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LYES
October 9th, 2010, 11:43 AM
Energies nouvelles : Le Sahara pourrait alimenter toute l’Europe

http://www.elwatan.com/images/2010/10/08/environnement_127011.jpg

Les écologistes mènent des actions pour vulgariser la consommation de l’énergie «verte» ; les économistes pour leur part calculent encore sur une rentabilité à court terme des investissements dans le secteur de l’énergie renouvelable et les politiques de tous bords hésitent à décider franchement sur l’option du développement en matière d’énergie renouvelable.

La réticence politique et financière, observée chez de nombreux pays, qui disposent des énergies fossiles (gaz, pétrole, charbon), apparaît au grand jour. En majorité, les Etats préfèrent investir dans le pétrole, le gaz et le nucléaire plutôt que dans les économies des énergies. Les dirigeants de ces pays savent pertinemment que le développement de l’énergie verte bouleversera sans aucun doute la carte mondiale de l’énergie, et beaucoup de pays perdront leur pouvoir. L’Algérie bénéficie d’un gisement inépuisable grâce au Sahara, d’autant plus que la chaleur solaire se transforme en énergie électrique. Ce gisement demeure encore inexploité. On peut produire de l’énergie solaire concentrée. L’Etat de Californie (USA), qui se projette dans l’avenir pour devancer le temps, a décidé de construire une centrale électrique 10 fois plus grande que celle d’Alméria (sud de l’Espagne).

En effet, un groupe d’industriels en Espagne a décidé de développer ce type d’énergie pour alimenter 500 000 habitants à partir de la centrale d’Alméria, une source d’énergie gratuite et inépuisable.
Le plus grand parc éolien du monde a été inauguré, en septembre dernier, au large des côtes sud de l’Angleterre. Ce projet consistait à l’implantation dans la mer de 100 machines (éoliennes, ndlr) d’une hauteur de 115 m qui utilisent la force des vents pour produire de l’énergie électrique. Ce projet alimentera des foyers dont le nombre avoisine 245 000 habitants.

Les responsables de ce projet prévoient de tripler la capacité de production dans les 4 années à venir. Dans le domaine de l’énergie solaire, la technologie ne cesse d’enregistrer une croissance incroyable. Les atouts des énergies renouvelables sont multiples, comme c’est le cas de l’énergie éolienne. Le vent, l’eau et les rayons du soleil produisent de l’énergie électrique sans risque écologique. «Si vous implantez des éoliennes sur une superficie de 2025 km2, nous déclare le Dr. J.P. Charles, l’Algérie sera en mesure de fournir de l’énergie électrique pour toute l’Europe. Juste pour vous dire la chance que détient l’Algérie».

La réalisation de la 1ère centrale éolienne en 2010, dans la wilaya d’Adrar, un projet faut-il le souligner financé par Sonelgaz, aura coûté 30 millions d’euros selon les chercheurs scientifiques qui avaient participé au 1er séminaire méditerranéen sur l’énergie éolienne qui s’est déroulé à l’UDES (Unité de développement des énergies solaires) de Bou Ismaïl (Tipasa). Des études sont en cours pour déterminer les lieux d’implantation des futures centrales éoliennes en Algérie. Cet autre chercheur européen abonde dans les débats et déclare : «En Allemagne, l’énergie éolienne permettra de créer 300 000 emplois d’ici 2020», dit-il. Pour l’instant en Algérie, c’est au niveau de projet. Ce mégachantier, qui commence à voir le jour, s’articule sur le développement des énergies propres qui regroupera l’éolienne, la photovoltaïque et le thermo solaire.

Ce sera une autre source de revenus pour l’Algérie. Les potentialités naturelles de notre pays permettront de fournir de l’énergie électrique à de nombreux pays de l’Europe, du bassin méditerranéen et même du Moyen-Orient. Le montant de l’investissement pour ce projet nécessitera une enveloppe financière de 400 milliards d’euros, des moyens financiers pour la construction des installations et la mise en place des réseaux de transport de l’énergie. Certains chercheurs observent que les énergies renouvelables ne sont pas permanentes dans beaucoup de pays, car tout dépendra de la disponibilité des vents et des rayons du soleil, ce qui n’est pas le cas pour l’Algérie.

Un projet stratégique est en cours de démarrage à Hassi R’mel, il s’agit d’une station bi- énergique (solaire et gaz) qui favorisera une liaison à travers une ligne électrique à haute tension entre Hassi R’mel (Algérie) et Aachen (Allemagne). Tout le long du trajet de cette ligne électrique à haute tension, certaines régions des wilayas bénéficieront des avantages économiques et sociaux. L’Algérie prévoit de construire une cinquantaine de stations similaires à celle de Hassi R’mel dans différentes régions. «Des responsables officiels français reconnaissent à huis clos que l’éolien est moins polluant que le nucléaire, nous dit-il, car 9 g de CO2 sont produits par l’éolien et le nucléaire dégage 12 g de CO2», conclut-il.

L’exemple européen. L’Europe a pris conscience des pertes économiques, d’où son engagement à mettre en place des lignes de transport d’électricité à longue distance pour alimenter un grand nombre de foyers et autres points consommateurs d’énergie électrique. La fonctionnalité de ces lignes électriques s’effectuera en continue et plus jamais en alternatif afin de réduire les pertes par effet joule. L’Allemagne, locomotive de l’Europe, accuse 10 années de retard sur l’usager, à cause justement de cette absence des lignes de transport de l’énergie électrique à grande distance. L’énergie éolienne sert à réchauffer l’eau en 1er lieu.

De par l’immensité de notre Sahara, l’énergie thermosolaire est en mesure d’alimenter en énergie électrique propre tout le pays. Si, aujourd’hui, les technologies avancent à grands pas, le problème de l’énergie ne doit en aucune manière se poser. Pour développer toutes ces énergies renouvelables, pas du tout polluantes, et laisser un précieux héritage pour les générations futures, les pouvoirs politiques doivent afficher concrètement leur volonté pour s’engager dans les investissements dans le secteur des énergies renouvelables. Une législation devra servir de garde-fous pour tranquilliser les investisseurs.

Les grands médias, à leur tour, doivent se mobiliser pour sensibiliser les citoyens et les opérateurs économiques à une utilisation de cette énergie électrique propre. Les régions isolées pourront bénéficier des atouts de l’énergie renouvelable (éclairage public, éclairage domestique, électrification rurale, chauffage des serres agricoles, alimentation en électricité des ateliers de l’artisanat, pompage de l’eau, entres autres). La Gendarmerie nationale utilise ces procédés pour éclairer des unités de son institution. L’énergie renouvelable est actuellement considérée comme étant l’alternative la plus appropriée et également la plus importante pour faire face à l’épuisement des énergies fossiles.

La pollution avance à grand pas et menace l’avenir de la planète. L’Algérie a intérêt à franchir le pas pour se lancer dans la concrétisation des projets du Centre de développement des énergies renouvelables. La recherche ne suffit pas, si elle n’est pas suivie par un acte politique courageux. La Tunisie se prépare pour accueillir en 2012 un séminaire méditerranéen dans ce sens, pour être à l’avant-garde dans la mise en place de ces technologies favorables à son développement économique. L’Algérie qui possède d’énormes moyens, par rapport à de nombreux pays, hésite encore dans cette nouvelle politique économico-environnementale, relative à la mise en place dans son vaste territoire de stations de production des énergies propres.

M'hamed Houaoura

Source Elwatan (http://www.elwatan.com/hebdo/environnement/energies-nouvelles-le-sahara-pourrait-alimenter-toute-l-europe-09-10-2010-93815_158.php)

LYES
October 9th, 2010, 12:04 PM
http://www.ddmagazine.com/images/stories/solaire/rendement-photvoltaique-0.jpgChoisissez parmi une centaine d'installations solaires photovoltaïques récentes en France, ou parmi 4000 dans le monde, et regardez par Internet la production d'électricité de ces derniers jours ; et aussi combien ça rapporte. Et si c'était votre installation vous l'auriez sur votre téléphone.

L'exploitant agricole Denise Frères EARL, céréalier à Champlemy dans la Nièvre, a installé 252 m² de panneaux solaires (type SolarFun monocristallin) sur un bâtiment agricole.

La production annuelle estimée par l'installeur Provoltaïs est de 34 365 kwh par an. Les onduleurs* de marque SMA, disposent d'une connection Internet (liaison par fil ou sans fil) pour surveiller en temps réel la production d'électricité et synthétiser graphiquement l'ensemble des valeurs de l'installation. Ceci permet à l'installateur de s'engager sur une production annuelle (garantie de productible), et au propriétaire de vérifier la performance de son installation, sur le web, ou via un téléphone portable.

Ce dernier a bien voulu laisser en libre accès une partie des infos : le rendement quotidien, heure par heure ; la moyenne horaire ; le rendement mensuel, le tout en kilowatt-heure ; la production depuis la mise en service ; le CO2 économisé (graphique ci-dessous).

http://www.ddmagazine.com/images/stories/solaire/rendement-photvoltaique-1.jpg

Le diagramme fait apparaître en rouge le cycle des jours et des nuits , et en bleu le cycle des saisons, mois par mois (encore incomplet ici, puisque la mis en service est toute récente)
Exemple d'une petite installation de 3 kWc

Prenons maintenant le Lycée Julliot de la Morandière à Granville dans la Manche. L'installation est plus typique de ce qu'on trouve chez un particulier, soit une puissance installée de 3kWc. De octobre 2008 au 8 mai 2009, elle a généré 2078 kWh et 1251 euros de revenus ; sachant que les plus beaux jours restent à venir. Le lycée jouant là naturellement son rôle éducatif, les élèves, et nous par la même occasion, avons accès à toutes les données : la puissance moyenne de l'installation par heure, le rendement quotidien par jour et par heure (en kWh), le nombre d'heures équivalentes de pleine production (par jour et par mois), la production du mois, la production depuis le début de l'année, la puissance moyenne en sortie d'onduleur, et même la température des panneaux (l'efficacité des panneaux décroît avec la température).
http://www.ddmagazine.com/images/stories/solaire/rendement-photvoltaique-2.jpg

http://www.ddmagazine.com/images/stories/solaire/rendement-photvoltaique-3.jpg

C'est à vous de jouer

Rendez vous sur le site Sunny Portal (http://www.sunnyportal.com/Templates/Start.aspx) du fabricant d'onduleurs SMA, cliquez sur Installations libres d'accès, puis, choississez un pays, une installation, et voyez par vous-même. Selon les intallations vous trouverez plus ou moins de détails, et parfois les coordonnées de l'installateur.

* Précision sur les onduleurs. Le courant fourni par les panneaux solaires est un courant continu ( comme celui produit par une batterie. Pour l'envoyer sur le réseau électrique public, il faut le transformer en 220V alternatif ( ou en triphasé 380V). Pour ce faire, votre installation, ou votre future installation, dispose d'un ou plusieurs onduleurs. La qualité, le dimensionnement des onduleurs sont des paramètres importants de votre installation. L'option d'une liaison de votre onduleur au réseau Internet ( par fil, ou sans fil), associée à la possibilité de consulter des diagrammes de production et de rendement sur un site web, ou sur l'écran de votre téléphone, est un avantage appréciable. Le service que nous utilisons dans cet article est associé aux onduleurs SMA, fabricant allemand leader de ce secteur. La première installation prise en exemple ici a été réalisée par Provoltaïs, une filiale de GDF Suez spécialisée dans les installations sur les toits d'entreprises.

Source : DDmagazine (http://www.ddmagazine.com/1238-Le-vrai-rendement-des-panneaux-solaires-photovoltaiques.html)

NB: J'ai mis le lien du constructeur pas pour lui faire de la pub mais pour essayer de démocratiser l'utilisation de l'énergie solaire d'un point de vue utilisateur et pas scientifique comme c'est répondu sur nos journaux.

aghiles11
October 9th, 2010, 05:13 PM
Il existe deja un thread por ça

LYES
October 11th, 2010, 01:39 AM
Il existe deja un thread por ça

J'ai cherché mais je n'ai trouvé que Sustainable developement qui est un Thread fourre-tout qui parle de tout les types d'énergies renouvelables et plein d'autres truc lol, mon idées est de faire un thread pour le solaire tout seul et bien l'enrichir, le solaire c'est l'avenir de l'Algérie avec les potentialités qu'on connait, il faut en discuter et le faire avancer même par rapport aux autre pays.

Un thread à part pour l'éolien et la géothermie serai le bien venu, pour mon compte je m'y connais mieux en solaire c'est pour ça.

Si ça ne t'as pas convaincu, y a aucun problème à le supprimer, j'attend tes suggestion Aghiles et Utopian aussi bien sure puisque c'est le modérateur.

aghiles11
October 11th, 2010, 03:08 AM
ça ne me derange aucunement, si t'as une bonne connaiassance en la matiere j'en serais ravi et curieux d'en savoir plus.

LYES
October 11th, 2010, 03:52 AM
ça ne me derange aucunement, si t'as une bonne connaiassance en la matiere j'en serais ravi et curieux d'en savoir plus.

Bien reçu, alors il faut commencer par demander à Utopian de corriger le titre "Solar energy news and developpement en Solar energy news & developement", c'est ce qui ce passe quand je suis en mode français :lol:, d'autre part je suis pas ce qu'on peut appeler spécialiste mais je m'y connais un peu en solaire (Silicium cristallin amorphe, couches minces, photovoltaïque, effet photoélectrique, rendement etc...), alors je ferai de mon mieux.

En fait Aghiles j'ai une question, le SSCA devais être reconfigurer, non? vous avez fait un sondage pour ça.

LYES
October 11th, 2010, 11:22 AM
Les premiers panneaux photovoltaïques algériens en 2012

Les premiers panneaux photovoltaïques algériens de 50 mégawatts seront prêts en 2012. « Le groupe Sonelgaz nous a sollicités pour apporter notre contribution à ce projet. Des chercheurs algériens seront associés au lancement de l’usine. Actuellement, nous sommes en de phase de pré-sélection des candidats », a annoncé Messaoud Boumaour, directeur général de l’Unité de développement de la technologie du silicium (UDTS), invité lundi de la chaîne III de la radio nationale.

Il a estimé le coût de ce projet à 100 millions d’euros. « C’est un investissement relativement modeste. La technologie silicium apparentée à la technologie semi-conductrice utilisée dans la micro électronique est aujourd’hui maîtrisée. Le segment nano métallurgie ne nous intéresse pas pour le moment car trop coûteux », a-t-il noté indiquant que l’UDTS est chargée de la maîtrise des procédés technologiques.

Selon lui, la future usine est relativement complexe puis qu'elle doit intégrer plusieurs segments (élaboration du silicium, cellules solaires et encapsulation). « Il y aussi l'aspect formation à prendre en charge. Les futurs modules doivent être compétitifs au niveau international. C’est une question de performance. Donc, 50 mégawatts est un plancher raisonnable pour pouvoir maîtriser dans les quatre prochaines années le niveau de production et monter en cadence ensuite », a précisé Messaoud Boumaour.

Il a indiqué que l’Algérie a un gisement de silice qui permettra un approvisionnement régulier de la future usine. « Pour le début, nous allons importer de la silice raffinée. Pour atteindre un certain niveau de purification de la silice, il faut des infrastructures industrielles telles que celles d’El Hadjar. Ces investissements ne sont pas encore lancés. Le ministère de l'Energie s’est rapproché de nous pour qu’on puisse développer plus tard ce type d’industries», a relevé le directeur de l’UDTS.

Pour lui, le solaire est l’énergie de demain compte tenu du gisement qui existe en Algérie (entre 1.500 et 2.500 heures d’ensoleillement par an). « Il s’agit de gigawatts/heure qui sont sur nos têtes et qu’on ne capte pas. Le solaire est une énergie directement captable qu’il faut rationnellement exploiter », a-t-il soutenu.

Source : TSA (http://www.tsa-algerie.com/divers/les-premiers-panneaux-photovoltaiques-algeriens-en-2012_12559.html)

aghiles11
October 11th, 2010, 01:48 PM
Bien reçu, alors il faut commencer par demander à Utopian de corriger le titre "Solar energy news and developpement en Solar energy news & developement", c'est ce qui ce passe quand je suis en mode français :lol:, d'autre part je suis pas ce qu'on peut appeler spécialiste mais je m'y connais un peu en solaire (Silicium cristallin amorphe, couches minces, photovoltaïque, effet photoélectrique, rendement etc...), alors je ferai de mon mieux.

En fait Aghiles j'ai une question, le SSCA devais être reconfigurer, non? vous avez fait un sondage pour ça.


Ce que tu considere comme une petite connaissance, pour moi c'est un monde tout a fait inconnu deja avec les termes que t'utilises je me perds completement ( cristallin wel amorphe ..... w ma3labalich wechnou :))

Alors fait nous decouvrir ta connaissance d'avantahe, on demande que ça.

Sinon pour la re-organisation du forum c'est pour bientot, Utopian a deja fait une demande aux administrateurs, ce n'est qu'une question de jours.

LYES
October 11th, 2010, 11:54 PM
Ce que tu considere comme une petite connaissance, pour moi c'est un monde tout a fait inconnu deja avec les termes que t'utilises je me perds completement ( cristallin wel amorphe ..... w ma3labalich wechnou :))

Alors fait nous decouvrir ta connaissance d'avantahe, on demande que ça.

Sinon pour la re-organisation du forum c'est pour bientot, Utopian a deja fait une demande aux administrateurs, ce n'est qu'une question de jours.

Merci Aghiles, dés que j'ai un peu de temps je ferai un petit résumé de tout ça :).

LYES
October 12th, 2010, 12:15 AM
L’Algérie offre de grandes potentialités en matière d’énergies renouvelables

Salon international des énergies renouvelables, Conférence de la Commissaire du Salon, Mlle El Zahra Ferhat, hier au forum d’El Moudjahid

Quelque 15.000 visiteurs et 50 exposants sont attendus au Salon international des énergies renouvelables, des énergies propres et du développement durable (ERA 2010), prévu à Tamanrasset du 19 au 21 octobre, ont indiqué hier, à Alger ses organisateurs.
Organisé par la société Myriade communication et placé sous le haut patronage du président de la République, ce Salon professionnel regroupera, sur une surface d’exposition de 3.000 m2, différentes filières tels l’énergie solaire, l’éolien, la géothermie, l’hydraulique, la biomasse, l’éco-construction et la maîtrise d’énergie, a souligné la commissaire générale du Salon Mlle El Zahra Farhat.
La première journée de la rencontre, verra l’organisation, en parallèle des expositions, d’une conférence sur la thématique "énergie et environnement", alors que la conférence de la deuxième journée sera consacrée aux thèmes de "l’agriculture et le développement durable" et "les villes durables", tandis que les intervenants durant le dernier jour se pencheront sur les thèmes "eau et développement durable" et "entreprises et développement durable".
Le choix de la ville de Tamanrasset (2.000 km au sud d’Alger), explique Mlle Farhat, n’est pas fortuit puisque elle constitue l’une des villes les plus ensoleillées du monde, avec une durée d’ensoleillement d’environ 3.500 heures/an.
Huit villages de la wilaya, caractérisés par leur isolement, ont bénéficié, dans le cadre du programme spécial de développement des wilayas du Sud, d’une installation d’électrification via le photovoltaïque et les énergies renouvelables, raccordant 555 foyers, a-t-elle rappelé.
La capitale du Hoggar ambitionne ainsi de devenir le nouveau lieu d’échanges des professionnels des énergies renouvelables, de la maîtrise de l’énergie, de l’éco-construction et du développement durable, a-t-elle ajouté.

Les organisateurs du Salon international des Energies renouvelables, énergies propres et développement durable (Tamanrasset du 19 au 21 octobre 2010) ont été présents hier au Centre d’El Moudjahid, dans le cadre d’une conférence de presse. L’objectif poursuivi était d’informer les médias sur les modalités de tenue de cette importante manifestation. Assurer notre avenir et préparer notre devenir, est la devise que les organisateurs ont sélectionnée pour ce Salon. Celui-ci est organisé par Myriade Communication dont les représentants étaient présents au Centre de presse d’El Moudjahid.
Mlle Ferhat El Zahra, commissaire du Salon, a exposé ce qui était attendu de cette manifestation conçue, disait-elle, comme un lieu de rencontres qui a un caractère professionnel avéré. Les énergies renouvelables constituent un marché en pleine expansion. Toutes les filières seront à l’honneur, a annoncé la commissaire : solaire, éolien, bois, énergie, géothermie, hydraulique, biomasse, écoconstruction, maîtrise d’énergie, etc. Ce salon vise à faire partager les expériences en matière d’énergies renouvelables. Il s’agit d’un Salon professionnel mais qui restera accessible au grand public durant toute la durée de l’événement.
Selon les organisateurs, une cinquantaine d’exposants internationaux et nationaux seront présents, et un large parterre d’experts, car attenant au Salon, il y aura un cycle de conférences qui est prévu assuré par des spécialistes sur la problématique arrêtée pour le Salon. Sécurité énergétique, changement climatique, l’industrie des énergies renouvelables en Algérie, la place de Sonatrach dans le cadre de cette industrie, les expériences réalisées au Sahara avec le solaire et le biogaz. Il s’agit de thèmes tous en rapport avec des perspectives de développement clairement affirmées aujourd’hui dans notre pays et à l’extérieur de celui-ci.
Le choix de Tamanrasset est expliqué par les organisateurs par une série de caractéristiques que présente la région. Elle peut, expliquent-ils, devenir la ville référence auprès des professionnels internationaux des énergies alternatives et du développement durable en Algérie, au Maghreb et en Afrique plus globalement. L’Algérie avec une durée d’ensoleillement d’environ 3 500 h/an se place indéniablement parmi les pays de grandes potentialités dans le domaine des énergies renouvelables. C’est fort de cet argument, que s’est imposée la tenue de ce Salon, placé sous le haut patronage du Président de la République.
La tenue de ce Salon s’inscrit selon les organisateurs dans la nouvelle vision économique et sociale générée aujourd’hui à travers le monde par l’intérêt porté aux énergies renouvelables et les questions si essentielles liées au développement durable.
T. M. A.
Source : El Moudjahid (http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/3646)

LYES
October 12th, 2010, 01:35 AM
Mobile World Congress : un mobile solaire pour les pays en développement

http://www.futura-sciences.com/typo3temp/pics/8e3ef0f95f.jpg
Le mobile solaire version hi-tech pour pays riches, signé Samsung. Le Blue-Earth, avec son capteur solaire au dos, est écolo. Le matériau constituant sa coque provient de plastiques recyclés et une fonction de podomètre calcule l'économie d'émission de carbone réalisée lorsqu'on marche à pied par comparaison avec le même trajet en voiture... © Samsung

Alors que Samsung a présenté un mobile à cellules photovoltaïques et en a fait un modèle de luxe, un fabricant chinois vient d'en annoncer un autre, mais à très bas coût et uniquement destiné aux pays en développement, où l'électricité est une denrée rare.

Le groupe chinois ZTE a annoncé au salon international de la téléphonie mobile (Mobile World Congress), à Barcelone, un téléphone mobile pouvant s'alimenter à l'énergie solaire et destiné avant tout aux pays en développement, le Coral-200-Solar.

A l'instar du Samsung Blue Earth, également présenté au salon de Barcelone, le Coral-200-Solar de ZTE est un téléphone doté d'un mini-panneau solaire. Il peut ainsi utiliser les rayons du soleil ou la lumière artificielle pour se recharger. Après une heure en plein soleil, ce téléphone offre 15 minutes d'autonomie.

Trente euros seulement...

« On estime à 2 milliards le nombre de personnes qui ont un accès limité voire inexistant à l'électricité », a expliqué ZTE lors de la présentation de son appareil.

Le fabricant chinois ne commercialisera pas le Coral-200-Solar sur tous les marchés, mais se concentrera sur les pays en développement. L'appareil sera dans un premier temps distribué par l'opérateur Digicel en Haïti, en Nouvelle-Guinée et dans les îles Samoa, à un prix abordable. Il serait, selon certaines rumeurs, vendu à moins de 40 dollars (32 euros).

Source : Futura-sciences (http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/technologie-1/d/mobile-world-congress-un-mobile-solaire-pour-les-pays-en-developpement_18352/#xtor=RSS-8)

LYES
October 13th, 2010, 02:52 AM
Le solaire, le programme phare de l’Algérie

http://www.lemidi-dz.com/images/2010/2010-10-13/evenement&art2&2010-10-13img1.gif

Parallèlement à la tenue du salon qui a connu un engouement, l’agence pour la promotion et la rationalisation de l’utilisation de l’énergie (APRUE) a organisé, hier, une journée technique portant sur les énergies renouvelables avec la participation d’experts algériens et tunisiens. Les tunisiens ont présenté leur expérience en matière de la généralisation de l’installation des chauffe-eaux solaires en Tunisie. Mais, ce sont tous les pays du Maghreb qui envisagent d’opter pour ces énergies renouvelables et propres sachant que pas moins de 3000 heures d’ensoleillement sont dénombrées en Algérie, notamment dans le Sahara. C’est ainsi que le directeur général de l’APRUE, Mohamed Salah Bouzeriba a souligné l’importance de l’année 2010 en tant qu’année de lancement effective de grands projets dans le secteur des énergies renouvelables, encouragés en cela, dit-il, par l’établissement du programme national de maîtrise de l’énergie (PNME) 2010-2014. Il a également rappelé, dans ce sens, la mise en place du fonds national pour les énergies renouvelables décidé à la faveur de la loi de finances 2010, le lancement de filières d’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et technologie dédiés aux énergies alternatives, ainsi qu’un intérêt plus marqué aux formations dans les métiers de l’efficacité énergétique. Faut-il rappeler, dans ce sens, les programmes phares algériens qui sont Eco lumière, Prop Air, Eco Bat, Al-Sol et Top Industries qui sont initiés ces dernières par l’APRUE en partenariat avec des institutions nationales et internationales. Le PNME 2010-2014 est conçu, selon l’APRUE, comme le cadre de référence de la politique de maîtrise de l’énergie et l’un des instruments privilégiés de sa mise en œuvre. Le PNME prévoit ainsi l’introduction de 5 millions LBC au niveau des ménages, l’introduction de 50 000 lampes économiques et de 250 variateurs de tension dans l’éclairage public et l’introduction de 22 000 mètres carrés en capteurs de chauffe eau solaire collectifs, ainsi que l’introduction de mesures d’efficacité énergétique dans la construction de 3 000 logements. On peut également citer la rénovation thermique dans l’habitat existant (4 000 logements). Mme Ait Said a présenté au cours de cette conférence une communication portant sur le projet algérien « de diffusion de 400 chauffe-eau solaires au niveau d’un certain nombre de wilayas du pays, d’ici la fin de l’année 2011. Il est prévu dans cette perspective l’octroi de subventions pour ces premiers acquéreurs pour supporter la charge des frais d’installation. L’APRUE a déjà bénéficié d’un budget de 2,5 milliards DA, selon son DG, qui s’attend à une certaine hausse du fonds pour le porter à 10 milliards DA. Moncef Nejimi, un expert tunisien, a présenté quant à lui l’expérience tunisienne en matière des énergies renouvelables et de la maitrise de l’énergie. La Tunisie semble avoir fait de grands en avant dans l’introduction de nouvelles technologies solaires et la mise en place des mécanismes de financement et de l’accès aux crédits au profit des ménages. La Tunisie possède en 2010, dit-il, 80.000 M2 de surface de panneaux solaires. La Tunisie dispose d’un potentiel technique (qui ne prend pas en compte les contraintes économiques, financières et organisationnelles de la filière) de chauffe-eau solaires important qui dépasse 1,5 million de m2 à l’horizon 2010 et 2,5 millions de m2 en 2020. Compte tenu du prix actuel des énergies conventionnelles pour l’usager en Tunisie, le chauffe-eau solaire n’est en effet pas compétitif, a-t-il ajouté, par rapport au chauffe-eau à GPL, à gaz naturel et même au chauffe-eau électrique. Le coût initial d’acquisition du chauffe-eau solaire, nettement plus élevé que les chauffe-eau conventionnels, constitue également un frein pour sa diffusion à grande échelle. Pourtant, la diffusion du chauffe-eau solaire reste rentable pour la collectivité, compte tenu des cours mondiaux des combustibles conventionnels et des perspectives de leur évolution. Deux autres conférences sont prévues durant les deux prochains jours et portent sur l’efficacité énergétique dans le bâtiment et dans l’industrie.

Source : Le Midi libre (http://www.lemidi-dz.com/index.php?operation=voir_article&date_article=2010-10-13&id_article=evenement@art2@2010-10-13)

AAEORD
October 13th, 2010, 03:16 AM
Dans le cadre de sa stratégie de communication et dans le souci d’informer les professionnels et le grand public sur le contenu du programme national de maîtrise de l’énergie (PNME) 2007-2011, l’Agence nationale pour la promotion et la rationalisation de l’utilisation de l’énergie (Aprue) a organisé en partenariat avec Batimatec, le 1er Salon international sur les énergies renouvelables et la maîtrise de l’énergie (Siereme 2010) qui se déroule du 11 au 15 octobre au Palais des expositions, Pins Maritimes (Alger). Trois journées techniques ont été retenues pour mieux expliquer les enjeux.

K. Aït-Saïd, chef de département transport (Aprue), a présenté le programme Alsol de promotion du chauffe-eau solaire. Selon elle, le contexte est favorable pour se lancer dans une pareille expérience : gisement solaire des plus importants au monde, une volonté des pouvoirs publics à travers le cadre législatif (loi n°99-09 sur la maîtrise de l’énergie/1999 et la loi n°04-09 sur la promotion des énergies renouvelables dans le cadre du développement durable/2004, création de fonds (FNME et le FNER) dédiés au développement des énergies renouvelables. Cependant, tient-elle à faire remarquer, «il existe des barrières à l’émergence d’un marché des chauffe-eau solaires qui est un dispositif de captation de l’énergie solaire destiné à fournir partiellement ou totalement de l’eau chaude sanitaire». Elle cite : «Le bas prix des énergies conventionnelles, un investissement initial élevé, l’absence de réglementations obligeant des administrations ou établissements du tertiaire à recourir au chauffage solaire pour une partie de leur besoin en eau chaude sanitaire et une méconnaissance de cet équipement par une grande majorité d’utilisateurs potentiels.»

En effet, il faut savoir qu’un chauffe-eau solaire coûte dix à douze fois plus cher qu’un chauffe-eau classique. Ce programme constitue, en fait, une phase préparatoire et un soubassement aux futurs programmes et un soutien à la mise en place des conditions de développement du marché. L’intérêt de l’Algérie pour les énergies renouvelables est motivé par plusieurs considérations, dont une baisse continue des coûts de leur mise à disposition, la préservation des énergies fossiles, le développement industriel et la protection de l’environnement. La maîtrise de l’énergie dans notre pays répond à une triple volonté de préservation des ressources d’hydrocarbures, épuisables, rationalisation de l’allocation des ressources financières du pays et protection de l’environnement lié au système énergétique.
Les économies des énergies exploitables à l’horizon 2025 seraient de l’ordre de 16% de la consommation, en l’absence d’une politique volontariste de maîtrise de l’énergie. Le premier programme quinquennal 2007-2011 intègre des opérations dans chacun des secteurs concernés. Pour le secteur résidentiel, nous pouvons citer l’éclairage performant par la diffusion massive au niveau des ménages algériens de lampes économiques, la réhabilitation thermique des bâtiments existants, l’introduction progressive de la haute performance énergétique des bâtiments neufs, la promotion du chauffe-eau solaire individuel et collectif et d’autres projets visant à favoriser la pénétration sur le marché d’équipements électroménagers performants. L’intégration de l’efficacité énergétique dans le secteur du bâtiment a pour objectif d’améliorer le confort intérieur des logements, tout en utilisant moins d’énergie. Elle impose, dès lors, d’adopter, en amont, des conceptions architecturales et des techniques de construction appropriées et adaptées aux conditions climatiques locales.

Source: www.ElWatan.com

LYES
October 13th, 2010, 03:41 PM
Quelques Produits fabriqué par ENIE :banana:

http://www.enie-dz.com/projet-solaire/depliant-r.jpg

http://www.enie-dz.com/projet-solaire/module-photovoltaique.jpg

http://www.enie-dz.com/projet-solaire/batterie.jpg

http://www.enie-dz.com/projet-solaire/regulateur.jpg

http://www.enie-dz.com/projet-solaire/unite-eclairage.jpg

http://www.enie-dz.com/projet-solaire/lampe-alfa-led-10.jpg

Source : ENIE (http://www.enie-dz.com/suite-news.php?newsid=4)

aghiles11
October 13th, 2010, 03:43 PM
Il y'a aussi "Rouiba Eclairage" je crois qu'ils sont leader dans ce domaine la.

LYES
October 20th, 2010, 12:10 AM
L'avenir de l'Algérie dans la technologie combiné Gaz-Solaire

Étant un pays riche en ressource gazière le choix de la technologie combiné Gaz-Solaire me parait judicieux, en en attendant le basculement vers le tout renouvelable, voici quelques exemples (en Algérie) d'utilisation de cette technologie (sans entrer dans les détails). Le débat est ouvert :banana:.

http://s19.postimage.org/3mok437hf/plant1j.jpg

LYES
October 20th, 2010, 12:16 AM
La technologie CSP (Concentrated Solar Power) /Document NEAL New Energy ALgeria)

http://s19.postimage.org/89um5uuub/configm.jpg

LYES
October 20th, 2010, 12:20 AM
http://s19.postimage.org/4rim9gtyb/techt.jpg

LYES
October 20th, 2010, 12:25 AM
http://s19.postimage.org/4g15wpdib/plantt.jpg

LYES
October 20th, 2010, 12:27 AM
http://s19.postimage.org/vrwey1i8z/moneyh.jpg

LYES
October 20th, 2010, 12:30 AM
Les avantages du CSP en combiné avec le Gaz (ISCC):

• Moins cher que le photovoltaïque mais reste plus cher que les technologies fossiles nécessite une subvention.
• Permet de faire face au pic de la journée.
• Possibilité d’hybridation avec le gaz projet ISCC de Hassi R’Mel.
• Production continue même pendant la nuit grâce (1) au gaz ou (2) au stockage thermique.
• La centrale de Hassi R’Mel aura un impact positif sur l’environnement Moins de gaz brulé grâce au champ solaire moins d’émission CO2 (- 33 000 tonne/an)
• Le gaz naturel économisé peut être exporté ou utilisé pour d’autres applications (-7 million m3/an)
Voir aussi document NEAL (www.sonatrach-dz.com/communications%20csi6/deradj.pdf)

aghiles11
October 20th, 2010, 12:33 AM
L'avenir de l'Algérie dans la technologie combiné Gaz-Solaire

Étant un pays riche en ressource gazière le choix de la technologie combiné Gaz-Solaire me parait judicieux, en en attendant le basculement vers le tout renouvelable, voici quelques exemples (en Algérie) d'utilisation de cette technologie (sans entrer dans les détails). Le débat est ouvert :banana:.

http://img88.imageshack.us/img88/7300/plant1j.jpg



On parle deja de l'epuisement du gaz algerien, ou du moins du surplus qu'on exporte, a cause du marché local qui est tres consomateurs de cet energie, en 2020 on produira que ce qu'on consomeront, c'est ce qui avancent certains specialistes !

Info ou intox ?? ma3labalich.

http://www.lepost.fr/article/2010/08/01/2171230_algerie-les-reserves-de-gaz-natuel-bientot-epuisees.html




En tout cas c'est une raison de plus pour ce tourner vers l'energie solaire et les energies renouvelables.

LYES
October 20th, 2010, 12:40 AM
On parle deja de l'epuisement du gaz algerien, ou du moins du surplus qu'on exporte, a cause du marché local qui est tres consomateurs de cet energie, en 2020 on produira que ce qu'on consomeront, c'est ce qui avancent certains specialistes !

Info ou intox ?? ma3labalich.

http://www.lepost.fr/article/2010/08/01/2171230_algerie-les-reserves-de-gaz-natuel-bientot-epuisees.html




En tout cas c'est une raison de plus pour ce tourner vers l'energie solaire et les energies renouvelables.

Et c'est une des raison aussi de privilégier la consommation locale mais pas pour des centrales à turbine a gaz seules, le mieux c'est de préparer la transition avec une hybridation Gaz solaire qui est de moindre cout comparé au photovoltaïque, c'est une question de transition vers le tout solaire qui est inévitable.:)

aghiles11
October 20th, 2010, 12:53 AM
Quelque chose me dit que ce n'est pas pour demain !

Meme des pays comme l'Europe du nord qui accorde une tres grande importance aux energies du futur sont tres tres loin du "tout renouvelable"


lmouhim, la cambinaison Gaz - solaire a l'air tres interssante, mais j'avoue que j'ai du mal a comprendre le mode de fonctionnement dans l'association de ces deux ressources ?? sans entrer dans les details bien sure :) je risquerais de ne rien comprendre.

LYES
October 20th, 2010, 01:02 AM
Les Chauffe Eau Solaire Individuel (CESI) peuvent aussi correspondre au choix de la technologie hybride : Combiné Gaz-Solaire

http://s19.postimage.org/7qpiwl3fn/chauffe1.jpg

LYES
October 20th, 2010, 01:11 AM
Quelque chose me dit que ce n'est pas pour demain !

