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Redalinho
October 16th, 2009, 08:21 PM
Connectez-vous sur www.marrakech.travel pour vivre une expérience inédite d’immersion virtuelle et interactive au sein même de la ville ocre. En restant confortablement assis dans votre fauteuil, vous aurez la possibilité de déambuler dans les entrailles de la ville, en étant maître de votre propre parcours, comme si vous y étiez !



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A la fin, de votre ballade virtuelle, vous pourrez concrétiser votre expérience en profitant d’offres sélectionnées spécialement pour vous par nos partenaires, en fonction de vos envies du moment

http://www.marrakech.travel/

Redalinho
October 16th, 2009, 08:24 PM
http://www.tourmagazine.fr/photo/1602200-2150406.jpg?v=1253700525

Une nouvelle série de programmes courts, intitulée « A la rencontre de… », parrainée par l'Office National Marocain du Tourisme, est diffusée depuis le 12 septembre sur TF1. Ces programmes nous emmènent à la rencontre de personnages d’horizons très différents, des personnages qui font le Maroc d’aujourd’hui et de demain, qui transmettent et partagent leurs valeurs, leur expérience et leur savoir-faire rares et précieux. Au fur et à mesure des rencontres avec ces hommes et ces femmes, on découvre des personnalités étonnantes et touchantes, qui, grâce à leur créativité et à leur passion, ont réussi à innover tout en s’inspirant des techniques et savoir-faire ancestraux.

Écrivain, musicien, peintre, maître artisan, calligraphe, restaurateur de monuments, sculpteur, cinéaste, créateur de bijoux…. « A la rencontre de… » est un rendez-vous incontournable parrainé par l’Office National Marocain du Tourisme, permettant d’apprécier des expériences humaines et profondes d’acteurs dynamiques jouant un rôle important de transmission des valeurs dans leur époque et dont le travail reste universel.
Ce sont au total 28 programmes de 1 minute 10 chacun qui seront diffusés tous les samedis et dimanches à 19h50 et ce, jusqu’au 13 décembre 2009.
Retrouver toutes les vidéos « A la rencontre de… » diffusées sur TF1 dans l'espace vidéo de notre site.

O.Mehdi
October 27th, 2009, 06:13 AM
2,3 milliards de DH seront investis dans des complexes hôteliers d’ici 2011


Les projets concernent Marrakech, Essaouira, Tanger et Plage Blanche.
Ils seront réalisés par deux gros fonds étrangers et le groupe marocain Saham.
Plus de 2 000 emplois seront créés dont 1 300 à Plage Blanche.
Le secteur du tourisme continue d’attirer les investisseurs même si c’est à un rythme plus lent qu’il y a quelques années. Quatre conventions portant sur un investissement cumulé de 2,33 milliards de DH, devant générer plus de 2 000 emplois directs, seront signées incessamment entre le gouvernement marocain et des opérateurs étrangers et nationaux.
La première liera l’Etat au groupe de droit égyptien Pickalbatros, leader dans l’investissement touristique au Moyen-Orient, qui remplacera l’espagnol Fadesa pour la construction de la station Plage Blanche inscrite dans le Plan Azur.
Le projet nécessitera une enveloppe de 1,2 milliard de DH et permettra de créer 1 300 emplois. Il sera réalisé à travers deux sociétés du groupe égyptien, Albatros Golf & Hôtel Studies et Egyptian Swiss co.for tourism.
Cette station sera réalisée sur un terrain de 50 ha, propriété de l’Etat, avec une option d’achat sur un autre terrain mitoyen de 150 ha.
Outre un aquaparc, le groupe égyptien s’engage, à l’horizon 2011, à construire un hôtel club 5 étoiles de 700 chambres (1 400 lits) et un 4 étoiles, toujours sous la formule club, de 1 000 lits. L’investissement sera respectivement de 607 et 433 MDH.
L’intérêt pour le Maroc dans le choix de Pickalbatros est que ce dernier possède déjà le plus grand aquaparc de la région de la Mer rouge et se prévaut d’une grande maîtrise des activités d’animation d’une manière générale.
La deuxième convention sera signée avec le groupe Saham et porte sur la réalisation d’un projet touristique dans la région d’Essaouira et d’un autre dans la région du Haouz. Le coût des deux opérations s’élèvera à 416 MDH. Au total, 440 emplois seront créés.
Pour Essaouira, il s’agit de construire un complexe composé d’un hôtel, de plusieurs villas et de lieux de loisirs (centres équestres, spa et autres lieux d’animation) dans la commune rurale de Tafenda sur une parcelle de 74 ha dont 15 seront vendus au promoteur et le reste cédé en occupation temporaire. Ce programme qui, souligne-t-on, est «orienté sur l’hôtellerie écologique et le bien-être haut de gamme», totalisera 172 lits.
Dans le Haouz, il est prévu un complexe sur 54 ha appartenant au domaine forestier dans la commune rurale d’Asni. L’investissement est de 210 MDH. Ce projet est similaire au projet d’Essaouira, en ce sens qu’il comprend un hôtel ainsi que des lieux d’habitation et de distraction (unités de restauration, spa, salle de réunions, piscines...).
Ces futurs chantiers sont en phase avec la démarche du groupe Saham qui a décidé, en 2008, de s’engager dans un vaste programme d’investissements touristiques pour un montant de 2 milliards DH. L’objectif est de construire sur 10 ans une douzaine d’unités hôtelières et touristiques qui seront exploitées sous l’enseigne «Six Senses».

Deux conventions pour un fonds luxembourgeois
La troisième convention sera signée avec la société «Shin SA» appartenant à la Compagnie d’Investissement de l’Atlas, un fonds du holding luxembourgeois «Aerium Atlas Invest» qui comprend dans son tour de table de grands opérateurs de l’immobilier touristique comme le groupe Leonard de Vinci, très actif en Europe et aux Etats-Unis. Ce projet porte sur la réalisation d’un hôtel 5 étoiles, d’une zone d’animation et de résidences immobilières de promotion touristique (RIPT) sur un terrain de 2,7 ha situé dans la zone de Ghandouria (Tanger Malabata). L’investissement est de 348 MDH. Le projet se traduira par la création de 325 emplois directs.
Quant à la quatrième convention, elle sera signée avec la société Olympus Estates, elle aussi filiale de la Compagnie d’Investissement de l’Atlas à hauteur de 70%. Une enveloppe de 362 MDH sera investie, dont 202 millions pour la partie touristique. Le projet comprend un hôtel géré sous l’enseigne «Baglioni» ainsi que des lieux d’animation et de détente dans la commune de Tassoltante, dans la région de Marrakech, le tout sur une superficie de 13,6 ha appartenant à la société Olympus Estates. L’hôtel totalise 140 lits à raison de 2 lits par chambre. Il est prévu 290 lits supplémentaires dans la zone villas. Une centaine d’emplois seront créés. D’après le calendrier initial, les travaux s’achèveront en 2011.

La Vie Eco
26-10-2009

VegaM
November 3rd, 2009, 05:10 PM
Fès-tourisme: Les nuitées ont augmenté de 17% en septembre

Les hôteliers de la ville de Fès ont retrouvé le moral durant le mois de septembre. C’est ce qui ressort, en effet, des statistiques du département du Tourisme, qui font état d’une hausse des nuitées de l’ordre de 17% par rapport à la même période de l’année dernière.

Pour Driss Faceh, président du Conseil régional du tourisme (CRT-Fès), Fès a connu, cette année, des augmentations pendant la haute saison.
Notons que depuis le début de l’année, les nuitées dans les établissements d’hébergement touristique classés à Fès affichent une augmentation de 6% comparativement avec la même période de 2008. Aussi, les catégories d’hôtels classés 3, 4 et 5 étoiles cumulent presque 85% des nuitées totales enregistrées à Fès au cours du mois de septembre 2009. Selon les responsables du ministère, ces catégories d’hôtels affichent des résultats contrastés en termes de nuitées, en comparaison avec septembre 2008. Les catégories 3 et 5 étoiles réalisent une hausse à deux chiffres +15 et +23% respectivement, alors que les 4 étoiles accusent une légère baisse de 2%.
Pour sa part, le taux d’occupation des chambres dans les établissements d’hébergement classés s’est amélioré de 2 points pour atteindre 32% en septembre. Au cours des neuf premiers mois de l’année, il a connu une augmentation de 2 points par rapport à la même période de l’année précédente.

Selon le rapport mensuel du ministère de tutelle, «la hausse des nuitées constatée en septembre (+17%) s’explique par les résultats positifs enregistrés tant par les touristes non résidents (+13%) que par les résidents (+41%)». Depuis le début de l’année, la hausse des nuitées (+6%) est due principalement à la bonne performance des résidents dont les nuitées ont augmenté de 34%, explique-t-on. Et d’ajouter, «les nuitées des non-résidents, quant à elles, ont baissé de 4%. Cela s’explique par le recul des nuitées du marché français (-13%), principal client de la ville». S’agissant de la durée moyenne de séjour (DMS), elle s’établit à 2 alors qu’elle n’était que de 1,7 au lancement du Programme de développement régional du tourisme (PDRT) en 2005.

L'Economiste

Superanouar
November 16th, 2009, 06:47 PM
Tétouan: Une saison touristique bien maigre


http://www.leconomiste.com/upload/article/32_96800.jpg


C’est au niveau de la côte que les effets se font ressentir
L’image de destination balnéaire demeure

La crise semble frapper à Tétouan. La ville et sa côte ont été touchées par le ralentissement relatif de l’activité touristique si l’on se réfère aux statistiques du secteur. Sur les neuf premiers mois de l’année, la destination Tétouan a affiché un recul de 13% en matière de nuitées réalisées par rapport à la même période de 2008. Pour le mois de septembre, Tétouan reste modeste dans sa «chute» en n’affichant que 5% de régression par rapport au même mois de 2008.
Sans surprise, ce sont les marchés étrangers qui ont le plus boudé la destination au cours des derniers mois de cette année. Les touristes résidents, dont l’essentiel est formé des nationaux, ont bien tempéré leur décroissance en n’accordant qu’un léger -1% par rapport à l’année 2008. La Région jouit d’une excellente réputation auprès de la clientèle nationale, selon un opérateur de la place et cette dernière a depuis longtemps acquis l’habitude de faire un détour par le nord et les côtes de Tétouan. Cet été, le sentiment général s’accordait sur une très grande fréquentation de la ville et de la côte pendant le mois de juillet en particulier. Des villes côtières de la côte tétouanaise telle Mdiq ont pratiquement affiché complet. Mais cette fréquentation que l’on ne retrouve pas au niveau des statistiques fait le bonheur des propriétaires d’appartements. Bon nombre de ces appartements sont loués pour la journée pendant les mois de juillet et d’août et la plupart ne sont pas comptabilisés dans les statistiques car ils ne sont pas déclarés.
La mode commence à séduire même les touristes étrangers qui y trouvent leur compte face à l’offre peu étoffée de l’hôtellerie à Tétouan. Entre un luxueux cinq étoiles, le Sofitel, et les diverses pensions non classées, l’offre reste limitée. Des hôtels tels Chems, Yakouta ou encore Dream’s ont émergé mais le niveau critique n’a pas encore été atteint selon un agent de voyages local.
Reste que pour Tétouan et surtout sa côte, le plus grand handicap est l’étroitesse de la saison commerciale. Cette dernière dure dans le meilleur des cas de juin à septembre avec des pics d’animation très limités en fin d’année ou en Pâques. Ce qui constitue un casse-tête pour rentabiliser les équipements, tels pour cet hôtel qui ne peut se permettre de fermer en hiver. Les hôteliers de cette zone se plaignent aussi d’être mal desservis en matière d’accès. Une réalité qui est en train de se corriger depuis la mise en place des connexions autoroutières entre Tétouan, Mdiq et Fnideq. Avec la future mise en place de la voie rapide entre Tanger et Tétouan, l’aéroport de Tanger sera à moins de 90 minutes de Tétouan et de sa côte.

De notre correspondant,
Ali ABJIOU - 16/11/2009


Source : L'Economiste

desert burner
November 19th, 2009, 02:06 PM
http://www.nation.co.ke/image/view/-/691480/medRes/114026/-/h/400/w/600/-/9xwb7fz/-/bal+1.jpg

Morocco's Tourism and Craft minister, Mohamed Boussaid (left) and Kenya's Tourism minister, Najib Balala exchange signed Memorandum of Understanding on development of Tourism between the two countries on November 19, 2009.





http://www.nation.co.ke/image/view/-/691484/medRes/114027/-/h/400/w/600/-/a8wd7ez/-/bal+2.jpg


http://www.nation.co.ke/image/view/-/691486/medRes/114028/-/h/400/w/600/-/11wnosmz/-/bal+3.jpg



Morocco's Tourism and Craft minister, Mohamed Boussaid (left) receives a plaque from his Kenyan counterpart Najib Balala after signing a memorandum of understanding on November 19,2009 on development of Tourism between the two countries.



http://www.nation.co.ke/business/new...z/-/index.html (http://www.nation.co.ke/business/news/-/1006/691490/-/ie36p7z/-/index.html)

Slaoui
November 19th, 2009, 07:21 PM
Pierre et Vacances: Plan d’expansion au Maroc

Le groupe de résidences de loisirs Pierre et Vacances veut «conquérir de nouveaux territoires», notamment en Espagne et au Maroc, ont affirmé récemment Gérard Brémond, PDG du groupe et Sven Boinet, son numéro deux. Au Maroc, le groupe a «un très gros plan d’expansion», a estimé Brémond, précisant que ce pays est «clairement l’un de nos potentiels de croissance».

amine2
December 4th, 2009, 06:47 PM
des célébrités à l'inauguration de La Mamounia

http://www.celebrity-gossip.net/images/events2/la-mounina-11269-9.jpg

http://www.celebrity-gossip.net/images/events2/la-mounina-11269-24.jpg

zefreaky
December 30th, 2009, 07:03 PM
Ce sont quelque 7,7 millions de touristes qui ont visité le Maroc depuis le début de l’année, un chiffre en hausse de 7% par rapport à l’année dernière.


Les arrivées se répartissent comme suit :

■ Français : 2,9 millions d’arrivées (+5%)

■ Espagnols ; 1,7 millions d’arrivées (+12%)

■ Belges : 436.000 arrivées (+14%)

■ Néerlandais : 410.000 arrivées (+14%)

■ Allemands : 391.000 arrivées (+2%)

■ Britanniques : 330.000 arrivées (-8%)

■ Italiens : 289.000 arrivées (+11%)

Le nombre de nuitées enregistrés a pour sa part connu une baisse de 2%, soit 15,1 millions de nuitées contre 15,5 millions lors des 11 premiers mois de 2008.

Les recettes touristiques de janvier à novembre 2009 s’élèvent à 48 milliards de dirhams, soit un recul de 6% comparé à 2008.

Bladi.net

Slaoui
December 31st, 2009, 05:46 PM
Meknès/tourisme: La vision 2020 remplace le PDRT


· Repositionner la ville comme destination de «city break»

· Objectif : 600.000 arrivées en 2015 et 1 million en 2020


Mohamed Boussaïd croit beaucoup au développement de la capitale ismaïlienne et en son avenir. «Le Programme de développement régional du tourisme (PDRT) de cette destination est fin prêt, mais nous l’avons intégré dans la vision 2020», déclare le ministre du Tourisme, à l’issue de la visite du chantier du CMKD à Ifrane (cf.www.leconomiste.com). Selon lui, cette vision, beaucoup plus réaliste, ambitieuse et stratégique pour le Royaume, fera de Meknès l’un des clusters de l’économie nationale.
De fait, le repositionnement touristique de Meknès-Tafilalet nécessitera une vision qui engagera la région sur les 10 années à venir et devra répondre à des questions relatives aux moyens de différencier la médina de Meknès et de convertir la proximité de Fès en atout. L’objectif étant d’atteindre un taux d’occupation moyen de 55 à 60% au minimum. Les arrivées dans la région devraient s’établir à 600.000 en 2015 pour atteindre un million en 2020. La capacité totale nécessaire s’élèverait de près de 10.000 en 2015 à 16.000 lits en 2020. Ainsi, la création de nouvelles zones touristiques figure au programme. L’autre point essentiel est celui portant sur les moyens à mettre en œuvre pour la promotion de l’activité touristique au sein de la région.
Rappelons qu’une étude sur la réalisation du PDRT de Meknès avait révélé des étapes-clés pour booster la destination. Il s’agit notamment de la connaissance très fine des segments de clientèles prioritaires et la maîtrise des produits à développer pour répondre à leurs besoins. Sans oublier l’identification des zones foncières à aménager et la mise à niveau globale de la destination pour l’amélioration de l’environnement de la clientèle. Promouvoir la région à l’étranger figure aussi en priorité. D’autant plus que «Meknès est inexistante sur les marchés émetteurs. On ne la trouve même pas sur les guides touristiques nationaux». Pourtant, la ville incarne le tourisme culturel qui est un axe de développement touristique volontariste et de différenciation du Maroc vis-à-vis de ses destinations concurrentes, comme Cordoue (Espagne), et Toscane (Italie). Notons qu’à l’instar de ces villes d’Europe, Meknès-Tafilalet est la région du Maroc qui, aujourd’hui, possède le plus de sites classés au Patrimoine mondial (Cité impériale et Volubilis). Forte de son inscription au Patrimoine mondial de l’Unesco, la cité impériale doit renforcer ce label en valorisant cette image. L’effort doit être focalisé également sur la qualité de l’accueil, les capacités d’hébergement et l’offre en animation. La formation des guides accompagnateurs fait aussi défaut.
Par ailleurs, la Vision de Meknès prend en considération les spécificités de trois pôles touristiques forts et complémentaires, à savoir la ville de Meknès et ses environs, le Moyen-Atlas et le Tafilalet. L’autre volet est celui de l’animation et des loisirs. Conscients de cet impératif, les responsables de la région encouragent l’investissement dans ce créneau. En témoigne d’ailleurs l’appui des autorités d’Ifrane pour que le projet du CMKD comprenne également un grand centre commercial (shopping mall), des magasins, des salles de cinéma, des restaurants, et un SPA. Et aussi d’autres clubs de loisirs, comme celui du patinage sur glace (le premier du continent africain), une salle de bowling, des piscines couvertes et découvertes, des terrains de tennis, de handball… Bref, des lieux d’animation qui pourraient accueillir une forte clientèle tout au long de l’année. En outre, la diversité et la variété du patrimoine historique, culturel et naturel pourraient faire de Meknès-Tafilalet une destination de choix, surtout que celle-ci regorge d’énormes potentialités. La région offre ainsi des produits réputés en écotourisme et en tourisme d’aventure, mettant à profit la diversité de ses écosystèmes. Sauf que le manque de communication et l’insuffisance de la capacité d’hébergement (5.370 lits en hôtels classés) font que cette partie du Maroc reste méconnue à l’échelle des TO internationaux. D’où, la nécessité d’un plan de communication institutionnelle visant les principaux pays émetteurs.


City break


Meknès n’est pas installée comme une destination à part entière. C’est une étape (ville de passage) dans le circuit des villes impériales. Elle n’est pas commercialisée comme destination de «city break». La Vision 2020 changera cette donne. Elle entend renforcer les atouts de la ville de Meknès et l’utiliser comme «locomotive» permettant de faire connaître la région dans son ensemble. Egalement parmi ses objectifs, mettre en valeur les atouts complémentaires afin de développer une offre touristique riche et variée, et aboutir à des propositions concrètes, pratiques, claires et qui soient faisables, d’une part, et compréhensibles par l’ensemble des intervenants et acteurs locaux, d’autre part.

VegaM
December 31st, 2009, 09:59 PM
Ce sont quelque 7,7 millions de touristes qui ont visité le Maroc depuis le début de l’année, un chiffre en hausse de 7% par rapport à l’année dernière.


Les arrivées se répartissent comme suit :

■ Français : 2,9 millions d’arrivées (+5%)

■ Espagnols ; 1,7 millions d’arrivées (+12%)

■ Belges : 436.000 arrivées (+14%)

■ Néerlandais : 410.000 arrivées (+14%)

■ Allemands : 391.000 arrivées (+2%)

■ Britanniques : 330.000 arrivées (-8%)

■ Italiens : 289.000 arrivées (+11%)
+12% au niveau des touristes espagnols, est-ce du en partie à la crise qui a fortement touché l'Espagne ? les touristes qui avaient l'habitude de partir dans des pays lointain ont préféré le Maroc voisin :D

timo9
January 9th, 2010, 03:16 PM
Oujda: Le Tourisme à Oujda a subit une Légère hausse des nuitées

Le nombre de nuitées réalisées dans les établissements d’hébergement touristique classés à Oujda durant les dix premiers mois de l’année 2009 s’élève à 90.646, contre 89.915 nuitées au cours de la même période de 2008.
Cette légère hausse (+ 1%) est due aux résultats positifs affichés par les marchés émetteurs espagnol (+57%), arabe (+18%), britannique (+155%) et hollandais (+17%), selon des données du département du Tourisme.

Quelque 44.900 touristes ont visité la ville d’Oujda lors de la période allant de janvier à octobre 2009, indique la même source, notant que le taux d’occupation des établissements classés a connu une stagnation à 26% par rapport à la même période de l’année 2008.

Les statistiques du ministère relèvent, par ailleurs, que les catégories d’hôtels classés 3, 4 et 5 étoiles ont cumulé environ 75% des nuitées totales enregistrées à Oujda pour le mois d’octobre dernier.

Ces catégories d’hôtels ont affiché des résultats contrastés en ce mois d’octobre. En effet, les 3 et 5 étoiles ont augmenté respectivement de 16 et 149%, alors que les 4 étoiles ont enregistré un repli de 15%.

Le taux d’occupation a baissé de deux points pour atteindre 24%.

Par MAP

Slaoui
January 16th, 2010, 07:44 PM
Le CRT affiche des objectifs ambitieux

Le port de Casablanca veut concurrencer les plus importantes destinations mondiales.

Avec l'objectif d'atteindre 200.000 croisiéristes en 2012, la ville de Casablanca lance un défi. Encouragés par le nombre croissant de de bateaux qui accostent au port, les autorités responsables de la gestion du site affichent leur enthousiasme vis-à-vis des résultats atteints.



Un ancien fonctionnaire au sein d'un grand bateau de croisière assure que le port de Casablanca accueille désormais plus de 30 paquebots mensuellement au moment où il ne recevait que 2 ou 3 grands bateaux par semaine. Cet optimisme est partagé par le Centre régional de tourisme (CRT). Ce dernier assure qu'un bateau de croisière permet d'embarquer entre deux et quatre mille passagers. Lorsque les croisiéristes font une escale à Casablanca, ils dépensent 120 euros en moyenne par personne. Selon le CRT, ce type de tourisme est bénéfique à plus d'un titre. Puisque un chiffre d'affaires important se dégage dans la courte durée de 12 heures que dure l'escale d'un bateau.

«Le tourisme de croisière est un créneau très prometteur », souligne un communiqué publié sur le site du CRT. Le besoin de préparer une infrastructure dédiée particulièrement aux croisières au port de Casablanca est grande importance, d'autant qu'il veut concurrencer les plus importantes destinations mondiales, à savoir la cité américaine la Floride qui demeure la première avec plus de 50% de l'activité mondiale dans ce domaine et Tunis qui a déjà atteint les 200.000 croisiéristes que Casablanca espère atteindre à l'horizon 2012. Grâce à ses atouts urbanistiques et culturels, le port de la ville blanche a certainement une place à prendre dans ce genre de tourisme.

Exemple illustrateur, les plus prestigieux bateaux de croisière qui accostent au port de Casablanca avec plus de 120 000 passagers à bord de différentes nationalités : française, italienne, allemande, anglaise, japonaise, américaine … Néanmoins, une mise à niveau de l'infrastructure d'accueil s'impose.
Le plan mis en œuvre en collaboration entre l'Office d'exploitation des ports (ODEP) et le ministère de l'Équipement et des Transports a pour objectifs de mettre à niveau et d'améliorer les infrastructures portuaires, l'accueil et les conditions de réception des touristes de croisière dans les ports marocains. La stratégie nationale du tourisme de croisière ambitionne d'augmenter significativement le volume des croisiéristes au Maroc pour atteindre 2 millions de touristes à l'horizon 2015.

Mesures de développement

Une convention relative au développement du tourisme de croisière a été signée en 2006 entre le conseil de la commune urbaine, la direction d'exploitation du port et le conseil régional du tourisme sous la présidence du ministre du Tourisme, de l'Artisanat et de l'Economie sociale, et le wali de la région du Grand Casablanca. Objectif : augmenter le nombre de croisiéristes de 100.000 à 400.000 à l'horizon 2015. Les parties signataires s'engagent à participer à la réorganisation, au développement des infrastructures et à l'embellissement du port ainsi que des sites touristiques de la métropole. Il est à noter que le développement de l'activité de croisière est liée à l'amélioration des prestations offertes aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur du port. Ainsi, les différents intervenants sont appelés à améliorer le niveau de sécurité et de propreté dans l'enceinte portuaire mais aussi à œuvrer pour la commercialisation de la destination de Casablanca.
Toutes ces mesures, qui sont prises au niveau de la région, aboutiront à long terme à déclarer le port de Casablanca «Escale Attache» par excellence à l'horizon de 2015.

Lematin.ma

Slaoui
January 31st, 2010, 03:34 PM
Addoha monte un fonds touristique

http://www.tanjahbeachgolfresort.ma/images/logo_addoha.jpg

· Il sera doté d’un capital de 1,2 milliard de DH

· 6 parcelles à céder en 2010

· Un projet confié au cabinet d’études John Lang LaSalle


Addoha est en train de monter un fonds touristique. Doté d’un capital de 1,2 milliard de DH, le fonds est en ce moment en phase d’étude. En plus de l’accompagnement par deux banques d’affaires de la place (Attijari Finance Corp. et Upline), le fonds sera confié au cabinet d’études international John Lang LaSalle (JLL) pour négocier les contrats de gestion pour le compte du groupe Addoha, confie à L’Economiste Anas Sefrioui, président-directeur général.
Concrètement, «nous avons 6 ou 7 parcelles dans des positions stratégiques qui seront cédées. Pour le moment, le projet suscite l’appétit de marques de renom», tient à préciser Anas Séfrioui. Et d’ajouter: «A terme, ces parcelles seront portées à 10» pour un total foncier de près de 30 hectares.
Les sites sont localisés notamment à Rabat (Hay Ryad-Diar Al-Andalous), Fès (Champ de course), Bouskoura, Saïdia, Marrakech (Kamelis, près d’Amelkis et Avenue Mohammed VI). A ce propos, Anas Sefrioui assure que le groupe a déjà cédé une partie de la parcelle du projet Prestigia de Marrakech à l’enseigne Hyatt Regency qui y érigera un hôtel de 250 lits.
Toujours à Prestigia Marrakech, une seconde parcelle, censée intégrer le fonds, «sera dédiée à un hôtel de charme d’une centaine de chambres», annonce Hassan Ben Bachir, conseiller du PDG.
Concrètement, le principe du fonds est d’acheter le foncier destiné à recevoir les unités hôtelières auprès du groupe. Et c’est au fonds de réaliser les investissements moyennant des emprunts, fait savoir le top management du groupe Addoha. Mais encore faut-il amener des gestionnaires. D’où le recours aux services d’un spécialiste, le cabinet JLL, qui est chargé de mener des négociations avec les acquéreurs et gestionnaires potentiels.
Quant au montage financier de ce projet, Addoha y sera partie prenante à hauteur de 15 à 20%. Le reste se fera via l’appel à des institutionnels. D’ailleurs, le top management a déjà entamé une série de rencontres avec des investisseurs, aussi bien nationaux qu’internationaux, pour intégrer le tour de table.


3e hôtel à Saïdia


Le 3e hôtel de la station Saïdia sera opérationnel en juin 2010. Des accords seront signés fin décembre entre Fadesa Maroc et l’acquéreur, qui n’est autre que le fonds de gestion Madaef. Montant de la transaction: 400 millions de DH. Les pré-accords ont été signés il y a plus de 6 semaines. Pour le volet gestion de l’hôtel, le fonds Madaef, qui est une filiale de la CDG, devra signer à son tour des accords avec le gestionnaire Globalia.
L’avantage avec Globalia, qui est aussi opérationnel dans l’aérien à travers Air Europa, réside dans la création de deux lignes additionnelles (hebdomadaires) reliant Barcelone et Madrid à Oujda. Ainsi, dès l’été prochain, des lignes régulières de point à point vont desservir non seulement l’hôtel flambant neuf de Globalia, mais aussi le Barcelo et Iberostar. Ce qui portera la capacité globale de la station balnéaire de l’Oriental à 4.000 lits, hôtels et villages de vacances compris.

Slaoui
February 8th, 2010, 07:22 PM
Gros appétit chez Accor

http://www.leconomiste.com/upload/article/6_98462.jpg

· Construction d’une trentaine d’hôtels sur 5 ans

· La force de frappe du super économique

· Poursuite du maillage territorial


Accor Hospitality mise gros sur le Maroc. Le groupe investit plus de 1 milliard de DH pour la construction d’une trentaine d’hôtels de plus sur 5 ans. Au programme également, des enseignes super économiques et la continuation du développement des chaînes Ibis et Novotel... Le tout pour un budget global de 1,4 milliard de DH. Le plan de développement prévoit aussi la création de 2.200 emplois directs.
Dans ce sillage, l’hôtelier a procédé à la rénovation du Hilton Rabat, devenu Sofitel (Jardin des Roses). L’hôtel est déjà ouvert depuis novembre, mais il sera totalement opérationnel en mars prochain. Le programme de re-branding a aussi concerné les Sofitel de Marrakech, Essaouira, El Jadida, Agadir, Palais Jamaï et le Sofitel Diwan à Rabat.
Quant au projet du Sofitel Casa City Center, il sera livré vers mi-2011. Cet établissement 5 étoiles, qui comprend 171 chambres, a nécessité un investissement de plus de 400 millions de DH. «C’est un projet très important parce qu’il va introduire et positionner l’enseigne Sofitel à Casablanca», souligne Marc Thépot, PDG d’Accor Hospitality.
Le plan de développement s’étend également à l’offre multimarque. Objectif: renforcer la présence du groupe sur les segments milieu de gamme et économique. Un choix qui sera décliné à travers la poursuite du maillage territorial via la chaîne Ibis. La marque comptera avec Ibis à Tanger (196 chambres), qui sera opérationnel fin 2010. Par ailleurs, l’hôtelier a identifié du foncier pour le développement de nouveaux hôtels Ibis en 2011 dans les villes de Mohammédia, Nador, Taza, et à Aïn Sbaâ...
D’autres projets sont prévus notamment à Casanearshore (Ibis et Suitehotel) ainsi qu’à Technopolis (Ibis). Mais l’autre force de frappe est le positionnement dans le super économique. D’ailleurs, le groupe compte lancer «une chaîne économique baptisée Etap hôtel qui se positionne un cran au-dessous des Ibis». Cette offre est «destinée à la clientèle domestique avec une fourchette de prix autour de 300 DH», annonce Thépot. L’objectif du groupe est d’atteindre rapidement une trentaine d’unités. Ces hôtels sont principalement destinés à la clientèle domestique, la classe moyenne et les jeunes cadres.
Les provinces du Sud font également partie du programme de développement d’Accor. L’hôtelier étudie notamment l’extension de son réseau Ibis à Dakhla et à Laâyoune.
«Nous avons identifié un terrain à Laâyoune pour y construire un Ibis Moussafir», révèle Thépot. Côté formation, Accor prévoit la création d’une académie à Casablanca. L’objectif étant de former 72 apprentis par an. «Le projet de monter un relais à Casablanca avec un centre de formation en apprentissage est bien avancé», souligne Thépot. Le groupe dispose déjà d’une académie à Agadir avec un relais à Marrakech. Valeur aujourd’hui, plus 6.000 jours de formation ont été dispensés au profit de 1.700 personnes.

l'eco

omaro2266
February 8th, 2010, 07:52 PM
Atlas Voyages se dote d'une nouvelle structure pour renforcer son leadership

Le groupe investit 6 MDH dans le net pour développer son activité
Une nouvelle organisation par métiers et des alliances avec de grands TO pour assurer la croissance
140 000 voyages et 150 000 touristes étrangers par an, 520 MDH de chiffre d'affaires...
[Atlas Voyages se dote d'une nouvelle structure pour renforcer son leadership]
Atlas voyages ne veut pas rater le virage du e- commerce. Elle se projette dans l’avenir en investissant dans un nouveau logiciel qui devrait lui permettre d’augmenter très sensiblement ses ventes sur internet. Les ventes du voyagiste par ce canal, qui représentent 10% de son chiffre d’affaires, devraient atteindre 40% à l’horizon 2011-2012, sachant que le nouveau logiciel sera opérationnel en 2011. L’investissement requis pour ce nouvel outil aujourd’hui en développement est estimé par Othman Cherif Alami, président du groupe Atlas Voyages, entre 5 et 6 MDH. Le développement a été confié, précise le patron d’Atlas Voyages, à deux équipes, une marocaine et une française, suite un appel d’offres.
En attendant l’aboutissement du projet, l’agence s’appuie sur son site professionnel ouvert à la clientèle de grands tour-opérateurs d’Europe, d’Asie et d’Amérique avec, précise M. Alami, «une actualisation et une mise à jour des tarifs, des informations en temps réel et des réservations et paiements en ligne».
Toujours est-il qu’avec les nouveaux outils ou pas, Atlas Voyages demeure l’un des voyagistes les plus importants, sinon le plus important du Royaume. Son chiffre d’affaires s’est élevé à 520 MDH pour 2009. Il est certes en baisse par rapport à 2008 (585 MDH) et 2007 (600 MDH), mais le bénéfice net ne s’est pas déprécié.
«Notre chiffre d’affaires à l’international a été impacté par la crise, notamment pour ce qui est des voyages d’affaires, mais nous avons réussi à maintenir notre bénéfice grâce à une politique drastique de réduction des charges de l’entreprise, en particulier pour ce qui est des budgets achat et marketing, mais aussi en nous couvrant contre les impayés, puisque nous sommes assurés contre ce risque à la Smaex depuis une dizaine d’années», explique la patron du groupe.
Mais le secret de la réussite d’Atlas réside aussi dans sa nouvelle organisation opérationnelle depuis 2009 et le développement de ses alliances avec des partenaires de premier choix. Sur le premier point, l’activité est réorganisée en quatre métiers. Le réceptif qui assure 40% du chiffre d’affaires avec environ 90 000 voyages vendus chaque année est géré à «Atlas Travel Morocco».
Ce département couvre toute l’activité réceptive avec ses différentes composantes, en l’occurrence les séjours et circuits, les voyages culturels et d’aventure et les produits de luxe.

50 000 voyages vendus aux nationaux

Vient ensuite le département dit Outgoing dont le domaine d’intervention comprend le tourisme national et les voyages organisés pour les nationaux. Cette activité contribue à hauteur de 35% au chiffre d’affaires avec 50000 voyages. Il s’agit essentiellement de vente de billetterie de circuits et séjours et de transfert pour la clientèle marocaine, que ce soit à l’intérieur du territoire ou à l’international. Atlas Voyages s’occupe en moyenne de 950 clients par semaine.
Le tourisme d’affaires et l’incentive (25% du chiffre d’affaires et 20 000 personnes) est géré par Atlas Corporate et Events. Il regroupe toutes les activités destinées aux entreprises (billetterie d’affaires, conventions, séminaires, team building...) aussi bien pour la clientèle nationale qu’internationale.
Le tout est soutenu en bout de chaîne par «Atlas logistique» qui englobe l’activité d’accueil, de contrôle et de transport ainsi que divers services. L’entreprise dispose d’une flotte de 200 véhicules composée d’autocars, de minibus et de 4X4.
Par ailleurs, le groupe est présent aussi dans l’hôtellerie et la restauration avec des établissements à Fès, Marrakech et Ouarzazate en plus des projets en cours de réalisation à Saïdia, Luxus ( Larache), Agadir et Casablanca.
S’agissant des alliances, Atlas Voyages travaille en tant que réceptif pour le grand tour-opérateur Marmara qui, lui, assure 45% des voyages de la France vers le Maroc, mais aussi tout récemment avec le Club Med. Dans la même veine, l’agence vient de signer un partenariat avec un autre TO et non des moindres, Nouvelles Frontières, filiale de TUI. Histoire de s’adosser au plus grand TO du monde.

La Vie Eco

omaro2266
February 8th, 2010, 07:54 PM
Agadir met le paquet pour reconquérir le marché scandinave

En 2009, les arrivées de touristes nordiques ont baissé de 35%
L'année sauvée par des marchés émergents comme la Russie, la Hongrie et la Pologne
Promotion soutenue en 2010 en Scandinavie.

Bonne initiative que celle du Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir qui a rendu publics les travaux de son conseil d’administration qui s’est tenu le 8 janvier dernier. Travaux consignés dans un document volumineux qui donne une idée claire de l’évolution de l’activité touristique en 2009 dans la capitale du Souss et met en évidence le plan d’action du CRT établi pour l’année 2010.
On le sait, la crise du tourisme au niveau international n’a pas épargné Agadir en 2009, mais la destination a, malgré tout, sauvé les meubles en affichant des baisses acceptables en termes d’arrivées (-3,09%) et de nuitées (-3,61). Les arrivées se montent ainsi à 699 000 au lieu de
721 000 en 2008, et les nuitées sont passées de 4,214 millions à 4,062 millions. En dehors des hôtels 2 étoiles, toutes les autres catégories d’établissements ont affiché une baisse sur les deux indicateurs.
Autre constat important : les marchés traditionnels d’Agadir sont en perte de vitesse, mais les reculs ont été amortis par des marchés nouveaux. En effet, les touristes scandinaves (Suède, Norvège, Danemark), traditionnels clients de cette destination, affichent les taux de recul les plus élevés entre 2008 et 2009, soit 35,16% pour les arrivées et 35,65% pour les nuitées. Ils sont suivis des Italiens avec -11,9% pour les arrivées et -11,5% pour les nuitées alors que les Allemands sont respectivement à -8,20% et de -11,56%. Pour les Français et les Espagnols, les baisses sont respectivement de 7,90 et 6,67% pour les arrivées et de 5,80 et 10,60% en ce qui concerne les nuitées.
La contraction du marché européen dans son ensemble est tout à fait logique. Aucun pays de ce continent n’a été épargné par la crise qui s’est traduite par son cortège de licenciements et la baisse du pouvoir d’achat. En définitive, les besoins primaires (alimentation, logement...) ont été privilégiés par rapport aux loisirs.

Un budget de 84 MDH pour la promotion

En revanche, les marchés émetteurs émergents ont eu du répondant. Pour illustration, le nombre de touristes saoudiens a augmenté de 63,78 %, passant de 11 306 à 18 515 avec un total des nuitées qui s’est établi à 123 758 au lieu de 70 502.
Les trois principaux marchés de l’Europe de l’Est sont aussi en hausse. Les arrivées de Russes ont augmenté de 50,06%, à 11 321 et les nuitées de 62,79%, à 95 631.
La Hongrie, autre marché nouveau, a vu ses arrivées progresser de 36,46% et les nuitées de 34,06%. Il en va de même pour le marché polonais dont le nombre de touristes a augmenté de 3,95%, soit 24 739 au lieu de 23 799 pour des nuitées qui ont atteint 129 000.
Ces performances ont été possibles, entre autres, grâce à un budget conséquent alloué à la promotion, même s’il est encore insuffisant par les professionnels. Pour l’année 2009, il s’est élevé à près de 84 MDH. Ce montant est réparti entre le budget communication (30 MDH), le budget co-marketing (32 MDH), le budget du programme Cap 2009, initié par le ministère du tourisme en février 2009 (14 MDH) et, enfin, le fonctionnement du CRT (7,63 MDH).

http://www.lavieeco.com/economie/15767-agadir-met-le-paquet-pour-reconquerir-le-marche-scandinave.html/affiche_image?article=15767

Neuf vols supplémentaires sur Agadir à partir des pays scandinaves

Pour l’année 2010, et pour reconquérir les marchés des pays scandinaves, l’Office national marocain du tourisme (Onmt) et le CRT ont mis en place un plan d’actions quasiment dédié à Agadir. Il comprend une présence dans les foires et salons de ces marchés, et l’organisation de manifestations ponctuelles comme l’organisation au début du mois de juin prochain, à Stockholm, de la semaine culturelle, gastronomique et touristique, d’une journée marocaine à Oslo le 20 mai prochain. D’autres événements sont prévus, notamment la participation, toujours à Stockholm, à la soirée dédiée aux journalistes suédois programmée ce premier semestre ou encore la projection en avant-première d’un film tourné au Maroc.
Par ailleurs, il est prévu durant cette année plusieurs opérations de relations publiques avec l’organisation d’un voyage pour la découverte d’Agadir pour les responsables des tour-opérateurs Thomas Cook et Kuoni en mai prochain. On retiendra aussi le projet de création sur facebook d’un groupe Maroc en langue suédoise.
Sur le volet du co-marketing, plusieurs contrats seront signés en 2010/2011 avec les TO scandinaves dont Travel Danemark, Appolo, Kuoni et TC, avec l’objectif de positionner le Maroc comme destination à la fois culturelle et balnéaire, à travers la mise sous les projecteurs de Marrakech et Agadir.
Il est également prévu un plan ambitieux de vols charters avec au moins 9 vols supplémentaires sur Agadir à partir des pays scandinaves. Dans cet esprit, la compagnie low cost jet4You est en train de négocier son entrée sur le marché scandinave pour programmer Agadir à partir de ces pays.

La Vie Eco

Tomb Raider
February 8th, 2010, 07:57 PM
Neuf vols supplémentaires sur Agadir à partir des pays scandinaves

C'est excellent ça ! ;)

omaro2266
February 8th, 2010, 08:06 PM
Oui, c'est excellent. Moscou et Varsovie bientôt par la RAM, j'espère que la RAM ajoutera la Suède, la Norvège,...

Tomb Raider
February 8th, 2010, 08:09 PM
Oui, c'est excellent. Moscou et Varsovie bientôt par la RAM, j'espère que la RAM ajoutera la Suède, la Norvège,...

Wow, Moscow aussi ?! Superbe nouvelle, merci ;)

Rabat with love 2
February 8th, 2010, 08:14 PM
^^ oui il faut attirer de plus en plus de russe
il y'a 2.5 millions de russes qui vont chaque année en turquie ,alors qu' au Maroc ils depassent pas les 60.000 chaque année

Rabat with love 2
February 11th, 2010, 06:08 PM
Tourisme
Stabilité des nuitées à Ouarzazate
Publié le : 11.02.2010 | 12h50



L'activité touristique dans la région d'Ouarzazate a connu, durant le mois de décembre dernier, une stabilité relative en nombre de nuitées.

Le nombre de touristes ayant séjourné dans les différents hôtels et établissements touristiques d'Ouarzazate a enregistré un recul, selon des statistiques du ministère de Tourisme, relevant que les nuitées enregistrées à fin décembre 2009 ont atteint 24.335 contre 24.427 durant la même période de 2008, soit une baisse de 92 nuitées.

Le nombre des touristes ayant visité la région, a atteint 14.960 touristes en décembre 2009 contre 15.988 touristes un an auparavant, soit une baisse de 6%.

Cette régression est due, notamment, au recul du nombre des touristes arrivés de France (5.124 contre 5.736 en 2008), soit une baisse de 11%, espagnols (1.841 contre 2.224), soit moins 17%, et allemands (949 contre 1.382 ), soit une diminution de 31%.

Par contre, le nombre des touristes nationaux ayant visité la région a connu une hausse de 27% en 2009 passant de 1.557 à 1.972 visiteurs.

La même tendance à la hausse a été enregistrée concernant le nombre des touristes italiens (+8%) , anglais (+16%) et japonais (+15%).


Par MAP

[Prinny Man]
February 12th, 2010, 03:44 AM
Tourisme: L’Amérique plébiscite le Maroc


· Marrakech classée 16e sur 31 destinations incontournables en 2010

· Le Maroc dans le top 10 des pays à découvrir

· ONMT New York et son agent en RP, Spring O’Brien, primés


Un vent d’espoir souffle de l’autre côté de l’Atlantique faisant remonter le moral des professionnels du tourisme. En effet, les bonnes nouvelles distillées à dose homéopathique par de grandes institutions américaines, en ce début d’année, préfigurent une belle reprise. L’un des plus prestigieux journaux américains, New York Times (fondé en 1851, récompensé de 98 prix Pulitzer et employant plus de 1.300 journalistes) classe Marrakech 16e sur les 31 destinations où il faut se rendre en 2010. Dans le commentaire, signé Gisela Williams, l’une des nombreux spécialistes-maison du tourisme, on peut lire «les vieilles murailles de Marrakech ont réussi à protéger la ville de la récession globale… Et l’ouverture de La Mamounia, destination des célébrités comme Mick Jagger ou encore Charlie Chaplin, est un gage de pérennité de cette destination» (cf.www.nytimes.com/2010/travel). Pour sa part, Lonely Planet, l’éditeur de guides de voyages, qui propose l’essentiel pour le voyageur indépendant, en Amérique et dans le monde, a porté son choix sur le Royaume. Il recommande le Maroc parmi le top ten des destinations à découvrir en 2010. Le plus visité des sites de voyages en ligne, Trip Atlas, classe la célèbre place de Marrakech, Jemaâ El Fna, en 5e position dans le top 10 des destinations 2010. Et cerise sur le gâteau, sur les 1.000 structures de promotion et de marketing touristiques de 35 pays en compétition, la délégation de l’ONMT New York et son agent new yorkais en RP, Spring O’Brien, ont gagné un des Top Hospitality Marketing Awards au concours Platinium Awards 2009 à New York.
Autant de bonnes nouvelles pour le secteur dont les indicateurs étaient plutôt en berne, ces derniers mois. De fait, des experts en statistiques de nos différents départements ministériels ont constaté que l’activité touristique n’a pas pu conserver, au troisième trimestre 2009, l’évolution positive enregistrée au second. En clair, tous les indicateurs, corrigés des effets saisonniers, se sont inscrits en baisse, suite aux faibles résultats affichés au mois d’août 2009. Ainsi, les nuitées touristiques ont décéléré de 2,9%, en glissement trimestriel, après une hausse de 1,4% au second trimestre, et les arrivées internationales ont chuté de 6%. En conséquence, le taux d’occupation moyen des chambres a chuté de 3,6 points, impactant les principales destinations du pays. Cette tendance baissière aurait, toutefois, été atténuée au dernier trimestre 2009 par les bonnes performances enregistrées aux mois d’octobre et de novembre. Résultat, en 2010, le secteur profiterait de perspectives plus favorables concernant l’évolution des arrivées touristiques au niveau mondial, estimée par l’OMT (Organisation mondiale du tourisme) entre 3 et 4%. Seul bémol, l’évolution du secteur demeure encore mouvementée d’un trimestre à l’autre. Et les professionnels du secteur semblent se résigner à l’idée que le comportement de la demande extérieure ne permet pas encore de s’inscrire sur le chemin de la croissance.
Il reste que l’importance des nouvelles technologies dans le marketing de l’offre touristique et la mise en valeur des destinations deviennent l’enjeu du secteur. Dans ce contexte, il est indispensable que l’hébergeur puisse retrouver la maîtrise de ses prix. «Une maîtrise qu’il a perdue en laissant ses chambres dans des centrales de réservation non mises à jour, ou dans des contrats d’allotement passés avec des producteurs ou des distributeurs», est-il indiqué. Résultats, les comparateurs électroniques dénicheront toujours le prix le plus bas proposé par un TO ou dans le stock intermédiaire d’une centrale de réservation non mise à jour, pour le présenter à la distribution internationale. Pour Etienne Pauchant, président de l’Association méditerranéenne du voyage (META), tout hébergeur marchand doit maîtriser les notions d’objectif de «RevPar», de «Revenue Management» et de «Yield tarifaire». Un terminal (PMS) permettant de gérer ces différents prix tout au long de l’année ferait l’affaire

Source: l'economiste

Gadiri
February 13th, 2010, 07:08 AM
Oui, c'est excellent. Moscou et Varsovie bientôt par la RAM, j'espère que la RAM ajoutera la Suède, la Norvège,...

Wow, Moscow aussi ?! Superbe nouvelle, merci ;)

^^ oui il faut attirer de plus en plus de russe
il y'a 2.5 millions de russes qui vont chaque année en turquie ,alors qu' au Maroc ils depassent pas les 60.000 chaque année

Pour l'instant, ces touristes viennent avec Aeroflot.

Pic by me, summer 2009, Agadir airport

http://img222.imageshack.us/img222/5146/dscf0084i.jpg (http://img222.imageshack.us/i/dscf0084i.jpg/)

Gadiri
February 14th, 2010, 07:37 PM
Le Maroc a reçu 8,34 millions de touristes en 2009

Publié le : 13.02.2010 | 18h43


Au moment où les arrivées ont augmenté de 6%, les nuitées ont baissé de 1%, avec un recul des non-résidents (-4%) et une augmentation (10%) des résidents.


Dans un contexte de crise, la destination Maroc est arrivée à bien résister. En fait, au moment ou le tourisme mondial a accusé une baisse de 4,3% en 2009, selon les chiffres officiels de l'Organisation Mondiale du Tourisme (OMT), le Maroc a terminé l'année dernière avec une progression de 6% en termes du volume des arrivées aux postes frontières (+ 460.000 touristes), comparativement avec l'année 2008. Ainsi, le Maroc a reçu au terme de l'année 2009 « particulièrement difficile », 8,34 millions de touristes contre 7,88 millions une année auparavant, selon les dernières statistiques du ministère du Tourisme et de l'Artisanat.
Toutefois, en termes de nuitées totales enregistrées dans les établissements d'hébergement touristique classés, la destination a enregistré une baisse de 1% due notamment à la régression des nuitées enregistrées par les non-résidents (-4%) qui a été, en partie, atténuée par l'augmentation affichée par les résidents (+10%).

Ce qui laisse ouvert le débat sur la pertinence et l'intérêt de ces statistiques (notamment les arrivées aux postes frontières) et sur les nouveaux modes d'hébergement touristique qui concurrencent les hôtels parfois d'une manière déloyale. Surtout que certaines villes touristiques telle Marrakech connaissent des investissements très importants dans l'extension de la capacité d'hébergement hôtelier.

Autre donne qui biaise parfois les statistiques est la part trop importante des Marocains résidant à l'étranger dans le nombre d'arrivées aux postes frontières qui en constitue presque la moitié (4.048.000 MRE contre 4.293.000 étrangers à fin 2009). Et c'est justement ce qui explique le paradoxe entre les nuitées et les arrivées entre le mois de décembre dernier et toute l'année. En fait, au moment où les arrivées ont chuté de 5% au cours du mois de décembre, les nuitées ont paradoxalement progressé de 14%. Explication : le nombre d'arrivées des MRE a baissé de 14%. De même, alors que les arrivées ont augmenté de 6% pour toute l'année, les nuitées se sont repliées de 1%. Ce qui est encore dû, en partie, aux MRE dont les arrivées ont progressé de 10% sans réellement profiter aux hôtels. Pour les non-résidents (vrais touristes), elles ont enregistré des nuitées en baisse de 4% contre une progression de 10% pour les résidents mais avec une part de moins de 23% du total des nuitées. Et ce sont notamment les plus importantes destinations qui ont souffert de ce retrait des nuitées en 2009.

Ainsi, Marrakech, Agadir et Casablanca qui cumulent à elles seules 71% des nuitées totales ont affiché des baisses respectives de 1%, 4% et 1%, alors que Fès a enregistré une augmentation de 10%.L'analyse par marché montre qu'au moment où les autres principaux marchés émetteurs du Royaume ont accusé des baisses, notre voisin du Nord a enregistré plutôt une hausse des flux qu'il a émis vers le Maroc. En fait, le principal marché pour le Maroc, à savoir la France, a affiché un recul de 7%, le marché anglais -13%, l'Allemagne -7% et le marché belge -1%. Par contre, les marchés espagnole et arabe ont progressé respectivement de 13% et de 6%. Le taux d'occupation moyen des chambres a également baissé en 2009 de quatre points pour se situer à 41% à fin 2009 contre 45% une année auparavant. Pour le seul mois de décembre, les établissements d'hébergement touristique classés ont enregistré des nuitées en hausse de 14% par rapport à la période comparative de 2008. Cette progression des nuitées est due aussi bien aux non-résidents (+10%) qu'aux résidents (+25%).

Cette reprise de l'activité hôtelière au cours du dernier mois de l'année a profité à la quasi-totalité des destinations touristiques du Royaume. En effet, Marrakech, qui s'accapare 38% des nuitées totales, a enregistré une progression de +26%, dépassant ainsi son pic historique de +6% réalisé en 2006. Casablanca et Fès se sont également bien comportées avec des progressions respectives de 21% et de 28%. Elles sont suivies de Rabat et de Meknès qui ont affiché des hausses de 3% et 10% respectivement. Toutefois, le deuxième pôle touristique du Royaume, en l'occurrence Agadir, n'a pas profité de cette reprise. En fait, cette destination qui s'approprie 22% des nuitées totales du mois de décembre, a affiché une baisse de 2%. La ventilation de ces nuitées par marché émetteur a révélé que tous les principaux marchés ont contribué à cette reprise, en particulier l'Espagne (+36%), les Pays Arabes (+29%), la France (+4%), l'Italie (+11%) et la Belgique (+6%). Par contre, le marché allemand a accusé un recul de 5%.
S'agissant du taux d'occupation moyen des chambres, il a augmenté de deux points pour se situer à 34% en décembre 2009 contre 32% une année auparavant.


Trafic aérien international par aéroport
Au terme de l'année 2009, le nombre de passagers internationaux ayant transité par les aéroports internationaux du Royaume a atteint presque 12 millions, contre 11,5 millions en 2008, soit une progression de 5%. Environ 46% de ces passagers sont passés par le Hub de Mohammed V.Les aéroports des deux principaux pôles touristiques du Royaume, en l'occurrence Marrakech Ménara et Agadir Al Massira, drainent des parts respectives de 23% et 9%. Ces trois aéroports ont affiché des résultats contrastés : une hausse de +4% pour l'aéroport de Mohammed V, une baisse de -3% au niveau de l'aéroport de Marrakech Ménara et une stabilité à Agadir Al Massira.

En ce qui concerne les recettes voyages, elles ont progressé de 2% au cours du mois de décembre 2009 par rapport au même mois de l'année précédente. Depuis le début de l'année 2009, le tourisme au Maroc a généré 52,8 milliards de dirhams, soit une baisse de -5% par rapport à 2008.




Repères

Reprise prévue en 2010


Le secteur touristique est une réelle locomotive du développement économique du Royaume, représentant 9% du PIB et employant 420.000 personnes.

L'année 2009 a été marquée par la création de 13.000 nouveaux lits, dont 40% à Marrakech et l'arrivée de nouveaux investissements d'un montant de 10,8 milliards de DH et devant créer 8.840 emplois directs, selon le ministère.

2010 donnera lieu à l'élaboration de la Vision 2020 qui doit consolider les acquis et réalisations de la Vision 2010, poursuivre la dynamique d'investissement, tout en se focalisant sur un tourisme plus qualitatif, plus durable, et plus responsable.

Le nombre de touristes dans le monde a atteint 880 millions de touristes en 2009, en baisse de 4,3% par rapport à l'année précédente. Les revenus du tourisme mondial ont, quant à eux, chuté de 6% en 2009. L'OMT s'attend à ce que le tourisme mondial enregistre en 2010 une croissance située entre 3 et 4%.



Par Lahcen Oudoud | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=113&id=127970

timo9
February 17th, 2010, 03:37 PM
Saidia : La saison touristique 2010 vendue à 65 %

L’Office marocaine du tourisme a déjà vendu 65 % de la saison touristique de cet été: Mai – Octobre au niveau de la station balnéaire de Saidia. Une offre réalisée uniquement avec les tours opérateurs internationaux et qui a ciblé une clientèle étrangère. Ce pourcentage n’inclut pas la clientèle nationale et nos ressortissants marocains à l’étranger qui contribueront certainement à assurer un taux de remplissage qui dépassera l’offre de la station balnéaire de Saidia.

C’est ce qui ressort d’une réunion tenue la semaine dernière entre Yassir Znagui Ministre du tourisme et de l'Artisanat et Mohammed Brahimi wali de l’Oriental.

Pour rappel au cours de l’ouverture de l’été 2009 la station balnéaire de Saidia a réalisé un taux de pourcentage de vente de l’ordre de 66 %.

http://www.oujda24.com/fra/index.php?option=com_content&view=article&id=599:saidia-la-saison-touristique-2010-vendue-a-65-&catid=55:tourisme&Itemid=66

blacko
February 17th, 2010, 11:27 PM
La ville impériale de Fès, "l'une des villes les plus belles au monde", a été classée par le quotidien britannique The Independent, parmi les 101 destinations les plus populaires au monde pour l'année 2010.

