View Full Version : { Oil & Gaz Industries News }
dexter159 February 1st, 2011, 01:42 PM C'est une hausse temporaire, esperons que ca va redescendre rapidement. En 2008 c'est monter juska 150 dollar ya pas eu mort d'homme, mais c'est sur qu'il faut que ca descende.
c'est l'hiver ;)
Slaoui February 1st, 2011, 07:16 PM Jorf Lasfar : Une raffinerie de 200.000 barils/jours
http://www.maroceco.ma/web/images/resized/images/stories/nigeria-raffinerie-petrole_200_200.jpg
Est-ce la fin des spéculations autour du projet de réalisation d’une raffinerie à Jorf Lasfar ? Saïd El Aoufir, directeur des hydrocarbures au sein du ministère de l’énergie et des mines vient de confirmer l’information à l’agence de presse britannique Reuters. « Nous sommes en discussions avec plusieurs investisseurs pour réaliser ce projet. Une décision devrait être prise dans ce sens avant la fin de cette année », affirme El Aoufir.
Le haut carde du département dirigé par Amina Benkhadra a même levé le voile sur la capacité de production de la nouvelle raffinerie. 200.000 barils/jour au total comme indiqué à l’agence Reuters. Les confirmations d’El Aoufir rejoignent les déclarations du groupe émirati, issu d’Abu Dhabi, IPIC qui a indiqué en 2008 sa volonté de réaliser une raffinerie au Maroc en partenariat avec des investisseurs locaux. Reste à savoir si la voie Ipic sera maintenue, où serait-il question d’un partenariat avec un autre groupe.
Que pense Samir de ce concurrent de taille qui viendra grignoter sur sa part de marché ? En marge de la dernière présentation des résultats du groupe le patron de la raffinerie de Mohammedia, Jamal Ba-Amer a clairement indiqué que « la marché marocain n’a besoin d’une seconde raffinerie qu’au-delà de 2011 ». Et d’ajouter, « Si cette raffinerie devait développer en totalité, que Dieu vienne en aide aux investisseurs car il leur faut des moyens financiers et techniques colossaux ».
Le sujet ici : http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=1044629
Gadiri February 3rd, 2011, 04:05 PM Énergies renouvelables
Le leadership du Maroc reconnu
Publié le : 02.02.2011 | 17h11
Le leadership du Maroc en matière de développement des énergies renouvelables est désormais reconnu par les acteurs institutionnels et économiques au Royaume-Uni et ailleurs, a affirmé la ministre de l'Énergie, des mines, de l'eau et de l'environnement, Mme Amina Benkhadra.
Dans un entretien accordé à la MAP à l'issue d'une visite de travail de deux jours en Grande-Bretagne, Mme Benkhadra a souligné que les interlocuteurs britanniques «reconnaissent la clairvoyance et le dynamisme de la politique mise en oeuvre par le Maroc pour le développement du secteur des énergies, en particulier les énergies renouvelables».
Les visites et les conférences auxquelles le Maroc a pris part dans la capitale britannique durant les dernières années ont offert l'occasion idoine pour présenter aux interlocuteurs britanniques et internationaux la vision et les programmes stratégiques du Maroc dans ce domaine géostratégique, qui est au cœur du développement économique et social.
Mme Benkhadra a, dans ce contexte, expliqué que les rencontres qu'elle a eues durant son séjour à Londres avec plusieurs responsables gouvernementaux et représentants des principales compagnies opérant dans le secteur ont fait ressortir la place de plus en plus importante qu'occupe le Maroc dans ce secteur.
Ces responsables et opérateurs «reconnaissent au Maroc cette clairvoyance dans la mise en place d'une dynamique de développement multisectoriel qui s'accompagne d'une vision et de plans d'action très clairs dans le domaine de l'énergie grâce notamment au plan de développement de l'énergie solaire et de l'énergie éolienne», a-t-elle dit.
«Ces programmes de développement sont le fruit de la vision de S.M. le Roi Mohammed VI, qui a donné Ses orientations pour donner toutes les chances de succès à ses programmes de développement», a souligné la ministre.
Lors de sa visite à Londres Mme Benkhadra a pris part à une importante conférence, tenue au siège du prestigieux Institut royal des affaires internationales (Chatham House), sur les perspectives d'investissement dans le domaine énergétique dans la région du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord.
La participation du Maroc à cette conférence, confortée grâce à l'implication personnelle de l'ambassadeur du Maroc en Grande-Bretagne, Chrifa Lalla Joumala, a conforté le Maroc dans sa position de pays qui a son mot à dire au sujet des orientations du marché international de l'énergie. «L'expérience marocaine est désormais reconnue comme une expérience phare qui mérite d'être déployée ailleurs et d'être encouragée», a dit la ministre, notant que les interlocuteurs britanniques ont salué les efforts consentis, dans ce domaine, par le Maroc, efforts qui trouvent leur reflet dans les stratégies de développement mises en œuvre à court, moyen et long termes, avec des perspectives d'évolution allant à 2020 et 2030.
«Ils ont rendu hommage au Maroc pour les efforts qu'il ne cesse de consentir avec sérieux, conviction et volontarisme», a-t-elle dit, ajoutant que le Maroc a élaboré des plans aussi pratiques que pragmatiques avec des mesures favorisant l'aboutissement de ces plans en termes de réglementation, de clarification du cadre d'intervention et par la vision intégrée de ces projets à même de générer des investissements et d'autres avantages au niveau notamment de la recherche et de la formation.
Nombres de compagnies, notamment britanniques souhaitent investir dans le domaine des énergies nouvelles au Maroc, a-t-elle dit, ajoutant que ces compagnies devront se rendre au Maroc pour soumettre des demandes concrètes.
Deux entreprises britanniques ont déjà identifié des zones où elles souhaiteraient réaliser des projets dans le domaine de l'énergie éolienne, a précisé Mme Benkhadra.
La ministre de l'Énergie, des mines, de l'eau et de l'environnement s'est, par ailleurs, félicitée de l'entrée sur le marché marocain de la compagnie britannique Power International.
Ce groupe, pionnier dans le domaine de l'énergie éolienne au niveau mondial, devra construire un parc éolien à Tarfaya, d'une capacité de 300 mégawatts.
«Ce projet qui devra servir de modèle pour les autres compagnies britanniques», a dit Mme Benkhadra, soulignant que la centrale de Safi de production d'électricité à base de charbon propre, sera la plus grande au Maroc avec une capacité de 1320 mégawatts. «Il s'agit de projets qui vont montrer aux partenaires que le Maroc est un pays ouvert et attractif pour les investisseurs», a dit la ministre, qui s'est dite convaincue que ces projets «feront des émules dans d'autres domaines».
Ces deux projets lancés à Tarfaya et à Safi montrent que le Maroc est un pays ouvert qui offre des avantages certains aux investisseurs, a-t-elle dit, relevant que le Maroc travaille avec les investisseurs de tous les pays à condition qu'ils disposent de l'expertise et l'assise financière nécessaires.
La ministre n'a pas manqué de mettre l'accent sur l'importance de la communication, en tant que moyen efficace pour renforcer davantage le partenariat anglo-marocain et le hisser au niveau des ambitions des responsables des deux pays.
«Il faut maintenir et renforcer l'élan lancé dans ce contexte par Chrifa Lalla Joumala», a encore dit la ministre, rappelant l'importante conférence sur les investissements au Maroc, organisée en novembre 2009 à la City (quartier financier). Cette conférence, organisée à l'initiative de l'ambassadeur du Maroc à Londres, a permis de bien positionner le Maroc sur le marché britannique et de faire connaitre son dynamisme, a-t-elle dit, relevant que le Maroc est désormais présent dans tous les secteurs (tourisme, énergie, agriculture, aéronautique).
Le sondage de Circle Oil au Gharb
Interrogée au sujet du sondage effectué récemment par la compagnie Circle Oil dans la région du Gharb, Mme Benkhadra a indiqué qu'il s'agit d'«un sondage positif». Depuis le début de ses travaux de forage dans la région, il y a deux ans, la compagnie a eu beaucoup de succès», a-t-elle dit, ajoutant que «tous les sondages effectués ont été positifs sauf un». Or, a-t-elle concédé, «il s'agit de petits gisements ou de poches de gaz», notant que l'évaluation qui sera faite d'ici juin prochain «permettra d'avoir une idée précise des réserves». «La compagnie a déjà engagé des installations de gazoducs pour alimenter à partir des nouveaux puits certains consommateurs», a-t-elle dit, relevant que «tout ceci va dans le sens d'une augmentation de la production, qui reste limitée». «Nous ne pouvons pas dire qu'il s'agit de grandes découvertes, mais c'est toujours extrêmement important pour nous d'avoir des résultats positifs», a-t-elle insisté.
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=146196
adamelstar February 3rd, 2011, 04:36 PM Bon ben on a rien quoi:nuts:
Alimenter certains consomateurs, tout ce bruit pour ca:ohno:
boulie February 3rd, 2011, 05:00 PM Je ne sais pas si les Pays du Golf vendent leurs petrol au Maroc a prix bas ou pas ?
Je me suis toujours posé la question et si c'est le cas, la remise ne doit pas être énorme car on trouve l'essence à un peu plus de 10dh et on sait que chaque année, on met la main à la poche pour subventionner le produit afin de ne pas avoir un litre trop cher.
La France achète le pétrole sans remise et le prix moyen à la pompe dans une grande surface est environ de 16dh et un petit peu moins en Espagne.
Gadiri February 3rd, 2011, 05:01 PM Je ne sais pas si les Pays du Golf vendent leurs petrol au Maroc a prix bas ou pas ?
L'Arabie Saoudite et les Emirats Arabe Unis pratiquent un prix de pays frère.
bleedwell February 3rd, 2011, 08:22 PM ^^ ce que j'avais lu a NICHANE c'est que l'arabie saoudite a donné 800 Millions de dollars au maroc lors de la crise 2008, quand a l'EAU 200
800 millions de dollars gracieusement ? :lol: ghér icha3ate hadchi... :D
Urbanistica February 3rd, 2011, 08:59 PM Je me suis toujours posé la question et si c'est le cas, la remise ne doit pas être énorme car on trouve l'essence à un peu plus de 10dh et on sait que chaque année, on met la main à la poche pour subventionner le produit afin de ne pas avoir un litre trop cher.
La France achète le pétrole sans remise et le prix moyen à la pompe dans une grande surface est environ de 16dh et un petit peu moins en Espagne.
En Espagne le prix des carburants c'est (50% de taxes+L'autre 50% du cout du petrole), au maroc le gouvernement n'applique pas de taxes pour le petrole c'est tout.
