View Full Version : Congolese Airlines


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poseidonv
March 9th, 2012, 09:54 PM
i had that hewa bora will start operating very soon under a new name, probably fly congo

Yupes
March 10th, 2012, 04:41 PM
The compeition between Korongo and CAA will be interresting. I hope that korongo's entrance in Drc's skies will take the quality of service, security and all of that to a superior level.

The safety level will increase but where will the other airlines get the capital to invest heavily and achieve the same level of safety as Korongo Airlines. What can be done to resolve this?

Broda-Man
March 10th, 2012, 05:26 PM
The safety level will increase but where will the other airlines get the capital to invest heavily and achieve the same level of safety as Korongo Airlines. What can be done to resolve this?

True that. Reaching Korongo's level will be a hard task for some of them. But if they cannot reach that level, they should at least aim at increasing their quality, not as high as Korongo's but better thn before.

BUTEMBO21
March 10th, 2012, 05:55 PM
The Airline industry is very competitive. If they cannot reach Korongo's level. its their own death.

Karavia
March 10th, 2012, 11:34 PM
I'm wondering if RVA is thinking about airstrips, security etc...

Broda-Man
March 11th, 2012, 08:50 AM
I'm wondering if RVA is thinking about airstrips, security etc...

RVA is really a shame.
I remenber when Moise wanted to close la Luano due to some electric problems.
How can you have an airport such as Luano with no electricity ! Where does all that money go ?!!
Some things are just right there, in front their eyes. Get the men off their seats if they can't do the job. But, they'll keep dwelling on it.
Wr are still far from reaching the concept 'time is money'

Yupes
March 11th, 2012, 04:16 PM
Korongo Airlines will start ops on April 16, 2012. They'll start with 8x weekly flights between FBM and FIH and 2x weekly flights between FBM & JNB.

http://i.imgur.com/QQbOg.jpg


PDG Christophe Allard dit Ingénierie Nouvelles en ligne que l'aspect le plus significatif de la compagnie aérienne Korongo établir sa base opérationnelle à Lubumbashi, c'est qu'il serait à l'avenir être en mesure de fournir des services d'entretien d'aéronefs aux normes de l'Union européenne dans le cœur de l'Afrique.

«Nous avons un 12 000 m2 pièce de la Belgique en Afrique centrale, grâce à notre nouveau hangar pour l'entretien d'aéronefs jusqu'à la taille d'un Boeing 737. Nous avons également investi massivement dans l'infrastructure aéroportuaire sous-développés, pour l'obtenir à des normes internationales modernes, ce qui nous permet d'exploiter des vols internationaux de l'aéroport à des régions auparavant cut-off », at-il dit.

Présentation de compagnies aériennes Korongo représente une nouvelle façon de voyage dans la région. La société a déclaré qu'elle serait de développer ses liaisons et des fréquences de vol en trois phases au cours de l'année, avec la première phase impliquant huit vols hebdomadaires entre Lubumbashi et de la RDC, la capitale Kinshasa, et deux liaisons hebdomadaires à partir de Lubumbashi à destination de Johannesburg.

Autres destinations à être connectés dans les phases de développement futurs comprennent Kolwezi, dans le sud de la RDC où il ya une demande importante pour le service des opérateurs miniers, Lilongwe au Malawi, à Lusaka en Zambie et à Entebbe en Ouganda.

La compagnie aérienne serait introduire des options de voyage en classe affaires à partir de Lubumbashi, ainsi que des collations sur les vols de courte distance, et des repas chauds sur les vols de plus de deux heures.

Billets serait également disponible en version électronique pour la première fois en RDC, tandis que les passagers pourraient choisir d'acheter entièrement flexible, semi-flexible ou à faible coût des billets, en fonction des besoins individuels.

La compagnie aérienne a également cibler les systèmes internationaux de réservation de billets tels que Galileo et Amadeus Ticketing réseaux pour permettre aux clients de réserver des billets à partir de n'importe où dans le monde.

Compagnies aériennes Korongo permettrait également de fret aérien capacités dans la région.

Lire l'article sur engineeringnews (http://www.engineeringnews.co.za/article/new-drc-airline-to-take-to-the-skies-next-month-2012-03-07)

Karavia
March 11th, 2012, 05:21 PM
Korongo Airlines will start ops on April 16, 2012. They'll start with 8x weekly flights between FBM and FIH and 2x weekly flights between FBM & JNB.

http://i.imgur.com/QQbOg.jpg


Billets serait également disponible en version électronique pour la première fois en RDC, tandis que les passagers pourraient choisir d'acheter entièrement flexible, semi-flexible ou à faible coût des billets, en fonction des besoins individuels.

La compagnie aérienne a également cibler les systèmes internationaux de réservation de billets tels que Galileo et Amadeus Ticketing réseaux pour permettre aux clients de réserver des billets à partir de n'importe où dans le monde.


Ceci est pour moi un véritable exploit pour le Congo, Korongo a vraiment l'intention de s'implanter solidement et les autres vont devoir mettre les bouchés double. Concurrence loyale.....

Karavia
March 11th, 2012, 05:25 PM
He was the most powerful guy in the presidential circle. But this country has no Leaders. only politicians. a country can never progress with politicians running it.

If Korongo starts. it will be a success. the market is very big. right now CAA is enjoying the monopoly , also Kenya and SA always are enjoying too much. more competition is needed.

Augustin Katumba Mwanke est mort le 12 février 2012.

Le président du Conseil de gérance de Korongo Airlines, George Arthur Forrest se réjouit de l’octroi des licences d’exploitation (signées le 12 janvier 2012) et des licences d’importation des avions (signées le 15 janvier 2012), permettant le lancement de la compagnie aérienne. Korongo Airlines a par ailleurs obtenu, le 31 janvier 2012, l’approbation de ses programmes d’exploitation internationale et domestique.

« A titre personnel, au nom du Conseil de gérance et des employés de Korongo Airlines, je tiens à remercier les autorités de la République Démocratique du Congo, en particulier le Président Kabila qui entend insuffler une nouvelle dynamique en faveur des investisseurs en RDC », a déclaré George Arthur Forrest. « Nous exprimons notre volonté de soutenir son programme de relance afin de mener le pays vers le redressement économique et social. Le lancement de Korongo Airlines y contribuera de façon très concrète.»

Le lancement de Korongo Airlines s’inscrit dans le processus des cinq chantiers initiés par le Président de la République. Basée à Lubumbashi, Korongo Airlines vise à relier les principaux centres du pays et à désenclaver certaines régions, en fournissant un service de qualité irréprochable conforme aux standards internationaux les plus pointus.

La compagnie aérienne Korongo Airlines a été créée par Brussels Airlines et le Groupe Forrest International. Brussels Airlines fait partie du groupe aéronautique Lufthansa et possède une longue expérience en Afrique centrale. Il est significatif de rappeler que le Groupe Forrest International est présent sans discontinuité en République démocratique du Congo depuis 1922 et y est aujourd’hui un des principaux employeurs et investisseurs privés.

Korongo Airlines publiera prochainement son programme commercial, en accord avec les autorités de l’aviation civile congolaise.


Source: Presse release George Forrest

Karavia
March 11th, 2012, 05:38 PM
It's expected that Korongo Airlines will now begin operations in March or April this year, according to an article in a Belgian newspaper. Two years ago, Brussels Airlines and mining magnate George Forrest formed a partnership to form an airline that would provide domestic flights in the Democratic Republic of Congo.

It was expected that an airline formed by Brussels Airlines would earn the trust of the Congolese traveling public as the existing local airlines have very poor safety records and have been involved in numerous accidents that have claimed several lives. DR Congo's airlines have always been christened "Flying Coffins" due to their poor safety records.

According to Brussels Airlines, many businessmen, UN officials and aid workers in the Congo have repeatedly asked for a safe airline for flights between towns and cities in the vast Central African country that's estimated to be the size of Western Europe and without a proper road network. A local Brussels Airlines subsidiary will also provide travelers from the Congo the convenience of easy connections to international flights on Brussels Airlines.

The ambitions of Brussels Airlines and George Forrest were long crippled by bureaucratic obstacles. Late last year, the airline and George Forrest International invested $11 million in Korongo Airlines but had faced vehement opposition by the aviation Union leaders in Belgium and the opposition in the DR Congo.

According to George Forrest, the way is now clear for the launch of the newest bird in the Skies of the Congo: "We now have all authorizations to the last signature"


He continued, "We have a few weeks for our structure to start,"

Korongo Airlines will use Lubumbashi, the capital of Katanga Province as its hub.

The news of the breakthrough is positive for Congo and the Congolese aviation fraternity. Korongo Airlines will definitely usher in some assurance of safety to the chaotic and dangerous Congolese aviation scene that has claimed thousands of lives.


Source: Flight Africa

Karavia
March 11th, 2012, 06:10 PM
Dans le lien posté par Yupes ( l'article en anglais)

This is in addition to Brussels Airlines operating a three-times-a-week service from Lubumbashi to Brussels.

Depuis quand y 'a t'il un vol direct entre L'shi & BXL? Ou c'est en phase?

http://www.engineeringnews.co.za/article/new-drc-airline-to-take-to-the-skies-next-month-2012-03-07

Broda-Man
March 11th, 2012, 07:08 PM
Dans le lien posté par Yupes ( l'article en anglais)

Depuis quand y 'a t'il un vol direct entre L'shi & BXL? Ou c'est en phase?

http://www.engineeringnews.co.za/article/new-drc-airline-to-take-to-the-skies-next-month-2012-03-07

Je crois bien que c'est en phase.
If you look at the previous paragraph, they are talking about what they want to do later on and the the paragraph aftet that is just in addition to their plans. I think. That is how i analysed it.

Karavia
March 13th, 2012, 12:53 AM
Quand on a à faire à des professionnels......

Après de longs mois d’attente, Korongo Airlines vient de lancer officiellement ses activités en République démocratique du Congo (RDC), ce lundi 12 mars 2012 à Kinshasa.

Devant la presse et plusieurs invités de marque conviés à cette occasion au salon Salonga de l’Hôtel Memling, la nouvelle compagnie aérienne a présenté son projet et surtout, sa vision pour le transport aérien en RDC.

Korongo débute ses activités avec trois appareils – deux BAe (British Aerospace) 146-200 et un Boeing 737-300, provenant de la flotte de Brussels Airlines – qui desserviront, au départ de Lubumbashi, la capitale congolaise, Kinshasa, et Johannesburg, en Afrique du sud.

Le capital de Korongo Airlines est détenu par un holding dans lequel Brussels Airlines possède 50,5% et le Groupe George Forrest International (GFI) – appartenant à l’influent homme d’affaires belge Georges Forrest, actif dans divers secteurs congolais, en particulier minier où il emploie 15.000 personnes, principalement au Katanga, et dans le secteur des travaux publics – le solde de 49,5%. Ce holding possède 70% de la nouvelle compagnie, les 30% restants étant détenus par des investisseurs congolais.

Nonante-sept pour cent du personnel est congolais, a affirmé Christophe Allard, directeur général, pour souligner le caractère congolais de la société.

Korongo (qui signifie “cigogne” en swahili, la langue locale), vise à offrir aux passagers voulant se déplacer en RDC – un pays où l’avion représente souvent le seul moyen de se déplacer entre les différentes provinces en l’absence quasi-généralisée de routes et de voies de chemins de fer – des normes de sécurité internationales pour débuter ses opérations.

Elle opérera toutefois au début avec un AOC belge (“Air operator certificate”, certificat de transport aérien délivré par les autorités de sécurité aérienne, ndlr), au départ de l’aéroport de la Loano à Lubumbashi, chef-lieu de la riche province du Katanga.

Après des mois des tractations entre le gouvernement congolais et le groupe de George Forrest, le président Kabila a finalement accepté en début de cette année de signer les licences d’importation des avions, ouvrant la voie aux premiers vols.

Le 15 décembre 2009, Brussels Airlines annonçait l’abandon du projet airDC et le lancement de Korongo Airlines, avec un financement initial de 10 millions d’euros. La société a été officiellement enregistrée le 13 avril 2010.

Dans un secteur aérien en proie à d’incertitudes tant quantitatives que qualitatives, la « Cigogne » se positionne déjà comme l’un des acteurs majeurs du transport aérien congolais

Pius
March 13th, 2012, 02:46 AM
^^Que doit-on retenir de cet article? Que c’est le président de la République en personne qui a été à l’origine du retard de l’entrée en service de « Korongo » car il ne voulait pas signer les licences d’importation des avions…Mais pourquoi diantre bloquer un tel projet face à la misère du transport aérien congolais ? Un « devoir à domicile » pour les prochains parlementaires…

Karavia
March 13th, 2012, 12:03 PM
^^ J'étais moi aussi surprise par cette nouvelle d'autant plus que la presse release qu'a fait George Forrest en début de mois et que j'ai posté plus haut donne un autre son de cloche mais dans les deux cas, celui dont on voyait l'ombre n'est pas celui que l'on croit.....

The ambitions of Brussels Airlines and George Forrest were long crippled by bureaucratic obstacles. Late last year, the airline and George Forrest International invested $11 million in Korongo Airlines but had faced vehement opposition by the aviation Union leaders in Belgium and the opposition in the DR Congo.

Karavia
March 13th, 2012, 09:59 PM
ZU2q9mPqI_E&feature=related

bandundu
March 14th, 2012, 09:39 AM
Why is Korongo airline crew unform similar to that of air france. It's such a turn off.
http://www.flightlevel.be/11245/korongo-airlines-van-start-op-16-april

bandundu
March 14th, 2012, 09:44 AM
sorry guys am trying to upload some pictures but am struggling. help please

Pius
March 14th, 2012, 11:19 AM
sorry guys am trying to upload some pictures but am struggling. help please

Go to the first page of the sub-forum (second half); Preme3000 explains how to upload photos.

bandundu
March 14th, 2012, 02:34 PM
http://http://i1073.photobucket.com/albums/w395/treyzo1/airfrance2.jpg
http://http://i1073.photobucket.com/albums/w395/treyzo1/airfrance.jpg
Air france crew
http://http://i1073.photobucket.com/albums/w395/treyzo1/korongo.jpg
Korongo crew
http://http://i1073.photobucket.com/albums/w395/treyzo1/hewabora2.jpg
http://http://i1073.photobucket.com/albums/w395/treyzo1/hewabora.jpg
Have to admit Hewa bora crew looked beautiful in their uniform

Karavia
March 14th, 2012, 03:04 PM
Bandundu, I don't know if the picture that you're trying to post is similar to this one below but regarding your remark about the uniform, this is a very popular uniform in the world.


http://direct.cd/wp-content/uploads/2012/03/02-1.jpg?9d7bd4

kaps76
March 14th, 2012, 05:21 PM
RDC: Korongo Airlines dans les airs le 16 avril
Mercredi, 14 Mars 2012 10:21 DC-D
.
La nouvelle compagnie aérienne congolaise a annoncé officiellement hier qu’elle débutera ses activités le 16 avril prochain, avec deux lignes au départ de Lubumbashi vers Kinshasa et Johannesburg.

Korongo Airlines prendra finalement son envol le 16 avril 2012. Depuis son hub de Lubumbashi (sud ouest de la République démocratique du Congo, RDC), elle opèrera huit vols hebdomadaires vers Kinshasa (la capitale de RDC) et deux vers Johannesburg (Afrique du Sud).

Inscrite sur la liste noire européenne (comme toutes les compagnies aériennes du pays), elle se concentrera sur des lignes régionales, mais grâce à sa partenaire et principale actionnaire Brussels Airlines, elle proposera des vols vers l’Europe, la compagnie belge assurant un vol quotidien entre Kinshasa et Bruxelles.

Comme convenu, elle débutera ses activités avec trois appareils : deux British Aerospace BAe 146-200 et un Boeing 737-300, provenant de la flotte de Brussels Airlines. Elle ouvrira de plus un service de maintenance des avions à l’aéroport de Lubumbashi, ouvert aux autres compagnies aériennes desservant l’espace aérien congolais.

Korongo Airlines appartient pour 70% à une holding dans laquelle Brussels Airlines possède 50,5% et le Groupe Forrest 49,5%. Les 30% restants appartiennent à quelques investisseurs congolais. Elle emploie 200 personnes dont 97 % sont congolais. (Air Journal, photo: montage)


http://www.anacgabon.org/index.php?option=com_content&view=article&id=2213:rdc-korongo-airlines-dans-les-airs-le-16-avril&catid=54:actualite-afrique

bandundu
March 15th, 2012, 09:35 AM
Bandundu, I don't know if the picture that you're trying to post is similar to this one below but regarding your remark about the uniform, this is a very popular uniform in the world.


http://direct.cd/wp-content/uploads/2012/03/02-1.jpg?9d7bd4
Yes it is, I also wanted to post the air france one so that you can see the similarity.

Karavia
March 20th, 2012, 05:33 PM
http://flykorongo.com/wp-content/uploads/2011/05/banner31.jpg

Intéressant!!!

Updated site: http://flykorongo.com/

http://flykorongo.com/wp-content/uploads/2011/05/hotesse2.jpg

Pius
March 20th, 2012, 06:04 PM
http://flykorongo.com/wp-content/uploads/2011/05/banner31.jpg

Intéressant!!!

Updated site: http://flykorongo.com/

http://flykorongo.com/wp-content/uploads/2011/05/hotesse2.jpg

Bel uniforme. Est-ce que le prix du billet Kin-Lubumbashi n’est pas un peu salé ? Question académique car je sais qu’une bonne partie de ces dollars va à l’Etat prédateur…

Karavia
March 20th, 2012, 06:13 PM
Bel uniforme. Est-ce que le prix du billet Kin-Lubumbashi n’est pas un peu salé ? Question académique car je sais qu’une bonne partie de ces dollars va à l’Etat prédateur…

Malheureusement oui! Je suis impatiente quand même de voir leur stands aux aéroports de Kinshasa & Lubumbashi.

L'un des objectif:

- Faire levier sur les activités annexes (infrastructures aéroportuaires, ground handling, maintenance)


Brussels Airlines ( dans le passé SABENA) a une grande expérience dans ce domaine, ça ne m'étonnerais pas que la gestion des activités citées ci-haut leur soient confiées!

Pius
March 20th, 2012, 06:56 PM
Malheureusement oui! Je suis impatiente quand même de voir leur stands aux aéroports de Kinshasa & Lubumbashi.

L'un des objectif:

- Faire levier sur les activités annexes (infrastructures aéroportuaires, ground handling, maintenance)


Brussels Airlines ( dans le passé SABENA) a une grande expérience dans ce domaine, ça ne m'étonnerais pas que la gestion des activités citées ci-haut leur soient confiées!

Cela ne peut être exclu, quand on sait qu’ils participent déjà (à 100% ?) à la modernisation du balisage lumineux de la piste de la Luano. Sincèrement, tout cela n’honore pas le pays et c’est affligeant que les autorités du pays n’en soient pas conscientes. Toutes les tâches relevant de la souveraineté nationale sont de plus en plus abandonnées aux initiatives privées. Maintenant que le pays est redevenu solvable grâce à la magie de l’IPPTE, qu’attendent-elles pour mobiliser des fonds sur le marché international en vue de les investir dans la modernisation des infrastructures routières, portuaires et aéroportuaires, comme le font tous les autres pays du monde, au lieu de continuer à compter sur la mendicité ?

Broda-Man
March 20th, 2012, 07:55 PM
^^ Le desordre, la corruption et le manque de volonte.

beta-omegakin
March 20th, 2012, 10:51 PM
Intéressant!!!

Updated site: http://flykorongo.com/



elle est ravissante :)

beta-omegakin
March 20th, 2012, 10:52 PM
Intéressant!!!

Updated site: http://flykorongo.com/



magnifique!!!!!!!

Karavia
March 20th, 2012, 11:44 PM
Cela ne peut être exclu, quand on sait qu’ils participent déjà (à 100% ?) à la modernisation du balisage lumineux de la piste de la Luano. Sincèrement, tout cela n’honore pas le pays et c’est affligeant que les autorités du pays n’en soient pas conscientes. Toutes les tâches relevant de la souveraineté nationale sont de plus en plus abandonnées aux initiatives privées. Maintenant que le pays est redevenu solvable grâce à la magie de l’IPPTE, qu’attendent-elles pour mobiliser des fonds sur le marché international en vue de les investir dans la modernisation des infrastructures routières, portuaires et aéroportuaires, comme le font tous les autres pays du monde, au lieu de continuer à compter sur la mendicité ?

Qu'est ce que le balisage d'une piste et son entretien coûte à la RVA? Il n'y a que 5 pistes à tout cassé!! Qu'est ce que le ministre du transport a fait avancer depuis qu'il est au commande?? Very sad !!!

Yupes
March 21st, 2012, 05:26 PM
http://i.imgur.com/UCndw.jpg

http://i.imgur.com/VUMmX.jpg

Broda-Man
March 21st, 2012, 06:48 PM
Is the picture with the blue hangar in L'shi?

Pius
March 21st, 2012, 07:25 PM
Is the picture with the blue hangar in L'shi?

Yes.

Broda-Man
March 21st, 2012, 08:32 PM
^^Wow. That is huge!
Very nice. Can't wait to see their first official flight in DRC.

kaps76
March 26th, 2012, 03:48 AM
Ayant effectué samedi dernier son 1er vol : Fly Congo ou Hewa Bora ressuscitée ?

http://flycongo.com/images/cadre_right_md82.jpg

*C’est le samedi 24 mars que la nouvelle compagnie aérienne, Fly Congo a effectué son vol inaugural. Des renseignements pris, il s’avère que Fly Congo n’aurait rien d’une nouvelle compagnie d’aviation. Celle-ci, selon des sources sûres, serait née des cendres de la compagnie Hewa Bora Airways de triste mémoire

*D’ailleurs, un courrier adressé au ministre des Transports et Voies de Communications dévoile que les actionnaires auraient, à l’unanimité, résolu de changer la dénomination de la société Hewa Bora Airways Sarl en Fly Congo Sarl. Et ce, tout simplement pour des raisons de commodité psychologique suite à l’effet de l’accident survenu le 8 juillet 2011 à Kisangani

*Voilà pourquoi le 9 mars dernier, Fly Congo a écrit au même ministre pour solliciter la reprise des vols réguliers de la compagnie aérienne, tout en sollicitant auprès de lui l’élaboration d’un Arrêté ministériel portant changement de dénomination ainsi que le renouvellement de la licence d’exploitation.

Le ciel congolais vient de s’enrichir, il y a peu, d’une nouvelle compagnie d’aviation. Il s’agit de Fly Congo dont le vol inaugural a eu lieu le samedi 24 mars dernier. Selon un communiqué de presse de la compagnie, ses vols desservent pour un premier temps Kinshasa et Lubumbashi, tous les jours de la semaine. Et ce programme est provisoire, en attendant l’arrivée d’autres avions.

Des renseignements pris, il s’avère que Fly Congo n’aurait rien d’une nouvelle compagnie d’aviation. Celle-ci, selon des sources sûres, serait née des cendres de la compagnie Hewa Bora de triste mémoire. Pour être clair, la licence suspendue de Hewa Bora serait transmise à Fly Congo. Des sources proches du ministère des Transports et Voies de Communication, il s’avère que les actionnaires auraient, à l’unanimité, pris la résolution de changer la dénomination de la société Hewa Bora Airways Sarl en Fly Congo Sarl. Et le même courrier de préciser que c’est tout simplement pour des raisons de commodité psychologique, suite à l’effet de l’accident survenu le 08 juillet 2011 à Kisangani.

Ceci pour dire que Hewa Bora Airways serait égale à Fly Congo, sauf le nom qui a changé. Et ce, même si le même courrier renseigne qu’à part le changement de la dénomination de la société, aucune autre transformation en passif ou en actif n’a été opérée, ni non plus les droits, privilèges et acquis liés à sa configuration qui restent dans l’état actuel. Il est quand même curieux de constater que Fly Congo se trouverait dans les anciennes installations de Hewa Bora Airways, situées sur le Boulevard du 30 juin, dans la commune de la Gombe, ainsi que sur l’avenue Kabambare dans la commune de Barumbu. Ce qui conduit à conclure que Fly Congo ne serait qu’une copie collée de Hewa Bora dont on sait dans quelles conditions les autorités congolaises avaient décidé de suspendre sa licence d’exploitation.

A quel jeu jouent les autorités congolaises, elles qui sont censées protéger les milliers des Congolais ? On ne peut pas dire une chose et son contraire, se caresser la mémoire et renouveler la même couche de peinture de façade. Heureusement qu’il y en a toujours qui croient tout ce qui leur est offert sur le marché des transports congolais.

A vrai dire, Fly Congo se serait dotée pratiquement des mêmes couleurs que son précurseur Hewa Bora (le bleu ciel, le Jaune et le Rouge). Qui sait si Fly Congo utiliserait aussi le même personnel, surtout qu’on ne sent plus de bruits des anciens agents de Hewa Bora qui étaient largués dans la rue, pour exiger la reprise des activités de leur compagnie.

En effet, après l’accident du 8 juillet 2011, où un aéronef de Hewa Bora s’était écrasé dans une vallée non loin de la piste d’atterrissage de l’aéroport international de Bangoka, à Kisangani, la licence de cette compagnie d’aviation a été suspendue. L’avion avait à son bord 112 personnes. Le bilan était très lourd au point d’obliger le gouvernement congolais à décréter un deuil national. Plus de 78 personnes tuées dont les membres d’équipage.

Le couple présidentiel, toutes affaires cessantes, avait fait le déplacement de Kisangani en vue de consoler les familles éprouvées et surtout de soutenir les blessés survivants de ce crash. C’est au lendemain de ce crash que les autorités congolaises avaient résolu de suspendre la licence d’exploitation de Hewa Bora. Et dès lors, les avions de cette compagnie étaient cloués au sol. Qui ne connaît pas comment les agents et cadres de cette entreprise ont rencontré différentes autorités pour que la suspension soit levée. Ayant constaté qu’il était devenu difficile, voire impossible d’évoluer sous le label de la compagnie Hewa Bora au regard de son bilan macabre, ses initiateurs ont préféré tout simplement changer de dénomination, sans trop tirer les leçons de cette déconfiture. Malheureusement, les mêmes Congolais vont être obligés à voyager avec cette compagnie, faute de mieux.

Quelques leçons

Les autorités compétentes devaient tirer les conclusions de cette situation, avant qu’une nouvelle licence ne soit accordée à Fly Congo. Curieusement, la licence de Hewa Bora Airways qui avait été suspendue par les autorités congolaise semble être remise à Fly Congo qui a même annoncé au ministre des Transports et Voies de Communication la reprise des vols réguliers de cette compagnie.

Ainsi, le même courrier relate que Fly Congo compte opérer de la manière suivante : vols nationaux (chaque jour, Kinshasa-Lubumbashi-Kinshasa) ; vols internationaux (4 vols par semaines sur Johannesburg). Les signataires de la lettre sollicitent en même temps l’élaboration d’un Arrêté ministériel portant changement de dénomination de la compagnie ainsi que le renouvellement de la licence d’exploitation qui leur permettra d’exploiter leurs droits de trafic sur l’Afrique du Sud.

Les autorités congolaises qui, semble-t-il, sont tombées dans un véritable piège du reste facile à découvrir, se sont permises de transférer la licence d’exploitation de Hewa Bora Airways à Fly Congo sans pour autant tirer les leçons de l’accident de Bangboka. Et pourtant, au lendemain de ce crash, un rapport a été publié et devait servir aux uns et aux autres afin de prendre la décision sage et équitable. En attendant, il sied de rappeler quelques recommandations du rapport publié au lendemain du crash de Bangboka :

1. (…) selon des informations en notre possession, il était reproché au commandant de bord de n’avoir plus fait de simulateur sur l’avion B727-100 depuis 2009. Et pourtant, un pilote passe tous les 6 mois dans un simulateur à travers un training récurrent suivi par un check en tant que commandant sur l’appareil. Ce qui pousse à dire que tout le monde était au courant du mauvais état de l’appareil et du non-respect de la réglementation tant nationale qu’internationale, mais des mesures courageuses n’ont pas été adoptées afin de mettre fin à cette situation. D’autant plus que dans un passé récent, plusieurs événements ont endeuillé le pays et ont même entraîné la révocation de certains ministres en lieu et place de véritables auteurs qui posent des actes techniques et administratifs répréhensibles.

2. Mais avec l’approfondissement de l’enquête, la commission a constaté qu’il existait des causes latentes et récurrentes, par exemple l’immatriculation définitive illégale des avions en leasing, et des causes proches qui ne sont que l’aboutissement d’un processus. Et ce, surtout qu’il est plus que temps de protéger les pavillons congolais (aériens et maritimes) et de faire bénéficier le pays de toutes les ressources potentielles, plutôt que d’assister chaque fois impuissamment à des cas de désolation.

3. Le rapport auquel nous venons de faire allusion accusait HBA d’avoir importé définitivement un avion appartenant à une autre société et en avoir sollicité l’immatriculation définitive sans autorisation d’importation. En plus, comme c’était la coutume chez HBA, il revenait même à cette compagnie d’embarquer un surnombre de passagers dont certains à identités douteuses et d’avoir confié les commandes du Boeing 727 à un pilote dont la qualification n’était pas renouvelée.

Maintenant que c’est la même licence qui a été transmise à Fly Congo, quel est le sort de toutes les victimes du crash (les morts et les blessés graves), d’autant que les actionnaires ont décidé que le changement de dénomination de la société n’entraîne une transformation en passif ou en actif ? Ces victimes ne risquent-t-elles pas d’être flouées ?

Rien de neuf

Au regard de tout ce qui a été dit, tous les observateurs avertis du monde aéronautique seront étonnés de constater que Fly Congo ne diffèrerait en rien de Hewa Bora Airways dans laquelle elle a tout puisé (personnel, bureaux, aéronefs, lignes de vol, logo, couleurs, etc.). Ainsi, les Congolais, obligés malgré eux d’utiliser les avions de cette compagnie faute de mieux se sentent floués et exigent des explications aux autorités qui doivent lui fournir les vraies motivations qui leur ont permis de transférer la licence à cette compagnie qui reste collée au modèle Hewa Bora.

