View Full Version : Cote d'Ivoire - Economy and Business News


Matthias Offodile
September 23rd, 2008, 08:39 PM
This thread should be dedicated to all the economic news concerning Côte d´ivoire which are not real estate-related

Matthias Offodile
September 23rd, 2008, 08:42 PM
Economie: Nokia Siemens Network lance officiellement ses activités en Côte d’Ivoire



lundi 22 septembre 2008 - Par Autre presse Taille des caractères


Aujourd’hui, Nokia Siemens Networks, une des plus grandes sociétés d’infrastructure de télécommunications au monde, a officiellement lancé ses activités en Côte d’Ivoire en vue de renforcer sa présence dans le pays à travers une équipe dévouée de professionnels des télécommunications. Nokia Siemens Networks est un des deux principaux fournisseurs d’infrastructure de télécommunications au monde. Elle bénéficie d’une forte présence locale et d’un savoir-faire solide reposant sur un rayonnement mondial et un réseau de soutien international.

La présence de Nokia Siemens Networks en Côte d’Ivoire remonte à 2005, année où elle s’est lancée dans la construction et l’entretien du réseau MTN. Nokia Siemens Networks compte 600 clients et est implantée dans environ 150 pays à travers le monde.

Lanceuse de nouvelles tendances sur la scène mondiale des TIC, Nokia Siemens Networks offre un portefeuille de solutions variées, adaptées aux besoins de sa clientèle en Côte d’Ivoire.

« Nokia Siemens Networks a démarré ses activités à l’échelle mondiale en avril 2007 et a depuis lors établi rapidement sa marque dans de nombreux pays à travers le monde, y compris en Côte d’Ivoire. L’avantage que nous possédons, c’est que nous offrons un portefeuille complet de solutions et de services à nos clients », a déclaré Enrico Leonardi, Chef du groupe chargé des relations client de Nokia Siemens Networks.

Leonardi a par ailleurs affirmé que même si cette société de télécommunications a enregistré des résultats remarquables, elle reste confrontée à des difficultés liées au paysage des technologies de l’information et de la communication (TIC) en Côte d’Ivoire.

Au nombre de ces difficultés, on peut citer l’extension de la couverture du réseau, la baisse des recettes moyennes par personne et l’augmentation des charges d’exploitation des opérateurs.

Nokia Siemens Networks essaie d’accroître sa visibilité, d’attirer de nouveaux clients et de préserver les relations déjà tissées dans le paysage actuel de la téléphonie mobile en Côte d’Ivoire, pays dont la population atteint 18 millions d’habitants et où le taux de pénétration de la téléphonie mobile est seulement de 40 %.

« Chaque pays fait face à des difficultés qui lui sont propres et d’après notre évaluation de la connectivité, les pays pourraient profiter davantage de la mise en place d’infrastructures de télécommunications et de TI, en exploitant pleinement le potentiel et les avantages qu’offrent les TIC », a expliqué Massimo Mariani, Directeur du pays Nokia Siemens Networks pour la Côte d’Ivoire.

Dans les principaux pays émergents comme le Nigeria, la Tanzanie, le Kenya, l’Afrique du Sud et l’Ouganda (pour n’en citer que quelques-uns), Nokia Siemens Networks est également en train de lancer Village Connection Solution (solution de connexion des villages). Ce service s’est révélé un élément déterminant de la croissance économique. Il s’inscrit dans la volonté affirmée de Nokia Siemens Network de mettre à profit sa forte présence locale et son savoir-faire solide pour aider à connecter 5 milliards de personnes par câble et sans fil d’un bout à l’autre de la planète d’ici à 2015 (20 % de ces personnes sont originaires de nouveaux pays à fort potentiel de croissance situés en Asie et en Afrique).

Il a ajouté que Nokia Siemens Network a une position unique lui permettant de connecter les 2 autres milliards de personnes qui ne sont pas connectées. « Nous sommes persuadés que la majorité de ces 2 milliards de personnes proviendront des marchés émergents comme les pays africains », a affirmé Mariani.

Village Connection Solution est unique en ce sens qu’elle permet de construire la connectivité en milieu rural village par village, offrant ainsi un modèle économique innovateur basé sur des accords de franchise entre un opérateur et des entrepreneurs locaux basés dans les villages. Il a été prouvé que la fourniture de services télécommunications à un coût abordable aux communautés rurales améliore les conditions de vie des populations et stimule le développement économique.

À propos de Nokia Siemens Networks

Nokia Siemens Networks est une des principales entreprises mondiales spécialisées dans la facilitation des services de télécommunications. Elle offre un portefeuille complet et équilibré de produits comprenant des solutions d’infrastructure pour les réseaux mobile et fixe, et s’efforce de satisfaire la demande croissante de services grâce à ses 20 000 professionnels à travers le monde. Représentée dans 150 pays, Nokia Siemens Networks est une des principales sociétés d’infrastructure de télécommunications. Son siège se trouve à Espoo, en Finlande.

Dans la région Moyen Orient et Afrique, Nokia Siemens Networks fonctionne avec un effectif de 4 000 employés répartis dans 44 pays, dont 3 000 sont des professionnels des services à la clientèle. Ses principales bases d’implantation se situent à Dubai, au Caire, à Riyad, à Islamabad et à Pretoria. Nokia Siemens Networks collabore avec plus de 130 opérateurs dans le secteur de la téléphonie fixe et mobile dans la région.
www.nokiasiemensnetworks.com


Contacts média

Nokia Siemens Networks
Nada Chammas
Communication externe, Moyen Orient et Afrique
+971 50 450 8559
Nada.chammas@nsn.com

Matthias Offodile
September 24th, 2008, 11:35 AM
India´s TATA Steel opens office in Abidjan and plans to invest $2 Billion into iron ore and build a processing plant!

Tata Steel ouvre sa filiale

CÔTE D'IVOIRE - 24 août 2008 -

Le géant asiatique de l’acier Tata Steel a ouvert sa filiale ivoirienne, Tata Steel Côte d’Ivoire SA (TSCI), fruit d’un accord de joint-venture conclu avec la Société pour le développement des mines en Côte d’Ivoire (Sodemi) afin d’exploiter le minerai de fer du mont Nimba, dans l’ouest du pays.
TSCI est détenu à 75 % par le groupe Tata et à 25 % par la Sodemi, selon le contrat de partage signé le 11 décembre 2007 entre l’État de Côte d’Ivoire et Tata Steel. Le groupe indien envisage d’investir jusqu’à 2 milliards de dollars si l’étude de faisabilité se révèle fructueuse. Les réserves sont estimées à 1 milliard de tonnes, avec une teneur de 40 %. Ce sont les aciéries du groupe Tata aux Pays-Bas et en Grande-Bretagne qui accueilleront le fer ivoirien dès l’entrée en exploitation de la mine, prévue en 2010

BUTEMBO21
September 26th, 2008, 09:56 PM
Good to see Cote d'Ivoire coming back in business . Maybe the Chinese and the Indians only.
Forget the french with their socialist economy, and colonist minds.

Matthias Offodile
September 26th, 2008, 10:55 PM
Butembo21, leave out your politics! this is economic news thread, stop hijacking threads with comments that make no sense at all!

Thanks!

Matthias Offodile
September 26th, 2008, 11:10 PM
Roland Dagher et Fouad Omais à la tribune de "Elan", hier : "Ce sont les Libanais qui ont sauvé la Côte d’Ivoire"




vendredi 26 septembre 2008 - Par Le Nouveau Réveil Taille des caractères

La salle des fêtes de l`hôtel Ivoire a abrité le jeudi 25 septembre 2008 la 11ème tribune de l`Ethique et légalité pour l`avenir national (ELAN). C`est le président de cette structure qui prône les valeurs cardinales, M. Thomas Zahui qui a ouvert la série d`allocutions non sans avoir rappelé l`idéologie d’ELAN. Quant à M. Jérémie Kouadio, le modérateur, il a fait la présentation succincte des invités du jour que sont Roland Dagher et Fouad Omais tous deux Ivoiro-Libanais et conseillers économiques et sociaux. Ils devaient se prononcer sur le thème : " Présence de la communauté libanaise en Côte d`Ivoire ". Fouad Omais, le premier à ouvrir le bal, a affirmé que " De façon récurrente, on entend ici et là, les Libanais…, les Libanais…, les Libanais. C`est parfois par amitié, par sympathie, voire par affection. Mais souvent, hélas, c`est par dépit, par jalousie, par méchanceté. On peut d`ailleurs se demander pourquoi ? " L`orateur a reconnu qu`" au moment où le navire Côte d`Ivoire tanguait dangereusement sur des vagues houleuses (…) ce sont les Libanais qui ont pris courageusement la relève ". Il a aussi rendu un hommage à feu Félix Houphouët-Boigny. Roland Dagher le second orateur a abondé dans le même sens : " Comme pour marquer cette collaboration, le père fondateur de la Côte d`Ivoire feu Houphouët-Boigny avait appelé à ses côtés en qualité de directeur du protocole, un homme, un métis ivoiro-libanais, qui le servit avec loyauté jusqu`à sa mort, l`ambassadeur Georges Wognin à qui la communauté libanaise tout entière voue un profond respect ". Rolland Dagher a par ailleurs précisé, parlant des activités économiques de sa communauté qu’"environ 1000 entreprises tournent généralement sans trop de difficultés. Mais sachez que la majorité des entreprises tenues par des Libanais n`arrivent pas à joindre les deux bouts ". Plusieurs personnalités ivoiriennes notamment SEM Essy Amara,:cheers: Séri Gnoléba, Alain Cocautrey… ont rehaussé de leur présence cette tribune d`ELAN.

Matthias Offodile
September 29th, 2008, 10:30 PM
Reconstruction post-crise Des entreprises veulent s’investir dans la formation


Dernière mise à jour : 24 Sep 2008 - 23:32 GMT

Un séminaire sur l'identification des besoins de formation des entreprises s'est ouvert mardi, à Abidjan, dans les locaux du Bureau international du travail (Bit). C'est une initiative de la Confédération générale des entreprises de Côte d'Ivoire (Cgeci) qui, selon ses dirigeants, entend prendre sa place dans la reconstruction économique de la Côte d'Ivoire. Six ans après le début d'une crise militaro-politique à laquelle le tissu économique aura payé un très lourd tribut.


" Au moment où notre pays sort de plus de cinq années de crise militaro-politique et qu'il amorce progressivement sa reconstruction, il est important que les entreprises songent déjà à leur redécoupage. Celui-ci passe par un investissement dans la formation des ressources humaines ", a d'ailleurs expliqué Ousseine Diallo, directeur des projets et du développement des entreprises de la Cgeci, lors de la cérémonie d'ouverture.


Au nom du président de la Confédération, en mission à l'extérieur de la Côte d'Ivoire, M. Diallo a également exhorté les participants à " saisir cette opportunité ". Cela, a-t-il poursuivi, en vue de pouvoir identifier effectivement " les besoins en formation et en recrutement du personnel de qualité " dans leurs entreprises respectives. Ce sont en tout 25 personnes qui prennent part à cet atelier animé par un consultant. Ils travailleront notamment sur les outils d'identification des besoins en formation continue, ainsi que sur l'élaboration de budget type pour la formation. Jusqu'au 25 septembre prochain. Le séminaire bénéficie du soutien financier du Bit. Aussi, la journée inaugurale s'est-elle faite en présence de représentant du ministère de la Formation professionnelle ainsi que du Fonds de développement de la formation professionnelle (FDFP).


Barthélemy Kouamé

Matthias Offodile
September 29th, 2008, 10:31 PM
Port d’Abidjan/Le Dga Pierre Mambé confirme : l’extension s’achève en 2012:cheers:


Dernière mise à jour : 24 Sep 2008 - 23:35 GMT

Le projet d’extension du port autonome d’Abidjan à l’île Boulay sera achevé en 2012. Ce sont, alors, 120 hectares qui seront aménagés en un terminal à conteneurs, avec 1,5 km de quai.


Le directeur général adjoint, chargé des finances et de l’exploitation, Pierre Mambé, a expliqué l’importance de ce projet et de tant d’autres, aux membres de la délégation d’hommes d’affaires hollandais qui étaient en visite, lundi dernier, au port.


A propos de cette visite, il ne serait pas étonnant que dans les tout prochains mois, la coopération qui existe entre le Port autonome d’Abidjan et les milieux d’affaires hollandais se renforce davantage. En tout cas, la visite de la forte délégation de 22 personnes le laisse croire. Conduits par le nouveau vice-maire de la ville d’Amsterdam, F. Ossel, ces hommes d’affaires ont été reçus par Pierre Mambé, en l’absence du directeur général, Marcel Gossio, en mission à l’étranger.


L’intérêt de cette visite pour le port ivoirien se situe au niveau des investissements que pourraient y entreprendre les hommes d’affaires de cette ville. Qui, il faut le noter, possède l’un des principaux ports des Pays-Bas. D’ailleurs, des responsables du port d’Amsterdam, à la recherche d’opportunités d’affaires, étaient dans la délégation aux côtés d’hommes d’affaires exerçant dans le domaine de la construction, la logistique, la transformation du cacao, etc.


Comme il fallait s’y attendre, les visiteurs ont été édifiés par les possibilités infrastructurelles du port et surtout après avoir visionné les films institutionnels qui mettent en exergue l’important projet d’extension du port.


Le directeur général adjoint, heureux de recevoir la visite des Hollandais s’est fait fort de leur expliquer la vision de la direction générale actuelle dans son programme de développement et de coopération. Sur le dernier point, M. Pierre Mambé a fait entendre à ses hôtes que le port d’Abidjan ne ménagera aucun effort pour faciliter les actions qu’ils entreprendraient en Côte d’Ivoire.


Le passage des hommes d’affaires d’Amsterdam fait partie des retombées de la croisade commerciale que les autorités portuaires d’Abidjan ont conduite ces dernières années pour accroître les échanges avec les ports et les opérateurs maritimes de l’étranger. Une délégation du port était, d’ailleurs, au mois d’avril 2007, à Amsterdam, puis à Rotterdam, en décembre de la même année.


Alakagni Hala

Matthias Offodile
September 30th, 2008, 10:32 PM
San Pedro fait sa mue

CÔTE D'IVOIRE - 21 septembre 2008 -

Il a suffi à Désiré Dallo, directeur général du Port autonome de San Pedro (PASP), d’une semaine à l’étranger, du 16 au 24 septembre, pour assurer la transformation radicale du deuxième port de Côte d’Ivoire. Son voyage en Suisse lui a permis de signer avec la Mediterranean Shipping Company (MSC), le 18 septembre, à Genève, le contrat de concession pour la construction et l’exploitation pour quinze ans du futur terminal à conteneurs du PASP. Par ailleurs, en son absence, le 20 septembre, est arrivée à San Pedro la grue mobile acquise pour 2,4 milliards de F CFA (3,6 millions d’euros), première pièce maîtresse de la stratégie définie par Désiré Dallo depuis sa nomination, en 2002, pour faire du PASP le hub portuaire de la sous-région.

Nsukka
September 30th, 2008, 11:14 PM
Roland Dagher et Fouad Omais à la tribune de "Elan", hier : "Ce sont les Libanais qui ont sauvé la Côte d’Ivoire"

English summary please.

Nsukka
September 30th, 2008, 11:15 PM
San Pedro fait sa mue

English summary please.

Nsukka
September 30th, 2008, 11:16 PM
Port d’Abidjan/Le Dga Pierre Mambé confirme : l’extension s’achève en 2012:cheers:

English summary please.

Kwame
October 1st, 2008, 04:48 AM
Don't act so helpless.

http://www.google.com/language_tools

Matthias Offodile
October 3rd, 2008, 07:09 PM
Nsukka, French is a widely spoken language in Africa, spoken by more than 20 countries , everybody should be able to understand it, at least the seence of text!

How can people in earnest beleive in panafricanism or regionalism when there is no communication in between the countries. LOL!

Moreover, for those stranded among you... Crash2010 has provided a link!

Matthias Offodile
November 14th, 2008, 10:14 PM
MTN Cote d’Ivoire acquires Arobase Telecom and Afnet

By Tshepiso | November 3, 2008

The MTN Group, through its Cote d’Ivoire subsidiary, is pleased to announce that it has acquired 100% of Arobase Telecom S.A. as well as 100% of Afnet.

Created in 2001, Arobase Telecom is the second land line operator in Cote d’Ivoire. The company signed a concession agreement with the State of Côte d’Ivoire which allows it to offer data services using fibre optic, wireless local loop and CDMA technologies.

Launched in 1997, Afnet is one of the leading Internet Service Providers in Côte d’Ivoire and offers wireless broadband technology and data services to the general public. Afnet benefits from a solid reputation among the corporate market.

The acquisitions are in line with MTN’s stated strategy to provide integrated communications solutions in all its markets. They follow similar acquisitions in Nigeria, Cameroon, Cyprus and South Africa.

Says MTN Group President and CEO, Mr Phuthuma Nhleko: “These acquisitions reflect the progress we are making towards consolidating our business. We believe both Afnet and Arobase will add value to MTN and support our strategy to ensure that the Group is well positioned to benefit from a rapidly converging technology market.”

Matthias Offodile
November 21st, 2008, 08:25 PM
Côte d´ivoire - France



QualiCanard, QualiSurf et l’Etoile : trois nouveaux magazines pour les jeunes francophones

http://www.afrik.com/IMG/jpg/LAFARGE.jpg
Interview de Mathilde Lafarge, créatrice des trois titres

La presse jeunesse de l’espace francophone s’est enrichie de trois nouveaux titres : QualiCanard, QualiSurf et l’Etoile. Mathilde Lafarge, jeune entrepreneure franco-ivoirienne est l’initiatrice de ce projet. Afrik.com l’a rencontrée.


vendredi 21 novembre 2008, par René Dassié



QualiCanard ; QualiSurf ; L’étoile, trois nouveaux magazines sont venus enrichir l’univers de la presse ludique et éducative pour enfants et jeunes adolescents. Le premier s’adresse aux enfants à partir de six ans. Le deuxième (Qualisurf) à leurs aînés qui ont dix ans et plus, tandis que l’Etoile ambitionne d’atteindre les quatorze ans et plus. Les trois publications se veulent généralistes et visent le public francophone. Au menu, des sujets aussi divers que l’actualité internationale, scientifique, médicale, politique, sociale, écologique, etc. Elles sont aussi disponibles sur Internet que sur papier, et paraissent tous les mois. Mathilde Lafarge, jeune entrepreneure franco-ivoirienne, est à l’origine de ce projet porté sur les fonts baptismaux il y a six mois. Pour Afrik.com, elle dresse un premier bilan de l’exploitation de son projet.

Afrik.com : Qu’apportez-vous de nouveau dans l’univers des publications pour enfants et adolescents ?

Mathilde Lafarge : L’innovation vient tout d’abord du concept qui est bi-media : nos magazines paraissent tous les mois et sont disponibles en version papier recyclé et en version numérique sur le site www.letoiledelinfo.com. L’idée étant d’offrir l’éducation et l’instruction au plus grand nombre. Nous innovons également à travers le ton, le choix rédactionnel et l’attention particulière qui est accordée à la mise en scène des informations que nous traitons. Les jeunes lecteurs sont aussi invités à la rédaction des magazines au sein desquels nous leur réservons des espaces d’expression. Ouvert et métissé, nos magazines sont à l’image du monde multiculturel dans lequel nous vivons. Nous voulons faire de nos magazines des véhicules d’informations adaptés à notre jeune public, afin de l’aider à mieux appréhender notre monde, comprendre et vivre les uns avec les autres. Notre concept est original et nous avons créé le précédent en partant de rien ! Ou du moins d’une simple idée dont les perspectives paraissaient toutes tracées.

Afrik.com : Avez-vous le sentiment d’avoir atteint votre cible six mois après ?

Mathilde Lafarge : Oui, je pense être dans le bon sens de la marche. Nous souhaitions absolument être un titre francophone facilement accessible et c’est chose faite, grâce au soutien notamment de la Cité des Sciences et de l’Industrie et de l’Organisation Internationale de la Francophonie. Nous souhaitions être distribués dans les hôpitaux, les écoles et les bibliothèques et nous élargissons tous les jours un peu plus le nombre de lecteurs et d’abonnés à la version papier. Reste maintenant à s’assurer une présence à bord des vols des compagnies aériennes !

Afrik.com : Les trois magazines sont gratuits. Comment parvenez-vous à les financer ? _

Mathilde Lafarge : La version numérique des magazines est gratuitement consultable. Ceux qui souhaitent recevoir la version papier recyclé peuvent s’abonner (23,00 euros /an) et participer entre autres aux frais d’acheminement. Certains établissements et institutions souscrivent des abonnements qu’ils mettent gratuitement à la disposition de leur jeune public. Cela permet de générer un peu de trésorerie. Nous vendons également des insertions publicitaires dans nos magazines et nous recherchons des annonceurs s’adressant aux jeunes lecteurs. Nous avons fait le choix de ne travailler qu’avec des annonceurs ludo-éducatifs, solidaires, pédagogiques, citoyens. Nous restons ainsi en accord avec nos préceptes.

Afrik.com : Quels types de problèmes avez-vous rencontré depuis le lancement des trois magazines ?

Mathilde Lafarge : Le principal problème reste le financement pour produire, imprimer, communiquer, rémunérer les intervenants. Nous continuons notre recherche sélective de partenaires-annonceurs, publics ou privés, en adéquation avec les valeurs défendues par notre association. Constituer l’équipe rédactionnelle n’a pas été chose facile. Mais aujourd’hui elle est bel et bien en place, solide et motivée.

Afrik.com : Vous menez également une action en faveur des enfants défavorisés. En quoi consiste cette action ?
Mathilde Lafarge : Chaque année, nous prélèverons une partie des fonds générés par nos revenus publicitaires afin d’entreprendre des actions en faveur de la jeunesse défavorisée. Nous avons commencé par soutenir la Fondation « La Rentrée du Cœur » qui s’investit localement en Côte d’Ivoire. Dans le cadre de cette initiative, nous achetons et distribuons des kits scolaires aux enfants défavorisés. Nous souhaitons aussi doter un maximum d’écoles publiques africaines de kits multimédias. C’est-à-dire d’ordinateurs reliés à Internet afin que soient organisés des cours d’informatique.

sentery01
November 28th, 2008, 11:13 AM
Côte d'Ivoire: L'Union européenne et la Côte d'Ivoire et ont signé mercredi à Abidjan un accord d'étape sur les nouveaux Accords de partenariat économique (APE) qui vont permettre à la partie ivoirienne de bénéficier de l'accès au "marché amélioré" des 27 pays de l'UE

ABIDJAN, 26 nov 2008 - La Côte d'Ivoire et l'Union européenne (UE) ont signé mercredi à Abidjan un accord d'étape sur les nouveaux Accords de partenariat économique (APE) qui vont permettre à la partie ivoirienne de bénéficier de l'accès au "marché amélioré" des 27 pays de l'UE. Cet accord réglemente notamment les nouvelles dispositions douanières entre la Côte d'Ivoire et l'UE, de même que le financement du développement. Le document de 82 articles en 50 pages a été signé par le ministre ivoirien de l'Intégration, Amadou Koné, et le directeur général adjoint au commerce de la Commission européenne, Karl-Friedrich Falkenberg, a constaté un journaliste de l'AFP. Cet accord dit "d'étape" va permettre "à la Côte d'Ivoire d'exporter tous ses produits librement sur le grand marché du monde tout en important progressivement sans droit de douanes les intrants européens qu'elle ne produit pas", a déclaré M. Falkenberg. Il prévoit également "une assistance au développement pour améliorer la compétitivité des entreprises ivoiriennes, les aider à améliorer leurs parts de marché en Europe", a-t-il ajouté. Selon lui, "l'APE va donc démultiplier la compétitivité, la croissance et l'investissement en Côte d'Ivoire". Premier producteur mondial de cacao, la Côte d'Ivoire est particulièrement concernée pour ses exportations de cacao transformé, de bananes, d'ananas et de conserves de thon. Le 7 décembre 2007, la Côte d'Ivoire et la délégation locale de l'UE avaient déjà paraphé cet accord d'étape en attendant un accord au niveau des pays membres de la Communauté économiques des Etats de l'Afrique de l'ouest (Cédéao, 16 pays). M. Falkenberg a affirmé que "cet accord est une étape vers un APE régional complet avec l'Afrique de l'ouest qui reste notre objectif commun principal". La Cédéao s'est fixée jusqu'au mois de juin 2009 pour signer l'accord complet qui va porter sur les marchandises, les biens et les services. Conclus au niveau sous-régional, les APE devaient être signés avant le 31 décembre 2007, faute de quoi les pays concernés perdaient le régime commercial préférentiel existant avec l'UE.

From: www.izf.net

Matthias Offodile
November 30th, 2008, 10:39 PM
Interregional multi-lane highway construction



Financement du 3ème pont et de l'autoroute Abidjan-Grand-Bassam L'Etat et les bailleurs de fonds entament les discussions




http://www.parti-ecologique-ivoirien.org/img/Autoroute-du-nord-travaux.jpg

mardi 12 août par Nord Sud



Les projets de construction du 3ème pont Riviera-Marcory et de l'autoroute Abidjan-Grand-Bassam vont certainement connaître un début d'exécution à travers l'adoption d'un mécanisme de financement. C'est du moins ce qui laisse entrevoir la table ronde des bailleurs de fonds qui a ouvert ses travaux hier à Grand-Bassam dont l'initiateur reste le ministère des Infrastructures économiques (Mie). En effet en attendant la fixation du coût total de ces différents projets, il faut préciser qu'initialement le 3ème pont devrait être financé à hauteur de 100 milliards Fcfa. En ce sens que le financement avait été bouclé. Mais du fait du coup d'Etat de 1999, les travaux n'ont pas pu se tenir et certains bailleurs de fonds se sont retirés du projet. Il s'agit donc de couvrir le gap. De source proche du Mie, à raison de la nouvelle conjoncture mondiale marquée par la hausse du prix du baril de pétrole, le nouveau montant pourrait excéder les 100 milliards Fcfa. Quant à l'autoroute Abidjan-Grand-Bassam, le coût de l'opération va dans de 40 milliards Fcfa, toujours selon la même source. Mais le ministre des Infrastructures économiques, Patrick Achi, a plutôt donné rendez-vous à la presse, aujourd'hui à Abidjan en fin de soirée, à la clôture de la rencontre, pour s'exprimer officiellement sur le financement global des deux opérations. Avant de donner leurs caractéristiques techniques. En ce qui concerne le 3ème pont, l'ouvrage projeté est composé entre autres d'un pont 2X3 voies en lagune de 1.558 mètres (m) de long et 28,40 m de large, un trottoir de 3 m, une digue de 384 m (côté Nord Riviera). Long de 23,2 Km, l'itinéraire Abidjan-Grand-Bassam s'inscrit dans le projet de la route côtière transafricaine Dakar-Abidjan-Lagos. Divisés en deux sections (Port-Bouët-Gonzagueville 6,9Km et Gonzagueville-Grand Bassam 16,3 Km), les travaux consisteront en des aménagements particuliers et adaptés. Ainsi, dira Patrick Achi, l'autoroute de Grand-Bassam possède le trafic le plus important de la Côte d'Ivoire avec 13.000 véhicules / jour et pourra atteindre potentiellement 20.000. Selon Patrick Achi, l'objectif de la rencontre est de présenter et discuter des conditions de financement qui sont en adéquation avec ce modèle aussi bien en taux, en garantie et en durée de remboursement de façon à aboutir à un consensus. Afin d'avoir l'aval des bailleurs de fonds sur la structuration juridique des projets. Avant de déplorer la faible participation des banques nationales et sous-régionales dans les projets d'infrastructures sous-régionaux et régionaux. «Les conditions que l'Etat offre aux institutions financières offrent des garanties plus sécurisantes que de nombreux projets que le secteur national finance déjà. Les banques locales doivent donc s'impliquer à un moment où le pays sort de crise», a indiqué le ministre. A en croire le directeur de cabinet du ministre de l'Economie et des Finances, Ahoutou Koffi, la relance post-crise passe par la reprise de l'investissement dont le faible niveau (9,5% du Pib en 2007) ne permet pas d'impulser une réelle dynamique économique. L'investissement public, a-t-il conclu, constitue ainsi un facteur incitatif et un accompagnement indispensable au développement de l'activité économique.

Matthias Offodile
November 30th, 2008, 10:46 PM
Ressources pétrolières : Le royaume de Norvège apporte son assistance à la Côte d’Ivoire


samedi 29 novembre 2008 - Par Fraternité Matin

Dans le cadre de son programme à vocation internationale «Oil for development» ou encore «Pétrole pour le développement» qui ambitionne d’apporter aux pays en développement une assistance technique dans leurs efforts de gestion des ressources naturelles, le Royaume de Norvège entend appuyer la Côte d’Ivoire. Et ce, par le biais de formations sur les hydrocarbures, notamment sur les aspects techniques, économiques, financiers, environnementaux et de gestion des revenus. Hier après-midi, au cabinet du ministère des Mines et de l’Energie, Shé Kraidy, inspecteur général dudit ministère et Kjetil Schie, chargé d’affaires à l’Ambassade royale de Norvège en Côte d’Ivoire, et représentant respectivement, le ministre Léon Emmanuel Monnet et SE Mme Merete Lundemo, ont annoncé à la presse cette coopération entre les deux pays en matière de renforcement des capacités nationales dans le domaine suscité. L’on retient de cette conférence de presse que la Norvège qui est l’un des plus grands pays en matière d’exploration et d’exploitation pétrolière en offshore et qui abrite le siège de l’ITIE (Initiative pour la transparence des industries extractives) a une expertise à partager avec la Côte d’Ivoire dans les domaines ci-dessus énumérés mais également dans les négociations des contrats de partage dans l’exploitation des hydrocarbures. Car, comme l’a expliqué le chargé d’affaires de l’Ambassade royale de Norvège mais aussi le représentant du ministre ivoirien des Mines et de l’Energie, l’assistance vise à aider les autorités ivoiriennes dans la promotion d’une gestion transparente des ressources issues de l’exploitation des hydrocarbures afin qu’elles contribuent au développement socio- économique des populations et donc du pays. Le programme «Pétrole pour le développement» conduit par l’Agence norvégienne pour le développement (Norad) est initié par The Norwegian International Program For Petroleum Management and Administration (Petrad) qui du reste, finance le prochain séminaire de formation (du 2 au 4 décembre 2008) au profit d’une trentaine de participants ivoiriens, maliens et guinées sur les aspects techniques, économiques, financiers, environnementaux et de gestion des revenus pétroliers qui se tiendra à Grand-Bassam. Ce programme, faut-il le relever, s’articule autour de trois axes que sont la gestion des ressources, la gestion des revenus et la protection de l’environnement.



Gooré Bi Hué



Technology Germany-Côte d´ivoire relations

Opérations bancaires : Wincor Nixdorf vend son expertise en Côte d`Ivoire




samedi 29 novembre 2008 - Par Le Nouveau Réveil


L'entreprise Wincor Nixdorf (WN) spécialisée dans la fourniture et solutions monétiques a initié jeudi à Abidjan-Plateau, un séminaire intitulé "Le carrefour monétique africain Wincor Nixdorf 2008". Une journée durant, ses responsables ont procédé à une série de démonstrations afin de mieux présenter les performances de ces services innovants aux différents clients qui ont effectué le déplacement sur le lieu de l'événement professionnel d'envergure. Lors d'une conférence de presse, le directeur général Wincor Nixdorf Maroc, Saïd Wahbi, a déclaré que trois (3) éléments majeurs fondent la crédibilité de l'entreprise, un flambeau de la technologie allemande : ce sont les actionnaires, les clients et les employés. Il a dit être venu en Côte d'Ivoire pour de bonnes raisons. Au séminaire, Wincor Nixdorf a ainsi dévoilé le libre service bancaire de dernière génération avec la nouvelle gamme de guichets automatiques bancaires procash xe usb. Du matériel qui "permet une grande facilité d'utilisation, la rapidité de traitement des opérations, une haute disponibilité des équipements et des modules de sécurisation des transactions très efficaces et dissuasifs contre les tentatives de fraude", précise Saïd. Qui notifie que quatre segments spécifiques et interliés aident à satisfaire les clients et les actionnaires de la banque à savoir "la création de revenus bancaires à travers des services transversaux et multicanaux ; le management et l'optimisation pour une gestion globale et efficace de l'environnement libre-service ; le renforcement de la sécurité du système d'exploitation, du réseau de communication, de la manipulation des terminaux et de cryptographie et les canaux de distribution pour une plus grande proximité aux utilisateurs…" Le groupe WN est implanté dans 90 pays et emploie plus de 9000 personnes. WN entend donc révolutionner le traitement (dépôt, retrait…) de l'argent dans les pays où il s'installe.
Parfait Tadjau

Matthias Offodile
November 30th, 2008, 10:59 PM
Mines et énergies : La Côte d’Ivoire vers le développement de la pétrochimie et de la sécurisation des produits pétroliers


Dernière mise à jour : 13 Nov 2008 - 21:49 GMT

Au cours du premier sommet subsaharien sur les mines et énergie qui s’ouvre lundi prochain à Yamoussoukro, la Côte d’Ivoire aura à cœur de présenter son potentiel minier, pétrolier, gazier et énergétique aux participants venant de toute l’Afrique au Sud du Sahara, mais aussi et surtout aux grands investisseurs du monde entier. En plus du potentiel, il s’agira également de partager avec le reste du monde, la vision prospective nationale dans les domaines suscités. Dans ce cadre, un point d’honneur sera, sans aucun doute, fait aux stratégies que les autorités ivoiriennes envisagent, à la société nationale d’opérations pétrolières de Côte d’Ivoire (Petroci) et aux investissements lourds, pour développer une véritable industrie pétrochimique dans le pays en vue de créer davantage de plus-value à partir de la production nationale.


Hier, dans une conférence de presse qu’il a animée, Robert Nahounou Koré, ingénieur en génie chimique et pétrole, consultant pétrolier auprès de Petroci et chef du projet pipeline Abidjan-Bouaké, a montré à grands traits, l’importance que revêt l’option de la Côte d’Ivoire de développer la pétrochimie. «Actuellement, les seules utilisations qu’on fait de notre pétrole, c’est de le transformer en carburant, l’utiliser à produire de l’électricité ou du bitume ou en extraire du gaz pour accroître la capacité de production électrique, mais aussi pour produire du gaz butane. Avec la pétrochimie, la Côte d’Ivoire va pousser sa technologie en parvenant à la production de nombreux autres produits tels que les emballages plastiques », a expliqué le conférencier. Qui, par ailleurs, a fait savoir que la construction de la deuxième raffinerie s’inscrit dans cette vision. Et le sommet de Yamoussoukro sera l’occasion de faire connaître au connatre au monde, entre autres, les perspectives de développement de l’industrie de la chimie du pétrole en Côte d’Ivoire. Et ce, dans l’optique d’intéresser les investissements dans ce domaine.


Au-delà de la pétrochimie, Robert Nahounou Koré a évoqué la portée stratégique et socioéconomique du pipeline en construction et qui va relier Abidjan à Bouaké via Yamoussoukro (soit 400 kms). Ce projet, qui va coûter plus de 110 milliards de francs CFA à la Petroci, et donc à l’Etat de Côte d’Ivoire, est conduit par Cipem (Compagnie ivoirienne du pétrole et des mines) créée par d’anciens agents de Petroci pour gérer tout ce qui est logistique, servira à transporter et distribuer avec beaucoup plus de sécurité, les produits pétroliers en grandes quantités sur l’ensemble du territoire national. En outre, il permettra dans sa phase opérationnelle, de réduire l’impact de la péréquation sur le prix du carburant à la pompe, d’éviter à l’Etat des pertes de recettes parafiscales (15 milliards de francs par an) dues aux détournements des camions citernes en partance pour les pays de l’hinterland. Pour le conférencier, ce pipeline, qui sera doté de caméras de surveillance et qui transportera 1,6 million de mètres cubes de produits pétroliers (contre 500 mille mètres cubes transportés actuellement par les camions citernes), fait partie des infrastructures socioéconomiques tournées vers l’avenir.


Notons que c’est en 1999 que l’idée avait germé, mais il a vu le jour effectivement il y a 12 mois. Sa réalision s’achèvera en août 2009, au lieu de janvier 2009, à cause des retards dus à la lenteur des études d’impact environnemental. Mais le feu vert vient d’être donné par les ministères techniques concernés, a laissé entendre le conférencier.


Gooré BI Hué

You are to blame
December 5th, 2008, 05:29 AM
Côte d'Ivoire: Poverty Getting Worse - Study
3 December 2008


That is one of many "catastrophic" effects of the six-year conflict in Côte d'Ivoire and the poverty it has engendered, according to a woman in the north-central town of Séguéla who did not want to be identified.
"Most families can no longer afford to worry about whether their child does well in school," she told IRIN. "Most now send their children to the fields or to sell in the market just to make a bit of money for food - especially the girls." She added that since state teachers fled in the 2002 rebellion and schools fell apart, the education infrastructure has not recovered.

Slightly under half of Côte d'Ivoire's 20 million people are now below the poverty threshold, living on less than about US$1.25 per day - up from 38.4 percent in 2000 and the highest in 20 years, according to results released by the national statistics institute (INS) on 27 November.

The study surveyed 12,600 households to measure poverty and the conflict's impact on households, according to INS. "Poverty in Côte d'Ivoire is becoming increasingly worrying," Nouhoun Coulibaly, head of the INS, told reporters at the release of the results.

INS says 70 percent of Ivoirians have difficulty eating adequately and 68 percent cannot afford proper treatment when ill.
The study is done in part as backing for Côte d'Ivoire's poverty reduction strategy paper (PRSP) - a document that describes a country's macroeconomic, structural and social policies and programmes to promote growth and reduce poverty, as well as associated external financing needs and sources of financing. Côte d'Ivoire - once West Africa's most stable and prosperous country - is finalising its first PRSP after the 2002 rebellion split the country in two.

The INS study showed that the worst-hit areas are the centre, north and northwest, as well as parts of the capital Abidjan. In the north the level of poverty reaches 77 percent, according to INS.

Education affected

"The state is creating thieves, prostitutes and liars," said a would-be university student in Séguéla, who preferred anonymity. Tensions following recent clashes between rebel factions in the city are making people afraid to complain publicly about their situation, residents told IRIN. As in other parts of Côte d'Ivoire violent crime is soaring in Séguéla, where it used to be largely unheard of, she said, as people turn to stealing, cheating and selling their bodies to get by.

"When a person has absolutely nothing to eat and no money, what do you want them to do?"

The student hopes to find the means to continue studying, though many children coming of school age since the rebellion have not had a chance to start.

In the Bromakoté neighbourhood of Abidjan, Fatoumata Diarra told IRIN not one of her five children, aged 4-11, has spent a single day in school. "I can barely afford to feed them once a day, much less pay for their schooling," the 35-year-old said.

A recent UN paper on humanitarian needs in Côte d'Ivoire said the conflict "has severely degraded the level of education for children, which was already poor in 2001-02".
"As a result of the crisis, education of children has in many instances become a secondary concern given the level of poverty and the emergence of other priorities," the UN paper says, adding that the situation "undermines the fundamental right of children to education".

"There are still no banks"

In some areas of the north rising poverty is exacerbated by the lack of banks and other financial institutions - closed since the beginning of the conflict.

"There are still no banks," taxi driver Kone Ibrahima told IRIN from the main northwest city of Odienne. Vendors and transporters in the region have long counted on civil servants who tend to have the most disposable income. "They still must travel to other parts of the country to receive their pay and this leaves them with little to spend here," Kone said.

He told IRIN that while in the past he could hope to save 5,000 CFA francs ($9.70) a day, now any little bit he is able to earn goes immediately towards food for the family.

He said the worst part is poverty's impact on the children. "We are able to provide just the bare, bare minimum," said Kone, a father of three. "We see our children; we know we are not meeting all their needs. It is not what we want but we cannot help it."

http://allafrica.com/stories/200812040832.html

Matthias Offodile
December 5th, 2008, 09:14 PM
You are to Blame, That´s article is terrible news, I have read it some days back in French but refused to post it because I wanted to stick to positive news, at least in the economic fact files but it is terrible and disheartening to read.

In a scientific journal that delat with Côte d´ivoire´s political economy the poverty rate in Abidjan in 1985 was just 5% (!!...can you imagine this??), today (the article was from 2004) it has swollen to 38,5% (figures from that article were from 2001/02, however).

This is excatly what I am complaining about in the Skybar section. I can only feel utter disdain, disenchantment and sadness for that kind of news. :ohno:

It will take a genartion of hard work and pace to reach those poverty levels of the past

Matthias Offodile
December 5th, 2008, 09:15 PM
You are to Blame, That article is terrible news, I have read it some days back in French but refused to post it because I wanted to stick to positive news, at least in the economic fact files but it is terrible and disheartening to read.

In a scientific journal that dealt with Côte d´ivoire´s political economy the poverty rate in Abidjan in 1985 was just 5% (!!...can you imagine this??), today (the article was from 2004) it has swollen to 38,5% (figures from that article were from 2001/02, however).

This is excatly what I am complaining about in the Skybar section. I can only feel utter disdain, disenchantment and sadness for that kind of news. :ohno:

It will take a generation of hard work and peace to reach those poverty levels of the past

Matthias Offodile
December 5th, 2008, 09:18 PM
All Ivorian students once had scholarships universities were free of charge in the past...and universities had a very good and high standard.:ohno: Damn, this article is sooooo depressing.

Matthias Offodile
December 5th, 2008, 11:41 PM
The study surveyed 12,600 households to measure poverty and the conflict's impact on households, according to INS. "Poverty in Côte d'Ivoire is becoming increasingly worrying," Nouhoun Coulibaly, head of the INS, told reporters at the release of the results.

INS says 70 percent of Ivoirians have difficulty eating adequately and 68 percent cannot afford proper treatment when ill.
The study is done in part as backing for Côte d'Ivoire's poverty reduction strategy paper (PRSP) - a document that describes a country's macroeconomic, structural and social policies and programmes to promote growth and reduce poverty, as well as associated external financing needs and sources of financing. Côte d'Ivoire - once West Africa's most stable and prosperous country - is finalising its first PRSP after the 2002 rebellion split the country in two.

The INS study showed that the worst-hit areas are the centre, north and northwest, as well as parts of the capital Abidjan. In the north the level of poverty reaches 77 percent, according to INS.


:wallbash:

You are to blame
December 6th, 2008, 12:22 AM
Hopefully once the country becomes truely unified again things will start to get better in the north but it will a long time due to the world economy.

Matthias Offodile
December 6th, 2008, 11:52 AM
Hopefully once the country becomes truely unified again things will start to get better in the north but it will a long time due to the world economy.

Ten years of crisis is a long time....I still sometimes can´t believe that Ivory Coast could end up like this one day, after all it was THE IVORY COAST...IC always resisted the africa trend it was a post-independet success tory with visible improvement...people always thought it stood above all what happened around it in the past. It was sort of immune....but the illusion has burst.

Matthias Offodile
December 6th, 2008, 11:52 AM
Hopefully once the country becomes truely unified again things will start to get better in the north but it will a long time due to the world economy.

Ten years of crisis is a long time....I still sometimes can´t believe that Ivory Coast could end up like this one day, after all it was THE IVORY COAST...IC always resisted the African trend it was a post-independent success story with visible improvement...people always thought it stood above all what happened around it in the past. It was sort of immune....but the illusion has burst.

BUTEMBO21
December 6th, 2008, 06:54 PM
Ten years of crisis is a long time....I still sometimes can´t believe that Ivory Coast could end up like this one day, after all it was THE IVORY COAST...IC always resisted the African trend it was a post-independent success story with visible improvement...people always thought it stood above all what happened around it in the past. It was sort of immune....but the illusion has burst.

Ten years is a very, very long time. I agree . But lets just focus on the future . With Nigeria, Ghana and Senegal running so fast in economic growth. I think IC will not wait for anything but run after them in the name of " i want my chair back".

popa1980
December 7th, 2008, 11:18 PM
Well do you have a reference for that 5% poverty rate that they had? Im skeptical.
Also, not all was perfect anyway. This was a country whose economy was effectively ran by Lebanese and French people. The so called Ivorian "miracle" could be renamed the "Franco-Levantine" miracle.

Matthias Offodile
March 30th, 2009, 09:35 PM
IMF approves $565 million in loans to reduce poverty



Saturday 28 March 2009
The International Monetary Fund on Friday approved more than $565 million in loans for the Ivory Coast aimed at "achieving sustainable growth, reducing poverty and advancing the country's economic reform".

AFP - The International Monetary Fund (IMF) Friday approved a three-year, 565.7-million-dollar poverty reduction loan for the Ivory Coast.

The loan, approved by the IMF's executive board, was aimed at "achieving sustainable growth, reducing poverty, and advancing the country's economic reform agenda," the international financial institution said in a statement.

Under the arrangement, called a poverty reduction and growth facility (PRGF), the Ivory Coast would also be able to immediately draw the equivalent of 159.348 million of the IMF's special drawing rights (SDR), or about 241 million dollars.

"The Ivoirien (Ivorian) authorities are to be commended for the progress toward peace and the broadly satisfactory track record of performance under two emergency post-conflict assistance programs since 2007, in a difficult post-conflict and global economic environment," said John Lipsky, the board's acting chair.

"The continued and well-coordinated support of the international community remains critical for the program's success and Cote d'Ivoire's (Ivory Coast's) return to a path of sustained peace and economic recovery," added Lipsky, who is also the IMF's first deputy managing director.

The PRGF is the IMF's main loan facility for low-income countries, and is based on individual countries' poverty-reduction strategies. The loans have an annual interest rate of 0.5 percent and can be repaid over 10 years with a grace period of five and a half years on principal payments.

Poverty in the West African country has soared in the past 23 years, and almost half of the population lives on less than 1.36 dollars a day, a government study found in January.

The former French colony was sliced in half after a September 2002 coup attempt against Laurent Gbagbo led by Guillaume Soro's rebel New Forces.

Peace agreements singed in Ouagadougou in 2007 saw Soro become prime minister in a power-sharing government.

Matthias Offodile
March 30th, 2009, 09:39 PM
some positive news from athe agro-industrial sector:cheers:

ITCA - Usine de transformation de caoutchouc brut en Côte d`Ivoire : L’inauguration est prévue pour le mardi prochain


samedi 28 mars 2009 - Par L'intelligent d'Abidjan Taille des caractères



L'inauguration de l'ITCA (Société Ivoirienne de traitement de caoutchouc), la première usine de transformation de caoutchouc brut des planteurs d’hévéa de Côte d'Ivoire aura lieu, le mardi 31 mars 2009. L'information a été donnée par M. Lohoues Essoh Vincent, président du conseil d'administration du FISH (Fonds interprofessionnel de solidarité hévéa), une association des planteurs d'hévéa de Côte d'Ivoire et promotrice de ITCA, au cours d'une conférence de presse, le jeudi 26 mars 2009, au siège de ladite association au Plateau.

2 milliards 350 mille de FCFA. C'est le coût total de cette usine de transformation de caoutchouc brut. La mise en place de cette usine est, selon M. Lohoues Essoh, président du conseil d'administration de FISH, le fruit des efforts d’environ 20 mille planteurs d'hévéa de Côte d'Ivoire. A en croire le président du conseil d'administration de FISH, cette usine a une capacité de transformation de 25 mille tonnes de caoutchouc brut qui reviennent à 15 mille tonnes de caoutchouc sec exportables. Aux dires toujours de M. Lohoues Essoh, cette unité de transformation de caoutchouc pourra apporter aux planteurs 10 milliards de FCFA, 12 milliards à la Côte d'Ivoire et 100 emplois permanents. Pour ce qui est de l'environnement et la maintenance de l'usine, il s'est voulu rassurant. "Toutes les dispositions ont été prises", a-t-il dit. Cette unité de transformation est une usine de transformation première du caoutchouc naturel. L'objectif visé est la transformation du caoutchouc brut en caoutchouc sec granulé spécifié aux normes internationales (TSR 10 et TSR 20). Située à Grand- Baboury (la côtière), à 3 kilomètres de Dabou, l’inauguration de cette unité de transformation est prévue pour le mardi 31 mars 2009 en présence du Président de la République, S.E.M Laurent Gbagbo. Pour rappel, la culture de l'hévéa a été introduite en Côte d'Ivoire dans la deuxième moitié des années 50 et le caoutchouc est aujourd'hui le quatrième produit agricole du pays. La Côte d'Ivoire est le premier producteur africain et le cinquième au plan mondial avec 163 tonnes de caoutchouc sec exportées.

Matthias Offodile
April 4th, 2009, 11:35 AM
France - Côte d´ivoire




La France veut participer à l'effort de reconstruction





27/02/2009 10:43:33 - APANEWS -

La France veut participer à l'effort de reconstructionLa France veut participer à l'effort de reconstruction© APANEWS

« La France veut participer à l’effort de redressement et de reconstruction en Côte d’Ivoire », a annoncé la secrétaire d’Etat Française au Commerce extérieur, Anne-Marie Idrac, à Yamoussoukro, la capitale politique et administrative de la Côte d’Ivoire au terme d’une rencontre avec le président Laurent Gbagbo .

« Ma visite est la première d’un ministre du commerce extérieur depuis 1986. C’est dire que nous voulons participer à l’effort de redressement et de reconstruction, au plan politique, mais au plan économique » a expliqué Anne-Marie qu’accompagnaient l’ambassadeur André Janier, Bernard Cœur chef du service Trésor de la France et le directeur général de l’Agence française de Développement (AFD).