Paisley01 February 3rd, 2011, 09:00 PM 800 millions de dollars gracieusement ? :lol: ghér icha3ate hadchi... :D
si ma memoire est bonne c'était quand le prix du petrole avait atteint des sommets. cet argent a été donné au Maroc dans le but de l'aider a diminuer sa dependance envers le petrole. l'argent avait été mis dans un fonds crée dans ce but et j'ai le sentiment que cet argent va etre utilisé pour financer une partie du plan solaire marocain.
bleedwell February 3rd, 2011, 09:10 PM si ma memoire est bonne c'était quand le prix du petrole avait atteint des sommets. cet argent a été donné au Maroc dans le but de l'aider a diminuer sa dependance envers le petrole. l'argent avait été mis dans un fonds crée dans ce but et j'ai le sentiment que cet argent va etre utilisé pour financer une partie du plan solaire marocain.
J'ai le sentiment qu'un milliards de dollars ne passe pas inaperçu aussi :)
Paisley01 February 3rd, 2011, 09:32 PM J'ai le sentiment qu'un milliards de dollars ne passe pas inaperçu aussi :)
cette histoire d'argent donné par l'arabie saoudite et les EAU au Maroc est vraie. elle avait été annoncée a la télé a l'epoque. mais je crois que la somme est 800 Millions de dollars entre les deux pays.
boulie February 3rd, 2011, 09:49 PM En Espagne le prix des carburants c'est (50% de taxes+L'autre 50% du cout du petrole), au maroc le gouvernement n'applique pas de taxes pour le petrole c'est tout.
C'est encore pire alors. Le litre d'essence vaut 1€ au Maroc contre 1,40€ en France. En France, la TIPP représente une grande part du prix du litre. La TIPP et la TVA sur la TIPP s'élèvent à 0,70 centimes soit la moitié du prix TTC
Donc sans TIPP, un français devrait payer le litre d'essence à un tarif de 0,70 centimes (coût d'achat, transport, raffinage, distributeur).
Si au Maroc, on a un prix d'ami et que l'Etat ne taxe pas l'essence, on devrait avoir un litre d'essence à moins de 0,70 centimes. Pourtant, il vaut 1€.
Je crois que l'histoire du prix d'ami est une légende urbaine. J'ai été surpris de voir un prix aussi élevé. Et je l'ai été davantage quand on m'a dit que le Maroc achète le pétrole à un prix d'ami. A un euro le litre, bonjour le prix d'ami ou alors ça se gave au niveau des taxes. Mais là aussi j'avais appris que l'Etat subventionnait l'essence donc, le prix d'ami est juste un mythe.
Un chiffre qui devrait faire réfléchir certains, le litre d'essence en Tunisie est à 0,72 centimes
boulie February 4th, 2011, 12:41 AM ^^ c'est pas 1 euro le litre mais moin de 0.9 euro, la tunisie achete chez les algeriens je crois ... ou c'est la contrebande qui diminue le prix a ce point
Le litre d'essence super est à 10,20dh soit 0,90€. De toute façon 1€ ou 0,90€, cela ne change pas le problème vu les chiffres que je donne pour la France et qui détaillent le coût d'un litre d'essence pour un pays qui achète sans prix d'ami et qui ne subventionne pas le pétrole.
Je redonne le chiffre au cas où : prix HT d'un litre d'essence (production, transport, raffinage, distributeur) = +/- 0,70€
Pour la Tunisie, je doute que l'Algérie fasse un prix d'ami ou alors si c'est le cas, ils sont plus généreux que l'Arabie Saoudite avec le Maroc. Quant à l'histoire de la contrebande......
BiladAtlas February 4th, 2011, 04:03 AM J'ai le sentiment qu'un milliards de dollars ne passe pas inaperçu aussi :)
Ca n'est pas passé inaperçu.
Rappelons qu’un fonds de 800 millions de dollars vient d’être créée pour atténuer l’impact de la hausse du pétrole. Un fonds financé par un don de 300 millions de dollars de Cheikh Khalifa Bin Zayed Al-Nahyan, Président de l’Etat des Emirats Arabes Unis, et un autre don de 500 millions de dollars de l’Arabie Saoudite, au mois de mai dernier.
http://www.aujourdhui.ma/couverture-details62647.html
BiladAtlas February 4th, 2011, 04:08 AM Le litre d'essence super est à 10,20dh soit 0,90€. De toute façon 1€ ou 0,90€, cela ne change pas le problème vu les chiffres que je donne pour la France et qui détaillent le coût d'un litre d'essence pour un pays qui achète sans prix d'ami et qui ne subventionne pas le pétrole.
Je redonne le chiffre au cas où : prix HT d'un litre d'essence (production, transport, raffinage, distributeur) = +/- 0,70€
Peut etre le prix est du a l'absence de compétition dans le raffinage !?
bleedwell February 4th, 2011, 07:43 AM Ca n'est pas passé inaperçu.
:omg: ...
boulie February 4th, 2011, 11:57 AM ^^ Tu parle de maintenant,prix du baril a 8x Dollar, Mais, explique tes idées pour la periode ou le baril coutait 140 Dollar
Jusqu'où et jusqu'à quand tu vas sortir des interrogations histoire de repousser la logique ?
Le gouvernement marocain subventionne aujourd'hui, hier et demain le pétrole. Déjà l'idée que cette subvention existe montre que le prix d'achat n'est pas si amical que cela. Si le prix d'achat était si bon marché et que l'Etat marocain ne taxait pas l'essence, on aurait eu un carburant pas cher. Ça s'appelle de la logique pure et simple. Or, on le voit, il est plus cher qu'en Tunisie.
En France, il n'y a aucune subvention, les français se font matraquer par les taxes. Imagine une seconde que l'Etat marocain ne subventionnait pas le pétrole. On ne serait pas à 0,90€ le litre mais largement au dessus des 1€ alors qu'en France, avec 1,40€ à la pompe, on a des taxes qui s'élèvent à 0,70€.
Bref, je sens qu'avec toi ça risque de durer très très longtemps alors je vais dire que tu as raison, que l'Etat marocain ne taxe pas l'essence et que l'Arabie Saoudite vend à un prix d'ami son pétrole.
Peut etre le prix est du a l'absence de compétition dans le raffinage !?
C'est peut être une piste mais hier j'ai trouvé une info qui date d'avril 2010 et qui m'intrigue. On apprenait que délégation des raffineurs tunisiens avaient rencontré ceux de la société SAMIR dans le but d'acheter de l'essence et du gazoil marocain. La raison étant bien entendu une économie d'argent.
Comment alors expliquer que les tunisiens puissent acheter de l'essence à la SAMIR en sachant que l'essence au Maroc est plus chère qu'en Tunisie ?
Soit l'Etat se gave en taxe mais pourquoi alors subventionne t il le produit soit la SAMIR se gave.
dexter159 February 4th, 2011, 01:01 PM Jusqu'où et jusqu'à quand tu vas sortir des interrogations histoire de repousser la logique ?
Le gouvernement marocain subventionne aujourd'hui, hier et demain le pétrole. Déjà l'idée que cette subvention existe montre que le prix d'achat n'est pas si amical que cela. Si le prix d'achat était si bon marché et que l'Etat marocain ne taxait pas l'essence, on aurait eu un carburant pas cher. Ça s'appelle de la logique pure et simple. Or, on le voit, il est plus cher qu'en Tunisie.
En France, il n'y a aucune subvention, les français se font matraquer par les taxes. Imagine une seconde que l'Etat marocain ne subventionnait pas le pétrole. On ne serait pas à 0,90€ le litre mais largement au dessus des 1€ alors qu'en France, avec 1,40€ à la pompe, on a des taxes qui s'élèvent à 0,70€.
Bref, je sens qu'avec toi ça risque de durer très très longtemps alors je vais dire que tu as raison, que l'Etat marocain ne taxe pas l'essence et que l'Arabie Saoudite vend à un prix d'ami son pétrole.
C'est peut être une piste mais hier j'ai trouvé une info qui date d'avril 2010 et qui m'intrigue. On apprenait que délégation des raffineurs tunisiens avaient rencontré ceux de la société SAMIR dans le but d'acheter de l'essence et du gazoil marocain. La raison étant bien entendu une économie d'argent.
Comment alors expliquer que les tunisiens puissent acheter de l'essence à la SAMIR en sachant que l'essence au Maroc est plus chère qu'en Tunisie ?
Soit l'Etat se gave en taxe mais pourquoi alors subventionne t il le produit soit la SAMIR se gave.
la Tunisie est productrice de pétrole elle couvre ses besoins a 80% , moins cher c'est sur , si tas besoin de quelque litres d'essence tu va pas battir une raffinerie pour cela .
11Millard de dh pour subventionner les produits pétroliers , 11Millard de recettes en taxes :) sur ces même produits , on est juste pas taxé en fin de compte, mais bon n'importe quelle subvention est payé par nos taxes =p
boulie February 4th, 2011, 02:04 PM Oui mais si tu vends le litre à 0,70€ le litre et que tu décides d'importer de l'essence ailleurs. Tu dois nécessairement faire en sorte que l'essence importé soit revendu sur ton marché à 0,70€. Sur cette somme, tu as l'achat de l'essence, son transport, les taxes et la marche du distributeur.
D'où mon interrogation concernant l'achat d'essence à SAMIR en sachant qu'ici l'essence vaut 0,90€.
N'oublie pas que je suis intervenu dans son topic par rapport à l'idée qu'au Maroc, on achète le pétrole à un tarif d'ami. On voit clairement que cela ne tient pas la route eu égard au prix de l'essence.
Quoiqu'il en soit le Maroc n'achète pas son pétrole à un prix d'ami auprès de l'Arabie Saoudite.
On trouve même assez facilement les chiffres sur l'importation de pétrole. On voit que plus de 50% du pétrole importé provient de pays comme l'Irak, la Russie ou l'Iran.
Gadiri February 4th, 2011, 02:48 PM C'st très intéressant tout ça.
Il y a un autre élément à prendre en compte : la baisse du prix de ventes effectuées il y a quelques mois par le gouvernement au moment où le baril était à 70-80 $. Aujourd'hui avec un prix du brut en hausse à 100 $, le trou de la caisse de compensation s'aggrave. Va t-on répercuter cette hausse sur le consommateur ou l'Etat va t-il baisser sa marge de taxes ?
A partir de Tan-Tan, le prix du diesel est inférieur à 5dh. L'Etat taxe bel et bien le carburant. Mais à quelle hauteur ?
Slaoui February 4th, 2011, 06:22 PM Repsol cherche du pétrole au Maroc
http://files.bladi.org/IMG/arton29916.jpg?1296810619
La société espagnole Repsol s’apprête à prospecter du pétrole dans onze pays à travers le monde, dont le Maroc, indique la compagnie pétrolière dans un communiqué relayé par la presse ibérique.
Repsol qui avait déjà un permis d’exploration pétrolière au Maroc, avait lancé début 2009 son premier puits offshore dans la zone atlantique à 133 km de Tanger.
