View Full Version : Renewable Energy in Morocco


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BiladAtlas
May 11th, 2010, 06:53 PM
Energies renouvelables
L'éolien et le solaire ne représentent que 5% de la capacité totale actuelle.
280 000 m2 de chauffe-eau solaires installés.
Les professionnels demandent des mesures fiscales en faveur des industries solaire et éolienne.

http://www.lavieeco.com/economie/16561-energie-6000-mw-installes-dont-seulement-300-provenant-d-energies-renouvelables.html/affiche_image?article=16561

A l’heure du démarrage des grands projets, la part actuelle des énergies renouvelables dans la production de l’électricité nationale semble bien loin de l’ambition fixée pour 2020 d’atteindre les 42% d’énergies renouvelables dans la production de l’électricité. Pour preuve, sur les 6 000 MW actuellement installés au Maroc, seulement 305 proviennent de sources d’énergie non fossile, soit 5% de la puissance installée. Et cette proportion fait surtout la part belle à l’énergie éolienne puisque 260 MW sont d’ores et déjà produits par quatre parcs. Pour rappel, il s’agit du parc éolien d’Abdelkhalek Torrès, d’une puissance de 50 MW et comptabilisant 84 éoliennes, du parc de Tanger, d’une puissance de 140 MW et mis en service l’année dernière, du parc d’Essaouira de 60 MW, opérationnel depuis 2007 et du parc de Lafarge à Tétouan d’une capacité de 10 MW. Ce dernier sera d’ailleurs prochainement étendu pour atteindre une capacité de production de 30 MW. Depuis le lancement du premier parc éolien d’Abdelkhalek Torrès, opérationnel depuis 2000, la filière éolienne a le vent en poupe. Au Maroc, elle est même la plus prisée des énergies renouvelables. Pourtant, l’éolien individuel, soit l’équipement d’un particulier en éolienne pour sa propre consommation, reste marginal. La croissance tient en réalité aux parcs de grandes puissances.

Le solaire reste à la traîne

Et déjà les projets se font nombreux. Il faut dire qu’il s’agit d’atteindre l’objectif fixé de 1 000 MW d’ici 2012. C’est-à-dire demain. La récente annonce de la construction de trois fermes éoliennes d’une capacité de 300 MW par Nareva vient relancer l’initiative. Ajoutons à cela le projet de Tarfaya qui prévoit une puissance totale de 300 MW. D’autres parcs sont à l’étude, notamment à Taza (100 MW). Et l’objectif sera largement atteint. Pour Ahmed Squalli, président de l’Association marocaine des industries solaire et éolienne (Amisole), «l’éolien s’est beaucoup développé ces dernières années. La maturité économique atteinte en termes de kWh lui confère un retour sur investissement tout à fait intéressant pour les opérateurs. D’où le fait que l’éolien soit plus facilement mis en œuvre au Maroc que le solaire». L’énergie solaire ne bénéficie, en effet, pas de la même maturité. Dans le domaine, le Maroc reste loin des résultats affichés par ses voisins, comme les très ensoleillées Espagne et Tunisie. Le Maroc compte aujourd’hui 280 000 m2 de plaques pour chauffe-eau solaires installés. L’objectif fixé à l’horizon 2012 est de 400 000 m2. Ce qui, pour M. Squalli, «est bien en deçà du potentiel du Maroc estimé à 1,8 millions de m2». Toutefois, le président de l’Amisole estime la croissance annuelle à environ 40 000 m2 supplémentaires installés. De quoi se hisser à la hauteur du potentiel. Ces trois dernières années, le secteur de l’énergie solaire a enregistré un chiffre d’affaires moyen de 400 MDH, technologies thermique et photovoltaïque confondues. Pour maintenir la croissance, la nouvelle Agence de développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique (Aderee) vient d’ailleurs de lancer la deuxième phase du programme Promasol qui vise à promouvoir l’installation de chauffe-eau solaires.

Motiver les investissements par des déductions fiscales

Quant au photovoltaïque, seulement 25 MW sont actuellement installés. 10 MW l’ont été dans le cadre du programme d’électrification rurale global (PERG) de l’Office national de l’électricité (ONE). Sur les 250 000 foyers à équiper, 60 000 en ont déjà bénéficié. Les 15 MW restants alimentent les besoins professionnels d’électrification pour les services, notamment les télécoms. De plus, la centrale thermo-solaire à cycle combiné d’Aïn Béni Mathar combine une puissance de 452 MW d’origine fossile et 20 MW d’origine solaire. Elle sera d’ailleurs inaugurée au cours de ce mois de mai. S’ajoutera bientôt la première centrale à énergie solaire photovoltaïque qui verra le jour à Assa-Zag. D’une capacité de 1 MW, elle sera construite grâce à un don de 7,4 millions de dollars octroyé par la coopération japonaise. L’obstacle relevé par M. Squalli au développement des énergies renouvelables tient en deux points. D’une part, le manque d’accessibilité des énergies renouvelables qui restent abordables aux seules catégories supérieures. A l’inverse d’autres pays, aucun financement ne propose d’aider les classes moyennes à s’équiper en solaire. Seule la récente baisse de la TVA, de 20 à 14%, pour les chauffe-eau solaires peut faciliter l’investissement. Les professionnels du secteur demandent donc davantage de mesures fiscales pour soutenir le développement des énergies renouvelables chez les particuliers, de même que chez les promoteurs immobiliers. D’autre part, subventionné par l’Etat à hauteur d’environ 60%, le gaz reste un concurrent sérieux. Et le premier réflexe en termes d’énergie pour tout Marocain.
Potentiel :6,5 millions de tonnes de déchets pour produire notre énergie


Outre les industries solaire et éolienne, le Maroc peut aussi compter sur la valorisation de ses 6,5 millions de tonnes de déchets produits chaque année (estimation) pour fournir de l'énergie.
Avec la mise en place de décharges contrôlées, c'est la récupération du méthane, gaz dont l'effet de serre est particulièrement important et produit lors de la fermentation des déchets organiques, qui devient possible.
Le biogaz ainsi récupéré peut alors soit être injecté directement dans le réseau de gaz naturel fossile après épuration ou utilisé comme combustible dans une petite turbine et produire ainsi de l'électricité à plus grande échelle. Voire même servir de carburant pour des véhicules GNV. De même, le Maroc présente un potentiel non négligeable en matière d'énergie marémotrice. Cette dernière s'appuie sur les mouvements de l'eau créés par les marées et récupère soit de l'énergie cinétique, issue des courants de marée, soit de l'énergie potentielle, exploitant les variations du niveau de la mer.
LaVieEco (http://www.lavieeco.com/economie/16561-energie-6000-mw-installes-dont-seulement-300-provenant-d-energies-renouvelables.html)

Gadiri
May 13th, 2010, 01:28 AM
Activité Royale
S.M. le Roi inaugure la centrale thermo-solaire à cycle combiné intégré de Ain Béni Mathar, d'un coût global de 4,6 milliards DH


Publié le : 12.05.2010 | 17h42


• La nouvelle centrale devra générer un productible annuel moyen de 3.538 GW/h.

• Un projet à forte dimension environnementale et citoyenne.

• Une réalisation en phase avec la tendance internationale en matière d'énergies renouvelables.


http://img685.imageshack.us/img685/9012/benimathar1.gif (http://img685.imageshack.us/my.php?image=benimathar1.gif)


Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l'assiste, accompagné de S.A.R. le Prince Moulay Rachid a inauguré, mercredi, la centrale thermo-solaire à cycle combiné intégré de Ain Béni Mathar (province de Jerada), réalisée pour un coût global de 4,6 milliards de DH. La création de cette centrale, d'une puissance totale de 472 mégawatts (MW), dont 20 MW à partir de la composante solaire, s'inscrit dans le cadre de la stratégie nationale pour le développement d'énergies renouvelables respectueuses de l'environnement et la mise en valeur des ressources énergétiques pour la production de l'électricité. La centrale thermo-solaire de Ain Béni Mathar est en phase avec la tendance internationale qui, face à une demande énergétique croissante et au défi du réchauffement climatique, place les énergies renouvelables et particulièrement l'énergie solaire au rang des priorités.

Ce projet à forte dimension environnementale et citoyenne et aux retombées socio-économiques significatives, peut générer un productible annuel moyen de 3.538 GW/h, soit l'équivalent de 13% de la demande nationale de l'année 2010.
La centrale est composée de deux turbines fonctionnant au gaz naturel, une turbine à vapeur, deux chaudières de récupération, un champ et un échangeur solaire. Située sur une superficie totale de 160 hectares, la centrale thermo-solaire de Ain Béni Mathar permettra de renforcer considérablement les moyens de production nationaux ainsi que le réseau d'interconnexion de la région orientale du Royaume.

Sur le plan environnemental, la mise en service de la centrale de Ain Béni Mathar permettra une économie de fioul de 12.000 tonnes par an et contribuera à éviter les émissions de 33.500 tonnes de CO2 dans l'air par an.
La centrale, dont le coup d'envoi des travaux de réalisation a été donné par S.M. le Roi Mohammed VI le 28 mars 2008, utilise le gaz naturel comme combustible en étant alimentée via une conduite de 12,6 km de long connectée au Gazoduc Maghreb-Europe.

La mise en œuvre de ce projet d'envergure a été confiée à la société espagnole ABENGOA à l'issue d'un appel international à la concurrence. De par son caractère innovant, la centrale, qui utilise la technologie de refroidissement à sec (aéroréfrigérants), permet de réduire la consommation d'eau de 5,4 millions m3 à 850.000 m3 par an, soit une économie d'eau de 80%. La centrale est dotée d'un système propre de récupération, de traitement et de stockage des rejets liquides dans un bassin d'évaporation étanche de 6 hectares. Fortement respectueux de l'environnement, le projet s'appuie sur la technologie propre du cycle combiné au gaz naturel, dans le respect des exigences environnementales nationales et internationales en termes de rejets gazeux, rejets liquides et bruits. Il a porté aussi sur la plantation d'environ 4.500 arbres et 20.000 plantes herbacées.

Cet important projet fait partie du programme de développement intégré de la région de l'Oriental, en contribuant notamment au désenclavement de Ain Béni Mathar à travers la réalisation d'une route d'accès à la centrale et aux localités avoisinantes, à la promotion de l'emploi durant les phases de mise en œuvre et d'exploitation (360.000 journées de travail) et le développement des petites et moyennes entreprises locales.

Il concerne également le renforcement des infrastructures de la commune de Béni Mathar par le biais de la construction de deux ponts sur l'Oued Charef et l'Oued Tabouda, ainsi que la mise en place d'infrastructures et forages d'eau dans les localités limitrophes.

L'accent est mis en outre sur l'encouragement de la scolarisation et la lutte contre la déperdition scolaire (contribution à l'opération un million de cartables, acquisition de deux autocars de transport scolaire et distribution de bicyclettes aux élèves). D'un investissement global de 4,6 milliards de DH, le projet a été financé par la Banque Africaine de Développement (BAD), l'Instituto de Credito Official d'Espagne (ICO) et le Fonds Mondial pour l'Environnement (GEF) à travers un don de 43,2 millions de dollars, le complément étant assuré par l'ONE.

Par ailleurs, la nouvelle stratégie énergétique nationale, initiée sur Hautes directives de S.M. le Roi Mohammed VI et accordant une importance particulière à la promotion des énergies renouvelables et au développement durable, a été confortée en novembre dernier par le lancement du projet marocain de l'énergie solaire, d'un coût d'investissement estimé à 9 milliards de dollars.
Visant la mise en place en 2020 d'une capacité de 2.000 mégawatts, ce projet national, ambitieux et réaliste fera du Royaume un acteur de référence en matière d'énergie solaire.



Par MAP

http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=133112

[Prinny Man]
May 17th, 2010, 03:41 PM
Energie solaire:Une offre Schneider et Solaire Direct

Le groupe Schneider et Solaire Direct présentent officiellement cette semaine leur offre dans le cadre de l’appel à manifestation d’intérêt lancé par l’Agence marocaine pour l’énergie solaire (Masen).

Schneider s’appuie donc sur l’expérience du premier opérateur français en électricité photovoltaïque de l’énergie solaire d’origine photovoltaïque. Selon les premières indiscrétions, environ une quarantaine d’opérateurs ont déjà soumissionné. Dans cette phase de pré-qualification, qui se terminera le 24 mai, ils pourraient être une centaine. La phase de qualification consistera à faire une sélection des soumissionnaires et affiner le cahier des charges final.
leco

[Prinny Man]
May 18th, 2010, 04:19 PM
Marché solaire

Schneider Electric et Solairedirect soumissionnent


· Ils proposent une offre clés en main, basée sur le photovoltaïque

· L’appel à manifestation d’intérêt expire le 24 mai

· La pré-qualification permettra d’affiner le cahier des charges final

http://img7.hostingpics.net/pics/75697010_100550.jpg


Le compte à rebours est enclenché! La fin de la période de soumission à l’appel à manifestation d’intérêt, lancé par l’Agence marocaine de l’énergie solaire (Masen), arrive à échéance le lundi 24 mai. Parmi les soumissionnaires, le groupe Schneider Electric qui s’appuie sur l’expertise de Solairedirect, premier producteur d’électricité d’origine photovoltaïque en France. Les deux opérateurs ont procédé au grand oral devant les responsables de Masen. «Notre groupement a proposé une solution intégrée, clés en main, basée sur la technologie photovoltaïque», explique Mohamed Karim Belcadi, PDG de Schneider Electric. L’offre Schneider Electric couvre donc l’ensemble des besoins du projet de Ouarzazate, depuis la génération de l’électricité jusqu’à son raccordement au réseau national. Pour sa part, Solaire-direct fabrique lui-même ses modules photovoltaïques. Si le leader français de l’énergie solaire a choisi de présenter une offre dans le cadre du projet de Ouarzazate, conjointement avec Schneider, c’est parce que ce dernier n’est pas un inconnu au Maroc. Il y est implanté depuis 60 ans. De plus, il est adossé à une multinationale qui emploie 100.000 personnes auprès de 100 pays. Un opérateur leader dans le domaine de l’énergie, des infrastructures, des processus industriels, des automatismes du bâtiment… En 2009, Schneider a brassé à l’international un chiffre d’affaires de 15,8 milliards d’euros, dont 34% réalisés dans les nouvelles économies. Il est numéro un mondiale de la distribution électrique et du contrôle, de l’énergie sécurisée et de l’efficacité énergétique. Il cible aussi bien le résidentiel, le bâtiment que les fermes solaires. Il opère principalement dans les marchés européens, nord-américains et asiatiques. «Les deux groupes ont maintenant acquis une solide expertise en matière d’énergie solaire et de centrales photovoltaïques», précise Belcadi.
Le partenariat entre les deux opérateurs repose sur une prise de participation de Schneider Electric à hauteur de 13% du capital de Solairedirect.
Le leader français de l’énergie électrique d’origine photovoltaïque s’implantera bientôt au Maroc et plus précisément dans la région de Casablanca. «Nous sommes intéressés, entre autres, par l’équipement des futures plateformes prévues dans le cadre de la stratégie logistique nationale», déclare Thierry Lepercq, PDG de Solairedirect. Le Royaume fait donc partie des pays prioritaires pour le groupe, à côté de l’Afrique du Sud et de l’Inde. Pour ce faire, ses dirigeants participent régulièrement, depuis 2008, à des rencontres sur le développement des énergies renouvelables au Maroc. Ils ont déjà rencontré à plusieurs reprises la direction de l’Agence marocaine pour l’énergie solaire (Masen), en France, et Amina Benkhadra, ministre de l’Energie. Le top management de Solairedirect, avec à sa tête son PDG Thierry Lepercq, s’est déplacé en nombre au Maroc du 12 au 14 mai.
Pour rappel, le plan solaire marocain porte, dans un premier temps, sur la production électrique d’origine solaire de 2GW entre 2015 et 2019: Ouarzazate (500 MW), Aïn Béni Mathar (400 MW), Foum El Oued (500 MW), Boujdour (100 MW) et Sebkhat Tah (500 MW). La stratégie solaire vise à répondre aux besoins de consommation nationale, qui ont augmenté de 6% par an au cours de ces cinq dernières années.

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Pré-qualification



Selon les premières indiscrétions, plusieurs dizaines d’opérateurs ont soumissionné à l’appel à manifestation d’intérêt lancé par Masen. De l’avis des experts, leur nombre atteindra facilement la centaine d’ici la semaine prochaine. Il s’agit aussi bien d’opérateurs proposant des solutions intégrées que de fournisseurs d’équipements. La phase actuelle est celle de la pré-qualification. Elle consiste à recevoir les offres des différents opérateurs. Comme il s’agit d’un nouveau domaine pour les responsables du plan solaire marocain, elle est déterminante. En effet, elle permettra d’y voir un peu plus clair, de choisir la technologie la plus adéquate en termes de coût, d’efficacité et de fiabilité.
Selon des sources proches du projet, «l’on s’achemine sûrement vers un mix de technologies pour sécuriser l’investissement».
L’agence Masen, qui a fait appel, entre autres, à des experts australiens, pourra par la suite affiner un cahier des charges détaillé et de lancer son appel d’offres avant fin 2010.

Hassan EL ARIF


leco

[Prinny Man]
May 18th, 2010, 04:22 PM
Energies renouvelables

Mouline défend le projet Maroc


· Des possibilités d’investissements mais incertitudes aussi

· À quels prix les pays du Sud vendront-ils leur énergie verte?

· «Il faut de bons projets et une bonne approche»

http://img10.hostingpics.net/pics/20947011_100551.jpg

L’Economiste a interviewé Saïd Mouline, directeur général de la nouvelle Agence de développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique, en marge de la conférence de la Femip (Facilité euromed pour l’investissement et le partenariat) qui s’est tenue le 10 mai à Valence.

- L’Economiste: Energies renouvelables, efficacité énergétique... voilà des thèmes où le Maroc se donne de la visibilité...

- Saïd Mouline: Le Maroc a décidé d’être très volontariste dans ces deux grands axes que sont l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables. Au plus haut niveau de l’Etat, il leur est accordée une grande priorité. Très dépendant en matière d’énergie (97 % de nos besoins sont importés), avec une facture énergétique qui a été très lourde en particulier en 2008 (avec un prix du pétrole à 140 dollars le baril), notre pays a décidé que les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique doivent jouer un rôle beaucoup plus important et il s’est fixé des objectifs chiffrés. En termes d’énergie renouvelable, c’est 20% dans le bilan d’ici 2020, c’est 42 % de la capacité électrique d’origine renouvelable en 2020 et c’est 12% d’efficacité énergétique dans les transports et le secteur du bâtiment d’ici 2020.
Le prix des énergies risque de flamber à nouveau dans les prochaines années. Il est impératif de réduire cette dépendance et en même temps il faut accorder une importance plus grande aux ressources énergétiques. L’autre aspect concerne les énergies renouvelables comme le solaire et l’éolien où nous avons d’énormes possibilités. Le grand projet lancé par SM le Roi en novembre 2009 a montré que le Maroc est très volontaire: 2 GW de solaire à réaliser d’ici 2020.

- Oui, mais le plus urgent est de décrocher des contrats?

- Non seulement je suis persuadé qu’il y aura des suites, mais l’engagement de la Femip (Facilité euromed pour l’investissement et le partenariat), de la BEI qui a mis sur la table 5 milliards d’euros (en coordination avec l’AFD et KfW et de la Banque Mondiale qui mise 750 millions de dollars avec des taux d’intérêt très intéressants et parfois même une partie en dons) démontre que le secteur financier suit et cette rencontre de Valence a montré qu’il y a des possibilités d’investissement. Mais il reste quand même quelques interrogations. Au niveau régional, on a parlé des projets de Desertec, du Plan solaire méditerranéen… D’accord, mais quelle formule appliquer ? A quel prix les pays du Sud vont-ils pouvoir vendre de l’énergie verte aux pays du Nord de la Méditerranée? Comment mesurer les ressources nationales? Comment seront organisés les certificats verts? Quid de la participation aux crédits carbone? Le Maroc a décidé de lancer -pour ses propres besoins- de très grands projets énergétiques, mais il a aussi une carte régionale énorme à jouer, car nous sommes prêts, même au niveau règlementaire, en témoignent les lois très volontaires que le gouvernement a mises en place aussi bien pour les ER que pour l’EE. En résumé, aujourd’hui le Maroc a tout mis en place: très grand intérêt au plus haut niveau de l’Etat, mise en place d’une règlementation appropriée, mise en œuvre aussi d’un cadre institutionnel (le centre de développement des énergies renouvelables est transformé en Agence de développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique), la création de la Société des investissements énergétiques, la création de la Masen, la société anonyme qui va s’occuper des cinq grands projets solaires qui ont été identifiés. On voit donc qu’aujourd’hui il y a un engouement, il y a des financements et, ici à Valence, on a montré que le Maroc est tout à fait prêt pour accueillir des investissements.

- La BEI et la Femip sont très actives dans les filières énergétiques. Comment se passe la coopération de l’Agence avec ces deux institutions européennes?

- Il y a des projets de financements BEI y compris de dons en matière d’efficacité énergétique (concernant une dizaine de grandes entreprises: les montants dépendent encore d’un audit qui est en cours). Nous sommes en train de remplacer tout un schéma global en matière de ressources énergétiques et qui va nécessiter des accompagnements très importants. On démarre et on fait en sorte que des projets-pilotes voient le jour et qu’il y ait un intérêt pour tout le monde. Aujourd’hui, une grande attention est accordée aux EE et ER, il faut présenter de bons projets, une bonne approche. Le Maroc, avec sa stratégie, est arrivé ici à une situation qui peut être profitable à tous.

Propos recueillis à Valence par
Aziz BEN MARZOUQ


leco

Ωρτimuş
June 6th, 2010, 03:39 PM
Le parc d'éoliennes du détroit

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panoramio.com


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[Prinny Man]
June 28th, 2010, 03:38 PM
Maroc: un nouveau parc éolien de 250 millions d'euros près de Tanger

TANGER (Maroc) - Un parc éolien d'un coût de 250 millions d'euros et présenté comme le plus grand d'Afrique a été inauguré lundi par le roi Mohammed VI du Maroc à Melloussa près de Tanger (nord), a-t-on appris de source officielle.

La capacité de ce parc éolien est de 140 (mégawatts) et il comporte 165 aérogénérateurs. Une part importante de ce projet éolien est financée par la Banque européenne d'investissement avec 80 millions d'euros, selon la même source.

Ce parc est également financé par la banque espagnole Intituto Crédito Official (100 millions d'euros), la banque allemande Kreditanstalt für Wiederaufbau (50 millions d'euros) et l'Office national marocain de l'Eau (20 millions d'euros).

"L'UE accorde la priorité à ce genre d'investissement et se félicite d'avoir financé ce projet", a déclaré Guido Prud'homme, le représentant de la Banque européenne d'investissement lors de l'inauguration.

Selon Yamsmina Benkhadra, la ministre marocaine de l'Energie et de mines, ce parc "fait partie d'un projet global évalué à 3 milliards de dollars. Il sera réalisé en 2020".

"Ce projet global permettra au Maroc d'assurer 42% de sa production énergétique, à raison de 14% par l'éolien, 14% par le solaire et 14% par l'hydraulique", a-t-elle ajouté.

"Notre facture pétrolière sera ainsi réduite et nous pourrons assurer notre sécurité énergétique et un développement durable", a conclu Mme Benkhadra. Le Maroc possède déjà dans la région du nord un grand parc éolien, opérationnel depuis 2000, à Koudia Al Baida. Avec une capacité de 54 MW, il est considéré comme l'une des plus importantes installations de ce type en Afrique.
www.romandie.com

[Prinny Man]
June 28th, 2010, 04:44 PM
Le Maroc dévoile un important projet d'énergie éolienne

Le Maroc a dévoilé lundi un projet d'énergie éolienne d'un montant de 3,53 milliards de dollars qui devrait contribuer à faire passer à 42% d'ici 2020 la part dans le pays de la consommation d'électricité provenant de sources d'énergies renouvelables.

Le projet prévoit la construction de cinq parcs d'éoliennes pour faire passer à 2.000 mégawatts en 2020 la production d'électricité d'origine éolienne, contre environ 280 mégawatts aujourd'hui, ont dit les autorités.

Lundi, le roi Mohamed VI a inauguré le premier parc éolien à Tanger, dans l'extrême nord du Maroc. Les autres sites sélectionnés sont Tétouan, Taza, Layoune et Boujdour.

Le Maroc est le seul pays du Maghreb à ne pas disposer de richesses pétrolières propres.

www.investir.fr

Ωρτimuş
June 28th, 2010, 06:30 PM
Renewable Energy Projects and Resources

Projets et Gisements d'Énergies Renouvelables au Maroc



Le Maroc a de l’énergie à revendre

http://data6.blog.de/media/624/3993624_857d907acb_m.jpeg

Le Maroc manque de pétrole, mais ne manque pas d’idées pour diversifier ses sources d’énergie.En dix ans, bien des pistes ont été explorées…
En dix ans, le secteur de l’énergie au Maroc a connut la mise en œuvre de divers plans de restructuration et de réformes. Ces plans ont permis de tracer de nouveaux schèmes et ont induit une nouvelle configuration dans ce secteur, vital pour l’économie nationale. Dans cette nouvelle configuration, l’initiative privée est l’élément moteur. Elle devient l’un des facteurs clés dans le processus de la production et de l’exploitation des énergies de manière globale et des énergies renouvelables aussi.
Cependant, en menant une profonde réflexion pour produire de l’énergie surtout propre, le Maroc commence à penser surtout efficacité énergétique. Il veut ainsi réaliser des économies d’échelle qui peuvent être, à terme, substantielles.


Vers de nouvelles sources d’énergie

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L’augmentation de la consommation énergétique durant la dernière décennie est estimée à + 41,24%. Cette montée en flèche coûte cher au pays. C’est ce qui a incité les pouvoirs publics à étudier les possibilités de trouver de nouvelles sources d’énergie. D’où l’intérêt donné plus que jamais aux énergies renouvelables. Ce qui s’est traduit par la réalisation de deux champs réservés aux éoliennes. Le premier se situe à Abdelkhalek Torres, dans les environs de Tétouan ; quant au second, il se trouve à Amogdoul dans la ville d’Essaouira.

Rappelons que la capacité de production de ces deux nouveaux pôles énergétiques s’élève respectivement à 50 MW et 60 MW. Outre ces deux ambitieux projets, l’investissement en énergie a concerné le solaire par le truchement de l’instauration et la mise en service d’une nouvelle station d’électrification à Tit Mellil, dans les zones suburbaines de Casablanca. La puissance de cette station photovoltaïque est estimée à quelque 50 MW. De ces 50 MW par-ci et 60 MW par là, naît désormais une partie de l’énergie dont le Maroc a grand besoin.


Le pétrole plus consommé que jamais

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Le pétrole représente encore 66% de la consommation énergétique totale du pays. Les rebondissements tarifaires qu’a connus cette ressource au titre de ces dernières années à l’échelle internationale, ont grevé les finances publiques et ce, en raison de la forte dépendance extérieure du royaume en matière d’approvisionnement en énergie. En effet, la facture énergétique devrait atteindre près de 70 milliards de DH en 2008 par rapport à seulement 21 milliards de DH en 2003. Le pétrole, à lui seul, représente plus de 85% de ces dépenses.

Et pour promouvoir les travaux de prospection des gisements et bassins sédimentaires pétroliers au pays, un nouveau code des hydrocarbures a été adopté en février 2000. Depuis cette date, l’exploitation pétrolière au Maroc a connu un afflux massif de sociétés pétrolières opérant à l’échelon international. Ces efforts visant le développement de la prospection ont été couronnés par la constitution en 2005 d’une structure spécialisée en la matière, à savoir l’Office National des Hydrocarbures et des Mines (ONHYM).


Que la lumière soit!
http://data6.blog.de/media/642/3993642_8476ec12e0_m.jpeg

Le programme d’électrification du monde rural mis en place par le royaume a permis à plus de 1.843.183 foyers de bénéficier d’un accès à l’électricité. C’est ce qui a permis, selon l’Office National de l’Electricité (ONE), de porter le taux d’électrification dans le rural de 39% en 1999 à 98% à la fin de l’année 2008. Notons que la valeur des investissements dans le cadre de ce programme de généralisation de l’accès à l’électricité s’élève à quelques 16,58 MDH. En outre, la mise en œuvre de cette stratégie d’électrification du rural a été accompagnée par la diffusion d’une panoplie de services énergétiques de proximité et ce, par la promotion des fameuses «Maisons Energie». Ces nouvelles niches d’investissement dans les zones rurales ont permis la création de 200 microprojets portés par de jeunes entrepreneurs, ce qui a insufflé une réelle dynamique au tissu socio-économique dans le monde rural.
S’agissant de l’investissement, il faut savoir que 60% de la production est désormais assurée par des opérateurs privés.

Zones d’ombre
Le Maroc a consenti au cours des 10 dernières années des efforts colossaux dans le processus de modernisation et de développement du secteur de l’énergie. Néanmoins, un tas de faiblesses planent encore sur ce secteur et accentuent l’insécurité qui pèse sur le Royaume en matière d’approvisionnement en énergie. Le cas de l’électricité est édifiant à ce propos. L’absence flagrante de cadre législatif et réglementaire, la diversité des opérateurs avec toutefois un foisonnement en textes de loi et l’existence de plusieurs administrations de tutelle y sont pour beaucoup. Tout cela a engendré un sous-investissement durant les cinq dernières années, occasionnant ainsi un déficit de production, de transport et de distribution. Aujourd’hui, il n’y pas d’autres solution que celle d’ouvrir la voie à la compétitivité dans ce secteur, de diversifier les sources et ressources d’énergie, de valoriser les ressources énergétiques locales, d’adopter une véritable politique d’économie d’énergie et sa déclinaison opérationnelle en mesures visant l’efficacité énergétique...

Le Maroc vert
Ce n’est que récemment que les questions afférentes à la protection de l’environnement commencent à faire leur émergence au niveau des plans d’investissement en énergie. La protection de l’écosystème est devenue ces derniers temps une préoccupation majeure à l’échelle mondiale, vu l’augmentation ostentatoire du degré de réchauffement que connaît la planète, à cause des émissions effrénées des gaz à effet de serre. Le Maroc qui a inauguré d’importants chantiers industriels s’est approprié cette vision et commence à intégrer dans ces projets de développement énergétique des mesures visant la protection de l’environnement. C’est ainsi qu’à partir de l’année en cours, deux carburants uniquement sont commercialisés : le gasoil 50 ppm (à faible teneur en soufre) et le supercarburant sans plomb. Ce qui permettra de réduire annuellement la pollution atmosphérique de 760 tonnes de plomb et quelque 54.000 tonnes de soufre. Et ce n’est pas tout.

La protection de l’environnement a fait également l’objet d’une réglementation en date du 12 mai 2003. La nouvelle loi n°11-03 stipule notamment l’intégration de la protection, de la mise en valeur et de la bonne gestion de l’environnement à la politique de développement économique, social et culturel. Elle stipule également la nécessité d’instaurer un équilibre entre les exigences du développement national et celles de la protection de l’environnement et de l’équilibre écologique, en particulier lors de l’élaboration et l’exécution de plans régionaux. Autre nouveauté de cette loi, elle institue la responsabilité collective à l’égard de la protection et la mise en valeur de l'environnement. Elle impose aussi l’application des règles de «l'usager payeur» et du «pollueur payeur». Tout cela dans le cadre du respect des conventions et pactes internationaux en matière d’environnement. Ce cadre législatif s’annonce de bon augure dans un contexte socio-économique marocain marqué de plus en plus par le foisonnement des unités industrielles et par une croissance démographique débridée. Notons que les dommages liés au phénomène de la dégradation de l’environnement coûtent à l’Etat près de 113 milliards de Dh par an, ce qui représente 3,7% du PIB.


http://photovoltaique.blog.fr/2009/10/12/le-maroc-a-de-l-energie-a-revendre-7150254/

Ωρτimuş
June 28th, 2010, 06:39 PM
Parc d'éoliennes au nord de Tétouan

Edit (Doublon)

Ωρτimuş
June 28th, 2010, 06:47 PM
http://img413.imageshack.us/img413/4319/energiesrenouvelables01.jpg

http://img576.imageshack.us/img576/7369/energiesrenouvelables02.jpg

http://img153.imageshack.us/img153/4167/energiesrenouvelables03.jpg

Ωρτimuş
June 28th, 2010, 06:49 PM
E6pUbT1vFto

midani
June 29th, 2010, 02:51 AM
Maroc : Le programme intégré de l'énergie éolienne est tourné vers la valorisation des plateformes industrielles selon le DG de l'ONE Ali Fassi Fihri

Le programme marocain intégré de l'énergie éolienne est "tourné avant tout vers la maîtrise des technologies éoliennes de pointe et la valorisation des plateformes industrielles", a souligné, lundi à Tanger, M. Ali Fassi Fihri, Directeur général de l'Office national de l'Electricité (ONE).

Ce chantier structurant, qui prévoit des investissements de près de 32 milliards de DH, contribuera à l'émergence d'un tissu industriel spécialisé et compétitif ainsi qu'au développement des opportunités d'accès aux marchés à l'export, a-t-il ajouté dans un exposé devant SM le Roi Mohammed VI lors de la cérémonie de présentation de ce programme.

Le directeur général de l'ONE, qui énumérait les retombées bénéfiques du projet, a également cité le désenclavement des régions concernées, la création de filières spécialisées en énergie éolienne au sein des grandes écoles et universités et la promotion de la recherche-développement dans l'éolien.

"En privilégiant le partenariat public-privé, ce vaste projet cible des acteurs de référence aux niveaux national et international, en vue de bénéficier du savoir-faire dans les domaines technique, économique et financier", a précisé M. Fassi Fihri.

La réalisation de ce programme, a-t-il dit, permettra au Maroc de réduire ses importations d'énergie en économisant annuellement 1,5 million de tonnes équivalent pétrole et d'éviter l'émission de 5,6 millions de tonnes de CO2 par an.

Il a souligné que ce programme porte essentiellement sur la réalisation, à l'horizon 2020, de parcs éoliens d'une puissance installée de 2.000 MW (38% de la puissance actuelle) pour un investissement total estimé à 31,5 milliards de DH.

Cinq nouveaux sites à grand potentiel ont été choisis pour accueillir des centrales éoliennes d'une puissance totale de 1.000 MW.

La production de ces centrales, a précisé M. Fassi Fihri, viendra s'ajouter aux 280 MW de puissance éolienne réalisée dans les parcs de Abdelkhalek Torres (50 MW), et Lafarge (30 MW) à Tétouan, d'Amougdoul (60 MW) à Essaouira et de Tanger Dhar Saadane (140 MW), ainsi qu'aux 720 MW en développement à Tarfaya, Akhfenir, Bab El Oued à Laâyoune, Haouma et Jbel Khelladi à Tétouan,.

Il s'agit des sites de Tanger II (150 MW), de Koudia El Baida à Tétouan (300 MW), Taza (150 MW), Tiskrad à Laâyoune (300 MW) et Boujdour (100 MW).

Afin de garantir un développement responsable et soutenu et un accompagnement adapté des besoins en énergie propre, le nouveau programme comporte, outre la composante de production d'électricité, une intégration industrielle de la filière éolienne, ainsi que la promotion de la recherche-développement et de la formation en ce domaine d'activité.

http://www.casafree.com/modules/news/article.php?storyid=47742

midani
June 29th, 2010, 03:00 AM
المغرب يُطلق مشروعا ضخما للطاقة الريحية[SIZE="3"]


هسبريس - و م ع

Tuesday, June 29, 2010

ترأس الملك محمد السادس ، أمس الاثنين بظهر سعدان (عمالة فحص أنجرة )حفل تقديم البرنامج المغربي المندمج للطاقة الريحية، الذي يتطلب إنجازه استثمارات مالية تقدر ب` 5ر31 مليار درهم.

كما أشرف الملك محمد السادس ، بهذه المناسبة ، على تدشين المحطة الريحية لطنجة 1 "ظهر سعدان" ، وهي الأكبر من نوعها بأفريقيا أنجزت بكلفة إجمالية تبلغ 75ر2 مليار درهم.

ويروم البرنامج المغربي المندمج للطاقة الريحية إحداث حقول ريحية جديدة ستساهم في رفع القدرة الكهربائية المنشأة من أصل ريحي من 280 ميغاواط حاليا إلى 2000 ميغاواط سنة 2020.

وبهدف ضمان تنمية مسؤولة ومدعومة تستجيب للحاجة إلى طاقة نظيفة، يتضمن البرنامج الجديد، إلى جانب مكون إنتاج الكهرباء، تحقيق الإدماج الصناعي لقطاع الطاقة الريحية وكذا النهوض بالبحث والتطوير والتكوين في هذا المجال.

وستتمكن المملكة ، من خلال إنجاز مشروع الطاقة الريحية والمشروع المغربي للطاقة الشمسية ، من تقليص استيراد حاجياتها من الطاقة وتوفير ما يقابل 5ر2 مليون مقابل طن من البترول من المحروقات وتجنب انبعاث ما يناهز تسعة ملايين طن سنويا من ثاني أوكسيد الكاربون.

وخلال هذا الحفل، قدمت أمينة بنخضرة وزيرة الطاقة والمعادن والماء والبيئة، عرضا أكدت فيه أن البرنامج المغربي للطاقة الريحية " مشروع يسعى أيضا إلى إدماج تصنيع معدات الحقول الريحية في النسيج الصناعي الوطني لضمان استمرارية تنمية الطاقة الريحية بشكل خاص".

وأشارت إلى أن المحطات التي تشتغل بالطاقات المتجددة ستمثل 42 بالمائة من مجموع القدرة الكهربائية المنشأة في أفق سنة 2020، مسجلة أن هذه المحطات "ستساهم في تلبية الحاجيات المتزايدة من الطاقة الناجمة عن النمو الاقتصادي والاجتماعي السريع الذي يشهده المغرب بفضل إنجاز الأوراش الكبرى المبرمجة أو التي بدأ تشييدها في قطاعات الفلاحة والصناعة والبنيات التحتية والإسكان والسياحة".

وأضافت أن هذا المشروع الضخم ، الذي سيمكن من إنتاج 6600 جيغاواط سنويا وهو ما يعادل 26 بالمائة من الإنتاج الوطني الحالي، " يستجيب بأبعاده المتعددة، للإرادة الملكية الأكيدة في التوفيق بين التنمية الاقتصادية والاجتماعية والمحافظة على البيئة ومحاربة التحولات المناخية".

ومن جانبه، قال علي الفاسي الفهري المدير العام للمكتب الوطني للكهرباء، في عرض مماثل، إنه تم اختيار خمسة مواقع جديدة ذات إمكانيات هائلة لإقامة محطات ريحية بقوة إجمالية تبلغ 1000 ميغاواط.

وأوضح أن إنتاج هذه المحطات سينضاف إلى 280 ميغاواط التي تم إنجازها بحقول عبد الخالق الطريس (50 ميغاواط) ولافارج (30 ميغاواط) بتطوان وأموجدول (60 ميغاواط) بالصويرة وطنجة 1 ظهر سعدان (140 ميغاواط)، و720 ميغاواط في مرحلة التطوير بكل من طرفاية وأخفنير، وباب الواد بالعيون وحاومة وجبل خلادي بتطوان.

وأضاف الفاسي الفهري أن الأمر يتعلق بكل من من طنجة 2 (150 ميغاواط) والكدية البيضاء بتطوان (300 ميغاواط) وتازة (150 ميغاواط) وتسكراد بالعيون (300 ميغاواط) وبوجدور (100 ميغاواط) مشيرا إلى أنه تم إيلاء أهمية خاصة للجهات الشمالية والشرقية التي تتمتع بمؤهلات كبيرة في مجال الطاقة الريحية.

إثر ذلك أشرف الملك محمد السادس على تدشين المحطة الريحية لطنجة 1 "ظهر سعدان" بقدرة 140 ميغاواط ، التي تعد الأكبر من نوعها بأفريقيا، والتي بلغت كلفة إنجازها مليارين و750 مليون درهم، تمت تعبئتها بمساهمة من كل من البنك الأوروبي للاستثمار والبنك الألماني للاستثمار ومصرف القروض الإسباني.

ويشمل المشروع إقامة 165 مولدا هوائيا و165 دعامة، وأربع محطات لقياس الريح، ومركزا لتفريغ الطاقة الكهربائية. كما همت الأشغال مد 60 كلم من الكابلات وتهيئة أربعين كلم من المسالك.

ويندرج هذا المشروع في إطار تطبيق البرامج المسطرة ضمن الاستراتيجية الطاقية الجديدة التي تمت بلورتها تنفيذا للتعليمات الملكية والتي جعلت من تطوير الطاقات المتجددة والنجاعة الطاقية أولوية كبرى.

وتمكن المحطة الجديدة من رفع مساهمة الطاقة الريحية في المحطات الريحية المنشأة على الصعيد الوطني إلى ما يناهز 250 ميغاواط وتساهم بالتالي بنسبة 5ر2 بالمائة في الاستجابة للطلب الوطني على الطاقة.

وبفضل هذه المحطة، التي تجعل المحافظة على البيئة أولوية رئيسية، تثبت المملكة موقعها في مقدمة البلدان الأكثر تقدما في مجال الطاقات المتجددة في أفريقيا وحوض المتوسط.

كما يساهم المشروع في التنمية الاقتصادية والاجتماعية لجهة الشمال وخصوصا لمدينة طنجة، التي سيعزز إشعاعها الدولي باعتبارها ملتقى القارتين الأوروبية والأفريقية

http://img688.imageshack.us/img688/2954/energymorocco315.jpg

BiladAtlas
June 29th, 2010, 03:16 AM
Ca c'est tres bien comme projet. Pour la meme production de 2000 MW ca coutera 3 fois moins cher que le Solaire (3.53 milliards de dollards contre 9 milliards)

filsdupetit
June 29th, 2010, 03:22 AM
Ca c'est tres bien comme projet. Pour la meme production de 2000 MW ca coutera 3 fois moins cher que le Solaire (3.53 milliards de dollards contre 9 milliards)

Ya pas que le cout qui rentre en compte... sinon on aurais pris des centrales a charbon ca aurai couté encore 3 fois moins cher....

BiladAtlas
June 29th, 2010, 03:28 AM
Ya pas que le cout qui rentre en compte... sinon on aurais pris des centrales a charbon ca aurai couté encore 3 fois moins cher....

C'est pourquoi je compare ici l'eolien au solaire.

Amine.INC
June 29th, 2010, 03:35 AM
C'est pourquoi je compare ici l'eolien au solaire.


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Éolienne vs Solaire

filsdupetit
June 29th, 2010, 03:55 AM
C'est pourquoi je compare ici l'eolien au solaire.

Oui mais tu les compare uniquement au niveau des cout, et comme je t'ai dit ya pas que le cout qui compte, sinon je le repete on aurais pris du charbon... il y a plein de difference(comme montré par amine), mais il y en a d'autres:
-le maroc a un potentiel de 6000MW, uniquement ce qui est beaucoup et pas beaucoup en meme temps...
-le potentiel du solaire est infini au maroc...
- le solaire est disponible quasiment partout ce qui n'est pas le cas du vent pour l'eolien
- dans le projet desertec, le solaire se taille la part du lion, c'est pas une betise de miser dessu..

c'est les exemple auquels j'ai pensé mais il doit y avoir des dizaines d'autres...

BiladAtlas
June 29th, 2010, 04:26 AM
Merci Amine pour la video.
En fait la video compare l'eolien au photovoltaique (et pas au solaire). Le solaire comporte le photovoltaique et le "Concentrated Solar Power" comme a la station hybride de Bni Mathar (a cote de Jerada) qui vient d'etre inauguree. Comme indiquee sur la video, l'eolien est une source qui peut etre disponible de jour comme de nuit. Pour le solaire, meme si elle est abondante, il faut la stocker. Et c'est ca qui coute cher.
Pour le solaire, le Maroc aurait du investir une somme plus petite (moins de 1 milliards de dollards) pour acquerir le savoir-faire necessaire et attendre jusqu'a ce que les technologies reliees au solaire soient developpes d'avantages avec des prix accessibles.
L'eolien est limite au Maroc, c'est vrai. Mais allons chercher a avoir ces 6 GW dans nos poches d'abord et s'attaquons ensuite au solaire. Je dis pas on doit attendre. Mais 1 milliards de dollards est largement suffisante pour donner a nos compagnies locales et universites le savoir faire dont on a besoin.

filsdupetit
June 29th, 2010, 12:42 PM
Merci Amine pour la video.
En fait la video compare l'eolien au photovoltaique (et pas au solaire). Le solaire comporte le photovoltaique et le "Concentrated Solar Power" comme a la station hybride de Bni Mathar (a cote de Jerada) qui vient d'etre inauguree. Comme indiquee sur la video, l'eolien est une source qui peut etre disponible de jour comme de nuit. Pour le solaire, meme si elle est abondante, il faut la stocker. Et c'est ca qui coute cher.
Pour le solaire, le Maroc aurait du investir une somme plus petite (moins de 1 milliards de dollards) pour acquerir le savoir-faire necessaire et attendre jusqu'a ce que les technologies reliees au solaire soient developpes d'avantages avec des prix accessibles.
L'eolien est limite au Maroc, c'est vrai. Mais allons chercher a avoir ces 6 GW dans nos poches d'abord et s'attaquons ensuite au solaire. Je dis pas on doit attendre. Mais 1 milliards de dollards est largement suffisante pour donner a nos compagnies locales et universites le savoir faire dont on a besoin.

BladiAtlas, je comprend bien que tu prefere l'eolien au solaire, mais dire que 1 milliard aurais suffit... moi je te repond "quece que tu en sais?"

Gadiri
June 29th, 2010, 03:37 PM
Thread intéressant, mais il y a des informations traitant des énergies renouvelables qui ont été traités sur le thread energy power plants. Il y a même des discussions entre les différents modes de production. Pourquoi ne pas fusionner les 2 ?

Gadiri
June 29th, 2010, 03:38 PM
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[Prinny Man]
June 29th, 2010, 04:03 PM
Eolien: Le Maroc mise 31,5 milliards de DH

· Un programme intégré dédié

· Objectif: passer d’une puissance de 280 MW actuellement à 2.000

· Porter à 42% la part d’énergies renouvelables dans la production d’électricité en 2020

C’est presque aussi énorme que le Plan solaire marocain (9 milliards de dollars d’investissement), reconnu «de taille à positionner le Royaume comme le leader de la région» dans les énergies propres. La convention cadre pour le nouveau programme intégré de l’énergie éolienne qui sera doté d’une enveloppe estimée à 31,5 milliards de DH, signée par le Souverain, lundi dernier, à Tanger, consolide ce leadership. Occasion pour donner le coup d’envoi de la centrale éolienne de Tanger Dhar Saadane, d’un investissement de 2,75 milliards de DH, installée sur une crête face aux vents dominants à 22 kilomètres au sud-est de Tanger.
Le choix du site, dit-on, répond à un souci de préservation des routes migratoires des oiseaux qui survolent la région et du bien-être des populations rurales environnantes. D’ailleurs, les pales et les aérogénérateurs choisis sont du type à faible niveau sonore de manière à limiter les nuisances. La puissance installée de 140 MW du parc, couvrant une superficie de 410 ha, devrait fournir près de 526 GWh, soit 2,5% de la consommation électrique actuelle du Maroc.
Le parc est composé de 165 aérogénérateurs et de 550 kilomètres de câbles de connexion.Selon l’ONE, sa mise en service permettra d’économiser l’équivalent de près de 126.000 tonnes de fuel chaque année. En plus d’éviter le rejet dans l’air de 368.000 tonnes de gaz polluants. En passant Tanger consolide son capital vent, car la région accueille déjà un premier parc éolien, celui de Koudia Al Baida, installé le long d’une crête éponyme, sur plus d’une dizaine de kilomètres. Il dispose de 84 turbines réparties sur trois sites dispersés. Le début de sa production d’électricité remonte déjà à septembre 2000 avec une puissance de 50,4 MW. Le tout nouveau parc que vient d’inaugurer le Souverain est lui cofinancé par l’espagnol ICO (Instituto de Credito Oficial) à hauteur de 100 millions d’euros, la Banque européenne d’investissement (80 millions d’euros), la banque allemande KfW (50 millions d’euros) et 20 millions d’euros à titre de participation de l’ONE. Pour rappel, c’est l’espagnol Gamesa qui avait décroché le contrat de réalisation de ce parc dont l’appel d’offres remonte à février 2006.
A terme, le programme intégré de l’énergie éolienne, qui comporte outre la production de l’électricité, une intégration industrielle de la filière ainsi que la promotion de la recherche-développement et formation, portera sur l’édification de parcs éoliens.
L’objectif est de porter la puissance électrique installée d’origine éolienne actuellement de 280 MW à 2.000 d’ici 2020. En attendant, la puissance totale installée devrait attendre 1.440 MW en 2012.
La réalisation de ce programme intégré de l’énergie éolienne, combinée au plan solaire, permettra de réduire les importations d’énergies fossiles (notamment le pétrole) et d’économiser 2,5 millions de TEP (tonnes équivalent pétrole) en combustible. De même, c’est près de 9 millions de tonnes de dioxyde de carbone à éviter chaque année.
A noter que le plan solaire, inscrit aux projets bancables de l’Union pour la Méditerranée (UPM), s’inscrit dans un vaste programme en faveur des énergies renouvelables. Il ambitionne une capacité installée de 2.000 MW à l’horizon 2020, sur 10.000 hectares d’installations solaires réparties sur 5 sites dont 500 MW à Ouarzazate, qui deviendrait l’un des plus gros projets au monde. L’intérêt grandissant des Allemands pour les projets initiés par le Maroc dans les énergies renouvelables se confirme chaque jour davantage. La dernière preuve en date, le Forum sur le programme EMPower organisé par KfW à Casablanca (cf. L’Economiste du 10 juin 2010).
En tout cas plus rien ne semble se mettre au travers de l’ambition de l’Etat de porter à 42% la part d’énergies renouvelables dans la production d’électricité en 2020, à parts égales entre l’éolien, le solaire et l’hydroélectrique.

Leco

[Prinny Man]
June 29th, 2010, 04:03 PM
Situation privilégiée


Le nord est un lieu idéal pour l’installation d’éoliennes. Il se caractérise par des vents réguliers avec des vitesses moyennes de 10 mètres par seconde avec des pics enregistrés allant jusqu’à 20 mètres par seconde. Ces vitesses permettent une meilleure exploitation des aérogénérateurs qui pour la plupart ont besoin d’une vitesse minimum de 4 mètres par seconde pour commencer à produire de l’électricité.
Les Espagnols semblent l’avoir compris. A quelques kilomètres de là, du côté de Tarifa, s’étend le plus grand parc éolien européen. Des centaines d’éoliennes brassent le vent pour produire de l’électricité à moindres frais, ce qui fait de ce pays l’un des plus compétents en la matière.

Bachir THIAM et Ali ABJIOU à Tanger

Leco

BiladAtlas
June 29th, 2010, 04:52 PM
BladiAtlas, je comprend bien que tu prefere l'eolien au solaire, mais dire que 1 milliard aurais suffit... moi je te repond "quece que tu en sais?"

Parce que j'ai deja travaille sur beaucoup de projets sur la rentabilite du solaire. J'ai dit un milliards parce que j'ai deja le chiffre de 200 millions de dollards investi par les USA dans une centrale solaire. C'est celle qu'on voit sur la video a 3:12.
Les specialistes ont appris Beaucoup de chose a partir de cette centrale.
Donc investir 1 milliards de dollard c'est enorme. On investit 1 milliard pour etre intelligent et on attend que les prix baissent dans les prochaines annees.

Ωρτimuş
June 29th, 2010, 07:14 PM
Les éoliennes de la cimenterie de Tétouan

http://img149.imageshack.us/img149/8559/lafarge01.jpg

http://img341.imageshack.us/img341/9981/eolienlafarge.jpg

http://img341.imageshack.us/img341/7046/tetouanlafarge02.jpg

http://www.cdmmorocco.ma/download/projet/PDD-parc-eolien-tetouan-LAFARGE.pdf

Ωρτimuş
June 29th, 2010, 07:37 PM
Éoliennes Koudia Al-baida

http://img690.imageshack.us/img690/8250/grande12726211666498287.jpg
libe.ma

Parc eolien Koudia Al-baida Symbole du début de l’ère éolienne au Maroc

Le Parc Eolien de Koudia Al Baida est situé sur le site du même nom, entre les villes de Tanger et de Tétouan. Avec une capacité installée de 54 MW. Opérationnel depuis 2000, le parc Koudia Al Baida, est la plus importante installation du genre en Afrique.

d’électricité éolienne sont produites actuellement par quelques 90 aérogénérateurs de la catégorie des 600 kW. La production annuelle totale du parc d’Al Koudia Al Baida est de l’ordre de 226 millions de kilowattheures (kWh) ; cette production correspond à l’équivalent de la consommation électrique de près de 400’000 habitants, soit d’une ville comme Tétouan. Si cette électricité devait être fournie par une centrale au charbon, ce serait près de 230’000 tonnes de dioxyde de carbone qui seraient rejetées dans l’atmosphère. Selon les responsables du projet, pour éliminer cette quantité de dioxyde de carbone de l’atmosphère, la plantation de plus de 12 millions d’arbres serait nécessaire.
Près de 70% de l’investissement correspond aux aérogénérateurs confiés à l’entreprise danoise Vestas. Le génie civil et les tours ont été assurés par des entreprises locales (Sogea-Emt, Elecam-Dlm), et l’électricité par la multinationale Alstom-Nexans.
En raison de la qualité du site et des techniques retenues, le projet est rentable, tant pour les investisseurs que pour l’ONE. A l’avenir, le développement de grands parcs éoliens se heurtera à la concurrence des énergies thermiques, notamment le gaz, dont les prix, hors externalités, sont bas. Seule la prise en compte des coûts externes associés aux rejets polluants (CO2, NOx, SO2, particules, etc…) de ces dernières pourrait contribuer à rétablir un cadre de compétition équitable, permettant aux énergies renouvelables de participer au développement durable de manière rentable pour la collectivité.
La disposition du parc a été conçue afin d’optimiser le captage de l’énergie éolienne et de minimiser l’impact sur le milieu environnant. Les vents dominants provenant des secteurs Est et Ouest, les turbines sont alignées sur un axe nord-sud sur une dizaine de kilomètres. Elles sont réparties sur de hautes crêtes inhabitées.

http://energiemines.ma/?p=254

Ωρτimuş
June 29th, 2010, 08:26 PM
Le parc éolien de koudia al baida : prémisse d’un eole dorado marocain ?

http://img145.imageshack.us/img145/6791/albaida01.jpg

http://img80.imageshack.us/img80/9886/albaida02.jpg

http://img341.imageshack.us/img341/120/albaida03.jpg

http://www.delaplanete.org/IMG/jpg/albaida_pict0189.jpg

http://www.delaplanete.org/Le-parc-eolien-de-koudia-al-baida.html

Ωρτimuş
June 29th, 2010, 08:32 PM
L’énergie éolienne au Maroc
Historique et nouvelles opportunités

http://www.d-p-h.info/images/schemas/7431_gisement_eolien_maroc.png

Après le deuxième choc pétrolier, le Maroc, à l’instar de beaucoup de pays disposant de peu de ressources énergétiques conventionnelles, s’est intéressé aux énergies renouvelables.

