View Full Version : ** Cultural and Entertainment Infrastructure News **


Gadiri
November 1st, 2010, 09:26 PM
Postez ici toutes les news d'infrastructures culturelles et de loisirs.

Gadiri
November 1st, 2010, 09:28 PM
Budget 2011
Près de 514 millions de DH pour la culture
Une priorité de la Loi de finances pour contribuer au développement du secteur.

Publié le : 31.10.2010 | 11h26


Dans la note de présentation du projet de la Loi de finances du ministère de l'Economie et des finances, le point est mis sur la réalisation des grands chantiers dans ce secteur et le renforcement des infrastructures culturelles de proximité.


Cette même note indique, aussi, que le budget du ministère de la Culture pour l'année 2011 s'inscrit dans le cadre de la poursuite des efforts du gouvernement pour la mise à niveau du secteur de la culture et la mobilisation des ressources humaines et matérielles en vue de valoriser son potentiel et répondre aux besoins des programmes culturels à même d'assurer le rayonnement de la culture sur le plan régional et international.

Ainsi, un intérêt particulier sera accordé aux plus importantes réalisations culturelles, notamment la construction du nouveau Théâtre et Musée des Arts contemporains de Rabat, la réalisation des complexes culturels, la restauration des sites historiques et le soutien des activités culturelles et artistiques.

Selon le même document, beaucoup d'autres objectifs sont prévus, pour l'année 2011, afin d'enrichir le secteur culturel et contribuer à son développement. Il s'agit de la réalisation du Musée national de l'archéologie et des sciences de la Terre. Des projets qui seront mis en œuvre pour un coût global de 160 MDH dont 70 MDH à la charge du Fonds Hassan II pour le Développement économique et social. Autre action non moins importante, est le lancement des travaux de construction du Grand Théâtre de Rabat, dans la zone d'aménagement du Bouregreg, qui sera réalisé sur une superficie de 6.000 ha grâce à un investissement de l'ordre de 1,35 milliard de dirhams.

Par ailleurs, le ministère de la Culture compte, par le biais de cette enveloppe, poursuivre les travaux de construction et d'équipement du Musée national des Arts contemporains et de l'Institut national supérieur de musique et des arts chorégraphiques dont le coût de réalisation a été réévalué, respectivement, à 200 MDH et 193 MDH et dont l'achèvement est prévu pour le premier semestre 2012.
La modernisation et l'extension des infrastructures de l'administration et des centres de culture figurent, aussi, parmi les objectifs de l'exercice 2011.
En effet, la future Loi de finances prévoit le renforcement du réseau des Maisons de la culture et des complexes culturels sur l'ensemble du territoire national à travers la mise en place de 4 nouvelles Maisons de la culture. Ces structures porteront la capacité d'accueil globale dudit réseau à 24.000 bénéficiaires.

La question du livre et de sa promotion n'en reste pas moins cruciale et se verra également accorder une grande importance traduite par l'élargissement de l'infrastructure bibliothécaire et des médiathèques, la réhabilitation et la restauration des bibliothèques publiques et générales, afin de permettre la création de 1.520 nouvelles places de lecture. L'organisation de Salons du livre qui accueilleront près de 700.000 visiteurs, s'inscrit, de même, parmi les aspirations du ministère, ainsi que l'encouragement de l'édition par un soutien constant à la publication et à la diffusion du livre.


Acquis culturels de 2010
La note du projet de loi de finances n'a pas manqué de rappeler les principaux projets culturels réalisés en l'an en 2010, notamment la construction de 4 sièges et l'équipement en matériel bureautique et informatique des 16 directions régionales en vue du renforcement de leurs actions en matière de promotion de l'action culturelle et de la mise en valeur du patrimoine culturel au niveau local. Ont, également, fait l'objet de l'exercice 2010, la construction et l'équipement de nouvelles bibliothèques et médiathèques à Guelmim, Tata, Figuig et Tindrart, puis de deux théâtres régionaux à Oujda et Kénitra, ainsi que l'achèvement du théâtre de Taza, entre autres, instituts de musique et de danse à Oujda et à Taza, puis l'équipement des conservatoires de musique de Casablanca et d'Ouezzane et la mise à niveau de 6 conservatoires en partenariat avec les collectivités locales.
Le budget 2010 a aussi bénéficié à d'autres structures patrimoniales, dont 22 monuments historiques qui ont été restaurés et entretenus, ainsi que 7 musées, 6 sites et des murailles de Demnate.



Repères

Répartition du budget


Montant global :

513 640 000 DH

Dépenses de personnel: 183 640 000 DH

Dépenses de matériel et dépenses diverses :140 000 000 DH

Dépenses d'investissement : 190 000 000 DH.



Par Ouafaâ Bennani | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=115&id=141169

Gadiri
November 1st, 2010, 09:43 PM
Question aux rbatis.

Ces 4 projets ne sont qu'un seul projet (résidence Lyautay) ?

RABAT | Royal Museum | #U-C (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=380680)
RABAT | Musée National d'archeologie et des sciences de la Terre| #Project (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=1195009)
RABAT | National Archeological Museum | #Project (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=1022471)
RABAT | Musée des sciences de la Terre | #Project (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=927258)

ilyesdemars
November 1st, 2010, 10:45 PM
puisk c le thread aproprie j'amerai savoir ou eske on en est avec le fameux projet de Disney Land au Maroc eske c justes des rumeurs ou un projet en étude ??

Gadiri
November 1st, 2010, 11:04 PM
puisk c le thread aproprie j'amerai savoir ou eske on en est avec le fameux projet de Disney Land au Maroc eske c justes des rumeurs ou un projet en étude ??

:rofl:

Dinesyland au Maroc ? :lol:

Et pourquoi pas le Maroc à Disnelyland ? :D ☆ Morocco in Walt Disney World ☆ (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=1077061&page=4) (les photos de Hostingpics ne marche plus sur SSC :ohno:)

ilyesdemars
November 1st, 2010, 11:28 PM
non non jsui srx mdr regarde ya meme un thread dessus sur ssc Morocco : http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=716268 !! je c sa parrait surrealiste c pr sa j'ai posé cette question pck en + de sa j'ave trouvé l'info sur ssc Morocco c pr sa !

Ωρτimuş
November 2nd, 2010, 08:35 AM
Question aux rbatis.

Ces 4 projets ne sont qu'un seul projet (résidence Lyautay) ?

RABAT | Royal Museum | #U-C (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=380680)
RABAT | Musée National d'archeologie et des sciences de la Terre| #Project (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=1195009)
RABAT | National Archeological Museum | #Project (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=1022471)
RABAT | Musée des sciences de la Terre | #Project (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=927258)

À l'exception du RABAT | National Archeological Museum | #Project (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=1022471) qui semble être situé près du cinéma 7éme art

Les autres pointent tous vers le même site de la résidence générale

Gadiri
November 2nd, 2010, 12:59 PM
À l'exception du RABAT | National Archeological Museum | #Project (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=1022471) qui semble être situé près du cinéma 7éme art

Les autres pointent tous vers le même site de la résidence générale

Ces 3 threads ont donc été fusionnées :

RABAT | Royal Museum | #U-C (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=380680)
RABAT | Musée National d'archeologie et des sciences de la Terre| #Project (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=1195009)
RABAT | Musée des sciences de la Terre | #Project (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=927258)

Il y a quelque mois 2 autres threads avaient déja été fusionnés, cela faisait donc 5 threads pour le même projet ! D'où l'intérêt d'avoir une partie entièrement dédiée à la culture pour plus de lisibilité. Les sections régionales, étaient trop grandes pour ces threads.

[Prinny Man]
November 8th, 2010, 04:34 PM
Kénitra: L’ancienne zone industrielle reconvertie en zone d’animation culturelle

L’agence urbaine de Kénitra-Sidi kacem a présenté tout récemment un projet de renouvellement de l’ancienne zone industrielle de Kénitra ainsi que différents scénarios pour sa concrétisation. Située en plein centre ville, cette zone s’étend sur 34 ha dont 14% appartiennent au domaine de l’Etat. Les bâtiments et les installations industrielles qui se trouvent dans ce quartier industriel sont en ruine ou en état de délabrement avancé. Aujourd’hui, la majorité des unités industrielles sont fermées ou ont délocalisé leurs activités vers l’une des deux zones industrielles de la ville de Kénitra.Toutefois, le site jouit d’une situation stratégique donnant sur Oued Sebou permettant à la ville de disposer d’une large façade aménagée sur le fleuve. Aussi, l’Agence propose la reconversion du quartier industriel en zone d’animation culturelle et de loisir, tout en complétant cette action par le réaménagement de l’espace public du quartier El Mellah. Le renouvellement urbain de ce site porte sur l’évacuation des hangars en occupation temporaire du domaine public fluvial et donnant sur les berges de l’oued pour la création d’une corniche aménagée en espace de détente et de promenade piétonne ou cyclable. Cette corniche peut servir aussi de musée à ciel ouvert où peuvent être exposées des œuvres artistiques ou des objets industriels récupérés du site. Reste à discuter la faisabilité et les moyens de financement de cet ambitieux projet.
leco

