View Full Version : *Water and Energy News*


timo9
November 14th, 2010, 01:09 AM
L’Oriental au R20

http://www.oujda24.com/fra/images/stories/oriental%2000.jpg

La signature de la convention relative à la création du R20 aura lieu ce lundi 15 et mardi 16 novembre à Sacramento, Etat de Californie aux Etats Unis. Les grandes Régions du monde ont atteint désormais un niveau de maturité et d’expertise leur permettant de jouer un rôle de premier ordre dans le déploiement des politiques publiques en matière d’environnement.

Après l’échec de Copenhague, les Régions se sont organisées pour démontrer leur capacité à agir efficacement sur leur territoire en faisant preuve de solidarité et de coopération interrégionale équitable.

La Région de l’Oriental du Maroc siège désormais au R20

L’idée du R20 est née à l’initiative des 5 Régions suivantes :

1. Etat de Californie, le Gouverneur Schwarzenegger ;

2. Province du Québec, le Premier Charest ;

3. Région Ile de France, le Président Huchon ;

4. Région de l’Oriental du Maroc, le président du conseil régional de l’Oriental

5. Etat du Delta (Nigeria), le Gouverneur Uduaghan.

Le R20 sera composé des Régions considérées comme engagées en matière de lutte contre le réchauffement climatique et qui mènent des politiques respectueuses de l’environnement.

La Région de l’Oriental affiche fièrement sa qualité de membre fondateur de cet important réseau mondial,

Le Maroc est pionnier de sa Région en matière de développement durable (bassin méditerranéen et continent africain), la Région de l’Oriental saisie donc l’opportunité du R20 pour faire connaitre les avancées de notre Pays sous l'impulsion de la volonté de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, qui érige la préservation de l'environnement au rang des préoccupations majeures dans les politiques entreprises par le Royaume.

Des retombées de taille pour la Région,

1. En sa qualité de membre fondateur, la Région de l’Oriental serait parmi les premiers bénéficiaires d’actions d’accompagnement ;

2. La Région mobilisera des moyens importants dans le cadre des coopérations interrégionales : transfert de technologie, mutualisation des moyens humains et financiers pour mettre en œuvre le plan d’action pour une économie verte, accueil de l’investissement des entreprises des Régions du Nord, etc.

3. La Région de l’Oriental pourrait abriter le Siège Afrique du Nord du R20, le siège central étant prévu à Genève.

La signature officielle de la création du R20 aura lieu les lundi 15 et mardi 16 novembre à Sacramento ville de l’Etat de Californie.

Un dossier de presse complet et détaillé post événement sera envoyé aux journalistes leur permettant de suivre cet événement mais aussi d’accompagner ses activités tout au long de l’année.
oujda24.com (http://www.oujda24.com/fra/index.php/oriental/1264-oujda24.html)

Gadiri
December 3rd, 2010, 09:56 PM
Marrakech

Activité Royale
S.M. le Roi préside la cérémonie de signature d'une convention-cadre relative au programme d'amélioration de l'accès aux services de base dans la région de, d'un coût global de près de 7 milliards DH

Publié le : 03.12.2010 | 18h35

...

Le programme s'inspire, dans son approche et sa stratégie d'intervention, d'un diagnostic de la situation actuelle de la région selon une démarche participative en procédant à l'élaboration d'un projet régional intégré articulé autour du développement territorial durable, à la mise en place d'un cadre contractuel entre l'Etat et la région, à la mobilisation des acteurs centraux et locaux, au suivi et à l'évaluation des différentes étapes de mise en œuvre, conformément aux principes de la bonne gouvernance. Le programme couvre trois axes d'intervention, à savoir le renforcement des infrastructures de base, le développement des services sociaux et la qualification de l'élément humain. Concernant le premier axe, l'ambition est de faire passer le taux d'alimentation en eau potable de 86 à 95% à l'horizon 2015, pour bénéficier à une population de 355.700 habitants répartis sur 46 communes , en mobilisant une enveloppe budgétaire de 861 millions de DH.

Le programme prévoit également la généralisation du raccordement au réseau électrique de quelque 150 communes, en portant ce taux de 93 à 98%, en plus du raccordement électrique des ménages qui devraient bénéficier d'un programme d'électrification à base de l'énergie solaire. Ce projet de généralisation du raccordement au réseau électrique profitera à terme à 203. 000 personnes, pour un investissement de 837 millions de DH.

...

Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=142931

salim61
December 4th, 2010, 02:29 AM
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=142931

De quelle region s'agit il?

Gadiri
December 4th, 2010, 02:36 AM
De quelle region s'agit il?

J'ai corrigé. C'est Marrakech.

Gadiri
December 12th, 2010, 04:20 PM
Aout 2010

Le Maroc reçoit 2,3 mds MAD de la BAD pour son réseau d'eau potable


http://img262.imageshack.us/img262/9605/11marocbad.png (http://img262.imageshack.us/my.php?image=11marocbad.png)
Le projet vise à sécuriser l'approvisionnement en eau potable jusqu'en 2030 (photo ONEP)

MAROC. La Banque Africaine de Développement (BAD) vient d'accorder jeudi 21 août 2010 un prêt de 2,3 mds MAD (en euros et en dollars équivalent à 208 M€) à l'Etat marocain pour financer un projet de renforcement de l'approvisionnement en eau potable de la zone côtière entre Rabat et Casablanca à partir du barrage Sidi Mohamed ben Abdellah.

5,5 millions d'habitants sont concernés par ce projet inscrit dans le programme d'investissement (2008/2010) de l'ONEP (Office National de l'Eau Potable) visant à sécuriser l'approvisionnement en eau potable des centres urbains et ruraux situés sur l'axe Kenitra- El Jadida. Et ainsi de répondre à l'urbanisation constante et au développement du tourisme dans cette région de la côte Atlantique du Maroc.

Selon l'ONEP, "à travers cette importante réalisation, la capacité de production globale au niveau du complexe adducteur de Bouregreg, qui dessert la côte atlantique à partir du barrage de Sidi Mohamed Ben Abdellah, passera à 14m3/s, ce qui en fait l’une des stations d’alimentation en eau potable les plus importantes dans le monde."
http://www.econostrum.info/Le-Maroc-recoit-23-mds-MAD-de-la-BAD-pour-son-reseau-d-eau-potable_a3215.html

http://www.afdb.org/en/projects-operations/project-portfolio/project/p-ma-e00-008/

Gadiri
December 15th, 2010, 12:02 AM
MARRUECOS

* Validación de Estudios y Asistencia Técnica a los trabajos de rehabilitación del Casier Freigh y reparación de las orillas del segundo tramo del canal principal, bajo servicio de DOUKKALA(El Jadida).Cliente: ORMVAD.

http://www.getinsa.es/getinsa/internacional/mapafrica.asp


MAROC

* Études de validation et d'assistance technique à la réhabilitation des freigh Casier et réparer les banques de la deuxième tranche du canal principal en vertu de service Doukkala (El Jadida). Client: ORMVAD .

Gadiri
December 18th, 2010, 01:11 AM
Tétouan
Branchements sociaux pour 60.000 habitants

Publié le : 17.12.2010 | 15h58


L'INDH, la municipalité et AMENDIS participent à cette opération en accordant une enveloppe globale de 150 millions de DH.


Lorsque les responsables de la société AMENDIS avaient lancé, la semaine dernière, la nouvelle opération des branchements sociaux au profit des ménages démunis, ils ont voulu joindre l'utile à l'agréable et dresser le bilan 2006–2012 de toutes les interventions réalisées, notamment dans les quartiers non structurés et qui étaient jusqu'alors hors des pronostics architecturaux et en dehors du périmètre urbain. En présence du président de la commune urbaine de la ville de la « Colombe Blanche », docteur Mohamed Idaamar, le directeur régional de la société AMENDIS de Tétouan, Louis Medica, a brossé un tableau des perspectives d'équipement en eau, électricité et assainissement tout en se référant aux branchements sociaux considérés comme relevant d'une opération tripartite, puisqu'elle a été réalisée conjointement avec la commune urbaine dans le cadre de l'Initiative nationale pour le développement Humain.

Filiale de Veolia Environnement, la société AMENDIS de Tétouan a pu assurer quelque 10.800 branchements sociaux entre eau potable, électricité et assainissement, touchant quelque 60.000 habitants répartis dans vingt deux quartiers populaires. En plus des robinets alimentés en eau potable, ces ménages pourront évacuer leurs ordures ménagères et bénéficier d'un système d'assainissement, qui était inexistant jusque-là, tout cela pour assurer le bien-être et des conditions saines et salubres aux habitants de ces quartiers… a précisé M. Medica. Lancée symboliquement au quartier « Touibla », cette importante opération de branchements sociaux entre dans le cadre d'une rubrique facilitant une enveloppe de 150 millions de dirhams afin de concrétiser la vision d'un environnement très sain escompté par l'ensemble des habitants de cette partie du Royaume. Les habitants touchés par cette opération et représentés par les associations de quartiers étaient tous radieux et satisfaits des travaux réalisés. Ainsi pourront-ils enfin profiter de services et de prestations (eau potable, assainissement et électricité) qui relevaient il y a encore quelques temps du rêve inaccessible.

Après avoir visité les nouvelles installations de branchement, le président de la commune urbaine de Tétouan, docteur Mohamed Idaamar, a pris la parole pour exprimer, au nom des associations des habitants et des bénéficiaires, sa grande satisfaction pour la réalisation de cette opération de branchements sociaux harmonisés par la pose des canalisations et autres systèmes susceptibles de participer directement à l'amélioration des conditions de vie de cette couche de la population à faible revenu. Généraliser l'accès à l'eau potable, à l'électricité et à l'assainissement est un projet fondamental pour rehausser le niveau de vie de ces habitants, a conclu le président Idaamar qui n'a pas manqué de faire l'éloge de la qualité des prestations et services fournis par AMENDIS, qui s'est acquittée pleinement de sa tâche, telle que stipulée dans les paragraphes relatifs à l'assainissement et l'environnement du cahier de charges de la gestion déléguée.


Lancement des devis forfaitaires préférentiels de règlement
Pour faire alléger le paiement des facturations de ces services de la part des habitants, la société AMENDIS a lancé ses devis forfaitaires préférentiels de règlement. Ce système permettra aux ménages à faible revenu de demander en toute sécurité ces services tout en prévoyant un mécanisme spécial réservés à autres 5.400 nouveaux ménages supplémentaires vivant dans des quartiers populaires qui désirent se raccorder aux réseaux. Tout de suite après les travaux de forage, pose de canalisation et autres travaux, la municipalité de Tétouan aura à entamer la mise à niveau de toutes les routes concernées avec la pose des trottoirs, goudron, éclairage public et autres moyens à même de donner à ces quartiers l'éthique que demande la ville de la « Colombe Blanche ».



Repères

Facilités de paiement


Dans le cadre de l'INDH, cette opération de branchements sociaux a été fort saluée par plus de 60.000 habitants.

Pour le bien-être de ces ménages répartis dans 22 quartiers, cette opération a coûté 150 millions de dirhams.

Des facilités de paiement, des prestations et autres encouragements sont proposés par AMENDIS pour la réussite de cette opération qui a laissé un grand écho dans la région.



Par Abdelaziz M'RABET | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=112&id=143690

Gadiri
December 18th, 2010, 07:44 PM
Ressources en eau souterraine
Une étude pour mieux planifier l'exploitation à Dakhla

Publié le : 18.12.2010 | 11h06


Une étude permettant de concevoir «les mesures à prendre» pour une meilleure planification de l'exploitation des ressources en eau souterraine dans la région de Oued-Eddahab-Lagouira sera lancée prochainement, a souligné, jeudi à Dakhla, le directeur de l'Agence du bassin hydraulique de Sakia-El Hamra et Oued-Eddahab, Rachd Ghandi.


Cette étude, initiée par l'agence du bassin hydraulique de Sakia-El Hamra et Oued-Eddahab, fixera en particulier les quantités d'eau souterraine à exploiter par an pour répondre aux besoins de l'agriculture et aux besoins de la population en eau potable, a précisé Ghandi qui s'exprimait lors d'un atelier de concertation régionale sur «les scénarios de développement des ressources en eau dans la région à l'horizon 2030».

L'objectif de cette mesure est de protéger l'équilibre écologique de la nappe phréatique profonde dont les eaux sont fossiles, et par conséquent, non renouvelables, a-t-il soutenu, faisant savoir que le niveau de cette nappe, qui constitue l'unique source d'approvisionnement en eau potable dans la région, a baissé au cours des dernières années.

Il a, par ailleurs, indiqué que cet atelier s'inscrit dans le cadre des concertations régionales dans les provinces du sud autour de «l'étude relative au plan directeur d'aménagement intégré des ressources en eau (Pdaire) du bassin du Sahara».

L'étude du Pdaire, dont l'horizon est fixé pour 2030, doit notamment permettre de faire le point sur les ressources en eau disponibles (en quantité et qualité) dans la région du Sahara, définir les priorités en matière d'aménagement des ressources en eau à court, à moyen et à long terme, et de proposer des scénarios de développement des ressources en eau dans toute la zone du Sud.

Pour développer les ressources en eau dans la région de Oued-Eddahab-Lagouira, les participants à cet atelier ont recommandé le recours aux procédés non conventionnels pour la mobilisation des ressources hydriques, notamment le dessalement de l'eau de mer, le recyclage des eaux usées et le traitement des eaux saumâtres.

Selon des estimations fournies à cette occasion, le potentiel des ressources en eaux souterraines dans la région est estimé à 9 millions de m3 par an, alors que les besoins actuels en eau sont de l'ordre de 7,8 millions m3 (4,3 millons de m3 pour le secteur agricole et 3,5 millions de m3 pour l'approvisionnement des habitants).

«Ces besoins devront se développer pour atteindre, en 2030, un volume de près de 29 millions de m3, alors que le volume des eaux souterraines demeurera le même (9 millions de m3), ce qui exige le recours aux eaux non conventionnelles (dessalement, recyclage des eaux usées et le traitement des eaux saumâtres», a-t-on souligné.

Cette rencontre s'est déroulée en présence du gouverneur de la province d'Aousserd, Al Hassan Abou Laouane, en présence des élus et responsables locaux.



Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=143739

Gadiri
December 23rd, 2010, 04:08 PM
Maroc : Les factures d’électricité vont baisser en 2011

23.12.2010

Selon le quotidien « L’Economiste », les factures d’électricité connaîtront une baisse considérable en 2011. Un projet de loi abrogeant le Dahir de 1954, relatif à la tarification électrique, a été adopté par le parlement, le mercredi 22 décembre. A noter que ce projet de loi ne concerne pas les industriels.

En effet, les consommateurs avaient le choix entre deux formules d’abonnement à basse tension, la première représentait un forfait qui obligeait les clients à payer un minimum non atteint (MNA), si leur consommation est inferieure à ce forfait en question. La deuxième formule proposait un abonnement sans forfait, toutefois les clients étaient contraints de payer une facture majorée de 20% par rapport au prix normal de l’électricité.

Dorénavant, les consommateurs ne paieront que ce qu’ils auront consommé. Environ 1,33 millions de foyers marocains devraient bénéficier d’une baisse de 7 à 17% sur leurs factures d’électricité. Cette nouvelle loi devrait entrer en vigueur en 2011, après l’approbation par la deuxième chambre et 3 mois après sa publication au bulletin officiel.

La rédaction
Copyright Yabiladi.com

http://www.yabiladi.com/articles/details/4017/maroc-factures-d-electricite-vont-baisser.html

[Prinny Man]
December 23rd, 2010, 04:10 PM
Vos factures d’électricité vont baisser en 2011

· Plus d'un million de foyers en bénéficieront

· Des baisses de 7 à 17% attendues

Fin d’une injustice. Les abonnés pourront payer ce qu’ils auront effectivement consommé. Un vieux dahir relatif à la tarification électrique instituait un système de facturation arbitraire. Les clients avaient donc le choix entre deux formules d’abonnement à basse tension. La première formule, dite avec forfait, obligeait les clients à souscrire une consommation forfaitaire. A la fin de l’année, si leur consommation est inférieure au forfait en question, ils payent le minimum non atteint (MNA). L’écart était facturé à un tarif réduit de 30%. Cette situation poussait les usagers à surconsommer l’électricité pour épuiser leur forfait.
Quant à la seconde formule, elle consistait à souscrire un abonnement à l’électricité, mais sans forfait. Dans ce cas, le client payait une facture majorée de 20% du prix de l’électricité.
Pendant plus d’un demi-siècle, ce double régime de tarification générait une injustice pour les clients qui étaient astreints à une consommation minimale. Ce système est devenu anachronique par rapport aux réalités actuelles du secteur de l’énergie. En effet, le gouvernement veut favoriser l’efficacité énergétique et les économies en termes de consommation de l’électricité, en l’occurrence. De plus, l’existence d’un dahir instituant une consommation minimale d’électricité est contradictoire avec les dispositions de la loi relative à la liberté des prix et à la concurrence. En effet, l’existence d’un double régime de tarification est contraire à l’égalité entre clients.
Le projet de loi abrogeant ce dahir, qui devait être voté en séance plénière du Parlement hier mercredi 22 décembre, met fin à cette situation. Les cahiers des charges de l’Office national d’électricité (ONE), des régies autonomes d’eau et d’électricité et des gestionnaires délégués, instituant une consommation minimale, deviendront donc caducs. Par conséquent, les clients, qui étaient liés à leur fournisseur d’électricité par un contrat avec une consommation minimale, basculeront tous vers la tarification à usage domestique. Ainsi, 1,33 million de foyers verront leur facture d’électricité baisser de 7 à 17% puisqu’ils payeront ce qu’ils auront consommé. Le projet de loi devra être ensuite voté par la deuxième Chambre. La baisse des factures d’électricité n’interviendra qu’en 2011 car la loi n’entrera en vigueur que trois mois après sa publication au Bulletin officiel.

Exclus, les industriels!


Quid des entreprises industrielles, dont la facture d’énergie pèse lourdement sur les charges? Pour l’heure, le projet de loi abrogeant le dahir de 1954 ne concerne que les ménages. Or, «les industriels sont eux aussi astreints à une consommation minimale, égale à 600 fois la puissance souscrite. La différence est payée à 70% du prix en vigueur», explique Saïd Guemra, expert en management de l’efficacité énergétique. En pratique, si une usine souscrit 100 kva, elle se voit attribuer un forfait obligatoire équivalent à 60.000 kWh. Si sa consommation s’élève à 50% du forfait souscrit, elle devra payer l’écart, à un tarif réduit de 30%. Les entreprises qui sont pénalisées sont surtout celles qui démarrent leur activité et qui n’ont pas encore atteint leur vitesse de croisière ou dont les commandes ont été impactées par la crise économique. Par conséquent, l’on se demande si le ministère des Affaires générales et économiques, à l’origine de l’abrogation du dahir de 1954, n’étendra pas cette mesure aux industriels.

Hassan EL ARIF
leco

timo9
December 25th, 2010, 04:27 PM
Oujda valorise ses déchets solides

Oujda s’apprête à maximaliser la valorisation de ses déchets solides et réduire, en conséquence, leurs nuisances.

Au fait, la société délégataire va bientôt produire de l’électricité à partir du biogaz extrait des déchets de la décharge publique d’Oujda, l’une des rares décharges contrôlées du royaume.

Le projet prévoit une production annuelle de 2,4 Méga Watt- MW – qui sera injectée dans le réseau de l’ONE. Ce projet à double apport, économique et environnemental, permettra à la commune urbaine de réduire le coût d’exploitation de la décharge par tonne entrante, outre le nombre d’emplois généré, et de minimiser les impacts environnementaux de la décharge

Mohammed Zerhoudi

http://www.oujdacity.net/regional-article-33886-fr.html

Gadiri
January 2nd, 2011, 12:11 AM
Réseaux électriques des pays arabes : rencontre de l’Union Arabe de l’Electricité

22 décembre 2010

L'Office National de l'Electricité (ONE) et l'Union Arabe de l’Electricité (UAE) organisent, les 21 et 22 décembre 2010 à Casablanca, la réunion annuelle de la commission de coordination du fonctionnement des réseaux électriques des pays arabes, membres de l’UAE.

Cette rencontre regroupe les représentants de 9 compagnies, ayant pour mission la gestion et la conduite des systèmes électriques nationaux et représentant l’Egypte, l’Arabie Saoudite, la Palestine, d’Algérie, le Maroc, le Soudan, les Emirats Arabes Unis, le Yémen et la Jordanie.

Les travaux de la réunion traitent les thèmes suivants :

- Le plan d’action pour les systèmes d’information,
- Les indicateurs de performance des réseaux électriques,
- L’expérience turque en matière de l’interconnexion synchrone avec le réseau européen,
- L’examen et la révision des critères et de la méthodologie utilisée pour évaluer le niveau de sécurité de la capacité de transit adoptée pour relier les lignes entre les réseaux interconnectés,
- Les derniers développements dans le projet de liaison électrique dans les pays du Golfe.

L'Union Arabe de l’Electricité, dénommée précédemment l’Union Arabe des Producteurs, Transporteurs et Distributeurs d’Energie Electrique, regroupe tous les pays arabes. Elle a été créée en 1987 dans l'objectif de renforcer la coopération arabe dans le domaine de l'énergie électrique et créer un cadre de réflexion susceptible de proposer des solutions aux problèmes spécifiques des installations électriques arabes, comparées à celles des pays industrialisés.

Présidée actuellement par M. Kamel YASSINE, Vice Président de la Société Egyptienne d'Electricité, l'UAE organise annuellement des conférences liées au secteur électrique au sein de différents pays. L'Office National de l'Electricité en est l'un des membres fondateurs et participe régulièrement aux réunions des commissions issues de cette Union.
http://www.one.org.ma/FR/pages/actua.asp?esp=2&id1=8&id2=70&t2=1&id=350

Gadiri
January 2nd, 2011, 12:18 AM
Mise en service du poste 60/22 kV de Tanger Med
21 septembre 2010


En date du dimanche 19 Septembre 2010 à 15h, il a été procédé à la mise en service avec succès du poste 60/22 kV de 2X40 MVA de Tanger Med.

Ce poste est constitué de :

- deux travées départs 60 kV extensibles à quatre,
- deux transformateurs HT/MT de 40 MVA chacun, avec possibilité d'ajouter un troisième transformateur,
- 2 départs MT répartis sur deux rames,
- deux batteries condensateurs de 2 x 3,6 MVAR.


Le nouveau poste est raccordé au réseau national par deux lignes de 60 kV chacune, qui le relient au poste de Melloussa sur une longueur de 40 Km et au poste 60/22 kV de Taghramt sur une longueur de 11 Km.

Cette nouvelle réalisation du réseau de Transport, qui s'inscrit dans le cadre de l'amélioration continue de la qualité de service, permettra l'alimentation du complexe portuaire Tanger Med qui est alimenté jusqu'à présent par un poste mobile.

Félicitations à toutes les équipes ayant contribué à l'aboutissement de ce projet.

http://img259.imageshack.us/img259/1120/24700251.jpg (http://img259.imageshack.us/i/24700251.jpg/)http://img10.imageshack.us/img10/4393/51577061.jpg (http://img10.imageshack.us/i/51577061.jpg/)http://img337.imageshack.us/img337/182/10548489.jpg (http://img337.imageshack.us/i/10548489.jpg/)



http://www.one.org.ma/FR/pages/actua.asp?esp=2&id1=8&id2=70&t2=1&id=307

Gadiri
January 2nd, 2011, 12:59 AM
Usine hydro-électrique d'EL BORJ
1er couplage des 2 groupes turbines-alternateurs
au réseau national
30 novembre 2010


Dans le cadre de l'intégration des énergies renouvelables dans son parc de production, l'Office National de l'Electricité a procédé, le 26 novembre 2010, au 1er couplage des 2 groupes turbines-alternateurs de l'usine hydro-électrique d'EL BORJ au réseau national. Cette usine, d'une puissance totale de 22 MW et d'un productible moyen annuel de 120 GWh, fait partie du complexe hydro-électrique de TANAFNIT - EL BORJ situé à environ 10 Km de la ville de Khénifra.

Rappelons que l'usine TANAFNIT, d'une puissance totale de 18 MW et d'un productible moyen annuel de 100 GWh, située en amont de l'usine El Borj, a été mise en service en novembre 2009. Sa production a atteint, à ce jour, 73 GWh.

Le complexe hydro-électrique TANAFNIT- EL BORJ, qui turbine les eaux des sources pérennes de l'Oued Oum-Er- Rabie est composé des ouvrages suivants :

- Le barrage TIQLIT d'un volume total de 500 000 m3
- La galerie d'amenée de 2800m et 4,20 de diamètre
- L'usine TANAFNIT de 2x9 MW
- Le barrage TANAFNIT d'un volume total de 2 000 000 m3
- La galerie d'amenée de 10 500 m et 4,20 de diamètre
- L'usine d'EL BORJ de 2x11 MW.
- Le montant du projet, qui s'élève à 1, 118 milliards DH, a été financé par la banque allemande KFW à hauteur de 65 millions d'Euros.

Eligible au Mécanisme de Développement Propre, ce projet permettra l'évitement de 150 000 tonnes de CO2 par an.

http://img833.imageshack.us/img833/9076/tanafnitborj1.jpg (http://img833.imageshack.us/i/tanafnitborj1.jpg/)http://img339.imageshack.us/img339/4793/tanafnitborj2.jpg (http://img339.imageshack.us/i/tanafnitborj2.jpg/)http://img813.imageshack.us/img813/5476/tanafnitborj3.jpg (http://img813.imageshack.us/i/tanafnitborj3.jpg/)


http://www.one.org.ma/FR/pages/actua.asp?esp=2&id1=8&id2=70&t2=1&id=340

Gadiri
January 2nd, 2011, 01:08 AM
L'Office National de l'Electricité et le Fonds Koweitien pour le Développement Economique Arabe signent un contrat de prêt d'un montant de 660 millions de DH

14 octobre 2010

L'Office National de l'Electricité (ONE) et le Fonds Koweitien pour le Développement Economique Arabe (FKDEA) ont signé, le jeudi 14 octobre 2010 à Rabat, un contrat de prêt d'un montant de 660 millions de Dirhams (20 millions de dinars koweïtiens) destinés au financement du renforcement du réseau de transport d'électricité des régions Sud du Royaume.



Au préalable à cette signature, Sa Majesté le Roi Mohammed VI et l'Emir de l'Etat du Koweït, SA Cheikh Sabah Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah ont présidé, au Palais Royal de Rabat, une cérémonie de signature d'un accord de garantie afférent au contrat précité et qui a été signé par M. Salaheddine Mezouar, Ministre de l'Economie et des Finances et son homologue koweitien Cheikh Mohamed Sabah Al Salem Al Sabah.