C’est ainsi que, dès 1982, avec la création du Centre de Développement des Énergies Renouvelables (CDER), établissement public sous la tutelle du

Ministère de l’Énergie et des Mines, le Département de l’Énergie a intégré les énergies renouvelables dans la politique énergétique nationale. Après des phases de prospection, de maturation de l’offre technique et de développement de projets pilotes importants, les énergies renouvelables ont été adoptées par des programmes nationaux de développement, notamment d’électrification et d’approvisionnement en eau potable des zones rurales pour le photovoltaïque et par la mise en oeuvre de projets de parcs éoliens de puissance et de centrales thermosolaires.

Concernant l’énergie éolienne, il faut remarquer qu’un des principaux atouts pour le Maroc est tout d’abord son gisement.

Le gisement éolien marocain

Le Maroc bénéficie d’un gisement éolien important avec des régions dépassant 10 mètres par seconde (10 m/s) de vitesse annuelle moyenne du vent. La mise en évidence de ce gisement a été réalisée par le Centre de Développement des Énergies Renouvelables (CDER) avec l’aide de la coopération allemande (GTZ) qui a permis l’installation de plusieurs mâts de mesure sur différents sites et le suivi des données sur des périodes d’au moins une année.

Ce programme se doit d’être développé pour affiner les données dans certaines régions prometteuses. Il a cependant permis de définir les sites où aujourd’hui les grands projets éoliens sont lancés.

Une première carte éolienne du pays a montré que la zone Nord (Tanger à Tétouan) et la bande côtière allant de Tarfaya jusqu’à Lagouira présentent des sites exceptionnels avec des vents réguliers et des vitesses moyennes suffisantes pour développer des projets rentables.

Les projets éoliens

* Parcs d’Abdelkhalek Torres/ Tétouan (50 MW)

Suite à la découverte du site exceptionnel de Koudia El Baida (entre Ksar Sghir et Tétouan) où la vitesse moyenne des vents atteint 11 m/sec (près de 40 km/h), l’ONE a lancé en 1994 un appel d’offres pour un parc éolien de 50 MW selon la formule BTOT (Build Transfer Operate and Transfer) où l’ONE reste le propriétaire du parc et le concessionnaire produit et vend l’électricité pendant 20 ans à l’ONE qui est le seul acheteur. En outre, il est prévu que le consortium retenu est responsable de l’exploitation du parc éolien jusqu’à l’expiration du contrat de fourniture de l’énergie électrique à l’ONE et aura la possibilité de négocier une extension de ce contrat, sous réserve d’un accord mutuel entre les deux parties. Si un accord n’était pas conclu pour l’extension du contrat, le parc éolien deviendrait propriété de l’ONE sans aucun paiement supplémentaire.

Après avoir désigné le consortium chargé de construire et d’exploiter le parc éolien, ce dernier a été invité à signer avec l’ONE le Contrat de Fourniture de l’Énergie Électrique (PPA) produite par le parc éolien, pour une période de 20 ans. Le parc A. Torres de 50,5 MW a été mis en service en août 2000. C’est un groupement européen qui a été retenu après la consultation internationale.

L’investissement relatif à ce projet s’est élevé à 52 millions $US. L’ordre de grandeur du prix du KWh serait de 70 centimes de Dirham. Le consortium choisi a eu le statut de producteur concessionnaire d’énergie électrique au Maroc.

Si ce premier projet s’est avéré coûteux pour l’ONE, malgré un productible qui frôle les 200 GWh, les projets qui ont suivi et qui ont utilisé des financements concessionnels ont permis des coûts du KWh éolien relativement bas.


* Parc de 3,5 MW à Koudia El Beida

Situé sur le même site que le parc A. Torres, le projet, d’une puissance de 3,5 MW, visait plutôt l’appropriation technologique par l’ONE, dans le cadre d’un financement de la KfW. L’investissement s’élevait dans ce cas à un montant de 8,5 millions de DM en 1996. Avec le financement concessionnel obtenu, et grâce au gisement éolien du site, il donne un KWh très bon marché. C’est sûrement l’un des parcs les plus rentables économiquement au monde.

L’arrivée des autoproducteurs

Des producteurs, dénommés alors « autoproducteurs », produisent de l’électricité pour leurs besoins propres et livrent éventuellement l’excédent à l’ONE. Ce sont principalement des exploitations minières, des complexes de traitement des phosphates, des sucreries, des industries de raffinage du pétrole, du papier, du ciment, etc. Pour l’autoproduction avec l’énergie éolienne, la première expérience a été développée par la cimenterie

Lafarge qui a réalisé un parc éolien de 10,2 MW. La puissance de 10 MW n’est due qu’à la limite autorisée par la loi concernant l’autoproduction.

Cette expérience a été très concluante pour un parc composé de 12 éoliennes de 850 KW et un productible dépassant 38 GWh. Le coût global du projet a été près de 13 millions de $.

Cette possibilité de développer de l’énergie éolienne par le secteur privé est aujourd’hui lancée et les pouvoirs publics ont récemment annoncé les décisions suivantes :

• Augmenter l’autorisation de 10 MW à 50 MW.

• Fixer un prix de rachat de l’excédent électrique par l’ONE équivalent à 60 % du prix de vente.

• Ouvrir le réseau électrique pour transporter l’énergie électrique des sites de production aux sites de consommation.

Ce dernier point permet de développer des projets pour les autoproducteurs dont les sites de consommation ne sont pas suffisamment ventés.

Déjà un autre groupe cimentier a signé avec l’ONE pour un projet de 50 MW (10 + 40 MW) à Laayoune et d’autres secteurs (sidérurgie, mines, etc.) s’y intéressent sérieusement.


* Le Parc éolien d’Essaouira (60 MW)

Implanté sur le site de Cap Sim à 15 km au sud de la ville d’Essaouira, le parc éolien en cours de construction sera d’une puissance installée de 60 MW. La formule choisie n’est pas un BOT dans ce cas, l’ONE ayant obtenu un financement KfW (agence allemande de coopération financière) pour le projet. Après achèvement des études de site et d’impact environnemental, un appel d’offres international pour la réalisation du parc éolien a été lancé par l’ONE en novembre 2004.

Les travaux sont actuellement en cours, pour une mise en service du parc au premier semestre 2007. Le coût global de cet investissement est estimé à 75 millions de dollars.


* Le projet de Tanger (140 MW)

Ce projet, d’une puissance prévue de 140 MW, sera composé de 165 aérogénérateurs. L’appel d’offres pour la réalisation de ce parc éolien a été lancé en février 2006. En octobre de la même année, le contrat a été attribué à l’entreprise espagnole Gamesa Eolica.

D’un montant de 330 millions de dollars, les travaux dureront dix-huit mois, et la centrale devra être opérationnelle au cours du premier trimestre 2009. Elle sera construite sur une crête montagneuse entre les wilayas de Tanger et de Tétouan, sur les douars de Bni-Mejmel et de Dhar-Saadane. Le financement sera assuré par la Banque européenne d’investissement (BEI), la KfW, un financement espagnol et par l’ONE.

Enfin, l’ONE prépare un autre projet de 100 MW dans la région de Taza.

Objectif : 20 % de l’électricité marocaine sera d’origine renouvelable en 2012.

L’objectif déclaré des pouvoirs publics est d’atteindre 20 % de la production d’électricité par des ressources renouvelables (principalement hydraulique et éolienne) d’ici à 2012. Ceci nécessitera une capacité éolienne de 1 200 MW à cette date. Entre l’ONE qui a programmé 1 000 MW et les autoproducteurs, cet objectif a toutes les chances d’être réalisé.

Les Mécanismes de Développement Propre

Plusieurs projets éoliens ont été inscrits comme projet MDP (Mécanisme de Développement Propre).

La cimenterie Lafarge a même conclu un accord de partenariat avec le Fonds Français pour l’Environnement Mondial pour se faire assister dans les démarches nécessaires à l’enregistrement de cette réalisation comme projet de développement propre au niveau international.

Cette authentification comme projet MDP permet la certification et l’enregistrement des économies de gaz à effet de serre et ouvre droit, dans le cadre des accords de Kyoto, à des crédits carbone. L’ONE a enregistré son projet d’Essaouira (1,5 million d’URCE) et a pu obtenir un prix de l’ordre de 13 $ par tonne de CO2 évité. L’Office prévoit aussi près de 4 millions d’URCE dans le cadre du projet de Tanger (140 MW) et 1,5 million d’URCE dans le cadre du projet de Taza (100 MW).

Projet de dessalement d’eau de mer par énergie éolienne

L’Office National de l’Eau Potable a prévu la réalisation d’une station de dessalement de 70 l/s couplée à un parc éolien de 10 MW. Ce projet qui mobilisera un financement par l’Office de plus de 20 millions de dollars prévoit une sous-traitance de l’exploitation au privé pour une durée de 20 ans. Le projet a d’ailleurs été retenu parmi les projets potentiels pouvant bénéficier du MDP.

Les petits projets éoliens

Les données du vent de la station de mesure de Cap Sim (Essaouira) ont été utilisées pour le montage d’autres projets de petites et moyennes puissances :

• Projet MORENA, qui a permis l’installation d’un système hybride Éolien-Solaire-Diesel (un aérogénérateur de 1 kW, des panneaux solaires de 600 Wc et un groupe diesel de 6 kVA) réalisé dans le cadre de la coopération du CDER avec l’ITC (Îles Canaries) dans le village Ouassen (Cap Sim-Essaouira) pour l’électrification d’une école primaire de deux classes, une mosquée et un dispensaire.

• Projet Sidi Kaouki, qui consiste à installer un système hybride Éolien-Diesel (2 aérogénérateurs de 25 kW et un groupe diesel de 30 kVA) réalisé dans le cadre de la coopération du CDER avec l’ONE, la province d’Essaouira et la fondation « Coopération 92 » (France) dans le village Sidi Kaouki (région de Cap Sim-Essaouira) pour l’électrification de 30 foyers environ et l’éclairage public du village.

Conclusion

Le Maroc a pu, grâce aux nouvelles dispositions prises ainsi qu’aux financements obtenus, relancer la filière de l’énergie éolienne. Avec cette volonté d’atteindre les 1 200 MW de capacité en 2012, une nouvelle opportunité industrielle s’est ouverte. Après la fabrication des mâts, d’autres composants sont étudiés pour une fabrication locale créatrice d’emplois, un atout social qui s’ajoute à l’enjeu environnemental.

http://base.d-p-h.info/fr/fiches/dph/fiche-dph-7431.html

Ωρτimuş
June 30th, 2010, 12:28 AM
En fait il y a une nette distinction entre les deux formes d'énergies

Les énergies renouvelables sont produites localement et sont propres et respectueuses de l'environnement (ça c'est l'image que nous voulant promouvoir pour un Maroc propre)

Alors que les énergies fossiles sont importées en totalité avec une facture salée et sont surtout polluantes !!! (ça c'est ce qu'on cherche à réduire ou à éviter)

Je trouve pas que ça soit une bonne idée de parler de la station de Jafr Lasfar (à charbon/polluante) et de Dhar Saadane (éolienne/propre) dans un même sujet, intercaler des images de sites pollués au mieux d'un sujet qui parle d'énergie propre ça fait tache


Avec énergie renouvelable on peut parler du projet exemplaire de Renault à énergies propres, comme d'ailleurs la cimenterie Lafarge avec ses éoliennes, comme la station de dessalement d'eau de mer de Tantan avec son énergie solaire
Énergie renouvelable ça rime avec développement durable, mais pas avec hydrocarbure et nucléaire

Ça serait comme mélanger les Trams électriques (à zéro émission) avec les Bus à diesel et les Taxis blancs dans un même sujet juste parce que c'est du transport

On a maintenant les projets d'énergies renouvelables les plus ambitieux du continent Africain et de la zone Mena et cela mérite un sujet à part vu la richesse de la documentation

Ça aurait été mieux de fusionner uniquement les Posts qui parlent d'énergies renouvelables (éolienne, photovoltaïque, thermosolaire, biomasse, pompage-turbinage, marémotrice, géothermique...)
et de laisser à part les centrales thermodynamiques à énergie fossile (turbine à gaze, cycle combiné...) et les barrage hydroélectriques

Personne n'aimerai vivre à coté de ces deux stations
http://www.industcards.com/Jorflasfar.jpg

http://www.industcards.com/jerada.jpg

Ωρτimuş
June 30th, 2010, 05:07 AM
DsTE2k4RU5w

N5QASc9pSeY

Ωρτimuş
June 30th, 2010, 05:10 AM
POMPAGE-TURBINAGE : "Le Maroc mise sur le stockage d'énergie sous forme d'eau pour produire son électricité"

http://idata.over-blog.com/1/23/41/67/Liberty100/1Afourer.jpg
Photo : station de pompage-turbinage d'Afourer, Maroc -


Le Maroc mise sur le stockage d'énergie sous forme d'eau pour produire son électricité -baptisé station de turbinage et pompage (STEP), ce système permet au Maroc de lisser les variations de production de l'éolien et du solaire et de répondre rapidement aux éventuelles pointes de consommation (...) L'eau offre un stockage d'énergie plus facile et plus long que les sels fondus [commentaire : stockage thermique des centrales thermosolaires] ou l'hydrogène (...) Au Maroc, convaincu des avantages de la STEP, l’ONE se prépare à en construire une deuxième près d’Agadir et une troisième au nord du pays (...)

Par Bertrand d'Armagnac, LeMonde.fr
http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/01/02/le-maroc-mise-sur-le-stockage-d-energie-sous-forme-d-eau-pour-produire-son-electricite_1286705_3244.html

Ωρτimuş
June 30th, 2010, 05:23 AM
Station de Pompage-Turbinage d'Afourer

qD8_us8hYWI

Ωρτimuş
June 30th, 2010, 05:37 AM
tPRIE2Vskrg

Ωρτimuş
June 30th, 2010, 05:41 AM
Kq-a_O97Ds8

Ωρτimuş
June 30th, 2010, 07:13 AM
lenergieeolienneaumaroc-100630001204-phpapp02

Ωρτimuş
June 30th, 2010, 07:14 AM
http://img257.imageshack.us/img257/6190/lenergieeolienneaumaroc.jpg

http://img294.imageshack.us/img294/6190/lenergieeolienneaumaroc.jpg

http://img256.imageshack.us/img256/6190/lenergieeolienneaumaroc.jpg

http://www.riaed.net/IMG/pdf/L_energie_eolienne_au_Maroc.pdf

Ωρτimuş
June 30th, 2010, 07:45 AM
http://img80.imageshack.us/img80/5280/onepver209.jpg

ONEP

Ωρτimuş
June 30th, 2010, 08:26 AM
W--LVZSbp_0

Ωρτimuş
June 30th, 2010, 09:19 AM
retour aux énergies renouvelables

http://img339.imageshack.us/img339/3034/prj0202.jpg

Ωρτimuş
June 30th, 2010, 09:20 AM
http://img80.imageshack.us/img80/8812/prj0203.jpg

http://www.one.org.ma/FR/pdf/prj02.pdf

Ωρτimuş
June 30th, 2010, 09:30 AM
http://img338.imageshack.us/img338/6920/brochuredev01.jpg

Ωρτimuş
June 30th, 2010, 09:35 AM
http://img408.imageshack.us/img408/5273/brochureone02.jpg

http://www.one.org.ma/FR/pdf/Brochure_dev_ONE.pdf

Ωρτimuş
June 30th, 2010, 05:41 PM
I've merged both threads and edited the title, hope it suits you.

je pense que ça serai mieux d'avoir un sujet réservé aux infrastructures d'énergies renouvelables car il y a suffisamment de documentation la dessus, parler des énergies fossiles et du nucléaire avec l'énergie verte ça détruit toute la philosophie du développement propre
ce n'est pas suffisant le fait qu'ils relèvent tous du domaine de l'énergie, car comme pour le transport on parle pas des trams et des taxis et des avions dans un même sujet

on a déjà un sujet sur les barrages (y compris hydroélectriques), restent à voir un sujet "propre" aux énergies renouvelables et un autre aux stations thermodynamiques (le nucléaire c'est aussi en parti du thermodynamique)

comme d'ailleurs on a trois sujet différents sur Economy & Development Issues, qui peuvent pas être mis ensemble
{ Sustainable Development News } - Ecology
{ Oil & Gaz Industries News }
{ Nuclear Energy News }

je trouve dommage de faire perdre cette spécificité de ces projet avant gardiste dans la zone Afrique/Mena on leur associant des stations à énergie fossile ordinaires et polluantes comme on trouve partout dans le monde

Tomb Raider
June 30th, 2010, 06:29 PM
je pense que ça serai mieux d'avoir un sujet réservé aux infrastructures d'énergies renouvelables car il y a suffisamment de documentation la dessus, parler des énergies fossiles et du nucléaire avec l'énergie verte ça détruit toute la philosophie du développement propre
ce n'est pas suffisant le fait qu'ils relèvent tous du domaine de l'énergie, car comme pour le transport on parle pas des trams et des taxis et des avions dans un même sujet

on a déjà un sujet sur les barrages (y compris hydroélectriques), restent à voir un sujet "propre" aux énergies renouvelables et un autre aux stations thermodynamiques (le nucléaire c'est aussi en parti du thermodynamique)

comme d'ailleurs on a trois sujet différents sur Economy & Development Issues, qui peuvent pas être mis ensemble
{ Sustainable Development News } - Ecology
{ Oil & Gaz Industries News }
{ Nuclear Energy News }

je trouve dommage de faire perdre cette spécificité de ces projet avant gardiste dans la zone Afrique/Mena on leur associant des stations à énergie fossile ordinaires et polluantes comme on trouve partout dans le monde

D'accord je vois, merci pour les clarifications, je vais essayer de les dissocier.

Gadiri
June 30th, 2010, 07:10 PM
Bonne idée Optimus, mais dans le thread { Sustainable Development News } - Ecology
il y a des posts qui n'ont rien à voir avec l'énergie comme ceux sur les sacs plastiques.

Donc ne fusionnons pas Renewable Energy in Morocco et { Sustainable Development News } - Ecology.

Tomb Raider
June 30th, 2010, 07:15 PM
Bonne idée Optimus, mais dans le thread { Sustainable Development News } - Ecology
il y a des posts qui n'ont rien à voir avec l'énergie comme ceux sur les sacs plastiques.

Donc ne fusionnons pas Renewable Energy in Morocco et { Sustainable Development News } - Ecology.

C'est clair, il y a une nette différence ;)

Tomb Raider
June 30th, 2010, 07:24 PM
Je m'excuse Opti, j'avais loupé ton premier message destiné à Anouar et Gadiri. J'ai dissocié les threads et déplacé ceux qui concernent l'energie renouvelable ici. :)

Ωρτimuş
June 30th, 2010, 07:51 PM
Je m'excuse Opti, j'avais loupé ton premier message destiné à Anouar et Gadiri. J'ai dissocié les threads et déplacé ceux qui concernent l'energie renouvelable ici. :)

Merci bien Tomb Raider excellent travail comme toujours :okay:

les posts de 41 à 45 c'est plutôt une station thermodynamique

Tomb Raider
June 30th, 2010, 07:56 PM
Merci bien Tomb Raider excellent travail comme toujours :okay:

les posts de 41 à 45 c'est plutôt une station thermodynamique

Merci à toi Opti :D C'est fait, je n'avais pas fait attention aux stations thermodynamiques, merci de m'avoir signalé.

BiladAtlas
July 1st, 2010, 02:21 AM
Bon travail Tomb Raider. Je suis sur ca n'a pas ete facile d'aller merger et dissocier les deux threads. Merci pour tes efforts. Keep up the good work. :okay:

Tomb Raider
July 1st, 2010, 02:25 AM
Bon travail Tomb Raider. Je suis sur ca n'a pas ete facile d'aller merger et dissocier les deux threads. Merci pour tes efforts. Keep up the good work. :okay:

C'est avec un très grand plaisir, merci à vous :)

Ωρτimuş
July 3rd, 2010, 10:14 AM
le parc éolien de Koudia Al Baïda

http://img266.imageshack.us/img266/2435/dsc0143648136924817767.jpg

judesss.blogspot.com

Ωρτimuş
July 3rd, 2010, 10:28 AM
http://img80.imageshack.us/img80/2246/dsc0145249095644913551.jpg

http://img266.imageshack.us/img266/3662/dsc0142748991334905156.jpg

judesss.blogspot.com

Ωρτimuş
July 3rd, 2010, 11:17 AM
L’aéroport Mohammed V de Casablanca, première place aéroportuaire au monde à passer à l’énergie propre, à travers un parc éolien à Essaouira

L’aéroport Mohammed V de Casablanca va devenir la première enceinte aéroportuaire à fonctionner en énergies propres. Un parc éolien sera installé à Essaouira en 2012 et permettra d’assurer 95% des besoins en énergie de l’aéroport Mohammed V.
Les aéroports de Marrakech, Tanger et Rabat-Salé devront à leur tour fonctionner à l’énergie solaire par l’intermédiaire de capteurs solaires qui seront installés sur les portes vitrées.
Le parc éolien, dont l’étude de faisabilité est en cours de finalisation, sera opérationnel en 2012 et aura une puissance de départ de 10 mégawatts.
Le hub de Casablanca consomme annuellement près de 21 gigawatts et avec les extensions que connaît cette enceinte aéroportuaire avec de nouveaux terminaux, cette consommation devrait passer à 31 gigawatts.
Ainsi, la facture énergétique restera intacte grâce au parc éolien malgré les extensions actuelles ou futures. Outre l’aspect économique, l’exigence écologique sera respectée par l’entrée en service du parc devrait permettre d’éviter l’émission d’environ 25.000 tonnes de CO2 par an. Ainsi, l’ONDA respectera ses engagements vis-à-vis des principes du pacte mondial de l’ONU (Global Compact) auquel l’office a adhéré en 2005.
L’ONDA compte également introduire de l’énergie propre aux autres places aéroportuaires.
En effet, des projets d’extension sont en cours dans les principaux aéroports du Royaume, et l’accord de partenariat signé entre l’ONDA et Nareva Holding (à propos de la création du parc éolien d’Essaouira) prévoit le renforcement de la puissance électrique initiale installée dans ces sites afin de suivre l’évolution des besoins en énergie.
Il faut rendre hommage à M. Abdelhanine Benallou, directeur général de l’ONDA et ancien responsable du Centre de Développement des Energies Renouvelables, qui a su mettre en marche cette dynamique.
Nous y reviendrons en détail. Bon vent.

lopinion.ma

BiladAtlas
July 4th, 2010, 07:19 PM
"L’aéroport Mohammed V de Casablanca, première place aéroportuaire au monde à passer à l’énergie propre, à travers un parc éolien à Essaouira"

Ca c'est juste de la politique de la propagande qui sert a rien.
C'est une bonne chose d'avoir un parc eolien a essaouira pour produire de l'electricite. Mais c'est pas bon de forcer ce parc d'Essaouira a ne donner cette electricite qu'a l'aeroport Mohamed V. Il faut laisser l'ONE decider ou distribuer cette electricite en fonction du scenario le plus optimum (optimal dispatching) .

Si l'ONDA veut avoir des aeroports fonctionner a l'energie renouvelable, il n'a qu'a installer des panneaux solaires sur tout les toits de ses batiments.

Ωρτimuş
July 5th, 2010, 09:30 AM
act41presentation-pdd-one-100629115705-phpapp02

Ωρτimuş
July 5th, 2010, 09:46 AM
Le parc éolien de Tanger I

ygO2N0hAqCA

Ωρτimuş
July 6th, 2010, 05:49 AM
http://img80.imageshack.us/img80/5720/parcseoliens01.jpg

http://img149.imageshack.us/img149/7625/parcseoliens02.jpg

Ωρτimuş
July 6th, 2010, 05:50 AM
http://img517.imageshack.us/img517/1030/parcseoliens03.jpg

http://img84.imageshack.us/img84/2498/parcseoliens04.jpg

Ωρτimuş
July 6th, 2010, 05:50 AM
http://img408.imageshack.us/img408/7213/parcseoliens05.jpg

http://img80.imageshack.us/img80/5598/parcseoliens06.jpg

Ωρτimuş
July 6th, 2010, 05:51 AM
http://img517.imageshack.us/img517/8943/parcseoliens07.jpg

http://img810.imageshack.us/img810/4295/parcseoliens08.jpg

Ωρτimuş
July 6th, 2010, 05:52 AM
http://img84.imageshack.us/img84/6898/parcseoliens09.jpg

http://img341.imageshack.us/img341/1905/parcseoliens10.jpg

Ωρτimuş
July 6th, 2010, 05:52 AM
http://img408.imageshack.us/img408/8672/parcseoliens11.jpg

http://img267.imageshack.us/img267/4927/parcseoliens12.jpg

Ωρτimuş
July 6th, 2010, 05:53 AM
http://img517.imageshack.us/img517/1605/parcseoliens13.jpg

http://img84.imageshack.us/img84/6558/parcseoliens14.jpg

http://www.one.org.ma/FR/pdf/Parcs_eoliens.pdf

Ωρτimuş
July 6th, 2010, 05:57 AM
http://img266.imageshack.us/img266/184/parcseoliens15.jpg

BiladAtlas
July 7th, 2010, 03:05 AM
Le gouvernement français a annoncé, lundi, le lancement du projet Transgreen. Objectif : relier l'Europe à l'Afrique pour permettre l'exportation d'énergie solaire produite au sud de la Méditerranée.

http://www.jeuneafrique.com/photos/006072010093719000000013012010090555000000desertec.png
Huit milliards d'euros seront consacrés aux énergies éolienne et solaire (ici, en Espagne).

Au moment du lancement du projet Transgreen, le 5 juillet à Paris, Jean-Louis Borloo, ministre français de l'Écologie, a déclaré : « Cela me fait penser à la Ceca. » Rien de moins que la Communauté économique du charbon et de l'acier, organisation fondatrice de ce qui est aujourd'hui l'Union européenne des 27 !
Inscrite dans le Plan solaire méditerranéen (PSM), Transgreen vise à relier, d'ici 2020, l'Europe et l'Afrique, pour exporter l'énergie produite sur la rive sud vers le nord. L'investissement de 8 milliards d'euros devra permettre d'acheminer 5 gigawatts d'électricité renouvelable (éolien et solaire). Cette enveloppe vient s'ajouter aux 40 milliards du PSM.

Treize entreprises et institutions européennes (dont Alstom, Areva, Atos Origin ou encore la Caisse des dépôts) ont fondé le consortium Transgreen, mené par EDF. Elles sont réunies pour le moment afin d'étudier la faisabilité du projet, et en attendant que les investisseurs se présentent.
« C'est l'Union pour la Méditerrannée (UPM) en vrai ! », s'est exclamé Jean-Louis Borloo, qui annonçait le projet, lundi, avec Henri Guaino, conseiller de Nicolas Sarkozy. Selon le ministre, Transgreen devrait contribuer à assurer la sécurité énergétique européenne, en augmentant la production électrique sur le sol africain, et en créant 150 000 emplois.
Transgreen demeure bien moins ambitieux que le projet similaire initié par l'Allemagne, Desertec. Ce dernier cherche à lever 400 milliards d'euros d'ici à 2050 pour installer, dans le désert, des capacités de production pour satisfaire en énergie renouvelable 15 % des besoins européens.
06/07/2010 à 09h:32 Par La rédaction web de Jeune Afrique (http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20100706092752/afrique-energie-nicolas-sarkozy-mediterraneetransgreen-et-la-lumiere-traversera-la-mediterranee.html)

boulie
July 7th, 2010, 03:42 AM
Bizarrement, on ne fait pas référence dans l'article à l'Espagne. Les câbles passeront forcément par ce pays.
Ensuite, à un moment, il faut arrêter d'être pris pour des cons. Qui croit vraiment qu'on puisse arriver à rassembler 400 milliards d'euros pour un projet ? Pour garantir les prêts aux pays européens en difficulté, on a eu du mal à avoir 700 milliards d'euros en sachant que ça sentait le souffre (risque d'effondrement de l'UE).
On réunit les budget des agences spatiales dans le monde et on n'atteint même pas chaque année 35 milliards d'euros (Nasa, Agence européenne, Russie, Japon, Chine....). Et je parle de gens qui envoient chaque année des satellites, des sondes vers Mars, des modules avec des hommes.....
J'ai l'impression que cela ne choque personne quand on parle de 400 milliards d'euros pour un projet qui devrait voir le jour d'ici 2050. En plus, vu l'avancée technologique, le temps que cela se mette en marche, il faudra déjà penser à apporter des modif'. Les panneaux solaires d'aujourd'hui n'ont rien à voir avec ceux d'il y a 10 ans et n'auront rien à voir avec ceux que l'on aura sur le marché dans 15 ans.
Et enfin, on sait tous qu'un panneau solaire d'un particulier ou d'une centrale solaire n'a pas un rendement fixe tout au long de sa vie.

Amine.INC
July 7th, 2010, 03:42 AM
S'il s'agit uniquement d'implanter des panneaux sur notre sol et exporter de l'energie solaire vers leurs pays... moi je dit non.

BiladAtlas
July 7th, 2010, 04:01 AM
Avec le plan solaire marocain de 2 GW on a interet a ce que DESERTEC se concretise. DESERTEC va avoir un grand impact sur les couts du solaire. Au Maroc on a besoin d'un solaire a prix abordable.

boulie
July 7th, 2010, 04:06 AM
S'il s'agit uniquement d'implanter des panneaux sur notre sol et exporter de l'energie solaire vers leurs pays... moi je dit non.

C'est justement ça le projet. Au passage le Maroc et les autres pays du sud qui sont censés faire partie du projet Desertec récupéreront de l'argent que les pays européens auront gagné en ayant revendu l'électricité à leur population.

C'est à mon avis juste un effet d'annonce qui arrange tout le monde. Les européens qui se donnent bonne conscience (énergie non polluante) et les pays du sud flattent leur ego en faisant partie d'un projet hi tech.
Pourquoi alors, mettons nous en place au Maroc, un projet de construction d'une centrale nucléaire (philosophie totalement différente de l'énergie solaire propre et renouvelable).

filsdupetit
July 7th, 2010, 04:29 AM
Bizarrement, on ne fait pas référence dans l'article à l'Espagne. Les câbles passeront forcément par ce pays.
Ensuite, à un moment, il faut arrêter d'être pris pour des cons. Qui croit vraiment qu'on puisse arriver à rassembler 400 milliards d'euros pour un projet ? Pour garantir les prêts aux pays européens en difficulté, on a eu du mal à avoir 700 milliards d'euros en sachant que ça sentait le souffre (risque d'effondrement de l'UE).
On réunit les budget des agences spatiales dans le monde et on n'atteint même pas chaque année 35 milliards d'euros (Nasa, Agence européenne, Russie, Japon, Chine....). Et je parle de gens qui envoient chaque année des satellites, des sondes vers Mars, des modules avec des hommes.....
J'ai l'impression que cela ne choque personne quand on parle de 400 milliards d'euros pour un projet qui devrait voir le jour d'ici 2050. En plus, vu l'avancée technologique, le temps que cela se mette en marche, il faudra déjà penser à apporter des modif'. Les panneaux solaires d'aujourd'hui n'ont rien à voir avec ceux d'il y a 10 ans et n'auront rien à voir avec ceux que l'on aura sur le marché dans 15 ans.
Et enfin, on sait tous qu'un panneau solaire d'un particulier ou d'une centrale solaire n'a pas un rendement fixe tout au long de sa vie.

Le projet est tout a fait realiste, 2050 c'est la qu'on predit la fin du petrole... ils ont pas le choix c'est soit ca soit c'est retour vers l'age de pierre... et puis dit toi que ca se fera sur 40 ans petit a petit, et le plus important c'est que le maroc a lui tout seul perveoit un 40 eme de cet investissement, sur les 10 prochaines années. d'ici 2050 a ce rythme on aura 10%¨de ce montant tout seuls comme des grands!

S'il s'agit uniquement d'implanter des panneaux sur notre sol et exporter de l'energie solaire vers leurs pays... moi je dit non.

Tu te rend pas comptede ce que c'est de l'energie qui ne fait "que" passer par chez toi:
+ plein d'emlois
+ tu prend une taxe sur le passage
+ ca passe par chez toi, mais il serai plus juste de dire que tu la vend
+ un jour tu te fache et tu nationalise tout ca
+ ca te donne un poid geostrategique enorme
+ tes entreprises sont les premieres beneficiaires
...

en gros on serai un pays producteur de petrole sans la pollution et a l'infini!

C'est justement ça le projet. Au passage le Maroc et les autres pays du sud qui sont censés faire partie du projet Desertec récupéreront de l'argent que les pays européens auront gagné en ayant revendu l'électricité à leur population.

C'est à mon avis juste un effet d'annonce qui arrange tout le monde. Les européens qui se donnent bonne conscience (énergie non polluante) et les pays du sud flattent leur ego en faisant partie d'un projet hi tech.
Pourquoi alors, mettons nous en place au Maroc, un projet de construction d'une centrale nucléaire (philosophie totalement différente de l'énergie solaire propre et renouvelable).

Moi aussi j'aime pas trop cet idée du nucleaire... la seul explication que j'ai trouvé c'est que nous avons le plus gros stock de matiere fissible au monde(le phosphate), ils veulent ptét l'utiliser... mais la c'est just une idée...

boulie
July 7th, 2010, 04:50 AM
Le pétrole dans les pays développés, joue quasiment aucun rôle dans la production électrique car on brûle du gaz et non du pétrole. En France par exemple on a :

nucléaires (76,2%),
hydrauliques (12,4%),
thermiques classiques (10,4%)
éoliens et photovoltaïque (1%)

Ensuite, 400 milliards d'euros c'est tout simplement énorme. Pour quoi ? Pour satisfaire 15% de la demande européenne. Qu'en sera t il de la demande européenne dans 40 ans ?

Enfin, le projet est censé être financé en grande partie par des groupements privés. Une société privé capable de sortir de sa poche plusieurs dizaines de milliards d'euros, j'en connais pas beaucoup.
Sans oublier une donnée extrêmement importante qui concerne l'âme d'une société privée d'envergure. Ceux qui font la pluie et le beau temps dans une grande boîte, ceux sont les actionnaires. J'en connais pas beaucoup qui vivent plus de 100 ans. Quels actionnaires d'une grande boîte aujourd'hui peut accepter que des fonds importants soient investis dans un projet qui verra vraiment le jour dans 30-40 ans ? Et entre le début de l'investissement et le début de la récupération des dividendes, il se passera encore beaucoup d'années, parce qu'il faut amortir les 400 milliards d'euros (milliards et pas millions).

filsdupetit
July 7th, 2010, 04:12 PM
Le pétrole dans les pays développés, joue quasiment aucun rôle dans la production électrique car on brûle du gaz et non du pétrole. En France par exemple on a :

nucléaires (76,2%),
hydrauliques (12,4%),
thermiques classiques (10,4%)
éoliens et photovoltaïque (1%)


La tu chipote, en parlant de petrole je voulais biensur dire energies fossiles, Gaz, charbon...(c'est juste qu'on ne dit pas producteurs de ressources fossiles... un abus de langage quoi...).
Deuxième erreur tu prend l'exemple de la france qui a fait le choix du tout nucleaire! si on prend l'allemagne par exemple:

L'électricité allemande est produite à 60,7% par l'utilisation d'énergies fossiles, à 27,9% par le nucléaire, et à 11,4% par les énergies renouvelables (principalement hydraulique et éolien).

Wikipedia (http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_de_l%27Allemagne)

De plus d'ici 2050, on imagine que meme les voitures roulerons a l'electricité! c'est simple a cette date il n'y aura quasiement plus de ressources fossiles il faudra passer par l'electricité pour TOUT!

Ensuite, 400 milliards d'euros c'est tout simplement énorme. Pour quoi ? Pour satisfaire 15% de la demande européenne. Qu'en sera t il de la demande européenne dans 40 ans ?

Tu fait une confusion, ils ne parlent pas de 15% de la demande actuelle mais bien de 15% de la demande en 2050...
quant a l'investissement, ce n'est pas 400 milliard d'un coup, c'est sur 40 ans!! ca fait 10milliards par ans!! quant tu vois les investissements actuels dans le petrole, 10milliards$ c'est pas un truc de fou! et n'oubli pas qu'au rithme actuel le maroc a lui tout seul aura fait 10% de l'investissement total... si le maroc pet le faie je t'assure que le cout pour l'europe est minime...


Enfin, le projet est censé être financé en grande partie par des groupements privés. Une société privé capable de sortir de sa poche plusieurs dizaines de milliards d'euros, j'en connais pas beaucoup.
Oui il n'y en a pas beaucoup, sauf dans UN, le secteur de l'energie! la le contracct en dessous du milliard n'existe quasiment pas... pour des gros goupement energetiques 10 milliards d'euros, ca fait une somme, mais pas de quoi casser trois pattes a un canard!


Sans oublier une donnée extrêmement importante qui concerne l'âme d'une société privée d'envergure. Ceux qui font la pluie et le beau temps dans une grande boîte, ceux sont les actionnaires. J'en connais pas beaucoup qui vivent plus de 100 ans. Quels actionnaires d'une grande boîte aujourd'hui peut accepter que des fonds importants soient investis dans un projet qui verra vraiment le jour dans 30-40 ans ? Et entre le début de l'investissement et le début de la récupération des dividendes, il se passera encore beaucoup d'années, parce qu'il faut amortir les 400 milliards d'euros (milliards et pas millions).

Oual, c'est faut ca! car la valeur d'une entreprise n'est pas uniquement dans les dividandes qu'elle verse! c'est surtout sur la valeur de l'action! et la valeur de l'action c'est surtout la capacité de l'entreprise a generer de la valeuur sur le long terme! sinon les entreprises reverseraient tout leurs benefices aux actionnaires et fermerais boutique!!
dans le domaine de l'energie, les actionnaires sont habitués aux gros investissement sur le long terme! ya pas de souci la dessu!

boulie
July 7th, 2010, 07:28 PM
On va pas perdre de temps. On se donne rdv quand le Maroc va conclure le contrat pour le projet Desertec.

Superanouar
July 9th, 2010, 01:41 PM
^^ Justement, les choses commencent à se préciser :)

Le premier projet de Desertec se fera au Maroc


Le projet pilote de Désertec aura lieu en terre marocaine selon les propos du Belge Paul Van Son , président de Désertec.

Le premier projet pilote de Desertec sera réalise au Maroc selon les propos de son manager, Paul Van Son, rapportés par l’agence de presse Bloomberg qui cite le journal allemand Handelsblatt. Le gigantesque programme de production d’énergie solaire pour l’Europe à partir du désert de l’Afrique du Nord sort ainsi d’une longue phase des tractations. A terme, Desertec pourrait produire entre 500 et 1000 megawatts. Porté par une société à responsabilité limitée, le projet Desertec a pris officiellement forme en juillet 2009 avec 12 compagnies européennes dans le tour de table. Les trois pays du Maghreb central (Algérie, Maroc, Tunisie) s’y sont déclarés favorables au programme et l'ont ré exprimés lors d’une récente rencontre, tenue à Alger, entre leurs ministres de l’énergie et Gunther Ottinger, commissaire européen à l’énergie. Le projet Desertec entre dans le cadre du plan solaire méditerranéen adopté au sein de l’Union pour la Méditerranée (UPM). Parmi les obstacles qui avaient ralenti le projet Desertec, la mobilisation des fonds et l’harmonisation des cadres juridiques entre les zones Europe et Mena notamment pour le cas spécifique du transport de l’énergie renouvelable. Côté politique, à la méfiance de départ des maghrébins, il faudrait ajouter la défiance de certains pays européens récalcitrants à l’idée de s’aligner sous le drapeau allemand, leader indiscutable dans le domaine et tête de pont de Désertec.

Publié le 9 juillet 2010 à 11h10

Reussir-Business.com (http://www.reussirbusiness.com/9701-Le-premier-projet-de-Desertec-se.html)

Superanouar
July 9th, 2010, 01:46 PM
http://img408.imageshack.us/img408/8672/parcseoliens11.jpg

Très intéressant Ωρτimuş ! Je me suis toujours demandé pourquoi le couloir filalien, pourtant très venteux entre Tihmadit et Rich, n'avait jamais fait l'objet de projets éoliens. Je vois que l'injustice est réparée ! C'est génial pour la région :)

La remarque vaut aussi pour Essaouira, capitale des Alizés :cheers:

Mister79
July 9th, 2010, 06:53 PM
Desertec to build first solar power plant in Morocco

Friday, 09 July 2010

The Desertec Industrial Initiative, which aims to produce solar-electricity for Europe in northern Africa, plans to build a pilot-project in Morocco, Handelsblatt reported, citing Paul van Son, who heads the initiative.

The project will examine various power generation systems including solar thermal and photovoltaic plants as well as wind turbines and could generate 500 to 1,000 megawatts, the newspaper reported.


http://www.africa-investor.com/article.asp?id=7239

BiladAtlas
July 10th, 2010, 08:20 PM
La plus grande centrale solaire à concentration du monde sera aux Émirats
Les compagnies Total, Abengoa Solar et Masda s'allient pour construire, dans l'émirat d'Abou Dhabi, la plus grande centrale solaire à concentration dans le monde : Shams 1.
"Nous sommes sur la bonne voie pour faire d'Abou Dhabi la principale source et la capitale internationale de l'énergie renouvelable et du développement durable", a affirmé le PDG de l'Abu Dhabi Future Energy Company (Masdar) Sultan al-Jaber lors d'une conférence de presse à Abou Dhabi.
La construction de la centrale, d'une capacité de 100 mégawatts, va commencer au troisième trimestre 2010 et elle sera achevée d'ici environ deux ans, selon Masdar.
"Nous estimons le coût de ce projet à environ 600 millions de dollars", a déclaré le responsable du projet, Mohammed al-Zaabi, lors de la conférence de presse.
JeuneAfrique (http://www.jeuneafrique.com/Article/DEPAFP20100609140627/energie-total-abou-dhabi-energie-renouvelablela-plus-grande-centrale-solaire-a-concentration-du-monde-sera-aux-emirats.html)
..

Ωρτimuş
July 11th, 2010, 10:29 AM
Développement durable et énergies propres au Maroc : bilan et perspectives (http://emaroc.info/2010/04/developpement-durable-et-energies-propres-au-maroc-bilan-et-perspectives/)


Le Maroc a longtemps souffert du manque de ressources pétrolières. Contrairement aux autres pays arabes qui ont axés la plupart de leurs investissements sur l’or noir, le Maroc lui, n’avait pas le choix que d’importer mais aussi de trouver des solutions alternatives dès son indépendance.
Mais les temps sont entrain de changer, le monde entier se dirige actuellement vers les énergies durables. Une tendance que la plupart des pays pétroliers ont laissée de coté pendant des années.

Entre centrales hydroélectriques, parcs éoliens et centrales solaires, le Maroc se retrouve naturellement en avance par rapport à ses voisins arabes dans le domaine des énergies vertes.

Certes, on est encore très loin de l’autosuffisance énergétique, mais nous avons une avance non négligeable qui nous permettra de développer ces énergies plus rapidement, une partie des investissements étant déjà amortie.

Potentiel des énergies renouvelables au Maroc
Avec sont désert d’un coté ces zones côtières (3 500 km) de l’autre, le Maroc dispose de gisements importants en énergies renouvelables, notamment pour l’éolien et le solaire en particulier.

Au niveau du solaire, la pays peut compter sur un rayonnement moyen de 5 kWh/m²/j et pour l’éolien ; un potentiel de plus de 6000 MW.
Sans oublier la production hydraulique : Un potentiel significatif pour les microcentrales hydrauliques de plus de 200 sites exploitables et les Biomasse : 9 millions d’hectares de forêts.

Il faut dire que les ressources ne manquent pas, et les projets non plus !

Les projets déjà réalisés

L’éolien

Parc de AbdelkhalaK Torres


Situation géographique : 40 km à vol d’oiseau à l’Est de la ville de Tanger
Puissance installée : 50.4 MW
Productible annuel moyen : 226 GWh/an
Mise en service : 29 août 2000


Parc expérimental


Situation géographique : 40 km à vol d’oiseau à l’Est de la ville de Tanger
Puissance installée : 3.5 MW
Productible annuel moyen : 14.5 GWh/an
Mise en service : 24 octobre 2000


Parc de Essaouira


Situation géographique : Cap Sim (15 km au sud d’Essaouira)
Puissance installée : 60 MW en exploitation
Productible annuel moyen : 200 Gwh/an
Mise en service : en 2007


Parc de Tanger


Situation géographique : entre Tanger et Tétouan
La Puissance installée : 140 MW
Le Productible moyen annuel : 526,5 GWh/an



Le solaire

Solaire photovoltaïque non connecté au réseau
Electrification de 3163 douars comportant 44.719 foyers par kits solaires individuels dans le cadre du PERG à fin 2007 ;

Solaire photovoltaïque connecté au réseau
Installation de la centrale à Tit Mellil constituée de 1024 panneaux solaires d'une puissance totale de l'ordre de 50 KW a été inaugurée en 2007.
Cette centrale débite l'énergie produite sur le réseau national.
Installation d’une centrale de 150 KWc à l’aéroport Med V.

Solaire thermique : Chauffe-eau solaires (PROMASOL)

Installation de 240 000 m² de capteurs solaires

Mise en place du fonds de garantie de l’efficacité énergétique et des énergies
renouvelables (FOGEER), destiné à garantir les crédits d’investissement consentis
par les établissements de crédit.

Thermo - Solaire
La centrale thermo-solaire à cycle combiné de Ain Beni Mathar représente un nouveau moyen de production combinant l'énergie primaire d'origine fossile et les énergies renouvelables. D’une puissance de 472 MW dont 20 MW d’origine solaire, cette centrale.


Programme EnergiPro

Ce programme offre la possibilité aux autoproducteurs de produire leur électricité à partir des énergies renouvelables, en acheminant sur le réseau de transport l'électricité à partir des sites de production vers les sites de consommation;
L’excédent de production est racheté par l’ONE à un tarif préférentiel de +20 % par rapport à l’autoproduction par des moyens d’autoproduction non renouvelables.
Plusieurs industriels se sont regroupés en consortium pour totaliser des puissances en adéquation avec les gisements éoliens.

Un potentiel de 1000 MW à l’horizon 2012


Le Parc éolien de Tarfaya d’une puissance totale de 300 MW ;
Le Parc éolien de Touahar Taza d’une puissance totale de 100MW ;
Le Parc éolien de Laâyoune d’une puissance totale de 240MW ;
Le Parc éolien de Fom El oued (région de Laâyoune) d’une puissance totale de 200MW ;
Le Parc éolien de Tanger Sendouk d’une puissance totale de 60MW.


A noter que l’objectif sera de porter cette puissance à 5.000 MW d’ici 2030.


Les chantiers actuels

Solaire

Solaire thermique (production d’eau chaude sanitaire)
Installation de 240000 m² de chauffes eau solaires (CES) à l’horizon 2012 pour atteindre l’objectif de 440 000 m², le rendement est estimé à 40.000 m3/an. cette surface sera portée à 1,7 million de m2 en 2020.

Solaire photovoltaïque
Réalisation de projets pilote de microcentrales photovoltaïques chez les particuliers; qui débiteront sur le réseau Basse Tension ;
Intégration du PV au niveau des applications énergétiques décentralisées, à Hauteur de 10 MW en 2012 et 80 MW à l’horizon 2020 ;
5 sites de production dont la puissance sera de 2.000 MW et dont la mise en service sera étalée entre 2015 et 2020.


Les énergies renouvelables devront constituer 10 à 12% de l’énergie primaire en 2020 et 15 à 20% en 2030. A cette date, pour la production d’énergie, 100 micro-centrales hydroélectriques, de 3 à 300MW, devraient être construites pour un potentiel d’atténuation de 75 millions de tonnes-équivalent CO2.


A venir …



Un projet d’importation de gaz naturel dont l’étude sera lancée prochainement et dont l’objectif est de porter à 20% la part du gaz naturel dans la consommation d’énergie en 2020.



Un projet de centrale nucléaire d’une puissance de 2 fois 1.000 MW, planifié entre 2020-2030.



A termes, ces projets permettront au Maroc d’avoir moins de dépendances aux énergies fossiles qui pèsent lourd sur la planète mais aussi sur l’économie du pays.
Une indépendance énergétique, même partielle, pourra booster le développement d’infrastructures modernes, et ouvrira d’autres marchés aux investisseurs potentiels.


Par : Alaa-eddine
http://emaroc.info/2010/04/developpement-durable-et-energies-propres-au-maroc-bilan-et-perspectives/

Ωρτimuş
July 11th, 2010, 01:24 PM
Éoliennes et barrage Oued Rmel
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Flickr

Ωρτimuş
July 11th, 2010, 02:58 PM
Exposition sur l'environnement, journée de la Terre à Rabat 19/04/2010

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Optimus

Ωρτimuş
July 11th, 2010, 03:02 PM
Exposition sur l'environnement, journée de la Terre à Rabat 19/04/2010

http://img52.imageshack.us/img52/6164/dscn2620b.jpg

http://img190.imageshack.us/img190/2876/dscn2993p.jpg

Optimus

Ωρτimuş
July 11th, 2010, 03:04 PM
Exposition sur l'environnement, journée de la Terre à Rabat 19/04/2010

http://img28.imageshack.us/img28/5012/dscn2899.jpg

http://img203.imageshack.us/img203/7355/dscn2639l.jpg

boulie
July 11th, 2010, 04:02 PM
J'aime bien le concept développé. On s'agite pour montrer notre volonté de devenir un leader africain dans les énergies renouvelable, notamment le solaire mais quand un particulier veut installer des panneaux solaires photovoltaïques, on lui explique que rien n'est prévu. Pas d'incitation fiscale et surtout pas de possibilité de revente de la production comme en Europe.
En gros, pour le moment en ce qui concerne les particuliers, hormis produire et stocker en vase clos, il n'y a rien de concret.
J'espère vraiment qu'on va se pencher sur cette question. On sera à mon avis, un peu plus crédible.

Ωρτimuş
July 11th, 2010, 05:10 PM
Exposition sur l'environnement, journée de la Terre à Rabat 19/04/2010

http://img340.imageshack.us/img340/1604/dscn2995k.jpg

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Ωρτimuş
July 11th, 2010, 06:36 PM
http://img180.imageshack.us/img180/1434/energie.jpg

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http://img180.imageshack.us/img180/8277/energie02.jpg

Ωρτimuş
July 11th, 2010, 06:37 PM
http://img228.imageshack.us/img228/6037/energie03.jpg

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Ωρτimuş
July 11th, 2010, 06:38 PM
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Ωρτimuş
July 11th, 2010, 06:38 PM
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http://img155.imageshack.us/img155/6766/energie08.jpg

Ωρτimuş
July 11th, 2010, 06:39 PM
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http://img80.imageshack.us/img80/1852/energie10.jpg

Ωρτimuş
July 11th, 2010, 06:40 PM
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http://img228.imageshack.us/img228/5676/energie12.jpg

Ωρτimuş
July 11th, 2010, 06:40 PM
http://img80.imageshack.us/img80/4429/energie13.jpg

http://img80.imageshack.us/img80/7463/energie14.jpg

Ωρτimuş
July 11th, 2010, 06:41 PM
http://img228.imageshack.us/img228/8726/energie15k.jpg

http://img691.imageshack.us/img691/1055/energie16.jpg

Ωρτimuş
July 11th, 2010, 06:42 PM
http://img231.imageshack.us/img231/1535/energie17.jpg

http://img155.imageshack.us/img155/7173/energie18.jpg

http://www.mem.gov.ma/Ministre/sommaire1.htm

Gadiri
July 15th, 2010, 03:55 PM
Énergies renouvelables
Le Maroc constitue une plateforme
L'importance des énergies renouvelables dans la réalisation d'une "économie durable".

Publié le : 11.07.2010 | 14h42


Le Festival (moussem) culturel international d'Assilah jette les bases d'un dialogue franc et constructif, tout en respectant l'opinion d'autrui, a souligné, samedi à Assilah, le secrétaire général de la Fondation du Forum d'Assilah, Mohamed Benaïssa.




S'exprimant à l'ouverture du colloque sur "Les énergies renouvelables : un bond vers le développement humain", organisé dans le cadre de la 25e session de l'Université d'été Al Moâtamid Ibn Abbad, M. Benaïssa a affirmé que ce festival se veut un espace d'échange entre les peuples, les civilisations et les cultures.

Il a en outre rappelé que les Emirats Arabes Unis sont les invités d'honneur de la 32ème édition du festival, ce qui consacre, a-t-il dit, les traditions d'hospitalité du Maroc et sa détermination à consolider davantage les liens qui unissent les deux pays frères.

Pour sa part, le ministre de la Culture, Bensalem Himmich, a évoqué le thème choisi pour ce colloque, relevant que le Maroc est déterminé à mobiliser ses énergies propres dans l'objectif de la protection de l'environnement et de réaliser le développement durable.
M. Himmich n'a pas manqué, à cette occasion, de souligner la place de choix qu'occupe ce festival aux niveaux régional et international.

De son côté, le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos, a mis l'accent sur l'importance du développement des énergies renouvelables notamment pour les pays en voie de développement.
Il a, à cet égard, salué les acquis réalisés au Maroc en matière des énergies renouvelables, soulignant que le Royaume pourra constituer une importante plateforme des échanges énergétiques.

Pour sa part, le directeur exécutif de la société émiratie Masdar, Sultan Al Jaber a soulevé l'importance des énergies renouvelables dans la réalisation d'une "économie durable", mettant en relief l'expérience riche des Emirats Arabes Unis dans ce domaine.

De son côté, le président du Groupement professionnel des banques du Maroc, Othman Benjelloun, a affirmé que les énergies renouvelables représentent un gisement "inépuisable dans un contexte mondial marqué par la hausse de la demande énergétique".
Par ailleurs, Cheikha Rasha Al Hamoud Al Jaber Al Sabah, qui représente le président du Conseil des ministres du Koweït dans ce colloque, a souligné, quant à elle, l'importance d'établir des ponts de coopération entre le Maroc et le Koweït dans divers domaines, se félicitant des relations excellentes unissant les deux pays.

Ce colloque de trois jours est une occasion pour débattre des axes relatifs aux "énergies renouvelables : mythes et réalités", à "la composante régionale des programmes de développement durable" et à "la dimension humaine des énergies renouvelables". L'Université d'été Al Moâtamid Ibn Abbad sera marquée par des colloques portant notamment sur "le dialogue des cultures arabes", "les arts contemporains et la crise financière internationale" et "la diplomatie et la culture".


Intégration du Maroc dans le système énergétique euro-méditerranéen

L'intégration du Maroc dans le système énergétique euro-méditerranéen constitue un «axe majeur de la stratégie nationale énergétique», a souligné, samedi à Asilah, la ministre de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement, Mme Amina Benkhadra. S'exprimant à l'ouverture de la 32e édition du Festival (Moussem) culturel international d'Asilah, Mme Benkhadra a estimé que le Maroc «pourrait jouer un rôle important dans la coopération énergétique régionale», notamment par un développement stratégique des infrastructures de transit et de stockage des ressources énergétiques. Le développement des projets d'énergie solaire se doit d'»être intégré dans une vision régionale plus large», a-t-elle affirmé lors des travaux du colloque «les énergies renouvelables : un bond pour le développement humain», organisé dans le cadre de la 25e session de l'Université d'été Al Moatamid Ibn Abbad. Elle a aussi indiqué que le plan solaire méditerranéen, projet phare de l'UPM, favorisera le développement à plus grande échelle des énergies renouvelables.



Repères

Dynamique réelle


Le Maroc connaît une «réelle dynamique» en matière de protection de l'environnement et de développement durable, a-t-elle affirmé, précisant que «notre projet de société» en la matière se trouve aujourd'hui particulièrement illustré par l'élaboration de la charte nationale de l'environnement et du développement durable.