« Je suis d’ailleurs venue avec une délégation française d’une trentaine d’entreprises françaises. Certaines déjà implantées en Côte d’Ivoire et d’autres espèrent pouvoir s’y développer et contribuer à la reconstruction et au développement du pays » a-t-elle ajouté.

La patronne du commerce extérieur français a également indiqué qu’elle a évoqué avec le président Gbagbo qui l’a très « aimablement reçue », les actions de la France auprès des institutions financières internationales pour l’annulation de la dette ivoirienne.

Les échanges ont aussi concerné « les moyens d’améliorer le climat des affaires, pour que les entreprises ivoiriennes, étrangères et françaises trouvent de plus en plus d’intérêts à se développer, donc à créer des emplois et de ramener la prospérité ».

Arrivée mercredi soir à Abidjan pour une visite de 48 heures, Anne-Marie Idrac a visité jeudi dans la matinée le port autonome d’Abidjan avant de se rendre à Yamoussoukro.




La France pour le développement des entreprises françaises en Côte d'Ivoire



27/02/2009 10:43:36 - AFP -


La secrétaire d'Etat française au Commerce extérieur, Anne-Marie Idrac, a souhaité à Abidjan que les entreprises françaises développent leurs activités en Côte d'Ivoire, où sont enregistrés selon elle des "signes de normalisation".

"Il y a 860. 000 emplois ivoiriens qui dépendent des entreprises françaises déjà implantées. Nous avons bien l'intention de les développer", a déclaré Mme Idrac lors d'une visite au Port autonome d'Abidjan (PAA), évoquant "des signes positifs" d'une normalisation dans le pays en crise depuis la tentative de coup d'Etat de 2002.

"Nous avons de très grandes entreprises déjà implantées (. . . ) qui souhaitent un retour de petites et moyennes entreprises :cheers:françaises, grâce à une amélioration du climat des affaires et à la reconstruction (du pays) déjà engagée", a-t-elle ajouté.

"Nous sommes très attentifs à tous les signes positifs. Les entreprises françaises sur place s'en réjouissent (. . . ) et souhaitent qu'il y en ait d'autres de manière à ce que le climat des affaires, le droit et la fiscalité puissent permettre des investissements", a poursuivi la secrétaire d'Etat arrivée mercredi en Côte d'Ivoire.

La France, ancienne puissance coloniale, demeure le premier partenaire commercial de la Côte d'Ivoire et est en tête des investisseurs étrangers en 2007 dans ce pays d'Afrique de l'Ouest, selon la mission économique à l'ambassade de France à Abidjan.

600 entreprises franco-ivoiriennes représentent en chiffre d'affaires 30% du PIB de la Côte d'Ivoire.


Côte d´ivoire - India



Un groupe indien s'intéresse aux mines


Les autorités ivoiriennes ont attribué trois permis de recherche au groupe Taurian manganèse/Ferro Alloy CI. D’un montant global de 1,85 milliard de F CFA (2,8 millions d’euros), les autorisations d’exploration portent sur le nickel, le manganèse et la bauxite dans les régions d’Odienné (Nord), Divo et Lakota (Centre-Ouest). L’entreprise, filiale de Taurian Resources Private Limited (TRPL), a été créée en 2006 par l’homme d’affaires indien Sachin Bajla pour exploiter les minerais africains. TRPL est présente au Gabon, au Sénégal et en Côte d’Ivoire où elle possédait déjà trois permis d’exploration dans le manganèse. En 2008, selon les chiffres du Port autonome d’Abidjan, la Côte d’Ivoire a exporté 176 561 tonnes de minerai de manganèse, en hausse de 46 % par rapport à 2007.





Ivorian comapny ...using waste to nmake electricity excellent news!!!




De l'électricité dans les décharges



31/03/2009 Par : Antoine Labey -

En valorisant les ordures ménagères, une société ivoirienne met en place l’une des premières applications africaines du protocole de Kyoto.

Utiliser les ordures ménagères pour produire de l’électricité et des engrais organiques, l’idée a séduit la Société ivoirienne de traitement des déchets (Sitrade), qui gère des décharges d’ordures ménagères autour d’Abidjan. Le principe est relativement simple. En se décomposant, les déchets produisent du méthane, un gaz à effet de serre très nocif. Après le CO2 et le fréon, le méthane est la troisième cause du réchauffement de la planète. Sitrade a décidé de le capter au lieu de continuer à le laisser s’échapper dans l’atmosphère et de l’utiliser pour produire de l’électricité. Les déchets décomposés sont ensuite convertis en engrais organiques, du compost pour l’agriculture.

La première unité de traitement sera installée à Adjamé-Bingerville, dans la banlieue d’Abidjan, où se trouve l’une des décharges de la Sitrade. Elle coûtera 6 milliards de F CFA (9,15 millions d’euros) et traitera annuellement 200 000 tonnes de déchets. Il en sortira 34 GWh d’électricité, de quoi éclairer plus de 30 000 foyers, vendus à la Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE), qui les redistribuera sur son réseau. L’unité devrait également produire 30 000 tonnes de compost par an. Trois autres décharges de la Sitrade de la banlieue d’Abidjan (Yopougon, Abobo et Koumassi) seront ensuite concernées. Reste l’équation économique : la vente d’électricité et de compost ne couvre pas l’investissement et les coûts de fonctionnement.

Matthias Offodile
April 23rd, 2009, 12:38 PM
Côte d´ivoire getting back on track....a lot of new initiatives are popping up again...the country lost ten years, that a hell lot of time


Les entreprises se positionnent



http://www.jeuneafrique.com/photos/023042009092528000000koffibon.jpg

23/04/2009 09:20:31 - Jeune Afrique- Par : Pascal Airault -

À peine ses relations normalisées avec les bailleurs de fonds, le pays entreprend de promouvoir son économie auprès des hommes d’affaires français. et chinois.

« Nous allons mettre en œuvre toute une série de réformes afin de relancer les activités », promet Charles Diby Koffi, ministre ivoirien de l’Économie et des Finances. Avant d’égrener ses engagements : création de tribunaux de commerce, réforme de la loi sur la concurrence, accélération des procédures administratives pour le remboursement des crédits de TVA, paiement de la dette intérieure aux entreprises privées, poursuite des incitations fiscales au Nord… En visite en France du 7 au 10 avril, Diby Koffi s’est rendu à Paris et à Rennes pour promouvoir l’image de la Côte d’Ivoire auprès des hommes d’affaires français. Le point de décision de l’Initiative en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE) acquis, la Côte d’Ivoire a prévu d’engager 17 000 milliards de F CFA (26 milliards d’euros) sur cinq ans pour réduire la pauvreté, restaurer des infrastructures dégradées, relancer les filières agricoles et agroalimentaires, développer le commerce et les nouvelles technologies.

La France, qui a fortement appuyé le dossier ivoirien auprès des institutions de Bretton Woods, souhaite jouer un rôle pivot dans la reconstruction. Jean Dollé, chef de la mission économique à Abidjan, rappelle les avantages de l’économie du pays pour les entreprises hexagonales : un marché régional, un secteur privé dynamique, un espace francophone et francophile… L’Agence française de développement (AFD) a opéré son retour en 2008 et travaille dans l’optique d’un programme de sortie de crise.

Dans les milieux d’affaires, on souhaite reconquérir les marchés perdus et ne pas se faire ravir la place de premier partenaire. La France en Côte d’Ivoire, c’est 700 entreprises, 40 000 emplois et de grands contrats dans le domaine portuaire, la construction, la gestion de l’eau et de l’électricité. Après avoir proposé son aide à l’Angola et à la République démocratique du Congo, la Chine commence à se positionner. « Une vingtaine d’entreprises chinoises sont déjà présentes dans l’automobile, les télécoms, les infrastructures, l’exploitation minière et pétrolière, indique Me Pierre Koffi Djemis, fondateur du cabinet d’affaires PKD. Pékin a annulé 40 % de la dette ivoirienne, réhabilité plusieurs ministères, et s’est engagé à construire des hôpitaux et des écoles. »

Matthias Offodile
April 23rd, 2009, 03:13 PM
Coopération bilatérale : Le Ministre Youssouf Bakayoko a reçu son Homologue des Emirats Arabes Unis : Au Menu, le renforcement des liens d’amitié et de coopération:cheers:

Le 22 avril 2009 par Ministères

http://www.ivoirebusiness.net/images/articles/big/2297.jpg

Le Ministre des Affaires Etrangères SEM Youssouf BAKAYOKO entouré de ses collaborateurs a reçu à son cabinet ce mardi 21 avril, son Homologue des Emirats Arabes Unies, Son Altesse AL SHEIKH-ABDALLAH- BEN ZAID AL NAHYAN qu’accompagnait une forte délégation.


Les deux Autorités ont évoqué au cours de leur entretien la question de la coopération bilatérale. Ils se sont réjouis de la volonté partagée de leur gouvernement respectif d’insuffler une nouvelle dynamique à leurs relations d’amitié et de coopération.

Dans son mot de bienvenue, le Chef de la Diplomatie ivoirienne n’a pas tari d’éloges pour son pays qu’il a présenté comme un pays de référence, un pays phare de la sous région. La Côte d’Ivoire a-t-il dit, est un pays agricole, producteur de café et du cacao dont il est le premier dans le monde. Elle regorge d’importantes infrastructures de communications, possède un meilleur réseau routier, abrite un port moderne et très important qui sert de débouchés aux pays de l’hinterland. En résumé, un pays aux énormes potentialités, convoité de tous les investisseurs, et prêt à ouvrir grandement ses portes aux Emirats Arabes Unis.

Le Ministre des Emirats Arabe Unis emboîtant le pas au Ministre Ivoirien, a lui aussi présenté les performances et les atouts de son pays.
« Notre pays est Premier exportateur de pétrole. Mais ce produit ne représente que 28% de son PIB », comme pour dire que les Emirats Arabe Unis regorgent d’immenses potentialités autres que l’or noir.
Au delà du pétrole, son pays développe à grande échelle son industrie touristique qui est déjà très performante a affirmé l’hote du Ministre Youssouf BAKAYOKO. Les Emirats Arabe Unis sont présents dans divers secteurs d’activités, notamment le commerce et le développement des infrastructures. Ses exportations vers les pays de l’Orient ainsi que d’Afrique Centrale et orientale ont atteint un niveau impressionnant.

Sa présence en terre ivoirienne, avec une importante délégation comprenant la Ministre des affaires humanitaires, du responsable du fonds d’aide, et du représentant de la Société MANSDOF, maître d’ouvrage des grands chantiers de lutte contre la pollution et le réchauffement climatique, traduit la volonté de son pays d’ouvrir les portes des échanges commerciaux avec la Côte d’Ivoire.

Matthias Offodile
May 1st, 2009, 08:20 PM
Une forte délégation Ivoirienne était invitée par l’association « Bretagne International » dans la ville de Rennes pour la promotion de la Cote d’Ivoire et surtout attirer les investisseurs Français

Ministères - 15 avril 2009

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Matthias Offodile
May 1st, 2009, 09:03 PM
Communiqué de presse / 6ème édition des RDV TIC: Les Telecoms, quels outils pour la compétitivité de votre entreprise ?






mercredi 29 avril 2009 - Par Autre presse

http://news.abidjan.net/photos/photos/AFNET_MTN%20(8).JPG

Les RDV TIC s’inscrivent dans le cadre des activités du Groupement Interprofessionnel des Métiers de l’Informatique (GIMI). Cette 6ème édition des RDV TIC a eu lieu au cours d’un Déjeuner-Débat et a été animée par AFNET, avec pour thème général :

« LES TELECOMS, QUELS OUTILS POUR LA COMPETITIVITE DE VOTRE ENTREPRISE ? »

Près d’une centaine d’entreprises se sont retrouvées autour du thème développé par Monsieur Mohamad KHATOUN, DG d’AFNET et PDG d’AROBASE TELECOM. Il a exposé sur les outils de communication nécessaires au développement et à la compétitivité réelle d’une entreprise.
Cette édition des RDV TIC a été placée sous la Présidence de M. Vincent KRAGBE GADOU, Conseiller Spécial du Président de la République chargé des NTIC et Président du Conseil d’Administration du VITIB SA.

AF NET Internet Services à été crée en 1997 par Mohamad Khatoun, c’est une société de droit Ivoirien au capital de 100 000 000 de francs CFA. Dès sa création, elle a su conquérir le marché ivoirien par sa qualité de services et ses innovations technologiques.

Possédant la plus large gamme de Services Internet parmi les ISP de Côte d`Ivoire, AFNET a su s`imposer en + de 11 ans comme véritable leader sur le marché ivoirien de l`Internet avec une grande réputation dans la sous région. Ses réalisations lui ont d’ailleurs valu des installations de technologies innovantes pour 7 ISP en Afrique de l’Ouest.
L`accès Internet occupe 80% de ses activités avec 20% dédié aux autres services que sont l`interconnexion, l`hébergement et la téléphonie IP.
AFNET a su développer des solutions qui s`adaptent aux besoins d`une clientèle exigeante avec une gamme de produits variées. L`entreprise offre des accès partagés avec l`ADSL et son réseau Pré-WiMax, le plus important en Afrique de l`Ouest et Centrale. Pour les grandes entreprises, AFNET offre également l`accès dédiés, les interconnexions la fibre optique via des technologies filaires et radio. Avec une clientèle constituée en majorité d`entreprises, la qualité des services et l`innovation technologique sont les atouts majeurs de sa notoriété.
En 2008, MTN fait l’acquisition d’AFNET et AROBASE pour devenir Opérateur intégré face au marché des TIC devenu très concurrentiel en Côte d’Ivoire.

Delphine REY
Directrice Business Development
AF NET Internet Services
Imm. AFNET, rue de l`industrie, Zone 3
Abidjan, Côte d`Ivoire
Tél: +225 21756000
Fax: +225 21756010
delphine.rey@afnet.net
http://www.afnet.net


Comité de gestion de la filière café-cacao : Ano Gilbert se débarrasse de certains administrateurs




mercredi 29 avril 2009 - Par Le Nouveau Réveil



Après sept (07) mois de gestion, le président Ano Gilbert a décidé de mettre de l'ordre dans la filière café cacao. Hier donc, celui-ci a procédé aux remplacements de certains administrateurs. Ainsi au niveau du Fonds de Développement de la promotion des activités des producteurs de café cacao (Fdpcc) c'est M. Patrice Domoraud, anciennement Directeur général de Cori Sa (sacherie de la filière) qui remplace M. Atsé Prosper, ex-administrateur provisoire du Fdpcc. La cérémonie de passation de service entre les deux (02) hommes s'est déroulée à huis clos dans les nouveaux locaux de ladite structure. Au niveau du conseil de gestion, Mme Touré Massandjé (coton et anacarde) est désormais la 2ème vice-présidente en remplacement de Mme Akouah Assouan Marie Louise. Ces changements n'ont pas épargné le secrétariat permanent du comité. La preuve, M.Djikalou Saint Martyr a cédé son fauteuil à M. Ségui Gadji Antoine. Cet aménagement, selon une source, est la conséquence d'un leadership au sommet de ce comité de gestion. Et il se raconte également que le président Ano Gilbert a préféré s'entourer de personnes beaucoup plus compétentes.

DJE KM

Mine d’or de Bonikro : 50 milliards ont été investis


mercredi 29 avril 2009 - Par Fraternité Matin Taille des caractères



Cinquante milliards de francs Cfa, voilà le montant de la somme investie par la société minière Lgl Equigold pour faire sortir le premier lingot d’or de cette région. Cet investissement comprend la recherche dont le permis couvre 10 000 km2 et qui dure depuis 12 ans, la construction de l’usine et surtout le panier de dédommagement des populations vivant sur le site minier ou qui y ont des intérêts. Concernant ce volet, 1,4 milliard de francs Cfa a été «investi pour la reconstruction des maisons dotées de toutes les commodités sanitaires ainsi que la construction d’infrastructures socio-éducatives ; une école de 6 classes avec logements de maîtres ; une église, un marché ; un foyer de jeunes ; un terrain de football et l’éclairage public», à en croire Michel Mian, président directeur général (pdg) de Lgl Equigold. D’autres travaux d’intérêt communautaire, notamment le reprofilage des pistes d’accès à certains villages de la région (Bandamakro, Konankro, petit Bouaké) ont été réalisés. En outre, «du fait de l’emprise du projet qui couvre 37,52 km2, 1,3 milliard de francs cfa a été réparti à environ 400 personnes issues des villages de Bonikro, Petit Bouaké, Konankro et autres». Cet argent représente une compensation agraire correspondant à 10 fois la production agricole annuelle des bénéficiaires, a précisé Mian Michel.

Au total, a souligné le Pdg de Lgl Equigold, les dédommagements et compensations ont été faits conformément à leur cahier des charges. C’est l’ensemble de ces investissements qui permet à la société minière et à la Côte d’Ivoire (actionnaire à hauteur de 10%), d’espérer une production annuelle de 4 tonnes sur huit ans. La mine d’or de Bonikro est la première en Côte d’Ivoire à recourir à la lixiviation en cuve, selon Michel Mian. Ce qui fait d’elle une mine économiquement rentable. C’est donc au vu de sa valeur économique que le Président de la République a déclaré samedi dernier, «laissez les responsables de Lgl Equigold travailler. Car ils travaillent pour eux et pour la Côte d’Ivoire».


Ouverture de la 10ème fête de l’Internet-Ahmed Bakayoko, ministre des NTIC : “Internet doit être la priorité des pauvres”:cheers:


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mardi 28 avril 2009 - Par Notre Voie

La 10ème fête de l’internet s’est ouverte en Côte d’Ivoire, hier, à l’Office national des anciens combattants (ONAC) à Treichville. Ce fut une occasion pour le ministre des Nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC), Ahmed Bakayoko, d’exhorter les jeunes à l’usage de cet «outil de développement». Car, pour lui, «l’internet doit être la priorité des pauvres». Il a ajouté que cet outil doit être la priorité pour ceux qui n’ont pas les moyens et qui ont besoin d’informations. Le ministre a expliqué que l’édition de cette année vise à emmener l’outil internet vers les populations qui doivent s’en approprier. C’est pourquoi, contrairement aux années précédentes, le fête de l’internet ne se tient pas à l’Hôtel Ivoire, mais à l’ONAC où est dressé un cybercafé géant de 100 ordinateurs avec navigation gratuite. Ahmed Bakayoko a indiqué qu’il est essentiel de faire en sorte que chaque jeune, même s’il n’a pas d’ordinateur, puisse avoir accès à internet. Car, «pour nos pays Africains, c’est un outil indispensable». Sur la question de la «Toile d’or» qui est une innovation, il a soutenu qu’il faut promouvoir les meilleurs. «Dans les sociétés avancées, les jeunes ont des repères. En Afrique, il faut qu’on montre des repères aux jeunes. Il faut faire l’écho de toutes les opérations qui montrent les meilleurs».
Pour le directeur général de Côte d’Ivoire Télécom, l’utilisation de internet n’est pas une affaire de spécialiste. Mais, a-t-il continué, ce sont les internautes eux-mêmes qui sont les acteurs de son développement. A l’en croire, cette fête de l’internet sera l’occasion de demander l’avis de tous sur cet outil. C’est pourquoi sa société n’a pas hésité à s’y associer. Le thème de cette 10ème édition est «Internet pour quoi faire ?».



Cote d`ivoire-Burkina-Faso - Les relations commerciales estimées à 200 milliards de Fcfa:cheers:




samedi 25 avril 2009 - Par Le Temps Taille des caractères



Ivorian President Laurent Gbagbo (R) and Burkina Faso President Blaise Compaore (L), an important mediator in the Ivory Coast peace process, celebrate the one year anniversary of the peace agreement in Bouake on July 30, 2008.
© AFP
Ivory Coast President Laurent Gbagbo was named on August 30, 2008 as his party`s candidate for November 30 presidential elections, an official said.
La semaine commerciale "Burkina Faso" initiée par la Banque internationale burkinabé (Bib) a ouvert ses portes hier, sur le terrain de sport de l`hôtel du Golf de Cocody en présence des ministres du commerce du burkina Faso et de la côte d`Ivoire et plusieurs autres personnalités du monde diplomatique. Le ministre du commerce, de la promotion de l`Entreprise et de l`artisanat du Burkina Faso (Mamadou Samu) a indiqué à cet effet que les relations commerciales entre la côte d`ivoire et le Burkina Faso sont estimées à 200 milliards de francs, soit 46% de la croissance commerciale. Il a également ajouté que la côte d`ivoire est le 3e partenaire commercial du Burkina Faso. Avant de dire : " les relations entre la Côte d`Ivoire et le Burkina Faso sont historiques de par la Cedeao. Ces relations ont été renfoncées par la visite d`Etat effectuée le 27 juillet par le Président de la République Laurent Gbagbo en terre de Burkinabé ". Pour sa part, M. Isiaka Kardoukou Président du comité `organisation de cette manifestation commerciale a indiqué que les stands de cette semaine sont estimées à 85 soit 128 exposants avec 70 tonnes de produit. L`objectif de cette semaine commerciale qui prend fin le 30 avril, est d`aller à la conquête de tous les burkinabè de la diaspora afin qu`ils épargnent désormais à la banque Uba sucursale de Bib, a dit Alphonse Kadio, Directeur général de ladite banque.

Renaud Djatchi


Tunisia - Côte d´ivoire Relations


Renforcement de la coopération économique entre la Tunisie et la Côte d`Ivoire: Le Chef du Bureau économique et commercial de la Tunisie à Abidjan présenté à Madame le Ministre Amah Marie Tehoua




jeudi 23 avril 2009 - Par CICG Taille des caractères



Activités gouvernementales: Mme le Ministre Amah Marie Tehoua reçoit le Chef du Bureau économique et commercial de la Tunisie à Abidjan
© CICG par DR
Mercredi 22 avril 2009. Cabinet du ministre de l’Industrie et de la Promotion du Secteur Privé. SEM. Ridha MESSAOUDI, Ambassadeur de la Tunisie en Côte d’Ivoire vient présenter officiellement le chef du Bureau économique et commercial de la Tunisie à Abidjan, M. Foued GHARBI
Le Ministre de l’Industrie et de la Promotion du Secteur Privé, Madame Amah Marie TEHOUA a reçu en audience, le mercredi 22 avril 2009, SEM. Ridha MESSAOUDI, Ambassadeur de la Tunisie en Côte d’Ivoire. Celui-ci était venu présenter officiellement le chef du Bureau économique et commercial de la Tunisie à Abidjan, M. Foued GHARBI.

Selon SEM MESSAOUDI, l’ouverture d’un Bureau économique et commercial de la Tunisie à Abidjan, le premier en Afrique subsaharienne, traduit la volonté des autorités tunisiennes d’intensifier les relations économiques et commerciales avec la Côte d’Ivoire. Il a salué, à cette occasion, l’excellence des relations de coopérations vielles de plusieurs décennies entre la Côte d’Ivoire et la Tunisie. Il s’agit aujourd’hui de donner une impulsion plus forte à ces relations par des partenariats d’affaires mutuellement bénéfiques entre les secteurs privés ivoirien et tunisien, a-t-il indiqué. Faisant un tour d’horizon de la coopération économique entre nos deux pays, SEM MESSAOUDI a souligné les nombreuses missions d’hommes d’affaires , dont la toute dernière a été conduite en mars denier à Abidjan par le Président de la Chambre de Commerce de Tunis, la réalisation de l’autoroute du Nord par une entreprises tunisienne qui recrute et forme par la même occasion des cadres ivoiriens etc. Il a souhaité que l’ouverture du Bureau économique à Abidjan favorise une meilleure connaissance des opportunités d’investissements et d’affaires entre les deux pays.

Quant à M. Foued GHARBI, responsable du Bureau, il a présenté les missions du Bureau qui se veut l’interface opérationnel entre les hommes d’affaires des deux pays. Il a indiqué la disponibilité de sa structure à accompagner sur le plan technique et logistique les opérateurs économiques aussi bien ivoiriens que tunisiens dans le cadre des relations d’affaires ou la participation aux foires et expositions en Tunisie ou en Côte d’Ivoire.

Madame le Ministre Amah Marie TEHOUA s’est réjouie, pour sa part, de l’ouverture de ce bureau qui vient appuyer l’accord de coopération signé l’année dernière avec son homologue Tunisien de l’Industrie, de l’Energie et des Petites et Moyennes Entreprises, SEM AFIF CHELBI dans le cadre de l’appui au développement et à la promotion du secteur privé. Elle a salué la volonté des autorités tunisiennes de favoriser les relations d’affaires entre nos deux pays ; une vision que partage le Gouvernement ivoirien qui s’est engagé à promouvoir d’avantage le volet économique dans ses relations diplomatiques.

Mme Amah Marie TEHOUA a dit également la disponibilité du Gouvernement ivoirien, à travers les ministères techniques concernés, notamment celui de l’Industrie et de la Promotion du Secteur privé, dont elle a la charge, à travailler en synergie avec le Bureau économique de la Tunisie.

Notons que c’est l’Ambassade de Tunisie en Côte d’Ivoire qui abrite provisoirement le Bureau économique et commerciale de la Tunisie en Côte d’Ivoire.


Quebec - Côte d´ivoire relations growing:cheers:


Investissements : Des Canadiens découvrent les opportunités ivoiriennes




mercredi 22 avril 2009 - Par Fraternité Matin Taille des caractères



Le Chef de l’Etat a reçu en audience une délégation d’investisseurs du Canada.

En visite de prospection en Côte d’Ivoire, une délégation d’investisseurs canadiens, conduite par Lucien Bradet, président du Conseil canadien pour l’Afrique, a exprimé au Président Gbagbo, sa volonté d’accompagner la relance économique, en investissant dans les secteurs clés de l’économie du pays. Cette annonce a été faite lors d’une audience qui s’est tenue, mardi, au Palais présidentiel. Le Chef de l’Etat s’est réjoui de cette initiative. Il a indiqué qu’il y voit le signe que les Occidentaux ont perçu que la paix est irréversible en Côte d’Ivoire. Aussi les a-t-il invités à venir y investir massivement, car il y a d’énormes potentialités. Un travail préliminaire avec le Bureau national d’études techniques et de développement (Bnetd) a permis aux investisseurs canadiens qui séjournent en Côte d’Ivoire depuis le lundi 20 avril, de se faire une idée des secteurs clés de l’économie. La délégation quitte le pays mercredi pour le Ghana, puis le Sénégal. Concernant le Ghana, le Président Gbagbo a expliqué que c’est un pays «jumeau» de la Côte d’Ivoire. Il a soutenu qu’un développement des deux pays, serait le moteur de l’émergence de la sous-région. L’ambassadeur du Canada en Côte d’Ivoire, SEMmeIsabelle Massip, a pris part à cette audience.



a small Ivorian company that made it big

Réussir en « classe affaires »


30/04/2009 15:16:00 - Jeune Afrique -


En quelques années, la Société ivoirienne de manutention et de transit (Simat) s’est fait une place dans le monde portuaire et aéroportuaire ivoirien. Une place encore modeste, certes. « C’est un secteur qui demande beaucoup de moyens capitalistiques et où il existe de fortes barrières à l’entrée, explique Stéphane Eholié, fondateur et principal actionnaire de Simat. Il est logiquement dominé par les multinationales qui ont un meilleur accès aux capitaux longs que les entreprises africaines. » Malgré cela, porté par la vague de l’émergence d’une nouvelle génération d’entrepreneurs africains, Simat officie aujourd’hui en tant que manutentionnaire et transitaire dans les ports d’Abidjan et de San Pedro ainsi qu’à l’aéroport de la capitale économique ivoirienne. La jeune société, créée en 2001, emploie 200 personnes. Elle gère 30 000 m2 de magasins et emploie 140 personnes. Son chiffre d’affaires s’est établi en 2008 à 10,7 millions d’euros. Comment expliquer que des clients aussi prestigieux qu’ADM, Unilever ou la Société ivoirienne de raffinage s’adressent à elle régulièrement ? « J’ai coutume de dire que Bolloré, c’est la première classe, et nous essayons de proposer la classe affaires, avance Stéphane Eholié. Nous jouons sur les prix, car nous n’avons pas les mêmes frais généraux qu’une multinationale, et nous sommes plus flexibles. »

Dans les derniers jours de 2007, la Simat a été introduite en Bourse en France, sur le marché libre, avec l’objectif de gagner en respectabilité et en visibilité. Après une période d’euphorie, où le cours a été presque quadruplé, le titre est revenu à son niveau d’introduction sans pour autant décourager le patron de la Simat. « La deuxième phase, prévue pour 2009, est de nous introduire sur la Bourse régionale d’Abidjan et de réaliser une augmentation de capital », avance-t-il, toujours obsédé par ce qu’il considère comme la principale difficulté des hommes d’affaires locaux : le financement. « En Afrique, nous n’avons presque que des banques commerciales, qui prêtent à des taux de l’ordre de 10 % ou 14 %, et pas de banques d’affaires ou d’investissement pour nous appuyer sur le long terme. Alors qu’il faut 1 million d’euros pour seulement construire un magasin qui permettra d’entreposer les marchandises. »

Si elle a réussi dans la manutention de matières premières énergétiques ou agricoles et de matériels, la Simat est en revanche tenue à l’écart des conteneurs. Elle y entrera peut-être un jour à la faveur d’une alliance avec un autre outsider du secteur maritime. En attendant, Stéphane Eholié mise sur des opérations de croissance externe, des rachats d’entreprises ou des partenariats. Mais aussi sur le développement des échanges inter-États et sur celui de services connexes, comme l’usinage ou le transport terrestre entre la Côte d’Ivoire et l’hinterland. À condition, encore une fois, qu’elle trouve les ressources financières pour cela.


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Founder of the company

Stéphane Eholie
Directeur General (SIMAT - Societe Ivoirienne de Manutention et de Transit)


Can you please describe us the structure and general lines of SIMAT’s work?


SIMAT stands for Societe Ivoirienne de Manutention et de Transit. It is a company that was created on May 2001 in Abidjan, Côte d’Ivoire. We work with the two main maritime Ports of Côte d’Ivoire but also with the National Airport of Abidjan in assisting transportation, carrying out maintenance activities and consignation. At the onset the company started with 20 people and today it is close to 150 people, its capital is 100% Ivoirian. At the level of cadres, equality is very important for us. We have in fact as many women in the management as men.

The company is always seeking to value the work, capital and capacities of Africa and Côte d’Ivoire. Sub-Saharan Africa in particular has been increasingly asserting its economic potential and can now develop itself in a more sustainable way through the work of small and medium enterprises (SME’s). SIMAT falls upon this category of enterprises and it is in this environment and milieu that SIMAT can and should affirm itself as a leading company, offering a personalized, tailor-made service.


In 2007 SIMAT entered the Paris Stock Exchange. What was the impact of this move on the economic performance of the company?

After the 2001 crisis and all the problems, the image of Côte d’Ivoire was one of hardship and difficulty, particularly at the political level. At the local level we thought it was, at this point, important for us to try and separate ourselves from such image and show that we were, despite the problems, an extremely reliable partner. For 4 or 5 years the level of security in Cote d’Ivoire was at level 4 according to United Nations classification, an unsatisfactory level. But even during these difficult times SIMAT was able to affirm itself with external partners looking for assistance with transportation. All the current infrastructure and capital that can be seen around the company’s headquarters was created and re-invested by ourselves and not by foreign capital. It was all created by us, a living proof that entrepreneurs and businessmen in sub-Saharan Africa can themselves take destiny by their hands and achieve success in their own terms. When we are talking about the Paris Stock Exchange we are talking about mundialisation, about globalisation. The image we are putting through with our presence there is in this sense one of a company in West Africa that wants, above all, to be able to compete against the best of its sector at the international level. For me the most important impact was that, before, we used to have clients that would not work with us because they did not know SIMAT. Nowadays, after being in the stock exchange, this situation has drastically changed. When it comes to notoriety, marketing and commercial impact this project has been a huge success. Unfortunately in financial terms, due to the global recession, it has not yet paid the dividends we seek but we remain optimist.

Tell us about the status of the fertilizer terminal in Abidjan and of your project with the World Food Program.

The project with the world food program has been going well. Our partnership is solid and stable. We are set to invest strongly in our fertilizer terminal as well. Since the Port of Abidjan is also the natural Port for countries of the hinterland such as Niger, Burkina Faso and Mali there is a real opportunity for us to make the most out of Cote d’Ivoire’s strategic location and its multimodal transport platforms. These are real assets that can allow us to put our services in the frontline of the current efforts to link these countries to the networks of the international economy and trade in goods. The fertilizer terminal project is in fact one with a great potential given the envisaged evolution of the demographic and economic indicators of the greater regional setting around the Côte d’Ivoire that is also being served by the Port of Abidjan.

Tell us about the position of SIMAT vis-à-vis its competitors

For example, when you talk about afro-pessimism and the different levels of quality and the different levels of envisaged quality in Africa the image has remained a bit limited and one-dimensional up until today. In fact, there are several dimensions and niches for the market we are working on, that is transportation, logistics and assistance to transportation. Take now the example of the Airline industry. When you fly with different Airliners you have first class, business class and world traveler for example and you have different companies which are particularly good and excel at one of these classes. In our industry it works in a similar way. So for example the group Bollore would be “first class”, we have not problem at all at recognizing that. Our comparative advantage rests with other classes, “business class” if you may say so. We bet on designing personalized and tailor-made services that suit the specific needs of a client. SIMAT aims to provide a specialized service which simultaneously complies with the highest standards and quality in our sector. We believe the kind of services we offer are in fact complementary to those of the group Bolloré. That is why we have been betting on also improving our information and tracking service in our maritime port and airport services and why we have also a focus on continuous training of our staff and human resources.

What are you most proud of when looking back at the last 8 years?

As note before we have gone through some of the good and bad periods of Cote d’Ivoire, we’ve always been present and always looking to improve. For me the most important however is having been able to send and emphasize a common message and spirit which is not just of myself, the CEO, but that in fact runs through the whole company. It is a quarter to nine in the evening now and if you look around our headquarters there is still a great number of people who choose to keep working in the premises until a bit later. The reason for that is because we have been able to put together a spirit of family, continuity and insistence upon collective improvements and company’s aspirations.

Are you looking for partners and do you think now is the right time to invest in Cote d’Ivoire?

Now is the good moment, when looking at 2009 we believe it will be a year of transition and we are in fact optimistic. Now is the time to take positions and prepare for the upturn. You can’t set up a structure to beneficiate from an economic upturn from night to day, only those companies able to set up a solid foundation and structure during transition periods like the current will later be able to effectively compete at the highest level and at the highest tempo. We are looking for partners but more at the financial level than at the technical level as the latter usually brings about problems that compromise the decision-making process and the performance of the company.

Do you think the private sector should support government initiatives aiming at attracting new and more quality investments?

Yes, I believe fundamentally that in sub-Saharan Africa, in order to have the best investment climate conditions, problems such as HIV-Aids pandemic, cholera, bad governance need to be sorted. I believe in partnership, if we want these countries to attract investment partnerships are needed, partnerships which are also able to tackle these questions through parallel private investment and government engagement. It is important to understand and for once let the economy direct and guide politics in sub-Saharan Africa. This is something that, unfortunately, does not still happen as much as it should.

Tell us a bit about your professional career path.

I am proud to say that I have done my bachelor’s in Cote d’Ivoire. Then I went to Nantes and studied Private Finance in Paris where I started working with the group Bolloré which I left in 1994. I should say I had a very good school path but also one which was not directly aiming at what I am doing now. It was more geared towards the banking sector for example. Then I jointly created GETMA where I had 49% of the company before I finally left to found this company, SIMAT.

Matthias Offodile
May 30th, 2009, 09:23 PM
Côte d´ivoire - Switzerland investment

...traditionally already strong partners but suffered due to the years of crisis


Nestlé investit 13,5 milliards



20/05/2009 12:14:35 - Jeune Afrique -

Le géant agroalimentaire suisse a ouvert à Abidjan un centre de recherche et de développement dédié aux matières premières agricoles comme le café, le cacao et le manioc.

Nestlé a déjà investi 10 millions de francs suisses (4,5 milliards de F CFA, 6,7 millions d’euros) pour le démarrage de ses activités. Ce centre, le premier du genre sur le continent, va par exemple élaborer des plants de cacaoyer de meilleure qualité et à forte rentabilité pour renouveler les vergers, à raison de la fourniture aux exploitants de 1 million de plants par an sur dix ans. De plus, Paul Bulcke, l’administrateur délégué du groupe agroalimentaire, a annoncé un plan d’investissement de 13,5 milliards de F CFA en 2009 pour renforcer la capacité de production de ses deux usines dans le pays. En 2008, Nestlé y a réalisé un chiffre d’affaires de 110 milliards de F CFA.

Matthias Offodile
June 20th, 2009, 12:06 PM
kk

Matthias Offodile
June 20th, 2009, 12:07 PM
Téléphonie: 1,04 md EUR de chiffre d`affaires en 2008:cheers:




vendredi 19 juin 2009 - Par AFP Taille des caractères

Lundi 20 avril 2009. Cabinet du ministre des Télécommunications et des nouvelles technologies. Photo: Pr Lemassou Fofana, Directeur de Cabinet du Ministre des NTIC
ABIDJAN - Le secteur des télécommunications en Côte d'Ivoire a réalisé en 2008, un chiffre d'affaires de 682 milliards de FCFA (1,04 mds EUR) dont plus de 80% sont générés par la téléphonie mobile, a annoncé vendredi à Abidjan un responsable ivoirien des Ntic.

"De 2007 à fin 2008, notre secteur qui représente 6% du Produit intérieur brut +PIB+ a été un moteur de la croissance de l'économie ivoirienne", a déclaré Lemassou Fofana, directeur de cabinet au ministère ivoirien des Nouvelles technologies de l'information et des télécommunications (Ntic).

M. Fofana s'exprimait lors d'une rencontre internationale sur le "développement du secteur des télécommunications en Afrique", organisée dans la capitale économique ivoirienne.

"Nous sommes passés de 544 milliards de FCFA (830 millions d'Euros) en 2007 à 682 mds FCFA", s'est félicité M. Fofana, soulignant que le secteur a également bénéficié, en dix ans, de 820 milliards de FCFA (1,25 mds EUR) d'investissements, dont 122 milliards (186 millions d'Euros) en 2008.

Selon lui, le marché de la téléphonie mobile en Côte d'Ivoire qui emploie 4.000 personnes, compte actuellement 10,5 millions d'abonnés dont trois millions pour la seule année 2008.

Le 18 mars, un pool de neuf banques privées ivoiriennes avait accordé un prêt d'un montant de 76,1 milliards de FCFA (116 millions d'euros) au groupe de téléphonie mobile MTN-CI, espérant doper le secteur en dépit de la crise économique mondiale.

MTN-CI, filiale du Sud-Africain MTN, a pour concurrents le français Orange (France Télécom), le groupe ivoiro-saoudien Atlantique télécom, la compagnie libanaise Comium et la société GreenN appartenant à un fonds d'investissement libyen.

Matthias Offodile
June 20th, 2009, 12:12 PM
Forum économique en Italie - La Côte d’Ivoire à l’honneur

vendredi 19 juin 2009 - Par L'intelligent d'Abidjan Taille des caractères



La Côte d’Ivoire, hier havre de paix, modèle de stabilité politique et fer de lance du développement économique, de la sous-région en Afrique, se trouve aujourd’hui en agonie avec la longue crise politico-militaire qui la secoue. Cette donne a indubitablement contribué à la paupérisation de la population. Tout est à reconstruire. Les Ivoiriens de l’Italie et les Italiens veulent prendre part à cette reconstruction.

« La communalisation de la Côte d’Ivoire à l’image de l’Italie notre pays d’accueil, est une voie de contribution au développement du pays. Mais, que feront seuls ces nouveaux élus des communes villageoises, ces PME et PMI sans grande visibilité? Choisissons-nous d’être actifs ou passifs? L'État, suffisamment éprouvé, ne parviendra jamais seul à améliorer les conditions de vie de la population. C’est pourquoi, nous pensons qu’il est de notre devoir de contribuer au bien-être de notre peuple surtout que nous en avons la mesure et les ressources», a expliqué M. Barthélémy Bitty, Président du comité d’organisation (PCO) du Forum économique de soutien au développement de la Côte d’Ivoire. Cette rencontre avec pour thème « Réconciliation, paix et développement. Quel apport en particulier, des Ivoiriens en Italie et des Italiens ? » est prévue du 16 au 18 juillet 2009 à Turin, en Italie. Le promoteur de ce Forum a expliqué que cette rencontre vise plusieurs objectifs. Il s’agit, en occurrence de susciter des partenariats, des jumelages entre acteurs du développement ivoiriens et italiens ; de promouvoir la destination Côte d’Ivoire ; de motiver les industriels italiens à installer des usines et des centres de recherche & de développement en Côte d’Ivoire ; de promouvoir le partnership entre structures privées ou publiques étrangères et ivoiriennes et de promouvoir la culture de la solidarité avec la Côte d’Ivoire. M. Bitty a mentionné que ce premier forum est ouvert à toutes les personnes physiques et morales qui sont à la recherche d’un partenaire, d’une expertise et d’un produit. Ce forum s’adresse aussi à tous les acteurs de Développement. Notamment, les Directeurs généraux, les Conseils Généraux, les Maires, les Coopératives, PMI, PME, planteurs, Exportateurs, importateurs, etc... Les politiques sont aussi attendus à cette rencontre du donner et du recevoir. « En invitant les adversaires d'hier, c’est afin qu’ils expriment de vives voix aux opérateurs économiques italiens et aux Ivoiriens qui vivent en Italie que la Côte d'Ivoire est résolument tournée vers son avenir, et que les conditions d'investissement sont réunies », a justifié M. Bitty. Le forum est placé sous le haut patronage du Président Laurent Gbagbo et le parrainage de l’ambassadeur de la République de Côte d’Ivoire en Italie, Zoro Bi Bah Jeannot. Le Conseiller spécial et porte-parole du Président de la République de Côte d’Ivoire, M. Gervais Coulibaly assure la présidence et la présence effective de M. Giovanni Pizzale, Consul Honoraire de la République de Côte d’Ivoire à Turin, Italie. L’Association des Ivoiriens dans le Piémont et Vallée d’Aoste (AIP) et l’Organisation des Ivoiriens en Italie (OII) ont confirmé leur présence. Les invités spéciaux sont l’ambassadeur de Côte d’Ivoire en Iran, Tiéti Roch d’Assomption et le Conseiller spécial chargé de la communication et des médias à la Primature, Alain Lobognon. Un programme dense a été conçu à cet effet. Il est enrichi de rencontres avec les autorités institutionnelles italiennes ; d’une séance plénière, où les autorités et techniciens ivoiriens présenteront les opportunités d'affaires en Côte d'Ivoire. Le Conseiller spécial du PM, M. Lobognon se prononcera sur le thème : « Le climat en Côte d’Ivoire est-il propice à l’investissement ? » et le Centre de promotion des investissements en Côte d’Ivoire (CEPICI) sur le thème : « Sortie de crise en Côte d’Ivoire : Opportunité d’affaires et secteurs porteurs ? ». La Chambre de commerce de Turin et la Confédération des industries en Italie prévoient des interventions et des rencontres strictement privées avec les opérateurs ivoiriens. Cette rencontre sera égayée par des prestations artistiques et la visite de la Basilique St Pierre de Rome.


Huberson Digbeu

Matthias Offodile
June 20th, 2009, 12:16 PM
Vivendi pourrait chasser sur les terres d`Orange en Afrique

lundi 15 juin 2009 - Par Autre presse Taille des caractères


Les échos.fr

Le groupe français négocie le rachat des activités africaines du koweïtien Zain. Une telle opération, qui pourrait atteindre 10 milliards de dollars, donnerait à Vivendi une présence dans une vingtaine de pays d'Afrique, zone en forte croissance. Mais une telle acquisition apparaît financièrement risquée.

Les champions français du mobile font aussi la course en Afrique. Alors que France Télécom est en pleine bataille pour asseoir son contrôle sur l'opérateur égyptien Mobinil et ses 21 millions d'abonnés (« Les Echos » du 11 juin), son concurrent Vivendi négocie apparemment le rachat des activités africaines du koweïtien Zain, qui compte, lui, plus de 40 millions de clients mobiles sur le continent !

La rumeur de ces discussions entre le français et l'ex-groupe MTC, rebaptisé Zain en 2007, a filtré la semaine dernière dans la presse koweïtienne et nigériane.
Pas de démenti formel

Deux scénarios ont circulé : une fusion entre Vivendi et Zain par échange de titres, qui serait une opération lourde et quelque peu risquée financièrement pour l'acquéreur français ; ou la seule acquisition des actifs de Zain en Afrique par Maroc Telecom, filiale à 53 % de Vivendi, qui apparaît plus crédible aux yeux de la plupart des observateurs. Contacté vendredi par « Les Echos », un porte-parole de Vivendi se bornait à répondre : « Si des dossiers circulent, nous les regarderons mais rien n'est imminent. » Pas de démenti formel donc.

D'ailleurs le dirigeant d'un autre opérateur très présent dans la région jugeait « très crédible l'existence de discussions entre Vivendi et Zain sur l'Afrique » : « Les koweïtiens pèsent lourd en Afrique depuis le rachat de Celtel en 2005 pour 3,4 milliards de dollars, mais leur croissance s'est faite en cassant les prix du mobile au détriment de la marge. Et ils ont des problèmes avec les autorités politiques dans certains pays. »

Sur le papier, Zain dans son ensemble est une cible de choix pour un poids lourd européen des télécoms en quête de relais de croissance dans les pays émergents.

L'ex-MTC, qui est présent dans 23 pays, du golfe Persique jusqu'à l'Afrique des Grands Lacs et Madagascar, compte au total près de 65 millions d'abonnés.

Problème, le groupe koweïtien est aujourd'hui valorisé à 4,8 milliards de dollars locaux à la Bourse de Koweit City... soit 12,3 milliards d'euros !
Géant du mobile

De son côté, Vivendi, dont le cours a chuté de 25 % depuis le 1er janvier - la plus mauvaise performance du CAC 40 -, pèse aujourd'hui 20,6 milliards d'euros. Un rapprochement entre les deux groupes créerait un géant du mobile avec un total de 105 millions d'abonnés, sachant que Vivendi en compte 40 millions (répartis à 50-50 entre SFR et Maroc Télécom).

Mais, pour la plupart des observateurs, la cible est un peu trop grosse pour le français. Financer une acquisition par augmentation de capital est certes possible, mais l'opération sera fortement dilutive. Quant à s'endetter, c'est aussi possible, mais modérément.

A la fin 2008, Vivendi, noté BBB par Standard & Poor's, supportait une dette nette de 8,3 milliards d'euros. Sans parler des risques politico-diplomatiques : Zain est le première opérateur mobile en Irak et vient de racheter l'opérateur palestinien Paltel...

En revanche, les possessions africaines du groupe koweïtien peuvent constituer une cible de choix dans le cadre d'une opération plus raisonnable pour Vivendi.
L'Afrique, nouvel eldorado

Alors que l'Inde a déjà été conquise par le britannique Vodafone et l'Amérique du Sud par l'espagnol Telefónica, le continent africain fait un peu figure de dernier eldorado du mobile.

Orange est ainsi devenu le premier opérateur en Afrique avec 45 millions d'abonnés dans 15 pays (dont l'Egypte, la Côte d'Ivoire, le Sénégal...), alors que Vivendi en compte 20 millions dans quatre pays (Maroc, Mau- ritanie, Burkina, Gabon) via Maroc Telecom.

D'ailleurs, preuve de l'intérêt porté à l'Afrique, l'indien Barthi est en négociation pour racheter le deuxième opérateur du continent, MTN. Pourtant, là aussi, les risques existent pour Vivendi, qui avait cherché à racheter Tunisie Telecom en 2006. L'addition pourrait encore être un peu trop élevée au regard de la qualité des actifs de Zain. Les activités des koweïtiens en Afrique ont dégagé l'an passé un résultat brut d'exploitation de 1,834 milliard de dollars.

La dette de Zain (5,4 milliards de dollars) est surtout portée par les différentes branches africaines.

Les 16 opérateurs contrôlés par Zain sur le continent pourraient donc valoir environ 10 milliards de dollars, dette comprise. Or, dans certains pays comme Madagascar, la facture mensuelle moyenne est inférieure à 8 dollars.

JEAN-CHRISTOPHE FÉRAUD ET GUILLAUME DE CALIGNON, Les Echos

Matthias Offodile
June 20th, 2009, 12:23 PM
Palmier à huile: Palmci veut la palme

dimanche 14 juin 2009 - Par Le Journal De L'Economie Taille des caractères


Samedi 7 mars 2009. Le ministre Amadou Koné, de l`Intégration africaine, visite la ferme de la Société d`études et de développement de la culture bananière (SCB). Photo: visite guidée de la ferme qui occupe une superficie de 1.000 ha
Née de la dislocation de Palmindustrie en 1997, Palmci ne veut pas se limiter qu’à sa place de leader national de la filière oléagineuse.

La société qui s’est vue attribuer trois blocs de palmeraies repartis entre 36.024 hectares de plantations industrielles et 124.318 hectares de plantations villageoises compte aujourd’hui huit unités. Important pourvoyeur d’emplois (6.398 travailleurs à fin décembre 2007),Palmci a entrepris depuis 2007 un programme de repositionnement baptisée ‘’renaissance’’.

