habitants des immeubles qui seront privés d’escaliers, le temps des réparations », précise M. Bettache.

Concernant les locaux commerciaux, les propriétaires ou locataires sont soumis à un cahier des charges pour toute intervention sur les façades. Finis les looks qui enlaidissent cette artère. Un minimum de normes est donc exigé pour tout projet de décoration. Les revêtements en couleurs et les installations débordantes seront arrachés. Un bureau, regroupant des représentants du bureau d’études et des entreprises de réalisation, est installé au niveau du siège de l’APC pour que chaque commerçant puisse avoir un droit de regard sur l’image qu’aura la façade de son local après les travaux. Les services d’Algérie Télécoms et de Sonelgaz sont également associés à cette opération pour encastrer les câbles. Il faut savoir que le projet est financé par l’Etat dans le cadre de la réhabilitation des quartiers.

Les travaux se termineront avant le lancement de la saison estivale, estime notre interlocuteur qui laissera entendre que la rue Didouche Mourad sera également destinataire prochainement d’une opération similaire.

Par Fatima Arab
http://www.elwatan.com/Operation-de-renovation-a-Alger

Zach89
March 25th, 2010, 11:29 PM
c'est possible d'avoir une photo de la rue Ben M'hidi Larbi ?

abdeka
March 25th, 2010, 11:48 PM
c'est possible d'avoir une photo de la rue Ben M'hidi Larbi ?

http://img175.imageshack.us/img175/4206/dsc01817i.jpg (http://img175.imageshack.us/i/dsc01817i.jpg/)

http://img230.imageshack.us/img230/3249/img0861g.jpg

Zach89
March 25th, 2010, 11:55 PM
Merci Abdeka :)

ICOSIUMCITY
March 26th, 2010, 02:07 AM
je demande qu'a voir ... inchallah

aghiles11
March 26th, 2010, 02:10 AM
Une tres belle avenue qui est malheureusement marginalisé, esperons qu'ils feront de meme a la rue de Tanger qui est juste a coté

YorkTown
April 15th, 2010, 01:36 AM
197 familles font leur adieu à la précarité
Zaâtcha, le dernier bidonville du centre de la capitale démoli

http://www.liberte-algerie.com/apps/edition/images_editions/5358/134082.jpg

Par : Ali Farès
La promesse du wali d’Alger se concrétise à chaque relogement. En l’espace d’un mois, c’est la troisième opération que les services concernés mènent avec succès. Dans les semaines et les mois à venir, le programme d’éradication de l’habitat précaire continuera son bonhomme de chemin. Plus de 10 000 logements seront attribués d’ici à octobre prochain.

Les lumières de la ville ne sont pas encore éteintes quand le dispositif est mis en place. Les premiers camions ont déjà pris la route, chacun vers sa destination. Le bidonville de Zaâtcha qui, d’habitude, se réveille nonchalamment, grouille de monde très tôt en ce matin du mardi 13 avril.
Un jour et une date que beaucoup de ses habitants ne sont pas près d’oublier. Alors que des familles finissent de charger leurs meubles et bagages, d’autres attendent leur tour d’embarquer vers leur nouvelle adresse. Pour certains, les choses se passent autrement. N’ayant pas trouvé leur nom sur les listes de départ, ils accrochent tout responsable de l’APC susceptible de leur fournir un renseignement utile.
Évidemment, on comprendra que ceux qui n’ont pas été recensés lors du passage des agents de la commune sont exclus. “Chaque relogement a ses intrus”, nous dit-on. Il faut dire que l’organisation en place est irréprochable. Des agents communaux s’attelant à leurs tâches, des élus orientant les “perdus”, un service d’ordre imposant sous l’encadrement discret des officiers. La route est fermée à la circulation et seuls les camions y ont accès.
À quelques mètres du théâtre des opérations, le wali délégué de Sidi M’hamed, Mohamed-Laïd Khalfi, coordonne les opérations à partir du Centre culturel du boulevard des Martyrs. “Tout se passe comme prévu”, dit-il. Interrogé sur le mécontentement de certains contestataires rencontrés sur les lieux, le commis de l’État explique que “les dossiers ont été examinés depuis huit mois par les autorités compétentes ainsi que par les services de sécurité. Le travail a été fait avec une grande conscience. S’il se trouve quelques cas oubliés, que ces derniers gardent espoir en adressant un recours. Mais je puis vous assurer que la marge d’erreur est infime”.
Pour ce qui est du devenir de la récupération du site, ce dernier servira, selon le wali délégué, d’assiette à un projet d’utilité publique. Le P/APC, Mokhtar Bourouina, est accroché à son portable qui le met directement dans le feu de l’action par l’intermédiaire de ses proches collaborateurs. Il cache à peine sa joie en ce jour de grâce qui voit enfin mettre un terme à un problème qui le tenaillait depuis qu’il est à la tête de la commune. Après Bobillot en 2004, voici le temps venu pour Zaâtcha, dernier bidonville du centre de la capitale. Un point noir légué par l’administration coloniale dans la riche commune de Sidi M’hamed dont l’édile voulait s’en débarrasser.
À présent, c’est chose faite. Le présent se conjugue déjà au passé. Les camionneurs à la queue leu leu se dépêchent de prendre la feuille de route et démarrent, car il faut libérer la rue avant midi. Quant aux protestataires, nombreux quand même, ils attendront les résultats de la commission de recours. 197 familles officiellement recensées sur 291 annoncées auparavant. Les bénéficiaires ont été dispatchés sur six sites, à savoir Tessala El-Merdja, Djenane Sfari, Souidania, Tahar-Bouchet (Birkhadem), Bordj El-Bahri et Aïn Benian.

Tessala El Merdja entre joie et tristesse
La cité des 1 310-Logements renoue avec la procession des camions. Depuis un mois, le manège se répète par intervalle de quelques jours. 104 familles de Zaâtcha ont été affectées ici. La joie se lit sur le visage de ceux qui ont trouvé enfin leur bonheur. “Vous ne pouvez pas imaginer à quel point je suis heureuse aujourd’hui. J’attends ce jour depuis trente ans. Je suis prête à manger de la terre”, confie cette vieille femme qui vit avec son fils unique, marié avec deux enfants.
Un homme, la quarantaine passée, traîne son enfant par la main. Il attend le camion conduit par son frère employé à la commune. “C’est une nouvelle vie pour moi. Je ne sais pas si vous me comprenez, mais j’ai l’impression de renaître. Avant cela, je ne me considérais pas comme un homme. Vous vous rendez compte ce que c’est de ne pas avoir de vie intime comme tout le monde. Nous étions deux familles sous une même baraque. Mon frère et moi avec chacun des marmots. Les maladies respiratoires ont eu raison des petits qui sont tous asthmatiques. Ma femme pleurait tout le temps. Fuyant l’impitoyable réalité, je rentrais souvent tard dans la nuit avec quelques verres dans la caboche. Inch’Allah, tout cela, c’est du passé”, raconte Kader.
Beaucoup d’autres témoignages poignants ont connu l’épilogue heureux grâce au relogement. Comme le cas de ce citoyen qui avait entamé une procédure de divorce car ne pouvant plus supporter une vie sans “vie”, pour reprendre son expression. Aujourd’hui qu’il est “chez lui”, il n’est plus question d’abandonner sa douce moitié. Cependant, on a pu constater un autre son de cloche auprès de ceux qui se sentent lésés par ce relogement. On les reconnaît à des lieues. Retirés, renfrognés.
La cause est la même pour tous : l’étroitesse du logement. Il faut dire que la cité des 1 310-Logements est composée pour moitié de F2 et de F3. Nous abordons un groupe de jeunes hommes en âge de se marier. Les langues se délient rapidement comme si elles ne cherchaient que ça. “Ils nous ont eu”, dit l’un d’eux en expliquant qu’il n’est pas possible d’accepter un deux-pièces. Avec ses parents, ses sœurs et frères dont l’aîné prépare son mariage, c’est plutôt exigu. “À Zaâtcha, au moins on avait une deuxième baraque au-dessous. Il y avait une certaine intimité. Par contre, là, on n’a aucune solution. Je ne vais tout de même pas me coucher dans la même chambre que mon frère et sa femme ! Nous sommes une société musulmane et nous avons nos traditions et notre culture”, se révolte un autre.
Mohamed, le plus nerveux du groupe, débite sans ambages un récit sur les problèmes qu’il a vécus dans son ancien quartier. Il a même été arrêté par la police pour suspicion d’appartenir à un réseau de soutien aux terroristes. “Il y a une dizaine d’années environ, un journaliste de la radio a été assassiné dans des conditions mystérieuses. Comme je garai ma voiture tous les jours devant chez lui, la police m’a soupçonné et arrêté. J’ai été passé à tabac pendant une semaine, et, finalement, on m’a relâché sans me donner d’explications. Ma famille a souffert au niveau de Zaâtcha certes, mais nous nous attendions à mieux. Pourquoi on ne nous donne pas un F3 pour avoir un peu plus d’espace ? Les pistonnés, on les a relogé à Aïn Benian ou à Djenane Sfari. Il y a beaucoup parmi nous qui travaillent à Alger-Centre. Et puis, pourquoi met-on de côté des F3, il y a tout un bloc vide ?” fulmine notre interlocuteur. Nous avons essayé de calmer les esprits en expliquant que les autorités et les gens chargés de cette opération rassurent que tous les recours seront étudiés et auront les suites conformément à ce qui est prévu par la réglementation. En attendant que les choses se tassent, les contestataires ne savent pas s’il faut accepter les clés ou rester dans l’expectative.

Chalets, Diar Es-Chems, Diar El-Kef, El-Baraka au menu prochainement
Dès le début du relogement, le directeur général de l’OPGI, Mohamed Rehaïmia, coordonne les opérations à partir de son QG au rez-de-chaussée d’un bâtiment de la cité des 1 310-Logements. C’est là aussi que ce vieux routier du management reçoit les gens de la presse et, bien évidemment, les cas litigieux. Nous profitons d’une pause pour poser la question concernant le relogement des familles habitant les chalets. Selon ce responsable, cette opération est programmée après la fin du relogement des bidonvilles. “On ne peut programmer plusieurs opérations à la fois. La wilaya d’Alger a inscrit en premier lieu la résorption de l’habitat précaire intra-muros. Une opération qui, jusque-là, s’est déroulée dans de bonnes conditions. Nous attaquerons par la suite le dossier des chalets. Cette opération sera menée en principe dans les prochains jours. N’oubliez pas que nous avons l’étude des recours qu’il faut liquider. Dans une autre étape, nous reviendrons sur le relogement des quartiers Diar Es-Chems, Diar El-Kef et Diar El-Baraka à Baraki. Ces quartiers doivent être démolis plus tard, car ne répondant pas aux normes actuelles d’habitat. Enfin, il faut retenir que le programme d’éradication de l’habitat précaire tracé par la wilaya d’Alger, conformément aux instructions du président de la République, sera mené dans sa globalité. Il concerne quelque 45 000 baraques recensées dans toute la wilaya. Pour cela, un programme de plus de 50 000 logements est lancé”, a précisé le responsable.
Mais ce dernier rappelle que les pouvoirs publics ne céderont devant aucun chantage, de même que les opportunistes seront débusqués. Abordant la question des échauffourées au niveau de certains sites nouvellement occupés, le directeur général de l’OPGI dit qu’il s’agit d’un simple chahut de gamins. “La psychose qui s’est emparée des nouveaux arrivés quant à des représailles que devaient mener les habitants du bidonville mitoyen à la cité sur leurs enfants n’était qu’une rumeur”, a-t-il tenu à rassurer. Une rumeur que les citoyens de la cité ont pourtant prise au sérieux. Ce qui nous a été confirmé par le wali délégué de Birtouta, M. Cherradi. Ce dernier a rassuré également les habitants de la cité qu’un poste de police de proximité sera fonctionnel prochainement.
Éradication de l’habitat précaire, relogements tous azimuts, la capitale fait sa mue en vue d’un autre visage qui se dessinera avec la révision du PDAU, la baie d’Alger, les améliorations urbaines qui donneront à la capitale la place qu’elle mérite dans le bassin méditerranéen. Tel est l’objectif du wali d’Alger ; objectif qu’il s’est assigné depuis son installation en 2004.

http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=134082&titre=Za%E2tcha,%20le%20dernier%20bidonville%20du%20centre%20de%20la%20capitale%20d%E9moli

YorkTown
April 18th, 2010, 04:05 PM
Une nouvelle ville à Béjaïa


Béjaïa, ville millénaire, ville célèbre pour son attrait touristique, a néanmoins besoin d'être rajeunie. Dans ce sens, le projet de construction d'une nouvelle ville à la périphérie nord de Béjaïa sera concrétisé "mais selon une nouvelle conception". Selon le directeur de l'urbanisme et de la construction (DUC), prévu au lieudit "Plateau de Sidi-Bouderhem", le projet va reposer sur une superficie de plus de 200 hectares, destinés à accueillir, une fois sa viabilisation effectuée, l'essentiel des programmes futurs d'habitat et d'équipements publics retenus pour le compte de la wilaya, a ajouté M. Aït Ali.
Un budget "spécial dont le montant n'est pas précisé" est mobilisé à cet effet pour entamer les travaux préparatoires, notamment l'ouverture de pistes, l'élaboration de l'étude technique y afférente et la mise en place des premiers programmes. S'agissant des indus occupants ayant déjà construit sur des terrains relevant du domaine forestier, vu leur nombre ainsi que l'état d'avancement de leurs construction, M. Aït Ali a souligné qu'il sera procédé à leur régularisation conformément à la loi fixant les règles de mise en conformité des constructions et leur achèvement, publiée en 2008.
Afin de permettre à la ville de prendre son essor entier, le Duc, intervenant à l'occasion du forum de Radio Soummam, n'a pas exclu la possibilité de reprendre une ancienne option, soulevée mais qui n'a pas connu de début d'application, consistant en la délocalisation de tout le tissu d'entreprises industrielles se trouvant intra-muros vers la zone industrielle de la ville voisine d'El Kseur.

R.R.

http://www.lemaghrebdz.com/lire.php?id=25666

aghiles11
April 18th, 2010, 04:25 PM
^^Ils feront bien de bien la fondre dans le payasage de l'actuelle ville qui est absolument magnifique.

YorkTown
April 18th, 2010, 04:35 PM
^^Ils feront bien de bien la fondre dans le payasage de l'actuelle ville qui est absolument magnifique.

Il y a de bon bureaux d'études a Bejaia j'espère que c'est eux qui feront la conception.

aghiles11
April 18th, 2010, 09:01 PM
Quand on dit le nord de Bejaia dans l'article, on signifie quel endroit ?? en sachant que la ville est bordée par la mer et il y'a les Auguades qui est une foret.

Est ce qu'on insinue que c'est le nord ouest (Bolimate....), ou bien la route de Jjel (entre Tichy et l'aeroport)??

ICOSIUMCITY
April 19th, 2010, 10:43 PM
Plus de 8 800 hectares leur ont été dégagés Des projets d’envergure au centre de Boumerdès

Un grand jardin de deux hectares et un centre commercial en plein centre-ville, un musée, une cascade à la cité des 800-Logements avec aire de jeux, un théâtre de verdure, une bibliothèque municipale, une maison de l’artisanat, une nouvelle cité administrative, plusieurs parkings souterrains tels sont les projets ambitieux que compte lancer la wilaya dans les prochains mois. “La ville de Boumerdès est une cité sans âme et notre vision consiste à éliminer les baraques pour injecter un programme de rénovation urbain”, avait indiqué récemment le wali devant les élus de l’APW.

Pour le grand jardin, baptisé la cité du 5-Juillet, situé face l’hôtel Soumam, la wilaya compte sur la contribution du ministère des Moudjahidine, puisque un musée du moudjahid et une stèle seront injectés sur le site. “Les différents kiosques qui existent seront remplacés par de belles structures en tuiles vertes”, affirme Mme Merah, en nous exhibant les différentes façades de ces projets grandioses. “Mais le site sera en réalité un immense jardin à ciel ouvert, équipé de toutes les commodités dont des espaces pour familles et enfants, une aire de jeux et tout le reste”, ajoute-t-elle. L’autre projet qui tient les responsables de la wilaya à cœur se situe à la cité Frantz-Fanon de Boumerdès, tout près de la plage.
Il est désigné sous le nom de la Falaise. Ce projet séduisant, notamment sur le plan architectural, va certainement être bien accueilli par les centaines de familles de cette cité. Celles-ci utilisent ce site abandonné depuis longtemps comme espace de repos et de détente.

Ce projet, dont le montant de réalisation est estimé à 19 milliards de centimes, s’étale sur près de 6 hectares. Il comprend un mini-théâtre de verdure, un restaurant, une caféteria, des aires de jeux, une petite piscine et différents commerces et plusieurs parkings. L’étude du projet a été confiée à l’APC de Boumerdès et la wilaya s’attelle, en ce moment, à mettre en place un plan de financement pour permettre de démarrer les travaux dans les meilleurs délais possibles, nous a confié Mme Merah.
Au sujet du controversé centre commercial, prévu en face du Bâtiment 17. Projet qui a soulevé un tollé général notamment chez les habitants du centre-ville, Mme Merah a tenu à préciser qu’aucun espace vert ne sera touché. “Au contraire, nous allons revaloriser le jardin déjà existant et éliminer les baraques qui défigurent cette cité”, a-t-elle affirmé. Et de souligner : “La réaction des citoyens est due beaucoup plus à un manque d’informations sur la nature et les objectifs de ce projet bien que le wali s’est rendu sur place et a rencontré des citoyens pour leur parler de ce projet.” Elle précise que “ce entre commercial de 110 locaux à usage professionnel, destinés au jeunes, est doté d’une belle architecture qui adhère parfaitement au site, lequel se trouve dans un état lamentable à cause des baraques qui y sont implantées”. Mme Merah a démenti les informations selon lesquelles la wilaya envisage de construire des structures administratives sur le jardin. “Ce sont des rumeurs et nous comprenons parfaitement les citoyens qui ont besoin d’être bien informés pour nous soutenir dans la réalisation de ces projets qui vont changer le centre-ville de Boumerdès”, a-t-elle souligné.
La wilaya va également procéder à l’extension de la polyclinique et les baraques qui s’y trouvent vont être déplacées. “Que les associations se rassurent, nous envisageons de mettre à leur disposition des locaux en dur”, a-t-elle affirmé.

Un autre projet en cours de réalisation consiste à doter la ville de Boumerdès d’une nouvelle cité administrative. “Celle-ci est en cours de réalisation et comprend plusieurs sièges de direction dont le nouveau siège de l’APC ainsi que deux parkings souterrains de 7 400 m2.”
Au niveau d’Oued Tatareg, des tours seront construites ainsi qu’une nouvelle gare routière et des parkings. Plus de 8 800 ha sont déjà dégagés pour la réalisation de ce plan de rénovation.
Selon les responsables de la wilaya, l’objectif est double. “Éliminer les baraques qui agressent les citoyens et utiliser le terrain pour l’aménagement de jardins et la construction de belles structures qui vont faire de Boumerdès l’une des meilleures villes d’Algérie”, dira Mme Merah.Source: liberté

YorkTown
April 20th, 2010, 02:47 PM
Logement : les prêts à taux bonifiés lancés dans une semaine

Les modalités d’application du décret exécutif du 14 mars 2010 relatif au crédit immobilier à taux bonifié de 1 % ou de 3 % viennent d’être fixées. Elles ont été décidées au cours d’une réunion des responsables des ministère de l’Habitat et des Finances avec l’Association des banques et des établissement financiers (ABEF). L’ensemble du réseau bancaire national mettra à la disposition de la clientèle le nouveau produit d’ici une semaine. L’application du décret n’est pas rétroactif. Autrement dit, les dossiers déposés avant la promulgation du texte ne peuvent pas bénéficier des nouvelles mesures.

« Ne sont concernés par ce crédit que le logement neuf ou l’auto construction. Les logements du marché secondaire ne sont pas concernés par cette bonification », a annoncé Djamel Bessa, président de l’ABEF et PDG de la Caisse nationale d’épargne et de prévoyance (CNEP), invité mardi de la Chaîne III de la radio nationale.

M. Bessa a révélé que les banques se sont également réunies pour s’entendre sur un certain nombre de modalités. Selon lui, plusieurs critères ont été définis sur le type de logements éligibles à la bonification d’intérêt, le niveau des prix de ces logements et le tarif de référence applicable pour la détermination du taux de la bonification mise à la charge du trésor public.

« Nous avons donc pu désigner ce qui est un logement collectif promotionnel, réalisé par un promoteur public ou privé, qui doit avoir au moins R+3 et une superficie maximale de 100 m². Le prix unitaire (maximum) du m² est fixé à 100.000 dinars. La combinaison du paramètre superficie et prix donnerait un coût maximal du logement éligible au taux bonifié de 12 millions de dinars », a-t-il indiqué.

La location-vente répond, selon lui, à un régime particulier. Elle n’est pas concerné par la bonification. « Pour le reste, le logement promotionnel, sous toute ses formes, LSP ou promotionnel commercial, est éligible au taux bonifié à condition qu’il réponde aux critères de superficie maximal et de prix maximum », a-t-il relevé.. « Le prêt maximal est à 90 % du coût d’acquisition d’un habitat rural ou d’un logement promotionnel collectif », a-t-il ajouté.

Le retard de l’application du décret est lié, selon M. Bessa, au fait que les banques devaient définir d’une manière uniforme l’application d’un texte relatif à un produit spécifique. « Il est évident que les mêmes conditions doivent être appliquées par l’ensemble des intervenants dans le marché. Il fallait coordonner les actions des douze banques intervenant sur le marché de l’immobilier », a-t-il estimé, reconnaissant toutefois un manque d’information sur cette opération. « L’application n’est qu’à ses débuts. Chaque banque fera la communication qu’il faudra en fonction de ses intérêts stratégiques », a-t-il souligné. « Les retraités sont éligibles pour bénéficier du crédit à taux bonifié s’ils répondent auxconditions fixées par les banques », a-t-il précisé.

http://www.tsa-algerie.com/economie-et-business/logement-les-prets-a-taux-bonifies-lances-dans-une_10372.html

aghiles11
April 20th, 2010, 04:28 PM
Plus de 8 800 hectares leur ont été dégagés Des projets d’envergure au centre de Boumerdès


Un autre projet en cours de réalisation consiste à doter la ville de Boumerdès d’une nouvelle cité administrative. “Celle-ci est en cours de réalisation et comprend plusieurs sièges de direction dont le nouveau siège de l’APC ainsi que deux parkings souterrains de 7 400 m2.”
Au niveau d’Oued Tatareg, des tours seront construites ainsi qu’une nouvelle gare routière et des parkings. Plus de 8 800 ha sont déjà dégagés pour la réalisation de ce plan de rénovation.
Selon les responsables de la wilaya, l’objectif est double. “Éliminer les baraques qui agressent les citoyens et utiliser le terrain pour l’aménagement de jardins et la construction de belles structures qui vont faire de Boumerdès l’une des meilleures villes d’Algérie”, dira Mme Merah.Source: liberté

Je crois que c'est le projet posté par Djazairi dans le thread de project news, si c'est le cas c'est vraiment une bonne nouvelle:banana:

YorkTown
April 22nd, 2010, 10:23 AM
La ville se métamorphose

Grands boulevards bien tracés, ruelles et trottoirs aux beaux dallages, carrefours aux lignes architecturales symétriques, espaces verts à profusion et jets d’eau, constituent les signes de cette métamorphose qui est en train de prendre forme dans la cité de Bouira.
Le jet d’eau du lieudit Aïn Kraouche, à l’entrée sud de la ville, fait partie des belles réalisations d’urbanistes locaux, qui ont imaginé une nymphe en habit traditionnel kabyle portant une jarre sur son épaule d’où coule une eau limpide. La trémie du centre-ville et les autres carrefours ayant contribué dans une grande mesure au désengorgement du trafic routier en son sein, ainsi que les passages piétons réalisés sur le pont Sayeh, font partie des autres réalisations réussies. D’ autres projets concrétisés, dont la double voie réalisée au niveau de la rue Ben Abdallah, menant vers le siège de la wilaya, la stèle de Cheikh El Mokrani, et le grand boulevard de la nouvelle zone urbaine des 1100 Logements, qui est parée de belles fresques murales et d’espaces verts, sont venus enrichir le cadre de vie.

R.R

http://www.lexpressiondz.com/article/7/2010-04-20/75525.html

YorkTown
April 24th, 2010, 10:10 AM
Tous les logements AADL d'Alger seront livrés avant la fin 2010

L'Algérie fait face depuis belle lurette à un problème majeur qui concerne la majorité des citoyens. Il s'agit bel et bien de l'épineuse crise de logement ; c'est à cet effet que le président de la République a lancé, durant le premier quinquennat 2004-2009, un programme de construction de plus d'un million d'habitations destinés à la catégorie vulnérable.
Aussi, le prochain quinquennat 2010- 2014 promet également le renforcement de la construction dans le secteur de l'habitat afin d'alléger quelque peu la crise chronique qui frappe ce secteur. Pour ce faire, un gigantesque projet devrait être réalisé dans les délais impartis, en prenant le soin notamment de garantir la conformité aux normes de qualité comme l'a bien répété M. Noureddine Moussa, ministre de l'Habitat et de l'Urbanisme, à plusieurs reprises. S'agissant du programme de l'AADL qui a pour sa part enregistré des retards considérables et attend des solutions de la part des pouvoirs publics, ce dernier martèle les responsables, "ceci est dû à l'inaccessibilité des assiettes (terrain), les lenteurs d'ordre bureaucratique, l'absence d'entreprises performantes et l'instabilité des prix des matériaux de construction ". Malgré cela, le programme enregistre un avancement, lentement comme le constatent les futurs bénéficiaires, mais sûrement. En effet, le premier responsable du secteur s'est exprimé jeudi à Alger, devant la presse à l'issue de cérémonies de remise des clés à des bénéficiaires de logements AADL réalisés dans les communes d'Ain Benian et de Mahelma (ouest d'Alger). Il a indiqué que "tous les logements programmés dans le cadre de l'AADL pour la wilaya d'Alger qui n'ont pas été encore livrés, le seront au cours de cette année". Outre, il s'agit de cérémonies organisées, à titre symbolique, pour annoncer la livraison, dès dimanche prochain, de 316 logements en location-vente du site Dar Chaabane (Ain Benian), de 360 logements du site Belle vue (Ain Benian) et de 414 logements à Mahelma (Zéralda).
Accompagné du wali d'Alger, Addou Mohamed Kébir, le ministre a fait savoir que la livraison d'autres logements AADL, situés sur d'autres sites tels Douéra et Draria, aura lieu dans "les tout prochains jours". Répondant à une question sur la possibilité de revoir à la baisse les charges imposées aux bénéficiaires des logements AADL, le ministre a expliqué que ces frais servent au financement de l'entretien des cités (hygiène, entretien des ascenseurs et espaces verts...) et des travaux de réhabilitation, à long terme, des immeubles (étanchéité, peinture...). S'agissant de l'exploitation des locaux commerciaux situés dans les sites AADL, il a souligné qu'ils relèvent du domaine privé de l'Etat et seront cédés de gré à gré aux services publics de proximité (Sonelgaz, Postes et des Technologies de l'information et de la communication, santé...) dans le but d'améliorer les commodités des habitants. Sur ce point, le ministère va privilégier également l'installation de cabinets médicaux et de pharmacies dans ces locaux.
Nassim I.

http://www.lemaghrebdz.com/lire.php?id=25823

ICOSIUMCITY
April 24th, 2010, 01:06 PM
c'est marrant comme derriere le mot RETARD y a toujours les memes explications: foncier, bureaucratie, ... et pourtant sachant cela c'est un probleme qui n'est toujours pas regler pour autant; a tel point que beaucoup d'investisseurs se sont decouragés et sont parti voir ailleurs.

aghiles11
April 25th, 2010, 11:33 PM
Environnement : Programme d’éradication de décharges


La wilaya d’Alger a arrêté plusieurs projets ambitieux visant l’éradication de plus de 300 petites décharges anarchiques et 6 autres plus importantes, qui seront remplacées par des centres d’enfouissement technique afin de préserver l’environnement et la santé du citoyen, a indiqué Tebbani Messaoud, directeur de l’environnement à la wilaya d’Alger. Ces projets ont été tracés par la wilaya dans le cadre du plan d’orientation relatif à la collecte, le transport et la destruction des déchets ménagers, a encore précisé M. Tebbani à l’APS. Il a cité entre autres la décharge de Oued Semar qui est en phase de traitement avant sa réhabilitation.


El Watan

aghiles11
April 25th, 2010, 11:36 PM
Sidi M’hamed : Zaâtcha va changer de look

Après la récente opération de démolition des bidonvilles de Zaâtcha, relevant de la commune de Sidi M’hamed, cette surface de plusieurs hectares sera désormais un espace de loisirs. C’est ce qu’a décidé l’APC de Sidi M’hamed. Faut-il rappeler qu’après un calvaire de 30 ans vécu dans les plus anciens bidonvilles d’Alger, pas moins de 290 familles ont été relogées.


El Watan

aghiles11
April 26th, 2010, 12:19 AM
Après le relogement des habitants à Alger
Les bidonvilles seront transformés en espaces verts

Les terrains récupérés après le relogement des habitants des bidonvilles à Alger seront transformés en espaces verts. C’est là la décision prise par le wali d’Alger afin d’éviter que les assiettes en question ne soient détournées à d’autres fins que celles de l’intérêt public. C’est ce qui a d’ailleurs commencé à être fait après le départ des locataires du bidonville situé à Doudou-Mokhtar, à Hydra, les pelleteuses sont tout de suite entrées en action pour démolir les baraquements et empêcher l’installation sur le site d’autres personnes. Une louable initiative en somme…


http://www.liberte-algerie.com/rub.php?idrub=48&rubrique=LE%20RADAR

Mikou
April 26th, 2010, 10:33 AM
Excellente initiative !! :banana:

aghiles11
April 30th, 2010, 02:42 AM
Le complexe des Andalouses fait peau neuve

Le complexe des Andalouses est en pleine opération de modernisation. Dirigé par le sympathique Ahcene Bahlouli que les journalistes connaissent depuis la période où il dirigeait l’hôtel El Manar de Sidi Fredj, qui servait de « gîte sécuritaire » pour la profession durant le milieu des années 1990, il reste l’un des endroits les plus paradisiaques de la côte oranaise. Depuis le début de l’année 2010, l’opération modernisation a déjà permis de refaire une bonne partie de l’hôtel. L’enveloppe de 250 millions de dinars serait la première tranche d’un budget destiné à relooker le complexe qui dispose aussi de 125 bungalows et de 50 villas. Le personnel fait beaucoup d’efforts au niveau de la qualité de service pour être à la hauteur des efforts de modernisation. Vu la valeur de l’endroit, avec la mer et la montagne, la structure mérite plus de moyens qui pourraient la propulser au niveau des structures que les Algériens prisent à l’étranger et où ils vont dépenser leur argent. Quelquefois, il suffit de peu pour attirer les touristes algériens.

http://www.elwatan.com/On-vous-le-dit,157840

Algenial
April 30th, 2010, 05:42 PM
J'ai toujours adoré "les Andalouses" et je trouve ce complexe très agréable, ou souffle un vent de liberté comme en Espagne par exemple....
Mais c'est vrai qu'après un bon relooking il n'aura rien à envier a certains complexes que l'on trouve autour de la Méditerranée.
Le seul hic c'est que c'est toujours complet 1 an a l'avance, donc je ne comprends pas pourquoi ils ne l'agrandissent pas !

Mikou
May 1st, 2010, 12:56 AM
Le palais du Bey de Constantine ou la mémoire réhabilitée




CONSTANTINE - Fermé depuis plus de 25 ans pour des travaux de restauration, le Palais Ahmed-Bey, haut lieu historique et splendeur de la période Ottomane, sera "incessamment" rouvert en tant que musée vivant des arts et traditions populaires (ATP) du Constantinois, indique-t-on à la direction de la culture.

Le Palais qui a fait office, à l'avènement de l'indépendance, de lieu d'expositions et de rencontres culturelles, jusqu'à sa fermeture en 1982, est l'un des derniers bastions de la résistance algérienne à l'occupation française.


Il a fait l'objet d'une première opération de restauration, entamée en 1986, sur la base d'une expertise polonaise qui avait estimé, à l'époque, sa "remise à neuf" à quelque 130 millions de dinars.

Prise en charge, d'abord par l'Agence nationale d'archéologie, puis par le bureau d'étude technique Société d'archéologie urbaine (BET-SAU), cette opération de restauration sera enfin confiée à la direction de l'Urbanisme et de la construction (DUC), qui en assure la maîtrise d'ouvrage depuis 2005.

Edifié entre 1825 -1835, symbole physique d'un beylik puissant et structuré, dont le pouvoir s'étendait jusqu'aux frontières tunisiennes, ce monument a été érigé en véritable citadelle dont les différents corps (volumes) donnent essentiellement sur l'intérieur de la bâtisse.

Seul à la tête du dernier territoire convoité par les Français après la chute d'Alger en 1830, "Hadj Ahmed Bey se devait de développer une grande citadelle protégée et fermée entièrement à l'intérieur", a souligné le chef de ce projet de restauration, M. Abdelaziz Badjadja, architecte-restaurateur de son état, mais aussi passionné d'Histoire.

S'élançant vers le ciel grâce à 245 colonnes de marbre, porté par des murs épais où prennent naissance des arcs brisés formant les 27 galeries qui frappent de prime abord le visiteur par la fraîcheur qu'elles produisent dès le vestibule (Skifa), le Palais du Bey se développe sur deux niveaux dans une somptueuse composition architecturale.

Doté de deux jardins, de patios et de pièces de toutes dimensions, selon une conception inspirée des maisons de l'époque romaine, il se caractérise par différents volumes donnant naissance à des quartiers autonomes, dont le diwan ou medjlis, cabinet du Bey, pièce maîtresse, situé au centre et dominant tout le palais à travers ses 15 fenêtres. Il y a également le harem, espace considérable où se distinguent quatre galeries par niveau, ou encore le patio considéré comme la cour de l'état-major.

Le Palais se distingue encore par l'emplacement des appartements de la fille du Bey qui donne par une imposante moucharabieh sur un magnifique jardin d'orangers, premier noyau du palais du Bey, dont s'évade une légère senteur de jasmin pénétrant jusqu'aux cloisons dotées de plus de 500 portes et fenêtres finement sculptées et richement colorées.

Un lieu somme toute majestueux, témoin d'une opulence sans limite où rivalisent des matières nobles travaillées par des mains expertes et artistes à plus d'un égard, du bois au marbre à la céramique historique (Zellaidj) provenant particulièrement, selon M.Badjadja, de Tunisie, de Hollande et d'Italie.

Des mains expertes pour ressusciter la mémoire d'une citadelle

Néanmoins, si le palais fascine par sa magnificence, l'on ne peut pas dire que l'allure d'escargot présidant au travaux de restauration suscite l'admiration. Mais ce n'est pas si simple.

Pour M. Badjadja, en charge du palais depuis 2003, "la délicatesse, la richesse architecturale, artisanale et picturale de ce monument de l'histoire, truffé de dinanderies agencées à 8.000 m2 de céramique artisanale sont à l'origine des lenteurs". Aujourd'hui, de la main d'£uvre artisanale, aux architectes en passant par les matières utilisées pour la restauration, "tout est made in Algéria", ajoute-t-il, non sans fierté.

Si près du jour "J", les artisans menuisiers s'acharnent à s'acquitter des dernières finitions relatives au lot "restauration menuiserie historique" qui, outre la restauration et la reproduction des pièces manquantes ou trop endommagées, s'attèlent également à peaufiner le travail de verrerie teintée qui, de l'avis de M. Badjadja, "n'est pas une mince affaire".

La restauration des "murs d'Histoire", recouverts sur plus de 1.600 m2 de polychromes permettant la datation et la lecture des différentes batailles auxquelles le Bey a participé aux côtés du Dey d'Alger, de ses voyages au Moyen-Orient, de son pèlerinage et autres périodes révélant la France du XIX et du XXe siècles, est un autre challenge. Ces polychromies nécessiteront un travail de coopération avec des restaurateurs étrangers, en tenant en compte, selon M. Badjadja, d'une actualisation selon les nouvelles donnes", soulignant notamment la dégradation de certains endroits et la découverte d'autres endroits qui ont été "emmurés" par des cloisons construites par l'occupant français.

Occupé par les Français dès la prise de la ville en 1837, l'environnement immédiat du palais a été transformé. Des volumes entiers du palais et des demeures appartenant à la famille du Bey ont été rasés afin d'obtenir des rues plus larges et un meilleur contrôle de la ville.

En tant que quartier général de l'état-major des forces coloniales,

le palais a fait l'objet d'autres modifications, ciblant même l'intérieur du palais. Aujourd'hui, "l'élimination de toutes les traces de la période française et la volonté de récupérer le palais conformément à son plan d'origine", représente l'objectif même de ce projet de restauration, a souligné cet architecte-restaurateur.

A l'histoire du palais d'Ahmed Bey, un espace de près 4.600 m2 où se confondent l'histoire du dernier Bey de Constantine, celle d'un monument-encyclopédie de l'architecture arabo-musulmane au Maghreb, viendra s'ajouter l'histoire d'un autre mérite, celui lié aux travaux de restauration qui ont marqué, un quart de siècle durant, le paysage du centre-ville et qui, selon le directeur de la culture, M. Djamel Foughali, ont délivré des ténèbres, en ce printemps, la mémoire d'une citadelle de tout temps convoitée mais jamais soumise".

SOURCE : APS

YorkTown
May 1st, 2010, 05:57 PM
Apres quoi? 25 ans! ils ont pris leurs temps! en tout cas ça fait plaisir, j'espère pouvoir le visiter bientôt :)

YorkTown
May 3rd, 2010, 05:21 AM
Régularisation des constructions à Bordj El Kiffan : Les citoyens commencent à y adhérer

L’opération qui connaît actuellement un certain engouement de la part de la population « est au stade de la réception des dossiers », assure le délégué spécial auprès du P/APC.