Afin de mobiliser l'important potentiel solaire marocain, S.M. le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a lancé, le 2 novembre dernier, un vaste programme intégré et volontariste de production électrique à partir de l'énergie solaire, a rappelé la ministre, annonçant la construction, entre 2015 et 2019, des centrales électriques d'une puissance totale de 2000 MW sur cinq sites choisis.



Par MAP

http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=136342

Je poste cela ici car c'est grâce aux énergies renouvelables que l'on intégre (ra) l'espace le système énergétique euro-méditerranéen.

N'est ce pas déjà le cas avec l'interconnexion électrique Maroc-Europe ou le gazoduc Algérie-Espagne ?

artes90
August 4th, 2010, 10:15 AM
Grande Central Solaire de Ouarzazate

Le Projet Ouarzazate de MASEN a reçu un total de près de 200 manifestations d’intérêt en réponse à l’appel lancé le 30 mars et clos le 24 mai 2010.
Pour rappel, l’AMI a porté sur la conception, la construction, l’exploitation, la maintenance et le financement d’un complexe de production d’électricité par énergie solaire, d’une puissance de 500 MW, sur un site dédié à proximité de la ville d’Ouarzazate – Maroc (le Projet).

L’intérêt pouvait porter sur la globalité du Projet ou seulement une composante de ce dernier, et ce pour une partie ou la totalité de la capacité dont la mise en service est prévue pour le début de l’année 2015. A noter que toutes les technologies solaires étaient admises.

L’analyse des différentes soumissions à cet AMI fait ressortir une bonne couverture de toute la chaîne de valeur du Projet. En effet, un large spectre d’entreprises et de consortiums a déclaré son vif intérêt pour le Projet, aussi bien en Europe, aux Etats-Unis qu’au Moyen Orient et en Asie. Par ailleurs, les principaux développeurs et fabricants de l’industrie solaire à l’échelon mondial sont bien représentés, tant pour l’énergie solaire concentrée que pour le photovoltaïque.

Durant le troisième trimestre de l’année en cours, l’ensemble des candidats ayant manifesté leur intérêt seront invités à soumissionner au processus de pré-qualification du Projet à l’issue duquel les candidats sélectionnés pourront répondre à l’appel d’offres qui sera lancé avant la fin de l’année 2010.

MASEN remercie l’ensemble des acteurs pour leur intérêt pour le Projet d’Ouarzazate et pour le Programme Solaire Marocain.
MASEN (http://www.masen.org.ma)

artes90
August 4th, 2010, 10:23 AM
L'Agence marocaine pour l'énergie solaire (Masen) vient de sélectionner 180 candidats pour la mise en service, en 2015, d'une centrale solaire de 500 mégawatts (MW) à Ouarzazate.

Les candidats représentent tous les continents. Certains se sont présentés seuls, d'autres sont regroupés en consortium.

La sélection finale aura lieu en novembre prochain.
BLADI.MA (http://www.bladi.ma)

BiladAtlas
August 4th, 2010, 12:53 PM
Merci pour l'info.
Je pense que ca serait mieux de poster ces articles sur le thread "Renewable Energy in Morocco" qui a ete cree par Optimus. Sinon on va avoir un grand nombre de petit threads.

[Prinny Man]
August 17th, 2010, 04:07 PM
Nareva s'adjuge le parc éolien de Tarfaya


Fin de suspense. Au terme d'un long processus, c'est finalement le holding Nareva, en duo avec International Power, qui sort adjudicataire de l'appel d'offres, lancé en 2007 par l'ONE, relatif au parc éolien de Tarfaya. Ils étaient, en fait, seize soumissionnaires au départ avant de retrouver un face-à-face en duel entre Nareva et GDF-Suez. Et c'est le consortium autour de l'opérateur marocain Nareva qui en sort haut la main, après la disqualification de son concurrent en la circonstance.

Un processus qui n'a pas été de tout repos, puisque les observateurs ont dû suivre un réel feuilleton à rebondissements où le jeu de la rumeur a assuré sa partition, dont l'épisode de juin 2009 ne constitua qu'une illustration. Qu'à cela ne tienne. Pour rappel, il s'agit d'un projet, à 2 kilomètres au sud de la ville de Tarfaya, qui sera doté d'une puissance de 200 MW, extensible à 300 MW et dont la mise en service devrait avoir lieu courant 2011.




Par E.B | LE MATIN

[Prinny Man]
October 7th, 2010, 05:34 PM
Centrale solaire: 18 candidatures à la préqualification

18 consortiums d’entreprises se sont engagés dans le processus de préqualification à l’ouverture des plis, lundi 4 octobre, pour l’appel à manifestation de la première unité de 125 MW de la centrale thermo-salaire de 500 MW de Ouarzazate. La commission d’évaluation a jusqu’au 19 octobre pour sélectionner les préqualifiés à l’appel d’offres qui sera lancé avant fin novembre.
leco

Gadiri
October 8th, 2010, 01:38 AM
By Prinny l'étourdi :nuts:

En matière d'énergie éolienne, la Commission nationale d'investissement a approuvé un projet présenté par Nareva Holding consistant en la création d'un nouveau parc éolien dans la région de Tanger-Tétouan pour un montant de 800 millions de DH et d'une capacité de 50 MW.

MAP

Gadiri
October 10th, 2010, 11:46 PM
Activité Royale
S.M. le Roi préside une séance de travail portant sur la réalisation du projet intégré d'énergie électrique solaire

Publié le : 10.10.2010 | 14h52


Sa Majesté le Roi MohammedVI, que Dieu l'assiste, a présidé, samedi au Cabinet royal à Rabat, une séance de travail portant sur la réalisation du projet intégré d'énergie électrique solaire, d'une puissance globale de 2.000 MW. Ce projet rentre dans le cadre de la stratégie initiée par S.M. le Roi, que Dieu l'assiste, qui consiste notamment à diversifier les sources d'approvisionnement du Maroc en produits énergétiques.



Cette stratégie conforte, par ailleurs, la volonté Royale d'inscrire le Maroc dans la préservation de l'environnement, l'exploitation des ressources naturelles dont il est doté et la pérennisation de son développement économique et social.

Lancé par S.M. le Roi le 2 novembre 2009 à Ouarzazate, le plan solaire marocain a donné lieu à la création d'une société qui lui est dédiée, la «Moroccan Agency for Solar Energy» (MASEN). Cette société, dont la création a été approuvée par le Parlement, a été dotée, dès le départ, d'un capital de 500 millions de dirhams auquel participent à parts égales, l'Etat, le Fonds Hassan II pour le développement économique et social, l'Office national de l'électricité (ONE) et la Société d'investissements énergétiques. Cette société est chargée de réaliser 5 centrales solaires qui seront localisées à Ouarzazate, Ain Beni Mathar, Sabkha Tah, Foum El Oued et Boujdour et dont le coût d'investissement global est de 70 milliards de dirhams. La centrale solaire de Ouarzazate, dont le lancement des travaux est prévu pour la fin de l'année 2011 avec l'entrée en service de la première phase en 2014, aura une capacité finale de 500 MW.

Le processus de réalisation de cette centrale a déjà fait l'objet d'un appel à manifestation d'intérêt auquel ont participé pas moins de 200 entreprises, témoignant de l'intérêt qu'a suscité ce programme auprès de la communauté internationale ainsi que la pertinence de la vision marocaine.
Le processus de préqualification des entreprises qui seront autorisées à déposer leur candidature pour la réalisation de la centrale a permis de sélectionner 18 groupes et consortiums internationaux. L'adjudicataire final qui réalisera la centrale sera connu à la fin du deuxième trimestre 2011. Parallèlement à ce premier projet, le processus de qualification des sites et de réalisation des quatre autres centrales solaires, sera entamé en 2011 avec une mise en service progressive de 2011 à 2020.

Au terme de cette séance de travail qui a permis de passer en revue les étapes franchies par ce projet, S.M. le Roi MohammedVI, que Dieu l'assiste, a donné ses Hautes instructions aux parties concernées pour s'en tenir strictement au calendrier de réalisation du plan solaire marocain et de ne ménager aucun effort pour que ce défi que s'est lancé le Maroc, comme pour tous les grands projets qui sont menés, se matérialise au bénéfice de son développement et du bien-être de sa population.
Ont assisté à cette séance de travail, le Premier ministre, Abbas El Fassi, la conseillère de S.M. le Roi, Mme Zoulikha Nasri, la ministre de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement, Mme Amina Benkhadra, le ministre de l'Economie et des Finances, Salaheddine Mezouar, le président du directoire de la «Moroccan Agency for Solar Energy», Mustapha Bakkoury, et le directeur général de l'ONE, Ali Fassi Fihri.



Par MAP

http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=140145

[Prinny Man]
October 11th, 2010, 05:07 PM
Énergie: Solairedirect Maroc opérationnelle en novembre

· La filiale française élira domicile à Casablanca

· 2 à 3 preuves de concepts dès 2011 pour valider le modèle économique


LA relation multiple entre Schneider Electric, spécialiste mondial de la gestion de l’énergie, et Solairedirect, qui revendique le rang de premier opérateur dédié au solaire voltaïque en France, prend une nouvelle dimension. L’effet de levier: l’opérationnalité, dès le mois de novembre prochain, de la filiale marocaine de Solairedirect. La troisième en dehors de France, après celles de l’Afrique du Sud et de l’Inde.
Comme pour les autres implantations, la filiale marocaine devrait vite monter en régime, selon Thierry Lepercq, PDG du groupe, mais sans brûler les étapes. La première qui porte sur une dimension de développement commercial ne nécessitera pas plus de 1 million d’euros (un peu plus de 11 millions de DH) d’investissement. Elle consiste à établir des projets (preuves de concepts) prouvant que la filiale peut «produire dans la réalité du marché marocain, à la fois dure et prometteuse d’un pays où il n’y a pas de subventions». Sachant que, le marché affiche de gros besoins en électricité (la moyenne de la demande annuelle s’élève à 8,5%) et offre une grande ressource solaire. D’ailleurs, c’est la combinaison de ces deux données qui intéresse Solairedirect au Maroc. Dans sa stratégie à court terme, la phase de construction de projets qui, elle, nécessitera des dizaines de millions d’euros d’investissement.
Dès l’année prochaine, 2 à 3 projets de quelques MW, seront réalisés pour servir de preuves de concepts. C’est sur cette base que le groupe entend développer à grande échelle des installations sur des dizaines de MW à partir de 2012.
La lourde tâche d’implémentation de la filiale incombe, à l’actuel conseiller du PDG du groupe, le Marocain Younes Slaoui. Ce qui n’est pas un hasard quand on sait que le challenge de Lepercq, c’est d’ouvrir le capital de la filiale à des partenaires marocains. Objectif à terme, en faire une entreprise 100% marocaine avec du capital et un management marocains, qui gardera un lien capitalistique fort avec le réseau d’entreprises du groupe. Cela passe par séduire des sociétés propriétaires d’infrastructures, avec qui Solairedirect a déjà des discussions avancées, dont Fonds d’infrastructures. L’autre phase d’implication du capital, concernera l’outil industriel pour attirer des partenaires financiers avant d’«ouvrir le capital de Solairedirect Maroc à ses salariés et éventuellement s’introduire en Bourse».
Le solaire est un domaine très particulier, pas encore mature mais en devenir. En même temps, reconnaît Lepercq, «dès que ça démarre, tout va vite. Très vite. Pour preuve. Le chiffre d’affaires de Solairedirect est passé de 1 million d’euros en 2007 à 160 millions (CA prévisionnel) cette année. «Il n’y a pas beaucoup de secteurs qui permettent de multiplier par 100 un chiffre d’affaires en l’espace de trois ans, en croissance purement interne sans aucune acquisition».

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Opérateur majeur



SOLAIREDIRECT a plus de 10 millions de KWh produits à ce jour sur l’ensemble de ses installations. Son ambition: rendre l’électricité solaire accessible à tous.
La société met en œuvre des offres clés en main pour des particuliers, des entreprises et des collectivités. Elle compte plus de 2.000 clients sur toitures et près de 600 MW de parcs solaires en développement. L’entreprise créée il y a 4 ans est contrôlée par Demeter Partners, un fonds d’investissement parrainé par la Caisse française des Dépôts, TechFund, Schneider Electric Ventures et plusieurs mutuelles d’assurances dont la Macif. Schneider qui détient 15% du capital de Solairedirect est son partenaire industriel privilégié et dans ses développements en dehors de France.
Les deux entreprises ont «une relation de grande proximité», y compris d’ailleurs géographique. Solairedirect Maroc s’installera aux côtés de Schneider à Casablanca Sidi Maarouf.




leco

[Prinny Man]
October 11th, 2010, 05:09 PM
De l’électricité solaire à 1 DH le KWh

Entretien avec Thierry Lepercq, président de Solairedirect


· «Le solaire a une meilleure valeur au KWh que l’éolien»

· Le Maroc, une plateforme pour rayonner en Afrique de l’Ouest

- L’Economiste: Où en est-on du projet de filiale de Solairedirect au Maroc?

- Thierry Lepercq: A l’heure où nous parlons, juridiquement, il n’y pas encore de filiale. Par contre elle sera créée à Casablanca dans les quatre à cinq semaines à venir (ndlr: interview réalisée le 8 octobre). C’est juste une question de mise en œuvre et d’organisation, sachant que la personne qui va s’occuper de cette filiale a été choisie.

- S’agira-t-il d’une filiale commerciale ou industrielle?

- Dans un premier temps, il s’agit d’une filiale de développement de projets et d’offres. C’est plus qu’une filiale commerciale, dans la mesure où il ne s’agit pas pour nous de vendre des produits ou même des services, mais de monter des projets avec une dimension financière, des partenaires. On est dans un métier de production d’énergie donc avec une très forte dimension d’investissement. Par conséquent, il ne s’agit pas simplement pour nous de vendre des systèmes clés en main ou de les exploiter. Il s’agit aussi d’identifier des projets et de faire des montages financiers qui vont avec pour des installations, soit sur toitures ou au sol. Dans les deux cas, c’est pour répondre aux besoins du consommateur de l’électricité privé, notamment les grandes entreprises.

- Quid du business plan de cette future filiale?

- Pour cela, il faut replacer les choses dans le contexte de ce qu’est l’électricité solaire en général et au Maroc en particulier. Ce n’est pas une activité anodine au sens où l’on s’adresse au Maroc à un marché qui, en quelque sorte, n’existe pas encore. Autrement dit, un marché qui est celui de l’électricité solaire avec fourniture compétitive face à d’autres sources d’énergie, sans modèle économique de surcroît. En France, et globalement dans l’Union européenne, on bénéficie de tarifs d’achat permettant d’établir un business plan selon un modèle économique clair. Bien sûr, avec la baisse des coûts, se pose actuellement en Europe la question de produire de l’électricité solaire à grande échelle, à prix de marché. Donc le modèle économique, avant de parler même de business plan, qu’il nous faut construire sur la base de projets au Maroc, est de savoir si on peut produire de l’électricité solaire autour de 1 DH le KWh.

- Le Maroc n’est pas l’Europe. Y a-t-il un marché potentiel?

- Les retours d’informations que nous avons de la part des prospects, nous amènent à répondre par l’affirmative. Oui, il y a un marché, compte tenu des caractéristiques de cette énergie. C’est-à-dire une énergie décentralisée, qui est certes intermittente, mais moins que l’éolien. Quand on est à 1 DH le KWh, on est plus cher que l’éolien, mais on a une valeur plus élevée parce qu’on peut produire en fonction des besoins des consommateurs, d’une part, et d’autre part de manière moins intermittente.

- C’est à dire…

- Ça veut dire qu’on est dans une phase entrepreneuriale de validation d’un modèle. Néanmoins, il y a deux choses importantes. D’abord, on ne part pas de zéro, puis qu’en France des dizaines de mégawatts sont installés et on a déjà levé près de 300 millions d’euros de financement. Donc on a une base industrielle et financière solide. Ensuite, on a des prospects qui ont exprimé un intérêt et une feuille de route pour répondre à ces besoins en matière de coût. L’ensemble de ces facteurs font qu’aujourd’hui on est déterminés, confiants de pouvoir produire cette électricité à grande échelle et répondre aux besoins de grands utilisateurs, in fine de l’ONE, dans le cadre du Plan solaire marocain. Dans la mesure où on arrive à le faire à une échelle de 5 MW, on prouve la validité du concept. A partir de ce moment-là, on peut le déployer à très grande échelle aussi bien au Maroc que dans d’autres pays de la sous-région. L’objectif à terme étant de faire du Maroc une plateforme qui puisse rayonner sur l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest.

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Défi



Pour Thierry Lepercq, le défi au Maroc, comme en France ou en Afrique du Sud et en Inde, c’est de monter des projets dans le cadre de contrats privés de ventes d’électricité sur de longues périodes, sachant que les investissements en infrastructures sont très capitalistiques. « Aujourd’hui, l’enjeu c’est d’établir la faisabilité de cette vente à grande échelle d’électricité à 1 DH le KWh… », souligne-t-il.


Propos recueillis par Bachir THIAM


leco

[Prinny Man]
October 12th, 2010, 05:13 PM
Plan solaire: Le chronogramme respecté

http://www.leconomiste.com/upload/article/9_103280.jpg

· Les animateurs invités à faire le point

· Résultats des pré-qualifiés pour la 1re unité de Ouarzazate mi-novembre

Le 2 novembre 2009, au Palais des congrès de Ouarzazate, sous la présidence du Souverain, la ministre de l’Energie, Amina Benkhadra, dévoilait le «projet de l’énergie solaire». Projet rebaptisé depuis, Plan solaire marocain (PSM), d’un coût d’investissement de près de 70 milliards de DH. A terme, il devrait permettre la mise en place d’une capacité additionnelle de 2.000 mégawatts, soit 14% de la puissance électrique à l'horizon 2020, pour porter la part de la puissance électrique installée en énergie renouvelable à 42% du parc.
Près d’un an plus tard, presque jour pour jour, où en est-on? Pour faire le point, le Souverain a réuni samedi dernier, 9 octobre, à Rabat les principaux animateurs du Plan, en l’occurrence les deux ministres de tutelle technique et financière, Amina Benkhadra et Salaheddine Mezouar, et les patrons de Masen, Mustapha Bakkoury, et de l’ONE, Ali Fassi Fihri. Un premier bilan d’étape ayant permis d’insister sur le respect du chronogramme du Plan pour que, «ce défi que s’est lancé le Maroc se matérialise au bénéfice de son développement et du bien-être de sa population», a rappelé Sa Majesté. L’Agence dédiée à l’énergie solaire tient son calendrier. La pré-qualification pour le programme de production concessionnelle (IPP ou Independent Power Producer), portant sur la conception, le financement, la construction, l’exploitation et la maintenance de la première unité (125 MW) de la centrale de Ouarzazate de 500 MW a été clôturée le 4 octobre. Les pré-qualifiés seront connus avant le 17 novembre prochain. C’est peu dire que le Plan solaire marocain est en phase avec la tendance internationale. Tendance qui, pour faire face à une demande énergétique exponentielle et au défi du réchauffement climatique, place les énergies renouvelables notamment solaire au rang de priorité, ouvrant la voie aux initiatives des plus ambitieuses.
L’objectif de faire du Maroc un acteur de référence dans le solaire a ouvert la voie à des pays concurrents. Mais pour Masen, cet engouement pour les énergies renouvelables de manière générale ne gêne aucunement sa stratégie orientée bailleurs de fonds. Bien au contraire. «Les investisseurs ont besoin de diversifier leurs placements aussi bien sur le plan géographique que sur le choix de la technologie». Heureux, se réjouit-on en plus chez Masen, «les objectifs du Plan marocain sont cohérents avec ceux du Plan solaire méditerranéen», visant à développer des centrales électriques, utilisant des énergies renouvelables, sur les rives Sud et Est de la Méditerranée pour une production additionnelle de 20 GW d’ici 2020.

B. T.

leco

[Prinny Man]
October 15th, 2010, 05:07 PM
Solaire: Nareva et Delta Holding dans la short list

Nareva Holding, fait partie des 18 consortiums pré-qualifiés à l’appel d’offres pour la première unité de 125 MW de la centrale électrique de Ouarzazate. La filiale du groupe ONA, spécialisée dans les métiers de l’énergie, se trouve dans le groupement constitué de International Power, Marubeni Corporation et Siemens Project Ventures GmbH. Tandis que Delta Holding, pré-qualifié, est en compagnie de Energy Consulting Group and Socoin.
leco

[Prinny Man]
October 20th, 2010, 04:19 PM
Masen: Deux accords stratégiques bientôt signés

Deux conventions seront signées, le lundi 25 octobre, sur le site même de la première centrale solaire d’Ouarzazate.


Il s’agit d’une convention liant l’Agence marocaine de l’énergie solaire (Masen) à l’Etat et d’une autre liant Masen, le gouvernement et l’Office national d’électricité (ONE). Les deux accords précisent les missions et obligations de chacune des parties signataires en vue de la mise en place du projet intégré d’électricité solaire, qui vise la production de 2.000 MW d’énergie solaire à l’horizon 2020.


leco

[Prinny Man]
October 20th, 2010, 05:18 PM
Energie solaire

Le modèle économique prend forme
· Social, environnement, intégration régionale et industrielle, les composantes

· Les besoins en formation évalués par la tutelle

· L’objectif est de mettre en place un plan national en 2011

Depuis son lancement, le projet solaire marocain suscite des appétits. En témoignent les nombreuses soumissions à l’appel d’offres lancé par l’Agence de l’énergie solaire (Masen). La short-list pour la première phase du projet d’Ouarzazate comprend d’ailleurs 18 consortiums, dont 2 sociétés marocaines. Le projet suscite également des interrogations sur le modèle économique envisagé pour un secteur nouveau pour le Maroc, le choix technologique, l’implication des différents opérateurs, les retombées du projet sur les consommateurs… Autant de questions qui ont servi de fil conducteur d’une conférence-débat, organisée par le Club Entreprendre, lundi 18 octobre.
Sur ce choix technologique, d’aucuns nourrissaient des inquiétudes étant donné que le Maroc n’avait pas d’antécédents en termes de projets structurants dans le domaine de l’énergie solaire. Mais Saïd Mouline, DG de l’Agence pour le développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique (Aderee) se veut rassurant. «Les grands projets réalisés en Californie nous offrent maintenant un retour d’expérience de 30 ans. Ils nous permettent de développer en toute sécurité des projets similaires au Maroc», explique-t-il. Ainsi, que ce soit pour le solaire ou l’éolien, selon l’expert, le Maroc offre à tous les investisseurs une visibilité pour les dix prochaines années. Une chose est déjà sûre: le Maroc va opter pour une technologie mixte, évolutive et innovante. Sur le plan conceptuel, la stratégie nationale en matière d’énergie solaire s’articule autour d’aspects sociaux, industriels, économiques et environnementaux.
La création de l’agence Masen a pour objectif de positionner le Maroc en tant qu’acteur majeur dans les énergies renouvelables, essentiellement d’origine solaire, au cours des deux ou trois prochaines décennies. «Certes, l’objectif principal du plan solaire marocain consiste à produire de l’énergie solaire, mais le projet prévoit également une intégration industrielle», précise Mohamed Bernanou, chargé de mission auprès de Masen. La particularité de cette expérience sera de mettre à contribution tous les opérateurs concernés. «Nous voulons intégrer, dès le début, de manière modérée, les objectifs de localisation d’une partie des segments de la chaîne de valeurs de l’industrie du solaire», déclare Bernanou. Par exemple, les miroirs sont technologiquement très compliqués, mais le Maroc pourra développer et capitaliser sur ses compétences dans ce secteur.
D’autres segments pourraient être également intégrés, tels que la structure des miroirs, des prestations de génie civil… Autre élément déterminant dans la réussite du plan solaire marocain, l’expertise. C’est la raison pour laquelle le ministère de l’Energie et des mines est en train de procéder à l’évaluation de l’ensemble des besoins en formation de toutes les filières concernées. L’étude, qui sera finalisée en 2011, débouchera sur la mise en place d’un plan national de formation dans les différentes filières des énergies renouvelables.


Maroc précurseur

Voulu ou simple coïncidence? Le budget alloué au plan solaire marocain a été fixé à 70 milliards de DH. Or, en 2008, le montant de la facture énergétique avait atteint 71 milliards de DH. Le Maroc est considéré comme précurseur en raison de la taille de ce projet et des fonds qui seront mobilisés. Ce qui va même redimensionner les projets similaires dans la région. Mais où trouver le financement nécessaire? Parmi les bailleurs de fonds, la Société d’investissements énergétiques (SIE), qui a vu le jour suite à l’octroi de deux donations des Emirats arabes unis et de l’Arabie saoudite. Le capital de la SIE est également alimenté à partir du Fonds Hassan II. L’objectif de la SIE est de lancer et de développer les activités liées aux énergies renouvelables. Concrètement, ce fonds développera des activités de subvention et d’investissement. Il est donc prévu que la SIE effectue des prises de participation dans le capital des futures sociétés dédiées à l’industrie solaire. «La SIE n’a pas vocation à être majoritaire ni à gérer les sociétés dans lesquelles elle prendra des participations. Une stratégie de sortie sera mise en place dès le départ», précise Ahmed Baroudi, directeur de la SIE.
De plus, le retour sur investissement sera entièrement réinjecté de manière à être réutilisé pour financer de nouveaux projets. Les banques commerciales ont déjà manifesté leur intérêt pour le plan solaire. Leur contribution s’appuiera sur le risque technologique, la maturité de la technologique également ainsi que le coût. Mais d’autres facteurs pourraient également être pris en compte tels que l’impact en termes de création d’emplois ou encore la viabilité commerciale. Sur un tout autre chapitre, l’exportation constitue une composante de taille au niveau du plan solaire. D’ailleurs, plusieurs initiatives se mettent en place. Il s’agit de Desertec, Transgreen, le plan solaire méditerranéen…

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Développement régional


L’intégration de ce mégaprojet doit être également appréhendée au niveau régional. Ainsi, l’implantation des projets de l’énergie solaire permettra le développement des régions concernées via la construction de routes, de stations de drainage et autres infrastructures de base. Une bonne nouvelle donc pour les régions, lesquelles, à part le vent et le soleil, sont souvent enclavées et ne sont jamais impactées par les différentes stratégies sectorielles. Et c’est là que réside «l’aspect démocratique des énergies renouvelables», comme le signale Mouline. De plus, une partie de la chaîne de valeurs de la production d’électricité ne pourra être réalisée que localement, comme la location. Les loyers à Aïn Mathar ont d’ailleurs augmenté de 40%.
Une usine pour la fabrication d’infrastructures légères pourrait également être installée à Ouarzazate. D’ailleurs, «300 entreprises marocaines pourraient contribuer au projet solaire du fait de l’expertise acquise via le programme d’électrification rurale (Perg)», affirme-t-on du côté de la Fédération nationale de l’électricité et de l’électronique (Fénelec).

Hassan EL ARIF


leco

[Prinny Man]
October 22nd, 2010, 04:33 PM
Maroc : 18 consortiums se disputent le projet d’une centrale solaire de 9 M USD

http://www.afriscoop.net/journal/IMG/jpg/_----------centrale_solaire_Reunion.jpg

18 consortiums sont pré- qualifiés à l’appel d’offres lancé par l’Agence marocaine pour l’énergie solaire (MASEN) pour la réalisation de la première unité de 125 MW de la centrale électrique de Ouarzazate (528 km au sud- est de Rabat), pour un coût estimé à 70 milliards de dirhams (9 milliards de dollars).

La société marocaine Nareva Holding se trouve dans le groupement constitué d’International Power, Marubeni Corporation et Siemens Project VeDntures GmbH, et Delta Holding, une autre société marocaine, est pré-qualifiée en compagnie d’Energy Consulting Group and Socoin. D’autres candidats allemands, américains, chinois, français, espagnols ou encore portugais, doivent attendre la sélection finale, en novembre prochain.

Fin mars dernier, MASEN a lancé un appel international à manifestation d’intérêt pour la réalisation de ce premier site d’ une puissance de 500 mégawatts (MW), pour une production annuelle de 1 150 GWh. Il devrait être opérationnel à l’horizon 2015.

La centrale fait partie du grand projet qui prévoit une production électrique d’une capacité de 2.000 mégawatts (MW) et sera érigé sur une superficie totale de 10.000 hectares.

Il concerne, outre Ouarzazate, les villes de Laâyoune, Boujdour, Tarfaya et Aïn Beni Mathar. Ainsi, les cinq centrales devraient couvrir, à leur achèvement en 2020, quelque 10% de la demande d’électricité du Maroc.

D’après le département de l’énergie du Maroc, le projet évitera l’émission de 3,7 millions de tonnes de CO² par an.

MASEN, créée pour gérer ces projets, intervient dans la conception, les études, le choix des opérateurs et le suivi de réalisation et de gestion, outre l’orientation et la coordination de l’ensemble des activités afférentes.

D’après le président de MASEN, Mustapha Bakkoury, les énergies renouvelables — le solaire, l’hydraulique et l’éolien — se répartiront à parts égales de 2.000 mégawatts les capacités de production disponible pour en représenter 42% en 2020.

Dans l’éolien, le Maroc compte actuellement 300 mégawatts de capacités installées et 700 mégawatts en cours d’installation. Par ailleurs, le Royaume se positionne comme un acteur incontournable du plan solaire méditerranéen qui prévoit à terme l’installation de 20 gigawatts de capacités installées sur le pourtour du bassin. (Xinhua)


www.afriscoop.net

Slaoui
October 25th, 2010, 02:27 PM
Les détails techniques du parc de Tarfaya

Le consortium IP/Nareva a également soumissionné pour la construction d'une station éolienne à Safi.


Plus d'un mois après avoir été retenu suite à un appel d'offres international, en consortium avec Nareva, filiale du groupe ONA, pour la construction du parc de Tarfaya, l'un des futurs grands parcs éoliens du Maroc, le groupe International Power ne perd pas de temps. Philippe Cox, directeur général du groupe britannique, a effectué une visite de travail au Maroc, les 18 et 19 octobre, au cours de laquelle il a rencontré la ministre de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement, Amina Benkhadra, le directeur général de l'ONE, Ali Fassi Fihri, le top management de Nareva, filiale de l'ONA et partenaire de IP sur ce projet ainsi que d'autres responsables. Les discussions ont porté sur les détails techniques du projet de construction du parc de Tarfaya et sur d'autres possibilités futures de partenariat. Notons à cet égard que le même consortium (Nareva-International Power) a soumissionné pour l'appel d'offres relatif à la construction d'un autre parc éolien de 1.200 Mégawatts dans la ville de Safi.

«L'arrivée de Power International dans le secteur de la production électrique au Maroc est très positive vu que ce groupe est considéré comme pionnier dans ce domaine au niveau mondial. De plus, sa collaboration avec la société marocaine Nareva ouvrira la porte à un partenariat fructueux dans le domaine de l'énergie au Maroc qui connaît un grand développement», a déclaré Amina Benkhadra, à cette occasion.

Pour sa part, l'ambassadeur britannique au Maroc, Tim Morris, a affirmé que «l'entrée de IP sur le marché marocain est un changement qualitatif et profond pour l'industrie britannique qui vient en réponse aux efforts du Maroc en matière d'encouragement des investissements étrangers dans le domaine de l'énergie et dans d'autres secteurs». Il a également ajouté, à cette occasion, que «le gouvernement britannique s'est engagé à encourager la mise en place de ponts entre les sociétés britanniques et leurs partenaires marocains. Nul doute que le succès de ces partenariats encouragerait les autres investisseurs à se concentrer sur le marché marocain caractérisé par un dynamisme et une ouverture exceptionnelle».

A rappeler que le parc éolien de Tarfaya, d'une capacité de 300 Mégawatts à mettre en service en 2012, devra coûter 500 millions de dollars. Cette station de production qui devra démarrer en 2011 en produisant 200 MW au début et augmenter ensuite la production pour atteindre les objectifs visés, contribuera à la mise en œuvre de la nouvelle politique nationale énergétique qui cadre avec la vision royale qui octroie une place de choix pour les énergies renouvelables dans le bouquet électrique national.

Notons aussi qu'en plus du parc éolien de Tarfaya, cinq grands sites ont été identifiés, au vu de leur gisement éolien exceptionnel. Il s'agit en l'occurrence de Tanger II, Koudia Baida II (Tétouan), Taza, Tiskrad (Laâyoune) et Boujdour. Ce programme permettra, in fine, d'économiser annuellement 1,5 million de TEP, soit 750 millions de dollars par an, d'éviter l'émission de 5,6 millions de tonnes de CO2 par an. Le premier parc éolien sera mis en service en 2014 et la totalité du programme le sera en 2020, précise l'Office national de l'électricité.

lematin

[Prinny Man]
October 25th, 2010, 05:09 PM
Plan solaire

Les premières règles du jeu

· Conventions tripartites entre l’Etat, Masen et l’ONE-Onep

· D’un côté, questions de financement, du foncier…

· De l’autre, spécification technique et définition du tarif d’achat

http://www.leconomiste.com/upload/article/2_103557.jpg

L’imbrication à marche forcée, dans la stratégie ambitieuse et volontariste de politique énergétique de l’Etat, ne laisse aucun répit. Pile un an après la création de l’Agence marocaine pour l’énergie solaire (MASEN) en décembre 2009, les règles du jeu se font plus précises. Les parties prenantes de l’ambitieux projet solaire, baptisé Plan solaire marocain (PSM), l’Etat, Masen et l’ONE-Onep se retrouvent ce lundi à Ouarzazate pour deux conventions. Objectif: régler leurs rapports tripartites.
La première convention, entre l’Agence et l’Etat, va porter sur la mise en place d’un cadre juridique devant régir leurs relations. Selon de toutes premières informations, le gros de la convention sera axé sur les questions de dotation financière, mais aussi de mobilisation du foncier.
Ce programme solaire de 2.000 MW (soit 38% de la puissance actuelle installée), qui devra apporter chaque année 18% de plus à la production nationale et, à terme en 2020, contribuer à hauteur de 14% à la puissance électrique, est estimé à 70 milliards de DH. Pour l’heure, un groupement de banques marocaines dont le chef de file est Attijariwafa bank promet de mobiliser pour ce projet 1 milliard de DH. Le pari est certes ambitieux, mais l’engagement de l’Etat en fait un pari tenable. Mener à terme cet ambitieux projet en raison de sa taille et des fonds à mobiliser propulsera le Maroc au rang des précurseurs dans les énergies renouvelables. A ce jour, les plus gros projets dans ce domaine initiés ici et là, notamment Desertec, Transgreen, Plan solaire prennent déjà en compte le Plan solaire marocain. De part est d’autre de la Méditerranée, se pose l’épineuse question de financement. Pour le projet marocain, il y a le Fonds dédié doté de 1 milliard de dollars à travers la Société d’investissements énergétiques (SIE), née de donations des Emirats arabes unis et de l’Arabie saoudite et de la contribution du Fonds Hassan II. La SIE prendra ainsi des participations dans différentes entreprises adjudicataires des projets solaires, sans vocation à être majoritaires.
Entre autres dossiers au programme de convention avec l’Etat, la question devant déterminer les conditions et modalités relatives à la mobilisation foncière, nécessaire au programme solaire. Sur les cinq sites identifiés, totalisant une superficie de 10.000 ha, seul celui de Ouarzazate, d’une superficie de 3.300 ha, dont la première unité d’une puissance de 125 MW qui sera mise en service en 2015, est à ce jour acté. Les quatre autres, retenus pour leur capacité de radiation solaire, devront impérativement faire l’objet de négociations, voire d’expropriation au besoin, à mesure de l’évolution du programme.
D’autre part, la deuxième convention, qui sera signée entre Masen et l’ONE-Onep va consister surtout en la spécification technique pour déterminer, dans un premier temps, la connexion future des centrales du site de Ouarzazate au réseau de l’ONE-Onep. En clair, Masen, en donneur d’ordre sur ce site, devra exiger aux producteurs de se conformer aux normes et standards de production de l’électricien marocain. Il sera également question de déterminer le prix d’achat par l’ONE de l’électricité produite pour le compte de Masen par les producteurs. A noter que l’ONE demeura acheteur unique de toute l’électricité produite.
L’enjeu est de taille. Les instructions du Souverain aux parties prenantes du projet «pour s’en tenir strictement au calendrier de réalisation» en disent long. Et, s’il en est, la cérémonie annoncée en grande pompe de ce jour, est un nouveau signal fort aux pilotes de ce projet. En tout cas, du succès de la première centrale «pilote» de Ouarzazate, voire la première unité, dépendra la suite du programme. Il n’empêche que le Maroc est déjà perçu comme acteur de référence dans le solaire. Et l’un des défis majeurs, c’est réduire considérablement sa dépendance aux énergies fossiles, onéreuses, qui s’élève à 96% de ses besoins importés.

Bachir THIAM
leco

[Prinny Man]
October 26th, 2010, 05:24 PM
Eolien: La centrale pilote sera installée à Taza

· L’appel à manifestation d’intérêt lancé par l’ONE

· Le site devra produire 150 MW à l’horizon 2014


C’est la région de Taza qui accueillera la première centrale éolienne du Maroc. L’appel à manifestation d’intérêt vient d’être lancé par l’Office national d’électricité (ONE). Il a pour objectif la préqualification des sociétés ou groupements de sociétés intéressés par la construction d’un parc éolien d’une puissance de 150 MW, sur un site dans la région de Taza.
Les entreprises ou groupements d’entreprises retenus pourront participer à l’appel d’offres qui devra être rendu public vers le mois de juin 2011, sur la base du même principe que les consultations lancées récemment par l’agence Masen. Le projet sera structuré selon le schéma dit «Build Own Operate and Transfer». En clair, cela consiste en la construction de l’infrastructure nécessaire, la production de l’énergie et sa revente à l’ONE. Un contrat d’achat d’électricité sera signé avec l’ONE pour une période de 20 ans. Le projet de Taza s’inscrit dans le Programme éolien marocain intégré. Un dispositif qui prévoit un ensemble de parcs éoliens, lesquels totaliseront une puissance globale de 2.000 MW à l’horizon 2020, soit 38% de la capacité actuelle installée. Ce qui permettra d’économiser annuellement 1,5 million de tonnes d’équivalent pétrole (TEP), soit 750 millions de dollars par an. De plus, le site permettra d’éviter l’émission de 5,6 millions de tonnes de CO2 par an.
Le projet de Taza, dont la mise en service est prévue pour 2014, devra être réalisé dans le cadre d’un partenariat public-privé. Rien ne filtre encore sur le montant de cet investissement. Mais tout porte à croire qu’il sera proche de l’enveloppe du site de Tanger (140 MW) qui est estimé à 2,8 milliards de DH. L’ONE, la Société des investissements énergétiques (SIE) ainsi que le Fonds Hassan II s’associeront à un partenaire stratégique de référence dans le domaine de l’énergie d’origine éolienne. Au final, une société de projet de droit marocain devra être créée. Les trois institutions marocaines prendront des participations dans le capital de l’entreprise du projet en question.
Aux côtés du solaire et de l’hydraulique, l’énergie électrique d’origine éolienne représente l’autre volet de la stratégie nationale visant à réduire l’indépendance du Maroc vis-à-vis de l’étranger. Pour l’heure, la puissance électrique d’origine éolienne réalisée et en cours de mise en service s’établit à 280 MW dans les parcs d’Abdelkhalek Torrès (50 MW) et Lafarge (30 MW) à Tétouan, d’Amogdoul à Essaouira (60 MW) et de Tanger 1 (140 MW).
720 MW sont en cours de développement à Tarfaya (300 MW), Akhfenir (200 MW) et Bab El Oued (50 MW) à Laâyoune, Haouma (50 MW) et Jbel Khalladi (120 MW) à Tétouan.
Les 1.000 MW restants devront être produits au niveau de cinq nouveaux sites, choisis pour leur potentiel. Il s’agit de Tanger 2 (150 MW), Koudia El Baida à Tétouan (300 MW), Taza (150 MW), Tiskrad à Laâyoune (300 MW) et Boujdour (100 MW).
L’ensemble de ces projets seront développés dans le cadre d’un partenariat public-privé. Selon les estimations de l’ONE, le coût de l’investissement s’élèvera à 31,5 milliards de DH. Un budget qui sera financé par des fonds publics et privés nationaux et étrangers ainsi que les mécanismes concessionnels et non concessionnels de financement. Des dispositifs qui s’inscrivent dans le cadre de la coopération multilatérale et bilatérale. Le Programme intégré d’énergie éolienne permettra de produire 6.600 GWh par an à l’horizon 2020. Ce qui correspond à 26% de la production électrique actuelle.

Projet structurant


Le plan éolien marocain est un projet structurant. En effet, il permettra l’acquisition et la maîtrise de technologies éoliennes de pointe. Le projet permettra également de valoriser les plateformes industrielles et l’émergence d’un tissu industriel spécialisé et compétitif dans le domaine de la production de l’énergie éolienne. De plus, ce secteur générera des opportunités d’accès aux marchés de l’export. Le programme permettra également la création d’emplois directs et indirects et de désenclaver les régions concernées, sans oublier les retombées en termes de flux touristiques.
Sur le plan de l’expertise, des filières spécialisées en énergie éolienne seront ouvertes au niveau des grandes écoles et des universités. Pour leur part, les instituts de formation professionnelle pourront dispenser des cursus au profit des techniciens spécialisés. Sur un tout autre registre, des partenariats pourront être signés entre des entreprises, des instituts spécialisés, des grandes écoles et des universités dans le domaine de la recherche & développement appliqués.

Hassan EL ARIF
leco

[Prinny Man]
October 26th, 2010, 05:43 PM
SM le Roi préside à Ouarzazate la cérémonie de signature de conventions parachevant le cadre institutionnel de réalisation du projet intégré d'énergie électrique solaire d'une capacité de 2000 MW


Ouarzazate - SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L 'assiste, a présidé mardi, au site du complexe énergétique solaire de Ouarzazate, la cérémonie de signature des conventions parachevant le cadre institutionnel de réalisation du projet intégré d'énergie électrique solaire, confiée à l'Agence "Moroccan Agency for Solar Energy" (MASEN) et qui s'inscrit, conformément aux Hautes Orientations Royales, dans les importantes stratégies énergétique et environnementale du Royaume.

- Importantes étapes franchies pour le lancement en 2011 du projet de la centrale solaire d'Ouarzazate

- Le projet intégré d'énergie solaire positionnera le Maroc comme un acteur de référence dans le solaire.

- SM le Roi visite le site du complexe énergétique solaire de Ouarzazate.


Cette cérémonie fait suite à la Séance de travail qu'a présidée le Souverain au Cabinet Royal, le 9 Octobre 2010, et au cours de laquelle Il a donné Ses Hautes Instructions aux parties concernées pour s'en tenir strictement au calendrier de réalisation du plan solaire marocain et de ne ménager aucun effort pour que ce défi que s'est lancé le Maroc, comme pour tous les grands projets qui sont menés, se matérialise au bénéfice de son développement et du bien-être de sa population.

A cette occasion, Mme Amina Benkhadra, Ministre de l'énergie, des mines, de l'eau et de l'environnement, a rappelé, dans une allocution devant SM le Roi, les étapes franchies dans la mise en œuvre des grands projets d'énergie renouvelable initiés dans le cadre de la stratégie énergétique du Royaume qui fait du développement des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique une priorité nationale.

La réalisation d'ici 2020 des deux programmes solaire et éolien de 2000 MW chacun traduit l'expression concrète de la priorité majeure que Sa Majesté le Roi accorde au développement des énergies renouvelables comme le moyen optimal permettant au Maroc de répondre aux défis de la sécurité d'approvisionnement, de la préservation de l'environnement et du développement durable.

Ces projets ne sont pas limitatifs car les programmes de production d'électricité à partir de sources renouvelables sont largement ouverts à l'initiative privée nationale et internationale, comme le stipule la nouvelle loi 13-09 relative aux énergies renouvelables promulguée en février 2010.

Ainsi depuis le lancement de ce nouveau projet en Novembre 2009 par Sa Majesté le Roi, de nombreuses actions ont été réalisées relatives notamment à la mise en place d'un cadre législatif et institutionnel approprié.

Mme Benkhadra a également précisé que la protection des ressources est une donnée essentielle pour le développement harmonieux de la région. Celle-ci est d'ailleurs illustrée par les actions entreprises pour optimiser l'utilisation des ressources hydriques nécessaires pour le développement économique et social de la région.

De son côté, M. Mustapha Bakkoury, Président du Directoire de la MASEN a, dans une allocution similaire, présenté l'état d'avancement du plan solaire marocain de 2000 MW et les actions réalisées particulièrement pour la première centrale de 500 MW d'Ouarzazate ainsi que les perspectives de développement du projet global.

En effet, le développement du complexe solaire d'Ouarzazate qui sera réalisé sur une superficie de 2500 hectares, a franchi d'importantes étapes ayant permis de qualifier le site, de lancer l'appel à manifestation d'intérêt auquel ont participé 200 entreprises, d'étudier les configurations technologiques, d'élaborer les schémas institutionnel et de financement et d'enclencher le processus de pré-qualification des développeurs pour la conception, la construction, l'exploitation, la maintenance et le financement des centrales. 19 groupes internationaux ont été pré-qualifiés pour la réalisation de la centrale de Ouarzazate.

La qualité et le nombre des candidats à ladite pré-qualification témoignent du fort intérêt d'opérateurs de premier plan à l'échelle nationale et internationale.

Ce processus étant bien engagé, il permet de prévoir le lancement de l'Appel d'Offres avant la fin de l'année 2010 et le choix de l'adjudicataire au courant du deuxième trimestre de l'année 2011.

En outre, la cohérence de la vision de notre pays relative aux énergies renouvelables, la crédibilité de notre pays sur la scène internationale et le bon déroulement de la réalisation du plan solaire, ont favorisé l'adhésion de grandes institutions financières qui ont marqué un intérêt de principe pour le financement du projet à des conditions préférentielles.

Il est à préciser que les conventions signées aujourd'hui, sous la Présidence Effective de Sa Majesté Le Roi, que Dieu L'assiste, fixent le cadre d'intervention dans les différentes phases du Plan Solaire autant par l'Etat que par MASEN et l'ONE en sa qualité de partenaire stratégique dans la fourniture, le transport et l'export de l'énergie électrique qui sera produite par les centrales solaires.

La 1ere convention, engageant l'Etat et MASEN, a été signée par le Premier Ministre, M. Abbas El Fassi et le Président du Directoire de la société précitée, M. Mustapha Bakkoury. Elle porte notamment sur l'assistance que doit fournir l'Etat pour faciliter la réalisation du programme en termes d'acquisition de terrains, d'exploitation des projets solaires et de leur financement et des actions qui doivent être menées par la société MASEN.

La deuxième convention qui a été signée au nom de l'Etat par M. Salaheddine Mezouar, Ministre de l'Economie et des Finances et Mme Amina Benkhadra, Ministre de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement ainsi que par M. Ali Fassi Fihri, Directeur général de l'ONE et M. Mustapha BaKkoury, Président du Directoire de la société précitée, spécifie les aspects de réalisation des centrales solaires, leur fonctionnement, leur raccordement aux réseaux marocain et international ainsi que la commercialisation de l'énergie produite.

Ont assisté à cette importante cérémonie les conseillers de SM le Roi, les membres du gouvernement, les présidents de la chambre des représentants et de la chambre des conseillers, les présidents de groupes au Parlement, des représentants des missions diplomatiques, des hauts responsables des établissements publics, des banques, assurances, fédérations de la CGEM et de nombreux opérateurs nationaux et étrangers.

A l'issue de cette cérémonie, SM le Roi a effectué une tournée dans le site du complexe solaire de Ouarzazate qui sera réalisé sur une superficie d'environ 2.500h et qui est situé à près de 10km au nord-est de Ouarzazate et à environ 4 km au nord du barrage Mansour Eddahbi.

map

Slaoui
October 27th, 2010, 02:41 PM
Eolien : Enorme projet de Theolia à Safi

http://www.theolia.com/images/stories/theolia/theolia.gif

Le français Theolia va réaliser un méga projet éolien à Safi. S’étalant sur 600 hectares, ce projet nécessitera un investissement avoisinant les 300 millions DH. A noter que la société a déjà installé des appareils de mesure de la vitesse du vent sur le site sélectionné pour ce projet.

bladi

[Prinny Man]
October 27th, 2010, 05:14 PM
Solaire: Coup d’envoi royal

· Deux importantes conventions signées à Ouarzazate, site pilote

· Financement, commercialisation, raccordement, export, les aspects concernés

C’EST parti pour le plan solaire marocain ! Le Souverain a présidé, hier mardi 26 octobre, la signature de deux importantes conventions, sur le site même du complexe énergétique d’Ouarzazate. Les deux conventions marquent ainsi le parachèvement du cadre institutionnel de réalisation du projet intégré d’énergie électrique d’origine solaire dont la réalisation est confiée au Moroccan Agency for Solar Energy (Masen). Ainsi, la première convention, engageant l’Etat et Masen, a été signée par Abbas El Fassi, Premier ministre, et Mustapha Bakkoury, président du directoire de Masen.
Elle détermine les actions qui devront être menées par l’Agence et porte sur l’assistance que doit fournir l’Etat à cette dernière pour faciliter la réalisation du programme en termes d’acquisitions des projets solaires et de financement. La convention définit également les modalités, les exigences techniques ainsi que les mécanismes d’équilibre financier pour la réalisation du plan solaire et la production d’électricité d’une capacité minimale de 2.000 MW à l’horizon 2020 sur les cinq sites retenus.
Quant à la seconde convention, elle implique les ministères des Finances et de l’Energie, l’Office national de l’électricité (ONE) ainsi que l’Agence Masen. Cette seconde convention spécifie les aspects relatifs à la réalisation des centrales solaires, leur fonctionnement, leur raccordement aux réseaux marocain et international ainsi que la commercialisation de l’énergie produite.
Les deux documents qui viennent d’être signés fixent ainsi le cadre d’intervention de chacune des parties impliquées dans le plan solaire, à savoir l’Etat, Masen et l’ONE. L’office joue le rôle de partenaire stratégique dans la fourniture, le transport, la commercialisation et l’export de l’énergie électrique qui sera produite par les centrales solaires. Des pourparlers avancés auraient d’ailleurs déjà été entamés avec des clients potentiels européens pour l’export de l’excédent d’énergie électrique.
Pour rappel, le site retenu pour la réalisation du complexe solaire d’Ouarzazate s’étend sur une superficie de 2.500 ha et se situe à environ 4 km au nord du barrage Mansour Eddahbi. Cette première centrale solaire, qui devra produire 500 MW, a franchi d’importantes étapes et suscite l’intérêt de bon nombre d’investisseurs nationaux et internationaux. L’appel à manifestation d’intérêt a d’ailleurs été marqué par la soumission de 200 entreprises. Les experts marocains, impliqués dans cet important projet structurant, ont d’ailleurs analysé les différentes configurations technologiques existantes et élaboré des schémas institutionnel et de financement. Le processus de préqualification a permis de retenir 19 consortiums internationaux. Ces derniers devront être en mesure d’assurer des prestations telles que la construction, l’exploitation et la maintenance des centrales. L’état d’avancement du projet laisse penser que l’appel d’offres sera lancé avant fin 2010 et l’adjudicataire devra être sélectionné au plus tard au cours du deuxième trimestre 2011.

M. C. & H. E.


leco

Gadiri
October 28th, 2010, 02:45 AM
Énergie solaire
Nouveau cadre institutionnel pour la production électrique

Publié le : 27.10.2010 | 17h16


Le Maroc bénéficie d'un gisement solaire considérable d'une capacité de 20.000 MW, avec plus de 3000 h/an d'ensoleillement. Capitalisant cet atout, le Royaume a lancé, en novembre 2009, un programme intégré et volontariste de production d'électricité à partir de l'énergie solaire.


D'un coût global estimé à 9 milliards de dollars, ce programme vise l'installation d'une capacité totale de 2000 MW, en puissance solaire connectée au réseau des centrales solaires, répartie sur 5 sites d'ici 2020. La mise en place permettra d'économiser un million de tonnes équivalent pétrole et d'éviter l'émission de plus de 3,5 millions de tonnes de dioxyde de carbone par an.

La première phase du programme intégré d'énergie solaire est le développement d'un complexe d'énergie solaire de 500 MW à côté de la ville d'Ouarzazate. Le site retenu s'étale sur une superficie d'environ 2500 ha. Le programme sera développé en plusieurs phases. La première phase se déploiera selon le modèle de production concessionnelle (IPP) établi avec succès au Maroc et comporterait une ou plusieurs centrales d'une capacité minimale de 125 MW. La première phase de la centrale d'Ouarzazate sera constituée d'une ou plusieurs centrales thermo-solaires, avec des capacités de stockage thermique. La mise en service de cette première phase est prévue pour le début de l'année 2014. A noter que le projet intégré d'électricité solaire, qui vise la mise en place, en 2020, de la production électrique à partir de l'énergie solaire d'une capacité totale de 2 000 MW sur cinq sites : Ouarzazate, Ain Béni Mathar, Foum Al Oued, Boujdour et Sebkhat Tah.

Cette capacité représente 38% de la puissance installée à fin 2008 et 14% de la puissance électrique à l'horizon 2020. Les cinq centrales devraient couvrir, à leur achèvement en 2020, quelque 10 % de la demande d'électricité et représenter avec les autres sources d'énergies renouvelables 42 % de la capacité de production disponible.

Pour le parachèvement du cadre institutionnel de mise en œuvre du projet intégré de production électrique d'origine solaire, deux conventions ont été signées mardi à Ouarzazate, en présence de S.M. le Roi Mohammed VI.

La première convention a été signée entre l'Etat, représenté par le Premier ministre Abbas El Fassi et Moroccan Agency for solar energy (MASEN). Elle porte sur l'assistance que doit fournir l'Etat pour faciliter la réalisation du programme en termes d'acquisition de terrains, d'exploitation des projets solaires et de leur financement et des actions qui doivent être menées par la société MASEN. La deuxième convention qui a été signée au nom de l'Etat par Salaheddine Mezouar, ministre de l'Economie et des Finances, et Amina Benkhadra, ministre de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement, ainsi que par Ali Fassi Fihri, directeur général de l'Office national de l'électricité (ONE), et Mustapha Bakkoury, président du directoire de MASEN, spécifie les aspects de réalisation des centrales solaires, leur fonctionnement, leur raccordement aux réseaux marocain et international ainsi que la commercialisation de l'énergie produite.

MASEN ou l'Agence marocaine de l'énergie solaire intervient dans la conception, les études, le choix des opérateurs et le suivi de réalisation et de gestion, outre l'orientation et la coordination de l'ensemble des activités afférentes. Il s'agit d'une société anonyme à directoire et conseil de surveillance, dotée d'un capital social initial de 500 millions de dirhams, souscrit à parts égales par l'Etat marocain, le Fonds Hassan II pour le développement économique et social, l'ONE et la Société marocaine d'investissements énergétiques (SIE).

S'agissant de la fabrication des équipements du solaire, une partie sera construite au Maroc, explique Ahmed Reda Chami, ministre du Commerce, de l'industrie et des NTIC. «Cela fait partie du programme. Pour fabriquer une pièce, il faut un minimum de transfert de know-how qui va augmenter progressivement avec l'avancée du plan solaire. Mais le plus important c'est qu'on fait une bonne partie de la valeur ajoutée au Maroc.