Meme des pays comme l'Europe du nord qui accorde une tres grande importance aux energies du futur sont tres tres loin du "tout renouvelable"


lmouhim, la cambinaison Gaz - solaire a l'air tres interssante, mais j'avoue que j'ai du mal a comprendre le mode de fonctionnement dans l'association de ces deux ressources ?? sans entrer dans les details bien sure :) je risquerais de ne rien comprendre.

La Centrale de Hassi R'mel (dont je parlais) est presque finie Aghiles c'est pour Janvier 2011 ça mise en marche lit cet article (http://www.lemaghrebdz.com/lire.php?id=30050) .

LYES
October 20th, 2010, 01:17 AM
Les chauffe eau solaire gaz sont aussi une très bonne idée, que j'essayerai d'expliquer, on peut les décliner en individuel ou collectifs et avec un bon financement tout les algériens auront de l'eau chaude à moindre cout économique et écologique.

aghiles11
October 20th, 2010, 01:25 AM
J'ai vu deja ça, et j'ai ma petite idée ça reste relativement cher mais plus rentable que le chauffe bain classique a long terme.

Toi qui a vecu a Tam, t'as surement deja vu les villages qui fonctionnent exclusivement a l'energie solaire, c'est ce genre d'initiative que je trouve encouragent pour le sud algerien.

LYES
October 20th, 2010, 01:42 AM
J'ai vu deja ça, et j'ai ma petite idée ça reste relativement cher mais plus rentable que le chauffe bain classique a long terme.

Toi qui a vecu a Tam, t'as surement deja vu les villages qui fonctionnent exclusivement a l'energie solaire, c'est ce genre d'initiative que je trouve encouragent pour le sud algerien.

C'est une bonne initiative mais c'est trop localisé et les gens la bas n'ont pas un grand besoin en énergie puisqu'ils n'ont pas ou peu d'électroménager, en plus c'est du photovoltaïque subventionné par l'état.
Franchement c'est des coup de pub pour la tele pour l'instant.

aghiles11
October 20th, 2010, 01:57 AM
C'est une bonne initiative mais c'est trop localisé et les gens la bas n'ont pas un grand besoin en énergie puisqu'ils n'ont pas ou peu d'électroménager, en plus c'est du photovoltaïque subventionné par l'état.
Franchement c'est des coup de pub pour la tele pour l'instant.


Je ne parle pas de télé mais ce que j'ai vu de mes propres yeux, et je prefere voir des panneaux solaires que des generateurs d'electricité ou encore des poteaux electriques s'etalant sur des dizaines de kilometres pour alimenter un simple village.

http://lh6.ggpht.com/_HEXNH0bAttI/Rou3YtSIwNI/AAAAAAAACPI/zYz4K49aN30/s640/6c5%20panneaux%20solaires.JPG

Afrit
October 20th, 2010, 02:53 AM
Quelque chose me dit que ce n'est pas pour demain !

Meme des pays comme l'Europe du nord qui accorde une tres grande importance aux energies du futur sont tres tres loin du "tout renouvelable"


lmouhim, la cambinaison Gaz - solaire a l'air tres interssante, mais j'avoue que j'ai du mal a comprendre le mode de fonctionnement dans l'association de ces deux ressources ?? sans entrer dans les details bien sure :) je risquerais de ne rien comprendre.

disant que les pays du nord ne sont pas trés gatés par le soleil
l'algérie offre une insolation maximale dans certaines régions du désert
donc on doit investir lourdement pour aquerir le savoir faire nécéssaire et fabriquer des paneux de qualités chez nous

http://www.oynot.com/images/world_insolation_map_04-1250x691.gif

Afrit
October 20th, 2010, 03:01 AM
J'ai vu deja ça, et j'ai ma petite idée ça reste relativement cher mais plus rentable que le chauffe bain classique a long terme.

Toi qui a vecu a Tam, t'as surement deja vu les villages qui fonctionnent exclusivement a l'energie solaire, c'est ce genre d'initiative que je trouve encouragent pour le sud algerien.

je pense pas que l'on puisse faire fonctionner un village exclusivement a l'energie solaire ... le gros probleme c le stockage de l'électricité pour la nuit surtout qui risque de couter super cher et pas trés efficace. sinon faire de l'hybride est une bonne solution et vendre l'excédent d'éléctricité pendant la journée a Sonelgaz est une idée rentable pour les particuliers surtout pour les gens du desert.

Afrit
October 20th, 2010, 03:02 AM
article journal Liberté


Développement du solaire : Neal
Mise en service de sa grande centrale hybride
Par : Smaïl BOUDECHICHE
Après une longue période de maturation depuis sa création en 2002, la société New Energy Algeria (Neal) ambitionne de devenir le fer de lance du développement et de la généralisation des énergies nouvelles et renouvelables en Algérie.

Neal affiche un programme prévoyant le lancement à moyen et long terme de quatre grands projets de construction de centrales électriques dites hybrides fonctionnant au gaz et à l’énergie solaire. Ces projets sont importants tant par la taille d’une capacité dépassant les 150 MW par complexe que par le coût engageant de grandes enveloppes financières dépassant également le 1,2 milliard d’euros au total.
Rencontrés lors de la tenue du 1er Salon annuel sur les énergies renouvelables, les représentants de Neal semblent pleins d’animation et de motivation pour la conduite de ces projets. Cette société par actions est le fruit d’un partenariat entre deux acteurs majeurs du secteur de l’énergie en Algérie à savoir les groupes Sonatrach et Sonelgaz, d’un côté avec 45% chacun et le groupe privé de l’autre, la Semoulerie industrielle de la Mitidja (SIM) avec les 10% des parts restantes.
Neal s’est attelée ces dernières années à la conception et au lancement du projet de Hassi-R’mel, le premier en son genre chez nous. Les cadres de Neal, rencontrés au salon, citent avec fierté en effet l’achèvement cette année de la construction du premier grand complexe-pilote de Hassi-R’mel dont le succès est déterminant pour la concrétisation de la suite des projets. Il aura une capacité totale de 150 MW dont 25 produits à base d’énergie solaire et un coût de 313 millions d’euros. La production est destinée au renforcement de la couverture des besoins de la région de Hassi-R’mel.

trois centrales hybrides dans son portefeuille de projets
Nous avons opté pour ce choix parce qu’il présente des garanties pour l’alimentation de la centrale en énergie de gaz disponible et l’association de l’énergie à base solaire, ce qui est une nouveauté.
La part de l’énergie solaire dans la production électrique sera toutefois triplée dans les trois complexes qui suivront une fois que la technologie de pointe complexe sera maîtrisée.
Ainsi, Neal prévoit la construction, à Meghaïr en 2014, d’une deuxième centrale électrique hybride en augmentant la part de l’énergie d’origine solaire à 70 MW. Elle sera suivie de deux autres d’une capacité similaire chacune à Naâma en 2016 et à Hassi-R’mel en 2018, soit le lancement d’une centrale tous les deux ans en moyenne.
Les responsables de Neal ne donnent pas de montant, mais il va de soi que le coût est colossal, si l’on tient compte du coût du premier complexe se chiffrant à plus de 300 millions d’euros. C’est dire la complexité du montage financier dont 45% reviennent à des entreprises nationales. Donc la réalisation de ces centrales ne se fait pas clés en main, mais en partenariat avec des opérateurs locaux malgré les exigences technologiques.
Parmi les autres axes prioritaires arrêtés, l’on retient la génération d’électricité à partir d’énergies nouvelles et renouvelables notamment via le solaire et l’éolien, la création d’un institut dédié à la formation dans les domaines des énergies nouvelles et renouvelables et de l’efficacité énergétique, la création d’un technopôle dédié aux énergies nouvelles et renouvelables, la contribution au développement d’une industrie locale orientée concentrateurs solaires de puissances (CSP) et photovoltaïques (PV). Il va de soi que l’entreprise Neal est engagée dans une bataille d’acquisition des technologies de pointe. Si de telles entreprises sont encouragées, l’Algérie pourrait se placer en pole position dans le développement des énergies renouvelables au Maghreb et en Afrique. En ligne de mire, l’après-pétrole susceptible d’assurer la sécurité énergétique du pays grâce à l’exploitation de l’immense gisement solaire inépuisable chez nous.

bidonv
October 20th, 2010, 09:58 PM
Et c'est une des raison aussi de privilégier la consommation locale mais pas pour des centrales à turbine a gaz seules, le mieux c'est de préparer la transition avec une 1hybridation Gaz solaire qui est de moindre cout comparé au photovoltaïque, c'est une question de transition vers 2 le tout solaire qui est inévitable.:)

1/
Mais aussi cycle combiné gaz vapeur (réduction de la consommation de gaz de 20% et de rejet de CO2 de prés de 50%).
À ce que je sache l’hybridation de la centrale de Jijel et de Cap Djinet va incessamment être lancé (en 2x400MW en CC).

2/
Peut-être mais pour le très long terme ( dans cinquante ans).

3/
Concernant les réserves de gaz, à ce que je sache on en a pour une bonne cinquantaine d’année (4500 milliards de m3 sans parler de possible découvertes) même avec un scénario de consommation forte.
et sinon je préfère exporter de l’urée, de l’ammoniac, de l’éthane, voir de l’aluminium ou l’électricité et avec des créations d’emplois en Algérie qu’exporter du gaz naturel sans aucun traitement et sans aucune plus value.:bash:

LYES
October 21st, 2010, 03:21 PM
1/
Mais aussi cycle combiné gaz vapeur (réduction de la consommation de gaz de 20% et de rejet de CO2 de prés de 50%).
À ce que je sache l’hybridation de la centrale de Jijel et de Cap Djinet va incessamment être lancé (en 2x400MW en CC).

2/
Peut-être mais pour le très long terme ( dans cinquante ans).

3/
Concernant les réserves de gaz, à ce que je sache on en a pour une bonne cinquantaine d’année (4500 milliards de m3 sans parler de possible découvertes) même avec un scénario de consommation forte.
et sinon je préfère exporter de l’urée, de l’ammoniac, de l’éthane, voir de l’aluminium ou l’électricité et avec des créations d’emplois en Algérie qu’exporter du gaz naturel sans aucun traitement et sans aucune plus value.:bash:

tout à fait d'accord avec toi Afrit et Bidonv, juste une précision sur les réserves de Gaz, d'après certains, on aurait consommer 2400 milliards de m3, alors ça urge il faut une politique énergétique nouvelle et ambitieuse, et moins d'exportation de brut svp:ohno:, c'est une aberration, au lieu de profiter de la disponibilité de la ressource pour être compétitif sur l'industrie manufacturière, l'agriculture et la pétrochimie, on fournie nos voisins du nord pour qu'il nous revendent leurs marchandises dix fois plus chers et en devises sonnantes et trébuchantes c'est du gâchis:bash:, ce modèle nous a maintenue à perfusion pendant assez longtemps, il faut passer à autre chose maintenant.

LYES
October 21st, 2010, 03:57 PM
Il faut aussi améliorer la législation pour permettre au citoyen de vendre son surplus d'energie renouvelable à Sonelgaz, ça permettre d'améliorer le niveau de vie des ménages surtout en milieu rural, et aussi ne pas perdre le surplus de la journée qui ne peut pas etre stocké vue la cherté des installation de stockage, la nuit c'est bien sur Sonelgaz qui prendra le relais.

C'est d'ailleurs l'avantage du solaire sur l'éolien, le solaire surtout au désert permet d'avoir un modèle (patern) assez stable avec des journée bien ensoleillé et très peu de nuage voir pas, l'éolien et quant à lui moins stable et très peu prédictible ce qui cause une grosse "khalouta" dans l'offre et la demande.

LYES
October 21st, 2010, 04:53 PM
Campagne pour en finir avec Desertec

13 octobre 2010 (Nouvelle Solidarité) – Le site internet arabe de l’Executive Intelligence Review a publié mercredi dernier un article d’Hussein Askary invitant à « en finir avec Desertec », ce gigantesque projet européen de centrales solaires dans le Sahara, le qualifiant de « malthusien et dangereux pour l’esprit des générations à venir, l’économie en général, la souveraineté des nations européennes et arabes », et de « fraude économique et scientifique ». Cet article décrit l’assaut en règle des monarchies britanniques, arabes et européennes contre le concept d’État-Nation moderne et de progrès technologique et scientifique comme « attribut naturel » de l’existence humaine.

Il dénonce « ces monarques qui aiment tant se poser en sympathiques défenseurs des gentils animaux et des belles forêts » alors qu’ils prônent ouvertement – comme le prince Philip d’Edimbourg l’a lui-même déclaré à plusieurs reprises – que « les hommes, et plus particulièrement les populations pauvres à la démographie galopante d’Afrique et d’Asie, représentent une menace pour la Nature, et qu’il est nécessaire d’en réduire le nombre ». Pour commettre un crime de masse, il n’y a rien de mieux que de refuser aux gens l’accès aux technologies d’aujourd’hui grâce auxquelles ils pourraient bâtir des infrastructures, des centrales électriques, et disposer d’une agriculture et de soins médicaux modernes.

Askary souligne que le fait que le projet Desertec soit basé en Allemagne, la nation européenne la plus peuplée et celle dont le niveau industriel lui assure une place centrale, démontre que les concepts d’énergie solaire et de fondamentalisme environnemental visent délibérément au cœur l’idée d’État-Nation industriel moderne. « Les hordes vertes et les oligarques qui les financent mettent en ce moment même l’Allemagne en coupe réglée. Les responsables politiques et les industriels allemands sont conduits à avaler les couleuvres de la fraude du Club de Rome s’ils veulent recevoir "l’absolution de leurs péchés" des grands prêtres de l’environnement et des intérêts intellectuels, financiers et économiques de l’oligarchie européenne ».

Il oppose cette fraude à l’idée de développement de la biosphère de Vladimir Vernadski et Lyndon LaRouche : reverdir le désert grâce à la désalinisation de l’eau de mer par le recours à l’énergie nucléaire.

Il conjure les gouvernements des pays arabes à qui l’on propose de prendre part à Desertec de rejeter cette arnaque, car ils devraient alors se livrer à un bourrage de crâne de leurs propres peuples, et de leurs jeunes, pour leur vanter les mérites des énergies renouvelables et du développement durable, en dépit du fait que ces mêmes pays sont conscients de l’inefficacité des énergies solaire et éolienne, et projettent de construire des centrales nucléaires pour l’énergie et la désalinisation. Il propose au gouvernement arabe « plutôt que se prêter à ce jeu faustien, de demander aux pays européens de revenir à une forme de société humaniste moderne fondée sur le respect du caractère inaliénable de la créativité humaine, du progrès scientifique et du vrai développement économique. »

Cette déclaration est accompagnée par l’article de Claudio Celani paru précédemment dans l’EIR, ainsi que du texte en langue arabe « De Vernadsky à LaRouche : la pensée humaine en tant que facteur géologique universel » – cet ensemble faisant prélude à l’adaptation en langue arabe des vidéos réalisées par l’équipe scientifique du Comité d’action politique de LaRouche sur le projet NAWAPA et ses multiples extensions internationales.

La déclaration de Hussein Askary a été adressée à tous les principaux journaux en langue arabe d’Asie du Sud-Ouest et d’Afrique du Nord. Tous ces articles peuvent être lus sur : www.arabic.larouchepub.com

Source : Solidarité & progrés (http://www.solidariteetprogres.org/article7060.html)

LYES
October 21st, 2010, 04:57 PM
ديزيرتيك: سراب مالثوسي في الصحراء

كلاوديو جيلاني (كاتب في مجلة إكزكتف انتلجنس ريفيو)

أغسطس/آب 2010

كسبت الخطة المالثوسية لتغطية شمال أفريقيا بمحطات تركيز أشعة الشمس وطواحين الهواء ومحطات الوقود الحيوي لإنتاج الكهرباء لكي يشحن إلى أوروبا، كسبت زخما جديدا في نهاية يوليو الماضي عندما وصل المنظمون الى إتفاقية مع ملك المغرب لبدء المنشأة التجريبية الأولى.

إنّ المشروع الذي يسمى ديزيرتيك (Desertec)، هو من مبتكرات منتدى روما (Club of Rome)، المنظمة المالثوسية المتشددة التي أطلقت حملة “حدود النمو” المشهورة في 1972، والتي توقّعت أن البشرية ستستنزف قريبا مصادر الوقود الاحفوري بسبب التطور التكنولوجي المستمر.

إنّ الخطة غريبة جدا الى حد ان من المحتمل ألا يتم البدء ببنائها ابدا، لكنها تستعمل لإغراء الأوروبيين وأمم شمال أفريقيا إلى ترك خطط تطوير الطاقة النووية وجعل الصحراء خضراء. إن أهداف ديزيرتيك في تغطية جزء من الصحراء بالمرايا الشمسية وانشاء آلاف من الكيلومترات من الشبكات الكهربائية لشحن 100 جيغاوات إلى أوروبا،هي في الحقيقة مشروع شاذّ بحد ذاته.

ان مشروع ديزيرتيك مشروع جنوني إلى درجة انه تلقى الانتقّادات حتى من البيئيين ودوائر الصناعة الشمسية. يقول موقع الويب (Euraktiv.de) “أنّ المبادرة تبدو مثل استراتيجية للهيمنة العالمية من وحي خيال الشخصية الشريرة في افلام جيمس بوند”. وأطلق هيرمان شير، رئيس شركة يوروسولار ،على المشروع الوصف الملائم “سراب”، وحذّر من الكلفة العالية للمشروع والصعوبات في إدارة شبكة الكهرباء الدولية.

على الرغم من هذا، فإن مجموعة من الشركات الألمانية والمؤسسات المالية تجمعوا سوية تحت مبادرة شركة التأمين العملاقة ميونخ ري (Munich Re)، وأسّسوا “شركة الطاقة المتجدّدة عبرالاوسطية” (TREC) لبناء مشروع ديزيرتيك. ومن بين الأطراف المؤسسة للشركة شركات مثل سيمينز و آر في اي للطاقة (RWE)، واي اون (E.On) ومصرفي دويتشه بانك، ونوردبانك، وشركات تصنيع الالواح الشمسية مان سولار (MAN Solar) وشوت سولار (Schott Solar) بالاضافة إلى الشركة الجزائرية سيفيتال (Cevital) والاسبانية البينجوا سولار (Albengoa Solar). وحتى لا تشعر فرنسا التي لديها مخططات للطاقة النووية في افريقيا بانها مستبعدة فقد تم إدراج شركات فرنسية ايضا في المشروع.

في هذه الاثناء ظهر ائتلاف صناعي آخر، بوحي من فرنسا، هدفه بناء بنى تحتية لنقل الكهرباء من أفريقيا إلى أوروبا. هذا المشروع، المقترح من شركة ترانسجرين (Transgreen) تم تبنيه مؤخرا من قبل الاعضاء الـ43 لإتحاد البحر الأبيض المتوسط في في اجتماع في القاهرة، والذي تم دمجه مع “خطة البحر الأبيض المتوسط للطاقة الشمسية” (Mediterranean Solar Plan) لتوليد 20 جيغاوات من الآن حتى عام 2020.

بما ان المشروع عديم الكفاءة إقتصاديا، فإن الطريقة الوحيدة لتحريك هذا المشروع هو الدعم الحكومي الكامل. في المرحلة التمهيدية ستأتي الإعانات المالية من شركات الطاقة مثل “أر في اي” التي تحلم بجني الأرباح الضخمة حالما تبدأ الإعانات المالية الحقيقية بالتدفق والتي من المفترض ان تأتي من الإتحاد الأوربي والحكومة الألمانية. وتقوم المفوّضة الأوروبية السابقة بنيتا فيريرو فالدنر (Benita Ferrero-Waldner)، التي تحتل منصبا في مجلس الإشراف لشركة التأمين ميونخ ري، تعمل في الترويج السياسي والاعلامي من أجل جذب المال الأوروبي. ومن المرجح أن يأتي الدعم المالي من “مبادرة البحر الأبيض المتوسط”. ومما يدل على ذلك هو قرار لجنة التجارة الخارجية والشؤون الدولية بالبرلمان الأوربي بإعطاء الضوء الأخضر لمشروع ديزيرتيك في سياق سياسة مبادرة البحر الأبيض المتوسط.

ومن بين كبار مؤيدي ديزيرتيك هناك مفوّض الطاقة الأوروبي جونتر اوتينجر (Guenter Oettinger) ووزير البيئة الألماني السابق كلاوس توبفر (Klaus Toepfer) الذي يعتبر جزءا من لوبي حشد الدعم لديزيرتيك وهو يعمل مستشارا للمشروع أيضا. قال توبفر في مقابلة مع اذاعة فرانكفورتر روندشاو الالمانية في 15 مارس/آذار الماضي أنه بدون الإعانات المالية والدعم الحكومي لن ينجح المشروع: “الشركات المستثمرة في ديزيرتيك ستقدم على الاستثمار

فقط إذا كانت الإستثمارات مربحة. إنّ جلب الكهرباء من الصحراء هي إحدى المشاريع الكبيرة في خطة العمل

للإتحاد الأوربي في اقليم البحر الأبيض المتوسط. انه من الواضح ان تلك القواعد للدعم المالي يجب أن تصاغ على المستوى الأوروبي.”

واعترف بول فان سون، المدير التنفيذي لشركة دي آي آي (Dii), وهي مشروع مشترك بين شركة “دي فاوندايشن ديزيرتيك” وشركات صناعية اخرى، في مقابلة في 9 يوليو/تموز مع جريدة دي تسايت الالمانية ان المشروع لن يتم مالم يوجد دعم حكومي له.

“لا أحد يعرف ما ستكون التكلّفة”

إن عصابة ديزيرتيك تسعى الآن للحصول على المشروع الأول (المدعوم حكوميا) في المغرب، لغرض الادعاء بأن المشروع “يعمل” ومن أجل الحصول على أموال طائلة للمضي بالبقية. بالطبع، فإن الشروط المتوفرة في موقعهم المختار في المغرب أفضل بكثير من الصحارى نفسها، حيث كثبان الرمال يصل ارتفاعها إلى 20-30 متر وتتحرك بشكل مستمر. لقد أقنعوا الملك محمد السادس ببدء انشاء محطة تغطي 10000 هكتار، والتي من المفترض ان تسلم 2 ميجاوات في عام 2020. أن الواقفين وراء مشروع ديزيرتيك لايقولون كم من الصحراء يحتاجون للوصول إلى هدفهم في توليد 100 جيغاوات بحلول عام 2020. لكنهم يثرثرون حول دراسات تظهر بأن 20 متر مربّع لكل نسمة ستكفي. كما لا يبين مشروع ديزرتك أيضا كمية الإعانات المالية التي ستيطلبها المشروع، ولا ما ستكون الكلفة النهائية. فبينما يثرثرون حول رقم 400 مليار يورو للإستثمارات في مجمل مشروع الصحارى، إلا انهم يعترفون ايضاً بأنّ هذا رقم دلالي، و”لا أحد يعرف”كم ستكون التكلفة النهائية.

في الحقيقة، يستند مشروع ديزيرتيك على الفرضية الخاطئة والقاتلة القائلة بأن الطاقة المتجددة مثل الطاقة الشمسية وطاقة الرياح، يمكن أن تحل محل مصادر الطاقة الكهربائية الأساسية مثل الوقود الاحفوري والوقود والنووي. وهذه عملية إحتيال ستؤدي إلى موت مليارات الناس حول العالم. لتوضيح النقطة بشكل ادق: ان محطات التركيز الشمسية التي سيتم إستعمالها في الخطة ستعمل بشكل متقطّع، ولها عامل قدره 25 % وذلك في احسن الاحوال. ذلك يعني، ان محطة الطاقة الشمسية ستنتج كهرباء في حوالي ربع الوقت فقط، مقابل محطة طاقة نووية تنتج طاقة كهربائية 95 % من الوقت.

علاوة على ذلك، تستعمل محطات التركيز الشمسية كمية مياه تفوق بأربع مرات كمية الماء المستعملة في محطة توليد بالغاز الطبيعي. هذه فكرة مجنونة لصحراء شمال افريقيا. الأمر الآخر الذي سيحد من فاعلية محطة التركيز الشمسية هي أنها لا تنتج كثير من الحرارة العالية للاستخدامات الثانوية مثل تحلية المياه. بوجود محطة تركيز شمسية، يجب أن تختار ما بين إستعمال البخار لإنتاج الكهرباء أو لتحلية ماء البحر حيث لا يمكن العمل لانجاز كلا العمليتين. من الناحية الأخرى، بوجود مفاعل نووي ذي درجة حرارة عالية من الجيل الرابع الذي ينتج حرارة عالية جدا، يمكنك أن تحلي ماء البحر وتنتج كهرباء في ذات الوقت. هذا سيسمح لنا بتغطية الصحراء بالخضرة، بدلا من تغطيتها بالمرايا والرمال.

Source : http://arabic.larouchepub.com/2010/10/05/418/

LYES
October 22nd, 2010, 07:17 AM
Le désastre du photovoltaïque espagnol

Publié le 21/10/2010

La bulle du photovoltaïque espagnol commence à produire ses effets : champs couverts de panneaux solaires non rentables, arbres arrachés en masse, familles endettées et une électricité plus chère. Mais il y a aussi des gagnants : les fabricants de panneaux solaires allemands et chinois.

http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2010/10/Photovolta%C3%AFque-Espagne-300x225.jpg

Le secteur du photovoltaïque en Espagne se trouve au bord du précipice alors que s’effondrent les subsides. C’est ce que rapporte cette semaine Bloomberg dans son reportage « Spain’s Solar Deals on Edge of Bankruptcy as Subsidies Founder ». On y apprend comment l’éclatement de la bulle a ruiné un grands nombres de petits propriétaires ruraux. La politique erratique du gouvernement socialiste fait un maximum de victimes alors que seuls quelques-uns arrivent à tirer leur épingle du jeu, ayant deviné ce qui se cachait derrière les promesses écologistes de Rodríguez Zapatero ou ayant obtenu plus d’informations avant les autres. Sortent également gagnants les fabricants de panneaux solaires qui ont inondé l’Espagne entre 2007 et 2009. Le problème étant que la grande majorité de ces entreprises sont chinoises et allemandes. C’est-à-dire que la pluie millionnaire de subventions n’a aucunement donné naissance à une industrie espagnole réellement puissante dans ce secteur.

Pour illustrer le reportage, Ben Sills rapporte le cas de Germán Vilimelis, petit agriculteur de la province catalane de Lérida qui en 2007 arracha deux hectares de poiriers pour installer des panneaux solaires. En s’endettant pour 25 ans et faisant confiance au gouvernement qui garantissait théoriquement les subventions assurant la rentabilité du projet. Aujourd’hui, après la marche arrière de l’exécutif, l’électricité qu’il arrive à vendre ne lui permet pas de rembourser les échéances de son emprunt. Endetté, il doit donc consacrer une partie des bénéfices de son activité principale pour maintenir une « ferme solaire » qui ne lui rapporte rien.

La bulle du photovoltaïque commença en Espagne quand le gouvernement socialiste de José Luis Rodríguez Zapatero déclara vouloir faire de l’« énergie verte » une des clés de son modèle productif et promit mille aides publiques pour toutes les les entreprises du secteur. Entre 2004 et 2007, le gouvernement assura de subventionner ce secteur à hauteur de 44 centimes par kW/h pendant les 25 prochaines années, plus de dix fois le prix moyen payé pour les autres énergies. Bien évidemment, un grand nombre de ruraux se ruèrent sur l’aubaine et couvrirent leurs terrains de panneaux, assurés de pouvoir compter pendant 25 ans sur un revenu garanti par une loi dûment promulguée à cet effet. Rien que pour l’année 2009, le coût pour le contribuable espagnol s’éleva à près de six milliards d’euros. Le secteur du photovoltaïque se réservant près de la moitié du splendide gâteau avec 2,6 milliards. De plus, les subventions favorisant ce secteur moins rentable firent augmenter de 23% le coût final de la facture d’électricité. Pire, la bulle générée par le gouvernement socialiste fut si soudaine que les investisseurs espagnols durent importer la majeure partie des panneaux solaires parce que les producteurs locaux ne pouvaient satisfaire la demande. Pour le plus grand bénéfice d’entreprises allemandes et chinoises. Et malgré tout l’argent dilapidé, l’énergie solaire ne représente que 2,72% de l’énergie électrique consommée en Espagne.

Malheureusement, ce mirage d’Eldorado dura peu : trois ans après l’adoption de la loi, le gouvernement socialiste dût faire marche arrière toute. Face à l’évidence économique, il se rendit compte du scandaleux gaspillage que représentaient ces subventions qui renchérissaient spectaculairement l’électricité sans assurance aucune que le secteur de l’« énergie verte » devienne un jour rentable. En 2010, face à l’énorme déficit public qui obligeait le gouvernement à réduire salaires et pensions, celui-ci comprit qu’il devenait intenable de payer 6 milliards d’euros par an pour ce secteur budgetivore et le ministre Miguel Sebastián décréta une réduction drastique de 40% des subventions, rendant insoutenables la plupart des installations « écologiques » actuelles.

Les investisseurs du photovoltaïques de plaignent donc de ce que le gouvernement socialiste ait changé les règles du jeu au milieu de la partie. Selon les données des associations du secteur, des 50.000 installations photovoltaïques que l’on trouve en Espagne, 48.000 correspondent à des particulier ou des petites ou moyennes entreprises, pour des puissance inférieure à 100kW. Il ne s’agit donc plus de grandes entreprises qui font faillite ou doivent renvoyer du personnel, mais bien d’innombrables familles qui se fièrent aux promesses du gouvernement (et souvent sur base de cette promesse, se lancèrent dans des projets financièrement insoutenables) et qui se trouvent ruinées. Le reportage de Bloomberg épingle l’exemple d’Isofon, une entreprise espagnole qui se consacrait à la construction de panneaux solaires et qui a vu ses ventes chuter de 83% et eu une pertes en 2009 de 226 millions d’euros.

Au final, une calamiteuse facture à payer par les entreprises, les familles et les contribuables. Mais sans contrepartie technologique, ni savoir-faire, ni valeur ajoutée. Une grande réussite de l’écologie socialiste.

Source : Contre-points (http://www.contrepoints.org/2010/10/21/4699-le-desastre-photovoltaique-espagnol)

bidonv
October 22nd, 2010, 10:03 AM
aghiles11
mouhim, la cambinaison Gaz - solaire a l'air tres interssante, mais j'avoue que j'ai du mal a comprendre le mode de fonctionnement dans l'association de ces deux ressources ?? sans entrer dans les details bien sure je risquerais de ne rien comprendre.
LYES

La Centrale de Hassi R'mel (dont je parlais) est presque finie Aghiles c'est pour Janvier 2011 ça mise en marche lit cet article (http://www.lemaghrebdz.com/lire.php?id=30050) .



lemaghrebdz

'énergie solaire, élément de la stratégie de consolidation du pays
La centrale de Hassi R'mel livrée en janvier 2011

Le ministre de l'Energie et des Mines, Youcef Yousfi, a affirmé, dimanche, a cours d'une visite d'inspection à Hassi-R'mel (Laghouat), que la centrale hybride de production d'électricité de Hassi R'mel (110 km au sud de Laghouat), dont les travaux de réalisation ont atteint un taux d'avancement de 98,45%, sera réceptionnée au mois de janvier 2011. Des explications ont, à cette occasion, été fournies au ministre de l'Energie et des mines sur le projet de la centrale hybride de Hassi-R'mel, d'une capacité de production électrique de 150 mégawatts. Le projet, d'un coût de plus de 315 millions d'euros, a été confié au consortium algérien ''Neal" (New Energy Algeria), en partenariat avec la société espagnole ''Abenar''. Ce projet assurera, une fois opérationnel, une production électrique de 150 mégawatts, dont 20% produits à partir de l'énergie solaire, a précisé le DEM, Mohamed Lourak. Situé dans la région de Tilghemt, à 27 km au nord du complexe industriel de Hassi R'Mel, le projet appelé à constituer une source énergétique alternative et propre, couvre une superficie de 152 ha, dont 18 ha devant servir d'assiette à l'installation des équipements et de près de 3.000 panneaux photovoltaïques(c'est faux:bash:), a indiqué ce responsable. La réalisation de cette installation énergétique, d'un coût de 325 millions de dollars, a été confiée au consortium algérien ''Neal (New Energy Algeria), en partenariat avec la société espagnole ''Abenar'' pour un délai de 36 mois.
Cette centrale s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie algérienne portant utilisation et mise en valeur des énergies renouvelables, solaire notamment, selon la même source. Lancé en octobre 2006, ce méga projet devra contribuer au renforcement des capacités de production électrique en Algérie. il faut dire que ce projet est un projet phare de la politique des pouvoirs publics en matière de promotion des énergies renouvelables. Il faut dire dans ce sens que le ministre a estimé que l'énergie solaire est partie intégrante de la stratégie de consolidation du pays. "L'Algérie aspire à développer, à l'avenir, cette source d'énergie renouvelable", a souligné le ministre lors de sa visite d'inspection de la centrale hybride (gaz + solaire), en cours de réalisation dans la région de Tilghemt, à quelque 25 km au nord de Hassi-R'mel. M. Yousfi, qui était accompagné du PDG du groupe Sonatrach, Noureddine Cherouati, a indiqué que ''Cet ambitieux projet énergétique, premier du genre à échelle nationale, permettra d'étudier les technologies utilisées et d'évaluer les coûts financiers, pour un éventuel recours à ce genre de technologies pour de futurs autres projets de centrales", a estimé le ministre de l'Energie et des mines. Youcef Yousfi a fait état de l'existence d'autres projets en perspective pour la production électrique à partir des énergies solaire et éolienne, aux fins d'une meilleure exploitation des ressources énergétiques existantes. Il a, à ce titre, présenté la production électrique comme étant l'une des priorités du pays dont il appartient d'en étudier les techniques de mise en œuvre, tout en mettant en exergue l'importante réalisation du projet de centre national des énergies renouvelables (CNER) qui viendra renforcer prochainement les installations de la zone industrielle de Hassi R'mel. Notons dans ce sens que Sonelgaz compte investir dans la production d'énergie électrique d'origine solaire. A cette fin, sa filiale SPE, qui contrôle 75% des capacités de production d'électricité, est chargée d'installer entre 2013 et 2020 une capacité de production d'électricité d'origine solaire totalisant 365 MW. Le rythme de réalisation sera de 10 MW en 2013 puis 50 MW/an à partir de 2014. En parallèle, un programme d'électrification des villages isolés du Sud est en cours de réalisation ainsi que la création d'une unité de fabrication de cellules photovoltaïques par Sonelgaz à Rouiba et dont le premier panneau est prévu pour 2012 avec une production de 50 MW/AN. Ainsi, les énergies renouvelables pourraient contribuer dans la production de l'énergie en Algérie à hauteur de 5 % en 2017 et de 35% en 2040. Notons que le prototype du premier panneau solaire photovoltaïque ''made in Algeria'' sortira en juin prochain des laboratoires de l'Unité de développement de technologie du silicium (UDTS) en partenariat avec le Centre de développement des énergies renouvelables de Bouzaréah. La fabrication en Algérie des panneaux solaires photovoltaïques, après le lancement de ce prototype, devra permettre aux utilisateurs d'acquérir ces équipements à un prix allant entre 15.000 et 25.000 DA l'unité contre un coût à l'importation de 50.000 DA l'unité. Il convient de rappeler aussi que le groupe Sonelgaz a engagé un programme ambitieux dans le photovoltaique. Il s'agit d'un programme d'électrification des zones du Grand Sud algérien par des systèmes photovoltaïques, de près de 10 millions d'euros. Citons, entre autres, le projet de construction d'une usine de fabrication de modules photovoltaïques. La date de production de l'usine est prévue au plus tard pour le mois de septembre 2012. Notons, d'un autre côté, que le Centre de développement des énergies renouvelables (CDER) a réalisé un travail indispensable pour la promotion des énergies renouvelables, un projet qui occupe une place prépondérante dans le programme du gouvernement. Ainsi, une cartographie des énergies renouvelables a été établie. Un travail qui permettra à l'Algérie d'identifier les gisements, les quantifier, notamment pour ce qui est des énergies solaire et éolienne.

Samira G.
www.lemaghrebdz.com


Cet article est erroné, il parle de 3000 panneaux photovoltaïques alors que c’est des concentrateurs (sorte de miroir en forme de parabole qui concentre la chaleur dans un tube en verre ou passe une sorte d’huile qui va atteindre une température de 600 degrés, à son tour ces huiles collectes dans une sorte de chaudière servirons à produire de la vapeur, cette dernière va faire tourner une turbine et ainsi produire de l’électricité. l’intérêt de l’hybridation est l’utilisation optimum des installations (par exemple durant la nuit).

LYES
October 25th, 2010, 04:02 PM
aghiles11

LYES




lemaghrebdz


www.lemaghrebdz.com


Cet article est erroné, il parle de 3000 panneaux photovoltaïques alors que c’est des concentrateurs (sorte de miroir en forme de parabole qui concentre la chaleur dans un tube en verre ou passe une sorte d’huile qui va atteindre une température de 600 degrés, à son tour ces huiles collectes dans une sorte de chaudière servirons à produire de la vapeur, cette dernière va faire tourner une turbine et ainsi produire de l’électricité. l’intérêt de l’hybridation est l’utilisation optimum des installations (par exemple durant la nuit).

