Cyril
January 20th, 2005, 01:58 PM
LEMONDE.FR | 19.01.05 | 16h30
Selon la chambre des notaires de Paris, 2004 s'annonce comme une année record pour l'immobilier d'habitation à Paris et en petite couronne, tant en ce qui concerne le volume d'activité que les prix. A Paris, le prix moyen au mètre carré a atteint 3 548 euros, au-delà du record de 3 485 atteint au 1er trimestre 1991.
Les transactions immobilières se sont stabilisées au troisième trimestre (- 0,1 %) à Paris et dans les départements de la petite couronne tandis que les prix ont continué sur leur lancée à la hausse, indique la chambre des notaires de Paris dans son rapport sur la conjoncture immobilière au troisième trimestre publié mercredi 19 janvier.
Selon les notaires franciliens, ce sont surtout les ventes dans les départements de la petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne) qui ont enregistré un recul (- 1,9 %) alors que les ventes à Paris continuent de progresser (+ 4,4 %).
Le marché des appartements neufs a enregistré pour ce troisième trimestre un recul de 13,6 % en volume. Pour la chambre des notaires, la stabilisation des ventes "trouve son origine dans la pénurie de produits" dans la construction neuve. Compte tenu du fort niveau de ventes réalisées lors des précédents trimestres, l'année 2004 devrait connaître cependant "un haut niveau d'activité".
"TOUT SCÉNARIO CATASTROPHE" ÉCARTÉ
Du côté des prix, la hausse se poursuit, elle est même "historiquement élevée" dans les départements de la petite couronne. Ainsi, la Seine-Saint-Denis a vu les prix progresser de 5,4 %, tandis que le Val-de-Marne enregistrait une hausse de 5 % et les Hauts-de-Seine de 4,4 % par rapport au deuxième trimestre.
Les départements de la grande couronne, sur lesquels se reportent les ménages qui ne peuvent plus acheter à Paris ou dans les départements limitrophes, connaissent aussi un rythme de hausse élevé. L'Essonne, par exemple, a vu les prix augmenter de 6,9 %, les Yvelines de 6,1 %, le Val-d'Oise de 5,8 %, par rapport au deuxième trimestre.
Mais, malgré ce ralentissement des volumes et la poursuite de la hausse de prix, il n'y a pas de raison de pronostiquer autre chose qu'un "atterrissage en douceur" du marché, expliquent les notaires franciliens.
Se rangeant aux côtés de la plupart des professionnels du secteur, qui excluent toute crise de l'immobilier se concrétisant par un effondrement des ventes et des prix, les notaires estiment que le niveau des taux d'intérêt en 2005 écarte "tout scénario catastrophe".
Le prix des logements anciens à Paris a, lui, progressé de 3,1 % au troisième trimestre par rapport au précédent trimestre, après une hausse de 4,5 % au deuxième trimestre. Sur un an, les prix ont augmenté de 13 %. Le prix moyen au mètre carré atteint 4 465 euros.
L'arrondissement le plus cher demeure le 6e arrondissement (7 045 euros le mètre carré), suivi du 7e arrondissement (6 357 euros le mètre carré) tandis que le 19e arrondissement reste le moins cher des arrondissements parisiens (3 232 euros le mètre carré). Les 11e et 18e arrondissements ont enregistré lors du troisième trimestre les hausses les plus soutenues, soit respectivement 20,6 % et 19,1 %.
En Seine-Saint-Denis, les villes d'Aulnay-sous-Bois (+ 66,6 %) et de Pantin (+ 23,9 %) ont connu de fortes hausses.
Avec AFP
Selon la chambre des notaires de Paris, 2004 s'annonce comme une année record pour l'immobilier d'habitation à Paris et en petite couronne, tant en ce qui concerne le volume d'activité que les prix. A Paris, le prix moyen au mètre carré a atteint 3 548 euros, au-delà du record de 3 485 atteint au 1er trimestre 1991.
Les transactions immobilières se sont stabilisées au troisième trimestre (- 0,1 %) à Paris et dans les départements de la petite couronne tandis que les prix ont continué sur leur lancée à la hausse, indique la chambre des notaires de Paris dans son rapport sur la conjoncture immobilière au troisième trimestre publié mercredi 19 janvier.
Selon les notaires franciliens, ce sont surtout les ventes dans les départements de la petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne) qui ont enregistré un recul (- 1,9 %) alors que les ventes à Paris continuent de progresser (+ 4,4 %).
Le marché des appartements neufs a enregistré pour ce troisième trimestre un recul de 13,6 % en volume. Pour la chambre des notaires, la stabilisation des ventes "trouve son origine dans la pénurie de produits" dans la construction neuve. Compte tenu du fort niveau de ventes réalisées lors des précédents trimestres, l'année 2004 devrait connaître cependant "un haut niveau d'activité".
"TOUT SCÉNARIO CATASTROPHE" ÉCARTÉ
Du côté des prix, la hausse se poursuit, elle est même "historiquement élevée" dans les départements de la petite couronne. Ainsi, la Seine-Saint-Denis a vu les prix progresser de 5,4 %, tandis que le Val-de-Marne enregistrait une hausse de 5 % et les Hauts-de-Seine de 4,4 % par rapport au deuxième trimestre.
Les départements de la grande couronne, sur lesquels se reportent les ménages qui ne peuvent plus acheter à Paris ou dans les départements limitrophes, connaissent aussi un rythme de hausse élevé. L'Essonne, par exemple, a vu les prix augmenter de 6,9 %, les Yvelines de 6,1 %, le Val-d'Oise de 5,8 %, par rapport au deuxième trimestre.
Mais, malgré ce ralentissement des volumes et la poursuite de la hausse de prix, il n'y a pas de raison de pronostiquer autre chose qu'un "atterrissage en douceur" du marché, expliquent les notaires franciliens.
Se rangeant aux côtés de la plupart des professionnels du secteur, qui excluent toute crise de l'immobilier se concrétisant par un effondrement des ventes et des prix, les notaires estiment que le niveau des taux d'intérêt en 2005 écarte "tout scénario catastrophe".
Le prix des logements anciens à Paris a, lui, progressé de 3,1 % au troisième trimestre par rapport au précédent trimestre, après une hausse de 4,5 % au deuxième trimestre. Sur un an, les prix ont augmenté de 13 %. Le prix moyen au mètre carré atteint 4 465 euros.
L'arrondissement le plus cher demeure le 6e arrondissement (7 045 euros le mètre carré), suivi du 7e arrondissement (6 357 euros le mètre carré) tandis que le 19e arrondissement reste le moins cher des arrondissements parisiens (3 232 euros le mètre carré). Les 11e et 18e arrondissements ont enregistré lors du troisième trimestre les hausses les plus soutenues, soit respectivement 20,6 % et 19,1 %.
En Seine-Saint-Denis, les villes d'Aulnay-sous-Bois (+ 66,6 %) et de Pantin (+ 23,9 %) ont connu de fortes hausses.
Avec AFP