Agadiri
August 2nd, 2011, 11:41 AM
Donc peut etre ca sera plus de 10 million de touristes cette annee ( 2011 )??
Que pensez vous ?
normalement c'est bon pour cette année
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View Full Version : { Tourism Industry News } Agadiri August 2nd, 2011, 11:41 AM Donc peut etre ca sera plus de 10 million de touristes cette annee ( 2011 )?? Que pensez vous ? normalement c'est bon pour cette année timo9 August 4th, 2011, 06:07 PM il y avait plus de 9 millions en2010 mais qui ont dépensaient moins qu'en 2009!! c'est le volume de dépenses qui est important. ilyesdemars August 10th, 2011, 03:52 PM TOURISME MÉDICAL UN JOKER POUR LA VISION 2020? *LE MAROC 30 À 50% MOINS CHER QUE L’EUROPE 10 À 15% D’ÉTRANGERS ET 80% DE MRE *LIPOSUCIONS, PLASTIE ABDOMINALE, LÉGERS LIFTINGS, GREFFES DE CHEVEUX… LES ACTES RÉCURRENTS http://www.leconomiste.com/sites/default/files/p4_28.jpg Certes, le tourisme médical est à ses balbutiements au Maroc, mais il compte déjà des milliers de touristes par an qui optent pour cette formule combinée (soleil et soins) Le Maroc explore la niche du tourisme médical. De plus en plus de packages de voyages couplés à des formules inédites de soins et thérapies sont proposés par des cliniques privées ayant pignon sur rue. Le séjour médical y coûte 30 à 50% moins cher qu’en Europe! Prix avantageux, qualité des soins, soleil et stabilité du pays… Ce sont là autant d’ingrédients qui font que les étrangers sont de plus en plus nombreux à opter pour le séjour médical. C’est le pari gagnant d’une niche qui commence à se structurer et d’une activité en pleine expansion. Elle repose sur l’ambition de la Vision 2020 pour l’émergence d’une offre touristique diversifiée. C’est d’ailleurs l’un des six programmes annoncés lors des 10es Assises, et qui ont été complétés et centrés sur certaines niches à forte valeur ajoutée et des segments spécifiques pour accroître l’attractivité du Maroc. L’enjeu étant de faire de la destination «un site international de bien-être et de santé». En effet, la demande en chirurgie esthétique est en nette croissance. Quelque 80 chirurgiens du privé et du public pratiquent au Maroc. L’on parle de 1.000 à 1.200 interventions de chirurgie esthétique par mois avec une proportion de 10 à 15% d’étrangers. Les patients viennent de partout: Afrique, Canada, Moyen-Orient, France, MRE… Au même titre que la Tunisie, le Maroc est en passe de devenir une place de choix pour la chirurgie esthétique. Mais «l’essentiel est de ne pas commettre la même erreur que la Tunisie en ciblant la clientèle européenne», signale Dr El Hassane Tazi, chirurgien plasticien. Pour ce praticien, «la meilleure stratégie est de s’orienter vers l’Afrique et les MRE». En effet, les MRE sont les premiers clients du tourisme médical. Visites familiales, vacances et soins: le triptyque séduit. Pour preuve, «80% des patients-touristes sont des MRE», précise Tazi. Quant aux interventions les plus récurrentes sur les patients étrangers, les médecins optent pour celles qui nécessitent le suivi postopératoire le moins lourd possible et sans anesthésie générale. Liposucions, augmentation mammaire, légers liftings ou encore des greffes de cheveux. Il y a aussi une forte demande sur les rhinoplasties (intervention sur le nez), les greffes de cheveux, la plastie abdominale… De plus en plus jeune, la clientèle n’est pas exclusivement féminine. L’on parle en moyenne d’un homme pour trois femmes, selon la Société marocaine de chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique (SMCPRE). Certes, le tourisme médical est à ses balbutiements au Maroc, mais il compte déjà des milliers de touristes par an qui optent pour cette formule combinée (soleil et soins). Plus encore, le contexte actuel dans la région du Maghreb plaide en faveur d’un repli stratégique de la clientèle de la Tunisie vers le Maroc. Les TO ont tout intérêt à fidéliser leur clientèle en la redirigeant vers le pays exotique le plus proche qui plus est offre du soleil et du balnéaire. Pour rappel, la Tunisie est répertoriée comme étant une destination internationale de référence dans le tourisme de santé avec des flux transfrontaliers importants (plus de 40.000 patients étrangers en 2008). Sauf que cette activité se pratique avec l’intervention des agents de voyages dans le pays du Jasmin. De l’avis de plusieurs observateurs, il est tout à fait normal que des cliniques investissent ce créneau. En revanche, il est inconcevable que des médecins se transforment en agents de voyages. Ce sont deux métiers à part. Or, il suffit de visiter quelques sites internet de quelques cliniques marocaines pour constater le mélange des genres. L’argument récurrent: «Une prise en charge depuis l’arrivée à l’aéroport jusqu’au vol du retour». Des packages très variables qui comprennent le billet d’avion, l’hôtel, la restauration, une visite de la ville, une séance de spa, l’acte chirurgical et bien d’autres divertissements à la carte. Sur les traces du Dr Burou Le Casablanca des années 60-70 était plus réputé en tant que capitale de la chirurgie esthétique des stars et bourgeois français, anglais, américains… A l’origine de cette notoriété, le docteur George Burou. Ayant fait de la vaginoplastie sa spécialité, Dr Burou est devenu célèbre. Sa «Clinique du Parc» à Casablanca fut assiégée par les transsexuels du monde entier. Il effectua alors plusieurs centaines d'opérations chaque année. A l’époque, les opérations transsexuelles étaient interdites en Europe. En 1973, Dr Burou donna la première présentation publique formelle de sa technique chirurgicale lors d'une importante conférence interdisciplinaire sur le transsexualisme qui se tenait à la faculté de médecine de Stanford. En 1973, il avait effectué plus de 3.000 opérations de réattribution de sexe. A ce moment, nombre d'autres chirurgiens dans le monde avaient adopté la technique du Dr Burou et appliquaient des protocoles similaires. l"économiste ilyesdemars August 10th, 2011, 04:00 PM ESSAOUIRA: LE SOFITEL MOGADOR, DE MIEUX EN MIEUX… 65 % DES CLIENTS SONT MAROCAINS DES SÉJOURS PLUS LONGS http://www.leconomiste.com/sites/default/files/p17b.jpg Le Sofitel a accueilli au cours du mois de juillet environ 65% de clients marocains et 35% de d’étrangers. La saison a également été sauvée par les réservations last minute LE Sofitel Luxury Mogador Golf & Spa, premier hôtel de la station Mogador, a ouvert ses portes dans un contexte plutôt trouble. «Printemps arabe, attentat de Marrakech…», le nouvel hôtel n’a pas été épargné pas la mauvaise conjoncture. Pourtant, cinq mois après son ouverture, l’hôtel a passé avec succès sa première phase de rodage. Il a accueilli de grosses opérations entreprises démontrant un vrai potentiel sur le segment de l’incentive. Il a aussi réussi le pari d’attirer une clientèle majoritairement nationale durant le mois de juillet pour combler la baisse des arrivées internationales. Le management ne cache cependant pas les difficultés de ces derniers mois. «Mai et juin ont été très durs. Heureusement, nous avons accueilli de grosses opérations entreprises, dont AS-Voyage et Peugeot», indique le management. Durant le mois de juillet, la tendance s’est améliorée avec une clientèle plutôt nationale, beaucoup de réservations last minutes et une tendance aux séjours longue durée. «Du jour au lendemain, nous avons des pics de réservation. Ce sont plutôt de longs séjours, d’une semaine minimum. On a accueilli, durant le mois de juillet, environ 65% de clients marocains et 35% d’étrangers avec une majorité de Français, quelques Belges et quelques Anglais», poursuit la même source. D’après le management, l’offre «Family Moments» proposant la gratuité aux enfants a eu un gros succès auprès de la clientèle marocaine. Le mois d’août sera sans doute plus difficile avec le mois de Ramadan. «Pour continuer d’attirer la clientèle locale, nous proposons la même offre mais adaptée au mois saint avec ftour inclu», souligne Sofitel. Pour une réelle reprise, il faudra sans doute attendre la rentrée. «L’on sent déjà qu’il y a de nouveau un intérêt pour la destination», poursuit la même source. De plus, l’enseigne mise essentiellement sur la rentrée golfique. Une compétition sera notamment organisée en décembre. Il s’agira de la première édition d’un Mogador Master. Du côté des infrastructures, deux nouveaux lieux stratégiques de l’établissement sont désormais opérationnels. Il s’agit du restaurant gastronomique «L’atelier des Arômes» et de «La maison des enfants». Le nouveau restaurant est ouvert depuis le 14 juillet. «L’idée est d’en faire la table d’Essaouira et l’une des meilleures du Maroc», souligne le management. L’autre grande