[Prinny Man]
November 12th, 2010, 04:34 PM
Première librairie en ligne au Maroc

· Un millier de références disponibles

· Les dernières nouveautés tous les mois

Tous les fans de lecture n’auront plus à se déplacer à l’étranger ou même dans les librairies pour obtenir le dernier best-seller. De chez eux, en un clic, ils peuvent choisir leurs livres et payer soit à la réception ou par carte de crédit. Une librairie marocaine en ligne vient de voir le jour. Il s’agit de www.primo.ma. Environ un millier de livres sont à la disposition des clients. En plus des romans, une panoplie d’ouvrages spécialisés sont disponibles dans des domaines variés (médecine, pharmacie, économie, gestion, entreprise, management, sciences humaines, pédagogie, droit, sciences, informatique, bâtiment…). «Nous avons pu négocier avec nos fournisseurs des prix spéciaux pour l’Afrique du Nord, qui tiennent compte du pouvoir d’achat local», assure Othmane Hammadi, fondateur et directeur de Eviatus Group, une start-up basée au Technopark à Casablanca. De ce fait, certains ouvrages sont proposés à des prix inférieurs à ceux pratiqués sur des sites internationaux comme Amazon. Pour ce qui est de la disponibilité, 95% des livres affichés sur le site existent en stock dans un dépôt à Mohammédia et le délai de livraison moyen est de 48 heures, partout au Maroc. Pour les commandes d’ouvrages indisponibles localement, la société se charge de les importer dans un délai de deux à quatre semaines. C’est la société Amana qui se charge de la livraison, facturée au client à 35 DH. Deux modes de paiement existent: soit le paiement par carte de crédit marocaine, ce qui donne droit à une remise automatique de 3%, soit en espèces à la livraison. C’est Maroc Telecommerce qui s’occupe du paiement en ligne, avec le CMI (Centre monétique interbancaire). «Nous versons au CMI une caution pour qu’en cas de fraude, le client soit remboursé. Mais jusqu’ici, depuis le lancement du paiement en ligne en 2008, aucun cas de fraude n’a été signalé. C’est complètement sécurisé», assure Hammadi.
Au lancement de la librairie en mai dernier, la société recevait 8 commandes par semaine, alors qu’aujourd’hui, elle traite jusqu’à 10 commandes par jour. Près de 70% des clients préfèrent payer à la livraison, les 30% restants optent pour la carte de crédit. «En mai prochain, nous allons arrêter le paiement à la réception car c’est trop compliqué à gérer», annonce Othmane Hammadi.
Actuellement, Eviatis Group travaille exclusivement avec des éditeurs étrangers. Mais des partenariats vont se faire avec des éditeurs marocains espagnols, allemands et anglais pour continuer à étoffer l’offre, et ramener tous les mois les dernières nouveautés. Des ouvrages pour enfants seront également disponibles. Pour l’instant, les ouvrages les plus vendus sont «Apocalypse Bébé» et «Finance d’entreprise», des best-sellers.
Eviatis Group Primo emploie 5 personnes, qui gèrent le back-office (gestion du site, ajout des nouveaux ouvrages, modification des prix, intégration des promotions… ). Pour se faire connaître, la société a organisé une série d’expositions, accompagnées de promotions : au Technopark, à l’Iscae et au forum de l’Etudiant à l’Ofec.

Nadia BELKHAYAT

leco

[Prinny Man]
November 23rd, 2010, 04:38 PM
La Villa Matisse ouvre ses portes à Marrakech

· Exposition collective de 7 artistes de renom

· Parmi les arts plastiques représentés figurent la peinture et la sculpture

http://www.leconomiste.com/upload/article/25_104143.jpg

Une nouvelle galerie d’art a vu le jour à Marrakech. Bâptisé «Villa Matisse», cet espace d’une superficie de 800 m2 sur 3 niveaux est entièrement peint en blanc. L’inauguration de cette nouvelle galerie a été aussi l’occasion pour le vernissage d’une exposition collective de sept artistes marocains de renom. Il s’agit de Amina Benbouchta, Safaa Erruas, Jamila Lamrani, Mouna Charrat, Hassan Echaïr, Hassan Darsi, Mahi Binebine. Presque tous ces artistes ont répondu présents à l’inauguration. Située sur la route de Tamesloht et Tahanaout (Boulevard Mohammed VI), la Villa Matisse abritera jusqu’à fin novembre, l’exposition collective de ces artistes. L’ensemble des œuvres représente en fait une large fresque qui couvre plusieurs années d’art au Maroc. A l’origine du projet, deux hommes: Nabil El Mallouki et Youssef Falaky, deux figures incontournables des arts plastiques au Maroc. « Nous prenons un engagement définitif en faveur d’une création marocaine libre », affirme Nabil El Mallouki, co-fondateur de Matisse. Parmi les arts plastiques représentés figurent notamment la peinture et la sculpture. Si les œuvres de Safaa Erruas montrent un univers blanc symbole, de l’immatérialité, la transparence et la fragilité, celles de Jamila Lamrani présentent une dominante noire accompagnée de fils de soie, tissus et fibres en laine, papillons, abats-jour en soie, baguettes chinoises, teinture de satin, perles… L’univers de Mouna Charrat, reste pour sa part, sobre et dépouillé. L’artiste est une spécialiste de la monochrome et organique.
En revanche, Amina Benbouchta évoque souvent la présence par l’absence, joue sur les couleurs, c’est le noir qui caractérise ses dernières créations. Ces nouvelles compositions résument et actualisent sa pensée.
Les œuvres de ces 4 femmes, considérées parmi les plus créatives de leur génération, côtoient les obsessions de Hassan Echaïr, les portraits de famille cultes de Hassan Darsi et les peintures noir et blanc de Mahi Binebine.
Par ailleurs, le choix de la ville ocre pour abriter cette galerie est loin d’être anodin. La ville reçoit régulièrement des artistes venus de l’étranger et s’ouvre de plus en plus à l’international. L’objectif des deux propriétaires est donc de « profiter de cette ouverture pour donner de la visibilité aux artistes marocains sur de nouveaux marchés». La Villa Matisse est également prête à recevoir les expositions d’artistes internationaux et donc, «d’offrir aux acheteurs et collectionneurs, un large éventail de ce qu’est aujourd’hui l’art contemporain dans le monde», soutient Youssef Falaky.

J. T.
leco

Gadiri
November 29th, 2010, 10:17 PM
Arribat Center Rabat Agdal

Pas loin du supermarché, sera aménagé un bowling. Le choix de cette salle de jeux, qui diversifiera les services de divertissement offert par le complexe, est justifié par «la demande forte sur ce genre d’espaces de loisirs à Rabat comme prouvé par les études réalisées dans ce sens», affirme-t-on.

...

Un autre espace de loisirs et de culture sera édifié dans ce centre : un multiplex sur une superficie de 3 900 m2. Il s’agit d’un complexe de 9 salles de cinéma de 90 à 250 places chacune et d’une capacité totale de 1 400. En attendant la réalisation de projets similaires annoncés par d’autres groupes, celui-ci est censé combler un vide notable dans la capitale administrative où il n’existe plus de véritables salles de projections. La seule dont disposent les Rbatis pour le moment est celle du Septième art après la fermeture du Dawliz et du cinéma mythique la Renaissance.
Et les habitants de Rabat semblent attendre avec impatience l’ouverture d’un projet pareil à tel point que «plusieurs personnes surtout des jeunes lient tout le projet au complexe de cinémas». L’enseigne Megarama sera sans doute le gérant de ce multiplex, même si les responsables de la Foncière Chellah se limitent à affirmer qu’ils sont «en négociation avec un grand groupe spécialiste en la matière».
lavie eco

Ce serait bien de recenser sur ce thread les infrastructures culturelles dans les centres commerciaux.

[Prinny Man]
December 3rd, 2010, 01:17 AM
Construction d'un théâtre moderne à Taza



Construit sur un terrain offert par la commune urbaine avec une capacité de 420 places, le théâtre est conçu suivant les nouvelles normes techniques de bâtiment offrant sécurité, accessibilité et confort.

Financé par le ministère de la culture, le théâtre est équipé notamment d'une scène avec rideau automatique, un auditorium de 420 places, une cabine pour son et lumière, des loges et vestiaires pour acteurs, un hall pour exposition d'arts plastiques, un bureau administratif, un dépôt, un atelier et un guichet pour la billetterie.

Les parois des murs de la salle des spectacles sont couvertes en bois pour garantir une parfaite audition acoustique. Les aménagements extérieurs sont dotés d'un jardin planté d'arbres et de fleurs, protégé par un mur de clôture et un parking public.

"Ce théâtre permettra la promotion d'activités culturelles et artistiques dans la ville de Taza qui accueille annuellement le Festival international du théâtre jeune public avec la participation de troupes de théâtre du Maroc et de l'étranger ", selon le directeur régional de la culture à Taza, M. Mohammed Belhissi, lui même un homme de théâtre patenté.

map

Gadiri
December 9th, 2010, 07:02 PM
Résume des activités présentes dans le projet de rénovation du port de Tanger ville :

Loisirs :

- création d'un musée de 15.000 m2,
- palais des congrès de 1.500 places
- multiplexe cinématographique d'une superficie de 7.000 m2
- 1 parc et 4 places

[Prinny Man]
December 11th, 2010, 10:49 PM
Cinéma : Le Maroc atteint par la folie des multiplex

Se dirige-t-on vers un nouvel âge d’or des salles obscures au Maroc ? Peut-être oui, vu les différents projets de construction de multiplex en cours dans le royaume. Dans plusieurs villes, des complexes cinématographiques sont en cours de réalisation. Cela suffira-t-il à reconquérir un public qui de plus en plus préfère le cinéma Derb Ghallef à la maison ?