Mission : 500.000 tonnes en quatre ans

La société qui a réalisé un bénéfice net 10,6 milliards FCFA et un résultat d’exploitation de 15 milliards, en hausse de 10 milliards, en 2008, s’est donné pour mission de faire passer sa production de 250.000 tonnes à 500.000 tonnes en quatre ans. Ainsi, le plan de développement prévoit une amélioration des capacités d’usinage, une productivité accrue des plantations industrielles et aussi un développement des plantations villageoises. 16 milliards ont été investis, chaque année en 2007 et 2008, dans la mise à niveau des usines. Et l’entreprise prévoit construire en 2009 deux nouvelles usines. L’une d’un coût de 7 milliards d’une capacité de 300.000 tonnes par an à Ehania, et une autre de 200.000 tonnes à Irobo pour un coût de 6 milliards. Ces investissements devraient permettre à Palmci, selon son DG Angora Tano, de pousser la capacité d’usinage de 1.200.000 tonnes l’an à 1.500.000 tonnes supplémentaires. Deux autres usines sont prévues en 2010 et 2011 à Boubo et Iboké. Quant à la productivité des plantations industrielles, elle devrait passer de 12,5 tonnes l’hectare en 2007 (17 en 2008), à 20 tonnes l’hectare en 2011.

Les plantations villageoises, elles, bénéficient de l’apport de nouveaux encadreurs, d’une réhabilitation du réseau des pistes, de la fourniture en engrais, outillages…

Outre la compétitivité recherchée pour faire face à la concurrence internationale, Palmci veut ainsi combler le déficit en huile de palme en Afrique de l’Ouest estimé à 500.000 tonnes en 2008.

Une restructuration nommée Redback

Palmci profite de la dynamique impulsée par le Groupe Sifca dont elle est l’une des filiales. Celle-ci a engagé une profonde restructuration de ses filiales dans le cadre d’un projet baptisé Redback. Consistant à remplacer Unilever dans les plantations par Sifca, comme actionnaire principal dans Palmci et Phci. Ce qui a permis à Palmci de bénéficier de l’apport de la joint-venture singapourienne Nauvu, formée par Olam et Wilmar, qui ont fait leur entrée dans son actionnariat. Ce projet industriel, selon le DG de Sifca et PCA de Palmci, Yves Lamblin, a pour objet de réduire les coûts de raffinage quatre fois plus élevé qu’en Asie : 40 dollars la tonne de régime en Côte d’Ivoire contre 10 en Asie.

L’entreprise qui a tenu son Assemblée générale ordinaire le 11 juin dernier a profité de l’amélioration du cours mondial de l’huile de palme brute et de l’huile palmiste sur les neuf premiers mois de l’année. Le résultat de 10,6 milliards réalisés aurait pu être meilleur s’il n’y avait pas eu des charges exceptionnelles liées au déficit en engrais, l’entretien des pistes pour les plantations villageoises et industrielles ainsi que le surcroît de consommation de pièces de rechange.

Par Jean-Louis GBANGBO


Investissements en Côte d’Ivoire - Des hommes d’affaires jordaniens en prospection




jeudi 11 juin 2009 - Par Le Patriote Taille des caractères


Mercredi 10 juin 2009. Le Ministre des Affaires Etrangères, SEM Youssouf BAKAYOKO entouré de ses proches collaborateurs, a reçu en audience une délégation d’hommes d’affaires conduite par M. Farouk Yacoub, Consul Honoraire de Côte d’Ivoire en Jordanie
La Jordanie entend investir en Côte d’Ivoire. Une délégation conduite par M. Farouk Yacoub, Consul Honoraire de Côte d’Ivoire en Jordanie, séjourne depuis quelques jours sur les bords de la Lagune Ebrié. Ces Jordaniens ont déjà été reçus par le CEPCI, l’ANAC, les Ministères des Mines et de l’Energie, du Plan et du Développement, de la Santé et de l’hygiène publique, des Transports et du Commerce. En audience hier avec le ministre des Affaires Etrangères, SEM Youssouf Bakayoko, Mlle Lana Yacoub, assistante du Consul Honoraire, a souligné que c’est dans le cadre d’une campagne de promotion économique et commerciale initiée par le bureau ivoiro-arabe des investissements ouvert par le Consulat de Côte d’Ivoire en Jordanie, que les entreprises membres de la délégation sont en prospection. Ces entreprises veulent investir en Côte d’Ivoire dans les domaines de l’immobilier, des travaux publics, de la télécommunication, du développement des NTIC etc. Certaines sont d’origine israéliennes (et d’autres américaines. Cette délégation s’est réjouie des contacts qui ont été noués. Quant au ministre Bakayoko, il a salué l’initiative du Consul Honoraire car celle-ci s’inscrit dans la droite ligne de la feuille de route assignée aux auxiliaires de nos ambassades lors de la conférence des Consuls Honoraires. Il a profité de l’occasion pour présenter les raisons et les opportunités d’investissement en Côte d’Ivoire. « La Côte d’Ivoire est un pays ouvert doté d’un code d’investissements qui encourage et sécurise l’investisseur. De part sa position géographique stratégique, elle offre des débouchés considérables aux entreprises », a souligné le ministre. Avant d’ajouter qu’avec la reconstruction poste crise qui s’annonce, les opportunités d’affaires deviennent plus importantes. Aussi a-t-il souhaité à ses hôtes que ce voyage de contacts soit suivi d’investissements.

Jean Eric ADINGRA



Banques - Jean François Fichaux, Administrateur BICICI : "On a été protégé de la crise financière"




mercredi 10 juin 2009 - Par L'intelligent d'Abidjan Taille des caractères



Serenia : la Bicici récompense ses meilleurs gestionnaires
© Abidjan.net par KS
Mardi 9 janvier 2007. Siège de la Bicici. Après 9 semaines de campagne promotionnelle, la Bicici a décidé de récompenser ses meilleurs gestionnaires. Le Directeur général, M. Patrick Pitton a révélé le critère: atteindre l'objectif de base de 5 000 contrats. Abidjan Plateau et Abidjan Sud ont enlevé la palme. A l'intérieur du pays, le défi a été relévé par Gagnoa. En plus des diplômes, les meilleurs gestionnaires ont reçu des chèques de 500.000 F à 100.000 F avec une pointe pour le Super-challenge.
La Banque Internationale pour le Commerce et l’Industrie de Côte d’Ivoire, selon Jean François Fichaux, son administrateur- directeur général, poursuit ses objectifs, concernant l’amélioration de la qualité de des services. Il s’agit pour cette institution de toujours mériter la confiance de ses clients. C’est une des raisons qui a conduit l’équipe dirigeante à la recherche d’une certification.

Cette certification porte sur les activités de Crédits et Encaissements documentaires. Son administrateur directeur général, M. Jean François Fichaux a fait cette annonce dans l’après-midi du jeudi 4 juin 2009. Pour l’administrateur de la BICICI, la certification est le couronnement de travail de qualité réalisé par l’ensemble des collaborateurs et surtout de la confiance des clients placée en cette institution. Cette présentation du certificat qui a vu la participation du ministre du Commerce, M. Youssouf Soumahoro, a été une occasion pour celui-ci de réitérer le soutien du gouvernement ivoirien pour le soutien sans cesse que cette institution apporte au secteur du commerce. Profitant de cette cérémonie, M. Jean François Fichaux a par ailleurs assuré les partenaires de la bonne santé de la BICICI, au regard de la crise financière qui frappe durement les économies du monde entier. A en croire l’administrateur directeur général, la BICICI tient le bon bout. En ce sens qu’elle n’est nullement inquiétée par les effets de la crise financière internationale. «On a été protégé de la crise financière internationale», assure Jean François Fichaux, précisant que ‘’le fait de faire partie du Groupe BNP Paribas nous aide beaucoup’’. Toutefois, il souligne que si les banques de façon générale ont résisté à cette tempête, cela est le fait d’appartenir à la zone UEMOA. Aussi fait-il remarquer que si la crise financière internationale n’a pas eu d’impact sur les activités bancaires, tel ne sera pas le cas de la crise économique. Celle-ci, à en croire l’administrateur directeur général de la BICICI, est une évidence que les économies soient touchées. Vu que sur le marché de la consommation les demandes baissent tandis que les offres s’accumulent. Il faut rappeler que la BICICI est la première banque ivoirienne certifiée. Elle est la deuxième banque du groupe BNP Paribas après celle du Sénégal.

qymekkam
June 21st, 2009, 06:16 AM
does anyone here besides Matthias speak French?

Matthias Offodile
June 21st, 2009, 09:31 PM
does anyone here besides Matthias speak French?

Butembo21 and a couple of others coming here to read the news!

qymekkam
June 22nd, 2009, 10:42 PM
ill be taking french classes next year. ill be on that list of cote d'ivoire news readers soon.

Matthias Offodile
July 3rd, 2009, 07:38 PM
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Côte d´ivoire - Italy building upon solid relations:cheers:

boris89
July 5th, 2009, 03:52 PM
yea I speak, and there are many other who come here ...so Mathias , I appreciate the posts....

BUTEMBO21
July 5th, 2009, 03:58 PM
Matt, how did you post that , CI-Italy post? that's great.

Matthias Offodile
July 10th, 2009, 11:36 PM
Production durable de cacao certifié: Armajaro distribue 650 millions FCFA de primes aux coopératives et producteurs:cheers:

mercredi 8 juillet 2009 - Par Le Nouveau Réveil Taille des caractères


http://news.abidjan.net/photos/photos/REMISE%20CHEQUE.JPG
Mercredi 1er juillet 2009. Abidjan, Golf Hôtel. La société ARMAJARO Cote d `Ivoire distribue près de 650 millions de primes pour la campagne 2008/2009 aux coopératives et aux paysans faisant partie des programmes P.P.D.C (production durable certifiée) et Armajaro / ICCO.
La prime à la qualité dans la filière du cacao tisse sa toile. Après les cérémonies de remise de primes dans les régions d’Abengourou, de Daloa et Issia, le 1er juillet à Abidjan Golf hôtel, la société ARMAJARO Cote d `Ivoire terminait ainsi la distribution de près de 650 millions de primes pour la campagne 2008/2009 aux coopératives et aux paysans faisant partie des programmes P.P.D.C (production durable certifiée) et Armajaro / ICCO. La cérémonie d’Abidjan récompensant les meilleurs producteurs était présidée par le responsable Afrique du groupe Armajaro et notait la présence des représentants du Ministre de l’agriculture et du Président du comité de gestion.

Koné Ismaël, DG d’Armajaro Côte d’Ivoire a expliqué à l’assistance ce que ces projets représentent sur trois ans. En effet, il s’agit avant tout un investissement d’Armajaro et ses partenaires (la société KRAFT, USAID, GTZ) en formation et équipement de près d’un milliard de CFA.

Les coopératives qui appliquent les principes sociaux et environnementaux de ‘‘Rain Forest’’ reçoivent d’Armajaro une prime au dessus du prix classique du cacao ordinaire de 100 CFA au kilo dont la moitié à la coopérative et l’autre moitié aux producteurs. Le représentant des coopératives du projet, Jacques Kouakou a indiqué au nom de ses paires la satisfaction qu’ils avaient pour le projet adopté comme mode de fonctionnement par les coopératives. Celui-ci a en outre indiqué que les coopératives et producteurs avaient vu augmenter leur revenu par une maitrise de la qualité, une augmentation du rendement à l’hectare des plantations, et par la commercialisation du label durabilité qui augmente la valeur de leur cacao.

Le responsable Afrique Monsieur Loïc Folloroux a révélé que le travail effectué et la stratégie mise en place depuis trois ans lorsqu’il reprenait le projet ont permis d’atteindre un volume de près de 8 000 tonnes de cacao certifié (4400 tonnes) et sous le label Armajaro (3300 tonnes) /ICCO faisant d’Armajaro le leader du marché de la durabilité en Côte d’Ivoire, un marché difficile et convoité dans l’industrie du cacao.

En effet, c’est un marché de première importance dans l’industrie chocolatière en raison de la demande du consommateur. Les consommateurs de chocolat souhaite un chocolat dont les fèves de cacao ont une traçabilité jusqu’aux plantations ou les pratiques sont certifiées par un organe indépendant comme favorisant le paysan, la communauté et l’environnement.

C’est dans ce contexte qu’Armajaro a tissé en trois ans un réseau puissant de coopératives sérieuses qui tiennent leurs engagements, tout cela dans un environnement compliqué d’une filière en pleine réflexion pour une réforme capitale. Par moment, Il a fallu pour assurer le succès du projet, être le fil conducteur entre le planteur et la coopérative pour créer une synergie de travail, et gagner la confiance et loyauté des coopératives.

La clé du succès d’Armajaro dans ce domaine de la durabilité, c’est selon le responsable Afrique une maitrise totale du marché local et cela du port jusqu’au paysan. A ce titre Armajaro Cote d’Ivoire est une des rares multinationales de la place dans le cacao ou tous ses directeurs sont ivoiriens à commencer par le directeur générale. Quand au projet Armajaro a toujours refusé qu’ils se transforment en projet de subventions sans fin et s’est battu pour que ces projets s’appuient sur leur rentabilité commerciale pour permettre aux coopérateurs et planteurs d’arriver à une autosuffisance et indépendance totale, but ultime du projet et concept cher a Monsieur Loïc Folloroux et au groupe Armajaro. A cela le responsable Afrique, a déclaré qu’Armajaro Côte d’Ivoire, société gérée rigoureusement, avait su maitriser le contrôle des coûts et la logistique de la lourde formation dont ont besoin ces projets, ainsi que l’éducation nécessaire pour la rigoureuse certification.

Une stratégie qui permet à Armajaro Côte d’Ivoire, société citoyenne de viser lors de la prochaine campagne prochaine (09/10) entre 20 000 tonnes et 30 000 tonnes de cacao certifie et sous label qualité soit entre 1.5 et 2.5 milliards FCFA de primes et un investissement d’ 1 a 1.5 milliards FCFA en formation et équipement. La société ARMAJARO en forte expansion déclarait Monsieur Loïc Folloroux achète plus de 200 000 t de cacao en Afrique de l’Ouest et est installée en Cote d’Ivoire pour toujours afin de travailler main dans la main avec les paysans ivoiriens. La certification des plantations continuera pour le bonheur des coopératives et des producteurs : 386 en 2007,1799 en 2008 et 1962 en 2009 soit plus de 14 000 hectares de plantation. Armajaro leader dans la durabilité n’entend pas s‘arrêter en si bon chemin.


Côte d`Ivoire: résultats en forte hausse du leader ouest-africain de l`huile:cheers:



jeudi 9 juillet 2009 - Par AFP Taille des caractères


http://news.abidjan.net/photos/photos/adamafrique%20018%20(Large).jpg
Mercredi 30 mai 2007. Le Directeur général d`ADAM-Afrique, M. Soudan Fayez présente à Mme Amah Tehoua (photo), ministre de l`Industrie et de la promotion du secteur privé, le prix international "Arc d`Europe à la qualité, l`excellence et la technologie" décerné à son entreprise. C`était lors de la 33ème édition de la remise de ce trophée, le 19 février 2007, à Frankfort (Allemagne). On notait la présence de nombreuses personnalités, dont SEM l`ambassadeur du Liban, et l`ancien ministre de l`Intérieur, le colonel-major Emile Constant Bombet. La filière oléagineuse fait annuellement 150 milliards de chiffre d`affaires en produits finis, dont 75 milliards en huile de palme brut
ABIDJAN - La société ivoirienne de transformation d`huile de palme Palmci, leader en Afrique de l`Ouest, a réalisé en 2008 un chiffre d`affaires de 115,5 milliards de francs CFA (175,8 M EUR), en hausse de 62% malgré la concurrence internationale, a annoncé jeudi son responsable.

"Notre chiffre d`affaires est passé de 70,9 milliards de FCFA (108,2 M EUR) en 2007 à 115,2 milliards en 2008", a expliqué à l`AFP Angora Tano, directeur général de Palmci, société représentant 90% de la production nationale.

La production d`huile de l`entreprise est passée de 208.000 à 253.000 tonnes pendant la même période, a-t-il ajouté, prédisant de bonnes perspectives pour 2009.

Les cours sur le marché mondial sont actuellement entre 700 et 800 dollars la tonne, contre 450 dollars en 2008, s`est réjoui M. Tano.

Malgré ces bons résultats, la compétitivité de l`industrie ivoirienne d`huile de palme reste dépendante des cours mondiaux, de la faible productivité des plantations et de la hausse des coûts de transformation.

"Le pays récolte 10 tonnes à l`hectare contre 20 tonnes en Asie, où la transformation coûte 10 dollars la tonne, contre 40 dollars en Côte d`Ivoire", selon Palmci.

Pour y faire face et combler le déficit croissant en huile en Afrique de l`Ouest (300.000 tonnes), la société veut notamment doubler sa production d`ici quatre ans, en acquérant de nouvelles usines et en modernisant les plantations.

La Côte d`Ivoire est le premier producteur d`huile de palme au sein de l`Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa, 8 pays) et exporte la moitié de sa production dans cette zone.

Investissements : Les entreprises françaises ont doublé leur part en Côte d’Ivoire en 13 ans:eek2::eek2:


Dernière mise à jour : 06 Jul 2009 - 23:47 GMT

La place des entreprises françaises dans la relance économique de la Côte d’Ivoire : enjeux et perspectives dans un contexte de mondialisation ». C’est le thème qu’a développé vendredi dernier, M. Charles Kié, directeur général de Atlantic financial group, à la faveur du troisième : «dîner débat du manager». Un forum initié par l’Organisation Marcel Zadi Kessy-Management et développement (Mzk-md) à l’hôtel Tiama au Plateau.

A cette occasion, M. Charles Kié a projeté une diapositive relative aux investissements directs étrangers (IDE) de la France. Le graphique montre que l’Afrique n’est pas le continent où les Français ont les plus grands investissements dans le monde.

A propos de la Côte d’Ivoire, M. Kié note que de 221 millions d’euros (plus de 144 milliards de Fcfa) en 1995, les investissements directs de la France sont passés à 568 millions d’euros (plus de 372 milliards de Fcfa) en 2008, soit une hausse de 12%, chiffre qu’il qualifie de record. Sans vouloir demeurer dans le fétichisme des chiffres, il a indiqué que la contribution des entreprises françaises en Côte d’Ivoire est très importante au regard de ses retombées au plan économique, fiscal et social. En se fondant sur les historiques entre la Côte d’Ivoire et la France, M. Kié a estimé que la France à travers les entreprises françaises installées en Côte d’Ivoire devront contribuer à élever le niveau de la formation des ressources humaines pour avoir plus de cadres ivoiriens compétitifs, compétents et talentueux.

M. Claude Rougeot, de Cfr Consulting conseil en management ingénierie financière, parlant des entreprises françaises, a répertorié de 640 filiales de groupes français et d’autres sociétés créées par des privés français, mais de droit ivoirien. En termes chiffrés, il a ajouté que lesdites entreprises contribuent à 46 % au produit intérieur brut (PIB) de la Côte d’Ivoire, avec 240 000 emplois et des salariés régulièrement déclarés à la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS). Il dénombre environ 600 à 800 entreprises aujourd’hui contre plus de 1 300 avant la crise.

Pour sa part, M. Ange Tra Bi, président de Mzk- md, a rappelé les objectifs de la plateforme qu’il dirige qui se veut une force de proposition sur des questions de haute portée économique nationale et internationale pour épouser l’air du temps.

Cissé Mamadou

Matthias Offodile
July 13th, 2009, 10:03 PM
France has definitely closed its permamant military base in Abidjan (Port Bouet) which has existed since 1914

Sarkozy is truly intent on cutting all ties!...the weirdest thing is all happens so silently without much media presence

The military base profited the area a lot it has been said, especially a lot of mediacal eqipment for local communities, among other things.

Closing the militray base means new geo-politics, an end of an era!

Sarkozy said that France doesn´t wish to be drawn in any future conflict again.





Le Bima fait son paquetage

8/06/2009 16:27:56 - Jeune Afrique- Par : Baudelaire Mieu, à Abidjan -


Après trente-deux ans de présence à Abidjan, le 43e Bataillon d’infanterie de marine a définitivement quitté Port-Bouët.

C’est fait ! La base militaire d’Abidjan n’existe plus. Seize mois après l’annonce par Nicolas Sarkozy de la refonte du dispositif militaire français en Afrique, le 43e Bataillon d’infanterie de marine (Bima) a été dissous le 4 juin à Abidjan, au cours d’une cérémonie officielle, sobre et intimiste, presque clandestine. À mille lieues du faste qu’aurait dû revêtir un tel événement.

La disparition de cette unité tourne une page importante de l’histoire des relations entre la France et la Côte d’Ivoire. Loin des micros et des caméras, en présence d’André Janier, l’ambassadeur de France, le drapeau bleu, noir, jaune aux neuf palmes du 43e Bima a reçu les honneurs avant d’être replié. Il sera désormais rangé aux services historiques de l’armée française, au château de Vincennes près de Paris, après avoir flotté pendant trente-deux ans (de 1978 à 2009) en Côte d’Ivoire. Héritier du 43e régiment d’infanterie coloniale, créé le 2 août 1914, ce bataillon symbolisait les liens entre la France et la Côte d’Ivoire. La présence militaire française était bien visible dans la commune de Port-Bouët, dont la maire, Hortense Aka-Anghui, était, depuis vingt ans, la marraine du camp. Elle était d’ailleurs le seul officiel ivoirien présent lors de la cérémonie. La présence militaire a beaucoup profité aux habitants de Port-Bouët, qui bénéficiaient de tous les avantages de leur proximité avec le camp, notamment de son centre médical, aujourd’hui fermé.

En 2002, lors de l’installation d’une base de soutien inter*armées en Côte d’Ivoire (BSIA), le 43e Bima se joint à ce dispositif pour participer à l’opération Licorne. Aujourd’hui les 450 éléments du « 43e » se sont fondus dans le bataillon Licorne (sous mandat de l’ONU), qui est désormais la seule entité militaire française en Côte d’Ivoire. Elle ne compte plus que 923 hommes contre 5 000 en 2004 au plus fort de la crise.

Comment vont maintenant évoluer les relations bilatérales militaires entre la France et la Côte d’Ivoire ? Les autorités ivoiriennes ont déjà la réponse. Elles ont confié leurs programmes de formations militaires à des instructeurs sud-africains. « Jusqu’en 2001, le ministère de la Défense ne travaillait qu’avec des coopérants militaires français et la plupart de nos exercices étaient montés avec nos frères d’armes du Bima », confie un officier ivoirien. Après le Cameroun, la Côte d’Ivoire prépare également la renégociation des accords de défense bilatéraux, signés en 1963. Depuis le déclenchement de la rébellion en septembre 2002, l’influence française se réduit comme peau de chagrin, et la France a été progressivement mise à l’écart dans le processus de paix en cours. Le président français a émis des réserves quant à l’organisation des élections le 29 novembre prochain, précisant que les forces françaises n’avaient pas pour vocation de servir de substitut à des processus électoraux défaillants. Les officiels ivoiriens n’ont pas réagi. Mais, à l’évidence, cette déclaration a jeté un froid sur les relations franco-ivoiriennes. C’est dans ce contexte de regain de tension que Jean-Michel Simon, le nouvel ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, a pris ses fonctions le 25 juin.

Matthias Offodile
July 13th, 2009, 10:15 PM
Le Port d'Abidjan mise sur la Chine





09/07/2009 13:16:02 - Jeune Afrique- Par : Pascal Airault -

Publicité pour l'expansion du port sur l'île Boulay, prévue pour 2011Publicité pour l'expansion du port sur l'île Boulay, prévue pour 2011© DR

Après avoir effectué une première mission de prospection commerciale en Chine en mai, une importante délégation du Port autonome d’Abidjan (PAA) emmenée par Marcel Gossio, le directeur général, devrait y retourner au mois d’août. À la faveur de la sortie de crise et dans un esprit de reconquête du marché sous-régional, ses responsables ont établi un très ambitieux plan de relance auquel les Chinois sont invités à participer. « La progression des échanges commerciaux nous conduit à moderniser et à développer nos différents complexes portuaires », explique Pierre Mambé, directeur adjoint du PAA.

Ce trafic est passé de 21 millions de tonnes en 2007 à 22 millions de tonnes en 2008. Selon les prévisions, il devrait atteindre 25 millions en 2010 et doubler d’ici à 2018. Une des raisons tient à l’essor du commerce entre la Chine et la Côte d’Ivoire. Les échanges sont actuellement de 2,5 millions de tonnes – 1,2 pour l’import et 1,3 pour l’export – mais ils devraient rapidement augmenter avec le lancement d’une ligne maritime directe entre le port de Shanghai, premier au monde (plus de 430 millions de tonnes par an) et celui d’Abidjan. Marcel Gossio devrait entériner cette décision à l’occasion de la mission prévue en Chine dans deux mois.

Abidjan exporte essentiellement des matières premières (bois, cacao, manganèse, anacarde), tandis que Pékin place ses matériaux de construction, ses biens électroniques et ses produits agricoles (lait, riz). La plate-forme ivoirienne devrait également permettre d’alimenter les pays de l’hinterland (Mali, Burkina, Niger) qui représentent déjà 1,5 million de tonnes de marchandises pour le PAA.

Sont notamment prévus d’ici à trois ans le remblaiement de la baie de Vridi, la réhabilitation et l’approfondissement du quai à engrais, l’extension des activités sur l’île Boulay avec un terminal à conteneurs, un autre pour le vrac, et des magasins de stockage. D’ici à fin 2011, les responsables comptent également lancer la rénovation du terminal de pêche. Les Chinois, déjà présents en Côte d’Ivoire dans l’exploitation du thon, devraient se positionner.

Matthias Offodile
July 16th, 2009, 01:06 PM
Chambre de Commerce et d’Industrie Française en Côte d’Ivoire

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President of Ivorian Chamber of Commerce

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Le déjeuner-débat était animé par M. Jean-Louis BILLON, Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Côte d’Ivoire (CCICI) et M. Michel TIZON, Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie Française en Côte d’Ivoire (CCIFCI).


Présentation de la CCIFCI

La CCIFCI a été créée en 1992 avec le soutien du Président de l’Assemblée Parlementaire de l’époque, M. Konan BEDIE et le Président de la CCICI, M. l’Ambassadeur Seydou DIARRA. Elle compte à ce jour 750 membres dont 350 entreprises dirigées par des ivoiriens.
La CCIFCI est administrée par un Conseil d’Administration composé de chefs d’entreprises bénévoles. Le personnel permanent (9 agents) assure la coordination des différents services. Le budget de fonctionnement en 2008 était de l'ordre de 330 millions de FCFA financés à 54% par les cotisations de membres et à 46% par les services divers non marchands.
Les missions de la CCIFCI s’articulent autour de 3 axes :

Animation du réseau des membres
Aide aux opérateurs économiques
Création et entretien de relations étroites avec les institutions ivoiriennes, françaises et européennes; défense des intérêts des membres auprès de ces institutions.


Présentation de la CCICI

La CCICI existe depuis 1908 (elle existe cependant sous sa forme actuelle – Chambre de Commerce et d'Industrie – depuis 1992). Elle est présidée par un Président et 10 Vice-présidents, elle compte 1 Directeur Général et 4 Directeurs. L’effectif actuel est de 136 agents permanents et 140 enseignants vacataires. Le budget de fonctionnement tourne autour de 2 milliards de FCFA autofinancés à hauteur de 60%.
La CCICI est dotée de 4 missions :

Représentation et interpellation
Appui et conseil aux entreprises
Formation
Création et gestion de services concédés


Options de partenariat

La crise traversée depuis fin 1999 n’a pas permis d’établir un partenariat pérenne entre la CCICI et la CCIFCI. Désormais, l’amélioration du climat général permet d’envisager les options de coopération suivantes :

Accueil de délégation
Organisation de missions
Journées d’information et forum
Organisation de foires et salons
Rapprochements entre étudiants et entreprises
Echanges de données économiques

qymekkam
July 17th, 2009, 09:25 PM
good news... i think

Matthias Offodile
July 25th, 2009, 10:13 PM
Côte d`Ivoire: Sarkozy "se trompe d`époque", selon un proche de Gbagbo


samedi 25 juillet 2009 - Par AFP Taille des caractères


Le Président Laurent Gbagbo a procédé le mercredi 08 Juillet 2009 à la pose de la 1ère pierre du pont de Jacqueville. L`édifice d`un coût de 17 Milliards sera livré dans 24 mois. Photo : Laurent Dona Fologo, President du Conseil Economique et Social
ABIDJAN - Nicolas Sarkozy "se trompe d`époque", a affirmé vendredi le président du Conseil économique et social ivoirien, Laurent Dona Fologo, en référence à des propos critiques sur le numéro un ivoirien et le processus électoral dans le pays prêtés au chef de l`Etat français.

"Nous trouvons ces propos très graves, surtout venant du président d`un pays démocratique, se présentant comme l`homme de la rupture dans les relations France-Afrique", a déclaré à l`AFP M. Fologo, considéré comme un proche du président Laurent Gbagbo.

Selon ce responsable ivoirien, M. Sarkozy aurait déclaré la semaine dernière, lors d`un entretien avec le secrétaire général de l`ONU Ban Ki-Moon, que M. Gbagbo n`est "pas digne de confiance". "C`est fort de la présence des Casques bleus que (Laurent Gbagbo) fait tout cela, sinon j`aurais depuis longtemps demandé à mes gars de faire le nettoyage nécessaire", aurait également lancé le locataire de l`Elysée, selon la même source.

"Nous sommes surpris et presque déçus de ces propos. Car M. Sarkozy se trompe d`époque", a déclaré M. Fologo, troisième personnage de l`Etat dans l`ordre protocolaire, martelant que "le temps où depuis Paris on enlevait les présidents africains comme on le voulait est révolu".

M. Fologo a vu par ailleurs dans ces propos attribués à M. Sarkozy un "soutien implicite à l`opposition politique dont un des leaders se dit proche du président français", en allusion à l`ex-Premier ministre Alassane Ouattara, candidat à la présidentielle du 29 novembre.

Devant le Conseil de sécurité, l`ambassadeur ivoirien à l`ONU Alcide Djédjé a dénoncé jeudi des propos "injustes" de personnalités françaises sur le processus électoral en cours, alors que le scrutin présidentiel a été reporté plusieurs fois depuis 2005.

Le représentant permanent adjoint de la France aux Nations unies Jean-Pierre Lacroix s`est dit "surpris" de ces remarques. Interrogé par l`AFP vendredi, l`Elysée n`a pas souhaité faire de commentaires.


Charles Haroun (président de la Commission marketing du CNO-CIV): "Nous apportons l’encouragement aux Fédérations"




samedi 25 juillet 2009 - Par Autre presse Taille des caractères


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Président de la Commission marketing du Comité National Olympique Côte d’Ivoire (CNO-CIV), Charles Haroun lève le voile sur les actions menées par cette structure en faveur des fédérations dans le cadre de la préparation des Jeux de la Francophonie 2009 à Beyrouth. Une initiative soutenue par l’ambassadeur du Liban et la Communauté libanaise.

Président, quelles sont les motivations de l’aide de la Communauté libanaise à la Fédération ivoirienne de tennis de table ?
Charles Haroun : Il ne s’agit pas d’une opération isolée. Cette action résulte d’une décision de l’ambassadeur du Liban en Côte d’Ivoire qui nous a écouté. A savoir qu’il fallait faire la promotion des Jeux de la Francophonie 2009 à Beyrouth. Et que pour cela, il fallait associer la Communauté libanaise de Côte d’Ivoire et l’impliquer dans le soutien aux équipes ivoiriennes qui participeront aux Jeux à Beyrouth. C’est une idée de la commission technique présente au sein de la Commission marketing du Comité national olympique de Côte d’Ivoire. Il y a quelques mois, nous avons demandé aux fédérations qui participeront aux Jeux de la Francophonie à Beyrouth de se préparer. Nous leur avons précisé que nous les aiderons lorsqu’elles nous présenteront un projet de préparation clair. Sur le fond du projet, tous les opérateurs économiques que nous avons contactés, parce qu’il y en a que nous n’avons pas eu le temps de contacter, nous ont répondu favorablement. Nous avons réalisé une plaquette dans laquelle nous présentons les Jeux de la Francophonie, de la Côte d’Ivoire, du Liban, de la Communauté libanaise en Côte d’Ivoire, etc. Cette plaquette sera disponible sur tous les vols du réseau de la compagnie aérienne Middle East Airline (MEA) dans le monde, pendant tout le mois de septembre et pendant toute la période des Jeux de la Francophonie à Beyrouth. Je suis heureux, en tant que Libano-Ivoirien ou Ivoiro-Libanais et en tant que membre du Comité olympique, d’être arrivé à monter cette opération, d’avoir l’appui de l’ambassadeur du Liban en Côte d’Ivoire et de celui de tous mes compatriotes. Le premier à en bénéficier, ce sera la Fédération ivoirienne de tennis de table. Puisque nous allons lui offrir tous les équipements et toutes les primes de victoire selon le barème fixé par la Confédération africaine, dans le cadre du tournoi doté du trophée Laurent Gbagbo qui se déroulera du 24 au 26 juillet à l’hôtel Belle Côte à la Riviera Palmeraie. Le deuxième bénéficiaire, c’est la Fédération ivoirienne d’athlétisme qui part à Maurice pour les championnats d’Afrique. Nous avons pris en charge une partie des équipements.

Avez-vous d’autres actions en vue ?

Le Comité olympique et la Commission technique n’entendent pas rester sur ces actions. Je pense que si nous arrivons à sensibiliser et à mobiliser cette communauté, on arrivera à faire de bonnes choses. Dans le cadre des Jeux de la Francophonie, nous apportons l’encouragement aux Fédérations. C’est en quelque sorte la cerise sur le gâteau. C’est-à-dire la disponibilité de l’aide au moment où l’aide est nécessaire. Nous ne nous engageons que lorsque qu’il s’agit d’un objectif clairement défini. Cette année, ce sont les Jeux de la Francophonie. L’année prochaine, ce sera les Jeux olympiques des jeunes à Singapour et en 2012, ce sont les Jeux olympiques de Londres. Je pense que si nous faisons un retour de notoriété sur les opérateurs libanais qui nous ont aidés, cette initiative va se perpétuer. Ma philosophie, c’est les opérations sur le long terme. Je voudrais là faire une alliance entre le Comité olympique et la Communauté libanaise qui seront réunis au sein d’une petite organisation, qu’on appellera « Initiatives libanaises », pour aider les sports mineurs. D’autant plus que quand les budgets arrivent au bon moment, ils sont d’une valeur inestimable que lorsqu’ils arrivent à la fin des compétitions. Nous, en tant que sportifs, nous savons la portée de l’aide au moment où les fédérations, les athlètes en ont le plus besoin.

L’appui de l’ambassadeur du Liban doit-il être considéré comme un signal fort à la Communauté libanaise ?
A partir du moment où le Chef de la mission diplomatique s’engage et accepte de nous épauler en apportant sa caution morale, je crois que nous sommes partis pour une longue route ensemble. Cette Communauté a montré sa générosité sur certaines actions ponctuelles. Dans le domaine du sport, il y a beaucoup de choses qui ont été faites. Il y a de grands noms, Zarour avec le Rio d’Anyama, Abinader avec le cyclisme et la boxe, Bassim Jaber au basket-ball, Dr Lakiss au football, la pétanque, Ajami à l’athlétisme, Charles Haroun à l’athlétisme, et bien d’autres personnes encore. Je ne peux pas les citer tous. Mais ils sont tous là. On ne peut pas les oublier. Aujourd’hui, nous avons la possibilité de cibler des choses qui sont rentables pour les disciplines mineures et aussi pour le sport ivoirien. Aux Jeux de la Francophonie réservés aux espoirs, nous avons beaucoup plus de chance que dans les jeux olympiques qui sont devenus pratiquement des jeux pour des athlètes de haut niveau. Aux Jeux olympiques des jeunes à Singapour, nous avons la chance de faire enfin passer ce message que mon président de la Fédération ivoirienne d’athlétisme, président d’honneur du Comité olympique, Maurice Séry Gnoléba ne cesse de marteler chaque fois qu’il voit un ministre du Sport : « Occupez-vous des sports mineurs, occupez-vous des sports individuels ». Voyez-vous, la médaille d’argent de Gabriel Tiacoh aux Jeux olympiques de Los Angeles a valu autant qu’une coupe d’Afrique de football pour la Côte d’Ivoire. On a vu l’engouement qu’il y a eu lorsque Gabriel est revenu de Los Angeles. Les sports individuels peuvent rapporter beaucoup de médailles à la Côte d’Ivoire. Nous sommes doués pour ces sports. Et encore heureusement, ils ne sont pas sous l’emprise de l’argent.





Agriculture : AVA lance bientôt une journée de célébration.

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Abidjan.net - 25 juillet 2009

L`Agence pour la Valorisation de l`Agriculture (AVA) a décidé d`organiser le 25 septembre 2009 une journée de célébration et de reconnaissance aux agriculteurs comportant des conférences, une table ronde et un gala. L`information a été donnée le Vendredi 24 juillet lors d`un point de presse à l`ivoire. Photo : Jennifer Ceres, Présidente de l`Ava

Matthias Offodile
July 25th, 2009, 10:31 PM
Transport ferroviaire : Sitarail renouvelle sa direction et recherche 130 milliards de F Cfa





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Dernière mise à jour : 23 Jul 2009 - 23:12 GMT

Le tout nouveau Pca de Sitarail, société de transport ferroviaire de personnes et de marchandises reliant la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso, se nomme Lassiné Diawara, président du syndicat des commerçants importateurs et exportateurs du Burkina Faso (Sympex) et vice-président de la Chambre de commerce et d’industrie et du Conseil économique et social du même pays. Ainsi en a décidé le conseil d’administration de ladite société, tenu mercredi, sous la conduite de Dominique Lafont, directeur général de Bolloré Africa Logistics et directeur Afrique du groupe Bolloré. Ce même conseil a décidé de la nomination de Bruno Marilhet (actuel Dga) en qualité de directeur général à compter du 1er novembre prochain. Ces informations ont été données mercredi par le directeur, Afrique du groupe Bolloré, au cours d’un point de presse, au centre de formation de la société, au Plateau. Il en a profité pour annoncer que son groupe entend donner un coup de fouet à l’activité de transport de marchandises par voie ferroviaire entre Abidjan et Ouagadougou. De sorte que Sitarail destinée à être une propriété de la Côte d’Ivoire et du Burkina Faso, soit une entreprise viable et rentable. A cet effet, le conseil, a-t-il indiqué, a proposé un nouveau partenariat en vue de rechercher de nouveaux financements nécessaires au renouvellement des infrastructures et équipements roulants, mais également au renforcement des capacités humaines fortement affectées par la crise ivoirienne. Au total, il faudra mobiliser immédiatement 75 milliards de Fcfa au titre des infrastructures et 55 milliards pour renouveler tous les équipements roulants. Soit 130 milliards. Face à cet enjeu, le conseil d’administration, au dire de Dominique Lafont, a invité notamment la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso à s’approprier le nouveau plan d’urgence de relance du transport par voie de rails pour pouvoir mobiliser ces financements auprès des bailleurs de fonds. Car, Sitarail est régie par un contrat d’affermage aux termes duquel les investissements sont du ressort des Etats et la gestion et l’exploitation de la société. Pour le nouveau Pca, Lassiné Diawara, qui, rappelons-le, est un ancien administrateur de l’ex-Ran qui a vu naître de ses cendres la Sitarail, les défis sont nombreux à cause des effets néfastes de la crise sur le secteur. «Mais ils ne sont pas insurmontables. C’est pourquoi, nous allons développer une nouvelle stratégie de relance des activités», a assuré le Pca. Qui pense que la révision de la convention qui lie les partenaires depuis quinze ans s’impose maintenant.


La Sitarail transporte aujourd’hui, quelque 500 000 voyageurs par an. Mais la rentabilité de cette composante du transport ferroviaire reste encore modeste et ne saurait assurer la viabilité du secteur, estime Lassiné Diawara. «Le trafic voyageur sera repensé lorsque l’entreprise redeviendra rentable», promet le Pca. L’accent continuera donc d’être mis sur le transport des marchandises. En 2001, le transport des marchandises s’était chiffré à plus d’un million de tonnes, et en 2002, plus de 1,2 million.


Malheureusement, cette tendance haussière du trafic marchandises a été freinée par la crise militaro politique de 2002 qui a perduré jusqu’en 2007. Mais depuis l’Accord politique de Ouagadougou et donc du retour à la paix, le trafic se bonifie au fil des ans. Ainsi, l’année 2008 a enregistré 830 000 tonnes de marchandises transportées par chemin de fer en provenance ou à destination d’Abidjan. En dépit de la crise des dockers dont l’impact sur le secteur s’est traduit par une forte réduction des fréquences de départ et d’arrivée de trains, les responsables de Sitarail affirment que le tonnage 2009 pourrait être sensiblement le même que celui de l’année dernière.




Programmation : La Côte d’Ivoire renforce ses capacités

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Dernière mise à jour : 21 Jul 2009 - 00:16 GMT

L'investissement est le moteur de la croissance, et celui réalisé judicieusement par l'Etat a un effet d'entraînement considérable. Hier, à l'ouverture du séminaire d'échanges sur la programmation des investissements publics axés sur les résultats que son département organise jusqu'à demain, le ministre d'Etat, ministre du Plan et du Développement, Paul Antoine Bohoun Bouabré a insisté sur la nécessité et l'importance des investissements publics dans l'émergence socioéconomique d'un pays. "L'investissement public a, en effet, un double intérêt dans nos petites économies fragiles et rigides. Il constitue une composante majeure du volume des investissements requis et a un effet d'entraienement avéré sur l'investissement privé". D'ailleurs, la crise financière internationale dont les effets sont fortement ressentis par les pays développés, émergents et pauvres, a replacé sur le piédestal le rôle interventionniste de l'Etat pour soutenir et relancer le secteur financier et de nombreux autres secteurs réels. Pour le ministre Bohoun Bouabré, l'Etat doit intervenir mais pas n'importe comment: Car, l'investissement public, pour être efficace, doit se réaliser dans le cadre général des objectifs économiques et sociaux de l'action publique. Il doit, par ailleurs, se réaliser dans les délais contrôlés par les pouvoirs publics qui en décident le rythme d'exécution. Comme le ministre l'a souligné, l'intervention publique ne rechercher des résultats tangibles et mesurables susceptibles d'entraîner des changements significatifs dans notre société afin de parvenir à un développement durable. Le succès de l'investissement public, a-t-il insisté, passe par une bonne programmation, c'est-à-dire une bonne action dans le temps et conduite de façon judicieuse. La programmation, a-t-il dit, revêt une importance capitale dans le processus global de planification du développement, en ce qu'elle garantit la prise en compte effective de l'ensemble des besoins. Et ce; à travers l'élaboration; la mise en oeuvre et le suivi-évaluation des différents programmes et projets de développement. Le ministre d'Etat, ministre du Plan et du Développement a, en outre, souligné que l'investissement public doit franchir les quatre étapes ci-après: préparation, budgétisation, exécution,-évaluation et suivi. En fait l'efficacité des investissements publics passe par le respect de la chaîne de Planification, programmation, budgétisation et suivi-évaluation (Ppbse). "L'urgence de la réduction de la pauvreté nous impose d'inscrire le Programme d'investissement public (Pip) dans ses objectifs prioritaires", a également indiqué le ministre. Ce séminaire qui s'achève demain ambitionne donc, comme l'a dit pour sa part le directeur de la programmation des investissements publics, Gonné Louh Jeannot, d'amener les participants à comprendre les mécanismes et techniques de cette programmation pour une plus grande transparence dans la mise en oeuvre, la gestion et le suivi-évaluation des investissements publics. Il a rappelé que les efforts entrepris par le gouvernement ont permis au pays d'avoir le point de décision de l'Initiative Ppte et le retour des principaux partenaires financiers multilatéraux qui se sont engagés à aider la Côte d'Ivoire dans le processus d'atteinte du point d'achèvement en vue de l'allègement de la dette et de la lutte contre la pauvreté. "Pour mériter la confiance de ces partenaires au développement, l'Etat s'est engagé dans la promotion et mise en application des principes de bonne gouvernance, en vue d'une gestion efficace et efficiente des ressources publiques".

Goore Bi Hue

Devéloppement : Philippe Delanne prône la diversification de la production




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Dernière mise à jour : 16 Jul 2009 - 00:00 GMT

Invité au 5ème congrès de l’Association ivoirienne de chirurgie (Aic), tenu il y a quelque jours à Yamoussoukro, M. Philippe Delanne, représentant résident du Fonds des Nations unies pour la population (Unfpa), a saisi cette opportunité pour parler de développement humain durable. Selon lui, si la Côte d’Ivoire veut relancer son économie pour le bien-être des populations, il lui faut adopter un nouveau modèle de développement. Dans cette perspective, le pays, a-t-il ajouté, doit s’ouvrir sur l’extérieur et jouer un rôle de premier plan dans le processus d’intégration régionale.


Pour M. Delanne, «le grand défi du développement aujourd’hui est d’offrir un travail à plus de 3 milliards de pauvres qui, à l’heure actuelle, gagnent moins de deux dollars par jour». Dans ce défi planétaire, a reconnu le représentant de l’Unfpa, la Côte d’Ivoire, pays de surcroît engagé dans un processus de sortie de crise, ne fait pas abstraction. «Le modèle ivoirien de développement qui a assuré au pays une stabilité politique et économique, est en perte de vitesse depuis les années 80». C’est pourquoi il préconise de lui trouver des nouveaux paradigmes de développement. «Mais le futur de l’économie ivoirienne ne pourra sans doute pas s’appuyer sur une exploitation extensive des facteurs de production ; sur l’appel à une forte migration ou sur une économie basée sur l’agriculture de rente. Il devra faire appel à une diversification de la production et à des gains de productivité…», a-t-il fait comprendre. A propos de la politique sociale, l’accent doit être mis, selon le représentant résident, sur la situation. Citant l’enquête sur le niveau de vie des ménages, réalisée en 2008, M. Delanne a révélé qu’une personne sur deux est pauvre contre une personne sur dix en 1985. Il n’a pas manqué d’évoquer les facteurs structurels à la base de cet état de fait. Au niveau sanitaire, le manque ou l’éloignement des centres de santé ou le coût élevé des soins font que 12% des pauvres n’ont pas accès à un dispensaire et 26% à un hôpital général. «La pauvreté diminue …au fur et à mesure que le niveau d’instruction augmente…», M. Delanne a déploré que 46% des pauvres n’aient pas accès aux universités et grandes écoles. Et que le taux d’analphabétisme avoisine les 63%. Pour le premier responsable de l’agence onusienne, «le développement doit pouvoir créer un environnement dans lequel les individus puissent développer pleinement leur potentiel et mener une vie productive et créative, en accord avec leurs besoins et leurs intérêts». Car «le bien-être humain doit être l’objectif et la finalité du développement…», a-t-il soutenu.


Coulibaly Souleymane



Sécurité portuaire : D’autres mesures rigoureuses en perspective au port d’Abidjan

Dernière mise à jour : 15 Jul 2009 - 23:59 GMT

Désormais les autorisations de construire des bâtiments sur la plate-forme portuaire d’Abidjan prendront en compte le respect des dispositions sécuritaires que sont les règlements de police et d’exploitation. C’est du moins ce que les participants au séminaire sur la sécurité du port proposent. C’est l’une de résolutions qui ont sanctionné la rencontre de deux jours qui a pris fin, hier dans l’après-midi.


C’est une kyrielle de résolutions qui, comme l’a noté le directeur général du port, Marcel Gossio, ont «cerné avec beaucoup de pertinence les problèmes posés au niveau de la sécurité portuaire, notamment en ce qui concerne la prévention et la lutte contre les sinistres et la sécurisation des personnes et des biens sur la plate forme-portuaire». Face à leur pertinence, il est convaincu que les résolutions vont apporter une nouvelle dynamique à l’institution qu’il dirige.


On retient, entre autres, que le séminaire voudrait que l’autorité portuaire use pleinement de toutes ses prérogatives en matière de sécurisation de la plate-forme. Au nombre des mesures qu’il lui faudra prendre ou veiller à l’effectivité il y a la conception et l’affichage de plans d’évacuation dans tous les bâtiments. Le séminaire demande aux responsables du port de veiller à ce que le plan de sécurisation des appontements pétroliers soit finalisé et mis en œuvre. On attend aussi un renforcement du dispositif de lutte contre l’incendie. Aussi, l’installation de poteaux et de bouches d’incendie en nombre suffisant et leur alimentation en bonne pression sont-elles souhaitées sur les sites administratifs et les sites d’exploitation. Notamment ceux qui sont sensibles tels que ceux des citernes à carburant…


Les participants au séminaire recommandent un meilleur éclairage des voies de circulation et la mise en place d’une signalisation routière adéquate dans la zone portuaire.


Au port, la sécurité est assurée par un commissariat de police et un détachement de la gendarmerie nationale. Comme le veulent les règlements internes à ces deux forces, les agents sont mutés après un certain temps. Le séminaire souhaite qu’ils passent un peu plus de temps au port. Aussi est-il prévu d’initier des actions vers la hiérarchie militaire en vue de leur maintien pour trois ans au moins. Le directeur général souhaite même deux années de plus.