"Si le Maroc compte plusieurs grandes cités, telles Tanger, Rabat et Marrakech, la ville de Fès demeure "un chef-d'oeuvre des plus fabuleux", écrit samedi le journal.

L'ancienne médina de cette "cité muraillée", avec ses ruelles aussi étroites que sinueuses, ses somptueuses maisons d'hôtes, ses senteurs et ses sons, présente la meilleure offre de changement de climat et de paysage, indique la publication.

"Entre les petites ruelles de la ville, on ne se fie qu'à son ouïe et son odorat pour naviguer", ajoute le journal, citant les riyads millénaires de cette ville impériale et ses medersas.

L'université Al Qaraouiyine, la plus ancienne université au monde, demeure incontestablement "un des bijoux de l'ancienne médina", ajoute The Independent.

Gadiri
February 18th, 2010, 09:16 AM
Station touristique Port Lixus : la 1ère tranche réalisée à 95 pc

Les travaux de réalisation de la 1ère tranche de la station balnéaire Port Lixus, construite près de Larache dans le cadre du Plan Azur, ont atteint un taux d'avancement de 95 pc.

Lors d'une visite de terrain effectuée mardi par le ministre du Tourisme et de l'artisanat, M. Yassir Znagui, sur le site de ce grand chantier touristique, les responsables du projet ont indiqué que l'inauguration de la 1ère tranche est prévue en mai 2011.

Cette 1ère partie du projet compte notamment un hôtel de 4 étoiles d'une capacité d'accueil de 400 lits, en plus de plusieurs installations touristiques et de loisirs.
Le ministre s'est également enquis des projets de construction de deux unités hôtelière classées 5 étoiles, devant faire partie de la 2ème tranche du projet. L'une d'elles, confiée à la chaîne hôtelière Hyatt Regency, s'étalera sur 7 ha pour une capacité de 500 lits, alors que l'autre appartiendra à la chaîne Hilton et disposera de 450 lits.

Les travaux de cette 2ème tranche de Port Lixus devront débuter dans trois mois, a-t-on annoncé, précisant que ce projet porte notamment sur la construction d'une marina sur 17 ha, d'un parcours de golf de 18 trous et d'un grand complexe sportif devant accueillir une académie de football, créée en partenariat avec un club européen.

Ce grand projet touristique devrait générer, à long terme, quelque 5.000 postes d'emploi directs et 25.000 indirects en plus d'une capacité d'accueil de 10.000 lits qui contribuera à l'enrichissement de l'offre touristique de la région de Tanger-Tétouan.

L'aménagement de Port Lixus, qui s'étalera sur une superficie globale de 4,6 millions de m3, nécessitera à terme une enveloppe de 5,6 milliards de DH, en plus des 3,3 milliards de DH apportés par les promoteurs touristiques opérant sur le site.

map

Gadiri
March 2nd, 2010, 07:58 AM
Tourisme : Découvrir le Maroc à cheval

Publié le 01.03.2010 | 11h26

Une agence de voyage française spécialisée dans les ballades à cheval vient de publier son guide 2010 qui recense les pays où l'on peut faire les plus belles ballades en cheval et le Maroc figure dans ce catalogue. Ce guide est un peu l'équivalent du Guide du Routard ou de Lonely Planet mais spécialisé dans les promenades équestres.

Au niveau du Moyen Orient, le Maroc rivalise avec trois pays seulement qui sont l'Egypte, la Jordanie ou encore la Turquie.

Concernant le chapitre dédié au Maroc, le guide commence par une présentation touristique du pays pour donner toutes les informations de base aux visiteurs comme par exemple la monnaie, la particularité des paysages marocains et les villes qu’il faut à tout prix visiter. Ensuite, le document explique l’importance du cheval dans l’histoire du royaume et rappelle qu’il y a deux races au Maroc : le cheval arabe et le cheval barbe. L’importance des fantasias est également expliquée. En quelques mots, les fantasias sont à l’origine des démonstrations de guerre entre tribu qui n’avait d’autres buts que de faire peur à l’ennemi. A la fin de la course, les cavaliers doivent tirer un coup en l’air avec leur fusil pour n’entendre qu’une seule détonation

Et la première randonnée qui est proposée est une chevauchée qui va à la découverte d’Essaouira. Les touristes pourront ainsi découvrir les arganiers, les plages sauvages de la région ou encore les petits villages de pêcheurs. Et le tout sur des étalons barbe et arabes barbe.

Ensuite, la seconde randonnée invite les visiteurs à pénétrer dans un tout autre univers : celui du désert du Sahara marocain. Une occasion unique d’observer les villages ensablés, les palmeraies et les médinas fortifiées.

Après la mer et le désert, on ne peut oublier la montagne. Une chevauché dans le Haut Atlas apparait également dans le catalogue. Les cavaliers monteront jusqu’à 2000 mètres pour aller à la rencontre des populations berbères isolées dans leur village de terre.

Et enfin la dernière randonnée proposée est une promenade placée sous le signe de l’écologie avec un logement dans un « ecolodge » qui respecte les normes du tourisme durable. C’est dans le Haut Atlas Central.

Pour ce qui est du prix, une randonnée vaut de 1100 à 1380 euros, vol et hébergement compris. L’hébergement se fera soit dans des bivouacs ou dans des maisons d’hôte. Certains trouveront ces tarifs élevés, d’autres mettront plus en avant le côté unique et insolite de la découverte du Maroc à cheval. La difficulté de chacune des randonnées est très bien expliquée. Ce qui fait que les gens qui ne sont pas des cavaliers professionnels peuvent eux aussi se lancer dans l’aventure. Enfin, les ballades sont guidées et supervisées par des guides marocains francophones.

Farida Lamrani
Copyright Yabiladi.com

Gadiri
March 3rd, 2010, 07:52 AM
Hôtellerie
Sefrou soumis à une large opération de contrôle

Publié le : 03.03.2010 | 05h36

Les établissements d'hébergement touristique relevant de la province de Sefrou ont été soumis, récemment, à une large opération de contrôle de qualité, par la commission régionale de classement des établissements touristiques de la région Fès-Boulemane.


Cette campagne, qui s'inscrit dans le cadre des mesures prises pour rehausser la qualité des prestations dans ces établissements, a abouti notamment à la radiation de la liste des hôtels classés de deux unités hôtelières à Sefrou et Imouzzer Kandar, selon la délégation régionale du tourisme.

L'opération de contrôle effectuée, durant le mois de février, a été aussi marquée par le déclassmeent de deux hôtels «3 étoiles» à Imouzzer Kandar dans une catégorie inférieure «deux étoiles».

Cette opération fait suite à d'autres campagnes de contrôle effectuées en 2009 par la commission régionale de classement des établissements touristiques de la région Fès-Boulemane.

Seulement à Fès, il a été procédé au déclassement de deux hôtels «5 étoiles» et d'un hôtel «3 étoiles», au reclassement d'un hôtel dans la catégorie «4 étoiles», au classement d'un nouvel établissement dans la catégorie «une étoile» et au maintien de 24 hôtels dans leur classement initial.

Ces mesures s'inscrivent dans le cadre des efforts visant à garantir les normes de qualité dans les différents établissements touristiques conformément à l'esprit de la stratégie «Cap 2009», qui comporte des mesures volontaristes diversifiées portant notamment sur la promotion et l'amélioration de la qualité, susceptible de permettre un meilleur positionnement sur le marché mondial.

Par MAP

Slaoui
March 4th, 2010, 05:40 PM
Marrakech: Un 10e hôtel pour la chaîne Kenzi

http://www.kenzi-hotels.com/menu_kenzi/imgs1/logo-kenzi_r1_c1.jpg

· C’est le cinquième dans la ville

· Ouverture en avril prochain


Et de 10 pour la chaîne Kenzi. Alors que son dernier établissement, Kenzi Ménara Palace fête son premier anniversaire, le groupe Kenzi annonce la prochaine ouverture d’un autre établissement à Marrakech, le Kenzi Agdal Medina, sis également dans la zone touristique de l’Aguedal.
Il s’agît d’un club «5 étoiles» de 321 chambres qui offre le double en termes de capacité litière. Il ouvrira ses portes en avril prochain. Ce 10e établissement
Kenzi opérera en all inclusive, précise Abdelatif Kabbaj, président de la
chaîne. Il est doté d’une salle de conférence, d’un SPA ainsi que de quatre
piscines. Il sera un des premiers clubs haut de gamme à Marrakech. Le coût de l’investissement s’élève à 280 millions de DH.
L’ouverture du Kenzi Agdal Medina portera à cinq le nombre d’établissements gérés par la chaîne dans la cité ocre.
Le groupe Kenzi poursuivra par ailleurs ses investissements déjà annoncés. Ainsi, dans la station balnéaire Saïdia, deux autres hôtels portant la griffe luxe du groupe (Kenzi Premium) sont au programme. Il s’agît de Crystal Hôtel Saïdia et du Jardin des Fleurs Saïdia qui sont déjà en cours de construction. Selon
le management de la chaîne, des projets sont également à l’étude sur Agadir, Essaouira et Tanger. «Plus il y a de lits, plus on peut faire le poids dans les négociations des tarifs avec les TO notamment», indique t-on auprès des responsables de la chaîne.

Gadiri
March 6th, 2010, 07:14 AM
Des nuitées en hausse de 2%
Au moment où Marrakech, avec une part de 36% des nuitées totales, a enregistré une hausse de 13%, Agadir a accusé une baisse de 12%.


Publié le : 05.03.2010 | 16h07



Après une année plutôt morose, l'activité touristique espère reprendre des couleurs en 2010. Ce qui est visiblement à sa portée vu les premiers chiffres sur le secteur qui sont de nature à rassurer. En fait, d'après les statistiques du ministère du Tourisme et de l'Artisanat, au terme du premier mois de 2010, le volume des nuitées enregistrées dans les établissements d'hébergement touristique classés a connu une hausse de +2% par rapport au même mois de 2009. Surtout que cette reprise est due essentiellement aux non-résidents dont les nuitées ont progressé de 3%, alors que celles réalisées par les résidents ont stagné par rapport à janvier 2009.

Le bon comportement de l'activité touristique est encore plus évident en termes d'arrivées de touristes aux postes frontières qui ont augmenté de 5%, par rapport au même mois de 2009 (+15% pour les touristes étrangers et +16% pour les MRE).
La ventilation des nuitées par destination fait ressortir que les deux principaux pôles touristiques ont connu des fortunes très diverses. En fait, au moment où Marrakech, qui détient à elle seule 36% des nuitées totales, a enregistré une hausse de 13%, les établissements d'hébergement touristique classés d'Agadir (26% des nuitées totales) ont connu des nuitées en nette baisse (-12%).
D'autres principales destinations touristiques du Royaume ont affiché des résultats positifs au cours du premier mois de 2010. Ainsi, Casablanca, Tanger et Rabat ont progressé respectivement de 14%, 6% et 7%. Par contre Fès et Ouarzazate ont commencé l'année 2010 avec des baisses (-2% et -12% respectivement).

Par provenance, les principaux marchés ayant contribué à cette hausse sont en particulier le Royaume Uni (+10%), l'Espagne (+13%), l'Italie (+15%) et les USA (+24%). En revanche, le principal marché, à savoir la France, a affiché un repli de 2%. S'agissant du taux d'occupation moyen des chambres, il s'est situé à 34% en janvier 2010, soit une stabilisation par rapport à janvier 2009. En ce qui concerne l'évolution du trafic aérien international par aéroport, au terme du premier mois de 2010, le nombre de passagers internationaux ayant transité par les aéroports internationaux du Royaume a atteint 905.000, contre 793.000 à la même période de l'année dernière, en hausse de 14%. Le hub de Mohammed V a assuré la moitié de ce trafic, suivi des aéroports Marrakech Ménara et Agadir Al Massira, dont les parts sont situées respectivement à 23% et 9%. Ces trois aéroports ont affiché des résultats positifs : +14% pour l'aéroport de Mohammed V, +11% au niveau de celui de Marrakech Ménara et +2% pour Agadir Al Massira.

Pour les recettes voyages, elles se sont élevées à 3,56 milliards de DH contre 3,35 MMDH une année plus tôt, soit une hausse de +6% par rapport au même mois de l'année précédente. Par ailleurs, il est à rappeler que dans un contexte de crise, la destination Maroc est arrivée à bien résister. En fait, au moment ou le tourisme mondial a accusé une baisse de 4,3% en 2009, selon les chiffres officiels de l'Organisation Mondiale du Tourisme (OMT), le Maroc a terminé l'année dernière avec une progression de 6% en terme du volume des arrivées aux postes frontières (+ 460.000 touristes), comparativement avec l'année 2008. Ainsi, le Maroc a reçu au terme de l'année 2009 «particulièrement difficile», 8,34 millions de touristes contre 7,88 millions une année auparavant, selon le ministère du Tourisme et de l'Artisanat.


2009, année difficile
En terme de nuitées totales enregistrées dans les établissements d'hébergement touristique classés, la destination a connu une baisse de 1% en 2009 due notamment à la régression des nuitées réservées par les non-résidents (-4%) qui a été, en partie, atténuée par l'augmentation affichée par les résidents (+10%).
Et ce sont notamment les plus importantes destinations qui ont souffert de ce retrait des nuitées en 2009.

Ainsi, Marrakech, Agadir et Casablanca qui cumulent à elles seules 71% des nuitées totales ont affiché des baisses respectives de 1%, 4% et 1%, alors que Fès a enregistré une augmentation de 10%.




Repères
Reprise prévue en 2010

-L'année 2009 a été marquée par la création de 13.000 nouveaux lits, dont 40% à Marrakech et l'arrivée de nouveaux investissements d'un montant de 10,8 milliards de DH et devant créer 8.840 emplois directs, selon le ministère.

-2010 donnera lieu à l'élaboration de la Vision 2020 qui doit consolider les acquis et réalisations de la Vision 2010, poursuivre la dynamique d'investissement, tout en se focalisant sur un tourisme plus qualitatif, plus durable, et plus responsable.




Par Lahcen Oudoud | LE MATIN

http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=113&id=129190

Gadiri
March 15th, 2010, 07:05 PM
Des indicateurs en berne pour Risma

Publié le : 14.03.2010 | 11h40


Dans un contexte sectoriel marqué par le ralentissement de l'activité touristique à l'échelle mondiale ainsi que par le repli des nuitées nationales, Risma, la filiale du groupe Accor, aura maintenu son programme d'investissement.


Devant prendre fin à l'horizon 2011, le programme d'investissements engagé actuellement par Risma impacterait positivement les réalisations du groupe hôtelier. A plus court terme, les indicateurs devraient se redresser à partir de 2010 avec la reprise de l'activité de l'ex-Hilton Rabat sous l'enseigne Sofitel. Pour rappel, le coût de rénovation sur le premier semestre de 2009 est de l'ordre de 74 MDH.
Une inflexion d'autant plus souhaitée que ce fonds d'investissement aura subi certains effets pervers de la conjoncture ayant prévalu tout au long de l'exercice écoulé. Risma, tout en limitant l'ampleur des contraintes, a vu certains de ses fondamentaux s'inscrire dans des trends relativement baissiers.

Ainsi et selon les analystes de BMCE Capital Bourse, affecté par la fermeture du Sofitel Rabat pour rénovation (de janvier à novembre 2009), le chiffre d'affaires consolidé s'est délesté de 17% (-0,9% à périmètre et change constants) à 925 MDH à fin 2009. Ces mêmes analystes rappellent au passage que l'hôtel a généré à, lui seul, 166 MDH en 2008 (avant rénovation). De même, le RevPar (revenu moyen par chambre) s'est replié de 7,6% (+0,8% à périmètre et change constants) à 474 DH correspondant à un PMC (Prix moyen par chambre) en baisse de 6,2% (-0,3%) à 787 DH (TTC) et un taux d'occupation de 60% contre 61% en 2008 et contre 41% pour le secteur. Par segment, les secteurs «Economiques et affaires » auront fait preuve d'une résilience avérée à la conjoncture en affichant les performances de 6% à PCC pour Ibis, 11% pour Mercure et 6% pour Novotel. Cette hausse a permis d'atténuer l'impact de la volatilité du segment haut de gamme (-9% à périmètre et change constants par Sofitel) et du repositionnement des Coralia Clubs (-42% avec la fermeture pour rénovation du Coralia Palmariva Marrakech sur le second semestre 2009).

Dans cette lignée, le GOP (Résultat opérationnel avant amortissements, loyers, taxes, frais financiers et redevances) a régressé de 25,9% (+0,7%) à 342 MDH, ramenant la marge du GOP à 37% contre 41,4% une année auparavant. Par enseigne et à périmètre constant, le GOP présente une hausse de 11% du GOP de l'hôtellerie économique grâce aux économies d'échelle réalisées sur les unités de ce segment et à la montée en puissance des unités mises en service en 2006-2007 (Ibis CCC et Ibis Casa Sidi Maârouf). Outre une augmentation de 11% du GOP de l'hôtellerie milieu de gamme (hors clubs) redevable à la bonne performance du Novotel CCC et à l'amélioration de la performance du Mercure Sheherazade après sa rénovation, il est indiqué une diminution de 9% du GOP de l'hôtellerie haut de gamme. Selon BKB, «ce dernier, accélérateur de rentabilité en période de croissance, est plus impacté par une conjoncture défavorable. Cet impact est toutefois réduit grâce aux plans d'économies déployés sur le segment».

L'EBE qui s'est déprécié de 39,2% à 160,9 MDH, a ramené la marge d'Ebitda à 17,4% contre 23,7% en 2008. Intégrant un résultat financier négatif de 69,4 MDH et des charges de restructuration de 26,8 MDH, le RNPG est ressorti déficitaire à 148 MDH contre un excédent de 28,8 MDH une année auparavant. Après retraitement des éléments non récurrents, le résultat net s'est établi à 6 MDH.
On note, par ailleurs, que Risma a instauré depuis 2008 un important programme visant à améliorer leur rentabilité avec la fermeture du Coralia Palmariva Marrakech depuis juillet 2009 pour une rénovation complète de l'hôtel par le propriétaire et une réouverture sous une nouvelle enseigne du groupe Accor à horizon 2011. il s'agit aussi de l'évolution de la commercialisation du Coralia
La Kasbah Agadir vers une clientèle plus diversifiée (clientèle directe et divers Tours Opérateurs).

Une stratégie dont les premiers résultats se font déjà ressentir sur la performance de l'hôtel en 2009 (+9% de CA) Le résultat net exceptionnel a atteint à moins de 154 MDH dont -141 MDH liés à l'ex-Hilton Rabat (amortissements, frais financiers, droits d'enregistrement et coûts de restructuration).
A noter que le résultat de l'année 2010 ne serait pas impacté par cet événement exceptionnel ; le nouveau Sofitel Rabat Jardin des Roses étant ouvert depuis novembre 2009. Au total et au titre de l'exercice 2009, Risma aura donc affiché des réalisations annuelles doublement
affectées par la fermeture courant 2009 de son unité hôtelière ex-Hilton Rabat pour rénovation et par le ralentissement de l'activité touristique nationale.


Maintien du cap
La filiale marocaine du groupe Accor compte achever la mise en œuvre du repositionnement de Sofitel au Maroc avec le développement de deux dernières unités haut de gamme devant être mises en service au second semestre 2011. Il s'agit de Sofitel Casa City Center à Casablanca de 171 chambres et Sofitel Atlantic Agadir de 173 chambres. En outre, il est prévu de poursuivre le déploiement de la chaîne IBIS avec la construction de l'IBIS Tanger Centre (196 chambres) pour une ouverture prévue fin 2010. A cela devrait s'ajouter le lancement d'une nouvelle chaîne d'hôtels entrée de gamme sous l'enseigne ETAP (offre présente dans 10 pays européens à des prix très économiques dans les grandes métropoles, en centre-ville et à proximité des axes routiers et des aéroports).
Cet investissement, peu capitalistique, devrait générer une rentabilité rapide et substantielle.



Repères

Risma a élargi son périmètre

- Depuis le 1er janvier 2009 (ouverture en février 2009), d'un nouvel hôtel 4 étoiles de 112 clés à Marrakech sous la marque Suitehotel. Celui-ci est le premier hôtel sous cette enseigne en Afrique, représentant un concept produit novateur composé exclusivement de suites de 30 m2 adaptées à des moyens et longs séjours sur le segment Affaires et Loisirs.

- En outre, Risma prévoit de finaliser les unités en cours de construction et d'axer son développement à moyen terme sur des hôtels Economiques et Entrée de gamme ayant l'avantage d'être normés et peu capitalistiques.



Par Abdelali Boukhalef | LE MATIN

Slaoui
March 18th, 2010, 01:59 AM
Atlas Hospitality

Au niveau de l’hôtellerie nous avons une stratégie business unit largement indépendante des activités aériennes de RAM. C’est le bas de laine de la compagnie. Nous sommes passés de 2 unités hôtelières à 12 aujourd’hui. Ce qui fait d’Atlas Hospitality le plus gros opérateur hôtelier public. D’ici la fin de l’année, nous allons ouvrir le 5 étoiles de Fès. Nous avons aussi un projet à Rabat alors que celui d’Agadir sera probablement reporté. Nous avons également 5 hôtels en planification.

[Prinny Man]
March 18th, 2010, 11:22 PM
Ifrane: L’hôtel Michlifen rouvre ses portes en avril


· L’établissement 5 étoiles de l’ONCF a été entièrement rénové

· 70 chambres et suites, spa…

A 1.650 mètres d’altitude, Ifrane s’apprête à rouvrir l’hôtel Michlifen le jeudi 15 avril. Cet hôtel 5 étoiles, fermé pour rénovation, fait partie du patrimoine de l’Office national des chemins de fer (ONCF), comme La Mamounia à Marrakech. Ce projet s’inscrit dans le cadre de la politique de développement touristique de la région. Après rénovation, l’établissement s’appellera désormais le Michlifen Ifrane Suites & Spa. Il dévoilera très prochainement ses nouveaux atours sous le signe du luxe, de la détente et du bien-être.
Construit dans les années 1970 dans un cadre unique, l’hôtel domine la ville d’Ifrane et les forêts environnantes, offrant à ses hôtes, en quête de quiétude, une vie de château au luxe discret en parfaite harmonie avec son environnement naturel privilégié. L’hôtel dispose de 70 chambres et suites à la décoration raffinée. Un spa et un centre de balnéothérapie offrent une parenthèse voluptueuse et inoubliable à tous ceux qui souhaitent se détendre ou se ressourcer, le temps d’un massage ou d’un soin. Mais ses propriétaires ne veulent pas révéler le montant investi dans sa rénovation, du moins pour l’instant. Toutefois, ils se contentent de dire que ce cinq étoiles est un investissement structurant pour le pôle hôtellerie de luxe au Maroc et contribue à la stratégie de développement touristique de la région d’Ifrane, destination prisée aussi bien par les Marocains que par les Européens. Au cœur de cette nature protégée, le Michlifen Ifrane Suites & Spa allie tradition et histoire tout en s’ouvrant à la modernité.
Acteur du développement du tourisme de luxe au Maroc, l’ONCF entend, par l’ouverture de son hôtel d’Ifrane, imprimer une nouvelle page de luxe dans une région unique. «A l’instar des hôtels haut de gamme, le Michlifen s’inscrit dans une politique innovante et unique, non seulement à l’échelle nationale, mais aussi à l’international», souligne l’Office.
Notons qu’en matière d’offre touristique, la province d’Ifrane dispose aujourd’hui de 16 établissements d’hébergement classés d’une capacité de 510 chambres (soit 1.248 lits) et de 15 établissements d’hébergement non classés (725 lits). «Dans ce domaine, le secteur représente 17,2% par rapport à la capacité régionale et 0,9% par rapport à celle nationale», indique le Centre régional d’investissement de Meknès-Tafilalet.
Cela dit, dix projets sont en cours de réalisation, dont 7 sont de nouvelles créations et 3 faisant l’objet d’extension et de rénovation. La capacité globale de ces projets s’élève à 1.169 lits pour un investissement de l’ordre de 800 millions de DH.
Quant aux projets en cours d’étude, selon la délégation du tourisme, ils sont au nombre de cinq. Il s’agit de deux auberges, d’un hôtel, d’un motel et d’une station touristique. Initié par le groupe CMKD, ce dernier projet s’étalera sur une superficie de 40 ha et permettra la création de plus de 5.764 lits, toutes catégories confondues, dont 700 sous forme de résidences touristiques et 4.000 sous forme de campings. Ce projet, dont les travaux sont assez avancés, permettra surtout d’augmenter la capacité d’accueil de la ville d’Ifrane pour qu’elle devienne une destination touristique de choix tout au long de l’année.
Les intentions d’investissement touristique portent, elles, sur 10 projets hôteliers, dont 9 concernent les opérations de création, et un seul projet intéresse l’aménagement et la transformation de l’existant. Ces nouveaux projets vont permettre sans nul doute le renforcement de la capacité d’accueil de la destination et répondre, vu leur diversité, aux différentes attentes des touristes aussi bien nationaux qu’internationaux.

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Cadre



En été comme en hiver, cette région offre d’innombrables loisirs: randonnées, sports de glisse à la station de Michlifen sur les pentes d’un ancien volcan, pêche à la truite ou au brochet, chasse au sanglier, au perdreau ou au lièvre… Ifrane n’est-elle pas souvent comparée à une ville suisse avec ses rues et jardins soigneusement entretenus ainsi que ses charmants chalets coiffés de tuiles roses. La région est une zone préservée où lacs, cours d’eau et prairies constituent un cadre de vie enchanteur. Le Parc national d’Ifrane, ou Parc des lacs, s’étend sur plus de 500 km et abrite la plus grande forêt de cèdres du Maroc.

Mister79
March 19th, 2010, 07:04 PM
Morocco set to be the 'it' Destination in 2010, Predict Octopus Travel


http://www.prnewswire.co.uk/cgi/news/release?id=281945

Gadiri
March 22nd, 2010, 01:53 AM
Quand Sebta souhaite attirer les touristes... marocains

Publié le 15.03.2010 | 19h58

Dans le cadre de la promotion du tourisme dans l’enclave espagnole (revendiquée par le Maroc) de Sebta, de nouvelles mesures devraient être prises par le gouvernement local, apprend-t¬-on de l’agence de presse EFE. Les cibles désignées de l’opération sont les populations d’Andalousie et… des provinces marocaines environnantes. Du tourisme interne en quelque sorte…
L’objectif est clairement de booster le nombre de visites, devant le constat fait par les autorités locales. Ces dernières remarquent que, malgré les nombreux efforts de promotion, le nombre de touristes recensé en ce début d’année, suit la tendance des années précédentes.

Des offres promotionnelles ont donc été conçues pour attirer plus de monde. Il s’agit en gros, de réduire les coûts de déplacement pour les touristes qui viendront de Cadix (Andalousie, sud de l'Espagne), et aussi d’offrir des avantages de stationnement pour les touristes marocains qui accèderont à la ville par voiture. Ces touristes pourront en l’occurrence, stationner gratuitement dans les emplacements souterrains, à condition de faire des achats en ville.

Notons que ces mesures ne sont pas les premières visant à attirer davantage de touristes dans l’enclave espagnole. En mars 2009, le gouvernement local avait en effet émis une proposition instaurant un visa spécial dispensant les Marocains de l’obtention du visa Schengen.

L’initiative avait été imitée par les autorités de Melilla, dont la proposition visait la suppression du visa d’entrée pour les Marocains.

L'économie des deux enclaves est en crise depuis quelques années, dépendant principalement des subventions européennes ainsi que de la contrebande de produits manufacturés vers le Maroc.
Mais le développement des régions du Nord avec le port Tanger Med ainsi que l'installation réussie des centres commerciaux (Marjane, Acima, Asswak Assalam) a mis à mal l'attractivité de Ceuta et Mellilia. La gratuité du parking pourra-t-elle vraiment inverser cette lente agonie économique ?

Yann Ngomo
Copyright Yabiladi.com

[Prinny Man]
March 22nd, 2010, 06:37 PM
Tanger: Bon début d’année pour le tourisme

· Croissance des nuitées de 6% en janvier

· Le marché espagnol toujours plombé par la crise


JANVIER semble avoir été le mois de la reprise pour les hôteliers tangérois. Par rapport à la même période de l’année dernière, le nombre de nuitées dans les établissements hôteliers classés a fait un bond de 6%. Même si traditionnellement ce mois n’est pas une période de grands déplacements, il a permis aux hôtels 4 étoiles d’afficher un excellent score de progression de 39%. Du jamais-vu dans les annales touristiques de la ville. Le mérite en revient, selon les chiffres publiés par le ministère du Tourisme, tant aux résidents qu’aux non-résidents. Ces premiers ont assuré une hausse de 6%. Un effort comparable a été réalisé par les non-résidents. Mais pour ces derniers, l’effort est plus dispersé si l’on ventile par nationalités.


Italie, Japon... prometteurs


Ainsi, le marché phare de la destination Tanger reste l’espagnol. Si en volume il constitue plus d’un sixième du total des nuitées, il n’en demeure pas encore plombé par la crise économique qui secoue le voisin ibérique avec seulement 1% de croissance. Par contre, le marché italien a connu une notable accélération avec 58% de croissance pour s’approcher de la barre du millier de visiteurs. D’autres marchés semblent prometteurs, tel le japonais qui affiche un taux de croissance de 22%.
Par contre, le taux d’occupation se maintient encore bas. Il a connu un recul d’un point pour se situer à 45%. C’est en fait l’un des paramètres qui embarrasse le plus les hôteliers car c’est lui qui dicte leur marge sur l’année.
Malgré son caractère mitigé, cette croissance du mois de janvier ne manquera pas de plaire aux opérateurs du secteur à Tanger. C’est que 2009 n’a pas été une année de tout bonheur pour eux. Si le premier semestre de l’année a été plus ou moins bon, crise financière mondiale oblige, l’ambiance a carrément tourné au vinaigre depuis lors. Déjà au mois de juillet, la crise s’annonçait corsée. Le nombre de nuitées a enregistré pendant ce mois une chute de 5% par rapport au même mois de l’année précédente. En chiffres cumulés, la régression a été de 7% sur les sept premiers mois de 2009, un score inconnu à Tanger depuis la crise de la guerre du Golfe en 1992.
Sur les 11 premiers mois, le constat est encore plus alarmant, selon les opérateurs du secteur. En chiffres cumulés, la ville a enregistré durant cette période de 2009, 666.601 nuitées. Soit 7% de moins qu’en 2008. Et pour le mois de décembre, malgré les fêtes de fin d’année, l’ambiance n’était pas au rendez-vous à cause du mauvais temps qui a régné.
A noter que durant cette année, les résidences touristiques ont tiré leur épingle du jeu.
Ces dernières ont connu une époustouflante croissance de près de 53% lors du mois de juillet 2009. Elles ont été suivies par les hôtels une étoile. En effet, les résidences touristiques semblent taillées sur mesure pour les familles marocaines qui peuvent s’assurer d’un bon séjour tout en dépensant moins, ce qui semble avoir été la tendance générale en 2009.

De notre correspondant,
Ali ABJIOU

Gadiri
March 23rd, 2010, 08:46 AM
ONMT
Campagne de promotion agressive sur Agadir
Les premières retombées seraient ressenties à partir du mois d'avril prochain.

Publié le : 22.03.2010 | 15h04


L'ONMT (Office national marocain du tourisme) semblerait décidé à modifier le sort de la ville d'Agadir, dont l'activité touristique est en fléchissement depuis des années. Tous les moyens sont ainsi engagés pour rebooster la destination qui a commencé l'année courante avec une chute de 12%.


La tâche n'est pas des plus faciles surtout que les objectifs de l'ONMT pour cette ville sont ambitieux. «On espère terminer 2010 avec un une progression de 10%», a rétorqué Hamid Addou, directeur général de l'ONMT qui n'a jamais autant investi pour cette ville. En plus du budget habituel qui lui est réservé annuellement, une somme de 50 millions de dirhams lui a été allouée pour une commercialisation plus agressive de la destination qui a droit à une campagne qui se fera en deux vagues. La première durant le premier semestre 2010 (de février à mi mai) et la seconde durant le deuxième semestre (de septembre à fin décembre).

Il s'agit d'une campagne déployée sur six marchés dont la France, le Royaume Uni, l'Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas et la Pologne. Elle touche plusieurs médias (télé, radio, internet). Pour la campagne télé, il s'agit du sponsoring des bulletins météo de grandes chaînes de télévision. Exemples : LCI, Liberty TV, Weather Channel au Royaume Uni, TVN en Pologne, N-TV en Allemagne,... Pour la campagne web, l'Office a opté pour les bannières publicitaires sur les sites d'Orange, Voyages SNCF, Wetter.com, MSN (Royaume Uni),... Parallèlement, les délégués de l'ONMT sont fortement mobilisés à l'étranger, sur tous les salons du tourisme, qu'ils soient régionaux ou nationaux. Sont programmés aussi des roadshows dans plusieurs villes au niveau des marchés visés. Outre les marchés prioritaires et stratégiques (Russie, Pays du golfe,…), la Scandinavie est également concernée par une campagne de communication massive sur Agadir.

C'est la première fois que des actions de relations publiques très poussées y sont développées. Et ce en plus de la multiplication des eductours et du lancement du programme « Earth TV » : Agadir figure en ligne sur le site de Earthtv.com avec une visibilité qui touche 100 millions de personnes, via 50 chaînes de télévisions internationales partenaires de Earth TV. C'est une grande première touristique au Maroc. Agadir est, en effet, la première destination à figurer sur ce site international consulté pour ses webcams transmettant des images en direct 24 h sur 24, des destinations touristiques mondiales.
Des efforts qui, cependant, ne peuvent pas donner leurs fruits si l'aérien ne suit pas. Une variable qui n'a, d'ailleurs, pas été négligée. De nouvelles liaisons ont été créées en partenariat avec la Royal Air Maroc et ce, suite à un plan d'actions de co-marketing agressif pour la promotion de la ville d'Agadir. Plusieurs connexions ont vu le jour, telles Lyon-Agadir, Dusseldorf-Agadir, Berlin-Agadir,...

Cet été même, sera également lancée Moscou-Agadir avec un vol régulier et un vol charter. Ce qui prouve que l'intérêt est de plus en plus grandissant pour l'Europe de l'Est.
Plusieurs accords ont été signés avec de grands tour-opérateurs. Ils devraient permettre de tripler le nombre de touristes polonais à horizon 2011 et de doubler le nombre de touristes russes, en 2011 également. Ceci à un moment où les arrivées des touristes beneluxois devraient s'apprécier de 15% contre 10% pour les Espagnols et 10% pour les Allemands dont les arrivées ont chuté de 47% entre janvier 2001 et janvier 2010.

Un chiffre qui en dit long sur la situation de l'activité touristique de la ville d'Agadir, qui, il y a 25 ans affichait un réel succès car elle était la seule station balnéaire dans la région. Aujourd'hui, la donne a bien changé. Elle est concurrencée par des stations, comme Charm el Cheikh en Egypte ou Hammamet En Tunisie, sur lesquelles les TO peuvent réaliser des économies d'échelle vu l'importance de la capacité hôtelière», a expliqué Hamid Addou qui a n'a pas hésité à avancer que les premières retombées de cette campagne de promotion agressive seraient ressentie à partir du mois d'avril prochain.


Booster le marché polonais
Il y a quelques semaines, l'ONMT a signé des contrats de co-marketing avec quatre tour-opérateurs leaders sur le marché polonais, ce qui permettra de drainer un flux de 60 000 touristes en 2010 et de 100 000 à horizon 2011. Ces quatre TO, à savoir Neckermann, Triada, Itaka et Oasis Tours, se sont engagés à développer leur flux sur le Maroc lors des trois prochaines années, pour atteindre 160 000 touristes polonais en 2012. Ces nouvelles arrivées généreront plus d'un milliard de dirhams de recettes touristiques en 2010.



Repères

Partenariats

- Pour le marché polonais, une convention a été dernièrement signée entre l'ONMT et la RAM. Elle est relative à la mise en place de deux vols hebdomadaires réguliers Varsovie-Agadir via Casablanca.

- Toujours en marge de cette visite, Jet4you, la compagnie low cost relevant à 100% du groupe TUI, a signé un protocole d'accord avec le leader des Tours Opérateurs polonais, Triada.



Par Nadia Benyouref | LE MATIN

Slaoui
March 23rd, 2010, 07:21 PM
Un groupe koweïtien investit dans l’hôtellerie

Le groupe koweitien «Attaamir», spécialisé dans l’investissement immobilier et touristique, projette de construire huit unités hôtelières au Maroc, a annoncé, samedi dernier à Fès, le PDG du groupe, Fawaz Majid Al Badr. Le groupe va implanter des enseignes de sa chaîne internationale «Ramada» dans les villes de Casablanca, Marrakech, Rabat, Agadir et Fès. Avec un capital social qui est passé à 100 millions de dollars, la société possède l’exclusivité du développement commercial des hôtels «Ramada» dans plusieurs pays et prévoit de développer un hôtel «Ramada Encore» (3 étoiles) à Fès. Elle compte aussi construire un hôtel 3 étoiles de 195 chambres à Tanger sur une superficie de 5.000 m2.

[Prinny Man]
March 23rd, 2010, 10:04 PM
Hôtellerie de luxe
Taameer s'implante au Maroc
Il envisage d'ouvrir entre 8 et 12 hôtels, dans les grandes villes, d'ici cinq ans, sous l'enseigne Ramada.
Publié le : 23.03.2010 | 17h32


Le groupe koweitien «Taameer» vient de dévoiler ses ambitions pour le Maroc voulant tirer profit des perspectives prometteuses qu'offre le tourisme de loisir et d'affaires au Royaume.








C'est dans cette optique que sa filiale, Taameer Hospitality Morocco, a annoncé son intention d'ouvrir, durant les cinq années à venir, entre 8 et 12 hôtels de luxe sous l'enseigne «Ramada», dans les grandes villes, notamment Casablanca, Fès, Marrakech, Tanger, Agadir et Rabat. Le but étant d'assurer le développement de cette marque, acquise par le groupe en 2007 et de se positionner en bonne place sur le marché marocain afin d'être parmi les leaders de l'hôtellerie moyen et haut de gamme. Pour commencer, le groupe a acquis en 2009 l'ancien Crown Palaca Fès, un établissement 5 étoiles, situé au cœur du quartier culturel de la ville, qui est le plus récent des hôtels 5 étoiles de la cité millénaire. Cette première acquisition a permis de proposer à une clientèle exigeante et internationale un niveau de confort et une qualité de services irréprochable, conformes aux standards exigés par la franchise, estiment les responsables.

Notons, d'ailleurs, que sur les 133 chambres que compte l'établissement, 5 sont des chambres exécutives et disposent d'un salon supplémentaire à l'entrée de la pièce. L'hôtel comprend également 5 suites Ambassadeur et une suite Royale dont le goût et le raffinement n'ont rien à envier aux plus beaux palais du Royaume, précise-t-on.
A signaler aussi que l'ouverture de l'hôtel Ramada Fès n'est que le début d'un plan de développement ambitieux que le groupe koweitien a initié au Maroc. «Spécialisé dans la gestion d'hôtels et compte tenu de l'exigence de qualité induite par l'adoption de l'enseigne Ramada dans un établissement hôtelier, Taameer Hospitality Morocco s'assure du bon déroulement de la mise en conformité des établissements dont l'entreprise a la charge», souligne un communiqué.

A noter que le groupe veut renforcer la présence de la chaîne Ramada au Maroc, conformément à son désir de s'implanter en Afrique du Nord. Spécialisée depuis sa création en 1954 dans la gestion d'hôtels moyen et grand standings, la marque Ramada est implantée dans plus de 850 villes réparties dans 34 pays, offrant plus de 100.000 chambres aux voyageurs de tous horizons.
L'enseigne compte plusieurs types d'hôtels, chacun étant adapté aux besoins spécifiques d'une clientèle internationale : Ramada Hotels, Ramada Resorts, Ramada Hotels & Suites, Ramada Plaza et Ramada Encore sont autant de
déclinaisons qui permettent à chaque visiteur, touriste ou homme d'affaires, de profiter d'un séjour au plus près de ses attentes dans un cadre international.


Pour la petite histoire
Fondé en 1978 sous l'appellation de “Kuwait Al-Tameer Company”, Tameer Real Estate Investment est une société koweïtienne d'investissements immobiliers dont l'activité principale consistait à l'origine à développer et à suivre l'avancement de projets immobiliers haut de gamme. En 2004, le Groupe Al Massaleh, acteur incontournable sur le marché de l'investissement immobilier dans les pays du Golfe, rachète 100% du capital d'Al Taameer et décide de réorienter ses activités vers le secteur de l'hôtellerie. Fort de plus de 30 ans d'existence sur le marché de l'immobilier, Tameer Real Estate Investment a acquis une expertise reconnue dans le conseil immobilier aux entreprises. «Et le virage opéré vers le secteur hôtelier n'a fait que renforcer le goût du challenge d'un Groupe capable d'offrir un large choix de services, de la réalisation d'études de marché à l'identification et la mise en place de différentes possibilités d'investissements immobiliers, en passant par des solutions innovantes de diversification des activités», relève le communiqué. Aujourd'hui, Tameer Real Estate Investment est composé de plusieurs entités implantées dans différents pays, notamment au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. C'est dans cette perspective que le Groupe Tameer a signé en 2007 avec le premier groupe mondial d'hôtels en franchise, Wyndham Hotel, un accord portant sur l'acquisition de l'enseigne Ramada et des marques qui lui sont affiliées dans six pays, dont le Maroc.

[Prinny Man]
March 31st, 2010, 11:29 PM
Le Maroc, destination préférée des Espagnols pour les vacances de Pâques

Selon une étude de Vuelos Baratos, un moteur de recherche espagnol de billets d’avion, rendue publique mardi, le Maroc est la destination extra-européenne préférée des touristes espagnols pour les vacances de pâques (du 29 mars au 5 avril), peut-on lire sur "Au Fait". L’Espagne est le deuxième marché émetteur de touristes vers le Maroc après la France.

zefreaky
April 2nd, 2010, 04:19 AM
;54371139']Le Maroc, destination préférée des Espagnols pour les vacances de Pâques

Selon une étude de Vuelos Baratos, un moteur de recherche espagnol de billets d’avion, rendue publique mardi, le Maroc est la destination extra-européenne préférée des touristes espagnols pour les vacances de pâques (du 29 mars au 5 avril), peut-on lire sur "Au Fait". L’Espagne est le deuxième marché émetteur de touristes vers le Maroc après la France.

Ouai parce qu'il le considere repondre au trois B: Bueno, Bonito, Barato (trad: Bien, Beau, pas cher) et prés de chez eux...

Erolisk
April 3rd, 2010, 04:47 PM
La RAM lance Moscou-Casablanca-Agadir



La compagnie aérienne Royal Air Maroc lancera fin 2010 une liaison régulière entre la capitale russe de Moscou et les villes marocaines de Casablanca et Agadir.

Cette liaison a été décidée après plusieurs rencontres organisées à Moscou entre la RAM, la mairie et l’aéroport de Moscou, Vnukovo Airport. Ce dernier mettra d’ailleurs un nouveau terminal à disposition de la RAM.

Pour la RAM, la desserte Moscou-Casablanca-Agadir vise principalement à développer les échanges commerciaux avec la Russie. Des offres préférentielles seront ainsi mises en place au profit des des hommes d’affaires et des investisseurs marocains et russes.

[Prinny Man]
April 6th, 2010, 06:17 PM
Augmentation des nuitées de 11%, du nombre de touristes de 16% et des recettes de 14%. Ce sont là les chiffres du ministère du Tourisme pour le mois de février. A en croire un responsable au sein de ce département, tous les marchés sont en train de reprendre. Marrakech a enregistré +20% de nuitées, un résultat attribué en partie aux nouvelles capacités dont la ville s’est dotées. En revanche, Agadir et Fès ont accusé des reculs respectivement de 4 et 3%.

[Prinny Man]
April 6th, 2010, 06:23 PM
Un hôtel art déco au cœur de Casablanca


· Le Doge, ancien bâtiment construit dans les années 30

· Restauré et aménagé dans un style fidèle à l’esprit d’origine

· Investissement de près de 35 millions de DH

LE Doge, nouvel hôtel et Spa haut standing, ouvre ses portes au cœur de la ville de Casablanca. Le bâtiment est un ancien hôtel particulier construit dans les années 30. Dans un style art déco, il traduit l’expérimentation architecturale unique dont la ville blanche a été l’objet dès les années 20. Abritant 12 suites et 4 chambres dont certaines avec terrasse privative. Le Doge à été entièrement restauré, dans un style art-déco fidèle à la décoration originelle des lieux. Toutes les chambres et suites sont uniques, avec une décoration thématique et un aménagement personnalisé dans l’ambiance d’un artiste majeur de la période art déco (Ernest Emingway, Jacques Majorelle…). L’Hôtel abrite également le restaurant gastronomique «Gabriel Veyre». Dans une décoration années 30 avec vitraux et ameublement au style de l’époque, le restaurant s’offre les services du chef de cuisine Gad Azran. Celui-ci a officié dans plusieurs restaurants 3 étoiles au guide michelin. «Quelques éléments spécifiques de la gastronomie marocaine seront intégrés à nos menus, nous proposerons également des plats qu’appréciaient particulièrement les artistes des années 30, annonce Azran. L’établissement est également doté d’un Spa, d’un espace fitness, d’un hammam, d’un jacuzzi, d’un sauna et d’une salle de soins et de massage. A cela s’ajoute le service de conciergerie, une connexion Wifi dans tout l’établissement ainsi qu’une salle de réunion ouverte sur un jardin suspendu.
A signaler que le bâtiment a été construit dans les années 30 par un entrepreneur italien, il s’agissait d’un cadeau pour sa femme rencontrée au Maroc. Celui-ci est passé entre les mains de différents acquéreurs jusqu’à aujourd’hui. Deux années d’études et de travaux ont été nécessaires pour réhabiliter le lieu, tout en préservant l’essence de son esprit d’origine. Fruit d’un investissement de près de 2,2 millions de DH par chambre (près de 35 millions de DH au total), l’hôtel se positionne sur une niche particulière qui diffère des tendances de l’hôtellerie à Casablanca. Alors que la plupart des établissement misent sur le tourisme d’affaire, Le Doge est quand à lui tourné vers un tourisme de loisir, basé sur la qualité et l’authenticité «la capacité d’accueil relativement réduite, et la volonté de garder un esprit intimiste sont à la base de cette orientation», affirme Gerard Martial Laxenaire, directeur général de l’hôtel. Les prix des nuitées varient entre 2.700 DH et 6.700 DH, une clientèle de différentes nationalités est visée par cette offre (Français, Espagnols, Britanniques ou encore Russes).
L’hôtel est une filiale de Comaner group qui opère dans l’importation, la distribution et l’export des ingrédients alimentaires destinés à l’industrie (Comaner Maroc), l’exportation de produits naturels marocains (Vialys), les médias (Silvestri Média) ainsi que la formation (Ecole d’Hôtellerie de Casablanca).

O. A. avec A. E.

[Prinny Man]
April 7th, 2010, 04:59 PM
Tourisme
Hausse de 14% du nombre de visiteurs
Publié le : 07.04.2010 | 12h00

Par : Abdallah Darkaoui




Le nombre de touristes ayant visité le Maroc, durant les deux premiers mois de l'année en cours, a atteint environ 1 million de voyageurs, s'inscrivant ainsi en hausse de 14% par rapport au niveau enregistré une année auparavant, relève-t-on dans les dernières statistiques publiées par le Département et l'Observatoire du Tourisme.








Dans ce total, les Français arrivent en tête avec 386.000 touristes (+8%), suivis des Espagnols (227.000 touristes, +22%), des Britanniques (57.000 touristes, +23%), des Belges (54.000 touristes +18%), des Néerlandais (53.000 touristes, +21%), des Allemands (51.000 touristes, +10%) et des Italiens (42.000 touristes, +20%).

La hausse des arrivées touristiques a été accompagnée d'une progression de 7% des nuitées déclarées par les établissements d'hébergement touristique classés du Royaume pour atteindre environ 2,25 millions de nuitées à fin février 2010.

Cette évolution positive a concerné aussi bien les non-résidents, dont les nuitées ont augmenté de 6 pc à 1,75 million, que les résidents qui ont vu leurs nuitées atteindre 496.084 nuitées (+9%), précise la même source.

Les principales villes touristiques du Royaume ont enregistré de bonnes performances en termes de nuitées durant les deux premiers mois de 2010. C'est le cas de Marrakech (+ 17%), Casablanca et Tanger (+11% chacune) et Rabat (+6%).

En revanche, Agadir, Fès et Ouarzazate ont affiché des baisses respectives de 8%, 2% et 3% respectivement.

Par marché émetteur, l'augmentation des nuitées du tourisme récepteur est principalement attribuée aux marchés anglais (+17%), français (+2%), espagnole (+14%), italien (+14%) et allemand (+2%).

Il ressort des statistiques officielles sur le tourisme au Maroc durant le mois de février 2010, que le taux d'occupation moyen des établissements d'hébergement classés s'est stabilisé à 36%.

Suite à cette évolution, les recettes voyages ont totalisé quelque 6,52 milliards de dirhams à fin février 2010, s'inscrivant ainsi en hausse de 10,5% par rapport à la même période de l'année dernière.

Le département du Tourisme fait état également d'une progression de 14% du nombre de passagers internationaux ayant transité par les aéroports internationaux du Royaume, qui ont atteint durant les deux premiers mois de 2010 quelque 1,8 million de voyageurs contre 1,5 million une année auparavant.

Presque la moitié de ces passagers (48%) sont passés par le Hub de Mohamed V, alors que les aéroports des deux principaux pôles touristiques du Royaume, en l'occurrence Marrakech-Menara et Agadir-Al Massira, ont drainé des parts respectives de 25% et 9%.

Par MAP

Superanouar
April 7th, 2010, 07:29 PM
^^ Ça y est, enfin une reprise claire !

Morale de l'histoire : il faut continuer de diversifier les marchés émetteurs. En Europe, il y a des marchés aux potentiels au moins égaux à celui de la France mais qui tournent encore au ralenti. Je pense surtout au Royaume-Uni, à l'Allemagne (les Allemands ne sont pas QUE destinés au balnéaire), et dans une moindre mesure l'Italie, marché plus ou moins comparable par sa structure au marché espagnol. Et puis, l'Europe a été très vulnérable à la crise là où d'autre marchés émergents sont passés à travers les mailles du filet. Il faut renforcer l'attractivité du Maroc auprès des pays arabes, de l'Afrique subsaharienne (le tourisme d'affaire n'y est plus une niche, d'autant que les flux commerciaux sont désormais non négligeables).

Et il y a bien sur les gros marchés émergeant : l'Asie (Inde + Chine + Asie du Sud-est, sans négliger des marchés déjà mûrs, Japon et Corée du Sud notamment), le continent américain (l'Amérique latine dans son intégralité sans négliger là aussi Etats-Unis et Canada qui, malgré les deux dessertes de la RAM et les nombreux vols en code share, sont encore largement sous-évalués, en l'absence de campagne de promotion digne de ce nom, et de produits touristiques qui leur soit destiné).

Et pour toucher des marchés touristiques aux exigences si différents, il faut continuer à renforcer la mise à niveau de l'infrastructure touristique et stabiliser des produits comme Fès, qui connaissent d'une année sur l'autre pas mal de volatilité.

Gadiri
April 8th, 2010, 05:37 PM
;54658861']Un hôtel art déco au cœur de Casablanca


· Le Doge, ancien bâtiment construit dans les années 30

· Restauré et aménagé dans un style fidèle à l’esprit d’origine

· Investissement de près de 35 millions de DH

LE Doge, nouvel hôtel et Spa haut standing, ouvre ses portes au cœur de la ville de Casablanca. Le bâtiment est un ancien hôtel particulier construit dans les années 30. Dans un style art déco, il traduit l’expérimentation architecturale unique dont la ville blanche a été l’objet dès les années 20. Abritant 12 suites et 4 chambres dont certaines avec terrasse privative. Le Doge à été entièrement restauré, dans un style art-déco fidèle à la décoration originelle des lieux. Toutes les chambres et suites sont uniques, avec une décoration thématique et un aménagement personnalisé dans l’ambiance d’un artiste majeur de la période art déco (Ernest Emingway, Jacques Majorelle…). L’Hôtel abrite également le restaurant gastronomique «Gabriel Veyre». Dans une décoration années 30 avec vitraux et ameublement au style de l’époque, le restaurant s’offre les services du chef de cuisine Gad Azran. Celui-ci a officié dans plusieurs restaurants 3 étoiles au guide michelin. «Quelques éléments spécifiques de la gastronomie marocaine seront intégrés à nos menus, nous proposerons également des plats qu’appréciaient particulièrement les artistes des années 30, annonce Azran. L’établissement est également doté d’un Spa, d’un espace fitness, d’un hammam, d’un jacuzzi, d’un sauna et d’une salle de soins et de massage. A cela s’ajoute le service de conciergerie, une connexion Wifi dans tout l’établissement ainsi qu’une salle de réunion ouverte sur un jardin suspendu.
A signaler que le bâtiment a été construit dans les années 30 par un entrepreneur italien, il s’agissait d’un cadeau pour sa femme rencontrée au Maroc. Celui-ci est passé entre les mains de différents acquéreurs jusqu’à aujourd’hui. Deux années d’études et de travaux ont été nécessaires pour réhabiliter le lieu, tout en préservant l’essence de son esprit d’origine. Fruit d’un investissement de près de 2,2 millions de DH par chambre (près de 35 millions de DH au total), l’hôtel se positionne sur une niche particulière qui diffère des tendances de l’hôtellerie à Casablanca. Alors que la plupart des établissement misent sur le tourisme d’affaire, Le Doge est quand à lui tourné vers un tourisme de loisir, basé sur la qualité et l’authenticité «la capacité d’accueil relativement réduite, et la volonté de garder un esprit intimiste sont à la base de cette orientation», affirme Gerard Martial Laxenaire, directeur général de l’hôtel. Les prix des nuitées varient entre 2.700 DH et 6.700 DH, une clientèle de différentes nationalités est visée par cette offre (Français, Espagnols, Britanniques ou encore Russes).
L’hôtel est une filiale de Comaner group qui opère dans l’importation, la distribution et l’export des ingrédients alimentaires destinés à l’industrie (Comaner Maroc), l’exportation de produits naturels marocains (Vialys), les médias (Silvestri Média) ainsi que la formation (Ecole d’Hôtellerie de Casablanca).

O. A. avec A. E.

Je me doutais bien que ce style de projet touristisque dans les immeubles art-deco avaient de l'intérêt, mais là le prix est deraisonnable !

^^ Ça y est, enfin une reprise claire !

Morale de l'histoire : il faut continuer de diversifier les marchés émetteurs. En Europe, il y a des marchés aux potentiels au moins égaux à celui de la France mais qui tournent encore au ralenti. Je pense surtout au Royaume-Uni, à l'Allemagne (les Allemands ne sont pas QUE destinés au balnéaire), et dans une moindre mesure l'Italie, marché plus ou moins comparable par sa structure au marché espagnol. Et puis, l'Europe a été très vulnérable à la crise là où d'autre marchés émergents sont passés à travers les mailles du filet. Il faut renforcer l'attractivité du Maroc auprès des pays arabes, de l'Afrique subsaharienne (le tourisme d'affaire n'y est plus une niche, d'autant que les flux commerciaux sont désormais non négligeables).

Et il y a bien sur les gros marchés émergeant : l'Asie (Inde + Chine + Asie du Sud-est, sans négliger des marchés déjà mûrs, Japon et Corée du Sud notamment), le continent américain (l'Amérique latine dans son intégralité sans négliger là aussi Etats-Unis et Canada qui, malgré les deux dessertes de la RAM et les nombreux vols en code share, sont encore largement sous-évalués, en l'absence de campagne de promotion digne de ce nom, et de produits touristiques qui leur soit destiné).

Et pour toucher des marchés touristiques aux exigences si différents, il faut continuer à renforcer la mise à niveau de l'infrastructure touristique et stabiliser des produits comme Fès, qui connaissent d'une année sur l'autre pas mal de volatilité.

Exact, les nouvelles liaisons aériennes vers Tokyo et l'open-sky avec le Canada vont ouvrir certaines perspectives.

Inclure Marrakech pour 1 nuit au minimum, dans le cricruit européen des japonais qui en 15 jours vont le Paris à Chamonix, Mont St Michel, Londres, Rome, Venise, Madrid serait timide mais intéressant car leur pouvoir d'achat est incroyable.

Cela coûte aussi cher pour un japonais de passer 15 jours de vacances au Japon, plutot que de venir en Europe 15 jours. Billets d'avions compris !

