View Full Version : Heritage Rehabilitation News
abdeka January 30th, 2010, 10:48 PM Oran veut réhabiliter ses immeubles et ravaler les façades
Oran veut se refaire une beauté. La capitale de l'ouest du pays a décidé de réparer et de réhabiliter le bâtit ancien et de ravaler les façades des immeubles hideux du front de mer et des quartiers de l’Est. L'Office de promotion et de gestion immobilière d'Oran (Opgi) a relancé samedi 30 janvier un concours national et international pour recruter des entreprises spécialisées dans la réfection de 200 immeubles anciens.
Les candidats qui peuvent soumissionner pour un immeuble ou plus doivent justifier d'une expérience dans le domaine de la réhabilitation des bâtiments habités. Un premier appel d'offres pour la même opération a été annulé pour des raisons inconnues.
De nombreux immeubles datant de l'époque coloniale se sont effondrés et d'autres menacent de s'écrouler à chaque pluie et vent fort. Aussi, l'Opgi d'Oran a lancé un autre appel d'offres ouvert uniquement aux entreprises algériennes pour le ravalement de 38 immeubles du front de mer au centre-ville et de huit bâtiments situés à Oran-est.
La ville d'Oran connaît ces dernières années d'importants travaux de construction de logements, tramway, hôtels de luxe et un centre des conventions lancé par Sonatrach pour accueillir la 16e conférence sur le gaz naturel liquéfié (LNG 16). Des projets qui ont transformé la deuxième ville du pays en un véritable chantier à ciel ouvert.
Rafik Tadjer
http://www.tsa-algerie.com/divers/oran-veut-rehabiliter-ses-immeubles-et-ravaler-les-facades_9293.html
Mikou February 7th, 2010, 01:38 AM LAGHOUAT - Une enveloppe de 100 millions DA a été accordée pour la restauration et la réhabilitation du vieux Ksar de Ain Madhi, selon la direction de l'urbanisme et de la construction (DUC) de la wilaya de Laghouat. Inscrit dans le cadre du programme complémentaire de soutien au développement, l'opération devra être exécutée en deux tranches, conformément à son étude technique réalisée par un bureau agrée par le ministère de la Culture, a-t-on précisé. Les travaux de restauration, qui devraient être lancés très prochainement, après le choix de l'entreprise réalisatrice, consistent à renforcer les parois des constructions et la préservation du cachet architectural du ksar, par l'utilisation de matériaux de construction appropriés, dans le respect de l'aspect décoratif inspiré de l'art arabo-musulman.
http://www.aps.dz/fr/welcome.asp
UtopianSkyscraper February 7th, 2010, 10:44 AM Legal framework for cultural heritage protection
http://i.imagehost.org/0658/ztoumi.jpg (http://i.imagehost.org/view/0658/ztoumi)
Algeria "has finalized the legal framework for the protection and development of the national cultural heritage," Culture Minister Khalida Toumi announced Monday here, adding that this is part of the development plan of the archaeological and historic sites by the year 2025.
In her opening address at the regional meeting for the submission of the periodical reports for the region of the Arab States, Toumi said that "through the archaeological and historic sites development plan, the Algerian State aims first at enhancing its strategy for the national heritage protection, and then preparing for the world heritage nomination process."
Source : El Moudjahid
YorkTown June 8th, 2010, 08:32 AM Prochain lancement des études de restauration de la villa Hussein Dey
Les études de restauration de la villa Hussein Dey, située dans l’enceinte du lycée El Thaâlibia (Hussein dey) seront entamées prochainement, a-t-on appris lundi auprès de la Direction de la culture d’Alger. Classée monument historique en octobre 1982, la villa est une résidence d’été (« Fahs ») datant de l’époque ottomane et construite en 1821 par Hussein Dey, le dernier dey d’Alger. De style arabo-mauresque, la demeure fut occupée, aux premières années de la colonisation, comme résidence des officiers français. En 1870, la villa et la caserne qui l’entourait sont utilisées comme entrepôt principal de la régie française des tabacs. Après la seconde guerre mondiale, elles furent transformées en caserne de la police coloniale.
APS
http://www.algerie-focus.com/2010/06/07/prochain-lancement-des-etudes-de-restauration-de-la-villa-hussein-dey/
UtopianSkyscraper June 8th, 2010, 09:17 AM Constantine : Réaménagement de l’aqueduc romain
http://a.imagehost.org/0143/rom_422158808.jpg (http://a.imagehost.org/view/0143/rom_422158808)
L’aqueduc romain reste l’un des rares sites archéologiques encore debout et visible en plein centre de Constantine. Ses arcades sont aussi la fierté de la ville des ponts malgré les aléas du temps et la bêtise des hommes surtout avec des actes de vandalismes à répétition. Mais le site a fait aussi l’objet d’un massacre architectural de la part des autorités locales, lorsqu’on a voulu aménager les alentours.
C’est ainsi, il y a deux ans, un promoteur a remporté l’appel d’offres censé donner vie et embellir l’image autour des ces ruines romaines. Le promoteur en question se lança alors dans des travaux de réaménagement qui allaient durer quelques mois pour arriver à bâtir un imposant ouvrage. Les critiques ne se sont pas faites attendre, certains estimaient que c’est un gaspillage d’argent pour une horreur, d’autres regrettaient que l’aqueduc soit totalement éclipsé.
Et c’est ainsi que le wali, M .Boudiaf, est sorti des on silence pour annoncer mercredi dernier lors d’une réunion à la wilaya, que la structure en question sera entièrement démolie et remplacée par une autre plus «allégée» et plus respectueuse de l’esthétique du site. Un soulagement pour les amoureux du vieux Constantine. Le wali a aussi précisé que le plus grave est que le site a été sauvé de justesse, car un pseudo propriétaire du terrain comptait l’aménager en café !
Source : Horizons
aghiles11 June 15th, 2010, 04:01 PM Réhabilitation et aménagement de la porte " Raî" du K’sar de Ghardaia.
http://ups.imagup.com/multi/1276657871_66989966.JPG (http://www.imagup.com)
http://ups.imagup.com/multi/1276657872_9898695656.JPG (http://www.imagup.com)
http://ups.imagup.com/multi/1276657872_56+595625.JPG (http://www.imagup.com)
http://ups.imagup.com/multi/1276657873_56+5956252.JPG (http://www.imagup.com)
http://ups.imagup.com/multi/1276657873_56+59562521.JPG (http://www.imagup.com)
http://ups.imagup.com/multi/1276657873_56+595625213.JPG (http://www.imagup.com)
Mikou June 22nd, 2010, 09:01 PM Réhabilitation de la ferme Sidjés, classée monument historique national
TIPASA- La ferme Sidjés, un site situé dans la commune de Messelmoune et témoin d'un épisode important de la seconde guerre mondiale, sera prochainement réhabilitée, a-t-on appris lundi du directeur de la culture de la wilaya de Tipasa, Hocine Ambès. Ce site où a eu lieu une rencontre secrète entre les généraux américains Clark et l'anglais Murphy pour mettre au point l'opération "Torch" de débarquement des forces alliées en Afrique du nord, a été classé en 2008 sur la liste du patrimoine national. Il vient de bénéficier d'une enveloppe de 30 millions de DA, au titre du plan quinquennal 2010/2014, pour sa réhabilitation et son réaménagement à l'image de la stèle et de l'esplanade qui ont déjà fait l'objet d'une opération de mise en valeur.
APS
aghiles11 June 26th, 2010, 12:44 AM Qalaâ des BÉni Hammad
Un plan national pour la préservation du site
La ministre de la Culture, Khalida Toumi, a annoncé, jeudi, l'élaboration d'un plan national pour la préservation de la Qalaâ des Béni Hammad conformément aux normes de l'Unesco et de l'Organisation arabe pour l'éducation, la culture et les sciences (Alecso). La ministre, qui répondait à une question du membre du Conseil de la nation sur les mesures prises pour la préservation de ce site historique, a affirmé que la Qalaâ des Béni Hammad était un site classé patrimoine universel, ajoutant que cette classification nécessitait une série de mesures fermes en matière de préservation des sites historiques. En vue d'une réhabilitation des sites et pièces archéologiques en Algérie, notamment ceux liés aux civilisations arabo-musulmane et amazighe, une nouvelle loi a été promulguée en 1998 visant leur restauration selon des normes universelles, a précisé la ministre soulignant qu'une méga-exposition sur la Qalaâ des Béni Hammad sera organisée dans le cadre de la manifestation “Tlemcen, capitale de la culture islamique 2011”.
UtopianSkyscraper June 28th, 2010, 12:17 AM Tizi Ouzou, rénovation d’infrastructures culturelles et historiques
La demeure d’Abane Ramdane inaugurée le 5 Juillet
L’année 2010 est placée sous le signe de la culture cette année dans la wilaya de Tizi-Ouzou. Un intérêt particulier est accordé par la tutelle à ce secteur pour lequel une enveloppe financière conséquente a été débloquée.
La Direction de la culture de la wilaya de Tizi-Ouzou a tracé un programme ambitieux pour l’année 2010 visant à renforcer le secteur de la culture dans la région et permettre à la frange juvénile de bénéficier de ce genre d’établissements leur permettant un meilleur épanouissement,
particulièrement pour ceux résidant dans les daïras éloignées du chef-lieu de la wilaya.
Plusieurs structures seront donc réceptionnées au cours de cette année, apprend-on auprès du premier responsable de la Direction de la culture de Tizi-Ouzou, à l’instar du centre culturel de la commune de Azazga qui est en phase d’équipement. Il est à noter que cette infrastructure a coûté plus de vingt-deux milliards de centimes.
D’autre part, le centre-ville de la wilaya verra très bientôt renaître son théâtre régional actuellement en plein travaux de réhabilitation et réfection. Une enveloppe de trente milliards de centimes a été débloquée par le ministère de tutelle pour remettre en valeur cette œuvre et l’équiper selon les dernières techniques.
D’autres grands projets sont également inscrits dans les plans d’action de la direction et parrainer par le ministère de la culture qui parait accorder beaucoup d’attention au secteur de la culture dans la wilaya de Tizi-Ouzou, notamment depuis ces dernières années, la tutelle a donc réservé, toujours selon le directeur de la culture de la wilaya, une enveloppe de plus de quarante-neuf milliards de centimes pour la réalisation d’un musée des arts, d’archéologie et des métiers artisanaux.
Ce musée sera implanté au niveau du Oued Falli sur une superficie de 32 mille m2. Il est à noter qu’un avis d’appel d’offres pour le choix d’un bureau d’études sera prochainement lancé. Ainsi la réalisation d’un institut régional de musique dans la wilaya de Tizi-Ouzou est aussi prévue accompagné d’une salle de spectacle qui viendra enfin mettre fin au problème de surcharge que connaît l’unique salle de spectacle de la maison de la culture Mouloud-Mammeri.
Par ailleurs plusieurs autres projets de réfection et de remise en service de nombreux établissements culturels dans la wilaya, ont été lancés et d’autres déjà achevés à l’instar de la maison de feu Abane Ramdane dans la commune de Larbaa Nath Irathen dont l’inauguration coïncidera avec la fête de la libération soit le 5 Juillet prochain.
L’autre monument historique, lui aussi, en phase finale de réhabilitation est celui du martyr Krim Belkacem. La maison de Lala Fathma n’Soumer a bénéficié pour sa part aussi les mêmes travaux. Ces travaux entrent, dira le directeur de la culture de la wilaya de Tizi-Ouzou, dans le cadre de la sauvegarde du patrimoine de la wilaya de Tizi-Ouzou, qu’il faut préserver pour sauvegarder son histoire.
Source : Le Midi Libre
aghiles11 July 2nd, 2010, 03:48 AM Rahet Ed Dey va être restauré
Les études pour la restauration du palais Rahet Ed Dey, une des plus anciennes demeures Fahs (villa extra-muros), viennent d’être entamées, a-t-on déclaré à la direction de la culture de la wilaya d’Alger, maître de l’ouvrage.
Ces études de restauration, financées sur budget de l’Etat, font suite aux travaux de consolidation réalisés en 2005 sur le budget de la wilaya et qui ont porté sur la mise hors d’eau, l’étaiement des éléments porteurs déstabilisés, le démontage des éléments architecturaux menaçant ruine, le nettoyage du site et la mise en place de témoins au niveau des fissures. Situé dans la commune de Bologhine, Rahet Ed Dey ou Djenane Ed Dey (jardin de repos du Dey) est un palais datant du XVIIIe siècle, niché au milieu d’une végétation dans l’enceinte du lycée Djillali-Ghanem (ex-Collège d’enseignement technique d’Alger-Nord). Surplombant la baie ouest d’Alger, Rahet Ed Dey est une villa de style arabo-mauresque construite comme résidence d’été et qui servait de maison de campagne au Dey.
La villa est organisée autour d’un patio avec deux niveaux et une terrasse accessible. L’accès à la villa se fait à partir d’un porche accédant à une skifa (hall) munie de banquettes. Le rez-de-chaussée est composé de plusieurs pièces de service et le premier étage est constitué de chambres avec une galerie donnant sur le patio. Rahet Ed Dey, monument classé, a servi de résidence en 1780 au consul de France et de 1800 à 1827 à celui de Grande-Bretagne. Durant la période coloniale, elle devint la propriété d’une famille française et à l’indépendance du pays, transformée en logements d’astreinte du collège d’enseignement technique jusqu’à la construction de nouveaux appartements au sein de l’établissement. Depuis quelques années, elle est prise en charge par la wilaya d’Alger, qui a entamé une opération de confortement puis maintenant de restauration, dans le cadre de la sauvegarde du patrimoine.
soyous_2040 July 2nd, 2010, 03:13 PM UNE EXPERIENCE INEDITE A LA CASBAH D’ALGER
UN CENTRE D’AFFAIRES AU QUARTIER DE LA MARINE : OU COMMENT CONTRIBUER A LA SAUVEGARDE DE LA CASBAH
Dans le cadre de ses domaines de spécialisation, Eurl Lithos Invest, Société de droit algérien a porté un intérêt particulier à la rénovation et la revalorisation du vieux bâti. L’immeuble Schiaffino en est la première illustration. Concédé sous forme d’un bail de 33 ans à Eurl Lithos Invest, celle-ci a entamé les travaux de rénovation en 2007.
Le choix de cet immeuble est motivé par sa situation exceptionnelle dans le centre d’Alger et le front de mer ainsi que son appartenance à la Casbah d’Alger classée patrimoine de l’humanité par l’UNESCO en 1992. Eurl Lithos Invest se devait ainsi de mettre en œuvre tous les moyens nécessaires afin d’aboutir à une qualité d’intervention à la hauteur de la valeur urbaine, architecturale, historique et patrimoniale du lieu.
L’objectif commercial assigné est d’en faire un centre d’affaires destiné aux Sociétés internationales de renom intéressées par l’investissement en Algérie. Refusant d’intégrer la frénésie des tours, du verre et de l’alucobond, à l’instar de ce qui se fait aux alentours d’Alger comme immeubles de bureaux, sans caractère et sans âme, Eurl Lithos Invest, forte dans son expérience de rénovation et d’investissement dans le vieux bâti, a fait le pari de réussir à investir dans la vieille ville et de proposer une structure très personnalisée, ou le poids de l’histoire et de l’authenticité ne peuvent qu’ajouter à la qualité des espaces offerts.
Une dialectique très intéressante prend place très rapidement dans le projet : mettre en avant les valeurs intrinsèques du site, les intégrer au projet final et avoir cette certitude et cette conviction que par le choix d’un tel projet, c’est aussi contribuer à la sauvegarde de la Casbah d’Alger, à travers la prise en charge physique de la rénovation d’un immeuble dans un quartier de qualité et par l’impact que l’investissement à ce niveau là de la ville va produire sur l’environnement immédiat comme dynamique nouvelle de mise en valeur et d’intégration économique et sociale sur la qualité urbaine du site.
Un centre d’affaires dans cette partie de la Casbah est indéniablement une plus value pour le quartier en termes de revitalisation sociale et économique qui vise l’amélioration de la qualité de vie, d’échanges sociaux, de fiscalité locale, d’absorption du chômage et d’exemple à suivre dans la sauvegarde de la Casbah d’Alger par la mise en valeur de ses potentialités immobilières qui draineront les fonds et l’intérêt nécessaires à une prise en charge plus globale.
Au sein de la ville d’Alger, l‘immeuble, 1 boulevard Amilcar Cabral possède trois niveaux d’appartenance.
la Casbah d’Alger
le front de mer d’Alger
la baie d’Alger
Il se trouve opportunément que ces trois entités urbaines sont prises en charge aujourd’hui par les pouvoirs publics.
La Casbah d’Alger classée patrimoine mondial voit, à travers la mise en place du plan de sauvegarde et du programme des travaux en cours et envisagés, recouvrir un intérêt particulier depuis ces dernières années.
Le front de mer est concerné quant à lui par un large programme de mise en valeur à travers un programme ambitieux de restitution des arcades en pierre et de réhabilitation des façades et des galeries piétonnes.
La baie d’Alger est concernée aujourd’hui par un programme de revalorisation du littoral algérois afin de rendre à la mer sa place dans la ville d’Alger.
Dans cette structure urbaine si riche et si intéressante, l’immeuble occupe une position privilégiée. Faisant face à la mer, à l’entrée de l’amirauté, il offre une vue splendide sur le front de mer, le port de plaisance, le port d’Alger et la baie d’Alger vers l’est et le sud-est ainsi qu’une vue sur le tissu ancien de la Casbah ou culmine la Citadelle d’Alger, visible à partir de la façade arrière et en terrasse.
A ce titre, le traitement réservé à l’immeuble en question ne pouvait rester indifférent à ces projets ambitieux et cette place de choix dans cet environnement contextuel. Il se devait de concilier conservation du bien culturel, qualité architecturale et dimension urbaine. Cet immeuble impose le respect, et invite à mettre en valeur son authenticité.
Le projet s’est fait en collaboration étroite et en concertation avec les institutions publiques chargées de la sauvegarde de la Casbah d’Alger à savoir : la Direction de la Culture d’Alger, l’Assemblée Populaire Communale de la Casbah et le CNERU. Aucun effort n’a été épargné dans le choix des intervenants directs. Architectes chargés de la coordination, architecte qualifié pour le patrimoine, Entreprises chargés des différents corps d’état, bureaux d’expertises, etc.
Cette expérience, inédite à la Casbah souhaite apporter sa modeste contribution à la récupération de la vieille ville. Elle constitue la première expérience en termes d’intérêt accordé par des opérateurs étrangers et sous la forme d’investissement privé. L’impact immédiat sur son environnement proche sera très fort.
La qualité de l’acte de rénovation, amènera une plus value au quartier à travers le type d’activités qui y seront injectées, le statut des utilisateurs, la fréquentation des lieux et l’échange social induit.
LES TRAVAUX
LE PREMIER ETAGE
A travers le premier étage, à usage de bureaux, le projet se veut être ambitieux, de qualité et riche en concepts. Un plateau rénové en « open space » et modulé en bureaux de travail selon un cloisonnement transparent et démontable au besoin, des baies vitrées permettant une continuité visuelle vers la mer et un apport de lumière dont la baie d’Alger a le secret, un traitement alliant des matériaux modernes, un plafond brut, un traitement mural rustique et une conservation d’éléments en pierre authentiques sans oublier un niveau d’équipements performants et de qualité en matière de climatisation, d’équipement sanitaire et d’éclairage, accompagné par le nécessaire niveau technologique offert dans le domaine de l’informatique, de la téléphonie et la voix par Internet à travers ce qu’il y a de plus performant aujourd’hui sur le marché.
Les parties communes
Les travaux portant sur les parties communes restent sous la responsabilité du Propriétaire. Ce dernier est particulièrement sensibilisé aux objectifs globaux de restauration de l’ensemble de l’immeuble et y contribue pour sa part :
- Les travaux touchant la porte d’immeuble, le hall d’entrée, l’escalier et l’ascenseur allient aussi l’exigence liée à la fonction et au standing voulus par les impératifs de conservation imposés par le caractère historique du lieu.
- Le ravalement touchera progressivement l’ensemble des façades. L’objectif étant de réparer les différentes composantes des façades (balcons, nez de dalles, tableaux de fenêtres, enduits, etc.).
Le ravalement se fera comme pour tout le reste en concertation avec les services techniques et l’architecte des monuments
le projet de reamenagement de la terrasse
La terrasse est le point culminant de l’immeuble. Tout d’un coup on prend conscience de toute la dimension urbaine. Alger s’offre à nous dans toute sa splendeur, la mer, le port, la baie, la ville du 19éme siècle mais aussi la Casbah.
La terrasse aujourd’hui, présente une configuration démembrée, édicule ascenseur, buanderie, etc. Le projet de réaménagement de la terrasse, outre le fait qu’il permettra de liaisonner tous ces démembrements, permettra également et surtout de mettre en valeur tout ce panorama offert par la baie d’Alger. Il consistera à proposer une volumétrie légère. Façades vitrées et structure en acier formeront un volume structurellement léger et spatialement à même d’englober ces protubérances verticales et d’offrir une possibilité d’intégrer la baie d’Alger d’une manière intelligente.
Le projet présentera un « sky-line » qui s’intégrera de la meilleure manière dans la ligne des attiques des immeubles environnants.
Le projet de réaménagement de la terrasse apportera une touche certaine de qualité et permettra à l’immeuble de vivre en parfaite harmonie avec son environnement composé des trois structures urbaines auxquelles il appartient, la baie, le front de mer et la Casbah d’Alger.
Publié par radio web europe
aghiles11 July 2nd, 2010, 03:29 PM ^^ excelente initiative, avec une idée qu'on la vois peu de nos jours a Alger.
aghiles11 July 2nd, 2010, 03:40 PM Voici l'immeuble en question
http://pics.imagup.com/ano1/1278136267.JPG (http://www.imagup.com/pics/1278136267.html)
soyous_2040 July 2nd, 2010, 04:51 PM tres bonne initiative
soyous_2040 July 2nd, 2010, 05:55 PM Alger et Sétif, Algérie
http://www.grandlyon.com/uploads/pics/alger_bandeau_02.jpg
Une demande de soutien a été exprimée par la ville d’Alger pour contribuer à la rénovation de la casbah d'Alger, site historique de l’Unesco.
Le Grand Lyon accompagne Alger selon deux axes de travail :
- la mise en place d’un dispositif opérationnel de réhabilitation en s’inspirant de l’expérience du Vieux Lyon,
- la création d'un centre de formation aux techniques de la rénovation des bâtiments historiques, dont les savoir-faire se sont perdus progressivement à Alger, pendant les années de crise. Cette action est développée avec l’association France Algérie Rhône Alpes, principalement et des associations algéroises.
http://www.grandlyon.com/uploads/pics/setif_bandeau.jpg
Transports, lumière, développement économique
Sétif est la seconde ville d’Algérie, à l’image de Lyon pour la France. Plusieurs dizaines de milliers d’habitants de l’agglomération lyonnaise sont originaires de Sétif. C’est pourquoi une coopération nouvelle s’installe entre les deux cités visant à sceller des liens d’amitié entre les populations.
Les objectifs de cette coopération sont :
- un soutien pour la réalisation du futur tramway de Sétif auquel concoure la Semaly
- une expertise dans le domaine de l’aménagement urbain et de la mise en valeur des monuments par la lumière
- la recherche d’échanges économiques par la signature de partenariats d’entreprises
sarim batim July 2nd, 2010, 06:12 PM super :banana::banana::banana::banana::banana::banana::banana::banana::banana:
soyous_2040 July 2nd, 2010, 06:14 PM PROBLÉMATIQUE DE LA RÉNOVATION
URBAINE À ORAN
ABDELWAHID TEMMAR
Directeur d’Urbanisme et de la Construction d’Oran Algérie
90
I - INTRODUCTION
La ville est une entité dynamique, elle évolue, se structure
et vit selon un rythme qui lui est propre et qui lui permet
de se distinguer des autres. Elle est perçue à travers
diverses composantes qui influencent puissamment
son image. La lisibilité de la structure spatiale de la ville
influe sur la qualité de vie des citoyens.
Dépositaire d’un riche legs historique, la ville d’Oran
à toujours su faire face aux périodes de déclin
qu’elle a connue, elle constitue un exemple éloquent
d’adaptation aux aléas de l’histoire. Ce riche passé
historico-culturel, conforté par une intégration parfaite
du bâti au site naturel concourt pour conférer à la cité
oranaise une image mythique.
Aujourd’hui, le paysage de la ville montre toutefois des
imperfections, notamment, des terrains en friches, des
bâtiments abandonnés, des immeubles anciens, des
espaces publics dégradés, un manque de cohésion…,
lesquelles nuisent à sa lisibilité.
Alors que la dégradation du cadre bâti est totalement
négligée par absence de moyens matériels et financiers
certes mais surtout par incompréhension de la notion
de copropriété.
Notion de copropriété et les conséquences de la loi
de cession 81-01 du 07/02/1981.
Le loyer est insuffisant pour permettre d’effectuer les
grosses réparations, à titre indicatif, dans certains
pays européens, les frais réservés pour les grosses
réparations représentent 20% du loyer.
II - PROBLEMATIQUE DE LA RENOVATION
2.1 L’ETAT ACTUEL
L’Algérie a hérité d’un espace patrimonial immobilier
important, qui est concentré dans les grandes villes. Il
se trouve que ce patrimoine est aujourd’hui dans une
situation de dégradation très avancé. Le tissu urbain de
la ville d’Oran représente un cas d’étude qui peut être
généralisé pour toutes les grandes villes d’Algérie.
La requalification de ce patrimoine immobilier
ancien passe inéluctablement par une démarche
scientifique multidimensionnelle (urbaine, sociale et
économique), tout en agissant sur les facteurs qui
participent à la congestion du secteur. Le tissu de la
ville, dont un certain nombre d’immeubles, bien qu’ils
représentent une culture non algérienne, constituent
des témoignages de l’histoire d’Oran.
Cependant, ce patrimoine devrait, faire l’objet
d’opérations de requalification et de protection
prises au sens large et non pas seulement dans un
protectionnisme entravant l’évolution de la ville.
La ville d’Oran à l’instar des autres grandes villes
algériennes, se trouve confrontée à d’importants
problèmes de croissance et de gestion. La
problématique actuelle de son patrimoine immobilier
nécessite une stratégie qui doit porter des solutions à
l’état de dégradation du cadre bâti.
Le quartier de Sidi el Houari à titre d’exemple a atteint
un degré de dégradation inquiétant, il est une plaie
dans le tissu du centre de par les détériorations dont
il est objet et qui sont essentiellement dus au manque
d’entretien, il est pourtant un des plus anciens
quartiers de la ville et constitue un patrimoine d’une
grande valeur historique.
Il s’agit d’engager une opération de restructuration
de ce centre historique et de remettre en valeur les
monuments, les cheminements, les perspectives et
les places qui structurent cet espace qui constitue la
mémoire de la ville.
L’identification et la connaissance des immeubles
nécessitent des équipes qualifiées et un travail continu.
Faire recours souvent aux archives pour établir
l’historique de l’immeuble depuis sa construction.
2.2 APPROCHE GLOBALE SUR LE VIEUX BÂTI
À ORAN:
Il est important de bien définir le terme « vieux bâti ». Ce
dernier doit-il être appréhendé par rapport à l’âge de
l’édifice, à sa fonction dans le quartier qu’il occupe par
rapport à son environnement immédiat ou à son degré
de précarité. Si l’on aborde alors la question en termes
de dysfonctionnements que génèrent ces vieux quartiers
et de leur déficit en équipement, le « vieux bâti » n’est
pas le seul concerné par ces caractéristiques.
On considère que la ville d’Oran est composée de
quatre zones, souvent très distinctes, à savoir :
Zone d’Habitat Historique (Appelée vieux bâti)
réalisée généralement avant 1930, constitue pour la
plupart des villes Algériennes les premiers centres
urbains.
Cette zone est caractérisée par une qualité
Architecturale exceptionnelle et englobe la majorité
des sites et monuments historiques.
Zone d’Habitat de type "style international" (Réaliser
entre 1930 – 1962). L’urbanisme de cette zone est
caractérisé par le style «Hausmanien» avec des
trames rectilignes et des îlots fermés. Cette zone qui
représente une portion importante de la ville, et qui
jouait le rôle de centralité urbaine de part les fonctions
et les activités commerciales qu’elle englobait,
commence à connaître les mêmes problèmes de
prise en charge que la première zone.
Zone d’Habitat nouvelle (après l’indépendance),
caractérisée par la réalisation des grands ensembles
urbains sous formes de Z.H.U.N, en continuité
immédiate des anciens tissus urbains, caractérisées
par des programme d’Habitat respectifs avec des
Architectures monotones qui ne reflètent pas
l’aspect sociologique, culturel du citoyen Algérien.
Zone d’Habitat précaire (Constructions spontanées
et illicites). Ce type d’Habitat vient se greffer aux
tissus urbains sur la périphérie des villes, et
constitue réellement un obstacle pour toute gestion
harmonieuse et bloque l’extension des villes.
2.3 EXPÉRIENCES ANCIENNES
ET LES INSUFFISANCES:
Une première expérience a été engagée par les services
des domaines de la wilaya d’Oran, elle consistait à
vendre par adjudication les terrains libres Bien de l’Etat
suivant un cahier des charges pré établi autorisant
la construction du terrain dans les mois qui suivent
91
Oran à travers les
différentes périodes
Quartier Sidi el Houari
l’établissement de l’acte. Les quelques acquéreurs
ont pu réaliser des projets d’habitat individuels, dont
les résultats sont très encourageant. Les terrains
ont été construits dans les délais et les projets ont
permis la création de commerces et d’autres services
indispensables au fonctionnement du quartier.
Au cours des dernières années, L’OPGI a mené
d’importantes études dans les quartiers anciens, elles
ont conduit à la création de secteurs sauvegardés, à
la protection des centres villes et à la réhabilitation du
patrimoine bâti qui est devenu un marché intéressant.
Cependant, l’opposition rénovation ou réhabilitation
est toujours présente, car pour de nombreux maîtres
d’ouvrages et maîtres d’oeuvre, il est plus facile de
démolir et de reconstruire que de restaurer. On prétend
aussi que la rénovation coûte moins chère que la
restauration et la réhabilitation. En faite, le choix relève
de nombreux facteurs ; techniques, économiques,
sociaux, historiques, esthétiques,…etc.
L’étude de diagnostique est le passage obligé de toute
réhabilitation.
Elle a pour but de permettre au mettre d’ouvrage de
décider :
Conserver ou non l’édifice
Hiérarchiser les priorités d’investissement
Fixer le programme
Fixer le phasage des travaux
Elle vise également à situer la démarche dans une
problématique large. L’intervention sur un bâtiment
exige non seulement une analyse approfondie de son
état physique et des causes de sa dégradation, mais
aussi une connaissance de ses usagers, de ses modes
de gestion et d’entretien, de son fonctionnement et de
son environnement.
Une description détaillée de tous les désordres
constatés qui peuvent constituer un danger pour les
habitants. Cette opération doit être prise en charge de
l’étude à la réalisation, ce qui va permettre de valoriser
l’idée de faisabilité de la réhabilitation auprès des
autorités compétentes.
2.4 CONTRAINTES:
Les contraintes qui ont été mises en évidence lors de
cette première expérience sont celles liées aux quatre
aspects suivants :
Aspect juridique :
Le problème de transfert des biens immobiliers par
les services des domaines au profit de l’OPGI d’une
manière systématique et rapide en attendant d’autres
opérateurs.
Aspect financier :
Le problème du financement pour la réhabilitation,
qui soit durable et recyclable, car le financement
temporaire et circonstanciel ne peut à lui seul créer
une dynamique de réhabilitation.
Aspect réglementaire :
Les textes juridiques qui régissent de façon spécifique
les opérations de réhabilitation sont très peu nombreux
; le terme de réhabilitation ne fait d’ailleurs l’objet
d’aucune définition législative ou réglementaire.
La réglementation technique tient pour l’essentiel dans
les règles générales de construction. Tout intervenant
dans l’acte de réhabilitation doit se conformer aux
règles générales de construction.
Aspect organisationnel :
La réussite de toute opération de réhabilitation
nécessite un travail de coordination entre les différents
acteurs responsables APC, EPEOR,DUC , SONALGAZ,
CTC et l’OPGI , le problème de recasement des familles
qui habitent dans ces immeubles reste posé car par
mesure de sécurité on ne peut envisager de faire les
travaux sans libérer l’immeuble.
Les quelques tentatives initiées par les Wilayat ont
très vite fait apparaître des nombreuses lacunes et
difficultés à entreprendre des actions appropriées et
de grande envergure.
Superficie totale du quartier = 78 Ha
Superficie à récupérer = 10 Ha (la Calère)
Population = 30 000 Hab
Nombre de logement = 5 044
Monuments historiques = 63
Monuments classés = 23
92
Ruine d'un bâtiment
à Sidi el Houari
III - OBJECTIF PRINCIPAL
L’analyse que propose la Wilaya d’Oran s’articule
essentiellement autour des deux points suivants :
Pour maîtriser la croissance urbaine et se prémunir
contre les retombées négatives qui pourraient s’en
suivre, il y a lieu tout d’abord de développer la
planification en vue d’une gestion rationnelle des
ressources disponibles dans le cadre d’une vision
prospective à long terme, tendant à promouvoir
une croissance urbaine harmonieuse et équilibrée,
de manière à assurer le logement décent à la
population et mettre en place les équipements
et les infrastructures nécessaires pour améliorer
les conditions de vie, protéger l’environnement et
lutter contre la pollution. Il s’agit aussi de favoriser
l’établissement d’activités économiques créatrices
d‘emplois, et de développer les moyens de transport
et de communication afin de faciliter la mobilité
à l’intérieur de la ville et de renforcer les liaisons
nécessaires avec les autres centres urbains et les
zones rurales.
Les interventions dans le vieux tissu urbain sont
imposées par les spécificités propres à chaque
région voire chaque localité urbaine et leur prise
en charge dans le détail, ne pouvant se concrétiser
que localement. D’ou l’idée d’envisager la mise en
place d’une agence locale autonome qui intervient
dans le cadre d‘un programme de développement
urbain intégré qui vise à améliorer le cadre bâti.
Cette réflexion présente de façon globale les
arguments qui nous ont amenés à mettre en exergue
la préoccupation de la wilaya d’Oran, essentiellement
ces deux aspects et en particulier nos propositions.
PREMIÈRE EXPÉRIENCE D’ENVERGURE
A MENER:
En attendant de maître en oeuvre les différents
mécanismes de prise en charge de la question de la
rénovation urbaine en terme technique institutionnel
et financier, de plusieurs secteurs sont tracés :
Action I : Identification des potentiels fonciers
Foncier occupé par des activités incompatibles avec
le tissu urbain :
Le plan directeur d’aménagement et d’urbanisme
(PDAU), a permis en plus d’une étude de détail menée
par la Direction d’urbanisme en 2003, d’identifier et
d’actualiser ces activités et proposer leur transfert en
dehors des tissus urbains.
Cent sept (107) sites occupés par des activités
incompatibles avec la fonction urbaine représentant un
potentiel Foncier à récupérer estimé à plus de 46 ha
uniquement pour les deux premières zones d’habitat
(Zone d’habitat historique et zone d’habitat de style
international).
Foncier occupé par les immeubles d’habitations
menaçant en ruines ou détruits :
Le tissu urbain relatif à la deuxième zone : zone
d’habitat historique (vieux bâti) et zone d’habitat de type
international représentent un patrimoine immobilier
d’une valeur architecturale indiscutable, mais qui
commence à présenter des effets de dégradation et de
vétusté avancée.
La ville d’Oran connaît périodiquement des
effondrements de bâtiments, engendrant des pertes
humaines nécessitant un effort important des autorités
locales pour reloger les sinistrés.
En l'absence de responsable réel des immeubles,
les problèmes d’hygiène, de sécurité deviennent
préoccupants.
Un recensement établi par les biens de la Wilaya en
2008 a permis d’identifier 1990 bâtiments habités par
des ménages sur lesquels l’intervention en matière de
rénovation est urgente.
Action II : Diagnostic technique des immeubles.
Pour mieux cerner le type d’intervention, il est obligatoire
de connaitre l’état du bâti. Suite aux différentes
demandes de la Wilaya le Ministre de l’Habitat a inscrit
une opération diagnostique pour quatre Wilaya (Alger,
Annaba, Constantine et Oran). Pour le cas d’Oran il est
proposé de diagnostiquer 54000 logements.
Action 2: Diagnostic Technique des Immeubles
93
Un appel d'offre nationale et internationale a été lancé
pour retenir les meilleures compétences en matière
de diagnostic technique, d’où il faut rappeler que le
règlement parasismique de 2003 sera tenu en compte.
Au même moment, tous les immeubles qui sont
déclarés menaçant ruine feront l’objet d’une enquête
complémentaire sur l’aspect socio – économique des
ménages. L’ensemble des données recueillies seront
traitées par un Système d'Information Géographique.
Action III: Opération renovation 200 immeubles.
En attendant les résultats du diagnostic technique,
une opération de rénovation de 200 immeubles a été
inscrite pour un montant de 700 Millions DA. Trois
sites ont été retenus composés de deux Boulevards
« Stalingrad» et «Maata» et un ilot de bâtiment au
centre ville.
CONCLUSION
La rénovation Urbaine à travers le monde répond à
deux principes fondamentaux : un arsenal Juridique
qui réglemente cette intervention sur le tissu urbain,
et un Acteur spécialisé qui met en oeuvre les attentes
des pouvoirs publics en jouant le rôle de coordinateur
entre les différentes actions (citoyens, administration,
et institutions financières).
Or en Algérie, et à Oran par exemple, les interventions
restent ponctuelles d’où la nécessité de revoir la manière
d’intervenir en matière de rénovation urbaine.