Le Maroc comptait environs 300 salles de cinéma dans les années 80-90. Aujourd’hui, à peine 80 salles continuent encore de résister aux vagues de fermetures et de destructions. Mais cette période difficile des salles obscures devrait être bientôt révolue. En effet, le Maroc devrait porter à 250, le nombre de ses salles de cinéma, à en croire le Directeur Général du CCM (Centre Cinématographique Marocain), qui s’est confié au magazine Variety, en marge du dixième festival cinématographique de Marrakech.

Les principaux complexes cinématographiques du royaume – Casablanca et Marrakech – sont détenus par le groupe français Mégarama, qui totalise aussi 36% des entrées et 54% du box office national.

La création de nouvelles salles modernes sera facilitée selon le chef du CCM, Nour-Eddine Sail, par des exonérations fiscales prévues dans une loi qui entrera prochainement en vigueur. D'ailleurs, 2 multiplexes verront bientôt le jour à Rabat et à Tanger.

L’ère des multiplexes

Alors que le multiplexe de la capitale proposera neuf salles, celui de la ville du détroit en comptera dix. A Casablanca, une salle de 400 places sortira de terre avec l’ouverture dans quelques mois du Morocco Mall. La capitale économique pourrait voir l'offre cinéma gonfler avec le projet du réalisateur marocain Nabil Ayouch. Il n’attend plus que le feu vert des autorités pour son lancement.

Fès, Meknès et Agadir pourraient également disposer de nouvelles salles de cinéma, accompagnant de futurs lieux de shopping qui y verront le jour. Des salles existantes devront être digitalisées dans les villes de Salé, Tanger et Ouarzazate.

Reste à savoir, si la construction de ces nouveaux espaces de projections pourront recréer le lien avec un public de plus en plus épris de DVD made in Derb Ghallef. Car il faut dire qu’en plus du manque de salles, les professionnels du cinéma souffrent surtout du piratage de leurs films.


yabiladi.com

Gadiri
December 15th, 2010, 11:41 PM
Maroc-Etats-Unis : Vers la mise en place d'un partenariat accru sur le plan culturel

15.12.2010

Marilyn Diamond, consul honoraire du Maroc à Chicago a rendu visite à Bensalem Himmich mardi dernier, apprend-t-on auprès du ministère de la Culture. Elle était accompagnée de Jeannette Murphy, récemment décorée par le Roi Mohammed VI pour son action en faveur du renforcement des liens entre le Maroc et les Etats-Unis.

Lors de la rencontre les deux femmes ont esquissé les grandes lignes de leurs actions allant de l’humanitaire à la coopération culturelle. A ce niveau, un projet pour la mise en valeur de la bibliothèque de l’Université Al Qarawiyyine de Fès est en cours.

La rédaction
Copyright Yabiladi.com
http://www.yabiladi.com/articles/details/3943/maroc-etats-unis-vers-mise-place-d-un.html

Gadiri
December 20th, 2010, 01:16 PM
Patrimoine
Ben M'sick a son musée

Publié le : 19.12.2010 | 10h49


Minuscule par sa taille, ce lieu de mémoire et d'histoire implanté à la Faculté de Ben M'sick est immense par ses ambitions.


Musée à part que celui ayant élu domicile au sein de la Faculté des lettres et des sciences humaines de Ben M'sick. Un lieu qui diffère des musées tels qu'ils sont définis, où sont de coutume exposés des objets de valeur, tableaux ou pièces d'antiquité. Ici, les objets exposés sont très modestes, mais ils sont chargés d'histoire : une vieille radio, une machine à coudre qui a filé des jours meilleurs, une lampe à huile n'ayant plus servi depuis des lustres ou encore un bougeoir qui a dû en éclairer plus d'un.

Il s'agit plutôt d'un musée communautaire qui raconte l'histoire des habitants de Ben M'sick. Ces derniers, pour la plupart, avaient investi le quartier avec un bagage culturel constitué principalement d'un patrimoine symbolique, entre contes, proverbes et chansons populaires, ainsi qu'un patrimoine matériel composé de vieux outils qu'ils utilisaient auparavant. Quand ils se sont installés à Ben M'sick, ils ont gardé en mémoire ce lien ou cette nostalgie par rapport au passé. « Nous avons ainsi voulu, en quelque sorte, écrire l'histoire de ces gens : qui sont-ils ? D'où viennent-ils ? Certes, ils sont issus de toutes les régions du Maroc, mais principalement de la région de la Chaouia et ses différentes tribus », explique Samir El Azhar, professeur-chercheur responsable du musée. Dans le cadre de la coopération et du partenariat académique et culturel qui lie la Faculté des lettres et des sciences humaines de Ben M'sick et la « Kennesaw State University » de Géorgie, une exposition de grands panneaux relatant l'histoire de Ben M'sick a été organisée des deux côtés de l'Atlantique. Et c'est là le véritable intérêt du musée. Ce sont quatre panneaux qui traitent chacun d'un sujet déterminé.

« Ben M'sick, naissance de la banlieue, a été réalisé d'une manière tellement professionnelle qu'une trentaine de secondes suffisent pour donner au visiteur une idée globale sur la localité. Nous avons beaucoup travaillé sur l'image, de sorte à ce qu'elle contienne toutes les informations nécessaires et que le texte qui l'accompagne soit le plus concis possible », indique Samir El Azhar.
Des textes écrits en arabe et en anglais sur des toiles réalisées aux Etats-Unis. Ces mêmes toiles ont été exposées, dans un premier temps, au sein de la Kennesaw State University, avant de faire l'objet d'expositions dans les différentes universités de Géorgie. Il est à souligner que, dans le cadre d'un consortium, l'Université Hassan II a signé un accord de partenariat avec l'ensemble des universités de l'Etat de Géorgie.

« Cette exposition a eu un impact important, vu que, d'une part, elle faisait découvrir la culture marocaine et, ce faisant, le Maroc. D'autre part, une année après, soit en 2009, une université américaine, la Georgia University en l'occurrence, a organisé une journée spécialement dédiée au Maroc. Cela s'inscrit ainsi dans le cadre d'une diplomatie non officielle qui met en avant le côté étincelant de la culture marocaine et, par là-même, qui dissipe les préjugés et les stéréotypes », précise le responsable du musée. Dans un deuxième temps, les intervenants au sein de la faculté ont travaillé sur la mémoire de Ben M'sick. En ce sens, 30 témoignages de personnes de différents âges et de diverses classes sociales ont été enregistrés. Le résultat a été une sorte de mosaïque où figurent la femme âgée, l'homme de 70 ans, la femme active, le jeune, étudiant, ouvrier ou au chômage, les enfants, etc., donnant ainsi une idée globale sur l'arrondissement.

A la différence d'un musée classique qui cible de manière générale les étrangers et autres touristes, le musée de la Faculté de Ben M'sick, d'une dimension pédagogique, cible quant à lui les étudiants, afin d'établir les ponts entre savoir scientifique et expérience de la vie. En d'autres termes, il est question de mettre fin à une sorte de dénigrement du quartier par ses jeunes. Il s'agit d'établir une fierté par rapport à son quartier, et non pas le considérer comme une période transitoire dans la vie, car c'est un quartier populaire, le temps de déménager ailleurs, dans un quartier plus huppé.

De même, les objets exposés n'ont pas fait l'objet d'acquisition. Ce sont en fait des donations faites par les étudiants illustrant leur implication dans cet espace qu'ils considèrent comme le leur. Pour en arriver là, avant la mise en place dudit musée, un sondage a été réalisé auprès des étudiants au sein de la faculté. Il était question de savoir si, déjà, ils adhéraient à l'idée. Ensuite, ils devaient donner leur perception du futur musée, ce à quoi il devrait ressembler, etc. Ce sont ainsi ces jeunes qui ont conçu le musée, de sorte à ce qu'il représente leur quartier et qu'ils puissent s'y retrouver.

Le lieu a par la suite constitué un pont entre les étudiants et leur communauté. Chose qui a abouti à des rencontres auxquelles assistaient des parents d'étudiants, leurs frères et sœurs, et même, parfois, leurs grands parents. « C'était des moments forts dans l'histoire de ce petit musée, puisque la majorité des parents n'avaient jamais foulé le sol d'une faculté, ne sachant pas à quoi elle pouvait bien ressembler de l'intérieur et ignorant tout de ce qui pouvait s'y passer. C'était de purs moments de bonheur pour eux. Pour nous, c'était une façon de faire "disparaitre" les murs de la faculté, de manière à dévoiler, de part et d'autre, ce qui se passe de chaque côté », conclut Samir El Azhar.


Ateliers et collecte d'histoires
Aujourd'hui, le musée fait l'objet de visites organisées en partenariat avec des écoles primaires et des collèges sis à Ben M'sick. Une façon de leur faire découvrir un lieu qu'ils pourraient, éventuellement, fréquenter dans l'avenir. Parallèlement, dans le cadre du musée, des ateliers son régulièrement organisés. Dans le cadre de l'un d'eux, les étudiants y participant travaillent sur un projet de collecte des contes et histoires populaires qui concernent Ben M'sick. Un autre atelier, quant à lui, est consacré au même projet de collecte, mais de proverbes populaires cette fois-ci.
En parallèle, des groupes de travail ont été constitués, comprenant des étudiants en différentes branches (histoire, géographie, littératures arabe et anglaise). Ces différents groupes travaillent sur le patrimoine de Ben M'sick, chacun selon sa spécialité. Les étudiants en littérature arabe travailleront sur la culture populaire, tandis que les Anglophones se consacreront à explorer les liens éventuels existants avec la culture américaine. In fine, le projet a pour objectif de transmettre les résultats des différentes études aux partenaires américains.



