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[Prinny Man] September 30th, 2010, 07:37 PM En fait c'est un 7 étages, non 5 :
http://img440.imageshack.us/img440/6642/image0930i.jpg
http://img541.imageshack.us/img541/8496/image0931.jpg
Désolé pour la qualité... Mchat l'appareil photo ! :D
C'est ce genre d'immeubles que j'ai envie de voir un peu plus fréquemment !
Gadiri September 30th, 2010, 10:23 PM J'ai pas compris. De quoi il s'agit ?
[Prinny Man] September 30th, 2010, 10:27 PM Ce sera un Centre d'Appel !
[Prinny Man] October 5th, 2010, 01:59 PM Maroc : Restructuration de l’activité offshoring de MEDZ
MEDZ, filiale de CDG Développement (Caisse de Dépôt et de Gestion) réorganise ses activités dans l’offshoring. Désormais ce pôle s’articule autour de sociétés de portage d’actifs d’une part, et d’une société centrale de gestion, d’autre part.
La Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG) confirme le caractère stratégique de l’offshoring. Après le succès des deux parcs Casanearshore et Technopolis, MEDZ, filiale de CDG Développement, a lancé plusieurs nouveaux parcs, à savoir Fès Shore, Oujda Shore, Marrakech Shore et Agadir Shore. La superficie totale prévue sur l’ensemble des parcs est estimée à 598 300 m² et l’investissement s’élève à 6 milliards de dh. Pour faire face à ce développement soutenu, MEDZ met en place une nouvelle organisation de son pôle d’activités Offshoring. Le montage institutionnel arrêté s’articule autour de sociétés de portage d’actifs, de MEDZ, et d’une Société Centrale de Gestion.
Les sociétés de portage d’actifs constituent les donneurs d’ordre pour la conception, la réalisation, la commercialisation et la gestion des actifs, notamment Casanearshore S.A et Technopolis S.A.
MEDZ, bras armé du dispositif, aura à assurer la réalisation des parcs en maîtrise d’ouvrage déléguée.
Enfin la Société Centrale de Gestion aura en charge de la conception, la programmation, la commercialisation, la gestion et l’animation des différents parcs.
Les P2I en ligne de mire Abderrafie Hanouf est nommé Directeur Général de la Société Centrale de Gestion. Un communiqué de CDG Développement, daté du 1er octobre, nous apprend que cette nouvelle structure s’inscrit naturellement dans la continuité du Pôle d’activité Offshoring de MEDZ. Il poursuivra les missions de développements dévolues à ce pôle, tout en mettant la satisfaction clients au centre de ses préoccupations.
La Société Centrale de Gestion sera ainsi l’interface privilégiée pour les relations clients, les relations avec les pouvoirs publics, les institutionnels (fédérations, associations, etc.) ainsi que les acteurs nationaux et internationaux de l’externalisation des services et de l’Offshoring. Rachid El Alaoui est maintenu en tant que Directeur Général des sociétés Casanearshore S.A et Technopolis S.A, qui deviennent des sociétés de portage d’actifs, dont les principales missions seront d’assurer le financement et la gestion des actifs.
Ce montage permet à MEDZ de faire appel à d’autres institutions financières, conformément aux dispositions du plan Emergence, qui autorise ces institutions à investir dans les P2I (plateformes industrielles intégrées). Ces dernières seront des véhicules d’investissement pour la réalisation des actifs des parcs offshoring.
Dans le montage organisationnel arrêté, MEDZ et la Société Centrale de Gestion resteront garants de la qualité et de l’homogénéité de la conception, la réalisation, la commercialisation et la gestion des différentes zones, quelles que soient les structures qui porteront leurs actifs.
Daouda MBaye
les afriques
[Prinny Man] October 14th, 2010, 03:57 PM Le secteur de l'offshoring au Maroc a réalisé un chiffre d'affaire de près de 1,2 MMDH en 4 ans
Le secteur de l'offshoring au Maroc a réalisé un chiffre d'affaires de près de 1,2 milliard de dirhams et plus de 3.500 emplois en 4 ans, a affirmé le président de l'Association des professionnels des technologies de l'information (APEBI), Abdallah Deguig.
"En l'espace de 4 années, nous avons réussi à atteindre un chiffre d'affaires de près de 1,2 milliard de DH et un bassin d'emploi de plus de 3.500 personnes, et la tendance est à la hausse", a dit M. Deguig dans une interview parue jeudi dans le quotidien +Le Matin du Sahara et du Maghreb+.
"Le secteur a connu un fort développement ces dernières années dans notre pays, et j'en veux pour preuve l'installation de plusieurs grandes entreprises leaders sur le segment de l'ITO (Information Technology Outsourcing) au Maroc", a-t-il souligné, ajoutant que les réalisations restent, cependant en-deçà du potentiel.
Selon M. Deguig, l'externalisation des processus de gestion (BPO) sera amenée à se développer grâce notamment à un cadre juridique favorable avec la publication de la loi de protection des données personnelles et la création de la Commission nationale de protection des données qui sont un "gage de sécurité" et de "garantie" à faire-valoir auprès des donneurs d'ordre européens.
Le pdt de la l'APEBI a souligné par ailleurs que la stratégie Maroc Numeric 2013 lancée par les pouvoirs publics est un formidable gisement de projets et de chantiers qui pourront se traduire par autant d'opportunités pour les entreprises du secteur.
Et de rappeler que l'APEBI qui regroupe plus de 160 entreprises membres actifs, ainsi que des membres associés tels que l'ASTEC (Association des sociétés du Technopark regroupant plus de 170 TPE), représente un chiffre d'affaires de 7 milliards de DH pour un effectif global de 32.000 personnes dont 9.000 reparties entre les SSII locales et les sociétés offshore.
maroc journal
[Prinny Man] October 14th, 2010, 05:06 PM Offshoring
Intelcia brigue un CA de 210 millions de DH
http://www.leconomiste.com/upload/article/5_103333.jpg
· 10 ans après sa création, la firme compte 1.000 collaborateurs
· Nouveau QG à Casanearshore
Pour son dixième anniversaire, Intelcia, acteur majeur de l’offshoring au Maroc, voit la vie en rose… fuchsia, en vert amande et en turquoise. Les belles couleurs qui agrémentent la décoration de son siège flambant neuf à Casanearshore, un espace de 2.600 m² qui obéit aux diktats de l’ergonomie au travail: un open space à l’excellente luminosité, une salle de repos et des bureaux administratifs transparents… le tout à la sauce Google. Intelcia accompagne le géant américain, depuis trois années déjà, dans la promotion de solutions de publicité en ligne auprès d’entreprises françaises, espagnoles et portugaises.
La jeune entreprise intervient également dans les principaux métiers de l’offshoring, à savoir études et sondages, service client, télémarketing, vente par correspondance, support technique, mobilisant plus de 1.000 collaborateurs sur quatre sites de production basés à Casablanca. «En plaçant l’offshoring parmi les 8 métiers mondiaux du Maroc (8 MMM), le plan Emergence a considérablement contribué au développement du secteur. Cela dit, nous faisons appel aux pouvoirs publics pour consolider ce plan et contribuer à la pérennisation des entreprises marocaines, en supportant l’émergence d’acteurs locaux concurrentiels», déclare Karim Bernoussi, PDG d’Intelcia Group. Plus d’accompagnement donc, pour des entreprises qui affichent des ambitions à la hauteur des contraintes de pro-activité et de dynamisme que dicte l’économie de l’information et des nouvelles technologies.
En vue de renforcer sa compétitivité, Intelcia avait procédé en août dernier à l’acquisition de l’opérateur Eurocall: un centre d’appels créé en 2001 par le groupe Cofimag et qui intervient dans le support technique client «bout en bout», et dans le service client commercial. Une acquisition qui a été notamment possible grâce à l’augmentation de capital effectuée en juillet 2010. Cette opération a vu l’entrée du Fonds CapMezzanine, géré par CDG Capital Equity, dans le capital de la société à hauteur de 27,5%. Forte de ce rachat, Intelcia Group projette d’atteindre 210 millions de dirhams de chiffre d’affaires en 2010, avec des perspectives de croissance de l’ordre de 12% pour 2011.
Question positionnement, la jeune entreprise veut dépasser les standards d’exécution habituellement attendus dans les activités d’offshoring, et œuvre à s’inscrire avec ses clients dans une logique de partenariat, en proposant des prestations à forte valeur ajoutée et un service sur mesure.
F. Z. A.
leco
[Prinny Man] October 15th, 2010, 05:09 PM Inwi lance son offre post-payé
Dès lundi 18 octobre l’opérateur télécom Inwi va mettre sur le marché son offre post-payé. Elle est composée de 5 types de forfaits: 2h30, 4h30, 6h30, 10h30 et 15h30. Il est prévu notamment d’y intégrer des appels illimités en gratuit vers les abonnés Inwi, voire l’internet aussi. En revanche, la facturation à la seconde qui a marqué le lancement du prépayé (carte recharge) en février 2010, sera optionnelle. Les appels à l’international ne sont pas en reste. La riposte de la concurrence risque de ne pas tarder.
leco
[Prinny Man] October 16th, 2010, 01:36 AM Offshoring
Une année charnière pour Intelcia Group
Pour 2011, le management s'attend à un chiffre d'affaires dépassant les 240 MDH.
L'année 2010 est une année charnière pour Intelcia Group qui vient de souffler sa 10e bougie. Pour atteindre une taille critique dans un secteur en plein boom, le groupe a procédé à une croissance externe par l'acquisition d'Eurocall, un centre d'appel créé en 2001 par Cofimag.
La reprise des 500 positions de cet opérateur spécialisé dans le support technique client «bout en bout» et dans le service commercial permet à Intlecia Group d'acquérir de nouveaux champs de compétence.
Dans le cadre de cette opération, ce dernier, n'a pas fait cavalier seul. Le fonds CapMezzanine géré par CDG Capital Private Equity rejoint le tour de table avec une prise de participation qui se hisse à 27,5% suite à l'augmentation du capital opérée pour financer cette opération stratégique. L'adossement à cet actionnaire institutionnel de référence ne serait pas sans donner un nouvel élan à la dynamique insufflée par le groupe.
Déjà, en 2010, ce dernier s'attend à une amélioration de ses performances financières par rapport à l'année dernière. En 2010, le chiffre d'affaires consolidé prévisionnel devrait se situer à quelque 210 millions de dirhams.
Selon le management détenant 32,8% du capital, Intelcia a affiché une croissance de 40% de son chiffre d'affaires, tandis que celui enregistré par Eurocall a marqué une stabilité sur une année. Pour l'année 2011, le top management s'attend à un chiffre d'affaires qui dépasse les 240 millions de dirhams.
Aujourd'hui, Intelcia group intervient dans les principaux métiers de l'activité offshoring (Etudes et sondages, services client, télémarketing, vente par correspondance, BPO commercial et support technique). Par ailleurs et depuis sa création, Intelcia Group a une activité inshore, avec plusieurs clients marocains.
Cette activité en progression représente un peu moins de 10% de son chiffre d'affaires. Aujourd'hui s'adresser au marché local permet à la fois d'effectuer un transfert de savoir-faire et d'approcher un marché, certes encore peu mature, mais appelé à se développer rapidement.
Le groupe s'est également attaché à développer des solutions adaptées aux problématiques sectorielles diverses tant pour une clientèle nationale qu'internationale.
Il ambitionne également de s'internationaliser. «Les grands donneurs d'ordre s'adressent à des internationaux. On est en train de vérifier les possibilités d'implantation en France ainsi que les opportunités que nous pouvons avoir», a avancé Karim Bernoussi, PDG d'Intelcia Group.
Bref, le groupe surfe sur une vague de croissance. Une dynamique qu'il a fallu corroborer par l'acquisition d'un nouveau local.
Ainsi, il s'est installé au cœur de la technopole de Casanearshore dans des locaux à l'image de son métier et de sa culture d'entreprise.
Avec 320 positions sur une superficie de 2.600 m², le nouveau plateau porte à 1200 positions la capacité totale d'Intelcia Group. Elle comprend désormais 130 nouvelles positions en Business Center et 190 positions en Call center dont 18 superviseurs.
Après les deux sites de Sidi Maârouf et celui de Mohammed V à Casablanca, Casanearshore est le 4e site du groupe Intelcia dans lequel sera logée sa direction générale. Sur 37 villes analysées pour le nearshore francophone, Casablanca figure dans le top des destinations, notamment pour sa proximité géographique, culturelle et liguistique.
Premier né de la stratégie offshoring au Maroc, Casanearshore propose un site de 290.000 m², une plate-forme de travail conçue et aménagée spécifiquement pour répondre aux cahiers des charges des opérateurs du secteur des NTIC.
Offre télécoms à la pointe de l'innovation, service sur mesure, guichets administratifs, salles de réunion et incitations fiscales,… autant d'offres proposées au niveau de cet espace qui accueille aujourd'hui près de 30 entreprises.
Partenariat avec Google
Depuis 2008, Intelcia est le partenaire de Google pour le développement de sa base de clients en France, Espagne et au Portugal.
Une organisation sppécifique a été déployée à cet effet pour promouvoir les solutions de Google de publicité en ligne (Adwords) auprès des entreprises de ces pays. Les ressources humaines marocaines travaillant sur ce projet ont été formées et certifiées sur les produits de Google et proposent des prestations, à forte valeur ajoutée, de conseil en marketig et d'optimisation de campagnes de publicité sur Internet. Le projet a été initié avec une équipe réduite et compte aujourd'hui près d'une centaine de personnes, encadrement compris.
Repères
Nouveau siège
Avec 320 positions sur une superficie de 2.600 m², le nouveau plateau porte à 1200 positions la capacité totale d'Intelcia Group.
Elle comprend désormais 130 nouvelles positions en Business Center et 190 positions en Call center dont 18 superviseurs.
le matin
hakz2007 October 17th, 2010, 09:59 AM SENEGALESE PRESIDENT COMMENDS MOROCCO'S GREAT PROGRESS IN ICT
DAKAR, Oct 16 (NNN-MAP): Senegalese President Abdoulaye Wade commended, on Friday in Dakar, Morocco's "great" progress in the field of Information and Communication Technology (ICT).
President Wade, who chaired the founding General Assembly of the Digital Solidarity Fund Foundation, lauded the Kingdom's commitment towards the digital solidarity in order to narrow the gap between developed and developing countries.
Secretary of State to Morocco's Foreign Ministry Mohamed Ouzzine represents Morocco at this meeting.
The Digital Solidarity Fund Foundation aims chiefly to bridge the digital gap between the North and South, provide universities, colleges, schools, governments and local communities with computers in order to popularize their use and promote training programmes for users at all levels.http://namnewsnetwork.org/v2/read.php?id=136365
[Prinny Man] October 18th, 2010, 05:30 PM Télécoms, bientôt moins de zones blanches
· La dernière phase du Pacte amorcée
· Il vise à équiper plus de 9.000 villages
· Deux millions d’usagers en plus d’ici 2011
Le programme Pacte est visiblement sur la bonne voie! Le lancement de la dernière tranche le 11 octobre indique que les échéances sont respectées. Ce programme d’accès aux télécoms est l’un des volets, et pas des moindres, du service universel. Celui-ci est lui-même un des grands chantiers télécoms où la technologie rejoint le droit. Concrètement, le service universel implique un accès généralisé à la téléphonie fixe et mobile, et à l'internet de l’ensemble de la population. Comme l’eau ou l’électricité, le GSM et l’internet font désormais partie des services de base. La Finlande a été en 2010 le 1er pays à faire de l’accès internet haut débit un droit fondamental. Mais les priorités et les usages entre ici et ailleurs ne sont pas forcément les mêmes.
En attendant un jour la constitutionnalisation du droit d’accès aux télécoms, le Maroc attaque donc la dernière phase de son programme Pacte 2008-2011. D’où d’ailleurs la signature d’une convention, lundi dernier à Rabat, entre Maroc Telecom et l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT).
L’opérateur historique s’engage à ce que «d’ici fin décembre 2011, l’ensemble des populations habitant ces régions auront accès au téléphone mobile». Cette dernière tranche cible 1.573 localités sur un total de 9.263. Ces zones dites «blanches» se concentrent principalement dans le monde rural. Ce qui n’exclut pas, même dans les villes, la persistance de problèmes techniques liés à la couverture réseau. Motif principal ayant poussé 46% des deux millions d’abonnés à changer d’opérateur en 2009.
Sur le plan démographique, le programme va permettre à terme à deux millions de Marocains d’avoir accès aux services de télécommunications. L’ensemble des localités (9.263) se répartissent dans 15 régions du Royaume sur 16. Mais qui paye au juste?
Le 1,44 milliard de DH dédié au Pacte émane du Fonds de service universel alimenté par les opérateurs télécoms: 2% de leur chiffre d’affaires hors taxe et net des frais d’interconnexion. C’est le Comité de gestion du service universel des télécommunications (CGSUT), créé en juillet 2005, qui veille sur l’évaluation des projets du service universel. Tel le programme de généralisation des technologies de l’information et de la communication dans l’enseignement (Génie). Il faut rappeler que la notion de service universel a suscité des divergences, des discussions, puis des négociations entre les opérateurs télécoms et l’ANRT. Et qui ont accouché au final d’amendement de la loi de 2004. Il y a aussi la note d’orientation 2010-2013 qui veut atteindre un parc fixe et mobile de 34 millions d’abonnés et deux millions pour l’internet.
Ce n’est finalement pas faire œuvre de charité que de connecter les 841 communes rurales marocaines. Mais bel et bien une obligation. A part l’opérateur historique, même Méditel a dû équiper les douars de nos 55 provinces. Parmi lesquels Anefgou, dans la région de Khénifra, et où le Souverain a lancé, le 3 mai 2008, le programme Pacte. Pour le service universel, de nouvelles orientations (2012-2016) se profilent. Il y a intérêt à placer la barre haute.
Faiçal FAQUIHI
leco
[Prinny Man] October 18th, 2010, 05:32 PM Inwi lance son offre post-payé aujourd’hui
· La facturation à la seconde optionnelle
· Cinq forfaits adossés à l’internet illimité
http://www.leconomiste.com/upload/article/6_103405.jpg
Elle arrive sur le marché dès ce lundi 18 octobre! L’offre post-payé d’Inwi annonce ainsi la fin d’un cycle amorcé bien avant le 23 février 2010. Date de lancement de son offre GSM prépayé (carte recharge), qui elle-même a rompu avec le logo du moulin à vent. L’entrée du forfait mensuel en est donc le dernier acte.
Ils sont cinq au total: 2h30, 4h30, 6h30, 10h 30 et 15h30. Pour les prix, il faut compter de 180 DH à 800 DH TTC. Le choix d’un forfait plafonné vaut 20 DH TTC/mois de plus. Avec une possibilité de recharger son téléphone mobile par carte. Le forfait plafonné a l’avantage pour un abonné de maîtriser son budget.
L’Agence nationale de la réglementation des télécommunications (ANRT) devra se pencher un jour sur les pratiques de facturation. Sachant que sur les 27,8 millions d’abonnées GSM, seuls 4% à peu près ont signé pour un forfait mensuel. L’équité tarifaire pourrait pousser vers l’abonnement mensuel. Cette valeur reste un atout commercial si elle n’est pas galvaudée et à condition qu’elle soit accompagnée par une baisse des prix.
Inwi surfe déjà sur la vague de la facturation à la seconde. La filiale télécoms de l’ONA-SNI parle d’ailleurs d’une «marque à construire» et à rentabiliser aussi. Elle disposait à fin juin dernier de 5,68% de part de marché du GSM. Inwi, dernier arrivé sur le marché, devra convertir le maximum de ses clients au forfait mensuel. Et en recruter éventuellement chez ses deux concurrents. D’où l’intérêt de la portabilité (changer d’opérateur sans changer de numéro) et à laquelle Inwi fait référence. Bien entendu, son offre fait également miroiter la gratuité illimitée vers un numéro choisi par l’abonné. Un classique en somme. Sachant que pour certains forfaits, elle est conditionnelle. La facturation à la seconde, elle, devient optionnelle pour le post-payé, à l’instar du forfait plafonné moyennant 30 DH TTC par mois.
Un choix commercial qui suscitera des réserves. Genre, «ça va peser sur le coût final par minute et donc de l’appel». D’un point de vue concurrentiel, un opérateur ne peut pas à lui seul tout donner. Il y a forcément des arbitrages, des choix, des sacrifices à faire. Fatidiques parfois. Toutefois, c’est avec l’internet gratuit et illimité –indexé aux cinq forfaits GSM- qu’Inwi risque de peser. S’il s’agit d’une offre internet avec remise d’une clé 3G (sans fil), et donc distincte de l’abonnement GSM, Inwi risque de faire d’une pierre deux coups. Internet est un marché où elle occupe la 2e place derrière Maroc Telecom, soit près de 31% de part de marché. Mais l’opérateur que dirige Frédéric Debord est leader dans le segment de la 3G. L’idéal serait de réitérer le coup de Bayn (fixe avec mobilité restreinte). Si Wana y arrive, son statut d’opérateur global (téléphonie fixe, portable et internet) deviendra enfin mature.
Faiçal FAQUIHI
leco
[Prinny Man] October 20th, 2010, 03:47 PM Le projet français de taxation des appels Offshore abandonné
Ce secteur emploi au Maroc près de 30 000 personnes.
Voilà une nouvelle qui risque de mettre du baume au cœur des professionnels marocains des centres d’appels ! En effet, les assises des centres d’appels initiées par le secrétaire d’Etat à l’emploi, Laurent Wauquiez, viennent d’abandonner les projets de taxation des appels offshores et de l’obligation d’annoncer l’origine des appels.
En juillet dernier, Laurent Wauquiez, avait provoqué une grande inquiétude chez les professionnels du secteur en annonçant son intention de lutter contre l’externalisation des services à l’étranger. Le Président français Nicolas Sarkozy avait, par la suite, tenté de rassurer le Maroc en affirmant que les assises des centres d’appels n’affecteraient aucunement les emplois marocains. En effet, avec plus de 30 000 salariés, le secteur des appels Offshore au Maroc aurait été considérablement affecté, par le plan « anti-délocalisation » du secrétaire d’Etat français à l’emploi. Ce plan prévoyait la sur-taxation des appels provenant de centres à l'étranger, favoriser financièrement les entreprises ne délocalisant pas, rendre obligatoire un code de bonne conduite pour les entreprises publiques dont le centre d'appels devrait obligatoirement être implanté en France, et enfin, rendre publique la liste des entreprises recourant à des centres d'appels à l'étranger.
Le Maroc, première destination francophone de l'externalisation des centres d'appel, a enregistré de bonnes performances pour l’année 2009. Les recettes générées par les centres d’appel ont enregistré en 2009 une progression de 13% par rapport à 2008, selon une étude du ministère de l'Economie et des finances. Cette progression s’est renforcée aux deux premiers mois de l’année 2010 avec la réalisation d’un montant de recettes estimé à 605,5 millions de dirhams, en progression de 40,5% par rapport à la même période de l’année précédente.
lavieeco
Slaoui October 25th, 2010, 01:34 PM Smartphones : les premières applications «made in Morocco» pour bientôt
http://www.be-iphone.fr/wp-content/uploads/2010/03/IPHONE-application.png
Une dizaine d'applications créées en France et vendues à travers des sites internet spécialisés.
Banques, média, hôtellerie, opérateurs télécoms, transports... sont la clientèle cible des développeurs.
Le déferlement au Maroc de smartphones, ces téléphones mobiles intelligents plus proches de l’ordinateur que du téléphone, n’aura échappé à personne. Cet engouement devrait aussi motiver les acteurs économiques, sociaux et culturels à lancer leurs applications smartphones. «Cette activité est très embryonnaire au Maroc. Mais depuis quelques mois, je remarque un vif intérêt sur ce marché. La majorité des sociétés importantes (hors marques) est à la recherche de solutions. Certaines d’entre elles en sont à la phase de réalisation et les premières applications grand public devraient arriver bientôt», explique Mehdi Alaoui, DG de Media Mobility. L’enjeu est réel puisque de telles applications sont un moyen de communiquer pour les entreprises et facilitent grandement la vie des utilisateurs.
Une application peut être créée en deux mois
Imaginez seulement que vous êtes en déplacement, à la recherche du prochain train à destination de Marrakech depuis Casablanca. Une simple application, formalisée par une icône, installée sur votre téléphone et vous pourrez consulter les horaires. Vous pourriez tout aussi bien consulter votre compte en banque et effectuer une opération bancaire. Autant de possibilités qu’une application smartphone offre. «Elle permet une nouvelle expérience de navigation, différente de l’internet mobile. Il y a une réelle valeur ajoutée dans le développement de ce domaine. Des emplois peuvent être créés. Beaucoup de choses sont possibles avec le mobile et notre stratégie est d’aller vers le client pour le sensibiliser à cette nouvelle technologie», précise Mohamed Benboubker, DG associé de MobiBlanc. «Aujourd’hui, la dizaine d’applications marocaines disponible a été créée en France et ces dernières sont proposées sur les sites français de ventes d’applications» , poursuit-il. Techniquement, «une application sur mobile ne doit être en aucun cas être un copier coller d’un site web. Le client nous exprime son besoin mais surtout ses objectifs. Nous nous investissons énormément dans la phase préliminaire pour mieux comprendre le client et donc de mieux le servir tout au long du cycle de vie de son projet», précise M. Alaoui. Tous les grands acteurs, compagnies aériennes, service public, médias, hôtels, peuvent disposer d’une application Smartphone. «La création d’une application de base qui nécessite environ deux mois de travail coûte moins de 100 000 DH», estime M. Benboubker. A noter qu’il faut une application spécifique pour chaque type de Smartphones (Blackberry, Nokia, Samsung, Iphone, Ipad…).
LVE
Gadiri October 25th, 2010, 02:05 PM La création d’une application de base qui nécessite environ deux mois de travail coûte moins de 100 000 DH
Une application de base coute 5 000 euros. Si elle est produite au Maroc, c'est encore moins cher. On gonfle déjà les prix pour nous faire saler la facture plus tard.
[Prinny Man] October 25th, 2010, 03:03 PM «Convergence to Casablanca 2010»
La capitale économique réunit les experts de la télécommunication de la région SAMENA (South Asia–Middle East–North Africa). Objectif : transformer les défis en croissance.
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Le Conseil des télécommunications de la région SAMENA, consortium tri-régional, a opté pour la ville blanche pour la tenue de sa conférence annuelle. Intitulé «Convergence to Casablanca 2010», l'événement est organisé sur le thème «Transformer les défis en croissance» et s'étalera sur trois jours, du 26 au 28 octobre.
La conférence permettra aux membres et non-membres de la région de discuter des domaines technologiques principaux et leurs impacts sur le progrès technologique et la génération de revenus. «SAMENA Convergence to Casablanca 2010» constitue ainsi une opportunité pour les opérateurs, distributeurs et régulateurs régionaux pour défavoriser les défis de l'industrie et les transformer en opportunités de croissance.
«L'industrie des télécommunications régionale a connu une croissance considérable due à l'innovation suscitée par l'augmentation continue des consommateurs, et l'importance de l'intégration de différentes technologies pour livrer des solutions innovatrices n'a jamais été aussi grande. Dans une industrie aussi compétitive que celle où nous travaillons, la collaboration entre les parties concernées est tenue afin de créer un réseau de savoirs, et le Conseil des télécommunications de SAMENA prend l'initiative et le soutien de cette collaboration afin d'encourager l'industrie à passer de l'innovation vers la prochaine phase de l'évolution», explique Bocar A. Ba, président de SAMENA.
Parallèlement, le Conseil des télécommunications de SAMENA organise «Le 3e Prix annuel de SAMENA» le 27 octobre, afin de rendre hommage au leadership et à l'excellence de l'industrie des télécommunications dans la région SAMENA.
Les 4 catégories de prix qui seront attribués aux meilleures organisations et professionnels des télécommunications, choisis après une évaluation méticuleuse de la performance, concernent le meilleur opérateur de l'année, le meilleur fournisseur/fabricant de l'année, le meilleur régulateur de l'année et le meilleur leader individuel de l'année. Il est également prévu que la conférence figure le «Souk @ SAMENA» le 27 et 28 Octobre, en offrant aux opérateurs de téléphonie fixe et mobile, ainsi qu'aux vendeurs et régulateurs, une solution complète et l'opportunité de rencontrer et de découvrir les niches dont ils ont besoin, tels que le «Wholesale International», «Les accords d'Itinérance», «Les accords d'Interconnexion», «Les accords Favoris» et les dernières solutions branchées.
De plus, SAMENA accueillera la réunion du Groupe international d'itinérance, la réunion de la Commission de régulation et la réunion de la Commission de technologie au cours de la deuxième journée de la conférence. Les membres de chaque commission discuteront des nouveaux développements et des succès réalisés, et ils résoudront les problèmes auxquels l'industrie des télécommunications fait face dans la limite des opérations de chaque commission. Par ailleurs, l'un des moments clés de la conférence sera la session directe des PDG régionaux, qui leur permettra de discuter avec un modérateur et l'audience, afin de formuler une meilleure compréhension de leurs idées du leadership des opérateurs dans la région.
Nouvelles approches
Basé à Dubaï, le Conseil des télécommunications de SAMENA est une association tri-régionale à but non-lucratif qui unifie les opérateurs, fabricants, autorités de régulation et académiques de l'Asie du Sud, du Moyen Orient et de l'Afrique du Nord. SAMENA vise à promouvoir la collaboration et le partage du savoir dans plus de 25 pays, dont l'Afghanistan, l'Algérie, le Bahreïn, le Bengladesh, l'Egypte, l'Iran, l'Irak, la Jordanie, le Koweït, le Liban, la Lybie, le Maroc, le Népal, Oman, le Pakistan, la Palestine, le Qatar, l'Arabie Saoudite, le Sri Lanka, le Soudan, la Syrie, la Tunisie, la Turquie, les Emirats Arabes Unis et le Yémen.
Le Conseil œuvre pour résoudre les problèmes de télécommunications auxquels font face les opérateurs en Asie du Sud, au Moyen Orient et en Afrique du Nord, et assure l'expertise en sensibilisation pour créer de nouvelles approches et idées visant à soutenir la croissance de l'industrie de télécommunications dans la région.
Le Matin
Slaoui October 25th, 2010, 05:20 PM Les ambitions de CBI à l’international
· Bien positionnée en Afrique de l’Ouest, l’entreprise s’attaquera au marché européen
· Introduction en Bourse en 2012
Après l’annonce de son intention d’entrer en Bourse en 2012, CBI, spécialiste des technologies de l’information, compte s’attaquer au marché européen. L’entreprise est actuellement à la recherche de nouveaux débouchés et de relais de croissance pour son activité en Europe francophone, notamment en France. «Aujourd’hui, les entreprises marocaines disposent d’une expertise et d’un savoir-faire qui leur permettent de rivaliser avec les entreprises étrangères», souligne Kamil Benjelloun, président délégué de CBI. Mais, avant d’aller sur ce marché, CBI s’est déjà positionnée en Afrique de l’Ouest. Elle dispose d’une filiale à Dakar, qui a été créée en 2006, sur laquelle elle s’appuie pour couvrir le marché de l’Afrique subsaharienne (Mauritanie, Gabon, Mali..). Des pays où des entreprises marocaines sont implantées, notamment les banques (dont certaines sont clientes de CBI). «Nous accompagnons ces banques dans leur installation», révèle Benjelloun. Ce développement aussi bien à l’échelle nationale qu’à l’international vient en consécration d’une histoire qui a commencé il y a 40 ans. Une saga que fête actuellement CBI jusqu’au 31 octobre.
Après un passage au laboratoire de recherche d’IBM à la Silicon Valley, Kamil Benjelloun rentre au pays et crée CBI en partenariat avec Toshiba en 1970. Depuis, l’entreprise ne cesse d’évoluer et de se positionner sur un secteur où elle a été pionnière. On lui doit notamment l’installation de la première boucle radio, l’introduction du premier ordinateur portable Toshiba en 1986… (www.leconomiste.com).
A la Villa des Arts (Casablanca et Rabat) où CBI expose et partage son histoire, du beau monde, comprenant entre autres des patrons de grands groupes, des décideurs, des banquiers, des artistes… était présent. A l’exposition, cinq tableaux marquent la curiosité des visiteurs. Le premier repeint l’histoire de l’impression depuis la machine à écrire mécanique jusqu’à la machine numérique multifonctions couleur. Le deuxième tableau retrace le parcours de l’informatique depuis l’électromécanographie jusqu’au serveur le plus sophistiqué. Le troisième incarne l’histoire des ordinateurs portables. Quant au quatrième tableau, il résume l’histoire des télécommunications en commençant par le vieux télex aux réseaux IP. Enfin, le cinquième porte sur les accessoires depuis les cartes perforées, les cassettes, les floppys, les disques durs...
l'eco
[Prinny Man] October 28th, 2010, 05:26 PM Télécoms
Un nouveau business modèle prend forme
· Fournisseurs de contenus, concurrents ou partenaires?
· Investir dans les réseaux tout en réduisant les prix
«Seuls les plus forts survivent». La pensée de Charles Darwin est valable de nos jours pour les opérateurs télécoms! La course vers la connectivité totale s’accentue. Entreprises de télécommunications, fournisseurs de solutions informatiques et de contenus, régulateurs méditent sur un nouveau modèle économique. Ils étaient tous là ce 27 octobre à «Convergence to Casablanca 2010». Venus d’Asie du Sud, du Moyen-Orient, d’Afrique du Nord (Samena) pour défricher des pistes de croissance via justement la convergence des contenus: téléphone mobile, internet, jeux, vidéos, télévisions (cf. L’Economiste du 27 octobre 2010).
Il reste une équation financière non négociable: investir dans les réseaux sans augmenter les prix. Tel est le challenge pour David Ross, PDG et fondateur du cabinet d’expertise éponyme. «Comment le téléphone portable doit-il interagir avec en plus des réglementations différentes?», s’interroge-t-il aussi.
L’industrie télécoms a dû investir depuis 2007 trois milliards de dollars dans la fibre optique.
L’investissement cumulé entre 2002 et 2011 va atteindre les 15 milliards de dollars. Somme colossale misée uniquement dans les câbles sous-marins. La région du Samena compte 10 liaisons, dont l’une relie Londres à Bombay et passe par le Détroit de Gibraltar et Djeddah. «L’infrastructure de bande passante se développe au Moyen-Orient (Arabie saoudite et Emirats arabes unies surtout) via une nouvelle génération de technologie. Mais les performances de la région restent faibles en termes de capacité et de vitesse», reconnaît Saud Al Daweesh, DG de Saudi Telecom Compagny. Ce qui rend la région moins concurrentielle par rapport à l’Asie où l’Amérique du Nord.
L’investissement en fibre optique joue dans la mesure où il augmente la capacité de transfert de contenus. Le président du conseil de télécommunications de Samena, Bocar A. BA, prêche le consensus. Il faut «éviter la confrontation» entre opérateurs d’abord et «discuter d’une seule voix pour élever le débat technologique». Le message est double.
L’association qu’il préside compte 35 opérateurs et dont les intérêts ne convergent pas toujours. Face à de puissants fournisseurs de contenus comme Google, Yahoo! ou Facebook, il est primordial de «discuter d’une seule voix». Ils sont une voie royale pour diversifier les revenus et augmenter le chiffre d’affaires. Ahmed Nassef, vice-président de Yahoo au Moyen-Orient, cite une étude de Nielsen sur les nouvelles sources de lecture ciblant 3 pays: Liban, Egypte et Emirats. Journaux en ligne (41%), internet (40%) et blogs (17%) s’adjugent les premières places. Sauf que les 22 pays arabes -qui comptent 22% des internautes du monde- ne disposent que de 1% de contenus en arabe. La guerre des contenus est à la fois technologique et linguistique.
Il ne faut pas s’y méprendre. L’industrie audiovisuelle US, les chaînes surtout, fait déjà un blocage contre Google TV. Si les opérateurs télécoms offrent l’accès internet, les fournisseurs de contenus, eux, gouvernent le net. Google accapare 6% du trafic international. C’est ce qu’a révélé en 2009 une étude d’Atlas Internet Observatory.
L’avenir des uns et des autres et lié. «Tout le monde est condamné à travailler en commun sur des infrastructures à moindre coût, de nouveaux services et une nouvelle régulation», prévient David Ross. Où en sommes-nous dans tout cela?
Azzedine El Mountassir Billah, directeur général du régulateur télécoms (ANRT), annonce ses derniers chiffres. Le Maroc a atteint 30 millions d’abonnés mobile contre 1,5 million fin des années 1990. Avec 30.000 emplois, il est aussi en tête de liste des activités offshore. Et d’ici fin 2011, toute la population du pays sera couverte en réseaux. Le gouvernement marocain ne lâche pas prise. Il veut généraliser, d’ici 4 ou 5 ans, l’internet haut débit. La vision politique est là. Reste à faire en sorte que les opérateurs suivent. D’âpres négociations vont être engagées sur l’aménagement du territoire en fibre optique. Certains opérateurs s’y préparent.
Les Emiratis, eux, ont l’avantage du nombre et de la superficie. 10,6 millions d’abonnés mobile et internet pour un taux de pénétration de 205%. Le plus élevé au monde, selon Fintan J. Healy. Il est directeur de la réglementation du régulateur télécoms émirati. Les lignes fixes n’affichent pas la même croissance. Mais il y a une pénétration importante de fibre optique dans les foyers. Le régulateur émirati n’a en revanche pas défini encore les 8 marchés de détail et de gros. «Nous sommes en phase de consultation», affirme Healy. Décision qui sera essentielle pour stimuler la concurrence. Car les prix comptent autant que les contenus.
Humaniser la technologie
NOS trois opérateurs misent déjà sur les interfaces, telles que Facebook. Mohamed El Mandjra a prévenu ses confrères, le 27 octobre lors de la conférence Samena, contre «la mauvaise convergence». Communiquer est humain avant tout: «Il n’y a pas que la technologie, il faut connecter les gens avec leurs émotions, leurs vies…». Autrement dit, la convergence entre le GSM, internet, TV ne doit pas être perçue uniquement comme un centre de profit. La formule d’El Mandjra fait mouche: «Nous avons besoin de faire de l’argent raisonnablement». L’idée est de «penser des solutions individualisées.
Les utilisateurs ne doivent pas avoir l’impression d’être en face d’une technologie. La discrétion prime». La convergence est également une affaire de confiance. Confiance numérique et fiabilité technologique vont de pair. «Si vous gagner la confiance d’un client, vous pouvez utiliser les canaux pour la publicité aussi». Mais il n’y a pas que la pub. «La traduction sera par exemple très sollicitée par les générations futures», poursuit le DG de Méditel. La convergence impose finalement une redéfinition des rapports avec les usagers et les concurrents.
Faiçal FAQUIHI
leco
Gadiri October 29th, 2010, 12:46 AM La nécessité d'une intelligence économique au maroc
1- Les babouches chinoises
2- La concurrence d'Algéciras
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Slaoui October 29th, 2010, 05:06 PM Nouvelles technologies : «Le Maroc peut devenir un hub régional»
Entretien avec Michel Bon, président du conseil de surveillance du groupe Devoteam
· De nouveaux marchés africains sont à prendre à partir du Maroc
· L’arrivée d’Orange changera les termes de la concurrence
Michel Bon est président du conseil de surveillance du groupe Devoteam. Ex-PDG de France Télécom et de Carrefour, il est actuellement membre de nombreux conseils de surveillance (Lafarge, Sonae…). Devoteam revendique le leadership du conseil en infrastructures réseaux et systèmes. En 2009, le groupe, qui est implanté dans plusieurs pays à travers le monde, a réalisé un chiffre d’affaires de 460 millions d’euros, dont 5% au Maroc.
- L’Economiste: Quelle est votre conception de l’avenir des NTIC au Maroc?
- Michel Bon: Les nouvelles technologies n’ont pas de nation. Elles se répandent dans le monde à peu près à la même vitesse. Les problèmes technologiques qui se posent au Maroc sont les mêmes aux Etats-Unis, en Chine, souvent dans des termes qui sont aussi voisins. Prenez, par exemple, le téléphone mobile. Au début, les experts pensaient que les NTIC étaient un bien de luxe. Aujourd’hui, le Maroc a un taux de pénétration de 85%. Le mobile s’est démocratisé et devenu accessible. Je ne crois pas que l’on puisse dire que l’usage et l’adoption de ces technologies soit spécifique à une nation. Cependant, le Maroc dispose d’un certain nombre d’atouts propres. L’opérateur historique Maroc Telecom a joué un rôle important. Le réseau fixe est de bonne qualité. Il en va de même pour les liaisons Internet, fibre optique, satellite… Tous les pays ne peuvent pas en dire autant.
- Le Maroc peut-il devenir un hub régional en matière de NTIC?
- Effectivement. D’ailleurs, pour rester dans un domaine francophone, pour une société française, il est sans doute plus intéressant financièrement et psychologiquement, d’aller demander à des Marocains d’assurer ce service plutôt que d’aller à Paris. Pour Devoteam, notre intention est de demander au Maroc d’être notre fer de lance d’un éventuel développement africain du groupe.
- Quels enjeux et quels relais de croissance dans le secteur des NTIC?
- Je pense qu’il y en a énormément. Dans la plupart des pays, la part du PIB consacré aux télécoms a doublé. Cette croissance ne s’est pas faite par les prix, mais par le développement de l’offre. En fait, cela a doublé parce qu’il y a eu beaucoup de nouveautés qui ont remporté l’adhésion des personnes: le mobile, Internet… Ces outils sont encore très perfectibles, notamment ce qu’on appelle la convergence, qui est en train de se réaliser à travers des outils comme les tablettes, les iPad...
- Quelles seraient les retombées de l’arrivée de France Télécom au Maroc?
- Cette question suppose de mieux connaître l’état de la concurrence au Maroc. Mais ce que je peux dire, c’est qu’Orange est une grande marque. Il y a eu à la base d’Orange une réflexion marketing, qui était à peu près unique au monde. En lançant une opération de mobile, elle l’a fait tout en ayant à l’esprit que le mobile est un produit de grande consommation et non un produit technologique. Cela a été à l’origine de beaucoup de choix successifs. C’est ce qui fait qu’Orange est devenue une grande marque avec des grands produits. Par conséquent, je pense que pour la concurrence au Maroc et le dynamisme du marché, ce sera une excellente opération. L’on peut aussi s’attendre à une rénovation des termes de la concurrence qui dynamisera le marché au profit de tout le monde.
Fracture numérique
- Le Maroc a mis en place une stratégie pour réduire la fracture numérique. Quelle est la meilleure recette pour réussir un tel pari?
- Pour appréhender la fracture numérique, il faut considérer deux dimensions. D’une part, le volet éducatif et d’autre part, l’aspect richesse. Pour accéder à ces outils, il faut un certain apprentissage même si l’usage devient de plus en plus intuitif. Enfin, l’accès et l’utilisation de ces technologies a un coût: payer un terminal, un mobile et demain une tablette et/ou un abonnement... Le niveau d’usage sera donc fonction du niveau de développement. Par conséquent, la fracture numérique se réduit au fur et à mesure que la richesse arrive.
leco
[Prinny Man] November 4th, 2010, 12:44 AM Hausse de 91% du résultat net de Méditel au 3-ème trimestre 2010
Le résultat net de l'opérateur de télécoms Méditel a progressé de 91 pc au cours du 3-ème trimestre 2010, soit 270 millions de dirhams (MDH).
Les revenus nets de Méditel ont augmenté, durant la même période, à deux chiffres, soit 11 pc en s'établissant à 4,2 milliards de dirhams (MMDH), indique mercredi un communiqué de cette société, précisant que l'EBITDA positif a enregistré, pour sa part, une hausse de 9 pc, soit 1,618 MMDH.
Les segments stratégiques pour Méditel continuent à "constituer le levier de croissance", souligne la même source, relevant que le segment Entreprise a progressé de 16 pc alors que celui de la 3G a connu une hausse de 77 pc.
Le post payé, les téléboutiques et les activités liées au roaming ont connu une performance "régulière et continue", ajoute-t-on.
Ces résultats "traduisent le dynamisme commercial de Méditel sur les 9 premiers mois de 2010", dont le parc clients s'est établi à 10,14 millions de clients, soit une augmentation de 10 pc.
Ces résultats "sont complètement en phase avec nos attentes et le comportement des différents indicateurs nous conforte dans nos choix stratégiques", a indiqué le directeur général de l'opérateur "Méditel", Mohamed Elmandjra, cité par le communiqué.
