View Full Version : CASABLANCA | Anti-pollution system | Casablanca eastern shore | U-C


brahimweldl7aja
April 18th, 2012, 10:36 PM
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Casablanca : Lancement d’un important projet anti-pollution
(www.infomediaire.ma) - L’Autorité Délégante et Lydec ont décidé de lancer un projet anti-pollution de la zone Est de Casablanca pour améliorer la qualité du littoral sur l’axe allant du port de Casablanca à Mohammedia. Ce dispositif composé de plusieurs intercepteurs, de stations de pompage, d’une station de prétraitement et d’un émissaire marin à Sidi Bernoussi permettra d’assurer un prétraitement des eaux usées en provenance de la zone Est de Casablanca avant de les rejeter en mer. Il contribuera ainsi à préserver, de tout rejet des eaux polluées, les plages de cette zone s’étalant sur près de 22 km, fortement sollicitées par les riverains et les estivant. A noter que, à cet effet, Lydec vient de lancer un appel d’offres international pour la construction du complexe central de prétraitement de Sidi Bernoussi. A suivre !

brahimweldl7aja
September 1st, 2012, 11:08 PM
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WeldLMic
September 10th, 2012, 12:01 PM
Casablanca : 2 milliards de DH à investir dans deux méga projets d’assainissement et de dépollution

http://img.lavieeco.com/Casa-Mohammedia-Dar-Bouazza-(2012-09-10).jpg

Le premier projet de dépollution en cours de réalisation entre Mohammédia et Casablanca-Est reviendra à 1.7 milliard de DH. Il sera scindé en trois tranches : Port de Casablanca, Mohammédia et une tranche centrale comprenant la station de prétraitement et l'émissaire marin.

Mieux vaut tard que jamais ! Casablanca, c’est connu, déverse une grande partie de ses déchets liquides, domestiques et industriels, directement dans la mer. Le résultat est aussi connu : une grande partie du littoral est polluée. En effet, l’unique émissaire en mer, celui d’El Hank, est insuffisant pour accueillir toutes les eaux usées de la capitale économique. Selon les spécialistes, il prend en charge tout juste le tiers des rejets de la métropole.

Mais dans quelques années, tous ces problèmes seront résolus. Deux projets d’envergure sont aujourd’hui en cours de réalisation, pour, qu’à terme, plus précisément d’ici 2014, il n’y ait plus aucun rejet direct de déchet dans la mer. Il s’agit du grand projet antipollution de la côte Est de Casablanca et du projet d’assainissement de la zone côtière Ouest (Dar Bouazza), tous deux réalisés par la Lydec en tant que maître d’ouvrage.

Le premier projet, entre le port de Casablanca et Mohammédia, qui va intercepter 9 rejets de déchets directement sur les plages, représente, selon les estimations, un investissement global de 1,7 milliard DH, dont 1,032 milliard, la plus grosse part, à la charge de la Lydec. Le Fonds de travaux de la ville de Casablanca apportera 373 MDH. Le reste, 326 MDH, devra être mobilisé auprès des bailleurs de fonds dans les plus brefs délais.

Les marchés sont divisés en plusieurs lots

Le projet, qui s’étale sur 22 kilomètres, consiste en un intercepteur côtier à l’Est de Mohammédia et Benyakhlef allant vers Sidi Bernoussi, une station de pompage au niveau de Zenata et une station de prétraitement à Sidi Bernoussi. Un deuxième intercepteur côtier est prévu au départ du port de Casablanca de même qu’un collecteur au quartier Roches Noires. Un émissaire marin de 2,2 km sera construit en aval de la station pour évacuer et déposer les eaux usées au large des côtes.
De ce fait, le projet a été divisé en trois tranches : Port de Casablanca, Mohammédia, et une tranche centrale où seront construits la station de prétraitement et l’émissaire marin. Les tranches sont elles- mêmes divisées en lots, et donc en marchés…

Selon les informations recueillies auprès du maître d’ouvrage, au niveau de la tranche dite «Port de Casablanca», les travaux sur le premier lot, allant du port jusqu’à Oukacha, soit 3,9 kilomètres, sont avancés à hauteur de 37%. Ce chantier confié à un groupement d’entreprises, dont deux espagnoles et une marocaine, ont débuté en mai 2011.