ouverture de cet été est «La maison des enfants». Celle-ci s’étend sur 230 m2 de superficie et dispose d’une piscine et d’un jardin privé. Les activités proposées sont inspirées de la nature et de la culture, notamment des ateliers cuisines et pâtisseries, des activités nautiques… Mais l’objectif est aussi de recréer un monde adulte en miniature avec un mini spa, un mini golf et le décor de l’hôtel conçu en plus petit. l'économiste adamelstar August 10th, 2011, 04:25 PM ^^ Et Apres on vient nous dire qu'on a besoin d'etrangers :lol: La locomotive du Maroc, c'est les Marocains (MRE inclus) tout simplement, ca a toujours etait comme ca :cheers: aaabbbccc August 11th, 2011, 12:22 PM l"économiste I wonder if they are any good cosmetic dentists that can fix my horrible teeth , I mean I need a major renewal of my teeth , it is a disaster ! I can not afford this here even with my dental insurance , cost is 50,000 dollars which is about 400,000 DH I am not joking ! any info please let me know thank you I would prefer if possible the Casablanca or Rabat areas thanks teystoon August 11th, 2011, 01:28 PM ^^ i know you are not kidding i know how it is in here :D no worries man, there are plenty of dentists in Morocco in most cities, that offer clean and modern dentistry at an amazing price !! Lebanese_Almaghrebia August 11th, 2011, 01:41 PM I wonder if they are any good cosmetic dentists that can fix my horrible teeth , I mean I need a major renewal of my teeth , it is a disaster ! I can not afford this here even with my dental insurance , cost is 50,000 dollars which is about 400,000 DH I am not joking ! any info please let me know thank you I would prefer if possible the Casablanca or Rabat areas thanks Whaaaaaaaaaaat? :nuts: In belgium it's free until your 18th birthday, after that it cost like €50 and the government pays almost everything back. theJokerAngel August 11th, 2011, 06:06 PM Whaaaaaaaaaaat? :nuts: In belgium it's free until your 18th birthday, after that it cost like €50 and the government pays almost everything back. That's the difference between North America and Europe. Here everything to do with medical is super expansive no wonder doctors live in luxury. joshsam August 11th, 2011, 06:17 PM ^^That's actually because social secuirity in Belgium is very good, but we do pay a shit load of taxes to get it...The difference is that poor people can have good healtcare to and taht it's 'free' for -18y but only because your parents pay high taxes. teystoon August 11th, 2011, 10:19 PM Everything is expensive in the US and you pay for everything and i mean it.. One day they will charge us for the air we breath !! krolkro August 12th, 2011, 10:15 AM ^^ Never say never. Very true,another blast in Marrakech would change the entire tourism industry in Morocco botanika August 12th, 2011, 10:32 AM when this will happen again, we'll just give up on tourism, and develop other sectors instead... krolkro August 12th, 2011, 11:32 AM when this will happen again, we'll just give up on tourism, and develop other sectors instead.... Good idea,but why not starting before it happens ? botanika August 12th, 2011, 11:56 AM we are actually working on that... we will be mass producting watermelons.We desire to play a practical part in the transition to a market economy and to go on with development schemes for watermelon self-sufficiency in the african continent, by 2015. dont worry, we make good prices for our neighbours :) http://us.123rf.com/400wm/400/400/rodigest/rodigest1009/rodigest100900045/7912885-watermelon-farm-green-group-grass.jpg krolkro August 12th, 2011, 12:02 PM we are actually working on that... we will be mass producting watermelons.We desire to play a practical part in the transition to a market economy and to go on with development schemes for watermelon self-sufficiency in the african continent, by 2015. dont worry, we make nice prices for our neighbours :) http://us.123rf.com/400wm/400/400/rodigest/rodigest1009/rodigest100900045/7912885-watermelon-farm-green-group-grass.jpg What neighbors ?? You change neighbors every week end,i thought you were moving next to gulf states,it maybe your new market,to sell watermelon with grown kif seeds inside,it'll give them a tast of the ingenuity of the moroccan farmers botanika August 12th, 2011, 12:20 PM >You change neighbors every week end >you were moving next to gulf states >sell watermelon with grown kif seeds inside >give them a tast of the ingenuity of the moroccan farmers http://rlv.zcache.com/because_i_can_mug-p1686467231115579892ln24_400.jpg http://gifsforum.com/images/image/you%20jelly/grand/are_you_jelly.jpg joshsam August 12th, 2011, 05:08 PM Everything is expensive in the US and you pay for everything and i mean it.. One day they will charge us for the air we breath !! Seriously that's not true. European countries have taxes on everything you could possible imagine.Everything you touch,eat,drink,use in daily life is taxed in Europe. Taxes in USA are low, very low compaired to Europe and on much less things than in Europe to, and because of that, wou will have to pay it all yourself instead of general fund that pays it for you (ofcourse the general fund only exists because of the high taxes) ilyesdemars August 20th, 2011, 05:05 PM Contrôle rigoureux pour les hôtels Mieux intégrer les qualités des prestations des hôtels, c’est l’un des objectifs principaux du projet de refonte du système de classement des établissements hôteliers. Mené actuellement au sein le ministère du Tourisme, ce projet de refonte, une fois terminé, devrait permettre de passer à un système de notation où les critères de classement des établissements d’hébergement touristique seront pondérés en fonction de leur importance. Il faut savoir que, à valeur d’aujourd’hui, le Maroc ne dispose pas d’un système de notation à l’instar des grands pays touristiques comme la France, par exemple. Cependant, il dispose d’un référentiel contenant les différentes normes de classement auxquelles tout établissement d’hébergement touristique, en fonction de sa catégorie, doit se conformer. Il s’agit dun Arrêté du ministre du Tourisme daté de décembre 2003, fixant les normes de classement des établissements touristiques. Vous avez dit «Palace»? Ce n’est pas tout. Dans le but de mieux intégrer tous les aspects de la qualité dans le secteur hôtelier, notamment celle perçue par les clients, le nouveau système prévoit de compléter l’audit, en fonction des normes, par «un audit mystère» pour les établissements de catégorie 3 étoiles et plus (y compris hôtels classés «Luxe»). À ce niveau, il faut souligner que le classement des hôtels (nombre d’étoiles) est régi par la loi 61-00 portant statut des établissements d’hébergement touristique, telle que complétée par la loi 01-07, et ne prévoit pas de catégorie «palace» (malgré les appellations commerciales très courantes). Le texte en question prévoit plutôt une catégorie «Luxe» assimilée au palace. Les autres catégories pour les hôtels étant de 1 à 5 étoiles. Par Jalal BAAZI Jeudi, 18 Août 2011 10:59 les échos ilyesdemars August 20th, 2011, 05:08 PM Urbagolf dans l’impasse ? http://www.lesechos.ma/images/stories/445/urbagolf.jpg Le 21 mai 2008, l'État et l'opérateur Urbagolf ont signé une convention pour la réalisation du grand projet touristique Urbagolf près de la station balnéaire Souiria Lakdima ( 30 km de Safi). Trois ans après, le projet est toujours en stand-by. Le consortium espagnol aurait-il classé le dossier de ce projet ? Nullement, tranchent d'emblée les responsables du Centre régional d'investissement (CRI) de Doukkala-Abda. Il faut dire qu'à la base, la société Urbagolf s'est engagée à mettre en œuvre ce projet en trois phases, sur une période de 9 ans, avec un investissement global de 3,765 milliards de DH, qui permettrait de créer quelque 2.000 emplois directs et permanents. Après deux années de négociations, le projet a été enfin entériné par une convention avec le gouvernement. Cette convention-cadre a donné le feu vert pour développer ce grand complexe touristique sur le site connu sous le nom de Sidi Boudouma. Une étude d’impact environnemental a été réalisée et validée par le comité central à Rabat. Ce dernier a requis la réalisation de trois études techniques complémentaires sur la géotechnique des sols, l’hydro-morphologie sédimentaire, ainsi que sur l’impact de l’implantation d’une station de dessalement et de la marina. Toutefois, après plus de trois ans, les études complémentaires pourtant confiées à une société de conseil et d’ingénierie, filiale de la CDG, n’ont pas encore été déposées par les Espagnols. Les effets de la crise Il est évident que la crise économique espagnole en 