Les services de l’urbanisme de l’APC ont entamé l’opération de régularisation des constructions, il y a quelques jours, et les demandeurs affluent de plus en plus nombreux. Deux années après la promulgation de la loi 08-15 fixant les règles de mise en conformité des constructions et leur achèvement, et du décret 09-154 fixant les procédures de mise en œuvre de la déclaration de mise en conformité des constructions, les citoyens de la commune de Bordj El Kiffan commencent, après une longue période de tergiversations, à se présenter au service de l’urbanisme de l’APC aux fins d’une régularisation qui permettra d’assainir le parc immobilier de la commune, qui, faut-il le rappeler, est l’un des plus importants de la capitale.
Selon les responsables locaux, la régularisation concerne les constructions non achevées pour lesquelles le citoyen doit fournir une demande d’obtention d’un permis d’achèvement. Pour les habitations complètement achevées, mais qui présentent une non-conformité au permis de construire, la procédure de régularisation consiste, en premier lieu, à déposer une déclaration de leur construction au niveau du service de l’urbanisme. Pour les habitations achevées sans permis de construire, dans ce cas, il est question, selon nos interlocuteurs, de formuler une demande de permis de construire à titre de régularisation. Quant aux constructions inachevées sans permis de construire, il faut un permis d’achèvement délivré par les services de l’APC en guise de régularisation.
L’opération qui connaît actuellement un certain engouement de la part de la population « est au stade de la réception des dossiers », assure Ahmed Oueumer, délégué spécial auprès du P/APC. Selon le responsable, « cette démarche serait à même de résorber l’anarchie urbanistique qui altère considérablement l’environnement et le cadre de vie des habitants et permettra, par la même occasion, aux citoyens d’accéder aux prêts bancaires à partir du moment où les citoyens peuvent fournir des actes de propriété, cela contribuera assurément à épurer graduellement cette anarchie ». Toutefois, selon notre interlocuteur, le traitement de tous les dossiers prendra du temps, d’autant plus qu’il est question d’engager un travail sur le terrain qui sera confié à une commission dont la tâche sera d’examiner toutes les habitations sur le plan de l’architecture et sur celui du bornage.
Les particuliers seront invités à fournir ultérieurement un plan de leur habitation établi par un architecte, qu’ils remettront au service de l’urbanisme de l’APC, et qui sera, par la suite, sujet à vérification par la commission. Le désordre et l’anarchie urbaine qui caractérisent la commune de Bordj El Kiffan ont pris, au fil du temps, des proportions inquiétantes, du fait que la commune, initialement à vocation agricole, a connu une extension effrénée de son tissu urbain, notamment au courant des quinze dernières années, et qui représente, aujourd’hui, 30 nouveaux lotissements, résidus d’une gestion antérieure du foncier qualifiable par tous d’hasardeuse, sinon de chaotique. « Sur un autre registre, l’opération permettra aux pouvoirs publics de collecter des fonds supplémentaires pour les caisses de l’Etat et d’arrêter définitivement les extensions illicites », précise M. Oueumer.


Par K. Saci

http://www.elwatan.com/Regularisation-des-constructions-a,158080

YorkTown
May 3rd, 2010, 05:26 AM
Vers la réalisation de nouvelles zones industrielles

http://www.lemaghrebdz.com/admin/folder01/050210065826.jpg

La Directrice générale de l'Agence nationale d'intermédiation et de régulation foncière (Aniref), Hassiba Mokraoui, a déclaré, hier, à l'APS, que l'agence compte élargir ses activités en se lançant dans la réalisation de zones industrielles pour promouvoir le foncier industriel. Elle a ajouté qu'il sera question notamment de réaliser savoir des bâtiments et des hangars modulables qui abriteront les usines à installer, d'engager des travaux de viabilisation (réseaux d'électricité, gaz, eau...) et le gardiennage. M. Mokraoui a annoncé que l'étude élaborée autour de ce projet et qui sera présentée dans les prochains jours au ministère de l'Industrie et de la Promotion des investissements, propose une vingtaine de régions et dont l'une d'elles abritera une zone industrielle pilote dont les travaux de réalisation pourraient être entamés avant la fin de l'année en cours. Abondant dans le même sens, elle a ajouté que la sélection de ces régions s'est faite sur la base de critères qui mettent en avant les régions du pays les mieux desservies par les réseaux routiers et ferroviaires, ainsi que celles situées à proximité des aéroports et des ports et disposant d'autres tissus industriels. Pour ce qui est du financement et de la réalisation de ces nouvelles zones industrielles et leur gestion, l'étude propose trois scénarios, à savoir soit de céder de gré à gré à l'Aniref les assiettes foncières destinées à la réalisation de ces zones, soit que l'Etat reste propriétaire des terrains et accorde alors un mandat à cet organisme pour l'aménagement des zones ou bien créer un organisme constitué de l'Aniref et de un ou plusieurs partenaires privés pour la réalisation et la gestion des futures zones industrielles, explique la même responsable. Concernant les premiers résultats de la mise en application du nouveau dispositif régissant le foncier industriel relevant des prérogatives de cette agence, Mme Mokraoui considère que le bilan enregistré montre que le marché a très bien réagi vis-à-vis de ce nouveau cadre juridique basé sur la concession, à travers les enchères publiques restreintes comme unique moyen pour disposer d'un actif destiné à la réalisation d'un projet industriel.
Ainsi, depuis la tenue des premières enchères publiques restreintes en octobre dernier, l'Aniref a concédé 43 actifs sur les 56 proposés soit 82%, au marché des adjudications. Totalisant une superficie de 72 hectares, ces actifs ont été destinés à la réalisation d'usines de fabrication de produits métallurgiques et agroalimentaires ainsi que des matériaux de construction, dont certains dans le cadre de partenariats avec des sociétés étrangères. Selon les premières estimations, ces projets d'investissement coûteront plus de 90 milliards de DA et devront permettre la création de quelque 3 500 emplois directs et indirects. Par ailleurs, Mme Mokraoui a estimé que la forte participation des investisseurs lors des quinze enchères publiques organisées jusqu'à présent prouve l'importance accordée à ces opérations. Effectivement, l'engouement manifesté par les investisseurs nous a amenés à passer à la tenue de trois enchères publiques par mois auparavant à cinq actuellement. Gérant plus de 720 actifs d'une superficie globale de 600 hectares pour le compte des domaines publics, 63 actifs implantés dans 17 wilayas sont proposés au cours du deuxième trimestre 2010. A propos de la fourchette des prix de concession du foncier industriel, Mme Mokraoui fait savoir que la moyenne nationale du prix est de 400 DA/m2, tout en précisant que le prix des actifs varie d'une région à une autre. A titre d'exemple, le prix est plus de 1.700 DA/m2 dans la wilaya d'Alger contre seulement 50 DA/m2 à Laghouat. Selon la responsable, ce sont les prix des rares actifs encore disponibles dans les grandes villes, notamment Alger, qui perturbent l'élaboration d'analyses objectives des tendances du marché national du foncier industriel. A cet effet, elle a estimé qu'il était impératif d'encourager les porteurs de projet à s'installer dans les régions intérieures du pays, en leur proposant notamment des avantages tels que des abattements sur les prix du foncier industriel et l'exonération d'impôts. Dans ce sens, elle a indiqué que le désenclavement que connaissent les régions intérieures, notamment avec le développement des infrastructures routières et ferroviaires et la création de nouveaux aéroports et ports à l'avenir, constituent autant d'atouts pour attirer les investisseurs. Afin de s'assurer de la réalisation effective des projets pour lesquels des actifs fonciers ont été concédés, la réglementation en vigueur délègue leur suivi à l'Aniref et aux domaines qui peuvent engager une action en justice pour déchéance et ce, en cas de manquement dans les engagements de réalisation.
Fadhila B.

http://www.lemaghrebdz.com/lire.php?id=26043

aghiles11
May 3rd, 2010, 01:11 PM
Régularisation des constructions à Bordj El Kiffan : Les citoyens commencent à y adhérer

L’opération qui connaît actuellement un certain engouement de la part de la population « est au stade de la réception des dossiers », assure le délégué spécial auprès du P/APC.

Les services de l’urbanisme de l’APC ont entamé l’opération de régularisation des constructions, il y a quelques jours, et les demandeurs affluent de plus en plus nombreux. Deux années après la promulgation de la loi 08-15 fixant les règles de mise en conformité des constructions et leur achèvement, et du décret 09-154 fixant les procédures de mise en œuvre de la déclaration de mise en conformité des constructions, les citoyens de la commune de Bordj El Kiffan commencent, après une longue période de tergiversations, à se présenter au service de l’urbanisme de l’APC aux fins d’une régularisation qui permettra d’assainir le parc immobilier de la commune, qui, faut-il le rappeler, est l’un des plus importants de la capitale.
Selon les responsables locaux, la régularisation concerne les constructions non achevées pour lesquelles le citoyen doit fournir une demande d’obtention d’un permis d’achèvement. Pour les habitations complètement achevées, mais qui présentent une non-conformité au permis de construire, la procédure de régularisation consiste, en premier lieu, à déposer une déclaration de leur construction au niveau du service de l’urbanisme. Pour les habitations achevées sans permis de construire, dans ce cas, il est question, selon nos interlocuteurs, de formuler une demande de permis de construire à titre de régularisation. Quant aux constructions inachevées sans permis de construire, il faut un permis d’achèvement délivré par les services de l’APC en guise de régularisation.
L’opération qui connaît actuellement un certain engouement de la part de la population « est au stade de la réception des dossiers », assure Ahmed Oueumer, délégué spécial auprès du P/APC. Selon le responsable, « cette démarche serait à même de résorber l’anarchie urbanistique qui altère considérablement l’environnement et le cadre de vie des habitants et permettra, par la même occasion, aux citoyens d’accéder aux prêts bancaires à partir du moment où les citoyens peuvent fournir des actes de propriété, cela contribuera assurément à épurer graduellement cette anarchie ». Toutefois, selon notre interlocuteur, le traitement de tous les dossiers prendra du temps, d’autant plus qu’il est question d’engager un travail sur le terrain qui sera confié à une commission dont la tâche sera d’examiner toutes les habitations sur le plan de l’architecture et sur celui du bornage.
Les particuliers seront invités à fournir ultérieurement un plan de leur habitation établi par un architecte, qu’ils remettront au service de l’urbanisme de l’APC, et qui sera, par la suite, sujet à vérification par la commission. Le désordre et l’anarchie urbaine qui caractérisent la commune de Bordj El Kiffan ont pris, au fil du temps, des proportions inquiétantes, du fait que la commune, initialement à vocation agricole, a connu une extension effrénée de son tissu urbain, notamment au courant des quinze dernières années, et qui représente, aujourd’hui, 30 nouveaux lotissements, résidus d’une gestion antérieure du foncier qualifiable par tous d’hasardeuse, sinon de chaotique. « Sur un autre registre, l’opération permettra aux pouvoirs publics de collecter des fonds supplémentaires pour les caisses de l’Etat et d’arrêter définitivement les extensions illicites », précise M. Oueumer.


Par K. Saci

http://www.elwatan.com/Regularisation-des-constructions-a,158080


C'est vraiment desolant de voir Borj El Kiffan de nos jours, anciennement elle etait surnommé petit Paris!! aujourd'hui c'est plutot petit Baghdad:ohno: les nouveaux quartiers de cette localité c'est l'anarchie totale surtout a l'est, Bateau Cassé, Verte Rive, Beni Mrad,Quahouet Chergui,Dergana... Esperons avec ce nouveau programme les choses vont changer.

ICOSIUMCITY
May 3rd, 2010, 07:01 PM
Inchallah, je l'espere avec toi kho Aghiles, c'est malheureusement un mal qui touche pas que bourj el kifan, en algerie dima el slouka festouha ... ils ont jamais fini de construire allah yestor.

Y a des constructions je les ai connu petit aujourd'hui elles sont encore en l'état ..lol

YorkTown
May 16th, 2010, 08:14 AM
Habitat et urbanisme : signature d'un protocole d'accord de coopération


Le ministre de l'Habitat et de l'Urbanisme, M. Noureddine Moussa, a effectué, du 10 au 14 du mois courant, à l'invitation du ministre des Travaux publics et de l'Habitat de la République de Turquie, M. Mustapha Demir, une visite en Turquie en compagnie d'une importante délégation de son ministère et des responsables de sociétés de gestion des participants (SGP) du secteur de l'habitat. En effet, au cours de cette visite, M. Moussa s'est entretenu avec son homologue M. Demir et, par la même occasion, a tenu une séance de travail élargie aux membres des deux délégations sur les voies et moyens de renforcer les relations bilatérales dans les domaines de la construction et de l'urbanisme. Dans ce sens, M. Noureddine Moussa a fait un exposé sur les projets de son secteur prévus dans le prochain plan quinquennal 2010-2014, en invitant les entreprises turques à s'impliquer davantage dans le marché algérien, et ce en privilégiant notamment le partenariat, le transfert du savoir-faire et l'investissement. En outre, il s'est entretenu avec le ministre d'Etat, chargé du Commerce extérieur, M. Zafer Caglayan, au sujet du renforcement des relations entre les deux pays. Sur ce, le ministre a tenu une séance de discussions avec le syndicat des employeurs et industriels de la construction de Turquie (INTES) et a répondu aux différentes questions et préoccupations soulevées par les patrons des entreprises turques intervenant en Algérie, notamment l'environnement des affaires en Algérie et les perspectives offertes par le marché algérien dans le secteur de la construction et de l'urbanisme. Il a également visité le chantier du projet de transformation urbaine de la ville d'Ankara Nord ainsi que le projet de rénovation de la municipalité Altindag de la vieille cité d'Ankara. D'autre part, M. Moussa a assisté à la célébration du 162e anniversaire de la création du ministère turc des Travaux publics et de la Construction et s'est rendu au Mausolée de Kamel Atatürk, où il a déposé une gerbe de fleurs et signé le Livre d'or. Enfin, le ministre et son homologue turc ont procédé, le 13 mai 2010, à la signature d'un protocole d'accord de coopération dans le domaine de l'habitat et de l'urbanisme qui est axé sur la formation, le transfert du savoir-faire et le partenariat entre les entreprises des deux pays.
Fadhila B.

http://www.lemaghrebdz.com/lire.php?id=26408

YorkTown
May 17th, 2010, 07:43 AM
Booster les programmes de logements promotionnels

L’Urbab prévoit la réalisation de plusieurs projets de logements promotionnels dans les wilayas relevant de sa compétence territoriale.


Le Centre d’études et de réalisations en urbanisme de Blida (Urbab) compte développer ses activités liées à la construction de logements promotionnels. Chapeautant plusieurs wilayas du centre du pays, dont Blida, Bouira, Médéa, Tizi Ouzou, Aïn Defla et même Tamanrasset, ce centre qui remplace l’ex-CADAT (Caisse algérienne de développement et d’aménagement du territoire), construit actuellement 193 logements au niveau de deux sites à Bouira, entre autres. L’Urbab, ayant pour tutelle la SGP Genest et figurant parmi les 12 centres régionaux à l’échelle nationale spécialisés dans les études et les réalisations en urbanisme, projette de réaliser d’autres logements promotionnels dans les wilayas relevant de sa compétence territoriale.
D’ailleurs, et d’après les déclarations officielles, les entreprises publiques, les bureaux d’études et les organismes de contrôle et de suivi des travaux relevant du secteur public seront prioritaires dans les passations de marchés et bénéficieront, donc, de plusieurs projets dans le cadre des programmes de logement. Cela ne fera donc que conforter la santé financière de l’Urbab qui avait auparavant connu des moments de crise. « Pour les besoins de ces réalisations, on doit, tout d’abord, favoriser nos propres assiettes foncières qui se répartissent sur plusieurs endroits », a insisté un responsable de l’Urbab. Aussi, le centre en question est en quête de partenaires, soit d’institutions financières capables de financer ses vastes projets de promotion immobilière.
Notre interlocuteur nous a indiqué, en ce sens, que ce centre compte réaliser une tour moderne de 10 étages à Blida et continuera, en parallèle, à être pluridisciplinaire et assumer ses missions classiques dont l’étude d’urbanisme général et opérationnel, la réalisation du PDAU et du POS au profit des communes, les enquêtes de ménages, les études d’impact et la protection de l’environnement, ainsi que la maîtrise d’œuvre architecturale. L’étude d’aménagement de zones industrielles et de zones d’activité ainsi que la vente de terrains en zones industrielles ne sont plus assurées par l’Urbab, du moins pour le moment, suite aux nouvelles lois relatives à l’investissement.
Par ailleurs, ce même organisme est souvent sollicité pour sauver des réalisations mal accomplies par certains bureaux d’études privés. « Le wali de Médéa vient de faire appel à nos services afin de ‘‘sauver’’ des bâtisses réalisées sans drainage, au sein du nouveau pôle de la ville de Médéa. Les intempéries ont mis en évidence de flagrants défauts et ont causé des affaissements suite à l’endommagement des fondations », affirme notre interlocuteur. L’Urbab, qui emploie plus de 170 travailleurs entre cadres dirigeants, chercheurs universitaires dans différents domaines, conseillers, consultants, ingénieurs, techniciens et autres, est sur le point de réactualiser la certification de son système de management de la qualité délivrée par un bureau d’études belge. Cela afin d’être encore plus compétitif sur le marché.


Par Mohamed Benzerga

http://www.elwatan.com/Centre-d-etudes-et-de-realisations

YorkTown
May 17th, 2010, 07:47 AM
L'Etat prend en charge les constructions endommagées




Après la panique et l'affolement qui ont temporairement régné au sein des sinistrés, L'Etat signe sa présence en déclarant qu'il prendra les mesures nécessaires pour réhabiliter les constructions endommagées par le séisme qui a touché, vendredi dernier, M'sila et mettra en place des programmes supplémentaires de logements, a indiqué le ministre de l'Habitat et de l'Urbanisme, Noureddine Moussa, hier, à Ouennougha et à Beni Ilmène (M'sila). Deux personnes ont trouvé la mort et 43 autres ont été blessées, suite à ce séisme de magnitude 5,2 sur l'échelle de Richter qui a secoué, vendredi, la région de Melouza, dans la wilaya de M'sila. Le ministre, s'adressant à un groupe de citoyens au siège de l'APC, a rassuré que les pouvoirs publics sont "déterminés à venir en aide à toutes les populations touchées, mais dans un cadre organisé qui requiert méthode, rigueur de la part des intervenants, civisme et patience de la part des citoyens".
Devant des citoyens réclamant "tentes et prise en charge rapide des sinistrés", le premier responsable du secteur a indiqué que les "actions à décider, puis à mener doivent être déterminées avec sérénité et précision", notant que des "équipes d'ingénieurs des services techniques et du CTC (organisme de contrôle technique des constructions) sont à pied d'œuvre et seront très rapidement renforcées pour achever les opérations d'expertise des constructions dans les plus brefs délais". Quoique les tentes semblaient constituer la principale préoccupation des citoyens de Ouennougha, M. Moussa a rappelé citant les catastrophes qui avaient affecté, plusieurs régions du pays, que ce n'est pas la première fois que l'Algérie affronte une calamité naturelle. Les tentes, a ajouté le ministre, "ne sont pas un problème dès lors que des lots importants, suivant les besoins, seront acheminés dès aujourd'hui en direction des zones touchées". Le ministre, qui était accompagné du wali, des présidents directeurs généraux du CTC Est et Centre, Abderrezak Benchiheb et Boumediene Oukaci, ainsi que des responsables des groupes "wood-manufacture" (préfabriqué) et "rénovation-confortement", a également souligné, concernant les mesures à prendre pour la prise en charge des familles sinistrées, que "toutes les habitations seront, selon le cas, réhabilitées ou reconstruites suivant un programme supplémentaire d'habitat rural. Un programme qui sera déterminé en fonction des besoins, quel qu'en soit le volume, à condition qu'ils soient avérés et établis par les services chargés de l'expertise".
Dans la commune voisine de Beni Ilmène, le ministre a aussi rassuré la population locale en promettant que l'Etat doit prendre en charge toutes les populations sinistrées. M. Moussa a également rappelé que les opérations d'expertise seront "entamées dès aujourd'hui", 40 ingénieurs du CTC devant rejoindre les 50 qui sont déjà sur le terrain. Des ingénieurs qui ont déjà établi 2.500 fiches et expertisé à ce jour près de 1.200 constructions, exigeant l'évacuation de 184 bâtisses (type Rouge 5), le reste devant faire l'objet d'une réhabilitation selon le degré des dommages. Néanmoins, la panique est omniprésente due à la crainte de répliques, chose confirmée par un bilan du ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales. Une secousse (réplique) de magnitude 5,0 sur l'échelle ouverte de Richter avait été enregistrée dimanche à 7 h 52 dans cette zone de la wilaya de M'sila.
F. K.

http://www.lemaghrebdz.com/lire.php?id=26440

YorkTown
May 17th, 2010, 09:00 AM
La décharge publique de Oued Smar réaménagée en vue de sa fermeture définitive

Des travaux de réaménagement ont été lancés depuis huit mois au niveau de la décharge publique de Oued Smar en vue de sa fermeture définitive et sa transformation en espace vert. Des techniques modernes sont utilisées lors de cette opération qui se déroule actuellement au niveau de la décharge qui s’étend sur une superficie de 30 hectares, à indique a l’APS le directeur général de "Netcom" M. Ahmed Benalia.

"Nous visons à travers ces travaux de réaménagement la fermeture de cette décharge en réduisant le volume des déchets quotidiens comme première étape.

Pour se faire, deux sites précédemment utilisés pour recevoir les gravats ont été consacrés aux ordures ménagères", a déclaré M. Benalia. Des équipements modernes sont utilisés par le personnel chargé de la gestion de la décharge pour l’enfouissement des ordures estimées entre 500 et 800 tonnes par jour contre 2000 tonnes auparavant.

La décharge de Oued Smar connaît en moyenne 440 opérations décharge par jour dont 220 opérations pour les ordures ménagères contre 1100 au cours des dernières années. M. Benalia a par ailleurs précisé que le traitement des ordures ménagères était désormais "nécessaire" au niveau de cette décharge, qui sera ultérieurement transformée en espace vert au profit des habitants de la région.

Le responsable a affirmé que la réduction de ces ordures passait par l’enfouissement et la compression, indiquant que la hauteur de la charge a atteint 60 mètres.

L’opération de l’exploitation de la décharge s’effectue, selon le responsable, en "coordination totale et avec le contrôle strict" du bureau d’études chargé par le ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme de suivre les travaux de réhabilitation en coordination avec la direction de l’Aménagement de la wilaya d’Alger et l’entreprise chargée de concrétiser le projet de traitement et d’aménagement de cette décharge.

M. Benalia a souligné concernant les déchets provenant des communes, que toutes les communes proches de la zone de Oued Smar jettent leurs ordures dans cette décharge tandis que les autres communes situées au niveau d’Alger déversent leurs ordures au centre d’enfouissement technique (CET) à Ouled fayet. M. Benalia a estimé que la fumée, les gaz et les mauvaises odeurs qui émanent de la décharge est un fait "naturel" notamment parce que cette décharge connaît actuellement une opération de traitement "approfondie et large" pour arriver à renforcer sa couche de terre inférieure.

Il a également estimé que le rythme de cette opération est "bon" elle est "nécessaire et importante au même temps". Cette situation est "temporaire" car ces odeurs vont disparaître après l’achèvement de la réhabilitation de la décharge et sa transformation en un parc de loisirs ce qui représente un travail minutieux qui exige beaucoup d’efforts afin de réduire les déchets, affirme le responsable.

APS

YorkTown
May 18th, 2010, 01:49 AM
80 milliards de dinars pour réhabiliter la ville

Le projet de réhabilitation de la ville, qui revient souvent dans les discours du wali, a été, encore une fois, le sujet de prédilection. A ce titre, l’on apprend qu’une enveloppe de 80 milliards de dinars a été allouée par l’Etat pour divers projets touchant la modernisation de la médina. L’on retiendra qu’une bonne partie de ce budget sera consacrée à la réhabilitation des maisons de la vieille ville, ainsi qu’ à la remise en valeur de 3 200 bâtisses de l’époque coloniale, ceci en plus de projets prévus sur le site de Bardo où l’on prévoit la réalisation d’un hôtel haut standing, une salle d’opéra et un palais des congrès, en sus de la nouvelle résidence d’Etat dont le site a été choisi au niveau du terrain Tennoudji, au quartier Emir Abdelkader.

http://www.elwatan.com/Projets-du-tramway-et-du,159424

YorkTown
May 20th, 2010, 11:15 AM
Sidi Semiane fait sa mue


La commune de Sidi Semiane située à 17 km au sud de la ville de Cherchell, faisant partie des zones à promouvoir, a bénéficié d'un programme spécial. Pour désenclaver les douars épars, des opérations ont été menées en ce qui concerne l'aménagement et le revêtement des pistes pour retirer les douars de Oued Larbaâ, Chebli, Ikhder et Ghardous et le renforcement du maillage routier pour assurer aux usagers de liaison directe de Sidi Semiane avec les communes de Menaceur et Cherchell sur un tronçon de 25 km sans qu'ils aient à emprunter la RN 11 qui était la seule voie sur le littoral à desservir ces hameaux. Il fallait donc à chaque fois que de besoin descendre jusqu'à cette route nationale pour prendre une autre destination vers les zones montagneuses. On peut citer aussi les opérations de revêtement de pistes reliant plusieurs douars intra-muros d'aménagement de tronçons routiers, la construction de 430 logements ruraux, de 50 logements sociaux locatifs en cours de réalisation et la réhabilitation des réseaux de viabilité de plusieurs douars pour lutter contre les maladies à transmission hydrique. Le plan d'occupation au sol (POS) qui a été adopté, a permis à cette localité de bénéficier des équipements publics pour améliorer les conditions de vie des citoyens. Ces actions intégrées ont contribué à changer le visage de cette bourgade avec la réalisation d'une bibliothèque communale équipée de micro-ordinateurs, d'une salle de lecture et l'aménagement d'une place publique centrale dotée de mobiliers urbains. Par ailleurs un internat d'une capacité de 200 lits dans le nouveau CEM a été achevé pour prendre en charge les élèves habitant dans les contrées les plus reculées. Cette commune montagneuse a bénéficié en 2009 de projets de proximité de développement rural intégré (PPDRI) qui a touché quatorze établissements humains composés de 703 ménages pour un montant de 71 millions DA. De ce fait, 242 emplois ont été générés par l'ouverture et l'aménagement des pistes sur un tronçon de 9 km, le reboisement de 100 ha et la correction torrentielle de 6 500 m3. les agriculteurs de cette localité ont également bénéficié de 385 têtes de caprins, de 1550 ruches pleines et de la plantation fruitière sur une superficie de 100 ha. Pour l'année 2010, il est prévu une enveloppe budgétaire de 42 millions DA pour lancer des PPDRI dans vingt localités rurales et montagneuses de la commune de Sidi Semiane. ces opérations permettront de prendre en charge 296 ménages et créeront 244 emplois par la réfection des banquettes sur 40 ha, des travaux sylvicoles sur 200 ha et la correction torrentielle de 1000 m3. il sera mis à la disposition des agriculteurs 420 têtes de caprins, 950 ruches pleines et il sera planté 246 ha d'arbres fruitiers. Tous ces projets tendent à redynamiser l'activité agricole qui a été longtemps délaissée dans cette région.
R.R.

http://www.lemaghrebdz.com/lire.php?id=26559

YorkTown
May 26th, 2010, 03:24 PM
Éradication du vieux bâti : Relogement de 17 familles à Haï El Yasmine

Il existe un îlot constitué de vieilles maisons de fortune dans le quartier de Carteaux, notamment au lieu-dit « Baranco », une zone située en bordure d’un ravin.


Une opération de relogement de 17 familles, qui résidaient dans une vieille bâtisse menaçant ruine, a eu lieu hier matin à Haï Es-Seddikia, plus précisément au n°33 de la rue Boukharouba, où les responsables locaux ont supervisé le déménagement des biens et des personnes concernées vers leur nouveau lieu de résidence, dans des logements neufs à Haï El Yasmine. C’est la première opération du genre envisagée au profit du secteur urbain Es Seddikia dans le cadre de l’éradication de l’habitat précaire. Elle a été précédée par le recensement des immeubles menaçant ruine localisés dans la partie haute de l’ancien quartier de Gambetta. Les commissions techniques devaient par la suite effectuer des actions de contrôle pour déterminer le degré de vétusté et de dangerosité de la bâtisse.
Insuffisances

À noter qu’il existe également un îlot constitué de vieilles maisons de fortune dans le quartier de Carteaux, notamment au lieu-dit « Baranco », une zone située en bordure d’un ravin. Dans cet espace habité et difficilement accessible, les problèmes d’hygiène et de salubrité se posent avec acuité. En dehors des récentes opérations de renforcement de l’éclairage public, les insuffisances en matière d’équipements sont souvent décriées par la population. Actuellement, des travaux de rénovation du réseau d’alimentation en eau potable engagés par la SEOR se poursuivent dans le même secteur urbain, à la Cité Bon Accueil, parallèlement à la réalisation d’un avaloir pour l’écoulement des eaux pluviales, à la Cité de Transit par la même société.

http://www.elwatan.com/Eradication-du-vieux-bati

YorkTown
May 26th, 2010, 03:26 PM
500 000 unités sont déjà en cours de réalisation


Sur l'ambitieux programme de deux millions de logements pour le quinquennal 2009-2014, " 500 000 unités sont déjà mises en chantier ", a annoncé hier le directeur de la promotion immobilière Lyes Ferroukhi sur les ondes de la radio chaîne III. Le même responsable a tenu à préciser que les délais de réalisation seront respectés et que le programme sera livré dans les temps impartis comme ce fut le cas pour le premier programme.
Lyes Ferroukhi rappellera, à ce propos, que le nombre de logements livrés en 2009 a dépassé les prévisions pour se situer à " 1,4 million de logements ". Ces logements ont été construits suivant plusieurs formules entre le logement social participatif (LSP), la location-vente et le logement rural qui, à lui seul, représente " 19% de l'ensemble du programme ". Des formules que l'Etat a soutenues grâce à une aide frontale qui est estimée pour tout le programme à " 350 milliards de dinars ". L'aide de l'Etat frontale sera maintenue pour le nouveau programme, mais les formules changent. Outre le crédit immobilier à des taux bonifiés entre 1 et 3%, première nouveauté pour ce quinquennat, le ministère de l'Habitat a revu les formules en procédant à une " mixture entre le LSP et la location-vente qui donneront le logement promotionnel aidé (LPA) dont l'acquéreur bénéficiera d'une aide frontale de l'Etat et d'un crédit immobilier à des taux bonifiés sur la base d'un salaire de 1 à 6 fois le SNMG remboursable sur une période pouvant aller jusqu'à 25 ans", a-t-il expliqué, ajoutant que l'apport initial pour le LPA sera réduit et variera entre " 10 et 15% du prix du logement pour un salaire de 1 à 4 fois le SNMG ". Toutefois, les conditions exigées pour accéder aux crédits immobiliers, poursuit-il, est que le logement soit neuf et réalisé par les promoteurs. Cette démarche se veut un moyen de soutenir l'offre qui est très forte, notamment dans les grandes villes où il y a une demande solvable, contrairement aux régions de l'intérieur du pays, a-t-il dit. Mais dans ce cas, le problème du foncier risque de se poser. Lyes Frooukhi a fait savoir que le département de l'habitat a pris les dispositions nécessaires en entamant un " travail de préparation, comme la révision des instruments d'urbanisme pour dégager de nouvelles ressources foncières en vue de réaliser 240 000 logements de type LPA ".
Abdelghani M.

http://www.lemaghrebdz.com/lire.php?id=26717

aghiles11
May 31st, 2010, 04:32 PM
Casbah: présentation de l’avant-projet du Plan permanent de sauvegarde et de mise en valeur


L’avant-projet du Plan permanent de sauvegarde et de mise en valeur du secteur sauvegardé de la Casbah d’Alger a été présenté dimanche lors d’une conférence organisée à Alger. Ont assisté à cette séance de concertation, les responsables des différentes directions de la wilaya, les représentants de walis délégués de Bab-El-Oued et de Sidi M’Hamed, les présidents d’APC d’Alger-centre, Bab-El-Oued et la Casbah ainsi que des responsables d’associations. Le Plan permanent de sauvegarde et de mise en valeur du secteur sauvegardé de la Casbah d’Alger a pour but de fixer les règles générales et les servitudes d’utilisation des sols, les conditions architecturales selon lesquelles sont assurées la conservation des immeubles et du cadre urbain et les mesures particulières de protection, notamment celles relatives aux biens culturels immobiliers protégés situés dans le secteur sauvegardé.

APS

abdeka
June 2nd, 2010, 10:41 AM
Les travaux de ravalement ont débuté, rue larbi ben mhidi

http://img189.imageshack.us/img189/2791/46610342173feeb04abfb.jpg (http://img189.imageshack.us/i/46610342173feeb04abfb.jpg/)

espanoldz
June 9th, 2010, 09:41 PM
Suite au concours d’idées lancé par la direction de l’Urbanisme et de la Construction (DUC) de la wilaya d’Oran, ses derniers temps, un bureau canadien a récemment été désigné pour élaborer un schéma d’aménagement global de cette zone humide (sebkha), qui s’étend sur 300 ha. Seulement, 56 ha seront aménagés en zone touristique, de détente et de loisirs. Les 5 précédentes propositions d’aménagement présentées n’ont pas été satisfaisantes, aux yeux du wali à l’époque. L’on saura dans ce cadre que toutes les contraintes, liées aux procédures en corrélation avec la nature juridique du site, sont pratiquement achevées.
Ce terrain à caractère domanial offre toutes les dispositions pour acquérir le site et entreprendre ce projet. Néanmoins, il y a l’existence d’EAC et d’EAI, qui ne peuvent, en théorie, entraver cette démarche d’intérêt général et public. Le site «Dayat Morseli», qui se trouve entre le 3e boulevard périphérique d’Oran et douar Cheklaoua, sera aménagé sans aucun doute en zone touristique, de détente, de loisirs et de sports au grand bonheur des touristes et des familles oranaises, qui se sont depuis toujours accoutumé à cet endroit et qui sera doté de tous les équipements nécessaires au confort des visiteurs. On envisage de réaliser un parc d’aquaculture, une piscine couverte, des terrains de jeux (football, handball, basket-ball...), des courts de tennis, un théâtre de plein air, des pistes de cyclisme... Il s’agit aussi de réaliser des hôtels, des restaurants et des commerces, notamment des crémeries et des cafétérias. Une fois l’étude approuvée, un aménagement sera programmé pour cet espace, à travers la viabilisation, la voirie et réseaux divers, apprend-t-on, ainsi qu’un transfert des réseaux, qui devra être réalisé par l’Agence foncière. Le terrain sera cédé en concession à des investisseurs privés, qui devront s’acquitter des coûts de viabilisation avant de réaliser les zones de détente et de loisirs, avaient annoncé des responsables du dossier. Certains experts ont soulevé le problème des contraintes dues à la nature marécageuse du site, qui est une zone humide, ainsi que le passage de la voie ferrée et des réseaux. Néanmoins, selon la DUC, ces contraintes ne constituent pas un véritable obstacle puisque ce problème a été réglé, lors de l’étude.

Source: L'Écho D'oran

aghiles11
June 12th, 2010, 12:44 AM
« Tlemcen: capitale de la culture islamique »: pus de 11 milliards DA pour l’amélioration urbaine

Un montant de plus de 11 milliards de DA a été réservé par le ministère de l’Habitat et de l’urbanisme pour contribuer à l’amélioration urbaine de Tlemcen, qui s’apprête à organiser, en 2011, la manifestation « Tlemcen: capitale de la culture islamique », a annoncé jeudi Noureddine Moussa. Accompagnant la ministre de la Culture qui effectue une visite de travail de deux jours dans la wilaya de Tlemcen, le ministre a indiqué que son département ministériel va prendre en charge diverses opérations d’amélioration urbaine, afin d’embellir les aspects externes de la ville (trottoirs, éclairage public, etc). Le ministre a, par ailleurs, souligné que « ces opérations vont accompagner d’autres importants projets qui vont donner une bonne image aux invités de l’Algérie ».

APS

espanoldz
June 20th, 2010, 09:13 AM
Aménagements annoncés à Sidi El-Houari

Dans le cadre du programme de réhabilitation du quartier de Sidi El-Houari, d'importants travaux de réaménagement des principales places publiques et des chemins piétons du quartier viennent d'être lancés, apprend-on auprès des services techniques du secteur urbain.

Ces travaux concernent cinq grandes places et une douzaine de chemins piétons. Nos sources signalent à ce titre que les travaux visent à redonner à ces sites leur lustre d'antan tout en préservant le cachet historique du quartier. Entre autres places ciblées par les travaux, la place El-Djaouhara, la place Emerat, la place des frères Bekhedda (ex-place des Quinconces), la place El-Djamhouria (ex-place de la République), etc. Concernant les chemin piétons, l'opération de réhabilitation touchera 14 chemins en majorité des anciens escaliers ou ruelles piétonnes très étroites, à l'image de la rue Rivoli, la rue Guerrab, la rue de Madrid, la rue Safri Mohamed, la rue Bastrana, etc.

D'autre part, et selon les mêmes sources, sur les 63 monuments historiques que compte le quartier, 23 sont des monuments classés. Parmi les monuments les plus importants qui feront l'objet d'une réhabilitation, nos sources citent la mosquée Imam El-Houari, mosquée du Pacha, l'ancienne préfecture, le plais du Bey, etc.

Nos interlocuteurs indiquent d'autre part que pour les travaux de réhabilitation du quartier de Sidi El-Houari, une enveloppe financière de 1,4 milliard de dinars a été débloquée par la wilaya d'Oran dans le cadre du programme supplémentaire de développement. L'opération a été inscrite en janvier 2009, suite à la décision d'accorder une enveloppe financière supplémentaire à la wilaya au lendemain de la visite du président de la République à Oran. Selon nos sources, le site ciblé par la réhabilitation qui s'étale sur une superficie de 78 hectares, a été découpé, par priorité d'intervention, en trois zones. Le nombre de logements à expertiser dépasse les 5.000 logements.