Ce sont là quelques-unes des résolutions dont la mise en application effective renforcera la sécurité du port d’Abidjan. Encore faut-il qu’elles ne soient pas mises dans un tiroir. En tout cas, le représentant du ministre de la Défense, parrain du séminaire, Lazare Gbalé souhaite que ce ne soit pas ainsi. Il l’a dit dans le discours de clôture aux concernés. Avant d’exprimer son espoir que ce ne sera pas le cas parce qu’il a confiance au directeur général du port et son personnel. Ce dernier a d’ailleurs fait la promesse qu’en tant que président de la communauté portuaire d’Abidjan, il s’engagera à faire en sorte que «toutes résolutions soient traitées avec une attention soutenue, en relation avec les autres partenaires».




Filière café-cacao : Le développement durable au menu des réflexions




http://www.fratmat.info/dossier_article/7zKH82.jpg

Dernière mise à jour : 07 Jul 2009 - 23:06 GMT

En vue de proposer au Gouvernement ivoirien les axes d’une nouvelle réforme de la filière café-cacao, le comité a lancé depuis hier au Golf hôtel un atelier. il devra passer au peigne fin, les défis qu’il convient de relever pour donner un nouveau souffle aux économies caféière et cacaoyère qui ont été le socle du développement national. Cet atelier d’échanges qui réunit tous les acteurs publics et privés du secteur permettra, jusqu’au 23 juillet prochain, de diagnostiquer les forces et faiblesses des systèmes de production, de commercialisation intérieure et financement, de commercialisation extérieure et financement, et de valorisation et transformation desdits produits. De même, la durabilité de l’économie du binôme café-cacao, mais aussi le cadre légal et réglementaire régissant actuellement la filière seront soumis aux critiques et analyses des soixante- sept participants. Ces derniers sont issus du ministère de l’Agriculture, des programmes d’appui à la production, des Coopex, du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, des organisations professionnelles agricoles (coopératives et producteurs), de la Chambre d’agriculture, du corps préfectoral, de l’Anopaci, du Cgfcc, de l’Anader, du Firca, de Cns, de Cnra et des bailleurs de fonds (Union européenne, Banque mondiale, Fmi). Ces diagnostic et analyse devant aboutir à des propositions pertinentes et consensuelles allant dans le sens d’une économie caféière et cacaoyère durable et davantage génératrice de revenus pour le monde paysan que pour l’Etat, en passant bien sûr par les différents maillons qui y interviennent. Le comité chargé de la réforme de la filière n’ayant qu’un mandat de trois mois pour proposer des axes stratégiques viables, Mme Odéhouri Géraldine épouse Brou qui en assure la présidence, n’a pas manqué, hier, d’insister auprès des participants sur la forte attente des résolutions qui sortiront de cet atelier.

Il importe de rappeler que la Côte d’Ivoire est le premier producteur mondial du cacao avec 1,4 million de tonnes de fèves par an (soit 40% du marché mondial) et le 3ème producteur africain du café robusta avec 150 000 tonnes. Ces deux produits occupent 60% des surfaces cultivées dans le pays et fournissent 40% des revenus d’exportation et 70% des revenus agricoles de la Côte d’Ivoire. Ils contribuent pour environ 30% aux recettes fiscales de l’Etat. Cependant, ce binôme rime avec de nombreuses faiblesses auxquelles le présent atelier, et partant le comité chargé de la réforme, devra apporter des solutions idoines. On peut citer pêle-mêle, le vieillissement des vergers (69% ayant plus de 25 ans), la faible rentabilité à l’hectare, le faible impact des initiatives en faveur de l’économie caféière et cacaoyère, la lenteur dans l’application de la loi foncière, l’inefficacité du système de financement, etc.

Gooré Bi Hué


Bidc : Le nouveau président met le cap sur la mobilisation des ressources




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Dernière mise à jour : 30 Jun 2009 - 23:28 GMT

Désigné, hier à la tête du conseil des gouverneurs de la Banque d’investissement et de développement de la Cedeao (Bidc), le ministre de l’Economie et des Finances de Côte d’Ivoire, Charles Koffi Diby, a fait savoir que son mandat visera essentiellement à accompagner l’institution dans ses efforts de mobilisation des ressources aussi bien en interne qu’en externe. Première cible de ses efforts : la création du Fonds des infrastructures et de l’énergie que les hautes institutions de la Cedeao ont projetée récemment. La mise en place de ce fonds est pour lui une urgence. D’ailleurs, c’est le vœu des Chefs d’Etat qui en sont initiateurs. En tout cas, le Président ivoirien, Laurent Gbagbo l’a fait savoir, lundi, à l’audience qu’il a accordée au président du conseil d’administration, Christian Adovelande. Les instances dirigeantes de l’institution ont 15 jours pour faire des propositions concrètes sur la forme que va prendre ce fonds. Sera-t-il inclus dans le Bidc ou sera-t-il autonome ? Cette question et tant d’autres devront avoir une réponse à travers les propositions qui ne manqueront pas d’éclairer sur les modalités de financement.


Compte tenu des besoins en ressources pour faire face au financement des secteurs marchands et non marchands, le nouveau président du conseil des gouverneurs demande aux ministres des Finances des pays membres de faire diligence pour que les prélèvements communautaires soient transférés à la commission de la Cedeao. Il s’agit de permettre à la Bidc de disposer des 60% de ces prélèvements.


En ce qui le concerne, il assure de sa totale disponibilité à aider le bras financier de la Cedeao qu’est la Bidc à atteindre ses objectifs.


Le ministre Charles Koffi Diby reçoit cette charge comme un honneur fait à la Côte d’Ivoire et qui rejaillit sur l’ensemble de la population. Il succède à la Capverdienne, Chistina Duarte.


Le conseil des gouverneurs a approuvé les comptes de l’exercice 2008 qui ont fait ressortir un excédent de 29,5 milliards de francs CFA. Avec la tendance financière observée en 2009, le président de la Bidc, Christian Adovelande, est convaincu que les résultats en de l’exercice seront également positifs. Faut-il le rappeler, le conseil d’administration a approuvé vendredi dernier, en sa session ordinaire qui a eu lieu à Abidjan, le financement de 18 projets. Montant de l’enveloppe : 85 milliards de francs. Le projet ivoirien du pont Riviera-Marcory a été retenu avec un appui de 8 milliards de francs Cfa.


Alakagni Hala












Farine de blé : Le prix a baissé de 50%




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Dernière mise à jour : 02 Jul 2009 - 22:53 GMT

Les boulangers et autres pâtissiers s’approvisionnent à coûts très intéressants.

Qui ne se souvient de la flambée des cours du blé sur le marché mondial qui avait occasionné la hausse du prix du kilogramme des farine, il y, a seulement deux ans. Aujourd’hui, les choses vont beaucoup mieux pour les utilisateurs de la farine que sont les boulangers et pâtissiers. De 19 mille francs CFA, en 2008, le sac de farine de 50 kg coûte aujourd’hui, 9 mille francs CFA. L’information a été révélée hier, au cours d’un déjeuner de presse par le directeur général des Grands moulins d’Abidjan (GMA), Félix Diouf. Cette réalité des prix était en passe de passer inaperçue pour le grand public parce qu’il ne l’a pas perçue sur le prix de la baguette de pain. Puisque les boulangers ne l’ont quasiment pas répercutée sur le prix de leurs produits. A leur décharge, le directeur général des Grands moulins rappelle que pendant les dures années de hausse du prix de la farine, les boulangers ont fait le sacrifice de supporter seuls la différence. Pour lui, le prix actuel de la farine leur donne une marge de manoeuvre. Pourvu qu’ils aient un bon emplacement, des employés bien formés, etc. Parce qu’il n’y a pas que le prix de la farine qui compte dans l’affaire… d’autres paramètres sont tout aussi importants.

Cette extraordinaire baisse, explique M. Diouf, est à mettre au compte de la baisse des cours de l’ordre de 17% de la matière première, le blé. Mais, il y a aussi, ajoute-t-il, «une volonté des industriels que sont les Grands les moulins d’Abidjan d’élargir davantage le nombre des consommateurs de farine en Côte d’Ivoire». Et puis, il y a la concurrence. Trois industriels du secteur de la production de la farine de blé existent maintenant en Côte d’Ivoire. M. Diouf reconnaît que cela fait partie de la donne qui joue dans la fixation des prix.

Concernant la concurrence, le plus vieux moulin de Côte d’Ivoire dit la gérer avec succès. Dans la mesure où ses ventes ont connu une hausse de 30%.

Quant à ceux qui s’interrogeraient sur la qualité de la farine produite en Côte d’Ivoire, M. Diouf explique qu’il n’y a rien à craindre. Dans la mesure où l’accent est mis sur le contrôle biologique du produit dans des laboratoires tels que l’institut Pasteur d’Abidjan et d’autres laboratoires en France.

Alakagni Hala

popa1980
August 2nd, 2009, 08:04 PM
France has definitely closed its permamant military base in Abidjan (Port Bouet) which has existed since 1914

Sarkozy is truly intent on cutting all ties!...the weirdest thing is all happens so silently without much media presence

The military base profited the area a lot it has been said, especially a lot of mediacal eqipment for local communities, among other things.

Closing the militray base means new geo-politics, an end of an era!

Sarkozy said that France doesn´t wish to be drawn in any future conflict again.



Good decision Sarkozy.

Matthias Offodile
August 2nd, 2009, 08:17 PM
UN extends troop mandate to support elections on Nov. 29

Thursday 30 July 2009

The Security Council has agreed to extend the mandate of French-backed UN troops in the Ivory Coast to support elections on November 29. Elections have been delayed several times since President Laurent Gbagbo's mandate ran out in 2005.

AFP - The Security Council on Thursday unanimously agreed to extend for six months the mandate of French-backed UN troops in the Ivory Coast to support free and fair elections which it said must be held on November 29.

The 15-member body adopted a French-drafted resolution that extends the mandate of the force known by its French acronym ONUCI until next January 31 and underlined that the first round of the often-delayed presidential election must be held on November 29.

Resolution 1880 underlined that "the Ivorian political actors are bound to respect this time line to demonstrate their political commitment toward the holding of free, fair, open and transparent elections."

It directed ONUCI to support actively the parties in implementing remaining tasks under their Ouagadougou peace accords, "in particular those that are essential to the holding of the free, fair, open and transparent presidential election of November 29 2009."

ONUCI, which includes 7,661 troops backed by 900 French troops, is tasked with enforcing security and assisting the voter registration process in the former French colony.

Presidential elections in what was once the most vibrant regional economic powerhouse have been delayed several times since President Laurent Gbagbo's mandate ran out in October 2005 after problems with voter registration.

France's UN ambassador Jean-Maurice Ripert blamed the past delays on "the lack of political will" by the Ivorian parties.

And he warned them that the Security Council "would judge them by their acts."

"If the November 29 leelctions are postponed, responsibilities will be clearly established and the Security Council will draw (appropriate) consequences," Ripert told the council. "The Ivorian people deserve to see the November 29 2009 date respected."

In an immediate rejoinder, Ivory Coast's UN Ambassador Ilahiri Djedje said Ripert's comments about the lack of political will by Ivorian parties were "not useful."

"France had the opportunity to settle the Ivorian problem with the (2003) Marcoussis accords. Instead of resolving the issue, it sought rather to transfer the powers of the president (Gbabgbo) to the prime minister," he added.

The Marcoussis deal was intended to bring rebel and opposition leaders into a transition government to end a civil war that grew out of a September 2002 bid by northern rebels led by Guillaume Soro to oust Gbagbo's government.

Soro is now the Ivorian prime minister.

Peace accords signed in 2007 and then late in 2008 in Ouagadougou first saw Soro become prime minister, and then set a timetable for the presidential election, which lapsed several times.

PS: Hopefully, November will put a final end to the lost decade!

Mulopwe
August 3rd, 2009, 08:24 PM
As long as France is not playing fair game , election will not resolve fundamental issues which is " Who control the resources ".

Mulopwe

Matthias Offodile
August 3rd, 2009, 09:07 PM
Alassane Ouattara has to come in: he is cosmopolitan and intelligent, he is what Côte d´ivoire needs!

So much for this …and if you are alluding to the coaca sector, no single French company has any stake in it any longer, it is all up to the American (check out Cargill) now since 15 years…and of course, numerous local small companies.

The poverty rate since the 1980´s has increased fivefold (!!) in Ivoy Coast, the country has come a long way since its heydays...Ivorian universities and schools once had European standard. No African “bush colleges”, schools or universities but very professional institutes of (higher) learning.

All this is very sad, knowing that countries such as Thailand or Malaysia were poorer than Côte d´ivoire in the early/mid 80´s, look at them now and Côte d´ivoire has fallen back...

Mulopwe
August 3rd, 2009, 10:03 PM
Alassane Ouattara has to be involve. French owns a lot of PME , they control significant portion of the economy , they still can do a lot of damage. look at Long term sustainable and fiable progress.

Mulopwe

Matthias Offodile
August 3rd, 2009, 10:46 PM
What damage? France will profit more in times of peace than in times of incessant wars (just have a look at France – Eastern European or Asian trade or Gulf Arab trade and compare it to the chaotic African countries...look and France – South Africa trade which is flourishing nicely the past years...France is building Africa´s first high-speed train in Gauteng province and I ask why??... because SA doesn´t loose time with all the bullshit ongoing on our continent, they have understood to build up modern infrastructure, something that is quintessential)...….and the PME in CI are not French but Ivorian-French….however, their numbers have dwindled since ten years

One thing is for sure if this elections doesn´t lead to peace, Côte d´ivoire is finished. This election will be crucial for a speedy economic recovery which in my eyes is the MOST IMPORTANT....I give a damn who leads, most is important is that he is fair and understand business.

Blé Goudé who pretends to be Anti-Franch during the protest but owns a big villa in Southern France where his wife lives most of the time...what kind of logic is this, please? I only have utter contempt for such leaders that use ideology to impoverish thriving economies and grow rich by plundering state coffers. CI could have turned into another Malaysia...but I only see damage in Africa, look at Nigeria, my country, seems to be going down-hill again!!! It looses half of its oil due to rbele attacks!! Billions that should be used to build up a modern day infrastrcuture to uplift it to level the country should occupy, normally...Africa is so damn frustrating...it is time to look into the mirro and change things

Singapore a former colony has made it, it is buying of Western companies with state funds......Angola is also buying into companies of former colonizing power, silently ...all so silently and by means of cooperation, that´s what I call intelligent socio-economic management, look at Singapore: everything so modern and stylish! You won´t find people selling papaya fruit next to open sewage!!

Matthias Offodile
August 3rd, 2009, 10:50 PM
xx

Matthias Offodile
August 11th, 2009, 08:14 PM
BCC et FRC : Voici les nouveaux directeurs


mardi 11 août 2009 - Par Le Quotidien


http://news.abidjan.net/photos/photos/DSC_7988.JPG
Mme LEA YAPOBI, Administrateur Provisoire BCC-FRC

Nous le disions il y a peu, qu’un grand coup de balai était en instance dans la filière café-cacao. Depuis hier, les prémices du licenciement collectif annoncé se sont fait jour. De source bien introduite au sein du Comité de Gestion, Mme Léa Claudine Yapobi née Yéhiry, administrateur provisoire du Frc et de la Bcc, a décidé depuis hier lundi 10 août de supprimer tous les postes de directeurs des structures sous sa coupole. Ainsi, les directeurs du Frc et de la Bcc ont été remerciés. Ils devraient avoir reçu leurs lettres de cessation de fonction depuis hier ou ce matin. Désormais, toujours selon notre source, M. Eric Koffi, un proche, dit-on, de Mme Illa Ginette Donwahi, 1ère vice-présidente du Comité de gestion de la filière café-cacao, est le nouveau directeur de la Bcc. Au Frc, c’est Mme Miremont qui prend les rênes, ajoute notre source. Autre mesure prise par Mme Yapobi, la nomination d’un seul directeur financier pour le Frc et la Bcc. Notons, comme l’a précisé notre informateur que, ces mesures ont été prises au cours d’une réunion que Mme Yapobi a eu avec son staff. Notons également que Gilbert Anoh, premier responsable du Comité de gestion, est actuellement en mission.




Allègement de la dette, Autoroute du Nord, pont de Jacqueville - Le Fonds de l`OPEP s`engage aux côtés de la Côte d`Ivoire:cheers:




lundi 10 août 2009 - Par Le Quotidien Taille des caractères


http://news.abidjan.net/photos/photos/poster6(72).jpg


Le Premier Guillaume Soro a présidé à Taabo, la cérémonie officielle de démarrage des travaux de prolongement de l’Autoroute du Nord
© Présidence par Ano NIANZOU
Vendredi 27 juillet 2007. La rallonge de cette voie est de 87,2 km et relie Singrobo à Yamoussoukro. Le Fonds saoudien pour le développement international (FSDI) participe au financement du projet à hauteur de 15 milliards de F CFA
Le directeur général du Fonds de l`OPEP pour le développement a achevé samedi dernier une visite de 48 heures en Côte d`Ivoire.

Le ministre des Infrastructures Economiques, Patrick Achi, qui se rendra dans quelques semaines à Vienne au siège du Fonds de l`OPEP pour négocier des financements peut être rassuré. Le résultat de cette mission sera positif, car, «le Fonds de l`OPEP pour le développement n`attend que les projets de la Côte d`Ivoire. Projets qu`il se fera fort d`analyser avec beaucoup de bienveillance». Ce sont en tous cas les assurances qui ont été données samedi dernier à la Côte d`Ivoire par le Docteur Suleiman Jasir Al-Herbish, le grand patron du Fonds de l`OPEP pour le développement international au cours d`une conférence de presse pour faire le point de sa visite. Il avait à ses côtés Zakaria Fellah, conseiller spécial du président Laurent Gbagbo, chargé des relations internationales, par ailleurs, cheville ouvrière de la visite de la délégation du fonds de l`OPEP en Côte d`Ivoire. Lors de ses échanges avec les journalistes, le Dr Herbish a réaffirmé la volonté de son institution de renforcer son soutien à l`Afrique subsaharienne et à la Côte d`Ivoire en particulier au travers de 6 projets. En effet, si la visite du patron du fonds de l`OPEP a permis à la Côte d`Ivoire de bénéficier d`un allègement de sa dette à hauteur de 3 milliards, elle a surtout été l`occasion de s`enquérir des projets cofinancés par le Fonds. Il s`agit notamment du pont de Jacqueville et de l`autoroute du Nord pour lesquelles le Fonds de l`OPEP a été maintes fois sollicité. En effet, plusieurs investissements ont été bloqués par la crise parce qu`il était devenu difficile de mobiliser des fonds chez les partenaires classiques. La Côte d`Ivoire s`est donc momentanément tournée vers d`autres partenaires dont le Fonds de l`OPEP qui a chaque fois volé à son secours Côte d`Ivoire. Le Fonds de l`OPEP pour le développement international a ainsi financé la construction d`un tronçon de l`autoroute du Nord. Avec les fluctuations des cours de certains produits au plan international, les coûts prévisionnels de plusieurs projets ont été surévalués. Patrick Achi part donc à Vienne pour négocier des rallonges auprès du Dr Herbish. Ces financements supplémentaires concernent la finition du tronçon de l`autoroute et la construction du 3ème pont d`Abidjan. Devant les assurances du directeur général du fonds de l`OPEP, le ministre des infrastructures économiques s`est dit heureux de savoir que sa prochaine mission en Autriche est bien partie pour donner de bons résultats. Il a donc exprimé la vive renaissance de la Côte d`Ivoire au Dr Herbish, estimant que la décoration que celui-ci a obtenue le samedi «est bien méritée».

Faustin Yao K
faustinyao2000@yahoo.fr


Air Ivorire gets three new Boeing jetliners


Transport aérien : Air Ivoire arrive avec 3 Boeing




mercredi 5 août 2009 - Par Le Patriote Taille des caractères

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Transport aérien / Trois nouveaux avions pour Air Ivoire: Apollo Aviation Group à Abidjan

La compagnie nationale Air Ivoire vient de se doter de trois (3) nouveaux appareils de type Boeing 737-500. Dans le cadre de la mise en œuvre du contrat de leasing signé la semaine dernière à Paris, Apollo Aviation Group, propriétaire des avions, a rencontré hier, successivement le ministre des Transports, Mabri Toikeusse et le Premier ministre, Guillaume Soro. Le ministre des Transports s’est réjoui de cette acquisition qui permettra, selon lui, à Air Ivoire de décoller.

Actionnaire majoritaire de la compagnie aérienne et président du Groupe Atlantique, M. Koné Dossongui, a indiqué que la compagnie va desservir dans quelques temps, deux pays anglophones de la sous-région, à savoir, le Nigeria et le Ghana. Ensuite, à la faveur de la prochaine Coupe du monde de football, Air Ivoire entend mettre en place une ligne sur l’Afrique du Sud. Avec le renforcement de ses activités, Air Ivoire va vers une industrialisation de son métier. Ainsi, d’autres éléments, comme le handling, vont s’ajouter aux premières activités pour former le groupe Air Ivoire. En tant qu’actionnaire majoritaire de la compagnie nationale, M. Koné Dossongui a présenté des excuses aux Ivoiriens pour les quelque désagréments que la compagnie a fait subir à ses passagers ces derniers temps.

Annoncé pour le mois de septembre prochain, les avions de type B737-500 de nouvelle génération seront exclusivement dédiés au réseau moyen courrier et seront immatriculés en Côte d’Ivoire.

Cette signature a vu la présence de M. Joachim Ottro, Directeur général adjoint de la SN Air Ivoire et M. Robert Korn, représentant Apollo Aviation Group ; de M. David Van Dorn, vice-président de Citibank, partenaire financier du loueur avion américain, et M. Koné Dossongui du groupe Atlantique Banque, actionnaire majoritaire d`Air Ivoire.

Sogona Sidibé





Difficulté de commercialisation, chute de la production… : Le plan de relance de l`ananas nécessite 10 milliards Fcfa




vendredi 31 juillet 2009 - Par Nord-Sud Taille des caractères



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© Abidjan.net par Emma
Les 39èmes assises de l`UPF ont débuté le samedi 1er décembre 2007 par une croisière sur la lagune et la visite des sites d`Assinie, Grand-Bassam et la baie des milliardaires. Photo: les journalistes visitent une usine d`ananas
Le secteur ananas a perdu d'énormes parts de marché. La filière n'a pas su s'adapter aux exigences des consommateurs.

Les planteurs d'ananas sont dans l'embarras. Ousmane Ouédraogo se demande comment il pourra rembourser les 3 millions de Fcfa qu'il a empruntés pour cultiver l'ananas sur des terres louées à des particuliers, non loin de la localité de Samo. A cause des difficultés pour écouler sa production à un prix rémunérateur, il a délaissé ses parcelles où les fruits sont en train de pourrir. Quant à Maurice Kouao, travaillant dans une petite entreprise d'exportation de fruits et de légumes dans la région de l'Agnéby, il raconte que l'établissement qui l'emploie a aussi contracté auprès d'une structure financière environ 30 millions Fcfa afin d'élargir son champ d'activités. Mais, pour honorer ses engagements, le patron a dû vendre sa villa d'Abidjan.

On navigue à vue

La filière ivoirienne de l'ananas est sous perfusion. Le diagnostic établi par les acteurs eux-mêmes est sans appel : multiplication et dépréciation du label ivoirien, coûts de production élevé, inorganisation, manque d'anticipation, baisse continue de la production. En effet, les campagnes agricoles de ces dernières années se caractérisent par une offre en régression, avec la diminution des livraisons ivoiriennes. De 160.000 tonnes en 1990, les exportations nationales ont dégringolé au fil des années pour s'effondrer en 2008 à 60.000 tonnes. Soit 6,7% de la consommation européenne estimée à 900.000 tonnes. La subvention de 4 milliards de Fcfa octroyée par l'Union européenne en 1995 (dans le cadre du 7ème Fed) n'a pas permis à l'Organisation centrale des producteurs-exportateurs d'ananas-bananes (Ocab) de booster la production encore moins d'optimiser la commercialisation. «Ces fonds ont été mal gérés. En tout cas, nous n'en avons pas tiré profit », charge Awa Traoré, présidente du Syndicat des petits producteurs exportateurs de fruits et légumes. «Nous avons fait de notre mieux parce que la construction du terminal fruitier est un acquis indéniable », riposte l'ancien président Mathias N'Gouan. La polémique est loin de s'estomper et sur la responsabilité des dirigeants de l'interprofession, le débat reste ouvert. Mais, toujours est-il que progressivement, l'ananas ivoirien a perdu ses positions avec des expéditions plutôt modérées. «Si la Côte d'Ivoire est dans le précipice, c'est parce qu'entre temps, les concurrents ont maintenu la cadence des innovations pendant que nous sommes demeurés statiques. L'équipe sortante était sans vision », faisait observer Vosso Vosso membre du nouveau conseil d'administration. En fait, l'accroissement des arrivages latino-américains s'est révélé un élément négatif dans la mesure où il a désorganisé le circuit de commercialisation. Le déséquilibre entre l'offre et la demande a favorisé des variations ponctuelles des prix. Au cours du mois de juin par exemple, la progression de l'offre en « Sweet » en provenance d'Amérique latine a été aussi importante que ne le prévoyaient les opérateurs. Ce n'est pas le seul dysfonctionnement. Avec le fret maritime, les tarifs ont augmenté au grand dam des producteurs nationaux. «Cette configuration du marché ne profite pas à la filière ivoirienne. Elle donne l'impression qu'on peut se passer de sa production. De toutes les façons, la filière locale ne dispose pas d'assez d'influence du fait de la production devenue trop marginale», analyse Godefroid Alain, un traitant basé à Abidjan. On le voit, les nouvelles ne sont pas bonnes pour les opérateurs locaux, en premier lieu, les petits planteurs. Ils sont dans la déprime. La situation est d'autant insupportable que certains planteurs ont décidé d'abandonner les champs sans même récolter. Plus que par le passé, ces dernières années, en effet, ont été particulièrement difficiles pour les petits planteurs mis sous l'éteignoir par les multinationales. Selon un spécialiste français, les coûts de fret exorbitants, alliés à la baisse de la demande du cayenne lisse, la principale variété produite ici, ont favorisé la chute. Si les causes conjoncturelles ne sont pas négligeables, reconnaît-il, il va sans dire que la filière ivoirienne fait face à de sérieuses contraintes structurelles.

Espoir permis

Elle n'a pas su préparer l'avenir en vue d'opérer sa nécessaire mue. Pour Michel Gnui, la filière apparaît aujourd'hui comme une destination dépassée qui n'a pas réussi à s'adapter aux changements du terrain. Sur le marché international, en fait, l'ananas avion, l'ananas victoria et le cayenne lisse ont perdu du champ au profit du Golden Sweet ou Md2. Si pour les deux premiers, la tendance tend à s'inverser, pour le Cayenne lisse, la demande continue de baisser. Pendant ce temps, la nouvelle variété continue d'opérer une percée fulgurante dans le cœur des consommateurs européens. Sur le marché européen, le MD2 se négocie à 384 Fcfa/kg contre 337 Fcfa/Kg pour le Cayenne lisse. «Le Cayenne lisse a littéralement disparu du marché européen au profit du MD2 », affirme M. Ouédraogo. Devant le péril, la profession a commencé à se réorganiser. Courant mars-avril, plus de trois cent planteurs, non contents de la descente aux enfers, ont évincé les dirigeants de l'Organisation centrale des producteurs-exportateurs d'ananas-bananes (Ocab) avant d'en prendre le contrôle. Michel Gnui, qui a été élu président, multiplie les initiatives pour remettre la filière sur les rails. S'il ne remet pas en cause le système de commercialisation, il voudrait en revanche le placer au service des planteurs et non des multinationales. Selon lui, les difficultés actuelles ont provoqué un électrochoc qui devrait permettre un redémarrage rapide des exportations ivoiriennes fortes de nombreux atouts. Au titre des cotisations professionnelles, en fait, le Fonds interprofessionnel de recherche et du conseil agricole (Firca) affirme avoir mobilisé près de 300 millions Fcfa. Le directeur exécutif Pierre Agniman-Ackah, a retenu un projet de sélection de nouvelles variétés d'ananas. L'appel d'offres lancé auprès du Centre national de recherche agricole (Cnra) a permis de mettre sur pied une variété hybride sucrée, performante à même de rivaliser avec les variétés latino-américaines. Ce que le directeur-adjoint de ce centre, Nicodème Zakra, confirme en filigrane. «Mais, la fiche technique étant vendue par le Cnra, nous ne sommes pas en mesure de donner tous les détails », souligne Boniface Bouan, responsable de recherche sur le site du centre de recherche. Seulement voilà. Les producteurs attendent des financements pour développer de nouvelles parcelles : environ 10 milliards Fcfa. L'Etat entend s'impliquer dans la relance de la filière. Selon le directeur des Organisations professionnelles agricoles au ministère de l'Agriculture, Noufou Coulibaly, l'Etat vient d'obtenir auprès de l'Union européenne un financement de près de 500 millions de Fcfa. (1 million de dollar). Pour lui, l'Etat poursuivra ses efforts dans la recherche de financements. Au plan commercial, les atouts ne manquent pas. Bien reliée à plusieurs capitales européennes, Abidjan peut diversifier ses marchés. Sa situation géographique lui permet d'explorer les marchés du Sud-Est asiatique, en particulier Hong Kong et Singapour, ainsi que ceux des pays du Golfe à qui elle compte vendre des fruits hauts de gamme. Pour les plus optimistes, la mauvaise passe de l'ananas ivoirien est passagère. Loin de perdre espoir, ils continuent à créer de nouvelles plantations, parfois même sur les bonnes terres irriguées jusqu'alors réservées au cacao, la culture reine du pays.

Lanciné Bakayoko



Assainissement d’Abidjan : 40 ouvrages réhabilités très bientôt




vendredi 31 juillet 2009 - Par Fraternité Matin Taille des caractères



Politique/RDR: Marcel Amon Tanoh à Bonoua
© Le Patriote par DR
Samedi 11 juillet 2009. Larabia, Bonoua. Le ministre Amon Tanoh Marcel, Directeur de campagne du candidat Alassane Ouattara pour le Sud-Comoé et le District d’Abidjan, préside la double cérémonie d’investiture des sections de la chaîne des Colombes et de l’Alliance républicaine pour la victoire d’ADO
Le ministre de la Construction, de l’Urbanisme et de l’Habitat (Mcuh), M. Marcel Amon Tanoh a annoncé ce 29 juillet à Yopougon, que très bientôt une quarantaine d’ouvrages d’assainissement de la ville d’Abidjan seront réhabilités. C’était à l’occasion de la cérémonie de lancement de la formation d’agents du Mcuh au Centre des métiers de l’eau de la Sodeci. M. Amon Tanoh a révélé que le matériel pour faire le travail est déjà arrivé à Abidjan. «Le don de 14 milliards de la Banque mondiale va nous permettre de remettre à niveau 40 ouvrages d’assainissement sur les 50 que compte la capitale économique et qui sont devenues vétustes », a-t-il commenté.

Parlant de la formation des agents de son ministère aux métiers de l’eau et précisément à l’assainissement, M. Amon Tanoh a expliqué que cela est nécessaire. Mais permettra surtout à l’Etat de mieux jouer son rôle de contrôle dans le cadre du contrat d’affermage confié à la Sodeci. En effet, 15 agents du Mcuh vont suivre pendant 1 mois et demi une formation pour certains et de remises à niveau pour d’autres au Centre des métiers de l’eau de la Sodeci de Yopougon. Afin d’être un vivier de compétence pour assurer le développement du secteur de l’assainissement. Ainsi que le contrôle de l’exploitation qui est dévolue à l’Etat, à travers leur ministère. Pour le ministre, pour mieux contrôler, il faut être formé. « Cela nous permettra d’être plus efficaces. Afin de préserver les acquis de sorte que les générations à venir les développent », a-t-il insisté. Avant d’appeler les stagiaires à leur responsabilité.




Le président du conseil d’administration de la Cie-Sodeci, M. Zadi Kessi Marcel, lui, a salué ce partenariat secteur privé public qui va aboutir sur une synergie d’actions.




Il a expliqué que ce partage d’expériences va permettre d’offrir un cadre de vie agréable et sain aux Abidjanais. Le directeur général de la Sodeci a, quant à lui, indiqué qu’il s’agira pour eux de créer un vivier de compétences pour le compte du ministère de la Construction, de l’Urbanisme afin d’assurer le développement du secteur de l’assainissement. Ainsi que le contrôle de l’exploitation qui est dévolue à l’Etat à travers ledit ministère.


Relance post-crise : Une cagnotte de 250 milliards de Fcfa pour le secteur privé




mercredi 29 juillet 2009 - Par Nord-Sud Taille des caractères



Le président du groupe de la Bad a annoncé hier une importante mission de son institution à Abidjan pour prendre en compte les préoccupations du secteur privé en vue de la relance post-crise.

La Banque africaine de développement (Bad) a toujours été vue comme une institution qui finance uniquement les gouvernements. Elle veut rompre avec cette image. Hier, au cours d'une rencontre avec le secteur privé ivoirien à Abidjan, le président du groupe de Bad n'a pas caché les intentions de son institution à venir en aide à l'appareil productif national durement éprouvé par la crise sociopolitique. «Les pays africains sont tous focalisés sur la politique. Le vrai défi est le défi économique. Nous allons envoyer une mission du département du secteur privé à Abidjan pour passer une semaine avec vous et vous écouter. Je souhaite que cette mission arrive très rapidement et que vous ayez un dialogue ouvert avec le secteur privé», a annoncé Donald Kaberuka aux opérateurs économiques. Selon lui, des facilités de crédit sont de plus en plus mises en place pour soutenir le financement du développement notamment l'action des banques commerciales. Cette volonté d'appui en direction du privé avec un point d'honneur au secteur financier, n'a pas pour objectif d'évincer ces organismes nationaux. Mais de leur donner une forte capacité financière en vue de faire face aux besoins des entreprises. «Nous avons signé, il y a deux semaines avec la Banque mondiale et le Secrétaire général de l'Omc des facilités de crédit de plus de 250 milliards Fcfa (500 millions de Dollars US) pour financer le commerce. La Bad a aussi mobilisé plus de 250 milliards de Fcfa pour soutenir le privé. Mais, il faut évaluer les risques de façon froide et technique avant tout engagement. Nous voulons à travers cela, attirer l'attention d'autres investisseurs en Afrique», a indiqué le président de la banque. Avant de souligner que la Côte d'Ivoire doit poursuivre ses efforts en matière d'assainissement des finances publiques. D'autant que les actions menées ont permis à Abidjan de renouer avec les bailleurs de fonds et d'engager le processus d'apurement de la dette extérieure. La Bad a mobilisé «240 milliards de Fcfa sur fonds propres» pour soutenir les efforts du gouvernement ivoirien. Ce n'est qu'une étape, insiste M. Kaberuka, car la mise en œuvre des projets va de paire avec la paix et la stabilité. Le secteur privé s'est dit être en phase avec son hôte. Le vice-président de la Chambre de commerce et d'industrie de Côte d'Ivoire et le président de l'Union des grandes entreprises industrielles de Côte d'Ivoire (Ugeci), Angora Tano, ont dépeint l'environnement dans lequel évolue les entreprises. Il s'agit entre autres, des problèmes liés au manque de compétitivité dû en grande partie à la dégradation avancée des infrastructures, l'environnement des affaires hostile à cause de l'absence de la bonne gouvernance. Les opérateurs économiques ont déploré le non paiement des crédits de Tva qui ne cessent de s'accumuler et avoisinent aujourd'hui plus de 100 milliards de Fcfa. Un véritable frein au réinvestissement. «La question des impayés devient aigüe. Il faut qu'une solution soit trouvée», a réagi le patron de la Bad. Toujours à ce sujet, le représentant résident du Fonds monétaire internationale, Philippe Egoumé, a rappelé que son institution a fait des décaissements dans le cadre du programme Frpc (Facilité pour réduction de la pauvreté et pour la croissance). Un financement insuffisant compte tenu de ce qui a été accumulé. Il faut noter qu'avant d'être face au secteur privé, le président de la Bad a été reçu dans la matinée par le Premier ministre, Guillaume Soro. C'est en fin d'après-midi que Donald Kaberuka a été reçu en audience par le chef de l'Etat, Laurent Gbagbo. Avec les autorités ivoiriennes, il a passé en revue l'évolution de la situation politique, économique et sociale du pays.

Cissé Cheick Ely

Matthias Offodile
August 11th, 2009, 08:26 PM
Bad : Le président annonce la réhabilitation du siège d’Abidjan




mardi 28 juillet 2009 - Par Fraternité Matin Taille des caractères


http://news.abidjan.net/photos/photos/BAD%20(1)%20(Large).jpg
Le siège de la Banque africaine de développement (BAD) à Abidjan
© Abidjan.net par KS
Fermé depuis la délocalisation à Tunis
Arrivé, dimanche soir, le président de la Banque africaine de développement (Bad), Donald Kaberuka, a entamé sa série de rencontres par une entrevue avec le ministre d’Etat, ministre du Plan et du Développement, Bohoun Bouabré, par ailleurs gouverneur à la Bad. Comme il fallait s’y attendre, la tendance favorable des relations avec l’institution s’est, tout de suite, confirmée au cours des échanges. Aux sollicitations exprimées par le ministre Bohoun Bouabré, le patron de la Bad a répondu que la Banque maintiendra sa coopération financière avec la Côte d’Ivoire. Elle a, dans son portefeuille, des programmes qui sont le creuset des actions d’appui aussi bien en direction du secteur public que du secteur privé.




Convaincu que la Côte d’Ivoire est sur le bon chemin pour retrouver son embellie économique d’antan, il veut encourager les Ivoiriens à avancer résolument vers la normalisation de la situation parce qu’il y va de leur intérêt. D’où ses rencontres au programme avec les chefs des principaux partis politiques (Fpi, Pdci, Rdr). Avec qui il compte «évoquer les perspectives qui s’ouvrent pour la Côte d’Ivoire les mois prochains».




Pour l’heure, le président Kaberuka félicite les Ivoiriens pour le travail accompli sur le plan politique, social et économique. Ce qui leur a permis de renouer avec les partenaires au développement.




Une chose est sûre, les Ivoiriens attendent encore beaucoup de la Banque. Le ministre d’Etat l’a fait savoir avec insistance, après avoir remercié, comme il se doit, la direction de l’institution. «Nous attendons beaucoup de ressources de vous. Et nous sommes sûrs que vous pouvez nous en donner beaucoup», a-t-il dit, entre autres. Avant de le rassurer que toutes les contributions de la banque seront utilisées dans le cadre général de la réduction de la pauvreté que le gouvernement conduit avec l’appui d’autres partenaires comme le Fmi.




Le contexte favorable des rapports entre la Côte d’Ivoire et la Bad est aussi l’organisation en mai 2010 des assemblées annuelles en Côte d’Ivoire. M. Kaberuka est allé, hier, s’assurer de l’avancement des travaux de réhabilitation de l’hôtel Ivoire, site principal de l’important événement.




Autre signal fort de la bonne santé des relations entre les deux parties, c’est la perspective du retour de la banque à son siège, à Abidjan, qui se précise de plus en plus. Le président de l’institution a rappelé, hier, que le conseil des gouverneurs a décidé que l’immeuble, situé à la rue des banques au Plateau, soit réhabilité.

chrisangel
August 13th, 2009, 03:22 PM
Ivory coast is not doing anything worth surprising. There are other african countries that are doing far much better than ivory coast but are hardly talked about. and is this country does not take care, other countries with little economies shall increase their growth more than ivory coast'

Matthias Offodile
August 14th, 2009, 11:53 AM
Chrisnagle, excuse me but Ivory Coast was exposed to 10 years of crisis, almost every other African country would have been wiped out by now! The foundation of IC is still solid, it only needs that fucking election and Alassane Ouattara in!

and if you consider building multi-alne motorways nothing like Autoroute du Nord, you must be off the hook!

Matthias Offodile
September 26th, 2009, 11:52 AM
Ivory Coast’s 3.5% Growth Target Achievable, IMF Says



By Monica Mark

Sept. 18 (Bloomberg) -- The Ivory Coast’s growth target of 3.5 percent for this year is “achievable” as it makes progress in industrial production and increases hydrocarbons and mining output, the International Monetary Fund said.

Both spending and revenue exceeded expectations “as a result of the sound performance of tax and oil receipts and despite poor customs performance,” the Washington-based lender said in a statement on its Web site yesterday following a meeting with delegates and ministers from the West African country.

Investment could rise further if elections planned for Nov. 29 occur. “Elections in a calm atmosphere should boost investor confidence and economic activity,” it said. “On this basis, growth is expected to accelerate if, at the same time, the reforms launched to streamline the economy and promote good governance are intensified.”

Elections originally scheduled for 2005 have been repeatedly delayed. If the economic interests of the government or rebel leaders are threatened, violence could erupt again, a United Nations panel said in an April report.

In April, the Ivory Coast, the world’s biggest cocoa producer, qualified for debt relief of about $3 billion under the IMF’s Highly Indebted Poor Countries Initiative, which assists the world’s poorest countries. In return, the country agreed to implement a poverty reduction strategy for a year and maintain macroeconomic stability.

To contact the reporter on this story: Monica Mark in Abidjan via Johannesburg on pmrichardson@bloomberg.net.
Last Updated: September 18, 2009 08:23 EDT

http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=newsarchive&sid=awcMx5.SFrtc

Matthias Offodile
October 7th, 2009, 10:35 AM
New hyper-modern tramway project for Abidjan most likely to be built and financed by Alstom (France)



Train urbain à Abidjan : un groupe français s’intéresse au projet

Publié le 06-10-2009 16h44

http://www.acturoutes.info/images/actu/06-10-2009-12-44citadis%202.jpg
Le ‘’Citadis’’, un modèle de tramway sensé correspondre aux spécificités d’Abidjan. Ph trans.qc:cheers:

A propos de l’exploitation du train urbain prévu pour le développement du transport dans la capitale économique ivoirienne, le DG Adjoint de Alstom exprime sa satisfaction face à cette nouvelle vision même si, dit-il, « il ne s’agit pas de faire un tramway dans des zones de la capitale où il n’y pas de demande ». M. Pascal Drouhaud, de passage de Côte d’Ivoire, a exposé dans le quotidien Fraternité Matin, la nécessité pour les décideurs ivoiriens de « réfléchir à un schéma complémentaire » de transport à Abidjan.



Il ressort de ses propos que la Côte d’Ivoire est sur le bon chemin depuis l’adoption du principe d’un nouveau type de transport à Abidjan à côté des autres moyens de locomotion en place. En l’occurrence, le train urbain dont la première phase des études est bouclée et a été présentée au ministre des infrastructures économiques en mai dernier.



Selon cette étude, le tramway aura un itinéraire de 32km servant de liaison entre les communes populaires d’Adjamé, Yopougon, Abobo et Port-Bouet, et transportera quotidiennement 580 mille personnes dans une ville de plus 5 millions d’habitants en proie régulièrement à d’énormes difficultés de circulation. Une solution estimée à 125,7 milliards de fCfa



Ce pourquoi, le représentant de Alstom pour l’Amérique Latine et l’Afrique subsaharienne engage les autorités ivoiriennes à assurer une maintenance pour le train urbain qui suppose « l’extension du schéma existant dans les 40 ou 50 ans à venir ».



Pour les études prospectives du tramway, la Côte d’Ivoire avait fait appel à la Société centrale pour l’équipement du territoire en Tunisie (SCET).



Mais pour la fourniture en matériels roulants, M. Pascal Drouhaud qui ne cache pas son intérêt pour le projet décline une expertise de Alstom à défier toute concurrence. Et pour cause, le groupe industriel français présent dans le secteur de l’énergie et du transport « fournit 1 metro sur 3 dans le monde, idem pour le tramway ».



Avant une rencontre officielle avec des membres du gouvernement, le DGA propose d’ailleurs le ‘’Citadis’’, un tramway qui, à ses dires, « est spécifique à l’importance et à la taille d’une ville comme Abidjan ».



Reste que l’Etat ivoirien se donne 5 ans pour achever la mise en place du réseau du train urbain. D’ici là, ils ne manqueront pas d’autres propositions aussi avenantes.




Célestin KOUADIO

c.kouadio@acturoutes.info

http://www.acturoutes.info/page.php?p=1&id=1146

popa1980
October 8th, 2009, 12:30 AM
Ill believe it when I see it. So many projects in IC never materialise these days

Matthias Offodile
October 27th, 2009, 05:32 PM
me, too...but let´s wait and see

Matthias Offodile
October 27th, 2009, 05:36 PM
some new road construction

La nouvelle route du zoo commence à prendre forme




http://www.acturoutes.info/images/actu/25-10-2009-10-22routeduzoo31.jpg


Publié le 25-10-2009 14h19
Comme annoncé, une 2e voie est née entre Adjamé et le zoo. Photo Acturoutes.

Lancée officiellement par le Président de la République, le 25 août dernier, la réhabilitation de la route du zoo commence à prendre véritablement forme, a-t-on constaté ce week-end. Entre le carrefour Williamsville et le zoo, notamment, l’élargissement de la route est une réalité. La deuxième voie annoncée est effective née.



Sur ce tronçon, le tintamarre du trafic automobile habituel s’est intensifié, rendant la route plus assourdissante que jamais. De nombreux engins sont en service. Ils creusent ou nivellent le sol. Dans le même temps, les usagers se fraient un passage, souvent au pas de tortue...



Sur la nouvelle route qui a été tracée, la pose d’éléments préfabriqués à sections trapézoïdales est en train d’être faite, peu avant le quartier Paillet, en provenance d’Adjamé. Au niveau de Paillet, on procède aussi au rechargement de la nouvelle voie.



Peu après, un gros trou coupe l’ancienne voie en deux, laissant passer une canalisation souterraine en voie d’achèvement. Une déviation, peu avant le zoo, a donc été créée pour les automobilistes et autres usagers de la route.



L’autre tronçon en traitement part du parc zoologique au quartier Samanké (dans la commune d’Abobo). Sur ce tronçon, à partir de l’hôpital militaire d’Abidjan (H.M.A), le constat est que la route a été rechargée. Les nombreux nids de poules qui la jonchaient ont été refermés par un mélange de sable et de graviers jusqu’au carrefour mobil, au Plateau Dokui.



Ce qui a fortement contribué à améliorer le confort de voyage des usagers et à amoindrir les chocs au niveau des amortisseurs des véhicules, avant terme. La route du zoo reste en chantier. Les usagers devront faire avec. Lors de notre passage ce week-end, des camions benne déversaient encore des tas de sable et de graviers, dans le but de refermer des creux en attendant les prochaines phases dont le bitumage. Et ce, en direction de la gare d’Abobo.



Mathias KOUAME



Yopougon : le 1er pont occupé pour la signalisation au sol

http://www.acturoutes.info/images/actu/26-10-2009-12-18bande%20blanche.JPG

Publié le 26-10-2009 16h20
Les bandes blanches renouvelées, un atout pour la sécurité routière. Ph d’archives

Le processus de renouvellement de la signalisation horizontale sur les voies de circulation routière n’est pas une affaire aussi simple qu’on pourrait le croire. Jeudi, les agents à la manœuvre ont, en effet, du marquer une emprise sur une partie de la chaussée du 1er pont à Yopougon pour accomplir leur tâche.



Entre des cônes de signalisation, ils étaient postés à intervalles réguliers à la montée du pont en venant du 2è pont, rétrécissant sur une centaine de mètres, la voie en direction du quartier d’Andokoi, comme l’a constaté Acturoutes.



« Il faut laisser la peinture sécher pendant quelques temps » a laissé entendre l’un des ouvriers peu bavards dans l’ensemble. 30mn précisément sous un soleil de plomb. Alors que les nouvelles bandes blanches fraîchement posées scintillaient sur le bitume gris.



Même s’ils ne l’ont pas ouvertement signifiée, la préoccupation des ouvriers était de protéger les marques au sol des véhicules qui en cas de passage arracheraient la peinture fraîche au point de contraindre les techniciens à reprendre le boulot.



« Ces chauffeurs de taxis sont indisciplinés. Sas les panneaux, ils n’auraient même pas l’élégance de ralentir en nous voyant à la tâche » a justifié notre interlocuteur



Un travail par tâtonnement qui fait de chaque portion traitée un motif de satisfaction pour l’équipe dont la pièce maîtresse est un tracteur muni d’une petite citerne à partir de laquelle se rependent les différentes impressions portées sur la voie « calculées au millimètre près ».



Sur l’autoroute du nord, tout en bas, les bandes blanches ont été déjà renouvelées donnant un air de neuf et une garantie de sécurité routière sur la voie express. L’un des ouvrages à bénéficier de la réhabilitation de la voirie telle que inscrite dans le programme d’urgence d’infrastructures urbaines (PUIUR).



http://www.acturoutes.info/images/actu/23-10-2009-10-59bitumage%202.JPG

Matthias Offodile
October 27th, 2009, 05:41 PM
La route Adjamé-Abobo par le zoo, fortement dégradée, est l’objet d’intenses travaux. Photo Acturoutes


http://www.acturoutes.info/images/images_trafic/27-10-2009-03-14routeduzoo44.jpg

Au finish, l’AGEROUTE et ses partenaires espèrent une toute nouvelle et belle route qui se dessine…Photo Acturoutes

http://www.acturoutes.info/images/images_trafic/27-10-2009-03-10routeduzoo22.jpg

Matthias Offodile
November 28th, 2009, 02:56 PM
An interesting article published in French press


A Abidjan, les Français aussi attendent les élections

05/11/2009 19:00

Cinq ans après les émeutes qui l’ont visée, la communauté française compte beaucoup sur l’élection présidentielle promise pour parachever le retour à la normale

Sur le bord de la lagune Ébrié, la haute silhouette de l’hôtel Ivoire domine Abidjan. La tour de 30 étages, qui a symbolisé la réussite ivoirienne à l’époque du président Félix Houphouët-Boigny, est en rénovation depuis plus d’un an. C’est en bas de cette tour qu’il y a cinq ans s’est en partie noué un drame franco-ivoirien.

