yvanh
October 14th, 2004, 01:11 AM
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View Full Version : Les Néons de Paris et d'autres villes françaises. yvanh October 14th, 2004, 01:11 AM :) yvanh October 24th, 2004, 06:12 PM :) m@rco October 25th, 2004, 03:16 PM Porte de la Chappelle : http://www.liote.com/america.JPG Porte d'Asnieres : http://www.liote.com/hitachi.JPG yvanh October 25th, 2004, 04:13 PM :) m@rco October 25th, 2004, 10:26 PM marco il en faut beaucoup plus entre la chapelle et porte maillot Desolé, mais je n'habite plus Paris :) Sinon, auparavant, j'en voyait pas mal de la porte de la Chapelle à la porte de Champerret... A Grenoble, il n'y en a pas des masses ! m@rco October 26th, 2004, 01:52 PM Les quais de l'Isere a Grenoble ou une bonne trentaine de pizzerias se succedent : http://www.ville-grenoble.fr/grenoble/images/photo/068476.jpg http://www.ville-grenoble.fr/grenoble/images/photo/083093.jpg yvanh November 6th, 2004, 11:49 PM :) JP November 9th, 2004, 04:23 PM Illuminations de Noël : des projets, pas de moyens L'événement DEPUIS 2002, Lyon a sa Fête des lumières qui illumine la ville pendant quatre jours à compter du 8 décembre. La capitale devrait lui emboîter le pas cette année avec une grande opération intitulée Paris Ville Lumière. Un parcours artistique et lumineux à travers cinq quartiers tests sélectionnés par la mairie : rue de Rivoli (I e r ), rue Mouffetard (V e ), boulevard Saint-Germain (VI e ), avenue de Saint-Ouen (XVII e ) et rue de Belleville (XX e ). Mais voilà, les projets coûtent entre 50 000 et 150 000 €, des sommes colossales que doivent débourser les associations de commerçants. Ces derniers ont souvent pour seul trésor les subventions allouées par la Ville - rarement plus de 15 000 € - et les cotisations des adhérents. « Comme les équipements sont nouveaux, les coûts sont plus élevés que ceux des illuminations standards, explique Jean Sabatier, de l'Association des concepteurs de lumières et éclairagistes (ACE), à l'origine du projet. Mais ils seront ensuite amortis sur plusieurs années. » Un message qu'il doit faire passer auprès des commerçants. A quelques semaines du lancement supposé de l'opération, tous cherchent encore des moyens de financer leurs installations et espèrent un ultime coup de pouce de la mairie. Entre 50 000 et 150 000 € « On y croit vraiment, c'est dans l'intérêt de tout le monde que cela se fasse et nous espérons que la Ville ne nous laissera pas tomber », souligne Cécile Clarisse, du Village Mouffetard. Pour cette rue typique de la capitale, le budget a été revu à la baisse mais atteint tout de même les 120 000 €. Pour les aider, la chambre de commerce de Paris, également partenaire, a dépêché des équipes pour faire le tour des commerçants et récolter des fonds supplémentaires. « Nous sommes dans une situation d'urgence totale. Pourtant, la mobilisation est très forte », ajoute Philippe Vergain, du Village Maubert, qui fait partie des trois associations responsables du projet Saint-Germain. Depuis quelques semaines, il reçoit même des chèques des commerçants... Pour le moment, ces deux quartiers posent encore problème. Pour les trois autres sites, les commerçants devraient parvenir à boucler leur budget cette semaine. « Nous avons modifié certains aspects du projet afin d'en réduire les coûts, explique Eric Bléret, de l'avenue de Saint-Ouen. Nous espérons désormais que les délais seront respectés pour que tout doit soit prêt dans trois semaines. » Dans ce quartier encore méconnu, les arbres seront habillés de rouge et une rivière de lumière fera scintiller la rue. « Plutôt que d'attendre une augmentation éventuelle de notre subvention, nous avons cherché tous les moyens possibles de réunir les 50 000 € nécessaires », explique pour sa part Laurent Demoncy, boulanger-pâtissier à Belleville. L'association est donc allée frapper à toutes les portes : mairies d'arrondissement, petits commerçants, grandes enseignes. Elle attend même l'autorisation préfectorale pour organiser une grande tombola afin de récolter les derniers euros nécessaires. http://www.leparisien.com/illustrations/dxadm/5440829_o.gif AVENUE DE SAINT-OUEN (XVII e ) , HIER. Ce quartier est l'un des cinq sélectionnés par la mairie pour une grande opération artistique intitulée Paris Ville Lumière . En incrustation l'avenue telle qu'elle serait si le projet aboutissait. (LP/AURELIE AUDUREAU/DR.) LE TÉMOIN DU JOUR « Mon but est de mettre en valeur ces rues » PARMI LES CINQ PROJETS de l'opération Paris Ville Lumière, celui de la rue Mouffetard (V e ) est sûrement celui qui fera le plus parler de lui, tant il détonne avec les traditionnelles guirlandes de Noël. Aux commandes, Charles Vicarini, jeune concepteur de 32 ans qui a déjà illuminé le couvent des Récollets et des expositions pour le musée du Louvre. Il s'attaque désormais à la célèbre rue qui grimpe de l'avenue des Gobelins au Panthéon avec un projet intitulé les Toiles de la Mouff. Des bannières colorées suspendues aux devantures des boutiques et inspirées des kakémonos japonais. « Le but est de mettre en valeur les façades dans cette artère étroite et sinueuse », explique le concepteur. Rouges, orange, bleues ou encore violettes, ces toiles verticales seront illuminées la nuit tombée avec un astucieux système de scintillements. « Notre but est de sortir de l'imagerie classique de Noël. Passé la surprise, les associations de commerçants se sont totalement approprié le projet», explique Charles Vicarini. Une prise de risque qui coûte tout de même la bagatelle de 120 000 €. « Notre métier encore méconnu ne consiste pas seulement à installer le matériel. Il y a derrière un important travail créatif», justifie le concepteur. Cette opération permet non seulement de faire briller la capitale mais aussi de faire découvrir cette toute jeune profession. http://www.leparisien.com/illustrations/dxadm/5440782_o.gif |