Source: Le Quotidien d'Oran

YorkTown
June 22nd, 2010, 05:09 PM
L'élaboration des plans d'urbanisme convenables à chaque région est une démarche nécessaire pour l'Algérie


Le ministre de l'Habitat et de l'Urbanisme, Noureddine Moussa, a insisté, dimanche à Saida, sur la nécessité de tenir compte de la nature de chaque région du pays dans la réalisation de logements. Il a précisé dans une conférence de presse, à l'issue de sa visite d'inspection dans la wilaya, que les bureaux d'études algériens doivent élaborer des études qui conviennent à chaque région et respecter le cachet architectural des villes dans la réalisation de logements convenables à la famille algérienne et éviter la construction de grands immeubles notamment dans les zones rurales. Cependant, Le ministre a également insisté sur l'importance d'élaborer à l'avenir des plans d'urbanisme convenables à chaque région et de prendre en considération l'aspect esthétique et le caractère rural pour ce qui est des cas comme la région de Saida. Dans le même sens, la wilaya de Saida a bénéficié dans le cadre du précédent quinquennat de développement de quotas considérables de logements tous types confondus sans pour autant les concrétiser et elle a pu rattraper le retard depuis deux années, a indiqué Noureddine Moussa. Il a précisé dans ce contexte que la wilaya s'est vu octroyer, au titre du dernier quinquennat, un montant de 11,5 milliards de dinars pour l'amélioration urbaine pour ne consommer que 4,6 milliards de dinars seulement, avant d'insister sur la nécessité de parachever les actions d'aménagement urbain à travers tous les groupements d'habitation réalisés. En outre, lors de sa visite de travail dans la wilaya, le ministre a inspecté plusieurs projets relevant de son département, notamment dans la daïra de Sidi Boubekeur où la délégation ministérielle s'est enquis du projet de réalisation de 250 logements destinés à l'éradication de l'habitat précaire. Sur ce quota, 150 unités ont été réalisées et 100 autres le sont en cours. Le nouveau pôle universitaire de Saida, où 2.500 places pédagogiques ont été réalisées avec toutes ses structures d'accompagnement dont des amphithéâtres, les salles de cours, des laboratoires, une bibliothèque ainsi que 3 000 lits, a fait également l'objet d'inspection de la part du ministre, qui a indiqué que cet établissement universitaire accueillera les étudiants la saison universitaire 2010/2011. Par ailleurs, M. Moussa a présenté un exposé sur les grands projets d'habitat accordés à la wilaya de Saida depuis 2004, totalisant 27.530 logements tous types confondus dont 15.348 ont été réalisés, 10.466 sont en cours et 1.716 autres non encore lancés. En effet, selon les explications fournies, la wilaya a bénéficié à la faveur du programme quinquennal 2010/2014 de plus de 30.000 logements toutes formules confondues et de la part du lion pour ce qui est de l'habitat rural auquel 14.000 aides ont été octroyées à l'occasion de cette visite de travail eu égard à la vocation rurale de la région.
Karim L.

http://www.lemaghrebdz.com/lire.php?id=27487

YorkTown
June 22nd, 2010, 05:11 PM
La bonne gestion et la modernisation des villes au menu


Le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, Dahou Ould Kablia, a déclaré, lundi à Constantine, que la nécessité d'une bonne gestion des villes doit être basée sur une vision de modernité. Au cours d'un point de presse tenu en marge d'un regroupement des 16 walis de l'est du pays, le ministre a indiqué que l'intérêt de la ville, de l'Etat et des citoyens "passe avant celui des individus" et, à cet effet, si cette modernisation des cités exige une "politique de rupture", elle sera conduite dans un cadre légal.
M. Ould Kablia a saisi l'occasion pour rappeler que cette première prise de contact avec les walis de l'Est sera bénéfique pour améliorer les méthodes de gestion des villes en œuvrant ainsi au rapprochement de l'administration locale des citoyens.
Dans ce contexte, le ministre a affirmé que l'ordre du jour de la réunion était la mise en place d'un service public "plus efficace" ; toutefois, il rassure qu'il y aura une "continuité au plan des actions déjà entreprises, avec éventuellement une différence de style" dans les approches.
Pour autant, le ministre a évoqué les prérogatives des walis, qui sont proches des réalités du terrain, relevant que les actions et les initiatives entreprises par ces derniers bénéficient de l'appui des hautes instances à condition qu'elles soient en harmonie avec la politique nationale et l'intérêt des populations.
S'agissant du découpage administratif qui n'est pas inclus dans l'ordre du jour, le ministre a précisé qu'il s'agit d'un long travail qui ne peut être achevé "en quelques mois ou en quelques jours".
En ce qui concerne le code communal, le ministre de l'Intérieur a confirmé que "l'affaire est réglée", il est validé par le gouvernement en attendant son approbation par le Conseil des ministres, et concernera les assemblées qui seront élues en 2012. Les textes d'application de ce code, qui est s'inscrit dans une vision de mise à jour des textes actuellement en vigueur, viendront régler les différents problèmes posés, a-t-il affirmé. Pour la question du recensement économique, qui en rapport avec celui de la population, le ministre a indiqué qu'il doit être cyclique afin de suivre de près l'évolution économique du pays, d'orienter l'investissement et de maîtriser les données économiques.
A cet égard, Ould Kablia rassure que la mise en place du comité de recensement économique, qui sera opérationnel au "premier trimestre 2011", sera profitable aux opérateurs économiques et ne constitue nullement un obstacle à leur développement. Il est à rappeler que le ministre de l'Intérieur avait présidé, samedi dernier, un regroupement similaire avec les walis du centre et du sud du pays, avant de rencontrer, mercredi à Oran, les walis de la région ouest.
Fawzi K/Agence

http://www.lemaghrebdz.com/lire.php?id=27486

Mikou
June 22nd, 2010, 07:50 PM
Aïn Témouchent
Le jardin d’El-Malah


Rouvert au public au terme de travaux hydrauliques et de réaménagement des carrés floraux qui font sa réputation, cet espace vert est redevenu un lieu très fréquenté par les habitants de la commune comme des gens de passage. Depuis sa tendre enfance, Mohamed, un fonctionnaire de l’APC, en retraite, avait pour habitude de se rendre dans ce lieu de détente. Il se félicite aujourd’hui des nombreuses actions d’embellissement qui ont redonné vie à ce jardin.
Il retrouvera les rosiers qui embaumaient le périmètre et les haies de bougainvilliers qui délimitaient des figures géométriques au milieu desquelles un jet d’eau apportait en été un peu de fraîcheur aux oiseaux et aux hommes, se rappelle-t-il. «C’était un fleuron, jusqu'aux années 1970, avant d'être laissés à l'aban-
don», se lamente le vieux monsieur. Heureusement, une enveloppe suffisante a permis de réparer les réseaux d’alimentation en eau et de replanter une partie des arbres et de la flore que le manque d’entretien avait fini par faire disparaître.
Sous la houlette des agents de la Conservation des forêts et d’une entreprise spécialisée dans les espaces verts, 14 espèces de fleurs et d’arbres ont pu être plantées dans le respect de l'équilibre floral existant. Une cinquantaine de rosiers, de géraniums, de jasmins, de lauriers roses et autres bougainvilliers et palmiers ont ainsi retrouvé leur place dans ce beau jardin, agrémenté d'allées sinueuses et doté d'un puits et d'une pépinière.
Cet espace, qui contribue à l'éducation florale et environnementale des habitants, fait, à l'occasion, la joie de nombreuses mariées qui se voient offrir des gerbes de fleurs fraîchement cueillies, œuvre d'un bon jardinier communal. Mlle Nekkache, présidente du club vert de la ville et enseignante en agronomie, se réjouit que l’APC lui ait confié la gestion de ce jardin botanique.
«Je serai pleinement satisfaite lorsque le jardin sera de nouveau entièrement apprécié par les visiteurs», dit-elle en évoquant des projets qui devront concourir à cet objectif, comme la création d’une bibliothèque spécialisée et d'un coin de fleuriste ou l’organisation de manifestations culturelles. L’un des jardiniers qui jouit d’une renommée dans la région se remémore les circonstances de la création de ce lieu verdoyant où il avait travaillé pendant plusieurs années et l'on apprendra que le jardin a été réalisé à la suite d'une promesse électorale à l'époque de la colonisation. Depuis, trois magnifiques arocaria d’une dizaine de mètres égayent ces lieux tout simplement magnifiques...

Infosoir
http://www.infosoir.com/edit.php?id=115051

espanoldz
June 28th, 2010, 07:11 PM
Les travaux démarrent aujourd'hui: 44 millions de dinars pour le réaménagement du «Prisunic» d'Oran

A l'arrêt depuis plusieurs mois, les travaux d'aménagement des ex-Galeries algériennes «Prisunic» en centre culturel multifonctionnel seront relancés aujourd'hui, apprend-on auprès de la division de l'urbanisme et de la planification (DUP) de la commune d'Oran. Selon le directeur de la division, l'entreprise chargée des travaux de réaménagement sera installée aujourd'hui. Les travaux devront en principe être achevés dans un délai de 08 mois, assure-t-on de même source. Le coût global du projet est de quelque 44 millions de dinars.

Selon les mêmes sources, l'entreprise chargée des travaux a été choisie par les différentes commissions il y a plus d'un mois. Notre interlocuteur souligne que le cahier des charges a été approuvé par la commission des marchés de la commune et par l'assemblée communale.

Une réunion regroupant tous les services concernés a été tenue il y a quelques jours dans la perspective de la relance des travaux en suspens. Le premier responsable de la DUP indique que la rencontre a été programmée pour la présentation de l'étude d'aménagement du site.

Le problème lié au financement des travaux d'aménagement a été réglé, puisque la wilaya a officiellement débloqué les 05 milliards de centimes nécessaires à l'achèvement du projet. L'étude d'aménagement effectuée par un bureau spécialisé a coûté à l'APC 2 millions de dinars.

Les travaux de réhabilitation et de réaménagement des ex-Galeries algériennes (Prisunic) ont été lancés il y a presque une année et les travaux de confortement de l'ossature du bâtiment et son nettoyage ont été achevés. Ce projet, qui devait être lancé il y a plusieurs mois, a été retardé à maintes reprises pour diverses raisons notamment celles liées à son financement. Pour la première phase des travaux dont les délais ont été respectés, une enveloppe de quelque 6 millions de DA a été débloquée. Il y a lieu de souligner que cet espace aura un caractère régional et national et regroupera des salles d'exposition, des salles de conférence, des ateliers culturels et de formation artistique, entre autres, un espace pour regrouper les artistes oranais et plus particulièrement les jeunes à la recherche d'espaces pour s'épanouir davantage.


Source: Le Quotidien d'Oran

Mikou
June 28th, 2010, 07:44 PM
Pourquoi Diable transforment-ils les anciennes superettes et galeries commerciales en centre culturel ou musée ?! c'est un mystère ... lol :D

ICOSIUMCITY
June 28th, 2010, 09:56 PM
Pourquoi Diable transforment-ils les anciennes superettes et galeries commerciales en centre culturel ou musée ?! c'est un mystère ... lol :D

Parce que ces batiments sont étatiques mais aussi et surtout parce qu'ils ont un caractére historique qu'ils cherchent a conserver, en faire des centres commerciaux reviendrait a les livrer au privé ... d'ou une re-convertion sous la tutelle du ministere de la culture.

Je pense pas que ce soit mal pour autant quand on voit ce qui a été fait avec les anciennes galeries à alger ... aujourd'hui musée d'art moderne que l'on connait

YorkTown
June 29th, 2010, 06:22 AM
Un crédit pour financer à 100 % l'acquisition d'un logement




Leader dans le domaine du crédit immobilier, métier de base de son activité, la Cnep-Banque qui a récemment lancé le crédit immobilier à taux bonifié, va encore plus loin et table sur la clientèle jeune. C'est dans ce contexte que la banque vient de lancer le crédit immobilier jeune qui permet, tenez-vous bien, d'obtenir un crédit pouvant aller jusqu'à 100 % pour l'achat d'un logement ou la construction d'une habitation. Ce crédit destiné aux moins de 35 ans ayant un revenu régulier, permet de financer jusqu'à 100% du prix de cession du logement (Achat d'un logement auprès d'un particulier / Achat d'un logement promotionnel / Achat d'un logement social participatif / Achat d'un logement Vente sur Plan ) ou du montant du devis estimatif des travaux à réaliser dans le cas de la construction d'une habitation, dans la limite de la capacité de remboursement du postulant au Prêt Immobilier Jeune. Le montant du crédit est déterminé par les revenus nets du postulant (déduction faite des primes à caractère exceptionnel) et en fonction de ses capacités de remboursement. La durée maximale du crédit est de 40 ans, dans la limite d'âge de 70 ans. Le postullant peut également bénéficier d'un différé de remboursement d'une année en cas d'achat d'un logement neuf ou ancien et de 24 mois en cas de construction d'une habitation.
Les taux d'intérêts applicables au Prêt Jeune sont de 5 % pour les épargnants et de 6 % pour les non épargnants. Néanmoins, ces taux d'intérêt sont révisables en fonction de l'évolution des conditions de banque. Par ailleurs l'habitation à acquérir constitue une garantie et fera l'objet d'une hypothèque de premier rang au profit de la Cnep-Banque. Notons que la Cnep applique depuis quelques semaines le crédit immobilier à taux bonifié.
Dans ce sens, la bonification s'applique aux crédits hypothécaires inhérents à "l'acquisition d'un logement neuf auprès d'un promoteur immobilier, soumis au régime de la copropriété, soit totalement fini, soit dans le cadre de la vente sur plan et à la construction d'un logement rural justifié par une décision d'éligibilité au soutien de l'Etat dans le cadre de l'habitat rural, délivrée par la commission de wilaya compétente. La constitution du dossier de crédit obéit aux mêmes règles et conditions en vigueur actuellement à la Cnep-Banque qui a mis en oeuvre les procédures et les textes réglementaires pour que les citoyens éligibles au dispositif puissent accéder rapidement aux prêts. L'application de la bonification prend effet à compter du 14 mars 2010, date de la publication du décret exécutif no 10.87 du 10 mars 2010. Au chapitre du crédit hypothécaire, la Cnep-Banque a accordé plus de 13 000 crédits durant le premier semestre 2009 pour un montant de plus de 15 milliards de dinars. Depuis le lancement de ce type de crédits au profit des particuliers, la banque a octroyé près de 425 000 crédits soit près de 200 milliards de dinars.
Isma B.

http://www.lemaghrebdz.com/lire.php?id=27697

aghiles11
June 30th, 2010, 03:09 AM
Lutte contre les constructions illicites

Les gens qui sont venus se greffer au dernier recensement général de l’habitat n’ont aucune chance de bénéficier d’un logement en milieu urbain, selon Noureddine Moussa, ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme. Il a estimé qu’aucune construction illicite ne sera désormais tolérée dans nos villes. Selon lui, il est temps de mettre un terme à ce type de comportement, car la réalisation d’une construction illicite crée un précédent qui menace un équilibre fragile et elle rompt avec le principe d’égalité des administrés devant la loi. En cas de non-respect, l’Etat se doit donc d’agir en allant au bout de toutes les procédures envisageables. Le désordre urbanistique s’est malheureusement accentué durant la décennie 1990, dès lors que l’attention de l’Etat était, en cette période d’insécurité, focalisée sur d’autres priorités.

l'Emir abdelkader
July 2nd, 2010, 06:57 AM
Le bidonville de “Bizar” (Sétif) éradiqué : 100 familles relogées hier

Plus jamais les tristes séquelles de ce que fut par un jour du colonialisme, la ferme de Zermati ou de Kouder ensuite et encore moins toutes ces baraques qui ont été édifiées autour, depuis l'Indépendance, pour constituer un véritable bidonville, ne séviront plus aux yeux de ceux qui ont enduré les souffrances de l'époque coloniale ou ces tristes effets d'un exode que la ville n'aura pu contenir.
Une image d'autant plus triste qu'un tel site a fini par prendre place au cœur de la ville avec le temps et ses évolutions et devait par conséquent être éradiqué, depuis la nuit des temps, pour être définitivement cerné dans ses tristes évolutions qui ont fini par lui donner une « importance» telle, qu'il incitait plus que jamais les responsables locaux à agir, au titre des directives et orientations du Président de la République et consolider ainsi Sétif dans son imposante dimension urbanistique.
C'est à ce titre que les 100 familles qui élisaient domicile dans ce qui a fini par devenir cité, édifiée le jour et la nuit souvent sans les commodités nécessaires avec de multiples personnes, des enfants, des femmes des jeunes et moins jeunes vivant sous des toitures en amiante et des intérieurs suffocants, privés des moindres moyens d’hygiène, ont assisté hier à la démolition de ce bidonville pour être acheminées vers des logements flambants neufs sur les hauteurs de Chouf El Keddad.
Dans le climat de joie intense qui prévalait, marqué par de vibrants youyous et un sentiment profond de reconnaissance, à l'endroit du Président de la République, ces familles mettaient aussi à profit cette belle occasion pour souligner l'intérêt du wali et des responsables locaux, dans ce qu'elles qualifient être la fin de la galère.
Un des ces bénéficiaires, M. Messous El Hachemi, âgé aujourd'hui de 96 ans, et qui était l'un de ces employés durant la période coloniale dans la ferme Zelmati, en garde encore les séquelles, mais n'est pas sans être animé d'un profond sentiment de satisfaction : “Nous avons souffert mais nos enfants vivront dans des conditions décentes, je remercie tous ceux qui ont fini enfin par penser à nous et je remercie beaucoup le Président Bouteflika, priant Dieu de l'aider dans l'accomplissement de son œuvre.”
El Hadja Guergour Yamina, depuis 30 ans sur ces lieux, n'est pas sans abonder dans ce sens assimilant ces moments heureux à son jour de naissance et exprimant ces mêmes sentiments à l'endroit du Chef de l'Etat.
Sur ce site ou se relayaient de nombreux camions acheminant les familles vers leurs nouveaux logis et autres engins chargés de la démolition de ces bidonvilles, sous l'œil avisé des services de la sûreté, des agents de la protection civile et ceux de l'OPGI, le secrétaire général de la wilaya, le chef de daïra et le président d'APC, se livraient à une proximité non-stop, afin d'assurer tout le succès qui se devait à cette opération, qui s'inscrit dans le programme du Président de la République tendant à éradiquer les bidonvilles et autres habitations précaires.
Une opération qui est le prolongement d'actions analogues qui ont déjà touché plusieurs sites à l'instar de ceux de Diar Enakhla, Bounechada, le grand bidonville de l’abattoir d'El Eulma, Bizar, et qui s'étendront soulignera le chef de daïra à d'autres bidonvilles comme la cité de l'abattoir à Sétif, Bordj T'sapouer, Aïn Chouga et les Harat.
Autant d'actions encouragées par la réalisation du programme 2005-2009 qui s'est traduit par la réalisation de plus de 45.000 logements tous segments confondus et qui seront fortement consolidées par le Programme 2010-2014 qui consacre à cette wilaya un programme de près de 71.000 logements dont 22.152 du type social locatif et 30.000 à caractère rural et 15.858 aidés.

F. Z.

aghiles11
July 7th, 2010, 11:48 PM
Les immeubles de Diar Echems prets a etre demolis.

http://ups.imagup.com/multi/1278597102_Photo1681.jpg (http://www.imagup.com)

abdeka
July 7th, 2010, 11:57 PM
La cité des Annassers va prochainement bénéficier d'un grand ravalement!

http://img697.imageshack.us/img697/6766/dsc04119r.jpg (http://img697.imageshack.us/i/dsc04119r.jpg/)

aghiles11
July 8th, 2010, 12:01 AM
Ils meritent le meme sort que ceux de Diar Echems

abdeka
July 8th, 2010, 12:08 AM
Ils meritent le meme sort que ceux de Diar Echems

La démolition a été envisagée en premier lieu, mais elle a tout de suite été abandonnée étant donné le coût de l'opération. Il aurait fallu reloger des dizaines de milliers de familles en même temps. Chose qui est impossible à l'heure actuelle. Ils ont donc opté pour le ravalement.

Ayant des amis là-bas, je sais que l'état des bâtiments est plutôt bon!

aghiles11
July 8th, 2010, 12:11 AM
La démolition a été envisagée en premier lieu, mais elle a tout de suite été abandonnée étant donné le coût de l'opération. Il aurait fallu reloger des dizaines de milliers de familles en même temps. Chose qui est impossible à l'heure actuelle. Ils ont donc opté pour le ravalement.

Ayant des amis là-bas, je sais que l'état des bâtiments est plutôt bon!

Je connais ces batiments la, effectivement l'etat de ces immeubles est bonne, mais c'est surtout pour la degradation du paysage, ce genre de HLM sa place est dans la banlieue lointaine d'Alger.

YorkTown
July 8th, 2010, 12:27 AM
Je connais ces batiments la, effectivement l'etat de ces immeubles est bonne, mais c'est surtout pour la degradation du paysage, ce genre de HLM sa place est dans la banlieue lointaine d'Alger.

Je ne savais pas que les immeubles de diar echems allaient être démolis! c'est une super bonne nouvelle! Pour les immeubles des annassers c'est autres choses moi qui connais tres bien le quartier pour avoir grandi a proximité de celui ci, je peut vous dire que la majorité des gens qui y habites pour ne pas dire 99% de ceux ci sont tres bien élévé bien que ce sois un HLM contrairement a diar echems qui s'est fait connaitre pour les voleurs, les vendeurs de chit et les pic poket qui y habite. j'espère que les prochains quartiers démolis seront diar el afia et certains quartiers d'el harrach.... Quand se sera fait Alger aura très très grandement gagner en tranquillité!

zdedededex
July 8th, 2010, 10:03 PM
Je ne savais pas que les immeubles de diar echems allaient être démolis! c'est une super bonne nouvelle! Pour les immeubles des annassers c'est autres choses moi qui connais tres bien le quartier pour avoir grandi a proximité de celui ci, je peut vous dire que la majorité des gens qui y habites pour ne pas dire 99% de ceux ci sont tres bien élévé bien que ce sois un HLM contrairement a diar echems qui s'est fait connaitre pour les voleurs, les vendeurs de chit et les pic poket qui y habite. j'espère que les prochains quartiers démolis seront diar el afia et certains quartiers d'el harrach.... Quand se sera fait Alger aura très très grandement gagner en tranquillité!

Non malheureusement, détruire et déplacer la population, c'est déplacer le problème, pas le régler...

YorkTown
July 8th, 2010, 10:42 PM
Oui c'est vrai....mais le déplacé et le réglé c'est bien

zdedededex
July 9th, 2010, 10:40 PM
Oui c'est vrai....mais le déplacé et le réglé c'est bien

Oui c'est ça continue de faire semblant de ne pas me comprendre! Le réel problème auquel on doit faire face aujourd'hui est d'ordre socio-économique et jusqu'à preuve du contraire, absolument rien n'est entrepris en ce sens afin de le résoudre durablement.

sam_18
July 10th, 2010, 02:13 AM
الجزائر: خطط حكومية لتطوير البنية التحتية


السوق الجزائري بحاجة إلى مليوني وحدة سكنية جديدة
رصد تقرير شركة المزايا القابضة العقاري خططا حكومية جزائرية لتطوير البنية التحتية والمرافق الأساسية في البلاد التي تعاني من نقص حاد في الوحدات السكنية المتاحة والتي تقدرها أوساط سوقية بحاجتها الى أكثر من مليوني وحدة سكنية في بلد يبلغ عدد سكانه 35 مليون نسمة.
وقال التقرير ان النمو الاقتصادي سواء في القطاع النفطي أو غير النفطي بالاضافة الى عوامل هيكلية اقتصادية داخلية، قد أفرز حاجة ماسة الى مليوني وحدة سكنية، فيما تأمل الحكومة الجزائرية أن تعمل اجراءات وخطط تحفيز واصلاحات تشريعية التي اتخذتها على تحفيز القطاع العقاري وزيادة وتيرة انجاز المساكن، وتشجيع المزيد من المقاولين على الاستثمار في العقارات، اضافة الى تحسين القدرات المالية للشركات العقارية، والتحكم في تكاليف البناء من جهة، وتعزيز ملاءة الأشخاص الراغبين في الحصول على وحدات عن طريق قروض بنكية ميسرة من جهة أخرى، فيما رصدت الحكومة الجزائرية مخصصات لدعم قروض السكن وذلك بهدف تمكين أكبر شريحة من الجزائريين الحصول على المسكن الملائم.
وبين التقرير الأسبوعي أنه في ظل التوسع الكبير في الانفاق الذي انتهجته الحكومة الجزائرية ورغم آثاره السلبية في التضخم الا أن البنك الدولي توقع نمو الاقتصاد الجزائري خلال 2010 بنسبة 3.9 في المائة في تقريره حول الآفاق الاقتصادية العالمية 2010، مضيفا أن الناتج الداخلي الخام للجزائر سجل ارتفاعا قدره 2.1 في المائة عام 2009، ويتوقع البنك أن تسجل الجزائر نموا يفوق 4 في المائة عام 2011. ومن جهته، قال صندوق النقد الدولي ان نمو الناتج الداخلي الخام للجزائر قد يسجل زيادة بنسبة تراوح بين 4 و5 في المائة عام 2010. جدير بالذكر أن مشروع قانون الموازنة لسنة 2010، الذي صادقت عليه الحكومة الجزائرية قبل شهور، سجل ارتفاعا بنسبة 5 في المائة، مقارنة بموازنة العام السابق، بزيادة 3.8 مليارات دولار، لتصل الى 78.8 مليار دولار. وأشار البنك الدولي الى أن نمو الناتج الداخلي للجزائر فاق المعدلات العالمية المتوقعة بفضل التأثير المحدود للأزمة المالية العالمية في الاقتصاد الجزائري الذي لا يزال غير مرتبط بشكل مباشر بالاقتصاد العالمي. وتوقع «البنك الدولي» بقاء أسعار النفط ثابتة بصفة عامة عند متوسط يبلغ 76 دولارا، ولم يخف البنك مخاوفه بشأن ارتفاع أسعار السلع الأولية الأخرى في المتوسط بواقع 3 في المائة سنويا فقط خلال العامين 2010 و2011.
وأشار التقرير الى أنه، وبحسب مصادر جزائرية، قد تراكم نحو 350 مليار دولار من الاحتياطيات نتيجة عوائد بيع النفط الجزائري، منها 145 ملياراً من الاحتياطيات الأجنبية. ولاحظ التقرير الاسبوعي للمزايا أن تراكم الاحتياطيات ترافق مع تحقيق معدلات نمو بلغت 6 في المائة سنويا خلال الفترة ذاتها نتيجة الانفاق الاستثماري والانفاق على البنية التحتية التي انتهجتها الحكومة الجزائرية خلال السنوات العشر الماضية.
وخلال ذلك، تمكنت الجزائر خلال السنوات الماضية من تسديد الديون الخارجية لدى كل من باريس ولندن والتخلي عن الاقتراض منذ عام 2005، مما عزز الملاءة المالية للبلاد، وأدى الى تراجع الديون الخارجية من 33 مليار دولار عام 1996 الى نحو 3.8 مليارات دولار فقط، منها 623 مليون دولار ديون خارجية فقط.
وكانت الحكومة الجزائرية قد صادقت على قانون الموازنة التكميلية للعام الجاري، الذي يشير الى تراجع نسبة نمو الاقتصاد الجزائري نهاية العام الى 3.9 في المائة مقارنة بـ 4.1 في عام 2008، كما يكشف عن استقرار التضخم عند 3.5 في المائة، فيما يتوقع القانون تراجعاً مهماً للناتج المحلي للجزائر بقيمة 31.5 مليار دولار، وبنسبة تصل الى 20 في المائة من 160.52 مليار دولار الى 128.7 مليار دولار، وهو أول تراجع للناتج المحلي الخام للجزائر منذ عام 2001.
وشرح التقرير أن الجزائر وضمن خطط تحفيز اقتصادية بدأت في الانفاق على بنود خطة خمسية تمتد حتى عام 2014 لتطوير البنية التحتية والمرافق الأساسية والحيوية مما نجم عنه زيادة الطلب على مواد البناء الداخلة في عملية التشييد والتطوير، بحيث بات هناك نقص في مادة الاسمنت وباقي المواد الأساسية الداخلة في عملية التشييد، مما دفع الحكومة الجزائرية الى رفع كمية الاسمنت المستورد الى 1.5 مليون طن يتم استيرادها من تركيا. فيما تشير مصادر في صناعة الاسمنت الى أن المطلوب بناء 4 مصانع جديدة لانتاج الاسمنت لتغطية العجز الحالي والمتوقع خلال السنوات المقبلة، في وقت رصدت الحكومة مبلغ مليار دولار لتمويل الوحدات الصناعية الجديدة على أساس 250 مليون دولار لكل مصنع ينتج مليون طن من الاسمنت. وبلغ الانتاج الوطني عام 2009 من الاسمنت نحو 11.5 مليون طن، في وقت يقدر سعر الطن من الاسمنت المستورد بـ100 دولار للطن الواحد، مقابل نحو 50 الى 70 دولاراً للطن الواحد من الاسمنت المحلي المصنع في المصانع الجزائرية.
وقال تقرير المزايا القابضة ان الجزائر تهدف الى بناء منظومة صناعية لأغراض التصدير الى الخارج، وبالتالي ترفع من الرقم الاجمالي من الصادرات الوطنية الى ما فوق مستوى 800 مليون دولار الحالية، ضمن خطط لتنويع مصادر الدخل بعيدا عن الاعتماد التام على تصدير النفط، وأشار التقرير الى أن اجمالي صادرات الجزائر بلغ العام الماضي 43.68 مليار دولار بما فيها النفط.
ولاحظ التقرير الأسبوعي للمزايا القابضة أن القطاع الزراعي ورغم توفر الأراضي المناسبة وتساقط الأمطار الجيد خلال المواسم الثلاثة الماضية، لكن الزراعة ما تزال قطاعا غير مفعل في الجزائر، خصوصا أن القطاع الزراعي يمكن أن يمتص الكثير من الأيدي العاملة في بلد تزيد فيه البطالة عن 10 في المائة في بلد يبلغ عدد سكانه 35 مليون نسمة. وسجل القطاع الزراعي في الجزائر معدل نمو سنوي قدر بـ %6 منذ سنة 2000، مما سمح بزيادة المساحة الصالحة للزراعة لترتفع الى 8 ملايين هكتار.
وفي السياق، كشفت وزارة الزراعة الجزائرية أن توسيع المساحة القابلة للزراعة سمح برفع عدد العاملين في القطاع الزراعي بمليون عامل لينتقل اجمالي عدد العاملين في القطاع الى 3.5 ملايين عامل. وتعمل الحكومة الجزائرية على تكثيف زراعة الحبوب مستفيدة من ارتفاع عدد السدود الى 72 سداً بطاقة استيعاب في حدود 7.8 مليارات متر مربع.

http://www.alqabas.com.kw/Article.aspx?id=619253&date=05072010

aghiles11
August 15th, 2010, 05:33 AM
OCCUPATION DES TERRES AGRICOLES A ORAN
700 constructions illicites seront démolies à Benfréha

http://www.liberte-algerie.com/apps/edition/images_editions/5461/14434.jpg

Dans la région de Benfréha (ex-Fleurus), des superficies de terres arables ont été squattées et détournées de leur vocation agricole.

Une opération de grande envergure de démolition des constructions illicites, jamais effectuée dans la wilaya d’Oran, sera incessamment lancée, avons-nous appris, hier, de source crédible. Cette importante campagne de démolition des habitations illégales sur les terres agricoles touchera l’agglomération de Benfréha, ajoute-t-on de même source.
Cette décision, qui est motivée par l’occupation et la construction illicite sur des terres à vocation agricole, sera conjointement menée par la wilaya et la daïra de Gdyel. Dans la région de Benfréha (ex-Fleurus), des superficies de terres arables ont été squattées et détournées de leur vocation agricole, apprend-on par ailleurs. “Plusieurs hectares de bonne terre cultivable ont été indûment occupés par des centaines de citoyens provenant de diverses wilayas du pays”, affirme notre source. Elle indique, à cet effet, que pas moins de trois groupements de constructions illicites ont vu le jour en l’espace de deux ans.
La commission spéciale de suivi de cette opération a recensé 700 constructions illicites dans la localité de Benfréha. Selon toujours notre source, il s’agit d’un premier groupement composé de 370 constructions, d’un deuxième de 250 et d’un troisième comprenant 80 autres constructions illicites. “C’est un premier chiffre qui pourrait être revu à la hausse”, a averti notre interlocuteur. Ce constat est corroboré par la finalisation d’un rapport établi par la commission spéciale de suivi. Le rapport mentionne également la wilaya d’origine des citoyens qui occupent actuellement les terres appartenant au domaine du foncier agricole.
Selon notre source, il pourrait s’agir de citoyens émanant de huit ou neuf wilayas de l’Algérie profonde. Phénomène ou épiphénomène, les constructeurs illicites se comptaient par dizaines d’abord, par centaines ensuite et, aujourd’hui, par milliers dans les communes d’Oran.
“Ces citoyens, qui semblent défier les lois de la République, ne respectent aucune réglementation. Souvent, ils ne s’embarrassent guère de piquer l’eau et de pirater l’énergie électrique”, déclare un élu local. Selon lui, les indus constructeurs ouvrent même des commerces informels au nez et à la barbe de l’autorité locale compétente.
L’extension anarchique des villes et villages au détriment des terres agricoles et la transformation de ces dernières par l’installation de près de 13 000 bidonvilles ont rendu complexes les opérations destinées à atténuer la crise du logement. L’état et les autorités locales doivent en effet lutter sur plusieurs fronts : attribuer des logements aux franges sociales méritantes, aux occupants du vieux bâti et aux citoyens qui vivent depuis des lustres dans les bidonvilles et, surtout, prévoir des programmes de logement pour l’ensemble des catégories sociales. Cet état de fait est aussi vérifiable au niveau de la corniche oranaise, des localités d’Es-Sénia et de Bir El-Djir. Un train de mesures coercitives est en maturation à un haut niveau, ajoute-t-on de même source. Il prévoit la pénalisation des constructeurs illicites qui seront désormais considérés comme des contrevenants.


http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=140867&titre=700%20constructions%20illicites%20seront%20démolies%20à%20Benfréha&

aghiles11
August 15th, 2010, 10:54 PM
Mostaganem : Concrétisation d’opérations d’aménagement urbain de plusieurs communes



La concrétisation d’opérations d’aménagement urbain tire à sa fin dans des sites de logements sociaux participatifs et d'habitat rural de la wilaya de Mostaganem se répercutant positivement sur l’amélioration du cadre de vie des habitants, a-t-on appris de la direction l'urbanisme et de la construction.

Ces opérations qui seront réceptionnées à la fin du mois d'août courant touchent 22 sites et des extensions urbaines au niveau des communes de Mostaganem, Sidi Ali, Hassi Mameche, Sour, Ain Nouissy, Benabdelmalek Ramdane, Khereddine, Ain Tedeles, Bouguirat et Hadjadj, selon la même source. Ces projets, qui ont nécessité un coût de 300 millions de dinars dans le cadre de l'exercice (2010), ont porté sur la réalisation de canalisations d'eau potable et d’assainissement, l’aménagement externe des habitations (ravalement, trottoirs, maintenance du réseau routier, renforcement de l'éclairage public) avec l'introduction des espaces verts et aires de jeux de proximité de type "Matico". Les travaux d’aménagement de 22 sites ont été également achevé récemment comprenant des programmes d'habitat rural dans les communes de Mazaghran, Hassi Mameche, Hassiane, Fornaka, Kedadra, Khereddine, Ain Boudinar, Touahria et Sayada où les travaux ont touché la réalisation de trottoirs, l'entretien du réseau routier et le confortement de l'éclairage public.
A noter que lesdits projets renforceront ceux déjà lancés au cours des deux dernières années, visant 360 sites urbains à travers les communes de la wilaya, ce qui coûtera au trésor public le montant de 3,6 milliards de dinars.
Les travaux de 332 sites ont été achevés, alors que 28 autres sont en cours en attendant le lancement d’autres projets au titre du quinquennat 2010-2014, ce qui contribuera à résorber le déficit relevé en matière d’aménagement urbain au niveau des agglomérations.

aghiles11
August 24th, 2010, 02:59 AM
La wilaya lance un projet d’envergure pour relooker les principales communes

5 milliards de dinars pour la réhabilitation des grands boulevards d’Alger


Bonne nouvelle pour tous les Algérois qui rêvent d’une capitale propre, belle et non agressive, voire d’un centre-ville aux antipodes de celui qui nous fait mal aux yeux et au cœur. Le citoyen n’a qu’à y mettre du sien et contribuer à l’embellissement de son immeuble et de son quartier. En un mot, revoir “Alger la blanche” ne semble pas être une utopie. Du moins à en croire les engagements pris par la wilaya d’Alger dans le cadre de la réhabilitation de la capitale. L’étude et les projets qui seront lancés, certains le sont déjà, sont très optimistes. Lors de la conférence de presse tenue hier au siège de la wilaya d’Alger par la Direction du logement en présence du chef de cabinet et du P/APC d’Alger-centre, les exposés des différents directeurs qui se sont succédé nous ont emportés vers des communes de rêve, où il fait bon vivre. Le contraste entre les photos de certains quartiers-pilotes, avant les travaux d’embellissement, et celles d’après, était des plus surprenants et donnait réellement envie que tout un chacun y contribue pour parvenir partout à les préserver. Des façades complètement retapées et repeintes en blanc qui laisse apparaître des ornements multicolores que la saleté a complètement “enterrés” et surtout des balcons dépourvus de paraboles et de climatiseurs sans oublier des espaces verts. Comme l’avait dit le directeur du logement, “ce n’étaient pas des photos virtuelles” puisque c’était la pure réalité à un jet de pierres du siège de la wilaya d’Alger. La rue Larbi-Ben-M’hidi opère sa mue et les travaux vont bon train depuis quelque temps pour redonner à la capitale l’image qui lui sied, en la dotant également d’espaces de promenade. L’opération de réhabilitation ciblera en première phase les principaux boulevards et places de certaines communes, telles Alger-centre, Télémly, centre d’El-Harrach et Belouizdad.
Le reste suivra à condition que des entreprises de qualité, dotées de moyens modernes, soient disponibles. Selon les différents intervenants, dont le chef de cabinet de la wilaya, ce sont ces entreprises qui manquent le plus et qui font retarder le démarrage des travaux dans certaines communes. C’est le cas aussi pour Sonelgaz qui met du temps pour intervenir au niveau des immeubles où les travaux ont commencé. Le citoyen doit contribuer au montage financier et ne pas contester ; 5 milliards de dinars est le coup du projet de réhabilitation uniquement des principaux boulevards de la capitale. 500 millions de dinars ont été dégagés par la wilaya en attendant le montage financier. Selon le directeur de l’aménagement et de la restructuration des quartiers (Draq) et le P/APC d’Alger-centre, le citoyen doit et va contribuer dans le montage financier. “Ne serait-ce que par une contribution symbolique qui le poussera à veiller sur l’immeuble et ses équipements.” Selon le Draq, certaines familles s’opposent aux travaux de réhabilitation et vont jusqu’à agresser les agents. “On a vu des vertes et des pas mûres notamment lorsqu’il s’agit d’enlever les paraboles et les climatiseurs des balcons.” Selon le P/APC d’Alger-centre, une famille a été jusqu’à ester en justice son institution car la parabole a été arrachée de force. L’opération de relogement, lancée ces derniers mois par la wilaya d’Alger, se poursuivra ce mois de Ramadhan par le relogement, avant la fête de l’Aïd, des familles habitant dans pas moins de 14 cimetières de la capitale.


http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=141382&titre=5%20milliards%20de%20dinars%20pour%20la%20réhabilitation%20des%20grands%20boulevards%20d’Alger&

YorkTown
September 2nd, 2010, 08:29 AM
Le gouvernement officialise un nouveau programme de 2 millions de logements

Reçu, jeudi 26 août, par le président de la République dans le cadre des auditions du ramadhan, le ministre de l’Habitat et de l’urbanisme a annoncé un nouveau programme gigantesque visant à réaliser deux millions de logements dans le cadre du programme quinquennal 2010-2014. Selon le compte-rendu officiel de l’audition, rendu public mercredi 1er septembre, ce programme comprend la réalisation de 800.000 logements publics locatifs, 500.000 logements promotionnels et 700.000 logements ruraux.

Cette annonce intervient alors qu’aucune donnée chiffrée n’est disponible sur l’avancement du précédent programme du million de logement, lancé durant le deuxième mandat du chef de l’Etat. Dans plusieurs wilayas, des réalisations de logements prévues dans le programme de 2002 n’ont toujours pas été livrées, notamment celles inscrites dans le cadre de l’AADL. On se rappelle également qu’à la veille de la campagne électorale pour les présidentielles de 2009, le ministère de l’habitat avait présenté un bilan faisant état de seulement 50% de réalisations sur le programme d’un million de logements.

Cette annonce du ministre de l’Habitat intervient dans un contexte marqué par des blocages successifs que subissent les chantiers du BTP en cours et les retards énormes dans l’achèvement des projets déjà lancés. Au moment où la spéculation sur le ciment ne fait qu’enfler et des entreprises de réalisation réclament de plus en plus la révision à la hausse des coûts de réalisation, il parait en effet difficile d’atteindre des objectifs aussi ambitieux. Malgré le recours à l’importation du ciment, notamment en 2009, pour juguler la spéculation, la flambée des prix persiste. Quant à l’habitat rural, il faut savoir que dans les régions où ce type de logement connaît une forte concentration, comme la Kabylie, l’avancement des programmes précédents dépasse à peine les 60%.