Le 6 novembre 2004, la France, qui s’interpose depuis deux ans entre le nord et le sud de la Côte d’Ivoire en guerre civile, se trouve brusquement prise dans le conflit. Deux avions Sukhoï de l’armée ivoirienne – qui bombardent depuis deux jours les positions rebelles au nord, en violation du cessez-le-feu auquel la France et l’ONU sont censés veiller – piquent subitement vers le lycée René-Descartes de Bouaké, où un détachement de la force française Licorne est cantonné.

Neuf soldats français et un agronome américain meurent dans l’attaque. La France riposte aussitôt par la destruction au sol de l’aviation militaire ivoirienne et prend le contrôle de l’aéroport d’Abidjan. Pour les « Jeunes Patriotes », fidèles au président Gbagbo, c’est le signal du rassemblement. S’ensuit une nuit de « chasse aux Blancs » dans les rues d’Abidjan, au cri de : « À chacun son Français ! »

« Nous vivons à nouveau en bonne entente avec les Ivoiriens »
La crise culmine le 9 novembre, quand les militaires français assiégés dans l’hôtel Ivoire tirent sur la foule. Les images de la fusillade portent à son paroxysme la haine antifrançaise et 10 000 ressortissants sont évacués d’urgence vers la métropole. Durant ces trois jours, selon Abidjan, 57 civils ivoiriens sont tués et plus de 2 000 blessés par l’armée française.

Aujourd’hui, les slogans antifrançais résonnent encore dans les têtes de ceux qui étaient présents en 2004. « Mais ces souvenirs sont enfouis, assure Catherine Rechenmann, présidente de l’Union des Français de l’étranger (UFE) en Côte d’Ivoire. Nous vivons à nouveau en bonne entente avec les Ivoiriens. »

Dans la rue, les manifestations agressives à l’encontre des Blancs, qui existaient encore il y a trois ans, appartiennent au passé, et les dernières mesures spéciales de sécurité ont été levées l’an dernier. Beaucoup d’expatriés ont fini par revenir et la communauté française revendique désormais 13 500 membres. Un chiffre en progression qui s’approche du niveau de 2004, quand 18 000 Français vivaient ici.

Le Centre culturel français est toujours fermé

Mais, de l’avis des anciens, la vie a changé à Abidjan, où réside désormais la quasi-totalité de la communauté française. Bien sûr, la réfection, sur fonds ivoiriens, d’un des établissements français détruits pendant les émeutes, le lycée Blaise-Pascal, a été le signe fort d’un certain retour à la normale.

Mais le Centre culturel français, qui avait été attaqué dès 2003, est toujours fermé. Les autorités françaises assurent que tout reprendra, mais pas avant que les élections ne soient terminées. « Tout le monde est dans les starting-blocks, il faut une élection, assène la présidente de l’UFE. Après la crise de 2004, la communauté française s’est un peu renfermée, elle a fait profil bas. Ce n’est qu’après l’élection que nous pourrons repartir vers une vraie normalisation. »

À l’Association des entrepreneurs sinistrés de Côte d’Ivoire (Adesci), on retient également son souffle. Marc Balzer, son président, se rend régulièrement à Abidjan pour représenter les intérêts de plus de 40 entreprises qui, installées en Côte d’Ivoire, ont tout perdu en 2004. Pillages, incendies, destructions, le préjudice est estimé à 11,5 milliards d’euros.

« Seule l’élection peut tout débloquer »

« La plupart de ces entrepreneurs sont aujourd’hui dans une situation extrêmement précaire, explique Marc Balzer. Ils n’ont plus de ressources et ils ont des difficultés à se réinsérer en France. » Ils sont en général prêts à rentrer en Côte d’Ivoire.

Une première délégation avait été reçue par le président Laurent Gbagbo en mai 2008, pour trouver un accord de dédommagement. « Il est favorable à notre retour, puisque nous sommes des entrepreneurs de droit ivoirien », :cheers:estime Marc Balzer.

Cependant, vu la situation économique de son pays, il est difficile pour le président d’accorder des dédommagements à des étrangers. Alors la France et la Côte d’Ivoire négocient. Mais Marc Balzer ne se fait pas d’illusions : « Seule l’élection peut tout débloquer. »

« Cette élection, c’est comme un mirage dans la chaleur »

L’armée française, dont le déploiement est désormais réduit à 900 hommes, contre 5 000 au plus fort de la crise, attend elle aussi cette échéance pour mettre fin à une présence séculaire, processus marqué par la fermeture du 43e bataillon d’infanterie de marine (Bima).

L’élection présidentielle censée tout résoudre est sans cesse reportée depuis 2005. Prévue cette fois pour le 29 novembre prochain, elle est à nouveau menacée. Les différentes parties envisagent à mots couverts un énième report, mais aucune annonce officielle n’a encore été faite ni aucune date annoncée.

À Abidjan, il n’y a plus que la presse pour tenir la chronique quotidienne d’un processus qui piétine. Les Abidjanais, eux, sont fatigués d’attendre, comme Ali, vendeur à la sauvette dans le quartier d’affaires du Plateau : « Cette élection, c’est comme un mirage dans la chaleur : plus on s’en approche, plus elle s’éloigne. »
Thomas VAMPOUILLE (à Abidjan)

Matthias Offodile
November 28th, 2009, 04:01 PM
Affaires: ouverture du Forum Doing Business 2010 sur le thème "comment améliorer l`environnement des affaires en Côte d`Ivoire?"

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M. Jean-Louis Billon, président de la Chambre de commerce et d`industrie

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Jeph
December 6th, 2009, 03:18 PM
Affaires: ouverture du Forum Doing Business 2010 sur le thème "comment améliorer l`environnement des affaires en Côte d`Ivoire?"
http://news.abidjan.net/photos/photos/Doingbusiness%20(2).jpg

Je n'ai pas suivi ce forum et ses conclusions.
En revanche, j'ai pu constater par moi-même au moins 3 axes indispensables pour l'amélioration de l'environnement des affaires :
- faciliter les dédouanements au port.
- déverrouiller l'accès à la grande distribution.
- diminuer les taux d'intérêt sur les CMT des banques de la place.
Et il doit y en avoir d'autres ...

Matthias Offodile
February 3rd, 2010, 12:49 PM
Visite de la Mutuelle Générale de l'Education Nationale (MGEN) de France à la MUGEF-CI
:cheers:

Dans le cadre du renforcement de sa coopération internationale, La MUGEF-CI à reçu du 20 au 23 janvier 2010, une délégation de la Mutuelle Générale de l’Education Nationale de France (MGEN), conduite par M. Jean-Louis Andreau, Chargé de mission auprès du Secrétaire Général de la MGEN et comprenant Dr. Olivier MAYER, médecin.

72 heures, c’est le temps qu’a duré la visité d’amitié et de travail de la délégation de la MGEN-France qui s’inscrit dans le cadre d’un partenariat MUGEFCI/MGEN dont les premiers jalons ont été posés en octobre 2008.

La délégation de la MGEN a successivement visité les services techniques et opérationnels du siège, le Service Médical des Fonctionnaires (SMF) ainsi que la Délégation Régionale de Yamoussoukro, pour s’imprégner des réalités et du fonctionnement de la MUGEFCI.

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CHAMBRE DE COMMERCE EUROPEENNE EN COTE D’IVOIRE (C.C.E. CI)

Déjeuner débat de la C.C.E. CI du 10 Décembre 2009

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Matthias Offodile
June 11th, 2010, 10:03 PM
Thierry Tanoh: An Ivorian (of French Ivorian parentage)

http://news.abidjan.net/photos/photos/Thierry_Tanoh1.jpg


THIERRY TANOH
Vice President, Sub-Saharan Africa, Latin America and the Caribbean, and Western Europe.

Thierry Tanoh, an Ivorian national, is IFC's Vice President for Sub-Saharan Africa, Latin America and the Caribbean, and Western Europe, and a member of the Management Team. He is based in Johannesburg.

Mr. Tanoh has been a Vice President since 2009. As VP, he has led IFC's strategy for the poorest and conflict-affected states and supported industry departments in agribusiness, general manufacturing and services, and health and education.

From 2004 he was IFC Associate Director and then Director for Sub-Saharan Africa, where he was a key player in the expansion of IFC's activities in the region. IFC's investment activity in Africa grew from $140 million in 2003 to $1.8 billion in 2009. As part of the regional management team, he was responsible for integrating IFC's investment and advisory business lines in the region. He also led the Africa team's initiative to scale up activities in conflict-affected economies.

Mr. Tanoh joined IFC in 1994 through the Young Professionals Program. He initially worked in the Asia Department and then specialized in the chemicals and petrochemicals sector, handling transactions in Asia, Latin America, and Eastern Europe. He moved to Brazil in 2001 to focus on transactions in Latin America. Before becoming a manager, Mr. Tanoh was involved in business development, deal structuring, and processing of some of IFC's largest transactions.

Prior to joining IFC, Mr. Tanoh worked for a top consulting firm in Paris and with the banking commission of the West African Central Bank in Abidjan, Côte d'Ivoire.

Mr. Tanoh holds a French certified public accountant qualification and a Masters in Business Administration from the Harvard Business School.




Interview, Thierry Tanoh : "Pour réussir, il faut avoir des valeurs"
Publié le vendredi 11 juin 2010 | Autre presse


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Economie : Lancement du projet entreprenariat et création emplois jeunes
- RTI - 11/5/2010
Dossier

Industrie-développement
Thierry Tanoh est à 48 ans, le vice-président pour l’Afrique sub-saharienne, l’Amérique latine et Caraïbes, et Europe de l’ouest de la Société Financière Internationale, une institution de la Banque Mondiale. Dans cet entretien exclusif, il nous parle des recettes pour réussir individuellement, et aussi les moyens pour notre continent de n’en sortir.


Quel est votre parcours, M. Tanoh ?

Je suis Ivoirien, j’ai fait mes études primaires, secondaires et supérieures en Côte d’Ivoire, à l’ESCA, d’où je suis sorti en 1985. Pour aller travailler un peu en France jusqu’en 1989. Ensuite je suis revenu travailler à la Commission bancaire de l’UEMOA, puis à la DCGTX, l’ancien nom du BNETD, et je suis allé terminer mes études à Harvard aux Etats-Unis, en 1992. A la fin de mes études, je suis entré à la Société Financière Internationale, où je travaille depuis. Je me suis spécialisé dans un premier temps dans le financement des projets dans le secteur de la chimie et de la pétrochimie, essentiellement en Asie, en Amérique latine et en Europe de l’est, puis, en 2000, je suis passé au département de l’Amérique latine. En 2001 j’ai été nommé pour représenter la SFI au bureau de Rio, au Brésil, en 2004 j’ai été nommé directeur adjoint du département Afrique, basé à Johannesburg, en 2006 j’ai été nommé directeur du département Afrique, et en 2008 j’ai été le premier vice-président opérationnel dans les institutions de Bretton Woods à être basé en dehors de Washington. Je suis resté à Johannesburg parce que je voulais m’assurer que l’institution allait avoir comme point focal l’Afrique.


Quels endroits couvrez-vous depuis Johannesburg ?

Je couvre l’Amérique latine et les Caraïbes, l’Afrique sub-saharienne, et je m’occupe également des relations avec les bailleurs de fonds de l’Europe de l’ouest. Nous avons des bureaux à Paris, Londres, Francfort et Bruxelles.

Quel beau parcours ! Quel est le secret pour arriver à ce niveau, à 48 ans ?

Je crois que c’est une combinaison de bonnes études, de sérieux, de discipline, de chance, c’est-à-dire être là au bon moment, de beaucoup de travail et d’un certain nombre de valeurs. Si vous mélangez tout cela, cela vous donne un cocktail de quelque chose de relativement sain qui permet d’aller de l’avant.

Vous avez parlé de valeurs. Lesquelles ?

Je pense au travail, à l’intégrité, à la discipline, au respect des engagements que l’on prend vis-à-vis de ses supérieurs, de ses clients, de son équipe. Lorsque l’on a la responsabilité de diriger des gens, il faut se présenter à leurs yeux comme un modèle. Il faut donc être la première personne à respecter ces valeurs.

Retrouvez-vous toutes ces valeurs chez les jeunes Ivoiriens d’aujourd’hui ?

Il faut reconnaître que je suis parti depuis un certain moment de la Côte d’Ivoire. Il faut peut-être présenter la chose en deux étapes. Est-ce que ces valeurs là m’ont été enseignées lorsque j’allais à l’école ici ? Oui. Au moment où j’allais à l’école, la notion de travail et la conviction qu’un examen venait sanctionner des connaissances acquises, étaient des principes que nous cultivions. Quand j’étais au lycée garçon de Yamoussoukro, nous faisions nos devoirs sans surveillant. Les élèves se faisaient un point d’honneur de réussir par leur travail, et l’idée ne serait venue à l’esprit de personne de chercher à tricher. Quand j’étais en terminale C, il n’y en a eu qu’un seul de ma promotion à échouer au bac. Maintenant, quand on regarde la jeunesse et l’évolution de notre système éducatif, de même que les moyens qui sont mis à sa disposition, il me semble que ce qui devient le plus important en Côte d’ivoire, est d’avoir un diplôme. Un diplôme qui vous donne un droit au travail, quelle que soit la façon dont on l’acquiert. Et je crois que le principe selon lequel un diplôme vient sanctionner des connaissances acquises a été relégué au second plan. Je crois qu’il y a des choses à revoir à ce niveau. Et si on ne le fait pas, la Côte d’Ivoire sera submergée par des professionnels qui viendront des autres pays de la sous-région ou d’ailleurs. Parce que les entreprises sont à la recherche de gens qui ont des connaissances qui leur permettent de leur fournir les services dont elles ont besoin.

Le secteur privé cherche des gens qui ont des connaissances et non pas des diplômés ?

C’est cela. Le diplôme est censé démontrer l’acquisition d’un certain nombre de connaissances. Et, plus les écoles sont réputées, et plus on se dit que les gens qui en sortent ont non seulement ces connaissances, mais font partie des meilleurs. Donc une entreprise aura tendance à aller piocher dans les grandes écoles qui ont une bonne réputation pour embaucher, et c’est pour cela qu’il est très important à mon avis d’exceller.


Avez-vous l’impression que les jeunes qui sortent de nos écoles valent encore quelque chose ?

Ces derniers temps, on en a vu pas mal qui ont réussi à entrer dans des bonnes universités aux Etats-Unis ou en Europe. Il y en a. Mais pas autant qu’on le souhaiterait. Nous sommes quand même un pays qui est dans des difficultés depuis ces dix dernières années. Mais quelque part aussi, c’est dans l’adversité que l’on s’élève. Lorsque l’on sort d’une crise, on doit en tirer les leçons pour devenir plus fort. Il faut pouvoir apprécier les choses que l’on a eues et que l’on a perdues, et mettre en place des systèmes et des institutions de manière à ne plus les perdre. Il y a encore dans le système des gens qui arrivent à s’en sortir, à avoir une éducation de base qui leur permet de continuer leurs études et de travailler dans le secteur privé. Mais je ne pense pas que ceux-là constituent la grande majorité aujourd’hui.

Ne croyez-vous pas que si la crise persiste, nous aurons une génération perdue ?

Il y a des pays qui se sont retrouvés dans des situations plus difficiles que la nôtre et qui s’en sont sortis. L’exemple que je cite toujours, parce qu’il est impressionnant, est celui du Rwanda. Ce pays a connu des moments infiniment plus difficiles que ce que nous connaissons, mais regardez le Rwanda aujourd’hui. Donc il est très important pour nous de regarder en avant, et de voir qu’il y a beaucoup de choses qui peuvent être faites. C’est possible en Côte d’Ivoire.

Quel a été le secret du Rwanda que l’on pourrait appliquer ici ?

Le secret, je pense que c’est le leadership. Il faut un leadership qui ait une vision très claire de l’avenir, de ce qu’il souhaite pour le peuple et le pays, du positionnement du pays par rapport à ses ambitions et par rapport au reste du monde. Et pour moi, le leadership au Rwanda, de par sa gestion et sa bonne gouvernance, montre le bon exemple à son peuple. C’est un élément clé de succès.

Quels conseils donneriez-vous aux jeunes Ivoiriens qui, en lisant cette interview auront envie d’être comme vous ?

Mon premier conseil est qu’ils aient envie de faire beaucoup mieux que moi. Je leur conseille de travailler et de ne pas se décourager. A un moment ou à un autre, le travail paie. Ensuite, l’autre élément qui est très important, c’est que je leur conseille de ne jamais privilégier le court terme au détriment du long terme. Il faut avoir une vision à long terme qui vous amène à prendre des décisions à court terme. Il faut se fixer un objectif qui soit à la fois réaliste et raisonnable. Mais il faut être ambitieux et se fixer des objectifs qui challengent un peu l’individu lui-même, qui l’amènent à aller au-delà de lui-même, à se surpasser. On le voit dans le domaine sportif. Les sportifs qui excellent sont ceux qui ont la capacité et la force mentale de se donner au-delà de leurs adversaires. C’est ce qui fait la différence. Et il faut avoir des valeurs. Je crois que quelqu’un qui a une vision à long terme aura des valeurs attachées à cette vision et qui lui permettront de contourner les obstacles.

J’ai suivi récemment un débat à la radio et le constat est que l’école est sinistrée presque partout sur le continent. Ça ne vous fait pas peur ?

A qui cela ne ferait-il pas peur ? Ca fait peur aux mères qui ont leurs enfants dans la rue, ça fait peur aux patriotes qui ont envie de voir leurs pays évoluer dans le bon sens, ça fait peur à tout le monde. Encore une fois, c’est là qu’il faut arriver, au niveau d’un pays, à avoir une vision à long terme et à se donner des objectifs. Il est certain que pour ceux qui n’ont pas pu faire de longues études, il faudra trouver des solutions à court terme qui permettent de générer des emplois. On n’a pas besoin d’être tous dans des bureaux ou d’être des fonctionnaires. On a besoin d’entrepreneurs, de boulangers, de techniciens, d’électroniciens, de créativité. On a des besoins énormes. Il faudra que l’on arrive à des formations courtes afin de permettre à ceux qui n’ont pas pu faire de longues études de s’en sortir. Mais tout cela doit être sous-tendu par une volonté des jeunes à vouloir apprendre.

Mais si le jeune veut apprendre, alors qu’il n’y a rien pour lui permettre d’apprendre, que peut-il faire ?

Une chose que j’ai réalisée, est que l’ivoirien a une extraordinaire capacité d’adaptation. Quand on voit la crise que nous vivons, il y a quand même des choses qui tournent relativement bien, malgré tout. Parce que les gens ont su s’adapter. On a vu des étudiants s’entraider pour faire leurs propres cours ; il y a des cas où ils achètent un seul livre qui circule entre plusieurs personnes. La volonté d’apprendre a permis à beaucoup d’ivoiriens de pallier les lacunes du système. Mais je pense aussi que s’il y a un désir très fort des élèves et étudiants d’apprendre, cela mettra une pression très forte sur les enseignants, sur le gouvernement, de façon à les amener à trouver une solution pour l’enseignement.

Ne pensez-vous pas que cette volonté dont vous parlez a disparu de notre pays ?

Je pense que la jeunesse a toujours tendance à vouloir se retrouver en certaines personnes. Je pense que quelque part, il y a un manque de repère par rapport à des gens en qui on se voit, à qui on aimerait bien s’identifier. Je crois qu’il faut montrer aux jeunes Ivoiriens qu’il y en a beaucoup comme eux qui ont réussi par le travail, qui sont reconnus sur le plan national, régional, international, pour leurs compétences et par leur capacité à faire du travail de haut niveau, que ce soit au niveau du sport ou dans tous les autres domaines. C’est aussi là qu’intervient le rôle de la presse. C’et à vous les journalistes de véhiculer ce type d’information, de montrer à notre jeunesse les possibilités qui peuvent s’offrir à elle, de lui montrer que le travail est important, de l’inciter à donner le meilleur d’elle-même et à se surpasser pour notre pays.

Est-ce que l’espoir de la Côte d’Ivoire ne réside pas en sa diaspora, puisque pour réussir il faut sortir du pays ?

Je crois que l’espoir de la Côte d’Ivoire réside en son leadership. Ce leadership, ce sont des gens qui vont montrer les bons exemples à tous les niveaux. Peu importe qu’ils viennent de dehors ou de l’intérieur. Il y a des autodidactes qui ont réussi dans la vie et qui ont fait de grandes choses. Bill Gates n’a pas terminé ses études, il est parti avant, et a néanmoins créé un empire. Il nous faut des gens qui nous montrent une vision et une direction à suivre.

Avez-vous visité le campus ou la cité Mermoz récemment ?

Non, mais comme je suis un ancien du lycée de Yamoussoukro, il y a des étudiants qui sont venus me voir pour me demander si je pouvais les aider, parce que maintenant, au lycée de Yamoussoukro, ce ne sont plus des élèves ou étudiants qui vivent dans les dortoirs, mais d’autres personnes qui font du commerce d’eau, de photocopies, des choses qui me paraissent un peu surréalistes. Il y a des situations qui sont compréhensibles dans un contexte de crise, mais dans une vision de sortie de crise, de gestion du futur, ces choses-là ne doivent plus être acceptées.

En quoi consiste votre travail ?

Il consiste à promouvoir le secteur privé dans les pays en voie de développement. La SFI investit dans les entreprises privées en entrant dans le capital et en faisant des prêts à long terme. Nous travaillons également avec nos services conseils pour améliorer l’environnement des affaires, afin que les capitaux se développent. Notre but est d’aider les entreprises du secteur privé à se développer et à créer des emplois, à payer leurs impôts, leurs taxes, et à mettre en place des standards internationaux. Au sein de cette entreprise, je fais partie du comité de direction, je suis en charge, avec mes deux autres collègues vice-présidents opérationnels, de la stratégie globale d’investissement dans le monde.

Un Ivoirien qui a une entreprise et qui a besoin de financement peut-il venir vous voir ?

Bien sûr. Nous finançons tout projet qui est commercialement viable et qui a des bases saines. Nous avons financé plusieurs projets en Côte d’Ivoire, et ces derniers temps, nous nous concentrons sur le secteur de l’énergie. Avec toute mon équipe, nous nous battons pour accroître la capacité de production de l’énergie électrique en Afrique sub-saharienne. Il est inconcevable d’envisager le développement de l’Afrique à long terme, sans le développement de son indépendance énergétique. Il est également impossible au secteur public de financer tous les investissements nécessaires. Il est donc impératif que le secteur privé participe à la production d’énergie électrique de façon substantielle. Et j’espère, avec mon équipe, arriver à lever suffisamment de fonds pour commencer une mini-révolution énergétique.

Comment se fait-il qu’avec tous les grands fleuves que nous avons, sans parler du soleil, nous n’arrivions pas à avoir suffisamment d’énergie ?

C’est là l’un des problèmes de l’Afrique. Nous avons un continent qui regorge de ressources, avec énormément de potentialités, mais que l’on n’a pas encore développées. Et pour le faire, il faut que le secteur privé vienne investir, avec une vision à long terme et l’assurance que certains investissements lourds, qui nécessitent une période de retour sur investissement entre 20 et 25 ans soient sécurisés. Et le second aspect est que l’Afrique ne pourra pas se développer sans une meilleure intégration régionale. Si nos institutions d’intégration régionales ne font pas plus pour développer des projets régionaux, par exemple au niveau de l’éducation, de la santé, de la production énergétique, du transport ferroviaire, des compagnies aériennes, nous aurons beaucoup de mal à nous développer. Si vous me demandez pourquoi on n’y arrive pas, je reviendrai encore une fois sur le problème du leadership. C’est à nos chefs d’Etat de se réunir et de projeter une vision régionale de l’Afrique, et de se doter d’outils de production régionaux qui permettront de faire des économies d’échelle. Si on construit chacun une petite centrale hydraulique, ce ne sera pas rentable. Par contre si on en construit une grosse qui peut subvenir aux besoins de plusieurs pays, on réalise des économies d’échelles qui sont très importantes. Il faut se dire qu’il n’est pas de l’intérêt d’un seul pays de se développer tout seul. L’intérêt de la Côte d’Ivoire par exemple est de se développer en même temps que le reste de la sous-région. Cela permet déjà de régler les problèmes d’immigration, et permet aussi à nos entreprises de vendre sur des marchés qui auront un meilleur pouvoir d’achat.

Ne pensez-vous pas que nos populations sont trop amorphes, que la société civile ne bouge pas assez ? Elles pourraient par exemple mettre la pression sur les dirigeants pour que ce qui doit se faire dans le sens du développement se fasse.

Je pense qu’il est fondamental dans un pays qu’il y ait une société civile et un secteur privé forts, pour permettre une croissance plus rapide, et aussi pour faire le contrepoids à un secteur public trop fort. Il faut arriver à ce qu’une bonne partie de l’économie soit aux mains du secteur privé qui de ce fait devient un élément incontournable du dialogue qui doit avoir lieu pour le développement.

Propos recueillis par Venance Konan


http://shopping.abidjan.net/e/images/P/tycoon_13_200901.jpg

What a superb an intelligent guy...I wish he could take over the country as a president one day and tidy it up properly which has been pillaged by ruthless elites since 1993...very tough and business-minded:cheers:

Matthias Offodile
June 11th, 2010, 10:09 PM
Bureau Veritas : Le seul laboratoire d’analyse minérale complet en Côte d’Ivoire


Publié le vendredi 11 juin 2010 | Autre presse



Economie : Lancement du projet entreprenariat et création emplois jeunes
- RTI - 11/5/2010
Dossier



Industrie-développement
Le 09 juin 2010, Bureau Veritas inaugure, en présence de hautes autorités étatiques Ivoiriennes, son laboratoire d’analyse minérale complet à Abidjan, premier du genre en Afrique de l’Ouest.

C’est l’occasion de rappeler que pour Bureau Veritas, l’aventure minérale, comme il convient de l’appeler, débute en 2008 avec le rachat d’AMDEL, société d’origine Australienne qui totalise pas moins de 50 années d’expérience dans le domaine des tests en laboratoire et des analyses minérales.
Aujourd’hui, Bureau Veritas, ce sont 36 laboratoires en Australie, au Chili, en Namibie, en Afrique du Sud, au Mozambique, Nouvelle Zélande, en maintenant en Côte d’Ivoire.

Bureau Veritas, ce sont 5 millions d’échantillons traités par an ;
Bureau Veritas, c’est le leader dans l’analyse du minerai de fer en Australie et le 3e fournisseur de service d’analyse minérale au monde avec l’ambition de passer leader en qualité de prestations dans toutes les localisations.

Construit aux normes internationales et calqué sur le modèle Australien, les services du laboratoire d’Abidjan iront de la supervision des opérations de chargement et de déchargement, aux analyses en laboratoire en passant par le contrôle des opérations de transbordement, le draft survey, le contrôle de poids, la calibration des équipements de mesure, l’échantillonnage et la préparation des échantillons, la détermination du taux d’humidité et de cendre.

En laboratoire, Bureau Veritas Mineral Laboratories (BVML) offre une gamme variée de services d’inspection et d’analyses pouvant se résumer à la préparation mécanique, la fusion plombeuse, l’extraction par cyanuration, la digestion acide, la mesure par absorption mécanique et bien d’autres.
BVML interviendra sur autant sur les minerais que sur les concentrés, les engrais, le charbon, le coke, les produits métallurgiques et la ferraille.


Qui est Bureau Veritas

Bureau Veritas est le leader mondial des services d’évaluation de conformité et de certification appliqués aux domaines de la qualité, de la santé, de la sécurité, de l’environnement et de la responsabilité sociale (QHSE).

Créé en 1828 pour, à l’origine, ses domaines d’intervention n’ont cessé de s’accroître. A son premier métier, la marine, Bureau Veritas a ajouté au fil des ans et toujours dans sa volonté de concentrer ses forces sur les besoins de ses clients, l’industrie, la construction, l’inspection et la vérification en service, le commerce international, la certification et plus récemment les mines. Avec un portefeuille d’activités variées, Bureau Veritas peut offrir des prestations adaptées et personnalisées, comprendre les enjeux et les objectifs de ses clients, les préparer et les rassurer sur la qualité de leurs biens et services.

Bureau Veritas est présent en Afrique depuis plus de 100 ans et emploie 1500 personnes dans 26 pays dont l’Algérie, le Maroc, le Ghana, le Sénégal, le Mali, le Burkina, la Côte d’Ivoire. Ici, comme partout où Bureau Veritas existe, le groupe confirme sa place de leader avec un réseau international de proximité et une présence stratégique déterminante, tous atouts qui lui permettent de disposer sur le terrain de compétences appropriées capables de répondre aux problématiques locales.

En Côte d’Ivoire, pays où il est installé – et qu’il n’a jamais quitté même quand les événements laissaient présager le pire - depuis 44 ans, Bureau Veritas est présent au travers de missions de conseil, d’évaluation de conformité, de formation et de certification.

Bureau Veritas est fier de participer aux projets industriels et maritimes majeurs dans le secteur de “l’Oil and Gas” et d’être un partenaire privilégié des filières agricoles en contribuant à la sécurisation des produits à l’exportation pour une meilleure qualité, de participer à la sécurisation des recettes douanières, à l’amélioration de la qualité des produits importés par ses inspections avant expédition et à destination par scanning à rayon X, de même qu’à l’inspection et à l’analyse minérale.

L’ouverture du laboratoire géochimique constitue, à n’en point douter, une autre étape dans la relation privilégiée que Bureau Veritas est fière d’entretenir avec la Côte d’Ivoire en général à travers ses institutions et plus particulièrement avec les entreprises minières qui y sont installées et qui, comme lui, ont accepté de faire confiance à un pays plein de ressources.

Matthias Offodile
June 11th, 2010, 10:13 PM
Port d’Abidjan : 8 nouveaux portiques de parc pour le port d’Abidjan


Publié le mardi 8 juin 2010 | Fraternité Matin


Economie - La Côte d`Ivoire accueille la 45ème Assemblée annuelle de la BAD et la 36ème Assemblée annuelle du FAD, les 27 et 28 mai
© Abidjan.net par Emma
Photo: un portique au Port autonome d`Abidjan

Préservation des forêts classées : Le ministre Koffi Koffi Lazare en tournée à Aboisso - RTI - 9/6/2010
Dossier
Activités gouvernementales 2010
Le directeur général Afrique du groupe Bolloré a été reçu, hier après-midi, au Palais présidentiel, au Plateau, par le Président Laurent Gbagbo. Faisant le point de cet entretien à la presse, Dominique Lafont a annoncé l’arrivée de huit nouveaux portiques de parc à Abidjan ; ce qui va porter à seize le nombre total de ces portiques qui vont permettre de traiter tous les conteneurs du port. Etant entendu, a-t-il précisé, que le nombre de portiques de quai s’est également accru. L’entretien avec le Président de la République a porté, selon Dominique Lafont, sur la politique d’investissement du groupe Bolloré en Côte d’Ivoire où il compte 4000 salariés et « des responsabilités importantes, dans le cadre, notamment de la concession du terminal d’Abidjan et du réseau ferroviaire ». Le dirigeant d’entreprise a également affirmé que Bolloré est un acteur logistique important dont la stratégie est de désenclaver l’hinterland « en utilisant Abidjan comme le port privilégié et le corridor d’Abidjan comme le corridor privilégié eu égard à la très bonne connexion qu’on peut faire entre le port, les rails et notre réseau logistique ».

Dominique Lafont a saisi l’opportunité de cet entretien pour expliquer au Chef de l’Etat les axes de la politique de développement de son groupe, les investissements que ce dernier fait en Côte d’Ivoire, ainsi que sa politique sociale. Il s’agit pour lui et toute la direction du groupe de s’assurer que toutes leurs actions sont bien en conformité avec « les grands axes de la politique nationale ».

Interrogé sur le volume des investissements de Bolloré, Dominique Lafont a affirmé qu’il est difficile de raisonner sur une année. « Comme il s’agit d’infrastructures et de politique de long terme, les investissements que nous faisons, nous les faisons sur une période pluriannuelle », a précisé l’homme d’affaires français. Il a évoqué le cas du programme de développement de Sitarail sur la période 2010-2020 qui représente « à peu près 140 milliards Cfa, assis pour moitié sur le concessionnaire et pour moitié sur les institutions nationales financées par les institutions internationales ».

Cyprien Tiessé

Matthias Offodile
March 13th, 2011, 12:27 PM
xx

Matthias Offodile
March 13th, 2011, 12:32 PM
Not the best time to come up with that...but here is a new high-rise project from better times...unfortunately, it didn´t get build due to the crisis

http://turbo3d.free.fr/francais/Pages/Galeries/GalerieArchi/Images/plateau2.jpg

http://turbo3d.free.fr/francais/Pages/Galeries/GalerieArchi/Images/plateau1.jpg



Le marché du Plateau a Abidjan (Côte d'ivoire), 30 étages

Architectes: Guillaume Koffi & Yves Simon

Lesmon Communication

popa1980
March 13th, 2011, 01:08 PM
The sad thing about Cote D'Ivoire is that it STILL has one of the best infrastructures in the region. It tells a lot about the rest.

BUTEMBO21
March 13th, 2011, 02:21 PM
The sad thing about Cote D'Ivoire is that it STILL has one of the best infrastructures in the region. It tells a lot about the rest.

+1

jules3c
March 13th, 2011, 11:03 PM
The sad thing about Cote D'Ivoire is that it STILL has one of the best infrastructures in the region. It tells a lot about the rest.

it's still the largest cocoa producer in the wolrd. it also pruduces twic as much cocoa than ghana. at 1.2 million ton whil ghana is more in the 600.000, ton.

Matthias Offodile
March 14th, 2011, 12:53 AM
The sad thing about Cote D'Ivoire is that it STILL has one of the best infrastructures in the region. It tells a lot about the rest.

Nope, no longer...power cuts, pot-holed roads have become frequent...power cuts didn´t exist there many years back....and belive me or not but my parents could drink water from the tap back then....in Nigeria you had to boil everything or risk serious infection.

popa1980
March 15th, 2011, 07:14 PM
Nope, no longer...power cuts, pot-holed roads have become frequent...power cuts didn´t exist there many years back....and belive me or not but my parents could drink water from the tap back then....in Nigeria you had to boil everything or risk serious infection.

Thats my point, it STILL has better infrastructure than most countries in the West African region. Only Ghana and Nigeria are ahead.

technicalhitch48
May 22nd, 2011, 12:00 PM
I am new to this thread, but have lived in Abidjan 11 years now. I have read back through all 87 posts ... very interesting reading. Cote d'Ivoire should now move forward, although first the thorny issue of the "Forces de Defense et Securite" needs to be resolved, for any serious international confidence to be restored !!

TH48

Slaoui
July 13th, 2011, 04:51 PM
Alerte : Addoha veut implanter une cimenterie à Abidjan

(www.infomediaire.ma) - Selon l'agence ivoirienne de presse (AIP), le directeur général (DG) du Centre ivoirien de promotion des investissements en Côte d’Ivoire (CEPICI), Roger Banchi a reçu une délégation du groupe Addoha, qui souhaite investir dans la construction d’une cimenterie moderne à Abidjan. Le groupe présidé par Anas Sefrioui souhaite obtenir un terrain de 10 hectares au moins pour la construction de l’usine qui aura une capacité de production de 500.000 tonnes de ciment par an, extensible à un million de tonnes/an. Addoha se donne 18 mois pour la construction de l’usine, à compter de la signature de la convention d’installation avec le gouvernement ivoirien.

news infomedaire

Hadrami
July 21st, 2011, 02:00 PM
Ivory Coast May Cocoa Exports More Than Triple From Abidjan Port
Jul 19, 2011


Exports of cocoa from the port of Abidjan in Ivory Coast, the world’s biggest producer of the beans, more than tripled in May, according to data from the harbor.

Shipments rose to 50,564 metric tons in May from 13,811 tons in the same period a year earlier, according to the data, which was handed to Bloomberg News at the port yesterday.

Exports of cocoa products declined to 22,272 tons from 22,452 tons a year earlier, according to the harbor’s figures. Ivory Coast’s main harvest runs from October through March, while a mid-crop is collected from April through September. The following is a breakdown of cocoa-product exports from the port of Abidjan.

Products
Butter 8,134
Cake 6,569
Liquor 5,044
Powder 2,177
Unspecified 348
Total 22,272

source: Bloomberg News

Hadrami
July 23rd, 2011, 02:03 PM
IFC invests $1million in microfinance firm Advans in Ivory Coast
July 20, 2011


A member of the World Bank Group, the International Finance Corporation (IFC) is putting in an amount of $1 million to help establish Advans Cote d’Ivoire as the country rebuilds its economy following the political unrest.

A statement from the IFC dated July 18, 2011 after Thierry Tanoh, the IFC Vice President for sub-Saharan Africa had paid an official visit to the country says, the investment will help support the growth of smaller businesses in Ivory Coast.

“The equity investment in Advans Cote d’Ivoire, which is expected to begin operations in early 2012, underscores IFC’s ability to respond rapidly to support countries in Africa recovering from political and economic strife”, the statement said.

Advans Cote d’Ivoire will serve small and medium enterprises that have limited or no access to formal banking services, broadening access to finance and stimulating economic growth in the country, the IFC indicated.

Advans has a branch in Ghana with a capital of GH¢4.6949 million and has the IFC, SG-SSB and the KfW Banking Group of Germany as co-investors.


source: GhanaBusinessnews

Matthias Offodile
July 25th, 2011, 03:46 PM
Ouattara meeting Barck Obama in France during G8 summit to which Ouattara was invited and he is about to travel to USA very soon

http://news.abidjan.net/photos/photos/610x%20(6)(84).jpg


Air France va relancer Air Ivoire:cheers:

Publié le lundi 25 juillet 2011 | air-journal


Partenariat
© Abidjan.net par Serges Bonny
Partenariat : Uniwax habille Air ivoire avec le pagne du cinquantenaire.
Vendredi 30 Juillet 2010 - Aérogare d`Air Ivoire : Uniwax, Air Ivoire et la CNOCICI concluent un partenariat afin d`habiller le personnel naviguant d`Air Ivoire pour une période de 2 mois. Les invités à cette cérémonie ont eu droit à un défilé de mode de présentation des nouvelles tenues et ont voyagé à bord du 1er vol dans les tenues du cinquantenaire qui reliait Abidjan à Dakar.


Suite à la rencontre le 21 juillet de Jean-Cyril Spinetta, président du conseil d’administration d’Air France, et d’Alassane Ouattara, président de Côte d’Ivoire, il a été annoncé qu’Air France participerait « dans les meilleurs délais » à la relance de la compagnie aérienne Air Ivoire.

Le capital d’Air Ivoire, se partagerait entre l’Etat ivoirien (majoritaire), et Air France, en tant que partenaire stratégique, ainsi que d’autres actionnaires privés. Dans un premier temps, Air Ivoire s’attachera à développer un réseau inter-régional et ne se confrontera pas à la concurrence d’Air France, mais bien au contraire pourrait lui amener des passagers pour son vol Abidjan-Paris qu’elle opère 6 fois par semaine. A terme –mais sans qu’on en sache plus sur ces délais-, Air Ivoire pourrait se lancer sur des liaisons internationales. A noter que la concurrence sur cette Afrique de l’Ouest viendra de la nouvelle Air Sénégal, qui souhaite se développer depuis Abidjan, voire d’Air Mali, Mauritanian Airlines, Ethiopian Airlines ou Asky Airlines…
La compagnie ivoirienne, criblée de dettes, a cloué au sol ses avions depuis plusieurs mois. Le nouveau président ivoirien s’était engagé personnellement à relever le défi d’en faire de nouveau une grande compagnie en activité, qui soit en outre rentable. Début juillet, les quelque 435 employés de la compagnie ont reçu deux mois d’arriérés de salaires (sur un total de 5 mois d’impayés).
Le capital d’Air Ivoire est aujourd’hui détenu à 49,5 % par l’Etat Ivoirien et 50,5 % par le Groupe Atlantique, propriété de l’homme d’affaires Bernard Dossongui, un proche de l’ex-président de Côte d’Ivoire Laurent Gbagbo. ... suite de l'article sur Autre presse



La compagnie aérienne Air France choisie pour relancer son homologue ivoirienne

Publié le samedi 23 juillet 2011 | AIP


Air
© Autre presse
Air France



Abidjan – Le président directeur général (PDG) d’Air France, Jean-Cyril Spinetta annonce un plan de relance d’Air Ivoire conduit par sa compagnie.

Jeudi à Abidjan, au sortir d’une audience avec le Président Alassane Ouattara à qui il était venu proposer son projet de redécollage des activités d’Air Ivoire, M. Spinetta a souligné que dans un premier temps, il s’agira de développer un réseau interrégional en Afrique de l’ouest. Puis, a-t-il noté, quand cette étape sera réussie, la compagnie ivoirienne va se déployer à l’international.

Quant au ministre ivoirien des Transports, Gaoussou Touré, il a indiqué que la structure du capital de la nouvelle structure venait d’être conclue. L’Etat ivoirien est l’actionnaire majoritaire, Air France et des privés détiennent également quelques parts, a précisé le ministre.

L’audience accordée par Alassane Ouattara au PDG d’Air France s’est tenue en présence de l’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, Jean Marc Simon.

Matthias Offodile
July 25th, 2011, 03:47 PM
Coopération Franco-Ivoirienne: Visite du Port Autonome d'Abidjan par les membres du Patronat Français



Visite du Port Autonome d'Abidjan par les membres du Patronat Français



Publié le samedi 16 juillet 2011 | TCI

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Investissements privés Paris-Abidjan : un nouveau mode de partenariat se dessine


Publié le samedi 16 juillet 2011 | Nord-Sud



- TCI - 7/7/2011
Dossier

Relance économique 2011
Le Forum économique entre les investisseurs français et les opérateurs économiques ivoiriens sonne le début d’une nouvelle coopération bilatérale plutôt gagnant-gagnant.

Sensibiliser les investisseurs potentiels à venir faire fructifier leurs capitaux en Côte d’Ivoire qui redeviendra «dans une décennie, un Etat émergent ». Plus qu’une simple doléance, c’est un cri du cœur lancé par le président de la Chambre de commerce et d’industrie, à l’occasion du Forum économique franco-ivoirien auquel le Premier ministre français, François Fillon, a pris part. «Lorsque je dis que le secteur privé ivoirien souhaite désormais un nouveau mode de partenariat, ce n’est pas seulement pour des motifs économiques, c’est aussi parce qu’aujourd’hui le monde répond plus à une logique de coopération qu’à une logique d’affrontement », a déclaré Jean-Louis Billon. En fait, la Côte d’Ivoire comprend bien qu’elle ne peut et ne pourra se développer toute seule, sans l’appui de ses grands partenaires. Bien plus, ajoute Jean-Louis Billon, les acteurs économiques; doivent s’adapter à un monde interdépendant en perpétuelle évolution, gage du développement de leurs affaires. «Le monde économique ivoirien ne peut se soustraire à la mondialisation et doit se persuader qu’il doit compétir partout où il pense avoir des marchés », se convainc-t-il. «Mais si la France et ses acteurs économiques peuvent permettre d’élargir nos activités et d’en tirer des avantages, dans le cadre de partenariats gagnant-gagnant, ce sera que positif. Nous sommes preneurs parce que cette logique de coopération, nous en avons besoin », tranche M. Billon. Pour les entreprises encore hésitantes, pas de soucis. «L’environnement des affaires sera à l’abri de la corruption et des anti-valeurs. Nous ouvrons un nouveau chapitre», assure le Premier ministre ivoirien. Au fond, Guillaume Soro préjuge du succès du plan mis en route par le président Alassane Ouattara, qui comporte divers facilités en direction des secteurs productifs. L’initiative, de par son importance, pourrait à elle seule meubler un mandat présidentiel. Or, elle n'est qu'un aspect de l'ambitieux programme du nouveau pouvoir : stimuler une nouvelle économie propre, un réseau éducatif qui rendrait les jeunes compétitifs, s’ouvrir à l’extérieur mais surtout consolider l’ancrage des partenaires qui aident quand il le faut. Le Premier ministre français, François Fillon a bien perçu le message. «Les nombreuses entreprises qui sont venues avec moi vous le diront : nous sommes déterminés à rester votre partenaire le plus proche», a-t-il souligné, disant sa foi en la Côte d'Ivoire qui a le potentiel pour devenir « dans la décennie qui vient » un pays émergent. Il a rappelé l'effort financier exceptionnel et dit la disponibilité de la France à un nouvel effort, renonçant à une tranche de 650 milliards Fcfa de la dette bilatérale. Laquelle s'élève aujourd’hui à environ 2000 milliards Fcfa.

Lanciné Bakayoko



Reprise des investissements : Les conditions des patrons français !

Publié le lundi 25 juillet 2011 | Nord-Sud







Il faut dire que le processus économique national se remet progressivement en marche, le retour des investisseurs devant se faire parallèlement avec le processus démocratique normalisé.

Ce n’est pas encore le grand boom, mais les choses se remettent progressivement en place. Après les périodes difficiles de la longue crise politique et les déperditions liées aux dix années de gestion de Laurent Gbagbo qui ont constitué un moment d’assèchement quasi-drastique des investissements extérieurs et des interventions des partenaires financiers, les clignotants se remettent au vert. Les communautés d’affaires travaillent à redéfinir les modalités d’un partenariat renouvelé entre les entreprises ivoiriennes et les entreprises françaises, tout en privilégiant l’écoute des besoins des entreprises locales qui gravitent essentiellement autour de trois axes principaux, selon la note de synthèse des travaux du Forum économique : un partenariat commercial renouvelé qui doit se traduire par la mise à niveau des entreprises ivoiriennes, la multiplication de leurs partenariats avec les grandes entreprises ainsi que leur intégration dans les réseaux de production locaux et internationaux.

Des clignotants au vert

De l’avis du président de la Chambre de commerce et d’industrie, Jean-Louis Billon, ce partenariat technologique renforcé con*siste à créer, à innover et à développer la recherche, la coopération scientifique et technologique dans les entreprises. Toutefois, ajoute-t-il, il va falloir mettre en route un partenariat financier qui devrait répondre de manière efficace aux besoins d’intermédiation. Mais pour les Français, cette nouvelle dynamique ne connaîtra son essor que par l’implication de l’Etat ivoirien qui, de toute évidence, en a pris toute la mesure. «Nous sommes disposés à consolider l’ancrage de ceux qui veulent nous aider», affirme le chef de l’Etat, Alassane Ouattara. Pour de nombreux observateurs, les principes même d’un renouvellement du partenariat entre les parties ivoirienne et française nécessitent au moins deux signaux forts. D’abord, explique M. Billon, le renforcement de l’Etat de droit en mettant l’accent sur la mise en place d’un cadre institutionnel favorable à l’entreprise privée de nature à rassurer les investisseurs. Ensuite, les mesures courageuses d’accompagnement de la reprise économique mises en œuvre par le gouvernement ivoirien. Dans cette forte ambiance de retour de la confiance des investisseurs, les perspectives pour le secteur privé sont plutôt bonnes, eu égard aux dispositions envisagées dans le cadre de la stratégie de développement accéléré et de réduction de la pauvreté qui prévoit des actions conjuguées autour d’axes divers : renforcement du dispositif de soutien au secteur privé ; amélioration de l’environnement macroéconomi*que des affaires ; amélioration du financement de l’économie ; meilleure intégration dans le commerce régionale et mondiale. Sur toutes ces questions, les investisseurs français ne manquent pas de reconnaître des avancées. Cependant, pour l’accélération de leurs investissements, ils exigent quelques diligences supplémentaires, une sorte de préalables. Il s’agit notamment de la formation managériale et le renforcement des capacités des cadres de l’administration, le financement de l’économie dans les secteurs structurants, l’approche par filière intégrée créatrice de valeur ajoutée dans l’agro-industrie et la mise en place d’un cadre législatif favorable au partenariat public-privé pour le développement des infrastructures. «Le chemin du développement passe par la démocratie et la bonne gouvernance», objecte le président Afrique du Mouvement des entreprises françaises (Medef), Patrick Lucas. Pour lui, la conjoncture éco*no*mi- *que s’annonce en tout cas très favorable pour le gouvernement qui reprend tous ses programmes de développement.