Oui Bidonv c'est vrai, en fait je n'ai pas vraiment lu l'article en entiers je voulais juste confirmer à Aghiles que la centrale et presque prête à fonctionner, pour ce qui est du CSP, le procédé est totalement différent du photovoltaïque, et c'est comme sont nom l'indique l'utilisation de miroirs( de différentes formes) pour concentrer les rayon du soleil sur une tour où un liquide va bouillir et emmètre de la vapeur pour faire tourner des turbines.

bidonv
October 28th, 2010, 02:24 PM
Algeria-Japan: New solar technology development programme

ORAN (Algeria)- Algeria-Japan scientific cooperation will be consolidated as from January 2011 with the launch of a new programme for solar technology development, a source said Tuesday as Japanese Ambassador to Algiers Takeshi Kamitani visited Mohamed Boudiaf Science and Technology University of Oran (432km west of Algiers). The project is part of cooperation between the two countries in solar industry research and development, Kamitani said. "Algeria-Japan partnership is expected to further develop in all fields, at both academic and technological levels," he added while inaugurating a Japanese cultural event held at the university's auditorium.

www.aps.dz
28/10/2010

LYES
October 30th, 2010, 01:11 AM
http://s19.postimage.org/8eydfj25f/renew02.jpg

LYES
October 30th, 2010, 01:11 AM
http://s19.postimage.org/fkq4hzb8j/renew03.jpg

LYES
October 31st, 2010, 02:46 AM
Algérie : l’ère post-pétrole - La puissance des énergies renouvelables

L’Algérie est en train d’élaborer une nouvelle stratégie gouvernementale qui met l’accent sur l’importance des sources d’énergie renouvelables , afin de préparer le pays à ce que le président Abdelaziz Bouteflika appelle « l’ère post-pétrole ». Ces débats suivent de près l’annonce de la Commission de régulation de l’électricité et du gaz (CREG) du pays qui prévoie pour les prochaines années une hausse importante de la demande intérieure en électricité et en gaz.

En effet, la consommation de gaz naturel devrait atteindre les 42 à 55 milliards de mètres cubes d’ici 2019 et celle de l’électricité 16 500 à 20 000 MW par année (:ohno: faux ça c'est la capacité de production et pas la consommation qui est de l'ordre des GWH par an) . Étant donné que l’Algérie ne produit actuellement que 6 à 8% de son électricité à partir de sources d’énergie renouvelables d’ici 2020, le gouvernement met en place des cadres réglementaires, lance de nouveaux programmes nationaux et élabore des mesures incitatives pour encourager les entreprises nationales et internationales à investir dans l’énergie renouvelable.

http://portail.cder.dz/IMG/jpg/Renewable_Energy_in_Algeria.jpg

Ces mesures comprennent « Horizon 2011 », un programme financé par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), qui vise à fournir de l’eau chauffée à l’énergie solaire à 5 500 maisons et « Al Sol », un programme financé par le Fonds national pour la maîtrise de l’énergie (FNME), qui vise à équiper 1000 maisons et 1000 entreprises de chauffe-eau solaires.

La Loi relative à l’électricité et à la distribution du gaz par canalisation de 2002 et la Loi sur les énergies renouvelables de 2004 ont ouvert la voie aux réformes à venir en permettant l’accès au réseau à tous les opérateurs et en ouvrant le marché de l’électricité aux énergies renouvelables. L’objectif actuel est d’augmenter la part de ces dernières à 30% d’ici 2030-2040 (je suis un peu sceptique).

Pour le moment, la construction de trois centrales solaires (qui devraient produire 200 MW au total) est au centre des efforts déployés pour produire de l’électricité à partir de sources renouvelables. De plus, afin de réduire la consommation d’énergie, le gouvernement encourage l’usage des ampoules à basse consommation dans les ménages, fait la promotion des chauffe-eau solaires et élabore des plans pour des constructions à haut rendement énergétique.

Les projets comprennent également une centrale électrique hybride à Hassi R’mel, actuellement en cours de construction par l’entreprise espagnole Abener et l’Algérienne Neal (New Energy Algeria). Cette centrale, que l’on avait prévu de terminer en août 2010, est alimentée au gaz et à l’énergie solaire et produira 150 MW d’électricité.

Si l’Algérie se concentre sur l’énergie solaire dans ses efforts visant à augmenter la production d’électricité à partir d’énergies renouvelables, le pays examine aussi d’autres solutions de rechange. Ainsi, le premier parc éolien, construit dans la province d’Adrar par la société française Vergnet, devrait être fonctionnel en 2012 et produira 10 MW d’électricité.

Par ailleurs, le gouvernement investit également dans la recherche et le développement. Ainsi, un institut spécialisé dans les énergies renouvelables, l’Institut algérien des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique (IAEREE), doit ouvrir ses portes à Bellil, au sud de Hassi R’Mel.

Étant donné que le développement des énergies renouvelables est très coûteux, il faut, pour le financer, parvenir à attirer des investissements étrangers. Or, l’établissement de partenariat n’est pas un exercice sans embûches. L’ancien ministre algérien de l’Energie et des Mines avait déclaré l’année dernière que le gouvernement ne voulait pas que les sociétés étrangères « exploitent l’énergie solaire » sur les terres algériennes et cette question va peut-être devenir un sujet politique sensible.

En effet, bien que l’Algérie ait affirmé son engagement à développer les énergies renouvelables, le gouvernement semble déterminé à garder le contrôle sur la production dans le domaine. Ainsi, des articles dans la presse internationale ont récemment mis en lumière ses préoccupations présumées concernant la durée du projet et la souveraineté de l’Etat en ce qui concerne les unités de production.

L’augmentation importante de la demande prévue dans les années à venir et le fait que les autorités soient disposées à investir dans les énergies renouvelables feront peut-être de l’Algérie un chef de file dans le développement des sources énergétiques autres que le pétrole. Cependant, l’Algérie est consciente des risques engendrés par la volatilité des prix du pétrole et la nécessité, par conséquent, de diversifier sa palette énergétique, et elle devra résoudre plusieurs problèmes difficiles avant de tirer profit des avantages offerts à long terme par les sources d’énergie renouvelables.

Global Arab Network

Source : CDER (http://portail.cder.dz/spip.php?article656)

soyous_2040
November 22nd, 2010, 07:45 PM
http://www.aps.dz/imgweb/rahmani_enviroalgerie2010.jpg

ALGER- La question des énergies renouvelables est au cœur d'une problématique mondiale, a souligné lundi à Alger le ministre de l'Aménagement du territoire et de l'Environnement, Chérif Rahmani."Les énergies renouvelables sont au c£ur d'une problématique mondiale et ne concernent pas uniquement une partie du monde. Le prochain sommet sur les changements climatiques, qui se tiendra à Cuncun au Mexique, discutera de la question des énergies renouvelables qui est une question indispensable au développement durable", a indiqué M. Rahmani lors d'une conférence tenue à l'occasion de l'ouverture du 2e salon "EnviroAlgérie 2010". "L'Algérie est une éco-région. Il faut qu'elle soit un pays exemplaire en terme d'économie verte", a-t-il affirmé, relevant que "les énergies renouvelables représentent une question essentielle". "Contrairement aux énergies fossiles, les énergies renouvelables sont intarissables, donc elle revêtent toutes les qualités pour garantir la réussite d'une économie moderne", a déclaré le ministre.

http://www.aps.dz

LYES
November 26th, 2010, 01:01 PM
Les travaux de réalisation de la première tour solaire en Algérie débuteront en 2011

http://lh5.ggpht.com/_onVdt24pCwM/TO92VHwh3sI/AAAAAAABbGQ/flc_7BpowBY/s160-c/tour-solaire.jpg Les travaux de réalisation de la première tour solaire hybride en Algérie, prévue à Bourkika (wilaya de Tipaza) avec un coût d’environ un milliard de dinars débuteront en 2011, a affirmé jeudi à Alger le directeur général de la Recherche scientifique et du Développement technologique au ministère de l’Enseignement supérieur, M.Hafid Aourag. »La réalisation de la tour solaire, dont l’agrément de mise en place a été signé depuis une année, débutera en 2011″, a-t-il affirmé lors d’une réunion entre les partenaires algériens et allemands de ce projet.

La date d’achèvement des travaux de réalisation de cette tour solaire a été fixée à 2013, précise t-on de même source.Cette tour à énergie hybride (solaire-gaz), prévue sur une superficie de 30 hectares aura une capacité de production de 7 mégawatts. Elle devra servir pour la recherche scientifique en matière d’énergies renouvelables. Elle servira également, en second lieu, selon M.Aourag, pour la production de l’énergie électrique.

Elle sera la deuxième dans son genre dans le monde, après un prototype de taille moindre réalisé en Allemagne par des chercheurs de l’Université de Julich, partenaire dans ce projet.

»Le centre de recherche (partie principale du projet) permettra le transfert de technologie et sa maîtrise par la coopération avec les partenaires allemands », explique M.Aourag, avant de préciser que »ceci sera le premier pas avant l’investissement dans cette énergie encore nouvelle en Algérie ». »La recherche scientifique et la maîtrise technologique et technique est une étape primordiale » dans ce type d’investissements, a-t-il souligné,rappelant que »l’échec de la politique de l’importation -clé en main- a été prouvé dans plusieurs domaines ».

Avec sa puissance installée de 7 mégawatt, cette tour sera « en mesur de couvrir les besoins énergétiques d’un village », a encore affirmé le même responsable.De son côté, M. Gerrit Knoll, représentant de l’entreprise allemande partenaire du projet, »Kraftanlaagen München », a déclaré en marge de la réunion que » ce partenariat permettra une expérimentation de cette technique hybride encore peu connue en Allemagne ».

Ce projet est co-financé à hauteur de 80% par l’Algérie, assuré parle ministère de l’enseignement supérieur, et à 20% par l’Allemagne, selon M.Aourag.

Toutefois, a-t-il relevé, le ministère de l’Enseignement supérieur souhaite associer à ce projet d’autres départements et institutions (ministère de l’Energie et des mines, ministère de l’Environnement, Sonelgaz,…) comme partenaire ssocio-économiques « pour qu’ils se sentent concernés.

LYES
November 26th, 2010, 01:24 PM
Le Plan Bleu va publier un "scénario de rupture" énergétique pour 2030

http://www.econostrum.info/photo/art/default/2494283-3508457.jpg?v=1290267056

EUROMEDITERRANEE. Les pays de la zone méditerranéenne, du nord au sud, gagneront 80 millions d’habitants d’ici 2025, dans un contexte d’urbanisation rapide. Les besoins en énergie augmenteront de ce fait de façon très importante et généreront des investissements colossaux : 450 md$ (328 md€) au bas mot. L’étude prospective du Plan Bleu, « Infrastructures et développement énergétique durable en Méditerranée : perspectives 2025 » montre aussi que l’essentiel de l’énergie fournie alors sera d’origine fossile. Le bouclage euroméditerranéen assuré par neuf gazoducs importants induit aussi une nouvelle importance de cette source d’énergie gazière.

« C’est au moment de décider de ces investissements importants qu’il s’agit de bien faire les choix, car une fois le coup parti, il y en a pour des années » insiste El Habib El Andaloussi, le rédacteur du rapport.

Or, à côté d’un scénario de développement non durable, il en propose un autre, alternatif, dit « de rupture » avec le schéma énergétique hérité des années pétrole. Ce scénario mise à la fois sur l’effacement énergétique et sur le recours aux énergies non fossiles. « C’est parfaitement crédible, les technologies sont là et évoluent très vite, pensez que l’on sera bientôt capable d’installer des éoliennes off-shore flottantes à 200 km des côtes et au dessus de fonds de plus de 60 m » reprend M. El Andaloussi, « et songez que le Liban distribuera l’an prochain trois millions d’ampoules à basse consommation aux ménages tout en éliminant les lampes 100 w traditionnelles ».

Des projets et un affichage ambitieux en matière d'ENR

http://www.econostrum.info/photo/art/default/2494283-3508458.jpg?v=1290267667

Les pays producteurs de pétrole eux-mêmes s’y mettent pour économiser la ressource. Sonatrach, Neal et Abengoa en Algérie lancent – et ils ne sont pas les seuls – une série d’unités de production faisant appel à la fois au gaz et au solaire, alors que d’autres, comme le Maroc dépourvu de sources d’énergie à bas coût, développent à tout va champs d’éoliennes et centrales thermo solaires.

« Si ces politiques sont conçues pour le long terme, s’il ne s’agit pas de simples « coups », le scénario de rupture n’est pas du tout utopique » insiste El Habib El Andaloussi. Il serait même inscrit dans les grands projets comme Désertec, ou le Plan Solaire Méditerranéen, ou encore dans Transgreen, le réseau de transport nord sud d’énergies vertes. Ou dans les Centrales à Concentration Solaire dont les seuls Maroc et Algérie prévoient d’installer sept unités de 500 MW chacune, à condition de trouver les financements.

Certains pays de la région ont déjà accompli des avancées considérables en matière de développement des énergies renouvelables, et ambitionnent de porter entre 20% et 42%, la part ENR dans la production d’électricité en 2030. Le scénario 450 de l’Association Internationale de l’Energie, paru en novembre 2010, prévoit pour l’Afrique du Nord une capacité ENR de 76 GW en 2035.

La crise motive les solutions de développement durable

http://www.econostrum.info/photo/art/default/2494283-3508459.jpg?v=1290267232

« A vrai dire, la crise aiguillonnerait plutôt ce type de projets car la production d’énergies fossiles ou leur importation pèsent encore plus sur les budgets ». En tout cas, selon El Habib El Andaloussi, si la part des ENR aujourd’hui dans le mix énergétique représente 7% du total (et le pétrole 40% !) en Euroméditerranée, et ne représenterait que 12% à l’horizon 2030 dans un scénario traditionnel, le scénario de rupture brossé par le Plan Bleu amènerait, lui, les ENR à hauteur de 23% du mix énergétique, toujours en 2030.

« Nous calculons que cela permettrait d’économiser l’équivalent d’une centaine de centrales thermiques» et un investissement gigantesque pour des équipements vite obsolètes, conclut le chercheur du Plan Bleu.

Ce scénario de rupture, actuellement affiné, sera publié au cours du premier trimestre 2011. En attendant un rapport d’étape sur l’énergie dans le bâtiment sera publié, lui, dès décembre 2010. L’initiative n’est pas anodine, les experts prévoient la construction de 42 millions de logements dans les pays du sud en 2030. Le logement est, et sera, le premier poste consommateur d’énergie.

Source : Econostrum

soyous_2040
November 27th, 2010, 08:54 PM
Les travaux de réalisation de la première tour solaire hybride en Algérie, prévue à Bourkika (wilaya de Tipasa) avec un coût d'environ un milliard de DA débuteront en 2011, a indiqué le directeur général de la Recherche scientifique et du développement technologique au ministère de l'Enseignement supérieur, Hafid Aourag. La date d'achèvement des travaux de réalisation de cette tour solaire a été fixée à 2013. Cette tour à énergie hybride (solaire-gaz), prévue sur une superficie de 30 hectares, aura une capacité de production de 7 mégawatts. Elle devra servir pour la recherche scientifique en matière d'énergies renouvelables. Elle servira également, en second lieu, selon M. Aourag, pour la production de l'énergie électrique. Elle sera la deuxième dans son genre dans le monde, après un prototype de taille moindre réalisé en Allemagne par des chercheurs de l'Université de Julich, partenaire dans ce projet. Gerrit Knoll, représentant de l'entreprise allemande partenaire du projet, "Kraftanlaagen München", a déclaré que "ce partenariat permettra une expérimentation de cette technique hybride encore peu connue en Allemagne". Le projet est cofinancé à hauteur de 80% par l'Algérie ministère de l'Enseignement supérieur) et à 20% par l'Allemagne, selon M. Aourag. Le ministère de l'Enseignement supérieur souhaite associer à ce projet d'autres départements et institutions (ministère de l'Energie et des mines, ministère de l'Environnement, Sonelgaz,...) comme partenaires socio-économiques "pour qu'ils se sentent concernés

http://maghrebemergent.com/

LYES
November 29th, 2010, 12:54 PM
Sahara Solar Breeder, a Japanese-Algerian research partnership to use the desert sand (Silica)

UdO6T1TIDzQ

abdeka
November 30th, 2010, 04:59 PM
L’USINE SERA INSTALLEE DANS LE SUD
L’Algérie acquiert une station suisse de désalinisation fonctionnant à l’énergie solaire
http://www.tsa-algerie.com/economie-et-business/l-algerie-acquiert-une-station-suisse-de-desalinisation-fonctionnant-a-l-energie-solaire_13154.html

Le groupe suisse SwissINSO a annoncé mardi 30 novembre la signature d'un contrat de vente pour l’Algérie pour son unité de purification d'eau « Krystall », fonctionnant entièrement à l’énergie solaire. Cette unité de purification et de désalinisation de l'eau alimentée à 100% par énergie solaire sera installée dans le sud du pays. Elle constituera la première usine du genre en Afrique du nord, selon la même source.

« Les unités Krystall sont particulièrement bien adaptées aux pays comme l'Algérie pour répondre aux pénuries extrêmes et chroniques en eau propre », a déclaré Paul de Belay, vice-président de SwissINSO. « Nous sommes très heureux que notre technologie ait été choisie. Cet accord représente également une opportunité importante pour la croissance de nos activités commerciales dans la région d'Afrique du Nord », a-t-il ajouté. Krystall devrait être intégralement opérationnelle d'ici à début avril 2011, selon la même source. SwissINSO espère vendre d’autres unités similaires à l’Algérie et aux pays voisins.

Krystall est le premier système de purification de hauts volumes d'eau clé-en-main au monde à être alimenté à 100% par énergie solaire, selon SwissINSO. Sa technologie brevetée d'osmose inverse peut purifier jusqu'à 100.000 litres d'eau
saumâtre pu contaminée par jour, ou 50.000 litres d'eau de mer, en eau potable pure. « Ses coûts d'exploitation et de maintenance ne représentent qu'une fraction de ceux des unités conventionnelles », a précisé SwissINSO.

Cette unité peut être utilisée notamment pour les villes et villages isolés, non raccordés au réseau électrique, les situations humanitaires et de secours, les hôtels, les îles et les camps clés en main. De nombreux villes et villages du sud du pays font face à de graves pénuries d'eau potable alors que le sous sol du Sahara regorge d'eau saumâtre.

LYES
November 30th, 2010, 05:39 PM
Merci Abdeka, très bon projet et c'est une technologie qui ne date que de 8 mois, les responsables osent et prennent des risques enfin :banana2:

http://www.newscom.com/cgi-bin/pub/thumb/wmark/prnphotos100059?doc=PRN/prnphotos/docs/100/059&size=512&logo=logo

Voici une vidéo du fonctionnement du système : Krystall 100% solar-powered water purification-desalination

http://www.vps-prod.com/~video/Krystall_ANG.mov_b.html

bidonv
December 1st, 2010, 01:21 PM
SwissINSO signs sales contract for Krystall water treatment unit in Algeria
CTBR Staff Writer

SwissINSO Holding, a company engaged in the development and application of solar-powered energy systems, has secured contract to supply its Krystall solar-powered water purification-desalination unit for installation in southern Algeria.

Krystall is a high-volume solar-powered water treatment system that uses reverse-osmosis technology to treat up to 100,000 liters per day of brackish/contaminated water or 50,000 liters of seawater into pure drinking water and is housed within two standard 40ft containers.

This sales agreement that comes eight months after the launch of the product requires SwissINSO to work in conjunction with a local partner and distributor to install the water treatment unit, readying it for full operation by early April 2011.

SwissINSO vice president Paul Belay said that Krystall units are particularly well-suited to address the extreme and chronic clean-water shortages of countries like Algeria.

"We're very pleased with the decision to choose our water treatment technology. This agreement also represents an important opportunity for the growth of our business in the North Africa region," Belay said.
www.waterwastemanagement.com
30/11/2010

soyous_2040
December 2nd, 2010, 04:52 PM
http://maghrebemergent.com/images/stories/energie/sahra.jpg

Après l’allemand Desertec et le français Trangreen, Apollo est un troisième projet de captation de l’énergie solaire– encore plus ambitieux –et commence à sortir des limbes. Le Sahara Solar Breeder Super Apollo Project est le fruit d’une recherche conjointe de plusieurs universités japonaises - Université de Tokyo, Université Hirosaki, NIMS, Tokyo Institute of Technology, Université de Chubu - l’Ecole nationale Supérieure d’Informatique (ESI) de Bab Ezzouar. Un projet sérieux qui manque de fonds et qui fait rêver….

Le projet, qui en est encore à un stade relativement préliminaire a pour objectif de fournir, en 2050, la moitié de l’énergie consommée par l’humanité. Il est basé sur l'utilisation des sables du désert pour produire le silicium qui entre dans la fabrication des panneaux photovoltaïques. L’énergie captée par les champs de panneaux solaires serait acheminée par câbles supraconducteurs souterrains. L'énergie excédentaire servirait à faire fonctionner des usines de dessalement destinées à faire face aux besoins d’irrigation des régions ou seraient installés les capteurs solaires. Pour construire de façon crédible le projet Apollo, les chercheurs prévoient un investissement annuel de l’ordre de 100 millions de yens (1,1 million $ US) pendant cinq ans, qui est insuffisant pour faire face à l’ensemble des couts de Recherche et Développement du projet. Les objectifs de la phase de recherche sont de démontrer la possibilité de fabrication de silicium de haute pureté à partir de sable saharien et la construction d’un réseau longue distance en courant continu sur la base de câbles supraconducteurs à haute température.


Un projet complexe

S’il est séduisant, par l’utilisation de l’ensoleillement et du sable du Sahara, ressources inépuisables et gratuites, le projet est particulièrement complexe. Il s’agit de développer les technologies pour la production de silicium à partir de sables, de trouver des solutions aux contraintes liées à l’implantation de centrales électriques dans le milieu saharien et, ce n’est pas le moindre des défis, de connecter efficacement ces centrales au reste du monde. L’option choisie, un réseau de câbles supraconducteurs fonctionnant à 200 kV est particulièrement innovante. Le système a été testé avec succès en juillet dernier à Hanovre et semble donner pleine satisfaction. Malgré les critiques du concurrent Desertec, le câble supraconducteur HT, véritable pipeline électrique, semble constituer le moyen le plus efficace pour le transport de plusieurs gigawatts d’énergie.

Plus ambitieux que Desertec

Hideomi Koinuma, le responsable japonais du projet Apollo a considéré dès le lancement du projet que le recours aux câbles supraconducteurs HT pour distribuer le courant électrique était bien plus avantageux que les réseaux traditionnels de courant alternatif. Mais les câbles supraconducteurs requièrent une température de moins 240° pour être fonctionnels. Assurer une température sur des distances considérables implique un système de refroidissement particulièrement efficient et robuste. Il semble bien cependant que le chercheur japonais ait vu juste. Le débat sur le coût et la fiabilité des câbles supraconducteurs, présentés comme le talon d’Achille du modèle algéro-nippon, semble en effet dépassé. Les américains, qui disposent de câblages sur longues distances en courant alternatif (notamment à partir de la plateforme de Long Island), ont définitivement opté pour la nouvelle technologie HT pour leur centre d’interconnexion de Tres Amigas au Nouveau-Mexique.
Plus ambitieux que Desertec qui prévoit « seulement » de satisfaire 15% de la demande européenne d’énergie électrique vers 2050, le projet Apollo en intégrant d’emblée la production de panneaux solaires et la localisation des centrales électriques sur les lieux de collecte de l’énergie dans son schéma global répond beaucoup mieux aux préoccupations de développement exprimées récemment par les responsables algériens. Pour ses concepteurs algéro-nippons, il ne s’agit pas simplement d’installer des parcs de capteurs photovoltaïques pour répondre à la demande européenne d’énergie propre mais de considérer l’ensemble du projet dans une perspective économique globale.

Une dimension stratégique

De ce point de vue, le projet Apollo semble très nettement supérieur. Il demeure que les délais de mise en œuvre paraissent fort longs, 2050 est un objectif distant, même si le spectre du pic pétrolier semble s’éloigner et l’urgence de mobiliser des énergies alternatives moins pressante. Mais l’ampleur du projet lui confère une dimension stratégique qui va au delà des considérations purement énergétiques. Les impératifs de développement des régions sahélo-sahariennes, et pas seulement les besoins européens, doivent entrer en ligne de compte dans l’implantation des centrales électriques solaires. Un meilleur financement des études préliminaires et l’implication d’autres acteurs – Sonatrach, Sonelgaz ou toute autre entité active dans le secteur – pourrait rapprocher des échéances trop lointaines en mobilisant des compétences trop souvent sous-utilisées.

http://maghrebemergent.com/energie/renouvelable

sarim batim
December 5th, 2010, 12:42 PM
Après avoir refusé Desertec
L'Algérie partie prenante du projet japonais Apollo

L'Algérie envisage de contribuer à la réalisation d'un projet solaire dans le Sahara. Après avoir refusé le projet initié par les allemands «Desertec», notre pays s'intéresserait à un second projet baptisé «Apollo».

Selon le site PhysOrg.com, des chercheurs d'université algériens et japonais se penchent sur la concrétisation d'un projet d'envergure dans le domaine de l'énergie solaire.

Il s'agit de transformer le Sahara en un terrain fertile qui pourra accueillir des centrales solaires capables de fournir de l'énergie à la moitié de la planète. «The Sahara Solar Breeder Super Apollo Project» est le fruit d'une recherche conjointe de plusieurs universités japonaises (Université de Tokyo, Université Hirosaki, NIMS, Tokyo Institute of

Technology, Université de Chubu) et l'Ecole nationale Supérieure d'Informatique (ESI) de Bab Ezzouar. Une étude est en cours d'élaboration dans le cadre de ce projet international de recherche par la Japan Science and Technology Agency (JST) et Japan International Cooperation Agency (JICA).

L'équipe s'attend à devoir surmonter de nombreux problèmes, y compris les fréquentes tempêtes de sable, la nécessité d'utiliser l'azote liquide pour refroidir les câbles et de les enterrer dans le sable afin de minimiser les fluctuations de température.

Apollo qui est encore à un stade relativement préliminaire a pour objectif de fournir, en 2050, la moitié de l'énergie consommée par l'humanité. Il est basé sur l'utilisation des sables du désert pour produire le silicium qui entre dans la fabrication des panneaux photovoltaïques. L'énergie captée par les champs de panneaux solaires serait acheminée par câbles supraconducteurs souterrains.

L'énergie excédentaire servirait à faire fonctionner des usines de dessalement destinées à faire face aux besoins d'irrigation des régions où seraient installés les capteurs solaires.

Pour construire de façon crédible le projet Apollo, les chercheurs prévoient un investissement annuel de l'ordre de1,1 million de dollars pendant cinq ans, ce qui est insuffisant pour faire face à l'ensemble des coûts de recherche et de développement du projet.

Les objectifs de la phase de recherche sont de démontrer la possibilité de fabrication de silicium de haute pureté à partir de sable saharien et la construction d'un réseau longue distance en courant continu sur la base de câbles supraconducteurs à haute température.

Plus ambitieux que Desertec qui prévoit seulement de satisfaire 15% de la demande européenne d'énergie électrique vers 2050, le projet Apollo, en intégrant d'emblée la production de panneaux solaires et la localisation des centrales électriques sur les lieux de collecte de l'énergie dans son schéma global, répond beaucoup mieux aux préoccupations de la planète.

http://www.letempsdz.com//content/view/49162/1/

renouvelables
December 7th, 2010, 09:07 AM
Le Conseil des ministres qui s'est réuni dimanche sous la présidence du président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a entendu une communication relative à la création de l'Institut algérien des énergies renouvelables. Cet établissement qui sera érigé à Hassi Rmel et placé sous la tutelle du ministère chargé de l'Energie, assurera des formations spécialisées de courtes durées dans le domaine des énergies renouvelables, au bénéfice des personnels des établissements et entreprises activant dans ce (...)


lire la suite (http://portail.cder.dz/spip.php?article794)

renouvelables
December 7th, 2010, 09:09 AM
L'Algérie s'apprête à lancer un "ambitieux" programme de développement des énergies renouvelables s'étalant sur 20 ans et devant augmenter considérablement la production de l'électricité à partir de ces énergies alternatives, a annoncé lundi, le ministre de l'Energie et des Mines, M. Youcef Yousfi. "Dans quelque semaines nous allons présenter au gouvernement un plan de développement des énergies nouvelles et renouvelables (...) c'est un programme extrêmement ambitieux en matière d'énergies solaire, éolienne et (...)


Lire la suite (http://portail.cder.dz/spip.php?article795)

soyous_2040
December 7th, 2010, 11:07 AM
http://lh6.ggpht.com/_onVdt24pCwM/TP1w4EYgzYI/AAAAAAABdvI/_23FDwamzkg/s160-c/P101207-17.jpg

Mel Rockefeller est président du New Rock Group en Californie, aux Etats-Unis, une firme spécialisée dans les énergies renouvelables.

M.Rockefeller a fait partie de la délégation des hommes d’affaires américains qui ont pris part à la première édition annuelle de la Conférence sur l’entrepreneuriat entre les Etats-Unis et le Maghreb, qui a eu lieu la semaine dernière à Alger. C’est l’Algérien Djamel Derradji, un ancien diplomate et président de la Chambre de commerce américano-algérienne, qui l’a convaincu de venir prospecter pour la première fois en Algérie. Et c’est grâce à M.Derradji que le magnat américain a bien voulu répondre à nos questions.
L’Expression: M.Rockefel-ler, votre nom est associé à l’opulence, à l’argent et au business. On estime que c’est justement pour faire du business que vous êtes ici en Algérie.
Mel Rockefeller: Non, pas uniquement pour l’argent. C’est pour construire des ponts entre les deux nations, partager le savoir et les connaissances avec les Algériens. Ainsi, on comprendra mieux les problèmes auxquels le monde fait face et on connaîtra la source de tous ces problèmes que les gouvernements, y compris les USA, ont créés dans le monde. Vous convenez que le problème crucial aujourd’hui, est le terrorisme. Ce fléau mondial tire ses racines de la peur et de la haine diffusées par ceux qui n’ont pas respecté les lois internationales. En fait, l’épicentre du terrorisme n’est pas dans les pays musulmans mais il est bien localisé en Israël.
Il ne faut pas aller par quatre chemins: chaque jour que Dieu fait, des citoyens normaux veulent vivre paisiblement, éduquer leurs enfants, faire profiter leur famille, font le «rêve américain» et regardent les Etats-Unis avec espoir. A travers les principes de ce pays, ils aspirent à une vie meilleure.
Les promesses et les espoirs que suscite le système américain ont été réduits à néant par les relations entre les USA et Israël.
Ces principes ont été bafoués par l’aile droite extrémiste d’Israël et des USA parce qu’ils sont justement connectés à des idées extrémistes. En ce qui me concerne, je dis qu’on peut créer des opportunités et trouver de meilleures solutions pour résoudre les problèmes les plus complexes. Entendons- nous bien, je n’ai rien contre le judaïsme mais je dénonce de toutes mes tripes le sionisme. Les problèmes économiques que subissent actuellement les Etats-Unis d’Amérique sont en réalité une véritable opportunité pour nos vrais partenaires. Ma mission ici en Algérie, est de construire des ponts et tisser des liens entre les peuples séparés par les océans, les mers et par la culture, mais unis par un des meilleurs partages de l’humanité: la paix.
Vous voulez nous faire admettre que vous, Rockefeller, l’argent ne vous intéresse pas? Il nous faut une overdose de naïveté pour y croire.
Je comprends que ma vision des affaires vous surprenne mais elle est indissociable de la communauté. Je ne peux concevoir un business qui ne prenne pas en considération les intérêts de la communauté.
Il faut une vision dans tout ce qu’on entreprend et la mienne dans le business est indissociable de cet impératif de servir la communauté. Toute ma philosophie repose sur l’éthique dans le business.
C’est devenu, hélas! une denrée rare. Les leaders de nos nations ont perdu ce sens communautaire pour lequel ils ont été pourtant élus. Vous vous étonnez évidemment, du fait que l’argent ne m’intéresse pas en premier, mais l’argent n’est pas tout. Dans ce siècle, l’habilité pour les hommes d’affaires est de ne voir que leur seul intérêt. Je suis contre cette conception. Si on ne voit pas l’intérêt de la communauté, le business ne fonctionnera pas. Voyez ce qui se passe à Wall Street où des fortunes s’effondrent du jour au lendemain comme des châteaux de cartes. Vous savez pourquoi? Parce qu’il n’y a aucune éthique des affaires. Et je vous dirai que Google subira le même sort dans la mesure où il n’y a pas cette éthique.
En quoi consiste exactement votre projet en Algérie, quel sera le coût de l’investissement et combien d’emplois créera-t-il?
Il s’agit de créer des fermes solaires à hydrogène. Le projet s’intitule: Global Renewable Energy Fund (Fonds global d’énergies renouvelables). Il permettra une réduction considérable des émission de gaz carbonique. Le coût de l’investissement sera de l’ordre de 30 milliards de dollars étalés sur une période de 20 ans. Le fonds sera créé en association avec les producteurs d’hydrocarbures. Nous estimons les revenus entre 400 et 600 milliards de dollars toujours sur la même période de 20 ans et au moins 300.000 emplois seront créés à court terme.
L’avenir n’est plus au pétrole mais aux énergies renouvelables. Et à travers ce projet, on créera des relations dans la région du Maghreb avec les chercheurs leaders et on fera le transfert technologique des USA vers cette région avec comme point de chute, l’Algérie, si elle veut bien nous accorder un point de chute. Nous sommes là pour apporter le savoir-faire américain.
Et quelle sera la plus-value pour l’Algérie?
Transfert de technologie, de savoir-faire et création d’emplois. C’est ce que nous apporterons. Cette région est l’une des plus riches au monde en ressources naturelles. C’est une opportunité pour l’Amérique.
L’économie américaine est au creux de la vague. C’est là une opportunité pour ces régions qui peuvent fournir le renouveau énergétique américain.
Si l’Algérie s’investit dans le marché des énergies renouvelables, actuellement en vogue aux USA, elle gagnera deux choses: elle aura une grande part de ce grand marché mondial car l’avenir appartient à l’hydrogène.
La deuxième chose c’est que les Algériens auront la formation, le savoir-faire et la technicité. Comme on peut également créer des centres de formation dans les grands centres urbains comme Oran, Constantine et Alger. L’hydrogène sera l’énergie principale du XXIe siècle. Durant les derniers siècles, vous avez vendu votre pétrole au prix de gros, sans pour autant avoir une position dominante dans ce marché. Mais pour ce qui est du marché de l’hydrogène, vous pouvez avoir une position de vendeur avec personne comme intermédiaire.
Mais le soleil existe partout dans le monde. Pourquoi un projet spécialement en Algérie?
Selon des recherches très poussées faites par des spécialistes, l’Algérie reçoit 400 jours de soleil par an. Ce qui est exceptionnel dans le monde. En plus de cette raison, c’est grâce à mon ami Djamel Derradji qui m’a convaincu de venir pour la première fois prospecter en Algérie. Par ailleurs, j’ai des rendez-vous pour des projets similaires en Arabie Saoudite, en Jordanie et en Libye où je dois rencontrer le fils d’El Gueddafi.
Actuellement, le marché des énergies renouvelables est évalué à 30 milliards de dollars aux Etats-Unis. En 2020, cette somme sera multipliée par 100. Vous voyez donc combien représente ce marché? La quantité de production d’électricité solaire d’ici à 2020 dépend lourdement de la quantité de financement solaire disponible.
Presque 100 milliards de dollars dans l’investissement privé et le financement solaire seront exigés.
Quels sont les responsables algériens que vous avez rencontrés?
J’ai discuté le projet avec des hommes politiques dont notamment ceux du FLN et j’ai rencontré un ancien ministre des Finances doctorant en économie.
Nous avons discuté de l’environnement économique et de certains cas de fraude fiscale et de corruption. Il m’a expliqué que c’est pour ces raisons que le gouvernement a été obligé de changer certaines lois pour justement protéger l’économie.
Je lui ai dit que la ressource humaine et la formation sont au centre de notre projet. C’est ce qui nous aidera à créer les institutions nécessaires à travers notre modèle-clé de transfert de technologie.
Avez-vous entendu parler du projet Desertec?
Oui, mais ce projet est proposé par les Allemands pour les Allemands.
L’Algérie n’aura aucun contrôle. A mon sens, il n’y a pas de raison pour vous de ne pas contrôler ce projet. C’est votre soleil, et c’est votre énergie. Mon projet est différent de Desertec.
L’Allemagne est aujourd’hui, dans un carrefour comparable à celui de l’Amérique il y a 40 ans. Elle est sous l’emprise des juifs. Ces derniers veulent contrôler le monde à travers l’économie, les médias et la finance.
Ces derniers veulent contrôler les leviers de l’économie allemande qui est la plus forte actuellement en Europe. Alors, accepteriez-vous de donner votre énergie, votre soleil aux juifs?
Avez-vous une idée sur l’environnement économique en Algérie?
Ma société appartient au groupe Rockefeller. Elle permettra de vous donner une position forte dans le marché international et vous connecter dans le domaine de connaissance de mon groupe.
Je vous donne un exemple: l’Université du Roi Abdallah des sciences des technologies est connectée avec l’Institut IC2 (Un institut de transfert de technologie de renommée internationale).
Avec ce projet, IC2 sera ici en Algérie avec un institut pour la formation des cadres algériens dans les énergies renouvelables.

http://www.algerie360.com/wp-content/themes/algerie360-vert/images/logos-sources/lexpression.png

bidonv
December 7th, 2010, 12:01 PM
Sonelgaz produira des équipements électriques

Deux nouvelles entreprises passeront bientôt sous l’autorité du groupe Sonelgaz, a annoncé Noureddine Bouterfa, PDG du groupe public d’électricité et de gaz.