Aucune information n’a été fournie jusqu’à présent sur la date ou les régions concernées par les futures explorations de Repsol au Maroc.
bladi
Gadiri February 4th, 2011, 06:58 PM Aucune information n’a été fournie jusqu’à présent sur la date ou les régions concernées par les futures explorations de Repsol au Maroc
La zone de Larache devrait être concernée par cette prospection suite à une 1èr découverte encourageante en 2009
http://img138.imageshack.us/img138/562/1copiez.jpg (http://img138.imageshack.us/i/1copiez.jpg/)
http://img94.imageshack.us/img94/3950/2copiew.jpg (http://img94.imageshack.us/i/2copiew.jpg/)
http://www.repsol.com/es_en/corporacion/prensa/notas-de-prensa/ultimas-notas/descubrimiento_gas_aguas_marruecos.aspx
BiladAtlas February 5th, 2011, 08:51 PM Carburants· La structure des prix fournie par le Département de l'Energie montre que les prélèvements (TIC, TVA et prélèvement pour Caisse de Compensation) ont représenté, en avril 2001, plus de 50% du prix de vente public des essences et gasoil. Le gasoil destiné à la pêche et transport maritime ainsi que le super et le gasoil destinés aux provinces sahariennes ne subissent aucune taxe. Cette différenciation de taxation engendre une différence de prix allant du simple au double.
http://img810.imageshack.us/img810/8712/taxes.png (http://img810.imageshack.us/i/taxes.png/)
http://www.finances.gov.ma/depf/publications/en_catalogue/doctravail/doc_texte_integral/dt64.pdf
BiladAtlas February 5th, 2011, 08:52 PM http://img151.imageshack.us/img151/407/structureprix.png (http://img151.imageshack.us/i/structureprix.png/)
http://www.finances.gov.ma/depf/publications/en_catalogue/doctravail/doc_texte_integral/dt64.pdf
Gadiri February 6th, 2011, 04:16 AM La transaction sur les actifs de Shell se confirme
Vendredi, 04 Février 2011
Ce n’est que le 14 février que l’annonce de la cession de Shell sera officialisée. C’est ce que nous confirment des sources londoniennes. Les mêmes sources, proches des milieux du trading financier, assurent que le deal est « dans la boîte ». Ses termes sont on ne peut plus simples : les actifs de 19 pays d’Afrique en un seul lot, y compris le Maroc où la filiale locale réalise plus de 950 millions de DH de chiffre d’affaires et un résultat net de plus de 370 millions de DH (chiffres 2009).
Chez Shell Maroc, le ton est plutôt prudent : "Shell a confirmé que des négociations exclusives sont en cours avec Vitol et Helios pour l'acquisition potentielle par Vitol Group et Helios Investment Partners de participations dans des entreprises aval de Shell dans 19 pays en Afrique. Les détails des négociations, y compris les échéanciers, demeurent confidentiels. D'autres annonces sur l'état des discussions seront faites au moment opportun."
Côté coût de l’acquisition, des sources financières dignes de foi parlent de 2 milliards de dollars pour tous les actifs africains mis en vente. Là aussi Shell Maroc ne dit pas mot sur la valorisation de la filiale locale, qui constitue quand même un actif intéressant. D’ailleurs, les nouveaux acquéreurs ne changeront pas grand-chose dans la structure de gestion qui garde et ses hommes et sa marque Shell… en tout cas jusqu’à nouvel ordre.http://www.maroceco.ma/web/Économie/services/la-transaction-sur-les-actifs-de-shell-se-confirme.html
dexter159 February 6th, 2011, 06:07 PM http://img810.imageshack.us/img810/8712/taxes.png (http://img810.imageshack.us/i/taxes.png/)
http://www.finances.gov.ma/depf/publications/en_catalogue/doctravail/doc_texte_integral/dt64.pdf
date?
hmde February 8th, 2011, 09:37 PM Après le KSR-10 et l’ADD-1, place au DRJ-6. Circle Oil a annoncé ce matin le sucès d'un nouveau forage. Une nouvelle réserve de gaz a été découverte dans le bassin de forage du Rharb.
Circle Oïl, société internationale d’exploration et de production de pétrole et de gaz, a annoncé, mardi 8 février, une nouvelle découverte de gaz au Maroc. En effet, le forage du puits DRJ-6 a été testé avec succès, dans la zone d'exploitation de Sebou, au nord-est de Rabat, dans le bassin Rharb au Maroc. Ce puits, foré dès avril 2009, n’avait pas encore été testé en raison de problèmes logistiques locaux, apprend-t-on sur le site internet de la société.
Le puits a un véritable potentiel de production, signale la société irlandaise. Une évaluation technique complète des résultats du puits est en cours, afin de donner une estimation plus exacte des réserves.
La convention de concession - dans laquelle Circle Oil a une part de 75% et l'ONHYM, la compagnie pétrolière d'État du Maroc, une part de 25% - inclut le droit de conversion en une licence de production de 25 ans, extensible en cas de découverte commerciale.
Le troisième puits en un peu plus d’un mois…
C'est le troisième puits percé avec succès, depuis le lancement des travaux de forage en septembre dernier, dans la zone d'exploitation de Sebou. Le 4 janvier dernier, Circle Oil découvrait le KSR-10. Quelques semaines plus tard, c’était l’ADD-1 et aujourd’hui, DRJ-6.
« La réussite des tests DRJ-6 est particulièrement agréable car elle signifie que le taux de réussite est de 100% depuis les six puits forés au cours de la première campagne », a déclaré le Professeur Chris Green, chef de la direction.
Par ailleurs, la société s’en sort plutôt bien. Après avoir chuté au 31 janvier, le cours de l’action « Circle Oil » remonte la pente depuis le début du mois de février.
Yabiladi
dexter159 February 8th, 2011, 11:16 PM Pour les anglophone
8th February 2011: Drilling Update Morocco
Further Gas Discovery DRJ-6
Circle Oil Plc (AIM: COP), the international oil and gas exploration, development and production company, is pleased to announce that the DRJ-6 exploration well has been successfully tested in the Sebou Permit, Rharb Basin, Morocco. DRJ-6 was drilled in April 2009 and, as previously announced, not tested due to local logistical problems at the time of drilling.
The Company confirms a gas discovery in the Base Guebbas target. The well tested gas at a sustained rate of 5.363 mmscf/d on a 26/64" choke. The perforated Base Guebbas zone of 1.5 metres at 1,042.25 - 1,043.75 metres MD and 3 metres at 1,046.0 - 1,049.0 metres MD has a calculated net gas pay of 4.5 metres. The well is being completed as a potential producer.
A full technical evaluation of all the results of the well is underway. This will allow for forward planning as a precursor to further assessment of the resource, including conducting an extended well test to give a more complete estimation of the reserves.
Due to bad weather over the last two weeks and some flooding in the permit area, the drilling rig will be demobilised to move onto the higher level KSR-10 site near to the location of the fifth and final well of this campaign, being the KSR-11 exploration well. The rig is expected to be stored for 2-3 weeks whilst weather conditions improve before drilling operations on KSR-11 commence. Further updates will be provided in due course.
The Sebou permit lies to the north-east of Rabat in the Rharb Basin in Morocco. The Rharb Basin is a foredeep basin located in the external zone of the Rif Folded belt. The concession agreement, in which Circle has a 75% share and ONHYM, the Moroccan State oil company, has a 25% share, includes the right of conversion to a production licence of 25 years, plus extensions in the event of commercial discoveries.
Prof. Chris Green, CEO, said:
"The successful testing of DRJ-6 is particularly pleasing as it means that a 100% success rate has now been achieved from the six wells drilled during the first campaign."
Urbanistica February 11th, 2011, 10:02 AM المغرب يحتل الرتبة 85 لأرخص سعر بنزين عالميا
هسبريس ـ مُتابعة:
Friday, February 11, 2011
احتل المغرب المرتبة الـ19 ضمن دول منطقة شمال إفريقيا والشرق الأوسط في لائحة البلدان المروجين للبنزين بأقل الأسعار بالتقسيط، كما سمّي المغرب ضمن الرتبة الـ87 عالميا لهذا التصنيف العالمي الذي أعدته مؤسسة GTZ بخصوص 174 دولة عبر العالم.
ويستند الترتيب المكشوف عنه على مرجعية سعر النفط الخام خلال منتصف شهر يناير الماضي، والمحدد في 81 دولارا للبرميل، كما تريد منه مؤسسة GTZ الإحاطة بسياسات النفط المعتمدة في الدول النامية وكذا مساعدة الحكومات في تقييم مدى نجاح سياساتها النفطية والتطبيقات الإصلاحات المحيطة بها.
وجاء المغرب ضمن مجموعة الدول الفارضة لضرائب على البنزين، إذ تشمل هذه المجموعة ـ8 دول منتمية لمنطقة شمال إفريقيا والشرق الأوسط وهي العراق وتونس وسوريا والأردن ولبنان ومويتانيا إلى جانب جنوب السودان، حيث تموقع المغرب في المرتبة ما قبل الأخيرة في هذا التصنيف بذات المنطقة المتعارف عليها أنكلوساكسونيا بـ "منطقة مينَا".
ووفق هذه الدراسة فإن المغرب يعد من الدول التي تصل فيها أسعار البنزين بالتجزئة ما بين 0,77 دولارا و1,46 دولار لليتر الواحد.. حيث يجاوز سعر البنزين بالتجزئة بالبلاد 1,40 دولار للتر الواحد.
dexter159 February 11th, 2011, 11:25 AM http://www.gtz.de/de/dokumente/gtz2009-en-ifp-full-version.pdf
Le prix du gazoil est correcte mais pas le prix de l'essence a ce que je vois , mais c'est pas vraiment subventionné =p
bleedwell February 11th, 2011, 09:38 PM Découverte. Ça gaze pour Circle Oil
Les affaires de la compagnie irlandaise d’exploration gazière et pétrolière Circle Oil vont bon train. L’entreprise vient d’annoncer la découverte d’un nouveau gisement de gaz dans le bassin du Gharb. C’est la troisième découverte réalisée par la compagnie en l’espace d’un mois (la première remonte au 4 janvier). Le dernier puits d’exploration découvert a été testé avec succès selon un communiqué de la compagnie, qui révèle qu’“un taux de réussite de 100% a été atteint sur l’un des 6 puits forés durant cette première campagne”. Selon Circle Oil, ce puits présente un débit constant de 152 000 m3 de gaz par jour. Même si les capacités de production n’ont pas encore été révélées, la société ambitionne de porter sa capacité de production de gaz au Maroc à 16 millions m3 par jour à l’horizon 2013.
Aicha Akalay
TelQuel
^^
dexter159 February 11th, 2011, 09:46 PM ^^
16M 0.0, C'est 5Millard par ans :banana:
adamelstar February 11th, 2011, 10:50 PM 16M 0.0, C'est 5Millard par ans :banana:
5 milliards de dollar?
Les ressources energetiques du Maroc sont deprimante, on a vraiment pas etait gater a ce niveau la:ohno:
CasaTunisOran February 12th, 2011, 09:58 AM 5 milliards de dollar?
Les ressources energetiques du Maroc sont deprimante, on a vraiment pas etait gater a ce niveau la:ohno:
tant mieux, au moins on est pas un pays de feignasses :banana: ( a part quelques diplomés chomeurs qui ont raté leur filiere )
dexter159 February 12th, 2011, 01:12 PM 5 milliards de dollar?