Première expérience d’envergure a mener :
En attendant de maître en oeuvre les différents mécanismes de prise en charge de la
question de la rénovation urbaine en terme technique institutionnel et financier.
Action 1: Identification des Potentiels Fonciers
107 sites Identifiés
Surface totale des parcelles à récupérer = 46 Ha
Action 3: Opération Rénovation 200 Immeubles
http://www.rehabimed.net/es_es/publicaciones/Documents/Temmar.pdf
aghiles11 July 3rd, 2010, 06:18 PM Un projet pour la protection de la vieille ville de Bou-Saâda
Le projet de protection de la vielle ville de Bou-Saâda (M’sila) sera « prochainement » lancé.
Inscrite au titre des programme sectoriels décentralisés (PSD) pour l’année en cours, l’opération est destinée à sauvegarder le patrimoine matériel dont s’enorgueillit la ville de Bou-Saâda, a ajouté le même responsable.
Le projet portera d’abord, après délimitation du « vieux Bou-Saâda », sur le recensement et la description détaillée de l’état de chacune des habitations de cette antique cité, a souligne le directeur de la culture, précisant que les édifices qui s’y trouvent et qui ont vocation sociale et religieuse, seront également dénombrés.
Dans une seconde étape, les propriétaires des habitations encore occupées seront invités à signer des conventions qui les engageront à respecter l’aspect général du bâti, en cas de travaux d’entretien, tandis que certaines constructions menaçant ruine seront restaurées.
La dernière étape du projet concernera, selon le même responsable, la protection et la restauration des mosquées, des rues et des ruelles, des locaux commerciaux, des trottoirs et du vieux marché. La vieille ville de Bou-Saâda, ou Ksour, se trouve au nord de l’agglomération où fut enterré le grand peintre orientaliste Nasreddine-Etienne Dinet. Son mode de construction est typique de l’architecture saharienne avec notamment un marché populaire toujours animé.
Les ruelles du vieux Bou-Saâda, dominées par le minaret de la vieille mosquée Sidi-Brahim, se distinguent par leur pente assez raide.
Durant ses années fastes, la cité était une destination de choix pour les tribus nomades qui y commerçaient, ainsi que pour les voyageurs et autres écrivains en quête d’exotisme et d’inspiration.
Mikou July 4th, 2010, 12:51 PM Restauration de la mosquée Ali-Bitchin (Alger): la salle de prière rouverte le 1er jour du ramadhan
ALGER - La salle de prière, restaurée, de la mosquée Ali-Bitchin, située dans la Basse-Casbah (Alger), monument ayant fait l'objet de travaux de restauration, sera rouverte au public le 1er jour du ramadhan, a appris samedi l'APS auprès du maître de l'ouvrage. Les travaux de restauration, précédés d'importants travaux de consolidation de tous les éléments fragilisés, ont porté, selon le représentant du bureau d'études chargé de l'étude et du suivi de l'opération, sur la remise en valeur de certains espaces et éléments architecturaux.
APS
:banana:
Mikou July 4th, 2010, 06:00 PM Alger : La mosquée Ali-Bitchin rouverte le premier jour du Ramadhan
http://www.horizons-dz.com/thumbnail.php?file=algerr_348634929.jpg&size=article_medium
La salle de prière, restaurée, de la mosquée Ali-Bitchin, située dans la Basse-Casbah (Alger), monument ayant fait l’objet de travaux de restauration, sera rouverte au public le premier jour du ramadhan.
Les travaux de restauration, précédés d’importants travaux de consolidation de tous les éléments fragilisés, ont porté, selon le représentant du bureau d’études chargé du suivi de l’opération, ont porté sur la remise en valeur de certains espaces et éléments architecturaux.
Les travaux ont consisté en la rénovation de la salle de prière, pouvant contenir un peu plus de cinq cents fidèles, ainsi qu’en la reconstitution de l’ancien espace d’ablutions (puits et fontaine), conformément aux plans de cette mosquée construite en 1622 par Pegelin, un armateur de galères italien originaire de Piccinni, près de Venise, et converti à l’islam sous le nom d’Ali Bitchin, d’où le nom de la mosquée.
La salle de prière, dont l’architecture ressemble à l’architecture byzantine par la disposition des coupoles, est surmontée d’une grande coupole centrale qui repose principalement sur quatre murs massifs et des colonnes en pairs (sous chaque arc, il existe deux colonnes, une en tuf et une en pierre) et de vingt-et-une petites coupoles.
En ce qui concerne les travaux de restauration du minaret, de style maghrébin et de forme carré, et comprenant un noyau central avec quatre volets d’escaliers en périphérie, ils seront entamés prochainement.
“Il y a une reprise en sous-œuvre jusqu’à moins de huit mètres et il y aura une opération de reconstruction de la partie supérieure du minaret dont la hauteur aurait été réduite, en 1860, de quinze à douze mètres”, a précisé le représentant du bureau d’études expliquant que l’accès au minaret se fait à partir de la salle de prière.
La mosquée Ali-Bitchin, qui fut transformée, durant l’occupation coloniale, en espace de stockage de la Pharmacie militaire française (de 1830 à 1843), puis église sous le nom de “Notre Dame des Victoires”, retrouvera sa vocation initiale (mosquée) à l’indépendance du pays.
Durant la période coloniale, la mosquée Ali-Bitchin, l’une des vingt-et-une plus anciennes mosquées de la Casbah d’Alger, subit plusieurs modifications dont la construction d’une entrée sur la façade avec escalier, la suppression de l’espace d’ablutions et des transformations au niveau du mihrab (niche de l’imam) avec un ajout de poutres en acier.
Les Horizons
aghiles11 July 10th, 2010, 07:43 PM Travaux de Réaménagement et de restauration de la BANQUE D’ALGERIE - BEJAIA
http://www.bart-dz.com/equipement/images/banque.png
Maitre de l’ouvrage : BANQUE D’ALGERIE - BEJAIA
Maitre de l’œuvre : Société d’architectes BART / YAHIAOUI Hacene et SAIDI Hocine
Situation du Projet : place du 1er novembre (ex place gueydon)
http://www.bart-dz.com/equipement/images/banque11.png http://www.bart-dz.com/equipement/images/banque2.png http://www.bart-dz.com/equipement/images/banque6.png http://www.bart-dz.com/equipement/images/banque3.png
- L’intervention consiste en la restauration de la banque d’Algérie de Bejaia édifice ayant une valeur incontournable de part sa situation au centre de la ville de Bejaia et constituant l’une des parois de la place du 1er novembre (ex place gueydon), son statut et son caché architecturale et architectonique. Ce travail de restauration vise à sauvegarder tout autant l'œuvre d'art que le témoin d'histoire.
Le travail de restauration est une opération qui doit garder un caractère exceptionnel. Elle a pour but de conserver et de révéler les valeurs esthétiques et historiques du monument et se fonde sur le respect de la substance ancienne et de documents authentiques. Tout travail de complément reconnu indispensable pour raisons esthétiques ou techniques relève de la composition architecturale et portera la marque de notre temps.
Notre travail est reparti en différents lots.
UtopianSkyscraper July 29th, 2010, 12:05 PM Constantine, plan de modernisation : Le bâti colonial concerné par la réhabilitation
Des milliers de bâtisses, immeubles d’habitation, maisons individuelles et bâtiments officiels feront, à moyen terme, peau neuve dans le cadre du plan de la modernisation de constantine. Les moyens financiers et les compétences humaines étant disponibles, rien ne peut donc ralentir ce programme de réhabilitation ou retarder sa mise en en application.
Le bâti colonial qui représente un pan considérable du parc immobilier est à son tour sujet à un vaste programme de réhabilitation. Les opérations de recensement déclenchées, il y a trois ans à travers les trois grandes wilayas, Oran, Alger et Constantine, sur les directives du président de la République, a largement pris du retard à constantine. D’ailleurs lors d’une réunion de l’exécutif, tenue l’été dernier, le wali a rappelé aux services concernés de faire preuve de célérité dans ce dossier. A terme, il sera dénombré 3.200 bâtisses datant de l’époque coloniales, ayant pour certaines plus d’un siècle d’existence.
Ces milliers de bâtisses, immeubles d’habitation, maisons individuelles et bâtiments officiels feront à moyen terme, peau neuve dans le cadre du plan de la modernisation de constantine. Les moyens financiers et les compétences humaines étant disponibles, rien ne peut donc ralentir ce programme de réhabilitation ou retarder sa mise en en application.
La wilaya a bénéficié d’une enveloppe de 80 milliards de dinars qui servira en partie à ce projet. La vision véhiculée dans ce genre d’entreprise est celle de restaurer en tenant compte de l’aspect initial de l’objet. Le cachet architectural de ce tissu urbain, doit être, en effet préservé.
Les immeubles haussmanniens, imposants et cossus jadis, qui constituent plusieurs quartiers de la ville européenne à l’époque coloniale, à l’exemple des Arcades, Bellevue ou du Coudiat et beaucoup d’autres auront droit à une profonde opération de toilettage. Les travaux de restauration devront être lancés après que le dossier des études soit finalisé dans ses plus petits détails. Ils concerneront les colonnes, les parties communes, les rampes et les cages d’escaliers, les boîtes aux lettres …bref tout ce qui touche aux aspects interne et externe des immeubles.
A cet effet, Constantine peut se targuer de disposer de personnel qualifié pour mener à bien un cahier de charges des plus exigeants. Elle est devenue une école-chantier en l’espace de quelques années. Car en initiant le plan de la réhabilitation de la vieille ville, elle a investi dans la formation technique et artistique des équipes affectées à cette mission.
Onze étudiants, de différents horizons, ont suivi un cursus d’apprentissage dans les instituts de la formation professionnelle en vue d’acquérir « les principes et les outils » adéquats à l’entreprise artisanale. Trente-six recrues sont en poste sur les sites du boulevard Slimane-Mellah dans la basse vieille ville, répartis en cinq entités du type micro-entreprise.
Le plan de réhabilitation, qui s’effectuera sur plusieurs tranches, englobe 65 maisons et 140 commerces. Actuellemnt, 3 bâtisses sont en restauration et 7 en phase d’études.
Source : Le Midi Libre
Vatoslocos August 13th, 2010, 08:22 PM Sept sites algériens historiques seront réhabilités par la Banque mondiale
Mercredi 11 août à 5:07
Programmés La Banque mondiale débloque 2 milliards de dollars pour réhabiliter les médinas maghrébines
En vue de classer les médinas en fonction de leur potentiel de croissance inhérent à la conjugaison des opérations de réhabilitation urbaine et de développement touristique, la Banque mondiale a mis en place un indice en diffusant une publication intitulée ‘’réhabilitation urbaine des médinas’’ pour la région de l’Afrique du Nord.
Cette institution financière de Bretton Woods envisage, selon l’un de ses réseaux, de renforcer les économies locales et nationales en favorisant la création d’emplois et en améliorant l’environnement urbain, ainsi que la qualité des espaces publics.
Le rapport de la Banque mondiale indique qu’un montant d’une valeur financière conséquente et prometteuse a été accordé à des pays de la région pour la restauration et la réhabilitation des sites culturels et des médinas. Pas moins de 117 projets dont plusieurs pour le bénéfice de la région MENA incluant l’Algérie, sont en cours de réalisation pour un financement estimé à 2 milliards de dollars.
Depuis 1970, elle a assuré un financement de 241 projets d’investissement concernant le patrimoine culturel en mobilisant une enveloppe financière estimée à 4 milliards de dollars.
La responsable sectorielle au service Développement urbain et social pour la Région MENA de la Banque mondiale, Anna Bjerde, indique que les opérations de modernisation de ces sites historiques et des médinas visent notamment à assurer le développement durable et l’élévation du niveau de vie des populations locales. «Les investissements en faveur de leur patrimoine culturel peuvent avoir un impact profond sur des groupes sociaux défavorisés et marginalisés, qui gagnent en autonomie et en vitalité», a-t-elle affirmé.
Constatant que le développement de ces régions est lourd et aléatoire comparativement à d’autres centres urbains connaissant une rapide croissance économique, elle précise que ces changements leur ouvrent toutes sortes d’opportunités pour tracer leur voie et améliorer leurs moyens de subsistance.
Les sites algériens faisant partie du patrimoine mondial de l’UNESCO et devant bénéficier des subventions financières de la Banque mondiale sont au nombre de sept, à savoir la Casbah d’Alger, la Vallée du M’Zab, les ruines romaines de Tipasa et de Timgad, le parc naturel de Tassili N’Ajjer , les ruines de Djemila, et, enfin, le site historique de Kalâa des Beni Hammad.
Les médinas qui étaient au cœur de la civilisation arabe, ont connu, selon l’analyse de la Banque mondiale, un délabrement matériel et social rapide, provoqué par le départ de leurs habitants et par la croissance soutenue des quartiers modernes.
Meziane Atmani
Source: http://www.algerie360.com
UtopianSkyscraper August 14th, 2010, 12:55 AM Ain-Madhi (Laghouat) : Lancement des travaux de restauration du vieux ksar
Les travaux de restauration du vieux ksar de la ville de Ain Madhi, situé à 60 km nord de Laghouat, et de tous ses annexes ont été lancés après un retard accusé du fait de l’absence des entreprises spécialisées, a-t-on appris jeudi des services de la wilaya.
Inscrits depuis 2001 au titre du programme de l’agence nationale d’archéologie du ministère de la Culture, les travaux de restauration, d’un coût financier estimé à 70 millions DA, ont été confiés à deux entreprises spécialisées dans la réhabilitation des sites archéologiques, ont indiqué les mêmes services.
L’élaboration de l’étude technique a été axée sur le respect et la prise en considération des matériaux utilisés dans la construction de cet ancien bâti, ainsi que la préservation de l’authenticité de son cachet architectural et la décoration de ses fresques, a-t-on précisé.
Cette opération s’assigne pour objectif la préservation et la protection du patrimoine architectural et religieux de la wilaya avec tout ce qu’elle comporte de monuments, sites archéologiques témoignant de toute une civilisation, abritant le siège du califat général de la zaouïa Tidjania. Elle vise également, selon les mêmes services, la formation de maçons spécialisés dans ce type de travaux et la création de nouvelles entreprises spécialisées dans la restauration et la réhabilitation des ksour de la région, afin de prendre en charge la réalisation d’autres opérations similaires.
Outre son caractère touristique, ce cite constitue une destination privilégiée des adeptes de la zaouïa. Une opération d’aménagement sur une surface de 2.800 m3, pour un coût de 5 millions DA, au titre du programme communal de développement (PCD) de l’année 2009, a ciblé les ruelles du vieux ksar de Ain Madhi , dans l’attente du parachèvement d’une surface de 3.200 m3, a-t-on conclu .
Source : Le Midi Libre
sarim batim August 25th, 2010, 03:26 AM Alger lance son «plan blanc»
5 milliards de dinars dégagés pour le vieux bâti
La wilaya d’Alger lance une opération de réhabilitation du patrimoine immobilier du centre de la capitale, dénommée «Plan blanc».
Ce projet, présenté hier au niveau de la wilaya, touchera en priorité les immeubles de l’hyper-centre d’Alger : les rues Larbi Ben M’hidi, Zighoud Youcef, Didouche Mourad, de Tanger, Malika Gaïd et les rues menant vers les placettes (square Port Saïd, Grande-Poste, allée de la Mémoire, place Emir Abdelkader). Une enveloppe de 5 milliards de dinars a été allouée à cette opération, qui s’étalera sur 4 ans. «Les terrasses dont les habitations illicites ont été démolies et les occupants relogés seront remises en état. Les paraboles et les climatiseurs suspendus aux façades seront installés sur les terrasses dégagées, tandis que les câbles électriques et les fils téléphoniques seront encastrés», explique le directeur de l’urbanisme, Abdelkader Djelaoui. Ce plan de réhabilitation touchera aussi les espaces voisins des immeubles comme les trottoirs, les arbres. Une charte des espaces publics a été établie pour éviter toute modification : couleurs (trois ont été choisies : le blanc pour les murs, le gris pour les boiseries et le noir pour les rampes) ou la nature des trottoirs. Le directeur de l’aménagement et de la restructuration, Abdelkader Guida, explique le délabrement des immeubles par le changement de régime juridique de ces constructions datant de l’époque coloniale.
«Le régime de la copropriété lancé en 1981 sans cahier des charges précisant les droits et les devoirs des deux parties, la surcharge d’exploitation, l’accaparement des parties communes et la décrépitude expliquent la situation actuelle du bâti. Pas moins de 259 immeubles menacent de s’effondrer.» Pourquoi une telle opération à ce moment précis ? Le directeur du logement, Mohamed Smaïl, a indiqué que «l’opération ne pouvait être entamée sans l’établissement d’un diagnostic de l’état des immeubles et la définition des étapes d’intervention. Aussi, il était nécessaire de reloger en premier lieu les personnes qui occupaient les terrasses et les zones attenantes aux bâtisses à réhabiliter». La Casbah sera touchée par une opération de relogement de ses occupants (200 familles). La wilaya annonce, par ailleurs, la mise en place d’une «promenade de l’indépendance» allant de Maqâm Echahid à El Madania, au front de mer, en passant par le jardin d’Essai. L’immeuble La Parisienne, situé à Alger-Centre, a été démoli et l’exploitation du terrain est renvoyée aux calendes grecques. Selon le président de l’APC d’Alger-Centre, la situation est réglée : «L’immeuble, qui appartient à une ressortissante française, a été élevé sur un terrain lui appartenant également. Cette situation lui accorde le droit de disposer de son bien, qui verra la construction prochaine d’un immeuble identique à celui qui a été démoli», s’est contenté d’affirmer Tayeb Zitouni, sans pour autant donner de détails
source : ELWATAN
http://elwatan.com/actualite/5-milliards-de-dinars-degages-pour-le-vieux-bati-24-08-2010-87356_109.php
Mikou August 25th, 2010, 03:34 AM "La wilaya annonce, par ailleurs, la mise en place d’une «promenade de l’indépendance» allant de Maqâm Echahid à El Madania, au front de mer, en passant par le jardin d’Essai."
c'est donc confirmé ? :banana:
sarim batim August 25th, 2010, 04:01 AM "La wilaya annonce, par ailleurs, la mise en place d’une «promenade de l’indépendance» allant de Maqâm Echahid à El Madania, au front de mer, en passant par le jardin d’Essai."
c'est donc confirmé ? :banana:
oui normalement , espérons qu'il soit prêt pour le 50eme anniversaire de l'indépendance de l'algerie en 2012 ^^
AAEORD August 25th, 2010, 05:23 AM ^^ C'est un acquis monstre pour le potentiel touristique d'Alger. Rimiti :cheers:
abdeka August 25th, 2010, 05:01 PM La réhabilitation d’Alger est en route
ALGÉRIE. Les responsables de la wilaya (département) d’Alger ont annoncé le 24 août 2010 le lancement de leur Plan Blanc, un premier programme de réhabilitation du patrimoine immobilier et d‘aménagement des espaces extérieurs de quatroze communes de la capitale.
Il s’agit, selon les promoteurs du projet « de reconstruire la vie dans la ville et de redonner à Alger sa dimension de ville méditerranéenne. »
L’ambition des pouvoirs publics est de mettre en symbiose le cadre urbain et le cadre de vie.
Il faut dire que le parc immobilier de la capitale en a bien besoin. Ancien, manquant d’entretien et surpeuplé, il a été secoué par quinze catastrophes naturelles (séismes, inondations…).
Il fait de surcroît l’objet d’une absence de gestion, des joyaux du patrimoine commercial ayant par exemple disparu (destruction, changement d’activité, fermeture…) sans que les autorités locales ne réagissent.
Désormais, les matériaux de construction utilisés dans le revêtement des voiries et les couleurs des façades seront réglementés.
Un travail d’étude (évaluation, diagnostic, méthodologie de travail…) a été mené par deux bureaux, français et portugais. Une banque de données appelée système d’information géographique (SIG) a été mise en place afin de suivre les immeubles et d’intervenir avec efficience le cas échéant.
Ces études révèlent que 259 immeubles sont menacés de ruine sur un total de 17 617 situés dans les sept communes pilotes du centre historique d’Alger.
Devraient donc être réhabilités en priorité les grandes axes de la ville : rues Ben M’hidi et Didouche Mourad, boulevard Zighoud Youcef, Promenade de la mémoire, Grande-Poste et les places à l’instar de celles des Martyrs ou du Square Port Saïd…
La Casbah devrait être touchée par le Plan Blanc avec le relogement de 200 familles.
Les travaux d’une durée de quatre ans coûteront 5 mds DZD soit 52,15 M€.
Ils concerneront 1 600 bâtisses représentant plus de 20 000 logements.
econostrum.info
UtopianSkyscraper September 2nd, 2010, 08:26 PM Les travaux viennent de démarrer : Réaménagement du «Prisunic» à Oran
Les travaux de réaménage ment des locaux des ex Galeries algériennes «Prisunic» en centre culturel multifonctionnel, annoncés en juin dernier, ont finalement démarré au cours de cette semaine, a-t-on constaté hier.
Les travaux devront en principe être achevés dans un délai de 08 mois pour coût global estimé à 45 millions de dinars. Le problème lié au financement des travaux d’aménagement a été réglé après la décision de la wilaya de débloquer les cinq (5) milliards de centimes nécessaires à l’achèvement du projet.
L’étude d’aménagement effectuée par un bureau spécialisé a coûté à l’APC deux (2) millions de dinars.
Les travaux de réhabilitation des ex- Galeries algériennes (Prisunic) ont été lancés il y a presque une année et les travaux de confortement de l’ossature du bâtiment et son nettoyage ont été totalement achevés, rappelle-t-on. Ce projet, qui devait être lancé il y a plusieurs mois, a été retardé à maintes reprises pour diverses raisons notamment celles liées à son financement.
Pour la première phase des travaux dont les délais ont été respectés, une enveloppe de quelque six (6) millions de DA avait été consacrée.
Le futur centre culturel multifonctionnel regroupera des salles d’exposition, des salles de conférence, des ateliers culturels et de formation artistique, entre autres, un espace pour regrouper les artistes oranais et plus particulièrement les jeunes à la recherche d’espaces pour s’épanouir.
Il sera aussi doté d’une galerie d’art, d’une salle de projection, d’un espace multimédia (médiathèque) et d’une bibliothèque. Les locaux du «Prisunic» jusque-là abandonnés se verront transformés en un centre culturel multifonctionnel pour assurer une vie culturelle constante au sein de la ville.
La prise en charge de ce projet sera assurée par une entreprise algérienne désignée par la commission des marchés de l’APC d’Oran. Cet espace situé en plein centre-ville à proximité d’importantes administrations et d’infrastructures hôtelières, est doté de deux niveaux et d’un sous-sol qui occupe un espace de 750 mètres carrés, de quoi satisfaire du beau monde.
Il promet également et grâce à ses prestations diverses de répondre aux besoins des citoyens, des étudiants, des artistes et hommes de culture.
Source : Le Financier
abdeka September 7th, 2010, 10:47 PM Arquitectos al rescate de Orán
http://www.elcorreoweb.es/resources/archivos/2010/8/27/1282899522964sev11%2002dn.jpg
Orán, ciudad argelina al noroeste del país y con cerca de dos millones de habitantes, ha heredado de su pasado más glorioso un rico y vasto patrimonio que, sin embargo, tiene abandonado cuando no en estado ruinoso. El auge turístico de países vecinos está sirviendo de acicate para que las autoridades oranenses, gracias al dinero que entra en sus arcas por la exportación de gas, entre otras cosas, estén empezando a pensar cómo recuperar algunos de sus enclaves más bellos. Y en esta tarea van a contar con un estudio de arquitectos sevillanos.
Clemente Porras y Adolfo Sagrista, socios junto con Carlos Porras de Arcadia Arquitectos, cuentan entusiasmados el proyecto que en unos meses empezarán a hacer en Orán después de ganar un concurso internacional de ideas. Al norte de la ciudad, junto al Puerto, en la fortaleza de Rosalcázar, una de las 30 que los españoles construyeron en la capital durante los más de 200 años que estuvo bajo su mando, se levanta un edificio de 20 plantas, mastodóntico, que ni encaja con el entorno ni con la estética de la ciudad. Pero, pese a la agresión que supone esta construcción, las máximas autoridades de Argelia decidieron en 2008 mantener la estructura -un esqueleto de hormigón sin más- y convertirla en la nueva sede del Ayuntamiento de Orán. Para unos profesionales especializados en recuperación de Patrimonio, el reto era doblemente difícil.
"Como el edificio es demasiado preponderante, había que quitarle fuerza, suavizarlo", explica Clemente. Y la manera por la que apostaron es la que se ve en las imágenes: los arquitectos sevillanos quieren recubrir la estructura de hormigón con una malla de acero tubular con la que lograr que el nuevo ayuntamiento "se funda con el paisaje", remacha Adolfo. Una vez logrado este objetivo, el siguiente punto era conseguir "aislar" el edificio administrativo del uso turístico que en un futuro presuponen estos arquitectos que tendrá la fortaleza de Rosalcázar. Por eso, proponen un entrada subterránea en la que se realizarían todos los controles de seguridad (uno de los aspectos que más preocupan a las autoridades argelinas) y desde la que se accedería también a un aparcamiento con alrededor de 400 plazas. "Con esta entrada evitamos que todos los trabajadores accedan al ayuntamiento por la fortaleza. Al edificio lo rodeamos, además, de zonas ajardinadas con las que impedir que los vehículos tomen la zona", apunta Adolfo. El proyecto que ha ganado el concurso de ideas está valorado en 22 millones de euros. La licitación de las obras -que dirigirá también Arcadia Arquitectos- podría producirse el próximo verano. La intención de la ciudad es que la ejecución de los trabajos recaiga en una empresa extranjera. Adolfo y Clemente confían en que pueda ser española. Así resultaría más fácil la supervisión de la construcción de la malla que recubrirá el edificio.
Estos arquitectos sevillanos conocen Orán al dedillo. Cada recoveco, cada joya arquitectónica ruinosa, ha quedado inmortalizado en sus cámaras de fotos. Y todo lo que muestran resulta familiar. El pasado español de la ciudad hace que sus edificios estén distribuidos, construidos y decorados con materiales idénticos a los usados en la arquitectura andaluza. "En Orán comentan lo bien que cuidamos los andaluces edificios como la Alhambra, la Giralda o la Mezquita, por ejemplo. Y el dinero que sacamos por ello", confiesa Clemente.
El proyecto del nuevo ayuntamiento no será probablemente la única huella que dejen estos sevillanos en la ciudad de Orán. En la misma fortaleza de Rosalcázar se encuentra el conocido como Palacio del Bey, una construcción a la que el paso del tiempo no ha perdonado. Agrietado y con claros problemas de cimentación, las autoridades oranenses se han propuesto recuperar también este enclave. A este concurso también optó Arcadia Arquitectos, "y ya nos han dicho que hemos pasado los cortes", se congratula Adolfo.
En el mundo, la arquitectura sevillana no sólo es conocida por nombres tan reconocidos como Cruz y Ortiz o Vázquez Consuegra. Estudios como Idom -encargado de hacer la nueva universidad de Misratah (Libia)- o Arcadia Arquitectos, en Orán, son el mejor ejemplo del buen hacer de los profesionales del lápiz y la regla.
Translation:
Architects to the rescue of Oran
Oran Algerian town northwest of the country and nearly two million people, has inherited from its more glorious past of a rich and vast heritage, however, has dropped when not in ruins. The tourism boom in neighboring countries is providing incentive for oranense authorities, thanks to money coming into their coffers for the export of gas, among other things, are beginning to think how to recover some of its best locations. And in this task will have a firm of architects in Seville.
Adolfo Porras and Sagristà Clemente, Carlos Porras partners with the Arcadia Architects, have excited the project will begin in a few months to do in Oran after winning an international competition of ideas. North of the city, near the port, on the strength of Rosalcázar, one of 30 that the Spanish built in the capital for over 200 years it was under his command, stands a 20-storey building, mammoth, which not fit with the environment or the aesthetics of the city. But, despite the aggression implied by this construction, the highest authorities in Algeria in 2008 decided to maintain the structural skeleton of concrete without more, and make the new seat of the City of Oran. For some recovery professionals in heritage, the challenge was doubly difficult.
"As the building is too dominant, they had to take strength, soften," says Clemente. And the way in which bet is the one shown in the pictures: Seville architects want to resurface the concrete structure with a tubular steel mesh that make the new city hall "merging with the landscape," Adolfo rivets. Once this is achieved, the next point was to "isolate" the administrative building of tourist use in the future assume these architects will have the strength of Rosalcázar. Therefore, they propose an underground entrance to be undertaken in all safety checks (one of the key issues of concern to the Algerian authorities) and from which one would agree also with about 400 parking spaces. "In this post we prevent all workers access to City Hall by the fortress. When the building was surrounded, moreover, with landscaped areas which prevent vehicles taking the area," said Adolfo. The project has won the competition of ideas is valued at 22 million euros. The tender for the works, which will also manage Arcadia Architects, could occur next summer. The intention of the City is that the execution of the work lies with a foreign company. Adolfo and Clement can be confident that Spanish. That would be easier for supervising the construction of the mesh that will coat the building.
These architects Seville Oran know by heart. Every nook, every crumbling architectural gem, has been immortalized in their cameras. And all are familiar. The Spanish past of the city meant that its buildings are distributed, built and decorated with materials identical to those used in the Andalusian architecture. "In Oran commented how well we take care of Andalusian buildings like the Alhambra, the Giralda and the Mosque, for example. And the money we get for it," says Clemente.
The new city hall project is probably not the only trace they leave these Seville in the city of Oran. At the same Rosalcázar strength is known as the Palace of the Bey, a construction to which the passage of time has not forgiven. Cracked and clear foundation problems, oranense authorities also have set back this enclave. In this contest also chose Arcadia Architects, "and have already told us that we have passed the cuts," Adolfo welcomed.
In the world, the architecture of Seville is not only known by names such as Cruz and Ortiz recognized or Vázquez Consuegra. Studies such as Idom-manager to the new University of Misratah (Libya) - o Arcadia Architects, in Oran, are the best example of good practice for professionals in the pen and a ruler.
http://www.elcorreoweb.es/sevilla/patrimonio/102017/arquitectos/sevillanos/construiran/nuevo/ayuntamiento/oran
http://4.bp.blogspot.com/_YRXcyDmv1Xc/THjti-PWxVI/AAAAAAAAA-M/IBdxlf5SuwU/s1600/recuperacion+de+las+trazas+originales+del+fuerte+y+planta+del+proyecto+b.jpg
Before
http://img530.imageshack.us/img530/7808/estadoporiginaldelfuert.jpg (http://img530.imageshack.us/i/estadoporiginaldelfuert.jpg/)
After
http://img713.imageshack.us/img713/8062/elnuevoayuntamientodesd.jpg (http://img713.imageshack.us/i/elnuevoayuntamientodesd.jpg/)
http://3.bp.blogspot.com/_YRXcyDmv1Xc/THjrHoW6MuI/AAAAAAAAA98/VSAWvcrqV8U/s1600/vista+acceso+al+hall+desde+el+tunel.jpg
http://img409.imageshack.us/img409/3811/vistaderosalcazaryeledi.jpg (http://img409.imageshack.us/i/vistaderosalcazaryeledi.jpg/)
http://img210.imageshack.us/img210/9393/seccionn.jpg (http://img210.imageshack.us/i/seccionn.jpg/)
aghiles11 September 7th, 2010, 11:17 PM :drool: Abdeka, le projet merite bien un thread.
AAEORD September 8th, 2010, 12:50 AM :drool: Abdeka, le projet merite bien un thread.
+1
abdeka September 8th, 2010, 10:09 AM :drool: Abdeka, le projet merite bien un thread.
Merci. C'est fait ahiles. :)
http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?goto=newpost&t=1210995
UtopianSkyscraper November 6th, 2010, 05:38 PM 100 millions DA pour la sauvegarde de sites historiques à Tizi-Ouzou
TIZI-OUZOU - Une enveloppe de 100 millions DA a été consacrée pour la sauvegarde d'un ensemble de sites historiques de la wilaya de Tizi-Ouzou, a-t-on indiqué à la direction de la culture.
Présentant, jeudi devant l'APW, le bilan de son secteur, Ould Ali El Hadi a rappelé que cette opération de sauvegarde du patrimoine avait concerné, dans le passé, le village traditionnel d'Ait El Kaid, qui a fait l'objet de travaux de restauration pour un montant de 30 millions DA.
En matière de prospection, il a fait état d'un recensement par ses services de 213 sites historiques et archéologiques, éparpillés à travers le territoire de la wilaya, mais seuls 10 pc d'entre eux ont été classés à ce jour, a-t-il relevé.
Source : APS
UtopianSkyscraper November 8th, 2010, 09:58 AM Constantine, Programme de réhabilitation
Le bâti colonial fait peau neuve
Des millier de bâtisses, des immeubles, des maisons individuelles et des bâtiments officiels de l’ère coloniale feront, à moyen terme, peau neuve dans le cadre du plan de modernisation de la ville de Constantine.
Le bâti colonial, qui représente un pan considérable du parc immobilier, est à son tour sujet à un vaste programme de réhabilitation. Les opérations de recensement déclenchées, il y a trois ans, à travers les trois grandes wilayas, Oran, Alger et Constantine, sur les directives du président de la République, a largement pris du retard dans la capitale de l’Est. A terme, il sera dénombré 3.200 bâtisses datant de l’époque coloniale, ayant pour certaines plus d’un siècle d’existence.
Ces milliers de bâtisses, immeubles d’habitation, maisons individuelles et bâtiments officiels feront à moyen terme, peau neuve dans le cadre du plan de la modernisation de Constantine.
Les moyens financiers et les compétences humaines étant disponibles, aux dires des responsables, rien ne peut donc ralentir ce programme de réhabilitation ou retarder sa mise en application. La wilaya a bénéficié d’une enveloppe de 80 milliards de dinars, selon les déclarations de l’ancien wali, dont une partie ira au financement de ce projet.
La vision véhiculée dans ce genre d’entreprise est celle de restaurer en tenant compte de l’aspect initial de «l’objet». Le cachet architectural de ce tissu urbain doit être, en effet, préservé. Les immeubles haussmanniens, imposants et cossus jadis, qui constituent plusieurs quartiers de la ville européenne, à l’exemple des Arcades, de Bellevue ou du Coudiat, et beaucoup d’autres auront droit à une profonde opération de toilettage.
Les travaux de restauration devront être lancés après que le dossier des études soit finalisé dans ses moindres détails. Ils concerneront les colonnes, les parties communes, les rampes et les cages d’escaliers, les boîtes aux lettres … Bref, tout ce qui touche les aspects interne et externe des immeubles. A cet effet, Constantine disposerait de personnel qualifié pour mener à bien un cahier des charges des plus exigeants.
Elle est devenue une école-chantier en l’espace de quelques années. Car en initiant le plan de la réhabilitation de la vieille ville, elle a investi dans la formation technique et artistique des équipes affectées à cette mission.
Onze étudiants, issus de différents horizons, ont suivi un cursus d’apprentissage dans les instituts de la formation professionnelle en vue d’acquérir «les principes et les outils» adéquats à l’entreprise artisanale.
Trente-six recrues sont en poste sur les sites du boulevard Slimane-Mellah, dans la basse vieille ville, répartis en cinq entités du type micro-entreprise. Le plan de réhabilitation qui s’effectuera sur plusieurs tranches englobe 65 maisons et 140 commerces.
Source : Le Midi Libre
abdeka November 11th, 2010, 10:46 AM Restauration de La Casbah
Ouf ! le rapport final fin prêt
http://www.elwatan.com/regions/centre/alger/ouf-le-rapport-final-fin-pret-11-11-2010-98559_148.php
La première phase ayant trait aux travaux d’urgence avait été entamée en mai 2007.
Après les deux premières phases du Plan permanent de sauvegarde et de mise en valeur du secteur sauvegardé de La Casbah, le document final élaboré vient d’être ficelé, avant d’être soumis pour approbation au conseil de gouvernement.
Bien que la rédaction finale de 300 pages et riche de 60 cartes – qui fait office de 3e phase – soit fin prête concernant le règlement établi du Plan permanent de sauvegarde et de mise en valeur du secteur sauvegardé (PPSMVSS) qui sera soumis à débat au niveau de l’APW, avant d’atterrir au niveau du conseil du gouvernement, la seconde phase du plan d’urgence se poursuit.
Cette dernière se résume dans l’entame des travaux d’étaiement des 10% des bâtisses restantes et qui présentent des dangers imminents, car elles sont extrêmement détériorées vu qu’elles sont classées «rouge», après avoir été classées «orange», il y a deux années. Dans un point de presse animé mercredi dernier, Abdelwahab Zekagh, DG de l’OGBEC, qui coiffe le projet, à déclaré «parmi les 776 bâtisses qui devaient être prises en charge dans la phase d’urgence, 76 ont échappé à l’opération dont 33 sont ballantes, car les colocataires ont refusé l’accès pur et simple aux entreprises intervenantes».
Quant aux parcelles vides au sol ou en ruine dans La Casbah, le rapport minutieux que notre interlocuteur avait lu devant le parterre de quelques journalistes, avance le chiffre de 71006 m2, soit plus de 7 ha de surface déserte, devenue réceptacle des tas de gravats et d’immondices. Dès lors, il va falloir réfléchir comment exploiter ces espaces pleins de vide, poursuit M. Zekagh qui souligne que des demeures murées sont squattées. Le rapport fait état aussi, de la sempiternelle question relative à la propriété privée (problèmes de relogement, d’héritage, moyens financiers, etc.).