Le transfert d’Armel, qui a eu le quitus du CPE, est au stade de la «formalisation administrative», a indiqué hier M. Bouterfa, lors de son passage sur les ondes de la Radio nationale.Armel est une entreprise spécialisée dans la réparation de gros moteurs électriques de moyenne tension. «L’intégration d’Armel s’inscrit dans une politique d’intégration nationale qui vise à fabriquer en Algérie d’abord des pièces de rechange à haute valeur ajoutée comme les pièces de rechange pour turbines à gaz. A moyen terme, Sonelgaz veut aller vers la fabrication d’équipements intervenant dans les centrales électriques», a ajouté le PDG de Sonelgaz.

Grand consommateur de turbines à gaz, l’Algérie dispose actuellement d’un patrimoine d’environ 400 unités pour la production d’électricité. «C’est un créneau que nous devons investir», insiste M. Bouterfa. Ce dernier a également annoncé l’intégration de l’entreprise électrification d’Algérie Al-elec, dans l’espoir «de créer un pôle de travaux de réseaux électriques, notamment de transport». Les entreprises internationales et nationales se partagent à égalité le marché de réalisation des réseaux électriques, selon l’intervenant. «En intégrant Al elec nous aurons sur le marché trois grandes entreprises nationales puissantes, qui pourraient nous permettre de reprendre une grande partie des marchés de travaux pour pouvoir agir dans des zones très isolées, tel le Grand-Sud», a expliqué le PDG du groupe.

Sonelgaz compte actuellement 36 entreprises de métier. Interrogé sur le cas de l’ENIE, l’invité de la radio a soutenu qu’aucun projet d’intégration ni de partenariat n’est envisagé avec cette entreprise : «La production de panneaux photovoltaïques ne va pas être rentable sur des petites quantités. Il faut de grands volumes de production. Nous estimons que l’ENIE devrait s’orienter vers d’autres produits à forte valeur ajoutée.» Sur le même registre, le patron de Sonelgaz a annoncé la révision à la hausse de la capacité de production de la filiale Rouiba Eclairage pour atteindre 100 MW contre les 50 MW prévus initialement.

Interpellé sur le projet de production de l’électricité solaire, dit Desertec, le même responsable a exprimé quelques réserves : «Nous nous rejoignons sur le principe, mais nous divergeons un peu sur les formes (...). Si Desertec est une initiative qui vise à promouvoir les énergies renouvelables, nous voulons être acteurs et je crois que c’est un peu la différence d’appréciation entre l’Algérie et les promoteurs du projet.» Selon lui, l’idée du projet est «algérienne» ; elle a été évoquée en 1993, à Tunis, lors de la conférence sur le développement et le fonctionnement des grands réseaux interconnectés.

Quid du projet français Transgreen ? Mêmes réticences : «On n’est pas contre les initiatives qui visent à promouvoir l’énergie solaire. Nous disons que cela doit s’inscrire en respectant les opinions et les idées des uns et des autres. On n’exclut rien pour l’instant. Mais on veut d’abord que le cadre et la vision stratégique en matière d’énergies renouvelables soient d’abord installés en Algérie pour que nous puissions nous déterminer par rapport à ces initiatives.»

A ce titre, le PDG du groupe public a rappelé que le ministère de l’Energie et des Mines devrait présenter un programme national en matière d’énergies renouvelables devant le gouvernement en 2010. Il considère que ce programme devra prendre en considération la situation financière de son groupe : «Avec le photovoltaïque, c’est un système classique avec un surinvestissement, quoique rentable sur 25 à 30 ans (…). Il faut avoir accès aux financements pour pouvoir attendre le retour d’investissement sur 25 à 30 ans. Il faudrait que quelqu’un débourse cet argent.» M. Bouterfa précise que son entreprise n’est pas en mesure de mobiliser autant de financements. «Mais par contre, si Sonelgaz est accompagnée par l’Etat pour l’accès à ces financements, il n y a aucun problème. Nous pourrions attendre 30 ans pour avoir le retour sur cet investissement» ( je ne sais pas si le matériel va pouvoir résister 30 ans ???), a-t-il plaidé. Les créances de Sonelgaz s’élèvent à 40 milliards de dinars.

abdeka
December 8th, 2010, 02:43 PM
Il est concurrent du projet Transgreen, appuyé par la France
Projet Desertec : Bouteflika dit oui aux Allemands
http://www.tsa-algerie.com/economie-et-business/projet-desertec-bouteflika-dit-oui-aux-allemands_13243.html

http://cache.daylife.com/imageserve/07ex68s4uqesW/610x.jpg

En visite officielle en Allemagne, le président Abdelaziz Bouteflika a déclaré, mercredi 8 décembre, qu’il souhaitait coopérer avec l’Allemagne sur le projet Desertec. M. Bouteflika s’exprimait au cours d’une conférence de presse à Berlin.

« Nous travaillerons dans les énergies nouvelles à travers d'un projet colossal qui s'appelle projet Desertec que nous allons approfondir d'un commun accord », a déclaré M. Bouteflika. Pour sa part, la Chancelière allemande Angela Merkel a expliqué, lors de la même conférence, qu’elle souhaitait voir le projet Desertec, soutenu par son pays, devenir une réalité. Mme Merkel et M. Bouteflika devaient évoquer plus à fond ce dossier lors d'un déjeuner de travail à la chancellerie en compagnie de représentants des compagnies participant au projet.

Le projet Desertec, lancé en 2009 et soutenu principalement par l’Allemagne et l’Espagne, vise à produire à grande échelle de l'électricité solaire dans le désert nord-africain via la construction d'un grand nombre de centrales solaires thermiques reliées entre elles et à l'Europe. Il est en concurrence avec Transgreen. Appuyé par la France, Transgreen, appelé également Plan solaire méditerranée, est présenté comme « un projet-phare » de l’Union pour la Médieterranée (UPM). Son objectif : collecter des fonds pour construire un réseau sous-marin de transport d'électricité solaire entre l'Afrique et l'Europe.

Cette prise de position du président de la République constitue une petite surprise. Jusqu’à présent, en effet, les responsables algériens qui se sont exprimés sur ce dossier ont évoqué des réserves sur les deux projets, allemand et français.

Dimanche dernier, le PDG de Sonelgaz, principale entreprise algérienne concernée par le projet, a redit ses réserves sur le dossier. « Nous divergeons sur les formes. Nous voulons être acteur dans ce projet Desertec. Il y a une différence d’appréciation. Nous sommes favorables à la création d’un marché du renouvelable en Afrique du Nord mais avec un développement technologique et industriel en Afrique du Nord », a déclaré Nourredine Bouterfa sur les ondes de la Chaîne III de la radio nationale.

M. Bouterfa a développé la même position concernant Transgreen. « Nous ne sommes pas contre les initiatives qui développent l’énergie solaire, mais, nous disons que cela doit se faire en respectant les différentes opinions et les politiques de développement des uns et des autres », a soutenu le PDG de Sonelgaz. Il a rappelé que plusieurs institutions financières, dont la Banque mondiale, travaillent pour mobiliser les fonds en vue de développer et diffuser la technologie solaire afin de réduire les coûts dans les dix années à venir.

LYES
December 8th, 2010, 04:14 PM
A quand cette mentalité, pourquoi faut il que le grand manitou donne son quitus, il y connais quoi en énergie solaire, pourquoi ne pas laisser les spécialistes ( s'il en reste :ohno:) décider de l'utilité de se projet pour l'Algérie.
J'espère au moins qu'il a pas bradé l'affaire (pour la politique) et qu'il a au moins protégé une partie de nos intérêts.

sarim batim
December 8th, 2010, 11:42 PM
Bouteflika et merkel décident de la mise en place d’une commission économique mixte
Le projet Desertec relancé

http://img545.imageshack.us/img545/1517/147171.jpg (http://img545.imageshack.us/i/147171.jpg/)

Réservée au départ, l’Algérie a fini par adhérer au mégaprojet Desertec. “Nous travaillerons dans les énergies nouvelles à travers un projet colossal qui s’appelle projet Desertec que nous allons approfondir d’un commun accord”, a souligné, hier, le président Bouteflika, cité par l’AFP, lors d’une conférence de presse conjointe avec la chancelière allemande, Mme Angela Merkel.

En visite officielle en Allemagne, le président de la République a annoncé la création immédiate d’une commission mixte algéro-allemande. “Le chef de l’État a souligné qu’Alger et Berlin ont décidé de redoubler d’efforts en vue de renforcer leurs relations bilatérales”, rapporte l’APS. Il a précisé, dans ce contexte, que la commission œuvrera à soutenir ces efforts et à encourager les opérateurs économiques des deux pays à saisir les opportunités offertes par le marché algérien, en incitant notamment les PME-PMI allemandes à s’y impliquer davantage. “La stratégie de développement de mon pays et les instruments de la coopération bilatérale déjà en place nous ont permis de dégager de nouvelles potentialités dans les secteurs de l’industrie, de l’énergie, des énergies renouvelables et des nouvelles technologies”, a indiqué le président de la République.
Pour rappel, le ministre de l’Énergie et des Mines, qui accompagne le chef de l’État en Allemagne, a indiqué lundi que l’Algérie s’apprêtait à lancer un “ambitieux” programme de développement des énergies renouvelables s’étalant sur 20 ans et devant augmenter considérablement la production de l’électricité à partir de ces énergies alternatives. “Dans quelques semaines, nous allons présenter au gouvernement un plan de développement des énergies nouvelles et renouvelables (...) c’est un programme extrêmement ambitieux en matière d’énergies solaire, éolienne et de géothermique”, a-t-il déclaré. Le chef de l’État a ordonné au gouvernement de présenter en Conseil des ministres, dans le courant de l’année 2011, un véritable plan national de développement des énergies nouvelles et renouvelables. Un an après le lancement de l’initiative industrielle Desertec (Dii), la première conférence-exposition annuelle de ce consortium privé a été organisée à Barcelone les 25-26 octobre dernier. Près de deux cents participants, majoritairement des industriels allemands, ont été accueillis par Paul van Son, P-DG de Desertec. Ce dernier a indiqué que l’initiative devait se traduire en étapes et projets commerciaux pour la région euroméditerranéenne. Réunissant plusieurs partenaires, dont Cevital, Dii vise à créer, d’ici à quarante ans et pour 400 milliards de dollars, un réseau d’installations éoliennes et solaires en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, censé fournir jusqu’à 15% de la consommation d’électricité de l’Europe.
Pour l’heure, le consortium entend se concentrer jusqu’en 2012, sur la création d’un environnement législatif et régulateur propice, sur l’analyse de projets de référence et sur le développement d’un plan de mise en œuvre de projets concrets pour la production d’électricité verte. La phase de réalisation doit débuter après 2012. L’AFP indique que la chancelière allemande a également évoqué un projet allemand visant à aider l’Algérie à renforcer la sécurité à ses frontières. “Nous souhaitons coopérer avec l’Algérie et avec des entreprises allemandes, qui en ont la technologie, à un projet de protection des frontières”, a affirmé la chancelière sans donner plus de détails. Les relations économiques algéro-allemandes ont connu un développement très positif et dynamique au cours des années précédentes. Le nombre croissant de visites officielles de haut niveau au cours des années précédentes est la preuve de l’importance des relations économiques entre les deux pays. Le nombre d’entreprises allemandes représentées en Algérie ne cesse d’augmenter.
En 2010, on en dénombre 200. “L’économie allemande s’est toujours engagée à établir des partenariats à long terme en s’investissant dans la formation, le transfert de savoir-faire et la création de postes d’emploi durable”, ne cessent de marteler les responsables allemands. Les investissements allemands en Algérie comme Linde, E. ON, Siemens, Henkel, Messer Griessheim, BASF, Basalt, Dywidad, ZF, DHL et notamment Knauf, témoignent de cette stratégie. La société Knauf, par exemple, a formé au cours de trois années passées plus de 2 000 personnes intervenant dans les domaines de matériaux de construction.

http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=147171&titre=Le%20projet%20Desertec%20relanc%E9

bidonv
December 9th, 2010, 08:52 AM
Germany and Algeria to cooperate on fossil and renewable energy

Berlin - Germany and Algeria unveiled plans on Wednesday to cooperate more closely on energy provision from fossil fuels and renewable sources, during a visit to Berlin by Algerian President Abdelaziz Bouteflika.

"We are interested in helping with the exploitation of oil and gas reserves, but also to cooperate more closely with Algeria on solar and renewable energy," Chancellor Angela Merkel said.

She stressed the importance of the Desertec solar programme, which plans to harness solar energy in northern Africa and feed a power network extending to Europe and the Middle East.

"I gave my assurance that we have a great interest in implementing Desertec, which is still a vision today," Merkel said. Representatives of the project were due to join the leaders for a working lunch.

Bouteflika said he hoped the cooperation with Germany would include a sharing of skills.
"We expect help with the training of our youth, which Germany is prepared to do. We are interested in a technology transfer, which Germany has also agreed to," he said.

"We also expect German contributions towards building an economy in Algeria which is less and less dependent on fossil fuels," Bouteflika added.

Merkel thanked Algeria for supporting the country's bid for permanent representation on the United Nations Security Council:lol:, on which Germany is about to begin a two-year rotation.

"This gives Germany the possibility, given the pending conflicts in the region, of reinforcing the options available to the United Nations," Merkel said, citing the conflict in western Sahara as an example.

The leaders also discussed the conflict in the Middle East and in Sudan, where they called on both the African Union and the European Union to "take responsibility."

Merkel said Germany also planned to work with Algeria on securing the country's borders, a project which she said was also aimed at curbing refugees travelling north through Africa to reach Europe.

At the same time, she stressed the importance of creating economic incentives in Africa to prevent the flow of refugees to Europe.

Merkel said Algeria's youth was "thirsty for knowledge," and said they should be offered "as many democratic freedoms as possible, in order to develop well," offering German help in this regard.

Bouteflika was also due to meet Foreign Minister Guido Westerwelle in Berlin.

Posted by Earth Times Staff

www.earthtimes.org
08/12/2010

soyous_2040
December 9th, 2010, 07:54 PM
http://maghrebemergent.com/images/stories/economie/ministre-japonais-des-affaires-etrangeres-seiji-maehara.jpg
Le ministre nippon des affaires étrangères Seiji Maehara à Alger le 12 décembre

Les projets « Desertec » (germano-espagnol) et « Apollo » (japonais) pourraient bien trouver matière à une collaboration avec l’Algérie dans son programme de développement des énergies renouvelables dont les détails seront connus prochainement. L’intérêt porté par le président Bouteflika au projet « Desertec » ne ferme pas la porte, à priori, aux autres partenaires étrangers potentiels.

Ces jours-ci, le ministre japonais des affaires étrangères Seiji Maehara sera à Alger. Outre son homologue, il devrait être reçu par le président Bouteflika. Dans les bagages du haut représentant du pays du Soleil Levant, il y a des dossiers économiques dont le projet d’énergie solaire « Super Apollo ». Classé parmi les pays les plus développés dans le domaine des énergies renouvelables, le Japon veut associer l’Algérie à « Super Apollo ». Selon les informations qui filtrent à ce propos, l’Université des sciences d’Oran (USTO) disposera d’un centre de recherche sur le développement des technologies solaires qui serait intégré dans ce projet. Les japonais auraient également prévus de produire le silicium avec le sable du désert, silicium qui sert à la fabrication des panneaux photovoltaïques.
Pris sous cet angle, le projet « Super Apollo » est attractif. Il correspond à deux des trois conditions exposées récemment par le ministre de l’Energie et des Mines Youcef Yousfi pour pouvoir être impliqué dans le programme de développement des énergies renouvelables qui sera rendu public dans les prochaines semaines. En substance, le ministre avait émis trois conditions : le transfert de technologie, la fabrication locale d’équipements adéquats et l’exportation du surplus de production, notamment vers l’Europe. D’après les informations disponibles pour le moment, le projet Desertec n’est intéressé que par les surfaces ensoleillées du Sahara et du nord du pays. L’Algérie ne serait qu’une assiette foncière solaire. Développé en 2009 sous la houlette des allemandes, le projet Desertec vise à produire de l'électricité solaire dans le désert nord-africain par la construction de plusieurs centrales solaires thermiques reliées entre elles et à l'Europe. Outre le solaire, il prévoit de créer d'ici 40 ans un réseau d'installations éoliennes qui avec les installations solaires devrait fournir jusqu'à 15% de la consommation d'électricité de l'Europe.
En quête d’intérêts mutuels
La commission économique mixte algéro-allemande fraichement créée à Berlin, notamment pour développer le projet d'installations éoliennes et solaires Desertec, va-t-elle trouver des synergies avec le projet algérien? Bouteflika et Merkel ont donné le feu vert politique, il reste aux spécialistes à déterminer les convergences entre les intérêts des deux pays. Le projet Desertec est par ailleurs en concurrence avec Transgreen. Appuyé par la France, Transgreen, appelé également Plan solaire méditerranéen, est présenté comme « un projet-phare » de l’Union pour la Méditerranée (UPM). Son objectif : collecter des fonds pour construire un réseau sous-marin de transport d'électricité solaire entre l'Afrique et l'Europe. Les promoteurs allemands et français de Desertec et de Transgreen nient qu’ils sont en concurrence et insistent sur leur caractère complémentaire. Pour le moment, Transgreen apparaît comme la dernière roue de ce carrosse qui pourrait contribuer à mener l’Algérie dans l’ère post hydrocarbures. On s’accorde à penser que l’Algérie dispose de nombreux atouts en mesure de convaincre les meilleurs partenaires. Son potentiel énergétique solaire dépasse les 5 milliards GWh/an, avec une moyenne annuelle de la durée d’ensoleillement variant de 2.550 heures dans le Nord à 3.600 heures dans le Sahara avec une capacité respective de 1.700 à 2.650 Kwh/m2/an.
L’option solaire en marche
C’est en connaissance de cause que l’entreprise algérienne New Energy Algeria (Neal) est engagée avec l’espagnol Abener, dans la réalisation pratiquement terminée, d’une centrale électrique à cycle combiné gaz-solaire de 150 mégawatts à Hassi R’mel. Sur ce volume global, la nouvelle centrale à cycle combiné de Hassi R’mel apportera 25 mégawatts en moyenne annuelle d’électricité solaire, par la technologie de concentration solaire par panneaux paraboliques appelée CSP. Les blocs de panneaux paraboliques ont été assemblés dans un atelier sur site par un sous-traitant algérien partenaire d’Abener. On n’est donc pas resté les bras croisés, coté algérien. De son coté, le groupe Sonelgaz, qui a engagé des recherches dans le domaine solaire depuis longtemps, va fabriquer des panneaux photovoltaïques. L’usine de Rouiba va passer du 50 au 100 mégawatts par an, a indiqué le Pdg du groupe Nouredine Boutarfa. « Nous voulons faire du solaire autonome, c’est-à-dire, avec stockage. Nous allons emprunter cette voie pour créer des grosses centrales électriques raccordées au Sud algérien et qui pourraient fonctionner la nuit », a-t-il précisé sur Radio Alger. Faire uniquement du solaire photovoltaïque classique équivaut, selon lui, à l’engagement d’investissements qui ne seront rentables que dans 25 ou 30 ans. Sonelgaz a déjà engagé 10 millions d’euros pour l’électrification grâce à des panneaux solaires des localités isolées du Sud du pays. L’Algérie est de fait en déjà engagée sur la voie propre de l’énergie solaire. L’avenir dira quelle place pourra avoir l’énergie nucléaire en tant qu’alternative aux hydrocarbures.

http://maghrebemergent.com

soyous_2040
December 9th, 2010, 07:55 PM
on dirait jet li le ministre nippon

CasaTunisOran
December 10th, 2010, 02:10 AM
Mais le soleil existe partout dans le monde. Pourquoi un projet spécialement en Algérie?
Selon des recherches très poussées faites par des spécialistes, l’Algérie reçoit 400 jours de soleil par an.

vous avez de la chance les algeriens, nous on a que 365 jours dans notre calendrier :lol:

YorkTown
December 10th, 2010, 02:52 AM
:lol: :lol: :lol: :hahaha:... 400 jours rien que ça :lol: :clown:

LYES
December 10th, 2010, 03:13 AM
waw du beau boulot CTO, les gars je crois qu'il faut virer Utopian sur le champs il fait pas son travail du tout, même moi qui a créer ce thread je ne lis pas intégralement les article, merci CTO qu'est ce qu'on serait devenu sans toi.

Je profite de ton passage pour te donner une idée, elle est peut etre encrassée par du pétrole mais elle en vaut plus, tout travail mérite salaire (ou au moins reconnaissance), alors vas y demande au administrateurs de te nommer administrateur du SSCA, on virera ce fainéant de Utopian moi je vote pour toi dés maintenant.

Ah avant que j'oublie, il voulait dire 400 heures par mois (plus de 13h/j en moyenne), pendant que t'y est cherche le mail du journaliste et paye toi sa tête de la part de tout le SSCA :).

Voici une carte de l'ensoleillement (j'en ai d'autres plus détaillées mais je ne les trouve pas, j'ai encore du travail et j'ai sommeil, demain peut etre :lol:)

http://s19.postimage.org/62uyvoexv/worldinsolationmap04125.gif

maghreb
December 10th, 2010, 08:25 AM
le climat ensoleillé nous apprecie tellement qu'il est pret a nous faire des heures supplementaires meme quand il n'y a plus de place! mais bon, on se contentera de ca et laissons en quand meme un peu aux autres,ne soyons pas egoistes.en tout cas desertec va créer beaucoup d'emplois avec un transfert de technologie.eh oui,pas un endroit pour touristes ca,c'est du serieux.

soyous_2040
December 10th, 2010, 11:12 AM
vous avez de la chance les algeriens, nous on a que 365 jours dans notre calendrier :lol:

une année comptait 400 jours et, et 100 millions d'années plus tard, elle avait déjà rétrécit à 380 jours (des mesures que l'on a pu effectuer en observant les anciens coraux
il as pas mis de mise a jour

CasaTunisOran
December 10th, 2010, 01:16 PM
une année comptait 400 jours et, et 100 millions d'années plus tard, elle avait déjà rétrécit à 380 jours (des mesures que l'on a pu effectuer en observant les anciens coraux
il as pas mis de mise a jour

:lol: ... c'est une blague j'espere ?

soyous_2040
December 10th, 2010, 02:17 PM
:lol: ... c'est une blague j'espere ?

avant oui c'est pas une blague mais si tu le dis aujourd'hui c'est un blague fin de discution

soyous_2040
December 10th, 2010, 08:55 PM
Le constructeur connu lundi

La première ferme éolienne en Algérie devrait voir le jour dans les prochaines années dans la région d’Adrar. L’ouverture des plis des offres commerciales pour la réalisation de cette station aura lieu lundi 13 décembre à Alger, a annoncé vendredi le groupe Sonelgaz dans un communiqué. Quatre candidats sont en lice : Comsa Emte (Espagne), le consortium chinois CECIC/CGC, Vergnet (France) et le consortium Cegelec (France) et Cegelec (Algérie). Ces candidats dont les offres techniques ont été retenues seront départagés sur la base de leurs offres financières. La séance d’ouverture des plis aura lieu à la salle Djediani (auditorium) de l’institut de formation de l’électricité et du gaz de Ben Aknoun. La ferme éolienne d’Adrar sera réalisée pour le compte de la Société algérienne de Production de l’Electricité (SPE), filiale du groupe Sonelgaz. ) D’une superficie de 30 hectares, le site d’implantation de la ferme éolienne est situé à Kabertene, à 73 km au nord de la ville d’Adrar.
« A travers le projet de réalisation de la première ferme éolienne en Algérie, le Groupe Sonelgaz vise à développer une technologie éolienne et à tester le comportement de ce type d’équipements en milieu saharien caractérisé par de fortes variations de températures et par des vents de sable pouvant influer sur leur fonctionnement », a indiqué Sonelgaz.
Le constructeur qui sera retenu assurera « les prestations d’études, de fabrication des équipements, les essais et mises en service », a ajouté le groupe public. Il devra « confier en exclusivité la réalisation du génie civil, les travaux de montage et le transport aux entreprises algériennes », a-t-il indiqué



http://www.tsa-algerie.com

LYES
December 11th, 2010, 03:18 PM
Voici la carte de répartition de l'intensité de l'ensoleillement dans le monde

http://s19.postimage.org/ui36wqdur/insolation01.jpg

LYES
December 11th, 2010, 03:21 PM
Zoom sur 2 zones intéressantes pour l'Algérie :

http://img816.imageshack.us/img816/7097/insolation02.jpg
http://s19.postimage.org/6gwav9z1f/insolation03.jpg

soyous_2040
December 13th, 2010, 04:25 PM
Le contrat attribué au français Cegelec

Le groupe français Cegelec a remporté, lundi 13 décembre, le contrat de la réalisation de la première
ferme éolienne en Algérie, a-t-on appris auprès de Sonelgaz. L’attribution provisoire de ce contrat a eu lieu à l’issue de l’ouverture à Alger des offres commerciales à Alger. Montant du contrat : 2,21 milliards de dinars, soit 23 millions d’euros.


Quatre candidats étaient en lice pour ce projet : Comsa Emte (Espagne), le consortium chinois CECIC/CGC, Vergnet (France) et le consortium Cegelec (France) et Cegelec (Algérie).

La première ferme éolienne en Algérie devrait voir le jour dans 20 à 25 mois dans la région d’Adrar, selon la même source. La ferme éolienne d’Adrar sera réalisée pour le compte de la Société algérienne de Production de l’Electricité (SPE), filiale du groupe Sonelgaz. D’une superficie de 30 hectares, le site d’implantation de la ferme éolienne est situé à Kabertene, à 73 km au nord de la ville d’Adrar.

« A travers le projet de réalisation de la première ferme éolienne en Algérie, le Groupe Sonelgaz vise à développer une technologie éolienne et à tester le comportement de ce type d’équipements en milieu saharien caractérisé par de fortes variations de températures et par des vents de sable pouvant influer sur leur fonctionnement », a indiqué Sonelgaz. Le constructeur qui sera retenu assurera « les prestations d’études, de fabrication des équipements, les essais et mises en service », a ajouté le groupe public. Il devra « confier en exclusivité la réalisation du génie civil, les travaux de montage et le transport aux entreprises algériennes », a-t-il indiqué

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soyous_2040
December 16th, 2010, 11:22 AM
L’Algérie dévoile sa stratégie en matière d’énergies renouvelables

http://lh6.ggpht.com/_onVdt24pCwM/TFnaV2kRPBI/AAAAAAABG9s/n9yVzyDHZmc/s160-c/2794116253_small_1.jpg

Le Gouvernement algérien lance un plan de développement des énergies renouvelables très ambitieux. D’ici vingt ans, l’Algérie espère produire autant d’électricité à partir des énergies renouvelables qu’elle en produit actuellement à partir de ses centrales alimentées au gaz naturel.
« Dans quelque semaines, nous allons présenter au Gouvernement un plan de développement des énergies nouvelles et renouvelables. C’est un programme extrêmement ambitieux en matière d’énergies solaire, éolienne et géothermique », a annoncé Youcef Yousfi, Ministre algérien de l’Energie, le 6 décembre à Alger. « C’est un énorme programme et un immense défi. Le Gouvernement va accompagner et aider les opérateurs dans sa mise en oeuvre. »
Le but principal de cette nouvelle politique est de préparer le pays à l’ère post-pétrolière. Si l’Algérie reste un important producteur d’hydrocarbures, qui constituent actuellement la principale source de devises étrangères pour le pays, sa demande intérieure est en constante augmentation. Des accords de coopération en matière d’énergies alternatives ont déjà été signés avec plusieurs pays, notamment la France, les Etats-Unis, le Brésil, la Russie, la Chine et l’Allemagne.
Un autre aspect couvert par ce nouveau plan consiste à maintenir la place de l’Algérie en tant que fournisseur d’énergie à l’Europe et de futur fournisseur d’énergie « propre ». Alors que la protection de l’environnement devient une question politique de plus en plus pressante, et au vu de la hausse inexorable des prix du pétrole, il existe de nombreuses incitations à mettre en oeuvre des politiques qui encouragent l’utilisation de sources d’énergie alternatives.
C’est dans cet esprit que l’Algérie a lancé en 2007 la construction d’une centrale électrique hybride, utilisant à la fois l’énergie solaire et le gaz naturel, pour produire 180 mégawatts d’électricité, en plus de plans pour une centrale électrique solaire dans le Sahara d’une capacité de 150 mégawatts. Dans un avenir proche, l’Algérie devrait produire ses propres turbines à gaz et espère également concevoir et construire des centrales électriques en utilisant des entreprises nationales.
« C’est une nécessité, et même si cette stratégie est venue en retard, nous allons rattraper le temps perdu », a déclaré la présidente de Sundous Energy, Amina Benhamou, à Magharebia, soulignant les problèmes bureaucratiques qui ont entaché le programme déjà existant de développement des énergies renouvelables. « On ne fait que le commencer alors qu’on arrive à la fin de la période quinquennale sur laquelle il devait se dérouler. »
En sa qualité de chef d’entreprise, elle a souligné qu’il y avait une très forte demande en énergie solaire, mais que les coûts prohibitifs associés à cette solution rebutaient les gens.
« L’Etat doit nécessairement aider pour que ce marché se développe. Il faut voir loin. Le Maroc et la Tunisie sont déjà bien plus avancés que nous en la matière, alors que l’Algérie dispose du gisement solaire le plus important de la région et de plus de moyens », a-t-elle souligné.
Elle a également parlé de la nature essentielle des ressources humaines. « On ne peut avancer sans former les gens. Il faut dispenser une certaine culture à ce propos. Il y a un manque de compétences, de main-d’œuvre qualifiée dans le domaine et ce n’est pas un petit module de quelques heures dans le cursus de l’ingénieur qui va changer les choses. »
« Il faudrait aussi pouvoir injecter l’électricité produite par ces énergies alternatives dans le réseau de distribution national. La loi existe, mais elle n’est pas appliquée. Ce n’est pas fait pour encourager les initiatives. Mais je reste fondamentalement optimiste », a conclu Mme Benhamou, citant l’exemple de la promesse du Ministère de l’Environnement et du Développement de construire « l’éco-cité » de Boughzoul.
La question des énergies renouvelables a été au programme de la réunion du Conseil des Ministres du 5 décembre, au cours duquel les Ministres se sont penchés sur une communication relative à la création de l’Institut algérien de l’énergie renouvelable aux termes des décrets présidentiels requiérant la promotion de ces nouvelles sources d’énergie. Ces directives ont déjà favorisé la promulgation de la loi sur le contrôle de l’énergie en 1999 et de la loi sur les énergies renouvelables en 2004.
Le Président Abdelaziz Bouteflika a chargé le Gouvernement d’élaborer des mesures visant à encourager l’investissement et à capitaliser sur les résultats de la recherche scientifique, notamment en matière d’énergies renouvelables, pour profiter à l’économie. Il a également demandé au Gouvernement d’élaborer un plan national crédible pour le développement de nouvelles énergies renouvelables avant le Conseil des Ministres en 2011.
Lors de sa visite officielle en Allemagne du 8 décembre, le Président Abdelaziz Bouteflika et la chancelière Angela Merkel sont convenus de mettre en place une commission économique conjointe pour développer le projet Desertec.
Ce projet, qui sera piloté par des entreprises allemandes, est destiné à créer un vaste réseau de fermes éoliennes et solaires en Afrique du Nord et au Moyen Orient au cours des quarante prochaines années, qui devra assurer 15 pour cent des besoins en électricité de l’Europe.

http://www.algerie360.com

soyous_2040
December 17th, 2010, 01:01 PM
Projet Desertec : l’Algérie a fait le bon choix, selon Issad Rebrab

http://www.tsa-algerie.com/images/articles/rebrab.jpg

Le président de Cevital, Issad Rebrab, a accueilli avec « satisfaction » l’accord du président Abdelaziz Bouteflika au projet Desertec, destiné à développer des centrales solaires et éoliennes dans le Sahara pour alimenter l’Europe et le Maghreb en électricité. « Nous sommes très satisfaits de l’accord du président Bouteflika au projet Desertec», s’est félicité M. Rebrab dans une déclaration à TSA.

Le groupe Cevital fait partie du consortium d’entreprises qui ont lancé Desertec en 2009. Le patron de Cevital estime que l’Algérie a fait le bon choix en disant oui à Desertec. « Ce projet est dans l’intérêt de l’Algérie. Les énergies fossiles que nous utilisons aujourd’hui vont s’épuiser alors que le solaire est inépuisable, propre et gratuit. Nous avons un vaste territoire pour étendre les panneaux solaires. Il suffit de 3% de la surface du Sahara pour satisfaire les besoins en électricité du Maghreb et de l’Europe », a-t-il expliqué.
M. Rebrab a également estimé que le solaire est meilleur que le nucléaire pour produire de l’électricité. « Le coût d’une centrale solaire est inférieur à celui d’une centrale nucléaire. Le solaire est écologique et sans risques alors que le nucléaire consomme de l’uranium, dégage des déchets dangereux et représente un risque pour les populations et l’environnement », a-t-il dit.

Avec le solaire, l’Algérie ne sera pas à la merci des détenteurs de technologies contrairement au nucléaire où il faudrait s’approvisionner en uranium et retraiter les déchets nucléaires à l’étranger, selon M. Rebrab. « Le solaire est la meilleure solution pour préparer l’après-pétrole », a-t-il soutenu. Pour le président de Cevital, la production d’électricité à partir du gaz naturel devient de plus en plus chère dans les pays importateurs de gaz comme le Maroc, l’Afrique du sud ou l’Europe. « En Algérie, un KWH d’électricité revient à 2,5 dinars l’unité contre l’équivalent de 8 dinars au Maroc et 25 dinars en Afrique du sud », a-t-il détaillé.

Partenaire de Desertec, le groupe Cevital compte investir plus de 600 millions de dollars dans la réalisation d’une usine de fabrication de panneaux solaires. « Cette usine sera intégrée à 95%. Sa capacité annuelle est l’équivalent d’une centrale solaire de 600 MW par an », a précisé M. Rebrab. Cevital compte aussi investir dans la fabrication de cheminées solaires. L’Algérie n’a pas de problème de technologie pour développer le solaire. « Notre usine sera intégrée à 95%, ce qui répond parfaitement au souci des pouvoirs publics » d’avoir une industrie solaire algérienne.

http://www.tsa-algerie.com

renouvelables
December 18th, 2010, 07:54 AM
Le Centre de Développement des Energies Renouvelables (CDER), célèbre la journée du solstice d’hiver le 21 décembre 2010. Une cérémonie sera organisée au siège du CDER sis route de l’observatoire village village Céleste Bouzareah pour décerner des prix pour les meilleures contributions dans le domaine des Energies Renouvelables dont ....

lire la suite (http://portail.cder.dz/spip.php?article820)

soyous_2040
December 18th, 2010, 11:51 AM
http://www.lefinancier-dz.com/thumbnail.php?file=FIN01_891045180.jpg&size=article_medium

A peine quelques jours après que le président Bouteflika, en visite en Allemagne, ait donné sa bénédiction à la coopération dans le projet Desertec, les japonais reviennent à la charge pour présenter leur projet de production des énergies renouvelables à partir du solaire, notamment un ambitieux projet de production d’énergie à partir du silicium.