MAP
[Prinny Man] November 4th, 2010, 05:27 PM Téléphonie mobile: Un GSM par habitant!
· 30,5 millions d’abonnés pour 31,4 millions d’habitants
· Grosse percée de l’Internet 3G
http://www.leconomiste.com/upload/article/14_103817.jpg
L’homme le plus riche du monde est le Mexicain Carlos Slim, patron du groupe télécoms America Movil, numéro 4 mondial des télécoms derrière China Mobile, Vodafone et Telefonica. Peut-être une source de motivation de plus pour les trois opérateurs télécoms du marché, qui commencent à peine à se livrer une vraie concurrence, surtout sur le segment mobile dont le taux de pénétration a atteint fin septembre 97%, soit 30,5 millions d’abonnés pour 31,4 millions d’habitants.
Sur ce marché, Maroc Telecom mène encore la danse avec plus de 16,7 millions de clients, suivi de Méditel avec près de 10,7 millions, et Inwi qui a réussi à recruter 3 millions d’abonnés selon les données de l’ANRT. Mais ce dernier-venu sur le marché affiche de grosses ambitions. Il a pris plus de 57% des acquisitions nettes sur les trois derniers mois pour un total de 1,12 million de nouvelles recrues, devant Maroc Telecom avec 32% et Méditel, 10%. Chez ce dernier, on confie qu’il n’y a pas péril en la demeure. D’autant plus que «les résultats de l’entreprise sont complètement en phase avec les attentes» et que «le comportement des différents indicateurs nous confortent dans nos choix stratégiques», explique Mohamed Elmandjra, directeur général. Méditel reste en effet dans un trend haussier au regard de ses résultats à fin septembre. Le chiffre d’affaires a progressé à deux chiffres, 11%, pour s’établir à 4,2 milliards de DH. Côté profitabilité, le résultat net a progressé de 91%, soit 270 millions de DH. L’Ebitda affiche également une belle performance avec 9% de progression, soit 1,6 milliard de DH.
Par ailleurs, la performance d’Inwi reflète clairement ses campagnes de promotion très agressives, lancées au début de l’été. Des opérations qui offrent beaucoup de gratuités de trafic pour, disent les équipes marketing de l’opérateur, «développer la communauté Inwi».
En tout cas, la percée, encore molle de la filiale télécoms de l’ONA, confirme que «la compétition s’intensifie sur le marché de la téléphonie mobile», de loin le plus important en valeur. Mais il est trop tôt pour dire si ce forcing a un quelconque impact financier sur le leader du marché, sachant que Maroc Telecom ne publiera ses chiffres du troisième trimestre que le 8 novembre. Ce qui, à coup sûr, permettra réellement de mesurer l’impact financier éventuel de cette concurrence acharnée sur le premier opérateur du marché, car c’est là l’aspect le plus important du business. Si Inwi a effectivement capté 1,5 million de clients à fin septembre, la question est de savoir quelle est réellement leur contribution en termes de création de valeur additionnelle sur le marché. Revenu par client (ARPU) s’entend!
De toute évidence, vu le taux de pénétration du marché, d’environ 97%, on voit bien que l’on est en plein dans un marché de multi-équipement où les clients ont plusieurs cartes SIM chez les différents opérateurs. Sachant que, contrairement au prépayé, l’évolution du nombre de clients post-payé mobile est restée modeste (48.000), quasiment identique au trimestre précédent.
Sur le marché de l’Internet, ADSL reste stagnant en nombre de lignes depuis deux ans. Cette offre attire 29,29% des 1,65 million d’internautes. On semble pour le moment atteindre une limite du marché malgré les relances promotionnelles de Maroc Telecom. «La contrainte réglementaire d’un accès post-payé pour l’ADSL y est pour beaucoup, ainsi que, vraisemblablement, la qualité des bouquets de service associés à ce mode de connexion», analyse un expert.
Le parc Internet 3G reste très dynamique avec presque 150.000 clients nets par rapport à juin 2010. Il porte sur 70,53% de part de marché pour plus de 1,16 million de clients où l’offre Maroc Telecom progresse au détriment d’Inwi et de Méditel. Avec sa couverture technique et commerciale supérieure, Maroc Telecom devrait progressivement reprendre le leadership sur ce marché.
Le fixe ne bouge pas!
LE marché du fixe dont le parc global est de 3,7 millions de clients (abonnés résidentiels, professionnels et publiphones utilisant le réseau fixe), non plus, ne connaît pas de révolution. Il reste stable avec une très légère croissance du parc bayn d’Inwi (66,49% de part de marché) devant Maroc Telecom (33,12%) et Méditel (0,39%). A noter que sur le segment résidentiel, Maroc Telecom perd environ 5.000 lignes au profit d’Inwi. Ce qui explique qu’il n’y a pas de relance pour ce segment, et que par conséquent, le marché de l’Internet s’en trouve impacté.
Il n’empêche que le maintien d’une position quasi hégémonique de l’opérateur historique sur le fixe entreprise (94,16%) contre 3,66% pour Méditel et 2,18% pour Inwi montre que la guerre commerciale que se livrent les opérateurs se fera également au Maroc sur le segment mobile.
Bachir THIAM
leco
[Prinny Man] November 5th, 2010, 05:14 PM Méditel dans une dynamique haussière
· Le résultat net progresse de 91% à fin septembre
· Ciblage de la clientèle à forte valeur ajoutée
http://www.leconomiste.com/upload/article/8_103837.jpg
Le temps est bien loin où Méditel relevait avec force détails son premier exercice excédentaire, certes réalisé cinq ans seulement après son entrée sur le marché, en 2005. Car depuis, les choses semblent aller beaucoup plus vite et mieux. La même année, Méditel est devenu un opérateur intégré et multiservices, grâce à l’attribution de la licence fixe. «L’obtention de cette licence témoigne de la confiance que les institutions marocaines placent en nous», se réjouissait le management. En tout cas, cette évolution marquait un positionnement nouveau de l’opérateur et étendait en même temps les perspectives de croissance de l’entreprise dans un marché alors archi-dominé par Maroc Telecom. En 2006, Méditel restructurait sa dette.
«D’une simple start-up, Méditel est devenu l’une des entreprises les plus en vue du Maroc», rappelle le directeur général, Mohamed Elmandjra, en poste depuis mars 2008. Selon son cahier des charges, il doit réussir l’introduction en Bourse de l’entreprise, prévue en principe l’année prochaine.
En rachetant 40% du capital de Méditel, en septembre dernier, le DG de France Télécom, Stéphane Richard, laissait entendre que l’introduction en Bourse de Méditel allait se faire au plus tard début 2011, conformément au mémorandum. Avec, aujourd’hui, plus de 10 millions d’abonnés GSM, soit environ 35% de part de marché, Méditel a réalisé en 2009 un chiffre d’affaires de 5,3 milliards de dirhams et généré un cash-flow opérationnel d’environ 1,4 milliard de dirhams. Au terme du troisième trimestre 2010, le chiffre d’affaires affichait une progression de 11% à 4,2 milliards de DH. Le résultat net, en progression de 91% au troisième trimestre à 270 millions de DH. L’innovation marketing au centre de son modèle d’affaires, depuis son arrivée sur le marché en 1999, constitue pour l’opérateur une vraie niche de croissance. Grâce à cette stratégie, il a réussi à capter d’importantes positions avec une nouvelle base de clients à forte valeur ajoutée. Elle marque ainsi la rupture nette de la stratégie de conquête de part de marché au profit de la rentabilité.
B.T.
leco
[Prinny Man] November 5th, 2010, 05:16 PM «Nous rentabilisons notre parc»
Entretien avec Mohamed Elmandjra, DG de Méditel
· Le revenu mensuel moyen par abonné s’établit à 64 DH
· France Télécom, c’est un soutien à nos relais de croissance
http://www.leconomiste.com/upload/article/9_103839.jpg
- L’Economiste: Quelle est votre lecture de vos résultats à fin septembre?
- Mohamed Elmandjra: D’abord, que l’entreprise continue d’avoir une excellente performance avec une croissance à deux chiffres. Les revenus nets ont augmenté de 11% et l’Ebitda de 9% par rapport à l’année dernière. Nous enregistrons également une augmentation très significative au niveau du résultat net, de l’ordre de 91%. C’est quasiment le double par rapport à l’année dernière… Bien que ces résultats soient complètement en phase avec nos attentes, ils sont tout de même supérieurs à notre business plan. Mais le plus important c’est qu’il y a une évolution générale de notre business.
- Qu’est-ce qui explique ce dynamisme?
- C’est le bon comportement de nos offres sur tous les segments, qui ont enregistré une évolution positive notamment sur le post-payé entreprise et résidentiel. Il y a également une belle contribution de l’international et du roaming qui avait plombé nos comptes l’année dernière.
- Ces performances traduisent-elles la bonne santé du marché des télécoms…
- Je ne saurais pas répondre parce que je n’ai pas encore pris connaissance des résultats de tous les opérateurs. Mais il y a lieu de noter tout de même que nous sommes dans un marché de plus en plus difficile du fait de la concurrence…
- Qu’en est-il de la profitabilité pour l’entreprise?
- Pour la première fois depuis très longtemps, notre ARPU (revenu mensuel moyen par abonné) a augmenté. Jusqu’ici, Méditel a toujours enregistré des augmentations de son parc d’abonnés, mais cette performance s’est souvent accompagnée naturellement par des diminutions du revenu par client.
Pour la première fois nous avons un parc en augmentation de près de 10% et un ARPU de plus de 3% à 64 DH. Ce qui veut dire que Méditel est en train de construire une base de clients à forte valeur ajoutée et, donc, de rentabiliser son parc.
- Quels relais de croissance dans un marché du mobile affichant 100% de pénétration?
- Ce qui est intéressant à souligner, c’est que nos résultats sont portés par les leviers de croissance que nous avions définis dans notre stratégie dévoilée il y a déjà plus d’une année. Ces leviers continuent d’exister et sont encore valables car les 97% de taux de pénétration sont constitués en majorité par le marché prépayé voix. D’ailleurs, j’attirais l’attention de mes collaborateurs sur la nécessité de nous diversifier tout en consolidant notre position sur le prépayé qui reste le segment dominant du marché.
- Dans quel segment se positionne Méditel?
- L’erreur à ne pas commettre quand on est à la tête d’une entreprise comme Méditel, c’est de se positionner sur un marché donné et s’y cantonner. La réalité est que nous sommes un opérateur multiservices, donc nous nous intéressons à tous les segments de marché. Par contre, il y a les approches universelles de management par rapport à chaque segment, notamment le service au client, l’innovation ou encore le meilleur rapport qualité/prix. Pour cela, nous privilégions une approche transversale pour répondre au mieux aux exigences de la clientèle.
- Il a beaucoup été question de tarification «unique et réduite». De quoi s’agit-il?
- Les consommateurs ne réalisent pas l’ampleur de cette démarche commerciale. C’est carrément une révolution. Avec cette approche, il n’y pas plus de différence entre les tarifs selon que l’on appelle tel ou tel autre opérateur au Maroc. Ce qui, à terme, va changer toute la structure du marché où les clients, par souci de réduction de coûts, avaient une puce pour chaque opérateur. Il faut noter que ceci est en application avec la décision de l’ANRT.
- Que va changer l’arrivée de France Télécom?
- L’entrée de France Télécom au capital de Méditel va permettre de soutenir nos relais de croissance et de les accélérer surtout. Par exemple, à partir de notre stratégie innovation, qui est performante, nous pouvons désormais aller puiser dans un portefeuille de services et de produits déjà bien étoffé. Ce qui est un gain de temps et d’argent énorme. De même, les alliances et produits développés par France Télécom à l’international permettront à Méditel de faire des offres intéressantes surtout pour les entreprises marocaines. Nous allons nous inspirer également de l’expérience de la marque Orange dans les services avancés pour l’entreprise. De la même manière, on peut imaginer que France Télécom utilise Méditel comme tête de pont pour l’accélération du développement de produits et services dans la région Moyen-Orient et Afrique.
Propos recueillis par
Bachir THIAM
leco
[Prinny Man] November 5th, 2010, 05:17 PM Pourquoi Etisalat vise le marché marocain
· Le rachat de 51% de Zain donnera indirectement accès à Wana
· Une plateforme intercontinentale de fibre optique
· Redéfinir les parts de marché, c’est possible mais…
http://www.leconomiste.com/upload/article/10_103840.jpg
IL veut coûte que coûte mettre un pied au Maroc. L’opérateur émirati, Etisalat, a déjà raté une première occasion lorsqu’il négociait son entrée dans le capital de Méditel.
Juste avant de conclure, les actionnaires «demandent plus que les720 millions d’euros fixés au début pour la cession de 51% du capital de Méditel», rapporte une source proche d’Ahmed Ben Ali, premier vice-président d’Etisalat. France Télécom s’engouffre alors dans la brèche et arrache finalement le contrat: 640 millions d’euros pour l’acquisition de 40% du capital (L’Economiste du 23 et 24 septembre 2010).
Etisalat revient cette fois-ci par la fenêtre. Puisque ses négociations avec Zain pour en détenir le contrôle semblent aller bon train. L’opérateur koweïtien (Zain) détient 31% dans le capital de Wana Corporate. Si jamais la transaction est conclue, Etisalat deviendra actionnaire dans la filiale télécoms de l’ONA-SNI. Chez Inwi (Wana), on affirme officiellement «n’avoir aucun feedback» sur le deal en cours. Frédéric Debord déclare pourtant qu’il «voit et discute régulièrement» avec ses associés du Golfe. Même si ces derniers ont deux représentants dans le conseil d’administration, ils «n’interviennent pas dans le management». Zain, actionnaire minoritaire, a formé une joint-venture avec le fonds d’investissement Ajial pour faire partie du tour de table de Wana. Un fonds qui est lui-même détenu par le Consortium maroco-koweïtien de développement (CMKD). Et qui est le fruit d’un accord bilatéral signé en 1976 entre le Koweït et le Royaume. C’est dire à quel point les considérations politiques pèsent dans le secteur télécoms. Inwi est loin de faire l’exception. Mais une chose est sûre. Ces mêmes considérations ne risquent pas de décourager Etisalat. Ne serait-ce que parce que l’opération va lui assurer une croissance externe.
Une course décisive à la taille
C’est là une tendance mondiale. Car les opérateurs GSM traditionnels «vont vouloir s’internationaliser en acquérant d’autres opérateurs. La fusion-acquisition permet justement d’enrichir la base clientèle lorsque le marché domestique devient mature», commente Bocar A. BA, président du conseil de Samena. Une association à but non lucratif réunissant 35 opérateurs.
Pour Etisalat, son marché domestique est plus que mature: 10,6 millions d’abonnés mobile et internet pour un taux de pénétration de 205%!
Le président de son conseil d’administration, Mohamed Omran, estime que la prise de contrôle de Zain «apportera une valeur ajoutée» à son groupe. Car, ce dernier «s’active dans plusieurs marchés et qui sont complémentaires à ceux où nous sommes déjà présents», poursuit-il.
Sept nouveaux pays sont en ligne de mire: Iraq, Koweït, Jordanie, Bahreïn, Liban, Soudan et Maroc. Ces deux derniers, rappelons-le, ont été exclus des négociations tenues entre Zain et Bharti. Elles ont abouti, mi-février 2010, à l’acquisition des filiales africaines par l’opérateur indien. Son dirigeant et fondateur, Sunil Mittal, a dû débourser 10,7 milliards de dollars. Ce qui confirme -encore une fois- cette course décisive à la taille.
La stratégie d’Etisalat va dans le même sens. Son porte-parole parle d’ailleurs de «marché télécoms émergents qui offrent un excellent potentiel de croissance».
L’opérateur émirati a des projets pour le Maroc. «Il veut en faire une plateforme pour son réseau de fibre optique sous-marin pour relier l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient», indique une source proche d’Etisalat. Certes, ce n’est pas le premier du genre. Asie du Sud, Moyen-Orient et Afrique en comptent une dizaine. Parmi eux, celui reliant Londres à Bombay et qui passe par le Détroit de Gibraltar et Djeddah. Vu son positionnement géographique, le Maroc est donc bien placé pour devenir un centre de transit intercontinental.
D’abord parce que la convergence entre voix, son et image promet de belles années pour le marché de la fibre optique. Ensuite parce le Moyen-Orient et l’Afrique restent en deçà des performances enregistrées ailleurs en termes de capacité et de vitesse. Or, pour faire transmettre du contenu, il faut renforcer les bandes passantes.
Aussi, l’éventuelle arrivée d’Etisalat risque de redéfinir les rapports de force. Puisque notre marché télécoms sera dorénavant adossé à trois mastodontes: Vivendi pour Maroc Telecom, France Télécom pour Méditel et peut-être Etisalat pour Wana. Lorsque l’opérateur émirati intégre le marché égyptien en 2007, les prix des appels on fondu jusqu’à 50%», note notre source de Dubaï.
Un optimisme que ne partage pas un observateur du marché: «l’arrivée de France Télécom et d’Etisalat ne risque pas de changer grand-chose tant que le régulateur télécoms (ANRT) ne s’attaque pas sérieusement aux tarifs de gros». Ce qui assure un avantage concurrentiel à Maroc Telecom.
En attendant, Etisalat estime qu’il est peu probable que la transaction se fasse avant la fin du 1er trimestre 2011. Le rachat des 51% des actions de Zain devrait coûter 12 milliards de dollars. Il était question de 46% au départ. La valeur de l’action a été finalement fixée à 1,7 dinar koweïtien (5,97 dollars). Zain devra par contre liquider, selon un calendrier précis, ses parts dans sa filiale saoudienne: question de concurrence. Un pays où justement Etisalat opère également. Elle est actionnaire à 26% dans Mobily. Un opérateur rentable qu’il a mis sur pied. Ce deal est par ailleurs très suivi en Arabie saoudite où les Emiratis n’ont pas toujours bonne presse.
Faiçal FAQUIHI
leco
Gadiri November 8th, 2010, 11:18 PM Maroc Telecom
23,71 milliards de DH en neuf mois
Si le marché local est toujours porteur de croissance, la contribution des filiales du groupe en Afrique est de plus en plus importante.
Publié le : 08.11.2010 | 14h24
Tout en continuant à défendre son leadership au niveau national, Maroc Telecom (IAM) tire davantage profit de sa présence sur le marché africain. Les résultats consolidés du groupe au terme du 3e trimestre de l'année en cours le mettent bien en évidence, comme le souligne, dans un communiqué, Abdeslam Ahizoune, président du Directoire du groupe. «Sur les neuf premiers mois de l'année 2010, le groupe Maroc Telecom continue de faire croître de manière significative ses revenus, tout en conservant des marges élevées.
Dans un contexte de concurrence intense, le groupe (..) préserve son leadership avec succès, grâce à la qualité de ses produits et services portée par ses investissements soutenus au Maroc et dans les filiales», a-t-il déclaré.
Ainsi, à fin septembre dernier, le groupe a réalisé un chiffre d'affaires (CA) consolidé de 23,71 milliards de DH (MMDH), en progression de 5,8% par rapport à 2009 (+2,9% sur une base comparable). Il est à noter qu'au 30 septembre 2010, IAM consolide dans ses comptes les groupes Mauritel, Onatel, Gabon Télécom et Sotelma et que depuis fin juin dernier, Mobisud Belgique n'est plus consolidé dans les comptes du groupe. Pour le 3e trimestre, à lui seul, l'activité du groupe a généré un CA de 8,24 MMDH, en hausse de 5,2% par rapport à 2009 (+4,4% sur une base comparable).
Si le marché local est toujours porteur de croissance, la contribution des filiales du groupe en Afrique est de plus en plus importante, réalisant un rythme de progression plus élevé. Cette performance est visible selon les différents indicateurs.
Il en est ainsi du parc des clients du groupe qui se chiffre à fin septembre à 25,1 millions, en progression de 17,3%. «Cette évolution s'explique par une croissance toujours soutenue du parc mobile au Maroc, +9,8%, et surtout dans les filiales en Afrique, où il s'établit à près de 6,3 millions de clients mobiles, en hausse de près de 58% par rapport à fin septembre 2009», a-t-on expliqué dans le même communiqué.
L'analyse des performances globales du groupe fait ressortir qu'à fin septembre, le résultat opérationnel avant amortissements (EBITDA) a atteint 13,98 MMDH, en hausse de 5,1% par rapport à 2009 (+4,2% sur une base comparable). Ce qui s'est traduit par une marge élevée, située à 59%, suite à l'amélioration des revenus et à la poursuite de l'optimisation des coûts au Maroc et dans les filiales.
Pour le résultat opérationnel (EBITA), il s'est élevé à 10,5 MMDH, en accroissement de 3,5% par rapport à 2009 (+4,1% sur une base comparable). De ce fait, la marge sur résultat opérationnel se situe à 44,3% (+0,5 pt sur une base comparable), «malgré la hausse des amortissements consécutive à la poursuite d'un important programme d'investissements».
Pour le 3e trimestre, à lui seul, le résultat opérationnel (RO) consolidé s'est chiffré à 3,83 MMDH, en progression de 6,6% (+6,8% sur une base comparable) par rapport à 2009, soit une amélioration de 1,1 pt de la marge opérationnelle sur une base comparable, à 46,6%.
L'analyse de ses résultats par pays montre que le groupe a tiré de ses activités au Maroc un CA net de 19.61 MMDH, en augmentation de 1,9% et un RO se chiffrant à 9,64 MMDH, croissant de 0,9%.
Cette performance est due notamment au segment du mobile qui a réalisé un CA brut de 14,75 MMDH, en hausse de 5,2%, grâce, explique-t-on, à l'accroissement du parc, au maintien de l'ARPU à un niveau élevé et à l'augmentation du revenu entrant international. Le RO s'élève à 7,63 MMDH, en amélioration de 9,9% avec «la croissance du CA, à l'optimisation du prix d'achat des terminaux et à la baisse du prix des liaisons louées par le Fixe de Maroc Telecom au réseau Mobile».
Mobile et fixe
A fin septembre, la base des clients du segment du mobile d'IAM atteint 16,74 millions, en progression de 9,8%. Le postpayé a progressé de 12,3%, dépassant 751.000 clients. Le nombre de clients de l'Internet mobile 3G avoisine 435.000, au 30 septembre. Avec cette montée en puissance de l'Internet Mobile 3G et la croissance des volumes de SMS et des autres services à valeur ajoutée, le CA récurrent mobile non-voix s'améliore de 36% à fin septembre, représentant 11,2% de la facture moyenne, contre 8,6% une année plus tôt.
Le CA brut du fixe et Internet au Maroc est de 6.4 MMDH, en baisse de 8,9%, et le RO a reculé de 23,1% à près de 2,01 MMDH. Le parc fixe d'IAM s'établit à 1,227 million de lignes, en baisse de 3,3%.
Repères
Filiales africaines
En Mauritanie, IAM a réalisé un CA net de 894 MDH, en progression de 6,9%. L'opérateur y possède un parc mobile de 1.578 millions de clients, 41.000 de lignes fixes et 7.000 abonnés.
Au Burkina Faso, l'opérateur a réalisé un CA net de 1,36 MMDH, en hausse de 9%. Le parc mobile est de 2,122 millions, le fixe s'élève à plus de 155.000 lignes et les abonnés Internet plus de 25.000.
Au Gabon, le CA net est de 787 MDH, en baisse de 9%. Le parc mobile est de 631.000 clients. Au Mali, le CA net généré est de 1,12 MMDH, les parcs s'établissent à près de 1,959 million de clients pour le mobile, plus de 74.000 pour le fixe et plus de 16.000 pour l'Internet.
Par Lahcen Oudoud | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=113&id=141608
[Prinny Man] November 9th, 2010, 04:08 PM Maroc Telecom dépasse les 25 millions de clients
· 14,7 milliards de DH pour l’activité Mobile au Maroc
· Les filiales africaines maintiennent le cap
http://www.leconomiste.com/upload/article/4_103885.jpg
CROISSANCE soutenue de toutes les activités. Au cours des neuf premiers mois de l’année, Maroc Telecom réalise un chiffre d’affaires consolidé de 23,7 milliards de DH, soit une hausse de près de 6% par rapport à 2009. Au sein de l’établissement, cette performance s’explique, à la fois, «par la bonne tenue de son marché domestique et par la poursuite de la croissance de ses filiales en Afrique». Dans le détail, IAM draine pour le seul troisième trimestre 2010, des revenus équivalents à 8,2 milliards de DH en progression de 5% par rapport au second trimestre de la même année. Ce qui reflète l’évolution positive de l’activité au cours de l’année.
Dans ce sillage, la base clients du groupe culmine à 25,1 millions à fin septembre en hausse de plus de 17%. Elle est principalement portée par une croissance du parc des filiales en Afrique, qui s’est établi à près de 6,3 millions de clients mobiles, en hausse de près de 58% par rapport à la même période de 2009. L’activité du mobile au Maroc, qui progresse de 10%, a également contribué à l’augmentation de la base client du groupe.
Côté exploitation, le résultat opérationnel avant amortissement (Ebitda), à fin septembre,
s’élève à près de 14 milliards de DH, soit plus 5,1% comparativement à 2009. De fait, l’opérateur maintient une marge toujours élevée, à 59%, et ce «grâce à la hausse des revenus et à la poursuite de l’optimisation des coûts au Maroc et dans les filiales».
Retraité des amortissements, le résultat opérationnel (Ebita) ressort à 10,5 milliards de DH en progression de 3,5% en une année pleine. Dans la foulée, la marge sur résultat opérationnel demeure, également, élevée à 44,3%, en dépit de «la hausse des amortissements consécutive à la poursuite du programme d’investissements». En consolidé, le résultat opérationnel du 3e trimestre atteint 3,8 milliards de DH, en hausse de 6,6% par rapport à 2009. Par conséquent, la marge opérationnelle sur une base comparable marque une amélioration de 1,1 point, à 46,6%. Par filiale, le Maroc, qui reste le moteur de croissance du groupe, génère un chiffre d’affaires net de 19,6 milliards de DH, en légère progression de 2%. Une évolution attribuable, en grande partie, au bon comportement de l’activité mobile qui draine un CA de 14,7 milliards de DH (+5,2% par rapport à 2009) sous l’effet de la progression du parc, du maintien de l’Arpu à un niveau élevé (95 DH) et de l’augmentation du revenu entrant international.
Au volet opérationnel, le résultat, en progression de 1%, a atteint 9,6 milliards de DH, «en partie à l’optimisation du prix d’achat des terminaux et à la baisse du prix des liaisons louées par le fixe de Maroc Telecom au réseau mobile».
Le Burkina Faso, qui est le second contributeur de la croissance du groupe en termes de chiffre d’affaires avec 1,4 milliard de DH, réalise une progression de 9% de ses revenus «en dépit d’un contexte fortement concurrentiel», soutient-on auprès de l’opérateur. Tendance plus accentuée pour le résultat opérationnel, qui a bondi de 49% à 360 millions de DH, par rapport à fin septembre 2009. Cette réalisation incombe «à la croissance des revenus et à une constante optimisation de la structure de coûts de l’entreprise». Au Mali, dernière acquisition du groupe, l’ensemble des activités génèrent un chiffre d’affaires net de 1,1 milliard de DH, plus 25% sur une base comparable, et un résultat opérationnel de 144 millions de DH. «Sur le seul troisième trimestre, le chiffre d’affaires progresse de 40% sur une base comparable, reflétant le dynamisme insufflé depuis l’acquisition en août 2009», fait-on savoir au sein d’IAM.
En Mauritanie, l’activité de Maroc Telecom s’apprécie de 7% pour s’établir à 894 millions de DH, suite à une politique promotionnelle intense et à la hausse du trafic international entrant et sortant. Dans la foulée, le résultat opérationnel ressort à 284 millions de DH, mais baisse de 4,7%, dans un contexte fortement concurrentiel.
Côté perspectives, Maroc Telecom ambitionne une légère progression du chiffre d’affaires consolidé tout en maintenant une rentabilité élevée.
Concurrence
AU Gabon, IAM réalise un chiffre d’affaires net de 787 millions de DH, en baisse de 9%, «en raison de l’intensification de la concurrence qui a entraîné des baisses de prix substantielles», soutient-on auprès de l’opérateur. Dans ce contexte, le résultat opérationnel du groupe Gabon Telecom s’est réduit à 70 millions de DH pour reculer de plus de 19%, suite à la baisse des revenus.
M. A. B.
leco
[Prinny Man] November 15th, 2010, 04:30 PM Technologies de l’information
Le rapport du WEF critiqué
· La DEPF dénonce certaines conclusions de l’enquête
· Risque de réponses erronées attribuées à des «perceptions subjectives»
Le dernier rapport du Forum économique mondial (WEF) relatif aux TIC au niveau mondial 2009-2010 vient de classer le Maroc au 88e rang sur les 133 pays retenus.
Le pays recule ainsi de 2 rangs par rapport au classement de 2009. Il arrive loin derrière l’Arabie saoudite (38e), la Tunisie (39e), la Jordanie (44e), Oman (50e) ou encore l’Egypte (70e). Manifestement, ce classement n’a pas été bien accueilli par le gouvernement marocain. Selon les conclusions d’une récente note (une sorte de contre-rapport) de la direction des études et des prévisions financières (DEPF), «malgré son importance, ce rapport soulève néanmoins un certain nombre d’observations quant à la pertinence de ses résultats». Les critiques portent notamment sur la méthodologie adoptée par le WEF.
C’est le cas de l’indicateur Networked Readiness Index (NRI) à travers lequel le WEF évalue la prédisposition des pays à utiliser efficacement les TIC. Cette évaluation se fait via une grille d’analyse composée de 68 variables réparties en trois grandes composantes.
Pour la DEPF, «le NRI met surtout en avant les variables d’opinion publique dans la composition de l’indice global». Les 3/5 des 68 variables étant établies suite à des sondages d’opinion publique (variables qualitatives). Ce qui, selon la DEPF, peut donner lieu à des réponses erronées qui traduiraient soit une information incomplète des enquêtés, soit des perceptions ou des motivations subjectives des sondés. A ces limites s’ajoutent les différences culturelles entre enquêtés. En clair, les personnes sondées peuvent être animées d’un esprit critique ou d’un patriotisme qui diffèrent d’un pays à l’autre. «Cette différence serait éventuellement attribuée à l’influence des objectifs de l’organisme qui réalise l’enquête», souligne la DEPF.
Le rapport du WEF, qui classe les pays selon le niveau de développement des TIC, insiste sur le poids de ces technologies dans la croissance des économies et leur compétitivité. Les rubriques retenues à ce niveau se rapportent au cadre institutionnel et réglementaire, aux infrastructures, ressources humaines, le niveau de l’enseignement, la recherche & développement, le niveau d’abonnement téléphonique et à l’Internet, l’e-administration, l’e-commerce …
Pour 2010, les pays nordiques arrivent en tête du peloton. La Suède occupe la première place suivie du Danemark. Quant aux pays émergents d’Asie, la Chine arrive au 37e rang et l’Inde au 43e. Les deux pays réalisent respectivement un bond de 9 et 11 places par rapport à l’année dernière.
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Réseau
Pour la réalisation de ce rapport, le WEF s’est basé sur des informations qualitatives (41 sur 68, soit 60% de l’indice global). Ces informations proviennent essentiellement de sondages réalisés avec le concours d’un réseau d’instituts de recherches, de professionnels et d’organisations économiques établis dans les pays concernés. Les variables sont notées sur la base d’une échelle croissante de compétitivité allant de 1 à 7 des informations quantitatives (données statistiques) auprès d’organismes internationaux tels que la Banque mondiale, l’Union internationale des technologies et l’Unesco. Pour cette année, le WEF a pris en considération, en plus du classement global, un classement par groupes de revenus (pays à revenu élevé, pays à revenu intermédiaire tranche supérieure, pays à revenu intermédiaire, tranche inférieure et pays à revenu faible). Ce nouveau classement a pour but de réaliser des comparaisons, en matière de performances en TIC, entre les pays en fonction de leurs niveaux de richesses et de leurs niveaux de développement.
J. B. & M.Az.
leco
[Prinny Man] November 15th, 2010, 04:32 PM Technologies de l’information: Où gagner des points de croissance
· Développement de la monétique et leadership régional dans l’offshoring
· E-gov, coût des télécoms, sous- équipement… les boulets
http://www.leconomiste.com/upload/article/4_104012.jpg
Encore des contre-performances! Le Maroc recule de deux rangs dans le classement WEF (88e place à l’échelle mondiale) selon le critère «Network Readness Index (NRI)». C’est en substance ce qui ressort du dernier rapport du Forum économique mondial. Selon le critère du niveau de préparation aux TIC, le pays a perdu en une année 17 places pour se positionner au 106e rang. Pour les deux autres composantes du rapport, à savoir l’environnement des TIC et leur usage, le classement du Maroc est resté quasiment stable. Sur le registre de l’environnement TIC, le recul au classement mondial du Maroc est principalement attribué au repli de 12 rangs au niveau de la rubrique environnement du marché.
Plusieurs sous-indicateurs ont été à l’origine de cette contre-performance.
Parmi ces indicateurs, figure le degré de concurrence locale (89e place) et de la liberté de la presse (94e place).
En revanche, le rapport relève des performances au niveau du cadre politique et réglementaire des TIC. Sur ce point précis, le Maroc a gagné 13 places par rapport à l’année précédente.
En termes d’usage des TIC, là encore le pays recule de 6 places en 2009-2010, pour se positionner au 87e rang derrière la Tunisie (48e), la Turquie (62e) et l’Egypte (70e).
Une appréciation attribuée notamment au positionnement jugé encore faible dans l’accès des écoles à internet (80e) et au taux de détention d’ordinateurs personnels par habitant (82e).
Un constat peu reluisant que réfute partiellement la Direction des études et des prévisions financières relevant du département des Finances. Principal reproche, selon la DEPF, «les statistiques relatives aux ordinateurs personnels et aux importations de PC datent de 2006». Mais une chose est sûre, en dépit de l’évolution des ventes et des importations de ce type de matériel, l’accès à l’outil reste très onéreux compte tenu du faible pouvoir d’achat des Marocains.
Au-delà de ce constat, le rapport du WEF énumère plusieurs facteurs qui freinent le développement des TIC au Maroc. C’est le cas notamment du taux d’analphabétisme dans le pays qui avoisine les 40%. Notons à ce niveau que le Maroc s’est classé 112e en matière de qualité du système éducatif.
La disponibilité de l’information en ligne et les outils interactifs offerts aux usagers via le Web font également défaut. Un petit tour d’horizon sur les sites internet ou portails des ministères et administrations publiques corrobore les conclusions du WEF. Les griefs ne s’arrêtent pas là. Le projet d’e-gouvernement, lancé par le ministère du Commerce et de l’Industrie, enregistre toujours des défaillances en termes de suivi et de mise à jour de certaines administrations publiques. Pour rappel, ce programme a pour objectif de faciliter l’accès aux services de l’administration sur internet au citoyen (état civil électronique ainsi que des services spécifiques aux entrepreneurs comme la création d’entreprises en ligne ou encore le paiement d’impôts et taxes).
Le rapport du WEF critique également le coût élevé des télécommunications et de la téléphonie mobile au Maroc. Le coût des télécommunications mobiles au Maroc reste parmi les plus chers. Paradoxalement, le taux de pénétration du segment mobile a atteint 97% à fin septembre dernier, soit 30,5 millions d’abonnés pour 31,4 millions d’habitants! Un taux qui s’explique par le phénomène du multi-équipement avec plusieurs cartes SIM chez les différents opérateurs. Contrairement au prépayé, l’évolution du nombre de clients post-payé mobile reste faible. S’y ajoute le marché du fixe dont le parc global est de 3,7 millions de clients (abonnés résidentiels, professionnels et publiphones utilisant le réseau fixe). Ce segment du marché ne connaît pas non plus d’évolution majeure.
Aussi bien pour les ordinateurs personnels (PC) que pour les GSM et les téléphones fixes, la DEPF estime que la base de données utilisée par le WEF n’est pas actualisée. Elle remonte à 2007.
Sur le registre de la recherche & développement, les passerelles et niveaux de collaboration entre entreprises et universités tire vers le bas le niveau de compétitivité du Maroc dans les TIC. Là aussi, le Royaume perd 14 places pour se positionner au 113e rang.
Malgré les critiques, le Maroc mise sur le développement des TIC en tant que moteur de croissance économique à long terme. Selon la note de la DEPF, «le Maroc a réussi à mettre en place un cadre juridique et réglementaire favorisant le développement du réseau télécoms en s’appuyant sur une infrastructure moderne». La DEPF revient également sur le développement de la monétique: 4.427 guichets automatiques bancaires et près de 7 millions de cartes distribuées à fin septembre 2010.
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Offshoring: Dans le top 30
L’une des forces du Maroc réside dans la stratégie de l’offshoring et l’attractivité de la plateforme. D’ailleurs, le Maroc se positionne au top 30 des destinations les plus attractives dans l’offshoring. A l’origine de cet engouement, la mise en place de parcs d’activités technologiques, de plateformes d’accueil aux standards internationaux, une fiscalité avantageuse et une offre télécoms permettant une meilleure connectivité. Le secteur de l’offshoring emploie actuellement plus de 30.000 personnes. L’objectif du plan Emergence est d’arriver à 70.000 emplois dans ce secteur.
J. B. & M. Az.
leco
Gadiri November 19th, 2010, 10:58 PM Marché marocain des télécoms
Grand intérêt des investisseurs
Publié le : 19.11.2010 | 12h44
Le potentiel de croissance du marché des télécoms au Maroc intéresse de plus en plus les investisseurs aussi bien locaux qu'étrangers, écrit jeudi le journal français ‘La Tribune'.
«D'ici à 2015, le marché marocain des télécoms devrait croître de plus de 3% par an pour atteindre 5,7 milliards de dollars. De quoi susciter l'appétit d'investisseurs nationaux et étrangers», souligne le quotidien sous le titre «la concurrence s'aiguise sur le marché marocain des télécoms».
Pour ‘La Tribune', le marché marocain des télécoms, ouvert à la concurrence depuis 2000, «s'apprête à devenir encore plus compétitif», notamment avec l'arrivée de France Telecom en accueillant dans son capital, à hauteur de 40%, Méditel, le numéro deux du secteur au Maroc.
«L'arrivée du géant français stimulera sans doute la concurrence sur un marché de plus en plus considéré comme un exemple régional à suivre en raison de sa complexité et de son niveau de croissance», estime le cabinet d'intelligence économique britannique Oxford Business Group (OBG), spécialiste des économies émergentes, cité par le quotidien.
Le solde du capital de Méditel demeure détenu par la Caisse de dépôt et de gestion du Maroc et le groupe marocain FinanceCom.
Méditel partage le marché marocain de télécoms avec l'opérateur historique Maroc Telecom, filiale du groupe français Vivendi, et Inwi, fruit d'un partenariat entre Wana Corporate et Zain, opérateurs marocain et koweitien de télécommunications, rappelle le quotidien.
Il estime que la nouvelle ébullition que connaît actuellement le secteur «devrait profiter au marché dans son ensemble».
«Aujourd'hui, 85% de la population marocaine est déjà équipée d'un mobile mais ce taux de pénétration devrait atteindre 100% en 2013», selon le cabinet de conseil Pyramid Research.
Le cabinet calcule que les services des télécoms dans le pays pèseront 5,7 milliards de dollars en 2015, et connaîtront d'ici là une croissance annuelle moyenne de 3,1%.
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=142164
Gadiri November 22nd, 2010, 02:21 PM Téléphonie mobile : Les SMS au Maroc les plus chers du monde arabe
22.11.2010
La « Journée sans portables », lancée pour protester contre les tarifs élevés de téléphonie mobile au Maroc, devrait être relancée sous le slogan « Journée sans SMS ». Car une nouvelle étude de l'Arab Advisors Group le confirme : SMS, MMS, national ou à l'international... les tarifs au Maroc sont les plus élevés dans le monde arabe.
Une enquête du groupe de recherche jordanien « Arab Advisors » parue quelques mois plus tôt révélait que les services de téléphonie mobile étaient inégalement facturés à travers le monde arabe. Le Maroc arrive en tête des tarifs de communication par téléphonie mobile.
Ce constat est corroboré par une nouvelle étude du groupe qui s'est intéressée aux tarifs de SMS et MMS, en prépayé et post-payé dans le monde arabe. Le rapport de 38 pages fournit une comparaison détaillée et une analyse des tarifs SMS et MMS dans la région arabe. Il couvre cette fois-ci 54 opérateurs de téléphonie mobile présents dans 18 pays.
La recherche révèle que 87% des opérateurs de téléphonie mobile arabes fournissent le service MMS. En outre le prix d’un SMS diffère d’un pays à l’autre dans la région Moyen-Orient/Afrique du Nord (MENA). Le Maroc reste le pays où les prix des services de messagerie sont le plus élevés alors qu’ils sont très bas au Yémen et en Palestine.
La principale raison de cette cherté pourrait être l’absence de concurrence dans le royaume chérifien, trois opérateurs se partageant le marché de la téléphonie mobile : Maroc Télécom, Inwi et Meditel. Cette situation est plutôt cultivée par l’opérateur historique Maroc Telecom / Vivendi, dont les lignes sont utilisées par les deux autres, à qui il facture chèrement ses services. L’opérateur principal agit ainsi en toute liberté.
Les consommateurs ont pourtant tiré la sonnette d’alarme depuis bien longtemps, et certains ont même tenté d’instaurer une Journée sans Portables en mai dernier. Mais la donne reste malgré tout inchangée.
Halima Djigohttp://www.yabiladi.com/articles/details/3656/telephonie-mobile-maroc-plus-chers.html
luckyluc November 24th, 2010, 03:03 PM BULL EMBAUCHERA 75 PERSONNES AU MAROC EN 2011
Bull pourrait embaucher un millier de personnes en 2011
Le groupe informatique Bull envisage de recruter 1.000 personnes en 2011, dont plus de 400 en France. Il avait déjà embauché plus de 850 personnes en 2010 dans le monde, dont 350 en France.
La moitié des nouvelles embauches sera enregistrée en province, principalement dans le Sud-Est, où le groupe connaît des besoins en forte progression. Bull recrute également des collaborateurs en Espagne (90 personnes), au Maroc (75 personnes) et en Amérique du Sud (40 personnes). En France, Bull prévoit une répartition similaire à celle observée en 2010 : 50% des recrutements effectués en 2011 s'adresseront à des profils présentant plus de 3 ans d'expérience et 50% sur des profils juniors.
Bull compte actuellement 8.600 collaborateurs dans le monde dont plus de la moitié sont entrés dans le groupe il y a moins de cinq ans. La France représente 60% des effectifs, avec plus de 5000 personnes réparties sur quatre sites en région parisienne et plusieurs en régions.
http://www.boursier.com/vals/ALL/bull-pourrait-embaucher-un-millier-de-personnes-en-2011-eco-5573.htm
[Prinny Man] November 25th, 2010, 04:05 PM Le Marché télécoms confirme sa mue
· Historique, plus de 30 millions d’abonnés GSM
· L’Afrique, un terrain d’expansion pour les opérateurs
· Du contenu pour booster les revenus et la concurrence
http://www.leconomiste.com/upload/article/8_104189.jpg
La reconfiguration du marché télécoms se confirme. Premier indicateur, le tableau de bord de septembre 2010, publié par l’Agence nationale de la réglementation des télécommunications (ANRT). Et où le régulateur annonce que le parc mobile a atteint 30,5 millions d’abonnés à fin septembre.
En grignotant des parts à ses deux concurrents, Inwi en est le premier bénéficiaire. A fin septembre, il s’adjuge 10,13% du marché contre 5,68% trois mois auparavant. Avec un peu plus de 3 millions de clients, l’opérateur a quasiment doublé ses parts de marché (voir entretien page 9). Le secteur devient de plus en plus mature. Mais cela est loin de décourager les gros opérateurs, tels que l’émirati Etisalat. Celui-ci considère d’ailleurs le Maroc comme «un marché émergent qui offre un excellent potentiel de croissance externe». D’où ses négociations avec Zain, un des deux actionnaires minoritaires d’Inwi (L’Economiste du 5 novembre 2010). Son éventuelle entrée confirmerait encore plus les mutations en cours.