Repères

Dimension pédagogique


Mis en place en 2006 en tant que galerie d'exposition, les lieux se sont transformès

en musée en 2008,

Un musée communautaire qui raconte l'histoire des habitants de Ben M'sick,

Des objets exposés très modestes, mais tellement chargés d'histoire.



Par Abdelhakim Hamdane | LE MATINhttp://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=112&id=143793

Gadiri
March 8th, 2011, 05:15 PM
Foire
L'art contemporain en partage


Publié le : 07.03.2011 | 14h43


Du 30 septembre au 3 octobre 2011, Marrakech Art Fair, grand rendez-vous artistique, revient pour une nouvelle édition qui se veut plus riche et plus novatrice.


Rappelez-vous, l'année précédente, plus exactement en octobre dernier, la ville de Marrakech a abrité un événement culturel d'envergure. La manifestation en question, qui porte le nom de Marrakech Art Fait, a mis au devant de la scène la création artistique marocaine et étrangère en matière d'art moderne et contemporain. Cette année, forts de leur succès, les organisateurs ont décidé de récidiver avec une nouvelle édition qu'ils veulent encore plus riche et plus novatrice.

Rendez-vous est donc donné aux amateurs et aux professionnels d'art du 30 septembre au 3 octobre, dans le cadre féerique du palace Es Saadi, qui se prête parfaitement à cette grande foire, abritant lui-même une réserve d'œuvres d'arts d'une valeur inestimable. Aussi, la première foire d'art moderne et contemporain au Maroc vient répondre à une demande de plus en plus pressante de la part des galeristes pour montrer toute l'étendue du mouvement artistique qui existe au Maroc et la dynamique qui anime le champ culturel de notre pays. «Nous sommes les témoins d'un certain engouement au Maroc pour l'art contemporain. Nous avons alors pensé qu'il fallait une foire pour favoriser l'émergence de nos artistes sur la scène internationale. Marrakech Art Fair montre que le Maroc est un lieu d'expression et un marché avec lequel il faut désormais compter», souligne Hicham Daoudi, président d'Art Holding Morocco, société organisatrice de Marrakech Art Fair.

Encore une fois, une cinquantaine de galeries se retrouveront dans un même espace pour que soit représenté à Marrakech, le temps de la foire, le meilleur de la création moderne et contemporaine issue du Maghreb et de tout le continent africain, sans oublier le Moyen-Orient et l'Europe, voire même l'Asie-Pacifique… «Nous souhaitons mettre l'accent sur les galeries turques, italiennes, espagnoles, grecques et celles du monde arabe, car il y a une vraie culture méditerranéenne et moyen-orientale dont nous faisons partie», explique Zineb Daoudi, directrice de la foire.
En parallèle aux expositions qui animeront le Palace Saadi, une série d'activités seront au menu de cette grand-messe artistique. C'est donc toute la ville qui se mettra à l'heure de cette manifestation avec un parcours culturel qui fera la part belle aux rencontres et aux conférences autour de l'art. Des spécialistes dans le domaine des arts contemporains éclaireront les intéressés sur la création artistique. Les âmes assoiffées d'art et de création auront l'occasion de savourer, sans modération, des œuvres exposées dans des fondations, des collections privées, des ateliers d'artistes...


Bilan 2010
En octobre 2010, plus de 10 000 visiteurs se sont rendus à l'édition inaugurale de Marrakech Art Fair, première foire d'art moderne et contemporain au Maroc. Une trentaine de galeries du Maghreb, du Moyen-Orient et de l'Europe y sont venues à la rencontre des amateurs d'art et collectionneurs nationaux et internationaux. De nombreuses ventes ont ainsi révélé le formidable potentiel du marché de l'art au Maroc.

L'an passé, le parcours culturel mettait notamment à l'honneur l'art contemporain de l'Afrique Subsaharienne avec African Stories, une exposition organisée par André Magnin sur l'invitation d'Hicham Daoudi. Installée dans l'ancienne agence de la Banque du Maroc sur la place Jamaâ El Fna, cette exposition a déclenché un véritable enthousiasme, qui s'est prolongé bien au-delà de Marrakech Art Fair… Le programme de cet événement comportait également «l'Art de vivre» à Dar Chrifa, l'un des plus anciens riads de la médina, «Luxe et volupté» qui a vu la participation de plusieurs palaces et complexes hôteliers au parcours des arts en exposant des œuvres dans leurs espaces extérieurs et intérieurs. Autres volets de cette manifestation artistique, «Art et savoir» ainsi que la «Golf Art Cup», compétition de golf, entre des acteurs du marché de l'art, au terme de laquelle a été remis un trophée réalisé par un artiste marocain.



Repères

Marrakech Art Fair en quelques mots


Un comité d'honneur composé de personnalités françaises et marocaines.

Un événement artistique et marchand.

Un lieu prestigieux : Palace Es Saadi.

50 galeries internationales sélectionnées par un comité.

Une communication internationale.

Des événements festifs dans toute la ville (cocktails, soirées de gala).

Des expositions culturelles et didactiques, des visites d'atelier.

Des conférences pour le public.

Des visiteurs, artistes et collectionneurs, venus de toute l'Europe.







Par Kenza ALAOUI | LE MATIN

http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=115&id=147804

Gadiri
April 11th, 2011, 05:03 PM
Casablanca

Equipements Culturels

- Mise en exploitation de la médiathèque et du centre artisanal
- Réhabilitation urbanistique et architecturale du centre ville
- Réhabilitation du Patrimoine
- Aménagement de la plage d’ANFA et Sidi Abderrahmane
- Aménagement de la côte d’Ain Sbaa
- Aménagement du paseo d'Anfa (Corniche)
- Construction du nouveau théâtre de Casablanca (quote-part des Collectivités locales)
- Réhabilitation et mise à niveau des théâtres et des bibliothèques de la ville
- Réhabilitation et mise à niveau des complexes culturels
- Restauration de la cathédrale sacré cœur
- Restauration du conservatoire
- Consolidation du marché central
- Surélévation de l’école des beaux arts
- Réaménagement de l’annexe de la CUC

http://img821.imageshack.us/img821/5905/edifices20culturels.jpg (http://img821.imageshack.us/i/edifices20culturels.jpg/)
http://www.casablanca.ma/index/portal/media-type/html/user/anon/page/accueil.psml?noteid=2766

timo9
July 18th, 2011, 04:43 PM
Al Hoceima: création du Musée du Rif

http://oujda24.com/f/images/stories/alhoceima01.jpg

Une convention relative à la création du "Musée du Rif" a été signée, samedi à Al Hoceima, au terme du colloque international "Patrimoine culturel du Rif: quelle muséographie".
Cette convention a été signée par le président du Conseil national des droits de l'homme (CNDH), le secrétaire général du Conseil de la communauté des Marocains de l'étranger, la présidente du conseil municipal d'Al Hoceima et le président de la région Taza-Hoceima-Taounate.

La création de cette nouvelle institution muséale entend faire connaitre l'histoire, y compris celle du temps présent, aux niveaux local, régional et national et favoriser le dialogue culturel et civilisationnel et le développement du tourisme culturel et écologique.
Le projet du musée, qui s'inscrit dans le cadre du programme de mise en œuvre des recommandations de l'Instance équité et réconciliation (IER) en matière d'histoire, d'archives et de mémoire, porte sur la réhabilitation de la battisse devant accueillir le musée, l'élaboration d'une vision sur le contenu de cette nouvelle structure et les activités parallèles, l'équipement du musée, la formation du staff et l'établissement de partenariat au niveau national et international.
http://oujda24.com/f/national/193-oujda24.html

Gadiri
September 4th, 2011, 10:36 PM
Maroc : 41 blessés dans un parc d'attraction à Safi


04.09.2011 | 12h00


41 personnes ont été blessées, dont deux grièvement, dans un accident survenu dans un parc de jeu à Safi le vendredi dernier, rapporte la MAP. Les blessés, dont la majorité sont des jeunes âgés entre 18 et 24 ans, ont été évacués vers l’hôpital Mohammed V de la ville de Safi.

Un précédent bilan, fourni par des sources hospitalières, faisait état d’au moins une cinquantaine de blessés dont deux grièvement.

L’accident est du à une panne mécanique qui a provoqué la chute, au cours du manège, d’une cabine à quatre sièges de la noria du parc d’attraction. Ce parc, autorisé par la municipalité de Safi, connait une grande affluence en cette période de fête.

http://www.yabiladi.com/articles/details/6793/maroc-blesses-dans-parc-d-attraction.html

safiot
September 4th, 2011, 10:56 PM
je connais des témoins galou kaynine des morts

Gadiri
September 6th, 2011, 07:06 PM
Infrastructures & Equipements
L'armature urbaine de Dakhla renforcée


Publié le : 29.08.2011

...

A ces projets, s'ajoute la réalisation d'un conservatoire de musique, sur plus de 3.250 m2 et pour un coût global de 80,11 millions de DH, ainsi que de deux centre de santé au quartier Al-wahda et au village de pêcheur Lassarga, et un marché de gros au sud de la ville.

...