A peine quelques jours après que le président Bouteflika, en visite en Allemagne, ait donné sa bénédiction à la coopération dans le projet Desertec, les japonais reviennent à la charge pour présenter leur projet de production des énergies renouvelables à partir du solaire, notamment un ambitieux projet de production d’énergie à partir du silicium.
Ce projet a été présenté mercredi à Alger lors d’un séminaire regroupant des cadres et universitaires algériens et une vingtaine de leurs homologues japonais. La bataille s’annonce donc rude dans ce domaine stratégique des énergies renouvelables et l’Algérie, de par son potentiel naturel propice au développement de telles énergies et ses ressources financières, est au centre de tous les intérêts. Le forcing opéré par les entreprises allemandes et espagnoles associées dans le projet Desertec avait d’abord buté aux tergiversations, voire le rejet des officiels algériens, ce qui a laissé une fenêtre ouverte aux japonais pour tenter de placer leur projet «Appolo». Entre-temps, Bouteflika donne son aval au projet Desertec. Cela n’empêche pas le ministre des affaires étrangères nippon à l’occasion de sa visite à Alger, de revenir à la charge. L’effort marketing politique du diplomate est relayé immédiatement par du concret : De hauts responsables de firmes japonaises, leaders mondiales dans le domaine des énergies renouvelables, comme «Mitsubishi Heavy Industries» et «Toshiba Corporation» sont venues présenter leur expérience dans ce secteur et manifesté l’intérêt particulier qu’ils portent au marché algérien. «L’intérêt que nous portons pour le marché algérien a une double motivation: les capacités financières de l’Algérie et son important potentiel en matière de ressources naturelles, notamment le soleil et le gaz naturel», a expliqué à l’APS un haut responsable du «Japan cooperation center for the middle east», M. Takashi Oya. Les membres de la délégation japonaise, qui accompagnaient le ministre des affaires étrangères nippon, ont saisi l’occasion de cette première visite en Algérie pour tenter de nouer des partenariats avec des firmes et universités nationales dans le domaine des ‘’énergies vertes’’. Une des technologies phares présentées lors de ce séminaire, qui se veut une introduction du «savoir-faire» japonais en Algérie, la production d’électricité à partir de l’énergie solaire, moyennant du gaz naturel au lieu de l’eau actuellement. Même si le projet Desertec a fait beaucoup de bruit, «Appolo» a l’avantage de répondre aux exigences algériennes en la matière : le transfert de technologie, la fabrication locale d’équipements adéquats et l’exportation du surplus de production, notamment vers l’Europe. Le projet Desertec ne serait intéressé que par les surfaces ensoleillées du Sahara et du nord du pays. L’Algérie ne serait qu’une assiette foncière solaire. Avec les japonais, l’Université des sciences d’Oran (USTO) disposerait d’un centre de recherche sur le développement des technologies solaires qui serait intégré dans ce projet. Les japonais auraient également prévu de produire le silicium avec le sable du désert, silicium qui sert à la fabrication des panneaux photovoltaïques
Dans ce contexte, M. Boudghène Stambouli Amine, professeur à l’Université des Sciences et de la Technologie d’Oran (USTO) a rappelé que la coopération algéro-japonaise dans le domaine des énergies renouvelables a déjà débuté par la signature en août dernier d’un accord sur un projet très ambitieux: le «Sahara Solar Breeder Super Apollo Project». Financé à hauteur de 5 millions de dollars par le Japon, les premiers éléments de la réalisation de ce projet débuteront à compter de janvier 2011: ils consistent dans un premier temps à monter une usine pilote en Algérie pour la fabrication du silicium, utilisé dans l’industrie des panneaux solaires. Selon les spécialistes des énergies vertes, il est une des alternatives à d’autres projets présentés dans le domaine des énergies propres. Néanmoins, Desertec, outre l’appui du président de la République, bénéficie du soutien et de l’implication d’une grosse pointure en matière d’investissement à savoir, CEVITAL qui fait partie du consortium d’entreprises qui ont lancé Desertec en 2009 et dont le PDG Issaad Rebrab se dit « très satisfait de l’accord du président Bouteflika au projet Desertec (…) Ce projet est dans l’intérêt de l’Algérie. Les énergies fossiles que nous utilisons aujourd’hui vont s’épuiser alors que le solaire est inépuisable, propre et gratuit. Nous avons un vaste territoire pour étendre les panneaux solaires. Il suffit de 3% de la surface du Sahara pour satisfaire les besoins en électricité du Maghreb et de l’Europe », a expliqué Rebrab qui a également estimé que le solaire est meilleur que le nucléaire pour produire de l’électricité. « Le coût d’une centrale solaire est inférieur à celui d’une centrale nucléaire. Le solaire est écologique et sans risques alors, que le nucléaire consomme de l’uranium, dégage des déchets dangereux et représente un risque pour les populations et l’environnement », a-t-il dit.
Le groupe Cevital compte investir plus de 600 millions de dollars dans la réalisation d’une usine de fabrication de panneaux solaires. « Cette usine sera intégrée à 95%. Sa capacité annuelle est l’équivalent d’une centrale solaire de 600 MW par an », a précisé M. Rebrab.
Cevital compte aussi investir dans la fabrication de cheminées solaires. L’Algérie n’a pas de problème de technologie pour développer le solaire. « Notre usine sera intégrée à 95%, ce qui répond parfaitement au souci des pouvoirs publics » d’avoir une industrie solaire algérienne.

http://www.lefinancier-dz.com

bidonv
December 21st, 2010, 02:24 PM
L’Algérie, une puissance énergétique en matière de solaire
La première centrale solaire est née

Au moment de la descente de l’aéronef sur l’aéroport de Hassi R’mel, les deux champs solaires sont visibles à partir du hublot sur le flanc droit de l’appareil. Les deux ensembles formés par des milliers de panneaux sont situés des deux côtés des autres installations de la centrale électrique, l’un au nord et l’autre au sud formant une sorte de figure géométrique en forme
de grand S.

Hassi R’mel.
De notre envoyé spécial

L’installation très imposante des panneaux représente la première construction qui va produire à une grande échelle de l’énergie à partir des rayons solaires qui enveloppent le désert algérien. La production des deux champs devrait être de 30 MW, mais, en moyenne, on préfère parler de 25 MW sur les 150 MW que pourra produire l’ensemble de la centrale électrique en y ajoutant les installations de production de l’électricité à partir du gaz naturel en cycle combiné. L’histoire de cette réalisation a commencé en 2004 avec le lancement d’un appel à manifestation d’intérêt. A l’époque, on ne parlait pas beaucoup de solaire. Il existait très peu d’installations dans le monde et seuls des pays comme les Etats-Unis, l’Espagne ou l’Allemagne s’étaient investis dans le solaire.


Au mois de juin 2005, ce sont 12 cahiers des charges qui ont été retirés après l’avis d’appel d’offres et le cadrage du projet avec le choix technologique. Au mois de mai 2006, au cours de la cérémonie d’ouverture des plis, Abener, une compagnie espagnole, a remporté le projet grâce à un meilleur prix de cession du KWh proposé à 3,122 dinars contre 3,244 dinars pour Cobra, une autre compagnie espagnole. Le projet a pu être lancé du fait que l’électricité qui sera produite par la centrale de Hassi R’mel sera vendue à Sonatrach dont les besoins sont importants dans la région de Hassi R’mel.


L’attribution du marché s’est faite sous la forme du Built Own Operate (B.O.O). Le projet devait être implanté sur une assiette de terrain de 130 hectares. Il devait disposer d’environ 250 collecteurs solaires de 150 mètres de longueur chacun et de 5 mètres de diamètre.
La surface dédiée au champ solaire était de 90 hectares. La production de cette centrale proviendra, pour environ 130 MW, à partir des turbines à gaz et pour 25 MW à partir du champ solaire. La centrale sera détenue à hauteur de 66% par Abener et 34% par Neal et la Banque extérieure d’Algérie. Neal, qui a été créée en 2002, est une SPA propriété de Sonatrach et de Sonelgaz avec 45% chacune et le groupe privé SIM avec 10 %. C’est le premier projet industriel lancé par Neal. La centrale de Hassi R’mel était le premier projet hybride au monde au moment de son lancement. Le Maroc a suivi juste après avec un projet à Aïn Beni Mathar, au sud d’Oujda.
Le projet est confié à Abener, filiale d’Abengoa, la même compagnie qui a remporté le projet à Hassi R’mel. Mais pour la partie solaire, la centrale produira 20 MW seulement pour une capacité totale de 472 MW. La différence sera produite en cycle combiné avec du gaz naturel.


Des financements locaux


Comme pour précéder son voisin, l’Algérie, le Maroc a lancé à la fin 2009 un programme de 2000 MW d’origine solaire pour un montant de 9 milliards de dollars. Le projet de Hassi R’mel a pu être lancé grâce à la nouvelle loi sur l’électricité, le décret spécifique aux énergies renouvelables (coûts de diversification) et le prix de cession du gaz pour les investisseurs.
La mobilisation du financement s’est faite localement. Le succès de ce projet a pu être facilité par la présence du gaz sur le site, la présence aussi du soleil et d’un marché qui est en l’occurrence celui de Sonatrach qui utilise l’électricité pour ses installations. Le lieu dispose aussi de l’eau avec un débit de 3000 m3/jour. Au début du mois de novembre 2007, la cérémonie de pose de la première pierre a été organisée au lieu-dit Tilghemt, dans la wilaya de Laghouat, à environ une trentaine de kilomètres de la ville de Hassi R’mel.

Les contrats relatifs à la construction de la centrale (EPC) et à la maintenance ont été signés au mois d’août 2007 entre le partenaire du projet, la société espagnole Abener Energia, et la société Power Solar Plant 1, la joint-venture composée d’Abener, Neal et la BEA.
Elle détient 66% du capital, en association avec Neal qui en possède 20% et le groupe privé SIM et en association avec la BEA qui en détient 14%. L’investissement total pour le projet serait de 315,8 millions d’euros, dont 256,5 pour la construction de la centrale qui disposera, entre autres, de 224 collecteurs solaires pour un délai de réalisation de 33 mois.
La compagnie espagnole est partenaire dans le projet et en même temps le constructeur de la centrale. Trois ans après, les travaux sont au stade des finitions et des essais ont déjà eu lieu. Si la partie «gaz» de la centrale est achevée, il reste des finitions sur la partie «solaire» au niveau d’un champwww.elwatan.com

abdeka
December 21st, 2010, 02:25 PM
L’Algérie, une puissance énergétique en matière de solaire
La première centrale solaire est née

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^^ http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=1283009

bidonv
December 21st, 2010, 02:27 PM
Le potentiel équivaut à huit fois les réserves de gaz
La réalisation de la centrale électrique de Hassi R’mel, située à Tilghemt, dans la wilaya de Laghouat, est pratiquement achevée, nous explique le directeur du projet, Juan Rodriguez.

Il reste des finitions sur un champ solaire, mettre en place des raccords du tube qui transporte le fluide spécial qui conduit l’énergie solaire collectée au niveau des miroirs cylindro-paraboliques vers les installations afin de produire la vapeur nécessaire pour la détente dans la turbine. Le concept de la centrale est simple, même si sa construction reste délicate. Le principe étant d’utiliser les rayons solaires pour chauffer un fluide qui va générer de la vapeur pour entraîner une turbine. La technologie utilisée permet de produire de l’électricité à une échelle industrielle afin de la raccorder au réseau Haute Tension de la Sonelgaz. La technologie du solaire thermique de puissance CSP serait moins chère que celle du photovoltaïque qui, elle, a d’autres avantages, notamment pour le résidentiel. Les centrales thermiques solaires à concentration (appelées aussi centrales Concentrating Solar Power (CSP) ou centrales à concentrateurs solaires de puissances connaissent un engouement dans plusieurs pays.

Le choix hybride de la centrale, puisqu’elle produira de l’électricité à partir du soleil et du gaz naturel, va permettre d’opérer une sorte de régulation dans la production avec une puissance capable de faire face au pic de la demande et de produire de nuit en l’absence des rayons du soleil. Toutefois, il sera possible, dans le cas où les futurs projets se feront sans gaz naturel, d’utiliser la méthode du stockage thermique pour produire l’électricité de nuit, toujours en l’absence des rayons du soleil.
Telle que conçue, la centrale électrique de Hassi R’mel permet à l’Algérie de rejoindre le club des pays qui produisent de l’électricité à un stade industriel à partir du soleil, et ils ne sont pas nombreux. Ce n’est qu’un début, puisque cette centrale était la première d’une série d’autres avec une capacité plus grande pour le solaire, 70 MW au lieu de 25 MW.


3500 d’heures d’ensoleillement par an


Dans son programme initial arrêté en 2006, Neal avait trois autres projets, en plus de cette centrale à Hassi R’mel. Des centrales hybrides d’une capacité chacune de 400 MW avec 70 MW de solaire et 330 MW en gaz naturel et qui devaient être implantées à Hassi R’mel (une deuxième pour la région) à Naâma et Meghaïer dans le cadre du développement des Hauts-Plateaux. Avec le nouveau programme que le gouvernement compte bientôt adopter, les ambitions sont plus grandes. Actuellement, seuls les Etats-Unis et l’Espagne ont tracé des objectifs qui visent plusieurs milliers de MW pour le solaire. L’Algérie, avec le programme qui se prépare, devrait se mettre à ce niveau-là avec plusieurs milliers de MW. Sur la fiche technique, la technologie utilisée est définie comme étant celle du solaire CSP-gaz ISCC (Combined Cycle Integrated Solar), avec une capacité installée de 150 MW.

La capacité du champ solaire étant de 25 MW sur une superficie de 150 hectares. En termes de gains, le gaz naturel économisé grâce à l’utilisation du solaire serait de 7 millions de mètres cubes par an. En matière d’environnement, il y aura moins de gaz brûlés, donc moins d’émission de CO2, soit moins 33 000 tonnes par an. La réalisation de la centrale à Hassi R’mel va permettre de lancer un institut dédié aux énergies renouvelables et une technopole qui servira à la recherche à Hassi R’mel même. Vu l’immensité du désert algérien, environ deux millions de kilomètres carrés, qui permet d’installer autant de centrales que l’on veut et vu l’importance du rayonnement avec une durée d’ensoleillement pouvant atteindre 3500 heures par an, avec une radiation normale directe de 2000 kWh/m2/an, le potentiel solaire algérien est énorme.


Pour avoir une idée du potentiel solaire de l’Algérie, il faut savoir que selon les évaluations de l’Agence spatiale allemande, pour le solaire thermique, le potentiel est de 169 000 Twh/an ; pour le solaire photovoltaïque, le potentiel est de 13,9 Twh/an ; pour l’éolien, il est de 35 Twh/an. Pour avoir un ordre de grandeur, il faut savoir qu’en 2006 l’Europe consommait environ 300 Twh/an. Si on devait comparer le potentiel avec le gaz naturel, le potentiel solaire algérien est équivalent à un volume de 37 000 milliards de mètres cubes, soit plus de 8 fois les réserves de gaz naturel du pays, à la différence que le potentiel solaire est renouvelable, contrairement au gaz naturel. En réalité, l’Algérie est une puissance énergétique incomparable avec son désert et le taux d’ensoleillement qui le caractérise.


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bidonv
December 21st, 2010, 02:30 PM
Badis Derradji. PDG de New Energy Algeria (Neal)
«Le solaire, c’est l’avenir»

La centrale de Hassi R’mel va être réceptionnée. Que peut-on dire de cette première expérience dans le domaine du solaire ?

Tout d’abord, il faut se féliciter de l’aboutissement d’un processus lancé depuis l’année 2005. Cette première centrale, réalisée par l’Algérie à titre volontariste, constitue un premier jalon d’un parcours qui sera tracé par le plan de développement des énergies renouvelables, qui sera présenté prochainement par le secteur de l’énergie. Cette expérience est la preuve tangible que l’Algérie a vu juste en matière de tendances énergétiques depuis 2002, année de création de Neal, et 2005, année du lancement de l’appel à investisseur pour la réalisation de la centrale hybride de Hassi R’mel. Ce projet nous a ouvert les yeux sur la technologie des concentrateurs solaires qui était, jusque-là, totalement méconnue en Algérie. Avec ce projet, on est vraiment dans le «faire». Les objectifs associés à cette première expérience sont multiples. Le plus important est l’accumulation des connaissances, que ce soit en matière de conception et d’ingénierie, de technologie, de fournisseur des équipements et composants, de chaînes logistiques, de techniques de réalisation, etc. Le deuxième objectif est de permettre à des ingénieurs algériens de vivre cette expérience sur le terrain et d’apprendre «by doing», de capitaliser une expérience et aussi de constater les écarts qui existent toujours entre la vision et la réalité du terrain. Le troisième concerne l’analyse des coûts et comment les réduire. Le quatrième objectif est de tester la technologie dans des conditions climatiques réelles et d’en tenir compte pour les projets futurs.


- D’autres projets ont déjà été programmés avec des capacités de 400 MW, dont 70 MW de solaire. Où en est-on ?


Effectivement, d’autres projets vont suivre. Cela a été annoncé à plusieurs reprises par le ministre de l’Energie.
Ces projets feront partie d’un vaste programme. Pour ce qui est des centrales solaires, nous avons réalisé une étude de préfaisabilité pour une centrale solaire à concentration à Naâma. Plusieurs options ont été examinées avec des capacités installées de 50 et de 100 MW, avec ou sans stockage thermique. Nous réalisons actuellement une étude de faisabilité d’une centrale solaire dans la région de Meghaïr, d’une capacité installée solaire de 80 MW. Ce projet sera combiné avec une station de dessalement d’eau saumâtre. Le lancement des projets aura lieu après la finalisation des études et la décision finale d’investissement.


- On constate partout dans le monde un engouement pour le solaire. Le coût du solaire ne peut-il pas être un frein à ce développement ?

Cet engouement est motivé aujourd’hui essentiellement par deux préoccupations. La première est la sécurité énergétique. La deuxième consiste à réduire l’empreinte carbone. Les coûts du solaire vont baisser avec les améliorations des rendements, l’optimisation des équipements, les économies d’échelle et les chaînes logistiques. Mais entre-temps, il faut continuer à soutenir le solaire, car c’est l’avenir.

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nidz
December 21st, 2010, 11:51 PM
Badis Derradji. PDG de New Energy Algeria (Neal)
«Le solaire, c’est l’avenir»


Bah putain, ils leur en a fallu du temps pour le comprendre ! :ohno: :D

soyous_2040
December 22nd, 2010, 05:53 PM
Alors que le président Bouteflika s’était engagé en faveur du projet allemand
Desertec : les préalables d’Ouyahia

Le projet énergétique Desertec continue de susciter les réactions les plus diverses parmi les responsables algériens. Après le président Bouteflika qui a dit « oui » aux Allemands et le ministre de l’Energie Youcef Yousfi qui a émis des réserves, c’est au tour du premier ministre Ahmed Ouyahia de se prononcer sur ce dossier qui engage l’avenir énergétique du pays.


M. Ouyahia s’est exprimé à ce propos, mercredi 22 décembre, au Conseil de la nation lors des réponses aux questions des sénateurs sur la déclaration de politique générale. Sa vision des choses rejoint davantage la position exprimée par son ministre de l’Energie que celle du président.

Selon M. Ouyahia, l’Algérie se doit d’abord de fabriquer les équipements nécessaires au développement des énergies renouvelables avant d’engager un quelconque partenariat. «Avant d'entrer en négociation avec les promoteurs de n'importe quel projet en la matière, Desertec ou autre, il est impératif de fabriquer les équipements nécessaires au développement des énergies renouvelables en Algérie », a-t-il affirmé. Il a précisé que «l'Algérie s'attellera à développer les énergies nouvelles et renouvelables selon sa conception, ses besoins et ses aspirations pour l'exportation de cette énergie ».

Comme son ministre Youcef Yousfi, Ahmed Ouyahia pose donc le préalable de la définition d’un programme des énergies renouvelables avant d’engager des partenariats. «Le programme de développement des énergies renouvelables a été présenté au gouvernement qui l'examinera en Conseil des ministres au cours du premier trimestre 2011 afin d'élaborer un plan national pour le développement de ces énergies », a t-il dit. Avant d’ajouter que ce programme bénéficiera d’un soutien financier de la part des pouvoirs publics.

Lors de sa visite, début décembre en Allemagne, le président de la République s’était prononcé en faveur d’un partenariat avec les Allemands sur Desertec. « Nous travaillerons dans les énergies nouvelles à travers un projet colossal qui s’appelle Desertec et que nous allons approfondir d’un commun accord », avait-il déclaré lors du point de presse animé en compagnie de la chancelière Angela Merkel.

http://www.tsa-algerie.com

tomorrowZZbetter
December 24th, 2010, 04:44 AM
je trouve cet article etrange!



IL PROPOSE UN PROJET DE 30 MILLIARDS DE DOLLARS QUI CRÉERA 300.000 EMPLOIS
Rockefeller investit le Sud algérien
07 Décembre 2010 - Page : 2
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Mel Rockefeller est président du New Rock Group en Californie, aux Etats-Unis, une firme spécialisée dans les énergies renouvelables.
M.Rockefeller a fait partie de la délégation des hommes d’affaires américains qui ont pris part à la première édition annuelle de la Conférence sur l’entrepreneuriat entre les Etats-Unis et le Maghreb, qui a eu lieu la semaine dernière à Alger. C’est l’Algérien Djamel Derradji, un ancien diplomate et président de la Chambre de commerce américano-algérienne, qui l’a convaincu de venir prospecter pour la première fois en Algérie. Et c’est grâce à M.Derradji que le magnat américain a bien voulu répondre à nos questions.

L’Expression: M.Rockefel-ler, votre nom est associé à l’opulence, à l’argent et au business. On estime que c’est justement pour faire du business que vous êtes ici en Algérie.
Mel Rockefeller: Non, pas uniquement pour l’argent. C’est pour construire des ponts entre les deux nations, partager le savoir et les connaissances avec les Algériens. Ainsi, on comprendra mieux les problèmes auxquels le monde fait face et on connaîtra la source de tous ces problèmes que les gouvernements, y compris les USA, ont créés dans le monde. Vous convenez que le problème crucial aujourd’hui, est le terrorisme. Ce fléau mondial tire ses racines de la peur et de la haine diffusées par ceux qui n’ont pas respecté les lois internationales. En fait, l’épicentre du terrorisme n’est pas dans les pays musulmans mais il est bien localisé en Israël.
Il ne faut pas aller par quatre chemins: chaque jour que Dieu fait, des citoyens normaux veulent vivre paisiblement, éduquer leurs enfants, faire profiter leur famille, font le «rêve américain» et regardent les Etats-Unis avec espoir. A travers les principes de ce pays, ils aspirent à une vie meilleure.
Les promesses et les espoirs que suscite le système américain ont été réduits à néant par les relations entre les USA et Israël.
Ces principes ont été bafoués par l’aile droite extrémiste d’Israël et des USA parce qu’ils sont justement connectés à des idées extrémistes. En ce qui me concerne, je dis qu’on peut créer des opportunités et trouver de meilleures solutions pour résoudre les problèmes les plus complexes. Entendons- nous bien, je n’ai rien contre le judaïsme mais je dénonce de toutes mes tripes le sionisme. Les problèmes économiques que subissent actuellement les Etats-Unis d’Amérique sont en réalité une véritable opportunité pour nos vrais partenaires. Ma mission ici en Algérie, est de construire des ponts et tisser des liens entre les peuples séparés par les océans, les mers et par la culture, mais unis par un des meilleurs partages de l’humanité: la paix.

Vous voulez nous faire admettre que vous, Rockefeller, l’argent ne vous intéresse pas? Il nous faut une overdose de naïveté pour y croire.
Je comprends que ma vision des affaires vous surprenne mais elle est indissociable de la communauté. Je ne peux concevoir un business qui ne prenne pas en considération les intérêts de la communauté.
Il faut une vision dans tout ce qu’on entreprend et la mienne dans le business est indissociable de cet impératif de servir la communauté. Toute ma philosophie repose sur l’éthique dans le business. C’est devenu, hélas! une denrée rare. Les leaders de nos nations ont perdu ce sens communautaire pour lequel ils ont été pourtant élus. Vous vous étonnez évidemment, du fait que l’argent ne m’intéresse pas en premier, mais l’argent n’est pas tout. Dans ce siècle, l’habilité pour les hommes d’affaires est de ne voir que leur seul intérêt. Je suis contre cette conception. Si on ne voit pas l’intérêt de la communauté, le business ne fonctionnera pas. Voyez ce qui se passe à Wall Street où des fortunes s’effondrent du jour au lendemain comme des châteaux de cartes. Vous savez pourquoi? Parce qu’il n’y a aucune éthique des affaires. Et je vous dirai que Google subira le même sort dans la mesure où il n’y a pas cette éthique.

En quoi consiste exactement votre projet en Algérie, quel sera le coût de l’investissement et combien d’emplois créera-t-il?
Il s’agit de créer des fermes solaires à hydrogène. Le projet s’intitule: Global Renewable Energy Fund (Fonds global d’énergies renouvelables). Il permettra une réduction considérable des émission de gaz carbonique. Le coût de l’investissement sera de l’ordre de 30 milliards de dollars étalés sur une période de 20 ans. Le fonds sera créé en association avec les producteurs d’hydrocarbures. Nous estimons les revenus entre 400 et 600 milliards de dollars toujours sur la même période de 20 ans et au moins 300.000 emplois seront créés à court terme.
L’avenir n’est plus au pétrole mais aux énergies renouvelables. Et à travers ce projet, on créera des relations dans la région du Maghreb avec les chercheurs leaders et on fera le transfert technologique des USA vers cette région avec comme point de chute, l’Algérie, si elle veut bien nous accorder un point de chute. Nous sommes là pour apporter le savoir-faire américain.

Et quelle sera la plus-value pour l’Algérie?
Transfert de technologie, de savoir-faire et création d’emplois. C’est ce que nous apporterons. Cette région est l’une des plus riches au monde en ressources naturelles. C’est une opportunité pour l’Amérique.
L’économie américaine est au creux de la vague. C’est là une opportunité pour ces régions qui peuvent fournir le renouveau énergétique américain.
Si l’Algérie s’investit dans le marché des énergies renouvelables, actuellement en vogue aux USA, elle gagnera deux choses: elle aura une grande part de ce grand marché mondial car l’avenir appartient à l’hydrogène.
La deuxième chose c’est que les Algériens auront la formation, le savoir-faire et la technicité. Comme on peut également créer des centres de formation dans les grands centres urbains comme Oran, Constantine et Alger. L’hydrogène sera l’énergie principale du XXIe siècle. Durant les derniers siècles, vous avez vendu votre pétrole au prix de gros, sans pour autant avoir une position dominante dans ce marché. Mais pour ce qui est du marché de l’hydrogène, vous pouvez avoir une position de vendeur avec personne comme intermédiaire.

Mais le soleil existe partout dans le monde. Pourquoi un projet spécialement en Algérie?
Selon des recherches très poussées faites par des spécialistes, l’Algérie reçoit 400 jours de soleil par an. Ce qui est exceptionnel dans le monde. En plus de cette raison, c’est grâce à mon ami Djamel Derradji qui m’a convaincu de venir pour la première fois prospecter en Algérie. Par ailleurs, j’ai des rendez-vous pour des projets similaires en Arabie Saoudite, en Jordanie et en Libye où je dois rencontrer le fils d’El Gueddafi.
Actuellement, le marché des énergies renouvelables est évalué à 30 milliards de dollars aux Etats-Unis. En 2020, cette somme sera multipliée par 100. Vous voyez donc combien représente ce marché? La quantité de production d’électricité solaire d’ici à 2020 dépend lourdement de la quantité de financement solaire disponible.
Presque 100 milliards de dollars dans l’investissement privé et le financement solaire seront exigés.

Quels sont les responsables algériens que vous avez rencontrés?
J’ai discuté le projet avec des hommes politiques dont notamment ceux du FLN et j’ai rencontré un ancien ministre des Finances doctorant en économie.
Nous avons discuté de l’environnement économique et de certains cas de fraude fiscale et de corruption. Il m’a expliqué que c’est pour ces raisons que le gouvernement a été obligé de changer certaines lois pour justement protéger l’économie.
Je lui ai dit que la ressource humaine et la formation sont au centre de notre projet. C’est ce qui nous aidera à créer les institutions nécessaires à travers notre modèle-clé de transfert de technologie.

Avez-vous entendu parler du projet Desertec?
Oui, mais ce projet est proposé par les Allemands pour les Allemands.
L’Algérie n’aura aucun contrôle. A mon sens, il n’y a pas de raison pour vous de ne pas contrôler ce projet. C’est votre soleil, et c’est votre énergie. Mon projet est différent de Desertec.
L’Allemagne est aujourd’hui, dans un carrefour comparable à celui de l’Amérique il y a 40 ans. Elle est sous l’emprise des juifs. Ces derniers veulent contrôler le monde à travers l’économie, les médias et la finance.
Ces derniers veulent contrôler les leviers de l’économie allemande qui est la plus forte actuellement en Europe. Alors, accepteriez-vous de donner votre énergie, votre soleil aux juifs?

Avez-vous une idée sur l’environnement économique en Algérie?
Ma société appartient au groupe Rockefeller. Elle permettra de vous donner une position forte dans le marché international et vous connecter dans le domaine de connaissance de mon groupe.
Je vous donne un exemple: l’Université du Roi Abdallah des sciences des technologies est connectée avec l’Institut IC2 (Un institut de transfert de technologie de renommée internationale).
Avec ce projet, IC2 sera ici en Algérie avec un institut pour la formation des cadres algériens dans les énergies renouvelables.

Entretien réalisé par Brahim TAKHEROUBT





L'Editorial
La fracture...!
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Ecran libre
Riyadh et Le Caire complotent contre Al Jazeera
L'Expression

LYES
December 24th, 2010, 02:08 PM
^^ Ce n'est pas juste un article bizarre, c'est à 99% sortie de l'imagination du journaliste, un Rockfeller qui attaque les "juifs" et le capital et dans un même article, ce pseudo journaliste aurait oublié l'histoire des Rockfellers.

Je le range dans la catégorie affabulation populiste.

tomorrowZZbetter
December 24th, 2010, 02:39 PM
^^ Ce n'est pas juste un article bizarre, c'est à 99% sortie de l'imagination du journaliste, un Rockfeller qui attaque les "juifs" et le capital et dans un même article, ce pseudo journaliste aurait oublié l'histoire des Rockfellers.

Je le range dans la catégorie affabulation populiste.

tu pense que le journaliste aurait inventé cet entretien? ca a du lui necessite beaucoup d imagination! je trouve que c est une affaire a suivre pcq c grave a tout points de vu
-des journalistes qui meprisent leurs lecteurs
- ou des Rockfellers qui se repentissent:nuts:

LYES
December 24th, 2010, 02:58 PM
tu pense que le journaliste aurait inventé cet entretien? ca a du lui necessite beaucoup d imagination! je trouve que c est une affaire a suivre pcq c grave a tout points de vu
-des journalistes qui meprisent leurs lecteurs
- ou des Rockfellers qui se repentissent:nuts:


Je pencherai plus pour un article "étoffé" :lol: , oui il a eu un entretien avec le descendant des Rockfeller MAIS il en a rajouté pour faire du sensationnel, eh oui certains journalistes n'admettent pas encore que les algériens ont d'autre sources d'infos (en dehors de leurs torchons et de l'inique), il sont encore dans la pensées unique et le contrôle mentale.

La question est qui a le plus à perdre, Rockfeller en s'insultant et en insultant tous ce qui a fait son nom, ou ce pseudo journaliste.

tomorrowZZbetter
December 24th, 2010, 04:32 PM
Je pencherai plus pour un article "étoffé" :lol: , oui il a eu un entretien avec le descendant des Rockfeller MAIS il en a rajouté pour faire du sensationnel, eh oui certains journalistes n'admettent pas encore que les algériens ont d'autre sources d'infos (en dehors de leurs torchons et de l'inique), il sont encore dans la pensées unique et le contrôle mentale.

La question est qui a le plus à perdre, Rockfeller en s'insultant et en insultant tous ce qui a fait son nom, ou ce pseudo journaliste.
en tous cas il ne faut pas etre un apprentis journaliste pour s aventurer a parler a un rockfeller:ohno:

LYES
December 24th, 2010, 04:43 PM
en tous cas il ne faut pas etre un apprentis journaliste pour s aventurer a parler a un rockfeller:ohno:


Je lis l'Expression de temps à autre mais je ne fait pas attention au noms des journalistes, y en a surement de bons (comme dans presque tout les journaux) mais comme partout en Algérie le recrutement par le bouche à oreille, les connaissances et les complaisances fait que la médiocrité a encore de beaux jours devant elle dans notre beau pays.

soyous_2040
December 28th, 2010, 09:09 PM
DESERTEC : " IL EST IMPÉRATIF DE FABRIQUER LES ÉQUIPEMENTS EN ALGÉRIE "

http://www.medafco.com/sites/www.medafco.com/files/imagecache/news_image/images/news/csp-desertec.jpg

L'implication de l'Algérie dans le projet Desertec reste conditionnée par un transfert effectif de savoir-faire et de technologie. Dans ce contexte, le Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia a indiqué, hier, lors des réponses aux questions des sénateurs sur la déclaration de politique générale, que l'Algérie se doit d'abord de fabriquer les équipements nécessaires au développement des énergies renouvelables avant d'engager un quelconque partenariat. "Avant d'entrer en négociation avec les promoteurs de n'importe quel projet en la matière, Desertec ou autre, il est impératif de fabriquer les équipements nécessaires au développement des énergies renouvelables en Algérie ", a-t-il affirmé. Il a précisé que "l'Algérie s'attellera à développer les énergies nouvelles et renouvelables selon sa conception, ses besoins et ses aspirations pour l'exportation de cette énergie ". Aussi, a-t-il affirmé que le programme de développement des énergies renouvelables a été présenté au gouvernement qui l'examinera en Conseil des ministres au cours du premier trimestre 2011 afin d'élaborer un plan national pour le développement de ces énergies. "Des mesures de soutien financier public pour la réalisation de ce plan seront également prises", a-t-il soutenu.
Le Premier ministre a fait remarquer, dans ce contexte, que l'introduction des nouvelles énergies en Algérie signifie "plus d'austérité dans l'utilisation des énergies conventionnelles" dans la mesure où, a-t-il poursuivi, "le prix de ces énergies sera plus élevé".
Il a affirmé que "Sonelgaz, sans le soutien de l'Etat, aurait fait faillite", ce qui, a-t-il ajouté, "ne veut nullement signifier qu'une augmentation dans les prix de l'électricité et du gaz sera pratiquée prochainement". Pour rappel, le ministre de l'Energie et des Mines a indiqué dimanche à propos du projet Desertec, qu'il fallait "d'abord définir un programme national, ensuite, les partenaires, que ce soit Desertec, ou d'autres organismes ou d'autres pays, sont les bienvenus". Selon M. Yousfi, le programme national des énergies renouvelables permettra, d'ici 20 ans, de produire 40% de l'électricité à partir de ce type d'énergie et même d'exporter la même quantité vers l'Europe "si les investissements en partenariat se forment d'ici là".

source:ICI (http://www.medafco.com/article/23/12/2010/desertec-il-est-imperatif-de-fabriquer-les-equipements-en-algerie)

soyous_2040
January 2nd, 2011, 04:56 PM
Une orientation stratégique de sa politique énergétique

La mise en œuvre d’un plan Desertec bis

Le premier responsable du secteur a esquissé les grandes lignes d’un programme de développement des énergies renouvelables qui sera présenté au gouvernement en 2011.

http://69.64.95.168/~liberte//apps/edition/images_editions/5578/21856.jpg

Le ministre de l’Énergie et des Mines, Youcef Yousfi, a affiché, fin 2010, les grandes ambitions de l’Algérie en matière d’énergies renouvelables : “Nous avons un plan extrêmement ambitieux de développement des énergies renouvelables. Nous allons produire l’équivalent de la capacité actuelle en électricité de l’Algérie à partir de l’énergie solaire. Nous allons développer l’énergie éolienne et géothermique. Nous allons exporter une partie de cette électricité pour peu que l’Europe nous ouvre l’accès à son marché. Nous allons développer l’énergie éolienne et géothermique.” Cette feuille de route inclut également un plan d’économies d’énergie et d’efficacité énergétique.