Notre cérémonie du thé les éblouira ! :cheers:

donquichotedelmedina
April 13th, 2010, 09:45 PM
;54658543']Augmentation des nuitées de 11%, du nombre de touristes de 16% et des recettes de 14%. Ce sont là les chiffres du ministère du Tourisme pour le mois de février. A en croire un responsable au sein de ce département, tous les marchés sont en train de reprendre. Marrakech a enregistré +20% de nuitées, un résultat attribué en partie aux nouvelles capacités dont la ville s’est dotées. En revanche, Agadir et Fès ont accusé des reculs respectivement de 4 et 3%.

Les données concernant marrakech sont inexactes, voila les chiffres officiels publiés par le Ministere de l'Economie et des finances :
Au niveau du secteur touristique, les deux premiers mois de
l’année 2010 attestent d’une évolution très favorable qui
augure d’un sensible redressement pour l’année 2010. En
effet, les arrivées de touristes chiffrées, à 1,49 million, ont
augmenté de 13,8% par rapport à la même période de l’année
précédente. Cette évolution recouvre une augmentation de
12,8% des touristes étrangers de séjour et de 15,5% des
marocains résidant à l’étranger.
De même, les nuitées enregistrées dans les établissements
classées ont progressé de 6,8%. Cette bonne performance a
été réalisée aussi bien par les résidents (+8,7%) que les non
résidents (+6,2%). Les principales destinations touristiques du
Royaume ont contribué d’une manière différenciée à cette
performance. C’est ainsi que des hausses de 17% ont été
réalisées à la ville de Marrakech, et de 11% à Tanger et à
Casablanca. En revanche, les villes d’Agadir, Fès et Ouarzazate ont affiché des baisses de 8%, 2% et 3% respectivement.
Par marché émetteur, les principales évolutions des nuitées
ont été attribuables aux marchés anglais (+17%), suivi des
marchés espagnol et italien (+14%), tandis que les marchés
français et allemand n’ont progressé que de 2%.
Le bon comportement de l’activité touristique s’est
manifesté par la progression du nombre de passagers
internationaux ayant transité par les aéroports
internationaux du Royaume qui a progressé de 14%.

source : note de conjucture , fevrier 2010 , Ministere de l'economie et des finances

_________________________________
voila une nouvelle dont va se rejouir fils de grand.

Rabat with love 2
April 14th, 2010, 09:31 AM
Immobilier touristique
Ouverture du Michlifen Ifrane Suites & Spa
Ce palace entièrement rénové veut s'imposer sur le segment hôtellerie de luxe.
Publié le : 13.04.2010 | 16h48

http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Photos/20100414-p-7923800.jpg

L'offre hôtelière de la ville d'Ifrane vient de se renforcer avec la réouverture du Michlifen Ifrane Suites & Spa. Cet hôtel de luxe, occupant un domaine de 10 hectares, sera inauguré jeudi 15 avril en grande pompe. Il veut offrir «un cadre authentique, cosy et raffiné et surtout un refuge hors du temps, loin du tumulte du monde», a insisté Najib Erraiss, directeur général de l'hôtel justifiant de plus de 20 ans d'expérience dans l'hôtellerie de luxe.

Cet établissement, entièrement rénové, est devenu un palace contemporain, entouré de majestueuses forêts de cèdres, profitant ainsi d'une nature exceptionnelle. Et pour s'intégrer dans son environnement, il a été décoré dans la tradition montagnarde à l'ambiance feutrée. Une bonne adresse pour les clients en quête de paix et d'air pur. Notons aussi que Michlifen Ifrane Suites & Spa, après cette rénovation, a reçu le label "Leading Hotels of the World", une distinction de taille qui donnera un nouvel élan à cet établissement. Pour se hisser à ce niveau de qualité, un travail énorme a été réalisé tant au niveau architectural qu'au niveau des équipements ou de formation du personnel, entre autres. Cette opération de refonte a nécessité un investissement global de 790 millions de dirhams et l'implication de 600 personnes qui ont travaillé en même temps sur le chantier.

Dans la quête de rendre cet hôtel à la fois chaleureux, authentique et luxueux, l'architecte a misé sur l'utilisation judicieuse de la lumière, l'aménagement de l'espace, l'ergonomie des lieux,… En matière de matériaux de construction utilisés, le bois reste le matériau dominant recouvrant sols et murs que ce soit l'hêtre, le chêne, le cèdre ou le Pin d'Origon.
«Les différentes essences de bois qui distillent leur parfum dans tout l'hôtel se marient bien avec la pierre locale qui a été travaillée par des artisans de la région», précise le directeur général.
Bois, pierre de Timahdit, ardoise, tissus d'éditeurs (Pierre Frey, Rubelli, Nobilis), meubles signés Chellini, Ralph Lauren, couleurs chatoyantes… chaque détail confère une touche de raffinement et d'élégance au décor, souligne le directeur général.

Ainsi avec ses 70 chambres et suites réparties dans cinq bâtiments et décorées dans quatre styles différents (Savoyard, Nordique, Tyrolien et Lodge Américain) ont tous une vue sur les montagnes environnantes ou sur la ville. Le prix des chambres démarre à partir de 6.000 DH pour atteindre 80.000 DH pour la suite royale.
A rappeler que Michlifen Ifrane Suites & Spa a été construit dans les années 70 dans un cadre unique. En effet, cet hôtel 5 étoiles domine la ville d'Ifrane et les forêts environnantes, offrant à ses hôtes, en quête de quiétude, une vie de château au luxe discret en parfaite harmonie avec son environnement naturel privilégié.

A noter qu'à travers la Mamounia et le Michlifen Ifrane Suites & Spa, l'ONCF veut s'affirmer en tant qu'acteur du développement du tourisme de luxe au Maroc. «Ce Cinq étoiles, est un investissement structurant pour le pôle hôtellerie de luxe au Maroc et contribue à la stratégie de développement touristique de la région d'Ifrane, destination prisée aussi bien par les Marocains que par les Européens, a précisé le groupe dans un communiqué.

Ambiance chaleureuse

Pour faire connaître ses nouveaux atouts sous le signe du luxe, de la détente et du bien-être, Michlifen Ifrane Suites & Spa propose une ambiance chaleureuse. Le Lobby-bar, situé au rez-de-chaussée, est un espace chic qui invite à la détente. «C'est un lieu de rendez-vous incontournable où l'on se retrouve dans des canapés Chesterfield signés Ralph Lauren et de profonds fauteuils en cuir pour écouter des airs jazzy en dégustant un cocktail avec ou sans alcool ou prendre un chocolat chaud au coin du feu», est-il indiqué.
A cela s'ajoute, le Club Cigare qui se niche sur une mezzanine, au dernier étage du bâtiment principal. «L'ambiance y est intime car on peut y fumer d'excellents cigares venus du monde entier tout en dégustant un digestif devant un bon feu de cheminée», insiste la direction. Un spa sur une superficie de 3.500 m² est en cours de finalisation. Il sera inauguré ultérieurement. Il devra comporter 14 cabines à usages spécifiques, 5 cabines à spécialités variées, 2 hammams traditionnels, des salons de repas, une salle de fitness, deux jacuzzi, une piscine et un bar à eau.
Pour les sportifs, une salle omnisport de 2500 m² est mise à la disposition de la clientèle voulant s'adonner à différentes activités : football, basketball, handball, volleyball, badminton, tennis… un directeur sportif propose des animations.
Côté restauration, l'hôtel dispose de quatre restaurants : un dédié à la gastronomie méditerranéenne, un autre spécialité cuisine marocaine, une brasserie et un snack au bord de la piscine.
Un centre de conférence ultramoderne qui peut accueillir entre 40 et 350 personnes est également mis à la disposition des clients et qui pourra abriter des événements de grandes envergures.

@Le Matin

Slaoui
April 15th, 2010, 07:47 PM
Le Sofitel de Rabat officiellement ouvert


· L’hôtel se veut la vitrine de luxe d’Accor au Maroc

· Deux autres Sofitel en cours de construction à Casablanca et Agadir


Le Sofitel Jardin des Roses (ex-Hilton) de Rabat a été officiellement inauguré mardi dernier après un vaste programme de rénovation qui aura nécessité 300 millions de dirhams. Entre ce qu’il était sous Hilton et aujourd’hui, l’hôtel -229 chambres dont 37 suites- est complètement métamorphosé. Un centre spa de 1.300 m², géré en partenariat avec Cinq Monde et Clarins, complète l’offre de l’établissement.
La présence d’un spa dans l’hôtellerie de luxe est une des évolutions majeures du marché du tourisme ces dernières années. Pour la clientèle d’affaires que cible le Sofitel Jardin des Roses, il s’agit d’une prestation standard. L’hôtel a été entièrement décoré par les architectes Karim Chakor et Didier Gomez. L’eau, l’ambre et la rose sont les éléments récurrents sur lesquels se sont basés les deux designers. La rénovation s’inscrit dans un programme d’investissement substantiel qui visait à faire de l’hôtel une référence de l’enseigne Sofitel au Maroc, en adéquation avec la montée en gamme de la marque à travers le monde.
«Cette initiative est le gage d’investissement et d’engagement du groupe, pour faire du secteur hôtelier un vecteur de développement au Maroc», a affirmé le ministre du Tourisme et de l’Artisanat. Risma avait acquis l’ex-Hilton pour 720 millions de dirhams en 2007. Deux autres Sofitel à Casablanca City Center, et à Agadir (Thalassa Resort) sont en cours de construction.
A Rabat, le Sofitel Jardin des Roses va devoir composer avec la concurrence frontale de «La Tour Hassan» et, peut-être, des unités beaucoup moins cotées, car, par ces temps de restrictions budgétaires dans les entreprises, les cadres sont priés de séjourner au maximum dans l’hôtellerie économique. Ouvert depuis l’automne dernier, l’inauguration officielle du Sofitel Jardin des Roses a été marquée par la présence de plusieurs personnalités dont Yassir Zenagui, ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Gérard Pélisson et Azzedine Guessous, respectivement président du conseil de surveillance et président du directoire Risma, et Gilles Pélisson, PDG du groupe Accor. Le Sofitel Jardin des Roses fait partie du réseau des cinq unités haut standing qui arborent l’enseigne de luxe du groupe Accor au Maroc après le repositionnement de la marque au niveau mondial. L’objectif d’Accor est d’arriver à rivaliser avec les redoutables enseignes hôtelières de luxe américaines qui ont pour l’instant une longueur d’avance sur le très rémunérateur marché du grand luxe. La chaîne française a fait de ce rattrapage un objectif stratégique et, donc, un levier de sa profitabilité.

Slaoui
April 17th, 2010, 09:53 PM
Etap Hotel : Accor s’allie à Akwa Group

http://www.etaphotel.com/imagerie/commun/logo.gif

25 unités à construire en six ans
Le cap est mis sur les investissements dans l’économique


Tapis rouge, paillettes, troupes folkloriques en tous genres, l’ex-Hilton Rabat devenu Sofitel Jardin des Roses a eu droit à une inauguration digne d’un festival de cinéma. Une cérémonie qui intervient plusieurs mois après l’ouverture de l’hôtel à la clientèle sous sa nouvelle dénomination. Fallait-il attendre le changement de l’organigramme de Risma et la nomination du premier Marocain, Azeddine Guessous en tant que président du Directoire ? D’ailleurs, cette inauguration était l’occasion pour lui de prononcer son premier discours officiel, au cours duquel il a insisté à maintes reprises que Risma était le propriétaire des hôtels alors qu’Accor Gestion Maroc n’en est que le gestionnaire mandaté. Par ailleurs, Guessous a annoncé un partenariat de grande envergure avec Akwa Group, le holding appartenant au ministre de l’Agriculture Aziz Akhannouch. Cet accord porte sur la réalisation, dans les six années à venir, de 25 unités de la Chaîne Etap Hotels, enseigne d’entrée de gamme du groupe Accor à l’international. Risma et Akwa Group ont créé une société commune pour gérer ce projet. C’est le groupe d’Akhannouch qui fournira les terrains. «Nous pouvons faire huit hôtels en un an, voire deux ans», lance Guessous par rapport à ce partenariat.

A cela s’ajoutent la réalisation de 5 nouveaux Ibis sur les cinq ans à venir, l’extension du Sofitel Agadir et la rénovation de celui de Marrakech et la réalisation de deux nouveaux Suitehotels. L’objectif étant, selon Gérard Pélisson, patron du groupe Accor et président du Conseil de surveillance de Risma, d’atteindre un réseau de 50 hôtels, toutes enseignes confondues, dans les cinq années à venir. «Nous avons déjà investi plus de 300 millions d’euros au Maroc. Ce montant est voué à doubler dans les cinq prochaines années», annonce Pélisson.

La liste, non exhaustive, des investissements de Risma montre une orientation vers l’hôtellerie moyenne gamme aux dépens du grand luxe. C’est la consécration de la nouvelle orientation de l’entreprise basée sur l’investissement qui génère une rentabilité plus rapide. «Les investissements lourds deviennent rentables au bout de 6-7 ans. Ce n’est pas le cas des hôtels de moyenne gamme tels qu’Ibis qui le sont au bout de deux à trois ans. Pour préserver la croissance, il faut générer une rentabilité rapide. L’hôtellerie économique est le moteur qui va générer le cash flow nécessaire pour continuer les investissement», explique Guessous. Cela veut-il dire un freinage de l’investissement dans le luxe ? «Nous avons fait les investissements qu’il fallait en Sofitel, maintenant nous allons nous focaliser sur les investissements économiques», lance Marc Thépot, membre du Directoire de Risma.

Gadiri
April 18th, 2010, 03:53 AM
Immobilier touristique
Ouverture du Michlifen Ifrane Suites & Spa
Ce palace entièrement rénové veut s'imposer sur le segment hôtellerie de luxe.
Publié le : 13.04.2010 | 16h48

http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Photos/20100414-p-7923800.jpg

L'offre hôtelière de la ville d'Ifrane vient de se renforcer avec la réouverture du Michlifen Ifrane Suites & Spa. Cet hôtel de luxe, occupant un domaine de 10 hectares, sera inauguré jeudi 15 avril en grande pompe. Il veut offrir «un cadre authentique, cosy et raffiné et surtout un refuge hors du temps, loin du tumulte du monde», a insisté Najib Erraiss, directeur général de l'hôtel justifiant de plus de 20 ans d'expérience dans l'hôtellerie de luxe.

Cet établissement, entièrement rénové, est devenu un palace contemporain, entouré de majestueuses forêts de cèdres, profitant ainsi d'une nature exceptionnelle. Et pour s'intégrer dans son environnement, il a été décoré dans la tradition montagnarde à l'ambiance feutrée. Une bonne adresse pour les clients en quête de paix et d'air pur. Notons aussi que Michlifen Ifrane Suites & Spa, après cette rénovation, a reçu le label "Leading Hotels of the World", une distinction de taille qui donnera un nouvel élan à cet établissement. Pour se hisser à ce niveau de qualité, un travail énorme a été réalisé tant au niveau architectural qu'au niveau des équipements ou de formation du personnel, entre autres. Cette opération de refonte a nécessité un investissement global de 790 millions de dirhams et l'implication de 600 personnes qui ont travaillé en même temps sur le chantier.

Dans la quête de rendre cet hôtel à la fois chaleureux, authentique et luxueux, l'architecte a misé sur l'utilisation judicieuse de la lumière, l'aménagement de l'espace, l'ergonomie des lieux,… En matière de matériaux de construction utilisés, le bois reste le matériau dominant recouvrant sols et murs que ce soit l'hêtre, le chêne, le cèdre ou le Pin d'Origon.
«Les différentes essences de bois qui distillent leur parfum dans tout l'hôtel se marient bien avec la pierre locale qui a été travaillée par des artisans de la région», précise le directeur général.
Bois, pierre de Timahdit, ardoise, tissus d'éditeurs (Pierre Frey, Rubelli, Nobilis), meubles signés Chellini, Ralph Lauren, couleurs chatoyantes… chaque détail confère une touche de raffinement et d'élégance au décor, souligne le directeur général.

Ainsi avec ses 70 chambres et suites réparties dans cinq bâtiments et décorées dans quatre styles différents (Savoyard, Nordique, Tyrolien et Lodge Américain) ont tous une vue sur les montagnes environnantes ou sur la ville. Le prix des chambres démarre à partir de 6.000 DH pour atteindre 80.000 DH pour la suite royale.
A rappeler que Michlifen Ifrane Suites & Spa a été construit dans les années 70 dans un cadre unique. En effet, cet hôtel 5 étoiles domine la ville d'Ifrane et les forêts environnantes, offrant à ses hôtes, en quête de quiétude, une vie de château au luxe discret en parfaite harmonie avec son environnement naturel privilégié.

A noter qu'à travers la Mamounia et le Michlifen Ifrane Suites & Spa, l'ONCF veut s'affirmer en tant qu'acteur du développement du tourisme de luxe au Maroc. «Ce Cinq étoiles, est un investissement structurant pour le pôle hôtellerie de luxe au Maroc et contribue à la stratégie de développement touristique de la région d'Ifrane, destination prisée aussi bien par les Marocains que par les Européens, a précisé le groupe dans un communiqué.

Ambiance chaleureuse

Pour faire connaître ses nouveaux atouts sous le signe du luxe, de la détente et du bien-être, Michlifen Ifrane Suites & Spa propose une ambiance chaleureuse. Le Lobby-bar, situé au rez-de-chaussée, est un espace chic qui invite à la détente. «C'est un lieu de rendez-vous incontournable où l'on se retrouve dans des canapés Chesterfield signés Ralph Lauren et de profonds fauteuils en cuir pour écouter des airs jazzy en dégustant un cocktail avec ou sans alcool ou prendre un chocolat chaud au coin du feu», est-il indiqué.
A cela s'ajoute, le Club Cigare qui se niche sur une mezzanine, au dernier étage du bâtiment principal. «L'ambiance y est intime car on peut y fumer d'excellents cigares venus du monde entier tout en dégustant un digestif devant un bon feu de cheminée», insiste la direction. Un spa sur une superficie de 3.500 m² est en cours de finalisation. Il sera inauguré ultérieurement. Il devra comporter 14 cabines à usages spécifiques, 5 cabines à spécialités variées, 2 hammams traditionnels, des salons de repas, une salle de fitness, deux jacuzzi, une piscine et un bar à eau.
Pour les sportifs, une salle omnisport de 2500 m² est mise à la disposition de la clientèle voulant s'adonner à différentes activités : football, basketball, handball, volleyball, badminton, tennis… un directeur sportif propose des animations.
Côté restauration, l'hôtel dispose de quatre restaurants : un dédié à la gastronomie méditerranéenne, un autre spécialité cuisine marocaine, une brasserie et un snack au bord de la piscine.
Un centre de conférence ultramoderne qui peut accueillir entre 40 et 350 personnes est également mis à la disposition des clients et qui pourra abriter des événements de grandes envergures.

@Le Matin

$$$$ :nuts:

Je me contenterai juste d'un petit jus de fruit.

Gadiri
April 18th, 2010, 03:54 AM
Guide d'architecture
Un plan pour le patrimoine art déco
Le CRT veut transformer la ville en un véritable musée à ciel ouvert.


Publié le : 15.04.2010 | 15h34


«Souriez, vous êtes à Casablanca ». Le Centre régional de Tourisme (CRT) veut rendre le séjour de plus en plus agréable à Dar El Beïda. Et quoi de mieux que le patrimoine pour charmer les touristes et habitants de la métropole.



« A l'occasion de la Journée internationale du patrimoine et dans le cadre de la promotion de la destination Casablanca et de ses potentialités culturelles, le Conseil régional du tourisme de Casablanca célèbre cette journée par plusieurs activités et notamment par l'édition d'un plan de la ville de Casablanca consacré exclusivement au patrimoine Art Déco », indique un communiqué du CRT.

Ce fameux schéma, qui reprend les principaux bâtiments qui font de Casablanca un véritable musée à ciel ouvert, renseigne sur l'architecte auteur de l'ouvrage ainsi que la date de construction et la situation sur la carte de la ville. Ce plan dont le premier tirage est de 20.000 exemplaires conçus avec la collaboration de l'Association Casa Mémoire et avec la contribution de l'Office national marocain du tourisme, sera disponible dans tous les kiosques touristiques du CRT, à l'aéroport international Mohammed V ainsi qu'auprès des hôtes, loueurs de voitures et agences de voyages. Néanmoins, cette initiative devrait être accompagnée par une réelle refonte dudit patrimoine qui est dans grand état de délabrement. La problématique de la mise en valeur des atouts intrinsèques de la ville et de la préservation de ses divers patrimoines demeure un grand souci pour les amoureux de Casablanca, une ville qui perd petit à petit son histoire. En effet, les nouveaux projets immobiliers, souvent sans âme, gagnent de l'espace au profit d'un riche patrimoine délaissé.

«La reconquête et la préservation de ce patrimoine architectural unique ainsi que la réhabilitation de la partie de la médina jouxtant le port représentent un enjeu fondamental dans la stratégie du développement touristique de Casablanca et son positionnement en tant que destination d'excellence », déclarent les responsables du tourisme de la ville.

Une fois ce patrimoine réhabilité et préservé bien sûr, « une émotion et une authenticité singulières distingueront notre métropole des autres destinations et justifieront des motifs de visites, d'étude et de découvertes à même de susciter des séjours ou des prolongations de séjours dans notre ville ». Apparemment, les responsables de la ville sont bien conscients de l'importance dudit patrimoine. Toutefois, que font-ils réellement pour le préserver ? Mis à part les « Journées du Patrimoine », rares sont les évènements qui rendent hommage à la mémoire architecturale de l'ancienne Anfa.

Dans ce cadre, le CRT propose la sensibilisation de l'opinion publique et des décideurs à la cause du patrimoine architectural de Casablanca via des conférences, tables rondes et expositions. Il recommande également d'œuvrer pour le classement de ce patrimoine et de réfléchir sur les taxes de loi qui le régissent. Le CRT parle aussi d'une obligation de sauvegarde et d'entretien aussi bien au niveau interne qu'externe des bâtiments ainsi que de la mise en valeur et animation des façades par un éclairage adapté. Que des recommandations intéressantes et de belles idées ! Mais qui prendra l'initiative de les réaliser et qui est réellement responsable de la préservation ou plutôt de la dégradation du fameux patrimoine Casablancais ? On ne pointera personne du doigt mais nombreux sont les monuments qui sont en péril. Le souvenir de l'hôtel Lincoln en est témoin.


Atouts de la ville
Selon les responsables du CRT, Casablanca la mythique ne manque pas d'atouts pour atteindre ses objectifs.
Siège de la majorité de banques et multinationales, elle bénéfice d'un aéroport international, point d'entrée des principales compagnies européennes, du deuxième port de notre continent, au cœur du réseau ferroviaire et autoroutier national, disposant d'une exposition maritime exceptionnelle, d'une médina séculaire et d'un quartier des habous original par sa conception, un patrimoine architectural art déco unique, une infrastructure hôtelière et de restauration de qualité, une exposition à l'Océan très intéressante, avec corniche et marina, une capacité d'animation nocturne importante et enfin d'un monument majestueux qu'est la Mosquée Hassan II.
Tous ces atouts représentent un socle important qui justifie l'ambition de Casablanca d'être une destination touristique urbaine d'excellence. Toute réflexion stratégique sur le développement du tourisme à Casablanca ne peut se soustraire à une réflexion globale sur l'environnement urbain et ses interactions sur la qualité du produit.



Par Nadia Ouiddar | LE MATIN

zefreaky
April 20th, 2010, 09:46 PM
Tourisme : 465 milliards de dirhams en 10 ans

Les recettes touristiques des 10 dernières années se sont élevées à 465 milliards de dirhams selon le ministre du Tourisme, Yassir Zenagui.


Le ministre, qui intervenait devant la chambre des représentants, a également indiqué que le Maroc avait accueilli plus d’un million de touristes les deux premiers mois de l’année, soit 14% de plus qu’en 2009.

Le Maroc, qui a reçu quelque 8,34 millions de touristes en 2009, espère atteindre les 10 millions de touristes cette année dans le cadre de sa "Vision 2010".



Bladi.net

Slaoui
April 21st, 2010, 06:12 PM
Tourisme économique

Les dessous de l’accord Akwa/Risma


· Joint-venture 50/50 entre les deux groupes

· Objectif : 24 hôtels et 1.100 chambres sur 8 ans

· Premières ouvertures dès 2011


«IL faut être dans une logique de réseau dans le segment du tourisme économique pour frapper fort». Marc Thépot, le tout nouveau président du directoire de la Société marocaine d’hôtellerie économique (SMHE SA), joint-venture qui vient sceller l’alliance entre Risma et Akwa, dit avoir confiance dans la capacité de son partenaire à implémenter vite et bien des infrastructures nécessaires pour ce genre de projet, d’autant plus que ce type de structure ne fonctionne que s’il est dans une option de rapprochement et de synergies.
Concrètement, les groupes Akwa et Risma (premier groupe hôtelier) détiendront à parts égales 50% du capital de la nouvelle société.
D’ailleurs, le nouveau-né de l’hôtellerie ne cache pas ses ambitions. Il se donne pour objectif de développer la chaîne hôtelière économique Etap. Concept spécialisé dans le tourisme économique qui a déjà fait ses preuves. Dans ce sens, Thépot confirme la pertinence de ce positionnement: «Le tourisme intéresse toutes les classes sociales. Pendant longtemps, on a focalisé le tourisme balnéaire étranger. Aujourd’hui, les jeunes veulent voyager le week-end. Aussi faut-il créer des formules de plus en plus économiques»
Autres objectifs affichés, construire un réseau d’hôtellerie économique standardisé composé de 24 établissements en 8 ans.
La stratégie de développement du groupe prévoit d’ailleurs une expansion déclinée en trois étapes. A elle seule, la première phase représentera un investissement global de plus de 380 millions de DH. Différentes villes, jugées stratégiques, seront ciblées par le groupe dans un premier temps.
En s’installant à Casablanca, Rabat, Tanger, Marrakech, El Jadida, Fès et Agadir… la chaîne entend couvrir l’ensemble du territoire national. Par ailleurs, ce maillage constitué de 8 Etap Hôtel offrira une capacité d’accueil globale de 1.100 chambres.
L’ouverture des premiers établissements hôteliers du groupe est prévue entre 2011 et 2012. Le management de Risma ne cache pas son optimisme: «Nous ne pouvions pas ne pas y aller. L’hôtellerie économique dégage du cash-flow dès la première année».
La chaîne Etap Hôtel, concept standardisé du groupe Accor, se positionne dans le segment économique.
Risma est détenue à 35% par le groupe Accor. Véritable véhicule d’investissement avec le concours d’actionnaires prestigieux (Groupe BMCE, Mamda/ MCMA, T Capital, CIMR..), celle-ci construit et finance les hôtels du groupe.

l'eco

Slaoui
April 21st, 2010, 06:19 PM
L’écotourisme au cœur de la vision 2020


· Le positionnement sur le tourisme de niche confirmé

· 3 accords de partenariat pour développer le tourisme rural

· Les communes au centre de la dynamique

La vague écolo continue de déferler sur le Maroc. Plus particulièrement, le raz-de-marée vert inonde la capitale à l’occasion de la Journée de la Terre. C’est dans ce contexte que s’est tenu, hier mardi, Ecorismo Maroc 2010, forum et salon de l’environnement et du développement durable pour le tourisme. Celui-ci se poursuivra aujourd’hui avec des ateliers pratiques sur l’éco-efficacité dans le tourisme en général et dans l’hôtellerie en particulier. Gestion de l’eau et des déchets, éco-labels, tourisme rural seront autant de thèmes abordés et d’expériences partagées. Aussi, trois conventions de partenariat pour le développement du tourisme rural seront signées. Rabat accueille ainsi la 5e édition de ce concept, qui se délocalise pour la première fois hors du sol français. Et pour cause, aux côtés de Washington DC, New York, Mumbai, Shanghai et Rome, la capitale marocaine a été retenue parmi les villes de 174 pays pour la célébration de la 40e Journée de la Terre. Ecorismo représente la contribution phare du ministère du Tourisme et de l’artisanat pour cet événement d’envergure.
Il faut dire que le timing est parfait. Car c’est durant cette même semaine, que la fameuse charte de l’environnement sera signée. Mais la charte n’est pas une fin en soi. «Ce cadre de référence devrait être décliné en arsenaux juridiques et en référentiels sectoriels normatifs, qui accompagneront la dynamique de préservation de l’environnement», déclare Yassir Zenagui, ministre du Tourisme et de l’artisanat. Dans cet élan, le Maroc veut ainsi faire de l’écologie et du développement durable un catalyseur pour l’activité économique. Aussi, «l’écotourisme sera une thématique structurante de la vision 2020», poursuit le ministre. En effet, il est question de positionner le «produit Maroc», sur ce créneau à fort potentiel. Authenticité, expérience et développement durable forment le slogan de ce positionnement.
Deux grandes tendances se dégagent. D’une part, il s’agit d’insuffler la démarche éco-résponsable dans le tourisme de masse. Dans cette optique, les complexes touristiques du plan Azur sont en première ligne. Mais un fossé sépare la théorie de la pratique. En ce sens où, les termes écologie et masse sont par essence contradictoires, de l’avis de bon nombre d’experts. Sans parler des dérapages d’ores et déjà déplorés, tel l’impact écologique de la station de Saïdia sur l’écosystème local. Un référentiel de normes, clair et précis, est la variable clef pour limiter les effets néfastes. Lequel doit absolument être accompagné par des mesures de suivi et de contrôle. Et ce à deux niveau: un contrôle à priori, à travers un conditionnement plus strict des autorisations, et à posteriori, à travers un travail de terrain. La seconde tendance paraît bien plus cohérente. En l’occurrence, il est question de développer le tourisme de niche, en multipliant des petites structures diffuses et intégrées (Gîtes, bivouacs, tourisme d’aventure, tourisme rural…). Cohérente, parce que s’inscrivant dans un esprit de proximité et d’harmonie avec l’environnement et les ressources locales. Pour cette catégorie, les régions du Sud abritent une multitude de projets pilotes, dont une bonne partie articulée autour des oasis.
L’enjeu pour le tourisme de niche est de valoriser les ressources et cultures locales sans les aliéner. A ce titre, la valorisation des produits du terroir occupent une place importante, dans les allées du salon autant que dans les débats. Dans le même registre, la labellisation écologique des produits et des unités d’hébergement est un autre axe essentiel également abordé pendant le forum. Autre brique centrale pour le développement de cette activité, les communes. Puisqu’à travers leurs plans communaux de développement, elles seront à même de fournir un cadre favorable et, par la même, de promouvoir leur régions. Ce qui générera des ressources financières supplémentaires au profit des communes. «Une dynamique globale vertueuse», comme l’a indiqué Amina Benkhadra, ministre de l’Energie, des mines, de l’eau et de l’environnement, au sujet du mouvement écologique général. De tous points de vues, cette dynamique ne peut être que bénéfique pour le pays… et pour la planète.

l'eco

[Prinny Man]
April 23rd, 2010, 10:45 AM
Sofitel dévoile son nouvel hôtel de luxe à Rabat au Maroc

La marque haut de gamme du groupe Accor, Sofitel vient d'inaugurer un hôtel à Rabat au Maroc Le Sofitel Rabat Jardin des Roses abrite 229 chambres au milieu d'un parc andalou de 8 hectares.

Le Sofitel Rabat Jardin des Roses, auparavant connu sous le nom d'Hilton International Rabat a subi d'importants travaux de rénovation.

L'hôtel comprend désormais un spa et un centre de fitness, une piscine extérieure, 11 salles de réunion ainsi qu'un restaurant français dénommé El Patio et un restaurant marocain, Al Warda.

La propriété a été décorée par le designer Didier Gomez et l'architecte Karim Chakor avec des résérences constantes à l'eau, aux roses et à l'ambre pour rappeler le Maroc.

Les chambres comprennent des panneaux décoratifs en bois qui s'estompent pour révéler des vues sur la ville ou le jardin andalou.

Accor gère actuellement 4 propriétés à Rabat dont le Diwan Rabat (un hôtel M Gallery, auparavant Sofitel), le Mercure Rabat Sheherazade et l'Ibis Moussafir Rabat.

Le Sofitel Rabat Jardin des Roses est la cinquième propriété de la marque haut de gamme d'Accor au Maroc.

Les autres hôtels Sofitel sont situés à Agadir, Fès, Essaouira et Marrakech .
www.businesstravel.fr

Slaoui
April 23rd, 2010, 06:52 PM
Un Volubilis miniature dans le Gharb

· Il est situé à une soixantaine de km de Kénitra

· Des efforts de valorisation du site sont en cours

LE site archéologique de Banasa, voilà un site intéressant à visiter et qui n’est pas assez connu du grand public. Comme l’a souligné Rachid Arharbi, archéologue, lauréat de l’Insap de Rabat (Institut national des sciences de l’archéologie et du patrimoine) et co-directeur du projet de recherche et de valorisation du site, à l’occasion d’une conférence à la Villa des Arts de Rabat, il s’agit d’un «bijou patrimonial de la région du Gharb». Ce site se situe à 60 kilomètres au nord de Kénitra. Il comporte toutes les composantes d’une ville romaine, avec des maisons, des thermes, un forum…. «C’est un Volubilis en miniature», indique l’archéologue. Au cours de recherches effectuées ces dix dernières années par des archéologues marocains de l’Insap et des chercheurs français du CNRS, ont été mis en évidence des bâtiments datant de l’époque pré-romaine (troisième ou quatrième siècle avant J.C.). En fait, le site avait déjà fait l’objet de fouilles archéologiques au temps du protectorat, dans les années 1940/50. Mais récemment, les fouilles se sont intensifiées. D’ailleurs, les chercheurs ont dégagé dernièrement des objets en poterie, des fragments de céramique et des amphores datant du sixième siècle avant J.C. (l’époque phénicienne). En effet, les travaux de prospection entrepris ont renouvelé l’intérêt des scientifiques pour l’histoire et l’archéologie du Maroc antique et ont démontré la richesse de ce patrimoine culturel.


Visites guidées


Aujourd’hui, l’ambition est de mettre en valeur le lieu, le faire connaître et créer sur place un circuit touristique. Au cours de l’année 2009, la mise en valeur du Forum de Banasa a été effectuée, grâce à l’appui du ministère de la Culture, qui a octroyé un budget pour ce projet.
Les étudiants et lauréats de l’Insap se sont mobilisés également afin de mettre à la disposition du site de la main-d’œuvre pour l’entretien et le nettoyage du site.
Les lauréats de l’institut et la direction du patrimoine du ministère de la Culture sont en train de multiplier les efforts de communication, à travers des visites guidées sur place, des conférences et des points de presse.
Ainsi, de nombreuses visites ont été organisées ces derniers mois en faveur d’écoliers, de collégiens et d’étudiants, afin qu’ils puissent découvrir le site.
A noter que les rencontres qui ont eu lieu cette semaine grâce à l’Alinsap et en collaboration avec la Fondation ONA, avaient pour objectif justement de faire connaître davantage le site. Cette action entrait dans le cadre de la célébration du mois international du patrimoine et de la Journée mondiale de la terre et de l’environnement. L’objectif est d’achever la mise en valeur du site et de créer un circuit touristique à l’intérieur. «La mise en valeur et l’exploitation de ce patrimoine archéologique sont en mesure de contribuer au développement socioéconomique de la région à travers la promotion du tourisme culturel à l’échelle régionale», souligne Rachid Arharbi. Et d’ajouter, «nous avons le budget nécessaire. Maintenant, nous manquons juste de ressources humaines motivées et dynamiques».
A noter que la région du Gharb est caractérisée par la présence de plusieurs sites archéologiques dont plusieurs ont été explorés dès le début du siècle dernier.

l'eco

tvfoudres
April 24th, 2010, 02:54 PM
Déferlante de kippas israéliennes sur le Maroc

Le Maroc est devenu l’une des principales destinations du tourisme spirituel dans le monde. Après les dizaines de milliers de mourides Tidjanis qui déferlent depuis quelques temps sur Fès pour visiter le tombeau du saint Sidi Ahmed Al Tijani, les touristes israéliens ne sont pas en reste. Ainsi, ils se font de plus en plus nombreux dans des villes comme Rabat, Casablanca, Fès, Marrakech, Essaouira, Safi et Agadir. Si la tendance est très ancienne, les observateurs ont remarqué que le flux des « kippas » a presque doublé ces deux dernières années. Ces touristes d’un genre « très particulier » prennent souvent part aux festivités accompagnant des fêtes religieuses comme « Pâques » et la « Hyloula » dans les différents mausolées hébraïques marocains. Il faut rappeler que rien qu’en Israël vivent plus de 500 milles juifs d’origine marocaine et qui ont gardé des liens profonds avec où ils sont nés eux ou leurs parents.

http://www.maghreb-intelligence.com/maroc/131-deferlante-de-kippas-israeliennes-sur-le-maroc

kaizzer
April 26th, 2010, 02:25 PM
Dans une première phase, 8 hôtels seront inaugurés fin 2011.
A terme, ce sont près de 4 000 chambres qui seront offertes.
Prix : aux alentours de 400 DH la nuitée.

L’enseigne Etap Hôtel débarque au Maroc. Risma, le fonds d’investissement du groupe Accor et son bras armé en matière de construction d’unités hôtelières au Maroc, et Akwa Group se sont associés pour construire, au cours des six prochaines années, 24 établissements Etap Hôtel, enseigne d’entrée de gamme du groupe Accor. A terme, ce seront près de 4 000 chambres hôtelières qui seront ouvertes, soit pratiquement le double en capacité litière. L’investissement prévisionnel est de 1,2 milliard de DH. Les deux partenaires ont, à cet effet, créé la Société marocaine d’hôtellerie économique (SMHE SA), détenue à parts égales, et qui sera chargée du projet. Dans une première phase, les partenaires prévoient de construire 8 hôtels dans les grandes villes du pays (Casablanca, Rabat, Tanger, Marrakech, El Jadida, Fès et Agadir) avec un budget de 380 MDH. Les travaux commenceront avant la fin de l’année. Ces premiers établissements seront inaugurés entre 2011 et 2012. Par la suite, le programme de réalisation sera poursuivi dans les villes de moyenne taille. Le management de l’opération prévoit un développement rapide en s’appuyant sur l’industrialisation du processus.

Cible : les hommes d'affaires et les familles locaux

L’arrivée d’Etap Hôtel au Maroc n’est pas un hasard. La stratégie de Risma, dont le capital est contrôlé à hauteur de 35% par Accor, repose sur un besoin identifié qui est celui de la clientèle d’affaires locale, principalement dans les villes à forte activité économique, et les familles. En d’autres termes, la clientèle étrangère ne constitue pas le cœur de cible. En proposant des chambres à moins de 400 DH la nuitée, soit 30 à 40% moins cher que l’autre enseigne du groupe, Ibis, Risma espère en fait toucher une clientèle qui n’a pas encore trouvé d’offre satisfaisante. Les initiateurs du projet tablent sur l’image d’une hôtellerie économique, mais confortable, offrant des chambres adaptées à des besoins variés, la disponibilité d’une connexion internet, et un espace de travail. Pour rappel, le groupe hôtelier français gère déjà 30 hôtels au Maroc (Sofitel, Novotel, Ibis, Mercure...) et a plusieurs projets en chantier. Avec l’arrivée d’Etap Hôtel, sa présence va s’accentuer. La chaîne Etap Hôtel compte 459 hôtels répartis dans 15 pays dont 294 en France. Le Maroc est le deuxième pays du continent africain à accueillir l’enseigne après l’Afrique du Sud qui compte 21 établissements.

lavieeco.com

Slaoui
April 26th, 2010, 02:27 PM
Maroc - Tourisme rural : huit pays d'accueil touristique en cours d'aménagement

L'Etat a débloqué 222 MDH pour aider à la réalisation des infrastructures.
L'investissement privé induit devrait atteindre 780 MDH n Les taux de réalisation vont de 25 à 85%, selon les régions.


Timide avancée dans la stratégie du tourisme rural entamée en 2003. Sur les 24 pays d’accueil touristique (PAT) identifiés, huit seulement sont en cours d’aménagement à l’heure actuelle. Les chantiers portent sur la construction des gîtes ruraux, l’identification et le balisage des circuits ainsi que la réalisation de centres d’information et d’aires de repos. Ces projets, qui ont fait l’objet de conventions d’investissement entre l’Etat et les structures locales publiques ou privées, ont bénéficié d’une subvention globale de 222 MDH. Ils devront induire un investissement privé de 780 MDH.
Au départ, huit pays thématiques avaient été identifiés, chacune pouvant inclure un ou plusieurs Pat.

Plaine atlantique, Oriental et désert atlantique : rien n’est encore porgrammé

Ce sont le Nord & Rif (Chefchaouen, Al Hoceima), l’Oriental, le Moyen-Atlas, le Haut-Atlas, la plaine de l’Atlantique (arrière-pays des villes entre Larache et Safi), le désert intérieur et les oasis ; le Souss (Ida Outanane, Tiznit...) et le désert atlantique (autour des provinces du sud).
A ce jour, le niveau d’avancement des différents projets est inégal. Dans le pays du désert et des oasis, le taux de réalisation est de 30% dans le Pat de Zagora et de 25% dans celui de Ouarzazate. Quant au Pat de Figuig, il est à l’étude, tandis que celui de Guelmim-Tata-Assa il sera programmé ultérieurement. Dans le pays de l’arganier (Souss), le Pat d’Ida Outanane est réalisé à hauteur de 75% et celui de Chtouka-Aït Baha n’atteint que 30%. Du coté du Haut-Atlas central, on en est à 75% et deux conventions (Imilchil et Al Haouz) sont en cours de préparation. Le niveau d’avancement est de 70% à Ifrane, dans la cédraie du Moyen-Atlas, alors que pour Khénifra l’étude est en cours et Sefrou n’est pas encore programmé. Pour la région du Rif, si le Pat de Taza est toujours en cours de préparation, ceux de Chaouen et Al Hoceima atteignent un taux de réalisation de 85% et 60%. Reste la plaine de l’Atlantique, l’Oriental et le désert atlantique où rien n’est encore programmé.
Rappelons que la stratégie du tourisme rural vise la création de produits touristiques dans les campagnes marocaines. Trois objectifs sont visés : la structuration de l’activité touristique sur le territoire rural identifié, le développement de produits complémentaires aux sites balnéaires ou culturels et la répartition territoriale équilibrée à travers le pays.
La démarche consiste en l’identification et la valorisation de sites touristiques et de circuits qui mettent en avant les richesses de l’arrière-pays. Les populations locales peuvent en effet tirer des revenus substantiels en commercialisant par exemple leurs produits du terroir et de l’artisanat local, sans compter les emplois créés et les revenus générés par les gîtes.

LVE

Gadiri
April 26th, 2010, 06:15 PM
RAM-FNT
A situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles !
Le manque à gagner des professionnels se situerait entre 110 et 140 MDH.


Publié le : 25.04.2010 | 10h39


Une fois que le volcan islandais s'est calmé et que le trafic aérien a repris, l'heure des comptes a sonné. Une réunion de la gestion Post Crise tenue, jeudi dernier, à Casablanca, entre la Royal Air Maroc (RAM), la Fédération nationale du tourisme (FNT), la Fédération nationale de l'industrie hôtelière (FNIH), la Fédération des agents de voyage du Maroc et les représentants des CRT des principales destinations touristiques du Maroc a levé le voile sur les premières estimations des pertes subies par les professionnels du tourisme.


« Le manque à gagner des professionnels se situerait entre 110 et 140 MDH, tandis que les premières estimations reçues des différentes régions touristiques montrent une perte de 20 à 30% du chiffre d'affaires des hôtels par rapport aux estimations avant crise liées directement à la suspension du trafic aérien », a précisé Othman Chérif Alami, président de la FNT lors d'un point de presse organisé jeudi dernier, à Casablanca. Face à cette situation complexe qui a déjoué tous les pronostics, un soutien financier est promis aux PME qui ont perdu 20 à 30% de leur activité pendant les seuls sept jours de paralysie du trafic aérien coïncidant avec une période de haute saison au Maroc. A situation exceptionnelle, il avait fallu prendre des mesures exceptionnelles. A noter qu'au lundi 19 avril à 12h30, plus de 700 vols ont été annulés dont 390 de la RAM, 144 de Jet4you et 16 de Air Arabia. Le contexte a été à tout égard inédit. Tous les opérateurs ont été obligés de se mobiliser autour de l'industrie hôtelière.

Dès le 16 avril, en dépit du manque de visibilité, des mesures spontanées (prise en charge des touristes au niveau de l'hébergement, réductions exceptionnelles sur les tarifs publics entre 50 et 70%, distribution de vivres dans les aéroports, tarification spéciale pour ceux ayant réservé en direct, transport gratuit entre les aéroports et les hôtels, information au fur et à mesure,…) ont été enclenchées au niveau de chaque région. Le transporteur national, s'est distingué, pour sa part, par sa grande réactivité par rapport à ce blocage des touristes qui a atteint son paroxysme les 17 et 18 avril derniers. « A la RAM, dès que le trafic a été perturbé, on a été réactif. Une cellule de crise a été mise en place. Il était question de prévoir des capacités aériennes dès le 19 avril. On a ajouté plus de 50 vols dont 30 sur la France. Le 20 avril, plus de 90 vols dont 50 sur la France et le 21 avril, plus de 100 vols avec 80 sur la France. Tout cela pour revenir à une situation normale dès vendredi soir », a rétorqué Abderrafie Zouitene, directeur général adjoint commercial de la compagnie aérienne. Et à lui d'ajouter, « On a mis en place un pont aérien pour rapatrier le maximum de touristes bloqués.

Même ceux qui n'avaient pas de billet RAM et qui sont en perdition au Maroc, seront transportés gratuitement du 23 au 27 avril. En concertation avec les professionnels du tourisme, on va continuer les choses de plus près ». Des initiatives qui ont été fortement saluées par les autorités françaises. Dans le cadre des actions entreprises à la sortie de cette "parenthèse aérienne, nous avons accru les contacts avec des compagnies aériennes étrangères, comme Royal Air Maroc par exemple, dont la coopération a été exemplaire", a déclaré le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valero, lors d'un point de presse, a rapporté la MAP. La décision de la RAM de rapatrier gratuitement les touristes en perdition suite à la perturbation du trafic aérien en Europe a été saluée également par les Tours opérateurs (TO) français.

"Les efforts déployés par la RAM nous ont permis de gérer au mieux une situation extrêmement complexe dans un délai très court", a affirmé le président des Tours opérateurs français, René Marc Chikli. Des déclarations qui ne feront que réconforter les efforts déployés par RAM et les opérateurs touristiques. «En outre, si les touristes repartent avec de bons souvenirs, ils reviendront au Maroc. Ce sont nos hôtes, il fallait leur montrer qu'on est proche d'eux », estime Abderrafie Zouitene. Ainsi, grâce à cette solidarité et à cette spontanéité dans l'action, « la situation a été globalement maîtrisée. Le retour à la normale a été ressenti vendredi dernier, a avancé Ali Ghannam, président de la FNIH. N'empêche que le Comité de veille sera maintenu pendant les prochains mois (mai, juin et juillet). Imprévu oblige. Même sur le plan marketing, un comité va plancher sur la connaissance des tendances afin de prendre les mesures qui s'imposent. Déjà, pour le mois de mai, plus de 60% des réservations faites auprès des hôteliers sont maintenues, avec des annulations et reports à hauteur de 90% des Séminaires et Congrès. Tandis que sur le last minute, la visibilité fait défaut. « En mai et avril, la tendance était haussière. On va continuer de suivre, on est très actif au niveau de cette cellule. On peut même prendre des mesures spécifiques pour relancer la destination Maroc », a lâché Othman Cherif Alami. D'ailleurs, la FNT a décidé d'engager une étude sur l'impact du mois de Ramadan sur le tourisme. Elle devrait démarrer cette semaine.


Gestion de la crise
A la réunion organisée par l'OMT le 19 avril, le réseau d'intervention en cas d'urgence touristique a recommandé que, dans les situations d'urgence comme celle-ci, les premières préoccupations soient les suivantes :
- Les sécurité reste la priorité absolue.
- Les voyageurs doivent recevoir, dans la mesure du possible, les moyens nécessaires pour garantir leur bien être, il convient à ce titre de :
- leur communiquer des informations claires et précises.
- Leur fournir assistance et appui, chaque fois que possible et dans le respect de leurs droits.
- Faciliter la délivrance des visas lorrsqu'ils sont en transit et dans l'incapacité de quitter les aéroports.
- Les autorités compétentes sont appelées à fournir au secteur tout le soutien possible en matière de réglementation. Le RIUT a fait remarquer que toute situation était sans précédent et qu'elle requérait une action conjointe et coordonnée de tous les intervenants : les autorités publiques comme le secteur privé.
Par ailleurs, il salue toutes les initiatives prises concernant le recours à d'autres moyens de transport, notamment les augmentations de leurs capacités et le maintien des niveaux de prix raisonnables. D'après Eurocontrol, l'Organisation européenne pour la sécurité et la navigation aérienne, quelque 95.000 vols ont été annulés dans l'espace aérien européen entre le 15 et le 20 avril.
La Commission européenne rappelle que même dans des circonstances exceptionnelles les droits des passagers de l'UE continuent de s'appliquer, à savoir
- le droit à une information immédiate des compagnies aériennes (par exemple concernant leurs droits, l'évolution de la situation, les annulations et la durée des retards)
- le droit à l'assistance (repas et hébergement selon le cas)
- le droit de choisir entre le remboursement du billet ou le réacheminement sur un autre vol vers la destination finale.



Repères

Communication


- La réunion Post Crise de jeudi dernier a recommandé d'élaborer un plan de communication spécifique pour un montant de 50 MDH. Il peut ne pas être totalement consommé.

- Dès aujourd'hui, les différentes dispositions seront communiquées. Le Maroc est le seul pays à avoir réagi officiellement pour soutenir les touristes au Maroc.



Par Nadia Benyouref | LE MATIN

Slaoui
April 27th, 2010, 06:27 PM
Tourisme: Plan Azur, foncier, investissements... la formule Zenagui


· Une issue pour Taghazout

· Revoir la gouvernance, le pilotage et l’exécution des projets

· Vision 2020: régionalisation et aménagement territorial, des composantes incontournables


Dans cette interview à L’Economiste, la première accordée depuis sa nomination, le ministre, Rniste, du Tourisme trace les perspectives de son action à la tête du département qu’il préside depuis un peu plus de trois mois. Même s’il tient à capitaliser sur le travail de ses prédécesseurs, et tient à le faire savoir, Zenagui semble déterminé à déverrouiller le secteur et à le décomplexer vis-à-vis de sa capacité à continuer d’attirer des capitaux ou de grandes signatures. Les premiers résultats semblent déjà visibles sur Taghazout. Quelques freins sont d’ores et déjà identifiés et devraient probablement faire l’objet d’arbitrages importants au sein du gouvernement.

- L’Economiste: Vous êtes confronté à votre première vraie crise, l’impact du nuage volcanique. Comment gérez-vous la situation?

- Yassir Zenagui: Notre département a lancé une cellule de crise la semaine dernière. Nous y avons travaillé en concertation avec les CRT, les autorités locales, la fédération nationale du tourisme, la fédération nationale des hôteliers, ainsi que la RAM. Nous devions impérativement prendre en charge les touristes dans une situation, ne l’oublions pas, exceptionnelle.
Par exemple, les hôteliers ont proposé des réductions qui vont de 30 à 70% sur les chambres, des Centres des oeuvres sociales ont été mis à la disposition des touristes sans ressources. Dans les aéroports, l’ONDA a offert des rafraîchissements, le wifi gratuitement. La RAM a mis en place un numéro vert, augmenté les fréquences sur les destinations où il y avait encore du trafic et a même accepté de rapatrier gratuitement certains touristes qui ne faisaient pas partie de sa clientèle. Pour résumer, je pense que le Maroc a fait ce qu’il avait à faire. Il est important de préciser que nous avons été le premier pays à mettre en place des mesures en concertation avec les différents acteurs. C’est là l’hospitalité de notre pays dont nous sommes tous fiers.

- Un peu plus de 100 jours à la tête du ministère, vos idées se précisent-elles pour ce secteur?

- Il est important à mon sens de restituer l’environnement. Car cela permet de relativiser les choses. Le tourisme mondial a traversé une période difficile au cours de ces dernières années avec des baisses de 4% en moyenne. La rentabilité des hôtels a été affectée dans la même mesure avec des baisses pour certains continents de 18%, voire 20%. Le transport aérien n’a pas été épargné non plus. Voilà pour le contexte.
En ce qui nous concerne, vous le savez, nous nous étions fixé un objectif ambitieux de 10 millions de touristes en 2010. Nous en sommes actuellement à 8,3 millions, chiffre qui devrait passer rapidement à 9,3 millions. Autrement dit, nous serons à pratiquement 94% de nos objectifs et ce, en dépit de la crise. Nous sommes le seul pays du bassin méditerranéen à dépasser en 2009 les 6% de progression en termes d’arrivées. La Turquie vient en deuxième position avec 2% et tous les autres pays ont connu un recul.
Tout ceci prouve qu’au Maroc, le tourisme est une industrie solide et que son potentiel est énorme. Ceci dit, beaucoup de choses restent à faire. Nous avons constaté que nous dépendons pratiquement de deux marchés émetteurs (la France et l’Espagne) et que les flux d’arrivées touristiques tournent essentiellement autour de quelques destinations au Maroc. Il nous faut donc faire cesser cette dépendance et explorer de nouveaux marchés: marchés de l’Est, Scandinavie, Moyen-Orient, Amérique du Nord, du Sud… Il ne faut plus, également, laisser les touristes se cantonner à quelques destinations. Nous devons désormais nous inscrire dans un esprit de régionalisation et de développement territorial, afin d’exploiter toutes les potentialités de notre pays. Il nous faut également revoir la gouvernance, le pilotage et l’exécution des projets de développement touristique. Il nous faut enfin améliorer l’environnement touristique, en termes de transport, d’hygiène, de respect de l’environnement. Il ne faut pas non plus négliger l’impact de la crise et les changements de mentalités des consommateurs. La problématique du financement se pose, c’est certain. Il nous faut donc constamment innover pour attirer les capitaux, proposer de nouvelles formules d’investissement et intensifier les road-shows à l’international. Nous comptons, à ce titre, organiser un important rendez-vous le 29 avril en présence de nombreuses institutions nationales et internationales, dont notamment Goldman Sachs, Morgan Stanley, HSBC, Deutsche Bank, Barclays, des banques françaises, les fonds d’investissement hôtelier Blackstone, Abu Dhabi investment authority, Qatar investment authority, General Electric.

- Oui, mais à l’exception de Marrakech, il y a tout de même un sérieux problème de sous-capacité?

- Vous avez raison. Il faut donc continuer de construire et d’investir. Le plan Azur a été une vision très dynamique, mais il a été retardé par la crise. Le Maroc est une destination qui a énormément de succès. D’ailleurs, les célèbres guides de voyage Lonely Planet nous ont classé cinquième meilleure destination touristique au monde pour 2010 «Best in Travel 2010». Par ses richesses naturelle, culturelle et patrimoniale, le Maroc reste une grande destination touristique. Il est toutefois évident que la capacité d’hébergement et une offre diversifiée dans les produits touristiques sont aujourd’hui nos points faibles.

- La crise, êtes-vous sûr que c’est la seule explication?

- Je sais que peu de gens acceptent cet argument, mais à mon avis, c’est la raison majeure. Le Maroc n’a pas fait exception, les investissements se sont arrêtés partout dans le monde. Maintenant, je vous l’accorde, il y a des points à améliorer dans notre offre. La purification du foncier, par exemple, est un chantier incontournable. Il nous faut également améliorer le suivi de l’exécution et la gouvernance. Nous y travaillons avec d’autres départements ministériels, afin d’être plus efficaces.

- Avez-vous trouvé repreneur pour Taghazout?

- Taghazout est un site d’une beauté exceptionnelle, qui a mérité une réflexion approfondie. Nous relançons le projet dans un esprit de développement durable et de respect de la richesse naturelle du site. Cet environnement sera mis en valeur, avec une réserve naturelle d’arganier. L’activité de surf déjà existante va connaître un plus grand développement. Nous avons déjà mis en place une étude de master planning. Nous avons obtenu l’accord de principe de plusieurs enseignes d’hôtellerie de luxe, comme Oberoi, Banyan Tree, One and Only, GHM/Aman. Taghazout sera l’un des projets phare du plan Azur.

- Comment évoluent les autres stations?

-Nous travaillons aujourd’hui à relancer la dynamique sur les projets déjà entamés. Les choses suivent leur cours pour Mazagan, Lixus, Saïdia. Pour cet été, nous avons des prévisions de taux de remplissage de Saïdia de plus de 80% pour les quatre mois de la saison estivale. Nous avons mis en place un groupe de travail avec Groupe Fadesa Maroc. Nous travaillons avec eux à améliorer l’infrastructure de la station et à développer les programmes d’animation. Pour Plage Blanche, l’égyptien Pickalbatros qui, comme vous le savez, a remplacé Fadesa, lance les travaux cet été. Eurascom le fait déjà pour Oued Chbika. A Cala Iris, les travaux de terrassement seront entamés en mai. Nous poursuivons, comme vous pouvez le constater, notre dynamique de construction.