Peut-être que les responsables de Fly Congo diront que le management a changé. Une affirmation difficile à confirmer, lorsqu’on sait que Hewa Bora n’était pas géré par un seul individu, mais par un groupe d’individus dont les méthodes de travail devront se transposer à Fly Congo. Peut-être aussi que les autorités congolaises ont été induites en erreur, notamment celles de l’Autorité de l’aviation civile. Et là encore, la licence devra être suspendue pour permettre au Gouvernement de s’imprégner du dossier. Force est de constater que les observateurs du secteur ne manqueront pas à s’étonner. Car en effet, comment justifier qu’il a fallu seulement quelques mois pour initier une autre compagnie, réunir les moyens qu’il faut, les documents exigés, pendant que certains, pourtant qui ont les dossiers en ordre, n’ont pas constaté la même promptitude et le même empressement dans le chef des autorités congolaises ? Y aurait-il un traitement de faveur pour Fly Congo (Hewa Bora) ? Peut-être que l’avenir répondra à cette question. Mais on ne peut pas ne pas observer que les autorités devraient d’abord analyser le dossier présenté par Fly Congo, tirer les leçons de la débâcle de Hewa Bora, avant de les autoriser de fonctionner.

Les autorités congolaises oublient-elles qu’à ce jour, il est interdit aux passagers étrangers, voire les Ong internationales ou des Ambassades accréditées en Rd Congo d’utiliser les compagnies aériennes congolaises qui sont toutes sur la liste noire de l’Union européenne ? Pourquoi les autorités congolaises, de même que Hewa Bora ne se sont-elles pas donnés la peine de publier les conclusions du crash de Bangboka pour permettre à d’autres de s’en inspirer ? Au lieu de profiter de l’occasion pour assainir le secteur, la Rd Congo a préféré cracher sur ses propres décisions. Quelle crédibilité la Rd Congo aura-t-elle vis-à-vis d’autres pays étrangers ?

L’Avenir

http://groupelavenir.cd/spip.php?article44756

kaps76
March 26th, 2012, 04:46 AM
Compagnie aérienne fly Congo : Le premier vol commercial ce lundi 26 mars

Lundi 26 mars 2012

Né des centres de Hewa Bora, la nouvelle compagnie aérienne congolaise fly Congo effectue son premier vol commercial ce lundi 26 mars 2012, à destination de la ville de Lubumbashi, chef-lieu de la province du Katanga.



En prélude à ce grand événement devant marquer le démarrage définitif de ses activités, la compagnie aérienne fly Congo a organisé un vol inaugural à destination de la ville de Lubumbashi. Pour ce faire, une importante délégation officielle réunie sur le tarmac de l'aéroport international de N'Djili a pris place à bord du MD 82 de cette nouvelle compagnie aérienne.

Cet événement qui fera date dans l'histoire de cette nouvelle compagnie aérienne congolaise a eu lieu samedi 24 mars 2012.

Le vol inaugural a été précédé d'un point de presse tenu à l'aéroport de N'Djili par Jean-Marc Pajot, pilote de ligne de son état et président du comité de gestion de la nouvelle compagnie aérienne. C'était en présence de l'honorable Vano Kalembe Kiboko, président du conseil d'administration et des administrateurs Dirk Cramers, José Dublier, Philippe Falesse, Marc Orphanides et Paul Tshibanda.

Dans son adresse à la presse, Jean-Marc Pajot a souligné que fly Congo veut inaugurer une ère nouvelle en RDC, et insufflert une nouvelle image par son actionnariat, son management, sa vision stratégique, ses compétences et ses objectifs opérationnels. Elle veut répondre aux besoins d'un grand pays qu'est la RDC.

Dans un premier temps, fly Congo met en ligne cinq avions fraîchement entretenus en Afrique du Sud chez Jetiworx et aux Etats-Unis. Il s'agit d'un boeing 767-266 R d'une capacité de 191 passagers et 20 tonnes de fret et de quatre MD-82 de 140 passagers et 4 tonnes de fret.

fly Congo va s'occuper de trois activités principales : le transport public des passagers, le cargo pour le transport des marchandises et l'affrêtement sur demande. Cela se fera dans le pays ou à l'extérieur. Hormis le premier vol commercial de ce lundi, d'autres destinations seront ouvertes progressivement.

Six avions bientôt détruits

Six aéronefs de l'ancienne génération appartenant jadis à la compagnie aérienne Hewa Bora, sont en cours de démantèlement et seront prochainement détruits et recyclés pour le métal. L'orateur a convié la presse à assister à cette cérémonie dans les tout prochains jours. Le but visé est de ne conserver que la nouvelle flotte acquise en tenant compte des normes internationales. Car, a poursuivi l'orateur, la qualité et la sécurité en matière d'aviation civile sont des composantes incontournables du transport aérienn obligeant tous les acteurs à prendre leurs responsabilités.

En multipliant les audits par les plus grands experts mondiaux, la compagnie aérienne fly Congo s'engage à obtenir la certification IOSA permettant le contrôle et le respect permanent des standards internationaux (IATA), a précisé Jean-Marc Pajot.

Il a poursuivi en soulignant que voler en RDC est difficile, du fait que la somme des éléments naturels et structurels auxquels le secteur de l'aviation est aujourd'hui confronté, soumet les équipages à une charge accrue de travail et de responsabilités qui, dans certains cas, peut occasionner des situations complexes. Ce qui va sans dire qu'il n'existe pas de système d'atterrissage de précision en RDC.

Pour résoudre cet épineux problème, fly Congo a conçu d'introduire au sein de sa compagnie, l'inspection visuelle systématique des conditions météo loales et de l'état des infrastructures avant chaque décollage et atterrissage. Il en est de même de la mise en place d'une politique de communication sol-air entre l'opérateur au sol et l'équipage en vol, de façon à reporter le résultat des inspections visuelles. En outre, les équipages doivent être spécialisés pour un et un seul type d'avions dans le cadre du transport pubic.

Assurances

Pour se conformer scrupuleusement à la législation en vigueur en République démocratique du Congo, la compagnie aérienne fly Congo a organisé sa politique de couverture assurances.

En accord avec le marché de Londres, en Angleterre, un audit concernant le risque opérationnel a été conduit chez fly Congo par la société Air-Claims du 6 au 12 mars 2012. Le résultat de cet audit a été favorable au lancement des activités en vol.

Concernant la formation, la nouvelle compagnie aérienne dispose d'un centre de formation agrée qui constitue un pôle d'excellence en matière aéronautique pour la RDC.

Respectant les standards internationaux, le centre dispose des formations et des recyclages multiples. D'autre part, fly Congo s'occupe principalement de la maintenance en ligne par des techniciens dûment qualifiés.

Pour terminer, Jean-Marc Pajot a précisé que la deuxième phase de sa société concerne l'acquisition d'avions de types boeing 737 ou airbus 319-320 : des avions plus performants en terme de consommation de carburant. A la troisième étape, elle procédéra à la relance de l'activité cargo par la conversion de 4 MD 82 en configuration cargo. Tandisqu'à la quatrième phase fly Congo va se doter d'avions " turbo prop " de nouvelle génértation, en l'occurrence des ART 72 ou DASH 8 dans l'intention de couvrir le réseau domestique secondaire.

Guillaume Nienga

http://www.lobservateur.cd/index.php?option=com_content&view=article&id=6738:compagnie-aerienne-fly-congo-le-premier-vol-commercial-ce-lundi-26-mars&catid=45:economie&Itemid=65

G5IPr9beSoA

Karavia
March 26th, 2012, 12:53 PM
^^ Après avoir tué et endeuillé tant de familles et laissé beaucoup dans la douleur sans ressources, j'espère simplement que cette compagnie va disparaître avec ses dirigeants (karma!!!!!). Pffff, c'est maintenant qu'on pense aux experts internationaux.......

Pius
March 26th, 2012, 08:23 PM
Voyons ce qui restera de toutes ces bonnes résolutions dans quelques mois. Le problème en RDC est qu’il n’y a pas une explication monocausale à tous ces drames aériens ; la responsabilité est largement partagée entre le gouvernement (corruption, non application de la loi, absence d’investissements dans les infrastructures aéroportuaires) et les compagnies aériennes qui profitent du laxisme de l’Etat pour faire voler des pièces de musée en guise d’avions de ligne…
La seule mise en règle des compagnies aériennes ne suffira pas à redresser la situation sur le plan sécuritaire ; il faudra aussi que l’Etat s’amende et cela ne sera malheureusement pas facile sans une sérieuse pression extérieure.

BUTEMBO21
March 27th, 2012, 02:16 AM
History repeating itself.

BUTEMBO21
March 28th, 2012, 04:13 AM
Watch from 14:30' minutes.

6V8jpY9vubw&lis

BUTEMBO21
March 28th, 2012, 04:15 AM
They need to do samething to get rid of non-functioning polluting aircrafts are N'djili airport. damn shame to have a junk yard ate the national's first airport.

Man, the kinds of ministers we have in this country is beyond words.

beta-omegakin
March 30th, 2012, 06:51 AM
Watch from 14:30' minutes.

<a href="http://www.youtube.com/watch?v=6V8jpY9vubw&lis">YouTube Link</a>

c'est un bon exemple à suivre !!!!!!!! (y)

ja'far
March 30th, 2012, 07:03 AM
They need to do samething to get rid of non-functioning polluting aircrafts are N'djili airport. damn shame to have a junk yard ate the national's first airport.

Man, the kinds of ministers we have in this country is beyond words.

:lol::lol:

Real shame I tell you, but this is Africa.

Karavia
March 30th, 2012, 10:48 PM
Une délégation de la société belge «WAN », spécialisée en aviation civile, conduite par Anna Cecconelo, directrice au sein de cette entreprise, séjourne à Lubumbashi dans la province du Katanga dans le cadre du partenariat axé sur le développement de la ville de Lubumbashi et la formation des jeunes en aviation civile. La société Wan a dans son plan d’action la réalisation d’un projet de transport ferroviaire interurbain. Quant au second projet, cette société se propose d’ouvrir à Lubumbashi des centres de pilotage.


Source:ACP

PS: WAN - Wallonie Aerotraining Network

Pius
March 31st, 2012, 06:10 PM
^^Cette société est spécialisée dans l’aviation civile, mais par quel miracle de la nature va-t-elle se transformer promotrice de transport ferroviaire interurbain au Katanga ? Je crains que ça soit un projet – un de plus – sans lendemain. Il y a deux ans, la presse avait annoncé la prochaine implantation d’une usine de fabrication automobile au Katanga par un investisseur polonais. Manifestement, le Monsieur s’est égaré en chemin, quelque part dans la forêt équatoriale :lol:

Karavia
March 31st, 2012, 06:38 PM
^^Cette société est spécialisée dans l’aviation civile, mais par quel miracle de la nature va-t-elle se transformer promotrice de transport ferroviaire interurbain au Katanga ? Je crains que ça soit un projet – un de plus – sans lendemain. Il y a deux ans, la presse avait annoncé la prochaine implantation d’une usine de fabrication automobile au Katanga par un investisseur polonais. Manifestement, le Monsieur s’est égaré en chemin, quelque part dans la forêt équatoriale :lol:

:lol::lol: Je pense que cette entreprise est référencée par Korongo. Et comme je l'ai dit plus haut, Korongo va certainement s'occuper de la gestion de l'aéroport et donc aura besoin d'un personnel qualifié (ckeck in, hotesses, bagagistes etc...). Quant à la capacité de cette entreprise à s'occuper du transport ferroviaire interurbain, comme vous je reste dubitative..... A moins d'une erreur du journaliste (ferroviaire à la place d'aéronautique).

beta-omegakin
March 31st, 2012, 11:18 PM
^^Cette société est spécialisée dans l’aviation civile, mais par quel miracle de la nature va-t-elle se transformer promotrice de transport ferroviaire interurbain au Katanga ? Je crains que ça soit un projet – un de plus – sans lendemain. Il y a deux ans, la presse avait annoncé la prochaine implantation d’une usine de fabrication automobile au Katanga par un investisseur polonais. Manifestement, le Monsieur s’est égaré en chemin, quelque part dans la forêt équatoriale :lol:

loooooooo!!!!! hahaha

lady gaga
April 5th, 2012, 11:02 AM
Turkish Airlines to Launch Istanbul – Kinshasa Service from late-Aug 2012


Turkish Airlines starting 27AUG12 is launching Istanbul – Kinshasa service, where it’ll operate 4 weekly flights on board Boeing 737-900ER aircraft. The Star Alliance member will introduce 5th weekly service starting 27SEP12.

Schedule:

TK671 IST1820 – 2350FIH 73J x246
TK672 FIH0050 – 1005IST 73J x357

lady gaga
April 5th, 2012, 11:14 AM
Hey guys i just saw this pic on the net and saw an Arabic sentence what is this and when was it launched and did iy cease operation also what is the percentage of Muslims in DRC ??

lady gaga
April 5th, 2012, 11:14 AM
Here is this pic

http://www.airplane-pictures.net/images/uploaded-images/2008-11/14/28922.jpg

Broda-Man
April 5th, 2012, 01:01 PM
Hey guys i just saw this pic on the net and saw an Arabic sentence what is this and when was it launched and did iy cease operation also what is the percentage of Muslims in DRC ??

Muslims are a minority in DRC but i heard their numbers in Congo are rising. That is all I knw about Muslims in Congo. :-)

Broda-Man
April 5th, 2012, 01:08 PM
Transport aérien : Jet Congo Airways ajoutée à la liste noire de l&rsquo;Union européenne

La Commission européenne a adopté, mardi 3 avril, la dix-neuvième mise à jour de la liste des transporteurs aériens faisant l&rsquo;objet d&rsquo;une interdiction d&rsquo;exploitation ou d&rsquo;une restriction d&rsquo;exploitation dans l&rsquo;Union européenne. L&rsquo;entreprise aérienne congolaise Jet Congo Airways a été ajoutée à la liste.
Cette nouvelle liste vient remplacer la liste précédente établie en novembre 2011.
Deux cent soixante-dix-neuf transporteurs aériens de vingt et un pays, dont la RDC, font l&rsquo;objet d&rsquo;une interdiction totale d&rsquo;exploitation dans l&rsquo;Union européenne.

http://radiookapi.net/nationale/2012/04/05/transport-aerien-jet-congo-airways-ajoutee-la-liste-noire-de-lunion-europeenne/

Broda-Man
April 5th, 2012, 01:10 PM
Quelles sont les criteres que une compagnie d'aviation doit avoir pour etre sur cette liste.

lady gaga
April 5th, 2012, 01:11 PM
Muslims are a minority in DRC but i heard their numbers in Congo are rising. That is all I knw about Muslims in Congo. :-)

So Congo is different then DRC :nuts::nuts:??! new news for me :crazy:

Broda-Man
April 5th, 2012, 01:12 PM
So Congo is different then DRC :nuts::nuts:??! new news for me :crazy:

Yes. There is The Democratic Republic of Congo with Kinshasa as the capital and there is the Republic of Congo with Brazaville as the capital.
Drc i bigger in size compared to the Republic of Congo.

lady gaga
April 5th, 2012, 01:15 PM
Yes. There is The Democratic Republic of Congo with Kinshasa as the capital and there is the Republic of Congo with Brazaville as the capital.
Drc i bigger in size compared to the Republic of Congo.

And where is the majority of Muslims is ? and from what part you are lol ?

Broda-Man
April 5th, 2012, 01:24 PM
And where is the majority of Muslims is ? and from what part you are lol ?

Am fron the DRC. I don't know much about the situation of muslims in the Republic of Congo but in the DRC i think they are mostly found in the province of Maniema, situated in the eastern part of the country and probably in one of the Kivus(province) also in the eastern part of the country.

lady gaga
April 5th, 2012, 01:26 PM
Am fron the DRC. I don't know much about the situation of muslims in the Republic of Congo but in the DRC i think they are mostly found in the province of Maniema, situated in the eastern part of the country and probably in one of the Kivus(province) also in the eastern part of the country.

Nice to hear best of luck :):cheers::cheers:

beta-omegakin
April 5th, 2012, 01:44 PM
Nice to hear best of luck :):cheers::cheers:

je ne voie rien de nice dans tout ça

lady gaga
April 5th, 2012, 01:46 PM
je ne voie rien de nice dans tout ça

I dont speak nor understand french mate :) but i just googled that and how come its not nice ??!

beta-omegakin
April 5th, 2012, 02:02 PM
I dont speak nor understand french mate :) but i just googled that and how come its not nice ??!
"I'm just curious" let me ask you why you are so interested about DRC'S Muslims.

Broda-Man
April 5th, 2012, 02:19 PM
"I'm just curious" let me ask you why you are so interested about DRC'S Muslims.

Probably because he or she is a muslim and would like to know more about Islam in the DRcongo. ce n'est pas aussi dur que ça

beta-omegakin
April 5th, 2012, 02:37 PM
Probably because he or she is a muslim and would like to know more about Islam in the DRcongo. ce n'est pas aussi dur que ça

ok mon frère :)

Broda-Man
April 5th, 2012, 02:58 PM
Nice to hear best of luck :):cheers::cheers:

Ayt :-)

lady gaga
April 5th, 2012, 04:08 PM
Probably because he or she is a muslim and would like to know more about Islam in the DRcongo. ce n'est pas aussi dur que ça

+1 exactly very simple like you said :)

lady gaga
April 5th, 2012, 04:09 PM
edit

Pius
April 5th, 2012, 05:11 PM
Quelles sont les criteres que une compagnie d'aviation doit avoir pour etre sur cette liste.

Les critères d’exclusion du ciel européen sont en apparence objectifs (l’état technique des aéronefs exploités, l’état des infrastructures aéroportuaires du pays d’immatriculation et d’activités, etc.). Mais y regarder de près, on constate que c’est plutôt à la tête du client que la liste noire est constituée.
Si les infrastructures aéroportuaires de certains pays posent problème, pourquoi permet-on aux compagnies aériennes européennes d’exercer leurs activités (lucratives) dans ces aéroports ? Pourquoi une compagnie comme Taag (Angola) qui a une flotte jeune et en parfait état technique et des aéroports et un système de navigation modernisés se voit exclue du ciel européen (sauf pour deux aéronefs qui peuvent exploiter la ligne Luanda - Lisbonne) ? Korongo figure déjà sur la liste noire alors qu’elle n’a pas encore débuté les activités et qu’elle exploitera des aéronefs de la compagnie Bruxelles Airlines, laquelle est reconnue par les autorités européennes ? En réalité, cette liste noire sert à protéger le ciel européen de la concurrence, même si les raisons sécuritaires évoquées ne sont pas toutes sans fondement.

Hewa Bora n’était, certes, pas un modèle de vertu, mais sa mésaventure dans le ciel européen est instructive.
ygwF5t4_Ukw&feature=related

preme3000
April 5th, 2012, 05:25 PM
Turkish Airlines to Launch Istanbul – Kinshasa Service from late-Aug 2012


Turkish Airlines starting 27AUG12 is launching Istanbul – Kinshasa service, where it’ll operate 4 weekly flights on board Boeing 737-900ER aircraft. The Star Alliance member will introduce 5th weekly service starting 27SEP12.

Schedule:

TK671 IST1820 – 2350FIH 73J x246
TK672 FIH0050 – 1005IST 73J x357

Interesting, I did not know that the demand was that high for 4 weekly flights straight away.

There is a growing Congolese community is Istanbul though, I know of someone that was living there. Some are only there until they reach mainland Europe though.

lady gaga
April 5th, 2012, 05:32 PM
Interesting, I did not know that the demand was that high for 4 weekly flights straight away.

There is a growing Congolese community is Istanbul though, I know of someone that was living there. Some are only there until they reach mainland Europe though.

Yeah TK is grwing big these days first thr launched flight to Mgadishu Somalia and then to Kigali Rwanda and now to Kinshasa

Broda-Man
April 5th, 2012, 09:21 PM
Les critères d’exclusion du ciel européen sont en apparence objectifs (l’état technique des aéronefs exploités, l’état des infrastructures aéroportuaires du pays d’immatriculation et d’activités, etc.). Mais y regarder de près, on constate que c’est plutôt à la tête du client que la liste noire est constituée.
Si les infrastructures aéroportuaires de certains pays posent problème, pourquoi permet-on aux compagnies aériennes européennes d’exercer leurs activités (lucratives) dans ces aéroports ? Pourquoi une compagnie comme Taag (Angola) qui a une flotte jeune et en parfait état technique et des aéroports et un système de navigation modernisés se voit exclue du ciel européen (sauf pour deux aéronefs qui peuvent exploiter la ligne Luanda - Lisbonne) ? Korongo figure déjà sur la liste noire alors qu’elle n’a pas encore débuté les activités et qu’elle exploitera des aéronefs de la compagnie Bruxelles Airlines, laquelle est reconnue par les autorités européennes ? En réalité, cette liste noire sert à protéger le ciel européen de la concurrence, même si les raisons sécuritaires évoquées ne sont pas toutes sans fondement.

Hewa Bora n’était, certes, pas un modèle de vertu, mais sa mésaventure dans le ciel européen est instructive.
ygwF5t4_Ukw&feature=related

Voila la liste des compagnies aériennes qui font l’objet d’une interdiction d’exploitation dans l’UE http://ec.europa.eu/transport/air-ban/doc/list_fr.pdf

D’après le site http://ec.europa.eu/transport/air-ban/list_fr.htm
Cette liste est une mise à jour du 3/04/2012.

Cela peut être aussi un acte de mauvaise foi. :ohno:

kaps76
April 5th, 2012, 11:44 PM
J'ai cru avoir lu que Korongo allait être retirée de cette liste vu que ces avions sont immatriculés en Belgique et son centre d'entretien certifié par les autorités belges. Je suis d'accord avec Pius que cette liste est très sélective. Je ne vois pas la RDC sortir de cette liste avant les 10 prochaines années.
Je pense aussi que les états africains qui ont les moyens devraient restreindre le nombre de fréquences de ces compagnies européens. Il n'est pas normal qu'Air France ou Brussel. Airlines aient quasiment le monopole sur le continent. Tant qu'a céder certains de ces droits aériens a des compagnies comme ethiopian ou kenya airways avec qui nous pourront signer des accords jusqu'à ce que nous ayons une compagnie viable. Sans le monopole africain, ces compagnies européennes sont au bord du gouffre. Vivement hâte de voir une grande compagnie panafricaine...

BUTEMBO21
April 6th, 2012, 02:20 AM
Am fron the DRC. I don't know much about the situation of muslims in the Republic of Congo but in the DRC i think they are mostly found in the province of Maniema, situated in the eastern part of the country and probably in one of the Kivus(province) also in the eastern part of the country.
In facts there more Muslims in Katanga, than in any of the Kivus. although Maniema province is the once with more Muslims than any province.

beta-omegakin
April 6th, 2012, 07:45 AM
J'ai cru avoir lu que Korongo allait être retirée de cette liste vu que ces avions sont immatriculés en Belgique et son centre d'entretien certifié par les autorités belges. Je suis d'accord avec Pius que cette liste est très sélective. Je ne vois pas la RDC sortir de cette liste avant les 10 prochaines années.
Je pense aussi que les états africains qui ont les moyens devraient restreindre le nombre de fréquences de ces compagnies européens. Il n'est pas normal qu'Air France ou Brussel. Airlines aient quasiment le monopole sur le continent. Tant qu'a céder certains de ces droits aériens a des compagnies comme ethiopian ou kenya airways avec qui nous pourront signer des accords jusqu'à ce que nous ayons une compagnie viable. Sans le monopole africain, ces compagnies européennes sont au bord du gouffre. Vivement hâte de voir une grande compagnie panafricaine...

moi aussi ,ns n voulons plus d'air france et tout c machin chouette !!!!

Pius
April 6th, 2012, 02:26 PM
J'ai cru avoir lu que Korongo allait être retirée de cette liste vu que ces avions sont immatriculés en Belgique et son centre d'entretien certifié par les autorités belges. Je suis d'accord avec Pius que cette liste est très sélective. Je ne vois pas la RDC sortir de cette liste avant les 10 prochaines années.
Je pense aussi que les états africains qui ont les moyens devraient restreindre le nombre de fréquences de ces compagnies européens. Il n'est pas normal qu'Air France ou Brussel. Airlines aient quasiment le monopole sur le continent. Tant qu'a céder certains de ces droits aériens a des compagnies comme ethiopian ou kenya airways avec qui nous pourront signer des accords jusqu'à ce que nous ayons une compagnie viable. Sans le monopole africain, ces compagnies européennes sont au bord du gouffre. Vivement hâte de voir une grande compagnie panafricaine...

En effet, les compagnies immatriculées et opérant en RDC ne sortiront pas de cette liste de sitôt ; elles risquent même d’y rester pour toujours. Le problème semble être plus politique que technique (le respect des normes de sécurité). Les normes de sécurité en question sont comme un serpent de mer : insaisissables. Les aéronefs dont la navigabilité est attestée par la Federal Aviation Admnistration (FAA) que l’Union européenne reconnaît ne sont pas bons pour desservir les villes européennes. Par ailleurs, l’aéroport de N’djili (Kinshasa) ne respecte pas les normes de sécurité européennes…sauf quand les aéronefs de la compagnie Air France et Brussels Airlines y atterrissent et y décollent. Car, à cet instant, ces aéronefs, imbus d’une potion magique « made in Europe », sécurisent l’aéroport en le mettant momentanément aux normes de sécurité européennes. Même Jésus, en son temps, n’aurait pu faire mieux:bow::bow::bow:

Oui, la réciprocité en matière d’accès aux marchés des deux parties devrait être de mise mais, malheureusement, nos pays sont trop faibles et, surtout, nos dirigeants trop corrompus pour défendre leurs intérêts en parlant d’une seule et même voix.

Une solution africaine serait l’idéal mais sa matérialisation est très peu probable pour les raisons sus-évoquées. Souvenons-nous de la mésaventure de la compagnie Air Afrique…Quoi qu’il en soit, la RDC doit impérativement moderniser ses infrastructures aéroportuaires, améliorer le fonctionnement de son administration aéronautique et exiger la modernisation de la flotte des compagnies opérant sur son territoire afin d’être en meilleure position pour défendre ses intérêts.

Broda-Man
April 6th, 2012, 05:24 PM
In facts there more Muslims in Katanga, than in any of the Kivus. although Maniema province is the once with more Muslims than any province.

Ah bon? Katanga? I didn't know that.

beta-omegakin
April 6th, 2012, 06:31 PM
Ah bon? Katanga? I didn't know that.

non pas au katanga !!!!! c plus au maniema et dans les extrémité de la province oriental

Broda-Man
April 6th, 2012, 07:12 PM
non pas au katanga !!!!! c plus au maniema et dans les extrémité de la province oriental

Haha, Katanga, Kivu and now PO.
Au moins nous sommes d'accord sur une province. C'est deja ça. Why do you say, Province Oriental beta?

Pius
April 6th, 2012, 08:20 PM
Haha, Katanga, Kivu and now PO.
Au moins nous sommes d'accord sur une province. C'est deja ça. Why do you say, Province Oriental beta?

Ne croyez-vous pas que nous nous sommes « un peu » écartés du sujet de cette rubrique qui est l’aviation commerciale et d’affaires en RDC ?

Une dernière contribution cependant : la Province orientale car historiquement, la caravane d’esclaves des négriers arabo-musulmans, comme le fameux Tippu Tip, passait par cette province et cette dernière, comme le Maniema, a été fortement exposée à l’islam. A l’époque, le prosélytisme et la conversion forcée étaient la règle. Quand on est esclave, on n’a pas le choix…

Broda-Man
April 6th, 2012, 10:04 PM
Ne croyez-vous pas que nous nous sommes « un peu » écartés du sujet de cette rubrique qui est l’aviation commerciale et d’affaires en RDC ?

Une dernière contribution cependant : la Province orientale car historiquement, la caravane d’esclaves des négriers arabo-musulmans, comme le fameux Tippu Tip, passait par cette province et cette dernière, comme le Maniema, a été fortement exposée à l’islam. A l’époque, le prosélytisme et la conversion forcée étaient la règle. Quand on est esclave, on n’a pas le choix…

Si si. C'est vrai. Desole people.
Merci pour cette contribution un peu plus detaillé

beta-omegakin
April 6th, 2012, 10:25 PM
[QUOTE="Pius"]

Ne croyez-vous pas que nous nous sommes « un peu » écartés du sujet de cette rubrique qui est l’aviation commerciale et d’affaires en RDC ?

Une dernière contribution cependant : la Province orientale car historiquement, la caravane d’esclaves des négriers arabo-musulmans, comme le fameux Tippu Tip, passait par cette province et cette dernière, comme le Maniema, a été fortement exposée à l’islam. A l’époque, le prosélytisme et la conversion forcée étaient la règle. Quand on est esclave, on n’a pas le choix…[/QUOTE
ouais tu as raison

Thermo
April 12th, 2012, 02:00 PM
First Korongo 737 (OO-LTM) arrived in Lubumbashi

http://a4.sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-ash3/p480x480/579251_10150788234057437_691787436_11495788_167438035_n.jpg

For this new airline, Brussels Airlines and George Forrest Group invested in the local infrastructure of Lubumbashi Airport, such as:

Runway Surface
Grass Cutting Equipment
Meteo Park
Runway Fencing and Runway Marking
Airport Acces Control
Runway Edge lights
PAPI lights
NAV aids
Tower Radio Equipment
Fire Fighting vehicles and training
Ambulance
Bird Control Unit
Electricity back up generator
etc
(source: luchtzak.be)

Pius
April 12th, 2012, 03:13 PM
First Korongo 737 (OO-LTM) arrived in Lubumbashi

http://a4.sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-ash3/p480x480/579251_10150788234057437_691787436_11495788_167438035_n.jpg

For this new airline, Brussels Airlines and George Forrest Group invested in the local infrastructure of Lubumbashi Airport, such as:

Runway Surface
Grass Cutting Equipment
Meteo Park
Runway Fencing and Runway Marking
Airport Acces Control
Runway Edge lights
PAPI lights
NAV aids
Tower Radio Equipment
Fire Fighting vehicles and training
Ambulance
Bird Control Unit
Electricity back up generator
etc
(source: luchtzak.be)

Very good news indeed! This looks like a de facto privatization of the airport. I doubt that Forrest and Brussels Airlines are investing so heavily for the sake of Korongo’s safety, an airline with such a negligible fleet. Furthermore, I cannot conceive of them putting all this equipment at their rivals’ disposal free of charge.

Karavia
April 16th, 2012, 04:15 PM
Very good news indeed! This looks like a de facto privatization of the airport. I doubt that Forrest and Brussels Airlines are investing so heavily for the sake of Korongo’s safety, an airline with such a negligible fleet. Furthermore, I cannot conceive of them putting all this equipment at their rivals’ disposal free of charge.