La réponse ambiguë du chef
de l’état sur le Projet Desertec
Le ministre de l’Énergie a ainsi esquissé les grands traits de la nouvelle stratégie énergétique du pays. Ce plan de développement des énergies renouvelables sera soumis en 2011 au gouvernement. Lors de sa visite en Allemagne, le président de la République a évoqué ce programme. “Nous avons un plan colossal de développement des énergies renouvelables”, a-t-il souligné dans ses réponses à la presse internationale. Une allusion au projet Desertec ? Une interprétation de la presse locale. D’aucuns parmi les spécialistes affirment qu’en aucun cas le chef de l’État n’a parlé du projet Desertec.
Il faisait allusion plutôt au plan local très ambitieux de développement de l’énergie solaire. D’autant que le projet Desertec émane d’une initiative privée. Pour qu’il se concrétise, il faudrait plusieurs années de maturation.
À noter qu’un pool d’entreprises privées de grande envergure s’est constitué pour concrétiser ce projet. Il est constitué de grands énergéticiens comme Eon, de grands équipementiers, à l’instar de Siemens et du premier groupe privé algérien Cevital.
Il s’agit de réaliser des centrales électriques à énergie solaire en Afrique du Nord, de transporter cette électricité jusqu’en Europe via des câbles sous-marins. L’objectif, dans une première phase, est d’assurer 15% des besoins en électricité de l’Europe à partir du projet Desertec. Ce dernier est concurrencé par le plan solaire méditerranéen dans le cadre de l’UPM.
Selon le P-DG de Sonelgaz, Noureddine Bouterfa, l’idée du projet Desertec est algérienne. “En 1993, l’Algérie avait présenté un programme très ambitieux de développement de l’énergie solaire à Tunis lors de la Conférence sur le développement des grands réseaux interconnectés, organisée par l’ancienne Uniped. L’Algérie avait alors présenté un projet futuriste de production dans le Sahara algérien de 100 GW en énergie solaire. En 1995, le même plan était exposé lors de la réunion interministérielle sur les interconnexions Maghreb-Europe et qui a regroupé les ministres chargés de l’énergie d’Algérie, d’Espagne, du Maroc, de Tunisie, de Libye et d’Égypte. L’Afrique dont les idées sont souvent reprises par d’autres ne doit pas rater le train de la transition en maîtrisant les technologies nécessaires à l’utilisation de ses potentialités énergétiques notamment celle des énergies renouvelables”, a-t-il souligné lors de son intervention dans une session du récent Congrès mondial de l’énergie tenu à Montréal.
Pour l’actuel ministre de l’Énergie, le préalable est le plan national de développement des énergies renouvelables. “Ensuite, nous travaillerons avec nos partenaires et seulement avec ceux qui répondent à nos objectifs. Il faut d’abord définir un programme national ensuite le partenaire Desertec ou d’autres organismes seront les bienvenus. Le programme national des énergies renouvelables permettra d’ici vingt ans de produire 40% de l’électricité à partir de ce type d’énergies et même d’exporter la même quantité vers l’Europe si les investissements en partenariat se forment d’ici là. Le plan sera présenté dans quelques mois au gouvernement”, a-t-il déclaré récemment au Conseil de la nation.
Il convient de noter qu’avant la nomination de Youcef Yousfi à la tête du département, un programme de développement des énergies renouvelables était en préparation : 17 000 MW d’électricité à produire à partir de ces énergies pour le marché local et 6 000 MW à l’exportation à l’horizon 2050. (30% de renouvelable dans notre bilan énergétique). La feuille de route de Yousfi semble beaucoup plus ambitieuse.
En termes de partenariat, l’Algérie a l’intention de poser ses conditions sur la table des négociations : un transfert technologique, la fabrication sur place des équipements destinés au développement de ces énergies.
Cette stratégie, une urgence face à la montée significative des besoins domestiques en ressources fossiles, consiste à compter d’abord sur ses propres moyens et se servir des marchés dans ce domaine comme levier d’un transfert technologique et de la constitution d’un outil de fabrication locale de pièces et d’équipements dans le domaine des énergies renouvelables. Ces jalons ainsi posés, le partenariat avec des compagnies étrangères procurerait une plus grande valeur ajoutée au pays.
Ce plan se scinde en trois phases. La première d’une durée de trois ans est consacrée au renforcement des capacités nationales en ressources humaines, à la formation, à une plus grande synergie avec les universités et les centres de recherche nationaux.
Elle servira également à tester les technologies en matière d’énergies renouvelables, leur adaptation particulièrement aux conditions climatiques du sud du pays.
La seconde et la troisième phase, d’une durée chacune de trois ans, correspondent à la montée en puissance de l’Algérie dans le domaine des énergies renouvelables.
“Le solaire est à notre portée. On peut en deux, trois ans développer la production de l’énergie solaire en Algérie”, a soutenu Mourad Preure, expert international dans le domaine de l’énergie.
Encore faut-il que cet effort ne soit pas compromis par un gaspillage de nos ressources en pétrole et en gaz. D’où l’urgence d’une rationalisation de notre modèle de consommation énergétique.

http://www.liberte-algerie.com/

renouvelables
January 3rd, 2011, 10:57 PM
Pour sa première interview accordée à la Radio nationale, le ministre de l’énergie et des mines, M. Youcef Youssefi, a dévoilé, ce matin sur les ondes de la Chaine III, les grandes lignes du programme national de développement des énergies renouvelable à l’horizon 2020, qui prévoit une soixantaine de (...)

Lire la suite et écouter l'interview de Yousfi (http://portail.cder.dz/spip.php?article859)

soyous_2040
January 4th, 2011, 12:39 PM
Energies renouvelables : Le projet présenté aujourd’hui en conseil de gouvernement / L’Algérie table sur 40% d’électricité produite à partir d’énergies propres

L’Algérie compte produire 40% de son électricité à partir d’énergies renouvelables d’ici 2020. C’est ce qu’a annoncé le ministre de l’Energie et des mines, M.Youcef Youcefi lui même hier sur les ondes de la Radio chaîne 3.
Dans le cadre du plan national de développement des énergies renouvelables qui sera présenté demain en conseil du gouvernement, une soixantaine de projets portant exploitation de ces énergies sont prévus par les autorités à l’horizon 2020. A terme l’Algérie prévoit de produire 40% de son électricité à partir de ces énergies, et d’en exporter quelques 2.000 MW en partenariat avec des acheteurs européens. Selon M.Youcefi, l’Algérie pourrait même arriver à exporter jusqu’à 10.000 MW en 2030, si les partenariats venait à se concrétiser. A noter que le potentiel actuel en matière d’énergie renouvelable n’est que de 2%. Essentiellement produits a base d’énergie d’origine hydraulique et quelques projets d’électrification de certains villages dans le sud.

Le plan de développement des plus ambitieux

Résultat d’un travail de longue haleine sur la stratégie algérienne de développement des énergies renouvelables, le projet une fois approuvé, sera décliné en 3 phases. Ainsi, les 2 ou 3 premières années seront consacrées à l’expérimentation des techniques technologies et leurs adaptations aux climats et autres conditions locales. Cette période sera également exploitée afin de préparer le terrain pour la fabrication des équipements sur le sol algérien, et mobiliser la communauté scientifique afin que celle ci maîtrise les technologies et les développe davantage. La seconde phase, elle sera vouée elle, à la construction des infrastructures nécessaires pour ces équipements. Enfin la 3eme et dernière phase verra le lancement des projets sus nommés. Par ailleurs et selon le ministre, le plan sera mis œuvre des son approbation, c’est-à-dire cette année. Pas de temps à perdre. Une usine de silicium pour la fabrication de panneaux solaires est dors et déjà prévue pour 2013.

Quelle énergie va être favorisée ?

Devant le large choix de technologies qui s’offre a notre pays, pour l’exploitation et le développement des énergies renouvelables, l’Algérie ne compte pas se restreindre à l’énergie solaire.
« Le potentiel solaire est là ». C’est l’un des plus grands au monde (..) et nous allons l’exploiter », a indiqué le ministre à ce sujet.
Ceci dit, des études pour évaluer le potentiel de notre pays en éolien sont en cours. Notamment dans le nord où il est peu développé. Selon le ministre, un projet est déjà en cours de réalisation, la région d’Adrar et d’autres centrales d’origine éolienne sont prévues dans le sud.

source: L'ABS

LYES
January 14th, 2011, 06:47 AM
Projet d’électrification des villages solaires avec Kits individuels de 1kW à 1,5kW

http://www.ceeg.dz/projets/photos/107-photo1.jpg

http://www.ceeg.dz/projets/photos/107-photo2.jpg

http://www.ceeg.dz/projets/photos/107-photo3.jpg

LYES
January 14th, 2011, 01:20 PM
Je suis tombé amoureux :lol:

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/ce/Gleisdorf.Solarbaum.jpg/450px-Gleisdorf.Solarbaum.jpg

Beau, fonctionnel c'est ça la créativité :banana:

PS: ne vous emballez pas c'est pas chez nous c'est en Autriche :lol: :cry:.

soyous_2040
January 14th, 2011, 01:22 PM
Je suis tombé amoureux :lol:

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/ce/Gleisdorf.Solarbaum.jpg/450px-Gleisdorf.Solarbaum.jpg

Beau, fonctionnel c'est ça la créativité :banana:

PS: ne vous emballez pas c'est pas chez nous c'est en Autriche :lol: :cry:.

y'en as deja quelques uns a bel abbes pas de cette grandeur mais y'en as.pour les feux tricolores et le luminaire

LYES
January 14th, 2011, 01:30 PM
y'en as deja quelques uns a bel abbes pas de cette grandeur mais y'en as.pour les feux tricolores et le luminaire

Merci Souyous mais J'ai oublié de préciser que ça s'appelle le SOLAR TREE, et pour l'instant c'est une création original, les luminaires alimentés par panneaux solaire c'est autre chose et c'est répondu.

En tout cas tu me réconforte quand tu me dis que Sidi Bel Abbes s'est mise au vert c'est notre ville de l'électronique comme même, j'en ai vu aussi sur les bords de routes notamment les nouvelles rocades d'Alger.

soyous_2040
January 15th, 2011, 06:00 PM
Le développement des énergie renouvelables tributaire d'une bonne préparation technique et financière

ALGER- La réussite du nouveau programme de développement des énergies renouvelables en Algérie, qui porte notamment sur une soixantaine de projets, nécessite une bonne préparation en matière d'études et de mobilisation de financements, estiment samedi des experts. Le ministre de l'Energie et des Mines, Youcef Yousfi, a annoncé récemment que l'existence de 60 projets dans de développement des énergies renouvelables (solaire et éolien), qui doivent porter la production d'électricité à partir de ces énergies alternatives à 3.000 MW à l'horizon 2020. L'Algérie prévoit aussi, à travers ce même programme, de produire 40% de ses besoins d'électricité en 2030, selon M. Yousfi. Pour autant, aucun détail n'a été encore donné par les pouvoirs publics sur la nature, la réalisation et les financements de ce programme.

source: ICI (http://www.aps.dz/fr/welcome.asp)

LYES
January 19th, 2011, 01:07 PM
Présentation des activités de la socièté ALSOLAR (http://www.alsolar-dz.com/) qui est le partenaire de ISOFOTON leader espagnol et un des leaders européens dans la fabrication de cellules photovoltaïques, ce dernier a aussi noué un partenariat avec ENIE (à travers Grupo Bergé)

http://s19.postimage.org/x4ipdo52b/alsolar1.jpg

LYES
January 19th, 2011, 01:09 PM
http://s19.postimage.org/yv1qf5mlf/alsolar2.jpg

LYES
January 19th, 2011, 01:10 PM
http://s19.postimage.org/clnt8lr4z/alsolar3.jpg

LYES
January 19th, 2011, 01:12 PM
http://s19.postimage.org/6yrgb4omb/alsolar4.jpg

LYES
January 19th, 2011, 01:13 PM
http://s19.postimage.org/ktpqtlj1f/alsolar5.jpg

LYES
January 19th, 2011, 01:13 PM
http://s19.postimage.org/ma19bqlyb/alsolar6.jpg

LYES
January 19th, 2011, 01:14 PM
http://s19.postimage.org/mo2lbc61v/alsolar7.jpg

LYES
January 19th, 2011, 01:15 PM
http://s19.postimage.org/he27xsb6r/alsolar8.jpg

LYES
January 19th, 2011, 01:16 PM
http://s19.postimage.org/logvtdg9v/alsolar9.jpg

LYES
January 19th, 2011, 01:20 PM
http://img218.imageshack.us/img218/8716/alsolar10.jpg

LYES
January 19th, 2011, 01:20 PM
http://img191.imageshack.us/img191/3152/alsolar11.jpg

LYES
January 19th, 2011, 01:23 PM
http://img809.imageshack.us/img809/5408/alsolar12.jpg

LYES
January 19th, 2011, 01:25 PM
http://img194.imageshack.us/img194/8261/alsolar13.jpg

LYES
January 19th, 2011, 01:26 PM
http://img593.imageshack.us/img593/4044/alsolar14.jpg

LYES
January 19th, 2011, 01:27 PM
http://img524.imageshack.us/img524/5452/alsolar15.jpg

LYES
January 19th, 2011, 01:28 PM
http://img338.imageshack.us/img338/2352/alsolar16.jpg

LYES
January 19th, 2011, 01:31 PM
Ce qui suit concerne l'Éolien (Wind Power) et la Géothermie, mais en attendant de rassembler assez de matière pour créer leurs topics, je met ces infos ici temporairement.

http://img220.imageshack.us/img220/4513/alsolar17.jpg

LYES
January 19th, 2011, 01:32 PM
http://img822.imageshack.us/img822/6043/alsolar18.jpg

LYES
January 19th, 2011, 01:33 PM
http://img146.imageshack.us/img146/8614/alsolar19.jpg

LYES
January 19th, 2011, 01:33 PM
http://img141.imageshack.us/img141/7232/alsolar20.jpg

soyous_2040
January 19th, 2011, 01:45 PM
http://img141.imageshack.us/img141/7232/alsolar20.jpg

c'est pas discret les installations un jour l'un des tuyaux tombera sur la tete d'un eleve qui es le 1er de la classe

LYES
January 19th, 2011, 01:55 PM
^^ Pour ce genre d'installation Souyous c'est généralement la méthode de pose, si tu as une bonne hauteur sous plafond tu rajoute un faux plafond c'est tout.

bidonv
January 20th, 2011, 07:51 PM
Panneaux solaires: l'usine de silicium en Algérie va coûter environ 250 millions d'eurosAps 20/1/11] ALGER - Le projet d'usine de silicium destiné à la fabrication de panneaux solaires en Algérie à partir de 2013 sera réalisé pour un investissement de 200 à 250 millions d'euros, a annoncé jeudi le directeur de recherche à l'Unité de développement de technologie de silicium (UDTS), Messaoud Boumaour. La concrétisation de ce projet, dont la mise en œuvre sera assurée par le groupe Sonatrach en partenariat avec l'UDTS, permettra de "sécuriser les approvisionnements en matière première de la future industrie de silicium" en Algérie, a indiqué M. Boumaour à la Radio nationale.
Selon lui, l'Algérie sera contrainte, durant les cinq premières années de la mise en service de cette usine, d'importer une grande partie des matières premières et de consommables entrant dans la fabrication de panneaux de silicium et qui représentent jusqu'à 60% du coût total de l'investissement. "Il s'agit notamment de produits comme certains gaz industriels qui ne sont pas pour le moment fabriqués localement ce qui rend cette industrie vulnérable en Algérie qui sera dépendante des importations pour les cinq premières années de l'investissement", a expliqué M. Boumaour.
Il a, à cet effet, suggéré d'encourager le développement d'un tissu de PME opérant dans la sous-traitance en vue de "sécuriser les approvisionnements de l'industrie de silicium en Algérie", ajoutant que la principale matière première à savoir le silicium "est abondante" localement notamment dans certaines carrières de sable destiné à la construction.
Le projet d'usine de silicium a été annoncé pour la première fois début janvier par le ministre de l'Energie et des Mines, Youcef Yousfi, dans le cadre du nouveau programme de développement des énergies renouvelables en Algérie. A travers 65 projets, ce programme prévoit, entre autres, de produire entre 2.500 et 3.000 MW d'électricité issue d'énergie solaire et éolienne d'ici 2020. Il devrait permettre aussi de produire 40% des besoins d'électricité à partir de ces énergies alternatives en 2030.
Par ailleurs, M. Boumaour a appelé à "la création d'une institution nationale chargée de développer l'utilisation des énergies renouvelables qu'elles soient solaire, éolienne ou hydrogène". Cette institution "devrait être placée sous l'égide de tous les départements impliqués à savoir l'Enseignement supérieur, la Formation professionnelle, l'Energie, l'Industrie et l'Environnement", a-t-il dit.
Etablie en 1988 sous la tutelle du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, l'UDTS a pour mission de mener des actions de recherche scientifique, d'innovation technologique, de valorisation et de formation post-graduée dans les domaines des sciences et des technologies des matériaux et dispositifs à semi-conducteurs pour applications dans plusieurs domaines comme le photovoltaïque et le stockage de l'énergie.
[Aps 20/1/11]

Personnellement le photovoltaïque je n’y crois pas trop, je suis pour le CSP (http://en.wikipedia.org/wiki/Concentrated_solar_power) !! A quand une usine de miroirs et paraboles CSP.:ohno:

LYES
January 20th, 2011, 08:49 PM
Selon lui, l'Algérie sera contrainte, durant les cinq premières années de la mise en service de cette usine, d'importer une grande partie des matières premières et de consommables entrant dans la fabrication de panneaux de silicium et qui représentent jusqu'à 60% du coût total de l'investissement. "Il s'agit notamment de produits comme certains gaz industriels qui ne sont pas pour le moment fabriqués localement ce qui rend cette industrie vulnérable en Algérie qui sera dépendante des importations pour les cinq premières années de l'investissement", a expliqué M. Boumaour.

Comme d'habitude ils pensent parler à des illettrés sous informés :bash:, pourquoi avoir attendu maintenant pour construire cette usine, au moment où le plan solaire va être lancé, on va encore justifier l'import par le fait que l'usine n'est pas prete, et puis c'est quoi cette usine qui nécessite 5 ans pour la mise en marche :ohno:.

Pour ce qui est du CSP, je suis d'accord avec toi Bidonv que ça convient mieux à nos centrales et de plusieurs point de vue, mais il ne faut pas oublier que le silicium ne sert pas seulement pour fabriquer des cellules solaires, il peut servir dans les telecom, l'optique le spatial et plus simplement pour du verre (silice à différents degrés de purification). En plus pour l'utilisation individuel on peut pas se passé du PV.

J'attends le projet de Rebrab maintenant, il a parlé de purification de silice et même d'usine de Silicium.

LYES
January 20th, 2011, 08:52 PM
Ah une infos, comme on l'avait prédit Bidonv les chiffres de Yousfi étaient faux, un responsable du ministère a parlé de 20% de la production d'électricité d'origine solaire en 2020 et 40% en 2030, ces chiffres me paraissent plus réalistes.

soyous_2040
January 20th, 2011, 09:12 PM
Ah une infos, comme on l'avait prédit Bidonv les chiffres de Yousfi étaient faux, un responsable du ministère a parlé de 20% de la production d'électricité d'origine solaire en 2020 et 40% en 2030, ces chiffres me paraissent plus réalistes.

ya ENIE avec une filiale espagnole ça va compenser le temps de mettre en pied la nouvelle

LYES
January 20th, 2011, 09:24 PM
^^ ENIE n'as pas encore assez de compétence ni d'envergure financière, ils ont fait un partenariat avec Grupo Bergé/ISOFOTON qui sont présents en Algérie en partenariat aussi avec le privé ALSOLAR mais leurs production de panneaux est basé sur l'importation de la matière première, d'ailleurs Sonelgaz à refusé de faire un projet avec ENE parce qu'elle a conclu ce partenariat, franchement si elle ne s'active pas sa branche solaire va mourir au profit de Sonelgaz.

bidonv
January 20th, 2011, 09:30 PM
LYES:
Ah une infos, comme on l'avait prédit Bidonv les chiffres de Yousfi étaient faux, un responsable du ministère a parlé de 20% de la production d'électricité d'origine solaire en 2020 et 40% en 2030, ces chiffres me paraissent plus réalistes.

Et je vais te faire une autre confidence LYES, ce chiffre de 20% j'y crois pas trop.:lol::lol:



Pour ce qui est du KWh des différents types d'énergies:
http://www.greenunivers.com/wp-content/uploads/2009/09/cout-production-solaire-éolien.jpg

LYES
January 20th, 2011, 09:39 PM
^^ Chwiya optimisme Bidonv sinon tout le monde va se suicider :lol:.

Les cout montre que le CSP converge avec le gaz, si tu te souviens on en a parlé et on a dit que le meilleur c'est de faire de l'hybride (CSP-GAZ) en attendant une transition à long terme vers les non fossiles, elhamdoulileh si on commence maintenant on a assez de gaz pour le faire en douceur.

bidonv
January 20th, 2011, 10:43 PM
^^ Chwiya optimisme Bidonv sinon tout le monde va se suicider :lol:.

Les cout montre que le CSP converge avec le gaz, si tu te souviens on en a parlé et on a dit que le meilleur c'est de faire de l'hybride (CSP-GAZ) en attendant une transition à long terme vers les non fossiles, elhamdoulileh si on commence maintenant on a assez de gaz pour le faire en douceur.

Et de pragmatisme c’est mieux, mais sinon ils ont tué l’optimiste qui était en moi.:).

LYES
January 24th, 2011, 02:52 PM
http://www.ngpowereu.com/media/media-news/infographics/091022-PowerAfrica-SolarPower.png

LYES
January 24th, 2011, 02:56 PM
^^ Il est intéressant de regarder "Ideal Landscape", dans les hamadas près d'Adrar ou même plus au nord ou il y le moins de dunes et en rajoutant une bonne ceinture verte ça serait parfait pour l'implantation :banana:.

LYES
January 24th, 2011, 02:58 PM
Tout le monde bave sur notre désert, il faut la jouer serré et s'en occupé de ce désert qui n'arrête pas de sortir des trésors.

LYES
January 24th, 2011, 03:23 PM
Une vidéo "Publicitaire" :lol: sur Desertec.

RMuS7ZlZh_8

soyous_2040
January 25th, 2011, 06:27 PM
Energies renouvelables: les investisseurs allemands intéressés par le programme algérien


http://www.aps.dz/imgweb/allemag_energ-renouv.jpg

ALGER- Les sociétés allemandes voudraient contribuer à la concrétisation du programme de développement des énergies renouvelables (ENR) en Algérie, notamment dans les applications liées au solaire, ont affirmé mardi à Alger des responsables allemands. "Etant donné que l'économie allemande est le leader mondial dans le domaine de l'énergie solaire, nous sommes convaincus que les sociétés (allemandes) sauront être un partenaire durable dans le cadre du transfert de technologie et de savoir faire", a indiqué le directeur générale de la Chambre algéro-allemande de commerce et d'industrie (AHK), Alex Dhina, à l'ouverture d'une rencontre sur les opportunités de partenariat bilatéral dans le domaine des énergies renouvelables.
Evoquant les objectifs fixés par les pouvoirs publics en la matière, notamment celui de porter à 40% la part des énergies renouvelables dans la production d'électricité à l'horizon 2030, M. Dhina a souligné que cet ambitieux programme récemment annoncé par le ministre de l'Energie et des Mines, Youcef Yousfi, "encourage fortement" les firmes allemandes à promouvoir le potentiel du marché solaire.
A cet effet, a-t-il poursuivi, les opérateurs allemands "se proposent d'accompagner l'Algérie en vue de relever le défi d'adapter ses systèmes de
production d'énergie solaire aux standards internationaux, et d'exploiter son grand potentiel solaire".
En fait, plusieurs sociétés allemandes sont déjà passées à l'action en soumissionnant pour la réalisation de plusieurs projets en Algérie relatifs
aux énergies renouvelables, comme celui pour la fabrication de panneaux solaires dans la zone industrielle de Rouiba (est d'Alger), qui a vu la participation de trois opérateurs, a expliqué M. Dhina dans des déclarations à la presse en marge de la rencontre. Il a ajouté que les firmes allemandes "sont dans l'attente de voir le contenu du programme de développement des énergies renouvelables (en Algérie) pour savoir comment elles vont contribuer à sa concrétisation''.
Le projet d'une usine de fabrication de modules photovoltaïques (panneaux solaires) de Rouiba, d'une capacité annuelle de 50 à 120 MW, devrait entrer en production en 2012. Les travaux de construction de cette unité, dont l'investissement est estimé à plus de 100 millions de dollars intégralement financé par le groupe Sonelgaz, seront entamés avant fin mars prochain. L'appel d'offre lié au projet a été lancé fin décembre 2010 et la société retenue pour sa réalisation sera connue en février, rappelle-t-on.
De son côté, Oliver Drücke, consultant au ministère allemand de l'Economie et de la Technologie, a mis l'accent dans sa communication sur l'évolution de la part des énergies alternatives, notamment le solaire et l'éolien, dans le bouquet énergétique, la consommation d'énergie (ménages, industrie et transports) et la production d'électricité en Allemagne et qui constituent d'importantes perspectives de partenariat avec l'Algérie en matière de développement de son potentiel solaire et de l'exportation de l'électricité produite par cette source.
Dans la même optique, M. Drücke a fait part de la volonté de la partie allemande d'accompagner les projets menés par l'Algérie dans ce domaine.
S'agissant de DESERTEC, il a répété en marge de la rencontre que les initiateur de ce méga-projet "souhaitent une participation active de la part de l'Algérie". Sur ce point, il a souligné la disponibilité des firmes allemandes d'assurer pour la partie algérienne un transfert de technologie en matière d'engineering et d'exploitation ainsi qu'une intégration industrielle appréciable. A travers un investissement gigantesque avoisinant 500 milliards d'euros, le méga-projet DESERTEC vise à créer d'ici 40 ans un vaste réseau d'installations éoliennes et solaires en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.
Le programme national de développement des énergies renouvelables, annoncé début janvier par M. Yousfi, sera mis en oeuvre à partir du premier trimestre 2011 et permettra de créer quelque 200.000 emplois.Ce programme, qui devrait être prochainement approuvé par le Conseil des ministres, porte sur 65 projets qui permettront, dans un premier temps, de produire 2.600 MW d'électricité. Une capacité additionnelle de 2.000 MW pourrait être destinée à l'exportation. Par ailleurs, deux projets d'utilisation d'énergies renouvelables pour la production d'électricité ont été déjà initiés par l'Algérie. Il s'agit de la centrale hybride (gaz-solaire) de Hassi R'mel, d'une capacité de 150 MW qui sera livrée prochainement, et d'une ferme éolienne de 10 MW dans la wilaya d'Adrar. L'Algérie dispose d'un potentiel énergétique solaire infini dépassant les 5 milliards GWh/an, avec une moyenne annuelle d'ensoleillement variant de 2.550 heures dans le nord à 3.819 heures dans le Sahara avec une capacité de production respective de 1.700 et 2.650 Kwh/m2/an.

Source: ICI (http://www.aps.dz/fr/welcome.asp)

FOXBAT
January 25th, 2011, 07:45 PM
Aux experts du forum,Lyes et Bidon V, qu'en est-il de la consommation d'eau de ce type d'énergie? j'ai entendu dire que les concentrateurs solaires sont très consommateurs d'eau contrairement aux panneaux classiques ?
Est-il possible de confirmer ou d'infirmer cela ? car cela changerait tout a mon avis,sachant que nous avons un déficit chronique en la matière.

bidonv
January 25th, 2011, 08:27 PM
Aux experts du forum,Lyes et Bidon V, qu'en est-il de la consommation d'eau de ce type d'énergie? j'ai entendu dire que les concentrateurs solaires sont très consommateurs d'eau contrairement aux panneaux classiques ?
Est-il possible de confirmer ou d'infirmer cela ? car cela changerait tout a mon avis,sachant que nous avons un déficit chronique en la matière.

A se que je sache pas plus qu’une centrale Turbine à vapeur TV (quelques milliers de mètres cubes/mois), Cependant ces dernières sont généralement installées près d’une source d’eau froide (mer, ou cours d’eau) utilisée pour la condensation des vapeurs et réutilisation de l’eau en cycle fermé, au désert se sera difficile mais bon.
Pour le photovoltaïque c’est 0 consommation d’eau sauf peut-être nettoyage de temps en temps.


Même avec ce handicap, le CSP reste la meilleurs option actuellement (techniquement et financièrement et même écologiquement parlant).


Aux experts du forum,Lyes et Bidon V:banana::banana::lol:

FOXBAT
January 25th, 2011, 08:37 PM
A se que je sache pas plus qu’une centrale Turbine à vapeur TV (quelques milliers de mètres cubes/mois), Cependant ces dernières sont généralement installées près d’une source d’eau froide (mer, ou cours d’eau) utilisée pour la condensation des vapeurs et réutilisation de l’eau en cycle fermé, au désert se sera difficile mais bon.
Pour le photovoltaïque c’est 0 consommation d’eau sauf peut-être nettoyage de temps en temps.


Même avec ce handicap, le CSP reste la meilleurs option actuellement (techniquement et financièrement et même écologiquement parlant).


:banana::banana::lol:

Barak allah ouffik khoya Bidon V ,donc si je te comprends bien,pour le sud algérien,il est préférable d'utiliser le photovotaique vu qu'il ne consomme pas d'eau.
Oui toi et Lyes vous êtes nos experts en la matière içi est c'est un plus de vous avoir.:)Je suit vos différentes contributions sur les sujets énergétiques et j'en ai appris des choses.
Sachant que les défis de ce siècle sont l'eau et l'énergie,on va vous donner du travail içi :lol:

bidonv
January 25th, 2011, 08:50 PM
Barak allah ouffik khoya Bidon V ,donc si je te comprends bien,pour le sud algérien,il est préférable d'utiliser le photovotaique vu qu'il ne consomme pas d'eau.
Oui toi et Lyes vous êtes nos experts en la matière içi est c'est un plus de vous avoir.:)Je suit vos différentes contributions sur les sujets énergétiques et j'en ai appris des choses.
Sachant que les défis de ce siècle sont l'eau et l'énergie,on va vous donner du travail içi :lol:

si je te comprends bien,pour le sud algérien,il est préférable d'utiliser le photovotaique vu qu'il ne consomme pas d'eau.

Non je suis un opposant farouche du photovoltaïque PV à grande échelle:lol::lol:, que je considère d'ailleurs comme une arnaque (électrification de petits villages isolés d'accord mais c'est tout), pour résumé le PV actuellement c'est du caviar, trop cher et son emprunte carbone et bien supérieur au CSP.

Sachant que les défis de ce siècle sont l'eau et l'énergie,on va vous donner du travail içi

Je suis preneur avec grand plaisir.:)

LYES
January 25th, 2011, 11:42 PM
Aux experts du forum,Lyes et Bidon V, qu'en est-il de la consommation d'eau de ce type d'énergie? j'ai entendu dire que les concentrateurs solaires sont très consommateurs d'eau contrairement aux panneaux classiques ?
Est-il possible de confirmer ou d'infirmer cela ? car cela changerait tout a mon avis,sachant que nous avons un déficit chronique en la matière.


Merci de ta confiance Foxbat, je dirais qu'en CSP comme pour les turbine à vapeur il faut un liquide pour faire de la vapeur et faire tourner les turbines, je chercherai des document pour quantifier la quantité d'eau nécessaire, en générale (comme à dit BidonV) il faut de l'eau froide (pour la thermodynamique sans entrer dans les détails), c'est pour ça que si tu regarde tu vas trouvé que plus de 90% des centrales algérienne sont sur le front de mer, puisque on a pas de Fleuve (débit conséquent sur toute l'année), mais en se qui concerne l'eau dans le désert, malgré les peurs de certains je pense que ça peut aller, j'ai vécu à Touggourt et toute ma vie on avait l'eau H24, en plus avec les méthode d'optimisations on peux pratiquement avoir un circuit fermé avec peu de perte et en réalisant des réservoir de refroidissement, je te confirmerai tout ça avec des chiffres promis.

Il y a aussi une autre voie c'est de faire du CPV : Concentrated photovoltaic c'est le même principe que le CSP mais on concentre les rayon sur des panneaux PV pas sur une tour avec liquide chauffant.

Le PV peut etre bénéfique pour l'Algérie à condition de maitriser toute la chaine : Silicium, panneau ...., sinon pas la peine c'est trop chère, ça prend beaucoup de place mais ce n'est pas un problème pour nous pour l'instant :lol:.

Les problème dans le sahara pour le solaire c'est la chaleur, le soleil ne fait pas que du bien, au dessus de certaines température certains phénomène physique se dérèglent pour être simple lol, ainsi que le sable qui couvre ou raye les miroir et les panneaux....

soyous_2040
January 26th, 2011, 01:05 PM
Investissements en énergies renouvelables

Les Allemands sûrs de leurs offres

Durant la cinquième conférence organisée par la Chambre algéro-allemande de commerce et d'industrie (AHK) à l'occasion de la venue d'une importante délégation d'hommes d'affaires et d'experts allemands dans le domaine de l'énergie solaire, les intervenants allemands, se sont montrés très confiants quant à leurs chances de se voir octroyer de bonnes parts du marché des énergies renouvelables en Algérie. Ils mettront en évidence, tour à tour, les potentialités de l'Algérie en la matière et l'état de l'avancement technologique et du savoir-faire allemand dans le domaine. M. Alex Dahina, directeur général par intérim de la AHK Algérie, dans son allocution d'ouverture, mettra la lumière sur les relations bilatérales algéro-allemandes qu'il qualifiera "de très bonnes". "Les échanges commerciaux entre l'Algérie et l'Allemagne se sont développés ces dernières années et ont atteint, pour l'année 2009, 2,7 milliards de dollars, soit presque le double en volume en comparaison à l'année 2000. Les exportations allemandes vers l'Algérie ont augmenté d'environ 12% pour l'année 2009 en comparaison à l'année 2008. Pour les neuf premiers mois de l'année 2010, ces exportations avaient déjà atteint le seuil de 1,7 milliard de dollars", dira M. Dahina. Mettant en avant l'ambition des autorités algériennes d'augmenter la part des énergies renouvelables dans la production électrique algérienne, il affichera celle des autorités allemandes de "promouvoir le potentiel du marché de l'énergie solaire" en assurant que "les entreprises allemandes sauront être un partenaire durable dans le cadre du transfert de technologies et de savoir-faire". Pour rappel, les domaines des énergies renouvelables et de l'environnement, l'une des "activités phares" de la AHK - le nombre important d'activités y afférents de celle-ci, par le passé, le démontre- reste un domaine de prédilection pour les allemands qui ont "planté", à eux seuls, la moitié des panneaux photovoltaïques dans le monde.
Se basant sur les besoins de l'Algérie en technologies et de savoir-faire pour mener à bien son programme ambitieux des énergies renouvelables, notamment l'énergie solaire, M. Dahina misera sur "le haut niveau technologique allemand et le savoir-faire répondant aux standards les plus élevés", ce qui leur permettra d'avoir "une place en tant que partenaire durable". "Je suis convaincu que cela sera un partenariat gagnant-gagnant, comme beaucoup de partenariats algéro-allemands qui ont été conclus ces dernières années", dira-t-il. L'intervenant mettra l'accent sur le fait que l'offre allemande ne se résume pas en installation d'usines, mais "elle sera accompagnée d'un transfert de technologies et de savoir-faire", une question si chère à la partie algérienne qui ne veut pas refaire les erreurs du passé. De la concurrence d'autres pays sur le marché algérien, M. Dahina dira qu'elle peut y en avoir, notamment de la part des Espagnols qui sont, eux aussi, avancés dans les énergies vertes, mais "l'Allemagne de par sa longue expérience et sa place de leader sur le marché mondial a beaucoup plus de chances en la matière". Cela se reflète, d'ailleurs, par le fait que Sonelgaz, dans son appel d'offres lancé pour la construction de l'usine des modules photovoltaïques à Rouiba, n'a retenu que des entreprises allemandes. M. Oliver Drucke, consultant de l'initiative "Energies Renouvelables" au ministère allemand de l'Economie et de Technologie, brossera un tableau sur le marché des énergies en Allemagne qui, de plus en plus, se tourne vers les énergies renouvelables à l'instar de l'énergie solaire et éolienne. "L'Allemagne qui vit une pauvreté énergétique due aux prix élevés, et qui produit 8,5 de sa consommation de sources renouvelables à l'instar de l'énergie éolienne avec 6% du marché", dira, M. Drucke, "prône une meilleure maîtrise de la consommation, mais aussi le développement des énergies vertes". Concernant les prix de celles qui seront produites en Algérie dans le cadre du programme national, il notera que ceux-ci peuvent être "bas" pour la consommation locale qui bénéficiera de la plus large partie de la production, mais "seront certainement élevés pour l'exportation".

Source: ICI (http://www.lemaghrebdz.com/lire.php?id=32897)

bidonv
February 1st, 2011, 06:08 PM
Algeria - 170 MW from concentrated solar energy by 2015

Algeria is seeking to produce 6% of its electricity from renewables by 2015, of which 100 MW will be in the form of wind energy, 170 MW will come from concentrating solar power and 5.1MW from photovoltaics.

Like many net oil exporters, Algeria is looking to use its oil wealth to transition itself away from fossil fuel dependency. This is backed up by an impressive solar resource.

The IEA estimates that the country includes enough land with an insolation of 7.5 kWh/m2/day to produce 162 TWh of electricity, with a further solar resource of 2962 TWh from land with an insolation of 5 kWh/m2/day. To put this into perspective, Algeria’s total electricity generation in 2008 was just 40 TWh. Small wonder that the country is one of the prime candidates for large-scale solar power installations designed to transmit power to Europe as suggested by the Desertec initiative.

However, in the medium-term, clean energy ambitions are relatively modest. The country is seeking to produce 6% :bash:of its electricity from renewables by 2015:lol:, of which 100 MW will be in the form of wind power, 170 MW will come from concentrating solar power, 5.1 MW from photovoltaics and 450 MW from co-generation.

The adoption of clean energy is being promoted via the presence of feed-in premiums for all renewable electricity and co-generation, together with investment tax credits for solar water heaters. According to Algeria’s Energy and Mines Minister Youcef Yousfi, the country has more ambitious plans for the longer-term and is looking to generate 40% of its electricity from renewable sources through 2020, some 2.5-3 GW, with the goal of exporting some of the power to Europe.

Algeria will soon be home to a integrated solar and combined cycle (ISCC) power plant at Hass R’Mel. It is expected to be commissioned in 1Q11, with a solar capacity of 30 MW and 120 MW of gas-fired capacity and there are plans to build a further three such plants over the 2010-17 period, at Mehaïr, Naama, in southwest Algeria, and Hassi R’Mel, with a combined output of around 1.7GWh a year.

Cegelec SA, is building a €23, (US$30.49m) onshore wind farm at Kabertene, 73km north of the city of Adrar, in southwestern Algeria. The wind farm will cover an area of 30ha and construction is expected to take 20-25 months with commissioning scheduled for 2012. According to Yousfi, Algeria has identified 60 renewable energy projects which together could provide 2500-3000 MW of new capacity by 2020 and 10,000MW by 2030, if “conditions for this investment will be met.”

