Gadiri
December 12th, 2011, 02:16 AM
Enfin du concret sur ce projet, car en dehors du tronçons reliant la RN8 (vers Agadir) et la RN (vers Safi), Marrakech manqye cruellement de voies périphériques.
cityscape.ma (http://cityscapes.ma/vb/showthread.php?8976-MARRAKECH-BHNS) cet article très récent :
Édition N° 3669 du 2011/12/02
Marrakech: Les bus nouvelle génération arrivent
Objectif: encourager l’utilisation des transports collectifs
Et désengorger les axes à forte densité et de trafic
A peine 4% de la population active de Marrakech utilise aujourd’hui les autobus. A travers les bus à haut niveau de service, la ville espère porter ce chiffre à 9%. Objectif: encourager l’utilisation des transports collectifs en créant un moyen de transport moderne qui répond aux besoins de la population. Ce qui réduira sensiblement l’utilisation des mobylettes et bicyclettes dont le parc est estimé à 500.000 véhicules et diminuer en conséquence les nuisances environnementales
ENFIN une partie du plan de déplacement urbain prend forme à Marrakech! Le Conseil de la ville a érigé en priorité trois recommandations du PDU (plan de déplacement urbain). Il s’agit d’une tranche qui comprend la construction de rocades urbaines et de médina, la régulation des carrefours avec une signalétique tricolore centralisée et le réaménagement des axes structurants. Ce volet à lui seul occupe plus du tiers du budget prioritaire du PDU avec une enveloppe de 347 millions de DH. Elle est consacrée aux bus à haut niveau de service (BHNS). C’est un schéma global de transport public avec des couloirs réservés et des stations de rabattement ainsi que des échangeurs. L’idée est que les bus puissent se succéder ainsi avec une forte fréquence de 5 à 10 mn. Ce schéma est conçu et exploité dans le but degarantir un service proche des tramways ou métros mais à un coût moindre.Cela ne peut s’obtenir sans aménagements particuliers par rapport aux lignes de bus classiques. Plusieurs axes ont été identifiés à Marrakech: Mhamid, Massira, Hassan II et Allal Fassi. Le concessionnaire du transport public Alsa se dit lui aussi prêt à switcher vers ce schéma dès que l’aménagement soit prêt. Sa proposition comprend un renouvellement du parc pour un investissement de 150 millions de DH, sous condition cependant de révision tarifaire, indique Alberto Perez, DG d’Alsa.
A noter cependant que son contrat arrive à terme en 2014. Depuis qu’il a été concédé au privé, le transport urbain a été un des rares services à bien fonctionner dans la ville.
A peine 4% de la population active de Marrakech utilisent aujourd’hui les bus. A travers les BHNS, la ville espère porter ce chiffre à 9%. Objectif : encourager l’utilisation des transports collectifs en créant un moyen de transport moderne qui répond aux besoins de la population. Ce qui réduira sensiblement l’utilisation des mobylettes et bicyclettes dont le parc est estimé à 500.000 véhicules et diminuer en conséquence les nuisances environnementales. On le sait le souhait d’être une cité exemplaire risque de devenir une chimère si des pistes pour un développement harmonieux ne sont pas identifiées. Parmi ces pistes, la maîtrise de la circulation et du trafic automobile qui enregistrent en moyenne une croissance de 5 à 10% par an. Si les problèmes de circulation demeurent encore gérables avec des désagréments ponctuels (aux heures de pointe), il ne sera plus le cas dans quelques années. Ce sont 50.000 nouveaux logements qui sont prévus en 2015 et 150.000 autres à l’horizon 2030. Cela veut dire qu’à moyen et long termes, ce sont plus de 700.000 habitants qui s’ajouteront à la population actuelle (1 million) dans le périmètre urbain de Marrakech. D’un autre côté, les investissements touristiques prévoient de doubler la capacité litière de Marrakech. Tout cela laisse présager l’exacerbation des problèmes de mobilité urbaine. [B]À très court terme, il faudra donc réduire la circulation sur des voies à forte densité et trafic. En commençant par le centre-ville, au Guéliz et précisément à l’avenue Mohammed V. Ce cœur de la ville devra devenir un centre piéton, tout en garantissant des voies d’accessibilité. Autre urgence, réduire, voire couper la circulation dans la médina. Le PDU propose de couper la circulation (à l’exception des 2 roues et le transport public) à partir de la mosquée de la Koutoubia. Il y aura certainement des arbitrages à faire.
Maintenant qu’une partie de ces chantiers est déjà inscrite en priorité, la réorganisation des circulations et l’aménagement d’un réseau cyclable suivront.
Plus de voitures que d’habitants
D’APRÈS les études du cabinet suisse Transitec chargé par les autorités de la ville du diagnostic de la circulation, la ville de Marrakech compte un parc de 1,2 million de voitures circulant dans le périmètre urbain et autant de vélomoteurs et bicyclettes, sans inclure les autres types de véhicules comme les charrettes ou les calèches. Par quartier, les axes les plus empruntés demeurent ceux du centre-ville, à savoir avec 54.000 unités véhicules par jour. Par unité véhicule, on entend aussi bien voiture que calèche ainsi que les deux roues. Mais le plus inquiétant reste les 45.000 unités de véhicules qui circulent quotidiennement dans la médina.
Le nombre de déplacements urbains quotidiens avoisine les 5,6 millions dont 60% sont faits à pied. Le reste est réalisé par les deux roues, les voitures, les taxis et les transports en commun.
Pour rappel, selon le dernier recensement, Marrakech compte un peu plus d’un million de personnes.