A la fin des 2000 Mégawatts à l'horizon 2020, on aura une industrie dans ce secteur qui pourra exporter par la suite», précise-t-il. Pour lui, c'est le développeur qui va choisir le modèle à appliquer pour la station qu'il va gérer.
Pour ce qui est de l'impact du projet sur la région, Said Ameskane, président délégué de la Fondation Ouarzazate, informe qu'il devra drainer d'autres projets et avoir des effets d'entraînement sur d'autres activités. «L'impact sera immense. D'abord, c'est une région qui connaît un déficit au niveau de l'emploi, les équipements et les infrastructures.

C'est un projet qui va drainer d'autres projets. Il sera à l'origine du désenclavement de la région notamment à travers éventuellement la création d'un tunnel », indique-t-il.
S. Ameskane précise qu'il s'agit d'un projet qui va créer 10.000 emplois et qui devrait changer complètement la région. A ses yeux, le projet ne va pas servir uniquement la région ou le Maroc mais les autres régions à l'international qui vont en profiter. L'énergie va être exportée vers ces zones comme l'Europe par exemple et cela va doper le potentiel marocain d'exportation.

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Questions à:


« Plusieurs partenaires contribuent au financement du projet »

• En quoi consiste la signature des deux conventions ?

Les deux conventions signées sous la présidence de S.M. Mohammed VI permettent de parachever le cadre institutionnel et réglementaire nécessaire pour la réalisation du projet d'Ouarzazate dans son ensemble et de tout le programme intégré de l'énergie solaire.
Ces conventions sont très importantes puisqu'elles fixent les obligations et les modalités de fonctionnement du MASEN qui a la charge du pilotage du programme solaire. La première convention précise les obligations de l'Etat qui est appelé à les assumer en vue de permettre à ces projets de se réaliser. Pour ce qui est du MASEN, elle devra respecter le calendrier et déployer de grands efforts pour assurer les meilleurs financements. La deuxième convention apporte une définition complète à l'énergie qui sera commercialisée et transportée par l'ONE et fait que le projet s'intègre de manière optimale au réseau national de l'électricité.

• Quel est l'objectif visé par la réalisation d'un tel projet d'envergure ?

L'objectif de ces projets est de contribuer à la satisfaction de la demande devenue croissante de l'énergie. Comme vous le savez, notre pays a engagé des plans de développement écologique très ambitieux comme le Plan vert, pêche maritime, tourisme, urbanisme, industrie….Tous ces projets se traduisent par une dynamique et ont besoin d'énergie, ce qui fait que la demande devra nettement doubler d'ici 2020. Pour satisfaire ces besoins futurs dans le cadre de perfectionnement de ces capacités additionnelles, notre pays a décidé de réserver une part importante de sa production sur la base des énergies renouvelables. Le solaire est donc introduit pour la première fois au Maroc aux côtés de l'éolien et de l'hydraulique.

• Quelles sont les modalités du financement du projet ?

L'un des défis à relever est le financement des projets. C'est pourquoi nous nous sommes attelés à chercher le meilleur financement auprès des institutions financières arabes, africaines, européennes et japonaises, ainsi que la Banque mondiale. Bref, nombre de partenaires internationaux ont exprimé leur intérêt de principe pour accompagner ce projet et contribuer à son financement. L'on peut citer l'Agence française de développement, la Banque européenne d'investissement, la Banque africaine de développement et la Banque mondiale.
Par ailleurs et en vue de préparer le chantier aux développeurs, le site a déjà fait l'objet de travaux de mise en place des infrastructures de base (adduction en eau, connexion électrique, accès routier, télécoms). Aussi, je rappelle que l'appel à manifestation d'intérêt, réalisé en mars dernier, a connu la participation de pas moins de 200 opérateurs à travers le monde. Le processus de pré-qualification des entreprises autorisées à déposer leur candidature pour ce projet (phase 1) a permis de sélectionner 19 groupes et consortiums internationaux, alors que le début de la deuxième phase interviendra en 2015.



Par El Mahjoub Rouane | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=141017

[Prinny Man]
November 8th, 2010, 04:25 PM
Solaire: Les Allemands arrivent

Un groupe de chefs d’entreprises allemandes, spécialisées dans l’énergie solaire, effectueront une visite au Maroc du 29 novembre au 3 décembre. Ils rencontreront leurs homologues marocains du domaine. Une journée entière de présentation de l’offre allemande sera organisée à Casablanca à la Chambre allemande de commerce et d’industrie au Maroc.
leco

[Prinny Man]
November 12th, 2010, 04:30 PM
Plan solaire: La BEI mettra 5,5 milliards de DH

· Ce montant concerne la première tranche de 500 MW

· La BEI mise sur la modernisation des infrastructures

http://www.leconomiste.com/upload/article/22_103994.jpg

Plan solaire, autoroutes, complexe portuaire… les engagements de la Banque européenne d’investissement (BEI) témoignent de son soutien à la politique de modernisation du Maroc. Philippe de Fontaine Vive, son vice-président, décline les grands axes. Entretien.

- L’Economiste: Quel bilan faites-vous de l’intervention de la BEI au Maroc?

- Philippe de Fontaine Vive: C’est un bilan très riche. Les financements octroyés aujourd’hui en faveur de la zone portuaire de TangerMed et du réseau autoroutier du Maroc témoignent de l’engagement concret de la BEI aux côtés du Royaume dans sa politique de modernisation de ses infrastructures. Ces investissements vont renforcer l’attractivité du Maroc et favoriser son développement économique. Ils témoignent également du niveau et de la qualité des relations de coopération entre le Maroc et la BEI. Je me réjouis également de leur impact direct sur l’amélioration de la vie quotidienne des populations concernées.
Depuis plus de trente ans, la BEI soutient au Maroc des projets qui stimulent le développement économique et social. Je citerai à titre d’exemples le tramway de Rabat, le parc éolien de Tanger que nous avons financé à hauteur de 80 millions d’euros, la ville nouvelle «Tamesna» avec un financement de 71 millions d’euros. Et toujours à titre d’exemple, l’interconnexion électrique Espagne-Maroc dont l’objectif était d’augmenter la capacité de transit des liaisons d’interconnexion électrique entre le Maroc et deux de ses voisins et ainsi renforcer la sécurité et la fiabilité du réseau intérieur existant.

- Quelles sont les perspectives de développement?

- Nous avons de nombreux projets pour 2011. Le Plan solaire marocain sera au cœur de nos préoccupations, d'autant plus qu'en tant que chef de file, nous coordonnons également les interventions des autres bailleurs de fonds européens comme l’AFD et la KfW. D’autres projets sont à l’étude comme l’augmentation de la capacité du réseau ferroviaire sur la liaison Casablanca-Kénitra, en particulier pour répondre à la demande croissante du fret. Je citerai également l’Argan Infrastructure Fund: un fonds d’investissement principalement dédié aux infrastructures au Maroc et au Maghreb, qui a été signé en mai 2010. La banque y a déjà investi 20 millions d’euros pour le développement de projets concrets.

- Le Maroc a lancé un ambitieux programme solaire. Quelle est votre appréciation et dans quelle mesure pourriez-vous l’accompagner?

- Nous avons récemment publié une étude qui évalue le niveau de maturité des projets d’énergies renouvelables existants ou prévus dans les différents pays partenaires méditerranéens. Cette étude montre que si tous les projets identifiés étaient mis en place, les besoins d’investissements dans les neuf pays partenaires s'élèveraient à 21 milliards d’euros d'ici 2020, hors Turquie. La BEI est bien entendu disposée à apporter son soutien aux projets du plan solaire méditerranéen, mais elle devrait évaluer les projets d'investissements au cas par cas, en fonction de ses critères de viabilité économique, financière et technique. Les projets d'énergies renouvelables et d'efficacité énergétique pourront notamment être financés à travers le mécanisme de coopération du PSM mis en place conjointement par la BEI, l'AFD et la KfW et doté d'une enveloppe totale de 5 milliards d'euros d'ici 2015. Dès 2011, nous envisageons de nous engager à hauteur de 500 millions d’euros pour la première tranche de 500 MW, sur les 2.000 MW programmés à l’horizon 2020, dont la mise en service est prévue début 2015.

- Votre visite intervient à la veille du sommet de Barcelone. Comment se porte le projet de l’Union pour la Méditerranée?

- L'élan créé par l'UPM a donné lieu à plusieurs initiatives très concrètes et porteuses pour le développement économique de la Méditerranée, dans lesquelles la BEI est impliquée. L’année dernière, 80% des prêts de la Femip, qui est le bras financier de la BEI en Méditerranée, répondaient aux priorités sectorielles définies par l'UPM .

- Le sommet devra aussi se pencher sur le rapport Milhaud qui prévoit la création d’une banque dédiée au financement du codéveloppement en Méditerranée. Qu’en pensez-vous, surtout que vous êtes membre de la commission à l’origine de ce rapport?

- J’ai été membre à titre personnel de cette commission présidée par Charles Milhaud. Nous étions dix experts, cinq français et cinq autres euro-méditerranéens. C’est donc à titre personnel que je m’exprime à ce sujet. Je suis favorable à la recommandation privilégiée de faire de la Femip une filiale où la BEI détiendrait entre 35 et 50% des actions, mais en ouvrant le reste du capital à l’ensemble des partenaires, européens et méditerranéens notamment, qui viendraient ainsi conforter ce que la Femip fait déjà aujourd’hui, en lui donnant plus de moyens.
Le projet de création d’une banque de développement de la Méditerranée est une question politique, qui est entre les mains des chefs d'Etat et de gouvernement membres de l'UPM. Dans ce contexte et bien naturellement, la Femip reste à disposition, et quoi qu'il arrive, continuera à travailler pour la Méditerranée.

Promouvoir des secteurs clefs

Philippe de Fontaine Vive, vice-président de la BEI, vient de signer deux contrats de prêts en faveur du Maroc. L’un, de 220 millions d’euros, soit près de 2,4 milliards de DH, servira à financer la construction d’un tronçon de l’autoroute Casablanca-Beni Mellal. Pour lui, cette autoroute, très importante, sera un accélérateur de développement pour les régions desservies, notamment la plaine de Tadla, les montagnes du Haut Atlas (Azilal) et, au-delà, le Moyen Atlas (Khénifra).
Ce contrat permettra également de promouvoir des secteurs d’activité clefs tels que l’agriculture, l’agro-industrie et le tourisme. La région desservie jouit en effet d’un réel potentiel de richesses naturelles avec, à Khouribga, le gisement de phosphate le plus important du pays, une zone agricole de premier choix à Béni Mellal, sans oublier les paysages de l’Atlas.
L’autre, de 200 millions d’euros, soit près de 2,2 milliards de DH, servira à la réalisation de TangerMed II. «En réalisant cette zone économique spéciale Tanger Méditerranée, le Royaume du Maroc met à la disposition des futurs investisseurs un outil moderne et performant. Il a d’ores et déjà séduit le constructeur automobile Renault qui installe sur ce site une zone de production, en complément de ses unités de recherche et de production en Europe», a noté le vice-président de la BEI. TangerMed II bénéficiera également de toute l’expertise environnementale de la BEI afin de minimiser au maximum l’impact des nouvelles infrastructures industrielles sur l’environnement.

Propos recueillis par
Mohamed CHAOUI
leco

[Prinny Man]
November 16th, 2010, 01:30 AM
Don allemand de 34 millions de dh pour l'accompagnement du projet marocain de l'énergie solaire


Le ministre des Affaires étrangères de la République fédérale d'Allemagne, M. Guido Westerwelle, a annoncé, lundi à Rabat, la mise à disposition d'un don de 3 millions d'euros (34 millions de dh) au profit du Maroc pour un appui consultatif accompagnant le «Projet marocain de l'énergie solaire».

Un communiqué de l'ambassade d'Allemagne à Rabat précise que cet appui, concédé dans le cadre de la coopération allemande au développement, complète l'engagement financier prévu par l'Allemagne pour le financement du «Projet solaire marocain».

M. Westerwelle, en visite à Rabat, a félicité le Maroc pour son engagement visionnaire et ses démarches volontaristes envers un modèle de développement durable, relevant qu'à travers cet engagement, le Maroc devient un précurseur de l'énergie solaire dans la région et même à l'échelle mondiale.

Il a expliqué que l'Allemagne souhaite, par son soutien, encourager le Maroc à poursuivre la marche engagée et s'orienter vers une production énergétique «propre» au profit de l'ensemble de la société marocaine.

Le don de 3 millions d'euros est spécifiquement destiné au développement d'une filière industrielle locale compétitive et à l'élaboration et la mise en oeuvre d'une stratégie de recherche scientifique permettant à l'économie marocaine de profiter des grandes innovations technologique prévues avec l'installation de plusieurs centrales d'énergie solaire.

C'est par la création d'emplois au Maroc et un transfert technologique avancé que l'économie marocaine pourra mettre en pleine valeur les perspectives qu'offrent les énergies renouvelables, dont l'énergie solaire.

Les entreprises allemandes, leaders mondiales dans les énergies renouvelables et l'efficacité énergétique, sont en mesure d'apporter une plus-value intéressante au Maroc à travers leur savoir-faire et leurs expériences.





MAP

Gadiri
November 20th, 2010, 01:55 AM
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Gadiri
November 20th, 2010, 09:59 PM
Mustapha Bakkoury : Le plan solaire sera accompagné d'une intégration industrielle

Publié le : 15/11/2010


La première phase du site de Ouarzazate sera opérationnelle en 2014, les autres phases pour 2015. Une capacité de 500 MW projetée.
Les opérateurs feront de la production concessionnelle pour le compte de Masen qui sera l'unique interface pour la vente aux distributeurs.
L'appel d'offres sera lancé d'ici la fin de l'année.


La Vie éco : Le Maroc s’est engagé dans un énorme plan solaire, visant à doter le pays d’une capacité supplémentaire de 2 000 MW en dix ans avec 5 sites. Un an après, avec du recul, la taille du projet reste-t-elle conforme aux prévisions initiales ?


Mustapha Bakkoury : Il y a un an, SM Mohammed VI a présidé le lancement du programme solaire marocain à Ouarzazate. Ce projet, comme vous l’avez rappelé, porte sur une puissance installée de 2 000 MW, puissance qui représente pratiquement 38% de la capacité installée actuelle et représentera 14% de cette puissance en 2020. Pour revenir au projet solaire marocain, il a été dimensionné en premier lieu pour répondre aux besoins nationaux mais rien n’empêche qu’il soit élargi dans l’hypothèse de l’évolution des initiatives régionales en la matière et principalement lorsque les conditions d’export seront réunies.

Il était prévu, lors du lancement du plan solaire, qu’à l’horizon 2020, 42% de l’électricité produite au Maroc provienne de l’énergie propre. Avec le lancement d’un plan éolien, ce ratio devrait augmenter. Quelles sont les prévisions aujourd’hui ?

Ce ratio reste d’actualité. Le mix énergétique national prévoit 2 000 MW pour le solaire, mais aussi 2 000 MW pour l’éolien, soit 14% pour chacun auquel s’ajoutent 14% pour l’hydraulique. Ces trois sources d’énergie représenteront ainsi, en 2020, 42% de la puissance électrique installée.

Mardi 26 novembre, deux conventions destinées à parachever le cadre institutionnel du projet solaire ont été signées. On y trouve l’Etat, Masen et l’ONE. Concrètement, qui fait quoi ?

L’Etat est le régulateur, le garant du cadre juridique et le stratège en matière de vision énergétique. Masen [NDLR : Moroccan Agency for solar Energy] pilote le programme solaire et est responsable de sa réalisation et de ses composantes économiques et techniques.
D’ailleurs, les opérateurs produiront pour le compte de l’agence qui, ensuite, revendra l’énergie à l’ONE, opérateur national. Masen sera donc l’interface entre l’office et les concessionnaires. L’ONE, enfin, aura en charge la distribution et la commercialisation à destination des clients finaux.

Hormis les sites prévus par le plan solaire, si un investisseur national voulait lancer un projet pourrait-il le faire ?

Les sites ont été identifiés sur la base de leurs potentialités solaires, de leurs équipements, de leur accessibilité. Leur processus de qualification se poursuit à travers des études plus détaillées portant notamment sur les données topographiques, géophysiques et solaires et climatiques sur une plus grande durée. Parallèlement, d’autres sites sont à l’étude et viendront enrichir ce programme. La loi 13-09 instaure un cadre incitatif et prévoit le cadre général des projets d’investissement dans les énergies renouvelables. Si un investisseur est intéressé par le secteur, il doit s’y référer.

On a beaucoup parlé technique mais le volet économique reste vague. Quelles sont les incitations fiscales qui seraient accordées aux investisseurs qui rejoindraient le Plan solaire ?

La charte d’investissement prévoit des incitations fiscales pour les projets d’envergure. Le soutien de l’Etat, et notamment fiscal, se matérialise par la signature d’une convention entre ce dernier et les investisseurs quand le projet dépasse 200 MDH. Le Plan solaire au même titre que les autres secteurs bénéficie des avantages de cette charte.

Une centrale solaire c’est quel délai de retour sur investissement ?

L’arbitrage entre la production d’énergie à partir d’énergies fossiles ou d’énergie renouvelable ne s’appréhende pas de façon statique. C’est dans la dynamique de l’évolution des marchés que devrait s’analyser l’opportunité du recours aux énergies renouvelables. En effet, l’appréciation anticipée des énergies fossiles contraste avec la ressource solaire pérenne, disponible et «inépuisable». Le projet solaire marocain a une logique économique à long terme et qui repose sur des projets structurants pour l’économie nationale où les composantes intégration industrielle, développement durable, création d’emplois participent à donner à ce projet les éléments de sa rentabilité pour l’économie nationale.

Peut-on imaginer qu’à l’horizon 2020 le Maroc exporte de l’électricité grâce à son plan solaire ?

Oui, c’est envisageable, des discussions sont d’ailleurs en cours avec certains gouvernements de pays voisins. Le Maroc se trouve dans un carrefour énergétique. Il est relié au nord comme à l’est avec des liaisons fixes, dont certaines en cours de renforcement. Ces liaisons rendent non seulement l’exportation réalisable mais aussi dans les meilleures conditions. Les modalités techniques et juridiques sont en cours d’examen.

Les cinq sites prévus seront-ils interconnectés avec ceux prévus par le Plan européen Desertec par exemple ?

Desertec est une initiative industrielle qui vise la production électrique à travers le solaire et l’éolien. Ce programme vise la satisfaction des besoins des pays du sud et la contribution à la réalisation des objectifs en matière d’énergie propre des pays du nord. Le Maroc a fait part de son ouverture à ce type d’initiatives.

Le site de Ouarzazate s’insère dans ce schéma également…

Non, l’énergie solaire produite sur le site de Ouarzazate est exclusivement dédiée à la couverture des besoins nationaux. Je rappelle qu’il sera constitué d’une ou plusieurs centrales d’une capacité minimale de 125 MW chacune et qu’il comprendra une première phase dont le processus de sélection des candidats est déjà lancé. En 2014, la première phase devra être opérationnelle. En 2015, l’autre (ou les autres) suivra (suivront). La capacité totale de Ourazazate atteindra 500 MW en rythme de croisière.

L’on déduit à travers cela qu’il devrait également comprendre plusieurs opérateurs à terme…

Exactement, mais, je le rappelle, tous produiront pour le compte de Masen qui sera l’unique interface avec l’environnement extérieur du projet.

Quel sera finalement le choix technologique retenu pour le plan solaire ?

Les technologies solaires portent sur deux grandes familles, celle ayant recours à de la concentration thermique, qui est le thermo-solaire, et celle reposant sur la capacité de certains matériaux à générer de l’électricité sous l’effet des rayons du soleil : le photovoltaïque. Le programme national a prévu le déploiement de toutes ces technologies et de leurs variantes dans une perspective d’accompagnement des dynamiques propres à chacune d’elles. C’est ainsi qu’il a été prévu de développer une composante photovoltaïque dont le déploiement est plus rapide. S’agissant de la première phase du projet d’Ouarzazate en particulier, le choix de la technologie thermo-solaire a été dicté par des considérations propres au réseau dont notamment le stockage.

19 sociétés ont postulé pour la centrale d’Ouarzazate. Combien seront pré-qualifiées ?

Dans le cadre du processus de pré-qualification et afin de sélectionner les entreprises ayant la capacité de réaliser la première tranche de ce projet, un certain nombre de critères, en terme de surface financière, d’expérience dans le domaine des infrastructures et dans le champ particulier du thermo-solaire ont été arrêtés. Parmi ces 19 sociétés ou consortiums, toutes les entreprises qui satisferont à ces critères seront qualifiées pour participer à l’appel d’offres qui sera lancé avant la fin de l’année. Il n’y a pas de nombre prédéfini.

L’annonce du projet a enthousiasmé bon nombre d’investisseurs. Etes-vous aujourd’hui optimiste en ce qui concerne la capacité à financer le projet global, sachant que le coût est estimé à 9 milliards de dollars et que 30% proviendront de fonds locaux (propres) ?

Il y a un intérêt certain de différents partenaires. La capacité de financement est là, non seulement chez les bailleurs de fonds internationaux mais aussi au niveau des fonds dédiés et auprès des banques commerciales.
Masen travaille sur l’optimisation des conditions de financement en mobilisant en priorité les financements concessionnels disponibles. Pour cela, un travail continu avec les bailleurs de fonds et les agences de développement est entrepris.

A ce sujet, vous avez rencontré à plusieurs reprises d’éventuels bailleurs de fonds. Des engagements ont-ils d’ores et déjà été pris ?

Les principaux bailleurs de fonds internationaux ont exprimé leur intérêt voire leur accord de principe pour financer les projets de Masen. Nous tenons des réunions régulièrement avec eux pour mettre au point toutes les conditions de notre partenariat. Nous pouvons dire qu’à ce niveau nous sommes bien avancés.

Quel est le site qui sera prochainement lancé et quand débuteront les démarches pour cette deuxième centrale ?

Nous avons initié les études de qualification des sites et c’est sur la base de l’avancement et des résultats des travaux en cours que le prochain site sera arrêté.

On s’est fixé des objectifs en matière de production d’énergie salaire, mais quid de l’amont ? Et quid de la production locale de matériaux et composants destinés à équiper ces centrales ?

Le plan solaire comprend non seulement un objectif d’intégration industrielle, mais également une composante recherche et développement. Y sont impliqués Masen, les ministères concernés et, bien entendu les opérateurs qui auront à produire localement. L’idée est d’obtenir progressivement un taux d’intégration locale de plus en plus élevé et cette condition sera incluse dans les appels d’offres à venir.

Entretien réalisé par Salim El Harhouri
http://www.lavieeco.com/economie/18002-mustapha-bakkoury-le-plan-solaire-sera-accompagne-d-une-integration-industrielle.html

Industrie automobile
Industrie aéronautique
Industrie des énergies renouvelables : production d'éoliennes, de panneaux solaires ... :cheers:

Gadiri
November 23rd, 2010, 03:52 PM
2.8 Composante environnemental - Panneaux solaires: la mise en place des panneux solaires est prévue dans les aéroports de Marrakech(56kW), Oujda (71 kW), Rabat (7kW) et Tange (20 kW) - la construction d'une station éolienne: la station sera installée à Essaouira et produira annuellement 30 millions kW. Elle permettra d'alimenter les aéroports du Royaume dont Mohammed V consomme à lui seul 90% - la mise en place d'un système prévisonnel de mesure des nuissances: le système sera composés de capteurs sonores au niveau de plusieurs stations de mesures uniformément réparties sur l'assiette de chaque aéroport; - la mise en place d'un système de suivi de la qualité de l'air au niveau des plateformes aéroportuaires: Le système sera mis en place en partenariat avec la Direction de la méteorlogie nationale. Il sera composé de laboratoire mobile effectuant des relevés et mesures annuelles.
http://www.afdb.org/en/projects-operations/project-portfolio/project/p-ma-da0-004/

Slaoui
November 29th, 2010, 07:09 PM
Salé se met à l’efficacité énergétique

· Coup d’envoi d’un projet sur les énergies renouvelables

· Salé aura son plan d’action énergétique

· Le projet financé par l’UE


Salé franchit le pas vers la planification énergétique. La ville mitoyenne de la capitale a abrité une conférence sur le thème de l’efficacité énergétique du 25 au 27 novembre. Une occasion pour montrer que le choix de Salé comme «ville verte», le printemps dernier, n’est pas fortuit. Amina Benkhadra, ministre de l’Energie et des mines, qui a fait le déplacement, a salué la mobilisation des collectivités locales dans le développement du partenariat public-privé en matière d’efficacité énergétique. Dans cette affaire, l’enjeu est de passer progressivement d’une approche sectorielle à une vision plus globale.
Cette conférence a également été l’occasion de donner le coup d’envoi à un projet sur les énergies renouvelables, plus connu sous le nom générique SURE (Substainable Urban Reneuvable Energy). Ce projet, qui s’inscrit dans le cadre de la coopération avec l’Union européenne (UE), se focalisera sur Salé et une autre ville en Biélorussie. Pour plusieurs experts présents, ces deux villes partagent les mêmes caractéristiques climatiques et architecturales. D’ailleurs, une convention de partenariat a été signée entre Salé, Murcia en Espagne, Polotsk en Biélorussie, une municipalité allemande et la Conférence des pays de la région méditerranéenne (CPRM). Il est à préciser que ce projet est financé par l’UE. Son coût est estimé 791.725 euros, soit 8,7 millions de DH.
Pour Noureddine Lazrak, maire de la ville, le projet s’inscrit dans le cadre de la protection de l’environnement. L’objectif visé est de sensibiliser les pouvoirs publics et la population à planifier leur consommation en énergie en milieu urbain. L’idée est de réduire de 20% l’émission de CO2 d’ici 2020 et de satisfaire 15 à 20% de la demande via les énergies propres. «Le but est de réaliser 15% d’économie d’énergie à travers le renforcement de l’efficacité énergétique. Cela se fera à travers l’exploitation des potentialités du Maroc et l’assurance progressive de la production d’énergies renouvelables comme le solaire et le photovoltaïque», a souligné le maire de Salé. D’ailleurs, l’utilisation des énergies renouvelables aura des retombées positives sur l’éclairage public et le transport urbain. Deux grands boulevards sur le trajet du tramway seront équipés en lampes LED (Light émitting diodes). L’exploitation des sources propres d’énergie permettra à la ville de réaliser une réduction directe de sa facture énergétique de l’ordre de 60% sur 10 ans.
Et vu les difficultés que rencontrent d’autres collectivités locales dans la consommation énergétique, l’expérience de Salé sera un exemple à suivre. D’autres villes voudront acquérir son savoir-faire. C’est du moins ce qu’a affirmé le gouverneur. D’ailleurs, le projet prévoit des mécanismes d’aide en vue d’établir des réseaux transnationaux. Deux bureaux d’études internationaux accompagnent cette opération.
Le pilotage de ce projet sera assuré par deux villes européennes ayant déjà une expérience affirmée en matière de planification énergétique urbaine et durable et ce, jusqu’au 2012.
La prochaine conférence sur ce thème se tiendra à Polotsk, en Biélorussie en 2011. Pour le vice-président de cette ville, le projet de SURE est un défi à relever.

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Méthane pour les potiers



Le conseil de la ville a signé une convention avec une société privée concernant la décharge de l’Oulja. L’objectif est d’extraire du méthane et du gaz pour produire de l’électricité en faveur des potiers du complexe mitoyen.
l'eco

midani
November 30th, 2010, 07:03 AM
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Gadiri
November 30th, 2010, 01:12 PM
Maroc : l'énergie solaire contre la fracture numérique - Ericsson

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Berkani
December 4th, 2010, 12:15 PM
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Euronews a Berkane :)

Gadiri
December 9th, 2010, 01:32 PM
Production hydro-électrique: Couplage à El Borj

L’ONE vient de procéder au 1er couplage des 2 groupes turbines-alternateurs de l’usine hydro-électrique d’El Borj au réseau national. L’opération entre dans le cadre de l’intégration des énergies renouvelables dans son parc de production, Cette usine, d’une puissance totale de 22 MW et d’un productible moyen annuel de 120 GWh, fait partie du complexe hydro-électrique de Tanafnit-El Borj situé à environ 10 km de la ville de Khénifra, située en amont de l’usine El Borj. D’une puissance totale de 18 MW et d’un produc-tible moyen annuel de 100 GWh, l’usine a été mise en service en novembre 2009. Sa production a atteint, à ce jour, 73 GWh
http://www.leconomiste.com/

Gadiri
December 9th, 2010, 10:55 PM
Energie renouvelables
Le développement érigé en priorité par le Maroc

Publié le : 09.12.2010 | 12h30


Le Maroc a érigé au rang de «priorité» le développement des énergies renouvelables, à travers les deux grands plans nationaux des énergies solaire et éolienne, a indiqué Amina Benkhadra, ministre de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement, en marge de sa participation à la 16e Conférence de l'Onu sur les changements climatiques (Cop16) à Cancun, dans le Sud-est du Mexique.

Dans son intervention à un «side-event» organisé par le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) sur le soutien apporté aux actions mondiales, régionales et nationales face aux changements climatiques, Benkhadra a souligné que ces plans marocains des énergies renouvelables contribuent à faire du Royaume un «pays exemplaire en terme de développement durable».

La politique marocaine d'impulsion des énergies renouvelables s'inscrit également dans le cadre de la stratégie d'atténuation des émissions des gaz à effet de serre, et répond à la volonté du Maroc de concrétiser l'intégration régionale et la coopération Sud-Sud dans le domaine énergétique, a rappelé la ministre.

Elle a, par ailleurs, mis en exergue «les grandes avancées réalisées par le Maroc depuis une décennie dans les domaines politique, économique et humain», ainsi que les grandes réformes sectorielles menées sous la conduite éclairée de S.M. le Roi Mohammed VI.

Benkhadra avait pris part, mardi, à l'ouverture de la réunion de haut niveau de la COP16, qui a été co-présidée par le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-Moon, et le président mexicain, Felipe Calderon.

En marge de sa participation à cette réunion, Benkhadra s'est entretenue avec Helen Clark, administrateur du Pnud et ancien premier ministre de Nouvelle-Zélande.

Lors de cette entrevue, Clark a évoqué avec «grand intérêt» le Plan solaire marocain, le Programme d'électrification rurale généralisée et le projet marocain de «Ouarzazate Destination Carbone Neutre en 2015».

Le segment de haut niveau de la Cop16, qui se réunira jusqu'à vendredi prochain, devra apporter l'aval politique des Parties à la Convention-Cadre de l'Onu sur les Changements climatiques aux décisions prises au niveau des experts.

Les principales décisions attendues à l'issue de cette conférence portent sur l'épineuse question de la prorogation ou non du Protocole de Kyoto, les mécanismes de financement, la mise en place d'un Fonds Vert et la déforestation, entre autres.



Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=143236

Gadiri
December 12th, 2010, 04:17 PM
Le projet Transgreen devient la société Medgrid


http://img823.imageshack.us/img823/3656/10transgreendevientmedg.jpg (http://img823.imageshack.us/my.php?image=10transgreendevientmedg.jpg)
Medgrid veut exporter dans le nord l'énergie propre produite dans le sud de la Méditerranée (carte Transgreen)

FRANCE / MEDITERRANNE. C'est désormais officiel, le projet Transgreen devient Medgrid. Une signature jeudi 9 décembre 2010 au ministère français de l'énergie vient de porter cette société sur les fonts baptismaux.

Medgrid est ancrée dans le Plan solaire méditerranéen (PSM) développé par l'Union pour la Méditerranée (UpM) et vise à évaluer la faisabilité d'un réseau électrique permettant d'acheminer vers le nord une partie de l'énergie solaire ou éolienne produite au sud.

"Nous avons besoin de construire des autoroutes de l'électricité pour connecter l'Union européenne avec les sources renouvelables" a notamment indiqué Eric Besson nouveau ministre français de l'énergie.

Vingt entreprises, à majorité française, ont paraphé les statuts de la société Medgrid et parmi elles, Alstom, Areva, EDF, Nexans mais également l'Office National de l'Electricité du Maroc (ONE), l'espagnol Red Electrica et l'allemand Siemens.

"Il s'agit d'une structure ouverte et nous souhaitons que tous les pays de la Méditerranée et au-delà puissent être représentés" indique André Merlin, président de Medgrid.

Medgrid est souvent opposé à une autre initiative plus ancienne, Desertec, créée en juillet 2009 et dominée par les entreprises allemandes.

http://www.econostrum.info/Le-projet-Transgreen-devient-la-societe-Medgrid_a4023.html

Gadiri
December 12th, 2010, 10:43 PM
Énergies renouvelables
Le projet Maroc Solaire en bonne voie

Publié le : 12.12.2010 | 10h40


Le colloque maroco-allemand se penchera sur les technologies et le potentiel de participation de l'industrie marocaine dans le cadre du Plan Vert.

Le plan solaire marocain sera au centre d'un colloque international à Rabat les 16 et 17 décembre 2010. Initiée par le Goethe Institut et l'Association maroco-allemande en collaboration avec l'Université Mohammed V Souissi, la Moroccan Agency for Solar Energy (MASEN) et la Coopération technique allemande (GTZ), cette manifestation se fixe pour objectif d'analyser les dimensions nationales et les impacts régionaux et internationaux de ce projet énergétique ambitieux.
Lors de ce colloque, il sera également question d'examiner la complémentarité entre le plan solaire marocain et les initiatives internationales ainsi que les technologies et le potentiel de participation de l'industrie marocaine.

Lancé en 2009, le projet marocain solaire vise la mise en place d'ici 2020 d'une capacité de production électrique de 2.000 MW sur cinq sites d'une superficie totale de 10.000 ha (voir encadré).
Le projet solaire marocain qui coûtera 9 milliards de dollars, aura des retombées économiques et écologiques indéniables. Il permettra à terme d'économiser annuellement 1 million de tonnes équivalent pétrole (TEP), soit un gain de 500 millions de dollars pour le budget de l'Etat. De même, il permettra d'éviter l'émission de 3,7 millions de tonnes de gaz carbonique.

D'une capacité de 500 MW, la centrale de Ouarzazate qui s'étalera sur 2500 h servira de locomotive à ce grand projet. Sa réalisation a déjà franchi d'importantes étapes, ce qui a permis de qualifier le site pour lancer l'appel à manifestation d'intérêt (auquel ont participé 200 entreprises), d'étudier les configurations technologiques, d'élaborer les schémas institutionnel et de financement.

De même, est déjà enclenché, le processus de pré-qualification des développeurs pour la conception, la construction, l'exploitation, la maintenance et le financement des centrales. 19 groupes internationaux ont été ainsi pré-qualifiés pour la réalisation de la centrale d'Ouarzazate. Le processus pré-qualification étant bien engagé, il est prévu qu'un appel d'offres soit lancé avant la fin de l'année 2010 et le choix de l'adjudicataire soit fait au courant du deuxième trimestre de l'année 2011. L'intérêt porté par l'Association Maroco-Allemande, le Goethe Institut et la Coopération Allemande au projet solaire marocain n'est pas fortuit. La République Fédérale d'Allemagne est un pays leader en matière de développement et d'utilisation d'énergies renouvelables.

La volonté politique de son gouvernement de développer les énergies propres se traduit à la fois par sa législation avant-gardiste en la matière et par les grands projets qu'il a initiés. Il convient de souligner aussi que l'Allemagne a été un des moteurs de l'initiative DESERTEC.
Ce projet grandiose a permis d'ores et déjà l'émergence de programmes et projets parallèles et complémentaires. A cet égard, on peut citer le Plan Solaire Méditerranéen (PSM) et le programme Trans-Green qui vise l'intégration des réseaux électriques méditerranéen du nord et du sud.

Lors du colloque qui se tiendra à Rabat, il sera question d'examiner la complémentarité entre le plan solaire marocain et les initiatives internationales. D'où la pertinence et l'opportunité de cette grande manifestation internationale.


Cinq stations
La première station prévue dans le cadre du projet est celle de Ouarzazate. D'une puissance de 500 MW, cette station de 2500 ha assurera une production de l'ordre de 1150 GWh/an. Elle entrera en service en 2015. Les quatre autres sites seront mis en service à partir de 2020. Il s'agit de la station de Ain Beni Mathar (Puissance : 400 MW / Superficie : 2000 ha / Production: 835 GWh/an), de la station de Foum El Oued ( Puissance : 500 MW / Superficie : 2500 ha / Production: 1150 GWh/an), de la station de Boujdour ( Puissance: 100 MW / Superficie : 500 ha / Production : 230 GWh/an) et de la station de Sebkhat Tah (Puissance : 500 MW / Superficie: 2500 ha / Production: 1040 GWh/an). Il est à noter que cette production prévisionnelle représente 38% de la puissance installée à fin 2008 et 14% de la puissance électrique à l'horizon 2020. De plus, la capacité de production annuelle du projet Maroc solaire devrait s'élever à quelque 4.500 GWH, soit 18% de la production nationale actuelle.



Repères

Les grands axes du projet


Initiée par le Goethe Institut et l'Association Maroco-Allemande en collaboration avec l'Université Mohamed V Souissi, la Moroccan Agency for Solar Energy (MASEN) et la Coopération technique allemande (GTZ).

D'une capacité de 500 MW, la centrale de Ouarzazate qui s'étalera sur 2500 h servira de locomotive à ce grand projet.

Lancé en 2009 le projet marocain solaire vise la mise en place d'ici 2020 d'une capacité de production électrique de 2.000 MW sur cinq sites d'une superficie totale de 10.000 ha (voir encadré).



Par Abdelwahed Rmiche | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=113&id=143391

Ca fait 1 mois jour pour jour que j'ai publié l'info en exclue :lol: :

Plusieurs autres centrales figurent dans ce plan : une nouvelle centrale solaire de 400 MW, située à proximité du site d’Aïn Béni Mathar (mise en service : 2016), une centrale à Foum El Oued (500 MW ; 2017), à Boujdour ( 500 MW ; 2018) et à Sebkha Tah (100 MW)

http://web.worldbank.org/WBSITE/EXTERNAL/ACCUEILEXTN/PAYSEXTN/MENAINFRENCHEXT/0,,contentMDK:22757833~menuPK:499731~pagePK:2865106~piPK:2865128~theSitePK:488784,00.html?cid=EXT_BulletinFR_W_EXT

[Prinny Man]
December 13th, 2010, 03:26 PM
Energies renouvelables : Bakkoury signe avec les japonais

(www.infomediaire.ma) - L'Agence Marocaine de l'Energie Solaire, représenté par son président du directoire Mustapha Bakkoury, et l'Organisation japonaise du développement des énergies renouvelables et de technologie industrielle ont signé, samedi à Tunis en marge des travaux du 2ème Forum arabo-nippon, un accord de coopération en matière d'énergies renouvelables visant à tirer profit du savoir faire japonais pour le développement du plan solaire marocain. L’accord prévoit la possibilité de réaliser des projets pilotes dans le secteur des panneaux solaires, le renforcement de la coopération en matière de gestion du réseau électrique et le développement de projets conjoints pour la production de l'énergie solaire.
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Gadiri
December 19th, 2010, 11:57 PM
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En espagnol :

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Gadiri
December 28th, 2010, 01:09 PM
Chine-Maroc
Le Royaume mise gros sur les énergies renouvelables

Publié le : 27.12.2010 | 15h31


Le Maroc mise gros sur les énergies renouvelables à travers l'installation au niveau national de plusieurs centrales éolienne, solaire et hydraulique, a rapporté l'agence de presse “Chine Nouvelle”. Le Maroc “se positionne comme un acteur incontournable du plan solaire méditerranéen”, qui prévoit à terme l'installation de 20 gigawatts de capacités additionnels sur le pourtour du bassin méditerranéen, a souligné l'agence de presse chinoise dans un article intitulé “Maroc: 2010, une année marquée par le développement des énergies renouvelables”.

Dans ce cadre, “Chine Nouvelle “ a fait savoir que la nouvelle station thermo-solaire à cycle combiné intégré d'Ain Beni Mathar, dans la province de Jerada, dont le coût de construction s'élèvera à 4,6 milliards de dirhams, permettra de contribuer à 8 % de la consommation électrique nationale à court terme et 20 % dans un avenir plus éloigné. Dans l'éolien, le Maroc compte actuellement 300 MW de capacités installées et 700 MW en cours d'installation dans le cadre du “Programme marocain intégré de l'énergie éolienne”, a indiqué l'agence, ajoutant que le potentiel éolien du pays est estimé actuellement à 6.000 MW.



Par LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=113&id=144133

Ωρτimuş
December 30th, 2010, 09:53 PM
Solar power in Morocco (Ericsson)

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BiladAtlas
January 3rd, 2011, 03:36 AM
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one.ma

Ωρτimuş
January 11th, 2011, 01:31 AM
Maroc - Energies Renouvelables

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Gadiri
February 1st, 2011, 02:15 PM
Coopération
Benkhadra pour une visite en Allemagne


Publié le : 28.01.2011 | 07h01


La ministre de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement, Amina Benkhadra, effectue jeudi et vendredi une visite de travail en Allemagne, au cours de laquelle elle participera à deux forums sur les énergies renouvelables et aura des rencontres avec plusieurs responsables allemands.



Cette visite s'inscrit dans le cadre du renforcement des relations de coopération entre le Royaume du Maroc et l'Allemagne, notamment dans le domaine des énergies renouvelables, indique un communiqué du ministère de l'Energie parvenu jeudi à la MAP.

A cet effet, la délégation marocaine participera à deux forums sur le secteur des énergies renouvelables : le premier a lieu ce jeudi au Bundestag et le second est prévu vendredi à la Chambre de commerce de Hambourg.

En marge de ces évènements, quatre entretiens bilatéraux de haut niveau sont prévus avec Katharina Reiche, ministre déléguée de l'Environnement, de la Protection de la nature et de la Sécurité nucléaire, ainsi qu'avec le ministre délégué de l'Economie et de la technologie, le ministre sénateur de l'Economie et la ministre déléguée de la Coopération économique et du Développement.

Cette visite, ajoute le communiqué, sera, également l'occasion, de signer avec Katharina Reiche une déclaration commune sur la coopération germano-marocaine dans le domaine des énergies renouvelables.

Benkhadra sera à la tête d'une délégation composée de Mustapha Bakkoury, président du directoire de l'Agence marocaine de l'énergie solaire (Moroccan Agency for Solar Energy - Masen), Saïd Mouline, directeur général de l'Agence pour le développement des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique et Abderrahim El Hafidi, directeur de l'électricité et des énergies renouvelables au ministère de l'Energie.





Par MAPhttp://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=145856

Gadiri
February 3rd, 2011, 04:16 PM
Énergies renouvelables
Le leadership du Maroc reconnu

Publié le : 02.02.2011 | 17h11


Le leadership du Maroc en matière de développement des énergies renouvelables est désormais reconnu par les acteurs institutionnels et économiques au Royaume-Uni et ailleurs, a affirmé la ministre de l'Énergie, des mines, de l'eau et de l'environnement, Mme Amina Benkhadra.
Dans un entretien accordé à la MAP à l'issue d'une visite de travail de deux jours en Grande-Bretagne, Mme Benkhadra a souligné que les interlocuteurs britanniques «reconnaissent la clairvoyance et le dynamisme de la politique mise en oeuvre par le Maroc pour le développement du secteur des énergies, en particulier les énergies renouvelables».


Les visites et les conférences auxquelles le Maroc a pris part dans la capitale britannique durant les dernières années ont offert l'occasion idoine pour présenter aux interlocuteurs britanniques et internationaux la vision et les programmes stratégiques du Maroc dans ce domaine géostratégique, qui est au cœur du développement économique et social.

Mme Benkhadra a, dans ce contexte, expliqué que les rencontres qu'elle a eues durant son séjour à Londres avec plusieurs responsables gouvernementaux et représentants des principales compagnies opérant dans le secteur ont fait ressortir la place de plus en plus importante qu'occupe le Maroc dans ce secteur.
Ces responsables et opérateurs «reconnaissent au Maroc cette clairvoyance dans la mise en place d'une dynamique de développement multisectoriel qui s'accompagne d'une vision et de plans d'action très clairs dans le domaine de l'énergie grâce notamment au plan de développement de l'énergie solaire et de l'énergie éolienne», a-t-elle dit.
«Ces programmes de développement sont le fruit de la vision de S.M. le Roi Mohammed VI, qui a donné Ses orientations pour donner toutes les chances de succès à ses programmes de développement», a souligné la ministre.

Lors de sa visite à Londres Mme Benkhadra a pris part à une importante conférence, tenue au siège du prestigieux Institut royal des affaires internationales (Chatham House), sur les perspectives d'investissement dans le domaine énergétique dans la région du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord.
La participation du Maroc à cette conférence, confortée grâce à l'implication personnelle de l'ambassadeur du Maroc en Grande-Bretagne, Chrifa Lalla Joumala, a conforté le Maroc dans sa position de pays qui a son mot à dire au sujet des orientations du marché international de l'énergie. «L'expérience marocaine est désormais reconnue comme une expérience phare qui mérite d'être déployée ailleurs et d'être encouragée», a dit la ministre, notant que les interlocuteurs britanniques ont salué les efforts consentis, dans ce domaine, par le Maroc, efforts qui trouvent leur reflet dans les stratégies de développement mises en œuvre à court, moyen et long termes, avec des perspectives d'évolution allant à 2020 et 2030.

«Ils ont rendu hommage au Maroc pour les efforts qu'il ne cesse de consentir avec sérieux, conviction et volontarisme», a-t-elle dit, ajoutant que le Maroc a élaboré des plans aussi pratiques que pragmatiques avec des mesures favorisant l'aboutissement de ces plans en termes de réglementation, de clarification du cadre d'intervention et par la vision intégrée de ces projets à même de générer des investissements et d'autres avantages au niveau notamment de la recherche et de la formation.
Nombres de compagnies, notamment britanniques souhaitent investir dans le domaine des énergies nouvelles au Maroc, a-t-elle dit, ajoutant que ces compagnies devront se rendre au Maroc pour soumettre des demandes concrètes.
Deux entreprises britanniques ont déjà identifié des zones où elles souhaiteraient réaliser des projets dans le domaine de l'énergie éolienne, a précisé Mme Benkhadra.
La ministre de l'Énergie, des mines, de l'eau et de l'environnement s'est, par ailleurs, félicitée de l'entrée sur le marché marocain de la compagnie britannique Power International.
Ce groupe, pionnier dans le domaine de l'énergie éolienne au niveau mondial, devra construire un parc éolien à Tarfaya, d'une capacité de 300 mégawatts.

«Ce projet qui devra servir de modèle pour les autres compagnies britanniques», a dit Mme Benkhadra, soulignant que la centrale de Safi de production d'électricité à base de charbon propre, sera la plus grande au Maroc avec une capacité de 1320 mégawatts. «Il s'agit de projets qui vont montrer aux partenaires que le Maroc est un pays ouvert et attractif pour les investisseurs», a dit la ministre, qui s'est dite convaincue que ces projets «feront des émules dans d'autres domaines».
Ces deux projets lancés à Tarfaya et à Safi montrent que le Maroc est un pays ouvert qui offre des avantages certains aux investisseurs, a-t-elle dit, relevant que le Maroc travaille avec les investisseurs de tous les pays à condition qu'ils disposent de l'expertise et l'assise financière nécessaires.

La ministre n'a pas manqué de mettre l'accent sur l'importance de la communication, en tant que moyen efficace pour renforcer davantage le partenariat anglo-marocain et le hisser au niveau des ambitions des responsables des deux pays.
«Il faut maintenir et renforcer l'élan lancé dans ce contexte par Chrifa Lalla Joumala», a encore dit la ministre, rappelant l'importante conférence sur les investissements au Maroc, organisée en novembre 2009 à la City (quartier financier). Cette conférence, organisée à l'initiative de l'ambassadeur du Maroc à Londres, a permis de bien positionner le Maroc sur le marché britannique et de faire connaitre son dynamisme, a-t-elle dit, relevant que le Maroc est désormais présent dans tous les secteurs (tourisme, énergie, agriculture, aéronautique).


Le sondage de Circle Oil au Gharb

Interrogée au sujet du sondage effectué récemment par la compagnie Circle Oil dans la région du Gharb, Mme Benkhadra a indiqué qu'il s'agit d'«un sondage positif». Depuis le début de ses travaux de forage dans la région, il y a deux ans, la compagnie a eu beaucoup de succès», a-t-elle dit, ajoutant que «tous les sondages effectués ont été positifs sauf un». Or, a-t-elle concédé, «il s'agit de petits gisements ou de poches de gaz», notant que l'évaluation qui sera faite d'ici juin prochain «permettra d'avoir une idée précise des réserves». «La compagnie a déjà engagé des installations de gazoducs pour alimenter à partir des nouveaux puits certains consommateurs», a-t-elle dit, relevant que «tout ceci va dans le sens d'une augmentation de la production, qui reste limitée». «Nous ne pouvons pas dire qu'il s'agit de grandes découvertes, mais c'est toujours extrêmement important pour nous d'avoir des résultats positifs», a-t-elle insisté.




Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=146196

Gadiri
February 6th, 2011, 02:28 AM
KHOURIBGA
De la haute technologie pour l'assainissement liquide

Publié le : 04.02.2011 | 17h23


Créer une véritable industrie de l'eau englobant le captage, le traitement et la distribution de l'eau potable, ainsi que la maîtrise du ruissellement des eaux de pluie.


http://img189.imageshack.us/img189/1232/khouribgastep.jpg (http://img189.imageshack.us/i/khouribgastep.jpg/)


Dans la province de Khouribga, on assistait à un manque flagrant d'infrastructures pour évacuer les eaux usées et les eaux de pluies, d'où des inondations et des maladies qui sont souvent meurtrières. En parallèle, la qualité des ressources en eau douce se dégradaient à cause des pollutions industrielles et domestiques.

C'est dans cette optique que le gouverneur de la province, Mohamed Sabri, a veillé tout récemment à dresser un état des lieux à travers toutes les communes et à inspecter tous les chantiers en cours, dans le but de créer une véritable industrie de l'eau qui englobe le captage, le traitement et la distribution de l'eau potable, l'assainissement et l'épuration des eaux usées, domestiques et industrielles ainsi que la maîtrise du ruissellement des eaux de pluie. M. Sabri a souvent souligné que l'eau n'était plus une affaire facile à gérer, face à des citadins aussi exigeants qu'insouciants, qui jettent tout à l'égout et à la rivière et aux yeux de qui les coupures d'eau paraissent intolérables.La semaine dernière, le gouverneur de la province a donc assisté à la mise en place des équipements de haute technologie, les premiers de leur genre au niveau national. Comme l'ont expliqué à cette occasion M. Nouhi, directeur régional de l'ONEP, et les responsables de la société en question (ECG), le but de cette nouvelle initiative de l'ONEP, soutenue par les autorités locales, est de réaliser d'importants travaux souterrains d'assainissement respectant les techniques modernes et sécuritaires, sans gêner le citadin et l'environnement.

Il s'est avéré que L'ONEP a réalisé l'étude du plan directeur d'assainissement liquide de la ville de Khouribga, qui a permis d'établir un diagnostic du réseau d'assainissement actuel et de dégager les actions nécessaires pour résoudre les problèmes liés au traitement des eaux usées qui sont rejetées à l'état brut dans le milieu naturel, la réhabilitation et le renforcement des collecteurs d'assainissement et le traitement des points noirs de la ville.
Ce programme structurant nécessite une enveloppe de 200 millions de dirhams pour concrétiser la réhabilitation et l'extension du réseau des eaux usées sur un linéaire de 110 kilomètres touchant l'ensemble des quartiers, la réalisation d'une galerie sur un linéaire de 6 kilomètres environ pour l'évacuation des eaux pluviales.



Par FARID BENNAR | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=116&id=146327

[Prinny Man]
February 9th, 2011, 01:42 PM
Le Maroc invité d'honneur du Salon des énergies renouvelables de Lyon

Le Maroc sera l'invité d'honneur du Salon des énergies renouvelables de Lyon (France), dont la 10-ème édition se tiendra du 15 au 18 février avec la participation des professionnels, à l'échelle mondiale, de l'énergie et du bâtiment.

Le royaume sera représenté à cette manifestation par une importante délégation composée de hauts responsables du ministère de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement, et d'acteurs institutionnels opérant dans le domaine des énergies renouvelables dont l'Office National de l'Electricité (ONE), l'Agence de Développement des Energies renouvelables et de l'efficacité énergétique (Aderee), la Société d'Investissement Energétiques (SIE) et "Morrocan Agency For Solar Energy" (MASEN ).

La délégation marocaine présentera, à cette occasion, la stratégie énergétique du royaume basée sur la diversification des ressources et notamment les projets solaires et éoliens de 2000 MW chacun et dont l'achèvement est prévu pour 2020. Ainsi, à cette date, avec l'achèvement de ces deux projets, la capacité électrique d'origine renouvelable sera portée à 42 % de la puissance totale installée contre 26 pc actuellement.

L'inauguration de ce Salon sera également l'occasion de présenter l'offre marocaine en énergies renouvelables et efficacité énergétique conçue dans une perspective d'intégration industrielle avec des zones industrielles dédiées dont la Cleantech d'Oujda et conférant de nombreux avantages législatifs et fiscaux aux investisseurs nationaux et étrangers.

Par ailleurs, une journée Maroc est également prévue le 16 février où les différents acteurs institutionnels présenteront les projets développés et les opportunités offertes par le Royaume dans le domaine des énergies renouvelables.

Né à Lyon, porté par des pionniers investis et mobilisés par le développement des énergies renouvelables, ce Salon a contribué, depuis son origine, au développement de chacune des filières.

Selon le directeur du Salon, Arnaud Wigniolle, le chemin parcouru est presque timide si on le compare à celui qui reste à parcourir pour atteindre l'objectif 2020 : porter la part des énergies renouvelables dans la consommation d'énergie à 23 %.

atlasinfo.fr

Gadiri
February 17th, 2011, 03:27 PM
Salon international des énergies renouvelables de Lyon
L'offre marocaine a séduit les opérateurs étrangers

Publié le : 16.02.2011 | 15h28


Le Salon international des énergies renouvelables, qui se tient jusqu'au 18 février, a ouvert ses portes mardi avec la participation du Maroc, l'invité d'honneur.



Le pavillon marocain au salon des énergies renouvelables a été pris d'assaut par des dizaines d'opérateurs économiques venus s'enquérir des opportunités d'investissement dans ce secteur au Royaume. La délégation marocaine, composée de hauts responsables du ministère de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement, et d'acteurs institutionnels opérant dans le domaine des énergies renouvelables, dont l'Office national de l'électricité (ONE), l'Agence de développement des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique (ADEREE), la Société d'investissement énergétique (SIE) et Morrocan Agency for Solar Energy (MASEN), a été très sollicitée et les arguments avancés semblent faire mouche. La délégation marocaine a fondé sa démonstration sur des faits réels, basés sur le concept mettant en avant «le Maroc en mouvement». Mohammed Taoufiq Adyel, conseiller de Mme la ministre de l'Énergie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement chargé des études économiques et stratégiques, a égrené les faits saillants du projet marocain des énergies renouvelables qui est un programme intégré et volontariste de production d'électricité à partir de l'énergie solaire et éolienne.

Le solaire comme l'éolien c'est une capacité totale de 4000 MW. Le solaire vise l'installation d'une capacité totale de 2 000 MW, en puissance solaire connectée au réseau (centrales solaires), répartie sur 5 sites d'ici 2020 : Ouarzazate, Ain Bni Mathar, Foum Al Oued, Boujdour et Sebkhat Tah. La mise en place de ces centrales, précise M. Adyel, permettra d'économiser un million de tonnes équivalent pétrole et d'éviter l'émission de plus de 3,5 millions de tonnes de dioxyde de carbone par an. Parallèlement au développement de nouvelles capacités de production de l'énergie électrique solaire, le projet solaire ambitionne également de favoriser l'émergence d'une industrie liée aux énergies solaires et de contribuer au développement d'expertises techniques et humaines à travers la promotion de la recherche et développement et de la formation, a-t-il indiqué.