Les ressources energetiques du Maroc sont deprimante, on a vraiment pas etait gater a ce niveau la:ohno:
tas vu des dollars ou toi ? 16m de m3 par jour x 365 ca nous donne largement une auto suffisance en matière de consommation local en gaz naturel
au détail le 1m de mettre cube se vends a 0,75 €/m3 . faite vos calculs =p
Gadiri February 19th, 2011, 11:32 PM 8th February 2011: Drilling Update Morocco
Further Gas Discovery DRJ-6
Circle Oil Plc (AIM: COP), the international oil and gas exploration, development and production company, is pleased to announce that the DRJ-6 exploration well has been successfully tested in the Sebou Permit, Rharb Basin, Morocco. DRJ-6 was drilled in April 2009 and, as previously announced, not tested due to local logistical problems at the time of drilling.
The Company confirms a gas discovery in the Base Guebbas target. The well tested gas at a sustained rate of 5.363 mmscf/d on a 26/64" choke. The perforated Base Guebbas zone of 1.5 metres at 1,042.25 - 1,043.75 metres MD and 3 metres at 1,046.0 - 1,049.0 metres MD has a calculated net gas pay of 4.5 metres. The well is being completed as a potential producer.
A full technical evaluation of all the results of the well is underway. This will allow for forward planning as a precursor to further assessment of the resource, including conducting an extended well test to give a more complete estimation of the reserves.
Due to bad weather over the last two weeks and some flooding in the permit area, the drilling rig will be demobilised to move onto the higher level KSR-10 site near to the location of the fifth and final well of this campaign, being the KSR-11 exploration well. The rig is expected to be stored for 2-3 weeks whilst weather conditions improve before drilling operations on KSR-11 commence. Further updates will be provided in due course.
The Sebou permit lies to the north-east of Rabat in the Rharb Basin in Morocco. The Rharb Basin is a foredeep basin located in the external zone of the Rif Folded belt. The concession agreement, in which Circle has a 75% share and ONHYM, the Moroccan State oil company, has a 25% share, includes the right of conversion to a production licence of 25 years, plus extensions in the event of commercial discoveries.
Prof. Chris Green, CEO, said:
"The successful testing of DRJ-6 is particularly pleasing as it means that a 100% success rate has now been achieved from the six wells drilled during the first campaign."
Glossary
mmscf/d millions of standard cubic feet per day
MD Measured Depth
ONHYM Office National des Hydrocarbures et des Mines
In accordance with the guidelines of the AIM Market of the London Stock Exchange, Professor Chris Green, Chief Executive Officer of Circle Oil Plc, an explorationist and geophysicist with over thirty years oil & gas industry experience, is a qualified person, as defined in the London Stock Exchange's Guidance Note for Mining and Oil and Gas companies, who has reviewed and approved the technical information contained in this announcement.
http://www.circleoil.net/8February2011.htm
Gadiri February 19th, 2011, 11:51 PM Siraga : plein gaz sur l'export
[ 02/09/10 - 01H00 - Les Echos ]
Siraga fabrique des systèmes d'embouteillage de gaz liquide. Une niche mondiale de 100 millions d'euros soutenue par la demande des pays émergents. Grâce à une maîtrise parfaite de la sécurité, le français résiste à la concurrence des industriels locaux.
DE NOTRE CORRESPONDANT À TOURS.
Ils ne sont plus que deux européens à vivre de l'embouteillage de gaz liquide : le français Siraga et le danois Kosan Crisplant. Ce duo se partage un biscuit annuel d'un peu moins de 100 millions d'euros. « Nous étions une dizaine dans les années 80 », se souvient Benoit Collomb, PDG de l'entreprise installée à Buzançais (Indre).
Comment Siraga a réussi à maintenir ses positions sur ce créneau industriel a priori délocalisable, d'autant que les trois quarts de la production sont exportés ? « En misant sur une fiabilité absolue », répond l'ingénieur Arts et Métiers, patron de cette PME où les fers à souder et la tôle côtoient des instruments de mesure réglés au micron. « Comme les normes de sécurité sont draconiennes à cause des risques d'explosion, les clients attendent une garantie optimale, quitte à payer un peu plus cher », résume-t-il. Exemple : la société berrichonne installe des centres d'emplissage de gaz liquide en Algérie, en Inde, en Finlande, où le tissu industriel pourrait très bien fournir des installations semblables. Pour parvenir à cette maîtrise du risque, Siraga trie ses fournisseurs et s'appuie sur trois bureaux d'études en interne, au siège de Buzançais, à Gosselies en Belgique et Ingas Engineering à Arles (Bouches-du-Rhône). « Nos cinq succursales dédiées à l'export (Belgique, Inde, Malaisie, Algérie, Brésil) travaillent aussi à la conception des produits », décrit Benoit Collomb. L'effectif, autour de 250 salariés, reste stable en production. En revanche, celui de la recherche et développement progresse. Une quinzaine de brevets illustrent ce savoir-faire. Reste que Siraga subit les aléas conjoncturels. « Nous avons d'abord encaissé la crise pétrolière avant la crise financière. Heureusement que nous ne sommes pas trop endettés », rappelle Benoît Collomb, qui s'apprête à dévoiler des résultats positifs après une année 2008-2009 déficitaire. « L'an passé, la perte d'un gros contrat au Nigeria a plombé notre rentabilité. Cette année, nous avons enfin mis en oeuvre une usine en Algérie, avec Naftal, la filiale gaz de Sonatrach, pour un montant de 10 millions d'euros. Il a fallu plus d'un an pour que le contrat aboutisse. Et plusieurs autres contrats sont tombés en Arabie saoudite, en Amérique du Sud. C'était une belle année », résumet-il. Les classes moyennes des pays émergents, où la crise n'a fait qu'atténuer la croissance sans la stopper, aspirent à un niveau de confort supérieur. Au Brésil, 95 % des casseroles cuisent sur du gaz en bouteille. Idem en Malaisie, aux Seychelles, au Maroc, où la rénovation des réseaux coûte une fortune. « A Casablanca par exemple, il serait trop compliqué de tirer des canalisations de gaz dans l'enchevêtrement des habitations. Les bouteilles GPL offrent une solution aux habitants et aux pouvoirs publics », souligne Benoît Collomb. Le chiffre d'affaires 2009-2010 a progressé de 4 %, à 48 millions d'euros. C'est de bon augure pour Benoît Collomb, qui, à soixante-deux ans, songe à transmettre sa société. Le cours de Bourse de Siraga ne le valorise qu'au quart du chiffre d'affaires. Mais Benoît Collomb, qui détient plus de 65 % du capital, va tenter bien sûr d'en obtenir davantage. D'autant qu'il lance un nouveau distributeur en France, Vendis, en remplacement des rateliers vieillissants qui ornent les parkings de nos stations-services. « Confrontées à des problèmes de stockage et de sécurité aux caisses des stations, les chaînes de grande distribution vont devoir investir dans ces distributeurs automatiques. Les premiers essais sont concluants et nous serons là quand les 2.000 grandes surfaces françaises prendront la décision d'étendre l'expérience», jubile le PDG de Siraga, loin d'avoir tiré un trait sur son marché domestique.
http://entrepreneur.lesechos.fr/entreprise/success-story/actualites/siraga-plein-gaz-sur-l-export-108344.php
bleedwell February 20th, 2011, 04:12 AM Regardez ce reportage vous aller halluciner !
http://www.facebook.com/video/video.php?v=1775590186083:uh:
Gadiri February 20th, 2011, 04:23 AM Regardez ce reportage vous aller halluciner !
http://www.facebook.com/video/video.php?v=1775590186083:uh:
Très impressionnant !
adamelstar February 20th, 2011, 01:36 PM Très impressionnant !
Si ca democratise, ca va pas arranger les pays producteurs, suivez mon regard^^
De toute facon je l'ai toujours penser, les pays devellopper vont finir par trouver un moyen de rendre le petrole has been, ils vont certainement pas se laisser faire et etre dependant de Kadhafi et compagnie...
Gadiri February 22nd, 2011, 08:30 PM Shell
Cession des activités Aval en Afrique pour 1 milliard de dollars
Le repreneur n'est autre que le groupe suisse Vitol, associé au fonds d'investissement Helios.
Publié le : 21.02.2011 | 15h40
Après moult tergiversations, Shell décide de se séparer, pour un 1 milliard de dollars, de la majorité de ses participations dans la plupart de ses activités Aval en Afrique dont le Maroc. Le repreneur n'est autre que le groupe suisse Vitol, associé au fonds d'investissement Helios.
Au titre de ces accords de participation, le géant pétrolier anglo-néerlandais Shell retiendra des parts dans les deux nouvelles co-entreprises, qui pérenniseront la disponibilité des carburants et des lubrifiants Shell dans 14 pays africains sous la bannière de la marque Shell. L'une des co-entreprises, où Vitol et Helios détiendront 80 % du capital et Shell 20 %, prendra le contrôle et exploitera les activités existantes de Shell en ce qui concerne les produits pétroliers (la distribution, le B2B ainsi que les réseaux de stations-service) dans 14 pays africains, avec la possibilité d'ajouter cinq autres pays à une date ultérieure.
La deuxième co-entreprise, qui appartiendra à parts égales à Shell, d'une part, et à Vitol et Helios, d'autre part, deviendra propriétaire des participations de Shell dans les usines de lubrifiants existantes dans sept pays et gérera des relations de type macro-distributeur dans chacun des pays où la principale co-entreprise opérera ainsi que dans un certain nombre d'autres pays. «Shell, Vitol et Helios vont maintenant se concentrer sur l'obtention des autorisations réglementaires nécessaires et sur le planning d'intégration, avant le déroulement des activités devant aboutir à l'achèvement de la vente pour chaque pays, dans le courant de 2011 et du premier semestre de 2012», selon un communiqué que nous avons reçu.
Reste à souligner que le Groupe Vitol, depuis sa création en 1966, s'est considérablement développé et est devenu un intervenant majeur sur les marchés mondiaux de l'énergie. Il constitue, aujourd'hui, l'un des plus grands négociants indépendants mondiaux du marché de l'énergie. Son portefeuille couvre le brut, les produits pétroliers, le gaz naturel liquéfié, le gaz naturel, le charbon, l'énergie et les émissions de carbone. Vitol entretient des relations commerciales avec toutes les grandes compagnies pétrolières nationales, ainsi qu'avec les raffineurs indépendants et les négociants. Au niveau mondial, Vitol traite plus de 5,5 millions de barils/jour de brut et de produits pétroliers.
Outre ses activités dans le négoce et sa participation à hauteur de 50 % dans les activités de stockage de terminaux de VTTI, avec 11 terminaux sur cinq continents, Vitol a également une activité d'exploration et de production qui inclut des intérêts au Ghana, au Cameroun, aux Philippines, au Kazakhstan, en Russie et en Azerbaïdjan. Le Groupe possède actuellement et exploite plus de 100 kbj dans des activités de raffinage.