2009 a quelque peu refroidi la volonté des promoteurs. Il est attendu que cette station touristique de grande envergure et première du genre dans la région de Safi joue un rôle de catalyseur et de pionnier, permettant de promouvoir un site naturel vierge d'une superficie totale de plus de 3.000 ha, dont 1.328 relèvent du domaine de l'État. C’était apparu comme un bon filon à l’époque, puisque le projet Urbagolf a donné des idées à de nombreux autres investisseurs. Des opérateurs internationaux et étrangers ont manifesté leur grand intérêt pour le site. Des projets d'investissement colossaux ont été annoncés. Un autre groupe anglais, celui-là, Beach and Golf Resort, a présenté un programme pour réaliser des projets touristiques et immobiliers sur 200 ha, sur un terrain limitrophe du projet ibérique. Le montant de l'investissement annoncé se chiffre à 6 milliards de DH, pouvant générer 2.000 autres emplois directs. Une marina, des villas, des hôtels et une académie de golf font partie du programme. De son côté, le groupe marocain Palmeraie Développement a aussi postulé pour acquérir 200 ha avec l'intention d'investir 1,7 milliard de DH. Selon les plans, le projet créerait 3.000 emplois. Palmeraie Développement a annoncé un golf de 18 trous, des établissements hôteliers, des villas et appartements, avec une infrastructure d'animation comprenant un club de fitness, un club-house, un aquaparc sur 3 ha, une marina, ainsi qu'une plage aménagée sur 15 ha. La CGI, le groupe émirati Al Qadra Al Kabida et Alliance Développement étaient également très intéressés par le site. Tous ces projets sont restés en stand by après l’année 2009. La réapparition du consortium espagnol aura-t-il un rôle déclencheur, entraînant la réactivation de tous ces projets de grande envergure ? Mise à jour le Mardi, 16 Août 2011 17:53 les échos ilyesdemars August 23rd, 2011, 05:41 PM MARRAKECH ON INVESTIT TOUJOURS AUTANT DANS LE TOURISME 5.000 PROJETS POUR 345 MILLIARDS APPROUVÉS ENTRE 2003 ET 2010 SEPT GRANDS PROJETS TOURISTIQUES, 53.000 LITS CLASSÉS À FIN 2011 DES INVESTISSEMENTS TOURISTIQUES, MAIS AUSSI IMMOBILIERS http://www.leconomiste.com/sites/default/files/p16_27.jpg Malgré la crise économique, sept grands projets touristiques vont aboutir d’ici la fin de l’année à Marrakech En quelques années, Marrakech est devenue une véritable marque pour le Maroc. Elle a suscité un véritable engouement à l’international, notamment pour les investissements touristiques. La région a enregistré un taux de croissance annuel moyen de 10,7% entre 1998 et 2009. Elle a également connu la croissance la plus soutenue du PIB/habitant du Maroc avec un taux annuel moyen de 6,5%. Ce trend haussier se poursuit. Entre 2003 et 2010, le bilan des investissements enregistrés est de plus de 5.000 projets agréés pour une enveloppe avoisinant les 345 milliards de DH. «Durant la crise économique, la dynamique d’investissement enregistrée par la région est restée soutenue, grâce à ses potentialités économiques, géographiques et sociales. Marrakech a pu conforter sa place de pionnier dans le domaine touristique et continue de susciter l’intérêt d’investisseurs marocains et étrangers», indique le Centre régional d’investissement (CRI). Dans le secteur touristique, plusieurs opérateurs ont finalement réussi à concrétiser leurs investissements. Sept grands projets aboutiront avant la fin de l’année. Ils vont augmenter la capacité litière de Marrakech d’environ 2.500 lits pour atteindre près de 53.000 lits classés à fin 2011. Le «Four Seasons» fait partie de ces projets. Il comprend un hôtel de luxe de 284 lits touristiques, 20 ryads et 23 villas pour un montant d’investissement de 852 millions de DH. «L’hôtel, qui a récemment ouvert sa première partie, génère plus de 100 emplois directs», souligne le CRI. Le projet Jnane Rahma est également bien avancé. Géré par l’enseigne indienne Taj Palace, il sera composé d’un hôtel palace de 336 lits touristiques et de 46 villas. Il créera près de 200 emplois directs. Les autres projets sont notamment Elite Hospitality, ce complexe qui va offrir une capacité de 124 lits touristiques pour un montant d’investissement de 210 millions de DH et l’hôtel 4 étoiles Adam Park de la société marocaine Kima Resort qui ouvrira ses portes dans la nouvelle zone touristique d’Aguedal. Citons encore le projet de village de vacances Al Baraka comprenant deux hôtels 4 étoiles et un hôtel 3 étoiles, le complexe touristique Namaskar d’origine koweitienne d’une enveloppe de 262 millions de DH et l’hôtel Sofitel Mogador golf&spa d’Essaouira d’une capacité de 294 lits touristiques, qui a déjà ouvert en mars 2011. Toujours dans le domaine du tourisme, d’autres projets d’envergure sont en cours de construction. «Leur ouverture est prévue les deux prochaines années», souligne le CRI. Citons le centre multifonctionnel de Guéliz, comprenant un hôtel 5 étoiles, un centre commercial de 78 boutiques, 80 appartements résidentiels et un grand parking souterrain. Le projet Domaine Royal Palm, qui comprendra un hôtel de luxe de 720 lits touristiques donnant sur un golf. Le projet Samanah Country Club comprenant trois hôtels 5 étoiles dont le premier ouvrira ses portes avant 2013. Mais encore le projet Park Palmeraie, le projet Jawhar et le projet Al Maaden dont l’ouverture est prévue avant 2013. Et enfin, l’hôtel Hayat Regency qui sera développé sur l’avenue Mohammed VI et le projet de «Pierre et Vacances» situé dans la zone de Chrifia, qui comprendra 480 unités en résidences touristiques, un parc de loisirs et une oasis aqualudique. Le secteur de l’immobilier n’est pas en reste. «La région s’est en effet engagée activement dans la stratégie de développement de l’habitat économique et social afin de répondre à une demande de plus en pus élevée», précise la même source. Le projet de la nouvelle ville de Tamansourt doit notamment être remarqué. Situé à 10 km de Marrakech sur une superficie avoisinant les 1.200 ha, il offre près de 58.000 logements au profit de 300.000 habitants. Le projet de création du nouveau pôle urbain Chouiter également. Situé dans la commune de Sidi Abdellah Ghiat sur une superficie avoisinant les 200 ha, il sera composé d’une zone d’habitat économique, d’une zone villas, d’une zone touristique, d’un village de l’artisan, de centres de santé, d’écoles… D’autres projets résidentiels tels El Azzouzia, Mhamid ou encore Les Portes de Marrakech sont également sur les rails. l'économiste Gadiri August 23rd, 2011, 07:07 PM 5.000 PROJETS POUR 345 MILLIARDS APPROUVÉS ENTRE 2003 ET 2010 Plus de 30 milliards € !!! ^^ TANGERIN August 28th, 2011, 10:49 PM Tourisme: le Maroc se maintient AFP Publié le 28/08/2011 à 21:18 Révoltes et crises politiques en Egypte et en Tunisie, guerre en Libye, répression en Syrie, insécurité en Algérie: le tourisme dans le monde arabe fait grise mine, sauf le Maroc qui tire sans trop de mal son épingle du jeu malgré l'attentat de Marrakech en avril. "Le printemps arabe, l'attentat de Marrakech, la conjoncture économique, le ramadan en plein mois d'août. Tout cela a joué et nous a affecté", reconnaît le ministre marocain du tourisme Yassir Znagui. "Nous ne sommes pas dans l'euphorie, mais la forte progresssion de notre tourisme 10% en moyenne au cours des 10 dernières années- nous a permis de résister au ralentissement de l'activité cette année", a-t-il dit dans un entretien à l'AFP. "En dix ans, a-t-il précisé, nous avons plus que doublé le nombre d'arrivées de touristes, avec 9,3 millions d'entrées en 2010 (ndlr: y compris les Marocains résidant à l'étranger qui représentent 40% du total)". S'il est resté à l'abri des grandes révoltes arabes -grâce à des réformes voulues par le roi Mohamed VI sur fond d'instabilité régionale, sans faire taire les revendications sociales- le Maroc ne connaîtra cependant pas cette année une progression à deux chiffres de son tourisme. Selon les chiffres officiels, 4,2 millions de touristes ont visité le Maroc au premier semestre de l'année, soit une progresssion de 6,3% par rapport à l'an dernier (contre une progression d'environ 11% en 2010). "Nous ciblons un deuxième semestre correct, et je serais content d'une progression de 5% du nombre de touristes sur l'année", affirme le jeune ministre qui vient du monde de la finance internationale. En 2010, rappelle fièrement M. Znagui, "le Maroc était numéro 5 sur le Top ten mondial de Lonely planet", avec une progression très forte de touristes venant notamment de Russie (+85%) ou de Pologne (100%) ainsi que d'autres pays du nord. Seul point noir: les nuitées totales ont baissé de 2% au premier semestre par rapport à l'an dernier (-5% à Marrakech, -15% à Fès), surtout de la part des Français, avec