Le «Projet marocain intégré d'énergie éolienne» vise, quant à lui, la mise en place d'ici 2020 d'une capacité totale de 2.000 MW permettant ainsi de produire 6.600 GWh par an, correspondant à 26% de la production électrique nationale actuelle. Avec la réalisation des projets éolien et solaire, les énergies renouvelables représenteront, en 2020, 42% de l'énergie produite : 14% éolien, 14% solaire et 14% hydraulique, ce qui permettra au Maroc de réduire ses importations d'énergie en économisant annuellement 2,5 millions de tonnes équivalent pétrole en combustible fossile, évitant ainsi l'émission de près de 9 millions de tonnes de dioxyde de carbone par an. Il est à rappeler que les projets solaire et éolien de 2000 MW chacun ne sont pas limitatifs. En dehors des sites qui leur sont réservés, des endroits aussi riches en potentiel sont disponibles pour les investisseurs privés et ouverts à l'initiative privée nationale et internationale, comme le stipule la nouvelle loi 13-09 relative aux énergies renouvelables, promulguée en février 2010.

Outre les grands projets lancés qui visent à réduire la dépendance du Maroc des produits pétroliers, le Royaume s'est fixé également l'objectif de réduire de 12% la consommation énergétique d'ici 2020, et 15% d'ici 2030. En effet, un programme d'efficacité énergétique qui touche à la fois le bâtiment, le secteur tertiaire, l'industrie et les transports est mis en place. Concernant le volet bâtiment, le programme veut inciter à l'utilisation de l'isolation, du double vitrage, au choix des matériaux de construction économes en énergie, à la généralisation d'un éclairage efficace et à l'optimisation des systèmes de chauffage, de ventilation et de climatisation. S'agissant de l'industrie, le programme ambitionne la généralisation des audits énergétiques et la réalisation d'investissements EE : 200 unités industrielles par an… Dans le domaine des transports, le programme veut réduire la consommation en procédant au rajeunissement du parc automobile, à l'organisation du transport urbain (circulation, transport collectif…) et à l'application de la réglementation d'efficacité énergétique relative aux véhicules.

Afin d'encourager la création de filières productives et compétitives dans le domaine des énergies renouvelables, une Offre énergie Maroc a été élaborée sur la base de la stratégie énergétique nationale et en concertation avec le ministère chargé de l'Industrie. Elle a pour objectif d'accélérer le développement d'un tissu industriel national en mesure d'accompagner le programme marocain de développement des énergies renouvelables et de garantir la compétitivité requise à l'export.



Par Abderrahman Ichi (Lyon) | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=146949

Gadiri
February 19th, 2011, 11:23 PM
Production énergétique
Le Maroc a adopté une stratégie claire

Publié le : 17.02.2011 | 06h55


Le Maroc a adopté une stratégie énergétique claire et ambitieuse et mis en place des projets majeurs dans le domaine des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique, notamment pour la production de quelque 2.000 MW en solaire et autant en éolien à l'horizon 2020, a souligné Mohamed Adyel, conseiller de la ministre de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement.

http://img502.imageshack.us/img502/6396/sscsurlematin.png (http://img502.imageshack.us/i/sscsurlematin.png/)
«Le Projet marocain intégré d'énergie éolienne vise, la mise en place d'ici 2020 d'une capacité totale de 2.000 MW permettant de produire 6.600 GWh par an», précise, Mohamed Adyel. (Photo : www.skyscrapercity.com)



«Ce sont des projets intégrés. Il ne s'agit pas uniquement de produire de l'énergie électrique à partir des énergies renouvelables mais bien de développer une intégration industrielle au Maroc et de promouvoir la recherche, l'innovation et la formation des compétences», a affirmé Adyel en marge du Salon des énergies renouvelables de Lyon (15-18 février) avec le Maroc comme invité d'honneur.

Afin d'encourager l'intégration industrielle, a-t-il indiqué, une offre Maroc a été présentée pour inciter les industriels étrangers à venir au Maroc pour s'implanter et produire localement des équipements qui servent à la production de l'électricité à partir des énergies renouvelables.

Cette offre est d'autant plus intéressante et importante si les industriels veulent bien s'implanter dans la clean-tech du technopole d'Oujda, a relevé le responsable marocain, ajoutant toutefois que cette offre reste valable sur tout le territoire et vient s'ajouter aux autres incitations déjà en vigueur en la matière, notamment la Charte de l'investissement et les incitations du droit commun.

L'offre Maroc s'articule autour du volet infrastructure, qui prévoit l'installation de plateformes Industrielles intégrées garantissant 2000 ha à un coût attractif, du volet capital humain, avec la mise en place de formations dédiées au secteur dans plusieurs écoles et du volet incitations fiscales et financières.

Une journée Maroc a été organisée ce mercredi au Salon des énergies renouvelables de Lyon au cours de laquelle les représentants des organismes marocains impliqués dans la stratégie nationale des énergies renouvelables ont échangé avec les professionnels étrangers du secteur sur les moyens susceptibles de lancer des coopérations et des partenariats gagnant-gagnant dans ce secteur vital et prometteur.

Au cours de cette journée, l'Office national de l'électricité (ONE) a présenté le programme des énergies renouvelables au Maroc. Le projet solaire marocain, quant à lui, a été présenté par Moroccan Agency for solar Energy (Masen), alors que la stratégie de l'efficacité énergétique a été exposée par l'Agence des Energies renouvelables et de l'efficacité énergétique.

Le pavillon marocain au Salon des énergies renouvelables, aménagé sur une superficie de 200 m2, a connu une grande affluence tout au long de cette édition et suscité l'intérêt aussi bien des professionnels du secteur que des autorités de la Ville de Lyon et de la Région Rhône-Alpes.

La nouvelle stratégie énergétique marocaine avait été présentée mardi à Lyon, à l'occasion de l'inauguration officielle du Salon des énergies renouvelables, où le Maroc est l'invité d'honneur de l'édition 2011 de cette manifestation de grande envergure.

Lors d'une conférence de presse organisée à cette occasion, Mohamed Adyel a rappelé que cette stratégie mise en œuvre en 2009 pour satisfaire les besoins croissants du Maroc en énergie, a pour objectifs principaux de sécuriser l'approvisionnement du pays en diverses formes d'énergie, d'en assurer la disponibilité permanente et l'accessibilité généralisée à des prix équitables et abordables et de rationaliser l'utilisation et l'exploitation des sources énergétiques dans le respect de l'environnement.



Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=146957

mouamim
March 4th, 2011, 11:07 PM
Tres bonne nouvelles, production d'energie et gestion raisonnée des dechets en meme temps, tres tres tres bonne initiative!!!! vivement la fin des decharges...

ENERGIES RENOUVELABLES
LA MAYONNAISE PREND

APRÈS LE SOLAIRE ET L’ÉOLIENNE, LA BIOMASSE
L’INSTALLATION DES AMPOULES ÉCONOMIQUES DANS SA DEUXIÈME PHASE


Petit à petit, la future filière des énergies renouvelables commence à prendre forme. Si le Plan Solaire est par sa taille le projet le plus emblématique, plusieurs acteurs privés et publics en sont déjà à des projets concrets.
Pour le Maroc, il y a un double enjeu lié au développement des énergies renouvelables: accroître la capacité de production de manière à répondre à la croissance de la demande, au moins 6% en moyenne annuelle depuis dix ans, avec un pic de 8,8% en 2005. En plus de l’impact sur l’environnement, la reconfiguration à terme du mix-énergétique débouchera aussi sur la baisse de la dépendance énergétique vis-à-vis de l’étranger.
Les différents acteurs sont déjà au travail. A Rabat, la Société d’investissements énergétiques (SIE), le fonds spécial lancé par l’Etat pour accompagner le développement des énergies renouvelables a initié en partenariat avec l’Agence de l’aménagement de la vallée du Bouregreg, un projet pilote biomasse.
Il s’agit de la valorisation du biogaz de la décharge Oulja. L’idée est que ce concept, une fois réalisé, soit dupliqué sur l’ensemble du territoire. La SIE a lancé plusieurs projets d’investissements avec des partenaires stratégiques: l’ONE pour le programme éolien, Masen pour le programme solaire, l’Agence de développement des énergies renouvelables (Aderee) et la Direction générale des collectivités locales pour le programme «biomasse». A cela s’ajoutent des projets solaires technologiques ou stratégiques (hors centrales) qui seront réalisés en coordination avec l’Aderee et l’agence Masen.
Plusieurs projets destinés aux nouveaux marchés, comme l’exploitation des micro-algues marines pour la production d’algocarburants sont très avancés (cf. www.leconomiste.com). En coordination avec le ministère de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, la Société d’investissements énergétiques peaufine un programme de soutien aux start-ups de l’industrie des énergies renouvelables. L’un des effets transversaux du programme des énergies renouvelables est d’avoir développé le réflexe du travail en équipes des structures publiques.
Ce n’est pas le moindre des acquis. Les équipes de la SIE interviennent sur des projets ou programmes communs avec les autres intervenants majeurs du secteur (ONE, Masen, Aderee) en vue d’assurer un développement, sécurisé et profitable et de maximiser les retombées économiques.L’autre grand programme visible est l’opération d’installation des ampoules économiques réalisée par l’ONE. Depuis le lancement de ce programme, l’Electricien marocain a installé 4,5 millions de lampes à basse consommation. Cela équivaut à une économie de 340 Gwh, soit 5% de la consommation nationale annuelle aux heures de pointe. Sur le plan environnemental, l’incidence n’est pas non plus négligeable: 238.000 tonnes d’émissions de CO2 évitées, 900 tonnes de fuel économisés, soit près de 2 milliards de dirhams.
Le lancement de la deuxième phase de ce programme est imminent. L’objectif est d’arriver à installer 15 millions de lampes d’ici 2014. A en croire les responsables de l’Office, le programme fait un tabac auprès des industriels.
Pour l’instant, il n’est pas question d’interdire les vieilles ampoules, comme l’a fait l’Europe. Sur le Vieux continent, les lampes à incandescence seront non grata à partir du 1er janvier 2013.

Les cimentiers en première ligne

Côté privé, les industriels du ciment ont pris de l’avance en matière d’autoproduction en profitant du réaménagement du cadre législatif.
L’énergie étant la principale composante de leur prix de revient, certains (Lafarge) ont massivement investi dans l’éolien pour optimiser leur consommation. Avec, il faut le dire, des résultats spectaculaires.


L'Economiste

Gadiri
March 8th, 2011, 05:09 PM
Energie solaire
Le Maroc pour une journée à Valladolid

Publié le : 08.03.2011 | 09h50


Une journée sur les opportunités et les nouveaux marchés dans le secteur de l'énergie solaire a été organisée, dimanche à Valladolid (Nord-ouest de l'Espagne), avec la participation d'acteurs économiques représentant plusieurs pays, dont le Maroc.


Les participants à cette rencontre, initiée par le Cluster des énergies solaires et photovoltaïques de la région de Castille et Leon, sont venus également de France et des Etats-Unis, indiquent lundi les organisateurs.

Des représentants de l'Association marocaine des industries solaires et éoliennes (Amisole) ont pris part à cette journée, dont l'objectif était de favoriser l'échange d'expériences et de connaissances entre les acteurs actifs dans ce domaine au niveau de la région de Castille et Leon et leurs homologues des pays invités.

Chacune des parties participantes a présenté, à cette occasion, un exposé sur son expérience en la matière, en rapport notamment avec les défis à relever, les opportunités à saisir et les perspectives à venir, selon la même source.

Des réunions ont été tenues entre les entrepreneurs ayant pris part à cette journée, durant lesquelles ils ont exprimé leur volonté de renforcer leur collaboration dans le domaine des énergies solaires et photovoltaïques.

Créé en avril 2010, le Cluster des énergies solaires et photovoltaïques de la région de Castille et Leon regroupe aussi bien des entreprises opérant dans ce secteur que des centres de recherches, des universités et des plateformes de transfert de technologies. La région de Castille et Leon compte avec quelques 70 entreprises actives dans le secteur des énergies solaires et photovoltaïques qui génèrent un chiffre d'affaire total de près de 500 millions d'euros.





Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=147842

Gadiri
March 11th, 2011, 06:52 PM
Insertion de plus de 2.600 personnes en 2010

Publié le : 09.03.2011 | 07h23


«Insertion de plus de 2.600 personnes par l'Anapec sur le marché du travail à El Jadida en 201».


Un total de 2.666 personnes ont été placées par l'Agence nationale de Promotion de l'emploi et des compétences (Anapec) dans le monde du travail à El Jadida en 2010, apprend on mardi auprès du directeur de cette Agence, Ahmed Benzhirou.

Le nombre des demandeurs d'emploi a atteint en 2010 près de 4.204, dont 230 ont été placées à l'international, précise-t-on de même source.

S'agissant de la création des entreprises dans le cadre du programme Moukawalati, Benzhirou a expliqué que l'Anapec a participé à la création de 10 entreprises en 2010, ce qui a permis de promouvoir le secteur de l'emploi.

Sur un autre plan, l'agence a été sollicité pour le recrutement du personnel des nouvelles entreprises qui s'implantent dans la province, notamment le groupe sud-coréen Daewoo Engineering Construction Co qui a investi en 2010, l'équivalent de 13 milliards de DH pour le compte de Jorf Lasfar Energy Company (JLEC).

Ce groupe, chargé de la construction des unités 5 et 6 de JLEC de production électrique d'une puissance de 700 MW au niveau de la centrale thermique JLEC à Jorf Lasfar, va créer environ 4.000 emplois directs à moyen terme.

L'agence intervient aussi pour le compte de la société turque Tekfen qui entreprend la réalisation de deux usines de fertilisants à Jorf Lasfar pour le compte de l'OCP sur la base d'un contrat de 170 millions de dollars et générera 2.000 emplois, ajoute Benzhirou

L'Agence accompagne également la société AE-Photonics, une nouvelle unité qui va s'implanter à Jorf Lasfar pour la fabrication des plaques solaires, ainsi que le grand groupe américain JACOBS, conclut-il.




Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=147900

Gadiri
April 4th, 2011, 04:01 PM
IRENA
Le Maroc à la réunion de l'AG à Abou Dhabi

Publié le : 04.04.2011 | 08h15


«Le Maroc à la 1re réunion de l'Assemblée générale de l'Agence internationale pour les énergies renouvelables»


L'Assemblée générale de l'Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA) tient, les 4 et 5 avril à Abou Dhabi, sa 1ère réunion avec la participation de délégations représentant différents pays dont le Maroc.

La secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Latifa Akharbach, conduit la délégation marocaine à cette réunion qui inaugure officiellement les activités de l'Irena en tant qu'organisation internationale active dans les domaines liés aux énergies renouvelables.

Selon la société émiratie des énergies du futur, seuls 66 membres parmi les 149 composant l'Agence, ont ratifié, dans les délais, les statuts de l'Irena et peuvent, par conséquent, participer en tant que membres actifs aux travaux de la 1ère réunion de l'Assemblée générale. Les 83 membres restants peuvent assister à cette réunion et émettre des observations au sujet des décisions et documents examinés par les participants.

L'Irena, dont le siège est implanté à Abou Dhabi, a pour objectif de soutenir et d'inciter les Etats membres à adopter la technologie des énergies propres, trouver des solutions efficaces aux problématiques environnementales de par le monde et soutenir des efforts de développement des énergies renouvelables.

La participation du Maroc à cette réunion s'inscrit dans le cadre des actions et efforts déployés par le Royaume en vue d'asseoir une stratégie efficace dans le domaine des énergies renouvelables.

Membre fondateur d'Irena, le Maroc est pionnier au niveau euro-méditerranéen en matière d'utilisation des énergies renouvelables, à travers notamment l'exploitation de la technologie solaire.

Le Royaume, qui a mis en œuvre au cours des deux dernières années une nouvelle stratégie énergétique, regorge d'un énorme potentiel d'énergies renouvelables, notamment éolienne et solaire.

En 2009, le Maroc avait lancé le plus grand projet, au niveau international, de production d'électricité à travers l'énergie solaire (2.000 mégawatts), d'un coût global de 9 milliards de dollars, ce qui permettra de produire près de 4.500 gigawatts/heure, soit la production annuelle de Casablanca.

Outre Latifa Akharbach, la délégation marocaine prenant part à cette réunion est composée du chargé d'affaires marocaines à l'Ambassade du Royaume à Abou Dhabi, du conseiller économique près l'ambassade et du directeur de l'électricité et des énergies renouvelables au ministère de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'environnement.



Par MAPhttp://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=149141

Gadiri
April 9th, 2011, 06:02 PM
Energies renouvelables
Le Maroc disposé à adhérer aux efforts de l'Irena

Publié le : 07.04.2011 | 07h46


Akharbach : «Le Maroc disposé à adhérer à la dynamique internationale en matière d'accès aux énergies renouvelables».



Le Maroc est, totalement, disposé à adhérer à la dynamique internationale en matière d'accès aux énergies renouvelables, a indiqué, mardi à Abou Dhabi, la secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Latifa Akharbach.

Intervenant lors de la première réunion de l'assemblée générale de l'Agence internationale pour les énergies renouvelables (Irena), Akharbach a affirmé que le Maroc, qui a lancé au cours de ces dernières années, des projets pionniers dans le domaine de la production de l'énergie éolienne et solaire et adopté une stratégie d'énergies renouvelables efficiente, est disposé à adhérer aux efforts de l'Irena visant à garantir des solutions efficientes pour l'utilisation des énergies renouvelables.

Le Maroc est également prêt à partager son expérience dans ce domaine vital afin de promouvoir les perspectives de coopération en la matière, a dit Akharbach ajoutant que les efforts visant à garantir l'accès aux énergies propres doivent être renforcés par des initiatives efficientes et efficaces pour aider les pays ne disposant de ressources énergétiques suffisantes.

Akharbache, qui préside la délégation marocaine à cette réunion, a indiqué que le Royaume préconise d'aider les pays en voie de développement de passer à la phase de l'utilisation des ressources de l'énergie propre.

Le Maroc, a-t-elle déclaré, souligne l'importance de l'accès aux technologies des énergies renouvelables afin d'assurer la réussite de toutes les initiatives internationales visant à consacrer les mécanismes d'une coopération internationale efficiente et efficace dans ce secteur.

Afin de répondre à la demande croissante en énergie, le Maroc, a-t-elle rappelé, a adopté une stratégie énergétique nouvelle et complémentaire où les énergies renouvelables et l'efficience énergétique occupent une place prioritaire.

Cette stratégie est mise en œuvre conformément à des plans et programmes d'action sur les court, moyen et long termes afin d'accroître l'offre dans les domaine de la production électrique, a-t-elle indiqué.

Et de conclure que la politique énergétique nationale vise particulièrement à mettre à profit les énormes potentialités dont dispose le Maroc dans les domaines de l'énergie solaire et éolienne et à promouvoir la formation, la recherche ainsi que le développement outre la création des centres spécialisés dans les recherches énergétiques.





Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=149319

Gadiri
April 15th, 2011, 05:00 PM
Energie solaire thermique
Vers la promotion des applications


Publié le : 13.04.2011 | 09h11


Le ministère de l'Energie et l'Agence nationale pour le développement des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique (ADEREE) ont signé, mardi à Rabat, une convention destinée à promouvoir les applications solaires thermiques de chauffage d'eau.




Signée par la ministre de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement, Amina Benkhadra et le directeur de l'ADEREE, Said Mouline, cette convention permettra la réalisation d'un programme national relatif à la promotion des chauffe-eau solaires au Maroc.

Cette convention, qui s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la politique nationale d'efficacité énergétique, a pour objectif de promouvoir les équipements de haute performance énergétique et d'encourager les services techniques y afférent.

Dans une déclaration à la presse, le directeur de l'ADEREE a indiqué que cet accord s'inscrit dans le cadre de l'approche adoptée par l'ADEREE pour accompagner le programme des chauffe-eau solaires au Maroc et généraliser l'accès des citoyens marocains aux technologies solaires thermiques.





Par MAPhttp://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=149607

Gadiri
April 22nd, 2011, 03:46 PM
Energies renouvelables
Le Maroc se mobilise pour le développement en Afrique


Publié le : 22.04.2011 | 09h47


Fort d'une expérience reconnue à l'échelle internationale, le Maroc se mobilise pour améliorer l'accès des pays africains aux sources de l'énergie, notamment renouvelable, a affirmé, jeudi à Paris, Amina Benkhadra.



Prenant part à la Conférence ministérielle sur l'Initiative Climat Paris-Nairobi pour l'accès aux énergies propres en Afrique et dans les pays les plus vulnérables aux changements climatiques, Benkhadra a souligné le soutien du Maroc à cette initiative dans la perspective de «rendre les énergies accessible à tous, notamment les plus démunis qui sont près de 1,4 milliard d'habitants, dont une grande partie en Afrique».

Cette réunion, qui fait suite à la Conférence de Cancun 2010, est organisée conjointement par la France et le Kenya dans le cadre de la préparation de la Conférence de Durban sur le changement climatique, prévue à la fin de l'année en Afrique du Sud.

«Le Maroc y participe parce qu'il a une expérience riche à partager en la matière», a déclaré à la MAP la ministre en se félicitant «des échos extrêmement positifs» qu'a eu droit le Programme d'électrification rurale global du Maroc (PERG) qu'elle a présenté à cette occasion. Elle explique le succès de ce programme, lancé en 1996, par une vision traduite sous forme de projets concrets, à la faveur de la mobilisation de tous les acteurs et l'encouragement de partenariats pour le financement et la responsabilité.

«Les participants ont pu constater les avancées considérables qu'a fait le Maroc, en passant d'un taux d'électrification de 18 % en 1995 à près de 98 % en 2010», a-t-elle dit.

D'ailleurs, beaucoup de ministres ou de représentants d'organisations participant à cette rencontre ont exprimé le souhait de permettre à leur pays de bénéficier davantage du «modèle» marocain, «au-delà de ce qui a été réalisé au Sénégal ou au Kenya», a indiqué la ministre.

En marge de cette rencontre, qui s'est déroulée en présence de l'ambassadeur du Maroc à Paris, El Mostafa Sahel, la ministre a eu notamment des entretiens avec le Premier ministre Kenyan, Raila Odinga dont le pays veut développer encore plus sa coopération avec le Maroc en matière d'électrification rurale, et le ministre guinéen en charge de l'Energie, El Hadj Papa Koly Kourouma qui a exprimé, de son côté, la volonté de son pays de l'expérience marocaine dans le domaine de l'eau (distribution, renforcement des compétences).

D'autres contacts bilatéraux ont eu lieu avec les ministres en charge de l'énergie ou des finances du Gabon, du Congo, du Togo, du Sénégal et de Gambie, dans la perspective du renforcement de la coopération avec ces pays dans le domaine des énergies renouvelables.

«Le Maroc a une expérience et se mobilise pour défendre le recours de plus en plus nécessaire aux énergies renouvelables et à l'efficacité énergétique», a assuré Benkhadra. «Nous l'avons annoncé dans notre stratégie, conformément aux hautes orientations royales et aujourd'hui, nous l'inscrivons dans les réalisations à travers des projets concrets dans le solaire, l'éolien mais aussi dans les différents programmes de l'efficacité énergétique, comme ceux de la généralisation des lampes basse consommation», a-t-elle dit.

La ministre a tenu à souligner toutefois que le développement des énergies renouvelables nécessite également une coopération internationale et un engagement des pays développés «beaucoup plus fort», pour permettre de «mobiliser les financements, de couvrir les différentiels de prix qui existent encore dans le solaire et pour soutenir ces programmes dans les différentes régions, dont les pays en développement».

Benkhadra a eu dans ce sens des entretiens avec le directeur général l'agence internationale des énergies renouvelables (Irena), Adnan Z. Amin, le ministre français de l'industrie et de l'énergie, Eric Besson, et la ministre en charge de l'écologie et du développement durable, Nathalie Kosciusko-Morizet.

Les entretiens avec les ministres français ont été consacrés à l'examen de feuilles de route, notamment en matière des énergies renouvelables et de concrétisation de la directive européenne relative à l'export d'énergie verte des pays d'Afrique du Nord, notamment le Maroc, vers l'Europe.

«A la veille de la Conférence sur l'initiative Paris-Nairobi, nous avons tenu la première réunion avec l'appui de la partie française et les bureaux d'études qui vont nous accompagner pour définir le contenu technique et juridique de cet article», a précisé la ministre.

Cette réunion, a-t-elle dit, a permis d'examiner «ce qui est nécessaire à faire dans le cadre du développement durable, surtout en prévision de la réunion de Durban pour qu'elle puisse aboutir à des résultats concerts».

Une soixantaine de pays et d'organisations, institutions financières internationales, entreprises, ONG et acteurs privés, ont pris part à la Conférence ministérielle sur l'Initiative Climat Paris-Nairobi, coprésidée par la ministre française de l'Ecologie et le Premier ministre kenyan, pour discuter de la mise en œuvre de l'accord de Cancun en matière de transferts de technologies, et d'organiser concrètement la mobilisation internationale dans ce domaine.

Outre Benkhadra, la délégation marocaine est composée de Abderrahim El hafidi, directeur de l'électricité et des énergies renouvelables au ministère, et Taoufiq Adyel, conseiller.niveaux.



Par MAP

http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=150058

Monapa
April 30th, 2011, 06:21 PM
Énergie : la voie marocaine

Au lendemain du terrible incident de Fukushima, la prudence du royaume chérifien devant le choix du nucléaire, entre autres décisions soucieuses de l'environnement, s'avère assez raisonnable.

FU-KU-SHI-MA. Des générations d’écoliers vont apprendre à décliner ces quatre syllabes qui ont sonné le glas d’un modèle de développement. Ils vont également réviser Érasme, Rabelais et Montaigne, qui avaient, chacun à son époque, posé ce cruel diagnostic : « L’homme est un loup pour l’homme. » Il suffit de voir les responsables du gouvernement japonais en larmes devant les objectifs de la presse mondiale pour comprendre l’ampleur de ce drame aux incalculables conséquences sur l’environnement, sur la faune et la flore marines, pendant, au mieux, des décennies.

Pourtant très sollicité par ses partenaires occidentaux et chinois, le Maroc n’a pas fait le choix du nucléaire. Ni celui de la deuxième génération (qui intéressait Kaddafi), ni celui de la troisième (comme l’EPR, réacteur à eau pressurisée), ni celui de la quatrième (technologie du « lit de boulets »). « Tout est gelé, même les discussions », me confiait début avril un haut responsable économique marocain, tandis qu’une chaîne d’information continue faisait défiler sous nos yeux incrédules des images du nuage de mort produit par les réacteurs japonais en train de s’épandre dans les eaux de l’océan Pacifique.

Dépendant, pour l’instant, à 97 % de l’étranger pour ses besoins en hydrocarbures, le royaume a pris une autre voie que celle des énergies fossiles et de la fission de l’atome, et mise sur le long terme et le respect des générations futures.

À une échelle réduite mais très rentable, les fellahs sont invités à faire prospérer les trésors agronomiques du royaume : le safran, l’argan, le cumin, l’olive… Les hommes d’affaires de Casablanca sont encouragés à jeter les bases de l’économie verte : valorisation des mécanismes de développement propre (MDP), négociations des crédits carbone, certification de l’outil de production industriel et agricole. Les industriels et les commerçants sont invités à réfléchir sérieusement à l’impact environnemental de leurs activités (pollution atmosphérique, gestion de la filière des déchets solides et liquides, interdiction des sacs plastique).

Les grands organismes nationaux comme l’Office chérifien des phosphates (OCP), l’Office national de l’eau potable (Onep) ou encore la Caisse de dépôt et de gestion (CDG) sont mandatés pour financer les expériences les plus audacieuses. Et l’État, incarné par le roi Mohammed VI, trace le profond sillon des investissements structurels.

Quand les pays « riches » investissent dans des ronds-points routiers et des campagnes de communication sur l’obésité, le royaume, par le biais de l’Agence marocaine pour l’énergie solaire (Masen), est en train de lever un fonds de 9 milliards de dollars (6,2 milliards d’euros) pour capter et transformer les rayons du soleil en électricité. Quand les pays « riches » recyclent des fortunes pour exporter la démocratie dans le monde arabo-musulman, le royaume s’entoure de toutes les compétences pour développer la filière de l’éolien.

Un choix finalement très raisonnable pour un pays de plus de 710 000 km2 (24 fois la Belgique…), balayé par les vents, bénéficiant d’un ensoleillement quasi permanent (3 000 heures par an) et bordé par 3 500 km de littoral. Toutes les énergies, marocaines et étrangères, sont invitées à relever ce fabuleux défi pour rassurer une génération d’enfants qui, parfois, doutent du bon sens de leurs parents.

D'après JA

Gadiri
May 1st, 2011, 02:12 AM
D'après JA

Interview d'Amina Benkhadra (http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2623p093.xml0/environnement-ocp-mohammed-vi-onepenergie-la-voie-marocaine.html)dans le même article.

"La priorité ce sont les énergies renouvelables car elles permettent une intégration rapide dans une industrie locale".

Monapa
May 12th, 2011, 07:02 AM
Le Maroc va exporter à la France de l'électricité solaire à l'automne 2011, une première (Besson)
Monaco- Le Maroc exportera à la France de l'électricité solaire dès l'automne 2011, une première expérimentation de transport de cette énergie du sud vers le nord de la Méditerranée, a annoncé, mercredi à Monaco, le ministre français chargé de l'Industrie, de l'Energie et de l'économie numérique, Eric Besson.
"La France et le Maroc lanceront dès l'automne 2011 la première expérimentation d'électricité solaire du sud vers le nord de la Méditerranée", a déclaré le ministre à l'ouverture du 2ème Forum euro-méditerranéen de l'efficacité énergétique en présence du Prince Albert II, Souverain de Monaco.

Soulignant que la demande d'électricité augmentera de +6 pc par an d'ici 2025 au sud et à l'est de la Méditerranée, il a appelé l'Union pour la Méditerranée (UpM) à conduire la "révolution" de l'économie décarbonée pour assurer une croissance durable dans ces pays.

En vue d'y parvenir, le ministre a proposé la conclusion d'un "pacte énergétique euro-méditerranéen", qu'il va soumettre officiellement le 20 mai prochain au Secrétariat général de l'UPM.

Selon lui, ce projet passe par l'accélération du financement du Plan solaire méditerranéen pour installer 20 gigawatts de capacités électriques nouvelles, en mobilisant les institutions multilatérales, les importations électriques des Etats de la rive nord et les investisseurs privés.

Il a précisé que la première expérimentation menée par la France et le Maroc pour le transport de l'électricité solaire du sud vers le nord de la Méditerranée s'inscrit dans cette finalité, invitant d'autres pays à faire de même.

M. Besson a également indiqué que la France travaille activement à la création d'un centre financier international des énergies renouvelables.

L'objectif est de créer en 2011 une plateforme publique-privée chargée d'identifier les projets, de les analyser en fonction des critères de risques financiers et de les proposer aux banques et aux fonds d'investissement, a-t-il ajouté.

Le ministre a aussi insisté sur le parachèvement de la boucle électrique méditerranéenne en réalisant les interconnexions nord-sud et sud-sud qui permettront de coupler les marchés.

Il, à cet égard, rappelé que le consortium MEDGRID pour un réseau transméditerranéen réunit plus de 20 industriels et autorités de régulation espagnole, égyptienne, italienne, marocaine, allemande, syrienne, française et jordanienne depuis sa création en décembre 2010.

Des partenaires tunisiens, turcs et algériens pourraient prochainement le rejoindre, a-t-il indiqué, notant que MEDGRID conclura, ans les prochaines semaines, un accord de coopération avec DESERTEC, un mégaprojet qui vise la mise en place d'un vaste réseau d'installations éoliennes et solaires en Afrique du nord et au Moyen-Orient, devant produire à terme jusqu'à 15 pc de l'électricité consommée en Europe.

Selon lui, ce partenariat entre le consortium des interconnexions méditerranéennes et celui des producteurs d'installations solaires va créer une nouvelle dynamique qui bénéficie du soutien de la France, de l'Allemagne et de la Commission européenne.

Le ministre a également plaidé pour l'établissement de coopérations technologiques pour créer un véritable tissu industriel euro-méditerranéen des énergies renouvelables et des réseaux électriques.

M. Besson a, par ailleurs, annoncé que, dans le cadre de la conférence des ministres de l'industrie de l'Union pour la Méditerranée, qui se tiendra vendredi à Malte, il signera avec son homologue tunisien, Abdelaziz Rassaa, un accord pour la création à Tunis d'un Institut euro-méditerranéen de technologie (EMITEC).

Placé sous le thème: "Efficacité énergétique : identifier des approches plus intelligentes", le 2ème Forum euro-méditerranéen de l'efficacité énergétique est organisé, les 10 et 11 mai à Monaco, à l'initiative de la Fondation Prince Albert II, de Johnson Controls Inc et de The Climate Groups.

En organisant pour la deuxième année constitutive cette grande manifestation dans la principauté monégasque, les trois partenaires se sont engagés à valoriser les moyens les plus intelligents de promotion de l'efficacité énergétique afin d'atteindre les objectifs internationaux en matière de climat et d'énergie.

Le Forum a pour mission d'étudier les approches intégrées propices à l'amélioration de l'efficacité énergétique dans les industries, les bâtiments et les villes d'Europe et du bassin méditerranéen.

Les débats ont porté principalement sur la nécessité d'adopter une approche qui intègre à la fois la politique, le financement, la technologie, l'intérêt des entreprises et la communication, en vue d'atteindre les objectifs climatiques et énergétiques européens, notamment la réduction de 20 pc des émissions de gaz à effet de serre et l'augmentation de 20 pc des économies d'énergie d'ici 2020.

Des experts issus d'organisations gouvernementales et d'ONG, de fondations ainsi que d'entreprises du service public et du secteur privé ont discuté des approches intégrées susceptibles d'optimiser l'efficacité énergétique dans les secteurs qui produisent le plus d'émissions de CO2 et consomment le plus d'énergie.
Dernière modification 11/05/2011 18:52.


MAP

Gadiri
May 12th, 2011, 07:12 AM
En vue d'y parvenir, le ministre a proposé la conclusion d'un "pacte énergétique euro-méditerranéen", qu'il va soumettre officiellement le 20 mai prochain au Secrétariat général de l'UPM.

Une sorte de CECA (Communauté Européenne du Charbon et de l'Acier créée en 1952 et qui a précédé la CEE puis l'UE) du 21ème siècle. Si l'UPM peut au moins servir à ça, ce serait pas mal.

Gadiri
May 12th, 2011, 04:46 PM
Énergie solaire à concentration et création d'emplois

80 000 emplois peuvent être créés dans la région MENA.

Un ensoleillement abondant et des terres inexploitées : la région Moyen-Orient et Afrique du Nord est bien placée pour générer de l'énergie propre et créer des emplois, selon une nouvelle étude de la Banque mondiale.

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الشمس مصدر للطاقة والوظائف في العالم العربي

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Ωρτimuş
June 7th, 2011, 09:25 PM
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Gadiri
July 7th, 2011, 04:26 PM
Par ailleurs, des jalons ont été posés dans de nombreux domaines :

...

- un accord a été obtenu sur la création d'un centre stratégique pour la protection civile en Méditerranée : conformément aux recommandations de notre collègue Roland Courteau, il conviendrai d'envisager également un centre d'alerte aux tsunamis avec une dimension euroméditerranéenne ;

....



http://www.senat.fr/rap/r10-654/r10-65413.html

Gadiri
July 7th, 2011, 04:29 PM
Cette territorialisation a permis d'identifier 21 pôles de compétitivité qui auront vocation à devenir de véritables « clusters ». Des jumelages avec des pôles français, sur le modèle de Sophia Antipolis, pourraient être développés. Un pôle d'excellence dans le domaine des énergies renouvelables est notamment envisagé.
http://www.senat.fr/rap/r10-654/r10-65416.html

Gadiri
July 7th, 2011, 04:48 PM
^^

Quel avenir pour la filière photovoltaïque française ?


COMPTE RENDU DE LA TABLE RONDE DU 9 MARS 2011

M. Didier Marsacq (Laboratoire d'innovation pour les technologies des énergies nouvelles et des nanomatériaux - Liten).

...

Une technologie comme le CPV est adaptée à des pays comme le Maroc, la Tunisie ou l'Algérie, où les industriels français> sont encore trop rares, alors que l'on pourrait faire des affaires dans la région.


...

M. Thierry Lepercq (Solairedirect). - Je mesure toute l'asymétrie de l'information entre les acteurs ! Solaire Direct, qui produit de l'énergie solaire, s'apprête <à lancer de gros contrats en France, au Chili, en Inde, au Maroc et en Afrique du Sud>. Nous sommes un opérateur qui travaille avec la Caisse des dépôts et emploie quelque 300 personnes, dont le tiers dans l'industrie


...
http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=r870640_11&idtable=r871020_24|r870770_35|r871018_11|r869346_17|r871017_50|r870371_17|r871028_68|r870640_11&_c=maroc&rch=gs&de=20100707&au=20110707&dp=1+an&radio=dp&aff=sep&tri=p&off=0&afd=ppr&afd=ppl&afd=pjl&afd=cvn&isFirst=true

Gadiri
July 8th, 2011, 06:22 AM
Au Maroc, Solairedirect a répondu à l’Appel à Manifestation d’Intérêt du gouvernement en consortium avec Schneider Electric et s’apprête à créer une filiale à Casablanca.

http://www.solairedirect.fr/fr/parcs-solaires/actualites/2095-solairedirect-etablit-un-record-en-matiere-de-cout-du-kwh-solaire.html

Amine.INC
July 9th, 2011, 12:27 PM
Apres la decision du parlement Allemands de fermer toute les centrales nucleaires dans le pays dans l'horizon 2022, Le Maroc aura pas de mal a devenir le hub du DESERTEC

Zolozai
July 9th, 2011, 12:30 PM
Apres la decision du parlement Allemands de fermer toute les centrales nucleaires dans le pays dans l'horizon 2022, Le Maroc aura pas de mal a devenir le hub du DESERTEC

L'Allemagne est tres hostiles au Maroc, je ne parierai pas autant sur eux

Amine.INC
July 9th, 2011, 12:48 PM
Ils auront pas vraiment le choix , L'Algerie avec ses restrictions sur les investissements etrangers fait fuire les investisseurs, la Lybie est un champs de ruine, pour atteindre la Mauritanie il faut passer par le Maroc....., ils sont coince , c'est nous ou rien !

Gadiri
July 9th, 2011, 03:07 PM
Apres la decision du parlement Allemands de fermer toute les centrales nucleaires dans le pays dans l'horizon 2022, Le Maroc aura pas de mal a devenir le hub du DESERTEC

C'est déjà le cas avec cet article du Taggespiegel que j'ai posté sur le thread : ? | Centrale Solaire Desertec | Export Europe Market | 500 MW | 2,3 MM € | 2015/2016 | #Project (http://www.skyscrapercity.com/showpost.php?p=77689291&postcount=20)

Les allemands avaient un projet avancé avant Fukushima. Les choses vont s'accélérer.

Gadiri
July 24th, 2011, 04:00 PM
Eric Besson au Maroc pour le pacte énergétique euro-méditerranéen

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Gadiri
July 24th, 2011, 04:09 PM
Maroc Enérgies renouvelables

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Monapa
August 3rd, 2011, 08:33 PM
D'après l'éco du jour

PHOTOVOLTAÏQUES: MERIDIONALE IMPIANTI INVESTIRA 150 MILLIONS DE DH

L’ITALIEN CONSTRUIRA UNE USINE AU MAROC EN 2012
L’ENTREPRISE COMPTE INVESTIR ÉGALEMENT DANS DES FERMES SOLAIRES

Meridionale Impianti est présent dans plusieurs pays dans le monde et emploie 1.000 personnes. Pour 2011, l’entreprise s’attend à un chiffre d’affaires de 150 millions d’euros contre 120 millions l’année précédente

L’implantation d’une entreprise dans un pays étranger peut se révéler pleine d’imprévus. L’italien Meridionale Impianti, spécialisée dans la construction de postes électriques, en a fait l’expérience il y a quelques années. Le marché qu’elle avait décroché auprès de l’Office national de l’électricité (ONE), pour la construction de postes électriques sur le site de Tanger Med, avait connu quelques difficultés de mise en œuvre.
Ainsi, le donneur d’ordre reprochait à l’adjudicataire un retard dans l’exécution du marché dont le montant s’élevait à 33 millions de DH hors TVA et droits de douane. «La non-maîtrise de l’environnement marocain par une entreprise qui fait ses premiers pas au Maroc dans le secteur électrique, qui est essentiellement un secteur qui obéit à de fortes exigences techniques et qui fait appel à beaucoup de sous-traitants», déclare Hassan Alami, président du directoire du Centre Euro-méditerranéen de médiation et d’arbitrage (Cema). Les responsables de l’ONE ainsi que Salvo Raffa, président de Meridionale Impianti, ne veulent pas revenir sur un chapitre déjà clos, que l’on résume auprès de l’Office «aux imprévus d’une gestion contractuelle ordinaire et qui peuvent survenir dans tout contrat et en particulier pour un secteur exigeant en terme de qualité et de délai tel que l’électricité». Il se trouve que le marché en question concernait «la partie la plus complexe du processus de production de l’électricité jusqu’à sa consommation», explique une source de l’ONE. Depuis, des tractations ont permis d’aplanir les différends au bout de huit mois. Et au lieu de plier bagages ou de rompre les ponts, Meridionale Impianti a continué avec l’appui de l’ONE, de travailler sur le marché marocain via sa filiale casablancaise. Le spécialiste compte parmi ses clients les régies de distribution d’eau et d’électricité de Meknès et de Fès, Fruit of The Loom, l’ONE.

.
Capitalisant sur le retour d’expérience de son premier contrat, Meridionale Impianti a amélioré sa compétitivité et l’Office est devenu son principal client au Maroc. Le montant des marchés se monte actuellement à une enveloppe globale de plus de 150 millions de DH. Il s’agit notamment de la construction de 10 postes de haute tension. 7 ont déjà été achevés et 3 autres seront livrés avant fin 2011. Mais le constructeur italien, qui ne compte pas s’arrêter en si bon chemin, a l’ambition de saisir les opportunités d’affaires que recèle le plan solaire marocain. «Nous envisageons de construire au Maroc une usine de fabrication de panneaux photovoltaïques et de les utiliser, si les conditions s’y prêtent, dans le cadre de fermes solaires pour la production et l’exportation de l’électricité», annonce le président Raffa. Le constructeur italien compte miser 150 millions de DH dans cette unité dont les travaux devraient être lancés en 2012. Un projet dans lequel des investisseurs nationaux pourraient prendre part.
Hassan EL ARIF

Gadiri
September 25th, 2011, 05:56 AM
Énergies renouvelables
Des programmes intégrés et avant-gardistes


Publié le : 23.09.2011 | 19h15


Disposant d'importantes potentialités en matière d'énergies renouvelables, le Maroc est assez bien outillé pour entamer des changements profonds et infléchir la situation de surcoût énergétique. Qu'il s'agisse du solaire ou de l'éolien, les gisements qui restent considérables, seront désormais mis à profit pour gérer, au mieux, la forte dépendance énergétique. Incontestablement, l'envergure de la stratégie de développement des énergies renouvelables y sera pour beaucoup dans cette nouvelle donne.








Par l'entremise de cette démarche, le Royaume serait en mesure de couvrir, à l'horizon 2020, près de la moitié de ses besoins grâce aux énergies renouvelables. Sur ce registre, la diversification du bouquet énergétique ratisse d'autant plus large qu'elle met l'accent sur le développement des énergies renouvelables afin de porter leur part à près de 42% de la production électrique à l'horizon de 2020 avec une part du solaire et de l'éolien de 14% chacun. Une stratégie énergétique dont l'une des particularités et non des moindres est qu'elle consiste en l'édification d'un système énergétique sobre en carbone. Tout en répondant durablement aux besoins en énergie des générations présentes et futures, elle s'intègre dans la stratégie environnementale de long terme qui vise la protection et la préservation des ressources.

Pour atteindre ces objectifs, le plan de production d'énergie solaire, doté d'une enveloppe d'investissement d'environ 9 milliards de dollars, vise la mise en place en 2020 d'une capacité de production de 2.000 mégawatts équivalente à 38% de la puissance installée à fin 2008 et 14% de la puissance électrique à l'horizon 2020. Lancé en novembre 2009, il sera réalisé sur cinq sites (Ouarzazate, Ain Bni Mathar, Foum Al Oued, Boujdour et Sebkhat Tah).

Ce plan devrait permettre d'économiser 1 million de TEP (Tonne d'équivalent pétrole) et d'éviter l'émission de 3,7 millions de tonnes de dioxyde de carbone. Unique en genre, le plan est une offre énergie-industrie, qui a été construite pour contribuer à l'émergence d'une industrie associée. Le programme marocain intégré de l'énergie éolienne, doté d'une enveloppe totale de 31,5 milliards de dirhams permettra au Maroc, à côté du plan solaire, de réduire ses importations d'énergie en économisant annuellement 2,5 millions de TEP et en évitant ainsi l'émission de près de 9 millions de tonnes de dioxyde de carbone par an.



Par Abdelali Boukhalef | LE MATIN
http://www.lematin.ma/journal/Energies-renouvelables_Des-programmes-integres-et-avant-gardistes/156730.html

Gadiri
September 25th, 2011, 04:15 PM
Energie éolienne-solaire 2000 MW
Impératif de sécuriser l'approvisionnement


Publié le : 23.09.2011 | 06h42


«Le Maroc met le paquet pour un approvisionnement en énergie plus accessible et moins coûteux».



Face à la raréfaction des ressources énergétiques fossiles et en réponse aux défis de développement durable, le Maroc s'est résolument engagé dans une stratégie sans précédent pour sécuriser à long-terme l'approvisionnement en énergie et réduire sa dépendance vis-à-vis de l'extérieur.

Le Royaume, s'inscrivant dans une approche anticipative, se donne ainsi les moyens et le savoir-faire requis aux fins de la mise en œuvre de programmes intégrés devant graduellement porter, à l'horizon 2020, la part des énergies renouvelables à 42% de la puissance globale installée.
Ce défi est d'autant plus de taille que le pays importe la quasi-totalité de ses besoins en énergies conventionnelles (98% des besoins importés entre 2002 et 2009).

La réalisation d'ici 2020 des deux programmes solaire et éolien de 2000 MW chacun est l'expression concrète de la priorité majeure que le Maroc accorde au développement des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique. Il y va de l'impératif de sécuriser l'approvisionnement énergétique du pays et de préserver l'écosystème et le développement durable.

Ces projets sont largement ouverts à l'initiative privée nationale et internationale, comme le stipule la loi 13-09 relative aux énergies renouvelables promulguée en février 2010.

Lancé en 2009, le projet marocain de l'énergie solaire devra mobiliser un investissement colossal de 9 milliards de dollars. Il prévoit la mise en place en 2020 d'une capacité de 2 000 mégawatts, soit 38% de la puissance installée à fin 2008 et 14% de la puissance électrique à l'horizon 2020.

Cinq sites ont été identifiés pour la concrétisation de ce projet, dans le droit fil de la stratégie énergétique tracée conformément aux Hautes Directives du Souverain. Il s'agit des sites de Ouarzazate, Foum Al Oued, Boujdour, Sebkhat Tah et Ain Bni Mathar, dont la centrale thermo-solaire à cycle combiné est déjà opérationnelle avec une puissance totale de 472 MW.

L'autre volet phare de cette ambitieuse stratégie énergétique est le programme marocain intégré de l'énergie éolienne. D'un investissement total de 31,5 milliards de DH, ce programme comporte, aux côtés de la composante de production de l'électricité, une intégration industrielle de la filière éolienne ainsi que la promotion de la recherche-développement et de la formation dans ce domaine.

Cinq nouveaux sites à grand potentiel ont été choisis pour accueillir des centrales éoliennes d'une puissance totale de 1.000 MW, à savoir les parcs de Tanger II (150 MW), de Koudia El Baida à Tétouan (300 MW), de Taza (150 MW), de Tiskrad à Laâyoune (300 MW) et de Boujdour (100 MW)

La production de ces centrales viendra s'ajouter aux 280 MW de puissance éolienne réalisée dans les parcs de Abdelkhalek Torres (50 MW), et Lafarge (30 MW) à Tétouan, d'Amougdoul (60 MW) à Essaouira et de Tanger Dhar Saadane (140 MW), ainsi qu'aux 720 MW en développement à Tarfaya, Akhfenir, Bab El Oued à Laâyoune, Haouma et Jbel Khelladi à Tétouan.

La réalisation de ce vaste projet éolien, couplé au programme de développement du solaire, permettra au Maroc de réduire ses importations d'énergie en économisant annuellement 2,5 millions de tonnes équivalent pétrole en combustible, évitant ainsi l'émission de près de 9 millions de tonnes de dioxyde de carbone par an.

Le savoir-faire développé en énergies renouvelables, en collaboration avec des partenaires internationaux à la pointe dans cette filière prometteuse, positionne le Maroc en acteur de référence dans ce domaine.



Par MAP


http://www.lematin.ma/express/Energie-eolienne-solaire-2000-MW_Imperatif-de-securiser-l-approvisionnement/156690.html

BiladAtlas
September 26th, 2011, 09:25 AM
^^
«Le Maroc met le paquet pour un approvisionnement en énergie plus accessible et moins coûteux».

Plus accessible? certe. Mais moins coûteux? il faut faire partie de la maison MAP pour affirmer une chose pareille.
- Le solaire est 3,54 fois plus cher que le charbon.
- L'éolien est plus cher que le charbon et le gas naturel.

http://img46.imageshack.us/img46/3324/lcoe.png (http://imageshack.us/photo/my-images/46/lcoe.png/)

Gadiri
September 28th, 2011, 06:45 PM
^^

Plus accessible? certe. Mais moins coûteux? il faut faire partie de la maison MAP pour affirmer une chose pareille.
- Le solaire est 3,54 fois plus cher que le charbon.
- L'éolien est plus cher que le charbon et le gas naturel.

http://img46.imageshack.us/img46/3324/lcoe.png (http://imageshack.us/photo/my-images/46/lcoe.png/)

Peut-être dans le cas d'un pays qui dispose des ressources fossiles. Mais quid des pays qui en importent ?

Gadiri
September 28th, 2011, 07:04 PM
Canarias, Marruecos y el Proyecto Takatona

La viceconsejera de Insdustria y Energía del Gobierno canario, Francisca Luengo, ha asegurado que dará un golpe de timón en el desarrollo y uso de las energías renovables. Luengo hizo estas declaraciones en Agadir, donde lidera un encuentro de cooperación entre un grupo de 30 empresarios canarios e inversores marroquíes en el marco del 'Proyecto Takatona', intercambio de experiencias y conocimiento en materia de energías renovables y promoción de los recursos naturales de la región de Souss Massa Drâa en Marruecos. 27/9/11 ACN Press

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Canarias colabora con Marruecos en las energías renovables


El Gobierno de Canarias apuesta por "una mayor implantación" de las energías renovables en el Archipiélago con el fin de aprovechar los recursos naturales como fuente generadora de empleo "estable y de calidad", es el mensaje que ha trasladado en Agadir la viceconsejera de Industria y Energía, Francisca Luengo.
27/8/11
ACN Press

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Gadiri
September 28th, 2011, 07:06 PM
http://img13.imageshack.us/img13/5968/aftakatonafr01.jpg (http://img13.imageshack.us/i/aftakatonafr01.jpg/)

http://takatona.com/descargas/af-takatona-fr.pdf

salim61
September 29th, 2011, 08:40 PM
Jobs and prospects for young North Africans:
Two new Desertec projects support regional development

The sun-rich North Africa is ideally suited for the generation of clean power from the desert, but often lacks the necessary expertise in the field of renewable energies to fully profit from this solar resource. North African experts from the Desertec Foundation are working together with partners from Germany and the Mediterranean region to address this skills gap through two new projects.

In order to enable the people of North Africa to benefit from the construction of solar and wind power plants, these projects will initiate master degree programs, train technical personnel and help to create suitable conditions for the further development of renewables in the region. With more than 3 million Euros in funding, these projects are supported by the European Union, the Kingdom of Morocco and the Federal Republic of Germany.

Stability through jobs in Egypt and Tunisia

The unrest in North Africa and the Middle East has shown how important, especially to young people, participation, employment and prospects are. This is the focus of the project "RE-Generation MENA" funded by the Foreign Office of the Federal Republic of Germany.

"The objective is to focus on a greater involvement of students in Egypt and Tunisia, equipping them with the skills to contribute fully to the democratic process and to demand the necessary conditions for the expansion of renewable energies," says the German-Egyptian Nagi Siam, head of the project at Desertec Foundation. Support comes from the Desertec University Network, a network of around 20 universities in North Africa and the Middle East, which is committed to the development of know-how and the implementation of programs related to renewable energies.

Until now, Desertec has often been seen as a great vision, consisting solely of the construction of many solar and wind power plants in deserts and electricity exports to Europe. According to project manager Nagi Siam, the Desertec concept can offer significantly more: "It can strengthen the region by building a sustainable industry and economic stability through job creation. In addition, it offers an abundant supply of energy, more than enough to generate electricity for North African countries’ own consumption, for exports to Europe and for much needed sea water desalination."

Knowledge transfer between Morocco and Germany

The second project is a co-operation between Morocco and the German Federal State of Schleswig-Holstein. Called “WEREEMa”, it aims to consolidate through knowledge-transfer Moroccan expertise in the field of renewable energies.

"Morocco is ideal for the implementation of the Desertec concept," said Dr. Meriem Rezgaoui, Moroccan Project Manager at the Desertec Foundation. "Morocco is one of the most stable countries in the region. In response to the Arab Spring, the King did not rely on confrontation but on far-reaching reforms. In addition, the country already has plans in place to invest several billion Euros to create jobs and reduce dependency on imported fossil fuels by greatly expanding its renewable energy production. Crucially, a transmission line linking the Moroccan and Spanish power grids, already exists. This means, in a few years, renewable energy generated in Morocco could begin to flow to Europe, as well as meeting the country’s own needs.”

The "WEREEMa" project is funded by the European Union and the Federal Ministry for the Environment, Nature Conservation and Nuclear Safety to the tune of 3 million Euro. The Moroccan Energy Agency will contribute another 600,000 Euro. The project was initiated by the Ministry of Agriculture, Environment and Rural Areas of Schleswig-Holstein. Under the lead of the Schleswig-Holstein Investment Bank, the Desertec Foundation, the research network CEwind, the University of Flensburg, the Center of Excellence for Biomass Utilization in Kiel and the Moroccan Energy Agency (ADEREE) are working together to create the foundations for the implementation of Desertec in Morocco. The project will provide institutional support for the Moroccan Energy Agency and the state grid operator. Furthermore, the project will establish master degree programs in cooperation with German universities and provide training for technical personnel. At the same time, German entrepreneurs will gain the expertise and know-how to operate in the renewable energies sector in Morocco.