A rappeler que la ville de Dakhla a été dotée récemment d'une médiathèque réalisée sur une superficie couverte de 1.200 m2 pour un coût global de 4,9 millions de DH, et d'une salle omnisport de proximité, d'une capacité d'accueil de 500 places, dont la réalisation a nécessité un coût global de 7,5 millions de DH.




Par MAP
http://www.lematin.ma/express/Infrastructures--et-Equipements_L-armature-urbaine-de-Dakhla-renforcee/155655.html

ElMarrakchi
September 6th, 2011, 07:18 PM
Accident du parc de jeu à Safi: Une femme succombe à ses blessures

Safi, 06/09/11- Une femme de 23 ans a succombé, lundi soir, à ses blessures suite à l'accident survenu, vendredi, dans un parc de jeu à Safi, apprend-on auprès d'une source médicale.

Grièvement blessée, la victime avait été admise au service de réanimation à l'hôpital Mohammed V de la ville, suite à cet accident qui a fait quarante et un blessés, dont deux graves.

Le drame est dû à une panne mécanique ayant provoqué une chute soudaine, au cours du manège, d'une cabine à quatre sièges de la noria du parc d'attraction.

Trois personnes ont été arrêtées pour leur implication présumée dans cet accident et placées en détention à la prison civile.
Dernière modification 06/09/2011 13:41.
©MAP-Tous droits réservés


source: http://www.map.ma/fr/sections/general/accident_du_parc_de/view

ilyesdemars
September 15th, 2011, 11:51 PM
Le Mégarama dans le collimateur

http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Photos/20110916-p-MEGARAMA.jpg


Le Mégarama qui a ouvert ses portes en 2002 est en perte de vitesse depuis quelques mois. Le multiplexe est aujourd'hui confronté à des problèmes d'ordre technique, d'hygiène, de climatisation au grand dam des clients et amoureux du cinéma.


Aux abords du Mégarama, rien ne laisse présager que des bruits courent que le multiplexe s'essouffle. Et ce bruit n'émane pas uniquement des films projetés, mais des réclamations des clients. Considéré comme le plus grand complexe cinématographique d'Afrique, le cinéma aux 14 salles a ouvert ses portes en 2002. Devenu le coin favori des jeunes et moins jeunes, les amoureux du 7e Art s'y rendent pour profiter d'une programmation riche en films internationaux, nationaux ou encore évènements musicaux. Depuis plusieurs mois, les habitués des salles sont confrontés à quelques tracas comme le manque d'hygiène au niveau des salles, des problèmes techniques ou encore des soucis avec le personnel. En effet, en juillet dernier, Meriem en a fait les frais : «Je suis allée à une séance de 23h30 avec 3 amis et la vendeuse nous donne deux billets et tarde à émettre les deux autres», explique la jeune fille surprise par l'hôtesse. « Nous pensons tout de suite à un problème de monnaie, mais il n'en est rien puisqu'elle nous répond : «désolée le système est fermé je ne peux plus émettre de billets « », continue la même source encore choquée par la réaction de la vendeuse qui, apparemment ne fournissait aucun effort pour trouver une solution.

« Ce qui nous a le plus choquée, c'est qu'elle ne s'est jamais excusée ou n'a cherché à trouver de solutions. Impossible de nous rembourser, elle a juste proposé que nos deux amis fassent autre chose en attendant qu'on ait vu le film ». Au Mégarama, le personnel va encore plus loin jusqu'à en venir aux mains. « Le samedi 13 août 2011 à 13h devant le guichet de vente des tickets, je me suis assuré auprès de la caissière que la salle était climatisée, sa réponse était affirmative », explique Aimane, habitué du cinéma depuis ses débuts. « J'ai été alors surpris de voir qu'il n'y avait pas de climatisation. J'ai donc tenté d'alerter l'ouvreur. Ce dernier, de façon très impolie et avec un langage insultant, m'a fait comprendre que je n'allais pas être remboursé et qu'il fallait que je change de film», continue Aimane. «Face à cette situation, j'ai tenté de parler à un responsable, en vain. C'est là que tous les vigiles se sont rués vers moi et m'ont plaqué contre le mur, m'ont menacé d'appeler la police me menaçant de témoigner contre moi». Une expérience des plus traumatisantes pour le jeune qui ne demandait qu'à voir un film pour se détendre.

De plus, témoigne un autre client, «Dans la régie, on entend les techniciens parler à haute voix, lumière allumée, ils ne se gênent pas. Normal, ils ont vu le film une centaine de fois». Un personnel qui ne fait qu'extérioriser parfois le ras-le-bol de la situation précaire dans laquelle il travaille. L'un d'entre eux révèle que travailler pour le coin « in » de la capitale n'est pas toujours chose facile : «Les gens se plaignent constamment, il n'y a pas un jour qui passe sans qu'on se fasse agresser par quelqu'un, c'est épuisant » explique le salarié. « Le problème de climatisation est la principale revendication, les problèmes techniques restent rares ».

En plus des soucis avec un personnel considéré comme impoli et incompétent mais qui s'avère être impuissant et dépité par des remarques incessantes, le Mégarama souffre de déficiences techniques qui se font de plus en plus fréquentes. Coupure de courant, problèmes d'image et de son, les habitués de cet endroit sont de moins en moins satisfaits. « J'ai été choquée de voir qu'une des salles, la plus petite je crois, ressemblait à un dépotoir ! Le ménage n'avait pas été fait ! » témoigne Nadia qui avait décidé d'emmener son petit garçon voir un film.

« Dimanche dernier, je vais voir Harry Potter mais malheureusement le son était à peine audible et l'image sans relief. Le film a été coupé avant la fin et nous avons du attendre 20 minutes avant la reprise » reprend Imane. Quand à Mehdi, il s'est retrouvé confronté à un problème d'un tout autre genre: « Nous avions prévu une soirée cinéma un samedi soir, et surprise, en arrivant, pas de lumière, panne d'électricité et juste au Megarama! ». Une panne que le responsable marketing du multiplexe, Jamal Mehyaoui explique : «Nous avons eu un petit souci de courant pendant le Ramadan, ça arrive à tout le monde». Un problème de courant qui ne se serait déclaré qu'une seule fois en dix ans d'après le responsable. «Je reçois des réclamations tous les jours mais elles ne représentent que 1% des entrées que le multiplexe réalise. En effet, le Mégarama a fait 1 million d'entrées en 2010 et les clients se plaignent comme ils se plaindraient pour n'importe quel centre de loisirs mais ils n'en demeurent pas moins minoritaires. « Les réclamations concernent majoritairement la climatisation, le personnel ou l'état des salles mais on ne voit les choses que dans un sens », explique M. Mehyaoui. « Les clients font souvent preuve d'un manque de civisme, pour certains il fait trop chaud, pour d'autres trop froid et il faut voir aussi comment certains se comportent avec les hôtesses d'accueil », ajoute le responsable. Il semblerait donc que les clients qui se plaignent soient minoritaires et que ces derniers se permettent de fumer dans les salles, parler à haute voix pendant la projection des films et pire encore saccager le matériel. « Les toilettes sont cassées, les fauteuils salis par les pieds de certains clients», témoigne M. Mehyaoui qui soutient que les efforts doivent être réciproques. A qui donner raison quand chacun des partis soutient qu'il n'a causé aucun tort ?

Les anecdotes sont certes différentes mais se rejoignent sur le fait que le Mégarama n'est plus ce qu'il était. Un constat dont David Fraucier, directeur du multiplexe est conscient : «Le Mégarama existe depuis 10 ans maintenant, c'est normal que le matériel soit détérioré», explique le responsable du multiplexe qui fait un chiffre d'affaire de 50 millions de dirhams. «On change la moquette et les fauteuils au fur à mesure et on va passer au numérique à la fin de l'année», précise David Fraucier. Une affirmation vite démentie par le personnel : «Cela fait des années qu'on promet aux gens que ça va changer mais rien n'est fait», ajoute le salarié qui n'a plus aucun espoir.
Pourtant, le cinéma ne souffrirait en aucun cas du développement des DVD piratés puisque selon le responsable, le Mégarama fait de plus en plus d'entrées. Pourtant les tensions sont là et les deux parties se plaignent. Entre des clients insatisfaits et des responsables focalisés uniquement sur l'aspect commercial, il faudra bien trouver un équilibre si l'on veut sauvegarder un des derniers «temples» du cinéma de la métropole.

Le monopole sera bientôt de l'histoire ancienne

Grand projet de la rentrée, l'inauguration du Morocco Mall permettra de faire la connaissance du plus grand complexe cinématographique d'Afrique avec le Cinéma Imax en 3D détrônant ainsi la suprématie du Mégarama. Imax corporation, leader mondial de la technologie numérique spécialisé dans l'image cinématographique, a signé un accord avec Al Amine investissement immobilier, promoteur du projet du centre commercial. Cette nouvelle salle pourra donc projeter tous les films qui auront été convertis ainsi que les productions originales Imax en 2D et 3D. Une pellicule Imax est très différentes d'une pellicule traditionnelle 35 mm : elle mesure 70mm et elle est donc deux fois plus haute. L'image ne bouge pas du début à la fin. Quand on regarde un film en 35 mm, il y a toujours de petits tremblements, de petits défauts. Avec la pellicule traditionnelle, il n'y en a aucun. Ce sera donc un régal pour les yeux et un véritable spectacle quand d'ici à peine deux ans on pourra se divertir au Morocco Mall, dans une salle de cinéma unique au Maroc. Plus longue : Chaque image est en réalité multipliée par dix.