Les projets concernés par ce financement, dont la réalisation sera achevée en 2013, sont la ligne 400 kV Tan Tan - Laâyoune, le poste 400/225 kV de Laâyoune et le raccordement en 225 kV de la ville de Boujdour.

Ces ouvrages permettront l'évacuation de l'énergie produite par le parc éolien de Tarfaya et les futures centrales de production électrique qui seront réalisées dans la zone Sud dans le cadre du Projet Solaire Marocain et du Programme Intégré d'Energie Eolienne, lancés à la Haute Initiative de Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour valoriser les énergies renouvelables de notre pays et contribuer à son développement durable.

Il est à signaler que le Fonds Koweitien pour le Développement Economique Arabe est un partenaire stratégique de l'ONE et cette opération constitue sa cinquième intervention dans le financement des projets stratégiques de l'ONE.
En effet, la coopération entre les deux organismes a débuté en 1975 et s'est concrétisée, depuis, par l'octroi de quatre prêts d'un montant global de l'équivalent de 1.011 millions de dirhams ayant bénéficié à la construction de la centrale thermique de Kénitra, de la centrale hydroélectrique Al Wahda, du complexe hydraulique Dchar El Oued - Aït Messaoud et à la réalisation de la 4ème phase du Programme d'Electrification Rurale Global
http://www.one.org.ma/FR/pages/actua.asp?esp=2&id1=8&id2=70&t2=1&id=313

Gadiri
January 2nd, 2011, 01:13 AM
L’ONEP réalise une nouvelle station de traitement à Ourtzagh
et poursuit son programme de généralisation de l’accès
à l’eau potable dans la province de Taounate



Le Lundi 15 novembre 2010, SA MAJESTE LE ROI MOHAMMED VI que Dieu l’assiste, a inauguré au centre d’Ourtzagh, la nouvelle station de traitement des eaux de la retenue du barrage Al Wahda, et s’est enquit, lors d’une présentation donnée par Monsieur Ali FASSI FIHRI, Directeur Général de l’ONEP, de l’état d’avancement du programme de généralisation de l’accès à l’eau potable dans la province de Taounate, et ce à l’occasion de la Visite Royale dans la Province.

http://img827.imageshack.us/img827/7426/1panneaururalproggenera.jpg (http://img827.imageshack.us/i/1panneaururalproggenera.jpg/)

http://img710.imageshack.us/img710/8092/2panneaupresentationour.jpg (http://img710.imageshack.us/i/2panneaupresentationour.jpg/)


La nouvelle station de traitement dont la capacité de production est de 100 litre/seconde, fait partie d’un projet intégré, d’un coût global de 75 Millions de Dirhams financé par l’ONEP et qui a consisté en la réalisation d’une prise d’eau brute sur la retenue Al Wahda, par barge flottante, d’une conduite d’adduction d’eau brute sur 8,6 km, d’un réservoir de mise en charge de capacité 500 m3 et d’une station de pompage d’eau traitée. Les installations réalisées permettront la sécurisation de l’alimentation en eau potable et la satisfaction des besoins à long terme des centres de Ghafsaï et Ourtzagh et de 9 communes rurales de la zone, pour une population globale de 86 000 habitants. Les travaux d’adduction d’eau sont actuellement en cours, et les douars bénéficiaires seront alimentés en eau potable progressivement à partir de juin 2011.

Le projet général d’alimentation en eau potable rurale de la province de Taounate, dont la réalisation est étalée sur la période 2004 – 2012, nécessitant un investissement global de 815 Millions de Dirhams, et profitant à 306 000 habitants, a permis dans sa 1ère phase 2004 – 2010 et pour un investissement total de 267 Millions de Dirhams, de porter le taux d’accès de 59 % au début du programme à 87 % à fin 2010.

La 2ème phase qui est en cours de réalisation, d’un investissement global de 548 Millions de Dirhams profitera à une population totale de 136 000 habitants, et permettra à son achèvement en fin 2012 d’atteindre l’objectif de 98 % comme taux d’accès.

Les investissements réalisés et projetés rentrent dans le cadre de la stratégie de l’ONEP en matière de planification et de sécurisation de l’alimentation en eau potable à travers le Royaume, et de généralisation de l’accès à l’eau potable à la population rurale de la province de Taounate. Et ont apporté, à travers la mobilisation de nouvelles capacités de production à partir des eaux superficielles des retenues des barrages, la solution appropriée à la problématique de la rareté des ressources souterraines dans la zone, qui constituait longtemps une entrave au développement des infrastructures de l’eau potable dans la province. Ils permettront, enfin, de propulser les programmes de développement socio-économique dans la province de Taounate et d’améliorer les conditions de vie des citoyens
http://www.onep.org.ma/news/2010/innauguration-Ourtzagh_15-11-2010/accueil.html
http://www.onep.org.ma/news/2010/innauguration-Ourtzagh_15-11-2010/PanneauPresentationOurtzagh.JPG
http://www.onep.org.ma/news/2010/innauguration-Ourtzagh_15-11-2010/PanneauRuralProgGeneral.JPG

Gadiri
January 7th, 2011, 06:12 PM
Le Maroc dépassera les Objectifs du Millénaire pour le développement en matière d'accès à l'eau

07.01.2011

En collaboration avec la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), le Maroc a réalisé une grande avancée sur l’approvisionnement et l'assainissement de l'eau.

Un progrès remarquable qui fait suite à d'importantes dépenses publiques. Les fonds utilisés pour améliorer l'approvisionnement en eau et pour les programmes d'infrastructures d'assainissement dans les zones rurales et urbaines, ont augmenté entre 2005 et 2009 de 5 à 25 %.

Ainsi, grâce au renforcement des programmes d’approvisionnement en eau en zone rurale, le taux d’accès à l’eau portable est passé de 50% en 2004 à 87 % en 2009.

Avec tous ces efforts, le Maroc aujourd’hui a les capacités requises pour dépasser les Objectifs du Millénaire pour le Développement, tout en continuant d’accroître sa croissance vers un avenir meilleur pour le pays.

La rédaction
Copyright Yabiladi.com
http://www.yabiladi.com/articles/details/4165/maroc-depassera-objectifs-millenaire-pour.html

Gadiri
January 9th, 2011, 05:40 PM
Elec Expo
L'électrification de l'Afrique en question

Publié le : 09.01.2011 | 11h02


Une centaine de donneurs d'ordres internationaux, notamment africains, présents au 6e Salon de la FENELEC (Fédération nationale de l'électricité, de l'électronique et des énergies renouvelables).



Pour la sixième année, la FENELEC (Fédération nationale de l'électricité, de l'électronique et des énergies renouvelables) organisera son Salon Elec Expo, du 22 au 26 novembre 2011, à l'Office des foires et expositions de Casablanca. Seulement, cette édition se distingue par la tenue simultanée de deux salons dans le même espace d'exposition. Outre Elec Expo, l'unique salon de la profession au Maroc, est prévue l'organisation de la première édition du Salon EneR Event dédié aux énergies renouvelables. Une manifestation qui s'est, d'ailleurs, imposée aux professionnels du secteur pour deux principales raisons.

Primo, l'envergure des chantiers lancés dans le domaines des énergies éoliennes et solaires (construction de nouveaux parcs éoliens qui porteront, d'ici 2020, la puissance électrique installée d'origine éolienne de 280 MW actuellement à 2000 MW, installation d'une capacité totale de 2000 MW, en puissance solaire connectée au réseau des centrales solaires réparties sur 5 sites d'ici 2020,….). Secundo, l'adhésion récente de l'Association des industries solaires et éoliennes (AMISOLE) à la FENELEC. Pour dire que celle-ci s'étoffe et s'internationalise au point de chercher à rompre avec le passé et remédier aux différents manquements enregistrés lors des éditions précédentes.

Un appel d'offres international a été lancé, à ce titre, pour professionnaliser davantage l'organisation des salons. Le choix a enfin porté sur un partenaire allemand, Fairtrade, considéré parmi les organisateurs leaders de salons professionnels internationaux au sein des marchés émergents d'Europe de l'Est, du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord. Par ailleurs, force est de noter que cette sixième édition, à laquelle est conviée une centaine de donneurs internationaux notamment africains, serait marquée par le tenue de l'assemblée générale constitutive de la Confédération africaine d'électricité (CAFELEC).

Pour mémoire, l'idée de sa création a été lancée en marge du Salon Elec Expo de 2009 où plus de 80 donneurs d'ordres et opérateurs africains en électricité venant de 14 pays ont signé le manifeste de sa mise en œuvre. Cette institution devra permettre l'organisation associative du secteur électrique dans chaque pays africain, puis à l'échelle continentale, pour harmoniser toutes les actions à même de diligenter l'électrification de tout le continent par les entreprises nationales et avec le matériel fabriqué localement.

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Questions à : Khalil ElGuermaï • Directeur général de la fenelec et secretaire general de la cafelec.


« Le projet de création de la Confédération africaine d'électricité est en bonne voie »


• Comment se présente l'année 2011 pour la FENELEC et pour le secteur de l'électricité et de l'électronique ?

Notre secteur a connu des moments difficiles en 2008 et 2009 à cause de la crise économique mondiale, les exportations avaient chuté de 47% pour l'électronique mais la reprise a été au rendez-vous dès le début de 2010.
Le rétablissement enregistré de l'économie mondiale ainsi que les grands chantiers lancés par le Royaume, notamment le programme des énergies renouvelables, nous donnent confiance pour une croissance soutenue du secteur en 2011.

• Où en est le projet de création de la Confédération africaine d'électricité ?

Le projet est en bonne marche, et nous sommes à la phase finale qui est l'assemblée générale constitutive. En effet, après le lancement de l'appel de Casablanca pour la création de la Confédération africaine de l'électricité (CAFELEC), la priorité était de constituer un noyau dur de pays fondateurs qui porteront le flambeau de la Confédération et veilleront à sa promotion à leur niveau et au niveau continental. C'est ainsi que plusieurs conventions ont été signées avec nos homologues en marge des caravanes d'export organisées par Maroc Export et auxquelles les membres de la FENELEC ont répondu massivement. La deuxième démarche était la mise en ouvre du cadre légal de la CAFELEC. Un projet de statut a été élaboré par la FENELEC en étroite collaboration avec le ministère des Affaires étrangères et de la Collaboration et a été soumis en suite à l'approbation des pays fondateurs qui l'ont tous ratifié. L'idée de création de la Confédération était lancée en marge d'Elec Expo 2009 et j'en étais désigné le secrétaire général permanent par les signataires du manifeste de l'appel de Casablanca.
C'est pourquoi nous avons décidé que son assemblée constitutive se tiendra pendant l'édition 2011 qui verra aussi la présence de plusieurs donneurs d'ordres africains. Un bon timing aussi pour sa promotion.



Repères

Une superficie de plus de 10.000 m2


Elec Expo et EneR Event bénéficient du soutien du gouvernement marocain puisqu'ils sont organisés sous l'égide du ministère de l'Industrie et du Commerce, du ministère du Commerce extérieur et du ministère de l'Energie, des mines, de l'Eau et de l'Environnement.

L'exposition du savoir-faire des membres de la FENELEC et leurs homologues internationaux se fera sur une superficie de plus de 10.000 m2.



Par Nadia Benyouref | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=113&id=144776

Gadiri
January 9th, 2011, 10:35 PM
Investissements
Plan d'action contre les inondations

Publié le : 08.01.2011 | 13h29


5,8 milliards de dirhams seront investis par le Conseil de la ville entre 2011 et 2015, au lieu de 4 milliards programmés auparavant.


Aujourd'hui plus que jamais, la protection des catastrophes naturelles notamment des inondations s'impose au niveau du Grand Casablanca. Après les dévastations entraînées par les inondations du mois de novembre, le Conseil de la ville de Casablanca a décidé de réagir en révisant le programme d'investissement pour les infrastructures de base. Ainsi, il a été décidé d'investir en matière d'eau et d'assainissement liquide 5,8 milliards de dirhams au lieu des 4 milliards de dirhams prévus auparavant dans le contrat de gestion déléguée. Ce montant servirait en partie à élargir les réseaux de distribution d'eau dans les zones rurales et périphériques.

Il s'agit entre autres de l'extension du réseau à l'étage 110 de Hay Hassani qui débutera en 2013. Ce projet réparti sur trois ans nécessiterait une enveloppe budgétaire totale de 70 MDH. Madinat Errahma prévu sur 1.000 ha à Dar Bouazza sera également concernée grâce à un investissement de 80 MDH. A partir de 2012, le gestionnaire délégué devrait réaliser le réservoir Chambre XI de la ville de Zenata qui est à même de diminuer les risques de l'inondation.

Toutefois, l'extension du réseau de la ville verte de Bouskoura s'avère plus prioritaire. Ce projet est programmé pour l'année en cours pour un montant de 137 MDH. S'agissant de l'assainissement liquide, la ville a identifié dix zones à risque avec besoin d'interventions urgentes. Dans ce cadre, il sera procédé au renforcement du réseau pont Longométal en 2011 pour un budget de 7 MDH. Dans la même période, le gestionnaire délégué responsable de l'assainissement liquide devrait procéder au délestage du collecteur de la voie des préfectures pour un budget de 7 MDH ainsi qu'au renforcement du réseau du boulevard Ba Hmad qui nécessite 5 MDH. Au niveau de Hay Sadri, les réseaux d'assainissement de deux quartiers, «Mabrouka» et «El Hofra», seront également renforcés.

Ces zones sensibles ont été fortement sinistrées en fin novembre. Afin d'épargner à leurs habitants la même expérience, la ville a décidé d'investir 3 MDH en 2011 au niveau « d'El Hofra ».

Par ailleurs, le projet concernant « Mabrouka » sera réalisé sur trois étapes à partir de l'année courante.
Des montants de 10 MDH, 50 MDH et 60 MDH y seront injectés respectivement entre 2011 et 2013. Hay Hassani ne sera pas en reste au sein du programme de mise à niveau. Ainsi, un investissement de 15 MDH permettrait le renforcement du réseau d'Oum Rabia. Et pour minimiser les risques des points noirs de la capitale économique, le Conseil de la ville a intégré dans ledit programme l'extension de plusieurs réseaux d'assainissement, à savoir ceux de la nouvelle ville de Lahraouiyine (90MDH), de la nouvelle Ville Verte de Bouskoura (90MDH) et de Dar Bouazza (100 MDH). La révision du programme d'investissement a, par ailleurs, permis d'intégrer d'autres projets de grande envergure.

Il s'agit du programme antipollution dans la zone Est de la ville, de la nouvelle station d'épuration de Médiouna, de l'assainissement de Dar Bouazza et surtout de l'anticipation de certains projets de lutte contre les inondations. Le coût de ces projets est estimé approximativement à hauteur de 903 MDH dont le budget réservé à l'achat du foncier (200 MDH). Toutefois pour mener à termes ces chantiers, Casablanca aurait besoin d'un budget supplémentaire de 1,7 milliard de dirhams. Néanmoins, le Conseil de la ville ne compte pas rester les bras croisés.
Son bureau sollicitera tous ses partenaires, ministères et autres organismes, afin d'avoir le total du financement nécessaire à limiter les risques des inondations.


Projet d'antipollution de la zone Est de Casablanca
Le projet s'inscrit dans le cadre de la Charte nationale de l'environnement et du développement durable initiée par S.M. le Roi en juillet 2009.
Il est également préconisé par le Schéma Directeur National d'Assainissement liquide (SDNAL) en termes de protection des grandes villes côtières.
Le projet représente une poursuite des actions définies par le plan directeur d'antipollution de la wilaya du Grand Casablanca. Le projet d'Antipollution de la zone Est de Casablanca a pour objectif de protéger la population et les plages du secteur Est de Casablanca de la pollution liquide due au rejet d'eaux usées brutes, de se préparer à la labellisation des plages du secteur Est de Casablanca et de se préparer à la mise en place de nouvelles normes de rejet d'eaux usées dans le milieu marin.



Repères

Conformité aux règles de l'urbanisme


Renforcer la capacité de pompage à l'échelle de la ville.

Dédier des moyens d'intervention de proximité (pompes et groupes électrogènes) aux zones à risques.

Interdire la construction dans les zones inondables.

Mise en conformité des sous-sols : dispositif anti-retour, pompe….

Suppression des rampes d'accès aux trottoirs (béton, terre…).

Favoriser les rétentions d'eau à la parcelle pour les nouvelles constructions.



Par Nadia Ouiddar | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=144794

Gadiri
January 12th, 2011, 06:08 PM
Activité Royale
S.M. le Roi examine le programme d'économie de l'eau d'irrigation pour la région de Souss-Massa-Drâa, d'un investissement global de 1,14 milliard DH

Publié le : 10.01.2011 | 17h09


• Le Souverain s'informe de l'état d'avancement du projet de réseau de stations météorologiques pour le pilotage de l'irrigation des vergers agrumicoles, d'un coût de 10 millions DH

• S.M. le Roi visite une ferme pilote en matière d'utilisation des techniques modernes d'économie d'eau

• Des investissements de 10,6 milliards DH dédiés à la région de Souss-Massa-Drâa dans le cadre du Plan Maroc vert.




Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l'assiste, s'est enquis, lundi dans la commune rurale d'Aït Amira (province de Chtouka-Aït Baha), du programme de l'économie de l'eau d'irrigation pour la région de Souss-Massa-Drâa, doté d'un investissement global de près de 1,14 milliard de dirhams (MMDH).
A cette occasion, des explications ont été fournies au Souverain sur ce vaste projet destiné à 6.000 agriculteurs et consistant en le remplacement des systèmes d'irrigation traditionnels par le système d'irrigation localisé goutte-à-goutte, sur une superficie de 26.700 hectares et la modernisation des équipements hydro-agricoles sur 3.300 hectares. Ce programme, mis en œuvre sur la période 2009-2013 dans le cadre du Plan Maroc vert, concerne les provinces de Chtouka-Ait Baha et de Taroudant et les préfectures d'Inzegane-Ait Melloul et d'Agadir-Ida Outanane. Il contribuera au développement d'une agriculture moderne à forte valeur ajoutée, tout en favorisant une gestion rationnelle et durable des ressources en eau. Sa concrétisation permettra d'améliorer l'efficience de l'irrigation de 50 à 95 %, d'augmenter la production annuelle des légumes (de 71 à 90 tonnes/ha), des agrumes (de 19 à 25 T/ha) et des olives (de 0,7 à 1,2 T/ha).

Ce programme régional table aussi sur une économie annuelle de 45 millions de m3 d'eau, soit l'équivalent de la capacité de retenue du barrage Al-Mokhtar Soussi. Le Souverain a pris connaissance, par la même occasion, de l'état d'avancement du projet de réseau de stations météorologiques pour le pilotage de l'irrigation des vergers agrumicoles dans la région de Souss-Massa-Drâa, qui mobilise des fonds de 10 millions de dirhams. Ce système consiste en la collecte et la diffusion des données climatiques sur le réseau Internet et par SMS auprès de 3.600 agriculteurs en leur indiquant le besoin quotidien en eau de leurs vergers, contribuant ainsi au renforcement des techniques d'économie d'eau à usage agricole. Le système prévoit la mise en place d'un réseau de 35 stations météorologiques, dont 15 ont déjà été installées, ainsi que l'acquisition du matériel informatique nécessaire pour le traitement des données.

Ce projet, qui couvre 33.000 hectares de vergers agrumicoles, a pour objectifs de maîtriser l'irrigation pour optimiser l'utilisation de l'eau, de favoriser une économie additionnelle des eaux d'irrigation (66 millions de m3/an) et de 20 % de l'énergie nécessaire au pompage des eaux et de mettre en place une base de données climatiques pour les exploitations agricoles ciblées.
Par la suite, S.M. le Roi Mohammed VI s'est rendu dans une ferme pilote dans le domaine d'utilisation des techniques modernes d'économie d'eau.
Il s'agit d'une ferme de 235 hectares de tomate-cerise cultivée en hydroponique qui a adopté, aux côtés des techniques d'irrigation localisée, un système innovant de réutilisation des eaux de drainage (gestion d'eau à circuit fermé) pour l'irrigation de sa culture. Cette technologie permet la récupération de 40 % d'eau d'irrigation par rapport à l'irrigation au goutte-à-goutte et l'économie d'environ 2.000 mètres-cubes par hectare et par an.
Le plan agricole régional de Souss-Massa-Drâa prévoit des investissements d'un total de 10,6 milliards de dirhams pour la promotion du secteur, et ce dans le cadre du Plan Maroc vert.
Ces investissements se répartissent entre le premier pilier du plan (4,9 MMDH) avec le financement de 24 projets bénéficiant à 29.500 agriculteurs, le second pilier (1,6 MMDH) portant sur 56 projets destinés à 65.000 agriculteurs et des actions transversales (9 projets) nécessitant un financement de 4,1 MMDH.
Les actions entreprises à l'échelle de la région dans le cadre du Plan Maroc vert permettront, à l'horizon 2020, de porter la valeur globale de la production agricole de 8,9 à 14,2 milliards de DH et de générer 34 millions de journées de travail.
La mise en œuvre du plan contribuera à l'amélioration de la valeur ajoutée du secteur agricole, en passant de 5,30 MMDH actuellement à 9,21 MMDH à l'horizon 2020 et à l'augmentation de la production pour les principales filières.
MAP


http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=144844

Slaoui
January 19th, 2011, 11:58 PM
Ali Fassi Fihri négocie avec Alstom un contrat de 4 milliards d'euros

« Un consortium formé par le français Alstom et le britannique International Power (groupe GDF Suez) est en négociations avec l'Office national de l'électricité (ONE) au Maroc pour construire une centrale thermique à Safi, a indiqué mercredi le directeur de l'ONE ». C'est ce qu'a déclaré l'Agence française AFP en reprenant les propos de Ali Fassi Fihri, directeur général de l'ONE.

Selon le management de l'office national de l'électricité, cité par l'agence de presse, "On est en train de négocier et de finaliser le contrat. Le rythme global des négociations prend un peu de temps: 12 à 18 mois. Cela est dû notamment aux conditions juridiques et commerciales".

Le contrat porte sur la construction d'une centrale thermique à Safi (côte ouest) d'une puissance totale de 1.300 mégawatts, dont la mise en service est prévue en 2015 pour un coût "de l'ordre de trois à quatre milliards d'euros". Il s'agit de "la plus grande centrale de l'histoire du Maroc", a précisé M. Fassi Fihri.

En novembre à l'issue d'un appel d'offres, l'offre du consortium baptisé "International Power/Nareva" a été préférée à celle, concurrente, d'EDF associé à China Datang. Fassi fihri a précisé à l'AFP que le contrat comporte aussi un port, un quai charbonnier et une usine de dessalement de l'eau de mer.

Écrit par Maroc éco

je comprends plus rien !

Gadiri
January 20th, 2011, 04:31 AM
Écrit par Maroc éco

je comprends plus rien !

Il s'agit bien du même projet que : SAFI | Centrale Thermique | 1300 MW | 2010-2012 |#Project (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=1246385)

Et comme indiqué sur l'autre thread :

Aussi et conformément au règlement de l'appel d'offres précité, l'ONE entamera les négociations en vue de la conclusion des contrats de ce projet avec IP/NAREVA, consortium le mieux classé à l'issue de cet appel d'offres ; le consortium EDFI/China Datang étant retenu pour des négociations ultérieures en cas de non aboutissement de celles engagées avec le premier

sauf que EDF (et non EDFI différence subtile ^^) a aussi été inclut dans les négociations avec IP (mais sans China Datang). :nuts:

Gadiri
January 30th, 2011, 12:24 AM
Nador , électrification de 321 douars

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Quelque 321 douars ont été raccordés ou en cours au réseau de l'électricité dans la province de Nador dans le cadre de la mise en oeuvre du programme d'électrification rural global (PERG) au niveau de la province.

Ce chiffre représente un taux de 97 pc dans la perspective d'atteindre un taux de 98 pc à la fin du programme, selon des statistiques de la direction régionale de l'Office national de l'électricité (ONE), qui fait état du raccordement de plus de 35.000 foyers.

Selon la même source, un montant global de 470 millions de dirhams a été mobilisé pour la réalisation des quatre tranches du PERG au niveau de la province de Nador où le taux d'électrification rurale ne dépassait pas 43 pc en 1996.

Le PERG prévoit l'électrification, à terme, de 327 douars répartis sur 22 communes de la province de Nador. Près de 37.000 foyers bénéficieront de ce programme

Slaoui
February 18th, 2011, 06:23 PM
Energie éolienne
Un jackpot de 13 milliards de DH
DNES à Lyon, Bachir THIAM Tout le programme injectera 2.000 mégawatts d’ici 2020
Principal pilote, l’ONE privilégie l’intégration industrielle locale

http://www.leconomiste.com/sites/default/files/2_27.jpg

LA croissance soutenue des besoins en énergie électrique est un défi auquel est affronté l’ONE, principal électricien du pays. L’évolution moyenne annuelle de la demande en énergie électrique (GWh) depuis le début des années 2000 tourne autour de 6,5%. Celle de la consommation d’électricité par habitant est passée de 440 kWh à 700 en 2009. Le programme éolien intégré de 2.000 mégawatts, en deux phases, à réaliser d’ici 2020, piloté par l’ONE, est une des réponses aux besoins en énergie du pays. Il s’ajoute au plan solaire de 2.000 MW.
Valeur aujourd’hui, 280 MW du programme éolien sont réalisés (Tanger 1, Tétouan 1 et Essaouira). Le développement des 1.720 MW de nouveaux parcs éoliens devrait se faire d’ici 2015, selon Abdallah Griech, directeur Hydraulique et Energies renouvelables à l’ONE. L’Electricien public développe avec Nareva, filiale de la SNI, un projet de 300 mégawatts à Tarfaya dont l’entrée en exploitation est prévue en 2013. C’est également le calendrier retenu par l’américain UPC, qui n’attend plus que des autorisations administratives pour espérer développer 120 MW à Tanger. En attendant, l’opérateur a signé des accords commerciaux avec le cimentier Holcim ou encore le groupe industriel, Snep. Comme pour le second projet de Nareva de 300 MW à Laâyoune, celui de l’UPC est développé dans le cadre de la loi 13-09 sur les énergies renouvelables, autorisant à produire et à vendre directement au privé. Le seul lien commercial avec l’ONE sera, dans ce cas, la redevance de transport à payer à l’Office, prioritaire du réseau. Le programme complémentaire de 1.000 MW dont 150 développés par l’ONE, dans le projet de Taza (sur la route de Fès) est en phase de finalisation. La short list, en cours d’établissement, désignera les derniers qualifiés parmi les 25 soumissionnaires. Pour les 850 MW restants dont l’appel à manifestation d’intérêt sera lancé en juin prochain, 4 sites sont déjà identifiés (voir carte). Mais pour cette fois, l’ONE entend bien marquer une rupture dans ses procédures après le faux départ de 2009. L’Office va exiger au consortium développeur une intégration industrielle dans la fabrication des composants éoliens. L’objectif, selon le directeur de son pôle Hydraulique et Energies renouvelables, est de «favoriser un transfert de savoir-faire en assurant notamment la formation des cadres et techniciens à toutes les étapes de la production».
Le schéma retenu de ce programme intégré vise effectivement l’acquisition et la maîtrise des technologies éoliennes de pointe par les industriels marocains. Cela passe forcément par la valorisation des plateformes industrielles et l’émergence d’un tissu industriel spécialisé et compétitif. In fine, «cette approche ouvrira des opportunités d’exportation», espère Griech. D’ores et déjà, la stratégie prévoie la création de filières spécialisées en énergie éolienne dans les écoles d’ingénieurs et les universités et des cursus pour techniciens dans les instituts de formation professionnelle. Selon nos informations, des partenariats industrie-grandes écoles-universités-instituts, spécialisés en matière de R&D appliqués, sont en cours de signature. Quant au schéma de développement intégré, lui, il s’articulera autour de partenariat public/privé, ciblant d’un côté des actionnaires de référence nationale et mondiale. De l’autre, les sociétés de projet par site dont le capital sera détenu par le Fonds Hassan II, l’ONE, la SIE (Société d’investissement dans les énergies renouvelables) et des partenaires stratégiques.

leco

[Prinny Man]
February 23rd, 2011, 04:37 PM
Energies: 19 milliards de dollars à investir

Le programme marocain d’investissement dans les énergies à l’horizon 2020 est estimé à 18,95 milliards de dollars, soit près de 156 milliards de DH. Le solaire avec son plan s’en taille la plus grosse part avec 9 milliards de dollars, suivent le charbon (3,5 milliards) et l’éolien (3,15 milliards). Les autres combustibles nécessiteront 1,6 milliard de dollars, transport et interconnexions (1,1 million) et l’hydro-électricité (600 millions).

leco

mouamim
March 4th, 2011, 11:08 PM
Tres bonne nouvelles, production d'energie et gestion raisonnée des dechets en meme temps, tres tres tres bonne initiative!!!! vivement la fin des decharges...