M. Zekagh et son équipe envisagent nombre de solutions dans ce volet et celui des indus occupants qui, le moins qu’on puisse dire, demeurent épineux. Dans les feuillets du rapport, d’autres questions sont soulevées également comme l’hygiène, l’artisanat et son corollaire le tourisme, notamment dans la zone à «forte densité patrimoniale». Tout compte fait, cela n’empêche pas M. Zekagh de réussir le challenge d’une véritable restauration, souhaitant, par ailleurs, l’approbation du règlement élaboré par le département de culture, qui sera, dit-il, un outil juridique susceptible de sauver un legs immatériel qui «pleure» et qui a vu tant de programmes de sauvegarde mis en branle – vainement – depuis l’indépendance.
Cependant, dans le cas de son approbation, à qui échoira la direction de son application sur le terrain, s’interroge-t-il. S’agit-il d’un office potiche comme cela a été le cas lors des précédentes opérations qui n’ont été qu’un feu de paille, ou un organe fort, efficient et disposant des pleins pouvoirs sous l’autorité de l’Etat ? Rappelons enfin, que la première phase ayant trait aux travaux d’urgence avait été entamée en mai 2007 et qu’une première étude élaborée en 2002 par le Cneru avait mobilisé des ressources financières de l’ordre d’un milliard de centimes.
soyous_2040 November 21st, 2010, 04:58 PM http://www.aps.dz/imgweb/constantine01.jpg
CONSTANTINE - Un programme de mise à niveau des quatre entrées de la ville de Constantine a été "retenu" et "sera concrétisé dans le cadre du programme quinquennal 2010-2014", a indiqué, samedi, le directeur des Travaux publics (DTP) à l'APS. Les travaux de restauration des quatre entrées de la ville des ponts seront lancés "le premier trimestre 2011 au plus tard", a précisé M. Amar Remache, affirmant que les études relatives à la réalisation du doublement des routes nationales (RN) n° 20, 27, 03 et 5, dans leurs segments reliant les sorties de la cité sont "entièrement achevées". La concrétisation de ce programme revêt un "intérêt capital" pour la métropole de l'Est, a estimé le DTP, mettant l'accent sur le spectacle "hideux" qu'offre l'état de dégradation des routes censées constituer une "vitrine" de la cité du Rocher.
http://www.aps.dz
sarim batim November 21st, 2010, 11:13 PM La première phase vient d’être achevée
Le plan de sauvegarde de la Casbah opérationnel
http://img100.imageshack.us/img100/1543/146202.jpg (http://img100.imageshack.us/i/146202.jpg/)
Il est prévu la protection de quelque 400 maisons qui menacent ruine, pourtant toujours occupées par plus de 50 000 habitants.
La première phase de l’élaboration du plan permanent de sauvegarde de la Casbah d’Alger vient d’être achevée. Lancé en 2007, ce plan se veut un instrument juridique, élaboré par une équipe de 25 experts de différentes spécialités. Il s’agit d’une étude approfondie de ce quartier à laquelle se sont attelés des sociologues, des économistes, des architectes, des urbanistes, des historiens, des archéologues… Ces spécialistes ont établi un diagnostic du patrimoine et ont pu détecter son mal. À partir de ce constat, ils agiront de sorte à ce qu’ils puissent sauvegarder les quelque 400 maisons qui menacent ruine, pourtant toujours occupées par plus de 50 000 habitants. Pour l’exécution de cette opération, l’État a débloqué, il y a trois ans, une enveloppe de 600 millions de DA. M. Abdelwahab Zekagh, directeur général de l’Office national de gestion et d’exploitation de biens culturels protégés a déclaré hier sur les ondes de la radio Chaîne III que le plan en question sera mis en œuvre bientôt. Des opérations seront ainsi entreprises pour gérer les canalisations d’eau, combler les parcelles vides, lutter contre les constructions illicites et interdire l’utilisation du béton et de l’aluminium. Selon lui, environ 394 maisons ont, jusque-là, subi une action de renforcement et de confortement en attendant leur restauration définitive. Des habitations seront également édifiées sur les terrains vacants afin de renforcer celles qui s’y trouvent déjà et éviter de ce fait leur “effondrement en château de cartes. Car la Casbah est bâtie sur une pente”, a souligné M. Zekagh. La décision a été donc prise pour revenir à l’usage de la chaux et l’utilisation des couleurs traditionnelles, des décorations avec mosaïques, la céramique... Une lutte contre les constructions illicites sera en outre déclarée et tout usage de béton et de l’aluminium sera interdit. Pour le DG de cet office, tout le monde devra s’impliquer, notamment les propriétaires privés qui représentent 80% de la population de la Casbah. Ces derniers devront accepter l’acte de restauration. Aux pouvoirs publics de les aider pour procéder à la réhabilitation de leurs demeures. Il faut noter que la Casbah d’Alger est dans un état de délabrement total. “Depuis trente ans que nous parlons de la Casbah, classée patrimoine mondial, nous ne savons pas à ce jour comment faire pour gérer et exploiter ce bien culturel”. L’Agence nationale des secteurs sauvegardés a été, pour rappel, créée lundi dernier et le décret exécutif portant sa création a été adopté par le gouvernement. Cet organisme a pour charge d’exécuter le plan de protection de la Casbah ainsi que le patrimoine de onze villes dont Dellys, Ghardaïa, Tlemcen, Annaba, Constantine, Béjaïa, Cherchell, Tazoult et Tipasa. “L’Agence est un organe d’exécution de puissance publique qui gère les secteurs sauvegardés. Elle sera le seul interlocuteur en matière de sauvegarde et de contrôle. Elle aura à élaborer un plan permanent de sauvegarde dont la gestion sera assurée par les experts”, a-t-il expliqué. Abdelwahab Zekagh a, par ailleurs, affirmé que des mesures d’urgence ont été lancées pour réhabiliter la mosquée de Ketchaoua à Alger et sauver les minarets de l’écroulement. À ce propos, un avis d’appel d’offres international a été publié pour choisir les entreprises qui vont exécuter le projet de sauvegarde de cet ancien édifice.
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=146202&titre=Le%20plan%20de%20sauvegarde%20de%20la%20Casbah%20op%E9rationnel
sarim batim December 6th, 2010, 11:17 AM Restauration de la basilique Saint-Augustin
Un projet qui coûtera 4 100 000 Euros
http://img208.imageshack.us/img208/4726/staugustin227407465x348.jpg (http://img208.imageshack.us/i/staugustin227407465x348.jpg/)
Un intérêt particulier sera accordé à tous les aspects architecturaux de cet édifice religieux, classé patrimoine national.
La basilique Saint-Augustin, qui enregistre annuellement entre 19 000 à 20 000 visiteurs nationaux et étrangers, fera l’objet de travaux de restauration à partir du mois de février prochain. C’est ce qui a été annoncé la semaine écoulée lors d’une conférence de presse donnée en présence de l’archevêque de Constantine et d’Hippone, Mgr Paul Desfarges. D’un coût de 420 MDA (millions), soit l’équivalent de 4 100 000 Euros, cette opération d’envergure ayant nécessité trois ans de préparation, a été rendue possible grâce à «un partenariat exceptionnel entre de très nombreux acteurs, mettant en avant les volontés et les cœurs », a souligné Mgr Desfarges, estimant que ce projet de restauration de la basilique est un acte fort qui vise à «renforcer les liens entre deux mondes méditerranéens, chacun attaché à sa culture en reconnaissant l’intérêt de partager celle de l’autre».
Initiative de l’association diocésaine d’Algérie, ce projet de restauration ambitionne de maintenir la valeur symbolique et interculturelle de cet édifice religieux du patrimoine algérien qui se trouve au cœur de la Méditerranée, ainsi qu’assurer la sécurité des visiteurs et la pérennité et l’intégrité esthétique de la construction. Devant s’étaler sur 30 mois, l’opération sera exécutée en trois étapes: la première concerne les couvertures et les parties hautes de l’édifice, la seconde le traitement de ses parties basses, et la troisième l’intérieur de l’édifice avec la restauration du plafond et la reprise des décors. Un intérêt particulier sera accordé à la rénovation des vitraux qui illuminent la basilique, parce qu’ils constituent «une œuvre exceptionnelle tant par son étendue que par la qualité des verrières réalisées, lesquelles se trouvent actuellement dans un mauvais état de conservation, et qui de ce fait nécessitent une restauration complète pour les mettre en valeur et veiller à leur pérennité, tout en assurant le clos de l’édifice dans de bonnes conditions», estime le directeur du projet, Dominique Henry. Les travaux ont été confiés à l’entreprise A.
Gérard qui pourra sous-traiter certaines prestations en faisant appel à des entreprises algériennes locales. Cette entreprise a déjà réalisé des travaux similaires ayant concerné la basilique Notre-Dame d’Afrique (Alger), qui sera rouverte le 13 décembre prochain. Par ailleurs, un chantier d’une école pour la formation de jeunes Algériens aux métiers de restauration du patrimoine, sera associé à ces travaux de rénovation de la basilique Saint-Augustin.
Cette dernière, qui a été achevée en 1991, représente un élément constitutif de son paysage visuel. A son approche, le visiteur est frappé par la qualité architecturale de l’édifice implanté dans un site exceptionnel, lequel néanmoins enregistre une dégradation qu’il serait impérieux de stopper.
http://elwatan.com/regions/est/annaba/un-projet-qui-coutera-4-100-000-euros-06-12-2010-101732_133.php
soyous_2040 January 4th, 2011, 09:10 PM Une enveloppe de 1,3 milliard de DA pour la restauration de la vieille Médina de Tlemcen
http://lh6.ggpht.com/_onVdt24pCwM/TSN22h-oKSI/AAAAAAABlXk/740btnNeS-c/s160-c/tlemcen_medina2.jpg
Une enveloppe financière de l’ordre de 1,388 milliard de dinars a été consacrée aux travaux de restauration et d’aménagement de la vieille ville de Tlemcen, pour réhabiliter ses différentes ruelles et placettes, a-t-on appris auprès d’un responsable de la direction de la culture.
Ces opérations, qui s’inscrivent dans le cadre des préparatifs relatifs à la manifestation « Tlemcen, capitale de la culture islamique 2011″, visent à réhabiliter ce tissu urbain ancien et mettre en valeur ce patrimoine matériel.
Le programme s’articule sur l’aménagement des places publiques de la vieille médina, dans l’optique de relancer les activités artisanales qui ont toujours fait sa réputation, a-t-on ajouté. Parmi ces placettes, celle de Bab Zir qui a bénéficié d’une grande opération d’aménagement visant la création d’espaces culturels, commerciaux et artisanaux, a indiqué la même source. Cette opération enregistre un avancement « appréciable » après l’achèvement de la restauration de certaines constructions, la démolition d’autres et l’indemnisation des propriétaires d’habitations expropriés, a-t-on ajouté.
http://www.algerie360.com/wp-content/themes/algerie360-vert/images/logos-sources/letemps.png
soyous_2040 January 5th, 2011, 02:23 PM Le plan de restauration de la Casbah de Dellys en voie de finalisation
http://lh5.ggpht.com/_onVdt24pCwM/TSOTfPS1OtI/AAAAAAABlZM/tD-NGlRK7zM/s160-c/actualite2%5B7419%5D.jpg
Les études techniques relatives à la troisième et dernière phase du plan permanent de restauration de l’antique Casbah de Dellys (Boumerdès) sont en voie de finalisation, a-t-on appris auprès de la direction de la culture.
« De larges consultations et débats sont actuellement engagés par le bureau d’études en charge de ce projet avec divers secteurs et parties concernés, en vue d’en peaufiner les différents paramètres et aspects de restauration de cette cité historique », a déclaré le directeur de la culture.
La mouture définitive de cette étude fera l’objet, selon la loi en vigueur, d’une présentation devant l’assemblée populaire de wilaya, en vue de son adoption après débats, a-t-on ajouté. Cette étude, deuxième en son genre après celle de la Casbah d’Alger, revêt, selon la même source, « une importance capitale, en ce sens qu’elle constitue un outil juridique et urbanistique déterminant les conditions et modalités de tout acte de bâtir ou d’équipement à l’intérieur de ce périmètre urbain, pour préserver l’authenticité et le cachet architectural de cette cité antique ».
Les travaux de restauration projetés par cette étude « ouvriront de nouvelles perspectives pour cette cité, au double plan de l’architecture et de la valorisation du legs culturel transmis sur plusieurs générations, ce qui induira des effets certains sur l’attractivité touristique de ce site côtier », a-t-on estimé. Ce plan permanent de restauration de la Casbah de Dellys, initié en 2007, comprend trois phases. La première, achevée en 2009, a défini les travaux à effectuer en « urgence », comme l’enlèvement des décombres et de terres, avant de classer les pièces lithiques éparpillées au sein de ce périmètre, et de remettre celles demeurées en bon état à leurs places initiales, en plus du confortement des constructions menaçant ruine. La deuxième phase, engagée en 2010, a porté sur « des analyses historiques et typologiques » des vestiges et constructions de cette antique Casbah. Une enveloppe financière de 10 millions de Dinars a été allouée pour cette étude, contre un montant de 100 millions de Dinars pour le financement des travaux de restauration, en plus de 65 millions de Dinars pour la prise en charge des frais induits par des travaux supplémentaires ou de « précision », a-t-on indiqué. Selon une disposition réglementaire de 2007, la zone protégée de cette Casbah est délimitée par l’oued Tiza à l’Est, le siège de la brigade de gendarmerie nationale à l’Ouest, le port de Dellys au Nord, et la forêt Bourabi au Sud.
source: ICI (http://www.algerie360.com/divertissement/le-plan-de-restauration-de-la-casbah-de-dellys-en-voie-de-finalisation/)
soyous_2040 January 19th, 2011, 12:40 PM Oran : Le projet de réhabilitation d’El Hamri relancé
«L’étude de réhabilitation du quartier d’El Hamri a été finalisée, la concrétisation de ce projet est en phase de préparation des modalités de lancement des travaux». A annoncé le wali d’Oran, M. Abdelmalek Boudiaf, aux habitants du quartier d’El Hamri qu’il a rencontré lundi passé à la salle omnisport de ce quartier.
Des centaines de Hamraouis ont assistés à cette réunion, la première que leur accorde un wali parmi tous ceux qui sont passés par la wilaya d’Oran.
Le coût de ce projet de réhabilitation du quartier est de 100 milliards de centimes, une enveloppe octroyée par le président de la République à ce quartier suite à l’effondrement d’une habitation vétuste provoquant la mort de toute une famille sous les décombres. Suite à ce drame, les habitations de ce quartier ont été soumises à une expertise technique pour classification selon le degré de vétusté. Pour les habitations présentant un danger, il a été décidé de reloger les occupants dans des logements sociaux nouvellement construits.
Le projet de réhabilitation concerne en fait, les habitations classées dans la deuxième et troisième case, soit les habitations récupérables. Le directeur de l’OPGI d’Oran, présent à cette réunion, a indiqué que « 2000 habitations du quartier d’EL Hamri seront réhabilités». Lors de cette rencontre, les habitants d’El Hamri ont déclaré que « leur grand problème est le logement». Ils ont aussi invoqué l’insalubrité et l’invasion du quartier par les rats. M. Abdelmalek Boudiaf a annoncé que « sur les 1.400 logements sociaux que la wilaya s’apprête à distribuer, un quota sera réservé aux habitants d’El Hamri». Il a souligné que « les familles qui ont installé les tentes dans la rue ne pourront pas bénéficier de logements». Le wali a appelé ces familles à libérer la voie publique. Il a en outre annoncé qu’une assiette de 5.000 M², mitoyenne au cimetière chrétien, située dans ce quartier a été retenue pour la réalisation d’une aire de jeux et de détente pour les habitants d’El Hamri. Abordant la problématique du chômage, le wali a déclaré aux présents que « le dispositif de l’emploi DAIP offre des postes aux jeunes de ce quartier et qu’il s’engage à leur renouveler les contrats lorsqu’ils arriveront à terme».
source: ICI (http://www.lefinancier-dz.com/ACTUALITE/2598.html)
soyous_2040 January 24th, 2011, 04:18 PM Restauration de la mosquée Imam El Houari finalisée au 1er semestre 2011
http://www.aps.dz/imgweb/mosquee_oran1.jpg
ORAN- Les travaux de restauration de l'antique mosquée Imam El Houari, située dans le vieux quartier Sidi El Houari à Oran, seront finalisés "avant la fin du premier semestre de l'année 2011", a-t-on appris lundi auprès de la Direction de l'urbanisme et de la construction (DUC), chargée de mener à bien ces travaux. Les opérations de restauration de ce site historique, qui date du 18e siècle, "se poursuivent normalement et l'incident de l'effondrement partiel du toit de la mosquée, qui s'est produit la semaine dernière n'a pas influé sur le rythme des travaux", a affirmé à l'APS, le Directeur de la DUC, Maamar Melhout. Evoquant l'effondrement d'une partie du plafond de cette mosquée qui a causé des blessures légères à trois ouvriers, il a précisé que l'accident s'est produit au niveau de "la partie fragile de la charpente de cette mosquée qui avait connu des effondrements partiels et des fissures avant le lancement de l'opération de restauration".
Source: ICI (http://www.aps.dz/fr/welcome.asp)
UtopianSkyscraper January 25th, 2011, 10:37 AM http://img94.imageshack.us/img94/5898/89492085.jpg (http://img94.imageshack.us/i/89492085.jpg/)
Source : La Nouvelle République
UtopianSkyscraper January 25th, 2011, 10:48 AM ^^
http://img813.imageshack.us/img813/6587/72482622.jpg (http://img813.imageshack.us/i/72482622.jpg/)
Source : La Nouvelle République
UtopianSkyscraper January 26th, 2011, 08:38 PM http://img87.imageshack.us/img87/5540/43412252.jpg (http://img87.imageshack.us/i/43412252.jpg/)
Source : Le Courrier d'Algérie
soyous_2040 January 29th, 2011, 07:07 PM Tlemcen: les travaux de restauration entièrement achevés à Tlemcen
http://www.aps.dz/imgweb/tlemcen_islam2.jpg
ALGER- Les travaux de restauration engagés dans la wilaya de Tlemcen par l'Office national de gestion et d'exploitation du patrimoine culturel protégé ont pris fin , a-t-on appris samedi auprès de l'Office. A cet égard, Mohamed Benmeddour, chargé de la communication au niveau de l'Office a affirmé, dans une déclaration à l'APS, que toutes les opérations de restauration, supervisées par l'Office au niveau de Tlemcen, qui s'apprête à abriter la manifestation
"Tlemcen, Capitale de la culture islamique 2011", se sont achevées.
Parmi les grandes opérations de restauration effectuées dans cette wilaya, M. Benmeddour a cité "la mosquée de Sidi Boumediene et les remparts de l'ancienne ville".
Dans le cadre des préparatifs de cette importante manifestation, il a été procédé au réaménagement des places publiques de l'ancienne ville, pour l'ouverture de nouvelles activités commerciales liées aux métiers d'artisanat. Par ailleurs, la ministre de la culture, Mme Khalida Toumi avait précisé que l'ouverture de cette manifestation internationale prévue à Tlemcen se déroulera en deux étapes, la première sera nationale à l'occasion du Mawlid Ennabaoui en février prochain et la deuxième internationale à l'occasion de la journée du savoir, le 16 avril prochain. Lors du premier coup d'envoi de la manifestation, la ministre a rappelé que toutes les personnalités culturelles et intellectuelles nationales seront conviées à Tlemcen pour prendre part à l'ouverture nationale de l'évènement coïncidant avec la célébration du Mawlid Ennabaoui et aux rites religieux prévus à cette occasion.
Le deuxième coup d'envoi international de "Tlemcen, capitale de la culture islamique" sera donné par le président de la République, avec la participation des délégations de pays frères et amis qui seront présentes lors de cette ouverture officielle.
Source: ICI (http://www.aps.dz/fr/welcome.asp)
soyous_2040 February 19th, 2011, 12:33 PM Sidi El-Houari : Projet de réhabilitation de cinq places publiques
Dans la continuité des travaux lancés en fin de semaine par la commune d'Oran, au niveau des espaces verts et jardins publics, il a été décidé d'entamer des travaux de réhabilitation et de réaménagement de cinq places publiques, situées dans le quartier de Sidi El-Houari, apprend-on auprès de sources proches des services techniques de la commune. Cette opération sera suivie par d'autres travaux de réhabilitation de sites et monuments historiques et des chemins piétons du vieux quartier.
Selon nos sources, ces travaux concerneront cinq grandes places publiques et 14 chemins piétons et les sites historiques importants. Les places retenues subiront un profond lifting dans le cadre de la grande opération de réhabilitation de ce quartier populaire. La place Emerat, la place El-Djouhara (ex-place de la Perle), la place des frères Bekhedda (ex-place des Quinconces), la place El-Djoumhouria (ex-place de la République) et enfin la place Boudali Hasni (ex-place Kléber) ont été retenues dans le cadre de cette opération.
Concernant les chemins piétons, l'opération de réhabilitation touchera 14 chemins en majorité des anciens escaliers ou ruelles piétonnes très étroites, à l'image de la rue Rivoli, la rue Guerrab, la rue de Madrid, la rue Safri Mohamed, la rue Bastrana, entre autres.
D'autre part et selon nos interlocuteurs, sur les quelque 63 monuments historiques que compte le quartier, 23 sont des monuments classés. Parmi les monuments, les plus importants qui feront l'objet d'une réhabilitation, nos sources citent la mosquée Imam El-Houari, mosquée du Pacha, l'ancienne préfecture, le Palais du Bey, etc. Nos interlocuteurs indiquent, d'autre part, qu'une enveloppe financière de 1,4 milliard de dinars a été débloquée par la wilaya d'Oran dans le cadre du programme supplémentaire de développement pour la réhabilitation de ce quartier populaire. L'opération a été inscrite en janvier 2009, suite à la décision prise par le président de la République d'accorder un rajout financier à la wilaya au lendemain de sa visite à Oran. Selon nos sources, le site ciblé par la réhabilitation, qui s'étale sur une superficie de 78 hectares, a été découpé par priorité d'intervention en trois zones.
Il est à signaler que dans le cadre du programme de développement complémentaire décidé par le président de la République, la wilaya d'Oran avait bénéficié d'une enveloppe financière supplémentaire conséquente pour la concrétisation de plus d'une cinquantaine de grands projets. Dans ce contexte, l'ex-wali d'Oran avait procédé à la répartition des enveloppes financières pour l'ensemble de ces projets. Aussi, il a été décidé d'octroyer une enveloppe de 140 milliards pour la réhabilitation du quartier de Sidi El-Houari, 100 milliards de centimes pour la réhabilitation du vieux bâti du quartier d'El-Hamri, 150 milliards de centimes pour la réhabilitation de 400 immeubles répartis à travers le tissu urbain de la ville d'Oran, entre autres.
Source: ICI (http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5149458)
Asuma February 20th, 2011, 04:27 PM Restitution du Palais Royal El Mechouar :
Tlemcen, ville d’Art et d’Histoires habrite un nombre inestimable de monuments et sites historiques dont la citadelle d’El Mechouar.
La restitution du palais royal Zianide, placé au cœur de cette citadelle est une décision motivée par l’importance de ce monument dans l’histoire de la ville de Tlemcen en particulier et celle du Maghreb en général.
La restitution du Palais Royal a été élaborée sur la base des fouilles archéologiques et des recherches sur les archives historiques d’El Mechouar ainsi qu’une parfaite coordination entre les architectes et les archéologues.
Le Palais Royal ainsi restitué est composé de quatre ailes autour d’un patio contenant un jardin intérieur et un plan d’eau.
http://www.tlemcen2011.org/userfiles/image/nv1.jpg
http://www.tlemcen2011.org/userfiles/image/nv2.jpg
http://www.tlemcen2011.org/userfiles/image/palais%20mechouar.jpg
SOURCE (http://www.tlemcen2011.org/les-nouveaux-projets-structurants/71/1.html)
soyous_2040 February 20th, 2011, 07:45 PM Restitution du Palais Royal El Mechouar :
Tlemcen, ville d’Art et d’Histoires habrite un nombre inestimable de monuments et sites historiques dont la citadelle d’El Mechouar.
La restitution du palais royal Zianide, placé au cœur de cette citadelle est une décision motivée par l’importance de ce monument dans l’histoire de la ville de Tlemcen en particulier et celle du Maghreb en général.
La restitution du Palais Royal a été élaborée sur la base des fouilles archéologiques et des recherches sur les archives historiques d’El Mechouar ainsi qu’une parfaite coordination entre les architectes et les archéologues.
Le Palais Royal ainsi restitué est composé de quatre ailes autour d’un patio contenant un jardin intérieur et un plan d’eau.
http://www.tlemcen2011.org/userfiles/image/nv1.jpg
http://www.tlemcen2011.org/userfiles/image/nv2.jpg
http://www.tlemcen2011.org/userfiles/image/palais%20mechouar.jpg
SOURCE (http://www.tlemcen2011.org/les-nouveaux-projets-structurants/71/1.html)
:nuts:
Asuma February 20th, 2011, 09:33 PM :nuts:
Très Joli en effet :cheers:
soyous_2040 February 21st, 2011, 01:37 PM Réhabilitation du vieux bâti à Constantine: dans l'attente d'un consensus
http://www.aps.dz/imgweb/v-bati_cne.jpg
CONSTANTINE - Lors d'un séminaire international sur la réhabilitation du cadre bâti, tenu en juin 2008 à Constantine, un ministre de la République avait considéré qu'une telle action devait "permettre aux générations futures d'apprécier la beauté de l'architecture ancienne et de s'imprégner de la vision urbanistique de leurs ancêtres". Qu'en est-il aujourd'hui de ces orientations s'apparentant à une mise en garde contre tout impair pouvant dénaturer ce patrimoine, près de trois ans après ce séminaire qui avait donné le coup d'envoi à l'opération de requalification du vieux bâti constantinois? L'opération a débuté en août 2008 par des travaux de réhabilitation, aujourd'hui terminés, de quatre maisons au chantier-pilote de Bab el Djabia.
Source: ICI (http://www.aps.dz/fr/welcome.asp)
soyous_2040 February 21st, 2011, 01:38 PM Casbah d'Alger: les plans de sauvetage se succèdent
http://www.aps.dz/imgweb/casbah_peril.jpg
ALGER - La Casbah, âme et cœur battant d'Alger, se meurt dans l'indifférence alors même que les plans pour son sauvetage se succèdent depuis trois décennies échouant les uns après les autres à sauver du naufrage l'antique cité, s'accorde-t-on à dire dans différents milieux. Devant l'extrême urgence à préserver "El Mahroussa", comme se plaisent à la nommer les vieux Algérois, et tenter de l'arracher à une mort certaine, un énième plan a vu le jour récemment, celui élaboré par l'Office national de gestion et d'exploitation des biens culturels protégés d'Alger. Le plan en question se décline en trois étapes. La première a consisté dans le lancement d'une opération qui a touché 343 bâtisses de la Médina. La deuxième a porté sur des études historiques et topographiques, tandis que la troisième a concerné la finalisation dudit plan.
Source: ICI (http://www.aps.dz/fr/welcome.asp)
bidonv February 21st, 2011, 03:01 PM Le nouveau plan de préservation de la Casbah d'Alger
Le plan permanent de préservation de la Casbah d'Alger, réalisé après trois années d'étude et soumis récemment au Gouvernement pour approbation, requiert une enveloppe financière de 56 milliards de Da (730millions$ moins que la mosqué d'Alger:bash:).
Ce plan comprend trois étapes. La première porte sur la prise de mesures d'urgence concernant 394 habitations à travers la consolidation des parois pour éviter les infiltrations des eaux pluviales, la deuxième a trait à l'analyse historique et topographique du projet alors que la troisième est relative à la mise en place des cadres définitifs du plan.
30 % des vieilles habitations de la Casbah sont délabrées, 50% présentent des fissures, 10 % menacent ruine et 10% sont fermées ( 30+50+10+10 = 100% délabré:bash:), selon les données fournies.
Il est prévu dans le cadre de ce plan la restauration des locaux d'artisanat avant de les réaffecter à leurs activités initiales.
Entre autres priorités, le plan prévoit d'encadrer les jeunes compétences de la Casbah, en leur assurant une formation dans les métiers d'artisanat.
2110 locaux, dont un tiers est fermé, y sont recensés. Un local sur cinq est destiné aux prestations diverses, alors qu'un sur sept seulement est destiné à l'exercice de l'artisanat.
Le plan prévoit également des mesures efficaces pour assurer la collecte et une gestion optimale des déchets ménagers ainsi que des mesures pour l'approvisionnement en eau potable et l'évacuation des eaux usées dans tous les quartiers de la vieille cité.
S'agissant des eaux de pluie, il est prévu la ré exploitation des anciens puits et la restauration des toitures des bâtisses pour empêcher les infiltrations des eaux.
Un montant de 25 millions de dinars a été alloué à l'étude de ce plan. 900 millions de dinars ont été affectés aux travaux d'urgence.
(APS)
Source:ICI (http://www.entv.dz/tvfr/news/index.php?id=0&voir=5051)
Asuma February 21st, 2011, 07:02 PM Reprise annoncée du projet de restauration des portes de Caracalla et de Chella à Tébessa
TEBESSA- le projet de restauration des portes de Caracalla et de Chella, deux des plus importants monuments archéologiques de Tébessa, interrompu en 2004, sera ''prochainement" relancé, a-t-on indiqué lundi auprès de la direction de la culture.L'arrêt des travaux avait été décidé, rappelle-t-on, par une commission technique dépêchée par le ministère de la Culture qui avait constaté que les matériaux utilisés pour la restauration risquaient de dénaturer l'authenticité de l'architecture d'époque. Selon cette source, les travaux seront repris sur la base d'un cahier des charges précis, tenant compte des moindres détails, conçu par le ministère de tutelle.La porte de Caracalla fut élevée entre les années 211 et 217 après Jésus-Christ dans la partie est de la cité antique Théveste en l'honneur de la famille de Septime Sévère, tandis que celle de Chella est située à l'ouest de la ville.
APS (http://www.tsa-algerie.com/autres_liens/p6/aps.html)
Asuma February 22nd, 2011, 08:00 PM Réhabilitation de l'ancienne porte du fort "Santa Cruz" d'Oran
ORAN- L'ancienne porte du monument historique du fort "Santa Cruz", situé au sommet du mont "Murdjadjo" surplombant la ville d'Oran, a fait l'objet récemment d'une opération de réhabilitation, a-t-on appris mardi de l'antenne de l'Office national de gestion et d'exploitation des biens culturels. Ce portail à deux battants et d'une hauteur de cinq mètres et une largeur de quatre mètres, a été restauré par une équipe pluridisciplinaire relevant de l'office précité, qui a veillé à son montage, a souligné la même source. Cette opération a ciblé plusieurs parties de la porte en bois qui avait subi des dommages par le fait de facteurs naturels (des clous ont été arrachés à cause de la rouille et le bois s'est détérioré), ce qui a nécessité des travaux de maintenance et de rénovation de ses paumelles. Il est à noter que cette porte fait partie du fort "Santa Cruz", construite au seizième siècle, à l'époque de la colonisation espagnole d'Oran.
APS (http://www.tsa-algerie.com/autres_liens/p6/aps.html)
Asuma February 22nd, 2011, 08:03 PM Casbah: les habitants demandent à être associés à la commission d'application du plan de restauration
ALGER- Les représentants des habitants de la Casbah ont demandé mardi d'être associés à la commission qui sera formée pour "prendre en charge l'application du nouveau plan" de restauration et de sauvegarde de la Casbah. Les représentants des habitants de la Casbah qui assistaient à une conférence organisée au journal El Moudjahid, à l'occasion de la journée nationale de la casbah célébrée le 23 février, ont estimé nécessaire "la concrétisation de ce plan".
Des associations activant dans le domaine de la restauration de la Casbah avaient demandé la mise au point d'"une stratégie d'intervention intelligente" afin d'accompagner l'opération outre la formation d'une commission qui se compose de représentants de plusieurs secteurs pour veiller à l'application effective du plan.
Lors de cette rencontre, les intervenants ont indiqué que le moment était venu pour accélérer l'application du plan pour sauver la Casbah.
M. Ali Mebtouche, président honorifique de la Fondation la Casbah a affirmé que le 23 février de chaque année, "nous célébrons l'évènement en oubliant que nous sommes en train de perdre une partie importante de la mémoire algérienne".
"Qui est derrière la vente de terrains à la Casbah? Et qui délivre des permis de construire sur le vieux bati, s'est-il encore interrogé.
Il a appelé à ce propos, le ministère de la culture à prendre en charge rapidement cette question qui prend de l'ampleur.
Les intervenants ont tenu à faire remarquer à ce sujet, que la chambre à la Casbah est cédée à 60 millions de centimes, relevant enfin, la nécessité de prendre des dispositions afin de préserver ce patrimoine de l'Algérie.
APS (http://www.aps.dz/fr/pageview.asp?ID=106218)
UtopianSkyscraper February 23rd, 2011, 12:49 AM http://www.freeimagehosting.net/uploads/907edfa9d9.jpg (http://www.freeimagehosting.net/)
Source : Le Courrier
soyous_2040 February 25th, 2011, 10:46 AM Oran, course contre la montre pour sauver Sid-El-Houari
http://maghrebemergent.com/images/sidi-el-houari.jpg
Un budget spécial pour la réhabilitation de Sid El Houari, sans résultats.
La bataille pour sauver de la ruine totale Sid-El-Houari, le quartier historique d’Oran, connaîtra un tournant avec son classement imminent comme secteur sauvegardé. Les fonds pour la restauration suivront. Des citoyens et des associations d’Oran se sont mobilisés pour faire aboutir le projet à Alger. La spéculation immobilière est à l’affût. Et le temps joue contre ce site au cœur de la ville.
Le sort du vieil Oran, connu sous le nom de Sid-El-Houari, le célèbre saint qui y est enterré, est entre les mains du ministère de la Culture. Une commission biannuelle doit se réunir incessamment avec entre autres dossiers celui de Sid-El-Houari dont elle devra décider s’il sera classé « secteur urbain à sauvegarder ». Ce classement permettra à Sid-El-Houari de bénéficier d’un plan permanent de restauration – à l’image du plan bouclé pour la Casbah d’Alger – et d’une prise en charge par l’Agence nationale des secteurs sauvegardés créée en novembre dernier.
L’initiative pour accélérer le classement de Sid-El-Houari – longtemps envisagé mais sans suite – revient à un groupe d’une vingtaine de personnes, parmi lesquelles Javier Galvan, architecte et directeur de l’Institut Cervantès d’Oran, dont le rôle n’a pas été des moindres pour alerter et mobiliser la « société civile » locale sur ce projet. C’est d’ailleurs l’Institut Cervantès qui a abrité, durant le mois de ramadan passé, la première rencontre autour de Sid-El-Houari d’où est partie l’initiative d’un groupe de travail qui a élaboré le dossier de classement remis au service concerné du ministère de la Culture. Dans ce groupe, se trouvent des architectes et des anthropologues qui ont mobilisé citoyens et associations pour appuyer leur démarche d’utilité publique.
Des convoitises de spéculation immobilières
Sid-El Houari, ce centre historique d’Oran qui cumule des marques de civilisations multiples, est en vérité voué à une mort lente qui a commencé depuis quasiment l’indépendance. Faisant face à la mer et surplombant le port d’Oran, il est aussi l’objet de convoitises dans les milieux de la spéculation foncière et immobilière. Récemment, une information a transpiré faisant état de l’intention des autorités locales de détruire le quartier dit « Derb », ancien quartier juif occupant un côté de la place du 1er Novembre et constituant la partie haute de l’ensemble de Sid-El-Houari.
Cette information a semé le trouble chez la communauté des « initiés » et a poussé Sidi Mohamed Benkoula, architecte urbaniste, à réagir dans le Quotidien d’Oran (du 26 janvier dernier) pour s’insurger contre « ce projet qui va à contresens de l’histoire urbaine de notre ville puisqu’il va nous priver d’un lambeau important et vital de notre mémoire » a-t-il écrit.
Une recherche de solution pour Sid-El-houari a été amorcée en 2008 avec un événement important mais malheureusement sans lendemains tangibles : à savoir la tenue d’un colloque international, au siège de l’APC d’Oran, du 19 au 21 octobre 2008, sur le thème : « réhabilitation et revitalisation urbaine d’Oran ».
Les Espagnols, encore eux, avaient contribué à la tenue de ce colloque, avec l’Agence espagnole de coopération internationale, la Mairie de Barcelone, l’Institut Cervantès et l’Association Restaurateurs Sans Frontières. Côté algérien, outre l’APC et le ministère de la Culture, on pouvait compter une dizaine de partenaires. L’UNESCO y était représentée par Mounir Bouchenaki, figure bien connue de l’archéologie.
Le palais du Bey en vaisseau amiral
Un budget spécial a été suite à ce colloque, débloqué par le président Bouteflika, destiné à la réhabilitation de Sid-El-Houari. «On ne sait pas ce qui a été fait de ce budget jusqu’à tout dernièrement où l’on vient d’apprendre qu’il va y avoir des travaux sur la place Kleber Colomb, à Sid-El-Houari. Mais cela ne rime à rien de faire des travaux sur des petits bouts du quartier», ironise un interlocuteur impliqué dans le sauvetage de Sid-El-Houari.
Le précédent de l’échec de la restauration de la Casbah d’Alger, rafistolée par petits îlots, est dans tous les esprits. En effet, la démarche universellement suivie consiste, une fois le classement pour la sauvegarde établi, à faire élaborer un plan de réhabilitation par un ou plusieurs bureaux d’études reconnus compétents en la matière. Ce qui implique la création d’une unité multidisciplinaire pour cela. C’est ce qui logiquement devrait être la voie suivie après que Sid-El-Houari a accédé au statut de «secteur urbain à protéger et réhabiliter».