Repères
Les chiffes du multiplexe
• Inauguré en 2002
• Capacité totale de 3 650 places• Il diffuse chaque mercredi de nouveaux films américains, européens, indiens et marocains
• Une buvette avec Popcorn et autres gourmandises est disponible à l'entrée
• Tous les jours de 14h00 à 00h00.
Le Samedi, séances supplémentaires à 11h et 00h45.
• Prix de 30 à 60 DH
• Chiffres d'affaires en 2010 : 50 millions de DH
• Nombre d'entrées en 2010 : 1 million

Par Jihane Bougrine
Publié le : 15.09.2011 | 17h06


LE MATIN

Gadiri
September 19th, 2011, 01:26 AM
Nouvelle médiathèque de Dakhla
Un espace moderne en culture et savoir


Publié le : 27.07.2011


La vie culturelle dans la ville de Dakhla s'est enrichie par l'inauguration, mardi, d'une nouvelle médiathèque moderne et disposant d'un fonds d'ouvrages varié et riche de plus de 20 mille livres couvrant divers domaines de savoir.



Cette nouvelle structure, inaugurée à l'occasion de l'anniversaire de la glorieuse fête de Trône, est réalisée sur une superficie couverte de 1.200 m2 pour un coût global de 4,9 millions de DH, financés dans le cadre d'un partenariat entre l'agence de promotion et de développement des provinces du Sud, la direction générale des collectivité locales et le Conseil municipal de Dakhla.

L'équipement de ce nouvel établissement, sis au quartier Al-Markazi, a nécessité une enveloppe budgétaire de 2 millions de DH, financés de la convention de partenariat relative à la réalisation et financement du programme de qualification des infrastructures et des équipements de base dans la province de Oued-Eddahab au titre des années 2008-2009.

Composé de salle d'études, de lecture, d'informatiques et de manuscrits, outre un espace pour les enfants, la nouvelle médiathèque se veut un lieu de culture permettant l'accès de tous au savoir et au livre, et de manière générale à l'acquisition des connaissances et à l'utilisation des nouvelles technologies.

La médiathèque, inaugurée lors d'une cérémonie présidée par le wali de la région de Oued-Eddahab-Lagouira, gouverneur de la province de Oued-Eddahab, Hamid Chabar, en présence d'élus, de responsables et d'acteurs locaux, a été conçue également pour abriter des expositions et des activités d'animation culturelle, artistique, et pédagogique.

Chabar et la délégation l'accompagnant ont procédé, par la suite, à l'inauguration d'un centre de santé au quartier Bir Anzarane, qui a été reconstruit et rénové pour un coût global de près de 1,7 millions de DH, financés du budget général.

Réalisé sur une superficie de 2640 m2, ce centre de santé, composé de salles de soins, d'examens généraux, de vaccins, d'organisation de la famille, des femmes enceintes et d'analyses échographiques, est destiné à assurer et à généraliser l'accès aux prestations et aux soins de santé au profit de la population.

Par la même occasion, la délégation officielle s'est enquise, au quartier Al-wahda, des travaux de construction d'un établissement de l'enseignement primaire, en cours de réalisation, sur une superficie de 1.040 m2, dans le cadre du programme de lutte contre l'exclusion sociale en milieu urbain, pour un coût global de 2,9 millions de DH, financés du Fonds de l'INDH au titre de l'année 2010. Elle a de même visité le chantier de construction d'un établissement de «Dar Taliba», dont la réalisation nécessitera une enveloppe budgétaire de 2,4 millions de DH, financés du fonds de l'INDH.

Inscrite dans le cadre du programme de lutte contre la précarité et la marginalisation, cet établissement, prévue sur une superficie globale de 900 m2, dont 784 couverts, sera doté de 22 chambres au profit de 44 filles.



Par MAP

http://www.lematin.ma/express/Nouvelle-mediatheque-de-Dakhla_Un-espace-moderne-en-culture-et-savoir/154274.html

Gadiri
September 20th, 2011, 07:47 PM
Casablanca
Fermeture des parcs d'attraction


Publié le : 19.09.2011 | 17h05


Depuis près de deux semaines, les rares espaces de loisirs de la métropole, en plus d'être vétustes, ne disposent plus de tickets d'entrée.



Les enfants casablancais ne savent plus à quel saint se vouer. Disons plutôt que ce sont les parents qui se retrouvent dans l'embarras face à leurs rejetons. Depuis près de deux semaines, les parcs d'attraction publics, à l'agonie depuis des années, sont fermés. Et la cause de cette fermeture est tout bonnement abracadabrante : «Nous sommes en rupture de stock de tickets d'entrée, du coup on ne peut pas travailler et on ne fait que renvoyer les clients depuis une douzaine de jours. Si les parents se contentent de tourner les talons, certains enfants le prennent très mal et piquent leur petite crise, mais on n'y peut rien. Actuellement, nous venons faire nos heures de travail en attendant de voir ce qui sera décidé», explique un employé dans l'un des parcs casablancais.
La situation est d'autant plus déplaisante que la clientèle qui fréquente ces parcs, tous les mercredis après-midi et les week-ends, est dans son écrasante majorité à faibles revenus. C'est-à-dire une importante population qui ne saurait avoir les moyens d'aller dans des parcs de jeux privés, où les prix n'ont rien à voir avec ceux pratiqués dans les parcs publics encore opérationnels, à savoir Yasmina, Ifriqia et Aïn Sebaâ.

«Le personnel est toujours sur place, il fait acte de présence selon le nombre d'heures figurant dans son contrat de travail, mais il n'y a aucune activité au sein des parcs. La raison en est tout simplement que les responsables au niveau de la régie ne nous ont pas approvisionnés en tickets. À notre niveau, nous n'y pouvons rien, car c'est la responsabilité de l'administration et non pas celle du syndicat», souligne pour sa part Zakaria Haskouri, responsable du parc Ifriqia et secrétaire général du syndicat affilié à la CDT (Confédération démocratique du travail) regroupant les employés des parcs de jeux.

En temps normal, la régie dépendant de la communauté urbaine approvisionnait les parcs en question en tickets avant la rupture du stock. En arriver à la situation qui prévaut aujourd'hui ne peut refléter qu'une mauvaise gestion à ce niveau, sachant que la même régie approvisionne en tickets d'autres structures, comme les abattoirs de Casablanca. Les parcs de jeux de Casablanca dépendent aussi bien de cette régie, qui s'occupe également de la collecte des recettes, que de la Division de la culture et de l'animation relevant du Conseil de la ville.

«Ce qu'il faut avoir à l'esprit, c'est que les parcs d'attraction de la métropole sont plus à inscrire dans le secteur éducatif que dans celui des loisirs. Le gel que connaît l'activité actuellement a inéluctablement des répercussions négatives, aussi bien sur les enfants que sur les parents dont les moyens ne permettent pas d'aller ailleurs», indique le syndicaliste. En d'autres termes, il s'agit là de la dernière «soupape» que peut offrir la ville en matière d'animation publique.
Parallèlement, il faut souligner le manque à gagner pour la ville quand on pense aux recettes réalisées sur l'ensemble des parcs. Certes, les chiffres ont baissé de manière vertigineuse à cause de la dégradation ou de la fermeture des parcs d'attraction. Cependant, les recettes engrangées, aussi dérisoires soient-elles, constituent une rentrée d'argent pour la ville.

En fait, sur les sept qui existaient auparavant, Casablanca n'en compte plus que 3 parcs d'attraction, si on peut encore les qualifier ainsi. L'état de décrépitude avancé qui les caractérisent en fait de véritables vestiges de ce que furent, durant les années 90, les pôles d'attraction qui drainaient la population en masse. Aujourd'hui, les manèges ont complètement disparu des parcs Murdoch, de ceux de l'Érmitage et de Aïn Chok, suite à leur réhabilitation et leur transformation en espaces verts. Quant au parc Sindibad, celui-ci est ouvert, mais les jeux ne sont pas opérationnels depuis des lustres. Et seuls les parcs Yasmina, Ifriqia et Aïn Sebaâ continuent à avoir un semblant d'activité, vu que 90% des machines sont hors service. Chose qui équivaut à 90% d'activité en moins et de recettes en moins. Une réalité qui fait de ces lieux d'attraction en espaces de moins en moins attractifs.


Situation conflictuelle
Les parcs d'attraction de la métropole se caractérisent par une série de conflits sociaux. Affilié à la CDT (Confédération démocratique du travail), l'ensemble du personnel qui assure le fonctionnement de ces lieux de loisirs vit au jour le jour. «Depuis le 31 janvier 2002, date à laquelle la Communauté urbaine a repris la gestion des parcs, nous ne bénéficions plus de couverture sociale et médicale. Pourtant, les retenues sur nos salaires sont toujours de rigueur, sans que nos cotisations à la CNSS ne soient réglées», nous avait déclaré Zakaria Haskouri. Au total, ce sont 220 employés qui souffrent de cette situation depuis l'année 2002, date ayant vu s'amorcer le déclin des parcs casablancais, car plus aucune dépense n'allait être effectuée en faveur de ces lieux de loisirs. Depuis, c'est le personnel, composé de conducteurs de manèges, de mécaniciens, d'électriciens, ceux travaillant dans l'atelier de tôlerie, les veilleurs de nuit et de jour, ainsi que le personnel de l'administration, qui se battent pour que les machines ne s'arrêtent pas. Il font avec les moyens de bord pour les garder opérationnelles, mais quand la panne nécessite obligatoirement une pièce de rechange, c'est l'arrêt pur et simple du manège.