- Allez-vous greffer de nouvelles stations?

- Comme pour toute stratégie, les réajustements font partie du cours normal des choses. Ceci dit, je précise encore une fois que nous construisons sur les fondations établies par la vision 2010. Nous avons détecté plusieurs sites intéressants, notamment dans le sud, dans la région de Dakhla et celle de Tarfaya. Nous sommes convaincus que celles-ci représentent un potentiel très intéressant. Elles cadrent parfaitement avec l’esprit de diversité que nous comptons introduire dans la vision 2020, une stratégie qui va s’inscrire dans l’esprit de la régionalisation et d’un aménagement territorial structurant en termes de création d’emplois.

- Le tourisme interne n’attire pas grand monde et surtout pas les investisseurs qui ont du mal à trouver des terrains?

- Ce sera l’une de nos priorités, pour deux raisons. D’abord économique: il est important de faire en sorte que ce secteur ne dépende pas exclusivement des recettes touristiques étrangères, qui sont exposées à la conjoncture internationale. Ensuite, pour des raisons sociales, il est indispensable que les Marocains, quel que soit leur revenu, puissent passer des vacances dans les meilleures conditions possibles. Ceci dit, je précise que le plan Biladi n’a pas bénéficié des mêmes avantages fiscaux, ni de la même qualité de site, que le plan Azur. Nous allons travailler à réduire ce déséquilibre. C’est d’autant plus justifié que les investisseurs ont des contraintes de prix de sortie.

- Mauvais accueil, manque d’informations... les aéroports ne sont pas tous à niveau pour recevoir des flux de touristes?

- L’aéroport est le premier point de contact avec le touriste. Nous ne partons pas de rien. Les aéroports du Maroc se modernisent, il y a eu des investissements et des efforts importants avec des résultats très satisfaisants comme à Casablanca, Marrakech, Tanger, Agadir, Essaouira et Oujda, entre autres. J’ai discuté avec Dalil Guendouz, le DG de l’ONDA. Naturellement, il est mobilisé pour mener à bien ce chantier. Nous comptons travailler en partenariat avec l’ONDA pour améliorer encore plus les conditions d’accueil de nos touristes.

- Marrakech donne des signes d’essoufflement. Que s’y passe-t-il?

- (Soupir). Nous devons faire attention à la capacité de Marrakech. Pour cette destination, nous encourageons désormais à investir dans l’animation et l’amélioration du produit, plutôt que dans l’augmentation de la capacité. Il est de notre devoir de sauvegarder l’authenticité de cette destination, qui a été la raison de son succès.

- Vous dites que Marrakech est saturée?

- Non. Nous n’avons pas besoin d’atteindre l’état de saturation pour réagir. La saturation serait un point de non-retour. Il y a encore de la place pour investir et développer des produits touristiques mais nous ne voulons pas laisser les choses dériver. Je dirais simplement que la stratégie pour cette ville doit être contrôlée.

- Les baisses de nuitées sur Fès et Agadir?

- Pour Agadir, la baisse est structurelle, car elle a traîné sur plusieurs années. Agadir est cependant une destination à très fort potentiel.
Nous allons donc travailler en partenariat avec les autorités locales à développer sa capacité ainsi qu’à améliorer la qualité des produits existants. Fès, en revanche, reste la première destination culturelle du pays. Elle connaît actuellement un essoufflement conjoncturel. Je suis convaincu que la reprise se fera dans un avenir très proche.

- Quelles sont vos prévisions de conjoncture pour ce premier semestre?

- Le marché a bien démarré sur le premier trimestre avec une augmentation de 16% pour les arrivées, 12% pour les recettes et 8% au niveau des nuitées. Certains marchés ont enregistré une progression remarquable comme les marchés britannique et espagnol, avec plus de 20%. Le marché allemand connaît également une bonne progression. Elle va s’accentuer dans les mois à venir, grâce au renforcement des dessertes aériennes et aux efforts importants en marketing fournis par l’ONMT. Pour 2010, nous tablons sur une progression de plus de 10%. C’est trois fois la croissance attendue pour ce secteur au niveau mondial.

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2.500 guides pour 8 millions de touristes

«Beaucoup d’efforts ont été faits pour la formation», se défend Yassir Zenagui. «Nous comptons continuer à renforcer cette dynamique en lançant plusieurs chantiers tels que l’intégration de diplômes de licence, master et doctorat dans les instituts de formation touristique», ajoute-t-il. Selon lui, la formation doit proposer un large éventail intégrant tous les corps de métier de ce secteur: cela va du gérant d’hôtel au serveur, en passant par le guide touristique, etc. Pour les guides touristiques, un travail est en cours pour faire passer une loi au Parlement concernant une proposition de restructuration de ce métier avec, pour tous les guides assermentés, une obligation de formation continue. «Nous y encourageons également les regroupements en sociétés de guides, ce qui leur permettra d’avoir une force de négociation avec les autres acteurs du secteur ainsi que d’augmenter leurs revenus par la vente de produits dérivés, par exemple», précise le ministre.
Au Maroc, il existe 2.500 guides pour 8 millions de touristes, alors qu’en France, par exemple, le ratio est d’à peine 5.500 guides pour 80 millions de touristes. «Pour ce qui est du nombre de guides, nous avons donc ce qu’il faut. Tout notre défi sera d’élever le niveau de leur prestation. Le Maroc compte de très beaux monuments, dotés d’une longue histoire. Il faut donc que ces guides puissent les mettre encore plus en valeur. La formation continue leur donnera plus d’outils pour mener à bien leur mission», conclut Zenagui.


l'eco

kaizzer
April 28th, 2010, 01:38 PM
Maroc : le gouvernement prévoit d'accueillir 9,4 millions de touristes en 2010

Le Maroc prévoit "d'accueillir 9,4 millions de touristes en 2010", ce qui représenterait "94% des objectifs que nous nous sommes fixés", a déclaré lundi soir Yassir Znagui, le ministre du Tourisme.
"Depuis le début de l'année 2010, grâce au tourisme, les rentrées en devises ont atteint près de 10 milliards de dirhams (environ 900 millions d'euros), une progression de 16% par rapport à la même période l'année dernière", a indiqué le ministre au cours d'une conférence de presse à Casablanca.

Pour ce dernier, c'est un résultat "satisfaisant en dépit de la crise qui a frappé l'Europe".
"Les Marocains résidents à l'étranger (RME) sont inclus dans ces chiffres parce nous voulons qu'ils deviennent un segment d'avenir pour le tourisme marocain", a-t-il ajouté .
"A l'avenir, nous pensons que les RME iront dans des hôtels de luxe et ne se contenteront plus de séjourner chez leurs familles", a-t-il souligné.
Les "principales priorités" du département du tourisme sont "conçus, selon M. Znagui, dans le cadre de la "vision 2010-2012".
"Trois nouvelles stations stations touristiques seront créées: Taghazout (Agadir, sud), Plage blanche (sud-ouest de Tiznit, sud-est) et Chbika (Tan-Tan, sud)"

"Parmi les grandes lignes de la vision 2010-2012 le fait de ne plus se contenter des marchés traditionnels comme la France et l'Espagne. Nous voulons attirer les pays de l'Europe de l'est et du Moyen-Orient", a affirmé le responsable marocain.
Au cours de cette rencontre, M. Znagui a également présenté les projections de son département, dans le cadre de "la vision 2020" qui sera présentée lors prochaines assises, en octobre à Marrakech.
"La 'vision 2020' est conçue dans le cadre de la régionalisation et sera basée sur le respect de l'environnement. Les régions vont s'appuyer sur le tourisme rural dans les montagnes et le tourisme culturel sera également renforcé", a conclu M. Znagui.

AFP

kaizzer
April 28th, 2010, 01:51 PM
Tourisme : Campagne de promotion de la destination Maroc en Grande-Bretagne

Une campagne de promotion de la destination Maroc a été lancée lundi à Londres en présence de plusieurs professionnels du secteur.

Pilotée par la représentation de l'Office National Marocain du Tourisme (ONMT) à Londres, cette campagne, qui s'inscrit dans le cadre de la grande opération "Morocco Champions" dédiée aux réseaux de distribution de voyage au Royaume-Uni, prévoit l'organisation d'une série de Road Shows dans quatre villes britanniques.

Les villes de Londres, Norwich, Nottingham et Liverpool ont ainsi été sélectionnées pour abriter ces manifestations auxquelles ont été invités les agents de voyage ayant pris part au programme "Morocco Champions" ainsi que d'autres professionnels du secteurs aussi bien britanniques que marocains.

Une vingtaine d'agents de voyage seront sélectionnés lors de chaque Road Show pour prendre part à un voyage au Maroc, dans le cadre de l'opération "Morocco Academy", pour découvrir la splendeur du produit Maroc et constater de visu les avancées que le pays a réalisées sur la voie du renforcement de sa place sur l'échiquier du tourisme international.

Lancé en février 2008, le programme "Morocco Champions", repose sur un ensemble d'avantages pour renforcer la contribution des agents de voyage et leur rôle de conseil et de prescription auprès de clients de plus en plus exigeant, dans un Maroc en pleine évolution.

Le programme se veut un outil de formation en ligne composé de 15 modules ludiques, permettant de mieux connaître le Maroc et ses nouveautés avec à la clé des privilèges tels que des Eductours VIP au Maroc réservés aux participants validant au moins 80 pc de bonnes réponses à l'ensemble des quiz.

Un site internet a été mis en place (www.moroccochampions-trade.com) en tant que fonction online accessible à tous les agents de voyage britanniques en tout lieu et moment. Le programme "Morocco Champions" a attiré jusqu'à présent quelque 1.200 agences de voyages et plus de 1.700 agents de voyage.

Lors d'une soirée, organisée lundi soir dans un grand hôtel de Londres, les Morocco Champions ont eu l'occasion de rencontrer les fournisseurs marocains et britanniques, et ce dans un cadre agrémenté par la musique et les délices de la cuisine marocaine, témoin d'une civilisation millénaire.

Plusieurs professionnels britanniques présents ont souligné les efforts consentis par le Maroc pour renforcer son image de marque en tant que destination de choix pour les touristes britanniques.

"Le Maroc a connu d'importants changements durant les dix dernières années,

changements qui placent le Maroc en pole position sur la scène touristique", indique M. Derek Moore, Président de l'AITO (association des tours opérateurs indépendants britanniques).

La diversité du produit touristique marocain (balnéaire, culturel, aventure,

sports) demeure un des points forts qui plaident en faveur de l'essor de la destination Maroc, ajoute ce professionnel, soulignant que la multiplication des vols low-cost entre le Maroc et la Grande-Bretagne ainsi que la proximité des deux pays sont autant d'autres facteurs importants.

Eu égard à la crise internationale et la baisse de la valeur de la livre Sterling, les destinations se trouvant dans la périphérie de l'Europe, notamment le Maroc, la Turquie et la Tunisie se positionnent comme des destinations en plein essor notamment pour les short-breaks (weekends prolongés), indique pour sa part, Mme Stacy Spencer, responsable au sein de Thomson Travel, qui fait partie de la compagnie TUI, le plus grand groupe de voyage au monde.

Or, par rapport aux pays de la région, le Maroc offre un produit plus diversifié, renforcé par une culture aussi splendide qu'authentique, souligne-t-elle.

Par ailleurs, M. Ali Kacemi, directeur de la représentation de l'ONMT à Londres, a expliqué que les Road Shows organisés en Grande-Bretagne visent à augmenter les ventes de package-holidays sur le Maroc à travers les réseaux de distribution traditionnelle (agences de voyages).

Le responsable a relevé que le Maroc a réalisé d'"excellents résultats" sur

le marché britannique durant les trois premiers mois de l'année en cours, enregistrant une hausse de 28 pc en termes d'arrivées et de 20 en termes de nuitées.

"Il s'agit d'augmentations d'autant plus importantes que le marché britannique global de voyage est en baisse moyenne de l'ordre de 6 pc, toutes destinations confondues", a-t-il dit, soulignant qu'en dépit d'un climat de crise internationale "le Maroc réalise des chiffres très importants grâce à l'effort consenti à l'adresse du consommateur et des distributeurs de voyages britanniques et aux investissements publicitaires de plus en plus importants".

Par Abdelghani Aouifia

[Prinny Man]
April 28th, 2010, 06:09 PM
· Le deal Hyatt Regency-Anas Sefrioui

Hyatt Regency va gérer l’hôtel de Anas Sefrioui. Il s’agit du complexe Prestigia du groupe Addoha à Agdal Marrakech. Ce projet, qui s’étale sur 191 ha avec au total 2.300 unités, comprend un golf et 2 hôtels.
Le 1er établissement hôtelier sera édifié sur une surface de 5 hectares.
Il a déjà été concédé au groupe Interedec qui le gérera sous l’enseigne Hyatt Regency.
www.leconomiste.com

kaizzer
April 29th, 2010, 06:06 PM
Tourisme : Hausse des nuitées en mars

Les établissements classés ont enregistré, en mars, une hausse de 11 % des nuitées par rapport à mars 2009. Une évolution attribuée aux touristes non-résidents dont les nuitées ont grimpé de 12%.
La majorité des villes touristiques sont concernées. Marrakech reste en tête avec une croissance de 16 % par rapport à mars 2009.
Suivent Casablanca (+25%), Tanger (+24%), Rabat (+19%) et Tétouan (+65%). Par contre Agadir, Fès et Ouarzazate ont connu des baisses respectives de -5%, -6% et -4%.

[Prinny Man]
April 30th, 2010, 05:47 PM
Marmara vole en direct vers Essaouira



Après la Sardaigne lancée en début d'année, il faudra compter avec une autre nouveauté pour la saison printemps-été chez Marmara. Cette fois, c'est l'ancienne Mogador que le tour-opérateur a choisie.

Les ventes seront officiellement lancées lundi mais dès demain, toutes les informations seront disponibles sur le site BtoB. Les agences pourront également y télécharger des affichettes.

Le TO propose trois hôtels 4* et 5* (Sofitel Essaouira Medina & Spa, Atlas, Ryad Mogador Essaouira) en formule week-end (3 ou 4 nuits) et court séjour ou en forfait semaine. Marmara volera en régulier sur Royal Air Maroc. A terme, le TO disposera de 100 sièges/semaine et les lits correspondants au bout. Le prix d'appel est à partir de 439 euros en court séjour et de 509 euros en 8 jours/7 nuits.

Une façon d'étoffer sa production séjour sur le Maroc, jusqu'ici limitée à Agadir (semaine), Marrakech (court séjour et semaine) et Fès en court séjour.

Si l'essai est concluant, Marmara rééditera cette programmation tous les ans pour la saison printemps-été, à l'instar de ce qu'il déjà fait sur Tabarka.
www.pros-du-tourisme.com

Slaoui
April 30th, 2010, 05:53 PM
Classement des hôtels: Refonte du système d’évaluation

Les fédérations du Tourisme (FNT) et de l’hôtellerie (Fnih) ainsi que le ministère du Tourisme mènent une étude sur le classement des hôtels.

Selon Ali Ghannam, président de la FNIH, l’étude devrait déboucher sur une refonte du système d’attribution des étoiles et de référencement des hôtels. A rappeler que l’hôtel Iberostra de Saïdia, qui a démarré il y a un an en tant qu’établissement 5 étoiles, passe cette année aux 4 étoiles tel que prévu dans le cahier des charges de la station balnéaire.

FNT

[Prinny Man]
April 30th, 2010, 06:35 PM
Tourisme: Les ténors courtisent le Maroc


· Les grandes enseignes Marriott, Host, Blackstone, Jones Lang LaSalle, Iberostar… prospectent

· Goldman Sachs, HSBC, Morgan Stanley, Barclay, Calyon… analysent le marché

· Le Maroc présente ses atouts


GRANDES enseignes internationales de l’hôtellerie, financiers, aménageurs-développeurs, fonds d’investissement, GPBM, fédérations… Le gotha du tourisme a fait le déplacement jeudi 29 avril à Casablanca pour analyser et confirmer l’attractivité de la destination Maroc et sa forte capacité de résilience dans une conjoncture difficile.
Une rencontre tenue en présence des patrons d’enseignes hôtelières internationales de renom: Marriott, Host Hotels Ltd, Accor Hospitality, Jones Lang LaSalle, Iberostar, Madarin Oriental… et de représentants de banques prestigieuses: Goldman Sachs, HSBC, Morgan Stanley, Barclay, Calyon, Société Générale France… Et pour cause: les prospectives confèrent à l’Afrique du Nord la plus forte croissance pour les 15 prochaines années. Tous les indicateurs le confirment. Plus encore, à part l’Afrique du Nord, pratiquement le monde entier a enregistré une baisse des arrivées en 2009. Dans ce contexte difficile, le Maroc aura été le seul pays du bassin méditerranéen, à dépasser les 6% de progression, en termes d’arrivées. La Turquie vient en deuxième position et tous les autres pays ont connu un net recul (Espagne -10%, Croatie -12%, Tunisie -2%, Turquie +1%). La croissance mondiale du secteur aura été de -5%. Une contre-performance accentuée par la baisse drastique dans le secteur hôtelier en Europe, qui a entraîné des chutes des taux d’occupation et des revenus moyens par chambre. Par conséquent, des baisses importantes de la valeur des hôtels et des réticences des organismes de financement ont fini par réorienter la destination des investissements. Le Maroc devrait tirer profit de cette nouvelle conjoncture.
Mais face à ces appétits surdimensionnés, il va falloir mener des efforts pour que le marché puisse absorber les potentiels investissements.
D’autant plus que les importants niveaux de croissance enregistrés par le Maroc plaident largement en sa faveur. Déjà, des accords de principe ont été conclus avec des enseignes d’hôtellerie de luxe telles que Oberoi, Banyan Tree, One and Only… pour la station de Taghazout. Le groupe Mariott nourrit à son tour de grandes ambitions sur la destination: L’enseigne américaine «surveille la destination de près depuis des années. Le Maroc est devenu la priorité numéro un de notre groupe en Afrique», annonce Jean-Marc Grosfort, directeur de développement de Mariott International pour la région MENA.
Fort de ses 8,3 millions de touristes, la destination enregistre une croissance de 52% par rapport à 2004. Mieux, l’on parle de 90% de croissance dans les arrivées entre 2001 et 2009. Rien à envier alors à l’Egypte, encore moins à la Turquie. Par ailleurs, le touriste dépense en moyenne 843 dollars pour un niveau de rentabilité de 35 points bien supérieur à ceux de la Turquie (25) et de l’Egypte (20). Seul bémol: plus de touristes pour moins de lits. L’on parle de 114 touristes par chambre. Face aux arrivées, l’offre hôtelière devient insuffisante voire inadéquate. Elle se traduit par un sérieux décalage à travers l’ensemble du territoire.
Autre critique et pas des moindres: pas suffisamment de stocks et de produits financiers sur le marché pour attirer les investissements. Les rares fonds disponibles sont encore trop petits, confinant le modèle actuel à un rang classique. Or, pour attirer les investissements, il faut plus d’expérience, de maturité et atteindre une taille critique. D’autant plus que l’on assiste de plus en plus à la sophistication des produits financiers et à plus de flexibilité des mécanismes d’investissement. Pour cela, «il faudra trouver des formules innovantes dans l’ingénierie financière», suggère Amyn Alami, s’exprimant en tant que patron de CFG Group. Autrement dit, explique Alamy, «il est impératif d’organiser le système de financement dans la nouvelle économie du tourisme».
Des constats qui tombent à point nommé, puisqu’ils préfigurent la vision 2020 en phase de finalisation. «Il va falloir équilibrer les différentes destinations en matière de marque, de positionnement, de rentabilité», tient à préciser Othman Chérif Alami, président de la Fédération nationale du tourisme. L’enjeu est de taille sur chaque produit, chaque destination et chaque niche (loisirs, balnéaire, culturel, aventure…), il y a un potentiel de croissance à deux chiffres.
Autres priorités et non des moindres, arroser les différents arrière-pays de manière à démultiplier les investissements, répartir la croissance en dynamisant plus les régions.

Amin RBOUB & Bachir THIAM
leconomiste

safiot
May 1st, 2010, 04:33 AM
Mise en service d'une ligne aérienne directe Las Palmas-Marrakech
"Islas Lineas Aereas" a programmé 2 vols réguliers lundi et vendredi.

ne ligne aérienne directe reliant Las Palmas à Marrakech a été mise en service vendredi, avec un vol inaugural qui a transporté une dizaine d'agents de voyages canariens.

La Compagnie "Islas Lineas Aereas" a programmé deux fréquences régulières par semaine, pour une capacité de 70 sièges, chaque vendredi et lundi, avec une durée de vol n'excédant pas 2 heures.

Lors de leur séjour qui durera jusqu'au 3 mai, les TO Canariens pourront, à travers des visites guidées dans nombre de monuments historiques et de sites touristiques, explorer les potentialités touristiques que recèle cette ville et son arrière pays.

Au menu figurent également une série de rencontres avec les professionnels du secteur autour des moyens de promouvoir et renforcer la coopération dans le domaine du tourisme entre les deux destinations.

Dans une déclaration à la MAP, M. Taoufik Madih, représentant de la compagnie aérienne au Maroc s'est dit satisfait de l'ouverture de cette ligne aérienne directe reliant Las Palmas à Marrakech en 2 heures seulement, au lieu d'un jour que les vols classiques via Madrid duraient.

Il a précisé que ce nouveau vol permettra de promouvoir le tourisme entre les deux destinations et inciter les Marocains résidant à Las Palmas à venir nombreux passer leurs vacances au Maroc, relevant que Las Palmas constitue un important marché émetteur de touristes et représente, de ce fait, une valeur ajoutée pour la destination Marrakech qui dispose d'une grande capacité d'accueil.

De son côté, le directeur commercial de cette compagnie, M. Santiago Villar, s'est dit fier de l'ouverture de cette ligne aérienne directe, précisant qu'elle va faciliter le transit des touristes en provenance des deux destinations.

Par ailleurs, le Conseil Régional du Tourisme (CRT de Marrakech) a été invité par la compagnie aérienne "Islas Lineas Aereas", à prendre part à un Salon du tourisme et du transport qui aura lieu à Tenerife du 5 au 7 Mai prochain.

A rappeler que l'Espagne est le 2ème plus grand marché émetteur de touristes pour Marrakech, en termes d'arrivées et de nuitées de touristes étrangers.

La ville de Marrakech a accueilli durant l'année 2009, prés de 117.668 touristes espagnols ayant généré quelque 335.907 nuitées dans les hôtels classés de la ville, avec une durée moyenne de séjour de 3 jours.


Source : MAP

Superanouar
May 2nd, 2010, 12:49 AM
^^ Sympa cette desserte Canaries - Marrakech !

Gadiri
May 2nd, 2010, 01:33 AM
Il y a déjà un partenariat Agadir-Canaries avec des billets d'avions très compétitif. Je trouve ce partenarait avec Marrakech plus intéressant car plus complémentaire entre des îles vouées au tourisme balnéraire et une cité orientale culturelle, alors qu'Agadir propose un produit touristique similaire aux Canaries.

Rabat with love 2
May 2nd, 2010, 04:22 PM
^^ et y'a pas de bateau entre Agadir et les iles ???

VegaM
May 2nd, 2010, 05:59 PM
Tourisme : L'activité tient bien la route

[...] S'agissant des arrivées des touristes aux postes frontières, elles ont augmenté de 18% (+21% pour les touristes étrangers et +13% pour les MRE) durant le même mois. La ventilation par destination montre que la majorité des principales villes touristiques ont réalisé des nuitées en hausse. Ainsi, Marrakech, le premier pôle touristique du Royaume, continue sa croissance notable à deux chiffres (+16% par rapport à mars 2009). De même, les établissements d'hébergement touristique classés des villes de Casablanca, Tanger, Rabat et Tétouan ont connu des nuitées en progression de 25%, 24%, 19% et 65% respectivement. Par contre, les villes d'Agadir, de Fès et de Ouarzazate ont accusé des baisses de 5%, 6% et 4% respectivement. [...]

Les recettes voyages en hausse

- Au cours du mois de mars 2010, les recettes voyage ont enregistré une hausse de +14% par rapport au même mois de l'année précédente. Depuis le début de l'année 2010, le tourisme au Maroc a généré 10,2 milliards de dirhams, soit une hausse de 12%.

- En 2009, les recettes voyage ont atteint 52,8 milliards de dirhams, soit une baisse de -5% par rapport à 2008. La baisse aurait été plus nette sans une amélioration en fin d'année (+2% au cours du mois de décembre)

- En 2010, le Maroc table sur une augmentation du nombre de touristes de l'ordre de 10% par rapport à 2009 et une hausse des rapatriements de devises à 60 milliards de DH.

Article complet : http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=113&id=132410

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A ce rythme là, on va le dépasser notre objectif de 10 millions de touristes en 2010... malgré la crise, le volcan ou zid o zid :banana:

Slaoui
May 2nd, 2010, 06:15 PM
J'a hâte de connaître les détails de la vision 2020, j'imagine déjà 20millions de touristes, foacalisé sur du tourisme haut de gamme avec le développment de plusieurs niches et du golf.

Développer de nouvelles destinations, et faire découvrir des paysages et des lieux inconnus jsuque là ! l'écotourisme c'est super, on va être leader en afrique dans le domaine, car on a déjà une stratégie et des objectifs pour ce type de tourisme :cheers:

Faire de Casablanca une ville type Paris, avec RER, rénovation des batiments type haussmanien, mise en valeur du patrimoine architecturale et rénover la ville, multiplier les projets du type marina/malls et le tourisme d'affaire !

Gadiri
May 3rd, 2010, 08:45 AM
^^ et y'a pas de bateau entre Agadir et les iles ???

Si, et même vers Barcelone maintenant !

J'a hâte de connaître les détails de la vision 2020, j'imagine déjà 20millions de touristes, foacalisé sur du tourisme haut de gamme avec le développment de plusieurs niches et du golf.

Développer de nouvelles destinations, et faire découvrir des paysages et des lieux inconnus jsuque là ! l'écotourisme c'est super, on va être leader en afrique dans le domaine, car on a déjà une stratégie et des objectifs pour ce type de tourisme :cheers:

Faire de Casablanca une ville type Paris, avec RER, rénovation des batiments type haussmanien, mise en valeur du patrimoine architecturale et rénover la ville, multiplier les projets du type marina/malls et le tourisme d'affaire !

Avec le passage du tramway avenue Mohamed 5, les bâtiments de type art-déco et arabo-mauresque (c'est pas haussmanien) seront très bien mis en valeur. :cheers:

[Prinny Man]
May 3rd, 2010, 02:25 PM
RISMA : une rentabilité plus conforme aux attentes à partir de 2012


Le titre Risma a enregistré une forte croissance durant la semaine du 19 au 23 avril. Son cours est passé de 271 à 329,15 DH, soit une hausse de 21,4%. La raison de cette envolée est l’annonce d’un partenariat signé entre le fonds d’investissement du groupe Accor et Akwa Group pour la construction de 24 Etap Hôtel, soit un investissement de 1,2 milliard de DH. Ce chantier ambitieux et créateur de richesse a réorienté les investisseurs vers l’action Risma, et ce, après qu’ils l’aient boudé avec l’annonce de résultats 2009 dans le rouge. Le chiffre d’affaires de la société a en effet marqué un recul de 17% par rapport à 2008, à 924,6 MDH, occasionnant un résultat net déficitaire de 149 MDH.

Cela dit, en dehors des investissements annoncés récemment et malgré le recul des résultats en 2009, le titre Risma demeure intéressant aux yeux des analystes. Ceux de BMCE Capital Bourse estiment que l’opérateur touristique devrait renouer avec une rentabilité conforme aux attentes des investisseurs à partir de 2012, et recommande ainsi de l’accumuler dans les portefeuilles.

Notons d’abord que le recul de l’activité de Risma en 2009 est dû essentiellement à la fermeture de l’ex-Hilton de Rabat pour rénovation. L’hôtel a, pour rappel, généré à lui seul 166 MDH de revenus en 2008. Hormis cette fermeture, et à pérmiètre d’hôtels constant, le chiffre d’affaires aurait resté au même niveau qu’en 2008. Son revenu par chambre s’est pour sa part amélioré de 0,8% malgré une baisse des tarifs pratiqués, et le taux d’occupation des hôtels de la société demeure élevé par rapport au secteur (60% contre 41%). Le résultat net déficitaire est quant à lui lourdement impacté par le coût de la rénovation de l’ex-Hilton.

Il s’agit donc d’une situation non récurrente et Risma devrait rétablir sa rentabilité à partir de cette année. BMCE Capital Bourse table sur un résultat net de 12,8 MDH au titre de 2010 et de 44 MDH au titre de 2011. Et à partir de 2012, les bénéfices de la société devraient évoluer plus fortement consécutivement à l’allègement des investissements massifs qu’elle initie depuis plus de dix ans. La dernière étape de son programme porte sur le repositionnement de l’enseigne Sofitel avec le déploiement de deux dernières unités durant le second semestre 2012. Il s’agit du Sofitel Casa City Center et du Sofitel Atlantic Agadir. Le segment économique devrait également être renforcé par l’ouverture fin 2010 de l’Ibis Tanger Centre.

Après cette phase d’investissements lourds, Risma axera sa stratégie de développement à moyen terme sur les hôtels économiques et entrée de gamme ayant l’avantage d’être normés, peu capitalistiques et à rentabilité rapide et substantielle. L’investissement dans l’ouverture des 24 Etap Hôtel s’inscrit dans cette vision.

lavieeco

[Prinny Man]
May 3rd, 2010, 04:05 PM
Environnement : Tourisme au Maroc : Jbel Bouhachem, une future destination écotouristique


S'il est des régions qui peuvent se prévaloir d'une nature exceptionnelle où se côtoient à la fois montagnes, forêts et plages, c'est bien la région Nord du royaume, qui reste dominée par le tourisme balnéaire alors qu'elle recèle un fort potentiel pour l'écotourisme, grâce notamment à ses parcs naturels, comme celui de Jbel Bouhachem.

Situé au sud-est de Tétouan, Jbel Bouhachem que se partagent les trois provinces de Tétouan, Chefchaouen et Larache, s'étend sur une superficie de 8000 ha et jouit d'une nature biologique et écologique qui le prédispose à devenir le lieu de prédilection pour les touristes en mal de montagne et de parcs naturels.

Une biodiversité riche mais fragilisée

Afin de promouvoir ce parc naturel, qui a fait l'objet d'études notamment de la part de l'Association des enseignants des sciences de la vie et de la terre (AESVT), qui vient de tenir une conférence de presse consacrée à "l'évaluation globale du projet de Développement de l'Accueil Rural Ecotouristique (DARE Bouhachem) .

Ce projet, en cours de réalisation dans le Site d'Intérêt Biologique et Ecologique (SIBE) de Jbel Bouhachem qui se caractérise par l'existence d'une biodiversité importante mais néanmoins menacée par le pâturage, les incendies, l'exploitation du bois et le défrichement, vise à impliquer les populations locales dans la conservation de cette biodiversité à travers le développement de l'écotourisme et autres activités génératrices de revenus.

C'est ce qu'ont expliqué lors de cette conférence de presse les responsables de l'association, dont le coordonnateur du projet Lahcen Taiqui selon lequel, les populations concernées par le projet appartiennent aux communes rurales suivantes : Béni Leit, Al-Ouad et Al-Hamra qui s'étendent sur le flanc nord du Jbel Bouhachem.

Les principaux axes d'intervention du projet, a-t-il expliqué, sont la mise en place et l'aménagement de circuits pédestres, d'un centre de rayonnement écotouristique au village de Souk Larbâa des Beni Hassan, le développement et organisation de l'accueil chez l'habitant à douar Tayenza (commune rurale de Béni Leit), l'organisation et la formation de guides à la découverte de la nature dans le SIBE, au tourisme et à l'animation, la commercialisation des produits touristiques, et enfin, le développement et la commercialisation des produits du terroir (confiture biologique, petits objets d'artisanat...)

Le projet, soutenu financièrement par le Programme des Micro financements du Fonds de l'Environnement Mondial (PMF-FEM, PNUD) et l'Agence de Développement Social (ADS, Maroc), bénéficie de l'appui technique de plusieurs partenaires dont le Haut commissariat des eaux et forêts (direction régionale du Rif occidental), la délégation de tourisme de Tétouan, les communes rurales de Béni Leit, Al Hamra, et Al-Ouad, la région Tanger Tétouan, et enfin l'Université Abdelmalek Essaâdi de Tanger Tétouan.

Soucieux de la nécessité de développer l'écotourisme, qui fait encore défaut dans cette région connue surtout pour le tourisme balnéaire qui ne dure que deux mois par an, ces différents partenaires comptent ainsi promouvoir l'écotourisme, une manière de contribuer à la protection et la préservation de l'environnement et d'assurer le développement durable de cette région.

C'est pour cette raison que les initiateurs du projet entendent associer les populations locales habitant dans le SIBE Jbel Bouhachem à la réalisation de cet ambitieux projet qui ne manquera pas de générer des revenus aux habitants qui devront bénéficier de formation en matière d'écotourisme et de gestion durable des ressources naturelles.

A titre indicatif, Jbel Bouhachem compte 32 espèces de mammifères recensées dans les limites du site considéré et 2 dans ses environs immédiats, soit un total de 34 espèces connues pour l'ensemble de la région, dont 2 ont disparu aujourd'hui (panthère et hyène).

Outre les 11 espèces intéressantes, endémiques, rares ou menacées (musaraigne musette, pachyure étrusque, pipistrelle de savi, noctule de leisler, grande noctule, magot, porc-épic, loutre, genette, mangouste ichneumon, hyène rayée, chat ganté, panthère), ce site compte également 91 espèces d'oiseaux qui nichent dans les limites strictes du site considéré et 8 dans ses environs immédiats, soit un total de 99 espèces connues pour l'ensemble de la région.

On y trouve aussi 17 espèces de reptiles dans les limites du site considéré et 12 dans ses environs immédiats, soit un total de 29 espèces pour l'ensemble de la région.

Les initiateurs du projet comptent également mettre en place un fonds de roulement d'appui au développement durable local destiné au financement des petits aménagements à réaliser au niveau des maisons d'hôtes et également à l'appui au développement de petits produits du terroir et dont bénéficieront les propriétaires de maisons d'accueil souhaitant réaliser des aménagements pour l'accueil des touristes.

Cinq circuits pour se détendre

Enfin, il sera procédé à la création de cinq circuits touristiques "le circuit éco touristique des tourbières", "le circuit éco touristique du Cèdre Mort", "le circuit éco touristique de la Cédraie de Bouhachem", "le circuit éco touristique des saints de la transhumance" et enfin "le Circuit spirituel de Tayenza - Moulay Abdesslam".

Lors de cette conférence de presse, initiateurs et partenaires du projet ont émis l'espoir de voir se réaliser ce projet dans les plus brefs délais afin d'accueillir les touristes aussi bien nationaux qu'étrangers qui n'auront que l'embarras du choix entre le balnéaire et l'écotourisme ou encore le tourisme rural, incontestablement appelé à connaître un grand essor à l'avenir.

Par Mustapha El Kadaoui

www.casafree.com

anaowamessi
May 3rd, 2010, 04:44 PM
Tourisme: Les ténors courtisent le Maroc

http://www.leconomiste.com/upload/article/13_100186.jpg

· Les grandes enseignes Marriott, Host, Blackstone, Jones Lang LaSalle, Iberostar… prospectent

· Goldman Sachs, HSBC, Morgan Stanley, Barclay, Calyon… analysent le marché

· Le Maroc présente ses atouts

GRANDES enseignes internationales de l’hôtellerie, financiers, aménageurs-développeurs, fonds d’investissement, GPBM, fédérations… Le gotha du tourisme a fait le déplacement jeudi 29 avril à Casablanca pour analyser et confirmer l’attractivité de la destination Maroc et sa forte capacité de résilience dans une conjoncture difficile.
Une rencontre tenue en présence des patrons d’enseignes hôtelières internationales de renom: Marriott, Host Hotels Ltd, Accor Hospitality, Jones Lang LaSalle, Iberostar, Madarin Oriental… et de représentants de banques prestigieuses: Goldman Sachs, HSBC, Morgan Stanley, Barclay, Calyon, Société Générale France… Et pour cause: les prospectives confèrent à l’Afrique du Nord la plus forte croissance pour les 15 prochaines années. Tous les indicateurs le confirment. Plus encore, à part l’Afrique du Nord, pratiquement le monde entier a enregistré une baisse des arrivées en 2009. Dans ce contexte difficile, le Maroc aura été le seul pays du bassin méditerranéen, à dépasser les 6% de progression, en termes d’arrivées. La Turquie vient en deuxième position et tous les autres pays ont connu un net recul (Espagne -10%, Croatie -12%, Tunisie -2%, Turquie +1%). La croissance mondiale du secteur aura été de -5%. Une contre-performance accentuée par la baisse drastique dans le secteur hôtelier en Europe, qui a entraîné des chutes des taux d’occupation et des revenus moyens par chambre. Par conséquent, des baisses importantes de la valeur des hôtels et des réticences des organismes de financement ont fini par réorienter la destination des investissements. Le Maroc devrait tirer profit de cette nouvelle conjoncture.
Mais face à ces appétits surdimensionnés, il va falloir mener des efforts pour que le marché puisse absorber les potentiels investissements.
D’autant plus que les importants niveaux de croissance enregistrés par le Maroc plaident largement en sa faveur. Déjà, des accords de principe ont été conclus avec des enseignes d’hôtellerie de luxe telles que Oberoi, Banyan Tree, One and Only… pour la station de Taghazout. Le groupe Mariott nourrit à son tour de grandes ambitions sur la destination: L’enseigne américaine «surveille la destination de près depuis des années. Le Maroc est devenu la priorité numéro un de notre groupe en Afrique», annonce Jean-Marc Grosfort, directeur de développement de Mariott International pour la région MENA.
Fort de ses 8,3 millions de touristes, la destination enregistre une croissance de 52% par rapport à 2004. Mieux, l’on parle de 90% de croissance dans les arrivées entre 2001 et 2009. Rien à envier alors à l’Egypte, encore moins à la Turquie. Par ailleurs, le touriste dépense en moyenne 843 dollars pour un niveau de rentabilité de 35 points bien supérieur à ceux de la Turquie (25) et de l’Egypte (20). Seul bémol: plus de touristes pour moins de lits. L’on parle de 114 touristes par chambre. Face aux arrivées, l’offre hôtelière devient insuffisante voire inadéquate. Elle se traduit par un sérieux décalage à travers l’ensemble du territoire.
Autre critique et pas des moindres: pas suffisamment de stocks et de produits financiers sur le marché pour attirer les investissements. Les rares fonds disponibles sont encore trop petits, confinant le modèle actuel à un rang classique. Or, pour attirer les investissements, il faut plus d’expérience, de maturité et atteindre une taille critique. D’autant plus que l’on assiste de plus en plus à la sophistication des produits financiers et à plus de flexibilité des mécanismes d’investissement. Pour cela, «il faudra trouver des formules innovantes dans l’ingénierie financière», suggère Amyn Alami, s’exprimant en tant que patron de CFG Group. Autrement dit, explique Alamy, «il est impératif d’organiser le système de financement dans la nouvelle économie du tourisme».
Des constats qui tombent à point nommé, puisqu’ils préfigurent la vision 2020 en phase de finalisation. «Il va falloir équilibrer les différentes destinations en matière de marque, de positionnement, de rentabilité», tient à préciser Othman Chérif Alami, président de la Fédération nationale du tourisme. L’enjeu est de taille sur chaque produit, chaque destination et chaque niche (loisirs, balnéaire, culturel, aventure…), il y a un potentiel de croissance à deux chiffres.
Autres priorités et non des moindres, arroser les différents arrière-pays de manière à démultiplier les investissements, répartir la croissance en dynamisant plus les régions.

l economiste

Slaoui
May 3rd, 2010, 07:36 PM
Hôtellerie: Pénurie de lits?

http://www.leconomiste.com/upload/article/20_100216.jpg

· A peine 85.000 chambres, mais…

· Plus de 56% de la capacité litière concentrée à Marrakech et Agadir

· Sous-capacité, offre inadaptée, mauvaise répartition…


LA première rencontre sur l’investissement dans le tourisme (voir L’Economiste du 30 avril), sous l’ère Yassir Zenagui, semble imprimer de nouvelles orientations. Elle intervient dans une conjoncture où le tourisme connaîtra une évolution très importante, en plus d’être l’industrie la plus importante de l’économie mondiale. Cette rencontre, qui regroupe des acteurs du secteur financier et touristique, visant à mettre en place une plateforme de discussion est, selon le ministre du Tourisme, une belle façon de «démontrer que l’investissement au Maroc est rentable». Chiffres à l’appui, celui dont on dit que le gros de sa mission sera de drainer des investisseurs anglo-saxons surtout, a effectivement démontré que la rentabilité de l’investissement dans le tourisme au Maroc est de loin la plus importante dans la région.
En effet, le secteur de l’hôtellerie continue à offrir des yields intéressants par rapport à d’autres secteurs, variant entre 6,5 et 9% en 2009. Par yield, l’on entend le rapport de l’Ebitda d’un hôtel ramené au coût de l’investissement.
Aujourd’hui, le Maroc est confronté à un problème de sous-capacité et d’inadéquation hôtelières, malgré une dépense moyenne par touriste relativement plus élevée ainsi qu’une rentabilité plus importante. La fourchette de RBE s’y situe entre 45 et 55% et un Ebitda de 35 à 45% en fonction de la catégorie (similaire à l’Egypte et supérieur de 10 points à la Turquie et 15 points au-dessus de l’Espagne) essentiellement dû à des coûts d’exploitation plus faibles des retours sur investissement.
La capacité hôtelière totale est estimée à un peu plus de 85.000 chambres en 2009 (un stock de 73.000 à fin 2008 et une capacité additionnelle globale de 12.679 lits). Ce qui représente une croissance de 28% par rapport à 2004. A noter toutefois que plus de 56% de la capacité litière est concentrée à Marrakech et Agadir. Pour l’heure, les différents plans de développement initiés ici et là, notamment l’ambitieux programme visant à augmenter la capacité hôtelière de 130% en 10 ans, n’arrivent pas à résorber ce gap. Le plan Azur (développement de 6 méga-resorts sur les côtes méditerranéenne et atlantique) devrait à terme augmenter la capacité hôtelière de 35.000 chambres en plus du résidentiel et des loisirs. S’y ajoute l’extension à 4 sites, à usage mixte, à travers le pays. Pour sa part, le plan Mada’In (portant sur le repositionnement et l’extension des destinations existantes à travers des plans dits de développement régional touristique (PDRT) dans 9 grandes villes du pays) avance tant bien que mal. Le plan Biladi (8 zones touristiques ciblant le marché domestique) peine également à décoller.
Pourtant, relève Zenagui, «les benchmarks internationaux et les exigences des investisseurs étrangers rappellent également que nous avons besoin de nous mobiliser pour créer plus de capacité, plus de resorts… ». L’enjeu est de positionner le pays «en tant que destination touristique de rang mondial». Selon le ministre, le problème de sous-capacité auquel est confrontée la destination est accentué par un gros appétit d’engouement des investisseurs étrangers. «D’autant plus que des organismes comme Lonely Planet ou encore de grands guides du secteur classent le Maroc comme 5e destination touristique mondiale», s’inquiète Zenagui, pour qui «il y a un réel potentiel sur lequel on doit capitaliser». Mais, «c’est en ayant plus de capacité que l’on aura plus de visiteurs». Pour y arriver, «il faudra augmenter les lits et déclencher ainsi cet effet boule de neige qui fera du Maroc une grande destination touristique à l’avenir».
Les attentes des investisseurs Mena en termes de yield par type d’actifs donnent à voir une confiance relative supérieure dans l’hôtellerie

l'eco

Slaoui
May 3rd, 2010, 08:00 PM
Le Groupe hôtelier espagnol AC Hotels décide de s'implanter au Maroc

http://www.ac-hotels.com/imagenes/logoac.gif

Le Groupe espagnol compte 91 établissements hôteliers opérationnels.

Le Groupe hôtelier espagnol "AC Hotels" a décidé de s'implanter au Maroc en signant un accord avec le Groupe marocain Pétrole du Maghreb (Petrom) pour l'ouverture de plusieurs hôtels dans les principales villes du Pays, rapporte lundi le journal économique "Cinco-Dias.com".

"AC Hotels" vient de sceller une alliance avec Petrom pour l'ouverture de nouveaux hôtels dans les principales villes du Maroc. La compagnie marocaine, spécialisée dans la distribution de produits pétroliers, se chargera de la construction des établissements hôteliers, tandis que le Groupe espagnol s'occupera de leur gestion, a précisé la même source.

Avec cet accord, le Groupe "AC Hotels", également présent en Italie et au Portugal, fait sa première entrée au Maroc.

Le Groupe espagnol prévoit en 2010 de récupérer le rythme d'ouverture de nouveaux établissements hôteliers. En 2009, "AC Hotels" avait ouvert quatre hôtels contre 17 en 2008.

"En 2010, les choses ont commencé beaucoup plus mieux qu'en 2009, une année catastrophique pour l'industrie hôtelière", selon le président de AC Hotels, Antonio Catalan, cité par "CincoDias.com".

Ce groupe prévoit de réaliser un chiffre d'affaires prévisionnel de 230 millions d'euros fin 2010, en augmentation de 15% par rapport à 2009, et un bénéfice brut d'exploitation de plus de 40 millions d'euros, selon la même source.

Le Groupe espagnol, qui compte 91 établissements hôteliers opérationnels, centralise ses activités en Espagne où il possède 79 hôtels.


Source : MAP

Slaoui
May 3rd, 2010, 08:04 PM
Entre Akwa & Accor et Petrom & AC hotels je sais pas pourquoi, ça sent les hotels sur l'autoroute... :cheers:

Gadiri
May 4th, 2010, 05:35 AM
Entre Akwa & Accor et Petrom & AC hotels je sais pas pourquoi, ça sent les hotels sur l'autoroute... :cheers:

Effectivement, Akwa (Afriquia) et Petrom fourniront le foncier et le bâti, et Accor et AC Hotels la gestion hotellière. Tout cela coréllé à l'AO d'ADM laisse plus que supposer que les pions s'avancent pour très vite.

En tout cas, ADM devrait sous-traiter cette activité et ne pas la gérer elle même.

En plus, tu parlais d'AC Hotels dans le thread autoroute. :lol:

Entre le leader mondial de l'hôtellerie et un spécialiste de l'hôtellerie autoroutière, on devrait être gâté. :cheers:

Chaque société fera l'effort de s'implanter le plus rapidement possible sur le maximum de points du territoire pour être leader du marché, et même capter sur ses aires de repos un public non désireux d'avoir un service hôtelier. Avoir 2 concurrents sur un marché neuf, permettra un gain de prix accru pour le consommateur. Sur l'autoroute A1 en France, le Formule 1 d'Accor est à 31 euros. J'espère que l'on arrivera à des prix avoisinants les 200 dhs.

[Prinny Man]
May 4th, 2010, 04:04 PM
Tourisme
Progression des arrivées en 2009

Le Maroc est le seul pays méditerranéen à avoir pu faire face aux conséquences de la crise économique et financière internationale en 2009 en réalisant une progression de 6% en termes des arrivées de touristes, a indiqué, lundi à Dubaï, le ministre du Tourisme et de l'Artisanat, Yassir Znagui.

S'exprimant lors d'une conférence organisée dans le cadre du congrès arabe de l'investissement hôtelier, M. Znagui a affirmé que ce résultat témoigne de la pertinence des mesures prises par le Royaume en vue de développer son produit touristique.

En adoptant une stratégie efficiente pour la promotion du secteur touristique et hôtelier, le Maroc a pu consolider ces dernières années sa place dans le marché européen a travers une offre touristique diversifiée et de qualité, a-t-il souligné, notant que le Royaume a pu réaliser aujourd'hui 94% des objectifs de la Vision 2010 relative à la promotion du secteur du tourisme.

Le Maroc a, également, lancé plusieurs initiatives ambitieuses et innovantes pour encourager les investissements dans ce secteur vital, a ajouté le ministre, relevant que ce secteur contribue de manière significative à la croissance économique nationale.

Et de souligner que la Vision 2020 du tourisme comprend une série de mesures qui contribueront assurément à la promotion de la régionalisation touristique, citant à ce propos le renforcement des infrastructures touristiques à travers l'ensemble des régions du Royaume.

Le ministre a aussi fait part de la volonté du Maroc de promouvoir l'offre touristique marocaine auprès des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG).

Par MAP

le matin

[Prinny Man]
May 4th, 2010, 05:50 PM
Tanger/tourisme

Les opérateurs optimistes pour l’été

· En mars, les nuitées ont progressé de 24% dans les établissements classés

· Cela compense la baisse enregistrée en mars 2009 avec 22%


Le printemps a été favorable à la reprise touristique à Tanger et sa région. Les statistiques de mars montrent une redynamisation de l’activité par rapport à la même période en 2009. Les nuitées ont fait un bond spectaculaire de 24%, alors que le nombre d’arrivées a connu une notable progression de 17%.
Ces chiffres doivent quand même être tempérés car ces variations positives arrivent tout juste à combler la dégringolade des nuitées en mars 2009 avec 22%. Mais pour les opérateurs, la reprise est quand même là et l’activité actuelle permet de voir arriver la saison estivale avec plus d’espoir. En effet, lors des premiers jours de 2010, la visibilité était quasiment nulle pour les opérateurs touristiques de la ville de Tanger. L’année 2009 s’était terminée sur des résultats en dessous de la moyenne. Une situation aggravée, en fin d’année, à cause des intempéries et qui a gâché la période du réveillon.
Par marchés, l’Espagne est toujours en tête, même si les Espagnols sont un peu moins nombreux à visiter la région. En effet, la crise qui sévit actuellement dans ce pays ne permet pas un redécollage des arrivées de touristes espagnols. Ces derniers sont talonnés de près par le marché français qui récupère des parts avec une croissance de 23% par rapport à mars 2009.
Le marché des résidents affiche aussi un excellent comportement avec 13% de croissance. Un taux qui se révèle infiniment plus significatif car la part totale des résidents dans la création des nuitées dépasse les 43%. Le mois d’avril promet lui aussi d’être aussi brillant. En effet, les nuitées liées aux vacances de Pâques ont permis de tirer vers le haut la fréquentation touristique.
D’autre part, les chiffres réels doivent être revus à la hausse. En effet, un nombre de plus en plus important de touristes nationaux ou autres préfèrent éviter les hôtels et loger chez l’habitant. D’ailleurs, l’offre en ce domaine est de plus en plus organisée avec des appartements meublés et que l’on peut réserver sur le net. Il y en a beaucoup dans la ville mais les logements situés le long de la côte sont les plus prisés.

De notre correspondant,
Ali ABJIOU

leconomiste

[Prinny Man]
May 5th, 2010, 02:45 AM
Oujda: hausse de 12 pc du nombre des nuitées en mars

Oujda, Le nombre de nuitées réalisées par les établissements d'hébergement touristique classés à Oujda-Essaidia a enregistré une hausse de 12 pc en mars dernier par rapport au même mois de l'année précédente.

Selon le rapport mensuel du ministère du Tourisme sur la fréquentation hôtelière à Oujda-Essaidia, cette augmentation s'explique par les bonnes performances enregistrées chez les résidents (+6 pc) et les non-résidents (+34 pc).

Les catégories d'hôtels classés 3 et 4 étoiles ont cumulé 57 pc des nuitées totales réalisées au cours du mois de mars 2010, précise la même source, notant que ces catégories d'hôtels ont affiché des résultats contrastés en termes de nuitées (32 pc pour les 3 étoiles et -24 pc pour les 4 étoiles) en comparaison avec le même mois de l'année dernière.

Pour ce qui est du taux d'occupation des chambres dans les établissements d'hébergement classés, il a stagné pour atteindre 23 pc, en comparaison avec mars 2009.

Cette stagnation est attribuable aux résultats positifs des non-résidents (+8 pc), notamment les marchés espagnol (+42 pc), arabe (+35 pc), néerlandais (+40 pc), italien (+45 pc) et allemand (+177 pc). Ces résultats ont compensé en effet la baisse des nuitées enregistrées chez les résidents (-3 pc).



Source : MAP

Muttie
May 5th, 2010, 10:34 AM
Spanish hotel group "AC Hotels" decided to open several hotels in Morocco's major cities, Spanish business newspaper "Cinco-Dias" reported.

The group signed an agreement with the Moroccan group Maghreb Petroleum (Petrom), which is specialized in the distribution of petroleum products.

Under the agreement, Petrom will handle the construction of the facilities, while the Spanish Group will handle the management, "Cinco-Dias.com" said.

With this agreement, the Group AC Hotels, which is also present in Italy and Portugal, made its first entry into Morocco. The Spanish group opened four new hotels last year, compared to17 in 2008.

"In 2010, things have started much better than in 2009, which was a catastrophic year for the hotel industry”, head of AC Hotels Antonio Catalan told CincoDias.

AC Hotels expects to turn a turnover of 230 million euros this year, a 15% increase on 2009, the same source added.

The Spanish group, which has 91 operational hotels, focuses its activities in Spain where it owns 79 hotels.

Worth mentioning that tourist receipts in 2007 totalled US$7,55 billion. Tourism is the second largest foreign exchange earner in Morocco, after the phosphate industry. The Moroccan government is heavily investing in tourism development. A tourism strategy called Vision 2010 was developed after the accession of King Mohammed VI in 1999.

The government has targeted that Morocco will have 10 million visitors by end 2010, with the hope that tourism will then have risen to 20% of GDP. A large government sponsored marketing campaigns to attract tourists advertised Morocco as a cheap and exotic, yet safe, place for European tourists.

Morocco's relatively high amount of tourists has been aided by its location, tourist attractions, and relatively low price. Cruise ships visit the ports of Casablanca and Tangier. Morocco is close to Europe and attracts visitors to its beaches. Because of its proximity to Spain, tourists in southern Spain's coastal areas take one- to three-day trips to Morocco.

Tourism in Morocco is well developed, with a strong tourist industry focused on the country's coast, culture, and history.

Morocco has been one of the most stable countries in North Africa, which has allowed tourism to develop. The Moroccan government created a Ministry of Tourism in 1985.

Global Arab Network

Source Gan.

[Prinny Man]
May 5th, 2010, 04:32 PM
Marrakech: Les maisons d’hôtes en conclave Retour aux dépêches

L’AMHMS (Association des Maisons d’Hôtes de Marrakech et du Sud) organise le dimanche 9 mai tient pour la première fois une «journée Maisons d’hôtes» à laquelle sont conviés 650 maisons d’hôtes.

L’association devra y présenter son nouveau portail web, qui devrait permettre aux touristes du monde entier de réserver directement auprès des Maisons d’hôtes de Marrakech et du Sud.


L'Economiste

[Prinny Man]
May 5th, 2010, 05:31 PM
Les touristes reviennent à Marrakech

· Les nuitées en hausse en mars

· Tous les marchés émetteurs concernés

· La France s’essouffle

Comme annoncé par l’Economiste, la ville de Marrakech renoue avec les performances touristiques. Une tendance déjà observée localement et confirmée aujourd’hui par les statistiques de l’observatoire du tourisme pour mars. Le troisième mois de l’année a, ainsi, enregistré une hausse de 16% au niveau des nuitées et une évolution de 3 points en terme de taux d’occupation. Plus précisément, ce taux est de 42 à 46%. Mais même si la ville connaît « un beau printemps », les opérateurs sont loin d’atteindre les performances de 2001, année jugée exceptionnelle. Tous les marchés émetteurs sont en progression en mars. Par pays, la Grande-Bretagne affiche un bon dynamisme avec plus de 76% selon les statistiques officielles de l’Observatoire du tourisme. Suivent les marchés espagnol (+56%) et allemand (+28%).
Seul marché à afficher une contre- performance en mars, la France qui enregistre une légère baisse (1%) par rapport à la même période que l’an dernier. Rappelons que l’Hexagone représente plus de 40% du volume réalisé à Marrakech. Ce qui fait que le moindre recul coûte cher à la destination.
Globalement, depuis le début de 2010, la ville a pu redresser la barre après une année qualifiée de catastrophique. Les arrivées cumulées sur les trois premiers mois de l’année indique que l’activité connaît une hausse de 17% sur les marchés non résidents. Ils ont été près de 306.000 touristes à avoir séjourné dans la ville et ont généré plus de 1,16 millions de nuitées.
Toujours sur les mois de janvier, février et mars, l’analyse par marché indique une performance de l’ensemble des marchés à l’exception de la Belgique. Les marchés britannique et espagnol ont cartonné avec des hausses cumulées respectives de 39 et 38%
Autre bon signe, la durée moyenne de séjour grimpe en 2010 à 4 nuitées au lieu des 3 enregistrées en 2009. Par ailleurs, les performances de Marrakech ont des répercussions directes sur les recettes voyage du Maroc. Celles-ci, d’après les statistiques officielles ont généré 10,2 milliards de DH, soit une hausse de 12% depuis le début de l’année. «Même si ces performances sont réjouissantes, la ville et les institutionnels doivent se mobiliser davantage. Le retard accumulé depuis 2007 est énorme», affirment les professionnels. D’autant plus que la destination prévoit de porter les nuitées à 12 millions d’ici 2014. Marrakech qui parie aussi sur le doublement de sa capacité litière d’ici 2015 devrait atteindre un taux d’occupation moyen de 60%. Un objectif qui pourrait générer des recettes supplémentaires de 10 milliards de DH.