Further information
About the DESERTEC Foundation:
Sufficient clean power can be generated in the world's sunny deserts to supply mankind with enough electricity on a sustainable basis. DESERTEC is an integrated concept which includes energy security and climate protection as well as drinking water production, socio-economic development, security policy and international cooperation. The concept was originally developed by a network of politicians, academics and economists around the Mediterranean, from which the DESERTEC Foundation has evolved. The non-profit DESERTEC Foundation promotes the fast implementation of its concept in all suitable regions of the world. In 2009 the DESERTEC Concept gained a lot of attention when the DESERTEC Foundation founded the industrial initiative Dii GmbH together with partners from the industrial and finance sectors. More information: www.DESERTEC.org
Pictures: www.DESERTEC.org/en/press/

BiladAtlas
September 29th, 2011, 09:07 PM
Peut-être dans le cas d'un pays qui dispose des ressources fossiles. Mais quid des pays qui en importent ?

Le graphe que j'ai posté montre le LCOE (levelized cost of energy).
Il est calculé en tenant compte:
- de le vie de la centrale electrique (une trentaine d'année)
- du cout de la construction
- du cout de la maintenance durant la vie de la centrale
- du cout du fuel necessaire pendant la vie de la plante (pour le solaire par exemple c'est 0 $ pour le fuel)

Le resultat final est presque independant du fait que le pays dispose ou pas de ressources fossiles ( a part le cout du transport du fuel).

On peut consulter les sources disponibles sur le net. Le solaire coute toujours trop cher.

Oujdinho
September 30th, 2011, 02:50 PM
Le graphe que j'ai posté montre le LCOE (levelized cost of energy).
Il est calculé en tenant compte:
- de le vie de la centrale electrique (une trentaine d'année)
- du cout de la construction
- du cout de la maintenance durant la vie de la centrale
- du cout du fuel necessaire pendant la vie de la plante (pour le solaire par exemple c'est 0 $ pour le fuel)

Le resultat final est presque independant du fait que le pays dispose ou pas de ressources fossiles ( a part le cout du transport du fuel).

On peut consulter les sources disponibles sur le net. Le solaire coute toujours trop cher.
Pour une fois je suis accuerdo avec toi mon amour :lol: Mais c'est aussi un investissement car on produit notre énergie et on peux revendre c'est bon aussi dans les deux côté mais c'est vrai que son prix est :nuts:

BiladAtlas
October 17th, 2011, 06:59 AM
http://img190.imageshack.us/img190/3851/renouvelables.png (http://imageshack.us/photo/my-images/190/renouvelables.png/)

http://www.afdb.org/fileadmin/uploads/afdb/Documents/Environmental-and-Social-Assessments/EESS-Renouvelable%20et%20PERG-Resume_Francais.pdf

Gadiri
October 17th, 2011, 06:52 PM
L’écologie est-elle un luxe au Maroc ?




14.10.2011


L’écologie a le vent en poupe en ce moment au Maroc. Avec les différents plans lancés par le gouvernement pour réduire sa facture énergétique, bon nombre de sociétés ont senti le bon filon et propose aujourd’hui sur le marché de tous nouveaux produits dédiés aux particuliers et industriels marocains. Certaines de ces nouveautés sont actuellement exposées au Salon International de l’électricité et des énergies Renouvelables à Casablanca. Des produits certes efficaces mais qui restent très souvent inacessibles au citoyen marocain moyen qui souhaiterait lui aussi faire baisser sa consommation électricité.





Ce n’est pas un scoop. Le Maroc est pauvre en énergie fossile. Il ne produit pas de pétrole et ne produit pas assez d’énergie verte pour satisfaire ses besoins grandissants. Il est donc obligé de s’approvisionner de l’étranger. Près de 70% de l’électricité consommée par le pays est produite à base de charbon et de fuel importés. L’Espagne fournit d’ailleurs entre 15 à 20% d’électricité au royaume.

Des besoins en augmentation

La facture énergétique du Maroc s’alourdit chaque année et reste tributaire du prix du baril de pétrole qui ne cesse de flamber. Par ailleurs, non seulement l’économie du pays se développe à vitesse grand V mais de plus, la population s’agrandit de 8% chaque année. Conséquence : les besoins en électricité augmentent. De plus, d’autres besoins naissent ailleurs. Aujourd’hui, des milliers de villages dans les campagnes marocaines n’ont toujours pas accès à l’électricité. Ainsi le Programme d’Electrification Rural Global lancé en 1996 a pour objectif d'introduire l’électricité dans ces villages reculés. En 2010, plus de 1140 villages ont été fournis en électricité. Cependant, il reste des milliers d'autres villages à équiper dans les années à venir.

Autre défi à prendre en considération : celui du réchauffement climatique. Avec ses 3500 kilomètres de côtes sur lesquelles se concentrent ses infrastructures industrielles, le Maroc est l’un des premiers pays à en être victime en cas de remontée des eaux. Pourtant, les Marocains ne sont pas les plus gros pollueurs : un Marocain émet 10 fois moins de CO2 qu’un Européen. Des puissances comme les Etats-Unis et la Chine polluent énormément, mais c’est au final le Maroc et d’autres pays qui vont en payer lourdement le prix.

Electrochoc

Tout ces éléments ont servi d’électrochoc au royaume qui a été obligé de revoir sa stratégie énergétique dès 2009. Il a donc réfléchi à la manière de s’approvisionner en énergie au meilleur coût et ainsi diminuer sa dépendance énergétique. La solution : développer les énergies naturelles qu’il possède sur son territoire comme l’énergie solaire et éolienne notamment. Le pays a donc lancé deux grands plans énergétiques, l’un solaire et l’autre éolien pour produire 4000 mégawatts à lui tout seul d’ici 2020. Les investissements s’élèvent à plus de 19 milliards de dollars soit environ 155 milliards de dirhams pour développer les infrastructures et les équipements. D’ici, neuf ans, le pays espère que 42% de son énergie proviendra de ses énergies vertes.

En plus de cette grande stratégie, plusieurs autres mesures ont été lancées depuis 2009 comme par exemple l’introduction de l’horaire d’été GMT+1 ou encore l’installation de 22 millions de lampes Basse Consommation dans les foyers marocains d’ici 2012.

Pas si simple de sensibiliser

Aujourd'hui, le plus grand défi du royaume est de convaincre les Marocains de faire des économies d’énergie. Une tâche extrêmement difficile dans un pays où 30% de la population ne sait ni lire, ni écrire. Difficile aussi de les convaincre lorsque le SMIG s’élève à 2200 dirhams ou que dans certains villages reculés, des foyers entiers n’ont même pas encore accès à l’électricité. Comme le montre la pyramide de Maaslow, la première motivation de l’homme est d’abord de satisfaire ses besoins physiologiques comme manger et boire avant de satisfaire ses besoins de sécurité ou de morale.

La Prius, première voiture écolo

« Ce qu’il faut changer au Maroc, ce sont les mentalités. Une grande majorité des gens ne sont pas intéressés par l’environnement. Ayant un pouvoir d’achat limité, la première préoccupation du Marocain est son budget », explique Ferdaouss Bouabid, conseiller de clientèle chez Toyota Maroc. Le groupe japonais n’aurait râté pour rien au monde le Salon International de l’électricité et des énergies Renouvelables. Une belle occasion pour lui d’exposer sa Prius. Cette voiture hybride est une véritable révolution dans le monde automobile puisqu’elle fonctionne avec trois moteurs dont deux électriques. Elle ne consomme que 3.7 l/100 kilomètres, lc'est a voiture la plus économe au monde. Actuellement, le modèle 100% électrique n'est pas vendu au royaume car il faudrait aménager des sites de rechargement de batterie spéciaux.

Néanmois, attiré par la nouvelle stratégie énergétique lancée par le gouvernement, le groupe nippon n’a pas hésité à l’introduire dans le marché marocain. Elle est commercialisée depuis plus de deux mois. Cependant, les ventes ont du mal à décoller. A ce jour, une vingtaine de véhicules ont été vendus. « Les clients séduits par la Prius sont des VIP, des personnes qui sont sensibles à l’environnement et qui pensent au bien-être de leurs enfants et à leur entourage, des gens qui sont assez instruits et d’un certain niveau social », explique Abdellah Machou Directeur de la succursale Toyota Maroc. De son côté, Ferdaouss Bouabid, conseiller commercial ne cache pas que l’un des facteurs qui empêchent les ventes de décoller est le prix de la voiture variant entre 295 000 et 375 000 dirhams selon les finitions et l’équipement. « Si un constructeur automobile installé au Maroc ne propose pas de voiture diesel à un prix compris entre 140 000 et 180 000 dirhams, il ne pourra jamais faire son chiffre. Aujourd’hui, le Marocain se moque de la climatisation, de l'environnement ou des finitions, ce qu’il veut c’est faire de la route et payer moins cher sa consommation » conclut Ferdaouss Bouabid.

http://www.yabiladi.com/articles/details/7155/l-ecologie-est-elle-luxe-maroc.html

orionis
October 22nd, 2011, 12:21 AM
Energies renouvelables
Le Maroc dispose d'importants atouts

Le Maroc dispose d'importants atouts pour devenir une plateforme d'énergies renouvelables, à l'échelle mondiale, et jouer un rôle central dans les échanges électriques accrus entre les pays du pourtour méditerranéen, a souligné, vendredi à Laâyoune, Mohamed Yahya Zniber, secrétaire général du ministère de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement.

S'exprimant lors d'une cérémonie d'inauguration à Laâyoune du premier parc éolien des Ciments du Maroc, dont la réalisation a nécessité un investissement de 100 millions de DH, Zniber a mis en exergue «le potentiel national d'énergie éolienne estimé à 25. OOO MW, ainsi que la position stratégique du Maroc au cœur d'un carrefour énergétique primordial à la jonction de l'océan atlantique et de la mer méditerranéenne».

Le statut avancé du Maroc avec l'Union européenne lui permettra de s'insérer plus rapidement dans le marché énergétique euro-méditerranéen en construction, a-t-il précisé.

Dans cette dynamique nationale très prometteuse de promotion à grande échelle des énergies renouvelables, a-t-il poursuivi, plusieurs chantiers sont en marche, un vaste programme intégré et volontariste de production électrique à partir de l'énergie solaire a été lancé en 2009 et des centrales thermiques solaires d'une puissance de 2000 mégawatts seront mises en service à cet effet entre 2015 et 2019.

Il a fait remarquer que la filière éolienne sera accélérée grâce au lancement du projet marocain d'énergie éolienne qui porte la puissance électrique installée d'origine éolienne de 286 MW actuellement à 2.000 MW en 2020.

Ce nouveau programme, a-t-il soutenu, comprend outre la production d'électricité, une intégration industrielle de la filière éolienne ainsi que la promotion de la recherche et de la formation.

Il a indiqué que le secteur des énergies renouvelables, notamment l'éolien, devra bénéficier d'un important développement des compétences nationales, à travers la création de filières spécialisées en énergie éolienne au sein des grandes écoles d'ingénieurs et des universités, la formation de techniciens en éolien, la création d'instituts de formation professionnelle et la conclusion de partenariats en matière de recherche et de développement.

Il a, par ailleurs, noté que l'inauguration du parc éolien de Ciments du Maroc à Laâyoune intervient dans une conjoncture de mobilisation nationale en faveur du développement à grande échelle de l'énergie renouvelable au service du développement durable dans le pays.

Ce projet, qui s'ajoute aux initiatives et aux programmes en cours pour le développement des énergies renouvelables, démontre une fois encore l'implication des industriels marocains en tant que partenaires stratégiques dans la concrétisation des objectifs fixés, a-t-il ajouté.

De son côté, le directeur exécutif d'Italcementi Group, Carlo Pessenti, a exposé la stratégie du groupe en matière d'énergie renouvelable et ses différents projets au Maroc et dans d'autres pays, notant que le projet de parc éolien de Laâyoune est un investissement très important pour la société et s'inscrit dans sa stratégie du développement durable.

Le parc éolien de Laâyoune, dont la cérémonie d'inauguration s'est déroulée en présence du wali de la région de Laâyoune-Boujdour-Sakia-EL Hamra, Khalil Dkhil, et de l'ambassadeur adjoint de l'Italie au Maroc, Orazio Guanciale, s'inscrit, selon un communiqué de Ciments du Maroc, filiale de Italcementi Groupe, «dans le cadre de la politique du développement durable du groupe qui a toujours été engagé dans le juste équilibre entre le développement économique, la protection de l'environnement et la responsabilité sociale».

«Le parc est en phase avec la stratégie du plan marocain d'énergie éolienne visant à porter la puissance électrique à 2.000 MW à l'horizon 2020», indique la même source.

Il alimente directement le dispositif industriel du centre de broyage d'Indusha à Laâyoune. L'estimation de la production du parc est de 5,25 MW, qui devra à terme épargner près de 12.000 tonnes de CO2 par an.

Cette capacité de production servira à couvrir près de 80% des besoins en consommation du centre de broyage et l'excédent d'énergie, estimé à 6 GW par an, sera cédé à l'Office national d'électricité.


http://www.lematin.ma/express/Energies-renouvelables_Le-Maroc-dispose-d-importants-atouts/157989.html

Slaoui
October 29th, 2011, 07:39 PM
Exploiter l'énergie des vagues, nouvelle frontière de l'agence des énergies renouvelables

http://www.entreprendre-au-pays-de-galles.fr/wp-content/uploads/2010/08/Seagen-tidal-energy-device2_18661.gif

Son nouveau rôle : identifier le potentiel marocain, proposer aux hautes instances, faire le suivi, sensibiliser.. Les chauffe-eau labellisés "ADEREE" sont sur le marché. Pour augmenter ses revenus, l'agence envisage de produire elle-même de l'électricité.

Publiée au Bulletin officiel du 18 mars 2010, la loi 16-09 a transformé le Centre de développement des énergies renouvelables (CDER), créé en 1982, en Agence nationale pour le développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique (ADEREE). Depuis, l’ADEREE s’est dotée d’un nouvel organigramme, de compétences et d’un nouveau programme d’action. Suite à l’élaboration au plus haut niveau de l’Etat d’une stratégie volontariste en matière d’énergies renouvelables et d’efficacité énergétique, l’ADEREE se veut être aujourd’hui un véritable accompagnateur de cette stratégie. Pour Saïd Mouline, son DG, «la transformation du CDER en agence est intervenue dans une logique qui reprend la nouvelle stratégie du pays. Nous sommes en amont des grands projets en la matière, à l’image des 2 000 MW prévus par le plan solaire marocain et les 2 000 autres compris dans le plan éolien. Nous disposons aujourd’hui d’objectifs chiffrés et de nouvelles lois qui confèrent à la problématique des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique une dimension bien plus importante». Le nouveau rôle de l’agence : identifier le potentiel marocain, proposer aux hautes instances des solutions, faire le suivi, sensibiliser, rechercher les financements et former les futurs cadres concernés par ces enjeux. Et, bien sûr, assurer une veille sur les technologies en la matière. «Après avoir identifié les ressources en vent et en soleil, nous travaillons aujourd’hui à évaluer les ressources marines. Le Maroc dispose de 3 500 km de côtes qu’il conviendrait d’exploiter via l’énergie marine, comme par exemple l’énergie marémotrice qui utilise les marées ou l’énergie hydrolienne due aux courants marins» , explique M. Mouline. De la même façon, l’ADEREE a identifié le potentiel en biomasse de la région Souss-Massa-Draa. Cette étude permettra par la suite de développer des moyens de récupération énergétique de la biomasse produite par exemple par l’agriculture.

Bientôt une aide pour encourager l’équipement en chauffe-eau solaires

http://www.lavieeco.com/images_principale/ADEREE-chauffe-eau-solaire-(2011-10-19).jpg

Après avoir contribué à la réalisation du Programme d’électrification rurale global (PERG) et à l’installation de 300 MW de parcs éoliens, l’ADEREE se prépare aujourd’hui à l’annonce prochaine d’un accompagnement aux particuliers souhaitant s’équiper en chauffe-eau solaires. En partenariat avec le ministère de l’énergie, des mines, de l’eau et de l’environnement, cet accompagnement financier pour l’investissement de départ (compter environ 8 000 DH pour un chauffe-eau solaire) consistera à la fois en une subvention et en un crédit à taux préférentiel. Le détail sera dévoilé très prochainement. Un travail important a d’ores et déjà été réalisé sur la labellisation de ces chauffe-eau solaires au Maroc. Aujourd’hui, on peut très bien acquérir un chauffe-eau labellisé «ADEREE». Cette dernière planche actuellement sur la reconnaissance de son centre d’homologation par des partenaires internationaux, comme l’organisme de contrôle et de normalisation allemand, le TUV. Autre chantier qui aboutira très prochainement : le projet de loi 47-09 relative à l’efficacité énergétique. Ce dernier, adopté par la Chambre des conseillers le 21 septembre, prévoit, entre autres, l’obligation pour les industriels les plus énergivores d’effectuer un audit énergétique chaque année. Le décret d’application fixera le seuil de consommation.

LVE

Gadiri
November 1st, 2011, 05:11 PM
La gestion du Fonds marocain en énergie renouvelable attribué à un consortium

14-10-2011




"L’appel d’offres international n° 02/AO2011/SIE pour la sélection d’une société de gestion du Fonds en énergies renouvelables (FER) a finalement été attribué au consortium constitué de La Compagnie Benjamin de Rothschild, d’Ascent Capital Partners et d’Akuo Investment Management.

D’une taille minimale comprise entre 1 milliard et 2 milliards DH, le FER vise l’identification et l’élaboration d’investissements relevant des énergies renouvelables, principalement les énergies éoliennes.

A noter que la SIE, société anonyme d’Etat au capital initial de 1 milliard DH, créée en février 2010, est un opérateur financier dans le domaine des énergies, et plus particulièrement dans le domaine des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique. "

http://www.lesafriques.com/maroc/la-gestion-du-fonds-marocain-en-energie-renouvelable-attribue-a-un-consor.html?Itemid=67?articleid=29946

Gadiri
November 9th, 2011, 08:26 PM
Maroc : Tenesol équipe des villages reculés en panneaux solaires


09.11.2011


Dans son dernier rapport, le Programme des Nations Unies pour le Développement souligne qu’1,5 milliards de personnes n’ont pas accès à l’électricité. Parmi elles, des centaines de milliers de Marocains vivent dans les zones enclavées. Ainsi, le groupe français Tenesol, filiale du groupe Total, en partenariat avec l’Office National de l’Electricité, va installer des panneaux solaires photovoltaïques dans ces foyers. Le projet devrait être achevé en 2018.



45% de la population marocaine vit aujourd’hui dans les zones reculées du royaume, que ce soit dans les campagnes ou les montagnes. Cette population est peu ou pas du tout desservie par les grands réseaux d’électricité. Ainsi pour cuisiner et se chauffer, ces personnes doivent aller couper le bois dans les forêts. Le bois représente 90% de l’énergie consommée. Les familles utilisent des poêles à cuire qui consomment beaucoup de combustibles, mais qui sont en plus dangereux pour la santé puisqu’ils dégagent du dioxyde de carbone et des fumées nocives. Sans oublier les lourdes conséquences que ces poêles ont sur l’environnement, d’une part à cause des émissions de CO2 mais aussi par la surconsommation de bois qui entraîne la déforestation des milieux naturels.

163 000 personnes auront l’électricité


Tenesol est installée au Maroc depuis 2002. Elle fournit des équipements d’énergie photovoltaïque au royaume via sa filiale Temasol. Le groupe possède 14 agences différentes dans tout le pays et emploie plus de 80 personnes.

La société s’est engagée à apporter l’électricité dans 26 000 foyers marocains, soit 163 000 personnes sur 23 provinces du pays, d’ici 2018. Un projet mené en partenariat avec l’Office National de l’Electricité. Le coût total est estimé à 280 millions de dirhams.

Les difficultés pour équiper

Les panneaux solaires de la société française installés dans ces villages sont reliés à une batterie, ce qui permet aux familles d’accumuler l’énergie solaire pendant la journée et l’utiliser ensuite la nuit pour alimenter les lampes et ampoules des maisons, télévisions, radios et réfrigérateurs. En plus de ces équipements basiques, la société fournit également des pompes à eau solaires.

Cependant, équiper ces zones de panneaux solaires s’avère être une tâche difficile, rapporte le site internet spécialisé en énergies vertes Green Prophet. La première raison est l’éloignement de ces villages. Le groupe a des difficultés à acheminer ces équipements fabriqués en Afrique du Sud jusqu’aux villages mais également les installer sur place. Cela est dû principalement aux conditions climatiques des régions. La pluie, la boue ou la neige rendent les routes très souvent impraticables. Il arrive même que des équipements solaires soient transportés à cheval, à dos d’âne ou encore à pied.

Autre difficulté : la société doit également s’assurer que les maisons recevant ces équipements possèdent une structure stable et qu’elles ne s’écroulent pas. Les matériaux utilisés pour construire ces maisons sont divers. Il y peut y avoir de la brique, de la pierre du bois ou du métal. Ainsi, avant chaque installation, des ingénieurs de la société doivent évaluer la stabilité de la maison et ensuite poser l’équipement adéquat pour qu’il résiste au temps.

Après avoir installé ces équipements, la société Temasol s’engage également à vérifier et à maintenir chacune des installations dans chaque foyer jusqu’en 2018.

http://www.yabiladi.com/articles/details/7368/maroc-tenesol-equipe-villages-recules.html

M.R.B
November 14th, 2011, 03:09 AM
Morocco to Pioneer 1 GW Hydro-Wind Hybrid Power
by Susan Kraemer

A huge hydro-wind hybrid power station will double Morocco’s entire installed hydropower capacity – and be a world’s first.

Morocco is developing a project that will be the largest in the world to combine two natural clean power allies, wind and water, in a hybrid power project rated at a little over 1 GW (1,070 megawatts) as part of Morocco’s ambitious renewable energy targets set just two years ago in 2009, to get 10% of its electricity from renewables by 2012 and a staggering 42% from solar by 2020.

The African Development Bank (ADB) has made an offer to invest $329 million of its own money in the groundbreaking hybrid wind and hydro-electric power plant.

Although seldom built in tandem as one project like this, hydro power is often used to provide storage for wind power. Water is pumped uphill with electricity from wind at times it is not needed on the grid, for example past midnight, when demand is low. Then it can be released to run the hydro electric turbines when the power is needed. A small wind-hydro hybrid began construction in the Canary Islands in 2010, but it is only one tenth of the size of this proposed hybrid.

With this bold investment offer by the African Development Bank the funding has gotten a jump start. Quite aside from the innovation aspect, the size of the project would double Morocco’s existing hydropower, rated at 1,205 MW.

The total cost of the hybrid wind and hydropower project will be $2.16 billion. As well as the African Development Bank, other investors are expected to want in on such a revolutionary idea, in a nation that has moved to the forefront in renewable development. As well as making the $329 million investment using its own money, the African Development Bank will also earmark an additional $150 million for the project from the Clean Technology Fund (CTF) which it helps to finance with other lenders.

While MASEN, Morocco’s Agency for Solar Energy is becoming world famous for its visionary solar projects, the Office National d’Electricite (ONE) runs Morocco’s wind and hydro power energy programs.

You might not associate hydro power with a parched MENA nation, but in fact the entire African continent has enough hydropower potential to meet its entire electricity needs, and has tapped only 20% of it, according to a Hydropower Resource Assessment of Africa published a few years ago.

Most of the continent’s existing hydropower projects are in the North African nations of Morocco and in Egypt.

Since the power is to be used in Morocco’s isolated rural areas, it is another opportunity to get the world’s last few billion people without electricity straight onto the clean grid right away, bypassing the dirty grid altogether, and thus it is a very exciting investment opportunity with potentially world-changing effects over the long term.

http://www.greenprophet.com/2011/11/morocco-to-pioneer-1-gw-hydro-wind-hybrid-power/

salim61
November 14th, 2011, 04:00 AM
Morocco to Pioneer 1 GW Hydro-Wind Hybrid Power
by Susan Kraemer

A huge hydro-wind hybrid power station will double Morocco’s entire installed hydropower capacity – and be a world’s first.

Morocco is developing a project that will be the largest in the world to combine two natural clean power allies, wind and water, in a hybrid power project rated at a little over 1 GW (1,070 megawatts) as part of Morocco’s ambitious renewable energy targets set just two years ago in 2009, to get 10% of its electricity from renewables by 2012 and a staggering 42% from solar by 2020.

The African Development Bank (ADB) has made an offer to invest $329 million of its own money in the groundbreaking hybrid wind and hydro-electric power plant.

Although seldom built in tandem as one project like this, hydro power is often used to provide storage for wind power. Water is pumped uphill with electricity from wind at times it is not needed on the grid, for example past midnight, when demand is low. Then it can be released to run the hydro electric turbines when the power is needed. A small wind-hydro hybrid began construction in the Canary Islands in 2010, but it is only one tenth of the size of this proposed hybrid.

With this bold investment offer by the African Development Bank the funding has gotten a jump start. Quite aside from the innovation aspect, the size of the project would double Morocco’s existing hydropower, rated at 1,205 MW.

The total cost of the hybrid wind and hydropower project will be $2.16 billion. As well as the African Development Bank, other investors are expected to want in on such a revolutionary idea, in a nation that has moved to the forefront in renewable development. As well as making the $329 million investment using its own money, the African Development Bank will also earmark an additional $150 million for the project from the Clean Technology Fund (CTF) which it helps to finance with other lenders.

While MASEN, Morocco’s Agency for Solar Energy is becoming world famous for its visionary solar projects, the Office National d’Electricite (ONE) runs Morocco’s wind and hydro power energy programs.

You might not associate hydro power with a parched MENA nation, but in fact the entire African continent has enough hydropower potential to meet its entire electricity needs, and has tapped only 20% of it, according to a Hydropower Resource Assessment of Africa published a few years ago.

Most of the continent’s existing hydropower projects are in the North African nations of Morocco and in Egypt.

Since the power is to be used in Morocco’s isolated rural areas, it is another opportunity to get the world’s last few billion people without electricity straight onto the clean grid right away, bypassing the dirty grid altogether, and thus it is a very exciting investment opportunity with potentially world-changing effects over the long term.

http://www.greenprophet.com/2011/11/morocco-to-pioneer-1-gw-hydro-wind-hybrid-power/

thank you MRB for this posting.
It is a promising project for Morocco towards meeting its 2020 objective of using renewable energy.
I wonder when the project construction will start and finish.
If confirmed, this project may deserve its own thread.

M.R.B
November 14th, 2011, 04:28 AM
thank you MRB for this posting.
It is a promising project for Morocco towards meeting its 2020 objective of using renewable energy.
I wonder when the project construction will start and finish.
If confirmed, this project may deserve its own thread.

U r welcome Salim 61 But...we need to be sure about such infos, we don’t even know the real source of it…. there is absolutely NO information in the `ONE` official web site (which exhibits a set of foolish and useless details/news). All what we can say is `wait and see` ;-)

salim61
November 14th, 2011, 05:54 PM
U r welcome Salim 61 But...we need to be sure about such infos, we don’t even know the real source of it…. there is absolutely NO information in the `ONE` official web site (which exhibits a set of foolish and useless details/news). All what we can say is `wait and see` ;-)

FYI, the African Developement Bank Group has announced this project. But as you indicated let's wait for an offcial announcement from ONE.

Winds of change in Morocco’s energy market
01/11/2011 Share |

On 2 November 2011, the governing bodies of the Climate Investment Funds (CIF) approved updates to Morocco’s investment plan under the Clean Technology Fund (CTF) and a project that will finance Morocco’s ambitious Wind Energy Plan through the implementation of wind/hydro hybrid generating systems that will increase capacity by 1,070 MW and the expansion of rural electrification to 79,436 households in 24 of Morocco’s most isolated and vulnerable districts.

In addition to the technical support it has lent to investment plan and project development, the African Development Bank (AfDB) also plans to contribute USD 329 million from its own resources to the project and channel a majority of the CTF concessional financing being allocated to Morocco (USD125 million of a total USD 150 million will flow through the AfDB). Total project cost is USD 2.16 billion.

Morocco’s public utility, Office National de l’Électricité (ONE), is overseeing the project, which features a wind/hydro component to maximize production from wind, use excess wind energy to store water for the later production of hydroelectricity, and supply water to generate hydroelectricity during the dry season. It will also support new transmission infrastructure and water storage facilities. The wind/hydro plants will be located in Tanger, Koudia El Baida, Djebel el Hadid, Abdelmoumen, and M'Dez el Menzel. The expected start date is 2012 with completion envisioned for 2017.

This initiative is in line with Morocco’s energy strategy formulated in 2009 to address the structural challenges of its energy sector. It calls for 10 percent of energy generation to come from renewable sources by 2012. This figure is being backed by ONE, which plans to install 2,000 MW each of wind, solar and hydro energy to increase installed renewable energy capacity to 42 percent by 2020. Morocco’s current installed wind capacity is about 280 MW, but exploitable potential is as much as 25,000 MW.

The AfDB anticipates that channeling concessional financing to Morocco will inspire increased investor confidence and participation. The USD 150 million of CTF funding is expected to leverage an additional USD 2.24 billion in funding, representing a leveraging factor of 18. Without AfDB and CTF funding, ONE’s financial capacity to launch the program would be significantly compromised and the program could be delayed or its scope reduced. ONE’s financial equilibrium would be made vulnerable by the higher cost of wind generation and the associated infrastructure, compared with the average cost of energy generated by ONE using conventional sources.


http://www.afdb.org/en/news-and-events/article/winds-of-change-in-moroccos-energy-market-8517/

Gadiri
November 14th, 2011, 06:03 PM
Very strange that 0 moroccan newspapers deals about this huge and unic project.

beyondreality
November 15th, 2011, 01:34 AM
Moroccan newspapers are bullshit newspapers. 1 hour is more than enough to skip through all of them.

Gadiri
November 15th, 2011, 06:52 AM
Moroccan newspapers are bullshit newspapers. 1 hour is more than enough to skip through all of them.

Look post 181 and the picture :

Le Maroc dispose de 3 500 km de côtes qu’il conviendrait d’exploiter via l’énergie marine, comme par exemple l’énergie marémotrice qui utilise les marées ou l’énergie hydrolienne due aux courants marins» , explique M. Mouline

http://www.entreprendre-au-pays-de-galles.fr/wp-content/uploads/2010/08/Seagen-tidal-energy-device2_18661.gif

Gadiri
November 17th, 2011, 03:20 PM
Energie au Maroc
Une stratégie ambitieuse mise en œuvre


Publié le : 16.11.2011 | 11h52


Le Maroc a mis en œuvre une stratégie ambitieuse dans le domaine de l'énergie visant à faire face aux défis que pose le secteur, indique le cabinet d'intelligence économique, Oxford Business Group (OBG).




Le think-tank relève, dans une analyse parvenue à la MAP, la progression constante que connaît la consommation d'électricité qui devrait doubler d'ici 2020.

Les importations d'énergie font pression à la fois sur la balance commerciale et sur le déficit budgétaire, indique le groupe, soulignant que pour faire face à ce problème, le gouvernement marocain s'attelle pour la mise en place de projets ambitieux visant à augmenter les capacités de production d'électricité du pays.

L'Etat œuvre en particulier à accroître considérablement la part des énergies renouvelables dans le bouquet énergétique du Maroc, indique OBG, rappelant que le Maroc a attiré des investissements étrangers dans le secteur et plusieurs projets solaires et éoliens devraient voir le jour dans les prochaines années, grâce à des financements européens.

Le groupe revient sur la stratégie mise en œuvre par le Maroc, notant que cette stratégie consiste à augmenter les capacités de production et l'efficacité du réseau national. Le Maroc s'est doté depuis 2009 d'une capacité de production supplémentaire de 1.085 MW, pour un coût de 12 milliards de dirhams.

Le Maroc a dévoilé, Dans le cadre de son programme de restructuration du réseau dans sa totalité, des centrales électriques de nouvelle génération, poursuit le groupe, citant parmi ces nouvelles installations, un parc éolien de 140 MW près de Tanger ainsi qu'une centrale thermo-solaire à Aïn Beni Mathar, dans le nord-est du pays. Au cours de cette période, le gouvernement a également investi la somme de 2,5 milliards de dirhams dans des travaux de modernisation et de rénovation afin de stimuler l'efficacité des centrales.

La deuxième phase du projet, qui correspond au moyen terme et se déroulera entre 2013 et 2019, vise à diversifier la production électrique en augmentant la contribution des énergies renouvelables et du gaz naturel, indique encore le think-tank, précisant que le Maroc vise à augmenter à 42% la part des énergies renouvelables d'ici 2020 dans la production nationale en électricité contre 33% en 2009, avec une répartition égale de l'hydroélectrique, de l'éolien et du solaire.

La capacité de production d'électricité solaire et éolienne, qui représentait 4% de la capacité totale en 2009, atteindra alors 28%, indique le think-tank, ajoutant que la dernière étape du projet, sur le long terme (2020-2030) ira encore plus loin dans le développement des sources d'énergies alternatives.

Le groupe estime, par ailleurs, que l'augmentation de la part des énergies renouvelables semble être une bonne tactique pour le Maroc et permettra notamment de faire face à l'envolée des prix élevés du pétrole sur le marché international.

Des panneaux solaires installés dans les régions désertiques du pays sont capables de produire plus de 5,5 KW au mètre carré, lit-on dans l'analyse, qui note que le Maroc, doté d'une longue côte, dispose également d'un fort potentiel éolien - l'objectif du gouvernement est d'atteindre une capacité de production d'électricité de 25.000 MW rien qu'avec l'éolien on-shore.

L'augmentation du recours aux énergies renouvelables devrait permettre de ramener le pourcentage de production d'électricité assurée par le fuel à 10% de la production totale d'ici la fin de la décennie, ajoute la source, relevant que les investissements étrangers, avec l'afflux de capitaux vers plusieurs projets prévus très prochainement, aident le gouvernement à atteindre ses objectifs en matière d'augmentation de la capacité de production, en particulier en ce qui concerne les énergies renouvelables.

Desertec Industrial Initiative (Desertec), l'entreprise allemande à l'origine du colossal projet transnational d'énergie solaire et éolienne au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, a annoncé en octobre sa décision d'implanter sa première centrale solaire au Maroc, préférant le Royaume à son concurrent algérien, souligne le cabinet, notant que le démarrage du chantier est prévu pour le début de l'année prochaine, pour un investissement de 800 millions de dollars US.

De nombreux investisseurs prennent part au projet dont d'importantes banques européennes, des entreprises du secteur énergétiques, qui voient dans le projet une occasion de tirer parti des ressources conséquentes de la région en énergie renouvelable et, à terme, d'exporter l'électricité fournie par les énergies solaire et éolienne vers l'Europe et l'Afrique, ajoute OBG.

La source rappelle que l'entreprise française GDF Suez a annoncé en septembre dernier un projet d'investissement de 2,2 milliards de dirhams, à savoir la construction d'un parc de 45 éoliennes, d'une capacité de 135 MW, près de Dar Chaoui à 30 kms à l'est de Tanger. Ce parc éolien sera le troisième du pays. Il devrait être opérationnel d'ici décembre 2012 et permettre d'augmenter la capacité de production d'électricité éolienne de près de 50%.

La construction d'un quatrième parc éolien, prévue sur une période de trois ans, devrait commencer prochainement, poursuit le think-tank. D'une capacité de 150 MW, il sera situé dans la région de Taza et sera constitué de 75 éoliennes, pour un coût de 3 milliards de dirhams.



Par MAP
http://www.lematin.ma/express/Energie-au-Maroc_Une-strategie-ambitieuse-mise-en-oeuvre-/158937.html

Gadiri
November 17th, 2011, 06:36 PM
Énergies renouvelables
Naissance d'une filière énergétique de l'avenir
Cette filière profite d'un contexte propice, d'une volonté au plus haut niveau de l'Etat et de l'intérêt des investisseurs.


Publié le : 16.11.2011 | 14h21


Selon une récente étude, cette filière profite d'un contexte propice, d'une volonté au plus haut niveau de l'État et de l'intérêt des investisseurs.




Une filière naissante, dans un contexte propice, une volonté au plus haut niveau de l'État et des acteurs aux aspirations différentes, avec déjà un acteur de premier plan. C'est en ces termes qu'une récente étude sur les énergies renouvelables esquisse le tableau de l'essor annoncé d'une filière de l'avenir au Maroc.
Le contexte dans lequel cette filière prend naissance est propice pour plusieurs considérations, selon les auteurs de cette étude réalisée par l'Observatoire de l'entrepreneuriat (Groupe BMCE).

En effet, explique-t-on, ce contexte est marqué par une consommation en constante croissance, au moment où le pays est dépendant à plus de 90% des importations de combustibles fossiles pour la production de son électricité, alors même que le Royaume dispose d'importants gisements en énergies renouvelables.
En fait, la consommation énergétique nationale a progressé de 5,6% en moyenne par an depuis 2002.
Cette demande globale est appelée à croître davantage dans les prochaines années, selon cette étude, pour accompagner la mutation de la société, notamment les habitudes de consommation, et surtout la réalisation des grands chantiers lancés et programmés (Plan vert, Émergence industrielle, infrastructures autoroutières, portuaires et aéroportuaires, etc.). Ainsi, la demande en énergies primaires devrait doubler d'ici 2020 et tripler d'ici 2030. La demande en électricité devrait pour sa part plus que doubler d'ici 2020 et quadrupler à horizon 2030.

L'option des énergies renouvelables est donc largement justifiée, surtout que le pays possède d'importants atouts dans le domaine. En effet, le Maroc dispose d'un potentiel éolien important estimé à près de 25 000 MW sur l'ensemble du territoire et ses 3 500 km de côtes.
De même, le Royaume dispose de plus de 3 000 heures par an d'ensoleillement et d'un rayonnement moyen supérieur de 30% aux meilleurs sites européens.

En voulant se montrer déterminé à mettre à profit ce potentiel pour relever le défi de l'indépendance énergétique, l'État a accordé une place de choix aux énergies renouvelables dans la nouvelle politique énergétique déclinée le 6 mars 2009. Pour concrétiser ce choix, quatre structures ont été aménagées. Il s'agit de la transformation du CDER en Agence nationale de développement de l'efficacité énergétique et des energies renouvelables, du lancement de l'agence MASEN (Moroccan Agency for Solar Energy), de la création de la Société d'investissement énergétique (SIE) et de la mise en place de l'Institut de recherche en énergie solaire et énergies nouvelles.
Parallèlement, on est en train de mettre en place un important arsenal juridique et réglementaire qui devra permettre, au-delà du volet de régulation et de l'encadrement légal, de favoriser et de sécuriser les investissements dans le secteur.

Enfin, ajoute l'étude, le Maroc met à la disposition des investisseurs et opérateurs une palette d'outils facilitant leur intégration industrielle. Il en est ainsi de la création d'un technopôle à Oujda (Clean Tech), dédié aux activités de fabrication des équipements des énergies renouvelables. Pour le moment, le secteur compte un peu moins de quatre-vingts sociétés, de taille modeste pour la plupart. Nareva Holding «se distingue du lot et reste, pour le moment, le seul acteur national capable de s'arrimer aux différents grands projets d'envergure lancés et prévus dans le secteur», alors que les PME-PMI marocaines du secteur cherchent à se faire une place…



Repères

Objectifs ambitieux


Les énergies renouvelables devront représenter 8 à 10% du bilan énergétique à l'horizon 2012,

15% à 20% à l'horizon 2020,

18% dans le bilan électrique à l'horizon 2012,

42% de la puissance installée à l'horizon 2020, à parts égales entre l'éolien, le solaire et l'hydroélectrique.



Par Lahcen OUDOUD | LE MATIN
http://www.lematin.ma/journal/Energies-renouvelables_Naissance-d-une-filiere-energetique-de-l-avenir/158942.html

Gadiri
November 22nd, 2011, 03:19 PM
Il n'y a pas qu'Oujda qui se positionne sur le savoir, mais aussi Marrakech :

Energies renouvelables
Faire le point sur l'évolution intervenues

Publié le : 22.11.2011 | 11h31


«Les sciences des énergies renouvelables et la biologie», thème du 1er Congrès euro-méditerranéen sur les énergies renouvelables dont les travaux axés, à Marrakech.








Organisée par l'Université Cadi Ayyad (UCA) en partenariat avec l'Université «Mayenne» (France) et l'Université Paris-Sud XI, cette rencontre, qui se poursuivra jusqu'au 25 du mois en cours, enregistre la participation d'experts et professionnels venus de plusieurs pays.

Les participants à ce Congrès sont, notamment, invités à faire le point sur l'évolution intervenues dans le domaine des énergies renouvelable et sur les sujets d'actualités relatifs au secteur comme la nouvelle génération des cellules solaires et les techniques utilisées en ce sens.

S'exprimant à cette occasion, le président de l'UCA, Abdelatif Miraoui a précisé que le thème choisi revêt une importance particulière en ce sens qu'il constitue un axe principal de la recherche scientifique dans les différents programmes relatifs à la stratégie de proximité adoptée par le Maroc.

Il a, également, rappelé que le Royaume a connu, lors des dernières décennies, une croissance économique notable grâce au développement des secteurs économique et social ainsi que l'adoption d'un programme ambitieux en matière des énergies renouvelables visant à diversifier ses sources énergétiques.

Miraoui a, en outre, indiqué que cette rencontre constitue une opportunité pour l'échange des expériences entre experts, chercheurs et industriels et pour le développement de relations de partenariat entre les différents laboratoires de recherches dans le domaine des énergies renouvelables.

Il a, par ailleurs, indiqué que le projet de réalisation de «la cité de recherche et de l'innovation» à Marrakech sur une superficie de 10.000 m2 est destinée à accueillir les meilleurs projets de recherche scientifique en partenariat avec les industriels du domaine, précisant qu'un espace sera destiné aux projets de recherches universitaires afin d'encourager les technologies créatives.

Selon les organisateurs, cette première session du Congrès, qui s'inscrit dans le cadre des efforts déployés par le Maroc pour la consolidation de la formation et de la recherche développement en matière des énergies et de technologies, est aussi une occasion pour l'établissement d'un réseau euro-méditerranéen dans ce domaine.

Plusieurs thèmes sont au programme de ce Congrès, notamment «Les matériaux nécessaires à l'énergie solaire» et «La composition chimique des nanomatériaux».



Par MAP

http://www.lematin.ma/express/Energies-renouvelables_Faire-le-point-sur-l-evolution-intervenues/159152.html

Gadiri
November 25th, 2011, 06:50 PM
...

Plan Maroc Solaire

En novembre 2009, un important plan solaire marocain a été lancé. D'un coût d'investissement estimé à 70 milliards de DH, ce projet vise à doter le pays d'une capacité installée de 2.000 MW à l'horizon 2020, sur 10.000 hectares d'installations solaires réparties sur 5 sites : Ouarzazate, Ain Béni Mathar, Foum El Oued (région de Laayoune), Boujdour et Sebkha Tah (région de
Tarfaya).
Le choix technologique (concentration solaire, photovoltaïque ou thermodynamiques à tour) reste ouvert pour chaque site. Pour la première centrale qui est en construction à Ouarzazate, on opte pour la technologie CSP (énergie solaire concentrée).



Par Lahcen OUDOUD | LE MATIN
http://www.lematin.ma/journal/Energies_Acceleration-du-plan-solaire-mediterraneen/159262.html

boulie
November 25th, 2011, 06:52 PM
Pourquoi ne développe t on pas des projets d'usine de construction de panneaux solaires ? Ce n'est pas normal de multiplier les projets et d'importer à l'arrivée les panneaux. Sans oublier le marché domestique avec les panneaux de chauffage solaire.

Gadiri
November 25th, 2011, 06:55 PM
Pourquoi ne développe t on pas des projets d'usine de construction de panneaux solaires ? Ce n'est pas normal de multiplier les projets et d'importer à l'arrivée les panneaux. Sans oublier le marché domestique avec les panneaux de chauffage solaire.

C'est prévu. Surtout à Oujda dans le Kyoto Park.

boulie
November 25th, 2011, 06:57 PM
A t on consacré un thread ?

Gadiri
November 25th, 2011, 07:25 PM
A t on consacré un thread ?

Bien sur, le Kyoto Park est inclut dans la technopole :

OUJDA | Technopole | 2009-2011 | 107 ha (+500 ha) | 600 MDH | #U-C (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=788010&highlight=kyoto)

Thanks to dear friend karim
http://farm3.static.flickr.com/2451/3928998220_eaa3e5d47d_o.jpg
flickr.com

http://img292.imageshack.us/img292/147/technopoujdaroiyi5.jpg Parmi les 4 projets prioritaires retenus dans le pôle de développement industriel de la région de l’oriental – PDIRO – figurent la zone franche de Béni Nsar dédiée surtout à la logistique du transport et le parc industriel de Salouane dans la province de Nador ainsi que le parc agroalimentaire de Madagh dans la province de Berkane. Mais le projet qui retient le plus d’intérêt n’est autre que la technopole d’Oujda quyi nécessite un investissement de 1,2 milliards de dirhams. Ces projets, déclinaison régionale du plan EMERGENCE effectuée par un groupe de 3 cabinets dont ERNEST & YOUNG, devrait générer un investissement d’environ 25 milliards de dirhams et créer quelques 25.000 emplois directs après la réalisation de la première tranche sur une superficie de 350 hectares et qui sera opérationnelle fin 2010.

De fait, un protocole d’accord a été signé le vendredi 4 juillet 2008 sous la présidence de SM le Roi Mohammed VI. Cet accord définira les modalités d’établissement du schéma directeur de la technopole, le développement di pôle d’activités ainsi que la mobilisation de l’assiette foncière nécessaire à cette fin.

Articulée autour d’un parc industriel, une zone logistique et un espace dédié à diverses activités tertiaires, cette technopole a pour but essentiel de créer une offre d’accueil à même d’attirer les gros investissements notamment étrangers et de booster les facteurs compétitifs de la région de l’oriental en phase de devenir, à l’instar de Med Tanger, un véritable pôle économique le MedEst Quant à l’offre industrielle prévue, elle sera axée surtout sur l’agroalimentaire, les énergies renouvelables, l’automobile et l’électronique, l’artisanat et la sous-traitance industrielle ( industries non polluantes). La formation n’est pas exclue du reste. Un espace sera dédié à la R & D.

Outre ces réalisations, d’autres atouts, atours et avantages favorisent cette technopole. Le projet est situé à vol d’oiseau de l’Europe, au cœur du Maghreb dans une région qui regorge de potentialités encore sous exploitées et que d’importants projets la structurant la rendent plus captive, plus attractive. Au fait, la rocade méditerranéenne, l’autoroute Fès-Oujda, la voie expresse Oujda- Nador, les doubles voix aménagées, l’élargissement de la route nationale Oujda-Figuig et les aménagements portuaires et aéroportuaires notamment l’aéroport Oujda-Angad , certifié ISO 2001, connaît de grands travaux de réhabilitation et d’extension, tous ces infrastructures maritimes aériennes et terrestres permettent d’interconnecter la région ,naguère enclavée et marginalisée, à son environnement national et international aux meilleurs normes de fréquence et de vitesse. Par ailleurs, les secteurs du tourisme et de l’agriculture, en plein essor, sont aussi parmi les principaux moteurs d’appui à toute la stratégie du développement industriel de la région de l’oriental en phase de se positionner en véritable pôle économique, le MedEst.

Le défi est de taille, l’enjeu est important.


by Mohamed ZERHOUDI Oujdacity.net (http://www.oujdacity.net/oujda-article-12477-fr.html)





Le logo officiel de la Technopôle d'Oujda (code name: Kyoto Park) par Med-Z
http://www.pagesmaroc.com/images/technopole-oujda.jpg

1ere phase: CleanTech -> Énergies renouvelables et efficacité énergétique (en cours de commercialisation)
2ème phase: OujdaShore -> NTICs
3ème phase: Pôle Tertiaire et Logistique (commerces et services)
4ème phase: Université technologique dont notamment des pôles de formation en énergies renouvelables.

boulie
November 25th, 2011, 10:54 PM
Merci

Gadiri
December 15th, 2011, 07:09 PM
Pourquoi ne développe t on pas des projets d'usine de construction de panneaux solaires ? Ce n'est pas normal de multiplier les projets et d'importer à l'arrivée les panneaux. Sans oublier le marché domestique avec les panneaux de chauffage solaire.

J'ai aussi trouvé ça :

Soitec et Schneider Electric signent un mémorandum d’entente avec Masen pour la mise en œuvre d’un partenariat intégré autour de la technologie CPV au Maroc

Premier partenariat du Plan Solaire Méditerranéen


Rabat (Maroc), le 15 juin 2011 – Soitec, un leader mondial dans la génération et la production de matériaux semi-conducteurs d’extrêmes performances au cœur des enjeux de l'électronique et de l'énergie, et Schneider Electric, spécialiste mondial de la gestion de l’énergie, annoncent aujourd’hui avoir signé un mémorandum d’entente avec Masen (Moroccan Agency for Solar Energy), acteur de référence du Plan Solaire Marocain, pour la mise en œuvre d’un partenariat intégré autour de la technologie CPV Concentrix™ au Maroc.

L’achèvement du projet permettrait d’établir une filière photovoltaïque pour les besoins domestiques et pour l’exportation d’électricité et de centrales, contribuant à une stratégie d’approvisionnement à un coût de l’énergie maîtrisé sur le long terme pour le Royaume, ainsi que la concrétisation d'un projet d'usine de production au Maroc. Cette initiative franco-marocaine inaugure le premier partenariat du Plan Solaire Méditerranéen (PSM) au sein des 43 membres de l’Union pour la Méditerranée (UPM), partenariat liant l'Europe aux pays riverains de la Méditerranée.

Ce Mémorandum d’entente entre Soitec, Schneider Electric et Masen prend place dans le cadre du Plan Solaire Marocain. Il est soutenu conjointement par les gouvernements marocain et français s’articule autour de quatre volets :
•La Recherche & Développement, à travers un travail de recherche conjoint sur les thématiques de R&D en lien avec le CPV permettant un partage technologique en s’appuyant notamment sur la mise en place par Soitec d'un démonstrateur ;
•L’intégration industrielle, à travers la mise en place d’une chaîne d’approvisionnement local pour les composants du système CPV notamment les ‘trackers’ ; et l’analyse de l’opportunité de l’installation d’une usine d’assemblage de modules CPV au Maroc ;
•La formation, à travers un transfert de savoir de Soitec à Masen en matière de CPV ; et l’analyse, avec l’ensemble des parties prenantes, de la possibilité de mettre en place un master « Management des Energies Renouvelables » en partenariat avec les universités ou écoles marocaines ;
•Des projets pilotes, à travers l'installation au Maroc de deux projets pilotes CPV de 5 MW chacun, avec deux systèmes de génération différente. Tout ou partie de l’électricité ainsi produite serait dédiée à l’export dans le cadre du Plan Solaire Méditerranéen.

Ces deux derniers projets, à l’étude, d’une capacité totale de 10 MW, devraient se dérouler comme suit. Le premier projet, qui devrait être achevé début 2012, développerait sur la plateforme technologique du site de Masen d’Ouarzazate un démonstrateur de 5 MW, jumelé aux installations de Soitec et Schneider Electric en France. Ainsi, une base commune de recherche et développement serait établie, facilitant une stratégie de transfert de savoir-faire entre les partenaires. Le second projet viserait la réalisation d’une nouvelle tranche de 5 MW à partir de modules de nouvelle génération, sur un site validé par les parties.

« Ce partenariat pilote et multidimensionnel sur le CPV, une des technologies prometteuses de l'énergie solaire, s'inscrit parfaitement dans notre vision de développement intégré du plan solaire marocain porté par Masen. Nous sommes, par ailleurs, convaincus des portées positives de tels projets sur l'évolution du secteur et sur la perspective d'intégration régionale à laquelle nous souhaitons participer, aux côtés d'acteurs alignés sur nos objectifs, comme le sont Soitec et Schneider Electric, » indique Mustapha Bakkoury, président du Directoire de Masen.

« Nous sommes très heureux de collaborer avec Schneider Electric et Masen pour participer à cette grande initiative du bassin méditerranéen et de la France dans le cadre de ce programme de développement de production d’électricité à partir d’énergie solaire. Notre technologie est en train d’être largement adoptée par la région de San Diego aux Etats-Unis où les conditions climatiques sont similaires, et où notre technologie s’avère être celle qui correspond le mieux à ces régions à fort ensoleillement. Nous sommes fortement engagés aux côtés de Masen pour le déploiement de centrales solaires au Maroc et pour le développement économique de la région, » commente André-Jacques Auberton-Hervé, président de Soitec.

« Présent depuis 60 ans au Maroc, Schneider Electric se réjouit de contribuer au Plan Solaire Marocain. Cette démarche conjointe avec Soitec permettra de répondre aux besoins exprimés par MASEN, déclare Laurent Bataille, directeur Energies Renouvelables de Schneider Electric. Schneider Electric s’appuiera sur son expertise internationale dans les systèmes intelligents de gestion d’énergie pour les centrales solaires et son savoir-faire unique dans l’accès aux énergies renouvelables pour transformer ce projet collaboratif avec le Maroc, en une véritable réussite industrielle, technologique, innovante et humaine. »

La technologie Concentrix™ de Soitec est conçue pour l’exploitation industrielle de centrales solaires à très forte capacité. Elle trouve son efficacité optimale dans les régions du monde à fort ensoleillement direct : Afrique saharienne, Sud de l’Afrique, Moyen-Orient, Australie, et la ‘Sunbelt’ (états du sud et de l’ouest) des Etats-Unis. Déjà installés dans une dizaine de pays dont le sud des Etats-Unis, ses systèmes dépassent tous les records de rendement, grâce notamment à un mécanisme de rotation bi-axial qui suit la position du soleil. C’est à la fois la technologie la plus compétitive, la plus adaptée aux régions du monde à fort ensoleillement, et surtout la plus respectueuse de l’environnement et la plus performante du marché.

L’offre d’accès aux énergies renouvelables de Schneider Electric couvre l’ensemble des besoins depuis la génération de l’électricité jusqu’au raccordement au réseau. Elle inclut les études préalables, la conception des architectures de distribution électrique, la fourniture de l’ensemble des équipements (boites de jonctions, onduleurs, postes de transformation préfabriqués, postes de livraison, système de supervision, vidéosurveillance, etc.), mais également la prise en charge de l’exploitation et de la maintenance du système énergétique.