Ce marché qui se redessine se caractérise aussi par la percée de Maroc Telecom en Afrique. Une percée dont le symbole technologique est son câble de fibre optique reliant Agadir à Dakhla: celui-ci a coûté 260 millions de DH pour une longueur totale de 1.150 km. Cette liaison sera mise en service dès début 2011. Elle va connecter aussi Laâyoune-Es Smara et sera prolongée à Aousserd. L’objectif de passer par le grand sud est d’atteindre aussi la Mauritanie où l’opérateur historique détient Mauritel. Dans la région subsaharienne, la filiale télécoms de Vivendi est également présente au Mali via Sotelma. Méditel compte bien suivre les pas de son concurrent. Son nouvel actionnaire veut en faire son cheval de Troie pour se déployer encore plus dans le continent noir: Sénégal, Côte-D’Ivoire, Mali, Burkina Faso… Ce déploiement va fort probablement s’appuyer sur un allié-actionnaire sûr, BMCE Bank. La filiale phare de FinanceCom a un réseau suffisamment bien implanté pour lui défricher le terrain.
Malgré la menace terroriste, le marché subsaharien est prometteur. La croissance de son PIB atteint en moyenne 4,7%, selon le FMI. La faible pénétration du mobile au Mali (26%) et au Burkina Faso (32%) laisse prévoir une forte progression du parc GSM. Maroc Telecom se veut optimiste et table sur «une légère croissance du chiffre d’affaire en 2010 et le maintien d’une rentabilité élevée». L’apport des filiales y sera déterminant. Lors de ce premier semestre, Maroc Telecom a réalisé 15,5 milliards de DH de chiffre d’affaires. La base de sa clientèle dans les autres pays africains a atteint 5,6 millions à fin juin dernier. Ce qui représente une progression annuelle de plus de 76%.
Face à l’opérateur historique, surtout, quelle sera la marge de manœuvre de France Télécom? L’opérateur qui vient d’acquérir 40% du capital de Méditel risque de taper fort. Soutenu en cela par son département recherche & développement. La convergence de contenu (son, image, voix) est une locomotive de croissance. C’est dans ce contexte que ce concurrent redoutable, dont la marque phare est Orange, prend pied au Maroc. Ce qui confirme, encore une fois, que le taux de pénétration assez élevé de la téléphonie mobile (plus de 96%) n’est pas rebutant. Une performance qui se traduit paradoxalement par l’usage limité du GSM: émission et réception d’appels. Le recours fréquent au bip est aussi un indice sur la cherté des communications. Un abonné marocain consomme en moyenne 60 minutes par mois contre 120 minutes en Egypte et 180 minutes en Algérie. La cherté des prix s’avère, selon l’enquête 2009 de l’Observatoire des technologies de l’information, comme le second motif ayant poussé deux millions d’abonnés à changer d’opérateur. La portabilité est un atout commercial et Inwi compte en profiter pour capter plus de clients.
F. F.
leco
[Prinny Man] November 25th, 2010, 04:07 PM Inwi défend son modèle économique
Entretien avec Frédéric Debord, directeur général d’Inwi
· Installer la fibre optique là où il y a des clients
· 400 millions de DH investis dans les réseaux
· Pourquoi la concurrence risque de s’accentuer
http://www.leconomiste.com/upload/article/9_104190.jpg
Inwi clôture un cycle déterminant de son évolution. En lançant son offre GSM post-payé le 18 octobre dernier, la filiale télécoms de l’ONA-SNI accède au statut d’opérateur global: fixe avec mobilité restreinte, téléphonie mobile et internet. Parallèlement, le géant opérateur émirati, Etisalat, a de fortes chances d’intégrer son actionnariat (L’Economiste du 5 novembre 2010). Tout ceci se déroule à un moment capital. Le marché du parc mobile a atteint pour la première fois de son histoire 30,5 millions d’abonnés. Chez la concurrence, France Télécom entre dans le capital de Méditel et Maroc Telecom négocie une nouvelle entrée dans un pays africain.
- L’Economiste: Il y a près de 2 ans, Wana Corporate a connu des difficultés ayant abouti à un recadrage du business plan et à l’entrée dans le capital du consortium Zain-Al Ajial. Quelles sont vos prévisions pour 2010?
- Frédéric Debord: Une croissance de plus de 30%. Nous avons dépassé ce seuil durant le 1er semestre 2010. C’est assez facile à réaliser lorsque vous êtes en croissance forte: l’offre GSM reste un produit de masse. En termes d’endettement, nous n’avons pas levé un seul dirham en 2010. Alors qu’en 2009, nous en avons emprunté 900 millions.
- Qu’en est-il de la structure de vos investissements?
- Nous avons investi 400 millions de DH durant le premier semestre. Nos investissements visent à augmenter notre capacité de transfert et notre couverture réseaux. Les machines doivent être capables d’absorber des switch ou des plateformes de traitement locales notamment. Il faut donc élargir le réseau sur Casablanca et Rabat où se concentrent la clientèle grand compte.
- Pas d’investissement dans la fibre optique?
- En pourcentage, Inwi n’investit pas grand-chose. Le recours à la fibre optique dépend aussi de l’usage auquel elle est destinée: centres techniques, appels à l’international, transfert de données… Nous avons une vision économique pour la fibre optique. Il n’y en aura pas pour aménager le territoire ou alors on ne peut pas le faire tout seul. A quoi bon la déployer dans des endroits où il n’y a pas beaucoup de clients?
- Votre vision est à l’opposé de celle du régulateur?
- Il faudrait que les opérateurs se mettent tous à la fibre optique ou que son financement se fasse via le Fonds du service universel. La fibre ne coûte pas chère. C’est son installation qui l’est. Certes, la vision politique est d’améliorer la connectivité. Mais elle ne donne pas finalement la solution. Je pense que le régulateur a été pragmatique. Mais ce n’est pas demain qu’on aura d’énormes besoins en gigabits au fin fond du sud par exemple. Il y aura un besoin de clients aussi, et là, la question se posera différemment. Vous trouverez dans les autoroutes des antennes par paquet de trois. Est-ce que chaque opérateur va creuser sa tranchée pour y mettre la fibre?
- A-t-on donc raté le coche sur le partage de l’infrastructure?
- Oui, mais on peut toujours le rattraper. C’est valable aussi bien avec la fibre optique que le partage de l’infrastructure. Ce qui suppose aussi que nous n’avons plus au Maroc la même notion d’infrastructure. En installant les réseaux GSM, on ne pensait pas à l’époque que le pays va avoir plus tard 3 opérateurs télécoms et qui allaient longer des autoroutes où il n’y a pas beaucoup de trafic d’appels d’ailleurs. C’est le cas particulièrement entre Marrakech et Agadir. Sur les grandes villes, le modèle économique permet aux opérateurs de décider. C’est plutôt dans les régions à désenclaver qu’il faut penser.
- L’arrivée de France Télécom dans le marché ne vous inquiète-t-elle pas?
- Bien sûr. Ce sont des gens compétents et que je respecte beaucoup. Mais je ne suis pas sûr qu’Inwi soit leur première cible. France Télécom a des innovations marketing qui s’adaptent à différentes strates de clients, du plus pauvre au plus riche. Leur marque Orange est présente dans des pays très divers, de Madagascar à la Suisse. C’est aussi un opérateur qui a financièrement les reins solides. Je suis par ailleurs un ancien d’Orange. J’ai donc une idée sur notre concurrent. Inwi est certes un petit opérateur mais dynamique et agile.
Univers
L’abonnement prépayé d’Inwi vient de clore, quant à lui, ses 8 mois. La filiale télécoms de l’ONA-SNI compte désormais un peu plus de trois millions de clients dans le parc de téléphonie mobile. Les périodes difficiles sont-elles derrières nous? Le DG d’Inwi, Fréderic Debord, est affirmatif. «Nous vendons ainsi 2.000 cartes recharge par jour». La connexion internet sur téléphone mobile est dorénavant mise en avant par tous les opérateurs. Chacun devra donc affirmer son univers. Et la marque, avec tout son référentiel, a son poids autant que la technologie.
Propos recueillis par
Faiçal FAQUIHI
leco
Gadiri November 25th, 2010, 10:02 PM Ce marché qui se redessine se caractérise aussi par la percée de Maroc Telecom en Afrique. Une percée dont le symbole technologique est son câble de fibre optique reliant Agadir à Dakhla: celui-ci a coûté 260 millions de DH pour une longueur totale de 1.150 km. Cette liaison sera mise en service dès début 2011. Elle va connecter aussi Laâyoune-Es Smara et sera prolongée à Aousserd. L’objectif de passer par le grand sud est d’atteindre aussi la Mauritanie où l’opérateur historique détient Mauritel. Dans la région subsaharienne, la filiale télécoms de Vivendi est également présente au Mali via Sotelma. Méditel compte bien suivre les pas de son concurrent. Son nouvel actionnaire veut en faire son cheval de Troie pour se déployer encore plus dans le continent noir: Sénégal, Côte-D’Ivoire, Mali, Burkina Faso… Ce déploiement va fort probablement s’appuyer sur un allié-actionnaire sûr, BMCE Bank. La filiale phare de FinanceCom a un réseau suffisamment bien implanté pour lui défricher le terrain.
:cheers:
[Prinny Man] December 2nd, 2010, 05:17 PM Signature à Casablanca de l'accord de cession de 40 pc du capital Méditelecom au groupe France Telecom Orange
l'Accord de cession, par Financecom (BMCE) et la Caisse de dépôt et de gestion (CDG), de 40 pc du capital de l'opérateur de télécommunication national Méditelecom au groupe France Telecom-Orange a été signé jeudi à Casablanca.
Cet accord, annoncé le 21 septembre dernier, a été paraphé par MM. Othmane Benjelloun Président de Financecom et Anas Alami DG de la CDG d'une part et d'autre part par M. Stéphane Richard DG de France Télécom.
Cet accord vient conforter les efforts déployés par le Maroc dans le domaine de la libéralisation du secteur des télécommunications, a dit à cette occasion le ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, M. Ahmed Reda Chami, notant l'essor qu'a connu ce secteur.
Il s'est, en outre, félicité de voire un opérateur tel que France Telecom- Orange s'intéresser à ce secteur, "un des leviers principaux pour faire émerger une économie du savoir et faire du Maroc un hub régional dans ce domaine''.
M. Chami a rappelé les programmes lancés au Maroc en matière de TIC notamment la stratégie Maroc numeric 2013 et les priorités fixées dans ce domaine et qui se rapportent à la transformation sociale occasionnée par l'utilisation de plus en plus large des TIC.
La deuxième priorité concerne le E-gouvernement, qui ambitionne de simplifier les procédures pour le citoyen, la 3-ème a trait à la promotion de la compétitivité des entreprises via l'utilisation des TIC alors que la 4-ème intéresse le développement du secteur des TIC en lui même.
En parallèle, les pouvoirs publics ambitionnent notamment l'enrichissement des offres proposées aux utilisateurs, l'amélioration de la qualité des services tant pour la 3G que pour le GSM, la poursuite de la baisse des prix, qui ne peut qu'accroître le nombre des clients, et la participation aux grands programmes mis en place par le gouvernement dans ce domaine.
Pour M. Benjelloun, ce rapprochement entre les deux opérateurs marocain et français va permettre de hisser Méditelecom au rang d'opérateur innovant en matière du savoir faire technologique.
Ce partenariat se veut aussi la rencontre d'une stratégie commune de développement géographique des deux opérateurs sur le continent africain a-t-il ajouté.
M. Stéphane Richard s'est, quand à lui, félicité que son groupe ait investi 640 millions d'euros, soit environ 7,1 milliards de dirhams (MMDH) au Maroc, pays de l'innovation.
Cet accord ne fera que consolider les performances de Méditelecom et stimuler la concurrence, qui ne peut être que bénéfique pour le consommateur, a-t-il souligné.
Méditel, qui a fêté ses dix ans au mois de mars 2010, compte 11 millions de clients, soit près de 37 pc de parts de marché, a réalisé un chiffre d'affaires supérieur à 5 MMDH, dispose de plus de 1.000 collaborateurs directs et plus de 18.000 collaborateurs indirects.
France Telecom a réalisé en 2009, un chiffre d'affaires de 44,8 milliards d'euros (22,1 milliards d'euros au premier semestre 2010) pour l'ensemble de ses activités.
Au 30 juin 2010, le Groupe comptait 182 millions de clients dans 32 pays, dont 123,1 millions de clients du mobile et 13,2 millions de clients ADSL.
Orange se veut être le troisième opérateur mobile et le troisième fournisseur d'accès internet ADSL en Europe. Elle compte plus de 131 millions de clients, pour l'Internet, la télévision et le mobile dans les pays où le Groupe est présent.
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Gadiri December 2nd, 2010, 10:12 PM Méditel-France Télécom
Le partenariat stratégique enfin scellé
Les autorisations de l'ANRT accordées pour la conclusion de la transaction.
Publié le : 02.12.2010 | 16h27
L'alliance stratégique entre FinanceCom, la CDG (Caisse de dépôt et de gestion) et France Télécom est enfin scellée. Hier, une fois les autorisations de l'ANRT obtenues, le closing de l'opération de cession de 40% de Méditel à l'opérateur français, pour un montant de 640 millions d'euros, a été signé devant les équipes des trois partenaires et un parterre de journalistes.
Un événement qui est à marquer d'une pierre blanche, aussi bien dans l'histoire du second opérateur global de télécommunications au Maroc, se targuant de la réalisation de résultats de bonne facture en 2010, que du secteur des télécommunications au Maroc qui a besoin d'une offre plus diversifiée avec des prix plus intéressants pour le client. "Après une première étape où la CDG et FinanceCom ont joué un rôle de pionniers dans la libéralisation du secteur des télécoms au Maroc, les deux groupes, en donnant corps à ce rapprochement avec France Telecom-Orange, s'inscrivent tout naturellement dans la deuxième phase de la vie de ce secteur dans notre pays.
Il s'agit aujourd'hui de permettre à Méditel de se hisser au rang d'opérateur innovant à la pointe du savoir-faire technologique", s'est réjouit Othman Benjelloun, président du groupe BMCE, lors de la conférence de presse organisée, hier, dans les locaux de la banque. Après la conclusion de cette transaction, l'opérateur français s'est engagé à enrichir les offres proposées à la fois au marché grand public et au marché de l'entreprise.
Les efforts déployés depuis de longues années en matière d'innovation seront déclinés sur le marché marocain. En outre, France Télecom, qui dispose de 31 millions de terminaux à travers le monde, jouit d'une grande capacité de négociation. Un atout qui ne pourra qu'être profitable à Méditel.
Ainsi, les rivalités s'annoncent rudes entre les trois opérateurs télécoms (Maroc Télécom, Wana Corporate et Méditel). "Dans les mois et années à venir, l'arrivée d'Orange dans ce pays va apporter au secteur des télécommunications et à tous ceux utilisant les services de communication de gros progrès. Dans la bagarre avec les autres opérateurs, l'introduction d'Orange sur le marché marocain va amener d'autres opérateurs à réfléchir et à changer de stratégie", a fait entendre Stéphane Richard, directeur général de France Telecom. Même les prix seraient appelés à baisser avec l'exacerbation de la concurrence.
Certes, cette tendance, qui devrait peser sur les marges, ne manquera pas de déranger les autres acteurs télécoms, n'empêche que les Marocains ne pourront que s'en réjouir. D'ailleurs, Ahmed Reda Chami, ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies, qui assistait à la signature des documents juridiques, n'a pas omis de rappeler la variable prix en déclinant les attentes du gouvernement par rapport à cette opération. D'après lui, en vertu de cette opération, le Maroc s'attend à une diversification des offres avec des prix plus intéressants pour le citoyen, à une amélioration de la qualité, notamment en matière des offres 3G, GSM et Internet portable et une participation de ce nouveau partenaire aux programmes gouvernementaux. Même le savoir-faire et l'expérience de France Télecom dans les domaines des Call Center et de l'offshoring sont plébiscités.
Bref, les cartes seraient rebattues au niveau du secteur des télécommunications dans les prochains mois. En outre, à court et moyen terme, les groupes CDG, FinanceCom et France Télécom ont convenu d'introduire Médi Télécom à la Bourse des Valeurs de Casablanca.
L'actionnariat remodelé
La conclusion de l'opération d'acquisition par France Télécom de 40% du capital et des droits de vote de Méditel a permis d'asseoir l'actionnariat du second opérateur du marché des télécoms au Maroc. Une part qui, en vertu de l'accord entre les trois partenaires, serait hissée à 45%, notamment après l'introduction en bourse. Ce n'est que dans un second temps, avant 2015, que la participation France Télécom au capital de Méditel serait relevée à 49%. Les 51% restants demeureraient entre les mains des deux actionnaires marocains CDG et FinanceCom. Pour mémoire, ces deux derniers ont mis la main sur 64% du capital de Méditel, après le retrait du tour de table de Portugal Telecom et Telefónica, qui détenaient chacun 32,2%.
Repères
Nouvelles étapes dans la libéralisation
France Télecom, qui dispose de 31 millions de terminaux à travers le monde, jouit d'une grande capacité de négociation.
L'arrivée d'Orange dans ce pays va apporter au secteur des télécommunications et à tous ceux utilisant les services de communication de gros progrès
Les groupes CDG, FinanceCom et France Télécom ont convenu d'introduire Médi Télécom à la Bourse des Valeurs de Casablanca.
Par Nadia Benyouref | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=113&id=142862
Meditel va donc changer de nom pour Orange. ^^
[Prinny Man] December 3rd, 2010, 04:07 PM Méditel/France Télécom
Orange commercialisée dès le 1er janvier
· Elle cohabitera avec la marque Méditel
· L’alliance entre les opérateurs est définitivement scellée
· Chami pose des conditions
http://www.leconomiste.com/upload/article/8_104355.jpg
L’acte 2 du protocole d’accord, pour l’acquisition de 40% de Méditel par France Télécom, signé le 21 septembre dernier, est joué, jeudi 2 décembre, au siège de BMCE Bank à Casablanca. Il scelle définitivement cette alliance stratégique et marque la remise, comme promis, du chèque de 7 milliards de DH aux actionnaires de Méditel que sont FinanceCom et CDG. Juste après, lancera, un brin fier de son joli coup, Othman Benjelloun, président de FinanceCom, que «together we can do more» (ensemble nous pouvons en faire plus), s’adressant à Stéphane Richard, directeur général de France Télécom, content de conclure cette «belle affaire» en un temps record. Mais bien plus qu’un slogan, emprunté à Orange, la marque phare de l’opérateur français, les deux partenaires se promettent un bel avenir.
Toutes proportions gardées, l’un et l’autre possèdent des arguments pour. Méditel affiche cette année les meilleures performances de ses dix ans d’existence, avec un Ebitda de 1,6 milliard de DH pour un résultat net en progression de 91%. Son partenaire se targue d’une structure financière très solide: 8 milliards d’euros (90 milliards de DH de cash-flows disponibles et une dette parfaitement sous contrôle. Le milliard d’euros, environ 11,5 milliards de DH, qu’il dédie à la recherche et développement, atteste. Les 3.000 ingénieurs-chercheurs du groupe en font un partenaire stratégique de premier ordre pour Méditel. La puissance d’achat de terminaux de téléphones mobiles de France Télécom, auprès des industriels, estimée à 31 millions d’unités par an, lui confère une force de négociation sans égale. L’intégration de Méditel à ce dispositif se traduira par une économie immédiate conséquente. Autre promesse, le développement d’offres (roaming, tarifs spéciaux, transfert d’argent par téléphone mobile…) ciblant les Marocains de France, d’Espagne et de Belgique.
Mais la question qui taraude les esprits dont Stéphane Richard se pose himself est de savoir ce que France Télécom va apporter au paysage assez bien fourni des télécoms au Maroc? «L’arrivée d’Orange au Maroc va apporter de vrais progrès au secteur», promet-il. Rendez-vous est donc pris pour le 1er janvier. A cette date la marque fétiche du groupe cohabitera sur le marché avec Méditel, «une marque bien installée». L’effet lié à la marque sera forcément important dans la future stratégie du groupe. Mais au-delà, «il faudra que la qualité des services, le rapport qualité/prix et l’innovation que France Télécom peut apporter sur le marché marocain justifient cette image de la marque». Une brèche pour le ministre de l’Industrie et des Nouvelles technologies, Ahmed Réda Chami, qui s’ouvre sur sa longue liste de «doléances», à l’écran de sa palette IPad. «Qu’attend le Maroc de cette alliance», lance-t-il, tout de go, à Stéphane Richard? En tout cas, lui sait ce qu’il attend.
Il faudra «beaucoup plus de services aux citoyens, une qualité pour les offres 3G et GSM, des prix compétitifs pour départir le Maroc de cette réputation de pays où les télécoms sont parmi les plus chères au monde». Ou encore, «prendre part au développement programmes gouvernementaux», voire œuvrer pour le défi visant à «faire du Maroc un hub de l’offshoring, à travers le développement des call centers», entre autres projets. Ceci, d’autant plus que «France Télécom a acquis une entreprise qui est déjà très profitable». Lui permettant, en prenant compte du prix payé pour acquérir 40% de Méditel, d’avoir une touch flow par action supérieure dès 2011 à ce qu’elle est aujourd’hui. Le ratio de valorisation de ces 40% est un multiple de 10 fois l’Ebitda 2010 de Méditel. Pour Stéphane Richard «c’est un bel actif»!
Le troisième stade du schéma retenu dans le protocole d’accord: monter à 45% et introduire Méditel à la Bourse de Casablanca «en 2011, dès que le marché s’y prête». Et le 1er janvier 2015, France Télécom portera cette participation à 49%.
La complexité de l’opération, imputable en partie par la sortie précipitée du duo Telefonica-Portugal Telecom, avait pourtant jeté le doute quant à sa faisabilité dans les délais impartis. Les cabinets d’affaires traitant l’opération dont Gide Casablanca, qui a conseillé FinanceCom dans le cadre de ce protocole d’accord, s’en sont bien tirés.
La déferlante vague Orange
Le 1er janvier 2011, Orange fera sa grande entrée sur le marché. «C’est une des grandes marques mondiales de téléphonie». Elle est la seule du secteur à faire partie des 50 premières marques mondiales, tous secteurs confondus. «Orange a une puissance due à sa notoriété et sa diffusion mondiale». Et l’expérience montre que dans tous les pays où France Télécom a fait le rebranding, en passant à la marque Orange, «cette stratégie a été assez spectaculaire sur la dynamique commerciale».
Bachir THIAM
leco
[Prinny Man] December 3rd, 2010, 04:18 PM Cires Telecom confirme ses ambitions
· Des solutions et services de communication au nord
· L’entreprise veut étendre son activité au reste du pays
Première sortie publique pour la filiale de TMSA et Hub Telecom, cette société est en activité sur les sites industriels et logistiques du nord depuis 2007. Lors d’un séminaire organisé à Tanger, Cires Telecom a présenté l’ensemble des services proposés à ses clients. La société, peu connue du grand public, se présente comme un facilitateur. «Nous intervenons chez les opérateurs industriels et autres avec une offre complémentaire à celle des opérateurs télécoms», explique Nordine Mokhliss, directeur général de Cires Telecom, devant un parterre d’industriels et d’opérateurs à Tanger.
Cires Telecom travaille sur quatre volets: voix, données, sécurité et sûreté ainsi que le conseil et l’assistance. Selon Mokhliss, Cires Telecom n’est pas un opérateur télécoms mais un interlocuteur des entreprises lors de leur installation et de l’exercice de leur activité. La société permet d’assurer une exploitation et une gestion des réseaux de téléphonie et de données avec une large palette de services allant jusqu’à décharger le client de tous les aspects techniques pour se consacrer à son activité d’origine. Cires Telecom assure l’interface avec l’opérateur télécoms choisi par le client, Maroc Telecom, Méditel ou Inwi, et assure l’interconnexion des réseaux de voix et de données. La société est aussi détentrice d’une licence d’opérateur de communication par radio délivrée par l’ANRT en 2007. Il s’agit de liaisons de communication via radio en digital, selon le protocole Tetra (voir encadré).
Cires Telecom intervient aussi dans le domaine de la sécurité avec des offres de vidéo-surveillance et de contrôle d’accès, soit une offre complète de services pour les opérateurs travaillant au sein du port TangerMed ou de la zone logistique attenante, Med Hub, ainsi que de la Tanger Free Zone. Parmi ses clients, on retrouve des noms illustres installés au port, dont APM Terminals ou encore Eurogate. C’est le cas aussi des opérateurs industriels de la zone franche aéroportuaire, tels que Yazaki, Polydesign ou encore Daher et Souriau. Cires Telecom n’entend pas en rester à la seule aire d’influence du port TangerMed. La société vient de créer une filiale qui sera en charge de l’activité dans les autres régions du Maroc. Elle a pour ambition de s’ériger en tant qu’acteur de référence dans les solutions et services de télécommunications pour les sites complexes, selon la société.
C’est le cas des ports, des zones industrielles ou encore des zones logistiques et d’offshoring des différentes régions.
Pour ce faire, Cires Telecom entend capitaliser sur l’expérience accumulée au sein du complexe TangerMed et de la TFZ. Cires Telecom est une joint venture créée en 2007 entre l’Agence spéciale TangerMed, (TMSA) avec 51%, et Hub Telecom avec 49%. Cette dernière est une filiale à 100% d’Aéroports de Paris. Cires Telecom avait été créée d’abord pour sécuriser le lancement du port à conteneurs TangerMed I, elle a été depuis aiguillée vers l’offre de services en matière de télécommunications.
Tetra, un concurrent aux talkies-walkies
Le système Tetra (Terrestrial Trunked Radio) est un système radio mobile professionnel bi-directionnel (comme les talkies-walkies), spécialement conçu pour les services officiels tel que services de secours, forces de police, ambulances et pompiers, services de transport public et l’armée. Il peut travailler en duplex, avec des appels groupés et inclut même l’envoi de données entre les différents postes. Il se base sur la technologie numérique pour assurer une qualité supérieure à celle des talkies-walkies conventionnels.
Ali ABJIOU
leco
[Prinny Man] December 9th, 2010, 04:05 PM HP: Le centre de Rabat monte en régime
· Il gère des clients locaux et en offshore avec 4 métiers clés
· L’effectif passe de 50 à 450 personnes
http://www.leconomiste.com/upload/article/8_104453.jpg
HP, leader mondial du service IT, table sur un chiffre d’affaires de 126 milliards de dollars en 2010, soit un accroissement de 10% par rapport à 2009. Une performance à laquelle a contribué le centre du groupe à Rabat. Composé de deux sites, l’un à Hay Riad et l’autre à Technoplolis, le centre de Rabat vient d’accueillir deux membres du management du HP France. «Nous venons partager ces bons résultats avec nos équipes de Rabat et fixer les objectifs pour l’année prochaine», indique Fabienne Bollendorff, directeur des Opérations HP Entreprise services France. Pour Bollendorff, les deux sites de Rabat font désormais partie du réseau du groupe composé de plusieurs centres opérationnels dans l’offshoring à travers le monde. «Ces centres permettent de gérer à distance partiellement ou totalement les infrastructures, les applications et les proccess informatiques des clients», explique Bollendorff. Il s’agit de grands opérateurs français et américains notamment dans les secteurs de la grande distribution, l’automobile, la pétrochimie, les télécoms et l’électronique. Le portefeuille du centre de Rabat est composé de plus de 30 clients gérés sur toutes les lignes de services en offshore et local, avec quatre métiers clés. Il s’agit de la gestion du poste de travail, Data center services, Business process Outsourcing et les services applicatifs. Pour la responsable de HP France, le choix de Rabat a été motivé par sa position stratégique ainsi que la disponibilité des compétences techniques qui maîtrisent parfaitement les langues (français, espagnol, anglais et arabe). Bollendorff tient toutefois à préciser que le bas prix n’est pas le positionnement du groupe HP, mais plutôt la valorisation des ressources humaines. «Outre l’encadrement professionnel au quotidien, notre personnel à Rabat bénéficie également de stages de formation sur site et à l’étranger», poursuit la responsable de HP France. Avec cette stratégie de valorisation des ressources humaines, la société a réussi à maintenir une majorité de son personnel avec un faible taux de départ qui ne dépasse pas les 4%, souligne Bollendorff. Les recrues pour le centre de Rabat sont en majorité des lauréats des écoles d’ingénieurs marocaines ainsi que des techniciens d’un niveau bac+2 au minimum. A rappeler que le centre de Rabat est le fruit d’un partenariat entre HP et le groupe de la Caisse de dépôt et de gestion (CDG) qui a donné naissance à la joint-venture HP CDG IT Services Maroc. Depuis la création du centre de Rabat, il y a deux ans, l’effectif est passé de 50 à 450 personnes actuellement. Le management compte atteindre 600 collaborateurs en 2011.
Noureddine EL AISSI
leco
Slaoui December 11th, 2010, 12:07 AM Maroc Telecom lance le Forfait Universal Music
http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:vsXzpXlRcQhEOM:
Fruit d'un partenariat entre Maroc Telecom “Universal Music“, leader mondial de la musique et pionnier de la distribution musicale numérique et MTV (Music Television), le Forfait Universal Music que vient de lancer Maroc Telecom va permettre aux abonnés de l’opérateur historique chérifien, pour 99 DH, de communiquer durant 60 minutes, d’envoyer 300 SMS/MMS, l’accès exclusif et illimité au catalogue de vidéos clips Universal Music et aux 4 chaînes de télévision MTV.
Pour ce faire, Maroc Telecom a mis à la disposition de ses abonnés une large gamme de terminaux à partir de 0 DH. En plus, ils pourront participer à des animations et des jeux concours dédiés et donc bénéficier gratuitement des services de transfert et de réception d'argent sur mobile, Mobicash.
Selon www.easybourse.com, précise que l'offre Forfait Universal Music, bâtie sur des savoir-faire complémentaires, reflète la volonté de Maroc Telecom de satisfaire toujours mieux les attentes d'une clientèle jeune, avide de communication et de nouveaux contenus mais soucieuse de maîtriser son budget.
webmanagercente
Slaoui December 16th, 2010, 12:28 PM Telecom Méditel ouvre un showroom à Casablanca
http://www.yabiladi.com/old/images/vignettes/logo_meditel.jpg
Un espace qui permettra aux clients d’expérimenter dès aujourd’hui les technologies de demain.
Méditel consolide graduellement son image de marque d’opérateur téléphonique le plus connecté à l’innovation. L’opérateur, dont 40% viennent d’être rachetés par France Télécom, développe un concept de magasins de vente unique au Maroc, avec l’ouverture le 14 décembre prochain à Casablanca de son «Méditel Store». Un espace à l’architecture et au design futuristes qui permettra aux clients de prendre de l’avance sur l’avenir et d’expérimenter dès aujourd’hui les technologies de demain. Véritable concept innovant de vente, Méditel ambitionne de faire de cette nouvelle chaîne de magasins une aire de découvertes technologiques portant sur toute la gamme de ses produits commercialisés et qui fait vivre aux clients de nouvelles expériences de connectivité.
soiréchos
Gadiri December 16th, 2010, 06:25 PM Maroc Telecom : Les cartes Jawal rechargeables depuis la France
16.12.2010
En coopération avec Orange, l’opérateur de téléphonie Maroc Telecom, lance un service de transfert international de recharge de crédits à partir de la France, rapporte le site zonebourse.com. Ce nouveau service permet de recharger n'importe quel compte « Jawal » (segment mobile) à partir de la France. L’opération nécessite l’achat d’un « ticket transfert » sur le site dédié ou aux points de vente Orange. La recharge peut se faire elle, à partir d’un téléphone fixe, mobile, d’une cabine téléphonique ou également sur internet. Le montant rechargé en euros sera directement converti en dirhams sur le compte du bénéficiaire résidant au Maroc.
Cette offre vise principalement les MRE en France qui voudraient recharger les comptes Jawal de leurs proches au Maroc. Le service sera progressivement étendu à des pays comme l’Italie et l’Espagne, où sont établis de nombreux MRE.
Ce service a été mis en place en partenariat avec l’opérateur français Orange, détenu par France Telecom. Une alliance qui surprend tout de même car France Telecom est actionnaire de Méditel, le premier concurrent de Maroc Telecom dans le Royaume. On aurait plutôt attendu que ce service soit géré depuis la France par SFR, qui fait partie, à l’instar de Maroc Telecom, du groupe Vivendi.
Oumar Baldé
Copyright Yabiladi.com
http://www.yabiladi.com/articles/details/3951/maroc-telecom-cartes-jawal-rechargeables.html
[Prinny Man] December 16th, 2010, 06:29 PM Meditel lance le triple play
Pas de câbles, 37 chaînes satellitaires en plus des chaînes nationales sur TNT, une connexion Internet à 3,6 Mbps et de la téléphonie gratuite illimitée… Meditel se lance sur le marché du triple play, à ce jour exclusivement détenu par Maroc Telecom. Son boitier, baptisé Meditel HD Box, est commercialisé à 990 DH, disponible avec abonnement mensuel de 390 DH. Totalement mobile, la nouvelle offre de Meditel est équipée d’un module 3G, procurant une facilité de déplacement tout en assurant la continuité des services Internet et téléphonie. Meditel HD Box est disponible sur le réseau commercial de l’opérateur.
leco
Slaoui December 16th, 2010, 08:10 PM Télécommunications : Le Méditel Store ouvre ses portes à Casablanca
Méditel lance à Casablanca et en exclusivité le « Méditel Store ». Un nouvel espace pour explorer gratuitement le monde des multimédias.
Méditel veut connecter sa clientèle à l’avenir. Cet opérateur téléphonique a créé, à cet effet, un lieu unique qui permettra aux Marocains d’expérimenter dès aujourd’hui les concepts de demain. Ainsi, Méditel lance à Casablanca et en exclusivité le «Méditel Store» . Il s’agit d’un espace de technologie et d’expérience qui permet au visiteur d’explorer gratuitement le monde des multimédias. «Ce nouvel espace de vie reflète la philosophie de Méditel, marque locomotive dans son secteur, toujours pionnière en matière de marketing et de technologie», a déclaré Mohamed Elmandjra, directeur général de Méditel, lors de la cérémonie d’inauguration du Méditel Store, mardi 14 décembre 2010 à Casablanca. Et de poursuivre que «ce concept inspiré des grandes marques de luxe, vise à offrir aux clients une animation constante dans un espace technologique et ludique mettant en relief nos dernières tendances» . Cet espace de vie a pour objet de faire vivre de nouvelles expériences à ses clients dans un environnement novateur reflétant les valeurs de Méditel. Il accueillera tous les particuliers en quête d’acquisition d’information ou de découverte technologique. S’étalant sur une superficie de 300m2, le Méditel Store est, en effet, une vitrine de référence de la marque. Avant même de pénétrer le point de vente, la façade du Méditel Store séduit les passants par une plate-forme interactive de haute définition. Invisible et tactile, le «Led Wall», offre aux curieux l’accès à des jeux et des contenus multimédias en plein boulevard. Le rez-de-chaussée, quant à lui, est sous forme de catalogue interactif. Il met à la disposition des visiteurs une zone d’exposition par thème. «Au passage, nos clients peuvent facilement consulter l’ensemble des offres disponibles, d’étudier de près les fonctionnalités des terminaux et de les comparer», a indiqué Nabil Berrada, directeur de la communication et relations institutionnelles à Méditel. La composante ludique a également son mot à dire. Le rez-de-chaussée du Méditel Store dispose de palettes de jeux numériques capables de détecter la position, l’orientation et la vitesse de mouvements dans l’espace ainsi qu’une zone enfants aménagée de trois tables interactives permettant aux juniors de s’amuser pendant que leurs parents se renseignent. Par ailleurs, l’étage est réservé aux clients VIP et aux entreprises. «Ce niveau est constitué d’espace de réunion et de présentation des solutions réservées à la clientèle de professionnels», a souligné M. Berrada. De part l’inauguration du «Méditel Store», Méditel donne naissance à un laboratoire d’approches commerciales nouvelles dont les antennes s’implanteront prochainement dans les grandes villes du Royaume.
aujourd'hui
Slaoui December 16th, 2010, 11:49 PM PszQNGhyXAw
A l'occasion de l'inauguration du Méditel Store venez assister à la première projection de façade mapping au Maroc. Rendez-vous au 192 bd d'anfa à casablanca du 14 décembre au 18 décembre 2010 de 19h à 21h30.
Gadiri December 17th, 2010, 01:12 AM Benin Telecom : Maroc Telecom opposé à France Telecom pour la privatisation
16.12.2010
L’opérateur historique national Maroc Telecom est dans une bonne position pour acquérir des parts dans la Société béninoise des télécommunications Bénin Telecom S.A. Le processus de privatisation initié par l’État béninois, aboutira sur la cessation de 51% du capital Bénin Telecom à un partenaire stratégique.
Dans le cadre de cette privatisation, six opérateurs avaient été retenus après l’appel d’offres de pré-qualification lancé en novembre 2009. Il s’agissait de France Telecom, Maroc Telecom, Tunisie Telecom, Deutsch Telecom, Expresso Telecom (Soudan), Green Telecom (Groupe Libyen). Mais face aux protestations des syndicats et à une démarche jugée illégale, le processus a été relancé en mai 2010.
Dans un article-portrait d’Abdeslam Ahizoune, président du directoire de Maroc Telecom, la publication française en ligne, La Lettre Méditerranée, a écrit : « Maroc Telecom se positionnerait sur l’appel d’offres lancé par le Bénin afin de privatiser son opérateur historique Bénin Telecom, et se retrouve une fois encore opposée à…France Telecom ».
En effet, la filiale de France Telecom est ausi bien en place pour remporter l’appel d’offres selon Les Afriques. En s’implantant au Bénin, la société française dont l’ambition africaine n’est plus un secret depuis des années, se renforcerait davantage sur le continent. Pour rappel, elle est déjà active au Cameroun, en Côte d’Ivoire, en Égypte, au Kenya, au Mali, en Tunisie,…
Maroc Telecom, détenu à 53% par Vivendi au groupe français, a une bonne expérience en Afrique. À partir de 2001, Itissalat Al Maghrib (IAM) a mis pied en Mauritanie en prenant 52% de Mauritel, puis 51% d’Onatel au Burkina Faso en 2006. Quelques mois plus tard, c’est sera au tour de Gabon Telecom (Gabon) de tomber dans le giron de Maroc Telecom et en mars 2009, la Sotelma au Mali.
L’adjudication de 51% de Bénin Telecom risque de prendre encore un peu de temps. D’abord parce que les syndicats ont mis en garde contre toute réduction des effectifs de l’opérateur global. Et aussi parce que selon des observateurs, en raison des élections présidentielles du printemps prochain, le gouvernement actuel ne choisira pas le gagnant.
Une chose est sûre, Maroc Telecom et France Telecom se retrouve à nouveau face à face. En attendant ce duel, France Telecom vient de frapper un coup, en s’implantant sur le marché naturel d’IAM, avec l’acquisition de 40% de Méditel, second opérateur marocain.
Ibrahima Koné
Copyright Yabiladi.com
http://www.yabiladi.com/articles/details/3962/benin-telecom-maroc-telecom-oppose.html
[Prinny Man] December 17th, 2010, 04:42 PM Méditel à l’assaut du marché triple play
· La HD Box, haute définition, sans câble, téléphonie illimitée
· 390 DH/mois et 990 DH de frais d’activation
http://www.leconomiste.com/upload/article/9_104632.jpg
On ne réinvente pas la roue…mais à la différence de la concurrence, la passerelle numérique de l’offre triple play de Méditel intègre par défaut les technologies de communication pour l’accès à l’Internet sans fil, soit le Wi-Fi sécurisé, port pour connexion PC via câble et un routeur 3G intégré. Brandée Méditel HD-Box, cette offre est présentée comme «une innovation technologique majeure».
Totalement mobile, la box de Meditel est d’une qualité d’image en haute définition d’un bouquet de 37 chaînes satellitaires dont celui, dit prestige, de Canal+Maghreb, des chaînes généralistes et d’information françaises (TF1, les chaînes de France Télévision excepté France 4, Infosport, etc), de divertissement, en plus des 7 chaînes nationales sur TNT. Au total, 44 chaînes. Comme toutes les formules triple play, la box de Meditel, c’est également une connexion internet mais avec un débit de 3.6 Mbps en 3G (la box de Maroc Telecom, c’est 4 Mbps en ADSL) et de la téléphonie illimitée vers Meditel HD Box. L’offre est actuellement disponible à Casablanca, Rabat et Marrakech. L’accès se fait via un abonnement mensuel de 390 DH TTC, soit un dirham de plus que chez le pack concurrent (Maroc Telecom). A cela s’ajoutent des frais d’activation, de 990 DH contre 790 chez Maroc Telecom. Mais l’une des différences entre les deux réside dans le coût additionnel qu’exige Maroc Telecom pour une montée en gamme (169 DH de plus pour son bouquet Evasion). Chez Méditel, l’accès aux chaînes premium du bouquet Canal+ Maghreb est intégré dans le forfait de base mensuel de 390 DH. L’ouverture à la concurrence de certains segments de marché des télécoms est tout bénef pour le consommateur, encore contraint de payer les factures de communication parmi les plus onéreuses du monde. L’entrée probable d’Inwi dans cette bataille révolutionnera à coup sûr ce marché qui peine encore à véritablement décoller.
Pour utiliser la Méditel HD-Box, le client doit disposer d’une parabole orientée vers le satellite Arabsat 26° (Badr) pour pouvoir visualiser le bouquet TV, d’un appareil téléphonique fixe pour pouvoir émettre et recevoir des appels depuis la Méditel HD-BOX et d’un PC pour les connexions Internet via câble ou WIFI.
B. T.
leco
Slaoui December 20th, 2010, 11:16 AM Le premier Méditel store ouvre à Casablanca
http://www.lavieeco.com/economie/18325-le-premier-meditel-store-ouvre-a-casablanca.html/affiche_image?article=18325
Il introduit un nouveau concept.
Méditel soigne son image. Après avoir lancé son concours à l’adresse des développeurs nationaux pour créer des applications, voilà qu’il lance un nouveau concept de stores. Le concept est utilisé par les grandes marques (Apple en a ouvert dans des dizaines d’Etats aux Etats-Unis, mais aussi en Europe, en Chine, etc.) pour commercialiser leurs produits mais aussi montrer leurs dernières innovations et les concepts à venir. Ce genre d’espace donne donc plus de visibilité aux produits et sert de vitrine pour l’entreprise.
Le premier Méditel store ouvert se situe au 192, boulevard d’Anfa sur 300 m2. Il comprend un premier niveau au rez-de-chaussée doté d’un comptoir de 4 postes où sont reçus les clients «particuliers» et une mezzanine réservée à la clientèle «entreprise» et VIP.
Ce concept, appelé aussi flagship store, est un relais pour valoriser une marque et la placer dans la modernité. L’espace est ouvert à tout le monde et se veut une vitrine de référence des nouvelles technologies et «un laboratoire d’une approche commerciale nouvelle au Maroc», expliquent les dirigeants de la compagnie. Y seront organisés démonstrations en live, jeux, concours et activités sociales, culturelles et événementielles.
Actuellement, le réseau Méditel compte 58 boutiques en propres (own shops), 611 franchisés, 197 sous-agents, 4 000 points de téléphone et 16 000 points de recharge.
la vie eco
[Prinny Man] December 20th, 2010, 04:10 PM M2M Group détaille son projet de croissance
· 300 millions de DH d’investissement sur 5 ans
· S’orienter davantage vers l’utilisateur final
http://www.leconomiste.com/upload/article/31_104675.jpg
M2M Group fête ses 20 ans. A cette occasion, la société cotée à la Bourse de Casablanca, depuis juillet 2007, lance un large programme de développement sur la période 2011-2016. Le groupe qui est détenu par RMK, une holding de gestion et d’investissement, devrait bénéficier d’une grande partie de l’investissement de 300 millions de DH qui sera apporté par la maison mère. Selon Mounir Essayegh, DG de l’entreprise, le financement de cette enveloppe ne sera certainement pas assuré par le biais des fonds propres, mais le recours à un emprunt soit bancaire ou obligataire.
Multinationale marocaine spécialisée dans l’identification électronique et le traitement «end-to-end» des transactions dans des secteurs clés comme la banque, la finance, l’administration, le transport, la santé…, «M2M Group intervient en tant qu’éditeur, intégrateur et outsourceur de solutions», explique Essayegh. Concrètement, l’entreprise intervient sur toutes les étapes de la transaction électronique. Il est, ainsi, présent dans plus de 50 pays à travers 230 références. D’ailleurs, sur ses 20 années d’existence, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires à l’export de 850 millions de DH. Conscient du potentiel du marché des nouvelles technologies dans le monde (taux de croissance moyen de 35%) et particulièrement au Maroc, le management de M2M ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. En effet, «aujourd’hui, nous voulons intervenir directement au niveau du l’utilisateur final», projette le DG. Pour ce faire, M2M Group s’est orienté vers le métier de fournisseur de service de paiements et se donne comme objectif de faciliter le développement des nouveaux canaux de paiement. L’entreprise ambitionne également de se rapprocher davantage des lieux d’acceptation des cartes des porteurs de moyen de paiements électroniques. Enfin, M2M Group entend apporter de nouvelles technologies pour le développement des marchés à fort potentiel notamment dans les transports publics, le e-gov et le e-administration.