un taux d'occupation en baisse également de deux points à 41%, selon les chiffres officiels. De fait, la période du ramadan en particulier semble avoir été "calamiteuse" pour les hôteliers, selon le quotidien L'Economiste qui cite des patrons de l'industrie hôtelière en colère. Mais globalement, le score du Maroc reste plus qu'honorable comparé aux autres pays du sud de la Méditerrannée au premier semestre: en Tunisie, le nombre de touristes a baissé de plus d'un tiers (-38,9%), atteignant 2,77 millions, et -60% en Egypte. L'Algérie reste une destination difficile en raison de l'absence d'infrastructures hotelières, et de la situation sécuritaire au Sahara où sévit Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et où des Occidentaux ont été enlevés. A l'est de la Méditérranée, la Syrie vit une des pires périodes de son histoire récente. Le tourisme est en berne après avoir fortement progressé ces dernières années. Le tourisme constitue un des principaux employeurs et une source de devises dans ces pays (près de 7% du PIB tunisien, 11,5% du PIB égyptien, et 10% du PIB marocain). Là aussi le Maroc s'en tire bien cette année: ses recettes touristiques ont progressé de 8,5% sur la période janvier-juillet, à 33 milliards de dirhams (3 mds d'euros) par rapport à l'an dernier. Pour l'avenir, le ministre du tourisme table sur "un doublement de la taille du secteur en nombre d'arrivées, et un triplement des recettes, positionnant le pays parmi les 20 meilleures destinations" du monde alors qu'il est actuellement au 26è rang, selon l'Organisation mondiale du tourisme (OMT). A cette fin, un Fonds marocain de développement touristique (FMDT) a été mis en place cette année, avec un programme d'investissements de l'Etat -en partenariat avec des Fonds étrangers, arabes et asiatiques- d'un montant de 1,5 md (136 millions d'euros), devant être porté à 10 mds de DH (909 M d'euros) à l'horizon 2020. http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/08/28/97002-20110828FILWWW00237-tourisme-le-maroc-se-maintient.php boulie August 29th, 2011, 12:41 AM La comparaison avec la Syrie, la Tunisie et l'Égypte n'est pas judicieuse. On sent un peu la Méthode Coué. Un peu comme si un pays faisait le bilan de sa lutte contre la pollution en prenant en exemple le nord du Japon pour mieux briller. Gadiri September 5th, 2011, 03:08 PM Maroc Programme de développement du tourisme rural dans la province d'El Haouz fFs-00qfo9o http://diasporasaharaoui.blogspot.com/ Lalla Takerkoust (El Haouz)- S M le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, s'est enquis, lundi dans la commune rurale de Lalla Takerkoust, du programme de développement du tourisme rural dans la province d'El Haouz et a procédé à la pose de la première pierre d'un gîte rural, qui sera réalisé par la Fondation Mohammed V pour la Solidarité. - Le programme porte sur la construction ou l'aménagement de 20 gîtes ruraux et Dour Diafa au profit de 827 familles. - Ce programme, initié par la Fondation Mohammed V pour la Solidarité, permettra aux jeunes de la région d'accéder à des ressources stables grâce à une activité économique régulière. A cette occasion, des explications ont été fournies au Souverain sur ce programme de développement initié par la Fondation dans la région d'El Haouz et axé sur la construction ou l'aménagement de 20 gîtes ruraux et Dour Diafa au profit de 827 familles organisées au sein de 7 associations. Ces nouvelles réalisations viendront renforcer un ensemble de 11 gîtes ruraux déjà réalisés par la Fondation et opérationnels dans la région. Le programme qui concerne 12 douars relevant de 6 communes rurales, à savoir Asni, Ouirgane, Imgdale, Aït Hkim, Aït Adel et Lalla Takerkoust, permettra aux jeunes de la région d'accéder à des ressources stables à travers une activité économique régulière, tout en contribuant à la promotion de l'activité touristique dans la région d'El Haouz. ilyesdemars September 5th, 2011, 08:27 PM Plus de 5 millions de touristes ont visité le Maroc à fin juillet 2011[ http://www.aufaitmaroc.com/pictures/0076/8615/406870_Baie-Agadir_19052011144454_medium.jpg?1315244113 A l'exception de la ville d'Agadir (photo) où les nuitées se sont stabilisées, la majorité des principales destinations du Royaume ont vu leurs nuitées régresser au cours des sept premiers mois de 2011. /DR Le volume des arrivées de touristes aux postes frontières a atteint 5,8 millions à fin juillet 2011, affichant ainsi une hausse de 3,4% par rapport à la même période de 2010, selon des statistiques du ministère du Tourisme et de l'Artisanat. Cette tendance positive a concerné la majorité des principaux marchés, à savoir la France (+3%), l'Allemagne (+13%), le Royaume Uni (+9%), la Belgique (+14%) et la Hollande (+9%), indique le ministère, relevant, toutefois, une baisse de 3% des arrivées touristiques provenant de l'Espagne. Durant les sept premiers mois de l'année en cours, le nombre des arrivées aux postes frontières aériens a enregistré une progression de 6,6%, alors que les voies maritime et terrestre ont accusé des baisses respectives de 1% et de 5%. Par ailleurs, les nuitées réalisées dans les établissements d'hébergement touristique classés jusqu'à fin juillet dernier ont reculé de 2,4%, précise la même source. A l'exception de la ville d'Agadir où les nuitées se sont stabilisées, la majorité des principales destinations du Royaume ont vu leurs nuitées régresser au cours des sept premiers mois de 2011. Par marché émetteur, la baisse des nuitées du tourisme récepteur est principalement attribuée aux marchés français (-11%) et espagnol (-29%). En revanche, les marchés britannique, allemand, belge et arabe ont enregistré des hausses notables de 6%, 8%, 15% et 2% respectivement. Quant au marché des résidents, qui représente presque le quart des nuitées totales, il a augmenté de 12,4% à fin juillet dernier comparativement avec la même période de l'année précédente. Depuis le début de 2011, le taux d'occupation moyen des chambres a baissé de deux points par rapport à la même période de 2010 pour s'établir à 42%. Au fait/Map ElMarrakchi September 6th, 2011, 07:13 PM Essaouira: Hausse de 3 pc des nuitées dans les établissements d'hébergement touristique classés en juillet 2011 Essaouira, 05/09/11- Les établissements d'hébergement touristique classés à Essaouira ont comptabilisé en juillet dernier un total de 39.396 nuitées, contre 38.128 pendant le même mois de l'année 2010, soit une hausse de 3 pc. Selon des données de la délégation provinciale du tourisme concernant la fréquentation hôtelière à Essaouira au cours du mois de juillet 2011, cette hausse est attribuable aux résultats enregistrés par les touristes résidents (+17 pc). L'analyse par marché émetteur révèle que la hausse des nuitées à fin juillet est également attribuable aux marchés français, belge et américain, précise la même source, faisant remarquer que le nombre de touristes français, belges et américains ayant séjourné à Essaouira a évolué respectivement de 13 pc, 40 pc et 17 pc. Selon la même source, les hôtels classés 1 étoile (+55 pc), les résidences touristiques (41 pc) et les maisons d'hôtes (+28 pc) ont affiché des résultats très positifs, en terme de nuitées, en comparaison avec juillet 2010, alors que les nuitées des hôtels 5 étoiles, 4 étoiles, 3 étoiles, 2 étoiles ont reculé respectivement de 1 pc, 10 pc, 27 pc, et 11 pc. Au cours du mois de juillet dernier, le taux d'occupation des chambres a atteint 37 pc, accusant ainsi un recul de neuf points par rapport à la même période de l'année précédente. La délégation a également souligné que depuis le début de l'année 2011, la destination Essaouira-Mogador a connu une hausse de 18 pc des nuitées déclarées par rapport à la même période de l'année 2010. Dernière modification 05/09/2011 18:08. ©MAP-Tous droits réservés source: http://www.map.ma/fr/sections/regionales/essaouira__hausse_de/view ilyesdemars September 6th, 2011, 09:31 PM INVESTISSEMENTS HÔTELIERS GRAND-MESSE POUR DOPER LE MORAL UNE CONFÉRENCE INTERNATIONALE À CASABLANCA LES 26 ET 27 SEPTEMBRE 700 PARTICIPANTS ATTENDUS HILTON MONDIAL, ACCOR, AL AJIAL, MARRIOTT… LES MAJORS http://www.leconomiste.com/sites/default/files/p2_48.jpg Parmi les freins au développement des investissements hôteliers, la rareté du foncier, les difficultés d’accès au financement bancaire, la crise économique internationale, la crise de fréquentation des hôtels Peut-on parler d’investissement dans le secteur hôtelier en temps de crise? C’est bien ce que se propose de faire la conférence sur les investissements hôteliers en Afrique (HICA), qui va se tenir pour la première fois en terre africaine. L’événement aura lieu à Casablanca