Cette responsabilité dans l’exploitation et la maintenance du système permet à Schneider Electric de garantir à l’opérateur la disponibilité de son installation. Cet engagement est possible grâce à la maintenance préventive permettant d’anticiper les dysfonctionnements, mais également aux équipements de contrôle implantés aux points stratégiques du système. Ceux-ci fournissent diverses informations sur son fonctionnement – état des onduleurs, modules de la production, signalisation de dérives avec émission d’alarmes, etc. – et permettent d’intervenir en temps réel pour corriger un défaut et remettre en route dans les meilleurs délais.

http://www.soitec.com/fr/news/communiques-de-presse/article-680/


^^ In english (http://www.soitec.com/pdf/maroc_masen_eng_final.pdf)^^


http://img862.imageshack.us/img862/8550/brochurecpvfr01.jpg (http://img862.imageshack.us/i/brochurecpvfr01.jpg/)

http://img171.imageshack.us/img171/227/brochurecpvfr02.jpg (http://img171.imageshack.us/i/brochurecpvfr02.jpg/)

http://img819.imageshack.us/img819/7910/brochurecpvfr03.jpg (http://img819.imageshack.us/i/brochurecpvfr03.jpg/)

http://img59.imageshack.us/img59/8629/brochurecpvfr04.jpg (http://img59.imageshack.us/i/brochurecpvfr04.jpg/)

http://img43.imageshack.us/img43/4189/brochurecpvfr05.jpg (http://img43.imageshack.us/i/brochurecpvfr05.jpg/)

http://img31.imageshack.us/img31/6198/brochurecpvfr06.jpg (http://img31.imageshack.us/i/brochurecpvfr06.jpg/)




http://www.soitec.com/pdf/brochure_cpv_fr.pdf

rifdu38
December 21st, 2011, 09:09 AM
J'ai aussi trouvé ça :



http://www.soitec.com/fr/news/communiques-de-presse/article-680/


^^ In english (http://www.soitec.com/pdf/maroc_masen_eng_final.pdf)^^


http://img862.imageshack.us/img862/8550/brochurecpvfr01.jpg (http://img862.imageshack.us/i/brochurecpvfr01.jpg/)

http://img171.imageshack.us/img171/227/brochurecpvfr02.jpg (http://img171.imageshack.us/i/brochurecpvfr02.jpg/)

http://img819.imageshack.us/img819/7910/brochurecpvfr03.jpg (http://img819.imageshack.us/i/brochurecpvfr03.jpg/)

http://img59.imageshack.us/img59/8629/brochurecpvfr04.jpg (http://img59.imageshack.us/i/brochurecpvfr04.jpg/)

http://img43.imageshack.us/img43/4189/brochurecpvfr05.jpg (http://img43.imageshack.us/i/brochurecpvfr05.jpg/)

http://img31.imageshack.us/img31/6198/brochurecpvfr06.jpg (http://img31.imageshack.us/i/brochurecpvfr06.jpg/)




http://www.soitec.com/pdf/brochure_cpv_fr.pdf

Cette grande entreprise je la dessert tout les jours et on a mm un arrêt de bus pour les salariés qui y bossent tout prés de l'adresse donné plus haut à Bernin dans l'Isère qui est d'ailleurs le siège social

UCF
December 23rd, 2011, 04:47 PM
Science : Projet marocco-espagnol pour l’exploitation de l'énergie des vagues

(www.infomediaire.ma) - Des chercheurs marocains et espagnols collaborent actuellement dans un projet d'exploitation de l'énergie des vagues océaniques, selon une information relayée par le journal espagnol "Leon noticias". Concrètement, le groupe de chercheurs marocains et espagnols travaillent sur la conception d'une Colonne d'eau oscillante (OWC), une installation destinée à transformer les mouvements des vagues en énergie et qui peut être placée dans la jetée des ports par exemple. Les initiateurs de ce projet ont l'objectif d'optimiser le design de cette OWC afin d'en tirer le maximum de profit énergétique possible. A travers notamment des simulations numériques, les chercheurs espèrent mettre en place un prototype de grand rendement.

Source : infomediaire

BiladAtlas
January 11th, 2012, 01:29 AM
Programme éolien: L’ONE lance un appel à manifestation d’intérêt
La préqualification concerne cinq sites totalisant 850 MWUn appel d’offres international prévu au cours du deuxième trimestre
http://www.leconomiste.com/sites/default/files/p14_109.jpg


LES choses sérieuses commencent pour le programme éolien national. L’Office national d’électricité (ONE) vient de lancer enfin un appel à manifestation d’intérêt. La consultation a pour objectif d’établir une short-liste de sociétés ou de groupements de sociétés souhaitant soumissionner à l’appel d’offres international que l’ONE compte lancer au cours du deuxième trimestre 2012.
Les investisseurs intéressés peuvent retirer le dossier de préqualification directement auprès de l’ONE ou en le téléchargeant à partir de son site web depuis le vendredi 6 janvier. L’ouverture des plis est prévue le vendredi 2 mars, dernier délai pour le dépôt des soumissions. Les candidats sélectionnés sont appelés à assurer le développement, la conception, le financement, la construction, l’exploitation et la maintenance d’un projet éolien, baptisé Le Projet. Celui-ci est composé de cinq parcs éoliens totalisant une puissance globale installée de 850 MW. Outre le développement de cinq parcs éoliens, Le Projet prévoit la fourniture et la maintenance des équipements nécessaires à la réalisation d’un parc éolien supplémentaire de 200 MW.Au total, le programme éolien intégré porte sur la production de 1.000 MW.
Le projet éolien de 850 MW sera implémenté selon le schéma «Build Own Operate and Transfer» et réalisé sur la base d’un partenariat public-privé. La Société d’investissements énergétiques (SIE) et le Fonds Hassan II seront associés à l’opérateur stratégique de référence qui sera sélectionné à l’issue de l’appel d’offres international prévu au cours du deuxième trimestre 2012. Le principe consiste à créer des sociétés de projet par site, dont le capital serait détenu par le Fonds Hassan II, l’ONE, la SIE et des partenaires stratégiques.
La stratégie éolienne nationale porte sur un programme de 2.000 MW à l’horizon 2020. Soit 38% de la puissance installée actuelle. Environ 31,5 milliards de DH devront être débloqués pour la mise en œuvre du programme éolien national. Le projet permettra d’économiser annuellement 1,5 million de TEP (tonne équivalent pétrole). Soit environ 750 millions de dollars par an (environ 6,5 milliards de DH). Pour l’heure, sur les 2.000 MW prévus par le plan éolien national, la puissance réalisée et en cours de mise en service en énergie d’origine éolienne s’établit à 280 MW. Reste à développer les 1.720 MW restants via notamment cinq sites identifiés grâce à leur potentiel. Il s’agit de Tanger II, Koudia Baïda II (Tétouan), Taza, Tiskrad (Laâyoune) et Boujdour.
Le projet Tarfaya (300 MW) entrera en service au cours de cette année. Quant au premier parc éolien, il est prévu en 2014.
Hassan EL ARIF
http://www.leconomiste.com/article/890247-programme-eolien-l-one-lance-un-appel-manifestation-d-interet

BiladAtlas
January 21st, 2012, 07:10 AM
برنامج الأمم المتحدة للتنمية يوقف مشروعا للتعاون الدولي مع المغرب

بسبب سوء التسيير الحاصل في الوكالة الوطنية للطاقات المتجددة

في سابقة هي الأولى من نوعها أوقف برنامج الأمم المتحدة للتنمية مشروعا للتعاون الدولي مع وزارة الطاقة و المعادن بسبب سوء التسيير الحاصل في الوكالة الوطنية للطاقات المتجددة و النجاعة الطاقية المنفذة للمشروع. وقوبل القرار في الوزارة المعنية بتكتم و صمت لتفادي تبعات الأزمة الديبلوماسية التي خلقها الملف مع الأمم المتحدة . و ساد غموض و تضارب آراء وسط وزارة الطاقة حول أسباب قرار الإيقاف المفاجئ.

وعلمت"لكم" من مصادر مطلعة بالوزارة أن قرار توقيف البرنامج الوطني للنجاعة الطاقية في البنايات جاء في الوقت الإضافي للحكومة في فترة كان الجميع منشغلا بتشكيل حكومة عبد الإله بنكيران. وتقول مصادر" لكم" أن الكاتبة العامة للوكالة التي جاءت في عهد الوزيرة أمينة بنخضراء بدعم من جهات ذات نفوذ لها مسؤولية كبيرة في تعطيل البرنامج بسبب ما وصفته غياب حس المسؤولية و البيروقراطية و انعدام الكفاءة و الأساليب السلطوية القديمة في التسيير.

http://www.lakome.com/%D8%B3%D9%8A%D8%A7%D8%B3%D8%A9/78-%D8%B3%D9%8A%D8%A7%D8%B3%D8%A9/11737-2012-01-20.html

Gadiri
March 1st, 2012, 06:49 PM
Solaire : Le Maroc, l'un des 10 meilleurs pays pour investir

01.03.2012

Un rapport, paru en février, classe les pays les plus attractifs pour les investissements dans le secteur des énergies renouvelables. Résultat : c'est l'énergie solaire qui attire le plus les investisseurs au Maroc et fait du royaume l'une des dix meilleures destinations d'investissement.


Quels sont les pays offrant les meilleures opportunités d’investissement dans le secteur des énergies renouvelables ? C’est pour le savoir que le cabinet anglais Ernst & Young a publié, en février, un rapport, « Renewable energy country attractiveness indices » passant au peigne fin les potentialités environnementales de 40 pays du monde. Le royaume arrive à la 30e place. « C’est la première fois que le Maroc intègre ce classement international », précise Les Echos Quotidien, dans son édition du jour, jeudi 1er mars.

Le royaume est le deuxième pays arabe le mieux placé du classement juste derrière l’Egypte qui arrive à la 27e place. La Tunisie arrive 34e et l’Algérie n’apparait pas du tout dans le classement. Sur le reste du continent noir tout entier, l’Afrique du Sud est classé au 16e rang. Dans le monde, les cinq premiers pays offrant les meilleures potentialités d’investissements sont dans l'ordre la Chine, les Etats-Unis, l’Allemagne, l’Inde et le Royaume-Uni.

Le solaire, locomotive des investissements

Très dépendant des importations de pétrole, le Maroc veut développer ses énergie propres, comme le solaire ou l’éolien, pour répondre à la croissance des besoins en énergie. La demande marocaine va doubler d’ici 2020. En termes d’attractivité d’investissement pour l’énergie solaire, le royaume fait parti du top ten. Il est classé à la 9e place, ex-æquo avec la France, derrière l’Allemagne (7), la Chine (3), l’Inde (2) ou les Etats-Unis (1).

« Etant un pays très proche de l’Europe, le Maroc a toutes les chances de passer du stade d’importateur d’énergie au stade d’exportateur. Le pays possède un excellent potentiel dans l’énergie solaire et un potentiel signifiant dans l’énergie éolienne afin de devenir un fournisseur d’énergie pour l’Europe », explique le rapport évoquant le méga-projet solaire Désertec dont le coût est estimé à 2 milliards d’euros. Des champs de panneaux solaires vont être installés sur une surface de 12 km2 dans le désert marocain. Le but ultime est de produire l’énergie exportable vers l’Europe. Le projet devrait commencer dès cette année 2012.

L’éolien marche à l’ombre

Cependant, le soleil ne brille pas pour toutes les énergies que le Maroc souhaite développer. L’énergie éolienne semble beaucoup moins capable d'attirer des investisseurs que le solaire. Le Maroc est d’ailleurs classé à la 31e place, dépassé par l’Egypte (29), la Turquie (29), la France (7), l’Afrique du Sud (19) ou le Portugal (24). Ce moins bon classement s'explique par le fait que la filière s’est surtout limitée, jusque-là, à des investissement dans le segment « onshore » (terrestre), rapporte les Echos. Le segment « offshore » [en mer] est encore moins développé dans le royaume, selon le rapport.

Le Maroc a pour objectif d’atteindre à l’horizon 2020, une puissance éolienne de 2000 Mégawatts. La moitié est déjà réalisé et l’édification de la seconde phase vient tout juste d’être ouverte, ajoute les Echos, à travers les projets de 5 autres parcs éoliens à Tanger, Tétouan, Laâyoune, Boujdour et Taza. Les champions du monde de l’énergie éolienne sont la Chine (1), l’Allemagne (2), les Etats-Unis (3), le Royaume-Uni (4) et l’Inde (5).

http://www.yabiladi.com/articles/details/9198/solaire-maroc-l-un-meilleurs-pays.html

Gadiri
March 8th, 2012, 12:47 AM
Energie éolienne

Les projets réalisés, fruit d'investissements privés


Fouad Douiri : «L'ensemble des projets réalisés dans le domaine de l'énergie éolienne sont le fruit d'investissements privés»


L'ensemble des projets réalisés ou programmés dans le domaine de l'énergie éolienne sont le fruit d'investissements privés, a affirmé, mercredi à Casablanca, le ministre de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement, Fouad Douiri.

L'intervention du secteur privé dans le domaine des énergies renouvelables sera élargie pour englober, outre l'investissement, la gestion et l'exploitation, la mise en place de projets industriels de production d'intrants nécessaires à la pérennité des projets mis en œuvre, a indiqué le ministre lors d'un séminaire sur les énergies propres.

«Le Maroc accorde une priorité au développement»

Douiri a souligné l'importance qu'accorde le Maroc au développement des énergies renouvelables, notant que le grand projet de production électrique d'origine solaire lancé par le Royaume va renforcer la présence du Maroc sur ce créneau.

Pour sa part, le directeur général de l'Office national d'électricité (ONE), Ali Fassi Fihri, a mis l'accent sur la volonté du Maroc de promouvoir la production électrique à partir d'énergies vertes, relevant que les projets en cours de réalisation permettront au Royaume de produire plus de 1.000 MW à fin 2019.

Fassi Fihri a, également, évoqué les efforts déployés par l'ONE dans le domaine de la production de l'électricté à partir d'énergies propres, tout en soulignant l'importance de la création de l'Agence marocaine de l'énergie solaire (Masen) qui s'assigne pour mission la conception et la mise en œuvre de projets de développement solaire intégrés.

Publié le : 07.03.2012 - 22h21 - MAP

http://www.lematin.ma/express/Energie-eolienne_Les-projets-realises-fruit-d-investissements-prives--/163619.html

Gadiri
March 23rd, 2012, 01:46 AM
Energies renouvelables

1re mission d'affaires américaine au Maroc

Une mission commerciale américaine au Maroc pour prospecter les opportunités en matière d'énergie

Une délégation conduite par la Chambre de commerce américaine entame, mardi, une visite au Maroc pour prospecter les opportunités en matière d'énergies renouvelables et de développement des ports, annonce-t-on mardi à Washington.

Le Département des Affaires du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord (Mena) de la Chambre de commerce américaine mènera sa première mission d'affaires au Maroc du 20 au 22 mars, composée de onze entreprises, précise la Chambre de commerce US.

La Chambre de commerce permettra de connecter pour la première fois des entreprises américaines avec de réelles opportunités dans l'énergie renouvelable et du développement portuaires au Maroc. Le but est de promouvoir le développement économique et la création d'emplois dans les deux pays, précise-t-on dans un communiqué.

La mission est composée de représentants de l'Agence de développement et de commerce américaine (USTDA) et des entreprises Eaton Industries, First Solar, General Dynamics, Harris Corp, Honeywell International, Lockheed Martin, Manas Development Group, Petra Solar Inc, Raytheon, Sun Edison et SunPower Corp.

Le communiqué met en avant les efforts du Maroc en matière de développement des ports et de promotion de l'énergie renouvelable, citant notamment la modernisation du port de Casablanca, essentielle pour renforcer le commerce et les infrastructures de transport, sachant qu'il sert de plate-forme internationale entre l'Europe et l'Afrique .

En matière d'énergie, le Maroc a lancé une campagne nationale pour atteindre 6 gigawatts de la capacité installée à partir de ressources d'énergies renouvelables d'ici 2020 et a prévu d'investir des milliards pour la réalisation de cet objectif, souligne-t-on par ailleurs.

Publié le : 21.03.2012 - 06h51 - MAP

http://www.lematin.ma/express/Energies-renouvelables-_1re-mission-d-affaires-americaine-au-Maroc/164193.html

UCF
May 2nd, 2012, 06:07 PM
MASEN : Bakkoury structure les prises de participations



Posté le mercredi, 02 mai 2012


L'Agence marocaine de l'énergie solaire (MASEN), dirigée par Mustapha Bakkoury, vient de créer une filiale, MASEN Capital, dotée d’un capital de départ de 1 million DH et qui sera chargée de prendre les participations dans le capital des différentes sociétés mixtes qui seront créées pour la réalisation des sites de production d’énergie solaire à l’instar de celui de Ouarzazate. L’objectif de ce montage est de permettre une gestion plus rigoureuse et plus rapprochée du risque et des prises de participations ainsi que d’un bon suivi des projets.



Infomediaire.ma

Gadiri
June 15th, 2012, 02:31 PM
Un exemple de concrétisation de la mise en place d'une industrie des énergies renouvelables. On construit local pour le local avec une expertise initiale étrangère.

Maroc Telecom va installer 60 antennes à énergie solaire

05.06.2012


L’opérateur marocain Maroc Télécom installera 60 nouvelles antennes GSM qui seront alimentées par l’énergie solaire, rapporte Pv-magazine.com. La conception de ces stations, dites BTS (Base Transceiver Station), a été confiée à la société Schiele Maroc, qui elle travaille en collaboration avec le groupe franco-allemand Phaesun. Le contrat qui avait été signé, en décembre 2011, prévoit en effet la mise en place d’une soixantaine de BTS contre le montant de 10 millions de dollars.

« Les efforts technologiques faits par l'industrie photovoltaïque au travers de collaboration nord/sud sont significatifs et permettent aux opérateurs clefs comme Maroc Telecom d'accélérer l'implantation de la technologie GSM par le biais des énergies renouvelables », a déclaré Michel Mansard, directeur général de Phaesun France. Et d’ajouter : «Avec des coûts optimisés liés à des volumes conséquents, des projets tels que celui-ci démontrent que l'utilisation des énergies renouvelables pour la fourniture d'énergie en site isolé est désormais la meilleure option

http://www.yabiladi.com/articles/details/11129/maroc-telecom-installer-antennes-energie.html

UCF
June 29th, 2012, 03:41 AM
Energie solaire, un projet pilote à Ben Guérir



Le Maroc continue sur sa lancée en matière de production d’énergie solaire à travers des projets novateurs, mais aussi en soutenant toutes les initiatives pour booster le secteur. C’est dans ce cadre que s’inscrit d’ailleurs le mémorandum d’entente signé par l’Institut de Recherche en Energie Solaire et en Energies Nouvelles (IRESEN) avec SNC-Lavalin, MITHRAS Energies Maroc (MEM) et Transpacific Energy (TPE) pour la mise en œuvre d’un partenariat intégré autour de la technologie solaire thermodynamique (CSP) avec ORC (Organic Rankine Cycle) au Maroc. Il s’agit de la réunion de compétences universitaires et industrielles pour le développement de projets de production décentralisée de l’électricité et de la chaleur à partir des systèmes solaires thermodynamiques à concentration compacte et modulaire utilisant une turbine ORC et pour la mise en place des infrastructures nécessaires à la réalisation du premier projet pilote d’1 MW avec ORC d’Afrique sur le site de Ben Guérir. Ce nouveau partenariat est d’une grande importance quand sait que SNC-Lavalin est leader mondial dans le domaine de l’ingénierie et de la construction et que MITHRAS Energies Maroc est spécialisé dans le domaine des miroirs cylindro-paraboliques tandis que TPE est un spécialiste californien des turbines et cycles de puissance personnalisés à fluide de travail organique.

Selon les responsables, le projet pilote constituera une plateforme de recherche et servira à mettre en place plusieurs activités de Recherche et de Développement appliquées à cette technologie comme le stockage, la régulation de la centrale, les fluides caloporteurs ainsi que les fluides organiques…etc. « Ce travail coopératif permettra le développement de l’expertise locale dans le domaine du solaire thermique et des systèmes d’ingénierie et résultera en un transfert du savoir et du savoir-faire. Plusieurs universités marocaines et centres de recherche nationaux et internationaux seront impliqués durant toute la durée du projet (45 mois) » confirme M. Badr Ikken, Directeur général de l’IRESEN.

M.S.

LNT

Paisley01
July 10th, 2012, 03:44 AM
Maroc-Allemagne
Signature d'une déclaration d'intention commune pour un partenariat énergétique

Le Maroc et l'Allemagne ont signé, mardi à Berlin, une déclaration d'intention commune pour la mise en place d'un partenariat énergétique, visant à garantir un cadre de coopération élargie entre les deux parties dans le domaine énergétique, notamment les énergies renouvelables, l'efficacité énergétique, la formation et le soutien à la recherche et au développement.

La déclaration d'intention commune, signée par le ministre de l’Énergie, des mines, de l'eau et de l'environnement, Fouad Douiri et le ministre fédéral de l’Économie et de la technologie, Philipp Rusler, définit les priorités de coopération entre le Maroc et l'Allemagne dans le domaine énergétique, notamment en matière de partenariat énergétique qui comprend l'approvisionnement, la protection de l'environnement, la mise en disponibilité des différentes technologies de production de l'électricité à partir de sources renouvelables, la réalisation du programme marocain de l'énergie solaire et éolienne, l'exploitation des réseaux électriques, les économies d'énergie et l'efficacité énergétique.

L'accord met, en outre, l'accent sur la priorité de la coopération dans le domaine énergétique aux niveaux public et privé, notamment la mise en place d'un partenariat énergétique général englobant la sécurité de l'approvisionnement énergétique et la protection de l'environnement, le développement des investissements de droit privé et la mise en place de conditions-cadres visant à promouvoir l'utilisation accrue d'électricité produite à partir d'énergies renouvelables.

La déclaration d'intention stipule, entre autres, la recherche de solutions pour le financement et l'assistance et la participation dans l'étude des programmes, des projets et des opérations d'intérêts communs.

Le document met en avant la création d'une commission de haut niveau de gestion mixte assistée par des groupes de travail thématiques marocains et allemands, à savoir le groupe “énergies renouvelables et Directive européenne”, “accompagnement du projet DESERTEC au Maroc” et “coopération au développement”, qui se réuniront périodiquement pour la mise en application de la Déclaration.

source: aufaitmaroc.com



Un gros partenariat énergétique en vue

Le ministre Douiri vient d’effectuer une visite de travail les 2 et 3 juillet à Berlin (Allemagne) à la tête d’une importante délégation. Un partenariat énergétique bilatéral a été conclu à cette occasion. Objectif : le développement des investissements dans le domaine des énergies renouvelables…

L’appétit des Allemands pour les énergies renouvelables se confirme avec la conclusion de partenariats stratégiques avec le Maroc. C’est ainsi qu’une déclaration d’intention commune pour la mise en place d’un partenariat énergétique bilatéral a été signée au début de semaine en Allemagne par Fouad Douiri, ministre de l’Energie, des mines, de l’eau et de l’environnement et Philipp Rösler, ministre fédéral de l’Economie et de la technologie.

Un accord global

Cet accord d’envergure porte sur la mise en place « d’un partenariat énergétique général englobant la sécurité de l’approvisionnement énergétique et la protection de l’environnement, le développement des investissements de droit privé et la mise en place de conditions cadres visant à promouvoir l’utilisation accrue d’électricité produite à partir d’énergies renouvelables », rapporte un communiqué du département de tutelle. L’intérêt sans cesse croissant de l’un des leaders mondiaux des énergies renouvelables (ER) est motivé par ses ambitions d’atteindre 20 % d’énergie verte à l’horizon 2020. D’autant plus réaliste que le deuxième exportateur mondial, ayant perdu la palme au profit des chinois, compte se désengager de son programme nucléaire en 2022 en procédant à la mise à l’arrêt de ses 17 centrales qui assurent la production de 23 % de son énergie électrique. Le déficit énergétique engendré sera donc comblé par les énergies de demain. Et ce n’est pas un hasard que le consortium Desertec Industrial Initiative (DII), projet pharaonique, entreprend d’alimenter l’Europe à partir de centrales solaires gigantesques implantées dans le désert de la région MENA. Les premières concrétisations sur le terrain de cet investissement titanesque furent sur le sol marocain, en l’occurrence la station de Ouarzazate. Les Allemands ont manifesté leur intérêt pour la première tranche de la centrale solaire à Ouarzazate, dans le cadre du consortium international ayant soumissionné à cette occasion. Sans parler du soutien financier de la banque allemande publique Kreditanstalt für Wiederaufbau (KFW).

Direction plein sud

Leur engouement pour le solaire marocain émane du fait que seulement 4 % de la production électrique provient du solaire. Sachant que la capacité d’installation était estimée à 27 GW en 2011 contre 7 GW en 2009. Quoi de plus frappant : la capacité d’installation avait été donc multipliée par 4 en l’espace de 3 ans. L’initiative allemande se veut un cas d’école. D’où son orientation vers plus de coopération énergétique avec les pays du Sud en général et le Maroc plus particulièrement. Mais ce qu’il faut retenir dans ce genre d’association économique c’est que la compétitivité du prix joue un rôle majeur. La production des ER dans les pays du sud coûte 4 à 5 fois moins chère qu’en Europe. Encore faut-il qu’une production régulière, sécurisée et permanente soit garantie. C’est là où réside d’ailleurs le vrai challenge. Le nouvel accord de partenariat maroco-allemand se penche en anticipation sur cette question. Le communiqué ajoute aussi que l’accord se porte bien de volets ayant trait à l’échange d’informations sur la production d’énergies à base de sources renouvelables, à l’efficacité énergétique, l’aide à la recherche de solutions de financement ou encore l’intégration industrielle. Figurent également parmi les actions attendues le renforcement des liens entre les institutions scientifiques et techniques du secteur énergétique des deux pays, notamment pour identifier les projets de coopération entre le centre aérospatial allemand, (DLR) et l’Institut de recherche en énergie solaire et énergies nouvelles (IRESEN).

source: lesoir-echos.com

Redalinho
August 2nd, 2012, 12:27 PM
Objectifs initial:

http://www.enerzine.com/14/6989+le-maroc-prevoit-20-denergies-renouvelables-en-2012+.html

Résultat en 2012

http://www.lavieeco.com/news/economie/17-de-l-electricite-consommee-au-maroc-provient-des-importations-d-espagne-22933.html

Gadiri
August 15th, 2012, 03:57 PM
Liste des 15 parcs du pays présents dans la base :

•Akhfainir (100 000 kW)
•Al Koudia Al baida (53 900 kW, 91 éoliennes)
•Ciments du Maroc (5 000 kW, 5 éoliennes)
•Foud El Wad (55 000 kW)
•Foum El Oued Farm (200 000 kW)
•Haouma (55 000 kW)
•Laâyoune Farm (240 500 kW, 17 éoliennes)
•Sendouk Farm (65 000 kW)
•Tan Tan (10 000 kW)
•Tanger (140 250 kW, 165 éoliennes)
•Tarfaya (300 000 kW)
•Tarfayer (65 000 kW)
•Tetouan (32 000 kW)
•Tetouan II (10 200 kW, 12 éoliennes)
•YNNA Bio Power (20 000 kW)

http://www.thewindpower.net/country_windfarms_fr_28_maroc.php

marokino78000
August 25th, 2012, 04:17 AM
Salam ,

Je pense que j ai raison mais je ne suis pas sur . J aimerais savoir est ce que ces projets comme la centrale de Ain bni mathar ou celle de Ouarzazate et toutes celles qui vont venir plus tard font partie du projet Desertec , ou ce sont des initiatives exclusives de l'Etat marocain?? Moi je penche vers la deuxieme solution , puisque Desertec ne finance que une ferme photovoltaiques qui produira seulement 160 MW a Ouarzazate, alors que la centrale de Ouarzazate va produire en tout 500 MW . En gros , j aimerais savoir l'implication de Desertec dans le programme marocain des energies renouvelables. Merci pour vos reponses.

Gadiri
August 25th, 2012, 12:25 PM
Salam ,

Je pense que j ai raison mais je ne suis pas sur . J aimerais savoir est ce que ces projets comme la centrale de Ain bni mathar ou celle de Ouarzazate et toutes celles qui vont venir plus tard font partie du projet Desertec , ou ce sont des initiatives exclusives de l'Etat marocain?? Moi je penche vers la deuxieme solution , puisque Desertec ne finance que une ferme photovoltaiques qui produira seulement 160 MW a Ouarzazate, alors que la centrale de Ouarzazate va produire en tout 500 MW . En gros , j aimerais savoir l'implication de Desertec dans le programme marocain des energies renouvelables. Merci pour vos reponses.

Il n'y a qu'un seul projet Desertec au Maroc dont la localisation a Ouarzazate n'est pas encore officielle : ? | Centrale Solaire Desertec | Export Europe Market | 500 MW | 2,3 MM € | 2015/2016 | #Project (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=1321037)

marokino78000
August 26th, 2012, 07:06 AM
Si si , c'est offciel , regarde leur site, tout est detaille :

http://www.dii-eumena.com/fr/country-focus/morocco.html

Ils disent que ils vont investir 2 milliards de dollards en tout , et ce que je ne comprend pas , c'est que, est ce que ces 2 milliards sont comprises dans les 9 milliards investit par le Maroc dans son plan national, ce que je pense est possible , puisque il est bien specifie que c'est un partenariat public - prive, ou est ce que ces 2 milliards sont a part et ne font pas partie des 9 milliards . C'est flou tout sa , d'autant plus que on parle de ''plan national'' a l'initiative de l'etat marocain , alors que Desertec est de la partie , meme lors de la presetation du projet au Roi , il y avait des personnalites comme Hillary Clinton et bien d autres , mais je ne me rapelle pas avoir vu un responsable de Desertec .

Ce qui saute au yeux dans leur site , c'est que quand on compare les 3 pays maghrebins , le Maroc est le pays le plus ''propre'', puisque 30 pr cents de son energie provient des energies renouvelables , alors que la Tunisie et l'Algerie ne produisent respectivement que 2 pr cents de leur energie a base des energies renouvelables . Ca fait plaisir quand meme , 30 pr cents c'est enorme quand on y pense , et il faut pas lacher l'affaire , j 'ai l intime conviction que les ER sont l'avenir dans tout les sens du termes du Maroc , les avantages sont enormes , et en premier lieu bien sur , les economies sur la facture energetique qui nous plombe a chaque annees , et encore plus gravement quand le prix du baril explose . Il faut ouvrir des dilplomes dans nos universites , specialement dedie aux metiers des energies renouvelables, regarder l'Allemagne avec ses 300 000 personnes qui travaillent dans ce domaine des ER, leader inconteste en Europe , moi j'aimerais que le Maroc inchallah deviennent leader inconteste en Afrique et dans tout le monde arabe et musulman , et pourquoi pas , par la suite rivalise avec des pays comme l'Allemagne , rien n'est impossible . Ces ER sont et seront notre petrole a nous , j en suis intimement convaincu .

Gadiri
September 4th, 2012, 01:09 PM
Marrakech : 200 personnes attendues à l’Africa Power Forum en septembre


Posté le mercredi, 01 août 2012

(www.infomediaire.ma) - Africa Power Forum revient au Maroc pour une 6ème édition, portant sous le thème ‘Nécessaire transition vers les énergies renouvelables en Afrique’. Organisé par i-conférences et placé sous l’égide du ministère de l’énergie, des mines, de l’eau et de l’environnement, le forum est prévu les 27 et 28 septembre prochains à Marrakech. A en croire les organisateurs, 200 participants venant d’une vingtaine de pays sont attendus pour partager des expériences, s’enquérir des dernières technologies et nouer des partenariats.

http://www.infomediaire.ma/news/maroc/marrakech-200-personnes-attendues-%C3%A0-l%E2%80%99africa-power-forum-en-septembre

cs7even
September 4th, 2012, 09:14 PM
Énergies renouvelables : la BAD a investi 800 millions de dollars au Maroc



Au premier semestre 2012, la Banque africaine de développement (BAD) a prêté quelques 800 millions de dollars au Maroc pour aider le pays à mener à bien son ambitieux plan d'investissement dans les énergies renouvelables.
800 millions de dollars. C’est le montant des prêts accordés au premier semestre 2012 par la Banque africaine de développement (BAD) au Maroc pour l’aider à boucler le financement de son plan d'investissement dans les énergies renouvelables. Le royaume, qui souhaite développer sa capacité de production électrique à partir de sources renouvelables, tout particulièrement le solaire, l’hydraulique et l’éolien, veut atteindre une proportion d’énergie "verte" de 42 % d’ici 2020. La BAD a notamment apporté son soutien technique et financier pour la centrale solaire de Ouarzazate ainsi que pour un grand programme d'électrification rurale. En tout, la BAD aura participé à la production de 1,5GW.
Le projet Ouarzazate
En mai 2012, la BAD a approuvé un prêt de 168 millions de dollars sur ses propres ressources ainsi qu’un prêt concessionnel de 100 millions de dollars depuis son fonds consacré aux technologies propres (CTF - Clean Technology Fund) pour financer le développement de la centrale solaire à concentration (ou centrale solaire thermique) de Ouarzazate. À terme, cette dernière doit générer 500MW d’électricité, ce qui en ferait la plus importante au monde, et aura coûté un peu plus d’un milliard d’euros, financés par la Banque mondiale, le Banque européenne d’investissement, l’AFD... Le projet doit être finalisé en 2015 et permettra d'alimenter non seulement le Maroc, mais aussi plusieurs pays du pourtour méditerranéen et d'Europe.
1GW dans l'éolien/hydraulique
Dans le domaine éolien, la banque a mobilisé un prêt de 359 millions d’euros sur ses propres ressources et un autre de 125 millions à partir du CTF. Ce projet d’électrification rurale combinant éolien et hydraulique prévoit d’augmenter la capacité de production marocaine d’énergie électrique à plus de 1GW et de fournir du courant à près de 80 000 ménages dans 24 des districts les plus reculés du Maroc. Piloté par l’Office National de l’Électricité (ONE), le projet représente une facture de près de 2 milliards d’euros et doit être livré en 2017.
Avec ces initiatives, le Maroc espère être à l'avant-garde du développement des énergies renouvelables et, pourquoi pas, déployer son savoir en Afrique.


Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Énergies renouvelables : la BAD a investi 800 millions de dollars au Maroc | Jeune Afrique Economie | L'actualité économique et financière de l'Afrique

http://economie.jeuneafrique.com/entreprises/entreprises/btp-a-infrastructures/12506-energies-renouvelables--la-bad-a-investi-800-millions-de-dollars-au-maroc.html

Ulker
September 8th, 2012, 11:12 PM
Energies renouvelables
La BAD accorde un prêt de plus de 7 milliards de DH Une enveloppe destinée à financer le plan solaire et le PERG
Le plus gros prêt consenti aux énergies renouvelables

http://www.leconomiste.com/sites/default/files/p9_180.jpg

Le prêt de la Banque africaine de développement (BAD) permettra à l’ONE d’étendre le PERG à près de 80.000 foyers et à Masen de concrétiser la centrale solaire d’Ouarzazate

Coup de pouce de la Banque africaine du développement (BAD) aux énergies renouvelables. L’institution financière vient d’approuver un prêt de 800 millions de dollars (plus de 7 milliards de DH) en faveur de l’ONE et du plan solaire développé par Masen. L’enveloppe financière permettra au Maroc de boucler le financement du programme d’électrification rurale (PERG) et de la centrale solaire de Ouarzazate. Via son soutien financier et technique, la BAD aura contribué à la production de 1,5 Gw.
Le prêt accordé au Maroc s’inscrit dans la politique de la banque visant à encourager le développement des énergies renouvelables en Afrique. Rappelons que la stratégie nationale vise à augmenter la part des énergies renouvelables dans la production de l’électricité à 42% à l’horizon 2020, devenant ainsi un opérateur de haut rang.
C’est au mois de mai que la BAD avait déjà approuvé un prêt de 168 millions d’euros (plus de 1,850 milliard de DH) sur ses ressources propres, ainsi qu’un prêt concessionnel de 100 millions de dollars (environ 878 millions de DH) provenant du Fonds pour les technologies propres (CTF). Un prêt destiné à financer la 1ere phase de la centrale d’Ouarzazate. Ce projet vise la production de 120 à 160 MW dans une première phase et 500 MW lorsqu’elle aura atteint sa pleine capacité. Ce qui en fera la plus grande usine de CSP au monde.
Un projet conçu sur la base du partenariat public-privé (Masen et un opérateur privé). Une fois opérationnelle, la station permettra d’approvisionner en électricité non seulement le Maroc, mais aussi les pays du pourtour méditerranéen et d’Europe. Selon la BAD, le projet nécessitera un budget de plus de 1 milliard d’euros et devrait être financé par la Banque mondiale, la Banque européenne d’investissement, l’Agence française de développement, la Banque allemande de développement (Kf
W), la Facilité d’Investissement pour le Voisinage (FIV-UE). Des institutions bancaires marocaines sont également impliquées dans ce projet. Après la validation de la 1ere partie du prêt, la BAD a approuvé un 2e versement de 359 millions d’euros (3,96 milliards de DH) sur ses fonds propres et 125 millions de dollars (1,09 milliard de DH) du FCT. C’est le plus gros prêt consenti en 2012 par l’institution bancaire. Le prêt vise à financer le renforcement de la capacité d’énergie éolienne de 1.070 MW et d’étendre l’électrification rurale à plus de 79.000 foyers dans 24 régions enclavées. Le PERG devra combiner l’éolien ainsi que l’hydraulique. Mis en œuvre par l’ONE, le projet nécessite un budget de 2,16 milliards de dollars et devrait être livré à l’horizon 2017. En soutenant le programme des énergies renouvelables du Maroc, la BAD parie sur le potentiel du Maroc à exporter son expérience en Afrique.

l'economiste

Gadiri
September 13th, 2012, 07:50 PM
La CIMR investit 73 MDH dans des projets éoliens de Nareva Holding



La caisse a pris 25% du capital d'Energie éolienne du Maroc, filiale de Nareva, maître d'ouvrage de deux parcs éoliens au nord et au sud du Royaume. Le programme d'investissement dépasse deux milliards de DH.


La Caisse interprofessionnelle marocaine de retraites (CIMR) prend pied dans l’éolien. Cet institutionnel qui cherche à diversifier ses placements en ces temps de crise boursière vient, en effet, d’investir 73 MDH auprès de Nareva Holding, filiale de Sni dans les métiers des énergies renouvelables.

L’investissement a eu lieu sous forme d’une prise de participation dans la société Energie éolienne du Maroc (EEM), une filiale de Nareva Holding créée en décembre 2010 pour piloter la réalisation des deux parcs éoliens d’Akhfenir (220 km au nord de Laâyoune, près de Tarfaya) et de Haouma (à quelques kilomètres de Tanger), projets remportés auprès de l’ONE.

EEM vient ainsi de réaliser une recapitalisation entièrement réservée à la CIMR, ce qui a hissé le capital à 291 MDH, et en a conféré une quote-part de 25% au nouvel actionnaire, soit 73 MDH. Cette injection d’argent frais coïncide avec le bouclage de la part d’EEM du financement de la phase d’acquisition de vingt deux éoliennes de grandes capacités pour le site de Haouma auprès de l’équipementier allemand Siemens. Un financement qui fait également appel pour une bonne partie à des crédits bancaires à long terme.

Possible ouverture du tour de table à d’autres investisseurs

Avec un programme d’investissement de plus de deux milliards de DH, EEM devrait vraisemblablement procéder à de nouvelles augmentations de capital à même de hisser l’autofinancement à 30% (soit une cible de 600 MDH), quitte à accueillir de nouveaux investisseurs financiers car l’actionnaire de référence, Nareva Holding, est présent sur plusieurs tableaux à la fois. Dans l’éolien, bien sûr, à travers une deuxième filiale dénommée Tarfaya Energy Company (TAREC) et dédiée à la construction et l’exploitation du grand parc de Tarfaya (dont la capacité projetée est de 300 MW), mais également dans le programme marocain d’énergie solaire dont elle vise à accaparer au moins une tranche de la méga centrale solaire prévue à Ouarzazate. Sans oublier les projets de concession privée d’irrigation où Nareva est impliquée à travers la structure Amensouss qui compte, elle aussi, d’autres investisseurs dans son tour de table tel le fonds Igrane et le groupe saoudien Amiantit.

Le parc éolien d’Akhfenir présente une capacité de production d’électricité de 200 MW, ce qui est équivalent à la consommation d’une ville d’un million d’habitants. Celui de Haouma est, quant à lui, de taille plus réduite avec une production maximale estimée à 80 MW. C’est en 2013 que l’exploitation commerciale des deux centrales devrait débuter.


La Vie éco
www.lavieeco.com

2012-09-13

http://www.lavieeco.com/news/economie/la-cimr-investit-73-mdh-dans-des-projets-eoliens-de-nareva-holding-23162.html

Gadiri
September 14th, 2012, 12:33 PM
Four solaire

Tinghir :

HT17Pqc2PGE

Berkane (300-400 dhs contre 80dhs pour une bouteille de gaz) :

hLOUtbHJMtg

Gadiri
September 14th, 2012, 04:53 PM
edit

Gadiri
September 14th, 2012, 04:54 PM
Energie solaire : L'IRESEN dévoile un projet pilote au Maroc


Posté le vendredi, 14 septembre 2012


(www.infomediaire.ma) - L'Institut de recherche en énergie solaire et énergies nouvelles (IRESEN) est en train de développer un projet pilote dans l'énergie solaire en mutualisant les moyens avec les chercheurs des universités marocaines, selon son directeur général, Badr Ikken. Il s'agit d'une plateforme de 1 MW, installée dans la région de Benguerir, qui démarrera d'ici 4 à 5 semaines, indique Ikken qui précise que ce projet va utiliser des fuites organiques. A suivre !

http://www.infomediaire.ma/news/maroc/energie-solaire-liresen-d%C3%A9voile-un-projet-pilote-au-maroc

Ca commence à se mettre en place, avec également :cheers: :

OUJDA | CRAT - Centre Regional Africain de Technologie (ONU Organisation) | #Realized (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=1543037)



- CRAT - Centre Regional Africain de Technologie = ARCT - African Regional Centre for Technology
- it depended of UN
- this organization works on agriculture, NTIC, environment and renewable energy. Nuclear could be included it.
- Oujda will be the technological capital in Africa, with technopole & Kyoto Park
- Each year, from the cluster, 200 millions $ will be distributed for All Africa and 120 millons $ for Morocco and mainly for Oriental
- Found are guaranted for at least 5 years, so 600 millions $
- Researchers, decision makers and decision for Africa will be took in Oujda
- ARCT Headquaters will be in knowledje campus in technopole

English website (http://www.crat-arct.org/en/news/news/news-7)

Avec également le retour sur l'installation photovoltaique de 1MW d'Assa installé par les japonais.

Ulker
September 16th, 2012, 11:59 PM
AE Photonics blinde sa production à Jorf Lasfar


La société AE Photonics renforce ses activités au Maroc. Filiale d’un groupe allemand spécialisé dans l’intégration des centrales photovoltaïques, la firme s’est actuellement spécialisée dans l’installation des pompes solaires pour l’irrigation de terrains agricoles en zones rurales. Pour assurer son expansion dans l’ensemble du royaume, AE Photonics, dont le siège social est à El Jadida, est en cours d’installation de 16 représentations dans différentes régions du pays. Cette nouvelle configuration devrait permettre «d’assurer le suivi et des services de proximité après l'installation des stations», explique Ali Sidki, pdg de AE Photonics Maroc. Conformément à la stratégie de développement de la société, le top management vient d’annoncer une prise de contact avec le ministère de l’Énergie, des mines, de l'eau et de l'environnement afin de décrocher le feu vert pour l’installation d’une unité de production à proprement dite sur le site de Jorf Lasfar et ceci sur une étendue de 15 ha. En installant cette nouvelle unité, AE Photonics ouvre la porte à un nouveau chantier de près de 200 millions de dollars lui permettant d’assurer la production de panneaux solaires photovoltaïques. Plus concrètement, en termes de capacité énergétique, le projet étudié en trois étapes représentera une capacité totale de 300MW. Sur le terrain, le démarrage des constructions de la première ligne de production est prévu fin 2012, avec de premiers investissements estimés à 30 millions de dollars et la création de 250 emplois. Selon le planning de la centrale, deux autres lignes de production devraient voir le jour à l'horizon 2015, ce qui assurera à terme la création de 750 emplois directs (essentiellement des ingénieurs et des techniciens spécialisés). Pour gérer le volet des recrutements, le top management annonce la signature d’une convention de partenariat avec l’ANAPEC.

Un marché prometteur

«Le marché marocain est très demandeur, notamment dans le rural et les zones enclavées» se réjouit Sidki. Aujourd'hui, l’entreprise procède à l’équipement de zones agricoles destinées aux systèmes d’irrigation. Pour un premier bilan, AE Photonics a déjà procédé à l’implantation de 40 projets au Maroc, notamment à Béni Mellal, Ouled Frej, Marrakech, Meknès, Sidi Kacem ou encore Kénitra. D’autres projets sont prévus en partenariat avec les DPA (directions provinciales d’agriculture) pour l’installation de pompes solaires permettant l’irrigation des terres, l’abreuvement du bétail dans des régions enclavées et le raccordement électrique des habitations. Des installations permettent également de puiser jusqu’à 1.000 tonnes d’eau par jour. À titre indicatif, la société a récemment installé la plus grande pompe solaire, d’une puissance de 21KW, alimentée par 84 panneaux solaires de 220W permettant actuellement d’irriguer une superficie de 18 ha à Oulouz dans la région de Taroudant. Une autre pompe solaire installée à Tizi Nisli dans la région de Béni Mellal permet d’extraire de l’eau d’une profondeur de 130 mètres avec un débit quotidien de 120 m3.Un autre projet a été réalisé à Souk Sebt avec 95 panneaux de 240WC (Watt Cret) assurant un besoin journalier de 450 m3.Parmi les projets en cours, une étude est initiée pour l’électrification de tout un douar de 160 habitants dans la région de Jorf Lasfar grâce à une centrale photovoltaïque. D’autres projets dit «On-Grid» sont aussi en cours d’installation dans différentes propriétés afin de réduire la facture de l’ONE. Pour rappel, La nouvelle technologie du photovoltaïque permet de remplacer l’utilisation de butanes à gaz utilisées jusqu’ici pour le fonctionnement des pompes à eau.


Point de vue : Ali Sidki,PDG d’AE Photonics Maroc.

Le fort taux d'ensoleillement au Maroc est parfait pour le système solaire photovoltaïque, ce qui explique d’ailleurs notre installation et le développement de nos activités dans le pays. Comme toute nouvelle technologie, le photovoltaïque suscite des appréhensions.
Pour ce segment, les premiers initiés commencent déjà à bénéficier de ses bienfaits. Pour le pompage des puits au Maroc, les agriculteurs utilisent du gaz de butane faisant fonctionner des moteurs de grosses voitures. Ils utilisent plusieurs butanes à la foi, ce qui nécessite évidemment des budgets conséquents pour leur fonctionnement et le recours au photovoltaïque permet de réduire considérablement la facture énergétique. L’amortissement de l’investissement, sur 2 à 5 ha, est assuré après 18 mois. De plus, une garantie de fonctionnement est accordée pour une période de 20 ans.

lesechosmaroc

Ulker
September 19th, 2012, 07:11 PM
Alerte : AE Photonics annonce un projet géant à Jorf Lasfar

La société AE Photonics Maroc, filiale du groupe allemand AE Photonics, spécialiste dans l’intégration des centrales photovoltaïques, a annoncé l’installation d’une unité de panneaux solaires photovoltaïques à Jorf Lasfar. Etendue sur une superficie de 15 hectares, la nouvelle unité nécessitera un investissement de près de 200 millions de dollars. Le démarrage des travaux est prévu pour fin 2012. A terme, le projet va permettre la création de 750 postes d'emploi.

(www.infomediaire.ma)

Gadiri
September 25th, 2012, 06:33 PM
Le projet de l'énergie solaire aura des effets positifs sur l'économie nationale



Mustapha Bakkoury a souligné qu'avec ce chantier, le Maroc "s'engage à mettre en place un modèle économique qui va produire au-delà des énergies renouvelables et qui aura des effets positifs sur l'emploi, la recherche scientifique et la formation".




Le projet marocain de l'énergie solaire aura des effets positifs sur l'économie nationale, a indiqué le président du directoire de l'Agence marocaine de l'Energie Solaire (MASEN), Mustapha Bakkoury.

Avec ce chantier, le Royaume "s'engage à mettre en place un modèle économique qui va produire au-delà des énergies renouvelables et qui aura des effets positifs sur l'emploi, la recherche scientifique et la formation", a souligné M. Bakkoury, qui était l'invité de l'émission +Mais encore+ , diffusée, lundi soir par la deuxième chaîne de télévision 2M.

La Centrale thermo-solaire de Ouarzazate, "constitue le premier projet relevant d'un choix stratégique qui vise à crédibiliser la vision du Maroc en matière de développement du secteur des énergies propres", a-t-il dit, précisant que la construction de cette station thermo-solaire devrait démarrer fin 2012 et mise en service fin 2014, avec une capacité de production de 160 mégawatts.

Le projet marocain de l'énergie solaire table sur la production de 2.000 Mégawatts (MW) d'ici 2020, a fait savoir le responsable de l'agence solaire, soulignant qu'il contribuera également à réaliser les objectifs du Maroc en matière de sécurité énergétique, de création d'emploi et d'exportation d'énergie.

Par ailleurs M. Bakkoury souligné que l'objectif essentiel de l'agence MASEN est d'arriver à un modèle économique qui puisse l'affranchir de la subvention publique.

Concernant l'avion solaire expérimental ''Solar Impulse'', arrivé en juillet dernier au Maroc, et qui a pour objectif de concilier le développement socioéconomique et les exigences de préservation de l'environnent, M. Bakkoury a, estimé que c'était ''un formidable outil de sensibilisation'' aux énergies durables.

Le plan solaire lancé en 2009 par le Maroc, vise à réduire la dépendance énergétique et les émissions de CO2 et à réaliser une intégration régionale Nord/Sud. Cette vision envisage d'accroître la part des énergies renouvelables dans la capacité totale de production d'électricité du pays à 42 pc en 2020.

Outre la centrale de Ouarzazate, le Royaume compte réaliser d'autres projets similaires à Ain béni Mathar, Foum Loued, Boujdour et Sebkat Tah.




MAP
www.lavieeco.com

2012-09-25

http://www.lavieeco.com/news/actualites/le-projet-de-l-energie-solaire-aura-des-effets-positifs-sur-l-economie-nationale-23285.html

Gadiri
October 1st, 2012, 01:20 PM
Kevin Sara Presents the TuNur (Tunisia) project at Solar Maghreb Casablanca May 2012

Technologie retenue : CSP à tour

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Gadiri
October 1st, 2012, 01:25 PM
Solar Meetings 2011 - une ouverture solaire sur les pays MENA (Maghreb et Moyen Orient)

Les 29 et 30 novembre derniers ont eu lieu les Solar Meetings, rencontres professionnelles du Solaire organisées par Savoie Technolac et l'INES à Chambéry. L'occasion de faire le point sur l'état de la filière indusctrielle solaire et de un focus sur l'ouverture solaire vers les pays du Maghreb et du Moyen Orient.

01:26 min

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Gadiri
October 1st, 2012, 01:31 PM
Un exemple concret dans nos campagnes : le pompage d'eau par panneaux solaires



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Gadiri
October 1st, 2012, 01:32 PM
Mais encore avec Mustapha Bakkoury

(Laissons les commentaires sur le PAM de côté et concentrons nous sur le MASEN)

22:00 min
- début de la construction de la centrale de Ouarzazate fin 2012 et livraison fin 2014
- capacité de la 1ère tranche 160 MW soit les besoins de Marrakech
- projets additionnels au 2000MW nationaux pour l'exportation

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Gadiri
October 2nd, 2012, 07:33 PM
Signature d'une convention avec CNIM

2009


Aeronautique.ma (Paris - Le Bourget): Mr Reda Chami, Ministre du commerce, de l'industrie et des nouvelles technologies a procédé ce mercredi aussi à la signature d'une convention avec le groupe CNIM (Constructions Industrielles de la Méditerranée) représenté par sa présidente Mme Christine Lacroix.
La convention consiste en l'acquisition d'un terrain de 14ha dont 40000 m² construit. Contacté par Aeronautique.ma, Mr Mangin Philippe responsable au sein de CNIM (constructions industrielles de la Méditerranée) a ajouté que ceci représente une extension de la société existante à casablanca Babcock Services Maroc qui est filiale du groupe CNIM.


Le Groupe CNIM qui envisage de réaliser un projet de production de chaudières industrielles et d'équipements thermiques. Ce projet, qui permettra la création de 200 emplois.
Les chaudières et équipements thermiques qui seront, dans un premier temps, produits dans cette usine qui occupera 30% du terrain, répondent à des marchés actuels (production de vapeur, traitement de déchets ménagers) et futurs (solaire thermique).

Les phases futures du projet porteront, quant à elles, sur l'ingénierie de l'innovation pour le marché marocain, le travail du métal, à forte valeur ajoutée pour l'industrie nucléaire et les équipements liés à l'aéronautique, la réalisation d'équipements en composites pour l'aéronautique et les composants pour les centrales solaires thermiques.



http://www.aeronautique.ma/bourget/Signature-d-une-convention-avec-CNIM_a34.html

L'investissement sera de 20 millions d'euros. Prochainement on aura la concretisation de cette convention signée en 2009.

Gadiri
October 7th, 2012, 02:25 PM
La Société d'investissements énergétiques au Club de L’Economiste
Des mini-centrales solaires sur tout le réseau ONEE


Objectif, soutenir la pointe du jour

Eclairage public, bâtiments publics… les nouvelles missions



Changement de cap pour la Société d’investissements énergétiques (SIE). La société créée en 2010, jouant jusqu’ici le rôle de levier financier de la stratégie énergétique nationale, a élargi récemment son domaine d’action. Un nouveau positionnement décidé par son conseil d’administration. En plus du rôle d’investisseur et de levier financier, la SIE est dorénavant invitée à «codévelopper» ses projets. «Ceci nous accordera un peu plus d’autonomie pour développer les projets validés avec nos partenaires. Ce qui nous permettra de sécuriser notre portefeuille de projets et éviter tout gaspillage», justifie Ahmed Baroudi, directeur de la SIE, invité au Club de L’Economiste mardi 2 octobre. La SIE n’abandonnera pas pour autant ses missions initiales, notamment son soutien aux grands programmes, surtout le projet éolien de l’ONEE ou encore le solaire. La SIE consacrera toutefois plus de temps à la mise en œuvre de missions qui penchent plus vers l’«utilité publique».

Dans cette réorientation stratégique, la SIE s’est fixé comme objectif la couverture du secteur moyenne tension de l’ONEE en développant des mini-centrales photovoltaïques sur tout le territoire. «Nous cherchons à cibler, en concertation avec l’ONEE, les sites qui nous permettront de réduire le coût de la pointe du jour», souligne Baroudi. La SIE veut en finir avec les consommations excessives des centrales de fuel surtout durant la pointe de midi. Concrètement, il s’agira de convertir ces installations en centrales photovoltaïques. Les sites seront choisis par l’ONEE selon le degré de saturation du réseau et en fonction de ses besoins et de sa capacité à investir.

Le projet ambitionne également de fournir une source alternative d’énergie aux zones déconnectées du cœur du réseau ONEE (Smara, Boujdour, Dakhla), aux zones rurales et aux villes nouvelles. Ces mini-centrales seront dotées d’une puissance d’ 1 à 2 mégawatts et devraient assurer au moins la parité des coûts de production, si ce n’est leur réduction. «Nous nous réunirons très prochainement avec les responsables de l’ONEE et les modalités d’application, notamment les emplacements exacts et les capacités distribuées dans tous les territoires, devraient être fixées dès la semaine prochaine», promet le directeur de la SIE.

Le photovoltaïque n’est pas la seule solution. La SIE ambitionne également d’améliorer le recours à la biomasse qui permet la création d’énergie grâce à l’exploitation des déchets biologiques (système de tri-génération) et de produire des engrais biologiques dont le poids est aujourd’hui encore très important dans la balance commerciale. L’idée consiste à développer une offre basée sur des digesteurs (de fabrication locale) pour les régions. Une alternative intéressante, surtout que 80% des déchets au Maroc sont de nature biologique.