Pius, ils ne sont pas venus faire de l'humanitaire...:lol:

La nouvelle compagnie aérienne congolaise Korongo Airlines, filiale notamment de Brussels Airlines, entame ce lundi ses premiers vols en République démocratique du Congo (RDC), avec un premier vol entre Lubumbashi, le chef-lieu de la province du Katanga (sud-est de la RDC), et Kinshasa, la capitale congolaise située à 1600 km de distance. Un moyen de sécuriser le voyage d’affaires dans un pays où toutes les compagnies aériennes ou presque sont sur la liste noire européenne.


Cinq liaisons hebdomadaires sont prévues initialement entre Lubumbashi et Kinshasa, mais leur nombre passera à huit dès le 1er mai avec l’ajout de trois vols nocturnes. Dès ce jeudi 19, les vols débuteront entre Lubumbashi, où est installé le siège de Korongo Airlines, et Johannesburg (Afrique du sud), au rythme de deux liaisons par semaine. Selon le directeur général de Korongo AirlinesChristophe Allard, interrogé par l’agence de presse Belga, une deuxième phase de développement du réseau de Korongo devrait intervenir à partir de la mi-juin et concerner les villes de Kolwezi (Katanga), avec quatre rotations par semaine et Mbuji-Mayi, le chef-lieu du Kasaï oriental (centre), avec deux rotations par semaine. Korongo débutera ses activités avec trois appareils – deux BAe (British Aerospace) 146-200 et un Boeing 737-300, provenant tous de la flotte de Brussels Airlines. Un avion de chaque type est déjà arrivé à Lubumbashi, où ils subissent une inspection de la part de l’Autorité de l’aviation civile congolaise. Le dernier en date, l’unique Boeing 737, est arrivé lundi à l’aéroport de la Loano, où il a été arrosé en guise d’accueil par les pompiers lushois, dans la plus pure tradition aéronautique.
Le capital de la compagnie est détenu par un holding dans lequel Brussels Airlines possède 50,5% et le Groupe George Forrest International (GFI) – appartenant à l’influent homme d’affaires belge George Forrest, actif dans divers secteurs congolais, en particulier minier où il emploie 15.000 personnes, principalement au Katanga, et dans le secteur des travaux publics – le solde de 49,5%. Ce holding possède 70% de la nouvelle compagnie, les 30% restants étant détenus par des investisseurs congolais. La société compte 200 employés, dont 97% sont des Congolais, selon Christophe Allard. Une partie des pilotes provient de Brussels Airlines et certains parmi les plus anciens sont d’ex-pilotes d’Air Zaïre, la compagnie nationale zaïroise du temps du maréchal Mobutu Sese Seko. La compagnie opèrera toutefois au début avec un AOC belge (“Air operator certificate”, certificat de transport aérien délivré par les autorités de sécurité aérienne), au départ de l’aéroport de la Loano à Lubumbashi, chef-lieu de la riche province du Katanga

Pius
April 16th, 2012, 07:16 PM
Pius, ils ne sont pas venus faire de l'humanitaire...:lol:

Heureusement pour eux car leurs concurrents, eux, ne font pas dans la dentelle: “bako sanola bango”, comme diraient les Kinois...:lol:

kaps76
April 17th, 2012, 01:56 PM
Du nouveau dans l’espace aérien congolais : « Korongo Airlines » apporte le sourire et le plaisir de voyager sans la peur dans le ventre …

Lundi 16 avril 2012, 9 heures du matin. On aperçoit au loin dans le ciel de l’aéroport international de N’Djili, un boeing 737 amorcer avec assurance la descente sur la piste.

Trois minutes plus tard, l’appareil peint de bleu et de blanc avec une queue frappée du dessin représentant deux ailes assorties d’un bec de Korongo, oiseau migrateur de la famille de la cigogne, avance majestueusement sous une pluie artificielle faite de deux géants jets d’eau propulsés par deux camions anti-incendie de la Régie des Voies Aériennes. Puis, quelques instants après, l’appareil s’immobilise. Une passerelle jaillit de ses entrailles et permet aux passagers à bord de fouler le sol kinois. Au pied de l’avion, une brochette de journalistes recueillent les impressions des passagers de ce vol inaugural.

« C’est un appareil impeccable, nous avons effectué un vol merveilleux », balance le premier passager … puis une dame qui ne tarit pas d’éloges : « Un avion très bien, un service impeccable, d’ailleurs moi je reviens vers le 26 mai et je reprendrai la même compagnie. Korongo inspire confiance. Autant profiter du délice. Il y a tout. Le confort intérieur, l’espace, le service, le repas, … »

Christophe Allard, Dg de Korongo Airlines : « Apporter aux passagers le plaisir de voyager sans la peur au ventre est notre leitmotiv »

C’est le très sympathique et médiatique directeur général de Korongo Airlines qui s’offre à la presse. Tout heureux du vol inaugural. « Le fait que nous sommes très bien accueillis par les autorités de la Régie des Voies Aériennes RVA avec lesquelles nous avons longuement collaboré pour renforcer les infrastructures aéroportuaires est un signal fort. Cela montre que le monde veut collaborer à la réussite de Korongo Airlines et faire de cette compagnie aérienne une nouvelle vision des transports aériens en Rdc. Aujourd’hui, c’est un premier vol, le début d’une longue série. Le prochain vol, c’est demain matin. Et, tous les jours de la semaine pour de très longues années … », a-t-il dit.

Le Directeur général Christophe se veut rassurant et établit les différences essentielles. « Chez nous, à Korongo Airlines, la différence c’est d’abord la ponctualité. Nous sommes partis à l’heure de Lubumbashi. La différence, c’est aussi la qualité et la façon de servir les repas à bord, l’accueil par les équipages qui ont été formés selon les normes internationales. La différence enfin, c’est l’avion lui-même qui répond aux critères internationaux les plus stricts. C’est cela les différences essentielles ; le sourire de partager à bord qui fait redécouvrir aux passagers le plaisir de voyager sans la peur dans le ventre. », a-t-il renchéri.

Trois appareils, cinq vols par semaine Lubumbashi-Kin-Lubumbashi ….

Korongo a trois appareils déjà opérationnels. Ils desserviront cinq vols par semaine à destination de Lubumbashi d’abord et ensuite ce sera Lubumbashi, Kolwezi, on envisagera également des vols sur Mbuyi-Mayi, Kisangani et Goma. Ensuite, des vols supplémentaires partiront l’après-midi sur Lubumbashi où les passagers feront connexion avec Bruxelles Airlines et partiront de Lubumbashi à Bruxelles et vice-versa sans escale. Ajoutons une nouvelle destination en plus de Kinshasa pour Johannesbourg qui sera la première destination régionale au départ de Lubumbashi. C’est seulement à partir de mi-juin qu’on fera Lubumbashi, Mbuji-Mayi, Kolwezi et plus tard Goma et Kisangani.

Une forte flotte mise à contribution

Nous avons parlé de trois appareils dont deux boeing 737 auxquels vont s’ajouter deux avions Airbus et d’autres appareils sont à compléter à partir du mois de juin. A la question de savoir si Korongo Airlines n’avait pas peur d’être aligné sur la liste noire de l’Union Européenne, le DG répond sans ambages : « Nous sommes une compagnie congolaise et au même titre que d’autres compagnies congolaises, nous sommes malheureusement concerné par la liste noire parce que toutes les licences d’exploitation dont Korongo dispose sont celles délivrées par les autorités de l’Aviation civile congolaise.

Or, la restriction de l’UE touche automatiquement toutes les compagnies qui dépendent de l’Aviation civile congolaise. Cependant, nous sommes tout à fait confortable de disposer des arguments et des spécificités qui justifient un retrait de la liste noire très prochainement. Et cette logique-là, nous voulons la défendre ensemble avec les autorités de l’Aviation civile congolaise pour la faire bénéficier non seulement à Korongo Airlines mais aussi à l’ensemble de l’Aviation civile congolaise ». Il est vrai que Korongo Airlines dispose des arguments techniques suffisants pour justifier son retrait de la liste noire étant donné que l’intégralité de l’opération est basée sur une immatriculation belge.

Fernand Mukaku Lalabi

http://groupelavenir.cd/spip.php?article45075

Broda-Man
April 17th, 2012, 02:27 PM
@ Pius, voila la response a nos doutes. Pourquoi est ce que Korongo a ete ajouter sur la liste noir? Par ce que la license est de l'aviation civile congolaise. Good to know.

Pius
April 17th, 2012, 04:32 PM
@ Pius, voila la response a nos doutes. Pourquoi est ce que Korongo a ete ajouter sur la liste noir? Par ce que la license est de l'aviation civile congolaise. Good to know.

Voilà qui est dit. Ce n’est donc pas un problème d’état technique de la flotte ni un problème de vétusté des infrastructures aéroportuaires mais plutôt un problème de pays d’immatriculation…Donc, toute compagnie aérienne immatriculée en RDC commet le délit de « sale gueule » et doit, par conséquent, être exclue du ciel européen. Voilà une façon très peu subtile de pratiquer le protectionnisme, mais qui marche contre les pays faibles comme le nôtre…

kaps76
April 18th, 2012, 06:12 AM
Il est vrai que toutes les compagnies aériennes enregistrée en RDC sont systématiquement inclues dans la liste noire européenne et cela est due à toutes les déficiences observees au niveau de la direction de l'aviation civile congolaise, son manque de sérieux, la vétusté des équipements aeroportuaires, l'absence de sécurité et de protection adéquat de nos aéroports, personnel non qualifiés ou non recyclés, absence ou non fonctionnalité des équipements de navigation aériennes.... Bref, cela veut tout simplement dire que nos amis occidentaux n'ont pas du tout confiance à notre aviation civile. La qualité technique des appareils ne sont pas tjrs en cause puisque nos compagnies n'ont même pas la chance de se faire auditer par une de ces inspections européennes.

Par contre, une compagnie congolaise pourrait tjrs voler en Europe, à condition de s'embarquer sur ce qu'on appelle un wet lease c.à.d location d'un avion provenant d'une compagnie enregistrée et acceptée dans le ciel européen, du personnel et de son entretien mécanique.

J'ai aussi cru comprendre qu'il y a certaines personnes au pays qui aimeraient tellement voir Korongo se casser la gueule. Elles n'hésiteront pas à leur mettre des bâtons dans les roues lorsqu'elles auront la chance. La bataille de Kinshasa vs le Katanga est désormais engagée dans l'aviation.

Sur un autre registre, j'ai posté une vidéo sur la récente conférence de presse du Prof Émile. Bongeli, actuel PCA de la RVA qui dit que l'entreprise se trouve dans une situation catastrophique, pire qu'à l'époque de Jean Assice le français. La couverture aérienne n'est que de 10pct alors qu' lle était à 70pct au départ de l'administrateur français. De sa propre bouche, il reconnaît que la RDC est qualifiée de "trou noir" dans le milieu de aéronautique pcq'il ne ya tout simplement. De prise en charge lorsqu'un appareil s'éloigne de la tour de contrôle. Ceci justifie aussi la réticence de certaines grandes compagnies à desservir la RDC.

5d6wBEh6tCE

Pius
April 18th, 2012, 10:44 AM
Il est vrai que toutes les compagnies aériennes enregistrée en RDC sont systématiquement inclues dans la liste noire européenne et cela est due à toutes les déficiences observees au niveau de la direction de l'aviation civile congolaise, son manque de sérieux, la vétusté des équipements aeroportuaires, l'absence de sécurité et de protection adéquat de nos aéroports, personnel non qualifiés ou non recyclés, absence ou non fonctionnalité des équipements de navigation aériennes.... Bref, cela veut tout simplement dire que nos amis occidentaux n'ont pas du tout confiance à notre aviation civile. La qualité technique des appareils ne sont pas tjrs en cause puisque nos compagnies n'ont même pas la chance de se faire auditer par une de ces inspections européennes.



Toute cette liste de calamités n’a pas empêché l’autorité de l’aviation civile européenne d’autoriser la compagnie congolaise « Hewa Bora », immatriculée en RDC, d’opérer des vols commerciaux réguliers entre Kinshasa et Bruxelles en passant par Paris…Cette autorisation avait-elle été accordée parce que les infrastructures aéroportuaires en RDC dans les années 2000 étaient en bonne état ou parce que l’autorité de l’aviation civile était sérieuse à l’époque ? Pourquoi le retrait de l’autorisation a-t-il coïncidé avec la rupture des accords commerciaux entre Hewa Bora et Brussels Airline ? Au regard de ce qui précède, les explications officielles ne sont pas convaincantes.

Pius
April 18th, 2012, 11:31 AM
5d6wBEh6tCE

Je suis étonné que M. Bongeli soit surpris de l’état de la RVA dont il a la charge aujourd’hui. En tant qu’ancien vice-Premier ministre et haut cadre du PPRD au pouvoir, il était au courant de la cabale montée par la mafia interne de la RVA pour se débarrasser du Français Jean Assice dont la gestion orthodoxe avait mis fin à la prédation de l’entreprise. La campagne médiatique menée contre M. Assice, à la tête de laquelle on trouvait le journal « Le Potentiel », ainsi les poursuites judiciaires engagées par le pouvoir en place (auquel appartient M. Bongeli) contre lui n’étaient-elles pas connues de M. Bongeli et Co ? Qu’ont-ils fait pour prévenir l’hécatombe que tout observateur sérieux voyait venir ?

Autre chose : où est passé le dossier de la mise en concession de l’aérogare de N’Djili, alors qu’au mois d’août dernier, la ministre Janine Mabunda avait signé l’autorisation de procéder au lancement d’appel d’offres par le Copirep, ce qui fut fait ? Qui a bloqué le dossier et pourquoi ? Nous sommes ici en face d’un problème de gestion opaque et irrationnelle du service public. Le chemin à parcourir vers la « révolution de la modernité » reste long, très long…

kaps76
April 20th, 2012, 06:56 PM
Les Lignes aériennes congolaises à la recherche de 5 millions USD pour se relancer
Kinshasa, 20/03 (ACP).- Les Lignes aériennes congolaises (LAC), sollicitent une participation du Trésor public de l’ordre de 5 millions américains, sur sa créance vis-à-vis de l’Etat en vue de contracter un prêt bancaire de 10 millions de dollars US auprès des partenaires, indique un document du Comité de pilotage de la réforme des entreprises du Portefeuille de l’Etat (COPIREP), parvenu mardi à l’ACP.

Le montant sollicité permettra à cette entreprise de l’Etat de finaliser ses démarches auprès des partenaires chinois pour l’acquisition des aéronefs. Les LAC ont été transformés en société commerciale pour la relance de ses activités à la suite de la réforme des entreprises publiques initiée par le COPIREP. Son passif a été réduit, de 132 millions à 9 millions de dollars américains. A ces jours pour lesquels les pourparlers sont suffisamment avancés avec les chinois. Les LAC, rappelle-t-on, ne disposent actuellement que d’une seule unité Boeing 737, acquis en 2010 sur partenariat public- privé.



http://www.acpcongo.com/index.php?option=com_content&view=article&id=7286:les-lignes-aeriennes-congolaises-a-la-recherche-de-5-millions-usd-pour-se-relancer-&catid=36:economie&Itemid=57

kaps76
April 20th, 2012, 06:59 PM
Lignes aériennes congolaises : Vente du patrimoine immobilier non lié à l'exploitation
Jeudi, 19 Avril 2012 08:38 0 Commentaires Envoyer

L'opération permettrait de résorber la dette sociale de l'entreprise et envisager la relance de ses activités. Le patrimoine immobilier non lié à l'exploitation des Lignes aériennes congolaises (LAC) est mis en vente. La décision, encouragée par le gouvernement, viserait la relance de l'entreprise et le règlement de ses obligations par rapport aux tiers.

Selon le président de la délégation syndicale de cette entreprise, Makiese, cité par l' « Agence congolaise de presse », cette décision découlerait du processus de transformation des entreprises. Le bilan établi, a-t-il dit, renseigne que l'actif des LAC est supérieur au passif. Ce constat est considéré, selon lui, comme une preuve que cette société peut être considérée solvable auprès des bailleurs, parce que son patrimoine immobilier constitue un atout avantageux, capable de garantir ses intérêts.

À en croire ce syndicaliste, cette décision a également pour objectif d'alléger le passif de la société en vue de lui permettre de contacter des partenaires privés pour obtenir des crédits nécessaires à l'acquisition de nouveaux aéronefs.

Il a été indiqué que pour une meilleure relance des activités de leur entreprise, les agents se sont convenus à l'interne d'annuler 85% de leur propre dette sociale.

La source a précisé que cette opération de vente du patrimoine a été autorisée par le gouvernement.

Lucien Dianzenza


http://www.7sur7.cd/index.php?option=com_content&view=article&id=32140:lignes-aeriennes-congolaises--vente-du-patrimoine-immobilier-non-lie-a-lexploitation&catid=8:depeche-de-brazzaville

Pius
April 20th, 2012, 07:13 PM
^^Si une solution interne peut être trouvée pour relancer l’entreprise, pourquoi pas ?

kaps76
April 25th, 2012, 01:33 PM
Comme je l'avais mentione precedemment, certaines compagnies aerieenes, les memes qui des le depart etaient contre son arrivee, font tout leur possible pour noyer Korongo des son lancement....la bataille sera dure. A lire cet article, on a vraiment l'impression qu'il a ete ecrit par la direction de Korongo pcq tellement engage en faveur de l'aviateur....
________________________________________________________________________________

Au lieu d’attaquer inutilement Korongo : Les concurrents doivent investir dans la formation de leurs équipages


Au lieu de s’attaquer quotidiennement à Korongo Airlines qui a déjà prouvé de quoi il est capable, les différents concurrents doivent plutôt montrer combien ils investissent pour la formation de leurs propres équipages. Ceci, d’autant qu’il est prouvéque Korongo opère sous de nouveaux standards qui suscitent non seulement de la curiosité, mais créent en même temps la jalousie dans le chef de ceux qui sont venus s’enrichir en Rd Congo, sans pour autant songer un seul instant à améliorer les conditions de vol.

Quelques jours seulement auront suffi pour que les concurrents de Korongo Airlines étalent tous leurs stratagèmes afin de nuire à cette compagnie qui a effectué son premier vol inaugural le 16 avril dernier. C’était donc un Boeing 737 bravant toute concurrence à la grande satisfaction de tous les passagers. Des forces obscures qui ne voulaient pas de la naissance de Korongo, ces forces qui se permettaient de soustraire les documents essentiels déposés auprès des décideurs pour obtenir l’autorisation de voler et d’importer les avions, font aujourd’hui une guerre de concurrence déloyale pratiquement à découvert.

Malheureusement pour eux, on les connaît déjà, de même que leurs stratégies.Et ils ne manqueront pas d’être surpris, lorsqu’on connaît que grâce à la qualité d’avions dont il dispose, Korongo va facilement s’imposer en Rd Congo et constituera par ailleurs la principale attraction pour tous les voyageurs tant à l’intérieur du pays qu’à l’extérieur, commençant par Johannesburg en Afrique du Sud.

De sources sûres, nous apprenons qu’une certaine campagne d’intoxication de l’opinion est en train d’être menée, dont le but n’est autre que de nuire aux intérêts de la compagnie dont Georges Arthur Forrest est actionnaire. Dans une correspondance qui traîne pratiquement dans toutes les rédactions de la ville de Kinshasa, et pour matérialiser l’adage selon lequel « pour noyer son chien, on l’accuse de rage », il est démontré noir sur blanc qu’en Rdc pour noyer une entreprise, surtout dans ce domaine de l’aviation, on touche la corde nationaliste sur base des allégations infondées.

Les concurrents de Korongo Airlines se permettent de débiter les mensonges, en disant « … à l’analyse, il s’avère que Korongo n’a usé que de dol. Cette compagnie a plus vendu ses aspirations et ses rêves de grandeur que la réalité. Forrest, qui s’est cru malin d’utiliser Brussels Airlines comme paravent, sait très bien que sa nouvelle aventure ne possède pas la crédibilité qu’elle revendique. Elle a encore du chemin à faire et doit produire ses preuves ». Mais les pourfendeurs oublient vite que Korongo Airlines, nouvelle compagnie aérienne créée, dont l’actionnariat est composé de Sn Brussels (40,4%), Georges Arthur Forrest (39,6%) et un groupe d’investisseurs congolais (20%), est déjà dans le ciel congolais depuis le 16 avril dernier. Comme on peut bien le constater, Korongo n’a donc pas vendu d’illusions, car il est bel et bien opérationnel à partir de Lubumbashi, son quartier général, d’où tous les vols partiront.

Indexée par l’Union européenne, la République démocratique du Congo ne rassure pas quant à la sécurité aérienne.Toutes les compagnies aériennes jusque-là en RDC étant encore affichées sur la liste noire de l’UE. Il fallait que Korongo arrive pour moderniser et changer les choses en Rd Congo. Et bientôt, il compte entreprendre des démarches pour que son nom soit écarté de la fameuse liste noire.

Pour prouver les faits allégués, le voisin se permet de dire qu’en matière d’aviation civile, la crédibilité d’une compagnie se mesure par rapport à son bilan d’exploitation étendu sur plusieurs années, dix au maximum. Le chapelet des mesures prétendument prises ne représentent en rien une caution. Car, entre l’exploitation proprement dite, surtout qu’on est en Afrique, et la série de précautions, il se révèle toujours une inadéquation que seule la pratique révèle.

De ce point de vue, Korongo Airlines, qui surgit pratiquement du néant dans l’aviation civile congolaise, n’offre aucune garantie. Les auteurs de cet article se rendront vite compte qu’ils font la honte et oublient malheureusement que la nouvelle loi sur l’aviation énumère les conditions que quiconque doit remplir pour investir dans le secteur de l’aviation civile en Rd Congo. Cette loi, à notre connaissance, n’oblige pas à l’investisseur d’avoir une expérience de plus de 10 ans. Même si tel était le cas, Korongo a bénéficié, bénéficie et bénéficiera toujours du soutien technique de la maison mère qu’est Brussels Airlines. Et parmi les actionnaires, il y a un non pas des moindres, en la personne de Georges Arthur Forrest dont tout le monde connaît la passion dans les investissements en Rd Congo. Cette compagnie internationale a une expérience prouvée dans le monde entier. C’est aussi une compagnie crédible, prisée de tous les voyageurs. Au grand étonnement de tout le monde, ceux qui font des critiques se permettent de croire qu’ils ont le monopole de la vérité, oubliant que l’histoire ne commence qu’à partir d’un fait quelconque. Et ce fait ne peut être que la création d’une compagnie qui met déjà mal à l’aise ses concurrents. De là dire que Korongo n’a pas d’histoire, c’est un grave mensonge que les lecteurs et la population ne devront pas facilementgober.

Korongo a beaucoup investi dans la formation de ses agents$

C’est qui est grave, les adversaires de Korongo se permettent même de douter de la compétence des agents de cette compagnie d’aviation. Mais ils ne savent pas que tout l’équipage de Korongo a été formé aux standards les plus élevés en Europe et ont en même temps bénéficié de l’expérience et de l’expertise de Bruxelles Airlines.

La question qui nous vient à l’esprit, est celle de savoir, pourquoi les concurrents perdent-ils tout leur temps et leurs pédales pours’attaquer àKorongo qui a prouvé de quoi il est capable, qu’à investir dans la formation de leurs agents et à proposer des conditions sécuritaires idéales pour les Congolais ? C’est alors qu’on s’est vite rendu compte que les concurrents, qui sont du reste de mauvaise foi, sont venus investir en Rd Congo pour s’enrichir et l’investissement dans la formation du personnel n’est que le cadet de leur souci. Aux Congolais de comprendre et de faire le bon choix lorsqu’on veut voyager. Aux Congolais de comprendre que Korongo a obtenu sa licence en bonne et due forme. Elle n’a pas usé de subterfuges comme les autres pour avoir une licence d’exploitation.

Là où les pourfendeurs de Korongo font une interprétation erronée, c’est lorsqu’ils établissent que le crash survenu dernièrement à Goma était la conséquence logique du manque de maîtrise de la piste par les pilotes. Et pourtant, ce crash de Bukavu n’a rien à avoir avec cet argumentaire, d’autant plus qu’il s’agissait d’un avion privé, qui n’est pas soumis aux mêmes critères stricts que les compagnies commerciales.

En plus, les pilotes étaient d’une expérience prouvée et avaient déjà piloté sur Bukavu. Comme pour dire que leur accident était le fait d’une erreur humaine. Ceci, pendant que les pilotes de Korongo ont l’expérience requise tenant compte des spécificités du terrain. D’ailleurs, au sein de Korongo, il y a une règle d’or qu’il faut respecter et selon laquelle, lorsque les pilotes ne maîtrisent pas la piste à 100%, ils ne peuvent pas décoller. Où trouver encore le sérieux en Rd Congo, si pas chez Korongo ?

Nous apprenons aussi que Korongo a beaucoup investi dans la réhabilitationdes aéroports dans lesquels il devra opérer. C’est le cas de Lubumbashi, Mbuji-Mayi, etc. Ceci, pour permettre non seulement à ses propres avions, mais aussi à ceux d’autres concurrents d’évoluer dans de bonnes conditions et dans un environnement sûr.

Si cette information n’est pas vraie, que la régie des voies aériennes (RVA) nous contredise. Ceux qui prétendent avoir l’expérience requise, qu’ont-ils fait entre-temps ? Ils doivent savoir que Korongo est la première compagnie qui a beaucoup investi dans l’amélioration des conditions de travail, de même que dans la sécurité aérienne. A ce jour, il est permis d’affirmer, sans peur d’être contredit, que Korongo opère sous de nouveaux standards qui créent non seulement la curiosité, mais aussi la jalousie dans le chef de ceux qui sont venus s’enrichir en Rd Congo, sans pour autant songer un seul instant, à former l’équipage.

Un investissement de taille

Pour revenir au cas Korongo Airlines, disons qu’il prévoit un investissement initial de 11,5 millions de dollars américains, dont 3 millions ont déjà été investis dans la construction d’un hangar de maintenance ultra moderne, répondant aux standards internationaux. Cette infrastructure de qualité, unique en Afrique centrale, s’étend sur 11.000 m² à l’aéroport international de la Luano, à Lubumbashi. Ce centre de maintenance accueille déjà les contrôles techniques de différents types d’avions et a déjà été audité et agréé par les autorités de l’aviation civile congolaise. Qui peut contredire cette évidence ? Seulement les aveugles qui n’ont pas d’yeux pour voir ! Et vivre dans un tel monde serait plus que suicidaire.

Il sied de souligner que Korongo a trois appareils opérationnels. Ils desserviront cinq vols par semaine à destination de Lubumbashi d’abord. Viendront des vols sur Kolwezi, Mbuji-Mayi, Kisangani et Goma. Ensuite, des vols supplémentaires partiront l’après-midi sur Lubumbashi où les passagers feront connexion avec Bruxelles Airlines et partiront de Lubumbashi à Bruxelles et vice-versa, sans escale. Ajoutons une nouvelle destination en plus de Kinshasa à Johannesburg qui sera la première destination régionale au départ de Lubumbashi. C’est seulement à partir de mi-juin qu’on fera Lubumbashi, Mbuji-Mayi, Kolwezi et plus tard Goma et Kisangani.

L’Avenir

http://groupelavenir.cd/spip.php?article45218

Pius
April 25th, 2012, 02:40 PM
^^La dernière phrase prouve que c’est bien la compagnie Korongo qui est l’auteur de l’article…et elle a raison de réagir ainsi. C’est méprisable de la part de la concurrence que de recourir au mensonge et à la calomnie pour conserver les parts de marché que Korongo leur ravit à juste titre. Le peuple congolais en général et les usagers de l’espace aérien congolais en particulier sont fatigués d’être exposés aux multiples dangers causés par des compagnies aériennes poubelles et de voir leur pays humilié et indexé sur le plan international en figurant sur des listes noires. Pour eux, il n’y a que la sécurité et le confort qui comptent ; la propagande nationaliste ne fonctionne plus ; le disque a vieilli... Korongo doit se concentrer sur le travail et laisser les jaloux parler. L’aigle vole tellement haut que la bave du crapaud ne peut l’atteindre…Toutefois, il reste à espérer que ces « concurrents » ne recouront pas au crime - sabotage des aéronefs – pour stopper le progrès.

Karavia
April 26th, 2012, 01:57 AM
Je me suis toujours posée la question à savoir si les dirigeants de la RVA prennent leurs vols à partir des aéroports congolais? Peut être qu'ils volent comme ce gars ci-dessous? Et finiront peut être un jour leurs vols sur une statue

http://img.over-blog.com/700x525/1/15/09/26/Bonne-annee/PC265212.JPG

Pius
April 26th, 2012, 02:40 AM
Je me suis toujours posée la question à savoir si les dirigeants de la RVA prennent leurs vols à partir des aéroports congolais? Peut être qu'ils volent comme ce gars ci-dessous? Et finiront peut être un jour leurs vols sur une statue

http://img.over-blog.com/700x525/1/15/09/26/Bonne-annee/PC265212.JPG



Et moi qui croyais que P. Lumumba était oublié par ses compatriotes ? Voilà qu’un Congolais manifeste son amour « charnel » pour son héros :lol:…Sérieusement, comment ce cinglé est-il parvenu à grimper nu sur les épaules d’une statue de plus de trois mètres de hauteur, sans parler du piédestal ?

BUTEMBO21
April 26th, 2012, 02:56 AM
Et moi qui croyais que P. Lumumba était oublié par ses compatriotes ? Voilà qu’un Congolais manifeste son amour « charnel » pour son héros :lol:…Sérieusement, comment ce cinglé est-il parvenu à grimper nu sur les épaules d’une statue de plus de trois mètres de hauteur, sans parler du piédestal ?

::rofl: :hilarious:

BUTEMBO21
April 26th, 2012, 03:00 AM
Responding to Pius' posted article.

That again show how much this country is Afica's version of America's famous "Wild Wild West".

No Rule of law. There are haters instead of competetors.

young po
April 26th, 2012, 05:14 AM
Hater are everywhere .... you got to be one of those haterade heavy drinker so relax bro :cheers:

About Pius subject: If Korongo is what they pretend. I am not surprised by congolese competitors hating on the best player in the field. Only low life and useless people play this way and DRC is full of these (outside and inside the country). Darwinism stress that the stronger will survive and the rest is condemned to disappear. Bye bye mediocre competitors you wanted free market then you got served.... :cheers::cheers:

Karavia
April 27th, 2012, 12:46 AM
Et moi qui croyais que P. Lumumba était oublié par ses compatriotes ? Voilà qu’un Congolais manifeste son amour « charnel » pour son héros :lol:…Sérieusement, comment ce cinglé est-il parvenu à grimper nu sur les épaules d’une statue de plus de trois mètres de hauteur, sans parler du piédestal ?