L’autre défi concerne le foncier. La mobilisation des assiettes foncières nécessaires pour accueillir deux millions de logements risque de s’avérer un défi insurmontable pour le ministère de l’Habitat, particulièrement dans les grandes villes où les tensions sur le foncier sont très importantes. A moins de solliciter massivement des terres agricoles, peu de solutions s’offrent au gouvernement dans les grandes agglomérations.

http://www.tsa-algerie.com/divers/le-gouvernement-officialise-un-nouveau-programme-de-2-millions-de-logements_12054.html

YorkTown
September 21st, 2010, 12:06 PM
Un millier d'hectares à Ain Abid pour la nouvelle extension du Grand Constantine


L'opération d'amélioration et de modernisation urbaine de la ville de Constantine se poursuit. Ainis, après avoir lancé plusieurs opérations dans la nouvelle ville Ali Mendjeli, un millier d'hectares s'étalant entre le chef-lieu de daïra de Ain Abid et la commune de Ben Badis (Est de Constantine) a été dégagé dans le cadre du plan directeur d'aménagement et d'urbanisme (PDAU), en prévision de la nouvelle extension du Grand-Constantine, a-t-on appris dimanche du chef de daïra. Ce projet ''ambitieux'', conçu dans le sillage des grands travaux structurants en rapport avec le plan de modernisation de la métropole de l'Est, constituera ''un défi'', en ce sens que toutes les précautions nécessaires seront prises afin d'épargner le potentiel agricole et la vocation rurale de la région de Ain Abid, a indiqué Bachir Kafi. Il a précisé que les terres intégrées, dans cette perspective, au périmètre urbain, sont localisées sur les piémonts ou sur certains terrains parmi les moins fertiles. La daïra de Ain Abid a enregistré, au terme de la campagne agricole 2009-2011, le chiffre record de 1,4 million de quintaux de céréales, avec un rendement moyen de 22 quintaux à l'hectare (moyenne nationale : 12 quintaux) et des pics de 80 quintaux / ha dans certaines exploitations. Le projet de ''nouvelle ville'' de Ain Abid sera assorti de tous les équipements nécessaires pour faire émerger des unités socio-urbaines viables, notamment du point de vue des besoins quotidiens et de l'accessibilité, en tenant compte des expériences précédentes, a-t-on souligné. Dans ce contexte, les études sont achevées pour la réalisation de la voie double El Khroub-Ain Abid, en prévision des futures projections urbaines, de même il est prévu, également, la réhabilitation de l'ancienne voie ferrée qui facilitera la liaison avec Constantine et ses banlieues. La petite localité de Ain Abid, bien que située à moins de 40 km de Constantine est demeurée jusqu'à une période récente à l'écart des bouleversements urbains qui ont affecté le chef-lieu de wilaya. Elle constitue de ce fait le site idéal pour la nouvelle extension de la grande métropole de l'Est, estiment les responsables locaux. La commune de Ain Abid n'a accueilli pour le moment que 150 familles, transférées du bidonville du quartier d'Aouinet el Foul, situé sur le contrebas Nord de la ville de Constantine. Des centaines d'autres familles occupant des habitations précaires des environs du chef-lieu de wilaya, rejoindront incessamment les nouvelles cités qui seront réalisées dans cette région, a également affirmé M. Kafi qui a fait état dans ce cadre du lancement d'une première tranche de réalisation ''d'au moins 1.500 logements sociaux locatif (LSL)''. Afin d'éviter que la future ville de Ain Abid ne devienne une ''autre cité dortoir'', les autorités locales ont ''mis le paquet'' pour rendre cette commune attractive, à même d'offrir au visiteur des paysages agréables, en implantant d'ores et déjà, des équipements de commodité et de confort urbains, notamment trois marchés de proximité financés sur le budget de l'APC, en plus de travaux d'amélioration urbaine d'un coût de 190 millions de DA.

R.R.

http://www.lemaghrebdz.com/lire.php?id=29687

YorkTown
September 28th, 2010, 11:17 PM
IL S’EST RENDU HIER DANS CETTE WILAYA
Rahmani lance le plan d’aménagement du territoire à Chlef

Par : AHMED CHENAOUI
Au cours de sa visite de travail et d’inspection qu’il a effectuée, hier, dans la wilaya de Chlef, le ministre de l’Environnement et de l’Aménagement du territoire, M. Chérif Rahmani, a procédé au lancement du plan de l’aménagement du territoire qui touchera l’ensemble des communes de la wilaya. “Il s’agit d’un mécanisme qui sera mis en application afin d’assurer une coordination entre les différents secteurs, agriculture, ressources en eau et industrie entre autres. La phase de démarrage de ce plan est donnée à partir de Chlef et touchera progressivement plusieurs autres wilayas du pays”, devait-il faire savoir aux responsables de son secteur, lors d’une séance de travail tenue au siège de la wilaya.
Il a également insisté sur la nécessité absolue d’engager les moyens humains, matériels et techniques afin d’assurer la sauvegarde et la protection de l’environnement, particulièrement dans les entreprises et les sociétés industrielles qui émettent des produits toxiques ou polluants, citant le cas des cimenteries se trouvant sur le territoire national. Il a indiqué à cet effet qu’“avec les 12 cimenteries que compte le pays, seules deux à savoir celles de Saïda et de Sour El-Ghozlane qui n’ont pas encore bénéficié de filtres dépolluants. Toutes les autres cimenteries disposent de ce genre d’équipement qui contribue efficacement à la diminution du risque de pollution qui influe sur l’aspect environnemental et aussi sur les populations avoisinantes”. Pour ce qui est de la situation dans laquelle “se trouve actuellement l’oued du Cheliff qui est devenu dangereux et insupportable du point de vue environnemental, M. Chérif Rahmani a également précisé qu’une importante étude technique, en ce qui concerne son assainissement, va être incessamment lancée. “C’est un bureau d’études technique suédois qui prendra en charge cet important projet qui concernera aussi oued Seybousse à Annaba et oued El-Harrach à Alger”, annoncera M. Chérif Rahmani, qui a également insisté sur le rôle que doivent jouer les milieux scolaires en matière de sensibilisation quant à une véritable protection de l’environnement.

http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=143323

abdeka
September 29th, 2010, 10:17 AM
CONSTRUCTION DU MILLION DE LOGEMENTS EN ALGÉRIE
Des habitations à l’américaine
http://www.lexpressiondz.com/article/2/2010-09-29/81124.html

N’ayant décroché aucun projet dans le programme précédent du million de logements, les entreprises américaines tablent sur un important quota cette fois-ci.

Des logements de style américain seront construits en Algérie. Des grosses entreprises américaines dans le bâtiment sont intéressées par le marché algérien. Reçus hier par le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Noureddine Moussa, les chefs d’entreprises américaines ont exprimé leur intérêt pour la réalisation de projets en Algérie dans le secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP). Dans ce cadre, le président du Conseil d’affaires algéro-américain, Paul Mikolashek, a réaffirmé l’intérêt des participants à cette rencontre pour le marché de la construction en Algérie particulièrement la réalisation d’une part, de programmes de construction et d’autre part, de réhabilitation et de rénovation du vieux bâti au même titre que les grands travaux de génie civil.

De son côté, le ministre Nourdine Moussa a fait part aux Américains des grands axes du programme quinquennal 2010-2014 relatifs au secteur, marquant son intérêt de voir les entreprises américaines s’engager dans des opérations de partenariat avec des entreprises algériennes publiques et privées. Cette rencontre a été l’occasion pour lui d’expliquer le cadre législatif et réglementaire régissant de telles opérations. A l’issue de celle-ci, il a été convenu d’une première séance de travail regroupant les entreprises américaines et la SGP Indjab (bâtiment et travaux publics) afin d’étudier les possibilités de mise en oeuvre du type de partenariat souhaité, selon la même source. Les opérateurs américains veulent bousculer les Chinois. N’ayant pratiquement décroché aucun projet dans le programme précédent du million de logements, les entreprises américaines comptent se positionner pour d’importants projets dans le prochain quinquennal. Le directeur général du Conseil d’affaires algéro-américain, Smaïl Chikhoune, a d’ailleurs confirmé la volonté des opérateurs américains à s’impliquer dans la réalisation des chantiers lancés dans le nouveau plan quinquennat 2010-2014. Fragilisées par la crise financière internationale, les entreprises américaine sont prêtes à entrer en partenariat avec des entreprises algériennes. Selon Smaïl Chikhoune, la disposition limitant le capital de l’opérateur étranger à 49% contre 51% pour l’opérateur local ne pose plus problème. D’après lui, le crédit documentaire n’est pas une contrainte. «Les Américains travaillent toujours avec des lettres de crédit. Ce n’est pas nouveau pour eux», a-t-il noté. Il a annoncé que des entreprises américaines ont déjà engagé des investissements en dehors du secteur des hydrocarbures tels que General Cable qui a racheté l’entreprise publique Enacâble Biskra, General Electric qui active dans le secteur du dessalement d’eau à Alger, et Pfizer en partenariat avec Saidal dans le médicament. «Il y a 125 compagnies américaines qui opèrent en Algérie dont 80 dans le secteur des hydrocarbures.

Les Américains s’intéressent beaucoup aux travaux publics et à la construction, surtout que l’Etat algérien a engagé une enveloppe importante dans le programme 2010-2014», a indiqué Smaïl Chikhoune. L’ambassadeur américain à Alger, David Pearce, a appelé les opérateurs américains à s’impliquer davantage en Algérie. «Je ne suis pas satisfait», a-t-il déclaré à propos de la présence des entreprises américaines en Algérie. D’ailleurs, lors du séminaire portant sur les opportunités d’investissement organisé dimanche dernier à Alger, le diplomate s’est engagé lui-même à faire la promotion des opportunités d’investissement qu’offre le marché algérien.

YorkTown
September 29th, 2010, 10:22 AM
^^ cool bonne nouvelle :) j’espère qu'ils construiront de belles tours d'habitations!

soyous_2040
September 29th, 2010, 12:14 PM
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ALGER - Le 4e salon international du logement et de l'immobilier (Logimmo 2010) se tiendra du 4 au 8 novembre à Riadh El Feth (Alger), a-t-on appris mardi auprès de son organisateur. "Accès au logement: dispositifs et financements", est le thème retenu pour ce salon qui se veut "un espace privilégié de rencontres entre les professionnels dans une perspective d'affaires et de partenariat en vue de réaliser un habitat conforme qui concilie qualité, confort et moindre coût", a indiqué dans un communiqué l'agence CAPEDES. Placé sous le haut patronage du ministre de l'Habitat et de l'Urbanisme, la 4e édition de Logimmo "capitalise les riches expériences des trois premières éditions en offrant aux promoteurs un cadre idéal de rencontres d'affaires et de partenariat tout en ciblant les citoyens (...) mais aussi tous les professionnels intervenant dans le processus de l'acte de bâtir", a souligné CAPEDES, ajoutant qu'un programme de conférence sera assuré en marge du salon.

sarim batim
October 1st, 2010, 11:55 AM
Constantine : Le bidonville Mandela évacué cette semaine

L’opération d’éradication des bidonvilles et autres habitations précaires dans la ville des ponts se poursuit et risque de se prolonger jusqu’à la fin de l’année comme annoncée par le wali Abdelmalek Boudiaf. Une commission de wilaya composée de l’APC et de la daïra de Constantine, de l’OPGI et de la direction du logement, a procédé dernièrement au palais de la Culture Benbadis à l’attribution de nouveaux logements sociaux. Une opération qui entre dans le cadre du recensement des bidonvilles de la wilaya effectué en 2007 et qui concerne cette fois-ci le quartier populaire «Boudiaf 1» communément appelé la cité Mandela perchée entre l’avenue de Roumanie et le Chalet des Pins. La liste établie par la commission comprenait 247 bénéficiaires qui seront relogés dès le début de cette semaine à la nouvelle ville Ali Mendjeli (UV 17) à proximité du campus universitaire. Les familles quitteront leurs «gourbis» pour occuper de nouvelles maisons de type F2 et F3 (les F2 pour les familles de moins de 5 personnes et les F3 pour celles composées de 5 membres ou plus).
A noter que des opérations similaires sont à prévoir dans les prochains mois et ils concerneront d’autres bidonvilles et quartiers malaisés, on parle du plus grand déménagement jamais effectué dans la ville des Ponts.

^^


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wald el bled
October 1st, 2010, 12:37 PM
^^ Merci Sarim la3kouba li mazalou :banana:

soyous_2040
October 23rd, 2010, 11:49 AM
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[Aps 22/10/10] ALGER - Une superficie totale de 460.000 ha, dont 159.289 ha en arbres fruitiers, a été plantée en diverses essences depuis le lancement, en 2000, du Plan national de reboisement (PNR), selon la direction générale des forêts qui s'apprête à célébrer lundi la journée nationale de l'arbre. Le lancement de la campagne nationale de plantation pour la saison 2010-2011 sera effectué à partir de la wilaya de Médéa. Prévu sur une période de 20 ans, le PNR se propose de porter le taux de boisement national de 11 à 13% à travers un objectif global de plantation de 1.245.900 ha, se répartissant en 75.000 ha de reboisement industriel à base de chêne liège, 250.000 ha de reboisement de production au niveau des bassins versants, 562.000 ha de reboisement de protection , 333.260 ha de lutte contre la désertification et 25.640 ha de reboisement d'agrément et récréatif, précise la DGF dans un communiqué.
Une superficie de 1.047.815 ha a été reboisée durant la période s'étalant de 1962 à 1999.
Composante du Plan national de développement agricole et rural (PNDAR), le PNR a par ailleurs comme objectif, outre la mise en valeur des terres, la lutte contre la désertification et la protection et la valorisation des ressources naturelles dans le cadre d'un développement rural durable, l'émergence de systèmes économiques viables permettant aux populations rurales de disposer de moyens adéquats de subsistance, de stabilité et de développement. A ce titre, le PNR constitue, pour la période 2010-2014, l'instrument de mise en œuvre de la politique de renouveau rural, qui a pour objectif la promotion d'un développement économique du pays associant l'ensemble des intervenants dans les zones rurales, à travers quatre programmes fédérateurs, visant la modernisation et/ou la réhabilitation des villages et ksours, la diversification des activités économiques, la protection et la valorisation des ressources naturelles et la protection et la valorisation du patrimoine rural matériel et immatériel.
Dans ce contexte, la DG des forêts, s'appuyant sur un ensemble d'outils de planification, tels que la carte de sensibilité à la désertification, les études d'aménagement des bassins versants, l'étude reconstitution de la nappe alfatière, les plans de gestion des aires protégées et zones humides, a élaboré un plan d'action pour la période 2010-2014, structuré autour de quatre axes stratégiques.
Ayant pour objectifs la lutte contre la désertification et son atténuation, l'amélioration de la productivité des terres moyennement dégradées, la restauration des terres dégradées ainsi que l'amélioration des conditions de vies des populations, le premier axe concerne une superficie de 2.500.000 ha couvrant 38 wilayas et 600 communes. Le deuxième axe, qui s'appuie sur des études réalisées par l'Agence nationale des barrages et des transferts (ANBT), vise le traitement de 34 bassins versants de barrages sur une superficie 3,5 millions d'ha, couvrant 26 wilayas et 350 communes, peuplées de 7 millions d'habitants.
Le troisième axe porte sur la réhabilitation et l'extension du patrimoine forestier, à travers l'amélioration de l'état et de la productivité des peuplements forestiers, le renforcement de la veille et de l'alerte précoce contre toutes les formes de nuisances ainsi que le renforcement et l'entretien des infrastructures forestières. Le quatrième axe porte sur la conservation et la préservation des écosystèmes naturels, à travers notamment la réalisation des objectifs du schéma directeur des espaces naturels et aires protégées (SDENAP), adopté par le gouvernement en 2008. Ce dernier axe vise la gestion des aires protégées et la valorisation des zones humides et des espèces végétales utilitaires, le développement de l'écotourisme et la création des conditions idoines pour l'accueil du public, la gestion durable et le développement de la chasse et la consolidation et l'amélioration des capacités de production du gibier et de la qualité cynégétique ainsi que la réhabilitation des espèces endémiques.
[Aps 22/10/10]

soyous_2040
November 14th, 2010, 02:44 PM
http://www.lefinancier-dz.com/themes/tpl_4002/img/t2_header.gif

Le groupe français J.C Decaux, leader mondial de la communication extérieure (affichage, transport, mobilier urbain…) a acquis récemment le contrat de concession publicitaire de la gare routière de Caroubier d’Alger, apprend-on d’une source fiable.
Ce contrat intervient deux années après l’acquisition de celui de l’aéroport international feu Président Houari Boumediene d’Alger. Selon notre source, la Société de Gestion de la Gare Routière d'Alger (Sogral) a passé un accord avec le géant de l'affichage urbain français, à la suite d'un appel d'offres portant sur l'ensemble des espaces de cette gare, par laquelle ont transité 6 millions de voyageurs en 2009. Une bonne statistique pour attirer le chaland. Toutefois, selon des observateurs, JCDecaux peine à faire son chemin en Algérie. En deux ans, JCDecaux n’a acquis que deux marchés majeurs: celui passé avec Sogral et l’autre avec l’aéroport d’Alger. Puis viennent quelques panneaux dans les 21 aéroports régionaux. Alors, par exemple, au Golfe arabique et en Asie, l’expansion de la firme française a été…fantastique. En effet, dans un communiqué publié le 18 novembre dernier, le groupe français a fait savoir qu'il s'est vu attribuer le contrat de concession publicitaire exclusive des 26 aéroports d'Arabie Saoudite pour une période de 10 ans.

Pourquoi ça peine en Algérie ?

Ce contrat a été remporté par JCDecaux ATA qui est une coentreprise détenue à 60% par JCDecaux et 40% par son partenaire Saoudien ATA. Le contrat concerne 4 aéroports internationaux en Arabie Saoudite (King Abdulaziz de Jeddah, King Khaled de Riyad, King Fahd de Dammam, Prince Mohammad Bin Abdulaziz de Médine), ainsi que 22 aéroports nationaux. En 2009, les 26 aéroports en Arabie Saoudite ont accueilli 45,3 millions de passagers, dont 39,4 millions dans les 4 aéroports internationaux, selon les chiffres officiels saoudiens. Lors de son installation en Algérie, les ambitions de JCDecaux étaient gargantuesques.
Surtout à Alger qui dénombre plus de 4 millions d'habitants, ce qui fait d’elle la première agglomération urbaine du Maghreb. Bénéficiant aussi d'un taux de croissance significatif depuis plusieurs années (+6 % en 2007, hors pétrole), l'Algérie se positionne comme la deuxième économie du continent africain. Naguère, Jean-Charles Decaux, le président du directoire du groupe a déclaré que «l'aéroport d'Alger constituera une vitrine de notre savoir-faire». Effectivement, l'aéroport algérois est d'une capacité de 10 millions de passagers par an, qui a connu en 2007, avec 4 millions de passagers et une croissance du trafic de 9 %, nettement supérieure à la demande mondiale. Puis vinrent les mesures de la Loi de Finances Complémentaire de 2009 (LFC2009), qui a totalement chamboulé l’existence des firmes étrangères en Algérie ; JCDecaux n’y a pas échappé. Aussi, certains experts du domaine publicitaire parlent de lobbies constitués de la publicité qui ne lâchent rien. Le chemin de JCDecaux reste donc plein d’embûches.

aghiles11
November 24th, 2010, 11:38 PM
“L’extension de la ville de Sétif se fera à Chouf-Lekdad”


Les études des opérations de l’amélioration urbaine seront attribuées à des bureaux d’études spécialisés et non aux services techniques des APC. Cette dernière méthode aurait, en effet, entraîné des déficits de plus de 768 milliards.

“L’extension de Sétif se fera du côté de la cité Chouf-Lekdad, à l’ouest de la ville.” Tels sont les propos de M. Abdelhafidh Ouali, DUC de Sétif. En effet, le directeur de l’urbanisme de la wilaya a, lors du forum de la wilaya, indiqué que pas moins de 6 000 logements seront réalisés à proximité du nouveau pôle universitaire El-Bez.
Par ailleurs, il est prévu la réalisation d’une cité administrative qui comportera le nouveau siège de la wilaya ainsi que plusieurs directions de l’exécutif, dont la direction de la sûreté de wilaya. Un nouveau pôle médical dont les terrains seront attribués aux investisseurs désirant réaliser des cliniques, à condition de proposer des spécialités rares ou inexistantes au niveau de la deuxième wilaya du pays par le nombre de ses habitants, est prévu du côté de la cité jadis connue pour ses bidonvilles. Le premier responsable du secteur de l’urbanisme a aussi affirmé que deux grands hôtels et une mosquée d’une superficie de 30 hectares seront érigés à Chouf-Lekdad. Il faut noter que ce nouveau pôle urbain s’étend sur une superficie de 283 hectares. “Le projet est fin prêt et les travaux seront incessamment lancés. Les terres agricoles qui se trouvent à proximité de la nouvelle ville seront protégées”, a tenu à préciser M. Abdelhafidh Ouali. Pour les plans directeurs d’aménagement et d’urbanisme, nous avons appris que les services techniques de la direction de l’urbanisme ont finalisé 42 plans sur les 74 soumis à l’étude afin de permettre aux différents secteurs de réaliser les projets du plan quinquennal en cours.
Il faut noter que trouver une parcelle de terrain pour implanter une structure d’utilité publique est très difficile, voire impossible au niveau de plusieurs communes de la wilaya. Le plan directeur de la commune du chef-lieu de wilaya et des communes limitrophes sera achevé incessamment et permettra de dégager de nouvelles assiettes urbanisables. Dans un autre registre, le directeur a affirmé que contrairement à ce qui se passait avant, les études des opérations de l’amélioration urbaine seront attribuées à des bureaux d’études spécialisés et non aux services techniques des APC. L’ancienne méthode, à savoir les études réalisées par les techniciens des APC, aurait entraîné des déficits de plus de 768 milliards de centimes pour la réalisation des différents réseaux et routes.


http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=146398

soyous_2040
December 10th, 2010, 12:15 PM
http://lh6.ggpht.com/_onVdt24pCwM/TF8aG4kLAgI/AAAAAAABHjQ/4J5ZCosTeus/s160-c/chantier1.jpg

Le ministre de l’Habitat et de l’urbanisme, M. Nourredine Moussa, a exposé à Abou Dhabi le bilan des réformes générales et les grands projets d’urbanisme en cours de réalisation en Algérie dans le cadre du plan quinquennal de développement et appelé les sociétés émiraties spécialisées à « examiner les formules leur permettant d’adhérer à ce programme ».

Selon un communiqué du ministère de l’Habitat, M. Moussa a présenté lors de sa rencontre avec cheikh Hamed Ben Zayed Al Nahyane, président du cabinet du prince héritier un exposé détaillé sur l’économie algérienne. Le ministre a en outre examiné lors d’une séance de travail avec Cheikh Hamdane Ben Moubarak Al Nahyane, ministre des travaux publics et de l’habitat à Abou Dhabi les expériences des deux pays dans le domaine de l’HAbitat et de l’urbanisme et les méthodes adoptées pour faire face aux problèmes de l’habitat, précise le communiqué qui ajoute que les deux parties « ont convenu d’un programme d’action pour échanger leurs expériences » en la matière.
M. Moussa s’est également entretenu avec M. Nacer Souidi, ministre du développement économique à Abou Dhabi. L’entretien a porté sur l’expérience de l’Emirat en matière de développement, les méthodes adoptées pour le développement de l’urbanisme et les possibilités offertes à la promotion de l’investissement et du partenariat entre les deux pays dans le secteur de l’Habitat et de la promotion immobilière.
Le ministre a en outre rencontré plusieurs chefs d’entreprises de réalisation en vue de les informer sur l’investissement en Algérie et des grands projets d’habitat et d’urbanisme et de les inviter à y participer. Le ministre a visité plusieurs chantiers d’usines spécialisées dans la fabrication des matériaux de construction dans l’Emirat, conclut le communiqué.

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soyous_2040
January 3rd, 2011, 10:58 AM
Oran / Urbanisme : Réalisation de la cartographie de la ville d’Oran

«L’élaboration d’une carte de la ville d’Oran est en cours. », a annoncé le wali M. Abdelmalek Boudiaf, lors de la dernière session de la commune d’Oran. Cette carte, qui englobera tous les secteurs, sera une feuille de route pour les responsables locaux notamment pour les entreprises chargés des projets à travers les quartiers et la périphérie de la ville. Le wali a précisé qu’« Oran aura ainsi un système d’information géographique « SIG ».». Ce nouveau système d’information sera présenté au début de l’année aux gestionnaires de la ville, aux directeurs d’exécutifs, aux élus et à la société civile. Ce système permettra d’éviter les difficultés de trouver les réseaux souterrains. Un problème qui a été à l’origine de grands retards dans la réalisation de projets d’utilité publique, notamment pour les sociétés gestionnaires des réseaux divers pour effectuer les réparations. Pour rappel, lors de son installation à Oran, la SEOR a eu des difficultés pour trouver les traces des anciens réseaux afin de se lancer dans le renouvellement de la canalisation. Par ailleurs, la société Tramnour a enregistré un retard de plusieurs mois à cause des données erronées sur l’emplacement des réseaux souterrains, de gaz de téléphone et d’eau. La conception de la carte d’Oran ou le SIG en cette période n’est pas une décision fortuite du wali, en fait, cet outil de travail permettra de concrétiser les projets structurants de la wilaya en un temps record. Ces projets seront présentés, selon le wali, en juin 2011. Il faut savoir que le wali s’est donné une durée de 06 mois pour finir avec les problèmes quotidiens des citoyens et lancer tous les projets en instance. Signalons qu’en l’espace de trois mois le wali, avec sa nouvelle équipe, est arrivé à répertorier les points noirs dans chaque daïra et dans chaque commune. Des instructions ont été données aux maires pour l’inscription de projets destinés à l’utilité publique. Pour rappel, dans le cadre du programme communal de développement, le wali a accordé 200 milliards de centimes aux 26 communes de la wilaya. Cette enveloppe a été dégagée suites aux visites d’inspection et de travail qu’il avait effectué dans les 09 daïras de la wilaya d’Oran.

source: ICI (http://www.lefinancier-dz.com/ACTUALITE/2385.html)

LYES
January 7th, 2011, 04:00 AM
TGCTP : Réalisation des VRD (voiries et réseaux divers) project unknown

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soyous_2040
January 17th, 2011, 05:20 PM
Le rapport de la ville à l'organisation urbaine des populations en Algérie, thème d'un colloque universitaire
ALGER- Le troisième colloque national consacré aux villes algériennes à travers l'histoire, dont les travaux ont débuté lundi à Alger, traite du rapport de la ville à l'organisation urbaine des populations, a indiqué le directeur de l'Ecole normale supérieure de Bouzaréah, El Koli Abdellah. Les études et recherches qui seront au centre de ce colloque, traitant des problématiques liées à la ville, démontrent que "la ville constitue un fondement essentiel dans l'organisation urbaine, de par ses structures, ses problèmes et ses pratiques", a expliqué M. El Koli à l'ouverture de ce colloque universitaire organisé par le Laboratoire de l'histoire, civilisation et géographie appliquée de l'Ecole normale supérieure de Bouzaréah.


source: ICI (http://www.aps.dz/fr/welcome.asp)

soyous_2040
January 31st, 2011, 03:23 PM
Algérie Télécom entame l’enfouissement des fils téléphoniques à Alger centre

Les fils téléphoniques qui défigurent le paysage urbain d’Alger centre vont bientôt disparaître. Algérie Télécom a entamé dimanche la recherche d’entreprises pour réaliser l’opération d’enfouissement du réseau téléphonique de la rue Larbi Ben Mhidi, au centre‑ville.

Source: ICI (http://www.tsa-algerie.com/divers/algerie-telecom-entame-l-enfouissement-des-fils-telephoniques-a-alger-centre_14024.html)

Zach89
January 31st, 2011, 03:44 PM
Algérie Télécom entame l’enfouissement des fils téléphoniques à Alger centre



Source: ICI (http://www.tsa-algerie.com/divers/algerie-telecom-entame-l-enfouissement-des-fils-telephoniques-a-alger-centre_14024.html)

Bien ! mais on attend les cables électriques maintenant :ohno:

soyous_2040
January 31st, 2011, 03:52 PM
oui tout a fait

soyous_2040
January 31st, 2011, 05:14 PM
Création du prix du "plus beau balcon" à Oran

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ORAN - Un prix du "plus beau balcon" a été créé à Oran, dans le cadre d'un concours organisé par l'APC en collaboration avec les services des secteurs urbains et des associations activant dans ce domaine. Ce prix sera décerné au "plus beau balcon" dans le cadre d'une manifestation qu'organisera la commune d'Oran le 20 février, à l'occasion de la célébration de la journée nationale de la ville, a-t-on appris auprès des services communaux. De nombreux habitants d'immeubles de la ville ont exprimé leur volonté de participer à ce concours qui exige l'aménagement du balcon et son embellissement, notamment par la pose de bacs de fleurs. L'APC d'Oran vise à travers cette initiative à inciter les habitants d'immeubles à s'intéresser à l'aménagement de leurs balcons et à contribuer au décor qui fait l'esthétique de la ville.

Source: ICI (http://www.aps.dz/fr/welcome.asp)

soyous_2040
February 21st, 2011, 11:26 AM
Pour un nouveau code de l’urbanisme

Le ministre de l’Habitat et de l’urbanisme, Noureddine Moussa a déclaré, samedi à partir de Constantine, que la promotion de l’acte de construire est tributaire de l’élaboration d’un «véritable code de l’urbanisme adapté aux nouvelles exigences de la société algérienne».

La qualité de l’habitat, une des préoccupations majeures du gouvernement :


A. Walid

Le ministre de l’Habitat et de l’urbanisme, Noureddine Moussa a déclaré, samedi à partir de Constantine, que la promotion de l’acte de construire est tributaire de l’élaboration d’un «véritable code de l’urbanisme adapté aux nouvelles exigences de la société algérienne». «Il s’agit-là d’un défi qu’il est devenu grand temps de relever pour être au diapason des nouvelles directives de facilitation de l’accès au logement», a souligné le ministre, précisant que c’est à travers la mise en place d’un cadre juridique «adapté et plus flexible» que les instruments d’urbanisme pourront franchir la phase «qualité’ qui demeure une des préoccupations majeures du gouvernement.
Le ministère de l’Habitat et de l’urbanisme œuvre à appliquer efficacement les récentes orientations issues du dernier Conseil des ministres portant, entre autres, sur l’accélération des travaux en cours de réalisation des différents programmes d’habitat et la livraison, courant 2011, d’un tiers des logements ruraux, a indiqué M. Moussa à l’APS, en marge de sa tournée de travail dans la wilaya de Constantine. La «dualité» services techniques de l’urbanisme-élus locaux, imposée par un contexte national révolu, constitue aujourd’hui une «contrainte qu’il faut absolument dépasser pour assurer davantage de célérité et d’efficacité dans l’exécution des différents programmes», a affirmé M. Moussa.

Le maillon faible

Cette démarche devra permettre une meilleure exploitation du foncier existant en milieux urbains, «sans recourir aux poches foncières vierges constituées, pour la plupart, de terres agricoles», a encore indiqué le ministre. Qualifié de «maillon faible» de la machine nationale de construction, le contrôle de l’urbanisme continue de faire face à de multiples contraintes «liées certes à la bureaucratie, mais parfois à la mauvaise foi de certains propriétaires qui refusent de se référer à la loi en vigueur en dépit de toutes les concessions accordées par l’Etat», a également souligné M. Moussa, annonçant, dans ce contexte, la prochaine réalisation de 9 inspections régionales de l’urbanisme qui bénéficieront d’une indépendance totale dans l’orientation des programmes de l’urbanisme.
Selon le ministre de l’Habitat et de l’urbanisme, 50.000 dossiers de mise en conformité des constructions inachevées ont été jusque-là déposés au niveau des différents comités de wilayas. Il a précisé à ce propos que le travail de régularisation se fait «en toute sérénité» afin de permettre à un maximum de citoyens de «rentrer dans le moule de la normalisation». Abordant l’épineuse question des bidonvilles qui enlaidissent les villes algériennes, M. Moussa a indiqué que l’habitat précaire ne représente que 8% du parc de logements. Le ministre, qui a fait état d’un ambitieux programme d’inscription, en 2011, de 340.000 logements en Algérie, a ajouté qu’environ 10.000 unités, tous segments confondus, seront livrées, cette année, dans la wilaya de Constantine, ce qui constitue, a-t-il dit, une «performance». Concernant le phénomène de squat de logements inoccupés, le ministre a affirmé que la majorité des indus-occupants a été expulsée. Au cours d’une visite à Constantine, le ministre a eu à inspecter les travaux de réalisation de la nouvelle ville universitaire, à Ali Mendjeli. Au niveau de ce projet, enregistrant un taux global d’avancement de 75%, le ministre a appelé les responsables concernés à opter pour la sobriété et à ne pas «se perdre dans l’accessoire». Sur le chantier de réalisation de 2.500 logements sociaux locatifs devant être livrés avant la fin de l’année en cours, M. Moussa a insisté sur la nécessité de «réaliser, en parallèle, les différents équipements publics prévus afin de donner une âme à ces groupements urbains». Le ministre de l’Habitat et de l’urbanisme a également insisté, sur le site du projet de 4.348 logements sociaux participatifs, sur la nécessité de livrer ces habitations dans les délais contractuels, soit avant la fin 2011.

Source: ICI (http://www.lefinancier-dz.com/ACTUALITE/2976.html)

Asuma
February 22nd, 2011, 05:23 PM
Un code de l'urbanisme pour le secteur de l'habitat
ALGER - Le ministre de l'Habitat et de l'urbanisme, Noureddine Moussa, a jugé lundi importante la révision du cadre juridique régissant l'urbanisme en Algérie, annonçant que le secteur va se doter d'un "code de l'urbanisme". "Nous disposons d'une loi portant sur l'aménagement et l'urbanisme qui date de 1990 et qui a fait l'objet d'un amendement en 2004 à la suite du séisme de Boumerdès. Après plus de vingt ans, il est temps de revoir le contenu de cette loi, et on veut aller au-delà d'une loi sur l'urbanisme, on veut aller vers un code de l'urbanisme", a déclaré M. Moussa lors d'une rencontre qui l'a réuni avec les cadres du secteur.
APS (http://www.aps.dz/fr/page2.asp)

bidonv
February 22nd, 2011, 05:59 PM
Un code de l'urbanisme pour le secteur de l'habitat

APS (http://www.aps.dz/fr/page2.asp)

Il était grand temps !!

soyous_2040
March 20th, 2011, 01:32 PM
Réhabilitation de l’espace urbain, selon Noureddine Moussa : «Il faut qu’elle soit plus adaptée, cohérente et attractive»

Le bien vivre et le bien être, voilà deux concepts d’urbanité qui ont presque disparu des concepteurs des nouvelles villes et des nouveaux aménagements de l’Algérie post-indépendante. En effet, la gouvernance de l’urbain c’est la technique d’aménagement et d’organisation des villes et des agglomérations. C’est dans ce sens que le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Noureddine Moussa, a mis l’accent samedi à Ouargla sur la nécessité de traiter l’espace urbain de façon «plus adaptée», «cohérente» et «attractive». De façon plus précise, l’art de disposer l’espace urbain (bâtiments d’habitation, lieux de travail, espaces de loisirs, réseaux de circulation...) pour obtenir son meilleur fonctionnement et améliorer les rapports sociaux. Le ministre a indiqué, aussi, que «l’urbanisme ne doit pas s’imposer à nous, mais doit être planifié», lors de la rencontre régionale centre, de préparation des assises nationales de l’urbanisme, prévues à la fin du premier semestre. La fonction urbanistique, de par la complexité du tissu urbain moderne, des soucis de sa fonctionnalité, des spécificités locales et des contraintes démographiques, ‘’n’est pas seulement la responsabilité de l’urbaniste, mais doit s’intégrer dans une approche beaucoup plus large et concertée’’, a estimé Noureddine Moussa. Le ministre a, outre, insisté sur l’aspect qualité, sous le signe duquel est placé le programme de développement 2010-2014 et qui «doit commander la démarche sur tout l’itinéraire de l’acte bâti». «La qualité a un prix, mais la non qualité a aussi un coût élevé», a tenu à faire remarquer le ministre. Evoquant l’envergure des programmes d’habitat et d’urbanisme contenus dans l’actuel quinquennal, le ministre a mis l’accent sur «l’importance des instruments d’urbanisme, dont les Plans directeurs d’aménagement urbains (PDAU) et les plans d’occupation des sols (POS)». Il lancera, à ce titre, un appel aux présidents des Assemblées populaires communales (APC), «afin d’accélérer l’adoption des instruments dont les études ont été finalisées, afin de lancer, au plus tôt, les chantiers des programmes d’habitat et d’urbanisme projetés». Les spécificités naturelles des régions et sociologiques de leurs populations, dictent de veiller, dans les études, à la conception et à la réalisation des projets urbanistiques, au respect des particularismes de ces régions et de l’environnement, et ‘’aller vers des instruments d’urbanisme concertés, adaptés et biens faits’’. Il a évoqué, à titre d’illustration, le respect dans la construction des normes sismiques pour les régions exposées à ce type de risques, notamment dans le Nord du pays, et le recours aux modes de constructions adaptés pour les régions aux climats rudes. Noureddine Moussa a aussi fait état, dans le cadre d’une réorganisation du secteur, de la création de l’agence nationale de l’urbanisme et de projets de mise en place d’une inspection générale de l’urbanisme, avec démembrements à échelle de wilaya, et d’une école nationale de l’habitat. La rencontre régionale Centre, préparatoire des assises nationales de l’urbanisme, a regroupé les différents intervenants sur la chaîne de l’urbanisme, dont les services techniques des APC, les élus, les organismes professionnels, les universitaires, les bureaux d’étude, les entreprises et les représentants de la société civile. Les travaux se déroulent en quatre ateliers s’intéressant à «la conférence urbaine comme outil de la qualité du cadre bâti», «la régénération urbaine, comme outil de revitalisation des fonctions urbaines’’, l’aménagement rural intégré» et «l’adaptation de la réglementation». Les participants devront formuler, à l’issue de leurs débats et travaux, une série de propositions et de recommandations susceptibles d’enrichir ce dossier de l’urbanisme, et qui viendront s’ajouter à la cinquantaine de points déjà suggérés par la rencontre régionale Est, a-t-on indiqué. Seize wilayas du Centre et du Sud du pays sont concernées par ces pré-assises Centre, à savoir, Laghouat, Bejaia, Blida, Bouira, Tamanrasset, Tiaret, Tizi-Ouzou, Alger, Djelfa, Médéa, Ouargla, Illizi, Boumerdès, Tissemsilt, Tipasa et Ghardaïa. C’est la seconde rencontre régionale du genre après celle de l’Est, tenue en février dernier à Constantine. La troisième et dernière, concernant la région Ouest, est prévue le 30 avril prochain à Tlemcen.

B. Med

Source: ICI (http://www.lefinancier-dz.com/ACTUALITE/3259.html)

alfredoyanis
March 20th, 2011, 08:55 PM
MAGNIFIQUE COME IDEE

alfredoyanis
March 20th, 2011, 08:56 PM
MAGNIFIQUE COME IDEE:banana:

soyous_2040
April 4th, 2011, 02:03 PM
Conférence sur le Schéma national d'aménagement du territoire

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ALGER - Les travaux de la conférence nationale sur le Schéma national d'aménagement du territoire (SNAT) ont débuté, lundi à Alger, en présence de membres du gouvernement et d'experts en la matière des différentes institutions. La rencontre, qui réunit plus de 700 participants, a pour objectifs de présenter et expliciter les principales lignes directrices et les programmes d'action territoriale (PAT) du SNAT, ont indiqué des responsables du ministère de l'aménagement du territoire et de l'environnement initiatrice de la conférence. Elle a aussi pour but de conforter le SNAT comme cadre référentiel des actions des ministères, des institutions des wilayas et des communes et d'affiner la coordination et la concertation du suivi et de la mise en œuvre de ce schéma.

