JP
September 9th, 2004, 01:23 PM
Des idées décoiffantes pour les rues de Paris
L'événement
DES CABINES téléphoniques transformées en mini-salons de rue, des barrières métalliques qui permettraient de se reposer, des conteneurs à verre aux allures de sculptures lumineuses... Dans cette ville réinventée, les Parisiens vivraient plus heureux. Vingt-quatre étudiants de l'école de l'architecture Paris-Malaquais et de l'Ecole nationale supérieure de création industrielle ont collaboré à ce conte urbain futuriste.
Leurs « objets publics » revisités sont exposés à partir d'aujourd'hui au pavillon de l'Arsenal. « Nous avons d'abord fait un état des lieux du mobilier urbain existant dans Paris. Les étudiants ont ensuite exploré de nouvelles utilisations possibles de ces objets quotidiens, depuis les abribus jusqu'aux bouches de métro », explique Xavier Gonzalez, de l'école d'architecture. Comme dirait Nicolas Boutet, 24 ans, l'un de ces utopistes de l'urbanisme, « la rue ne doit plus être un simple espace de passage et de transit mais un lieu de rencontre et de communication ». Il n'y a plus qu'à se mettre à rêver.
Exposition inaugurée ce soir, au pavillon de l'Arsenal, 21, boulevard Morland (IV e ), M o Sully-Morland. Ouverture au public à partir de demain, de 9 heures à 18 heures. Entrée gratuite.
Eric Le Mitouard
Le Parisien , jeudi 09 septembre 2004
L'événement
DES CABINES téléphoniques transformées en mini-salons de rue, des barrières métalliques qui permettraient de se reposer, des conteneurs à verre aux allures de sculptures lumineuses... Dans cette ville réinventée, les Parisiens vivraient plus heureux. Vingt-quatre étudiants de l'école de l'architecture Paris-Malaquais et de l'Ecole nationale supérieure de création industrielle ont collaboré à ce conte urbain futuriste.
Leurs « objets publics » revisités sont exposés à partir d'aujourd'hui au pavillon de l'Arsenal. « Nous avons d'abord fait un état des lieux du mobilier urbain existant dans Paris. Les étudiants ont ensuite exploré de nouvelles utilisations possibles de ces objets quotidiens, depuis les abribus jusqu'aux bouches de métro », explique Xavier Gonzalez, de l'école d'architecture. Comme dirait Nicolas Boutet, 24 ans, l'un de ces utopistes de l'urbanisme, « la rue ne doit plus être un simple espace de passage et de transit mais un lieu de rencontre et de communication ». Il n'y a plus qu'à se mettre à rêver.
Exposition inaugurée ce soir, au pavillon de l'Arsenal, 21, boulevard Morland (IV e ), M o Sully-Morland. Ouverture au public à partir de demain, de 9 heures à 18 heures. Entrée gratuite.
Eric Le Mitouard
Le Parisien , jeudi 09 septembre 2004