Pour les deuxième et troisième lots de 2,6 km (Oukacha-Ain Sebaâ ) et 2,9 km (Ain Sebaâ-Sidi Bernoussi), l’état d’avancement des travaux entamés en juin 2011 par un groupement de 2 entreprises (une marocaine et une belge) est de 67%. A signaler que sur cette tranche, les travaux sont entièrement souterrains et obéissent à la technique dite du tunnelier consistant à construire des canalisations de grands diamètres à de grandes profondeurs, et ce, avec des tolérances de guidage faible et des impacts en surface négligeables.

Pour la tranche Mohammédia qui est subdivisée en 4 lots, les travaux viennent tout juste de commencer sur le deuxième lot de 5,9 kilomètres, travaux réalisés en surface par une entreprise marocaine qui a remporté le marché.

Les autres lots, dont certains appels d’offres ont connu quelques problèmes, sont aujourd’hui, selon Lydec, au stade de l’évaluation des offres.

23 km de réseaux à construire entre Casablanca et Dar Bouazza

Enfin, pour les marchés de la tranche centrale, les deux appels d’offres pour la construction de la station de prétraitement et de l’émissaire marin sont aussi en cours de jugement. Au final, et une fois réalisé, ce projet antipollution devrait permettre de recueillir et de traiter les quelque 480 000 m3 qui sont rejetés chaque jour directement à la mer.

Le projet d’assainissement liquide de la zone Ouest (à partir de Dar Bouazza) est certes moins complexe, mais revêt aussi une grande importance dans la mesure où il s’agit de doter les zones urbanisées d’infrastructures de collectes des eux usées et pluviales et de les transférer de la commune de Dar Bouazza vers le collecteur d’El Hank. Le projet consiste en la construction de 23 kilomètres de réseau, de 7 stations de pompage et de 8 ouvrages de rejet des eaux pluviales en mer, et ce, entre Dar Bouazza et Sidi Abderrahmane. Le transfert vers Casablanca nécessitera quant à lui 9 kilomètres de réseau et 3 stations de pompage. L’investissement total pour ce projet est de l’ordre de 335 millions de DH dont 160 millions à la charge de Lydec, 125 millions à la charge de la ville et 50 millions financés par l’Etat.

Là encore, les travaux sont répartis en trois tranches, et la plupart des appels d’offres ont été adjugés aussi bien pour les conduites que les stations de pompage, avec un état d’avancement des travaux qui se situe, selon les cas, entre 30% et 97%.

Avec ces deux grands projets d’un coût total de plus de 2 milliards de DH, Casablanca va enfin bénéficier d’un réseau d’assainissement à la hauteur de sa taille.

http://www.lavieeco.com/images/artimage/Lydec-Casa-Mohammedia-Dar-B-(2012-09-10).jpg

Casablanca : Un tunnel de 6 km pour contrer les inondations
Le problème de Casablanca ne vient pas seulement des eaux usées, mais aussi des inondations qui surviennent en temps de pluie. Pour remédier à ce problème, un projet complémentaire qui vise la protection de la ville contre les débordements de l’oued Bouskoura est en préparation. Ce projet est piloté par le ministère de l’énergie. Plusieurs études avaient été réalisées par différents organismes, qui ont débouché sur plusieurs propositions (barrages en amont de l’oued, tunnel de déviation avec plusieurs variantes, etc.). Finalement, la variante retenue consiste en un tunnel d’une longueur de 6 km et de 4,5 mètres de diamètre, démarrant au niveau de la société Azbane (quartier Lissasfa) et longeant le boulevard Sidi Abderrahmane pour aboutir au niveau du restaurant KFC sur la corniche. La réalisation et le financement de cet ouvrage devraient, une fois l’étude de faisabilité terminée, faire l’objet d’une convention entre le ministère de l’environnement, l’Intérieur, la Ville à travers la Lydec et la Région.



http://www.lavieeco.com/news/economie/casablanca-2-milliards-de-dh-a-investir-dans-deux-mega-projets-d-assainissement-et-de-depollution-23129.html

brahimweldl7aja
November 28th, 2012, 11:42 PM
can a mod change the title to Anti-pollution system | Casablanca eastern shore | UC


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Vampire.Atlas
November 29th, 2012, 05:10 AM
Casablanca : 2 milliards de DH pour projets d’assainissement et de dépollution (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=1545415)

Fusion ^^

en gardant ce titre:

CASABLANCA | Anti-pollution system | Casablanca eastern shore |1.4 MMDH | 2011-2014 | #U-C