L’attribution de la restauration du palais du Bey qui coiffe le quartier de Sid-El-Haouri par le haut, devrait faire l’objet d’un appel d’offres international après que le ministère de la Culture a dégagé, en 2010, 85 millions de dinars pour la première tranche des travaux. Des entreprises catalanes ont exprimé, en septembre dernier, leur intérêt, au ministère de la Culture, pour ce chantier qui peut servir de pilote dans la réhabilitation de Sid-El-Haouari.
Source: ICI (http://maghrebemergent.com/politiques-publiques/64-algerie/2364-oran-course-contre-la-montre-pour-sauver-sid-el-houari.html)
soyous_2040 February 25th, 2011, 06:30 PM Maintenance et nettoyage du site historique "Portus magnus" (Oran)
http://www.aps.dz/imgweb/portus-magnus.jpg
ORAN - Une campagne de grande envergure a été entamée, récemment, pour le nettoyage et la maintenance du site historique "Portus Magnus", situé à Bethioua (Est d'Oran), a-t-on indiqué auprès de l'antenne de l'Office national de gestion et d'exploitation des biens culturels (OGEBC). Les travaux de maintenance de ce site comportent l'enlèvement des pierres taillées et leur au nettoyage, la maintenance des citernes et le désherbage, selon la même source qui a indiqué que la protection des sites historiques d'Oran est une affaire qui concerne tout le monde et que les associations qui activent dans le domaine de la protection du patrimoine matériel sont appelés à participer à ce genre d'opérations.
Des agents d'entretien encadrés par une équipe de spécialistes relevant de l'antenne précitée ont procédé à cette opération, qui cible les différents sites historiques. Toutes les réserves archéologiques se trouvant dans ce site ouvert, qui s'étend sur une superficie de 30 hectares, à l'instar des colonnes, des chapiteaux, des moulins, des jarres et autres, seront touchées par l'opération a-t-on signalé.
Selon des sources, ce site archéologique comporte des ruines d'une ville qui remonte à la période romaine, considérée comme l'un des importants ports construits à cette époque, classé au niveau national en 1952, puis en 1967, suite à une opération de recensement des monuments effectuée au lendemain de l'indépendance.
Le musée "Ahmed Zabana" de la ville d'Oran conserve une panoplie de mosaïques découvertes au niveau de ce site historique.
Source: ICI (http://www.aps.dz/fr/pageview.asp?ID=106629)
Bazoga March 10th, 2011, 07:26 PM [Photos] Palais Ahmed Bey délaissé !
Lisez l'article et surtout regardez les photos, ça vaut la peine.
http://bazoga.over-blog.com/article-photos-palais-ahmed-bey-delaisse-69020408.html
http://idata.over-blog.com/3/98/47/25/Culture/palais-bey-6.jpg
UtopianSkyscraper March 31st, 2011, 11:30 AM http://www.freeimagehosting.net/uploads/0dcb11adfb.jpg (http://www.freeimagehosting.net/)
Source : Le Temps
abdeka April 7th, 2011, 12:04 AM Activists Fight to Save Crumbling Algiers Casbah
voanews.com (http://www.voanews.com/english/news/africa/north/Activists-Fight-to-Save-Crumbling-Algiers-Casbah-119178394.html)
Listed as a UNESCO World Heritage Site, Algiers' historic Casbah, or old quarter, bears the hallmarks and the scars of the country's turbulent past. During the bloody "black decade" of Algeria's 1990s civil war, the Casbah was the feared bastion of Islamist terrorists. Now that ordinary residents and a few visitors have returned, and a new battle is underway to save what one historian calls the "heart" of Algeria.
Preservation effort
Sounds of construction fill the air as Abdelkarim Bouchouada, secretary-general of the Casbah Foundation, a local preservation group, takes me on a tour of Algiers' historic Casbah. The oldest quarter of Algeria's capital is a maize of narrow streets lined with whitewashed houses, graceful fountains and the occasional, stunning Ottoman palace.
As one walks past a renovated and magnificent 15th-century palace, Bouchouada tells the story of a princess who once lived there. She was known as "Khedaoudj the blind."
"Because she was so beautiful, the legend says, that she put mirrors everywhere in the house. And everywhere she went, she was fixing her hair and appreciating how beautiful [she was]. And one day... looking at herself in the mirror and she went blind," explains Bouchouada.
Rich history
The Casbah is full of these kinds of stories - true and false. It once was the stronghold of North African corsairs, better known as Barbary pirates, who roamed the Mediterranean several hundred years ago. It was also home to Algeria's resistance fighters and the epicenter of the decisive battle of Algiers, leading to the country's 1962 independence from France. Now it is the target of a new campaign to restore its crumbling buildings before it is too late.
Historian Belkacem Babaci says more than just architecture is at stake.
Babaci says the Casbah is the heart of Algeria, because it embodies the architectural memory of this North African country. Babaci, 72, is president of the Casbah Foundation. He was born in the Casbah, and says area is in his blood.
Monumental effort
The task of rescuing the Casbah is immense. Foundations are literally melting away because of water and other erosion. It means moving out chunks of the quarter's more than 30,000 residents, and restoring old buildings street by street.
In 1992, the U.N. cultural organization UNESCO added the Algiers Casbah to its list of World Heritage Sites. But the move came as Algeria plunged into a bloody civil war, pitting the country's military-backed government against Islamist radicals. Local residents fled as the Casbah became a no-man's land, occupied by the Islamists.
Babaci says that in 1999, his preservation group was among the first to enter the Casbah after the fighting died down. They ventured in with police protection to prepare a plan to save the area.
Revitalization
Today, life has returned to the Casbah. People are on the streets. Some old residents have returned, although the population is changing. After years of campaigning by the Casbah Foundation, Algeria's Ministry of Culture is now in charge of restoration efforts, which Babaci estimates will take at least a decade.
Babaci says old festivals and old crafts are returning to the Casbah. So are some tourists - although they walk around with escort, since there is still petty crime. Even as his foundation seeks to preserve the Casbah's brighter history, Babaci says, it's time to bury its more recent and grimmer past.
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Source : La Nouvelle République
soyous_2040 April 18th, 2011, 06:35 PM Habitat traditionnel de l'Atlas saharien: la restauration et la revitalisation des ksours, une nécessité
http://www.aps.dz/imgweb/ksour-mdoukal2.jpg
LAGHOUAT - Les participants à la rencontre nationale sur "l'habitat traditionnel dans la région de l'Atlas saharien", qui se poursuit lundi à Laghouat, ont souligné la nécessité d'opérations de restauration et de revitalisation des ksours, dans le cadre des programmes de développement durable. Le Pr Abdelmadjid Hamouine, de l'université de Béchar, a souligné dans ce sens que les opérations de restauration des ksours "doivent être retenues au titre des programmes de développement durable afin de les préserver et d'assurer leur longévité".
Source: ICI (http://www.aps.dz/fr/welcome.asp)
soyous_2040 April 25th, 2011, 12:36 PM À Alger, ils veulent réinventer la Casbah
http://lh5.ggpht.com/_onVdt24pCwM/TbUwxQva7iI/AAAAAAAB9G0/yaawVwFDqD8/s160-c/pt885.jpg
Derrière les murs décrépits, des joyaux d’architecture se meurent. Dernier rempart contre la disparition du cœur historique de la capitale, des associations se battent. Et remportent quelques victoires.
Derrière le comptoir de sa petite épicerie aux rayons à moitié vides, logée au milieu d’une rue en escalier, Hamad Arezki, 70 ans passés, soupire. « Ah ! La Casbah… C’est devenu un musée ! Avant, ça grouillait de monde. Ramadan, c’était merveilleux. Maintenant, je ne trouve personne à embaucher pour monter ma marchandise. »
Comptoir phénicien au IVe siècle avant J.-C., forteresse ottomane du XVIe au XIXe siècle, cœur de la résistance pendant la guerre d’indépendance, cache des islamistes dans les années 1990, la Casbah n’est plus, aujourd’hui, que l’ombre d’elle-même. L’eau courante installée par les colons, la surpopulation des années 1980 et un mobilier trop lourd ont déjà eu raison de 420 des 1 200 maisons qui étaient encore debout en 1962. Derrière les lourdes portes se cachent parfois des trésors d’architecture, tandis que les chats et les gravats disputent les ruelles aux passants.
Temps perdu
Depuis que les 60 hectares du quartier ont été classés au Patrimoine mondial de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) en 1992, plusieurs plans de sauvetage se sont succédé, mais n’ont permis de rénover qu’un seul des cinq « îlots » d’habitations. Là, les murs passés à la chaux – comme avant – ont redonné sa lumière au quartier. « On a perdu du temps car chaque wali [préfet] a défait le travail du précédent. Il y a trop d’institutions de tutelle, qui ne sont pas allées dans le même sens. Mais, maintenant, on avance bien », explique Belkacem Babaci, le président de la Fondation Casbah, qui œuvre à sa sauvegarde depuis vingt ans. En effet, depuis peu, l’État peut décider d’imposer des travaux ou de racheter une maison menacée pour laquelle se déchirent des héritiers souvent nombreux.
Le défi des amoureux de la vieille ville n’en est pas moins complexe : restaurer les maisons pour empêcher qu’elles s’écroulent, tout en maintenant la vie dans la Casbah ; sauver les murs, d’un côté, et répondre au besoin d’emplois des 65 000 habitants du quartier, de l’autre. Une articulation d’autant plus ardue que les Casbahdjis d’origine sont presque tous partis se loger plus confortablement, remplacés, depuis l’indépendance, par des gens de passage, ruraux le plus souvent, dont certains ont accéléré l’effondrement de leur maison pour hâter leur relogement. Difficile de revitaliser un quartier quand il n’est qu’un lieu de transit pour ses habitants.
Nouvelle vie ?
Farid Smaalah, 28 ans, artiste en décoration musulmane, vient d’ouvrir un atelier dans une rue passante. « Avec le développement du tourisme, ça peut marcher », espère-t-il. « La Casbah, c’est fini ! » assène un vieux monsieur sur le pas de sa boutique. « Nous voulons justement la faire revivre ! » rétorque Abdelkrim Bouchouata, le secrétaire général de la Fondation Casbah, où foisonnent les idées. Parallèlement à la rénovation des bâtiments, pour lesquels les financements publics arrivent, la création de 1 000 emplois locaux est prévue en 2011 (guides, agents de déblaiement, dinandiers…). Et pourquoi pas installer dans le quartier des centres spécialisés en maîtrise d’ouvrage, qui diffuseraient ensuite l’expérience qu’ils y ont acquise ? Ou encore solliciter la Banque mondiale, qui a déjà aidé à restaurer quarante médinas méditerranéennes ?
Une véritable course contre la montre s’est engagée. En jeu : l’invention d’une nouvelle Casbah. Ou sa fin. Pendant ce temps, à quelques ruelles du somptueux palais Aziza – qui a été rénové –, des gamins courent, indifférents au charme, toujours puissant, de la vue sur la mer, 100 m plus bas.
Source: Jeune Afrique
soyous_2040 May 16th, 2011, 08:46 PM La réhabilitation de la Vallée du M’Zab débattue à Barcelone
L’expérience de la réhabilitation de la Vallée du M’Zab (Ghardaïa), classée comme secteur sauvegardé, sera débattue à l’occasion d’une conférence prévue aujourd’hui à Barcelone, selon la Direction de la culture de la wilaya de Ghardaïa.
La rencontre est organisée dans le cadre du projet Montada portant sur la promotion de l’architecture traditionnelle au Maghreb et du programme Euromed à l’occasion du salon international de la Construction (Construmat-Barcelone, 16-21 mai 2011) sur la réhabilitation des villes à secteurs sauvegardés d’Europe et du Maghreb. La conférence, à laquelle participe le directeur de la culture de Ghardaïa, a pour objectif de partager les expériences entre experts, chercheurs et gestionnaires en matière de valorisation et de protection des secteurs sauvegardés et des centres historiques, précise-t-on. La réunion constitue une occasion d’échanger les expériences pour appréhender la complexité de la régénération des centres historiques des villes classées secteurs sauvegardés, qui exige l’adoption de «mesures spécifiques à chaque région, afin de traiter correctement le processus de réhabilitation urbaine dans ses aspects sociaux, économiques et patrimoniaux», a-t-on expliqué. Plusieurs exposés sur les expériences des villes de Kairouan (Tunisie), Salé (Maroc), Languedoc-Roussillon (France), la vallée du M’Zab (Algérie) et de la région de Catalogne (Espagne), en matière de sauvegarde, et de réhabilitation des centres historiques et secteurs sauvegardés, seront animés par des experts et architectes de chaque pays, signale-t-on. La pentapole du M’Zab (Ghardaïa), située à 600 km au sud d’Alger, est composée de cinq Ksour (villes forteresses) serpentée par une vallée, a été classée comme patrimoine mondial en 1982. Haut lieu d’architecture traditionnelle édifié pour une vie communautaire respectueuse de la sociologie des habitants, la pentapole du M’Zab est très courtisée par de nombreux spécialistes et universitaires. Cet important site architectural et touristique constitue également une préoccupation majeure des instances nationales et internationales dans le but de le sauvegarder et de le réhabiliter. A cet effet, la vallée du M’Zab qui couvre 4.000 hectares a été également classée par les pouvoirs publics comme «Secteur Sauvegardé», en promulguant début juin 2005 un décret exécutif permettant l’élaboration d’un plan de sauvegarde, en conformité avec la loi sur le Patrimoine (juillet 1998), signale-t-on.
R.G.
Source: ICI (http://www.lefinancier-dz.com/ACTUALITE/3877.html)
tomorrowZZbetter May 21st, 2011, 02:23 PM Bientôt opérationnel : Un Centre de restauration de mosaïques anciennes à Tazoult
Un centre régional pour la restauration des mosaïques romaines, devant rayonner sur différentes wilayas de l'Est du pays, sera "bientôt" opérationnel à Batna, a indiqué jeudi dernier, le directeur de wilaya de la Culture.
Le musée archéologique, réalisé dans le cadre du programme quinquennal 2005-2009 dans l’antique Lambaesis, moyennant une enveloppe de 30 millions de dinars, servira de siège à cette nouvelle structure, troisième du genre à l’échelle nationale, a précisé M. Abdallah Boughandoura. Ce centre permettra, selon des spécialistes, de valoriser les trésors archéologiques découverts dans cette ancienne cité romaine, dont la remarquable mosaïque "Le sacrifice manqué de Phrixos et Hellé", une pièce rare et unique au monde, mise au jour en 2006 à la suite de fouilles.
Des fouilles approfondies en 2009 dans le cadre d'un partenariat entre le Centre national de recherche en archéologie et le Centre national français de la recherche scientifique (CNRS). Les experts algériens et français qui avaient pris part à cette opération avaient souligné, rappelle-t-on, au cours d’une journée d’étude organisée en marge de ces fouilles à la maison de la Culture Mohamed-Laïd Al-Khalifa, la nécessité de doter la région d'un Centre pour la restauration des mosaïques au regard des difficultés de déplacer ce type de vestiges rares. C’est pourquoi, il avait été décidé, au cours de cette rencontre, de laisser la mosaïque là où elle a été découverte, jusqu'à la réunion des conditions propices à son extraction et la reprise du processus de fouilles.
source horizons
soyous_2040 May 29th, 2011, 02:11 PM Elle sera touchée par une grande opération de rénovation
Fermeture prochaine de la grande poste
http://www.elwatan.com/images/2011/05/28/oran_492017_465x348.jpg
Les services de la direction des postes seront délocalisés temporairement vers l’ex- siège de la direction des Moudjahidine sis à la rue Tripoli
Une grande opération de restauration et de réhabilitation devra toucher dans les prochains jours le siège de la grande poste d’Oran sis à la rue Khémisti au centre-ville d’Oran. Datant de l’ère coloniale, cette structure, qui devra être complètement rénovée, sera prochainement fermée et ses services délocalisés vers d’autres structures. À l’heure actuelle, on apprend que les services de la direction des postes et des technologies de l’information et de la communication seront délocalisés temporairement vers l’ex-siège de la direction des Moudjahidine sis à la rue Tripoli. La direction d’Algérie poste sera délocalisée elle aussi temporairement vers le siège de la poste Saïm Mohamed ex-Saint Charles.
Les autres guichets et services seront eux aussi transférés. Pour l’histoire, l’on saura que la Grande Poste, édifiée à l’époque coloniale, a été le théâtre d’une attaque orchestrée par un groupe de militants nationalistes sous la conduite de l’ancien président de la République, M.Ahmed Benbella. Cette attaque a permis la récupération de fonds pour l’achat d’armes pour préparer le déclenchement de la lutte armée de Novembre 54. Il utile de préciser que la grande poste d’Oran a été proposée auparavant à la rénovation en tant que «Poste Musée». Signalons, par ailleurs, que la wilaya d’Oran va bénéficier de la réalisation d’une nouvelle Grande Poste d’Oran en plein milieu du nouveau boulevard «Le Millenium», sur un terrain de cinq mille mètres carrés.
Le nouvel édifice aura une architecture nouvelle répondant aux normes urbanistiques de dernière génération. Aussi et dans le but de faire face aux besoins de la population oranaise et résorber le déficit enregistré dans le nombre des bureaux de poste, notamment, treize nouveaux bureaux de poste viendront renforcer le secteur en 2011. La wilaya Oran dispose d’une centaine de bureaux de poste concentrés pour la plupart au niveau de la ville d’Oran. Un nombre jugé insuffisant pour une population de plus d’un millions et demi d’habitants. Actuellement, la densité postale à Oran est estimée à un bureau de poste pour 22.500 habitants, ce qui dépasse largement la moyenne nationale estimée à un bureau pour 14.000 habitants. Le déficit est estimé à une vingtaine de bureaux.
Chérifa K.
Source: Elwatan (http://www.elwatan.com/regions/ouest/oran/fermeture-prochaine-de-la-grande-poste-29-05-2011-126314_135.php)
wald el bled May 29th, 2011, 07:40 PM Restauration de la casbah !!!!restauration Souika!!!!! restauration de santa cruz !!! et les vieux batis d'Oran !!! .... Bla Bla Bla et rien de concrets ouffff
LYES June 4th, 2011, 05:21 AM Les ksouriens ont donné une belle leçon de citoyenneté positive
Hadi Dadenna . Ex-président de l’Association du ksar de Ouargla
http://www.elwatan.com/images/2011/06/02/hadi-dadenna-ex-pdt-associa_499739_465x348.jpg
- Que veulent au juste les ksouriens ?
La loi coutumière et la préservation de l’intérêt de la collectivité ont poussé les habitants du ksar à se révolter contre la dilapidation du foncier urbain dont ils ont fait don à la communauté. Le titulaire d’un acte administratif a fait fi de cette loi coutumière alors que les héritiers Khémis sont clairs : ce bien leur revient en vertu d’un acte datant de 1917. Il a fait l’objet d’une expropriation pour l’intérêt public et si un particulier doit en jouir à présent, autant que ca soit eux. Ils veulent tout simplement que le projet d’une médiathèque ou d’un stade voie le jour. Une belle leçon de citoyenneté positive.
- Le message a-t-il été saisi ?
Le wali a exigé des chef de daïra et des P/APC de venir vers nous et nous écouter. Les fondateurs de cette ville n’ont qu’un souhait, celui de voir les enfants de Ouargla réconciliés et libres du tribalisme primitif et de la concurrence interquartiers. Ouargla est une ville millénaire qui mérite que tous ses enfants l’aiment assez pour la construire et batailler pour elle.
- Vous exprimez tout haut ce que tout le monde pense tout bas. Pensez-vous que le moment est propice ?
Il est plus que temps de revoir notre façon de vivre ensemble en impliquant tout le monde dans une réflexion sur l’avenir de la ville sans parti pris ni idées préconçues. Les problèmes tribaux existent, ceux en relation avec les populations venues des 48 wilayas également, il faut crever l’abcès et avoir le courage d’ouvrir une nouvelle page pour l’intérêt de tous. Les ksouriens ont rappelé leur appui au bien-être de la communauté et demandent aux autres d’en faire autant.
- Ceci est la voix des patriarches, les jeunes, eux, sont d’un autre avis…
Les problèmes des jeunes du ksar sont communs aux autres jeunes du pays, la malvie, le chômage, etc. Ces voix juvéniles en colère voulant tout dévaster pour faire valoir une souffrance sont dures à maîtriser. Nous leur avons dit la chose suivante : nos problèmes sont plus profonds qu’un simple recrutement de six mois dans le pétrole, il faut recenser nos moyens et les solutions possibles et réalisables. En premier, valoriser les effets réels de la classification du ksar de Ouargla datant du 28 avril dernier en tant que patrimoine à sauvegarder. C’est une aubaine qui va permettre de ressusciter tout un pan de métiers et de savoirs-faire générateur d’emplois pour les artisans, les jeunes et les femmes au foyer. Nous sommes une force de proposition respectueuse de la citoyenneté et des lois, nous allons proposer la création d’ateliers pour divers métiers, dont l’emballage et la commercialisation de la datte et espérons que les autorités nous accompagnent dans cette démarche d’apaisement et de résolution progressive et profonde des vrais problèmes.
Source : Houria Alioua ElWatan (http://www.elwatan.com/weekend/aujourdhui/les-ksouriens-ont-donne-un-belle-lecon-de-citoyennete-positive-03-06-2011-127136_234.php)
soyous_2040 June 10th, 2011, 10:57 PM 1 milliard DA supplémentaire pour la mise à niveau de Sidi el Houari
http://www.aps.dz/local/cache-vignettes/L200xH133/arton4968-c4d2e.jpg
ORAN - Le programme de réhabilitation et de mise à niveau des anciens bâtiments et monuments historiques que recèle le vieux quartier de Sidi el Houari à Oran, a bénéficié d’une enveloppe financière supplémentaire de un (1) milliard de dinars , a annoncé le Wali.
Ce montant consacré vise "à renforcer les ressources financières accordées’’ au profit de cette opération sensible qui nécessite d’important moyens matériels et des capacités humaines qualifiées, permettant "la sauvegarde" du patrimoine matériel de ce vieux quartier, dont les vestiges sont témoins des périodes historiques, d’"où la nécessité d’accorder une attention particulière pour sa protection", a ajouté la même source.
Outre cette opération, lancée dans le passé au niveau du quartier précité, et d’autres opérations similaires effectuées dans d’autres vieux quartiers au centre-ville d’Oran, il sera aussi question du lancement prochain de la réhabilitation d’un certain nombre d’immeubles et de "vestiges historiques", sera lancé, dans le même cadre, ciblant l’ancien hôpital "Baudens" et "le palais du Bey".
L’opération de réhabilitation et de restauration de certains immeubles du quartier Sidi el Houari impliquant une enveloppe financière de 1,4 milliard de dinars se poursuit en parallèle avec le programme de restauration de 200 et 400 anciens immeubles, situés au centre-ville, en plus d’une opération de réhabilitation de vieux bâti au quartier El Hamri.
Il est à noter qu’il a été décidé de l’ouverture partielle de la salle de prière de la mosquée Imam el Houari aux fidèles, en prévision du premier jour du mois sacré du ramadhan prochain, compte tenu du rythme d’avancement des travaux que connait cette structure de culte, a-t-on appris de l’instance chargée du projet de ce vestige historique, qui veille au respect des normes de l’architecture authentique sans dénaturer son caractère initiale.
Pour rappel, la mosquée "Imam el Houari" a été construite en 1793 par le Bey Mohamed Ben Otmane el Kebir, et classée monument historique le 20 décembre 1967, comme l’indique le fiche technique du projet de réhabilitation.
Source: APS (http://www.aps.dz/Une-enveloppe-d-1-milliard-DA.html)
tomorrowZZbetter June 11th, 2011, 01:08 AM les galeries de la rue Larbi Ben M'hidi classées monument historique
C'est désormais officiel : les anciennes Galeries d'Oran, bien public affecté depuis 2007 au ministère de la Culture, viennent d'être classées «monument historique» à la faveur d'un arrêté publié au Journal officiel de la République n° 28 du 18 mai dernier. Signé par la ministre de la Culture, Mme Khalida Toumi, l'arrêté en question, qui date du 1er décembre 2010, porte «ouverture d'instance de classement des anciennes Galeries d'Oran.»
Dans son article 3, le texte en question stipule que «le ministre chargé de la Culture notifie par voie administrative l'arrêté d'ouverture d'instance de classement au wali de la wilaya d'Oran aux fins d'affichage au siège de l'Assemblée populaire communale d'Oran durant deux (2) mois consécutifs, qui commencent à courir dès réception de la notification transmise par le ministre chargé de la Culture.»
Aussi, est-il noté (article 4), que «les propriétaires du monument historique, objet du présent arrêté, ainsi que les propriétaires des biens situés dans sa zone de protection peuvent présenter leurs observations écrites sur un registre spécial tenu par le directeur de la culture de la wilaya d'Oran».
A noter que les Galeries d'Oran sont délimitées au nord par la rue des Aurès, à l'est par un bien bâti, au sud par la rue Larbi Ben M'hidi et à l'ouest par un bien bâti. Le texte précise également la délimitation de la zone de protection qui est de 200 m à partir des limites du bien culturel. Aussi, est-il ajouté que «le classement s'étend sur la superficie de l'assiette qui est de 1.265m² et à la superficie du bien bâti composé d'un rez-de-chaussée et de quatre étages, qui est de 5.890 m², ainsi qu'à sa zone de protection.
Le Quotidien d'Oran
AAEORD June 11th, 2011, 01:28 AM Lyes, merci d'avoir poste l'interview du Hadj Hadi Dadenna, ex-président de l’Association du ksar de Ouargla. Elle m'a completment echappee pourtant je lis la presse en ligne tout les jours. Franchement, j'en suis sur le mou, car effectivement il y a la une reflexion et une prise en charge citoyenne des problemes d'une communaute, et mieux encore la prise de conscience de la richesse que peut apporter un bien commun, le Ksar de Ouargla. Genial! C'est comme ca que naissent les syndicats d'initiative qui deviennent les ambassadeurs d'une region, d'une province...pour ce qui est du tourisme. C'est formidable!!
LYES June 11th, 2011, 04:11 PM Lyes, merci d'avoir poste l'interview du Hadj Hadi Dadenna, ex-président de l’Association du ksar de Ouargla. Elle m'a completment echappee pourtant je lis la presse en ligne tout les jours. Franchement, j'en suis sur le mou, car effectivement il y a la une reflexion et une prise en charge citoyenne des problemes d'une communaute, et mieux encore la prise de conscience de la richesse que peut apporter un bien commun, le Ksar de Ouargla. Genial! C'est comme ca que naissent les syndicats d'initiative qui deviennent les ambassadeurs d'une region, d'une province...pour ce qui est du tourisme. C'est formidable!!
C'est exactement a ca que j'ai pensé quand j'ai lu cet article mais tu le dis avec de meilleures phrases que moi, merci à toi.
C'est de ce genre de mentalité et d'initiatives que viendra le salut de l'Algerie :banana:
soyous_2040 June 13th, 2011, 03:41 PM OPGI: Travaux de réhabilitation de 40 immeubles
Les travaux de réhabilitation des parties communes, de confortement des escaliers, de vidange des caves, entre autres, entamés par l'Office de promotion et de gestion immobilière (OPGI), se poursuivent toujours, apprend-on de sources proches de l'office.
L'opération touchera une quarantaine d'immeubles, soit quelque 5.000 logements répartis entre une vingtaine de quartiers populaires de la ville et certaines communes de la wilaya. Nos sources indiquent que jusqu'à présent, les entreprises engagées ont achevé les travaux au niveau de quelque 1.200 logements situés dans une dizaine de quartiers de la ville d'Oran, en plus d'une centaine de logements à Bir El-Djir et à Aïn El-Turck. Selon les mêmes sources, ces travaux seront exécutés grâce aux fonds collectés dans le cadre de la taxe sur l'habitation de 70 dinars, prélevée sur la facture d'électricité et de gaz. Outre la réhabilitation des parties communes, des travaux ont été engagés pour le confortement des escaliers, le ravalement des façades, etc. Ces travaux sont réalisés en marge des grandes opérations de réhabilitation de quelque 600 immeubles répartis entre divers quartiers de la ville.
Source: ICI (http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5154261)
tomorrowZZbetter June 13th, 2011, 04:10 PM edit
soyous_2040 June 13th, 2011, 04:40 PM OPGI: Travaux de réhabilitation de 40 immeubles
Le Quotidien d'Oran
Deja posté l'ami:)
tomorrowZZbetter June 13th, 2011, 04:51 PM Deja posté l'ami:)
excuses!
soyous_2040 June 13th, 2011, 05:48 PM excuses!
ya pas de soucis :)
soyous_2040 June 26th, 2011, 10:34 PM Des universitaires de Constantine au chevet de Sidi El-Houari: Une «école-chantier» pour la réhabilitation du vieux bâti
Représentant l'un des plus vieux quartiers de la ville d'Oran, Sidi El-Houari ou le vieil Oran, comme l'appellent certains, va bénéficier prochainement d'une grande opération de restauration. Basée sur des méthodes scientifiques, l'étude de ce projet a été confiée à un groupe d'universitaires chapeauté par le Dr Badia Belabed-Sahraoui, du Département d'architecture et d'urbanisme de l'université Mentouri de la wilaya de Constantine. C'est un groupe de jeunes universitaires à qui revient d'ailleurs le mérite du lancement d'une grande opération-pilote de restauration, celle de le rue Mellah Slimane, l'artère principale du quartier de Souika, prise comme échantillon expérimental pour le projet de restauration de la vieille ville de Constantine. Le même groupe avait élaboré l'étude « grand projet de modernisation urbaine » de la wilaya de Constantine. La wilaya d'Oran va bénéficier d'une étude similaire.
Pour le quartier de Sidi El-Houari, ce groupe a arrêté une stratégie de travail basée sur des méthodes scientifiques et un diagnostic approfondi. L'opération de réhabilitation du quartier de Sidi El-Houari, qui vise à mettre en valeur les différents sites et monuments historiques, sera confiée à des entreprises qualifiées dans ce domaine. Le travail de ces entreprises sera appuyé par des jeunes formés dans le cadre du projet « école-chantier».
Une cinquantaine de jeunes sont actuellement en formation dans le cadre du projet école-chantier pour la réhabilitation du vieux bâti à Sidi El-Houari, initiée par le wali d'Oran il y a quelques semaines.
Selon M. Hammou, directeur des PME/PMI, la formation a été lancée au niveau de la mosquée Imam El-Houari. «Cette école dispensera des cycles de formation s'étalant de 6 à 18 mois. L'objectif est d'atteindre une centaine de jeunes», affirme le même responsable. Cette école, qui sera la pépinière des artisans, est créée en partenariat avec le secteur de la formation professionnelle pour dispenser un cursus d'apprentissage dans les métiers de réhabilitation des immeubles. Les diplômés auront des cartes d'artisans avec des cahiers des charges pour la réhabilitation d'un nombre d'immeubles de haï Sidi El-Houari, qui font partie du patrimoine de la ville.
Ainsi et en collaboration avec la Direction des petites et moyennes entreprises, ces jeunes vont bénéficier de la création de leur propre entreprise de maçonnerie, plomberie, menuiserie… Ces entreprises seront créées dans le cadre des différents dispositifs CNAC, ANSEJ et ANGEM.
Concernant le projet de réhabilitation de la rue Mellah Slimane, qui traverse sur une longueur de 500 mètres la vieille ville de Souika, plusieurs démarches ont été faites avant le lancement de l'opération. Dans ce cadre, des actions de concertation, de communication et de sensibilisation des commerçants, des locataires et des propriétaires ont été menées. Avant le lancement des travaux, les occupants de cette rue ont été relogés au niveau d'un centre de santé aménagé pour les accueillir.
Source: Lequotidien-Oran (http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5154374)
soyous_2040 July 25th, 2011, 02:40 PM La Wilaya sollicite les Qualifications Etrangères
http://oranmetropole.blogvie.com/files/2011/01/lepatrimoine.JPG
Jeudi a été officiellement installée, dans un immeuble du boulevard Maata Mohamed El Habib, une entreprise espagnole spécialisée dans la réhabilitation du vieux bâti.«Cette entreprise devra prouver son savoir-faire, pour pouvoir bénéficier du projet de réhabilitation de l’ensemble des immeubles de ce boulevard», a expliqué le wali d’Oran. Il fera savoir que «cette entreprise réalisera la réhabilitation de cet immeuble à titre gracieux, afin de démontrer sa compétence dans le domaine et pouvoir ainsi être sélectionnée pour prendre en charge la réhabilitation d’autres immeubles».
Il s’agit, en fait, d’une compétition entre de grandes entreprises internationales pour bénéficier du grand marché de réhabilitation du vieux bâti de la wilaya d’Oran. Le wali veut ainsi s’assurer que la réhabilitation du vieux bâti se fasse dans les règles de l’art. M. Boudiaf ajoutera que deux autres entreprises étrangères, une française et une italienne, seront prochainement installées pour prendre en charge chacune un immeuble du centre-ville. L’on saura qu’une entreprise algérienne est également dans la compétition. Ces entreprises devront par ailleurs prendre en charge en formation de jeunes algériens.
Source: Oran info
sarim batim August 4th, 2011, 06:46 PM La résidence d’état de Bejaia ( EN RÉNOVATION ) :
http://img3.imageshack.us/img3/995/img3146f.jpg
By cyborg1500 (http://profile.imageshack.us/user/cyborg1500) at 2011-08-04
rabiemed August 16th, 2011, 08:36 PM casbah d'alger place des martyrs
http://img689.imageshack.us/img689/5966/te228.jpg (http://imageshack.us/photo/my-images/689/te228.jpg/)
Uploaded with ImageShack.us (http://imageshack.us)
sarim batim August 25th, 2011, 07:29 AM http://img594.imageshack.us/img594/9434/capture12.png (http://imageshack.us/photo/my-images/594/capture12.png/)
source : L'est Républicain
sarim batim August 27th, 2011, 10:12 PM Travaux de réhabilitation du pont de Sidi Rached:
http://img534.imageshack.us/img534/5962/capture222s.png
By cyborg1500 (http://profile.imageshack.us/user/cyborg1500) at 2011-08-27
http://img851.imageshack.us/img851/5716/dsc00939e.jpg
By cyborg1500 (http://profile.imageshack.us/user/cyborg1500) at 2011-08-27
http://img231.imageshack.us/img231/5301/dsc00937q.jpg
By cyborg1500 (http://profile.imageshack.us/user/cyborg1500) at 2011-08-27
http://img685.imageshack.us/img685/6386/dsc00940j.jpg
By cyborg1500 (http://profile.imageshack.us/user/cyborg1500) at 2011-08-27
constantin25 August 28th, 2011, 12:40 PM Merci sarim.
C'est sérieux cette fois-ci, il est belle et bien en danger !!!
à l'instar des autres ponts celui de sidi rached ne possède pas un thread ??
constantin25 August 28th, 2011, 05:06 PM Une image qui fait froid dans le dos, regardez l'état des piliers, et la déformation de l'arche N°4 :uh::uh::uh:
http://i42.servimg.com/u/f42/11/22/20/14/sidi_r10.jpg (http://www.servimg.com/image_preview.php?i=996&u=11222014)
sarim batim August 28th, 2011, 06:10 PM de rien constantin :)
sarim batim September 5th, 2011, 11:49 PM Rénovation du lycée Fadila Saadane - Constantine :
http://img607.imageshack.us/img607/7421/img3495.jpg
By cyborg1500 (http://profile.imageshack.us/user/cyborg1500) at 2011-09-05
http://img685.imageshack.us/img685/5056/img3496x.jpg
By cyborg1500 (http://profile.imageshack.us/user/cyborg1500) at 2011-09-05
http://img69.imageshack.us/img69/2319/img3497f.jpg
By cyborg1500 (http://profile.imageshack.us/user/cyborg1500) at 2011-09-05
http://img268.imageshack.us/img268/5980/img3494og.jpg
By cyborg1500 (http://profile.imageshack.us/user/cyborg1500) at 2011-09-05
constantin25 September 6th, 2011, 04:40 PM Yaatik essaha sarim.
sarim batim September 6th, 2011, 05:53 PM bla mziya :)
rabiemed September 7th, 2011, 02:05 AM moi je trouve ce lycée magnifique même plus bo que l'ibis
sarim batim September 7th, 2011, 02:04 PM Rénovation de la mosquée Ketchaoua - Alger :
http://farm7.static.flickr.com/6089/6115465027_199c30f16a_b.jpg (http://www.flickr.com/photos/giupame/6115465027/)
ketchaoua (http://www.flickr.com/photos/giupame/6115465027/) par Giupame (http://www.flickr.com/people/giupame/), sur Flickr
soyous_2040 October 15th, 2011, 01:25 PM Imedghassen : le plus vieux tombeau berbère sera enfin restauré début 2012
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es travaux de restauration du mausolée d’Imedghassen, situé dans la commune de Boumia (Batna), considéré comme le plus vieux tombeau berbère, seront entamés au début de 2012, a indiqué vendredi le directeur de la culture M. Noureddine Bougandoura, qui s’exprimait en marge d’une visite guidée sur le site du mausolée, organisée par l’association des " Amis d’Imedghassen " et à laquelle ont participé des représentants du ministère de la Culture, des chercheurs, des archéologues et des étudiants, a ajouté que la première des trois phases de l’étude préalable à cette restauration, entamée en 2006 pour un coût de 10 millions de dinars, est aujourd’hui " finalisée ".
Les travaux qui porteront sur la réhabilitation du tombeau, mais également sur le traitement de son environnement, moyennant une enveloppe de 40 millions de dinars, seront lancés aussitôt après le parachèvement des deux dernières phases de cette étude, selon le même responsable. Des travaux de restauration de ce patrimoine avaient bien été entrepris en 2006, sous l’égide et la supervision de la direction de wilaya de l’Urbanisme et de la construction (DUC), mais ont dû être interrompus faute d’être adaptés à la spécificité et au caractère ‘’délicat et très spécialisé’’ des actions à mener, a-t-on rappelé.