ENERGIES RENOUVELABLES
LA MAYONNAISE PREND

APRÈS LE SOLAIRE ET L’ÉOLIENNE, LA BIOMASSE
L’INSTALLATION DES AMPOULES ÉCONOMIQUES DANS SA DEUXIÈME PHASE


Petit à petit, la future filière des énergies renouvelables commence à prendre forme. Si le Plan Solaire est par sa taille le projet le plus emblématique, plusieurs acteurs privés et publics en sont déjà à des projets concrets.
Pour le Maroc, il y a un double enjeu lié au développement des énergies renouvelables: accroître la capacité de production de manière à répondre à la croissance de la demande, au moins 6% en moyenne annuelle depuis dix ans, avec un pic de 8,8% en 2005. En plus de l’impact sur l’environnement, la reconfiguration à terme du mix-énergétique débouchera aussi sur la baisse de la dépendance énergétique vis-à-vis de l’étranger.
Les différents acteurs sont déjà au travail. A Rabat, la Société d’investissements énergétiques (SIE), le fonds spécial lancé par l’Etat pour accompagner le développement des énergies renouvelables a initié en partenariat avec l’Agence de l’aménagement de la vallée du Bouregreg, un projet pilote biomasse.
Il s’agit de la valorisation du biogaz de la décharge Oulja. L’idée est que ce concept, une fois réalisé, soit dupliqué sur l’ensemble du territoire. La SIE a lancé plusieurs projets d’investissements avec des partenaires stratégiques: l’ONE pour le programme éolien, Masen pour le programme solaire, l’Agence de développement des énergies renouvelables (Aderee) et la Direction générale des collectivités locales pour le programme «biomasse». A cela s’ajoutent des projets solaires technologiques ou stratégiques (hors centrales) qui seront réalisés en coordination avec l’Aderee et l’agence Masen.
Plusieurs projets destinés aux nouveaux marchés, comme l’exploitation des micro-algues marines pour la production d’algocarburants sont très avancés (cf. www.leconomiste.com). En coordination avec le ministère de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, la Société d’investissements énergétiques peaufine un programme de soutien aux start-ups de l’industrie des énergies renouvelables. L’un des effets transversaux du programme des énergies renouvelables est d’avoir développé le réflexe du travail en équipes des structures publiques.
Ce n’est pas le moindre des acquis. Les équipes de la SIE interviennent sur des projets ou programmes communs avec les autres intervenants majeurs du secteur (ONE, Masen, Aderee) en vue d’assurer un développement, sécurisé et profitable et de maximiser les retombées économiques.L’autre grand programme visible est l’opération d’installation des ampoules économiques réalisée par l’ONE. Depuis le lancement de ce programme, l’Electricien marocain a installé 4,5 millions de lampes à basse consommation. Cela équivaut à une économie de 340 Gwh, soit 5% de la consommation nationale annuelle aux heures de pointe. Sur le plan environnemental, l’incidence n’est pas non plus négligeable: 238.000 tonnes d’émissions de CO2 évitées, 900 tonnes de fuel économisés, soit près de 2 milliards de dirhams.
Le lancement de la deuxième phase de ce programme est imminent. L’objectif est d’arriver à installer 15 millions de lampes d’ici 2014. A en croire les responsables de l’Office, le programme fait un tabac auprès des industriels.
Pour l’instant, il n’est pas question d’interdire les vieilles ampoules, comme l’a fait l’Europe. Sur le Vieux continent, les lampes à incandescence seront non grata à partir du 1er janvier 2013.

Les cimentiers en première ligne

Côté privé, les industriels du ciment ont pris de l’avance en matière d’autoproduction en profitant du réaménagement du cadre législatif.
L’énergie étant la principale composante de leur prix de revient, certains (Lafarge) ont massivement investi dans l’éolien pour optimiser leur consommation. Avec, il faut le dire, des résultats spectaculaires.


L'Economiste

Gadiri
March 21st, 2011, 12:53 AM
Réseau hydrique
L'eau du robinet est potable


Publié le : 20.03.2011 | 11h37


Il n'y aurait aucun risque de pollution, selon la gestion déléguée, qui avait été saisie récemment sur un éventuel mélange avec des eaux usées. De quoi rassurer les citoyens.



L'eau potable de Casablanca serait-elle polluée ? Les Casablancais ont paniqué récemment à cause d'une probable pollution de l'eau potable suite à son mélange avec les eaux usées. L'origine de cette rumeur serait selon un quotidien arabophone, la détérioration des réseaux de distribution d'eau potable datant de 1930 et non renouvelés par la gestion déléguée. Une découverte faite au cours des travaux de tramway au niveau du boulevard Hassan II. Contactée à ce sujet, Lydec a démenti l'information : «Les réseaux d'eau potable sont totalement séparés des réseaux d'eaux usées. Il n'y a aucune interconnexion entre les deux réseaux», a-t-elle indiqué. De même, un spécialiste d'installation et contrôle des réseaux de distribution d'eaux, nous confirme qu'il est impossible que l'eau potable soit mélangée aux eaux usées : «L'eau potable est mise sous pression de 3 bars. Cette pression la pousse toujours vers l'extérieur. De fait elle ne peut en aucun cas être mélangée aux eaux usées. Même en cas de réparation des réseaux, les techniciens lancent toujours un processus de stérilisation afin d'éviter toute contamination». De plus la gestion déléguée affirme que la qualité de l'eau potable sur Casablanca est contrôlée quotidiennement 24H/24 et 7j/7 depuis son arrivée dans les réservoirs de Lydec jusqu'à son acheminement aux foyers des habitants, tout au long du réseau de distribution.

Et de préciser que son laboratoire de contrôle a réalisé en 2010 près de 82.000 analyses bactériologiques et physico-chimiques, alors que les exigences légales marocaines sont de 62.000 analyses par an. Les Casablancais pouvaient donc boire sans crainte l'eau du robinet ? «Les résultats des analyses confirment la conformité totale de la qualité de l'eau distribuée aux normes sanitaires en vigueur au Maroc», soulignent les responsables de Lydec. Afin de définir précisément une eau potable, des normes ont été établies qui fixent notamment les teneurs limites à ne pas dépasser pour un certain nombre de substances nocives et susceptibles d'être présentes dans l'eau. Quelles sont alors ces normes qui pourraient garantir que l'eau qu'on peut boire est sans risque pour la santé ? «Le fait qu'une eau soit conforme aux normes, c'est-à-dire potable, ne signifie pas forcément qu'elle soit exempte de matières polluantes, mais que leur concentration a été jugée suffisamment faible pour ne pas mettre en danger la santé du consommateur», explique une biologiste marocaine. Une eau potable doit alors être exempte de germes et d'organismes parasites, car les risques sanitaires liés à ces micro-organismes sont grands. Elle ne doit contenir certaines substances chimiques qu'en quantité limitée comme les nitrates, les phosphates, les métaux lourds, les hydrocarbures et les pesticides. Néanmoins, la présence de minéraux dissous (de 0,1 à 0,5 gramme par litre) est indispensable à l'organisme. Autre détail important, l'eau potable ne doit pas corroder les canalisations afin d'arriver "propre" à la sortie des robinets.

A en croire la gestion déléguée, toutes ces normes sont respectées à Casablanca. Toutefois, certains habitants se posent plusieurs questions quant au goût et la couleur de l'eau du robinet. «Des fois, je suis surpris de voir couler de mon robinet une eau jaune ou qui a le goût des médicaments. Je n'ai pas les moyens d'acheter tout le temps des bouteilles d'eau minérale et j'ai peur pour ma santé ainsi que celle de ma famille», confie un habitant du centre-ville. «En tant que distributeur, distribuer une eau potable de qualité à l'ensemble des clients fait partie des missions fondamentales de Lydec. C'est pourquoi la conformité de l'eau à l'entrée et à la sortie des réservoirs est surveillée 24H/24 et 7J/7 à partir du Bureau Central de Conduite», répond Lydec. Des paramètres tels que la turbidité, le chlore et la température sont notamment contrôlés. Ces contrôles concernent également toute la chaîne de distribution : l'analyse d'échantillons est effectuée quotidiennement à travers 168 points de prélèvement répartis sur l'ensemble de la Wilaya du Grand Casablanca. Une modification des caractéristiques de l'eau (organoleptiques) peut avoir lieu. Selon le site de sa production, l'eau s'enrichit en oligo-éléments et en sels minéraux. Ainsi, ses qualités gustatives varient selon la propriété des roches et des sols qu'elle rencontre», ajoute le délégataire. Selon le lieu de sa production, l'eau peut alors être plus ou moins calcaire, fluorée, riche en magnésium, parfois douce ou dure.

Mais selon Lydec, l'eau distribuée n'a pas besoin d'un traitement supplémentaire : «Cette situation n'a pas d'impact sur la santé humaine». «Comment expliquer alors la forte présence de personnes atteintes de maladies rénales dans les zones suspectes», s'interroge un autre Casablancais. «Les maladies des reins sont des conséquences de la présence de plusieurs particules dans l'eau ou dans notre alimentation. Néanmoins, la pollution de l'eau cause des maladies hydriques comme la diarrhée», explique une biologiste marocaine. L'expert en contrôle des réseaux de distribution d'eaux confirme également que même en cas de non stérilisation des canalisations de l'eau potable après réparation, on l'aurait su à cause des infections qui auraient touché une large population. Il est à noter que la croyance que des maladies sont dues à l'eau est complexe pour un grand nombre de raisons. Sur la dernière décennie, les problèmes de santé relatifs à l'eau sont devenus de plus en plus vastes, avec l'émergence de nouvelles maladies d'infection relatives à l'eau et la réémergence de certaines déjà connues. Des spécialistes internationaux confirment que les données sont disponibles pour certaines maladies relatives à l'eau et l'hygiène (qui incluent la salmonelle, le choléra, la shigellose), mais pour d'autres telles que la malaria, la schistosomiase ou les infections les plus modernes telles que la légionellose ou les SRAS des analyses doivent encore être effectuées. La cause de plusieurs groupes de maladies peut seulement en partie être attribuée à l'eau. Même quand l'eau joue un rôle essentiel dans la propagation des maladies, il peut être difficile d'évaluer l'importance relative des composants aquatiques sur les écosystèmes locaux.


160 KM de réseaux renouvelés


Les réseaux de distribution d'eau potable datant de 1930 ne seraient-ils pas renouvelés par le délégataire ?
«Faux, répond ce dernier. Le contrat de gestion déléguée prévoit un programme annuel de renouvellement des installations. Lydec respecte ses engagements qui font l'objet d'un contrôle par les autorités». A titre d'illustration, le gestionnaire délégué a consacré 231 millions de dirhams au renouvellement des réseaux de l'eau potable pour la période 2007-2010, soit 105 % par rapport aux objectifs fixés par le contrat de gestion déléguée. Cela correspond à plus de 160 kilomètres. Il est à noter que la majorité des installations de Casablanca ont été pendant de longues années en état de vétusté. Certaines de ces installations attendent toujours d'être rénovées afin de lutter contre les inondations, les problèmes sécuritaires, hygiéniques et sanitaires.



Repères

Maladies causées par l'eau


Anémie

Choléra

Diarrhée

Fluorose

Hépatites

Infection ankylostome

Saturnisme

Malaria

Malnutrition

Typhoïde.



Par Nadia Ouiddar | LE MATINhttp://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=112&id=148437

Gadiri
March 21st, 2011, 01:04 AM
Défis de l'eau
Mobilisation régionale accrue

Publié le : 19.03.2011 | 10h26


La ministre de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement, Amina Benkhadra, a préconisé une mobilisation régionale accrue autour des défis de l'eau pour réaliser des programmes d'action régionaux prioritaires en matière hydrique.


Lors d'une entrevue, jeudi à Rabat, avec le ministre algérien des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal, Benkhadra a affirmé que la généralisation de l'accès à l'eau potable et à l'assainissement, le développement de ressources nouvelles non-conventionnelles, la dépollution de la Méditerranée, la gestion de la demande en eau et la mise en réseau des villes et régions méditerranéennes pour la gestion de l'eau, devraient être placés au cœur de ces programmes.

La ministre a, à ce propos, souligné la nécessité de consolider davantage la coopération entre le Maroc et l'Algérie dans le domaine des ressources en eau, appelant à accorder une attention particulière au renforcement des compétences et au rapprochement entre les instituts de formation des deux pays, ainsi qu'entre les opérateurs du secteur de l'eau à l'échelle régionale.

De son côté, Sellal, qui conduit une importante délégation algérienne, a exprimé la disposition de son pays à renforcer sa coopération avec le Maroc dans le domaine des ressources hydriques et de protection de l'environnement, mettant en exergue la volonté commune d'aller de l'avant pour la mise en place d'actions porteuses d'espoir entre les deux pays.

Pour le responsable algérien, la gouvernance de l'eau demeure un passage obligé pour la réalisation des objectifs fixés en la matière, mettent l'accent, à cet égard, sur la nécessaire de la mise à niveau des ressources humaines à travers une formation spécialisée.

Il a, par ailleurs, souligné dans une déclaration à la presse que la visite de la délégation algérienne au Maroc s'inscrit dans le cadre de la coopération bilatérale qui vient d'aborder «une excellente phase» grâce au mémorandum d'entente signé, à cette occasion, entre les deux parties, portant création du Comité technique mixte sur la coopération dans le domaine des ressources hydriques.

Cette rencontre a été marquée par la signature d'un mémorandum d'entente entre Benkhadra et Sellal portant création du Comité technique mixte sur la coopération dans le domaine de ressources en eau, qui sera chargé de mettre en œuvre et d'évaluer le programme de coopération dans le domaine des ressources en eau, arrêté par les deux parties pour consolider davantage cette coopération bilatérale.

Aux termes de cet accord, le Comité s'assigne également pour objectif de proposer des actions de coopération tendant à promouvoir le partenariat entre les deux parties.

Composé de 4 à 6 représentants de chaque partie signataire, ledit Comité se doit intervenir dans des domaines de coopération tel l'apport technique nécessaire en vue de bénéficier de l'expérience bilatérale, la gestion des services publics d'eau, d'assainissement et de l'irrigation agricole, l'épuration et la réutilisation des eaux usées, la gouvernance de l'eau et l'économie de l'eau.

A l'issue de cette rencontre les deux parties sont convenues d'organiser la première réunion de ce Comité à Alger, au cours du mois prochain, une occasion pour les cadres des départements de deux pays d'échanger des vues, d'expériences et d'expertises autour des questions d'intérêt commun.

Ont pris part à cette réunion le secrétaire d'Etat chargé de l'Eau et de l'environnement, Abdelkébir Zahoud et le directeur général de l'Office national de l'eau potable (ONEP), Ali Fassi Fihri, ainsi que d'autres hauts responsables marocains.



Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=148419

Gadiri
March 24th, 2011, 06:56 PM
Tanger : Le contrat d’Amendis révisé par le Maroc

23.03.2011

Nizar Baraka Le gouvernement marocain envisage de réviser le contrat d’Amendis, filiale du groupe français Veolia dans le nord du Maroc. C’est ce qu’a déclaré ce mercredi à Paris Nizar Baraka, ministre délégué chargé des Affaires économiques et générales. Selon le ministre, ce « contrat, tel qu'il a été signé auparavant, a atteint ses limites juridiques », rapporte la MAP.

La politique de tarification appliquée par Amendis fait également partie des raisons de la future révision de ce contrat. « L'une des problématiques majeures est que le pouvoir d'achat local [Tanger] n'est pas en adéquation avec les tarifs appliqués par Amendis » a encore ajouté Baraka. La date de révision de ce contrat n’a pas été indiquée. Depuis quelques semaines, les critiques envers la tarification d'Amendis se font pressantes à Tanger. Elles font partie des revendications exprimées lors des nombreuses manifestations qui ont lieu à Tanger (comme au Maroc) depuis un peu plus d'un mois.

La rédaction
Copyright Yabiladi.com
http://www.yabiladi.com/articles/details/4993/tanger-contrat-d-amendis-revise-maroc.html

Gadiri
March 29th, 2011, 06:03 AM
Maroc-Japon
Accord d'un don de 58 million de DH

Publié le : 24.03.2011 | 12h01


«Le Japon accorde un don de 58 million de DH pour la réalisation d'un système de prévision aux crues dans le Haut Atlas».


Le Japon a accordé, mercredi à Rabat, un don de 58 million de dirhams destiné à la réalisation du projet de système de prévision d'alerte aux crues dans les bassins versants d'Ourika et de Rheya dans la région du Haut Atlas.

L'échange de note de cette aide financière, qui entre dans le cadre de soutien au Plan national de protection contre les inondations, a été signé par le secrétaire d'Etat chargé de l'Eau, Abdelkbir Zahoud, et l'ambassadeur du Japon au Maroc, Toshinori Yanagiya.

Ce projet a pour objectif principal de mettre en place dans les bassins versants d'Ourika et de Rhereya, une région de forte récurrence d'inondations, un système automatique de prévision et d'alerte aux crues à haute précision et dont le délai entre l'observation hydrologique et l'annonce de crues sera de courte durée et devra ainsi permettre de prévenir les inondations et préserver les personnes et les biens.

Le projet revoit la mise en place d'un sous-système d'observation hydrologique, qui inclut l'installation de 11 nouvelles stations hydrologiques, la réhabilitation de 7 autres stations ainsi que la mise en place d'un équipement de surveillance et de contrôle par télémesure.

Il prévoit également la création d'un sous-système d'analyse et de transmission et d'un autre d'alerte à travers l'installation de 13 postes d'alarme le long de la vallée et d'un poste de monitoring de l'alerte aux crues.

Après avoir observé une minute de silence en hommage aux victimes de la catastrophe au Japon, Zahoud a réitéré, lors de la cérémonie de signature, les sentiments de sympathie du gouvernement marocain envers le peuple japonais touché par un violent séisme et tsunami, formant le vœu de voir le Japon dépasser cette catastrophe.

Le responsable marocain, qui a qualifié les relations bilatérales d'anciennes et fructueuses, s'est, en outre, félicité de l'appui apporté par le gouvernement du Japon au Maroc à travers le financement de projets concrets ayant un impact directe sur la population locale, notamment en matière d'approvisionnement en eau potable dans plusieurs régions.

Pour sa part, l'ambassadeur nippon a relevé que l'approbation par le conseil des ministres japonais de ce projet, malgré une conjoncture difficile, illustre la qualité des relations amicales entre les deux pays et la disposition du Japon à faire bénéficier le Maroc de son expérience en matière de prévention des catastrophes naturelles.

Ce financement, rappelle-t-on, s'ajoute à un don d'une valeur de 30 million de dirhams que Tokyo avait accordé au Royaume en 2000 pour la mise en place d'un système de prévision et d'alerte aux crues dans le bassin de l'Ourika.

Le Japon avait déjà accordé au département marocain de l'eau des aides financières en 1986, en 1989, en 1995, en 2000 et en 2007 pour une valeur totale de 288 million de dirhams.





Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=148676

Gadiri
March 29th, 2011, 03:52 PM
Marrakech-Al-Haouz
Benkhadra-Sellal s'enquièrent de projets hydriques


Publié le : 21.03.2011 | 11h30


D'une retenue de 70 millions de mètres cubes, le Barrage Yacoub El Mansour, dont la réalisation a nécessité un montant global de 630 millions de DH, situé sur l'oued N'fis à 65 km au sud de Marrakech.

http://img819.imageshack.us/img819/8333/yaakoubalmansour.png (http://img819.imageshack.us/i/yaakoubalmansour.png/)
L'ouvrage hydraulique permet aussi de diminuer les pertes d'eau vers l'aval et aura un impact socio-économique positif sur la région. (Photo : www.sygeo.ma)



La ministre de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement, Amina Benkhadra, accompagnée notamment du ministre algérien des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal, ont effectué samedi à la commune rurale d'Ouirgane (province d'Al-Haouz) une visite au Barrage Yacoub El Mansour, dont la réalisation a nécessité un montant global de 630 millions de DH.

Lors de cette visite qui s'est déroulée en présence notamment du wali de la région de Marrakech-Tensift-Al Haouz, Mohamed Mihidia, et du gouverneur de la province d'Al-Haouz, Bouchaïb El Moutaouakil, des explications ont été fournies au ministre algérien sur cet ouvrage hydraulique réalisé dans le cadre d'un partenariat entre l'Etat, le Fonds arabe de développement économique et social et le Fonds de l'OPEC pour le développement international.

D'une retenue de 70 millions de mètres cubes, ce barrage, situé sur l'oued N'fis à 65 km au sud de Marrakech et à environ 20 km à l'amont du barrage Lalla Takerkoust, est de nature à améliorer la capacité de régulation de l'oued N'fis au niveau du barrage Lalla Takerkoust.

Ce barrage permet aussi de diminuer les pertes d'eau vers l'aval et aura un impact socio-économique positif sur la région. De ce fait, ce barrage contribuera à la promotion de l'activité touristique rurale grâce à la qualité de son environnement et aux possibilités qu'il offre pour la pratique des loisirs de moyenne montagne (randonnée, circuit VTT, pêche) et participera de par son attrait, au drainage de nouveaux types de touristes mais aussi à l'accroissement des revenus liés à l'artisanat en raison de la facilité, et du coût réduit de l'écoulement du produit manufacturé localement.

L'ouvrage hydraulique comprend le barrage principal, les ouvrages annexes constitués d'un évacuateur de crues, d'une vidange de fond, des prises d'eau et d'une dérivation provisoire, ainsi qu'une digue de col en rive droite.

Il s'agit d'un barrage en béton compacté au rouleau (BCR) d'une hauteur de 70 mètres sur fondation et de 233 m de longueur en crête.

Sa construction a nécessité la réalisation de 226 mille mètres cubes d'excavation et de mise en place de 330.000 mètres cubes de béton. Ce barrage permettra d'accroître le volume régularisé des apports de oued N'fis de 68 à 85 millions de mètres cubes par an.

A la zone industrielle de Marrakech, la délégation ministérielle composée notamment de responsables marocains et algériens des secteurs de l'eau et de l'environnement, s'est rendue à la station de traitement des eaux usées, réalisée avec un montant total de 1 milliard 760 millions de DH.

Etalé sur une superficie totale de 17 ha, ce projet ambitieux s'insère dans le cadre de la gestion intégrée des ressources en eau, la protection de l'environnement, la rationalisation et l'économie des richesses naturelles en général.

Dans une déclaration à la MAP à cette occasion, Benkhadra a fait savoir que la visite du ministre algérien des Ressources en eau s'inscrit dans le cadre du développement des relations de coopération entre le Maroc et l'Algérie notamment dans les domaines de l'eau et de l'énergie, relevant que le Royaume dispose d'une grande expertise dans le domaine hydrique notamment à travers les grands programmes mis en œuvre depuis des années (construction de barrages).

Benkhadra a indiqué également que le Maroc dispose de programmes prospectifs notamment pour le dessalement des eaux.

Et d'ajouter que les entretiens avec son homologue algérien ont porté, entre autres, sur l'examen des moyens à même de promouvoir les relations de coopération et l'échange d'expertises en la matière.

Pour sa part, le ministre algérien a indiqué que sa visite au Maroc a été couronnée par la signature, vendredi à Rabat, d'un mémorandum d'entente portant création du Comité technique mixte sur la coopération dans le domaine de ressources en eau

Cette visite, a-t-il ajouté, est de nature à donner une nouvelle impulsion aux relations bilatérales.

Sellal s'est dit également fier de la réalisation du barrage Yacoub El Mansour au niveau de la province d'Al-Haouz qui, a-t-il dit, constitue une source de fierté pour tous les pays du Maghreb car, réalisé par des institutions et des cadres purement marocains.



Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=148489

Gadiri
April 3rd, 2011, 09:06 PM
Hydroélectricité en Afrique
Débat sur les priorités de développement

Publié le : 02.04.2011 | 12h25


Une conférence sur le rôle de l'énergie hydroélectrique dans le développement durable en Afrique aura lieu les 31 mars et 1er avril prochain à Addis-Abeba.




Initiée par le ministère éthiopien de l'Eau et de l'Energie en partenariat avec la Commission économique de l'Onu pour l'Afrique (CEA), cette rencontre, qui réunira quelque 200 décideurs politiques, les acteurs régionaux, les représentants de la société civile, les leaders de l'industrie et membres du secteur financier, débattra des défis et priorités de développement de l'hydroélectricité durable en Afrique.

L'événement est une occasion pour toutes les parties prenantes d'orienter le cours de prise de décision et de faire progresser les sources de l'énergie hydroélectrique durable, y compris le développement intégré des bassins fluviaux.

La conférence se veut une tribune pour discuter des solutions aux défis de l'alimentation électrique en Afrique, en mettant l'accent sur la coopération régionale et les moyens de renforcer les capacités humaines et technologiques dans le secteur de l'hydroélectricité.