les 26 et 27 septembre. Une rencontre organisée par la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT) et Bench Events UK, en partenariat avec Tourism Business Council of South Africa. Près de 700 participants, venus du monde entier, sont attendus à cet événement. Il s’agit d’investisseurs institutionnels, gestionnaires de fonds, financiers privés, gestionnaires de chaînes d’hôtels, banquiers… L’on notera ainsi la présence de majors de l’hôtellerie à l’instar de Jones Lang La Salle Hôtels, Corinthia, Hilton Mondial, Accor, Al Ajial, Marriott, Actif Invest… «La rencontre en elle-même ne va pas régler les problèmes auxquels sont confrontés les investissements touristiques, mais elle sera une excellente occasion pour faire la promotion du Maroc pendant deux jours, sans oublier les retombées médiatiques à l’international», explique Fouad Chraïbi, président de l’Association nationale des investisseurs touristiques (ANIT) et de H. Partners (Morocco Hospitality Investment Fund). La conférence constituera une plateforme d’échange entre les différents intervenants. Les débats seront axés sur les principaux sujets d’actualité, notamment les opportunités d’émergence et l’attractivité des pays africains, les sources de financement des investissements touristiques… Les success stories, les stratégies en matière de planification dans le secteur seront également présentées aux participants… Les intervenants nationaux, et non des moindres, développeront l’expérience marocaine en matière de planification stratégique, de développement du produit touristique, d’attraction touristique… La conférence de Casablanca devrait déboucher sur des prises de contact et éventuellement la signature de partenariats. La tenue de la conférence sur l’investissement hôtelier à Casablanca se justifie également par le potentiel de développement du continent africain. Selon un rapport de Mc Kinsey Global Institute, relayé par les organisateurs, l’Afrique fait partie des régions du monde où la croissance économique est la plus rapide. De plus, le PIB réel du continent a augmenté de 5% en moyenne par an depuis une dizaine d’années. Soit plus du double de l’augmentation constatée entre 1980 et 1990. Par ailleurs, toujours selon la même étude, le taux de rentabilité des investissements internationaux en Afrique est plus élevé que dans d’autres marchés en voie de développement. En outre, la pénétration anticipée présente d’importantes opportunités pour ouvrir des marchés, créer des marques, structurer l’industrie tout en établissant des relations sur le long terme. Une caractéristique qui se reflète au niveau de plusieurs majors tels que Hilton, Marriott, IHG, Accor, Rezidor. . Les investisseurs rechignaient par le passé à aborder le marché africain par manque d’informations. Une défaillance que la conférence de Casablanca essayera de pallier. Plusieurs majors se sont déjà intéressés au potentiel du Maroc lors de rencontres internationales. Le 29 avril 2010, tout le gotha des enseignes hôtelières internationales s’est déplacé au Maroc pour analyser et rappeler l’attractivité de la destination Maroc ainsi que sa forte capacité de résilience face à la crise économique internationale. L’intérêt des investisseurs pour l’Afrique du Nord est justifié par le fait que cette région présente la plus forte croissance pour les 15 prochaines années. Plusieurs indicateurs le confirmaient: en dehors de l’Afrique du Nord, toutes les destinations touristiques avaient enregistré de fortes baisses en termes d’arrivées en 2009. Dans ce contexte difficile, le Maroc s’est permis le luxe d’enregistrer une hausse de 6% de ses arrivées. Sur un tout autre chapitre, la Vision 2010 du tourisme a permis de réaliser 98% des objectifs prévus. Conjoncture Depuis le mois de février, le contexte a un peu changé au Maroc avec le déclenchement du printemps arabe, aggravé par l’attentat de Marrakech, la crise économique dans les principaux pays émetteurs, sans oublier l’effet Ramadan, qui bouleverse les carnets de commandes des acteurs du tourisme. «Plusieurs opérateurs ont été obligés de baisser leurs prix. Et qui dit baisse des prix, dit forcément baisse du chiffre d’affaires et donc de rentabilité», précise un professionnel de l’hôtelle l'économiste yan_95 September 7th, 2011, 04:26 PM Tourisme Marocain 2011 1N8CxpAsXlo yan_95 ElMarrakchi September 8th, 2011, 03:23 PM Légère hausse des arrivées touristiques à Agadir à fin août 2011 Agadir, 8/09/2011- La ville d'Agadir a enregistré une modeste hausse de l'afflux de touristes durant les huit premiers mois de l'année 2011 sous l'effet du recul notable de plusieurs marchés émetteurs importants. Selon les statistiques du Conseil régional du tourisme (CRT), la station a accueilli dans ses hôtels classés 534.115 touristes contre 528.691 l'an passé, soit une évolution de 1,03 pc. Les nuitées ont par contre régressé de 4,8 pc, passant de 3.025.796 à 2.880.655. Cette tendance baissière, enclenchée à partir d'avril, s'explique notamment par les contre performances des marchés russe respectivement de -56,28 pc en arrivées et -60 pc en nuitées, britannique de -11,29 pc et -12,22 pc et français de -10 pc et -11,05 pc. D'autres destinations se sont par contre très bien portées. Le marché polonais a progressé respectivement de +30 pc et +17 pc tout comme ceux d'Arabie Saoudite de 26 pc et 16,47 pc, national de 24,10 pc et 14 pc, belge de 20 pc et 15,50 pc, et le marché allemand avec +2 pc en arrivées et 6 pc en nuitées. Malgré cette stagnation, le président du CRT d'Agadir, Abderrahim Oummani, est confiant sur la capacité de la station à surmonter la conjoncture actuelle. "Nous restons optimistes quant à la reprise de la destination", a-t-il dit. Le CRT a lancé, dans ce sens, un appel à tous les professionnels ainsi qu'à ses partenaires institutionnels en faveur de la "mobilisation pour améliorer la qualité et les prestations, multiplier, en bonne coordination avec l'Office National Marocain de Tourisme, les efforts de promotion et continuer à améliorer les fréquences des dessertes aériennes des pays émetteurs". De l'avis des experts, la destination Agadir, à l'image du Maroc en général, fait preuve de résilience compte tenu de la conjoncture difficile que traverse aujourd'hui l'industrie du voyage dans la région. Dans plusieurs pays concurrents, le secteur touristique fait les frais de l'instabilité politique dans certains pays arabes et de la crise économique mondiale. Dernière modification 08/09/2011 11:21. ©MAP-Tous droits réservés source: http://www.map.ma/fr/sections/economie/legere_hausse_des_ar/view ilyesdemars September 13th, 2011, 06:15 PM En fusionnant All seasons et Etap avec Ibis,le groupe Accor regroupe 119 000 chambres C'est une vraie révolution interne que lance le groupe Accor.Dans sa nouvelle stratégie,il a choisi de faire de la marque Ibis le "Big Mac"de son pôle économique moyenne gamme.Le nouveau réseau englobera au sein d'Ibis deux autres marques que sont all seasons et Etap Hotel, qui formeront un réseau d'environ 1500 hôtels (rapport annuel d'Accor) déclinés en Ibis,Ibis Styles et Ibis Budget. http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/hotellerie/2011-09/img/logoibis.jpg Le nouveau logo ibis Le changement a été bien préparé et devrait être annoncé aux analystes et franchisés ce lundi. De source sure, le groupe s'y prépare depuis le mois de février dernier.Cette nouvelle stratégie,qui était la mission confiée à Denis Hennequin par le conseil d'administration,doit permettre au groupe Accor d'unifier ses marques capitalisant ainsi sur la notoriété d'une seule.