Dans le pipe, également, la construction d’un centre d’outsourcing international sur 4.000 m² à Nouaceur et de nouveaux locaux pour son siège social.
Rappelons que la société brasse un chiffre d’affaires consolidé de 54,4 millions de DH au terme du 1er semestre 2010. Selon le management, «après un début d’année difficile, le groupe parvient à sortir la tête de l’eau».
Côté boursier, la valeur n’est pas très liquide. D’ailleurs, le titre se déprécie depuis le début de l’année de 0,42%. Mais pour le management, «les fondamentaux de la société sont solides».
M. A. B.
leco
Slaoui December 21st, 2010, 04:12 PM 3,5 millions de clients chez Inwi
Inwi continue sur sa lancée. L’opérateur a atteint les 3,5 millions de clients. En octobre dernier, la filiale télécoms de l’ONA-SNI a en effet entamé la commercialisation de son offre GSM post-payé (abonnement mensuel). Sa nouvelle clientèle provient fort probablement de ce segment. Le prochain tableau de bord trimestriel de l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT) est attendu en principe fin décembre. Celui-ci livrera plus de précision sur l’évolution globale du marché: téléphonie mobile, fixe, internet et publiphone.
l'eco
Gadiri December 25th, 2010, 05:00 AM Maroc Telecom finalise le rachat de 51% de Gabon Telecom pour 61 millions d’euros
24.12.2010
Maroc Telecom, premier operateur téléphonique national, vient d’achever le processus d’acquisition de 51% du capital de Gabon Telecom. Ainsi, l’avenant à la convention de cession d’actions du 9 février 2007 a été signé entre les deux parties. Itissalat Al Maghrib était représenté par son président de directoire, Abdeslam Ahizoune, alors que le Gabon l’était par Magloire Ngambia, ministre de l’Économie, du Commerce, de l’Industrie et du Tourisme, ainsi que Laure Olga Gondjout, ministre de la Communication, de la Poste et de l’Économie numérique.
Selon les Afriques, le président du directoire de Maroc Telecom s’est exprimé ce sujet en déclarant que « cet heureux aboutissement n’aurait pu voir le jour sans l’appui constant de son excellence le président de la république du Gabon, de son gouvernement et de toutes les institutions qui ont permis de surmonter toutes les difficultés rencontrées ». Abdeslam Ahizoune a ajouté que « Maroc Telecom redoublerait d’efforts pour faire de ce partenariat avec Gabon Telecom un symbole de la relation très étroite et exemplaire qu’entretiennent le Gabon et le Maroc ».
Pour finaliser ce processus de privatisation qui a duré plus de trois ans, Maroc Telecom a versé à l’État Gabonais quelques 34,7 millions d’euros qui s’ajoutent aux 26,3 millions d’euros cédés en 2007. Le coût total de cette acquisition s’élève donc à 61 millions d’euros. Par ailleurs Maroc Telecom reste en course pour s’offrir 51% d’un autre opérateur d’Afrique subsaharienne, Benin Telecom.
La rédaction
Copyright Yabiladi.com http://www.yabiladi.com/articles/details/4031/maroc-telecom-finalise-rachat-gabon.html
Slaoui December 25th, 2010, 03:49 PM Morocco Awards: Inwi est la meilleure marque de services
http://www.maroceco.ma/web/images/stories/inwi.jpg
Inwi vient de remporter le Trophée « Morocco Awards » pour la « meilleure Marque de Services ». Selon le management de l’opérateur télécom marocain, cette consécration vient récompenser inwi pour la qualité de ses services et produits, la pertinence de ses choix en matière d’innovation pour tous ainsi que pour sa stratégie de Marque et la qualité de sa communication.
Le troisième opérateur global de télécommunications au Maroc, inwi, dont la part de marche du mobile a augmenté remarquablement à 10,13% à fin septembre, a remporté vendredi dernier le Trophée « Morocco Awards » pour la « meilleure Marque de Services », lors de la seconde édition de cet événement qui rend hommage aux marques marocaines les plus dynamiques de leur secteur d’activité. « C’est un honneur pour inwi, une marque marocaine, jeune et résolument innovante ainsi qu’une reconnaissance du respect de nos engagements à l’égard du consommateur marocain ». a commenté Frédéric Debord, directeur général d’inwi, en recevant la distinction des mains de Ahmed Reda Chami, ministre de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies lors de la cérémonie organisée à cette occasion, vendredi 17 décembre à Casablanca. Selon le management de l’opérateur télécom marocain, cette consécration vient récompenser inwi pour la qualité de ses services et produits, la pertinence de ses choix en matière d’innovation pour tous ainsi que pour sa stratégie de Marque et la qualité de sa communication. « Une distinction qui conforte l’opérateur dans sa volonté de démocratiser les usages des télécommunications, à travers ses innovations et un service de qualité rendu à ses clients », souligne la même source. Et d’ajouter que inwi avait déjà affiché en février 2010 sa ferme volonté d’œuvrer pour changer le marché des télécommunications en rendant les services accessibles à tous les marocains. Depuis, cet engagement s’est traduit par une série d’initiatives novatrices et audacieuses à travers des offres simples et transparentes », estime le management d’Inwi. Selon celui-ci sa stratégie et sa politique de démocratisation du marché sont « des choix qui ont définitivement changé le marché des télécommunications, à commencer par la facturation à la seconde, dès la première seconde et vers tous les opérateurs, qui permet au client inwi de ne pas payer ce qu’il n’a pas consommé ». Inwi estime en outre qu’il offre également la possibilité de téléphoner aux mêmes tarifs vers tous les opérateurs nationaux, à tout moment de la journée et 7jours sur 7. « Et avec la même carte SIM, le client inwi peut accéder au BlackBerry en prépayé, surfer en illimité sur Internet ou chatter sur MSN,… C’est ainsi que pour la première fois au Maroc, un opérateur GSM offre à tous ses clients des services à valeur ajoutée accessibles en prépayé avec une simple recharge » ; résume l’opérateur. A noter que Wana Corporate compte à fin septembre près de 3, 09 millions d’abonnés sur le marché du mobile contre 1, 58 millions un trimestre auparavant soit une hausse de 95,07%.
"l'opérateur compte, aujourd'hui, 3,5 millions de clients inwi, 10 mois seulement après le lancement de la marque."
On attend l'offre tripleplay d'Inwi :cheers:
[Prinny Man] December 27th, 2010, 04:15 PM Maroc Telecom tient son ticket d’entrée au Gabon
· Il a déboursé près de 679 millions de DH
http://www.leconomiste.com/upload/article/32_104833.jpg
Mieux vaut tard que jamais. Il aura fallu trois ans, après la signature le 9 février 2007 de la convention de cession de 51% de Gabon Telecom à Maroc Telecom, pour que toutes les opérations de closing soient bouclées. L’Etat gabonais, propriétaire de l’opérateur, et Maroc Telecom ont signé, le 23 décembre à Libreville, la capitale, un accord qui clôt définitivement le long processus de privatisation de Gabon Telecom et sa filiale de téléphonie mobile, Libertis.
La finalisation de l’opération «oblige désormais le groupe à respecter scrupuleusement les dispositions de la délégation de service public et celles du cahier des charges dont les nouveaux propriétaires sont signataires», commente ce cadre de Zaïn Gabon, premier opérateur de téléphonie mobile du pays, revendiquant 700.000 abonnés, soit un Gabonais sur deux. En tout cas tout semble être fait pour que l’implication de Gabon Telecom dans le développement du secteur ait l’impact souhaité par les pouvoirs publics sur la consolidation du Gabon des services, dont l’Economie numérique en est le socle.
Selon la ministre gabonaise de la Communication, de la Poste et de l’Economie numérique, Laure Olga Gondjout que nous avons jointe par téléphone, «le temps consenti à cette opération aura donc permis aux deux parties (gabonaise et marocaine) de tenir chacune ses engagements au titre de la convention de cession d’actions». Abdeslam Ahizoun, président du directoire de Maroc Telecom, pris dans des réunions de travail, n’a pas pu répondre à nos questions…au téléphone.
Toujours est-il qu’au titre des engagements pris dans le mémorandum d’entente, il a été procédé à la restructuration financière de Gabon Telecom.
En posant ses valises à Libreville, Maroc Telecom, avait découvert que la masse salariale de Gabon Telecom ne représentait pas, comme annoncé, 20 % du chiffre d’affaires de 2007, mais 65 % (elle est de 9 % pour Maroc Telecom). Par ailleurs, les dettes se sont révélées plus élevées que prévu et des contrats abusifs avec les fournisseurs ont été mis au jour. Parmi d’autres engagements, la conformation du cadre légal et juridique aux dispositions de l’Organisation pour l’harmonisation du droit des affaires en Afrique (Ohada), la compensation des différentes dettes et créances à l’exécution d’un plan social. Conformément à un accord passé avec Maroc Telecom, c’est au gouvernement gabonais que revenait la mise en œuvre du plan de licenciement, qui concernera finalement 800 des 1.300 salariés de l’entreprise. «Ce coup de balai radical est la conséquence d’une rationalisation de la gestion de l’entreprise», se réjouit un cadre du ministère de l’Economie gabonais, pilote de l’opération privatisation au terme de laquelle, Maroc Telecom a versé à l’Etat Gabonais le solde du prix de cession, soit 34,7 millions d’euros qui s’ajoute au paiement initial de 26,3 millions d’euros. L’acquisition de la majorité du capital de Gabon Telecom aura coûté 61 millions d’euros, soit près de 679 millions de DH. C’est beaucoup moins que les 220 millions d’euros (2,4 milliards de DH) déboursés pour acquérir 51% de l’opérateur historique burkinabé (Burkina Faso), acquis en 2006 ou encore les 3 milliards pour acquérir 51% de l’opérateur malien, Sotelma. Le seul critère population ne saurait justifier ces écarts quand on sait qu’en 2009, le nombre de clients mobile de la filiale mauritanienne, Mauritel était de 1,335 million pour un marché de 3 millions contre 1,569 million au Burkina Faso (13 millions d’habitants).
L’objectif de Maroc Telecom de faire des ses filiales africaines des opérateurs de référence dans leur région n’est pas gagné. En tout cas, sur le marché mobile (relais de croissance) gabonais la tâche ne sera pas de tout repos face à Zaïn Gabon, qui revendique 59% de parts de marché et où Moov (9%) poursuit sa percée.
Bachir THIAM
leco
[Prinny Man] December 28th, 2010, 01:24 PM Casanearshore et Rabat Technopolis quasiment pleins, les autres villes en chantier
Des tranches supplémentaires pour les deux sites sont en cours de commercialisation. L'ouverture de Marrakech Shore est annoncée pour début 2013, Oujda, Agadir et Fès suivront.
Casanearshore et Rabat Technopolis quasiment pleins, les autres villes en chantier
http://www.lavieeco.com/images_principale/Offshoring-Casanearshore-(2010-12-27).jpg
Le succès rencontré par Casanearshore et le Technopolis de Rabat pousse leur concepteur à accélérer la cadence des parc offshore au Maroc. D’après les chiffres fournis par Abderrafie Hanouf, dg de MedZ Sourcing, la société chargée de la conception, de la commercialisation et de l’animation des parcs offshore de MedZ (filiale de CDG développement), les deux parcs destinés à l’offshoring et actuellement opérationnels continuent d’attirer les opérateurs. Ainsi, le Technopolis de Rabat, opérationnel depuis début 2009, affiche aujourd’hui un taux d’occupation de 87 %, soit 29 580 m2 occupés sur les 34 000 m2 disponibles. Un peu plus de 20 000 m2 de plateaux s’ajouteront au complexe courant 2011. A ce jour, 21 sociétés employant 3 000 personnes s’y sont implantées, contre 17 en 2009. A noter que Technopolis abrite depuis cette année la Moroccan foundation for Advanced Association for Science, Innovation and Research (MASCIR), un projet gouvernemental ambitieux doté d’un investissement initial de 564 MDH pour le développement des nanotechnologies, les biotechnologies et la microélectronique.
A Casanearshore, les 85 000 m2 des deux premières tranches sont entièrement commercialisés, alors que le taux d’occupation était de 95 % en 2009. 44 entreprises sont implantées sur le site contre 41 en 2009, et 10 000 employés s’y pressent tous les jours, contre 4 200 en 2009, soit une augmentation exceptionnelle de 138 %. Il y en aura davantage puisqu’ à partir de mars 2011, 71 000 m2, constituant la 3e tranche, seront disponibles. Cette extension, de même que celle de Rabat (2e tranche), est toujours en cours de commercialisation.
Des loyers en augmentation de 10% après trois ans d'activité
Pour rappel, l’investissement global prévu pour le parc Technopolis est de 2,4 milliards de DH alors que Casanearshore mobilisera un investissement total de 3 milliards de DH, dont 1,2 milliard avait dores et déjà été utilisé. A terme, Technopolis devrait s’étendre sur 137 523 m2, dont seulement 24,7 %, soit 34 000 m2, sont déjà sortis de terre. La dernière tranche, soit la cinquième, devrait être livrée en 2018. Quant à Casanearshore, l’agenda prévoit la fin des travaux pour 2014, date à laquelle la totalité du complexe, soit 226 717 m2, sera opérationnelle. «Deux hôtels sur Casanearshore sont en cours de signature avec un grand opérateur mondial pour un lancement en 2011. Une enseigne 4 étoiles et une autre de 3 étoiles sont prévues», précise M. Hanouf. En ce qui concerne les tarifs des loyers, il affirme que le prix de lancement à Casanearshore était de 90 DH HT/ m2 en 2007 et de 95 DH HT/ m2 à Technopolis en 2008. «A Casanearshore, après 3 ans d’activité, et selon les termes du code du commerce, les prix ont évolué de 10%. La même évolution sera effectuée à Technopolis» , explique le dg de MedZ Sourcing. «Ceci dit, nous restons toujours très en dessous du prix de location tels qu’observés sur le marché de l’immobilier professionnel de même type», conclut-il.
Le parc d'Agadir sera opérationnel d'ici 2017
Afin de recueillir l’opinion de ses locataires, MedZ a lancé une enquête de satisfaction début décembre. En parallèle, elle planche sur les futurs parcs offshores de Fès, Marrakech, Oujda et Agadir. D’ici 2018, et hormis le parc offshore de Tétouan en cours de développement par TMSA, 570 621 m2 seront entièrement opérationnels. Près de 15 000 m2, soit 19% des 80 000 prévus pour Fès Shore, seront ainsi livrés d’ici début 2012. Les quatre autres tranches, de 15 976 m2 chacune, seront livrées en 2014, 2016, 2017 et 2018. A Marrakech, la première tranche, soit 4 500 m2 sur les 45 000 prévus, serait opérationnelle d’ici la fin 2012. L’ensemble du complexe sera finalisé en 2018, d’après l’agenda communiqué par M. Hanouf.
Le parc d’Agadir, d’une étendue de 65 000 m2, sera quant à lui totalement opérationnel d’ici 2017. La première tranche, soit 13 500 m2, est attendue pour 2012. Enfin, la construction de la totalité d’Oujda Shore, le moins étendu des parcs, puisque qu’il s’étale sur seulement 18 000 m2, devrait s’achever en 2015. Toutefois, 6 300 m2 seront livrés dès 2012.
Anne-Sophie Martin.
La Vie éco
Slaoui January 6th, 2011, 03:52 PM Télécoms: Inwi prépare le terrain pour le SDR
Inwi vient de lancer une expérience-pilote à Dakhla. Il s’agit de la mise en place du Software Defined Radio (SDR). Une technologie de couverture réseau dernière génération. Elle permet d’émettre et de recevoir des signaux simultanément dans plusieurs canaux, à l’aide d’un unique émetteur/récepteur.
Ceci induit une réduction des coûts. Solution qui a l’avantage de faire migrer le réseau d’un opérateur télécom du GMS, à l’UMTS puis vers LTE… Une évolution qui va dans le sens de celle de la convergence des contenus (images, son, voix). Cette 1re expérience indique l’intérêt affirmé que la filiale de l’ONA-SNI porte pour la technologie LTE. Une manière de se préparer au réseau mobile de 4e génération: débit maximal 1Gbit/s. Mais le SDR n’est qu’une étape car il faut le déployer sur tout le territoire.
l'eco
M.R.B January 12th, 2011, 03:09 AM Nemotek Teams Up With Saram to Expand Wafer-Level Camera Offerings in Korea
High quality and smaller form factor camera solutions targeted for mobile phone, automotive, security and medical
SALA AL JADIDA, Morocco--(BUSINESS WIRE)--Nemotek Technologie, a manufacturer of customized Wafer-Level Cameras for portable applications, today announced its sales expansion in Korea with Saram International. Saram will serve as a representative of Nemotek and a distributor of its customized offerings including wafer-level optics (WLO), wafer-level packaging (WLP) and wafer-level cameras (WLC). The partnership will deliver to the Korean market miniaturized wafer-level solutions – that improve quality and functionality – for new applications, including mobile phone, automotive, security and medical.
“We look forward to working with Saram and targeting new opportunities for wafer-level cameras in Korea and enabling customers to take full advantage of Nemotek’s offerings.”
The high-tech industry in Korea continues to grow drastically and more specifically in the camera module worldwide market. As such, there is an increasing demand for compact camera solutions that will further advance this sector. Nemotek’s ability to streamline the entire distribution process by leveraging in-house capabilities, from complete design to manufacturing and testing, provides a competitive advantage to customers in Korea.
“Nemotek is a well-positioned company with proven technology and financial stability. They take great pride in customer satisfaction and producing high-quality, small form factor wafer-level camera solutions with a faster time-to-market,” said Mr. June Yoo, President of Saram International. “By representing Nemotek in Korea, we will provide access to the highest quality solutions and the benefits of a streamlined distribution process – helping to decrease production costs.”
For this partnership, Saram brings its experience in marketing and sales in the electronic industry specifically for camera modules, optical storage, semiconductors and displays. It will leverage its new business development, field sales activities and technology services to expand Nemotek’s customer reach in the Korean market.
“Our partnership with Saram will expand our full line of wafer-level solutions in Korea as well as complement our existing growth efforts in Asia, which includes Japan, Taiwan and China,” said Mr. Hatim Limati, Vice President of Nemotek Technologie. “We look forward to working with Saram and targeting new opportunities for wafer-level cameras in Korea and enabling customers to take full advantage of Nemotek’s offerings.”
About Nemotek Technologie:
Nemotek Technologie designs, develops and manufactures customized Wafer-Level Cameras for portable applications. The company provides customers with innovative design and manufacturing services for Wafer-Level Packaging, Wafer-Level Optics and Wafer-Level Cameras. Established in May 2008, Nemotek Technologie is funded by Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG). The company features a world-class manufacturing and clean room facility located in the Rabat Technology Park, a hub for technology development based in Morocco. For more information, visit: http://www.nemotektechnologies.com/
Source: Business Wire
[Prinny Man] January 12th, 2011, 04:04 PM Meditel : 1,2 milliards DH supplémentaires dans les caisses
Le CDVM a visé la note d'information relative à l'emprunt obligataire émis par Méditel pour un montant global de 1,2 milliards DH (MMDH). La période de souscription a été fixée du 19 au 21 janvier. Cet appel au marché de la dette privé vient répondre aux ambitions du 2ème opérateur télécom marocain, qui prévoit d'engager des investissements estimés à 4,7 MMDH durant les 4 prochaines années.
www.infomaroc.net
Slaoui January 13th, 2011, 06:35 PM Nemotek Technologie cible le marché sud-coéen
http://www.nemotektechnologies.com/templates/nemotek/images/logo.gif
Nemotek Technologie, a manufacturer of customized Wafer-Level Cameras for portable applications, announced its sales expansion in Korea with Saram International
Saram will serve as a representative of Nemotek and a distributor of its customized offerings including wafer-level optics (WLO), wafer-level packaging (WLP) and wafer-level cameras (WLC). The partnership will deliver to the Korean market miniaturized wafer-level solutions – that improve quality and functionality – for new applications, including mobile phone, automotive, security and medical.
The high-tech industry in Korea continues to grow drastically and more specifically in the camera module worldwide market. As such, there is an increasing demand for compact camera solutions that will further advance this sector. Nemotek’s ability to streamline the entire distribution process by leveraging in-house capabilities, from complete design to manufacturing and testing, provides a competitive advantage to customers in Korea.
“Nemotek is a well-positioned company with proven technology and financial stability. They take great pride in customer satisfaction and producing high-quality, small form factor wafer-level camera solutions with a faster time-to-market,” said June Yoo, president of Saram International. “By representing Nemotek in Korea, we will provide access to the highest quality solutions and the benefits of a streamlined distribution process – helping to decrease production costs.”
For this partnership, Saram brings its experience in marketing and sales in the electronic industry specifically for camera modules, optical storage, semiconductors and displays. It will leverage its new business development, field sales activities and technology services to expand Nemotek’s customer reach in the Korean market.
“Our partnership with Saram will expand our full line of wafer-level solutions in Korea as well as complement our existing growth efforts in Asia, which includes Japan, Taiwan and China,” said Hatim Limati, VP of Nemotek. “We look forward to working with Saram and targeting new opportunities for wafer-level cameras in Korea and enabling customers to take full advantage of Nemotek’s offerings.
nemotek.ma
Slaoui January 18th, 2011, 04:08 PM TÉLÉCOMS: LE MARCHÉ PLUS DYNAMIQUE QUE PRÉVU
UN CHIFFRE D’AFFAIRES DE 35,6 MILLIARDS DE DH
DE NOUVEAUX ENTRANTS, SERVICE UNIVERSEL 2012-2016…
http://www.leconomiste.com/sites/default/files/2_6.jpg
35,6 milliards de DH. C’est le chiffre d’affaires du secteur des télécoms en 2010. C’est du moins les prévisions annoncées par la primature lors du conseil d’administration de l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT) tenu le 14 janvier à Rabat. Projections qui on été réévaluées pour tenir compte d’un marché plus tonique que prévu: 34,8 milliards de DH. Il y a quatre ans déjà les télécoms participaient à hauteur de 7% au PIB contre 10% actuellement. Secteur qui se positionne également comme 1er contributeur fiscal, 1er investisseur… L’arrivée fin 2010 de l’opérateur français Orange conforte aussi le statut de pays-relais du Maroc. Plus d’une décennie après sa libéralisation, le secteur ne décroche donc pas avec la croissance. Mais à quel prix?
Un 1er bilan de la note d’orientation 2010-2013 a été dressé durant ce même conseil par l’ANRT. Parmi ses objectifs, réduire le coût des communications. Les appels téléphoniques s’accaparent jusqu’à 15% du panier de la ménagère. Ce bilan qui se veut «satisfaisant» intervient à un moment où le principe d’une offre internet illimité dans la 3G (internet sans fil) a été chamboulé en douce. La connexion est désormais tarifiée en fonction de nombre d’octets consommés. Plus question donc de se connecter toute la journée avec une recharge de 10 DH seulement.
Il est vrai que la feuille de route vise à «maintenir» la croissance du marché, à «donner» une visibilité aux opérateurs et à «réduire» la fracture numérique.
À fin septembre 2010, le parc GSM compte 30,5 millions d’abonnés contre un peu plus de 25 millions en 2009. Avec ses 34 millions d’usagers fixe et mobile, le marché affiche certes des signes de maturité. Mais services et contenus sont des relais de croissance. Surtout que plus de 30% des usagers du mobile sont friands de gadgets annexes tels que la musique, la vidéo et la photo. Cette convergence de contenus redimensionne le rôle des régulateurs télécoms et audiovisuels (Haca). Ce qui explique la réforme législative en cours de préparation. Réforme discutée par le conseil et qui, dans un autre registre s’attaquera au partage d’infrastructure et aux conditions de sa mise en place. L’idée de départ est de développer le partage d’infrastructure passive (pilonne, alimentation électrique, climatisation) et non pas active (gestion d’appels, flux…). Un choix qui, selon l’ANRT, vise à «ne pas brider le marché en évitant qu’un opérateur investit et d’autres en profitent».
Le marché entame un autre virage. Puisqu’il y a une éventualité d’attribuer de nouvelles licences pour le fixe. 2011 marquera l’introduction de nouvelles technologie telle que LTE. C’est ce qui pousse Inwi par exemple à lancer une expérience-pilote du Software Defined Radio (SDR) à Dakhla. Cette technologie de couverture réseau dernière génération a l’avantage de faire migrer le réseau d’un opérateur du GMS, à l’UMTS puis vers LTE… Une technologie qui permet plus de débit (1Gbit/s). Cette évolution va dans le sens de la convergence des contenus. D’où par ailleurs l’étude lancée sur les besoin du Maroc en matière d’internet haut débit.
leco
Slaoui January 19th, 2011, 07:09 PM Ahmed Réda Chami : « Orange n’impactera pas nos choix stratégiques»
Selon une déclaration faite à MarocEco.ma par Ahmed Réda Chami, ministre du Commerce, de l'lndustrie et des Technologies de l’Information, Orange n’a pas fait de pression pour retarder le lancement de la prochaine licence télécoms. « A aucun moment ce sujet n’a été évoqué et le lancement de la prochaine licence télécoms dépendra uniquement de l’évolution des indicateurs du marché », précise le ministre.
Rappelons que la note d’orientation de l’Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications prévoit l’attribution d’une licence nouvelle génération. Toutefois, les conditions de lancement de cette licence n’ont pas été précisées. « Nous procéderons comme nous l’avons déjà fait à la veille de l’attribution de la troisième licence. Nous mènerons des études sur le marché, la couverture réseau, le service aux utilisateurs… et nous déciderons conformément aux objectifs de la politique gouvernementale », nous explique le ministre.
Notons en effet qu’au lendemain de l’annonce de prise de participation d’Orange dans le capital de Méditel, des rumeurs ont circulé sur l’éventualité de la remise en question de la poursuite de l’ouverture du marché. Le marché a déjà vécu cette remise en question au lendemain de l’installation de Vivendi (Universal, à l’époque) dans le capital de Maroc Telecom. Des observateurs n’hésitaient pas, sans preuve à l’appui, d’attribuer la mise en veilleuse de la libéralisation des télécoms aux pressions exercées par les Français. Les échéances d’ouverture du marché ont été en effet repoussées de trois ans sous prétexte de la refonte de certaines dispositions législatives, notamment concernant la définition du service universel.
maroceco
Slaoui January 21st, 2011, 10:24 PM Je demande bien qui va décrocher cette licence : SFR ? Free ? Vodafone ? Bouyges Telecom ? Red Bull mobile ?
Il faudrait surtout donner des licences pour le fixe + internet/télévision genre faire venir Free, avec sa box casser les prix et augmenter la qualité pour que les gens s'abonnent a internet à haut débit !
reda2casa January 21st, 2011, 11:22 PM vivement la LTE :cheers2:
wana anticipe les besoins futures, c'est une stratégie fructueuse à long terme, ils vont se positionner en leader dans plusieurs créneaux.
CasaTunisOran January 22nd, 2011, 08:21 AM vivement la LTE :cheers2:
c est quoi LTE ?
Gadiri January 22nd, 2011, 06:47 PM Je demande bien qui va décrocher cette licence : SFR ? Free ? Vodafone ? Bouyges Telecom ? Red Bull mobile ?
Il faudrait surtout donner des licences pour le fixe + internet/télévision genre faire venir Free, avec sa box casser les prix et augmenter la qualité pour que les gens s'abonnent a internet à haut débit !
Une 4ème licence de téléphonie ?
Zolozai January 22nd, 2011, 06:51 PM A ce que j'ai pu lire ca sera une licence fixe pas d'internet ou telephonie... wchkoun 3ref ? :D
Slaoui January 29th, 2011, 06:03 PM Maroc Telecom s’empare de 51% de Benin Telecom
http://files.bladi.org/IMG/arton29855.jpg?1296309194
Maroc Telecom vient de s’emparer à titre temporaire de l’opérateur de téléphonie béninois, Bénin Télécoms SA, indique le journal béninois "La Nouvelle Tribune".
L’opérateur marocain détient désormais, grâce à cette opération, 51% du capital de Bénin Télécoms, équivalent à 445 millions de dirhams.
Maroc Telecom compte aujourd’hui 25,1 millions d’abonnés au Maroc et près de 6,3 millions de clients mobile en Afrique.
Présent en Mauritanie depuis 2001, avec Mauritel, Maroc Telecom est entré dans le tour de table de l’opérateur Onatel au Burkina Faso en 2006. En juillet 2009, Maroc Telecom s’investit au Mali avec Sotelma, avant d’acquérir 51% de Gabon Telecom en décembre 2010.
bladi
Slaoui February 2nd, 2011, 06:19 PM Mobile: Le seuil psychologique de 100% franchi
Le tableau de bord du marché du mobile du 4e trimestre 2010 fait état d’un seuil de pénétration de 101,49% à près de 32 millions d’utilisateurs dont près de 1,3 million postpayés; soit un portable pour chaque Marocain. Comme attendu, c’est Inwi qui a enrôlé plus de clients avec plus de 1 million entre le 3e et le 4e trimestre, passant de 3,089 millions à 4,303 millions. En parts de marché, Maroc Telecom mène toujours la danse avec 52,81%, suivi de Méditel avec 33,74% et de Inwi 13,45%.
leco
Slaoui February 7th, 2011, 07:48 PM Lancement de Maroc Numeric Cluster
Rabat, 7/02/2011- Le plan stratégique Maroc Numeric Cluster (MNC), destiné à favoriser l'émergence de projets d'innovation dans quatre pôles en l'occurrence les services mobiles, la sécurité, la monétique et les droits numériques, les multimédias et les progiciels, a été lancé lundi à Rabat.
Intervenant lors d'un point de presse à l'issue de la réunion du premier comité stratégique relatif au lancement de ce plan stratégique, le ministre l'industrie, du commerce et des nouvelles technologies, M. Ahmed Réda Chami, a souligné que Maroc Numeric Cluster sert les ambitions de Maroc Numeric 2013 qui consistent à faire des technologies de l'information un vecteur de développement humain, un des piliers de l'économie, une source de productivité et de valeur ajoutée pour les autres secteurs économiques et publics, en plus de positionner le Maroc comme un hub technologique régional.
Les principales missions de Maroc Numéric Cluster consistent à animer les acteurs des TIC autour de projets collaboratifs à fort contenu innovant dans les pôles d'excellence identifiés et de créer un environnement technologique et des synergies favorables au développement de projets d'innovation et l'émergence de start-up innovantes dans les TIC, a indiqué le ministre.
Maroc Numeric Cluster, a-t-il ajouté, connectera l'innovation marocaine à l'international, favorisera une dynamique de progrès permettant aux entreprises du cluster de devenir plus compétitives, de se développer et de conquérir des marchés à l'international, de même qu'il offrira et développera toutes les activités de services de soutien, de conseil et d'accompagnement des porteurs de projets.
Pour sa part, le directeur de MNC, Mehdi Kettani, a fait savoir que Maroc Numeric Cluster, initiative conjointe du ministère de l'industrie, du commerce et des nouvelles technologies et des acteurs du secteur des TIC, est appelé à devenir un cluster de référence dans la région.
Il a précisé que Maroc Numeric Cluster prend 5 engagements pour 2013 à savoir développer le cluster et son écosystème, développer des projets innovants, mieux mobiliser les compétences du secteur des TIC, faciliter l'accès au marché par l'innovation et connecter l'innovation marocaine à l'international.
Le plan met aussi en place des programmes transverses, a-t-il dit, citant le programme mobilisation des ressources, le programme Innov.PME, le programme international Connect et le programme Green IT.
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Slaoui February 10th, 2011, 04:02 PM Internet : Le Maroc dans le club des grands
Selon les chiffres de l’Internet World Stats, le réseau internet marocain serait le 2ème au monde dont le nombre d’utilisateurs évolue à une vitesse importante. Le Maroc n’est devancé dans ce classement que par l’Ukraine.
infomediaire
Slaoui February 11th, 2011, 06:36 PM La société espagnole de télécommunications "Iristel Iberica" entend investir dans des centres d'appel à Tétouan
http://www.iristeliberica.es/graphic/logo.gif?vhash=e8602ea23134d7a3ab7ebb2ff4ac3049&1273781899
Le président de la commune urbaine de Tétouan, M. Mohamed Idaomar, a reçu, récemment, des responsables de la société espagnole de télécommunication Iristel Iberica, venus explorer les moyens à même d'investir dans des centres d'appel dans la ville.
Lors de cette rencontre, m. Idaomar a affirmé que le plan communal de développement, élaboré par la commune insiste sur le développement durable dans les domaines du tourisme et des services, se réjouissant de tout investissement dans ces domaines.
Il a précisé que la ville de Tétouan, de par sa nature, ne peut être une ville industrielle ou agricole, mais plutôt une ville touristique et de prestations de services grâce à la mise sur pied de petites et moyennes entreprises.
Il a indiqué que la commune entend ainsi intégrer prés de 100 jeunes dans ce projet d'investissement, soulignant que celle-ci facilitera toutes les procédures administratives et autorisations aux entrepreneurs espagnols désireux d'investir dans ces domaines.
A l'issue de cette rencontre, une convention de partenariat a été signée entre la commune urbaine de Tétouan, l'institut de topographie, l'entreprise espagnole et l'institut espagnol Cervantès à Tétouan, en vue de former les jeunes diplômés chômeurs et leur intégration dans le marché du travail.
En vertu de cette convention, la commune urbaine s'engage à recevoir les dossiers des jeunes désireux suivre cette formation et à designer un représentant afin de suivre de prés les différentes étapes de cette formation jusqu'à l'intégration des bénéficiaires dans la dite société.
De son côté, la société espagnole Iristel Iberica s'engage à offrir des postes de travail aux jeunes ayant achevé leur formation à l'institut Cervantès.
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Slaoui February 11th, 2011, 07:20 PM Maroc Telecom lorgne des opportunités au Nigeria et en Indonésie
Abdeslam Ahizoune est sans doute l’homme de la conquête chez Vivendi. Le président du directoire de Maroc Telecom continue sa conquête du monde en Afrique, mais aussi en Asie.
Selon des sources concordantes, l’opérateur historique marocain lorgne des participations dans le capital de l’un des opérateurs télécoms du Nigeria, l’un des grands pays du continent comptant plus de 75 millions d’utilisateurs de téléphonie mobile, mais une fiable densité de téléphonie fixe.
Les yeux d’Ahizoune ne se tourne pas uniquement vers l’Afrique, nos sources nous parlent également d’une prospection sérieuse sur le marché indonésien. La concurrence sur ce marché asiatique est très rude, mais le potentiel de croissance est assez important pour risquer une lutte pour une prise de participation dans l’un des opérateurs indonésiens.
Contacté au sujet de ce déploiement, inhabituel pour une entreprise marocaine, le management de Maroc Telecom n’a pas donné suite à notre requête ni pour confirmer ni pour infirmer l’information. Le même silence entoure le passage, cette fois au Maroc, à la fourniture des connexions internet sur VNP (Virtual Private Network). Des sources proches de la force commerciale de l’opérateur historique marocain, expliquent que le choix de cette technologie a été inspiré par l’expérience de la télévision via internet. Les développeurs de l’opérateur y ont vu une occasion pour séparer les offres d’installation de la téléphonie fixe et celle de la télévision via internet. Jusqu’à aujourd’hui, l’internet ADSL est tributaire de l’abonnement à une ligne fixe, ce qui majore le coût de l’abonnement et freine le déploiement de l’internet domestique.
La date de lancement de l’offre basée le VNP n’est pas encore connue. Il n’en demeure pas moins que des commerciaux du réseau de distribution de l’opérateur sont en formation actuellement. C’est dire que le lancement est pour bientôt.
maroceco
safiot February 11th, 2011, 09:22 PM en Indonésie:eek2:
CasaTunisOran February 12th, 2011, 10:01 AM bonne nouvelle, enfin on s attaque a un gros marché africain, qui plus est anglophone, mais pour l Indonesie c etonnant
Slaoui February 12th, 2011, 10:16 AM Wineck ya Marjane, faut qu'elle en prenne de la graine !
[Prinny Man] February 22nd, 2011, 04:05 PM Maroc Télecom: Hausse de 4,3 pc du chiffre d'affaire en 2010
Ce résultat est dû aux bonnes performances réalisées au niveau du marché interne et dans les filiales en Afrique, a-t-il expliqué dans un point de presse consacré à la présentation des résultats annuels du groupe.
Le chiffre d'affaires net généré au Maroc a été établi à 26.191 millions de DH (+1,7 PC) dont 19.670 millions dans l'activité mobile et 8.507 millions pour le fixe et l'Internet, alors que les 4 filiales ouest africaines ont réalisé 18 pc du chiffre d'affaire global.
L'opérateur, qui revendique près de 26 millions de clients, en hausse de 19 pc, a enregistré un résultat opérationnel en hausse de 2,3 pc, à 14,3 milliards de dirhams.
La marge opérationnelle consolidée reste à un niveau élevé (45,3 pc) "malgré la poursuite d'un important programme d'investissement tant au Maroc que dans les filiales".
Quant au résultat net part du groupe il a été établi à 9,5 milliards de dirhams en progression de 1,2 pc par rapport à 2009 alors que le résultat distribuable ressort à 9.307 millions de DH, soit une hausse de 2,7 PC.
Le groupe, qui a versé près de 9,1 milliards de DH de dividendes et consenti
des investissements de l'ordre 7,1 milliards de DH dans les réseaux en 2009, a
établi sa dette nette à 4,3 milliards de dirhams.
Le conseil de surveillance du groupe devra proposer à l'assemblée générale des actionnaires, qui se tiendra le 18 avril prochain, la distribution d'une dividende de 10,58 dirhams/action (+2,6%) soit un montant global de 9.301 millions de DH qui équivaut à la totalité du résultat distribuable.
Pour ce qui est de l'année 2011, le groupe table, sur la base des conditions
actuelles du marché, sur une légère croissance du chiffre d'affaires, grâce notamment à une croissance attendue des filiales, et le maintien d'une rentabilité élevée dans un contexte d'investissement soutenu.
Le groupe côté sur les places de Casablanca et Paris, compte près de 17 millions de clients au mobile (52,81 pc de part de marché), 1,231 millions de lignes fixes et un peu plus d'un million d'abonnés Internet ( ADSL et 3G).
Au niveau des 4 filiales africaines qu'il détient à 51 pc, le groupe revendique en Mauritanie, par le biais de Mauritel, 1,576 millions de clients au mobile, 41.000 lignes fixes et 7.000 abonnés à l'Internet.
Au Burkina Faso, sa filiale Onatel dispose de 2,397 millions de clients au GSM, 144.000 lignes téléphoniques et 28.000 abonnés à l'Internet.
Au Mali, la Sotelma compte 2,162 millions clients au mobile, 79.000 lignes fixes et 20.000 abonnés à la toile, alors que Gabon Télécom dispose de 699.000 abonnés au GSM, 27.000 lignes fixes et 22.000 internautes abonnés.
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Gadiri February 22nd, 2011, 04:43 PM Maroc Télécom : Le groupe fait 31,65 milliards de dirhams de chiffre d'affaires en 2010
22.02.2011
Maroc Telecom, filiale du groupe Vivendi, a présenté ses chiffres de l'année 2010 lundi soir. Le marché marocain reste très rentable, mais l'opérateur a beaucoup étendu son activité également dans d'autres pays d'Afrique, où il a gagné 58% de clients par rapport à 2009.
Maroc Telecom évalue son chiffre d’affaires 2010 à 31,65 milliards de dirhams. Le groupe enregistre ainsi une hausse de 4,3% par rapport à l’année précédente. Il a pu réaliser cette performance grâce à de solides performances sur son marché domestique et à ses filiales en Afrique, rapporte Telecompaper.
En hausse de 19%, la clientèle du groupe s'établit à 25,8 millions au 31 décembre 2010. Cette expansion reflète une croissance toujours soutenue de la clientèle du mobile non seulement au Maroc, mais aussi et surtout dans les filiales en Afrique, où il s'établit à près de 6,8 millions de clients mobiles, soit une augmentation de 58% par rapport à l’année dernière.
Le bénéfice net pour l'année s'établit à 9,5 milliards de dirhams.
Sur la base des conditions actuelles du marché et sauf perturbations imprévues aux opérations du groupe, Maroc Telecom s'attend premièrement à atteindre une croissance modérée du chiffre d'affaires en 2011, grâce principalement à la croissance de ses filiales. Deuxièmement, elle prévoit de maintenir la rentabilité à des niveaux élevés tout en poursuivant un programme d'immobilisation soutenue des dépenses.
Au Maroc, l'opérateur a généré des revenus nets pour l'année de 26,2 milliards de dirhams, en hausse de 1,7%.
Avec un bénéfice d’exploitation en hausse de 6,7%, le groupe enregistre une augmentation généralisée de la clientèle. Notamment, la clientèle mobile qui s’élève à 16,89 millions et la clientèle Internet 3G qui passent à 549 000 clients contre 174 000 en fin 2009.
Ristel Edimo
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http://www.yabiladi.com/articles/details/4656/maroc-telecom-groupe-fait-milliards.html
[Prinny Man] February 23rd, 2011, 06:35 PM RÉSULTATS 2010: MAROC TELECOM RESTE SOLIDE
LE CHIFFRE D’AFFAIRES S’APPRÉCIE DE 4,3% À 31,7 MILLIARDS DE DH
L’OPÉRATEUR TOUJOURS GÉNÉREUX ENVERS LES ACTIONNAIRES
MAROC TELECOM, PREMIER CONTRIBUABLE DU MAROC
http://www.leconomiste.com/sites/default/files/23_13.jpg
C’est avec une certaine satisfaction qu’Abdeslam Ahizoune, président du directoire de Maroc Telecom, a présenté les résultats de l’entreprise le 22 février à Casablanca. Certains observateurs et analystes tablaient sur une baisse des résultats de l’opérateur, notamment avec la recrudescence de la concurrence. «Non seulement nous stabilisons nos revenus, mais nous les améliorons», lance Ahizoune. Il n’empêche que la filiale de Vivendi doit s’accommoder à de légères hausses, concurrence oblige.
Filiales africaines
L’an dernier, la première capitalisation du Masi a enregistré un chiffre d’affaires consolidé de 31,7 milliards de DH en hausse de 4,3%. Le résultat opérationnel s’apprécie pour sa part de 2,3% à 14,3 milliards de DH. La marge opérationnelle ressort à 45,3%. La filiale de Vivendi rattrape la baisse de 4,1% du résultat net part de groupe (RNPG) enregistrée au premier semestre pour atteindre 9,5 milliards de DH en avance de 1,2%. L’opérateur prévoit une distribution de dividendes de 9,3 milliards de DH, soit 10,58 DH par action. Les dividendes seront mis en paiement à partir du 31 mai 2011. A la clôture des marchés boursiers le mardi, l’action Maroc Telecom gagne 0,69% à Casablanca. Il enregistre un flux transactionnel de 75 millions de DH. En revanche, des prises de bénéfices font baisser le cours de 0,15% à 13,75 euros à Paris.
Maroc Telecom a généré, sur le marché domestique, un chiffre d’affaires de 26,1 milliards de DH en hausse de 1,7%. N’en doutons pas, l’effet concurrence joue pleinement sur les chiffres de Maroc Telecom. Mais il dispose d’une marge de manœuvre supplémentaire avec l’apport de ses filiales africaines. Leur contribution au revenu du groupe a atteint 17,7% en 2010 contre 12,8% en 2008. L’objectif est d’atteindre 30% à terme, révèle le PDG de Maroc Telecom. Leur part dans l’Ebitda du groupe ressort à 12,9% en augmentation de 5,9 points depuis 2008. Les revenus de Maroc Telecom progressent de 7,1% en Mauritanie (1,1 milliard de DH), de 6,5% au Burkina Faso (1,8 milliard de DH) et 25,1% au Mali (1,5 milliard de DH). En revanche, le chiffre d’affaires baisse de 14% au Gabon à 1 milliard de DH. Ahizoune explique ce résultat en partie par l’étroitesse du marché - 4 opérateurs pour une population de 1,5 million d’habitants - et la présence d’un opérateur indien Airtel qui pratique une politique de prix low cost. De plus, «le climat n’était pas assaini pour nous à l’époque parce que nous n’avions pas encore réalisé le closing de l’opération. C’est chose faite maintenant et nous pouvons voir l’avenir de manière sereine», relève la patron de Maroc Telecom.