Quatre thématiques meubleront les débats de cette conférence portant sur le potentiel africain en énergies renouvelables et le développement hydroélectrique en Ethiopie, la coopération régionale en matière d'eau et d'énergie, la durabilité et les bonnes pratiques et finances et investissements.

L'hydroélectricité a, largement, contribué au développement, notamment dans les pays industrialisés où la majorité du potentiel hydroélectrique a été exploité. Dans certains pays en voie de développement, l'hydroélectricité a contribué à la réduction de la pauvreté et à la croissance économique par l'essor régional et l'expansion industrielle.

Ainsi, les deux tiers du potentiel hydroélectrique économiquement viable dans le monde restent à exploiter et 90% de ce potentiel se situe dans les pays en développement.

En Afrique, moins de 7% du potentiel hydroélectrique sont actuellement exploités.




Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=149101

Ωρτimuş
June 18th, 2011, 05:12 PM
Morroco: ALM Ecology Trophy awarded to the Saqayti standpipe

http://www.veoliawater.com/ressources/images/85/9126,leftright,Saqayti_Tanger_5725.jpg

Veolia Water was recently recognized for its social engagement in Morocco in favor of responsible and sustainable water management in general and of fair consumption in particular.
The "Saqayti" automatic prepaid standpipe system developed and installed by Veolia Environnement Morocco was awarded the ALM Ecology Trophy in the Eco-Product category.
A trophy to reward innovative and exemplary actions in favor of environmental protection

The trophy contest initiated by the Moroccan daily "Aujourd'hui le Maroc (ALM)" is intended to reward innovative and exemplary actions in favor of environmental protection implemented in the country.

The jury panel awarded the winning trophy to the "Saqayti" system of public standpipes using a prepaid electronic chip card, with access restricted to families living in the equipped neighborhood. Eligible families are previously identified by municipal services among the population who has no access to individual water mains connections. The chip card is credited each month with a volume of water supply prepaid by the municipalities.

In Morocco, some neighborhoods cannot be individually supplied with drinking water for financial or structural reasons, and receive their water through standpipes delivering an unlimited water supply. Although this is an essential welfare service, the old system presents a number of drawbacks:

since there are no access restrictions, a number of entrepreneurs or private customers enjoying mains connection use these standpipes for their water supply, to the detriment of the populations' basic needs,
water from these standpipes is free and unlimited, generating excess consumption and wastage,
since water consumption is difficult to control, the amounts billed to municipalities are often high and hard to budget.

A new standpipe using solar energy
An essential welfare service

The innovative standpipe system installed by Veolia Environnement Morocco back in 2006 at Temara and later extended to Rabat-Salé and Tangiers-Tetouan, is designed precisely to rectify such malfunctions.

The Saqayti system, meaning "my fountain" in Arabic, reduces water wastage while preserving access to the standpipes for the most disadvantaged families (e.g. in Salé, 40 liters per inhabitant and per day, while the World Health Organization defines a basic need of 20 liters per day).

The prepaid system has largely demonstrated its cost-and water-saving efficiency, leading to a reduction of 50% to 75% in the municipal water budgets.

In view of the performance achieved with the first Saqayti standpipe tested in Tangiers, the municipal authorities have decided to install 45 additional standpipes in the city.
http://www.veoliawater.com/media/files/trophy-alm-ecology.htm

Gadiri
June 21st, 2011, 05:39 PM
Une vie meilleure au Maroc : Eau et assainissement

GHbWeGObLig

Ce film documentaire raconte l'histoire d'un projet pilote d'aide basée sur les résultats (OBA en anglais) à travers les voix des partenaires du projet et des bénéficiaires qui sont plus de 52 000 à ce jour. Comme le montre le film, l'approche OBA permet d'accroitre la responsabilité, de renforcer les partenariats locaux entre les autorités et les opérateurs, et de faire du suivi des services d'approvisionnement une priorité. La Banque mondiale travaille actuellement avec le Gouvernement du Maroc sur l'élargissement du programme OBA à plus grande échelle.
delivery a priority. The World Bank is now working with the government to plan a scale-up program.

Pour plus d'informations sur l'action de la Banque au Maroc :http://go.worldbank.org/KHIQTHVMQ1

Improving Lives in Morocco: Extending Water and Sanitation Services to the Poor

lFIg5gkWGAI

This documentary film tells the story of the OBA pilot through the voices of the project partners and the beneficiaries -- more than 52,000 so far. As the film shows, the OBA approach is helping to refocus service provision on the households, which has increased accountability, strengthened partnerships between local authorities and operators, and made monitoring of service
delivery a priority. The World Bank is now working with the government to plan a scale-up program.

For more information, visit the World Bank's work in Morocco at http://www.worldbank.org/morocco

Slaoui
June 30th, 2011, 04:14 PM
La station de traitement de l’eau potable de Tétouan réhabilitée

L’ONEP va procéder à la réhabilitation de la station de traitement de l’eau potable de la ville de Tétouan et de sa zone côtière. L’étude, qui sera lancée début juillet, devra définir les solutions et recommandations techniques pour la réhabilitation et la mise à niveau de cette station. Elle proposera par ailleurs des solutions pratiques assurant un meilleur fonctionnement de la station et des facilités d’entretien en cas d’incident.

les echos

Gadiri
July 15th, 2011, 02:06 PM
Une vie meilleure au Maroc : Eau et assainissement

GHbWeGObLig



Improving Lives in Morocco: Extending Water and Sanitation Services to the Poor

lFIg5gkWGAI

Vidéos supprimées avant d'être repostées :

23YFuh6mynM#at=12

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Slaoui
August 12th, 2011, 07:48 PM
L'ONEP réaménage ses stations

L'ONEP s'attaque aux abords des stations de pompage. L'office national de l'eau potable devrait en effet sélectionner, au début du mois de septembre prochain, un prestataire de services pour la réalisation des travaux d'aménagement de ces sites. Ce projet sera financé par la banque allemande Kreditanstalt Für Wiederaufbau et devrait être concrétisé au bout de 8 mois.

les echos

timo9
August 30th, 2011, 07:03 PM
http://www.slideshare.net/AbdelmajidKarim/2e-assises-energie-dossier-de-sponsoring-fr-110511-v1

Gadiri
August 30th, 2011, 07:09 PM
AbdelmajidKarim/2e-assises-energie-dossier-de-sponsoring-fr-110511-v1

On ne peut pas le lire.

Gadiri
September 19th, 2011, 01:47 AM
Développement sectoriels
Le Maroc bénéficiaire des prêts japonais


Publié le : 29.07.2011 | 21h18


«Deux prêts japonais d'une valeur de 2,3 MMDH pour le financement de projets d'eau potable et de routes rurales».




Deux prêts japonais d'un montant global de 2,3 milliards de dirhams (MMDH) ont été accordés au Maroc pour le financement de projets d'alimentation en eau potable et du Programme national des routes rurales II.

Un Echange de notes relatif à ces prêts a été signé, vendredi à Rabat, entre les gouvernements marocain et japonais, par le secrétaire général du ministère de l'Economie et des Finances, Khalid Safir, et l'ambassadeur du Japon à Rabat, Toshinori Yanagiya.

A l'issue de la signature de l'Echange de notes, les deux contrats de prêts ont été signés respectivement entre le représentant résident de l'Agence japonaise de coopération internationale (Jica), Eihiko Obata, et le directeur général de l'Office national d'eau potable (Onep), Ali Fassi Fihri d'une part, et par le directeur de la Caisse pour le financement routier (CFR), Ahmed Imzal, d'autre part.

Le premier prêt, d'une valeur de 1,7 MMDH, sera destiné au financement du projet d'«Alimentation en eau potable Fès-Mèknes» de l'Onep. L'objectif de ce projet est de contribuer à l'amélioration des conditions de vie des habitants de ces régions dont le nombre de bénéficiaires atteindra environ 2,3 millions en 2016.

Le second prêt dédié au «Programme national des routes rurales II» de la CFR est d'un montant de 583 millions de dirhams. Ce projet ambitionne de faciliter le déplacement des populations rurales, promouvoir les activités économiques du monde rural et réduire les disparités entre les zones rurales et urbaines.

A cette occasion, les deux parties se sont félicitées de la qualité de la coopération financière entre les deux pays, qui reflète les relations historiques d'amitié et de respect mutuel qui les unissent.

Dans ce cadre, et tout en soulignant le caractère exemplaire de la coopération maroco-japonaise, Safir a exprimé le souhait que «le soutien financier et technique qu'apporte le Japon à notre pays puisse se renforcer et se diversifier davantage à l'avenir afin qu'il contribue encore plus à la réalisation de notre ambitieux programme de réformes économiques et sociales et à la mise en œuvre des plans de développement sectoriels».

De son côté, Toshinori Yanagiya, s'est félicité de la qualité des relations bilatérales entre les deux pays, et a réitéré la volonté du gouvernement japonais à œuvrer son homologue marocain en vue de renforcer davantage ces relations.

Le diplomate japonais a, auparavant, tenu à présenter des condoléances au nom de son pays suite au crash tragique de l'avion militaire survenu récemment près de Guelmim.

Pour sa part, Fassi Fihri a mis l'accent sur l'importance de cet accord notamment dans une conjoncture marquée par des besoins accrus en eau potable, saluant la qualité du soutien financier et technique apporté par le Japon surtout en ce qui concerne ce secteur vital.

Le représentant de la Jica, a, de son côté, mis en exergue la qualité de coopération entre l'Agence et le Maroc qui remonte à 1967 portant sur plusieurs domaines notamment l'eau potable, la pêche maritime et l'électrification rurale.

Le volume des engagements de la Jica au titre des prêts d'aide publique au développement au Maroc s'est développé à un rythme soutenu au cours des dix dernières années, pour atteindre 267 milliards de yens, soit environ 20 MMDH, selon le ministère de l'Economie et des Finances.



Par MAP

http://www.lematin.ma/express/Developpement-sectoriels_Le-Maroc-beneficiaire-des-prets-japonais-/154392.html

Gadiri
November 1st, 2011, 05:05 PM
Lancement des travaux d’infrastructures à Nador


17-10-2011


Avec le lancement des travaux de plusieurs projets d’eau potable dans les provinces de Nador et Driouch, d’un coût global de 230 millions DH, le roi Mohammed VI du Maroc poursuit son combat pour l’amélioration des conditions de vie et de santé des populations.

Ainsi, dans la commune d’Ouled Settout, des projets d’adduction en eau potable pour quelque 38 douars ont été entamés. Le premier chantier (130 millions DH) concerne le renforcement de la production d’eau potable destinée à Nador pour la production de 52 000 m3/j au profit de 162 000 habitants,l’extension de la station de traitement des eaux (troisième tranche), la construction d’un réservoir d’une capacité de 2500 m3, la réalisation d’une station de pompage d’une capacité de 650 l/s, ainsi que la pose d’une canalisation d’eau brute de 5,3 km à partir du canal Bou Areg.

Quant au second chantier, sur la province de Driouch, axé sur l’alimentation en eau potable des populations de cinq communes rurales relevant de la province de Nador (100 millions DH), il consiste en la pose de 300 km de conduites, la construction de huit réservoirs d’une capacité globale de 900 m3 et l’équipement de onze stations de surpression pour un débit global de 55 l/s.
http://www.lesafriques.com/maroc/lancement-des-travaux-d-infrastructures-a-nador.html?Itemid=67?articleid=29988

orionis
November 1st, 2011, 11:01 PM
L'ONE renforcera la production d'électricité à travers un programme de plus de 109 MMDH à l'horizon 2016

L'Office national de l'électricité (ONE) a opté pour un programme destiné à renforcer le parc de production par de nouvelles capacités de près de 5480 MW à l'horizon 2016 (soit plus de 86 pour cent de la puissance installée à fin 2010), dont 2773 MW à base d'énergies renouvelables, a indiqué son directeur général, Ali Fassi Fihri.

Ce programme, d'une enveloppe de plus de 109 milliards de dirhams (MMDH) sera réalisé d'une part, par l'ONE en partenariat avec des opérateurs publics et privés et d'autre part, par des privés dans le cadre de la loi 13-09 relative aux énergies renouvelables, a souligné M. Fassi Fihri, qui intervenait lors de la réunion, lundi à Rabat, du Conseil d'administration de l'ONE, présidée par la ministre de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement, Amina Benkhadra.

Dans le but d'accompagner ses projets de production, de renforcer la sécurité d'alimentation du pays, d'améliorer la qualité de service et participer à l'intégration du marché régional de l'électricité, l'ONE entreprendra, au titre de la période 2011-2016, un programme important pour le développement de son réseau de transport, de distribution d'électricité et d'achèvement du programme d'électrification rurale, a précisé M. Fassi Fihri, cité par un communiqué de l'Office, parvenu mardi à la MAP.

Ainsi, a-t-il ajouté, un montant d'investissement d'environ 23 milliards de dirhams a été dédié à ces composantes portant l'enveloppe globale d'investissement que le secteur se verra injecter au cours de la période 2011-2016 à 132 milliards de dirhams (non compris les investissements à réaliser par les régies de distribution et les gestionnaires délégués).

M. Fassi Fihri, qui présentait les grandes lignes du bilan des réalisations de l'ONE au titre de l'exercice 2010 et le plan d'action élaboré pour relever les défis auxquels fait face l'Office à court et moyen-termes dans un contexte difficile marqué d'une part, par le renchérissement des prix des combustibles et d'autre part, par une augmentation soutenue de la demande nationale en électricité, a fait savoir que l'énergie électrique nette appelée (la demande) a atteint 26 530,6 GWh à fin décembre 2010, soit une augmentation de 6,1 pour cent par rapport à celle enregistrée en 2009. Cette demande, a-t-il précisé, a été satisfaite à hauteur de 15,7 pour cent à partir des énergies renouvelables.

Lors de la séance d'ouverture, Madame Benkhadra a exprimé sa satisfaction des réalisations enregistrées par l'ONE et de sa contribution à la concrétisation de l'action du gouvernement dans le cadre de la stratégie économique et sociale globale du pays et de la stratégie énergétique nationale élaborée conformément aux Hautes orientations royales inscrivant le développement durable comme un concept global et intégré dans ses multiples dimensions humaines, sociales, économiques et environnementales, a souligné le communiqué.

Ces résultats, a précisé Mme Benkhadra, relayée par le communiqué, interviennent dans un contexte économique difficile, caractérisé par le retour du trend haussier des prix des combustibles et l'accentuation de leur volatilité sur le marché international.

Au cours de la réunion du Conseil d'Administration de l'ONE, il a été procédé à l'examen des perspectives de développement et du plan d'équipement pour la période 2011-2016, ainsi que les prévisions financières au titre de la même période.

A l'issue des débats, le Conseil d'Administration a validé le plan d'équipement sur la période 2011-2016 et donné son accord pour le lancement des projets programmés par l'Office. Il a également arrêté les comptes de l'exercice 2010 et approuvé le budget 2011.



Aufait

Gadiri
November 2nd, 2011, 04:26 PM
Le Maroc veut quasiment doubler sa production d'électricité en 5 ans


L'Expansion.com avec AFP - publié le 02/11/2011 à 14:34

Le pays s'est fixé pour objectif d'augmenter production d'électricité de 86% d'ici 2016, à près de 5 500 mégawatts, dont la moitié à partir d'énergies renouvelables.


REUTERS/Stringer

Le Maroc a décidé d'augmenter de 86% sa production actuelle d'électricité à l'horizon 2016, pour un investissement global d'environ 10 milliards d'euros, a annoncé mardi l'Office national de l'électricité (ONE, public). Pour cette échéance, le programme de l'ONE est destiné à porter la production d'électricité à 5 480 mégawatts (MW) dont 2.773 à base d'énergies renouvelables, soit au total plus de 86% de la puissance installée en 2010, a indiqué Ali Fassi Fihri, directeur général de l'office.

L'investissement de l'ONE vise notamment à "renforcer la sécurité d'alimentation du pays, à améliorer la qualité de service" et à "parachever le programme d'électrification rurale", a précisé M. Fassi Fihri lors d'une réunion avec la ministre marocaine de l'Energie, Amina Benkhadra.

42% des besoins assurés par le solaire en 2020

Le Maroc s'est engagé depuis 2009 dans la mise en oeuvre d'un plan ambitieux de production électrique d'origine solaire pour un investissement de 9 milliards de dollars. En 2020, lorsque cet investissement sera opérationnel, la production d'énergie solaire représentera 42% des besoins électriques du Maroc.

Le montage financier pour réaliser ce projet a associé des fonds publics et privés nationaux et étrangers dont la France, selon le gouvernement marocain. L'Allemagne a annoncé pour sa part mardi avoir accordé au Maroc une aide "additionnelle de 80 millions euros pour le financement d'une centrale solaire et d'une installation de dessalement".

http://lexpansion.lexpress.fr/afrique/le-maroc-veut-quasiment-doubler-sa-production-d-electricite-en-5-ans_268327.html#xtor=AL-241

Gadiri
November 2nd, 2011, 06:30 PM
Tiznit : Les locaux disent non à une centrale thermique


01.11.2011


Plusieurs associations de Tiznit ont uni leurs rangs pour protester contre l’implantation d’une station thermique dans la région. L’Office national de l’électricité (ONE) souhaite installer une station thermique à Ouijane, qui carbure au diesel. Alertées par des MRE originaires de la région qui ont pris connaissance du projet, les associations de la région se sont mobilisées pour revendiquer le droit d’être informés de ce qui se trame dans la région, arguant que « la gouvernance locale n’a pas été respectée ».

Ces associations s’inquiètent également pour le devenir environnementale de la région et déclarent préférer une station thermique fonctionnant à l’énergie solaire ou éolienne, le diesel n’étant pas compatible avec les projets de développement durable de la région, ainsi que sa vocation touristique.
http://www.yabiladi.com/articles/details/7312/tiznit-locaux-disent-centrale-thermique.html

Gadiri
November 2nd, 2011, 09:13 PM
A titre illustratif, voici la centrale diesel de tan-tan plage http://img210.imageshack.us/img210/2032/1004646.jpg (http://img210.imageshack.us/i/1004646.jpg/) :

L'ONE renforce son parc de production (http://www.one.org.ma/FR/pages/interne.asp?esp=2&id1=5&id2=54&t2=1)
Afin de satisfaire la demande en énergie électrique et dans le cadre du renforcement de son parc de production,
l'ONE a engagé des projets d'équipement s'étalant sur la période 2007-2011 :

Production thermique
Centrale thermosolaire de Ain Beni Mathar (thermique, 470 MW)
Centrale à Groupe Diesel de TANTAN (116 MW)
Centrale à Turbines à Gaz de Mohammedia (300 MW)
Centrale à charbon à Safi (thermique, 2 x 660 MW)
Transfert des turbines à gaz de Tan Tan à la Centrale de Laâyoune (thermique, 3x33 MW)
Centrale Turbines à gaz de Kénitra (thermique, 300 à 360 MW
Projet de Groupes Diesel à Agadir (thermique, 72 MW)
Rénovation des deux tranches à charbon de la CTM

Production hydraulique
Complexe hydro - électrique de Tanafnit El Borj (40 MW)
Projet de réhabilitation et de télégestion des usines hydrauliques
STEP Abdelmoumen (hydraulique, 300 MW)

Production éolienne
Initiative 1000 MW (Projets de parcs éoliens)
Parc éolien de TANGER 140MW
PARC EOLIEN DE TARFAYA


one.ma

15 septembre 2010 par BiladAtlas (· Jorf Lasfar: Extension) :

[QUOTE]· Jorf Lasfar: Extension
Pour développer leurs capacités d’importation de charbon et de soufre nécessaires au développement de leurs activités de production d’électricité et des produits à base de phosphates, l’ONE et l’OCP sont sur le point de lancer des travaux d’extension et de réhabilitation du port de Jorf Lasfar.
Ce projet, qui sera développé par les propres moyens des deux établissements, porte sur la construction et l’aménagement de sept quais portuaires (charbonnier et phosphatier) sur une durée de 36 mois. L’étude d’impact pour ce projet vient d’être lancée

· Une centrale groupe diesel à Tiznit
L’ONE peaufine les derniers détails pour un projet de groupe diesel à Tiznit. Celui-ci doit permettre de renforcer l’approvisionnement de la région de Sous-Massa-Draa en électricité dans les meilleures conditions de fiabilité et de coût. En effet, la demande régionale en électricité croît à un taux compris entre 8 et 9% par an, et l’éloignement des sour-ces de production (350 km de Jorf Lasfar) requiert le développement d’une capacité de production régionale qui assurera l’approvisionnement, en attendant la mise en service de l’extension de Jorf Lasfar 5 et 6, et de la centrale de Safi en 2014-2015. Concrètement, il s’agira d’installer une centrale groupes diesel d’une puissance de 72 MW fonctionnant au fuel. La mise en service est prévue en mars 2012

Leconomiste

Gadiri
November 19th, 2011, 11:14 PM
APM-Energie
L'ONE participe à la Conférence de Naples


Publié le : 19.11.2011 | 06h44


«L'ONE participe à Naples à une Conférence de l'APM sur les autoroutes énergétiques en Méditerranée».



L'Office national de l'électricité (ONE) a participé, jeudi à Naples (sud de l'Italie), à une conférence de haut niveau organisée par l'Assemblée parlementaire pour la Méditerranée (APM) sous le thème : «Les autoroutes énergétiques en Méditerranée : un besoin urgent».

Cette conférence, qui a rassemblé des experts venant de plusieurs pays du bassin méditerranéen, s'inscrit dans le cadre du programme d'activités du Panel APM sur le commerce extérieur et les investissements en Méditerranée visant à soutenir la création d'une communauté méditerranéenne de l'Energie.

Ouverts par Francesco Amoruso et Sergio Piazzi, respectivement vice-président et secrétaire général de l'APM, les travaux du Panel se sont déroulés sous la présidence de Lhou Lmarbouh, membre de la Chambre des conseillers et président du groupe de travail sur l'énergie au sein de l'Assemblée.

Ces travaux ont été marqués par une intervention de Abdellatif Bardach, directeur central transport à l'ONE, qui a développé le thème : «Opportunités et Projets de développement au Maroc».

La participation de l'ONE vient renforcer sa volonté d'affirmer sa position d'acteur de référence à l'échelle euro-méditerranéenne, a-t-on souligné auprès de la délégation marocaine.

Elle a pour objectifs majeurs la promotion du secteur électrique marocain pour la participation d'investisseurs privés, le renforcement de sa position en tant qu'acteur et partenaire de référence à l'échelle euro-méditerranéenne et la consolidation de la position du Maroc comme carrefour régional de l'énergie, a-t-on ajouté.

Au cours de la rencontre, l'accent a été mis en particulier sur les grands projets de l'ONE dans les domaines de la production, du transport, de la distribution de l'énergie électrique et des projets structurants : Projet intégré éolien, Projet solaire marocain et Projets hydrauliques.

Les travaux de la conférence devaient également être marqués par les interventions de représentants d'institutions gouvernementales et d'organisations régionales et internationales ainsi que d'opérateurs d'Italie, d'Algérie, du Liban, d'Espagne, de Tunisie de Turquie.

Quatre sessions étaient au programme de la conférence dont la première consacrée à «La coordination du développement des réseaux d'énergie électrique en Méditerranée» et la deuxième, à «L'intégration des réseaux de gaz et des infrastructures essentielles en Méditerranée».

Les troisième et quatrième sessions devaient, quant à elles, porter respectivement sur «Le développement des infrastructures énergétiques méditerranéennes : perspectives financières» et sur «La mise en place d'une communauté méditerranéenne de l'énergie: collaboration, coordination et coopération».

A la veille de la conférence, l'ONE avait participé, mercredi, aux travaux de la première réunion organisationnelle pour la constitution de l'Association des opérateurs du Système de transport électrique de la Méditerranée (METSO).

Cette réunion s'était déroulée avec la participation, outre le Maroc et l'Italie, de représentants de la France, de l'Espagne, du Portugal, de l'Albanie, de la Grèce, de l'Algérie et de la Tunisie.

METSO se fixe entre autres objectifs d'établir un plan de développement des systèmes électriques méditerranéens et de définir les lignes communes de coopération et de développement.



Par MAP

http://www.lematin.ma/express/APM-Energie_L-ONE-participe-a-la-Conference-de-Naples/159055.html

Gadiri
November 29th, 2011, 07:41 AM
Énergies
L'électricité thermique se renforce


Publié le : 28.11.2011 | 16h32


De 80% à fin septembre 2010, la part de l'énergie électrique d'origine thermique est passée à plus de 87% durant la même période de cette année.



En attendant la concrétisation de l'option des énergies renouvelables dans le paysage énergétique national, les énergies fossiles, notamment le charbon, dominent toujours la production de l'électricité au Maroc.
En fait, l'énergie électrique d'origine thermique, à base des combustibles (fuel, charbon, gasoil et gaz naturel), continue à assurer l'essentiel de la production de l'électricité au Maroc. Elle a même réalisé une progression par rapport à l'année dernière. Ainsi, de 80% au cours des neuf premiers mois de l'année dernière, la part de l'énergie électrique d'origine thermique est passée à plus de 87% durant la même période de cette année, selon le ministère de l'Énergie. De ce fait, elle a progressé de plus de 32% à fin septembre 2011. Cette augmentation est venue compenser la nette baisse de la production de l'énergie électrique d'origine hydraulique qui a reculé de près de 40%, après une hausse de plus de 18% au cours de la même période de l'année dernière.
De même, les importations de l'énergie électrique, en provenance de l'Algérie et de l'Espagne ont progressé de près de 24%. Ce qui a permis de répondre à la hausse de la demande. En fait, au titre des neuf premiers mois de l'année 2011, la consommation d'électricité a augmenté de 7,5% après une hausse de 6,4% à fin septembre 2010. Cette évolution est attribuable essentiellement à l'accroissement de la consommation de l'énergie de très haute, haute et moyenne tension de 7%, particulièrement au niveau des autres abonnés dont la consommation a évolué de près de 11%. Celle relative à la basse tension a augmenté de plus de 9%.

Parallèlement à ce maintien de l'énergie électrique d'origine thermique, la production de l'énergie électrique d'origine hydraulique entre dans un cycle baissier, après une bonne évolution de sa contribution à la consommation énergétique nationale, l'année dernière. Cette baisse est liée aussi bien à la disponibilité des ressources hydriques qu'au couplage de la production hydroélectrique et de l'irrigation. Une séparation entre les deux pour pouvoir prévoir la contribution de la production hydroélectrique est possible, d'après les spécialistes. D'ailleurs, un projet serait en cours, dans ce sens, au niveau du département de l'Énergie.
Ce qui devra confirmer l'énergie hydraulique comme l'une des composantes de la stratégie énergétique nationale. Le Maroc prévoit d'importants investissements à ce sujet. Les futurs projets hydrauliques devront coûter 4,5 milliards de DH entre 2012 et 2020. Ce programme prévoit notamment la construction de deux centrales hydrauliques : le complexe El Menzel-Mdez et la Station de transfert d'énergie par pompage (STEP) Abdelmoumen, totalisant 550 MW de puissance.