« Nous devons renforcer nos marques »avait- il dit lors de l'assemblée générale du groupe en mai,ajoutant que ce n'était pas le cas d' Ibis présenté alors comme la « pépite du groupe Accor ». Par ailleurs, l'inauguration du 900ème hôtel Ibis à Tanger en janvier dernier,célébrée en grandes pompes par Denis Hennequin et Gérard Pélisson,pouvait sembler plus qu'une inauguration,une bénédiction.Ainsi à l'image de Carrefour qui a fusionné ses marques en une seule, déclinée en plusieurs versions:Market, City et autres, l'enseigne au coquelicot va désormais décliner trois versions d'Ibis, Ibis traditionnel, Ibis Style pour all seasons, (115 hôtels actuels et 35 en ouverture en 2011) et Ibis Budget pour Etap Hotel (480 hôtels actuels et 20 ouvertures en 2011)soit un parc de 119 000 chambres environ. Ibis, la marque la plus rentable Le succès d' Ibis,c'est d'abord son produit qui en fait un produit rentable.Avec un prix chambre autour de 85 € ,c' est un produit adapté pour l'homme d'affaires,avec chambre confortable, le wi-fi gratuit, un service petit déjeuner à partir de 4 h jusqu' à 12 h,un snacking à toute heure.De plus Ibis est un modèle dans le domaine de la certification, et avec ISO 9001 et 14001,se positionne comme la 1ère chaîne« environnementale». Un franchisé influent nous a confié :«c'est incontestablement la marque la plus rentable.Nous réalisons plus de 40% de marge dans nos hôtels» nous a-t-il déclaré.Et c'est cette rentabilité qui a aussi séduit les investisseurs. Ibis comprend aujourd'hui environ 35 %de franchisés,une proportion qui devrait encore augmenter avec l'intégration des all seasons et ses 95% de franchisés,et Etap hotel qui en possède 50 %, un scénario parfait pour le groupe qui veut afficher à terme 80% d'hôtels franchisés . Une stratégie de fusion de marques Avec cette nouvelle stratégie,Accor veut ne développer que des marques fortes.Ainsi,dans le milieu haut de gamme,Novotel vient d' intégrer Suite Novotel,et alors que Sofitel est quasiment en retrait avec la nomination de son propre PDG Robert Gaymer Jones, Pullmann poursuit avec succès son travail de remise à plat de la marque.Reste Mercure, et ses chambres non-standardisées qui vont pouvoir effectuer leur mini révolution avec la chambre Dédicaces et M Gallery,le label haut de gamme du groupe.Enfin,dans l'économique,reste aussi la marque F1 qui est déployée en France,en Europe,et sur les continent Asie Pacifique, Afrique et Moyen Orient, Amérique Latine et Caraïbes, Cette nouvelle stratégie devrait plaire aux actionnaires principaux que sont les deux fonds Colony Capital et Eurazeo,qui auraient très fortement appuyé cette stratégie.Une réflexion non surprenante si l'on pense à la réorganisation de Carrefour lancée en 2009,et appuyée par l'un des membres influents du conseil d'administration, Colony Capital. ndlr: chiffres repris du rapport annuel Evelyne de Bast l'hotellerie-restauration .fr ilyesdemars September 13th, 2011, 06:17 PM Dommage de vouloir tout regroupé je trouve que l'organisation actuelle est mieux ! Slaoui September 13th, 2011, 06:37 PM Moi aussi, mais cette stratégie est la mode actuellement ! Tout regrouper sous une seule marque, comme effectivement Carrefour... ça permet d'éviter au client de se tromper, et de gagner en notoriété. Parce qu'etap hotel & all seasons le gens ne savaient pas que ça appartenait au groupe accor ! Slaoui September 14th, 2011, 10:34 PM Entretien avec Yassir Znagui : “C'est en période de crise que les professionnels les plus compétents se distinguent des autres” Les professionnels ont le moral en berne depuis la période estivale, quel regard portez-vous sur le secteur du tourisme? Vous savez, on n'est jamais vraiment à l'abri des crises parce que c'est un secteur tributaire d'un grand nombre de facteurs exogènes. Mais de là à dire que c'est catastrophique comme je l'ai souvent entendu, je dis non, il ne faut pas exagérer. Les chiffres de l'ONMT (ndlr: Office National Marocain de Tourisme), montrent que malgré les tumultes politique des pays voisins, l'attentat de Marrakech et les crises étrangères, nous avons quand même accueilli à fin juillet, 5.8 millions d'arrivées aux postes frontières, soit une progression de 3.4% par rapport à fin juillet de l'année dernière. Et les recettes voyages ont connu de leur côté une croissance de 9.6%. Donc, oui il y a une crise, parce que nous avions bien démarré l'année avec une croissance de 12% puis le rythme a baissé, mais le tourisme alimente bien l'activité économique nationale. D'ailleurs, si l'on compare le Maroc à d'autres régions entre l'année dernière et cette année, il y a un baromètre de l'ONMT qui montre que le Maroc a enregistré une croissance moyenne de 6.3% des arrivées cette année, donc plus que la moyenne mondiale qui est de 4.5% et deux fois plus que l'Afrique du Nord et le Moyen-Orient. Au niveau de l'investissement également, le constat est satisfaisant. Cette année, on a enregistré 12.8 milliards DH d'investissement touristique alors que l'année dernière, on était resté à 5 milliards. On voit donc bien que malgré la conjoncture difficile, les investisseurs continuent à favoriser le produit Maroc et c'est en période de crise que les professionnels les plus compétents se distinguent des autres. Quel est l'état d'avancement du Plan Azur 2020? Il y a une restructuration du Plan Azur, nous devons à la fin de cette année, repositionner les destinations et accélérer l'achèvement des projets lancés pour pouvoir ouvrir de nouvelles stations en 2015. Les projets Saïdia et le port Lixus sont en finalisation de positionnement, Taghazout est en début de travaux et Mogador est en finalisation du montage financier. La mise en œuvre de cette première phase se fait en collaboration avec le Groupement Professionnel des Banques du Maroc, l'Ingénierie de l'Office et le groupe de travail des Tour Opérateurs. Pour ce qui concerne le volet du patrimoine et de l'héritage, on a créé au premier semestre une société de valorisation touristique des kasbahs et un Appel à Manifestation d'Intérêt a été lancé. Maintenant, on attaque le programme M'dinti, un projet touristique des médinas. L'année prochaine, on prévoit la création de grands musées de classe internationale et des parcs d'animation qui seront basés sur le patrimoine culturel. Propos recueillis par Hayin Fadi http://www.aufaitmaroc.com/actualites/economie/2011/9/14/cest-en-periode-de-crise-que-les-professionnels-les-plus-competents-se-distinguent-des-autres ilyesdemars September 15th, 2011, 12:46 AM Un nouvel hôtel 5 étoiles à Marrakech La capacité hôtelière de Marrakech vient de s’enrichir avec l’ouverture d’un nouvel hôtel de catégorie 5 étoiles. L’Hôtel du Golf a été construit à la Palmeraie. Il est doté d’un golf de 27 trous. Réalisé par le groupe Palmeraie Développement, L’Hôtel du Golf s’étend sur un terrain de 35 hectares pour une surface construite d’environ 22.000 m2. Cet établissement hôtelier compte 315 chambres. Sa conception respecte toutes les normes en vigueur en termes d’isolation thermique, acoustique, de sécurité et de loisir. L’Hôtel du Golf a été conçu par l’architecte Frédéric Bekas, décoré par Jean-Baptiste Barian. l'économiste Slaoui September 16th, 2011, 06:15 PM Le tourisme gadiri s’offre de nouvelles perspectives L’animation touristique sera fortifiée d’une nouvelle offre à Agadir. Plusieurs projets sont dans le pipe. Parmi eux, figure le parc d’attraction «accro branche» à la forêt de Bensergao. L’investissement éco touristique réalisé par la société «Park Event», pour un budget de 6,5 millions de DH, est en effet avancé à 90%. Son ouverture est prévue durant le second semestre de cette année et permettra la création de 45 emplois. À ce titre, les investisseurs ont décroché l’arrêté d’occupation temporaire du terrain devant abriter ce projet en juin dernier. L’aménagement du site quant à lui est décliné autour de quatre parcours acrobatiques pour tous les segments d’âge (1ha 82a) en plus d’une aire récréative (3ha22a) pour accueillir les amateurs de cette discipline sportive. Le parc des crocodiles est l’autre projet qui a reçu l’avis favorable des instances régionales. Le projet sera réalisé par la société «Crocoparc» en cours de création. Le montant d’investissement est estimé à 11,4 MDH et le terrain choisi pour abriter l’investissement est situé à la commune de Drarga. Le projet en question permettra la création de 20 emplois et il sera réalisé en trois tranches. La 1e de ces tranches devrait accueillir près de 200 crocodiles du Nil, un espace de détente mais aussi un espace de jeux un jardin tropical... La seconde tranche sera dédiée à l’aménagement d’un ilot de reptiles tandis que la 3e tranche sera consacrée à un labyrinthe de cactées. Dans la même perspective, Agadir sera dotée aussi d’un parc aquatique, de loisirs et d’animation touristique. Le projet a été validé et le terrain (5 ha forestiers) qui abritera le parc se situe à l’entrée de la ville vers le nouveau stade. Selon les dispositions urbanistiques, notamment le plan d’aménagement d’Agadir, le terrain en question est situé en grands équipements couverts (S8) et grevé par une servitude ferroviaire. Les travaux d’aménagement seront achevés d’ici l'année prochaine et l’ouverture du site est probablement prévue pour la prochaine période estivale. Le parc sera réalisé par la société Maroc- Egyptienne d’investissement touristique. Cette dernière injectera une enveloppe budgétaire de l’ordre de 132 millions de DH pour réaliser ce projet. L’investissement en question permettra la création de 250 emplois. Cet espace d’animation offrira une grande variété d'attractions. Il disposera d’un aqua-parc seniors, un autre aqua-junior, des restaurants et des boutiques commerciales. En parallèle, le parc sera notamment doté d’une plage artificielle