:lol::lol: Pas une seule corde.....Pius, l'amour ça vous donne des ailes:lol:

Pius
April 27th, 2012, 12:47 AM
:lol::lol: Pas une seule corde.....Pius, l'amour ça vous donne des ailes:lol:

:lol::rofl:

Thermo
May 2nd, 2012, 05:44 PM
This aircraft (OO-VEH) will become the second B737 of Korongo

http://cdn-www.airliners.net/aviation-photos/photos/0/4/5/1264540.jpg

young po
May 2nd, 2012, 05:57 PM
q75r_NJsRZY

Broda-Man
May 2nd, 2012, 07:11 PM
<a href="http://www.youtube.com/watch?v=q75r_NJsRZY">YouTube Link</a>

Which airport is that?

young po
May 2nd, 2012, 09:20 PM
Sorry but I have no clue... just found the vid on youtube. :)

Broda-Man
May 2nd, 2012, 10:48 PM
Allright. Just asked cause I saw one that said that it was a Korongo plane leaving Rome. It surprised me a bit as the plane was full of passengers and Korongo isn't allowed to touch the EU soil.
Dunno if it actually was a Korongo plane.

Karavia
May 3rd, 2012, 07:16 PM
Interview de Christophe Allard àpd 3':48"

FQvBJKfdJqA&list=UUWfyZsTVnua9btCDHmt44FQ&index=1&feature=plcp

kaps76
May 7th, 2012, 04:57 AM
wjxgR4r-CFw

Pius
May 7th, 2012, 04:09 PM
La CAA est devenue silencieuse ces derniers temps...

ILOVERDC13
May 12th, 2012, 02:18 AM
If Luano and Nd'jili were well equiped, DRC could have been the belt of the north (Europe) to the South...
rdI-HYsxZ2A

Pius
May 16th, 2012, 07:17 PM
RDC : le ministre des Transports veut sortir les compagnies aériennes de la liste noire de l’UE
publié il y a 12 heures, 51 minutes, | Denière mise à jour le 16 mai, 2012 à 7:43 | sous Actualité, Nationale, Société.


Au terme sa visite à l’Autorité de l’aviation civile, ce mardi 15 mai, le ministre des Transports et Voies de communication, Justin Kalumba, a affirmé vouloir dresser « un état des lieux physique » des problèmes auxquels est confronté le secteur aérien congolais. Il a déclaré que l’objectif de son action est de sortir les transporteurs aériens de la liste noire (black list) des compagnies, faisant l’objet d’une interdiction totale d’exploitation dans l’Union européenne. Trente six compagnies aériennes congolaises figurent sur cette liste mise à jour au mois d’avril 2012.

Pour y arriver, Justin Kalumba compte améliorer les moyens techniques et humains utilisés pour le contrôle des avions qui desservent l’espace congolais et assurer le respect des textes légaux notamment la loi sur l’aviation civile.

« Il faut améliorer la qualification des agents et du personnel et il faut moraliser les agents. Nous pouvons avoir des textes de loi, mais si ces lois ne sont pas appliquées, nous aurons toujours à déplorer des morts, des accidents », déclare-t-il.

Le ministre indique qu’il n’est pas concevable pour lui que des avions interdits de vol ailleurs continuent à voler avec l’autorisation de l’Autorité de l’aviation civile. Justin Kalumba va se rendre mercredi à l’aéroport de N’djili.

Le directeur général adjoint de l’Autorité de l’aviation civile explique, de son côté, que le processus pour sortir de la liste noire de l’Union européenne est long, ajoutant que chaque compagnie doit fournir des efforts pour en sortir.

Source: http://radiookapi.net/actualite/2012/05/15/rdc-le-ministre-des-transports-veut-sortir-les-compagnies-aeriennes-de-la-liste-noire-de-lue/

Pius
May 16th, 2012, 07:20 PM
^^Apparemment, notre cher ministre n’a pas encore compris les règles selon lesquelles il est appelé à travailler : l’heure des déclarations générales est révolue, il nous faut des précisions quant à la méthode, aux moyens et au chronogramme qu’il compte mettre en œuvre pour réaliser sa politique. C’est par rapport à cela que son travail sera évalué ainsi que sa raison d’être dans le gouvernement.
Par ailleurs, la formation et la moralisation du personnel ne suffisent pas ; il faut moderniser l’outil de travail. Que prévoit le ministre sur ce plan ?

Karavia
May 16th, 2012, 09:12 PM
^^Apparemment, notre cher ministre n’a pas encore compris les règles selon lesquelles il est appelé à travailler : l’heure des déclarations générales est révolue, il nous faut des précisions quant à la méthode, aux moyens et au chronogramme qu’il compte mettre en œuvre pour réaliser sa politique. C’est par rapport à cela que son travail sera évalué ainsi que sa raison d’être dans le gouvernement.
Par ailleurs, la formation et la moralisation du personnel ne suffisent pas ; il faut moderniser l’outil de travail. Que prévoit le ministre sur ce plan ?

Il a fait cette déclaration je suppose à des journalistes !! Comment ces personnes se sont contentés de ne pas lui poser ces questions (comment, quand, etc.…)? Se sont ils contenter simplement d’enregistrer cette déclaration?

BUTEMBO21
May 17th, 2012, 05:16 AM
^^Apparemment, notre cher ministre n’a pas encore compris les règles selon lesquelles il est appelé à travailler : l’heure des déclarations générales est révolue, il nous faut des précisions quant à la méthode, aux moyens et au chronogramme qu’il compte mettre en œuvre pour réaliser sa politique. C’est par rapport à cela que son travail sera évalué ainsi que sa raison d’être dans le gouvernement.
Par ailleurs, la formation et la moralisation du personnel ne suffisent pas ; il faut moderniser l’outil de travail. Que prévoit le ministre sur ce plan ?

+100

:lol:

That was exactly what thought of when i read article. the guy has clues at all.:ohno:

Karavia
May 17th, 2012, 10:22 AM
Un article différent de celui de Radio Okapi

L’amélioration des conditions de sécurité et de sûreté dans le domaine de transport afin de réduire les accidents, la modernisation des structures de transports ainsi que l’amélioration de la qualité de la desserte des services constituent, notamment les principaux objectifs relatifs à la «Révolution de la modernité» que le nouveau ministre des Transports et Voies de communication, Justin Kalumba Mwana Ngongo, entend réaliser au cours de son mandat à la tête de ce portefeuille. Il l’a fait savoir, le mercredi 10 mai 2012, lors de la cérémonie de remise et reprise avec son prédécesseur Joseph-Martin Kitumba. En présence du secrétaire général aux Transports et Voies de communication, Jean-Pierre Lamba.

Il a demandé ainsi à ses collaborateurs et aux agents de l’administration centrale de son ministère «de se mobiliser pour se mettre résolument au travail afin que ces objectifs soient atteints».

Par ailleurs, après avoir félicité son successeur, Joseph-Martin Kitumba, n’a pas manqué de lui prodiguer quelques conseils dont celui d’«avoir beaucoup de maîtrise dans l’exercice de ses fonctions». Il n’a peut-être pas cru si bien dire dans la mesure où – et c’est un secret de polichinelle – il est constaté des freins au développement des infrastructures du ministère des Transports. Avec comme conséquence, d’une manière générale, des pertes en vies humaines qu’on aurait pu éviter avec des crashes, naufrages, accidents de la circulation et autres déraillements.

Des observateurs avertis font remarquer de graves dysfonctionnements résultant de la problématique structurelle au sein de ce ministère. Ils osent croire qu’après l’étude de différents dossiers, le nouveau ministre s’en apercevra. Il lui faudrait alors apporter des solutions durables et non faire le saupoudrage.

C’est ainsi qu’il est important d’allouer aux Transports et Voies de communication un budget conséquent pour lui permettre de se doter d’équipements adéquats et modernes. Pour cela, la stricte application de la réglementation et la gestion collective plus responsable du secteur devront être de mise. Afin de, in fine, procéder au contrôle de toutes les activités par le canal des structures sectorielles, par exemple.

Loin de donner des leçons, il est clair que le nouveau ministre des transports et Voies de communication hérite d’un morceau dur où plusieurs de ses prédécesseurs se sont cassés les dents. Les personnes réfractaires au changement sont nombreuses dans ce secteur. Elles n’hésiteront pas à contrecarrer les actions envisagées pour le bon fonctionnement d’une activité ou d’une autre. Cela avec des complicités dans les structures étatiques.

Tout compte fait, il faudrait placer en avant-plan l’intérêt supérieur de la Nation en dénonçant et sanctionnant tout celui qui roule pour des intérêts personnels, illicites.


Source: Le Potentiel

Pius
May 17th, 2012, 12:21 PM
Un article différent de celui de Radio Okapi

Source: Le Potentiel

Le ministre vient de prendre ses fonctions, il faudrait lui accorder le temps nécessaire à l’étude des dossiers avant de juger. Cependant, les déclarations du genre L’amélioration des conditions de sécurité et de sûreté dans le domaine de transport afin de réduire les accidents, la modernisation des structures de transports ainsi que l’amélioration de la qualité de la desserte des services n’ont plus cours ; nous voudrions connaître les détails : quelles structures de transports on va moderniser, quels agents on va former, pour quel coût et sur quelle durée. Autrement, ça sera la continuation de la langue de bois qui nous a conduit depuis l’indépendance là où nous nous trouvons.

Karavia
May 17th, 2012, 01:37 PM
Le ministre vient de prendre ses fonctions, il faudrait lui accorder le temps nécessaire à l’étude des dossiers avant de juger. Cependant, les déclarations du genre n’ont plus cours ; nous voudrions connaître les détails : quelles structures de transports on va moderniser, quels agents on va former, pour quel coût et sur quelle durée. Autrement, ça sera la continuation de la langue de bois qui nous a conduit depuis l’indépendance là où nous nous trouvons.


Je suis d'accord avec vous sur les déclarations à tout bord qui n'ont plus lieu d'être surtout si on veut trancher avec le mandat passé! Comment connaitre les détails si les dossiers ne sont pas en votre possession? Sur quoi sont fondées les déclarations? Lors d'une remise-reprise, ce sont souvent des déclarations générales, je suis curieuse d'entendre les déclarations du ministre plutôt que les interprétations trop souvent subjectives :lol: des nos journalistes.

kaps76
May 17th, 2012, 02:05 PM
Comble de malheur, la rehabilitation des LAC ne figurent nullement dans le projet du gouvernement Matata. Faudrait dire que la RDC a definitivement accepte de laisser ce secteur dans les mains de privees.

Pius
May 17th, 2012, 03:03 PM
Comble de malheur, la rehabilitation des LAC ne figurent nullement dans le projet du gouvernement Matata. Faudrait dire que la RDC a definitivement accepte de laisser ce secteur dans les mains de privees.

Oui, apparemment, c’est l’option que le gouvernement semble avoir levée. Subjectivement, ça me chagrine de constater que la RDC est l’un des rares grands pays à ne pas avoir une compagnie aérienne avec une participation majoritaire de l’Etat. Mais objectivement, je crois que la priorité du gouvernement devrait être la modernisation des infrastructures aéroportuaires et l’administration de l’aviation civile du pays. Toutes les ressources disponibles devraient être mobilisées à cette fin.

Quant à LAC, l’Etat devrait la laisser mourir de sa belle mort tout en prenant en charge le volet social de cette disparition. Des cendres de LAC, pourrait naître, plus tard, une compagnie aérienne moderne sur des bases financières saines.

Karavia
June 6th, 2012, 07:40 PM
Limogeage du comité de gestion des LAC & installation du nouveau comité de gestion
Cadres et agents de LAC (Lignes Aériennes Congolaises) étaient dans tous leurs états hier mardi 29 mai 2012, dans l’enceinte de la Direction Commerciale, mieux connue sous le label d’Air Terminus, sur l’avenue du Port, dans la commune de la Gombe. L’objet de cette agitation était lié la décision de la nouvelle ministre du Portefeuille, Louise Munga, portant limogeage du Comité de Gestion de cette société commerciale.
Selon les termes de la lettre de ce membre du gouvernement, il est mis fin au mandat de Kyambale (Administrateur Directeur Général), Cherubin Okende (Administrateur Directeur Technique et Commercial) et Vincent de Paul Kibwe (Administrateur Directeur Financier). Leurs successeurs .restent à désigner. Il est prévu, incessamment, une Assemblée Générale Extraordinaire appelée à entériner la décision ministérielle.

Selon des sources proches du cabinet de la ministre du Portefeuille, le principal grief à charge de l’équipe de Kyambale se rapporte à la vente du terrain Air Terminus. Il est reproché au Comité de Gestion de, LAC de n’avoir rien fait pour arrêter ce processus de vente, auquel serait opposé le Gouvernement. Accusés d’avoir bradé les intérêts de l’Etat propriétaire, les gestionnaires de la compagnie nationale aérienne sont ainsi priés de débarrasser le palier.

Comme relevé plus haut, le personnel de LAC (Lignes Aériennes Congolaises) est farouchement opposé au départ du trio Kyambale Okende-Kibwe.

A en croire les milieux de l’ex-Léopard volant, le terrain d’Air Terminus figurait au nombre des biens du patrimoine de LAC’ non liés à l’exploitation et, par conséquent, placés’ sur ,la liste des biens meubles et immeubles susceptibles de faire l’objet d’une vente. L’option de vente d’une partie du patrimoine immobilier de cette société avait du reste fait l’objet d’un protocole d’accord signé en août 2011 par le Comité de Gestion, les 8 syndicats représentés au sein de LAC, le ministre de l’Emploi, Travail et Prévoyance Sociale, le ministre des Transports et Voies de Communication ainsi que l’inspection du Travail.

Bref, toutes les parties étaient tombées d’accord sur le fait que la liquidation d’une partie du patrimoine immobilier de LAC non lié à l’exploitation constituait une des pistes de solution en vue de ta relance de ses activités. Muni du quitus des syndicalistes et du Gouvernement à travers les deux ministères précités, le Comité de Gestion de cette société commerciale avait obtenu les autorités requises et s’était conformé à la procédure exigible en matière de vente publique. Des appels d’offres, largement diffusés dans les médias, avaient été lancés à cette fin.

Aussi est-on fortement surpris, du côté des cadres et agents de LAC que la ministre du Portefeuille puisse retenir à charge du Comité Kyambale une quelconque défaillance dans la défense des intérêts de l’Etat propriétaire car celui-ci avait été pleinement engagé, dans l’affaire, par les ministres de l’Emploi et des Transports. S’il y a bradage des intérêts de la République dans la vente du terrain d’Air Terminus, l’Etat propriétaire devrait avoir le courage d’assumer ses propres turpitudes.

S’agissant du fruit de la vente du terrain susvisé, des sources proches du Comité de Gestion de LAC indiquent qu’il avait servi à l’apurement d’une infime partie des arriérés des salaires du personnel, qui accumule plus de 200 mois impayés, à la liquidation des dettes contraignantes et au financement des activités d’exploitation. On précise que dans le souci de participer à la relance de leur société, cadres et agents de LAC avaient accepté de renoncer à plus de 85% de leurs droits, en termes d’arriérés de salaires et de décomptes finals.

Ce geste, unique dans les annales des sociétés commerciales en RDC vient valoir à LAC un trophée lui décerné le lundi 28 mai à partir de New York, où s’étaient rassemblés plus d’une centaine de chefs d’entreprises ou leurs délégués venus des quatre coins de la planète.

Comment va se terminer le bras de fer entre le personnel de LAC et la ministre du Portefeuille? L’avenir va nous fixer très bientôt.

Pius
June 6th, 2012, 08:25 PM
^^Y a-t-il vraiment un espoir de sauver cette entreprise ? Toutes les données objectives indiquent que non. L’Etat propriétaire devrait cesser cette comédie et prononcer la liquidation de ce canard qui n’a que trop boité, tout en assumant la charge sociale de cette décision. Pour le moment, le pays a besoin d’investir d’urgence dans la modernisation des infrastructures aéroportuaires ; la reconstitution d’une compagnie aérienne gérée par l’Etat n’est ni prioritaire ni souhaitable au regard de l’expérience passée.

Broda-Man
June 6th, 2012, 11:51 PM
^^Y a-t-il vraiment un espoir de sauver cette entreprise ? Toutes les données objectives indiquent que non. L&rsquo;Etat propriétaire devrait cesser cette comédie et prononcer la liquidation de ce canard qui n&rsquo;a que trop boiter, tout en assumant la charge sociale de cette décision. Pour le moment, le pays a besoin d&rsquo;investir d&rsquo;urgence dans la modernisation des infrastructures aéroportuaires ; la reconstitution d&rsquo;une compagnie aérienne gérée par l&rsquo;Etat n&rsquo;est ni prioritaire ni souhaitable au regard de l&rsquo;expérience passée.

^^Le gouvernement décide de doter le pays d’une véritable société aérienne
Kinshasa,


- Le gouvernement congolais a décidé de réhabiliter complètement les Lignes aériennes congolaises (Lac), en vue de doter le pays d’une véritable société aérienne, répondant aux normes internationales.
L’option a été levée au cours d’une réunion regroupant les experts du ministère du Portefeuille, de celui des transports et voies de communication et des Lignes aériennes congolaises, présidée mercredi par le ministre des transports Justin Kalumba Mwana Ngongo. Les experts qui se trouvaient devant deux options, à savoir, créer une nouvelle société aérienne ou réhabiliter la société existante Lac, ont opté pour la dernière solution en décidant de réhabiliter entièrement dans un bref délai les Lignes aériennes congolaises .

A cet effet, ils ont préconisé une étude de faisabilité devant déterminer les modalités pratiques de sa relance sous la direction technique du ministère des Transports et des Voies de communication. Le ministre des Transports et des Voies de communication, Justin Kalumba, a indiqué que la réhabilitation des Lac, s’inscrit dans le cadre de la politique de la révolution de la modernité, prônée par le Chef de l’Etat.

De son coté, le président de la délégation des Lac, a indiqué que les lourdes charges sociales de 144 millions de dollars américains qui pèsent sur sa société, constituent un handicap majeur dans les négociations avec les partenaires, désireux de participer à la réhabilitation des Lac. Pour alléger ces charges, a-t-il dit, les travailleurs ont renoncé à 85% de ces charges sociales.

06/06 ACP./Mat./ Kayu/Ndom

Broda-Man
June 6th, 2012, 11:55 PM
J'ai l'impretion que le gouvernement force un peu les choses.

Pius
June 7th, 2012, 01:32 PM
J'ai l'impretion que le gouvernement force un peu les choses.

Apparemment, le gouvernement est de plus en plus tenté de jouer au Père Noël en promettant tout à tout le monde dans un contexte de rigueur budgétaire. Ma crainte est qu'au bout du compte il finisse par mécontenter tout le monde. Il a déjà du mal à gérer la RVA qui est en réalité une agence technique ; qu’en sera t-il d’une compagnie commerciale où quelques millions de dollars à détourner en toute impunité seront toujours disponibles ? Il faut laisser aux Korongo, CAA, Fly Congo, etc. faire leur travail et mettre à leur disposition des aéroports dignes de ce nom.

Broda-Man
June 7th, 2012, 02:27 PM
Apparemment, le gouvernement est de plus en plus tenté de jouer au Père Noël en promettant tout à tout le monde dans un contexte de rigueur budgétaire. Ma crainte est qu'au bout du compte il finisse par mécontenter tout le monde. Il a déjà du mal à gérer la RVA qui est en réalité une agence technique ; qu’en sera t-il d’une compagnie commerciale où quelques millions de dollars à détourner en toute impunité seront toujours disponibles ? Il faut laisser aux Korongo, CAA, Fly Congo, etc. faire leur travail et mettre à leur disposition des aéroports dignes de ce nom.

C'est comme essayer de faire comprendre a un enfant de 1 ans que ce que il a fait est pas bien. It's almost a waste of time.
Je suis d'accord. Laviation au congo doit pour l'instant rester entre les mains du private sector. Le gouvernement doit juste faire en sorte qu'il soit l'arbitre dans tout cela. Faut pas que ces compagnies debordent. Licences et etc doivent etre en regle.
L'argent qui ira dans la relance de LAC peut etre utile autre part. Il y aura bien plus de fruits si cette somme is used to help people in their farms per example. People will benefit. But la relance des LAC n'est pas impossible mais il y a plus urgent à faire.

Karavia
June 11th, 2012, 06:56 PM
De son coté, le président de la délégation des Lac, a indiqué que les lourdes charges sociales de 144 millions de dollars américains qui pèsent sur sa société, constituent un handicap majeur dans les négociations avec les partenaires, désireux de participer à la réhabilitation des Lac. Pour alléger ces charges, a-t-il dit, les travailleurs ont renoncé à 85% de ces charges sociales.

Bon voyons voir si cette mesure va vraiment changer les choses....

Pius
June 11th, 2012, 07:42 PM
Bon voyons voir si cette mesure va vraiment changer les choses....

S’ils peuvent s’en sortir sans l’aide de l’Etat, comme des grands, tant mieux pour eux et pour le trésor public. Toute solution allant dans le sens de l’autonomie et de la responsabilité est à encourager.

Karavia
June 11th, 2012, 08:21 PM
S’ils peuvent s’en sortir sans l’aide de l’Etat, comme des grands, tant mieux pour eux et pour le trésor public. Toute solution allant dans le sens de l’autonomie et de la responsabilité est à encourager.

Je l'espère aussi.... Si ce plan ne marche pas, ça viendra alors conforter le sentiment de mauvaise volonté de la part des responsables et j'espère aussi que ce renoncement des travailleurs sera récompensé ou compensé dans le futur par des primes dès que la société sera en profit!

BUTEMBO21
June 11th, 2012, 09:18 PM
They must get government aide. There are no ways they can get that much money on their own. Not in this country.

Karavia
June 11th, 2012, 09:53 PM
They must get government aide. There are no ways they can get that much money on their own. Not in this country.

Why? Don't you claimed that everything should be privatised?

Broda-Man
June 11th, 2012, 10:42 PM
Bon voyons voir si cette mesure va vraiment changer les choses....

Je ne m'attend pas a un grand changement. Nous connaissons tous nos dirigeants. Nous avons eut le scandal with the optical fibre. Something that I don't understand is why would a congolese want to go against a project like that?! In 2012! C'est desolant and weird!
I hope something good could come out of this but I think nothing major is going to take place.

BUTEMBO21
June 11th, 2012, 11:17 PM
Why?
To pay the Debt to the workers.

Don't you claimed that everything should be privatised?

I did. but the private is not responsible for the debt. the government is, it must pay that debt.

However, i said shall RVA remain government , although commercial , no ways it will pays that much money (debt) on it own.

young po
June 11th, 2012, 11:23 PM
Je ne m'attend pas a un grand changement. Nous connaissons tous nos dirigeants. Nous avons eut le scandal with the optical fibre. Something that I don't understand is why would a congolese want to go against a project like that?! In 2012! C'est desolant and weird!
I hope something good could come out of this but I think nothing major is going to take place.

La fibre optic n'est pas connecte parce que Matata Ponyo et la reste de la clique s'est partage les $12 millions debloques par le president. Ils ont affirmes que 3 millions se sont eclipses mais a vrai dire c'est au alentour de 12 millions de dollar US...

According to one official I know....

Broda-Man
June 12th, 2012, 07:37 AM
La fibre optic n'est pas connecte parce que Matata Ponyo et la reste de la clique s'est partage les $12 millions debloques par le president. Ils ont affirmes que 3 millions se sont eclipses mais a vrai dire c'est au alentour de 12 millions de dollar US...

According to one official I know....

Mais cette somme a surement bien disparu avant qu'ils entre en fonction, tu ne crois pas? Et puis as-tu des preuves pour ce que tu dits? Moi je m'appuis que sur ce que les journalistes nous disent pour ce sujet. Esperons que c'est la verite.

young po
June 12th, 2012, 02:59 PM
Mais cette somme a surement bien disparu avant qu'ils entre en fonction, tu ne crois pas? Et puis as-tu des preuves pour ce que tu dits? Moi je m'appuis que sur ce que les journalistes nous disent pour ce sujet. Esperons que c'est la verite.

Broda-Man ce sont des on-dit... Celui qui m'a raconte cela est un haut place dans la hierarchie... N'oublie pas que sur ce forum on me qualifie de Kabiliste pur et dur alors qu'ai-je a gagner a dire cela? Matata Ponyo ainsi que plusieurs personnalites dont Ngoy Mulunda se sont partages le gateau et celui qui est tombe etait juste un fall guy, on lui a mis la pression pour qu'il distribue l'argent sous menace de mort...

Kabila seul ne peux pas changer ce pays....

Broda-Man
June 12th, 2012, 03:40 PM
Broda-Man ce sont des on-dit... Celui qui m'a raconte cela est un haut place dans la hierarchie... N'oublie pas que sur ce forum on me qualifie de Kabiliste pur et dur alors qu'ai-je a gagner a dire cela? Matata Ponyo ainsi que plusieurs personnalites dont Ngoy Mulunda se sont partages le gateau et celui qui est tombe etait juste un fall guy, on lui a mis la pression pour qu'il distribue l'argent sous menace de mort...

Kabila seul ne peux pas changer ce pays....

Bien que cette information peut etre vrai, cela m'etonne vraiment. Tu cites Matata, Ngoy et qui d'autres? Faut nous dire, we need the truth.

I have to say, I do not share your thoughts. Altough your source might accurate. I refuse to believe in it. It does not make sense to me.

young po
June 12th, 2012, 05:28 PM
Broda Man, you better not believe in it and live your life... Politics is not done for you...

Politics in Congo = Mafia since the 60s


Je ne suis pas un combattant, ni meme un opposant... ce que j'affirme se dit dans les arcanes du pouvoir alors si tu connais un dir cab, un adg, ou quelqu'un qui bosse a la banque centrale demande lui...
Moi je suis de ceux qui pensent que le president doit faire le menage en imposant la rigueur a tous mais je suis force de constater que la corruption est bien impregne en RDC....

Broda-Man
June 12th, 2012, 05:37 PM
Broda Man, you better not believe in it and live your life... Politics is not done for you...

Politics in Congo = Mafia

We can't just live the life. If we didn't care about politics, where would we be today? The fight has been long and it is and will still be long and I don't feel like giving up, now. :-) The truth is ugly but it's the truth.

young po
June 12th, 2012, 05:46 PM
We can't just live the life. If we didn't care about politics, where would we be today? The fight has been long and it is and will still be long and I don't feel like giving up, now. :-) The truth is ugly but it's the truth.

I wish you good luck lil' bro, not everyone carry positive attitude like you do . I do appreciate that. However, despite all this mess I still think that the future of our Congo is bright.

Broda-Man
June 12th, 2012, 05:53 PM
I wish you good luck lil' bro, not everyone carry positive attitude like you do . I do appreciate that. However, despite all this mess I still think that the future of our Congo is bright.

Thanks. Same feeling here. We cant stay in this mess forever.

Pius
June 18th, 2012, 07:26 PM
British Aerospace BAe-146-200 in Zaventem (Brussels)

http://cdn-www.airliners.net/aviation-photos/photos/4/8/9/2101984.jpg

Pius
June 18th, 2012, 07:37 PM
Airbus A 320

http://cdn-www.airliners.net/aviation-photos/photos/8/5/9/2109958.jpg

lady gaga
June 18th, 2012, 08:22 PM
Must say i love Korongo livery! so is Korongo the national carrier ?

Pius
June 18th, 2012, 08:57 PM
Must say i love Korongo livery! so is Korongo the national carrier ?

No, Korongo is not the national carrier. LAC, the national carrier, is in a parlous financial situation and is being restructured. Korongo is the latest founded private carrier in the DRC, with the newest fleet and arguably with the most solid capital base.

Karavia
August 3rd, 2012, 06:07 PM
Saviez vous qu'il y a eu un autre crash d'un avion Hewa Bora début juillet?

TFc4AovdHSA

Trois jours de deuil national ont été décidés en République démocratique du Congo pour rendre hommage aux 74 victimes de l'avion de la compagnie Hewa Bora qui s'est ecrasé le 8 juillet 2011. Le président Joseph Kabila s'est rendu avec quatre ministres au chevet des blessés hospitalisés à Kisangani. Certains ont été rapatriés sur Kinshasa.
Les autorités locales, la Monusco (Mission des nations unies en République démocratique du Congo), Médecins sans frontières et la Croix-Rouge congolaise se sont mobilisés pour venir en aide aux rescapés de la catastrophe aérienne. Trente survivants ont été admis au centre médical du contingent bangladeshi de la Monusco pour les premiers soins. Les autres blessés ont été transportés dans les cliniques de la ville.

Didier Bahanga est médecin à la clinique universitaire de Kisangani. Après 24 heures d'intervention, il est épuisé.



Karma is a bitch!!!!!

Pius
August 4th, 2012, 06:24 PM
Saviez vous qu'il y a eu un autre crash d'un avion Hewa Bora début juillet?

Karma is a bitch!!!!!

Lequel et où ? Cette vidéo montre le crash de Kisangani il y a un an. De toute façon, Hewa Bora n’existe plus…

BUTEMBO21
August 4th, 2012, 07:53 PM
Other than, Kisangani crush which took HBA out of business. Not aware of another commercial crush.

Pius
August 14th, 2012, 06:59 PM
Aviation : Turkish Airlines lance une ligne vers la RD Congo
Kinshasa 13.08.2012

La nouvelle destination rentre dans le cadre de la politique d'expansion de la compagnie aérienne turque qui va inaugurer deux nouvelles routes vers l'Afrique, à savoir Istanbul-Kinshasa et Istanbul- Sharm el-Sheikh.

La ligne Istambul-Kinshasa va débuter le 27 août, indique air-journal.fr. Turkish airlines va proposer quatre vols par semaine entre l'aéroport d'Istanbul - Atatürk et Kinshasa, à bord de Boeing 737-900 pouvant contenir 16 passagers en classe Affaires et 135 en classe économique. En outre, indique-t-on, les vols du lundi, mercredi, vendredi et dimanche décollent à 15h35 pour arriver à 21h00 et repartent Kinshasa à 22h00 pour se poser le lendemain à 7h45 à Istanbul. Un cinquième vol hebdomadaire sera ajouté fin septembre, le jeudi, sur cette ligne.

Pour sa part, la ligne Istambul-Sharm el sheik sera inaugurée le 9 octobre.