Gadiri
December 7th, 2012, 05:17 PM
Casa-est ne perd pas le cap


Par Hicham AIT ALMOUH

Vendredi, 30 Novembre 2012


Sur la route côtière reliant Casablanca à Mohammédia, en traversant la zone industrielle de Aïn Sebaâ, de nombreux points de creusement barricadés, bloquant à quelques endroits une partie de la route, peuvent être observés. Ce que les riverains et les passants ignorent, c'est que ces travaux auraient pu rendre la circulation impossible, si la technologie utilisée pour les effectuer était autre que le micro-tunneling. Il s’agit en fait d’une machine, micro-tunnelier avec fonçage de tuyaux de béton armé, qui permet de faire des creusements en passant sous toutes formes d’obstacles, y compris les routes, les voies ferrées, et même sous les nappes phréatiques. Cette technologie, utilisée de par le monde dans plusieurs projets de creusements souterrains, est la même utilisée actuellement pour le projet d’assainissement des eaux usées de Casa-est.

Lancée en 2010, le projet a été intégré dans le programme d’investissement du Conseil de la ville, lors de la révision du contrat de gestion déléguée avec la Lydec. «Nous avons exercé énormément de pression pour que ce projet, qui ne figurait pas au contrat initial, soit intégré dans la révision du contrat avec notre prestataire en 2008», explique Mohamed Sajid, maire de Casablanca. Cela étant, le projet devait durer jusqu’en 2018, si ce n’est l’impact environnemental lourd que continue à subir la côte est de Casablanca, à cause des rejets des eaux usées, qui a édicté l’année 2014 comme date de fin de ce chantier énorme. «Je prends un engagement solennel que le projet sera terminé le 14 décembre 2014», ajoute Sajid.

Casa-est en détails

Entre le port de Casablanca et Mohammédia, sur une longueur de 22 km, plusieurs prestataires, y compris des entreprises marocaines, s’activent actuellement pour construire un intercepteur côtier des sept rejets des eaux usées de la zone est de la capitale économique. Les eaux usées seront pré-traitées dans une station d’épuration avant d'être rejetées, à travers un émissaire marin, long de 2,2 km, au large de l’océan Atlantique. En ce qui concerne les rejets, qui varient entre rejets industriels, tels les rejets phosphates, à l’est du port, coulant avec un débit de 2,2 m3/s, ou le rejet de collection est versant 1,7m3/s dans l’océan, constituent un volume global de rejet des eaux usées dans la zone est de 250.000 m3 par jour . «Ce volume dépassera 400.000 m3 au terme du projet, ce qui constituera environ 70% du débit total des rejets de la wilaya de Casablanca. Ceci représentera une charge polluante qui équivaut à 5,5 millions habitants», précise Amine Mesbahi, ingénieur responsable du projet. Ces données prennent sens, puisque selon les données officielles, la zone compte deux tiers de la population et regroupe 80% des installations industrielles de Casablanca. En termes de budget, 1.394 millions de dirhams ont été consacrés à ce projet initialement. À fin octobre 2012, le coût des travaux engagés a été de 1.014 MDH, ce qui constitue, à peu près 70% de l’investissement global du projet, y compris la station d’épuration. En ce qui concerne l’avancement du projet, les appels d’offres relatifs à cette dernière ont déjà été lancés. Le marché concernant l’émissaire marin a en revanche déjà été octroyé. Le début des travaux est prévu pour l’été prochain.

Valeur ajoutée ?

Selon Jean-Pascal Darriet, directeur général de la Lydec, «Ce projet, qui va empêcher le rejet des eaux usées dans la mer, permettra aux habitants de se réapproprier les plages de la zone est de Casablanca». En effet, un des objectifs de ce projet est d’obtenir une labellisation pour ces plages, comme cela a été le cas pour la plage de Aïn Diab, laquelle à déjà obtenu le label «Pavillon bleu». Or, il faut signaler que plusieurs années de déversement des eaux usées dans le littoral ont indubitablement eu un effet néfaste sur la faune et la flore, ainsi que sur la qualité de l’eau dans cette région, ce qui en diminuera l’attrait touristique pour longtemps.
http://www.lesechos.ma/index.php?option=com_content&view=article&id=27710%3Acasa-est-ne-perd-pas-le-cap&catid=7%3Abusiness&Itemid=7