B. B.
leconomiste

[Prinny Man]
May 6th, 2010, 05:26 PM
Les touristes boudent Fès

· Mauvaises performances au 1er trimestre

· Le taux d’occupation a reculé de 6 points en mars

· Les professionnels espèrent se rattraper avec les festivals

FES vient d’enregistrer sa troisième baisse consécutive des nuitées après celles enregistrées en février et janvier. En témoignent, d’ailleurs, les statistiques de mars publiées par le département de tutelle. Des statistiques qui font état d’une hausse de la moyenne nationale de 11% alors que la capitale spirituelle plonge une fois de plus dans le rouge.
En effet, le nombre estimé de nuitées réalisées dans les établissements d’hébergement touristique classés a enregistré une baisse (-6%) en mars 2010 par rapport au même mois de l’année précédente. Ainsi, les catégories d’hôtels classés 3, 4 et 5 étoiles cumulent presque 81% des nuitées totales enregistrées à Fès au cours du troisième mois de l’année en cours.
Dans le détail, les catégories 3 et 5 étoiles enregistrent des baisses à deux chiffres (-16% et -15% respectivement) alors que les 4 étoiles réalisent une hausse de +4% de nuitées.
Quant au taux d’occupation, il a baissé de neuf points par rapport à mars de l’année précédente pour se situer à 40%. Au cours du premier trimestre de 2010, le taux d’occupation des chambres dans les établissements d’hébergement classés à Fès a également reculé de six points par rapport à la même période de l’année précédente. Depuis le début de l’année, les nuitées estimées dans les établissements d’hébergement touristique classés à Fès affichent un recul de -4% comparativement avec la même période de 2009.
Pour les responsables du ministère du Tourisme, la baisse des nuitées constatée en mars (-6%) s’explique par les résultats négatifs enregistrés par les touristes résidents, dont les nuitées ont connu une baisse importante de -49% atténuée par l’augmentation de nuitées des touristes non-résidents (+27%). Même constat pour le cumul des nuitées sur la période janvier -mars 2010, qui ont affiché une baisse de (-4%) suite au recul des nuitées du marché interne (-44%).
Par ailleurs, les principaux marchés émetteurs ont enregistré des résultats positifs, notamment la France (+21%), l’Allemagne (+42%), l’Espagne (+92%) et l’Italie (+25%). En tout cas, malgré les 6% de baisse des nuitées en mars, les professionnels du tourisme gardent le moral. Pour eux, la pleine saison pour la destination ne fait que commencer. Les arrivées étaient nombreuses en avril. Ils misent aussi sur les festivals (musiques sacrées etc…) pour faire le plein.

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Ecotourisme



Pour Tarik Lechkar, opérateur touristique de la région, il faut conjuguer «Tourisme rural et développement durable». «Cette formule intéresse ces temps-ci bon nombre de touristes», ajoute Lechkar. Ayant mis en œuvre un projet de ferme touristique à quelques kilomètres de Sefrou, ce dernier est optimiste. Car le concept plaît aux amoureux de la nature. «Seulement il faut cerner l’offre écotouristique et bien identifier la clientèle», dit-il.

De notre correspondant,
Youness SAAD ALAMI


leconomiste

[Prinny Man]
May 7th, 2010, 01:45 PM
Maroc : seul pays méditerranéen où les arrivées de touristes ont progressé de 6%

Yassir Zenagui, ministre du Tourisme et de l'Artisanat, a affirmé lundi 26 avril à Casablanca qu'en dépit de la crise mondiale, le Maroc est le seul pays du bassin méditerranéen à avoir enregistré une hausse de 6% en termes d'arrivées en 2009.

Si le royaume a pu réaliser cette performance au moment où le tourisme mondial a traversé une période difficile au cours de ces dernières années avec des baisses de 4% en moyenne, c'est que le tourisme y est une industrie solide et que son potentiel est énorme.

Quant à la Vision 2010, si les 10 millions de touristes ne seront pas atteints, on espère tout de même 9,4 millions de touristes.
les afriques

hakz2007
May 9th, 2010, 01:07 PM
TOURISM RECEIPTS UP 12 % IN Q1 2010, MINISTER
DUBAI, May 9 (NNN-MAP): Morocco's tourism receipts increased by 12 % in the first quarter of 2010, Tourism minister Yassir Zenagui said on Saturday.

Tourism in Morocco was not affected by the world economic crisis, the minister told the Dubai-based TV channel "Al Arabiya", adding that the rise in tourism receipts is due to the quality of Moroccan hotels' services and products and the efficiency of the ministry's strategy in this area.

Zenagui said that the number of tourists visiting Morocco increased by 16% in the first quarter of 2010, adding that the Kingdom expects to attract some 9.4 million tourists in 2010.http://namnewsnetwork.org/v2/read.php?id=119680

[Prinny Man]
May 10th, 2010, 05:14 PM
Les touristes affluent à Essaouira



· Une hausse de plus de 35% enregistrée en mars

· Les opérateurs hôteliers se frottent les mains

· Festivals, rallyes, congrès boostent les chiffres


Essaouira est-elle en train de devenir une destination de luxe? La ville enregistre une hausse de 35% des nuitées dans les établissements touristiques classés durant le mois de mars 2010, par rapport au même mois de l’année 2009. Cet accroissement est particulièrement remarquable dans les hôtels quatre étoiles (51%) et cinq étoiles (40%) ainsi que les maisons d’hôtes (75%). Au total, les trois catégories cumulent 73% des nuitées. Par contre, les hôtels deux étoiles accusent une baisse de 17% en mars, qui monte jusqu’à 44% pour l’ensemble du trimestre. Cette hausse du tourisme s’inscrit dans une tendance générale, constatée depuis le début de l’année. Durant le premier trimestre, la hausse des nuitées a été de 24%.
Du côté du taux d’occupation, il s’est accru de six points à fin mars 2010, pour atteindre 24%. Ce sont les touristes étrangers qui dopent les chiffres: ce marché a augmenté de 42% en mars et de 27% durant le premier trimestre. Par marché émetteur, la France, qui est le premier client de la ville, enregistre une hausse de 33%. Du côté espagnol, la montée est spectaculaire: 158% de nuitées en plus. Quant à l’Allemagne et au Royaume-Uni, ils enregistrent respectivement une augmentation de 61% et 29%. Par contre, une baisse de 18% est à noter du côté des Américains. A noter que la durée moyenne de séjour est de deux nuitées.
Durant le mois de mars, Essaouira a accueilli des événements d’envergure internationale. Le Women’s Tribune, un forum des femmes de la Méditerranée, qui a vu notamment la présence de Ségolène Royal, candidate à la présidence française en 2007, et de l’homme politique et philosophe Luc Ferry. Cet événement a permis de drainer une clientèle d’affaires. C’est également à cette période qu’a pris fin, dans la cité des Alizés, le rallye Aïcha de Gazelles, cette course automobile 100% féminine. Sans aucun doute, ces manifestations ont boosté les chiffres: «Lors des grands événements, le taux d’occupation est de 100% et l’on assiste même à des surbookings. La ville gagnerait donc à favoriser ce genre de manifestations», indique Mouhsine Chafai Alaoui, délégué provincial du Tourisme. Tout porte à croire que la station Mogador, ce projet de tourisme durable issu du plan Azur et qui ambitionne d’attirer à Essaouira une clientèle haute de gamme, confortera la ville dans cette ambition nouvelle.

Marie-Noëlle Rasson

leco

[Prinny Man]
May 11th, 2010, 05:13 PM
Tourisme: L’Espagne en tête


· 3e marché émetteur de la ville

· Deux nouvelles dessertes à partir de Las Palmas


Le marché espagnol cartonne de nouveau à Marrakech. Les touristes espagnols ont été nombreux à visiter la cité ocre au cours du premier trimestre 2010. Rappelons que ce marché émetteur, qui a réalisé une hausse de 38% par rapport à la même période en 2009, est un des axes prioritaires du plan d’action touristique du Conseil régional du tourisme de Marrakech. L’aérien en est une composante importante.
La multiplication des dessertes devra renforcer la position de Marrakech sur ce marché émetteur. Islas Lineas Aéreas est une compagnie aérienne espagnole qui vient justement d’ouvrir une liaison directe entre Las Palmas et Marrakech. Cette jeune compagnie (créée en 2001) a fait ses preuves sur le marché interne de l’Espagne. Elle lance dans un premier temps deux vols réguliers (lundi et vendredi) reliant Marrakech à Las Palmas avec une capacité de 70 sièges. La fréquence pourrait être revue à la hausse. Cette nouvelle liaison permettra de promouvoir le tourisme entre les deux destinations, estime ce professionnel marrakchi. Las Palmas dispose d’un gisement important de touristes qui pourraient renforcer le nombre de touristes espagnols qui optent pour Marrakech. À condition de cerner au mieux les besoins des touristes espagnols, souligne cet autre voyagiste spécialisé dans le marché espagnol.
En effet, les espagnols voyageurs sont en quête de l’inhabituel. Il fut un temps où l’évolution du tourisme était plutôt liée aux relations politiques, aujourd’hui, selon les professionnels locaux, cette évolution dépend de la qualité du produit. Sans vraie animation, le produit ne pourra pas s’adapter aux exigences de ce marché qui est en terme de volume le 2e marché émetteur après la France et le Royaume-Uni. Un marché qui est en constante progression depuis 6 ans, d’après les statistiques du Conseil régional du tourisme de Marrakech. En 2009, ils étaient près de 117.668 Espagnols à avoir visité Marrakech, générant au total plus de 335.907 nuitées. Malgré ces rebonds, ces performances restent en-deça du potentiel existant.
Le marché espagnol réalise, en effet, 11 millions de voyages à l’étranger par an. Plus de la moitié des Espagnols ont recours à internet pour réserver leurs vacances, mais le rôle des agences de voyages reste primordial. Bien que le nombre d’Espagnols voyageant en 2009 ait diminué de 13% par rapport à 2008 (crise oblige), les ventes en ligne ont augmenté. C’est ce que confirme d’ailleurs une étude sur le tourisme et internet en Espagne réalisée par le portail Easyviajar.com.

H.B et B.B

leco

Gadiri
May 11th, 2010, 05:15 PM
Débat à Chtouka Aït-Baha
Promotion de l'écotourisme

Publié le : 11.05.2010

Des experts et des universitaires marocains et étrangers prendront part jeudi à une journée d'études à Biougra, province de Chtouka Aït-Baha, sur les moyens de promouvoir l'écotourisme et le tourisme rural durable dans cette région connue pour ses atouts naturels et écologiques.



Initiée par l'Association Tiouizi et le Conseil provincial du tourisme en partenariat avec la Faculté des lettres de l'Université Ibn Zohr, cette rencontre est placée sous le thème : «Chtouka Aït-Baha, un trésor prometteur».

La rencontre se propose de contribuer à «promouvoir l'écotourisme en tant que vecteur de développement durable et faire connaitre les potentialités touristiques de la province afin de drainer de nouveaux investissements nationaux et étrangers», indiquent les organisateurs dans un communiqué parvenu mardi à l'agence MAP.

Les débats de cette journée, auxquels participeront des experts, des universitaires et des cadres associatifs marocains et français, porteront notamment sur les moyens de mettre à profit les atouts naturels et écologiques dont dispose la région, dont la forêt d'arganier, pour promouvoir l'écotourisme solidaire, un créneau porteur mais encore sous-exploité au Maroc.

En vue de valoriser les produits du terroir et restaurer les vestiges de la région, un important projet d'écotourisme a été lancé dernièrement dans la région baptisé «Pays d'accueil touristique de l'arganier» avec l'appui des ministères du Tourisme et de l'Agriculture et du Conseil de la région Sous-Massa-Dràa.

La province de Chtouka Aït Baha est connue pour sa diversité naturelle et écologique avec outre l'arganier, une partie du Parc national Souss-Massa qui représente l'un des piliers du tourisme écologique de la région, les Kasbahs, les oasis et les «Igoudar» ou greniers berbères.

Par MAP

http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=132973

[Prinny Man]
May 11th, 2010, 05:16 PM
edit

Superanouar
May 11th, 2010, 11:37 PM
News un peu hasardeuse mais l'info émane de "sources officielles", donc bon ..

Kippa party

Le Maroc se prépare à accueillir des milliers de pèlerins juifs. Ces touristes affluent pendant la période des fêtes religieuses “Pessah” et “Hiloula” pour visiter les mausolées de saints juifs au Maroc. Selon des sources officielles, “ces pèlerins devraient être deux fois plus nombreux que l’an passé”. La plupart d’entre eux viennent directement d’Israël. Leurs déplacements au Maroc seront entourés d’une grande discrétion et accompagnés de mesures de sécurité exceptionnelles.

TelQuel-Online (http://www.telquel-online.com/422/lessentiel_422.shtml)

donquichotedelmedina
May 12th, 2010, 12:54 AM
News un peu hasardeuse mais l'info émane de "sources officielles", donc bon ..



TelQuel-Online (http://www.telquel-online.com/422/lessentiel_422.shtml)

J'aimerais bien savoir que est ce que ça donne en terme de chiffre même approximatif soit-il.

merci pour l'info superano

Superanouar
May 12th, 2010, 03:09 AM
J'aimerais bien savoir que est ce que ça donne en terme de chiffre même approximatif soit-il.

merci pour l'info superano

De rien khouya Donquichote ! J'ai fait une petite recherche et le seul chiffre que j'ai trouvé, ce soit 20 000 touristes israëliens en 1994. Donc ça remonte quand même à il y a 16 ans ! A cela il faut ajouter les juifs québecois, français, américains d'origine marocaine qui eux aussi font le pèlerinage pour Pessah et la Hiloula. Mais si les statistiques sont si rares, c'est sans doute aussi par souci de discrétion ;)

[Prinny Man]
May 14th, 2010, 06:56 PM
Casablanca/Tourisme

Un premier trimestre positif

· Les nuitées affichent une hausse de 16%

· Les allemands affluent de plus en plus


C’EST un premier trimestre positif pour la destination Casablanca. Après une tendance plutôt baissière les derniers mois de l’année 2009, les nuitées reprennent en 2010. Selon les dernières statistiques du département du Tourisme, la ville a connu, depuis le début de l’année, une hausse de 16% des nuitées réalisées dans les établissements d’hébergement touristique classés par rapport à la même période de l’année précédente. Une progression qui, selon les responsables du secteur, est à attribuer principalement à la hausse des nuitées enregistrées par les non résidents (+19%). Les touristes résidents ont, également enregistré un accroissement de 5%. Durant ce premier trimestre, le nombre des arrivées a été de 174.889, affichant, ainsi, une hausse de 17% par rapport à la même période de l’année 2009.
Le taux d’occupation a affiché une amélioration de 4 points (52%). Quant à la durée de séjour, elle représente comme l’année passée une moyenne de deux nuitées.
Concernant le mois de mars, le nombre estimé des nuitées a enregistré une hausse de 25% par rapport au même mois de l’année précédente.
Une évolution remarquable qui s’explique en grande partie par les performances positives enregistrées au niveau des marchés français et arabe (respectivement 21% et 29%), mais aussi au niveau des marchés africain et allemand qui ont connu aussi une progression de 34% et 66% respectivement. Ce sont les catégories d’hôtels classés 3, 4 et 5 étoiles qui absorbent la grosse part avec 88% des nuitées totales enregistrées en mars. Ces catégories affichent, en effet, des résultats positifs: une augmentation de 15% pour les 3 étoiles, 33% pour les 4 et 5 étoiles. Le taux d’occupation des chambres opérationnelles a été de 52% en mars. Ce qui représente un accroissement de sept points (57%) par rapport au même mois de l’année 2009.
A noter que la ville de Casablanca, première destination du tourisme d’affaires et de croisière du Maroc, poursuit le renforcement de sa capacité hôtelière. En effet, et depuis 2006, la capitale économique connaît une création moyenne de 1.500 lits classés chaque année. Aujourd’hui, les prévisions tablent sur un chiffre de 20.000 lits à atteindre d’ici 2012, contre 12.762 lits enregistrés en 2008. Un objectif qui «sera largement dépassé avant même cette échéance grâce, entre autres, à la livraison prochaine de Casablanca Marina», selon les professionnels.

Bouchra SABIB
leco

[Prinny Man]
May 17th, 2010, 05:41 PM
Fès-Tourisme: Bilan d’étape du plan de développement


· La commercialisation de la zone Oued Fès est lancée

· De nouvelles unités hôtelières en cours de réalisation

PRES de 5 ans après son lancement, le Programme de développement régional touristique (PDRT) se concrétise. Que ce soit au niveau de l’offre en hébergement, l’animation, la promotion, et le transport aérien, la ville a fait de grands pas.
D’emblée, l’on sait que grâce aux 120 rotations aériennes hebdomadaires, et aux actions promotionnelles menées par le Conseil régional du tourisme (CRT) et l’ONMT, la destination a enregistré durant les trois premiers mois de 2010 une hausse de 27% des nuitées concernant les touristes non-résidents. Du côté des touristes marocains (résidents), l’on constate sur la même période, une baisse de 49% par rapport à 2009. «Ceci n’est pas vraiment une baisse puisque les statistiques se réfèrent à une année où le séjour royal était salutaire», explique un hôtelier.
Pour ce qui est des chantiers du PDRT, ils sont tous en phase de réalisation. A commencer par celui de la zone touristique Oued Fès. Confié à MedZ, la filiale de CDG Développement, l’aménagement de cette zone a pris, quand même, un retard d’une année si on se réfère au cahier des charges du PDRT. Ce retard est dû particulièrement aux contraintes du site, notamment la ligne haute tension qui le traverse et les stagnations des eaux en période de pluies, avoue un responsable de Medz. Et de poursuivre: «le plan a été revu dans l’esprit de doter cette zone de plus d’espaces verts surtout du côté voisin au Palais royal de Fès». Dans le détail, trois grands hôtels seront réalisés à Oued Fès, à savoir l’hôtel Club, l’hôtel du golf et l’hôtel Ryad. En plus de l’impact touristique, le projet aura également des retombées économiques et sociales à travers les chantiers des hôtels et des complexes résidentiels en construction. Nécessitant une enveloppe de 682 millions de DH, entre l’aménagement et la construction du golf, le projet devrait drainer un investissement estimé à près de 3 milliards de DH pour la construction des hôtels et des complexes résidentiels. «La phase de commercialisation est lancée…nous voulons choisir des groupes internationaux qui seront capables de doter ce site unique d’une hôtellerie de haute gamme. Le golf urbain sera gazonné et planté dans quelques semaines», déclare à L’Economiste, Mohamed Ali Ghannam, qui présidait jusqu’à tout récemment aux destinées de la filiale de CDG Développement.
Outre Oued Fès, de nouvelles unités hôtelières sont en cours de construction. Ils devront doter la ville d’une capacité additionnelle avoisinant les 1.000 chambres. L’investissement global prévu est estimé à plus de 600 millions de DH. En effet, la filiale de la RAM, la chaîne Atlas Hospitality Morocco (AHM), dépensera pas moins de 150 millions de DH pour la construction de son Atlas Hospitality Spa. Cet hôtel 5 étoiles sera fin prêt dans quelques mois. Il offrira 149 chambres et suites dont 80% avec vue sur la médina. Sont aussi prévus plusieurs points de restauration. Sans oublier un spa oriental labellisé Daniel Jouvance avec plus de 1.000m².
Par ailleurs, un hôtel Barceló les Almohades Fès est également en cours de réalisation. Il s’agit d’un 4 étoiles que prévoit la Somed sur la place de la Résistance. L’inauguration de l’établissement est prévue en mai 2011. C’est la chaîne espagnole Barceló qui sera chargée de sa gestion. Représentant un investissement de 100 millions de DH, la future unité hôtelière sera construite sur un emplacement dit «stratégique». Situé en plein centre-ville, sur l’avenue Hassan II, devant la place de la Résistance, cet hôtel jouit d’un double avantage: celui de faire partie à la fois de la ville contemporaine et de surplomber la médina. Pour ses promoteurs, le premier hôtel Barceló à Fès aura une capacité de 130 chambres et comprendra notamment un restaurant de 150 couverts, une cafétéria, une piscine extérieure...
L’autre projet d’envergure est celui du groupe portugais Pagès, lequel entend réaliser un quatre étoiles de 100 chambres sur le boulevard Chefchaouni. Le terrain est déjà acquis par le groupe. Le démarrage des travaux est prévu incessamment.
S’agissant de la zone touristique d’Ouislane, un opérateur international avait présenté un projet d’investissement dans l’hôtellerie concernant une assiette foncière de plus de 70 ha. Seul bémol, l’investisseur visait plus la promotion immobilière que le tourisme. «Finalement, il a revu sa copie et je crois que le nouveau plan pour l’aménagement de 30 ha seulement est le bon», confie un haut responsable du comité de pilotage du PDRT. Du côté de la médina, le développement des capacités d’hébergement se fait notamment grâce aux maisons d’hôtes. Notons que les promoteurs s’intéressent désormais aux grands palais comme Dar Ba-Mohamed et Al-Mokri. Sauf que pour ces maisons à grande charge historique, le ministère des Habous est toujours «réticent».

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Tripler les nuitées



L’objectif qui a été retenu pour la vision du PDRT repose sur la richesse culturelle: «Musée millénaire vivant, destination authentique de rencontres culturelles et spirituelles». Pour ce qui est de l’axe différenciateur, la médina devrait séduire. Classée patrimoine universel, cette dernière est le seul endroit au monde qui vit encore selon un art et un mode de vie ancestraux. Grâce à cet atout, la destination Fès devra tripler le nombre des nuitées d’ici dix ans.

De notre correspondant,
Youness SAAD ALAMI


leco

[Prinny Man]
May 18th, 2010, 02:14 AM
Le business des marinas devient un atout touristique pour le Maroc

Six marinas opérationnelles à Rabat, Casablanca, Saïdia, Marina Smir, Kabila et Agadir.
3 000 anneaux dont plus de la moitié déjà opérationnelle.
A Bouregreg, l'anneau est loué entre 21 000 et 120 000 DH l'année. A Agadir, il est vendu à raison de 6 500 DH le mètre carré.

[Le business des marinas devient un atout touristique pour le Maroc]
Sur ses 3 500 km de côtes, le Maroc ne dispose que de 6 marinas réunissant environ 3 000 anneaux. Et encore, le plus gros des anneaux n’est pas opérationnel ou bien vient de l’être très récemment.
C’est le cas notamment des marinas de Saïdia, de Bab El Bahr sur le Bouregreg et de Casablanca. Ces trois stations comptabilisent à elles seules près de 1 700 anneaux, extensions comprises. Combien coûte l’achat ou la location d’un anneau ? Quelle est la clientèle cible ? Ces sites trouveront-ils preneurs ? Que ce soit au bord de la Méditerranée ou sur l’Océan Atlantique, les marinas ciblent aussi bien une clientèle étrangère que nationale. «La marina de Saïdia attire une clientèle essentiellement touristique, aussi bien nationale qu’étrangère. La quote-part des uns et des autres change en fonction de la saison. En été, par exemple, 45% de notre clientèle est marocaine puisque nous accueillons les amoureux de jet-ski et autres activités nautiques. Le reste de l’année, les étrangers constituent 90% des clients de la marina», explique le management du Groupe Fadesa Maroc (GFM) qui gère la marina de Saïdia. Cette dernière, l’une des plus grandes en Méditerranée et la plus grande au Maroc, dispose de deux bassins. Déjà opérationnel, le premier comprend 804 anneaux alors que le deuxième bassin non encore commercialisé dispose d’une capacité de 546 anneaux. A terme, elle proposera donc près de 1 350 anneaux dont 50% réservés à des bateaux de plus de 12 mètres de long. «Entre juin 2009 et janvier 2010, 285 bateaux y ont séjourné avec une durée de séjour moyenne de 12 jours. Pour l’été 2010, le nombre de réservations a augmenté de 40%», se réjouit le management de GFM.

Emplacement, prix et disponibilité…

Le son de cloche est à peine différent pour ses concurrentes de l’Atlantique. Les marinas du Bouregreg, celle de Casablanca ou encore celle d’Agadir ciblent, en effet, une clientèle étrangère durant toute l’année avec un pic de clients nationaux entre les mois de mars et octobre. «Les clients marocains se manifestent davantage à partir du mois de mars, tandis que les étrangers qui viennent essentiellement des Açores (NDLR, îles portugaises dans l’Atlantique) ou des Caraïbes peuvent arriver à n’importe quel moment de l’année», explique-t-on auprès de l’Agence de l’aménagement de la vallée du Bouregreg (AAVB).
Avec ses 250 anneaux, la marina de Bouregreg fait partie des plus grandes au bord de l’Océan Atlantique et devrait même voir sa capacité augmenter puisque l’AAVB prévoit une extension d’une centaine d’anneaux. «Même si les parties logements et loisirs de la marina ne sont pas encore opérationnelles, tous nos anneaux sont réservés et sur toute l’année», se félicite le management de l’agence. Ce succès s’explique, toujours selon l’AAVB, par le positionnement «stratégique» de la marina qui est facile d’accès et qui offre également l’avantage de proximité avec des villes historiques en l’occurrence Rabat et Salé. De plus, «son positionnement sur le fleuve Bouregreg lui permet d’être à l’abri des vagues atlantiques, toujours redoutées par les plaisanciers», ajoute-t-on auprès de l’AAVB.
A Agadir, les responsables de la marina, qui basent leur marketing sur une activité étalée sur l’année entière, ciblent plus les clients MRE. «La cible de la marina d’Agadir est une population locale aisée, ou MRE originaires de la région», tient à préciser Fatima Zahra Ammor, directeur marketing d’Akwa Group, initiateur du projet. Lancé en 2006, le site qui s’est beaucoup inspiré des marinas canariennes dispose de 318 anneaux mais l’offre est plus globale puisqu’elle comporte également des logements, des appart-hôtels, des restaurants et des magasins de grandes enseignes qui sont autant de produits d’appel.
Les prix d’achat ou de location des anneaux constituent également un critère de compétition entre les différentes marinas du Maroc ou du bassin méditerranéen. Et si les marinas situées au bord de l’Océan Atlantique se limitent à une concurrence «nationale», celles de Marina Smir (450 anneaux) et de Saïdia doivent faire face à la rivalité d’autres sites méditerranéens. Et pour cela, les deux marinas nationales ne comptent pas que sur le prix comme avantage compétitif.
«Saïdia se distingue des autres marinas méditerranéennes par plusieurs avantages», tient à préciser la direction de GFM. Certes, «les prix qui y sont pratiqués sont par exemple inférieurs de 25% à ceux pratiqués par les marinas du sud de la France». Mais la deuxième arme de Saïdia et de Marina Smir réside dans la disponibilité «car il devient quasiment impossible de trouver un point de mouillage sur la Côte d’Azur ou la Costa Del Sol actuellement», fait remarquer le management de GFM.
S’ils ne souhaitent pas communiquer sur les prix de l’acquisition ou de l’achat des anneaux, les responsables du site de Saïdia expliquent que le mode de gestion de la marina est mixte (vente et location) mais que, de manière générale, «GFM tient à réserver un bon nombre d’anneaux à la location pour favoriser le transit des plaisanciers. Mais, à terme, l’objectif est d’arriver à 50% d’anneaux vendus et l’autre moitié gérée en location», ajoute-t-on.
Au bord de l’Océan Atlantique, les prix pratiqués sur les marinas de Bouregreg et d’Agadir (celle de Casablanca n’est pas encore opérationnelle) dépendent de plusieurs critères tels que la longueur du bateau, son emplacement ou encore de la saison de mouillage. Ainsi, sur la marina d’Agadir, le prix moyen de vente est d’environ 600 euros (soit près de 6 500 DH) par m2, charges non comprises. A Bouregreg, en revanche, les plaisanciers ne peuvent tout simplement pas acheter d’anneaux puisque la direction a opté exclusivement pour la location. Les prix peuvent aller de 15 DH par m2 et par jour en basse saison (du 16 septembre au 15 juin) à 30 DH le m2 en haute saison (du 16 juin au 15 septembre). Les prix à l’année varient en fonction de la longueur des bateaux avec un maximum de 120 400 DH et un minimum de 21 800 DH.

ZOOM :Marinas hors service ou en projet



Outre les 6 marinas opérationnelles que compte le Maroc, il existe d'autres sites recensés mais non ouverts au public. C'est le cas, par exemple, de la marina des Sables d'or qui n'a jamais été opérationnelle car très ensablée ou encore de celle d'Asilah qui compte 200 anneaux mais dont le bassin est jugé peu profond et dangereux notamment en raison de la houle. Par ailleurs, une autre marina devrait voir le jour au cours des années à venir dans le port de Tanger, qui devrait faire l'objet d'une reconversion en port de plaisance destiné à la plaisance et au tourisme de croisière, notamment.

la vieeco

[Prinny Man]
May 18th, 2010, 07:41 PM
Hausse de 2% du nombre de touristes ayant visité Ouarzazate en mars dernier
Ce nombre est passé de 27 657 à 28 242 visiteurs.

Le nombre de touristes ayant visité la province de Ouarzazate en mars dernier, a atteint 28.242 visiteurs, contre 27.657 durant le même mois de 2009, soit une hausse de 2%, selon le ministère du Tourisme et de l'Artisanat.

Dans ce total, les Français arrivent en tête avec 9.900 touristes (-20%), suivis des Allemands avec 3.962 touristes (-2%), des résidents avec 3.214 (+6%), des Espagnols avec 2.134 (+61%), des Italiens avec 1.254 (+23%), des Hollandais avec 1.227 (+13%) et des Japonais avec 743 (+184%).

Malgré la progression des arrivées touristiques, les nuitées ont accusé une baisse de 4%, passant de 45.651 nuitées en mars 2009 à 43.863 nuitées en mars dernier, relève-t-on dans les dernières statistiques du département du Tourisme.

Ce recul s'explique essentiellement par les baisses enregistrées au niveau des nuitées réalisées par les touristes français (-18%) et américains (-34%).

Selon les mêmes statistiques, les touristes ayant visités la province de Ouarzazate ont privilégié les hôtels classés 3 et 4 étoiles et les villages touristiques, qui ont réalisé environ 76% du total des nuitées enregistrées.

Pour sa part, le taux d'occupation enregistré en mars 2010 au niveau de la province de Ouarzazate a atteint 27%, soit le même taux enregistré durant la même période de 2009.




Source : MAP

Slaoui
May 19th, 2010, 11:28 PM
Agadir: Le ministre du tourisme entend insuffler une nouvelle dynamique à la 1ère station balnéaire nationale

Agadir, 19/05/10 - Le ministre du tourisme et de l'artisanat, M. Yassir Znagui, a souligné, mercredi à Agadir, la nécessité d'insuffler une nouvelle dynamique à la première station balnéaire nationale, à travers notamment la relance des grands projets d'investissement et une meilleure exploitation des atouts dont dispose la région.

M. Znagui a d'emblée reconnu que la destination accuse, depuis quelque temps, un certain ralentissement engendré par des déficiences liées notamment à la faiblesse de la capacité d'accueil et au manque de diversification du produit.

Ces "problèmes structurels" ont été accentués, selon lui, par les effets de la crise économique et financière et la concurrence de stations étrangères voisines offrant le même type de produit.

Le ministre a toutefois souligné que l'engouement affiché dans les différents salons touristiques pour Agadir reste très important, ce qui augure d'un avenir prometteur, si tous les acteurs concernés se mobilisent, a-t-il dit, pour s'attaquer de front aux dysfonctionnements et aligner le produit touristique avec la qualité, la beauté et la richesse de la ville et de la région.

Abordant le volet des investissements, M. Znagui a indiqué qu'il sera procédé prochainement à la relance du projet de la station touristique de Taghazout, ajoutant que les travaux commenceront incessamment dans la station d'Imiouaddar.

M. Znagui, tout comme le wali de la région Souss-Massa-Draa, Mohamed Boussaid, ont promis lors de cette rencontre d'œuvrer pour débloquer, dans les meilleurs délais, les autres projets d'investissement qui accusent du retard, en l'occurrence Tifnit, Tamaouanza, Aghroud ainsi que la dernière tranche de Founty.

L'objectif escompté est d'accroître la capacité d'hébergement qui ne dépasse pas actuellement 26.000 lits, loin derrière les destinations concurrentes, et d'œuvrer en parallèle pour faire monter en gamme la station, à travers la rénovation des hôtels existants, la diversification du produit, en mettant à profit les atouts de l'arrière pays et l'amélioration de l'animation par l'organisation de grands évènements sportifs et artistiques.

"Nous devons fédérer toutes les énergies pour élever la qualité des prestations et améliorer les performances de la station, car de cela dépendra son attractivité pour les futurs investisseurs", a insisté M. Znagui.

map

Gadiri
May 20th, 2010, 06:47 AM
M. Znagui, tout comme le wali de la région Souss-Massa-Draa, Mohamed Boussaid, ont promis lors de cette rencontre d'œuvrer pour débloquer, dans les meilleurs délais, les autres projets d'investissement qui accusent du retard, en l'occurrence Tifnit, Tamaouanza, Aghroud ainsi que la dernière tranche de Founty.

Pour résumé, tout est au ralenti.

L'objectif escompté est d'accroître la capacité d'hébergement qui ne dépasse pas actuellement 26.000 lits, loin derrière les destinations concurrentes, et d'œuvrer en parallèle pour faire monter en gamme la station, à travers la rénovation des hôtels existants, la diversification du produit, en mettant à profit les atouts de l'arrière pays et l'amélioration de l'animation par l'organisation de grands évènements sportifs et artistiques.

On va voir à quoi sert ce stade. Tournée d'été de pré-saison européenne avec de grands clubs étrangers ? Meeting d'athlétisme ?

[Prinny Man]
May 20th, 2010, 05:33 PM
Marrakech

Les hôteliers jouent le jeu de l’animation


· Sofitel lance le CinéEmotion

· Animé par Magnifica et Phillipe Beau


Magnifique! Ce fut le commentaire des spectateurs et des résidents de l’hôtel Sofitel. Ils ont assisté à un concert inédit donné par sept artistes. Les 5 membres de la quintette de cuivre Magnifica, la cantatrice Shigeki Hata et Philippe Beau, scénographe et ombromane et créateur de spectacles. Les sept artistes étaient réunis pour animer l’évènement CinéEmotion lancé cette année par le Sofitel Marrakech. La manifestation a été structurée autour du cinéma. En première partie et lors de dîners et des afters au sein de l’établissement, des films ont été projetés sur écrans géants, suivi d’un spectacle d’ombres chinoises de Philippe Beau. Les trois soirées programmées pour ce premier CinéEmotion s’achevaient par des concerts de la Quintette Magnifica. Ce groupe qui fête ses 25 ans a participé à de prestigieux festivals en France, aux Etats-Unis et dans des pays d’Amérique latine et d’Afrique. A Marrakech, il a joué trois actes en faisant revivre aux spectateurs les meilleurs moments du cinéma avec des programmations inspirées des grandes productions cinématographiques de John Williams (Farenelli, Titanic, Soldat Ryan...).
Très content, l’organisateur, souhaite pérenniser cet évènement. Une manière pour lui d’établir un lien authentique avec le monde de l’art. Ce n’est pas la première fois d’ailleurs que l’enseigne Sofitel appuie des événements à caractère culturel. A Fès, il est un des partenaires du Festival des musiques sacrées. A Essaouira, il soutient le Festival des Alizés…«Le concept du Sofitel est justement de mettre à l’honneur des cultures du monde en créant des hôtels de luxe qui conjuguent les origines françaises et l’art de recevoir de la culture locale», tient à préciser Hamid Bentahar, vice-président de l’enseigne Sofitel au Maroc.
Réunir autant d’artistes et même si la durée était courte (3 jours) inscrit Marrakech dans la cour des grands mélomanes et cinéphiles. On le sait. La ville locomotive du tourisme est arrivée à une taille critique qui doit pousser ses promoteurs à réfléchir à des actions individuelles capables de marquer les esprits que ce soit dans le champ de l’animation ou du sport. C’est ce qui a été recommandé par les études stratégiques lancées sur le devenir de la destination. Il y a un an un autre établissement de la place, le Ryad Parc Marrakech avait lancé un festival de Jazz. Un an plus tard, le Sofitel prend le relais. Gageons que CinéEmotion sera suivi par d’autres établissements.

B. B.

leco

[Prinny Man]
May 24th, 2010, 05:20 PM
Tourisme: Tous les indicateurs au vert

· Le Maroc 2e après l’Egypte en termes de croissance

· Encore des efforts de promotion pour préparer l’après-crise

LA reprise se confirme dans le tourisme. Arrivées, recettes, nuitées… Tous les indicateurs-clés du secteur sont au vert. En effet, selon la cellule Veille stratégique du département de Zenagui, et eu égard à la conjoncture internationale difficile, l’activité a enregistré d’excellents chiffres au terme du premier trimestre 2010.
Ainsi à fin mars, l’évolution des arrivées de touristes a été de près de 16% (soit 1,72 million de personnes). Sur la même période, le volume des nuitées a réalisé une progression de près de 8,5% (avec plus de 3,7 millions de nuitées). Autre indicateur au vert, l’évolution des recettes. Sur ce point précis, la destination Maroc a encaissé à fin mars 911 millions d’euros (soit une croissance de plus de 10%). L’évolution concerne également les arrivées des MRE qui ont progressé de 15%. Les touristes étrangers de séjours ont fait une croissance de 16%. Ceci étant, la progression des nuitées a profité essentiellement à Marrakech (+16% de janvier à mars). Les premiers benchmarks entre les principales destinations de la Méditerranée, réalisés durant le 1er trimestre 2010, montrent que l’Egypte a connu la plus forte progression (plus de 21%) avec une croissance de 29% des arrivées et de 24% pour les recettes. Le Maroc arrive en deuxième position avec 14%. Loin derrière, vient la Turquie avec 7% (-2,2% dans les recettes et +11,2% dans les arrivées). Pour leur part, les îles Canaries n’ont réalisé que 2% de croissance (+2,9% d’arrivées et -2,7% de recettes). En revanche, la Tunisie n’a fait aucune croissance, elle s’est plutôt stabilisée (0,7% des arrivées, 4,6% des nuitées et -7,4% en recettes). Les performances réalisées par le Maroc seraient-elles le signe avant-coureur de la fin de la crise? Pas sûr. La crise n’est pas encore derrière nous, s’accordent à dire plusieurs experts. Pour preuve, l’Europe qui est le principal continent émetteur/client traverse encore une période difficile. En témoignent les taux de chômage relativement élevés, la vulnérabilité des marchés de l’emploi, les baisses du pouvoir d’achat et du régime de production des principales industries. Ce qui se traduit par des réductions considérables des budgets loisirs et voyages. D’ailleurs, les prix ont beaucoup baissé depuis 2008. Cette compression des prix s’est traduit sur les chiffres d’affaires des entreprises et hôtels opérant au Maroc. Dans ce contexte précis, la destination Maroc se doit de rester vigilante et maximiser les systèmes de veille. Et pour maintenir la croissance, il va falloir dépenser plus en promotion avec des budgets encore plus conséquents accordés à l’ONMT pour une forte communication sur les principaux marchés émetteurs, recommande l’Observatoire du tourisme. En même temps, il ne faut pas perdre de vue le produit lui-même. De l’avis des professionnels, il va impérativement falloir rénover et réhabiliter une bonne partie du parc hôtelier national. L’enjeu est de pouvoir répondre à une demande plus forte en 2011 et 2012. La mise en place du Fonds Rénovotel (avec un budget de 500 millions de DH pour des crédits à moindres coûts) s’inscrit d’ailleurs dans cette logique.

Amin RBOUB
leco

[Prinny Man]
May 24th, 2010, 05:21 PM
Agadir/tourisme: Peu de réalisations et retards dans les chantiers

· Bilan d’étape du plan de développement régional

· En trois ans la capacité d’hébergement n’a augmenté que de 1.500 lits

Décevant! Le bilan d’étape du Plan de développement régional touristique (PDRT) de la destination Agadir n’est véritablement pas fameux. C’est le moins que l’on puisse dire. Le compte rendu sur ce chantier a été présenté mercredi dernier par la SMIT (Société marocaine d’ingénierie touristique) au siège de la wilaya en présence de Yassir Zenagui, ministre du Tourisme, et Mohamed Boussaid, wali de Souss-Massa-Drâa.
Peu de réalisations et beaucoup de retards, le programme n’a pas avancé en trois ans depuis son lancement en avril 2007. Certes, la ville a opéré sa mise à niveau sur le plan urbain et une des plus belles réalisations sur ce plan reste le réaménagement du front de mer qui est sur le point d’être achevé. Mais sur d’autres plans, le PDRT n’a pas avancé ou très peu. C’est le cas notamment en matière d’hébergement, les grands chantiers programmés accusant beaucoup de retard.
Sur ce plan, difficile d’oublier le couac du projet de la future station de Taghazout. La première unité hôtelière devait être opérationnelle en 2009. Mais Yassir Zenagui rassure. Une solution a été trouvée aujourd’hui pour ce site et bientôt le nouveau projet sera annoncé.
Outre Taghazout, l’aménagement d’autres sites touristiques n’a pas avancé d’un iota. La station de Tama ou Anza dont l’aménagement devait commencer en 2008 est toujours déserte. Pour rappel, cette zone au nord d’Agadir compte 120 ha dont 20 ha sur le front de mer. Une partie qui devait être valorisée par la SMIT.
La future station de Tifnit accuse pour sa part un retard de trois ans. Pour rappel un appel d’offres a été lancé en 2008 pour l’aménagement de ce site et c’est le groupe Alliances développement qui a été désigné adjudicataire final. Le démarrage des travaux est prévu en 2011.
Pour ce qui est du développement du tourisme interne, le projet de la nouvelle station touristique d’Immi Ouaddar est également en retard. Il devrait démarrer incessamment, peut-être en cette fin du mois de mai. Les entreprises qui vont intervenir sur le chantier sont déjà désignées. A noter aussi que c’est la CGI qui a été retenue pour l’aménagement de cette nouvelle station touristique. Le coût du projet est estimé à 400 millions de DH. Le délai de réalisation est de 36 mois à compter de la signature de la convention de mise en valeur, qui a été conclue en mai 2008. A terme, cet investissement apportera plus de 6.000 lits additionnels pour la destination Agadir.
Sur le Founty, des projets hôteliers sont aussi à la traîne. Dans cette zone, 37% des terrains sont valorisés. Par ailleurs, 21% des terrains sont en cours de valorisation et 8% font l’objet de projets en cours d’autorisation. Le taux de terrains vendus non valorisés est de 21%. D’un autre côté, 13% des terrains ont fait l’objet d’un nouvel appel d’offres. Sur ce plan, l’appel d’offres pour 2 lots de 1.500 m² est resté infructueux. Par contre, deux lots de 7.000 m² ont été acquis par la Fondation Mohammed VI. Résultats de tous ces retards, la capacité d’hébergement de la ville n’a pas beaucoup évolué. En trois ans, la ville n’a enregistré que 1.500 lits additionnels en plus.
Aujourd’hui la destination compte environ 26.000 lits. On est donc loin du compte des objectifs du PDRT qui avaient tablé sur 59.000 lits au total à l’horizon 2015. Sans risque de se tromper, il sera difficile d’y arriver. Mais l’important c’est d’avancer. Il y va en tout cas du développement de l’activité touristique. Pour cela l’animation et l’événementiel sont également des maillons importants. Mais pour l’heure, le bilan n’est pas fameux sur ce plan également.

Animation


Le dossier du pôle d’animation du Founty est aussi en retard par rapport à l’échéancier du PDRT. Mais il avance cependant. L’aménageur a enfin été trouvé. C’est la société Best Financière qui réalisera ce projet. Pour l’heure, il est au stade d’étude. Le projet du complexe d’exposition et d’animation est par contre tombé à l’eau. Pour rappel, c’est la société Expo Média qui était le promoteur de l’opération. Pour l’heure la procédure de déchéance est entamée et la lettre de résiliation du contrat de vente du terrain support du projet a été adressée en juin 2009 aux concernés.
Sur ce plan comme pour d’autres, il est temps de reprendre les choses en main. Il y va du devenir de la destination dont les potentialités sont nombreuses pourtant.

De notre correspondante,
Malika ALAMI
leco

[Prinny Man]
June 2nd, 2010, 05:11 PM
Tourisme: La reprise se confirme


· Plus de 4 milliards de recettes en avril

· Une hausse de 13% des nuitées des résidents

Le secteur du tourisme renoue avec la croissance. En effet, les tendances haussières du premier trimestre 2010 se confirment. Seule dérogation à la règle, les arrivées touristiques aux postes frontières. En effet, celles-ci ont connu une hausse à deux chiffres durant tout le premier trimestre. A fin avril, les arrivées des touristes ont augmenté de 11% (+10% des arrivées de touristes étrangers et +12% pour les MRE). Cependant, pour le seul mois d’avril, les arrivées se sont stabilisées avec une variation de 0% par rapport à la même période de l’année précédente. Principale explication à cette baisse de régime, les perturbations de l’espace aérien imputables au nuage de cendres du volcan islandais. Globalement, par pays d’origine, les arrivées restent dominées par les touristes français. Ils étaient plus de 264.000 Français à venir au Maroc en avril dernier. Juste après, viennent les Espagnols avec 132.000 visiteurs.
Côté nuitées, elles ont connu une croissance de 5% en avril, portant le cumul des 4 premiers mois à +7%. En effet, sur l’ensemble de cette période, des résultats positifs ont été enregistrés que ce soit pour les résidents (+9%) ou pour les non-résidents (+7%). D’ailleurs, les touristes résidents ont particulièrement participé à cette hausse avec une augmentation des nuitées de 13% en avril (soit 39.500 nuitées supplémentaires).
L’ensemble des grandes villes ont connu une augmentation de leur fréquentation. Pour la période allant de janvier à avril, Marrakech, Casablanca, Rabat et Tanger ont enregistré une hausse respective de leurs nuitées ( +15, +17, +8 et +16%).
Fait marquant, durant le mois d’avril, à elles seules, Marrakech et Casablanca ont représenté près de la moitié des nuitées enregistrées. Ces deux villes ont généré les deux tiers des nuitées additionnelles pour le seul mois d’avril. En effet, la capitale économique a affiché une hausse de 22% alors que la ville ocre à enregistré une augmentation de 12%. En revanche, les villes d’Agadir, Fès et Ouarzazate ont accusé d’importantes baisses des nuitées depuis le début de l’année.
Par rapport à avril 2009, ce sont les touristes anglais qui ont le plus fortement participé à la hausse des nuitées suivis de loin par les arabes. En effet, à fin avril, les nuitées des touristes anglais ont augmenté de 22% suivis par les espagnols (+10%) et les italiens (+10%)
Enfin, le taux d’occupation moyen des chambres s’est stabilisé à 49% pour avril (+5%), et à 41% pour les quatre premiers mois (+7%). Quant aux recettes générées au cours du mois d’avril, elles ont enregistré une hausse de 7% par rapport au même mois de l’année précédente, passant à plus de 4 milliards de DH. Depuis début 2010, la destination Maroc a généré 14,3 milliards de DH (soit une hausse de 11% par rapport à la même période de l’an dernier).
A fin avril 2010, près de 3,9 millions de passagers internationaux ont transité par les différents aéroports internationaux du Maroc, soit une progression de 13% par rapport à la même période de 2009. Environ 47% des passagers sont passés par le hub de Casablanca. Marrakech Ménara et Agadir Al Massira ont drainé, quant à eux, des parts respectives de 26 et 10%. Quant à l’aéroport de Rabat, il a enregistré une baisse significative de 16% par rapport à avril 2009.

Othmane ARIDE

leco

[Prinny Man]
June 3rd, 2010, 05:20 PM
Essaouira: le nombre des nuitées en nette hausse en mars dernier

Le nombre de nuitées enregistrées dans les établissements d'hébergement touristique classés à Essaouira a affiché une nette augmentation de 35 pc en mars dernier par rapport au même mois de l'année précédente.

Cette performance favorable est due à l'arrivée massive des non résidents notamment les touristes Espagnols dont les nuitées ont progressé de 158 pc, soit 1.137 visiteurs contre seulement 441 en mars 2009, précise le rapport mensuel du ministère du tourisme, ajoutant que le nombre des touristes allemands a enregistré une hausse de 61 pc, suivis des français (33 pc) et des Anglais (29 pc).

Par ailleurs, le taux d'occupation des chambres des établissements d'hébergement touristique classés a atteint durant cette même période 33 pc inscrivant ainsi une progression de 10 points par rapport au même mois de l'année écoulée.

Les catégories d'hôtels classés 4 et 5 étoiles et les maisons d'hôtes cumulent 73 pc des nuitées totales. Ils ont enregistré des résultats très positifs en terme de nuitées et en comparaison avec mars 2009 (+ 51 pc pour les 4 étoiles, +40 pc pour les 5 étoiles et + 75 pc pour les maisons d'hôtes).

Concernant la fréquentation touristique depuis le début de l'année 2010, la cité des Alizés a connu une hausse de 24 pc de ses nuitées déclarées par rapport à la même période de l'année 2009.

De même, le taux d'occupation des chambres des établissements d'hébergement touristique classés dans la ville s'est accru de 6 points pour atteindre 24 pc. Cette croissance s'explique principalement par la hausse des nuitées réalisées par les non-résidents (+27pc).
www.wabayn.com

[Prinny Man]
June 3rd, 2010, 06:04 PM
Agadir/Tourisme: Le golf booste la destination


· L’activité a sauvé la dernière saison

· Un tournoi pour les golfeurs de la ville


Le golf est indéniablement une valeur sûre du produit touristique de la station balnéaire d’Agadir. Lors d’une récente réunion des professionnels du secteur, Mohamed Boussaïd, wali de la région Souss-Massa-Draâ, indiquait que l’activité golf avait sauvé la saison dernière. Guy Marrache, PDG du groupe Tikida, confirme ces propos. Il avance à ce sujet que 50% du taux d’occupation des hôtels de l’entreprise ont été réalisés grâce à une clientèle de golfeurs.
Avec les quatre golfs que compte la destination, cette niche fait partie depuis longtemps du produit Agadir. Par rapport à d’autres destinations concurrentes, la station balnéaire est plutôt une destination de golf d’hiver pour les férus de ce sport. En raison des atouts climatiques de la région, les golfeurs des marchés émetteurs de la station affluent d’octobre à mars. Après cette période, ce sont plutôt les golfeurs de la ville qui maintiennent ouverte l’activité des golfs dans la station balnéaire. C’est d’ailleurs pour eux que le Golf du soleil du groupe Tikida, le Golf des dunes du Club Méditerranée et le Royal golf organisent un championnat les 5 et 6 juin.
«Une épreuve exclusivement réservée aux golfeurs d’Agadir», précise Régis Banoun, attaché de direction de la Société de tourisme et d’animation (Sota), entreprise en charge de la gestion des établissements du groupe Tikida. Selon lui, plus de 150 joueurs se sont inscrits à la compétition pour l’heure. Ainsi il s’agit d’évaluer les niveaux de jeu et de créer de l’émulation au sein de la communauté des golfeurs dans le Souss, mais aussi en drainer de nouveaux.
Pour cette première édition, les organisateurs bénéficient du soutien de Ciments du Maroc et de Maroc Telecom ainsi que de la marque Callaway, n° 1 mondial de matériel de golf.
Tout au long de l’année, les golfs de la destination abritent bien d’autres compétitions. Parmi elles, depuis trois ans maintenant, le Trophée de la presse européenne. Un événement organisé par le Conseil régional du tourisme (CRT) et les golfs de la ville en partenariat avec l’Office national marocain du tourisme (ONMT). La manifestation en est cette année à sa troisième édition. La dernière, organisée en décembre 2009, a enregistré de fortes retombées médiatiques sur la destination Agadir. Pour l’heure, l’édition 2010 est en cours de préparation. Il ne reste plus qu’à fixer les dates de sa tenue.

De notre correspondante,
Malika ALAMI

Animation



In fine, la station balnéaire a certes besoin de ce genre de manifestations. Mais vu le nombre de touristes qu’elle génère, d’autres options doivent être trouvées pour l’animation de la ville. Surtout si l’on prend en considération que l’ouverture de l’autoroute Marrakech-Agadir va en inciter plus d’un à visiter le chef lieu du Souss.
leco

[Prinny Man]
June 3rd, 2010, 06:08 PM
Tourisme: Un TO tunisien s’implante au Maroc

· Traveltodo mise sur la réservation en ligne

· Il compte développer le segment du tourisme Sud-Sud

L’industrie du tourisme affiche une bonne santé. Aujourd’hui, de plus en plus d’entreprises sont attirées par le dynamisme du secteur qui tient bon malgré la crise. Dernier arrivé sur le marché, Traveltodo, tour-opérateur leader du marché tunisien de la réservation en ligne. L’opérateur tente de capitaliser sur les différents packages qu’offre le marché marocain. «Les opportunités de croissance sont réelles. Nous devrions atteindre un volume 5 fois supérieur à ce que nous réalisons actuellement en Tunisie», affirme Majid Najih, DG de Traveltodo Maroc. La croissance des différents indicateurs (arrivées, nuitées, recettes…) plaide en faveur des prévisions du TO. A fin mars, rappelons-le, le nombre d’arrivées a enregistré une hausse de 14%. Sur la même période, le marché tunisien n’a pas réalisé de croissance, il s’est plutôt stabilisé avec 0,7% des arrivées et une baisse des recettes de l’ordre de 7,4%. Au-delà des performances enregistrées par le secteur, la similarité entre les deux marchés est également un argument en faveur de cette implantation. De plus, le Maroc reste, pour le groupe, un passage obligé pour un positionnement nord-africain, mais aussi pour un développement des activités vers l’Afrique sub-saharienne et l’Europe. Plus encore, les flux transversaux Maroc-Tunisie recèlent un important potentiel.
Pour l’heure, Traveltodo n’a investi que 3 millions de DH. Selon le management, ce n’est qu’une étape, celle de la première phase d’implantation. Cependant, l’opérateur compte élargir son réseau sur tout le territoire national, notamment à travers des franchises, mais aussi des partenariats avec des opérateurs locaux.
Au-delà de l’implantation physique, le cœur de métier de l’entreprise reste la réservation en ligne. Cette activité reste le fer de lance de sa stratégie de développement. Pourtant, ce secteur a déjà été défriché par plusieurs compagnies nationales et étrangères (booking.com, Atlas Voyages…). A ce niveau, le voyagiste compte se différencier par son positionnement. «Alors que les différentes compagnies misent particulièrement sur le touriste étranger, nous comptons proposer une offre taillée sur mesure pour le touriste national», explique Najih. Il s’agit, selon le TO, de permettre au touriste marocain de voyager sur le territoire national selon des standards internationaux (hébergement, restauration, transport, sites, programmation…). D’autre part, l’opérateur compte faire jouer des synergies entre le Maroc et la Tunisie, pour capitaliser sur un tourisme Sud-Sud.