Source: APS

soyous_2040
April 5th, 2011, 08:02 PM
Conférence nationale sur le schéma national d'aménagement du territoire (SNAT)

Vers la réalisation de 30 nouvelles grandes villes


" Notre pays a un grand besoin d'aménagement du territoire car il est confronté à une série de défis qui vont se surajouter au cours des prochaines années. L'Algérie va donc devoir affronter une situation exceptionnellement faites de contradictions croissantes entre des exigences différentes, convergentes dans le temps qui s'imposent à notre pays " a declaré en substance Cherif Rahmani, ministre de l'Aménagement du territoire et de l'Environnement, lors de la cérémonie d'ouverture des travaux de la conférence nationale sur le schéma national d'aménagement du territoire 2030 (SNAT) organisée, hier, au Palais des Nations du Club des Pins. Il n'a pas manqué aussi d'insister sur les multiples risques majeurs qui menacent le nord de l'Algérie ou est concentrée presque la totalité de la population algérienne. C'est ainsi que le ministre a insisté sur les enjeux d'une telle politique nationale construite autour de la réalisation d'un certain nombre de projets d'envergure nationale et locale en vue notamment de stabiliser les populations dans certains régions classées " désertiques et stratégiques " et de faire face aux nouvelles demandes sociales et économiques des citoyens. Il y a aussi d'autres exigences d'ordre démographique et économique pour concrétiser la politique de décentralisation au profit des populations. Il est prévu ainsi, dans ce plan le " déplacement volontaire " de 2 millions d'Algériens et d'Algériennes vers les des régions Hauts plateaux où de nouvelles habitations et réalisations socioéconomiques seront concrétisées, d'ici cette échéance. Pas moins de 30 nouvelles grandes villes verront aussi le jour. Le SNAT 2030 présenté sous la dénomination de " Les racines du futur " se veut, selon Cherif Rahmani, un instrument stratégique d'aménagement du territoire, traduisant et mettant en forme pour l'ensemble du territoire, comme pour chacune de ses parties, les orientations stratégiques de la politique nationale d'aménagement et de développement durable du territoire. Un coût estimé à 21.000 milliards de dinars. " Il constitue le cadre de référence la force d'orientation pour l'action des pouvoirs publics par lequel compte assurer, dans un cadre de développement durable, le triple équilibre de l'équité sociale , de l'efficacité économique et de la soutenabilité écologique " a-t-il en outre indiqué, lors de cette conférence rehaussée par la présence de Daho Ould Kabilia, ministre de l'Intérieur et des Collectivité locales, d'autres ministres , des 48 walis, des chefs d'organisations patronales et de hauts responsables de la nation. Cette rencontre nationale qui s'articule autour de conférences, de débats et de travaux d'ateliers, durant deux jours (les 4 et 5 avril) se décline comme objectif principal d'affiner le cadre de coordination et de concertation du suivi et de la mise en œuvre et de restituer le SNAT aux acteurs ayant participé à son élaboration.
Il s'agit en outre, poursuit-il, de vulgariser la feuille de route de la mise en ouvre du SNAT au niveau de tous les territoires pertinents comme la wilaya, la commune, la ville et le quartier ou le village. Divisé en deux tranches (2010-2015 et 2015-2030), le SNAT se veut ainsi un espace d'investissement s publics dans une première étape et de partenariats public- privé dans la deuxième étape. Le cout qui n'est pas arrêté est estimé à 21.000 milliards de dinars. M Daho Ould Kablia a souligné quant à lui l'importance des investissements publics consentis par l'Etat ces derniers années et traduisibles sur terrain du développement local. "L'Algérie a renoué, depuis quelques années, avec la croissance et les investissements réalisés notamment dans le cadre de la nouvelle politique de développement national" a-t-il ajouté. Une cérémonie de lancement de l'opération a été organisée par une signature collective englobant le ministère et les différentes organisations patronales.

Meziane Atmani

Source: ICI (http://www.lemaghrebdz.com/lire.php?id=34456)

bidonv
April 5th, 2011, 09:04 PM
Conférence nationale sur le schéma national d'aménagement du territoire (SNAT)

Vers la réalisation de 30 nouvelles grandes villes



Source: ICI (http://www.lemaghrebdz.com/lire.php?id=34456)

30 cités dortoirs ils veulent dire.

soyous_2040
June 19th, 2011, 05:41 PM
Algérie : De nouvelles mesures pour contrôler l’urbanisme

Selon le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Noureddine Moussa le contrôle de l’urbanisme “sera davantage renforcé” par la création prochainement de nouvelles instances publiques spécialisées.
”Nous allons renforcer le contrôle de l’urbanisme et veiller à ce que la construction des villes et même des villages soit conforme aux normes universelles”, a-t-il expliqué dans une allocution prononcée à l’ouverture des premières assises nationales de l’urbanisme.
Pour ce faire, le gouvernement a programmé la création d’une Agence nationale de l’urbanisme et d’une Inspection générale chargée du contrôle de l’urbanisme qui sera dotée d’antennes régionales. Il sera également question de renforcer les effectifs de la Police urbaine, forte actuellement de quelque 1.200 agents, et de consolider le lien entre l’université et les entreprises chargées de réaliser les projets de construction, a-t-il fait savoir.
Par ailleurs, le ministre a également souligné que ces assises, “organisées suite aux directives du président de la République ont pour objectif de faire une évaluation de la situation de l’urbanisme en Algérie et de proposer les solutions urgentes aux insuffisances constatées”. Les premières assises nationales de l’urbanisme auxquelles participent plus de 1.200 délégués vont se pencher sur l’élaboration d’une charte pour l’amélioration de l’urbanisme en Algérie. Outre les communications sur les différents modèles d’urbanisme, prévues au programme, quatre ateliers thématiques seront organisés lors de cette rencontre pour tenter de cerner les enjeux de l’amélioration du cadre de vie en milieu urbain en Algérie.


RAF avec APS

soyous_2040
June 19th, 2011, 05:49 PM
Agence spécialisée et police urbaine, le contrôle de l’urbanisme se resserre

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ALGER - Le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Noureddine Moussa a annoncé dimanche à Alger que le contrôle de l’urbanisme "sera davantage renforcé" par la création prochainement de nouvelles instances publiques spécialisées.

Source: APS (http://www.aps.dz/Moussa-le-controle-de-l-urbanisme.html)

soyous_2040
June 20th, 2011, 09:35 PM
Assises de l’urbanisme :

des recommandations pour un "projet urbain intégré" en Algérie

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ALGER- Les cadres et experts de l’urbanisme, architectes et sociologues, qui ont participé aux quatre ateliers des premières assises nationales de l’Urbanisme, ont formulé lundi des recommandations devant conduire à la réussite d’un "projet urbain" national intégré et cohérent.

C’est ainsi que les participants à l’atelier sur l’adaptation de la réglementation de l’urbanisme, qui a réuni à lui seul près de 400 participants, ont appelé à associer l’ensemble des spécialistes et de la société civile à l’élaboration du premier code de l’Urbanisme en Algérie. "L’Algérie n’a pas de code de l’urbanisme jusqu’à présent.

Nous avons commencé à réfléchir sur l’élaboration d’un manuel didactique utilisable par le juge, le citoyen, le bureau d’études, le journaliste, l’enseignant, et l’étudiant", selon l’Inspecteur général de l’urbanisme et de la construction.

Ca sera "un instrument souple entre les mains de toute personne qui s’inquiète sur les modalités de gestion de l’acte de bâtir", a-t-il ajouté. L’élaboration de ce code devrait tenir compte des dispositions de l’ensemble des branches du droit relatif à l’urbanisme : droit civil, aménagement du territoire, droit de la propriété, protection de l’environnement, forêts, littoral, tourisme et agriculture, selon les recommandations du même atelier.

Les experts ont également appelé à utiliser le droit de préemption des collectivités locales pour récupérer les terrains urbains dans le cadre de la restructuration ou la rénovation des quartiers et à la prise en charge, par le cadastre, des inscriptions de la conservation foncière au fur et à mesure des affectations des sols aux projets.

L’intégration des schémas de traitement des déchets ménagers dans les études du plan directeur d’aménagement et de l’urbanisme (PDAU) et du plan d’occupation des sols (POS), figure parmi les recommandations.

Il a été également préconisé d’imposer des cahiers de charges de performance pour la sélection des bureaux d’études chargés de l’urbanisme auxquels il faudrait exiger le respect des délais. La mise en place d’une police communale a été enfin souhaitée.

Sur ce point, le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Noureddine Moussa a rappelé que la création de la police communale a été "proposée en 2006 lors de la réunion des walis et c’est là qu’elle devrait être discutée", tout en soulignant qu’"elle sera, sans doute, un outil supplémentaire pour mieux encadrer l’urbanisme" en Algérie.

Les participants à l’atelier sur "le développement de la cohérence urbaine comme outil de la qualité du cadre bâti", ont quant à eux, insisté sur la mise en place d’un cadre permanent de concertation intersectorielle avec la participation de la société civile pour la réussite du projet urbain intégré. M. Moussa a pointé du doigt, lors de la séance de clôture des assises, le manque de communication dans le secteur.

"Nous avons un sérieux problème de communication (...) j’ai écouté durant cette rencontre des opérateurs du domaine (de l’urbanisme) solliciter le gouvernement pour la mise en place de dispositifs déjà existant", s’est-il indigné.

"Nous avons échoué à communiquer avec la société civile mais nous allons utiliser tous les moyens, y compris nos radios locales et notre site web, pour réussir cette communication", a-t-il dit en se félicitant de la parution du premier bulletin d’information spécialisé "Ettâmir", distribué lors des assises.

Les autres recommandations ont porté sur l’institution de la "maîtrise d’ouvrage déléguée" pour tout projet intégrant des réalisations relevant de plusieurs secteurs, la promotion de la maîtrise d’£uvre en urbanisme, l’intégration dans les études d’urbanisme des études de transport et de circulation et la réactivation des organes de régulation foncière urbaine.

Le respect "strict" des spécificités locales en terme d’architecture, de matériaux de construction, du contexte socioculturel et des données climatiques et géographiques et l’élaboration de projets urbains pilotes ont été vivement recommandés.

L’atelier sur "la régénération urbaine comme outil de revitalisation des fonctions urbaines", a insisté sur l’émergence d’une maîtrise d’oeuvre spécialisée à tous les niveaux, la mobilisation de financements mixtes, la résorption de l’habitat précaire, l’intégration des tissus informels dans les espaces urbains et la formation d’une main d’oeuvre aux métiers du bâtiment et de la ville.

Quant à l’atelier sur l’aménagement rural intégré, il a débouché sur un appel commun à utiliser cet aménagement pour freiner l’exode en implantant les infrastructures sociales au bénéfice de la population rurale afin de corriger les disparités territoriales.

Il a été également suggéré la conception de typologies d’habitat rural inspirés des modèles anciens mais intégrant les technologies modernes.

Les participations ont aussi appelé à l’accélération du parachèvement du cadastre national.

Ces recommandations, qui viennent enrichir celles des trois assises régionales de l’urbanisme, sont "d’une extrême importance et constituent une feuille de route complète pour enclencher un processus de changement positif de nos espaces urbains et ruraux", s’est réjoui M. Moussa.

"Maintenant le déclic est provoqué chez la société et c’est à elle de prendre en charge ce projet", a-t-il lancé

Source: APS (http://www.aps.dz/Assises-nationales-de-l-Urbanisme.html)

tomorrowZZbetter
June 22nd, 2011, 05:07 AM
Constantine-Éclairage public : La ville bénéficie d’une vaste opération

Une vaste opération de rénovation de l’éclairage public sera lancée dès cette semaine à travers la commune de Constantine, a-t-on appris auprès de la cellule de communication de l’APC. Il est précisé qu’une enveloppe de deux milliards de centimes a été allouée pour le remplacement des lampadaires, qui existent depuis plusieurs années, selon un planning bien défini par la commune de Constantine. Dans un premier temps, c’est tout le boulevard Zighoud Youcef et les tunnels qui seront concernés par l’opération, ainsi que la rue Si Abdallah et son prolongement à la rue Boulmaiz. Puis ce sera le tour des ponts d’El Kantara et Sidi M’cid, les rues des Frères Bourouissa (Casbah) et le boulevard Belkacem Tatache près du marché Souk
El Asser. Enfin, toute la route menant vers le CHU Ben Badis sera la dernière étape de ce programme. L’APC devrait en principe procéder à l’élargissement de cette opération au reste des quartiers, notamment certaines banlieues et quartiers populaires qui sont plongés dans l’obscurité et dont les habitants ont sans cesse réclamé que l’on s’occupe d’eux. Signalons que cette opération de remplacement des lampadaires du centre-ville coïncidera avec celle de l’éclairage des sites historiques de la cité lancée par la wilaya, à l’instar du Monument aux morts et du Pont suspendu qui ont embelli la ville, la nuit. D’autres lieux symboliques de la cité feront l’objet d’une campagne similaire telle que le pont Sidi Rached.

Horizons

bidonv
June 22nd, 2011, 08:33 PM
Constantine-Éclairage public : La ville bénéficie d’une vaste opération

Une vaste opération de rénovation de l’éclairage public sera lancée dès cette semaine à travers la commune de Constantine, a-t-on appris auprès de la cellule de communication de l’APC. Il est précisé qu’une enveloppe de deux milliards de centimes a été allouée pour le remplacement des lampadaires, qui existent depuis plusieurs années, selon un planning bien défini par la commune de Constantine. Dans un premier temps, c’est tout le boulevard Zighoud Youcef et les tunnels qui seront concernés par l’opération, ainsi que la rue Si Abdallah et son prolongement à la rue Boulmaiz. Puis ce sera le tour des ponts d’El Kantara et Sidi M’cid, les rues des Frères Bourouissa (Casbah) et le boulevard Belkacem Tatache près du marché Souk
El Asser. Enfin, toute la route menant vers le CHU Ben Badis sera la dernière étape de ce programme. L’APC devrait en principe procéder à l’élargissement de cette opération au reste des quartiers, notamment certaines banlieues et quartiers populaires qui sont plongés dans l’obscurité et dont les habitants ont sans cesse réclamé que l’on s’occupe d’eux. Signalons que cette opération de remplacement des lampadaires du centre-ville coïncidera avec celle de l’éclairage des sites historiques de la cité lancée par la wilaya, à l’instar du Monument aux morts et du Pont suspendu qui ont embelli la ville, la nuit. D’autres lieux symboliques de la cité feront l’objet d’une campagne similaire telle que le pont Sidi Rached.

Horizons

Avec des ampoules basses consommation j’espère !! Une idée lumineuse.:)

tomorrowZZbetter
June 22nd, 2011, 08:43 PM
Avec des ampoules basses consommation j’espère !! Une idée lumineuse.:)
esperons!pourquoi pas de beaux luminaires LED alimenté par des panneaux PV ...heja wa houija:)

bidonv
June 22nd, 2011, 08:46 PM
esperons!pourquoi pas de beaux lumnaires LED alimenté par des paneaux PV ...heja wa houija:)

+1.:)

LYES
June 22nd, 2011, 09:39 PM
^^ J'ai lu qu'un bureau espagnol s'occupe du réaménagement du centre ville, tant mieux car y en a marre du bricolage.

tomorrowZZbetter
June 26th, 2011, 02:56 AM
Pollution environnementale Aménagement de grande Sebkha d’Oran

ORAN - Les craintes de pollution affichées par les partisans de la protection de la grande Sebkha d’Oran, se sont dissipées lorsque cette zone humide, classée site mondial par la convention "Ramsar" a bénéficié d’opérations d’aménagement s’étalant sur plusieurs années, dans le cadre d’une vision globale.

Tous les secteurs sont appelés à y contribuer. Ces projets se sont traduits par la réalisation d’une première station de traitement des eaux usées au contrebas d’El Kerma (Oran), pour la protection de l’environnement et la mise en valeur des terres agricoles.

Les eaux sont traitées pour usage d’irrigation, des métiers d’agriculture seront créés et des activités économiques au sud du bassin de la Sebkha encouragés, selon l’agence de Bassin hydrographique d’Oranie "Chott Chergui".

Ce site s’est en effet débarrassé des eaux usées provenant du groupement urbain d’Oran (Oran, Bir el Djir, Es-Senia et Sidi Chahmi), avec l’entrée en service de cette station il y a trois ans. Cette infrastructure traite actuellement environ 80.000 mètres cubes d’eaux usées par jour, alors que sa capacité est estimée à 270.000 m3/j, selon la direction de l’hydraulique.

Les eaux traitées sont déversées dans ce lac salé, faisant partie du bassin versant de la grande Sebkha étalée sur une superficie de 2.275 m2 comprenant les wilayas d’Oran, Sidi Bel-Abbes et Ain Temouchent, selon la même source.

Il est à noter que cet ouvrage fait partie de dix neuf opérations inscrites dans le cadre d’une étude relative à l’aménagement intégré de la Grande Sebkha, basée sur des propositions présentées par l’Agence précitée, tout comme la réalisation d’un centre d’enfouissement technique (CET) et la réutilisation des eaux usées à des fins agricoles et la création de zones de métiers agricoles.

Les protecteurs de l’environnement misent énormément sur l’accélération de la réception du CET de Hassi Bounif, qui revêt une grande importance dans le domaine de la protection de la Grande Sebkha, devenue un dépotoir, comme l’a souligné un chercheur sur les zones humides d’Oran. Il a proposé la fermeture de la décharge publique d’El Kerma, devenue un risque pour cette zone humide, d’autant plus qu’elle est incompatible avec la volonté exprimée pour la protection du milieu naturel de la Sebkha.

L’exploitation des eaux usées dans la plaine de Mléta, un pari pour la relance économique

Le projet de réalisation d’un réseau d’irrigation de la plaine "Mléta" au sud de la commune de Tafraoui, à partir de la station de traitement des eaux usées d’El Kerma, imprègnera un bond qualitatif au développement de la céréaliculture et de l’arboriculture fruitière et permettra une relance économique pour les huit communes qui entourent la Sebkha, selon un responsable à la direction des services agricoles (DSA).

Cette opération permettra l’utilisation des eaux traitées dans l’irrigation de 8.100 hectares de terres agricoles. Les travaux de la première tranche de ce projet ciblant une superficie de 5.100 ha seront lancés cette année, après l’achèvement de l’étude.

La deuxième tranche touchera 3.000 ha, selon un responsable de la direction de l’hydraulique, qui a indiqué que ce projet fait partie des opérations d’aménagement de la Sebkha, supervisées par l’Office national d’assainissement (ONA).

Un cadre en agriculture a estimé que les techniques d’irrigation utilisées, comme le goutte à goutte, seront les plus adoptées pour l’amélioration de l’efficacité du système de distribution d’eau permettant, à l’avenir, l’extension des terres irriguées, en fonction des ressources hydriques disponibles actuellement.

Il est à noter que le bassin de la Sebkha comporte 30.000 ha de surface cultivable dont 10.000 ha irrigable et 20.000 ha à irriguer à l’avenir. L’engouement des agriculteurs était faible au moment du lancement de ce projet, car la plupart d’entre eux n’avaient pas accepté l’idée d’irriguer leurs terres par les eaux usées traitées, selon les propos d’un fellah qui active dans une exploitation agricole à la plaine de "Mléta".

Grâce aux campagnes de sensibilisation lancées cette année par le comité chargé du projet, les agriculteurs ont fini par adopter cette expérience, qui s’inscrit dans le cadre d’une stratégie de gestion rationnelle des eaux pour le secteur agricole.

D’autre part, ce projet permettra la création d’exploitations agricoles d’élevage de vaches laitières, ce qui va augmenter la production du lait cru et la réduction de la facture d’importation du lait en poudre, selon la DSA.

Un chercheur d’un laboratoire spécialisé d’Oran en convention avec la direction des services agricoles estime qu’il est possible d’utiliser les eaux usées dans l’irrigation de la récolte du maïs, considéré comme un aliment riche pour les bovins et d’exploiter la terre extraite des eaux usées comme engrais.

La Sebkha, un espace de promotion de l’écotourisme

D’autre part, l’aménagement de la Grande Sebkha, qui occupe le 1/6e de la superficie du territoire de la wilaya d’Oran, donnera une impulsion au tourisme et lancera l’écotourisme de ce vaste site naturel abritant des différentes espèces d’oiseaux migrateurs dont le flamant rose qui s’est éclipsé cette année à cause de la faible pluviométrie.

Plus de 2.710 oiseaux migrateurs ont été recensés cette année au niveau de ce lac salé, considéré comme un lieu privilégié pour ornitologues, selon le conservateur des forêts de la wilaya d’Oran.

La concrétisation de toutes les opérations inscrites dans l’étude précitée permettra, sans doute, de développer cette zone susceptible d’attirer les touristes et les amateurs de la nature et des zones humides, a déclaré un citoyen de la commune d’El Kerma dont les habitants croient à l’extension de la Sebkha, alors que les recherches scientifiques prouvent le contraire, selon les propos d’un cadre de l’agence du Bassin Hydrographique de l’Oranie "Chott Chergui".

Plusieurs amateurs de l’environnement et des zones humides portent un espoir sur l’intégration de cet espace riche et fragile, sur le plan écologique, comme projet pilote "d’aménagement des marées hydriques"

APS


amenager la sebkha d'oran c'est un grand reve qui se concrétise peu a peu:cheers:

tomorrowZZbetter
June 27th, 2011, 12:14 AM
Sidi Bel-Abbès : Cité cherche urbanisme

A la faveur de conséquents programmes d’équipements, la cité de la Mekkerra a pris évidemment une certaine ampleur pour rendre parfois sa gestion problématique
A la faveur de conséquents programmes d’équipements, la cité de la Mekkerra a pris évidemment une certaine ampleur pour rendre parfois sa gestion problématique. De nouvelles zones urbaines ont été édifiées, d’imposantes infrastructures socio-éducatives et administratives réalisées et un grand pôle universitaire érigé conférant de la dimension à cette ville dont l’extension s’est opérée d’une manière peu homogène pour s’inscrire en porte-à-faux avec son cachet urbanistique. La configuration architecturale du centre ville par exemple demeure totalement opposée à celle de la nouvelle ZHUN Nord pour constituer cette cassure, situer un manque d’harmonie et relever quelque part une absence de vision ou de projection. Le cours d’eau, séparant ces deux entités atténue relativement ce dysfonctionnement mais rappelle toutefois les gestionnaires et les élus locaux sur cette nécessité absolue de rectifier le tir et œuvrer dans le sens de la réhabilitation des caractéristiques et repères de la cité.
S’il est vrai que la préoccupation vitale était de répondre à un besoin urgent et vital en matière de logement et d’éducation, force est de reconnaître en revanche que l’action menée a manqué dans une grande proportion d’un esprit d’imagination et de créativité pour égayer un paysage et rendre agréable un cadre de vie. Des études pour la plupart sans relief, ni autre singularité ont servi d’instruments à la construction. Exception faite pour quelques ouvrages, le reste des réalisations fut anonyme au plan architectural défigurant le visage d’une cité autrefois réputée pour son urbanisme, ses grandes artères, ses vastes places publique et ses nombreux espaces verts jalousement entretenus. Le constat est effectivement amer de par cette clochardisation du tissu urbain et cette ruralisation également de la cité. Une cité devenue paradoxalement un pole universitaire et un carrefour de transit après la valorisation de sa position géographique par le passage de l’autoroute et la réalisation de la ligne de chemins de fer menant jusqu’à Béchar.
Toujours est-il que la prise de conscience est de mise depuis quelques mois pour tenter efficacement de redresser la situation et de redorer un tant soit peu le blason de la ville. Absolument, toute une réflexion fut engagée pour réhabiliter cette notion d’urbanisme, assimilée par bon nombre de spécialistes à une vue de l’esprit. Un plan d’aménagement de tout l’espace de la cité est mis en exécution au moment où un effort est soutenu pour restructurer le vieux tissu urbain et édifier de nouveaux boulevards à l’image de celui d’excellence pour signifier la projection citadine et accorder à l’urbanisme toutes ses lettres de noblesse. Conjuguer modernité et authenticité s’apparente à une devise à observer par le commun des architectes.
Naturellement, il y a énormément à faire devant les retards accumulés et le poids des carences constatées, dénaturant ainsi la physionomie de la ville et étouffant son épanouissement ou tout bonnement rendre son espace quelconque et monotone, c’est-à-dire sans éclat et sans couleur influant sur les comportements et les attitudes et démotivant le plus volontaire. De la quantité à la qualité donc pour l’harmonie et la perfection de l’œuvre ou de ce programme d’investissement dont l’efficacité réside dans la beauté de l’architecture des ouvrages et la grandeur de l’urbanisme de la cité…
A. BELLAHA
El Moudjahid

tomorrowZZbetter
August 7th, 2011, 05:26 AM
Programme Blanche Algérie : 17 projets pour la wilaya de Tissemsilt


TISSEMSILT - La wilaya de Tissemsilt a bénéficié dernièrement de 17 projets dans le cadre du programme "Blanche Algérie" destiné à la protection de l’environnement et l’hygiène, a-t-on indiqué à la direction de l’action sociale.

Ces projets, qui ont nécessité une enveloppe financière de l’ordre de 55,5 millions de DA, sont répartis à travers les communes à forte densité démographique, à l’instar de Tissemsilt, Theniet El Had, Bordj Bounaama, Lardjem, Khemisti, et où un tel programme peut créer 133 emplois, a indiqué par la même source.



Ce programme comporte des opérations portant sur l’aménagement et le nettoiement des espaces verts et des lieux publics, le revêtement de trottoirs, la réparation de l’éclairage public, la plantation d’arbustes dans les artères publiques et la collecte des ordures.

Seront également concernés dans le cadre de ce programme, d’autres chantiers portant sur la collecte de déchets ménagers, le nettoyage des lits des oueds, la lutte contre les insectes nuisibles et l’aménagement d’espaces verts, a-t-on ajouté.

Le programme "Blanche Algérie" permet l’accompagnement de jeunes chômeurs dans la création de micro-entreprises à travers des chantiers regroupant chacun sept travailleurs et dirigé par un tâcheron chargé de la concrétisation du projet pour une durée de 3 mois. La même direction a également souligné l’achèvement, au début de l’année, de 22 projets au titre du même dispositif (exercice 2010) dans les communes de Lardjem, Theniet El Had, Khemisti et Bordj Bounaama, permettant de créer 154 emplois.

La wilaya de Tissemsilt a bénéficié, depuis 2006 et jusqu’à la fin du mois de mai dernier, de 66 projets dans le cadre du programme "Blanche Algérie" dotés d’une valeur globale de 167,8 millions DA, ce qui a permis de générer de nouveaux postes d’emploi. Par ailleurs, le secteur de l’Action sociale a bénéficié dernièrement d’un quota de 1.360 emplois dans le cadre du programme d’aide à l’insertion professionnelle destiné aux jeunes chômeurs dont 360 postes pour l’insertion des universitaires et techniciens supérieurs et 1.000 emplois pour l’aide à l’insertion de jeunes sans qualifications.

APS

tomorrowZZbetter
August 7th, 2011, 05:32 AM
^^article de 2 juillet 2009


Programme « Blanche Algérie » • Environ 60.000 emplois créés

Le ministre algérien de la Solidarité nationale, Djamel Ould Abbès, a indiqué jeudi qu’environ 60.000 emplois ont été créés en Algérie au titre du programme « Blanche Algérie ». M. Ould Abbès qui répondait, lors d’une session plénière, à une question d’un membre du Conseil de la nation, Abdallah Toumi, sur les résultats du programme « Blanche Algérie » lancé en 2006, a souligné que ce dernier a permis de créer 5925 ateliers employant 10 jeunes dans chacun et créant ainsi 59250 emplois ».
Sur ces 5925 ateliers auxquels un montant global de 4 milliards DA a été alloué, 604 ont été destinés aux projets de nettoiement des plages et des régions côtières et 5321 ont été consacrés aux opérations de nettoiement et d’assainissement des villes », a ajouté le ministre.
Ce programme à pour objectif de créer des emplois au profit des jeunes chômeurs, ancrer chez eux l’esprit entrepreneurial et d’œuvrer à assurer un environnement sain, a-t-il soutenu. Le programme « Blanche Algérie » vise également à la promotion du cadre de vie des citoyens avec l’implication de la société civile à travers notamment des campagnes de sensibilisation et de larges opérations de nettoyage et d’assainissement des différents espaces et la levée des ordures des boulevards et des rues, a rappelé le ministre.
Cette opération vise par ailleurs à mettre à l’abri les citoyens des maladies dues à la détérioration de l’environnement à travers notamment l’ancrage « de la culture écologique et de l’esprit d’appartenance à son environnement », a encore ajouté le ministre.
Par ailleurs, ces projets participent dans une certaine mesure à l’insertion professionnelle des jeunes chômeurs en créant leurs propres micro-entreprises notamment celles spécialisées dans la collecte et le recyclage.
D’Après APS

LYES
August 9th, 2011, 10:30 PM
Revêtement des routes : Enfin, les fourreaux avant le bitume


La première opération concerne les boulevards Ben Badis, Emir Abdelkader, des Martyrs, Ibn Roch et El Mokrani, alors que le second englobe les boulevards du centre-ville nord et Sud, la rue du 1er Novembre, la rue de la Résistance, la rue du 20 Août et celle reliant la gare ferroviaire au boulevard El Mokrani.

Pour la première fois, un projet de revêtement des routes a fait l’objet d’une étude sérieuse, comparativement à ce qui se faisait auparavant. La coordination entre les différents services concernés (Sonelgaz, ADE, APC et directions techniques) semble, cette fois, au rendez-vous. En effet, ces derniers s’affairent actuellement à réaliser des fourreaux le long du réseau routier avant le lancement des travaux de revêtement en bitume. C’est ce que nous avons pu constater lors d’une tournée au centre-ville de Chlef et dans certains quartiers périphériques concernés. Rappelons que le fourreau est une gaine en béton servant à faire passer les câbles électriques et les canalisations d’eau et d’électricité. Les travaux sont presque terminés et l’on procède actuellement au nettoyage des avaloirs situés le long des voies concernées par le projet de réhabilitation. Selon un intervenant, l’opération de bitumage des routes sera lancée incessamment par les deux entreprises locales retenues à cet effet.

Dédoublement de la voie

Le marché est scindé en trois lots pour une intervention rapide. Le premier concerne les boulevards Ben Badis, Emir Abdelkader, des Martyrs, Ibn Roch et El Mokrani, alors que le second englobe les boulevards du centre-ville nord et Sud, la rue du 1er Novembre, la rue de la Résistance, la rue du 20 Août et celle reliant la gare ferroviaire au boulevard El Mokrani. Le troisième lot comporte, pour sa part, le dédoublement de la zone d’activités vers la zone 5 d’Ouled Mohamed, la rue de Mostaganem, le dédoublement de la voie de Radar-Hay Nasr, la rue reliant Hay Zeboudj vers le parc communal et l’intersection de la RN 19 (Hay El Houria) vers le quartier de Hay Bensouna. Cette opération, précise-t-on, n’est que le début d’une vaste action de réhabilitation de la voirie du chef-lieu de wilaya car d’autres projets sont prévus pour la réfection des trottoirs et la remise en l’état des feux de signalisation.
Source : Ahmed Yechkour El Watan (http://www.elwatan.com/regions/ouest/chlef/revetement-des-routes-enfin-les-fourreaux-avant-le-bitume-09-08-2011-135503_137.php)

Même si c'est pas grand chose mais à mon avis c'est une tres bonne nouvelle, enfin ils font les choses dans l'ordre et l’organisation.

tomorrowZZbetter
August 13th, 2011, 12:02 AM
«Blanche Algérie» fait du surplace


Le programme « Blanche Algérie », dont a bénéficiée la wilaya de Constantine pour l'année en cours, concerne 15 projets pour une enveloppe financière globale de près de cinq milliards de centimes. C'est ce qu'indique l'intérimaire du chef de service emploi et insertion à la direction de l'action sociale (DAS) de Constantine, Mme Redjimi, qui souligne que plusieurs APC de la wilaya ne sont pas à jour et sont à l'origine d'un retard dans l'exécution de ce plan, tant et si bien qu'attribué depuis le mois d'avril dernier, il n'est toujours pas lancé.

Ainsi, trois communes ne se sont pas encore manifestées et elles risquent de voir leur quota de projets et leur financement octroyés à d'autres collectivités.

Chacune des communes de la wilaya a bénéficié d'un projet, à l'exception de celles de Constantine, d'El-Khroub et de Didouche Mourad auxquelles il a été attribué deux projets chacune. Et notre interlocutrice de préciser que chacun des projets comporte quatre contrats d'une durée globale de 12 mois et devant bénéficier à des artisans en priorité. Ces derniers bénéficieront d'une rétribution de 20.250 dinars, plus l'affiliation à la sécurité sociale. Chacun des projets devant employer sept jeunes travailleurs, qui auront à s'occuper au niveau des différents quartiers des communes du curage et du nettoyage des cités, des espaces verts, etc.

Il est à signaler que les moyens de travail (brouettes, gilets, gants, etc.) sont fournis par le service de l'agence de développement social et les employés par la mairie concernée qui les recrute parmi les chômeurs dans sa commune.
le Quotidien d'Oran

soyous_2040
September 24th, 2011, 04:58 PM
Un retour aux normes préconisé: En finir avec l'urbanisation sauvage

La stratégie générale de mise à niveau de la ville d'Oran commence désormais à prendre forme, faisant naître un réel espoir en matière d'aménagement urbain. Ayant été victime, des années durant, d'une urbanisation «aléatoire et sauvage», Oran peut compter cette fois-ci dans sa quête vers «ce retour aux normes» sur une volonté politique affichée avec «détermination» pour redonner à cette ville son éclat d'antan et la propulser au rang des cités incontournables du Maghreb et du bassin méditerranéen. Les dégâts occasionnés à la ville durant les années 1990-2000, particulièrement dans son extension extra-muros, sont toutefois considérables et seront difficiles à effacer. Cette stratégie de «mise à niveau de la ville» se présente ainsi beaucoup plus comme une entreprise visant à «stopper l'hémorragie» en vue d'une relance effective d'une politique d'urbanisation normalisée et moderne qui réponde aux impératifs du millénaire. «Il faut valoriser le foncier urbain (le foncier intra-muros) et en finir avec la logique d'urbanisation spontanée», a souligné le délégué chargé du développement local auprès du ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales, M. Abdelkader Khelil, à la fin de sa visite de deux jours (mardi et mercredi) à Oran. Avant d'annoncer dans ce sens que des «mesures doivent être prises pour identifier de manière précise l'affectation du foncier intra-muros et vitaliser ses espaces», le même responsable a en outre souligné la nécessité d'opérer la restructuration du quartier d'El Hamri dans le cadre d'un schéma d'aménagement durable et d'ajouter : «La stratégie de mise à niveau de la ville d'Oran nécessite un reclassement du foncier de ce site et une requalification de l'espace urbain. Le wali d'Oran avait souligné, la veille, lors d'une rencontre sur la «bonne gouvernance», qu'il y a «une excellente opportunité à saisir pour concrétiser cette opération par l'éradication de l'habitat précaire et la récupération du foncier résiduel dans ce quartier pour édifier des équipements d'excellence». Il a préconisé, dans le cadre de la modernisation de la ville, en complément du programme de réhabilitation de ce quartier, la création d'une cité d'habitation de 5.000 logements pour les résidents de ce quartier. «Il s'agit de reloger 2.300 familles, outre les propriétaires des haouchs, les squatteurs, les sous-locataires, etc.», a-t-il expliqué. La politique local en matière d'urbanisme semble ainsi reposer sur deux volets : récupération du foncier résiduel en vue d'édifier des équipements d'excellence et réhabilitation du bâti représentant une valeur architecturale. Concernant ce dernier volet, cinq opérations sont, pour rappel, inscrites au niveau de la wilaya.

En plus des deux opérations de réhabilitation des quartiers d'El Hamri et de Sidi El Houari, pour lesquelles les pouvoirs publics ont consacré respectivement 1 milliard et 1,4 milliard de dinars, il y a également les opérations dites des 200 immeubles (700 millions de dinars) et 400 immeubles (1500 millions de dinars) en plus d'une cinquième opération financée par le Fonds Spécial 114/302 alimenté par la taxe d'habitation. Cette dernière opération concerne, selon l'OPGI, 366 immeubles, soit 6.607 habitations.

Source: Lequotidien-Oran (http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5158076)

soyous_2040
October 29th, 2011, 01:40 PM
Aménagements urbains: Un terrain combiné en gazon synthétique

Un terrain omnisports avec revêtement en gazon synthétique est une nouvelle conception, aussi bien au plan esthétique qu'au plan accessibilité, puisqu'il a été réalisé par une entreprise à haï Zitoune. Selon les responsables de cette dernière, comparativement à tous les terrains combinés qui ont été construits, ce modèle présente plusieurs avantages: dont d'abord le terrain qui est en gazon synthétique, un revêtement qui sécurise les enfants et permet de mieux contrôler le ballon. Vient ensuite son aspect multidisciplinaire, nous explique notre interlocuteur, avec la possibilité de pratiquer plusieurs disciplines sportives, notamment les sports collectifs. A ce sujet, si pour la pratique du handball et du basket les conditions sont réunies, pour les amateurs de volleyball, la possibilité d'installation d'un filet est réalisable. Mais la grande nouveauté réside dans sa clôture qui est moins rigide relativement à l'ancien modèle. D'ailleurs, un grillage haut de plusieurs mètres et une porte verrouillée va à contresens même du concept de pratique de masse. En plus du terrain, les adeptes du ping-pong auront à leur disposition une table conçue en dur qui permet la pratique de ce sport.

A propos du coût de l'installation, notre interlocuteur l'estime à environ 3,5 millions de dinars, un prix qui reste abordable relativement à celui de l'ancien modèle, à savoir 2,5 millions de dinars. Notre source a précisé que des contacts ont été effectués en direction de la wilaya et un projet devant concerner tous les terrains de la wilaya est actuellement à l'étude. A ce titre, notre interlocuteur, qui souligne le succès obtenu auprès des jeunes des banlieues en France, estime que ce genre d'infrastructure doit se généraliser dans le but de développer le sport de masse, qui demeure le meilleur réservoir du sport d'élite.

Pour rappel, lors d'une de ses sessions, l'APW d'Oran avait estimé le nombre d'aires de jeu au niveau de la wilaya à 252, dont plus de 130 ont été réalisées entre 1999 et 2009. Toutefois, ces espaces sont soit peu utilisés de par la défectuosité du terrain, soit ils sont trop utilisés, comme c'est le cas de terrains situés dans les quartiers populaires.

Source: Lequotidien-Oran (http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5159805)

aghiles11
November 3rd, 2011, 04:16 AM
Tout en épargnant l’ouest d’Alger
Le gouvernement décide de densifier l’urbanisation des communes de l’est de la capitale




Le gouvernement a arrêté la liste des communes de la capitale où des terres agricoles seront déclassées en vue d’y construire de nouveaux logements. Un décret exécutif signé par le premier ministre Ahmed Ouyahia publié au dernier Journal officiel N° 53 a précisé la liste de 11 communes ainsi que la superficie des parcelles de terres agricoles concernées par l'opération de déclassement pour servir de terrains d’assiette destinés à accueillir de nouvelles cités dortoirs pour loger les Algérois.

Les terrains agricoles déclassifiés sont en majorité situés à l’est d’Alger dans les communes de Bordj El Bahri (45 hectares), Bordj El Kiffan (32 hectares), El Harrach (9 hectares), Heraoua (8 hectares), Aïn Taya (3 hectares), El Marsa (5 hectares), Reghaïa (21 hectares), Rouiba (12 hectares). A l’ouest, seules les communes de Aïn Benian (5 hectares) et Ouled Fayet (5 hectares) sont concernées par le déclassement de terrains agricoles. Au sud de la capitale, un terrain agricole de 5 hectares a été transformé en site urbanisable.