Les différents vols entre Istambul et Kinshasa ainsi que leur accroissement s'inscrivent dans le cadre du renforcement des échanges économiques entre la RDC et la Turquie.

Notons que depuis le 5 juillet, la compagnie nationale turque propose quatre vols par semaine entre sa base à l'aéroport d'Istanbul-Atatürk et Abidjan, 19e destination de Star Alliance en Afrique, en attendant son arrivée à Abuja au Nigeria et à Kinshasa. «L'Afrique est de plus en plus importante pour la Turquie et pour notre compagnie. Nous comptons devenir le premier transporteur du continent», a récemment fait savoir le Temel Kotil, directeur général de Turkish Airlines, cité par el watan.com.

Turkish Airlines a été élue comme la meilleure compagnie aérienne européenne en 2011 et 2012 ainsi que meilleure compagnie mondiale pour la restauration à bord. En 2011, elle a fait voyager 32,6 millions de personnes. L'objectif prévu pour 2012, avec notamment l'inauguration de la ligne de Kinshasa, est d'arriver à 38 millions.

La compagnie dessert aujourd'hui plus de 245 destinations, filiale ycomprise.

Patrick Kianimi

Source: http://www.brazzaville-adiac.com/index.php?action=depeche&dep_id=62101&oldaction=liste&regpay_id=0&them_id=24&cat_id=&ss_cat_id=0&LISTE_FROM=0&select_month=0&select_year=0

Javian27
August 16th, 2012, 10:56 PM
Good:cheers:

Mulopwe
August 28th, 2012, 09:44 PM
Lu pour vous.

Mulopwe



Flying in the Congo

Its tarmac littered with dozens of dilapidated planes, the airport in Congo's capital Kinshasa makes clear the dire state of aviation even by Africa's generally low standards.

The planes have been abandoned either as mechanical failures or by companies that went bust in a sector where a lack of proper infrastructure means pilots sometimes navigate with the help of Google Maps and sat-nav devices like those found in cars.

"Crazy things happen here. We have to stop those crazy things happening," says Frenchman Jean-Marc Pajot, who with his new FlyCongo airline is setting out to prove there is a market for those determined to make it work.

On the face of things, it looks like a good business.

An airline can charge USD$700 for a seat on the 1,600 km (1,000 mile) flight from Kinshasa to Congo's copper mining hub of Lubumbashi. To fly a similar distance between London and Lisbon - and back - a ticket can be had for less than USD$100.

With economic growth forecasts of around 7 percent until 2015 thanks to its mines, Democratic Republic of Congo's business prospects look healthy alongside regional peers. Air passenger numbers more than tripled in the decade to 2010, growing nearly twice as fast as they did globally.

But as in much of Africa, a spurt in growth after decades of decline has not translated into an improvement in infrastructure for airlines or anyone else.

A lack of equipment that would be standard elsewhere, haphazard safety measures and challenging weather conditions make Congo one of the world's riskiest places to fly.

Last year Congo was behind only Russia with 111 flying fatalities according to the Aviation Safety Network, but Russia had about 30 times more passenger journeys. Only the much smaller African countries of Gabon, Sierra Leone and Djibouti scored lower in terms of overall safety in a survey by the ICAO.

The background to Pajot's FlyCongo could appear less than auspicious: it took over the assets of Hewa Bora, Congo's largest airline until it lost its license last year when one of its planes crashed in a thunderstorm, killing 70 people.

Pajot has already broken up six planes for scrap to streamline the company and as a gesture of its commitment to safety. He has five planes left.

Pajot complains that airports don't even have proper control towers: his staff go out to runways with walkie-talkie radios to give the pilots a picture of landing conditions.

Another new airline, Korongo, in which Lufthansa subsidiary SN Brussels is a partner, has put USD$3 million of its USD$12 million investment into infrastructure - going as far as to pay for airport firefighters.

The need for a functioning aviation network is clear in Africa's second largest country. It has hardly any roads.

BY AIR OR... CANOE?

Pilot Hugues Gendre recalls taking one priest to his parish deep in the equatorial forest in little over an hour, a journey which previously took 10 days and 10 nights of non-stop travel by canoe.

But Gendre, who flies aid workers around, doubts a safe and viable airline can run in Congo.

"Firstly there's a lack of competence, then there's also the phenomenon of... corruption, and there's no strong central government," said Gendre, president of Aviation Without Borders.

"Little by little, training erodes, standards go down, and it ends in an accident."

President Joseph Kabila lost his closest adviser in February when the plane carrying him overshot a runway.

To support peacekeepers in the far reaches of a country the size of Western Europe, the United Nations operates its own air service. Many diplomats are barred by their embassies from using Congolese airlines.

The government has resolved to reverse decades of mismanagement, said Emile Bongeli, who heads the state body which runs Congo's airports. Runways are being redone and a national communications system is being set up.

Longer term, Congolese airlines seek their removal from US and European safety blacklists so they can fly the foreign routes that mining companies use to bring in staff and equipment.

But there is no sign of that happening soon.

"It's not going to stop us working to improve security," said Bongeli.

Foreign airlines currently link Kinshasa with Europe and also fly from Lubumbashi to the African hubs of Nairobi and Johannesburg. Air France, which has four flights a week to Paris, said it was looking at Congo as a long-term growth market.

For decades, Congolese aviation has been tarnished by short-lived airlines that were sometimes founded more for laundering the proceeds of corruption than as profitable enterprises.

The new operators are setting out to be different.

For most of his career, Pajot, 52, was a manager in the information technology sector, although he spent the past three years as a commercial pilot and flight instructor. His airline flies to five Congolese cities from Kinshasa.

"We have to go by the book," he said. "I love big challenges, and this is certainly a big challenge."

The other start-up - the Korongo joint venture of SN Brussels and Congolese company Malta Forrest - has put its planes under the oversight of Belgian authorities to try to tackle the foreign safety concerns.

Korongo chief executive Christophe Allard believes operating to international standards will encourage local companies to follow suit. Korongo flies between Kinshasa, Lubumbashi and Johannesburg.

Despite the difficulties of navigating Congo's politics - Korongo's launch was blocked for more than a year because of internal wranglings - Allard believes the government is catching on to the need to improve the sector.

"We told the Congolese that the game is over, that they have to accept modernity," he said. "Now they can prove they've chosen to move in the right direction."

(Reuters)

kaps76
August 28th, 2012, 10:53 PM
I just came across this article a few minutes ago. Little to say, not very flattering. At least it ends on a positive note and truly hope more public investments will be done in the aviation sector to improve our infrastructures.

Newcongo
August 29th, 2012, 01:03 AM
Turkish Airlines inaugure ses vols vers Kinshasa


publié il y a 4 heures, 25 minutes, | Denière mise à jour le 28 août, 2012 à 7:38 | sous Économie.
Share on email Envoyer par e-mail | Mots clés: avion, Turkish airlines


Un avion de Turkish airlines
La compagnie aérienne Turkish Airlines a inauguré ses vols à destination de Kinshasa le lundi 27 août. Elle va assurer quatre vols hebdomadaires entre la capitale de la RDC et Istanbul, la capitale turque, avec un Boeing 737-900 d’une capacité de cent cinquante et une places.
La direction de l’entreprise compte lancer un cinquième vol hebdomadaire à la fin du mois de septembre.
Pour le secrétaire général du ministère congolais des Transports, la création de cette ligne directe entre la RDC et la Turquie favorisera la croissance des relations commerciales et économiques entre les deux pays.
Des commerçants congolais comme leurs collègues africains s’approvisionnent de plus en plus en Turquie.
«L’Afrique est de plus en plus importante pour la Turquie et pour notre compagnie. Nous comptons devenir le premier transporteur du continent», a récemment déclaré Temel Kotil, directeur général de Turkish Airlines, cité par le journal algérien El Watan.
Depuis le 5 juillet dernier, la compagnie turque propose quatre vols par semaine entre Istanbul et Abidjan. Elle compte bientôt desservir aussi Abuja au Nigeria.
Kinshasa est la 200e destination de Turkish Airlines, élue meilleure compagnie aérienne européenne en 2011 et 2012. En 2011, elle a fait voyager 32,6 millions de personnes.

Karavia
September 2nd, 2012, 09:26 PM
Edit

Karavia
September 16th, 2012, 10:47 AM
Il y a des gens qui jouent avec les vies des autres.......

A partir du mois d'octobre prochain, l'Autorité de l'aviation civile (AAC) va entamer le processus de certification des opérateurs de transport aérien.

Avant cette opération, les agents sensibilisent les concernés dans le but de leur montrer l'importance de la certification qui vise le contrôle de toutes les compagnies aériennes pour réduire le nombre d'accidents dans le ciel congolais et nombre de crashes qui causent des morts.

Il est important que ces avions subissent régulièrement des check-lists, un programme d'opérations successives destiné à vérifier sans omission le bon fonctionnement de tous les équipements vitaux de l'avion.

Aussi, l'AAC reconnaît qu'il n'a jamais délivré ce document parce que les conditions de délivrance n'ont jamais été réunies et aucune disposition n'a été prise pour que les opérateurs soient obligés de s'y conformer ; et donc, aucun opérateur aérien* congolais ne possède ce certificat.

Le gouvernement congolais a décidé d'informer les opérateurs des conditions d'accès* au marché du secteur du transport aérien.

L'AAC doit au préalable, mener des enquêtes sur l'organisation administrative, le personnel, l'équipement technique, les types de service et les sources pour évaluer les compétences d'un exploitant ; les compagnies aériennes qui n'auront pas satisfait aux conditions de cette certification ne pourront plus exercer leurs activités.

Pour réunir les documents nécessaires ont le certificat, les opérateurs ont un délai de deux ans, et ce certificat selon la loi est renouvelable chaque année.

Ainsi, l'opérateur doit prouver à l'autorité de l'aviation civile, sa capacité de conduire en toute sécurité ses activités de transport aérien commercial.

Source: l'Obesrvateur

Pius
September 16th, 2012, 03:07 PM
^^Après la lecture de cet article, on ne peut que donner raison, je dirais même féliciter, l’Union européenne d’avoir banni les aéronefs immatriculés en RDC de son ciel. L’incompétence de l’Autorité de l’aviation civile et, surtout, l’indifférence de son autorité de tutelle (le gouvernement central) face à cette situation illustre le grave problème de gouvernance qui a paralysé le pays jusque-là. Le gouvernement Matata, plus particulièrement le ministre Justin Kalumba, a le mérité de prendre le taureau par les cornes. Maintenant, il reste à voir qui du taureau ou du ministre remportera la bataille…

Karavia
October 30th, 2012, 06:36 PM
Bonne nouvelle! On ne peut mettre continuellement en danger la vie des gens et s'en sortir...... Ici, le peuple en choisissant de boycotter Flycongo a simplement donner la meilleur réponse qui soit.

Son passage de Hewa Bora à Fly Congo n'a pas décollé. Quelques mois après son inauguration tambour battant, la compagnie aérienne Fly Congo, issue de la défunte Hewa Bora n'a pas survécu. Marc Pajot et son équipe jettent l'éponge.

Pour n'est pas disparaître totalement, Fly Congo a résolu de sceller un accord que les deux dirigeants (David Blatner et Marc Pajot), respectivement patron de CAA pour le premier et pour le second patron de Fly Congo ont qualifié d'un accord commercial et technique. A vrai dire, il n'y a rien d'un accord dans l'aventure que les deux patrons ont présenté à la presse Kinoise hier, lundi 29 octobre au Grand Hôtel Kinshasa, lors d'une conférence de presse pour annoncer la fusion de deux compagnies aériennes. Même si de son côté, David Blatner, Directeur Général de la Compagnie Africaine d'Aviation (CAA) ne l'a pas dit officiellement, des communicateurs qui se sont pointés tôt le matin devant le Salon Congo du GHK, pour prendre part à la conférence de presse conjointe de deux compagnies aériennes, ont vite compris en faisant la lecture communicationnelle de l'affiche qui annonçait cet accord commercial et technique. Sur ce tableau, on pouvait voir un aéronef CAA en gras, suivi d'un petit Boeing Fly Congo. Là, il ne faut pas seulement faire l'IFASIC pour comprendre le message que l'affiche annonçait. Pas sérieux pour une entreprise qui naît pour disparaître dans les mois qui suivent. Il se dégage qu'il n'y avait rien du sérieux si ce n'est qu'une aventure signée Marc Pajot après celle de Stravos Papainou, ce pilote et patron de Hewa Bora qui s'est permis d'insulter sur la place publique Carole Agito Amela, Directeur Général ad intérim de la Société Nationale d'Assurances (SONAS). En réalité, le passif de Hewa Bora a rattrapé Fly Congo. Payer les sinistrés d'un de leurs aéronefs qui a connu un crash après son décollage de l'aéroport international de Bangboka, à Kisangani, dans la province Orientale. Outre ce passif, la défunte Hewa Bora doit des centaines de milliers de dollars à la SEP, seule entreprise qui fournit toutes les compagnies aériennes en carburant. Il n'y avait pas mieux pour cette entreprise qui ne connaît que des mutations des noms depuis sa création au début des années 90 de céder sous forme d'un accord commercial et technique. Pour preuve, lors de la conférence de presse d'hier, au Grand Hôtel Kinshasa, les deux conférenciers n'ont même pas osé donné aux professionnels des médias le statut de la nouvelle entreprise (Fly CAA), moins encore une vision nouvelle. Les deux orateurs se sont limités à donner des réponses oisives aux communicateurs. Comprenez que le roublard de Blatner ne veut pas donner l'image d'une nouvelle entreprise pour échapper aux fiscs. C'est dans cette optique que les orateurs d'hier ne faisaient que passer la thèse d'un accord commercial et technique. Autre chose, les deux compagnies unies désormais, ont indiqué qu'il y aura assainissement chez le personnel. Une fuite en avant puisque cela a été déjà fait sans pour autant suivre une procédure normale en la matière.

Source: 7 sur 7

Broda-Man
October 30th, 2012, 06:43 PM
Is that like star alliance?

Pius
October 31st, 2012, 07:58 PM
Bonne nouvelle! On ne peut mettre continuellement en danger la vie des gens et s'en sortir...... Ici, le peuple en choisissant de boycotter Flycongo a simplement donner la meilleur réponse qui soit.
Source: 7 sur 7

Je regrette mais cet article est, malheureusement et pour la énième fois, l’illustration de la médiocrité qui enveloppe la presse congolaise comme un linceul mortuaire. L’auteur de ce torchon réfute l’annonce de deux compagnies aériennes selon laquelle elles ont signé un accord commercial et technique et affirme que ledit accord est en réalité l’acte de disparition de Flycongo qui serait phagocytée par la CAA, sans, bien entendu, fournir la moindre preuve de son assertion…Ah si, il en a fourni une :
« Sur ce tableau, on pouvait voir un aéronef CAA en gras, suivi d'un petit Boeing Fly Congo. Là, il ne faut pas seulement faire l'IFASIC pour comprendre le message que l'affiche annonçait ».

Le fait que les partenaires ont souligné que les deux compagnies gardaient leur autonomie de gestion et que l’alliance était ouverte à d’autres compagnies aériennes opérant en RDC ne suffit pas à ce « journaliste » ; il préfère se fier à ses propres fantasmes. Ce genre d’accord est courant dans le secteur du transport aérien, les plus connus étant « Star Alliance » (regroupant entres autres la Lufthansa, United Airlines, South African Airways, Thai Airways, etc.) « Skyteam » (Air France, Delta Airlines, Aéroméxico, Korean Air, etc.) Et « One World » (British Airways, American Airlines, Cathay Pacific, Iberia, etc.)

Il ne s’agit pas ici d’aimer ou de détester Flycongo, mais d’informer correctement la population. Le problème avec les journalistes congolais est qu’ils font souvent très mal leur travail et quand il s’agit d’assumer les conséquences judiciaires de leurs inepties, ils vont se plaindre chez papa François Hollande…

amampuya
October 31st, 2012, 08:21 PM
Je regrette mais cet article est, malheureusement et pour la énième fois, l’illustration de la médiocrité qui enveloppe la presse congolaise comme un linceul mortuaire. L’auteur de ce torchon réfute l’annonce de deux compagnies aériennes selon laquelle elles ont signé un accord commercial et technique et affirme que ledit accord est en réalité l’acte de disparition de Flycongo qui serait phagocytée par la CAA, sans, bien entendu, fournir la moindre preuve de son assertion…Ah si, il en a fourni une :
« Sur ce tableau, on pouvait voir un aéronef CAA en gras, suivi d'un petit Boeing Fly Congo. Là, il ne faut pas seulement faire l'IFASIC pour comprendre le message que l'affiche annonçait ».

Le fait que les partenaires ont souligné que les deux compagnies gardaient leur autonomie de gestion et que l’alliance était ouverte à d’autres compagnies aériennes opérant en RDC ne suffit pas à ce « journaliste » ; il préfère se fier à ses propres fantasmes. Ce genre d’accord est courant dans le secteur du transport aérien, les plus connus étant « Star Alliance » (regroupant entres autres la Lufthansa, United Airlines, South African Airways, Thai Airways, etc.) « Skyteam » (Air France, Delta Airlines, Aéroméxico, Korean Air, etc.) Et « One World » (British Airways, American Airlines, Cathay Pacific, Iberia, etc.)

Il ne s’agit pas ici d’aimer ou de détester Flycongo, mais d’informer correctement la population. Le problème avec les journalistes congolais est qu’ils font souvent très mal leur travail et quand il s’agit d’assumer les conséquences judiciaires de leurs inepties, ils vont se plaindre chez papa François Hollande…

Bonne analyse, Pius. j'appuie totalement.
Nos professionnels de la presse ont une grande responsabilité, c'est celle d'informer. mais très souvent les sentiments prennent le dessus jusqu'à enterrer totalement le minimum d'objectivité qu'on attende d'un journaliste.

Souvent certains de nos journalistes congolais ne maitrisent pas le sujet (ici ls alliances dans l'industrie de l'aviation) et ils jugent basé sur des informations desuettes, mais quand cette méconnaissance est mêlée à la mauvaise foi, cela devient inuiétant et dangereux pour la démocratie.

Pius
November 1st, 2012, 12:35 AM
Souvent certains de nos journalistes congolais ne maitrisent pas le sujet (ici ls alliances dans l'industrie de l'aviation) et ils jugent basé sur des informations desuettes, mais quand cette méconnaissance est mêlée à la mauvaise foi, cela devient inuiétant et dangereux pour la démocratie.

En effet, cela est très inquiétant et dangereux pour la démocratie naissante en RDC.

Karavia
November 1st, 2012, 12:56 AM
No comment!

jL1n4ZNvGTg

Pius
November 1st, 2012, 01:28 AM
Et voici le compte-rendu de la conférence de presse dont il est question dans le reportage ci-dessus qui a clarifié la situation pour les salariés de Flycongo :

Face à la conjoncture. FlyCongo et CAA font alliance

Elle a plutôt fait alliance avec la Compagnie africaine d’aviation (CAA). Les deux entreprises ont signé un accord de partenariat commercial et technique, il y a de cela cinq jours, en vue de rationnaliser leurs services vis-à-vis de leurs clients respectifs.

Les administrateurs de deux entreprises privées d’aviation en RD Congo, M. Jean-Marc Pajo de FlyCongo et Daniel Blattner de la CAA, ont animé conjointement une conférence de presse hier lundi 29 octobre 2012.

C’était au Grand Hôtel Kinshasa en vue de couper court aux rumeurs selon lesquelles la société FlyCongo a été vendue ou fusionnée à une autre. Ils ont à cet effet indiqué que leurs deux compagnies d’aviation ont tout simplement fait alliance pour leur rentabilité et leur sauvegarde face au contexte très difficile du transport aérien en RDC.

« Le futur de cette alliance est brillant. Cette alliance, nous sommes sûrs, est un point très positif pour l’aviation civile congolaise », a attesté Daniel Blattner.

Cette nouvelle alliance, une première en RDC, n’est ni une fusion de deux compagnies, et moins encore l’achat de FlyCongo. C’est un accord commercial et technique conclu entre deux géants de l’aviation civile dans le but de rationnaliser le transport aérien surchargé financièrement et optimiser leurs services techniques et économiques ainsi que leurs opérations.

Jean-Marc Pajo a indiqué que « la magie de ce partenariat, c’est la complémentarité des avions… C’est toute la flotte des deux compagnies qui va être utilisée par rapport à la rentabilité ». « Avec FlyCAA, la demande congolaise va être assurée », a-t-il renchérit.

Toutefois, CAA comme FlyCongo restent des sociétés indépendantes. Les deux patrons ont fait savoir que cette alliance est également ouverte à d’autres opérateurs du ciel congolais et sa durée est indéfinie. « C’est une alliance entre deux sociétés qui restent indépendantes. Il n’y a donc aucun changement dans l’actionnariat de chacune d’elles. Leurs capitaux sociaux n’ont pas bougé », a fait savoir le patron de CAA.

Le contexte de l’accord

Dans son introduction, M. Jean-Marc Pajo avait défendu le contexte de cette alliance, avant que Daniel Blattner n’explique l’étendue et la structure de leur accord. Hormis la crise financière, ils ont soutenu que l’affaiblissement des réserves pétrolières a généré une augmentation effrénée du coût du carburant ayant comme incidence directe une pression économique grave sur le secteur de l’aviation civile et du transport aérien mondial dont la RDC ne fait pas exception.

En outre, ils ont signalé que la Fédération des entreprises du Congo (FEC), la voix de son Comité professionnel des transporteurs aériens (CPTA), œuvre activement avec le gouvernement à la recherche des voies et moyens pouvant amener des solutions durables à tous les problèmes rencontrés dans le cadre du transport aérien en RDC.

Le communiqué de presse de ces compagnies renseigne que les enjeux géopolitiques et économiques du développement du transport aérien en RDC nécessitent non seulement un renforcement des forces disponibles et organisées afin de relever les différents défis du secteur, mais surtout de permettre ce secteur de se développer dans la modernité et de prendre une place visible et durable dans le transport aérien sur le plan international.

C’est pour ces raisons, poursuit le même document que les responsables des sociétés FlyCongo et CAA avaient signé, le mardi 22 octobre 2012, un accord commercial et technique permettant de rationnaliser leurs services vis-à-vis de leurs clients respectifs.

Concrètement, cet accord se traduit par une collaboration bilatérale transversale portant sur une coopération au niveau des infrastructures et des compétences de chacun afin de proposer un service de qualité et sécurisé dans le transport de leurs passagers et de leurs frets respectifs.

Ainsi, les passagers de CAA et de FlyCongo pourront-ils désormais bénéficier des services jumelés qui seront proposés sous le label FlyCAA. « Cette alliance est un grand futur pour les deux sociétés. C’est innovant, c’est moderne, c’est nécessaire pour la RDC », a déclaré M. Pajo.

Lepetit Baende

Source: http://www.groupelavenir.cd/spip.php?article47610

Karavia
November 5th, 2012, 04:27 PM
Je ne sais pas pourquoi la SONAS s'en tête à vouloir garder le monopole et l'Etat de favoriser cela. Ce secteur doit être libéralisé, on doit pouvoir choisir! C'est de la concurrence déloyale.
Mobilisation des recettes du secteur d’assurance aérienne
Sonas: l’AAC et un Courtier Kenyan UAP Chez Mme Agito Kinshasa, le 05/11/2012


C’est pour bientôt le renforcement de l’ordre dans le secteur de l’aéronautique civile. Aucun avion ne pourrait survoler le ciel Congolais sans en avoir souscrit au préalable à l’assurance transport aérien à la Sonas S.a.r.l. C’est la condition sine qua non à l’octroie de la licence d’exploitation du trafic aérien en République Démocratique du Congo. Tel est le leitmotiv de la rencontre entre le Directeur général de l’Autorité de l’Aviation Civile (AAC) et Mme Carole Agito, Directeur général ai. de la Sonas, le vendredi 02 novembre 2012. Un vendredi pas de tout repos pour Mme carole Agito Amela. Car, au cours de cette même journée, elle a accordé une seconde audience à une délégation kenyane d’un courtier d’assurance dénommée Insurance Compagny Limeted (UAP), conduite par l’Attaché commercial d’Ambassade de Kenya en RDC, M. Sospeter O. Ngoya. Ces entretiens ont eu lieu en la salle des réunions de l’agence du 30 juin, située au siège social de la Sonas. S’agissant de la rencontre avec l’Autorité de l’Aviation Civile, celle-ci est venue voir Mme Carole Agito pour évaluer et actualiser le protocole d’accord signé en 2009 entre la Sonas et son institution, relatif à la promulgation par le président de la République, de la nouvelle législation en matière d’aviation civile. En liminaire, les deux interlocuteurs voudraient bien saisir la balle au bond pour capitaliser les nouvelles opportunités qui leur sont offertes, partant de cette promulgation par le président de la République, de la nouvelle législative en matière d’Aviation civile, les nouveaux statuts de leurs administrations respectives ainsi que le processus annoncé de la certification des transporteurs aériens. Pour le DG de l’Autorité de l’aviation civile, la collaboration entre les deux parties fera date, dans les annales des services publics de l’Etat sous leur égide en ce qu’elle va permettre, aux deux administrations de s’inscrire dans la révolution de la modernité. En tout état de cause, il n’y aura donc plus l’incurie dans le secteur où l’on voit certains exploitants aériens évolués avec des certificats d’assurances douteux. C’est seulement lorsqu’un crash se produit et qu’ils se trouvent dans l’incapacité d’indemniser les victimes qu’on se rende compte que ces transporteurs aériens détiennent des assurances fictives. Un courtier d’assurance kenyan pour renforcer les recettes de la Sonas. Dans le souci de maximiser les recettes de l’entreprise et d’éviter la fuite des capitaux, la DG de la Sonas a répondu favorablement à la demande de l’UAP (Insurance Compagny Limeted) qui est venu auprès de Mme Carole pour solliciter l’agrément en tant que courtier d’assurance. Ce coutier d’assurance kenyane est disposé à investir en RD-Congo. Prenant la parole, la représentante de la firme UAP, Mme Rosemary Mungai Brainerd s’est dite très heureuse de cette rencontre avec Mme Agito afin de cimenter un partenariat en courtage d’assurance. « Nous allons bientôt commencer à faire les affaires avec la RDC comme partenaire », a signifié Mme Rosemay. Ce, avant d’affirmer que la RDC est un pays qui offre beaucoup d’avantages et d’opportunités d’affaires. « On est content d’être là », a-t-elle conclu. Eugène Khonde

Pius
November 5th, 2012, 06:53 PM
Je ne sais pas pourquoi la SONAS s'en tête à vouloir garder le monopole et l'Etat de favoriser cela. Ce secteur doit être libéralisé, on doit pouvoir choisir! C'est de la concurrence déloyale.

Je comprends que la Sonas veuille sauvegarder ses intérêts, d’autant plus que l’incurie qui caractérise ce canard boiteux ne pourra résister à la concurrence. Le véritable problème c’est l’Etat – propriétaire qui continue à favoriser cette situation lamentable. Maintenant que le Congo commence à accueillir des investissements lourds notamment dans le secteur immobilier et du transport aérien, est-ce que la coquille vide qu’est la Sonas pourra répondre à ses obligations en tant qu’assureur en cas pépin ? Si Matata Ponyo est sérieux dans sa volonté de moderniser l’économie nationale, il faudra qu’il libéralise le secteur de l’assurance. Autrement, nous resterons la lanterne rouge du classement « doing business » et des grands investisseurs continueront à bouder le pays malgré les grandes opportunités que ce dernier offre à l’investissement.

Karavia
November 5th, 2012, 07:18 PM
Ce qui m'échappe, c'est le fait que c'est un secteur assez fermé et il est très courant d'avoir recours à plusieurs assureurs pour être couvert à 100%. Qui sont visés? Les compagnies locales? Sous d'autres cieux, ce n'est pas possible alors comment cette coquille vide qu'est la SONAS va t'elle faire pour couvrir les risques à 100 %?

Pius
November 5th, 2012, 07:38 PM
Ce qui m'échappe, c'est le fait que c'est un secteur assez fermé et il est très courant d'avoir recours à plusieurs assureurs pour être couvert à 100%. Qui sont visés? Les compagnies locales? Sous d'autres cieux, ce n'est pas possible alors comment cette coquille vide qu'est la SONAS va t'elle faire pour couvrir les risques à 100 %?
La Sonas croit que les séances publiques d’indemnisation qu’elle organise régulièrement pour remettre des broutilles à ses « assurés » peuvent remplacer un mode de gestion et de capitalisation répondant aux normes internationales en la matière. Je comprends l’Onu qui a assuré son parc automobile au Rwanda voisin…

Broda-Man
November 5th, 2012, 07:43 PM
3 Août 2012
RDC: Matata Ponyo et la Fec s&rsquo;accordent pour libéraliser le secteur des assurances

Le Premier ministre Matata Ponyo et la Fédération des entreprises du Congo (Fec) ont eu leurs premières concertations, ce vendredi 3 août à Kinshasa, sur diverses préoccupations soulevées par les opérateurs économiques. Il s&rsquo;agit notamment de la libéralisation du secteur des assurances et* l&rsquo;extension des compétences de certaines anciennes entreprises de l&rsquo;Etat.
A l&rsquo;issue de cette rencontre, le président national de la Fec, Albert Yuma, a déclaré :
«Un des points soulevés, c&rsquo;est la libéralisation des assurances. Le Premier ministre nous a assuré qu&rsquo;il va accompagner la Fec pour que, au niveau de l&rsquo;Assemblée nationale, on traite rapidement de ce secteur pour lequel il est d&rsquo;accord pour qu&rsquo;on l&rsquo;ouvre à la concurrence.»
Selon la législation en vigueur, la Société nationale d&rsquo;assurances (Sonas) exerce le monopole des assureurs en RDC. Mais, elle est confrontée à plusieurs difficultés depuis quelques années.
Les syndicalistes ont plusieurs fois déploré le non paiement de salaires et le détournement de fonds. De leur côté, certains assurés lui reprochent de ne pas indemniser correctement les sinistrés.

http://radiookapi.net/economie/2012/08/03/rdc-matata-ponyo-la-fec-saccordent-pour-liberaliser-le-secteur-des-assurances/

Broda-Man
November 5th, 2012, 07:47 PM
Juste une question de temps maintenant.