Total power consumption reached an estimated 30.7 TWh in 2009 and is expected to rise to 38.9 TWh by the end of 2014, according to BMI projections, based on average annual growth of 5.3%. Unfortunately, a combination of regulatory issues and the slow pace of privatisation put it alongside the bottom of the table (alongside Kuwait) in terms of its power business environment rating.

A report from the Ministry of Energy and Mines includes the prediction that the country’s total installed generating capacity will rise from the 10.23 GW seen in 2010 to 12.77 GW by 2012, thanks to the completion of 13 power stations with a combined capacity of 2543 MW.

These capacity additions are expected to cover an expected 6% annual growth rate in electricity demand and officially will allow Algeria to export electricity to its neighbours. Sonelgaz, the state-owned gas and electricity utility, is planning to invest over US$46bn through to 2020, including around US$3.3bn spent in 2010, on plant development and grid improvements.

Algerian electricity demand is being pushed up by a boom in the ownership and usage of white-goods and air conditioning. Outages caused by storm damage in June-July 2010 led to protests, particularly in the southeast of the country. An industrial complex at Beni Saf, which is expected to feature a 1200MW power plant together with a water desalination facility and a petrochemicals complex, appears to have hit a brick wall.

The prospects for future industrial electricity demand recently received a boost with the announcement of a US$5bn investment programme to develop the public industrial sector. In related news, the Algerian Cement Group is seeking to double its capacity over the 2009-12 period, which should further increase electricity demand, given the energy-intensive nature of cement production.

There are concerns that the focus placed on the government on home-grown projects at the expense of international investment may serve to impact the growth of the renewable sector, particularly given news that state-controlled Sonelgaz will control the manufacture of the equipment needed to meet the country’s 2020 renewable energy plan.

However, it is thought by some that the terms set out for renewable energy projects are more attractive to foreign investors than those for natural gas projects. Under legislation, the state energy company Sonatrach must have a controlling 51% stake in all oil and natural gas projects within the country.

However, the electricity sector in comparison is more open, with an independent regulatory body and and the existence of feed-in tariffs. In addition, the Algerian president recently pledged during a state visit to Berlin to boost co-operation with Germany in the field of renewable energy, a welcome no doubt welcomed by supporters of the DESERTEC initiative, to which Algeria has expressed reluctance towards in the past.

Another sign of progress came in July 2010, with the announcement that local conglomerate Cevital is looking to obtain foreign investment to build a 2000 MW solar power facility with the goal of exporting power to Europe:lol::lol: (la folie des grandeurs de mr Rebrab):lol:. Since 1997, Algeria and Spain’s electricity grids have been connected, thanks to a 26km, 400kV cable.

A study is underway to develop a new submarine 400kV line to interconnect Algeria with Morocco and further interconnections will be called for if Desertec’s vision starts to be realised.

Clearly, Algeria and its energy sector face some difficult challenges in the coming years. However, there are some grounds for optimism. The rise in energy prices as the global economy regains some of the ground lost since 2008 is strengthening the country’s fiscal position and the IMF estimates that the budget deficit fell to 4% of GDP in 2010, from the 6.8% seen in 2009.

It also expects GDP to grow by 4% in 2011, which although it might seem modest compared that seen in China and India, is a far cry from the relative stagnation currently seen for much of the OECD. A key issue will be whether or not the case can be made for increased investment while the oil price remains high, both in hydrocarbon E&P and in building up the non-oil economy to the point where it too is an engine for growth.

This is particularly pressing, given the potential for oil price volatility in the months ahead, particularly if rising energy prices and high levels of debt in developed economies conspire to choke off growth. Another potential threat is the prospect of domestic demand reducing the amount of energy available for export.

Although consumption is rising, particularly in recent years as far as oil is concerned, if current output can be maintained, this is unlikely to be an issue over the medium term. Although the underlying resource base appears relatively trustworthy given that Algerian oil reserves did not undergo the dubious inflation displayed by those of some other OPEC members during the 1980s, the fact that the production/proven reserve ratio is just 15.3 years (based on 2009 data from the EIA) is cause for concern.

Source:ICI (http://www.solar-global.net/news/algeria_170_mw_from_concentrated_solar_energy_by_2015-16819.html)

LYES
February 1st, 2011, 07:38 PM
^^ Ces journalstes se sont vraiment mis au vert, ils recyclent les infos qui datent de Mathusalem pour nous les ramener en 2011, du n'importe quoi :ohno:.

Et c'est quoi ça? :
A study is underway to develop a new submarine 400kV line to interconnect Algeria with Morocco and further interconnections will be called for if Desertec’s vision starts to be realised.:nuts:

bidonv
February 1st, 2011, 09:39 PM
^^ Ces journalstes se sont vraiment mis au vert, ils recyclent les infos qui datent de Mathusalem pour nous les ramener en 2011, du n'importe quoi :ohno:.

Et c'est quoi ça? :
:nuts:

Cet article vient juste confirmer mes appréhensions sur la modestie du programme d’énergies renouvelable en Algérie, et l'inéxactitude des chiffres qu'on nous balance,contrairement aux objectifs annonces en grandes pompes par monsieur Yousfi.

Donc et selon cet article en 2015 on aura 100MW eolien+ 170MW en CSP + 5.1MW en PV qui nous font un total de 275.1MW, la cogénération n'etant qu'une reconversion des centrale vapeurs TV en centrale à cycle combiné CC, et donc ne peuvent faire parties des energies renouvlables.

et je reviens toujours à mes calculs d'épicier ; 275MW projetes+ 240MW des centrale Hydrauliques = 515MW X 100 /15000MW (capacité total installés en 2015) = 3.43% ridicule.

A study is underway to develop a new submarine 400kV line to interconnect Algeria with Morocco :lol::lol:and further interconnections will be called for if Desertec’s vision starts to be realised.

Peut-être il parle de l'Espagne LYES?:lol:

Enfin bref rien qui donne espoir:bash:

LYES
February 1st, 2011, 11:41 PM
Cet article vient juste confirmer mes appréhensions sur la modestie du programme d’énergies renouvelable en Algérie, et l'inéxactitude des chiffres qu'on nous balance,contrairement aux objectifs annonces en grandes pompes par monsieur Yousfi.

Donc et selon cet article en 2015 on aura 100MW eolien+ 170MW en CSP + 5.1MW en PV qui nous font un total de 275.1MW, la cogénération n'etant qu'une reconversion des centrale vapeurs TV en centrale à cycle combiné CC, et donc ne peuvent faire parties des energies renouvlables.

et je reviens toujours à mes calculs d'épicier ; 275MW projetes+ 240MW des centrale Hydrauliques = 515MW X 100 /15000MW (capacité total installés en 2015) = 3.43% ridicule.



Peut-être il parle de l'Espagne LYES?:lol:

Enfin bref rien qui donne espoir:bash:


Sur ce point je suis obligé de défendre Yousfi, ces chiffres sont des mensonges puisque ils datent du programme de Chakib Khlil (j'en suis sure à 99%) c'est pour ça que j'ai dis qu'il datent de longtemps car de toute façon y a eu aucune annonce sur les chiffres exactes pour chaque type d'énergie.

Comme d'habitude les journalistes cherchent des scoops la où ils ne se trouvent pas, nos ministres sont occupés ailleurs, ils nous ont montré quelques chiffres et photos à la fin de 2010 "bech yessaktouna" sur le bilan 2010 et après ça le SOMMEIL:sleepy:.

LYES
February 1st, 2011, 11:47 PM
Ah j'ai oublié pour le cable Espagne, ils ne pensent plus en faire un nouveau pour l'instant l'ancien suffit (celui qui passe du Maroc vers l'Espagne), ils ont annoncé un câble qui passe avec MEDGAZ, mais après plus rien, en plus y a un désaccord sur la technologie, faire du continue ou de l'alternatif etc...

Mas je dois cherché parce que j'ai pas d'infos sur le câble qui passe vers l'Espagne de chez nous direct.

soyous_2040
February 4th, 2011, 11:24 AM
Adoption du programme des énergies renouvelables et de la politique d'économie d'énergie

http://www.aps.dz/imgweb/enrgies-renouv1.jpg

ALGER - Le programme national d'énergies nouvelles et renouvelables ainsi que la politique d'économie d'énergie ont été adoptés par le Conseil des ministres réuni jeudi sous la présidence de Abdelaziz Bouteflika, président de la République. "L'Algérie mettra en œuvre son programme national d'énergies nouvelles et renouvelables ainsi que la politique d'économie de l'énergie", a déclaré le chef de l'Etat à l'issue du débat sur ce dossier présenté lors du Conseil par le ministre de l'Energie et des Mines, Youcef Yousfi. Au regard du caractère nouveau des technologies à mettre en œuvre, le président de la République a insisté pour que la période 2011 à 2013 soit pleinement consacrée à la maîtrise des connaissances et des technologies liées à ce domaine encore nouveau, y compris au niveau mondial.

A ce titre, le président Bouteflika a instruit le gouvernement de veiller à promouvoir une coopération avec tous les partenaires étrangers publics et privés disposés à partager avec l'Algérie leurs connaissances et à œuvrer pour des associations fondées sur un partage équitable des bénéfices.
Le gouvernement a été également chargé d'encourager des partenariats avec les groupes industriels internationaux spécialisés pour la production en Algérie des équipes et des technologies nécessaires aux énergies nouvelles et renouvelables.
Le président de la République a aussi ordonné au gouvernement de mobiliser, sur la période triennale, un montant de 2 milliards DA requis pour la réalisation des études ainsi qu'une enveloppe de 12 milliards DA nécessaire à la subvention de l'électricité qui sera produite par les réalisations expérimentales d'énergies nouvelles et renouvelables.
En outre, le gouvernement est chargé de faciliter la mobilisation de plus de 50 milliards DA de crédits bancaires à des conditions avantageuses, pour permettre la réalisation des unités expérimentales durant les trois années. Le chef de l'Etat a, par ailleurs, donné son accord pour la création d'un Commissariat des énergies nouvelles en ordonnant que des dispositions soient prises pour assurer la fédération des compétences et des connaissances nationales disponibles dans les centres de recherches scientifiques en rapport avec ce dossier.
Le Conseil des ministres a également décidé d'introduire dans le prochain projet de loi de finances l'allocation de 1% de la fiscalité tirée des hydrocarbures au développement de ces énergies et à la promotion d'une utilisation plus efficace des énergies d'origine conventionnelle.
"Une telle allocation de ressources reflète notre volonté de faire en sorte que les hydrocarbures dont dispose le pays puissent d'ores et déjà accompagner les investissements nécessaires au développement des énergies nouvelles et renouvelables au bénéfice des générations futures", a souligné le président de la République.
Selon la présentation du ministre de l'Energie lors de ce conseil, le développement de la production d'électricité par le biais des énergies renouvelables sera conduit en trois étapes successives. Ainsi, les années 2011 à 2013 seront consacrées à la consolidation des données, à travers des études et des projets pilotes destinés à tester les différentes technologies à mettre en œuvre.
Les années 2014 et 2015 connaîtront, quant à elles, le lancement substantiel des investissements requis qui seront accrus afin d'atteindre, à l'horizon 2030, la production de 22.000 MW d'électricité par la voie d'énergies nouvelles et renouvelables, soit plus du double des capacités actuelles par le recours au gaz naturel. ''Le développement de l'efficacité énergétique nécessitant d'importants investissements, permettra d'économiser près de 600 milliards de mètres cubes de gaz sur 25 années'', souligne le Conseil.
''La moitié de ce volume sera ainsi conservée pour les prochaines décennies'', relève encore le Conseil des ministres dans son communiqué, précisant que ''l'autre moitié exportée générera pour le pays des recettes minimales supplémentaires estimées à 200 milliards de dollars au cours des 25 prochaines années''. En outre, la politique énergétique nouvelle sera accompagnée du développement d'une industrie de sous-traitance locale dans les énergies nouvelles, à même de générer durant la décennie un minimum de 100.000 emplois à haute valeur ajoutée.

Source: ICI (http://www.aps.dz/fr/pageview.asp?ID=104022)

LYES
February 4th, 2011, 05:26 PM
Un discours ambitieux en attente d’exécution

Même si ses réserves énergétiques lui donnent encore un sursis de quelques années, l’Algérie a bien fini par comprendre que l’après-pétrole se prépare dès à présent.

La réflexion autour du développement des énergies renouvelables (ENR) s’est accélérée au cours des derniers mois bien qu’à l’instar de la question des exportations hors hydrocarbures, le débat autour de l’après-pétrole a été engagé depuis de longues années. Courtisée par les initiateurs du méga projet Desertec, l’Algérie a choisi de réserver sa réponse. cela ne l’empêche pas toutefois d’avoir, semble-t-il, sa propre vision sur la stratégie à développer pour promouvoir les énergies renouvelables. Une stratégie dont on ignore encore les détails tant le programme prévu par le gouvernement en la matière n’a pas encore été approuvé par le Conseil des ministres. Le ministre de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi, a fait savoir au début du mois de janvier que ce programme sera mis en oeuvre à partir du premier trimestre 2011. Il porte sur plus d’une soixantaine de projets et vise à l’horizon 2030 à porter la part des énergies renouvelables dans la production d’électricité à 40%.

Même s’il n’a pas encore été adopté, ce programme jugé très ambitieux par les observateurs étrangers a au moins le mérite de donner une idée sur les ambitions de l’Algérie en matière d’énergie renouvelable, de quoi rassurer ses partenaires potentiels dans la mise en œuvre de cette stratégie. Il faut dire que jusque-là, le gouvernement algérien a davantage multiplié les discours de bonne volonté que les actions concrètes. La preuve en est que la part des énergies renouvelables dans la production énergétique globale n’excède pas les 0,1%. Pourtant, selon les experts, l’Algérie dispose d’un gisement en matière d’ensoleillement qui est le plus important de la région d’Afrique du Nord.

On estime qu’il atteint une moyenne annuelle variant entre 2 550 heures dans le nord à 3 819 heures dans le Sahara avec une capacité de production respective de 1 700 et 2 650 Kwh/m2/an. Force est de constater que les initiatives du gouvernement en matière de développement des énergies renouvelables restes limitées. On peut citer le projet de centrale hybride (gaz-solaire) de Hassi R’mel, d’une capacité de 150 MW qui n’est pas encore livrée et une ferme éolienne de 10 MW dans la wilaya d’Adrar. Sonelgaz vient d’annoncer que le projet d’usine de fabrication de modules photovoltaïques de Rouiba, d’une capacité annuelle de 100 MW devrait démarrer en 2012 pour un d’investissement de 100 millions de dollars.

Changement de cap

Pour certains chefs d’entreprise allemands présents la semaine dernière à Alger dans le cadre d’un séminaire sur les énergies renouvelables, ces initiatives timides témoignait de «l’hésitation» de l’Algérie à se lancer définitivement dans ce secteur. Mais une hésitation relativisée par la complexité et l’importance des investissements qui y sont reliés. Par ailleurs, étant donné qu’une partie de l’énergie produit sera destinée à l’exportation, il s’agit, selon un économiste du conseil national économique et social, d’avoir une vision claire sur les tarifs d’électricité qui seront pratiqués, de sorte à ce qu’ils soient «suffisamment élevés pour assurer un retour sur investissement», tout en étant accepté par la partie européenne.

En 2010, le gouvernement algérien a prévu dans la loi de finances 2010, la création d’un fonds national pour le développement des énergies renouvelables dans le but de contribuer au financement des actions et projets inscrits dans le cadre de la promotion de ce type d’énergie. La même année où il a annoncé l’ambitieux programme d’ENR à l’horizon 2030. D’un autre côté, l’Algérie a signé en août dernier un accord avec le Japon portant sur un projet appelé «Sahara Solar Breeder Super Apollo Project», financé à hauteur de 5 millions de dollars par le Japon et qui consiste dans un premier temps à monter une usine pilote en Algérie pour la fabrication du silicium, utilisé dans l’industrie des panneaux solaires.

Des signaux considérés par les partenaires de l’Algérie comme révélateurs de la nouvelle volonté politique algérienne d’aller de l’avant dans ce secteur. D’ailleurs, selon un expert auprès du gouvernement allemand présent à Alger à l’occasion du séminaire cité plus haut, ce n’est qu’à partir de 2010 que la position de l’Algérie est devenue claire. «Il y a deux ans, nous n’étions pas sûrs que l’Algérie s’intéresserait aux énergies renouvelables», nous a-t-il déclaré.

Enfin rassurés sur les ambitions algériennes, les futurs partenaires allemands attendent néanmoins plus de détails sur le contenu du programme national d’ENR pour définir dans quelle mesure ils apporteront leur expertise et leur savoir-faire technologique dans un secteur où ils sont des leaders mondiaux. La directrice de la stratégie au niveau de Sonelgaz, Djamila Mohammedi a expliqué que le programme algérien sera axé sur le solaire. Quant à l’éolien «il faudra d’abord en évaluer le potentiel et des études seront menées dans ce cadre pour déterminer par la suite la démarche à suivre», a-t-elle expliqué. Même si l’Algérie n’a pas encore définit sa position finale vis-à-vis de l’initiative Desertec, cela ne constitue pas un obstacle pour les entreprises allemandes, ont rassuré leur représentants. Cela d’autant plus que le projet Desertec lui même n’est pas encore totalement bouclé.

Paul van Son, le directeur général de Desertec a affirmé il y a quelques mois s’être fixé comme objectif de définir d’ici fin 2012 les grandes lignes de Desertec (emplacement des installations, financement, répartition approximative entre solaire et éolien). Echéance à laquelle «il sera mis en route au moins un projet de référence». Cela alors que la première centrale thermique pourrait connaître une première mise en service vers 2020. On estime d’ores et déjà que le mégaprojet devrait coûter autour des 500 milliards d’euros. Le projet, rappelle-t-on prévoit la construction d’une trentaine de centrales solaires et de fournir jusqu’à 15% de la consommation d’électricité européenne. Pour l’heure, c’est Cevital qui représente l’Algérie. Le groupe compte d’ailleurs investir plus de 600 millions de dollars dans la réalisation d’une usine de fabrication de panneaux solaires, selon son PDG Issad Rebrab.

Repères :

- Le programme national d’énergies renouvelables (ENR) prévoit une production de 2600 MW et une capacité additionnelle de 2000 MW qui pourrait être destinée à l’exportation.
- En 2006, Sonelgaz indiquait que la part des ENR dans la production d’électricité serait ramenée à 5% à l’horizon 2015.
- Les énergies renouvelables fournissent plus de 10% de l’énergie consommée en Allemagne et représent 16,1% de la consommation électrique (source Enerzine).
- A l’horizon 2050, le scénario allemand prévoit en effet l’importation de 121 TWh/an.

Source : Safia Berkouk Elwatan (http://www.elwatan.com/supplement-economie/dossier/un-discours-ambiteux-en-attente-d-execution-31-01-2011-109572_206.php)

LYES
February 4th, 2011, 05:31 PM
Oliver Drucke. Consultant de l’initiative «Energies renouvelables» au ministère allemand de l’Economie et de la Technologie
«Le message de l’Algérie a été clarifié ces deux dernières années»

http://www.elwatan.com/images/2011/01/30/eco6_311172_465x348.jpg
Les entreprises allemandes sont intéressées par les perspectives de développement des énergies renouvelables en Algérie. Qu’ont-elles à proposer ?

Les entreprises allemandes proposent effectivement leur expérience et leur expertise, notamment le transfert technologique dans le domaine photovoltaïque et du CSP (des technologies thermo solaire de la génération d’électricité). En Allemagne, les entreprises, qu’elles soient des PME ou de grandes sociétés, sont tout à fait disposées à entreprendre un échange de savoir-faire et un transfert technologique avec leurs homologues algériennes. Il est tout à fait concevable du côté allemand d’engager aussi des unités de production de composants dans les pays cibles en général et je pense qu’il est tout aussi concevable que des sociétés de production de composants algériennes s’engagent dans des coopérations et des joint-ventures avec des porteurs de technologie allemands.

-A quelles conditions se feraient cette collaboration, selon vous ?

Je pense que le potentiel d’installation de capacités solaires en Algérie est tellement vaste que le rôle algérien sera dominant dans la mise en route et l’amorcement d’une industrie solaire. J’ai cru comprendre par ailleurs que dans les coopérations algéro-étrangère, il faut toujours que la part algérienne soit supérieure à 50%. Cela veut dire qu’à moyen et long termes, ces technologies-là passeront sous le co-contrôle des acteurs et des industriels algériens. Ce sont souvent d’ailleurs des technologies qui sont soit de pointe ou utilisent bon nombre de technologies traditionnelles. Par exemple, tout ce qui est de la génération d’électricité requiert des composants classiques comme des turbines, domaine dans lequel les industries algériennes arriveront à mon avis facilement à contribuer.

-Vue d’Allemagne, percevez-vous une réelle volonté algérienne de développer les ENR. Quel est le message qui vous est renvoyé ?

Le message de l’Algérie a été clarifié dans les deux dernières années, notamment avec les échanges politiques qui ont eu lieu entre l’Algérie et l’Allemagne. Je rappelle que le président Abdelaziz Bouteflika a récemment effectué une visite d’Etat en Allemagne et là, le message a été extrêmement clair. Il est vrai qu’il y a deux ans, nous n’étions pas encore sûrs si l’Algérie s’intéresserait aux énergies renouvelables, mais aujourd’hui nous savons que l’Algérie compte développer de façon significative l’apport des énergies solaires notamment au mixe énergétique national. C’est un message qui date de l’année dernière et je peux vous dire qu’il a été entendu en Allemagne et à Bruxelles au niveau de l’Union européenne. Je pense qu’aujourd’hui avec l’Algérie et le Maroc, les deux pays ont très clairement indiqué leur intérêt et leur décision à rentrer dans le secteur des énergies renouvelables et je pense que l’Algérie a compris que pour elle l’enjeu est important du fait qu’elle a un intérêt à consommer le moins possible d’hydrocarbures de façon à pouvoir les exporter, et à consommer le plus possible d’énergie renouvelable domestique dans une perspective de long terme 2020-2030-2050.

-Pensez-vous que les entreprises allemandes soient disposées à apporter la même contribution à l’Algérie quelle que soit sa position vis-à-vis de Desertec ?

Oui tout à fait. Je pense en outre qu’à côté de l’Union méditerranéenne pour le solaire ou du projet Desertec, il y aura à moyen terme aussi une croissance des échanges au niveau des petites et moyennes entreprises dans le domaines des énergies renouvelables. Les entreprises allemandes qui sont présentes à cette rencontre sont majoritairement des PME et je pense que comme en Tunisie et au Maroc, on va voir de plus en plus des PME d’Afrique du Nord avec des PME de l’Union européenne. C’est une création de business aussi au niveau petit et moyen et nous allons le voir dans les 10 à 20 ans qui viennent.



Source : Safia Berkouk Elwatan (http://www.elwatan.com/supplement-economie/dossier/le-message-de-l-algerie-a-ete-clarifie-ces-deux-dernieres-annees-31-01-2011-109574_206.php)

LYES
February 4th, 2011, 05:39 PM
Mustapha Mekideche. Economiste, spécialiste des questions énergétiques
«Nous ne sommes pas en retard»


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-Quels sont pour l’Algérie les enjeux liés au développement des énergies renouvelables ?

Nous sommes en pleine transition énergétique en Europe, aux Etats-Unis où ça commencé plus tôt et même chez nous. Cette transition suppose qu’il faut promouvoir des sources alternatives d’énergie autre que celles des hydrocarbures. Il s’agit pour l’Algérie de savoir comment les investissements vont se faire, à quel coût et à quel tarif. Il va falloir aller progressivement donc.
Nous avons déjà un premier élément de réponse, à savoir que le gisement solaire sera la ressource principale pour la production d’une énergie alternative, On ne va pas perdre du temps à aller dans l’éolien, dans les sources géothermiques, etc. Seulement, la grande problématique c’est sur le grand solaire parce que nous sommes un des gisements les plus importants en terme de surface et d’ensoleillement, mais ça suppose d’exporter l’énergie produite.

Or, pour pouvoir exporter, il faut que les tarifs d’électricité soient suffisamment élevés pour qu’on puisse avoir un retour sur investissement. Il ne faut pas que les prix soient subventionnés à l’export.
Il se trouve qu’Europe le problème est toujours posé car ils n’ont pas encore construit un marché électrique unifié parce qu’il y a des tropismes nationaux. Le modèle énergétique français par exemple est différent de l’allemand parce que le premier est basé sur l’électronucléaire (l’électricité produite est 80% d’origine nucléaire), alors que le second a plus des problèmes parce que l’Allemagne veut sortir du nucléaire et du charbon, donc la marge de manoeuvre est plus réduite. Ils ont donc besoin de gaz et il faut aussi qu’ils préparent des importations massives d’électricité alternative parce qu’ils n’ont pas d’ensoleillement.

Dans ce cadre-là, quelle vision stratégique pour l’Algérie dans la mesure où elle peut en tirer profit d’abord sur le plan de l’économie du projet (on ne subventionne pas, mais on gagne de l’argent dessus), ensuite sur la fabrication d’équipement qui peut se faire localement. On ne reste pas dans le même paradigme pour les hydrocarbures. Il n’y a pas un pays producteur des hydrocarbures à part la Norvège qui produit localement ses équipements, qui a développé des industries de biens d’équipement, ni l’ingénierie. Les pays exportateurs de pétrole se contentaient simplement de la rente et d’exporter leurs ressources. Il faut que cela change. C’est un enjeu important et c’est pour ça qu’il faut prendre du temps. Pour la Tunisie et le Maroc, ce n’est pas la même problématique parce qu’ils ont un problème de contrainte énergétique différente de l’Algérie. L’Algérie peut prendre le temps de mettre en place des visions et construire une capacité technologique avec les instituts de recherche, des entreprises, des PME. Il faut trouver un équilibre.

-Il est beaucoup question de l’adhésion ou pas de l’Algérie à Desertec. Quel est votre avis la-dessus ?

Il faut que l’Algérie ait sa vision nationale de long terme. On parle de 2030-2050 et de plusieurs milliards d’euros. Les Européens et les allemands en particulier ont leur vision. Desertec, c’est d’ailleurs tout le tissu industriel allemand qui est derrière. C’est un projet important pour eux, car c’est la satisfaction de leur besoin d’énergie, c’est également pour leurs industriels et leur technologie, des parts de marché nouvelles. Les Français ont sorti le projet Transgreen quand ils ont vu l’initiative allemande, même si en Europe il n’y a pas de convergence entre les projets. Pour nous, il faut que le modèle économique fasse en sorte que l’électricité qu’on va exporter à partir de l’Algérie se fasse à des prix acceptés en Europe et qui rendent possible cet investissement. L’enjeu est dans une visibilité sur les prix qui n’existe pas encore. Il faut qu’il y ait également une visibilité sur la convergence des modèles énergétiques européens. Or, nous voyons que pour le moment, il y a encore des tropismes.

-L’après-pétrole, on en parle déjà depuis un moment. Avez-vous le sentiment que l’Algérie a une vision claire en la matière ?

Au niveau de l’Etat, le débat sur cette question est déjà engagé puisqu’il y a eu un Conseil ministériel qui lui a été consacré, il y a aussi Sonelgaz qui expose sa stratégie en la matière. Le problème c’est que ce débat doit être élargi. Il faut prendre le temps de la réflexion. On nous met la pression en nous disant que nous sommes en retard. Nous ne sommes pas en retard par rapport à nos voisins. Au Maroc ou en Tunisie, je pense que c’est surtout des effets d’annonce qu’une réalité du terrain, parce que les mécanismes de subvention pour l’énergie qu’ils vont produire ne sont pas encore réglés, notamment pour exporter. Pour nous, c’est la même problématique que pour le dessalement de l’eau de mer. On a mis 20 ans pour le concrétiser parce que les mécanismes pour que l’eau arrive aux ménages à un prix acceptable, il fallait concevoir un modèle industriel spécifique. C’est un exemple qui doit nous donner à réfléchir.

Source : Safia Berkouk Elwatan (http://www.elwatan.com/supplement-economie/dossier/nous-ne-sommes-pas-en-retard-31-01-2011-109578_206.php)

LYES
February 4th, 2011, 05:45 PM
Alex Dhina. Directeur général par intérim de la Chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie
«Desertec n’est pas un facteur de blocage»

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-Après la visite du président Bouteflika en Allemagne en novembre 2010, avez-vous une idée plus précise sur la position algérienne vis-à-vis de Desertec ?

D’abord vous savez que Desertec est le fruit d’une initiative d’entreprises, majoritairement allemandes à la base, mais il y a d’autres entreprises privées comme l’algérienne Cevital qui y participent. Ce projet a eu l’appui du gouvernement allemand et également de la commission européenne. Le président Bouteflika à l’occasion de sa visite d’Etat en Allemagne a annoncé l’intérêt de l’Algérie pour cette initiative. Il y a eu auparavant des rencontres entre les dirigeants de cette initiative et la partie algérienne qui a pu expliquer sa vision des choses. Je pense que le plus important dans cette initiative c’est qu’elle est à très long terme. Ce n’est pas pour aujourd’hui. Elle est en train d’être développée, mais il y a encore beaucoup de défis à relever sur le plan technologique, du transport de l’énergie produite, c’est des investissements colossaux. Il y a aussi les cadres juridiques aussi bien en Afrique du Nord qu’en Europe qui doivent être adaptés. C’est donc un travail à très long terme. Nous sommes encore dans une première phase où toutes les parties doivent défendre leurs intérêts.

-Mais l’Algérie a annoncé la préparation d’un important programme à long terme dans le domaine des énergies renouvelables, pensez-vous que cela se fera dans le cadre de Desertec, notamment en dehors ?

Je pense qu’effectivement l’Algérie a un ambitieux programme à l’horizon 2030 qui vient d’être annoncé par le ministère de l’énergie et des mines. On parle d’une part de 30% à 40% d’énergies renouvelables dans la production globale d’énergie. C’est très ambitieux. Mais il faut attendre pour voir. Le programme est encore en cours de préparation. Il sera présenté dans les prochains mois. Je crois savoir qu’il y a 60 projets qui ont été identifiés dans ce cadre là. Il a également comme objectif d’exporter de l’électricité dans une phase ultérieure et je pense qu’effectivement ça peut s’inscrire par exemple dans le cadre de l’initiative Desertec. C’est un peu aussi l’objectif de cette initiative. Mais je pense qu’il faudrait attendre qu’il soit présenté et à ce moment là on en saura plus.

-L’Algérie n’a pas encore pris une décision définitive vis-à-vis de Desertec. Pensez-vous qu’elle bénéficiera du savoir-faire des entreprises allemandes en matière d’ENR même si elle ne prend pas part à cette initiative ?

Je pense qu’il serait utile de dissocier les choses. D’un côté, Desertec, comme je vous l’ai dit, est une initiative d’entreprises notamment allemandes D’un autre côté, il y a l’ambitieux programme d’énergie renouvelables et le fort potentiel notamment dans le solaire que l’Algérie est entrain de préparer. Dans le cadre de ce programme de développement des énergies solaires, il y a effectivement un intérêt des entreprises allemandes pour être plus actives ici en Algérie. Preuve en est leur participation dans ce séminaire pour avoir les premiers contacts avec les partenaires potentiels algériens et évaluer le potentiel de l’Algérie. Desertec n’est pas un facteur de blocage. Nous organisons pour la cinquième année consécutive la venue d’entreprises allemandes du secteur des énergies renouvelables et de l’environnement en Algérie et nous n’avons pas attendu l’initiative Desertec pour le faire. Il y a assurément un intérêt des entreprises allemandes. Certes, l’initiative Desertec est très intéressante parce qu’elle présente beaucoup d’opportunités pour toutes les parties, mais je le répète c’est une vision à long terme. Il y a encore beaucoup de points à clarifier comme le défi technologique, le transport de cette énergie produite au Sahara vers l’Europe, l’aspect financier ou encore l’environnement législatif et réglementaire en Afrique du Nord ou en Europe comme l’accès au marché européen, etc.

-L’Algérie a imposé comme condition d’acceptation de Desertec de bénéficier du transfert technologique européen en matière d’énergies renouvelables. Les entreprises allemandes sont-elles prêtes à accéder à cette demande et à quel prix?

Effectivement, cette question a beaucoup été soulignée. Mais que ce soit dans le cadre de Desertec ou en dehors, il faut attendre le contenu du programme algérien des énergies renouvelables car pour que les entreprises soient prêtes à investir et à transférer leur savoir-faire, il faut qu’il y ait des mécanismes qui permettent de le faire. Il faut voir quels sont les projets et les stratégies qui sont définis. Il faut connaitre les mécanismes incitatifs pour les investisseurs algériens ou étrangers.

-Quels sont les mécanismes financiers les plus à même de permettre une réussite en la matière ?

L’Allemagne a été un précurseur en matière d’énergies renouvelables et dans le développement technologique de ce marché, il y a plus de dix ans, et justement à travers un cadre législatif et des mécanismes financiers incitatifs qui ont permis de développer les investissements dans ce domaine. C’est par le biais d’un tel cadre incitatif que l’Algérie notamment pourra permettre le développement des ENR. L’Etat doit établir ce cadre qui peut s’accompagner d’avantages fiscaux, de subventions pour encourager le privé notamment. Il y a une volonté politique qui est affichée de promouvoir les énergies renouvelables et notamment solaires où l’Algérie a le potentiel le plus important de la région. Le programme qui est annoncé comporte des objectifs très ambitieux, mais l’Algérie possède les entreprises (comme Sonelgaz) qui sont bien structurées et les moyens financiers pour développer ces projets. Je pense que s’ils ont été affichés c’est que la question a bien été réfléchie.


Source : Safia Berkouk ElWatan (http://www.elwatan.com/supplement-economie/dossier/desertec-n-est-pas-un-facteur-de-blocage-31-01-2011-109575_206.php)

soyous_2040
February 5th, 2011, 05:28 PM
ADOPTION DU PROGRAMME DE DÉVELOPPEMENT DES ÉNERGIES RENOUVELABLES : MISER SUR LE PARTENARIAT AVEC DE GRANDS GROUPES INTERNATIONAUX

http://www.medafco.com/sites/www.medafco.com/files/imagecache/news_image/images/news/Energie%20Renouvelable.jpg

Le programme national d'énergies nouvelles et renouvelables ainsi que la politique d'économie d'énergie ont été adoptés par le Conseil des ministres réuni, jeudi sous la présidence de Abdelaziz Bouteflika, président de la République. C'est dans ce sens que le Conseil des ministres a également décidé d'introduire dans le prochain projet de loi de finances l'allocation de 1% de la fiscalité tirée des hydrocarbures au développement de ces énergies et à la promotion d'une utilisation plus efficace des énergies d'origine conventionnelle. Aussi, le chef de l'Etat a ordonné au gouvernement de mobiliser, sur la période triennale, un montant de 2 milliards de dinars requis pour la réalisation des études ainsi qu'une enveloppe de 12 milliards de dinars nécessaire à la subvention de l'électricité qui sera produite par les réalisations expérimentales d'énergies nouvelles et renouvelables. En outre, le gouvernement est chargé de faciliter la mobilisation de plus de 50 milliards DA de crédits bancaires à des conditions avantageuses, pour permettre la réalisation des unités expérimentales durant les trois années à venir. Le chef de l'Etat a, par ailleurs, donné son accord pour la création d'un Commissariat des énergies nouvelles en ordonnant que des dispositions soient prises pour assurer la fédération des compétences et des connaissances nationales disponibles dans les centres de recherches scientifiques en rapport avec ce dossier. "Une telle allocation de ressources reflète notre volonté de faire en sorte que les hydrocarbures dont dispose le pays puissent d'ores et déjà accompagner les investissements nécessaires au développement des énergies nouvelles et renouvelables au bénéfice des générations futures", a souligné le président de la République. Et d'ajouter que "l'Algérie mettra en œuvre son programme national d'énergies nouvelles et renouvelables ainsi que la politique d'économie de l'énergie",. Au regard du caractère nouveau des technologies à mettre en œuvre, le président de la République a insisté pour que la période 2011 à 2013 soit pleinement consacrée à la maîtrise des connaissances et des technologies liées à ce domaine encore nouveau, y compris au niveau mondial. Selon la présentation du ministre de l'Energie lors de ce conseil, le développement de la production d'électricité par le biais des énergies renouvelables sera conduit en trois étapes successives. Ainsi, les années 2011 à 2013 seront consacrées à la consolidation des données, à travers des études et des projets pilotes destinés à tester les différentes technologies à mettre en œuvre. Les années 2014 et 2015 connaîtront, quant à elles, le lancement substantiel des investissements requis qui seront accrus afin d'atteindre, à l'horizon 2030, la production de 22.000 MW d'électricité par la voie d'énergies nouvelles et renouvelables, soit plus du double des capacités actuelles par le recours au gaz naturel. ''Le développement de l'efficacité énergétique nécessitant d'importants investissements, permettra d'économiser près de 600 milliards de mètres cubes de gaz sur 25 années'', souligne le Conseil. ''La moitié de ce volume sera ainsi conservée pour les prochaines décennies'', relève encore le Conseil des ministres dans son communiqué, précisant que ''l'autre moitié exportée générera pour le pays des recettes minimales supplémentaires estimées à 200 milliards de dollars au cours des 25 prochaines années''. En outre, la politique énergétique nouvelle sera accompagnée du développement d'une industrie de sous-traitance locale dans les énergies nouvelles, à même de générer durant la décennie un minimum de 100.000 emplois à haute valeur ajoutée. A ce titre, le président Bouteflika a instruit le gouvernement de veiller à promouvoir une coopération avec tous les partenaires étrangers publics et privés disposés à partager avec l'Algérie leurs connaissances et à œuvrer pour des associations fondées sur un partage équitable des bénéfices. Le gouvernement a été également chargé d'encourager des partenariats avec les groupes industriels internationaux spécialisés pour la promotion en Algérie des équipes et des technologies nécessaires aux énergies nouvelles et renouvelables.