Les communes choisies pour accueillir les futurs programmes de logements financés par l’État sont déjà sur urbanisées et surpeuplées, à l’image de la région est de la capitale. Les communes de l’ouest comme Staoueli, Cheraga, Sidi Fredj où habitent les hauts responsables du régime sont épargnées par les programmes de construction massive de cités dortoirs. Le gouvernement va construire de nouveaux logements dans des communes surpeuplées, dépourvues d’infrastructures d’accompagnement, de routes et de moyens de transport en commun adaptés aux centres urbains.

http://www.tsa-algerie.com/divers/le-gouvernement-decide-de-densifier-l-urbanisation-des-communes-de-l-est-de-la-capitale_18025.html

bidonv
November 4th, 2011, 09:42 AM
Tout en épargnant l’ouest d’Alger
Le gouvernement décide de densifier l’urbanisation des communes de l’est de la capitale
Le gouvernement a arrêté la liste des communes de la capitale où des terres agricoles seront déclassées en vue d’y construire de nouveaux logements. Un décret exécutif signé par le premier ministre Ahmed Ouyahia publié au dernier Journal officiel N° 53 a précisé la liste de 11 communes ainsi que la superficie des parcelles de terres agricoles concernées par l'opération de déclassement pour servir de terrains d’assiette destinés à accueillir de nouvelles cités dortoirs pour loger les Algérois.

Les terrains agricoles déclassifiés sont en majorité situés à l’est d’Alger dans les communes de Bordj El Bahri (45 hectares), Bordj El Kiffan (32 hectares), El Harrach (9 hectares), Heraoua (8 hectares), Aïn Taya (3 hectares), El Marsa (5 hectares), Reghaïa (21 hectares), Rouiba (12 hectares). A l’ouest, seules les communes de Aïn Benian (5 hectares) et Ouled Fayet (5 hectares) sont concernées par le déclassement de terrains agricoles. Au sud de la capitale, un terrain agricole de 5 hectares a été transformé en site urbanisable.

Les communes choisies pour accueillir les futurs programmes de logements financés par l’État sont déjà sur urbanisées et surpeuplées, à l’image de la région est de la capitale. Les communes de l’ouest comme Staoueli, Cheraga, Sidi Fredj où habitent les hauts responsables du régime sont épargnées par les programmes de construction massive de cités dortoirs. Le gouvernement va construire de nouveaux logements dans des communes surpeuplées, dépourvues d’infrastructures d’accompagnement, de routes et de moyens de transport en commun adaptés aux centres urbains.

http://www.tsa-algerie.com/divers/le-gouvernement-decide-de-densifier-l-urbanisation-des-communes-de-l-est-de-la-capitale_18025.html

Comme ça l'establishment de l'ouest aura plus d'espace.

LYES
November 4th, 2011, 08:33 PM
^^ Je suis d'accord sur le fait qu'on construit plus du coté Est de la capitale que du coté Ouest mais en ce qui concerne les transports en commun l'Est est beaucoup plus doté que l'Ouest, décidément TSA n'arrive pas à publier un seul article sans mensonge:ohno:.

soyous_2040
November 8th, 2011, 07:27 PM
Lancement d’une étude de restructuration du réseau urbain en prévision du tramway d’Oran

ORAN - Une étude portant restructuration du réseau urbain de la ville d’Oran a été lancée en perspective de la mise en exploitation de la première ligne du tramway, a annoncé mardi le Directeur des transports de la wilaya.

Source: APS (http://www.aps.dz/Lancement-d-une-etude-de.html)

soyous_2040
November 9th, 2011, 06:39 PM
Nouveaux pôles urbains à Alger : les études de faisabilité en préparation au niveau du CNERU (DUC)

http://www.aps.dz/local/cache-vignettes/L200xH150/arton21141-037a3.jpg

ALGER - Les plans d’aménagement relatifs à la création de trois nouveaux pôles d’extension urbaine à la wilaya d’Alger sont en cours de finalisation, alors que leurs études de faisabilité sont en préparation au niveau du Centre national d’études et recherches appliquées en urbanisme (CNERU), a annoncé mercredi à l’APS un responsable de la wilaya.

Ces trois zones, dont le projet de création s’inscrit dans le cadre du plan d’aménagement et d’urbanisation, sont localisées dans l’est, le centre et l’ouest de la capitale et totalisent une superficie globale de 614 hectares, indique Saïd Guellal, directeur de l’urbanisme de la wilaya d’Alger en marge de la rencontre sur le développement local, qui se tient au Palais des Nations.

La zone est comprend les communes de Baraki et El Harrach et leurs environs, celle du centre s’étend de Birkhadem à Khraissia en passant par Gué de Constantine, Baba Ali, Birtouta, Douera et Saoula, alors que la zone ouest comprend toutes les communes et localités situées entre Cheraga et Ouled Fayet, explique le même responsable, ajoutant que les zones centre et ouest constituent le ’’gros’’ de la superficie allouée à ces extensions.

Selon M. Guellal, l’aménagement de ces nouveaux pôles d’extension urbaine consiste en la mise en place de nouvelles constructions intégrées selon les différents dispositifs de logement notamment celui du promotionnel aidé et disposant de tous les équipements publics nécessaires (établissements sanitaires et scolaires, aires de jeux à.).

La réalisation de cet important projet a été décidée pour décongestionner la capitale et la hisser aux standards internationaux des grandes métropoles du monde, avait, par ailleurs souligné le wali d’Alger, Mohamed El Kebir Addou, à l’ouverture de la rencontre.

La rencontre locale de concertation sur les objectifs de développement local et les attentes de la population qui a ouvert ses travaux ce mercredi au Palais des Nations vient boucler le premier chapitre d’une démarche globale animée par le Conseil national économique et social (CNES) de puis début septembre sur le développement local. La rencontre d’Alger se poursuivra jeudi par une rencontre avec les représentants de la société civile locale.

Source: APS (http://www.aps.dz/Nouveaux-poles-urbains-a-Alger-les.html)

soyous_2040
November 10th, 2011, 07:49 PM
Développement urbain durable : se doter d’une feuille de route pour mener à bien les projets

http://www.aps.dz/local/cache-vignettes/L200xH150/arton21303-a557d.jpg

STRASBOURG (France) - L’Union pour la Méditerranée (UPM) est appelée à se doter d’une feuille de route pour mener à bien ses projets, notamment en ce qui concerne le développement durable des villes.

Cette nécessité a été soulignée jeudi au Conseil de l’Europe à Strasbourg par le ministre de l’environnement et de l’aménagement du territoire, Cherif Rahmani.

Pour le ministre algérien, l’UPM doit avoir un agenda, une feuille de route précise, alors que la garantie de "ville durable" doit impliquer, des ministres et des gouverneurs, les acteurs de la société - architecte, urbaniste, sociologue - qui participent à la création et auxquels il est nécessaire d’accorder une +plate-forme+".

Un plaidoyer a été également fait pour la mise en place d’instruments en vue de "mutualiser les savoir-faire, l’expertise" en matière de développement des villes.

Evoquant l’idée de création d’une Agence méditerranéenne pour le développement urbain durable, M. Rahmani a suggéré que celle-ci soit un soutien au monitoring politique qui est assuré par le Secrétariat général et la présidence de l’UPM.

La rencontre de Strasbourg a été une occasion pour mettre l’accent sur l’importance de l’expertise, la création et la mutualisation des savoir-faire des différentes villes dans le monde.

"Celles-ci doivent se retrouver dans une plate-forme devant mettre en relief des pratiques séculaires en matière de développement de la ville", a expliqué M. Rahmani.

En outre, la déclaration adoptée au terme des travaux de la réunion, a été qualifiée de "socle essentiel" pour l’activité future de l’UPM.

Les ministres de l’Union pour la Méditerranée en charge du développement urbain ont adopté une déclaration, plaidant pour l’élaboration d’une "stratégie urbaine durable", respectant le rythme de développement de chacun des 43 Etats membres.

Cette stratégie sera élaborée par les hauts fonctionnaires sectoriels avec l’appui du Secrétariat de l’UPM.

L’action sera menée sur la base d’un travail préparatoire incluant notamment un "schéma d’orientation" pour des villes et des territoires méditerranéens durables, permettant une mise en perspective partagée des stratégies urbaines et territoriales et identifiant les principes et valeurs essentielles d’un développement urbain harmonieux, respectueux des hommes et de l’environnement.

Elle suppose également une étude préliminaire visant à déterminer si la création d’un "mécanisme cohérent" tel qu’une Agence urbaine pour la Méditerranée, est nécessaire pour soutenir le développement urbain durable dans les pays de la région, prenant en compte le principe des "contributions volontaires".

A ce sujet, les ministres se sont dits "pleinement conscients" de la nécessité d’agir en conformité avec les politiques et réglementations nationales et avec "l’approbation" des autorités compétentes.

Ils se sont, en outre, engagés, dans les limites de leur compétence, à favoriser la mise en place d’une "gouvernance nationale multi-niveaux" susceptible, selon eux, d’apporter des réponses aux défis auxquels les villes et les régions euro-méditerranéennes sont confrontés.

Dans leur déclaration, les ministres en charge du développement durable de l’UPM ont retenu l’idée de création d’une Agence urbaine pour la Méditerranée pour soutenir le développement urbain durable dans les pays de la Région.

"C’est un projet qui s’inscrit dans le temps et auquel il faut un +engagement politique+", a déclaré M. Rahmani en substance. Il a relevé, à cet effet, que l’Algérie avec les réformes initiées par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, "s’est inscrite durablement et fondamentalement dans une logique de réformation devant assurer la durabilité de son développement et la pérennité de son histoire et de sa marche vers le progrès".

Par ailleurs, l’importance de mettre en œuvre un aménagement équilibré et durable des villes et des régions, à même de répondre aux enjeux démographiques ainsi qu’aux exigences de solidarité sociale et de performance économique, respectueux des héritages culturels et soucieux de la préservation de l’environnement et de la diversité culturelle, a été mise en relief.

Les ministres se sont, en outre, accordés sur la nécessité d’engager "résolument", en lien avec le secrétariat de l’UPM, la coopération sur ce thème et de faciliter l’émergence de projets.

Source: APS (http://www.aps.dz/Developpement-urbain-durable-se.html)

Gadiri
December 10th, 2011, 05:43 PM
La gestion des déchets urbains en Algérie intéressent les Français


Le marché de la gestion des déchets urbains en Algérie intéressent les entreprises françaises selon Ubifrance.
mercredi 17 mars 2010.
Une dizaine de sociétés françaises spécialisées dans la gestion des déchets s’est rendue hier à Alger et Oran pour prospecter les besoins du marché national dans ce domaine. Cette visite, organisée par la mission économique Ubifrance de l’ambassade de France en Algérie en partenariat avec le ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, les directions de l’environnement d’Alger et d’Oran, permet à ces entreprises de s’entretenir durant deux jours avec des organismes algériens du secteur de l’environnement, de la santé et de l’eau et de créer des partenariats avec des sociétés algériennes, selon Caroline Olivier, chef de projet environnement à Ubifrance. L’un des responsables de Girus, société spécialisée dans la conception des installations de traitement et experte en gestion des déchets, a affirmé lors de la rencontre tenue à Alger, que le partenariat français avec des entreprises locales permet de décrocher des parts de marché quand il s’agit d’appels d’offres nationaux.

C’est d’ailleurs le cas de son entreprise qui, grâce à son partenariat avec la société nationale Top & Ingénierie Consult, a décroché deux contrats. Le premier concerne la gestion de déchets industriels et le second les déchets hospitaliers. Outre le partenariat, certaines entreprises et bureaux d’études sont venus proposer leurs services et leurs produits tels les incinérateurs, les produits chimiques et les équipements de laboratoires. Selon les données fournies par un des représentants de ces entreprises, la France traite annuellement 350 kilogrammes de déchets par habitant et arrive à en recycler 20 %. Il a indiqué que son pays dispose depuis 1994 d’une collecte sélective à Rouen, ajoutant que le gouvernement français a établi des incitations fiscales pour le recyclage des déchets. Ainsi, la TVA sur la collecte et le traitement des déchets est passée de 19,6 à 5,5 %. Le pays dispose également de centres de tri qui relèvent des collectivités locales. Quant à l’Algérie, la gestion des déchets est encore à ses débuts selon le constat des spécialistes qui ont pris part à cette rencontre. L’Etat mise surtout sur la réalisation de centres de traitement des déchets hospitaliers, mais en réalité il ne dispose même pas d’incinérateurs.


http://www.algerie-dz.com/article18353.html

Assainissement solide mais aussi gestion de l'eau :



WIKTI : le transfert de savoir-faire à Alger

SUEZ ENVIRONNEMENT s'est constitué un patrimoine unique d'expertises dans la gestion de l'eau et de l'environnement. Pour le valoriser, l'entreprise fait du transfert de savoir-faire un élément-clé de son offre commerciale.

Le contrat avec SEAAL (Alger) est une référence concrète et concluante de la méthode WIKTI.

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rabiemed
January 19th, 2012, 09:22 AM
Constantine:
Amélioration urbaine: Les chantiers démarreront en mars



Une enveloppe financière conséquente sera consacrée au secteur de l'amélioration urbaine, a déclaré, hier, à la radio régionale l'adjoint directeur de l'urbanisme de la wilaya de Constantine, M. Samir Bouteraa. Ce responsable a révélé les contours d'un programme ambitieux qui touchera, en cette année 2012, de nombreux quartiers de la commune de Constantine. «Les chantiers démarreront à partir du mois de mars prochain suivant un programme qui prendra en compte les cas prioritaires», a-t-il assuré.

Evoquant aussi le programme quinquennal en la matière qui va s'étaler sur plusieurs étapes et se terminera à l'horizon 2014, le représentant de la DUC a soutenu que «les études pour tous ces projets ont été élaborées et nous avons élaboré les cahiers des charges qui ont été remis à la commission de wilaya des marchés. A présent, nous en sommes à l'étape d'attribution des projets. Et à la suite de chaque attribution les travaux en question seront lancés». L'amélioration touchera les routes, l'éclairage public, le revêtement des chaussées avec la création de réseaux d'évacuation des eaux de pluie. Les travaux seront lancés au niveau de 55 sites qui seront traités par ordre de priorité. Il a expliqué que l'opération commencera au niveau des lotissements qui sont habités à 100%, et continuera par les grands ensembles immobiliers, à savoir les cités.

Faisant un retour en arrière, M. Bouteraa a rappelé le bilan de l'année écoulée, commençant par une brève rétrospective sur le dernier quiquennant. «Pour nous, ce premier quinquennat a démarré en 2005. Le nombre global des opérations exécutées a consommé environ 1.000 milliards de dinars. Dans ce cadre, une dizaine de grands projets ont touché de nombreux quartiers à travers les douze communes de la wilaya de Constantine durant cet exercice 2011». En poursuivant l'explication, ce responsable a noté que la surface globale traitée durant l'exercice considéré a été évaluée par la direction de l'urbanisme et de la construction à 190 hectares. Ces projets d'amélioration urbaine ont consommé, selon lui, environ 80 milliards de dinars. Pour illustrer son explication, le directeur adjoint de l'urbanisme a cité les travaux d'amélioration urbaine menés au niveau de la cité des 900 logements dans la commune d'El-Khroub, une partie de la cité Sissaoui, la cité du 5 Juillet à Didouche Mourad et Ibn Ziad sur une surface de 70 hectares et la cité Bounouara dans la commune d'Ouled Rahmoune. Les travaux menés dans le cadre de ces opérations ont porté, a-t-il dit, sur la réfection des trottoirs, l'éclairage public, la création d'espaces de loisirs pour les enfants, de stationnement pour les véhicules, le revêtement des chaussées, etc.
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5163186

rabiemed
January 19th, 2012, 09:25 AM
MEDEA: Un plan d'aménagement à l'horizon… 2030



Ayant bénéficié d'une préparation de plus de deux années, l'étude et la mise en place du «plan d'aménagement du territoire de la wilaya de Médéa, Horizon 2030», viennent d'être parachevées avec la troisième et dernière étape lors de la rencontre qui s'est tenue tout dernièrement dans la grande salle de conférence du pôle universitaire Haouche Bazid de l'université Docteur Yahia Farès de Médéa.

Une rencontre-débat à laquelle étaient présents la composante des membres de l'APW, les 19 chefs de daïras, les 64 P/APC, les autorités militaires, les représentants du mouvement associatif… Une journée d'étude à laquelle étaient également présents M. Cherif Rahmani, ministre de l'Aménagement du territoire et de l'environnement ainsi que le directeur du centre national des technologies et du consulting (CNTC), qui est le bureau d'études chargé justement de ce «plan d'aménagement du territoire de la wilaya Médéa – Horizon 2030». Ceci, pour dire toute l'importance que revêt ce dossier combien stratégique pour le futur développement socio-économique de cette vaste wilaya de Médéa d'ici 2030. Cette journée d'étude a été caractérisée par une riche exposition à laquelle ont participé pratiquement tous les secteurs ayant un lien direct avec l'aménagement du territoire de la wilaya de Médéa dont notamment les domaines, les travaux publics, l'agriculture, l'hydraulique, les forêts, l'habitat, l'office national de l'assainissement… auxquels se sont ajoutés l'Agence nationale des barrages et transferts (ANBT), le Haut commissariat pour le développement de la steppe (HCDS), l'Agence nationale pour le développement de l'industrie (ANDI), l'Institut national des recherches forestières (INRF), l'Agence nationale des ressources hydrauliques (ANRH)… Une exposition que visitera longuement la délégation officielle qui recevra des explications détaillées au niveau de chaque stand. Un tour de visite de cette exposition que suivra l'ouverture proprement dite de cette journée d'étude avec une prise de parole de M. Brahim Merad qui situera «l'importance de l'étude de ce plan d'aménagement du territoire de la wilaya de Médéa à l'horizon 2030 dont cette troisième et dernière étape constitue le couronnement d'un long travail de recherches, de consultations, de sorties sur le terrain et de travaux au sein des quatre ateliers mis en place. Une étude pour laquelle une enveloppe financière de 10 millions de dinars a été octroyée par l'Etat». Lui succédant, le représentant de M. Cherif Rahmani dira quant à lui «toute l'importance qu'accorde le ministère de tutelle à ce plan d'aménagement du territoire de la wilaya de Médéa pour un meilleur avenir socio-économique».

Après quoi, l'on passera à l'exposé proprement dit, très détaillé, de ce plan d'aménagement du territoire de la wilaya de Médéa qui a été présenté et commenté par le directeur du CNTC. Suivra la projection d'un film documentaire commenté sur la ville nouvelle de Boughezoul, située à 90 km au sud de Médéa, et des interventions des directeurs des services agricoles (DSA), des travaux publics (DTP) et de l'hydraulique (DHW) de la wilaya de Médéa. Des interventions qui seront suivies de celles de plusieurs P/APC et représentants du mouvement associatif lors du débat général à l'issue duquel ce «plan d'aménagement du territoire de la wilaya de Médéa-Horizon 2030» a été adopté.

http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5163178

soyous_2040
April 1st, 2012, 02:53 PM
Multiplication de chantiers d'aménagement: On efface tout et on recommence

Le fait de voir, aujourd'hui, intervenir un peu partout, de gros engins de travaux publics, est devenu presque un fait banal.

Routes fermées à la circulation, déviations, artères à double sens devenues à sens unique, des feux de signalisation sans véritable fonction, sont autant de conséquences parmi tant d'autres de cette mue qu'Oran est en train de faire. Les citoyens ont dû en effet, s'accommoder avec ce grand chantier à ciel ouvert qu'est devenu Oran, particulièrement depuis le lancement, fin 2008, du projet du tramway. Mais si ce dernier, avec ses ouvrages d'art d'accompagnement accapare toute l'attention et l'intérêt des usagers, d'autres chantiers, certes plus discrets, mais non moins indispensables pour le futur paysage urbain de la ville, tournent actuellement à plein régime. C'est particulièrement le cas des chantiers relatifs à l'aménagement urbain : voirie, éclairage public, espaces verts et assainissement, notamment. Pour des responsables locaux chargés de conduire à bien ces chantiers, «ces actions répondent aux impératifs de la nouvelle vision du chef de l'exécutif de wilaya, dans le cadre de sa stratégie globale de modernisation urbaine de la wilaya d'Oran.» «Il est maintenant question d'avoir une vision à moyen et à long termes. Les grands projets à budgets importants ont besoin de structures, d'équipements et d'aménagements d'accompagnement pour leur donner toute leur valeur, dans le cadre d'une vision globale, qui fait désormais de la restructuration urbaine son nouveau cheval de bataille,» expliquent par ailleurs, les mêmes sources. Il y est question notamment de réfection des trottoirs, de pose de nouvelles bordures et l'aménagement d'espaces verts. Dans cette mission, la direction de l'Urbanisme et de la Construction (DUC) de la wilaya d'Oran et la commune d'Oran, à travers ses différentes divisions, conjuguent leurs efforts pour donner un visage flamboyant à certaines grandes artères de la ville. La rue du Colonel Ahmed Ben Abderrezak subit, ces derniers jours, un grand lifting avec la réfection de ses trottoirs sur une distance de près d'un kilomètre. L'opération qui est prise en charge par la DUC prévoit, en effet, la pose d'un nouveau carrelage et de nouvelles bordures avec l'aménagement d'espaces verts et la plantation de plantes ornementales dans l'esplanade sise près du siège de la station régionale de l'ENTV. Une opération similaire sous l'autorité des services de la commune d'Oran vient d'être finalisée à l'avenue Larbi Tebessi (ex-Loubet). Sur cette grande artère du centre-ville où sont implantées plusieurs franchises de marques vestimentaires, on a plutôt opté pour le béton imprimé pour sauvegarder la nouvelle esthétique des trottoirs de ce quartier. L'opération dont la réalisation a été confiée à une entreprise privée a coûté à la commune près de 2 milliards de centimes financée par le budget communal. La commune d'Oran a pris également en charge les travaux de réfection des trottoirs au Bd de la Soumam. L'opération dont le montant a avoisiné 1 milliard de centime, a été lancée dans le sillage de la réception du nouveau Centre culturel sis dans les locaux des anciens «Prisunic». Aussi, le boulevard Ahmed Zabana est également en train de faire sa mue avec des travaux lancés en régie pour la pose de nouvelles bordures et carrelage. Un budget de près de 200 millions de centimes est consacrée à cette opération, affirment les mêmes sources qui justifient l'option de pose du carrelage, au lieu du béton imprimé par le souci de sauvegarder le style dominant du site mais aussi par les qualités à la fois esthétique et de haute résistance du carrelage choisi. Enfin, ajoutent nos sources, la voie expresse allant de la cité Djamel vers la nouvelle route du port subit également un lifting sur une distance de près de 1,4 km pour un montant de 600 millions de centimes. Il est à rappeler, par ailleurs, que la première session ordinaire de l'APC d'Oran, tenue en février dernier, a voté plusieurs opérations d'aménagement d'espaces verts et de plantation d'arbres et de palmiers sur différentes artères de la ville.

Le troisième boulevard périphérique a ainsi bénéficié de 47 millions de dinars pour la plantation de palmiers et la réalisation d'aménagements divers. Le boulevard du 19 Mars 1962 devra également subir un traitement paysager d'un coût de 32,76 millions de dinars. La place Djerdi Dhif Allah (ex Baria) a également bénéficié d'une opération de réhabilitation et d'aménagement pour laquelle l'APC a consacré la somme de 7 millions de dinars.

Source: Lequotidien-Oran (http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5166406)

soyous_2040
April 12th, 2012, 03:57 PM
Prochaine création d’une école de formation de l’Habitat et de l’Urbanisme (ministre)

http://www.aps.dz/local/cache-vignettes/L200xH150/arton41567-c2cfb.jpg

ALGER - Le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Noureddine Moussa, a annoncé, mercredi à Alger, un projet de création d’une école pour la formation des cadres du secteur.

"Le Conseil du Gouvernement a validé ce mercredi le projet de création de l’école de l’Habitat et de l’Urbanisme", a indiqué M. Moussa. "Les études de réalisation de cette école qui sera implantée dans la wilaya de Blida seront lancées dans les deux prochaines semaines" , a-t-il précisé.

"Le secteur de l’Habitat sera doté d’une école spécialisée pour la formation de ses cadres à l’instar des secteurs des Ressources en eau, des Travaux publics et des Transports", a ajouté le ministre en marge d’une cérémonie de remise des diplômes à des étudiants ayant achevé un cycle de formation spécialisée à l’Ecole de Management Euromed-Marseille (France).

Depuis le début des années 1990, le cycle de formation continue engagé dans le cadre du programme boursier algéro-français a concerné plus de 237 cadres du ministère dans des spécialités qui ne sont pas dispensées en Algérie.



Source: APS (http://www.aps.dz/Prochaine-creation-d-une-ecole-de.html)

eskaflonDZ
April 30th, 2012, 01:07 AM
ALGER - Quelque 1.030 exposants nationaux et étrangers prendront part à la 15e édition du Salon international du bâtiment, des matériaux de construction et des travaux publics "Batimatec", qui se déroulera du 3 au 7 mai au Palais des expositions des Pins maritimes (Alger), ont annoncé dimanche ses organisateurs.

"Cette édition sera marquée par un record de participants dont le nombre devrait dépasser, pour la première fois, le millier d’entreprises", a indiqué Mouloud Slimani, directeur de la promotion et de la coopération auprès de la Safex lors d’une conférence de presse.

Cette manifestation économique, la plus importante en Algérie et en méditerranée, constitue "un événement majeur pour l’économie nationale du fait de la demande importante exprimée par le secteur du bâtiment pour la réalisation de ses projets colossaux", a indiqué M. Slimani.

Destiné aux professionnels du secteur du BTP (architectes, urbanistes, entreprises, promoteurs, producteurs de matériaux de construction), ce salon regroupera 544 entreprises algériennes et 488 entreprises étrangères représentant 23 pays dont la Turquie, l’Italie, la France, la Chine, l’Espagne, la Belgique et l’Allemagne, présentes avec le plus grand nombre de sociétés.

La forte participation des entreprises étrangères dénote de l’intérêt que celles-ci portent au marché national qui représente, pour elles, beaucoup d’opportunités d’investissement, a indiqué pour sa part Sadok Stiti, PDG de la société Batimatec expo, co-organisatrice du salon en collaboration avec la Société algérienne des foires et exportation.

Pour lui, ce salon n’est pas seulement un lieu de vente et de réalisation de chiffre d’affaires mais également un espace où peuvent se tisser des relations de partenariat durables.

A ce titre, les organisateurs prévoient de procéder à une évaluation générale à l’issue du salon afin de prendre connaissance du volume d’affaires réalisé durant les cinq jours de la manifestation.

Sous le thème "les progrès d’aujourd’hui et les défis de demain", le salon sera mis à profit pour évaluer la progression des secteurs de la construction, des grands travaux publics et de l’industrie nationale des matériaux de construction 50 ans après l’indépendance du pays.

L’enjeu est de mesurer les possibilités de réaliser les prochains challenges qui consistent à construire 2,5 millions de logements au titre du programme quinquennal 2010-2014, a-t-on estimé.

Le salon regroupera, sur une surface de 44.000 m², les expositions de six sous-secteurs : matériaux de construction, habitat et construction, voiries et réseaux divers, équipements et outillages, matériel de sécurité et services.

L’Eco-construction, un concept nouveau qui signifie la réalisation des constructions selon les normes environnementales notamment la rationalisation de l’utilisation de l’énergie, fera l’objet de conférences animées par des experts algériens et étrangers.

Par ailleurs, un site internet spécifique sur le projet de réaménagement de la ville d’Alger a été lancé, à cette occasion, pour permettre aux citoyens de prendre conscience de l’envergure de ce projet.

soyous_2040
May 6th, 2012, 03:04 PM
Aménagements urbains : Oran en chantier

L'opération des aménagements urbains tourne à plein régime à Oran. Il y est question notamment de réfection des trottoirs, de pose de nouvelles bordures et d'aménagement d'espaces verts.

Dans cette mission, la direction de l'Urbanisme et de la Construction (DUC) de la wilaya d'Oran et la commune d'Oran, à travers ses différentes divisions, conjuguent leurs efforts pour donner un autre visage à certaines grandes artères de la ville. La rue du Colonel Ahmed Ben Abderrezak subit en effet, depuis plusieurs semaines, un grand lifting avec la réfection de ses trottoirs sur une distance de près de 1 km. L'opération qui est prise en charge par la DUC prévoit en effet, la pose d'un nouveau carrelage et de nouvelles bordures, avec l'aménagement d'espace verts et la plantation de plantes ornementales dans l'esplanade sise près du siège de la station régionale de l'ENTV.

Une opération similaire, sous l'autorité des services de la commune d'Oran, est sur le point d'être finalisée sur l'Avenue Larbi Tebessi (ex-Loubet). Le long de cette grande artère du centre-ville où sont implantées plusieurs franchises de marques vestimentaires, on a plutôt opté pour le béton imprimé pour sauvegarder l'homogénéité de la nouvelle esthétique des trottoirs de ce quartier.

L'opération dont la réalisation a été confiée à une entreprise privée a coûté à la commune près de 2 milliards de centimes financée par le budget communal. La commune d'Oran a pris également en charge les travaux de réfection des trottoirs au Bd de La Soumam. L'opération dont le montant a avoisiné le milliard de centimes, a été lancée dans le sillage de la réception du nouveau centre culturel sis dans les locaux des anciens « Prisunic ». Aussi, le boulevard Ahmed Zabana est également en train de faire sa mue avec des travaux lancés en régie pour la pose de nouvelles bordures et carrelage. Un budget de près de 200 millions de centimes est consacré à cette opération, affirment les mêmes sources qui justifient l'option de pose du carrelage au lieu du béton imprimé par le souci de sauvegarder le style dominant site mais aussi par les qualités à la fois esthétique et de haute résistance du carrelage choisi. Aussi, il y a lieu de noter l'opération d'aménagement de la grande place de Medina Djedida (Tahtaha), par la commune d'Oran. Une place qui recèle un précieux pan de l'histoire de la ville, d'où la décision des pouvoirs publics de lui faire peau neuve à l'occasion du 50ème anniversaire de l'indépendance.

Enfin, il y a la voie expresse allant de la cité Djamel vers la nouvelle route du port qui subit également un lifting sur une distance de près de 1,4 km pour un montant de 600 millions de centimes.

Il est à rappeler que la première session ordinaire de l'APC d'Oran tenue en février dernier avait voté plusieurs opérations d'aménagement d'espace verts et de plantations d'arbres et de palmiers dans différentes artères de la ville.

Le troisième boulevard périphérique a ainsi bénéficié de 47 millions de dinars pour la plantation de palmiers et à la réalisation d'aménagements diverses.

Le boulevard du 19-Mars 1962 devra également subir un traitement paysager d'un coût de 32,76 millions de dinars. La place Djerdi Dhif Allah (ex Baria) a également bénéficié d'une opération de réhabilitation et d'aménagement pour laquelle l'APC a consacré la somme de 7 millions de dinars. Il y a lieu de signaler, par ailleurs, que plusieurs arbres et autres palmiers plantés récemment aux abords du tracé du tramway à Oran-est dans le cadre des aménagements d'embellissement devant accompagner ce projet, présentent des signes de maladie, avec des feuillages jaunis, desséchés, fanés. Pour les spécialistes, un jeune arbre déplacé a besoin de beaucoup d'eau. L'arrosage doit se faire d'une manière régulière au cours des trois premières années depuis la plantation. Il y a également l'impérative nécessité de désherber systématiquement aux pieds des jeunes arbres. Cette herbe accaparerait l'azote et l'eau destinés au jeune plant. Dès que l'herbe fait son apparition autour de l'arbre, il faut nettoyer la zone sans toutefois aller trop profondément afin de ne pas toucher aux racines.

L'entretien des ses arbres et palmiers incombe, selon nos sources, à une société sous-traitante privée pour une durée de 6 à 12 mois, à la faveur d'un contrat signé avec Tramnour. Ce phénomène de dessèchement des feuillages, est selon des sources proches de la société sous-traitante « tout à fait normal » dans le cas de jeunes plants déplacés de leur milieu de culture.

Pour ces mêmes sources, il n'y pas lieu de s'inquiéter car au-dessous de ses branches desséchés de nouvelles pousses vont apparaître, ce qui va permettre la régénération de ces jeunes arbres.

Pour des responsables locaux chargés de conduire à bien ces chantiers d'aménagements, « ces actions répondent aux impératifs de la nouvelle vision du chef de l'exécutif de wilaya, dans le cadre de sa stratégie globale de modernisation urbaine de la wilaya d'Oran.» «Il est maintenant question d'avoir une vision à moyen et à long termes. Les grands projets à budgets importants ont besoin de structures, d'équipements et d'aménagements d'accompagnement pour leur donner toute leur valeur, dans le cadre d'une vision globale qui fait désormais de « la restructuration urbaine, son nouveau cheval de bataille, » expliquent par ailleurs, les mêmes sources.

Source: Lequotidien-Oran (http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5167811)

soyous_2040
May 19th, 2012, 05:27 PM
Construction : des experts recommandent le retour au modèle architectural traditionnel

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ALGER - Le retour aux caractéristiques du modèle architectural traditionnel adapté aux critères sociaux et climatiques algériens dans le domaine de la construction est de plus en plus recommandé par les experts en la matière.

Le retour à ces caractéristiques permet une économie d’énergie, la durabilité de la construction ainsi que la protection de l’environnement, tout en préservant les valeurs et les traditions algériennes et maghrébines, préconisent ces experts rencontrés par l’APS à l’occasion de manifestations de célébration du mois du patrimoine.

A ce propos, l’expert français en architecture bioclimatique, Pierre Pralus, aà indiqué qu’"il est temps de réfléchir à des constructions répondant au modèle ancestral maghrébin, abandonné au profit de l’habitat industriel".

Cet expert s’est dit "déçu" de voir la politique de construction appliquée par l’Algérie, laquelle, a-t-il dit, privilégie la "quantité" au détriment de la "qualité".

"Lors de ma visite en Algérie en 2010, j’étais déçu de constater la prédominance de la politique du chiffre au détriment de la qualité, ce qui va se répercuter de manière négative sur le modèle architectural propre à l’Algérie", a-t-il encore observé. L’architecte français a ainsi estimé que l’Algérie gagnerait à s’inspirer de sa propre architecture traditionnelle, adaptée au confort moderne, en construisant des habitations alliant notamment écologie et économie d’énergie.

De son côté, Fawzi Fardeheb, spécialiste de l’habitat, a déploré le fait que les pays arabes, riches d’un patrimoine architectural et urbain "extraordinaire", recopient une architecture occidentale sans rapport avec leurs coutumes et valeurs. Ce membre de la diaspora algérienne établie aux Etats Unis estime que les maisons à patio "wast eddar", construites dans le passé, offrent des avantages sur les plans social et climatique que les pays occidentaux ne possèdent pas.

La performance énergétique de ces maisons traditionnelles, basées sur les énergies naturelles, est meilleure que celle des habitations construites actuellement, argumente M. Fardeheb, chef de projet dans un bureau d’architecture américain, qui traîne derrière lui une expérience d’une trentaine d’années.

"Je ne veux pas dire qu’il faut retourner à la maison à patio mais reprendre certains caractéristiques de cette maison traditionnelle qui regroupait les membres de la famille et les voisins, contrairement aux immeubles à étages et aux balcons confinés qui ne reflètent pas nos valeurs sociales", a jugé cet expert, auteur d’un projet de fin d’études d’architecture sur un village solaire à Boussaâda (M’sila).

Pour Laurens Tait, jeune expert membre d’une société internationale d’architecture basée à Amsterdam (Pays-Bas), il est possible de concevoir des habitations modernes, tout en préservant le cachet algérien traditionnel au lieu de copier des modèles qui ne traduisent pas la culture locale.

Ce représentant de la société "ARUP", qui détient 70 bureaux d’architectures dans le monde, préconise dans ce sens le développement de projets sur le modèle architectural traditionnel dans les universités et les bureaux d’études avant de les concrétiser sur le terrain.

Source: APS (http://www.aps.dz/Construction-des-experts,48370.html)

b2ooo
June 4th, 2012, 04:34 AM
La meilleure:

Celle du CNERU de 1985, cité de 9500 logements, ELLAHO AKBAR, la plus grande cité dortoir au monde ^^

En plus il l'ont proposé dans les années 80, les années baby boom quoi! 9500*6=57000 habitants, rien que ça !

aghiles11
June 5th, 2012, 02:52 AM
La meilleure:

Celle du CNERU de 1985, cité de 9500 logements, ELLAHO AKBAR, la plus grande cité dortoir au monde ^^

En plus il l'ont proposé dans les années 80, les années baby boom quoi! 9500*6=57000 habitants, rien que ça !

Tu sais les plans de développement qu'ont "bénéficiés" les villes algeriennes surtout depuis la fin des années 70, et ça continue de nos jours, ont plutot contibué à sous-développer que le contraire, il y'a qu'a regarder de ce qui est devenu de Badjarah, Bab Ezzouar, Reghaia, Mohammedia...

AAEORD
June 5th, 2012, 03:10 AM
Tu sais les plans de développement qu'ont "bénéficiés" les villes algeriennes surtout depuis la fin des années 70, et ça continue de nos jours, ont plutot contibué à sous-développer que le contraire, il y'a qu'a regarder de ce qui est devenu de Badjarah, Bab Ezzouar, Reghaia, Mohammedia...

+1 Tu as mille fois raison!

b2ooo
June 5th, 2012, 05:03 AM
Tu sais les plans de développement qu'ont "bénéficiés" les villes algeriennes surtout depuis la fin des années 70, et ça continue de nos jours, ont plutot contibué à sous-développer que le contraire, il y'a qu'a regarder de ce qui est devenu de Badjarah, Bab Ezzouar, Reghaia, Mohammedia...

Effectivement, ils ont construit des cités dortoir à l'image de Sorecal à Bab ezzouar, des milliers de logements entassés les uns sur les autres sans commodités, enfin bref un programme d'urbanisme (si on peut appeler ça un programme) qui a défiguré nos villes.

Mais ce qui est fait est fait, espérons que l'erreur ne se reproduira plus (un vrai aménagement du territoire avec une politique d'urbanisme qui prend en compte l'aspect esthétique, social, éducatif, du bien être...etc et avec des visions sur le moyen long terme).

b2ooo
June 5th, 2012, 05:11 AM
La meilleure:

Celle du CNERU de 1985, cité de 9500 logements, ELLAHO AKBAR, la plus grande cité dortoir au monde ^^

En plus il l'ont proposé dans les années 80, les années baby boom quoi! 9500*6=57000 habitants, rien que ça !

Pour avoir une meilleure idée de ce que c'est 9500 logements j'ai fais un petit calcul:

C'est l'équivalent de 169 immeuble de ce genre. (la cité des bananiers fois 6)

http://www.leconews.com/images/2012/04/30/36_839758_679x417.png

14 étages * 4 = 56 logements
9500/56= 169 immeubles

C'est hallucinant :nuts:

le zéraldien
June 5th, 2012, 03:11 PM
b2000 dans 10 ans les responsables algériens verront le problème de ces quartiers ils sont en train de faire la même connerie qu'en france en plus c'est moche difficile à entretenir c'est dommage.

aghiles11
June 6th, 2012, 03:26 AM
Pour avoir une meilleure idée de ce que c'est 9500 logements j'ai fais un petit calcul:

C'est l'équivalent de 169 immeuble de ce genre. (la cité des bananiers fois 6)

http://www.leconews.com/images/2012/04/30/36_839758_679x417.png

14 étages * 4 = 56 logements
9500/56= 169 immeubles

C'est hallucinant :nuts:


Aux Bananiers rien que les logements AADL il y'en a pour presque 2000 logements, et ce sans compter les autres types de logements dans la meme cité.