On prévoit également de mettre à contribution la petite hydraulique qui dispose d'un important potentiel. Il s'agirait de plus de 200 sites exploitables pour les micro-centrales hydrauliques.
Par ailleurs, l'Office national de l'électricité (ONE) a annoncé récemment qu'il engagera des investissements de l'ordre de 132 milliards de DH (non compris les investissements à réaliser par les régies de distribution et les gestionnaires délégués) dans le secteur, au cours de la période 2011-2016. Une bonne partie de cet investissement est destinée à
renforcer le parc de production par de nouvelles capacités de près de 5 480 MW à l'horizon 2016 (soit plus de 86% de la puissance installée à fin 2010), dont près de la moitié à base d'énergies renouvelables.



Repères

Plus d'investissements


- La demande en électricité a connu une croissance moyenne de plus de 6% par an.

- Pour répondre à cette demande, l'ONE a élaboré un programme d'investissement portant principalement sur le renforcement de la capacité de production d'énergie électrique.

- Parmi ces grands projets en cours, on note surtout la centrale de charbon à Safi, le projet d'extension de la centrale thermique de Jorf Lasfar, la centrale Diesel à Agadir, le projet de la centrale thermique aux schistes bitumineux de Tarfaya…




Par Lahcen OUDOUD | LE MATIN
Le Matin

Monapa
December 3rd, 2011, 03:25 PM
D'après LVE de cette semaine:

32% de la puissance électrique installée fonctionne aux énergies renouvelables

En deux ans, la capacité de production installée, toutes sources confondues, a augmenté de 20%. 12 milliards de DH ont été investis dans le cadre d'un plan d'action à court terme. Une nouvelle unité de 350 MW fonctionnant au charbon sera construite à Jerada.

La consommation d’électricité au Maroc augmente à un rythme assez soutenu : 7,9% sur les neuf premiers mois de 2011 et 7% par an, en moyenne entre 2002 et 2010. C’est en ce sens que les pouvoirs publics ont mis en place un plan visant à assurer une adéquation entre l’offre d’électricité et la demande, et ce plan constitue l’axe prioritaire de la stratégie énergétique nationale adoptée en 2009.
Ce plan s’appuie à la fois sur la maîtrise de la consommation et le renforcement du parc de production. Ainsi, en même temps que des actions sont menées et/ou encouragées pour une meilleure utilisation de l’énergie électrique (audits énergétiques, utilisation des lampes basse consommation...), l’Office national d’électricité (ONE) poursuit son programme de renforcement de ses équipements en moyens de production. La dernière action en date est l’appel d’offres lancé pour l’extension de la centrale de Jerada, au sud d’Oujda, à travers la construction d’une nouvelle unité fonctionnant au charbon, dont la capacité représente plus que le double (350 MW) des trois unités déjà existantes (3x55 MW).
C’est évidemment une bonne nouvelle pour la région de l’Oriental qui verra ainsi son réseau électrique renforcé et, plus généralement, pour le pays, puisque le réseau électrique national est un réseau maillé.

La consommation d’électricité va doubler d'ici 2020

Compte tenu de la dynamique de croissance (une moyenne de 5% environ depuis 2000) du parachèvement du programme d’électrification rurale généralisée (PERG) et du développement du taux de pénétration des équipements ménagers, la consommation d’électricité ne cessera de progresser à un rythme soutenu. Le ministère de l’énergie et des mines (MEM) prévoit d’ailleurs que la consommation va doubler d’ici à 2020, en passant de quelque 26 000 GWH par an en 2010 à 52 000 en 2020. Ce niveau de consommation pourrait même presque quadrupler à l’horizon 2030 en atteignant 95 000 GWH.
C’est par rapport à ces prévisions que dans le cadre de la stratégie énergétique nationale, des plans d’actions à court (2009-2012), moyen (2013-2019) et long termes (2020-2030) ont été mis en œuvre.
Qu’est-ce qui a été réalisé dans le cadre du plan d’action à court terme en matière de renforcement des moyens de production ? Selon le bilan dressé par le MEM, ce sont 1 084,5 mégawatts supplémentaires qui ont été installés entre 2009 et la moitié de l’année 2011. Sur cette capacité supplémentaire, 16,6% ont comme source les énergies renouvelables : éolien (140 MW) et hydraulique (40 MW) ; 43,5% combinent le solaire et le thermique (centrale thermosolaire de Aïn Béni Mathar), les 39,9% restants représentant l’énergie thermique (fioul et diesel en l’occurrence). Ces équipements ont nécessité un investissement de 12 milliards de DH.
Ce faisant, la capacité installée atteint aujourd’hui 6 405 MW, dont un peu plus de 2 000 MW, soit 32,2%, fonctionnant aux énergies renouvelables ; l’objectif poursuivi étant de faire en sorte que, dès 2020, 42% de la puissance installée du pays soit de source renouvelable.
Pour le moyen terme, de nombreux projets de renforcement du parc de production sont en cours de réalisation (voir encadré), et avant 2020, plus de 5 000 MW supplémentaires devraient être installés. Une bonne partie de cette capacité additionnelle sera de source renouvelable.
Il faut le souligner, le Maroc entend clairement tirer profit des gisements en énergies renouvelables dont il dispose, et c’est pourquoi, pour sa vision à moyen terme (2013-2019), il a prévu de favoriser un mix énergétique basé sur la poursuite de l’utilisation du charbon, la montée en puissance des énergies renouvelables et le développement du gaz naturel. De sorte qu’à l’horizon 2020, la structure de la puissance installée soit reconfigurée au profit des énergies renouvelables et du gaz naturel, c’est-à-dire des énergies propres.
Plus précisément, le Maroc continuera d’utiliser le charbon mais la part de ce combustible, qui est aujourd’hui de 29%, retombera à 27% en 2020, après être montée à 35% en 2015. Le fioul, très coûteux et polluant, verra sa part baisser de 27% aujourd’hui à 19% en 2015 et à seulement 10% en 2020. En revanche, la part des énergies propres devra être renforcée : le gaz naturel passera de 11% à 21% en 2020, l’éolien de 4% à 14% et le solaire de 0% à 14%, après avoir atteint 5% dès 2015. Au total, la puissance installée en 2020 sera à hauteur de 63% d’origine propre.

A long terme, l’option est ouverte pour les énergies alternatives, notamment le nucléaire

Pour cela, un corpus de textes législatifs a été mis en place pour promouvoir et accompagner ces objectifs. Citons à ce propos la loi 13-09 sur les énergies renouvelables qui ouvre la production (à partir des sources renouvelables) à la concurrence. Un investisseur intéressé par la construction d’une centrale éolienne, par exemple, n’est désormais plus contraint par la limitation de la capacité installée comme c’était le cas avant cette loi.
Dans le domaine du solaire, une agence dédiée (moroccan agency for solar energy, MASEN) a été créée par la loi 57-09 ; de même qu’a été mise en place une structure chargée de promouvoir la recherche et développement dans les énergies renouvelables, à savoir l’Institut de recherche en énergie solaire et énergies renouvelables (IRESEN).
S’agissant enfin du long terme (2020-2030), l’option qui a été retenue dans la stratégie énergétique est l’ouverture sur les énergies alternatives : nucléaire, biomasse, hydrogène… «Toutes les options seront étudiées, la recherche et développement sera promue, mais rien, à l’heure qu’il est, n’est décidé dans ce domaine. Nous avons déjà tellement de projets à mener à bien d’ici 2020», explique un cadre du ministère de l’énergie et des mines.

Investissements : Les capacités de production qui seront ajoutées d'ici 2016
D’ici 2016, de nombreux projets de centrales électriques viendront renforcer le parc de production. Parmi ces projets, citons entre autres :

• Centrale à charbon (propre) de Safi, d’une capacité de 1320 MW et dont la mise en service est prévue pour 2014/2015. En régime de croisière, elle peut satisfaire, à elle seule, 27% de la demande du pays en électricité.
• Extension de la centrale de Jorf Lasfar avec la construction de deux unités supplémentaires (tranches 5 et 6) d’une puissance de 700 MW (2x 350 MW). Ces deux unités devraient commencer à fonctionner en 2012/2014.
• Parc éolien de Tarfaya d’une puissance de 300 MW, dont la mise en service partielle débutera en mai 2012 et la mise en service totale le 1er trimestre 2013.
• Parc éolien de Taza d’une capacité de 150 MW qui démarre sa production en juillet 2014.
• Parc éolien de Tanger de 140 MW dont la mise en service devrait intervenir avant la fin de cette année.
• Station de transfert d’énergie par pompage (STEP) de Abdelmoumen d’une capacité de 350 MW et dont la mise est prévue pour 2016.
• Complexe hydroélectrique de M’Dez El Menzel de 170 MW qui commencera à produire à partir de juin 2015.
• Centrale diesel d’Agadir de 72 MW et qui devrait entrer en service en 2012.
• Station solaire de Ouarzazate de 500 MW dont la mise en service est prévue pour 2015.
• Centrale thermique (pilote) fonctionnant aux schistes bitumineux de Tarfaya d’une puissance de 100 MW.
A cela, il convient d’ajouter l’apport du privé, autorisé à opérer dans les énergies renouvelables : 300 MW en 2012 (éolien), 120 MW en 2013 (éolien)...

Urbanistica
January 16th, 2012, 09:20 PM
Alimentation en Eau potable du pôle Fès-Meknès Un programme de renforcement de plus de 2,6 MMDH 13/1/2012 Le renforcement et la sécurisation de l'alimentation en eau potable dans la région Fès-Meknès fait l'objet d'un programme doté de 2,6 milliards de dirhams. Sous la houlette de l'Office national de l'eau potable, il permettra de satisfaire les besoins en eau des populations de la région.



Le Roi Mohammed VI s'est enquis, jeudi à Fès, du programme de renforcement et de sécurisation de l'alimentation en eau potable du pôle Fès-Meknès, doté d'une enveloppe budgétaire de plus de 2,6 milliards de dirhams (MMDH).

Ce programme qui devra contribuer à la préservation des ressources en eau souterraines, à la satisfaction des besoins en eau potable de 2,3 millions d'habitants urbains et ruraux de la région et au développement socio-économique des deux pôles urbains.

Réalisé par l'Office national de l'eau potable (ONEP), il prévoit le transfert des eaux de la station de traitement des eaux d'Oued Sebou pour le renforcement de l'alimentation en eau potable des villes de Fès et de Meknès, pour un coût global de 115 millions de dirhams. Ce projet, en cours de réalisation, sera fin prêt en juin prochain.

Traitement des eaux

Le programme porte également sur la réalisation d'une station de traitement des eaux des sources (Ain Bittit et Ain Ribaa) d'un débit de 600 litres par seconde. Destinée au renforcement de l'alimentation en eau potable de la ville de Meknès, la future station de traitement, en cours de réalisation, mobilise des investissements de l'ordre de 100 millions de dirhams. La station de traitement des eaux d'Ain Bittit et d'Ain Ribaa devra être mise en service en juin prochain.

Le programme de renforcement et de sécurisation de l'alimentation en eau potable de la région Fès-Meknès prévoit, en outre, le lancement, dès cette année, du projet de réalisation d'un système adducteur à partir du barrage Idriss Ier. D'un coût global de 1,7 milliard de dirhams, le projet consistera en la réalisation d'une station de traitement d'un débit de 2.000 l/s et la pose de 100 km de conduites d'adduction.

La mise en service du projet est prévue durant l'été 2015 et devra permettre de satisfaire les besoins en eau potable des populations de la région à l'horizon 2022.

A long terme, le programme prévoit le lancement en 2020 du projet de réalisation d'une station de traitement des eaux du barrage Ouljat Soltane, pour un débit de 1.000 litres par seconde. Ce projet, d'un coût de 700 millions DH, sera fin prêt en 2022 et permettra de satisfaire les besoins de la ville de Meknès en eau potable à l'horizon 2030.

Protéger les ressources

La réalisation du programme de renforcement et de sécurisation de l'alimentation en eau potable du pôle Fès-Meknès favorisera la préservation de la nappe phréatique dans la mesure où il contribuera à la baisse des débits prélevés des ressources souterraines de 3.400 l/s à 2.000.

Les ressources en eau potable alimentant actuellement la ville de Fès sont constituées par les eaux superficielles d'Oued Sebou traitées au niveau de la station de traitement Ain Nokbi assurant un débit de 1.700 l/s et les eaux souterraines de la nappe de Saiss. Les ressources en eau potable alimentant la ville de Meknès sont en totalité des ressources souterraines et sont constituées des sources d'Ain Bittit, Ain Ribaa, Ain Tagma et Ain Atrouss.

Ces sources connaissent des fluctuations importantes de leurs débits en fonction de la pluviométrie et présentent une turbidité élevée lors des périodes des crues. Les ressources actuellement équipées sont suffisantes pour satisfaire les besoins des villes de Fès et de Meknès à l'horizon 2015.MAP

Urbanistica
January 29th, 2012, 05:20 PM
Fès-Boulemane : Plus de 1,4 MM DH pour le secteur de l'irrigation durant les cinq prochaines années
Un investissement public de 1,4 milliard de DH sera mobilisé durant les cinq prochaines années pour le secteur de l'irrigation dans la région Fès-Boulemane, dans la lignée de la mise en oeuvre du plan agricole régional (PAR), déclinaison du Plan Maroc Vert.

Un effort dicté, selon la direction régionale de l'agriculture (DRA), par l'importance qu'occupe le secteur de l'irrigation dans les activités socio- économiques des populations rurales, mais aussi par les plus-values qu'il permet de générer



Ces investissements iront, entre autres, à la réhabilitation et la modernisation des réseaux d'irrigation des périmètres de petite et moyenne hydraulique dans les provinces de Boulemane, Sefrou et Moulay Yaacoub et la reconversion de l'irrigation gravitaire en localisée sur les exploitations privées et réseaux collectifs dans toute la région, en vue de s'affranchir des aléas climatiques et atténuer la surexploitation des nappes.

Il est aussi question de la résorption du décalage d'aménagement hydro- agricole à l'aval des grands barrages, la préservation de l'environnement et l'utilisation rationnelle des ressources naturelles spécifiques à l'eau.

Ces actions d'aménagement de l'espace agricole ne manqueraient pas, estime la DRA, de "générer des effets très positifs, en créant une dynamique régionale aussi bien dans le secteur agricole que dans ceux situés à l'amont et à l'aval de celui-ci en termes de création d'emploi, d'accroissement et de diversification de la production et d'activités connexes ".

En tout, le PAR Fès-Boulemane mobilisera un montant de 10,6 milliards de DH à l'horizon 2020. Il devra permettre la réalisation de 108 projets (55 dans la production animalière et 53 dans la production végétale).

Au total, le PAR a retenu les filières végétales de l'olivier, des rosacées, du câprier, des céréales, des légumineuses, des légumes et des plantes médicinales, et celles animalières du lait, des viandes rouges et blanches et du miel.

MAP

UCF
January 31st, 2012, 01:40 PM
Nareva : Siemens décroche sa 1ère commande d’éoliennes en Afrique

Nareva Holding et Siemens ont paraphé un contrat pour la livraison de 44 éoliennes pour les centrales d’énergie éolienne de Haouma (au Nord du Maroc) et celle de Foum El Oued (au Sud). A travers cet accord, Siemens obtient ses 1ères commandes d’éoliennes en Afrique, avec une capacité totales de 100 MW. L’offre couvre la livraison, l’installation et la mise en service des éoliennes ainsi qu’un contrat de service de 5 ans pour chaque projet. A noter que l’exploitation commerciale des 2 centrales est prévue pour l’été 2013.


infomediaire.ma

BiladAtlas
February 11th, 2012, 07:06 PM
ONE - Réseaux électriques III
Date d'entrée
07/12/2011

Promoteur – Intermédiaire Financier
Office national de l’électricité (ONE).

Localisation
Maroc
Description
Le projet porte sur un programme d'investissement destiné à renforcer et à étendre le réseau de transport d'électricité au Maroc. Il concerne 24 installations de transport d'électricité et comprend la réalisation d'environ 850 km de lignes aériennes ainsi que 4 600 MVA de capacité de transformation.

Objectifs
Le projet a pour objectifs principaux de permettre l'intégration dans le réseau de nouvelles sources de production, dont l'énergie renouvelable, d'accroître la capacité de transformation pour le réseau de distribution et de contribuer à l'amélioration de la fiabilité de l'approvisionnement.

Secteur(s)
Énergie
Montant BEI envisagé
50 % au maximum du coût du projet.

Coût total
290 millions d'EUR.

Statut
À l'examen - 07/12/2011
http://www.bei.org/projects/pipeline/2011/20110071.htm

rifdu38
February 29th, 2012, 04:21 PM
Alimentation en eau potable
Un plan quinquennal de plus de 400 MDH pour Nador

Un plan quinquennal pour le renforcement de l'alimentation en eau potable au niveau de la province de Nador est en cours de mise à exécution par l'Office national de l'Eau potable (ONEP) d'un coût global de plus de 400 millions dirhams.http://www.aufaitmaroc.com/pictures/0100/2937/eau-potable_medium.jpg?1330527628
Ce programme, dont des actions de près de 60 MDH sont en cours de réalisation, concerne aussi bien le milieu urbain (199,3 MDH) que rural (243,3 MDH), précise l'ONEP dans un rapport sur les activités de l'office dans la province en matière d'eau potable et d'assainissement.

S'agissant des projets prévus dans le milieu urbain, l'Office cite la réhabilitation de l'adduction de Nador, le renouvellement des groupes de pompage et armoires de commande à la station d'eau brute de Nador, l'extension du complexe de production de Nador, le renforcement de l'adduction régionale de Midar (tronçon via Al Hoceima), la réhabilitation et le renforcement du réseau de distribution et de stockage et la réhabilitation des ouvrages de la station de Traitement.

Quant au monde rural, il s'agit de l'alimentation en eau potable d'ici 2015 du centre et douars de Farkhana (en cours) et les douars relevant des communes d'Afsou, Oulad settout, Hassi Berkane, Oulad Daoud Zkhanin et Tiztoutine ainsi que des douars des communes de Ras El Ma, Arekman et El Barkanyine.

L'ONEP intervient désormais dans la production et la distribution dans 18 villes et centres, en plus de l'alimentation en eau potable de 60 douars longeant les adductions régionales. Les résultats de ces actions sont bien visibles: 425.000 habitants sont desservis, avec un taux de couverture en milieu urbain de 100% et de branchement de 95%.
Le taux d'alimentation en eau potable dans le milieu urbain à Nador à atteint 100%, selon l'ONEP./DR

source:aufait avec MAP

Vampire.Atlas
March 2nd, 2012, 07:38 PM
Plus de 300 MDH pour ressourcer Oued Eddahab

http://www.lesechos.ma/images/stories/580/oued-eddahab.jpg
Jeudi, 01 Mars 2012 15:12

C'est une enveloppe de près de 310 millions de DH qui sera consacrée pour renforcer l’approvisionnement en eau potable dans la province de Oued Eddahab. Plusieurs projets ont, en effet, été programmés dans cette région, au titre de l'année 2012, dans le but d’accompagner la demande croissante en eau dans la province. Il s’agit en l’occurrence de la réalisation d'une nouvelle station de traitement de l'eau, d'une capacité de production estimée à 200 litres par seconde (soit le double de celle existante), de huit forages (d'un débit de plus de 385 litres par seconde) dans la région de Taourta, de réservoirs et de stations de pompage. L’actuelle station de traitement de l’eau sera également réhabilitée, ainsi que certains points des conduites de distribution de l'eau, et de l'approvisionnement du village de pêcheur Lassarga en eau potable.
Source: LesEchos.ma (http://www.lesechos.ma/component/content/article/11-maroc/19419-plus-de-300-mdh-pour-ressourcer-oued-eddahab.html)

Gadiri
March 24th, 2012, 04:53 PM
Casablanca
La consommation d’eau doublera en 2030

En moyenne, 386.000 m3/jour actuellement

Lydec traque le gaspillage

22.000 fuites identifiées et traitées en 2011




Lydec développe une nouvelle expertise dans le diagnostic structurel des conduites d’eau potable. Ce qui permet d’avoir une vision précise de l’état du patrimoine et de réaliser des économies de la ressource





634.000 m3 d’eau potable est le record de consommation journalière enregistré par Lydec dans le Grand Casablanca. Ce chiffre a été atteint le 11 août 2010, coïncidant avec le premier jour du Ramadan de l’année. En 2011, la consommation moyenne d’eau s’est chiffrée à 386.000 m3 par jour. En suivant la tendance actuelle, cette consommation journalière pourrait atteindre 570.000 m3 en 2030. Les projections du Schéma directeur d’aménagement urbain (SDAU) de la région dépassent ce chiffre et fixent, dans 18 ans, la consommation moyenne d’eau potable à 600.000 m3 par jour. Comment couvrir les besoins actuels et futurs, surtout que l’on prévoit d’ouvrir 20.000 ha à l’urbanisation à l’horizon 2030? Allons-nous manquer d’eau dans les prochaines années? A l’occasion de la journée mondiale de l’eau, célébrée le 22 mars de chaque année, la Lyonnaise des eaux de Casablanca a organisé un atelier sur «la distribution de l’eau potable dans le Grand Casablanca». L’objectif est de présenter les résultats de son plan d’actions pour la préservation de cette ressource et de participer à la sensibilisation et l’information.
En 2011, Lydec a distribué 186 millions de m3 d’eau potable, en hausse de 1,5% par rapport à 2010. Depuis le démarrage de son activité en 1997 à 2011, l’entreprise économise chaque année près de 34 millions de m3 d’eau, soit le volume nécessaire à une population de plus de 1 million d’habitants. «A partir de 2007, nous avons décidé de mener plusieurs approches et techniques innovantes pour économiser davantage la ressource», indique Serge Lescouet, directeur d’exploitation eau et assainissement de Lydec. Le délégataire adopte ainsi une nouvelle stratégie de recherche de fuites appelée «sectorisation périodique». «Cette technique consiste à découper le réseau en petits secteurs pour mieux déceler les zones où se situent les fuites lors de la surveillance des débits nocturnes», explique Lescouet. Testée en 2009 dans l’ancienne médina, la méthode a été appliquée courant 2010 au front littoral casablancais pour atteindre en 2011 la totalité du littoral, ce qui représente près de 70% du réseau.
Lydec poursuit ses opérations d’écoute des réseaux de desserte, effectuées généralement de nuit. Ce qui a permis de détecter et de réparer plus de 1.250 fuites invisibles en 2011. Au niveau des branchements et des compteurs des clients, ce sont 22.000 fuites qui ont été identifiées et traitées au cours de la même année contre 25.000 en 2010. Pour limiter les pertes en eau, la filiale du groupe Suez Environnement a révisé aussi ses principes de renouvellement des branchements et des compteurs de gros diamètres. Elle a ainsi procédé à l’équipement d’une centaine de grands clients de débitmètres électromagnétiques, en remplacement des compteurs mécaniques classiques, pour une mesure encore plus précise des consommations d’eau.
Parallèlement à cela, une nouvelle expertise a été développée dans le diagnostic structurel des conduites d’eau potable. Les inspections menées par les équipes de Lydec, complétées par des modélisations, donnent désormais une vision précise de l’état du patrimoine. L’ensemble des investissements réalisés et des actions engagées a permis, en 2 ans seulement, un gain de 3% du rendement du réseau d’eau potable, soit une économie de 5 millions de m3. A fin décembre 2011, le taux du rendement du réseau s’est élevé à 75,5%, sachant qu’il n’était que de 64,1% en 1996. Lydec projette ainsi d’atteindre les 80% d’ici 2015.


«Labelma»

En marge de l’atelier initié par Lydec sur la distribution de l’eau potable dans la région, une visite de «Labelma» a été organisée pour la presse. Ce nouveau laboratoire d’analyse de la qualité des eaux a été aménagé et réalisé par le délégataire pour un investissement de 16 millions de DH. Mis en service il y a à peine trois mois, ce laboratoire est équipé d’un matériel de pointe. Outre le contrôle de la qualité de l’eau potable, ce laboratoire prévoit de réaliser des analyses des eaux usées pour surveiller, notamment, les rejets issus des industries ou des stations d’épuration. Il compte ainsi proposer une expertise complémentaire aux tiers (industriels, régies, particuliers, etc.). Fin 2012, ce nouveau laboratoire devrait achever l’élaboration d’une cartographie des goûts et des odeurs de l’eau potable du Grand Casablanca. L’objectif est d’étudier les pistes d’amélioration de la qualité organoleptique de l’eau en concertation avec les producteurs. Labelma ambitionne de se hisser aux meilleurs niveaux des standards internationaux. Il a déjà lancé la démarche d’accréditation ISO 17025.

Bouchra SABIB

http://www.leconomiste.com/article/892678-casablancala-consommation-d-eau-doublera-en-2030

Ulker
April 19th, 2012, 08:02 PM
Maroc/gaz: la Russie participerait à la mise en place de réseaux de distribution

Le premier vice-premier ministre russe Viktor Zoubkov et le chef de la diplomatie marocaine Saad-Eddine El-Othmani, en visite à Moscou, ont évoqué jeudi une éventuelle participation de compagnies russes à la mise en place de réseaux de distribution de gaz au Maroc.

"MM. Zoubkov et El-Othmani se sont entretenus du bilan et des perspectives de la coopération économique, commerciale et d'investissement entre la Russie et le Maroc, y compris en matière de pêche et d'éventuelle participation de compagnies russes au projet de mise en place de réseaux de distribution de gaz sur l'ensemble du territoire marocain", lit-on dans un communiqué du service de presse du gouvernement russe.

"Nous constatons avec satisfaction la bonne dynamique du commerce bilatéral entre nos deux pays. L'année dernière, le chiffre d'affaires du commerce entre la Russie et le Maroc a augmenté de 1,9 fois pour approcher deux milliards de dollars", a déclaré M.Zoubkov, cité par le service de presse.

Le haut responsable a aussi confirmé que la Russie était disposée à la tenue des Journées de la culture russe au Maroc au troisième trimestre de 2012.

http://fr.ria.ru/business/20120419/194374246.html

UCF
May 16th, 2012, 12:59 AM
Le Maroc compte réduire sa dépendance au pétrole à horizon 2020




Le développement des énergies renouvelables au Maroc devrait fortement réduire dans les années à venir et à l'horizon 2020 sa dépendance vis-à-vis du pétrole, a indiqué mardi à l'AFP le ministre de l'Energie et de l'Environnement Fouad Douiri.

"80% de nos besoins en énergie sont importés et il est crucial de diminuer cette dépendance", a-t-il dit en marge de la conférence sur les énergies renouvelables au Moyen Orient et en Afrique du nord (MENAREC 5) qui se tient mardi et mercredi à Marrakech.