Un patrimoine aux oubliettes
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Nous ne méritons pas de vivre si l’on ne valorise pas ce lieu." La déclaration est de Hocine Mazouz, wali de Batna, le lieu c’est le tombeau d’Imedghassen où reposent les ancêtres de Massinissa.
En effet, c’est au cours d’une visite d’inspection et de travail dans la daïra d’El Maadher, à une trentaine de kilomètres au nord-est du chef-lieu de wilaya, que le wali, une fois au pied de ce vestige datant du IIIe siècle avant notre ère, s’est insurgé contre ceux qui avaient en charge la responsabilité des travaux de restauration de ce joyau de l’histoire, classé patrimoine universel. Le ministère de la Culture l’ayant mis aux oubliettes, il risquait de s’effondrer complètement, la wilaya a alors chargé la direction de l’urbanisme et de la construction (DUC) d’entreprendre sa restauration.
Cette dernière, sans étude préalable, a chargé l’Ecotec, une entreprise de bâtiment, d’entamer les travaux. "Du pur bricolage", diront d’aucuns, puisque ce type de travail nécessite la compétence de spécialistes en la matière. Le directeur actuel de la culture a d’ailleurs le feu vert du wali pour charger un bureau d’études en vue de tout reprendre et de manière sérieuse. L’autre remarque soulevée par le wali est l’absence du moindre panneau explicatif pour permettre aux visiteurs de connaître l’historique du lieu.
Dossier confié au ministère de la Culture
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Le dossier de cette affaire a été récemment transféré au ministère de la Culture, représenté à Batna par la direction éponyme, pour la conduite de l’opération de restauration, a indiqué de son côté Mlle Nabila Cherchali, sous-directrice de la recherche et de la valorisation du patrimoine culturel au ministère de la Culture. Pour sa part, Mlle Hassina Aïnouche, conservatrice au ministère de la Culture, a indiqué, après avoir rappelé l’importance historique du mausolée d’Imedghassen, que ce dernier, classé patrimoine national, a été proposé en 2002, aux côtés d’autres tombeaux anciens et vestiges en Algérie, à un classement au patrimoine mondial.
Le mausolée numide connu sous le nom d’Imedghassen, situé à 35 km au Nord-est de Batna, entre Ain Yagout et El Madher. Erigé entre le IIIe & le IVe siécle avant J.C. Imedghassen se présente sous la forme d’un immense bazina de 59 m de diamètre. On croit savoir que ce monument est antérieur à Syphax et qu’il est le tombeau des rois massyles prédécesseurs de Massinissa.
Antérieur au tombeau de la Chrétienne
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Ce monument fut élevé par Micipsa, mort en 119 av.JC. Il serait antérieur au Tombeau de la Chrétienne de Tipasa. 59 m de diamètre (tombeau de la Chrétienne 63 m). Haut de 18,50m, la plateforme du dernier et 24ème gradin supportait à l’origine un motif sculpté. Le cylindre est garni de 60 colonnes d’inspiration carthaginoise.
L’entrée du tombeau était masquée par 2 pierres des 3ème et 4ème gradins : 3 points du cylindre à 120°, sont matérialisées par 5 rainures reliant deux chapiteaux voisins, la bissectrice de ce " triangle " tirée vers le soleil levant donne la direction de l’entrée. Une galerie descend vers la salle sépulcrale qui s’était effondrée, après dégagement, les archéologues n’ont rien retrouvé (entre 1850 et 1873). Les plombs qui scellaient les pierres ont été extraits probablement pour en faire des balles.
Ce tombeau est un vaste amas de pierres présentant à l’intérieur des couloirs et des chambres dont la disposition a été reconnue à la suite des fouilles faites en 1865-66 par Berbrugger et Mac-Carthy, sous le patronage de Napoléon III.
L’entrée est fort étroite et se trouve dans le soubassement , sous la fausse porte de l’Est. De là un petit couloir donne accès à une chambre voûtée dans laquelle se trouve sur un de ses murs, sculptées grossièrement un lion et une lionne. Au-dessous de ces bas-reliefs s’ouvre un autre couloir qui mène à un escalier de 7 marches, puis à une large galerie circulaire de 150 m de longueur. En la suivant on arrive à un 3ème couleur et à deux salles voûtées qui se trouvent au centre même du monument.La première salle paraît avoir été un vestibule
La seconde offre 3 niches qui étaient destinées à contenir des urnes cinéraires. On peut supposer que le caveau funéraire se trouve à un niveau plus bas.
le mausolée d’Imedghassen, typique de l’architecture funéraire numide, se dresse sur un léger promontoire, sur le côté d’un chemin communal reliant la petite localité de Boumia à la route Batna-Constantine, sa silhouette peut, ainsi, être aperçue à plusieurs kilomètres à la ronde.
Le plus ancien Mausolée Royal d’Afrique du Nord
Madracen, Madghacen ou Medghacen (se prononce Madrassène) est le plus ancien Mausolée Royal d’Afrique du Nord qui tira son nom d’un Roi de la Numidie. Situé dans la Willaya de Batna datant de 300 ans avant J.C ; cet inestimable Mausolée est perçu comme étant le symbole de l’authenticité Algérienne puisqu’il est le témoin vivant de l’époque ancienne où les berbères vivaient en paix au sein de la Numidie.
Proposé dans la liste du patrimoine mondial par les autorités Algériennes en 2002, il est classé parmi les 100 monuments les plus en danger sur la planète. En effet, l’importance et la valeur architecturale historique et culturelle de ce rare site qui est la sépulture des Rois Numides et patriarche des Amazighs ne sont plus à démonter et par conséquent doit être restauré.
Le Medracen est en effet à ce jour en état de dégradation inquiétante alors qu’il mérite un sort meilleur parce que les travaux d’urgence entrepris jusque là, sont loin d’atténuer les dégradations en attendant que les travaux de réhabilitation démarrent.
Les mausolées de Imedghassen et de Massinissa d’ El Khroub parmi les 100 sites menacés du Monde
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Encore une fois Imedghassen a fait la couverture du rapport du World Monument Watch en 2008 comme étant avec le mausolée de Massinissa d’ El Khroub parmi les 100 sites menacés du Monde. Les autorités locales ont tenté, de rafistoler le monument avec des moyens dérisoires et des compétences médiocres, mais sans succès.
Le visiteur de ces deux mausolées s’apercevra que rien n’a changé. Les responsables locaux continuent leur jeu habituel : la poudre aux yeux et du tape à l’oeil ( le petit échafaudage sur imedghassen faisant croire que quelque chose est entrain de se passer).
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Le mausolée d’El Khroub( photo) quant à lui est devenu une scène musicale pour le Rai et autres évènements de toutes sortes.
A l’opposé, les vestiges massyles en Tunisie ont éte presque tous restaurés : Le monument de Thugga(Dhugga), Le temple de Mekawsen(Micipsa) a Simithu(Chemtu) .
La construction du monument de Thugga a eté inspiré par le mausolée d’El khroub. Il faut rappeller que le premier a été érigé en l’honneur de Massinissa par son fils Mekawsen(Micipsa)
Medracen: debout et vivant
Depuis la route de Constantine, à 26 Km de Tbathnet (Batna), on aperçoit la silhouette ronde d’un grand monument à 8 km de là il domine la plaine à 9OO Mètres d’altitude.C’est le plus ancien mausolée royal d’Afrique du nord. La tradition le nomme Medghassen. L’historien egyptien du 9 ème siecle, El Bekri etait le premier a donner un peu plus de details dans sa description de l’Afrique septentrionale en rappelant que Madghous etait un roi du pays. El Bekri parla aussi de beaux bas reliefs qui décoraient le mausolée representant des animaux divers et couronné d’un arbre ou une structure. Hélas rien n’a eté conservé. Ibn Khaldoun rapporte que selon les références d’ historiens berbères, Madghis serait l’ancêtre des numides.
Analyse archéologique
Sa forme est typiquement berbère : c’est une bazina à degrés c’est à dire une construction de forme cylindrique surmontée d’un cône formé de gradins, mais à la fois plus grande que les bazinas courantes 59 Mètres de diamètre et 18,50.de haut
Et surtout habillé d’un décor sobre emprunté à la civilisation carthaginoise toute proche : 60 colonnes doriques surmontées d’une corniche dont la gorge égyptienne allège l’ensemble, enrobent la partie droite, élégante et trapue. Une fausse porte est visible sur le monument pour aider sûrement l’ame et l’esprit à voyager vers l’au-delà. Coutume qui semble avoir existé dans l’ancienne Egypte. Une plate forme au sommet supportait peut être une sculpture : lions, chariots, statues ailées ou autre sujet.
Côté Est, un dallage forme un avant corps. En partie revêtu d’un enduit pourpre, survivance du rouge funéraire pro-historique.Il servait de lieu de culte.
L’entrée du mausolée
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Pour le rendre inviolable, l’entrée était invisible aux yeux des profanes. En trois points du pourtour, cinq rainures reliant chaque fois entre eux deux chapiteaux forment un triangle équilatéral. C’est le fil d’Ariane qui révèle l’entrée secrète du tombeau, regardant le soleil levant, sur la bissectrice du triangle, il fallait encore soulever deux pierres des troisième et quatrième gradins pour découvrir la porte.
On apercevait alors une herse de pierres glissant entre deux rainures, elle ouvrait sur une galerie en pente au sol teinté de rouge, qui conduisait à la chambre sépulcrale; Mais quand les archéologues pénétrèrent dans Imedracen, celle-ci était effondrée et vide. Ils avaient été précédés , à une époque indéterminée par des perceurs de tombeaux. Avides de s’emparer des trésors qu’il devait receler .Ils avaient réussi à résoudre le mystère de l’entrée, par hasard, en retournant toutes les pierres pour en arracher le plomb qui les scellait.
L’hypothèse sur sa construction
Qui, Comment et Quand?
Les archéologues ont une idée sur l’evolution des contructions de bazinas circulaires simples depuis la proto-histoire jusqu’a l’aboutissement à un modele complexe et élaboré influencé par des décors méditerranéens.L’aperçu sur ce processus commença par Les fouilles dans la grotte de Capeletti a Khanget Si M’hend Tahar pres d’Arris jette la lumiere sur la préhistoire des Aurès et le mode de vie de ses populations. Plus tard les sites d’Ich ukkan, Chemora, Adrar Fortas(M’lila), Sigus, Thagaste(Souk Ahras), Calama(Guelma), Thugga(Dougga, Tunisie) complètent le puzzle de cette odyssée qui donnera naissance à la Massylie et conséquement la Numidie. Dans son mémoire de maitrise: “Le peuplement ancien de l’Aurès” soutenu sous la supervision de Gabriel Camps. Salim Gerbabi l’archeologue Batni, a démontré que la superposition de la carte archéologique de ces monuments et bazinas sur la carte linguistique de la région designée ont prouvé que ces premiers se limitent en gros a l’aire des parlers chaouis.
Les 5 confédérations Massyles
Selon Gsell et G. Camps, l’analyse d’inscriptions romaines des hauts plaines Auresiennes, on arrive a croire que ces confédérations dans trois ont le nom de Nicives qui selon ces auteurs a été préservé dans le nom(N’gaous) s’etalait sur l’ouest. L’autre est bien connue, il s’agit des musilames ou massylames, qui s’étale sur tout l’est des Aurès et dont le noyau se situe autour de mascula (Khenchela). Par coincidence, Musilames est une métathèse ou un anagramme de lememchas(MSLM⇔LMMS(h)). Cette confederation, donnera plus tard à la Numide le chef Takfarinas. La confédération des Maxyes centre, nord et est. Le géographe grec Herodote rapporte que les Maxyes dallaient leur chemins, et teintent leur visages avec de l’ocre rouge. Ces deux indices connectent ces derniers au mausolée. La chambre centrale d’Imadghassen est enduite en effet de cet ocre rouge, aussi un chemin dallé existe près du mausolée . Certains linguistes pensent que le mot (a)mazigh dérive de Maxyes. Les noms des deux autres confédérations ne sont pas clairs.
Le choix du site et la construction d’Imedghassen
L’hypothèse la plus plausible, serait la disponibilité des materiaux de construction et la proximité et l’accessibilité des confédérations au site ainsi que les processions et augures des prêtres.
Les pierres servant à la construction ont eté peut être ex-tractées de Chemora, d’ich ukkan Bayyu. On sait que plus tard, pour la contruction de Thamugadi etc. on utilisa les mêmes sources d’approvisionnement. On sait que le cèdre (idiyel) est un bois dur et résistant utilisé dans la fabrication des poutres, crampons etc. Sa source serait les forêts voisines du Belezma ( Ich n’ idiyelen: Pic des cedres). Le plomb (aldun) qui serva à sceller la structure vient des anciennes mines de plomb du mont de Buaarif. A coté de la “twiza” humaine et comme l’indique les bas reliefs le petit éléphant nord africain a joué peut être un grand rôle quant à la réalisation de ce projet gigantesque.
Récemment, l’énigme de la construction des pyramides d’Egypte concernant l’elevation et le placement des gros blocs de pierre a eté resolue par des ingénieurs du génie civil. Ces derniers pensent qu’en absence de grues, on entassait de la terre continuellement autour de la structure au fur à mesure que les maçons finissaient un niveau . Cette frange de terre créée servait d’échafaudage et au tranport des blocs de pierre vers les niveaux superieurs.
Une fois fini, le monument est enterré sous des tonnes de terre. Pour reveler le produit final, les constructeurs doivent une fois encore deblayer et nettoyer toute cette terre et poussière accumulées durant les années de construction. Il est fort possible que les mêmes techniques ont eté utilisées pour notre Imedghassen.
Il est a rappellé que selon l’historien Tite Live que Masgaba fils de Masinissa etait un architecte et diplomate. Sa tombe est présumée se trouver dans l’Ile de Capri en Italie où il avait réalisé beaucoup de projets. Question Hypothétique: est ce que Masgaba avait quelque chose à faire avec ces monuments: Imadghassen, le tombeau de son père Masinissa à Sigus, son palais à Cirta, le mausolée de thugga en Kroumirie(Tunisie), le temple massyle de Micipsa à Simithu(Chemtou, Tunisie). Ce n’est pas impossible. Une chose qui parait plausible c’est qu’il était peut être l’élève des architectes impliqués dans ces grandes réalisations. Un autre détail sur les architectes en question, c’est qu’après la prise de la numidie par les romains, la famille royale numide, c’est à dire les descendants de Masinissa, Juba ont eté exilés des hautes plaines numides vers la Maurétanie (Cherchell) où ils ont en souvenir de leurs ancêtres construits le mausolée de Tipaza appelé aussi le tombeau de la chretienne.
Qui est Imedghassen?
L’histoire a laissé quelques variations de nom mais la consonnance reste la même:
Madghous, Madghis, le medracen et finalement la forme actuelle en thachawith: (I)medghassen. Cette dernière parait la plus juste, car elle reflète les noms des rois chefs massyles, numides qui se terminent toujours avec “N” : Msnsn(Masinissa), Mkwsn (Micipsa) ,Ygwrtn(Jughurta) et plus tard la survivance de cette forme dans des noms comme: Ifrn(Ifren), Ygmrsn(yaghmorasen) etc. Un point à noter, mkwsn(micipsa) congrue phonologiquement avec md(g)(k)sn (medghasen).
Elizabeth Fentress, l’auteure americaine du livre: The Berbers, souligne que la contruction du Imedghassen etait le fruit d’une volonté et organisation impeccables des ressources humaines, matérielles, des artisans numido-massyles combinée au leadership des agellids qui ont su unifier leurs sujets autour de ces réalisations…
Il garde son mystère . Seuls l’architecture du mausolée, empruntant son décor à la Grèce et à l’Egypte, et le datage au C14 permettent de situer dans le temps, par référence, aux environs II° siècle avant J.C .Epoque des royaumes indépendants.
Chambres secrètes et villages ensevelis?
Comme il a eté dit plus haut, la chambre centrale d’Imedghassen etait vide en comparaison avec celle de Masnsn où un mobilier (armes, armures, vaisselle etc..) a eté trouvé durant les fouilles de 1915. Les archéologues pensent que “peut être” les collines avoisinantes renferment les dépouilles et les trésors de la famille royale. On pense que les constructeurs du mausolée ont eté inspirés par les techniques egyptiennes qui consistent a ériger un tombeau majestueux visible en l’honneur du pharaon mais enterre la mommie et ses trésors dans la vallée des rois pour décourager les profanateurs et voleurs.
En effet cela pourrait être vrai dans le cas de notre mausolée. Les fouilles entretenues sur les collines avoisinantes à la fin du 19 ème siècle ont pu mettre à jour deux tombes contenant deux restes humains, une charrue en bois de cèdre et quelques humbles bijoux.
Le datage de ces derniers, les placent entre -100 A.J.C et 100 J.C. Bertholon et Chantre les utiliseront plus tard dans leur recherches anthropologiques du peuplement de la berbérie orientale. Dans les années 70 , Chemla et Dumoulins, essayèrent de retrouver les cranes des deux individus pour les inclure dans leurs recherches sur les Aures. Mais sans succès. Il parait que le Musée de l’homme de Paris les a perdu!!
Il faut rappeler aussi qu’un puit carré a eté localisé dans le coté est du monument dans les années 80 et dont on ne connait pas le statut jusqu’à maintenant. Dans ces derniers écrits, G. Camps émet l’hypothèse que le puits mène peut être vers une chambre inviolée.
De nos jours beaucoup de gens de tahamamt (El Madher) disent que les montagnes ceinturant le village contiennent des tombes et des vestiges d’hameaux d’époque antique. On sait aussi que le village berbère de Gessas qui a survecu jusqu’au 13ème siecle date de l’epoque pré-romaine. Dans lgireth n’Yugwerthen ( guerre de Jughurta) Salluste parle des villes forteresses comme Thirmida ville secrète où les trésors du royaume numide sont stockés. Cette dernière n’a jamais eté localisée. Aussi dans la vicinité beaucoup de villes et bourgs”romains” ont été construits sur des sites massylo-numides comme: Zana (Zama), Casa Aqua (tahamemt) etc. Il existe aussi un lac près du monument appelé Jendli dont le nom dans l’antiquité etait lac Regius(lac Royal). Coïncidence, le mot jendli est un anagramme du mot berbere Ijliden (rois).
Inscriptions lybico-berberes
Comparativement à l’inscription bilingue de Thugga qui est un texte en soi parmi les bas reliefs. Les bas reliefs d’Imedghassen décrits par El Bekri ont disparu entre le 12ème et le 18ème siecle. Dans le catalogue des inscriptions lybiques de Numidie de Faidberg, une inscription en lybico-berbère provenant du haut du monument est illustrée. Aussi est representée une autre inscription sur une pierre qui selon l’auteur était utilisée dans le four de la vieille boulangerie de Seriana au début du 20ème siècle. Les montagnes environnantes contiennent aussi des inscriptions ici et là comme l’Ich Azugagh(kef Lahmar).
La légende de Tafrawt et Imedghassen
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Les paysans chawis qui vivent dans la vicinité du monument ont leurs légendes orales. Ces dernières etaient très vivaces encore au début des années 50. A part les djins qui contrôlent les trésors cachés du mausolée et les personnes qui s’y sont aventurées et ne sont jamais ressorties. Une légende très indicative racontée par une femme des Haraktas que beaucoup de gens de son temps pensent qu’elle était aussi voyante, contient un detail historique très important.
Selon elle, l’esprit d’imedghassen et celui de tafrawt qui veut dire une génie ailé moitié oiseau moitié humain et dont le site est situé sur la montagne qui porte le même nom à l’est d’imedghassen, sont toujours en conflit pour la domination du monde visible et du monde invisible. L’arme utilisée est sensée être la foudre ou des boules de feu. Les confrontations selon les habitants présagent d’une guerre prochaine. Ceci n’est qu’une légende bien sûr. Mais cette légende rappelle des faits réels qui ne doivent pas être ignorés.Est t-elle l’histoire de l’agellid massyle ou Nawaras(Navaras) et les conflits qui les ont opposés à la reine carthaginoise Eliza Didon?
Ou simplement le sommet d’Imedghassen etait il couronné de statues de femmes ailées (tafrawt) comme on peut le voir aujourd’hui sur le monument libyco-punique de Thugga(Dougga) (photo). Ce monument, haut de 21m., composé de plusieurs étages diposés en gradins et coiffés d’un pyramidion, a été construit en 200 av. J.-C. pour accueillir la dépouille d’un certain Ataban, prince de son état. Beau, orné de colonnes et de bas-reliefs, ce monument (à qui manque l’épitaphe bilingue, celle-là même qui permit le déchiffrement de l’écriture lybique) est un véritable chef-d’oeuvre de l’architecture de l’époque.
Source: AlgériePlus avec auresiana.com (http://www.algerie-plus.com/magazine/imedghassen-le-plus-vieux-tombeau-berbere-sera-enfin-restaure-debut-2012/)
soyous_2040 October 18th, 2011, 05:06 PM Des propositions pour la restauration de l'hôtel de ville: Les Espagnols offrent leurs services
L'hôtel de ville, l'un des monuments historiques les plus anciens et les plus majestueux du centre-ville, commence à souffrir des affres du temps.
Qualifié par Albert Camus de «maison prétentieuse», connu par les Oranais comme «Dar El Sbouâ», cette belle construction dans le style éclectique de la fin du XIXe, réalisée en 1886, fait l'admiration aussi bien des Oranais que des visiteurs étrangers par sa remarquable architecture. Malheureusement, les deux vigilantes sentinelles de l'Hôtel de ville ne peuvent désormais plus sauver ce monument historique des outrages du temps. Un bureau d'études espagnol, qui a remporté le marché de restauration des immeubles de la place El Mokrani (ex-Valéro), propose de diagnostiquer gratuitement ce monument historique en vue de l'élaboration d'une étude technique détaillée sur l'état de cette bâtisse. «Les ingénieurs espagnols ont entamé le diagnostic de l'hôtel de ville. Ils devront formuler prochainement des propositions pour la restauration de ce monument. Le dossier est pris en charge par le secrétariat général de la commune», confie une source bien informée à la mairie. La même source précise toutefois que ce projet de restauration est encore dans la phase d'étude. La maturation de ce projet a besoin de temps et surtout de l'argent, puisque la restauration de ce monument prestigieux nécessite l'utilisation d'une expertise et de technique de pointe. Les Espagnols avaient emporté un marché pour la réhabilitation du vieux bâti dans le centre-ville et en particulier au bd Maata Mohamed El Habib et la place Mokrani (ex- Valéro). L'opération de restauration lancée il y a deux ans par les autorités locales concerne en fait 200 immeubles répartis sur une quinzaine de sites situés dans les grands boulevards et places du centre-ville : Larbi Ben Mhidi, Mohamed khemisti, la rue des Aurès, la place du 1er-Novembre (ex-Place d'Armes), Mohamed Maata Habib et Khedim Mustapha (bd Stalingrad). Il est à rappeler que l'hôtel de ville est un magnifique édifice dont les escaliers majestueux sont faits d'un marbre rare, l'onyx translucide d'Ain-Tekbalet. Au deuxième étage, il y a la salle des fêtes qui a fait l'objet d'un attentat de l'OAS en 1962 qui, en y mettant le feu, a ravagé toutes ses décorations d'origine, Le plafond de la salle des fêtes était gracieusement orné d'allégories, de peinture et de stucs, qui sont de véritables chefs-d'œuvre. Par ailleurs, il y a la salle des Actes ou de Délibérations d'une grande magnificence. L'entrée majestueuse de la mairie est embellie par la garde de deux lions sculptés par l'artiste animalier français Auguste Caïn (1886), lesquels lions reflétant le nom de Wahran en arabe, signifiant les deux lions. Ces deux lions de bronze de la fin du XIXe permettent de rappeler différentes légendes oranaises, qui lient le nom de la ville avec des lions.
Source: Lequotidien-Oran (http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5159240)
sarim batim October 20th, 2011, 05:22 PM http://img594.imageshack.us/img594/9434/capture12.png (http://imageshack.us/photo/my-images/594/capture12.png/)
source : L'est Républicain
Les travaux de réhabilitation du monuments aux morts ont commencé il y a une vingtaine de jours environ ^^
soyous_2040 November 24th, 2011, 09:48 PM Accord algéro-allemand pour la remise à niveau des musées d’Algérie
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Un accord cadre de coopération dans le domaine de la muséographie a été signé jeudi à Alger entre le ministère de la Culture et le musée archéologique allemand “Badisches Landesmuseum” de la ville de Karlsruhe.
L’accord qui concerne aussi l’échange d’expertise en terme de pédagogie et de marketing des musées, entend construire des passerelles de coopération pour apporter une remise à niveau des institutions muséales d’Algérie. L’accord a été signé par le directeur de la conservation et de la restauration du patrimoine culturel, M. Mourad Bouteflika, et le directeur du musée allemand, M. Harald Siebenmorgen, en présence de la ministre de la Culture, Mme Khalida Toumi, et l’ambassadeur d’Allemagne à Alger, Mme Jutta Wolke. ”Une grande partie de nos musées ont été hérités de la période coloniale. Il y a un sérieux travail à mener pour les moderniser. Nous avons besoin d’expertise en la matière pour nous accompagner dans leur remise à niveau” a déclaré à la presse M. Bouteflika.
La remise à niveau des musées algériens touche plusieurs aspects dont l’adaptabilité des bâtiments à la fonction muséale, la restauration et la conservation des bâtiments anciens et l’éclairage, à améliorer, des parcours de visiteurs, c’est-à-dire tout ce qui concourt à les rendre plus attractifs, a-t-il expliqué. Abordant la modernisation des musées algériens pour, entre autres, assurer le bon accueil aux visiteurs, M. Bouteflika a précisé que d’autres accords du genre seront signés à l’avenir avec d’autres institutions muséales étrangères.
Le “Badisches Landesmuseum” est un musée d’histoire de l’art qui gère, en plus de son siège central du château de Karlsruhe, neuf annexes et musées, vitrine de la culture allemande depuis la civilisation romaine jusqu’à l’époque moderne, en passant par le baroque ( l’horlogerie et la lutherie).
Source: ICI (http://www.algerie360.com/algerie/accord-algero-allemand-pour-la-remise-a-niveau-des-musees-dalgerie/)
soyous_2040 December 5th, 2011, 06:18 PM Un new-look pour "Les Arènes d’Oran" début 2012
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ORAN - "Les "Arènes d’Oran", un joyau unique en son genre en Afrique, présenteront un new-look en début 2012, a-t-on annoncé auprès de l’entreprise en charge de leur restauration.
Les travaux de restauration, lancés en 2009 pour réhabiliter ce monument historique, dans la perspective d’accueillir des manifestations culturelles, artistiques et sportives, enregistrent un taux d’avancement de 95%, selon le responsable du bureau d’étude d’ingénierie et de restauration d’Oran, agréé par le ministère de la Culture, chargé de cette opération.
En attendant l’achèvement de l’aménagement de la place principale qui abritait, dans le passé, les spectacles de tauromachie, les travaux de consolidation de cette bâtisse, connue chez les Oranais sous l’appellation de "Toro", dénomination donnée au quartier où il est situé, ont porté sur la restauration de trois chambres destinées aux artistes, une salle d’honneur et une cuisine, ainsi que l’aménagement d’une vingtaine d’ateliers d’artisans qui excellent dans diverses activités artisanales, comme la sculpture, la céramique et la ferronnerie d’art.
Cet espace, qui a bénéficié d’une enveloppe financière estimée à 200 millions de DA pour les travaux de sa réhabilitation, s’est doté d’un restaurant traditionnel mettant en exergue les spécificités de la cuisine oranaise et d’un café populaire, ainsi que de réseaux d’AEP et d’assainissement, en plus de l’éclairage public.
Les travaux de restauration, réalisés par une main d’œuvre à cent pour cent algérienne, ont été confiés à huit entreprises, a souligné le responsable du bureau d’étude, M. Bencherif, ingénieur chargé de la restauration.
La réhabilitation de ce vestige historique, construit à base de pierres et de tuf, extraits du lieu-dit "Kouchet el djir" à Oran, s’est basée sur des techniques anciennes de construction, en utilisant les mêmes matériaux comme le gypse, afin de préserver sa forme architecturale authentique.
M. Bencherif a souligné, dans ce sens, que la restauration s’est opérée conformément aux règles de protection des monuments historiques classés, même si cette infrastructure culturelle n’est pas classée au niveau national.
Une merveille architecturale, témoin de la tauromachie à Oran
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Le visiteur des "Arènes d’Oran", construites en 1908 à la demande des Espagnols qui résidaient à Oran, se fait une imagination des scènes de tauromachie qui s’organisaient autrefois, au milieu d’acclamations des spectateurs encourageant le toréador.
Ce monument historique, s’étendant sur une superficie estimée à 4.800 mètres carrés et d’un diamètre de 210 m, a fait l’objet d’une extension en 1954, portant ainsi sa capacité d’accueil de 7.000 à 10.000 spectateurs, a-t-on indiqué.
Les Arènes d’Oran construites selon des normes architecturales similaires à celles de Nîmes (France) et de certaines villes d’Espagne, ont abrité plusieurs spectacles de tauromachie durant l’époque coloniale, animés par des matadors célèbres, selon un document historique relatif aux Arènes d’Oran.
La saison de la tauromachie, connue du nom de "La corrida" qui débutait au printemps pour se terminer au mois de novembre, reste toujours gravée dans la mémoire collective des Oranais, étant donné que c’est un spectacle qui attire un nombreux public.
Cette structure faisait office dans le passé de nombreuses manifestations culturelles, artistiques et sportives. Elle avait abrité, avant sa restauration, les bureaux administratifs de l’Office communal des sports (OCS) et les locaux d’associations à caractère sportif.
Source: APS (http://www.aps.dz/Un-new-look-pour-Les-Arenes-d-Oran.html)
soyous_2040 December 8th, 2011, 05:55 PM Début des travaux de restauration du palais de l’Agha de Ferdjioua
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MILA - Les travaux de restauration du palais de l’Agha de Ferdjioua (ville connue par le passé sous la dénomination de Fedj M’zala), dans la wilaya de Mila, seront lancés ’’très prochainement’’, a-t-on indiqué mercredi à la Direction de la Culture.
Selon cette source, le bureau d’études à qui les études techniques préalables à l’opération de restauration ont été confiées est également chargé de déterminer les moyens de valoriser ce monument d’une grande tenue esthétique et architecturale.
Le palais de l’Agha de Ferdjioua, classé, rappelle-t-on, patrimoine national protégé, et dont la construction remonte à la période ottomane, fut le siège du gouverneur de la ville durant la période coloniale et l’ancienne résidence du cheikh Ahmed Bouakaz.
Le palais de l’Agha qui couvre 800 m2 dispose de magasins de stockage des vivres. Il a été occupé par les autorités françaises le 9 mai 1945, lorsque des émeutes ont éclaté dans la région dans la foulée des massacres du 8 mai 1945 à Sétif, Guelma, Kherrata et d’autres localités de la région est du pays, (Ourissia, Hamoucha, Beni Azizà).
Le coût de l’opération de restauration a été arrêté à 140 millions de dinars, a indiqué le Directeur de la Culture, Mohamed Zetlili, qui a également fait état de la prise en charge, étape par étape, des thermes romains de Béni Guecha.
Cette station thermale située à quelques kilomètres du chef-lieu de la daïra de Ferdjioua, à la sortie de la localité de Béni Guecha, est fréquentée par de nombreux curistes. Elle dispose de cinq sources d’eau chaude qui jaillissent et ruissellent à partir des profondeurs du Djebel Boucharef.
Les experts du programme Medstone, conçu pour étudier les matériaux de construction des monuments historiques et antiques du Maghreb, ont mis en évidence l’origine des colonnes et des couronnes de la ville romaine de Djemila (antique Cuicul, dans la wilaya de Sétif) qui proviennent également de Béni Guecha, selon des archéologues locaux.
Source: APS (http://www.aps.dz/Lancement-imminent-des-travaux-de.html)
wald el bled December 9th, 2011, 12:28 AM Début des travaux de restauration du palais de l’Agha de Ferdjioua
j'ai jamais entendu parler de ce palais avant..... Sahit souyous pour cette excellent Nouvelle :cheers: l'article parle de 800m² alors que la vidéo ou on ne peuvent pas voir une vue général de ce palais:bash: parle de 8000m².
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rabiemed December 10th, 2011, 09:11 AM Tous les services seront transférés: Travaux d'urgence à l'Hôtel de ville
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Le wali d'Oran vient d'ordonner des travaux d'urgence pour le confortement et la réhabilitation de l'Hôtel de ville.
Ces travaux, estimés à quelque 70 milliards de centimes, seront lancés dans les tout prochains jours. Selon des sources proches des services techniques de la commune, la décision du wali fait suite au rapport d'expertise effectué par un bureau d'études espagnol qui a révélé que cette bâtisse, datant de l'ère coloniale, nécessite des travaux d'urgence. Le wali d'Oran a donné des instructions aux services concernés pour établir, dans les plus brefs délais, une fiche technique et procéder à une expertise approfondie par le CTC pour déterminer avec exactitude l'état actuel de la mairie d'Oran. Avant d'entamer les travaux, le président de l'APC a donné des instructions pour que tous les services soient transférés vers un autre siège, probablement vers l'ex-siège de l'état civil mitoyen à la mairie. Il s'agit d'un transfert temporel en attendant l'achèvement des travaux. Le premier responsable de l'exécutif a insisté pour que ces travaux soient réalisés par une entreprise spécialisée en matière de réhabilitation des sites et monuments historiques. Concernant l'enveloppe financière qui sera consacrée à la réhabilitation totale de l'Hôtel de ville, nos interlocuteurs indiquent qu'il s'agit d'un montage financier entre la commune d'Oran, avec une enveloppe de 40 milliards, et la wilaya d'Oran, avec une enveloppe de 30 milliards de centimes. Une fois les travaux achevés, le siège de la mairie d'Oran sera vidé de tous les services hormis le cabinet et le bureau du maire. En principe, tous les services techniques et administratifs devaient être transférés vers l'hôtel Châteauneuf, qui devrait faire l'objet de travaux pour être transformé en siège de la mairie d'Oran. Les procédures de choix du bureau d'études ont été engagées suite au lancement d'un concours d'architecture pour la reconversion et l'aménagement de cet hôtel en futur siège de la commune d'Oran. Le bureau d'études retenu pour ce projet sera connu dans moins de deux mois. Parmi les soumissionnaires, trois bureaux d'études ont été pré-qualifiés. Pour le moment, c'est une autre bâtisse qui abrite la majeure partie des services techniques, à savoir l'ex-siège de la santé situé à une centaine de mètres de la mairie d'Oran.
source:http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5161448
nidz December 10th, 2011, 11:31 AM Quelqu'un sait où en est la restauration de la mosquée Ketchaoua svp ?
Merci. ;)
rabiemed December 13th, 2011, 09:20 AM Plus de 4,5 milliards pour réhabiliter le lycée El-Houria
Finalement, c'est avec plus d'une année de retard que la direction du logement et des équipements publics (DLEP), de la wilaya de Constantine, lancera dans une dizaine de jours les travaux de rénovation du lycée El-Houria, situé au quartier du Coudiat en plein centre de la ville des ponts. Selon Abdessalem Bendana, directeur du département des équipements publics à la DLEP, le marché a été attribué pour une enveloppe financière de près de quatre milliards 500 millions de centimes. Il s'agit de gros œuvres de confortement et de rénovation, mais aussi de ravalement de façades, etc., de plusieurs blocs, dont celui de l'administration et d'autres concernant des annexes techniques.
La durée des travaux a été fixée, selon le cahier des charges, à six mois. Il est à signaler, dans ce cadre, que le lycée El-Houria a été sélectionné avec cinq autres établissements secondaires, datant de la période coloniale et commençant à se dégrader et se faire «vieux», pour un «relookage» complet. Il s'agit des lycées Hihi El-Mekki, Fadéla Saadane, Tarek Ibn Ziad et du lycée technique Khaznadar, qui ont tous trouvé une entreprise en mesure de réaliser les travaux nécessaires.
Selon notre interlocuteur, «il ne reste ainsi de ce lot que le lycée El-Houria, qui nous intéresse aujourd'hui et qui a finalement trouvé l'entreprise à même de réaliser les confortements souhaités. Mais il reste également le lycée Rédha Houhou, qui n'a toujours pas trouvé preneur et dont les appels d'offres se révèlent encore infructueux». Le cas de ce dernier établissement du secondaire est en effet bien particulier : il est situé dans une zone constituée de quartiers à constructions traditionnelles tous déclarés classés et protégés. Pour le lancement des travaux le concernant, il y a lieu d'attendre les indications des spécifications techniques du classement et des autorisations nécessaires, ce qui est, bien sûr, une autre paire de manche.
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5161603
constantin25 January 2nd, 2012, 05:37 PM استعان ديوان الترقية والتسيير العقاري بقسنطينة بمكتب دراسات إسباني لترميم البنايات القديمة بوسط المدينة وهي عملية رصدت لها 150 مليار سنتيم.
مصدر مسؤول أكد أن العمل مع المكتب الإسباني يمكن من تجاوز مشكل التقنية المطروح في ترميم هذا النوع من البنايات و الذي يتطلب مهارات خاصة وعمل مخبري دقيق، وهو ما دفع حسب مصدرنا إلى إقحام مخابر مختصة، وأفاد أن عدة اجتماعات تم عقدها لعرض التقنيات المعمول بها في أوروبا والتي تعد جديدة على المؤسسات الجزائرية التي تتعامل مع البناء القديم بشكل خاطئ يحول الترميم إلى عملية للتخريب.