Pius
November 5th, 2012, 07:54 PM
3 Août 2012
RDC: Matata Ponyo et la Fec s&rsquo;accordent pour libéraliser le secteur des assurances

Le Premier ministre Matata Ponyo et la Fédération des entreprises du Congo (Fec) ont eu leurs premières concertations, ce vendredi 3 août à Kinshasa, sur diverses préoccupations soulevées par les opérateurs économiques. Il s&rsquo;agit notamment de la libéralisation du secteur des assurances et* l&rsquo;extension des compétences de certaines anciennes entreprises de l&rsquo;Etat.
A l&rsquo;issue de cette rencontre, le président national de la Fec, Albert Yuma, a déclaré :
«Un des points soulevés, c&rsquo;est la libéralisation des assurances. Le Premier ministre nous a assuré qu&rsquo;il va accompagner la Fec pour que, au niveau de l&rsquo;Assemblée nationale, on traite rapidement de ce secteur pour lequel il est d&rsquo;accord pour qu&rsquo;on l&rsquo;ouvre à la concurrence.»
Selon la législation en vigueur, la Société nationale d&rsquo;assurances (Sonas) exerce le monopole des assureurs en RDC. Mais, elle est confrontée à plusieurs difficultés depuis quelques années.
Les syndicalistes ont plusieurs fois déploré le non paiement de salaires et le détournement de fonds. De leur côté, certains assurés lui reprochent de ne pas indemniser correctement les sinistrés.

http://radiookapi.net/economie/2012/08/03/rdc-matata-ponyo-la-fec-saccordent-pour-liberaliser-le-secteur-des-assurances/
Bonne nouvelle. Ceci dit, le temps n’est plus aux bonnes intentions ; il faut passer à l’acte car il y a urgence.

Karavia
November 5th, 2012, 08:15 PM
Héhé, la SONAS est elle au courant de l'imminence de la libéralisation du secteur des assurances?:lol::ohno: Ah la claque!

Pius
November 5th, 2012, 08:44 PM
« Quand on est à bicyclette il faut pédaler, sinon on tombe », avait dit Koffi Annan, l’ancien Secrétaire général de l’Onu. Cela s’applique également à la Sonas : ou elle se met à niveau pour faire face à la concurrence, ou elle disparaît à l’instar d’autres compagnies à travers le monde qui se croyaient éternelles et dont on a déjà oublié le passage sur la terre des hommes (Panam, Sabena, Swissair, Lehman Brothers, etc.)

Mulopwe
November 8th, 2012, 02:29 PM
D apres la radio trotoire CAA aurait achete Fly Congo et Korongo aurait fait son premier voyage a Mbuji Mayi dernierement et j etait present. Le vole entre Mbuji Mayi Kin dure 1 heure 20 minute avec CAA impecable ....prix du billet $235 IDF $10.

Mulopwe

Broda-Man
November 8th, 2012, 04:26 PM
D apres la radio trotoire CAA aurait achete Fly Congo et Korongo aurait fait son premier voyage a Mbuji Mayi dernierement et j etait present. Le vole entre Mbuji Mayi Kin dure 1 heure 20 minute avec CAA impecable ....prix du billet $235 IDF $10.

Mulopwe

I heard the same thing for Korongo flying to Mbuji-Mayi.

Karavia
November 8th, 2012, 09:12 PM
D apres la radio trotoire CAA aurait achete Fly Congo et Korongo aurait fait son premier voyage a Mbuji Mayi dernierement et j etait present. Le vole entre Mbuji Mayi Kin dure 1 heure 20 minute avec CAA impecable ....prix du billet $235 IDF $10.

Mulopwe

Vous n'avez pas vu cette info à la télévision nationale? Pourquoi utilisez vous le conditionnel lorsque vous êtes témoin de l'événement?

kinkiesse
November 9th, 2012, 11:19 AM
Les flottes africaines décollent

RD Congo (http://economie.jeuneafrique.com/dossiers-2/482-les-flottes-africaines-decollent/13146-aerien-timide-eclaircie-sur-kinshasa.html)
Aérien : timide éclaircie sur Kinshasa (http://economie.jeuneafrique.com/dossiers-2/482-les-flottes-africaines-decollent/13146-aerien-timide-eclaircie-sur-kinshasa.html)

Mardi, 23 Octobre 2012 10:55 Par Muriel Devey
[/URL] (http://economie.jeuneafrique.com/dossiers-2/482-les-flottes-africaines-decollent/13146-aerien-timide-eclaircie-sur-kinshasa.html#)[URL="http://economie.jeuneafrique.com/dossiers-2/482-les-flottes-africaines-decollent/13146-aerien-timide-eclaircie-sur-kinshasa.html#"] (http://economie.jeuneafrique.com/dossiers-2/482-les-flottes-africaines-decollent/13146-aerien-timide-eclaircie-sur-kinshasa.html#)Share on print (http://www.addthis.com/bookmark.php?v=250&winname=addthis&pub=jeuneafrique&source=tbx-250&lng=en-us&s=viadeo&url=http%3A%2F%2Feconomie.jeuneafrique.com%2Fdossiers-2%2F482-les-flottes-africaines-decollent%2F13146-aerien-timide-eclaircie-sur-kinshasa.html&title=A%C3%A9rien%20%3A%20timide%20%C3%A9claircie%20sur%20Kinshasa%20%7C%20Jeune%20Afrique%20Economie%20%7C%20L'actualit%C3%A9%20%C3%A9conomique%20et%20financi%C3%A8re%20de%20l'Afrique&ate=AT-jeuneafrique/-/-/509cd804ca29b33a/1&frommenu=1&uid=509cd8046a7f8382&ufbl=1&ct=1&pre=http%3A%2F%2Fwww.google.ca%2Fsearch%3Fq%3Demirates%2Bairlines%2Bkinshasa%2Bjeune%2Bafrique%26hl%3Den-CA%26gbv%3D2%26gs_l%3Dheirloom-hp.3...143720.153705.0.154267.26.22.0.4.4.0.328.3842.1j9j8j1.19.0...0.0...1c.1.I9ARYA5Z85Q%26oq%3Demirates%2Bairlines%2Bkinshasa%2Bjeune%2Bafrique&tt=0&captcha_provider=recaptcha) http://economie.jeuneafrique.com/images/pictoarticle/Picto_TexteGrand.png http://economie.jeuneafrique.com/images/pictoarticle/Picto_TextePetit.png | | http://economie.jeuneafrique.com/images/pictoarticle/Picto_Imprimer.png (http://www.addthis.com/bookmark.php)



http://economie.jeuneafrique.com/images/stories/Transport/aerien/Korongo-RDC_DR.jpg Korongo Airlines, dernier-né des transporteurs du pays, est détenu à 30 % par des privés congolais et à 70 % par Brussels Airlines et le Groupe Forrest International. DR


Depuis mars, deux nouvelles compagnies ont débuté leurs opérations en RD Congo. Si le secteur ne décolle pas encore, il évolue vers davantage de concurrence et de sécurité.

La liste des compagnies aériennes internationales desservant Kinshasa, la capitale congolaise, ne cesse de s'étoffer. Dernière en date : Turkish Airlines, depuis fin août. Un signe de la volonté d'Istanbul d'intensifier ses échanges commerciaux avec la RD Congo. Le transporteur turc souhaite aussi capter des parts de marché sur des destinations européennes et, surtout, asiatiques, très fréquentées par les Congolais, les Chinois et les Indiens, de plus en plus nombreux à développer des affaires à Kinshasa. La capitale pourrait par ailleurs accueillir Emirates Airlines et servir de hub à Ethiopian Airlines et à Brussels Airlines.
Mais Kinshasa n'est pas le seul pôle aérien du pays. L'essor minier de la province du Katanga dope de son côté le trafic à partir de Lubumbashi vers Johannesburg. La région écoule en effet une grande partie de sa production via des ports sud-africains. Sur le créneau des voyages d'affaires, la concurrence oppose South African Airways aux trois transporteurs nationaux congolais : la Compagnie africaine d'aviation (CAA), FlyCongo - nouvelle appellation de Hewa Bora depuis mars dernier (avec une nouvelle flotte et de nouveaux actionnaires) - et Korongo Airlines, lancé en avril, basé à Lubumbashi et détenu à 70 % par Brussels Airlines et le Groupe Forrest International et à 30 % par des privés congolais.

(http://economie.jeuneafrique.com/images/stories/Transport/aerien/RDC-aerien_info.jpg)
L'Est en marge

Sur le segment des vols intérieurs, les compagnies congolaises développent les dessertes kasaïennes : les liaisons au départ de Mbuji-Mayi (Kasaï-Oriental), Kananga et Tshikapa (Kasaï-Occidental) sont très demandées par les commerçants locaux, qui voyagent beaucoup. Entre Lubumbashi et les villes cuprifères, notamment Kolwezi (vers laquelle Korongo prévoit d'ouvrir une ligne), les transporteurs nationaux font face à de petits acteurs locaux.
En revanche, le trafic entre Kinshasa et l'Est - Kisangani (Province orientale) et Goma (Nord-Kivu) - ne décolle pas vraiment. L'insécurité dans le Nord-Kivu et le district de l'Ituri, où pourtant l'exploration minière et pétrolière se développe, y est pour quelque chose. Le trafic aérien dans ces zones profite surtout à l'Ouganda, les entreprises qui y développent des projets aurifères préférant passer par Entebbe et Kampala, plus proches que Kinshasa.
Guerre commerciale
Entre CAA, FlyCongo et Korongo Airlines, la bataille fait rage - un coup dur pour le premier, qui régnait auparavant en maître, mais demeure néanmoins leader avec 34 destinations desservies. Sans surprise, ils s'affrontent sur la liaison très prisée Kinshasa-Lubumbashi. Une concurrence qui a fait baisser les tarifs : le prix d'un aller-retour est ainsi passé d'environ 500 euros à moins de 400 euros.
Autre conséquence de cette guerre commerciale, les compagnies rivalisent d'idées pour attirer et retenir la clientèle : promotions, magazine de bord, voire carte de fidélité... Parmi les priorités affichées : le respect des horaires, l'accueil, la qualité du service à bord. Et la sécurité. FlyCongo fait maintenant réaliser la maintenance lourde de ses avions à Johannesburg par la société Jetworx, et finalise les démarches pour obtenir la certification Iata Operational Safety Audit (Iosa).
Malgré ces signes de vitalité, les compagnies restent plombées par les surtaxes, la récente hausse du prix du carburant et la pression fiscale. Et ce « sans contrepartie du gouvernement, qui nous demande pourtant de favoriser le désenclavement du pays », déplore un opérateur. L'envol du secteur aérien congolais reste donc conditionné à l'amélioration du climat des affaires et de la situation sécuritaire dans l'est du pays ainsi qu'à l'achèvement des travaux engagés dans les grands aéroports pour assurer la sécurité.













Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Aérien : timide éclaircie sur Kinshasa | Jeune Afrique Economie | L'actualité économique et financière de l'Afrique (http://economie.jeuneafrique.com/dossiers-2/482-les-flottes-africaines-decollent/13146-aerien-timide-eclaircie-sur-kinshasa.html#ixzz2Bieo9Cfc)

Karavia
December 9th, 2012, 10:22 PM
Arik Air qui va relier le Nigeria au Congo, en passant l'aéroport de N'djili

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Karavia
December 9th, 2012, 11:27 PM
Pix resized
Alpha-Airport renforce à nouveau sa position d'acteur incontournable en équipements et aménagement d'aérogares passagers sur le continent africain.

La Régie des Voies Aériennes, dans le cadre du réaménagement et de la modernisation de l’aéroport de Kinshasa N'Djili, confie à Alpha-Airport les travaux de renouvellement des équipements de traitement passagers et bagages.

Nouveaux boxes de contrôle départ et arrivée, système d'information de vols, signalétique intérieure et extérieure, équipements de sûreté, système de manutention des bagages départ et arrivée... Toutes ces installations déployées afin d'apporter une qualité de service et de traitement des passagers à la mesure des exigences internationales en vigueur.

Broda-Man
December 9th, 2012, 11:32 PM
So, l'aeroport est en qlq sortes entre les mains de cette compagnie?

Pius
December 10th, 2012, 04:29 AM
http://i1126.photobucket.com/albums/l606/Mwanamayi/Facade_Kinshasa.jpg
....

kaps76
December 10th, 2012, 04:59 AM
Thanks for resizing the pics Pius. Hopefully some small progress are being made until a new terminal is built. Watching the news today, a new agreement between belgian and congolese civil avation. SN Brussels will increase its frequencey from 5 to 7 a week towards Kinshasa and ground handling will transferred to to SN Brussels until LAC is able to acquire the appropriate equipment to appropriately accomplish this task. Not sure what LAC or the coountry is getting in return as I have the feeling SN Brussels came out of this negotiation as a big winner. Will need to find out more about this deal.

Pius
December 10th, 2012, 05:20 AM
Thanks for resizing the pics Pius. Hopefully some small progress are being made until a new terminal is built. Watching the news today, a new agreement between belgian and congolese civil avation. SN Brussels will increase its frequencey from 5 to 7 a week towards Kinshasa and ground handling will transferred to to SN Brussels until LAC is able to acquire the appropriate equipment to appropriately accomplish this task. Not sure what LAC or the coountry is getting in return as I have the feeling SN Brussels came out of this negotiation as a big winner. Will need to find out more about this deal.

Thanks, Kaps, for the info. As far as LAC is concerned, I can’t see them getting much. Going into a negotiation in a position of extreme weakness, I suppose they are just content to have a partner who accepts to deal with them, which gives them hope to rise from the ashes.

Pius
February 3rd, 2013, 04:30 PM
Transport aérien : la Belgique s’engage à aider les entreprises de la RDC à sortir de la liste noire de l’UE
le 3 février, 2013 à 9:39


La Belgique et la République Démocratique du Congo ont signé, samedi 2 février, un accord aérien bilatéral à travers lequel le gouvernement belge s’engage notamment à aider les entreprises aériennes congolaises à desservir à nouveau l’espace aérien européen. Les compagnies congolaises sont reprises sur la liste noire des entreprises aériennes faisant l’objet d’une interdiction totale d’exploitation dans l’Union européenne. Le document a été signé par le secrétaire d’Etat belge à la Mobilité, Melchoir Wathelet, et le ministre congolais des Transports et Voies de communication, Justin Kalumba.

Selon le ministre congolais, cet accord bilatéral signé le samedi n’est en fait qu’une actualisation d’un précédent accord datant de 1965.

« L’accord que nous venons de signer est un signal extrêmement fort. Le secteur aérien est plein de défis, nous sommes restés au bas de l’échelle et donc, par cet accord nous matérialisons notre volonté, notre dévouement à faire avancer le secteur et à le placer au niveau du standard international », a déclaré Justin Kalumba.

De son côté, le secrétaire d’Etat belge a indiqué que la RDC devait désormais compter sur la Belgique « qui va se faire son porte-parole » dans le cadre de ses relations avec l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) et avec l’Union Européenne.

« Nous voulons collaborer afin de remettre le Congo sur la plaque mondiale, sur la carte mondiale en terme aérien, je crois que c’est ça notre objectif à tous », a affirmé Melchoir Wathelet, assurant que la signature de cet accord est une étape pour atteindre cet objectif.

« On va aller plus loin pour faire en sorte que le Congo retrouve la place qu’il mérite et la place qui lui revient sur la scène mondiale au niveau aérien », a-t-il poursuivi.

Cet accord permet également à Brussel Airlines de desservir Kinshasa tous les sept jours de la semaine.

La Belgique et la RDC ont signé un autre accord bilatéral entre le Port de Bruxelles et l’entreprise congolaise de transport public, la SCPT.

http://radiookapi.net/actualite/2013/02/03/transport-aerien-la-belgique-sengage-aider-les-entreprises-de-la-rdc-sortir-de-la-liste-noire-de-lue/

Karavia
February 3rd, 2013, 07:17 PM
Pius, quelles sont ces compagnies congolaises? Korongo étant l'unité de mesure actuelle, à part une énième résurrection des LAC?!..... Celles qui opèrent pour le moment ont du mal à suivre.

Pius
February 4th, 2013, 04:42 AM
Pius, quelles sont ces compagnies congolaises? Korongo étant l'unité de mesure actuelle, à part une énième résurrection des LAC?!..... Celles qui opèrent pour le moment ont du mal à suivre.

Je ne me hasarderais pas à donner une liste exhaustive des compagnies aériennes qui seront parties prenantes de la coopération ; je ne les connais pas, mais les principales, celles qui ont pignon sur rue, ne sont pas difficiles à deviner : Korongo, CAA et, qui sait ?, Flycongo. Quant à la LAC, bon, ne rêvons pas...

kaps76
February 11th, 2013, 06:25 PM
Après une longue interruption, la compagnie aérienne WEST AFRICA AIRLINES communément appelée WESTAIR BENIN a repris ses vols entre Kinshasa et Cotonou, avec des connexions sur toute l’Afrique de l’Ouest et l’Europe. Le vol inaugural a eu lieu, le jeudi 31 janvier 2013, dans l’après-midi. Décor inhabituel ce jour-là, à l’aéroport international de N’djili. Deux gros véhicules anti-incendie stationnent de part et d’autre de la bretelle centrale qui relie le tarmac à la piste d’atterrissage, comme si l’on s’attendait à une catastrophe imminente. Un avion en provenance d’Europe atterrit. Rien ne se passe ! Puis, un Boeing 737-400 blanc orné des motifs verts, touche la piste et s’engage majestueusement sur la bretelle. Deux jets d’eau jaillissent de deux camions anti-incendie et forment une voûte d’honneur dans laquelle s’engouffre l’aéronef, sous les regards enthousiastes de l’assistance.

Sur le tarmac, un comité d’accueil constitué du staff d’Airlines Services Management, ASEM en sigle, conduit par son patron Rachid PATTEN, de la Représentante de la compagnie aérienne WESTAIR BENIN à Kinshasa, Madame Marie-Noëlle LUKUSA NGALULA et des autorités aéroportuaires, attend impatiemment. Ce magnifique Boeing franchit la gerbe d’eau, avance encore et s’immobilise sur le tarmac, après avoir reçu son baptême. De la passerelle descend l’Administrateur Général de Westair Benin vers le Restaurant, Ferdinand SOVI accompagnés de quelques collaborateurs. Vite ! Poignées de mains, accolades avec le comité d’accueil. Et, tous se dirigent vers le Restaurant MOBEMBO ou un immense cocktail est offert aux hôtes. Quelques instants plus tard, M. Ferdinand SOVI, Mme Marie-Noëlle LUKUSA de WESTAIR BENIN, M. RACHID PATTEN et deux cadres d’ASEM, l’opérateur local de WESTAIR BENIN, se retirent, pour une brève séance de travail. A l’issue de cet aparté, l’Administrateur Général de WESTAIR BENIN explique : « Nous venions ici depuis 2003. On opérait avec quatre vols par semaine sur Kinshasa. On a dû interrompre parce que les appareils étaient trop onéreux à l’exploitation. Donc, on a dû arrêter l’exploitation sur Kinshasa.

A la même époque, disparaissaient nos partenaires avec qui nous avions des alliances pour diverses raisons commerciales, je veux parler d’AIR GABON, CAMAIR et d’autres. Nous avons décidé à juste titre de revenir, de reprendre notre place. On n’est pas inconnu sur le lieu ». Quant au programme des vols, M. SOVI précise : « Deux fréquences hebdomadaires au départ de COTONOU, mais des vols venant de toute l’Afrique de l’Ouest et avec l’Europe à partir de Cotonou ». Donc, WESTAIR BENIN opérera chaque mardi et jeudi entre Kinshasa et Cotonou. Quand on sait l’importance du trafic entre Kinshasa et l’Afrique de l’Ouest, l’on ne peut que se féliciter de l’ouverture de cet axe. Les « Mamans Benin » et « les Mamans Nigeria » seront les plus gâtées. WESTAIR BENIN élargit les possibilités de voyager à l’abri des aléas de longs courriers faisant escales à Kinshasa parce que souvent, leurs avions arrivent avec peu de places disponibles. Ce qui entraine parfois des reports du voyage à généralement une semaine ou plus.

Certains voyageurs de Kinshasa traversent carrément le fleuve, pour aller prendre l’avion à partir de Brazzaville, de l’autre côté du Congo voisin, avec tous les tracasseries éventuelles qu’ils subissent sur ce trajet. Formalités avant la traversée, formalités à l’arrivée à Brazzaville, formalités à l’aéroport avant l’embarquement, formalités à l’arrivée à Cotonou… et la reprise de toutes ces formalités sur le parcours de retour. Avec le vol direct que propose WESTAIR BENIN, on est sûr que sa place est bel bien réservée et qu’il n’y a aucun risque de report. Et, puis, on ne remplit les formalités qu’à N’djili et Cotonou.

http://www.laprosperiteonline.net/show.php?id=13163&rubrique=La%20Une

poseidonv
February 19th, 2013, 08:27 AM
Is there any one in this forum who works in the aeronautical field in congo ?

Pius
February 20th, 2013, 01:34 PM
Bulletin
Mardi 19 Février 2013 à 18:00:00

LAC : des experts à la tâche dans la création d'une nouvelle compagnie nationale

Tout sera mis sur la table pour régler la question des Lignes aériennes congolaises (LAC) dans le cadre des efforts de la RDC à redevenir compétitive dans ce secteur.

Selon des informations recueillies auprès du comité de pilotage de la réforme du portefeuille de l'État (Copirep), organe conseil du gouvernement en matière de réforme des entreprises et du désengagement, l'heure est déjà à la préparation des termes de référence pour le recrutement de deux consultants.

Il reviendra au premier de mener un audit détaillé des LAC. Une attention particulière sera portée sur l'important patrimoine immobilier de l'entreprise publique qui se trouve, il faut le rappeler, en état d'agonie. En effet, des rumeurs ont circulé sur un éventuel bradage. « Ses prestations porteront notamment sur l'audit de la situation patrimoniale de LAC reprenant la liste valorisée des immobilisations de la société ». Au-delà, a expliqué le Copirep qui prépare les termes de référence en question, ce travail devra prendre en compte aussi les créances, les stocks, les avoirs disponibles, les dettes en analysant les évolutions par rapport à la reprise par l'État des passifs non assurables, de personnel et du passif social. Cela concerne aussi la situation opérationnelle, la situation commerciale, les litiges et condamnations. Il est question d'élaborer un bilan définitif.

Enfin, quant au second, ses tâches non moins complexes vont consister exactement à assister le gouvernement dans la création de la nouvelle société nationale. Déjà, il est prévu de faire participer le secteur privé et l'État congolais.

Laurent Essolomwa

Source http://brazzaville-adiac.com/index.php?action=depeche&dep_id=67761&oldaction=liste&regpay_id=0&them_id=24&cat_id=&ss_cat_id=0&LISTE_FROM=0&select_month=0&select_year=0

Pius
February 20th, 2013, 01:38 PM
^^J’espère que cette fois-ci, ils feront mieux que le projet de mise en concession de l’aérogare de l’aéroport de N’djili qui s’est terminé en eau de boudin…

Karavia
February 20th, 2013, 02:23 PM
^^J’espère que cette fois-ci, ils feront mieux que le projet de mise en concession de l’aérogare de l’aéroport de N’djili qui s’est terminé en eau de boudin…

Un pays comme le notre sans une compagnie aérienne nationale, c'est tout simplement du non sens:ohno: et comme je l'avais pressentie, les LAC sont bel et bien visées.

Karavia
February 27th, 2013, 09:47 PM
À quoi ressemble l'intérieur de l'avion présidentiel? Voici l'intérieur du 707 présidentiel :-)

http://4.bp.blogspot.com/-yBSUuasIUoo/UQgr5MAlTpI/AAAAAAAACT4/zlwIFPXpPVc/s1600/Boeing+707+completed+19-09-07+026.jpg

http://2.bp.blogspot.com/-B_-DWckaTz8/UQgr-TO4C7I/AAAAAAAACUI/WY1LsHQQzoM/s1600/Boeing+707+completed+19-09-07+044.jpg

http://2.bp.blogspot.com/-1aua-ip1NMs/UQgsDyWXR_I/AAAAAAAACUk/s55iX9tGQUs/s1600/Boeing+Pics+Lumain+26-09-07+025.jpg

Source: FAA Aircraft Interiors

kaps76
February 28th, 2013, 05:02 AM
^^J’espère que cette fois-ci, ils feront mieux que le projet de mise en concession de l’aérogare de l’aéroport de N’djili qui s’est terminé en eau de boudin…

The transport minister actually confirmed they are working on a plan for a new company which should be ready in June of this year. see this video at about
15 min. Hopefully it wont be a long story like the otic fiber or the banana port.

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Pius
February 28th, 2013, 10:43 AM
The transport minister actually confirmed they are working on a plan for a new company which should be ready in June of this year. see this video at about
15 min. Hopefully it wont be a long story like the otic fiber or the banana port.


The government’s plan is commendable but, as we all know, the devil is always in details. Will the soon-to-be-founded company just be LAC reborn from its ashes, or will it be a brand new company with no ties to the ill-fated LAC? If it is a new company, what will become of LAC, will they be able to complete the liquidation procedure before the new company starts operations next June?

Karavia
February 28th, 2013, 01:13 PM
The government’s plan is commendable but, as we all know, the devil is always in details. Will the soon-to-be-founded company just be LAC reborn from its ashes, or will it be a brand new company with no ties to the ill-fated LAC? If it is a new company, what will become of LAC, will they be able to complete the liquidation procedure before the new company starts operations next June?

A mon avis, Les LAC doivent être liquidées (le passif est trop lourd pour un quelconque repreneur), la nouvelle compagnie ne doit avor aucun lien avec l'ancien vu que le début d'exploitation est pour juin, s'il y a liquidation, celle ci est indépendante de la nouvelle structure car liquidation veut ire mort de la société.

Pius
February 28th, 2013, 03:18 PM
A mon avis, Les LAC doivent être liquidées (le passif est trop lourd pour un quelconque repreneur), la nouvelle compagnie ne doit avor aucun lien avec l'ancien vu que le début d'exploitation est pour juin, s'il y a liquidation, celle ci est indépendante de la nouvelle structure car liquidation veut ire mort de la société.

Pas si sûr : le passif de la LAC est certes lourd, mais cette compagnie dispose d’un énorme patrimoine immobilier disséminé à travers le pays, voire à l’étranger. Le sort de ce patrimoine qui ne peut être connu qu’après liquidation sera certainement crucial pour la nouvelle compagnie quant à son implantation à travers le pays. Pourquoi louer, construire ou acheter des immeubles de bureaux et des maisons résidentielles pour établir des représentations à travers le pays, alors que l’Etat, propriétaire de la défunte LAC et de la nouvelle compagnie, peut récupérer ses immeubles et les mettre à la disposition de cette dernière ? Une coordination entre la liquidation de la LAC et la mise en service de la nouvelle compagnie s’impose, d'autant plus que l'acquisition de nouveaux avions coûtera un joli pactole.

Karavia
February 28th, 2013, 03:24 PM
Pas si sûr : le passif de la LAC est certes lourd, mais cette compagnie dispose d’un énorme patrimoine immobilier disséminé à travers le pays, voire à l’étranger. Le sort de ce patrimoine qui ne peut être connu qu’après liquidation sera certainement crucial pour la nouvelle compagnie quant à son implantation à travers le pays. Pourquoi louer, construire ou acheter des immeubles de bureaux et des maisons résidentielles pour établir des représentations à travers le pays, alors que l’Etat, propriétaire de la défunte LAC et de la nouvelle compagnie, peut récupérer ses immeubles et les mettre à la disposition de cette dernière ? Une coordination entre la liquidation de la LAC et la mise en service de la nouvelle compagnie s’impose, d'autant plus que l'acquisition de nouveaux avions coûtera un joli pactole.

Ce patrimoine ne fait il pas l'objet de saisi (je parle particulièrement de celui en Europe)? Ne vendre t'on pas pour payer ses dettes?

Pius
February 28th, 2013, 03:44 PM
Ce patrimoine ne fait il pas l'objet de saisi (je parle particulièrement de celles en Euope)? Ne vendre t'on pas pour payer ses dettes?

C’est la procédure de liquidation qui répondra à la question de savoir comment la dette sera apurée, si cette dernière engloutira tout ou partie du patrimoine immobilier.

Pius
February 28th, 2013, 04:29 PM
Dans l’intervention du ministre, il n’est plus question de construire des aérogares modernes, même pas à N’djili. Nous ferons donc notre entrée, à l’horizon 2030 bien sûr, dans le club fermé des pays émergeants avec des aéroports ayant des baraques en guise d’aérogares. Nous sommes vraiment un pays atypique…

kaps76
February 28th, 2013, 04:40 PM
A mon avis, Les LAC doivent être liquidées (le passif est trop lourd pour un quelconque repreneur), la nouvelle compagnie ne doit avor aucun lien avec l'ancien vu que le début d'exploitation est pour juin, s'il y a liquidation, celle ci est indépendante de la nouvelle structure car liquidation veut ire mort de la société.

D'accord avec toi. le probleme qui risque de se poser est de payer le passif que la compagnie doit a tous ses employes. je pense qu'une solution negociee etait que les agents avaient cedes les 120 mois d'arrieres qu'ils reclaimaient pour se contenter de 15 mois dans le but de sauver la compagnie. Wait and see!