Par ailleurs, l’opérateur confirme les discussions avec l’Etat béninois pour l’acquisition de 57% de Benin Telecom. Des négociations sont également en cours pour une prise de participation dans Bell Benin, un opérateur privé. Il s’agira ensuite de fusionner les deux entités après la conclusion des deals, révèle Ahizoune.
A fin 2010, le parc clients mobile au Maroc s’est établi à 16,8 millions en progression de 10,6%. Maroc Telecom cède tout de même du terrain à la concurrence. Ses parts de marché reculent de 7,5 points à 53%. Le revenu moyen par client baisse également de 4,7% à 93 DH. Il reste cependant nettement supérieur comparé à ceux des autres acteurs du marché.
Sur les autres segments, Maroc Telecom revendique une part de marché de 56% sur l’ADSL et la 3G. En l’espace d’une année, le parc clients 3G a dépassé celui de l’ADSL à respectivement 549.000 et 497.000 clients contre 174.000 et 469.000 à fin décembre 2009. Selon Ahizoune, «l’ADSL est incompris au Maroc, alors qu’il offre un meilleur accès à internet. La clé 3G est plus utile pour un petit usage. C’est également un partage de capacité avec des débits qui baissent fortement à certaines heures. Stratégiquement, Maroc Telecom a investi dans ce qu’il y a de mieux, c’est-à-dire l’ADSL». Ce qui explique en partie «une arrivée tardive de Maroc Telecom sur le créneau de l’internet 3G. D’où la part de marché qui est la nôtre actuellement», ajoute-t-il.
http://www.leconomiste.com/sites/default/files/23b.jpg
Engagements
Maroc Telecom a investi 6,2 milliards de DH en 2010, en augmentation de 12% sur un an. Les parts consenties au Maroc baissent, en revanche les investissements dans les filiales ont représenté 41% de leur chiffre d’affaires. Ils ont atteint 2,2 milliards de DH soit une hausse de 110% en une année.
Au-delà du business, Maroc Telecom est l’un des plus gros pourvoyeurs de recettes à l’Etat. Il a versé en 2010, 9,3 milliards de DH dont 3,4 milliards au titre de l’impôt sur les sociétés (IS). C’est également l’un des plus gros mécènes de la place. Son action sociale est de plus en plus mise en avant. «Nous avons pris en charge la couverture de 7.300 localités enclavées», souligne Ahizoune. Maroc Telecom a également instauré depuis quelques années un prix de l’excellence qui récompense chaque année les 80 meilleurs bacheliers.
Franck Fagnon
leco
Slaoui February 25th, 2011, 12:37 PM MAROC TELECOM : Rumeurs sur un éventuel intérêt pour les parts de PRINCESSE HOLDING dans TUNISIANA
bmce
bleedwell February 25th, 2011, 01:26 PM On s'attaque au marché maghrebin ! L'ogre IAM continue sa campagne africaine.
Télécoms : Vivendi s’intéresse à Tunisiana à travers Maroc Telecom
Le groupe français Vivendi serait en train d’étudier la possibilité de rachat des 25% de Tunisiana, appartenant à Zitouna Holding, propriété de Sakher El Materi et Hamdi Meddeb, selon le site tunisien Business News.
Le média tunisien ajoute que, selon des sources proches du dossier à Paris, Vivendi aurait déjà entamé quelques contacts, via sa filiale Maroc Télécom.
Contacté hier matin par l’Infomédiaire, Maroc Telecom n’a pour le moment toujours pas réagi à l’information. A suivre !
Infomediaire
Gadiri February 25th, 2011, 08:28 PM Maroc Télécom, bientôt actionnaire de Tunisiana?
25.02.2011
Maroc Telecom, propriété du groupe français Vivendi, négocierait actuellement le rachat de 25% du capital de l’opérateur de téléphonie mobile Tunisiana. Maroc Telecom profiterait ainsi directement de la chute de Ben Ali en rachetant les parts de la Holding du gendre de l’ancien président tunisien.
Le groupe Vivendi, par le biais de sa filiale Maroc Telecom, serait en négociation avec le premier opérateur de téléphonie portable tunisien : Tunisiana. Il envisage l’acquisition de 25% de son capital, rapporte le site tunisien Business News.
75% de Tunisiana sont actuellement détenus par l’opérateur qatari Qtel et 25% par le groupe tunisien Zitouna Holding. Ce quart du capital, visé par Vivendi, devrait d’abord être nationalisé - il appartient majoritairement à Sakher El Materi, gendre de l’ancien président Zine El Abidine Ben Ali - avant d’être cédé à un groupe privé. Une partie du capital de Tunisiana devrait, par ailleurs, être introduite en bourse à Tunis en 2011.
Maroc Telecom serait le partenaire stratégique attendu ?
C’est la deuxième fois que Vivendi s’intéresse aux télécom tunisiens. En 2006, Vivendi était sur le point d’acquérir 35% de Tunisie Telecom mais il avait été devancé, sur ce juteux marché, par les Emiratis.
Maroc Telecom est le premier opérateur du Royaume. Après des résultats satisfaisants en 2010, l’opérateur marocain représente aujourd’hui la filiale la plus rentable du groupe Vivendi également propriétaire de l’opérateur français SFR. Maroc Telecom serait le premier à profiter du rachat des 25% de Tunisiana mais il ne serait pas le seul.
Selon le quotidien Les Echos, la transaction qui en résulterait, serait « salutaire » pour Attijariwafa Bank. La banque avait, en effet, avancé un prêt de 800 000dh à la holding Zitouna d’El Materi lorsque cette dernière avait pris une participation de 25% dans le capitale de Tunisiana. Depuis la chute du régime Ben Ali, la banque a gelé les actions de la holding dans la crainte de ne pas être remboursé. Le rachat des actions, à terme, par Maroc Telecom assurerait le remboursement du prêt avancé par Attijariwafa Bank.
Après l'Afrique subsaharienne, l'Afrique du Nord
Si le géant marocain des télécoms décroche ce marché, Itissalat Al-Maghrib fera ainsi son entrée sur le marché méditerranéen. Il est déjà présent en Afrique subsaharienne, notamment au Gabon, Mali, Burkina Faso et en Mauritanie. Ces filiales sont d’ailleurs en pleine croissance. Maroc Telecom qui prévoit, pour l'année 2011, une croissance modérée de son chiffre d'affaires, pourrait obtenir un résultat allant au delà de ses attentes.
Ristel Edimo
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http://www.yabiladi.com/articles/details/4714/maroc-telecom-bientot-actionnaire-tunisiana.html
Gadiri March 3rd, 2011, 07:59 PM France : Bayn toujours exclu des offres illimitées
03.03.2011
Les nouveaux numéros Bayn sont exclus des appels illimités vers le Maroc chez Free, relève-t-on sur Free.fr. Le géant français de la téléphonie n’a pas d’accord avec l’opérateur marocain. Les numéros Bayn ont toujours été exclus de l'offre illimitée de Free. Il en est de même, donc, pour la nouvelle tranche de numérotation qui a été accordé à l'opérateur marocain.
Les appels vers tous les numéros Bayn restent facturés à 0,49 € la minute. Les numéros concernés par la nouvelle tranche de numérotation sont ceux commençant par : 212547 – 212526 – 212527 – 212533 - 212534 – 212546 - 212553.
Il est probable que les offres illimitées vers les fixes des autres grands opérateurs français, comme c'est le cas pour Orange, excluent aussi les nouveaux numéros Bayn.
La rédaction
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http://www.yabiladi.com/articles/details/4784/france-bayn-toujours-exclu-offres.html
[Prinny Man] March 4th, 2011, 01:57 AM Offshoring: CCA International double ses effectifs
La stabilité politique du Maroc inspire confiance aux investisseurs. CCA International, spécialiste de la relation clients à distance, double les effectifs de sa succursale marocaine. L’opérateur de l’offshoring crée ainsi 300 nouveaux postes. Ce qui porte ses effectifs au Maroc à 600 personnes. Installée à Tanger depuis 2008, CCA International a ouvert en janvier dernier une filiale à Casablanca.
leco
Gadiri March 13th, 2011, 06:47 PM INWI : Près de 4 milliards de dirhams de chiffre d’affaire en 2010 !
09.03.2011
L’opérateur de téléphonie INWI a dévoilé ce mardi ses chiffres pour l’exercice 2010 lors d’un point presse à Casablanca. La MAP rapporte que le groupe aurait clôturé l’année 2010 en réalisant un chiffre d’affaire de 3,76 milliards de dirhams, soit 38% de plus qu’en 2009. L’opérateur aurait en outre réalisé un bénéfice de 451,7 millions de dirhams à la fin 2010, alors que ses comptes présentaient un déficit de 327,2 millions en 2009.
La MAP rapporte également que le groupe aurait porté sa part de marché de 8% à 12,5% lors du dernier exercice. Les parts de marchés par secteurs seraient de 66,72 % pour la téléphonie fixe, 40,68 % pour l'internet 3G, et 13,5% dans la téléphonie mobile (5 millions d’utilisateurs).
INWI dévoile ses chiffres un peu plus d’un mois après que Maroc Télécom ait présenté les siens. Ces derniers faisaient état d’un chiffre d’affaire de 31,65 milliards de dirhams, pour un bénéfice net de 9,5 milliards de dirhams.
La rédaction
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[Prinny Man] March 17th, 2011, 05:59 PM Gemalto: LinqUs SIMessenger mis en service au Maroc.
Gemalto indique que l'opérateur télécoms mobile marocain INWI a mis en exploitation son système de messagerie instantanée sur téléphone portable, LinqUs SIMessenger.
LinqUs SIMessenger est la première application du genre certifiée à la norme UICC par Microsoft, indique Gemalto. L'application permet aux utilisateurs, quelque soit le type de portable utilisé, d'accéder à un environnement Windows Live Messenger de la même manière qu'ils le feraient depuis un ordinateur PC.
INWI, un opérateur télécoms dynamique lancé au royaume chérifien en février 2010, compte déjà près de quatre millions de clients.
CercleFinance.com
Slaoui March 17th, 2011, 08:52 PM TÉLÉCONTACT INVESTIT LA GÉOLOCALISATION
UN SYSTÈME DE CALCUL D’ITINÉRAIRE ET DE NAVIGATION ROUTIÈRE
IL COUVRE 84 VILLES ET 100.000 KM DE RÉSEAUX ROUTIERS
http://www.leconomiste.com/sites/default/files/9b_3.jpg
Télécontact innove. L’entreprise vient de lancer un service gratuit d’aide au déplacement et à la mobilité au Maroc. Le service, mis en ligne hier mercredi 16 mars, comprend un système de calcul d’itinéraire, de géolocalisation de l’adresse recherchée par l’utilisateur, ainsi qu’une aide à la navigation routière. Avec sa base de données enrichie de la source géographique la plus importante du Maghreb, ce service Télécontact assure des résultats rapides et pertinents. L’entreprise a été accompagnée par Navcities, spécialiste dans les cartographies numériques et les systèmes d’information géographique (Garmin, Véolia…). Le spécialiste dispose d’une base de données cartographiques extenstive fiable au Maghreb. «Notre offre ainsi enrichie permettra d’offrir à l’internaute une solution complète dans le cadre de ses recherches d’informations sur l’annuaire en ligne», affirme Alain Mascart, DG de Télécontact. Concrètement, les nouvelles fonctionnalités permettent de simplifier les déplacements au Maroc. Elles sont basées sur le principe de la géolocalisation et sur une cartographie complète du territoire national. Ce sont donc 84 villes, 100.000 km de réseaux routiers et 12.000 points d’intérêts qui sont couverts par Télécontact. Le service est accessible directement à travers le site internet (www.telecontact.ma).
L’application «Itinéraire» permet d’identifier exactement le parcours à suivre à pied ou en voiture. Une fonctionnalité qui comprend les destinations intra et intervilles. Il suffit de choisir les points de départ et d’arrivée et l’itinéraire s’affiche sur la carte. En bas de l’écran s’affiche une feuille de route qui montre le temps estimé, la distance et des indications jusqu’au point d’arrivée.
Autre application et non des moindres, celle localisant les points d’intérêt à proximité de chaque site. Ainsi, les administrations, commerces, stations-service, hôtels… sont également référencées et identifiables. Pour ce faire, l’internaute se localise dans un premier temps et mentionne son ou ses points d’intérêt. Une fois le choix fait, l’utilisateur prend connaissance de son itinéraire, le tracé axé par des indications d’orientation (distance, temps estimé…), tout comme la première fonctionnalité.
Par ailleurs, «d’autres fonctionnalités sont en cours de développement et complèteront prochainement le service», annonce Charlotte Lefort, directrice marketing et développement chez Télécontact. Il s’agit notamment du calcul de coût du voyage, incluant le carburant et les frais de péage, du mode tramway et l’ajout d’autres options de passages dans un seul itinéraire. De plus, des mises à jour semestrielles de la carte sont prévues.
Aujourd’hui, le site internet de Télécontact enregistre mensuellement 350.000 visites avec un record journalier de 17.000 visites. Chaque mois, ce sont quelque 1,6 million de pages qui sont visitées.
leco
Gadiri March 21st, 2011, 07:09 PM France Télécom devrait passer à 49% du capital de Méditel
21.03.2011
De 40% actuellement, France Télécom voudrait augmenter ses parts à 49% du capital de Méditel, rappelle le magazine français La Lettre de L’Expansion. L’hebdomadaire ajoute également qu’une cotation à la bourse de Casablanca de l’opérateur de téléphonie marocain est envisagée dans une seconde phase.
C’est en septembre 2010 que France Télécom a fait son entrée dans le tour de table du deuxième opérateur du marché marocain. Le groupe français avait alors rejoint la Caisse de dépôt et de gestion (CDG) et le fonds Finance Com en s’adjugeant 40% des parts vendues par ces deux actionnaires marocains.
A noter que cette évolution avait déjà été prévue dans le business plan de l’opérateur français lors de son entrée dans le capital de Méditel. A terme, c’est la marque Orange (de France Télécom) qui devrait prendre le relais de Méditel.
La rédaction
Copyright Yabiladi.com
http://www.yabiladi.com/articles/details/4959/france-telecom-devrait-passer-capital.html
Slaoui March 31st, 2011, 11:40 PM TÉLÉCOMS: LE RÉGULATEUR SE PRÉPARE À LA 4G
UNE ÉTUDE SERA BIENTÔT LANCÉE
L’AGENCE VEUT PLUS DE POUVOIR POUR IMPOSER DES SANCTIONS AUX OPÉRATEURS
33,1 MILLIONS D’ABONNÉS AU MOBILE À FIN FÉVIER DERNIER
L’Agence nationale de régulation des télécoms (ANRT) n’a pas aujourd’hui les moyens d’imposer des sanctions aux opérateurs. Cet aveu d’impuissance a été fait par son DG, Azzedine Al Mountassir Billah, au sein de la commission des Finances de la Chambre des Représentants consacrée à la problématique de la concurrence dans le domaine des Télécoms. Mais cette lacune sera bientôt comblée puisqu’un projet de loi est en cours de préparation. Il vise à réviser le cadre juridique et réglementaire pour que l’Agence puisse imposer des sanctions aux opérateurs qui auraient outrepassé leurs limites.
Dans cet exercice parlementaire, le DG qui était accompagné par son ministre de tutelle Ahmed Réda Chami, avait la tâche facile. A peine une dizaine de députés ont fait le déplacement. C’est insignifiant par rapport aux séances consacrées à la RAM ou à Al Omrane. Qu’importe, pour le ministre, le secteur des télécoms joue un rôle de plus en plus important dans l’économie du pays. Il représente 4% du PIB et emploie des milliers de personnes. Il influence positivement l’industrie, l’agriculture et l’offshoring.
Le projet d’introduire la nouvelle technologie mobile à haut débit est avancé. Le DG a parlé de concertations avec les opérateurs pour voir comment introduire la 4G. Ce projet fera l’objet d’une étude qui sera bientôt annoncée. La note d’orientation générale pour la relance du secteur d’ici 2013 insiste sur un plan d’action pour développer le haut débit.
Ce plan s’articule sur trois axes. Le premier compte évaluer le volume des besoins pour les 10 prochaines années et les infrastructures nécessaires à mettre en place pour le haut débit. Le deuxième consiste à préparer des modèles de financement pour installer et exploiter les infrastructures de télécommunications à haut débit. Troisièmement, arrêter les dispositions réglementaires pour accompagner ce projet. L’étude qui sera lancée par l’Agence permettra de déterminer les infrastructures à mettre en place, dans les différents lotissements urbains mais aussi dans les zones d’activité.
Le DG a également fourni quelques indications sur le développement du secteur. Ainsi, le parc du mobile a progressé pour atteindre 33,1 millions d’abonnés à fin février dernier. Maroc Telecom détient 51%, 34% pour Méditel et 16% pour Wana. Quant à l’ADSL, à peine 496.000 étaient abonnés en 2010 dont 99,77% à Maroc Telecom. Quant au parc d’abonnés à la 3G, ils sont 1,336 million (dont 40% à Maroc Telecom, 41% chez Wana et 19% chez Méditel) pour la même année.
Ce que la 4G permet
La quatrième génération de la téléphonie mobile permettra des débits plus hauts, pouvant aller jusqu’aux 100 mégabits par seconde. Grâce à la technologie LTE (Long Term Evolution) qui l’accompagne, la 4G doit favoriser le développement des nombreux usages liés au haut débit comme la télévision mobile, la visioconférence, le téléchargement et le transfert des données. La 4G sera trois fois plus rapide que la 3G ou la 3G+.
leco
Gadiri April 12th, 2011, 05:04 PM Maroc : De nouvelles règles pour les télécoms
11.04.2011
Téléphonie trop chère au Maroc, couverture partielle, opérateur pas toujours clairs sur les tarifications… Autant de critiques fréquentes adressées aux opérateurs de téléphonie marocains. Le gouvernement étudie actuellement le projet de modification de la loi relative à la poste et aux télécommunications.
Les opérateurs des télécommunications, au Maroc, devraient voir leur environnement règlementaire évoluer. De nouvelles règles, touchant à tous les domaines du secteur, seront bientôt en vigueur. Elles sont contenues dans un texte destiné à corriger la loi 24-96 relative à la poste et aux télécommunications, rapporte l’Économiste.
Le texte prévoit, entre autre, une interconnexion qui permettra à l'abonné mobile d’un opérateur d’utiliser le réseau d’un autre dans le cas où celui de son opérateur ne couvre pas la zone dans laquelle il se trouve. Cette opération ne devrait occasionner aucun surcoût « non justifié ».
Le domaine du prix et de la concurrence est toujours contrôlé par l’Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications (ANRT). Elle sera la seule à pouvoir enquêter auprès des opérateurs. En outre, un régime de sanctions pécuniaires proportionnées à la gravité du manquement sera mis en place. Le montant de ces sanctions est fixé par le comité des infractions.
Le régulateur pourra mettre en demeure un opérateur de cesser son infraction. Un opérateur peut également être contraint à verser une amende de 1% à 2% du chiffre d’affaires moyen (HT) du dernier exercice clos réalisé dans le cadre de la ou les licences au titre desquelles le manquement a été constaté, avec un maximum de 2 millions de dirhams. En cas de nouvelle violation de la même obligation, le taux de la sanction peut être porté à 5% avec un maximum de 5 millions de dirhams.
Cette réglementation intervient au moment où les utilisateurs se plaignent des services des téléopérateurs. Les blogueurs marocains, adeptes des réseaux sociaux, dont twitter, sont les premiers sur la liste. Sur son blog, Marouane Harmach, fondateur du cabinet marocain Consultor s’en est fait le porte-parole. Il dénonce la publicité mensongère faite par les trois opérateurs nationaux : Maroc Telecom, Meditel et Inwi.
Il explique que les offres limitées en principe uniquement sur le temps pour les clés 3G sont des leurres : plus l'usager reste connecté longtemps plus son débit baisse. La première minute reste indivisible et le tarif des SMS est exceptionnellement haut par rapport aux autres pays arabes. Au nom des blogueurs marocains, Marouane Harmach appele ainsi l’ANRT à « faire le point avec les trois opérateurs sur ces pratiques totalement déconnectées de l’offre tarifaire communiquée ».
Le projet de modification de la loi satisfera-t-il les bloggeurs qui défendent les droits des consommateurs? Pour l'heure, la prochaine étape prévue est une rencontre réelle entre blogueurs et internautes pour décider de la suite : manifestations devant l’ANRT et les sièges sociaux des opérateurs de télécommunications, journées sans téléphone portable ...
Ristel Edimo
http://www.yabiladi.com/articles/details/5175/maroc-nouvelles-regles-pour-telecoms.html
Gadiri May 2nd, 2011, 12:47 AM Télécommunications
Inwi consolide son positionnement
Publié le : 01.05.2011 | 11h47
Le parc clients dans la téléphonie mobile s'étoffe à 5,6 millions à fin mars 2011, soit une progression de 30,12% en trois mois.
L'exacerbation de la concurrence sur le marché des télécommunications n'a pas empêché Inwi de consolider son positionnement sur les trois segments (mobile, fixe et Internet). Sur la téléphonie mobile, au cours du 1er trimestre 2011, l'opérateur des télécoms a vu son parc clients s'étoffer en passant de 4,3 millions clients à fin 2010 à près de 5,6 millions, soit une progression de 30,12% en trois mois. Ainsi, la part de marché s'est renforcée de trois points en se situant à 16,78% au lieu de 13,45% trois mois auparavant.
A en croire le management, le paiement à la seconde, la possibilité de consulter le solde gratuitement, tout en profitant des promotions ''Double et Triple recharges'' de manière permanente, sont autant d'éléments qui ont permis à Inwi de grignoter des parts de marché à la concurrence. « Ceci sans oublier l'engouement sans précédent que connaissent les services à valeur ajoutée sur mobile d'nwi (Pass BlackBerry, Windows Live Messenger, Pass Internet, Pass SMS illimités) et qui rapportent aujourd'hui 13% de revenus additionnels pour l'opérateur, contre 12% à fin décembre 2010 », a précisé Frédéric Debord, directeur général d'Inwi dans un communiqué qui a rapporté également qu' Inwi a permis de démystifier l'acte d'appeler à partir de son téléphone portable. En témoigne une consommation qui a sensiblement augmenté pour passer de 30 minutes par mois et par habitant en moyenne en 2006 à 45 minutes pour les deux premiers mois de 2011.
Sur le segment du fixe où le taux de pénétration se limite à 11,44% au terme du premier trimestre 2011 contre 11,90% à fin 2010, Wana Corporation contrôle le marché en détenant 65,5% des parts de marché. Sur le plan de l'Internet 3G, la part de marché d'Inwi s'établit à 34,33% contre 44,23% et 21,44% détenus respectivement par Maroc Telecom et Méditel. Seulement force est de noter à ce niveau que l'offre Inwi porte essentiellement sur la ''Data'', alors que le parc Internet 3G est composé des offres combinant voix et ''Data'' qui ne représentent, d'ailleurs, que 24,58% du parc, tandis que les offres «Data Only» constituent 75,42% du parc 3G global. Pour le management, le maintien de la base clients Internet 3G sur la durée prime. ''Inwi s'est toujours abstenu de s'engager dans une «guerre des promotions», dont la première victime ne saurait être que le client''.
Aspiré par cette spirale, ce dernier change en effet de clefs 3G au gré des offres promotionnelles, opérées malheureusement aux dépens de la qualité des réseaux qui ne supportent pas toujours l'afflux massif de clients, recrutés à l'occasion de chaque nouvelle promotion. «Nous avons fait le choix stratégique d'opérer des promotions sur les prix mais surtout pas sur la qualité pour ne pas pénaliser le consommateur », s'est expliqué Frédéric Debord. Par ailleurs, il convient de noter que la répartition des abonnés par mode d'accès donne de plus en plus l'avantage à l'accès Internet 3G qui a représenté, à fin mars 2011, 76,19% du parc global Internet suivi de l'ADSL avec 23,72%.
Clientèle mobile
Selon l'ANRT, l'analyse de l'évolution des parcs des trois opérateurs qui partagent le marché du mobile montre que le parc des abonnés au mobile d'IAM a reculé de 1,39% sur un trimestre pour atteindre 16.655 abonnés contre 16.890 à fin décembre 2010, alors que Medi Telecom compte 11.121 abonnés contre 10.789, soit 3,08% de croissance trimestrielle et Wana Corporate compte 5.599 abonnés contre 4.303 abonnés un trimestre auparavant, soit une hausse de 30,12%.
En termes de part de marché, l'opérateur historique détient 49,90% du parc mobile suivi de Medi Telecom avec 33,32% et Wana Corporate avec 16,78%.
Repères
Internet 3G
Le parc Internet 3G a atteint, à fin mars 2011, 1.655.499 abonnés, affichant ainsi un taux de croissance de 21,15% sur 3 mois et 88,37% sur une année.
La part de marché d'Inwi s'établit à 34,33% contre 44,23% et 21,44% détenus respectivement par Maroc Telecom et Méditel.
Par Nadia Benyouref | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=113&id=150448
Slaoui May 5th, 2011, 09:34 PM http://publicitor.ma/load_image.php?identifiant=3117
Slaoui May 23rd, 2011, 07:05 PM Méditel introduit l’iPhone
http://www.meditelecom.ma/img_refonte/backgrounds/v2_logo.png
Ce n’est plus qu’une question de jours. Méditel vient de décrocher le contrat de commercialisation de toute la gamme iPhone d’Apple, notamment l’iPhone 4, suite à de longues négociations directes avec la firme américaine et avec le soutien de son partenaire industriel, France Telecom. Pour Méditel c’est une nouvelle phase commerciale stratégique qui s’ouvre, d’autant plus que les conditions du contrat lui confèrent, en tout cas dans un premier temps, une sorte d’exclusivité. Ainsi, pour ratisser large, Méditel promet des offres commerciales alléchantes, incluant des formules à zéro dirham.
Ca aide d'avoir Orange dans son capital !
ilyesdemars May 26th, 2011, 12:59 AM CONSEIL DE LA CONCURRENCE: OPA SUR LES TÉLÉCOMS?
UNE ÉTUDE DE L’INSTANCE CONCLUE À UNE FAIBLE COMPÉTITION DANS LE SECTEUR
TÉLÉPHONIE MOBILE, FORTE CONCENTRATION DU MARCHÉ
http://www.leconomiste.com/sites/default/files/2_86.jpg
Les télécoms viennent de faire l’objet d’une étude présentée le 25 mai à Rabat par le Conseil de la concurrence. Le Conseil a mandaté le cabinet Masnaoui Mazars pour dresser un état des lieux de la concurrence dans la téléphonie mobile et analyser les mécanismes concurrentiels du secteur.
L’étude a fait un tour d’horizon de l’évolution du marché GSM à l’international et en Afrique. Le secteur «a connu la plus grande croissance durant ces dix dernières années». Selon l’Union internationale des télécommunications (UIT), «les marges deviennent moins importantes et la rentabilité diminue, surtout pour les petits opérateurs».
Ce revirement impose un changement de comportement en termes de partage d’infrastructure, de réduction des coûts d’acquisition, d’amélioration des services (mobile banking, 3G…) et de consolidation du marché (fidélisation de la clientèle…).
D’où l’intérêt de l’interconnexion dont la tarification est fixée par le régulateur (ANRT).
L’Agence a privilégié dans les années 2000 le principe d’une symétrie tarifaire. Les demandes récurrentes de Méditel pour des tarifs asymétriques d’interconnexion ne seront accordées qu’après l’entrée d’Inwi sur le marché de la téléphonie mobile en 2010. Mais dès 2013, la symétrie tarifaire redeviendra la règle.
Le partage d’infrastructure soulève aussi des interrogations liées au partage de revenu, à la stratégie concurrentielle et à la régulation. L’étude relève que «les leviers déployés par l’ANRT pour promouvoir la concurrence n’ont pas tous atteint leurs objectifs…». Elle cite ainsi la difficulté de partage d’infrastructure contre un prix raisonnable, l’échec de la portabilité (possibilité de changer d’opérateur tout en gardant le même numéro), les risques d’abus de position dominante et d’entente sur les prix. De telles pratiques «n’ont jamais fait l’objet d’enquête de la part de l’ANRT qui dispose pourtant du droit de s’autosaisir, ni de la part du Conseil de la concurrence qui n’a jamais été consulté à ce sujet…». En filigrane, c’est le conflit de compétence qui oppose les deux instances qui émerge. Les réformes en cours des deux institutions promettent, tant chacune tente le tout pour le tout pour préserver son territoire.
Face aussi à la croissance de la demande en matière de téléphonie, il y a une inégalité des ménages vis-à-vis dépenses de communication: 11 DH/personne chez les ménages modestes contre 534,4 DH/personne pour les plus aisés.
Ce constat date pourtant de 2000-2001. Il y a sept ans, la demande représentait 5,8 milliards de DH dont 25% pour la téléphonie mobile. Sachant que la majorité des entreprises perçoivent «les prix d’abonnement et des communications excessifs».
La forte croissance de la demande «incitait peu les opérateurs à mener des stratégies concurrentielles agressives», relève l’étude.
En matière d’offre, son constat n’est guère reluisant: «Le marché a offert une quantité de plus en plus importante mais à des prix très légèrement en baisse». Et qui est «due probablement à la faiblesse de l’intensité concurrentielle
publié le 25.05.2011
l'économiste
ilyesdemars June 3rd, 2011, 01:14 AM L’ANRT AU CLUB DE L’ECONOMISTE
INTERNET TRÈS HAUT DÉBIT, LE GRAND CHANTIER
UN PLAN NATIONAL SERA PRÊT FIN SEPTEMBRE
FIBRE OPTIQUE, AMÉNAGER LE TERRITOIRE SELON LES BESOINS
http://www.leconomiste.com/sites/default/files/imagecache/image297x226_edition/Une.jpg
Le Plan national pour l’accès au très haut débit est attendu pour septembre 2011. Deux cabinets, Roland Berger et Analysis, planchent actuellement sur ce projet. L’idée est d’établir une carte où seront identifiées les zones prioritaires, où seront pris en compte des critères tels que la densité démographique, l’activité économique, le degré de rentabilité… L’aménagement du territoire sera donc gradué en fonction des spécificités de chaque commune, province et région.
Ce chantier majeur vise à aménager le territoire en fibre optique en vue d’accroître le flux des réseaux. L’internet très haut débit est supérieur à celui débité par l’ADSL. Sur le fixe, on parle d’un très haut débit allant jusqu’à 1 Gbit/s, soit 50 fois le meilleur débit proposé actuellement par le marché.
Il y a urgence , car le mode de consommation d’internet a changé à tel point que le débit actuel ne suffit plus. Les téléchargements massifs de vidéos, musiques… mobilisent les réseaux: 71% des internautes y ont recours.
L’internet sans fil (3 G) accentue la pression. Surtout que plus de la moitié des 2,1 millions d’abonnés sont connectés par ce biais. Le trafic internet s’accapare 80% de l’utilisation du réseau télécom pour 20% du revenu.
En revanche, c’est la tendance inverse qui est constaté au niveau de l’inutilisation voix: téléphonie mobile surtout. L’Anrt relève également que la bande passante est utilisée surtout pour le trafic international: la connexion vise des contenus étrangers.
Et contrairement à l’internaute français, l’usager marocain n’alterne pas entre les deux modes de connexion que sont le wi-fi et la 3G. Ce qui augmente encore plus la pression sur les réseaux.
Vu les besoins, le principe d’une connexion illimitée sera-t-il enterré? L’enquête NTI 2010 précise que «l’évolution des usages (…) impose des limites et des contraintes en termes de qualité d’accès…». L’une des pistes, selon le régulateur, est «qu’il n’y ait pas de limitation de volume mais une graduation du débit». Mais pas question pour le DG de l’Agence, Azdine El Mountassir Billah, de bafouer le principe de la neutralité du Net: «les opérateurs n’imposent pas d’aller vers un contenu en particulier».
L’équation est financière aussi.
L’Etat, lui, est «sorti du secteur et n’y reviendra pas», affirme le régulateur. Le but étant «d’encourager les opérateurs via une règlementation incitative». D’où l’autre enjeu du chantier de la fibre optique, celui des licences nouvelles générations, pour les réseaux fixes notamment. Elles sont envisagées pour 2011. La note d’orientation 2010-2013 vise en effet à développer les réseaux fixes et internet.
Le très haut débit verra ainsi émerger des opérateurs d’infrastructures. Des licences «pourraient leur être accordées». L’ONE dispose déjà de 4.000 km de fibre optique; l’ONCF de 2.000 km…
Arbitrage
Un arrêté conjoint en rapport avec l’aménagement du territoire en fibre optique est attendu pour septembre 2011.
Il sera signé par les ministères du Commerce et de l’Industrie et de l’Habitat. Rien que pour le logement social, 200.000 unités à construire par an.
Ce programme s’étale sur cinq ans. Autrement dit, ces logements seront-ils équipés par la fibre optique? Question politiquement très sensible et embarrassante. L’Agence, elle, se veut seulement être «une force de proposition».
Elle laisse le soin au gouvernement «de faire son choix», précise le DG. En tout cas, les promoteurs immobiliers seraient «très intéressés». Leur fédération (FNPI) veut faire de l’internet très haut débit un produit d’appel pour le moyen et le haut standing.
Pour le logement économique en revanche, l’affaire est plus compliquée. Qui en effet supportera le surcoût de la fibre optique?
l'économiste
Slaoui June 7th, 2011, 10:41 PM HPS décroche un important marché en France
Le groupe HPS renforce son activité à l'international. L'entreprise spécialisée dans les solutions monétiques vient de signer une convention avec le Cedicam en France. Il s'agit d'un groupement d'intérêt économique (GIE), filiale du groupe Crédit Agricole France. Une plateforme technique traitant l'ensemble des flux monétiques pour le compte de 39 caisses régionales du Crédit Agricole, du Crédit Lyonnais ainsi que trois banques à l'international (Grèce, Italie et Pologne). En termes de volume, le Cedicam a traité, en 2010, plus de 1,44 milliards de demandes d'autorisation. Ce qui représente près de 35% de parts de marché en France et fait du Cedicam, le numéro 1 de l'activité d'acquisition des commerçants en France. C'est en août 2010 que le Cedicam avait passé commande pour la solution PowerCard de HPS pour remplacer la solution qui était installée au niveau de ses caisses régionales. Le contrat vient d'être signé entre Mohamed Horani, président du groupe HPS et Bernard Noe!, DG du Cedicam. «D'un montant de 5,3 millions d'euros, le projet consiste en une refonte globale de toute l'activité back-office commerçants et automates du Cedicam, qui à terme, pourra disposer d'une plateforme d'acquisition la plus aboutie de toutes les grandes banques européennes», explique Horani. Après la réception de la commande, le groupe HPS a procédé au benchmark de la solution PowerCard dans les laboratoires d'IBM à Montpellier. Une étape importante avant la livraison du produit fini. « Des tests de performance ont été effectués pour qualifier la, robustesse et les capacités de notre solution quant à la gestion des gros volumes. Les résultats ont été probants», ajoute-t-on auprès de HPS Group. La solution s'est révélée en mesure de gérer 350.000 commerçants avec 3.000 utilisateurs simultanés et un pic on-line de 250 transactions par seconde. Autre performance de la solution, des traitements batch de 6 millions de transactions par heure et un historique de 6 mois, soit un total de 1,2 milliard de transactions. « La qualité de ces résultats a conforté le choix de la solution PowerCard par le Cedicam, une plateforme reconnue parmi les meilleures solutions de paiement électronique au monde par le Gartner, leader américain dans le domaine des études IT », poursuit Horani. Après la phase tests, des workshops ont été organisés avec l'ensemble des acteurs du Cedicam. L'objectif était de définir leurs besoins métiers ainsi que les meilleures solutions pour y répondre. «Cette importante étape a été clôturée avec succès et célébrée lors de la cérémonie qui a eu lieu le 26 mai pour sceller le partenariat entre le Cedicam et HPS Group», conclut le président du groupe HPS. Aujourd'hui, le spécialiste marocain de la monétique démarre la phase d'intégration de la solution au niveau du système d'information du Cedicam et la reprise de l'ensemble de l'activité back-office commerçant sur la plateforme PowerCard.
l'eco
safiot June 17th, 2011, 09:30 AM France télécom souhaite faire du Maroc un "hub régional" pour l'offshoring des services des télécommunications
Le Groupe France télécom souhaite faire du Maroc un "hub régional" d'offshoring en matière de services des télécommunications, a affirmé jeudi Elie Girard, Directeur exécutif +stratégies et développement+ au géant mondial des télécommunications.
M. Girard, qui s'exprimait au nom du Président-directeur général de France Télécom, Stéphane Richard, à l'occasion de l'inauguration, à Salé, du nouveau site de la société +Sofrecom Maroc+, a souligné que son entreprise fait confiance au potentiel de l'économie marocaine, rappelant à cet égard, l'entrée de France Télécom dans le capital de l'opérateur de télécommunications +Méditelcom+.
Par la même occasion, le ministre de l'Industrie, du commerce et des nouvelles technologies, Ahmed Réda Chami, a indiqué que le gouvernement est engagé dans l'accompagnement de tels investissements, notant que l'objectif est de faire du Royaume une destination encore plus attractive pour les investissements étrangers.
Les secteurs de l'offshoring et du nearshoring au Maroc constituent une source génératrice d'emplois, en particulier pour les jeunes diplômés, a précisé M. Chami.
De son côté, le ministre de l'Education nationale, de l'enseignement supérieur, de la formation des cadres et de la recherche scientifique, Ahmed Akhchichine, a relevé que ce genre d'investissement de taille sera une véritable valeur ajoutée pour le secteur de l'emploi et de la formation au Maroc, et ce à travers les partenariats qui seront conclus avec les grandes écoles et établissements universitaires.
Ces partenariats visent à stimuler le rôle de ces établissements et à renforcer les capacités des étudiants, notamment à travers des sessions de formations et de stages ainsi qu'à développer la recherche scientifique, a-t-il ajouté.
Le directeur général de +Sofrecom Maroc+, Abdessamad Bouzoubaa, a pour sa part relevé, dans une déclaration à la MAP, que la société, qui compte 210 experts et consultants dont 38 pc des femmes et 110 collaborateurs, entend doubler sa taille à l'horizon 2015.
A l'issue de la cérémonie d'inauguration, cinq conventions de partenariat ont été signées entre +Sofrecom Maroc+, d'une part, et l'Ecole nationale supérieure d'informatique et d'analyse des systèmes (ENSIAS), l'Ecole Mohammedia d'ingénieurs (EMI), l'Institut national des postes et télécommunications (INPT), l'Université internationale de Rabat (UIR) et l'Ecole des sciences et d'ingénierie de Rabat, d'autre part.
+Sofrecom+, filiale du groupe France Télécom-Orange, est un acteur majeur du conseil en télécommunication à l'échelle internationale.
MAP
Au Fait.
safiot June 17th, 2011, 09:36 AM Le Maroc s'engage à définir une véritable stratégie pour l'innovation
Le Maroc a fait le choix de l'innovation pour accélérer son développement et s'inscrire durablement dans l'économie du savoir, en s'engageant à définir une véritable stratégie pour l'innovation intitulée "Initiative Maroc Innovation", a souligné jeudi le ministre de l'Industrie, du commerce et des nouvelles technologies, Ahmed Réda Chami.
"L'objectif à moyen terme est de positionner le Maroc dans le club des pays producteurs de technologies, de permettre l'éclosion d'une économie à forte valeur ajoutée et de renforcer l'image du Maroc au niveau international, et donc son attractivité pour les investissements", a-t-il précisé à l'ouverture de la Conférence internationale sur la Science, la technologie et l'innovation (GIST) dans les pays arabes, musulmans et à majorité musulmane.
A plus long terme, a ajouté M. Chami, "il s'agit de préparer dès aujourd'hui des relais de croissance pour notre économie", rappelant que l'initiative "Maroc innovation" s'est fixée comme objectifs de produire 1000 brevets marocains et créer 200 start-up innovantes à l'horizon 2014.
Pour sa part, le ministre de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur, de la Formation des cadres et de la Recherche scientifique, Ahmed Akhchichine a indiqué que "la science, la technologie et l'innovation représentent le socle des priorités de notre système éducatif, en général, et de notre enseignement supérieur et universitaire en particulier".
"Orienter les deux tiers des étudiants marocains vers des filières scientifiques, technologiques et professionnelles est un objectif en voie d'être atteint", a-t-il relevé.
Le ministre a noté que "le fait de mettre la recherche nationale au service du développement socio-économique est une orientation majeure de la stratégie nationale pour le développement de la recherche scientifique à l'horizon 2025".
Cette orientation a été confirmée et concrétisée à travers le programme d'urgence 2009-2012.
De son côté, le secrétaire perpétuel de l'Académie Hassan II des sciences et techniques, Omar Fassi-Fehri, a relevé que "l'information et le savoir apparaissent de plus en plus comme actifs principaux et créateurs de richesse".
"L'information et le savoir apparaissent de plus en plus comme actifs principaux et créateurs de richesse".
Omar Fassi-Fehri, secrétaire perpétuel de l'Académie Hassan II des sciences et techniques
Il a affirmé à cet égard que les progrès technologiques du 20ème siècle ont transformé la majeure partie du travail créateur de richesses d'une base "physique" à une base "connaissance", notant que la technologie et le savoir sont maintenant les facteurs clés dans le processus de production.
Pour la secrétaire d'Etat américain adjointe pour les affaires océaniques, environnementales et scientifiques, Mme Kerri-Ann Jones, qui conduit la délégation US, cette conférence s'inscrit dans le sillage des réunions consultatives de l'initiative GIST qui ont eu lieu à Alexandrie en Egypte en 2010 et Kuala Lumpur en Malaisie en février dernier. Elle constitue une occasion pour nouer des contacts entre experts, chercheurs, scientifiques et décideurs politiques de différents horizons.
Cette initiative représente l'une des principales actions développées pour réaliser la vision du président Barack Obama d'améliorer la prospérité économique dans la région MENA et dans le monde entier grâce à l'innovation scientifique et technologique.
Mme Jones a estimé que le renforcement de l'accès à l'éducation et aux nouvelles technologies de l'information constitue un vrai défi de l'avenir des nations, relevant à cet effet que la promotion de l'information requiert la conjugaison des efforts des acteurs privés et publics, notamment à travers la gestion des risques et la protection de la propriété industrielle.
La présidente et chef exécutif de la Fondation de recherche et de développement civil (CRDF), Mme Cathleen A. Campbell a souligné, pour sa part, que l'initiative GIST vise à partager les expériences avec les pays arabes et musulmans en vue d'identifier les défis et les solutions pour le bienfait des citoyens de ces Etats.
Il s'agit de mener une réflexion dans les domaines de l'énergie, la santé, la technologie et l'éducation et aboutir à une réelle interaction entre les acteurs qui peuvent apporter des solutions et ceux qui vont utiliser ces nouvelles technologies, a-t-elle dit.
Organisée en collaboration entre le département de l'Enseignement supérieur, de la formation des cadres et de la recherche scientifique et la fondation CRDF, cette conférence de deux jours est marquée par la participation de 25 pays de la région MENA et de l'Afrique Australe et de l'Asie centrale, en plus des Etats Unis d'Amérique.
Elle se veut un laboratoire des idées et des expériences réussies aux niveaux national, régional et international et un forum pour tisser des partenariats entre les différents participants en vue d'intensifier des projets de développement durable et de concilier entre le développement économique et les besoins des marchés du travail.
Plusieurs ateliers seront organisés, à cette occasion, relatifs notamment à la création d'un climat favorable à l'innovation et au financement de l'innovation et des entreprises innovantes.
MAP
Au Fait.
Slaoui July 1st, 2011, 06:32 PM Data Plus se lance dans le GSM
Data Plus s’intéresse au créneau GSM. Selon nos informations, la société a signé récemment un accord avec Acer pour la commercialisation des smartphones du groupe taïwanais. La société envisage également de se lancer dans l’intégration de GSM mobile.
l'eco
bleedwell July 4th, 2011, 06:55 PM l'eco
^^ A suivre
Téléphonie : Bientôt des portables made in Morocco
Le Maroc va bientôt abriter sa première usine de fabrication de téléphones portables. Selon la Vie éco, la société Data Plus lancera les travaux d'une usine d’équipement au plus tard début 2012. La construction dont le coût initial est estimé à 4 millions de DH se situera au sein du parc industriel de la chambre française de commerce de Bouskoura. L’usine de 1300 m2 va travailler sur la base de matières provenant de pays asiatiques notamment de Hong Kong.