الصيانة ستمس عمارات تعود إلى العهد الكولونيالي و تقع بشوارع رئيسية كديدوش مراد، العربي بن مهيدي، القصبة الكودية، عبان رمضان وطريق سطيف وغيرها، والتي أدخل على بعضها تعديلات نتيجة اكتساح ظاهرة البازارات والمحلات التجارية للمدينة، وهي ظاهرة سبق وأن حذر منها معدو دراسة حول المدينة القديمة في المخطط التوجيهي للترميم الذين لاحظوا بناء عشرات المحلات في مداخل العمارات وحذروا من تعديلات تهدد المباني.
وقد فشلت محاولات ترميم سابقة للعمارات القديمة بسبب رفض السكان المساهمة و اعتراض البعض على نوعية الأشغال التي لم تكن مطابقة، وأسفرت عن تشوهات في البنايات رغم أن المشرفين على الأشغال آنذاك قالوا بأن الصيانة ستطيل العمر الافتراضي للعمارات بما لا يقل عن عشرين سنة، لكن النتائج كانت مخيبة مما أدى إلى توقيف الأشغال بعد أن شملت عددا محدودا من البنايات التي تعود إلى العهد الاستعماري ولها هندسة خاصة لكن إهمالها أدى إلى تدهور كبير إلى درجة أن بعض العمارات لا تتوفر على سلالم.
Chaque année la même histoire.
rabiemed January 7th, 2012, 01:13 PM Les travaux de restauration des monuments historiques à l’arrêt
Que deviennent la Citadelle, Ketchaoua et Djenane Mahieddine ?
Déviés de leur mission initiale, des monuments historiques, cultuels et culturels font office de bureaux pour des établissements publics.
Les opérations de restauration des monuments historiques lancées par le ministère de la Culture n’ont pas eu l’effet escompté. Les travaux sont toujours à l’arrêt dans certains monuments abandonnés ou occupés par des administrations et établissements publics ou encore des particuliers. Les élus de l’APW d’Alger qui ont examiné lors de leur dernière session un dossier lié aux sites archéologiques, ont fait un constat guère reluisant pour le département de Mme Khalida Toumi et ses différentes administrations de la wilaya d’Alger.
Les monuments historiques visités par les membres de l’APW tombent en ruine, assurent en chœur les membres de l’APW, étonnés par «le niveau de dégradation important d’un patrimoine qui a connu des travaux d’urgence qui ont été interrompus». Les élus citent dans leur rapport, dont nous détenons une copie, des exemples de monuments qui ont connu des «travaux de confortement sans importance». «Des sites accueillent des établissements du secteur de la culture et de la santé, alors que d’autres sont toujours squattés par des familles, comme le palais de Hassen Kheznadji, trésorier du dey. Mais le cas le plus flagrant est le fort turc de Bordj El Kiffan, encerclé par les bidonvilles et le marché informel», peut-on lire dans le document lu à l’assemblée. Le domaine Djenane-Mahieddine, qui surplombe la salle Harcha, a retenu l’attention des élus qui y ont fait une halte.
«La villa Mahieddine, construite à l’époque turque (XVIIIe siècle), a été un de centre de torture du temps de la France avant d’héberger des jeunes en difficulté, et, plus tard, des sans-abri. La villa n’a connu, suite à la visite du chef du gouvernement et de la ministre de la Culture en 2004, que des travaux insignifiants. L’opération de réhabilitation est toujours à l’arrêt. L’autre maison de campagne (Diar el Fahs) qui tombe en décrépitude est Djenane Lakhdar, où les travaux de réhabilitation ont vite été abandonnés. Ce lieu a été à l’indépendance la résidence des hôtes de la Présidence», signalent des élus lors de la séance organisée en décembre dernier dans la salle de l’ex-CPVA.
Enveloppes colossales !
Les élus s’étonnent que des enveloppes conséquentes, dégagées depuis plusieurs exercices, ne «servent plus à rien». «Des sommes colossales ont été consacrées à ces opérations lancées tambour battant. Mais, nous constatons que des édifices qui devaient être vite classés risquent de disparaître. Certains palais et mosquées, comme Ali Betchine, ont certes été restaurés avec les moyens du bord. La Citadelle, palais des derniers deys de la Régence, a vu l’arrivée de plusieurs bureaux d’études, mais n’est toujours pas complètement réhabilité. Les travaux de confortement de la mosquée Ketchaoua, dans la La Basse Casbah, fermée aux fidèles depuis trois ans, ne sont pas toujours lancés.
Le problème serait lié au retard dans la livraison d’un lot d’échafaudages. Une entreprise italienne aurait été retenue pour prendre en charge ce problème. Mais, entre-temps, le risque qui pèse sur les piétons est important. Un architecte de la direction de la culture d’Alger a parlé, en 2008 déjà, d’une érosion au niveau des éléments des balustres et du déplacement des blocs de la partie haute du minaret droit. Ce constat est toujours le même et le risque est réel», constate un élu de l’assemblée. La directrice de la culture, Mme Badia Sator, sollicitée par nos soins, a répondu laconiquement à nos questions.
«C’est un rapport fait par les élus, nous avons fait le nôtre. Il faut voir avec les élus», s’est-elle contentée de nous dire. Les élus de l’APW réclament la relance des travaux de conformément d’urgence et la récupération des sites historiques, occupés par des administrations publiques comme celle de la Culture.
source:http://www.elwatan.com/regions/centre/alger/que-deviennent-la-citadelle-ketchaoua-et-djenane-mahieddine-05-01-2012-153564_148.php
wald el bled January 17th, 2012, 08:59 PM De nouveaux sites archéologiques proposés à un classement à Mila
La Direction de la Culture de la wilaya de Mila a proposé à la commission de wilaya des biens culturels le classement de plusieurs sites archéologiques "d’importance prioritaire" en vue de les soumettre à la commission nationale, a indiqué dimanche le responsable du secteur.
Selon le Directeur de la Culture de la wilaya, M. Mohamed Zetili, il s’agit de la mosaïque de Sidi-Zerrouk, dans la commune de Rouached, des thermes romains de Beni-Guecha, où seront prochainement entrepris des travaux de restauration, des vestiges de Mechta-Lebaâla (près d’Oued Athmania), et du mur byzantin et d’Aïn El Bled, au cœur du vieux Mila.
La wilaya, riche en vestiges archéologiques, compte un total de 70 sites pouvant être classés pour être protégés et bénéficier de travaux de restauration, a estimé le responsable de la Culture de Mila.
Il existe à Mila plusieurs sites déjà classés, notamment la mosquée de Sidi-Ghanem, le palais de l’Agha et les thermes d’Oued Athmania.
L’on compte obtenir dans cette wilaya le classement de 6 à 8 sites par an, a affirmé M. Zetili.
Le même responsable a par ailleurs révélé qu’une étude portant sur l’élaboration d’un "plan permanent de protection et de restauration du vieux Mila" vient d’être lancée, en application d’un décret exécutif datant du 27 novembre 2009 portant création d’un secteur protégé dans cette ville.
L’étude porte sur un secteur protégé de 38 hectares dans l’ancien tissu urbain, y compris les espaces verts.
Elle donnera lieu à l’identification, l’analyse historique et topologique des lieux, selon la même source.
Des travaux "d’urgence" pour le confortement de la mosquée de Sidi Ghanem se poursuivent, rappelle-t-on.
L’on pense qu’il s’agit de la première mosquée d’Algérie, construite en l’an 59 de l’hégire par le compagnon du prophète Abou El Mouhadjer Dinar.
Le Palais de l’Agha qui couvre à Ferdjioua 800 m2 de surface bâtie est également en cours de restauration, a ajouté le Directeur de la Culture.
Source:ENTV
rabiemed January 19th, 2012, 09:27 AM Vieux bâti: Une délégation d'experts iraniens à Oran
Une délégation iranienne, composée de deux experts spécialisés dans la réhabilitation du vieux bâti, a visité, hier, différents quartiers de la ville d'Oran, notamment les immeubles concernés par la restauration. Accompagnée du wali d'Oran et du directeur de l'OPGI, la délégation s'est rendue aux chantiers des bâtisses rénovées par l'OPGI. Une escale a été effectuée au quartier de Sidi El-Houari, retenu pour la réalisation d'un projet de modernisation qui sera lancé prochainement par la wilaya. Les deux experts ont également visité la mosquée de Sidi El-Houari avant de se rendre au boulevard Maâta pour s'enquérir de l'état d'avancement des travaux du projet de réhabilitation de l'immeuble 16/02, situé à la rue Yveton. La visite s'est poursuivie ensuite au Bd Adda Benaouda pour visiter le projet de réhabilitation de l'immeuble 34 et à la rue Mohamed Boudiaf, ex-rue Mostaganem, où la délégation a eu des explications sur l'amélioration urbaine qu'a connue cette rue et au boulevard de la Soummam. La visite s'est achevée par une visite touristique au centre-ville. A noter que des entreprises iraniennes devront construire 4.000 logements sur le territoire national.
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5163165
rabiemed January 19th, 2012, 09:46 AM SETIF:30 مليارا لترميم فندق فرنسا
هذا وباشرت إدارة الشركة التجارية للنادي المحترف إجراءات صيانة وترميم فندق فرنسا الذي يملكه الفريق الآن قانونيا بعقد لمدة 12 سنة قابلة للتجديد، حيث اختار الثنائي أعراب وزغيليش المكلفان بالمشروع مكتب دراسات لمتابعة الأشغال التي علمنا أنها ستكلف نحو 30 مليار سنتيم،* على* أن* يدخل* الفندق* مجال* الخدمة* بعد* 18* شهرا،* وهو* الأمر* الذي* قد* يسمح* بتوفير* مداخيل* قياسية* للفريق* بالنظر* لموقعه* الاستراتيجي*.
http://www.echoroukonline.com/ara/sports/90621.html
rabiemed January 31st, 2012, 02:24 PM Vieux bâti de l'Antique Russicade
Vers une vaste opération de réhabilitation
Des experts espagnols ont été appelés à la rescousse pour sauver ce qui reste d’un parc immobilier dont la moitié menace ruine.
La problématique du vieux bâti dans la ville de Skikda est de nouveau à l’ordre du jour. Une rencontre ayant regroupé l’exécutif de la wilaya et un panel d’experts nationaux et étrangers a été tenue dimanche afin de s’imprégner déjà des résultats de l’étude socioéconomique réalisée dans le cadre d’une autre relative à l’état des lieux du tissu urbain de la ville de Skikda, qui concerne pas moins de 2000 constructions anciennes. Un sujet qui n’a cessé, des décennies durant, de revenir sur le devant de la scène, sans pour autant aboutir à une décision salutaire, alors que les immeubles menaçant ruine représentent tout de même 50% du parc immobilier.
Lors de cette rencontre, des experts espagnols ont présenté des exemples de restauration et de réhabilitation qui peuvent, selon leurs dires, êtres projetés sur la situation du vieux bâti local tout en respectant, bien sûr, ses spécificités physiques et spatiales. Citant l’exemple de «la régénération urbaine de ville de Barcelone», ces experts ont tenu à recommander l’établissement préalable d’un diagnostic global qui inclut aussi bien l’état physique des lieux que les caractéristiques sociales et économiques de tout espace à réhabiliter.
L’administration locale, représentée par le directeur général de l’OPGI et du directeur du logement et des équipements publics (DLEP), a pour sa part exposé les démarches enclenchées pour restaurer quelques immeubles menaçant ruine, tout en relevant que cette approche a été essentiellement consolidée par l’expérience que vit la ville d’Oran. Cette dernière est en phase, actuellement, de vivre de grands chantiers de réhabilitation des vieilles bâtisses avec le concours direct des entreprises spécialisées venues d’Espagne, d’Italie et de France. Cette expérience, vu ses spécificités culturelles qui s’assimilent parfaitement au cadre local, devrait, selon les intervenants, être prise en considération pour une éventuelle adaptation. Plus de près de Skikda, l’exemple constantinois a aussi fait l’objet d’une communication présentée par un bureau d’étude espagnol qui a surtout mis en évidence l’importance du diagnostic technique dans toute entreprise de réhabilitation. Cette rencontre devrait normalement aboutir à une phase finale afin de permettre d’enclencher les travaux de réhabilitation et de restauration avant qu’il ne soit trop tard. Skikda, tout comme ses habitants, a trop attendu alors que son tissu urbain ne fait que s’effriter.
Un tissu bancal où il ne persiste aujourd’hui que quelques 54 immeubles, jugés en bon état, sur un ensemble de 460 (plus de 2 800 appartements) constituant le centre-ville. Aujourd’hui, la moitié de la population habite dans des logements qui datent dans leur majorité des années 1840. Incroyable mais vrai ! Mais, c’est pour la simple raison que les habitants de la ville restent d’éternels oubliés dans les attributions de logements. A Houmet Ettalyane ( Quartier napolitain), ou plutôt ce qui en reste, il demeure encore 153 bâtisses quasiment en ruine qui abritent plus de 760 familles, c’est-à-dire une population de 4 000 habitants qui continuent, à ce jour, à partager des toilettes collectives et à vivre dans la peur des effondrements. Il reste juste à espérer que la relance de l’étude et l’avancement de ses phases puissent enfin permettre à l’antique Russicade de préserver son cachet urbain et ses repères architecturaux. Ce ne serait là qu’une juste reconnaissance à l’une des plus belles villes côtières du pays.
http://www.elwatan.com/regions/est/skikda/vers-une-vaste-operation-de-rehabilitation-31-01-2012-157034_128.php
wald el bled February 21st, 2012, 11:09 PM Le site archéologique de Youb (Saida) prochainement restauré.
SAIDA - Les travaux de restauration d’un site archéologique datant de l’époque romaine, situé à Youb (Saida), seront lancés prochainement une fois choisie l’entreprise habilitée à prendre en charge le chantier, a-t-on indiqué à la direction de la Culture de la wilaya.
Le site, appelé "Louki Tamezouine", dont la réhabilitation a été décidée par le ministère de la Culture et dont l’étude précédant l’entame des travaux a été achevée, fut une forteresse militaire et un camp pour la dynastie de Maurétanie. Louki Tamezouine a été laissé à l’abandon depuis la fin du 3ème siècle, selon le chargé d’archéologie de la direction de la Culture.
Des ruines sont toujours visibles dans ce site qui a bénéficié, en 2006, d’un plan de protection, après que des chercheurs aient trouvé, lors de fouilles, des ustensiles de poterie et de verre et des pièces de monnaie anciennes qui sont conservés actuellement au musée national "Ahmed Zabana" d’Oran, a-t-on rappelé.
La direction de la Culture de la wilaya de Saida entend utiliser le site, une fois l’opération de restauration concrétisée, dans les recherches et les études historiques et archéologiques et l’exploiter en matière de tourisme.
La wilaya de Saida compte trois sites classés que sont les grottes de Tifrit, la grotte d’Oued Saida, le site d’Ain Manaa datant tous de la préhistoire. Deux autres sites ont été proposés également à l’inventaire. Il s’agit de Bab Tiaret, Bab Mascara et la vieille Mosquée du chef-lieu de wilaya.
APS
Asuma February 22nd, 2012, 12:12 AM Plus de 10 milliards DA débloqués pour la restauration du vieux bâti dans les grandes villes (ministre)
ALGER - Pas moins de 10 milliards DA ont été débloqués par l’Etat pour la restauration du vieux bâti à Alger, Oran, Annaba et Constantine, a annoncé, mardi à Alger, le ministre de l’Habitat et de l’urbanisme, Noureddine Moussa.
Le ministre qui s’exprimait en marge de l’installation de la commission nationale de prise en charge du vieux bâti, a précisé qu’une enveloppe de 5 milliards DA a été alloulée à Alger et une autre de 2,5 milliards DA pour la ville d’Oran.
Les wilayas d’Annaba et de Constantine ont respectivement bénéficié de 01 milliard de DA et 1,5 milliard DA. Le centre de contrôle technique, a-t-il ajouté, a recensé près de 67.000 vieilles bâtisses à Alger.
Rappelant l’achèvement de l’opération de recensement, le ministre a fait savoir que les travaux de réhabilitation ont débuté à Alger et Oran et seront prochainement lancés à Constantine, Annaba puis Skikda. M. Moussa a, en outre, insisté sur la nécessité de prendre en charge le vieux bâti afin d’éviter d’éventuelles conséquences des changements climatiques sur ce genre de constructions.
Pour ce qui est de la commission de prise en charge du vieux bâti qui vient d’être installée, le ministre a précisé que cela c’est fait conformément aux assises nationales sur l’urbanisme. Il appelé, dans ce sens, à associer les habitants de ces édifices aux opérations de réhabilitation car il ne faut pas, selon lui, compter uniquement sur le Trésor public.
M. Moussa a, par ailleurs déploré le manque d’entreprises et bureaux d’études spécialisés dans ce domaine, exhortant les membres de la commission, composée de représentants des Offices de promotion et gestion immobilière (OPGI) et la SGP-bâtiment à se focaliser sur la formation et les campagnes de sensibilisation tout en optant pour des bureaux d’études qualifiés. Il a appelé les membres de la commission d’organiser des réunions périodiques afin d’évaluer les travaux entrepris et planifier les actions futures.
A une question sur l’effondrement de toitures de vieilles bâtisses en raison des dernières chutes de pluies et de neige, le ministre a estimé qu’aucun dégât majeur n’est à déplorer, soulignant que ce genre d’accidents arrive même dans les pays développés à cause du mauvais temps.
D’autre part, le ministre a salué l’action des architectes et spécialistes visant à éviter les conséquences des catastrophes naturelles tels les séismes, inondations et intempéries sur le vieux bâti notamment.
APS (http://www.aps.dz/Plus-de-10-milliards-DA-debloques.html)
abdeka March 17th, 2012, 12:53 PM Algérie - plan de restauration de 700 bâtisses de vieux Ksour d’In Salah
Près de 700 vieilles bâtisses des ksour El-Arab et Merabtine, à In-Salah (750 km au nord de Tamanrasset), feront l’objet d’une action de restauration, a-t-on appris auprès des responsables du secteur de l’urbanisme et de la construction (DUC) de la wilaya.
Inscrite dans le cadre des efforts visant la prise en charge de ce type de constructions et la promotion du cadre de vie des habitants des vieux ksour, l’opération, à l’étude actuellement, permettra la mise au point de plans de réhabilitation, en fonction du mode de vie des occupants de ces espaces, ont indiqué les responsables de la DUC lors d’une réunion tenue à In-Salah pour passer en revue les études techniques liées aux travaux de restauration et de réhabilitation.
Intervenant lors de cette rencontre à laquelle ont pris part les représentants de la population locale, le wali de Tamanrasset a insisté sur la concertation avec les habitants des ksour pour mener à bien cette mission.
Les représentants des bureaux d’études ont, pour leur part, mis l’accent sur le respect du mode de vie sociale dans ces ksour, la conformité des spécificités urbanistiques et l’usage de moyens simples et abordables dans les opérations de réhabilitation.
Cette rencontre a été mise à profit par les représentants des ksour pour avancer des suggestions portant sur l’aménagement, entre autres, d’accès pour les cas d’interventions d’urgence et des espaces récréatifs pour enfants.
Le responsable de l’Office de promotion et de gestion immobilière (OPGI) de la wilaya de Tamanrasset a fait état, à cette occasion, d’un programme de 1.000 logements sociaux locatifs en cours d’étude pour satisfaire la demande de la population de la daïra d’In-Salah. (APS)
Source : maghrebemergent.info (http://www.maghrebemergent.info/actualite/fil-maghreb/10054-algerie-plan-de-restauration-de-700-batisses-de-vieux-ksour-din-salah.html)
aghiles11 April 3rd, 2012, 11:16 AM ia12n2FTkZA
L'immeuble en cours de restauration a été construit en 1890.
Il s'agit d'un édifice de grande valeur historique et l'intervention en cours a pour but la conservation et la mise en valeur des éléments architecturaux et décoratifs originaux.
Cette intervention se déroulera en 4 phases successives.
La première concerne la mise en place du chantier et les travaux de mise en sécurité de ce dernier, à savoir le montage de l'échafaudage, des filets de protection et des accessoires pour la protection des passants.
La seconde phase commence par la réalisation d'une stratigraphie dans le but de déterminer la couleur originale des divers éléments de la façade. Puis il faut débarrasser cette dernière de tous les éléments qui y sont étrangers tels que étriers métalliques, divers supports et câbles électriques inutiles afin de pouvoir commencer le lavage de la façade, des ouvrages en fer ou fonte et des menuiseries en bois.
Une fois le lavage achevé, on procède aux réhabilitations structurelles et à la restauration des éléments architecturaux et décoratifs.
La troisième phase concerne la décoration de la façade. Au vu des résultats de la stratigraphie, les restaurateurs redonnent aux divers éléments de façades leur couleur d'origine selon les règles de l'art et les méthodes originelles.
La décoration des surfaces commence par une couche de fond. Ensuite on procède à leur coloration finale avec des peintures à base de chaux éteinte et de terres naturelles, sans jamais avoir recours à des produits commerciaux de grande consommation.
Les balustrades en fer forgé ou en fonte ainsi que les parties en bois sont traitées avec les peintures adéquates avant la décoration finale des surfaces.
Une fois les décorations achevées, toutes les surfaces horizontales seront soumises à un traitement imperméabilisant afin de les préserver dans le temps.
L'ultime phase du chantier sera celle du démontage de l'échafaudage et le nettoyage final du chantier avant de pouvoir remettre au maitre d'ouvrage l'immeuble restauré.
AAEORD April 4th, 2012, 12:43 AM Genial, merci Aghiles. J'espere qu'on va utiliser cette cooperation avec ces societes maitrisant la renovation des ouvrages d'arts pour former des jeunes, les inciter a monter leur entreprises... Il faut construire des capacites nationales de réhabilitation du bâti et pas de "bricolage" du bâti.
MEK April 13th, 2012, 12:57 AM Sept nouveaux sites archéologiques classés à El-Tarf
Sept nouveaux sites archéologiques répartis entre différentes communes de la wilaya d’El-Tarf ont fait récemment l’objet d’un classement en tant que patrimoine national, a indiqué mercredi le Directeur local de la Culture, Taibi Ali.
Il s’agit de Ksar Fatma, dans la commune frontalière d’El-Aioun, Ghar Maaz, près de Cheffia, le fort Moulin, Dar El-Hakem, bastion de France qui se trouvent à El-Kala, Zaouiet Den Den dans la commune de Besbes et Ksar Djej à Ain-Khiar (commune d’El-Tarf).
Les sites classés font partie de diverses époques depuis la préhistoire, jusqu’aux civilisations, phénicienne, romaine, byzantine et vandale. Après l’inventaire des biens culturels sur ces sites, il a été procédé à leur classement par les instances compétentes du secteur de la culture, pour ensuite lancer une étude pour établir un plan de protection et de mise en valeur.
Le bâtiment de Dar-el-Hakem qui fait office de musée, subit actuellement des travaux de restauration, a indiqué M. Taibi qui a souligné que "la wilaya d’El-Tarf, plus que d’autres régions du pays, conserve des vestiges de toutes les civilisations qui ont écumé la méditerranée".
C’est ainsi que la wilaya d’El-Tarf abrite à ce jour, 250 sites archéologiques recensés à ce jour, dont un grand nombre dans l’enceinte du parc national d’El-Kala (PNEK) qui sont faciles d’accès. Il s’agit d’abris sous roche, dolmens, stèles libyques, moulins à grain, pressoirs d’olives, sarcophages de pierre massive, et de nombreux autres vestiges, a-t-on précisé.
Source: ici (http://www.aps.dz/Sept-nouveaux-sites-archeologiques.html)
soyous_2040 April 22nd, 2012, 02:18 PM Algérie - Découverte d’un puits datant de l’époque byzantine à Tébessa
Un puits remontant à l’époque byzantine vient d’être découvert au chef-lieu de la wilaya de Tébessa, a-t-on appris auprès de la Direction de wilaya de la Culture.
Le puits construit en pierre de taille présente un diamètre de 1,7 m et une profondeur de 15 m. Il a été mis au jour de manière fortuite par une entreprise locale effectuant des travaux de canalisation d’une conduite d’eau potable dans la ville, a précisé la même source.
Les travaux ont aussitôt été "interrompus en attendant une expertise par les spécialistes du Centre national de recherche en archéologique (CNRA) qui déterminera le sort de ce site", a-t-on affirmé de même source.
L’ouvrage "fait sans doute partie des infrastructures hydrauliques que les byzantins avaient édifiées dans cette région où une rivière souterraine d’eau potable a déjà été découverte en 2010 dans la localité d’Oum Ali, à 40 km au sud de Tébessa, dont l’eau était acheminée gravitairement au moyens de canalisations construites également en briques", a-t-on rappelé.
Tébessa recèle un potentiel archéologique formé de prés de 500 vestiges et monuments historiques datant de l’ère punique jusqu’à la civilisation musulmane, en passant par les périodes romaine, vandale et byzantine.
Ce patrimoine représente à lui seul plus de la moitié des sites archéologiques inventoriés jusqu’ici en Algérie.
Actuellement, 28 sites de cette wilaya sont classés patrimoine national, en attendant de nouvelles classifications proposées par la direction de la Culture, dans le cadre du plan national visant la préservation et la protection des sites archéologiques, initié par le ministère de tutelle pour une meilleure prise en charge des monuments et des vestiges historiques.
(APS)
Source: ICI (http://maghrebemergent.com/actualite/fil-maghreb/11341-algerie-decouverte-dun-puits-datant-de-lepoque-byzantine-a-tebessa.html)
LYES May 9th, 2012, 01:30 AM "Tlemcen, capitale de la culture islamique", la manifestation a changé la ville
http://www.maghrebemergent.info/images/stories/politiquepublic/tlemcen_mosquee.jpg
Intérieur de la grande mosquée de Tlemcen
La ville irakienne de Najaf prendra le relais de Tlemcen pour organiser cette année les activités de « la capitale de la culture islamique ». L’ancienne capitale des Zianides, qui a abrité l’événement du 15 avril 2011 au 25 avril 2012, s’est dotée de onze infrastructures culturelles nouvelles. Du jamais vu en Algérie depuis cinquante ans !
Il s’agit notamment du Palais de la culture Abdelkrim Dali, implanté à Imama à la périphérie de Tlemcen et dont le coût de construction a avoisiné le 1 milliard de dinars, du Centre des études andalouses, de la bibliothèque Mohammed Dib, de la salle Djamel Eddine Chanderli(ex-Colisée), du pavillon des expositions , du théâtre de plein air Larbi Bensari et de quatre musées dont celui de l’Art et d’Histoire de Tlemcen et celui du patrimoine islamique. Le musée d’Art et d’Histoire, situé en plein centre ville, occupe désormais l’ancien siège de la mairie de Tlemcen, abandonné pendant plus de dix ans. « Pour nous, cet événement n’était pas un objectif en lui-même mais un moyen pour doter la ville de nouvelles infrastructures et de restaurer le patrimoine culturel et architectural. Si nous avions davantage de moyens, nous aurions inscrit d’autres projets », a expliqué KhalidaToumi, ministre de la Culture, lors de la cérémonie de clôture de la manifestation, « Tlemcen, capitale de la culture islamique ». Elle a indiqué que 23 bureaux d’études et 50 entreprises Algériennes, 90 % sont de la wilaya de Tlemcen, ont été chargés pour mener les opérations de construction et de restauration du patrimoine culturel. Le ministère de la culture a pris en charge de jeunes architectes, comme ceux du cabinet Fardhab, partis se former pendant une semaine en Espagne pour la conception du Centre des études andalouses qui relèvera du Centre Nationale de Recherches Préhistoriques, Anthropologiques et Historiques(CNRPAH) d’Alger. « Nous leur avons pas donné le temps suffisant pour réaliser les projets. Ils ont travaillé jour et nuit pour y parvenir en respectant les normes internationales dans leurs travaux. La leçon est qu’on doit faire confiance à nos jeunes compétences», a témoigné Mme Toumi.
Le palais d’El Mechouar restitué
Slimane Hachi, directeur du CNRPAH, a indiqué que le nouveau centre de Tlemcen rejoindra les autres antennes. « Chaque antenne du CNRPAH a son domaine de spécialisation, selon les spécificités de la région. A Tlemcen, les relations avec l’Andalousie étaient riches et fécondes. Le nouveau centre se concentrera sur l’histoire de ces relations, sur la musique arabo-andalouse, sur la poésie, sur la littérature, sur l’architecture, sur les jardins et sur toutes les autres formes d’art. C’est un centre de sciences humaines », a-t-il précisé. Parallèlement, 90 opérations de restauration du patrimoine culturel et architectural ont été menées. La plus illustre est celle de la restitution à l’identique du Palais royal Zianide d’El Mechouar et le confortement du minaret de la cité Mérénide d’El Mansourah. Des opérations qui ont suscité quelques critiques des archéologues et d’architectes restaurateurs. « La restitution du Palais Royal a été faite sur la base des fouilles archéologiques et des recherches sur les archives historiques d’El Mechouar», a indiqué un architecte. Les opérations de réhabilitation ont concerné également les anciennes mosquées comme celle de Sidi Belhacen, des hammams, des mausolées à l’image de celui de Sidi Boumediène, des Medersas comme la célèbre école Khaldounia (devenu le musée du manuscrit arabe), des ferranes (anciens fours) et des derbs. Le ministère de la culture envisage d’inscrire l’ancienne ville de Tlemcen au patrimoine mondial de l’UNESCO. Des procédures sont engagées en ce sens depuis plus de deux ans.
Parcours culturels recréés
« Nous avons recrée des parcours culturels à travers ces restaurations pas uniquement dans la ville de Tlemcen mais d’autres villes tels que Beni Snouss, Nedroma, Sebdou et Ghazaouet », a indiqué Hakim Miloud, directeur de la culture de la wilaya de Tlemcen. D’une capacité de 500 places, la salle Djamel Eddine Chanderli(ex-Colisée) sera, selon Abdelhamid Belblidia, coordinateur de la manifestation « Tlemcen, capitale de la culture islamique », ajouté au répertoire national de la Cinémathèque algérienne. Au milieu des années 1990, cette salle a été la cible d’un attentat terroriste. « Le Palais de la culture vient d’être doté d’un statut. Il va avoir son propre organigramme, ses postes budgétaires et ses crédits. Après, un programme d’activités sera mis en application. Les nouveaux musées seront également dotés de leurs propres textes et crédits. Idem pour pavillon d’exposition d’El Koudia. », a-t-il indiqué. Selon Hakim Miloud, une soixantaine de postes budgétaires seront crées pour les besoins du Palais de la culture Abdelkrim Dali. « Nous avons déjà crée une quarantaine de postes pour la bibliothèque, une vingtaine au niveau du pavillon des expositions. Nous envisageons de recruter une quarantaine de salariés pour les quatre musées », a-t-il noté. Le nouveau théâtre de plein air, dont la réalisation a coûté plus de 300 millions de dinars, sera une annexe de la Maison de la culture Abdelkader Alloula de Tlemcen. Ce théâtre a une capacité de 2000 places et une scène extensible de 1 500 mètre carré. « Les décrets exécutifs adoptés garantissent à ces nouvelles infrastructures des dotations budgétaires et des capacités humaines qualifiées. Aucune infrastructure ne sera un bâtiment vide », a rassuré KhalidaToumi.
La suite sur ME (http://www.maghrebemergent.info/politiques-publiques/64-algerie/11880-qtlemcen-capitale-de-la-culture-islamiqueq-la-manifestation-a-change-la-ville.html)
tomorrowZZbetter May 10th, 2012, 02:27 AM 9acJMthFjKk
LYES May 11th, 2012, 11:27 AM Sites protégés : classement prochain du château d’eau romain de Stora, à Skikda
SKIKDA - Le château d’eau romain de Stora (nord-ouest de Skikda), inscrit dans l’inventaire additif 2010 des sites archéologiques protégés, sera bientôt classé patrimoine national, apprend-on mercredi auprès des services concernés à la Direction de wilaya de la Culture.
Le site, qui date de la première époque romaine et qui se trouve actuellement dans un état d’abandon et de laisser-aller, sera classé "dès le relogement de la famille qui y habite et le transfert du parc automobile de la commune qui occupe une partie de son terrain d’enceinte", précise-t-on.
Construit vers l’an 44 avant J.C, le château d’eau de Stora est considéré comme l’un des plus importants sites archéologique de Skikda qui compte 19 structures du genre entre châteaux d’eau et réservoirs datant de différentes époques romaines, dont trois de grande dimension implantés à Stora, huit (8) réservoirs construits sous forme de puits sur les hauteurs de Stora, sept (7) autres puits romains sur les hauteurs de Skikda et un château d’eau dans la région de Filfila.
Ces réservoirs, dont les Romains se servaient pour la collecte de l’eau de pluie, ont une valeur archéologique de grande importance sur de nombreux plans, notamment comme indicateur du nombre d’habitants de Skikda à l’époque Romaine et de l’importance du port de Stora à cette même période.
Après avoir été inclus dans l’inventaire additionnel 2010 des sites archéologiques protégés, ces réservoirs romains ont été inscrits dans le programme de sauvegarde d’urgence du ministère de la Culture, indique-t-on de même source.
APS (http://www.aps.dz/Sites-proteges-classement-prochain.html)
LYES May 13th, 2012, 03:29 PM Mosquées du vieil Alger : les mécanismes de conservation existent depuis le 16ème siècle
jeudi 26 avril 2012 10 : 37
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ALGER - Les mécanismes de conservation des mosquées du vieil Alger étaient mis en œuvre durant la période ottomane d’une manière permanente, continue et hiérarchisée en s’appuyant sur des matériaux authentiques, a rappelé mercredi à Alger l’architecte, spécialiste en histoire de l’art, Samia Chergui.
Avant l’arrivée de l’occupant français en Algérie en 1830, la ville d’Alger vivait une "floraison architecturale" surtout en édifices religieux, entretenus d’une façon perpétuelle, a relevé Mme Chergui lors d’une conférence donnée au Centre d’études Diocésain autour du thème "Les mosquées d’Alger : Construire, gérer et conserver (16ème et 19ème siècle)".
En se basant sur les résultats d’une recherche qu’elle a menée sur le terrain et sur une documentation Habûs inédite, l’oratrice a constaté que l’entretien du bâti religieux existant entre la période 1563-1830, "se manifestait dans la consolidation, la construction, la restauration ou la rénovation occasionnelle des édifices".
Pour elle, l’ensemble de la population autochtone de l’époque contribuait d’une manière ou d’une autre à la construction et à la conservation des mosquées d’Alger et autres oratoires de quartiers dont le nombre dépassait les 160 mosquées et parmi lesquelles "seulement onze ont été sauvées ou plutôt épargnées", selon ses dires.
A ce propos, Mme Chergui a expliqué qu’avec l’avènement de la colonisation française, la ville d’Alger a subi des "bouleversements majeurs" ayant affecté son bâti dans sa globalité y compris les mosquées. La majorité des édifices religieux ont été soit affectées à d’autres fonctions, amputées de leurs annexes ou complètement démolis, a-t-elle précisé.
A cet égard, elle a cité comme exemples Djamaa Sayyida, démoli en 1830 pour l’aménagement du square de la régence ou encore Djamaa Jdid et Djamaa El K’bir, dont les annexes ont subi des modifications et même des démolitions partielles tout en rappelant, par ailleurs, que le séisme d’Alger de 1716 a aussi causé la destruction de certaines de mosquées.
Revenant au processus de conservation pendant la période ottomane, l’oratrice a rappelé qu’Alger était une ville cosmopolite où les métiers et les spécialités dans le domaine du bâtiment était plus précis qu’aujourd’hui.
Elle a cité, dans ce sens, le maçon spécialisé dans la construction et l’entretien des coupoles, appelé Kebbab, et le maçon paveur, spécialisé dans le pavage, et autres domaines comme la boiserie et la verrerie, des spécialités qui reflètent le savoir-faire architectural ancien, aujourd’hui disparues.
APS (http://www.aps.dz/Les-mecanismes-de-conservation-des.html)
LYES May 14th, 2012, 01:59 PM Casbah de Dellys: un patrimoine national victime de l’oubli
Par La Rédaction | 13/05/2012 | 11:33
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Vieilles maisons sans toit, d’autres dont il ne reste que quelques parois, ruelles envahies par les mauvaises herbes et les amas de pierres, plus âme qui vive ou presque, telle est l’image de totale désolation qu’offre aujourd’hui l’antique Casbah de Dellys à ses rares visiteurs.
Située à une centaine de kilomètres à l’est de Boumerdès, cette cité antique classée patrimoine national, n’est plus que l’ombre d’elle même, à voir l’état fortement dégradé de son bâti au cachet architectural renvoyant à plusieurs chapitres de l’histoire. Même les travaux d’urgence entrepris dans le cadre du plan permanent de sauvegarde de la vieille ville de Dellys (en cours de finalisation) suite aux dégâts causés par le puissant séisme qui a frappé la région en 2003, n’ont pas pu la prémunir contre les menaces d’effondrement, présentes à tout moment.
Le site en question est une cité antique à la fois « punico-romaine par sa muraille, andalouse par ses ryads, ottomane par ses moucharabiehs, méditerranéenne par son atrium et berbère par l’intégration de l’étable au corps de la maison et par son substrat », résume Yasmina Chaid-Saoudi, spécialiste en préhistoire. Faute d’admirer les merveilles de ce site historique, fondé au 16ème siècle et dont la majorité du tissu est à usage résidentiel, le visiteur se retrouvera au cœur d’une cité comme « bombardée » par les effets inéluctables de la négligence, de l’oubli et de l’abandon.
