View Full Version : Mes excuses à la Grèce et à Athènes.


eomer
August 22nd, 2004, 01:14 PM
Lors de la désignation d'athenes en 1997 (ce qui condamnait à la fois les candidatures de Lille pour 2004 et de Paris pour 2008), de nombreuses voix (dont la mienne) s'étaient élevées pour exprimer des craintes quant à la capacité de la grèce à orfgnser un evenement d'un tel gigantisme. Jusqu'a l'années dernière, les faits m'avaient malheureusement donné raison....mais je dois reconnaitre qu'apres nous avoir donné quelques sueurs froides, les grecs ont sut mettre les bouchées doubles pour être prêts à temps.
Qu'importe que la piscine ne soit pas couverte: c'est bcp mieux ainsi. En tant qu'ancien nageur, j'ai tjs détesté nager à l'interieur en été...

Ces jeux sont de toute façon magnifiques et bien dans l'esprit de coubertin et de la grèce antique. Oui, un pays de 10 milions d'habitants peut organiser les JO s'il est soutenu par une organisation importante et solidaire comme l'union europeenne.

Finalement, ce sont les USA qui ont le plus mal organisé les JO en 1996 (atlanta) et en 2002 (salt lake city): ne voulant pas utiliser l'argent public (quelle drôle d'idée alors qu'il s'agit de divertir l'ensemble de la nation ?), ils l'ont vendu à des interêts privés plus interessés par les retombées financières que par la fraternité des athlétes.
Note: les JO de Munich étaient parfaitement organisés mais ont été gachés par un evenement politique extérieur.

Bravo la grèce, soyons fiers d'avoir un tel pays dans l'UE.

Manuel
August 22nd, 2004, 02:55 PM
:okay:

Julien
August 22nd, 2004, 03:37 PM
Oui je suis d'accord, bravo la Grèce !

Gotenks
August 22nd, 2004, 04:47 PM
Ouais je dois dire que ces jeux se déroulent très bien, sont bien organisés et agréables à suivre car cette fois-ci il n' y a pas de decalage horaire.


Bravo les grecs et vive le sport comme dit Gerard Holze :D

JP
August 22nd, 2004, 05:18 PM
mouais, Athènes recherche aussi le profit, et Paris aussi...si les jeux n'étaient pas rentables ils ne seraient pas cette kermesse médiatisée...
et la taille du pays n'est pas un argument... la Belgique serait tout aussi capable d'organiser des jeux, non ?

Je ne vois pas qui dénigre les Jeux et en quoi vous vous apitoyez, je trouve ça curieux... je n'ai pas ce sentiment...
J'aime bien regarder les jeux, cela aussi, ni plus ni moins que Sydney. Je suis triste de voir des tribunes vides par contre ( ça donne l'impression de meeting gaz de France...).
Maintenant le milieu de l'olympisme n'a pas les cuisses propres, pourquoi Athènes seraient en dehors du lot ??? Ce sont des jeux comme les autres, non ?

Cyril
August 23rd, 2004, 12:46 PM
C'est juste dommage que leurs athlètes dopés gâchent la fête :yes:

Matthieu
August 29th, 2004, 09:00 AM
Ils se sont largement dépèchés quand même. 40 morts sur les chantiers c'est ça? (vu sur SSP mais je sais plus ou, a prendre au conditionel) contre 1 pour Sydney.

gun57
August 29th, 2004, 06:04 PM
et il parait que le cout financier à exploser de 4 à 10 milliards d'euros !!
en tout cas j'ai trouvé ces jeux plutot meilleurs que ceux de Sydney mais il y a encore de la marge pour les suivants.
je pense que l'ultranatinonalisme chinois va agacé en 2008 et donc Paris aura de bonnes chances d'éblouir le monde entier en 2012 !!

Manuel
August 29th, 2004, 09:31 PM
Super jeux ! un bel exemple.

JP
August 29th, 2004, 10:39 PM
pourquoi les jeux de Sydney seraient meilleurs ? ceux de Sydney étaient déjà mieux qu'Atlanta, et Atlanta mieux que Barcelone et Barcelone mieux que Séoul...
Tous les jeux se valent a peu près... télévisuellement... je ne fais pas la différence entre Athènes et Sydney... sauf que les stades étaient parfois vides...
Quant aux cérémonies, euuuhhh...

gun57
August 29th, 2004, 10:49 PM
atlanta mieux que Barcelone !!? meme les ricains reconnaissent que la candidature d'atlanta était une erreur.

JP
August 30th, 2004, 12:08 AM
non mais j'en sais rien, mais c'est toujours pareil à chaque olympiade c'était toujours mieux qu'avant... ça m'agace ! On a l'impression que Sydney c'était une grosse daube merdique maintenant... ce qui est le plus frais est le mieux !
la coupe du monde en Corée et au Japon a du être aux yeux des autres ( car pour nous franco-galo-chauvinistes ne le dirons JAMAIS ) bien mieux que France 98 qui elle même était déjà mieux que Etats-Unis 94... et Germany 2006 sera superbe comparée à la merdouille nippone... bref on n'en finit JAMAIS...

Phil
August 30th, 2004, 08:02 PM
Moi j'ai un peu préféré Athènes, mais bon, ça ne fait pas de Sydney des jeux de merdes pour autant. Par contre pour Atlanta c'est vrai qu'on sentait quand même plus le pouvoir de l'argent, et donc forcément ça faisait peut-être moins esprit olympique...

Kobrakai
August 30th, 2004, 10:23 PM
mouais, Athènes recherche aussi le profit, et Paris aussi...si les jeux n'étaient pas rentables ils ne seraient pas cette kermesse médiatisée...
et la taille du pays n'est pas un argument... la Belgique serait tout aussi capable d'organiser des jeux, non ?


J'ai lu il y a peu que la première ville à avoir réaliser un bénéfice avec les Jeux est Los Angeles en 1984. Je subodore donc que les précédentes ont toutes perdu des sous en organisant des jeux???

JP
August 30th, 2004, 10:35 PM
Sydney paie encore la note des JO 2000
LE MONDE | 30.08.04 | 17h18
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Les arènes sont toujours là : le Superdome, le complexe aquatique, les courts de tennis, les immenses halls qui accueillaient certains sports en salle... rien n'a bougé à Homebush, le quartier olympique de Sydney. Seule la capacité du stade a été légèrement réduite.

Ces infrastructures n'attirent pourtant pas la foule. Quatre ans après les Jeux, la plupart des sites olympiques sont des gouffres financiers. Leur survie tient à la seule aide publique. Une enquête du Sydney Morning Herald a révélé que les contribuables de l'Etat de Nouvelle-Galles du Sud devaient débourser chaque année 26,8 millions d'euros pour permettre aux sites de rester ouverts.

Les propriétaires des deux plus grands stades ont cessé de payer leurs impôts depuis 2001, soit un manque à gagner de 3,5 millions d'euros pour les caisses publiques.

Cette "générosité" ne semble pas suffire. Les actionnaires du Superdome ont récemment jeté l'éponge en mettant l'arène de 21 000 places en liquidation judiciaire. Les investisseurs ne se bousculent pas pour reprendre une dette de 1,3 million d'euros.

Le Centre équestre international de Horsley Park reçoit chaque année une subvention de 760 000 euros, soit une enveloppe de 180 euros pour chacun des 4 185 cavaliers venus en 2003. Les contribuables paient aussi 10 euros pour chaque euro de recette engrangé par le Centre international de tir. Ce lieu qui n'a été utilisé en un an que par 5 388 "rois de la gâchette" touche tous les ans une aide publique de 1,1 million d'euros. C'est 350 000 euros de moins que les subsides versés au Centre international de régates, qui accueille plus de 600 000 visiteurs par an. Le parc olympique de Blacktown, qui reçoit une subvention annuelle de 735 000 euros, est lui aussi un joli succès populaire avec ses 300 000 fidèles annuels.

DIVERSIFICATION

Pour garder la tête hors de l'eau, les propriétaires de certaines infrastructures cherchent à se diversifier. Certains sites ont demandé une licence afin de pouvoir installer des bandits manchots (les Australiens sont parmi les plus gros joueurs au monde). A Homebush, le gouvernement de Nouvelle-Galles du Sud a approuvé un projet de développement prévoyant la construction de trois immeubles de 20 étages. Le promoteur de ce projet d'un coût estimé à 205 millions d'euros souhaite toutefois vendre au moins la moitié des 560 appartements avant de commencer le chantier."Il faudra peut-être dix ans avant que le parc olympique de Sydney accueille la masse critique d'habitants, de salariés et d'étudiants que nous souhaitons", a prévenu Brian Newman, le directeur général du site. Quinze ans après la fin des JO.

Frédéric Therin, à Sydney

• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 31.08.04

JP
August 30th, 2004, 10:38 PM
"La Grèce va passer deux années difficiles"
LE MONDE | 30.08.04 | 17h18
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Grégori Varfis, ancien commissaire de l'Union européenne, évalue les conséquences économiques de l'organisation des Jeux olympiques dans son pays : "Dans l'ensemble, nous avons vécu une sorte de keynésianisme forcé. Ce n'est pas vraiment à la mode, le keynésianisme, mais c'est parfois utile et rentable".
"En dépit de ma formation d'économiste, je me méfie des chiffres. L'ancien dirigeant Georges Papandréou avait coutume de dire : "Les chiffres prospèrent et les hommes sont malheureux"." Alors qu'à Athènes la querelle a commencé sur la facture olympique et ses incidences sur l'économie du pays, Grégori Varfis préfère prendre du recul. Retiré à Egine, une île du golfe Saronique à une heure de bateau de la capitale, cet ancien membre de la Commission de Bruxelles a été l'un des principaux artisans de l'intégration de la Grèce dans l'Union européenne.

Avant de parler de "l'après- Jeux", il tient à préciser, dans un français parfait, qu'il a toujours été "presque certain" que les infrastructures prévues seraient prêtes à temps, mais qu'il a été "agréablement surpris" par la manière dont elles ont fonctionné : "Lorsque nous préparions l'entrée de notre pays dans la Communauté européenne, un de mes ministres me disait souvent : "Le dieu de la Grèce est là et nous aidera". Ce dieu, c'est la capacité de s'adapter, de réussir les choses à la dernière minute. Il faut aussi rendre hommage à ceux, qui resteront sans doute anonymes, qui ont été les vrais artisans de cette réussite, ceux qui ont insufflé un tel enthousiasme aux milliers de volontaires", ajoute M. Varfis.

Que pense-t-il donc de cette "dépression post-olympique" dont on parle beaucoup à Athènes ? Il veut remettre les idées en place : "Vous savez, si le prix du pétrole continue à augmenter, la dépression sera généralisée, et les Jeux olympiques n'y seront pour rien. Cela étant, je pense que nous allons sans doute passer deux années difficiles, mais il y a des marges pour lutter contre cela. Bien sûr qu'il y a eu des dépenses énormes. Certaines ont financé des infrastructures, les routes par exemple, qui resteront. Comment ne pas s'en féliciter ? Il y a bien sûr des bâtiments dont on ne sait pas trop ce que l'on va en faire. Je pense que l'Etat doit trouver une solution avec le privé pour ne pas avoir à les entretenir. Dans l'ensemble, nous avons vécu une sorte de keynésianisme forcé. Je sais, le keynésianisme n'est pas vraiment à la mode. Mais c'est parfois utile et rentable."


UN PAYS TRANSFORMÉ

Connaissant bien les arcanes de l'Europe, l'ancien membre de l'exécutif bruxellois ne croit pas à une réelle sanction de Bruxelles. "Bien sûr que les responsables bruxellois vont nous tancer : attention, votre déficit budgétaire dépasse les limites prévues. Et ils nous accorderont des délais, deux à trois ans, pour que nous revenions à la norme."

Grégori Varfis tient à remettre les Jeux à leur place dans l'histoire récente de la Grèce moderne. "La Grèce n'a pas changé à cause des Jeux, mais ceux-ci ont été l'occasion de montrer au monde entier à quel point notre pays s'était transformé. Ils ont constitué une sorte d'examen de passage. Ils ont été le résultat d'une évolution datant de plusieurs dizaines d'années. Pour la première fois dans l'histoire de la Grèce moderne, nous avons d'abord connu, depuis la chute des colonels, une période de trente ans de stabilité démocratique."

"Et puis, poursuit-il, il y a eu notre adhésion à la Communauté européenne et, plus récemment, notre intégration dans la zone euro, qui a en quelque sorte marqué notre entrée dans le club des riches, même si nous ne le sommes pas vraiment. Quel chemin parcouru ! Je me souviens d'Athènes, en 1947 : les gens avaient faim, il y avait des milliers de mendiants dans les rues, des cireurs de chaussures. Aujourd'hui, s'il y a encore des zones de pauvreté, la misère a été éradiquée pour l'essentiel."

M. Varfis est aussi conscient que la revendication d'être un pays sérieux, développé, tant proclamée par les Grecs durant les JO, est à double tranchant : il sera plus difficile désormais de courir après les subventions, notamment de l'Union européenne, au moment où celle-ci s'ouvre à des pays beaucoup plus pauvres. "Si les fonds européens n'augmentent pas, il est logique et raisonnable que, par solidarité envers les pays moins riches, la Grèce ait moins de subventions, convient-il. Mais il faut espérer que les fonds structurels européens augmenteront. Un jour, peut-être, la Grèce sera elle-même contributeur net au budget européen, et cela ne sera pas un mauvais signe, bien au contraire."

Autre risque : une aggravation des disparités au sein de la société grecque entre bénéficiaires et exclus de la croissance : "Méfions-nous des grands mots, mais la mondialisation, la commercialisation de tout, la recherche effrénée du profit, la montée de l'individualisme, cela existe. Mais pourquoi attribuer tout cela aux Jeux olympiques ?"

Le fait d'avoir réussi les JO n'est-il pas susceptible d'accroître le rôle géopolitique et économique de la Grèce dans les Balkans ? "Ce sera sans doute une instigation supplémentaire pour les investisseurs. Il y aura sûrement aussi un effet direct sur le tourisme, et cela est très bien, prévoit-il. Mais il ne faut pas croire que cela va changer les lois du marché. La Grèce a des avantages, il faut qu'elle les utilise au mieux."

M. Varfis se permet alors une digression personnelle : "Bien que j'adore les compétitions sportives, je ne suis pas allé à Athènes durant les Jeux. Pour deux raisons : d'abord les mesures de sécurité. Comment peut-on aller de gaieté de cœur à une manifestation alors que l'on sait que l'on va être arrêté, fouillé à tout bout de champ ? Ensuite le dopage : déjà que les compétitions pour la gloire amenaient à tricher, avec l'argent c'est pire. Alors, quand vous avez la gloire et l'argent !"

José-Alain Fralon, à Athènes

• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 31.08.04

JP
August 30th, 2004, 10:39 PM
Athènes 2004 : un budget sous-estimé et une reconversion coûteuse
LE MONDE | 30.08.04 | 17h18
Les responsables politiques grecs n'avaient pas attendu la clôture officielle des JO d'Athènes pour se lancer dans une bataille de chiffres au sujet du coût de ces Jeux, bataille qui va sans doute constituer le plat de résistance de la vie politique de la péninsule pendant plusieurs années. Si le gouvernement socialiste, qui a quitté le pouvoir après les élections du 7 mars, avait évoqué le chiffre de 4,6 milliards d'euros, le montant final devrait être bien supérieur.

Le 16 août, Giorgos Alogoskoufis, le ministre de l'économie du gouvernement de centre droit de Costas Karamanlis, a annoncé que le précédent gouvernement avait sous-estimé le coût des Jeux de 35 % à 40 %. Trois jours plus tard, son ministre adjoint, Petros Doukas, estimait le montant supérieur à 7 milliards d'euros, soit 52 % de plus que les prévisions initiales. Lors de sa visite à Paris, en mai, la maire d'Athènes, Dora Bakoyannis, avait avancé le chiffre de 8,5 milliards d'euros, dont 800 millions consacrés à la sécurité.

L'utilisation future des installations créées à l'occasion des Jeux, leur entretien ou le devenir des biens "mobiles" de l'organisation Athènes 2004 (voitures, fax, matériel médical...) ne sont pas encore clairement définis. Le 26 août, à l'issue d'une première réunion à ce sujet, tenue sous la présidence du premier ministre, il a été notamment décidé que les stades et autres bâtiments olympiques devraient être vendus à des entreprises privées, les seules en mesure de subvenir à leurs coûts de fonctionnement et d'entretien.

Le gouvernement s'est empressé de souligner que la privatisation de ces installations n'était nullement incompatible avec leur utilisation publique. Le programme détaillé de cette opération devrait être annoncé vers la fin de l'année.

Un plan particulier pour chaque installation sera alors élaboré, en collaboration avec le secteur privé, afin de ne pas augmenter les charges publiques et les impôts. Les responsables soulignent que les stades devraient notamment servir à promouvoir les quartiers où ils ont été construits. La situation se complique du fait que certains bâtiments olympiques n'ont pas de propriétaire légal. C'est le cas de l'ancien aéroport, du centre nautique d'Agios Kosmas, du bassin d'aviron à Schinias et du centre international de radio-télévision. Mais on ne se dispute pas pour les "adopter". Il faut dire que le montant de leurs frais d'entretien est estimé à 133 millions d'euros par an.

STADES FANTÔMES

Des travaux complémentaires pourraient aussi être nécessaires dans le cas d'installations superbes - comme les gymnases de Nikaïa et Anno Liossia, ou le centre de tir de Markopoulo - mais à l'accès difficile.

L'ampleur du coût de ces nouveaux travaux pourrait faire courir le risque de se retrouver à plus ou moins court terme face à des stades fantômes, laissés à l'abandon. Seule exception : le village olympique, destiné, dès le départ, à se transformer en habitations à loyer modéré.

Parmi leurs multiples interrogations, les Athéniens se demandent aussi quel sera l'avenir des mesures qui ont contribué pendant quinze jours à améliorer leur vie quotidienne, comme le ramassage nocturne des poubelles ou les horaires prolongés des moyens de transport en commun.

José-Alain Fralon, à Athènes

• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 31.08.04

Cyril
August 31st, 2004, 09:40 AM
A titre d'exemple Montréal n'a tjs pas fini de payer les JO de...1976.

ULTRABEN
August 31st, 2004, 04:17 PM
En tout cas, on dénonce souvent le coté business des JO. Or, je trouve que la présence des sponsors n'est pas du tout aggressive (voire inexistante) pendant les compétitions : pas de pub autour des terrains de sport, juste un sponsor officiel sur les maillots des équipes nationales...

Pour l'organisation des jeux eux même, j'ai l'impression que la plupart des pays (pas tous, je ne citerais personne) sont capables d'organiser correctement une telle manifestation... Après, l'anthousiasme populaire qui entoure les épreuve peut varier... pour athenes, c'est quand même la premiere fois que je vois des stades quasi vides (équitation).

MisterCat
August 31st, 2004, 05:27 PM
Les gréciens ont organisé de beaux jeux. Par contre c'est dommage qu'il y avait pas beaucooup de monde dans les stades.

Phil
August 31st, 2004, 06:31 PM
"L'ATHOC a vendu plus de 3,5 millions de billets, ce qui est plus que le nombre de billets vendus à Barcelone, alors que le pays avait une population de 50 millions d'habitants et la Grèce seulement 10. C'est aussi plus qu'à Séoul en 1988, alors que les Coréens sont au nombre de 40 millions. Je pense que les efforts de l'ATHOC pour vendre ces billets ont été immenses et que nous avons bénéficié de sites à l'ambiance chaleureuse.""

Ils faut aussi noter qu'a sydney ils en ont vendus deux fois plus, mais il y en avait quasiment 2 fois plus en vente, alors ça se tient.

JP
August 31st, 2004, 07:55 PM
je n'aime pas ces chiffres ! Ils m'énervent !!!
ils ont vendus 3,5 millions de billets mais les stades étaient souvent ( pas tout le temps ) vide !
alors le truc qui consiste à dire "les gens ont acheté des billets mais ne sont pas venus"... euuh ça va 5 minutes... 3, 4, 15 personnes je veux bien, mais des tribunes entières !