Othmane ARIDE
leco

[Prinny Man]
June 4th, 2010, 05:17 PM
Essaouira: Nette hausse des nuitées en mars

Le nombre de nuitées enregistrées dans les établissements d’hébergement touristique classés à Essaouira a affiché une nette augmentation de 35% en mars dernier par rapport au même mois de l’année précédente. Cette performance est due à l’arrivée massive des non-résidents notamment les touristes Espagnols dont les nuitées ont progressé de 158 %, soit 1.137 visiteurs contre seulement 441 en mars 2009, précise le rapport mensuel du ministère du Tourisme, ajoutant que le nombre de touristes allemands a également enregistré une hausse de 61 %, suivi de celui des Français (33 %) et des Anglais (29 %).
Par ailleurs, le taux d’occupation des chambres des établissements d’hébergement touristique classés a atteint durant cette même période 33 % inscrivant ainsi une progression de 10 points par rapport au même mois de l’année écoulée. Les catégories d’hôtels classés 4 et 5 étoiles et les maisons d’hôtes cumulent 73 % des nuitées totales. Ils ont enregistré des résultats très positifs en terme de nuitées et en comparaison avec mars 2009 (+ 51 % pour les 4 étoiles, +40 % pour les 5 étoiles et + 75 % pour les maisons d’hôtes).


leco

[Prinny Man]
June 4th, 2010, 05:19 PM
Chaouen: L’animation pour développer le tourisme


· La ville a gagné en visibilité

· Cadres et familles, nouvelle gamme de clientèle

http://www.leconomiste.com/upload/article/30_100934.jpg

Les opérateurs touristiques de la ville de Chaouen semblent gâtés. L’une de leurs requêtes historiques, l’animation de la ville, est en train de prendre forme enfin. La ville vient d’enchaîner, coup sur coup, plusieurs événements liés à l’environnement.
Le dernier en date est un forum international de grande ampleur, Planète-Terroirs, qui s’est clôturé mercredi (cf. www.leconomiste.com). A cette occasion, les hôtels et les maisons d’hôte de la ville ont été mobilisés pour accueillir les 500 invités du Forum, soit environ, la moitié de la capacité hôtelière de Chaouen. Juste avant, la ville venait de célébrer son carnaval printanier, le Printemps de Chaouen. Ce dernier a coïncidé avec une série d’événements liés à l’écologie telle les Awacher ou les festivités de la journée de la Terre. «L’objectif est d’organiser un événement par semaine», indique Mohamed Sefiani, président de la commune de Chaouen.
La démarche ne semble pas trop déplaire aux opérateurs qui, jusqu’à peu, appelaient à un étalement de la saison touristique, surtout en matière d’animation. En effet, la plupart des grands événements que connaissait Chaouen, dont le grand festival musical Alegria Chamalia, se tenaient au mois de juillet, ce qui ne permettait pas d’étaler l’animation et de mieux rentabiliser les investissements. Depuis quelques mois déjà, la tendance semble s’être inversée et l’animation s’installe dans la durée à Chaouen. Déjà, dès le début du printemps, la ville connaît des pics de fréquentation très prononcés le week-end, un phénomène accentué avec les vacances de Pâques durant lesquels la ville devient un rendez-vous incontournable pour les touristes espagnols. Même si cette année, leur fréquentation a été moindre que lors des années passées, la crise qui sévit actuellement chez le voisin ibérique ayant poussé à la réduction des budgets loisirs.
«Notre objectif n’est pas un tourisme de masse», avoue Sefiani. La vision porte plus sur un tourisme durable qui puisse profiter directement à la population locale, insiste-t-il. Et dans ce sens, on ne peut que constater l’attention que portent les habitants de Chaouen à l’activité. De l’avis de touristes, la ville semble un exemple de propreté et de sécurité, ce qui explique l’estime dont elle jouit de la part des touristes européens. A noter que depuis quelques années, ils sont de plus en plus nombreux à visiter la ville.
Réputée, il y a quelque temps encore, grand fief du cannabis, Chaouen semble s’être défaite (ou presque) de ce stéréotype. Elle a même réussi à changer la donne en élevant la catégorie socio-professionnelle de ses visiteurs, selon les opérateurs. Les jeunes amateurs des «joints bien roulés» qui ont fait sa «gloire» jusqu’à tout récemment, se voient remplacés graduellement par des cadres d’entreprise venus chercher du calme, souvent en famille.
Les infrastructures se mettent en place. La ville compte aujourd’hui une demi-douzaine d’hôtels classés et une multitude de pensions et de maisons d’hôtes. Deux autres hôtels non encore classés s’y sont ajoutés. Situés à la périphérie, ils offrent un cadre, certes rustique, mais agréable.
D’autres établissements ne manquant pas de charme sont souvent visités à Chefchaouen. Il s’agit notamment de l’Auberge Dardara et Casa Hassan, des endroits dont la réputation a dépassé les frontières mêmes du Maroc. Dardara a connu un franc succès grâce à sa formule rustique mais avec un minimum de confort. Elle se veut autonome, avec son potager et sa cuisine typiquement locale, mais aussi adaptée aux goûts de sa clientèle avec une piscine pour le bonheur des plus petits.
La ville qui connaît ces derniers temps une forte croissance ambitionne de s’urbaniser davantage. Pratiquement un village d’agriculteurs, il y a une vingtaine d’années, Chefchaouen est aujourd’hui devenue une gentille petite ville qui cherche à évoluer malgré ses moyens forts limités.
Elle a entamé sa mutation au début des années 80. À l’époque, la petite ville avait plutôt l’allure d’une sorte de grande étable à chèvres.
La Commune avait alors interdit l’élevage en milieu urbain, une mesure qui a amélioré l’hygiène de la ville et son attractivité. Depuis, les Espagnols s’y sont intéressés. D’un côté, les jeunes en quête d’émotions fortes pour qui le séjour à Chaouen était une sorte de voyage d’émancipation. D’un autre côté, les autorités andalouses qui ont investi dans le réaménagement du pavage et l’assainissement de la ville. En plus, ils ont pris en charge la restauration des presses à huile de Ras El Ma ainsi que des lavoirs publics voisins.

De notre correspondant, Ali ABJIOU


Atouts



D’autres acteurs ont pris en charge la ville. C’est le cas de l’Agence du Nord qui a lancé et accompagne fortement le festival de musique Alegria Chamalia.
Il reste à espérer que cette dynamique réussisse à changer l’image de la ville et à en faire une ville de détente et une destination de plaisir autrement que par la fumée des joints. Elle ne manque vraiment pas d’atouts pour réussir dans cette voie.o



leco

Gadiri
June 7th, 2010, 04:47 AM
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[Prinny Man]
June 7th, 2010, 06:01 PM
Tanger : Hausse de 16% des nuitées touristiques en avril 2010
Les hôtels de la ville ont totalisé 72.180 nuitées contre 62.457 l'année précédente.

Les établissements hôteliers classés de la ville de Tanger ont enregistré en avril dernier une hausse de 16% des nuitées par rapport à avril 2009, selon des statistiques de l'Observatoire du tourisme.

Les hôtels de la ville ont totalisé 72.180 nuitées en avril 2010 contre 62.457 nuitées lors du même mois de l'année précédente, précise l'Observatoire, ajoutant que depuis le début de l'année 2010, Tanger a connu une progression de 16% des nuitées par rapport à la même période de l'année 2009.

Les catégories d'hôtels classés 3 et 4 étoiles cumulent 77% des nuitées enregistrées au cours du mois d'avril 2010. Ces hôtels ont affiché des résultats positifs, en termes de nuitées et en comparaison avec avril 2009 (+4% et +52% respectivement). Quant aux hôtels 5 étoiles, ils ont affiché une baisse de 37% liée notamment au déclassement de certains hôtels de cette catégorie.

En avril dernier, le taux d'occupation des chambres des établissements d'hébergement touristique classés à Tanger a accusé une légère baisse d'un point pour se situer à 54%.

Au terme des quatre premiers mois de 2010, ce taux a évolué d'un point par rapport à la même période de l'année 2009 pour se situer à 50%.

L'augmentation des nuitées au cours d'avril 2010 s'explique par la croissance des nuitées réalisée par les résidents (+19%) ainsi que les non-résidents (+13%), en particulier les Français (+4%), les Allemands (+47%) et les Arabes (+34%). Par contre, le premier marché de la ville qui est l'Espagne a enregistré une baisse de 12%.

La progression des nuitées réalisées au cours des quatre premiers mois de l'année est également attribuable aux bonnes performances enregistrées par les résidents (+16%) et les non-résidents (+15%).


Source : MAP
la vieeco

[Prinny Man]
June 9th, 2010, 05:17 PM
20 plages décrochent le Pavillon bleu

· Deux jurys pour octroyer ce label international

· Le Label peut être retiré à tout moment

http://www.leconomiste.com/upload/article/15_101011.jpg

A la veille de la saison estivale, c’est un véritable coup de pub pour les 20 plages qui viennent de décrocher le label «Pavillon bleu». A leur tête, Saïdia. La perle bleue de la Méditerranée est suivie par Mdiq, Fnideq, Achakar, SolPlage, Asilah, Skhirat, Bouznika, Sablette (Mohammédia), Aïn Diab et Mme Choual (Aïn Diab extension). La liste comprend également Haouzia, Oualidia, Sidi Rahal, Safi municipale, Souiria Lkdima, Essaouira, Agadir, Mireleft et Foum El Oued/ Laâyoune.
Pour décrocher le sésame, la procédure est contraignante. «Le comité national du Pavillon bleu reçoit à la mi-février les candidatures des villes, accompagnées d’engagements et d’un état des lieux préalable », affirme Mustapha Brakez, consultant auprès de la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement. Selon lui, la qualité des eaux de baignade doit être de classe A, attribuée après une série de prélèvement de ces eaux par le ministère de l’Equipement et celui de l’Environnement. En tout cas, les communes doivent répondre à certains critères-guides qui deviennent impératifs. Pour elles, c’est un véritable examen de passage. Les dossiers de candidatures sont examinés par deux jurys. Le premier, national, piloté par la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement, avec certains ministères comme celui de la Santé et la CGEM. Pour cette édition, la Fondation a associé la Fédération marocaine de voile pour prendre son avis sur les candidatures. Dans cette phase, les critères pris en compte sont classés en quatre familles: la qualité des eaux de baignade, l’hygiène, la sécurité, l’aménagement et la gestion et la sensibilisation et l’éducation à l’environnement. Il est à rappeler que le chenal d’accès à la mer pour les jets ski doit être complètement balisé pour éviter les accidents avec les baigneurs. Ce sont autant d’éléments développés par les villes faisant partie du programme des plages propres. Comme les communes sont généralement dépourvues de moyens, ce sont les opérateurs économiques partenaires qui les aident à préparer les candidatures. Les dossiers sont ainsi adressés à la Fondation internationale pour l’éducation à l’environnement (FEE) pour être examinés par un autre jury qui statue finalement sur la liste des plages bénéficiaires. Ce label international a été décerné conjointement par la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement et la FEE
Attention, ce label n’est pas définitif. Une commission, via des visites inopinées sur le terrain pour vérifier si les critères sont respectés, peut soit émettre un rappel à l’ordre soit retirer le label.

M. C.

leco

[Prinny Man]
June 9th, 2010, 08:54 PM
Le Maroc sur le podium des destinations préférées des Français 2010


Les prix de la traversée ne semblent pas enrayer l'attrait du Maroc comme destination des touristes français. Cet été encore, le Royaume figurera parmi les pays les plus visités par les touristes quittant l'Hexagone, annonçait cette semaine l'agence relaxnews. Mais les Français ne quittent pas tant leur pays..

http://static.yabiladi.com/files/articles/c67743f9b637caf839a2cfbee3057c24.jpg

Les agences de voyages sont les premières à connaître les destinations des voyages estivales des Français, et c'est sur la base de données récoltées dans les agences de voyages que Georges Colson, président du Syndicat national des agences de voyages (SNAV), a pu affirmer que l'Espagne, le Maroc et la Tunisie formeront le trio de tête des destinations préférées des Français cet été.

« L'été, les destinations préférées des Français ne varient pas tellement », explique-t-il. La péninsule ibérique et le Maghreb constituent des « destinations ensoleillées et accessibles au portefeuille des familles", ajoute le spécialiste.

Des pays touristiques qui ont fait l'objet de nouvelles inquiétantes, telles la Grèce, la Thaïlande ou la République Dominicaine, ont plus de mal à attirer autant de touristes que l'an dernier. En Grèce, cependant, les iles souffriraient moins du manque de réservations que la terre ferme. « Les agents de voyages remarquent que les réservations pour les îles grecques, pour Corfou ou encore les croisières dans le secteur progressent », précise le représentant des agents de voyages.

Le trio de tête des destinations plus lointaines sont l'île Maurice, La Réunion et Madagascar. Le Mexique et les Antilles françaises se rétablissent, selon le président du SNAV. Absent notable de sa liste: l'Afrique du Sud, qui espérait cependant attirer beaucoup de touristes à travers le mondial 2010. L'évènement sportif n'aura pas suffit pour arriver en tête des destinations lointaines des Français.

A noter par ailleurs que la France est, quant à elle, le pays qui attire le plus de touristes étrangers au monde. Même si les arrivées ont reculé de 6% en 2009 pour atteindre 74 millions, le pays devance de loin les Etats-Unis (54,9 millions) et l'Espagne (52,2 millions). Concernant le chiffre d'affaires généré par le tourisme, les deux pays devancent cependant la France. En général, les Français ne sont pas si friands des voyages touristiques à l'international. Au contraire, la France est plutôt championne du monde du tourisme intérieur. Alors l'Espagne, le Maroc, la Tunisie, d'accord, mais le Français lambda préfère tout de même la côte d'Azur..
Frederic Schmachtel
yabiladi

[Prinny Man]
June 10th, 2010, 05:13 PM
Hôtellerie: Les affaires reprennent

· L’indicateur du climat du tourisme au vert depuis janvier

· Une hausse des réservations prévue au 2e trimestre


Le secteur de l’hôtellerie retrouve des couleurs. L’indicateur du climat du tourisme (Ictour) pour les trois premiers mois de l’année s’est globalement situé à -2,1 contre la moyenne des deux dernières années, qui est de -24,6. Pour rappel, la valeur de l’indice varie entre -100 et +100 et plus sa valeur est positive, plus la conjoncture est favorable.
L’Ictour du 1er trimestre 2010 indique une amélioration sensible de l’activité des établissements d’hébergement touristique classés. La tutelle prévoit également de bonnes performances entre mars et fin juin. En effet, 32% des professionnels sondés s’attendent à augmenter leurs ventes et 34% affirment avoir enregistré plus de réservations au cours du 1er trimestre. Toutefois, l’emploi est resté stable chez 68% des opérateurs enquêtés.
Par ailleurs, 38% des hôteliers indiquent que les ventes de janvier à mars sont inférieures à celles de la même période en 2009.
L’analyse du climat de l’activité hôtelière par ville indique une hausse des réservations sur Casablanca (73%), Tanger (50%) et Ouarzazate (47%). En revanche, à Marrakech et Fès, la tendance est plutôt à la baisse, avec des parts respectives de 45 et 55%.
Quant aux perspectives pour le 2e trimestre, les hôteliers sondés (43 %) s’attendent à la stabilité des ventes par rapport au même trimestre en 2009. 32% des professionnels s’attendent à une augmentation des ventes contre 25% qui prévoient une baisse. Cependant, la part des opérateurs tablant sur une augmentation des réservations pour ce 2e trimestre a remarquablement augmenté pour s’établir à 38%.
Selon le rapport sur l’indicateur de climat du tourisme, publié par la tutelle, les indicateurs qualitatifs de l’activité touristique «sont rassurants et promettent une reprise du secteur pour les prochains mois, après un exercice morose, dû à une déprime internationale généralisée».
L’analyse du climat de l’activité hôtelière par ville pour le 2e trimestre indique que l’indice global des prix, calculé sur la base des prévisions des professionnels, est en moyenne de -4%. De plus, la variation inter-villes de l’indice n’est pas très prononcée et que la tendance de l’évolution prix est plutôt à la baisse. Ainsi, les baisses prévues au cours du 2e trimestre sont de l’ordre de -7% à Ouarzazate, -5% à Agadir, -4% à Marrakech. En revanche, à Tanger, l’on pense que les prix resteront inchangés. Concernant l’indicateur des ventes, il a tendance à se stabiliser au cours du 2e trimestre. Mais à Marrakech, première destination touristique du pays, 36% des hôteliers tablent sur une nette hausse des ventes, 23% prévoient une baisse tandis que 42% s’attendent à une stabilité des ventes. Comment s’expliquent donc les perspectives favorables de l’évolution des ventes ? 63% des hôteliers enquêtés estiment que cette augmentation est en fait due à l’évolution de la demande. Pour 32%, elle est imputable à l’amélioration des conditions climatiques et 31% l’attribuent à la concurrence des autres types d’hébergement. Mais seulement 11% des professionnels sondés estiment qu’elle est attribuable à la concurrence des autres pays.

Hassan EL ARIF

Méthodologie


L’indice du climat du tourisme (Ictour) est un baromètre trimestriel, destiné à disposer d’une idée précise de la situation et de la tendance d’évolution à court terme de l’activité touristique. Il s’agit d’un indicateur conjoncturel, calculé en fonction des avis des professionnels sur les principales composantes de leur activité. Ces avis sont généralement répartis entre ceux qui prévoient une augmentation de l’activité, ceux qui s’attendent à une baisse et ceux qui estiment que l’activité restera stable.
L’élaboration de cet indice passe par la réalisation de l’enquête du climat du tourisme auprès des professionnels, puis le calcul du solde d’opinion et enfin par le calcul de l’indicateur du climat du tourisme. L’échantillon est composé de 150 établissements d’hébergement touristique, avec un taux de réponse de 82%.

leco

[Prinny Man]
June 10th, 2010, 05:24 PM
Marrakech: 15.000 DH/nuit au Royal Mansour
Sans grand chichi, ni inauguration tapageuse, le Royal Mansour a ouvert ses portes le 1er juin. Sis sur une superficie de 3,5 ha, du côté de la médina, l’établissement de luxe comprend 53 riads. Les prix démarrent à 15.000 DH/nuit. Ils dépassent les 160.000 DH par nuit pour les riads à 3 chambres.
leco

[Prinny Man]
June 10th, 2010, 06:19 PM
Palmeraie Golf Palace meilleur Resort d’Afrique : 2006 / 2007 / 2008 et 2009 2000 lits ; 220 ha

http://goagadir.info/images/stories/marrakech/palmeraiegolf1.gif





La Palmeraie Hotels & Resorts inaugure le Palais des Congrès de la Palmeraie ( PCP), le plus moderne des centres de Conférences de Marrakech. Sa capacité : 4000 m2 pouvant
recevoir jusqu’à 1500 personnes. Totalement modulable et divisible, il se prête à une
grande diversité d’événements : du lancement de produit à la soirée de gala en
passant par l’événement en plein air. Vraie souplesse de l’espace donc, mais aussi des
aménagements : télécommunications, visioconférences, accès Wi-Fi dans tout le
centre…


Grâce à sa technologie de pointe, le PCP s’adapte aux exigences les plus fortes et offre
un service sur mesure. Et parce qu’il n’est jamais facile d’organiser un événement à
distance, vous disposez de l’aide d’experts. Sur place, il travaille avec une équipe de
professionnels pour gérer tous les préparatifs. Un contact privilégié et un service personnalisé,
pour mener à bien et au mieux votre manifestation. Après l’effort, le réconfort : Plus de 2000 lits sont réservés aux participants, dans les quatre structures d’hébergement. L’occasion de découvrir toutes les activités de loisirs et de détentes qu’offre la palmeraie, avec un accès aux golfs, hammam / spa, fitness, tennis,sports équestres…

Le Golf 27 trous est signé Robert Trent Jones Sr. Le golf du Palmeraie Golf Club allie réussite esthétique et prouesses techniques : nouveaux greens, bunkers et autres cibles ont été rajoutés
à la faveur d'une extension de 9 trous. Son panorama unique, rafraîchi par sept lacs,
en fait en toutes saisons un des plus beau parcours du Maroc. Quant au Palmeraie Spa, c’est
4000 m² d’espace de bien être et de relaxation. Situé en face de l’entrée principale du
Palmeraie Golf Palace, le Palmeraie Spa offre une palette de soins et de massages
exceptionnels imaginés par Susan Stein, gourou du massage, installée à Bali. Les équipements
très complets comprennent notamment huit hammams avec salles chaudes et
tièdes, des tables de gommage en marbre à l’ancienne, une piscine chauffée, des
bains turcs, deux grands jacuzzis de huit places, douches et salles de repos, quinze cabines
de soins dont des cabines couple et une cabine VIP, des tables de massage ultra
modernes. Enfin une salle de fitness exceptionnellement équipée - donnant sur le green
du Palmeraie Golf Club - avec coaching individuel et cours de yoga.



Le Golf Palmeraie Palace a été élu quatre années consécutives Meilleur Resort d’Afrique WTA.Dans un esprit tourné exclusivement vers le confort, le raffinement et l’authenticité. Plus que jamais, cet hôtel à nul autre pareil veut concilier savoir-faire traditionnel marocain et luxe d’un palace contemporain. Les 325 chambres et suites ont été rénovées pour donner toute son ampleur à ce palace de classe internationale, emblème du luxe et du confort. Les techniques et matériaux traditionnels de Marrakech, de sols de marbre et zelliges, murs en Tadelakt, panneaux et garde-corps en moucharabieh de bois de cèdre, s’allient harmonieusement au charme discret et confortable du mobilier aux lignes d’inspiration anglo-saxonne et française.

Au coeur de la légendaire Palmeraie de Marrakech, ouvert sur des étendues d’espace
vert, le Pavillon du Golf, plus qu’un hôtel de luxe, est un refuge de paix, de tranquillité et de retrait, une invitation au bien-être. Un endroit magique conjuguant raffinement, élégance et luxuriance. Une architecture au style marocain utilisant les matières les plus nobles et les plus authentiques. Du zellige au sol, du tadelakt sur les murs, et des plafonds de style mauresque, sculptés par des artisans experts. L’ameublement est raffiné, sobre et élégant. Le Pavillon du Golf fait partie intégrante du golf de 27 trous signé Robert Trent Jones Sr. Avec une piscine en plein air suspendue au dessus du trou n°17.

L’hébergement est constitué de 44 Suites avec une architecture de style hispano-mauresque utilisant des matières nobles et authentiques. Ces suites ont été conçues de manière à garantir confort et détente dans une atmosphère luxueuse, parfaite fusion entre le design contemporain et
le savoir faire des maîtres artisans marocains. L'ensemble des suites du Pavillon du Golf sont dotées d'une cheminée, d'un balcon ou d'une terrasse.



Niché dans un décor de rêve, Jardin d'Inès, un coin paradis dans la Palmeraie. Ce boutique
hôtel de luxe accueille les amateurs d’hôtels rares et exclusifs. Au pied des majestueuses
montagnes de l'Atlas, il appelle à la détente et au bien être dans un décor inspirant
la convivialité et l’hospitalité de la culture marocaine. Le restaurant Jardin d’Inès avec une terrasse ouverte donnant sur un jardin d’oliviers et de palmiers, constitue le cadre idéal pour profiter d’un repas en totale décontraction autour de la piscine. Le chef de cuisine, Jean-Marie GUERAISCHE vous invite à déguster une cuisine du marché, revue tous les jours avec des produits frais et vous fait découvrir
des mets où se mêlent tradition et modernité. La réputation de Jean-Marie GUERAISCHE
a été forgée sur la côte d’azur et à Marrakech depuis 7 ans. Avec 26 suites pensées dans le style arabo-andalou, Jardin d’Inès promet une expérience hors du temps.

Dans un environnement naturel et préservé, des appartements tout équipé, le Palmeraie
Village : Un havre de beauté et de sérénité au coeur de la palmeraie. Ce complexe de nouvelle génération est un produit unique au Maroc, fait de 180 unités d’hébergement, entre appartements de 1, 2 ou 3 chambres (de 73 m2 208 m2) et villas avec piscine privée. Tout les ingrédients de l'artisanat marocain sont réunis dans ce site exceptionnel : revêtement du sol en marbre de carrare et zelliges traditionnelles, murs en Tadelakt, plafonds en bois de cèdre ou plâtre sculpté terrasses couvertes en
Mamouni. Seuls ou en famille, les clients trouvent en ce lieu tout le confort et la discrétion qui font
de leur séjour un moment inoubliable. Les appartements du Palmeraie Village, prolongés
d'une terrasse ou d'un balcon offrent une vue imprenable sur l’Atlas enneigé.
goagadir.info

Smael
June 12th, 2010, 01:39 PM
Oujda-Saidia, destination prisée des touristes
La région Oujda - Saidia a enregistré au mois d’avril dernier 18% de nuitées de plus qu’à la même période en 2009. 60% des ces nuitées ont été réalisées dans les établissements 3 et 4 étoiles.


Ces résultats, dévoilés par le ministère du Tourisme dans son rapport mensuel sur la fréquentation hôtelière, porte à 5% la croissance de nuitées das les établissements classés d’Oujda - Saidia depuis le début de l’année.

Ce sont les Allemands qui ont enregistré la hausse la plus importante en terme de nuitées avec +212%. Ils sont suivis des touristes Italiens (+52%), des Néerlandais (+51%), des Espagnols (+46%) et des Américains (+39%).

Une belle performance confirmée par l’augmentation de 11% du nombre d’arrivées touristiques entre janvier et avril 2010 au Maroc.


http://www.bladi.net/oujda-saidia-tourisme.html

Gadiri
June 13th, 2010, 01:02 AM
RAM-Hôtellerie
Complexe touristique sur la Marina d'Agadir

Publié le : 12.06.2010 | 12h31


Le pôle hôtelier de la Royal Air Maroc (RAM), Atlas Hospitality Morocco, renforce son positionnement et son offre sur Agadir avec la conclusion vendredi d'un accord avec le groupe Akwa au terme duquel il prend en location un ensemble hôtelier de 800 lits situé sur la nouvelle Marina de la ville.




Au terme de l'accord, qui s'étale sur une période de 20 ans, le site hôtelier sera complètement aménagé et équipé par Atlas Hospitality Morocco (AHM) pour abriter une unité hôtelière, Atlas Marina Beach Agadir, de 187 appartements et plusieurs centres de détente et de loisirs.

Cette réalisation, qui vient renforcer la capacité hôtelière de la première destination balnéaire nationale, «traduit la confiance et l'engagement de la chaîne hôtelière de la compagnie nationale sur la destination Agadir», explique le Président directeur général de la RAM, Driss Benhima, lors d'un point de presse tenu en présence du wali de la région Sous-Massa-Drâa, Mohamed Boussaid.

Avec cette réalisation, AHM devient le 1er opérateur de la ville où elle dispose de 4 unités de 3000 lits, un atout important pour la clientèle en séjour ou en séminaire.

La Marina d'Agadir a été aménagé sur 14 hectares et a nécessité une enveloppe budgétaire de près d'un milliard de DH. Elle abrite une zone résidentielle haut standing de 587 appartements et une centaine de commerces abritant notamment des franchises de restauration, d'habillement et d'accessoires.

Le port de plaisance est d'une capacité de 291 postes de bateaux de 5 à 30 m. Une centaine de places sont réservées à l'année en vente ou en location et une centaine d'autres sont occupées en haute saison.

Au plan socio-économique, le projet permettra à terme de générer quelque 2.800 emplois.

Par MAP

http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=134746

Gadiri
June 14th, 2010, 04:04 AM
Atlas Hospitality Morocco
La chaîne hôtelière voit grand

Publié le : 13.06.2010 | 10h59


Elle vient de s'engager dans deux partenariats d'envergure respectivement avec les groupes Akwa, pour la marina d'Agadir, et Somed pour la gestion de 3 hôtels et la construction d'autres.


Atlas Hospitality Morocco - Hôtels & Resorts, filiale de la RAM, renforce sa position en tant que deuxième opérateur marocain dans le domaine hôtelier et premier à capital détenu par les nationaux. Cette chaîne hôtelière vient en effet de s'engager dans deux partenariats d'envergure respectivement avec les groupes Akwa et Somed.
Ce deux partenariats ont été officialisés à la fin de la semaine dernière à Agadir, avec la signature des conventions y afférentes entre les partenaires concernés.
La première opération porte sur la concession par le Groupe Akwa à la chaîne hôtelière de l'ensemble hôtelier de sa marina à Agadir. Celui-ci comprend 800 lits et englobe également un Spa de 700 m2, un Lounge avec vue sur la Marina et un Yacht Club avec plage privée de 300 places, bien situé face à la baie d'Agadir.
La deuxième opération consiste en un partenariat industriel et stratégique avec le groupe Somed, avec lequel, Atlas Hospitality Morocco (AHM) finalise la prise en gestion de 3 unités situées à Agadir, Casablanca et Tanger, d'une capacité globale de 1 200 lits, « permettant de renforcer le parc et mettre en synergie ces hôtels avec le réseau commercial et managérial de la Chaîne ». Le rapprochement entre les deux institutions devra donner également lieu à un important projet immobilier et touristique à Rabat, sur un terrain d'un hectare qu'ils ont déjà acquis à cet effet, avec un investissement de 500 millions de DH.

Par ce partenariat, les deux groupes visent à créer « un groupe régional de taille œuvrant de manière prépondérante dans le secteur du tourisme ». Ces deux opérations permettent à AHM de se consacrer comme 1er opérateur de la ville, grâce à sa nouvelle offre basée sur 4 unités. Ainsi, la capacité d'Atlas Hospitality Morocco sur Agadir représente à elle seule 3 000 lits. Au niveau national, Atlas Hospitality Morocco dispose de 12 unités opérationnelles à travers le pays, réalisées en moins de 5 ans.

En fait, entre 2004 et 2009, AHM a réalisé un bond de 360% en termes de capacité hôtelière passant de 1300 lits (deux hôtels) à 4.800 lits.
Et ce n'est qu'un début, d'après Driss Benhima, PDG de la RAM.
En fait, explique-t-il, à fin 2010, la chaîne hôtelière aura dans son escarcelle 17 unités hôtelières et entre 35 ou 37 d'ici 2015.

Ce plan de croissance nécessitera un budget d'investissement de 1,5 milliard de dirhams et devra porter les effectifs de la chaîne de 1 400 à 3 000 collaborateurs, faisant d'AHM un des premiers employeurs du secteur, présent sur les villes d'Agadir, Marrakech, Essaouira, Casablanca, Rabat, Fès, Tanger, Oujda, Nador, Chefchaouen et Khénifra. Pour ce faire, explique Kamal Bensouda, directeur général d'Atlas Hospitality Morocco, on aura rendez-vous en décembre prochain pour l'ouverture de l'Atlas Fès &Spa, une unité hôtelière de 5*, d'une capacité de 300 lits, surplombant la Médina de cette ville historique. Dès la fin de cette année, la capacité nationale d'AHM passera de 5 000 à 7000 lits.

Cette croissance de la capacité litière de 40% lui permet de consolider sa seconde position, tous opérateurs confondus, et la pole position parmi les opérateurs 100% nationaux. L'opérateur hôtelier imprimera un nouveau rythme à son expansion au cours des deux années suivantes, 2011 et 2012. Cette montée en puissance du parc à travers le Royaume permettra au groupe de porter son offre hôtelière de 17 à 20 unités opérationnelles courant 2012.
Cette année connaitra en fait l'ouverture de 3 nouvelles unités. Il s'agit d'Atlas Rabat Business Hôtel 5*, comportant 190 chambres dont 30 suites et doté d'espaces de meeting. Elle sera réalisée en partenariat avec le groupe Somed.
La deuxième est Atlas Nador 4*, unité de 150 Chambres avec vue sur la lagune, devant enrichir la capacité d'hébergement de la ville pour des séjours d'affaires et de vacances pour les RME.

La troisième unité hôtelière qui ouvrira en 2012 est Atlas Airport Business 4*, avec 160 chambres vient compléter l'unité actuelle ouverte en 2006. Avec ces 20 unités hôtelières, AHM offrira une capacité globale de 8 000 lits en progression de 15% par rapport à 2010, soit une progression de plus de 50% en moins de 30 mois et une large diversification des destinations à travers le Royaume.
Cet ambitieux programme de développement va intégrer le lancement d'une unité 5* sur Casablanca, d'une capacité de 250 chambres.


Une nouvelle gamme low cost
Atlas Hospitality Morocco compte également investir le segment de l'hôtellerie low cost, en prévoyant le lancement de nouvelles unités hôtelières sur les segments 2* et 3* en partenariat avec des Institutionnels. A ce sujet, les responsables de la chaîne hôtelière réservent l'annonce officielle des projets pour le mois d'octobre prochain, ont-ils fait savoir lors de la cérémonie de signature des conventions citées plus haut à Agadir. AHM compte développer, sur la période 2011-2015, un nouveau concept constitué d'une nouvelle gamme low cost de 16 unités d'hébergement, « idéalement implantées » à l'entrée des villes de Tanger, Larache, Safi, Fès, Meknès, Marrakech, Oujda et sur des aires d'autoroutes. La spécificité étant un concept architectural unique pouvant être reproduit sur chaque site, de même qu'un concept managérial extrêmement optimisé en termes de coûts et de ressources humaines.



Repères

Atlas Marina Beach Agadir


- Le site hôtelier, intégré dans la Marina d'Agadir, sera complètement réaménagé et équipé par Atlas Hospitality et abritera une unité hôtelière de dernière génération, composée de 187 appartements de 400 chambres et plusieurs centres de détente et de loisirs.

- Atlas Marina Beach Agadir cible notamment une clientèle scandinave et allemande en période d'hiver pour de longs séjours, une clientèle Europe Sud (France, Italie, GB, Irlande, Espagne) pour des city breaks et une clientèle nationale

- Le concept est celui d'appartements haut standing en F2, F3 et F4, offrant tous les services et privilèges hôteliers, dans un environnement portuaire et balnéaire propice à des vacances animées du fait de la proximité d'enseignes commerciales de luxe.


Par Lahcen Oudoud - Agadir | LE MATIN

http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=113&id=134759

Gadiri
June 14th, 2010, 01:51 PM
Tourisme
La reprise se confirme à Agadir

Publié le : 14.06.2010 | 11h40


L'activité touristique à Agadir a renoué avec la reprise au mois de mai avec une augmentation des arrivées et des nuitées respectivement de 9,97 % et 3,26 % par rapport à la même période de 2009, selon des statistiques du Conseil régional du tourisme (CRT).


Les arrivées ont atteint 66.523 contre 60.490 alors que les nuitées ont passé de 325.189 à 335.805 en 2010.

La répartition des arrivées et des nuitées par principaux marchés fait ressortir une augmentation au niveau des marchés britannique, respectivement de +79,06 et +32,22, polonais de +67,98 et +74,07, russe +67,01 et +58,97, hollandais +33,33 et +27,54 et français +7,99 et +7,99.

Par contre, une baisse a été accusée au niveau des marchés saoudien
(-50,68 et -63,74), belge (-19,40 et -22,79), allemand (-8 et -23) ainsi qu'en ce qui concerne le tourisme national qui a connu une régression de -5,27 % en terme des arrivées et -17,35 % en terme de nuitées.

Selon le CRT d'Agadir, la durée moyenne de séjour durant le mois de mai a également diminué de 5,05 en 2010 par rapport à 5,38 en 2009. Le taux d'occupation moyen dans les hôtels classés de la ville a connu, par contre, une augmentation de +1,48 (48,70% en 2009 contre 49,42% cette année).

Arrivées en légère hausse et nuitées en baisse
Durant les cinq premiers mois de l'année en cours, la première station balnéaire nationale a globalement enregistré une légère augmentation en ce qui concerne les arrivées et une baisse des nuitées.

Le cumul des arrivées a atteint 278.565 en 2009 contre 279.539 en 2010, soit + 0,35% tandis que les nuitées ont diminué de 4,72%, soit 1.583.803 l'an passé contre 1.509.079 cette année.

La répartition des arrivées et nuitées cumulées durant cette période par principaux marchés révèle une augmentation au niveau des marchés russe respectivement de 43,24 et 33,50, britannique de17,82%, hollandais de 11,20 et 7,97%, italien de 8,87 et 6,98% et français de 2,32 et 3,76%.

Les marchés ayant connu une baisse sont : l'Arabie Saoudite (-36,70 et -49,39), la Pologne (-33,98 et -41,95), la Belgique (-7,78 et -13,48), le marché national (-4,88 et -10,04) et l'Espagne (-3,53 et -8,59).

La durée moyenne de séjour durant les 5 premiers mois de l'année courante a enregistré une baisse avec 5,40 contre 5,69 en 2009.

La même tendance baissière a été constatée en ce qui concerne le taux d'occupation moyen avec 6,35, soit 48,69% contre 45,60%.

La part des principaux marchés émetteurs en termes de nuitées fait ressortir, de janvier à mai 2010, l'arrivée en tête des Français avec 38,45%, suivis des Allemands (13,70%), des Britanniques (9,75), des Scandinaves (7,96), des Nationaux (7,95%), des Belges (6,77), des Italiens (4,76), des Russes (2,17), des Hollandais (2,06) et des Polonais (1,76). ©

Par MAP

http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=134812

timo9
June 16th, 2010, 03:49 PM
;58339925']20 plages décrochent le Pavillon bleu

· Deux jurys pour octroyer ce label international
· Le Label peut être retiré à tout moment

A la veille de la saison estivale, c’est un véritable coup de pub pour les 20 plages qui viennent de décrocher le label «Pavillon bleu». A leur tête, Saïdia. La perle bleue de la Méditerranée est suivie par Mdiq, Fnideq, Achakar, SolPlage, Asilah, Skhirat, Bouznika, Sablette (Mohammédia), Aïn Diab et Mme Choual (Aïn Diab extension). La liste comprend également Haouzia, Oualidia, Sidi Rahal, Safi municipale, Souiria Lkdima, Essaouira, Agadir, Mireleft et Foum El Oued/ Laâyoune.
Pour décrocher le sésame, la procédure est contraignante. «Le comité national du Pavillon bleu reçoit à la mi-février les candidatures des villes, accompagnées d’engagements et d’un état des lieux préalable », affirme Mustapha Brakez, consultant auprès de la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement. Selon lui, la qualité des eaux de baignade doit être de classe A, attribuée après une série de prélèvement de ces eaux par le ministère de l’Equipement et celui de l’Environnement. En tout cas, les communes doivent répondre à certains critères-guides qui deviennent impératifs. Pour elles, c’est un véritable examen de passage. Les dossiers de candidatures sont examinés par deux jurys. Le premier, national, piloté par la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement, avec certains ministères comme celui de la Santé et la CGEM. Pour cette édition, la Fondation a associé la Fédération marocaine de voile pour prendre son avis sur les candidatures. Dans cette phase, les critères pris en compte sont classés en quatre familles: la qualité des eaux de baignade, l’hygiène, la sécurité, l’aménagement et la gestion et la sensibilisation et l’éducation à l’environnement. Il est à rappeler que le chenal d’accès à la mer pour les jets ski doit être complètement balisé pour éviter les accidents avec les baigneurs. Ce sont autant d’éléments développés par les villes faisant partie du programme des plages propres. Comme les communes sont généralement dépourvues de moyens, ce sont les opérateurs économiques partenaires qui les aident à préparer les candidatures. Les dossiers sont ainsi adressés à la Fondation internationale pour l’éducation à l’environnement (FEE) pour être examinés par un autre jury qui statue finalement sur la liste des plages bénéficiaires. Ce label international a été décerné conjointement par la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement et la FEE
Attention, ce label n’est pas définitif. Une commission, via des visites inopinées sur le terrain pour vérifier si les critères sont respectés, peut soit émettre un rappel à l’ordre soit retirer le label.

L'eco

Et bain Saidia confirme encore une fois :applause:
Mais je me demande que fait la plage de Ain Diab dans ce classement ???!!!

[Prinny Man]
June 16th, 2010, 05:27 PM
Tourisme, pourquoi Agadir manque de souffle


· La capacité litière a très peu évolué

· Près de 19.000 lits ont plus de 35 ans


LA destination Agadir peine à tenir la tête hors de l’eau. A fin avril dernier, la station balnéaire a enregistré une baisse de 7% tant en arrivées qu’en nuitées comparativement à la même période de l’an dernier. Une information communiquée par le département du Tourisme. Pour l’heure, certains hôteliers se disent optimistes et disent sentir la reprise. La hausse enregistrée en arrivées de 9,97% et de 3,26% en nuitées au mois de mai dernier comparativement à la même période en 2009 les conforte dans cette idée. D’autres, par contre, ne cachent pas qu’ils n’ont pas de visibilité pour les mois à venir.
«Si la situation actuelle est liée à la conjoncture économique et à la restructuration des grands décideurs du tourisme à l’échelle internationale, il n’en reste pas moins vrai que la question sur Agadir est aussi liée à un problème structurel», souligne Said Scally, professionnel du tourisme et past-président du Conseil régional du tourisme d’Agadir. Lors d’une récente réunion concernant l’évaluation du Plan de développement régional touristique (PDRT), Mohamed Boussaid, wali de Souss-Massa-Draâ (et ex-ministre du Tourisme) et le ministre du Tourisme, Yassir Zenagui, n’ont pas cessé de répéter que le principal frein au développement de la destination c’est sa capacité limitée. Même si le contrat-programme du secteur n’a pas été décliné sur le plan régional, on peut avancer sans risque de se tromper que les objectifs à échéance sur ce plan n’ont pas été atteints. Et les 35.000 lits additionnels programmés dans le cadre du Plan de développement régional touristique n’ont aucune chance d’être réalisés d’ici là. Bien sûr, il y a eu le couac de Taghazout, qui devait être la première station balnéaire à réaliser dans le cadre du plan Azur et qui se retrouve aujourd’hui la dernière. Mais il faut rester optimiste, le ministre du Tourisme a indiqué qu’il y aura bientôt du nouveau sur ce dossier.
En attendant, la station balnéaire compte 26.200 lits environ et atteindra 27.000 lits d’ici fin 2010 avec l’ouverture de l’ensemble hôtelier de la Marina. En 2001, la ville disposait de 19.120 lits, soit environ 7.000 lits additionnels. Il faut cependant souligner que, hormis 1.500 lits environ, cette augmentation est le résultat de projets lancés bien avant la mise en œuvre du contrat-programme de la Vision 2010. De fait, entre 2002 et 2008, six nouveaux hôtels pieds dans l’eau sont entrés en activité. Ce sont ces hôtels qui, aujourd’hui, tirent la station vers le haut et s’en sortent en ces temps de doute. Ils sont pour la plupart adossés à un gros tour-opérateur (TO), comme les hôtels Tikida et le Robinson Club. Sur la station balnéaire, bien d’autres établissements ont par contre de la peine à faire face à leurs charges notamment fiscales en raison de leur faible activité.
La situation sur le plan capacité d’hébergement est par ailleurs toute relative malgré l’augmentation du nombre de lits. Parce que, sur les 26.200 lits, quelque 900 ne sont plus exploités. En effet, les établissements en question ont cessé leur activité, à savoir les hôtels Transatlantique et Salam. Par ailleurs, la ville compte des lits qui sont difficilement commercialisables. «Sur les 26.200 lits, plus de 19.000 ont dépassé 35 ans et ont besoin de rénovation», souligne Scally. La maigre activité de beaucoup d’hôtels en raison de la faiblesse de leur stratégie commerciale et l’état du produit ne permet pas aux concernés d’investir dans des travaux de rénovation. Aujourd’hui, le département du Tourisme étudie une nouvelle solution pour ces établissements car l’option du programme Rénovotel est difficilement applicable pour les hôtels en difficulté.

Malika ALAMI


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Faiblesses




QUI dit maigre capacité litière, dit aussi faible activité. Le volume des arrivées et des nuitées n’a que faiblement augmenté ces dernière années. A fin 2009, le nombre des arrivées a atteint 699.379.
En 2001, il était de 596.939. Au niveau des nuitées, pas de grosses augmentations non plus. La station balnéaire a réalisé, à fin 2009, 4,46 millions de nuitées contre 3,96 millions en 2001. La destination avait pourtant, malgré sa faible capacité, le potentiel de réaliser 9 millions de nuitées. En effet, le taux d’occupation moyen des établissements n’a cessé de baisser pour atteindre aujourd’hui 43%.




leco

[Prinny Man]
June 16th, 2010, 05:28 PM
Tourisme, pourquoi Agadir manque de souffle
Formation: Le privé ne suit pas


· La rareté du foncier, une problématique récurrente

· Une relance pour Taghazout


Les objectifs fixés par la vision 2010 sont loin d’être atteints au niveau de la station balnéaire. Abderrahim Oummani, président du Conseil régional du tourisme (CRT), toujours optimiste, tient tout de même à souligner que «la stratégie 2010 et le Plan de développement régional du tourisme ont permis d’avoir une feuille de route sans compter qu’ils ont enclenché une synergie entre public et privé.
«Ce qui a causé du tort à la destination, c’est l’échec du projet de la station de Taghazout», affirme-t-il. Il est vrai que ce chantier devait générer 20.000 lits au total à l’horizon 2016. Au-delà de la capacité additionnelle que ce programme devait apporter, c’est un effet d’entraînement sur toute une région et son activité économique qu’il devait produire. L’annulation du projet du dernier aménageur développeur, pour rappel Colony Capital, a produit, dans une conjoncture morose, l’effet contraire. En effet, beaucoup d’investisseurs ont gelé leurs projets dans la région. Comment alors inverser la tendance aujourd’hui? D’abord montrer aux opérateurs étrangers que l’on continue à y croire, indiquent des observateurs avertis. La concession d’Akwa group de l’ensemble hôtelier de la Marina d’Agadir, il y a quelques jours à Atlas Hospitality Morocco sans oublier la prise en gestion par cette chaîne de l’hôtel les Almohades après son alliance avec la Somed est un bel exemple en la matière.
Reste que, souvent, les investisseurs potentiels butent sur le foncier. De l’avis de Guy Marrache, co-président du groupe Tikida, les investisseurs étrangers sont intéressés par des terrains en front de mer. Pour ce qui est des terrains en deuxième ou troisième ligne, l’opérateur considère qu’il faut autoriser la formule du RIPT (Résidence immobilière de promotion touristique) pour encourager l’investissement.
Pour Mohamed Boussaïd, wali de Souss-Massa-Draâ, le développement de la destination ne se fera pas sans Taghazout. Les pouvoirs publics préparent pour l’heure une nouvelle solution pour ce site (cf. l’entretien réalisé par L’Economiste avec Yassir Zenagui, ministre du Tourisme et publié dans notre édition du 27 avril 2010). La leçon des expériences précédentes qui n’ont pas abouti est toutefois retenue.
Outre la capacité d’hébergement, le développement de la destination repose également sur d’autres composantes telles la promotion, l’aérien et la formation du capital humain. Souvent les opérateurs ont déploré l’enclavement de la station balnéaire, l’insuffisance et l’annulation de liaisons aériennes. Une situation qui a engendré, à leur avis, la perte des acquis sur bien des marchés telles l’Allemagne, l’Italie et l’Angleterre. Ainsi, nombre de professionnels gadiris se sont souvent sentis lésés par la compagnie nationale Royal Air Maroc (RAM), attendant parfois d’elle, qu’elle réalise une mission de service public dans une situation d’ouverture du ciel.
Mais il semble qu’aujourd’hui est un nouveau jour pour tous. La rencontre, il y a quelques jours, avec le top management de la compagnie à Agadir augure d’une nouvelle ère sur ce plan. RAM a répondu à certaines doléances des professionnels. Il ne reste plus qu’à espérer que les nouvelles lignes mises en place rencontrent de la demande.
Pour ce qui est de la promotion, éternelle doléance des acteurs du tourisme, ces derniers considèrent que la gestion effective de ce volet à l’échelle régionale doit être assurée par le Conseil régional du tourisme avec les moyens nécessaires. «Jusqu’à présent, malgré les enveloppes investies, les objectifs ne sont pas atteints au niveau de ce chantier», déplore Oummani.
Malika ALAMI


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Turnover




Les professionnels considèrent que les pouvoirs publics ont rempli leurs engagements quant au chantier de la formation. «Le privé n’a cependant pas suivi». «Pas de motivation, pas assez de formations continues, normal que le turn over soit courant dans les établissements hôteliers et que les ressources humaines fuient pour d’autres cieux ou d’autres niches d’emploi», déplore un observateur. A la profession de faire également son mea-culpa sur ce plan.


leco

[Prinny Man]
June 16th, 2010, 07:38 PM
Maroc - Tourisme : la capacité hôtelière renforcée en 2009 par 13.000 nouveaux lits classés

Le plan Azur s'est concrétisé avec l'ouverture en 2009 des stations de Saidia et de Mazagan.

La capacité hôtelière du Maroc a été renforcée par 13.000 nouveaux lits classés en 2009, l'année qui a connu également la signature de conventions d'investissements portant sur 8,8 milliards de dirhams et 23. 000 nouveaux lits, a indiqué mercredi le ministère du Tourisme et de l'Artisanat.

Un communiqué du ministère, publié à l'issue du Conseil de surveillance de la Société Marocaine d'Ingénierie Touristique (SMIT), réuni mardi à Rabat, a rappelé que le plan Azur s'est concrétisé avec l'ouverture en 2009 des stations de Saidia et de Mazagan.

"Les autres stations de ce Plan ont connu des avancées notables tout comme d'autres programmes tel que le Plan Mada'In du tourisme urbain, le Plan Biladi du tourisme national et le tourisme Rural & de Niche", a ajouté la même source.

Ces avancées se traduiront en 2010 par l'ouverture, notamment, de nouvelles capacités litières dans le cadre du plan Azur, ainsi que dans les villes touristiques dans le cadre du programme Mada'in, a noté le ministère, ajoutant qu'une première station du plan Biladi sera ouverte à Ifrane avant la fin de l'année.

Présidé par le ministre du Tourisme et de l'Artisanat, M. Yassir Zenagui, le Conseil de surveillance de la SMIT a examiné le rapport d'activité de l'année 2009 comprenant l'avancement de tous les projets d'investissement faisant partie de la politique nationale du tourisme.


Source : MAP
lavieeco

[Prinny Man]
June 17th, 2010, 05:19 PM
Plan Biladi: Ifrane avant la fin de l’année
Le ministre du Tourisme, Yassir Zenagui, a présidé avant-hier le conseil de surveillance de la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT). Une réunion qui lui a permis de faire le point sur les projets d’investissement faisant partie de la politique nationale du tourisme. Concernant les indicateurs d’investissements, l’année 2009 a vu l’ouverture de 13.000 nouveaux lits hôteliers classés sur le territoire marocain, ainsi que la signature de conventions d’investissements portant sur 8,8 milliards de DH et 23.000 nouveaux lits. Ces avancées se traduiront en 2010 par l’ouverture, notamment, de nouvelles capacités litières dans le cadre du plan Azur, ainsi que dans les villes touristiques dans le cadre du programme Mada’in. Une première station du plan Biladi sera ouverte à Ifrane avant la fin de l’année.
leco

[Prinny Man]
June 18th, 2010, 03:16 AM
Le pôle hôtelier de la RAM s'offre un complexe touristique sur la Marina d'Agadir

http://www.aufaitmaroc.com/pictures/0020/0048/265387_agadir_baie_18052010152524.jpg?1276345364

Le pôle hôtelier de la Royal Air Maroc (RAM), Atlas Hospitality Morocco, renforce son positionnement et son offre sur Agadir avec la conclusion vendredi d'un accord avec le groupe Akwa au terme duquel il prend en location un ensemble hôtelier de 800 lits situé sur la nouvelle Marina de la ville.

Au terme de l'accord, qui s'étale sur une période de 20 ans, le site hôtelier sera complètement aménagé et équipé par Atlas Hospitality Morocco (AHM) pour abriter une unité hôtelière, Atlas Marina Beach Agadir, de 187 appartements et plusieurs centres de détente et de loisirs.

Cette réalisation, qui vient renforcer la capacité hôtelière de la première destination balnéaire nationale, "traduit la confiance et l'engagement de la chaîne hôtelière de la compagnie nationale sur la destination Agadir", explique le Président directeur général de la RAM, Driss Benhima, lors d'un point de presse tenu en présence du wali de la région Sous-Massa-Draa, Mohamed Boussaid.

Avec cette réalisation, AHM devient le 1er opérateur de la ville où elle dispose de 4 unités de 3000 lits, un atout important pour la clientèle en séjour ou en séminaire.

La Marina d'Agadir a été aménagé sur 14 hectares et a nécessité une enveloppe budgétaire de près d'un milliard de DH. Elle abrite une zone résidentielle haut standing de 587 appartements et une centaine de commerces abritant notamment des franchises de restauration, d'habillement et d'accessoires.

Le port de plaisance est d'une capacité de 291 postes de bateaux de 5 à 30 m. Une centaine de places sont réservées à l'année en vente ou en location et une centaine d'autres sont occupées en haute saison.

Au plan socio-économique, le projet permettra à terme de générer quelque 2800 emplois.


MAP

Slaoui
June 18th, 2010, 10:37 PM
Jevoyage.ma : nouvelle agence de voyages en ligne

Une nouvelle agence de voyages sur Internet vient d'être lancée au Maroc opérant à l'adresse www.jevoyage.ma. « Ce site, que vient de lancer Altaïr Tours International, vise à proposer aux Marocains des offres de voyages régulières, moins chères et de meilleure qualité, que ce soit au Maroc ou à l’étranger, et ce à travers un site convivial et facile à utiliser », lit-on dans un communiqué. Youssef Drafate, directeur général du site, a indiqué que son ambition est de développer notamment le tourisme interne en apportant des réponses jugées adéquates aux facteurs qui freinent le développement de ce créneau.

Selon les initiateurs du projet, le site propose une offre diversifiée et personnalisable couvrant des besoins en voyage allant des produits pour le week-end à ceux liés à une destination pour leurs vacances, tout en proposant également la possibilité d'acheter des chambres d’hôtels ou des billets d’avion. La nouvelle agence de voyages sur Internet déclare qu'elle propose également des produits de bien-être, de l’aventure, des croisières, ou encore des produits à la carte, et ce à des prix jugés très compétitifs.

Avant le lancement du site, plus de 750 personnes l'ont testé, ce qui a aidé l'entreprise à améliorer les fonctionnalités et les produits de celui-ci. Le directeur général de l'agence ambitionne de continuer cette expérience d'échange et de fédérer une large communauté de voyageurs autour de sa marque. « Cela va nous permettre d’avoir un espace d’échange et de discussion afin d’identifier les attentes des voyageurs et ainsi créer des produits parfaitement adaptés avec des services de haute qualité. Ce qui nous permettra de nous engager à l’avance sur de gros volumes de vols et d’hôtels sur des destinations demandées et plébiscitées par notre communauté de voyageurs. C’est le moyen le plus efficace pour faire baisser les prix », avance-t-il.

Le projet se veut comme avantage comparatif d'offrir deux catégories de produits : l’aventure et le bien-être, avec entre autres du rafting, de la randonnée, du parachutisme ou de la plongée.

Côté technique et pratique, il a été souligné que le site est construit de façon très ergonomique. Il promet à l’internaute de trouver chaque jour de nouveaux produits, de nouvelles offres ou de nouvelles fonctionnalités. Les produits sont présentés avec des descriptifs détaillés et des photos, tandis que les prix sont affichés en TTC, « pour que le consommateur n’ait plus de mauvaises surprises et sache exactement ce qu’il va payer ».
Mais ce qui est original, ce sont les modes de paiement. Jevoyage.ma annonce le paiement à la livraison. Cette facilité est disponible, dans un premier temps, dans les villes de Casablanca et de Rabat. Et ce n'est pas tout, l'agence promet bientôt la possibilité d’obtenir un crédit directement sur le site en partenariat avec une société de crédit.

news eco

[Prinny Man]
June 21st, 2010, 05:15 PM
Hôtellerie

Barceló remporte la gestion du Marina Smir


· Il s’agit d’un bail de dix ans conclu avec Interedec

· L’enseigne espagnole investira 1 millions d’euros pour rehausser le standard de l’hôtel

http://http://www.leconomiste.com/upload/article/8_101244.jpg

Le pari est risqué. Barceló Hôtels and Resorts s’engage à consolider l’hôtel Marina Smir, anciennement Sofitel, dans sa vocation à être une destination privilégiée de vacances d’été, de mai à septembre. Le reste de l’année, le seul centre de thalassothérapie de la région et l’offre MICE (congrès et séminaires) répondent aux besoins du tourisme d’affaires. L’enseigne espagnole a conclu un bail de dix ans avec Interedec, groupe Omar Kabbaj, également propriétaire du Hyatt Regency, à Casablanca.
Si le montant du ticket d’entrée est tenu secret, le management de Barceló Marina Smir annonce un investissement sur 3 ans de 1 million d’euros. «Il s’agit de rehausser les standards de l’hôtel et lui imprimer la touche Barceló», affirme le manager de l’établissement, Miguel Barceló, dont le patronyme prête souvent à confusion avec la marque du groupe.
Les travaux devraient démarrer en décembre prochain. En attendant, il sera question de convaincre la clientèle que le nord du Maroc n’est pas seulement une destination estivale. Une mission assurée par Samia Berrouil, en charge du département commercial. Pour cela, elle peaufine avec les équipes dédiées l’offre thalassothérapie, «une valeur sûre dans cette région dépourvue de ce genre de lieu de détente et de bien-être». Par ailleurs, Miguel Barceló dit s’investir pour «faire de Barceló Marina Smir une des destinations préférées des Espagnols et des Européens», en signant déjà des contrats d’allottements avec les plus grands TO du Vieux Continent.
En plus de la Barceló touch promise, le management capitalise sur les atouts naturels de la destination. Situé en bord de mer, l’hôtel jouit d’une vue imprenable sur l’un des sites les plus appréciés de la côte méditerranéenne marocaine.
Pour le groupe espagnol, la gestion de cette nouvelle unité conforte l’enseigne dans sa stratégie visant à faire du Maroc son principal pays de développement dans le sud de la Méditerranée. Avec Barceló Casablanca et Barceló Saïdia, la nouvelle unité de Marina Smir porte le nombre d’hôtels du groupe au Maroc à trois. Dans son plan de développement, celui-ci prévoit l’ouverture de deux nouvelles unités à Marrakech et une à Fès.