L’autre grand axe de la nouvelle stratégie de la SIE concerne l’efficacité énergétique. «Nous comptons impulser l’investissement dans l’efficacité énergétique et nous avons deux domaines de prédilection: l’éclairage public et le bâtiment public». Pour le premier cas, un projet pilote sera mené d’ici la fin de l’année dans la ville de Salé. «Nous avons comme objectif de remplacer toute l’infrastructure d’éclairage de la ville par de la technologie LED qui permettra une réduction de la consommation en énergie allant jusqu’à 85%». Selon le plan de la SIE, toutes les armoires de contrôle qui sont dans la ville seront changées et rénovées. Chaque lampadaire LED disposera d’une adresse IP et pourra être contrôlé à distance. Contrôler l’intensité, la couleur de l’éclairage, éteindre et allumer à distance. «Ainsi, chaque ville pourra implémenter sa politique d’éclairage: elle pourra allumer ou éteindre des lampadaires selon les horaires et modifier les ambiances». Certains y voient déjà les prémices de la ville intelligente. Ceci dit, le directeur de la SIE se garde bien de promettre quoi que ce soit: «Notre objectif c’est d’y arriver cette fin d’année, mais si l’expérience pilote n’aboutit pas, nous arrêterons tout et nous nous consacrerons à autre chose». Le schéma privilégié est celui de la gestion déléguée, malgré tout ce que représente ce modèle comme risque et limite. Pour l’expérience de Salé, la SIE s’engage sur une réduction de 50% de la consommation, même si les simulations menées en ce sens donnent beaucoup plus. Pour rappel, l’éclairage est la première facture des communes et la première source de consommation électrique au Maroc. Ces ambitions peuvent paraître trop optimistes, surtout que la SIE n’est aujourd’hui qu’une petite structure employant 10 personnes. Toutefois, ces changements de missions devraient améliorer la situation de la société dans les mois à venir.


Les bâtiments publics… l’autre chantier

L’optimisation de la consommation énergétique des bâtiments publics est l’un des axes phares du programme d’efficacité énergétique. La solution préconisée par la SIE est celle des ESCO (Energy Service Company), des entreprises de services proposant une gamme de solutions énergétiques. Concrètement, il s’agira de la création d’une ESCO d’Etat officiellement mandatée pour la mise à niveau énergétique des bâtiments publics. Pour Ahmed Baroudi, la condition pour réussir un tel pari est de faire de cette entreprise le guichet unique pour la mise à niveau énergétique des bâtiments de toutes les administrations (comme c’est le cas en Allemagne, Belgique…).http://www.leconomiste.com/article/899261-la-soci-t-dinvestissements-nerg-tiques-au-club-de-l-economistedes-mini-centrales-sola

Gadiri
October 8th, 2012, 02:35 PM
"Le Maroc pour Alstom, c’est 650 millions d’euros de contrats dans le ferroviaire"


Par Olivier Cognasse - Publié le 04 juillet 2012

ENTRETIEN Eolien, tramway, TGV, le groupe Alstom est sur tous les fronts dans le Royaume marocain. Explications et précisions sur sa stratégie avec Thierry de Margerie. Le président d’Alstom Maroc a accordé un entretien à L’Usine Nouvelle dans le cadre d’un dossier spécial consacré à l’économie marocaine.

...

Sur quels appels d’offres êtes-vous actuellement ?

Il y a un grand projet de centrale thermique gagné par GDF Suez à Safi. Nous sommes mis en concurrence avec des Coréens Daewoo, Doosan, GS pour la réaliser. La décision sera connue en fin d’année. Nous remettrons une offre avec EDF EN cette année pour un grand appel d’offre sur l’éolien. Une décision devrait tomber mi-2013. Le potentiel est considérable et est de l’ordre de 1 000 MW accordé en une fois.

...



http://www.usinenouvelle.com/article/le-maroc-pour-alstom-c-est-650-millions-d-euros-de-contrats-dans-le-ferroviaire.N178028

Gadiri
October 10th, 2012, 03:23 AM
La BAD approuve un prêt de 800 millions de dollars au Maroc pour faire progresser ses ambitions éoliennes et solaires


03/09/2012

Over the first half of 2012, the African Development Bank (AfDB) has been demonstrating its commitment to support the scaling up of renewable energy in Africa with the approval of US $800 million in loans to spur private investment in Morocco’s growing wind and solar markets. The Bank’s technical and financial support of Morocco’s plan to develop a concentrated solar power (CSP) plant at Ouarzazate and its Integrated Wind/Hydro and Rural Electrification Program is helping Morocco realize its goal of increasing installed renewable energy capacity to 42 per cent by 2020 and becoming a renewable energy industry leader.

“Morocco has emerged as an early leader in developing low carbon, sustainable energy on a large scale, and we are proud to support their drive. Lessons learned from these projects will inform efforts going forward in the country, region and around the world,” stated Hela Cheikhrouhou, Director of the AfDB’s Energy, Environment and Climate Change Department.

Banking on the sun

In May 2012, the AfDB approved a loan for €168 million from its own resources and a concessionary loan for US $100 million from the Clean Technology Fund (CTF), a Climate Investment Funds (CIF) program, to finance the first phase of the CSP plant at Ouarzazate. It aims to generate 120 to 160 MW in its first phase and 500MW at full capacity, making it the largest CSP plant in the world. The project is structured as a public private partnership (PPP) between the Moroccan Solar Energy Agency (MASEN) and a private partner. Estimated at €1.04 billion total cost, the project will be jointly financed by six other agencies including the World Bank, European Investment Bank, Agence Française de développement, German Development Bank (KfW), Neighbourhood Investment Facility (European Commission), as well as other Moroccan institutions.

Ouarzazate is the first project to be implemented under the ambitious CSP scale up program of the Middle East North Africa (MENA) region, which seeks to deploy about 1 GW of generation capacity through a series of CSP plants and associated transmission infrastructure stretching across Morocco, Algeria, Tunisia, Egypt and Jordan. Domestic energy access, economic growth and regional integration are the goals along with eventual exports to Europe.

Investing in the wind

One month later, in June 2012, the Bank made its largest project approval to date for 2012 with a loan for €359 million from its own resources and US $125 million from the CTF for Morocco’s Integrated Wind/Hydro and Rural Electrification Program. It aims to increase national wind power capacity by 1,070 MW and expand rural electrification to 79,436 households in 24 of Morocco’s most isolated and vulnerable districts. It is being implemented by Morocco’s public utility, Office National de l’Électricité (ONE), for a total project cost of US $2.16 billion.

The wind/hydro component of the project is designed to maximize production from wind, use excess wind energy to store water for the later production of hydroelectricity, and supply water to generate hydroelectricity during the dry season. The project will also support new transmission infrastructure and water storage facilities. Completion is envisioned for 2017.

Making renewables viable

While these projects’ potential is real, so are the high capital costs of CSP and wind technologies. Even after adjusting for fuel and operating and maintenance costs, a conventional supercritical coal-fired power plant still costs less and poses less commercial and performance risks and cost uncertainties.

The International Energy Agency emphasizes that “it is only through technology learning as a result of marketplace deployment that these costs are reduced and the product adapted to the market.” Concessional financing will help bring down these extra costs and establish cost and performance benchmarks for the broader deployment of the technologies by public and private providers in Morocco and throughout the MENA region.

“If a project is eligible for concessional finance, be it grants or loans, it indicates political support. That brings everyone on board and makes everyone more confident that the project will advance,” said Richard Claudet of the AfDB’s Private Sector Department during a lesson-sharing workshop for the MENA CSP scale up initiative co-organized by the AfDB and the World Bank on June 28.

Mrs. Cheikhrouhou added, “Financing like the Clean Technology Fund, which has a significant component that is grant-like, brings the economics and financial viability of projects closer to reality so implementation is feasible and government subsidies are less needed.”

Without AfDB and CTF funding, ONE’s financial capacity to launch the wind program would be significantly compromised and the program could be delayed or its scope reduced. ONE’s financial equilibrium would be made vulnerable by the higher cost of wind generation and the associated infrastructure, compared with the average cost of energy generated by ONE using conventional sources.

Structuring the Ouarzazate CSP plant as an independent power producer (IPP) is also beneficial from a cost perspective. A range of private and public financing can be considered and plant construction and operation can be further optimized by return considerations. However, an IPP requires robust, reliable contracts, in particular the power purchase agreement (PPA).

Morocco’s stable political and regulatory environment, as well as ongoing experience with IPPs, go a long way to inspire investor confidence.

Morocco’s wind and solar initiatives are concrete examples of green growth opportunities in Africa. Speaking at the UN Conference on Sustainable Development (Rio+20), Mrs. Cheikhrouhou explained, “Green growth is about finding the pathway where you achieve your ambitions in terms of social and economic development, but doing it in a way that is environmentally friendly; not only to be a global agent, but also to leave for future generations economies that are more robust and more able to produce jobs and resist climatic risks and disasters.”

http://www.afdb.org/fr/news-and-events/article/afdb-approves-us-800-million-in-loans-to-advance-moroccos-wind-and-solar-ambitions-9651/

Gadiri
October 10th, 2012, 07:38 PM
Energies renouvelables : Le Maroc abrite 2 des 3 plus grands projets dans le monde


Posté le mercredi, 10 octobre 2012

(www.infomediaire.ma) - Selon un rapport réalisé par les analystes de 'Bloomberg New Energy Finance' et dévoilé hier, les investissements mondiaux dans les énergies propres ont atteint 56,6 milliards de dollars au 3ème trimestre de cette année, en baisse (pour la 1ère fois en 8 ans) de 20% sur 1 an. Cette tendance baissière est enregistrée dans pratiquement toutes les régions du monde, indique le rapport. Ce dernier souligne aussi que 2 des 3 plus grands projets d'énergie renouvelable lancés durant le 3ème trimestre 2012 sont situés au Maroc, le 3ème étant localisé au Brésil.
http://www.infomediaire.ma/news/maroc/energies-renouvelables-le-maroc-abrite-2-des-3-plus-grands-projets-dans-le-monde

Gadiri
October 12th, 2012, 03:51 PM
Energie : Le Maroc et l'Espagne mettent en place un groupe de travail de haut niveau


Posté le jeudi, 04 octobre 2012


(www.infomediaire.ma) - Le Maroc et l'Espagne ont décidé la mise en place d'un groupe de travail de haut niveau chargé de définir les contours de leur coopération dans le domaine de l'énergie, a déclaré hier le ministre de l’énergie, des mines, de l'eau et de l'environnement, Fouad Douiri. Ce groupe de travail aura pour mission "la rédaction d'un protocole d'accord qui fixera de manière précise les différents leviers de la coopération bilatérale notamment dans le domaine des énergies renouvelables, d'exportation de l'énergie, de l'efficacité énergétique et des économies des énergies", outre l'interconnexion des marchés, a précisé Douiri dans une déclaration à la presse à l'issue d'un entretien avec le ministre espagnol de l'Industrie, de l'énergie et du tourisme, José Manuel Soria. Il a, dans ce sens, rappelé que le Maroc oeuvre, dans le cadre du développement de son marché énergétique, au renforcement de la coopération et l'interconnexion avec son voisin espagnol dans le but de pouvoir exporter une partie de l'énergie verte qui sera produite par le royaume vers le marché européen. De son côté, le ministre espagnol a exprimé la disposition de son pays à promouvoir la coopération dans le domaine énergétique notamment les énergies renouvelables, secteur où le Maroc regorge d'importantes potentialités, soulignant que le groupe de travail créé par les 2 pays servira de cadre pour la concertation concernant "des questions fondamentales dans le domaine énergétiques".
http://www.infomediaire.ma/news/maroc/energie-le-maroc-et-lespagne-mettent-en-place-un-groupe-de-travail-de-haut-niveau

Gadiri
October 14th, 2012, 11:38 PM
Solar installation by Phillips Marrakech, Morrocco

Dans le cadre de la sauvergarde de la palmeraie

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http://img824.imageshack.us/img824/7629/dscf0403p.jpg (http://img824.imageshack.us/i/dscf0403p.jpg/)



Sauvegarde de la palmeraie Marrakech
SAR Lalla Hasna préside la signature de conventions


Publié le : 04.12.2011 | 10h19


SAR la Princesse Lalla Hasna préside une cérémonie de signature de conventions de soutien au programme de Sauvegarde et développement de la palmeraie de Marrakech


«Marrakech, Figure emblématique de ce patrimoine Oasien, est sans doute, une des plus belles oasis du monde, et celle aussi qui a le plus souffert de son succèsdans son écrin paysager, ».

SAR la Princesse Lalla Hasna, présidente de la Fondation Mohammed VI pour la protection de l'environnement (FM6E), a présidé, samedi à Marrakech, une cérémonie de signature de cinq conventions de soutien au programme de Sauvegarde et Développement de la palmeraie de Marrakech, en marge d'une réunion d'évaluation des réalisations du programme.

Ces conventions ont pour objectif majeur de consolider les acquis de la première phase de ce programme, notamment les plantations ainsi que l'éducation et la sensibilisation à l'environnement et de lancer de nouveaux projets structurants en tant que levier d'accompagnement.

Ces conventions ont été signées entre la Fondation Mohammed VI pour la protection de l'environnement (FM6E), d'une part, et la Fondation de la Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG), le groupe de l'Office chérifien des phosphates (OCP), le Crédit Agricole (CA), la Fondation Education Culture de la Banque populaire (BP) et Cooper Pharma Maroc, d'autre part.

La Palmeraie de Marrakech, un patrimoine vivant à préserver
Ainsi, en vertu de la première convention, la Fondation de la CDG s'engage à soutenir les activités de la Fondation Mohammed VI pour la protection de l'environnement prévues dans le cadre du programme de compensation Volontaire Carbone, à travers la plantation de palmiers au sein de la palmeraie de Marrakech pour la séquestration de carbone et l'achat et installation de kits photovoltaïques pour l'éclairage et le fonctionnement d'appareils électriques (PC, TV et réfrigération) et, dans certains cas, le pompage d'eau dans les écoles rurales.

La fondation CDG s'engage aussi à l'organisation des ateliers d'information et de formation ainsi que l'élaboration de guides techniques et pédagogiques sur des thématiques liées à l'effet de serre, le changement climatique et leurs impacts sur le développement durable.

A travers ces actions, la CDG vise à compenser ses émissions de CO2, liées aux déplacements par avion et en voiture de l'ensemble des cadres et personnel du groupe CDG, calculée sur la base des quantités estimées de CO2 émises annuellement.

Concernant la deuxième convention, l'OCP s'engage à soutenir les activités de la Fondation telles que prévus dans le cadre de la seconde phase du programme de sauvegarde et de développement de la palmeraie de Marrakech, en soutenant le programme de plantation à travers la plantation de 15.000 plants, participant à la mise en œuvre du projet d'irrigation de la palmeraie à partir des eaux usées traitées par la station d'épuration de la Radeema et en accompagnant la Fondation dans ses actions et programmes de sensibilisation et d'éducation à l'environnement.

S'agissant de la 3e convention, le Crédit Agricole s'engage à soutenir les activités de la Fondation prévues dans le cadre de la seconde phase du programme de sauvegarde et de développement de la palmeraie de Marrakech, en participant à la mise en œuvre du projet d'irrigation de la palmeraie à partir des eaux usées traitées par la station d'épuration de la RADEEMA, projet pilote à l'échelle du Royaume, et en accompagnant la Fondation dans ses actions et programmes de sensibilisation et d'éducation à l'environnement.

Pour ce qui est de la quatrième convention, la Fondation Education Culture de la Banque populaire s'engage à accompagner la Fondation dans le montage de son projet de création du centre d'éducation à l'environnement à Bouknadel, notamment dans sa phase relative aux études techniques, paysagères et architecturales.

En vertu de la cinquième convention, Cooper Pharma Maroc s'engage à soutenir les activités de la Fondation, prévues dans le cadre du programme de Compensation Volontaire Carbone, à travers la plantation de palmiers au sein de la palmeraie de Marrakech pour la séquestration de carbone et l'achat et l'installation de kits photovoltaïques pour l'éclairage et le fonctionnement d'appareils électriques (PC, TV et réfrigération) et, dans certains cas, le pompage d'eau dans des écoles rurales.

Cooper Pharma Maroc s'engage aussi à l'organisation des ateliers d'information et de formation ainsi que l'élaboration de guides techniques et pédagogiques sur des thématiques liées à l'effet de serre, le changement climatique et leurs impacts sur le développement durable.

A travers ces actions, Cooper Pharma Maroc vise à compenser ses émissions de CO2, liées aux déplacements par avion et en voiture de l'ensemble des cadres et personnel du groupe CDG, calculées sur la base des quantités estimées de CO2 émises annuellement.

Dans le cadre de ces conventions, la Fondation Mohammed VI pour la protection de l'environnement s'engage vis-à-vis de ses partenaires à assurer la maitrise d'œuvre et la coordination des programmes.

Elle s'engage également à élaborer et mettre en œuvre, en concertation avec les partenaires, les programmes de sensibilisation et d'information des différentes acteurs et usagers de la palmeraie, de l'intérêt de la sauvegarde et de la préservation du patrimoine de la palmeraie en mettant en œuvre tous les outils pédagogiques et de communication appropriées et tenir informés les partenaires de l'évolution des dits programmes.



Par MAP
http://www.lematin.ma/express/Sauvegarde-de-la-palmeraie-Marrakech_SAR-Lalla-Hasna-preside-la-signature-de-conventions/159652.html

Gadiri
October 15th, 2012, 07:34 PM
Soitec et Schneider Electric signent un mémorandum d’entente avec Masen pour la mise en œuvre d’un partenariat intégré autour de la technologie CPV au Maroc

Premier partenariat du Plan Solaire Méditerranéen


Rabat (Maroc), le 15 juin 2011 – Soitec, un leader mondial dans la génération et la production de matériaux semi-conducteurs d’extrêmes performances au cœur des enjeux de l'électronique et de l'énergie, et Schneider Electric, spécialiste mondial de la gestion de l’énergie, annoncent aujourd’hui avoir signé un mémorandum d’entente avec Masen (Moroccan Agency for Solar Energy), acteur de référence du Plan Solaire Marocain, pour la mise en œuvre d’un partenariat intégré autour de la technologie CPV Concentrix™ au Maroc.

L’achèvement du projet permettrait d’établir une filière photovoltaïque pour les besoins domestiques et pour l’exportation d’électricité et de centrales, contribuant à une stratégie d’approvisionnement à un coût de l’énergie maîtrisé sur le long terme pour le Royaume, ainsi que la concrétisation d'un projet d'usine de production au Maroc. Cette initiative franco-marocaine inaugure le premier partenariat du Plan Solaire Méditerranéen (PSM) au sein des 43 membres de l’Union pour la Méditerranée (UPM), partenariat liant l'Europe aux pays riverains de la Méditerranée.

Ce Mémorandum d’entente entre Soitec, Schneider Electric et Masen prend place dans le cadre du Plan Solaire Marocain. Il est soutenu conjointement par les gouvernements marocain et français s’articule autour de quatre volets :
•La Recherche & Développement, à travers un travail de recherche conjoint sur les thématiques de R&D en lien avec le CPV permettant un partage technologique en s’appuyant notamment sur la mise en place par Soitec d'un démonstrateur ;
•L’intégration industrielle, à travers la mise en place d’une chaîne d’approvisionnement local pour les composants du système CPV notamment les ‘trackers’ ; et l’analyse de l’opportunité de l’installation d’une usine d’assemblage de modules CPV au Maroc ;
•La formation, à travers un transfert de savoir de Soitec à Masen en matière de CPV ; et l’analyse, avec l’ensemble des parties prenantes, de la possibilité de mettre en place un master « Management des Energies Renouvelables » en partenariat avec les universités ou écoles marocaines ;
•Des projets pilotes, à travers l'installation au Maroc de deux projets pilotes CPV de 5 MW chacun, avec deux systèmes de génération différente. Tout ou partie de l’électricité ainsi produite serait dédiée à l’export dans le cadre du Plan Solaire Méditerranéen.

Ces deux derniers projets, à l’étude, d’une capacité totale de 10 MW, devraient se dérouler comme suit. Le premier projet, qui devrait être achevé début 2012, développerait sur la plateforme technologique du site de Masen d’Ouarzazate un démonstrateur de 5 MW, jumelé aux installations de Soitec et Schneider Electric en France. Ainsi, une base commune de recherche et développement serait établie, facilitant une stratégie de transfert de savoir-faire entre les partenaires. Le second projet viserait la réalisation d’une nouvelle tranche de 5 MW à partir de modules de nouvelle génération, sur un site validé par les parties.

« Ce partenariat pilote et multidimensionnel sur le CPV, une des technologies prometteuses de l'énergie solaire, s'inscrit parfaitement dans notre vision de développement intégré du plan solaire marocain porté par Masen. Nous sommes, par ailleurs, convaincus des portées positives de tels projets sur l'évolution du secteur et sur la perspective d'intégration régionale à laquelle nous souhaitons participer, aux côtés d'acteurs alignés sur nos objectifs, comme le sont Soitec et Schneider Electric, » indique Mustapha Bakkoury, président du Directoire de Masen.

« Nous sommes très heureux de collaborer avec Schneider Electric et Masen pour participer à cette grande initiative du bassin méditerranéen et de la France dans le cadre de ce programme de développement de production d’électricité à partir d’énergie solaire. Notre technologie est en train d’être largement adoptée par la région de San Diego aux Etats-Unis où les conditions climatiques sont similaires, et où notre technologie s’avère être celle qui correspond le mieux à ces régions à fort ensoleillement. Nous sommes fortement engagés aux côtés de Masen pour le déploiement de centrales solaires au Maroc et pour le développement économique de la région, » commente André-Jacques Auberton-Hervé, président de Soitec.

« Présent depuis 60 ans au Maroc, Schneider Electric se réjouit de contribuer au Plan Solaire Marocain. Cette démarche conjointe avec Soitec permettra de répondre aux besoins exprimés par MASEN, déclare Laurent Bataille, directeur Energies Renouvelables de Schneider Electric. Schneider Electric s’appuiera sur son expertise internationale dans les systèmes intelligents de gestion d’énergie pour les centrales solaires et son savoir-faire unique dans l’accès aux énergies renouvelables pour transformer ce projet collaboratif avec le Maroc, en une véritable réussite industrielle, technologique, innovante et humaine. »

La technologie Concentrix™ de Soitec est conçue pour l’exploitation industrielle de centrales solaires à très forte capacité. Elle trouve son efficacité optimale dans les régions du monde à fort ensoleillement direct : Afrique saharienne, Sud de l’Afrique, Moyen-Orient, Australie, et la ‘Sunbelt’ (états du sud et de l’ouest) des Etats-Unis. Déjà installés dans une dizaine de pays dont le sud des Etats-Unis, ses systèmes dépassent tous les records de rendement, grâce notamment à un mécanisme de rotation bi-axial qui suit la position du soleil. C’est à la fois la technologie la plus compétitive, la plus adaptée aux régions du monde à fort ensoleillement, et surtout la plus respectueuse de l’environnement et la plus performante du marché.

L’offre d’accès aux énergies renouvelables de Schneider Electric couvre l’ensemble des besoins depuis la génération de l’électricité jusqu’au raccordement au réseau. Elle inclut les études préalables, la conception des architectures de distribution électrique, la fourniture de l’ensemble des équipements (boites de jonctions, onduleurs, postes de transformation préfabriqués, postes de livraison, système de supervision, vidéosurveillance, etc.), mais également la prise en charge de l’exploitation et de la maintenance du système énergétique.

Cette responsabilité dans l’exploitation et la maintenance du système permet à Schneider Electric de garantir à l’opérateur la disponibilité de son installation. Cet engagement est possible grâce à la maintenance préventive permettant d’anticiper les dysfonctionnements, mais également aux équipements de contrôle implantés aux points stratégiques du système. Ceux-ci fournissent diverses informations sur son fonctionnement – état des onduleurs, modules de la production, signalisation de dérives avec émission d’alarmes, etc. – et permettent d’intervenir en temps réel pour corriger un défaut et remettre en route dans les meilleurs délais.

http://www.soitec.com/fr/news/communiques-de-presse/article-680/


^^ In english (http://www.soitec.com/pdf/maroc_masen_eng_final.pdf)^^


http://img862.imageshack.us/img862/8550/brochurecpvfr01.jpg (http://img862.imageshack.us/i/brochurecpvfr01.jpg/)

http://img171.imageshack.us/img171/227/brochurecpvfr02.jpg (http://img171.imageshack.us/i/brochurecpvfr02.jpg/)

http://img819.imageshack.us/img819/7910/brochurecpvfr03.jpg (http://img819.imageshack.us/i/brochurecpvfr03.jpg/)

http://img59.imageshack.us/img59/8629/brochurecpvfr04.jpg (http://img59.imageshack.us/i/brochurecpvfr04.jpg/)

http://img43.imageshack.us/img43/4189/brochurecpvfr05.jpg (http://img43.imageshack.us/i/brochurecpvfr05.jpg/)

http://img31.imageshack.us/img31/6198/brochurecpvfr06.jpg (http://img31.imageshack.us/i/brochurecpvfr06.jpg/)




http://www.soitec.com/pdf/brochure_cpv_fr.pdf



Cette grande entreprise je la dessert tout les jours et on a mm un arrêt de bus pour les salariés qui y bossent tout prés de l'adresse donné plus haut à Bernin dans l'Isère qui est d'ailleurs le siège social


04/10/2012

Maghreb Confidentiel N°1034



MAROC

Electricité verte : Soitec teste l'article 9

Déçu de ne voir aucun de ses industriels participer au chantier de la grande centrale solaire de Ouarzazate (lire dans le même numéro), Paris met les bouchées doubles pour réaliser la première exportation d'électrons verts marocains vers l'Europe, au titre de l'article 9 de la directive européenne climat et énergie. (...) [168 mots] [5€]
http://www.africaintelligence.fr/MC-/affaires-reseaux/2012/10/04/electricite-verte-soitec-teste-l-article-9,107917587-ART

dexter159
October 19th, 2012, 07:25 PM
Saudi Arabia reveals plans to be powered entirely by renewable energy
http://www.guardian.co.uk/environment/2012/oct/19/saudi-arabia-renewable-energy-oil

ça nous affect non?

Gadiri
October 22nd, 2012, 04:56 PM
Investissement énergétique

«Le Maroc, partenaire stratégique des Emirats»


«Le groupe TAQA injecte 13 MMDH pour accompagner le Maroc, un partenaire «stratégique» des Emirats», Carl Sheldon


Le groupe TAQA, leader émirati chargé de développer deux unités électriques à Jorf Lasfar pour un investissement colossal de 13 milliards de dirhams (MMDH), s'engage sur le long terme dans le secteur énergétique au Maroc, partenaire «stratégique» des Emirats, a affirmé son directeur général, Carl Sheldon.

«Nous nous réjouissons d'accompagner l'émergence de l'économie marocaine en répondant aux besoins du pays en énergie électrique pour les années à venir», a déclaré Sheldon à la MAP, à l'occasion de la visite officielle de travail qu'effectue S.M. le Roi Mohammed VI aux Emirats dans le cadre d'un périple dans la région du Golfe et en Jordanie.

Les deux unités, d'une capacité de 350 mégawatts chacune, avaient fait l'objet d'un protocole d'accord signé en mai 2009 à Fès lors d'une cérémonie présidée par S.M. le Roi Mohammed VI.

Ce projet d'extension de la centrale électrique géante de Jorf Lasfar, a précisé Sheldon, permettra de générer une production supplémentaire de 700 mégawatts, portant la capacité totale à 2.056 MW.

Selon lui, des centaines d'emplois directs et des milliers indirects devraient être créés grâce au vaste programme d'expansion de la station, supervisé par l'Office national de l'électricité, afin d'augmenter la capacité installée de production électrique.

Composante clé de la stratégie énergétique du Maroc, le projet sera étendu à travers la mise en place de deux nouvelles unités en 2013 et en 2014.

Autre créneau phare de la stratégie énergétique du Royaume, l'éolien suscite grandement l'intérêt du groupe émirati qui a présenté une offre officielle pour participer aux appels d'offres au Maroc pour la réalisation de parcs éoliens.

«La demande d'énergie au Maroc est en pleine croissance sur fond de hausse du niveau de la vie et de mise en œuvre de grands projets industriels», a expliqué Sheldon qui dit apprécier les mesures incitatives dans l'éolien et le solaire pour faire passer à 42%, d'ici 2020, la part de la consommation d'électricité à base d'énergies renouvelables.

Ce sont là, a-t-il dit, «autant d'opportunités pour TAQA dans un marché où nous avons déjà des relations fortes et nous sommes impatients de renforcer notre position au Maroc, en collaboration avec des partenaires marocains».

Sur un autre registre, la société multiplie les activités sur le marché marocain en direction à la fois des entreprises locales, avec lesquelles elle partage son savoir-faire, et de son environnement où elle se positionne en tant qu'entreprise citoyenne engagée en faveur de l'environnement et du développement durable.

Le groupe TAQA de l'Emirat d'Abu Dhabi, opérateur de référence mondiale dans le secteur de l'énergie, est chargé de la conception, du financement, de la mise en service des deux unités en question, de l'extension du quai charbonnier et de l'exploitation de l'ensemble du projet.

Il est impliqué dans une large gamme d'activités englobant la production d'électricité, le dessalement de l'eau, l'exploration pétrolière et gazière, les pipelines et le stockage du gaz. Sa présence est de plus en plus dense dans 11 pays répartis sur quatre continents : Le Canada, le Ghana, l'Inde, l'Irak, les Pays-Bas, Oman, l'Arabie Saoudite, les Emirats, le Royaume-Uni, les Etats-Unis et le Maroc.

http://www.lematin.ma/express/Investissement-energetique_Le-Maroc-partenaire-strategique-des-Emirats/173121.html

BiladAtlas
October 23rd, 2012, 01:53 AM
Le solaire est une opportunité incroyable pour notre pays si on s'engage aujourd'hui dans cette voie et prendre le train tant qu'il est dans la gare de départ.
seul un vrai khobziste persistera a ne voir que le bout de son nez .

Tu as raison, seul un vrai Khobziste persistera à ne voir que le bout de son nez.
La figure ci-dessous te permettra de voir un peu plus loin. Elle montre le résultat de plusieurs études sur la projection des couts de l'électricité en 2015 et en 2030:
- En 2015, le charbon serait 5 fois moins cher que le photovoltaïque et 3,4 fois moins chère que le solaire thermique.
- En 2030, le charbon serait 4 fois moins cher que le photovoltaïque et 2,6 fois moins chère que le solaire thermique.



http://imageshack.us/a/img220/9191/solarcost20152030.png

simplet
October 23rd, 2012, 03:01 AM
Tu as raison, seul un vrai Khobziste persistera à ne voir que le bout de son nez.
La figure ci-dessous te permettra de voir un peu plus loin. Elle montre le résultat de plusieurs études sur la projection des couts de l'électricité en 2015 et en 2030:
- En 2015, le charbon serait 5 fois moins cher que le photovoltaïque et 3,4 fois moins chère que le solaire thermique.
- En 2030, le charbon serait 4 fois moins cher que le photovoltaïque et 2,6 fois moins chère que le solaire thermique




Personne ne peut prédire l’évolution des cours des matières première et des produits énergétiques dans le moyen terme ( si c’était le cas tout les traders seraient des millionnaires) , seul certitude c'est que les coûts de la technologie solaire vont baisser parce qu'on est toujours dans la phase de démarrage et certainement la technologie elle même va connaitre des évolutions et gagner en efficacité dans le futur.
Il y a dix ans le pétrole est passé de 20 $ à 70$ alors le diagramme de madame soleil n'a aucune valeur.

Supposant que madame soleil a vu juste, son diagramme traite juste des coût direct. Elle a oublié de pondérer d'autres facteurs basics pour les inclure dans son diagramme

1- L’indépendance énergétique n'a pas de prix
2-les charges d'exploitation seront payé en dirhams ( le charbon on doit l'acheter en dollars)
3-développement des région reculées ce qui va équilibrer la croissance entre le Maroc utile et non utile
4-dés demain beaucoup de composant peuvent être fabriquer au Maroc , ce qui signifie de centaines d'emploi direct et indirect
5-
6-
7-
8-

.

Gadiri
October 23rd, 2012, 03:50 PM
Schneider Electric, plus agressif sur l’éolien
Entretien avec Jean Charles Vanier, DG Maroc



22/10/2012

Foum El Oued, Haouma et Akhfenir, les sites phares

Le projet solaire avec Masen en phase de bouclage financier



Depuis l’installation de Schneider Electric au Maroc en 1950, son activité a atteint une phase de maturité. La partie distribution électrique est la plus importante dans la structure de son chiffre d’affaires. Elle est suivie par l’offre Data center, puis les systèmes d’installation, de câblage et d’automatisme. Aujourd’hui, le groupe français compte être plus agressif sur les énergies renouvelables. Un projet pilote dans le solaire avec Masen (5 mégawatts) est en phase de bouclage. Schneider multiplie les partenariats dans le domaine des énergies renouvelables. Jean Charles Vanier, DG de la filiale marocaine, nous livre les contours de cette stratégie.

- L’Economiste: Avez-vous relevé une prise de conscience des entreprises par rapport à l’importance de l’efficacité énergétique?

- Jean Charles Vanier: Aujourd’hui, il existe une prise de conscience en particulier avec le programme national pour l’efficacité énergétique qui offre des moyens de financement des audits d’efficacité énergétique. Cependant, il reste beaucoup de choses à faire, notamment en termes de mise à niveau des installations. Il y a un décalage entre la quantité des audits réalisés et la mise en œuvre des recommandations des consultants. De petites actions peuvent donner des retours rapides en particulier en ce qui concerne la climatisation ou l’éclairage. Cependant, tout dépend de l’usage du bâtiment, d’où l’importance d’un audit pour déterminer les actions et surtout le retour sur investissement.

- Quelles sont vos dernières actions dans le domaine de l’efficacité énergétique?

- Schneider Electric a lancé Energy University au niveau corporatif depuis quelques années. Nous mettons le site à la disposition de nos clients depuis le début de cette année. Ce projet est destiné à promouvoir l’efficacité énergétique à travers un cursus de formation basé sur l’expertise de Schneider Electric. La plateforme dispose de 80 cours complets et surtout gratuits et accessibles à tout le monde. L’université existe en plusieurs langues dont le français et l’arabe. Le site est principalement destiné aux professionnels avec quelques chapitres à la portée des utilisateurs.

- La baisse de régime qui touche le secteur du BTP impacte-t-elle votre activité?

- Effectivement, nous avons eu une année atypique avec un semestre où le marché de la construction a été sur la même tendance que 2011. Par contre, depuis le second semestre, le rythme a très nettement ralenti. Beaucoup de projets prennent du retard. Cette tendance se fait ressentir sur notre activité commerciale. La baisse de régime touche le public autant que le privé. La crise mondiale impacte fortement le moral des investisseurs.

- Où en est, concrètement, le partenariat entre Schneider, Soitec et Masen sur le Plan solaire?

- Le partenariat concerne le développement d’un projet pilote de 5 mégawatts à Ouarzazate pour tester la technologie. Il engage directement Schneider Electric France. L’accord a été signé l’année dernière. Aujourd’hui, nous sommes dans une phase de bouclage du financement.

- Comment avancent vos projets dans l’éolien?

- Cette année, nous sommes présents sur les sites de Foum El Oued, d’Haouma et d’Akhfenir. Sur les trois projets, nous ne sommes pas metteurs en œuvre, mais nous fournissons du matériel critique. Il s’agit notamment de sous-stations préfabriquées qui font partie du réseau de distribution. Pour Akhfenir, nous avons fourni un système de supervision et de contrôle numérique. Nous avons deux approches différentes dans les énergies renouvelables. Dans le cadre du partenariat avec Masen, nous sommes metteurs en œuvre d’une station clés en main. Dans les autres projets, Schneider se positionne comme fournisseur d’équipements pour les constructeurs de centrales. Ce dernier positionnement est le plus habituel. Il sera décliné pour tous les nouveaux projets.


1 an pour les délais de paiement!

LORSQU’IL est question de climat des affaires, les retards de paiement émergent comme point noir pour Schneider. «Les retards de paiement sont choquants au Maroc par rapport à des économies comparables», s’insurge Vanier. Pour le DG, «ce point a toujours été un problème au Maroc, mais la situation s’est dégradée les dernières années». Sur le marché électrique, les délais sont entre 160 et 180 jours. Pourtant, la loi sur les délais de paiement prévoit des pénalités de retard quand les délais dépassent 60 jours. «Ce chiffre n’est que la pointe de l’iceberg. Souvent, le client utilise tous les moyens pour retarder l’acceptation de la facture jusqu’à 180 jours. En réalité, les délais de paiement peuvent attendre une année», explique Vanier. Cette situation pèse lourdement sur la trésorerie des entreprises de toutes les tailles.

Propos recueillis par Ilham BOUMNADE
http://mobile.leconomiste.com/article/899727-schneider-electric-plus-agressif-sur-l-olienentretien-avec-jean-charles-vanier-dg-mar

Comme indiqué dans le post du 15 otobre, Soitec a perdu la 1ère tranche de la centrale de Ouarzazate en CSP. Le CSP est une technologie éprouvée.

Là il est question de 5MW en photovoltaique en expérimentation. Les Japonais ont aussi 1MW à Assa, et les universiataires 1MW à Benguerir.

Un retour d'expérience sera fait et l'on verra s'il faut se lancer dans le photovoltaique ou uniquement dans le CSP.

Donc dire que l'on va faire 500MW ou 160MW est faux, car cela n'est pas acté. C'est jsute envisagé sous retour de validation après éxpérience. ^^

Gadiri
October 25th, 2012, 03:57 PM
Je crois que c'est bien Soitec-Scheinder pour le PPP. ^^

Fouad Douiri, ministre de l'Energie, des mines, de l'eau et de l'environnement



Infomediaire : Quels seront les grands défis de votre ministère en matière d’énergies renouvelables pour les années à venir ?



Fouad Douiri : Dans un contexte caractérisé par une demande en croissance soutenue en électricité (doublement entre 2008 et 2020 et quadruplement à fin 2030); à la forte dépendance énergétique de l’étranger (importation de plus de 95% des besoins énergétiques du pays); au trend haussier et accentuation de la volatilité des cours mondiaux des combustibles ; aux impératifs de protection de l’environnement et au souci de préservation du pouvoir d’achat du citoyen et du renforcement de la compétitivité des opérateurs économiques nationaux, le Ministère de l’Energie, des Mines, de l’eau et de l’Environnement a mis en œuvre une stratégie énergétique où les énergies renouvelables sont considérées en tant qu’axe prioritaire.

Les défis pour le développement de ces énergies au Maroc sont immenses et se rapportent à la mobilisation des investissements, l’appropriation des technologies, l’industrialisation et le renforcement de la recherche & développement et la formation dans les différentes filières liées à ces énergies pour pérenniser leur essor.

De plus, l ensemble des pays émergents, non pétroliers et notamment les pays méditerranéens et africains sont confrontés aux mêmes défis et sont en compétition pour attirer les financements et les partenariats nécessaires.

Aussi devons nous en même temps assurer la compétitivité et la visibilité de notre économie et du secteur de l’énergie en particulier, et en même temps, nous inscrire dans une coopération régionale, nord –sud et sud –sud afin de construire des marchés ouverts, interconnectés, optimisant les synergies et améliorant les effets d’échelle notamment dans l’amont industriel et la R§D.



Infomediaire : Que pouvez-vous nous dire par rapport au nouveau parc solaire qui sera construit à Ouarzazate ?



Fouad Douiri : Située sur une surface de près de 3 000 hectares, cette centrale constitue la première déclinaison du plan solaire marocain de 2000 MW et remplit l’ensemble des critères nécessaires à accueillir des centrales solaires de différentes technologies. Il est d’ailleurs prévu que ce complexe abrite 500 MW d’ici 2015. Au vu des technologies existantes, ce développement se fera en plusieurs phases avec une plateforme de recherche et développement et la mise en place par Masen des infrastructures communes de l’ensemble du complexe.

La première tranche sera une centrale thermo solaire, à capteurs cylindro paraboliques, d’une capacité de 160 MW avec 3 heures de stockage de l’énergie produite.

C’est l’implémentation d’une vraie filière économique avec une dimension industrielle et une dimension R&D en plus du renforcement de l’intégration régionale au niveau énergétique.

Ce projet abritera une plateforme de R&D qui pourra occuper 200 ha et qui aura pour rôle de travailler sur des problématiques liées notamment au stockage d’énergie, à l’intégration d’énergie produite pour le réseau électrique, à la durée de vie des matériaux dans le milieu d’évolution du projet et à l’exploitation des performances des centrales. Ce premier projet, se fera dans le cadre d’un partenariat public-privé entre l’Agence marocaine pour l’énergie solaire (MASEN) et l’opérateur privé qui sera chargé de la conception, de la réalisation et de l’exploitation de la centrale pendant 25 années, à travers la réalisation d’une société de projet basée au Maroc et au capital de laquelle MASEN participera à environ 25 %. Le bouclage des financements de ce premier projet est quasiment terminé.

Ce sont des financements concessionnels avec des conditions assez attractives pour notre pays d’autant qu’il a été imposé aux développeurs une intégration industrielle d’au moins 30 % dans le cas de ce premier projet

L’adjudicataire de l’appel d’offres pour la conception, le financement, la construction, l’exploitation et la maintenance de cette première centrale thermo-solaire de 160 MW est un groupement dont le chef de file est le Saoudien « International Company for Water and Power (Acwa Power International), et dont les membres opérationnels sont AriesIngenieria y Sistemas et TSK Electronica y Electricidad ( Espagne)





Infomediaire : Quel est l’impact du Plan Solaire Marocain sur l’économie marocaine ?



Fouad Douiri : Au-delà de la satisfaction de nos besoins énergétique futurs, le programme intégré de l’énergie solaire de 2000 MW permet au Maroc l’appropriation des technologies, l’industrialisation et le renforcement de la recherche & développement et la formation dans les différentes filières liées au solaire, il lui permet également d’être à l’avant-garde de la lutte contre le changement climatique et de figurer parmi les pays qui maîtriseront l’utilisation des technologies prometteuses de valorisation des ressources énergétiques renouvelables notamment le solaire.

En matière d’intégration industrielle, ce programme permettra le développement d’un tissu industriel national en mesure d’accompagner les projets de développement des énergies renouvelables et d’assurer la compétitivité requise à l’export, ainsi qu’un tissu industriel dédié aux équipements énergétiquement performants et à l’appui des projets depromotion de l’efficacité énergétique.

Il s’agit bien pour nous de transférer les compétences et les technologies des acteursinternationaux vers les industriels marocains, notamment à travers la conclusion departenariats ou l’implantation des principaux acteurs du secteur.


A cette fin, une offre énergie/ industrie incitative a été mise en place.Elle a pour objectif d’accélérer le développement d’un tissu industriel national en mesure d’accompagner le programme marocain de développement des énergies renouvelables et de garantir la compétitivité requise à l’export. Cette offre cible 3 domaines : la fabrication locale des équipements de production de l’énergie solaire et éolienne et ceux qui assurent une utilisation plus rationnelle de l’énergie.

Cette offre s’articule autour des volets suivants : infrastructure, formation, recherche et développement pour une technologique orientés développement durable et le volet incitations fiscales et financières et s’appuie sur l’infrastructure mise en place à la cleantech d’Oujda.

...

http://www.infomediaire.ma/invite-du-mois/fouad-douiri-ministre-de-lenergie-des-mines-de-leau-et-de-lenvironnement

Gadiri
October 27th, 2012, 05:20 PM
ISOFOTÓN Maroc. Energía limpia para el desarrollo

2009

La empresa malagueña Isofotón se dedica a la energía térmica y fotovoltaica desde 1981. Su filial de Marruecos está llevando a cabo uno de sus proyectos más emblemáticos: la electrificación rural del sur del país.

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Gadiri
October 30th, 2012, 06:40 PM
Desertec et l’Aderee conjuguent leur expertise


Mardi, 30 Octobre 2012


La fondation Desertec et l'Agence marocaine pour le développement des énergies renouvelables et l'efficacité énergétique (ADEREE) mettent en synergie leurs expertises. Les deux entités viennent d’annoncer la signature d’un mémorandum d’entente.

Ce protocole d'accord prévoit une coopération dans le développement des énergies renouvelables et l'efficacité énergétique en vue «d'échanger des connaissances et de l'expertise pour élaborer des politiques énergétiques et des règlements». Pour rappel, le Maroc s’est fixé des objectifs ambitieux dans le domaine des énergies renouvelables. Le gouvernement vise en effet une capacité d’installation des énergies renouvelables visant à atteindre 42% de la capacité totale de production, tout en réduisant la consommation énergétique de 12%.
http://www.lesechos.ma/index.php?option=com_content&view=article&id=26847:desertec-et-laderee-conjuguent-leur-expertise&catid=2:les-echos-du-jour

simplet
October 31st, 2012, 09:03 PM
أخبار
خمس دول تخطط لتوقيع اتفاقية بشأن مشروع "ديزيرتيك" في المغرب

كرت تقارير إعلامية أن مباحثات ستجرى بين كل ألمانيا وفرنسا وإيطاليا والمغرب وأسبانيا لتوقع اتفاقية يتم من خلالها بناء محطة للطاقة الشمسية في المغرب بقيمة 600 مليون يورو وذلك في إطار مشروع "ديزيرتيك".
تشارك خمس دول من أوروبا وشمال أفريقيا في إنجاز مشروع توليد الطاقة من الصحراء والمسمى بـ "ديزيرتيك". وبحسب ما أوردته جريدة زود دويشته تسايتونج استنادا إلى مصادر حكومية في كل من ألمانيا والمغرب فإنه من المقرر أن يبدأ كل من ألمانيا وفرنسا وإيطاليا والمغرب وأسبانيا مباحثات بشأن اتفاقية مشتركة يتم من خلالها بناء محطة للطاقة الشمسية بقيمة 600 مليون يورو وتنظم تصدير "الطاقة الخضراء" إلى أوروبا. ومن المقرر بحسب ما أوردته الصحيفة أيضا توقيع إعلان مبادئ في شهر نوفمبر/تشرين الثاني، بحيث يلي ذلك في منتصف عام 2013 توقيع اتفاق حكومي قد يضم دولا أخرى.
ومن جانبه أكد وزير الصناعة المغربي عبد القادر عماره الخطط الرامية لتوقيع هذه الاتفاقية دولية، حيث قال: "يمثل التعاون مع أوروبا محورا هاما لإستراتيجيتنا في مجال الطاقة. ومن ناحية أخرى أكدت متحدثة باسم وزارة الاقتصاد الألمانية وجود "مباحثات مع دول عديدة ووزارات مختلفة".
وفي سياق متصل ينعقد في الفترة من 7 إلى 9 نوفمبر/تشرين الثاني بمقر وزارة الخارجية في برلين المؤتمر السنوي الثالث لشركة ديه إي إي (Dii) الصناعية المحدودة، صاحبة مبادرة ديزيرتيك. يحضر المؤتمر خبراء من مجالي السياسة والبحوث، وكذا ممثلون عن قطاع الاقتصاد والمجتمع المدني. ووفقا لتصريحات شركة ديزيرتيك فسوف يناقش المؤتمر مشروع ديزترك للطاقة الشمسية.
وتتركز محاور المؤتمر على إستراتيجية "ديزيرت باور 2050" (Desert Power 2050) التي نشرت مؤخرا، فضلا عن الآثار الاجتماعية والاقتصادية للمشروع في أوروبا ودول شمال أفريقيا. كما سيتم التطرق أيضاً إلى عدة أمور أخرى ذات صلة، ومنها كيفية إشراك المواطنين في الدول المختلفة في هذا المشروع.
تأمل أوروبا من خلال هذا المشروع في الاستقفادة من الطاقة الشمسية في شمال افريقيا
الجدير بالذكر أن ديزيرتيك مشروع مشترك يقوم بتنظيمه 57 شريكا من 16 دولة مختلفة بهدف الاستفادة الأوروبية من الطاقة الشمسية المنتجة في شمال أفريقيا. تأسست الشركة في عام 2009 كمبادرة لمجموعة شركات ديزيرتيك الصناعية، وتتولى الشركة تنسيق أنشطة تلك المبادرة.
وينكب الخبراء منذ سنوات على تحقيق الهدف الذي يتوخاه المشروع ، وهو تزويد نصف أوروبا وشمال إفريقيا بالتيار الكهربائي في غضون عقود زمنية قليلة، وما تزال الطريق الموصلة إلى ذلك محفوفة بالصعوبات، ويقول الخبراء إن أوروبا لن تكون المستفيد الوحيد من تيار الصحراء الكهربائي، بل إن دول شمال إفريقيا ستستفيد منه أيضا. وعندما تستثمر أوروبا في طاقة الشمس الصحراوية تنشأ في المغرب ومصر وتونس فرص عمل للسكان هناك. لكن بعض دول شمال إفريقيا التي يحتمل أن تكون شريكة في المشروع تخشى من أن تكون أوروبا غير مهتمة بشراكة على قدم المساواة، إنما أن يقتصر هدفها على الحصول على التيار الكهربائي، وبأسعار رخيصة قدر الإمكان فقط.
ي ب/ ط أ (د أي بي دي، دي دبلو، المركز الألماني للإعلام)


http://www.dw.de/%D8%AE%D9%85%D8%B3-%D8%AF%D9%88%D9%84-%D8%AA%D8%AE%D8%B7%D8%B7-%D9%84%D8%AA%D9%88%D9%82%D9%8A%D8%B9-%D8%A7%D8%AA%D9%81%D8%A7%D9%82%D9%8A%D8%A9-%D8%A8%D8%B4%D8%A3%D9%86-%D9%85%D8%B4%D8%B1%D9%88%D8%B9-%D8%AF%D9%8A%D8%B2%D9%8A%D8%B1%D8%AA%D9%8A%D9%83-%D9%81%D9%8A-%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%BA%D8%B1%D8%A8/a-16345406

UCF
November 8th, 2012, 01:26 PM
Recherche & Développement: Apparition des premiers rayons du Solaire au Maroc



L'Institut de Recherche en Energie Solaire et en Energies Renouvelables (IRESEN) vient de publier la liste des huit projets retenus dans le cadre de ses appels à projets Innotherm I et Innotherm II. 30 millions de dirhams sont alloués à ces initiatives concrètes portant sur le solaire thermique, ses supports et applications.



Le Maroc s'est doté depuis 2009 d'un plan solaire avec un budget global de 9 milliards d'euros, d'un plan éolien intégré et plus globalement, d'une stratégie énergétique nationale, visant à porter la part des énergies renouvelables à 42% dans la production énergétique, à l'horizon 2020.

Mettre en place des projets aussi ambitieux sans avoir une expertise et une industrie locale spécialisées dans les énergies renouvelables constitue un manque à gagner. Conscient de cet état de fait, les différents acteurs concernés, le ministère de l’Energie, des mines, de l’eau et de l’environnement, l'ADEREE, le CNESTEN, la MASEN, l'OCP, l'ONE, l'ONHYM et la SIE, ont créé l'Institut de Recherche en Energie Solaire et en Energies Renouvelables (IRESEN).

Entre autres objectifs de cet institut: “porter la R&D (Recherche & Développement) appliquée et technologique dans le domaine de l'énergie solaire et les énergies nouvelles, coordonner et renforcer l'efficience de la recherche et contribuer au développement de l'innovation dans ce secteur.”


Les 8 projets retenus

À dessein, l'IRESEN a publié le 30 octobre, la liste des 8 projets. Un budget de 30 millions de dirhams a été alloué à la recherche sur le solaire thermique impliquant des universités et industriels marocains et étrangers.

Il s'agit notamment du projet de fabrication de “batteries Lithium-ion pour le stockage de l’énergie solaire”. D'un coût global de 4 millions de dirhams. Il vise à mettre en place des batteries performantes du point de vue énergétique.

Il y a également le projet de fabrication et de développement de “l'onduleur photovoltaïque 6 KVA”, d'un coût de 4,4 millions de dirhams. Il a pour but de “développer et fabriquer localement un onduleur 6KVA. Ce convertisseur permet d’alimenter en énergie électrique les régions isolées notamment.”

Le Moroccan Foundation for Advanced Science, Innovation and Research (MASCIR) constitue par ailleurs un des projets phares retenus par l'IRESEN, en collaboration avec l'Office Chérifien des Phosphates (OCP). L'entreprise mettra à disposition ses installations de Benguérir pour le test des nouveaux matériaux polymères dans les capteurs solaires. Le Laboratoire d'Innovation pour les Technologies des Energies renouvelables (LITEN) étudiera l'utilisation et la viabilité de ces derniers dans le climat marocain.

Avec le budget le plus important, 61,16 millions de dirhams, le projet CNIM (Construction industrielle de la Méditerranée) porte notamment sur “la prédiction de la ressource solaire, l'augmentation du rendement de la chaudière solaire, la gestion de la production électrique en site isolé...”

“Le stockage d’énergie thermique solaire par fusion des matériaux à changement de phases au sein d’un système hybride habitat-capteur solaire”, “Université Al Akhawayne: Nanocoating and Testing”, “conception et construction d’un champ solaire à faible concentration”, et “l'évaluation des performances des sites thermosolaires de la Cimenterie d'Aït Baha” sont les autres projets retenus par l'IRESEN.


Innovation et mutualisation

Selon le directeur général de l'institut, Badr Ikken, l'effet recherché dans ces projets, est de pousser les universités et les industriels à l'innovation.

“Lorsqu’on crée un environnement favorable au développement des énergies renouvelables, il faut un cadre juridique propice, il faut un cadre financier également. Mais, il faut aussi de la formation, qui est un aspect très important de même que l’innovation, qui permettra un positionnement au niveau de l’intégration industrielle locale.” BADR IKKEN, DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L'IRESEN.

Et de poursuivre: “l’idée, c’est de pousser les entreprises et chercheurs marocains à aller vers de nouvelles orientations.”

Sur cette voie, l'IRESEN bute sur une “carence d'équipements dans les universités” mais pour y remédier, l'institut a décidé d'augmenter la part des équipements dans les appels à projets. Selon M. Ikken, elle a été révisée de 30 à 60%.

Un laboratoire pour cellules photovoltaïques

Pour les industriels, Badr Ikken suggère que le ministère de l'Industrie soutienne “à 100% l’aspect développement technologique”. Le soutien financier actuel n'aide pas les entreprises marocaines à l’ajout d’une ligne de production, et plusieurs entités préfèrent continuer à acheter de nouvelles puissances, à faire du joint-venture, et de l’import sur plusieurs produits solaires.”

Le directeur de l'IRESEN se félicite cependant de la construction, dans un mois, d'un laboratoire spécialisé dans les cellules photovoltaïques à Rabat”. Financé avec le soutien du gouvernement coréen, ce laboratoire servira de “plateforme d’excellence de recherche pour l’Université Mohammed V Agdal.”

Une plateforme dédiée spécialement aux modules photovoltaïques est aussi prévue, cette année, à Benguérir. Universités et industriels travailleront ensemble dans ces laboratoires “indoor et outdoor” avec un seul crédo: “mutualiser et encourager une masse critique” pour un Maroc solaire.

Aufait

UCF
November 8th, 2012, 01:29 PM
Site internet de L'Institut de Recherche en Energie Solaire et en Energies Renouvelables (IRESEN) : www.iresen.org/

http://www.iresen.org/images/logos_cartes/iresen_logo.jpg

Gadiri
November 25th, 2012, 06:01 PM
:cheers:

Corée du Sud

1. Mémorandum de coopération dans les domaines des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique entre le MEMEE et trois entreprises coréennes Korea Midland Power Co, LTD (KOMINPO), Daewoo Engineering Company (DEC) et CompanyMoroccoKoreaInvestment(CMKI) (juin 2010)

2. Mémorandum d’Entente entre le MEMEE et Jusung Engineering Co, Ltd pour le développement d’une coopération en matière de R&D, de formation et de transfert de savoir-faire technologique dans le domaine du photovoltaïque.

http://www.mem.gov.ma/Cooperation/bilaterale.htm