Réputés pour leurs tuiles de couleur ocre, les toits de certaines maisons « rescapées » du séisme de 2003 ont été remplacés par de la taule ondulée, ce qui n’a pas manqué d’altérer irrémédiablement le charme originel d’une partie de la cité, qui, en perdant ce qui en faisait l’âme, s’est transformée en un amoncellement de baraques. Mais qu’en pensent les rares habitants de cette vieille cité de 17 hectares?
De guerre lasse, ils peinent à s’exprimer sur la question et préfèrent, à tous les coups, renvoyer leur interlocuteur à l’état de ce qui reste des habitations et qui, disent-ils, « parle de lui-même ». « Vous voulez avoir mon avis sur l’état actuel de la Casbah? Regardez vous même…Tout est clair…C’est sans commentaire… Je n’ai absolument rien à dire la dessus », s’agace un vieil habitant. Toutefois, si ces habitants ne semblent pas trop apprécier le jeu des questions-réponses, au regard de cette situation « désespérée », ils étaient par contre unanimes à qualifier les travaux d’urgence de « bricolage », de « rafistolage » ou encore de « maquillage », visiblement au mépris de toute expertise architecturale ou archéologique.
Le premier des griefs et non des moindres et celui de l’utilisation de matériaux de construction sans rapport avec le cachet urbain de l’ancienne cité. Les travaux d’urgence, un échec A ce constat, s’ajoute les problèmes de sécurité. Faute d’un dispositif de gardiennage, la Casbah de Dellys est livrée aux pilleurs de pierres et des tuiles d’origine ainsi qu’aux délinquants qui ont fait du site, aux allures désormais de chantier abandonné, leur terrain de prédilection, selon les témoignages recueillis sur les lieux.
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Mohamed Laleg, président de l’association « Casbah de Dellys », créée en 2009 pour réhabiliter l’image de ce site historique, est catégorique: « Ce qu’on appelle les +travaux d’urgence+ s’est avérée une agression contre la Casbah de Dellys, car la restauration est une affaire de spécialistes (architectes, historiens, archéologues…) ». Pour lui, toute opération de reconstruction ou de restauration doit-être précédée des fouilles archéologiques car cette casbah est « construite sur des vestiges datant de l’époque romaine », a-t-il rappelé tout en se disant opposé aux travaux d’urgence, tels qu’engagés jusque là et qu’ils qualifient d’ « échec ».
la suite sur A1 (http://www.algerie1.com/info-des-regions/casbah-de-dellys-un-patrimoine-national-victime-de-loubli/)
LYES May 14th, 2012, 02:02 PM Ksour de Ouargla et de Témacine : le processus de réhabilitation s’éternise
lundi 14 mai 2012 10 : 37
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OUARGLA - Les deux secteurs sauvegardés de la wilaya, le ksar de Ouargla et celui de Témacine, sont encore en attente des textes officiels qui doivent répondre à la problématique complexe qui caractérise ce dossier, ont indiqué les responsables de la direction de la Culture de la wilaya de Ouargla.
"Si le ksar de Ouargla a déjà été classé Secteur sauvegardé (31 mars 2011), celui de Témacine, à une vingtaine de kilomètres de Touggourt, attend son décret de création comme secteur sauvegardé depuis juillet 2011, date à laquelle un dossier le concernant a été déposé devant la Commission nationale des biens culturels’’, a fait savoir l’archéologue Siagh Chérifa, chargée du patrimoine à la direction de la culture de la wilaya.
Cependant pour le ksar de Ouargla, citoyens, membres de l’association et instances concernées sont encore aujourd’hui dans l’attente de la saisine ministérielle du wali qui doit précéder à une délibération de l’APW pour le démarrage d’une étude en trois phases pour l’établissement d’un PPSMVSS (Plan permanent de sauvegarde et de mise en valeur des secteurs sauvegardés), comme le stipule l’article 3, du décret 03- 324 du 5 octobre 2003, ont résumé les responsables de la direction de la culture de la wilaya.
En effet, de nombreuses étapes juridiques, aussi bien que culturelles et sociétales, doivent encore être franchies par les administrations, mouvements associatifs et populations concernées pour que ces deux ksour, d’une région peuplée depuis la préhistoire et qui recèle une densité archéologique et civilisationnelle remarquable, accèdent à la réhabilitation qu’ils méritent, ont indiqué des responsables de la direction de la Culture et des membres de l’Association du Ksar de Ouargla pour la Culture et l’Islah.
Les membres de l’Association du Ksar de Ouargla, créée en 1989, s’alarment de l’état de dégradation permanente que connaît la vieille ville, malgré les initiatives de restauration et de réfection prises par différents acteurs depuis une dizaine d’années.
Ces initiatives effectuées notamment par la direction de l’urbanisme et de la construction, puisant dans le Fonds du Sud en 2002, ont complété les démarches de l’association qui a obtenu une première inscription du ksar au patrimoine national en mars 1996 puis un second classement comme secteur sauvegardé en mars 2011, ont signalé des membres de l’association du Ksar.
Rénover dans le respect des normes traditionnelles
Aujourd’hui, malgré la revalorisation des places publiques, de quelques façades, des lieux de culte et partiellement du mur d’enceinte, effectuée par la DUC, rien ne peut empêcher les habitants de rénover leurs habitations vétustes sans respecter les normes traditionnelles. "Ainsi, ils portent atteinte au patrimoine millénaire qu’elles constituent’’, a déploré le docteur Khaled Benmohsen, président de l’association du Ksar.
Un autre problème épineux est celui des héritiers qui, dans l’incapacité de s’entendre sur le devenir de l’héritage commun, "le laissent à l’abandon’’, a regretté, pour sa part, l’architecte Oum-El-Kheir Benzahi, membre de l’association. Enfin, le manque de prise de conscience de la valeur de cet héritage, qui subit des agressions diverses allant des constructions modernes hétéroclites à l’intérieur de l’enceinte historique, aux amas d’ordures et autres vandalismes, a été également souligné par les différents intervenants.
A pied d’œuvre depuis 1989, l’association du Ksar a à son actif l’organisation de deux séminaires (2007 et 2009) et envisage d’en organiser un 3ème au mois de juin prochain.
D’une étendue de 30 hectares, la vieille ville de Ouargla est encore habitée par une population estimée à 10.000 personnes occupant 2.400 habitations.
Peuplée depuis plus de 100.000 ans, la région n’a, selon les historiens et archéologues, pas subi de rupture d’occupation. Ses autochtones seraient donc les descendants directs des proto-berbères de la préhistoire. Les langues parlées dans le ksar de Ouargla sont le Tagargrant et le tomzabt. A N’goussa, est parlé le Tagangossit. Des variantes linguistiques existent sur le territoire de la wilaya où est également parlé l’arabe.
La région de Ouargla a connu de brillantes civilisations dont celle des Rostémides (767-909) dont la vieille capitale Sedrata, détruite, est aujourd’hui enfouie sous les sables.
APS (http://www.aps.dz/Ksour-de-Ouargla-et-de-Temacine-le.html)
soyous_2040 May 15th, 2012, 03:30 PM Restauration du patrimoine : une école à Alger à la prochaine rentrée universitaire
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ALGER - Rassembler les formations éparpillées dans le domaine de la conservation et de la restauration du patrimoine est l’objectif de la nouvelle "Ecole de conservation et de restauration des biens culturels d’Alger" qui ouvrira ses portes à la prochaine rentrée universitaire.
L’école commencera par former des assistants-conservateurs et des assistants-restaurateurs et projette se lancer dans la formation des architectes destinés à l’intervention sur site, a indiqué à l’APS la nouvelle directrice de la future école, Samia Chergui.
Etablie provisoirement à Dar Es Sof (Casbah d’Alger), l’école a été conçue comme une réponse au vide constaté dans la formation patrimoniale afin de "prendre en charge les biens mobiliers et immobiliers", selon elle.
Pour Mme Chergui, par ailleurs docteur en histoire de l’art, "il est plus que temps" d’investir dans la ressource humaine tant au niveau des études supérieures que celui de la formation professionnelle car, rappelle-t-elle, "la dernière promotion de restaurateurs remonte à plus de 30 ans" dont une dizaine de restaurateurs seulement en activité au niveau national, à ce jour.
Les formations dans la conservation et la restauration du patrimoine en Algérie se font à l’institut d’archéologie pour la conservation préventive et à l’Ecole polytechnique d’architecture et d’urbanisme (Epau, Alger), qui propose depuis 2008 en post-graduation, un magister en "Patrimoine architectural et urbain". Cependant, cette spécialité qui n’intègre que six étudiants par an, prépare les diplômés à l’enseignement et non à la restauration et la conservation pratique, sur le terrain.
Source: APS (http://www.aps.dz/Restauration-du-patrimoine-une.html)
tomorrowZZbetter May 15th, 2012, 06:39 PM Restauration du patrimoine : une école à Alger à la prochaine rentrée universitaire
Source: APS (http://www.aps.dz/Restauration-du-patrimoine-une.html)
voila ce qu'on appelle résoudre les problèmes a la base :cheers:
LYES May 24th, 2012, 12:40 PM Le vieux ksar d’El-Menea en quête de valorisation et de protection
MOIS DU PATRIMOINE 2012
lundi 21 mai 2012 13 : 22
http://www.aps.dz/local/cache-vignettes/L200xH160/arton48788-b6221.jpg
GHARDAIA - Le vieux ksar d’El-Menea, anciennement dénommé El-Goléa, (275 km au sud de Ghardaïa) souffre d’un manque flagrant de valorisation et de protection contre les agressions de toutes sortes et se retrouve dans une situation de dégradation avancée.
Implanté à la croisée des pistes commerciales qui reliaient l’Afrique du Nord de l’époque médiévale à l’empire Songhaï subsaharien, sur une colline de 75 mètres d’altitude surplombant la palmeraie, ce ksar, qui porte aussi l’appellation de "Taourirt" (colline en Tamazigt), constitue une configuration urbaine témoignant depuis des siècles de vestiges d’une civilisation citadine organisée ayant existé dans la région et évoquée par les chroniques du sociologue Ibn-Khaldoun et également de l’historien arabe El-Aichi (1862).
Pourvu d’une tour de forme pyramidale, le ksar d’El-Menea (cité impériale) comporte de nombreuses habitations troglodytiques et semi-troglodytiques étroites caractérisées par une architecture simple et dépouillée, truffée de niches et étagères, ainsi que de petites ouvertures pour l’éclairage et l’aération.
Selon des historiens, ce vieux Ksar qui a connu de nombreuses appellations "Taourirte", "Kalaâ" et "El-Goléa", a joué par le passé un rôle de refuge pour la population et un grenier pour leurs récoltes dans les moments difficiles.
L’histoire du ksar d’El-Menea reste toutefois sujette à controverses dont certains historiens la font remonter jusqu’au 4ème siècle.
La configuration urbaine du ksar, fondé sur une colline surplombant le flanc Est de la palmeraie, avec une mosquée comme point focal autour duquel gravite une spirale descendante d’habitations creusées à même la roche calcaire, un puits collectif et des dépôts de stockage de denrées alimentaires, constitue une curiosité pour de nombreux chercheurs, universitaires et autres touristes étrangers.
Considéré comme un des sites les plus visités par les touristes étrangers dans la région d’El-Menea, l’idée de la réhabilitation de ce patrimoine vernaculaire et sa mise en valeur, constitue, pour les responsables de la culture, une opportunité pour un développement durable, notamment dans le secteur touristique pourvoyeur d’emplois et générateur de valeur ajoutée.
La suite sur APS (http://www.aps.dz/Le-vieux-ksar-d-El-Menea-en-quete.html).
LYES May 24th, 2012, 12:42 PM Les Maisons d’Abane Ramdane et de Krim Belkacem proposées au classement comme patrimoine national
Par La Rédaction | 16/05/2012 | 21:53
La direction de la culture de Tizi- Ouzou vient d’introduire un dossier au niveau de la commission nationale de sauvegarde et de gestion des biens culturels, proposant le classement en « patrimoine national » , les maisons parentales des deux héros de la Révolution, en l’occurrence Abane Ramdane et Krim Belkacem , a indiqué , mercredi, le responsable du patrimoine au niveau de la direction locale de la culture.
Selon Mouloud Hachour, Les maisons de ces deux historiques situées , respectivement, à Larbaa Nath Irathène et Ait Yahia Moussa, «ont fait l’objet, en 2007, d’un classement en tant que patrimoine de wilaya».
Par ailleurs, pour la valorisation du legs ancestral, la direction de la culture fait état de la finalisation, en cours, d’un projet de classement des villages typiquement berbères d’Aourir et de Moknéa dans la commune d’Ifigha, daira d’Azazga. La zaouia de Sidi Abderrahmane , dans la commune de Bounouh, ainsi que la grotte préhistorique d’Ifigha, figurent également parmi les monuments projetés pour leur classement comme patrimoine culturel.
Evoquant d’autres actions de sauvegarde du patrimoine dans la région, la même source a fait cas du recensement de plus de 200 sites et monuments historiques disséminés à travers le territoire de la wilaya, dont , entre autres, le village berbère d’Ait El Kaid, situé dans la commune d’Agouni Gueghrane, dont un bureau d’étude a été chargé de mettre au point un plan permanent quant à la sauvegarde de ce pittoresque site.
La Maison des Ait Kaci , implantée au chef lieu de wilaya, ainsi que le bordj turc de Boghni ont bénéficié d’opérations de restauration d’ «urgence », a-t-on signalé à la direction de la culture.
A1 (http://www.algerie1.com/info-des-regions/les-maisons-d%E2%80%99abane-ramdane-et-de-krim-belkacem-proposees-au-classement-comme-patrimoine-national/)
LYES May 24th, 2012, 03:17 PM Aéro-Habitat by Le Corbusier
En Alger, des logis radieux !
Pour les ouvriers du port comme pour M. le Gouverneur Général.
Mais Alger s'accroche à une falaise violente; les maisons escaladent les pentes abruptes et l'une après l'autre, elles se dérobent la vue. Dans ce site admirable où le soleil est roi, où la mer s'étend ineffablement, où les Monts de Kabylie découpent un lointain horizon, où les Monts Atlas font dans le bleu de la distance le grand mur d’épaulement du désert - dans cette symphonie paysagiste exceptionnelle, l'homme, par conformisme à des routines scolaires, par l'abêtissement des enseignements académiques, détruit, pas après pas, les éléments mêmes de cette nature musicale.
C'est ce que peut sauver l'architecture des Temps modernes. C'est ici qu'avec un esprit novateur, qu'avec l'apport prodigieux des techniques modernes, qu'avec une compréhension lyrique de ce site difficile, qu'avec une puissance architecturale réclamant l'intervention des grandes entreprises communautaires, qu'avec un sentiment élevé des devoirs et des ressources de la collectivité, c'est ici qu'apparait la solution : la grande urbanisation des temps modernes : abris, transports et nature-symphonie.
Tout est possible pour qui voit clair, pour les gens de foi et de capacité.
Le Corbusier
"En Algérie, des logis radieux"
Texte destiné à "Art et Médecine"
Texte dactylographié (refusé)
19/05/1936
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Un ancien projet de Le corbusier pour Alger :?
http://s18.postimage.org/mupw1po3d/410x480_2049_3323.jpg
abdeka May 28th, 2012, 08:55 PM Algérie - Pour ses 100 ans, l’hôtel Cirta de Constantine veut faire "peau neuve"
Situé au cœur de la ville de Constantine, à 15mn de l’aéroport international Mohamed Boudiaf, le Grand Hôtel Cirta, qui souffle cette année sa 100e bougie, est sans conteste l’établissement le plus chargé d’histoire de la cité du Vieux Rocher.
A quelques pas du pont de Sidi Rached et à un jet de pierre de la fameuse place de La Brèche, c£ur palpitant de la ville, l’hôtel Cirta est érigé sur un lieu idéal qui fait naître une envie irrésistible de découvrir la ville, ses sites, ses curiosités, bref, sa beauté.
L’hôtel qui s’apprête à subir une large opération de toilettage et de modernisation, entend cependant conserver coûte que coûte son authenticité, son style andalou et arabo-mauresque, et ce charme propre aux lieux prestigieux et dont les murs ont tant de choses à raconter.
"Au commencement, à l’aube de sa mise en service en 1912, l’hôtel Cirta proposait de magnifiques suites pour les personnalités d’importance qui venaient y séjourner avec leurs propres gouvernantes", assure le directeur de l’Entreprise de gestion hôtelière de l’Est (EGT Est).
Ses chambres spacieuses et meublées avec goût, sans excès d’artifices, son entrée qui n’a rien à envier au hall d’un palace et sa pittoresque salle de restaurant confèrent un "caractère unique" à cet établissement, souligne Saïd Boudraâ.
Les exigences d’une mise à niveau, devenue vitale pour faire face à une concurrence appelée à devenir de plus en plus ardue, a nécessité la programmation d’un projet de modernisation destiné à redonner tout son lustre à cet hôtel, indique ce responsable qui insiste sur la prise en compte de ses atouts propres, ses points forts et ses spécificités. Selon M. Boudraâ, l’idée est de "combler un certain retard en matière d’hygiène et de qualité de service, tout en offrant des prestations modernes, personnalisées, dignes des grands hôtels urbains".
Le projet de mise à niveau est en bonne voie, l’appel d’offre pour les études est lancé et la désignation du bureau se fera "incessamment", a précisé le même responsable, faisant savoir qu’une autorisation-programme (AP) de 805 millions de dinars a été dégagée pour couvrir les besoins financiers du projet de modernisation de cet établissement érigé sur une superficie totale de 1.895 m2 dont 1.094 m2 bâtis.
Conçu pour une capacité d’hébergement de 119 lits répartis sur 27 chambres single, 43 chambres doubles, 3 suites seniors et 2 appartements, cette structure hôtelière de 4 étages comprend également un restaurant de 120 couverts, une salle de conférence, une salle polyvalente, une autre pour les banquets, un salon de thé, un bar américain et une cafétéria.
Source : maghrebemergent.com (http://www.maghrebemergent.com/actualite/fil-maghreb/12661-algerie-pour-ses-100-ans-lhotel-cirta-de-constantine-veut-faire-qpeau-neuveq.html)
aghiles11 June 1st, 2012, 02:52 AM Réhabilitation de la chambre de commerce et d'industrie de l'Oranie
http://www.arquitectura7.com/index.php?/proyectos/rehabilitacion-oran2011/
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ICOSIUMCITY June 1st, 2012, 04:58 AM Réhabilitation de la chambre de commerce et d'industrie de l'Oranie
http://www.arquitectura7.com/files/gimgs/32_symetra5.jpg
sur cette derniere photo on s'appercoit qu'apres la resto, la tour chateau neuf a disparu ... est cet que cela a a voir avec la restauration ??? :lol::lol::lol:
aghiles11 June 1st, 2012, 05:31 PM lol C'est juste un rendu.
AAEORD June 1st, 2012, 06:05 PM Cet edifice est vraiment superbe. Merci Aghiles.
soyous_2040 June 1st, 2012, 08:08 PM ça va être un vrai bijou pour le centre d'Oran après la restauration
nidz June 4th, 2012, 10:35 AM Un ancien projet de Le corbusier pour Alger :?
http://s18.postimage.org/mupw1po3d/410x480_2049_3323.jpg
:bash:
Dieu merci, ça n'a jamais vu le jour... :banana:
LYES June 6th, 2012, 08:14 PM ^^ Je suis curieux de savoir à quoi riment ces gigantesques ligne, des aqueducs :lol:, apparemment il avait abusé du coteaux de Mascara :lol:.
LYES June 6th, 2012, 08:17 PM Un conseil consultatif pour la vieille ville de Constantine
Le noyau d’une nouvelle structure à caractère associatif appelé à devenir le futur ’’Conseil consultatif de la vieille ville de Constantine’’ a été installé jeudi soir, à l’issue d’une rencontre préliminaire tenue au siège de la wilaya.
Des personnalités agissantes au sein de la société ont été conviées à cette occasion à faire un diagnostic exploratoire sur la situation de Constantine, et à présenter propositions et suggestions quant aux voies et moyens à mettre en oeuvre afin de faire retrouver à la cité du Rocher son lustre d’antan et le statut qui lui revient de part les nombreux atouts et les grandes potentialités qu’elle recèle.
Plusieurs membres de l’assistance composée d’universitaires, d’artistes et de personnalités connues de la ville ont d’ores et déjà émis des propositions concrètes et des visions d’approches à ce sujet. Les idées émises ont foisonné mais la majorité des intervenants ont mis l’accent sur ’’la nécessité de sortir d’abord du cercle vicieux des constats, des critiques stériles ’’, pour passer au travail et à l’action car la ville ne peut être sauvée que par un ’’travail soutenu et dévoué de ses enfants’’, a-t-on souligné.
Le wali, Noureddine Bedoui, qui a tenu à souligner l’importance du rôle dévolu à cette future structure appelée à s’impliquer dans les décisions engageant le devenir de la ville, en s’érigeant comme une force de proposition et de participation, a suggéré que le conseil naissant ’’participe d’ores et déjà au débat sur le plan permanent de sauvegarde de la vieille ville de Constantine’’ qui sera présenté la semaine prochaine devant la cession ordinaire de l’Assemblée populaire communale (APC).
Ce Conseil consultatif dont le comité provisoire de départ est composé du vice-président de l’APW (Assemblée populaire de wilaya), Mouldi Mezaouda, aux côtés d’autres figures connues de la ville à l’instar du mélomane Mouloud Bensaïd, du journaliste Allaoua Bouchelaghem et d’autres, a d’ores et déjà bénéficié d’un local de travail situé dans la bâtisse de la Medersa.
APS
ME (http://www.maghrebemergent.info/actualite/fil-maghreb/12540-algerie-un-conseil-consultatif-pour-la-vieille-ville-de-constantine.html)
aghiles11 June 8th, 2012, 07:21 PM Réhabilitation de l'hotel d'Orient à Annaba
http://www.aquidos.com/www/hotel-dorient-project-annaba/?lang=en
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ICOSIUMCITY June 8th, 2012, 07:45 PM excellent, je trouve le projet splendide ... et je ne parle pas que des femmes qui se baladent dasn le hall de reception ou de la receptionniste ...lol
agarziz June 30th, 2012, 10:03 PM Oran : réhabilitation prochaine d'un vieil immeuble abritant l'ex consulat américain.
Un immeuble abritant l’ex-consulat des Etats-unis d’Amérique à Oran, situé au Boulevard de l’ALN (ex Front de mer), véritable joyau architectural, sera prochainement réhabilité, a-t-on appris du directeur de la programmation et suivi budgétaire (ex-DPAT) de la wilaya.
Cet immeuble est le seul dans cette partie de la ville qui n’a pas bénéficié jusqu’alors d’une quelconque opération de restauration, a indiqué M. Mohamed Seghier.
Cette opération fait partie d’un projet pilote de réhabilitation du vieux bâti, lancé depuis 2010 et confié à des entreprises étrangères et algériennes à titre expérimental et gracieux, a signalé un cadre de la direction de l’urbanisme.
Il a cité, dans ce cadre, l’existence de plusieurs chantiers de réhabilitation d’immeubles situés dans les grandes artères d’Oran dont les rues Khemisti et Larbi Ben M’hidi et les boulevard Maata Mohamed El Habib et la Soumam.
Entre autres immeubles, le bâtiment abritant la Chambre du commerce d’Oran est en cours de réhabilitation par une entreprise algérienne dont le siège est à Alger, a souligné M. Khedir Hammoudi, un passionné de l’art déco, connu pour avoir restauré plusieurs édifices dont les hôtels « le Palace », « le Ritz » (Paris), le « Triano » de Versailles et divers appartements de luxe dans plusieurs villes de France notamment à Cannes.
Il a affirmé que « la ville d’Oran, ville musée, peut jouer dans la cour des grands », soulignant que la remise en état d’un vieux bâti, notamment les immeubles haussmanniens, conçus pour durer, a été toujours une question d’ingénierie de l’art.
« Je suis prêt à ouvrir une école-chantier pour transmettre le savoir, que j’ai capitalisé des années durant, à des jeunes de mon pays », a-t-il ajouté.
Très attaché à la tradition et digne héritier de Abdelmoumen Ben Ali, qui a réalisé des mosquées et des palais, a-t-il déclaré, il a ouvert un chantier à la Chambre de commerce d’Oran, faisant un travail exceptionnel pour préserver en l’état de cet édifice d’une valeur inestimable.
Un programme de réhabilitation de 200 immeubles a été lancé, il y’a deux années par l’OPGI d’Oran qui cible 300 autres, notamment à haï « Sidi El Houari » et haï « Derb », a-t-on indiqué
http://www.algerie1.com/info-des-regions/oran-rehabilittion-prochaine-dun-viel-immeuble-abritant-lex-consulat-des-etats-unis/
LYES June 30th, 2012, 10:30 PM Gisement archéologique de la place des martyrs
Un musée pour La Casbah
le 28.06.12 | 10h00
http://www.elwatan.com/images/2012/06/28/alger-casbah3_1064428_465x348.jpg
Une rencontre thématique autour du patrimoine ancestral, des vestiges et des repères de La Casbah a été organisée dernièrement par l’Association des amis de la rampe Louni Arezki, en partenariat avec l’Office de gestion et d’exploitation des biens culturels protégés.
C’est le palais El Minzah qui a abrité cette rencontre, marquée par la présence d’une forte assistance, dont l’historienne Corinne Chevalier, venue elle aussi s’enquérir de la restauration de la vieille cité, à la faveur de la découverte du gisement culturel de la place des Martyrs.
Après la projection d’un film documentaire sur les vestiges et la simulation du métro en mouvement, les participants ont été agréablement surpris par la richesse du trésor archéologique qui remonte à Juba II, au Ier siècle après J. C., et qui va de l’ère romaine à la période ottomane. «C’est une véritable vitrine muséale qui sera ainsi érigée pour constituer dans un proche avenir un pôle de rayonnement culturel.»
C’est sans doute dans ce sillage que la réhabilitation et la valorisation des activités artisanales et métiers traditionnels ont été au cœur des débats, agrémentés d’une exposition de pièces ouvragées de cuivrerie et de miniature sur bois.
La présence d’artisans fabricants issus de générations exerçant toujours à La Casbah a suscité intérêt et regret.
L’intérêt réside dans la préservation de ces métiers et le regret est dans la présence infime de ces artisans.
La suite sur Elwatan (http://www.elwatan.com/actualite/un-musee-pour-la-casbah-28-06-2012-176473_109.php)
H. A.
LYES July 3rd, 2012, 12:44 PM Algérie – Des réponses économiques pour parc immobilier en danger
Yazid TALEB Lundi, 02 Juillet 2012 20:19
http://www.maghrebemergent.info/images/stories/politiquepublic/veux-bati.jpg
La dégradation du vieux bâti n'est pas une fatalité (dr)
50 ans après l’indépendance, la gestion et la maintenance du parc immobilier collectif algérien reste pour l’essentiel tributaire des initiatives sporadiques des pouvoirs publics. Des solutions financières et économiques sont pourtant possibles pour développer une activité délaissée et sous-dimensionnée.
Il était temps. L’opération de réhabilitation du bâti ancien, qui commence à donner des résultats visibles dans quelques grandes villes du pays, peut sauver un patrimoine immobilier important. Elle pourrait aussi donner un nouveau visage à nos centres-villes qui, au fil des ans, ont fini par afficher le spectacle familier et démoralisant de façades décrépies, de balcons effondrés, de cages d’escalier à l’abandon, de canalisations percées, de terrasses squattées et de caves inondées… A Alger, à Oran, à Constantine, les travaux ont démarré. Pour la première fois, cette restauration a été confiée à des entreprises publiques et privées, pour certaines d’entre elles étrangères, qui semblent disposer d’un réel savoir-faire et utilisent des échafaudages modernes qui permettent d’intervenir de façon efficace sur les façades et les balcons. En dépit d’une communication inexistante ou fragmentaire des pouvoirs publics, il semble que les opérations en cours résultent d’une décision prise par un conseil interministériel datant de l’année 2008. Les premiers travaux ont commencé seulement en avril 2010. Ils devraient concerner un peu plus d’une vingtaine de villes du pays. Le budget affecté à cette réhabilitation dépasse 36 milliards de dinars (environ un demi-milliard de dollars) avec un niveau de consommation des crédits qui restait encore modeste à la fin du premier trimestre 2012 selon des données récentes communiquées par la Caisse nationale du logement (CNL).
Le casse-tête de la gestion immobilière
Si le lancement de cette opération constitue une bonne nouvelle, elle devrait néanmoins rester limitée à une fraction modeste du parc immobilier collectif. Elle souligne à nouveau les limites des modes d’intervention et de financement appliqués dans le domaine de la maintenance et de l’entretien de notre parc immobilier au cours des dernières décennies. Selon des statistiques récentes, l’Algérie compterait aujourd’hui un peu plus de 4 millions de logements collectifs. Environ un quart d’entre eux sont des logements sociaux dont le parc est géré par des organismes publics, les OPGI ; ses gestionnaires se plaignent régulièrement de la modicité des loyers et surtout de leur faible taux de recouvrement qui ne dépasserait pas en moyenne 50% à l’échelle nationale avec de fortes disparités locales. Une situation qui est évoquée comme la principale explication du mauvais état général de cette partie du parc de logements national et du caractère défaillant de son entretien.
Le reste du parc immobilier collectif algérien relève théoriquement et légalement du régime de la copropriété. En dépit de l’apparition dans une période récente de nombreux “comités d’immeubles” dans certains quartiers des grandes villes du pays, la copropriété reste largement une fiction juridique.
Dans les faits, la gestion du parc immobilier et son entretien est resté à la charge de l’Etat algérien.
Ni la cession des biens de l’état à partir de 1980, ni l’accélération sensible des programmes de réalisation de logements collectifs en accession à la propriété depuis le début des années 2000 n’ont changé les choses. Pour Djamel Souissi, qui anime à Alger un comité de quartier, les textes régissant la copropriété sont inopérants dans le contexte algérien : “Dans le meilleur des cas, les syndics, quand ils existent, gèrent le passage hebdomadaire d’une femme de ménage et l’entretien de la minuterie.” La seule expérience innovante dans ce domaine au cours des dernières années concerne la formule location-vente AADL que ses initiateurs publics ont voulu doter dès le départ d’organes de gestion de la copropriété qui parviennent, non sans mal, à assurer leur mission. Un modèle qui est appliqué également dans un nombre qui reste pour l’instant limité de “résidences” collectives réalisées par des promoteurs immobiliers privés.
La maintenance du parc immobilier, une filière économique à part entière
En dépit de ces quelques avancées récentes, l’état du parc immobilier national et son entretien reste donc tributaire des initiatives sporadiques des pouvoirs publics qui semblent obéir principalement à un calendrier politique. Le “séminaire international sur la gestion immobilière”, organisé en grande pompe au Palais des nations au printemps 2008 par le ministère de l’Habitat pour rechercher des solutions, n’a pu que recenser la diversité des formules appliquées à l’étranger et constater, dans le cas de notre pays, le décalage entre la réalité du terrain et un cadre juridique inadapté. Il a débouché pour l’essentiel, sur la décision de… recourir classiquement aux ressources du budget de l’état pour lancer l’opération qui est en cours actuellement.
Pour Mounir S., architecte “le système de gestion immobilière en place depuis plus de 30 ans est à l’origine d’une dégradation rapide du parc immobilier, parce qu’il déresponsabilise les copropriétaires sans identifier clairement les institutions en charge des activités de maintenance et d’entretien qui restent de ce fait fortement sous-dimensionnées en dépit des interventions ponctuelles de l’Etat”. Le groupe informel de réflexion qu’il a rassemblé autour de lui formule des propositions claires et simples. Il milite pour la structuration et le développement de l’activité de maintenance du parc immobilier en tant que filière économique à part entière. Par quels moyens ? “Il faut structurer le marché en créant une demande solvable et une offre professionnelle.” D’abord créer une “Agence nationale de la gestion immobilière” avec des démembrements régionaux dont les ressources seront constituées par “des dotations budgétaires mais également, et de façon croissante au fil du temps, par une contribution des propriétaires qui pourrait être prélevée simplement au moyen de la facture Sonelgaz par exemple”. Ensuite sensibiliser le public “pour que les gens prennent conscience de la valeur de leur patrimoine immobilier et de l’importance de son entretien”. Améliorer aussi la connaissance du parc “grâce au concours d’institutions comme les CTC qui sont déjà chargés d’établir des carnets de santé des immeubles”, et définir des normes et des calendriers d’intervention périodiques. Du côté de l’offre, favoriser la constitution d’entreprises qualifiées en gérant un programme d’intervention ininterrompu et un fichier des entreprises agréées du secteur. Une démarche qui, selon nos interlocuteurs, serait de nature à développer une activité économique “capable de créer en quelques années entre 50 000 et 100 000 emplois directs avec l’avantage supplémentaire de consommer très peu de produits importés”.
MaghrebEmergent (http://www.maghrebemergent.info/politiques-publiques/64-algerie/13804-algerie-des-reponses-economiques-pour-parc-immobilier-en-danger.html)
LYES July 14th, 2012, 01:10 AM Signature dimanche du contrat de réalisation à Alger d’un centre Arabe d’archéologie
Le contrat de réalisation à Alger d’un centre arabe d’archéologie sera signé dimanche prochain dans la capitale entre l’agence nationale de gestion des réalisations des grands projets de la culture (ARPC) et l’entreprise algérienne de construction Travocovia, a annoncé cette agence vendredi.
La création de ce centre scientifique dont le siège est prévu à Tipasa, à 60 km à l’ouest d’Alger, avait été décidée lors de la 17è conférence arabe sur le patrimoine archéologique civilisationnel à Nouakchott, sur proposition de l’Algérie.
Ce complexe scientifique et culturel aura pour vocation de "promouvoir l’archéologie arabe et de favoriser le dialogue interculturel du monde arabe sur des bases scientifiques", souligne la même source. Il permettra également de "capitaliser (en Algérie) et de diffuser le savoir faire et les techniques les plus actuelles de l’archéologie dans le monde".
Le centre sera composé de plusieurs infrastructures dont un musée arabe d’archéologie et d’arts rupestres, d’un institut arabe d’archéologie et des études sahariennes, et un laboratoire arabe de préservation des biens culturels.
Ces différentes structures seront articulées, selon le communiqué, autour d’un espace "à forte identité représentant un thème en référence à la culture arabe en général et à l’architecture nord-africaine en particulier".
La conception de ce centre, dont la surface plancher s’élève à 41.000 m2, sera inspirée des trames de fouille des archéologues de même que de la "Tinda" propre au Sahara algérien, souligne l’ARPC. La pose de la première pierre de cet ouvrage par la ministre de la Culture, Mme Khalida Toumi, est prévue durant le mois de juillet en cours.
APS
ME (http://www.maghrebemergent.info/actualite/fil-maghreb/14136-algerie-signature-dimanche-du-contrat-de-realisation-a-alger-dun-centre-arabe-darcheologie.html)
LYES July 14th, 2012, 01:16 AM ^^Centre Arabe d'Archéologie
http://www.arpc.dz/images/projets/1271222354386.jpg
La création du Centre Arabe d’Archéologie a été décidée lors de la 17ème conférence Arabe sur le Patrimoine Archéologique civilisationnel à NOUAKCHOT, sur proposition de l’Algérie, il a été décidé que cet important Centre Scientifique serait réalisé en Algérie dont le siège est prévu à Tipasa.
Ce complexe scientifique et culturel, a pour vocation de promouvoir l'excellence de l'archéologie arabe et de favoriser le dialogue interculturel du monde arabe sur des bases scientifiques. Il permettra également de capitaliser en Algérie puis de diffuser le savoir-faire et les techniques les plus actuelles de l’archéologie dans le monde. Il sera composé des infrastructures suivantes :
• Une bibliothèque.
• Un Musée Arabe d’Archéologie et d’Arts Rupestres.
• Un Institut Arabe d’Archéologie et des Etudes Sahariennes.
• Un Laboratoire Arabe de préservation des Biens Culturels.
Ces différentes structures seront articulées autour d’un espace à forte identité, représentant un thème en référence à la culture arabe en général et à l’architecture nord-africaine en particulier.
Le Centre sera inspiré, dans sa conception, des trames de fouille des archéologues, de même que de la «Tinda», propre au Sahara algérien, lieu de regroupement centralisé et ombragé assurant une fonction socioculturelle ancestrale.
ARPC (http://www.arpc.dz/projets/details.php?id=27)
wald el bled July 14th, 2012, 01:23 AM ^^ ça mérite un thread a part normalement ??? :cheers:
dMos July 14th, 2012, 04:15 PM Plan de réhabilitation du quartier historique de la place d'arme à Annaba (la vieille ville qui date de l'ère othomane).
http://www.meipi.org/meipimatic/mediterranean/images/entry/phpemDkYK
http://citywiki.ugr.es/w/images/e/ec/Equipamientos_ville01.jpg
http://citywiki.ugr.es/w/images/4/41/Analisis_ville02.JPG
http://citywiki.ugr.es/w/images/2/22/Ville_annaba03.JPG
http://citywiki.ugr.es/w/images/a/aa/Ville_annaba04.JPG
http://citywiki.ugr.es/w/images/f/f9/Villeannaba05.JPG
http://citywiki.ugr.es/w/images/6/6a/Ville_annaba06.JPG
http://citywiki.ugr.es/w/images/6/67/Villeannaba09.jpg
http://citywiki.ugr.es/w/images/3/33/Villeannaba08.jpg
soyous_2040 July 18th, 2012, 05:57 PM Algérie – Restauration prochaine de l’ancienne église “Saint Louis” d’Oran
L’ancienne église “Saint Louis”, située au quartier populaire de Sidi Houari (Oran), fera l’objet prochainement de travaux urgents de restauration, a-t-on appris du responsable des sites archéologiques de l’Office national d’exploitation et de gestion des biens culturels protégés d’Oran.