B. T.

LECO

[Prinny Man]
June 21st, 2010, 05:22 PM
Tourisme: Le Maroc en tête d’affiche en France
Selon une enquête de l’Association des grands tour-opérateurs français, le Maroc et la Tunisie sont restés les deux destinations les plus vendues en voyages à forfait par les professionnels du tourisme en France. Ces deux pays gardent cette pole position pour les vols secs: 139.449 pour le Maroc (+6,7%) et 107.635 pour la Tunisie (+12,8%). L’Egypte avec 146.955 voyages vendus a remonté la pente notamment les séjours au bord de la mer Rouge.
leco

[Prinny Man]
June 22nd, 2010, 05:09 PM
Marrakech/Tourisme: les leçons de la vision 2010


· Adaptation de l’offre

· Une diversification des produits

· Les outils de pilotage font grand défaut

http://www.leconomiste.com/upload/article/14_101272.jpg

LES chiffres sont plus parlants. En 2001, lorsque la vision 2010 a été lancée, la destination qui en deviendra la locomotive sera Marrakech. Elle réalisait, à elle seule, quelques 3 millions de nuitées.
A fin 2009, et malgré les incidents de parcours, (deux crises) elle a réussit à réaliser 50% de plus des objectifs qui lui ont été assignés par la vision. Ce sont ainsi quelque 5,5 millions de nuitées qui ont été réalisées par 1,5 million de touristes.
Pour rappel, en 2001, on misait sur une croissance de 20% à Marrakech qui offrait un produit culturel, le reste devant se faire dans le balnéaire. Le développement touristique de Marrakech a déjoué tous les pronostics. Une multitude de phénomènes y ont contribué, loin des prévisions des cabinets d’études et stratégies de développement … Résultat final, la capacité litière, un des objectifs de la vision 2010 est passée de 18.000 lits à 42.000 en 2009. Et le non sens pour Hamid Bentahar, président du CRT de Marrakech, est de revenir sur ces acquis. Pour lui, ce n’est pas un hasard si la destination a pu cartonner, la force de Marrakech étant sa capacité d’adaptation. «La destination est allée plus loin en proposant une offre sur tous les segments. In fine, nous avons beau planifier, orienter les stratégies, c’est le client final qui décide», observe t-il. En 10 ans, Marrakech est passée d’une destination de circuit à une destination offrant une panoplie de produits (golf, bien être, affaires…). Aujourd’hui, elle parie sur une offre hôtelière de luxe avec l’arrivée de grandes enseignes internationales. C’est la preuve que la destination est porteuse sur la durée. Et pour les prochaines années, estime Bentahar, Marrakech va jouer la carte de la complémentarité en incluant une offre balnéaire avec Essaouira et même Agadir, maintenant que l’autoroute est ouverte.
Marrakech s’en sort finalement et elle est le grand succès de la vision 2010. «Pourtant, l’exécution de la vision 2010 a pêché par une absence d’outils de pilotage», estime, pour sa part, Jalil Benabbès Taârji, un des professionnels les plus impliqués dans la vision 2010.
Le CRT, censé assurer le pilotage de la vision pour la région avec les outils et les instruments nécessaires, en premier lieu le PDRT (Plan de développement régional de tourisme). Il n’a jamais pu le faire.
L’ensemble des CRT du Maroc a vécu des réalités différentes d’une région à l’autre au gré des 3 collèges qui les constituent. Alors que ces conseils étaient censés piloter régionalement la vision. Ils avaient été modélisés par un accord conclu en 2006 entre la FNT et le ministère du Tourisme. Objectif : la création en fin de compte d’un CNT (Conseil national du tourisme) prévu par l’accord-cadre du tourisme. Le dit conseil devant jouer le rôle d’un forum de débat et d’échanges pour tirer les leçons des expériences les plus réussies. Lui, non plus, n’a jamais vu le jour. Des détails, dirait-on. Oui, mais le diable est justement dans les détails. Les professionnels locaux ont toujours et continuent de réclamer un PDRT. Il définira les objectifs chiffrés pour Marrakech avec une planification. Le PDRT était pourtant un instrument à mettre en place en amont avant la création des conseils régionaux du tourisme. Au fil des ans, le succès de la destination l’a rendu, aux yeux des institutionnels, non indispensable.
Si le développement de la destination repose sur des stratégies, celles-ci comprennent de nombreuses équations. Si Marrakech a bénéficié de l’open sky, ce dernier était à double tranchant. Il a mis à mal le modèle traditionnel de distribution via les TO et le tourisme de package avec des compagnies low cost qui prennent de grosses parts de l’aérien, mais qui ont taillé des croupières aux tour-opérateurs. Marrakech est donc toujours à la recherche d’un équilibre. Celui qui permettra de freiner la perte des TO, tout en gardant les avantages qu’offre l’open sky.
L’aérien pour la plupart des opérateurs de Marrakech est un des défis majeurs de la destination. D’autant plus que Marrakech se positionne sur le luxe avec les nouvelles ouvertures d’hôtels sur ce segment. Et pour accompagner ce développement, la destination a besoin de vols réguliers sur des marchés en pleine croissance comme la Grande Bretagne qui cartonne depuis deux ans. «La destination a besoin de plus de trafic qui lui permettra de séduire aussi la clientèle haut de gamme», relance Hamid Bentahar. «Qui mieux que la compagnie nationale pour jouer ce rôle de lévrier ? Evidemment, la compagnie devra être soutenue par le département des Finances et le ministère de tutelle», espère le président du CRT. Cela est d’autant plus important qu’un dirham investi dans le tourisme en draine beaucoup d’autres.
Force est de constater, qu’actuellement, seules les compagnies low cost réagissent rapidement, commente Bentahar. En 2010, elles ont injecté un grand nombre de rotations sur la ville de Marrakech suite au plan d’action opérationnel de la ville qui a identifié les besoins de la destination estimés à 140 vols pour les trois ans à venir, selon l’étude de Monitor.o

De notre correspondante, Badra BERRISSOULE


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La reprise




EN chiffres, Marrakech a survécu à la crise récente et aux changements de modèle de touristes. Ainsi, elle a réussi à stabiliser et ses arrivées et ses nuitées, en terminant l’année 2009 avec 5,5 millions de nuitées et un peu plus que 1,5 million d’arrivées. Les 4 premiers mois de l’année 2010 sont encourageants, bien que les professionnels ne crient pas victoire. Les arrivées et les nuitées connaissent toutes deux une croissance respective de 15 et 17%. En termes de taux d’occupation, la destination qui a terminé l’année 2009 avec 47% est aussi en progression depuis le début de 2010, les professionnels s’attendant au terme de cette année à une évolution de trois points.



leco

[Prinny Man]
June 22nd, 2010, 05:11 PM
Touche pas à mes investissements!

· La destination est-elle en sous ou en sur-capacité?

· Le débat refait surface


ALORS qu’il ne reste plus que trois mois avant la présentation définitive de la vision 2020, la capacité litière de Marrakech fait objet de controverses. Dix ans après le lancement de la vision 2010, la cité ocre a raflé presque tous les investissements touristiques, nationaux et étrangers.
Il est vrai que durant les 7 dernières années, Marrakech a explosé en termes d’investissements. Certains projets sont sortis de terre. D’autres ont dû décaler leur calendrier, parce que le volet immobilier qui garantit le cash flow a connu des flottements depuis la crise. Et ne serait-ce cette crise économique qui a surgit en 2009 et qui a freiné les «élans», la dynamique aurait continué.
Est-ce pour autant malsain? Et cet engouement pour la cité ocre a-t-il mis en panne les projets d’autres stations? Une vision trop simpliste pour ce professionnel de Marrakech. La sortie médiatique de l’Association des investisseurs touristiques qui estime que l’offre de la ville ocre est surdimensionnée n’a pas été du goût des professionnels de la ville.
«On ne comprend pas, d’ailleurs, cet acharnement sur la destination Marrakech. Pourquoi tirer sur ce qui marche ?». Avec ses 41.000 lits actuels (le double d’ici 2013 en prenant en compte les projets en cours), Marrakech n’a même pas atteint un seuil critique qui lui permet de se positionner parmi les destinations concurrentes dont les capacités dépassent les 200.000 lits.
«La ville a devant elle trois ans pour absorber l’existant avant la sortie de terre des nouveaux hôtels qui sont en cours de chantier», défend Hamid Bentahar, président du Conseil régional du tourisme (CRT).
«La ville a son plan d’action opérationnel à court terme qui a identifié les moyens à mettre en place pour absorber et la capacité existante et celle qui va venir», indique-t-il. «Nous connaissons nos clients et leurs pays émetteurs, dans quels aéroports les chercher et combien d’avions faut-il mettre en place».
L’investissement est libre, commente Salaheddine Naciri, président de l’AIH. Et on ne peut décréter un gel des investissements, dit-il en substance. La destination a besoin aujourd’hui d’un accompagnement en termes de promotion et un ferme soutien de la compagnie aérienne nationale. Pour les professionnels locaux, investisseurs également, l’offre litière doit être accompagnée de nouveaux vols aériens. C’est-à-dire «respecter l’équation 1chambre = 1 siège d’avion», très chère à Abdelatif Kabbaj, professionnels de l’hôtellerie et président de la chaine Kenzi. «Une fois cette équation respectée, Marrakech devrait poursuivre sa quête pour atteindre au moins 200.000 lits», estime t-il.
Dans l’absolu, il n’y a pas de capacité optimale. «Il y a une capacité à atteindre pour réaliser un objectif précis».
Aucun plan de développement n’a jamais été pensé pour Marrakech. «Les professionnels et les élus ont manqué, à ce jour, l’occasion de mener sereinement ce débat. Il faut le mener objectivement et sans passions», commente Jalil Benabbes Taarji, qui est aussi bien hôtelier à Marrakech et membre de l’Anit.

B. B.


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Positions




QUELQUES mois avant l’annonce de la vision 2020, qui pourrait se faire à Marrakech en octobre prochain, à l’occasion des Assises du tourisme, les Marrakchis devraient mieux s’organiser pour défendre et leurs parts de marché et leurs positions. Après tout, jusqu’à maintenant, la destination est le seul succès de la vision 2010.



leco

[Prinny Man]
June 22nd, 2010, 05:13 PM
Tanger: Rush attendu pour les plages


· La corniche entièrement réaménagée

· La ville veut mettre en avant son principal atout

http://www.leconomiste.com/upload/article/16_101274.jpg

Plage ou montagne? Si vous optez pour la mer pour vos vacances d’été, il est fort probable que vous preniez littéralement le Nord pour destination. En effet, il est devenu une destination de référence pour les amateurs de la baignade et du soleil. C’est que l’offre y est abondante et adaptée à tous les goûts.
A Tanger, la plage municipale reste la plus connue. Longtemps, elle a eu droit au traitement de la plus belle plage de la Méditerranée. Une appellation qu’elle est en train de retrouver grâce à l’entrée en service de la station de traitement des eaux usées de la ville en octobre dernier.
Longée à l’ouest par le port, elle est limitée à l’est par Cap Malabata. Située en plein centre-ville, c’est là qu’en été se concentre l’essentiel de l’activité estivale de la ville. Dès le mois de juin, les drapeaux de surveillance de la plage au large de la baie font leur apparition annonçant l’arrivée de l’été.
La corniche qui longe la plage a connu dernièrement une grande mutation. Avant, l’accès à la plage était sanctionné par un dangereux passage: la voie ferrée qui menait à l’ancienne gare de la ville allait en parallèle avec la plage et tout accès supposait traverser la voie. D’où des accidents surtout en été. Ajourd’hui, avec le transfert de la gare, la corniche a été réaménagée. Auparavant, seul le passage central était utilisé, actuellement, la corniche dispose d’un large passage supplémentaire très usité en été, car il mène directement vers la plage. Dès le coucher de soleil, les passants se font nombreux et les longs allers-retours des estivants démarrent, profitant de la fraîcheur de la brise marine. Un peu plus loin, vers l’est, s’étend la plage de Malabata. Elle constitue le prolongement de la plage municipale, elle est fréquentée par les habitants des quartiers voisins.
Sa corniche vient d’être elle aussi réaménagée. La corniche a accueilli, dès ce printemps, plusieurs terrains de beach-volley, de pétanque, ainsi qu’un terrain de rugby sur pelouse synthétique, de mini-foot et basket.
Elle devra aussi être dotée d’une base nautique pour les sports de glisse, d’une piste d’athlétisme et d’une aire de jeux. La liste ne s’arrête pas là. A ces équipements s’ajouteront 1.500 mètres carrés de « skate-park», dans ce qui constitue le plus grand de sa catégorie en Afrique, selon Bensouda. Ce park comprendra un parcours plat complété par ce qui est appelé dans le jargon des avertis un «bowl» (bol), sur lequel s’animeront les amateurs du skate.
A l’ouest du port, la corniche est prolongée par un nouveau tronçon assez prisé. Ce sont 2,4 kilomètres de route étoffée par une large corniche. C’est l’extension de l’avenue Mohammed VI qui longe la corniche de Tanger.
Elle prend naissance au port de Tanger et s’étend en contrebas des quartiers de la kasbah, longeant la station d’épuration de la ville de Tanger. En plus de permettre un désenclavement du centre-ville, cette voie offre une belle promenade au bord de la mer. Depuis son ouverture, la voie a été prise d’assaut par les amateurs de la mer et de la pêche. En effet, son accotement rocheux donnant directement sur la mer est un espace propice pour la pêche à la ligne.
La plage par excellence des jeunes de la ville reste sans doute «Carrian», la carrière. C’est un amoncellement de criques formant une grande falaise, ayant servi de carrière pour la construction du port au début du siècle dernier, d’où son nom. Les eaux, protégées du vent d’est, sont parfaitement calmes. Les jeunes des quartiers populaires la fréquentent presque exclusivement, malgré son accès difficile réservé aux bons marcheurs. Toutes les activités marines y sont pratiquées, de la pêche à la ligne à celle sous-marine, en passant par la nage et les plongeons des criques voisines. Ses eaux d’une transparence étonnante laissent admirer un paysage sous-marin d’une extrême beauté. Derrière une grande esplanade, les jours de week-end, on peut voir ici et là des feux de bois où sont cuites les traditionnelles «tagras» de poisson, tajines aux pommes de terre typiques de la région.

De notre correspondant, Ali ABJIOU


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Autres plages




AVEC le développement du transport urbain, les plages en dehors du périmètre urbain sont maintenant accessibles à un nombre de plus en plus grand d’estivants. La plage des Amiraux, «playa blanca» pour les autochtones, en est un exemple. C’est une petite baie de moins d’un kilomètre de large en bas d’une petite colline. Située à environ une vingtaine de kilomètres de la ville, elle était auparavant réservée à une poignée d’estivants disposant de chalets sur place ou aux estivants motorisés. L’accès s’y fait à travers une difficile pente serpentée par une piste tortueuse. Malgré tout, les samedis et les dimanches, difficile d’y trouver place. En été, l’accès des véhicules est limité aux seuls propriétaires des chalets, alors que les piétons sont accueillis sans limitation. La plage des Amiraux jouit d’une bonne réputation et ce, grâce à sa bonne gestion. Les propriétaires ont créé une association qui se charge de sa gestion. Elle prend ainsi en charge, non seulement le nettoyage, mais aussi la sécurité de tout le site.



leco

Gadiri
June 22nd, 2010, 07:37 PM
Avec ses 41.000 lits actuels (le double d’ici 2013 en prenant en compte les projets en cours), Marrakech n’a même pas atteint un seuil critique qui lui permet de se positionner parmi les destinations concurrentes dont les capacités dépassent les 200.000 lits.

C'est incroyable d'avoir de tels chiffres. La capacité hotellière est déjà égale à celle de Rome. Marrakech cherche à rattraper Las Vegas ou Londres ?

Rabat with love 2
June 22nd, 2010, 08:07 PM
^^ lol et que dire de Nador avec marchica mdrr

[Prinny Man]
June 23rd, 2010, 05:14 PM
Tourisme: Les opérateurs optimistes



· 2010 devrait s’achever sur une hausse des arrivées de 10%

· Les objectifs de la Vision 2010 presque atteints

· La saison estivale reste incertaine

Plus qu’un semestre avant l’achèvement de la Vision 2010. Après cette date butoir, il faudra faire le bilan du secteur, mais aussi démarrer la mise en œuvre des actions programmées à l’horizon 2020.
Cette année, pour la période allant de janvier à avril, tous les indicateurs sont au vert. En effet, 2,3 millions d’arrivées ont été enregistrées, soit une augmentation de 10,7% par rapport à la même période de l’année dernière. Les nuitées, quant à elles, ont augmenté de 7,4% passant de 5 à 5,4 millions. Pour ce qui est des recettes, elles ont connu une croissance de 9,2%. Elles atteignent 1,2 milliard de DH contre 1,1 milliard de DH à la même période de l’année dernière (+9,2%). Ces performances poussent à l’optimisme au moment où des destinations concurrentes enregistrent des baisses des arrivées et de leurs recettes (Tunisie, Chypre, Iles Canaries, Croatie…).
«Certains objectifs fixés par la Vision 2010 ont été atteints, notamment le nombre d’emplois créés et les devises cumulées», rappelle Othman Cherif Alami, président de la Fédération nationale du tourisme (FNT). Cependant, la crise est passée par là, et les professionnels du secteur prévoient, au mieux, un retour aux résultats enregistrés fin 2008. «Nous espérons une augmentation des arrivées de 10% par rapport à 2009 en fin d’année. Mais nous serons à 5% de moins par rapport aux objectifs de la Vision 2010», explique Ali Ghannam, président de la Fédération nationale de l’industrie hôtelière (FNIH).
Si les opérateurs du secteur s’accordent sur ces prévisions, celles-ci restent difficiles à évaluer. En cause, le changement des habitudes de consommation et la généralisation de la réservation last minute. «Il y a quelques années à peine, nous pouvions prévoir un taux de remplissage de 50% et nous retrouver avec 40% en fin de mois du fait des désistements. Aujourd’hui, la tendance s’est inversée, nous prévoyons 30% et nous nous retrouvons avec un taux de remplissage de 70% en fin de mois», ajoute Ghannam.
Par ailleurs, cette année, Ramadan coïncidera avec le mois d’août qui enregistre habituellement un pic de l’activité touristique. De l’aveu des professionnels du secteur, cette situation aura un impact certain sur les performances du secteur. Le succès de la saison dépendra fortement du dynamisme des différentes activités commerciales annexes. «Il ne faut pas que la vie s’arrête pour les non-musulmans. Il ne faut pas que les commerces, les restaurants ou encore les musées ferment ou ralentissent leur activité», ajoute Alami. D’autre part, c’est le tourisme national qui sera le plus touché par l’effet Ramadan. Pour contrecarrer cette tendance, différentes formules de packages et de promotions seront proposées. Cible principale, le touriste marocain qui souhaite voyager en famille est particulièrement visé par cette offre.
A ce titre, une étude sera menée par l’Office national marocain du tourisme (ONMT) à fin 2010. Celle-ci devra évaluer l’impact du mois de Ramadan sur la saison estivale pour les 5 années à venir.
Enfin, la FNT planche déjà sur les différents axes de développement à l’horizon 2020. Des propositions concrètes seront mises en place dès la fin du mois de juillet, en collaboration avec le ministère du Tourisme.

Othmane ARIDE



leco

Slaoui
June 23rd, 2010, 11:08 PM
Visite à Kénitra d'une délégation d'investisseurs espagnols en hôtellerie


Kénitra, 23/06/10- Une délégation d'investisseurs en hôtellerie de la ville espagnole de Cadix a eu, mercredi, une séance de travail avec le président de la commune urbaine de Kénitra, M. Aziz Rebbah, sur le projet de construction d'une école hôtelière dans la ville de Kénitra.

La délégation espagnole est venue prospecter les sites proposés par la municipalité pour accueillir la future école hôtelière que ce groupe compte construire.

Lors de la séance de travail, M. Rebbah et les représentants du Centre Régional d'investissements, de la délégation régionale du tourisme, de l'office de la formation professionnelle et du ministère de l'éducation nationale ont fait part de leur disposition à apporter leur collaboration au projet porté par la délégation espagnole.

Ils ont exposé les atouts économiques et touristiques de la région, notamment le projet de la zone franche de Kénitra, l'étendu du littoral de la province le long de 140 Km allant de Moulay Bousselham jusqu'à Mehdia et l'immense forêt de la Mamora.

L'accent a été également mis sur le rôle de la culture dans le développement du tourisme, a dit M. Rebbah, affirmant que la ville de Kénitra a commencé à attirer plusieurs franchises dans le secteur de restauration et a besoin de personnels bien formés dans ce domaine.

La délégation espagnole est venue aussi préparer la prochaine visite d'une délégation de la municipalité de Kénitra à Cadix pour des contacts avec d'autres hommes d'affaires espagnols intéressés par des opportunités d'investissements dans la région.

La visite de la délégation espagnole fait suite à une première visite de prospection effectuée en mars dernier au cours de la laquelle elle avait annoncé la création d'une société appelée "Kénitra 2010" chargée de promouvoir les investissements espagnols dans la ville.

M. Antonio De Maria Ceballos a indiqué que la municipalité de Cadix en coopération avec la confédération des patronats de la province de Cadix, a mis à la disposition des responsables et hommes d'affaires marocains tout un immeuble contenant 20 bureaux complètement équipés pour faciliter leur séjour d'affaires dans la ville.

Il a souligné la nécessité de mettre aussi en valeur les sites historiques de la région et de promouvoir les contacts entre les agences de voyages de Kénitra et de Cadix.

M. Francisco Romero a déclaré, pour sa part, que son groupe est intéressé par les potentialités qu'offre la ville. Les activités du groupe Romero, a-t-il expliqué, ne se limitent pas uniquement à la formation hôtelière, mais s'étendent aussi à la restauration, à l'industrie culturelle (édition, bibliothèques, musique).

map

timo9
June 23rd, 2010, 11:46 PM
A Tanger, la plage municipale reste la plus connue. Longtemps, elle a eu droit au traitement de la plus belle plage de la Méditerranée.

:laugh: :rofl: :laugh:

[Prinny Man]
June 24th, 2010, 05:03 PM
Tourisme

L’ONMT et RAM mettent le cap à l’Est


· L’Allemagne, la Pologne et la Russie, les pays ciblés

· Une convention pour y promouvoir la destination Maroc

L’Office national du tourisme (ONMT) et Royal Air Maroc (RAM) renforcent leur alliance. L’Office et la compagnie aérienne nationale viennent, en effet, de signer deux partenariats pour «l’intérêt stratégique d’une croissance soutenue du flux touristique vers la destination Maroc, aussi bien sur les marchés existants que sur des marchés nouvellement identifiés».
Le premier volet de ce partenariat porte sur la promotion de la destination Maroc à partir de trois pays émetteurs sur une période de deux ans: Allemagne, Pologne et Russie. Dans une première phase, il s’agira pour l’Office d’abattre un important travail de publi-promotion dans ces pays et pour le transporteur aérien, ouvrir trois nouvelles liaisons. Pour cela, au sein de l’ONMT, on estime le budget nécessaire entre 4 à 8 millions de DH, selon le marché, en mettant en place une stratégie de comarketing avec RAM, dans le même modèle qu’avec les low cost. Stratégie consistant à financer par l’ONMT la promotion d’un point à point ouvert par une compagnie.
Seulement, «l’investissement pour la mise en place d’une liaison aérienne quotidienne sur l’Europe coûte en moyenne 250 millions de DH», fait remarquer le PDG de Royal Air Maroc, Driss Benhima. Sur l’aéroport Heathrow de Londres, ce ticket d’entrée peut atteindre 400 millions. Sur les 67 destinations internationales assurées par RAM à partir du Maroc, 25 quotidiennes sont européennes. Les trois nouvelles liaisons (Munich-Marrakech, Varsovie-Casablanca-Agadir, Moscou-Casablanca-Agadir), trois fois par semaine, en comarketing avec l’ONMT, «pour être rentables devraient devenir des quotidiennes», relève Benhima. Ce qui n’est pas gagné d’avance quand on sait que «RAM est demandeur de plusieurs quotidiennes et d’autres points de chutes sur des destinations comme le Canada, sans succès».
Les autorités canadiennes n’autorisent pour le moment à RAM que Montréal. Sur la Russie, c’est le clair-obscur. L’accord de principe de l’ambassadeur russe au Maroc pour une autorisation aérienne n’est à ce jour jamais suivi d’acte. Mais, le directeur général de l’ONMT, Abdelhamid Addou, reste confiant. Il dit «être en négociation avancée sur ce dossier avec les différents responsables russes».
En tout cas, Addou croit énormément dans la pertinence de la convention signée avec RAM. Car, «nous sommes dans un monde où nous devons nous serrer les coudes pour générer du business». Depuis deux ans, Addou répète à qui veut l’entendre que «la promotion et la commercialisation du Maroc n’est pas la mission de l’Office seul, mais de tous les opérateurs touristiques, à leur tête Royal Air Maroc». En allant ensemble, dans certains marchés qui exigent des moyens matériels et financiers importants pour les pénétrer, on est plus efficaces. Et ça crée de l’émulation».
Le second volet du partenariat formalise la collaboration naturelle des deux institutions et permet de mutualiser leurs moyens pour identifier de nouveaux marchés et prospecter des TO. Dans son rôle de premier opérateur touristique du pays, avec 70% des parts de marché du tourisme packagé (transport et séjour), RAM n’a d’autres choix que de convoler officiellement avec tous les acteurs de la promotion de la destination Maroc dont l’ONMT.

B. T.

leco

Slaoui
June 24th, 2010, 05:15 PM
Les Cahiers de l'Emergence

Tourisme/Hôtellerie: Ceux qui misent gros

http://www.leconomiste.com/upload/article/VIII_101342.jpg

· Cartes de visite des principaux investisseurs dans le tourisme

· L’accès au foncier et au financement redevient un problème

· Groupe Tikida : hôtellerie, services, transport et immobilier

- Chantier en cours: Le groupe Tikida poursuit son plan de développement à Agadir avec son projet Riu Tikida Palace Agadir Front de mer. Il s’agit d’un hôtel cinq étoiles de 440 chambres. L’ouverture est prévue en novembre 2011. L’investissement est estimé à près de 650 millions de dirhams porté aux 2/3 par le groupe Tikida et 1/3 par Riu Hotels & Resorts.

- Projets à l’étude: Le groupe Tikida prévoit d’autres projets à l’horizon 2012/2014 notamment à Casablanca et Tanger. Ce sera le même schéma que pour Agadir.

- Obstacles: Le plus important est la barrière du foncier, essentiellement pour les projets urbains. Les propriétaires fonciers ont tendance à vouloir réaliser tous des profits sur la vente de terrains nus.
Accès au financement: «Nous sommes plutôt conservateurs, notre partenaire Riu davantage.
Nous anticipons les besoins et soucis de nos banquiers dans le choix de nos projets et leur mode de financement. Des lors nous n’avons toujours été suivis en «bon père de famille», et ce en fonction de notre historique », indique Jalil Benabbes-Taarji, administrateur groupe Tikida.

· GFM (General Firm Of Morocco): Construction, aménagement et commercialisation d’unités immobilières, de résidences secondaires et touristiques. SAS est l’aménageur de la station balnéaire de Saidia.

- Des projets en cours: Atlas Golf Resort avec un investissement global de 3 milliards de dirhams et Alcudia Smir doté d’un investissement de l’ordre de 2 milliards de dirhams. L’autre grand projet est Mediterrania Saïdia pour lequel est alloué un budget de 12 milliards de dirhams.

- Stratégie à moyen terme: Il y a quelques semaines, GFM, filiale du groupe Douja Promotion, a annoncé la création d’une nouvelle marque, Excelia en l’occurrence, pour gérer la totalité des projets en cours. Cette nouvelle création est le fruit d’une réflexion mûrement menée qui a abouti à la nécessité de revoir la position marketing de l’entreprise. Sur le terrain, cette réflexion s’est traduite par un recentrage stratégique sur nos métiers de base, à savoir l’immobilier touristique et secondaire.
La société développe actuellement trois projets nécessitant un total de 17 milliards DH d’investissement, situés à Saïdia, Tétouan et Marrakech. Ce sont des projets intégrés qui visent, avant tout, d’accompagner le développement socio-économique et humain de ces régions-là.

- Obstacles: Chaque projet comprend une notion de risque et son exécution suppose certaines difficultés. Nous développons des projets immobiliers et touristiques ce qui nous confronte avec des problèmes d’ordre administratifs essentiellement. Mais la nature de nos projets et leur dimension (la station Mediterania- Saïdia en est un exemple) nous aide beaucoup à les dépasser.

- Accès au financement: «GFM est adossé au plus grand groupe immobilier du pays, à savoir Douja Promotion Groupe Addoha et peut se targuer de jouir d’excellentes relations avec les différentes institutions financières et bancaires du pays, précise Adil Chennouf, directeur exécutif de GFM.

· Actif Invest: Opérateur dans la gestion des fonds immobiliers et touristiques s’appuyant, notamment, sur les relais mis en place par le groupe FinanceCom et les filiales de banque d’affaires de BMCE Bank situées dans la plupart des pays de la région.
Actif Invest gère également plusieurs fonds d’investissements dans les secteurs immobilier et touristique «Actif Capital 1» & «MSF» offrant à ses investisseurs des opportunités d’investissement diversifiées permettant d’accéder à des marchés où l’investissement direct reste difficile.
Faits marquants: Lancement du fonds «Actif Capital 1» un fonds dédié à l’immobilier d’entreprise en mars 2005 ainsi que le fonds «Maghreb Siyaha Fund».

· Projets en cours: Resort Al Baraka: développement d’un ensemble hôtelier composé de 3 hôtels d’une capacité totale de 800 chambres, incluant des équipements d’animation à Marrakech.
Montant de l’investissement : environ 700 millions de DH
Date de livraison : Juillet 2011
Partenaires : Nouvelles Frontières (Groupe TUI/ Alliances) ; Carré Eden
Fiche de présentation : Projet intégré qui comprend un hôtel 5* de 204 chambres, 80 appartements haut standing destinés à la vente et un centre commercial à Marrakech.
Montant de l’investissement : environ 1 200 millions de DH
Date de livraison : Début 2012
Partenaires : Radisson ; Hôtel Rivoli (Casablanca): Hôtel 4 étoiles, date de livraison : Janvier 2013 ; Port Lixus: Construction d’un hôtel 5 étoiles au sein de la station balnéaire Port Lixus comprenant 147 chambres, 19 suites-villas, un Spa, un centre de conférences, trois restaurants, une piscine. Montant de l’investissement : environ 300 millions de DH. Date de livraison: été 2012.

- Stratégie à moyen terme: La stratégie à moyen terme est de se concentrer sur la réalisation des projets en cours. Le principal enjeu dans les conditions actuelles du marché est de réussir à sécuriser les financements nécessaires dans des délais raisonnables et selon les quotités requises pour permettre une rentabilité optimale, explique Nawfal Bendefa, directeur général.

- Obstacles et difficultés: Les principaux obstacles que l’on rencontre dans le métier de l’investissement hôtelier sont les suivants :
-Financement bancaire : L’obtention de financements sur certains de nos projets s’est avérée difficile voire impossible. Les conditions d’accès à ces financements se sont également durcies (hausse des taux, réduction des quotités de financement, renforcement des sûretés etc.)
-Frilosité des institutionnels par rapport à l’investissement dans le secteur
-Le foncier adapté à l’hôtellerie dans les villes marocaines est rare et très onéreux ce qui ne permet pas à l’investissement hôtelier de générer un retour sur investissement adéquat.
-La conjoncture économique internationale difficile et en particulier dans nos marchés source ce a conduit à une baisse des rendements.
Les difficultés liés à l’accès au financement ont conduit à des retards sur les projets. De ce fait, ceux-ci n’ont pu bénéficier des avantages fiscaux octroyées aux sociétés nouvellement créées. Aussi, la rentabilité des projets s’en est trouvée sensiblement affectée.

Fatim-Zahra TOHRY


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H Partners




- Stratégie à moyen terme: Sécuriser les bases foncières pour les projets en cours, notamment la chaîne Louvre Hotels ;
-Réaliser le portefeuille d’investissement dans les délais prévus ;
-Assurer le financement bancaire des projets;
-En tant qu’acteur majeur du secteur du tourisme au Maroc ; accompagner la réalisation des projets de la vision 2010/2020 en continuant d’étudier et réaliser des opportunités d’investissement. Permettant ainsi de multiplier la capacité d’hébergement en veillant à sa rentabilité et à son équilibre en catégorie et en régions, ainsi que de former des professionnels de l’hôtellerie à travers Hospitality Academy. Par ailleurs, nos partenariats avec des opérateurs professionnels de renom assurera une qualité de prestation à la hauteur des attentes de la vision 2010 / 2020.
- Obstacles ou difficultés: -L’accès au foncier dédié à l’hôtellerie est limité par la hausse des prix réduisant ainsi la rentabilité des projets, notamment pour les chaînes d’hôtellerie économique;
-Une rareté des opportunités de reprises d’actifs en exploitation ;
-Une faiblesse de capital des groupes familiaux ;
-Une politique de risque plus conservatrice au niveau des banques qui affichent des conditions de financement bancaire plus strictes: critères de sélection moins favorables pour certaines destinations et/ou catégories, marge de crédit plus élevée, etc. ;
-Une diminution de l’engouement pour l’immobilier de luxe faisant partie du Plan Azur, affectant ainsi le financement des autres composantes des stations ;
-Un processus administratif lourd, notamment pour l’obtention des permis de construire et des subventions de l’Etat ;
-Un manque de visibilité quant à la conjoncture économique actuelle ;
-Tout retard de financement, de procédures administratives ou d’ouverture implique immédiatement un effet négatif sur la rentabilité des projets.
. Accès au financement : La dégradation de la conjoncture économique internationale touche directement le secteur de tourisme. En ce sens, le financement de projets touristiques devient de plus en plus difficile que ce soit par le fonds propres ou par la dette ;
L’assèchement des liquidités sur le marché marocain contraint les banques à redéfinir leur stratégie d’allocation de financement en faveur d’autres secteurs tels les investissements en infrastructure ainsi que les télécom ;
Les conditions d’obtention de dette bancaires deviennent de plus en plus compliquées : coûts élevés, convenants restrictifs, etc. ;
Le manque de visibilité quant à la reprise économique internationale entraine une aversion des investisseurs aux placements dans le secteur du tourisme et implique une sélectivité des projets plus développée. Soutenu par ses actionnaires qu’il rassure par la qualité de ses projets, H Partners demeure confiant dans sa capacité à mener à bien sa politique d’investissement, conclut son président, Fouad Chraïbi.


l'eco

kaizzer
June 26th, 2010, 01:54 PM
Le Maroc enregistre une hausse des arrivées touristiques mais ce sont la Turquie et les Îles Canaries qui se partagent les plus fortes recettes

La Direction de la stratégie et de la coopération du ministère du Tourisme et de l'artisanat et l'Observatoire du tourisme viennent de publier les chiffres et tendances des marchés touristiques des pays concurrents du Maroc avec des indicateurs comparatifs dans le cadre de la veille touristique. Ainsi, concernant l'évolution des arrivées entre janvier et avril 2010, il a été indiqué que comparé aux destinations Turquie, Tunisie, Îles Canaries, Chypre et Croatie, le Maroc a pu réaliser la plus importante performance en enregistrant une progression de 10,7% par rapport à la même période de 2009, contre 6,8% pour la Turquie. Les autres marchés n'ont affiché aucune hausse. Au contraire, ils ont connu des baisses importantes des arrivées, comme c'est le cas de Chypre (-8,2%) et de la Tunisie (-3,6%). Les Îles Canaries et la Croatie, elles, ont enregistré un recul de 0,7 et 2,1% respectivement. Côté nombre d'arrivées touristiques durant la même période, c'est la Turquie qui arrive en tête avec 4,92 millions de touristes, suivie des Îles Canaries (3 millions), du Maroc (2,38 millions) puis de la Tunisie (1,94 million). La Croatie et Chypre ont accueilli, dans l'ordre, 588.000 et 345.000 visiteurs. S'agissant des recettes, les Îles Canaries et la Turquie sont les grands bénéficiaires des flux touristiques même si leurs revenus à ce niveau ont diminué par rapport aux quatre premiers mois de l'année dernière. L'archipel canarien a encaissé en effet plus de 3,2 milliards d'euros contre environ 2,64 milliards pour la Turquie. Le Maroc a affiché une progression des rentrées touristiques en devises de 9,2% , à 1,28 milliard d'euros mais ces recettes restent nettement inférieures à celles des concurrents déjà cités. Ce qui ouvre le débat sur le profil des touristes qui arrivent au Maroc et les offres du pays. Selon la presse belge, la Belgique figure à la 3e place du classement des « plus gros dépensiers » pendant les vacances, derrière la Suède et les Pays-Bas qui ont été jugés « plus gros dépensiers » d'Europe, d'après une étude de GfK Worldwide, à la demande du Wall Street Journal, menée dans 19 pays en mars 2010 et publiée vendredi dernier. Faut-il alors que les responsables marocains concentrent leur campagne de communication et de promotion de la destination Maroc sur ces pays et d'autres gros dépensiers touristiques comme la Chine ? la réponse est sûrement chez les acteurs du tourisme national. Rappelons que ce sont la France et l'Espagne qui arrivent en tête des pays émetteurs de touristes vers le Maroc et que 40% des arrivées sont des MRE.

Gadiri
June 27th, 2010, 08:44 PM
Le Maroc intensifie les campagnes de promotion de ses destinations touristiques sur le marché chinois

Pékin, 27/06/10

L'Office national marocain du Tourisme (ONMT) participe à la 6-ème édition du Salon International de Pékin du Tourisme et de Voyage, qui prendra fin ce lundi, dans le cadre de ses campagnes de promotion des destinations touristiques marocaines dans l'immense marché chinois.

C'est la 4-ème participation de l'ONMT à ce Salon, considéré comme la plus grande manifestation de son genre à l'échelle du sud-est asiatique.

La délégation marocaine est composée, outre les responsables de l'ONMT, de représentants d'agences marocaines de voyage et du secteur hôtelier ainsi que des guides touristiques.

Dans une déclaration à la MAP, le directeur de l'ONMT pour la région du Moyen-orient et l'Asie, M. Taibi Khattab, a affirmé que la Chine représente aujourd'hui une destination principale d'intérêt pour les autorités touristiques marocaines eu égard de ses grandes potentialités en tant que marché émetteur de touristes.

Cet intérêt s'est traduit, au début de cette année, à travers la nomination d'un représentant permanent de l'ONMT à Pékin en la personne de M. Khalid Fathi, a-t-il rappelé, précisant qu'un grand programme de promotion touristique a été adopté en vue de cibler les grandes agences de voyage dans les principales villes chinoises, et ce par l'organisation notamment de campagnes d'information et le renforcement de la présence dans les grands salons touristiques organisés dans les différentes villes chinoises.

L'ONMT renforcera, à cet égard, sa stratégie de promotion sur le marché chinois à travers l'intensification des campagnes promotionnelles et médiatiques, et l'organisation des manifestations marocaines culturelles et artistiques, a-t-il ajouté, soulignant que cette orientation s'effectuera par l'initiation prochainement des deux semaines culturelles en Chine avec la participation de troupes artistiques marocaines.

M. Khattab a expliqué que malgré le handicap de la distance géographique, rien n'empêche les touristes chinois de programmer des voyager vers des zones reculées dans la mesure où leur nombre dépasse maintenant les 400 mille touristes par an en France et les 70 mille en Egypte, en Turquie et en Grèce.

Il a exprimé également son espoir d'accélérer l'ouverture des lignes directes de la Royal Air Maroc (RAM) à destination de Pékin, ce qui pourrait raccourcir la durée du voyage à 11 heures seulement et faciliter en outre l'arrivée de plus de touristes chinois.

L'ONMT mettra en Œuvre, durant l'année en cours, un programme de formation au profit d'un groupe de guides pour leur enseigner la langue chinoise. Il sera donné dans un premier temps à l'Institut "Confucius" pour les études et les cultures chinoises (Université Mohammed V à Rabat), puis plus tard par l'organisation d'un cours intensif en Chine.

Pour sa part, M. Khalid Fathi a indiqué que la stratégie adoptée par la représentation de l'ONMT à Pékin vise principalement à faire connaître le marché marocain en tant que l'une des destinations touristiques de voyage et de loisirs les plus prisées en Méditerranée.

Cette stratégie, a-t-il précisé, cible les grandes agences de voyage, les chaînes de télévision et les magazines spécialisés en tourisme.

Il a, par ailleurs, souligné que le programme de promotion s'est fixé cette année pour objectif d'intensifier les campagnes médiatiques et promotionnelles orientées vers les grands centres exportateurs de touristes et renforcée par la création d'un site web en langue chinoise, ainsi que la publication en langue chinoise des catalogues et brochures illustrées par des images sur les potentialités touristiques marocaines.

M. Fathi a relevé que l'ONMT a organisé, en marge de ce Salon, un atelier de travail avec les agences de voyage chinoises et a également tenu des rencontres avec plusieurs acteurs touristiques chinois des régions les plus exportatrices de touristes vers l'étranger, notamment Hong Kong, Macao et Guangdong.

Il a fait savoir, qu'au cours de ces rencontres et réunions, ces acteurs ont exprimé leur regret de l'absence d'un vol direct entre le Maroc et la Chine, ce qui limite considérablement le flux de touristes chinois vers le Maroc.

Dans une déclaration similaire, la représentante d'une agence de voyage basée à la ville de Guangzhou, Wang lee, a affirmé que le Maroc constitue "une destination romantique" pour beaucoup d'Asiatiques, précisant que le problème du transport aérien restent parmi les principaux obstacles qui limitent les flux massifs de touristes chinois vers le Maroc, dans un moment où des destinations semblables ou moins, comme la Turquie et l'Egypte, ont connu un afflux important de touristes chinois après l'ouverture de lignes directes.

Prennent à ce salon, qui est considéré comme l'une des manifestations touristiques les plus importantes en Chine, plus de 800 exposants représentant 90 pays

http://www.map.ma/fr/sections/economie/le_maroc_intensifie

Gadiri
June 27th, 2010, 08:52 PM
Roadshow touristique à Rome
Promouvoir la destination Maroc

Publié le : 26.06.2010 | 12h09


La promotion de la destination Maroc et son ancrage parmi les produits proposés par les professionnels italiens du tourisme, notamment les agences de voyages, sont les objectifs visés à travers le Roadshow organisé, vendredi à Rome, par la représentation de l'Office national marocain du tourisme (ONMT) en Italie.


Ce roadshow, qui en est à sa quatrième étape après celles de Milan, Turin (nord) et Bologne (centre), a été l'occasion pour les professionnels marocains du tourisme (tour-opérateurs et hôteliers) d'entrer en contact direct avec des agents de voyages en Italie et de créer des opportunités de commercialisation du produit Maroc. Il a constitué également une opportunité pour informer les professionnels italiens des dernières nouveautés du secteur (circuits touristiques, hôtels, festivals, liaisons aériennes).

Cette manifestation s'inscrit dans le cadre du programme «Experts du Maroc», un cursus via Internet destiné aux agences de voyages étrangères désirant commercialiser la destination Maroc et qui est sanctionné, en fin de parcours, par un certificat de garantie délivré par l'ONMT.

Le roadshow offre, à cet égard, aux professionnels marocains du tourisme, par le biais de rencontres B to B, le moyen de vérifier si ces agences ont acquis une bonne connaissance du produit et s'ils ont bien assimilé les instruments mis à leur disposition par l'Office (modules, documentaires, sites Internet).

Une présentation sur les dernières nouveautés du marché marocain a été faite, dans le cadre de ce roadshow, à l'adresse des participants parmi lesquels une vingtaine de tour-opérateurs marocains et d'hôteliers et de nombreuses agences de voyages italiennes.

La nouveauté ces deux dernières années, a indiqué à la MAP Jazia Santissi, directrice de la représentation de l'ONMT en Italie, est la commercialisation du circuit balnéaire avec les destinations Saadia, Mazagan et, à partir de cette année, Mogador Essaouira, en tant que produit balnéaire, golfique et de relaxation.

La destination balnéaire de Saadia notamment a constitué une nouvelle offre attractive pour les italiens portés sur le «package famille» puisqu'elle a déjà attiré pas moins de 5000 touristes italiens en 2009.

Cette destination est déjà programmée par deux des plus grands opérateurs italiens, «Alpitour» et «Ventaglio». Mme Santissi avait souligné récemment la nécessité de redoubler d'efforts, de concert avec tous les intervenants du secteur, pour résorber le déficit de connaissance et promouvoir la communication à différents niveaux, la finalité étant d'offrir au touriste italien un produit de qualité, innovant et répondant parfaitement à ses attentes.

L'objectif tracé par l'Office concernant le marché italien est d'accroître de 10 pc le nombre de touristes italiens se rendant au Maroc pour atteindre 200.000 en 2010 contre 185.000, l'année passée.

Cette dynamique pourrait découler de la combinaison entre le balnéaire (pour lequel l'italien marquait son penchant par le passé), le thérapeutique, le culturel et le divertissement.

Par MAP

http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=135526

Slaoui
June 28th, 2010, 05:11 PM
Tourisme: Le Maroc fait mieux que la Tunisie

http://www.leconomiste.com/upload/article/24_101392.jpg

· Plus d'arrivées, plus de recettes et de nuitées

· Résultats d'un Benchmark régional

· Baisse des recettes aussi pour la Turquie, les îles Canaries…

De toutes les destinations phares de la région, le marché marocain est celui qui s’en sort le mieux dans le tourisme. A en croire les conclusions d’un récent benchmark, réalisé par le département de Zenagui, tous les indicateurs sont au vert.
En effet, ils ont été 2,4 millions de touristes à avoir opté pour la destination Maroc à fin avril. En termes de nuitées, cela représente près de 5,4 millions pour l’équivalent d’une recette de1,28 milliard d’euros, soit près de 14 milliards de DH.
Dans un contexte de morosité économique, le tourisme mondial est fortement touché par la crise. Pourtant, le Maroc continue à afficher une forte croissance de ses différents indicateurs. Inversement, les destinations concurrentes connaissent une importante diminution de leurs arrivées et de leurs recettes. Turquie, Tunisie, îles canaries, Chypre, Croatie…Autant de pays ayant fait l’objet du dernier benchmarking publié par le département du tourisme pour la période janvier-avril 2010.
Ainsi, au terme des quatre premiers mois de l’année, le nombre d’arrivées a connu une croissance à deux chiffres. En effet, celles-ci ont augmenté de 10,7% passant à près de 2,4 millions d’arrivées à fin avril 2010 contre près de 2,15 millions pour la même période de 2009.
Pour résumer, tous les indicateurs sont dans le vert, ce qui n’est pas le cas des différentes destinations du pourtour méditerranéen. D’ailleurs, sur les différents pays étudiés, seule la Turquie a connu une augmentation de ses arrivées. En effet, celles-ci ont enregistré une forte croissance à fin avril 2010, avec + 10,7% par rapport aux quatre premiers mois de 2009. Pourtant, les recettes ne suivent pas. Sur la même période, celles-ci ont baissé de 1% passant de 2,66 milliards d’euros en 2009 à près de 2,6 milliards d’euros en 2009. Cette diminution des recettes, malgré l’augmentation des arrivés, est imputable au positionnement stratégique de ce pays sur le tourisme de masse. En effet, les différentes promotions et autres baisses des prix liées à la crise peuvent expliquer cette situation paradoxale.
Pour la Tunisie, les arrivées ont été marquées par une baisse de 3,6%, soit près de 60.000 touristes en moins aux frontières. En effet, les arrivées s’élèvent à 1,59 million à fin avril 2010 contre 1,65 million pour la même période de 2009. L’écart se creuse donc pour cette destination. Pour rappel, au terme des trois premiers mois de cette année, les arrivées se stabilisaient avec 0,7% par rapport au premier trimestre 2009.
Non loin de nos côtes atlantiques, les îles Canaries réalisent les recettes les plus importantes parmi les pays de la région. Loin devant la Turquie, le Maroc ou encore la Tunisie. Le pays réalise 3,21 milliard d’euros, et ce malgré des arrivées relativement limitées (1,9 million en moins que la Turquie). Cependant pour la période janvier-avril 2010, les arrivées comme les recettes pour cette destination, ont connu une diminution par rapport à la même période de 2009.

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Absence de l'Egypte



Le département du Tourisme a publié la deuxième édition mensuelle du benchmarking. Ce dernier se fixe pour objectif d’assurer une analyse comparative entre le Maroc et les différentes destinations touristiques concurrentes ou à économie comparable. Par rapport au mois dernier, cette édition a été marquée par l’absence de l’Egypte parmi les différents pays étudiés. Celle-ci avait enregistré la plus forte progression au terme du premier trimestre 2010 avec une progression de 29% des arrivées et de 24% pour les recettes reléguant le Maroc au deuxième rang. «Les indicateurs relatifs à l’Egypte n’ont pas été publiés parce qu’ils n’étaient pas disponibles. Les statistiques du benchmarking sont communiquées par les autorités des pays concernés», apprend-t-on auprès du ministère du Tourisme. D’ailleurs, l’Egypte sera parmi les pays dont les performances seront traitées dans la prochaine édition de ce rapport de veille touristique.


l'eco

[Prinny Man]
June 29th, 2010, 04:03 PM
Economie : Tourisme au Maroc : la mise à niveau à Agadir du parc hôtelier érigée en priorité


Pour favoriser la relance du tourisme à Agadir, la rénovation du parc hôtelier doit être érigée en priorité au même titre que l'investissement ou la promotion, tel est le leitmotiv d'une réunion consacrée lundi à la présentation du programme "Rénov hôtel 2010" destiné à accompagner les projets de mise à niveau des unités hôtelières de la ville.

Le Fonds géré par la Caisse Centrale de Garantie (CCG) est doté de 500 millions de Dhs (contre 200 millions de Dhs pour sa première version initiée en 2003). Les clients potentiels de ce mécanisme sont nombreux, tellement l'état de plusieurs hôtels ne répond plus à l'image que cherche à projeter la première station balnéaire nationale et encore moins aux attentes d'une clientèle de plus en plus exigeante et avertie.

Sur les 26.000 lits que compte aujourd'hui la ville, un chiffre déjà bien en deçà des destinations concurrentes, environ la moitié a besoin de rénovation. Le constat est sans appel et il y a urgence, selon les différents intervenants, d'agir pour ne pas compromettre la réputation de la destination en tirant vers le bas les nombreux établissements hôteliers de niveau mondial que compte la ville.

La crise, une opportunité pour se mettre à niveau

De l'avis des experts, le ralentissement de l'activité touristique au niveau mondial offre l'opportunité de faciliter les travaux de rénovation et de mise à niveau pour pouvoir satisfaire une clientèle plus exigeante sur la qualité des prestations offertes et sur le rapport qualité/prix.

"L'enjeu est d'une extrême importance car c'est toute la station qui risque de pâtir si la moitié de la capacité hôtelière disponible n'est pas mise à niveau", souligne le wali de la région Souss-Massa-Draa, Mohamed Boussaid qui a réuni pour l'occasion, professionnels du tourisme, responsables du ministère de tutelle, et responsables des établissements bancaires.

La rénovation du parc existant doit aller de paire, rappelle l'ex-ministre du tourisme, avec l'accélération des investissements afin d'augmenter la capacité hôtelière qui constitue l'un des entraves majeure à la croissance espérée de l'activité touristique.

La Secrétaire générale du ministère du tourisme et de l'artisanat, Hind Chkili, a commencé par souligner les nouveaux atouts dont dispose aujourd'hui Agadir pour booster son activité touristique, citant notamment la nouvelle corniche et la Marina qui contribuent au développement de l'offre de loisirs et d'animation, et l'ouverture de l'autoroute Agadir-Marrakech qui permettra de créer de nouvelles synergies avec d'autres destinations touristiques proches et doper le tourisme national.

Mettant en exergue l'importance de la modernisation et de la mise à niveau du parc hôtelier dans une conjoncture internationale difficile propice à des actions préparatoires de la sortie de crise, elle a précisé que "Rénov Hôtel" 2010 a été revue et adaptée aux besoins des professionnels de manière a dépasser les contraintes relevées dans la première expérience de 2003. Repositionner le produit Agadir.

Le fonds "Renov Hôtel" se caractérise, selon la responsable du ministère du tourisme, par le passage d'une logique de rénovation pure à une logique de repositionnement du produit, de création de valeur ajoutée et de prise en compte de la variable environnementale.

Dans leurs exposés, le président de la Fédération nationale de l'Industrie Hôtelière (FNIH), Ali Ghanam, et un représentant de la CCG ont mis en avant les avantages offerts aux hôteliers en terme d'accès plus facile au financement et l'intégration de la dimension stratégique au-delà de la simple rénovation.

Les actions finançables par le fonds ont été également élargies

Développement et aménagement d'activités d'animation, adoption d'une démarche d'efficacité énergétique et utilisation des énergies renouvelables, introduction et utilisation des nouvelles technologies d'information et de communication, adoption d'une démarche qualité et amélioration de l'hygiène et de la sécurité, autant d'actions qui sont aujourd'hui éligibles pour le financement.

Les deux intervenants ont, par ailleurs, relevé l'attractivité de ce nouveau mécanisme, notamment à travers la réduction de la part en fonds propres avec une distinction entre les petites structures hôtelières (1* à 3* et résidences hôtelières) et les grandes structures (5*, 4* et hôtels clubs) dans la fixation de ladite part.

Au titre des avantages figurent également l'augmentation de la part du RENOVOTEL pour atteindre 45 pc en ce qui concerne les petites catégories, le rehaussement des quantums d'investissement par chambres, toutes catégories confondues, la simplification des procédures de déblocage des fonds, et la mise en place d'un service de proximité assuré par les délégations du tourisme consistant en l'assistance et le conseil des promoteurs.

Le président du Conseil régional du tourisme, Abderrahim Oummani, s'est fait, pour sa part, l'écho des préoccupations d'un nombre d'hôteliers qui, pour des raisons de difficultés de bilan, de contentieux avec le fisc ou avec les caisses sociales, sont aujourd'hui incapables d'accéder au source de financement dont ils ont pourtant grandement besoin pour pérenniser leur entreprise.

Il a souligné l'importance de sensibiliser et d'accompagner les professionnels afin de profiter de ce mécanisme de soutien surtout dans cette conjoncture économique difficile.

Il faut dire que l'appréhension des hôteliers de la ville était plus que palpable car sur les 86 unités invités à la réunion, seul 17 ont répondu présents.

Aussi, la décision a été d'ailleurs prise de mettre en place une commission qui ira à leur rencontre. Parmi ses membres figurent des représentants du ministère du tourisme, des associations professionnelles, des établissements bancaires ainsi que des hôteliers ayant déjà bénéficié avec succès de la première expérience Renovotel.

Pour relever les enjeux de la consolidation de la capacité hôtelière, de la compétitivité et de la qualité, un effort de sensibilisation et d'information ne peut qu'être que salutaire, de l'avis des professionnels, pour garantir l'adhésion nécessaire de tous aux stratégies de relance du tourisme.

Par Omar ACHY


www.casafree.com

[Prinny Man]
June 30th, 2010, 05:10 PM
Tourisme rural

Crédit Agricole mobilise 600 millions de DH


· Objectif: Valoriser les produits du terroir

· Signature aujourd’hui de deux conventions de partenariat

«Développer le tourisme rural». C’est l’objectif phare de deux conventions de partenariat dont la signature est prévue aujourd’hui mercredi. La première sera conclue entre les ministères du Tourisme et d’Artisanat, de l’Agriculture et de la Pêche maritime, celui en charge des Affaires économiques et générales et le secrétariat d’Etat en charge du Tourisme et de l’Artisanat. L’objet de cette convention est de valoriser les produits du terroir à travers la mise en tourisme des produits artisanaux et agricoles locaux.
Quant au second accord, il porte sur le financement des projets touristiques dans les pays d’accueil touristique en particulier et le milieu rural en général. A l’effet de cette convention conclue entre le ministère du Tourisme et d’Artisanat et le Crédit Agricole du Maroc, ce dernier s’engage à mobiliser une enveloppe budgétaire de 600 millions de DH. Aussi, des crédits préférentiels adaptés aux spécificités du monde rural, et plus précisément aux pays d’accueil touristique, seront octroyés aux porteurs de projets.
Par ailleurs, la mise en vigueur de ces accords de partenariat devrait établir un cadre général de concertation et de collaboration pour trouver des complémentarités entre les stratégies sectorielles, déjà engagées à l’échelle régionale et nationale, notamment en matière de promotion du secteur des produits du terroir. Dans ce sens, d’autres conventions spécifiques seront conclues ultérieurement pour des actions qui engageraient les moyens des différents signataires.
A noter que la stratégie nationale pour le développement du tourisme rural réserve un intérêt particulier à la promotion des produits issus de l’artisanat et de l’agriculture. Les produits du terroir représentent, en effet, un élément principal dans l’animation des pays d’accueil touristique. Pour ce faire, la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT) vient de mettre en place un cadre de partenariat entre les départements concernés par la réalisation des stratégies sectorielles. La SMIT insiste, à cet effet, sur un travail en synergie. Aussi, les parties signataires envisagent-elles de faire profiter les exploitants agricoles et les artisans du marché touristique et optimiser les potentialités touristiques, agricoles et artisanales en zones rurales. L’accord de partenariat vise également le développement et la structuration de l’offre des pays d’accueil touristique en produits agricoles et artisanaux locaux. Pour améliorer l’attractivité de ces sites, la SMIT relève l’importance de l’organisation de l’offre touristique et sa mise en marché autour de thématiques identitaires. Aussi, les parties signataires s’engageront à identifier des points de vente et des marchés potentiels pour les produits du terroir dans les circuits touristiques potentiels à l’échelle régionale et nationale.