Lanciné Bakayoko



Le boulevard Latrille prolongé

Publié le mardi 19 juillet 2011 | Nord-Sud




Retour à la normale 2011
Le maître d’ouvrage délégué met en relief quelques prescriptions techniques prévues sur ces deux chantiers. Selon François Kouakou, directeur de la gestion du réseau à l’Ageroute, ces travaux (Mahou-Zoo et Latrille-Abobo-Baoulé, rentrent dans le cadre de l’exécution de la 2ème phase du Projet d’urgence d’infrastructures urbaines (Puiur), financé à hauteur de 50 milliards de Fcfa par la Banque mondiale. C’est un don additionnel puisque «la phase 1 est pratiquement terminée». Au dire du technicien, concernant l’axe Latrille-Abobo-Baoulé, les travaux seront divisés en deux sections. La première consistera à élargir d’abord le boulevard Latrille en partant du commissariat du 22ème arrondissement jusqu’au carrefour de Pétro Ivoire (une voie autoroutière). Dans la seconde section, une autre voie (non-autoroutière) sera faite pour joindre l’autoroute à Abobo-Baoulé et retomber sur la route d’Alépé. En clair, pour l’ensemble des sections, le bitumage va s’étendre sur une longueur de 2,5 km pour un montant de 800 millions de Fcfa hors taxe (HT). M. Kouakou précise aussi que la voie du Mahou sera élargie pour favoriser le contournement et va porter sur 1,2 km pour une enveloppe de 700 millions de Fcfa (HT), soit au total 1,5 milliard de Fcfa d’investissement pour les deux projets. «Au Mahou, il y a un véritable problème d’assainissement parce que quand il pleut, les flots d’eau d’Abobo stagnent pratiquement sur les bas côtés de la chaussée. Les travaux qui seront effectués avec du béton-bitumineux pour densifier l’ouvrage, comporteront tout le système d’assainissement», argumente le directeur, con*vaincu que les chantiers vont démarrer incessamment pour le respect des délais indiqués. Des bureaux de contrôle ont été également sélectionnés pour le suivi. «On est en pleine saison des pluies et on ne peut pas lancer les travaux dans la précipitation. Bien au contraire, ce moment d’attente nous permet de répertorier avec exactitude les problèmes d’assainissement», explique-t-il. De toutes les manières, renchérit-il, il y a un délai de consommation de ces crédits dans la mesure où ce sont des dons. A l’en croire, pour ces deux chantiers, la fermeture systématique des voies n’est pas pour l’instant à l’ordre du jour. Mais, si les travaux l’exigent, il va falloir trouver des voies alternatives pour minimiser les éventuels désagréments chez les usagers et les riverains.


Thierry Tanoh, vice-président de la Sfi : “La Côte d’Ivoire est redevenue un pays bancable”




Publié le vendredi 22 juillet 2011 | Nord-Sud

http://shopping.abidjan.net/e/images/P/tycoon_13_200901.jpg






Abidjan rassure désormais les institutions internationales et les bailleurs de fonds. Selon Thierry Tanoh, vice-président de la Société financière internationale (Sfi), la Côte d’Ivoire est un pays bancable avec lequel l’on peut négocier et dans lequel, l’on peut investir sans risque. A sa sortie d’audience avec le chef de l’Etat, Alassane Ouattara, hier, au Palais présidentiel, il a indiqué qu’il s’agissait de «voir dans quelle mesure un soutien efficace peut être apporté aux efforts du gouvernement pour l’assainissement et l’amélioration du climat des affaires». De sorte que le secteur privé puisse travailler dans la transparence. «Nous avons également discuté de notre désir de contribuer au financement des infrastructures par le biais du secteur privé au niveau énergétique mais aussi, au niveau des ports et des routes», a soutenu Thierry Tanoh. Pour lui, la Sfi qui a déjà financé des routes à péage en Afrique subsaharienne peut aussi aider la Côte d’Ivoire à bénéficier de ce type de montage financier. Au cours de cette rencontre avec le président Ouattara, a-t-il poursuivi, un point particulier a été accordé au financement des Pme (Petites et moyennes entreprises) qui constituent le corps de l’industrie ivoirienne. Le chef de l’Etat a également reçu les présidents de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire, Jean Kacou Diagou, de la Chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire, Jean-Louis Billon et enfin d’Air France Jean-Cyril Spineta.

Matthias Offodile
July 25th, 2011, 03:50 PM
Le Ministre de l'agriculture Coulibaly Sangafowa a rencontré les responsables des filières chocolatières et rizicoles

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Matthias Offodile
July 25th, 2011, 03:58 PM
Inauguration d'un forum économique par le 1er Ministre Français François Fillon à Abidjan
:cheers:

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Matthias Offodile
July 25th, 2011, 11:27 PM
Visite de François Fillon en Côte d`Ivoire - Au moins 100 chefs d`entreprises français annoncés - Ce qui se prépare:eek2::eek2:


Economie | Posté le 12-07-2011 | Lu 153 fois | Bookmark and Share |
Le 14 juillet, François Filion sera à Abidjan pour s'entretenir avec Alassane Ouattara. Dans les bagages du Premier ministre, une centaine d'entreprises attirées par la reconstruction et la relance de l'économie du pays.

L'avenir est prometteur. « La France se portait bien en Côte d'Ivoire sous Gbagbo, avec Ouattara ce pourrait être 1'extase pour les 200 filiales de groupes français exerçant à Abidjan, elles ne subiront plus de pressions. C'est une nouvelle ère qui s'ouvre », lance un industriel français du BTP, présent dans le pays depuis trente ans.
La preuve de ce renouveau ? Apaisé, 1'axe Paris-Abidjan attire déjà de nouveaux venus. Depuis mai, Carrefour et Auchan prospectent le marché. La chaîne de restaurants Hippopotamus a ouvert sa première franchise le 16 juin (3 millions d' euros). Et sa maison mère, le groupe Flo, envisage l' ouver?ture pro chaine d'une brasserie Flo, avec 1'aide du promoteur franco-ivoirien Jihad Badreddine.
Et ça n'est pas fini. Car, pour écrire les prochaines lignes de ces pages si alléchantes, le Premier ministre français en personne, François Filion, s'envolera après le traditionnel défilé du 14 Juillet sur les Champs-Elysées, à Paris, pour une visite officielle de vingt -quatre heures à Abidjan. Avec lui, une délégation d'une centaine de chefs d'entreprise, conduits par Patrick Lucas, président du comité Afrique du Medef, la principale organisation patronale française. Outre la date, la logistique déployée par
Paris témoigne de l'importance stratégique de ce séjour. « Trois Airbus ont été mobilises. Ce voyage coutera plus de 200 000 euros au gouvernement français », indique une source diplomatique française à Abidjan.
Le Premier ministre focalisera sa visite sur le business et les relations d'affaires. A son agenda, une audience avec Alassane Dramane Ouattara (ADO). François Fillon n'arrive pas les mains vides. En plus du prêt de 400 millions d'euros accordé fin avril à Abidjan pour faire face aux besoins d'urgence (notamment le paiement des fonctionnaires), le Premier ministre annoncera la transformation de plus de 2 milliards d'euros de la dette bilatérale avec le pays en contrat de désendettement et de développement. Cette ini?tiative permettra de convertir un tiers de la dette (environ 760 millions d'euros) pour financer des projets prioritaires de reconstruction. Un geste qui doit, cela va de soi, profiter en priorité aux entreprises françaises.
Impatience. Ces dernières, grâce a ce rendez-vous officiel, comptent bien se mettre en ordre de bataille en prévision du plan d'investissement de plus de 10 milliards d'euros que le gouvernement ivoirien doit lancer après les législatives, prévues avant la fin de l'année. Des investissements dans l'énergie, les infrastructures (routes, ponts, écoles, hôpitaux ... ) et le social (mise en place d'une assurance maladie) en sont les priorités.
Très impatients, plusieurs patrons français ont déjà fait le voyage à
Abidjan depuis la chute de Laurent Gbagbo, le 11 avril, pour débloquer des investissements en suspens Olivier Bouygues, Directeur général délégué du groupe Bouygues, déjà reçu deux fois par ADO (le 11 mai et le 23 juin), a annoncé la relance de l'exploitation du gaz par sa filiale Foxtrot. Le groupe s'active aussi pour démarrer les travaux de construction du troisième pont Marcory-Riviera à Abidjan. Le projet (255 millions d'euros) est en bonne voie, avec le décaissement de 45 millions d'euros par la Banque africaine de développement.
Bloqué pour l'instant, le projet d'aéroport international de San Pédro est promis à Bouygues, Vinci et Fougerolle pour le gros œuvre, et à Aéroports de Paris pour l'exploitation - un investissement de 185 millions d'euros financé par ... la Deutsche Bank. Vinci s'affaire aussi auprès de l'architecte Pierre Fakhoury pour qu'il participe aux chantiers de transfert de la capitale politique d'Abidjan à Yamoussoukro.
A la mi-juin, l'homme d'affaires franco-ivoirien Roger Abinader a présenté aux autorités ivoiriennes Stephane Charriau, directeur energie pour l'Afrique du groupe Alstom. Celui-ci a été reçu par Ie ministre de l'Energie, Adama Toungara, avant de s'entretenir au téléphone avec Philippe Serey-Eiffel (lire page suivante), conseiller spécial d'ADO chargé des questions économiques et des infrastructures. Objectif: relancer les projets d'extension des centrales thermiques d'Azito et de Ciprel4, a Vridi. Alstom est bien placé
aussi pour reprendre au chinois Sinohydro Ie projet de construction du barrage de Soubré (plus de 300 millions d'euros). « La priorite du président est de combler le déficit de la production d'énergie », confie un proche collaborateur du chef de l'Etat ivoirien.
Poids lourds. Les entreprises françaises se sentent trop en confiance. Le principe de compétition entre les sociétés étrangères, instauré par Laurent Gbagbo pour diversifier l'origine des investisseurs et réduire l'influence française dans le pays, s'est révélé peu efficace, mais cette mesure a tout de même eu un impact psychologique, en créant un climat d'incertitude autour des entreprises hexagonales.
Bien sûr, la percée de nouveaux investisseurs, notamment chinois, a fait reculer la part de marche de la France, passée de 12 % à 9,8 % entre 2009 et 2010. Toutefois, elle demeure le deuxième partenaire commercial du pays... Selon une note de la mission économique de l'ambassade de France à Abidjan, les échanges bilatéraux entre Paris et Abidjan ont atteint 1,4 milliard d'euros en 2010. Un record. Durant les années fastes d'avant la crise, ils plafonnaient à 700 millions d'euros. A elles seules, les entreprises franc;aises (600 PME sont présentes à côté des grands groupes) génèrent plus de 50 % des recettes fiscales, estimées à plus de 2,3 milliards d'euros en 2011.

Les groupes hexagonaux ont les yeux rivés sur le vaste projet de privatisation voulu par Ouattara.

D'autres poids lourds français attestent de cette forte présence. Société générale et HNP Paribas, qui se partagent 35 % du marché bancaire ivoirien, ont eu la confirmation qu'ils pourraient continuer à héberger les comptes des grandes entreprises publiques du pays ainsi que ceux d'environ 100000 fonctionnaires, soit les deux tiers de la fonction publique. De même, Bollore et Bouygues dominent le business sur les bords de la lagune Ebrié. La filiale ivoirienne de Bolloré Africa Logistics est le premier investisseur privé.
Sur le port d'Abidjan, elle prépare la relance de son plan de développement du terminal à conteneurs (75 millions d'euros) et prévoit 285 millions d'euros d'investissements sur vingt ans pour faire repartir sa filiale Sitarail (transport ferroviaire). Mais les Total, CFAO et autres Accor ont avant tout les yeux rivés sur le vaste projet de privatisation ou de redistribution des cartes dans le secteur public. Le chef de 1'Etat a demandé 1'audit de 43 entreprises publiques (Société ivoirienne de raffinage [SIR], Banque nationale d'investissement, Versus Bank ... ), et une partie d'entre elles, pourraient être privatisées. Déjà, Sonangol est prié d'abandonner ses 22 % dans le capital de la SIR. Officiellement, le groupe angolais est évincé pour ne pas avoir tenu ses promesses d'investissement d'en?viron 140 millions d' euros - et non à cause du soutien de son pays à Laurent Gbagbo... Les opportunités s'annoncent très lucratives. A commencer pour les
groupes français ? Pas si sûr. Des pressions encore amicales sont exercées sur le pouvoir ivoirien par les bailleurs de fonds internationaux, notamment la Banque mondiale, pour l'inciter à lancer des appels d'offres pour plus de transparence. Reste à voir ou se situera la ligne jaune.

Source : Jeune Afrique
N.B.: Les titres sont de la Rédaction

http://nouvelles.abidjantv.net/actualite-4040-visite-de-francois-fillon-en-cote-d-ivoire-au-moins-100-chefs-d-entreprises-francais-annonces-ce-qui-se-prepare.html


Sorry, but this is like on fire!!! I cannot believe what I am reading here...I never expected this to happen in such a brief span of time...something is happening to the country that has not been seen since the death of FHB.

This is going on at such a speed like a TGV train....not a single economic sector remains untouched

Simfan34
July 26th, 2011, 04:30 AM
Now, is this just superficial, supermarkets, etc? Or shall we see long-term, lasting economic growth?

Matthias Offodile
July 26th, 2011, 01:05 PM
Now, is this just superficial, supermarkets, etc? Or shall we see long-term, lasting economic growth?

Read the texts..it is not about supermarkets...wherever you get that from...there are billions of investment in the pipeline across the board! These staggering amount of high-ranking people, normally you only get that for Asia or the Arabian Gulf...it is no small fry.

Matthias Offodile
July 26th, 2011, 02:18 PM
Investissements en Côte d'Ivoire : le Maroc s’intéresse au marché de la cimenterie


Economie | Posté le 25-07-2011 | Lu 149 fois | Bookmark and Share |
Investissements en Côte d\ Venu en prospection depuis le lundi 11 juillet dernier, une délégation de ce groupe a eu une séance de travail avec le directeur général du Centre de promotion des investissements en Côte d'Ivoire (CEPICI), Roger Banchi, afin de discuter des possibilités de réalisation de ce projet. Selon M. Saad Sefrioui, directeur général du groupe, il s'agit de l'implantation d'une cimenterie ultramoderne à Abidjan. « Le financement est déjà disponible. Nous sommes venus nous enquérir des conditions d'investissement et rechercher un terrain pour commencer les travaux » a-t-il indiqué. Ensuite, il a souligné que le projet a besoin d'un espace de 10 ha, situé de préférence en zone portuaire pour bâtir une usine d'une capacité de 500 milles tonnes de ciments par an, extensible à 1 million de tonnes. Enfin, le groupe marocain a insisté sur l'existence d'un gisement de calcaire en Côte d'Ivoire, car c'est la matière première essentielle pour la fabrication du ciment. « Le financement disponible est réalisé, à cent pour cent, sur fond propre et nous avons déjà fait le choix de l'équipement » a ajouté M. Saad Sefrioui. « Ce sera un bel exemple pour nos deux pays. Si ce projet venait à se réaliser. Avec cet important groupe, c'est sûr que d'autres entreprises suivront » a lancé SEM Ahmed Faouzy, ambassadeur du Royaume du Maroc en Côte d'Ivoire. Le directeur général du CEPICI, appréciant une telle initiative, à pour sa part donné les informations relatives au code d'investissement en Côte d'Ivoire
aux responsables du Groupe et souhaité que celle-ci connaisse un aboutissement rapide.

http://nouvelles.abidjantv.net/actualite-4408-investissements-en-cote-d-ivoire-le-maroc-s-interesse-au-marche-de-la-cimenterie.html

Matthias Offodile
July 29th, 2011, 01:17 PM
Ouattara meeting Obama at White House during official state visit to USA


Ado à la Maison Blanche: la Côte d`Ivoire redevient fréquentable...


Publié le jeudi 28 juillet 2011 | Autre presse





Visite du Président de la République aux USA: Les 1ers mots du Président à ses compatriotes ivoiriens en Amerique
- TCI - 27/7/2011
Dossier

Voyages officiels du chef de l`Etat à l`étranger
Moins de six mois seulement après sa prise effective du pouvoir d'Etat suite à des élections démocratiques, le Président de la République de Côte d'Ivoire SEM Alassane Ouattara est accueilli à la maison blanche par le maître des lieux le Président Barack Obama.

Cet accueil aurait été somme toute ordinaire, banal et normal pour un Chef d'Etat s'il n' intervenait pas, après plus d'une décennie de mise en quarantaine de notre pays du fait du « mismanagement » (mal gestion ou mauvaise gestion) diplomatique ou « malpractise » (mauvaises pratiques) des dirigeants du Front Populaire Ivoirien (FPI). S'étant claquemurés et arc boutés dans leurs certitudes et fausses croyances avec l'aide de quelques prophètes illuminés et cupides, Gbagbo et les siens ont, en dedans et en dehors, tout foutu en l'air. Les amis de la Côte d'Ivoire n'avaient guère droit au moindre respect de leur part au nom d'un patriotisme étriqué, de mauvais goût et d'une conception presque maladive de la souveraineté nationale.

Ce "wouya-wouya" diplomatique se voyait aussi à la façon dont l'ancien Président nommait à tour de bras comme ambassadeurs extraordinaires et plénipotentiaires de notre pays, des apprentis et des amateurs, des secrétaire dactylo, etc.

En dix ans, notre diplomatie a foutu le camp, le prestige et le crédit de la Côte d'Ivoire, avec . Cela nous a fait perdre, dans ce monde devenu interdépendant et globalisé, nombre d'opportunités de développement .

Aujourd'hui, il faut revenir aux fondamentaux de la diplomatie « houphouétienne » ou « houphouétiste » qui ont fait que, notre pays a su, par le passé, tenir son rang et son prestige sur l'échiquier mondial.

Avec le Président Alassane Ouattara, déjà les investisseurs, diplomates et messagers divers se bousculent aux portes du pays. Déjà, n'en déplaise aux « souverainistes » du FPI, le Président Nicolas Sarkozy, le Premier Ministre François Fillon, ont foulé le sol ivoirien, renouant ou retrouvant un pays avec lequel les relations n'auraient jamais dues être rompues ou se dégrader jusqu'à l'extrême. Sans compter la vingtaine de chefs d'Etat africain conviés le 21 Mai à la cérémonie d'investiture du Chef de l'Etat et qui ont, effectivement, fait le déplacement de Yamoussoukro qu'ils n'auraient jamais fait sous Laurent Gbagbo. D'ailleurs, celui-ci n'avait-il pas procédé à son intronisation du style Napoléon, seul et entre les quatre murs du palais présidentiel lorsqu'il s'était fait proclamer vainqueur par son ami et camarade de parti Paul Yao N'Dré ?

Ce n'est pas un hasard si, en moins d'un an, le Président Ouattara est accueilli avec honneur et faste à la Maison blanche. C'est parce qu'il est issu d'élections démocratiques, c'est parce qu'il est le prototype d'une nouvelle et prometteuse génération de dirigeants modernes. Ce faisant, Alassane Ouattara, contrairement à l'ancienne et ridicule perception des gens du Fpi, n'est ni inféodé à Sarkozy ni inféodé à Obama.

Le monde dans lequel ces nouveaux dirigeants sont arrivés au pouvoir est un monde de partenariat et pas de soumission. Coopérer, en toute amitié avec les autres peuples et nations, ne fait pas d'un pays ou son leader l'esclave ou le vassal d'un autre, fut-il plus puissant, économiquement, militairement, diplomatiquement. Nous sommes à une ère nouvelle du « win-win » (ou gagnant gagnant) et le Président Alassane Ouattara ne saurait pratiquer une diplomatie à l'ancienne, une diplomatie du temps de la guerre froide alors même l'affrontement Est-Ouest a vécu.

A l'heure donc du business et du « win-win », toute diplomatie raisonnable et efficiente repose sur le concept houphouétien ou houphouétiste « d'amie de tous et ennemie de personne ».
Aujourd'hui, c'est certes la Maison blanche mais demain, ce sera le Palais du peuple à Pékin, le Kremlin à Moscou, l'Union Building à Tshwane (ex Pretoria), le Palais de Carthage à Tunis, etc.

La Côte d'Ivoire, cette fois, est réellement et résolument de retour sur la scène mondiale avec le Président Alassane Ouattara.

Matthias Offodile
July 31st, 2011, 08:56 PM
La Côte d´ivoire is BACK: Ouattara cordially welcomed by Obama at the White House in Washington

29/11/2011
En visite de travail aux USA: le Président Alassane Ouattara reçu au Bureau ovale par le Président Barack Obama

http://news.abidjan.net/photos/photos/Obama_Ado.jpg

http://news.abidjan.net/photos/photos/adousa5.jpg








Quite symbolic...hopefully, ten years of stagnation and trauma caused by his predecessors can be put aside and a new chapter FINALLY BEGINS FOR THIS ONCE GREAT COUNTRY

jeff91
August 1st, 2011, 01:15 AM
strait puppet

BUTEMBO21
August 1st, 2011, 03:00 AM
strait puppet

:lol:

Matthias Offodile
August 1st, 2011, 09:08 PM
...as long as he develops & modernizes the country and places UTMOST importance on SOCIO-ECONOMIC ISSUES, who cares?

His predessors have been absolute hell and fucked everything up and turned Côte d´ivoire into an African bush republic! Disgusting, to say the least.

Hadrami
August 16th, 2011, 09:49 PM
...as long as he develops & modernizes the country and places UTMOST importance on SOCIO-ECONOMIC ISSUES, who cares?

His predessors have been absolute hell and fucked everything up and turned Côte d´ivoire into an African bush republic! Disgusting, to say the least.

+54,1% of the votes

Hadrami
August 29th, 2011, 07:06 PM
Ivory Coast Crude, Rubber Exports Rise
Aug 29, 2011


Exports of crude oil from Ivory Coast rose 6 percent to 234,679 metric tons in July, according to the port of Abidjan.

Shipments of rubber climbed to 14,128 tons in the month from 10,398 tons a year earlier, while cashew-nut exports jumped to 94,521 tons from 38,109 tons.

source: Bloomberg

^^
:cheers:

Hadrami
September 7th, 2011, 08:27 PM
Ivory Coast’s San Pedro Port Exported 66% More Cocoa in July
Sep 7, 2011

Exports of cocoa beans from Ivory Coast’s port of San Pedro increased 66 percent to 54,928 metric tons in July from 33,060 tons a year earlier, the harbor said.

Shipments of cocoa liquor rose 32 percent to 9,378 tons from 7,108 tons while exports of chocolate increased to 1,638 tons from last year’s 1,009 tons, according to an e-mailed statement.

Coffee exports dropped to 426 tons from 1,195 metric tons last year, according to the statement. Rubber exports rose 11 percent to 13,825 metric tons and shipments of palm oil increased to 11,688 tons from 10,002 tons a year ago, it showed.



source: Bloomberg

^^
:cheers:

Hadrami
September 7th, 2011, 08:44 PM
Ivory Coast Economy to Contract 5.8% in 2011, Grow 8.5% in 2012
Sep 7, 2011

http://i939.photobucket.com/albums/ad238/Oumar9/300px-Abidjanpyramid.jpg


Ivory Coast’s economy will contract 5.8 percent this year, less than an earlier forecast, as rising cocoa and gold production eases the impact of a violent political crisis, according to the Finance Ministry.

The economy of the world’s biggest producer of the chocolate ingredient may expand 8.5 percent in 2012, bolstered by reconstruction efforts, according to the document, dated Sept. 2 and obtained by Bloomberg News yesterday.

In June, the Abidjan-based ministry said the economy would contract 6.3 percent because of the crisis that started when ex- President Laurent Gbagbo refused to cede power to Alassane Ouattara after he lost an election in November. As many as 3,000 people were killed in the five-month conflict, according to the International Criminal Court, and activities ranging from cocoa exports to gold mining were disrupted.

“The crisis has had serious consequences on the social, humanitarian, security and economic situation,” the ministry said in the document. Next year should bring “economic recovery and social progress.”

Cocoa production in the calendar year will reach 1.34 million metric tons from an earlier forecast of 1.23 million tons, the ministry said. In the harvest period, which started in October, to Aug. 28, deliveries from farms to the ports of Abidjan and San Pedro totaled almost 1.4 million tons, 22 percent higher than the same period a year earlier, according to data from the industry’s regulator.


Gold, Palm Oil

The resumption of production at Randgold Resources Ltd. (GOLD)’s Tongon gold mine, which was halted during the crisis, will help boost output of the metal to 10.1 metric tons this year from the initial forecast of 7 tons, the document showed. Ivory Coast produced 5.1 tons of gold in 2010.

Norbert Kobenan, a communications adviser at the ministry, declined to comment on the forecasts when contacted yesterday.

“The economy appears to recover faster than expected following the political and economic meltdown,” said Samir Gadio, an emerging-markets strategist at Standard Bank Plc. “Because the economy effectively shut down for about three months, we however project growth in private consumption to be negatively affected,” he said in an e-mailed note today.


Ivory Coast’s defaulted Eurobonds, due 2032, declined 0.6 percent to 54.16 cents on the dollar, according to data compiled by Bloomberg. The damage to the economy caused by the political crisis forced Ivory Coast to miss two interest payments and to ask for a reassessment of the $2.3 billion debt, Finance Minister Charles Koffi Diby said July 12.


source: Bloomberg

^^
:cheers:
West Africa needs IC to grow again.

Hadrami
September 17th, 2011, 12:09 PM
Ivory Coast rebounding faster than expected :cheers:
Thu Sep 15, 2011



* Economy to grow 8-9 pct in 2012 -IMF :)

* Industrial and agricultural output stronger than anticipated

* Reforms key to HIPC debt relief


http://i939.photobucket.com/albums/ad238/Oumar9/kw40_aufschwung.jpg


ABIDJAN- The International Monetary Fund raised its forecast for growth in Ivory Coast on Thursday, citing a faster-than-expected rebound in industrial and agricultural production since the end of a post-election conflict.

The economy will grow 8 to 9 percent in 2012 after shrinking 5.8 percent in 2011, IMF mission chief Doris Ross told a news conference in Abidjan.

The IMF had previously forecast the economy in the world's top cocoa grower would shrink 7.5 percent in 2011 and grow 6 percent in 2012.

Ivory Coast, one of a handful of sub-Saharan African countries with a Eurobond , tipped into a violent crisis following a disputed election late last year, killing 3,000 people and grinding business to a halt.

Fighting ended in mid-April after incumbent leader Laurent Gbagbo was arrested by fighters loyal to new President Alassane Ouattara, who won the poll according to U.N.-certified results.

"The recovery has been faster than expected, with industrial production in June reaching 95 percent of its level a year earlier, as against 50 percent in April," Ross said.

"The current agricultural season is also expected to be strong," she said.

Ivory Coast posted a record cocoa crop of more than 1.4 million tonnes this season thanks to ideal growing weather.

Ross said the IMF's Executive Board would consider providing $614 million in an extended credit facility support to Ivory Coast as early as November.

She said the country needed to focus on reforms, particularly in the coffee and cocoa sector, to reach the completion point for debt relief under the Heavily Indebted Poor Countries initiative.

Ivory Coast's government said this week it was planning cocoa sector reforms that would guarantee farmers a minimum selling price. A raft of other reform proposals will be unveiled within three months, it said.


source: Reuters


^^
NICE TO SEE IVORY COAST GETTING BACK IN BUSINESS :banana:

Ras Siyan
September 17th, 2011, 12:38 PM
^^ Great to hear that the economy is recovering faster than predicted

[B][SIZE="4"]


http://nouvelles.abidjantv.net/actualite-4040-visite-de-francois-fillon-en-cote-d-ivoire-au-moins-100-chefs-d-entreprises-francais-annonces-ce-qui-se-prepare.html

Wow! That's just too much! Hope these investments get realized, it will sure help Ivorian economy boom

LADEN
September 17th, 2011, 07:31 PM
I wish they had some growth this year, but i guess the rebuilding will have to wait untill 2012.

Hadrami
September 18th, 2011, 01:17 PM
I wish they had some growth this year, but i guess the rebuilding will have to wait untill 2012.

How could they manage to have growth this year.
It was civil war beginning of the year, give them a LIITLE time. :bash:

Hadrami
September 21st, 2011, 09:41 PM
Ivory Coast to Plant 300,000 Hectares With Rubber
Sep 21, 2011


Ivory Coast plans to plant as much as 300,000 hectares (741,320 acres) with rubber trees by 2020, Agence de Presse Ivoirienne reported, citing Kouadio Dian, an official at the country’s Rubber Development Fund.

The West African nation plans to boost rubber output to 600,000 metric tons a year by 2020, the Abidjan-based news agency said. Ivory Coast produced 231,500 tons last year and aims to produce 244,500 tons in 2011, the Ministry of Finance said on Sept. 6.


source: Bloomberg
...

Hadrami
September 21st, 2011, 09:46 PM
Ivory Coast Plans Expansion of San Pedro Port, Minister Says
Sep 20, 2011


Ivory Coast, the world’s biggest cocoa producer $10.4 million on expansion of its western port of San Pedro, said Transport Minister Gaoussou Toure.

The West African nation’s project includes construction of a terminal for exports of mineral commodities produced in the western part of Ivory Coast, including manganese ore and iron, Toure said in an interview in Yamoussoukro, the capital, on Sept. 17. Part of the funds will also be used to renovate parts of the port that were damaged recently by high waves, he said.

Ivory Coast is spending on infrastructure projects to help rebuild its economy after a nearly five-month violent crisis that followed a disputed November election. Projects include a new bridge spanning the Ebrie lagoon in Abidjan, the commercial capital, as well as roads and electricity provision.

The Abidjan port will also be upgraded, Toure said, without providing details. A new shipping law is being written to boost investments in the industry, he said.

source: Bloomberg
...

popa1980
September 24th, 2011, 12:28 PM
Good to see it.

West Africa needs its 3 biggest economies to be doing well.

Hadrami
November 21st, 2011, 07:24 PM
Samsung to Make Ivory Coast Its Commercial Hub in West Africa
Nov 21, 2011

http://i939.photobucket.com/albums/ad238/Oumar9/47b3beabb1cc7e5468978d2122.gif


Samsung Electronics Co. wants to make Ivory Coast its commercial hub in West Africa and plans to open 14 stores in the country next year, said Kyung Heon Kim, vice president of the Seoul-based company.

Samsung is planning to build its biggest store in Africa in Abidjan, Ivory Coast’s commercial capital, Kim told Bloomberg in a Nov. 17 interview in the city. “The store will be as big as the ones we have in Seoul, Paris or Dubai,” Kim said.

The 540 square-meter (5,800 square-foot) showroom will cost 850 million CFA francs ($1.7 million) and will open in March 2012, Nasser Seklaoui, a representative of Samsung in Ivory Coast, said by phone on Nov. 18.

The other 13 stores, including ones in the port of San Pedro and the capital, Yamoussoukro, will cost 1.3 billion CFA francs and will open next January, Kim said.

Samsung is in talks with the Ivory Coast government to build a television and air-conditioner factory in Abidjan next year to supply Ivory Coast and the region, Kim said.


source: Bloomberg

^^
:cheers::cheers:

popa1980
November 22nd, 2011, 12:54 AM
Such companies are always talking of an "interest" to build factories in SSA rather than just import but its usually just sweet talk.

But a sign of confidence in the economy never the less.

ngantsop
January 18th, 2012, 08:19 PM
^^
NICE TO SEE IVORY COAST GETTING BACK IN BUSINESS :banana:

I don't believe it but wait and see !!! :)

Hadrami
January 18th, 2012, 08:26 PM
instead of congratulate you had to hate :ohno:
put down the haterade boy

Hadrami
January 18th, 2012, 08:27 PM
Good to see it.

West Africa needs its 3 biggest economies to be doing well.

The whole of West-Africa needs to perform well

ngantsop
January 19th, 2012, 10:43 AM
instead of congratulate you had to hate :ohno:
put down the haterade boy

I have my opinion and I look at things more realistically they are only forecasts made ​​by the IMF based on only the production of cocoa and the main customers of the cocoa are the European and given the economic recession prevailing today in the european countries, I am not at all in the opinion of IMF forecasts growth as strong for a country just emerging from a conflict that has paralyzed the SMEs and the industry.As we know the SMEs and the industry are the engine of every economy;they need time to restart. I think that Ivory coast will grow but less than 8-9%

Hadrami
January 19th, 2012, 11:45 AM
They were regressing past years because of instability, they are rebuilding and they are starting growing again.
Domestic and foreign observers confirmed this. Lets just wish them well and see how fast the recovery will be.

tigalion
January 31st, 2012, 08:00 PM
Côte d'Ivoire : faut-il croire aux grands travaux ?


Routes, logement, agriculture... Le gouvernement ivoirien veut investir tous azimuts pour relancer l'économie, mais sa marge de manoeuvre est étroite. La visite d'Alassane Ouattara à Paris était l'occasion de rechercher investisseurs et partenaires.
Sur tous les fronts. « Dans les prochaines semaines, toute la Côte d'Ivoire sera en chantier », avertissait en septembre le chef de l'État, Alassane Dramane Ouattara (ADO), en donnant le premier coup de pioche des travaux du troisième pont d'Abidjan, baptisé Henri-Konan-Bédié. Un ouvrage d'art d'un montant de 125 milliards de F CFA (191 millions d'euros) attribué à la Société concessionnaire du pont Riviera-Marcory (Socoprim, filiale de Bouygues) et qui sera livré en 2013.
Depuis, effectivement, les chantiers se multiplient. Début janvier, le président a lancé la phase pilote de la construction des 2 000 logements sociaux de la Cité ADO. Un marché de gré à gré décroché par le français Lafarge, via sa nouvelle filiale locale Frame Built. Pour résorber un déficit évalué à 400 000 logements, les autorités veulent en construire 50 000 par an. Le coût dépassera les 40 milliards de F CFA.
De fait, les infrastructures sont au coeur de la politique d'investissement du gouvernement. La remise en état du réseau routier, la construction des autoroutes Abidjan-Ouagadougou et Abidjan-Accra sont planifiées. La réhabilitation du chemin de fer Abidjan-Ouagadougou et son extension jusqu'à Niamey sont aussi au programme. Comme la réalisation de la ligne ferroviaire San Pedro-Man, avec une possible extension jusqu'en Guinée. Et dans le secteur énergétique, le gouvernement veut augmenter la production électrique d'environ 150 mégawattheures par an pour répondre à une demande croissante, grâce notamment à l'extension du complexe d'Azito et à la construction du barrage de Soubré.
Objectif : redynamiser et rassurer
Dans les quatre années à venir, l'État a prévu de consacrer 2 197 milliards de F CFA à ces investissements. L'année 2012 marquera un pic, avec 620 milliards de F CFA, soit 108,4 % de plus que dans le budget 2010 et 79,3 % de plus que dans celui de 2009. L'essentiel est accaparé par les grands chantiers. Des dépenses financées cette année « à hauteur de 80,5 % par des ressources intérieures », assure le gouvernement dans son budget adopté en décembre. En 2012, les efforts se concentreront en priorité sur Abidjan, vitrine du monde ivoirien des affaires. Les objectifs : redynamiser au plus vite l'activité, réhabiliter l'image du pays auprès des investisseurs internationaux et les rassurer sur sa capacité à redevenir la locomotive économique de l'Afrique de l'Ouest.
L'agriculture est un autre pilier de la relance, avec l'ambition de parvenir à l'autosuffisance alimentaire. Mais dans ce secteur, où ses dépenses devraient rester stables à 46 milliards de F CFA, l'État compte sur les bailleurs de fonds. La Banque ouest-africaine de développement (BOAD) a ainsi accordé un prêt de 4,4 milliards de F CFA en soutien à la riziculture ; dans cette filière, il faudrait 800 milliards de F CFA pour atteindre l'autosuffisance dans les deux ans. Afin de relever le secteur sinistré du coton, au Nord, le gouvernement a accordé une subvention de 14 milliards de F CFA et négocie l'appui supplémentaire de l'Union européenne. La production de coton devrait atteindre 240 000 tonnes en 2011-2012, en nette hausse par rapport aux 175 000 t de 2010-2011 (contre 400 000 t au début des années 2000, avant la crise). Enfin, la Côte d'Ivoire entend maintenir son rang de premier producteur mondial de cacao. Avec les acteurs du secteur (Cargill, ADM, Armajaro, Nestlé), l'État a lancé un vaste programme de renouvellement du verger. Plus de 50 milliards de F CFA devraient être mobilisés en 2012 dans le cadre d'un partenariat public-privé.
Accélération de croissance
Le gouvernement compte sur cette politique de relance pour accélérer la croissance, avec une hausse du PIB attendue à 8,5 % en 2012 (- 5,8 % en 2011). Plus tempérée, la Banque mondiale table sur une progression de 4,9 % en 2012 et de 5,5 % en 2013. Toutefois, la Côte d'Ivoire ne dispose pas encore d'une marge de manoeuvre à la hauteur de ses ambitions. Tant qu'elle n'aura pas atteint le point d'achèvement de l'initiative en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE), ses ressources demeureront limitées.
Mais dans un contexte de crise mondiale, la première visite officielle d'Alassane Ouattara en France, du 26 au 28 janvier, était une étape clé dans la recherche de partenaires financiers et d'investisseurs. Beaucoup, à l'image de Bouygues et Lafarge, sont déjà en embuscade pour décrocher de gros contrats. À Paris, Ouattara a abordé avec son homologue Nicolas Sarkozy le sujet brûlant du décaissement d'urgence des 50 millions d'euros d'appui budgétaire promis par la France en avril.
Ouattara a abordé avec Sarkozy le sujet brûlant du décaissement d'urgence des 50 millions d'euros d'appui budgétaire promis par la France en avril.
Il a aussi poursuivi les discussions avec l'Agence française de développement (AFD), qui a conclu avec la Côte d'Ivoire un contrat de désendettement et de développement (C2D) visant à annuler sa dette de 2 milliards d'euros au profit de projets de développement. Et en marge de la visite, les ministres Charles Koffi Diby (Économie et Finances) et Albert Mabri Toikeusse (Plan et Développement, voir la vidéo ci-dessous) ont continué de négocier avec les créanciers du Club de Paris ou du Club de Londres.
Venus avec ADO, plusieurs chefs d'entreprise - dont Jean-Louis Billon (Chambre de commerce et d'industrie), Jean Kacou Diagou (Confédération générale des entreprises) et Souleymane Diarrassouba (Association professionnelle des banques et établissements financiers) - ont également participé à un forum avec le Medef, la principale organisation patronale française.
Concurrence
Dans les télécoms, c'est Orange qui est sur les rangs pour décrocher une licence 3G. Les autorités sont sur le point de publier un cahier des charges pour en attribuer trois. L'opérateur français fait partie des favoris, avec MTN et Moov. Dans le secteur, où un nouveau code est en préparation, la concurrence fait rage. Un sixième opérateur, Aircom, dirigé par Kouao Niamoutié, s'apprête à se lancer sur le marché sous la marque Café mobile... cinq ans après avoir décroché sa licence.

Total aussi attendait aussi beaucoup de la visite de Ouattara à Paris. Le groa a signé quatre contrats pour l'exploration et la production de pétrole et gaz (CI-514, CI-515, CI-516 et sur le très prometteur bloc offshore CI-100), dont les réserves dépasseraient le milliard de barils. Il investira donc 574 millions d'euros. De son côté, Bouygues a profité du séjour présidentiel pour relancer les négociations sur le contrat de livraison de gaz naturel à la centrale thermique d'Azito et à celle de Ciprel. Depuis plusieurs années, le gouvernement ivoirien exige que Bouygues (et sa filiale Foxtrot International) aligne ses prix sur ceux de ses concurrents Afren et CNR, alors que le français se base sur le cours du baril de pétrole, plus élevé. Agacé, le gouvernement ivoirien a signé un contrat avec l'australien African Petroleum pour la livraison de 100 milliards de F CFA de gaz naturel en 2013.
Car les groupes français se heurtent de plus en plus souvent à des concurrents. Fin décembre, Alstom a perdu un contrat de 308 millions d'euros qui lui paraissait acquis pour l'extension de la centrale thermique d'Azito, au profit de l'américain General Electric et de son partenaire sud-coréen Hyundai. En compensation, le groupe français pourrait obtenir le contrat du tramway d'Abidjan, estimé à plus de 700 millions d'euros. Il serait également bien positionné, en association avec le chinois Sinohydro, pour la construction du barrage de Soubré (270 MW), un investissement de 250 milliards de F CFA.
___
Baudelaire Mieu avec André Silver Konan, à Abidjan

Une embellie perceptible
Si les groupes étrangers sont à l'affût de gros contrats, les patrons ivoiriens profitent aussi de la relance. Dans son vaste bureau de la Zone 3, à Abidjan, Kongo Kouadio Kouassi, président du Groupement ivoirien du bâtiment et des travaux publics (GIBTP), se félicite de la « création, après la crise postélectorale, de plusieurs entreprises, constituées pour prendre part aux travaux de reconstruction ». Une centaine de sociétés ont vu le jour en six mois dans le secteur.
Plus généralement, toutes les PME bénéficient d'initiatives pour stimuler la relance. L'État a décidé le paiement de 132 milliards de F CFA (201 millions d'euros) d'arriérés accumulés auprès des entreprises. En juillet, la Société financière internationale (groupe Banque mondiale) a apporté plus de 700 000 euros au capital d'Advans Côte d'Ivoire, une société de microfinance chargée de faciliter l'accès des PME au crédit.
Consommation
La toute jeune Entreprise Konan Albert (EKA), spécialisée dans la commercialisation du cacao et du café, compte bien en profiter : en décembre, elle a signé ses deux premiers contrats, de 44 000 euros et 260 000 euros, pour la livraison de cacao à deux entreprises, indienne et algérienne.
Le retour de la consommation aussi a redonné le sourire aux entrepreneurs. Et notamment à la Coopérative des commerçantes de vivriers de Cocody (Cocovico), à Abidjan, l'une des plus puissantes du pays avec ses 144 femmes actionnaires. « Depuis la reprise de nos activités, en juin, certaines commerçantes ont triplé leurs ventes », explique Rosalie Botti, la présidente. Cocovico a en projet la construction de deux marchés à Abobo (Abidjan) et Grand-Bassam, un double projet de 1 milliard de F CFA pour lequel il négocie avec la Banque pour le financement de l'agriculture (BFA).
A.S.K, à Abidjan.



Jeune Afrique (http://www.jeuneafrique.com/Article/JA2663p064-066.xml0/france-developpement-agriculture-investissementcote-d-ivoire-faut-il-croire-aux-grands-travaux.html)

Some big projects in Ivory Coast:

- A 3rd bridge in Abidjan between Cocody and Markory (2 residential parts), completion date: 2013, cost: € 193 millions
- 2 000 affordable apartments and a national goal of 40 000 new build homes / year
- 2 highways planned: Abidjan-Ouagadougou (there is already a section from Abidjan to Yamoussoukro) & Abidjan-Accra
- Railways: Abidjan-Ouagadougou rehabilitation & possible extension to Niamey, San Pedro-Man panned & possible extension to Guinea
- Electricity: an increase of 150 MWh/year as a national goal => € 308 millions extension of Azito thermal plant by GE & Hyundai and Soubré hydroelectric dam by Sinohydro from China.
- Total has projected € 574 millions investments in IC oil sector
- The Abidjan tramway with an estimated cost of € 700 millions is in talks with Alstom

Key figures:

World Bank projected growth: 4.9 % in 2012 and 5.5 % in 2013 vs.
IC gouvernement prevision: 8.5 % in 2012
AFD (French development agency) is in talks to convert a € 2 billion debt into development projects.
€ 945 millions are secured in 2012 budget for the projects.

Hadrami
February 3rd, 2012, 11:27 PM
ECOWAS supports return of AfDB HQs to Abidjan
03/02/2012

http://i939.photobucket.com/albums/ad238/Oumar9/012511_1320_theafricand1.jpg


The ECOWAS Commission supports ongoing efforts by the government of Cote d’Ivoire for the return of the headquarters of the African Development Bank (AfDB) to Abidjan, following its temporary relocation to Tunis over the political crisis in the country.

An ECOWAS Commission statement obtained by PANA here Friday quoted Commission President James Victor Gbeho as telling a delegation from the Bank’s office in Nigeria, who called on him on Wednesday, that ECOWAS member states were in favour of the return of the headquarters, following the return of peace to Cote d’Ivoire.

Addressing the delegation, led by the Bank’s Resident Representative Ousmane Dore, President Gbeho said the Commission was open to cooperation with the bank in developing the region’s infrastructure to make it more attractive as an investment destination and also in education and health care delivery ssectors.

The Commission, he said, is working hard to address the issue of the absorption of the bank’s facilities, adding that a Shenghen-type visa system for non-ECOWAS citizens is also in the pipeline to help stimulate foreign investment and tourism in the region.

In his remarks, Mr. Dore highlighted the low absorption of the bank’s facilities to the Commission, explaining that the bank had largely decentralized its operations in the continent as part of efforts to improve the efficiency of its facilities and bring the bank nearer to the people.

On the return of the bank headquarters to Abidjan, he said the bank was conscious that this would ultimately happen and was already making efforts towards the renovation of the building.

He said the bank also plans to focus on infrastructure development in line with its new transformation agenda.

Earlier, President Gbeho held a separate meeting with another delegation from the bank’s headquarters, led by Mr. N’guessan Kouassi, who confirmed that the bank was providing about US$1.9 million to support the region’s aviation sector, which should be utilized before the end of 2012.


source: Pana...

Hadrami
February 9th, 2012, 11:01 PM
I.Coast to relaunch national carrier with two Airbuses
Thu Feb 9, 2012


ABIDJAN- Ivory Coast's national air carrier will restart operations in April under a new name, Air Cote d'Ivoire, with two A319 Airbuses flying to regional destinations, officials said on Thursday.

The West African nation's government signed a decree on Thursday creating the new company. The state will have a 51 percent stake while Air France will hold 35 percent and private domestic investors will hold the rest.

"The first flight is planned for late April and the capital of the new company is about 25 billion CFA francs," government spokesman Bruno Kone said by phone after a cabinet meeting on Thursday.

The airline will replace the former Air Ivoire, which collapsed last year.

"The former company is now bankrupt. It was difficult to restructure it, that is why we prefer to create a new company," Kone said.

An official at Ivory Coast's transport ministry said the new company will begin by leasing two aircraft to fly to regional destinations.

"We'll start with two Airbus A319 aircraft. Then the next year we will increase the fleet to three. But whenever the need arises, there will be ways for us to increase the number of aircraft," the official said, asking not to be named.


source: Reuters...

Matthias Offodile
February 17th, 2012, 09:55 PM
Cooperation Australia - Côte d´ivoire


Une compagnie australienne Rialto Energy exploite bientôt le gisement de pétrole et de gaz découvert à Adiaké

Publié le vendredi 17 fevrier 2012 | AIP



Adiaké - une compagnie australienne, Rialto Energy, exploite bientôt le gisement de pétrole et de gaz découvert au large des côtes d’Adiaké(Sud, région du sud-comoé), annoncent ses dirigeants, qui ont pris part à cette cérémonie, le 09 février, destinée à préparer le lancement de ses activités dans la zone, et leur assurer le succès attendu pour les ménages locaux.

Le préfet du département d’Adiaké, Albert Koffi Akpolleh, informant les populations de la présence de cette compagnie dans leur cité, a indiqué que celle-ci tiendra compte de leurs préoccupations portant sur leur bien-être social. Selon les autorités, la part réservée à Rialto Energy, pour le partage du champ, est de 85%, et celle de la compagnie nationale ivoirienne Petroci est 15%.

Le permis couvre 675 kilomètres carrés, dans des profondeurs

http://news.abidjan.net/h/426712.html

Business people from Canada ready to invest in Côte d´ivoire...watch video


Mission commerciale en Côte d’Ivoire / Des entreprises canadiennes veulent investir

http://news.abidjan.net/v/8822.html


Belgian investors are tour Ivory Coast...watch video

Coopération:Une mission d'hommes d'affaires belges séjournent à Abidjan pour inspecter le marché

http://news.abidjan.net/v/8778.html










Infrastructures : La Banque mondiale va lancer un vaste programme de réhabilitation
Publié le vendredi 17 fevrier 2012 | AIP


Abidjan, 17 fév (AIP) - La Banque mondiale va procéder, dans quelques mois, au lancement d`un vaste programme de réhabilitation des infrastructures dénommées "le programme de renaissance des infrastructures".
Ce vaste programme touche toutes les villes de la Côte d`Ivoire. Il sera exécuté en trois phases. La première phase sera dotée d`une enveloppe de 50 milliards de Fcfa.
Il s`agira de procéder à la réhabilitation des voies, des installations électriques, des ouvrages d`assainissement, des gares routières, etc., a expliqué, jeudi, le chef des opérations de la banque mondiale, Madani Tall, lors de sa conférence trimestrielle sur les activités de l`institution en Côte d`Ivoire.
Madani Tall a souligné la "bonne capacité de rebondissement" du pays qu`il faut absolument accompagner. Aussi s`est-il engagé a porté le message auprès de la banque car a-t-il reconnu, " La Côte d`Ivoire a besoin de soutien massif".
Précisant toutefois que l`échéance immédiate vers ce soutien massif est le point d`achèvement à l`initiative PPTE au plus tard le 30 juin 2012.
Le chef des opérations de la banque mondiale s`est en outre, félicité des reformes engagés par le gouvernement ivoirien notamment dans la filière café-cacao et dans le secteur bancaire.
Il a en revanche, appelé à une accélération de la réouverture de l`université dont les autorités ivoiriennes ont prononcé la fermeture depuis quelques mois pour réhabilitation.
En 2009, la banque mondiale avait accordé 50 milliards de Fcfa pour la réhabilitation des voiries et ouvrages d’assainissement à Abidjan et à Bouaké dans le cadre du programme d’urgence d’infrastructure urbaines (PUIUR).