Activités concernées par l'accord
La transaction entre Shell, Vitol et Helios couvre les activités Aval existantes de Shell (réseaux de stations-service, carburants «B2B», gaz de pétrole liquéfié, lubrifiants, bitume, aviation et marine) au Maroc, en Tunisie, en Égypte (à l'exclusion des lubrifiants), en Côte d'Ivoire, au Burkina Faso, au Ghana, au Sénégal, au Mali, en Guinée, au Cap Vert, au Kenya, en Ouganda, à Madagascar et à Maurice. Les activités Aval de Shell en Namibie, au Botswana, au Togo, en Tanzanie et à La Réunion font actuellement l'objet d'une revue dans la perspective de leur éventuelle inclusion dans cet accord à une date ultérieure.
Les activités de Shell dans le domaine des carburants, des lubrifiants et du raffinage en Afrique du Sud, les activités dans le domaine des lubrifiants en Égypte ainsi que ses activités d'exploration et de production.
Par Nadia Benyouref | LE MATINhttp://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=113&id=147153
boulie February 22nd, 2011, 08:58 PM Si ca democratise, ca va pas arranger les pays producteurs, suivez mon regard^^
De toute facon je l'ai toujours penser, les pays devellopper vont finir par trouver un moyen de rendre le petrole has been, ils vont certainement pas se laisser faire et etre dependant de Kadhafi et compagnie...
Je peux te dire qu'il y a encore de la marge pour retrouver le pétrole "artificiel" dans les pompes à essence marocaines. On a donc beau suivre ton regard, les pays producteurs vont continuer à engranger des milliards de dollar pendant quelques années.
Ensuite, on essaie de développer la voiture électrique à travers le monde histoire d'être moins dépendant du pétrole donc de Kadhafi et compagnie mais en étant 1 seconde réaliste, on peut se rendre compte que la majorité de la population mondiale ne pourra pas s'offrir une bagnole électrique même si celle ci se démocratise (on est actuellement à plus de 20 000€ pour une petite voiture électrique avec moins de 100km d'autonomie).
Et l'électricité, faut la produire. Actuellement à part quelques pays qui ont une énergie nucléaire (très minoritaire), l'électricité se fait notamment à travers des usines qui utilisent de l'énergie fossile (charbon, gaz...)
adamelstar February 22nd, 2011, 11:19 PM Je peux te dire qu'il y a encore de la marge pour retrouver le pétrole "artificiel" dans les pompes à essence marocaines. On a donc beau suivre ton regard, les pays producteurs vont continuer à engranger des milliards de dollar pendant quelques années.
Ensuite, on essaie de développer la voiture électrique à travers le monde histoire d'être moins dépendant du pétrole donc de Kadhafi et compagnie mais en étant 1 seconde réaliste, on peut se rendre compte que la majorité de la population mondiale ne pourra pas s'offrir une bagnole électrique même si celle ci se démocratise (on est actuellement à plus de 20 000€ pour une petite voiture électrique avec moins de 100km d'autonomie).
Et l'électricité, faut la produire. Actuellement à part quelques pays qui ont une énergie nucléaire (très minoritaire), l'électricité se fait notamment à travers des usines qui utilisent de l'énergie fossile (charbon, gaz...)
De toute facon le monde est condamner a trouver des energies alternatives au Petrole, il n'y aura plus une goutte de petrole dans la planete a l'horizon 2080, faudra bien commencer un jour:)
Gadiri February 24th, 2011, 07:17 AM s'il vous plait, quelqu'un peux nous donner des explication sur les quantités de gaz découverte ? ca serai sympa
J'ai fais des recherches et ce que je peux dire c'est que c'est très très très encourageant, voir même inéspéré !
Ca méritais même amplement un thread dédié mais je préfère attendre la confirmation des estimations prochainement publiées par Circle Oil pour en dire davantage.
adamelstar February 24th, 2011, 04:52 PM J'ai fais des recherches et ce que je peux dire c'est que c'est très très très encourageant, voir même inéspéré !
C'est a dire? Dit nous en plus stp si tu as des infos?;)
reda85 February 24th, 2011, 06:07 PM J'ai fais des recherches et ce que je peux dire c'est que c'est très très très encourageant, voir même inéspéré !
Ca méritais même amplement un thread dédié mais je préfère attendre la confirmation des estimations prochainement publiées par Circle Oil pour en dire davantage.
Fais pas trop durer le suspens non plus :lol:
bleedwell February 25th, 2011, 08:25 PM ^^
Energie. à plein gaz !
Depuis début janvier, trois puits ont été forés avec succès par Circle oil company. (AFP)
Les découvertes de gisements de gaz naturel se multiplient depuis quelques années. Simples effets d’annonce ou premiers pas sur le chemin de l’indépendance énergétique ? Explications.
Circle oil company a décidément la main heureuse au Maroc. La société irlandaise vient en effet d’annoncer la découverte d’un nouveau gisement de gaz dans le bassin du Gharb. C’est le troisième puits foré avec succès par la compagnie en l’espace d’un mois (la première découverte remonte au 4 janvier). “Le dernier puits d’exploration
découvert a été testé avec succès”, indique un communiqué de la compagnie, qui évoque un taux de réussite de 100% sur les 6 derniers puits forés. Si tout va bien, la société nous promet une capacité de production de gaz de 16 millions de m3 par jour en 2013.
Les découvertes de Circle oil, qui s’enchaînent depuis 2008, nourrissent les espoirs des Marocains et relancent le débat sur ce combustible. “Le gaz naturel est incontestablement l’énergie du futur. Aujourd’hui, il occupe une place importante dans les choix énergétiques de l’Etat”, indique Moulay Abdellah Alaoui, président de la Fédération de l’énergie. Mais il ne faut pas s’emballer, les réserves découvertes ne sont pas toujours importantes.
Machi bezef
Selon Circle oil, le dernier puits découvert présente un débit constant de 152 000 m3 de gaz par jour. Est-ce beaucoup ou peu ? “Tant que les tests sur ce puits n’ont pas été faits, aucune indication valable n’est possible sur l’état des réserves”, indique un cadre de l’Office national des hydrocarbures et des mines (Onhym). Et d’ajouter : “Depuis le début de ses explorations au Gharb en 2006, la société a découvert des poches dont les réserves contiennent entre 20 et 100 millions de m3, ce qui n’est pas beaucoup”. Il n’y a donc pas de quoi bouleverser l’avenir énergétique du Maroc, d’autant que les gisements découverts au large de Larache-Tanger par l’Espagnol Repsol, et dont les réserves sont estimées à trois milliards de m3, sont considérées par les spécialistes comme “pas énormes”.
Néanmoins, “même si les découvertes sont relativement modestes, il faut continuer à prospecter. Le gaz naturel reste sous-utilisé par l’industrie marocaine alors qu’il présente des avantages non négligeables, notamment en termes de prix et de propreté”, souligne Moulay Abdellah Alaoui. De toute façon, le royaume n’a pas tellement le choix. Dépendant à 97% dans ses approvisionnements en énergie, avec un cours du pétrole qui joue au yo-yo, le pays est obligé de diversifier ses ressources et de ne négliger aucune option. Le gaz naturel occupe désormais une place importante dans le bouquet énergétique du royaume.
Qui cherche trouve !
Un diagnostic détaillé, réalisé en 2003 par le ministère de l’Energie et des Mines, a tiré les choses au clair : les besoins prévisionnels du Maroc en gaz naturel sont estimés à 4,8 milliards de mètres cubes en 2015 et 7,8 milliards en 2020. La sonnette d’alarme est ainsi déclenchée et les pouvoirs publics sont obligés de mettre les bouchées doubles pour rattraper le retard accusé dans cette filière. Un plan gazier a été dès lors élaboré par le ministère de tutelle. Objectif : porter la contribution du gaz naturel de 4 à 20% dans la production de l’énergie à l’horizon 2020. C’est ainsi que le sol marocain a été ouvert aux explorateurs de combustibles. Quelque 76 permis de recherche et 6 autorisations de prospecter ont été délivrés depuis 2004, et plus de 20 compagnies étrangères opèrent actuellement au Maroc dans l’exploration pétrolière et gazière.
Le royaume, ne pouvant financer ces recherches, a dû faire appel à des compagnies étrangères qui ont misé un joli paquet sur le sous-sol marocain. Depuis 2000, les investissements dans la prospection ont totalisé plus de 6,6 milliards de dirhams. La majeure partie de cette somme (91%) a été mobilisée par les concessionnaires de permis de recherche et d’exploration, le reste ayant été assuré par l’Onhym. Les résultats ? Plusieurs gisements ont été découverts, mais pour leur exploitation, il faudra attendre une bonne décennie.
En attendant, le gaz commence déjà à peser dans la facture énergétique du pays. Sa part est passée de 3,6 à près de 6%, grâce notamment à la centrale à cycle combiné de Tahaddart (près d’Asilah), mise en service en 2005. Cette dernière, d’une puissance de 385 MW, est alimentée en grande partie par la redevance de gaz perçue par le Maroc sur le passage du Gazoduc Maghreb-Europe. Une redevance somme toute aléatoire.
Les raisons d’un choix
L’Algérie, un des plus importants exportateurs de gaz, alimente en effet le continent européen via un gazoduc qui transite par le royaume. En contrepartie du passage sur son territoire, le Maroc perçoit une redevance annuelle qui s’élève à quelque 126 millions de dollars, en plus de 477 millions de m3 de gaz en nature. Mais cette manne risque de s’évaporer dans pas longtemps. Le voisin algérien a lancé en effet deux projets de gazoducs sous-marins, l’un vers l’Espagne (Medgaz), l’autre vers l’Italie (Galsi), ce qui va lui permettre d’alimenter le Vieux continent sans passer par le sol marocain. Une autre facette de la guerre latente entre le royaume et son voisin maghrébin, où tous les coups sont permis. “Nous n’avons pas bien profité de ce deal, nous aurions dû percevoir toute la redevance en nature et la stocker. Mais dans tous les cas, on ne pouvait pas compter sur cette redevance uniquement”, indique ce cadre de l’Onhym.
Le Maroc tente tout de même de contre-attaquer en misant sur l’importation de gaz liquéfié (GNL). Un premier terminal pour importer le GNL, ainsi qu’un gazoduc reliant ce dernier à l’axe industriel Mohammédia-Jorf Lasfar, sont en phase de construction. Le privé met également la main à la poche. Un projet de terminal portuaire initié par le tandem SNI-Akwa a été lancé il y a quelques mois. En attendant une grande découverte de gaz ou de pétrole, qui mettrait le royaume sur un pied d’égalité avec son voisin algérien.
Exploration. Et le pétrole alors ?