Le Maroc s'est lancé il y a une dizaine d'années dans un ambitieux programme de promotion des énergies renouvelables visant à porter à horizon 2020 la puissance installée à 4.000 MW, à parts égales entre éolien et solaire.

De ce fait, la contribution des énergies renouvelables dans la production d'électricité sera portée à 42% contre environ 25% actuellement.

D'ores et déjà des projets dans les domaines de l'éolien et du solaire ont vu le jour. Dans le seul éolien cinq projets de 720 MW sont en chantier pour une mise en service en 2012 et pour un coût de 12 milliards de dirhams (1,09 md d'euros).

Avec 3.500 km de côtes, le Maroc possède un important gisement d'énergie éolienne avec un potentiel de 6.000 MW environ.

Le ministre a également insisté sur "l'importance de l'intégration des marchés et des réseaux électriques" au niveau des pays du Maghreb et avec les pays européens. "Il existe déjà des interconnexions avec des pays comme l'Algérie et l'Espagne (...) mais il nous faut aller plus loin".

"Les marchés locaux sont des petits marchés, et les investissements sont très coûteux. Il faut agir dans une optique régionale" a-t-il ajouté.

"Le recours aux énergies renouvelables, propres et inépuisables, et à l'efficacité énergétique devient une nécessité et non plus un choix", a par ailleurs lancé le ministre dans son discours d'ouverture.

Selon lui, les pays de la région MENA (Moyen-Orient, Afrique du Nord) font face à de multiples contraintes et incertitudes tant climatiques qu'énergétiques, avec une forte croissance de la demande d'énergie et des prix des énergies fossiles volatils et durablement élevés.

"La réussite de la transition énergétique vers les énergies renouvelables pour nos pays", a-t-il poursuivi, "requiert la mise en oeuvre de véritables partenariats, impliquant un engagement encore plus fort du secteur privé et de l'ensemble des acteurs concernés".

De hauts responsables de pays comme l'Algérie, la Tunisie et la Libye, présents à cette conférence, se sont montrés favorables à une telle intégration et à la coopération en matière d'énergie renouvelable.

Cette conférence a été initiée en partenariat avec le ministère fédéral allemand de l'environnement et de la sûreté nucléaire (BMU) et l'agence allemande de coopération internationale (GIZ).

Y participent également des banques et organisations régionales et euro-méditerranéennes.

Cette conférence se tient à un mois de la conférence Rio+20 devant permettre à la communauté internationale de réaffirmer son attachement à la fourniture d'énergies modernes, plus propres et plus efficaces.

AFP


Aufait

[Prinny Man]
May 16th, 2012, 01:44 AM
Mon dieu, ils ont ooosé ne pas introduire la personne du Roi dans l'article ! :shocked: :lol:

cs7even
May 16th, 2012, 01:17 PM
;91424804']Mon dieu, ils ont ooosé ne pas introduire la personne du Roi dans l'article ! :shocked: :lol:
en même temp le journal c'est "au fait" et pas "LE MATIN DU PALAIS ROYALE"

BiladAtlas
May 17th, 2012, 06:44 AM
Le Maroc compte réduire sa dépendance au pétrole à horizon 2020

Le développement des énergies renouvelables au Maroc devrait fortement réduire dans les années à venir et à l'horizon 2020 sa dépendance vis-à-vis du pétrole, a indiqué mardi à l'AFP le ministre de l'Energie et de l'Environnement Fouad Douiri.

"80% de nos besoins en énergie sont importés et il est crucial de diminuer cette dépendance", a-t-il dit en marge de la conférence sur les énergies renouvelables au Moyen Orient et en Afrique du nord (MENAREC 5) qui se tient mardi et mercredi à Marrakech.

Aufait
On veut réduire notre dépendance en misant sur le solaire qui coute 4 fois plus cher que le gaz naturel. Donc on va emprunter de l’argent de l’étranger pour construire ces très chères centrales solaires.
Autrement, on nous dit qu’on ne va pas dépendre de l’étranger énergétiquement, par contre on va seulement en dependre financièrement. Magique ches nos incapables.
Ajouter cette connerie du solaire a la blague du TGV.

simplet
May 17th, 2012, 04:30 PM
On veut réduire notre dépendance en misant sur le solaire qui coute 4 fois plus cher que le gaz naturel. Donc on va emprunter de l’argent de l’étranger pour construire ces très chères centrales solaires.
Autrement, on nous dit qu’on ne va pas dépendre de l’étranger énergétiquement, par contre on va seulement en dependre financièrement. Magique ches nos incapables.
Ajouter cette connerie du solaire a la blague du TGV.

C pas une fatalité.

dexter159
May 17th, 2012, 05:50 PM
On veut réduire notre dépendance en misant sur le solaire qui coute 4 fois plus cher que le gaz naturel. Donc on va emprunter de l’argent de l’étranger pour construire ces très chères centrales solaires.
Autrement, on nous dit qu’on ne va pas dépendre de l’étranger énergétiquement, par contre on va seulement en dependre financièrement. Magique ches nos incapables.
Ajouter cette connerie du solaire a la blague du TGV.

Oui mais pour combien de temps?

http://www.gasinfocus.com/wp-content/uploads/2012/03/March%C3%A9s-3-Evolution-des-prix-du-gaz-naturel-sur-les-principales-zones-de-march%C3%A9.jpg

Les prix du gas naturel est artificiellement bas , a cause d'une technique nouvelle l'hydrofracturation (http://fr.wikipedia.org/wiki/Hydrofracturation) des schistes , et ce boom de cet activité n'est arrivé qu'en 2008 .

simplet
May 17th, 2012, 08:49 PM
Le solaire c'est la technologie du future, y a aucun doute.

Ou bien en aura l'audace de miser sur le futur et prendre de l'avance, en investissant sur la formation et la recherche et en mettant les fond nécessaire, ou bien on continu de penser à la khobsiste et calcul d'épicier et persister dans notre médiocrité et misérabilisme.

A la fin des années 80 l'inde malgré la misére et la famine et les problèmes urgents. Leurs dirigent ont eux le courage et la clairvoyance de miser sur l'informatique et de mettre des somme colossales dans la formations. Leurs Khoubsiste d'alors étaient contre ses investissement qui consideraient comme un luxe que l'Inde ne peut se permettre. Aujourd'hui les exportations de l'inde en logiciels et application se chiffre a 60 milliard$.

BiladAtlas
May 17th, 2012, 10:14 PM
^^ Tu dis ceci:
Leurs dirigent ont eux le courage et la clairvoyance de miser sur l'informatique et de mettre des somme colossales dans la formations.

Montres par des exemples concrets comment tes dirigeants sont entrain de faire pour le cas du solaire?
Rien n'est prévu pour les universités dans ce domaine jusqu'a aujourdhui. Tout ce que tes dirigeants font est d'emprunter de l'argent et de demander aux etranger de leurs construire des centrales solaires.
Ca n'est ni courageux, ni clairvoyant.

simplet
May 17th, 2012, 10:37 PM
^^ Tu dis ceci:



Rien n'est prévu pour les universités dans ce domaine jusqu'a aujourdhui.

Au lieu de diriger le débat publique dans cette direction les khobsistes disent qu'ils faut laisser tomber le solaire purement et simplement

.

UCF
June 4th, 2012, 01:03 PM
Déchets : Le Maroc met en place des filières industrielles spécialisées



Le ministère de l'Energie, des mines, de l'eau et de l'environnement et l'Association professionnelle des cimentiers (APC) ont signé un mémorandum d'entente pour la mise en place de filières industrielles spécialisées dans la collecte, le transport, le traitement et la valorisation des pneus usés et d'huiles usagées. Ce mémorandum, qui ambitionne de garantir par l'intermédiaire de ces filières la traçabilité de ces déchets et leur processus d'élimination en four de cimenterie, vise à structurer cette activité et l'ancrer dans un processus industriel contrôlé, à créer de nouveaux métiers et à offrir de nouvelles opportunités d'emplois liées au développement de l'économie verte.


Infomediaire


(Les pneus usés et les huiles usagées seront utilisés comme source d'énergie dans les cimenteries.)

timo9
June 28th, 2012, 11:27 PM
Microcentrale du Centre de Traitement et de Valorisation des Déchets Solides de la ville d'Oujda

25 mai 2012

Dans le cadre de la politique relative au renforcement local de la capacité de production d'énergie permettant l'ouverture aux investissements en matière d'approvisionnement énergétique, l'ONE -représenté par la Direction Régionale Distribution Oujda-, la Commune Urbaine d'Oujda, la Société CSD-CRB, délégataire chargée de la gestion et de l'exploitation du Centre de Traitement et de Valorisation des Déchets Solides de la ville d'Oujda et l'installateur autrichien 'Jenbacher Gas Engines' ont procédé, au courant de cette semaine, à la mise en production d'une microcentrale Biogaz d'une puissance installée de 1 MVA.

Les premiers Kwh produits par cette microcentrale ont été injectés sur notre réseau à 22 Kv avec succés et sans aucune incidence sur sa stabilité.

Il s'agit d'une station de traitement et de valorisation des déchets solides, à laquelle est associée une microcentrale équipée d'un générateur de 850 KW. Son extension est programmée sur 5 ans moyennant deux autres générateurs similaires, à partir de 2012. La production annuelle atteindra, en phase finale, 22 GWh.

La mise en service a été réalisée par la synchronisation et l'injection de l'énergie produite par la microcentrale Biogaz sur le jeu de barre 22KV au poste source 60/22 KV Ain Tairet, via un poste élévateur 0,4/22 KV d'une puissance de 1 MVA et une ligne d'évacuation à 22 KV d'une longueur de 14Km.

L'énergie produite sera vendue par le délégataire à l'ONE et ce conformément à la loi n°16-08 promulguée par Le Dahir n°1-08-97 du 20 octobre 2008 et aux termes de la convention tripartite conclue entre la Commune Urbaine d'Oujda, le délégataire chargé de la gestion et de l'exploitation de ce centre et l'ONE.

Les objectifs de ce projet sont principalement :

-la contribution à la réduction des émissions de gaz à effet de serre,
-la participation à la réduction progressive de la dépendance vis-à-vis des énergies fossiles,
-la création de la valeur ajoutée à travers la valorisation du traitement des déchets,
-la création d'emploi en local,
-la protection de l'environnement et l'amélioration de l'espace.

Félicitations à toutes les équipes ayant contribué à la concrétisation et à la réussite de ce projet pilote.
http://www.one.org.ma/fr/pages/actua.asp?esp=2&id1=8&id2=70&t2=1&id=610

Gadiri
June 29th, 2012, 12:05 AM
Le Biogaz est déjà réutilsé dans la station d'épuration des eaux usées de Marrakech. Pour les déchets solides, ce doit être une 1ère.

Gadiri
August 3rd, 2012, 01:02 PM
17% de l'électricité consommée au Maroc provient des importations d'Espagne



Sur 15 676 GWh injectés dans le réseau à fin juin, 2 692 GWh ont été achetés grâce à l'interconnexion. Le recours aux importations, autrefois utilisé pour pallier les déficits, sert aujourd'hui à faire des arbitrages économiques : on achète moins cher qu'au coût d'une production locale.




Paradoxal ? Alors que l’économie tourne au ralenti, la consommation d’électricité en cette première moitié de 2012 continue de marquer une hausse très importante et nous en faisions état dans nos colonnes, il y a un mois. A l’issue des six premiers mois, la croissance a été de 10,5% selon l’office national de l’électricité (ONE). Cette croissance est due à la fois à l’industrie (haute et moyenne tensions) et aux ménages (basse tension) qui ont progressé presque au même rythme : +9,8% et 10,7% respectivement.

Ce niveau de hausse de la demande remet au goût du jour la question de la capacité du système électrique marocain à y répondre de façon normale. Rappelons-le, il y a encore quelques années (2008), ce sujet était érigé en priorité nationale, car le décalage entre l’offre et la demande commençait à poser problème. D’où la mise en place en 2008 d’un «plan national d’actions prioritaires» articulé autour d’actions visant à la fois à renforcer le parc existant (investissements dans de nouvelles installations) et à inciter les usagers à maîtriser leur consommation (bonus en cas de baisse, usage des lampes basse consommation).

En 2010, l’hydroélectricité a représenté près de 16% de l’électricité consommée

Avec la mise en service, au début de 2012, de la centrale de Kénitra d’une capacité de 300 MW et fonctionnant au fioul, la capacité installée totale du pays est aujourd’hui de 6 677 MW. Il est important toutefois de signaler que dans cet ensemble, il y a des puissances installées que l’on pourrait qualifier de…théoriques.
C’est le cas des usines hydrauliques qui, avec 1 306 MW, représentent 19,6% de la capacité totale. D’ailleurs, l’ONE prend toujours soin de préciser, à propos de la puissance installée des usines hydrauliques, que les valeurs indiquées sont liées aux niveaux des retenues d’eau ; en d’autres mots, on ne dispose réellement des 1 306 MW que si les retenues d’eau sont à leur maximum.

Ce qui n’est pas toujours le cas, bien au contraire ; le Maroc étant un pays plutôt semi-aride. Dans l’hydraulique, l’autre élément dont il faut tenir compte, c’est l’irrigation. Ainsi, le turbinage pour produire de l’électricité est, dans une certaine mesure, tributaire des besoins en irrigation. Cela dit, partout dans le monde, la production d’énergie hydroélectrique est toujours inférieure à ce que suggère le niveau de la capacité installée.

En 2011, par exemple, la part de l’hydraulique dans la production d’électricité au Maroc n’était que de 8,78%, contre 15,89% en 2010, année au cours de laquelle les précipitations ont été abondantes. La même observation vaut pour l’éolien : il y a aujourd’hui 255 MW installée mais cette puissance n’est atteinte que lorsque le vent est à sa cote maximale.

Compte tenu de cette situation, comment la demande est-elle satisfaite ? Par le passé, on s’en souvient, le décalage entre l’offre et la demande se «réglait» à coup de délestages. Puis, le parc de production a commencé à se renforcer fin 1990/début 2000 et surtout une interconnexion avec l’Espagne (voir encadré), doublée plus tard, a été construite en 1997 qui permettra par la suite des échanges simultanés en cas de besoins (surtout dans le sens Espagne-Maroc).

Une autosuffisance pour quand ?

L’interconnexion avec l’Espagne peut être considérée comme une bouée de sauvetage pour le système électrique marocain. Elle permet d’accéder au marché spot espagnol pour acheter des kilowatt-heures lorsque ceux-ci sont à moindre coût.

C’est l’utilisation économiquement avantageuse de l’interconnexion. Hormis ce cas de figure, elle est utilisée également pour secourir le système local de production lorsque celui-ci ne peut pas, pour diverses raisons, répondre à la totalité de la demande exprimée. Conçu à l’origine pour jouer un rôle d’arbitrage économique afin de réduire le coût du kWh, l’interconnexion a surtout servi pendant longtemps à combler les déficits locaux.

Est-ce toujours le cas ? Une chose est certaine : ces dernière années, les volumes importés d’électricité ont augmenté chaque année, à l’exception de l’année 2010 ; ils représentent aujourd’hui 17% de l’énergie totale injectée dans le réseau. En 2011, la facture de l’électricité importée s’est élevée à 2,9 milliards de DH, en hausse de 56,6% par rapport à l’exercice 2010, selon les indications du ministère de l’énergie et des mines (voir graphe).

Dans la mesure où le Maroc importe la totalité des combustibles servant à la production d’électricité (sauf le gaz naturel qu’il reçoit comme contrepartie du passage, sur son territoire, du gazoduc Magheb-Europe), l’importation d’électricité, quand elle répond à des considérations de coût, peut s’avérer comme une opportunité à saisir pour alléger le fardeau de la facture énergétique globale. Il reste que, au-delà des questions de coûts, forcément importantes, l’électricité est tellement stratégique qu’une…autosuffisance s’impose.



Interconnexion Maroc-Algérie : secours mutuel en cas de déficit


Outre l’interconnexion Maroc-Espagne, il existe une autre, plus ancienne, entre l’Algérie et le Maroc. Celle-ci a été renforcée en 2009, passant de 220 KV à 400 KV, ce qui permet d’échanger des quantités plus grandes d’électricité à travers un réseau sécurisé.

Grâce à cette interconnexion, les deux opérateurs nationaux, l’ONE pour le Maroc et Sonelgaz pour l’Algérie, peuvent et doivent se secourir mutuellement et instantanément en cas de défaillance ou de déficit chez l’un ou l’autre. C’est ce qu’ils font d’ailleurs, et parfois de façon régulière.

Les échanges peuvent aussi être programmés lorsqu’il s’agit pour l’une ou l’autre des deux parties de procéder à la maintenance d’une centrale, donc à sa mise à l’arrêt.




Salah Agueniou. La Vie éco
www.lavieeco.com

2012-08-02

17-de-l-electricite-consommee-au-maroc-provient-des-importations-d-espagne-22933

Gadiri
September 2nd, 2012, 01:13 PM
Alimentation en eau potable du centre du Maroc et des infrastructures de l'OCP, du complexe portuaire de Tanger, de Kariat Ba Mohammed et Tan Tan


Pays : Maroc

Client : ONEP

Date : 2010 - 2012

Prestations : Lot Assistance Technique

http://www.arteliagroup.com/fr/alimentation-en-eau-potable-du-centre-du-maroc-et-des-infrastructures-de-locp-du-complexe-portuaire&r=true

Gadiri
September 3rd, 2012, 10:19 PM
Alerte : Veolia sur le point de quitter définitivement le Maroc


Posté le vendredi, 17 août 2012

(www.infomediaire.ma) - Après le transport et la gestion des déchets à Rabat, le Groupe Veolia serait sur le point de se désengager de la gestion déléguée des services d'assainissement et de distribution d'eau potable et d'électricité (Redal à Rabat et Amendis à Tanger/Tétouan) au Maroc. En effet, selon nos informations, le groupe français, empêtré dans les problèmes financiers, serait sur le point de céder ses part dans la holding qui gère les 2 entités au Fonds d’investissement anglais Actis. Ce dernier, doté de 3,5 milliards de dollars, investit exclusivement en Afrique. L’opération n’attendrait, toujours selon nos informations, que l’accord des autorités compétentes. A suivre !
http://www.infomediaire.ma/news/maroc/alerte-veolia-sur-le-point-de-quitter-d%C3%A9finitivement-le-maroc

Gadiri
September 14th, 2012, 03:24 PM
Accès à l'eau potable dans le monde rural, province de Taroudant تزويد الماء الصالح للشرب لدوار تكموت جماعة القروية أسايس دائرة تالوين عمالة تارودانت


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Gadiri
September 16th, 2012, 05:03 PM
Infrastructures énergétiques : Le Maroc va mobiliser 72 milliards DH supplémentaires


Posté le mardi, 11 septembre 2012

(www.infomediaire.ma) - Le Maroc compte mobiliser près de 72 milliards DH (MMDH) pour financer des investissements en infrastructures énergétiques entre 2013 et 2015, a annoncé hier à Casablanca le secrétaire général du ministère de l'Energie, de l'Eau et de l'Environnement, Mohammed Yahya Zniber. Cet investissement, qui s'ajoute à celui réalisé entre 2008 et 2012 (24 MMDH) avec 1 750 MW de puissance supplémentaires et 2 100 km de réseau, permettra de générer quelque 3 640 MW de puissance et 5 500 km de réseaux supplémentaires, a affirmé Zniber qui intervenait lors d'une conférence internationale sur la technologie photovoltaïque.

http://www.infomediaire.ma/news/maroc/infrastructures-%C3%A9nerg%C3%A9tiques-le-maroc-va-mobiliser-72-milliards-dh-suppl%C3%A9mentaires

Gadiri
October 7th, 2012, 02:19 PM
Casablanca en discussion avec GDF Suez

Le Conseil de la région du Grand Casablanca, présidé par Mohamed Chafik Benkirane, a annoncé, jeudi 4 octobre, avoir engagé des discussions avec le groupe français GDF Suez, spécialisé dans les métiers de l’électricité, le gaz naturel et les services. Une rencontre a eu lieu entre une délégation menée par Jean-Louis Chaussade, DG de Suez Environnement, les représentants du Conseil régional et les membres du comité de suivi du dossier de Lydec au Conseil de la ville. L’objectif est de renforcer la coopération entre les deux parties et de mener des partenariats et des projets communs dans les domaines de l’énergie et de l’environnement.

http://www.leconomiste.com/article/899295-de-bonnes-sources

Gadiri
October 31st, 2012, 09:11 PM
Tanger : L'ONEP annonce 2,1 milliards DH d'investissements


Posté le mercredi, 31 octobre 2012


(www.infomediaire.ma) - L'Office national de l'eau potable (ONEP) compte réaliser au cours de la période 2012-2015 des investissements d'infrastructures d'alimentation en eau potable d'un montant de 2,1 milliards DH (MMDH) au niveau de la wilaya de Tanger. Selon un document de l'ONEP, les projets d'infrastructures visant l'approvisionnement du milieu urbain s'accapareront de plus de 1,8 MMDH, dont 829 millions DH (MDH) concernant des projets en cours de réalisation, notamment la création de la station de traitement de Tanger Méditerranée (120 millions DH).

http://www.infomediaire.ma/news/maroc/tanger-lonep-annonce-21-milliards-dh-dinvestissements

Gadiri
November 2nd, 2012, 04:55 PM
2012/11/01




ONE: Déficits abyssaux!

Un trou de trésorerie de 5,2 milliards de DH et 3,7 milliards de pertes

La situation financière la plus grave des établissements pubics

Recapitalisation et contrat-programme avant fin 2012


Ali Fassi Fihri a érigé depuis son arrivée un mur entre les comptes de l’ONE et l’opinion publique


Les comptes de l’ONE sont au rouge! Même si depuis l’arrivée d’Ali Fassi Fihri à la tête de l’ONE, l’Office ne brille pas par sa transparence, ses difficultés financières ne sont pas véritablement une surprise, du moins pas pour les opérateurs. Depuis le début de l’année, les fournisseurs de l’Office ont vu leurs délais de paiement atteindre des records pour arriver jusqu’à 8 mois (voir L’Economiste du 3 août dernier). Une analyse des derniers chiffres disponibles révèle un déficit abyssal. L’ONE est de loin l’entreprise publique qui a la plus mauvaise situation financière du pays. A fin 2011, son résultat net s’est établi à -3,7 milliards de DH. La contre-performance est principalement attribuée au recul du résultat d’exploitation. Ce dernier a affiché un déficit de plus de 2 milliards de DH. S’y ajoute une augmentation de 7,4% des charges financières et un recul de 27,6% des fonds propres. La tutelle ne s’en cache pas.

«L’ONE traverse de véritables difficultés financières qu’il faut dépasser le plus rapidement possible», reconnaît Fouad Douiri, ministre de l’Energie et des Mines qui s’est exprimé lors d’un débat organisé par la Chambre de commerce suisse au Maroc. La situation est d’autant plus alarmante que l’Office affiche un trou de trésorerie de 5,2 milliards de DH! Fort heureusement, un semblant de solution commence à émerger du côté du gouvernement. «Depuis plusieurs mois, nous avons entamé avec les équipes du ministère des Finances la mise en place d’un contrat-programme qui sera finalisé d’ici la fin de cette année», annonce Douiri.
Dans ce contrat-programme figurent plusieurs mesures dont certaines portent sur le soutien de l’Etat sous forme de recapitalisation. Le dispositif visera également l’amélioration de la performance opérationnelle après l’opération de fusion entre les deux Offices de l’électricité et de l’eau (ONE/ONEP). Le volet le plus important portera sur l’amélioration de la rentabilité opérationnelle de l’ONEE. Cela conduira à un certain équilibre entre le prix de revient et le prix de vente. Selon la tutelle, le prix de l’électricité au Maroc est l’un des plus faibles de la région. Ces effets rentrent dans une politique plus générale de réforme de la compensation qui a été annoncée par le gouvernement depuis son investiture. «Nous travaillons sur un plan de mise en œuvre du ciblage des aides aux populations dans le besoin. Cela touche la Caisse de compensation mais également le prix de l’eau et de l’électricité. Ces mesures seront valables autant pour les particuliers que pour les entreprises», confie Douiri. En effet, plusieurs membres de l’exécutif parlent d’une suppression de la subvention de l’électricité assurée via le fuel ONE et qui coûte 5 milliards de dirhams à l’Etat. Cependant, la tutelle se veut rassurante sur l’avenir de l’Office. L’Etat ne peut laisser tomber un établissement aussi stratégique. «Les perspectives à moyen et long termessont rassurantes puisque nous allons avoir l’entrée en service entre 2013 et 2014 de nouvelles capacités, notamment les centrales à charbon de Jorf 5 et 6», annonce le ministre. Plusieurs centrales éoliennes seront également opérationnelles dans les prochaines années pour permettre au Maroc d’avoir un mix énergétique et optimiser le prix de revient de l’énergie.

Ilham BOUMNADE

http://www.leconomiste.com/article/900073-one-d-ficits-abyssaux

Gadiri
November 12th, 2012, 05:48 PM
Alerte : 131,5 millions d'euros de financement allemand pour l'ONEE


Posté le vendredi, 09 novembre 2012



(www.infomediaire.ma) - Le Directeur général de l'Office national de l'électricité et de l'eau potable (ONEE), Ali Fassi Fihri, et le Directeur en Afrique du Nord et Proche Orient de la Kreditanstalt Fur Wiederaufbau (KFW), Wolfgang Reuss, ont procédé, aujourd'hui à Rabat, à la signature de plusieurs conventions de financement d'un montant global de 131,5 millions d'euros. Ces conventions concernent tant les domaines de l'électricité, de l'eau potable et de l'assainissement liquide, nous apprend un communiqué de l'ONEE.


http://www.infomediaire.ma/news/maroc/alerte-1315-millions-deuros-de-financement-allemand-pour-lonee

simplet
November 12th, 2012, 08:24 PM
Si cela s'avère véridique les conséquences seront énormes


Pétrole : les États-Unis premier producteur en 2017

Dans son rapport annuel, l’Agence internationale de l’énergie souligne l’essor spectaculaire des gaz et pétrole de schiste en Amérique du Nord.
En 2017, soit juste après la fin du second mandat de Barack Obama, les États-Unis seront devenus le premier producteur mondial de pétrole, devant l’Arabie saoudite et la Russie. Telle est l’information la plus marquante du rapport annuel de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) publié lundi matin. En matière d’énergie, les tendances lourdes évoluent habituellement à l’échelle des décennies mais ces dernières années, l’essor spectaculaire des gaz et pétrole de schiste en Amérique du Nord et la catastrophe de Fukushima ont accéléré le tempo énergétique.