Renouvellement du Parc automobile : Voici les premiers véhicules types choisi
Publié le jeudi 2 fevrier 2012 | Ministères


Activités
© Ministères par DR
Activités gouvernementales : Le ministre Gaoussou Touré obtient le déblocage d`un milliard supplémentaire pour les transporteurs
Vendredi 20 Janvier 2012. Abidjan. 8ème étage de l’Immeuble SCIAM, au Plateau. Après la Sib, Ecobank et la Bicici, c`est au tour de « Alios Finance », filiale du groupe SAFCA, de mettre à disposition des transporteurs, une ligne de crédit d’un milliard de francs CFA. Photo: le Ministre des Transports, Monsieur Gaoussou Touré et le Directeur général d’Alios Finances, Thierry Papillion. La cérémonie est co-présidée par le Ministre malien des Transports et de l’Equipement, M. Ahmed Diané SEMEGA, en mission à Abidjan


Renouvellement du parc automobile ivoiriens: les grands chantiers du Ministre des transports en 2012
Le Ministre des Transports, Gaoussou Touré est présentement en mission d’inspection en Europe, précisément en Allemagne. Cette mission s’inscrit dans le cadre de la politique de renouvellement du parc automobile.

Ainsi, le mardi 31 janvier dernier, le premier responsable des transports en Côte d’Ivoire a débuté une série de visites dans les usines du constructeur Mercedes, à Stuttgart, pour s’imprégner du processus de fabrication de la célèbre marque à laquelle les transporteurs ont accordé leur confiance.

Accompagné de représentants des transporteurs et la société Star Auto, il a procédé au choix de véhicules types par catégorie de transports. Ainsi, le Ministre et les transporteurs ont, ensemble, porté leur choix sur le véhicule de type Mercedes 3340S comme engin poids lourds pour cette opération de renouvellement du parc auto.

La délégation ivoirienne a fait adopter le cahier de charges, validé par les transporteurs, par les responsables de Mercedes et s’assurer de la conformité des véhicules à produire pour la Côte d’Ivoire aux attentes des transporteurs et usagers ivoiriens. Ces commandes massives pour l’achat de ces véhicules types permettront une baisse significative de leurs couts.

Rappelons que dès l’entame du mois de Janvier, l’on a pu assister à une vague de signature de conventions portant sur la mise à disposition des transporteurs, de lignes de crédits pour cette opération. A ce jour, déjà 19 milliards ont été accordés par les banques partenaires, sur un financement global de pas moins de 150 milliards de FCFA répondant aux attentes des transporteurs. Il est clair qu’après une telle mission aussi importante, le renouvellement du parc auto prendra un tournant décisif dans les jours à venir.

A côté de cela, la délégation du Ministre Gaoussou Touré a demandé et obtenu un renforcement des capacités des transporteurs et des chauffeurs par Mercedes, via sa filiale Star Auto. En outre, la mise en place d’unités de maintenance et de service après vente plus importantes en Côte d’Ivoire a été l’une des priorités exprimées par le Ministre Touré. Cela permettra de créer de nouveaux emplois pour la jeunesse ivoirienne. Ce, dans la droite ligne du programme de gouvernement du Président de la République, Alassane Ouattara.
Après l’étape de Stuttgart, Gaoussou Touré s’envolera pour Munich où il ira débattre du dossier du transport par bateaux bus avec des entreprises mondialement reconnues dans le transport maritime. A ce niveau, en effet, le Ministre des Transports a promis de développer et vulgariser le transport lagunaire en 2012.

Comme annoncé récemment par le Ministre des Transports lui-même, 2012 sera bien l’année des transports en Côte d’Ivoire.

Le Service commercial



Construction : Inauguration du showroom BatiPlus
Le groupe Batimat a procédé le jeudi 19 janvier 2012 à l`inauguration du showroom Bati plus Côte d`ivoire en présence des représentants du ministère de la promotion du logement et de la construction, de l`assainissement et de l`urbanisme

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France-Côte d’Ivoire : 100 ans de relations / Revue d’un siècle d’histoires en images, en danses, en chants et en réflexions



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Activités artistiques et culturelles 2012
«France-Côte d’Ivoire : 100 ans de relations», c’est le projet qui inaugure le programme culturel (2012) du ministère de la Culture et de la Francophonie et qui a été présenté le jeudi 9 février au Novotel à Abidjan par Maurice Bandama. Un fond de 60.000 images est mis à la disposition dudit projet.

Prenant l’initiative de célébrer le centenaire d’une relation multiforme entre la Côte d’Ivoire et la France, le ministère de la Culture et de la Francophonie entend revisiter bientôt à travers des expositions (cartes, des photos, les timbres postaux, les textes) et autres témoignages (réflexion de haut niveau), l’histoire de la Côte d’Ivoire «depuis les premières heures de la pénétration française en 1888 jusqu’à nos jours», a indiqué Maurice Bandama. Ce sera aussi l’occasion de découvrir l’histoire d’Abidjan depuis sa désignation comme capitale en 1934 et sa transformation en véritable mégapole avec son port, ses usines, ses bâtisses impressionnantes, ses buildings, ses ponts et échangeurs. Pour le ministre de la Culture et de la Francophonie, il s’agira de présenter un siècle d’histoires à travers des spectacles qui réuniront des vedettes ivoiriennes et françaises. C’est aussi traduire, a-t-il souligné, la peinture d’un nouvel horizon à travers des couleurs, des chants, des danses et exalter la richesse commune aux deux peuples (Côte d’Ivoire-France). «Avec la France, comme avec tous les peuples du monde, la Côte d’Ivoire voudrait s’unir dans la perspective de construire une civilisation de l’amitié, de la fraternité et de la liberté», a précisé le ministre Maurice Bandama. S’il prévoit associer à ces cent (100) ans de relations, d’autres populations qui partagent les rêves d’ouverture des deux peuples, Maurice Bandama laisse entendre qu’avec la France, la Côte d’Ivoire veut «nourrir des rêves plus profonds d’édification d’une nouvelle humanité, grande de sa grandeur et digne de sa dignité». C’est rêver, ajoute-t-il, des rêves communs en une nouvelle race d’hommes et de femmes faits pour tracer les sillons de nouvelles espérances. «Nous voulons à nouveau, célébrer nos épousailles comme un vieux couple qui revient à sa jeunesse féconde après tant de brouilles», admet Maurice Bandama qui avait à ses côtés Alain de Maison, représentant l’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire. Soutenues par le ministère de la Culture et de la Francophonie, ces «retrouvailles» initiées par la Fondation Tapa de Mme Sylvie Memel-Kassi et l’agence MB&A seront célébrées au Palais des Congrès de l’hôtel Ivoire.

Koné Saydoo

Ras Siyan
February 26th, 2012, 08:53 AM
Côte d'Ivoire : habitat, transports, énergie... les urgences au programme


Face aux enjeux de la reconstruction et de la relance économique, l'État accélère la réalisation de son plan d'aménagement. Il donne une forte priorité à l'habitat, aux transports et à l'énergie.

Onze mille cinq cents milliards de F CFA (plus de 17,5 milliards d'euros), c'est le montant du programme d'investissement 2011-2015 réévalué fin janvier. Pour cette année 2012, l'État ivoirien a prévu de consacrer 620 milliards de F CFA à ces chantiers, soit un budget en hausse de plus de 108 % par rapport à celui de 2010. Conscient que le pays ne peut à lui seul mobiliser les financements nécessaires à une réalisation rapide des infrastructures - soit 2 000 milliards de F CFA par an -, le gouvernement s'est lancé dans la recherche de partenaires. Avec un certain succès. Les bailleurs de fonds multilatéraux se mobilisent, à l'instar de la Banque islamique de développement (BID), qui s'est engagée à débloquer une enveloppe de 200 milliards de F CFA pour la réalisation de dix-sept projets au cours des trois prochaines années.

Un toit pour tous

En attendant la mobilisation de tous les fonds, le 9 janvier, le chef de l'État a présidé au début des travaux de construction des 2 420 logements sociaux de la future Cité ADO, à Yopougon, commune populaire *d'Abidjan. Un marché confié à Frame Built, la nouvelle filiale locale du français Lafarge, qui marque « le début de la concrétisation du projet garantissant le droit à un toit pour tous », a précisé Alassane Ouattara. Cette opération s'inscrit en effet dans le cadre du programme national pour l'habitat, par lequel le gouvernement s'est engagé à construire 50 000 logements par an pour les foyers à faibles revenus. « Pour atteindre nos objectifs, explique Nialé Kaba, ministre de la Promotion du logement, nous axons notre stratégie sur une forte implication de l'État, dans un partenariat avec le secteur privé. » Le programme, d'un coût global de plus de 54 milliards de F CFA, devrait permettre de combler un déficit évalué à 400 000 logements (dont la moitié dans la capitale économique). Il a été confié à deux opérateurs : le français Lafarge et le groupe italien ENI, les groupes ivoiriens n'étant pour le moment pas en mesure de le réaliser dans les normes et les délais requis.

Soucieux de donner une meilleure image à la capitale économique et un environnement sain à ses habitants, le chef de l'État a fait de l'opération de réhabilitation-dépollution de la baie de Cocody un axe important du projet de développement d'Abidjan et l'a inscrit parmi les chantiers du programme d'investissement 2011-2015. Décliné en plusieurs étapes, le plan d'aménagement de la lagune est à l'étude dans l'officine du Bureau national d'études techniques et de développement (BNETD).

Fer et bitume

Pour mettre à niveau Abidjan en matière d'infrastructures de transport, les travaux du troisième pont Riviera-Marcory, baptisé pont Henri Konan-Bédié, ont été lancés en septembre par la Société concessionnaire du pont Riviera-Marcory (Socoprim, filiale du français Bouygues). Objectif : mettre fin aux bouchons qui paralysent la capitale économique ivoirienne et minent le quotidien de ses 5 millions d'habitants. Le coût de l'ouvrage, estimé à 125 milliards de F CFA, est supporté par l'État, la Banque africaine de développement (BAD) et plusieurs institutions financières. Il devrait être opérationnel avant la fin de 2014. Également au programme pour Abidjan : l'étude de faisabilité d'un tramway, sur laquelle le français Alstom a déjà bien avancé. Cependant, ce luxe - estimé à près de 700 millions d'euros - ne fait pas partie des priorités.

Bien plus urgent, le programme routier qui vise à rendre toutes les régions du pays rapidement accessibles a été mis en oeuvre, pour un montant évalué à 1 000 milliards de F CFA sur cinq ans. Le pays envisage de construire 2 500 km de routes bitumées, d'en renforcer plus de 840 km et de réhabiliter près de 13 700 km de pistes villageoises. Parmi les plus grands chantiers (69 milliards de F CFA), celui de l'autoroute du Nord Abidjan-Ouagadougou (dont le tronçon jusqu'à Yamoussoukro est en phase de finition) devra faciliter les liaisons entre Abidjan et les régions de l'Ouest, du Centre et du Nord, ainsi qu'avec les pays de l'hinterland (Burkina Faso, Mali et Niger). Une autoroute entre Abidjan et Accra, la capitale ghanéenne, est également en projet.

En matière ferroviaire, la voie Abidjan-Ouagadougou sera réhabilitée - un projet vieux de plus de trente ans enfin relancé - et prolongée jusqu'à Niamey. Côté Ouest, une ligne de chemin de fer doit être construite pour relier le deuxième port du pays, San Pedro, à Touba, chef-lieu de la région du Bafing (Nord-Ouest), afin de faciliter l'évacuation des minerais de nickel et de fer depuis l'hinterland, en particulier depuis le sud-est de la Guinée, toute proche.

Centrales


Enfin, s'il est un secteur où la Côte d'Ivoire reste déficitaire, c'est bien celui de l'énergie. « La consommation augmente de 50 mégawattheures chaque année et le défi est énorme pour l'État s'il veut combler le déficit et répondre aux besoins des particuliers et de l'industrie », confie Jean-Louis Billon, le président de la Chambre de commerce et d'industrie de Côte d'Ivoire. En la matière, les chantiers sont donc prioritaires, et la plupart ont été engagés. « Le gouvernement a prévu une augmentation moyenne de la puissance d'environ 150 MW dans les prochaines années, explique Adama Toungara, ministre des Mines, du Pétrole et de l'Énergie. Ce plan comprend l'acquisition d'une centrale thermique de 100 MW en 2012, la réalisation de la troisième phase d'Azito en 2013, l'augmentation de la puissance de la Ciprel de 22 MW en 2014 [pour 117 milliards de F CFA, NDLR] et, surtout, la mise en production du complexe de Soubré, d'une capacité de 270 MW, à l'horizon 2015-2016. »

En attendant la construction du barrage et de la centrale de Soubré (Sud-Ouest), prévue dans deux ans (dont le coût s'élève à 255 milliards de F CFA), la troisième phase de la centrale thermique d'Azito a été lancée en octobre.
Elle permettra d'augmenter de 50 % la production pour atteindre 3 000 GWh, contre 2 000 GWh actuellement. Le passage d'Azito III en cycle combiné (225 milliards de F CFA, financés notamment par la Société financière internationale), a été confié au sud-coréen Hyundai et à l'américain General Electric, qui commenceront les travaux dans le courant du premier semestre.


source (http://www.jeuneafrique.com/Articles/Dossier/JA2665p088-089.xml0/transport-investissement-energie-electricitecote-d-ivoire-habitat-transports-energie-les-urgences-au-programme.html)

Ras Siyan
February 26th, 2012, 08:54 AM
^^ Ambitieux programme de relance

Matthias Offodile
March 18th, 2012, 02:45 PM
Ivory Coast Cuts 2012 Economic Growth Forecast to 8.1%

By Pauline Bax, Olivier Monnier and Baudelaire Mieu - Mar 12, 2012 2:34 PM

Ivory Coast, the world’s biggest cocoa producer, lowered its growth forecast for this year to 8.1 percent and said output of the chocolate ingredient will decline, according to a document from the Finance Ministry.

In 2011, the economy contracted 4.7 percent, compared with a September forecast of a 5.8 percent decline, after a bumper cocoa crop and an increase in gold output, according to the document from the Abidjan-based ministry obtained by Bloomberg. The document is yet to be publicly released.

In September, the ministry forecast 2012 growth of 8.5 percent and the new document didn’t give a reason for the lower projection. Sub-Saharan Africa will expand 5.5 percent this year, according to the International Monetary Fund.

The return to growth comes “with the effective resumption of private and public investment in major infrastructure works” including construction of bridges, roads, schools and health centers, according to the ministry.

A disputed November 2010 presidential election sparked five months of violent conflict that closed banks and halted most exports of cocoa after incumbent Laurent Gbagbo refused to cede power to Alassane Ouattara.

As many as 3,000 people were killed, according to the Hague-based International Criminal Court, where Gbagbo faces charges of crimes against humanity. He was captured in Abidjan in April and Ouattara was inaugurated the following month.
Cocoa Production

Norbert Kobenan, a technical adviser at the Finance Ministry who acted as an aide to Minister Charles Koffi Diby until the government’s resignation last week, declined to comment when contacted on his mobile phone today.

Production of cocoa will fall to 1.39 million metric tons after reaching an “exceptional level” of 1.56 million tons a year earlier, the ministry said in the document. The decline will be mainly due to a natural “resting period” for cocoa trees, it said.

Gold output is expected to rise 18 percent to 14.6 tons because of production at Randgold Resources Ltd. (RRS)’s Tongon gold mine in the north of the country, according to the document.

Dwindling reserves in three offshore fields will cause crude-oil production to drop to 9.6 million barrels, the ministry said. Crude output in 2011 was 12.4 million barrels.

Coffee output is expected to jump to 104,600 tons in the year from an estimated 32,300 tons in 2011. Many coffee farmers were unable to harvest the crop last year because of the crisis, according to the ministry.

Palm oil production will climb 23 percent to 483,400 metric tons, the ministry said. Rubber output will increase 11 percent to 264,000 tons, while cashew-nut production will increase 10 percent to 418,000 tons.

Energy production is forecast to rise 8 percent in 2012 while income from taxes and duties will climb 17 percent, the document said.

To contact the reporters on this story: Pauline Bax in Abidjan at pbax@bloomberg.net; Olivier Monnier in Abidjan at omonnier@bloomberg.net; Baudelaire Mieu in Abidjan at bmieu@bloomberg.net

To contact the editor responsible for this story: Antony Sguazzin at asguazzin@bloomberg.net

http://www.bloomberg.com/news/2012-03-12/ivory-coast-cuts-2012-economic-growth-forecast-to-8-1-1-.html

8,1 % is still OK...but IC needs these rates for at least 15-20 years after all the havoc that stupid idiot & his muderous wife caused.

Malaika254
March 18th, 2012, 06:24 PM
http://www.bloomberg.com/news/2012-03-12/ivory-coast-cuts-2012-economic-growth-forecast-to-8-1-1-.html

8,1 % is still OK...but IC needs these rates for at least 15-20 years after all the havoc that stupid idiot & his muderous wife caused.

8,1% is still pretty decent IMHO.

LADEN
March 18th, 2012, 08:40 PM
damn good.

Hadrami
March 18th, 2012, 11:32 PM
http://www.bloomberg.com/news/2012-03-12/ivory-coast-cuts-2012-economic-growth-forecast-to-8-1-1-.html

8,1 % is still OK...but IC needs these rates for at least 15-20 years after all the havoc that stupid idiot & his muderous wife caused.
Bravo Codivoa :cheers:

Hadrami
April 23rd, 2012, 09:35 PM
Ivory Coast to issue $120 mln, 3-year bond
Mon Apr 23, 2012

ABIDJAN- Ivory Coast plans to issue a 60 billion CFA franc three-year bond with a 6.0 percent coupon to raise funds for infrastructure projects, one of the lead managers said on Monday.

The bond, which will be listed on the West African bourse, will be marketed to investors across the region's CFA currency zone from April 23 to May 22. It will be sold in units of 10,000 CFA, an official of SOGEBOURSE, the investment banking arm of bank SocGen said.

"The funds will be used to rebuild the Ivorian economy, notably infrastructure projects," the official said, requesting not to be named.

The West African nation, the world's top cocoa grower and economic locomotive of the region before a violent four-month post-election conflict in 2010 brought its economy to a standstill, has said it plans to raise about 600 billion CFA this year through a mix of treasury bills and bond issues.

According to an issue schedule seen by Reuters on Monday, the Ivorian government plans to raise 120 billion CFA francs through bond issues, 150 billion CFA through short-term treasury bills and 330 billion CFA through treasury bonds.

It said interest rates on the various short-term and medium-term issues will range from 6 to 6.67 percent.

The schedule showed that the Ivorian government will launch another 60-billion-CFA seven-year bond in July with a 6.5 percent coupon.

Ivory Coast defaulted on its $2.3 billion Eurobond during civil conflict that followed presidential elections in late 2010, but it is expected to resume paying coupons on the defaulted bond after the World Bank and IMF said the Ivorian government was on track to complete reforms which will unlock debt relief.

It is currently scheduled to pay the next coupon on the Eurobond June 30 and has pledged to make a good-faith payment on $87 million of arrears.


source: Reuters
...

obeeme
May 6th, 2012, 04:57 PM
Abidjan - The development finance institution PROPARCO, the French Development Agency (AFD), has awarded Friday at AERIA, the concession company responsible for the management of the Abidjan airport, a 15 million loan euros, 9.825 billion CFA francs, to "expand and modernize" the economic infrastructure.

This loan agreement was signed during a ceremony in the conference room of the Ministry of Foreign Affairs to the Plateau (Abidjan), between the Director General of PROPARCO, Etienne Viard, and the Director General of AERIA, Thierry Vandenkerckhove.

"This will allow us to make the development of Côte d'Ivoire", welcomed Thierry Vandenkerckhove.

Etienne Viard, for his part said his company is "delighted to support the modernization of infrastructure critical to the development of Côte d'Ivoire". "This is the beginning of a long collaboration," he promised.

Funding for PROPARCO part of the renewal of the concession AERIA 1 January 2010 for a period of 20 years. This concession provides for five-year investment programs, adjustable depending on traffic trends and development prospects.

The first investment program, worth 24 million euro, approximately 15.720 billion FCFA, involves the renovation of the terminal charter, the development of related infrastructure, including the servicing of a business area Tertiary around the airport.

While in 1999 the Abidjan airport acheminait 1.25 million people, air traffic has fallen below the threshold of 650,000 passengers in 2011. The number of passengers per 10,000 population is now 12.5% ​​lower, than the average for countries of West Africa, notes there be

Hadrami
May 12th, 2012, 11:37 PM
Ivory Coast's Sifca looks to central Africa
May 11, 2012


ADDIS ABABA- Ivory Coast agro-industry group Sifca is looking to set up rubber and palm oil plantations in central Africa to boost output and is also eyeing rice production at home, the company's chairman said on Friday

Sifca, one of the biggest companies in the West African country, is part-owned by Singapore's Olam International and Wilmar International.

Sifca produces palm oil, cotton seed oil, natural rubber and sugar in the West African countries of Ivory Coast, Liberia, Nigeria and Ghana.

"We are looking in central Africa for rubber and palm oil," Chairman Jean-Louis Billon told Reuters on the sidelines of the World Economic Forum in Addis Ababa. "It's a question of land and finding the right partners."

"It's on the table right now. We're talking about plantations and factories," he said, declining to give more details.

Billon said when it came to palm oil production, the company's goal was first to boost its own supply to meet the capacity at its refinery in Ivory Coast's commercial capital Abidjan.

"We have a refinery in Abidjan with installed capacity of 500,000 metric tonnes a year. It's the largest in Africa. But we don't have enough supply right now," he said.

"Our objective is to reach full capacity, and then go beyond."


RICE PRODUCTION

Billon said while Sifca was focusing on its core businesses of natural rubber, palm oil and sugar, it was also looking to grow rice in Ivory Coast to help the country meet its needs.

"The price of rice is going up, and Ivory Coast is an importer. In terms of food security, it's important that several players get into this area in a large scale," he said.

"There is a development programme with the government that they are putting in place, and we'll probably be part of it," Billon said.

Africa has vast tracts of undeveloped land that domestic and foreign investors alike are looking to exploit to grow food crops in the face of rising global prices for staples.

Ivory Coast is getting back on its feet after years of uncertainty and violence that began with a brief civil war in 2002 that split the country in two.

The crisis came to a head at the end of 2010 when former President Laurent Gbagbo refused to cede an election he lost to President Alassane Ouattara. The dispute sparked a four-month war that killed 3,000 people and displaced more than a million.

SIFCA's former president, Yves Lambelin, was kidnapped and killed during the post-election conflict, along with two colleagues from Malaysia and Benin.

"I think we have turned a page, but we need to turn the page of the crisis completely, and that involves several issues," said Billon.

He said divisive land disputes, one of the roots of the crisis in the first place, needed to be settled, the army and police required reorganisation to ensure security, and judicial systems should be improved.

Ivorians also had to decide what type of society they wanted, he said.

"The biggest challenge is to maintain peace. To move ahead, we cannot pretend that nothing happened," he said.


source: Reuters...

Hadrami
June 4th, 2012, 08:59 PM
Ivory Coast raises 180 billion CFA to date in 2012
Mon Jun 4, 2012


ABIDJAN- Ivory Coast has raised 180 billion CFA francs in financing for infrastructure projects so far in 2012 through a combination of bourse-traded bonds and treasury bills, the treasury said on Monday.

"Today...we are at 180 billion CFA collected on the markets for investments in Ivory Coast," treasury director Adama Kone told journalists in the commercial capital, Abidjan.

The West African nation, the world's top cocoa producer, is seeking funding for reconstruction efforts following a decade of political crisis that was capped by a brief civil war last year.

Confidence in the country's prospects has been on the rise since the conflict ended and due to the stewardship of President Alassane Ouattara, a former senior IMF official and West African central banker.

Ivory Coast is expected to secure an IMF-backed deal to reduce its $12.5 billion external debt by 40 percent next month, lowering its stock of debt to around 30 percent of GDP.

The government has said it will resume payment next month of its defaulted $2.3 billion Eurobond and will announce a schedule for repaying arrears once debt relief is finalised. Analysts predict it will outperform similar debt in the region this year.

A 60 billion CFA franc three-year bond launched in April and due to be listed on West Africa's BRVM bourse in Abidjan was oversubscribed by nearly 20 percent, Kone said.

The majority of the 71.9 billion CFA raised were new funds with the remainder coming from previous debt.

"In 2012, the priority will be given to investments...We received 66 billion CFA in new money," Kone said.

The IMF, which has praised Ivory Coast for progress in reforming its cocoa sector, forecasts the country will see 8 percent economic growth this year, after a 4.7 percent contraction in 2011, and inflation will be below 2 percent.


source: Reuters...

Hadrami
June 5th, 2012, 08:03 PM
I.Coast says Newcrest to triple local gold output by 2017
Mon Jun 4, 2012 6

ABIDJAN - Australia's Newcrest Mining Limited has launched an expansion of its Bonikro gold mine in Ivory Coast that will allow it to triple production by 2017, according to a statement posted on the website of Ivory Coast's ministry of mines.

Bonikro, in which Newcrest owns an 89.9 percent stake, began commercial production in 2008 and currently produces around four tonnes of gold annually.

"Newcrest has begun an extension in order to triple its production by 2017," the statement read, adding that the company had already invested 157 billion CFA francs ($299.09 million) in the operation.

The Ivorian government, with its 10 percent stake in operating company LGL Mines CI, received a dividend payment of 155 million CFA last week.

Ivory Coast produces about 7 tonnes of gold per year, a figure it hopes to nearly double to 13 tonnes per year by 2013 thanks to the start-up of new mines.


source: Reuters...

abdeka
June 7th, 2012, 11:15 AM
Cevital of Algeria Seeks Ivory Coast Land for Rice, Sugar

http://eco.jeuneafrique.com/images/stories/agroindustrie/cevital-rebrab_LouizaAmmipourJA.jpg

Cevital, Algeria’s biggest sugar producer, asked Ivory Coast’s government to make land available for the production of rice, sugar, maize and vegetable oil, according to a company official.

The Algiers-based company, Algeria’s only private sugar refinery, wants to invest $1 billion in the West African nation over the next five years, Chief Executive Officer Issad Rebrab told reporters in the commercial capital, Abidjan, yesterday.

“We’d like Ivory Coast to be our logistical hub in West Africa, using the western port of San Pedro,” he said. “So far we have always reinvested our revenues in Algeria but we are ready to grow rice, sugar and maize in Ivory Coast.”

bloomberg.com (http://www.bloomberg.com/news/2012-06-06/cevital-of-algeria-seeks-ivory-coast-land-for-rice-sugar.html)

tigalion
June 7th, 2012, 12:36 PM
UPDATE 1-Tullow says finds oil in Ivory Coast

Thu Jun 7, 2012 12:29pm IST
(Reuters) - UK-based oil explorer Tullow Oil said it found oil offshore the Ivory Coast, giving it confidence that it will make additional discoveries in waters to the west of its key Jubilee field in Ghana.

Tullow said on Thursday that the exploration well, which it called Paon-1X and which was on licence CI-103, found good quality light oil.

The successful result in the Ivory Coast followed disappointment in the country in April when the company drilled a dry hole.

Tullow operates the huge Jubilee oil field in Ghana and has been pushing its hunt for oil westwards in the hope of discovering more oil off the Ivory Coast.

"The discovery of light oil in our first well in CI-103 extends the proven play for oil westwards from our successes in Ghana and is encouraging for our future exploration efforts elsewhere in this licence," said Tullow's Exploration Director Angus McCoss.

Tullow owns a 45 percent stake in the CI-103 licence and is partnered with U.S. explorer Anadarko Petroleum.

"The discovery is the first meaningful deepwater Ivory Coast success and de-risks several nearby lookalike prospects, high potential 2013 drilling candidates," Morgan Stanley analysts said in a note.

Shares in Tullow closed at 1,438 pence on Wednesday


reuters (http://in.reuters.com/article/2012/06/07/tullowoil-idINL5E8H71IF20120607)

èđđeůx
June 8th, 2012, 12:13 AM
Ivory Coast, going by what's being posted here, seems to be doing a lot better this year than I thought it would following last year's ordeal.

Hadrami
June 9th, 2012, 11:11 AM
Ivory Coast seeks to triple capacity at main port
Fri Jun 8, 2012


ABIDJAN (Reuters) - Ivory Coast's main port of Abidjan aims to nearly triple annual container capacity to 2.3 million units by 2016 to keep up with regional competitors following a decade of neglect, the port's director said.

The port authority opened bidding for the construction and management of a second container terminal this week and will accept offers until July 14.

"We want to make Abidjan the principal hub not only between the north and south, but also between the countries of the south who are experiencing rapid economic development that will continue to grow in coming years," director Hein Sie said.

The planned second terminal will have a transit capacity of 1.5 million 20-foot containers per year, adding to the port's current capacity of 800,000 containers. Construction will begin next year, with completion expected in 2016, Sie said.

The port, located in the West African nation's commercial capital, is already one of the region's principal shipping hubs. The bulk of top grower Ivory Coast's cocoa exports passes through Abidjan, as do around 60 percent of goods entering and exiting land-locked Mali, Burkina Faso and Niger.

Abidjan lost ground to regional competitors over the past decade, however, due to an on again off again conflict that discouraged outside investments and froze development.

"We want to increase the port of Abidjan's competitiveness in view of competition from other ports, for example in Togo, Senegal, Nigeria and Cameroon," Sie said.

A political gridlock ended last year after a brief civil war, and Ivory Coast's economy is rebounding. After a contraction of 4.7 percent in 2011, the IMF is projecting GDP growth of 8 percent this year due largely to a series of major public works projects.


source:...

èđđeůx
June 11th, 2012, 05:43 AM
^^Senegal, Ghana, Ivory Coast & Nigeria. Very impressive. This will only be good for all if the plans go through in Abidjan and the rest.

everywhere
August 11th, 2012, 01:33 PM
Chinese urged to invest in Cote d'Ivoire
(Shanghai Daily, Aug. 11)

ABIDJAN, Aug. 11 (Xinhua) -- Cote d'Ivoire's Chamber of Commerce and Industry is urging Chinese investors to seize opportunities in the West African country, which is engaged in a reconstruction program following the deadly 2010-2011 post- election crisis.

"Cote d'Ivoire offers today many investment opportunities which we are asking you to take advantage of," the vice-chairman of Cote d'Ivoire's Chamber of Commerce, Nicolas Djibo, said on Friday when meeting with a delegation of Chinese economic operators in the economic capital Abidjan.

He stressed the country's strategic geographical positioning, the existence of a better industrial network that serves the region, modern infrastructure and abundant natural resources. Djibo said Cote d'Ivoire is characterized by "a political, economic, legal and judicial environment that favors private investments."

more: http://www.shanghaidaily.org/article/article_xinhua.asp?id=88435

Gadiri
August 18th, 2012, 01:53 PM
Post by Ulker on moroccan forum (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=1138463&page=4):

BMCE Bank International finance un important projet en Côte d’Ivoire

La filiale londonienne du Groupe BMCE, BMCE Bank International, a signé aujourd’hui la convention de financement du projet de construction, exploitation et entretien du pont Henry Konan Bédié en Côte d’Ivoire. Ce projet, qui est au cœur de la stratégie du gouvernement ivoirien de remise à niveau des infrastructures et de relance de la croissance économique du pays, nécessite un montant de 272 millions d’euros.

infomediaire

Håkønljzberg
August 20th, 2012, 03:21 PM
^^Thanks, Gadiri.:okay:

tigalion
September 3rd, 2012, 12:43 PM
Universities reopen after ‘blank’ years
IRIN News 26 August 2012

When Côte d'Ivoire's five public universities reopen on 3 September, 61,000 students will arrive for the first time after almost two ‘blank’ years since universities were closed in the violent unrest sparked by the disputed 2010 presidential vote. The influx could cause chaos, reports IRIN News.

In the 2009-10 academic year, before the closure, there were some 56,000 students.
...


universityworldnews.com (http://www.universityworldnews.com/article.php?story=20120824141130974)

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tigalion
September 4th, 2012, 12:02 PM
World Bank chief heads to Africa in first overseas visit

Fri Aug 31, 2012 5:29am IST
* New World Bank chief Jim Yong Kim heads to Africa

* First trip to Ivory Coast and South Africa

* Focus on growth, jobs, business and regional development

By Lesley Wroughton

WASHINGTON, Aug 30 (Reuters) - New World Bank President Jim Yong Kim heads to the Ivory Coast and South Africa next week on his first trip to Africa since taking the reins of the global development lender two months ago.

The visit comes at a time when African economies are among the fastest growing in the world although their development is constrained by shortages of roads, ports, power supply, water and sanitation. Despite high rates of growth, rising youth unemployment and inequality are a growing concern.

"Africa is truly taking off and I look forward to hearing directly from governments and people on the continent on how the Bank can help drive more inclusive development throughout Africa," Kim said in a statement.

During his trip to the Ivory Coast, starting on Tuesday, Kim will meet President Alassane Ouattara and his economic team, which have managed to turn around a stagnant economy within a year since the end of a civil war that claimed more than 3,000 lives. The government has launched several major infrastructure projects and restored security across most of the cocoa-growing country.

He will also visit an industrial park for small and medium-sized agribusinesses, which will highlight the push for more investment in agriculture amid increasing volatility in food prices.

On Thursday, the World Bank said global food prices had jumped 10 percent in July as drought parched crop lands in the United States and in Eastern Europe, and it urged governments to shore up programs to protect the poorest.

Kim will end his trip in South Africa where he will hold talks with South African President Jacob Zuma and Finance Minister Pravin Gordhan, as well as local entrepreneurs.

...


reuters.com (http://in.reuters.com/article/2012/08/30/worldbank-africa-idINL2E8JUL6D20120830)

tigalion
September 4th, 2012, 12:31 PM
Côte d’Ivoire-BOAD

14 milliards fcfa de la BOAD pour le financement d’un pont en Côte d’Ivoire

APA- Abidjan (Côte d’Ivoire)-
La Côte d’Ivoire et la banque ouest africaine de développement (BOAD) ont signé lundi une convention de prêt de 14 milliards de fcfa pour le financement partiel de la construction d’un pont entre Youpougon (Commune à l’Ouest d’Abidjan) et l’Île Boulay.
‘’L’Objectif global du projet est le désenclavement de l’Île Boulay en vue de créer un pôle de développement des activités portuaires, la mise en valeur des potentialités industrielles et touristiques offerts par l’Île’’, a expliqué Christian Adovèlandé, le président de la BOAD.

Selon lui, au nombre des objectifs spécifiques figure, l’accroissement de la capacité d’accueil du port autonome d’Abidjan.

Au-delà du développement économique de la Côte d’Ivoire, a-t-il ajouté ‘’le projet contribuera à l’intégration régionale des Etats membres de l’UEMOA’’.

....


apanews.net (http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=182912)

The West African Development Bank will fund a key bridge in the Abidjan region for XOF 14 billion.


Pont Yopougon-Île Boulay : LE FINANCEMENT DE 28 MILLIARDS DE FCFA EST BOUCLÉ

On pourrait dire et de trois pour les nouveaux ponts à Abidjan. Après les infrastructures de Jacqueville et Riviera-Marcory, le projet de construction du pont d’Azito semble en bonne voie. Sur la lagune Ébrié, il doit relier la commune de Yopougon à l’île Boulay.

....


abidjantv.net (http://nouvelles.abidjantv.net/print_article.php?id=9962-pont-yopougon-ile-boulay-le-financement-de-28-milliards-de-fcfa-est-boucle.html)

There are 3 new bridges to be built in the Abidjan region.

Malaika254
September 4th, 2012, 03:17 PM
apanews.net (http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=182912)

The West African Development Bank will fund a key bridge in the Abidjan region for XOF 14 billion.



abidjantv.net (http://nouvelles.abidjantv.net/print_article.php?id=9962-pont-yopougon-ile-boulay-le-financement-de-28-milliards-de-fcfa-est-boucle.html)

There are 3 new bridges to be built in the Abidjan region.

Abidjan manque cruellement d'infrastructures pour servir sa population grandissante, good news:cheers:

SUNS 25
September 4th, 2012, 03:28 PM
Abidjan manque cruellement d'infrastructures pour servir sa population grandissante, good news:cheers:

En faite, ce n'est pas sa population qui a grandit, mais la forte immigration qu'à connu la Côte d'Ivoire depuis 30 ans. Burkinabés, Maliens, Sénégalais, Togolais, Béninois,Guinéens,Nigérians, Libériens, etc... sont tous venus s'installer dans ce pays pendant le miracle Ivoirien. (croissance économique, developpement des infrastructures, Niveau de vie élévé, etc).

Malaika254
September 4th, 2012, 03:33 PM
En faite, ce n'est pas sa population qui a grandit, mais la forte immigration qu'à connu la Côte d'Ivoire depuis 30 ans. Burkinabés, Maliens, Sénégalais, Togolais, Béninois,Guinéens, Libériens sont tous venus s'installer dans ce pays pendant le miracle Ivoiren. (croissance économique, developpement des infrastructures, Niveau de vie élévé, etc).

C'est ce que je sous entendais. Pour moi étant donné que ça fait longtemps qu'ils sont là, ils font partie de la population de la ville, tout comme le Gabon avec les autres immigrés africains de l'Afrique centrale et le Congo Brazza actuellement.

SUNS 25
September 4th, 2012, 03:40 PM
C'est ce que je sous entendais. Pour moi étant donné que ça fait longtemps qu'ils sont là, ils font partie de la population de la ville, tout comme le Gabon avec les autres immigrés africains de l'Afrique centrale et le Congo Brazza actuellement.

Certains immigrés (sans être xenophobe) ont causé beaucoup de tord à la Côte d'Ivoire par leur comportement. ce pays était très avancé par rapport au reste des pays d'Afrique Subsaharienne. (excepté l'Afrique du Sud). l'Ivoireté a conduit à l'instabilité politique pendant 10 ans en raison d'une crise identitaire due à un grand nombre d'étrangers en Côte d'Ivoire.

Concernant le Gabon mon pays, il y'a plutôt plus d'immigrés Ouest Africains que d'immigrés d'Afrique centrale (excepté les Camerounais).
la Guinée Equatoriale brille, le Congo Brazzaville s'améliore, les Tchadiens et centrafricains, pas trop nombreux au Gabon. mais je crains de cette afflux de bon nombres d'ouest africains au Gabon, ils sont 400.000, pour une population d'à peine 1.500.000.

Malaika254
September 4th, 2012, 04:04 PM
Certains immigrés (sans être xenophobe) ont causé beaucoup de tord à la Côte d'Ivoire par leur comportement. ce pays était très avancé par rapport au reste des pays d'Afrique Subsaharienne. (excepté l'Afrique du Sud). l'Ivoireté a conduit à l'instabilité politique pendant 10 ans en raison d'une crise identitaire due à un grand nombre d'étrangers en Côte d'Ivoire.

Concernant le Gabon mon pays, il y'a plutôt plus d'immigrés Ouest Africains que d'immigrés d'Afrique centrale (excepté les Camerounais).
la Guinée Equatoriale brille, le Congo Brazzaville s'améliore, les Tchadiens et centrafricains, pas trop nombreux au Gabon. mais je crains de cette afflux de bon nombres d'ouest africains au Gabon, ils sont 400.000, pour une population d'à peine 1.500.000.

On croirait un discours extremiste:nuts::nuts:
Ces gens là ne cherche qu'à vivre, comme tout être humain. Donc ils cherchaient du travail pour pouvoir subvenir aux besoins de leurs familles, après c'est aux Etats concernés de réguler l'immigration. Il faut demander de 'l'accountability' à l'Etat au lieu de s'en prendre aux immigrés, c'est ce genre de discours qui ont abouti aux attaques xénophobes en AFS.
Mes amis congolaises se plaignaient beaucoup à l'époque de la xénophobie au Gabon, je vois que c'est très bien ancrée dans les esprits.:)

Hadrami
September 4th, 2012, 04:27 PM
Certains immigrés (sans être xenophobe) ont causé beaucoup de tord à la Côte d'Ivoire par leur comportement. ce pays était très avancé par rapport au reste des pays d'Afrique Subsaharienne. (excepté l'Afrique du Sud). l'Ivoireté a conduit à l'instabilité politique pendant 10 ans en raison d'une crise identitaire due à un grand nombre d'étrangers en Côte d'Ivoire.

Suns25,

Je suis étonné que tu fasses ce type de raccourcis douteux. Quel tort ces immigres ont causé a la CIV ? Ces étrangers et ivoiriens d’origine étrangère ont aidé a construire ce pays a tous les niveaux. Que ce soit économiquement, culturellement, … Certains sont la depuis bien avant le miracle ivoirien et ont aidé a forgé la CIV. Avant l’Independence même de la CIV ils étaient présent. Sans eux pas de miracle ivoirien. Ils se trouvent aujourd’hui a toutes les échelles de la société ivoirienne et sont pour la plupart parfaitement intégré et ne jurent que par la CIV.

J’ai moi-même de la famille qui habitent la CIV depuis des décennies. Ils ont investi leur argent, sueurs et larmes pour se construire et construire la CIV.Quel tort ont-ils et les autres centaines de milliers d’ivoiriens d’origines étrangères causé a la CIV ? Etre d’origine étrangère n’est pas un crime !!! D’ailleurs n e sont pas de mechants colons venu de Mars mais de pays voisins culturellement similaires.

tigalion
September 5th, 2012, 12:25 PM
World Bank chief pledges support for Ivory Coast, urges true peace

ABIDJAN, Ivory Coast, Sept 4 | Wed Sep 5, 2012 5:47am IST
(Reuters) - World Bank President Jim Yong Kim on Tuesday expressed support for Ivory Coast in his first visit to the West African nation and said he was confident the country could successfully rebuild from post-election violence as long as there was lasting peace.

"I am here to express my strong strong support for this country, its people, and the leadership," Kim told a joint news conference with President Alassane Ouattara.

"We need Cote Ivoire to be successful and as long as Ivorians choose peace ... we are certain that Cote Ivoire will have great success in the future."

Ouattara welcomed the World Bank's continued backing for his country and without elaborating said he had asked Kim, who took the helm of the global development lender two months ago, to substantially increase funding to Ivory Coast. The country is plagued by high youth unemployment, increased poverty and huge infrastructure needs.

World Bank funding to the world's biggest cocoa-growing nation is currently around $1 billion and any increase in lending would come from the Bank's fund for the world's 81 poorest countries, the International Development Association.

Ouattara said economic growth in Ivory Coast would likely be above eight percent this year and reach double digits by 2014. He said he hoped his country would reach emerging market status by 2020, alongside India, Brazil and South Africa.

"I have great hope for this country," Kim told reporters. "All around me today I could see the dividends of peace and I want to congratulate everybody in this country for being committed to a peaceful path forward," he added.

Ivory Coast has started showing signs of revival since the end of violence last year, which erupted after former President Laurent Gbagbo disputed a late 2010 election result that showed he had lost to Ouattara.
...


reuters.com (http://in.reuters.com/article/2012/09/05/worldbank-ivorycoast-kim-idINL6E8K4JV620120905)

La Banque Mondiale s'engage à soutenir la CIV à condition d'une paix véritable.
Le financement de la BM s'élève déjà à 1 milliard de $.
Le gouvernement prévoit une croissance de 8% pour cette année et espère une croissance à 2 chiffres en 2014.

tigalion
September 5th, 2012, 01:03 PM
BRVM : Edoh Kossi Amenounve à la relance
Mardi, 04 Septembre 2012

Nommé directeur général de la BRVM, le Togolais devra dynamiser la Place d'Abidjan, qui, près de quinze ans après sa création, peine à décoller.
...

Le 23*juillet, Jean-Paul Gillet, directeur général de la BRVM depuis 2000, a été révoqué par le conseil d'administration. Son tort ? Ne pas s'être aperçu des malversations qui ont permis à certains de ses agents de détourner 1,62*million d'euros. Dans la foulée, le cabinet international de recrutement AfricSearch a été chargé de lui trouver un successeur. Les candidatures ont afflué, mais seuls six profils ont été retenus. Classé en tête de liste, Edoh Kossi Amenounve a été nommé le 9*août à la tête de la BRVM par ses administrateurs. «*S'il est un endroit où je peux me rendre plus utile et contribuer à apporter un peu plus de dynamisme aux économies de la sous-région, c'est bien à la BRVM*», explique le nouveau patron, qui prendra ses fonctions en septembre. Un principe qui a toujours guidé ses choix, assure ce natif de Lomé, marié et père d'un enfant.

Formé au Canada

De fait, après un MBA et un doctorat en finance à l'université Laval de Québec, il décide fin 1995 de rentrer au Togo alors qu'il avait des opportunités de carrière au Canada. Ses véritables premières armes, il les a effectuées à la direction de l'international et de la trésorerie de l'Union togolaise de banque (UTB) en tant que responsable du lancement du produit Western Union et du suivi du projet de marché financier régional de l'UEMOA. Dès 1997, il est devenu l'assistant du président du conseil d'administration de la BRVM et a participé à la dernière phase de création de cette Bourse.

Edoh Kossi Amenounve s'est ensuite consacré à ses propres projets et a lancé la Société de gestion et d'intermédiation du Togo (SGI-Togo). Via cette structure, il a été l'artisan des premières opérations de marché dans son pays, avec la cession des parts de l'État dans Togogaz (filiale du groupe Air Liquide) et la structuration des emprunts obligataires de Cimtogo, Togo Cellulaire ou encore Mobil Oil Togo.

Mais le défi qui l'attend est plus grand et sans doute plus ardu. Si la plupart des patrons de sociétés d'intermédiation lui reconnaissent d'avoir conduit avec succès plusieurs réformes réglementaires, ils se demandent s'il saura donner un nouveau souffle à la BRVM, une place qui, près de quinze ans après sa création, peine encore à décoller.

Il devra pour cela créer un cadre plus incitatif : seules 38 sont cotées sur ce marché couvrant huit pays. Selon les analystes, les coûts d'accès à la cote, parfois deux fois plus élevés que ceux des autres places africaines, sont dissuasifs. «*Nous allons travailler sur ces coûts et ferons en sorte que leur baisse soit compensée par une hausse du volume*», affirme Amenounve, qui entend aussi mettre l'accent sur la promotion de la place au niveau international.


jeuneafrique.com (http://economie.jeuneafrique.com/finance/secteurs/bourse-a-capital-investissement/12406-brvm-edoh-kossi-amenounve-a-la-relance.html)

The Abidjan-based regional stock exchange serving 8 West African countries has a new CEO: the Togolese Edoh Kossi Amenounve. The former one was fired after a corruption scandal.
Edoh Kossi Amenounve holds two post-grad degrees (MBA and PhD in finance) from a Canadian university (Université Laval, QC) and has a successful career in finance. His main challenge will be to boost a stock exchange that is still struggling to take off 15 years after its opening.

Naijaborn
September 5th, 2012, 02:43 PM
^^ how large, is this so called "West African stock market"??

Malaika254
September 5th, 2012, 02:55 PM
^^ how large, is this so called "West African stock market"??

By market capitalization or number of listings? Here's the link http://www.brvm.org/Default.aspx?tabId=99&language=en-US
Number of listings doesn't seem that large.

SUNS 25
September 5th, 2012, 03:00 PM
By market capitalization or number of listings? Here's the link http://www.brvm.org/Default.aspx?tabId=99&language=en-US
Number of listings doesn't seem that large.

La Capitalisation boursière de la BRVM de Côte d'Ivoire est d'environ 7 milliards de dollars. celui du Ghana est de 11 milliards de dollars.

tigalion
September 5th, 2012, 03:42 PM
Number of listings (38-39) is not that large but compared to other African markets is not that bad. Remember that there are 2 relevant markets (CIV and Senegal) among those 8.

List of African stock exchanges (http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_African_stock_exchanges)

Monday the market capitalisation of the listed companies was ± $6.42 billion.

La capitalisation boursière du marché des actions s'est chiffrée à 3 379 927 502 940 FCFA. Celle du marché obligataire s'élève à 796 362 367 246 FCFA.

afriquinfos.com (http://www.afriquinfos.com/articles/2012/9/3/resultats-techniques-brvm-lundi-209142.asp)

Back in 2008, when it was $5.5 billion it was the 7th on the continent (I bet it's few spots down now but give CIV some time to recover)

Avec 30 entreprises et 2,8 milliards de dollars, Accra présente la dixième capitalisation boursière du continent, derrière la BRVM d’Abidjan, par exemple (7e avec 5,5 milliards de dollars).


jeuneafrique.com (http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2505p070.xml0/)

Malaika254
September 5th, 2012, 03:54 PM
I still find that pretty low since it combines like 8 countries.

tigalion
September 5th, 2012, 04:12 PM
Duala, 2 listed companies, Algiers, 3 listed companies (and not even Sonatrach), Angola, 0 (Sonangol is also private company then), (=> (http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_African_stock_exchanges)) that's low given the size their respective economies.
The BRVM is actually doing fine given the 2 lost decades CIV is still recovering from and the other countries it serves that have to get their act together (especially the ressource-rich Guinea and Mali).

Malaika254
September 5th, 2012, 04:37 PM
Duala, 2 listed companies, Algiers, 3 listed companies (and not even Sonatrach), Angola, 0 (Sonangol is also private company then), (=> (http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_African_stock_exchanges)) that's low given the size their respective economies.
The BRVM is actually doing fine given the 2 lost decades CIV is still recovering from and the other countries it serves that have to get their act together (especially the ressource-rich Guinea and Mali).