Karavia
February 28th, 2013, 06:26 PM
La Belgique et la République démocratique du Congo (RDC) ont signé samedi à Kinshasa un accord aérien bilatéral à travers lequel le gouvernement belge s'engage notamment à aider les compagnies aériennes congolaises à desservir à nouveau l'espace aérien européen, tandis que la Belgique a obtenu le droit d'effectuer sept liaisons par semaine vers la RDC, ont indiqué dimanche la radio onusienne Okapi et l'entourage du secrétaire d'Etat à la Mobilité.
Toutes les compagnies congolaises sont, en raison de manquements à la sécurité, reprises sur la liste noire des entreprises aériennes faisant l'objet d'une interdiction totale d'exploitation dans l'Union européenne. Cette liste est régulièrement mise à jour par la Commission européenne et compte désormais 287 compagnies de vingt pays.
Le document a été signé par le secrétaire d'Etat belge à la Mobilité, Melchior Wathelet, et le ministre congolais des Transports et Voies de communication, Justin Kalumba, a précisé Radio Okapi, parrainée par l'ONU.
Selon le ministre congolais, cet accord bilatéral n'est en fait qu'une "actualisation" d'un précédent accord datant de 1965.
"L'accord que nous venons de signer est un signal extrêmement fort. Le secteur aérien est plein de défis, nous sommes restés au bas de l'échelle et donc, par cet accord nous matérialisons notre volonté, notre dévouement à faire avancer le secteur et à le placer au niveau du standard international", a déclaré samedi M. Kalumba.
Le secrétaire d'Etat belge a pour sa part indiqué que la RDC pouvait désormais compter sur la Belgique "qui va se faire porte-parole" de la RDC dans le cadre de ses relations avec l'Organisation de l'Aviation civile internationale (OACI) et avec l'Union européenne.
"Nous voulons collaborer afin de remettre le Congo sur la plaque mondiale, sur la carte mondiale en terme aérien, je crois que c'est ça notre objectif à tous", a affirmé M. Wathelet, assurant que la signature de cet accord est une étape pour atteindre cet objectif.
"On va aller plus loin pour faire en sorte que le Congo retrouve la place qu'il mérite et la place qui lui revient sur la scène mondiale au niveau aérien", a-t-il poursuivi.
Un accord de partenariat existe déjà depuis août 2010 entre l'Autorité de l'aviation civile congolaise (AAC) et son homologue belge, la Direction générale du Transport aérien (DGTA).
Mais l'accord signé samedi permet également à des compagnies belges de desservir Kinshasa tous les jours de la semaine.
Actuellement, Brussels Airlines - qui possède une filiale en RDC, Korongo Airlines - dispose des droits de trafic pour assurer cinq liaisons par semaine et loue deux autres fréquences à la défunte compagnie congolaise LAC (Lignes aériennes congolaises), qui a cessé ses activités.
Mais Jetairfly, la compagnie du voyagiste Jetair, a elle aussi demandé à bénéficier de droits de trafic vers Kinshasa.


Source: 7sur7.be

Deux infos intéressantes: la première, c'est l'intérêt de Jetairfly de desservir Kinshasa (à nous, la possibilité d'acquérir des billets low cost sur le net:-)); la seconde, est-ce les deux fréquences louées précédemment aux LAC qui vont être utilisées par la "nouvelle"compagnie nationale?

Karavia
February 28th, 2013, 06:30 PM
D'accord avec toi. le probleme qui risque de se poser est de payer le passif que la compagnie doit a tous ses employes. je pense qu'une solution negociee etait que les agents avaient cedes les 120 mois d'arrieres qu'ils reclaimaient pour se contenter de 15 mois dans le but de sauver la compagnie.Wait and see!

Vous faites bien de rappeler ce point, si le gouvernement n'a pu ou ne peut respecter ses engagements, il n'aura d'autre option que de passer à la caisse et cela suffit pour comprendre que malgré ces acquis immobiliers (faut encore voir dans quel état ils sont), cette compagnie n'a pas d'autre choix que de disparaître.

Karavia
February 28th, 2013, 09:13 PM
Dans l’intervention du ministre, il n’est plus question de construire des aérogares modernes, même pas à N’djili. Nous ferons donc notre entrée, à l’horizon 2030 bien sûr, dans le club fermé des pays émergeants avec des aéroports ayant des baraques en guise d’aérogares. Nous sommes vraiment un pays atypique…

C'est vrai mais en même temps j'essaye de comprendre si la tour de contrôle est en construction sera t'elle indépendante des autres bâtiments? Parce que sur les deux maquettes connues, la tour fait partie intégrante de cet ensemble. À moins que tous ce qu'on est vu sur ces maquettes n'étaient que la tour de contrôle, le bloc technique et la caserne!?

Pius
March 1st, 2013, 12:48 AM
C'est vrai mais en même temps j'essaye de comprendre si la tour de contrôle est en construction sera t'elle indépendante des autres bâtiments? Parce que sur les deux maquettes connues, la tour fait partie intégrante de cet ensemble. À moins que tous ce qu'on est vu sur ces maquettes n'étaient que la tour de contrôle, le bloc technique et la caserne!?
Actuellement à N’djili, il y a 4 unités différentes en construction : la caserne anti-incendie, le bloc technique, la centrale électrique et la tour de contrôle. Cette dernière jouxtera le bloc technique mais les autres seront physiquement séparées les unes des autres. Le silence du ministre concernant la construction d'une aérogare moderne semble indiquer que le projet a été relégué à la Saint-glinglin et que le rabibochage de la bâtisse antique qui sert d’aérogare est le seul acte de modernisation qu’il faudrait attendre de la RVA, donc du gouvernement…Je trouve ceci d’autant plus dommage que malgré tout cet effort de modernisation au compte-gouttes, nos principaux aéroports (pour ne parler que d’eux) ne seront toujours pas aux normes internationales de sécurité car il manquera encore quelques éléments clés, notamment la clôture des enceintes. L’embarras, pour ne dire la honte, est à son comble quand on regarde chez notre petit voisin d’en face où, en moins de quatre ans, quatre aéroports internationaux ont été rebâtis de fond en comble.

Karavia
March 10th, 2013, 03:15 PM
Je l'ai dit HEWA BORA a du sang sur les mains et CAA en s'alliant à lui, porte cette responsabilité!

Le crash de l’avion de la compagnie aérienne d’aviation (CAA) a fait sept morts parmi les quels tous les membres de l’équipage. Trois personnes ont survécu et sont soignées dans deux hôpitaux de Goma (Nord-Kivu). Ce bilan de l’accident qui s’est produit le lundi 4 mars à Goma a été donné mardi par des responsables de l’entreprise aérienne à la presse sur le lieu du drame. L’avion, un Fokker 50, a crashé au moment où il effectuait des manœuvres d’atterrissage alors qu’il pleuvait abondamment sur la ville. Le premier bilan avait fait état de cinq morts.
Les responsables de la CAA ont refusé de se prononcer sur les causes du crash, disant attendre « l’issue des enquêtes ». Pour eux, les responsabilités seront établies par la commission d’enquête mise sur pied par les autorités du pays. Le ministre des Transports et Voies de communication, Justin Kalumba Mwana Ngongo, a promis de diligenter une enquête dès ce mardi.
Selon les mêmes responsables de la compagnie aérienne, l’appareil, en provenance de Lodja au Kasaï-Oriental, transportait également des marchandises. Certains passagers qui avaient pris place dans l’avion sont descendus pendant les escales. Il n’y avait donc pas que dix personnes au décollage du Fokker 50 à Lodja. Certaines sources ont évoqué le chiffre de trente personnes.
Présent également sur le lieu du crash avec les responsables de la CAA, le directeur adjoint de la Régie des voies aériennes (RVA) a refusé de répondre aux questions des journalistes, affirmant simplement que la commission d’enquête constituée par les autorités provinciales pourra donner les conclusions définitives.
Après le crash, le ministre des Transports et Voies de communication a déclaré que l’avion se serait écrasé deux minutes avant son atterrissage «probablement de suite d’un mauvais temps dû à la forte pluie et à l’orage».

Pius
March 10th, 2013, 03:55 PM
^^Ce n’est pas un problème de superstition mais un problème managérial, technique et peut-être humain. Il est de notoriété publique que les infrastructures aéroportuaires de la RDC sont dans un état de délabrement avancé. Au regard de cette situation, est-ce que l’avion a été bien guidé dans son approche à partir du sol ? Vu le mauvais temps et l’état de la piste de l’aéroport de Goma qui n’est que partiellement praticable depuis l’éruption volcanique et a déjà été la scène de plusieurs accidents, ne fallait-il pas dérouter l’avion sur un autre aéroport de la région (Bukavu, Butembo et pourquoi pas Kisangani) ? Est-ce que les pilotes ont sous-estimé la distance et l’altitude à cause du mauvais temps ? Est-ce que ces mêmes responsables de la compagnie CAA qui, il y a à peine quelques jours à Lubumbashi, ont transformé leur avion en foula-foula par appât du gain n’ont-ils pas obligé les pilotes à atterrir à Goma quelles que soient les conditions météorologiques ? Autant de questions auxquelles l’enquête devrait répondre.

Karavia
March 10th, 2013, 04:16 PM
^^Ce n’est pas un problème de superstition mais un problème managérial, technique et peut-être humain. Il est de notoriété publique que les infrastructures aéroportuaires de la RDC sont dans un état de délabrement avancé. Au regard de cette situation, est-ce que l’avion a été bien guidé dans son approche à partir du sol ? Vu le mauvais temps et l’état de la piste de l’aéroport de Goma qui n’est que partiellement praticable depuis l’éruption volcanique et a déjà été la scène de plusieurs accidents, ne fallait-il pas dérouter l’avion sur un autre aéroport de la région (Bukavu, Butembo et pourquoi pas Kisangani) ? Est-ce que les pilotes ont sous-estimé la distance et l’altitude à cause du mauvais temps ? Est-ce que ces mêmes responsables de la compagnie CAA qui, il y a à peine quelques jours à Lubumbashi, ont transformé leur avion en foula-foula par appât du gain n’ont-ils pas obligé les pilotes à atterrir à Goma quelles que soient les conditions météorologiques ? Autant de questions auxquelles l’enquête devrait répondre.

Pius, je ne suis superstitieuse:lol: c'était un raccourci pour dire qui s'assemble se ressemble.

Pius
March 10th, 2013, 07:24 PM
Pius, je ne suis superstitieuse:lol: c'était un raccourci pour dire qui s'assemble se ressemble.

Je l’espère bien, sinon vous seriez obligée de parcourir le grand Congo en voiture ou à bicyclette:lol::lol:
Trêve de plaisanterie : le problème a deux volet, même si les autorités ne s’appesantissent que sur un seul. La prochaine certification des avions opérant en RDC ainsi que celle du personnel navigant est une très bonne initiative. Cependant, la série d’accidents que connaît le pays ne prendra pas fin aussi longtemps que les infrastructures aéroportuaires seront en mauvais état. Aucun pilote au monde n’a été formé pour travailler dans des conditions d’insécurité qui règnent dans les aéroports congolais. Même si la Lufthansa devrait remplacer toutes les compagnies aériennes opérant au Congo, elle ne tarderait pas d’enregistrer quelques accidents. Le gouvernement devrait intensifier la collaboration avec la Banque africaine de développement qui a déjà donné son accord de principe pour financer d’autres programmes de modernisation des aéroports congolais. A défaut, il faudrait recourir à l’emprunt pour résoudre ce problème sécuritaire qui est très préjudiciable à l’économie du pays.

Karavia
March 17th, 2013, 03:44 PM
Construction d'une aérogare par Korongo à Luano


En réponse à la vision du Chef de l’Etat, Joseph Kabila, axée sur la révolution de la modernité, Korongo Airlines vient de réaliser un coup des maîtres dans le secteur de transport aérien. Une première en RDC. Cette compagnie d’aviation vient de construire, sur fonds propre, à l’aéroport international de la Luano, à Lubumbashi, province du Katanga, une aérogare moderne.


L’une des meilleures qui puissent exister actuellement en Afrique centrale, en ce qu’elle respecte les normes internationales édictées par l’IATA et l’OACI. Objectif ? Assurer la maintenance et l’entretien de ses avions sur place, au lieu de recourir chaque fois aux services spécialisés en dehors du pays.

D’une capacité de 2.400m2 et pouvant contenir jusqu’à trois avions de type 735, cette aérogare est un investissement qui tend, non seulement à crédibiliser la compagnie Korongo Airlines auprès de différentes entités, mais aussi à donner un signal fort quant à sa volonté de se voir retirer de la liste noire sur laquelle figurent la plupart des compagnies aériennes congolaises, a indiqué M. Christophe Allard, Directeur Général de cette compagnie d’aviation. En outre, il a relevé les contraintes fiscales auxquelles sa compagnie fait face dans son fonctionnement quotidien.

Il s’agit, par exemple, de la superposition des taxes et de l’application de la TVA sur le prix du carburant qui occasionne une majoration de l’ordre de 16 % de ce produit, qui représente environ 45 % de charges d’exploitation. Abordant le ciel congolais avec assurance, Korongo Airlines est passée à la vitesse supérieure. Elle s’est dotée d’une aérogare pour assurer la maintenance et l’entretien de ses appareils, sur place. Une quinzaine de techniciens qualifiés et certifiés assurent cette tâche avec dextérité. Cette aérogare, d’une capacité de 2400m2, répond aux standards internationaux.

La structure complète a été construite en Afrique du Sud et le montage s’est fait sur place, à l’aéroport de la Luano, à Lubumbashi, province du Katanga. Forte de 60 mètres de large sur 42 mètres de profondeur et 18 de hauteur, cette aérogare offre la possibilité aux techniciens de mettre un avion sur vérin afin de réaliser des travaux sur le train d’atterrissage. Pour plus de sécurité, les différentes pièces de cette aérogare disposent, chacune, des détecteurs de fumée et de feu. Chacun est identifié par un code unique et relié à une centrale au milieu de l’aérogare, puis déclenche des sirènes sonores et visuelles, une fois qu’il est fautif.

La sécurité du personnel est de mise. L’aérogare dispose de douches de secours pour le corps et pour les yeux, mais également des pommades, pour éviter les brûlures. En plus, le principe de luminosité minimale édicté par les normes internationales est respecté avec 77 lampes à mercure. L’aérogare de Korongo Airlines dispose également de magasins où sont stockés des pièces de rechange qui proviennent de l’Europe et sont certifiées.

«On ne peut mettre n’importe quelle pièce dans nos avions», a rassuré Julien Bulambo, le Manager en charge de la Maintenance de Korongo Airlines. Korongo Airlines plaide pour être retiré de la liste noire ! En se dotant d’une aérogare, Korongo Airlines démontre à suffisance sa volonté de voir son nom être retiré de la liste de compagnies aériennes frappées par l’Union Européenne. « C’est une terrible frustration, pas seulement pour moi en tant que Directeur Général, mais également l’ensemble du personnel de Korongo. Toutes ses personnes ont été formées et qualifiées aux normes les plus strictes. Nous répondons au cadre réglementaire le plus strict.

C’est pour nous un paradoxe de se retrouver sur la liste noire», explique Christophe Allard, lors d’un entretien avec la presse. Cependant, cette compagnie aérienne continue à subir la décision de l’UE pour le simple fait qu’elle dépend de l’aviation civile congolaise qui, elle, figure sur la liste noire. « Tous les opérateurs congolais à partir du moment où ils dépendent d’une manière ou d’autre de l’aviation civile congolaise, se voit ‘’blackister’’. C’est par attachement à notre identité congolaise que nous nous retrouvons comme d’autres opérateurs sur la liste noire.

Nous ne perdons pas espoir parce que très bientôt, les autorités congolaises comprendront qu’il est de leur avantage de pouvoir faire que la première compagnie congolaise se voit ‘’déblackister’’. Il y va de la crédibilité du pays de pouvoir dire que finalement, il y a une compagnie aérienne congolaise qui n’est pas ‘’blackistée’’ et qui opère sur le territoire congolais dans le respect du cadre réglementaire le plus stricte. Ce sera une preuve que c’est une réussite. Et si c’est possible pour nous, c’est possible pour tous les autres opérateurs.

L’autorité de l’aviation civile congolaise doit comprendre que c’est également dans son avantage et nous dirons que nous sommes disposés à défendre ensemble cette position vis-à-vis de l’Union européenne », a-t-il avancé. Korongo Airlines, rappelle Christophe Allard, son Directeur Général, est une compagnie congolaise dont les avions sont immatriculés en Belgique. De part cette immatriculation, ces avions restent sous la supervision de l’aviation civile belge qui a dû démontrer sa pleine capacité à certifier et contrôler les avions à 8.000 Km de distance. «C’est un engagement ferme qu’elle a pris vis-à-vis de l’autorité congolaise.

Dans ce cadre-là, chaque fois que les autorités belges se rendent en RDC, pour faire des inspections, elles ont le devoir d’inviter en toute transparence leurs homologues congolais pour participer à l’inspection et pour rassurer la partie congolaise que ça se fait dans le cadre règlementaire congolais également. Et donc, c’est une magnifique opportunité pour que les autorités congolaises et belges puissent collaborer ensemble sur un exercice pratique ‘’Korongo Airlines’’ et améliorer le niveau d’expertise de l’autorité civile congolaise », a estimé Christophe Allard. La pression fiscale asphyxie la compagnie aérienne Cependant, le taux élevé de fiscalité en RDC n’offre pas à cette compagnie aérienne la possibilité de rentabiliser.

La pression fiscale pénalise très fortement le développement des opérateurs aériens. Hormis la série de taxes prévues sur le plan international, ces opérateurs doivent également payer plusieurs autres taxes nationales et provinciales. « Le problème en RDC, c’est la superposition de taxes. On a, d’une part, les taxes centrales à Kinshasa. On a une pression de certaines provinces qui exigent de rajouter des taxes à l’embarquement. C’est à cela que les opérateurs domestiques s’opposent parce que de nouveau ça donne l’impression aux passagers que nous gonflons le prix du billet d’avion alors qu’il s’agit de taxes qui vont dans la poche de l’Etat », explique Christophe Allard.

Le Directeur Général de Korongo Airlines constate aussi qu’il y a des problèmes de financement de certaines autorités notamment, l’aviation civile et la RVA qui sont obligées d’imposer des taxes supplémentaires, pour garantir une rentrée financière. Malheureusement, toutes ces taxes se cumulent sur le prix du billet. Le Numéro 1 de Korongo Airlines se déclare très attentif à ce sujet et prône la diminution des taxes. Au nombre de pressions fiscales s’ajoute le coût élevé du carburant. Le litre qui revient à USD 0.9 à Johannesburg coûte USD 2 en RDC.

« Or, le carburant représente 40 à 45 % de mes charges d’exploitation. C’est déjà une pesanteur énorme qui pénalise très fortement le développement des opérateurs aériens. Autre chose, toujours relatif au carburant, la TVA. Suivant la nouvelle loi sur la TVA, celle-ci se répercute aussi sur l’achat de carburant. Elle est de 16 %. Il y a un élément particulier, la TVA est normalement déductible et, on la récupère. Mais, en RDC, elle n’est pas déductible sur le carburant d’avion.

C’est une décision, un oubli, une imprécision qui impacte tous les opérateurs domestiques congolais aujourd’hui », s’inquiète-t-il. Pour la création d’un environnement fiscal sain Opérateur économique et membre du comité interprofessionnel de la Fédération des Entreprises du Congo, Korongo Airlines plaide pour un environnement fiscal propice au développement pour les opérateurs aériens. Dans cette optique, son Directeur Général indique avoir, ensemble avec les autres opérateurs aériens, saisi le ministère Congolais de l’Economie et la Primature dans le but d’attirer leur attention sur le fait que le secteur de transport aérien ne peut se développer que si l’on crée un cadre de sécurité et de développement des infrastructures aéroportuaires.

Source: La Prospérité

Pius
March 17th, 2013, 04:05 PM
^^Nom d’une pipe ! Ce « journaliste » confond une aérogare avec un hangar de maintenance aéronautique. Cette « aérogare » pourra contenir jusqu’à trois avions de type « 735 » (entendez Boeing 737) :lol::rofl::hahaha: Et c’est comme ça que les Congolais sont informés:lol::hahaha:

Karavia
March 17th, 2013, 04:14 PM
^^Nom d’une pipe ! Ce « journaliste » confond une aérogare avec un hangar de maintenance aéronautique. Cette « aérogare » pourra contenir jusqu’à trois avions de type « 735 » (entendez Boeing 737) :lol::rofl::hahaha: Et c’est comme ça que les Congolais sont informés:lol::hahaha:

Pas besoin de commenter plus.... Pius vous avez tout dit, moi même n'ayant pas vu de communiqué officiel de Korongo, je me suis contentée de poster la nouvelle:) d'autant plus qu'il y a une forte possibilité que l'aéroport soit gérée par Korongo, qui a déjà mis la main à la pâte.... Une chose abberante que j'ai découverte et j'aimerai connaître le pourquoi, c'est la non déductibilité de la TVA sur le carburant. La pression fiscale au Congo est énorme, Matata doit continuer les réformes et les accélérer surtout

Pius
March 17th, 2013, 05:05 PM
Pas besoin de commenter plus.... Pius vous avez tout dit, moi même n'ayant pas vu de communiqué officiel de Korongo, je me suis contentée de poster la nouvelle:) d'autant plus qu'il y a une forte possibilité que l'aéroport soit gérée par Korongo, qui a déjà mis la main à la pâte.... Une chose abberante que j'ai découverte et j'aimerai connaître le pourquoi, c'est la non déductibilité de la TVA sur le carburant. La pression fiscale au Congo est énorme, Matata doit continuer les réformes et les accélérer surtout

Je n’ai jamais eu de cesse de le dire : le grand frein au décollage économique en RDC c’est l’absence de courage politique de réformer la fiscalité et la parafiscalité. Les gouvernements se suivent et se ressemblent : ils privilégient tous la voie de la facilité (fallacieuse) qui consiste à surimposer les entreprises existantes, les poussant soit à la faillite soit à la fraude fiscale, en même temps qu’ils dissuadent les éventuels investisseurs à venir s’implanter au Congo. Aucun pays au monde ne peut baser son existence (encore moins sa prospérité) sur les recettes douanières et autres impôts excessifs ; le serpent finit toujours par se mordre la queue. Matata devrait impérativement rompre avec le passé en accélérant les réformes fiscales et administratives en comblant le manque à gagner provisoire par un endettement intelligent, auquel l’effacement de la dette extérieure dans le cadre de l’initiative PPTE nous donne droit.

Karavia
March 17th, 2013, 06:06 PM
Cette nouvelle de la construction d'une aérogare ou hangar me surprends un peu.... Si c'est un hangar alors pourquoi Korongo construirait elle un deuxième en moins de deux ans et en plus le premier hangar a une superficie de 11 000 m² et il est unique en Afrique centrale, à quoi servirait le deuxième de 2500 m²? Si c'est un aérogare la superficie là aussi pose un problème, 2500 m² me semble pas assez suffisant pour un aéroport international. Comment le problème de la construction de l'aérogare est traité à Lubumbashi? Va t'on aussi utiliser un système modulaire provisoire?

Pius
March 17th, 2013, 07:27 PM
Cette nouvelle de la construction d'une aérogare ou hangar me surprends un peu.... Si c'est un hangar alors pourquoi Korongo construirait elle un deuxième en moins de deux ans et en plus le premier hangar a une superficie de 11 000 m² et il est unique en Afrique centrale, à quoi servirait le deuxième de 2500 m²? Si c'est un aérogare la superficie là aussi pose un problème, 2500 m² me semble pas assez suffisant pour un aéroport international. Comment le problème de la construction de l'aérogare est traité à Lubumbashi? Va t'on aussi utiliser un système modulaire provisoire?

Bien qu’il ne soit pas daté, cet article est vieux ; il traite manifestement du hangar de maintenance aéronautique construit par la compagnie Korongo car toutes les données techniques qu’il cite correspondent à celles de ce hangar. Il n’est pas encore question de construire une aérogare à L’shi. Une étude serait en cours mais rien de concret n’a encore été décidé. Notre fameux journaliste ne connaît manifestement pas la signification du mot aérogare. Il comprend aéro+gare (comme garage):lol:. Enfin, est-il possible que la construction d’une aérogare provisoire à N’djili fasse l’objet d’un débat national traité au sommet de l’Etat pendant que Korongo construirait sa propre aérogare à L’shi, à l’abri de tout regard ? En d’autres termes, Korongo serait-elle en ce moment propriétaire d’une aérogare privée à l’aéroport de L’shi ? La question ne vaut même pas une réponse…

Pius
March 17th, 2013, 07:38 PM
Voici la photo de « l’aérogare » de Korongo dont il est question dans l’article dont voici la référence :

http://www.cabinetgkm.net/garageAvionKorongo.jpg

Source: http://www.laprosperiteonline.net/show.php?id=13491&rubrique=La%20Une

Karavia
March 17th, 2013, 10:17 PM
Bien qu’il ne soit pas daté, cet article est vieux ; il traite manifestement du hangar de maintenance aéronautique construit par la compagnie Korongo car toutes les données techniques qu’il cite correspondent à celles de ce hangar. Il n’est pas encore question de construire une aérogare à L’shi. Une étude serait en cours mais rien de concret n’a encore été décidé. Notre fameux journaliste ne connaît manifestement pas la signification du mot aérogare. Il comprend aéro+gare (comme garage):lol:. Enfin, est-il possible que la construction d’une aérogare provisoire à N’djili fasse l’objet d’un débat national traité au sommet de l’Etat pendant que Korongo construirait sa propre aérogare à L’shi, à l’abri de tout regard ? En d’autres termes, Korongo serait-elle en ce moment propriétaire d’une aérogare privée à l’aéroport de L’shi ? La question ne vaut même pas une réponse…

Pius, l'article date du 15.03.13:lol: Il me semble que Korongo a organisé une visite de ses installations à Lubumbashi je suppose en vue de faire taire les rumeurs de problèmes financiers ou encore de problèmes techniques sur ses appareils. L'information étant subjectif en RDC, voilà comment hangar est confondue avec aérogare ou encore l'utilisation du présent pour événement qui a déjà eu lieu.

simmiles
March 23rd, 2013, 08:42 PM
I have to jump in on this. I love these rare pictures of the former Air Zaire from what is now the DRC. A missed generation indeed. Thank you so much for sharing these pictures.

ATC Simulator (http://www.atcsimulator.info/)

kinkiesse
March 24th, 2013, 03:20 AM
Pius, tu as raison lorsque tu as dit auparavant que le probleme congolais c'est " un problème managérial, technique et peut-être humain"

Beaucoup des investisseurs meme africains se plaignent que les Congolais ont du mal a s'adapter aux nouveaux modes de gestions.

BUTEMBO21
March 24th, 2013, 05:15 AM
Did you just findout that Congolese sucks at management? I knew that very long time ago. Lol.

Pius
March 24th, 2013, 08:43 AM
Pius, tu as raison lorsque tu as dit auparavant que le probleme congolais c'est " un problème managérial, technique et peut-être humain"

Beaucoup des investisseurs meme africains se plaignent que les Congolais ont du mal a s'adapter aux nouveaux modes de gestions.

Il est difficile qu’il en soit autrement quand ils évoluent dans un environnement juridique caractérisé par l’impunité. Le respect de la loi et des règles devient un comportement à éviter car trop contraignant. Le changement de comportement des gestionnaires congolais est conditionné au renforcement des capacités de la machine judiciaire.

kinkiesse
March 25th, 2013, 05:35 AM
Did you just findout that Congolese sucks at management? I knew that very long time ago. Lol.


Yea, actually there are many reasons for this. Here are a few:

1) The business regulatory law framework goes back to pre-1970 era. The country has just joined the modern OHADA legal framework last year but still has to get to speed. IL FAUT DES REMISES A NIVEAU RAPIDE

2) Accounting system used goes back to pre-1970 era also

3) The country was using ICA business tax until the beginning of last year with the introduction of TVA

4) There is no stock market in the country. Thus managers are deprived with the workings of a bourse de valeurs as opposed to other African countries

5) The biggest sectors of the economy were grouped in monopoly by a single public business entity like SONAS, SNEL, ONATRA, REGIDESO etc.. These monopolies did not allow the managers to face even limited competition since there were the sole company in the industry


These are some of the reasons that make Congolese managers and trade unions backward in general compared to other African countries

Karavia
April 10th, 2013, 02:12 PM
Les travaux de réfection de l’aéroport de la Luano vont bientôt reprendre pendant la saison sèche qui s’annonce. En effet, il s’agira de construire une nouvelle tour de contrôle avec une caserne anti-incendie. Cet aéroport sera doté d’une piste d’atterrissage répondant au standard international. Le projet prévoit aussi la mise en place d’une centrale électrique propre à cet aéroport. Tout cela sera fin prêt au plus tard au mois d’octobre de cette année. Cette situation va nécessairement perturber les plans de vols et des horaires d’atterrissage des avions à l’aéroport de la Luano. Le public sera informé à temps opportun et chacun prendra les dispositions appropriées.
Toutes ces informations ont été portées par l’Administrateur Directeur de la Régie des Voies Aériennes, RVA, Bilenge Abdala, auprès du Gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi Chapwe, ce mardi 9 novembre. Enfin, l’Adga ai. de la RVA a évoqué la question de la desserte en énergie électrique insuffisante à Kamina, Kalemie et à Kolwezi. Les équipements de navigation aérienne ne sont pas alimentés en énergie. Le gouverneur a promis de trouver une solution.

Source: Katanga Gouvernorat

Pius
April 10th, 2013, 05:46 PM
^^Qu’est-ce qui sera fin prêt au mois d’octobre, les infrastructures à construire ou les préparatifs de construction ? Si c'est toutes les installations citées qui seront construites en moins de six mois, ça sera une première mondiale en matière de rapidité... Pour la réalisation d’un projet similaire à l’aéroport de N’djili, 24 mois ont été prévues et les travaux ont commencé bien avant ceux de la Luano.

Karavia
April 10th, 2013, 06:10 PM
Il parle de la reprise parce qu'il faut comprendre que les travaux ont toujours été interrompus sans explication. Je pense qu'il doit s'agir d'un aéroport modulaire en attendant d'avoir un aéroport définitif; il serait tout de même pas logique que le ministre parle de maximisation des recettes et ne privilégie qu'un seul aéroport en conséquence celui de N'djili. Le même modus operandi (un système modulaire construit en même temps que l'aéroport définitif) devrait concerné, à mon avis, tous les aéroports internationaux du Congo.

Pius
April 10th, 2013, 06:48 PM
Il parle de la reprise parce qu'il faut comprendre que les travaux ont toujours été interrompus sans explication. Je pense qu'il doit s'agir d'un aéroport modulaire en attendant d'avoir un aéroport définitif; il serait tout de même pas logique que le ministre parle de maximisation des recettes et ne privilégie qu'un seul aéroport en conséquence celui de N'djili. Le même modus operandi (un système modulaire construit en même temps que l'aéroport définitif) devrait concerné, à mon avis, tous les aéroports internationaux du Congo.

L’aéroport de la Luano bénéficie de la construction des mêmes infrastructures qu’à N’djili, sauf une aérogare ; ce qui expliquerait le coup de sang de M. Katumbi qui a menacé de moderniser l’aérogare de la Luano aux frais du gouvernement provincial qui se remboursera en imposant une taxe spéciale aux usagers de l’aéroport.
Les travaux de construction des installations techniques doivent avoir commencé en même temps que ceux de N’djili, c.-à-d. au mois de juillet 2012. Il est invraisemblable qu’ils soient achevés au mois d’octobre 2013 au plus tard, comme le prétend l’auteur de l’article.