«L’année écoulée a été marquée par des changements majeurs dans le système énergétique, souligne Fatih Birol, l’économiste en chef de l’AIE, interrogé par le Figaro, les fondations sont en train de basculer». Aux États-Unis, pointe-t-il, les importations pétrolières du Moyen-Orient se taillaient la part du lion. «D’ici dix ans, elles seront pratiquement à zéro!», prévoit le Dr Birol. «Les conséquences seront bien sûr majeures pour le marché du pétrole, mais aussi pour la politique étrangère des États-Unis et les relations internationales».

«Nouvelle carte énergétique mondiale»

En 2025, les importations pétrolières des États-Unis devraient être réduites à 4 millions de barils par jour (Mbj) contre 10 Mbj actuellement. Selon Fatih Birol, 55% de cette baisse sera imputable à la production nationale de pétrole non conventionnel facilité notamment par la technique de fracturation hydraulique. Mais le reste - 45% tout de même - proviendra des économies de consommation des moteurs, initiées par les nouvelles normes imposées par l’administration Obama.

Cette révolution américaine qui «dessine une nouvelle carte énergétique mondiale» va également se traduire sur le marché du gaz. Les États-Unis devraient devenir exportateurs autour de 2020. Les gaz non conventionnels - dont le gaz de schiste - représenteront la moitié de la croissance de la production gazière mondiale, dans trois pays essentiellement, les États-Unis, la Chine et l’Australie. Pour autant, avertit l’AIE, si les risques environnementaux ne sont pas correctement pris en compte et encadrés par des réglementations sévères, la révolution des gaz non conventionnels pourrait très bien être stoppée.

Forts de leurs ressources, les États-Unis devraient bénéficier d’ici à dix ans d’un prix de l’électricité compétitif. Selon l’AIE, le prix du kilowattheure en Europe devrait dépasser de 50% celui des États-Unis, «notamment en raison du coût des subventions aux énergies renouvelables», précise Fatih Birol, et devrait être trois fois plus élevé qu’en Chine. «Il y aura des effets sur la compétitivité des industries et le pouvoir d’achat des ménages», ajoute-t-il.

Limiter le changement climatique

L’AIE, créée dans la foulée du premier choc pétrolier de 1973 pour coordonner la politique énergétique des pays consommateurs d’or noir, sous l’égide des États-Unis, s’intéresse chaque année davantage à la question du changement climatique et aux énergies renouvelables.

Dans son édition 2012, l’Agence lance un nouveau cri d’alarme en estimant que si un certain nombre de mesures d’efficacité énergétique ne sont pas prises rapidement d’ici à 2017, il ne sera alors plus possible de limiter à 2°C la hausse moyenne de la température mondiale d’ici la fin du siècle, l’objectif fixé par les Nations unies. La demande mondiale d’énergie devrait s’accroître d’un tiers d’ici à 2035. Si les énergies renouvelables connaissent une croissance dynamique à travers le monde, les énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon), soutenues par des subventions estimées à 523 milliards de dollars en 2011, six fois plus élevées que celles consacrées aux énergies vertes, continueront à fournir la majorité de la production d’énergie.

Pour limiter le changement climatique, l’AIE fait une préconisation qui aurait été impensable il y a encore quelques années: le monde ne doit pas puiser d’ici à 2050 plus d’un tiers des réserves prouvées d’hydrocarbures.

http://bourse.lefigaro.fr/devises-matieres-premieres/actu-conseils/petrole-les-etats-unis-premier-producteur-en-2017-304775

Gadiri
November 13th, 2012, 01:36 AM
Si cela s'avère véridique les conséquences seront énormes


1ère conséquence directe pour nous : NWM dont une partie du pétrole raffiné en essence avait pour débouché le marché américain.

simplet
November 13th, 2012, 04:05 AM
1ère conséquence directe pour nous : NWM dont une partie du pétrole raffiné en essence avait pour débouché le marché américain.


1ère conséquence les cours vont chuter,

Gadiri
November 13th, 2012, 02:22 PM
1ère conséquence les cours vont chuter,

C'est clair. D'ailleurs pour NWM la fonction énergétique (http://www.skyscrapercity.com/showpost.php?p=97270695&postcount=315)est perdue au profit de Jorf Lasfar.

Concernant les USA, les conséquences seront mondiales car ils seront auto-suffisant, et en terme de projection de forces à l'étranger pour sécuriser les routes d'acheminement du pétrole, il y aura une reconfiguration. Mais les USA ont pour habitude de garder des stocks stratégiques, donc il n'est pas certains qu'ils exploitent à 100% ces ressources.

Gadiri
November 16th, 2012, 05:50 PM
2012/11/15


Marrakech/Eau potable
L’ONEE mobilise 3 milliards de DH

Pour faire face aux déficits en eau à l’horizon 2030

La BAD finance 60% du coût d’un projet d’adduction en eau potable

L’AFD et l’OCP assurent le reste



http://img827.imageshack.us/img827/9836/radeema.jpg (http://img827.imageshack.us/i/radeema.jpg/)
La station de traitement des eaux du canal Rocade pour un débit de 1000 l/s a coûté 200 millions de DH. Elle sera mise en service fin2012, mais ne permettra pas de couvrir les besoins à l’horizon 2016



L’ONEE renforce les chantiers d’approvisionnement en eau potable. L’Office va entreprendre un projet gigantesque qui concerne 12 centres urbains et 74 communes rurales (soit 1.640 douars) dans trois municipalités de la région Tensift-Al Haouz: Marrakech, Al Haouz et Rhamna. Ce projet bénéficie d’un grand soutien des bailleurs de fonds internationaux. Ainsi, le conseil d'administration de la Banque africaine de développement (BAD) vient de débloquer un prêt de 2 milliards de DH.
On le sait. La gestion de l’eau devient primordiale dans la région de Marrakech-Tensift-Al Haouz. La surexploitation des nappes phréatiques et le très faible apport en pluviométrie ont contribué à diminuer les ressources en eau face à une demande galopante. L’approvisionnement est devenu dès lors un défi pour la région. Ainsi et en dépit de l’ensemble des projets menés actuellement, les projections à l’horizon de 2030 font état d’un déficit de 78 millions de m3, indique Malika Belkouadssi, directrice de l’ONEE pour Marrakech-Tensift-Al Haouz. A titre d’exemple, la station de traitement des eaux du canal Rocade pour un débit de 1.000 l/s dont la mise en service est programmée pour fin 2012 couvrira les besoins de la ville de Marrakech et des centres avoisinants jusqu’à l’horizon 2016, alors que la demande en eau moyenne passera à 144 millions de m3 en 2030. A noter que les besoins de la préfecture de Marrakech représentent à eux seuls 80% de la demande totale. C’est donc pour répondre à ce déficit que l’ONEE a lancé le projet d’adduction en eau potable pour les pôles de Marrakech, Rhamna et Al Haouz à partir des eaux de l’oued Oum Errbia et ce, pour un débit de 3.500 l/s dont un millier sera destiné à l’OCP. Concrètement, le projet consiste, entre autres, en un aménagement d’une prise d’eau brute sur le barrage El Massira avec une conduite de 3 km, des stations de débourbage et de traitement à l’entrée de Benguerir, des réservoirs et une conduite d’eau traitée sur une longueur de 62 km. Le coût prévisionnel de ce projet est de 3 milliards de DH dont 60% seront financés par la BAD alors que la différence (40%) sera prise en charge par l’Agence française de développement (AFD) et la quote-part de l’OCP dans le cadre d’une mutualisation des financements. Ce qui porte au total les engagements cumulés de la BAD dans le secteur de l'eau au Maroc à 700 millions d'euros. Ce nouveau prêt de la banque africaine, 13e dans le secteur de l'eau, renforce son positionnement en tant que premier bailleur de fonds du secteur de l'eau au Maroc, indiquent ses responsables régionaux.



De notre correspondante, Badra BERRISSOULE
http://www.leconomiste.com/categorie/regions

Gadiri
November 27th, 2012, 03:09 PM
• Lydec: 560 millions d’investissements en une année

Un montant record se chiffrant à plus de 560 millions de DH a été investi, en 2011, par Lydec pour le financement de projets d’infrastructures d’envergure. Ces investissements ont notamment été dédiés à la lutte contre les inondations, aux déviations de réseaux dans le cadre de la participation du délégataire au projet du tramway et au renouvellement des réseaux et canalisations. 2011 marque aussi la 5e année du quinquennat 2007-2011, ouvrant la voie à une 2e révision du contrat de gestion déléguée. Il s’agit d’analyser les performances du délégataire sur cette période, de dresser les besoins d’investissement sur les 15 années restantes de la concession et d’étudier les sources de financement pour couvrir ces nouveaux besoins.

http://www.leconomiste.com/categorie/de-bonnes-sources

Gadiri
November 30th, 2012, 08:15 PM
Alerte : L'ONEE adjuge un contrat de 56 millions d’euros au groupe espagnol Acciona


Posté le jeudi, 29 novembre 2012


L'Office national d’électricité et d’eau potable (ONEE) a attribué à la société espagnole de construction et d’énergies, Acciona Agua, filiale environnement du géant espagnol Acciona, le contrat d’implantation d’une usine de traitement d’eau à Oum Azza (près de Rabat), d’un montant de 56 millions d’euros. Le projet, qui aura la capacité d’approvisionner 5 millions d'habitants dans la région, nécessitera pour sa réalisation, 27 mois de travaux. Sa puissance de débit sera de 14 mètres cubes/seconde. A noter que c'est le 1er grand contrat au Maroc pour Acciona Agua, et son 2ème plus grand investissement hydraulique en Afrique après son projet de dessalement d’eau de mer à Fouka en Algérie. Pour rappel, le groupe Acciona est également membre du consortium désigné pour l’installation de la 1ere tranche du projet thermo-solaire marocain à Ouarzazate et mené par le groupe saoudien Acwa Power.



http://www.infomediaire.ma/news/maroc/alerte-lonee-adjuge-un-contrat-de-56-millions-d%E2%80%99euros-au-groupe-espagnol-acciona

Ulker
December 2nd, 2012, 03:09 PM
Azam change le plastique en diesel

PDG de Theolia Maroc de 2008 à 2010, Jean-François Azam reprend pied dans le royaume, cette fois pour le compte du suisse Diesoil, qui ambitionne de produire du diesel à partir de plastiques recyclés.

africa intelligence

Gadiri
December 2nd, 2012, 09:47 PM
L'autorité de régulation du secteur électrique sera en place à la fin de 2013


Le ministère de l'énergie va bientôt sélectionner un bureau conseil pour l'accompagner dans la mise en place du processus. Seront concernés dans un premier temps la production et le transport. La distribution, qui posait auparavant problème, sera laissée à plus tard.



Le secteur de l’énergie électrique au Maroc a connu une mutation profonde au cours de ces dix dernières années. Une multitude d’acteurs y opèrent, à la fois dans la production et la distribution.
Avec l’adoption de la loi (13-09) sur les énergies renouvelables en 2010, le marché électrique marocain a franchi une nouvelle étape dans sa marche vers plus d’ouverture, puisque cette loi autorise le privé à investir dans la production d’électricité à partir de sources renouvelables sans limitation de puissance. Le texte autorise même le producteur privé à exporter l’électricité produite.

Cette «coexistence» d’opérateurs publics (ONEE et régies publiques de distribution) et privés (les concessionnaires que sont Jorf Lasfar energy compagny, la Société éolienne du Détroit, et Nareva depuis peu, ainsi que les distributeurs de Casablanca, Rabat, Tanger et Tétouan) s’opère pour l’instant en l’absence d’un véritable régulateur du secteur. Ou plutôt sous la supervision de régulateurs éclatés : Primature, ministère de l’énergie et des mines, ministère de l’intérieur (pour les régies publiques de distribution), ministère des affaires économiques et générales (pour les tarifs)… Mais ces entités ont ceci de particulier qu’elles sont à la fois juge et partie. Les investisseurs, eux, souhaitent un régulateur unique et, surtout, indépendant.

Le projet remonte à… 2002

C’est pourquoi, après des tentatives qui ont échoué par le passé, le ministère de l’énergie et des mines a commandé une étude en 2010, dont les conclusions ont été remises en 2011. Le schéma de régulation retenu par le ministère au terme de cette étude, et après consultation des intervenants dans le secteur (ONEE, gestionnaires délégués, régies publiques…) consiste en la création d’un régulateur indépendant dont la mission, dans un premier temps, se focalisera seulement sur la production et le transport. La régulation de la distribution, elle, interviendra plus tard, confie un responsable du dossier au ministère de l’énergie et des mines. Cette source explique ce choix par la volonté des pouvoirs publics de dépasser les obstacles qui avaient, par le passé, empêché de parvenir à un schéma de régulation, lesquels obstacles étaient précisément liés à la problématique de la distribution. Il faut rappeler à ce propos que le désir de mettre en place une autorité de régulation remonte à 2002, et on se souvient qu’à cette époque l’ONE avait confié au cabinet McKinsey/Wafa Trust la mission d’élaborer un schéma de régulation dans le cadre de la libéralisation du secteur électrique. Le cabinet avait rendu ses conclusions et celles-ci avaient même été exposées devant un comité interministériel pour validation. Mais le processus n’est pas allé à son terme. «On voulait faire trop de choses à la fois : libéraliser, réguler la production, le transport et la distribution. Cela n’a pas été possible, mais cela a été une expérience dont on a tiré les leçons pour faire, cette fois-ci, aboutir ce chantier», explique encore la même source.

Le régulateur garantit la transparence et le droit d’accès au réseau

Voilà donc pourquoi le choix qui a été retenu cette fois est celui d’une régulation progressive : la production et le transport, d’abord, la distribution, ensuite. Et la machine avance maintenant. Bientôt (au mois de décembre), le ministère de l’énergie et des mines recevra les offres pour la sélection d’un cabinet de conseil qui l’accompagnera dans la mise en œuvre de l’ensemble du processus de régulation : élaboration d’une législation et d’une réglementation spécifiques, puis création de l’autorité de régulation ; le tout devant aboutir à la fin de 2013, selon le ministère.

Quel sera le rôle du régulateur qui sera mis en place ? Essentiellement, le suivi des investissements, l’évaluation des charges et des coûts, l’accès au réseau de distribution et les tarifs de vente de l’électricité. Il faut le savoir, quand les producteurs privés, comme Nareva, par exemple, commenceront à produire de l’énergie électrique, ils seront amenés à utiliser le réseau national qui, lui, est le monopole de l’ONEE. L’accès à ce réseau sera facturé naturellement au producteur, et à ce niveau le régulateur a un rôle à jouer : assurer le droit d’accès au réseau, dans des conditions objectives, transparentes, non discriminatoires, à tous les opérateurs. Bref, l’autorité de régulation aura à scruter les rapports entre l’ensemble des acteurs et veillera au bon fonctionnement du marché de l’énergie électrique.
Dans un deuxième temps, les pouvoirs publics ambitionnent d’intégrer la distribution dans le périmètre de la régulation, car dans ce dernier maillon de la chaîne, les enjeux sont importants. Et ceux-ci ont trait tout particulièrement au tarif de vente de l’électricité.

Aujourd’hui, on sait que les tarifs ne sont pas les mêmes partout ; et selon que le distributeur est l’ONEE, un gestionnaire délégué, ou une régie publique, le consommateur final reçoit une facture différente en terme de tarification. Les abonnés de l’ONEE, par exemple, paient une électricité moins chère que ceux de Lydec ou de Redal. C’est que l’opérateur historique, l’ONEE, vend aujourd’hui à perte. Il n’est pas maître des ses tarifs, ceux-ci sont réglementés. Ce n’est pas le cas des opérateurs privés, dont les tarifs sont contractuels.

La tarification au public sera aussi concernée

Cette situation ne peut évidemment pas durer, a fortiori lorsque d’autres producteurs privés commenceront à commercialiser. Et à ce propos, on apprend que de gros consommateurs cherchent d’ores et déjà à conclure des contrats d’achat auprès de producteurs privés. Ces grands comptes seraient surtout intéressés par l’électricité “verte”, c’est-à-dire produite à partir de sources renouvelables : l’éolien pour le moment, mais demain le solaire sera également convoité.

Précisons tout de même que par producteurs privés, il faut entendre les investisseurs qui décident de construire des centrales éoliennes ou solaires (dans le cadre de la loi 13-09 sur les énergies renouvelables) et non pas les gestionnaires délégués, même s’ils sont privés, eux aussi. Ceux-ci “gèrent” en fait des centrales appartenant à l’ONEE (comme Jorf Lasfer, aujourd’hui, ou demain la centrale à charbon de Safi, la centrale éolienne de Tarfaya) et ne peuvent vendre l’électricité qu’au même ONEE.

A l’exception donc de ces gestionnaires délégués, qui bénéficient de la part de l’ONEE d’une garantie d’achat de l’électricité produite, les autres doivent par eux-mêmes trouver des clients à qui vendre, lorsqu’ils ne produisent pas pour leur propre consommation, comme c’est le cas du cimentier Lafarge, à titre d’exemple.

D’ailleurs, avant de lancer leurs installations, ces producteurs doivent s’assurer d’un marché, mais la demande existe et elle se manifeste. L’ONCF, par exemple, gros consommateurs d’électricité, est fortement intéressé par l’électricité “verte” à la fois pour des raisons environnementales et de maîtrises de ses coûts. Les aéroports, les industriels également.

Au total, même si le marché électrique marocain n’est pas encore libéralisé, tout en étant privatisé, il le sera bientôt, c’est-à-dire quand les producteurs privés commenceront à vendre directement, et à ce moment-là la régulation s’imposera encore davantage.

Elle dépassera les considérations d’accès au réseau pour toucher directement les questions d’ordre tarifaire. Car la tarification a des implications sur le plan de la concurrence.

En France, dès l’ouverture partielle du marché électrique à la concurrence à la fin des années 90, une loi a été votée (la loi 2000-108) créant une autorité de régulation : la commission de régulation de l’électricité (CRE).

Au Maroc, pareil organe existe déjà dans le secteur des télécommunications, l’ANRT, et dans le secteur financier (Bank Al-Maghrib). C’est tout naturel que le secteur de l’électricité, à ce stade de son développement, en dispose, lui aussi.




Maroc : L'électricité verte moyenne tension attend son décret

La vente directe de l’électricité “verte” n’est possible, dans un premier temps, que pour les gros consommateurs : cimentiers, céramistes, Office national des chemins de fer, alimentés en haute et très haute tension. La loi 13-09 prévoit que la moyenne tension industrielle est également concernée, moyennant toutefois un texte réglementaire (un décret en l’occurrence) qui n’est pas encore promulgué.

Rappelons que Lafarge, par exemple, produit déjà son électricité à partir d’une “petite” centrale éolienne. Lorsque le cimentier avait construit cette centrale, la législation était trop restrictive, limitant la puissance maximale à 10 MW. Aujourd’hui, avec la loi 13-09 sur les énergies renouvelables, aucune limite n’est imposée quant à la capacité de production d’électricité à partir de ces sources (excepté à partir de l’hydraulique, même s’il fait partie des énergies renouvelables).

Aujourd’hui, le secteur est plus largement ouvert, et les investisseurs intéressés pourront donc produire pour les grands comptes. Mais, demain, on peut penser que même les clients basse tension, c’est-à-dire, grosso modo, la consommation domestique, pourraient s’alimenter à partir de ces producteurs privés si les tarifs sont concurrentiels. Et il semble bien que ce soit le cas, puisque le combustible utilisé, c’est-à-dire le vent (ou encore le soleil plus tard), ne coûte rien.

Cela explique d’ailleurs, soit dit en passant, l’intérêt que manifestent d’ores et déjà certains gros consommateurs pour l’électricité verte.



Salah Agueniou. La Vie éco
www.lavieeco.com

2012-11-27

http://www.lavieeco.com/news/economie/l-autorite-de-regulation-du-secteur-electrique-sera-en-place-a-la-fin-de-2013-23899.html

Gadiri
December 2nd, 2012, 09:51 PM
Les gros consommateurs d’électricité peuvent choisir leur fournisseur



Après le démantèlement du monopole de l’ONEE sur la production d’électricité, à travers l’introduction de la production concessionnelle, aujourd’hui des producteurs indépendants sont en train de se mettre en place, à la faveur de la loi sur les énergies renouvelables. C’est ainsi qu’une société comme UPC Renewables (d’origine américaine), qui construit deux centrales éoliennes, l’une à Tanger et l’autre dans le Sud, a déjà conclu des contrats de vente avec de gros consommateurs.

C’est aussi le cas pour la Compagnie du vent (filiale de GDF-Suez) et Nareva. L’ONCF, on le sait, a manifesté son intérêt pour l’achat de l’électricité en lançant un appel d’offres dans ce sens il y a quelques semaines. C’est le cas des aéroports du Maroc et d’autres industriels. Autrement dit, bientôt les clients haute et très haute tension -ceux de la moyenne tension attendront un peu- choisiront par eux-mêmes leur fournisseur d’électricité. Lorsque l’autorité de régulation du secteur sera mise en place (voir page 12) et que le marché de l’électricité verte atteindra une certaine taille, il n’est pas exclu que les ménages puissent eux aussi choisir leur fournisseur.




La Vie éco
www.lavieeco.com

2012-11-26

http://www.lavieeco.com/news/en-direct/les-gros-consommateurs-d-electricite-peuvent-choisir-leur-fournisseur-23878.html

simplet
December 3rd, 2012, 02:20 AM
http://www.lavieeco.com/news/en-direct/les-gros-consommateurs-d-electricite-peuvent-choisir-leur-fournisseur-23878.html

La libéralisation du marché de l’électricité est un jeu trop dangereux, encourager le partenariat est une choses perdre le contrôle en est une autre.

Gadiri
December 8th, 2012, 02:59 PM
Les prix de l'électricité n’augmenteront pas !



Par LesEchos.ma

Jeudi, 06 Décembre 2012



C’est officiel, «les tarifs de l’électricité n’augmenteront pas.», confirme Fouad Douiri. Le ministre de l'Énergie, des mines, de l'eau et de l'environnement dément ainsi les propos rapportés par certains médias selon lesquels le gouvernement en aurait décidé ainsi.

Néanmoins, «une étude est en cours de préparation concernant le contrat-programme liant l’État et l’Office national de l’électricité.» (ONE), rappelle le ministre, et de préciser dans une déclaration à la presse nationale que «le gouvernement ne pourra pas porter atteinte au pouvoir d’achat des catégories à revenu limité.».Par contre, si l'étude élaborée «évoque la possibilité de changer ou pas le système de tarification», elle est essentiellement axée sur le soutien de l'État à l'Office national à travers une augmentation de son budget et une amélioration de son rendement. L’objectif étant "que ses prestations soient à la hauteur des aspirations des citoyens", conclut Douiri.

http://www.lesechos.ma/index.php?option=com_content&view=article&id=27889:les-prix-de-lelectricite-naugmenteront-pas-&catid=6:economie

Gadiri
December 8th, 2012, 03:01 PM
La BM mobilisée pour «irriguer» Marrakech




Par Mustapha EL AHMADI

Mercredi, 05 Décembre 2012


Les efforts visant l’amélioration de l’accès des populations aux services de base se poursuivent au niveau de la région de Marrakech-Tensift-Al Haouz, engageant parfois de grandes institutions financières et organisations internationales. Le domaine de l’approvisionnement en eau potable est très révélateur, surtout que la région verra bientôt le lancement, sur une période de 60 mois (2013-2017), d’un projet prometteur grâce au concours de la Banque mondial. Le projet se donne déjà les moyens de sa réalisation et se fixe pour objectifs la sécurisation de l’approvisionnement en cette denrée vitale de la ville de Marrakech et de ses agglomérations limitrophes à partir du barrage Al Massira, ainsi que la satisfaction des besoins en eau industrielle d'OCP SA.Autrement dit, la région de Marrakech connaît un développement économique important et regorge de potentialités (tourisme, phosphates...) et le déficit hydrique constitue une entrave à son développement économique et social.

Ce projet offre donc des ressources supplémentaires pouvant répondre aux besoins de la région en eau potable et industrielle jusqu’à l’horizon 2030, tout en sécurisant davantage l’approvisionnement en eau potable de la ville de Marrakech, qui se fait actuellement à partir d’un seul point d’arrivée. La zone concernée comprend trois pôles à savoir : Marrakech, Al Haouz et Kelâat Sraghna, des villes qui connaissent un développement urbain, touristique et industriel important. Ce projet bénéficiera en priorité aux populations des villes concernées et aux centres urbains et ruraux avoisinants. En matière d’adduction, il assurera le renforcement et l’amélioration de la quantité et de la qualité de l’approvisionnement en eau potable à environ 2 millions de personnes dès 2017 et donnera les moyens à l’Office national de l’eau et de l’électricité (branche eau) en tant que producteur et distributeur et à la Régie autonome de distribution d’eau et d’électricité de Marrakech (RADEEMA) en tant que distributeur, d’accompagner l’évolution de la demande des populations des zones concernées jusqu’à l’horizon 2030.Ceci dit, le projet a été conçu sur la base des besoins prioritaires retenus par l’ONEE (branche eau) dans le cadre de son projet de contrat-programme avec l’État marocain pour la période (2012-2016).

La nécessité de réaliser le projet maintenant s’explique essentiellement par l’importance du volume d’eau à mobiliser (de l’ordre de 96 millions m3/an à l’horizon 2030) pour répondre aux besoins futurs en eau potable de la région de Marrakech et pour satisfaire les besoins en eau industrielle d'OCP SA, en raison de la saturation des ressources en eau (superficielles et souterraines) disponibles actuellement. À ce titre, le fait de ramener les eaux du barrage Al Massira représente la meilleure solution et s’intègre dans le cadre du schéma national de transfert des eaux des bassins excédentaires vers les bassins déficitaires. Le projet contribuera ainsi à conforter la réalisation de l’indicateur 7 des objectifs du millénaire pour le développement (OMD) relatif à l’accès à l’eau potable, puisque le taux d’accès à l’eau potable en milieu rural au Maroc dépassera 95% à l’horizon 2016 contre 92% en 2011.

http://www.lesechos.ma/index.php?option=com_content&view=article&id=27831%3Ala-bm-mobilisee-pour-lirriguerr-marrakech-&catid=6%3Aeconomie&Itemid=4

UCF
January 29th, 2013, 10:28 PM
L’énergie aura son autorité de régulation dès 2014


Par Mostafa BENTAK
Mardi, 29 Janvier 2013


Le secteur de l’énergie devrait bientôt opérer sa mutation dans le cadre de l’ouverture progressive du marché. C’est la raison pour laquelle, il est aujourd’hui plus que jamais nécessaire de clarifier les règles du jeu. À cet effet, le ministère de l’Énergie planche sur la mise en place d’une Autorité nationale de régulation de l’énergie (ANRE). Cette instance, pour la création de laquelle une étude est déjà lancée au sein de la tutelle, est motivée de prime abord par les nouvelles orientations constitutionnelles à savoir que chaque secteur de l’économie doit avoir un arbitre. L’article 159 donne la possibilité de créer des instances de régulation dans le souci d’une meilleure gouvernance économique. Cela fait aussi longtemps que les professionnels de l’énergie la revendiquent. Contacté, Abdellah Alaoui, président de la Fédération de l’Energie, pousse le raisonnement plus loin en appelant à une autorité qui soit indépendante du ministère de tutelle. «Nous voulons qu’elle soit directement sous la tutelle du Chef du gouvernement et qu’elle soit capable d’arbitrer les relations entre les opérateurs publics et privés dans le secteur de l’énergie», tient-il à préciser. Il est clair que les principes concurrentiels dans ce secteur méritent d’être définis. Certes, l’on ne part pas du néant dans la mesure où un schéma national de régulation existe et fait l’objet de consensus des parties prenantes. Mais, il y’a un vrai vide lorsqu’on doit évoquer certaines problématiques comme dans le cas d’introduction d’un produit énergétique comme le gaz sachant que ce produit est subventionné par l’Etat. Idem, pour ce qui est de l’usage industriel de l’électricité. Alaoui ne mâche pas ses mots à ce propos. Pour lui, il est temps de voir la réalité en face: «le prix de la haute tension est le moins cher dans la région. Les industriels doivent accepter de payer la réalité du prix qui peut être revalorisé de 7 à 8%».