et d’un ensemble d’espaces verts. Le Coefficient d'utilisation du sol ne dépassera pas 10% de la superficie totale du terrain. Quant au coefficient d'occupation, il ne franchira pas les 14%. Ces projets qualifiés de «novateurs» combleront ainsi le vide en matière de structures ludiques et de loisirs au niveau de la destination d’Agadir. D’autres projets similaires sont également attendus. Il s’agit du pôle d’animation Founty dont une nouvelle version du projet sera soumise pour approbation au niveau de l’agence urbaine avant l’entame de l’étude de faisabilité et l’étude architecturale. À noter que le foncier a été déjà mobilisé par la SMIT. Le budget estimatif pour la réalisation du projet est de près de 530 millions de DH. Quant à la cité des loisirs d’Agadir-Tama Ouanza, les prochaines étapes devraient mener à la signature de la convention de mise en valeur sont la réalisation de l’étude du positionnement et de faisabilité, le montage institutionnel et le financement du projet. les echos Gadiri September 21st, 2011, 06:47 PM Tourisme : Le Maroc tire son épingle du jeu, la Tunisie se réveille 20.09.2011 Le Maroc a eu plus de peur que de mal : le secteur du tourisme s’en sort plutôt bien, alors que les autres destinations de la région du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord dévissent. Le Maroc se positionne en tant que leader au Maghreb. Qui l’aurait cru ? Malgré l’attentat à Marrakech en avril dernier, un Ramadan en plein mois d’août, les révoltes et les crises politiques en Egypte et en Tunisie, la guerre en Libye, la répression en Syrie, des évènements qui en somme ont refroidi les touristes, le royaume a réussi à éviter le pire. Lors d’une conférence de presse le 14 septembre dernier, à Casablanca sur le bilan de la saison, le ministre marocain du tourisme Yassir Znagui a affirmé à l’Agence France Presse : "Nous ne sommes pas dans l'euphorie, mais la forte progression de notre tourisme avec 10% en moyenne au cours des 10 dernières années nous a permis de résister au ralentissement de l'activité cette année". Yassir Znagui ajoute que le royaume ne connaitra pas cette année une progression à deux chiffres de son tourisme. Il vise plutôt une augmentation de 5% du nombre de touristes pour 2011. Au premier semestre, 4,2 millions de touristes ont visité le royaume. Pour rappel, en 2010, le Maroc a accueilli 9,3 millions de touristes sur son territoire. Le réveil des Tunisiens Les tunisiens n’ont pas dit leur dernier mot pour autant et comptent bien remonter la pente. C’est ce qu’a fait savoir Mehdi Houas, le ministre du commerce et du tourisme tunisien qui était de passage hier à Paris, rapporte 20 Minutes. Mehdi Houas a été nommé ministre au lendemain de la révolution tunisienne et sa mission est claire : remettre le tourisme de son pays sur les rails. Et il est prêt à tout pour parvenir à ses fins. C’est d’ailleurs lui qui a lancé une campagne de publicité (d’un montant de 55 millions d'euros) faisant le buzz sur le web puisqu’elle utilisait la Révolution du Jasmin comme argument de vente. Un des slogans de cette campagne était : «on dit qu'en Tunisie, les balles fusent», une image qui montrait un homme jouant au golf. Le tourisme est un secteur clé de l’économie tunisienne puisqu’il fait travailler un Tunisien sur 5. La Révolution du Jasmin a fait chuter de 36% l’arrivée des touristes. Mais la Tunisie a tout de même limité la casse, le ministre Houas prévoyant une dégringolade de 50%. Au total, 3,2 millions de visiteurs se sont rendus en Tunisie depuis le début de l’année. Toutefois, le ministre tunisien reste optimiste et ambitieux. Il a fait savoir qu’il visait d'ici 2016 dix millions de touristes par an, les mêmes chiffres réalisés l’an dernier par le Maroc. Pour ce faire, Houas veut mettre de côté le tourisme balnéaire et mettre en avant ses 3000 ans d’histoire et ses 7 sites inscrits au patrimoine mondial de l'Unesco. Il souhaite également développer de nouveaux produits qui privilégieraient les randonnées et les circuits à l’intérieur des terres. Nouvelle clientèle, nouvelles niches Malgré le contexte actuel en Tunisie, le pays du Jasmin a toujours été et reste un concurrent sérieux du Maroc selon Adnane JELB, chef du Service Etudes et Veilles Stratégiques à l’Observatoire du Tourisme du Maroc. « La Tunisie a toujours misé sur des produits de grande masse et moins chers que le Maroc, principalement le balnéaire avec des vacances de 2 semaines à 300 euros autour des plages et près des palmiers. Mais aujourd’hui la Tunisie se réveille et vise une nouvelle clientèle et de nouvelles niches » explique-t-il. En d’autres termes, la Tunisie compte bien s’accaparer une part du marché touristique marocain, voire même marcher sur ses plates-bandes en développant des produits haut de gamme, culturels et plus courts de 3-4 jours. Elle compte également mettre à niveau ses hôtels, investir plus d’argent dans les formations du personnel et rehausser la qualité des prestations. Adnane JELB insiste sur le fait que le Maroc doit faire en sorte de ne pas commettre les mêmes erreurs que la Tunisie concernant le bétonnage intensif des plages tunisiennes, un bétonnage qui perturbe l’équilibre écologique du littoral, et qui alarme les urbanistes, écologistes et élus locaux. Plus de 40% de la superficie totale des zones littorales tunisiennes est une énorme dalle de béton. http://www.yabiladi.com/articles/details/6937/tourisme-maroc-tire-epingle-tunisie.html Slaoui September 22nd, 2011, 06:21 PM Accor fait le point sur sa stratégie En pleine refonte de ses enseignes au niveau mondial, Accor présentera mercredi prochain la déclinaison de sa stratégie au niveau du royaume, ainsi que son application au à travers Risma. Le groupe a lancé une stratégie de dynamisation de ses marques économiques. Ainsi, Ibis acquiert un statut de «Méga Marque», avec trois déclinaisons: «Ibis» restera «Ibis», «All Seasons» deviendra «Ibis Styles» et «Etap Hotel» deviendra «Ibis budget». les echos ilyesdemars September 23rd, 2011, 09:19 PM L'Etat met le paquet pour sauver l'année touristique http://www.lavieeco.com/images_principale/Tourisme-MAROC-ONMT-(2011-09-22).jpg Une campagne de communication sera lancée par l'ONMT à destination des marchés européens. Des opérations de co-marketing avec les TO et les compagnies aériennes sont prévues. Sauver l’année qui s’achève et démarrer celle qui suit sur un trend positif. Tel est l’objectif des autorités (ministère du tourisme et l’Office national marocain du tourisme) qui ont rendu public, mercredi 14 septembre, un nouveau plan d’action pour le secteur. L’opération commencera par une nouvelle campagne de communication qui sera lancée en octobre. Cette campagne, devant s’achever en décembre, s’articulera autour de plusieurs axes, ce qui devrait permettre de ratisser large, et sauver peut-être la fin de l’année 2011 pour l’instant peu prometteuse en termes de réservations, selon les professionnels. L’ONMT compte en premier lieu activer des destinations balnéaires comme Agadir et Mogador, mais aussi des destinations culturelles comme Fès et Ouarzazate (qui ont particulièrement souffert ces derniers temps), et lancera une campagne spécifique pour Marrakech qui reste la destination locomotive du pays. La campagne dont l’objet est aussi d’améliorer l’image du Maroc qui a subi de plein fouet les événements de la région Afrique du Nord/ Moyen-Orient visera en priorité les marchés traditionnels (français, espagnol, allemand et anglais). Elle sera menée principalement à travers les médias et des opérations de relations publiques. Sensibilisation des hôteliers pour la vente par Internet En parallèle, un travail de co-marketing ciblant les tour-opérateurs et les distributeurs dans ces marchés est prévu. Ainsi, selon l’ONMT, ce sont aujourd’hui 10 contrats de partenariat avec des opérateurs des marchés émetteurs qui sont en cours de négociation. L’office promet aussi pour les mois à venir des campagnes de communication auprès des TO, accompagnées d’offres très agressives, et le lancement de nouvelles lignes aériennes à destination d’Agadir et de Marrakech. Dès le 29 octobre, un nouveau vol sera mis en place entre la capitale du Souss et Londres qui sera également reliée à Marrakech par deux fréquences hebdomadaires supplémentaires. Le plan d’action prévoit aussi 4 séminaires organisés avec deux grands TO majeurs (Expedia et Tripadvisor) pour sensibiliser les hôtels des villes de Marrakech, Ourazazate, Essaouira et Agadir à la vente en ligne. Il faut savoir que beaucoup d’établissements d’hébergement classés sont inexistants sur le web, alors que des enquêtes montrent que 90% des touristes s’informent d’abord sur ce média avant