B. B.
http://www.leconomiste.com/article/889239-marrakech-les-bus-nouvelle-generation-arrivent
cityscape.ma (http://cityscapes.ma/vb/showthread.php?8976-MARRAKECH-BHNS) cet article très récent :
Édition N° 3669 du 2011/12/02
Marrakech: Les bus nouvelle génération arrivent
Objectif: encourager l’utilisation des transports collectifs
Et désengorger les axes à forte densité et de trafic
A peine 4% de la population active de Marrakech utilise aujourd’hui les autobus. A travers les bus à haut niveau de service, la ville espère porter ce chiffre à 9%. Objectif: encourager l’utilisation des transports collectifs en créant un moyen de transport moderne qui répond aux besoins de la population. Ce qui réduira sensiblement l’utilisation des mobylettes et bicyclettes dont le parc est estimé à 500.000 véhicules et diminuer en conséquence les nuisances environnementales
ENFIN une partie du plan de déplacement urbain prend forme à Marrakech! Le Conseil de la ville a érigé en priorité trois recommandations du PDU (plan de déplacement urbain). Il s’agit d’une tranche qui comprend la construction de rocades urbaines et de médina, la régulation des carrefours avec une signalétique tricolore centralisée et le réaménagement des axes structurants. Ce volet à lui seul occupe plus du tiers du budget prioritaire du PDU avec une enveloppe de 347 millions de DH. Elle est consacrée aux bus à haut niveau de service (BHNS). C’est un schéma global de transport public avec des couloirs réservés et des stations de rabattement ainsi que des échangeurs. L’idée est que les bus puissent se succéder ainsi avec une forte fréquence de 5 à 10 mn. Ce schéma est conçu et exploité dans le but degarantir un service proche des tramways ou métros mais à un coût moindre.Cela ne peut s’obtenir sans aménagements particuliers par rapport aux lignes de bus classiques. Plusieurs axes ont été identifiés à Marrakech: Mhamid, Massira, Hassan II et Allal Fassi. Le concessionnaire du transport public Alsa se dit lui aussi prêt à switcher vers ce schéma dès que l’aménagement soit prêt. Sa proposition comprend un renouvellement du parc pour un investissement de 150 millions de DH, sous condition cependant de révision tarifaire, indique Alberto Perez, DG d’Alsa.
A noter cependant que son contrat arrive à terme en 2014. Depuis qu’il a été concédé au privé, le transport urbain a été un des rares services à bien fonctionner dans la ville.
A peine 4% de la population active de Marrakech utilisent aujourd’hui les bus. A travers les BHNS, la ville espère porter ce chiffre à 9%. Objectif : encourager l’utilisation des transports collectifs en créant un moyen de transport moderne qui répond aux besoins de la population. Ce qui réduira sensiblement l’utilisation des mobylettes et bicyclettes dont le parc est estimé à 500.000 véhicules et diminuer en conséquence les nuisances environnementales. On le sait le souhait d’être une cité exemplaire risque de devenir une chimère si des pistes pour un développement harmonieux ne sont pas identifiées. Parmi ces pistes, la maîtrise de la circulation et du trafic automobile qui enregistrent en moyenne une croissance de 5 à 10% par an. Si les problèmes de circulation demeurent encore gérables avec des désagréments ponctuels (aux heures de pointe), il ne sera plus le cas dans quelques années. Ce sont 50.000 nouveaux logements qui sont prévus en 2015 et 150.000 autres à l’horizon 2030. Cela veut dire qu’à moyen et long termes, ce sont plus de 700.000 habitants qui s’ajouteront à la population actuelle (1 million) dans le périmètre urbain de Marrakech. D’un autre côté, les investissements touristiques prévoient de doubler la capacité litière de Marrakech. Tout cela laisse présager l’exacerbation des problèmes de mobilité urbaine. [B]À très court terme, il faudra donc réduire la circulation sur des voies à forte densité et trafic. En commençant par le centre-ville, au Guéliz et précisément à l’avenue Mohammed V. Ce cœur de la ville devra devenir un centre piéton, tout en garantissant des voies d’accessibilité. Autre urgence, réduire, voire couper la circulation dans la médina. Le PDU propose de couper la circulation (à l’exception des 2 roues et le transport public) à partir de la mosquée de la Koutoubia. Il y aura certainement des arbitrages à faire.
Maintenant qu’une partie de ces chantiers est déjà inscrite en priorité, la réorganisation des circulations et l’aménagement d’un réseau cyclable suivront.
Plus de voitures que d’habitants
D’APRÈS les études du cabinet suisse Transitec chargé par les autorités de la ville du diagnostic de la circulation, la ville de Marrakech compte un parc de 1,2 million de voitures circulant dans le périmètre urbain et autant de vélomoteurs et bicyclettes, sans inclure les autres types de véhicules comme les charrettes ou les calèches. Par quartier, les axes les plus empruntés demeurent ceux du centre-ville, à savoir avec 54.000 unités véhicules par jour. Par unité véhicule, on entend aussi bien voiture que calèche ainsi que les deux roues. Mais le plus inquiétant reste les 45.000 unités de véhicules qui circulent quotidiennement dans la médina.
Le nombre de déplacements urbains quotidiens avoisine les 5,6 millions dont 60% sont faits à pied. Le reste est réalisé par les deux roues, les voitures, les taxis et les transports en commun.
Pour rappel, selon le dernier recensement, Marrakech compte un peu plus d’un million de personnes.
B. B.
http://www.leconomiste.com/article/889239-marrakech-les-bus-nouvelle-generation-arrivent