Pour acquérir ces mobiles, il faudra débourser entre 160 et 240 DH. Les initiateurs de ce projet prévoient de produire 1,5 million de portables pour la première année d’activité. Un objectif consiférable alors que 15 à 20 millions de portables sont vendus chaque année sur le marché marocain. Pour le moment, le nom de la marque de même que l’opérateur mobile n’ont pas encore été choisis. Cependant, à en croire la Vie Eco, des pourparlers avec les trois opérateurs sont en cours.
Yabiladi/lavieeco
Slaoui July 4th, 2011, 08:31 PM Ben voilà :cheers:
Slaoui July 6th, 2011, 12:04 PM Des téléphones portables made in Morocco fabriqués à Bouskoura
http://www.lavieeco.com/images_principale/Telephone-portable-marocain-(2011-07-05).jpg
Ils seront assemblés à partir de composants importés d'Asie, notamment de Hong-Kong. 1,5 million de téléphones à produire pour un marché marocain où se vendent 15 à 20 millions d'unités par an. Ils coûteront entre 160 et 240 DH l'unité et seront équipés d'une caméra et de bluetooth et permettront la navigation internet.
Une usine de fabrication de téléphones portables au Maroc ! La première du genre. La Vie éco a appris de sources bien informées que la société Data Plus a décidé de se lancer dans ce projet qui n’est pas dénué d’intérêt, même si son management, contacté par nos soins, n’a pas souhaité commenter cette information. En attendant, l’on connaît déjà les premiers contours de ce projet ambitieux. Détail important : l’usine fera de l’assemblage à partir de composants importés et elle sera implantée au sein du parc industriel de la Chambre française de commerce à Bouskoura.
L’infrastructure qui sera développée est une construction sur 6 niveaux occupant un terrain d’une superficie de 1 300 m2. La chaîne, qui nécessitera un investissement initial de 4 MDH, assemblera en fait des téléphones à partir de composants importés de pays asiatiques et principalement de Hong-Kong. Pour la première année d’activité, les promoteurs du projet tablent sur une production de 1,5 million de téléphones portables, sachant que chaque année ce sont entre 15 et 20 millions de téléphones qui sont écoulés sur le marché marocain. Si le nom sous lequel seront commercialisés ces portables made in Morocco n’est pas encore connu pour l’instant, l’on sait en revanche que le premier constructeur local de téléphones mobiles a choisi de se positionner sur l’entrée de gamme avec des téléphones qui seront vendus entre 160 et 240 DH l’unité, sans abonnement. Pour autant, le téléphone ne sera pas pauvre en équipements avec notamment un écran couleur, une caméra, un dispositif bluetooth. Il permettra de naviguer sur internet et sera doté de la 3G. Il reste à savoir par quel circuit seront vendus les téléphones et chez quel opérateur, puisque la loi ne permet pas au fabricant d’écouler directement ses produits sur le marché. Pour l’instant, aucune information n’est disponible à ce sujet si ce n’est que des pourparlers ont été ouverts avec les trois opérateurs de télécoms. Selon nos sources, les détails concernant le réseau de distribution feront l’objet de négociations prévues au mois d’octobre et novembre, le temps pour le management de Data Plus de finaliser le volet technique et de sécuriser l’approvisionnement. Pour ce qui est du démarrage effectif de l’unité, il est programmé avant la fin 2012, sachant que les travaux de construction de l’usine et son équipement, qui sera conforme aux standards internationaux, seront lancés au plus tard début 2012.
Des caméras pour portables fabriqués à Rabat
Le projet de Data Plus sera certes le premier en son genre, mais une partie de la technologie est déjà expérimentée au Maroc. L’on sait par exemple que la société Nemotek Technologies, filiale de la CDG, fabrique dans son usine de 12 000 m2 située au Technopolis Rabat des caméras pour téléphones portables, et ce, depuis 2008. La capacité de production de ce site est de 100 millions de caméras par an. De même, il y a quelques années, Maroc Télécoms et Méditel avaient tenté tous les deux une expérience de téléphones portant leurs propres marques mais importés. Avec un marché marocain où les grandes marques sont toutes présentes et en force, d’aucuns se posent la question sur les chances qu’aurait une marque locale de percer ? Pour les analystes du secteur des nouvelles technologies au Maroc, rien n’est impossible et un marché similaire, celui des ordinateurs, est un bon exemple. Quand, il y a quelques années, un constructeur local, en l’occurrence DBM, décidait de lancer sur le marché des ordinateurs de marque Accent assemblés dans l’usine de Mohammédia, personne n’y croyait. Pourtant, 12 ans plus tard, et malgré la présence de géants comme HP et Dell, Accent écoule pas moins de 20 000 ordinateurs par an et se positionne désormais comme une marque leader.
Tout comme Accent, il y a quelques années, le téléphone portable made in Morocco arrive à un moment où le marché continue de croître, même si ce n’est pas au rythme effréné des débuts. De fait, la maturité du marché elle-même en fait un bon gisement pour les ventes de mobiles. A fin mars dernier on comptait 33,37 millions de clients du réseau mobile et le taux de pénétration était de 105%. Si le marché compte entre 15 et 20 millions d’appareils vendus par an c’est que les Marocains et particulièrement les jeunes sont friands de nouveautés en appareils téléphoniques et pas seulement… Ils communiquent de plus en plus. Les Marocains ont parlé durant 6,4 milliards de minutes (appels sortants) sur leur portable entre janvier et avril 2011 contre 3,4 milliards de minutes à la même période en 2010, soit une hausse de près de 88%. Entre 2006 et 2010, le trafic annuel est passé de 5,8 à 13,9 milliards de minutes. Et ce n’est pas tout car il ne faut pas également oublier l’export. Le téléphone assemblé au Maroc peut parfaitement percer sur des marchés africains encore en pleine croissance.
lve
Gadiri July 6th, 2011, 04:28 PM vendus entre 160 et 240 DH l’unité, sans abonnement. Pour autant, le téléphone ne sera pas pauvre en équipements avec notamment un écran couleur, une caméra, un dispositif bluetooth. Il permettra de naviguer sur internet et sera doté de la 3G.
Sans l'avoir vu je l'achète déjà.
bleedwell July 6th, 2011, 04:30 PM Sans l'avoir vu je l'achète déjà.
t'as raison il fait soutenir cette initiative :lol: je ferai de même si sa se concrétise...
best kingdom July 26th, 2011, 01:00 PM Maroc Telecom affiche un résultat net part du groupe de près de 4 MMDH au 1er semestre 2011
Rabat, 26/07/11 - Maroc Telecom a réalisé au premier semestre 2011 un résultat net part du groupe de 3,985 milliards de dirhams (MMDH), en baisse de 10,3 pc par rapport à l'année précédente.
A fin juin dernier, le chiffre d'affaires (CA) consolidé du groupe a été de 15,323 MMDH, en retrait de 0,8 pc par rapport à la même période de 2010, précise un communiqué du groupe, expliquant cette performance par le léger recul du chiffre d'affaires au Maroc (-1,7 pc) "dans un contexte concurrentiel intense", compensé en partie par la croissance de 4,8 pc du CA des filiales (+7,2 pc).
Le CA du 2è trimestre 2011 s'est établi, quant à lui, à 7,8 MMDH, s'inscrivant en baisse de 2,8 pc par rapport à la même période de l'année précédente.
Pour ce qui est de la base clients du Groupe, elle a atteint plus de 27,5 millions de clients à fin juin dernier, en progression de 16,5 pc par rapport au 1er semestre de 2010. Le groupe explique cette performance par une croissance toujours soutenue au Maroc (+ 6,4 pc) et une forte dynamique commerciale dans les filiales dont le parc Mobile total augmente de 49 pc.
Le résultat opérationnel consolidé du groupe au 1er semestre s'est établi à 6,094 MMDH, en retrait de 8,3 pc par rapport à 2010, du fait de la baisse du résultat opérationnel avant amortissement et la poursuite d'importants investissements dans les réseaux et les systèmes.
Avec le versement de 9,3 MMDH aux actionnaires au titre du dividende 2010, des investissements dans les réseaux de plus de 2 MMD, la dette nette consolidée du groupe s'établit à 11,3 MMDH à fin juin dernier, contre 8,9 milliards durant la même période de l'année écoulée, indique la même source.
Par ailleurs, et sur la base des évolutions récentes du marché, dans la mesure où aucun nouvel événement exceptionnel majeur ne viendrait perturber l'activité du groupe, Maroc Telecom prévoit d'enregistrer une légère baisse du chiffre d'affaires en 2011, du fait d'importantes baisses de prix au Maroc et d'atteindre, sur l'ensemble de l'année 2011, une marge opérationnelle comparable à celle du 1er semestre 2011.
Les activités du groupe au Maroc ont généré lors des six premiers mois de l'année, un CA net de 12,545 MMDH, en baisse de 1,7 pc. Sur la même période, le résultat opérationnel a atteint 5,576 MMDH en baisse de 8,6 pc par rapport à 2010.
A l'international, le groupe a réalisé au 1er semestre un chiffre d'affaires net de 601 MDH en Mauritanie, de 846 MDH en Burkina Faso, de 472 MDH au Gabon et de 976 au Mali.
MAP..
Paisley01 August 6th, 2011, 05:33 PM Tarifs des communications
La dynamique de baisse est bien engagée
Désormais, l'exacerbation de la concurrence permet de pallier les discriminations tarifaires on-net et off-net.
Chose promise, chose faite. La dynamique de baisse des tarifs de communications est bien engagée. En effet, les dernières statistiques publiées par l'ANRT (Agence nationale de réglementation des télécommunications) sur la situation du secteur au terme du premier semestre 2011, lève le voile sur l'exacerbation de la concurrence permettant de pallier les discriminations tarifaires on-net (appels à l'intérieur du même réseau) et off-net (appels entre deux réseaux différents). Les segments Mobile et Internet ont ainsi fait état des baisses des prix les plus significatives, entre le 1er semestre 2010 et le 1er semestre 2011.En effet, pour le Mobile, le prix des communications mesuré par le revenu moyen par minute (ARPM) s'est effrité de 40%, en passant de 1,29 DH HT/min à 0,78 DHHT/min. Durant cette même période, en se situant en moyenne à 55 minutes/mois/client à fin juin 2011, contre 38 minutes un an auparavant, l'usage moyen sortant mensuel par abonné mobile s'est accru de 46%. Ces réalisations se sont accompagnées d'une bonne évolution du trafic sortant mobile qui s'est apprécié de 22,83% durant le deuxième trimestre 2011 par rapport au premier trimestre de la même année. S'agissant du parc Mobile, il a totalisé 35 millions d'abonnés contre 33,4 millions à fin mars 2011. Il s'en suit un taux de pénétration établi à 108,66% contre 104,78% enregistré au premier trimestre 2011, soit une progression de 4,79%. Par rapport à la répartition post-payé/prépayé, elle s'est distinguée, durant cette période, par une évolution significative du parc post-payé lui permettant d'atteindre 1,42 million d'abonnés, soit 100 000 nouveaux clients par trimestre depuis fin 2010. Le mode prépayé reste prédominant et a enregistré, au cours de ce semestre, 1,5 million de nouveaux abonnés, enregistrant une hausse de 4,69% sur une année. Concernant l'Internet, il a fait état d'un repli de la facture moyenne mensuelle par client Internet de 35%, sur un an, passant de 108 DH HT/mois/client à 70 DHHT. Idem pour l'Internet 3G dont la facture moyenne a fléchi de 40% à un montant de 51 DH HT/mois/client contre 84 DH HT à fin juin 2010.
La facture Internet ADSL, elle, a reculé de 11% en passant de 143 DH HT/mois/client à 127 DH HT à fin juin 2011. En ce qui concerne le nombre d'abonnés, le segment de l'Internet profite de la dynamique que connaît le parc 3G et affiche un taux de croissance trimestriel de 7,95%. Le nombre d'abonnés utilisant l'Internet 3G représente plus de 77% du parc global, s'établissant à 1,81 million d'abonnés. Il est en progression de 9,74% durant le 2e trimestre de 2011. Avec une part de 22,47%, l'ADSL continue de progresser pour le 3e trimestre consécutif, avec une hausse trimestrielle de 2,24%. Pour sa part, le segment Fixe, a vu le prix des communications mesuré par le revenu moyen par minute se rétrécir de 14% passant de 0,81% DH HT/min au 1er semestre 2010 à 0,69 DHHT/min une année plus tôt. Il en est de même pour l'usage moyen par mois et par client. De 141 minutes par mois, il est passé à 131 minutes par mois, régressant de 7%. En revanche, le parc Fixe se stabilise au terme du 2e trimestre de 2011 à 3,64 millions d'abonnés, dont 2,38 millions en mobilité restreinte.
IAM rafle la mise sur le segment du post-payé
Le parc des abonnés mobiles continue dans sa tendance haussière en enregistrant une croissance trimestrielle de 4,79% au terme du second trimestre 2011 et en affichant un taux de pénétration de 108,66%, contre 104,78% à fin mars 2011. La part de marché de Maroc Telecom dans ce parc se hisse à 48,59%, contre 32,46% pour Méditel et 18,95% pour Wana Corporation. À noter qu'aussi bien dans le post-payé que dans le prépayé, IAM rafle la mise avec des parts respectives de 61,45% et 48,04%.
Sur le segment du Fixe, dont le parc s'élève à 3,64 millions de clients avec un taux de pénétration limité à 11,33%, c'est Wana Corporation qui dame le pion aux autres opérateurs avec une part de marché qui se situe à 65,22%, contre 33,85% pour IAM et 0,53% pour Méditel. Sur le segment Internet où la 3G représente 77,45% du parc global internet, suivie de l'ADSL avec 22,47%, IAM détient 57,11% du parc internet, suivie de Wana (23,9%) et de Méditel (18,99%).
Repères
La 3G rafle la vedette
Le parc global des abonnés Internet continue sur la même tendance en enregistrant un taux de croissance de 7,95 % au cours du second trimestre 2011 et de 56,43 % sur une année.
La répartition des abonnés par mode d'accès donne la part belle à la 3G qui représente 77,45 % du parc global Internet, suivie de l'ADSL avec 22,47 %.
LE MATIN
Slaoui September 8th, 2011, 12:57 PM Meditel renforce son partenariat avec Apple
Après le lancement du iPhone 4 au mois de juin 2011 et dans le prolongement de son partenariat avec Apple, Meditel lance la carte prépayée iTunes. D’une valeur de 300 DH, cette carte (accessible dans un 1er temps dans une vingtaine de points de vente) permettra aux internautes et détenteurs d’iPad, iPod et Apple TV de télécharger de la musique (13 millions de chansons), des applications, des livres, des films et des séries de TV à partir d’Apple Store.
Blackberry : L’App World lancé au Maroc
Le canadien RIM (Research In Motion), concepteur du Blackberry, a ouvert depuis 2 jours sa plateforme de téléchargement ‘App World’ à 14 pays, dont le Maroc. La clientèle marocaine peut désormais télécharger des applications utiles pour leurs terminaux et tablettes.
news infomediaire
Sniperman September 9th, 2011, 07:38 PM Maroc Telecom occupe la 88è place du classement de Forbes Magazine 2011 des entreprises les plus innovantes dans le monde, juste après le géant américain Microsoft (86è) et devant Air Liquide, Toshiba ou encore ABB. Maroc Telecom est le seul opérateur de télécommunications à figurer dans ce classement.
Forbes effectue son classement selon un indice appelé "Innovation Premium" reposant à la fois sur la tenue de la valeur sur le marché et sur une analyse qualitative des innovations annoncées par les entreprises testées.
Cet indice permet de mesurer à quel niveau les investisseurs ont fait monter le prix des actions d'une entreprise, fondant leurs attentes sur le potentiel de ses résultats positifs et d'innovation (nouveaux produits, services et marchés).
Sont ainsi pris en compte tant l'évolution des indices boursiers que la sortie de nouveaux produits ou services. Les membres de la liste doivent avoir 10 milliards de dollars de capitalisation boursière, dépenser au moins 1 pc de leur actif en matière de R & D et avoir publié sept ans de données publiques.
La méthodologie de ce classement qui a été réalisée par Jeff Dyer, professeur de Stratégie à la Marriott School (BYU) et Hal Gregersen, professeur de Leadership à l'INSEAD, avec Michael McConnell, directeur de Recherche à HOLT (Crédit Suisse), a été inspirée du livre The Innovator's DNA (l'ADN de l'innovateur), écrit par le professeur Christensen Clayton en partenariat avec la Harvard Business School.
L'idée du classement Innovation Premium, repris par le magazine Forbes, a été développée sur la base de l'analyse des données de Holt, une division du Crédit Suisse. Depuis plus de 25 ans, cette structure propose aux investisseurs des analyses objectives sur plus de 20.000 entreprises à travers le monde, en tenant compte de la structure de leur capital et des principaux moteurs de croissance de leur valeur.
map
Vendredi 9 Septembre 2011
safiot September 9th, 2011, 07:53 PM :eek2:
ElMarrakchi September 9th, 2011, 07:54 PM :eek2:
:rofl:
meme réaction!! ^^
alilwazir September 9th, 2011, 09:43 PM Maroc Telecom occupe la 88è place du classement de Forbes Magazine 2011 des entreprises les plus innovantes dans le monde, juste après le géant américain Microsoft (86è) et devant Air Liquide, Toshiba ou encore ABB. Maroc Telecom est le seul opérateur de télécommunications à figurer dans ce classement.
Forbes effectue son classement selon un indice appelé "Innovation Premium" reposant à la fois sur la tenue de la valeur sur le marché et sur une analyse qualitative des innovations annoncées par les entreprises testées.
Cet indice permet de mesurer à quel niveau les investisseurs ont fait monter le prix des actions d'une entreprise, fondant leurs attentes sur le potentiel de ses résultats positifs et d'innovation (nouveaux produits, services et marchés).
Sont ainsi pris en compte tant l'évolution des indices boursiers que la sortie de nouveaux produits ou services. Les membres de la liste doivent avoir 10 milliards de dollars de capitalisation boursière, dépenser au moins 1 pc de leur actif en matière de R & D et avoir publié sept ans de données publiques.
La méthodologie de ce classement qui a été réalisée par Jeff Dyer, professeur de Stratégie à la Marriott School (BYU) et Hal Gregersen, professeur de Leadership à l'INSEAD, avec Michael McConnell, directeur de Recherche à HOLT (Crédit Suisse), a été inspirée du livre The Innovator's DNA (l'ADN de l'innovateur), écrit par le professeur Christensen Clayton en partenariat avec la Harvard Business School.
L'idée du classement Innovation Premium, repris par le magazine Forbes, a été développée sur la base de l'analyse des données de Holt, une division du Crédit Suisse. Depuis plus de 25 ans, cette structure propose aux investisseurs des analyses objectives sur plus de 20.000 entreprises à travers le monde, en tenant compte de la structure de leur capital et des principaux moteurs de croissance de leur valeur.
map
Vendredi 9 Septembre 2011
et il veulent la privatiser bande de con :bash:
dexter159 September 10th, 2011, 10:25 AM ^^
Maroc télécom ? LOL
timo9 September 12th, 2011, 04:32 AM Forbes Magazine : Maroc Telecom est classé parmi les 100 entreprises les plus innovantes au monde
...en matière de méthodes de vol des clients ? là je suis totalement d'accord!
timo9 September 12th, 2011, 04:51 AM Méditel HD-BOX, le triple-play 3G de Méditelecom.
http://img195.imageshack.us/img195/5527/medihd.png
http://img854.imageshack.us/img854/5527/medihd.png
390 DH/mois et 990 DH de frais de service!!! sans les chaines de foot et avec des chaines déjà captés via le sat :ohno:
Sniperman September 13th, 2011, 01:24 AM Méditel HD-BOX, le triple-play 3G de Méditelecom.
http://img195.imageshack.us/img195/5527/medihd.png
http://img854.imageshack.us/img854/5527/medihd.png
390 DH/mois et 990 DH de frais de service!!! sans les chaines de foot et avec des chaines déjà captés via le sat :ohno:
vaux mieux utiliser un Dreambox :righton: pour à peu près 1000dh/an
bleedwell September 13th, 2011, 01:33 AM Meditel HD box = Flop assuré lay 3zz Dreambox :D
timo9 September 13th, 2011, 03:08 AM Ils veulent za3ma se positionner sur ce créneaux comme MT mais sans aucune valeur ajouté.
Snassni September 13th, 2011, 03:47 PM Is Aljazeera Sport unlocked on Dreambox?
Slaoui September 13th, 2011, 04:34 PM LMAO, triple pay 3G... unique au monde avec un débit de 3,6 mbps ça m'étonnerait beaucoup que tu puisses surfer en haut débit, regarder la télé et passer un coup de fil... et puis cerise sur le gateau partager la connexion en wifi haut débit :nuts:
Y'en a quand même qui nous prenne pour des imbéciles :bash:
Déjà que le débit 3G est pourri à certains moments, à cause de la saturation des infrastructures existantes, alors s'ils commencent à proposer des HD box c'est fini...
Pourquoi au Maroc, on doit payer plus cher qu'en France pour avoir un service lamentable ?
La freebox, pour 350dhs/ mois vous avez 185 chaines TV + internet ADSL haut débit 28Méga + téléphone illimité vers les fixes de 104 pays et vers les mobiles français :nuts:
Et puis ne parlons pas de la box en elle même : lecteur blu ray, disque dur 250Go et un gamepad pour jouer, avec en plus internet sur la télé... bref c'est juste énorme pour le prix !
ahmedt September 14th, 2011, 11:11 AM Nouvelle sortie de la Meditel HD-Box
Pour 250Dhs/mois tu disposes de la telephonie, Internet 3,6Mbps et decodeur TV avec les chaines FTA. Reste ensuite le sharing.
Comparativement à IAM, meilleure offre du Marché, connaissant l'AZbox qui est un équipement HD de haute qualité.
Ahmed
bleedwell September 14th, 2011, 04:18 PM Nouvelle sortie de la Meditel HD-Box
Pour 250Dhs/mois tu disposes de la telephonie, Internet 3,6Mbps et decodeur TV avec les chaines FTA. Reste ensuite le sharing.
Comparativement à IAM, meilleure offre du Marché, connaissant l'AZbox qui est un équipement HD de haute qualité.
Ahmed
Lui i boss pour Meditel :nuts:... tu vend du vent mon amis avec tout le respect que je dois à ta boite.
ilyesdemars September 14th, 2011, 05:59 PM Meditel HD box = Flop assuré lay 3zz Dreambox :D
sans vouloir te vexer j'ai la dreambox depuis quelques semaines et c'est pas aussi fiable (trop a lente a s'allumé ,trop de difficultés pour capté une chaîne ,.......) que sa je préfère tout de même les box des opérateurs téléphoniques même si ily'a moins de chaînes que la dreambox !
reda85 September 14th, 2011, 08:19 PM ^^ j'ai un samsat 60 HD qui na jamais coupé depuis des mois ( sauf quand internet est coupé ) , les dreambox ne sont pas fiables et il y'a beaucoup de contrefacons
Slaoui September 15th, 2011, 01:28 PM HPS remporte le marché de la Compagnie Générale des Parkings
La Compagnie Générale des Parkings (CG Park) a retenu, suite à un appel d’offres, HPS en tant que partenaire technologique pour la mise en place d’un nouveau système d’automatisation des processus du métier de stationnement. La solution développée par HPS, société cotée à la Bourse de Casablanca, permettra le traitement en back-office des moyens de paiement ainsi que le traitement de l’émission et de l’acquisition des cartes CG Park prépayées et post-payées, à travers les multiples canaux électroniques (horodateurs, TPE, GAB, Web, Mobile...). Globalement, cette nouvelle solution cible devrait permettre, selon Youssef Fassi-Fihri, PDG de CG Park, de ‘‘faciliter pour les collectivités locales la gestion intégrale de leurs problèmes liés au métier du stationnement, en recourant à une solution de gestion optimale grâce à des technologies innovantes offrant aux usagers plus de confort, de sécurité et de flexibilité dans l’accès aux services du stationnement’’.
Le savoir faire Marocain, au service des entreprises Marocaines :cheers:
Sniperman September 15th, 2011, 04:00 PM HPS remporte le marché de la Compagnie Générale des Parkings
La Compagnie Générale des Parkings (CG Park) a retenu, suite à un appel d’offres, HPS en tant que partenaire technologique pour la mise en place d’un nouveau système d’automatisation des processus du métier de stationnement. La solution développée par HPS, société cotée à la Bourse de Casablanca, permettra le traitement en back-office des moyens de paiement ainsi que le traitement de l’émission et de l’acquisition des cartes CG Park prépayées et post-payées, à travers les multiples canaux électroniques (horodateurs, TPE, GAB, Web, Mobile...). Globalement, cette nouvelle solution cible devrait permettre, selon Youssef Fassi-Fihri, PDG de CG Park:bash::bash:, de ‘‘faciliter pour les collectivités locales la gestion intégrale de leurs problèmes liés au métier du stationnement, en recourant à une solution de gestion optimale grâce à des technologies innovantes offrant aux usagers plus de confort, de sécurité et de flexibilité dans l’accès aux services du stationnement’’.
:wallbash::mad2: encore un autre Fassi qui est là:bash:
ahmedt September 15th, 2011, 04:47 PM Lui i boss pour Meditel :nuts:... tu vend du vent mon amis avec tout le respect que je dois à ta boite.
No comment. Si c'est pour remettre en question un post sans avoir idée du contenu, tu peux passer ...
Je ne bosse pas chez Meditele mais je suis utilisateur du produit depuis son lancement. Je partage uniquement mon feedback sur la Meditel HD-Box: produit sain sans surprises et sans comparaison avec les 99% autres produits du marché sans SAV, couteux ...
Trouves moi un produit sur le marché à 250Dhs/mois avec sharing, internet et telephonie / equipement inclus avec SAV opérateur + installation gratuite et ensuite on discute !
A ta disposition !
ahmed
ilyesdemars September 15th, 2011, 11:56 PM Maroc Telecom guide les malvoyants
Vocalis, c’est le nom de la nouvelle offre Maroc Telecom. Il ne s’agit pas d’une énième promotion cassant les prix du marché, mais un service dédié aux personnes à déficience visuelle. En effet, l’opérateur met à la disposition des clients non/mal voyants un nouveau logiciel, alias «Assistant vocal» qui permet de vocaliser et de personnaliser les commandes et les textes affichés sur le mobile. Grâce à cette nouvelle technologie, l’opérateur historique donne l’occasion aux personnes à déficience visuelle d’accéder aux différentes fonctionnalités du mobile, notamment le répertoire de contact, l'identification de l'appelant ou encore les messages SMS
Jeudi, 15 Septembre 2011 16:00
LesEchos.ma
bleedwell September 16th, 2011, 04:10 PM No comment. Si c'est pour remettre en question un post sans avoir idée du contenu, tu peux passer ...
Je ne bosse pas chez Meditele mais je suis utilisateur du produit depuis son lancement. Je partage uniquement mon feedback sur la Meditel HD-Box: produit sain sans surprises et sans comparaison avec les 99% autres produits du marché sans SAV, couteux ...
Trouves moi un produit sur le marché à 250Dhs/mois avec sharing, internet et telephonie / equipement inclus avec SAV opérateur + installation gratuite et ensuite on discute !
A ta disposition !
ahmed
La dreambox que j'ai eu au Maroc pour 1000 DH est plus fiable que numericable que j'ai en France !! elle est tout simplement imbattable ! un choix infini de chaine fihoum li HD fiha sortie HDMI pour un prix super cassé ( internet coupe pas la ou j'habite à rabat ).
ahmedt September 21st, 2011, 03:15 PM Ok tu as acheté ta Dreambox à 1000dhs mais combien te coute ton abo internet à ton domicile et pour quel débit? combien as-tu acheté ton routeur ?
Quel garantie de service as-tu ?
ilyesdemars September 23rd, 2011, 09:25 PM Méditel lance une carte pour acheter musique et applications sur Internet en dirhams
http://www.lavieeco.com/images_principale/Meditel-ITUNES-(2011-09-22).jpg
La carte préchargée de 25 euros et vendue à 300 DH permet de s'approvisionner sur iTunes. Les achats ne sont pas prélevés de la dotation en devises de 10 000 DH pour l'achat en ligne de l'étranger.
Neuf mois après la mise en place par l’Office des changes d’un crédit de 10 000 DH annuels en devises étrangères pouvant servir à l’achat de produits et services sur des sites marchands étrangers, l’éventail des possibilités s’élargit pour les amateurs de musique, films, jeux et applications. Après l’introduction sur le marché marocain de l’iPhone 4, en avril dernier, Méditel a lancé une carte prépayée utilisable sur iTunes. Elle est déjà disponible dans les vingt points de vente Méditel où l’iPhone est commercialisé. 9 villes sont pour l’heure concernées : Casablanca, Rabat, Marrakech, Fès, Meknès, Agadir, Oujda, Tanger et Kénitra. Préchargée d’un montant de 25 euros, elle est vendue à 300 DH. Autorisation en a été donnée à Méditel par l’Office des changes. Déjà commercialisée en Europe et aux Etats-Unis, cette carte permet aux fans marocains des produits Apple d’acheter tout type de divertissement numérique via la version française de l’iTunes Store. Accessible depuis son logiciel phare iTunes (également disponible pour les PC), cette boutique en ligne propose de la musique, des films, des séries, des livres numériques, des podcasts, des jeux et des applications pour iPhone mais également pour iPod et iPad. Une aubaine pour ceux qui ne possèdent pas de carte bancaire internationale ou simplement qui préfèrent jouer la sécurité d’une carte prépayée.
L'iPad 2 sera bientôt disponible chez Méditel
Inutile d’être abonné chez l’opérateur, puisque la carte est totalement anonyme et n’est pas rechargeable. Il suffit de gratter le code figurant derrière la carte, tout comme les recharges de crédits de communication, et d’accéder à l’iTunes Store via l’iTunes. On peut alors acheter dans un catalogue de 13 millions de chansons et 425 000 applications pour votre iPhone, iPad ou iPod. A titre d’exemple, il sera débité de la carte 0,99 euro pour une seule chanson, de 4,99 euros à 9,99 euros pour un album complet, 13,99 euros pour l’achat d’un film ou 3,99 euros pour sa location, et jusqu’à 7,99 euros pour une application. Par ailleurs, Méditel n’exclut pas de proposer, à terme, la carte iTunes chargée d’autres montants. Et précision importante, les achats effectués à travers cette carte ne sont pas prélevés de la dotation en devises de 10 000 DH par an autorisée cette année par l’Office des changes pour l’achat en ligne de l’étranger, ce qui constitue un avantage considérable.
La Vie Eco
reda2casa September 28th, 2011, 02:46 AM c est quoi LTE ?
Salut mon ami le banni.
Long Term Evolution, une technologie 4G.
Et désolé pour le retard.
Gadiri September 28th, 2011, 03:24 PM Saga Mexicaine Campagne Pub Maroc
5Nj30aEHKQU
timo9 September 30th, 2011, 02:25 AM Salut mon ami le banni.
Long Term Evolution, une technologie 4G.
Et désolé pour le retard.
3.90G ou 3G+ mais n'a jamais été accepté comme étant 4G
yan_95 October 3rd, 2011, 01:24 PM edit
reda2casa October 5th, 2011, 03:00 AM 3.90G ou 3G+ mais n'a jamais été accepté comme étant 4G
Et tu as raison, la LTE advanced est de la 4G.
mais par abus de langage.. lol
Gadiri October 15th, 2011, 11:18 PM Maroc : Les cartes SIM non identifiées bientôt désactivées
14.10.2011
Les opérateurs télécoms nationaux devront, désormais, rendre compte des listes de leurs clients effectifs. Un arrêté de l’Agence Nationale de Réglementation des Télécoms (ANRT) vient d’être diffusé auprès de l’ensemble des opérateurs téléphoniques au Maroc, a fait savoir l’hebdomadaire La vie éco. Il exige des opérateurs d’identifier leurs clients ou alors de désactiver leurs puces téléphoniques.
La nouvelle réglementation de l’ANRT entrera en vigueur dès le 1e novembre 2011. Les opérateurs ont donc trois mois à partir de cette date pour établir une liste des cartes SIM « non ou mal identifiées et 12 mois pour assainir leurs fichier », indique la même source. Aussi, les cartes SIM qui n’ont pas été achetées légalement seront, pour leurs parts, désactivées au bout d’un mois d’utilisation.
http://www.yabiladi.com/articles/details/7159/maroc-cartes-identifiees-bientot-desactivees.html
ilyesdemars October 27th, 2011, 05:48 PM HP : Casablanca choisie pour abriter le 2ème centre d’éducation au monde
(www.infomediaire.ma) - HP a officiellement inauguré, à Casablanca, son 1er Centre pour l’Education en Afrique (HP Education Experience Center (EEC)). HP souhaite faire de ce centre un lieu d’exposition permanent, destiné à simplifier aux hauts fonctionnaires des gouvernements africains la sélection des solutions informatiques les plus adaptées à leur contexte. Le centre se veut également être un environnement de test pour tous les étudiants du primaire à l’université. A travers cet EEC, situé à Casablanca Nearshore, HP inaugure son 2ème centre de ce type au monde, après celui du Pérou qui connait un énorme succès.
Infomediaire
Loukkos October 28th, 2011, 07:21 PM http://a5.sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-ash4/316833_10150292789261256_315483546255_8343705_1843683467_n.jpg
Slaoui October 28th, 2011, 07:24 PM TÉLÉCOMS: BATAILLE TARIFAIRE
LA CONSOMMATION AUGMENTE MAIS LE PRIX MOYEN BAISSE
LE PARC DU MOBILE DÉPASSE LES 36 MILLIONS D’ABONNÉS
http://www.leconomiste.com/sites/default/files/p11_51.jpg
L’enjeu des opérateurs de télécoms est d’accroître le revenu par abonné en proposant des baisses de prix, des promotions ainsi que des conditions d’abonnement plus favorables
La bataille des prix se poursuit dans le secteur des télécoms. En effet, d’un trimestre à l’autre, ils enregistrent des baisses notables. Les derniers chiffres de l’Observatoire de l’Agence nationale de régulation des télécommunications (ANRT) indiquent que pour le segment mobile, le revenu moyen par minute (ARPM) a enregistré un recul de 35% entre septembre 2011 et la même période de l’année précédente. De 1,17 DH la minute, il est passé à 0,76 DH. A la faveur de la baisse des prix, l’usage moyen sortant par mois et par abonné a connu une croissance de 44% au cours de cette période. Il atteint en moyenne 56 minutes/mois/client, contre 39 minutes auparavant.
L’analyse de la décomposition du parc du mobile indique qu’IAM a vu son parc légèrement reculer de 0,15% sur un trimestre, pour s’établir à plus de 16,9 millions d’abonnés. En revanche, Méditel a pu renforcer son parc, qui est passé de 11,3 millions d’abonnés au terme du premier semestre 2011 à 11,8 à fin septembre. Soit une hausse de 4,5%. Quant à Wana, propriétaire de la marque Inwi et Bayn, son parc a enregistré la meilleure progression du marché, puisqu’il s’élève actuellement à 7,3 millions d’abonnés contre 6,6 millions un trimestre auparavant. Ce qui correspond à une progression de 10,4%. Mais en termes de part de marché, l’opérateur historique détient 46,9% du parc mobile, suivi de Méditel avec 32,82. Quant à Wana, il représente un peu plus de 20%.
En parallèle, le parc du mobile s’élève actuellement à plus de 36,1 millions d’abonnés contre environ 34,9 millions à fin juin 2011. Soit une hausse annuelle de 18,5%. Ce qui représente un taux de pénétration de 112,31% contre 108,66% au terme du premier semestre 2011.
En termes de répartition, le parc post-payé a enregistré une importante évolution par rapport au prépayé. Au terme du troisième trimestre, il est actuellement estimé à 1,5 million d’abonnés. Soit une croissance de 32% en comparaison avec les neuf premiers mois de 2010, contre 18% pour le prépayé, qui a enregistré plus de 1,1 million de nouveaux clients. Soit une hausse de 17% entre fin septembre 2010 et fin septembre 2011. De plus, le prépayé continue de prédominer puisqu’il représente 95,89% contre 4,11% pour le post-payé.
http://www.leconomiste.com/sites/default/files/p11b_9.jpg
Le fixe n’est pas en reste. Le prix de la communication a également enregistré une baisse de 5%. De 1,02 DH la minute, à fin septembre 2010, il est passé à 0,97 DH au terme de la même période de 2011. Toutefois, l’usage moyen par mois et par client a connu une régression de 7%, en recul de 137 minutes par mois à 128 minutes. Le parc fixe a lui aussi connu une légère baisse de 3,36% au terme du troisième trimestre 2011 et de 4,91% sur l’année. Il est actuellement estimé à 3,52 millions d’abonnés, dont 2,26 millions en mobilité restreinte. Pour ce qui est d’Internet, le parc dépasse les 2,88 millions d’internautes. Un chiffre qui s’explique par la dynamique 3G. Cependant, le taux de pénétration reste faible: 10,95%.
l'eco
orionis October 30th, 2011, 09:17 PM Internet 3G cartonne
Internet compte à fin septembre dernier près de 2,9 millions d'abonnés, grâce à la 3G, dont le nombre de clients a plus que doublé.
Après la téléphonie mobile qui a connu une remarquable montée en puissance au cours de la dernière décennie, c'est au tour de l'Internet de prendre le relais pour tirer davantage vers le haut le secteur des télécoms, avec un rythme de progression très rapide.
Surtout que l'autre segment des télécoms qu'est la téléphonie fixe poursuit sa perte de terrain dans un marché qui change de physionomie progressivement.
Tout comme pour la téléphonie mobile, c'est le mode de paiement et la facilité d'accès qui ont boosté l'Internet. En fait, ce segment n'a commencé réellement à percer qu'avec l'introduction de l'Internet mobile 3e génération (3G) qui permet au client de disposer d'une connexion grâce à une simple clé USB.
Les dernières statistiques de l'Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT) mettent bien en évidence cette nette progression de l'Internet. En fait, au cours des neuf premiers mois de cette année, le nombre des abonnés à l'Internet a atteint près de 2,9 millions personnes, en hausse de près de 23% d'un trimestre à l'autre et de près de 75% sur un rythme annuel. Cette performance est due notamment à la 3G qui a enregistré un taux de croissance trimestrielle de plus de 28% et annuelle de plus 100%. Ce qui lui permet de représenter désormais plus de 80% du nombre total des abonnés Internet.
Par contre, les autres modes d'accès à Internet n'arrivent pas à suivre ce rythme. En effet, le nombre des abonnés ADSL, qui représente 19% du total des abonnés Internet, a réalisé une hausse trimestrielle de plus de 4% et annuelle de plus de 14%.
On note également que le parc des abonnés 3G combinant Voix et Data connaît un franc succès, selon l'Anrt, et enregistre un taux de croissance trimestrielle de 73% contre une évolution trimestrielle de 9,5% et annuelle de 20,81% pour le mode «Data Only». Pour les «abonnements classiques» et «forfaits», ils sont en train de disparaître du marché, représentant à peine 878 abonnés.
Par ailleurs, en plus de sa facilité d'accès et de sa souplesse, la 3G a profité également des efforts consentis par les opérateurs au niveau des prix.
En fait, selon l'Anrt, la tendance baissière des prix mesurée par la facture moyenne mensuelle par client Internet se confirme.
Celle-ci est passée de 93 DH HT/mois/client à fin septembre 2010 à 60 DH HT/mois/client à fin septembre dernier, enregistrant ainsi une baisse de 35%.
Cette tendance est plus marquée par rapport à l'Internet 3G, pour laquelle cette facture est passée de 68 DH à 41 DH, soit un allégement des prix de 40%. Pendant ce temps, l'ADSL n'a profité de cet effort de la réduction des prix qu'à hauteur de 11%.
En termes de part de marché, Maroc Télécom détient plus de 51% du parc Internet, suivi de Medi Telecom, avec plus de 28% alors que Wana Corporate détient désormais près de 20% du marché.
En plus de l'Internet, le segment de la téléphonie mobile montre également qu'il dispose encore d'un potentiel de développement.
En fait, le nombre des abonnés GSM a enregistré une croissance trimestrielle de plus de 3% et annuelle de plus de 18%.
En revanche, le nombre des abonnés à la téléphonie fixe poursuit sa tendance baissière, marquant un recul de plus 3% au troisième trimestre de cette année et de près de 5% sur un rythme annuel. Le taux de pénétration enregistré au terme de ce trimestre est de moins de 11%.
Lematin
ilyesdemars October 31st, 2011, 03:49 PM Meditel : L’iPad 2 arrive
Après le lancement de l’iPhone 4 en juin dernier, et de la carte prépayée iTunes, Méditel lance l’iPad 2. Concrètement, les clients bénéficieront d'une offre intégrée iPad 2 en plus d’un service 3G avec ou sans engagement. Le directeur général de Méditel, Mohamed El Mandjra, a déclaré, dans un communiqué parvenu à l’Infomédiaire, que ‘‘le lancement de l’Ipad 2 consolide notre position de pionnier et de leader en matière de technologies’’.
(www.infomediaire.ma)
orionis October 31st, 2011, 10:03 PM ^^ Les prix restent trop élevés
Deux offres pour les nouveaux clients chez Méditel :
- une offre iPad 2 qui présente l’avantage d’offrir un an de connexion gratuite et elle est sans engagement.
http://www.meditel.ma/upl/visuels_txt/ipad2-tarifs-1-meditel.jpg
- une offre iPad 2 + iPhone qui vous permet d’avoir un iPhone et un iPad avec des tarifs très intéressant pour les usagers d’iPhone.
http://www.meditel.ma/upl/visuels_txt/ipad2-tarifs-2-meditel.jpg
Deux offres pour les anciens clients de Méditel :
- une offre points fidélités pour nos clients qui souhaitent convertir leurs points de fidélité pour acquérir un iPad en plus du forfait internet qui ne coûte que 60 dhs/mois pendant 24 mois.
http://www.meditel.ma/upl/visuels_txt/ipad2-tarifs-3-meditel.jpg
- une offre pour nos clients iPhone, des tarifs avantageux ont été mis en place pour vous faciliter l’acquisition de votre iPad2.
http://www.meditel.ma/upl/visuels_txt/ipad2-tarifs-4-meditel.jpg
http://www.meditel.ma/eca/index.jsp?id=637
nivatra November 3rd, 2011, 03:34 PM Ahmed Reda Chami
Nous avons inauguré hier à Rabat le lancement du maCERT, le Centre de Réponse et de Traitement des Incidents Informatiques. Il s'agit d'une étape importante dans l'instauration de la Confiance numérique, mesure d'accompagnement de la stratégie nationale pour la société de l'information et de l'économie numérique, "Maroc Numeric 2013".
Piloté par la Direction Générale de la Sécurité des Systèmes d'Information (DGSSI), sous la tutelle de la Défense Nationale, le maCERT offre des services réactifs, proactifs et de conseil en sécurité des systèmes d’information.
Twitter
Slaoui November 3rd, 2011, 07:34 PM DES SMARTPHONES LOW COST MADE IN MAROC
DES GSM ASSEMBLÉS PAR DATAPLUS
ILS SERONT VENDUS ENTRE 200 ET 500 DH DÉPART USINE
Le site de production de DataPlus est basé au Parc industriel de Bouskoura. Il s’étend sur une superficie de 1.300 m2 avec une capacité journalière de 350 unités
Le Maroc s’apprête à produire des smartphones. Data
Plus, producteur de PC et distributeur de matériels et logiciels informatiques se lance dans l’intégration et le montage de GSM de dernière génération. Des produits destinés aux trois opérateurs télécoms (IAM, Méditel et Inwi). Le GSM devra révolutionner et démocratiser l’accès du marché local de la téléphonie mobile puisque les smartphones seront écoulés entre 200 et 500 DH, prix usine.
La production sera notamment effectuée dans un site qui s’étend sur une superficie de 1.300 m2 avec une capacité journalière de 350 unités. Deux sites de stockage d’une surface globale de 1.600 m² et un volume de stockage global de 2.800 m3 sont également dédié à la production.
A noter que ce producteur de PC de bureau, PC portables et serveurs de la marque Olivetti, est également distributeur d’autres marques de matériel informatique notamment Hewlett Packard, Samsung, Sony, Toshiba ou encore Microsoft. D’ailleurs, il est certifié ISO 9001 version 2008 pour la production de matériel informatique sous la marque Olivetti et sa propre marque RMC. Au-delà de son activité principale, Data Plus commercialise des accessoires informatiques et des produits bureautiques. L’entreprise est également présente dans les télécommunications, à travers la commercialisation des accessoires télécoms. Un segment appelé à s’élargir après la grande opération des smartphones.