La cité Climat de France à Bab El Oued en compte 5 000, mais je pense qu'il y'a plus grand à Bab Ezzouar ou à Ain Naadja.

fodil-bejaia
June 6th, 2012, 03:26 PM
moi je trouve que ce sont de beaux immeubles,jolie et en plus la maximum c est 15 etages,allez dire aux algeriens qui y vivent comment ils se sentent la dedans,vous savez la population algerienne ne cesse d augmenter et les dirigeants avaient compris qu'il fallait construire vite et partout et souvent n importe ou pour repondre a la demande pressante des citoyens.

http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_761723P1020063.jpg (http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=761723P1020063.jpg)

b2ooo
June 7th, 2012, 01:07 AM
moi je trouve que ce sont de beaux immeubles,jolie et en plus la maximum c est 15 etages,allez dire aux algeriens qui y vivent comment ils se sentent la dedans,vous savez la population algerienne ne cesse d augmenter et les dirigeants avaient compris qu'il fallait construire vite et partout et souvent n importe ou pour repondre a la demande pressante des citoyens.

http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_761723P1020063.jpg (http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=761723P1020063.jpg)

Le problème n'est pas esthétique mais social, quand tu as 56 logements dans un immeuble ce qui fait en moyenne 280 personnes qui vont se partager les lieux en commun, c'est une bombe à retardement pour les futur problèmes entre voisinage.

Dans les AADL, il n'y aura probablement pas autant de problèmes des cités où y a des logement sociaux mais l'algérien de la classe moyenne (même cadre) reste un algérien avant tout, il entend wlido yebki fel homa yahbet b kezoula :lol:

gms
June 7th, 2012, 01:12 PM
Le problème n'est pas esthétique mais social, quand tu as 56 logements dans un immeuble ce qui fait en moyenne 280 personnes qui vont se partager les lieux en commun, c'est une bombe à retardement pour les futur problèmes entre voisinage.

Dans les AADL, il n'y aura probablement pas autant de problèmes des cités où y a des logement sociaux mais l'algérien de la classe moyenne (même cadre) reste un algérien avant tout, il entend wlido yebki fel homa yahbet b kezoula :lol:

Nos grandes villes sont condamnées à la verticalité à cause du manque de foncier

soyous_2040
July 21st, 2012, 05:23 PM
Plan national d’aménagement territorial : un mécanisme pour un développement équilibré et durable

http://www.aps.dz/local/cache-vignettes/L200xH150/arton56790-9d182.jpg

ALGER - Premier du genre dans l’histoire de l’Algérie indépendante, le plan national d’aménagement du territoire pour l’an 2030 mis en exécution dès 2011 après s’être doté d’un dispositif juridique une année avant, représente l’opportunité de réaliser un développement équilibré et durable dans toutes les régions du pays à la faveur de la bonne gouvernance.

Ficelé par une commission sectorielle instituée par le ministère de l’aménagement du territoire qui "compte des experts nationaux et étrangers", le plan renferme les orientations stratégiques de la politique d’aménagement du territoire et du développement durable" à l’horizon 2030.

Il se veut un "souffle vital" pour la relance de la dimension territoriale en Algérie à travers un large éventail d’activités sectorielles visant à harmoniser le développement national à l’horizon 2030 et à concrétiser un développement durable, ont indiqué à l’APS des sources du ministère de l’aménagement du territoire et de l’environnement.

http://www.aps.dz/local/cache-vignettes/L300xH225/alger_sig-51064.jpg

Cinq grands axes viendront ainsi sous-tendre ce plan qui vise à conférer cohésion et cohérence aux politiques et investissements par la mise au point de la carte des infrastructures et celle du tissu urbain et à protéger les espaces objet de convoitise. Selon la même source, le plan repose sur trois piliers fondamentaux qui tendent tous, à préserver le capital naturel et le patrimoine culturel, à réactiver le développement dans un marché mondial compétitif et à veiller à une "répartition équitable du développement à travers l’ensemble du territoire national".

Le plan en question a été dicté par les nombreux dysfonctionnements relevés en matière d’aménagement territorial et générés par "l’absence d’une politique nationale et l’inefficacité des programmes qui ont précédé car dépourvus d’autorité, de fonds, d’instruments et même de conception".

"Il s’est avéré après constat, que le territoire algérien présentait d’importantes disparités du fait de la présence de ressources naturelles limitées allant en courbe décroissante face à une démographie sans cesse croissante".

Entre autres objectifs de la politique d’aménagement du territoire figurent "la réalisation du développement économique et social dans toutes les régions et l’exploitation rationnelle des richesses naturelles de manière durable au profit des générations montantes".

D’autre part, le plan national d’aménagement du territoire "n’est pas une politique complémentaire mais un cadre où sont conçus différents projets et investissements devant donner forme à d’autres politiques", de l’avis de plusieurs spécialistes.

L’équilibre du territoire souffre de répartition disproportionnée, ont-ils précisé avant d’ajouter que le plan s’inspire essentiellement d’une "approche stratégique et préventive".

Protéger l’environnement à travers la concrétisation d’un développement durable, pallier aux "lacunes naturelles et géographiques dans toutes les régions du pays et promouvoir le développement dans les différents domaines" restent cependant des conditions sine qua non pour la réalisation de la politique d’aménagement du territoire.

http://www.aps.dz/local/cache-vignettes/L300xH225/ville_shara_algerie-0e8b1.jpg

La concrétisation de cette démarche passe inévitablement, disent les experts, par "l’urbanisation et l’exploitation des régions lointaines et isolées dont les Hauts Plateaux, les régions du Sud et le Sahara pour réduire la surpopulation des régions du Nord, du Tell et du littoral connues pour leur vulnérabilité car sujettes aux catastrophes naturelles comme les tremblements de terre, les glissements de terrain et les inondations outre les accidents industriels". Les régions côtières "ne représentent que 4% du total de la superficie nationale estimée à 2 381 000 m2 dont 8 millions d’hectares de terres agricoles et un littoral sur 1200 km", affirment-ils estimant impératif un réaménagement du territoire pour freiner les activités et agressions dont font l’objet les régions côtières".

La politique d’aménagement du territoire a aussi pour objectif "l’amélioration du niveau de vie des populations en luttant contre la marginalisation et l’exclusion et de l’égalité des chances entre les différentes régions du pays à travers une nouvelle répartition des activités industrielles et économiques dans les Hauts Plateaux, régions du Sud et Sahara en particulier".

Pour réaliser cet équilibre territorial, il est indispensable de procéder à "la valorisation des grandes agglomérations et à leur réorganisation en les dotant de structures de base et de prestations sociales". Il est tout aussi important de réfléchir à la "création de nouvelles villes tout en veillant aux spécificités et activités des régions" et ce à travers la réalisation de "projets d’édification de nouvelles villes dans les Hauts Plateaux et le Sahara dont les villes de Boughzoul et El Ménéa".

En vue de garantir une liaison entre ces villes et les régions du Nord, il était donc nécessaire d’"étendre le réseau de liaison dont les autoroutes, le réseau ferroviaire et le renforcement des projets de transfert d’eau vers les régions du Sud", selon la même source.

http://www.aps.dz/local/cache-vignettes/L300xH225/transfert-f4db5.jpg

C’est dans ce contexte que verra le jour le projet de "transfert d’eau de la région d’In Salah vers Tamanrasset sur une distance de 740 km". Par ailleurs, le plan national d’aménagement du territoire implique plusieurs départements ministériels et secteurs vitaux à même d’apporter leur contribution à la réalisation du développement durable. Il s’agit en l’occurrence des ministères de l’agriculture, de l’industrie, de l’énergie, de l’eau, du tourisme, de l’environnement, de l’éducation, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique et de la culture".

A caractère pragmatique et composé de 17 livres scindés en 20 programmes d’action régionaux, l’objectif premier du plan étant la "prospérité et l’équité".

Les ministères sont donc tenus d’élaborer 20 plans sectoriels englobant entre autres, les finances, le réseau ferroviaire, les routes, les ports, les aéroports, les universités et l’hydraulique.

Désormais, la mise en valeur des terres dans les régions sahariennes est devenue le "principal enjeu du développement" au titre des programmes d’aménagement du territoire en cours d’exécution dans l’extrême Sud où les pouvoirs publics ont entamé la mise en place d’infrastructures dans les espaces inoccupés.

D’autres objectifs non moins importants viendront s’ajouter à celui-ci à savoir la répartition équilibrée des projets d’investissement industriels et commerciaux notamment en matière de prestations entre les wilayas côtières du Nord, le Sud et les Hauts Plateaux et la réhabilitation du tissu urbanistique qui s’était considérablement dégradé du fait de l’émergence de types architecturaux disharmoniques outre la mise en valeur des terres agricoles.

A moyen et long termes, le plan vise un "redéploiement de la population dans les Hauts plateaux et le grand Sud où l’on enregistre une faible densité et activité économique (hors hydrocarbure) insignifiante".

Par ailleurs, les experts ont rappelé "les potentialités importantes" que recèle le Sud algérien qui dispose d’un riche patrimoine touristique faisant ainsi de lui la destination prisée de milliers de touristes.

Ils ont affirmé d’autre part, que la mise en valeur des terres dans le Sud "se poursuit à travers la mobilisation sans précédent de ressources de l’Etat, citant les "grands projets" qui tendent à faire leur entrée dans les marchés africains pour renforcer les échanges commerciaux entre les pays du sud".

Ce dispositif se verra renforcer par la loi 2010 venue établir les nouveaux contours de l’aménagement territorial au regard de l’importance capitale qu’il revêt pour l’"attraction des investissements".

Source: APS (http://www.aps.dz/Plan-national-d-amenagement.html)

AAEORD
July 21st, 2012, 06:30 PM
Excellent, mais ce plan n'a aucune chance de reussir si la population n'est pas éduquée de facon a faire sienne les imperatifs du developpement durable impliquant le respect de la nature et de l'environnement.

YorkTown
September 28th, 2012, 09:06 PM
"Nous allons nettoyer toute l’Algérie"

L’opération de nettoyage des villes, lancée depuis le début septembre 2012, n’est pas conjoncturelle. « Nous avons l’habitude des grandes campagnes et puis plus rien après. Cette fois‑ci, la décision a été prise par le président de la République. Nous allons nettoyer toute l’Algérie, pas uniquement les villes. Nous allons débarrasser l’Algérie de toutes les saletés et ordures ménagères qui traînent partout. La deuxième étape sera de mettre en place un mode de gestion qui permette que cette propreté dure dans le temps. Toutes les pistes sont ouvertes au ministère pour faire des propositions au gouvernement », a déclaré, jeudi sur les ondes de la Chaîne 3 de la Radio nationale, Amara Benyounès, ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et de la Ville.

Le Conseil des ministres tranchera, selon lui, sur le mode de gestion, de collecte et de transport des déchets ménagers. « Toutes les wilayas seront dotées d’incinérateurs. Nous avons fait le choix d’acheter trois gros incinérateurs pour les trois grandes villes. Il faut que les Algériens sachent qu’un incinérateur coûte entre 150 000 et 160 000 euros. Il s’agit de grosses dépenses », a‑t‑il dit. Les incinérateurs seront mis en marche à Constantine, Alger et Oran. « Toutes les autres villes seront dotées d’incinérateurs de moindre importance, car elles ont moins de déchets. Il faut ajouter aussi les Centres d’enfouissement technique, CET », a‑t‑il précisé. Les décharges ont, selon lui, une durée de vie prolongée lorsqu’elles sont gérées de manière professionnelle. « Nous avons transféré la décharge de Oued Smar à Ouled Fayet d’une manière chaotique. Il est hors de question de reproduire Ouled Fayet à Sidi Abdallah où un CET a une durée de vie de 20 à 25 ans », a‑t‑il noté.

Un cahier de charges sera établi pour les entreprises qui vont gérer ce CET. « Cela sera le cas pour les autres CET qui doivent être gérés par des entreprises qui savent y faire. C’est un métier. Le CET d’Ouled Fayet sera fermé progressivement à partir de la fin de l’année en cours. Les nuisances vont disparaître pour les riverains », a‑t‑il promis. Selon lui, il existe un programme national d’éradication des décharges sauvages. Des instructions ont été données en ce sens par le ministère de l’Intérieur aux 48 walis. « Ce problème ne peut pas être réglé au niveau des communes. Elles n’ont pas le budget et le savoir‑faire nécessaires pour cela. Le Premier ministre a donné instruction pour attribuer tous les moyens nécessaires aux wilayas afin de mener à bien cette opération […] La priorité absolue de notre ministère est d’améliorer le cadre de vie », a précisé Amara Benyounès.

D’après lui, il sera presque impossible de nettoyer les villes sans la présence de gardiens d’immeubles (concierges). « Nous sommes en train de réfléchir pour réhabiliter ce métier, trouver des formules appliquées dans les grandes villes du monde […] On me dit qu’à la rue Didouche Mourad, à Alger, les services de nettoyage passent trois à quatre fois dans la journée et que ça reste sale ! Les locaux à ordures dans les bâtiments ont disparu et ont été squattés. Il faut réhabiliter ces locaux pour permettre aux locataires, aux propriétaires de déposer toute la journée leurs déchets ménagers dans ces locaux. Le gardien d’immeuble s’en chargera après, les fera sortir à des horaires qui seront fixés par la wilaya », a‑t‑il relevé.

D’après le ministre, il n’existe pas d’expertise algérienne en matière de gestion, de tri, de collecte et de transport des ordures ménagères. Il n’a pas écarté la possibilité de recourir à l’expertise étrangère en la matière pour mener l’opération nettoyage des villes. Il a appelé à mettre en place un mécanisme pour obliger les propriétaires d’immeubles à gérer les parties communes « complètement délaissées ».

Le ministre a dénoncé la construction d’appartement sur les terrasses « avec la complicité de tout le monde ». « Le premier responsables de ces situations, c’est l’État. L’État a pris conscience qu’il faut absolument changer de méthodes et de culture par rapport à la gestion de nos villes Nous allons lancer une grande campagne d’explication, de sensibilisation et d’information aux citoyens. Nous allons leur dire que la rue n’est pas une poubelle. Nous avons vu des automobilistes jeter par la vitre des bouteilles ou des mégots », a‑t‑il regretté.

http://www.tsa-algerie.com/politique/nous-allons-nettoyer-toute-l-algerie_22273.html

soyous_2040
October 15th, 2012, 03:18 PM
Les Italiens proposent leurs services pour “embellir nos villes”

http://lh4.ggpht.com/-iGfvf9GxAqQ/TPVJZvFwyPI/AAAAAAABcJY/W_J89fV05Rk/s160-c/algerie-italie.jpg

La volonté de “nettoyer nos villes”, affichée par le nouveau gouvernement Sellal, ouvre d’ores et déjà bien des appétits. Le cabinet 5+1AA (Alfonso Femia Gianluca Peluffo), bureau d’études italien d’architecture, en fait désormais sa convoitise.

Pour tenter de convaincre sur ses capacités en termes de conseils et de réflexions sur la qualité de l’architecture et de l’espace urbain, les responsables de cet organisme, en collaboration avec l’ambassade d’Italie à Alger, annoncent l’ouverture d’un cycle de conférences en Algérie.
La première conférence, en collaboration avec Ecosfera, organisme italien installé en Algérie, se tiendra dès mercredi prochain, 17 octobre, au théâtre de l’ambassade d’Italie à Alger. Intitulée : “La magie du réel”, cette rencontre sera animée par les architectes du cabinet 5 +1AA. À première vue, “ce cycle de conférences vise à engager des pistes de réflexion sur l’aménagement de l’espace urbain, restauration du vieux bâti, restructuration des villes, etc.”, a expliqué hier Son Excellence l’ambassadeur d’Italie à Alger, Michele Giacomelli, lors d’une rencontre avec la presse conjointement tenue avec le responsable d’Ecosfera.
“La récente déclaration faite par le Premier ministre Sellal, concernant sa volonté de rendre les villes algériennes propres, nous stimule effectivement à penser à faire venir des entreprises italiennes pour intervenir dans les domaines de l’architecture et de l’urbanisation. Comme déclaration, c’est déjà un très bon début (…)”, soutient d’emblée Francesco Nissardi, architecte gérant d’Ecofera. De l’avis de cet architecte expérimenté, “c’est dans la ville que sont concentrées toutes les activités, donc améliorer la ville c’est aussi améliorer le cadre de vie des citoyens”.
M. Nissardi n’est pas moins conscient du “coup de vieux” qu’a pris le bâti dans nos villes, notamment la capitale. D’où, juge-t-il, tout comme l’ambassadeur d’ailleurs, la nécessité d’une expertise de qualité. “Nous constatons que la qualité des réalisations n’est pas à la hauteur des beaux paysages de l’Algérie. Et nous, nous ne visons pas la quantité (des marchés), mais nous voulons apporter de la qualité”, a-t-il souligné.
Dans une langue plus diplomatique, Son Excellence l’ambassadeur a tenu à préciser que “rien ne se fait en dehors d’un contexte. Et l’annonce faite par le gouvernement algérien nous a emmenés naturellement à réfléchir comment faire participer nos entreprises dans les projets relatifs à la restructuration du tissu urbain en Algérie (…)”, a-t-il laissé entendre.

F A

Source: ICI (http://www.algerie360.com/algerie/les-italiens-proposent-leurs-services-pour-%E2%80%9Cembellir-nos-villes%E2%80%9D/)

soyous_2040
October 16th, 2012, 05:47 PM
مهندسون إيطاليون يتحسّرون على الوضعية

الهوائيات المقعّرة والنفايات حجبت جمال الجزائر العاصمة

اعترف المهندس الايطالي فرانسيسكو نيساردي، في لقاء مع الصحافة بالسفارة الايطالية، أن الجزائر العاصمة ذات موقع رائع ومناظر خلابة، كما أنها تملك ثروة معمارية ذات قيمة فنية عالمية، لكنه تأسف كون هذا الإطار البيئي والعمراني، لا يمكن رؤيته لأسباب عديدة، أهمها الهوائيات المقعرة والتي تسيء إلى المنظر العام، ''خاصة مع وجود أكثر من ثلاث هوائيات أحيانا في الشرفة الواحدة، مما يحجب الرؤية الكاملة لهندسة البناءات وجمالها''. وأشار فرانسيسكو نيساردي أن النقطة الثانية التي يمكن أن نسجلها، الانتشار الفوضوي للقمامات، حيث يتحمل المواطن جزء كبيرا من المسؤولية. وتتلخص أولى الحلول، حسب المهندس، في توعية المواطن بأن المدينة فضاء عمومي وملك للجميع وليس للفرد. مشدّدا على أن أولى الخطوات الاستعجالية تبدأ من نظافة المدينة، بالإضافة إلى الصيانة المستمرة للمحيط. وفي هذا الإطار أشار المهندس إلى وجود بعض الحدائق العمومية الصغيرة التي تتوسط العاصمة، لكنها، حسب المتحدث، تفتقد للصيانة والمتابعة اليومية الضرورية. وأشاد المهندس من جهة أخرى بالإجراءات التي اتخذتها الحكومة مؤخرا، في إطار حملة ''نظافة المدن''، وقال أن الجزائر خصصت غلافا ماليا ضخما من أجل إعادة تهيئة المدن. مشيرا إلى عملية غرس النخيل على الطريق المزدوج ''خطوة رغم بساطتها، ستغيّر من المظهر العمراني للعاصمة، وستزيده جمالا''. وأوضح المهندس أن عمل مكتب الدراسات ''الفونسو فيميا حيونلويا بيلوفو 5+1 أ أ''، الذي يقوم بإنجاز عدد من المشاريع، منها إعادة تأهيل مدينة طنجة المغربية واسطنبول، بالإضافة إلى مشاريع بمرسيليا، هو تقديم اقتراحات وحلول من أجل إعادة تأهيل المدن الجزائرية، لكن أيضا إنجاز السكنات الجديدة بمعايير عالمية. ويهدف اللقاء الذي تنظمه السفارة الايطالية يوم 17 أكتوبر الحالي، إلى إعطاء فرصة للمهندسين الجزائريين للاستلهام من التجربة الايطالية وكذلك فتح النقاش حول الهندسة المعمارية الجزائرية ومشاكلها.

Source: Elkhabar (http://www.elkhabar.com/ar/watan/306400.html)

jugurthaii
November 10th, 2012, 06:39 PM
50 ans d'urbanisme passés au crible à l'EPAU

En finir avec les villes «bidon»

http://www.elwatan.com/img/trans.gif (http://www.elwatan.com/actualite/en-finir-avec-les-villes-bidon-10-11-2012-191783_109.php#)http://www.elwatan.com/img/trans.gif (http://www.elwatan.com/actualite/en-finir-avec-les-villes-bidon-10-11-2012-191783_109.php#)
le 10.11.12 | www.elwatan.com
http://www.elwatan.com/images/2012/11/10/ville_1264308_465x348.jpg (http://www.elwatan.com/images/2012/11/10/ville_1264308.jpg)http://www.elwatan.com/img/trans.gif (http://www.facebook.com/share.php?u=http%3A%2F%2Fwww.elwatan.com%2Factualite%2Fen-finir-avec-les-villes-bidon-10-11-2012-191783_109.php) http://www.elwatan.com/img/trans.gif (http://twitter.com/timeline/home?status=Lu%20sur%20%40elwatan%20En+finir+avec+les+villes+%C2%ABbidon%C2%BB%20http%3A%2F%2Fwww.elwatan.com%2Factualite%2Fen-finir-avec-les-villes-bidon-10-11-2012-191783_109.php) http://www.elwatan.com/img/trans.gif (http://www.digg.com/submit?phase=2&url=http%3A%2F%2Fwww.elwatan.com%2Factualite%2Fen-finir-avec-les-villes-bidon-10-11-2012-191783_109.php)
La ville algérienne, 50 ans après». C’est l’alléchante affiche d’un colloque abrité par l’Ecole polytechnique d’architecture et d’urbanisme (EPAU) d’El Harrach, les 7 et 8 novembre, et qui a réuni un imposant aréopage de spécialistes nationaux et étrangers, des architectes et urbanistes qui ont notamment disséqué à loisir l’état de nos villes, en mettant l’accent sur les politiques successives qui ont façonné notre environnement urbain.





Cette louable initiative est à mettre au crédit du laboratoire de recherche «Ville, urbanisme et développement durable» affilié à l’EPAU. De haute tenue scientifique, avec à la clé un menu extrêmement copieux, le colloque s’est avéré presque aussi dense que notre (chaotique) paysage urbain, avec pas moins de 50 communications, au programme, réparties sur trois sessions.
On le devine aisément : le constat de nos experts est accablant. Urbanisation anarchique, villes-poubelles, cités-dortoirs, ghettos nauséabonds, habitat précaire, chantiers interminables, réseau routier congestionné, croissance incontrôlée, cadre de vie lugubre, violences urbaines, insécurité, insalubrité, crise identitaire, constructions métastasées, instruments d’urbanisme obsolètes, équipements étriqués, problèmes de transport, rurbanisation galopante, empiètement sur le foncier agricole, bref, toute la quincaillerie de nos villes «bidon» s’est trouvée ainsi passée au crible. L’EPAU, cette belle école qui porte la griffe de l’immense Oscar Niemeyer, a décidé donc de célébrer le cinquantenaire de l’indépendance en y imposant sa patte. Les maîtres d’œuvre et autres spécialistes de la chose urbaine conviés à ce débat ont été, en l’occurrence, bien inspirés pour oser un diagnostic des plus exhaustifs de nos pathologies urbaines et de nos villes malades de leur cancer du béton.

Le concept «ville» reste très figé

Dans son allocution d’ouverture, le directeur de l’EPAU, Mohamed-Saleh Zerouala, résumant les grandes orientations de ce colloque, plaide pour des villes à échelle humaine «face aux défis de la mondialisation». Prenant acte d’une «prise de conscience de l’Etat algérien quant aux enjeux urbanistiques», il estime que «cela nécessite une évaluation en faisant le bilan de ces 50 années d’indépendance» en matière d’urbanisme. Pour lui, un tel bilan met forcément en exergue «le constat ô combien alarmant de nos villes qui subissent de plein fouet les aléas de la mondialisation. Toutes les villes du monde sont au centre de grands bouleversements. L’urbanisation se généralise à l’échelle planétaire. Elle était de 45% en l’an 2000 et passera à 65% à l’horizon 2025». «Ces symptômes, même s’ils sont pris en charge par les décideurs, les solutions proposées accentuent les déficiences».
Il constate que «le concept ville reste très figé», en soulignant que «la ville recouvre un éventail très large, qui va de la cité traditionnelle à la métropole. Il faut l’appréhender en tant que système par un processus qui tienne compte de sa complexité». Le professeur Zerouala en appelle ainsi à «une approche pluridisciplinaire, multi-acteurs», avec, pour point de mire, la mise en place d’une nouvelle gouvernance basée sur une «gestion qualitative de la ville» comme pendant aux programmes quantitatifs menés au pas de charge par les pouvoirs publics, à coups d’opérations massives et autres ensembles urbains mastodontes. Le directeur de l’EPAU préconise de redéfinir la place du citoyen dans ce processus, en revendiquant une «citoyenneté participative». «Il faut repenser nos villes comme des territoires de solidarité, avec plus d’équité sociale, en associant le citoyen aux processus de décision, le tout pour une ville au service de l’homme et non de l’économie», conclut-il.

22 millions d’Algériens vivent dans les villes

Le professeur Tahar Baouni, directeur du laboratoire Ville, urbanisme et développement durable (VUDD) prend le relais en maître de cérémonie pour souligner, de prime abord, qu’en cette année du cinquantenaire, «L’EPAU ne pouvait pas laisser passer cette célébration dans l’indifférence et l’oubli». L’intérêt de ce colloque, appuie-t-il, est de «mettre le doigt là où ça fait mal». Esquissant un bilan liminaire de l’évolution de l’urbanité de l’indépendance à nos jours, il indique que l’Algérie «est passée très rapidement d’un pays à majorité rurale à un pays à majorité urbaine. 22 millions d’Algériens vivent dans les villes, soit 63% de la population
globale, et ce chiffre est appelé à monter à 80%, à l’horizon 2025». Et d’ajouter : «85% de nos villes ont au moins 40 ans d’existence.» Devant cette urbanisation galopante, couplée à des migrations internes massives vers les centres urbains, le directeur du VUDD note «l’incapacité des décideurs à faire face à une telle demande sociale en termes de logement, de travail, d’équipements, de transport, etc». «Les villes s’étalent indéfiniment dans l’espace», observe-t-il encore en parlant d’expansion «tentaculaire», avec comme
conséquence des problèmes inextricables : explosion du parc automobile, décharges sauvages, désintégration du lien social, dégradation du cadre de vie. Le professeur Baouni ne manquera pas d’attirer l’attention sur le «coût écologique» engendré par le développement anarchique des nouveaux lotissements.
«En face, les pouvoirs publics tentent de mettre en place une planification urbaine», admet-il, tout en constatant que cette planification montrera vite ses limites devant «l’urgence de la construction de nouveaux logements, équipements et infrastructures». Pour lui, l’intérêt de ce colloque, in fine, «est de confronter cadres conceptuels et décision politique, même si souvent c’est le politique qui l’emporte». Le ballet des communications est étrenné par le professeur Salah Eddine Cherrad, de l’université de Constantine, qui propose une rétrospective de 50 ans d’urbanisme sous le titre : «La ville algérienne, bilan d’un demi-centenaire. 1962-2012». Un bilan qu’il cerne en dix points. Il indique, pour commencer, que nous sommes passés de 41 villes à l’indépendance, à 273 unités urbaines de plus de 20 000 habitants aujourd’hui, «soit 232 villes de plus qu’à l’indépendance». «En 1966, 3 millions de personnes vivaient dans les villes.
En 2008, ce sont 16,6 millions d’habitants», ajoute-t-il. Le conférencier précise, dans la foulée, que les petites villes (moins de 10 000 habitants) comptent 5,5 millions d’âmes. 61 villes moyennes sont, en outre, recensées et abritent 4,2 millions d’habitants, tandis que 40 villes ont plus de 100 000 habitants et hébergent quelque 6,8 millions de personnes. Pour ce qui est de la répartition de nos villes par zone géographique, le professeur Cherrad nous apprend que le littoral et le sublittoral (15 à 20 km de la bande maritime) accuse une forte concentration urbaine, avec 114 villes, soit 41,7% du tissu urbain global, pour 63 villes de l’Atlas tellien, 62 unités dans les Hauts-Plateaux et 34 villes sahariennes. L’orateur conclut ainsi à une «densification du réseau urbain avec plus de 230 villes construites en 50 ans». Autre constat : «La densification du périmètre urbain». Il relève à ce propos une érosion des espaces verts et autre «espaces en jachère». Le moindre interstice est occupé. «Cette densification du bâti s’accompagne d’une prolifération des activités commerciales, y compris informelles», poursuit-il en faisant remarquer qu’en parallèle «il y a une diminution des effectifs humains». «On assiste à une tertiarisation des logements. Il y a des dents creuses dans le tissu urbain. Ce dernier est perforé, détérioré, dénaturé.»

«Un urbain sur deux serait en situation irrégulière»

Autre phénomène : l’étalement des villes. Celles-ci font «tache d’huile» selon ses termes, avec une croissance, voire une excroissance vertigineuse rognant fatalement sur le végétal.
«A la fin des années 1980, le ministère de l’Agriculture a constaté que 100 000 hectares de terres agricoles ont été détournées au profit de l’urbain. Aujourd’hui, cette surface a au moins doublé», dit-il. Les petits villages sont constamment «bouffés» par les grandes agglomérations. «Il y a un continuum d’habitations. Les limites entre la ville et la campagne sont floues, incertaines», renchérit-il. Toujours au titre de ces mutations profondes, l’apparition de nouveaux risques induits par cette urbanisation sauvage. «La ville est devenue sujette à des risques multiples», assène le conférencier, en rappelant les inondations, les glissements de terrain dus à des facteurs industriels ou technologiques, ou encore les séismes ravageurs qui font plus de victimes, du fait précisément de cette densification de la trame urbaine. Et de s’interroger sur le dispositif réglementaire pour accompagner l’évolution de nos villes. Il déplore une «rigidité des instruments d’urbanisme en l’absence de prospective».
Il signale, au passage, la prolifération des constructions informelles. Il indique qu’en 1987, un recensement a établi que 11,4 millions d’habitants étaient en règle avec les prescriptions urbanistiques. «A l’époque, l’Etat était l’acteur unique», argue-t-il. En 1990, la loi relative à l’aménagement urbain réhabilite la propriété privée. La population urbaine passe à 22,4 millions d’habitants. «Un urbain sur deux serait en situation irrégulière, y compris dans les lotissements. Comment régulariser ces 11,2 millions d’habitants ?
La ville, la collectivité locale se trouve ainsi privée de ressources foncières». Pour lui, l’un des enjeux de la politique urbanistique est de savoir «comment amener la ville vers le droit sous toutes ses formes». L’orateur s’est attardé ensuite sur la dimension économique de la ville. «Il faut savoir que dans les deux tiers de nos wilayas, les petites entreprises ont proliféré au sein du tissu urbain», à la faveur de l’Ansej et autres dispositifs de micro-crédits. «Les zones industrielles sont enserrées dans le périmètre urbain», observe-t-il encore. Abordant le cadre de vie, le professeur Cherrad ne peut qu’entériner le constat selon lequel «nos villes sont des chantiers permanents». Enfin, le conférencier a plaidé pour une conformité entre le discours et la pratique en appelant à une meilleure concertation entre les décideurs et les urbanistes. Et de lancer à regret : «Dans le dispositif de gestion de nos villes, un partenaire est négligé : c’est le corps des experts.» A bon entendeur… 

Mustapha Benfodil

jugurthaii
November 10th, 2012, 06:58 PM
L'article précédent est percutant, il fait un constat de nos villes après 50 ans de développement anarchique et une politique urbaine qui brille par son absence.

A chaque fois que je vais en Algérie je suis horrifié par l'état de nos villes et de l'environnement urbain, c'est scandaleux que les pouvoirs publics fassent subir un tel supplice au peuple algérien.

Je considère que l'histoire de nos villes, de notre architecture s'est arrêtée en 1962. Attention, je n'adhère pas du tout au postulat sur le "rôle positif de la colonisation, bien au contraire, c'est la source même de tous nos malheurs! Mais il faut reconnaître que, depuis, c'est la décadence en terme de maîtrise foncière et d'évolution urbaine.

Hamdullah, des remèdes existent et j'attends avec impatience le jour où ils seront appliqués à nos villes malades.

jugurthaii
November 10th, 2012, 07:04 PM
Lieu de vie ou espace «fourre-tout» ?

http://www.elwatan.com/img/trans.gif (http://www.elwatan.com/actualite/lieu-de-vie-ou-espace-fourre-tout-10-11-2012-191784_109.php#)http://www.elwatan.com/img/trans.gif (http://www.elwatan.com/actualite/lieu-de-vie-ou-espace-fourre-tout-10-11-2012-191784_109.php#)
le 10.11.12 | www.elwatan.com

Ya-t-il une politique de la ville en Algérie ?


Pour Ewa Berezowska Azzag, éminente urbaniste, directrice de recherche à l’EPAU, l’Etat algérien n’a jamais eu une vraie politique de la ville. «Il n’y avait pas de politique de la ville, mais une gestion territoriale et d’aménagement de la ville», précise-t-elle
avant d’ajouter : «Il ne faut pas confondre politique de l’habitat et de l’urbanisme et politique de la ville.» Dans un exposé de très haute facture, sous le titre «Politique de la ville en Algérie : acquis et faiblesses», la conférencière s’est attachée sur l’inventaire précis de tous les dysfonctionnements liés à nos politiques urbaines. «Le statut de la ville est passé d’un objet ‘‘fourre-tout’’ à celui de lieu de vie, sensible et méritant une approche qualitative», dit-elle. Selon elle, la politique de la ville est quelque chose de relativement récent.
Tout en saluant la création d’un ministère de la Ville en 2004, puis d’un observatoire de la Ville, Ewa Azzag dresse un constat sévère quant à la façon dont est pensée et gérée la ville algérienne. Elle constate que les différentes politiques urbanistiques sont restées «sectorielles» et «c’est la politique de l’habitat et de l’urbanisme qui domine. (…) Il n’y a toujours pas de politique de la ville cohérente», appuie-t-elle. D’après elle, «il y a deux définitions majeures de la politique de la ville : une politique passive, qui consiste à agir sur l’existant et répondre aux besoins des populations (conception française). Et il y a la politique active (tradition anglo-saxonne), qui repose sur une matrice d’orientation pour infléchir la dynamique de développement et agir sur l’avenir». Les villes sont confrontées, dit-elle, à toutes sortes de problèmes : démographiques, fonctionnels, économiques, écologiques, socioculturels, technologiques, institutionnels…
Comme l’ont souligné nombre d’intervenants à ce colloque, l’Etat algérien a «mis le paquet» en matière de constructions, d’équipements, de grands ensembles, mais le qualitatif laisse toujours à désirer. Ewa Azzag ajoute : «Le réseau urbain s’est étoffé. On dénombre 20 millions de citadins, 5 millions de logements ont été construits. Le parc des véhicules particuliers a été multiplié par 10. Des infrastructures ont été érigées ainsi que des équipements structurants. Mais en 50 ans, la ville a multiplié le taux de chômage, 200 000 hectares de terres agricoles ont été sacrifiées au bulldozer. On a multiplié par 7 le dégagement de gaz à effet de serre. L’indice de développement humain n’a augmenté que de 13%. Le régime foncier a changé trois fois sans effet tangible sur l’occupation du sol. Les instruments d’urbanisme n’ont changé que deux fois en 50 ans, ce qui est aberrant dans la mesure où ils n’accompagnent pas les changements survenus», explique-t-elle, avant de s’interroger : «Comment insuffler un nouvel élan à la politique de la ville ?» Les approches sectorielles et l’émiettement institutionnel, prévient-elle, ne favorisent pas une réelle politique de la ville en ce qu’ils conduisent à une «dispersion des prérogatives.»

Une organisation managériale médiocre

Ewa Berezowska Azzag a minutieusement recensé toute une pléthore de dérèglements qui empêchent l’élaboration d’une
vraie politique de la ville : instruments réglementaires figés, absence d’une vision stratégique et de marketing urbain. Et de renchérir : «L’organisation managériale est de qualité médiocre, la gouvernance est souvent de type ‘‘top-down’’, autrement dit directive, pas citoyenne, les banques de données ne sont pas fiables, les cabinets d’évaluation sont toujours étrangers.» Elle se demande «où est la place des locaux ?» Pour Ewa Azzag, il ne saurait y avoir de développement durable qui ne fût porté à l’échelle urbaine. En d’autres termes, la vie c’est la ville, et cette proposition paradigmatique a de quoi, à elle seule, inspirer tout un programme. L’urbaniste aime à user d’une métaphore bien inspirée en comparant la ville à un organisme vivant, avec une morphologie, une physiologie (ce qu’elle appelle «le métabolisme urbain»), une intelligence qui renvoie à son mode de gouvernance.
Elle préconise ainsi une approche «holistique» (autrement dit appréhender la ville comme un tout transcendant ses parties) pour ériger de vraies villes. Evoquant le Schéma national d’aménagement du territoire (SNAT) à l’horizon 2030, elle estime qu’il va fatalement se heurter aux critères de la politique de la ville. «Il faut d’ores et déjà faire le distinguo entre villes existantes et villes nouvelles», recommande-t-elle en prenant en compte les spécificités de chaque ville, en l’occurrence sa position géographique, climatique, ses traditions, son histoire, sa culture, ses ressources, sa structure économique, en un mot son écosystème propre. «Il n’est plus possible d’avoir la même approche normative pour toutes les villes», martèle-t-elle, avant de conclure : « J’espère que la communauté universitaire aura une place de choix
dans l’élaboration de la politique de la ville algérienne.»



Mustapha Benfodil

ICOSIUMCITY
November 11th, 2012, 02:54 PM
je partage ta frustration mais je pense que l'on ne doit pas non plus minimiser la responsabilité de nos concitoyens. L'abscence d'autorité a donner libre cours a des appropriations de terres, des constructions illicites et inachevées ... detournement des canalisations d'eau et des reseaux electriques ...etc

la loi nta3 el chtara a regné pendan longtemps et continue a vrai dire

jugurthaii
November 11th, 2012, 06:19 PM
je partage ta frustration mais je pense que l'on ne doit pas non plus minimiser la responsabilité de nos concitoyens. L'abscence d'autorité a donner libre cours a des appropriations de terres, des constructions illicites et inachevée ... detournement des canalisations d'eau et des reseaux electriques ...etc

la loi nta3 el chtara a regné pendant longtemps et continue a vrai dire

C'est vrai, nos dirigeants montrent si bien l'exemple que le peuple suit, selon les moyens dont il dispose,,, C'est la conséquence d'une gouvernance médiocre, je dis chapeau à tous ceux qui se battent au quotidien et qui gardent le moral malgré un contexte pas très encourageant!

soyous_2040
December 15th, 2012, 08:07 PM
2ème assises nationales de l’architecture : les problématiques débattues à Oran

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ORAN- Les travaux des deuxièmes assises nationales d’architecture se sont ouverts samedi au Centre des conventions "Ahmed Benahmed" d’Oran, à l’initiative du Conseil national de l’ordre des architectes.