Source: ICI (http://www.lemaghrebdz.com/lire.php?id=33163)

bidonv
February 5th, 2011, 05:49 PM
ADOPTION DU PROGRAMME DE DÉVELOPPEMENT DES ÉNERGIES RENOUVELABLES : MISER SUR LE PARTENARIAT AVEC DE GRANDS GROUPES INTERNATIONAUX

http://www.medafco.com/sites/www.medafco.com/files/imagecache/news_image/images/news/Energie%20Renouvelable.jpg



Source: ICI (http://www.lemaghrebdz.com/lire.php?id=33163)

Le programme national passe à la vitesse supérieure, se sera pas moins de 700 millions$ d’investissements et 150 millions$ en subventions pour les énergies propres, durant les trois années à venir. Enfin du concret.

soyous_2040
February 7th, 2011, 03:11 PM
USINE PHOTOVOLTAIQUE DE SONELGAZ

Le contrat attribué à un groupement allemand pour près de 300 millions d’euros

http://www.tsa-algerie.com/images/articles/photovo.jpg

Le groupement allemand Centrotherme et Kinetics a obtenu le contrat de réalisation de la future usine de modules photovoltaïques de Sonelgaz pour un montant de près de 29,8 milliards de dinars, soit près de 300 millions d’euros. L’attribution de ce projet a eu lieu lundi 7 février à l’issue de l’ouverture des offres financières à Alger. Centrotherm était en concurrence avec deux autres sociétés allemandes : Shmid qui a offert 64 ,7 milliards de dinars et Roth & Rau avec un prix de 32,6 milliards de dinars.

Nouredine Bouterfa, PDG du groupe public s’est félicité de l’attribution de ce projet avec un prix compétitif. L’usine permettra à Sonelgaz d’être parmi les leaders mondiaux du photovoltaïque, a-t-il déclaré à l’issue de l’opération d’ouverture des plis commerciaux qui a eu lieu à l’Institut de formation de l’électricité et du gaz de Ben Aknoun (Alger).

L’usine sera réalisée pour le compte de Rouiba Eclairage, une filiale de Sonelgaz. La future usine de fabrication de modules photovoltaïques, unique en Afrique, sera d’une puissance totale de 100 à 120 MWc/an à partir de 2012, selon Sonelgaz.

L’usine répondra dans un premier temps aux besoins des sociétés de Sonelgaz qui envisagent d’associer la production solaire à la production de l’électricité dont le combustible est le fuel, notamment dans les sites isolés et reculés du pays qui ne sont pas raccordés au réseau électrique classique. Un programme de développement des énergies renouvelables est en cours de lancement par le groupe Sonelgaz. Il concerne la réalisation d’ici 2020, d’une capacité de production d’énergie électrique d’origine renouvelable de plus de 2600 MW constitués de centrales photovoltaïques, de centrales solaires thermiques à concentration et d’éoliennes.

Sonelgaz compte encourager la fabrication locale des constituants de toute la chaîne du solaire tels que les accessoires et fournitures annexes aux modules. Le groupe public compte également acquérir et développer la technologie grâce aux partenariats engagés en matière de recherche et développement.

Sonelgaz ambitionne de produire 5600 MW d’électricité à partir d’énergies renouvelables à l’horizon 2020 et 12.000 MW en 2030. Le groupe public envisage également de produire 10.000 MW d’électricité « propre » pour l’exportation avec des partenaires étrangers.

Source: ICI (http://www.tsa-algerie.com/economie-et-business/le-contrat-attribue-a-un-groupement-allemand-pour-pres-de-300-millions-d-euros_14164.html)

bidonv
February 7th, 2011, 06:47 PM
Algeria awards German Centrotherm $406-mln deal

ALGIERS, Feb 7 (Reuters) - German solar equipment maker Centrotherm on Monday signed a 29.8 billion dinars ($406.3 million) contract with Algeria to build a photovoltaic plant in the country, the official press agency APS said. The plant, located around 30 miles (50 km) east of the capital Algiers, is expected to start production in 2013. "The (bidded) price we obtained from Centrotherm is very competitive and it is almost at the same level of the price in China," Nouredine Bouterfa, head of state-owned power utility said in remarks carried by APS. OPEC member Algeria plans to produce around 22.000 megawatts of electricity from renewable energy sources by 2030, Bouterfa added

Source:ICI (http://www.cnbc.com/id/41458304)

LYES
February 7th, 2011, 07:53 PM
L’allemand Centrotherm va réaliser l’usine de panneaux solaires de Rouiba pour 298 millions d’euros

http://portail.cder.dz/IMG/jpg/pv_centrotherm.jpg
Le groupement allemand Centrotherm a remporté lundi à Alger le contrat de réalisation d’une usine de fabrication de modules photovoltaïques à Rouiba (Alger) pour un investissement de 29,8 milliards de dinars (298,2 millions d’euros). Centrotherm, a été choisi provisoirement à l’issue de l’ouverture des offres commerciales pour avoir avancé l’offre la moins disante comparée à l’offre des deux autres groupes allemands, Schmid et Roth & Rau, qui ont offert respectivement 647,3 millions d’euros et 326,5 millions d’euros. Le coût du Watt-crete proposé par ce leader mondial de l’industrie photovoltaïque est de 168,4 DA. L’usine sera réalisée à Rouiba sur une superficie de 43.000 m2, dont 30.000 bâtie et va produire à l’horizon 2013 entre 116 et 120 MW-crete. Le coût de cette usine, la première du genre en Afrique, comprend tous les intrants pour sa réalisation, y compris le coût de la main d’œuvre, les équipements, et même leurs droits de douanes à l’importation, à précisé le PDG de Sonelgaz M. Noureddine Boutarfa à l’issue de l’ouverture des offres. "Ce niveau de prix, obtenu avec Centrotherm, est très compétitif et il est presque au même niveau que celui pratiqué en Chine", a tenu à souligner M. Boutarfa. L’Algérie avait lancé en 2010 un large programme de développement des énergies renouvelables pour produire d’ici à 2030, environ 22.000 MW d’électricité à partir d’énergies renouvelables, soit plus du double des capacités actuelles par le recours au gaz naturel. La moitié de ces quantité d’électricité seront produites à partir de l’énergie éolienne et photovoltaïque, alors que le reste sera tirée de l’énergie thermique, a précisé à la presse M. Boutarfa.

Source : CDER/APS (http://portail.cder.dz/spip.php?article945)

LYES
February 8th, 2011, 05:37 PM
http://img819.imageshack.us/img819/1481/cevital1.jpg

LYES
February 8th, 2011, 05:40 PM
http://img841.imageshack.us/img841/9033/cevital2.jpg

LYES
February 8th, 2011, 05:40 PM
http://img831.imageshack.us/img831/8545/cevital3.jpg

LYES
February 8th, 2011, 05:41 PM
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LYES
February 8th, 2011, 05:43 PM
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LYES
February 8th, 2011, 05:44 PM
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LYES
February 8th, 2011, 05:45 PM
http://img710.imageshack.us/img710/2064/cevital7.jpg

LYES
February 8th, 2011, 05:46 PM
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LYES
February 8th, 2011, 05:47 PM
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LYES
February 8th, 2011, 05:48 PM
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LYES
February 8th, 2011, 05:49 PM
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LYES
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LYES
February 8th, 2011, 05:50 PM
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LYES
February 8th, 2011, 05:51 PM
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LYES
February 8th, 2011, 05:52 PM
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LYES
February 8th, 2011, 05:52 PM
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LYES
February 8th, 2011, 05:53 PM
http://img825.imageshack.us/img825/8898/cevital18.jpg

LYES
February 8th, 2011, 05:53 PM
http://img43.imageshack.us/img43/3047/cevital19.jpg

Freelen
February 8th, 2011, 07:01 PM
Merci pour les documents , vraiment interessant.
P.S : 2.2 milliard USD de CA pas mal Cevital ^^

bidonv
February 11th, 2011, 01:42 PM
Spanish firms invited to invest in renewable energies in Algeria
ALGIERS- Energy and Mines Minister Youcef Yousfi called Thursday Spanish companies to take part in the renewable energy development programme launched recently in Algeria, a ministry's statement said. In a meeting with Spain's Secretary of State for Foreign Trade Alfredo Bonet Baiget, Yousfi invited Spanish companies to "establish a balanced partnership in renewable energy, with a commitment to technology transfer and manufacturing, in Algeria, of some equipment used in this industry," the statement added. Bonet expressed interest in the program, noting Spanish companies' experience in the field. In addition to renewable energy, the two ministers reviewed cooperation in seawater desalination, the field in which Spanish companies want to forge a long term partnership, the Spanish official stressed.

Source:ICI (http://www.aps.dz/an/page4.asp)

soyous_2040
February 11th, 2011, 02:59 PM
Des banques italiennes rejoignent le projet Desertec

Les deux plus grandes banques italiennes UniCredit et Intesa Sanpaolo ont annoncé vendredi 11 février qu'elles rejoignaient le projet Desertec de centrales solaires géantes en Afrique du Nord et au Moyen‑Orient.

UniCredit a indiqué dans un communiqué qu'elle prenait part à Desertec en devenant actionnaire de la société DII, qui chapeaute le projet, sans préciser le niveau de sa participation. Intesa Sanpaolo a annoncé de son côté dans un communiqué qu'elle rejoignait Desertec en tant que « partenaire associé et sponsor ». Sa division banque de financement et d'investissement prendra part aux « activités et aux phases de réalisation du projet ».

Le projet Desertec vise à créer d'ici 40 ans un vaste réseau d'installations éoliennes et solaires en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, censées fournir à terme jusqu'à 15 % de la consommation d'électricité de l'Europe. L'investissement nécessaire est estimé à quelque 400 milliards d'euros. D'ici fin 2012, DII s'est fixé comme objectif d'avoir défini les grandes lignes de Desertec : emplacement des installations, financement, répartition approximative entre solaire et éolien.

Les principaux initiateurs du projet lancé en 2009 sont allemands. Parmi eux figurent le réassureur Munich Re, les groupes d'énergie EON et RWE ou encore Deutsche Bank. Au fur et à mesure, d'autres groupes ont pris une part du projet comme les italiens Enel Green Power et Terna, le français Saint‑Gobain ou encore l'espagnol Red Electrica. De nombreux autres groupes ont rejoint le projet en tant que partenaires associés sans prendre de part de DII.

Source: ICI (http://www.tsa-algerie.com/economie-et-business/des-banques-italiennes-rejoignent-le-projet-desertec_14234.html)

LYES
February 11th, 2011, 10:06 PM
Algeria/Germany High Voltage Direct Current power line HVDC

New Energy Algeria, a company half owned by Algeria state energy company Sonatrach, is proposing a nearly 3,000-kilometer long High Voltage Direct Current power line from the southern Algerian city of Adrar to the northern German city of Aachen to carry concentrating solar power generated from the Algeria desert. At present, two concentrating solar power plants are planned for Algeria. Sonatrach and partners are currently building a 150MW solar gas hybrid power plant in the Saharan town of Hassi R'Mel as a precursor to ramping up much larger projects along the HVDC backbone.

http://www.desertec-australia.org/content-oz/bbb-images-oz/000legacy/obp-algeria-aachen.jpg
The 3,000 km Adrar-Aachen HVDC cable would provide solar energy to Germany

http://www.desertec-australia.org/content-oz/bbb-images-oz/000legacy/obp-algeria-3.jpg
The location of the Adrar solar plant so far south in Algeria indicates HVDC cable costs are not the primary cost criteria

soyous_2040
February 14th, 2011, 06:44 PM
Les entreprises italiennes invitées à contribuer au programme algérien des ENR

http://www.aps.dz/imgweb/youcef_yousfi.jpg

ALGER- Le ministre de l'Energie et des Mines, Youcef Yousfi a invité lundi les entreprises italiennes à contribuer au programme de développement des énergies nouvelles et renouvelables, que vient de lancer l'Algérie. M. Yousfi, qui a reçu le ministre italien de Développement économique, Paolo Romani, "a invité les entreprises italiennes à contribuer à la fabrication d'une partie des équipements entrant dans l'industrie des ENR", indique le ministère dans un communiqué. Le ministre italien a exprimé, pour sa part, l'intérêt des entreprises italiennes au programme algérien de développement des ENR, adopté début février en cours par le Conseil des ministres.

Source: ICI (http://www.aps.dz/fr/welcome.asp)

soyous_2040
March 28th, 2011, 09:56 PM
Prochaine réunion entre l’Algérie et les promoteurs du projet Desertec

http://www.algerie-plus.com/wp-content/uploads/2011/03/energies-renouvelables-300x225.jpg

L’Algérie va se réunir prochainement avec les promoteurs du projet »Desertec » pour discuter de sa mise en oeuvre effective, a annoncé lundi à Alger, le ministre de l’Energie et des Mines, M. Youcef Yousfi. » Nous avons une rencontre avec les responsables du projet Desertec dans quelques semaines, qui va nous permettre de connaître leur idée sur le projet », a déclaré M. Yousfi lors d’une présentation de la situation du secteur de l’énergie à l’Assemblée populaire nationale (APN).

« Des responsables de Desertec devraient se déplacer en Algérie pour discuter » de sa réalisation, a ajouté le ministre. Le ministre a affirmé que « ces entreprises sont les bienvenues si elle acceptent de produire en Algérie les équipements » nécessaires à cette industrie, réitérant la condition de l’Algérie pour participer à cette initiative.

L’Algérie est même prête à travailler en partenariat avec toutes les entreprises qui veulent investir dans des opérations d’exportation de l’énergie électrique, a ajouté le ministre.

En juillet 2009, une douzaine d’entreprises, dont la majorité est allemande ont signé un protocole d’accord pour la réalisation du projet Desertec d’une valeur de 400 milliards d’euros, composé d’un réseau de centrales solaires en Afrique du nord et au Moyen-Orient.

Les sociétés signataires sont les géants allemands de l’énergie EON et RWE, le réassureur Munich Re, la Deutsche Bank, le groupe algérien Cevital, ainsi que des fabricants de solaire espagnols.

Les promoteurs de Desertec ambitionnent de couvrir à terme 15% des besoins énergétiques de l’Europe et « une part considérable » de ceux des pays producteurs.

L’Algérie et l’Allemagne ont convenu en décembre dernier, d’approfondir d’un commun accord ce projet, à l’occasion de la visite d’Etat du président Abdelaziz Bouteflika en Allemagne, rappelle t-on.

Source: ICI (http://www.algerie-plus.com/affaires/prochaine-reunion-entre-lalgerie-et-les-promoteurs-du-projet-desertec/)

soyous_2040
April 1st, 2011, 05:40 PM
Algérie- La centrale hybride solaire-gaz de Hassi R'mel réceptionnée fin avril

La première centrale hybride gaz-solaire en Algérie, d'une capacité de 150 MW, sera réceptionnée fin avril, a annoncé jeudi le PDG de New Energy Algeria (NEAL), M. Badis Derradji. "La centrale de Hassi R'mel sera réceptionnée fin avril prochain", a indiqué M. Derradji en marge d'une rencontre sur la mise en oeuvre du programme des énergies renouvelables. Implantée dans la région de Tilghemt à 28 km au nord de Hassi R'mel, ce projet est réalisé par la société espagnole ''Abenar'' en partenariat avec NEAL. Inscrite dans le cadre du programme de développement des énergies renouvelables, la centrale hybride alimentée par le gaz et l'énergie solaire devra produire dès son entrée en service 150 mégawatts d'électricité, dont 20% seront tirées de l'énergie solaire.

Source: ICI (http://maghrebemergent.com/actualite/fil-maghreb/2791-algerie-la-centrale-hybride-solaire-gaz-de-hassi-rmel-receptionnee-fin-avril.html)

soyous_2040
April 2nd, 2011, 08:27 PM
Le projet de tour solaire de Bourkika "en bonne voie"

http://www.aps.dz/imgweb/tour_solaire2.jpg

TIPASA-Le projet de la tour solaire, prévu dans la commune de Bourkika (Tipasa), est en bonne voie, a affirmé samedi, le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Rachid Harraoubia. Le ministre, qui a effectué une visite de travail et d'inspection dans la wilaya, a indiqué que cette tour solaire hybride (la troisième au monde après celles d'Allemagne et d'Espagne) sera implantée sur un terrain de 40 ha et servira aussi bien à la formation qu'à la production de l'énergie solaire. Lors de cette visite, le ministre a inspecté les chantiers de réalisation des pôles universitaires de Koléa et de Tipasa, deux projets qui, selon lui, entrent dans le cadre de la stratégie de son département ministériel, visant la création d'instituts et d'écoles nationales.

Source: ICI (http://www.aps.dz/fr/welcome.asp)

soyous_2040
April 9th, 2011, 07:03 PM
APRUE: Programme d'installation de chauffe-eaux solaires

http://www.aps.dz/imgweb/chauffe-eau-solaire.jpg

ALGER - L'Agence nationale pour la promotion et la rationalisation de l'utilisation de l'énergie (APRUE) s'apprête à lancer un vaste programme national d'installation de chauffes-eau solaires individuels et collectifs, affirme la directrice de la communication de l'APRUE, Mme Djaouida Himrane. Baptisée "Alsol", cette opération qui s'étale jusqu'en 2014, porte sur l'installation annuelle de 2.000 kits pour habitations individuelles et 3.000 mètres carrés (m²) de champs captant collectifs à travers les différentes régions du territoire national, souligne t-elle dans une déclaration à l'APS.

Source: APS

LYES
April 17th, 2011, 03:13 AM
http://img839.imageshack.us/img839/7813/empowerenermena10020901.jpg

LYES
April 17th, 2011, 03:14 AM
http://img15.imageshack.us/img15/6696/empowerenermena10020902.jpg

LYES
April 17th, 2011, 03:15 AM
http://img710.imageshack.us/img710/1355/empowerenermena10020903.jpg

LYES
April 17th, 2011, 03:15 AM
http://img8.imageshack.us/img8/1183/empowerenermena10020904.jpg

LYES
April 17th, 2011, 03:17 AM
http://img24.imageshack.us/img24/3398/empowerenermena10020905.jpg

LYES
April 17th, 2011, 03:17 AM
http://img535.imageshack.us/img535/484/empowerenermena10020906.jpg

LYES
April 17th, 2011, 03:18 AM
http://img688.imageshack.us/img688/721/empowerenermena10020907.jpg

LYES
April 17th, 2011, 03:21 AM
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LYES
April 17th, 2011, 03:22 AM
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LYES
April 17th, 2011, 03:23 AM
http://img828.imageshack.us/img828/4214/empowerenermena10020910.jpg

LYES
April 17th, 2011, 03:24 AM
http://img707.imageshack.us/img707/6996/empowerenermena10020911.jpg

LYES
April 17th, 2011, 03:25 AM
http://img36.imageshack.us/img36/183/empowerenermena10020912.jpg

LYES
April 17th, 2011, 03:25 AM
http://img30.imageshack.us/img30/909/empowerenermena10020913.jpg

LYES
April 17th, 2011, 03:26 AM
http://img841.imageshack.us/img841/8652/empowerenermena10020914.jpg

LYES
April 17th, 2011, 03:26 AM
http://img806.imageshack.us/img806/2627/empowerenermena10020915.jpg

LYES
April 17th, 2011, 03:28 AM
Maintenant l'étude de cas Algérie

http://img88.imageshack.us/img88/677/pimcspalgeria10061001.jpg

LYES
April 17th, 2011, 03:28 AM
http://img600.imageshack.us/img600/7364/pimcspalgeria10061002.jpg

LYES
April 17th, 2011, 03:29 AM
http://img96.imageshack.us/img96/1117/pimcspalgeria10061003.jpg

LYES
April 17th, 2011, 03:29 AM
http://img846.imageshack.us/img846/7557/pimcspalgeria10061004.jpg

LYES
April 17th, 2011, 03:30 AM
http://img863.imageshack.us/img863/6620/pimcspalgeria10061005.jpg

LYES
April 17th, 2011, 03:31 AM
http://img155.imageshack.us/img155/8481/pimcspalgeria10061006.jpg

LYES
April 17th, 2011, 03:31 AM
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LYES
April 17th, 2011, 03:32 AM
http://img151.imageshack.us/img151/3158/pimcspalgeria10061008.jpg

LYES
April 17th, 2011, 03:32 AM
http://img801.imageshack.us/img801/9052/pimcspalgeria10061009.jpg

LYES
April 17th, 2011, 03:33 AM
http://img607.imageshack.us/img607/6681/pimcspalgeria10061010.jpg

LYES
April 17th, 2011, 03:34 AM
http://img641.imageshack.us/img641/8599/pimcspalgeria10061011.jpg

LYES
April 17th, 2011, 03:34 AM
http://img860.imageshack.us/img860/1584/pimcspalgeria10061012.jpg

LYES
April 17th, 2011, 03:35 AM
http://img52.imageshack.us/img52/5900/pimcspalgeria10061013.jpg

LYES
April 17th, 2011, 03:36 AM
http://img689.imageshack.us/img689/7171/pimcspalgeria10061014.jpg

LYES
April 17th, 2011, 03:37 AM
http://img813.imageshack.us/img813/4180/lastcountrymissionforso.jpg
http://img846.imageshack.us/img846/4180/lastcountrymissionforso.jpg
PS : Le site de Meghaïer (sud est) 450/70 MW ne fait pas partie des sites à l'étude puisque il est inclus dans le programme algérien et pas dans EMPOWER

bidonv
April 17th, 2011, 07:22 PM
Je me régale LYES.

LYES
April 18th, 2011, 08:18 PM
Je me régale LYES.

Tant mieux c'est fait pour ça, et pour etre dans le contexte tu peux aussi bronzer y a du soleil ;) :lol:.

Tedj
April 21st, 2011, 05:07 PM
Merci pour le partage

LYES
April 21st, 2011, 11:25 PM
Merci pour le partage

De rien Tedj :).

soyous_2040
April 24th, 2011, 08:11 PM
Une mini-centrale solaire pilote d'un mégawatt sera réalisée à Ghardaia (responsable)

http://www.aps.dz/imgweb/panneaux-solaires01.jpg

GHARDAIA- Une mini-centrale solaire "pilote", d'une puissance de 1 mégawatt, sera réalisée dans la région de Ghardaia par la Société Algérienne de Production d'Electricité, a appris l'APS dimanche du directeur de l'Energie et des Mines (DEM) de la wilaya. Cette mini-centrale, qui sera réalisée dans la vallée du M'Zab par la filiale du groupe Sonelgaz, avec des modules solaires disponibles sur le marché mondial, permettra d'évaluer la "rentabilité des panneaux photovoltaïques" afin de les généraliser sur le territoire nationale, a expliqué M. Fath Allah Athmani.

Source: APS

abdeka
April 28th, 2011, 03:32 PM
PV production: Centrotherm, Kinetics to build 116MW factory in Algeria
solarserver.com (http://www.solarserver.com/solar-magazine/solar-news/current/2011/kw17/pv-production-centrotherm-kinetics-to-build-116mw-factory-in-algeria.html)

On April 27th, 2011, Centrotherm Photovoltaics AG (Blaubeuren, Germany) announced that a consortium consisting of Centrotherm and Kinetics Germany GmbH (Eschau, Germany) has signed an agreement to construct a 116MW solar photovoltaic (PV) module plant in Rouiba, Algeria.

The consortium will build the turnkey EUR 290 million (USD 430 million) plant, which will be the largest in Africa, for state utility Société Nationale de l'Electricité et du Gaz (Sonelgaz, Alger, Algeria).

"Our expertise as a photovoltaic technology leader, the lowest production costs per watt-peak, and our many years of experience in turnkey projects proved persuasive to our Algerian customers," commented Centrotherm Chairman and CEO Robert Hartung.

"Solar energy possesses great market potential particularly in very sunny countries such as Algeria, or in the Arabian region, because it is unrivaled in terms of cost compared with other energy sources."

Plant to make PV products from ingots to modules

The factory will manufacture products covering the PV value chain from ingot production through the assembly of PV modules. Centrotherm states that this high degree of integration allows for lower overall production costs.

Centrotherm states that it will provide support to Sonelgaz all the way through system commissioning. Kinetics will be responsible for engineering services, construction management, the turnkey production of the 43,000 square meter building, as well as technical fittings in the facility.

The consortium expects the plant to produce its first modules in 2014, primarily to supply the Algerian domestic market.

LYES
May 6th, 2011, 12:07 AM
http://img402.imageshack.us/img402/9111/04kasfinalpresentationb.jpg

LYES
May 6th, 2011, 12:08 AM
http://img94.imageshack.us/img94/9111/04kasfinalpresentationb.jpg

LYES
May 6th, 2011, 12:09 AM
http://img851.imageshack.us/img851/9111/04kasfinalpresentationb.jpg

LYES
May 6th, 2011, 12:10 AM
http://img847.imageshack.us/img847/9111/04kasfinalpresentationb.jpg

LYES
May 6th, 2011, 12:11 AM
http://img217.imageshack.us/img217/9111/04kasfinalpresentationb.jpg

LYES
May 6th, 2011, 12:15 AM
http://img153.imageshack.us/img153/9111/04kasfinalpresentationb.jpg

LYES
May 6th, 2011, 12:17 AM
http://img191.imageshack.us/img191/9111/04kasfinalpresentationb.jpg

LYES
May 6th, 2011, 12:18 AM
http://img535.imageshack.us/img535/9111/04kasfinalpresentationb.jpg

LYES
May 6th, 2011, 12:19 AM
http://img806.imageshack.us/img806/9111/04kasfinalpresentationb.jpg

LYES
May 6th, 2011, 12:21 AM
http://img263.imageshack.us/img263/9111/04kasfinalpresentationb.jpg

LYES
May 6th, 2011, 12:22 AM
http://img231.imageshack.us/img231/9111/04kasfinalpresentationb.jpg

LYES
May 6th, 2011, 12:23 AM
http://img217.imageshack.us/img217/8118/04kasfinalpresentationbs.jpg

LYES
May 6th, 2011, 12:23 AM
http://img830.imageshack.us/img830/9111/04kasfinalpresentationb.jpg

LYES
May 6th, 2011, 12:24 AM
http://img834.imageshack.us/img834/9111/04kasfinalpresentationb.jpg

LYES
May 6th, 2011, 12:29 AM
http://img197.imageshack.us/img197/9111/04kasfinalpresentationb.jpg

LYES
May 6th, 2011, 12:30 AM
http://img28.imageshack.us/img28/9111/04kasfinalpresentationb.jpg

LYES
May 6th, 2011, 12:30 AM
http://img835.imageshack.us/img835/9111/04kasfinalpresentationb.jpg

bidonv
May 6th, 2011, 12:31 AM
Laisse tomber LYES même le CSP n'a pas d'avenir je crois.......:lol::lol:


ISCC: Foot in the door to North Africa's renewable energy market

15 April 2011

It may not just be the theoretical advantages of ISCC that are enticing North African nations to build hybrid plants.



Algeria’s first flirtation with CSP might seem like a bit of a cheat.:lol::lol:

The contribution that CSP will make to the Hassi-R’Mel integrated solar combined cycle (ISCC) power plant developers Abener and Teyma are expected to deliver to New Energy Algeria (NEAL) later this month is small, in the order of five percent according to published reports.:lol:

But let’s not worry too much about the numbers. In North Africa, the key thing about ISCC, which is where a CSP field is essentially tacked onto a traditional power plant, is probably not the amount of solar power it feeds into the grid but the fact that solar is there in the first place.:lol::lol:

On paper, ISCC makes a lot of sense.:lol: The solar field helps the plant produce lower-emissions power during daylight hours while conventional fuels help reduce the total cost of energy and maximise the use of the steam turbine.

Says Nathaniel Bullard, lead analyst for North American solar at Bloomberg New Energy Finance: “It is a way to utilise what a solar thermal system does best, and combine it with a pre-existing power block. In that sense it is a sensible way to boost output.”

In practice, though, the benefits are less clear:lol:. Adding a solar field to a traditional power plant significantly increases the construction costs.:bash:

Traditional plants

The 130MW Kuraymat ISCC facility in Egypt cost in the order of EUR€220 million, according to project director Juan Ignacio de la Fuente Rodríguez. That compares to around €140 million for a conventional coal or gas-fired plant.

And although CSP allows the plant to deliver more energy for less cost, the 26 MW of solar-powered electricity it can deliver does not come free.:bash:

At Kuraymat, which like other North African ISCC plants uses parabolic troughs for CSP, the entire collector field has to be washed up to once a week with demineralised water, which is not exactly cheap in Egypt.

Finally, there is something of a question mark over how well the components of an ISCC plant will withstand the loads and stresses created by the variable output from the solar field, which might lead to higher-than-expected maintenance and repair costs in the long term.:bash:

And all this for what is ultimately a very modest increase :bash:in generating capacity. Although Kuraymat’s solar contribution could potentially reach a peak of 15.6% of total output, over a year it is unlikely to exceed 3.9%, de la Fuente says.:bash:

Among ISCC projects worldwide, adds Bullard: “None have managed more than about 10% of the maximum total energy” from solar. “You do not have 50-50 hybrid plants.”

Natural gas

So why bother, and particularly in a region where natural gas is cheap and plentiful? In North Africa, at least, the reason might be that ISCC is an economically and politically expedient first step towards a wider adoption of solar power.:ohno:

Kuraymat’s inflated price tag, for example, is still a fraction of the €650 million or so it would have cost to build a CSP-only plant with the same capacity, going by de la Fuente’s estimates.

Yet because of the solar field it qualified as a clean power generation project in the eyes of the World Bank, making it eligible for Global Environment Facility funding worth USD$50 million.

And politically, ISCC strikes a neat balance between being seen to act progressively in terms of introducing renewable energy while at the same time pandering to the demands of the domestic fossil fuel market. :lol:

New Energy Algeria director of business development Ali Sokhal says the decision to make Algeria’s first major CSP project a hybrid “has been politically initiated,” echoing comments made to CSP Today by CCC Engineering director general Abdelhakim Bensaoula last year.

Electrical supply

Abener spokesperson Rocio Castro Moreno points out “This plant reinforces the electrical supply in a predominantly industrial area, Hassi-R’mel, which is one of most important natural gas deposits in the world.”

But for Sokhal the politics of ISCC are less important than the fact that is allowing Algeria to embrace CSP. Ultimately, NEAL’s aim is to be a pure-play solar company and it already has a number of other projects in the pipeline.

In the meantime, he says, Hassi-R’mel will allow the company to gain valuable experience in CSP: “We have to implement the technology and get a transfer of know-how and best practices for our engineers.”

If other North African countries are following this train of thought then Hassi-R’mel, Kuraymat and Morocco’s Ain-Ben-Mathar, the three ISCC plants currently in the region, could soon be joined by more.

Says de la Fuente: “We’re still at an early stage. I don’t know how the market will evolve with the crisis, but for this to work you need high-intensity sunshine and one of the best places in the world for that is Middle East and North Africa.

“All the region has the potential for this type of installations.”

To respond to this article, please write to:

Jason Deign: jdeign@csptoday.com

Or write to the editor:

Rikki Stancich: rstancich@csptoday.com

Source:ICI (http://social.csptoday.com/industry-insight/iscc-foot-door-north-africas-renewable-energy-market)

LYES
May 6th, 2011, 12:31 AM
http://img683.imageshack.us/img683/9111/04kasfinalpresentationb.jpg

LYES
May 6th, 2011, 12:32 AM
http://img831.imageshack.us/img831/9111/04kasfinalpresentationb.jpg

LYES
May 6th, 2011, 12:39 AM
Laisses tomber LYES même le CSP n'a pas d'avenir je crois.......:lol::lol:




Source:ICI (http://social.csptoday.com/industry-insight/iscc-foot-door-north-africas-renewable-energy-market)

C'est toujours comme ça au début Bidonv, tu ne peux pas avoir des couts bas pour une nouvelle technologie, c'est normal mais pour faire une transition vers le tout vert il faut passer par le CSP-Gaz, l'article n'est pas bien étayé niveau preuves et données c'est juste un article pour faire parler.

En plus si à chaque fois qu'il y a une mauvaise nouvelle au sujet de l'Algérie je laisse tomber alors autant arrêter tout maintenant :lol:.

Moi je crois en le CSP hybride et c'est pas un article d'un pseudo spécialiste qui cherche la notoriété qui m'en dissuadera, il veut qu'on fasse du PV alors?

LYES
May 6th, 2011, 01:01 AM
http://img23.imageshack.us/img23/5117/portefeuilledesprojets0.jpg

bidonv
May 6th, 2011, 01:08 AM
C'est toujours comme ça au début Bidonv, tu ne peux pas avoir des couts bas pour une nouvelle technologie, c'est normal mais pour faire une transition vers le tout vert il faut passer par le CSP-Gaz, l'article n'est pas bien étayé niveau preuves et données c'est juste un article pour faire parler.

En plus si à chaque fois qu'il y a une mauvaise nouvelle au sujet de l'Algérie je laisse tomber alors autant arrêter tout maintenant :lol:.

Moi je crois en le CSP hybride et c'est pas un article d'un pseudo spécialiste qui cherche la notoriété qui m'en dissuadera, il veut qu'on fasse du PV alors?

:hilarious:hilarious, Le PV c'est encore pire:lol: sincèrement je crois que la révolution verte n'est pas pour demain la veille....:ohno:

http://img11.hostingpics.net/pics/239639pimcspalgeria10061011.jpg

LYES
May 6th, 2011, 01:30 AM
:hilarious:hilarious, Le PV c'est encore pire:lol: sincèrement je crois que la révolution verte n'est pas pour demain la veille....:ohno:

http://img11.hostingpics.net/pics/239639pimcspalgeria10061011.jpg

Bien sure que le PV est pire c'etait du sarcasme :lol:, pour le NOT FEASIBLE (économiquement) ça parle d'une centrale avec 100MW SOLAIRE AVEC 8H DE STOCKAGE, c'est pour ça que les centrale en projet sont limitée à 70MW et le stockage n'atteint pas 8h il faut faire des centrales qui depassent les 150MW mais en combinant solaire et gaz, l'avantage sur CSP c'est le couplage avec le GAZ c'est le plus important avantage pour l'Algérie qui possède du GAZ et pourra comme ça faire une transition vers le vert en douce sans payé une fortune en Panneaux PV.

En pourra au moins couvrir les besoins de villes moyennes du sud avec cette technologie pour les 20 prochaine années en attendant mieux et ça économisera du gaz.

LYES
May 13th, 2011, 10:44 PM
المغرب يصدر الطاقة الشمسية بدعم من فرنسا لإبتداء من 2012 أما الجزائر
ف بوتف مريض و منايف الشعب

On ne fait pas de politique ici ni de comparaisons inutiles, on a été colonisés pendant 132 ans on a une guerre civile destructrice et on a des dinosaures qui gouvernent mais on est toujours debout et on le restera, on est pas des Ji3anine pour ne parler que de sou, de PIB ou de pseudo-investissements étrangers, la dignité a son prix et il est cher capiche ;).

elmigri_
May 13th, 2011, 10:58 PM
On ne fait pas de politique ici ni de comparaisons inutiles, on a été colonisés pendant 132 ans on a une guerre civile destructrice et on a des dinosaures qui gouvernent mais on est toujours debout et on le restera, on est pas des Ji3anine pour ne parler que de sou, de PIB ou de pseudo-investissements étrangers, la dignité a son prix et il est cher capiche ;).

si si ho capito ;)

soyous_2040
May 13th, 2011, 11:01 PM
المغرب يصدر الطاقة الشمسية بدعم من فرنسا لإبتداء من 2012 أما الجزائر
ف بوتف مريض و منايف الشعب

plus un mot du maroc et si tu veux faire de la pub gratuite tu prend la porte parceque si nous voulons des informations sur nos voisins nous irons chez eux dans SSC morroco alors ne te donne pas la peine surtout !!!!

aghiles11
May 13th, 2011, 11:18 PM
المغرب يصدر الطاقة الشمسية بدعم من فرنسا لإبتداء من 2012 أما الجزائر
ف بوتف مريض و منايف الشعب


Un pays qui le taux d'electrification est de seulement 85% veut exporté cette matiere. comment que ça se fait ?

bidonv
May 13th, 2011, 11:21 PM
Un pays qui le taux d'electrification est de seulement 85% veut exporté cette matiere. comment que ça se fait ?

HS:Faut faire la différence entre taux de couverture (85%) et production aghiles11.:)

aghiles11
May 13th, 2011, 11:25 PM
HS:Faut faire la différence entre taux de couverture (85%) et production aghiles11.:)

Bin pourquoi ils importent l'electricité de chez nous ??