Repères

Constat


L'importante population qui se dirige vers ces parcs d'attraction ne saurait avoir les moyens d'aller dans des parcs de jeux privés.

Un manque à gagner pour la ville quand on pense aux recettes réalisées, aussi dérisoires soient-elles, sur l'ensemble des parcs.

Les parcs d'attraction de la métropole connaissent des conflits sociaux.



Par Abdelhakim Hamdane | LE MATIN
http://www.lematin.ma/journal/Casablanca_Fermeture-des-parcs-d-attraction/156518.html

ilyesdemars
November 13th, 2011, 03:57 PM
Megarama innove
Précurseur au Maroc dans la 3D numérique avec la projection du film «Avatar», Megarama choisit, aujourd’hui, d’équiper ses salles du système 3D Relief plus performant. Il s’agit de la projection de film sur de la toile métallique renforçant ainsi le rendu de l’effet 3D Relief. Techniquement, le Dolby Surround 7.1 permet une meilleure orchestration audio dans l’environnement de la salle de cinéma grâce à la multiplication des canaux. Les lunettes 3D nouvelle génération seront ainsi mises en vente (aujourd’hui distribuées gratuitement jusqu’à la fin de l’année).

l'eco

Gadiri
November 28th, 2011, 05:47 PM
Patrimoine
Un musée berbère à Marrakech


Publié le : 27.11.2011 | 13h15


La ville ocre s'enrichit d'un nouvel espace dédié à l'art berbère. Il donnera à voir plus de 600 objets sur une surface d'exposition de 200 m2.


L'art et le patrimoine berbères existent au Maroc depuis des millénaires. Il s'agit là d'une déclaration qui fait office de truisme. Il n'y a qu'à voir toutes les traces laissées par cette civilisation ancestrale pour se convaincre de sa richesse et des ressources dont elle dispose. Ce qui, en revanche n'a jamais existé et qui constitue, partant, l'actualité du moment, c'est la création d'un musée berbère à Marrakech. Une première au Maroc. Il sera inauguré le samedi 3 décembre, officiellement. Des objets provenant de toutes les régions du Royaume seront exposés. Bijoux et accessoires, tapis, costumes et autres trésors berbères collectés du Rif au Sahara, en tout, plus de 600 objets trônent fièrement sur une surface d'exposition de 200 m² spécialement aménagée. En fait, tout une mise en scène, bien réfléchie préside à cette exposition. Rien n'est laissé au hasard.

L'aménagement du musée ainsi que la scénographie ont été réalisés par Christophe Martin, architecte français, à qui l'on doit la conception et la présentation de la fameuse exposition «Yves Saint Laurent et le Maroc», vue par plus de 65 000 visiteurs. À ses côtés, Björn Dahlström, muséologue français, a conçu le projet muséal. Le tout dans le cadre enchanteur du jardin Majorelle.
En fait, pour les initiateurs du projet, il n'était pas question de se livrer à un quelconque amateurisme. Le musée est le fuit d'une collaboration de spécialistes tous azimuts. Tout une équipe scientifique a veillé à faire les choses dans les règles de l'art. Elle comprend Salima Naji, architecte et docteur en anthropologie à Rabat, Romain Simenel, ethnologue, chercheur à l'Institut de recherche et de développement à Rabat, Ahmed Skounti, anthropologue à l'Institut national des sciences de l'archéologie et du patrimoine à Rabat.

Derrière cette initiative, Pierre Berger, un amoureux du Maroc, fin artiste et grand collectionneur. «Depuis mon arrivée à Marrakech en 1966, je n'ai cessé d'être fasciné par la culture et l'art berbères. Au cours des années, j'ai collectionné, admiré cet art qui s'étend sur plusieurs pays à la fois. À juste titre, les Berbères ont toujours été fiers de leur culture, qu'ils n'ont cessée de revendiquer malgré les vicissitudes qu'ils rencontraient. À Marrakech, pays berbère, dans le Jardin Majorelle, créé par un artiste qui a peint tant de scènes, d'hommes et de femmes berbères, c'est naturellement que l'idée de ce musée s'est imposée. C'est avec plaisir et fierté que nous l'ouvrons au public pour lui faire partager notre enthousiasme et l'emmener sur les traces d'une culture toujours vivante», confie-t-il. Une passion que l'homme partage et invite à vivre.


De l'origine des Imazighen

D'après Ahmed Skounti, anthropologue à l'Institut national des sciences, de l'archéologie et du patrimoine, Rabat : «Les Imazighen (singulier Amazigh) ou Berbères sont les habitants de l'Afrique du Nord dont ils forment le fondement. Objet de mythes, de légendes et d'histoires, leur origine remonte aux proto-méditerranéens d'il y a plus de 9 000 ans. Ce qui fait leur unité, c'est avant tout leur langue et leur diversité culturelle, qu'ils ont entretenues, à l'image de leur terre, à la fois africaine et méditerranéenne. Au Maroc, ils offrent cette même caractéristique, reflet d'une nature diverse et d'une longue histoire tumultueuse. En contact avec les peuples de la Méditerranée, les Berbères créent des royaumes auxquels échappe souvent un large territoire, où s'organisent parallèlement des communautés tribales puissantes, démocratiques et belliqueuses.
Ces deux aspects de l'organisation sociopolitique ont marqué l'histoire récente, deux fois millénaire, du pays. À l'inverse des royaumes antiques, païens et méditerranéens, et des premières principautés hétérodoxes, les empires berbères sont musulmans et continentaux. Le judaïsme se maintient et l'islam sunnite, majoritaire, prend progressivement une coloration berbère, avec ses confréries, ses zaouïas, ses marabouts et ses rites».



Repères

Infos pratiques


Lieu

Jardin Majorelle et Musée berbère

Adresse : Avenue Yacoub El Mansour, Rue Yves Saint Laurent, 40090 Marrakech, Maroc

Ouvert tous les jours de 8h à 17h30

Accès des handicapés aménagé pour le Jardin et le Musée

Tarifs

Entrée du Jardin : 50 DH

Entrée du Musée : 25 DH

La librairie du Musée propose un ensemble d'ouvrages de référence relatifs à la culture berbère.



Par Kenza ALAOUI | LE MATIN
http://www.lematin.ma/journal/Patrimoine_Un-musee-berbere-a-Marrakech/159383.html

Gadiri
October 13th, 2012, 07:19 PM
328/ 2011 TRAVAUX DE CONSTRUCTION D’UN MUSÉE DES ANCIENS RÉSISTANTS A LA VILLE DE TARFAYA

http://www.lagencedusud.gov.ma/appel_offre.php?int_cur_position=155

Gadiri
November 16th, 2012, 04:25 PM
Musées : Mehdi Qotbi propose la gratuité pour les Marocains


Posté le jeudi, 15 novembre 2012


(www.infomediaire.ma) - Dans un entretien accordé à l'Agence MAP, le président de la Fondation nationale des musées, Mehdi Qotbi, a annoncé que, en vue d'imprégner les générations montantes des valeurs culturelles, la Fondation adoptera le principe de gratuité pour l'accès aux musées, et ce 2 jours par semaine au profit des familles marocaines. Sur un autre registre, Qotbi a indiqué qu'un accord de partenariat sera conclu entre la Fondation, l'Office national marocain de tourisme (ONMT) et la Royal Air Maroc (RAM), en vue de permettre la distribution à grande échelle d'un fascicule explicatif sur les musées, leurs horaires d'ouverture, les plans d'accès ainsi que des N° de téléphone joignables, le but étant de drainer davantage de visiteurs étrangers en mettant à leur disposition des informations utiles et pratiques.

http://www.infomediaire.ma/news/maroc/mus%C3%A9es-mehdi-qotbi-propose-la-gratuit%C3%A9-pour-les-marocains

Superanouar
November 16th, 2012, 08:36 PM
C'est une vraie bonne idée ! Au-delà de la question du prix, inculquer la culture du musée à la génération montante pourrait aussi passer par la programmation de plus de sorties scolaires aux musées par exemple, par la mise en place d'audioguides en darija, en tachelhit, tamazight, tarifit ...

J'étais en Chine il y a quelques semaines et c'est terrible de constater la différence de mentalité, d'intérêt pour le patrimoine qui peut exister entre les deux pays. Les musées et les sites majeurs comme la Cité interdite sont fréquentés aussi bien par l'élite que par des campagnards aux moyens financiers beaucoup plus limités.

Gadiri
November 17th, 2012, 02:22 AM
C'est une vraie bonne idée ! Au-delà de la question du prix, inculquer la culture du musée à la génération montante pourrait aussi passer par la programmation de plus de sorties scolaires aux musées par exemple, par la mise en place d'audioguides en darija, en tachelhit, tamazight, tarifit ...

J'étais en Chine il y a quelques semaines et c'est terrible de constater la différence de mentalité, d'intérêt pour le patrimoine qui peut exister entre les deux pays. Les musées et les sites majeurs comme la Cité interdite sont fréquentés aussi bien par l'élite que par des campagnards aux moyens financiers beaucoup plus limités.

J'étais sur que cette idée ne te laisserait pas insensible. Pour avoir des infos sur les musées il te faut acheter Lonely Planet ou Le guid du Routard. C'est insensé de ne pas avoir de guides locaux.