Cette rencontre de deux jours, à laquelle prennent part des experts d’Algérie, de Tunisie, du Maroc, de France et du Canada et des représentants des ministères de l’Habitat et l’Urbanisme, de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et de la Ville, des Travaux publics et du Tourisme, aborde "la situation de l’architecture en Algérie et la politique adoptée en matière d’urbanisme".

Les recommandations ayant ponctué les travaux des premières assises nationales tenues en 2006 à Alger seront au centre des débats de cette rencontre pour évaluer les résultats concrétisés depuis cette date.

Lors de cette rencontre les experts traiteront également des problématiques soulevées dans le domaine de l’architecture, comme, notamment, "la détérioration du tissu urbain" et "l’incapacité des textes régissant ce champ de s’adapter aux exigences du développement urbanistique", nonobstant la qualité des plans de construction, selon les organisateurs.

Le président du Conseil national de l’ordre des architectes, M.Othmane Touileb a souligné, dans son allocution d’ouverture, que le phénomène de l’exode rural vers les villes "est derrière cette crise urbanistique".

Il a estimé que les programmes d’urgence adoptés par le gouvernement au cours des trois décennies face au grand nombre de demandes ont mené à la "prolifération des agglomérations loin des normes".

L’intervenant a également mis l’accent sur la "nécessité de réfléchir sur une stratégie globale" et une "dynamique pour garantir un développement urbain dans les villes algériennes", soulignant que l’amélioration urbaine a un impact positif sur l’essor économique et social.

L’amélioration urbaine et la promotion du tissu urbain nécessitent "l’approfondissement de la recherche", "le suivi et l’étude de questions comme le développement du parc immobilier et urbain du pays", "le mouvement de la population", "les réserves foncières des communes", a indiqué l’expert algérien, M. Kahouadji Mohamed Yaghmoracen.

Il a appelé à des "réformes approfondies dans le domaine de la gestion urbaine et de politique du bâtiment".

Les interventions ont été axées, à l’ouverture de cette rencontre, sur les politiques adoptées en matière de promotion immobilière, les systèmes juridiques les régissant et les opinions sur la réalité de l’environnement urbain et des mutations en Algérie.

Six ateliers sont consacrés, en marge de ces deuxièmes assises nationales de l’architecture, à l’étude des axes inhérents au thème proposé au débat.

Source: APS (http://www.aps.dz/2emes-assises-nationales-de-l.html)

LYES
December 20th, 2012, 09:15 PM
Bâtiment : mettre les ressources locales au service du développement durable
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SETIF- Les participants à une journée technique organisée mercredi à Sétif, en marge du 7ème salon du bâtiment et de la construction (SétifBat 2012), ont unanimement souligné "la nécessité d’exploiter les ressources locales pour les mettre au service du développement durable".

M. Kamel Zekara, expert en construction, a souligné que l’exploitation des matériaux locaux se fait, dans des pays développés comme l’Allemagne, en conformité avec les normes en vigueur, en raison de leur utilité économique, sociale et environnementale.
M. Zekara, qui fait partie du réseau maghrébin des entreprises pour l’environnement, créé en 2005 sous le slogan "respect de l’environnement, qualité, compétitivité", a souligné que la tendance est à "l’adaptation et à la modernisation de matériaux anciens", (roches, pierres, argiles, gypse).
Il a mis l’accent, dans ce contexte, sur ’’le rôle que peuvent jouer les techniques faisant appel à ces matériaux, dans le développement durable, tout en tenant compte des spécificités de chaque région (Kabylie, Casbah d’Alger, M’zab, Taghit-Bechar).
De son côté, M. Amine Benhabib conseiller technique en ’’efficacité technique" dans le bâtiment, a abordé la question de l’utilisation de techniques à même de réduire la consommation d’énergie, soulignant que celles-ci sont fondées sur "la construction durable qui réduit les coûts et assure une efficience énergétique idéale".
L’objectif visé est de réduire également le volume des importations, en exploitant les ressources locales, et en formant des compétences algériennes dans ce domaine, a ajouté M. Benhabib.
Cette rencontre a regroupé des chefs d’entreprises, des gestionnaires et des responsables administratifs venus à ce salon qui réunit 60 exposants algériens, espagnols, chinois et syriens, afin de s’enquérir des dernières technologies utilisées dans le secteur du bâtiment et de la construction.

APS (http://www.aps.dz/Batiment-mettre-les-ressources.html)

soyous_2040
January 3rd, 2013, 07:47 PM
Le président Bouteflika appelle à la refonte du cadre légal d’urbanisme et de construction

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ALGER - Le président de la république, Abdelaziz Bouteflika, a souligné, jeudi à Alger, la nécessité de refonder le cadre légal régissant l’urbanisme et la construction et a exhorté les acteurs du secteur à rompre avec le modèle de construction de "cités dortoirs".

Dans un message adressé aux participants à la cérémonie de remise du Prix national d’architecture et d’urbanisme, M. Bouteflika a estimé que malgré "les moyens financiers considérables" consacrés par l’Etat au bien-être social, "la construction de logements s’est souvent limitée à l’aspect quantitatif, une approche qui a donné lieu à l’émergence de cités dortoirs qui n’ont fait qu’élargir les disparités et renforcer les sentiments de frustration et de marginalisation sociales".

Pour le président de la République "la grande pression et l’urgence en raison de la demande toujours croissante en matière de logements, ne saurait nous empêcher d’aboutir au modèle d’habitation auquel nous avons toujours aspiré dans le respect des principes de l’architecture traditionnelle et des normes techniques de modernité".

"Alors que nous consacrons des moyens financiers considérables au développement du bien-être social, il est important qu’à tous les niveaux, les acteurs concernés, parmi lesquels les architectes et les urbanistes jouent un rôle déterminant en se mobilisant pour assurer le meilleur impact à ces efforts", insiste le Chef de l’Etat.

A cet effet, il recommande "la refondation du cadre légal régissant les opérations d’urbanisme et de construction", soulignant que "l’heure est à la créativité, à l’innovation et à la planification à toutes les échelles".

"Nous exhortons dans ce but les architectes et les urbanistes à trouver les remèdes pour panser les plaies des cités de logements conçues dans l’urgence" et à "inventer de nouveaux modèles d’habitats en réutilisant avec intelligence les architectures et formes urbaines qui assurent la symbiose entre le passé et la modernité en s’inspirant de nos traditions que nous voulons préserver et valoriser", poursuit le Chef de l’Etat.

Il s’agit donc de "revisiter" dans une perspective globale, les dispositifs qui encadrent et organisent le développement et la gestion du cadre urbain de les conformer aux exigences de qualité, recommande-t-il.

"Aujourd’hui, la ville algérienne doit faire face à des contraintes multiples et inédites, tels l’étalement urbain, la littoralisation, l’évolution des modes de vie, la nécessaire réhabilitation du patrimoine ancien et notamment, le respect des impératifs environnementaux", insiste M. Bouteflika.

Le président de la République insiste encore sur "le rôle fondamental à jouer par les architectes et les urbanistes dans les changements que nous voulons promouvoir".

Pour le Chef de l’Etat "l’attribution du Prix national d’architecture et d’urbanisme est l’occasion de réaffirmer l’intérêt du gouvernement pour la promotion de ces deux modes de production du cadre bâti".

"L’urgence est, sans doute, venue d’accorder à l’architecture et à l’urbanisme l’attention qu’ils méritent pour le rôle qu"ils ont à jouer pour redonner à notre pays un visage digne de son passé et capable de susciter la fierté de nos générations présentes et futures", indique M. Bouteflika.

Pour le président de la République, cette cérémonie est une occasion "de définir les conditions permettant la libération des capacités créatrices des architectes et d’esquisser les perspectives de promotion de la qualité de la production architecturale".

Source: APS (http://www.aps.dz/Le-president-Bouteflika-appelle-a,79129.html)

soyous_2040
January 3rd, 2013, 07:51 PM
Le prix national d’architecture et d’urbanisme remporté par le concepteur du MAE

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ALGER - Le prix national d’architecture et d’urbanisme (prix du président de la République) a été remis jeudi à Alger, à l’architecte Abdelhalim Faydi, concepteur de l’actuel bâtiment du ministère des Affaires étrangères (El Anasser) par le ministre de l’Habitat et de l’urbanisme, M. Abdelmadjid Tebboune.

La conception du bâtiment est une combinaison entre les types architecturaux moderne et traditionnel pour en faire "un symbole de l’Algérie moderne qui jouit d’une identité culturelle bien enracinée", a indiqué Abdelhalim Faydi peu après la remise du prix.

Il a précisé à ce propos, que le bâtiment "le premier de conception totalement algérienne", repose sur l’authenticité afin de "mettre en relief la culture algérienne avec ses différentes composantes et son histoire séculaire".

"C’est un honneur pour moi de recevoir ce prix qui m’apporte un véritable encouragement à participer à la promotion de l’architecture nationale", a-t-il encore dit.

D’autre part, l’architecte Mohamed Larbi, a remporté le prix du Premier ministre d’architecture et d’urbanisme (deuxième prix) pour la conception du bâtiment historique "Larbi Ben M’hidi" (Historial) à Alger.

Conçue dans une dimension purement culturelle, la bâtisse située à Alger centre, se caractérise par une architecture ouverte sur l’intérieur de manière à en faire un espace privilégié pour abriter les différentes activités culturelles.

Le prix du ministère de l’habitat et de l’urbanisme (troisième prix) a été décroché par les architectes Saleh Bakli, concepteur d’une cité à Beni Yezguen (Ghardaia) et Ismail Melaoui, concepteur de l’agence des voyages et tourisme "Touring".

La cité Tafilalt Tajdidt à Ghardaia, se voulait quant à elle une construction conforme au mode traditionnel de la ville. C’est dans cet esprit que les habitants de l’ancienne ville ont à cet effet, été associés à la conception.

Par ailleurs, M. Tebboune a salué cette réalisation en réitérant l’importance de préserver les différentes types d’architecture traditionnels.

Le prix du jury est revenu lui, aux architectes Lounes Messaoudi et Farouk Djamil pour avoir procédé à la restauration de la clinique d’El Biar.

Placé sous le slogan de "Architecture et valeurs nationales", la 14e édition du prix national d’architecture et d’urbanisme à laquelle un montant de 3,5 millions de DA a été consacré, tend à valoriser le riche patrimoine culturel national.

Les cinq lauréats ont été sélectionnés parmi les 35 travaux présentés par neuf régions du pays.

Le prix institué en 1994, a été suspendu en 2006 pour être relancé en 2011.

Source: APS (http://www.aps.dz/Le-prix-national-d-architecture-et.html)

AAEORD
January 3rd, 2013, 09:52 PM
Bravo, il l'a largement mérité. On devrait lui donner plus de commandes publiques.
http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=1091469

LYES
January 4th, 2013, 02:59 PM
^^
Algérie - Halim Faïdi décroche le Premier Prix national d'architecture et d'urbanisme 2012
http://www.maghrebemergent.com/images/audio/halim-faydi.jpg

Le lauréat du Premier Prix d’architecture et d’urbanisme Halim Faïdi.


Le deuxième prix a été décerné à l'architecte Mohamed Larbi Merhoum pour l'Historial rebaptisé la « Maison d'Alger ». Le troisième prix est revenu ex-æquo à Smaïl Mellaoui, pour la réalisation de l'Agence Touring Voyages de Batna, et à Salah Bakelli pour le projet de réalisation d'un nouveau ksar de 1.050 logements à Ghardaïa baptisé « Tafilelt Tajdite ».
L'architecte algérien Halim Faïdi a reçu le Premier Prix national d'architecture et d'urbanisme 2012 pour la réalisation du siège du ministère des Affaires étrangères, érigé sur le plateau des Anassers, à Alger. D'une valeur d’un million de dinars, le prix lui a été remis, aujourd’hui, dans la capitale algérienne, lors d'une cérémonie présidée par le ministre de l'Habitat et de l'Urbanisme, Abdelmadjid Tebboune.
L’ouvrage architectural primé, a déclaré Halim Faïdi, « rappelle nos casbahs, notre architecture vernaculaire » tout en « intégrant une technologie high-tech ».

« L'Etat attend des architectes qu'ils trouvent un modèle alliant harmonieusement l'habitat traditionnel à la modernité », a affirmé le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, dans un message lu par Adelmadjid Tebboune.
Pour rappel, « Architecture et valeurs nationales » est le thème retenu pour la session 2012 du Prix national d’architecture et d’urbanisme, attribué depuis 1994 aux architectes algériens les plus méritants.
Agé de 48 ans, Halim Faïdi, qui exerce le métier d’architecte depuis 23 ans, s'est dit « très content ». « L'architecture, c'est un contenant, c'est ce qui contient le projet de société. Donc, il faut faire très attention à ne pas faire n'importe quoi », a-t-il déclaré.
Le deuxième prix, d'un montant de 600.000 dinars, a été attribué à l'architecte Mohamed Larbi Merhoum pour l'Historial rebaptisé la « Maison d'Alger » (http://maghrebemergent.info/actualite/fil-maghreb/17287-lhistorial--un-nouveau-centre-culturel-a-alger-consacre-a-lhistoire-contemporaine-du-pays.html).

"Impliquer les citoyens"
Le troisième prix, d'un montant de 400.000 dinars, est revenu ex-æquo à Smaïl Mellaoui, pour la réalisation de l'Agence Touring Voyages de Batna, et à Salah Bakelli pour le projet de réalisation d'un nouveau ksar (http://www.tafilelt.com) de 1.050 logements à Ghardaïa baptisé « Tafilelt Tajdite » et décrit par l'architecte en ces termes :

« Le premier aspect dans la construction a été comment réduire le coût des logements ? Le deuxième aspect a été : comment offrir un confort climatique sachant que le site se trouve dans une zone désertique ? Et le troisième aspect a été : comment créer un environnement social ? Car il ne suffit pas de construire du logement et d'abriter des gens. Il faut aussi préserver la touiza, l'héritage social », a poursuivi Salah Bakelli.
Conçu par le promoteur privé l’Association Amdoul que dirige Ahmed Nouh, « Tafilelt Tajdite » a été construit par tranches, entre 1998 et 2011. Les bénéficiaires de ce projet à « caractère social et à but non lucratif », selon Ahmed Nouh, ont acquis leur logement à partir de 1,5 millions de dinars.
Le prix spécial du jury, enfin, a été décerné à Lounès Messaouidi et Farouk Djemil pour la réhabilitation du Centre de fécondation in vitro d’El Biar, à Alger.
Le siège du ministère des Affaires étrangères ainsi que l'Historial ont, par ailleurs, été nominés pour le Prix Aga Khan (http://www.akdn.org/fran%C3%A7ais/press_release.asp?idlng=1&id=1132), l'un des plus prestigieux prix d’architecture, a indiqué Mohamed Larbi Merhoum.
ME (http://www.maghrebemergent.com/actualite/maghrebine/19621-algerie-halim-faidi-decroche-le-premier-prix-national-darchitecture-et-durbanisme-2012.html#comments)

Je ne sais pas pourquoi le prix Aga Khan est aussi prestigieux, un chef de secte qui donne un prix d'archi :nuts:.

LYES
January 4th, 2013, 03:03 PM
Personnellement je suis conquis par le projet "Tafilelt Tajdite", pour ceux qui connaissent l'architecture saharienne et surtout de la vallée du M'zab c'est un très bon exemple qu'on peu encore faire du neuf avec du vieux :

Désignation du projet :
Kasr Nouvelle Tafilelt : “la cité Tafilelt Tajdite ”- 870 logements - Ville Beni-Isguen – Ghardaïa -Algérie

Le projet s’appui sur :

 la contribution des institutions sociales traditionnelles.

 la proposition d’un environnement rationnel de l'habitat.

 L'implication de l’homme - surtout dans sa dimension culturelle – dans la mise en oeuvre de son foyer .

 L’interprétation consciente de l’héritage architectural ancien .

 L’implantation impérative dans un milieu rocheux pour préserver l'éco-système des oasis qui est très fragile.
Valeurs numériques :

 Projet : Réalisation de la nouvelle cité « Tafilelt »

 Promoteur : Association Amidoul .

 Superficie globale du terrain : 22.5 Ha.

 Surface résidentielle : 79.670,00 m²

 Nombre de logement : 870 logements.

 Date de départ : 13 mars 1997 .

 Lieu : Beni-Isguen –Ghardaïa -Algérie

 Site naturel :Terrain rocheux avec une pente :12 à 15%

 Climat :Climat Saharien

http://www.tafilelt.com/g_photos/go/images/s5.jpghttp://www.tafilelt.com/g_photos/grle/images/v31.jpg
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Y a même un parc zoologique

http://s19.postimage.org/q1h1pk9wj/p_parc.jpg

www.tafilelt.com (http://www.tafilelt.com)

soyous_2040
January 13th, 2013, 05:56 PM
Logements : création d’une direction des infrastructures au niveau de chaque wilaya

http://www.aps.dz/local/cache-vignettes/L200xH150/arton80589-a1a63.jpg

ALGER - Le ministre de l’Habitat et de l’urbanisme, Abdelmadjid Tebboune, a annoncé, dimanche à Alger, la création d’une direction au niveau de chaque wilaya chargée du suivi de la réalisation d’infrastructures publiques accompagnant les logements.

Dans le cadre de la restructuration du secteur, une nouvelle direction des infrastructures sera créée prochainement au niveau de chaque wilaya pour superviser leur réalisation en même temps que les logements, a indiqué M. Tebboune à l’ouverture de la rencontre d’évaluation annuelle du secteur de l’habitat.

La création de cette direction s’inscrit "dans le cadre de la concrétisation de la politique du secteur visant à accorder davantage d’intérêt aux infrastructures publiques" dont les écoles, les lycées et les centres de santé outre les infrastructures de sports et de loisirs et les espaces verts pour réaliser des cités "intégrées" et non des cités "dortoirs", a-t-il précisé.

Pendant des années, certaines wilayas ont mis l’accent sur la réalisation des infrastructures négligeant les logements au moment où d’autres s’employaient à réaliser des logements sans infrastructures publiques d’où, selon lui, la création de cette direction qui veillera à l’équilibre requis lors de la réalisation de projets de logements.

Les directeurs des grandes wilayas seront installés prochainement dès adoption par le gouvernement de la décision en attendant l’installation des directeurs des autres wilayas, a encore dit M. Tebboune.

Après la création de cette structure administrative, le secteur de l’habitat sera doté de quatre directions de wilaya.

Il s’agit de la direction de l’habitat, de l’urbanisme, de l’office de promotion et de gestion immobilière et la direction des infrastructures. D’autre part, le ministre a affirmé que 2013 sera une année décisive pour le programme quinquennal dans son volet relatif au secteur.

Il a souligné dans ce sens que 2013, qui sera marquée par le renforcement des capacités du secteur, à savoir de nouvelles sociétés de réalisation, verra la finalisation de plusieurs projets de logements, le lancement d’autres et l’attribution de logements aux citoyens à travers différentes formules.

La réalisation des objectifs du programme quinquennal dont le taux d’avancement est estimé à 55% requiert "davantage d’efforts et la mobilisation de toutes les énergies nationales publiques et privées ainsi que la révision des modes de gestion".

Il a insisté lors de cette réunion, tenue en présence de responsables du secteur, sur la nécessité de changer les méthodes de travail afin de réaliser les objectifs retenus et de conférer davantage d’"efficacité" à la gestion notamment en ce qui a trait à la réalisation des programmes de logements prévus.

Par ailleurs, une rencontre d’évaluation du programme sectoriel est prévue à la fin de chaque trimestre. Des commissions ont, à cet effet, été mises sur pied pour superviser les programmes de logements et leur suivi au niveau de chaque wilaya et "rattraper le déficit enregistré dans les willayas", a conclu le ministre.

Source: APS (http://www.aps.dz/Creation-d-une-direction-au-niveau.html)

soyous_2040
February 9th, 2013, 02:36 PM
Des EPIC pour la gestion des nouvelles villes


Le gouvernement a décidé de faire gérer la réalisation des villes nouvelles par des établissements publics à caractère industriel et commercial (EPIC) «pour ne plus refaire l'erreur de Ali Mendjeli de Constantine.»

C'est ce que Abdelmalek Sellal a annoncé lors d'un point de presse éclair à partir de Annaba. Il avait constaté que les journalistes ne pouvaient travailler convenablement dans des conditions climatiques aussi dures. Il improvisera alors une brève rencontre avec les envoyés spéciaux et les correspondants locaux au niveau du salon de l'aéroport pour leur faire «un résumé rapide» de sa visite à Annaba. Il précisera que le programme du gouvernement qu'il coordonne accorde «une priorité absolue au logement.» Il préviendra cependant, qu'il faudra «éviter les erreurs du passé» et faire en sorte de construire vite et bien. C'est ce qui justifie le recours aux entreprises étrangères pour réaliser les nombreux projets de l'habitat. Réalisation qui ne doit désormais se faire, selon lui, que sur la base «d'une vision intégrée.» Des décisions devront donc être prises au cours d'un Conseil interministériel (CIM) que Sellal prévoit pour jeudi prochain. D'ores et déjà, il fait part de la création d'un EPIC pour la gestion de la ville de Draa Errich à Berrahal dans la wilaya de Annaba. Un établissement public qui, dit-il, «va être chargé de la gestion déléguée de la ville nouvelle comme nous l'avons fait pour Sidi Abdellah à Alger.» Il reconnaît que «les DUCH ne peuvent pas le faire.» Il explique alors que les EPIC permettent de «coordonner entre l'ensemble des intervenants dans la réalisation de ces nouveaux pôles urbains dont les études nous prennent 4 ou 5 ans.» Des villes qui doivent être construites avec, souligne Sellal, «de grands boulevards et tous les équipements nécessaires.» La même vision intégrée devra ainsi être élargie à l'ensemble du territoire national. «Nous sommes en train de réfléchir aux grands projets à Oran dont 27.000 logements dans le cadre de programmes sociaux, promotionnels et locatifs, qui devront être réalisés», dit-il. «Nous ne devons plus refaire l'erreur de la nouvelle ville de Ali Mendjeli à Constantine, il faut que les projets des pôles urbains qui vont être lancés doivent avoir toutes leurs infrastructures économiques, sociales et culturelles, administratives, même les cimetières, il faut qu'ils ressemblent à de véritables villes, et non pas à des cités-dortoirs, ils doivent être aérés par d'autres formes de construction que les immeubles», a-t-il affirmé.

«PLUS JAMAIS ALI MENDJELI !»

Il en sera de même pour ce qui des projets de construction de logements devant être lancés incessamment à Tamanrasset, Tindouf et Illizi. Sellal dira que ces entreprises feront appel à des bureaux d'études et consultants étrangers de haut niveau «pour ne pas tomber dans le problème de Ali Mendjeli, plus de cités dortoirs, plus de constructions illicites.» Le gouvernement est à la recherche d'autres assiettes foncières pour réaliser ses projets d'habitat. «On ne peut plus construire dans nos villes, il faut trouver des contreforts, pour ne pas toucher aux terres agricoles», note-t-il.

Le gouvernement reconnaît ainsi, après un énorme retard, que les cités-dortoirs ont été érigées vite et mal dans toutes les régions du pays. De nombreux écrits avaient pourtant dénoncé ces constructions hideuses avant même qu'elles ne soient achevées ni aussi répandues sur le territoire national mais les pouvoirs publics avaient préféré faire la sourde oreille. Aujourd'hui, le 1er ministre avoue publiquement que les cités-dortoirs couvent de nombreux fléaux sociaux, en l'absence de commodités nécessaires pour l'épanouissement de leurs habitants, notamment les jeunes. S'il a expliqué que les projets urbains doivent être réalisés désormais «convenablement», il ne dira pas comment le gouvernement va faire pour empêcher les cités-dortoirs de sombrer dans la délinquance. Il est dommage que les politiques ne puissent avoir de vision claire sur les dangers qu'après qu'ils pointent devant les portes des populations.

En attendant, il évoquera les problèmes susceptibles d'entraver la réalisation des projets de logements. Le 1er ministre avouera qu'il y a un manque de moyens matériels qui retardent cette réalisation sur tout le territoire national. «Le privé ne peut pas et ne veut pas mettre les moyens, il ne veut pas grandir», a-t-il affirmé. Autre inconvénient lié au premier, le coût de l'acquisition du logement social qui est de «350.000 DA maximum». Sellal évoque aussi le problème du manque de maîtrise de l'urbanisme et le commerce informel. «C'est aussi des problèmes qui s'inscrivent dans le cadre de la réhabilitation du service public», affirme-t-il. Il avoue que le retard accusé par le secteur de l'habitat est évalué à 1,5 million de logements, tous modes confondus (social, rural, LPA…). «On est en train de lancer des projets un peu partout pour que d'ici à la fin de l'année, on aura fait le maximum pour atteindre nos objectifs», indique-t-il. Autre fait, 45.000 logements ont été construits mais non encore distribués. «Il faut le faire sur les trois mois à venir», recommande-t-il.

L'éradication des marchés informels sera, selon lui, ainsi achevée d'ici à Ramadhan prochain dans tout le pays. Et c'est «Batimetal qui a été chargé de construire des marchés en préfabriqué pour un montant de 7 milliards DA, au profit des jeunes sur tout le territoire national», rappelle Sellal.

Source: Q.O (http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5178993)

soyous_2040
February 26th, 2013, 03:26 PM
ORAN – Plantation massive de palmiers: Une faute monumentale

http://lh6.ggpht.com/-Uge4MMs7pGE/USvEb_dvziI/AAAAAAAEfDg/ZPh_Qhlx0v0/s160-c/26251.jpg

Pour les spécialistes, la plantation massive de palmiers, à l’instar de ce qui se passe à Oran, serait une faute monumentale en plus du fait qu’elle soit «budgetivore».

Cette uniformisation des paysages urbains enlève aux villes leur identité. De plus, et au contraire de nombreuses essences dont «l’efficacité dans la ville pour fixer les gaz à effet de serres et piéger les particules de métaux lourds et autres polluants toxiques pour la santé humaine», est bien prouvée, ce végétal a une biomasse insignifiante, ne pouvant pas «fixer les 4.500 kilogrammes de CO2 que produit une automobile en parcourant 20.000 kilomètres par an ni pour absorber les kilogrammes de poussière fine». Et pas seulement… C’est ce qui ressort de cette intéressante contribution de Samir Slama, paysagiste et journaliste.
La plantation de palmiers sur les grandes artères de la ville d’Oran contribue-t-elle à améliorer la qualité de vie des Oranais? Contribue- t-elle à vendre une image pseudo-exotique de la ville? Il n’est pas certain que les responsables élus ou administrateurs se soient posé ces questions avant d’opter pour une plantation massive de palmiers washingtonia.
Pas moins de 600 unités sont d’ores et déjà programmées, auxquelles il faut rajouter les plantations des années précédentes. Cette option qui semble être une fierté pour ses promoteurs est l’exemple type de ce qu’il ne faut pas faire.
C’est d’ailleurs là l’abécédaire de la formation de paysagiste. Lutter contre la banalisation et l’uniformisation du paysage urbain est l’essence même du métier de paysagiste. Le choix d’essences variées permet d’égayer la ville en offrant une large palette de volumes, de formes, de couleurs et d’odeurs, vous dira-ton doctement dans les écoles. En finalité, trop de palmiers finira par tuer le palmier.
D’autant plus que d’Alger à Oran, en passant par une multitude de patelins, c’est désormais les mêmes silhouettes filiformes de palmiers qui se dressent dans les cieux, une mode pour les gestionnaires mais qui sera bien lourde de conséquence à plus long terme pour les citoyens. A l’uniformité architecturale de la ville s’ajoute donc l’uniformité du végétal sur l’espace publique. Une perte identitaire qui pourrait être fatale à la ville.
Il semble par ailleurs que cette option va à contre-sens des exhortations faites récemment par le président de la République aux professionnels de l’urbanisme et de l’architecture. Mais peut-être que le palmier, remarquable végétal aussi sobre et frugal qu’un chameau n’attendra pas la mort du paysage pour mourir, la ville n’est pas une oasis plantée dans un désert, elle est le désert. L’anthroposol urbain n’a ni la porosité du sable ni la richesse d’un terreau.
Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que les promoteurs du projet, avant même d’avoir planté, et sans connaitre la réalité du sol et du sous-sol, faute d’une démarque rigoureusement scientifique, nous annoncent la couleur. «Il faudra beaucoup arroser et engraisser le substrat», prévient-on. Etrange recommandation lorsqu’on sait que le palmier est la plante fétiche des jardins secs et des sols pauvres. Le washingtonia, originaire d’un climat aussi – sinon plus- aride que le nôtre ne fait pas exception.
Qu’à cela ne tienne! Pourquoi faut-il préconiser d’intenses arrosages dans un pays ou la ressource hydrique est rare et chère alors qu’un simple paillage permettrait de réduire le déficit hydrique? Et surtout d’éviter un tassement du sol généralement mortel pour le palmier. Les promoteurs avancent bien d’autres contrevérités, d’ailleurs très facile à vérifier.
Selon eux, le palmier ne résisterait pas à la «transplantation» et nécessite une plantation quasi-immédiate. Les plant at ions réalisées par les Espagnols sur la place du 1er Novembre et sur les jardins de l’hôtel Méridien, pourtant bien plus imposantes et donc bien plus âgées, prouvent exactement le contraire. Ce jugement parait suspicieux car en principe les palmiers livrés par les pépiniéristes sont élevés en bacs et plantés en motte, ce qui minimise sérieusement les risques d’échec.
Par contre, s’ils sont élevés en plein sol puis mis en bac, la municipalité devrait exiger une période de garantie minimale de 2 ans. Mais les palmiers oranais courent encore d’autres risques, encore bien plus graves.
L’arrivée du charançon rouge repéré d’ores et déjà au Maroc et en Espagne et qui fait l’objet d’une surveillance particulière de la part du ministère de l’Agriculture fragilise sérieusement l’option du palmier. Elle pourrait être catastrophique pour la ville et cela n’arrive pas qu’aux autres.
Des villes un peu mieux équipées matériellement, techniquement et humainement telles que Marseille ou Lyon (France) en savent quelque chose. L’épidémie de chancre coloré venue dans les caisses en bois avec l’armée américaine en 1942 fera des ravages au début de la décennie 90 dans les plantations de platanes.
Ce qui obligera ces grandes villes à revoir toutes leurs stratégies de plantation arborée. Alors qu’il représentait 55% des plantations en 1994, le platane ne représente plus que 25% en 2010 dans les plantations lyonnaises. Tous les paysagistes connaissent et travaillent avec la règle d’or dite des 10% qui consiste à n’utiliser une espèce d’arbre qu’à hauteur de 10% dans un ensemble planté aussi vaste qu’une ville pour, entre autre, éviter de connaitre de tel déboires comme ce fut le cas à Lyon.
La question que l’on peut encore se poser est pourquoi le choix du washingtonia alors que le palmier phoenix n’est pas plus mauvais. D’autant plus qu’il est originaire de la région. Si cela peut bien s’expliquer par des considérations paysagères en ce qui concerne le prolongement du Front de Mer, encore faut-il que l’on respecte rigoureusement les alternances existantes.
Pourquoi faut-il planter des palmiers sur des boulevards qui peuvent fort bien supporter d’autres essences esthétiquement bien plus marquantes, plus imposante s dans le paysage urbain et bien p l u s écologiquement utile?
La réponse qui nous semble la plus appropriée est que le palmier washingtonia est une herbe qui pousse vite et sans poser de problèmes aux gestionnaires. En fait, c’est un végétal qui répond exactement aux préoccupations des politiques qui ne peuvent réfléchir que sur la longueur de leur mandat.
En décidant de cette plantation massive de palmiers, les décideurs au niveau de la ville d’Oran ne semblent pas avoir pris en ligne de compte les paramètres environnementaux, surtout en matière de santé publique.
De multiples études ont démontré l’efficacité de l’arbre dans la ville pour fixer les gaz à effet de serres mais aussi piéger les particules de métaux lourds et autres polluants très toxiques pour la santé humaine, que génère la ville d’une manière générale et le transport en particulier et enfin pour réduire les effets de l’intensité solaire.
La biomasse insignifiante du palmier ne semble pas suffisante pour fixer les 4.500 kilogrammes de CO2 que produit une automobile en parcourant 20.000 kilomètres par an ni pour absorber les kilogrammes de poussière fine en suspension dans les villes. Une étude réalisée en 1994 a estimé que les arbres de New York ont ôté de l’air environ 1.821 tonnes de polluants, service estimé à 9,5 millions de dollars. À Atlanta, c’étaient 1.196 tonnes de polluants épurés, soit un service estimé à 6,5 millions de dollars. Bientôt, l’air d’Oran sera peut-être aussi empoisonné que celui de la ville d’Arzew.
Une préoccupation qui semble enfin entendu par la Sonatrach qui entreprendra cette année le démarrage d’un vaste programme de plantation d’arbres autour de ses sites industriels pour tenter de réduire – dans un avenir plus ou moins éloigné- les pollutions que ses activités génèrent.
Le palmier végétal est éminemment symbolique dans notre culture mais sa sacralisation outrancière pose un sérieux problème dans le paysage urbain. Il est peut-être temps, comme dirait Jean Giono, de faire «une politique de l’arbre bien que le mot politique me semble bien mal adapté»…

Source: ICI (http://www.algerie360.com/algerie/oran-plantation-massive-de-palmiers-une-faute-monumentale/)

ghanou
February 26th, 2013, 04:36 PM
Superbe! des initiatives à multiplier

gms
April 25th, 2013, 04:39 PM
Logements AADL: Lancement d'un appel d'offre national pour l'entretien des ascenseurs

L'Agence nationale de l'amélioration et du développement du logement (AADL) a lancé jeudi un avis d'appel d'offre national pour la maintenance de plus de 1.400 ascenseurs des logements de la location-vente à travers le territoire national, annonce jeudi cette agence.

L'appel d'offre national concerne la maintenance, la remise à niveau et la mise en service de 1.456 ascenseurs des programmes des 55.000 logements AADL situés au niveau national, précise l'agence dans cet avis publié dans la presse. L'appel d'offres est destiné aux candidats titulaires du certificat de qualification et de la classification professionnelle, toutes catégories confondues.

L'ouverture des plis techniques et financiers des offres aura lieu dans 30 jours lors d'une séance publique qui se tiendra au siège de la Société de Gestion Immobilière de l'AADL (Ain Naadja), précise la même source.


APS

gms
May 15th, 2013, 12:31 PM
Habitat : 13 sociétés mixtes pour la réaliser 120.000 logements (responsable)

ALGER - Les accords de partenariat avec les entreprises espagnoles, portugaises et italiennes ont permis la création de 13 sociétés mixtes qui prendront en charge la réalisation de près de 120.000 logements, a indiqué le Président du directoire de la Société de gestion des participations (SGP) INDJAB, M. Abdelmalek Aissiou.

"Après des mois de discussions et de négociations, nous avons créé cinq joint-ventures (sociétés mixtes) en partenariat avec des Italiens, quatre avec des Portugais et quatre autres avec des entreprises espagnoles", a déclaré à l’APS M. Aissiou.

Selon lui, ces sociétés mixtes nouvellement créées sont "prêtes" à réaliser 120.000 unités dans le cadre du programme de logements publics, qui vise la réalisation de prés de 800.000 unités en 2013 et 2014.

Grâce à ces partenariats, la capacité de réalisation des différentes entreprises filiales d’INDJAB qui ne dépassait pas 80.000 logements/an durant ces dernières années, connaîtra en 2013 un "saut quantitatif et qualitatif", a expliqué M. Aissiou.

Les premiers projets de ces joint-ventures seront entamés incessamment pour réaliser près de 20.000 logements dans le cadre des programmes de l’AADL (Agence nationale de l’amélioration et du développement du logement) et de l’ENPI (l’Entreprise nationale de promotion immobilière).

A cet égard, elles prendront en charge à partir du mois de mai la réalisation de 8.000 logements de types "location-vente" à Alger et 12.000 logements promotionnels publics (LPP) à Alger, Oran et Sidi Bel Abbès.

Le premier responsable de cette SGP a expliqué le recours à la création de sociétés mixtes par la nécessité d’améliorer les moyens de réalisation nationale d’une manière "durable".

"La réalisation du volume important inscrit dans le plan de charge de la SGP INDJAB a enregistré beaucoup de retard à cause de la faiblesse de nos capacités de réalisation, ce qui a imposé le recours aux étrangers", a-t-il expliqué.

Avant d’opter pour des joint-ventures, la SGP INDJAB a recouru aux groupements "temporaires" à l’instar des cinq partenariats avec les entreprises iraniennes pour la réalisation de 5.000 logements en 2011.

Par contre, ce nouveau type de partenariat permet le transfert de technologies et du savoir faire à travers la formation des jeunes algériens ainsi que l’industrialisation du logement pour une qualité meilleure.

Selon le même responsable, l’installation des usines pour la préfabrication de logements permettra la réduction des coûts et des délais.

Cependant, beaucoup d’experts ont exprimé à différentes occasions leurs doutes sur efficacité et même l’utilité de ce procédé, estimant qu’il ne fera qu’augmenter les importations des équipements et des matériaux de construction.

M. Aissiou a rassuré sur l’efficacité de cette nouvelle option stratégique du secteur de l’habitat, expliquant qu’il ne s’agit pas du préfabriqué lourd utilisé en Algérie dans les années 80 mais d’un système moderne loin des complexités u passé.

"L’industrialisation de logements nous aidera certainement à améliorer la qualité du logement public. Le scepticisme n’a pas de place pour nous. Nous avons relevé le défi et nous devons le réussir par tous les moyens", a-t-il affirmé.

La SGP INDJAB est constituée de 56 entreprises dont 13 bureaux d’études et quatre groupes de construction.

Source : APS

gms
May 15th, 2013, 12:33 PM
Réalisation du programme de logements : 60 entreprises algériennes et étrangères dans la short-list


Soixante entreprises étrangères et algériennes ont été retenues dans la short-list des candidats pour la réalisation du programme algérien de logements, a annoncé, ce mercredi 15 mai, le ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme.

Les groupes retenus sont issus de plusieurs pays : Chine, France, Italie, Espagne, Portugal, Turquie, Liban, Inde, Brésil, Belgique et Roumanie. Deux géants français du bâtiment, Bouygues et Vinci, figurent sur cette liste. Sept entreprises algériennes, publiques et privées, y figurent également.

La participation à cette short-list a été limitée aux entreprises de grande taille, ayant les qualifications et les capacités de réalisation nécessaires pour construire des cités modernes, dotées de toutes les commodités et dans les délais contractuels, selon les mêmes sources. Certains groupes étrangers ont préféré s’associer avec des bureaux d’études et des entreprises algériennes.

Les entreprises qui seront définitivement sélectionnées se verront confier la construction de cités de 2000 à 5000 logements intégrés, avec tous les équipements d’accompagnement. Le gouvernement, dans le cadre de sa nouvelle stratégie, veut en finir avec la construction de cités dortoirs, comme cela a été le cas ces dix dernières années, provoquant un véritable désastre urbanistique dans le pays.

La France, l’Italie, l’Espagne, la Chine et d’autres pays ont bénéficié chacun d’un quota de 50.000 logements pour leurs entreprises. L’Algérie veut mettre en chantier deux millions de logements d’ici à 2014.

Source : TSA