Contrairement aux découvertes de gisements de gaz, généralement annoncées en fanfare, la recherche de pétrole se fait sans grand tapage. Il faut dire que la fausse alerte de Talsint en 2000 est toujours présente dans les esprits, mais cela ne veut pas dire que les prospections sont délaissées. “Les chances de trouver du pétrole sont réelles, mais, malheureusement, nos bassins restent peu exploités”, indique un responsable de l’Onhym. Et pourtant, pas moins de 17 compagnies pétrolières prospectent le sol marocain. Sur la liste des entreprises autorisées, on recense de gros calibres comme Shell, Agip-ENI, l’Espagnol Repsol YPF, les Américaines Keer Mc Gee et Vanco, la Danoise Maersk Oil ou encore la Norvégienne Norsk Hydro. Ces prospecteurs s’activent surtout du côté de Tissa, Ouezzane, Azilal, Missour ou Guercif, là où il existe de vraies chances de trouver du pétrole.
Telquel
adamelstar February 25th, 2011, 09:16 PM Oui beaucoup de bla bla, concretement les reserves trouver sont faibles, ca va pas changer grand chose:)
Paisley01 February 25th, 2011, 09:36 PM Oui beaucoup de bla bla, concretement les reserves trouver sont faibles, ca va pas changer grand chose:)
si on arrive a l'auto-suffisance c'est deja pas mal. je crois qu'il faut pas s'attendre a ce qu'on devienne un grand exportateur.
dexter159 February 25th, 2011, 11:59 PM si on arrive a l'auto-suffisance c'est deja pas mal. je crois qu'il faut pas s'attendre a ce qu'on devienne un grand exportateur.
l'auto-suffisance pour 10 a 15ans c'est deja ca
[Prinny Man] March 3rd, 2011, 04:06 PM Du gaz algérien bientôt vendu au Maroc
Mieux vaut tard que jamais. Le Maroc et l’Algérie donnent enfin l’impression de vouloir saisir les opportunités de développement que leur offre leur proximité. Notamment dans les domaines énergétiques et miniers. La construction envisagée d’un futur gazoduc entre les deux pays en est peut-être le premier acte.
Les études pour la construction d'un gazoduc seront lancées prochainement.
Une nouvelle qui fera sourire plus d’un. L’Algérie et le Maroc envisagent de construire un gazoduc pour l’acheminement de gaz algérien vers le Royaume. L’annonce a été faite ce mardi (1er mars) lors de la visite de la ministre marocaine de l'Energie, des mines, de l'eau et de l'environnement, Amina Benkhadra chez le voisin algérien.
Ce gazoduc partira de Hassi R'mel (635 km au sud d'Alger), le plus grand champ gazier de l’Algérie. Youcef Yousfi, ministre algérien de l’Energie et des mines a indiqué que « des études techniques (…) seront élaborées dans le futur » pour la concrétisation de cette idée. Il a également été question lors de cette visite de développer le partenariat qui lie les deux pays dans le domaine de l’électricité et des mines et de l’étendre à la recherche scientifique.
Amina Benkhadra a annoncé, de son côté, la conclusion prochaine d’un partenariat entre la Sonelgaz (Société algérienne de l’électricité et du gaz) et l’Office marocain de l’électricité (ONE, ndlr). Elle a également fait savoir que sa visite de travail de deux jours avait pour objectif de renforcer la coopération économique entre les deux pays, notamment dans les domaines de l’énergie et des mines. Car les deux voisins avaient même avoué être d’accord sur la création d’un marché maghrébin de l’électricité en vue de son arrimage au marché européen.
Des opportunités de développement à saisir
La concrétisation de tous ces projets n’est certes pas pour demain, mais leur annonce suffit à redonner de l’espoir quant à un éventuel réchauffement des relations entre les deux « frères ennemis ». Une mésentente qui continue de coûter cher aux économies des deux pays à l’heure de la globalisation et de formation d’ensembles économiques.
Une chose reste sûre en tout cas, il y a beaucoup de domaines dans lesquels le Maroc et l’Algérie gagneraient à coopérer. Le Royaume, (qui détient près de la moitié des réserves mondiales de phosphate) pourrait par exemple profiter des intrants algériens (souffre, ammoniac…) pour faciliter la transformation en engrais de son phosphate.
D’ailleurs, un partenariat entre l’OCP et la Sonatrach algérienne est vivement conseillé dans ce sens pour faire du Maghreb la base de production d’engrais la plus compétitive du monde. Ce qui va surement attirer des investisseurs mais aussi créer des emplois. En ces temps de révoltes populaires, les décideurs politiques des deux pays semblent avoir compris l’urgence de profiter des opportunités de développement qu’offre le rapprochement entre le Maroc et l’Algérie.
yabiladi
Paisley01 March 3rd, 2011, 06:14 PM ^^
il y'a une chose que je n'ai pas compris. pourquoi construire un nouveau gazoduc pour alimenter le maroc en gaz alors qu'il y'a deja l'autre gazoduc qui passe par le maroc pour alimenter l'espagne. ont-ils l'intension de fermer ce dernier apres la mise en service du medgaz qui relie directement l'algerie a l'espagne ?
Billy_Buffin March 10th, 2011, 11:34 AM Re Maroc http://www.circleoil.net/COP_Corp_FEB2011-1.pptx
Gadiri March 10th, 2011, 04:13 PM Re Maroc http://www.circleoil.net/COP_Corp_FEB2011-1.pptx
Bienvenue sur Skyscrapercity Morocco :)
Tu peux éventuellement te présenter sur :*Introduce Yourself* (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=891528&page=21)
Je vais mettre le document sur : * Exploitation et Prospection d'Hydrocrabures * (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=1260311&page=6)
Gadiri March 15th, 2011, 07:23 PM Bilan 2010
Profits de la Samir en progression
Publié le : 14.03.2011 | 16h27
L'excédent brut d'exploitation, le résultat d'exploitation et le résultat net en progression respectivement de 474%, 50% et 51%.
Pour la deuxième année consécutive, la Samir a enregistré en 2010 de bons résultats sur le plan commercial et financier. Ce qui s'est traduit par une nette amélioration de la profitabilité de la société par rapport à 2009. Ainsi, les ventes totales de l'exercice ont progressé de 4% par rapport à 2009, se chiffrant à 6,8 millions de tonnes. Les ventes sur le marché national ont augmenté de 6%, selon les résultats de la société au 31 décembre 2010. Le processing a atteint 6,54 millions de tonnes, en hausse de 38% par rapport à 2009. La production s'est améliorée de 36%, ce qui s'est traduit par une nette baisse des importations de produits finis (-60%). De même, la société a réalisé un chiffre d'affaires en accroissement de 37% par rapport à l'exercice 2009, s'élevant à 37 milliards de DH, sous l'effet combiné de l'augmentation des quantités et la hausse des prix à l'international. En ce qui concerne la profitabilité, elle a réalisé une nette progression par rapport à 2009, « résultant de l'augmentation de la production dans un environnement de marges favorables et de l'impact positif des prix sur les stocks », selon les responsables de la société.
Ainsi, l'excédent brut d'exploitation, le résultat d'exploitation et le résultat net se sont chiffrés respectivement à un peu plus de 2 milliards de DH, 1,45 MMDH DH et 836 millions DH, en progression respectivement de 474%, 50% et 51%. Par ailleurs, le Conseil d'administration, qui s'est réuni le jeudi 10 mars 2011 à Mohammedia, a approuvé les termes de référence négociés entre la Samir et le consortium bancaire relatifs à la restructuration de la dette. D'après les responsables de la société, cette opération de restructuration, qui s'appuie sur un apport des actionnaires, d'une part, et l'extension de l'emprunt bancaire, d'autre part, entre dans sa phase finale. Le Conseil d'administration a également décidé de proposer à la prochaine assemblée générale ordinaire, qui se tiendra le 27 mai 2011, d'affecter le résultat net de 836 millions DH en report à nouveau, « dans l'objectif de renforcer la situation financière de la société ». En outre, il est à noter que l'année dernière a été marquée par le démarrage de l'unité hydrocracking (36.000 bbl/jour), l'exploitation intégrée et la synergie du nouveau complexe avec les installations existantes, permettant « une amélioration notable de la productivité ». Ce qui n'a pas manqué de contribuer à la satisfaction de la demande nationale qui s'est accrue de 10% par rapport à 2009, s'élevant à 9,9 millions de tonnes. Et c'est la demande du fioul industriel qui a enregistré la plus forte hausse, avec +25% suivi du Jet A1 avec 15%, alors que les autres carburants ont évolué selon leur rythme habituel. Sur le plan international, l'année 2010 a connu une hausse des prix du pétrole ayant atteint 94 dollars le baril en fin d'année, « reflétant une forte croissance de la demande et des anticipations des contraintes de l'offre ».
Les marges de raffinage européennes sont en hausse mais toujours affectées par l'excès de capacité. Toutefois, les indicateurs de l'industrie de raffinage présentent une amélioration graduelle, relève-t-on.
S'agissant des perspectives de l'activité, on table sur une amélioration de la profitabilité en 2011, grâce à la marge économique du complexe Hydrocracking et la mise en service de l'unité des bitumes.
De même, ajoute-t-on, l'effort d'investissement se poursuit à travers la construction de l'unité de distillation n°4, « ce qui permettrait à terme d'augmenter la production des distillats, de baisser les coûts et d'améliorer davantage la profitabilité dans le respect des impératifs du développement durable», conclut-on.
Complexe hydrocracker
La capacité de production du complexe hydrocracker est de 36.000 barils/jour, soit près de 1,8 million de tonnes par an. Ce complexe permet de transformer le fuel industriel en produits pétroliers de qualité supérieure, notamment le Diesel et le Jet à très basse teneur en soufre (moins de 0ppm), conformes aux normes européennes EURO 5, et contribuera également à l'amélioration de la qualité de l'Essence. Grâce à la mise en service de cette unité, la capacité annuelle de production de produits distillés (Diesel et Jet) atteindra 4,2 millions de tonnes, soit une croissance de 60% par rapport aux performances de la raffinerie avant sa modernisation.
Repères
Investissements
Le complexe hydrocracker est entré en service et a commencé effectivement la production depuis le 15 mars 2010.
Cette réalisation, fait-on savoir, a été l'œuvre des compétences de la Samir, encadrées par un comité technique international mené par les représentants de la société américaine Chevron.
Le remplacement des anciennes unités de distillation par des nouvelles (Topping 4) nécessitera un budget d'environ 120 millions d'euros et devrait être opérationnel en début 2011.
Par Lahcen Oudoud | LE MATINhttp://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=113&id=148170
[Prinny Man] March 15th, 2011, 07:54 PM RÉSULTATS ANNUELS: LA SAMIR CONSOLIDE
37 MILLIARDS DE DH DE CHIFFRE D’AFFAIRES, EN HAUSSE DE 37%
L’EFFET HAUSSE DU COURS DU PÉTROLE
6,7 MILLIONS DE TONNES VENDUES EN 2010
http://www.leconomiste.com/sites/default/files/17_27.jpg
Ramené à 26,9 milliards de DH en 2009, après 41,6 milliards une année auparavant, le chiffre d’affaires de la Samir fait un bond de 37% en 2010 pour atteindre 37 milliards de DH. Les années passent mais ne se ressemblent pas pour le pétrolier, tout comme l’évolution des cours du pétrole. La Samir tire largement profit de la hausse du cours de l’or noir, comme l’ensemble des entreprises du secteur au niveau international. L’embellie devrait se poursuivre. Après avoir atteint 96 dollars en moyenne en janvier, le baril de brent s’est situé à 103,7 dollars en moyenne en février. Il évolue autour de 114 dollars aujourd’hui. Le pétrolier marocain a réalisé en 2010 un bénéfice net de 836 millions de DH en croissance de 51%. «Le résultat net est en hausse de 44,5% par rapport au consensus marché», relèvent les analystes de Capital Trust Securities. La Samir revient de loin après le résultat net négatif de 1,2 milliard de DH enregistré en 2008.
Ses ventes ont augmenté de 4% à 6,7 millions de tonnes l’année dernière. Les volumes commercialisés localement marquent une hausse de 4% à 6 millions de tonnes et 36% en valeur à 32,7 milliards de DH. Malgré la baisse de 107.000 tonnes des expéditions vers l’étranger (707.000 tonnes en 2010 contre 814.000 en 2009), les revenus à l’export enregistrent tout de même une hausse de 42% à 4,3 milliards de DH.
Les bons résultats de l’entreprise tiennent notamment à la mise en service, le 15 mars 2010, de l’unité hydrocracking dotée d’une capacité de production de 36.000 barils/jour, soit près de 1,8 million de tonnes par an. Du coup, l’excédent brut d’exploitation flambe à 2 milliards de DH en augmentation de 1,6 milliard, soit 474%. Le résultat d’exploitation atteint pour sa part 1,4 milliard de DH contre 970 millions de DH en 2009.
Toujours est-il, la Samir n’est pas encore prête à faire profiter ses actionnaires de ses réalisations. Le conseil d’administration a décidé d’affecter le résultat net en report à nouveau. Les performances du pétrolier doivent surtout aider à améliorer sa situation financière. En 2010, il améliore substantiellement son gearing (endettement net/fonds propres) qui baisse de 38,3 points à 95,7%. En outre, le plan de restructuration de la dette de l’entreprise négocié entre la Samir et le consortium bancaire serait dans sa phase finale. Il s’appuie sur un apport des actionnaires et une extension de l’emprunt bancaire.
F. Fa
leco
ilyesdemars May 26th, 2011, 11:27 PM Afriquia renforce son dispositif de contrôle qualité
Marquant sa volonté d’être une entreprise nationale modèle et pionnière dans ses activités, Afriquia SMDC place la qualité au cœur de ses priorités.
http://www.maroc-biz.com/_medias_files/logo_item/200335_afriquia.jpg
Les laboratoires mobiles d’Afriquia SMDC effectuent des tournées selon un planning mensuel sur l’ensemble du réseau pour effectuer des contrôles inopinés sur les produits en station.
Que ce soit au niveau de l’organisation des métiers ou de la gestion des ressources humaines et des produits et services, la recherche continue de la qualité demeure le maître mot, comme l'explique son directeur général:
“Notre souci de la qualité ne date pas d’aujourd’hui. Nous devons régulièrement accompagner les mutations du secteur et de ce fait, opérer des changements majeurs dans notre gestion de la qualité.”
SAID EL BAGHDADI, DIRECTEUR GÉNÉRAL D’AFRIQUIA SMDC.
Concernant l’approvisionnement qui constitue le premier maillon de la chaîne, Afriquia SMDC accompagne la stratégie nationale visant à mettre sur le marché des produits de plus grande qualité. Le plus souvent, l’entreprise exige de ses fournisseurs du gasoil 10 ppm, alors que l’Etat n’impose à l’approvisionnement que le 50 ppm.
Afriquia SMDC a systématisé ses mesures de prévention et de contrôle, depuis le déchargement du bateau jusqu’au réservoir du client.
La prévention étant la base de toute démarche qualité, l’entreprise a mis en place un système de scellement strict et inviolable de tous les contenants afin d’éviter que le produit ne soit infiltré par l’eau ou tout autre liquide. Sont concernés les bacs des dépôts de stockage en passant par les pipelines d’approvisionnement jusqu’aux citernes de transport.
Le circuit passé à la loupe par les experts
L’entreprise dispose de sa propre flotte de 200 camions citernes, ce qui conduit à une plus grande maîtrise de la chaîne. Après chaque “dépotage” (livraison) dans les points de vente, les citernes sont scellées et identifiées afin d’éradiquer toute erreur.
Des mesures d’accompagnement interviennent ensuite pour contrôler la qualité au niveau du circuit de distribution. Pour cela, Afriquia SMDC fait appel à trois intervenants. La première catégorie est celle des experts indépendants qui intervient au niveau du contrôle de qualité de la source d’approvisionnement.
Vient ensuite le laboratoire fixe d’Afriquia Salub. Unique en son genre au Maroc et équipé à la pointe de la technologie, ce laboratoire veille à analyser et attester la conformité des échantillons de produits qui lui parviennent de tous les points de contrôle. Ces derniers sont au nombre de 4: bateau, dépôts, camions et stations-service / consommateurs directs.
Après une certification ISO 9001 version 2000, le laboratoire Afriquia Salub s’est engagé dans une démarche d’accréditation ISO 17 025 version 2005 pour acquérir une reconnaissance internationale de la fiabilité de ses tests.
Programme d’investissement dans les laboratoires mobiles
Le dispositif de laboratoires mobiles constitue le troisième intervenant. Ces laboratoires ambulants effectuent des tournées selon un agenda prédéfini dans les stations afin de détecter les anomalies affectant les produits et intervenir en cas d’incident.
“Les laboratoires itinérants équipés sont une garantie supplémentaire de la qualité de nos produits. Nous avons commencé avec deux véhicules et nous sommes à une dizaine aujourd’hui, sachant que ce nombre est amené à augmenter afin de renforcer le contrôle dans les dépôts et pendant le transport de manière inopinée.”
SAID EL BAGHDADI.
Implication des gérants et pompistes
Pour verrouiller le processus, l’entreprise veille à sensibiliser ses ressources humaines en contact direct avec le produit, en priorité les gérants des stations et les pompistes. A cet effet, elle a conçu des modules de formation spéciaux dans le cadre de l’Ecole de Formation Afriquia.
Afriquia veille à sensibiliser ses ressources humaines, en priorité les gérants des stations et les pompistes.
Par ailleurs, des moyens techniques sont alloués aux gérants des 420 stations afin de s’assurer de la qualité des carburants qu’ils distribuent à leurs clients. On peut citer notamment une pâte servant à la détection d’eau dans les produits livrés, mais aussi, dans les citernes de stockage.
Le laboratoire d'Afriquia Salub
Le laboratoire fixe d'Afriquia Salub, a vu le jour en 1979. A cette époque, il était destiné uniquement à l'analyse des lubrifiants. Il a connu une première extension en 1987 pour assurer également le contrôle des carburants.
Une enveloppe de 12 MDH a été investie pour sa modernisation.
Unique sur le marché, ses essais sont réalisés selon des normes internationales, notamment la norme américaine ASTM (American Standard for Testing andMateriels).
Le laboratoire est doté d’une salle JFTOT (Jet Fuel Thermal Oxydation) équipée de matériel de pointe qui permet de contrôler les produits JET.
aufait Maroc
ilyesdemars May 26th, 2011, 11:53 PM 500.000 m3 de stockage de carburant à Tanger Med
Le groupe Akwa va inaugurer dans les tout prochains jours un nouveau site de stockage de carburant à Tanger Med. Ce site d’une capacité de 500.000 m3 servira à la fois pour le stockage de sécurité et de soutage (opération consistant en la prise d’hydrocarbures de soute ou bunkers à bord d’un navire).
l'économiste
ilyesdemars May 26th, 2011, 11:54 PM … Et de gaz butane
Le 17 juin, la ministre de l’Energie, Amina Benkhadra, inaugurera à Jorf Lasfar un centre de stockage de gaz butane pour le compte d’Afriquia Gaz, filiale du groupe Akwa. La capacité de ce centre de stockage est de 20.000 tonnes.
l'économiste
Warlordd May 28th, 2011, 02:14 PM « سيركل أويل» تستعد لحملة التنقيب الثالثة عن الغاز في حوض الغرب
المساء
تستعد شركة «سيركل أويل» لحملة التنقيب الثالثة عن البترول في حوض الغرب بالمغرب.
وباشرت الشركة الإيرلندية رحلتها للبحث عن مواقع لاستخراج الغاز، وأعلنت هذه الشركة، أمس الخميس، أنها بدأت بعملية فحص و تجميع المعطيات السيزمية في المناطق المرخصة بحوض الغرب.
و في آخر إعلاناتها، قالت الشركة «إن البيانات سيتم تجهيزها في وقت لاحق لاستخدامها في تحديد الأهداف وتحديد الأولويات في عملية التنقيب الثالثة المقرر أن تبدأ في أوائل عام 2012».
ومن جهة أخرى، أفادت هذه الشركة بأنها قامت بتعيين مدير جديد للسهر على مهامها بالمغرب. ويحمل محمد المستعين شهادة دكتوراه في الجيولوجيا وهندسة جيولوجيا البترول من المعهد الفرنسي للبترول. وانضم خريج معهد البترول بفرنسا، إلى المكتب الوطني للمحروقات والمعادن في عام 1981. ومنذ 2006 حتى توليه منصبه مع شركة سيركل أويل عمل مديرا للتنقيب عن البترول في المكتب الوطني للمحروقات و المعادن.
و قالت شركة سيركل أويل إن الدكتور مستعين سيقوم مبدئيا بتسيير عملية جديدة للمسح السيزمي والمساهمة في إعداد دراسات حول خطط و تقنيات العمل في إطار التحضير لعملية التنقيب الثالثة في حوض الغرب.
و دأبت سيركل أويل في الأشهر الأخيرة على الإعلان عن اكتشافات جديدة لحقول الغاز الطبيعي في حوض سبو، حيث كان آخر اكتشاف كشفت عنه في فبراير الماضي، مما يثير التساؤل من قِبَل بعض الخبراء حول حجم الاكتشافات المعلن عنها وتوضيحها من قبل السلطة المتعاقدة مع «سيركل أويل» في المغرب.
وكان المكتب الوطني للهيدروكاربورات والمعادن قد أكد، في مناسبة سابقة، أن شركة «سيركل أويل» شرعت في أنشطتها في المغرب في يونيو 2006، إثر التوقيع مع المكتب الوطني للهيدروكاربورات والمعادن على اتفاقية نفطية تخص منطقة «سبو أوشور» في الغرب، مؤكدا أن الشركة المتخصصة في التنقيب عن البترول والغاز الطبيعي أنجزت برنامجا طموحا لأشغال الاستغلال يضم دراسات جيولوجية وجيو فزيائية.
وقد اختارت الشركة حوض سبو بعدما تأكدت، أن فرص نجاحها تفوق 60 في المائة، إذ تتوفر المنطقة على ظروف تنقيب مناسبة، نتيجة انخفاض كلفة الحفر ووجود بعض أنابيب الغاز في بعض المناطق ووجود طلب على الغاز من الوحدات الصناعية في المنطقة. وتتضمن شروط العقد المتعلق باستغلال منطقة سبو في حوض الغرب أن تتوزع حصة ما يتم اكتشافه بين المكتب الوطني للهيدروكاربورات والمعادن، بـ25 في المائة، و«سيركل أويل»، بنسبة 75 في المائة، في حين تبلغ مدة الترخيص 25 سنة قابلة للتمديد، حسب حجم الاكتشافات المنجزة.
وبينما يؤكد البعض أن الشركة تستفيد من البنيات التحتية التي تتوفر عليها منطقة سبو، خاصة أنابيب الغاز، يُرجّح بعض الخبراء أن تكون الشركة قد استفادت من الدراسات التي سبق أن قامت بها شركات خلال العقود الأخيرة حول الإمكانيات الكامنة في عمق أراضي المنطقة، ومن بينها المكتب الوطني للأبحاث واستغلال الموارد البترولية، علما أن اهتمام الشركات البترولية العالمية بالمنطقة يعود إلى ثلاثينيات القرن الماضي.
الاقتصادية
http://almassae.press.ma/node/23835
dexter159 June 14th, 2011, 04:46 PM http://www.longreachoilandgas.com/tarfaya.php
roh ces chiffres !
Ten exploration wells were drilled on the Tarfaya licence area between 1961 and 1972
Gas shows were encountered in Triassic sandstones in the Chebika-1 well
Oil shows have been recorded within the Jurassic and Cretaceous in both the onshore and offshore parts of the basin
2,293 km 2D seismic survey between 1986 and 1988
Reprocessing of this seismic survey will be completed in March 2010
PROSPECTIVE RESOURCES
Gross (100%) Longreach Interest (²)
Unrisked Risked Unrisked Risked
Category Oil Oil Oil Oil
MMBbl MMBbl MMBbl MMBbl
Low Estimate 133.8 8.5 30.1 1.9
Best Estimate 711.3 40.5 160.0 9.1
High Estimate 3878.6 195.9 872.7 44.1
133MM?? 0_______0
c'est du heavy crude oil , vu qu'il y des schistes juste a coté , y a qq1 avec des chiffres sur le cout d'extraction par rapport au light / sweet oil ?
Slaoui June 20th, 2011, 05:33 PM Un centre de stockage de gaz à Meknès...
Les projets d'Afriquia Gaz donnent des idées. Selon des sources au sein des professionnels du secteurs, plusieurs centres de stockage, à l'instar de celui inauguré en fin de semaine écoulée à Jorf Lasfar, seraient inaugurés d'ici le mois d'octobre. Mieux encore, le prochain centre devrait être installé à Meknès sur l'initiative de Salam Gaz et représenterait un investissement de
60 MDH. Il devrait être inauguré dès septembre.
.. et les dépôts de carburéacteurs fleurissent
L'essor de l'aviation au Maroc provoque le développement en chaîne de plusieurs autres activités. Parmi celles-ci, on retrouve la commercialisation des carburéacteurs. Dans ce sens, on apprend de sources bien informées que les opérateurs du secteur se lancent dans une course acharnée pour la mise en place, dans les plus brefs délais, de dépôts de stockage dans plusieurs villes du royaume, telles Marrackech ou encore Tanger.
lesechos
bleedwell June 20th, 2011, 10:07 PM ^^ elle arrive :cheers:
Jorf Lasfar : IPIC s’allie à Akwa Groupe pour développer une raffinerie de pétrole
Les dés sont jetés par rapport au projet de réalisation d’une seconde raffinerie de pétrole au Maroc. Le projet a bel et bien été adopté par les instances responsables, selon nos sources. Il sera réalisé dans la cité industrielle de Jorf Lasfar non loin d’El Jadida, nous confirment les mêmes sources. Qu’en est-il de l’actionnariat du projet ?
En effet, IPIC, l’opérateur public émrati, affilié à l’émirat d’Abu Dhabi exécutera sa promesse, formulée il y a plus de deux ans. Il participera en tant qu’actionnaire majoritaire à ce projet de grande envergure. Mais il ne sera pas le seul. Deux opérateurs marocains figureront avec lui dans le tour de table. D’une part, selon nos sources, le groupe Akwa via l’une de ses filiales pétrolières. Cela confirme les ambitions de l’empire des familles Akhannouch et Wakrim d’aller au-delà de la distribution et du stockage dans son cœur de métier, à savoir les hydrocarbures.
D’ailleurs, à la veille de la privatisation de Samir, l’unique raffineur du pays, le groupe Akwa avait mené un groupement de distributeurs marocains qui avaient l’ambition de maîtriser le secteur pétrolier, de l’amont à l’aval. L’offre financière des marocains n’était pas à la hauteur et c’est le groupe Saoudien Corral qui a remporté le marché de la privatisation.
Par ailleurs, nos sources parlent d’un « institutionnel marocain », dont l’identité demeure secrète. Serait-ce question que le holding royal SNI, prenne part à ce projet. La réponse est non, assurent nos sources. L’absence du holding SNI, laisse la place à d’autres institutionnels comme la Caisse de Dépôt et de Gestion ou encore le Groupe Banque Populaire. Avec la prise de participations dans OCP SA, la banque a initié une stratégie de développement d’actifs industriels. A moins que l’association actionnariale avec OCP n’ait été imposée à Mohamed Benchaaboun. En tout rien ne confirme encore cette hypothèse. L’identité du fameux partenaire institutionnel demeure donc inconnue. Ceci dit, rien ne filtre encore par rapport à la répartition du capital entre les trois partenaires et la capacité de production de la raffinerie de Jorf Lasfar.
maroceco
alilwazir August 1st, 2011, 04:29 AM un accord pour la fourniture de gaz naturel algérien au Maroc a été signé dimanche à Alger entre le groupe public algérien des hydrocarbures Sonatrach et l'Office marocain de l'électricité (ONE).
Les premières livraisons débuteront dès septembre.
Selon les termes du contrat, 640 millions de m3 de gaz algérien seront livrés annuellement au Maroc, et ce sur une durée de 10 ans.
Le gaz devrait permettre d'alimenter deux centrales thermiques de l'Office national de l'électricité (ONE), celle d'Ain Beni Mathar combinant le gaz et le solaire d'une capacité de 470 MW et celle de Tahaddart d'une capacité de 385 MW. Il sera acheminé par le gazoduc Maghreb-Europe reliant l'Algérie à l'Espagne via le Maroc.
L'accord a été signé par les PDG du groupe Sonatrach Nourredinne Cherouati et son homologue marocain, Ali Fassi Fihri. Cherouati a pour sa part qualifié le contrat d'"intéressant pour l'Algérie", indiquant par ailleurs que "les deux parties travaill(ai)ent pour assurer la pérennité des livraisons du gaz algérien au Maroc". ''D'autres contrats de ce genre pourraient être conclus dans ce domaine afin d'assurer cette pérennité'', a également précisé le PDG du groupe Sonatrach, sans toutefois fournir d'indication sur les modalités de règlement.
A l'heure actuelle, le Maroc bénéficie d'ores et déjà de livraisons de gaz dont la valeur équivaut au coût du droit de passage du gazoduc GME sur son territoire.
Rappelons que les deux pays ont d'ores et déjà établis un accord énergétique dans l'électricité intégrant tout particulièrement une interconnexion de 400 KW.
A noter par ailleurs que l'Algérie et le Maroc ont affiché leur volonté de créer un marché maghrébin de l'électricité en vue de son intégration au marché européen.
Sources : AFP, APS
http://www.youtube.com/watch?v=MAY-ECYHWhw&feature=player_embedded
ilyesdemars September 30th, 2011, 11:25 PM • Deal entre Stockvis et l’espagnol Repsol
Stokvis, leader marocain de l'importation et de la distribution de matériels techniques au BTP, est en négociations avancées avec l’espagnol Repsol, spécialisé dans l’exploration, la production, le transport et le raffinage de pétrole et de gaz. Dans une première étape, ce deal, qui devrait se conclure au dernier trimestre de l’année, porte sur un contrat exclusif de distribution au Maroc par Stokvis de produits lubrifiants de Repsol.
l'économiste
bidonv November 15th, 2011, 07:05 PM ANSAmedEnergyNews (http://ansamed.ansa.it/en/energia/news/ME.XEF37359.html)
Morocco: Energy bills sharply rising
09 NOVEMBER , 12:55
(ANSA) - RABAT, NOVEMBER 9 - Sharp fluctuations to the prices of raw materials risk causing energy bills to skyrocket for Moroccans, with a possible rise between 6 and 9 billion dirhams, reaching 34 billion. Forecasts take into account that the cost per barrel of oil could oscillate between 100 and 110 dollars. This comes while the price per barrel in 2012 has been predicted to be around 100 dollars per barrel, compared to 103 dollars per barrel this year. (ANSAmed).
I_Never_Die November 16th, 2011, 03:00 PM edit
Gadiri November 16th, 2011, 03:48 PM hey mais c est qui qui a effacé l article que j ai posté ce matin?
1- Ce n'est pas le bon thread.
2- Il est déjà posté ici : * Exploitation et Prospection d'Hydrocrabures * (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=1260311&page=10)
I_Never_Die November 16th, 2011, 05:26 PM 1- Ce n'est pas le bon thread.
2- Il est déjà posté ici : * Exploitation et Prospection d'Hydrocrabures * (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=1260311&page=10)
ah merci :)
Urbanistica March 1st, 2012, 10:06 PM المغرب قد يحتاج مصفاة نفط جديدة في أفق 2020
المغرب قد يحتاج مصفاة نفط جديدة في أفق 2020
هسبريس - و م ع
الخميس 01 مارس 2012 - 20:44
قال المدير العام للشركة المغربية مجهولة الاسم للصناعة والتكرير (سامير) جمال باعمر٬ إن المغرب قد يحتاج إلى مصفاة نفط جديدة في أفق عشر سنوات.
وأوضح باعمر٬ في حديث نشر في العدد الأخير من مجلة (إيكونومي أنتروبريز)٬ أن "المغرب يتوفر حاليا على قدرة استراتيجية لتكرير النفط تصل إلى 10 ملايين طن سنويا" مبرزا أنه "في أفق 10 سنوات٬ وبارتفاع معدل الطلب بما بين 3 و5 في المئة٬ فإن المغرب سيكون في حاجة إلى مصفاة جديدة بنفس الطاقة".
وأضاف المدير العام ل(سامير) أن التحدي يكمن في تمويل مثل هذا المشروع الذي سيتطلب غلاف ماليا يتراوح ما بين 5 و 6 ملايير دولار٬ مشيرا إلى أن دعم الدولة يبقى ضروريا.
كما أكد٬ في هذا السياق٬ على ضرورة البدء في الدراسات منذ الآن٬ لتكون هذه المصفاة جاهزة في أفق سنة 2020٬ لأن مشروع مصفاة يتطلب 7 سنوات على الأقل لبدء العمل بها.
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