Quand les gens voyagent, ils aiment bien combiner plaisir (plage, piscine, bronzette, sport nautiques ...) et découvrir le pays (excursions, musées ...) qu'il visite et ne pas bronzé idiot. J'aime bien faire ça où que j'aille.

Vu les grands musées qui vont sortir de terre, surtout à Rabat, ce guide et ces mesures ne seront pas de trop pour les remplir. A noter que les sites culturels sont déjà gratuits ou pour les marocains. A moins que ce ne soit moins cher. Quand j'étais aller au Chellah, il me semble n'avoir pas payé ou alors moins cher.

Ulker
November 17th, 2012, 03:32 AM
Je rejoins votre avis, c'est une belle idée !

Superanouar
November 17th, 2012, 11:35 AM
J'étais sur que cette idée ne te laisserait pas insensible. Pour avoir des infos sur les musées il te faut acheter Lonely Planet ou Le guid du Routard. C'est insensé de ne pas avoir de guides locaux.

Quand les gens voyagent, ils aiment bien combiner plaisir (plage, piscine, bronzette, sport nautiques ...) et découvrir le pays (excursions, musées ...) qu'il visite et ne pas bronzé idiot. J'aime bien faire ça où que j'aille.

Vu les grands musées qui vont sortir de terre, surtout à Rabat, ce guide et ces mesures ne seront pas de trop pour les remplir. A noter que les sites culturels sont déjà gratuits ou pour les marocains. A moins que ce ne soit moins cher. Quand j'étais aller au Chellah, il me semble n'avoir pas payé ou alors moins cher.

C'est vrai, c'est insensé de devoir payer un guide du Routard à 250 dhs, écrit par des Français et pour des Français pour pouvoir avoir un aperçu de ce qui se fait dans notre pays en matière d'offre culturelle ! Et encore, maintenant il y a internet pour compenser mais il y a encore 5 ans, je me souviens, c'était encore un passage obligé.

D K
November 17th, 2012, 12:34 PM
Non Gadiri, les sites culturels sont payants pour les marocains.
De mémoire la mosquée Hassan 2 est moins chère pour les marocains mais c'est tout.
En effet, valoriser le patrimoine est hyper intéressant. Comme l'avait dit un forumiste ici, ce qui peut faire la différence entre les différentes villes du Maroc c'est l'offre culturelle de celles-ci, car une médina ressemble à une autre médina.
En effet hormis les médinas "très différenciées" (type Chefchaouen, Asilah, Fès, voire Mkch), celles des autres villes ressemblent plus ou moins à toutes les autres médinas du pays. Il faut donc créer des musées qui permettent pour les touristes d'explorer également la ville moderne de chaque ville. Créer des parcours avec fléchage, panneaux, guides (agrées) etc.
Ces musées permettront d'avoir dans chaque grande ville une attraction culturelle: un musée de la poterie à Safi, un musée des pirates à Salé, un musée de la mer à Agadir, un musée des dinosaures (déjà prévu je pense) à Beni Mellal, un musée des cultures sahariennes à Laayoune, etc. Ensuite, je suis d'accord, il faut de l'argent, mais quand je vois les milliards qui sont dépensés pour des bêtises parfois, je me dis que bon...
Ce qui me fait le plus mal à titre personnel, c'est la non mise en valeur de Meknès. La ville du sultant le plus puissant de l'histoire du Maroc devrait logiquement avoir un patrimoine incroyable mis en valeur. Or, le palais de ce dernier est en ruines, lui qui s'estimait équivalent de Louis XIV. Pourquoi ne pas le reconstruire? Représenter les fastes de cette époque? Recréer des salles avec des costumes, du mobilier d'époque, etc. Je suis d'autant plus supris que c'est un Alaouite, et que même Hassan II, homme cultivé et féru d'histoire apparemment et, à l'époque où rien n'était fait au Maroc, n'a même pas pris la peine de réhabiliter quoi que ce soit...

Superanouar
November 17th, 2012, 01:05 PM
^^ Totalement d'accord avec toi ! A part à Marrakech où les dimensions industrielles qu'a pris le secteur touristique depuis 10 ans a permis de créer des spectacles sons et lumières à la Menara par exemple, c'est vrai que la culture souffre au Maroc d'être un peu trop muséale et patrimoniale. L'influence française y est directement pour quelque chose ! C'est vrai que ça manque de reconstitutions, de choses un peu populaires et fun type Puy du Fou en France par exemple.

D'un autre côté, outre les musées thématiques qui devraient exister dans chaque ville de plus de 50 000 habitants ayant une "tradition historique", il faudrait aussi créer à l'autre bout de l'échelle des tout petits musées ultra-locaux dédiés à l'histoire, à la faune, aux spécificités culturelles d'une vallée, d'une tribu (ou même d'une fraction tribale), d'une région. Le Ministère de la culture souffre justement d'avoir totalement imité le modèle français trop jacobin qui ne marche qu'à condition d'avoir un budget en béton. Au Maroc, il faudrait favoriser les initiatives associatives et locales et les faire connaître en les inscrivant dans des guides officiels, en créant des parcours ...

Gadiri
November 17th, 2012, 02:26 PM
Non Gadiri, les sites culturels sont payants pour les marocains.
De mémoire la mosquée Hassan 2 est moins chère pour les marocains mais c'est tout.
...

J'ai demandé à la personne qui était avec moi, on a payé moins cher en fait. Si des étudiants nous lisent, il y a la carte ISIC (étudiant international) (http://www.isic.fr/isic-accueil/presentation-carte-isic-la-carte-detudiant-internationale/)qui coute 12 euros et qui permet de bénéficier de nombreux avantages dont culturel dans 120 pays dans le monde. Les tunisiens faisaient la tête quand je rentrais avec dans les musées, car c'était gratuit pour moi. :D Je sais pas si au Maroc elle donne droit aux mêmes avantages.

D K
November 17th, 2012, 02:27 PM
Oui pour les musées ultra-locaux, mais pour certains sujets (tribalisme) il y a, comme toujours, un risque "politique". Et, j'ai envie de dire, à raison, sans pour autant sombrer dans le "basrisme".
Même si je suis pour une décentralisation poussée (régionalisation), je pense que tant que le pays n'a pas réussi à offrir des conditions de vie décentes à l'ensemble de sa population (et donc moins de motifs d'insatisfaction et, par corollaire, un sentiment d'adhésion plus important à l'idée nationale), il demeure un risque d'ouvrir certaines voies liées aux spécificités de parties de la population. On l'a vu depuis deux ans avec le printemps arabe au Maroc, les mécontents de tout poil, les opportunistes aux objectifs et agendas inavouables, les groupes(uscules) recherchant la publicité, les rêveurs-agitateurs-qui-ne-proposent-jamais-de-solutions, n'hésitent pas à s'immiscer dans toute brèche. Il faut donc être prudent.
Par ailleurs, quand on connaît les falsifications historiques qui émaillent l'histoire officielle (avec tous les enjeux en termes de légitimité historico-politique, et, in fine, de stabilité pour le pays), je vois mal à court terme un musée des tribus du Moyen Atlas ou du Rif qui soit crédible. Cela risque soit d'être récupéré soit de faire poser des questions, qui, à ce stade pourront s'avérer problématiques.
Quelle est la solution? Rester dans le folklore (comme cela se fait à travers les festivals actuellement)? Réhabiliter les cultures locales en leur redonnant de la respectabilité (y compris les cultures dévalorisées, comme les cultures aroubi, etc.)? Peut-être, je n'ai pas de réponse. En tous cas, ce qui est sûr, c'est que l'on en revient toujours à l'EDUCATION des enfants de ce pays, seul, moyen d'avoir une culture rayonnante (voir exemple de l'Espagne).

Superanouar
November 17th, 2012, 03:14 PM
^^ Non mais ça c'est un tropisme qu'on a en tant que "geek" et/ou d'expatriés qui avons tendance à nous construire une culture historique en glanant ça et là des informations sur internet (faute de mieux, on a tous tendance à faire ça et c'est légitime, en l'absence de monographies de qualité scientifique). C'est sûr, internet fourmille de militants qui tentent de réévaluer l'importance la participation de leurs tribus, de leur régions dans l'histoire nationale quitte à (parfois) carrément affuabuler. À côté de ça, il y a pas mal de scientifiques au Maroc conscients de la nécessité de construire une histoire objective, de passionés honnêtes intellectuellement qui pourraient être mis à contribution pour la création de micro-musées exposant par exemple des fibules, des tapis de la région, quelques découvertes archéologiques notables de la région, une petite collection taxidermique de la faune, ou plus original, qui présenteraient les trajectoires de figures culturelles de la vallée. Par exemple, la vallée de la Tassaout a connu une certaine notoriété grâce sa poétesse (et prostituée) Mrirda (cf. Les chants de la Tassaout). Pas besoin de remonter artificiellement à l'Antiquité, à l'époque médiévale s'il n'y a pas de données. Juste mentionner l'époque immédiatement précoloniale, coloniale et contemporaine le cas échéant.

Je crois que justement, c'est le fait d'entretenir une omerta autour de l'identité locale et micro-locale qui a tendance à faire de ces questions autant de boites de pandores. Au contraire il faut banaliser ces sujets ! Montrer que les identités locales (plus que tribales) sont solubles dans la nation, que chacun a sa place dans l'histoire nationale et que cette idée est acceptée et valorisée à travers des musées.