That is what I was alluding to, I understand that Togo & Benin can't have alot of listings but those two countries are underperforming.
Angola has plans to create a stock exchange soon.

tigalion
September 5th, 2012, 04:58 PM
My bad, Guinea is not a member of the BRVM but I get what you are stating. Here are the countries served by that stock exchange:
Benin
Burkina Faso
Guinea Bissau
Côte d'Ivoire
Mali
Niger
Senegal
Togo.
As a matter of fact, most of them are underperfoming in terms of listed companies:

Industrial

Sicable (Côte d'Ivoire)
Ceda (Côte d'Ivoire)
Filtisac (Côte d'Ivoire)
Nei (Côte d'Ivoire)
Nestlé (Côte d'Ivoire)
Siem (Côte d'Ivoire)
Sivoa (Côte d'Ivoire)
Société de Limonaderies et Brasseries d'Afrique (Côte d'Ivoire)
Société Multinationale de Bitumes (SMB) (Côte d'Ivoire)
Sitab (Côte d'Ivoire)
Trituraf (Côte d'Ivoire)
Unilever (Côte d'Ivoire)
Uniwax (Côte d'Ivoire)

Utilities

Cie (Côte d'Ivoire)
Onatel (Burkina Faso)
Sodeci (Côte d'Ivoire)
Sonatel (Sénégal)

Banking

Bici ci (Côte d'Ivoire)
BanK of Africa (Benin)
Bank of Africa (Côte d'Ivoire)
BanK of Africa (Niger)
Ecobank Transnational Incorporated
SAFCA CI (Côte d'Ivoire)
SGBCI (Côte d'Ivoire)
CORIS-Bank(Burkina Faso)

Transport

SDV-SAGA (Côte d'Ivoire)
Sivom (Côte d'Ivoire)

Agro

Palm (Côte d'Ivoire)
PHCI (Côte d'Ivoire)
Saph (Côte d'Ivoire)
Sicor (Côte d'Ivoire)
Sogb (Côte d'Ivoire)

Retail

Abidjan Catering (Côte d'Ivoire)
Bernabe (Côte d'Ivoire)
Cfao (Côte d'Ivoire)
Peyrissac (Côte d'Ivoire)
Sari (Côte d'Ivoire)
Shell (Côte d'Ivoire)
Total Fina Elf (Côte d'Ivoire)

Other

Setao (Côte d'Ivoire)

=> (http://fr.wikipedia.org/wiki/Bourse_r%C3%A9gionale_des_valeurs_mobili%C3%A8res)

I see like 90% Ivorian companies here although I'm pretty sure Sonatel from Senegal and Ecobank (Panafrican but based in Lomé, Togo) are both big companies.

Malaika254
September 5th, 2012, 05:25 PM
My bad, Guinea is not a member of the BRVM but I get what you are stating. Here are the countries served by that stock exchange:
Benin
Burkina Faso
Guinea Bissau
Côte d'Ivoire
Mali
Niger
Senegal
Togo.
As a matter of fact, most of them are underperfoming in terms of listed companies:

Industrial

Sicable (Côte d'Ivoire)
Ceda (Côte d'Ivoire)
Filtisac (Côte d'Ivoire)
Nei (Côte d'Ivoire)
Nestlé (Côte d'Ivoire)
Siem (Côte d'Ivoire)
Sivoa (Côte d'Ivoire)
Société de Limonaderies et Brasseries d'Afrique (Côte d'Ivoire)
Société Multinationale de Bitumes (SMB) (Côte d'Ivoire)
Sitab (Côte d'Ivoire)
Trituraf (Côte d'Ivoire)
Unilever (Côte d'Ivoire)
Uniwax (Côte d'Ivoire)

Utilities

Cie (Côte d'Ivoire)
Onatel (Burkina Faso)
Sodeci (Côte d'Ivoire)
Sonatel (Sénégal)

Banking

Bici ci (Côte d'Ivoire)
BanK of Africa (Benin)
Bank of Africa (Côte d'Ivoire)
BanK of Africa (Niger)
Ecobank Transnational Incorporated
SAFCA CI (Côte d'Ivoire)
SGBCI (Côte d'Ivoire)
CORIS-Bank(Burkina Faso)

Transport

SDV-SAGA (Côte d'Ivoire)
Sivom (Côte d'Ivoire)

Agro

Palm (Côte d'Ivoire)
PHCI (Côte d'Ivoire)
Saph (Côte d'Ivoire)
Sicor (Côte d'Ivoire)
Sogb (Côte d'Ivoire)

Retail

Abidjan Catering (Côte d'Ivoire)
Bernabe (Côte d'Ivoire)
Cfao (Côte d'Ivoire)
Peyrissac (Côte d'Ivoire)
Sari (Côte d'Ivoire)
Shell (Côte d'Ivoire)
Total Fina Elf (Côte d'Ivoire)

Other

Setao (Côte d'Ivoire)

=> (http://fr.wikipedia.org/wiki/Bourse_r%C3%A9gionale_des_valeurs_mobili%C3%A8res)

I see like 90% Ivorian companies here although I'm pretty sure Sonatel from Senegal and Ecobank (Panafrican but based in Lomé, Togo) are both big companies.

I am surprised Senegal only has 1 listing; the market is dominated by CI.

SUNS 25
September 5th, 2012, 05:47 PM
I still find that pretty low since it combines like 8 countries.

FrançAfrique is the reason.

tigalion
September 5th, 2012, 06:02 PM
I am surprised Senegal only has 1 listing; the market is dominated by CI.

Me too

That being said Sonatel is the largest company by revenue that is listed there (Société Ivoirienne de Raffinage is not I think)

150 largest companies in West Africa (http://economie.jeuneafrique.com/les-classements/classement-top-500/classement-par-regions/9084-les-150-premieres-entreprises-dafrique-de-louest.html)

Malaika254
September 6th, 2012, 12:11 PM
Me too

That being said Sonatel is the largest company by revenue that is listed there (Société Ivoirienne de Raffinage is not I think)

150 largest companies in West Africa (http://economie.jeuneafrique.com/les-classements/classement-top-500/classement-par-regions/9084-les-150-premieres-entreprises-dafrique-de-louest.html)

How come Total Senegal and Société Africaine de Raffinage (Senegal) are not listed?
Another thing I don't undestand is, Senegalese people are known for their good business acumen, but you do not see many "indigenous" senegalese companies among the top companies in West Africa (like Nigeria and CI for example).

tigalion
September 8th, 2012, 02:49 PM
How come Total Senegal and Société Africaine de Raffinage (Senegal) are not listed?
Another thing I don't undestand is, Senegalese people are known for their good business acumen, but you do not see many "indigenous" senegalese companies among the top companies in West Africa (like Nigeria and CI for example).

The Senegalese economy is smaller (with a smaller population too)

2011 ($ Billion)
1 South Africa 408.074
2 Nigeria 238.920

9 Ghana 37.158

13 Cameroon 25.759
14 Ivory Coast 24.096

20 Gabon 16.176
21 DRC 15.668
22 Congo 14.769
23 Senegal 14.461

List of African countries by GDP (nominal) (http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_African_countries_by_GDP_(nominal))

But clearly, the Ivorian private sector is performing well (or used to). According to the full Jeune Afrique report, Ivorian companies made up back then 21% (down) of all the revenues while Nigerian ones made up 45% and 11% for the Ghanaian ones.


Lagos loin devant

Sans surprise, notre classement des 150*premières entreprises d’Afrique de l’Ouest fait la part belle aux groupes nigérians. À eux seuls, ils ont réalisé environ 45*% du chiffre d’affaires total de nos*150. Et à l’image de MTN Nigeria (1er*rang régional), dont le chiffre d’affaires a bondi de 500*millions de dollars entre*2009 et*2010, ils connaissent de belles perspectives.

Derrière, la Côte d’Ivoire (21*% du chiffre d’affaires total) et ses entreprises restent fondamentales : en raison du poids de son agriculture, mais aussi grâce à des groupes qui, comme Sifca (15e*rang), exportent le savoir-faire ivoirien partout dans la sous-région. Les entreprises ghanéennes, elles, réalisent désormais 11*% du chiffre d’affaires de la zone : un niveau appelé à s’envoler avec l’exploitation de l’or noir.


jeuneafrique.com (http://economie.jeuneafrique.com/les-classements/classement-top-500/classement-par-regions/9202-afrique-de-louest-telecoms-et-petrole-au-menu.html)

Relatively to the GDP, this is a sign that the Ivorian economy is more diversified.

tigalion
September 8th, 2012, 02:58 PM
Ivory Coast inflation rises to 1.9 pct in August
Fri Sep 7, 2012 2:37pm

ABIDJAN (Reuters) - Year-on-year inflation in Ivory Coast rose to 1.9 percent in August from 1.7 percent in July, figures from the National Statistics Institute showed on Friday.

The monthly report showed food and soft drink prices rising at a rate of 1.8 percent, power, gas and water prices at 2.1 percent, and communication costs dipping 2.1 percent.

Meanwhile, healthcare prices were down 2.1 percent and transport was up 2 percent.

Ivory Coast's economy makes up around 40 percent of the eight-nation West African CFA franc currency zone.


reuters.com (http://af.reuters.com/article/investingNews/idAFJOE88604Q20120907)


Endeavour Mining has drilling success at Agbaou, increase in resource beckons

Friday, September 07, 2012 by Angela Kean

Endeavour Mining is demonstrating the potential for pit expansion at its Agbaou gold deposit in Côte d’Ivoire with drill results from ongoing near mine exploration.
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Agbaou construction begins

Major siteworks have begun at Endeavour’s new Agbaou gold mine in Cote d’Ivoire, with first gold production now anticipated in the March quarter of 2014.
Last month the company was granted a mining permit for the project from the Cote d’Ivoire Government. There are no other permits required for construction and production at the project, which is set to add an additional 100,000 ounces to Endeavour’s gold production.
Long-lead items for construction – such as mills, transformers and electrical lines – have already been ordered. More recently, ground clearing and crop compensation have begun in preparation for commencement of earthworks expected later this month.

Half a million ounce goal

Endeavour is targeting a nearly half a million ounce gold profile, which is expected to deliver annual cash margins of around US$350 million following the acquisition of Avion Gold Corporation.
Endeavour is acquiring all the shares in Avion via a court-approved plan of arrangement valuing Avion at C$389 million (A$383.8 million).
The acquisition of Avion will create one of the largest West African mining companies with three producing mines, a fourth mine currently in construction, and an attractive pipeline of exploration and resource development properties.

The merging of the two operations will propel Endeavour to a market cap. bordering on US$1 billion.

Avion owns the Tabakoto mine in Mali, and two advanced gold exploration projects in Mali and Burkina Faso. On a cash flow generation basis with all combined assets producing, annual gold production is expected to increase to above 450,000 ounces, delivering annual cash margins of $350 million based on a $1,600 an ounce gold price.


proactiveinvestors.com.au (http://www.proactiveinvestors.com.au/companies/news/33221/endeavour-mining-has-drilling-success-at-agbaou-increase-in-resource-beckons-33221.html)

tigalion
September 12th, 2012, 01:36 PM
I.Coast sees $3.9 bln in farm spending through 2015

Tue Sep 11, 2012 11:05am GMT

By Loucoumane Coulibaly

ABIDJAN (Reuters) - Ivory Coast plans to invest 2 trillion CFA francs on farming through 2015 to improve crop yields for its world-leading cocoa sector and become a rice exporter within four years, a senior official of agriculture ministry said.

Once the motor for economic growth in West Africa, Ivory Coast has seen a decade of stagnation as a political crisis split the country between northern rebels and government loyalists in the south.

The impasse ended last year with a brief civil war, and the country is now in the midst of an economic turn-around under new President Alassane Ouattara, a former International Monetary Fund official.

The government announced plans in July to spend more than $20 billion on a post-war development programme aimed at boosting growth and reversing years of economic decline.

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Ivory Coast's economy has long relied on agricultural exports for the vast majority of government revenues. The country is a major exporter of palm oil products and is Africa's leading producer of natural rubber.

Ivorian farmers grew a record 1.5 million tonnes of cocoa during the 2010/11 season, however analysts predict a long-term decline if nothing is done to counteract the effects on production of ageing trees.

Agricultural authorities are researching new cocoa strains capable of yields of two tonnes per hectare. Average Ivorian cocoa yields are currently around 400 kilogrammes per hectare.

Authorities will also aim to boost food production in an effort to lower costs for Ivorian households and have already introduced new rice varieties expected to help boost rice production to over 900,000 tonnes this year, Coulibaly said.

Ivory Coast was a rice exporter until the mid 1970s but has since become increasingly dependent upon foreign imports. While annual production has remained consistent at around 700,000 tonnes, consumption has grown to 1.5 million tonnes.

"We're hoping for 1.5 million tonnes next year, and from 2016 we want to be able to export surplus rice in the sub-region and later beyond the sub-region," Coulibaly said.


reuters.com (http://af.reuters.com/article/topNews/idAFJOE88A01Q20120911?feedType=RSS&feedName=topNews&pageNumber=2&virtualBrandChannel=0)


West African Zone Gets a Boost From Ivory Coast

BY BIRAME FAYE, 12 SEPTEMBER 2012

Dakar — The ending of Ivory Coast's crisis is proving to be a blessing for the economy of the sub-region. Despite international financial turmoil, high oil import prices and food shortages in the Sahel, the West African Economic and Monetary Union expects a comfortable growth rate for 2012, in contrast to last year.

The organisation, known by its French acronym UEMOA, attributes the growth above all to the strong recovery of Ivory Coast's economy since the end of its long-running conflict last year.

"Growth in Ivory Coast is expected to be 8 per cent whereas it was negative in 2011 (minus 5 per cent)," says Valeria Fichera, the International Monetary Fund's representative in Senegal.
According to UEMOA forecasts the economic zone, comprising eight mainly Francophone countries, will see a growth rate of 6.1 per cent this year compared to 1 per cent last year.

"Investors are coming back to Ivory Coast. That has benefits for all of West Africa, since it is the country that has the most immigrants (from the region). Besides, it accounts for 40 per cent of the union's gross domestic product," she says.

About 25 per cent of Ivory Coast's population is made up of migrants, for the most part from neighbouring countries such as Burkina Faso and Mali. When Ivorian companies closed down during war, they faced unemployment. As a result, the money they sent home to their countries of origin was affected. But economic recovery has brought new hope.
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Fortunately, the zone can now count on Niger. According to economic forecasts for sub-region, the fledgling oil producer will record the strongest growth in the zone, and its president has predicted a soaring rate of 15 per cent this year.

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allafrica.com (http://allafrica.com/stories/201209120664.html)

èđđeůx
September 13th, 2012, 04:50 PM
8% growth and very low digit inflation, Ivory Coast is doing much better economically than I thought it was (due to my own ignorance).

tigalion
September 17th, 2012, 02:34 PM
Ivory Coast $120 mln five-year bond oversubscribed
Mon Sep 17, 2012

ABIDJAN (Reuters) - A 60 billion CFA franc five-year bond launched by Ivory Coast last month to raise funds for infrastructure projects was oversubscribed by 46 percent, one of the bond's lead managers said on Monday.

The bond will be listed on West Africa's BRVM bourse in Abidjan and the funds used to rebuild the country after months of post-election conflict sent its economy into free fall last year.

"By the closing date for subscriptions on Friday we were at 87.6 billion CFA francs. That shows that investors have confidence in Ivory Coast's signature," said the manager, who asked not to be named.

The bond was marketed to investors across the eight-nation West Africa CFA currency zone from August 16 to Sept 14 and sold in units of 10,000 CFA with a 6.5 percent coupon.

The two previous bonds issued since the end of the war last year were also over-subscribed.

Ivory Coast, once the economic motor of French-speaking West Africa, plans to spend over 11 trillion CFA francs through 2015 on a development programme aimed at reversing a decade of decline.

Last week it announced it was seeking funding for a planned $3.9 billion investment programme for its agriculture sector as part of the plan.

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reuters.com (http://af.reuters.com/article/investingNews/idAFJOE88G01H20120917)


Ivory Coast considering 19% windfall tax for gold mine profits
15 Sep 2012

ABIDJAN (REUTERS) - Ivory Coast plans a windfall tax at 19 percent on gold mine profits to share in the benefits from soaring world prices for the metal, a government document showed, setting the scene for a possible dispute with foreign companies building up the sector.
West Africa-focused Randgold Resources, Australia's Newcrest Mining and Toronto-listed La Mancha Resources all operate mines in the country.
In August, the government granted production permits to Canada's Endeavour Mining Corp and Occidental Gold, a unit of Australia's Perseus Mining Limited.
The document, seen by Reuters on Friday, also establishes a rate of 13 percent, though it does not specify in what circumstances it will be applied.
Under the proposal, submitted on Wednesday and adopted during a cabinet meeting, the West African nation will set an indicative cost of production at $615 per ounce, with profits taxed at a rate of 19 percent.
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The modified tax structure will allow Ivory Coast to earn more than 44 billion CFA francs in revenues from the gold sector this year, more than double the forecast under the previous tax structure, the document said.
The tax increase follows a series of moves by other African minerals producers, including Guinea, Burkina Faso, Democratic Republic of Congo, and Senegal, who are also seeking to boost state share in revenues.
Neighbouring Ghana proposed a similar windfall tax of 10 percent on mining companies' profits in its 2012 budget.
But a Ghana mines ministry official told Reuters earlier this week that the government had delayed its implementation while it considered whether to scrap the proposed levy over fears it could do more harm than good.
Ivory Coast is a relatively small, but growing gold producer and is pushing to expand its long-neglected mining sector to help fund post-war reconstruction after a brief armed conflict last year ended a decade of political crisis.
The mines ministry has forecast output of 14 tonnes this year, roughly double 2010 output, with annual production predicted to rise to 25 tonnes by 2015 as new mines come on stream.


mineweb.com (http://www.mineweb.com/mineweb/view/mineweb/en/page72068?oid=158635&sn=Detail&pid=102055)

tigalion
September 20th, 2012, 03:35 PM
Ivory Coast cocoa reform reserve fund reaches 47 bln CFA

(Reuters) - Ivory Coast has paid more than 47 billion CFA francs ($93.54 million) into a reserve fund to protect against price fluctuations as it implements a sweeping reform of its cocoa sector, a government spokesman said on Wednesday.

The 2012/13 cocoa season opens Oct. 1 in the world's top grower under a new scheme to create a government-guaranteed farm gate price in the hope it will boost farmer incomes and encourage reinvestment in plantations.

"The treasury balance for the reserve fund is today at 47.4 billion," Bruno Kone told journalists following a cabinet meeting in the commercial capital Abidjan.

"It's a good indicator of the good health of the sector, and it's also a good indicator of transparency, since the figure is now public," he said.

Under the reform, Ivory Coast has forward sold the bulk of next season's harvest in twice daily auctions that began in January.

Prices paid during the auctions will be used to calculate a benchmark price to be announced before the season opens, and farmers will receive at least 50 to 60 percent of that price for the duration of the season.

The fund, which the government has announced will eventually total 70 billion CFA francs, will be used to protect against the possibility of a major drop in cocoa prices.

The government says the reform, which was a pre-condition for IMF-backed debt relief agreed earlier this year, is necessary to combat a predicted long-term decline in output due to ageing trees and neglected maintenance.

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reuters.com (http://in.reuters.com/article/2012/09/19/cocoa-ivorycoast-reform-idINL5E8KJIS420120919)


Coca Cola revient en Côte d'Ivoire

Jeudi, 20 Septembre 2012 13:05
Par Baudelaire Mieu, à Abidjan

À l'occasion de la réouverture de son bureau d'Abidjan, le géant américain des sodas annonce sa stratégie africaine.

Le 19 septembre, le zimbabwéen Nathan Kalumba, président de Coca Cola pour l'Afrique occidentale, australe et centrale, a expliqué que la nouvelle stratégie du groupe reposait sur sa confiance en l'Afrique.

Doubler les ventes d'ici à 2020

Le géant américain des boissons gazeuses et plates, qui envisageait d'investir 12 milliards de F CFA (18 millions d'euros) au cours des huit prochaines années pour développer ses activités sur le continent africain, projette d'augmenter le montant de ses investissements dès 2013. Il n'a toutefois pas donné de détails sur les nouvelles sommes en jeu. La société américaine compte aussi doubler ses ventes sur le continent d'ici à 2020.

Nathan Kalumba, qui doit prendre ses nouvelles fonctions de président Eurasie-Afrique (Russie, Moyen-Orient, Afrique et Asie centrale) de Coca Cola début 2013, s'exprimait*à l'occasion de la cérémonie de réouverture du bureau d'Abidjan, fermé en 2004 après les violents événements anti-français.


jeuneafrique.com (http://economie.jeuneafrique.com/index.php?option=com_content&view=article&id=12682)

Coca-Cola is back
Goal: double the sales in 2020
Their office was closed in 2004

tigalion
October 3rd, 2012, 03:21 PM
IMF raises growth forecast for Ivory Coast to 8.6%

The International Monetary Fund on Tuesday raised its 2012 economic growth forecast for Ivory Coast to 8.6 percent and said the country, a top cocoa producer, was on track for the release of another $100 million in IMF loans.

The IMF previously forecast growth at 8.1 percent. Inflation was 1.7 percent as of June, below 1.9 percent at the end of last year.

"The prospects for 2013 are positive, with continued strong growth and low inflation," said Michel Lazare, the head of the IMF mission in Ivory Coast.

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The reforms helped the country win deals with the IMF, World Bank and Paris Club to cancel over $10 billion of an estimated $12.5 billion in external debt.

The IMF commended Ivory Coast for the changes, but said there were some delays in reforming the electricity sector to help deal with rising world energy prices.

"The continued implementation of authorities' reform agenda supported by the Fund (loan) arrangement should result in substantial job creation, increased funding possibilities for pro-poor expenditures, and higher living standards more generally for the people of Côte d'Ivoire," the IMF said.


businessdayonline.com (http://www.businessdayonline.com/NG/index.php/news/world-news/45354-imf-raises-growth-forecast-for-ivory-coast-to-86)


Ivory Coast sees 9 pct GDP growth in 2013

ABIDJAN Oct 2 (Reuters) - Ivory Coast's economy will grow by 8.6 percent in 2012 and 9 percent in 2013, government spokesman Bruno Kone said on Tuesday following a cabinet meeting.

The West African state's economy was previously expected to grow by 8.1 percent in 2012, its first full year since a brief civil war ground business to a temporary halt.

Kone said the government would propose a 2013 budget of 3,814 billion CFA francs ($7.52 bln), up 17 percent from 2012, on the back of the robust growth projections. (Reporting by Ange Aboa; Writing by Richard Valdmanis; Editing by David Lewis)


reuters.com (http://af.reuters.com/article/commoditiesNews/idAFL6E8L2LJM20121002)

tigalion
October 5th, 2012, 04:18 PM
I.Coast eyes $556 mln from China's Exim for new power station

* Ivory Coast pushing power infrastructure upgrades

* 20-year loan, 2 pct interest, 9-year grace period

By Loucoumane Coulibaly

ABIDJAN, Oct 5 (Reuters) - Construction will begin on a 275-megawatt hydro power station in Ivory Coast by year-end supported by a $556 million low-interest loan from China's Export-Import Bank, a top energy ministry official said.

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Unlike many countries in sub-Saharan Africa, Ivory Coast has reliable power supply and exports electricity to Ghana, Burkina Faso, Benin, Togo and Mali.

It has plans to add Liberia, Guinea and Sierra Leone to its grid.

The country's six hydroelectric stations and three thermal stations have a total production capacity of 1,390 MW.

But weather has made hydro-electric output unreliable and consumption is rising, up 3.5 percent to reach 4,010 gigawatt hours in 2010.

Investment in the sector was hobbled during a 10-year political crisis that divided the world's top cocoa grower into a rebel-held north and government-controlled south. A brief war ended the impasse and reunited the country last year.

The government has promised to spend $500 million to renew the sector and is seeking additional financing.

Plans include construction of a 330-megawatt thermal power station near the commercial capital, Abidjan.


reuters.com (http://www.reuters.com/article/2012/10/05/ivorycoast-china-power-idUSL6E8L5CAP20121005)


Bloomberg News
Ivory Coast Cocoa Farmers to Put Pay Raise in Crop Output

Cocoa growers in Ivory Coast, who will earn 8.7 percent more for their beans this year, may put more money into their farms to boost output after poor weather cut production in the last harvest, farmers’ groups said.

A minimum farmgate price was set at 725 CFA francs ($1.43) a kilogram (2.2 pounds) for the season that started yesterday, more than the average of 667 francs earned last year, according to the Coffee and Cocoa Council. It’s the first time in more than a decade that farmers will get a guaranteed amount after the government scrapped a system which set an indicative rate.
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Production Drops
Cocoa production declined 2.3 percent to 1.476 million metric tons in the season that ended last week, Massandje Toure, director general of the Coffee and Cocoa Council, said on Oct. 3. Ivory Coast sold most of its 2012-13 harvest at an average price of 1,223 CFA francs a kilogram during auctions from January to September, Agriculture Minister Mamadou Sangafowa Coulibaly said this week.

Farmers who turned away from cocoa for crops such as rubber may be encouraged by the higher price to return, Zoungrana said. The industry reforms convinced him to plant cocoa instead of rubber on a 20-hectare plot purchased last year, he said.

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businessweek.com (http://www.businessweek.com/news/2012-10-04/ivory-coast-cocoa-farmers-to-put-pay-raise-in-crop-production)

popa1980
October 6th, 2012, 09:42 AM
Good stuff. Lets see IC coming back.

tigalion
October 19th, 2012, 01:20 PM
Ivory Coast may increase $2.3 bln bond in debt exchange

LONDON Oct 18 (Reuters) - Ivory Coast said on Thursday it may add to its $2.3 billion bond due in 2032 in an exchange with other defaulted debt, as it tries to normalise debt payments disrupted last year after a civil war.

The proposal will be discussed at a meeting with bondholders in London and New York next week, which will also focus on a schedule for payment of three missed coupons on the 2032 bond.

Ivory Coast's 2032 bond has been one of the best-performing emerging sovereign issues this year, after the country resumed interest payments in June. The bond was trading at a record low yield of 6.628 percent on Thursday.

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reuters.com (http://af.reuters.com/article/ivoryCoastNews/idAFL5E8LIN8O20121018)

tigalion
October 25th, 2012, 04:27 PM
Le port d'Abidjan revient au premier plan
Lundi, 22 Octobre 201

Le trafic total du port d'Abidjan a progressé de 60% sur les douze derniers mois, notamment grâce aux activités de transit vers les pays enclavés.*Les travaux du deuxième terminal à conteneurs doivent commencer début 2013.

Le port autonome d'Abidjan (PAA) rattrape le temps perdu. Il est même en avance sur le calendrier établi par ses responsables en début d’année, puisqu’il a pratiquement atteint en octobre ses prévisions de trafics pour 2012. Prévue pour augmenter initialement de 15% pour atteindre les 19,14 millions de tonnes, l’activité portuaire globale pourrait bien culminer à 24 millions de tonnes en décembre prochain. L’augmentation de trafic serait alors de 43% par rapport à une année 2011 tronquée pour raison de crise postélectorale et, plus significatif, de près de 4% comparé à 2010, la dernière année pleine du port.

«*Ces très bons résultats sont liés aux activités de transit avec les pays enclavés*», explique la directrice du port, Okou Coulibaly D. Gon, qui, pour l’exemple, cite les hausses enregistrées «*+104% avec le Mali, +21% avec le Burkina Faso*». Pendant que le trafic total du port a progressé de 60% en juillet dernier sur les douze mois précédents, les tonnages en transit sur les terminaux d’Abidjan ont explosé à la même date de 240% pour peser tout près d’un million de tonnes, soit un bon tiers de plus qu’en 2010. «*Les activités parties à Lomé et Tema ou Dakar pour le Mali sont en train de revenir à Abidjan*», reprend Okou Coulibaly D. Gon, qui constate une hausse aussi bien dans le sens des sorties de marchandises (engrais, riz) que dans celui des entrées (coton).

...

En attendant l’arrivée du deuxième terminal à conteneurs dont l’appel d’offres a été lancé en juin dernier. D’un investissement estimé entre 250 et 400 millions d’euros, il devrait pouvoir traiter près de 2 millions d’EVP chaque année à l’horizon 2015. Quatre consortiums ont été sélectionnés par la direction portuaire en septembre et l’heureux gagnant devrait être connu en décembre prochain, pour un démarrage des travaux attendu début 2013.


jeuneafrique.com (http://economie.jeuneafrique.com/regions/afrique-subsaharienne/13218-le-port-dabidjan-revient-au-premier-plan.html)

The port of Abidjan:

* Total traffic increased by 60% over the last 12 months
* Works for a second terminal (a €250-400 million investment) begin next year


Ivory Coast brewer Solibra first half profit up 50 pct

Oct 24 (Reuters) - Ivory Coast brewer Solibra's 2012 first half net profit rose by nearly 50 percent to 8.27 billion CFA francs ($16.34 million) from 5.52 billion CFA francs during the same period last year, the firm said on Wednesday.

Turnover was 66.23 billion CFA francs during the first six months, up from 51.03 billion CFA francs during the first half of last year, the company said in a statement on the website of the BRVM West African regional bourse.

The company said the increase was due to a return to normal economic activity in Ivory Coast in 2012 compared with the first half of 2011, which was affected by a severe post-election crisis. ($1 = 505.9830 CFA francs)


reuters.com (http://www.reuters.com/article/2012/10/24/ivorycoast-solibra-results-idUSL5E8LO6TP20121024)

tigalion
October 26th, 2012, 01:57 PM
Ivory Coast’s San Pedro Port Traffic Doubles on Transshipments
By Olivier Monnier - Oct 26, 2012 9:07 AM GMT+0200

Traffic of goods at Ivory Coast’s second-biggest port, San Pedro, doubled by the end of September to 2.4 million metric tons from a year earlier because of increased transshipments, marketing director Guy Manoi said.
About 3.5 million tons of goods are expected to be handled by the year’s end, almost double 2011’s 1.8 million tons, he said yesterday in a telephone interview from San Pedro. The port has an annual capacity of 5 million tons, he said.
“After a slow start of the cocoa season caused by the time needed before everyone could adapt to the reforms, activity should really take off by early November,” he said. “Stocks with the new season’s beans are being readied for export.” Transshipments already boost in traffic, he said.
Ivory Coast, the world’s biggest cocoa producer, is recovering from a crisis that killed more than 3,000 people after a disputed election in November 2010. Businesses halted operations and cocoa and coffee exports largely stopped during five months of fighting early in 2011.

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bloomberg.com (http://www.bloomberg.com/news/2012-10-26/ivory-coast-s-san-pedro-port-traffic-doubles-on-transshipments.html)


EU grants Ivory Coast 115 million euros budget support
Fri Oct 26, 2012

ABIDJAN (Reuters) - The European Union granted Ivory Coast 115 million euros in budget support on Thursday, aiming to help the West African nation back on its feet following a decade of political crisis that ended in a brief war last year.

The world's top cocoa grower, Ivory Coast suffered from years of stagnation during the conflict which saw the country divided between northern rebels and southern government loyalists.

President Alassane Ouattara's government has received strong support from foreign partners since fighting ended and the economy is expected to record growth of 8.6 percent this year, following a 4.7 percent contraction in 2011.

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reuters.com (http://af.reuters.com/article/investingNews/idAFJOE89P00420121026?feedType=RSS&feedName=investingNews)

ciceroji
November 30th, 2012, 12:47 PM
http://news.abidjan.net/photos/photos/Bid_visite_Autoroute%20(4).JPG
http://news.abidjan.net/h/445698.html

Mercredi 21 novembre 2012. Autoroute du Nord. Le Président de la Banque Islamique de Développement (BID), l`un des bailleurs de fonds du projet s`est rendu à Yamoussoukro en compagnie du Ministre d`Etat, Mabri Toikeuse et du ministre des Infrastructures économiques Patrick Achi, pour apprécier l`ouvrage terminé à 90 %

Paperyostrich
January 12th, 2013, 07:38 PM
Ivory Coast economic situation “encouraging” – IMF Director General

“The current economic situation is more encouraging compared to that of 2011,” she said, assuring that her institution was “extremely close, and willing to give as much support as possible to the efforts to renovate and reverse the economy for the good of the population.”

Besides, Mrs. Lagarde commended the “better results” in the implementation of the IMF’s economic and financial programme for Ivory Coast.
This programme relates to a US$600-million loan agreement for the period 2011-2014. “It is being implemented smoothly and successfully,” she added.

It could be recalled that the IMF had already carried out in November 2012, a second review of its programme in Ivory Coast, which it considered as very positive.

Christine Lagarde was expected to make a speech on Monday morning before the Ivorian MPs, after her meeting with the Ivorian Prime Minister Daniel Kablan Duncan.

Christine Lagarde is also expected to hold a series of meetings with representatives of the private sector and the civil society.
Before leaving Ivory Coast on Tuesday afternoon, the Director General of the Fund will be received by President Alassane Ouattara.

From: http://en.starafrica.com/news/ivory-coast-economic-situation-encouraging-imf-director-general.html

Paperyostrich
January 12th, 2013, 07:40 PM
Ivory Coast Has Put Economy Back on Track, IMF’s Lagarde Says

Ivory Coast has put its economy on the “right track” after a political crisis, and posted growth of more than 8.5 percent last year, International Monetary Fund chief Christine Lagarde (http://topics.bloomberg.com/christine-lagarde/) said.

The rebound follows a contraction of 4.7 percent in 2011 and is “the result of good policies” implemented after the standoff that followed that year’s presidential election, Lagarde told lawmakers from the West African nation today in Abidjan, the commercial capital. The conflict left more than 3,000 dead and disrupted business and trade.

Ivory Coast, the world’s biggest cocoa producer, has overhauled the industry and improved the business climate by setting up commercial courts, Lagarde said. Public investment is set to increase to 7 percent of gross domestic product this year from 3 percent in 2010, she said.

The West African nation also had $4.4 billion of its debt canceled in June after it completed an economic-reform program backed by the IMF and the World Bank (http://topics.bloomberg.com/world-bank/). Last month foreign donors pledged about $8.6 billion, more than double the amount initially sought, for a development plan to create jobs and improve infrastructure.

Challenges the West African nation needs to meet to support growth include investing in education and training, improving access to borrowing and building a more competitive banking system, Lagarde said.

The government is targeting 9 percent growth this year and 10 percent in 2014, and aims to win recognition for Ivory Coast as an emerging country by 2020. That’s “not a hopeless dream but an approach based on concrete policies,” Lagarde said.

From: http://www.bloomberg.com/news/2013-01-07/ivory-coast-has-put-economy-back-on-track-imf-s-lagarde-says.html

Paperyostrich
January 12th, 2013, 07:42 PM
Ivory Coast customs revenues hit nearly $2 bln in 2012

Jan 11 (Reuters (http://www.reuters.com/video/reuters-tv?videoId=238165734&videoChannel=118066&lc=int_mb_1001)) - Ivory Coast (http://www.reuters.com/places/ivory-coast?lc=int_mb_1001), the world's top cocoa grower, earned 974 billion CFA francs ($1.98 billion) in customs revenues in 2012, the director of the West African nation's customs agency said on Friday.

Nearly two-third of revenues, or 622 billion CFA francs, came from customs duties on general merchandise. 239 billion CFA francs were earned on exports. And customs duties on petroleum products accounted for 111 billion CFA francs.

"From a target of 934.4 billion CFA francs, the state customs authority recovered during the year 2012 the amount of 973.98 billion CFA francs," Issa Coulibaly told a conference in the commercial capital Abidjan.
Coulibaly said the agency was targeting revenues of 1.175 trillion CFA francs in 2013.

Ivory Coast (http://www.reuters.com/places/ivory-coast?lc=int_mb_1001), once the economic motor of French-speaking West Africa, is recovering from a decade of political turmoil that stalled its
economy. A brief civil war ended the impasse in 2011 but blocked trade at the port of Abidjan, a major regional hub, for several months.

Last year saw a successful turn-around with GDP growth of more than 8.5 percent, from a 4.7 percent contraction. ($1 = 491.5190 CFA francs) (Reporting by Loucoumane Coulibaly; Writing by Joe Bavier; editing by Ron Askew)

From: http://www.reuters.com/article/2013/01/11/ivorycoast-customs-idUSL5E9CBCGS20130111

Paperyostrich
January 12th, 2013, 07:45 PM
Ivory Coast signs $500 mln loan deal with China's Exim

Jan 9 (Reuters (http://www.reuters.com/video/reuters-tv?videoId=238165734&videoChannel=118066&lc=int_mb_1001)) - Ivory Coast's government has agreed a $500 million low-interest loan from China's Export-Import Bank to finance (http://www.reuters.com/finance) construction (http://www.reuters.com/sectors/industries/overview?industryCode=46&lc=int_mb_1001) of a 275 megawatt hydropower station near the western town of Soubre.
The West African nation is investing (http://www.reuters.com/video/reuters-tv?videoId=238874220&videoChannel=118066&lc=int_mb_1001) heavily in major infrastructure projects in the wake of a years of political turmoil and is pushing to increase energy production by 150 MW per year over the next decade.
"This is a $500 million loan over 20 years with an (interest) rate of 2 percent and a grace period of nine years," Zhang Guoqing, China's ambassador in Ivory Coast (http://www.reuters.com/places/ivory-coast?lc=int_mb_1001), said at the signing of the accord.
"This is the largest loan agreed with Ivory Coast in over 30 years," he said.

Construction (http://www.reuters.com/sectors/industries/overview?industryCode=46&lc=int_mb_1001) by Chinese state-owned hydropower engineering (http://www.reuters.com/sectors/industries/overview?industryCode=46&lc=int_mb_1001) firm Sinohydro is due to begin in February and last 56 months. Upon completion, the dam will be the country's largest hydropower station.
"The Soubre project ... will allow us to boost Ivory Coast's hydroelectric capacity, balance our energy mix and confront at a low cost the rising growth in domestic consumption," Mines and Energy Minster Adama Toungara said.

He said the government hoped to launch a feasibility study for a second dam of the same size on the Louga River before the end of the year.
Unlike many countries in sub-Saharan Africa, Ivory Coast has an enviably reliable power supply and exports electricity to neighbours Ghana, Burkina Faso, Benin, Togo and Mali.

It has plans to add Liberia, Guinea and Sierra Leone to its grid.
Consumption at home and abroad is growing rapidly, however, and investment in the sector was hobbled during a 10-year political crisis that divided the world's top cocoa grower into a rebel-held north and government-controlled south.

A brief 2011 war ended the impasse and reunited the country. The government has since promised to spend $500 million to renew the utility sector and is seeking additional financing.

Plans include construction of a 330 megawatt thermal power station near the commercial capital, Abidjan.

In November, Ivory Coast-based Foxtrot International announced plans to invest nearly $1 billion over five years to boost production of offshore gas to supply the country's thermal power stations. (Reporting by Loucoumane Coulibaly; Writing by Joe Bavier; editing by Jane Baird)

From: http://www.reuters.com/article/2013/01/09/ivorycoast-china-power-idUSL5E9C9CPS20130109

Paperyostrich
January 12th, 2013, 07:47 PM
Ivory Coast aims to boost oil output after discoveries

ABIDJAN, Jan 3 (Reuters (http://www.reuters.com/video/reuters-tv?videoId=238165734&videoChannel=118066&lc=int_mb_1001)) - Ivory Coast (http://www.reuters.com/places/ivory-coast?lc=int_mb_1001) hopes to raise its oil output to around 200,000 barrels per day in five years from 32,000 bpd now thanks to recent discoveries and ongoing exploratory drilling, a top oil official said.
Oil exploration off Africa's west coast has risen sharply since Ivory Coast's neighbour Ghana discovered a large field in 2007 and brought it into production in record time in late 2010.

Oil firm Vanco Cote d'Ivoire announced in December it had found light oil on Ivory Coast's offshore block CI-401, six months after U.K.-based Tullow Oil said it struck light oil on block CI-103.

"With these discoveries and the projected investments, Ivory Coast will be able to realise its target of raising output from around 32,000 barrels per day now to around 200,000 bpd in the five years ahead," Ibrahima Diaby, head of hydrocarbons at the Ministry of Mines, Petroleum and Energy told Reuters (http://www.reuters.com/video/reuters-tv?videoId=238165734&videoChannel=118066&lc=int_mb_1001) in an interview.

He said Vanco and Tullow were planning further drilling on their discoveries in 2013 and 2014 to clarify reserves.

Oil output has fallen nearly in half in Ivory Coast due to technical problems and low levels of investment during a decade of political turmoil that culminated in a 2011 civil war.

But Diaby said that Ivory Coast had signed 14 new production sharing contracts since the end of the war and had seen a boom in exploration activity by international oil firms, including France's Total, and U.S.-based Anadarko.

He said the government had also signed three exclusive exploitation deals for natural gas (http://www.reuters.com/sectors/industries/overview?industryCode=185&lc=int_mb_1001) fields in 2012, including two with Ivory Coast-based Foxtrot and one with Rialto. He said natural gas production in the country could rise to 250 million cubic feet per day from 170 mmcfd currently.

Diaby said Ivory Coast remained in talks with Ghana over their shared land and sea border. Both sides have played down the talks, saying there was no evidence rights to a key oil find were at stake.

The world's top cocoa grower, Ivory Coast is seeking to diversify its economy (http://www.reuters.com/finance/economy?lc=int_mb_1001), in part by boosting its energy and mining sectors. Diaby said some 800 billion CFA francs ($1.6 billion) worth of investments were planned in the energy sector, with funds coming from state firm Petroci as well as partners in Europe and the United States. He gave no details.

From: http://www.reuters.com/article/2013/01/03/oil-ivorycoast-idUSL5E9C33CZ20130103

LADEN
January 13th, 2013, 01:18 AM
good news

Hadrami
April 12th, 2013, 11:15 PM
Le groupe marocain Addoha annonce l’expansion de ses activités en Côte d’Ivoire
08/04/2013


Le groupe marocain Addoha, spécialisé dans la cimenterie et l’immobilier a annoncé lundi aux autorités ivoiriennes l’expansion de ses activités en Côte d’Ivoire où sa première usine de ciment en construction sera opérationnelle à partir de juin prochain.
L’annonce a été faite au Premier ministre ivoirien, également ministre de l’Economie et des finances, Daniel Kablan Duncan par Anas Sefrioui, le président de ce groupe.

‘’L'expansion de nos activités en Côte d’Ivoire a été au centre de cette audience », a déclaré le patron du groupe Addoha à sa sortie d’audience avec M. Daniel Kablan Duncan.

M. Anas Sefrioui a exprimé au Chef du Gouvernement ivoirien la volonté du groupe Addoha de doubler la production de 500 000 tonnes à 1 million de tonnes en 2014.

Il a annoncé dans cette foulée, la construction en Côte d’Ivoire d’une usine de fabrication de sacs pour l’emballage de ciment.

Selon lui, cette installation coûtera 12 millions d’Euros et permettra de produire 120 millions de sacs dont 10 millions destinés à la consommation intérieure et le reste à l’exportation.

Les premiers ensachages de l’usine de la société Ciment d’Afrique (CIMAF) appartenant au groupe Addoha en pleine construction dans la zone industrielle de Yopougon à l’Ouest de la capitale économique ivoirienne, seront disponibles au mois de juin pour ‘’révolutionner » les prix pratiqués actuellement par les deux opérateurs historiques du secteur de la cimenterie en Côte d’Ivoire.

Pour un coût global de 20 milliards de Fcfa, soit 30 millions d’Euros sur une superficie d’environ 5 hectares, cette impressionnante usine de broyage de clinker pour la production de ciment, a une capacité de production de 500 mille tonnes de ciment par an, extensible à 1 million de t/an.

Il ressort du descriptif de l’activité que l’export de Clinker se fera à partir des deux usines de CIMAT (Ciment de l’Atlas) sises au Maroc, déchargement au port, transport et broyage pour la production et la commercialisation de tous les types de ciment.

L’équipement de dernière génération de la CIMAF, stocké déjà sur le site de l’usine en attendant son installation, est composé d’un atelier de broyage avec un broyeur à boulets horizontal de capacité 65t/h équipé d’un séparateur dynamique et d’un filtre à manche.

Il prend également en compte un atelier d’ensachage et d’expédition comprenant deux ensacheuses rotatives et une bouche de vrac.

Un hall de stockage couvert de clinker et un atelier de génération d’énergie, figure sur la liste de cet équipement de dernière génération.

La CIMAF qui offre 1000 emplois indirects et 200 emplois directs en Côte d’Ivoire, dispose en outre d’un site de deux hectares dans la zone portuaire de Vridi au sud d’Abidjan où seront construits des entrepôts pour le stockage du clinker et des ajouts.

Après Abidjan, la CIMAF a déjà étendu sa toile à Conakry (Guinée), à Ouagadougou (Burkina Faso), à Douala (Cameroun), et bientôt, elle sera à Pointe Noire (République Démocratique du Congo) et à Libreville (Gabon).

Sur le plan des logements sociaux, Anas Sefrioui a indiqué qu’un programme de construction de 5000 logements supplémentaires sera lancé pour compléter le projet de construction déjà en exécution de 2600 logements.

A[B] terme, ce sont 7600 logements que le groupe Addoha mettra à la disposition des populations pour un début.

Addoha construit annuellement au Maroc 30.000 logements, avec un système de guichet unique au bout duquel le client entre en possession des clés de son logement.

‘’C'est ce modèle que nous voulons envoyer en Côte d’voire », a dit M. Anas Sefrioui.


source: APA
^^
The Moroccan group Addoha specialized in cement and real estate announced to the Ivorian authorities Monday the expansion of its activities in Côte d'Ivoire, where its first cement plant construction will be operational from June. For a total cost of 20 billion CFA francs, or 30 million euros this impressive clinker grinding plant for cement production will cover an area of ​​approximately 5 hectares and will have a production capacity of 500 thousand tons of cement per year, expandable to 1 million tons / year. :cheers:

Hadrami
May 14th, 2013, 05:52 PM
Côte d’Ivoire : après dix ans la BAD regagne Abidjan :banana:
09/05/2013

La Banque Africaine de Développement(BAD) va revenir à Abidjan. Après la relocalisation effectuée en 2003 en Tunisie suite au coup d'État de 2002 au Côte d’Ivoire, la banque déclare finaliser les démarches avec le gouvernement ivoirien pour un retour à un nouveau siège à Abidjan.
« La feuille de route de ce retour sera entériné à Marrakech », déclare Youssouf Ouedraogo, conseillé spécial du président de la BAD Donald Kaberuka. En effet, lors d’un point de presse organisé par le département marocain de l’Economie et des Finances, à Rabat, le mercredi 8 mai, en vue d’annoncer la tenue à Marrakech du 27 au 31 mai des Assemblées Annuelles de la BAD, le conseillé spécial a affirmé qu’après « le retour à l’ordre » observé au Côte d’Ivoire la banque a jugé évident ce retour, « on est dans la mise en œuvre d’une initiative qui a été préparée avec les efforts du gouvernement ivoirien, au même temps la BAD a de la reconnaissance en vers la Tunisie et son gouvernement».

De son côté, Nizar Baraka en sa qualité de président du Conseil des gouverneurs de la BAD, a expliqué qu’il s’agit d’une « décision unanime » fondée sur « une logique de déclencheurs » et non de délais fixés à l’avance. C'est-à-dire que pour les préparatifs de ce retour la fin d’une étape déclenchera la prochaine sans être directement soumise à une date précise. Ceci dit, Youssouf Ouedraogo a précisé que le bâtiment du siège de l’institution va être finalisé d’ici la fin de cette année.

Par ailleurs, le ministre marocain de l’Economie et des Finances a souligné que les Assemblées Annuelles à Marrakech vont réunir plus de 3000 participants dont 54 ministres africains chargés de l’économie et des finances, des gouverneurs des banques centrales africaines et des représentants des 24 pays.


source: Les Afriques
^^
The African Development Bank (ADB) will return to Abidjan. After the relocation conducted in 2003 in Tunisia following the coup d'état ​​in 2002 in Côte d'Ivoire, the bank said they are finalizing the steps with the Ivorian government for a return to a new headquarters in Abidjan.

Malaika254
May 15th, 2013, 06:46 PM
^^
The African Development Bank (ADB) will return to Abidjan. After the relocation conducted in 2003 in Tunisia following the coup d'état ​​in 2002 in Côte d'Ivoire, the bank said they are finalizing the steps with the Ivorian government for a return to a new headquarters in Abidjan.

:banana::banana:
I finally have a reason to visit CI (my uncle); it's good they are coming back.

Paperyostrich
May 15th, 2013, 07:13 PM
Will the headquarters be in a new building? Or are they refurbishing an old one?

èđđeůx
May 19th, 2013, 03:12 AM
^^hopefully new!

èđđeůx
May 19th, 2013, 03:14 AM
World Bank's IFC to invest $500 mln in I.Coast over next year
http://www.reuters.com/article/2013/05/16/ivorycoast-ifc-idUSL6N0DX4WA20130516

May 16 (Reuters) - The International Finance Corporation will invest around $500 million over the next year in top cocoa grower Ivory Coast, the vice president of the World Bank's investment wing said on Thursday.

"The $500 million concerns the energy sector, the financial sector and the agribusiness sector. We have projects we are already working on which are moving forward," Jean Philippe Prosper told journalists in the commercial capital Abidjan.

He said the IFC would invest some of the money in electricity producer CIPREL, a subsidiary of French industrial group Bouygues, which plans to complete construction of a new 110-megawatt gas turbine by the end of the year.

Prosper declined to give details of other planned investments.

Six months of violence in the wake of presidential elections in late 2010 led to a 4.7 percent contraction of French-speaking West Africa's largest economy in 2011. But an economic recovery is underway, with GDP growth hitting 9.8 percent last year.

The government forecasts double-digit growth by 2014. (Reporting by Loucoumane Coulibaly; Writing by Joe Bavier; editing by Mike Collett-White)