Bouchra SABIB

leco

[Prinny Man]
June 30th, 2010, 05:12 PM
Rénovotel 2010: Procédures allégées


· Les montants alloués passent à 500 millions de DH

· L’apport en fonds propres réduit

«S’IL y a un mot pour résumer les priorités du tourisme à Agadir, c’est bien l’investissement», soulignait Mohamed Boussaid, wali du Souss-Massa-Draâ, lors d’une réunion, lundi dernier à Agadir, avec les professionnels. Au cœur de la rencontre, le fonds de financement de la mise à niveau des établissements hôteliers: Rénovotel 2010.
Dans une destination où plus de 14.000 lits ont besoin d’un lifting, les mesures introduites par ce fonds d’aide à la rénovation des hôtels intéressent plus d’un. Doté d’un budget conséquent et de mécanismes plus légers que la précédente mouture, le fonds a été expliqué aux hôteliers de la station balnéaire.
Par rapport à la première formule lancée en 2003, rappelons que le Rénovotel 2010 compte diverses améliorations. Le montant qui lui est alloué est de 500 millions de DH, soit deux fois et demie plus que le précédent. L’effet de levier financier est de cinq fois supérieur, ce qui signifie que le fonds, dans sa version actuelle, aidera à la mobilisation de 2,5 milliards de DH en crédits. D’autre part, l’apport en fonds propres a été réduit. Pour les petites structures, 1, 2 ou 3 étoiles, il est de 10%, 15% pour les autres. Avant, les fonds propres étaient de 30%. La limite d’investissement est de 200.000 DH par chambre pour un 4 étoiles, avec un plafond maximum par projet de 20 millions de DH.
L’horizon d’intervention du fonds Rénovotel a été élargi par ailleurs. Avant, il ne s’agissait que de la rénovation de l’existant. Actuellement, le Fonds permet de garantir des prêts bancaires pour l’aménagement de nouveaux espaces d’animation ou de vente au sein des établissements. La seule limitation est l’augmentation de la capacité hôtelière qui ne sera pas prise en charge. L’objectif est de permettre un repositionnement du produit touristique par rapport à la concurrence. La complexité des procédures étant un des freins de l’ancienne mouture, un important travail a été fait à ce niveau. Ainsi l’opérateur n’a, avec le Rénovotel 2010, qu’un seul interlocuteur, sa banque, indiquent les représentants de la Caisse centrale de garantie (CCG), en charge de la gestion de ce fonds. La CCG a, de ce fait, délégué une grande partie de la responsabilité de la gestion de ce fonds aux banques, tout en assurant une grande célérité dans le traitement des dossiers. Les hôteliers sont-ils pour autant convaincus par la nouvelle version de Rénovotel? L’obligation d’assainir son passif avec les administrations du fisc et de la CNSS ou du moins mettre en place des protocoles d’accord avec ces entités restera un casse-tête pour les hôteliers. Mais le wali d’Agadir s’engage à les soutenir dans leurs démarches. L’essentiel n’est-il pas le repositionnement du produit touristique de la destination?

Malika ALAMI

leco

[Prinny Man]
June 30th, 2010, 05:22 PM
Essaouira/Tourisme

La destination prend son envol


· Constante augmentation du nombre de nuitées en 10 ans

· Le taux d’occupation en baisse pour la même période

· «Miser avant tout sur le culturel»

Doucement mais sûrement, la ville d’Essaouira s’impose comme un pôle touristique majeur. Au fil des ans, la cité des Alizés a connu une hausse régulière du nombre d’arrivées des touristes dans les hôtels classés et les maisons d’hôte. Il en va de même pour le nombre de nuitées. C’est bien simple, entre 2000 et 2009, il s’agit d’une croissance de l’ordre du simple au double: en 2000, le nombre d’arrivées était de 50.428 touristes et le nombre de nuitées de 102.343, tandis qu’en 2009, on est passé à 109.669 arrivées et pas moins de 250.060 nuitées! Cette tendance à la hausse semble se poursuivre en 2010, car, depuis le début de l’année, le nombre de nuitées a atteint 76.626, ce qui représente une hausse de 22% par rapport à la même période de l’année 2009.
Mais au regard du taux d’occupation, les choses ne sont pas aussi roses. La tendance est plutôt à la baisse depuis 2000, avec une chute accentuée en 2008 et en 2009. Le taux était de 41% en 2000, 38% en 2007 et il a chuté à 31% en 2008 et à 29% en 2009. Malgré que la destination commence à prendre du galon, les hôteliers éprouvent donc, d’année en année, plus de difficultés à afficher complet. Cette dure réalité est une conséquence probable du nombre croissant d’établissements qui ont vu le jour. A noter que l’arrivée de la station Mogador, ce méga-projet issu du plan Azur, va encore augmenter la capacité litière de la ville, car elle a pour ambition d’offrir, à terme, 10.600 lits supplémentaires, dont 6.800 hôteliers.
Les choses semblent s’arranger quelque peu en 2010, car, pour la période janvier-avril, le taux d’occupation est passé à 28%, ce qui représente une croissance de 6 points par rapport à la même période de l’année passée.
Pour conforter la ville dans son ambition touristique, il s’agit donc de booster encore plus les arrivées. Mais pour cela, plusieurs freins doivent être levés. Le désenclavement de la ville d’abord. A ce niveau, des efforts importants ont été réalisés, avec l’inauguration du nouveau terminal de l’aéroport et l’avancement des travaux de la voie express Marrakech-Essaouira. Mais pour que l’impact sur les arrivées soit réel, il faut que l’aéroport draine de nouvelles compagnies aériennes, et plus particulièrement, les low cost. De plus, d’autres challenges attendent la ville. «Actuellement son défi principal est celui de la requalification urbaine et de la mise à niveau de ses infrastructures», explique Mouhsine Chafai Alaoui, délégué du Tourisme. Autrement dit, il s’agit de résoudre le problème de l’assainissement, de rendre plus efficace la collecte des déchets et d’améliorer l’état de la voirie. Sans oublier que les infrastructures de loisirs manquent dans la cité des Alizés.
L’autre faiblesse de la destination, c’est sa trop grande dépendance du marché français: en avril 2010, les nuitées des Français représentaient plus d’un tiers du total des nuitées étrangères! En deuxième position, le Royaume-Uni représente seulement un peu plus du dixième des nuitées totales. La ville aurait donc intérêt à diversifier ses marchés émetteurs. «Il s’agit de réduire notre dépendance auprès d’un ou deux marchés émetteurs. La Grande-Bretagne, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne ne sont pas encore à leur optimum, l’ouverture sur la Russie et les pays de l’Est est en cours de déploiement et les marchés arabes doivent arriver à maturité», souligne le délégué du Tourisme.
Malgré ces difficultés, l’avenir de la destination reste quand même prometteur. Les raisons principales qui poussent les touristes étrangers à opter pour Essaouira sont propres à l’esprit de la ville: «35% choisissent cette destination pour sa tranquillité, 26% pour son intérêt culturel et 14% pour l’exotisme», souligne Alaoui.

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Culture



Essaouira aurait plutôt intérêt à s’imposer avant tout comme une destination culturelle: «Essaouira pourrait devenir une destination authentique et de charme de référence internationale. La station balnéaire Mogador est un grand acquis pour la province, mais la ville gagnerait également à préserver sa vocation première qui est le culturel», poursuit le délégué du Tourisme. Le festival Gnaoua s’inscrit précisément dans cette tendance.

De notre correspondante,
Marie-Noëlle Rasson


leco

MoroccanChica
July 4th, 2010, 06:03 PM
Tourisme: Roadshow à Rome pour promouvoir la destination Maroc


MAP le 26 Juin 2010

Rome - La promotion de la destination Maroc et son ancrage parmi les produits proposés par les professionnels italiens du tourisme, notamment les agences de voyages, sont les objectifs visés à travers le Roadshow organisé, vendredi à Rome, par la représentation de l'Office National Marocain du tourisme (ONMT) en Italie.

Ce roadshow, qui en est à sa quatrième étape après celles de Milan, Turin (nord) et Bologne (centre), a été l'occasion pour les professionnels marocains du tourisme (tours opérateurs et hô teliers) d'entrer en contact direct avec des agents de voyages en Italie et de créer des opportunités de commercialisation du produit Maroc.

Il a constitué également une opportunité pour informer les professionnels italiens des dernières nouveautés du secteur (circuits touristiques, hô tels, festivals, liaisons aériennes).

Cette manifestation s'inscrit dans le cadre du programme "Experts du Maroc", un cursus via Internet destiné aux agences de voyages étrangères désirant commercialiser la destination Maroc et qui est sanctionné, en fin de parcours, par un certificat de garantie délivré par l'ONMT.

Le roadshow offre, à cet égard, aux professionnels marocains du tourisme, par le biais de rencontres B to B, le moyen de vérifier si ces agences ont acquis une bonne connaissance du produit et s'ils ont bien assimilé les instruments mis à leur disposition par l'Office (modules, documentaires, sites Internet).

Une présentation sur les dernières nouveautés du marché marocain a été faite, dans le cadre de ce roadshow, à l'adresse des participants parmi lesquels une vingtaine de tours opérateurs marocains et d'hô teliers et de nombreuses agences de voyages italiennes.

La nouveauté ces deux dernières années, a indiqué à la MAP Jazia Santissi, directrice de la représentation de l'ONMT en Italie, est la commercialisation du circuit balnéaire avec les destinations Saadia, Mazagan et, à partir de cette année, Mogador Essaouira, en tant que produit balnéaire, golfique et de relaxation.

La destination balnéaire de Saadia notamment a constitué une nouvelle offre attractive pour les italiens portés sur le "package famille" puisqu'elle a déjà attiré pas moins de 5.000 touristes italiens en 2009.

Cette destination est déjà programmée par deux des plus grands opérateurs italiens, "Alpitour" et "Ventaglio".

Santissi avait souligné récemment la nécessité de redoubler d'efforts, de concert avec tous les intervenants du secteur, pour résorber le déficit de connaissance et promouvoir la communication à différents niveaux, la finalité étant d'offrir au touriste italien un produit de qualité, innovant et répondant parfaitement à ses attentes.

L'objectif tracé par l'Office concernant le marché italien est d'accroître de 10 pc le nombre de touristes italiens se rendant au Maroc pour atteindre 200.000 en 2010 contre 185.000, l'année passée.

Cette dynamique pourrait découler de la combinaison entre le balnéaire (pour lequel l'italien marquait son penchant par le passé), le thérapeutique, le culturel et le divertissement.


http://www.emarrakech.info/Maroc-Telecom-se-desengage-de-Mobisud-Belgique_a40039.html

donquichotedelmedina
July 9th, 2010, 09:07 PM
La reprise de l'activité touristique se confirme à Agadir

La reprise de l'activité touristique à Agadir se confirme au mois de juin avec une forte augmentation des arrivées (+19,09 pc) et des nuitées (+16,48 pc) par rapport à la même période de 2009, selon le Conseil régional du tourisme (CRT).

La répartition des arrivées et des nuitées par principaux marchés, dans les établissements hôteliers classés, fait ressortir une progression au niveau des marchés britannique respectivement de 92,57 pc et 74,83 pc, russe de 78,76 pc et 51,62 pc, polonais 26,07 pc et 24,64 pc et italien 21,54 pc et 22,47 pc.

La même tendance haussière a été relevée également au niveau du marché national avec +14,66 pc et 4,76 pc, français 5,45 pc et 9,19 pc et allemand qui a progressé de 6,23 pc en terme d'arrivées, ajoute la même source.

Selon le CRT d'Agadir, le taux d'occupation moyen dans les hôtels classés de la première station balnéaire du Maroc durant le mois de juin 2010 a enregistré une augmentation de +13,66 soit +58,34 pc en 2010 contre +51,33 pc l'an passé.

Profitant de l'ouverture récente de l'autoroute Marrakech-Agadir, l'Office national marocain du tourisme et le CRT ont lancé une campagne de communication pour booster le tourisme national (affiches, spots radiophoniques etc.).



MAP (http://www.biladi.ma/1065773-la-reprise-de-l-activite-touristique-se-confirme-agadir.html)

Superanouar
July 9th, 2010, 10:22 PM
Profitant de l'ouverture récente de l'autoroute Marrakech-Agadir, l'Office national marocain du tourisme et le CRT ont lancé une campagne de communication pour booster le tourisme national (affiches, spots radiophoniques etc.).

C'est ce qu'il fallait faire ! Cette autoroute va vraiment bouleverser la donne niveau tourisme à Agadir, en boostant la destination en domestique et en permettant des packages touristiques mixtes comprenant Agadir et Marrakech et/ou Essaouira. La progression n'en est donc qu'à ses débuts :)

donquichotedelmedina
July 9th, 2010, 11:26 PM
^^
L’autoroute va permettre, en effet, un desenclavement régional important et va permettre egalement de relier Agadir et la région à l’ensemble du réseau autoroutier national. Bref, de quoi se rejouir du fait d’avoir cette infrastructure routière à portée… de la pédale de l’accélérateur.

Pour la premiere fois au Maroc, une autoroute va relier les deux principales destinations touristiques du pays. Marrakech en tant que première destination touristique nationale et Agadir en tant que première destination balnéaire nationale. Il faut y voir là de nombreux avantages et une grande possibilité d’avoir des flux touristiques à la fois de la part des nationaux comme de la part des visiteurs etrangers, qui vont servir les deux destinations. Que du bénef !!!

[Prinny Man]
July 16th, 2010, 11:13 AM
Agadir: Hausse de l’activité touristique en juin dernier

La station balnéaire d’Agadir a enregistré une hausse de l’activité touristique en juin dernier. Le nombre d’arrivées et celui des nuitées ont augmenté respectivement de 19,09 et 16,48% comparativement à la même période l’an dernier. La clientèle française reste le premier marché émetteur de la destination. Elle est suivie du marché national.
leco

[Prinny Man]
July 16th, 2010, 11:20 AM
Tourisme/Vision 2020: Les premières pistes pour Marrakech

· Elles concernent le culturel, l’arrière-pays et le balnéaire d’Essaouira

· Une première ébauche peu convaincante aux yeux des opérateurs

On s’en doutait. La Vision 2020 pour le tourisme va être déclinée en plusieurs mini-visions régionales. La tournée que le ministre du Tourisme, Yassir Znagui, vient de démarrer pour expliquer et informer élus et opérateurs locaux sur les enjeux de cette vision, le confirme. Visiblement, en octobre prochain et lors des assises de Marrakech, seules les grandes lignes de la vision seront présentées. Les déclinaisons régionales feront l’objet d’une présentation ultérieure en juin 2011. Du coup, les observateurs ont compris que le projet de la prochaine vision n’est pas encore précis et sa mise en œuvre demande davantage de profondeur, et une quête de la bonne recette.
A Marrakech, Znagui a rencontré élus et professionnels lors d’une réunion tenue à huis clos dans l’enceinte de la wilaya le 11 juillet dernier. Le ministre était accompagné des managers de la Smit (Société marocaine du développement des investissements) et non pas des «experts» chargés de fignoler cette étude de la Vision 2020.
De fait, les régions devraient mettre la main à la pâte et présenter leurs propres suggestions. C’est du moins ce que pense la Fédération nationale du tourisme qui accompagne le ministre dans cette tournée. «L’objectif est de stimuler élus et professionnels pour approfondir les pistes de développement identifiées», commente Othmane Chérif Alami, président de la fédération. Le tourisme n’est pas uniquement l’affaire des professionnels, estime-t-il, les élus, les gouverneurs doivent aussi s’impliquer dans cette phase de concertation avant l’aboutissement de la déclinaison régionale de la vision.
D’après les premiers recoupements que L’Economiste a pu effectuer, rien de concret n’a été présenté lors de la réunion: ni calendrier, ni méthode.
Les recommandations des hôtes rbatis et casablancais concernaient plus des acquis de la destination. A savoir, le développement de l’offre culturelle, de la diversité que peut offrir son arrière-pays ainsi que les opportunités d’une vision plus large du produit qui comprend désormais une offre balnéaire. Rien de bien nouveau. Ce sont des lignes déjà envisagées par les professionnels locaux. «C’est plutôt une ébauche embryonnaire de ce que pourrait être la Vison 2020», observe Khalil Majdi, président de l’Association des voyagistes de Marrakech. «Dans les propositions, quelques pistes concrètes sont à explorer à l’instar d’un centre d’exposition, portant une grande signature architecturale et offrant évidemment une plus grosse capacité dans l’événementiel», observe, de son côté, Hamid Bentahar, président du Conseil régional du tourisme de Marrakech.
Du côté rbati, la porte reste ouverte et rien n’est figé. Le ministre aurait insisté là-dessus. Aux régions de réagir. «Bref, la balle est dans le camp des élus et des opérateurs», estime d’ailleurs un opérateur marrakechi. Reste que cette rencontre a au moins prouvé la volonté de maintenir Marrakech dans les objectifs de la prochaine vision. La ville reste la locomotive du tourisme. Normal, c’est la destination qui a finalement été un grand succès de la Vision 2010 et qui a déjoué tous les pronostics, alors que l’on pensait que le balnéaire deviendrait la locomotive du tourisme au Maroc.
Les investisseurs ont réfléchi autrement. Résultat final, la capacité litière, un des objectifs de la Vision 2010, est passée de 18.000 lits à 42.000 en 2009. De plus, un grand nombre d’unités hôtelières devront ouvrir leurs portes avant la fin de l’année, sans parler des projets qui prévoient leur ouverture en 2011. Les chiffres depuis les premiers mois de 2010 sont, quant à eux, prometteurs.
En mai dernier, l’activité touristique a enregistré une variation de + 17%. Et le taux d’occupation des établissements hôteliers s’est situé aux alentour des 55%. En volume, c’est le national qui est à l’origine de cette progression en mai dernier avec plus de 13%. Le marché britannique est également en grande forme, continuant sur sa lancée depuis le début de l’année avec une augmentation de 52% au niveau des arrivées et de 72% en termes de nuitées durant le mois de mai. Il cumule depuis janvier une croissance de 65%. Les 5 premiers mois de l’année 2010 sont ainsi encourageants, bien que les professionnels ne crient pas victoire. Les arrivées et les nuitées connaissent toutes les deux une croissance respective de 14 et 16%. En termes de taux d’occupation, la destination, qui a terminé 2009 avec 51%, est aussi en progression depuis le début de 2010, les professionnels s’attendant, au terme de cette année, à une évolution de trois points. Mais ils savent que les trois prochains mois seront difficiles.

De notre correspondante,
Badra BERRISSOULE
leco

[Prinny Man]
July 16th, 2010, 11:28 AM
Mediterrania Saïdia: Une saison estivale prometteuse

Barcelo et Iberostar, les deux hôtels de la station Mediterrania Saïdia, ont accueilli 14.510 touristes au terme du 1er semestre 2010. Par pays émetteur, les Espagnols se placent en tête des arrivées avec plus de 2.900 touristes, les Italiens suivent avec plus de 2.600 arrivées. Quant aux nationaux, ils occupent la 3e place avec près de 2.300 arrivées. Ceux-ci sont suivis par les Portugais, les Français et les Allemands avec respectivement 1.243, 469 et 270 arrivées. En 2009, la station avait enregistré, sur l’ensemble de la saison estivale, quelque 31.000 arrivées pour 150.000 nuitées.
leco

[Prinny Man]
July 20th, 2010, 12:32 PM
Oujda : hausse de 48% du nombre des nuitées à fin mai

Les catégories d'hôtels classés 3 et 4 étoiles ont cumulé 61% des nuitées totales.

Le nombre estimé de nuitées réalisées par les établissements d'hébergement touristique classés à Oujda-Essaidia a progressé de 48% durant les cinq premiers mois de cette année par rapport à la même période de l'année dernière.

Cette importante hausse est à mettre à l'actif des bonnes performances enregistrées par les non-résidents (+74%), notamment les marchés français (+16%), espagnol (+160%), arabe (+8%), néerlandais (+44%), allemand (+366%), italien (+778%), belge (+397%) et des Etats-Unis (+14%).

Selon le rapport mensuel du département du Tourisme sur la fréquentation hôtelière à Oujda-Essaidia, le marché interne a affiché également une augmentation de 39%.

A fin mai, le taux d'occupation a connu une hausse de deux points pour atteindre 24% comparativement avec la même période de l'année précédente, précise la même source.

Le rapport relève par ailleurs que le nombre de nuitées réalisées par les établissements classés à Oujda-Essaidia a augmenté de près de 200% en mai dernier par rapport au même mois de 2009, notant que cette croissance (+199%) s'explique par les résultats positifs enregistrés chez les non-résidents (+275%) et les résidents (+174%).

Les catégories d'hôtels classés 3 et 4 étoiles ont cumulé, en mai dernier, 61% des nuitées totales, ajoute la même source, faisant remarquer que ces catégories d'hôtels ont affiché des résultats positifs en termes de nuitées (+121% pour les 3 étoiles et +395% pour les 4 étoiles) en comparaison avec mai 2009.



Source : MAP

[Prinny Man]
July 23rd, 2010, 03:36 AM
Reprise fragile du tourisme

· Le transfert du trafic passagers vers le port roulier fait grincer les dents des opérateurs

· Ils continuent de naviguer à vue

· Des efforts de promotion pour amortir le passage à vide du Ramadan

http://www.leconomiste.com/upload/article/XIV_101875.jpg

Après une année 2009 «à oublier», les opérateurs tangérois espèrent boucler 2010 sur des notes plus positives. Depuis plusieurs mois déjà, le secteur touristique a renoué avec la croissance, essentiellement boostée par le marché national. Mais encore faudrait-il installer cette reprise dans la continuité, car les défis subsistent. Tanger, c’est actuellement environ 750.000 touristes par an, dont une bonne part de touristes nationaux, environ 50% selon les saisons.
Leur taux de croissance reste satisfaisant, avec en moyenne 5 à 10% par an, jusqu’en 2008. Mais l’année 2009 a cassé le rythme. En effet, le dernier trimestre de 2009 et le premier mois de 2010 ont connu de très fortes précipitations qui ont chassé les touristes de Tanger. Les vacances de fin d’année, sur lesquelles nombre d’opérateurs avaient bâti des espoirs, n’ont pas été à la hauteur.
Par contre, depuis le mois de février, les statistiques ont renoué avec la croissance, indique Mustapha Boucetta, hôtelier et président du CRT de la région Tanger-Tétouan. Pour le seul mois de mars, la croissance a été de 24% par rapport à la même période de 2009. Tout porte à croire que le premier semestre 2010 fera oublier les déboires de 2009, mais le flou persiste quant à la saison en cours, note Mounir Benkirane, directeur de l’hôtel Intercontinental et membre du CRT. Pour ce dernier, même si les hôtels connaissent actuellement de bons taux d’occupation, il n’en reste pas moins que les hôteliers naviguent à vue. «Au-delà des deux semaines, c’est le flou total», explique Benkirane.
Mais la donne risque de changer avec le port roulier TangerMed, entré en service en mai dernier. Le transfert de l’activité passagers vers ce nouveau port prive en effet la ville d’une bonne partie de ses visiteurs, car, selon les opérateurs, Tanger reste une ville de passage essentiellement. Il est encore trop tôt pour le constater, mais ce transfert ne manquera pas d’apparaître nettement sur les statistiques de la fréquentation hôtelière, selon le directeur de l’Intercontinental. Les touristes et aussi les MRE seront tentés de prendre la route vers des villes de séjour telles Fès ou Marrakech plutôt que de faire un détour par Tanger.
Reste que l’une des doléances des opérateurs a été prise en considération, à savoir le maintien des lignes maritimes reliant Tanger-ville au port espagnol de Tarifa. Cela permettra ainsi de continuer de profiter d’une clientèle formée d’Espagnols et d’autres Européens installés au sud de l’Espagne. Cela permettra aussi de garder un minimum de clients de passage.
Là aussi, le transfert vers TangerMed de l’activité passagers ne devrait pas encourager l’activité excursions, car les coûts de transport deviendraient prohibitifs, estime un opérateur. En effet, le surcoût pour les autocars de TangerMed en aller-retour serait de l’ordre de 2.000 DH, avec au moins une heure et demie supplémentaire de trajet, ce que les organisateurs de ces voyages ne pourraient supporter.
Le calendrier n’arrange pas d’ailleurs les choses. Le recul relatif du mois de Ramadan (aux alentours du 12 août) ne devra pas aider dans ce sens. Conséquence: une bonne partie de la saison d’été sera compromise. «Le Marocain, qui constitue le gros des visiteurs de Tanger en été devient très sédentaire pendant le Ramadan», affirme Benkirane, pour qui il est difficile d’attendre un changement de mentalité. D’où des prévisions assez pessimistes pour l’activité pour les deux dernières semaines d’août. Un mois qui participe pour près de 20% dans les recettes annuelles d’un hôtel 4 étoiles d’une ville comme Tanger, la saison touristique ne durant que quelques mois, de juin à août.
Là, c’est encore une fois le tourisme national et les MRE qui sont attendus pour renflouer les trésoreries des opérateurs touristiques. Mais encore faudrait-il convaincre ces derniers et apporter de nouveaux produits adaptés et attractifs pour sortir le touriste marocain de sa sédentarité à l’approche du Ramadan.
C’est le cas de Ramadan Chamali, un concept que les hôteliers locaux entendent lancer dès la fin du mois de juillet en collaboration avec l’Office national marocain du tourisme. Il s’agit d’une offre en demi-pension ou en pension complète incluant «ftour, dîner et shour» dans des packages complets, selon Boucetta.
Les prix n’ont pas encore été annoncés, mais ils seront assez intéressants, promettent les opérateurs, rognant au maximum sur les marges. L’objectif est de booster les taux d’occupation lors de cette période où les hôtels sont quasiment vides, même les touristes étrangers boudant Tanger.

Un palais des congrès, SVP!


Il y a quelques années, les problématiques qui menaçaient Tanger étaient assez basiques: propreté, manque d’animation, insécurité, (cf. www.leconomiste.com).
Mais depuis le temps, ces questions ont trouvé un début de solution. A partir de 2005, la ville de Tanger a retrouvé un semblant de propreté avec l’arrivée de nouveaux opérateurs et l’animation s’est étoffée avec le lancement de divers festivals et événements. Mais ce que regrettent les opérateurs, c’est l’absence d’un palais des congrès. Une structure de ce type, estiment-ils, permettrait en effet d’apporter un regain d’animation et d’entretenir un minimum d’activité dans les hôtes lors de la basse saison qui s’étend à Tanger de septembre à mai.

· Une plage assainie
La ville de Tanger s’est pendant de longues années forgée une réputation de ville balnéaire et de passage. Mais différents facteurs sont venus gâter cette image, particulièrement la pollution des plages. En effet, cette ville balnéaire disposait, jusqu’à peu, de l’un des sites les plus pollués de la région. Ce qui lui a valu d’être désertée par les grands tour-opérateurs européens qui programmaient la capitale du détroit. Petit à petit, la plage municipale de Tanger a commencé à retrouver sa propreté d’antan, une station d’assainissement construite par l’opérateur Amendis est entrée en service en octobre dernier. Longée à l’ouest par le port, cette plage est limitée à l’est par le Cap de Malabata. Située en plein centre-ville, c’est là qu’en été se concentre l’essentiel de l’activité estivale de la ville. Dès le mois de juin, les drapeaux de surveillance de la plage au large de la baie font leur apparition annonçant l’arrivée de l’été.

· Les jeunes s’éclatent aussi
La plage par excellence des jeunes de la ville reste sans doute celle que l’on appelle «Carrian», la carrière. C’est un amoncellement de criques formant une grande falaise, ayant servi de carrière pour la construction du port au début du siècle dernier, d’où son nom. Les eaux, protégées du vent d’est, sont parfaitement calmes. Les jeunes des quartiers populaires la fréquentent presque exclusivement. Et cela, malgré son accès difficile réservé aux bons marcheurs. Toutes les activités marines y sont pratiquées, de la pêche à la ligne à celle sous-marine, en passant par la nage et les plongeons des criques voisines. Derrière une grande esplanade, les jours de week-end on peut voir ici et là des feux de bois où sont cuites les traditionnelles «tagras» de poisson, tajines au poisson et aux pommes de terre typiques de la région.

· D’autres sites extérieurs
Outre la plage municipale, de plus en plus d’estivants poussent plus loin pour aller découvrir d’autres sites. Petite baie de moins d’un kilomètre de large, en bas d’une petite colline, la «Playa Blanca», la plage des Amiraux, attire de nombreux Tangérois. Située à environ une vingtaine de kilomètres de la ville, elle était auparavant réservée à une poignée d’estivants disposant de chalets sur place ou aux estivants motorisés. Son accès est assez difficile par une pente serpentée. Malgré tout, les samedis et dimanches, difficile d’y trouver une place. En été, l’accès des véhicules est limité aux seuls propriétaires des chalets, alors que les piétons sont accueillis sans limitation.
La plage des Amiraux jouit d’une bonne réputation et ce, grâce à sa bonne gestion par les propriétaires ayant créé une association à cet effet. Elle prend ainsi en charge, non seulement le nettoyage, mais aussi la sécurité de l’ensemble du site.

leco

[Prinny Man]
July 24th, 2010, 03:35 AM
Guelmime/Tourisme

Des investissements de 12,5 milliards de DH


· Près de 205.000 ha de terres agricoles

· L’artisanat et la pêche secteurs prometteurs aussi

TOURISME, agriculture, pêche et artisanat sont quatre secteurs prometteurs dans la région de Guelmime. De par son positionnement, la région dispose de sites touristiques importants comme de grandes oasis, casbahs, palais anciens, des plages tels la Plage blanche, El Watya ou Foum Oued Chbika, des thermes d’eau minérale (Abaynou, Lalla Mellouka …). Les grandes étendues et dunes de sable sont aussi pour les amateurs d’aventures l’occasion de découvertes et d’exploration. La diversité culturelle (traditions, folklore, inscriptions hiéroglyphes…) et la proximité avec les Iles Canaries sont d’autres atouts à citer.
Les responsables œuvrent d’ailleurs pour que la destination Guelmime offre un tourisme de résidence et non seulement un tourisme de passage comme c’est le cas actuellement. Les touristes doivent en effet trouver les conditions capables de les faire revenir régulièrement. Pour cela, de grands projets touristiques sont en cours réalisation, le tourisme étant un secteur qui peut assurer à la ville un développement socio-économique certain. La prochaine station touristique qui sera localisée dans la zone de la Mer blanche à 65 km au sud de Goulimine rentre dans ce sens. Le projet s’étend sur une superficie globale de 200 hectares dont 50 ha pour la première tranche et 150 ha pour un élargissement par la suite. L’enveloppe budgétaire qui lui est allouée est de 1,5 milliard DH pour une capacité litière de 2.500 lits pour deux structures hôtelières de 5 et 4 étoiles, en plus d’un centre de divertissement. Une convention de partenariat a été signée entre l’Etat et l’investisseur «Pickalbatros», société égyptienne, comme première étape de réalisation du projet.
La région va contenir aussi un autre projet touristique précisément à Foum Oued Chbika à 55 Km au sud de la ville de Tan Tan. Le budget alloué est de 10 Milliards DH dont 6,8 Milliards DH d’investissement direct. La capacité litière globale du projet est de 15.000 unités dont 9.000 seront réalisés lors de la première tranche ; et 6.000 lors de la deuxième. Le projet comprendra aussi un Palais des congrès, un centre sportif et un golf de dix-huit trous. La superficie globale du projet est de 1.500 hectares dont, dans un premier temps, 500 ha sur les rives de Oued Chbika. La deuxième étape concernera les 1.000 ha restant. Concernant les étapes de réalisation du projet, un accord a été d’abord signé entre l’Etat et Orascom, l’investisseur égyptien, et ce, depuis septembre 2007..
Un autre grand projet verra le jour dans le sud ouest de la Commune El Watya. Il s’agit de la création d’une zone touristique et résidentielle d’une capacité litière de 1.150 lits pour un coût global d’un milliard de DH pour une superficie de près de 43 hectares. Le projet sera réalisé en trois phases et comprendra la construction, entre autres, de résidences touristiques, hôtel, villas, corniche, centre commercial, centre de santé, théâtre de verdure, maison de la jeunesse… L’investisseur est le «Groupe Alliance immobilier S.A».
Par ailleurs, dans le domaine de l’agriculture, la région de Guelmime dispose de près de 205.000 ha de terres agricoles dont plus de 14.000 ha irrigués. Les prairies sont estimées à 6 millions d’hectares. A Siadnoun, le débit est de 700 litres par secondes. D’un autre côté, avec plus d’un million de palmiers enregistrés; la région possède 1/5 de la contenance nationale. Parmi les productions les plus importantes peuvent être citées les tomates, légumes, pastèques, arbres fruitiers (palmiers, oliviers, amandiers…). La production annuelle de luzerne est, quant à elle, de 150.000 tonnes. L’artisanat, secteur socio-économique important, emploie près de 13% de la main d’œuvre locale. Et, faut-il le rappeler, les six centres de formation professionnelle existants dans la région dispensent une formation dans les métiers artisanaux et de services. 46 coopératives et 36 associations artisanales permettent de mieux organiser le secteur et de préserver traditions et coutumes locales. Dans ce volet, l’optique est de réaliser le Programme de développement régional de l’artisanat (PDRA) qui repose sur la vision 2015 et tient compte de la subvention des produits artisanaux et leur commercialisation de même que l’amélioration des conditions de travail des artisans.

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La pêche, à développer



POUR ce qui est de la pêche maritime, la force de la région réside dans sa richesse et dans l’existence du port de Tan Tan qui joue un rôle important sur le plan national tant au niveau de la pêche hauturière que côtière. En outre, le port compte une zone industrielle qui s’étend sur une superficie de 74 hectares et un terrain de 3 ha pour les ateliers de réparation des bateaux et barques. D’un autre côté, il existe une autre zone industrielle de 44 ha à l’extérieur du port, sise dans la Commune El Watya. La mise en valeur de ce secteur vise à encourager les investissements, réhabiliter la pêche traditionnelle et à encourager la recherche scientifique dans ce domaine.

De notre correspondante,
Fatiha NAKHLI


leco

[Prinny Man]
July 24th, 2010, 03:39 AM
Safi/Tourisme

Une ville «multiproduit»


· Balnéaire, tourisme équitable, animations festives et spirituelles,…

· Baisse de 18% des nuitées à fin mai 2010

· La ville diversifie ses marchés: pays de l’Est, Portugal…

http://www.leconomiste.com/upload/article/30_101900.jpg

18%, c’est la baisse des nuitées qu’a connue la ville de Safi, en mai 2010, par rapport au même mois de l’année précédente. Une tendance baissière qui s’observe depuis le début de l’année. Le cumul des cinq premiers mois de l’année montre une diminution de 6% comparativement à la même période de l’année 2009. Par marché émetteur, les pertes les plus considérables enregistrées en mai 2010 s’observent du côté de la Hollande (-81%), de l’Espagne (-80%) et de l’Allemagne (-60%). Mais ce trend à la baisse touche également la France (-19%), les Etats-Unis (-17%) et l’Italie (-11%). Ce sont donc les marchés classiques qui sont les plus touchés. En cause: principalement la crise, mais peut-être aussi l’ouverture de la station Mazagan à El Jadida (voir encadré).
Pour inverser la tendance, la ville mise sur la diversification de ses marchés. «Nous comptons attirer une clientèle qui ne vient pas souvent dans la région, à savoir les Portugais. Safi est une ancienne ville fortifiée où les Portugais ont séjourné, tout comme El Jadida et Essaouira. Pourquoi ne pas organiser un circuit des villes fortifiées? Nous comptons lancer ce produit», assure Abdellah Bakrim, président du Conseil régional du tourisme (CRT). Les pays de l’Europe de l’Est sont également en ligne de mire. «Avec la mondialisation, ces pays découvrent le goût du voyage, il ne faut pas négliger ces nouveaux marchés», poursuit Bakrim. Des ambitions qui se concrétisent par les chiffres: des hausses de 78% des nuitées des Polonais et de 55% des nuitées des Russes ont été enregistrées entre janvier et mai 2010.
Safi ne manque pas d’atouts pour devenir un pôle touristique. Tout d’abord, la ville connaît un développement sur tous les volets: «De nombreux chantiers sont ouverts, dont l’urbanisme qui est indispensable. Des actions ont été entreprises pour embellir la ville et cela draine de nouveaux visiteurs», poursuit le président du CRT. Ensuite, la ville et la région renferment un potentiel sur plusieurs niveaux: «Safi est une ville qui permet de proposer plusieurs produits aux visiteurs. Ce caractère «multiproduit» fait notre force de frappe et est notre fer de lance», assure Bakrim.
Au sein de ce «multiproduit», il y a tout d’abord le balnéaire. La province compte environ 150 km de littoral et cinq plages aménagées, dont la plage de Safi-ville. Deux d’entre elles ont été labellisées Pavillon bleu cette année. De plus, la «vague de Safi» est connue pour être la septième meilleure vague de surf au niveau mondial. Outre le balnéaire, Safi ambitionne de se positionner au niveau du tourisme rural ou «équitable». «Nous sommes en train de mettre en place un programme de chemins de traverse destiné à mettre en valeur les atouts touristiques que nous avons dans le monde rural, comme par exemple les Tazotas d’El Jadida», souligne le président du CRT. La région renferme d’autres sites dignes d’intérêt, tels douar Laassasla spécialisé dans l’élevage des slouguis ou la Réserve royale des gazelles.
Sans oublier que la ville développe également un produit d’animations festives et spirituelles, notamment avec deux festivals. Le festival Amwaj, qui a connu sa deuxième édition cette année et qui a rassemblé plus de 80.000 personnes, ainsi que le festival de l’art de l’aïta. Au niveau spirituel, la région compte un grand nombre de zaouïas et est le lieu où ont été enterrés les sept saints juifs Ouled Ben Zmiro qui drainent une clientèle juive. La région accueille aussi les rencontres Sidi Chiker, dédiées au soufisme. «Concernant cet événement, je dois constater que la plupart des visiteurs logent à Marrakech et donc les retombées ne sont pas assez importantes sur la région des Doukkala-Abda», précise Bakrim.

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Mazagan, concurrente?



Selon la délégation du tourisme, l’ouverture de la station Mazagan à El Jadida a également eu un impact sur la baisse des nuitées à Safi: «La nouvelle station concurrence la province de Safi qui a perdu des parts de marché. C’est pourquoi, depuis début 2010, nous avons restructuré le Conseil régional du tourisme (CRT) et nous avons mis en place un plan d’action commun pour que Safi ne soit pas victime de la Vision 2010». Une hypothèse que ne partage pas le président du CRT: «Dans les deux sites, nous avons affaire à deux types de clientèles très différentes. Pour Mazagan, il s’agit d’une clientèle de casinos, de luxe, alors que pour Safi, c’est plutôt une clientèle avec moins de moyens et dans l’attente d’un tourisme de croisière», explique-t-il.

De notre correspondante,
Marie-Noëlle RASSON



leco

Gadiri
July 26th, 2010, 06:13 AM
Nador
Décollage touristique du littoral

Publié le : 25.07.2010 | 09h42


La région de Nador dispose d'atouts naturels à même de la remettre sur les rails. Son littoral connaît ces derniers jours une saison pleine.





De Ras El Ma à Boucana (Béni Ansar) en passant par Kariat Arekmane, les plages de Nador autorisées à la baignade ont enregistré un rush record d'estivants surtout avec cette canicule de ces derniers jours. Week-end ou jour de semaine, la ruée vers la mer est la même. On y vient de partout pour quelques moments d'évasion sur les beaux rivages de cette partie de la Méditerranée, loin du brouhaha ambiant des grandes villes. Cette performance est le résultat des efforts consentis en matière de "lifting" du littoral. Une grande opération de toilettage des lieux a été menée la veille du lancement officiel de la saison estivale. Dans le cadre de l'opération Plages propres, toutes les plages ouvertes aux vacanciers ont été nettoyées, ce qui a permis une amélioration de l'hygiène sur les plages.
En outre, des actions d'aménagement urbain ont été menées au niveau de la capitale du Rif, Nador. À la tombée de la nuit, l'effervescence s'empare du front de mer qui a été relooké, il ya plus d'une année, au grand bonheur des visiteurs. Des activités artistiques s'y tiennent régulièrement en plein air. Au menu : galas et soirées. Sur un autre plan, il a été procédé au renforcement des capacités d'accueil des structures d'hébergement.

La disponibilité des moyens de transport, la propreté, la protection des zones de baignade par les services de la Protection civile et la couverture sécuritaire des plages sont les autres points sur lesquels ont misé les autorités provinciales et locales ainsi que les responsables locaux pour la réussite de la saison estivale. Et ce, sans oublier les grands efforts déployés par les agents de la Sécurité provinciale et les Forces Auxiliaires.

Toutefois, beaucoup reste à faire pour satisfaire une clientèle de plus en plus exigeante, notamment les émigrés qui viennent se ressourcer au pays. L'insuffisance des infrastructures hôtelières, le sempiternel problème de la circulation, les conditions lamentables d'hygiène dans les restaurants et autres fast-foods, autant de fausses notes qui gâchent, chaque année, le séjour des vacanciers. La province de Nador, qui vient d'être classée parmi les principales régions sur lesquelles repose la nouvelle stratégie de relance et de développement de l'industrie touristique au Maroc, dispose d'un trésor naturel enviable (tourisme balnéaire, climatique et touristique) à même de la réorienter vers l'une de ses vocations : le tourisme. Les capitaux et la volonté existent. Il suffit de lever les écueils pour ramener les potentiels investisseurs dans ce créneau.

La Province dispose de potentialités et atouts riches et variés dans le domaine touristique, parmi lesquelles :
-Richesses naturelles en sites à vocation touristique, sur une longueur de 180 Km de littoral, qui renferme des atouts susceptibles de lui assurer un rôle de premier ordre dans le tourisme balnéaire.
- Existence de la lagune Marchica, s'étendant sur 115 km2, offrant un site unique du genre pour une variété d'activités touristiques : sports nautiques, promenade en mer, pêche à la canne, etc.
- Existence des massifs montagneux comme lieu de détente pour faire des activités sportives comme le rafting, le trekking ou la randonnée en été.
- Existence de plusieurs plages répondant aux conditions requises en matière d'eau de baignade et de la qualité des sables.


Décollage touristique
Nador est la seconde place financière du Maroc grâce aux transferts des Marocains à l'étranger. La ville bénéficie de la proximité de l'enclave de Melilla, distante de 15 kilomètres. Nador est une ville méditerranéenne, brillamment située au bord d'une immense lagune au centre d'une riche région agricole. Cette région connaît actuellement un éclatant essor économique. Nador est le pôle central de l'industrie métallurgique et minière du Maroc, à Selouane, à seulement quelques kilomètres de la ville qu'est implanté le plus grand complexe sidérurgique du pays.
Au niveau des infrastructures: aéroport international (arouit), port (Béni Ansar) (passager, marchand et industriel), zones industrielles et routes (Nador est desservie par la rocade côtière du nord). Nador est aussi sans nul doute au moins la deuxième place bancaire du Maroc.
Conscients de l'impact que peut produire le secteur touristique sur le développement économique et social local, les pouvoirs publics ont veillé à ce que la région de Nador soit une destination touristique très prisée. C'est ce qui est en train de se réaliser, puisque Nador vient de regagner les régions à grand intérêt économique. Ainsi, un projet d'ensemble touristique qui sauvegarde les richesses environnementales et qui offre de réelles opportunités de décollage touristique vient de voir le jour avec le programme d'aménagement du site touristique de Marchica, dont la première tranche a été lancée l'été dernier par S.M. le Roi Mohammed VI. Marchica, l'Eden de la Méditerranée, qui sera une lagune protégée et revalorisée, est en mesure de transcender le paysage touristique de toute la province.



Repères

Les plus importantes plages


Plage de Ras El ma : 7 km

Plage de Kariat Arekmane : 7 km

Plage de Boucana (Béni Ansar) : 7 km

Plage d'El Kallat (Iazzanen) : 4,5 km

Plage de Tazaghine : 3,5 km

Plage de Trougout : 5,5 km.



Par Abdelmajid Nejdi | LE MATIN

http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=112&id=137032

donquichotedelmedina
July 26th, 2010, 01:00 PM
[SIZE="2"][FONT="Century Gothic"]Tourisme : les locaux représentent 30% des arrivées et 20% des nuitées

En 2009, ils avaient réalisé 3,7 millions de nuitées dans les hôtels classés. Leur durée moyenne de séjour est de 2,17 nuits par touriste.
Les régions côtières sont plus prisées avec 52%, mais Marrakech reste en tête des destinations.
En dix ans, les nuitées ont crû de 64%, soit une augmentation annuelle moyenne de 5%.

http://www.lavieeco.com/economie/17269-tourisme-les-locaux-representent-30-des-arrivees-et-20-des-nuitees.html/affiche_image?article=17269

Considéré comme un axe prioritaire de la Vision 2010, le tourisme intérieur a-t-il évolué dans le bon sens, et, surtout, a-t-il tenu ses promesses ? Les chiffres officiels restent mitigés au regard du potentiel existant. Certes, entre 2000 et 2009, les nuitées des touristes résidant au Maroc ont augmenté de
64%, mais leur poids dans le total des nuitées touristiques reste faible. En 2009, selon les statistiques du ministère du tourisme, les établissements d’hébergement touristiques classés ont enregistré 3,7 millions de nuitées réalisées par les locaux, soit 10% de plus par rapport à 2008. Si l’on complète ces données par celle de l’Office national marocain du tourisme (ONMT), ces dernières montrent que le tourisme intérieur représente 30% des arrivées dans les hôtels et 20% des nuitées totales, avec une durée moyenne de séjour de 2,17 jours. Le taux de croissance annuelle moyenne des 10 dernières années s’établit à 5%.
Dans l’ensemble, les villes côtières restent les plus prisées par les touristes nationaux. Elles réalisent 52% des nuitées contre 35% pour les villes impériales. Le reste est partagé entre les différentes autres destinations, dont le désert et le rural.
Mais en dépit de l’éloignement de la mer, Marrakech reste la star, si l’on raisonne par ville. Elle arrive en tête avec 22% des nuitées. Grâce à l’autoroute qui a permis de ramener la durée du voyage à partir de Casablanca et Rabat respectivement à 2 et 3 heures, la ville ocre attire de plus en plus de monde qui vient y passer le week-end.
Agadir s’est installée en deuxième position avec 17% de nuitées. Cependant, la capitale du Souss est surtout fréquentée par les nationaux durant les vacances d’été. Peut-être que l’autoroute récemment mise en service incitera également des Casablancais et des R’batis à la fréquenter le plus souvent. La concurrence avec Marrakech reste donc ouverte.

13 millions de nuitées supplémentaires potentiellement vendables aux nationaux

Suit Tanger, ville de transit par excellence, mais qui voit aussi arriver un bon nombre de nationaux durant la saison d’été, avec 11%. Curieusement, la part de Casablanca est limitée à 9%, alors que la ville accueille des nationaux de toutes les villes qui y séjournent pour affaires. Enfin, Fès et Tétouan réalisent respectivement 7% et 5%. D’une certaine manière, la hiérarchie des destinations nationales est par conséquent respectée si l’on excepte le cas de la capitale économique.
Ces chiffres appellent quel-ques commentaires et, en premier lieu, sur la faiblesse de la contribution des nationaux aux nuitées. Une enquête réalisée en 2003 avait démontré que les 3/4 des Marocains qui voyagent à l’intérieur du pays logeaient chez la famille, chez les amis ou avaient recours à des locations informelles (petits hôtels non classés, appartements, maisons traditionnelles, etc.). La situation n’a pas dû beaucoup changer depuis, malgré l’intérêt porté au tourisme intérieur dans le cadre de la Vision 2010.
Selon l’ONMT, «il y a un stock hôtelier important sur les catégories 3 et 4 étoiles ainsi que dans les villages de vacances et résidences touristiques qui restent invendus, soit quelque 13 millions de nuitées», qui se perdent dans la nature. Cette situation est expliquée par l’informel ou l’inadaptation des réglementations susceptibles d’y mettre fin, ou du moins de le réduire. On l’a vu, la loi sur l’immobilier locatif à vocation touristique (ILVH) n’a pas vraiment permis de déclencher un cercle vertueux auprès des investisseurs et des acquéreurs de logement dans ce cadre. En témoigne l’opération Kounouz Biladi, avec ses différentes versions, destinée à encourager le voyage des nationaux et leur hébergement dans les hôtels classés qui n’a pas vraiment donné les résultats escomptés, souvent en raison des timings mal choisis, mais aussi de l’habitude de la majorité des nationaux de ne voyager qu’une fois par an durant les grandes vacances et, enfin, du peu d’intérêt porté par les hôteliers à cette catégorie de clientèle.


lavieeco.com

[Prinny Man]
July 26th, 2010, 05:14 PM
Madaêf se renforce dans une filiale de Pierre et Vacances


· La filiale de CDG acquiert 85% du capital de SDRT

· Construction et développement de Resort touristique et de résidence

· Montant global de l’investissement 1,1 milliard de DH


La Caisse de dépôt et de gestion (CDG) poursuit la diversification de ses investissements touristiques. Sa filiale (100%), Madaëf a reçu l’aval du ministère des Finances pour prendre une participation majoritaire dans le capital de la société de développement des résidences touristique (SDRT) du groupe Pierre et Vacances Maroc. Madaëf acquiert ainsi 85 % du capital et des droits de vote de SDTR, soit 2.550 actions pour un montant de 255.000 DH.
D’après le plan d’affaires de SDRT établi sur la période 2010-2021, le chiffre d’affaires de cette dernière s’établirait à 103 millions de DH en 2013 et atteindrait plus de 262 millions en 2021. Ainsi le taux de croissance annuel moyen de l’entreprise devrait être de plus de 12%.
Pour leur part, les résultats net et d’exploitation deviendraient positifs à partir de 2014.
Ils sont estimés respectivement à 32 et 45 millions de DH. En 2021, le résultat net passerait à 720 millions de DH alors que le résultat d’exploitation s’établirait 89 millions. Ce qui représente une croissance annuelle moyenne respectivement de 48 et 9%.
Pour rappel, la CDG, via ses filiales Madaëf et la Compagnie générale immobilière (CGI), avait conclu le 27 mai 2009, un protocole d’accord avec le groupe Pierre et Vacances spécialisé dans le développement et la gestion des résidences touristiques, pour développer près de 1.000 appartements sur quatre ans.
En vertu de ce protocole d’accord, les deux parties comptent également assoirs un partenariat afin de développer l’activité immobilière et touristique au Maroc. Concrètement ce partenariat aboutirait à la création et la gestion d’une chaîne de résidences touristiques et d’affaires. Il porte également sur la construction et la vente d’une chaîne d’unités résidentielles. La réalisation du programme est déclinée en plusieurs phases. La première se rapporte à la construction de résidence touristique. Ce projet consiste en la réalisation et le développement d’un Resort touristique à Marrakech (Oasis Eco-Resort Marrakech Chrifa). Ce Resort se compose de 480 appartements et maisons.
Il consiste également en la construction de quatre résidences urbaines de 120 unités chacune (1 Adagio City Aparthotel à Rabat, 1 Adagio City Aparthotel et 1 Orion International à Casablanca et 1 Orion International à Fès).
Le deuxième projet porte sur des opérations immobilières. Le montant global de l’investissement est estimé à 1,1 milliard de DH.

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SDTR



La société de développement de résidences touristiques (SDTR), a été créée par le groupe Pierre et Vacances Maroc pour un capital de 300.000 DH. Sa mission consiste à développer et à exploiter des villages et des résidences touristiques. Ces opérations pouvant se faire directement ou indirectement par le biais de prise de participation ou de création de filiales.

J.B.


leco

[Prinny Man]
July 26th, 2010, 05:18 PM
Investissement touristique

Les banques ne suivent plus


· Les projets hôteliers de moins en moins prisés

· La rentabilité de 10% par an n’y change rien

· Pour les professionnels, il faudra une réponse politique

CE n’est pas un cahier de doléances, mais c’est tout comme. Le mémorandum de l’Anit (Association nationale des investisseurs touristiques), remis en fin de semaine dernière aux principaux intervenants du secteur (1), répertoriant des pistes pour «favoriser l’investissement touristique». Le document recense obstacles et faiblesses des politiques d’investissement dans le tourisme, avec zoom sur les difficultés de levée de dette et equity, mais propose des pistes de réflexions pour, disent ses auteurs, «améliorer les dispositifs réglementaires».
Au Club de L’Economiste du vendredi du 23 juillet, le président de l’Anit Fouad Chraïbi, et deux des cinq vice-présidents de l’association, Karim Belmaâchi et Nawfal Bendefa ont posé un diagnostic tranché: «le secteur est en manque d’estime» alors qu’il contribue à hauteur de 15% au PIB en plus d’être un gros employeur et un important pourvoyeur de devises. L’intérêt stratégique des pouvoirs publics aurait-il diminué à ce point?
Difficile à dire, mais la donne n’est plus la même. Une dizaine de stratégies de développement sectoriel ont, depuis, vu le jour aux côtés de la Vision 2010, instituant alors le tourisme, en 2001, comme étant la priorité des priorités des véhicules de développement socio-économique.
Certes, plus de 50 milliards de DH, en conventions d’investissements touristiques, ont été signées entre 2007 et 2009. Mais les premiers effets tardifs de la crise économique sur le secteur de l’immobilier, de manière générale, fin 2008 déjà, suffisent à semer le doute chez banquiers et investisseurs.
Fin 2008, début 2009, les investisseurs ont commencé à se poser des questions. Puis, à leur tour, « les banques ont commencé à avoir des soupçons sur la rentabilité des projets touristiques », révèle Fouad Chraïbi. Les banques ont réduit au strict minimum leur exposition au tourisme, aucune ne veut s’engager au-delà de 10-12 ans. Ce qui, pour des destinations naissantes comme Saïdia, Nador ou Oujda, fait peser une grosse incertitude sur la rentabilité de l’investissement.
Confrontées en plus au manque de liquidités, elles ont placé le tourisme sur la liste noire qu’il considèrent trop risqué pour s’y engager, malgré une situation économique globale plutôt bonne. L’insuffisance de l’épargne longue ne fait que conforter les banquiers dans leur attitude. Or, pour achever les opérations déjà entamées, il faudra d’ici 2013, dégager 50 milliards de dirhams, estime Nawfal Bendefa, vice-président de l’Association nationale des investisseurs touristiques. «Nous sommes passés d’une extrême à l’autre ; il y a quatre ans, les banques s’arrachaient les opérations de financement des projets touristiques, aujourd’hui, plus personne n’en veut », fait remarquer Karim Belmaâchi, vice-président de l’Anit.
Le décalage de plus en plus net entre les ambitions affichées de la vision 2010 et les moyens destinés désormais au secteur en tout cas confirment ce doute. A partir de ce moment, «la visibilité sur la priorité du tourisme n’est plus la même», estime l’Anit. Un brusque «désamour» semble alors s’installer entre banquiers et opérateurs touristiques. Le financement des hôtels, «en dehors de Casablanca et certaines villes comme Rabat», devient presque impossible à négocier. Or, la rentabilité annuelle de près de 10% par an des hôtels classés au Maroc ne se dément toujours pas. La moyenne en Europe est de 7%.
Pour lever cet obstacle, il faudra désormais une réponse politique, et un peu plus d’imagination des banques, affirment les responsables de l’Anit qui relèvent le départ des promoteurs internationaux à cause d’un rapport risque/rentabilité qui s’est dégradé. Les pistes, l’Anit en voit plusieurs: étendre le dispositif de soutien du plan Emergence au tourisme, instituer un fonds de garantie et une prime à l’investissement, «même pour une durée limitée».
Pourtant, certains projets hôteliers, avec une composante résidence immobilière, offrent un retour sur investissement pouvant atteindre 20%. Ce n’est pas pour autant que les trois st