Ce spécialiste IT cible les comptes des administrations, institutionnels, académies, universités et opérateurs télécoms… Il coopère avec des intégrateurs de solutions informatiques dans le cadre des appels d’offres et avec les enseignes de distribution à travers les partenariats commerciaux. À fin 2010, la société a tissé des liens avec plus de 100 revendeurs.
Sur un tout autre registre, Data
Plus participe à l’incitation à l’équipement en ordinateurs et à l’utilisation d’internet par les acteurs de l’enseignement dans le cadre de plusieurs programmes d’équipement en matériel informatique. Parmi ses références, le programme Génie, qui vise la généralisation des TIC dans les établissements d’enseignement public au Maroc, le programme Nafida destiné au corps enseignant et le programme Injaz pour les étudiants du cycle ingénieur, des sciences et TI.
Créé en 1999, Data Plus a connu une croissance soutenue depuis son lancement et particulièrement après la montée des technologies d’information. Ainsi, durant la période 2007-2010, le chiffre d’affaires de Data
Plus a enregistré un taux de croissance annuel moyen de 41,4%.
A long terme, la société entend développer de nouveaux produits et services et promouvoir l’export avec le renforcement de l’équipe commerciale et la prospection des marchés à l’international, notamment en Afrique et au Moyen-Orient. Les programmes gouvernementaux acquièrent également une attention particulière de la part de Data Plus, qui vise l’augmentation de ses parts de marché dans ce segment.
l'eco
Gadiri November 3rd, 2011, 08:29 PM Ca rappelle l'annonce des téléphones à bas prix en collaboration avec Nemotek avec appareil photo, caméra, bluetooth, radio FM, écran couleur pour un tout petit prix (149dh il me semble).
nivatra November 4th, 2011, 01:33 PM Facebook au Maroc en une image
http://2.bp.blogspot.com/-FdWAh2pxR0Y/Tpa-xhSfj2I/AAAAAAAACIE/zfuxWJLupmQ/s1600/Infographic_high2.jpg
Woosh.ma
Slaoui November 4th, 2011, 03:11 PM Ca rappelle l'annonce des téléphones à bas prix en collaboration avec Nemotek avec appareil photo, caméra, bluetooth, radio FM, écran couleur pour un tout petit prix (149dh il me semble).
Effectivement, ils y vont étape par étape. GSM & Smartphone low cost on a hâte de voir à quoi ça va ressembler.
Je pense même qu'ils ont un projet de tablette ! il faudrait qu'ils s'attaquent au téléviseurs aussi, ils vendent du toshiba pour l'instant...
Gadiri November 4th, 2011, 03:37 PM Effectivement, ils y vont étape par étape. GSM & Smartphone low cost on a hâte de voir à quoi ça va ressembler.
Je pense même qu'ils ont un projet de tablette ! il faudrait qu'ils s'attaquent au téléviseurs aussi, ils vendent du toshiba pour l'instant...
C'était post 350 :
Des téléphones portables made in Morocco fabriqués à Bouskoura
http://www.lavieeco.com/images_principale/Telephone-portable-marocain-(2011-07-05).jpg
Ils seront assemblés à partir de composants importés d'Asie, notamment de Hong-Kong. 1,5 million de téléphones à produire pour un marché marocain où se vendent 15 à 20 millions d'unités par an. Ils coûteront entre 160 et 240 DH l'unité et seront équipés d'une caméra et de bluetooth et permettront la navigation internet.
Une usine de fabrication de téléphones portables au Maroc ! La première du genre. La Vie éco a appris de sources bien informées que la société Data Plus a décidé de se lancer dans ce projet qui n’est pas dénué d’intérêt, même si son management, contacté par nos soins, n’a pas souhaité commenter cette information. En attendant, l’on connaît déjà les premiers contours de ce projet ambitieux. Détail important : l’usine fera de l’assemblage à partir de composants importés et elle sera implantée au sein du parc industriel de la Chambre française de commerce à Bouskoura.
L’infrastructure qui sera développée est une construction sur 6 niveaux occupant un terrain d’une superficie de 1 300 m2. La chaîne, qui nécessitera un investissement initial de 4 MDH, assemblera en fait des téléphones à partir de composants importés de pays asiatiques et principalement de Hong-Kong. Pour la première année d’activité, les promoteurs du projet tablent sur une production de 1,5 million de téléphones portables, sachant que chaque année ce sont entre 15 et 20 millions de téléphones qui sont écoulés sur le marché marocain. Si le nom sous lequel seront commercialisés ces portables made in Morocco n’est pas encore connu pour l’instant, l’on sait en revanche que le premier constructeur local de téléphones mobiles a choisi de se positionner sur l’entrée de gamme avec des téléphones qui seront vendus entre 160 et 240 DH l’unité, sans abonnement. Pour autant, le téléphone ne sera pas pauvre en équipements avec notamment un écran couleur, une caméra, un dispositif bluetooth. Il permettra de naviguer sur internet et sera doté de la 3G. Il reste à savoir par quel circuit seront vendus les téléphones et chez quel opérateur, puisque la loi ne permet pas au fabricant d’écouler directement ses produits sur le marché. Pour l’instant, aucune information n’est disponible à ce sujet si ce n’est que des pourparlers ont été ouverts avec les trois opérateurs de télécoms. Selon nos sources, les détails concernant le réseau de distribution feront l’objet de négociations prévues au mois d’octobre et novembre, le temps pour le management de Data Plus de finaliser le volet technique et de sécuriser l’approvisionnement. Pour ce qui est du démarrage effectif de l’unité, il est programmé avant la fin 2012, sachant que les travaux de construction de l’usine et son équipement, qui sera conforme aux standards internationaux, seront lancés au plus tard début 2012.
Des caméras pour portables fabriqués à Rabat
Le projet de Data Plus sera certes le premier en son genre, mais une partie de la technologie est déjà expérimentée au Maroc. L’on sait par exemple que la société Nemotek Technologies, filiale de la CDG, fabrique dans son usine de 12 000 m2 située au Technopolis Rabat des caméras pour téléphones portables, et ce, depuis 2008. La capacité de production de ce site est de 100 millions de caméras par an. De même, il y a quelques années, Maroc Télécoms et Méditel avaient tenté tous les deux une expérience de téléphones portant leurs propres marques mais importés. Avec un marché marocain où les grandes marques sont toutes présentes et en force, d’aucuns se posent la question sur les chances qu’aurait une marque locale de percer ? Pour les analystes du secteur des nouvelles technologies au Maroc, rien n’est impossible et un marché similaire, celui des ordinateurs, est un bon exemple. Quand, il y a quelques années, un constructeur local, en l’occurrence DBM, décidait de lancer sur le marché des ordinateurs de marque Accent assemblés dans l’usine de Mohammédia, personne n’y croyait. Pourtant, 12 ans plus tard, et malgré la présence de géants comme HP et Dell, Accent écoule pas moins de 20 000 ordinateurs par an et se positionne désormais comme une marque leader.
Tout comme Accent, il y a quelques années, le téléphone portable made in Morocco arrive à un moment où le marché continue de croître, même si ce n’est pas au rythme effréné des débuts. De fait, la maturité du marché elle-même en fait un bon gisement pour les ventes de mobiles. A fin mars dernier on comptait 33,37 millions de clients du réseau mobile et le taux de pénétration était de 105%. Si le marché compte entre 15 et 20 millions d’appareils vendus par an c’est que les Marocains et particulièrement les jeunes sont friands de nouveautés en appareils téléphoniques et pas seulement… Ils communiquent de plus en plus. Les Marocains ont parlé durant 6,4 milliards de minutes (appels sortants) sur leur portable entre janvier et avril 2011 contre 3,4 milliards de minutes à la même période en 2010, soit une hausse de près de 88%. Entre 2006 et 2010, le trafic annuel est passé de 5,8 à 13,9 milliards de minutes. Et ce n’est pas tout car il ne faut pas également oublier l’export. Le téléphone assemblé au Maroc peut parfaitement percer sur des marchés africains encore en pleine croissance.
lve
vendus entre 160 et 240 DH l’unité, sans abonnement. Pour autant, le téléphone ne sera pas pauvre en équipements avec notamment un écran couleur, une caméra, un dispositif bluetooth. Il permettra de naviguer sur internet et sera doté de la 3G.
J'ai oublié le nom de la société qui produit des PC fixes. Ils n'ont pas de projets de diversification ?
Slaoui November 4th, 2011, 05:16 PM C'était post 350 :
lve
J'ai oublié le nom de la société qui produit des PC fixes. Ils n'ont pas de projets de diversification ?
Accent ;)
A vrai dire ils sont un peu communicant... on ne sait rien de leur stratégie.
Slaoui November 4th, 2011, 05:26 PM Téléphonie : Inwi lance le fixe sans engagement
Inwi étoffe son offre produit. Le 3ème opérateur marocain vient de lancer une offre de téléphonie fixe sans facture et sans engagement et dont les terminaux n’exigent aucune installation technique à domicile. A noter que les clients de la nouvelle offre fixe bénéficieront d’une tarification à la seconde.
(www.infomediaire.ma)
Gadiri November 4th, 2011, 06:59 PM Accent ;)
A vrai dire ils sont un peu communicant... on ne sait rien de leur stratégie.
A la marocaine en quelques sortes. :ohno:
Maroc télécom reconduit son partenariat avec la Fédération de football
03.11.2011
Selon le magazine La Vie Eco (LVE), la Fédération royale marocaine de football (FRMF) et l’opérateur téléphonique Maroc Télécom, ont décidé de renouveler leur partenariat. Selon les termes du nouvel accord, la FRMF va bénéficier d’une dotation de 120 millions de dirhams équitablement répartis entre les compétitions nationales (championnat et coupe du trône), et les équipes nationales (seniors, olympique, B, féminine, -19 ans, -17 ans).
« En contrepartie, Maroc-Télécom bénéficiera des titres exclusifs de Partenaire officiel des équipes nationales, de Partenaire-Titre du championnat national et de Partenaire officiel de la Coupe du Trône », rapporte LVE.
Au cours de la conférence de presse tenue lors de la signature de l’accord, Ali Fassi Fihri, président de la FRMF, a précisé que « ce partenariat ne concerne pas l'appui aux clubs marocains évoluant dans des compétitions continentales, telles la Coupe de la CAF et la Ligue des champions, vu que ces compétitions sont encadrées par d'autres conventions qui engagent l'instance continentale ».
http://www.yabiladi.com/articles/details/7340/maroc-telecom-reconduit-partenariat-avec.html
Gadiri November 5th, 2011, 07:22 PM Maroc : Les cartes SIM anonymes seront désactivées dès novembre
WcJvY4CBqO4
Gadiri November 7th, 2011, 12:07 AM Salon MED IT à l'office des changes du 15 au 17 novembre.
Dassault Systems, Alcatel Lucent, Samsung, Erricson, Eurosport ...
http://img411.imageshack.us/img411/3366/salonmedit.jpg (http://img411.imageshack.us/i/salonmedit.jpg/)
http://www.med-it.com/Casa/pdf/Plan.pdf
Slaoui November 8th, 2011, 01:06 PM 2.33 millions de clients 3G ! Les abonnements explosent mais le service se dégrade
Le nombre de clients a crû de 700 000 en un an seulement. Les prix ont substantiellement baissé et le téléchargement reste ouvert. Les opérateurs obligés de baisser le débit au delà d'un certain seuil de téléchargement.
Visiblement, le secteur des télécoms est victime de son succès. Après les grosses déconvenues sur la téléphonie mobile qui connaît à certains moments de la journée une saturation de réseaux, l’internet, et plus particulièrement la 3G, a également sa part de déboires. Baisse du débit, téléchargement trop lent, coupure fréquente de connexion également… La vitesse est loin des 3,2 ou 7,6 Méga de débit annoncé par les opérateurs. Certes, ces derniers précisent bien qu’il s’agit d’un débit théorique et plus il y a des connectés, plus la connexion s’alourdit, mais le fait d’en arriver à une vitesse qui tombe à 50 Ko/s est très incommodant pour l’utilisateur.
De fait, la 3G est victime de son immense succès. A fin septembre, le nombre de clients connectés à internet, selon les chiffres de l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT) continue son remarquable essor. Le parc total (toutes technologies confondues) avoisine 2,9 millions de clients contre 1,7 million en septembre 2010. La 3G représente à elle seule plus de 80 % du parc des abonnés à l’internet. Le nombre de lignes ADSL n’a pas connu de croissance significative, puisque, entre juin et septembre de cette année, il est passé de 527 000 clients à un peu plus de 550 000. Toute la croissance est donc portée par la 3G qui a vu son parc passer de 1,62 à 2,33 millions entre septembre 2010 et le même mois en 2011.
Tout cela s’est accompagné -promotions aidant- d’une baisse notable du prix moyen par mois qui, selon l’ANRT, a reculé de 35% en une année, s’établissant à 60 DH, tous types confondus. Mais si on prend uniquement en compte la 3G, la facture moyenne est passée de 68 DH à 41 DH en une année, alors que pour l’ADSL, même avec une baisse de 40%, la facture moyenne s’est établie à 84 DH contre 140 DH, une année auparavant. Il est évident que l’agressivité commerciale des opérateurs à coups de promotions et d’offres ponctuelles conjuguées à la baisse du prix explique l’explosion de la demande et les éléments chiffrés le prouvent.
Les infrastructures ont-elles suivi ?
La question reste cependant de savoir si les infrastructures ont été dimensionnées à l’accélération nette de la demande. Laquelle demande, par la nature des téléchargements de musique, de films et d’utilisation continue des réseaux sociaux, doit être satisfaite par des débits colossaux ? Seul Méditel a répondu à nos questions. Le deuxième opérateur affirme avoir connecté 52 villes et localités et compte en raccorder 12 autres à fin 2011. Pour ce qui est des investissements consentis au titre de cette année, le montant dépasserait les 200 MDH, rien que pour l’année en cours.
Plus globalement, en l’espace de quelques mois, il est impossible que les opérateurs aient pu apporter une réponse adéquate à cette forte croissance, surtout que la clientèle, essentiellement constituée de prépayés, est volatile.
En fait, les opérateurs ont bien vu le danger et ont commencé à réduire aussi bien les seuils des vitesses de téléchargements qu’en instituant une dégressivité dans les débits mais, dans le même temps, ils ont continué à communiquer sur des débits «imaginaires», surestimant la capacité de leurs réseaux respectifs alors que le client, lui, voit l’énorme écart entre le débit annoncé et celui affiché sur sa machine. L’ANRT a d’ailleurs exigé que les opérateurs spécifient, désormais, que les débits qu’ils annoncent sont théoriques et ne peuvent être atteints que dans des conditions optimales. Mais c’est aussi l’agence qui s’est opposée à ce que la fourniture soit suspendue même en cas d’abonnements prépayés ou d’épuisement de forfaits autorisé en capacité de téléchargement. Pratiquement, ce qui arrive aujourd’hui c’est que pour une semaine internet en prépayé, le débit autorisé est de 5 gigas et, pour un mois, il est porté à 20 gigas. Mais, même une fois ce seuil atteint, l’ANRT s’oppose à l’interruption du service mais recommande qu’il soit seulement réduit.
Auprès de cet organisme, on insiste sur deux éléments. Primo la 3G n’est pas adaptée à de grosses consommations de débits. Or, la dernière enquête du régulateur fait apparaître que 72 % des utilisateurs téléchargent des vidéos quand ce ne sont pas des films. Secundo, au jour d’aujourd’hui, il n’y a pas de protocole d’évaluation et de mesure de la 3G, mais on planche sur une méthodologie qui sera prête avant la fin de 2011. Ce n’est qu’alors qu’on pourra juger de manière objective de la qualité du réseau. En effet, pour les opérateurs, lors de la navigation, il arrive que les sites visités soient saturés et les serveurs incapables de gérer le trafic, ce qui ne met nullement leur réseau en cause. Parfois même c’est Skype ou MSN qui vous signale une déconnexion «fictive», juste pour ne pas reconnaître que ce sont bien leurs réseaux qui sont saturés. Or, grâce au protocole en préparation, il sera possible de faire la distinction et de mesurer effectivement la qualité du réseau.
LVE
Les infrastructures sont saturées, tu m'étonnes 70% des clients utilise la 3G pour télécharger... :nuts:
700000 c'est bien, mais on est encore loin de la démocratisation d'internet le calcul est simple nous sommes 33 millions, il nous faudrait déjà 10 ans pour atteindre 7 millions d'utilisateur + les 2,33 millions actuel... soit presque 1/3 de la population !
idteck November 10th, 2011, 12:47 AM Un Smartphone made in Morroco
http://a1.sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc7/295878_190260221057219_102228396527069_419817_1185665594_n.jpg
Le Maroc deviendra un producteur de Smartphones. Non, ceci n’est pas une blague. La société DATAPLUS, connu dans le marché marocain des IT comme producteurs et distributeurs du matériel informatique, s’apprête à lancer au cours de 2éme semestre l’année 2012 son site de production à Bouskoura pour assembler des Smartphones Mid-range (moyen gamme).Ce dernier sera construit sur une superficie de 1300m² sous forme d’un bâtiment à 6 niveaux. Le cout d’investissement de la chaine de production est évalué à 4 million de Dh.
D’après des estimations, le prix d’un Smartphone varierait entre 200 et 500dh prix usine. Mais ne vous inquiétez pas, même à ce prix, ces terminaux seront équipés avec écran couleur, Bluetooth, caméra et la 3G pour se connecter à internet.
Pour le Hardware, les composants électroniques seront importés d’Asie et principalement de Hong Kong, Sauf pour les caméras, qui seront certainement de fabrication locale. Car, il existe depuis 2008 à Salé, et précisément à Technopolis, la société marocaine NEMOTEK spécialiste dans la fabrication des caméras destiné principalement à l’industrie des téléphones mobiles.
Coté marketing, DATAPLUS envisage d’écouler ses1.5 million d’unité qui sera produit annuellement dans le marché marocain à travers les 3 opérateurs télécom de la place, vu que la législation au Maroc ne permet pas de vendre directement des téléphones portables sans passer par un opérateur télécom. De toute façon, reste une éventuelle possibilité d’exporter ces Smartphones principalement vers l’Afrique et la zone MENA. A noter que chaque année entre 15 et 20 million unités sont vendu au Maroc.
Infotech.ma
Gadiri November 11th, 2011, 01:13 AM Télécommunications
Maroc Telecom conforte ses marges de manœuvre
Publié le : 10.11.2011 | 16h01
En quête de nouveaux catalyseurs, l'opérateur pourrait conforter progressivement sa capacité bénéficiaire avec une contribution plus importante escomptée des relais de croissance.
L'intensification de la concurrence sur le segment du mobile commence par peser sur certains indicateurs d'activité de Maroc Telecom. Toutefois, dans cette donne marquée de surcroît par la mise en place jusqu'en 2013 de l'asymétrie tarifaire, l'opérateur historique continue de tirer son épingle du jeu. A fin septembre dernier, le retrait de 2% à 23 210 MDH du chiffre d'affaires aura été compensé en partie par la croissance de 8,6% du chiffre d'affaires des filiales. Avec une base clients qui frôle désormais la barre des 28 millions d'abonnés, le chiffre d'affaires du 3e trimestre s'est établi à 7 886 MDH. Tandis que les relais africains de croissance tardent à monter en puissance, la filiale marocaine du groupe Vivendi maintient ses marges de manœuvre. Au terme des neuf premiers mois de l'année, les activités internes ont engrangé un chiffre d'affaires net de 18 943 MDH. Une tendance qui aura tout même fini par tirer vers le bas le résultat opérationnel. La baisse de 8,2% à 7 010 MDH de cet indicateur est imputable aussi à la hausse des coûts d'interconnexion vers les opérateurs concurrents. A cela s'ajoute la réduction de l'exonération de la contribution au « Service universel » accordée par Maroc Telecom dans le cadre de ses investissements dans les zones reculées (programme Pacte). Désormais, l'opérateur couvre plus de 5 500 localités, permettant d'améliorer significativement la couverture réseau du pays. Le parc Mobile a atteint 16 969 millions de clients, en hausse de 1,4% par rapport à 2010. Le taux d'attrition mixte cumulé annualisé s'est bonifié à 24,1%. Des prouesses sont également à signaler du côté du segment haute valeur (postpayé).
Cette activité a fini par inscrire à son actif «d'excellentes performances», avec une croissance de 27,6%. Par l'entremise d'une gamme de produits et services, de la baisse des prix et l'encouragement de la migration interne des clients prépayés, ce segment compte quelque 959 000 abonnés. L'Internet Mobile 3G n'est pas en reste. Ce parc poursuit sa très forte dynamique pour atteindre 930 000 clients, permettant à Maroc Telecom de maintenir son leadership avec 39,9% de ce marché au 3e trimestre 2011. Les activités Fixe et Internet au Maroc ont réalisé un chiffre d'affaires brut de 5 671 MDH. Le retrait de 11,4% de ce segment est dû à la baisse du trafic fixe, fortement concurrencé par le mobile et à la réduction du prix des liaisons louées par le Fixe au Mobile de l'opérateur. A fin septembre 2011, alors que le résultat opérationnel a atteint 1 581 MDH, le parc Fixe au Maroc s'est stabilisé à 1,233 million de lignes (+0,4% par rapport à 2010).
A la même date, le parc ADSL a progressé significativement de 14,7% en 1 an, pour atteindre 552 000 abonnements, favorisé par l'enrichissement de l'offre (MT Duo couplant la téléphonie fixe et l'Internet haut débit par ADSL), la baisse des prix et la montée en débit. Commentant ces résultats, Abdeslam Ahizoune, président du directoire de Maroc Telecom estime que «les efforts accrus en matière de marketing et de baisse tarifaire ont fortement stimulé les usages, dynamisé la croissance du parc Mobile, Internet 3G et haut débit ADSL». Pour lui, cela «justifie la poursuite d'importants investissements dans les réseaux au Maroc ainsi qu'en Afrique subsaharienne, où les perspectives de croissance demeurent solides». Et de préciser que « les résultats du troisième trimestre 2011 démontrent une nouvelle fois la solidité opérationnelle du groupe, à travers le maintien de ses marges à un niveau élevé, et sa capacité à faire face à un environnement concurrentiel intense».
Cela dit et pour maintenir le bon cap, Maroc Telecom reste toujours à la recherche
de nouveaux catalyseurs pour sa croissance. Compte tenu des perspectives qui s'offrent aux activités africaines et au développement au Maroc des services à forte valeur ajoutée, la filiale marocaine du groupe Vivendi devrait maintenir ses marges et défendre ses parts de marché. Sur le plan des perspectives, Maroc Telecom prévoit une légère baisse du chiffre d'affaires consolidé en 2011 et la réalisation d'une marge opérationnelle comparable au niveau du premier trimestre 2011 suite principalement à la baisse des prix au Maroc. Pour certains analystes, un rétablissement progressif de la croissance de la capacité bénéficiaire devrait intervenir à partir de 2014 avec une contribution plus importante escomptée des relais
de croissance.
Bilan des activités africaines
Durant les neuf premiers mois de l'année, l'ensemble des activités
en Mauritanie a généré un chiffre d'affaires net de 895 MDH, en hausse de 0,1% (+8,2% à taux de change constant), grâce à une croissance toujours soutenue du parc Mobile, la stimulation des usages voix et data ainsi que la hausse des quotes-parts internationales. L'ensemble des activités au Burkina Faso a généré un chiffre d'affaires net de 1 288 MDH, en retrait de 3,9% (-4,9% à taux de change constant) du fait d'importantes baisses de prix opérées depuis le deuxième semestre 2010. Le chiffre d'affaires net de l'ensemble des activités au Gabon s'est établi à 746 MDH, en retrait de 5,2% (-6,2% à taux de change constant) dans un environnement concurrentiel qui reste intense.
Le chiffre d'affaires net de l'ensemble des activités au Mali s'est établi à 1 530 MDH, en progression de 36% (+34,5% à taux de change constant) grâce à une croissance très soutenue du parc Mobile (+87%) et du revenu à l'international. Le résultat opérationnel a triplé par rapport aux neuf premiers mois de 2010 pour atteindre 432 MDH et une marge de 28,2%.
Repères
Résultat opérationnel
Le résultat opérationnel avant amortissements (EBITDA) a atteint 12 876 MDH
Le retrait de 7,8% par rapport à 2010, est dû principalement au recul du chiffre d'affaires au Maroc.
Malgré cette baisse, la marge est restée à un niveau élevé, à 55,5%.
Par Abdelali Boukhalef | LE MATIN
http://www.lematin.ma/journal/Telecommunications_Maroc-Telecom-conforte--ses-marges-de-manoeuvre/158727.html
Gadiri November 12th, 2011, 07:34 PM Piratage : Le Maroc se dote d’un centre contre les cyber-attaques
11.11.2011
Le Maroc vient de se doter d’un centre de réponse et de traitement des incidents informatiques. Baptisée « maCERT », cette nouvelle structure aura pour objectif de protéger les organismes publics contre les cyber-attaques. La mise en place de ce centre fait suite à une convention, signée le 28 septembre 2010, entre le ministère de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies et l’Agence Coréenne de Coopération Internationale.
« Aujourd'hui, des informations très sensibles issues de domaines divers transitent sur les réseaux. Le piratage s'est répandu et la lutte contre les intrusions et les attaques informatiques sont devenues des enjeux majeurs pour les administrations, les entreprises et les particuliers », a déclaré le ministre Ahmed Réda Chami lors de l’inauguration du centre.
http://www.yabiladi.com/articles/details/7393/piratage-maroc-dote-d-un-centre.html
Gadiri November 12th, 2011, 07:52 PM Maroc Telecom n’est pas au mieux de sa forme
11.11.2011
Maroc Telecom a publié hier les chiffres de ses activités pour les neufs premiers mois de l’année, des chiffres décevants puisque l’opérateur historique a vu son chiffre d’affaire baissé de 4.3%. Même si 80% du chiffre d’affaire de l’opérateur est effectué au Maroc, le groupe peut dire merci à ses filiales africaines, qui sauvent les meubles, une fois encore.
Premier constat des chiffres publiés hier : le chiffre d’affaire du groupe est en baisse de 4.3% au troisième trimestre 2011 par rapport à la même période de l’année dernière. Il affiche actuellement 7.8 milliards de dirhams contre 8.2 milliards de dirhams au troisième trimestre 2010.
Depuis le début de l’année, cette tendance baissière est la même. Le chiffre d’affaire du groupe a baissé de 3.4% pour atteindre près de 19 milliards de dirhams pour les neuf premiers mois de 2011.
La concurrence fait rage
Cette baisse s’explique, tout d’abord, par une intensification de la concurrence de la part des autres opérateurs téléphoniques marocains, principalement sur l’activité des mobiles. Conséquence : Maroc Télécom doit s’aligner en baissant ses prix, le chiffre d’affaire de l’activité mobile de Maroc Telecom a donc reculé de 3%. Une baisse de prix qui attire néanmoins, de plus en plus de clients, permettant ainsi de limiter les pots cassés. A fin septembre 2011, le groupe possède près de 17 millions de clients, un chiffre en hausse de 1.4% par rapport à 2010.
L’autre raison qui fait baisser le chiffre d’affaire du groupe provient des activités du téléphone fixe et internet qui décrochent. Pour les trois premiers trimestres de cette année, cette activité est en repli de 11.4% pour se fixer à 5.6 milliards de dirhams. Les clients utilisent beaucoup plus leur portable que le téléphone fixe de la maison.
Les points forts
Une nouvelle fois, ce sont les quatre filiales africaines du groupe qui sauvent les meubles, c'est-à-dire Mauritel (Mauritanie), Onatel (Burkina Faso), Gabon Telecom et Sotelma (Mali).
Cependant, dans son édition d'aujourd'hui, l’Economiste souligne que « deux de ces filiales contribuent effectivement à la hausse du chiffre d’affaire de l’opérateur sur le continent. Il s’agit de Mauritel et de Sotelma ».
Sotelma affiche une hausse de 34.5% à fin septembre. Elle apporte 1.5 milliards de dirhams de revenus à l’opérateur historique.
Concernant Mauritel, la filiale a généré un chiffre d'affaires net de 895 millions de dirhams, en progression de 8,2%.
Par contre les deux autres filiales enregistrent des chiffres en baisse, et ce pour le troisième trimestre consécutif. Onatel affiche un chiffre d’affaires de 1.2 milliards de dirhams, en recul de 4.9% et Gabon Telecom, 746 millions de dirhams, en baisse de 6.2%.
http://www.yabiladi.com/articles/details/7390/maroc-telecom-n-est-mieux-forme.html
orionis November 14th, 2011, 08:50 PM Internet 4G au Maroc : lancement au mois de décembre chez Inwi ?
Après de récents tests jugés concluants, l’opérateur Inwi serait sur le point de lancer son service Internet 4G. Dès le mois de décembre (janvier, pour les sources les moins optimistes), l’évolution du système 3G devrait être accessible au grand public.
Les avantages pour les utilisateurs
L’utilisation d’un réseau 4G pour les connexions Internet devrait permettre une augmentation spectaculaire des vitesses de téléchargements. Ces dernières devraient autoriser la diffusion de vidéo en haute qualité et offrir aux habitants des régions rurales un véritable accès à l’internet haute vitesse.
Concrètement : dans les pays où les services Internet 4G sont déjà employés, les vitesses de téléchargement annoncées par les opérateurs vont de 21Mbps à 42Mbps soit plus de 10 fois plus rapides que les classiques clés 3G en circulation chez nous. Si on devait atteindre de telles vitesses, la 4G aurait de quoi « ringardiser » les meilleures connexions ADSL actuelles.
Pas à n’importe quel prix
La 4G ne coûtera pas seulement plus d’énergie que la 3G, le coût d’accès au réseau 4G devrait lui aussi être plus important que pour les technologies utilisées actuellement au Maroc.
Des interférences avec la TNT ?
Même si les tests réalisés par Inwi ne le mentionneraient pas, les fréquences 4G pourraient brouiller, partiellement ou totalement, la réception de la télévision numérique terrestre (standard DVBT). On espère que le CSCA n’aura pas à intervenir durant la phase officielle de lancement du nouveau réseau télécom.
visamedias
orionis November 14th, 2011, 09:01 PM L’offensive Méditel
Méditel vient de lancer une nouvelle offre de tarification à la seconde. Si Inwi propose déjà ce service à 7 centimes la seconde, Méditel l’offrira à 3 centimes !
Mohamed El Mandjra, DG de Méditel : «Même s’il y avait certaines tensions ces derniers temps entre les différentes instances et les opérateurs, on reste confiant tout en attendant la loi».
Fin du teasing. Après «lmiloudi», c’est un autre personnage que Méditel a dévoilé en fin de la semaine dernière. Si «Lmiloudi» personnifiait l’offre Mix de l’opérateur, «Lwalid», lui, contribuera à faire connaître une nouvelle offre du deuxième opérateur. Cette nouvelle offre basée sur la simplicité et la tarification à la seconde est baptisée Méditel Jahiz Alo. Jusqu’à la fin de la semaine dernière, la tarification à la seconde était la chasse gardée de l’opérateur Inwi et aussi l’un de ses principaux arguments de vente.
L’offre de Méditel est destinée aux personnes effectuant des appels courts et fréquents et propose une tarification à la seconde au prix unique de 3 centimes la seconde et ce, vers tous les opérateurs nationaux.
Cette nouvelle offre permet d’élargir la palette des produits prépayés de Méditel tout en apportant une réponse sur mesure aux différents usages. Car même si le postpayé n’est pas encore très développé au Maroc, le prépayé est l’un des segments qui contribuent considérablement aux chiffres d’affaires de nos trois opérateurs. Selon Mohamed Elmandjra, DG de Méditel, le prépayé n’est pas vraiment un signe de sous développement des pays qui n’ont pas un taux de bancarisation élevé. En prenant en exemple les Portugais qui sont 75% à opter pour le prépayé, le DG de Méditel a rappelé qu’avec le prépayé qui ne nécessite pas d’engagement de la part du client, il n’y pas de risque de recouvrement.
Méditel dame le pion à Inwi
Quoi qu’il en soit, cette offre du deuxième opérateur du pays confirme son intention de damer le pion à Inwi. La guerre des prix sera féroce et l’on doit s’attendre à une innovation de la part du troisième opérateur, Inwi qui était le premier à proposer la tarification à la seconde mais à 7 centimes la seconde, alors que Méditel l’offre, désormais, à 3 centimes. Un différend tarifaire de taille et un argument consistant lorsqu’on sait que l’une des principales préoccupations des usagers du prépayé demeure le prix. De plus, les deux premières migrations vers le service Méditel Jahiz Alo sont gratuites, les suivantes sont facturées à hauteur de 10 dirhams.
«Méditel Jahiz Alo» lancée par l’opérateur, est une nouvelle offre pour les clients effectuant des appels courts et fréquents.
« Ce nouveau produit s’inscrit dans une stratégie de diversification de notre portefeuille d’offres pour nos clients prépayé. Ainsi, chaque client pourra choisir le mode de consommation spécifique qui lui convient », nous déclare à cet effet Mohamed Elmandjra, DG de Méditel. En effet, Elmandjra a bien saisi l’enjeu du prépayé dans un marché marocain très concurrentiel sur fond de baisses des prix de communications atteignant les 35%. La solution pour Méditel a été de segmenter le marché et de proposer des offres innovantes de même à satisfaire les multiples besoins des consommateurs marocains que ce soit dans le vocal, le texte, internet ou encre le contenu.
lesoir-echos
Gadiri November 24th, 2011, 08:29 PM Téléphonie mobile
«Huawei» veut démocratiser l'accès aux smartphones
Publié le : 24.11.2011 | 18h06
Anas Benmassoud, directeur du département vente auprès de Huawei Maroc a affirmé que «90% des clients des produits télécoms au Maroc utilisent des produits Huawei sans en être conscients». L'affirmation a été faite lors d'une rencontre organisée mercredi dernier à Rabat pour présenter sa gamme de produits de téléphonies mobiles.
Derrière ce constat, il y a un message que l‘entreprise chinoise veut faire passer: la société qui s'est implantée au Maroc, depuis plus de 10 ans, est un opérateur qui a sa place sur le marché et elle entend bien la défendre et la renforcer. Via sa branche Huawei Devices, l'entreprise chinoise s'est lancée, au Maroc en 2004, dans la téléphonie mobile à travers ses modems 3G. Mais, la société créée en 1988 veut aller plus loin: Elle ambitionne de se positionner désormais en tant que «nouvel acteur de référence dans le monde de la téléphonie mobile au Maroc».
Ce faisant, elle amorce un virage stratégique très important : ses produits ne seront plus destinés uniquement aux opérateurs télécoms (B to B) mais aussi aux consommateurs finals ( B to C) Huawei ne cache donc pas ses ambitions au Maroc. A l'horizon 2015, la marque chinoise se fixe un objectif majeur: démocratiser l'accès aux téléphones intelligents (smartphone). «On est déjà présents sur le marché des androïd où nous proposons des prix défiant toute concurrence. Mais nous comptons renforcer notre offre avec des appareils intelligents et facile à utiliser» souligne M. Benmassoud.
Certes, dans un secteur hautement concurrentiel, cette mission ne sera pas aisée. Mais, l'entreprise semble miser sur une politique de baisse des prix pour damer le pion à ses concurrents.
Quid alors de la qualité ?. Là, les responsables de la société se veulent sereins et rassurants. « Pratiquer des prix bas ne se fera pas au détriment de la qualité. Nous avons une parfaite maitrise de la technologie. Nos centres de recherches et développement sont performants. D'ailleurs plus de 55% de nos employés travaillent dans la R&D ».
Autre difficulté qui risque de limiter l'essor de la marque : les produits chinois ont mauvaise presse auprès du consommateur marocain. Il faut dire que cette réputation n'est pas tout à fait injustifiée. Mais là encore l'équipe de Huwaei se montre sereine et confiante dans la « qualité et la fiabilité de ses produits». M.Benmassoud explique ainsi que personne n'a obligé les opérateurs télécoms marocains de choisir nos modems pour les commercialiser. « Ils avaient le choix entre nos produits et ceux des concurrents. Pourtant ils ont opté pour nos produits parce qu'ils ont trouvé qu'ils répondaient aux normes de qualité. Ce n'est pas un hasard si, à ce niveau, nous avons une part de marché de 60% ».
A l'évidence, Huawei entend bien renforcer sa présence au Maroc et bien au-delà. Pour Felix Xue, président de la société au Maroc et vice président pour la région Afrique du Nord, le royaume sera pour elle une plateforme régionale pour toucher d'autres marchés en Afrique subsaharienne et même en Espagne et en France. Pour lui, le Maroc offre un environnement favorable à sa croissance régionale : des ingénieurs hautement qualifiés et une situation géographique avantageuse et un marché en pleine expansion.
Par Abdelouahed Rmiche | LE MATIN
http://www.lematin.ma/journal/Telephonie-mobile_-Huawei--veut-democratiser-l-acces-aux-smartphones/159272.html
orionis December 2nd, 2011, 11:52 PM Licence G4: Appel d’offres pour bientôt
L’Agence nationale pour la réglementation des télécommunications va lancer incessamment l’appel d’offres pour la 4G. Le management de l’Anrt indique qu’une feuille de route sera spécialement dédiée à ce chantier. Certes ce projet est prévu dans la note d’orientation des télécoms 2010-2013, mais la future note se justifie par l’ampleur et le nombre d’intervenants (Etat, opérateurs, collectivités locales, promoteurs immobiliers…) dans ce projet. Quant à l’étude sur l’internet très haut débit, elle est quasiment prête. Elle devra être validée par le conseil d’administration que présidera dorénavant le nouveau chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane.
L'economiste
Tetwani December 3rd, 2011, 11:59 AM ^^ Way to go!!
Notre politique NTIC marche bien pour le moment. La 4G et le très haut débit doivent être des priorités pour 2012. :banana:
I_Never_Die December 5th, 2011, 03:03 AM Internet en rade: Maroc Télécom évoque la rupture de câbles!
Week-end d'enfer sur Internet
Depuis près d’une semaine, une partie des clients Maroc Télécom rencontrent d’importants problèmes de connexion Internet: débit souvent proche de 0kb/s, connexion très instable ou carrément absente. Pour les usagers marocains, clients de l’opérateur historique, le pire les attendait ce week-end en raison du nombre de connexions simultanées habituellement plus important que durant la semaine.
Un week-end infernal
Malheureusement, ce samedi après-midi, les appels vers le support client du fournisseur d’accès aboutissaient rarement. Peu de monde au 115 (numéro payant) pour réconforter les clients! Ces derniers ne se sont pas privés d’exprimer leur colère sur les réseaux sociaux, notamment pour comparer le débit facturé et celui observé sur leur ordinateur.
Réaction de Maroc Télécom
Il faudra attendre la nuit de samedi à dimanche pour lire un premier communiqué de Maroc Télécom sur… son compte Facebook. Voici le message original, en intégralité :
« Un incident est survenu sur un câble sous marin, ce qui explique la réduction du débit de connexion Internet que vous avez constaté.Des travaux ont été lancés dès qu'il est survenu. Tout devrait graduellement rentrer dans l'ordre dans la nuit du dimanche au lundi.Nous sommes désolés pour cet indident totalement indépendant de notre volonté. »
Surprenant communiqué peu circonstancié et criblé d’erreurs. Depuis, rien à lire de plus, même sur le site officiel.
Des incidents fréquents
La rupture de câbles sous-marins n’est pas un phénomène inédit. Régulièrement, ces liaisons haut débit rompent au fond des mers et océans du globe. En décembre 2008, trois câbles de France Télécom rompaient à 400 mètres de profondeur, en Méditerranée, et paralysaient en partie le trafic Internet et téléphonique entre l’Europe et le Proche-Orient durant près d’une semaine.
Les mouvements sismiques peuvent rompre ou écraser des câbles qui peuvent aussi être accrochés par l’ancre d’un navire et se déplacer de plusieurs kilomètres. La réparation sous-marine n’est évidemment pas chose aisée comme le montre cette illustration :http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/0/0f/Undersea_cable_laying2.gif
http://www.visamedias.info/net/5714-internet-en-rade-maroc-t%C3%A9l%C3%A9com-%C3%A9voque-la-rupture-de-c%C3%A2bles
Gadiri December 12th, 2011, 05:47 PM Maroc : Les prix de téléphonie revus à la baisse pour 2012
12.12.2011
Bonne nouvelle aux accros du téléphone. Les prix des appels mobiles devront baisser à partir du 1er janvier. La baisse des prix de calculée à 65% entre 2010 et 2013 par L’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT) a été révisée à la baisse et fixée à 82% suite aux effets positifs de cette dévaluation. Les réseaux de téléphonie fixes et sms devront connaitre la même révision de prix.
Pour commencer 2012 du bon pied, L’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT) offre aux « téléphone addicts » de nouveaux tarifs révisés dans l’intérêt du consommateur. L’ANRT qui avait prévu une baisse des prix de 65% entre 2010 et 2013 avait fixé un rendez-vous pour une réévaluation vers fin 2011 afin de procéder « le cas échéant, aux améliorations rendues nécessaires », en se basant sur l’impact des premières baisses. Après consultations avec son Comité de gestion et les trois opérateurs de téléphonie nationaux, à savoir Maroc Télécom, Méditel et Wana corporation, une dévaluation des tarifs s’est avérée nécessaire, la baisse des prix entrainant une plus grande consommation. C’est ainsi que les tarifs de téléphonie fixe et mobiles seront revus à la baisse de 82% au lieu des 65% prévus initialement.
L’explosion du marché mobile et le potentiel des sms
Dès le 1er janvier 2012, les interconnexions mobiles vont s’établir autour de 0,40 dhs par minute hors taxes et en heure pleine dès le 1er janvier 2012 en gardant une certaine asymétrie dans les tarifs entre les différents opérateurs. Les prix baisseront de 50% fin 2013 pour se limiter à un plafond de 0,20 dhs par minute hors taxes. Ceci en raison de l’évolution significative de la consommation qui a augmenté de 80% depuis les baisses tarifaires mi 2010 sur les appels mobiles, avec une durée des appels qui s’établit autour d’une moyenne de 54min par mois par ligne. L’ANRT estime que ces résultats peuvent être améliorés encore, tout en profitant au consommateur final, notamment le marché du sms. Ce dernier a peu évolué depuis 2010 mais recèle, selon l’ANRT, d’un potentiel de développement important. Le prix actuel du sms, qui s’établit autour de 0,17dhs le message sera fixé à 0,08 dhs/sms à compter du 1er janvier prochain. Le marché du fixe pour sa part, a régressé après une nette évolution entre 2008 et 2012.
Les opérateurs réagissent
Les réactions des opérateurs n’ont pas tardé à être communiquées à l’ANRT. Maroc Télécom estime pour sa part que les asymétries tarifaires n’ont pas été révisées par l’ANRT malgré l’évolution rapide des parts de marché des nouveaux arrivants, notamment Wana Corporate. Méditel a pour sa part indiqué qu’il fallait favoriser la baisse des tarifs sur les appels fixes plutôt que sur les mobiles, tout en maintenant les différences de prix entre la firme et Maroc télécom et en supprimant l’asymétrie avec Wana Corporate. Cette dernière défend, quant à elle, l’adoption d’un tarif unique pour les différentes terminaisons d’appel afin de favoriser l’innovation dans les offres. La concurrence entre les opérateurs en 2012 promet d’être rude, mais encadrée, pour le plus grand bonheur du consommateur
http://www.yabiladi.com/articles/details/7801/maroc-prix-telephonie-revus-baisse.html
Gadiri December 13th, 2011, 07:43 PM Téléphonie 4G : L'ANRT désavoue Ahmed Réda Chami
13.12.2011
Annoncé pour l’année 2012, le lancement de la technologie 4G n’est visiblement plus à l’ordre du jour. A en croire l’hebdomadaire marocain La Vie éco, la question ne fait pas partie des priorités de l’Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications (ANRT). Cette dernière a annoncé qu’aucune étude officielle sur l’introduction de la 4G au Maroc n’est entreprise actuellement. Selon la même source, la 4G ne figure, même pas, dans la note d’orientation de l’ANRT pour la période 2009-2013. Cette technologie ne peut être rentable pour les operateurs télécoms, estime le régulateur.