Cette opération vise à préserver ce site d’une dégradation accélérée de certaines de ses parties comme le clocher, la salle des prières et de ses trois grandes coupoles, a précisé M. Ourabah Massinissa, ajoutant que les travaux porteront sur le renforcement des façades Est et Ouest de cet ancien lieu de culte.
L’opération interviendra après une étude réalisée par un bure! au d’études spécialisé national retenu par le ministère de la Culture, suite à un appel d’offres émis pour entreprendre les travaux qui seront lancés prochainement, selon la même source.
Après l’achèvement des travaux d’urgence, il est prévu que cette ancienne église, classée en 1956 puis en 1967 comme site à protéger, puisse bénéficier d’une étude en vue de sa réfection, a-t-on indiqué.
A l’origine, ce site a été une mosquée d’origine portant le nom d’El-Bitar, un savant musulman spécialiste en pharmacie. Après l’occupation d’Oran par les espagnols, la mosquée a été transformée, en 1509, en église appelée “Notre-Dame de la Victoire”.
En 1708, elle redeviendra synagogue ! à l’époque de la présence des Ottomans avant qu’elle ne soit transformée une nouvelle fois en église durant la période coloniale française.
Actuellement, la cave de cet édifice religieux abrite le centre culturel “Sidi El Houari”, relevant de l’APC d’Oran. Cette église a été squattée par cinq familles, relogées en 2004 dans des appartements décents.
Source: ICI (http://www.maghrebemergent.info/actualite/fil-maghreb/14289-algerie-restauration-prochaine-de-lancienne-eglise-qsaint-louisq-doran.html)
soyous_2040 July 29th, 2012, 02:35 PM Mosquée Imam El Houari d’Oran : les travaux de restauration avancent bien
http://www.aps.dz/local/cache-vignettes/L200xH150/arton57588-b2f11.jpg
ORAN - Les travaux de restauration de la vieille mosquée Imam El Houari, située au cœur du quartier populaire de Sidi El Houari d’Oran, enregistrent un taux d’avancement appréciable, a-t-on appris de l’entreprise spécialisée chargée de l’opération.
Le responsable de l’entreprise, Salah Dadi Ouaissa, a indiqué à l’APS que les travaux de restauration de cet édifice cultuel ont atteint un taux d’avancement de l’ordre de 80% et devront prendre fin "avant la fin de l’année en cours".
L’ancienne mosquée d’Oran fait l’objet d’un véritable lifting et les travaux entrepris prennent en compte la conception initiale de l’édifice en respectant aussi son style architectural que les matériaux originaux de sa construction, a-t-on précisé.
Les travaux ont touché particulièrement le minaret, la salle de prière, le patio, la salle des ablutions, outre l’aménagement de l’école coranique, de la bibliothèque, le logement de fonction et des bureaux administratifs.
Ces travaux feront de ce site de prière un "véritable complexe religieux", selon ce responsable, relevant que les mêmes matériaux de construction avec lesquels la mosquée a été bâtie ont été utilisés, particulièrement la chaux préparée dans un atelier spécial selon la méthode traditionnelle.
Par ailleurs, 20 jeunes du quartier populaire "Sidi El Houari" ont été recrutés dans le cadre de ce projet, qui leur a permis de bénéficier d’une formation théorique et pratique sur le terrain dans le domaine de la restauration ainsi que dans d’autres métiers comme la menuiserie et la forge.
"Ceci leur a permis d’acquérir une expérience dans le domaine de la restauration et pourront à l’avenir créer des micro-entreprises dans cette spécialité", selon le même responsable qui a ajouté que son entreprise "était prête à former environ 50 jeunes de ce quartier".
Pour rappel, la mosquée Imam El Houari se distingue par son architecture particulière avec un minaret de style andalou mauresque. Elle a été construite en l’an 1799, durant la période ottomane. Son premier classement remontait à 1906 avant d’être une nouvelle fois classée, après le recouvrement de l’indépendance nationale, en 1967, selon des historiens.
Cet édifice religieux jouxtant le mausolée de l’imam Sidi Houari, Saint patron de la ville, est fréquenté par un grand nombre de fidèles venant de différents quartiers d’Oran. Il est également visité par des touristes curieux de découvrir l’une des plus vieilles mosquées d’Oran, comme celles de Djohara et d’El Pacha, véritables fiertés des oranais.
Source: APS (http://www.aps.dz/Les-travaux-de-restauration-de-la.html)
abdeka September 6th, 2012, 11:35 AM Réhabilitation "imminente" des anciennes habitations de Constantine (OPGI)
L’Office de promotion et de gestion immobilière (OPGI) de Constantine s’apprête à lancer "dès le mois en cours" une action de "grande envergure" portant sur l’entretien et à la préservation du patrimoine immobilier, a-t-on appris mercredi du directeur de cet office.
Une enveloppe financière estimée à un milliard de dinars, mobilisée au titre du programme quinquennal 2010-2014, a été consacrée à cette opération déjà confiée à plusieurs entreprises spécialisées, a précisé M. Nasreddine Azzem.
L’opération qui touchera quelque 5.000 habitations dans les 12 communes de la wilaya sera menée dans le respect des normes de qualité, a souligné le même responsable, précisant que les locataires concernés par cette action ont été sensibilisés et sont prêts à coopérer avec les parties en charge des travaux.
Les opérations d’aménagement et de réhabilitation concerneront la réfection de l’étanchéité, la réhabilitation des cages d’escaliers, le ravalement des façades, le renouvellement de la peinture et le nettoyage des vides sanitaires, a encore précisé la même source.
Ce "vaste chantier" de réhabilitation du patrimoine immobilier de l’OPGI devra donner un "nouveau visage" aux vieux immeubles construits il y a plusieurs décennies dans différentes localités de la wilaya, notamment à Constantine ville où seront particulièrement ciblés les cités Kaddour Boumedous, Filali, Fadila Saadane, Benboulaïd et Benzekri.
APS
aghiles11 October 13th, 2012, 12:41 AM Les voûtes " Kheireddine Barberousse" à l'Amirauté d'Alger seront aménagées en Musée Maritime National après leur restauration :
Installation du personnel administratif
http://photo.aps.dz/photospace/Clients/temp/124080C.jpg?id=21/04/2012%2019:46:04
http://photo.aps.dz/photospace/Clients/temp/124071C.jpg?id=21/04/2012%2019:45:44
http://photo.aps.dz/photospace/Clients/temp/124073C.jpg?id=21/04/2012%2019:46:03
http://photo.aps.dz/photospace/Clients/temp/124074C.jpg?id=21/04/2012%2020:08:25
http://photo.aps.dz/photospace/Clients/temp/124077C.jpg?id=21/04/2012%2020:08:24
Voici un document sur ce sujet
http://www.imp-med.eu/En/image.php?id=224
Ighilghili October 22nd, 2012, 01:04 AM Catalunya y Argelia se unen para rehabilitar el patrimonio cultural argelino
El conseller de Empresa y Empleo de la Generalitat, Francesc Xavier Mena, y la ministra de Cultura argelina, Khalida Toumi, han presidido este sábado la constitución de una empresa de inversión conjunta para rehabilitar el patrimonio cultural argelino.
http://images.lainformacion.com/cms/catalunya-y-argelia-se-unen-para-rehabilitar-el-patrimonio-cultural-argelino/2012_10_13_4iezgENuZxYf1XWJxYy4Z4.jpg?width=642&height=482&type=height&id=Hz9WF54bCWjGOrfiaeJLB1&time=1350150669&project=lainformacion
Lo han hecho en una reunión en Argelia en la que han sellado el acuerdo entre la empresa catalana Grup d'Empreses de Rehabilitació Catalunya-Algèria, formada por una quincena de empresas catalanas, y la compañía pública Algérienne de Restauration du Patrimoine, según ha explicado el Govern en un comunicado.
Esta 'joint venture' participará en las tareas de rehabilitación del patrimonio histórico, cultural y arquitectónico argeliano, empezando por el complejo monumental de la 'Citadelle', situado en Alger, la capital.
El acuerdo facilitará la generación de oportunidades de negocio para empresas catalanas, dentro de un ambicioso plan de rehabilitación aprobado por el gobierno argelino por valor de 240 millones de euros para los próximos dos años.Una delegación catalana ha visitado este viernes algunos de los monumentos y edificios en los que trabajará y han empezado a rehabilitar una parte del muro de la 'Citadele que había cedido.
REUNIÓN DE MINISTROS
Mena se reunirá este domingo con el ministro argelino de Industria, Chérif Rahmani, para abordar la presencia de empresas catalanas en el país y explorar nuevas vías de colaboración.Según datos de la Generalitat, las exportaciones catalanas en Argelia han crecido un 33% durante los siete primeros meses de 2012 respecto al mismo periodo de 2011.Además, Catalunya generó en 2012 el 27% de las exportaciones del Estado español al país, así como el 80% de la inversión de empresas españolas en Argelia.
EuropaPress
aghiles11 October 22nd, 2012, 01:22 AM Plan de réhabilitation du quartier historique de la place d'arme à Annaba (la vieille ville qui date de l'ère othomane).
La vieille ville est bien antérieur aux ottomans, bien qu'ils ont laissé leur touche, mais la ville est numide, et je ne parle pas de l'autre ville en contrebas de la cathédrale qui est encore plus ancienne.
soyous_2040 November 1st, 2012, 01:13 PM Réhabilitation de l’hôtel de ville d’Oran
Une entreprise espagnole décroche le marché
http://www.leconews.com/images/2012/06/04/oran_840605_679x417.jpg
Les travaux de réhabilitation de l’hôtel de ville d’Oran, appelé communément par les Oranais de souches « Dar Sbouâa » seront lancés incessamment, par une entreprise espagnole.
Cette entreprise dont le nom n’a pas été révélé serait impliquée dans des travaux de réhabilitation des immeubles menaçant ruine au centre ville d’Oran.Une enveloppe de 70 millions de dinars a été dégagée pour financer cette opération inscrite, faut-il le souligner, à l’indicatif de la wilaya d’Oran.
Il est utile de signaler que l’hôtel de ville d’Oran, construit en 1889, est un véritable joyau architectural et pour les puristes, une emprunte indélébile de la ville d’Oran car il se distingue par sa rampe d’escalier en marbre, ornés de chaque côté par les statues de deux lions en bronze, sculptées par l’artiste animalier français, Auguste Caïn (1889), devenus au fil du temps, comme faisant partie intégrante de l’identité d’El Bahia.
A l’intérieur de la bâtisse, le visiteur est surpris par une belle mosaïque et une verrière à l’entrée principale, alors que la toiture est en ardoise.Il y a lieu de signaler, par ailleurs, que les Espagnols ont exprimé un vif intérêt en ce qui concerne le grand projet de modernisation d’Oran pour lequel un budget global de 14 milliards d’euros est prévu.
Source: Leconews (http://www.leconews.com/fr/regions/ouest/une-entreprise-espagnole-decroche-le-marche-31-10-2012-160466_278.php)
camelios82 November 10th, 2012, 08:51 AM Après les Espagnols, les Français et les Italiens : Les Polonais intéressés par la réhabilitation du vieux bâti
par K. Assia
Les Polonais s'intéressent au marché algérien et souhaitent développer cette coopération dans le cadre d'un partenariat gagnant-gagnant. La participation massive des entreprises polonaises à la 9ème édition du Salon international du Bâtiment, de l'Immobilier et des Travaux publics, organisé depuis le 5 novembre dernier, par le groupe Sogexpo, au palais des Expositions d'Oran, retrace l'intérêt accordé à ce rapprochement, notamment à travers un projet de création d'une école spécialisée dans le secteur du Bâtiment, au sens large. Une proposition qui a été soumise, à la fois au président de la CCIO et au wali d'Oran, lors d'une rencontre organisée jeudi, dans le cadre de cette coopération.
Les Polonais veulent désormais, former et encadrer tous les intervenants dans le secteur du Bâtiment, allant du manutentionnaire, au maçon, au poseur de carreaux, au plombier et autres corps d'état. Il s'agit d'une école de formation et de perfectionnement des encadreurs, assurée à travers des stages théoriques et pratiques qui peuvent intéresser les secteurs tant public que privé, notamment les micro-entreprises, compte tenu du déficit exprimé dans le domaine. Dans ce cadre, des contacts seront entrepris avec les instances concernées pour pouvoir mettre sur pied ce projet qui a porté ses fruits en Europe et particulièrement en Pologne, selon les exposants polonais. Du côté de la CCIO, l'idée est favorable pour le secteur du Bâtiment puisqu'un projet similaire a été conclu avec les Allemands, grâce à un montage pour la formation de plâtriers. Des formateurs sont venus d'Allemagne pour encadrer et assurer le personnel de l'entreprise KNAUF, dans le cadre d'un projet financé à hauteur de 60% par la direction de l'Emploi et 40% par l'entreprise intéressée par le projet a indiqué le président de la CCIO.
D'autre part, les Polonais ont affiché leur volonté de prendre part au programme de réhabilitation des immeubles de la ville d'Oran. Dans ce registre, un aperçu sur l'ensemble des quartiers concernés par l'opération dont l'ancien palais consulaire, à savoir le siège de la CCIO, leur a été présenté par le vice-président de la CCIO. Des propositions allant dans ce sens seront faites pour contribuer à la restauration de ces bâtisses lesquelles nécessitent un savoir-faire particulier. Dans les domaines de l'agro-alimentaire et l'aviculture, des contacts sont également menés avec les services de l'Agence nationale de l'insertion des jeunes et autres dispositifs, en plus des CFPA mis en place par le gouvernement algérien pour répondre à des demandes spécifiques du marché algérien, a noté la femme d'affaires, Mme Orgelbrand, de sorte qu'il sera question de créer de l'emploi dans différents secteurs d'activités, à l'exemple de la construction et autres domaines et ce, en alliant qualité et perfectionnement.
Source :Q.O
LYES November 15th, 2012, 12:35 PM Mascara - Rénovation de la Zmala de l'Emir AEK
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camelios82 November 16th, 2012, 07:48 PM RESTAURATION DE L’EGLISE SAINT-LOUIS : TAUX D’AVANCEMENT APPRECIABLE
14/11 11h14
http://www.oran-aps.dz/local/cache-vignettes/L220xH250/arton3951-5ed02.png
ORAN - L’opération d’urgence de sauvegarde du site archéologique de l’église Saint-Louis au quartier Sidi El-Houari (Oran) connaît un taux d’avancement "appréciable" des travaux, a indiqué le responsable des sites archéologiques à l’Office national d’exploitation et de gestion des biens culturels protégés d’Oran.
Le taux d’avancement de ces travaux menés par l’entreprise algérienne spécialisée dans la restauration des monuments historiques et archéologiques a atteint 80%.
Les travaux portent sur l’étaiement des arcades de la coupole et des fissures pour empêcher les infiltrations d’eau et la peinture antirouille pour mieux protéger le bois, a indiqué M. Massinissa Ourabah.
Pour rappel, cette opération d’urgence, supervisée par un bureau d’études algérien spécialisé et agréé par le ministère de la Culture concerne également le clocher, qui enregistre de grandes fissures et la salle de prière et ses trois grandes coupoles, a-t-on ajouté.
Après l’achèvement des travaux, ce site classé en 1956 puis en 1967 monument historique à protéger bénéficiera d’une étude pour sa restauration.
A l’origine, il était une mosquée portant le nom d’El Bitar, un savant musulman célèbre dans le domaine de la pharmacie. Pendant l’occupation d’Oran par les espagnols, cette mosquée a été transformée, en 1509, en église appelée "Notre-Dame de la Victoire".
Après le départ des espagnols en 1708, elle a été transformée en synagogue à l’époque ottomane avant qu’elle ne soit transformée une nouvelle fois en église en 1821, soit après la deuxième offensive espagnole, selon des historiens.
Elle fut reconvertie en cathédrale "Saint Louis" à l’époque de l’occupation française. Après la création de la cathédrale "Sacré cœur" au centre-ville d’Oran en 1913, il a été décidé sa transformation en église, ajoutent les mêmes sources.
Source :http://www.oran-aps.dz/spip.php?article3951
camelios82 November 17th, 2012, 09:33 AM AIN TEMOUCHENT : UN NOUVEAU COMPLEXE CULTUREL
30 10 2012
Le complexe culturel d’Ain Temouchent, un établissement imposant construit en plein centre-ville du chef-lieu de wilaya, constitue "un outil important pour la relance du secteur", a indiqué mardi le directeur de la culture.
Ce joyau architectural, qui sera inauguré prochainement à l’occasion de la célébration du 58ème anniversaire du déclenchement de la glorieuse guerre de libération nationale, renforcera sensiblement le secteur de la culture au niveau de la wilaya, a souligné M. Ahmed Mouadâa.
Mitoyen de la maison de la culture, qui fera l’objet incessamment de travaux de réhabilitation, le complexe culturel, lancé en réalisation en décembre 2007 pour une enveloppe de plus de 230 millions DA, couvre une superficie de 5.000 m² et s’étend sur quatre niveaux, a-t-on relevé.
Il est doté d’ateliers artistiques, d’une grande bibliothèque, d’une salle de conférences et d’un théâtre en plein air, en voie d’achèvement, a-t-on ajouté.
La fonctionnalité de cet édifice, conçu selon la culture urbanistique maghrébine, comporte les ateliers artistiques, les salles de lecture pour enfants et adultes, un espace pour l’informatique et une salle de conférences, selon la même source.
Le dernier niveau est réservé à l’administration, alors que le rez-de-chaussée est prévu pour les services techniques et abrite une grande salle d’exposition permanente sur la culture locale et le patrimoine.
Le nouveau complexe culturel d’Ain Temouchent abrite, également en son sein, une résidence pour les artistes. Cet espace, le premier du genre au niveau d’une structure culturelle, permettra d’accueillir, dans de très bonnes conditions, les hommes de culture invités à se produire à Ain Temouchent et ses villes voisines. Elle comprend 10 chambres, deux salons un foyer et une cuisine. Un espace limitrophe au complexe est réservé à un parking pour le stationnement des voitures.
A noter que la direction de la culture a consacré une enveloppe financière de 60 millions de dinars pour l’équipement de ce complexe. Une fois opérationnel, le complexe culturel d’Ain Temouchent offrira de meilleures conditions d’accueil, notamment au festival national culturel de théâtre de marionnettes abrité auparavant à la salle de la maison de la culture qui s’avère de plus en plus exigüe pour contenir les nombreux spectateurs de cette manifestation, en attendant la réalisation du nouveau théâtre régional de la wilaya d’Ain Temouchent, a encore souligné le directeur de la culture.
Le théâtre en plein air d’une capacité de 250 places, qui s’ajoutera aux autres institutions culturelles, telles que la bibliothèque "Malek-Bennabi", s’inscrit dans une perspective de multiplication et de réappropriation des infrastructures culturelles comme les bibliothèques municipales et les salles de cinéma qui ont totalement disparu, a ajouté la même source
source http://www.oran-aps.dz/spip.php?article3613
LYES December 16th, 2012, 11:59 PM Réception des deux premières phases d’études de sauvegarde de deux sites archéologiques à M’sila
15/12/2012 | 19:20
Les deux premières étapes de études de sauvegarde des deux sites archéologiques de la zone d’ “Elgahra ” dans la commune de Mohamed Boudiaf et du lieu dit “Koudiat Ethaaloub” à Metarfa , dans la wilaya de M’sila, ont été récemment réceptionnées,selon la direction de la culture de la wilaya.
La première phase de l’une de ces études, consiste en la délimitation de la phase historique, du périmètre des deux sites et l’inventaire des travaux d’urgence qui seront prochainement lancés par des bureaux d’études spécialisés en la matière, a précisé la même source. Le parachèvement des deux autres étapes de ces études qui portent sur la mise en place des signalisations et du diagnostic, est prévu pour l’année prochaine, a-t-on ajouté.
S’agissant des travaux d’élaboration de la première phase de l’étude de sauvegarde du site archéologique de Kalaat de Beni Hammad, dans la commune de Maâdid, ces derniers seront entamés dans le courant le premier semestre de l’année 2013, selon la même source. Le retard enregistré dans le lancement du projet de sauvegarde de ce site, classé patrimoine mondial par l’UNESCO, depuis 1980, est du aux réserves émises par le ministère de la tutelle, a-t-on souligné de même source.
Algerie1 (http://www.algerie1.com/info-des-regions/reception-des-deux-premieres-phases-detudes-de-sauvegarde-de-deux-sites-archeologiques-a-msila/)
tomorrowZZbetter January 4th, 2013, 01:32 PM TKE5jvdMhRs
soyous_2040 January 6th, 2013, 09:05 PM Bechar : lancement des travaux de réhabilitation des espaces communs des ksours
http://www.aps.dz/local/cache-vignettes/L200xH150/arton79476-73535.jpg
BECHAR - Les travaux de réhabilitation de plusieurs ksours de la wilaya de Bechar viennent d’être lancés au titre des opérations de préservation du patrimoine architectural de la wilaya, a-t-on appris à la Direction locale de la culture.
L’opération, à laquelle une enveloppe de plus de 55 millions de dinars a été consacrée et qui ciblera les espaces communs des ksours de Mougheul, Kerzaz et Beni-Ounif, a pour objectif la restauration et la réhabilitation des mosquées, sièges de zaouïas et écoles coraniques de ces ksours, classés au patrimoine de wilaya, a-t-on précisé.
Le projet de réhabilitation et de restauration de ces sites d’une grande valeur patrimoniale et historique, initié par le même secteur, permettra la sauvegarde de ces espaces qui font partie intégrante des richesses architecturales et culturelles de la wilaya, a-t-on souligné.
Des opérations similaires ont été initiées auparavant au niveau de l’une des plus anciennes mosquée à savoir "Masjid El Atik" et du ksar de Kenadza, classé patrimoine national.
Cet édifice religieux a été récemment rouvert aux fidèles, après l’achèvement des travaux de réhabilitation de l’ensemble des ses espaces et servitudes, a-t-on ajouté.
Le secteur de la Culture a, dans le cadre de la protection et de la valorisation du patrimoine matériel de la région, engagé plusieurs opérations.
Parmi ces initiatives, le lancement d’un inventaire des biens culturels immobiliers, la création d’une banque de données des biens culturels immatériels et l’élaboration d’une étude pour la création d’une ceinture de protection du patrimoine préhistorique de la région de Taghit qui renferme trois stations de gravures rupestres d’une grande importance historique, a-t-on précisé.
Un montant de 20 millions de dinars a été dégagé pour la concrétisation de ces deux opérations, a-t-on signalé à la Direction de la culture de Bechar.
Source: APS (http://www.aps.dz/Nouvel-article,79476.html)
jugurthaii January 6th, 2013, 09:52 PM Bechar : lancement des travaux de réhabilitation des espaces communs des ksours
Inch'Allah cette initiative s'étendra aux autres ksour de la Saoura et du Gourara.
jugurthaii January 7th, 2013, 05:08 PM Patrimoine : un plan pour protéger 40 sites historiques
La Direction de la culture d’Oran vient d’entamer la relance de l’actuel Plan de préservation et de protection ainsi que la mise en valeur des sites historiques et monuments classés et répertoriés à travers la wilaya, qui sont au nombre d’une quarantaine environ.
Selon la responsable en charge du département de recherche et d’archéologie de la Direction de la culture, dans le cadre de la concrétisation des grandes lignes de ce plan d’action et de sauvegarde, une première opération a été initiée par le lancement d’avis d’appels d’offres pour des travaux de restauration et de protection de deux anciens sites historiques classés. Il s’agit des grottes préhistoriques intitulées «Abri Alain» qui sont situées dans le ravin dit «Kouchet el Djir» au quartier d’Eckmühl à Oran et de celui de «Portus Magnus» à Béthioua près d’Arzew. Pour l’histoire et dans le cadre d’un travail de recherche pour les historiens, l’on saura que le site de Portus Magnus, implanté à Béthioua (Ex-Saint Leu), avait abrité sur la crête dominant la mer à partir de la baie d’Arzew une ville romaine.
Une partie de cette région était, avant l’arrivée des Romains, occupée par une tribu berbère installée depuis longtemps dans la région qui était très sollicitée pour ses richesses agricoles et sa côte littorale. Dans l’emplacement de la ville romaine occupée auparavant par les Carthaginois, on y découvrit des inscriptions néo-puniques. Le site a été pillé dès l’arrivée des colons français vers 1860 pour installer un village européen nommé St Leu, à proximité du port devenu à l’époque un important comptoir pour les échanges commerciaux et militaires dans le bassin de la mer Méditerranée. Les colons, une fois installés, décidèrent, pour accueillir l’Empereur Napoléon en voyage impérial dans l’Oranie conquise, de construire dans cette localité un village européen.
Le Musée d’Oran, qui a été baptisé au nom du chahid «Ahmed Zabana», conserve depuis 1886 beaucoup de documents de haute valeur historique. Pour l’autre site qui fera l’objet de travaux de protection, de sauvegarde et de restauration, il est question des grottes de «l’Abri Alain» datant de la préhistoire. Elles ont été mises en évidence durant des fouilles archéologiques entreprises en 1892. Ces grottes, classées depuis 1952, dont de nombreuses pièces ont été découvertes dans les alentours du ravin, ont révélé une présence active de plus de 100 000 ans du séjour de plusieurs tribus qui avaient vécu dans l’Oranie préhistorique.
www.elwatan.com
soyous_2040 January 7th, 2013, 05:14 PM Théâtre de verdure Chekroun Hasni : 160 millions de dinars pour la réhabilitation et le réaménagement
D'importants travaux d'extension et d'aménagement seront lancés incessamment au niveau du théâtre de verdure Chekroun Hasni, apprend-on de sources proches de la commune d'Oran. Nos sources indiquent qu'une enveloppe de 160 millions de dinars vient d'etre débloquée. Nos sources indiquent que les travaux concerneront l'aménagement des loges des artistes, la réalisation d'un salon d'honneur, d'une cafétéria, ainsi que l'aménagement de nouveaux espaces pour les spectateurs pour permettre à cette infrastructure d'accueillir un maximum de spectateurs avec le respect des normes d'hygiène et de sécurité. Le théâtre de verdure d'Oran, l'un des joyaux cilturels de la ville d'Oran, a déjà fait l'objet de plusieurs opérations d'aménagement et de réhabilitation, sans toutefois lui donner la dimension d'un théâtre digne d'une ville comme Oran.
D'autre part, et concernant les travaux de réhabilitation de l'hôtel de ville, nos interlocuteurs indiquent que les travaux seront lancés, au courant du mois en cours. «Le dossier se trouve toujours au niveau de la commission des marchés de la wilaya et, une fois approuvé, nous procéderons au lancement des travaux» assure la même source. Cette derniere signale que le siège de la mairie d'Oran a été vidé de tous les services, puisque le cabinet du président ainsi que le secretariat général viennent d'être transférés au siège du centre culturel multifonctionnel des ex-Galeries algériennes «Prisunic». Il s'agit, selon le même interlocuteur, d'un transfert temporaire et le centre culturel garde sa vocation, puisque seule une partie de la bâtisse a été utilisée pour abriter les bureaux du maire et le secretariat général. L'autre partie, notamment la grande salle des expositions et la salle des conférences, ainsi que les ateliers seront toujours ouverts pour accueillir les manifestations culturelles. Le choix de ce site pour abriter temporairement le cabinet du maire est dicté essentiellement par l'emplacement de «Prisunic» en plein centre-ville et à quelques mètres seulement de l'hôtel de ville et par le fait que la bâtisse a été fraîchement réaménagée. Par ailleurs, et conformément aux directives du wali, les travaux de réhabilitation seront confiés à une entreprise italienne. Il est à noter que ce projet entre dans le cadre d'une opération de «réhabilitation du vieux bâti», chapeautée par la DUCH, qui prévoit également une prise en charge similaire pour le siège du consulat des Etats-Unis, sis Front-de-mer (cette structure a été incorporée dernièrement dans le sommier de consistance de la présidence de la République, rappelle-t-on), et ce en attendant l'inscription d'autres structures dans ce même programme.
Source: Q.O (http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5177639)
soyous_2040 January 14th, 2013, 07:04 AM Hôtel de ville d'Oran : Plus de 60 milliards pour une grande opération de restauration
Le projet de réhabilitation de la bâtisse de l'hôtel de ville, sis à la place du 1er Novembre, devra nécessiter une enveloppe budgétaire de plus de 60 milliards de centimes, ont indiqué hier au Quotidien d'Oran des sources concordantes proches de la commune d'Oran. Le dossier relatif à cette opération qui se trouve toujours au niveau de la commission des marchés de la wilaya d'Oran prévoit, selon les mêmes sources, l'intervention d'entreprises spécialisées et hautement qualifiées dans le domaine de la restauration. Deux entreprises, une italienne et l'autre espagnole, toutes les deux présentes actuellement à Oran dans le cadre du projet de réhabilitation des immeubles du centre-ville, seraient en lice pour décrocher le marché, affirment nos sources. L'importance de l'enveloppe consacrée à ce marché - certaines sources avancent un montant culminant à près de 68 milliards de centimes - confirme que l'opération en question ne se limitera pas à un simple lifting qui ne traitera que les façades ou l'aspect externe de l'édifice comme ce fut le cas auparavant. Bien au contraire, il y sera question, selon nos sources, d'une véritable opération de restauration avec comme objectif, restituer à l'identique le cachet architectural et esthétique de cet édifice. Ce magnifique bâtiment a été, pour rappel, construit entre 1882 et 1886. Les deux lions en bronze, œuvres réalisées par le sculpteur Auguste Nicholas Caïn, qui ornent son entrée ont été quant à eux posés en 1888, comme pour protéger la ville et sa mairie contre toute convoitise. L'architecture extérieure du bâtiment, au style typique de la période de renaissance, qualifiée de «Maison Prétentieuse» par Albert Camus, recèle à son intérieur des merveilles dont des escaliers majestueux faits d'un marbre rare, l'onyx translucide, ramené d'Aïn Tekbalet, dans la région de Tlemcen. Au deuxième étage, il y a la salle des fêtes qui a fait l'objet d'un attentat de l'OAS en 1962. L'organisation criminelle y a mis le feu. L'incendie a ravagé toutes les décorations d'origine. Le plafond de la salle des fêtes était gracieusement orné d'allégories, de peinture et de stucs, qui sont de véritables chefs-d'œuvre. Par ailleurs, il y a la salle des Actes ou de délibérations d'une grande magnificence. Il y a également les principaux services administratifs de la commune. L'édifice, une fois restauré, devra servir comme structure dédiée totalement à la culture et l'histoire de la ville. Il servira probablement comme musée de la ville, selon nos sources. L'APC d'Oran, qui élit actuellement domicile, et à titre provisoire, au niveau du nouveau centre culturel de la commune (ex-Prisunic), à la rue Emir Abdelkader, devra déménager au niveau de ses nouveaux locaux au niveau de la bâtisse de Châteauneuf. Une bâtisse qui devait initialement servir comme hôtel avant d'être affectée à la commune qui doit en faire son siège. Le dossier relatif au projet d'aménagement de la carcasse de Châteauneuf en nouveau siège de l'APC d'Oran est actuellement au niveau de la Commission nationale des marchés, comme l'exige la procédure pour tout projet dont le coût dépasse les 10 milliards de dinars. «Le dossier a été transmis par la commune d'Oran aux services compétents de la wilaya qui l'ont à leur tour transmis à la Commission nationale des marchés, comme l'exige la procédure pour ce type de grand projet». Une «proposition architecturale» sur l'aménagement de la carcasse de Châteauneuf en nouveau siège de l'APC d'Oran a été présentée l'année dernière devant les membres de la commune d'Oran.
Source: Q.O (http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5177917)
abdeka January 14th, 2013, 04:06 PM soyous, ce serait bien de préciser le nom de la ville dans ton titre.
soyous_2040 January 14th, 2013, 08:20 PM C'est rapporté selon le journal , et mentionné a l'interieur mais jvais le mettre
soyous_2040 April 9th, 2013, 01:24 PM Mosquée Imam El-Houari, Palais du Bey, Minaret de la mosquée Djawhara… : Vaste opération de réhabilitation des sites historiques à Oran
Le taux d'avancement des travaux de réfection de la mosquée «Imam El-Houari», qui bénéficiera d'une extension, est en phase d'achèvement, apprend-on de sources proches de la commune d'Oran. Cette mosquée fait l'objet d'une opération d'aménagement et de réfection totale qui prend en considération l'aspect architectural original, confiée à un groupe de restaurateurs spécialisés. Distingué par un caractère architectural musulman, cet édifice est doté d'un minaret de style andalou datant de l'époque ottomane, soit en 1799. Il fut classé en 1906, puis reclassé après l'indépendance en 1967, selon des sources historiques. Cette bâtisse dépendant du mausolée de l'Imam Sidi El-Houari, qui accueille quotidiennement des citoyens venus de plusieurs endroits du pays et des touristes, est considérée comme l'une des mosquées archéologiques que recèle ce prestigieux quartier éponyme tout comme les mosquées «Djawhara» et «Le Pacha», des sites historiques célèbres d'Oran. En outre, il est aussi prévu la restauration du minaret de la mosquée «Djawhara», classé monument national en 1906. Par ailleurs, les mêmes sources indiquent que l'opération de restauration de certains sites archéologiques qu'abrite Oran sera relancée. A ce titre, il sera procédé à l'élaboration d'une étude pour la restauration du Palais du Bey Mohamed El Kébir à Haï «Sidi El-Houari» par un bureau algérien spécialisé, agréé par le ministère de la Culture. Le délai de réalisation de l'étude est fixé à huit mois après l'approbation de ce projet par la commission de wilaya des marchés, selon la même source. Pour rappel, le Palais du Bey, classé monument national en 1952, est un site édifié en 1792 à l'époque ottomane. D'autre part, l'antique port romain «Portus Magnus», situé dans la commune de Béthioua, et les grottes préhistoriques «Abri Albin», situées au quartier populaire Haï Mahieddine doivent faire l'objet d'un plan de réhabilitation et de mise en valeur. La direction de la culture avait présenté, lors d'une session de l'APW, deux dossiers concernant la réhabilitation de ces sites. Outre la réhabilitation de ces deux sites, il y a lieu de signaler qu'en avril dernier, deux grottes troglodytes et des fragments de poterie ont été découverts au périmètre du monument archéologique Palais du Bey à Oran. Ces grottes troglodytes, remontant à l'époque médiévale, ont été fortuitement découvertes lors des travaux d'entretien et de désherbage au niveau du Fort Châteauneuf.
Selon les premières indications, ces lieux auraient été utilisés par les Espagnols pendant la période de leur occupation de la ville d'Oran, puis par les Ottomans à des fins encore méconnues. Des pièces historiques importantes comme des vases en terre cuite, des jarres, des ustensiles, des restes de fours et des conduites d'eau ont été découverts lors des fouilles menées par une équipe pluridisciplinaire. Signalons enfin qu'une opération d'urgence a été lancée pour sauver l'église Saint Louis, érigée au quartier de Sidi El-Houari, menacée de ruine.
Source: Q.O (http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5181500)
tomorrowZZbetter May 2nd, 2013, 10:51 PM Nedroma,un bain maure qui date du 11eme siècle.
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tomorrowZZbetter May 12th, 2013, 10:57 PM La vache à lait se reveille?!
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Le masque de Gorgone, volé en 1996 du site antique d'Hippone (Annaba) dans l'est algérien, a été "récemment exposé en Tunisie malgré la demande de sa restitution
Le masque de Gorgone, volé en 1996 du site antique d'Hippone (Annaba) dans l'est algérien, a été "récemment exposé en Tunisie avec d'autres œuvres, malgré la demande de sa restitution par l'Algérie", a indiqué hier à Alger la ministre de la Culture, Khalida Toumi.
S'exprimant lors de l'ouverture de la seconde session de formation sur "la protection du patrimoine culturel et la lutte contre le commerce illégal des biens culturels", la ministre a regretté que la pièce archéologique, bien de l'Algérie "pourtant répertoriée", soit exposée à l'étranger. Rappelant l'importance du "respect des accords bilatéraux et des conventions de l'Unesco" sur la récupération des biens culturels, illégalement acheminés à l'étranger, Khalida Toumi a qualifié cette exposition d’"acte de violation" de ces conventions. Jusqu'à sa disparition en 1996, la Gorgone, un masque de 320 kg en marbre blanc, découvert en 1930 par l'équipe de l'archéologue français Choupaut, ornait la façade d'une fontaine publique et faisait office d'exutoire d'une conduite d'adduction d'eau dans la ville d'Annaba.
Retrouvé, début 2011, à l'intérieur de la maison de Sakhrel Materi - gendre du président tunisien déchu, Zine Al-Abidine Ben Ali- le ministre tunisien de la Culture, Mehdi Mabrouk, avait déclaré en 2012, que le masque de Gorgone serait "restitué à l'Algérie après le parachèvement des procédures légales".
Le masque, était détenu par les nouvelles autorités tunisiennes comme pièce à conviction dans un procès contre El Materi pour trafic de pièces archéologiques, ouvert en décembre 2011.
Par ailleurs, Khalida Toumi a insisté sur l'importance de la "coordination" entre les "secteurs concernés par le patrimoine", en rappelant la nécessité d'actualiser la stratégie de lutte contre le trafic d'objets culturels pour contrecarrer le pillage de ses biens patrimoniaux qui s'est exacerbé, selon elle, dans les années 1990.
Après une première session de formation en décembre 2007, les mécanismes de lutte contre le trafic de biens culturels mis en place commencent à donner des résultats concrets, a-t-elle affirmé.
Une quarantaine d'agents des forces de sécurité sont concernés par la session 2013 pour une formation d'une durée d'un mois sur la répression du commerce illégal des biens culturels.
http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/41119
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