Fixation des prix
Selon le département de Fouad Douiri, il est primordial dans un marché ouvert d’avoir une autorité de régulation indépendante des pouvoirs politiques et administratifs et qui puisse agir dans la transparence, avec objectivité et non-discrimination. L’ANRE doit aussi avoir les compétences nécessaires pour intervenir et statuer dans les projets de production privée d’énergie. Les industriels ont toujours réclamé des exonérations et encouragements fiscaux pour installer leurs propres outils de production. Dans ce cas de figure, il y a la possibilité de vendre son excédent aux voisins. Signalons que le ministère de l’Energie, en respect du schéma national de régulation du secteur électrique, est parfaitement conscient des besoins d’évolution du secteur et la volonté d’initier l’ouverture du marché de l’électricité aux clients consommateurs THT/HT, dans le cadre de la loi 13-09 relative aux énergies renouvelables. Qu’en est-il des grandes orientations énergétiques et de la fixation des prix ? C’est tranché, le ministère garde son rôle de définition de la politique énergétique nationale. La commission interministérielle des prix conserve également son rôle politique de fixation des tarifs nationaux règlementés de vente aux clients. Quant au régulateur, il intervient à ce niveau en soumettant un avis technique. Il n’en reste pas moins que la délimitation de ces prérogatives dépendra largement du débat qui aura lieu durant toute cette année. Car, l’ANRE aura toute latitude proposer des améliorations au schéma national de régulation adopté en 2011. Sa mission est extensible notamment en faisant des propositions à la régulation du secteur gazier.

Restructuration de la distribution
Justement la déclinaison du schéma de régulation s’effectuera en deux phases. Primo, réguler les activités de production et de transport d’énergie dans l’objectif d’une réelle ouverture du marché électrique de source renouvelable pour les clients raccordés en THT/HT en 2014. Secundo, réguler l’activité de distribution pour les clients raccordés en MT en 2016. Mais cette seconde étape reste conditionnée par la restructuration préalable de la distribution multiservices. Toutefois, certaines questions méritent que l’on s’y attarde. Dans un marché de vente d’électricité ouvert, même partiellement, le producteur ONEE, aujourd’hui acheteur unique, doit intervenir sur le même pied d’égalité que les autres producteurs. L’Office doit donc être séparé de la gestion du système de transport, par soucis de transparence et non-discrimination. Par conséquent, sa relation avec le gestionnaire du réseau de transport doit être contractualisée et transparente. Et ce dans un souci d’impartialité. En tout cas, l’année 2013 connaitra bien des croisements d’idées et d’actions de lobbying avant le démarrage de l’autorité de régulation.

Les Echos

Gadiri
February 7th, 2013, 04:02 PM
Alerte : L’ONEE récupère 2,4 milliards DH chez la BID


Posté le mercredi, 06 février 2013

(www.infomediaire.ma) - L’Office National de l’Electricité et de l’Eau Potable (ONEE) et la Banque Islamique de Développement(BID) ont signé, aujourd'hui au Ministère de l’Economie et des Finances, 2 contrats de prêt d’un montant global de 284,79 millions de dollars, équivalent à 2,4 milliards DH (MMDH). Le 1er prêt, d’un montant de 200 millions de dollars (soit 1,7 MMDH), concerne la réalisation du complexe hydroélectrique M’dez El-Menzel d’une puissance de 170 MW. Ce complexe est constitué de 2 aménagements hydroélectriques associés aux barrages M’dez et Ain Timedrine dans la région de Sefrou qui font partie du programme d’équipement du Haut Sebou. Le 2ème prêt, d’un montant de 84,79 millions de dollars (730 millions DH), concerne le projet d’alimentation en eau potable de 8 provinces au Maroc à savoir : Marrakech, Essaouira, Al Haouz, Kalâat Sraghna, Chichaoua, Meknès, Zagora et Fahs Anjra. Pour rappel, la coopération de l’ONEE avec la BID remonte à 1999, et totalise un montant global d’environ 946 millions de dollars (8,1 MMDH). Et avec la conclusion de ces nouveaux prêts, le concours de la BID pour les secteurs de l’électricité et de l’eau potable s’établira à près de10,5 MMDH.
http://www.infomediaire.ma/news/maroc/alerte-l%E2%80%99onee-r%C3%A9cup%C3%A8re-24-milliards-dh-chez-la-bid-0

Gadiri
February 27th, 2013, 04:34 PM
du 2013/02/26

• Electricité: Hausse de la consommation en 2012

La consommation de l’énergie électrique de moyenne, haute et très haute tension utilisée par le secteur industriel a progressé de 6,8%. Cependant, cette augmentation reste inférieure au niveau enregistré l’année précédente (7,8%). Pour sa part, la consommation électrique à basse tension a crû de 9,5%. Globalement, l’énergie électrique appelée nette a progressé de 8% à fin décembre 2012.

l'economiste

wydadi
March 8th, 2013, 11:39 AM
Veolia Environnement cède ses activités marocaines à un fonds d'investissement

Via sa holding Veolia Services à l’Environnement Maroc, Veolia Environnement annonce ce vendredi 8 mars la signature d’un accord. Il vise la vente de ses activités portées par les sociétés délégataires Redal et Amendis :banana:de distribution d’eau, d’assainissement et d’électricité exploitées au Maroc au fonds d’investissement international Actis.

Cette opération participera à hauteur d’environ 370 millions d’euros au programme de cessions du Groupe et, compte tenu du traitement en IFRS5 au 31 décembre 2012, à hauteur d’environ 88 millions d’euros au désendettement du Groupe en 2013.

Soumis à l’obtention d'un accord formel des autorités délégantes et des autorités de tutelles marocaines, ce désengagement s’inscrit dans le cadre du recentrage géographique de Veolia Eau et de sa stratégie de développement sur des offres et activités à plus forte valeur ajoutée.

En outre, précise le communiqué, Veolia a signé avec Actis un accord d'assistance technique d’une durée de 3 ans nécessaire pour assurer la transition et de partager avec Actis le savoir-faire et l'expérience du groupe Veolia au Maroc.

Veolia Environnement est spécialisé dans les métiers de services à l’environnement. Avec un effectif mondial de 220 000 salariés, le groupe apporte des solutions aux collectivités comme aux industriels dans la gestion de l’eau, la gestion des déchets et la gestion énergétique. Doté d'une expérience de plus de 60 ans, Actis gère plus de 5 milliards de dollars concentrés exclusivement sur les pays émergents et dispose de plus de 2 millions de clients directs en énergie électrique

http://www.usinenouvelle.com/article/veolia-environnement-cede-ses-activites-marocaines-a-un-fonds-d-investissement.N192970

Veolia quitte le Maroc, hamedolelah pour la population du nord surtout tangerois

dexter159
March 8th, 2013, 03:46 PM
Des chinois?

Gadiri
March 27th, 2013, 05:47 AM
2013/03/25



Settat/Assainissement
Les détails du plan de la Radeec

684 millions de DH à investir entre 2013 et 2017

3 nouvelles stations d’épuration et des adductions d’eau potable, les projets




DU nouveau en matière d’assainissement dans la Chaouia. La Régie autonome de distribution d’eau et d’électricité de la Chaouia (RADEEC) va investir 684 millions de DH pour la période 2013-2017, contre 310 millions de DH pour la période 2008-2012, soit une hausse de 120%, indique Ahmed Oukkas, DG de la Radeec. Au programme, la réalisation d’infrastructures visant principalement la construction de nouvelles adductions d’eau potable et réservoirs dans les centres de Had Soulem Sahel et Sidi Rahal plage auxquels seront alloués 195 millions de DH. Le plus gros montant, soit 489 millions de DH, sera consacré à l’assainissement liquide, un programme mené conjointement avec l’Etat dans le cadre de la 2e tranche du plan national d’assainissement liquide (PNA). Il concerne la réalisation de 3 nouvelles stations d’épuration, portant à 10 le nombre de stations équipées par la Radeec, est-il précisé auprès de la Régie.

Le plan d’action 2013-2017 prévoit également la protection et la préservation de l’environnement. Des partenariats sont conclus, à ce titre, avec les 25 principaux pollueurs qui représentent 95% de la pollution globale pour la ZI de Had Soulem, dont certains déjà opérationnels avec 8 unités les plus polluantes (98% de la pollution globale) de la ZI de Settat. Le plan d’action englobe aussi des projets de réutilisation des eaux épurées qui permettront de mobiliser 8 millions de m3/an pour l’irrigation des terrains agricoles et golfs avoisinants d’une superficie globale d’environ 580 ha à l’horizon 2015.
La Radeec rappelle qu’au titre de 2008-2012, 117,94 millions de DH ont été engagés pour le secteur de l’eau potable, 806 millions de DH pour l’assainissement liquide et 120 millions de DH pour la réalisation de 7 stations d’épuration d’une capacité totale de 24.000 m3/j.
Au cours de cette période, un projet de réutilisation des eaux de la ville de Settat pour l’irrigation d’un périmètre de 300 ha de terre agricole a été réalisé pour un montant de 25 millions de DH.
La Radeec gère des activités de distribution d’eau potable et d’assainissement liquide au profit d’une population totale estimée, à fin décembre dernier, à 241.454 personnes et 61.509 clients répartis sur 11 municipalités et centres ruraux dépendant des provinces de Settat et Berrechid.


B. S.

http://www.leconomiste.com/categorie/regions

Gadiri
March 28th, 2013, 04:26 PM
2013/03/26


El Jadida/Approvisionnement en eau des douars
Le blocage des propriétaires terriens

Destruction des équipements de l’ONEE

Opposition à l’installation des canalisations

Le projet de branchement des 417 douars démarré en… 2007!


C’est toute une région qui risque d’être privée d’eau courante si les tensions avec les propriétaires terriens et l’ONEE ne trouvent pas d’issue favorable. Certains agriculteurs s’opposent à la pose de canalisations et à l’installation des bornes fontaines sur leurs terrains. Si des négociations sont engagées avec ces propriétaires en vue de trouver une solution, l’Office a en revanche beaucoup de mal à trouver des gardiens gestionnaires pour les bornes fontaines






El Jadida veut brancher ses douars à l’eau potable, mais le projet trouve une bien farouche résistance auprès des propriétaires terriens. Le plan Mazagan espère approvisionner 135 localités rurales appartenant aux communes Oulad Rahmoune, Sidi Hssayne Ben Oulad Hamdane, Chiîyaâte Abderrahmane, Al Haouzia et Oulad Hssayne. Pour un coût de 68 millions de DH, l’approvisionnement en eau devrait bénéficier à un peu plus de 51.000 personnes. «Le plan Mazagan d’adduction à l’eau potable est en phase d’exploitation, l’état d’avancement a atteint 98%. Toutefois, il reste quelques petits problèmes que nous sommes en train de résoudre», indique un responsable de l’ONEE à El Jadida.

A vrai dire, certains agriculteurs s’opposent à la pose de canalisations et à l’installation des bornes fontaines sur leurs terrains. Des négociations sont engagées avec ces propriétaires terriens en vue de trouver une solution. Ce n’est pas tout, un autre petit détail retarde la mise en œuvre de huit autres bornes fontaines: «Nous peinons à trouver des gardiens gestionnaires pour huit bornes fontaines», reconnaît le responsable régional du projet. Et sans la désignation de ces vigiles, l’exploitation ne peut démarrer de crainte que des mécontents s’en prennent au matériel. Une autre région, un autre plan d’adduction à l’eau. C’est le plan de Chtouka qui vise à approvisionner 79 douars. Quatre communes sont concernées, en l’occurrence Laghdira, M’Harza Sahel, Sidi Ali Ben Hamdouche et Hachtouka. Ce sont 98 millions de DH qui permettront d’amener de l’eau à 48.000 habitants de ces collectivités rurales. Le projet est finalisé à hauteur de 90% en termes de mise en place du réseau et d’installation d’ouvrages d’art (réservoirs et stations de pompage). Mais il n’est pas encore opérationnel. Et pour cause, sur les 163 bornes fontaines prévues, seules 22 ont été effectivement réalisées. «Le projet, en dépit des avancées, n’a pas pu passer à la phase d’exploitation en raison d’un problème foncier que nous avons pu résoudre récemment et la mise en oeuvre est prévue pour fin 2013», explique un responsable local. En fait, pour ces projets de branchement à l’eau des localités rurales, un même problème bloque le passage à l’exploitation: le foncier. Les propriétaires refusent que l’ONEE installe ses équipements sur leurs propriétés.

Oulad Fraj n’est pas mieux lotie. Dans cette localité, l’opposition des habitants est encore plus farouche. Ils refusent à l’ONEE la mise en place des réseaux et des bornes fontaines. Ils ont même saccagé certains des dispositifs mis en place. Conséquence: blocage de l’exploitation d’un projet qui a coûté 28 millions de DH et dont l’objectif est de brancher sept communes rurales (Oulad Fraj, Sidi Ali Ben Youssef, Chibate, Maghrass, Sidi Ismaïl, Oulad Hssayne et Lakouassme), soit un peu plus de 17.000 habitants.

Le plan Boulaouane, bien qu’il ait été totalement installé, a également subi la vindicte des habitants locaux qui s’en sont pris aux installations hydrauliques. D’un coût de 49 millions de DH, le projet équipe trois communes rurales (Mettouh, Boulaouane et Zaouiyate Lakouasseme) afin d’approvisionner 38.500 habitants.
Le plan de Sidi Ismaïl qui projette l’approvisionnement de 48.000 habitants dans 102 douars pour un coût de 91 millions de DH a été carrément bloqué pendant quelque temps. «Et pour cause, un propriétaire refuse que l’ONEE construise une station de pompage sur son terrain», affirme le responsable du plan Sidi Ismaïl. Heureusement, une issue a été trouvée: «Nous avons convenu de construire la station dans un terrain limitrophe et l’exploitation est prévue pour fin 2013», poursuit-il.

Les autres plans, en l’occurrence ceux de Moulay Abdellah-Sidi Abd, dotés de 83 millions de DH, n’ont pas, non plus, connu d’issue heureuse. Les gens s’y opposent en saccageant des installations (bornes fontaines) et en s’opposant à la mise en place des divers équipements et ouvrages sur leurs terrains. Résultat: une exploitation partielle et un retard de livraison.
Ces agissements et cette opposition font que le projet d’approvisionnement qui a démarré en 2007 peine toujours à être finalisé. «Les études techniques ne suffisent pas. Pour ce genre de projets qui impliquent des populations, il faudrait en plus des études sociologiques. A défaut, l’on tergiverse à l’infini», estime un élu local. Le projet avance tant bien que mal pour approvisionner 616 douars, 273.000 bénéficiaires pour 417 millions de DH.


Ali JAFRY
http://www.leconomiste.com/article/904894-el-jadidaapprovisionnement-en-eau-des-douarsle-blocage-des-propri-taires-terriens

timo9
April 2nd, 2013, 03:15 AM
Hausse de 2,1% à 2 536,1 Gwh de l’énergie appelée nette à fin janvier 2013

Fait : Chiffres de la consommation électrique à fin janvier 2013.

Analyse : Au terme du mois de janvier 2013, la production d’électricité progresse de 2,1% à 2 536,1 Gwh en glissement annuel.
Par catégorie, la production thermique se contracte de 10,2% à 1 793,1 Gwh tandis que les productions hydraulique et éolienne s’apprécient respectivement de 105,6% à 215,7 Gwh et de 20,7% à 67,6 Gwh. Les importations s’accroissent, quant à elles, de 47,2% à 488,9 Gwh.

Pour leur part, les combustibles utilisés pour la production thermique sont par ordre d’importance (i) le charbon avec 328,2 KT (-17,8%), (ii) le fuel avec 126,1 KT (+3,8%), (iii) le gaz naturel avec 82,2 MNm3 (-12,7%) et (iv) le gasoil avec 1 495 tonnes (+16,1%). Moins dynamiques que la production, les ventes d’électricité stagnent à 2 157 Gwh comparativement au mois de janvier 2012. Par type, la Très Haute Tension -THT, la Haute Tension -HT- et la Moyenne Tension –MT polarisent 79,8% des ventes, accusant une baisse de 1,5 point par rapport au 31/01/2012, tandis que les ventes de Basse Tension -BT- représentent 20,2% des écoulements contre 19,7% une année auparavant.

http://www.bmcecapitalbourse.com/upload/wysiwyg/image/1103(2).jpg

Conclusion : Hausse significative de la production hydraulique notamment suite aux fortes précipitations enregistrées en début d’année.

BMCE Capital Bourse (http://www.bmcecapitalbourse.com/)

simplet
April 2nd, 2013, 04:39 AM
http://www.leconomiste.com/article/904894-el-jadidaapprovisionnement-en-eau-des-douarsle-blocage-des-propri-taires-terriens

incroyable


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dexter159
April 2nd, 2013, 04:44 PM
incroyable


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Pourquoi c'est incroyable? c'est un flagrant manque de préparation du coté des services publiques , on va pas mettre des fontaines en plein domaine privé , ni des stations de pompage non plus , sans avoir un accord avec le prorio .

UCF
April 16th, 2013, 05:46 PM
Biogaz : un potentiel encore peu exploité au Maroc



Le Royaume compte 300 installations de biogaz agricoles. Un travail d'identification des ressources en biomasse est en cours dans cinq régions. Plusieurs grands organismes sont en train de préparer des projets.



http://img.lavieeco.com/Stockage-Biogaz-Maroc-(2013-04-16).jpg


Le jour où les industriels seront dans l’obligation d’éliminer entièrement leurs déchets en vertu d’un cadre législatif complet, ce sera le début d’une ère nouvelle pour le biogaz. Pour l’heure, nombre de décrets liés à la loi 28-00 relative à la gestion des déchets et à leur élimination sont encore en attente. Mais en considérant le potentiel incroyable dont regorge le Maroc en matière de production de biogaz, l’impact sur l’environnement sera important. «Cette technologie doit être appuyée. On s’aperçoit qu’un certain intérêt est en train de naître», explique Abdelhaq Amahrouch, responsable de la biomasse et des filières en développement au sein de l’Agence de développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique (ADEREE). Il rappelle que le biogaz n’est pas un phénomène nouveau au Maroc : il y est entré «dans les années 80 grâce à un programme de biogaz agricole», explique-t-il. Près de 300 installations de production de biogaz à partir de petites exploitations agricoles, dont 100 dans la seule région de Souss-Massa-Drâa, ont en effet été montées dans les années 90 dans le cadre d’un vaste programme auquel collaborait alors la coopération technique allemande (GIZ).

Radeema, un précurseur chez les grandes entreprises
Les grands comptes aussi s’y mettent. La Régie autonome de distribution d’eau et d’électricité de Marrakech (Radeema) a ainsi équipé sa station d’épuration des eaux usées (STEP) d’une unité de cogénération d’énergie électrique à partir du biogaz produit par les digesteurs méthaniques (boues) qui permet de dégager 20 000 Nm3 par jour, soit 30 000 KWh/jour réutilisés pour les besoins de la station. La Régie autonome de distribution d’eau et d’électricité de Fès (Radeef) est également en train d’investir 1,08 milliard de DH pour se doter d’une installation similaire. Toujours à Fès, l’opérateur privé Ecomed planche sur la réalisation d’une usine à biogaz au sein de la décharge publique. A Rabat, Pizzorno prévoit d’en faire autant sur le site de la décharge d’Oum Azza. Le groupe OCP entend également équiper son site de Khouribga d’une STEP accompagnée d’un système de production de biogaz à partir des boues.

De son côté, l’ADEREE travaille sur une stratégie de biomasse, et donc de biogaz. Le Souss-Massa-Drâa, l’Oriental, Rabat-Salé-Zemmour-Zaër, Tadla-Azilal et Meknès-Tafilalet sont les 5 régions qui bénéficieront d’un «master plan» destiné à identifier et évaluer la ressource. Le potentiel des deux premières régions citées est déjà identifié. La prochaine étape consistera à identifier une cinquantaine d’idées de projets et d’en sélectionner une dizaine. Il ne restera plus alors qu’à mobiliser les investisseurs.

Anne-Sophie Martin. La Vie éco

La Vie Eco

Gadiri
May 13th, 2013, 12:14 PM
Grand Casablanca : La Lydec détaille ses investissements


Posté le lundi, 13 mai 2013

(www.infomediaire.ma) - Les investissements de la Lydec ont atteint 1,603 milliard DH (MMDH) au titre de l'exercice 2012 contre 1,312 MMDH l'année précédente, soit une progression de 22%, ont annoncé, samedi, des responsables du gestionnaire délégué de l'eau et de l'électricité dans le Grand Casablanca. Le total des investissements cumulés depuis 1997 est de 13 MMDH et ce afin d'accompagner la ville de demain, ont-ils indiqué lors d'un séminaire à Azemmour sur le projet "Synergies 2020", relevant que l'entreprise a mis en place en 2012 une stratégie d'investissement reposant sur 2 principaux volets à savoir le renouvellement et l'extension des réseaux relatifs aux 4 métiers (équipements et réseaux d'eau, d'assainissement, d'électricité). Avec des investissements de près de 914 millions DH (MDH), l'assainissement liquide occupe le 1er rang des investissements de Lydec affichant la plus forte hausse avec près de 32% par rapport à 2011 (691 MDH), due notamment à l'avancement des grands projets, tels que le projet de dépollution Système Anti Pollution (SAP) Est.

http://www.infomediaire.ma/news/maroc/grand-casablanca-la-lydec-d%C3%A9taille-ses-investissements

Gadiri
May 13th, 2013, 12:20 PM
Alerte : L’ONEE investit 1,17 milliard DH à Ouarzazate


Posté le lundi, 13 mai 2013 - 9:59 am



(www.infomediaire.ma) - Le vendredi 10 mai 2013, à l’occasion du lancement par le Roi Mohammed VI des travaux de construction de la 1ère phase de 160 MW du Complexe Solaire d’Ouarzazate qui, à terme, aura une capacité installée de 500 MW, l’Office National de l’Electricité et de l’Eau Potable (ONEE) a présenté l’ensemble des ouvrages réalisés et ceux en cours de réalisation pour l’accompagnement du Complexe en matière d’infrastructures en électricité et en eau potable ainsi que la généralisation de l’accès à ces 2 matières vitales dans la quasi-totalité des "Douars" relevant de la Province d’Ouarzazate. Le coût global de ces ouvrages s’élève à 1,17milliard DH.

Electricité :
- D’un montant de 557 millions DH (MDH), les ouvrages d’évacuation de l’énergie produite et ceux relatifs au raccordement au réseau électrique national comprennent la construction de 475 km de Lignes THT et 5 postes de Transformation THT. Démarrés en mai 2012, ces travaux seront achevés en décembre 2013.
- Quant au Programme d’Electrification Rurale Global (PERG), le bilan fait ressortir la généralisation de l’accès à l’électricité dans les douars relevant de la Commune Rurale de Ghessate, qui accueille le Complexe Solaire, et dans l’ensemble des douars de la Province d’Ouarzazate. En effet, plus de 600 villages regroupant 180 500 habitants ont bénéficié de l’électricité dans cette Province pour un budget de 482 MDH.
- Un projet d’amélioration de la qualité de service de 70 MDH est également programmé pour une mise en service en 2014.

Eau Potable :
D’un montant de 32 MDH, le projet d’alimentation en eau potable du Complexe Solaire d’Ouarzazate comporte la pose de 28 km de conduite, la construction de 4 réservoirs d’une capacité de stockage de 650 m3 ainsi que la réalisation de 3 stations de pompage. Les travaux de ce projet débuteront en septembre 2013 et seront achevés en septembre 2014.
Quant au projet d’alimentation en eau potable de la commune rurale de Ghessate, il bénéficiera à une population de 9 000 habitants répartis sur 33 douars. Ce projet, d’un montant de 29 MDH, porte sur la pose de 59 km de conduite, la construction de 4 réservoirs de stockage d’une capacité de 270 m3 et la réalisation de 4 stations de pompage. Ses travaux débuteront en septembre 2013 et sa mise en service est prévue pour décembre 2014. Il permettra d’alimenter la totalité des habitants de la commune rurale de Ghessate et portera à 98% le taux d’accès à l’eau potable dans la province d’Ouarzazate.

http://www.infomediaire.ma/news/maroc/alerte-l%E2%80%99onee-investit-117-milliard-dh-%C3%A0-ouarzazate

Gadiri
May 20th, 2013, 01:23 PM
Energie : L’ONEE et la FAO continuent leur coopération


Posté le lundi, 20 mai 2013 - 9:41 am

(www.infomediaire.ma) - L’Office National de l’Electricité et de l’Eau Potable (ONEE) et l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) ont procédé, vendredi dernier, à la signature de la phase II de l’Accord portant sur l’Assistance Technique au Programme de Développement de l'Alimentation en Eau Potable Rurale et de l'Assainissement. Ce projet, dont le budget s’élève à plus de 2,6 millions de dollars pour une durée de 5 ans (2013-2017), a pour objectif général de contribuer au renforcement des capacités de l’ONEE en particulier dans les domaines de l’alimentation en eau potable en milieu rural, de l’assainissement et de la protection des ressources en eau et de l’environnement. A noter que la fonction de Nawal Khalifa, Directeur Central Chargé du Pôle Finances de la Branche Eau de l’ONEE, en tant que Directeur National du projet est reconduite dans le cadre de la phase II (2013-2017) au titre de la convention ONEE/FAO.

http://www.infomediaire.ma/news/maroc/energie-l%E2%80%99onee-et-la-fao-continuent-leur-coop%C3%A9ration