Pourtant, plusieurs bruits avaient laissé entendre qu’un appel d’offres serait lancé dès début 2012 par l’ANRT pour l’octroi des premières licences aux operateurs de la place. Le ministre de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies Ahmed Réda Chami avait, pour sa part, exprimé sa volonté de « lancer le plus tôt possible la 4G ». L'ANRT inflige ainsi un cruel désaveu au ministre sortant.
http://www.yabiladi.com/articles/details/7821/telephonie-l-anrt-desavoue-ahmed-reda.html
bleedwell December 13th, 2011, 08:54 PM L'ANRT c'est une agence indépendante ou elle boss sous la tutelle du ministère de l'industrie je n comprend pas ? désavoué Chami comme sa publiquement, c'est un vrai humiliation que subi notre ex directeur de microsoft Asie/afrique... Qui dirige qui, c'est la question que jme pose des fois dans s pays ? :D
Tetwani December 14th, 2011, 10:00 AM L'ANRT c'est une agence indépendante ou elle boss sous la tutelle du ministère de l'industrie je n comprend pas ? désavoué Chami comme sa publiquement, c'est un vrai humiliation que subi notre ex directeur de microsoft Asie/afrique... Qui dirige qui, c'est la question que jme pose des fois dans s pays ? :D
Le gouvernement (dont Chami) ne dirige plus rien depuis la nomination de Benkirane au poste de PM, leur seul rôle du moment est de liquider les affaires en cours.
Et puis désavouer son ministre est plutôt une bonne chose, surtout quand il sort des grosses bourdes dans les médias.
dexter159 December 14th, 2011, 10:27 AM l ANRT est totalement indépendante de tout ministère, elle dépend même pas du ministère des finances , financement directe a pratir de taxe sur le CA des opérateur télécoms 0.1% je pense , et fait office de juge et législateur du secteur des télécom .
casanegra December 18th, 2011, 10:45 PM Internet
Lancement de la technologie 4G : la question n'est pas à l'ordre du jour de l'ANRT
Le régulateur dément qu'un appel d'offres ait été lancé ou même qu'il soit en élaboration. Pour l'instant, la technologie ne peut être rentable pour les opérateurs.
Le lancement de la 4G au Maroc n’est pas du tout à l’ordre du jour. Ceux qui parlent de son imminente arrivée et d’appels d’offres en préparation par l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT) colportent des rumeurs et c’est le régulateur lui-même qui dément les informations publiées récemment par certains médias.
En effet, ce genre de licences n’a encore fait l’objet d’aucune étude officielle. Il ne figure même pas dans la note d’orientation du régulateur pour la période 2009- 2013, validée par le gouvernement (c’est obligatoire). Par ailleurs, sur le plan de la faisabilité économique, l’on ne peut vendre que ce qui peut rapporter de l’argent. Or, avec seulement 1,4 million d’abonnés au mobile actuellement sur un parc clients de 36 millions -cette clientèle est la cible potentielle pour cette technologie- la 4G demeure aujourd’hui un investissement lourd et économiquement pas rentable pour les opérateurs télécoms de la place.
Un débit qui peut atteindre 100 Mb/s
Ailleurs, par exemple en France où l’on compte près de 50 millions d’abonnés sur les 70 millions de clients, le lancement d’une telle technologie se justifie.
D’ailleurs, tous les opérateurs dans ce pays sont intéressés et doivent déposer leurs offres avant le 15 décembre.
Mais à quoi sert exactement la technologie 4G ? Pour planter le décor, il faut partir d’une idée simple : les réseaux télécoms évoluent en fonction des utilisations et des marchés. Il fut un temps où le nombre d’utilisateurs et la nature des usages étaient extrêmement limités que les opérateurs avaient acheté chez leurs fournisseurs des moyens simples pour transporter ces flux limités, il y a près de dix ans. Puis ce fut progressivement le moment des normes GSM, puis de la 2G et la 3G, afin de faire face à l’explosion du nombre d’utilisateurs et au développement des contenus transportés (vidéos, internet…). Et très vite, il a fallu des moyens de transport plus grands, à savoir la 3G+ qui est, certes, aujourd’hui engorgée mais qui a encore de beaux jours devant elle. Ainsi, la 4G permet, à l’instar des technologies actuelles, d’acheminer une quantité plus importante de données. Elle permet d’atteindre des débits de 100 Mb/s, ce qui permettrait par exemple de visionner en ligne un film ou une série sans coupures. Cela dit, les contraintes de partage de débit seront les mêmes que dans la 3G, même si, pour cette technologie, elles vont s’atténuer avec le temps.
Mohamed El Maâroufi. La Vie éco
2011-12-13
Gadiri February 24th, 2012, 06:27 PM Télécoms
Le Marocain dépense 215 DH par mois entre fixe, mobile et internet
La facture moyenne est tombée de 63 DH à 44 DH par mois pour le mobile, alors que la consommation a augmenté. La baisse des prix de l'interconnexion a favorisé cette évolution. Le prix de l'Adsl est passé de 144 DH à 43.50 DH avec des augmentations de débit constantes entre 2008 et 2011.
La Vie éco l’avait déjà annoncé en exclusivité : à partir de cette année, l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (Anrt) allait publier des indices sur l’évolution des prix et de la consommation des télécoms au Maroc. Depuis cette semaine, c’est chose faite et la première étude du genre au Maroc donne les différentes tendances du marché, en fonction des innombrables offres, selon une méthodologie inspirée de ce qui se fait dans le monde (voir encadré).
On y constate que depuis 2008 les prix du mobile ont chuté de plus de 41%, le fixe grand public a chuté de près de 32% et le fixe professionnel a plongé de 21,1% alors que celui de l’internet haut débit a reculé, lui, de 56,5%. Internet, qui avait été introduit au Maroc à plus de 500 DH au moment de son arrivée par l’Adsl, ne coûte plus à l’utilisateur moyen que 117 DH par mois… Résultat, le consommateur marocain disposant d’un fixe, un mobile et de l’internet ne dépense plus, en moyenne, que 215 DH par mois. On est pratiquement dans les prix du triple-play en France puisque le dernier opérateur français Free, très critiqué, il y a moins d’un mois, pour la qualité de ses services avait lancé une offre comportant téléphonie fixe et mobile et internet à 19,99 euros.
De manière globale, le constat qui se dégage est que l’on consomme plus alors que la tendance des prix est à la baisse. L’année de référence prise par l’Anrt est 2008, mais il est évident que cette décrue s’est accélérée surtout à partir du début de 2010. La dynamique qui a été derrière ce remarquable changement est, de toute évidence, le rabotage commencé au début de 2010, et qui a été d’ailleurs accéléré au début de 2012, des tarifs de l’interconnexion fixe et mobile, mais également l’entrée en lice du troisième opérateur dans le GSM.
La consommation moyenne du mobile est passée de 44 mn à 59 mn
Concurrence et baisse des redevances entre opérateurs pour les terminaisons d’appels ont favorisé l’éclosion de nouvelles offres. Ainsi, comme le remarque le régulateur, double, triple et même quadruple recharges sont devenues permanentes. De même, la baisse des tarifs internationaux, l’élargissement des gratuités au reste des réseaux ont donné lieu à une floraison d’offres et ont fait exploser l’usage du mobile dont la consommation est passée de 44 mn à 59 mn, entre 2008 et 2011. Dans le même temps, et alors que le flux s’est accru de 66%, sur la même période, le prix de la dépense moyenne est passé de 63 DH à seulement 44 DH. Cela veut dire que la minute est devenue moins chère et que chaque utilisateur rapporte moins à son opérateur. Pour le fixe, les prix ont chuté mais l’usage est moins important. C’est là un phénomène de transfert qui s’est opéré et ce sont les publiphones qui en ont pâti. Pour la première fois, les opérateurs doivent faire preuve d’ingéniosité dans leurs offres alors qu’ils voient baisser ce que leur rapporte chaque client et que vu l’augmentation constante du trafic, ils sont tenus de dimensionner leur réseau.
Pour revenir aux indices, il faut bien voir qu’avant la transformation du marché national, il était aisé de dégager les tendances, vu qu’il n’y avait guère que la voix sur le fixe puis sur GSM. Aujourd’hui, avec la diversité des offres, les catalogues tarifaires et la grande variété des services et des usages à quoi s’ajoutent les réductions au volume, les forfaits, les gratuités, les numéros illimités…, il fallait élaborer plusieurs indices et sous-indices pour que les calculs reflètent de près la réalité. Ainsi, le régulateur a utilisé un ensemble de 23 paniers par opérateur : 10 pour le mobile, avec séparation du prépayé et post-payé), 5 paniers pour le fixe (3 pour le résidentiel et 2 pour les professionnels) et 8 paniers pour haut débit pour couvrir toute la gemme des débits… L’Anrt a même subdivisé le prépayé en trois sous-paniers pour rendre compte de la complexité de la pluralité de facteurs.
En effet, au moment où le consommateur craque pour une offre, avec une gratuité sur deux ou trois mois ou lorsqu’il achète un nombre d’heures de communications offerts, l’idée de calculer à combien lui revient une période achetée sur internet ou le prix de revient de la minute ne lui traverse pas l’esprit. Or, pour dégager des moyennes ou des statistiques fiables, on ne peut faire l’économie d’aucun élément déterminant.
http://www.lavieeco.com/news/economie/le-marocain-depense-215-dh-par-mois-entre-fixe-mobile-et-internet-21393.html
Gadiri February 24th, 2012, 06:32 PM Poste Maroc se lance dans la téléphonie mobile
L'entreprise publique agira en tant qu'opérateur virtuel de téléphonie mobile. Elle achètera des minutes en gros pour les revendre à ses clients sous sa propre marque. Un projet de décret visant à compléter et à encadrer les dispositions relatives à l'interconnexion et au dégroupage de la boucle locale est soumis au SGG.
On croyait le marché saturé et il faut dire qu’il y a de quoi. Avec trois opérateurs globaux (opérant dans le mobile, le fixe et l’internet) que sont Maroc Télécom (historique), Meditelecom (depuis 2000) et Wana Corporate (2007), 36,5 millions d’abonnés au réseau mobile, dont le taux de pénétration a atteint 113,6% à fin décembre dernier un trafic de 23 milliards de minutes, en hausse de 66% en un an, et une tarification des minutes sur le mobile en baisse de 34%, le marché des télécoms présente toutes les caractéristiques de la maturité.
Mais il faut croire qu’il y a encore de la marge. D’ici quelques mois, un quatrième opérateur fera son entrée dans le secteur et il s’agit de Poste Maroc, selon des informations provenant de sources bien informées. Certes, il ne s’agira pas d’un opérateur global, la lettre d’orientation du secteur ne prévoyant pas cela. De fait, on ne sait même pas s’il y aura licence de téléphonie mobile ou pas, car ce que Poste Maroc s’apprête à faire est tout simplement d’agir en tant qu’opérateur virtuel de téléphonie mobile. La différence ? C’est qu’il n’a pas besoin de disposer de la lourde infrastructure que demande un investissement dans le réseau classique des télécommunications. Sans même avoir de spectre de fréquences propre, il se limitera ainsi à contracter des accords avec les sociétés déjà installées sur le marché, pour l’exploitation de leurs réseaux en achetant des forfaits d’utilisation afin de les revendre à ses clients sous sa propre marque. Le principe est simple : il procédera à l’acquisition en gros de minutes de conversation à des prix moins élevés que ceux pratiqués sur le marché du détail (celui des particuliers et entreprises) et il les commercialisera ensuite au détail sous plusieurs formes, soit en simples communications, soit en packaging intégrant d’autres services du groupe comme les prestations postales (la Poste est déjà engagée dans le système de courrier électronique) et/ou les offres bancaires d’Al Barid-Bank, sa filiale, opérationnelle depuis juin 2010.
L’idée en fait n’est pas nouvelle tout comme d’autres opérateurs de télécoms existent au Maroc (transmission de données et voix par satellite), mais ce que l’on appelle un Mobile virtual network operator n’existait jusqu’à présent pas sur le marché.
En tout cas, à Poste Maroc, on garde le silence sur ce projet mais des opérateurs du secteur affirment avoir déjà été approchés de manière informelle en vue de faire une offre de prix au nouvel entrant. Les mêmes opérateurs affirment que depuis quelques mois, les contacts entre Poste Maroc et l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT) sont en cours en vue de finaliser le dossier.
Réticents au départ, les opérateurs semblent accepter la nouvelle configuration
Un dossier qui exige toutefois un préalable, celui de la réforme de la loi réglementant le secteur pour enclencher la procédure. Car jusqu’à présent, ce type d’activités n’était même pas prévu par les textes réglementaires. C’est d’ailleurs en ce sens qu’un projet de décret a été soumis par le ministère de l’industrie, du commerce et des nouvelles technologies au Secrétariat général du gouvernement depuis septembre 2011. Il vise à compléter et à encadrer les dispositions relatives à l’interconnexion et au dégroupage de la boucle locale des exploitants de réseaux publics de télécommunications ou des fournisseurs de services de télécommunications.
C’est ce projet initié par les pouvoirs publics pour réformer la loi afin d’ouvrir le secteur aux opérateurs virtuels qui a incité Poste Maroc à s’attaquer à ce marché. Au départ, certains opérateurs historiques étaient réticents vis-à-vis de ce projet de décret. Sur le site du SGG, précisément dans la rubrique réservée aux commentaires du public à propos des textes de loi, un des opérateurs globaux a suggéré tout simplement de supprimer les dispositions relatives au dégroupage de la boucle locale et donc de l’activité des opérateurs virtuels. Mais l’autorité de régulation a rejeté cette demande en précisant que les propositions «viennent combler un vide en s’inspirant des pratiques internationales». Il est vrai que l’arrivée d’un opérateur virtuel ne signifie pas forcément réduction des parts. «Les opérateurs virtuels pourraient doper leurs chiffres d’affaires d’autant qu’ils ciblent une clientèle que les compagnies traditionnelles ont du mal à capter», explique un professionnel (voir encadré).
Télécoms : Comment agit un opérateur virtuel
Ils s’appellent NRJ Mobile, Auchan Telecom, Virgin Mobile ou Carrefour interactive. Depuis 2004, l’arrivée des opérateurs virtuels de téléphonie a bouleversé le marché des télécoms en France et aujourd’hui on en compte une quarantaine. Concrètement, un opérateur virtuel achète des minutes de communication à un prix de gros chez les opérateurs classiques et les revend sous forme de package aux particuliers en prélevant une faible marge, de sorte à rester compétitif. Généralement, les MVNO ciblent des marchés de niches (jeunes, retraités, professions particulières…) pour lesquels ils développent une offre spécifique accompagnée de prestations autres relavant de leur cœur de métier pour certains (Auchan, Carrefour, Virgin, NRJ). De fait, tout le marché est gagnant car les opérateurs classiques vendent de la capacité inutilisée, même s’ils doivent assurer la même qualité de service entre leurs clients particuliers et les opérateurs de gros. Ils perdent en parts de marché mais dans un volume en augmentation.
Hakim Challot. La Vie éco
www.lavieeco.com
2012-02-20
http://www.lavieeco.com/news/economie/poste-maroc-se-lance-dans-la-telephonie-mobile-21362.html
safiot February 27th, 2012, 02:28 PM Selon des sources internes chez INWI , l'internet 4G sera lancé le mois prochain chez inwi !
Surtout que inwi à fait des test du réseau LTE pour internet 4G à DAKHLA et l'expérience est réussis selon eux !
On va attendre le mois prochain alors .
http://mobileiam-sms.blogspot.com/
safiot February 27th, 2012, 02:30 PM Internet 4G au Maroc : lancement au mois de décembre chez Inwi?
13 Novembre 2011
Après de récents tests jugés concluants, l’opérateur Inwi serait sur le point de lancer son service Internet 4G. Dès le mois de décembre (janvier, pour les sources les moins optimistes), l’évolution du système 3G devrait être accessible au grand public.
Les avantages pour les utilisateurs
L’utilisation d’un réseau 4G pour les connexions Internet devrait permettre une augmentation spectaculaire des vitesses de téléchargements. Ces dernières devraient autoriser la diffusion de vidéo en haute qualité et offrir aux habitants des régions rurales un véritable accès à l’internet haute vitesse.
Concrètement : dans les pays où les services Internet 4G sont déjà employés, les vitesses de téléchargement annoncées par les opérateurs vont de 21Mbps à 42Mbps soit plus de 10 fois plus rapides que les classiques clés 3G en circulation chez nous. Si on devait atteindre de telles vitesses, la 4G aurait de quoi « ringardiser » les meilleures connexions ADSL actuelles.
Pas à n’importe quel prix
La 4G ne coûtera pas seulement plus d’énergie que la 3G, le coût d’accès au réseau 4G devrait lui aussi être plus important que pour les technologies utilisées actuellement au Maroc.
Des interférences avec la TNT ?
Même si les tests réalisés par Inwi ne le mentionneraient pas, les fréquences 4G pourraient brouiller, partiellement ou totalement, la réception de la télévision numérique terrestre (standard DVBT). On espère que le CSCA n’aura pas à intervenir durant la phase officielle de lancement du nouveau réseau télécom.
http://www.visamedias.info/
bleedwell February 27th, 2012, 03:23 PM 3la gher Aji w 4G ? finahouma les liscences 4G ? L'anrt à tout reporter les gars... Faut oublier cette histoire.
boulie February 27th, 2012, 04:51 PM Je suis tombé sur ça
Maroc Télécom s’est lancé, pour un montant de 143 millions de dirhams, dans un nouveau projet dans la région d’Assilah : un câble sous-marin à fibre optique reliant le Maroc (Assilah) à l’Espagne (Rota-Séville). Baptisé « Loukkos », ce câble permettra de renforcer la sécurité du trafic international de Maroc Télécom. Les travaux seront principalement assurés par les sociétés Canalink et Alcatel Submarine Network.
Si quelqu'un maitrise le sujet, il pourrait nous dire pourquoi on démarre à Assilah plutôt que Tanger qui est en face de l'Espagne. Une histoire de détroit très fréquentée ?
safiot February 27th, 2012, 06:40 PM Microsoft se met à la Darija
Microsoft Maroc vient de lancer sa première campagne digitale en darija, en partenariat avec Buzzeff. Il s’agit d’un site «tconectabikhir.com» qui a pour objectif de promouvoir la nouvelle version du navigateur Internet Explorer 9. Le site vise une cible jeune à travers l’utilisation de l’arabe dialectal et un ton décontracté.
L'économiste
UCF February 27th, 2012, 07:00 PM En 2012, Maroc Telecom continuera de baisser les prix
Ce matin à Casablanca, Abdeslam Ahizoune, président du directoire de Maroc Telecom, a rendu publics les résultats de l’exercice 2011. Décrivant une année riche en bouleversements, au niveau régional comme national, Ahizoune nuance toutefois l’impact des mouvements sociaux sur l’activité de son groupe, précisant ainsi que «malgré un contexte de crise importée, nous (Maroc Telecom, ndlr) l’avons digérée de la meilleure des manières», avant d’ajouter que certes «la croissance a été très limitée, mais nous avons gardé notre leadership sur nos marchés, au regard de nos chiffres et de nos marges». C’est ainsi que s’interprète la publication, la veille, de l’opérateur télécom historique selon laquelle, «en 2011, Maroc Telecom a privilégié la baisse des prix, l’innovation et la qualité de son réseau pour stabiliser son parc mobile au Maroc et maintenir son leadership sur le marché». Cela donne au final un chiffre d’affaires consolidé de 30.837 millions de dirhams, en retrait de 2,5 % par rapport à 2010 (-2,3 % en base comparable). Ce retrait s’explique par le recul du chiffre d’affaires au Maroc (-4,4%), dans un contexte de fortes baisses des prix du mobile, compensées en partie par une croissance solide à l’international ( 8,9%), notamment en Afrique de l’Ouest. Au dernier trimestre de l’exercice, le chiffre d’affaires du groupe Maroc Telecom a reculé de 3,9 % par rapport à la même période en 2010, pour s’établir à 7.627 millions de dirhams. Le parc clients du groupe a enregistré une bonne dynamique, avec une croissance de 12,2 % à près de 29 millions, tirée essentiellement par l’International, dont le parc a crû de 39,2 % en un an. «Les résultats obtenus sont ainsi conformes à nos objectifs, malgré un environnement réglementaire défavorable et une concurrence agressive», apprécie Ahizoune. Il projette qu’en 2012, «le groupe entend poursuivre la baisse des prix, afin de stimuler les usages, et maîtriser ses coûts, pour maintenir une rentabilité élevée». Il est aussi revenu sur la 4G, pour laquelle «il n’y a pas encore de licence», et sur le réseau satellite, «ou là les choses se compliquent entre Maroc Telecom et le régulateur, qui ont des vues différentes sur le sujet», ce qui lui fait dire cette phrase : «à Maroc Telecom, nous en faisons une question de principe, puisqu’on ne peut céder sur la neutralité technologique». Il précise ainsi que des offres ont été faites par le régulateur, toutes refusées parce que, explique-t-il, «nous ne répondons que de ce qui nous appartient», allant même jusqu’à dire que seules «les fréquences appartiennent au régulateur». Enfin, Ahizoune regrette qu’«on n’(ait) pas donné sa réelle place à l’ADSL au Maroc, au détriment de la 3G, qui ne devrait être qu’une offre complémentaire».
Les echos
Gadiri March 1st, 2012, 03:53 PM A quel prix peux se revendre un IPhone 4S neufet/ou d'ocassion sachant qu'il est proposé sans abonnement au prix suivant :
- INWI : pas d'Iphone
- Meditel : 16 giga 7390 dh, 32G 8590 dh , 64G 9990 dhs (http://www.meditel.ma/iphone/forfaits_tarifs.jsp)
- IAM : pas d'Iphone que l'IPAD (http://www.iam.ma/Particuliers/Mobile/Offres/PacksGSM/Pages/Catalogue.aspx)
Gadiri March 3rd, 2012, 05:59 PM Nations Unies : Le Maroc progresse dans le classement des services en ligne
02.03.2012
Le Maroc vient d’enregistrer une importante amélioration dans le classement « Online Service Index », relatif aux pays ayant mis en place un système de services administratifs en ligne. Ce rapport, qui concerne au total 193 pays, est publié une fois tous les deux ans par les Nations unies. Le royaume qui occupait, au premier janvier 2010, la 104e place est désormais 56e au classement.
Le Maroc a obtenu « un score de 0,5425 loin devant l'Afrique du Sud (0,4575), la Turquie (0,4641) et la Tunisie (0,4771). L'Inde (0,5359) et l'Irlande (0,5359) sont juste derrière le Maroc », se félicite le ministère de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, dans un communiqué relayé par la MAP.
Pour rappel, le Maroc avait lancé, le 10 octobre 2009, le programme « E-gouvernement » permettant aux citoyens marocains d’avoir accès à certains services administratifs en ligne. Le programme s’inscrit dans le cadre du plan Maroc Numeric 2013.
http://www.yabiladi.com/articles/details/9224/nations-unies-maroc-progresse-dans.html
Ulker March 8th, 2012, 11:12 PM Les africains de plus en plus connectés
http://www.lesoir-echos.com/wp-content/uploads/2012/02/africains.jpg
Les connexions sont de plus en plus nombreuses sur le continent africain. Selon une étude du site Internet World Stats, le nombre d’utilisateurs d’Internet en Afrique est passé de 45 millions en 2000 à 139,9 millions en 2011, représentant ainsi aujourd’hui 6,2% des utilisateurs dans le monde. Avec un taux de 13,5%, l’Afrique a, cependant, parmi tous les continents, la plus faible pénétration Internet. A titre de comparaison, le taux de pénétration est actuellement de 36,1% dans le reste du monde, qui totalise 2,1 milliards d’utilisateurs sur les 5,9 milliards d’habitants.
Le Maroc en 3e position
Le Nigéria arrive à la première place quant au nombre d’internautes, avec 45 millions d’utilisateurs, suivi de l’Égypte, avec 21,7 millions d’internautes. Quant au Maroc, il occupe la troisième position avec 15,7 millions d’utilisateurs d’Internet fin 2011. Viennent ensuite le Kenya, avec 10,6 millions, l’Afrique du Sud, avec 6,8 millions d’internautes, et enfin la Tanzanie avec 4,9 millions. Mais le chiffre le plus significatif de cette étude reste le taux de pénétration. Sur ce critère, le Maroc arrive en tête avec un taux de pénétration de 49%. Ce qui signifie que, quasiment, 1 marocain sur 2 est actuellement connecté à Internet. Juste derrière suit la Tunisie, avec 36,3%. Un chiffre peu surprenant pour ce pays où internet a été un des principaux vecteurs de mobilisation lors de la révolution de janvier 2011.
37,7 millions de Facebookers
A l’instar des autres continents, Facebook s’impose en Afrique comme le réseau social par excellence, avec 37,7 millions d’internautes connectés. Selon Google, le terme le plus entré dans le moteur de recherche en 2011 a été Facebook. Les Facebookers égyptiens se taillent la part du lion, avec pas moins de 9,4 millions d’internautes utilisant le réseau social. Suivent ensuite l’Afrique du Sud, avec 4,8 millions, le Nigéria, avec 4,4 millions, puis le Maroc avec 4 millions. L’engouement pour Facebook n’a pas échappé à la sphère politique, et de nombreux chefs d’État africains ont créé leur page
officielle.
http://www.lesoir-echos.com/les-africains-de-plus-en-plus-connectes/monde/45204/
Ulker March 9th, 2012, 04:56 PM The problem in Morocco, is that we have favored 3G connection instead of ADSL !
Orange take shares in Meditel, maybe they will introduce real tripleplay with livebox in Morocco, like they do in Tunisia or Spain.
Throw the meditel box to the dustbin :D
http://www.echosdunet.net/bibliotheque/collection-ete-09/Livebox2.jpg
http://www.echosdunet.net/bibliotheque/collection-ete-09/Decodeurv2.jpg
Gadiri March 9th, 2012, 05:32 PM A quel prix peux se revendre un IPhone 4S neufet/ou d'ocassion sachant qu'il est proposé sans abonnement au prix suivant :
- INWI : pas d'Iphone
- Meditel : 16 giga 7390 dh, 32G 8590 dh , 64G 9990 dhs (http://www.meditel.ma/iphone/forfaits_tarifs.jsp)
- IAM : pas d'Iphone que l'IPAD (http://www.iam.ma/Particuliers/Mobile/Offres/PacksGSM/Pages/Catalogue.aspx)
Personne pour me répondre ?
[Prinny Man] March 9th, 2012, 08:07 PM 5000 DHs.
Prythen March 9th, 2012, 09:41 PM The problem in Morocco, is that we have favored 3G connection instead of ADSL !
Orange take shares in Meditel, maybe they will introduce real tripleplay with livebox in Morocco, like they do in Tunisia or Spain.
Throw the meditel box to the dustbin :D
http://www.echosdunet.net/bibliotheque/collection-ete-09/Livebox2.jpg
http://www.echosdunet.net/bibliotheque/collection-ete-09/Decodeurv2.jpg
Yeah, they favored 3G too much.
Now there's just like nearly 2 millions people connected with ADSL. So more than 13 millions are connected with 3G...
So, now they need to favor ADSL connexions by reducing prices or stuff like that :dunno:
Gadiri March 9th, 2012, 10:51 PM ;89300378']5000 DHs.
En neuf/ocassion ? 4/4S ? 16G/32G/64G ?
fchkel April 5th, 2012, 12:49 AM epuis 2010, la Stib a externalisé au Maroc sa centrale d'assistance au bénéfice de ses agents. Françoise Schepmans, députée bruxelloise MR, s'en offusque.
© Belga
Le députée bruxelloise Françoise Schepmans (MR) a dénoncé l'externalisation au Maroc de la centrale d'assistance ("Help Desk") que la Stib propose à ses agents, au détriment, selon elle, d'emplois "locaux et durables" à Bruxelles. Depuis l'été 2010 et pour un contrat d'une durée de trois ans, la Stib a externalisé au Maroc sa centrale d'assistance au bénéfice de ses agents.
• Ce service est chargé de réceptionner les incidents informatiques constatés par le personnel de l'opérateur de transport public et de rediriger les demandes d'aide vers le service compétent.
Le recours à cette formule a été décidé dans un objectif d'efficience mais surtout de gestion des coûts généraux, a souligné la député libérale dans un communiqué.
"J'estime qu'il est scandaleux qu'un service public soutienne la délocalisation d'emplois à l'étranger alors que le chômage des jeunes bruxellois est l'un des plus hauts d'Europe avec un taux de 30%", a affirmé Françoise Schepmans.
Elle a ajouté avoir appris l'existence de ce contrat le vendredi 30 mars, "le jour même où la majorité de l'Olivier (au pouvoir à Bruxelles) a voté l'ordonnance sur l'économie sociale, pourvoyeuse d'emplois pour les personnes sans qualifications".
La Stib n'a donc pas confié cette activité à une entreprise à finalité sociale active dans les domaines du call center ou encore de l'informatique. "L'argument du prix est une absurdité sans nom quand il s'agit de favoriser des emplois locaux et durables pour des personnes fortement éloignées du marché du travail", a souligné Mme Schepmans.
A l'heure actuelle, la Stib est le plus gros employeur de la Région bruxelloise mais les agents bruxellois n'y représentent qu'à peine un peu plus de 50% du cadre.
"J'en appelle à un peu de sérieux de la part du gouvernement alors qu'il répète à l'envi qu'il entend doper l'emploi bruxellois au sein des services publics", a plaidé Françoise Schepmans.
http://www.lecho.be/actualite/economie_politique_belgique/Le_help_desk_de_la_Stib_au_Maroc_Francoise_Schepmans_s_offusque.9178788-3157.art
Ulker April 19th, 2012, 08:12 PM Bayn version GSM voit le jour
Fini le suspense, place désormais à la révélation. L’annonceur qui se cache derrière les grandes affiches blanches à pois vert n’est autre que l’opérateur télécom, Bayn qui lance à partir de mardi 17 avril sa nouvelle offre GSM. Selon Frédéric Debord, «Bayn GSM s’adresse à tous les Marocains désirant appeler et recevoir des appels sereinement, être joignables à tout moment et n’importe où au royaume, en payant leur communication au juste prix et sans surprise». Voilà qui résume donc le nouveau positionnement de l’opérateur qui compte désormais, «capitaliser sur ses atouts» pour recruter de nouveaux adeptes qui devraient ainsi s’ajouter aux 1,8 million de clients Bayn depuis 2007. Pour ce faire, Bayn GSM propose notamment aux utilisateurs de «platonner le montant maximum a ne pas dépasser» avant chaque appel, l’opérateur lance également le service «BIP Dirham» qui permet à l’utilisateur de suivre sa consommation pendant l’appel.
les echos
UCF May 3rd, 2012, 12:41 AM Oxford Business Group: Le Maroc enregistre la plus forte augmentation du nombre d'internautes en Afrique du Nord
02/05/2012
Le Maroc a enregistré la plus forte augmentation du nombre d'internautes en Afrique du Nord à la faveur de l'ambitieuse stratégie nationale, baptisée Maroc Numeric 2009-2013, indique mercredi le cabinet international d'intelligence économique Oxford Business Group (OBG).
Grâce à la stratégie Maroc Numéric, le royaume enregistre la plus forte augmentation d'internautes en Afrique du Nord, selon un rapport du cabinet britannique Oxford Business Group (OBG). Le nombre d'internautes a atteint 49% de la population, note le groupe, soulignant que le déploiement de la technologie 4G et des réseaux de fibres optiques prévu pour cette année devrait permettre à davantage de Marocains de se connecter.
Lancée en 2009 par le ministère de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies, Maroc Numeric 2009-2013 s'articule autour de quatre priorités stratégiques: la transformation sociale par les technologies de l'information (TI), l'orientation des services publics vers les usagers, l'informatisation des petites et moyennes entreprises (PME) et le développement de l'industrie des technologies de l'information au niveau national.
Le programme a porté ses fruits, relève le cabinet, expliquant qu'en moins de trois ans, le Maroc a enregistré une hausse globale de l'ordre de 300% du nombre d'abonnements à Internet.
Cette croissance rapide a essentiellement été portée par les abonnements 3G mais la demande d'une connexion plus rapide et d'un plus haut débit, en particulier dans le secteur des entreprises, a également joué un rôle quant à la hausse du nombre d'abonnements à l'ADSL, qui avait ralenti suite à l'arrivée de la technologie 3G en 2006, observe la source.
Citant l'Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications (ANRT), le think- ank indique que 98% des entreprises marocaines de plus de 10 employés étaient équipées d'ordinateurs en 2010, parmi lesquelles 91% bénéficiaient d'un accès à Internet.
Aufait
UCF May 15th, 2012, 05:23 PM La 4G au Maroc, c'est pour 2014 !
L’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT) a levé le voile, aujourd'hui à Rabat, sur sa stratégie adoptée lors de son dernier Conseil d'administration tenu le 9 mai dernier. Le régulateur des télécoms se donne de grandes ambitions : connecter 100% des Marocains, à l’horizon 2020 au haut débit, avec un minimum de 2 mégabits et les faire accéder à tous les services publics administratifs situés dans les zones éloignées et moins rentables, à Internet haut débit au minimum sur un horizon de cinq ans. On apprend aussi que l’Agence va entamer dans quelques semaines, les travaux d’étude de l’installation de la 4G. «Nous devrions lancer les appels d’offres durant l’automne prochain, en espérant une commercialisation effective du service à partir de 2014», a souligné le DG de l'ANRT lors d'une conférence de presse. A en juger par les propos de Azdine El Mountassir Billah, «le Maroc aura droit à la quatrième génération de l’Internet mobile à peine un an après sa mise en service effective chez nos voisins européens les plus développés».
Les echos
Ulker May 16th, 2012, 08:41 PM INTERNET
DIX ANS POUR GÉNÉRALISER LE TRÈS HAUT DÉBIT
LE «WIFI OUTDOOR» ARRIVE ET LA 4G AU PLUS TARD EN 2014
LES PROGRAMMES IMMOBILIERS INTÈGRERONT D’OFFICE LA FIBRE OPTIQUE
http://www.leconomiste.com/sites/default/files/p16_163.jpg
Sur près de 3,4 millions d’abonnés, 83,3% utilisent les connexions 3G mobile et 16,7% seulement optent pour l’accès ADSL fixe. L’installation de la fibre optique et la généralisation de l’accès au très haut débit devraient changer la donne
Le plan d’élaboration du projet du très haut débit est enfin prêt. L’étude vient d’être achevée par l’Agence Nationale de la Réglementation des Télécommunications (ANRT) qui l’a présentée à son Conseil d’administration le 9 mai dernier.
Alors que le débit Internet satisfait de moins en moins les utilisateurs (baisse intempestive de débits, qualité de service discutable…), l’ANRT vise loin et se projette déjà dans les 10 années à venir. Les objectifs sont pour le moins ambitieux et entendent placer le Maroc dans la moyenne des pays développés : Tous les services publics administratifs situés dans les zones éloignées et/ou moins rentables, devraient avoir accès à Internet haut débit (au minimum 2 Mbit/s) sur un horizon de cinq ans. Mieux, 100% de la population devrait avoir accès au haut débit (au minimum 2 Mbit/s), sur un horizon de dix ans.
Pour ce faire, le régulateur a élaboré un plan d’action en deux phases. A court terme, il inscrit dans ses objectifs le déploiement des technologies mobiles comme la 4e génération (4G) ou le Wifi Outdoor. «Concernant la 4G, des consultations seront menées rapidement pour aboutir à une décision dès la rentrée de septembre et débuter la commercialisation fin 2013, début 2014 au plus tard», assure Azdine El Mountassir Billah, directeur général de l’ANRT. Le régulateur lancera d’abord une étude relative à la détermination des conditions d’octroi des licences 4G avant d’émettre l’appel à concurrence au terme duquel sera désigné l’opérateur.
En parallèle, l’ANRT pilotera le projet de déploiement des réseaux «Wifi Outdoor». Ce projet permettra aux abonnés mobiles disposant d’une connexion 3G de basculer automatiquement sur des réseaux Wifi mis en place dans plusieurs espaces publics en vue de profiter d’un débit de meilleure qualité et de détendre la pression sur les réseaux 3G. «Il sera même possible pour les clients en prépayé de disposer d’une recharge spécifique à cet effet », promet le directeur général de l’ANRT.
Le lancement du déploiement des réseaux Wifi en Outdoor par les opérateurs de télécommunications est prévu pour le premier trimestre 2013. Durant cette première phase de préparation au très haut débit, l’ANRT entend également instaurer des projets pilotes pour juger de la viabilité économique de l’investissement. Dans la majorité des pays, l’accès à Internet très haut débit est réalisé par le déploiement de réseaux en fibre optique jusqu’à l’abonné (FTTH). Cette technologie permet de donner accès à de nouveaux services, notamment audiovisuels en haute définition, et garantit des niveaux d’interactivité et de qualité de service nettement supérieurs à ceux offerts par les autres technologies. «Mais il s’avère que cet investissement est très coûteux et pas forcément rentable aux regards des aspirations de la majeure partie des Marocains qui ne cherchent pas par exemple à regarder des chaînes câbles en haute définition», affirme El Mountassir Billah. En l’absence de modèle économique pour viabiliser les projets, le régulateur veut à travers ces projets pilotes, pousser les opérateurs à construire des modèles économiques rentables.
Cap sur 2022
L’ANRT entend travailler en concertation avec plusieurs départements ministériels (Habitat, Equipement, Industrie, etc) en vue d’établir des mesures réglementaires censées anticiper le raccordement des nouvelles constructions, habitations et zones d’activités industrielles aux réseaux très haut débit en fibre optique. Cela voudra dire que les nouveaux projets immobiliers ou les zones industrielles intégreront automatiquement la fibre optique
Une fois ces mesures appliquées, la deuxième phase des travaux pourra être alors enclenchée. Il s’agira principalement de renforcer les infrastructures de télécommunications en fibre optique afin d’assurer une meilleure qualité de service des différents réseaux de données. L’objectif étant de permettre une bonne connectivité des réseaux des différentes agglomérations et des réseaux de collecte.
Ces derniers fonctionnent jusque là en faisceaux hertziens, ce qui est de nature à limiter la fourniture de services haut/très haut débit. Durant cette phase finale, le régulateur s’occupera également de la détection des solutions technologiques permettant la généralisation de l’accès aux réseaux haut débit à l’ensemble de la population, y compris dans les zones éloignées et difficile d’accès. Au bout de ce plan, le très haut débit serait accessible à l’ensemble de la population en 2022.
l'economiste
Ulker May 16th, 2012, 09:01 PM Mazone.ma, nouveau site de ventes privées qui démarre en juin
Mazone.ma est un nouveau site de ventes privées marocain qui organise pour ses membres des ventes exclusives de produits de grandes marques, notamment dans le prêt-à-porter, les cosmétiques, les accessoires et les articles de décoration.
Limitée dans le temps (4 jours au maximum), chaque vente est spécifique avec une ou plusieurs marques et accorde des réductions allant de 50 à 80% par rapport aux prix pratiqués en magasins. Le site sera opérationnel dès le 15 mai pour les enregistrements des membres et la première vente aura lieu le 5 juin.
la vie eco
Gadiri May 17th, 2012, 09:21 AM l'economiste
C'est dommage que l'on ait pas la part des usagés qui ne se connecte que gratuitement, comme dans les cafés.
Ulker May 19th, 2012, 12:50 AM Morocco to auction 4G licences in 2012
May 18 (Reuters) - Morocco will launch a tender in the autumn to sell 4G licences in a move that may allow the entry of a fourth operator to the market, a business weekly reported on Friday citing the head of the industry's regulator.
"The (telecoms watchog) plans to launch an international tender for this purpose (4G licences) in fall, 2012," Azdine el-Mountassir Billah, head of the Telecommunication Regulatory National Agency (ANRT), said in remarks carried by La Vie Economique.
ANRT plans to award the licences at the start of 2013 and expects they will be operational by the end of that year at the earliest, he added.
An ANRT spokesperson could not immediately comment the report.
Morocco's telecommunications market is dominated by Vivendi's Maroc Telecom, France Telecom's affiliate Meditelecom and Wana, owned by a holding controlled by the Moroccan monarchy and Kuwait's Zain.
While mobile penetration hovers around 110 percent of the 33 million population, Internet subscribers reached only 3.2 million by the end of 2011, rising 70 percent from the previous year, ANRT data shows.
Reuters (Reporting By Souhail Karam; Editing by Erica Billingham)
nivatra May 20th, 2012, 12:05 AM Good news. Our neighbours will have the 3g in a few weeks... maybe just after launching the moroccan 4G
Gadiri May 20th, 2012, 01:21 PM 27 février : ^^
3la gher Aji w 4G ? finahouma les liscences 4G ? L'anrt à tout reporter les gars... Faut oublier cette histoire.
Une explication à ce revirement de situation ?
bleedwell May 20th, 2012, 06:48 PM 27 février : ^^
Une explication à ce revirement de situation ?
Appel d'offre pour les licences 4G automne 2013, commercialisation 2014 :ohno:
La 4G au Maroc en 2014. L’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT) a levé le voile, hier à Rabat, sur sa stratégie adoptée lors de son dernier Conseil d'administration tenu le 9 mai dernier. Le régulateur des télécoms se donne de grandes ambitions : connecter 100% des Marocains, à l’horizon 2020 au haut débit, avec un minimum de 2 mégabits et les faire accéder à tous les services publics administratifs situés dans les zones éloignées et moins rentables, à Internet haut débit au minimum sur un horizon de cinq ans. On apprend aussi que l’Agence va entamer dans quelques semaines, les travaux d’étude de l’installation de la 4G. «Nous devrions lancer les appels d’offres durant l’automne prochain, en espérant une commercialisation effective du service à partir de 2014», a souligné le DG de l'ANRT.
http://www.actu-maroc.com/le-barometre/telegramme-illustre/13587-flash-news-trente-en-un-q16-mai-2012q.html
Ulker May 21st, 2012, 06:30 PM Alerte : Disway devient distributeur Apple au Maroc
Disway, spécialiste de la distribution informatique coté à la Bourse de Casablanca, et Micro Conseil international (MCI), distributeur Apple pour 35 pays d'Afrique francophone, dont le Maroc, annoncent, dans un communiqué parvenu à Infomédiaire Maroc, un accord de partenariat pour la distribution des produits Apple (Mac, iPad et iPod) au Maroc. L’objectif de cet accord est de renforcer la distribution des produits Apple au Maroc et l’étendre au réseau de revendeurs couvert par Disway, offrant ainsi aux utilisateurs potentiels Apple ‘‘un réseau de proximité leur permettant d'accéder plus facilement à l’ensemble de la gamme’’. A noter que ce partenariat, qui vient d’entrer en vigueur, se concrétisera par la mise en place de 50 revendeurs Apple supplémentaires sur l'ensemble du territoire marocain d'ici fin septembre 2012.
infomediaire
Prythen May 22nd, 2012, 12:38 AM Appel d'offre pour les licences 4G automne 2013, commercialisation 2014 :ohno:
http://www.actu-maroc.com/le-barometre/telegramme-illustre/13587-flash-news-trente-en-un-q16-mai-2012q.html
C'est pas si tard je trouve.
Elle y est toujours pas (en commercialisation) en France par exemple et dans beaucoup d'autres pays développés.
Ulker May 22nd, 2012, 03:28 PM Le leader mondial Gemalto s'installe à Rabat
Gemalto, spécialiste mondial de la sécurité numérique, annonce en grande pompe cet après midi à Rabat, l'ouverture de sa filiale au Maroc. Selon le management, cette implantation vise à "renforcer la proximité avec les clients du secteur public au Maghreb». Située au cœur du site de Technopolis, la filiale marocaine comprend une équipe d'experts commerciaux, de conseillers techniques mais surtout d’ingénieurs en recherche et développement. On apprend aussi que Gemalto Maroc compte mener une politique de transfert de compétences dans le domaine des hautes technologies en créant, à Rabat, un pôle d’ingénieurs spécialisés dans les systèmes d’exploitation des logiciels embarqués des documents gouvernementaux, des méthodes de personnalisation de ces documents, de leurs modules de sécurité et des machines et environnements de production. Rappelons qu'en 2010, Gemalto a livré une solution complète "nouvelle génération" pour l’émission du passeport biométrique au Maroc. En matière de télécoms, des opérateurs comme Inwi ont collaboré avec Gemalto. Outre le Maroc, le groupe bénéficie d’une forte présence en Afrique subsaharienne notamment au Sénégal, au Gabon et en Afrique du Sud avec des sites de personnalisation à Cape Town et un site de production à Johannesburg.
les echos
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