Karavia
April 10th, 2013, 07:17 PM
L’aéroport de la Luano bénéficie de la construction des mêmes infrastructures qu’à N’djili, sauf une aérogare ; ce qui expliquerait le coup de sang de M. Katumbi qui a menacé de moderniser l’aérogare de la Luano aux frais du gouvernement provincial qui se remboursera en imposant une taxe spéciale aux usagers de l’aéroport.
Les travaux de construction des installations techniques doivent avoir commencé en même temps que ceux de N’djili, c.-à-d. au mois de juillet 2012. Il est invraisemblable qu’ils soient achevés au mois d’octobre 2013 au plus tard, comme le prétend l’auteur de l’article.

Pius, l'actuel aérogare est partiellement détruit et ceci depuis au moins 2010 donc on ne peut le détruire et ne pas en prévoir un pour le remplacer. Quant à la caserne des pompiers, je ne sais pas combien il en faut car il me semble que Korongo en a fait construire un en même que le balisage de la piste (la seule piste à ce jour)

Karavia
April 10th, 2013, 07:29 PM
Juste un petit plus d'info sur la création de la nouvelle compagnie aérienne nationale

Selon des informations recueillies auprès du comité de pilotage de la réforme du portefeuille de l’État (Copirep), organe conseil du gouvernement en matière de réforme des entreprises et du désengagement, l’heure est déjà à la préparation des termes de référence pour le recrutement de deux consultants.

Il reviendra au premier de mener un audit détaillé des Lignes Aériennes Congolaises - LAC. Une attention particulière sera portée sur l’important patrimoine immobilier de l’entreprise publique qui se trouve, il faut le rappeler, en état d’agonie.

Ce travail devra prendre en compte aussi les créances, les stocks, les avoirs disponibles, les dettes en analysant les évolutions par rapport à la reprise par l’État des passifs non assurables, de personnel et du passif social. Cela concerne aussi la situation opérationnelle, la situation commerciale, les litiges et condamnations. Il est question d’élaborer un bilan définitif.

Enfin, quant au second, ses tâches non moins complexes vont consister exactement à assister le gouvernement dans la création de la nouvelle société nationale. Déjà, il est prévu de faire participer le secteur privé et l’État congolais.

Pius
April 10th, 2013, 07:44 PM
Pius, l'actuel aérogare est partiellement détruit et ceci depuis au moins 2010 donc on ne peut le détruire et ne pas en prévoir un pour le remplacer. Quant à la caserne des pompiers, je ne sais pas combien il en faut car il me semble que Korongo en a fait construire un en même que le balisage de la piste (la seule piste à ce jour)

A part son hangar de maintenance aéronautique et l’installation du système de balisage de la piste, Korongo n’a pas construit une autre installation à la Luano. Concernant l’aérogare, aucune explication rationnelle de la part du gouvernement ne peut justifier son état. Nous sommes en face d’une incurie inacceptable qui met à mal la prétention gouvernementale de moderniser le secteur du transport aérien en priorité. Quel que soit de mode financement adopté (public ou privé), le défi peut être facilement relevé car il s’agit, après tout, du Katanga, le poumon économique du pays.

ian727
April 12th, 2013, 07:21 PM
What about flyCongo actually? Are they flying at the moment? Their flights (still under the name Hewa Bora) were just deleted from flightstats.com, only a few to Lubumbashi remained.

The website of flyCongo isnt really working.

And what about the aircrafts? Do they really fly FZAA - FZQA with a 767?

Karavia
April 18th, 2013, 11:24 PM
Une nouvelle compagnie aérienne nationale qui doit remplacer les Lignes aériennes congolaises (LAC) est en gestation. Le ministre des Transports et Voies de communication, Justin Kalumba l’a annoncé mercredi 17 avril au sénat. Justin Kalumba répondait aux questions des sénateurs sur le projet de ratification de neuf conventions internationales dans le secteur de transport aérien.
La nouvelle compagnie aérienne nationale en gestation va remplacer Les Lignes aériennes congolaises (Lac) dont le processus de liquidation est en cours.
« Des contacts sont déjà en cours avec quelques grandes compagnies aériennes internationales sur les possibilités de nouer un partenariat public-privé sur cette question », a indiqué Justin Kalumba sans fournir plus de détails.
Par ailleurs, les experts des ministères du Portefeuille et des Transports et Voies de communication ainsi que ceux du Comité de pilotage de la réforme des entreprises publiques (Copirep) sont en train d élaborer les termes de référence pour le recrutement des consultants qui seront chargés de l’audit détaillée des Lac et de sa liquidation, a précisé le ministre des Transports.
«L’objectif ici est d’avoir une nouvelle compagnie avec un patrimoine sain. Qui ne peut pas faire l’objet de saisie de qui que ce soit » a-t-il expliqué.
Le but est aussi de contribuer à l’assainissement du secteur de l’aviation civile congolaise. La question a été au centre d’assises nationales tenues mercredi 10 avril dernier à Kinshasa. Au cours de ces assises, Justin Kalumba avait appelé tous les acteurs du secteur de l’aviation civile à faire sortir la RDC de la liste noire de l’Union européenne.
Tous les transporteurs aériens certifiés par les autorités de la RDC sont repris sur cette liste depuis le 22 mars 2006. Ils ne peuvent pas exploiter le ciel européen.
Le projet de ratification de neuf conventions internationales, pour lequel le ministre était invité, sera transmis à la commission des relations extérieures du sénat pour amélioration.


Source: Radio Okapi

Pius
April 19th, 2013, 06:13 PM
La liquidation des Lacs est une nécessité ; il serait intéressant de savoir si la démarche s’effectue indépendamment de la création de la nouvelle compagnie.

Karavia
April 19th, 2013, 07:16 PM
La liquidation des Lacs est une nécessité ; il serait intéressant de savoir si la démarche s’effectue indépendamment de la création de la nouvelle compagnie.

OUI. Les deux compagnies n'auront rien en commun, comme l'explique le ministre on veut éviter à tout point une quelconque démarche de la part des créanciers de la LAC. La procédure de liquidation risquant d'être longue, si la nouvelle compagnie devait dépendre de cette liquidation elle ne verrait pas le jour de si tôt! Elle est progammée pour cet été.

Pius
April 19th, 2013, 11:09 PM
OUI. Les deux compagnies n'auront rien en commun, comme l'explique le ministre on veut éviter à tout point une quelconque démarche de la part des créanciers de la LAC. La procédure de liquidation risquant d'être longue, si la nouvelle compagnie devait dépendre de cette liquidation elle ne verrait pas le jour de si tôt! Elle est progammée pour cet été.
Espérons-le car le risque de voir des fonds vautours s’attaquer à l’Etat-propriétaire à travers la nouvelle compagnie devrait être pris en considération et juridiquement écarté dans la nouvelle stratégie, sinon...

Karavia
April 21st, 2013, 05:06 PM
Aéroport moderne à Boma

En séjour dans la ville de Boma, le gouverneur du Bas-Congo Jacques Mbadu Nsitu a visité vendredi 19 avril à Lukandu (à 7 km de Boma) le nouvel aéroport moderne international en construction (2.500 m de long et 60 mètres de large) où, a-t-il promis, atterrira le 1er avion le 30 juin prochain, à l’occasion de la célébration de la fête nationale de l’indépendance de la RD Congo.

Sur ce chantier comprenant une aérogare, une tour de contrôle, un entrepôt, un magasin et dirigé par l’Ir Pierre Nlemvo de l’Entreprise de génie civil «Afritec», le gouverneur s’est adressé à la population en présence de la délégation du ministère national des Transports.

Il a expliqué le bien-fondé de cet ouvrage caractérisant le développement et la sécurisation du climat des affaires au Bas-Congo, insistant sur le fait que le gouvernement central s’est engagé à améliorer et assainir le secteur aéronautique de la RDC.

En présentant samedi 13 avril devant l’Assemblée provinciale le programme triennal de son gouvernement en matière d’infrastructures aéroportuaires, le gouverneur Mbadu a déclaré que « les actions consisteront à trouver les financements et à mettre en place des mécanismes de financement pour moderniser l’aérodrome de Tshimpi/ Matadi ».

Il a, à cet effet, remercié le président Joseph Kabila Kabange qui, « par son implication personnelle, a rendu possible la réhabilitation de l’aérodrome de Muanda avec une piste de plus de 2.500 m ».

Source: Le Potentiel

Karavia
April 25th, 2013, 08:11 PM
La compagnie aérienne Jetairfly déplore « la situation de monopole renforcée » de Brussels Airlines à laquelle le secrétaire d'Etat belge à la Mobilité, Melchior Wathelet (photo), vient d'accorder les droits de trafic pour les deux fréquences hebdomadaires additionnelles vers la République démocratique du Congo (RDC) octroyées à la Belgique en vertu d'un nouvel accord aérien bilatéral signé en février, sur base d'une recommandation de la Direction générale du transport aérien (DGTA).

« La situation de monopole existante de Brussels Airlines a ainsi été renforcée. Nous analysons actuellement la situation », a réagi lundi 22 avril à Bruxelles son porte-parole Hans Vanhaelemeesch. La compagnie du voyagiste Jetair était également candidate pour bénéficier des droits de trafic vers Kinshasa.

A en croire la porte-parole de Brussels Airlines Lemmes Wencke, la décision était « importante » pour la compagnie de proposer une « offre journalière vers la RDC ».

L’agence de presse Belga rapporte que, « jusqu'ici, la compagnie offrait cinq liaisons par semaine et louait deux autres fréquences à la défunte compagnie congolaise LAC (Lignes aériennes congolaises) ».

Remettre la RDC sur la plaque mondiale

Aux termes du nouvel accord aérien qu’elle a signé samedi 2 février à Kinshasa avec la RDC et permettant à Brussel Airlines de desservir Kinshasa tous les sept jours de la semaine, la Belgique s’est engagée à aider les compagnies aériennes congolaises, reprises sur la liste noire des entreprises aériennes faisant l’objet d’une interdiction totale d’exploitation dans l’Union européenne, à desservir à nouveau l’espace aérien européen.

« L’accord que nous venons de signer, qui n’est en fait qu’une actualisation d’un précédent accord datant de 1965, est un signal extrêmement fort. Le secteur aérien est plein de défis. Nous sommes restés au bas de l’échelle et donc, par cet accord, nous matérialisons notre volonté, notre dévouement à faire avancer le secteur et à le placer au niveau du standard international », a déclaré le ministre congolais des Transports et Voies de communication Justin Kalumba.

« Nous voulons collaborer afin de remettre le Congo sur la plaque mondiale, sur la carte mondiale en terme aérien. Je crois que c’est ça notre objectif à tous. On va aller plus loin pour faire en sorte que le Congo retrouve la place qu’il mérite et la place qui lui revient sur la scène mondiale au niveau aérien », a assuré de son côté le secrétaire d’Etat belge à la Mobilité Melchoir Wathelet, également signataire de l’accord au nom du gouvernement belge.

Il a indiqué que « la signature de cet accord est une étape pour atteindre cet objectif », rassurant que la RDC devrait désormais « compter sur la Belgique qui va se faire son porte-parole » dans le cadre de ses relations avec l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) et avec l’Union européenne.

Dans la foulée, la Belgique et la RDC ont signé un autre accord bilatéral entre le Port de Bruxelles et la Société commerciale des transports et des ports (SCTP).

Source: Le Potentiel

Karavia
April 25th, 2013, 08:21 PM
Sénat : 9 projets de loi sur l’aviation civile et aéronautique adoptés

Au cours de la séance plénière du vendredi 19 avril dirigée par Léon Kengo wa Dondo, président de la chambre haute du parlement, les sénateurs ont adopté neuf projets de lois relatives à l’aviation civile et aéronautique. A l’unanimité, 66 sénateurs présents dans la salle ont voté pour ces neuf projets de lois. Ils autorisent l’adhésion de la République Démocratique du Congo aux instruments juridiques internationaux de droit aérien. Présentés et défendus par le Ministre des Transports et Voies de Communication. Justin Kalumba a réussi à convaincre les sages du Sénat de la nécessité de l’adoption de ce projet qui va contribuer à l’assainissement du secteur de l’aviation civile congolaise et améliorer l’image du pays dans ce secteur. C’est une action, dit le Ministre, qui entre en conformité avec les dispositions de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI). Les sénateurs ont voté cette loi, après avoir approuvé le rapport de la commission des Relations Extérieures, dirigée par le Sénateur Jean -Claude Mokeni avec le concours de la commission politique administrative et juridique. Selon son rapport, la commission PAJ a vérifié la conformité du texte pour une meilleure cohérence d’idées en y ajoutant le fondement constitutionnel. Dans ces neuf dispositions, on retrouve des points ayant trait à la réparation des dommages causés aux tiers par des aéronefs, conformément à la Convention signée à Montréal, le 2 mai 2009.Ce texte procède de la nécessité ressentie par les Etats du monde d’adopter des mesures collectives pour harmoniser davantage et codifier certaines règles régissant l’indemnisation des tiers, victimes des catastrophes aériennes. Pour atteindre cet objectif, il s’est avéré impérieux de moderniser la convention existante, celle relative aux dommages causés aux tiers à la surface par des aéronefs étrangers, signée à Rome le 7 octobre 1952 et son protocole de modification, signée à Montréal le 23 septembre 1978.

Source: La Prospérité

Karavia
April 29th, 2013, 04:49 PM
RDC: équipement de navigation de plus de 2 millions USD

La Régie des voies aériennes (RVA) vient de se doter d’un nouvel équipement de navigation aérienne d’une valeur de plus de deux millions de dollars américains. La signature du contrat pour cette acquisition a eu lieu vendredi 27 avril à Kinshasa entre la Cellule d’exécution du projet de transport multimodal et la firme internationale Thales. L’équipement devrait être livré à la RVA en début 2014.
Selon Pascal Isaïe, directeur-coordonateur des projets à la RVA, ce nouvel équipement permettra à sa régie de renforcer la sécurité aérienne à l’aéroport International de N’djili notamment.
«Je pense que des agents seront formés pour bien utiliser ces équipements. Et ce sera au bénéfice de la sécurité de la navigation aérienne. Les différents audits de l’OACI ont toujours dénoncé les problèmes de sécurité aérienne. C’est une carence que nous allons résoudre», a-t-il expliqué.
Cet équipement devrait permettre, entre autres, d’aider les avions à atterrir en toute sécurité, en rendant disponibles des données telles que leurs pente de descente, l’axe de la piste, et leurs distances par rapport à la piste, a-t-il précisé, ajoutant qu’il s’agit d’une «avancée terrible» pour la navigation aérienne congolaise.
Au cours des assises ouvertes le 10 avril dernier à Kinshasa sur la sécurité dans la navigation aérienne, le ministre des Transports et Voies de communication, Justin Kalumba, avait accusé l’Autorité de l’aviation civile (AAC) et la Régie de voies aériennes (RVA) d’avoir failli à leurs missions de contrôle technique et de développement des infrastructures aéroportuaires.
Depuis 2007, l’aviation en RDC a été marquée par 83 accidents et 65 incidents aériens à la base de 214 morts et 40 blessés.

Source: Radio Okapi

Pius
April 29th, 2013, 05:28 PM
On a peine à croire qu’il a fallu toutes ces années, tous ces accidents et les critiques du ministre de tutelle pour que la RVA comprenne la nécessité de sécuriser l’aéroport de N’djili en se procurant un matériel dont le coût s’élève à… 2 millions de dollars. Le comble du ridicule c’est qu’ils veulent présenter cette acquisition tardive comme un exploit:ohno:.

Karavia
May 5th, 2013, 09:16 PM
A moins d'avoir des intentions à la Mittal, je ne vois pas un investisseur investir dans une entreprise avec une telle dette sociale (120 millions $)

Les agents des Lignes aériennes congolaises (Lac) s’opposent à la liquidation de leur entreprise. Au cours d’une tribune populaire organisée ce dimanche 5 mai au siège de l’ONG la Voix des Sans Voix (VSV) à Kinshasa, ils ont estimé que cette liquidation dont le processus est en cours coûterait plus cher à l’Etat congolais que la relance de la société.
Le ministre de Transport, Justin Kalumba, a annoncé le 17 avril dernier au Sénat qu’une nouvelle compagnie aérienne nationale qui doit remplacer les Lignes aériennes congolaises est actuellement en gestation.
« Nous sommes certains que relancer Lac -et nous en avons les preuves- va coûter moins cher par rapport à sa liquidation », soutient, pour sa part, Sylvain Makyese, président de la délégation syndicale nationale de l’entreprise, rappelant qu’une liquidation « a toujours a un coût social ». « On va mettre dans la rue plus de 10 000 âmes, ce n’est pas normal », dénonce-t-il.
A en croire le syndicaliste, la relance des Lac dépend de la « volonté politique ». « Pour relancer Lac, soutient-il, il faut la volonté politique et pas autre chose parce que les partenaires arrivent, ils demandent à nous aider avec leurs moyens et des avions mais malheureusement on s’est toujours buté à un refus du gouvernement ».
Cependant, Sylvain Makyese affirme qu’en cas de liquidation, les travailleurs doivent être associés aux discussions.
« Vous voulez le faire, associez-nous à toutes les étapes. Nous allons évaluer », plaide le syndicaliste. « Malheureusement, poursuit-il, il [le gouvernement] commence à le faire en dehors de nous. Qu’est-ce qu’on cache ? ».
La liquidation d’une société est une opération qui consiste à transformer en argent les éléments de l’actif et à payer les dettes sociales de la société, afin d’en apurer le patrimoine.
Lac est la société publique congolaise de transport aérien. Elle a été créée en 1961. Mais depuis environ deux décennies, l’entreprise connaît des difficultés de fonctionnement. Ses agents enregistrent plus de 200 mois d’arriérés de salaire. La dette sociale de l’entreprise est évaluée à environ 120 millions de dollars américains.
Ne disposant plus d’avions qui assure le trafic aérien depuis quelques années, Lac a vu son activité se réduire à la location de ses droits de trafic.

Source: Radio Okapi

BUTEMBO21
May 5th, 2013, 09:25 PM
Only with this regime does a dead company has employees.

Karavia
May 5th, 2013, 09:35 PM
Un autre article parlant d'un "coup caché" du ministre de transport.

N’eut été le passage du ministre des Transports et Voies de communication au Sénat, la majorité des congolaises et congolais allaient demeurer dans l’ignorance totale de la dissolution de LAC (Lignes aériennes congolaises), la compagnie aérienne nationale, 52 ans après sa création. Pourquoi le Conseil des ministres, qui a levé une telle option depuis quatre mois, a-t-il continué à cacher l’information aux mandataires, cadres et agents de la société susvisée ? Etait-ce si difficile de leur signifier que le sort de leur compagnie était définitivement scellé ?

Certes, la décision de créer une nouvelle compagnie aérienne pour la RDC est irréversible. Il subsiste cependant beaucoup de zones d’ombres dans le dossier de LAC. En attendant que soit officiellement déclarée la faillite de cette société, l’opinion aimerait connaître le sort réservé à ses cadres et agents. Ces pères et mères de familles, dont le chiffre dépasse le millier, vont-ils être chassés comme des chiens, un de ces quatre matins, des installations techniques et administratives de l’aéroport international de N’djili et de la Direction commerciale du centre-ville, communément appelée Air Terminus ?
Le gouvernement congolais, qui prétend avoir retenu le social au nombre des priorités du second quinquennat du Chef de l’Etat, Joseph Kabila, va-t-il se contredire en envoyant au chômage plusieurs centaines de compatriotes auxquels il a fait miroiter, depuis 1997, la promesse d’une reprise imminente, mais jamais concrétisée, des activités ? Dans des pays modernes, lorsqu’une entreprise tombe en faillite, c’est la dette sociale (salaires, indemnités de sortie) qui est traitée en priorité, dans le processus de sa liquidation. Il est à espérer qu’il va en être ainsi pour le personnel de LAC, qui est maintenant en droit de réclamer à l’Etat propriétaire l’apurement de plus de 200 mois d’arriérés de salaires, soit la bagatelle de 115 millions de dollars.

Quid du patrimoine ?

Chaque fois qu’un membre du gouvernement parle du lourd passif de LAC, l’on peut être tenté de croire que ce canard dit boiteux est sans patrimoine. A présent qu’il est question de « l’effacer » à jamais du tableau, c’est le lieu de dresser l’inventaire de ses biens meubles et immeubles (terrains bâtis et non bâtis à Kinshasa, hangars techniques à Kinshasa comme en provinces, immeubles). Aux dires des experts, le patrimoine immobilier de LAC représente plusieurs dizaines de millions de dollars américains. D’où, avant de mettre une croix définitive sur cette société, ses cadres et agents devraient être informés de poids financier réel de ses biens meubles et immeubles ainsi que du sort à leur réserver.

S’agissant du hangar technique de l’aéroport international de N’djili, point n’est besoin de rappeler que c'est cet outil de travail qui assure la maintenance de tous les aéronefs des compagnies aériennes privées immatriculées en RD Congo, sans oublier l’assistance technique au sol aux avions des compagnies aériennes étrangères. Que va devenir cet atelier technique spécialisé dans le check local des avions ? On devrait le dire aux congolais car son montage a coûté des millions de dollars au trésor public congolais.

Il faut également signaler que l’unique Boeing 737-200 acquis sur fonds propres se trouve en check à l’étranger. Cet aéronef devait incessamment revenir au bercail. Va-t-il connaître le sort des petits porteurs cédés à Cogeair, des Fokker réquisitionnés pour la flotte des ex-FAZ ou de Scibe-Airlif, ou du DC 10 cannibalisé à Tel-Aviv, du Boeing 737 bloqué en 1994 à Kamembe ou encore du DC 8 saisi par les FARDC et abonné à Goma en 1998 ?

Ce qu’il faut craindre est que la liquidation en catimini de LAC ne donne lieu à la spoliation de ses terrains, ses immeubles, ses installations techniques et son dernier avion par des « Vautours » qui n’attendent que cela. Ce qu’il faut souhaiter est qu’un audit sérieux soit mené autour du patrimoine de la compagnie aérienne nationale, afin de permettre à ses cadres et agents de « se retrouver », tant soit peut, dans le processus de sa liquidation.

L'Etat peut elle se spolier?

L’expertise technique sacrifiée

Dans le volet des ressources humaines, l’Etat congolais a pris le gros risque de sacrifier une expertise humaine acquise à prix d’or. En effet, la compagnie aérienne nationale était le creuset de pilotes, techniciens, stewards, hôtesses et agents commerciaux formés dans les meilleurs centres des compagnies internationales d’aviation. Le trésor public congolais avait dû libérer d’importants fonds pour doter Air Congo, Air Zaïre puis LAC d’une personnel navigant et au sol ayant la maîtrise tous les rouages de l’aviation civile.

De 1978, année de la libération du transport aérien en RDC à nos jours, les compagnies privées qui ont poussé comme des champignons ont passé leur temps à débaucher pilotes et techniciens des Lignes aériennes congolaises. En dépit de cette fuite de « cerveaux », un noyau important est resté en place, car continuellement nourri de l’espoir de la reprise des vols.
Nouvelle compagnie aérienne nationale à quel prix ?

Ma question: quel âge ont ils aujourd'hui? Sont ils formés aux nouvelles technologies?

L’autre question qui trouble les esprits est celle de savoir à quel prix le gouvernement congolais va lancer une nouvelle compagnie aérienne nationale. Sur ce point, le ministre des Transport et Voies de communication est resté évasif devant les sénateurs. Il serait intéressant de connaître la facture d’un tel montage en vue de savoir si l’option de la dissolution de LAC est la bonne. On sait que la dette sociale et économique de cette société pourrait tourner autour de 200 millions de dollars américains.
Quant au coût de création d’une nouvelle société aérienne nationale, il reste encore du domaine de l’opacité. L’expérience a toutefois déjà montré, notamment dans le secteur minier, que les prétendues joint-ventures du type gagnant-gagnant des arnaques au terme desquelles l’Etat congolais, qui devrait être l’actionnaire majoritaire, se retrouve avec tantôt 20% des parts, voire 10%, sinon moins que cela. Sir, c’est ce type de contrats léonins qui

Pius
May 5th, 2013, 09:45 PM
Avis aux repreneurs potentiels des LACS

Votre vaillante compagnie aérienne rompue à toute épreuve et à la santé de fer se présente à vous :

Effectif : 10.000
Chiffre d’affaires : 0,000$
Dette sociale : 125.000.000$
Résultat net (2012-2013) : nettement rien
Taille de la flotte : 0
Alliance : avec le diable

Nous vous souhaitons une bonne et heureuse reprise :cheers::banana:

Karavia
May 5th, 2013, 10:15 PM
Avis aux repreneurs potentiels des LACS

Votre vaillante compagnie aérienne rompue à toute épreuve et à la santé de fer se présente à vous :

Effectif : 10.000
Chiffre d’affaires : 0,000$
Dette sociale : 125.000.000$
Résultat net (2012-2013) : nettement rien
Taille de la flotte : 0
Alliance : avec le diable

Nous vous souhaitons une bonne et heureuse reprise :cheers::banana:

:hilarious Pius, I fell off my chair

kinkiesse
May 6th, 2013, 04:19 AM
Avis aux repreneurs potentiels des LACS

Votre vaillante compagnie aérienne rompue à toute épreuve et à la santé de fer se présente à vous :

Effectif : 10.000
Chiffre d’affaires : 0,000$
Dette sociale : 125.000.000$
Résultat net (2012-2013) : nettement rien
Taille de la flotte : 0
Alliance : avec le diable

Nous vous souhaitons une bonne et heureuse reprise :cheers::banana:

Par souci de transparence et calmer les esprits, there should be an audit comparing in money terms between restarting the company and liquidating it since Congolese culture is not ready at an outright liquidation without explicit reason for doing so.

This is the fruit of running state entreprises as an agency of the government rather than an autonomous commercial company. It had started already before this current government

kinkiesse
May 6th, 2013, 04:25 AM
When a company is not producing, employees should go on " congee technique" in order to minimise social debt due to fact company is not producing revenues.

But because this company was like an extended arm of the government, one after the other government would not dare put workers on " congee technique" due to political reasons. Now the social debt ballooned while the company is not even producing revenues!

You cannot have 10,000 employees with only 1 working plane!

BUTEMBO21
May 6th, 2013, 05:08 AM
When a company is not producing, employees should go on " congee technique" in order to minimise social debt due to fact company is not producing revenues.

But because this company was like an extended arm of the government, one after the other government would not dare put workers on " congee technique" due to political reasons. Now the social debt ballooned while the company is not even producing revenues!

You cannot have 10,000 employees with only 1 working plane!

They are Midieval mentality. :ohno: if you think about it.

The so called Social debt is a way of stealing the country's money by these unpatriotic gov and president. same with creating unnecessary Ministries.

Karavia
May 6th, 2013, 07:31 AM
Par souci de transparence et calmer les esprits, there should be an audit comparing in money terms between restarting the company and liquidating it since Congolese culture is not ready at an outright liquidation without explicit reason for doing so.

This is the fruit of running state entreprises as an agency of the government rather than an autonomous commercial company. It had started already before this current government

Le problème avec nos frères du syndicat, ce qu'ils n'ont jamais fait correctement leur travail, magouille sur magouille! Maintenant que les carottes sont cuites, ils osent parler d'une spoliation de patrimoine? C'est pas la première que le gouvernement essaye de relancer la compagnie et aussi lorsqu'ils parlent de débauchage, combien d'heures de vols ont ces pilotes? On aurait également des stewards de la cinquantaine? Non seulement les raisons avancées par le gouvernement sont valables mais avant d'être en liquidation il y a d'autres étapes que les LAC ont déjà passées (dépôt de bilan, cessation de paiement, redressement judiciaire) donc la liquidation ne tombe pas comme un cheveux dans une soupe...il a manqué aux gouvernements précédents le courage de stopper l'hémorragie en liquidant cette entreprise. Si on est logique avant les précédents sauvetages, il y a eu normalement des audits sinon sur quoi se serait basé le syndicat pour accepter et signer les accords de sauvetage?

Par ailleurs, les experts des ministères du Portefeuille et des Transports et Voies de communication ainsi que ceux du Comité de pilotage de la réforme des entreprises publiques (Copirep) sont en train d élaborer les termes de référence pour le recrutement des consultants qui seront chargés de l’audit détaillée des Lac et de sa liquidation, a précisé le ministre des Transports.

Pius
May 6th, 2013, 09:26 AM
Le problème avec nos frères du syndicat, ce qu'ils n'ont jamais fait correctement leur travail, magouille sur magouille! Maintenant que les carottes sont cuites, ils osent parler d'une spoliation de patrimoine? C'est pas la première que le gouvernement essaye de relancer la compagnie et aussi lorsqu'ils parlent de débauchage, combien d'heures de vols ont ces pilotes? On aurait également des stewards de la cinquantaine? Non seulement les raisons avancées par le gouvernement sont valables mais avant d'être en liquidation il y a d'autres étapes que les LAC ont déjà passées (dépôt de bilan, cessation de paiement, redressement judiciaire) donc la liquidation ne tombe pas comme un cheveux dans une soupe...il a manqué aux gouvernements précédents le courage de stopper l'hémorragie en liquidant cette entreprise. Si on est logique avant les précédents sauvetages, il y a eu normalement des audits sinon sur quoi se serait basé le syndicat pour accepter et signer les accords de sauvetage?

Tout est dit ici et bien dit. A propos du fameux Boeing 737 que posséderaient les LACS (et qui n’a jamais vu un seul passager à son bord), croyez-vous qu’il pourrait voler à l’étranger sans faire l’objet d’une saisie initiée par un des fonds vautours à qui les créanciers des LACS ont vendu leurs créances ?

Karavia
May 6th, 2013, 04:11 PM
A propos du fameux Boeing 737 que posséderaient les LACS (et qui n’a jamais vu un seul passager à son bord), croyez-vous qu’il pourrait voler à l’étranger sans faire l’objet d’une saisie initiée par un des fonds vautours à qui les créanciers des LACS ont vendu leurs créances ?

Avion ya kalaaaaa! On est à la 3ème génération avec "900"comme dernière série, même vous même...

Il existe 9 modèles du 737 répartis en trois générations. Les modèles originaux sont les 737-100 et 200. Les classiques sont le 737-300, le 737-400 et le 737-500. Enfin la Nouvelle Génération comporte le 737-600, le 737-700, le 737-800 et le 737-900.

Pius
May 6th, 2013, 04:33 PM
Avion ya kalaaaaa! On est à la 3ème génération avec "900"comme dernière série, même vous même...

:lol:l'âge de l'avion dissuaderait les "vautours" de le saisir; les oiseaux aussi respectent les anciens:lol: