View Full Version : Alstom's Partnership with Morocco (Contracts & Projects)
Ωρτimuş January 8th, 2011, 03:51 PM Alstom s’investit pour le développement de la filière ferroviaire au Maroc
Le groupe français Alstom s’engage au Maroc. Un engagement de 9,5 milliards de dirhams sur les 10 prochaines années. Le Roi Mohammed VI a présidé jeudi la cérémonie de signature d’une convention entre le Royaume et la compagnie française. L’objectif est de développer la filière ferroviaire. 5 000 emplois devraient être créés.
http://biladi.ma/1104702-alstom-s-investit-pour-le-developpement-de-la-filiere-ferroviaire-au-maroc.html
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Ωρτimuş January 8th, 2011, 11:04 PM Convention ferroviaire entre Alstom et le Maroc
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Gadiri January 8th, 2011, 11:19 PM Alstom s'investit pour le développement de la filière ferroviaire au Maroc
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Ωρτimuş January 8th, 2011, 11:49 PM ^^
Alstom Prima II : 200 km/h
http://img833.imageshack.us/img833/9518/224617.jpg
Alstom Citadis : 44 rames
http://img440.imageshack.us/img440/390/225056.jpg
Gadiri January 8th, 2011, 11:57 PM ^^ Alstom Prima II : 200 km/h
http://img64.imageshack.us/img64/9518/224617.jpg
Effectivement, ça confirme ce que l'on sait.
Aperçu du matériel roulant Asltom récemment acquis et/ou en construction :
20 Prima 2 : Alstom Prima II Locomotives | 140 km/h (Freight) - 200 km/h (Passengers) | 6 400 kw | 20 Units | #Acquired (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=1238579)
14 TGV Duplex 2N2 : TGV Duplex | 320 km/h | 14 Units | #Being Acquired (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=1238619)
Alstom Citadis : 44 rames
http://img440.imageshack.us/img440/390/225056.jpg
Je chiffre me surprend, car j'en compte 59.
59 Tramways Citadis double rame :
RABAT-SALÉ | Alstom Citadis Tramways | 70 km/h | 65 m | 158 Seats (580 Passengers) | 22 Units | #Being Acquired (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=1238623)
CASABLANCA | Alstom Citadis Tramways | 70 km/h | 65 m | 158 Seats (580 Passengers) | 37 Units | #Proposition (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=1239433)
Gadiri January 9th, 2011, 12:17 AM Aperçu du matériel roulant Asltom récemment acquis et/ou en construction :
20 Prima 2 : Alstom Prima II Locomotives | 140 km/h (Freight) - 200 km/h (Passengers) | 6 400 kw | 20 Units | #Acquired (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=1238579)
http://img267.imageshack.us/img267/7594/68389907.jpg (http://img267.imageshack.us/i/68389907.jpg/)
E-1420 at Casablanca Voyageurs on train 153 to Tanger Ville
http://img94.imageshack.us/img94/5393/newimagesfotopicnet5765.jpg
http://locopage.fotopic.net
14 TGV Duplex 2N2 : TGV Duplex | 320 km/h | 14 Units | #Being Acquired (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=1238619)
http://img820.imageshack.us/img820/6439/55301175.jpg (http://img820.imageshack.us/i/55301175.jpg/)
http://img413.imageshack.us/img413/6095/tgvmaroc.jpg (http://img413.imageshack.us/i/tgvmaroc.jpg/)
59 Tramways Citadis double rame :
CASABLANCA | Alstom Citadis Tramways | 70 km/h | 65 m | 158 Seats (580 Passengers) | 37 Units | #Proposition (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=1239433)
RABAT-SALÉ | Alstom Citadis Tramways | 70 km/h | 65 m | 158 Seats (580 Passengers) | 22 Units | #Being Acquired (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=1238623)
http://img64.imageshack.us/img64/90/83769110.jpg (http://img64.imageshack.us/i/83769110.jpg/)
http://img402.imageshack.us/img402/8161/100wm.jpg (http://img402.imageshack.us/i/100wm.jpg/)
http://img218.imageshack.us/img218/7459/1000bi.jpg (http://img218.imageshack.us/i/1000bi.jpg/)
By Optimus
Ωρτimuş January 9th, 2011, 12:38 AM Je chiffre me surprend, car j'en compte 59.
59 Tramways Citadis double rame :
RABAT-SALÉ | Alstom Citadis Tramways | 70 km/h | 65 m | 158 Seats (580 Passengers) | 22 Units | #Being Acquired (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=1238623)
CASABLANCA | Alstom Citadis Tramways | 70 km/h | 65 m | 158 Seats (580 Passengers) | 37 Units | #Proposition (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=1239433)
Je crois que les 44 rames c'est juste les 22 doubles rames du Tramway Rabat-Salé dont il s'agit sur le graphique
Gadiri January 9th, 2011, 12:52 AM Je crois que les 44 rames c'est juste les 22 doubles rames du Tramway Rabat-Salé dont il s'agit sur le graphique
Oui c'est possible. Mais ca démontretrai l'incohérence d'une telle information, car ces rames ne sont pas habilitées à être utilisé séparement comme à Paris.
http://img222.imageshack.us/img222/4337/dscf2499c.jpg (http://img222.imageshack.us/i/dscf2499c.jpg/)
Gadiri January 9th, 2011, 01:25 AM En fait il s'agit de 44 véhicules, composant 22 rames.
Documentation sur le Tramway de Rabat-Salé (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=1207689)
http://img694.imageshack.us/img694/4813/82658164.jpg (http://img694.imageshack.us/i/82658164.jpg/)
Ωρτimuş January 9th, 2011, 02:08 PM ONCF et Alstom signent un accord pour la fourniture au Maroc de 14 trains à très grande vitesse
http://img407.imageshack.us/img407/5156/12122010164540.jpg
ONCF et Alstom signent un accord pour la fourniture au Maroc de 14 trains à très grande vitesse
10/12/2010
Sous la Présidence effective de Sa Majesté le Roi du Maroc, Mohammed VI, un contrat de près de 400 millions d’euros, concernant la fourniture de 14 rames de train à très grande vitesse à deux niveaux (Duplex), a été signé à Tanger le vendredi 10 décembre 2010, du côté marocain par Messieurs Karim Ghellab, Ministre de l'équipement et des transports et Mohamed Rabie Khlie, Directeur général de l’Office National des Chemins de Fer marocain (ONCF) et du côté français, par Messieurs Patrick Kron, Président directeur général d’Alstom et Philippe Mellier, Président d’Alstom Transport. Ces trains Duplex circuleront sur l’axe Tanger-Casablanca qui desservira le nord du Royaume. La mise en service commercial est prévue en décembre 2015
Ce contrat témoigne des relations de coopération étroites établies entre l’ONCF et Alstom Transport depuis plus de 40 ans. Alstom contribue ainsi à la réalisation des objectifs de l’ONCF pour répondre à l’augmentation du trafic générée par l’ouverture du port de Tanger Med, pour renforcer une offre ferroviaire de qualité, pour améliorer les capacités de la ligne existante en fluidifiant le trafic et pour participer au développement structurel et durable des régions traversées.
Les rames Duplex Maroc sont des trains à 2 niveaux conçues pour l’ONCF et adaptées aux conditions d’exploitation définies par l’opérateur sur l’axe Tanger-Casablanca. Les trains seront exploités à 320 km/h sous 25 kV entre Tanger et Kenitra, première section de 200 km du réseau marocain à très grande vitesse. Entre Kenitra et Casablanca, les rames rejoindront le réseau conventionnel où elles circuleront à 160 km/h ou à 220 km/h sous 3 kV, selon la vitesse d’exploitation prévue par le client marocain en 2015. La liaison à très grande vitesse entre Tanger et Casablanca permettra de réduire les temps de parcours de 4h45 aujourd’hui à 2h10 après la mise en service de ligne et de transporter jusqu’à 10 millions de voyageurs. Avec une capacité de 533 voyageurs, chaque rame comprendra 8 voitures dont deux voitures de première classe, une voiture restauration et cinq voitures de seconde classe. Le design intérieur et extérieur, spécialement conçu pour répondre aux attentes des voyageurs marocains, traduira la modernité et la qualité, le confort et la sérénité. Une attention particulière est accordée à l’accessibilité et la sécurité du voyage offert par l’ONCF.
Les rames Duplex destinées au Royaume du Maroc sont issues de la nouvelle génération de trains fabriqués actuellement par Alstom pour la SNCF. A ce titre, elles bénéficieront des dernières évolutions en terme de confort et d’accessibilité. Plus de 10% de la capacité totale des trains sera réservé aux personnes à mobilité réduite. Les voitures seront équipées d’un système d’information des voyageurs, bilingue arabe-français, incluant des écrans vidéo. Les rames équipées de composants parfaitement éprouvés bénéficieront du retour d’expérience accumulé depuis la mise en service du premier Duplex en 1996, notamment en termes de fiabilité et de sécurité d’exploitation, de facilité de maintenance et d’évolution du produit.
Les 14 rames seront conçues et fabriquées principalement en France dans les sites d’Alstom Transport. Elles seront livrées en éléments séparés (motrices et voitures) à l’atelier ONCF de Moghogha situé au Nord de Tanger, où seront réalisées les opérations de mise en rame. Les tests techniques préalables à la mise en service commercial s’effectueront à la fois sur le site de Moghogha et sur le réseau ONCF.
Le Maroc est le premier pays du continent africain à se doter de ce type d’infrastructure de transport ferroviaire d’un très haut niveau technologique, conforme aux standards mondiaux de la très grande vitesse. L’ONCF intègre ainsi le club des opérateurs qui offrent quotidiennement dans le monde un service ferroviaire à très grande vitesse
À propos d’Alstom et de Très Grande Vitesse
Alstom dispose aujourd’hui d’un retour d’expérience de près de 30 ans dans la très grande vitesse. Alstom a fabriqué plus de la moitié des trains exploités actuellement à plus de 300 km/h dans le monde. L’activité très grande vitesse de l’entreprise est en constante progression grâce à une expérience et une avance technologique inégalées. Depuis le lancement du 1er TGV* en 1981, 670 trains à très grande vitesse d’Alstom ont été vendus dans le monde. Ils ont parcouru plus de 2,5 milliards de kilomètres (6 500 fois la distance terre-lune), transporté 1,5 milliard de passagers (25% de la population mondiale), sont passés d’une vitesse commerciale de 260 km/h à 320 km/h, et ont successivement battu 3 records du monde de vitesse sur rail : 380 km/h en 1981, 515,3 km/h en 1990 et 574,8 km/h en 2007. Aujourd’hui, Alstom est le seul constructeur ferroviaire à disposer d’une gamme comprenant trois plates-formes de train à très grande vitesse: Duplex (plate-forme à 2 niveaux) exploité quotidiennement en France à 320 km/h, Speedelia et l’AGV (plates-formes à 1 niveau). L’AGV a été choisi par le premier opérateur privé italien NTV.
* TGV est une marque déposée SNCF
A propos d’Alstom Transport au Maroc
Alstom Maroc participe au développement des infrastructures marocaines avec ses trois Secteurs - Transport, Power et Grid - dans une relation de partenariat à long terme basé sur la technologie et le développement durable. Le secteur Transport contribue depuis plus de 40 ans à faire du réseau ferré marocain une infrastructure de transport d’avenir pour le fret et les passagers, et un outil de développement pour le pays. Depuis 1992, 27 locomotives électriques ont déjà été livrées à l’ONCF ainsi que, depuis 2009, 20 locomotives Prima II. Alstom a aussi participé à l’amélioration du réseau ferré marocain en réalisant le doublement des voies de la ligne Fès-Meknes en service depuis juin 2007 et en modernisant la signalisation de 900 km de lignes et de 67 gares, dont celle de Casablanca. Alstom a par ailleurs été choisi pour fournir les 44 rames du tramway Citadis de Rabat-Salé et les 74 rames du tramway Citadis de Casablanca. La présence d’Alstom pour fournir au Maroc des solutions innovantes et respectueuses de l’environnement s’illustre également avec les contrats d’installation des systèmes de signalisation ferroviaire et d’alimentation électrique de la ligne de tramway de Casablanca.
Dans une logique de mobilité durable, Alstom Transport développe et propose la gamme de systèmes, d’équipements et de services la plus complète du marché ferroviaire. Alstom Transport est capable de gérer l’ensemble d’un système de transport, comprenant le matériel roulant, la signalisation, les infrastructures, la maintenance et d’offrir des solutions « clés en main ». Au cours de l’exercice 2009-2010, Alstom Transport a enregistré un chiffre d’affaires de 5,8 milliards d’euros. Alstom Transport est présent dans plus de 60 pays, emploie 26 000 salariés.
http://www.alstom.com/fr/actualites-et-evenements/communiques-de-presse/ONCF-et-Alstom-signent-un-accord-pour-la-fourniture-au-Maroc-de-14-trains-a-tres-grande-vitesse/
W.Maaninou January 9th, 2011, 02:30 PM j'aime bien les couleurs du tgv sur la photo, c'est plus beau qu'en france
j'espère que c'est le style définitif
Gadiri January 9th, 2011, 03:18 PM j'aime bien les couleurs du tgv sur la photo, c'est plus beau qu'en france
j'espère que c'est le style définitif
TGV Duplex | 320 km/h | 14 Units | #Being Acquired (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=1238619&page=6)
Non il sera orange.
À noter que le TGV marocain sera de couleur orange, aux couleurs de l’ONCF
http://www.lepays.fr/fr/article/4294632/L-emploi-assure-a-Belfort-jusqu-en-2015-avec-les-14-TGV-marocains.html
:banana:
http://a.imageshack.us/img827/5032/tgvm2.jpg
A moins que comme l'a dit Optimus :
Les couleurs du TGVM ressemblent à ceux de la nouvelle charte graphique de l'ONCF qui intègre le rouge comme couleur dominante à la place de l'orange
http://img821.imageshack.us/img821/5156/12122010164540.jpg
La nouvelle charte graphique de l'ONCF : dominance du grenat/rouge, ponctué avec du blanc/jaune
http://img529.imageshack.us/img529/1797/10072211055085438618287.jpg
Photo gare Rabat-Ville, By salim_rbt
À l'image du grenat du TGV Thalys
http://www.sncf-international.net/upl/image/Thalys.jpg
Par contre le design du TGVM serait probablement différents du modèle simpliste de l'animation et suivrai plutôt la nouvelle tendance d'Alstom
http://img571.imageshack.us/img571/4955/tav2.jpg
Tiens avec ce rouge on dirait presque la Frecciarossa italienne
http://www.cuorecitta.it/img/freccia.jpg
Ca se rapprocherait plus de la couleur de l'AGV italien, le grenat dont parle Optimus :
NeGEgadgHqQ
Pour l'instant il est en test en gris :
OibZCTj-Q3U
Gadiri January 9th, 2011, 05:46 PM Filière ferroviaire
Alstom fera du Maroc une base pour la maintenance dans la zone Mena
Le Maroc peut demander la contrepartie industrielle pour d'autres gros contrats.
Publié le : 09.01.2011 | 12h49
Nous sommes désormais devant un point d'inflexion dans la politique partenariale au Maroc. La convention signée, jeudi dernier au Palais royal d'Agadir, entre le groupe Alstom et le gouvernement marocain, montre l'impact que la politique des infrastructures peut avoir sur la compétitivité du Royaume.
http://img411.imageshack.us/img411/1050/alstomthierrydemargerie.jpg (http://img411.imageshack.us/i/alstomthierrydemargerie.jpg/)
En respect des termes de cette convention, Alstom s'engage à réaliser sur les 10 prochaines années un volume d'achats auprès des PME marocaines pour une valeur de 6 milliards de DH. Le groupe construira une unité industrielle qui doit générer sur la même période un volume à l'export de 3,5 milliards de DH. L'impact en termes de création d'emplois est de 5000 postes. Sans oublier l'offshoring, domaine où Alstom s'engage pour un contrat portant sur 65 postes à forte valeur ajoutée technique. [/B]L'on pouvait acheter le tramway et le TGV sans chercher à capitaliser sur cet investissement pour développer la filière ferroviaire par la même occasion[/B]. Mais le Maroc n'a que faire de ce choix de la facilité. Contacté, Ahmed Réda Chami, ministre de l'Industrie, du commerce et des nouvelles technologies, souligne que plusieurs pays imposent la contrepartie industrielle pour les gros contrats et que rien n'empêche le Maroc de la demander à d'autres entreprises dans l'avenir.
Le ministre précise pourtant que ce partenariat avec Alstom n'a pas été le fruit d'une quelconque exigence, mais bien l'aboutissement naturel d'une relation économique porteuse de progrès. En tout cas, la liste des réalisations programmées est prometteuse et ce même dans le très court terme. Les actions prévues par la convention seront mises en chantier dès 2011 pour devenir pleinement opérationnelles en 2012. Selon Thierry de Margerie, président d'Alstom Maroc, le montant de ces achats annuels sera dès 2012 multiplié par un facteur de 10 à 15.
Et ce chiffre pourrait encore s'accroître en fonction des succès commerciaux futurs. Plus encore, le groupe veillera à implanter au Maroc des activités de service de haut niveau tel que le support informatique à distance. Mais est-ce qu'aujourd'hui les PME marocaines sont-elles suffisamment outillées pour accompagner Alstom dans sa stratégie au Maroc ? Chami indique qu'il y en a qui sont déjà prêtes et d'autres qui n'ont pas encore la capacité requise. Pour ces dernières, le ministre nous annonce qu'elles feront l'objet d'accompagnement dans le cadre des programmes Moussanada et Imtiaz, lancés en novembre 2009. En tout cas, cela fait presqu'un an qu'Alstom est en contact avec les PME marocaines dans le cadre de la préparation de la convention. Le groupe peut donc compter sur cette masse critique avant de passer au plein régime durant les années 2011 et 2012. Tous ces projets mis ensemble contribueront à l'acquisition par le Maroc d'une expertise dans la filière ferroviaire. Ce qui en fera, comme cela est prévu d'ailleurs, une base dans le domaine de la maintenance pour la zone Mena. Cette ambition est d'autant plus réalisable que la convention prévoit de développer fortement la formation dans le transport sur rail. Ainsi, Alstom participera, avec ses partenaires marocains, à la création et l'animation d'un institut de formation aux métiers du ferroviaire.
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Entretien avec Thierry de Margerie, président d'Alstom Maroc
«Avec son réseau de PME et ses atouts industriels, le Maroc contribue à notre stratégie commerciale»
La convention signée entre le Maroc et Alstom, jeudi dernier à Agadir, en présence de S.M. le Roi, est une nouvelle pierre apportée à l'édifice des projets structurants. Plus encore, elle jette les bases d'un nouveau métier marocain dans le secteur ferroviaire avec l'intégration de toute la chaîne. Explications.
LE MATIN : Alstom réalisera sur les 10 prochaines années un volume global à l'export de 10 milliards de DH. Le groupe investira aussi dans une unité industrielle, dans le domaine de l'offshoring et dans la formation. Autant dire que l'on est devant un projet intégré dans la filière ferroviaire. Pourquoi le choix du Maroc et peut-on s'attendre à ce que le Royaume devienne une sorte de hub pour le groupe dans la région?
THIERRY DE MARGERIE: Dans tous les métiers d'Alstom, le transport sur rail mais aussi la génération et le transport d'électricité, nous sommes parmi les trois premiers mondiaux. Ce savoir-faire, nous l'avons mis à la disposition du Royaume du Maroc depuis longtemps et Alstom se positionne comme partenaire stratégique dans le développement des infrastructures et des compétences tant ferroviaires qu'énergétiques du pays. D'autre part, le Maroc nous permet avec son réseau de PME et ses atouts industriels, de contribuer à notre stratégie commerciale. Celle-ci consiste à offrir à nos clients marocains et européens des solutions compétitives avec des technologies de pointe et éprouvées. Le Maroc est engagé dans un rythme élevé d'investissements en infrastructures, et dans une stratégie d'émergence industrielle. Alstom peut y contribuer sur ces deux dimensions. En associant petit à petit le Maroc à nos unités européennes, en cherchant des synergies avec d'autres grands projets dans la région, nous pouvons apporter notre pierre au rayonnement économique international du Royaume. C'est le fondement de la convention stratégique signée le 6 janvier.
Le Maroc s'est engagé dans une politique volontariste dans le domaine du transport ferroviaire. Comment votre groupe compte-t-il capitaliser sur cet acquis et le développer ?
L'accord stratégique signé le 6 janvier est à la fois un aboutissement et un commencement. Un aboutissement qui nous permet de capitaliser sur les projets aussi emblématiques que les tramways de Rabat-Salé et de Casablanca comme celui du train à très grande vitesse en cours de réalisation. Notre savoir-faire de multi-spécialiste du ferroviaire nous permet d'offrir des solutions innovantes et respectueuses de l'environnement qui aident nos clients à remplir leurs objectifs de performance économique et de qualité de service. Ainsi, nous contribuons à faire des transports ferroviaires, dans leur ensemble, un outil de modernisation pour le pays. Mais l'accord est aussi un départ, compte tenu de la volonté commune de donner une nouvelle dimension à la relation historique entre le Maroc et Alstom. L'accord ouvre de nouveaux horizons dans plusieurs directions. Nos relations avec nos fournisseurs marocains tant ceux aujourd'hui installés au Maroc que ceux dont nous y faciliterons l'installation vont changer d'échelle. Le montant de ces achats annuels sera dès 2012 multiplié par un facteur de 10 à 15 et ce chiffre pourrait être encore accru en fonction de nos succès commerciaux futurs. Nous allons également créer au Maroc, avec des partenaires, une société qui approvisionnera Alstom Transport en composants électriques. Nous allons aussi veiller à l'implantation au Maroc d'activités de service de haut niveau tel que le support informatique à distance dont nous avons besoin dans un certain nombre de nos implantations. Enfin, nous allons agir dans le domaine de la formation et des relations avec les Universités marocaines. Alstom participera, avec ses partenaires marocains, à la création et l'animation d'un institut de formation aux métiers du ferroviaire.
Pouvez-vous nous parler plus explicitement de l'importance de la nouvelle unité industrielle et son impact à l'export?
Nous allons créer une société de composants électriques et électroniques pour le matériel roulant, la signalisation, les infrastructures et la maintenance. Cette société nous permettra, aux côtés du réseau des fournisseurs et sous-traitants marocains travaillant avec nous depuis 5 ans, de renforcer notre politique d'approvisionnement. Mais elle pourra aussi servir d'autres clients ferroviaires. Ce projet devrait être significativement créateur d'emplois puisque 250 postes sont estimés en 2015, et nettement plus ensuite, avec la montée en puissance de la société. Cette société illustre parfaitement notre politique de contribution active au développement des infrastructures et des équipements en favorisant le développement du tissu industriel et de l'emploi local.
Quels sont vos premiers projets programmés pour l'année 2011 et 2012 ? Et quel effet d'entraînement de ces projets sur d'autres secteurs au Maroc?
Les actions prévues par la convention sont à engager dès 2011 afin de devenir pleinement opérationnelles en 2012. Cela signifie de travailler de façon simultanée sur 3 fronts. D'une part pour développer le panel des fournisseurs à partir de critères de qualité, de capacité industrielle et de compétitivité. D'autre part, de créer la nouvelle société. C'est-à- dire, conclure avec un partenaire, trouver un lieu, déposer les statuts, installer l'outil de production ou le dimensionner s'il existe déjà et former les équipes. En parallèle, concrétiser le volet formation-acquisition des compétences à travers la signature des partenariats avec les Universités ou encore la création de l'institut de formation aux métiers du ferroviaire. L'accord centré autour du ferroviaire a vocation à s'étendre, par exemple, à la génération d'électricité, domaine dans lequel nous avons contribué à installer plus de la moitié de la capacité marocaine. Nous mettons à l'étude ce qui pourrait être fait dans cet esprit dans le domaine des énergies renouvelables.
Par Mostafa Bentak | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=144782
Gadiri January 10th, 2011, 12:08 AM Alstom Transport, constructeur multi-spécialiste du secteur ferroviaire
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Un aperçu de la dimension complète d'Alstom : matériel roulant, infrastructure et signalisation.
Slaoui January 10th, 2011, 04:11 PM Alstom confirme ses ambitions industrielles
· Des marchés annoncés pour la sous-traitance marocaine
· Le Maroc futur HUB ferroviaire
· 5000 emplois en jeu d’ici 2020
Accompagner l’émergence de la filière ferroviaire au Maroc et faire du pays une plateforme d’approvisionnement stratégique pour l’Europe: C’est l’objectif que s’est fixé Alstom, leader mondial dans le secteur ferroviaire pour la prochaine décennie. En signant une convention avec le Maroc de près de 9,5 milliards de DH, le groupe confirme en tout cas ses ambitions pour le pays.
Alstom est un partenaire de longue date pour le Maroc. Le groupe est, en effet, très actif dans le développement des infrastructures du pays à travers ses trois secteurs d’intervention: Transport, Power et Grid. En effet, une étroite coopération est établie entre l’ONCF et Alstom depuis plus de 40 ans. Le groupe français a livré 27 locomotives électriques à l’ONCF depuis 1992 et 20 locomotives Prima II depuis 2009. Il a aussi participé à l’amélioration du réseau ferré marocain en réalisant le doublement des voies de la ligne Fès-Meknes, fonctionnel depuis Juin 2007 et en modernisant la signalisation de 900 km de lignes reliant Marrakech, Casablanca, Rabat, Oujda, Jorf Lasfar et Nouaceur. La firme a également participé à la modernisation de 67 gares, dont celle de Casablanca. Par ailleurs, Alstom a signé le 10 décembre dernier un contrat de près de 4,5 milliards de DH pour la fourniture à l’ONCF de 14 trains à grande vitesse à deux niveaux. Ces trains duplex circuleront sur l’axe Tanger-Casablanca d’ici décembre 2015, et devraient permettre de répondre à l’augmentation du trafic générée par l’ouverture du port de Tanger Med. La liaison à très grande vitesse entre Tanger et Casablanca permettra de réduire les temps de parcours à 2h10 contre 4h15 aujourd’hui. Les trains seront exploités à 320 km/h sous 25 kV entre Tanger et Kenitra, première section de 200 km du réseau marocain à très grande vitesse. Pour rappel, le Maroc est le premier pays du continent africain à se doter de ce type d’infrastructure de transport ferroviaire de très haut niveau technologique, conforme aux standards mondiaux de la très grande vitesse.
Sur quoi porteront les 9,5 milliards de dh
De surcroît, la multinationale a été désignée pour fournir les rames du tramway Citadis de Rabat-Salé et de Casablanca. En effet, Alstom a remporté le marché pour la fourniture de 44 rames de tramway à Rabat et la formation des équipes dédiées à la conduite et à la maintenance des véhicules.
Le choix a également porté sur l’enseigne française pour la fabrication de 74 tramways Citadis qui seront exploités en rames doubles ainsi que pour l’installation des systèmes de signalisation et d’alimentation électrique de la première ligne du réseau de tramway à Casablanca.
La convention signée, Jeudi dernier, devrait permettre dans un avenir proche, de concrétiser d’autres accords similaires, particulièrement dans le domaine de l’énergie, du transport, des équipements agricoles et de l’énergie minière.
L’accord en question porte sur des engagements financiers de 9,5 milliards DH, sous forme d’investissement dans la filière ferroviaire pendant les dix prochaines années. Le contenu de l’accord tourne autour de trois axes principaux. D’abord, l’acquisition par Alstom d’équipements destinés aux usines d’assemblage de matériels roulants et d’équipement ferroviaire européens auprès de fournisseurs marocains, pour un montant pouvant atteindre 6 milliards de DH. Pour développer ces achats, le groupe s’appuiera sur son réseau de fournisseurs et sous-traitants marocains, ainsi que sur une société qui sera créée dans les domaines électrique et électronique. Patrick Kron, PDG d’Alstom, précise en ce sens que «le montant des achats annuels auprès des fournisseurs marocains sera dès 2012 multiplié par un facteur de 10 à 15».
Ensuite, la convention prévoit la création d’une unité industrielle nouvelle qui va générer un volume total à l’export de plus de 3,5 milliards DH pour la même période. Le groupe prévoit en outre l’installation dans le pays d’activités de support informatique à distance: il s’engage à ce titre à contractualiser une société d’offshoring installée au Maroc pour créer 65 postes d’emploi dans l’assistance informatique. Enfin, Alstom contribuera à la mise en place et à l’animation d’un institut de formation aux métiers du ferroviaire. Il prévoit des partenariats avec les universités, écoles d’ingénieurs et instituts de formation, des Bourses aux étudiants et des stages sur ses sites européens. A noter que les grands axes de cette convention permettraient à terme, la création de 5000 emplois d’ici 2020.
leco
Slaoui January 10th, 2011, 04:12 PM Industrie ferroviaire : Le Maroc monte en gamme
Entretien avec Patrick Kron, PDG d’Alstom
· Un grand marché pour les fournisseurs de la filière ferroviaire
· La formation, au cœur des priorités
Engagements pour le développement de la filière ferroviaire marocaine, création d’une société dans le domaine électrique et électronique, formation… Alstom monte en puissance au Maroc. Patrick Kron, PDG d’Alstom explique les objectifs de la convention conclue avec le gouvernement marocain jeudi dernier. Entretien exclusif.
- L’Economiste: Quelle est la teneur exacte des accords qui ont été conclus à Agadir?
- Patrick Kron: Ces accords s’inscrivent dans la logique de la participation d’Alstom au développement des infrastructures du Royaume. Un développement dans lequel nous sommes impliqués depuis une quarantaine d’année et d’une manière plus importante récemment dans le domaine ferroviaire. Et ce à travers les marchés de Rabat, Salé et Casablanca et dernièrement encore bien plus à travers la concrétisation du projet de train à grande vitesse lancé par SM le Roi Mohammed VI.
- Lesquels?
- Il est question d’accroître considérablement le recours à des fournisseurs marocains déjà installés ou qui s’installeront pour le développement des achats auprès de sociétés ferroviaires implantées au Maroc. Nous avons aussi pour projet de créer une société dans les domaines électrique et électronique. Alstom va aussi utiliser des sociétés de service au Maroc pour un certain nombre d’opérations relatives à des activités de supports informatiques. Il s’agit également de concentrer nos efforts dans les domaines de la formation, un sujet auquel je suis très sensible.
- Que représente ce nouveau marché pour Alstom?
- Il s’agit d’une part de renforcer nos liens autant avec le Maroc qu’avec nos fournisseurs. L’objectif est de nous positionner en tant qu’entreprise responsable soucieuse de développer l’activité économique dans le Royaume. 50% de ce que nous vendons, nous l’achetons, donc c’est très important pour nous d’avoir un réseau de fournisseurs, qu’ils soient marocains ou internationaux. Nous avons aussi pour souci de proposer des produits aux meilleures conditions et aux meilleurs coûts. Et le Maroc nous permet de renforcer notre politique d’achats et notre compétitivité à travers le monde sur des solutions innovantes.
- En clair, vous allez exporter à partir du Maroc?
- Cela se fait déjà. Partout où nous délivrons des solutions ferroviaires, nous nous fournissons en composants en provenance du Maroc.
C’est notre politique depuis cinq ans. Aujourd’hui nous changeons de dimension en augmentant le volume de nos approvisionnements.
- Désormais, comment placez-vous le Maroc dans votre stratégie à l’international?
- Aujourd’hui avec ce partenariat on s’engage bien au-delà de ce qu’il y avait jusqu’à présent. Et dans des actions mesurables sur des logiques de contrats sur le long terme dans une politique à la fois d’achat mais aussi de partenariat pour le développement économique mais aussi social du Royaume. Et ce à travers notamment, le projet de création d’un institut de formation aux métiers du ferroviaire.
- Où en est le projet du TGV mené en partenariat avec l’ONCF?
- Nous avons signé en décembre dernier un contrat portant sur la construction de 14 rames à très grande vitesse à deux niveaux en tranche ferme. Les trains sont destinés à circuler sur l’axe Tanger-Casablanca.
Nous nous sommes déjà attelés à réaliser ce contrat. La mise en service commerciale est prévue en décembre 2015.
--------------------------------------------------------------------------------
Coopération multiple
Avec la signature de cette nouvelle convention, Alstom élargit son partenariat avec le Maroc. Les actions prévues par la convention seront engagées dès cette année 2011 afin de devenir pleinement opérationnelles en 2012. «Cela peut déboucher sur des engagements dans d’autres domaines», explique Patrick Kron, PDG d’Alstom. Et en fonction des succès commerciaux, dit-il, les engagements du groupe français ne se limiteront pas dans l’avenir aux activités de transport, objet principal de la convention conclue. Ils pourront, en effet, concerner le domaine de l’énergie.
D’ailleurs Alstom a contribué à installer plus de la moitié de la capacité marocaine de génération d’électricité.
leco
Slaoui January 10th, 2011, 04:19 PM Industrie ferroviaire : Le Maroc monte en gamme
Entretien avec Patrick Kron, PDG d’Alstom
· Un grand marché pour les fournisseurs de la filière ferroviaire
· La formation, au cœur des priorités
Engagements pour le développement de la filière ferroviaire marocaine, création d’une société dans le domaine électrique et électronique, formation… Alstom monte en puissance au Maroc. Patrick Kron, PDG d’Alstom explique les objectifs de la convention conclue avec le gouvernement marocain jeudi dernier. Entretien exclusif.
- L’Economiste: Quelle est la teneur exacte des accords qui ont été conclus à Agadir?
- Patrick Kron: Ces accords s’inscrivent dans la logique de la participation d’Alstom au développement des infrastructures du Royaume. Un développement dans lequel nous sommes impliqués depuis une quarantaine d’année et d’une manière plus importante récemment dans le domaine ferroviaire. Et ce à travers les marchés de Rabat, Salé et Casablanca et dernièrement encore bien plus à travers la concrétisation du projet de train à grande vitesse lancé par SM le Roi Mohammed VI.
- Lesquels?
- Il est question d’accroître considérablement le recours à des fournisseurs marocains déjà installés ou qui s’installeront pour le développement des achats auprès de sociétés ferroviaires implantées au Maroc. Nous avons aussi pour projet de créer une société dans les domaines électrique et électronique. Alstom va aussi utiliser des sociétés de service au Maroc pour un certain nombre d’opérations relatives à des activités de supports informatiques. Il s’agit également de concentrer nos efforts dans les domaines de la formation, un sujet auquel je suis très sensible.
- Que représente ce nouveau marché pour Alstom?
- Il s’agit d’une part de renforcer nos liens autant avec le Maroc qu’avec nos fournisseurs. L’objectif est de nous positionner en tant qu’entreprise responsable soucieuse de développer l’activité économique dans le Royaume. 50% de ce que nous vendons, nous l’achetons, donc c’est très important pour nous d’avoir un réseau de fournisseurs, qu’ils soient marocains ou internationaux. Nous avons aussi pour souci de proposer des produits aux meilleures conditions et aux meilleurs coûts. Et le Maroc nous permet de renforcer notre politique d’achats et notre compétitivité à travers le monde sur des solutions innovantes.
- En clair, vous allez exporter à partir du Maroc?
- Cela se fait déjà. Partout où nous délivrons des solutions ferroviaires, nous nous fournissons en composants en provenance du Maroc.
C’est notre politique depuis cinq ans. Aujourd’hui nous changeons de dimension en augmentant le volume de nos approvisionnements.
- Désormais, comment placez-vous le Maroc dans votre stratégie à l’international?
- Aujourd’hui avec ce partenariat on s’engage bien au-delà de ce qu’il y avait jusqu’à présent. Et dans des actions mesurables sur des logiques de contrats sur le long terme dans une politique à la fois d’achat mais aussi de partenariat pour le développement économique mais aussi social du Royaume. Et ce à travers notamment, le projet de création d’un institut de formation aux métiers du ferroviaire.
- Où en est le projet du TGV mené en partenariat avec l’ONCF?
- Nous avons signé en décembre dernier un contrat portant sur la construction de 14 rames à très grande vitesse à deux niveaux en tranche ferme. Les trains sont destinés à circuler sur l’axe Tanger-Casablanca.
Nous nous sommes déjà attelés à réaliser ce contrat. La mise en service commerciale est prévue en décembre 2015.
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Coopération multiple
Avec la signature de cette nouvelle convention, Alstom élargit son partenariat avec le Maroc. Les actions prévues par la convention seront engagées dès cette année 2011 afin de devenir pleinement opérationnelles en 2012. «Cela peut déboucher sur des engagements dans d’autres domaines», explique Patrick Kron, PDG d’Alstom. Et en fonction des succès commerciaux, dit-il, les engagements du groupe français ne se limiteront pas dans l’avenir aux activités de transport, objet principal de la convention conclue. Ils pourront, en effet, concerner le domaine de l’énergie.
D’ailleurs Alstom a contribué à installer plus de la moitié de la capacité marocaine de génération d’électricité.
leco
Ωρτimuş January 11th, 2011, 12:55 AM Rail transport: Alstom group's commitments will contribute to turning Morocco into platform for strategic supply
Rail transport: Alstom group's commitments will contribute to turning Morocco into platform for strategic supply, minister
Agadir - The commitments of the French group "Alstom" to support the emergence of the railway industry in Morocco will turn the Kingdom into a platform for strategic supply "Best Cost" which combines competitive prices and proximity to the major European assembling sites, Moroccan minister of industry, trade and new technologies said on Thursday in Agadir.
"This win-win partnership reinforces the competitiveness of the French group's sites, while enabling Morocco to have a new industrial activity of around 5,000 jobs," Ahmed Reda Chami said in a presentation before HM King Mohammed VI during the signing ceremony of a strategic industrial partnership agreement between Morocco and Alstom.
He said the agreement will make it possible for Alstom "to benefit from a platform of railway activities in production as well as in maintenance, whose implications will go beyond our borders to reach African and the Middle-East states."
“Such a partnership was made possible by the fact that our country has managed to bring about the conditions needed to develop an industry such as rail transport,” the minister said.
In this regard, he added that Morocco offers stability, economic openness, a unique set of free-trade agreements and low-cost labour force.
The Kingdom has also devised an industrial strategy, namely the National Pact for Industrial Emergence, he said.
The French group commits itself to carrying out, over the next ten years, a volume of procurements from Morocco-based operators worth six billion dirhams (535 million euros), investing in an industrial unit that is expected to generate over the same period an export volume of more than 3.5 billion dirhams, and concluding a contract with an offshoring company based in Morocco for about 65 technical-value-added jobs.
The minister pointed out that Alstom will also contribute to setting up trainings in its activities to support the emergence of railway industry through partnerships with universities, engineering schools and training institutes.
He said the partnership with Alstom is consistent with HM the King’s vision for economic and human development throughout the Kingdom.
Chami described as “very substantial” Morocco’s public investments which have increased fourfold between 2002 and 2010.
http://www.map.ma/eng/sections/general/rail_transport__alst/view
VegaM January 11th, 2011, 01:19 AM Le Maroc sera à terme la plaque tournante d'exportation de pièces et de composants pour le matériel (Tram, metro, TGV) d'Alstom en Espagne, Portugal, Tunisie, Algérie,... :cheers:
Slaoui January 11th, 2011, 02:08 PM Pouvez-vous nous parler plus explicitement de l'importance de la nouvelle unité industrielle et son impact à l'export?
Nous allons créer une société de composants électriques et électroniques pour le matériel roulant, la signalisation, les infrastructures et la maintenance. Cette société nous permettra, aux côtés du réseau des fournisseurs et sous-traitants marocains travaillant avec nous depuis 5 ans, de renforcer notre politique d'approvisionnement. Mais elle pourra aussi servir d'autres clients ferroviaires.
C'est un peu brouillon...
On va produire aussi de la signalisation, des infrastructures et s'occuper de la maintenance ? mais est-ce qu'ils vont construire une usine pour faire tout ça et inclure des locaux pour la maintenance ferroviaire, ou alors vont-ils faire la maintenance sur des sites de l'ONCF ? c'est pas très bien indiqué !
safiot January 23rd, 2011, 09:42 PM Alstom investit lourdement au Maroc, en contrepartie des marchés du TGV et du tramway
Une unité de câblage tournée vers l'export, des contrats offshoring et un institut spécialisé pour les métiers du ferroviaire : une véritable base industrielle à installer.
Plus qu’un simple prestataire et fournisseur, Alstom est en passe de construire au Maroc ce qui pourrait devenir l’une de ses plateformes les plus importantes dans la région. Et c’est justement cette philosophie que tente de défendre depuis plusieurs mois le ministre de l’industrie et du commerce, Ahmed Chami, à travers notamment son projet de loi sur la compensation industrielle. Le principe étant que les grands opérateurs mondiaux, dès lors qu’ils ont des marchés au Maroc, doivent faire en sorte qu’il y ait, en plus de la prestation et du transfert de technologie, de l’investissement, de l’emploi et de manière durable. Bien que le texte ne soit aujourd’hui qu’au stade de projet, Alstom a réussi une belle opération marketing en décidant de prendre les devants. A travers une convention qui a été signée par le groupe français et le gouvernement, jeudi 6 janvier, Alstom établira au Maroc une véritable base industrielle qui pourra aller au-delà des simples activités locales du groupe. C’est typiquement le cas de l’unité industrielle qui sera spécialisée dans la fabrication de câblage et de composants électriques et électroniques destinés à l’industrie ferroviaire que le groupe projette d’implanter au Maroc. L’unité, selon les premières déclarations d’Alstom, générera à terme quelque 310 millions d’euros (3,4 milliards DH) à l’export. Le groupe, qui sera évidemment le premier client de cette unité, compte répondre aussi, et surtout, aux besoins des autres industriels ferroviaires de la région notamment européens. Pour l’heure, le groupe n’a pas encore divulgué les détails de sa future unité ni son lieu d’implantation. Certains pensent déjà à Tanger Med. En tout cas, elle ne devrait pas être trop éloignée de sa zone d’activité qui se situe sur l’axe Casablanca-Tanger et qui concerne, entre autres, le projet de TGV dont il a remporté le marché.
5 000 emplois à créer en dix ans
Pour créer davantage de valeur ajoutée marocaine, le groupe s’engage aussi, pour les dix prochaines années, à augmenter de manière substantielle ses approvisionnements auprès de fournisseurs locaux, pas seulement pour ses projets au Maroc mais aussi pour ses autres contrats à travers l’Europe. Les achats d’équipements destinés à ses usines d’assemblage devront atteindre près de 535 millions d’euros (environ 5,9 milliards de DH) d’ici 2020. Déjà, dès 2012, la direction d’Alstom prévoit de multiplier par 10 au moins le volume des achats réalisés auprès de fournisseurs marocains. Surfant sur la vague des nouveaux métiers mondiaux du Maroc, Alstom annonce également son intention de s’appuyer sur les entreprises spécialisées en offshoring implantées au Maroc pour assurer des prestations d’assistance informatique. Un contrat devra être signé dans ce sens avec, à la clé, la création de 65 postes dédiés aux activités du groupe au Maroc comme à l’étranger. C’est donc la naissance d’une véritable industrie ferroviaire de pointe qui se dessine avec les projets d’Alstom. Sauf que pour ce nouveau métier, il faudra des compétences nouvelles dont le Maroc ne dispose peut-être pas actuellement. D’où l’idée de créer une nouvelle filière dans l’enseignement dédiée au secteur. La convention signée le 6 janvier porte, entre autres, sur la création d’un institut de formation aux métiers du ferroviaire en partenariat avec des écoles et des universités marocaines.
Création de valeur ajoutée marocaine, potentiel d’affaires pour les entreprises locales, transfert de technologie, certes, mais aussi, et, in fine, création d’emplois. A travers ses nouvelles activités au Maroc, Alstom annonce la création de pas moins de 5 000 emplois dans les dix prochaines années. Ce qui lui permettra d’accompagner son développement dans le Royaume. Le groupe est engagé dans plusieurs projets structurants dont le TGV Casablanca-Tanger et les tramways de Rabat et Casablanca. Au total, les contrats décrochés par Alstom au Maroc dans le domaine du transport ferroviaire représentent un volume d’affaires de 646 millions d’euros (environ 7 milliards DH). Des contrats qui devraient générer pour le Maroc 9 milliards de DH en termes d’investissements sans compter les autres effets induits.
La Vie Eco.
Slaoui February 3rd, 2011, 06:21 PM LE DG DE L’ONCF AU CLUB DE L’ECONOMISTE
LE TGV NE SERA PAS UN PRODUIT DE LUXE
CASABLANCA-TANGER EN 2 HEURES 10 MN
LES TRAVAUX DE GÉNIE CIVIL DÉMARRENT EN ÉTÉ
UN TARIF MODULABLE AUGMENTÉ DE 15 À 20 DH PAR RAPPORT AU PRIX ACTUEL
http://www.leconomiste.com/sites/default/files/8_18.jpg
Mohamed Rabie Khlie, DG de lONCF: «Entre Tanger et Kénitra, la vitesse sera de 300 km à l’heure et à partir de Kénitra le TGV empruntera le réseau classique où il circulera à 160 km à l’heure
«Le TGV est destiné à nos clients actuels. Nous ne sommes pas entrain d’investir pour une clientèle élitiste». Mohamed Rabie Khlie, directeur général de l’ONCF répond ainsi à tous ceux qui voient dans le futur TGV, un produit pour les «riches».
Le train à grande vitesse, dont les gros travaux en génie civil démarreront l’été 2011, devrait transporter plus de 6 millions de passagers, lesquels ne peuvent provenir que des clients actuels de l’Office, tente de démontrer le patron de l’ONCF. Car une fois en service, ce sont en gros les mêmes passagers qui empruntent le train actuellement qui basculeront sur le TGV. Une migration qui ne sera pas possible sans un prix du ticket à la «portée». L’Office compte mettre en place un système de tarification modulaire, soit le yield management déjà pratiqué au niveau du réseau classique. «Le train est un transport de masse. Nous sommes dans l’obligation d’avoir un prix optimum de manière à éviter une fracture par rapport à ce qui se fait actuellement», soutient Khlie. La réflexion sur ce dossier est lancée et le ticket sera probablement au tarif actuel augmenté de 15 à 20 dirhams, promet-il.
Pour le premier tronçon de 200 km, reliant Tanger à Kénitra, le tracé adopté est proche de celui de l’autoroute puisque le TGV nécessite une ligne droite. Entre Tanger et Kénitra, la vitesse sera de 300 km à l’heure et, à partir de Kénitra, le TGV empruntera le réseau classique où il circulera à 160 km à l’heure. Le trajet Tanger-Casablanca sera ainsi assuré en 2h10 minutes. Un service conventionnel sera toutefois maintenu pour traiter les petites gares qui ne seront pas desservies par le TGV. Ce dernier s’arrêtera uniquement aux gares de Tanger, Kénitra, Rabat et Casablanca.
Pour le management de l’ONCF, les investissements réalisés jusque-là au niveau de la ligne de Tanger (électrification et le raccourci entre Mechraâ Bel Ksiri et Tanger) seront capitalisés. La ligne sera par la suite dédiée au fret entre Tanger et Casablanca.
Jugée plus intéressante du point de vue socio-économique, la ligne grande vitesse sera réalisée avec une assistance française. Depuis plus d’une année une vingtaine d’experts de la SNCF sont basés à Rabat et travaillent avec leurs homologues marocains.
Pour cette première tranche, un contrat, portant sur la fourniture de quatorze rames à deux niveaux a été signé avec le groupe français Alstom. Mais pas à n’importe quel prix, précise le DG de l’ONCF qui justifie au passage l’absence d’un appel d’offres. «L’engagement est d’avoir un tarif aussi compétitif que celui pratiqué par Alstom avec la SNCF, laquelle achète plus d’une centaine de trains. Et, donc, si on était dans une logique d’appel d’offres on ne serait jamais parvenu à décrocher cet avantage», précise Khlie.
Inscrit dans une vision stratégique, le projet TGV jouera aussi le rôle de levier du développement industriel autour du ferroviaire. Il s’agit de la fameuse compensation industrielle. Ainsi en plus de la prestation et du transfert de technologie, le groupe Alstom s’engage à investir et à créer de l’emploi. Le développement d’un tissu industriel de PME pour les besoins du TGV et des ateliers d’assemblage pour l’Europe est prévu.
Il compte ainsi accroître ses approvisionnements auprès de fournisseurs locaux, et ce pour les besoins de ses projets au Maroc et de ses contrats à travers l’Europe. Des unités industrielles seront implantées au Maroc à l’instar de ce qui se fait dans l’aéronautique dans le cadre de l’offshoring. A côté des retombées industrielles, un institut dédié aux métiers du ferroviaire sera monté avec la SNCF.
Côté financement, le projet est bouclé. A côté d’une contribution des fonds arabes (près de 3,5 milliards de DH), un prêt français (6,75 milliards de DH) garanti par la Coface ainsi qu’un don (825 millions de DH) sont accordés. L’Etat marocain a, lui aussi, mis la main à la poche. Le budget général de l’Etat et le Fonds Hassan II pour le développement économique et social investissent 5,9 milliards de DH pour le financement de ce projet dont le montant total est de 20 milliards de DH.
leco
Ωρτimuş March 13th, 2011, 12:04 AM Matériel roulant d'Alstom
Le Maroc a fait l'acquisition de locomotives Prima II ainsi que de rames Citadis, auxquels s'ajoute la commande en cours de RGV Duplex
http://img862.imageshack.us/img862/9127/225449.jpg
Ωρτimuş March 13th, 2011, 12:28 AM Produits de la famille Alstom
http://img850.imageshack.us/img850/3871/alstomfr01.jpg
http://img851.imageshack.us/img851/750/alstomfr02.jpg
http://img233.imageshack.us/img233/9056/alstomfr04ce.jpg
Gadiri March 30th, 2011, 04:22 PM http://img535.imageshack.us/img535/8296/yabiladimag539.jpg (http://img535.imageshack.us/i/yabiladimag539.jpg/)
http://img801.imageshack.us/img801/9089/yabiladimag540.jpg (http://img801.imageshack.us/i/yabiladimag540.jpg/)
http://www.yabiladi.com/magazines/yabiladi_mag_5.pdf
Ωρτimuş April 9th, 2011, 11:56 PM http://img862.imageshack.us/img862/4701/dsc02903c.jpg
Magazine Chantiers du Maroc
Ωρτimuş April 22nd, 2011, 12:22 PM «Alstom veut créer un centre de compétences au Maroc» - Entretien avec Philippe Mellier, président d’Alstom Transport
http://www.clubfrancemaroc.com/var/campusfm/storage/images/actualites/breves/alstom-veut-creer-un-centre-de-competences-au-maroc-entretien-avec-philippe-mellier-president-d-alstom-transport/128156-1-fre-FR/Alstom-veut-creer-un-centre-de-competences-au-Maroc-Entretien-avec-Philippe-Mellier-president-d-Alstom-Transport_actualiteDetail.jpg
TGV Tanger-Kénitra, tramways de Rabat et de Casablanca… Alstom Transport fait partie des principaux groupes mondiaux se positionnant dans le grand marché marocain des infrastructures. Alstom Maroc participe au développement des infrastructures marocaines avec ses trois secteurs -transport, power et grid- dans une relation de partenariat à long terme basé sur la technologie et le développement durable. Marché estimé à plus d’un milliard de DH par an. Le groupe est numéro 2 mondial des transports en commun. Il s’est engagé avec le Maroc dans le cadre de l’accord du partenariat industriel. De fait, il équipera l’infrastructure et développera les ressources humaines. Aujourd’hui, il cherche à obtenir les contrats de maintenance. Philippe Mellier, président d’Alstom Transport, est optimiste pour le devenir de ce marché. Il nous explique les relations et les chantiers de son groupe au Maroc. Entretien exclusif.
Date de parution le 19/04/2011[
- L’Economiste: Alstom mène actuellement de grands chantiers un peu partout dans le monde. Que représente le marché marocain dans votre politique de développement?
- Philippe Mellier: Le Maroc est un pays important pour nous. D’abord, parce qu’on y fait aujourd’hui beaucoup de travail, dont la mise en service actuellement du tramway de Rabat. On a aussi commencé le chantier du tramway de Casablanca. On a également le contrat avec l’ONCF pour le train à grande vitesse (TGV) Tanger-Kénitra. Et on est en discussion pour des contrats de maintenance. En plus, nous avons livré de nouvelles locomotives, et on a signé avec les autorités marocaines un accord de partenariat industriel qui nous engage à nous implanter et à nous développer localement. Donc, c’est un marché très important sur lequel on travaille avec de bons résultats et la satisfaction de nos clients.
- Et pour ce qui est du chiffre d’affaires…
- Aujourd’hui, on est en phase de démarrage. C’est un marché de plus de 100 millions d’euros par an (près de 1,1 milliard de DH) et qui a du devenir. Ce message est pour M. Lakhlie (ndlr: DG de l’ONCF): on va utiliser notre expérience de TGV pour pouvoir développer ce savoir-faire grâce à nos amis marocains dans d’autres pays du monde arabe comme l’Arabie saoudite.
Donc, on veut vraiment créer un centre de compétences au Maroc que ce soit pour le tramway ou pour le TGV ou même les locomotives de dernière génération. Lequel centre nous permettra de rayonner dans d’autres parties du monde arabe. A ce titre, nous nous sommes engagés, dans notre partenariat industriel, à recruter, à former et à développer des jeunes et des moins jeunes marocains.
- Vous venez de vous rapprocher de la RATP pour le «métro» du futur. Cette technologie pourra-t-elle bénéficier au chantier Maroc?
- Avec la RATP, nous sommes sur un projet de métro automatique de dernière génération. Si demain, dans le Royaume, il y a une idée de réaliser un métro automatique de grande capacité et cela pourrait se faire à Casablanca, on serait ravis de le faire. Pour l’instant, on est plutôt sur des tramways et des transports de moyennes capacités que je crois suffisants pour l’heure.
- Y a-t-il d’autres villes qui pourraient vous intéresser au Maroc?
- J’espère qu’il y en aura. Je pense que Marrakech et Fès peuvent être intéressées par le tramway. Sauf que pour la première, il faut faire attention à la médina. Toutefois, l’idée d’un tramway circulaire dans cette ville ne serait pas mal. Je pense qu’aujourd’hui on a un bon produit qui est adapté au Maroc.
Alstom Transport au Maroc
Alstom Maroc participe au développement des infrastructures marocaines avec ses trois secteurs -transport, power et grid- dans une relation de partenariat à long terme basé sur la technologie et le développement durable. Depuis 1992, 27 locomotives électriques ont déjà été livrées à l’ONCF ainsi que, depuis 2009, 20 locomotives Prima II. Alstom a aussi participé à l’amélioration du réseau ferré marocain en réalisant le doublement des voies de la ligne Fès-Meknès en service depuis juin 2007 et en modernisant la signalisation de 900 km de lignes et de 67 gares. Alstom a, par ailleurs, été choisi pour fournir les 44 rames du tramway de Rabat-Salé et les 74 du tramway de Casablanca ainsi que pour installer les systèmes de signalisation ferroviaire et d’alimentation électrique de la ligne du tramway de la capitale économique. La présence d’Alstom s’illustre également avec les 12 rames de train à deux niveaux (duplex) pour le projet de liaison à très grande vitesse entre Tanger et Casablanca.
Youness SAAD ALAMI
Source: L'Economiste (http://www.leconomiste.com/article/alstom-veut-creer-un-centre-de-competences-au-maroc-brientretien-avec-philippe-mellier-presi)
http://www.clubfrancemaroc.com/index.php/campusfm/Actualites/Breves/Alstom-veut-creer-un-centre-de-competences-au-Maroc-Entretien-avec-Philippe-Mellier-president-d-Alstom-Transport
Slaoui June 7th, 2011, 11:50 PM Nexans s’allie à Alstom
http://energie.sia-conseil.com/benchmark/wp-content/uploads/2007/12/logo-nexans.gif
Alstom et Nexans signeront demain, mercredi 8 juin, un protocole d’accord. La cérémonie de signature sera présidée par Ahmed Reda Chami, ministre du Commerce et de l’Industrie. Le partenariat entre les deux opérateurs portera notamment sur l’électricité et l’électronique.
l'eco
Slaoui June 8th, 2011, 07:19 PM Signature à Rabat d'un protocole d'accord entre Alstom et Nexans pour la création d'une société commune au Maroc
Rabat, 08/06/11- Un protocole d'accord a été signé, mercredi à Rabat, entre les sociétés Alstom et Nexans portant création d'une société commune ayant pour objet de produire au Maroc, des faisceaux de câbles ferroviaires et des armoires électriques basse tension.
Cet accord, qui permettra également l'équipement du tramway de Casablanca et du futur TGV, a été signé par le Senior Vice Président Sourcing & Components d'Alstom Transport, Jean-Michel Geffriaud et le président-directeur général du Groupe Nexans, Frédéric Vincent, en présence de MM. Ahmed Reda Chami, ministre de l'industrie, du commerce et des nouvelles technologies et Karim Ghellab, ministre de l'équipement et des transports.
La future coentreprise sera détenue à parts égales par Alstom (50 pc) qui apportera la charge de travail initiale et assurera la conception des sous-ensembles, et par Nexans (50 pc) qui pilotera leur industrialisation et leur production.
Cette nouvelle société développera, dans un premier temps, des faisceaux de câbles et des armoires électriques (sous-ensembles intégrés dans le système nerveux des trains) qui équiperont certains des matériels roulants Alstom destinés aux marchés marocain (futurs tramways et Duplex ONCF) et mondiaux.
Elle diversifiera, dans un second temps, ses activités pour satisfaire d'autres clients ferroviaires et des clients d'autres secteurs.
En termes de cet accord, la société sera créée d'ici septembre 2011. L'objectif est de démarrer son activité fin 2011 en vue d'effectuer les premières livraisons début 2012.
Le chiffre d'affaires de la société commune devrait atteindre 314,5 millions de Dirhams en 2015 et 685 millions de Dirhams vers 2018. Son effectif, qui sera recruté et formé au Maroc, devrait évoluer de 400 personnes en 2015 à 650 en 2018. La société concentrera ses fonctions (industrialisation, production, essais, logistique, financeŒ) sur un site marocain actuellement à l'étude.
Cet investissement, humain et financier, s'inscrit dans le cadre de la convention de partenariat industriel stratégique signée par Alstom, le ministère de l'industrie et le ministère des transports en janvier 2011.
Ce projet d'investissement illustre également la participation directe d'Alstom et de Nexans, qui emploient respectivement 130 et 850 personnes au Maroc.
Intervenant à cette occasion, M. Chami a souligné que le Maroc aura non seulement un TGV mais aussi "une belle filière industrielle ferroviaire". Une collaboration similaire permettra de faire émerger une industrie des énergies renouvelables solaire et éolienne. "L'idée est bien sûr de rendre cette démarche de contreparties industrielles systématique pour tous les grands investissements publics", a-t-il dit.
Cet investissement est le premier objectif défini dans la convention de partenariat industriel stratégique entre Alstom et le Maroc, signé en janvier 2011 devant SM le Roi Mohammed VI à Agadir et qui prévoit l'engagement actif d'Alstom au côté du Maroc pour développer la filière ferroviaire du Royaume.
Pour sa part, M. Ghellab a souligné que l'esprit du partenariat entre Alstom et le Maroc est "beaucoup plus important que les chiffres qu'ils génèrent", ajoutant que le projet de TGV, constitue "une rupture positive du système de transport répondant ainsi à un besoin réel de déplacement".
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Ωρτimuş June 11th, 2011, 04:15 PM Alstom et Nexans s’associent pour produire des faisceaux de câbles et des armoires électriques ferroviaires au Maroc
Le Plan d’émergence industrielle est sur les rails
Alstom et Nexans s’associent pour produire des faisceaux de câbles et des armoires électriques ferroviaires au Maroc
Monsieur Ahmed Réda Chami, Ministre de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies, et Monsieur Karim Ghellab, Ministre de l’Equipement et des Transports ont co-présidé, mercredi 8 juin 2011, au siège du Ministère de l’Industrie du Commerce et des Nouvelles Technologies, la cérémonie de signature d’un Protocole d’Accord entre les sociétés Alstom et Nexans dans les domaines de l’électrique et de l’électronique. en présence de MM. Jean-Michel Geffriaud, Senior Vice President Sourcing & Components d’Alstom Transport et Frédéric Vincent, Président-Directeur Général du Groupe Nexans et Président de Nexans Maroc.
Cet Accord vise la création d’une société commune de production de faisceaux de câbles et d’armoires électriques ferroviaires destinés essentiellement à l’export. Cette même usine permettra également l’équipement du tramway de Casablanca et le futur TGV. Le démarrage de l’activité est prévu fin 2011 pour une première livraison début 2012.
Ce projet permettra la réalisation d’un chiffre d’affaires annuel qui devrait passer de 28 Millions d’euros en 2015 à 61 Millions d’euros en 2018, ainsi que la création de 400 nouveaux emplois en 2015, pouvant atteindre 650 en 2018.
Cet investissement est le premier objectif défini dans la Convention de partenariat industriel stratégique entre Alstom et le Maroc, signée en Janvier 2011 devant Sa Majesté le Roi Mohamed VI, à Agadir, et qui prévoit l’engagement actif d’Alstom aux côtés du Maroc pour développer la filière ferroviaire du pays. L’impact de ces engagements pour l’économie marocaine a été évalué par le Ministère à 5000 emplois.
«Je suis très heureux aujourd’hui car grâce à la collaboration exemplaire entre le Ministère de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies et le Ministère de l’Equipement et des Transports, le Maroc aura non seulement un TGV mais aussi une belle filière industrielle ferroviaire. Une collaboration similaire permettra de faire émerger une industrie des énergies renouvelables solaire et éolienne. L’idée est bien sûr de rendre cette démarche de contreparties industrielles systématique pour tous les grands investissements publics», a déclaré Ahmed Réda CHAMI, Ministre de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies.
La future coentreprise sera détenue à parts égales par Alstom (50%) qui apportera la charge de travail initiale et assurera la conception des sous-ensembles, et par Nexans (50%) qui pilotera leur industrialisation et leur production. La société développera dans un premier temps des faisceaux de câbles et des armoires électriques (sous-ensembles intégrés dans le système nerveux des trains) qui équiperont certains des matériels roulants Alstom destinés aux marchés marocains (futurs tramways et Duplex ONCF notamment) et mondiaux ; dans un second temps, elle diversifiera ses activités pour satisfaire d’autres clients ferroviaires et des clients d’autres secteurs.
L’accord prévoit de créer la société d’ici septembre 2011. L’objectif est de démarrer son activité fin 2011 en vue d’effectuer les premières livraisons début 2012. Le chiffre d’affaires de la société commune devrait atteindre 314.5 millions de Dirhams (28 M€) en 2015 et 685 millions de Dirhams (61 M€) vers 2018 ; son effectif, qui sera recruté et formé au Maroc, devrait évoluer de 400 personnes en 2015 à 650 en 2018. La société concentrera ses fonctions (industrialisation, production, essais, logistique, finance…) sur un site marocain actuellement à l’étude.
Cet investissement, humain autant que financier, s’inscrit dans le cadre de la convention de partenariat industriel stratégique signée par Alstom, le Ministère de l’Industrie et le Ministère des Transports en janvier 2011. Il répond à une triple motivation pour Alstom. Il sert, d’une part, la stratégie commerciale d’Alstom qui, sur un marché ferroviaire mondial de plus en plus concurrentiel, vise à offrir des solutions toujours plus innovantes et compétitives, au Maroc comme à l’ensemble du marché ferroviaire. Il traduit, d’autre part, sa politique d’approvisionnement fondée sur des partenariats de long terme, avec des fournisseurs ayant un savoir-faire reconnu dans le secteur. A ce titre, l’association entre Alstom et Nexans illustre la collaboration que les deux entreprises entretiennent depuis de nombreuses années, pour fournir au marché ferroviaire des équipements ferroviaires performants et de haute technologie. Nexans est d’ailleurs associé au programme Leading Partners 150 (LP150) d’Alstom au travers duquel Alstom développe des partenariats long terme et mutuellement avantageux avec ses fournisseurs garantissant des produits de qualité optimale, novateurs et performants économiquement. Enfin, le projet de coentreprise témoigne de la volonté d’Alstom de renforcer sa position de partenaire stratégique auprès des Autorités en charge des transports et de l’énergie au Maroc. Ce projet d’investissement illustre également la participation directe d’Alstom et de Nexans, qui emploient respectivement 130 et 850 personnes au Maroc, dans l’économie du pays. Ainsi, la création de cette société s’inscrit-elle dans le cadre du Pacte National pour l’Emergence Industrielle ; elle permet aussi de mieux accompagner les programmes de développement des infrastructures et du savoir-faire ferroviaire que les Autorités du Maroc ont engagés.
« Ce projet marque l’un des jalons essentiels de la stratégie d’Alstom et des engagements pris devant Sa Majesté, Mohammed VI, en signant avec le Ministre de l’Industrie et le Ministre des Transports, la convention de partenariat industriel stratégique en janvier 2011. Il participe de la politique d’Alstom au Maroc qui vise à soutenir le développement du marché et de la filière ferroviaire, grâce à ses solutions et équipements ferroviaires à forte valeur ajoutée, grâce aux développements des emplois locaux, directs et indirects, et enfin, grâce au développement des compétences et des savoir-faire industriels. Cette société est une étape supplémentaire pour favoriser l’émergence d’un centre de compétences ferroviaires au Maroc », a déclaré Patrick Kron, Président-Directeur Général du Groupe Alstom.
« Nexans dispose déjà de deux usines au Maroc, à Casablanca et à Mohammedia, où il emploie 850 collaborateurs. Avec cette société commune, notre Groupe aura réalisé dans ce pays 3 investissements significatifs en 3 ans, après l’ouverture d’une usine de transformateurs en mai 2009 et d’une usine dédiée aux câbles aéronautiques en juillet 2010. Nexans au Maroc est ainsi un acteur majeur dans le développement des activités industrielles liées au transport (automobile, aviation et maintenant ferroviaire) », a déclaré Frédéric Vincent, Président-Directeur Général de Nexans.
* Trains à très grande vitesse, deux niveaux, de nouvelle génération
Alstom Maroc participe au développement des énergies thermiques et renouvelables ainsi que des infrastructures de transports ferroviaires du Maroc avec ses trois Secteurs - Transport, Power et Grid - dans une relation de partenariat à long terme basé sur la technologie et le développement durable. Le secteur Transport contribue depuis longtemps à faire du réseau ferré marocain une infrastructure de transport d’avenir pour le fret et les passagers, en même temps qu’un outil de développement pour le Royaume. Depuis 1992, 27 locomotives électriques ont déjà été livrées à l’ONCF ainsi que, depuis 2009, 20 locomotives Prima nouvelle génération. Alstom a aussi participé à l’amélioration du réseau ferré marocain en réalisant le doublement des voies de la ligne Fès-Meknes en service depuis juin 2007 et en modernisant la signalisation de 900 km de lignes et de 67 gares, dont celle de Casablanca. Alstom livrera par ailleurs 14 Duplex -trains à très grande vitesse à deux niveaux- en vue de leur mise en service commercial fin 2015. La présence d’Alstom pour fournir au Maroc des solutions innovantes et respectueuses de l’environnement s’illustre également par les contrats de transports urbains : Alstom a été choisi pour fournir les 44 rames du tramway Citadis de Rabat-Salé inauguré le 18 mai 2011, ainsi que les 74 rames du tramway Citadis de Casablanca. Alstom installera aussi les systèmes de signalisation ferroviaire et d’alimentation électrique de la ligne de tramway de Casablanca.
Dans une logique de mobilité durable, Alstom Transport développe et propose la gamme de systèmes, d’équipements et de services la plus complète du marché ferroviaire. Alstom Transport est capable de gérer l’ensemble d’un système de transport, comprenant le matériel roulant, la signalisation, les infrastructures, la maintenance, et solutions « clés en main ». Au cours de l’exercice 2010-2011, Alstom Transport a enregistré un chiffre d’affaires de 5,6 milliards d’euros. Alstom Transport est présent dans plus de 60 pays et emploie 26000 salariés.
Inscrivant l’énergie au cœur de son développement, Nexans, expert mondial de l’industrie du câble, propose une large gamme de câbles et systèmes de câblage. Le Groupe est un acteur majeur des marchés d’infrastructures, de l’industrie, du bâtiment et des réseaux locaux de transport de données. Il développe des solutions pour les réseaux d’énergie, de transport et de télécommunications, comme pour la construction navale, la pétrochimie et le nucléaire, l’automobile, les équipements ferroviaires, l’électronique, l’aéronautique, la manutention et les automatismes. Nexans est un groupe industriel responsable qui considère le développement durable comme faisant partie intégrante de sa stratégie globale et opérationnelle.
Innovation continue en matière de produits, de solutions et de services, formation et implication des collaborateurs, adoption de procédés industriels sûrs et caractérisés par un impact limité sur l’environnement, telles sont quelques-unes des initiatives majeures qui inscrivent Nexans au cœur d’un avenir durable. Avec une présence industrielle dans 40 pays et des activités commerciales dans le monde entier, Nexans emploie 23 700 personnes et a réalisé, en 2010, un chiffre d’affaires supérieur à 6 milliards d’euros. Nexans est coté sur le marché NYSE Euronext Paris, compartiment A.
10/6/2011
http://www.lopinion.ma/def.asp?codelangue=23&id_info=20843&date_ar=2011-6-10%2015:0:00
Gadiri June 11th, 2011, 06:21 PM Cet investissement est le premier objectif défini dans la Convention de partenariat industriel stratégique entre Alstom et le Maroc, signée en Janvier 2011 devant Sa Majesté le Roi Mohamed VI, à Agadir, et qui prévoit l’engagement actif d’Alstom aux côtés du Maroc pour développer la filière ferroviaire du pays. L’impact de ces engagements pour l’économie marocaine a été évalué par le Ministère à 5000 emplois.
Le reste arrive. :cheers:
«Je suis très heureux aujourd’hui car grâce à la collaboration exemplaire entre le Ministère de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies et le Ministère de l’Equipement et des Transports, le Maroc aura non seulement un TGV mais aussi une belle filière industrielle ferroviaire. Une collaboration similaire permettra de faire émerger une industrie des énergies renouvelables solaire et éolienne. L’idée est bien sûr de rendre cette démarche de contreparties industrielles systématique pour tous les grands investissements publics», a déclaré Ahmed Réda CHAMI, Ministre de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies
L'offset industriel en préambule de tous projets. C'est du Reda Chami.
Gadiri June 12th, 2011, 01:08 AM « Nexans dispose déjà de deux usines au Maroc, à Casablanca et à Mohammedia, où il emploie 850 collaborateurs. Avec cette société commune, notre Groupe aura réalisé dans ce pays 3 investissements significatifs en 3 ans, après l’ouverture d’une usine de transformateurs en mai 2009 et d’une usine dédiée aux câbles aéronautiques en juillet 2010. Nexans au Maroc est ainsi un acteur majeur dans le développement des activités industrielles liées au transport (automobile, aviation et maintenant ferroviaire) », a déclaré Frédéric Vincent, Président-Directeur Général de Nexans.
Faisons un focus sur Nexans que l'on connait moins bien qu'Alstom.
Nexans, brochure matériel roulant
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http://www.nexans.fr/Corporate/2009/Flamex_RollingStock_1.pdf
Gadiri June 12th, 2011, 01:12 AM Nexans, brochure success stories matériel roulant
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^^ Ce qui nous intéresse plus particulièrement (même si l'usine alimentera d'autres constructeurs ferroviaires) :
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http://www.nexans.fr/Corporate/2010/Suc_Story_ROLLING_STOCK_2009.pdf
Gadiri June 12th, 2011, 01:19 AM Nexans, brochure infrastructure ferroviaire
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http://www.nexans.fr/Corporate/2011/railway_networks2011.pdf
Gadiri June 12th, 2011, 01:21 AM Nexans, infrastructure ferroviaire success stories
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http://www.nexans.fr/Corporate/2009/Success_stories_railway.pdf
Slaoui June 15th, 2011, 08:32 PM ALSTOM JOUE LE LIÈVRE SUR LE CHANTIER DU TGV
CINQ SOUS-TRAITANTS ÉTRANGERS PRÊTS À S'IMPLANTER AU MAROC
UNE JOINT-VENTURE AVEC NEXANS POUR LE CÂBLAGE
230 MILLIONS DE DH EN ACHATS PRÉVUS POUR 2011
Un premier pas dans la concrétisation des engagements d’Alstom avec le gouvernement marocain vient d’être franchi! Le groupe français vient de lancer un projet de société commune avec Nexans pour fabriquer des faisceaux ferroviaires et des armoires électriques destinés aux TGV. Un projet qui s’inscrit dans le prolongement du partenariat industriel et stratégique signé par son président, Patrick Kron le 6 janvier dernier. Thierry de Margerie, président d’Alstom Maroc explique les missions de cette nouvelle entreprise.
L’Economiste: A quelle stratégie obéit votre association dans une joint-venture avec Nexans?
- Thierry de Margerie: La coentreprise que nous avons créée avec Nexans sera chargée de confectionner le système nerveux des TGV. Ces trains sont complexes et comportent de très nombreux sous-systèmes électriques qu’il faut relier entre eux pour créer un réseau performant et fiable. Il faut également que les commandes des trains puissent agir sur l’ensemble des fonctions dispersées dans la locomotive, exactement comme dans un avion.
C’est donc la traduction des engagements du groupe Alstom à la signature de la convention sur le TGV?
- Effectivement, l’entreprise que nous montons avec notre partenaire fait partie de nos engagements, à savoir créer de l’emploi industriel direct et pérenne. Le projet est particulièrement intéressant parce que la société fabriquera des composants pour le TGV marocain et le tramway de Casablanca, mais elle sera aussi et surtout une entreprise principalement exportatrice. En somme, nous répondons à un double besoin du pays : un besoin en emplois et un besoin en recettes d’exportation. Cette société a vocation à employer environ 400 personnes d’ici 2015. Elle commencera à fabriquer en début 2012 et son effectif devrait atteindre 650 personnes en 2018.
Vous disposez d’une expertise reconnue dans la gestion de réseaux et de câblage. Un partenariat avec Nexans s’imposait-il vraiment?
- Si nous faisons une entreprise en commun 50/50, c’est pour que chacun de nous apporte à part égale son savoir-faire. Alstom apporte son savoir au niveau de la conception de faisceaux ferroviaires et de la charge de travail. Nexans pour sa part, apporte sa connaissance sur le plan de l’industrialisation des produits. Je pense qu’il s’agit là d’une collaboration plutôt équilibrée de la part des deux entités qui se connaissent déjà très bien : Nexans étant l’un de nos plus importants fournisseurs en matière de câbles. D’autre part, Nexans à l’image d’Alstom est implantée au Maroc depuis un bon moment. Notre filiale commune sera donc particulièrement bien intégrée dans le tissu industriel et commercial du pays.
Où en sont les accords promis aux sous traitants et PME marocains?
- A ce jour, nous avons concrétisé des partenariats avec une quinzaine d’entreprises devenus fournisseurs d’Alstom. Nous travaillons aussi en collaboration avec les fédérations professionnelles pour mieux faire connaissance avec les entreprises marocaines et voir dans quelles conditions elles peuvent devenir nos fournisseurs. Notre programme prévoit un accompagnement pour ces sociétés dans l’objectif d’atteindre les niveaux de qualité et la rigueur des process industriels et de gestion dont nous avons besoin.
De surcroît, il y a quatre ou cinq entreprises étrangères qui désirent s’implanter au Maroc pour répondre à nos besoins dans le domaine ferroviaire et du transport.
Qu’en est il des vos engagements sur les achats et la formation ?
- En effet, l’un des engagements que le groupe a pris concerne le développement des achats liés au transport. En ce sens, nous avons aujourd’hui multiplié par 5 le rythme des achats effectués sur la période 2008/2009, et nous ambitionnons d’atteindre les 230 millions de DH en achats à des fournisseurs marocains dans l’année à venir. Au final, nous comptons multiplier au moins par 3 le rythme des achats les prochaines années.
En ce qui concerne le troisième volet de ce partenariat avec le gouvernement, à savoir la formation, nous signerons dans les prochaines semaines des conventions avec plusieurs universités, pour répondre aux besoins de la filiale ferroviaire en manque de compétences spécifiques pour accompagner son développement. Trois conventions seront incessamment conclues avec l’Ecole Hassania des travaux publics à Casablanca (EHTTP), l’Ecole Mohammadia d'Ingénieurs (EMI) et l’Ecole normale supérieure de l'enseignement technique (ENSET).
Par ailleurs, il faut rappeler que la convention de partenariat industriel entre l’Etat marocain et le groupe Alstom a une portée et va au-delà du ferroviaire. Aujourd’hui, elle s’applique principalement dans le domaine de transport ferroviaire, demain elle peut aussi s’appliquer au secteur de l’énergie.
l'economiste
Paisley01 June 15th, 2011, 09:50 PM ^^décidément Alstom ne perd pas de temps. il y a a peine quelques mois qu'ils ont signé cette convention avec le maroc et deja ils commencent a la concretiser. bravo.
Gadiri March 10th, 2012, 11:43 PM http://img20.imageshack.us/img20/6603/id799e7cfd8bbb4599a29b9.jpg (http://img20.imageshack.us/i/id799e7cfd8bbb4599a29b9.jpg/)
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http://www.alstom.com/assetmanagement/DownloadAsset.aspx?ID=799e7cfd-8bbb-4599-a29b-9d72d4f9f683&version=d1fc3a71279643f7a1c9ff623c3e4dbf5.pdf&lang=2057
Gadiri March 10th, 2012, 11:45 PM http://img4.imageshack.us/img4/6603/id799e7cfd8bbb4599a29b9.jpg (http://img4.imageshack.us/i/id799e7cfd8bbb4599a29b9.jpg/)
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http://www.alstom.com/assetmanagement/DownloadAsset.aspx?ID=799e7cfd-8bbb-4599-a29b-9d72d4f9f683&version=d1fc3a71279643f7a1c9ff623c3e4dbf5.pdf&lang=2057
Gadiri March 10th, 2012, 11:48 PM http://img252.imageshack.us/img252/6603/id799e7cfd8bbb4599a29b9.jpg (http://img252.imageshack.us/i/id799e7cfd8bbb4599a29b9.jpg/)
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http://img707.imageshack.us/img707/6603/id799e7cfd8bbb4599a29b9.jpg (http://img707.imageshack.us/i/id799e7cfd8bbb4599a29b9.jpg/)
http://www.alstom.com/assetmanagement/DownloadAsset.aspx?ID=799e7cfd-8bbb-4599-a29b-9d72d4f9f683&version=d1fc3a71279643f7a1c9ff623c3e4dbf5.pdf&lang=2057
Gadiri July 24th, 2012, 09:06 PM Posté par Al Marrakchi dans : { Education & Literacy } (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=939538&page=12)
La présence au Maroc de ces établissements prestigieux est aussi un moyen pour nous intégrer dans la mondialisation de la recherche scientifique. Les entreprises françaises installées au Maroc nous soutiennent: Alstom va créer avec l’université de Valenciennes une école de logistique.
http://www.leconomiste.com/article/896877-il-faut-en-finir-avec-l-absurdit-du-tout-gratuit-l-universit-entretien-avec-lahcen-da
Gadiri September 18th, 2012, 04:26 PM Usine commune Alstom/Nexans de Fes. Focus sur Nexans au Maroc.
Alstom et Nexans s’associent pour produire des faisceaux de câbles et des armoires électriques ferroviaires au Maroc
Le Plan d’émergence industrielle est sur les rails
Alstom et Nexans s’associent pour produire des faisceaux de câbles et des armoires électriques ferroviaires au Maroc
Monsieur Ahmed Réda Chami, Ministre de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies, et Monsieur Karim Ghellab, Ministre de l’Equipement et des Transports ont co-présidé, mercredi 8 juin 2011, au siège du Ministère de l’Industrie du Commerce et des Nouvelles Technologies, la cérémonie de signature d’un Protocole d’Accord entre les sociétés Alstom et Nexans dans les domaines de l’électrique et de l’électronique. en présence de MM. Jean-Michel Geffriaud, Senior Vice President Sourcing & Components d’Alstom Transport et Frédéric Vincent, Président-Directeur Général du Groupe Nexans et Président de Nexans Maroc.
Cet Accord vise la création d’une société commune de production de faisceaux de câbles et d’armoires électriques ferroviaires destinés essentiellement à l’export. Cette même usine permettra également l’équipement du tramway de Casablanca et le futur TGV. Le démarrage de l’activité est prévu fin 2011 pour une première livraison début 2012.
Ce projet permettra la réalisation d’un chiffre d’affaires annuel qui devrait passer de 28 Millions d’euros en 2015 à 61 Millions d’euros en 2018, ainsi que la création de 400 nouveaux emplois en 2015, pouvant atteindre 650 en 2018.
Cet investissement est le premier objectif défini dans la Convention de partenariat industriel stratégique entre Alstom et le Maroc, signée en Janvier 2011 devant Sa Majesté le Roi Mohamed VI, à Agadir, et qui prévoit l’engagement actif d’Alstom aux côtés du Maroc pour développer la filière ferroviaire du pays. L’impact de ces engagements pour l’économie marocaine a été évalué par le Ministère à 5000 emplois.
«Je suis très heureux aujourd’hui car grâce à la collaboration exemplaire entre le Ministère de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies et le Ministère de l’Equipement et des Transports, le Maroc aura non seulement un TGV mais aussi une belle filière industrielle ferroviaire. Une collaboration similaire permettra de faire émerger une industrie des énergies renouvelables solaire et éolienne. L’idée est bien sûr de rendre cette démarche de contreparties industrielles systématique pour tous les grands investissements publics», a déclaré Ahmed Réda CHAMI, Ministre de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies.
La future coentreprise sera détenue à parts égales par Alstom (50%) qui apportera la charge de travail initiale et assurera la conception des sous-ensembles, et par Nexans (50%) qui pilotera leur industrialisation et leur production. La société développera dans un premier temps des faisceaux de câbles et des armoires électriques (sous-ensembles intégrés dans le système nerveux des trains) qui équiperont certains des matériels roulants Alstom destinés aux marchés marocains (futurs tramways et Duplex ONCF notamment) et mondiaux ; dans un second temps, elle diversifiera ses activités pour satisfaire d’autres clients ferroviaires et des clients d’autres secteurs.
L’accord prévoit de créer la société d’ici septembre 2011. L’objectif est de démarrer son activité fin 2011 en vue d’effectuer les premières livraisons début 2012. Le chiffre d’affaires de la société commune devrait atteindre 314.5 millions de Dirhams (28 M€) en 2015 et 685 millions de Dirhams (61 M€) vers 2018 ; son effectif, qui sera recruté et formé au Maroc, devrait évoluer de 400 personnes en 2015 à 650 en 2018. La société concentrera ses fonctions (industrialisation, production, essais, logistique, finance…) sur un site marocain actuellement à l’étude.
« Nexans dispose déjà de deux usines au Maroc, à Casablanca et à Mohammedia, où il emploie 850 collaborateurs. Avec cette société commune, notre Groupe aura réalisé dans ce pays 3 investissements significatifs en 3 ans, après l’ouverture d’une usine de transformateurs en mai 2009 et d’une usine dédiée aux câbles aéronautiques en juillet 2010. Nexans au Maroc est ainsi un acteur majeur dans le développement des activités industrielles liées au transport (automobile, aviation et maintenant ferroviaire) », a déclaré Frédéric Vincent, Président-Directeur Général de Nexans.
Production : Ils ont choisi le made in morocco
Par AU MAROC, PIERRE-OLIVIER ROUAUD - Publié le 05 juillet 2012 | L'Usine Nouvelle n°3293
ENQUêTE L'industrie du Maroc est tirée par l'investissement étranger. Reportage dans ces usines nouvelle génération.
Bel essor des filières aéronautique ou automobile, main-d'oeuvre bon marché, projets d'infrastructures, marché domestique en croissance... Les industriels qui choisissent le Maroc ont tous une bonne raison. Ils doivent apprendre à marier leurs procédures avec les règles locales. SNOP MONTE DANS LA CARAVANE RENAULT C'est un immense bâtiment gris planté sur TFZ, la zone franche de Tanger écrasée par le soleil. À l'intérieur de l'usine, les machines, dont deux presses de 1 200 tonnes, torturent en cadence les bandes d'acier Arcelor défilant à bonne vitesse pour les transformer en pièces de structures automobiles. Plus loin, un robot mène des opérations de parachèvement. Des racks patientent sur le quai de chargement. Un jeune opérateur souriant nous salue. Nous sommes dans l'usine de découpage-emboutissage de Snop, qui a traversé la Méditerranée pour suivre Renault. Fournisseur de longue date du constructeur, l'entreprise de Roissy (Val-d'Oise) est présente en Turquie, en Espagne et au Portugal. Ici, elle a bâti une usine après avoir gagné des contrats sur les Lodgy et Dokker, les véhicules assemblés à 35 km, sur le site Renault que l'on rejoint par l'autoroute. Au Maroc, 18 équipementiers, dont Delphi, Sealynx, Valeo ou Antolin, servent le constructeur et ont construit ou étendu leurs usines. Snop a investi 30 millions d'euros. Son site est dirigé par Tajeddine Bennis, un ancien de Renault. Ce diplômé des Mines de Nancy qui a passé la moitié de sa vie en France a aussi travaillé à Casablanca à la Somaca, l'usine historique de la marque au losange. « Nous avons livré nos premières pièces en juin 2011, raconte-t-il. Tout se déroule selon les plans et nous venons d'être retenus pour la phase 2, la X52 remplaçante de la Logan prévue en 2014. » Taillée pour réaliser un chiffre d'affaires de 40 millions d'euros et une production de 21 000 tonnes, l'usine compte plus de 250 salariés. Moyenne d'âge : 25 ans. Les opérateurs débutants, souvent formés en alternance, sont embauchés au smic local, soit l'équivalent de 230 euros. La préoccupation de Tajeddine Bennis ? La montée en cadence pour suivre celle de Renault prévue à 170 000 véhicules en 2013. « Selon les pièces, nous fonctionnons en 1 x 8 ou en 2 x 8. Et bientôt en partie avec une troisième équipe », précise-t-il. Le plan d'embauche a été lancé. Sa grande fierté ? Dans ce pays, où les exigences de Renault ont fait grincer des dents, elle est simple : « En qualité, on fait mieux que le cahier des charges, alors qu'aucun opérateur n'était formé au métier.
NEXANS PREND L'AVION ET LE TRAIN Entre la route et la voie ferrée reliant Rabat à Casablanca, l'usine Nexans de Mohammedia, avec son enchevêtrement d'immenses ateliers de câbles, est à l'étroit sur ses six hectares. Comme en témoignent les gros tourets stockés sur le parking. Pour ce poids lourd de l'industrie locale qui réalise 150 millions d'euros de chiffre d'affaires, dont 35 à l'export (la société est même cotée à Casablanca), la croissance est au rendez-vous. La demande énergétique au Maroc et en Afrique « nécessite de doubler tous les deux ans les moyens de production, de transport et de distribution. Après une année 2011 marquée par la crise politique dans la région, notre chiffre d'affaire devrait croître de 16 % cette année et même + 27 % à l'export », se félicite Karim Bennis, 52 ans, le directeur général de Nexans Maroc. Pourtant, dans le pays la concurrence est rude (Câbleries du Maroc, Coficab, Imacab...). À Mohammedia et à Casablanca, le groupe fabrique des câbles destinés au bâtiment, à l'automobile, au transport d'électricité. « Si nous ne produisions pas au Maroc, notre part de marché serait minime. Nos usines fabriquent de nombreuses gammes de produits du groupe, et aussi des disjoncteurs et des transformateurs moyenne tension sous licence Alstom ou Schneider », note Karim Bennis. Dernière corde à cet arc ? L'aéronautique, qui connaît un fort développement. Des spécialistes des faisceaux électriques, comme Labinal ou Matis ont besoin de câbles aux standards aéronautiques. En 2009, le groupe a investi 10 millions d'euros à Mohammedia dans une unité qui produit aussi pour l'export. Surtout pour Airbus. « Ces câbles, de 0,5 mm pour les plus fins, sont embarqués à bord des A 320, A 350 ou A 380, lance Bruno Peten, le directeur industriel venu de Belgique. On fabrique même quatre produits exclusifs. » L'atelier de 3 000 m2 dispose d'équipements dernier cri. D'une capacité de 21 000 km de câble, il emploie 30 salariés. Certains ont été formés à l'usine de Draveil (Essonne), dont le type de fabrication est proche. « Nous recrutons à bac ou bac + 2, en demandant la maîtrise du français, note Bruno Peten. On s'appuie beaucoup sur l'affichage de tableaux de performance et de suggestions. Il faut répéter, mais cela fonctionne. Lors du dernier challenge mondial sur la mise en oeuvre d'Excellence way, notre système performance sur 90 usines, Mohammedia a figuré dans les 15 premières. » Après l'avion, le projet de Nexans, c'est le train, à savoir une usine de câbles et de tableaux pour le ferroviaire montée en joint-venture avec Alstom et [...]
http://www.usinenouvelle.com/article/production-ils-ont-choisi-le-made-in-morocco.N178087
Gadiri October 8th, 2012, 02:24 PM "Le Maroc pour Alstom, c’est 650 millions d’euros de contrats dans le ferroviaire"
Par Olivier Cognasse - Publié le 04 juillet 2012
ENTRETIEN Eolien, tramway, TGV, le groupe Alstom est sur tous les fronts dans le Royaume marocain. Explications et précisions sur sa stratégie avec Thierry de Margerie. Le président d’Alstom Maroc a accordé un entretien à L’Usine Nouvelle dans le cadre d’un dossier spécial consacré à l’économie marocaine.
L’Usine Nouvelle - Depuis quand Alstom est implanté au Maroc ? Quel est votre poids dans ce pays ?
Thierry de Margerie - Depuis très longtemps, même si la création de la filiale a une quinzaine d’années. Aujourd’hui, les effectifs sont de 160 à 170 personnes en période d’activité normale. Mais ils sont régulièrement augmentés de 100 à 200 personnes quand nous procédons aux révisions de centrales thermiques. Alstom a installé la moitié des équipements ferroviaires et électriques de ce pays.
Quels sont les projets en cours dans les énergies renouvelables et les transports ?
Le Maroc souhaite développer les énergies renouvelables. Elles devraient dépasser 40 % de la production électrique en 2020. Il existe des perspectives très importantes sur les éoliennes. Pour la transmission de l’énergie, le réseau doit être renforcé afin d’avoir des connexions à très haute tension avec l’Europe et l’Algérie.
En matière de transport, le tramway de Rabat a été livré. Celui de Casablanca est en cours de livraison. Nous avons le contrat pour la livraison du matériel roulant du futur train à grande vitesse. Il y aura aussi des opportunités en matière de maintenance sur ces différents réseaux. L’Office national des chemins de fer (ONCF) a également engagé un programme de modernisation du réseau ferré. Les locomotives, les rames de TGV et les tramways représentent tout de même pour nous une somme de 650 millions d’euros.
Dans l’énergie, un contrat est en cours sur les éoliennes (100 MW) pour 95 millions d’euros. D’autres affaires se dessinent ; comme le projet de champs éolien à Taza, sur lequel nous sommes très bien positionnés avec notre partenaire EDF Energies Nouvelles et dont la réalisation devrait commencer en 2013.
Sur quels appels d’offres êtes-vous actuellement ?
Il y a un grand projet de centrale thermique gagné par GDF Suez à Safi. Nous sommes mis en concurrence avec des Coréens Daewoo, Doosan, GS pour la réaliser. La décision sera connue en fin d’année. Nous remettrons une offre avec EDF EN cette année pour un grand appel d’offre sur l’éolien. Une décision devrait tomber mi-2013. Le potentiel est considérable et est de l’ordre de 1 000 MW accordé en une fois.
Quelle production est réalisée au Maroc ?
Nous avons surtout une présence en matière de service sur la maintenance et la réhabilitation des centrales thermiques comme à Mohammedia. Nous disposons d’équipes d’excellence qui interviennent également en Algérie et en Afrique de l’Ouest. Au niveau industriel, notre nouvelle usine de Fès s’inscrit dans le cadre d’une convention de partenariat stratégique signé avec l’état marocain ; elle est réalisée en JV avec Nexans pour le câblage ferroviaire et débute sa production. En 2015, elle emploiera 300 personnes.
Quelle est la part de la sous-traitance marocaine ? Trouvez-vous toutes les compétences localement ?
Nous essayons de développer la sous-traitance marocaine, mais le tissu industriel dans nos métiers est encore jeune Aujourd’hui, il est plus facile de travailler avec des sociétés européennes basées au Maroc.
Quelle est la part du personnel marocain dans votre filiale ? Est-ce facile de recruter à tous les postes ?
Le personnel est essentiellement marocain. Il existe un vivier important de techniciens de d’ingénieurs identifiés par nos soins. Nous avons passé trois conventions avec des écoles d’ingénieurs. Nous trouvons les qualifications que nous développons pour atteindre les niveaux de performance, de sécurité et de qualité dont nous avons besoin. Nous sommes considérés comme un employeur attractif dans la fourchette haute des salaires pratiqués.
Pour importer le matériel fabriqué en France, rencontrez-vous des problèmes ?
Nous rencontrons beaucoup de bonne volonté de la part de la direction des douanes. Nous échangeons beaucoup d’informations et nous travaillons beaucoup en amont avec nos transitaires.
Comment se passe le financement ?
Jusqu’ici, nous apportions assez rarement le financement. Ce sont plutôt les institutions internationales. Aujourd’hui, il y a des projets, où il faut davantage s’investir. Nous travaillons avec les banques françaises et marocaines.
Croyez-vous dans le développement futur du Maroc ?
C’est un pays stable avec une politique de développement industriel et d’infrastructures cohérente. Et les projets sont réalisés.
Justement, le TGV marocain semble rencontrer une certaine opposition ? Où en est-on ?
Je comprends qu’un tel projet soit débattu, comme en France. Cela reste un projet du Maroc qui a emprunté dans de bonnes conditions. Sur 25 ans, il ne coûte que 50 millions d’euros par an. Et il va permettre l’embauche de 3 000 personnes pendant la phase de réalisation du chantier. La mise en service du TGV est prévue pour décembre 2015.
Propos recueillis par Olivier Cognasse
Dossier spécial Maroc dans L'Usine Nouvelle
A l’occasion de la publication d’un dossier spécial consacré au Maroc, L’usine Nouvelle revient cette semaine sur le développement de l’industrie dans ce pays. La politique d’ouverture aux investissements internationaux avec des moteurs comme Renault, Safran, Sumitomo et bientôt Bombardier conduit à une modernisation accélérée de l’économie du royaume. Attirant aussi de nombreuses PME. A cela s’ajoute la poursuite des grands programmes d’infrastructures comme le futur TGV attribué à Alstom ou le doublement du port à conteneurs TangerMed. A côté d’un discours social très fort, le gouvernement arrivé en novembre et mené par le PJD, un parti islamiste modéré entend poursuivre l’ouverture économique du Maroc. Mais dans ce pays qui reste encore pauvre, le ralentissement économique devient comme ailleurs un motif d’inquiétude.
http://www.usinenouvelle.com/article/le-maroc-pour-alstom-c-est-650-millions-d-euros-de-contrats-dans-le-ferroviaire.N178028
Gadiri October 19th, 2012, 02:58 AM Posté par Al Marrakchi dans : { Education & Literacy } (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=939538&page=12)
La présence au Maroc de ces établissements prestigieux est aussi un moyen pour nous intégrer dans la mondialisation de la recherche scientifique. Les entreprises françaises installées au Maroc nous soutiennent: Alstom va créer avec l’université de Valenciennes une école de logistique.
http://www.leconomiste.com/article/896877-il-faut-en-finir-avec-l-absurdit-du-tout-gratuit-l-universit-entretien-avec-lahcen-da
Thread dédié :
TANGIER | Université de Logistique | #Project (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?p=96516525#post96516525)
الداودي يعلن عن إنشاء جامعة للوجستيك من "مؤتمر طنجة السككي"
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أعلن لحسن الداودي، وزير التعليم العالي و البحث العلمي وتكوين الأطر، عن عزم الدولة المغربية على إنشاء جامعة للوجيستيك بمدينة طنجة بشراكة مع شركة "ألستوم" المتعددة الجنسيات والعاملة في مجالي المواصلات وتوليد الطاقة.. وجاء هذا الإعلان من الداودي خلال كلمة ألقاها ضمن الجلسة الافتتاحية للمؤتمر الدولي الثالث حول نقل البضائع عبر السكك الحديدية صباح اليوم الخميس بعاصمة البوغاز.
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الوزير، وهو الذي كان ينوب عن زميله في الحكومة عزيز الرباح بعد تخلف الأخير عن الحضور لتواجده بالخليج صحبة الوفد المرافق للملك محمد السادس، قال إن جامعة اللوجيستيك المرتقبة "تأتي كجواب على حاجة المغرب للكفاءة المدربة في هذا المجال، حيث يصل الخصاص إلى 60 ألف متخصص في ميدان اللوجيستيكيا".
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لحسن الداودي، الذي وصفته رئيسة الجلسة الافتتاحية بكونه متأثرا بمذكرات "شارك دوكول" والسياسي صاحب الآراء النقدية والمنتقدة، صرح خلال ذات الموعد أن المغرب "يشهد أوراشا كبرى في ميادين عدة، منها الموانئ والطرق السيارة و السكك الحديدية، و أن هذه الأوراش فتحت بعد أن أصبحت السرعة عاملا من عوامل التنافسية".. كما أنّ وزير التعليم العالي اعتبر بأن الجامعة المغربية "مطالبة بتخريج أطر في اللوجستيك"، معترفا بأن البلد "دون المعدل فيما يتعلق بعدد التقنيين.. اعتبارا لأرقام الإحصاءات التي تقرّ بوجود تقنيَين لكل مهندس بينما المعيار الدولي هو من خمس الى عشر تقنيين مقابل كل مهندس".
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المدير العام للمكتب الوطني للسكك الحديدية، محمد ربيع لخليع، والذي يشغل في الوقت نفسه رئاسة فرع إفريقيا من الاتحاد الدولي للسكك الحديدية، قال إن المؤسسة التي يرأسها تشتغل على استراتيجية وطنية من أهم محاورها تطوير شبكة وطنية مندمجة يتم من خلالها إنشاء 70 محطة لوجيستيكية بـ 17 مدينة مغربية، إضافة على هيكلة الفاعلين في ميدان النقل الطرقي للبضائع، وتأهيل الطلب مع تطوير الكفاءات من خلال مخطط وطني للتكوين يفضي إلى توفير 61 ألف متدرب في أفق 2015، زيادة على تطوير الإطار القانوني لنقل البضائع، مع خلق مرصد للتنافسية اللوجيستكية.
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أهداف الإستراتيجية، حسب الخليع وكلمته ضمن افتتاح موعد نقاش سككيي العالم بطنجة، تتلخص في تقليص التكاليف و تحقيق نمو إضافي بنسبة 0,7% من الناتج الداخلي الخام و خلق 1000 منصب شغل، وكذا تقليص انبعاث ثاني أوكسيد الكاربون.
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الجلسة الافتتاحية حضرها أيضا والي الجهة، وعمدة مدينة طنجة، وكذا جون بيير لوبنو، المدير العام للإتحاد الدولي للسكك الحديدية، الذي اعتبر أن المؤتمر المنظم بالمغرب يعد "ملتقى هاما بعد الدورتين السابقتين المنظمتين بديلهي سنة 2007 و سان بترسبورغ سنة 2010".
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فعاليات الافتتاح شهدت أيضا مداخلة لممثل عن البنك الدولي كشف فيها أن حصة إفريقيا من مجموع النقل الدولي المرتبط بالسكك الحديدية لا تتجاوز 2%.. كما أشار نفس الموظف الاقتصادي إلى أن "عدم وفاء بعض الدول الافريقية بالتزاماتها المالية، في الأوراش السككية، دفع بالبنك الدولي إلى مراجعة استراتجيته.. خاصة مع ظهور مشاكل مرتبطة بمردودية المشاريع و ديمومتها بالقارة السمراء".
http://hespress.com/economie/64699.html
:cheers:
Gadiri March 11th, 2013, 04:00 PM Voilà concrètement un exemple des 1 milliards $ d'achats qu'Alstom s'est engagé à réaliser au Maroc.
Posté par WeldMic :
La PME de câblage Lia-Tech Maroc s'étend à Bouskoura
http://www.usinenouvelle.com/mediatheque/2/7/8/000161872_5.jpg
Spécialisée dans la fabrication de systèmes de câblages de moyenne série, l'usine Lia-Tech Maroc de Bouskoura a doublé de taille en un peu plus d'un an et prévoit accroître son effectif de 50%.
Il fallait le faire, c'est fait ! La filiale marocaine de la PME française Lia-Tech, spécialiste du câblage embarqué pour le ferroviaire, l'aéronautique ou les applications industrielles, a multiplié par deux la superficie de son usine de Casablanca passant de 900 à 1 800 m² pour faire face aux nouveaux contrats signés avec Alstom et Siemens.
Basé dans le parc industriel de Bouskoura à une quinzaine de kilomètres au sud de Casablanca depuis 2008, ce site marocain travaille pour l'export en sous-traitance. Le siège français de La Canourgue en Lozère, se charge ensuite de qualifier, compléter ou dispatcher les livraisons reçues. Les certifications ISO 9001 et IRIS (International Railway Industry Standard) sont en cours sur ce site.
LE MAROC, POUR SA PROXIMITÉ GÉOGRAPHIQUE
Les clients de Lia-Tech, (une société qui réalise 10,7 millions de chiffre d'affaires total) sont des grands comptes. "En premier lieu Alstom, en second EADS puis en troisième Siemens. Quant à nos fournisseurs au Maroc, ce sont les mêmes que ceux que nous avons sur nos sites en France qui regroupe les achats pour l'ensemble des filiales" précise Laurent Guérin, directeur de l'usine.
"Nous avons choisi le Maroc, pour sa proximité géographique. Quant au parc de Bouskoura, il se trouve a deux pas de l'aéroport" affirme Laurent Guérin. "La Chambre française de commerce et d'industrie du Maroc nous a fourni les locaux que nous louons. C'est plus pratique que de partir de zéro." complète-t-il.
Pour honorer ses nouveaux contrats, la filiale marocaine envisage d'augmenter ses effectifs "de 50% d'ici à l'automne" précise Laurent Guérin faisant passer l'effectif actuel de 66 à plus de 100 personnes. Une part de l'activité sera liée, dans le cadre de la compensation industrielle, à la construction du TGV Rabat-Tanger gagné par Alstom .
UN CHEF D'ÉQUIPE POUR UNE DOUZAINE D'OPÉRATRICES
Le personnel est composé essentiellement d'opératrices. Il est encadré par 6 chefs d'équipe qui assurent le contrôle qualité de la production et la supply Chain. Le ratio étant d'un chef d'équipe pour une douzaine d'opératrices.
Pour recruter la trentaine d'opératrices encadrées par deux chefs d'équipe, la méthode du bouche à oreille a été privilégiée. "Nous arrivons à trouver sur place le personnel que nous recherchons" assure Laurent Guérin. La préférence est donnée aux personnes expérimentées en câblage aéronautique, ferroviaire ou militaire. "Nous privilégions le recrutement de personnes déjà formées qui vont être opérationnelles plus vite avec un niveau de rémunération de 20 à 25% supérieur à celui d'un débutant." précise-t-il.
UNE USINE À PLEINE CHARGE SUR LE QUATRIÈME TRIMESTRE
Enregistrant un faible turnover (1,5 %), l'entreprise connait une stabilité de ses effectifs. Le personnel bénéficie d'une complémentaire santé et a vu ses conditions de travail améliorées par l'aménagement de nouveaux locaux sociaux. "Ces mesures motivent notre personnel lorsqu'il s'agit par exemple de faire des heures supplémentaires," explique Laurent Guérin. Le volume hebdomadaire de travail de 44 heures est étalé sur 5 jours de 8 heures plus un samedi sur deux.
L'usine tournera à pleine charge sur le quatrième trimestre. D'ici là, "nous aurons des progrès à faire en termes de consommation de matières, ce qui reste notre premier objectif," conclut Laurent Guérin.
Créée en 2004, la société Lia-Tech a été regroupée sous forme de Holding en 2008 sous le nom de I-Tech (Intégration Technologiques) avec un capital de 3,24 millions d'euros pour accompagner sa croissance. Sous la présidence d'Etienne Landart, cette holding gère les activités des différents sites en France et au Maroc ainsi que celle du bureau d'études en Allemagne. Aujourd'hui Lia-Tech compte 110 collaborateurs et réalise un chiffre d'affaires global de 10,7 millions d'euros.
http://www.usinenouvelle.com/article/la-pme-de-cablage-lia-tech-maroc-s-etend-a-bouskoura.N192905
cs7even March 11th, 2013, 05:35 PM ^^
la PME française Lia-Tech
Gadiri March 11th, 2013, 05:45 PM ^^
la PME française Lia-Tech
Oui et qui produit à Bouskoura et génére de la valeur ajoutée au Maroc et exporte sa production ce qui bénéficie au commerce extérieur marocain (balance commerciale) et la balance des devises marocaine. Egalement pour la balance des paiements marocaine (mais comme c'est en partie double c'est pas très valorisable même si ça apparait dans des seuils intermediaires de gestion).
reda85 March 11th, 2013, 09:18 PM Oui et qui produit à Bouskoura et génére de la valeur ajoutée au Maroc et exporte sa production ce qui bénéficie au commerce extérieur marocain (balance commerciale) et la balance des devises marocaine. Egalement pour la balance des paiements marocaine (mais comme c'est en partie double c'est pas très valorisable même si ça apparait dans des seuils intermediaires de gestion).
et qui crée des emplois au maroc et qui pait des impots au maroc qui serviront à payer les prestations sociales et les infrastructures dont profiteront les bras cassés critiqueurs professionnels
Rayancito March 12th, 2013, 07:51 AM Tout ca ce son des toutes petites investisements, le train n´est pas dans le plan emergence, ce qui est incrompresible puisque l´automovile et l´aeronautique sont dans le plan avec un grand succes. En fait le plan emergence va inclur les secteurs farmaceutique et mecanique et rien pour le train, meme si le maroc tiens un grand plan pour le train a l´avenir.
cs7even March 14th, 2013, 03:48 PM Oui et qui produit à Bouskoura et génére de la valeur ajoutée au Maroc et exporte sa production ce qui bénéficie au commerce extérieur marocain (balance commerciale) et la balance des devises marocaine. Egalement pour la balance des paiements marocaine (mais comme c'est en partie double c'est pas très valorisable même si ça apparait dans des seuils intermediaires de gestion).
ta beau justifier et défendre sa comme tu veux, mais pour moi sa reste :
France qui achète du matos chez une de leur PME, PME qui doit surement rapatrié ses deniers dans la mère patrie.
ce qui me ferait plasir c'est que par exemple, la SGTM construit des ponts et des routes pour les Gaulois.
mais faut pas rêver si il y'a une société marocaine de BTP qui raflera un appel d'offre en Gaulle c'est Bymaro alias Bouygues Maroc ...
les Gaulois sont futé... le Khorotto est naif.
Battuta March 15th, 2013, 11:25 PM La LGV Tanger-Kénitra crée des emplois à Bouskoura:
La PME de câblage Lia-Tech Maroc s'étend à Bouskoura
Par Nasser Djama - Publié le 11 mars 2013, à 11h07
Spécialisée dans la fabrication de systèmes de câblages de moyenne série, l'usine Lia-Tech Maroc de Bouskoura a doublé de taille en un peu plus d'un an et prévoit accroître son effectif de 50%.
Il fallait le faire, c'est fait ! La filiale marocaine de la PME française Lia-Tech, spécialiste du câblage embarqué pour le ferroviaire, l'aéronautique ou les applications industrielles, a multiplié par deux la superficie de son usine de Casablanca passant de 900 à 1 800 m² pour faire face aux nouveaux contrats signés avec Alstom et Siemens.
Basé dans le parc industriel de Bouskoura à une quinzaine de kilomètres au sud de Casablanca depuis 2008, ce site marocain travaille pour l'export en sous-traitance. Le siège français de La Canourgue en Lozère, se charge ensuite de qualifier, compléter ou dispatcher les livraisons reçues. Les certifications ISO 9001 et IRIS (International Railway Industry Standard) sont en cours sur ce site.
LE MAROC, POUR SA PROXIMITÉ GÉOGRAPHIQUE
Les clients de Lia-Tech, (une société qui a réalisé en 2012 un chiffre d'affaires total de 19,3 millions d'euros) sont des grands comptes. "En premier lieu Alstom, en second EADS puis en troisième Siemens. Quant à nos fournisseurs au Maroc, ce sont les mêmes que ceux que nous avons sur nos sites en France qui regroupe les achats pour l'ensemble des filiales" précise Laurent Guérin, directeur de l'usine.
"Nous avons choisi le Maroc, pour sa proximité géographique. Quant au parc de Bouskoura, il se trouve a deux pas de l'aéroport" affirme Laurent Guérin. "La Chambre française de commerce et d'industrie du Maroc nous a fourni l'aménagement de la ZI et le foncier sous la forme d'un bail emphytéotique et nous louons le bâtiment à un promoteur privé. C'est plus pratique que de partir de zéro." complète-t-il.
Pour honorer ses nouveaux contrats, la filiale marocaine envisage d'augmenter ses effectifs "de 50% d'ici à l'automne" précise Laurent Guérin faisant passer l'effectif actuel de 66 à plus de 100 personnes. Une part de l'activité sera liée, dans le cadre de la compensation industrielle, à la construction du TGV Rabat-Tanger gagné par Alstom ...
http://www.usinenouvelle.com/article/la-pme-de-cablage-lia-tech-maroc-s-etend-a-bouskoura.N192905
BiladAtlas March 15th, 2013, 11:56 PM et qui crée des emplois au maroc et qui pait des impots au maroc qui serviront à payer les prestations sociales et les infrastructures dont profiteront les bras cassés critiqueurs professionnels
Si tu as un projet 100% Marocain tu es encore certain qu'ils payeront les impots au Maroc qui serviront à payer les prestations sociales et les infrastructures dont profiteront les bras cassés complimenteurs professionnels (les golou al3an zeen ya labnatt, les tireurs sur les fausses cibles).
Battuta March 16th, 2013, 12:15 AM Tout ca ce son des toutes petites investisements, le train n´est pas dans le plan emergence, ce qui est incrompresible puisque l´automovile et l´aeronautique sont dans le plan avec un grand succes. En fait le plan emergence va inclur les secteurs farmaceutique et mecanique et rien pour le train, meme si le maroc tiens un grand plan pour le train a l´avenir.
Tout à fait, le ferroviaire urbain et interrurbain a de très beaux jours devant lui notamment devant la flambée du pétrole.
Les compagnies espagnoles auraient tout intétret à produire en dehors de la zone euros au Nord du Maroc par exemple pour être compétitives sur les marchés émergents. Ainsi que pour Bombardier, Alstom & Siemens qui pourront avoir un bon emplacement sur le triangle Kénitra-Fès-Casa et ainsi pouvoir répondre au besoin du marché africain qui comptera 70 villes de plus d'un million d'habitant en 2015.
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cs7even March 16th, 2013, 02:27 AM La LGV Tanger-Kénitra crée des emplois à Bouskoura:
PME GAULOISE :)
Battuta March 16th, 2013, 02:02 PM PME GAULOISE :)
Une PME Gauloise peut être, mais qui emploi des marocains et qui travaille aussi pour Airbus et Siemens en créant des emplois au Maroc.
Mais que dire de cette société marocaine qui n'emploie que des marocains et qui gagne un gros marché en France ?
HPS.ma
HPS DÉCROCHE UN IMPORTANT MARCHÉ EN FRANCE
LE SPÉCIALISTE DE LA MONÉTIQUE VIENT DE SIGNER UN CONTRAT AVEC LE CEDICAM
UN GIE, FILIALE DU CRÉDIT AGRICOLE FRANCE
HPS dont le président est Mohamed Horani, est cotée à la bourse de Casablanca depuis décembre 2006. En 2010, son produit d’exploitation s’est élevé à 202 millions de DH. L’entreprise compte des clients dans 60 pays sur quatre continents (Ph. HPS)
Le groupe HPS renforce son activité à l’international. L’entreprise spécialisée dans les solutions monétiques vient de signer une convention avec le Cedicam en France. Il s’agit d’un groupement d’intérêt économique (GIE), filiale du groupe Crédit Agricole France. Une plateforme technique traitant l’ensemble des flux monétiques pour le compte de 39 caisses régionales du Crédit Agricole, du Crédit Lyonnais ainsi que trois banques à l’international (Grèce, Italie et Pologne). En termes de volume, le Cedicam a traité, en 2010, plus de 1,44 milliards de demandes d’autorisation. Ce qui représente près de 35% de parts de marché en France et fait du Cedicam, le numéro 1 de l’activité d’acquisition des commerçants en France. C’est en août 2010 que le Cedicam avait passé commande pour la solution Power
Card de HPS pour remplacer la solution qui était installée au niveau de ses caisses régionales. Le contrat vient d’être signé entre Mohamed Horani, président du groupe HPS et Bernard Noel, DG du Cedicam...
http://www.leconomiste.com/article/883956-hps-decroche-un-important-marche-en-france
Et ce n'est que le début, une fois toutes les facettes de l'accord de libéralisation des biens et des services avec l'UE finalisées les compagnies polonaises ne seront pas les seules à décrocher des contrats en misant sur leur compétitivité comme c'est actuellement.
Les compagnies marocaines ont tout à gagner de l'ouverture de ce grand marché comme les entrepreneurs tunisiens qui viennent s'installer au Maroc (http://www.lavieeco.com/news/economie/le-groupe-tunisien-misfat-investit-7.5-mdh-dans-une-pme-marocaine-24510.html) en force pour se tenir prêts.
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Gadiri March 19th, 2013, 04:37 PM ta beau justifier et défendre sa comme tu veux, mais pour moi sa reste :
France qui achète du matos chez une de leur PME, PME qui doit surement rapatrié ses deniers dans la mère patrie.
ce qui me ferait plasir c'est que par exemple, la SGTM construit des ponts et des routes pour les Gaulois.
mais faut pas rêver si il y'a une société marocaine de BTP qui raflera un appel d'offre en Gaulle c'est Bymaro alias Bouygues Maroc ...
les Gaulois sont futé... le Khorotto est naif.
Les groupes français cherchent tous à davantage s'internationaliser (idem pour ceux d'Europe du Sud), pour chercher de la croissance là où elle se trouve. Les marocains de la SGTM construise des ports en Afrique, car c'est là que le le business se fait. En Europe il y a des opportunités parfois intéressantes, dans d'autres secteurs d'activités.
Si on suit ton raisonnemment, Renault qui s'installe au Maroc et fait travailler des PME françaises autour de son usine, et rapatrie les bénéfices, c'est bénéfique ou pas ?
Le Maghreb rachète l’Europe
18 février 2013
On était plutôt habitués à l’inverse. À la faveur de la crise au nord de la Méditerranée, de plus en plus d’entreprises tunisiennes et marocaines s’implantent en France, en Belgique, en Espagne… Et ça ne fait que commencer.
« Alors que Total ferme des raffineries en France, je rêverais qu’il soit remplacé par des entreprises maghrébines », expliquait Arnaud Montebourg en décembre 2012, lors d’une conférence à Paris. Le ministre français du Redressement productif peut garder espoir. Plus un trimestre ne se passe sans qu’une entreprise marocaine ou tunisienne n’investisse sur les marchés européens.
Mi-janvier, c’est Jet Alu, coté à Casablanca, qui a annoncé le rachat d’une PME française spécialisée dans les travaux de menuiserie métallique. « Depuis deux ans, son état-major était à la recherche d’une opportunité », explique Hassan Laaziri, directeur général de CDG Capital, un capital-investisseur marocain détenteur de 10 % de Jet Alu. Une acquisition faite à bon prix : 110 000 euros. L’entreprise Leblanc, dont le chiffre d’affaires atteignait 10,7 millions d’euros en 2011, avait été placée en redressement judiciaire.
La tendance n’est certes pas nouvelle : dès 1993, le tunisien Coficab implantait une de ses usines de fabrication de câbles automobiles au Portugal, avant d’en ouvrir une autre en 2005 en Roumanie et de transférer une partie de ses activités de recherche et développement en Allemagne. Mais la crise en Europe et les problèmes de trésorerie d’un nombre croissant d’entreprises du Nord ont clairement stimulé l’intérêt des PME maghrébines.
« Avec la crise, c’est les soldes ! » lance Badreddine Ouali, PDG de Vermeg. Fournisseur de logiciels pour la Banque de France et Société générale, la PME tunisienne s’est offert 24,45 % des actions du belge Business Solutions Builders (BSB) pour 5 millions d’euros. Avec la possibilité d’en prendre le contrôle d’ici à février 2014. Coté sur le marché alternatif de la Bourse de Bruxelles, BSB réalise pourtant un chiffre d’affaires deux fois plus important (35 millions d’euros) que son nouvel acquéreur.
Pour Badreddine Ouali, c’est l’occasion de se rapprocher de ses clients européens tout en intégrant une activité complémentaire : BSB est spécialisé dans les logiciels bancaires commerciaux, quand Vermeg est concentré sur les services informatiques de contrôle et de gestion. « Comme nous ne sommes pas concurrents, c’est un mariage gagnant-gagnant », explique le patron tunisien, persuadé que les rapprochements entre compagnies européennes et maghrébines sont naturels. « Si vous n’êtes qu’au Sud, vous avez des difficultés à comprendre le marché européen, estime-t-il. Quant aux entreprises du Nord, elles ont des problèmes de compétitivité. »
Racheter une entreprise en Europe, c’est aussi la possibilité de passer du statut de sous-traitant au rang de fournisseur direct de grands donneurs d’ordre. « L’acquisition de Solaufil, en 2009, nous a offert la possibilité de détenir une marque, Mecafilter, très connue en France, et de vendre directement nos filtres à air à une dizaine de constructeurs automobiles, ce qui était impossible avec une marque tunisienne, reconnaît Amine Ben Ayed, PDG de Misfat. Aujourd’hui, nous exportons nos produits dans 80 pays. » Devenu financièrement plus solide, Misfat peut désormais accorder davantage de moyens à l’innovation. Un cercle vertueux qui lui a permis de déposer trois nouveaux brevets en 2012.
Très souvent, l’investissement en Europe est aussi motivé par une stratégie défensive. C’est le cas pour les centres d’appels marocains Outsourcia et Intelcia. « Nous avons été confrontés à des clients qui voulaient une offre française. En étant au Maroc, on ne couvrait pas l’intégralité des demandes. Pour se battre à armes égales, le moyen le plus simple était d’acquérir une entreprise, As-Com, qui jouissait d’une bonne notoriété. Offrir un service global nous permet en outre de protéger nos investissements marocains en faisant en sorte que certains contrats ne soient pas captés par d’autres destinations », explique Youssef Chraïbi, fondateur d’Outsourcia, qui envisage désormais une implantation en Espagne.
À 36 ans, ce Marocain assume pleinement ses ambitions européennes. Et porte, avec d’autres comme Amine Ben Ayed et Badreddine Ouali, tous nés après 1960, un véritable changement culturel par rapport à leurs aînés, plus complexés vis-à-vis de leurs homologues européens. Formés aux États-Unis ou en France, ces jeunes patrons ont pleinement intégré la logique de la mondialisation, et leur détermination est indispensable pour surpasser les entraves à la réalisation de ce type de projets.
Première de ces difficultés, le contrôle des changes exercé par les pays maghrébins (la sortie de devises est limitée 1,4 million d’euros en Tunisie et à 4,4 millions d’euros au Maroc), explique l’avocat Alain Malek, associé chez Norton Rose. Si cet obstacle peut être contourné ou négocié en Tunisie ou au Maroc, il est à de très rares exceptions près insurmontable en Algérie. « Nous avons des devises, mais nous ne pouvons pas les sortir du pays », déplorait Issad Rebrab, patron du groupe agroalimentaire Cevital, en décembre 2012. Autre frein souvent mis en avant par les patrons, les nombreuses tracasseries administratives imposées par l’Union européenne, notamment pour obtenir des titres de séjour pour les expatriés maghrébins. « Lors de la venue du Premier ministre français au Maroc, nous avons soulevé ce problème et il a répondu qu’une procédure simplifiée était à l’étude », indique Youssef Chraïbi.
http://www.panoramaroc.ma/fr/le-maghreb-rachete-leurope/
Gadiri March 19th, 2013, 04:43 PM Tout ca ce son des toutes petites investisements, le train n´est pas dans le plan emergence, ce qui est incrompresible puisque l´automovile et l´aeronautique sont dans le plan avec un grand succes. En fait le plan emergence va inclur les secteurs farmaceutique et mecanique et rien pour le train, meme si le maroc tiens un grand plan pour le train a l´avenir.
Le train n'est pas dans le plan, alors que des entreprises aéronautiques et automobiles ont des activités ferroviaires. La logistique (qui inclut) le train est aussi dans le plan.
Il y a une pub sur BFM TV pour promouvoir l'investissement au Maroc.
Les 10 métiers mondiaux sont :
- aéronautique
- automobile
- agroalimentaire
- chimie
- électronique
- logisitique
- offshoring
- textile et cuir
- tourisme
- pharmacie
Gadiri March 23rd, 2013, 06:36 PM 2013/03/22
• Le Cluster de Fès prend forme
Le Cluster développé par Alstom à Fès commence à prendre forme. Des financements ont commencé à être levés, selon le management d’Alstom.
l'economiste
Battuta March 23rd, 2013, 09:28 PM ^^
Souriau relocalise au Maroc des activités sous-traitées en Slovaquie
Le Maroc réussit à Souriau. Le fabricant français de connecteurs, filiale d'Esterline, vient d'étendre de 40% la superficie de son usine de Tanger et prévoit environ 100 embauches d'ici fin 2015.
L'unité de production marocaine de Souriau qui a fêté l'an dernier son dixième anniversaire dans la zone franche d'exportation de Tanger vient d'accroître sa surface qui passe ainsi de 7 500 m² à 10 500 m², selon son directeur général Ayoud Daoudi. Cette usine est spécialisée dans la fabrication de connecteurs en environnement sévère pour l'aéronautique, le ferroviaire ou l'industrie.
Souriau Maroc prévoit d'augmenter aussi son effectif à Tanger avec environ 100 embauches nettes d'ici à fin 2015. L'effectif actuel est légèrement inférieur à 450 personnes.
"Cette extension fait suite au rapatriement de production de connecteurs qui étaient jusque là confiés en sous-traitance à un industriel en Slovaquie", indique à l'Usine Nouvelle, Ayoud Daoudi. Celui-ci poursuit "C'est un signe encourageant pour la compétitivité et les performances de notre site marocain au sein du groupe."
Une usine très flexible
Souriau, racheté en 2011 par son concurrent américain Esterline dispose d'une demi-douzaine d'usines en France, République Dominicaine ou Inde. L'usine de Tanger, très flexible, est spécialisée dans les petites séries avec plus de 600 ordres de fabrication par jour, la plupart, de quelques dizaines de pièces. La production est organisée autour d'une vingtaine d'îlots en 2 x 8 pour l'essentiel.
Dans l'organisation de la société, les produits à fort composante manuelle sont fabriqués à Tanger, ceux de plus grandes séries, automatisables ou nécessitant de lourds investissements sont réalisés sur les sites français notamment l'usine principale de Champagne (Sarthe).
Le site marocain est capable de produire plus de 40 000 références. Au terme d'efforts appuyés en matière de qualité et de certification, il livre même une bonne part de ses clients en direct y compris Alstom, Boeing ou Airbus. "Dans la plupart des Airbus, il y a au moins un composant Souriau Made in Morocco", a indiqué Ayoud Daoudi, lors des Assises de l'industrie du Maroc le 20 février à Tanger.
A Tanger, Nasser Djama (avec Pierre-Olivier Rouaud)..
http://www.usinenouvelle.com/article/souriau-relocalise-au-maroc-des-activites-sous-traitees-en-slovaquie.N192332
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