de choisir leur lieu d’hébergement, et que 70% d’entre eux finalisent leur réservation sur le site de l’hôtel qu’ils ont choisi pour leur séjour. Les actions de promotion visant la distribution reprendront aussi une action qui a déjà donné ses preuves, en l’occurrence l’académie des experts dont la troisième édition se déroulera aux mois de septembre, octobre et décembre. De même, environ 1 220 agents de voyages sont attendus pour des eductours. L’objectif est de fidéliser ces agents et les inciter à vendre la destination Maroc. Enfin, en parallèle, le ministère du tourisme met en avant par le biais de la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT) son plan d’action comportant un réajustement de l’offre au niveau des régions dans le cadre de la Vision 2020. Ce plan, explique la SMIT, intègre également différents chantiers dont le plus important est le repositionnement du Plan Azur, l’accélération des réalisations et, surtout, l’amorce d’une diversification des produits en fonction de la demande internationale. Par ailleurs, le ministère du tourisme semble réellement engagé dans un vaste programme dit «Patrimoine et héritage» qui a démarré au 1er semestre 2011 avec la création d’une société de valorisation des kasbah et la mise en valeur des médinas (programme M’dinti). Pour 2012, le ministère du tourisme annonce la création de grands musées pour permettre aux visiteurs la découverte du patrimoine culturel et historique du Royaume ainsi que la création de parcs d’animation. Sur le plan de l’investissement touristique, il est prévu en même temps que la refonte de la charte d’investissement qui sera marquée par l’octroi d’une prime à l’investissement, la mise en place d’une ligne de crédit de 24 milliards de DH. Du reste, après une chute drastique en 2010 par rapport à 2009 (10,5 milliards de DH au lieu de 50 milliards DH), les investissements conventionnés se sont redressés en 2011, atteignant 12,8 milliards de DH (y compris les conventions en cours de signature), malgré une conjoncture difficile. Tourisme intérieur : Accélération de la mise en oeuvre du Plan Biladi Le marché intérieur demeure sous-exploité en raison d’une offre hôtelière inadaptée à la demande. Aussi, le ministère du tourisme annonce qu’il est décidé à accélérer la réalisation des stations du Plan Biladi lancé dans le cadre de la Vision 2010. Une seule station, sur les 5 stations prévues, celle d’Ifrane, a en effet ouvert ses portes en 2011. Les travaux de la station Imi Ouadar, près d’Agadir, ont aussi été lancés cette année et Mehdia en est au stade de l'entame des études. La Vie Eco Gadiri September 25th, 2011, 06:12 AM Oujda-Saidia Progression de 25% des nuitées touristiques Publié le : 22.09.2011 | 19h11 Le nombre estimé de nuitées réalisées par les établissements d'hébergement touristique classés à Oujda-Saïdia au terme des sept premiers mois de l'année en cours a connu une hausse de 25% par rapport à la même période de l'année dernière. Selon les statistiques de la délégation régionale du Tourisme de l'Oriental, la destination Oujda-Saïdia a accueilli, à fin juillet dernier, quelque 78.290 touristes contre 73.809 l'année dernière, avec une durée moyenne de séjour de trois jours. Cette hausse de 25% des nuitées (265.957 contre 212.373) est due aux résultats positifs des non-résidents (+48%), notamment les marchés arabe (+106%), belge (+125%), britannique (+446%), hollandais (+25%) et des Etats-Unis (+56%), indique la même source. Le marché interne a enregistré également une augmentation de 4% par rapport à janvier-juillet 2010 et le taux d'occupation a progressé de 4 points (37% contre 33%). Pour ce qui est des statistiques du mois de juillet, la délégation du Tourisme précise que le nombre de nuitées a connu une hausse de 28% comparativement avec le même mois de l'année précédente. Cette progression s'explique essentiellement par les bonnes performances enregistrées chez les touristes non-résidents (+59%). L'analyse par marché émetteur révèle que la hausse des nuitées de 59% est à mettre à l'actif des marchés belge (+225%), portugais (+120%) et britannique (+5653%). Les catégories d'hôtels classés 4 et 5 étoiles ont cumulé 81% des nuitées totales réalisées à Oujda-Saïdia au cours du mois de juillet dernier, ajoute-t-on de même source, faisant savoir que ces catégories d'hôtels ont affiché des résultats positifs en termes de nuitées (+4% pour les 4 étoiles et +76% pour les 5 étoiles) en comparaison avec juillet 2010. Le taux d'occupation des chambres dans les établissements d'hébergement touristique classés à Oujda-Saïdia a connu, en juillet, une hausse de 16 points pour atteindre 69%, en comparaison avec le même mois de l'année écoulée. Par MAP http://www.lematin.ma/express/Oujda-Saidia_Progression-de-25-pourcent-des-nuitees-touristiques/156684.html rifdu38 September 25th, 2011, 08:35 AM http://www.lematin.ma/express/Oujda-Saidia_Progression-de-25-pourcent-des-nuitees-touristiques/156684.html il faut absolument créer une ligne entre les aéroports de la Grande Bretagne et les aéroports de l'Oriental. Slaoui September 26th, 2011, 06:42 PM Club Med : 600 millions DH pour un nouveau village à Tan-Tan Lors de l’inauguration, vendredi à Cabo Negro, du nouveau village Yasmina, qui passe de la catégorie 3 Tridents à celle 4 Tridents et dont les travaux de rénovation ont duré 6 mois pour un investissement de 300 millions DH (MDH), l'annonce de la création d'un autre village Club Med à Oued Chbika, près de Tan-Tan, a été faîte. Une lettre d'intention a été signée dans ce sens par le DG de la CDG, Anas Alami, le PDG du Club Med, Henri Giscard-d'Estaing, et le patron du groupe égyptien ORASCOM, Salih Sawiris. Ce projet prévu dans 2 ans, devrait couter près de 600 MDH et disposerait d'une capacité de 300 à 400 lits. (www.infomediaire.ma) Slaoui September 27th, 2011, 04:10 PM Hôtellerie : Hilton revient en force au Maroc… http://www1.hilton.com/en_US/hi/media/images/logos/logo.gif (www.infomediaire.ma) - La chaîne hôtelière Hilton International a annoncé un projet de développement au Maroc (considéré comme une destination stratégique), avec l’ouverture de nouvelles unités dans les principales villes marocaines. Ainsi, des ouvertures sont prévues à Casablanca, Marrakech, Agadir, Fès et Tanger. A suivre ! J'ai toujours cru, que l'on avait des Hilton au Maroc... adamelstar September 27th, 2011, 04:30 PM J'ai toujours cru, que l'on avait des Hilton au Maroc... Il y en a qu'un seul à Rabat c'est tout, il me semble ^^ Slaoui September 27th, 2011, 04:32 PM Il y en a qu'un seul à Rabat c'est tout, il me semble ^^ Plus à ce jour, transformé en sofitel il me semble ! ilyesdemars September 27th, 2011, 05:17 PM J'ai toujours cru, que l'on avait des Hilton au Maroc... Excellente nouvelle !! , de plus Hilton est une référence mondial de l’hôtellerie de luxe !! PS : on aura peut être l'occasion de croisé Paris Hilton dans un de ces hôtels surtout a Marrakech :lol::lol: Gadiri September 28th, 2011, 05:11 PM Tourisme Lettre ouverte aux chefs d'Etat africains Beaucoup reste à faire sur le continent africain pour drainer davantage d'investisseurs. Publié le : 27.09.2011 | 18h01 Hier, lors de la deuxième journée de la Conférence des investissements hôteliers en Afrique (HICA), qui coïncide avec la Journée mondiale du tourisme, une lettre ouverte a été remise par les dirigeants du Conseil mondial du tourisme et des voyages (WTTC) et l'Organisation mondiale du tourisme (OMT) aux chefs d'État et de gouvernement africains. Cette lettre, qui présente les opportunités offertes par le secteur pour l'économie, le développement et l'environnement, s'inscrit dans le cadre d'une large campagne visant à accroître la sensibilisation internationale quant à la pertinence des voyages et du tourisme. Comme le chef du gouvernement, Abbas El Fassi, n'a pas inauguré cette deuxième journée comme il était convenu, cette lettre a été reçue par le ministre du Tourisme et de l'Artisanat, Yassir Zenagui, qui était accompagné par trois autres ministres du RNI, Salaheddine Mezouar, ministre de l'Économie et des Finances, Amina Benkhadra, ministre de l'Énergie, des mines de l'eau et de l'environnement et Moncef Belkhayat, ministre de la Jeunesse et des Sports. Par la même occasion, David Scowill, président de WTTC, a avancé que le secteur du tourisme au Maroc serait prometteur durant les 10 prochaines années, en faisant référence aux ambitions de la Vision 2020 en matière de création de capacités litières additionnelles, d'emploi et de développement des investissements. Une stratégie qui a été, d'ailleurs, dévoilée devant les participants à cet événement par le ministre du Tourisme. Pour sa part, Salaheddine Mezouar, a mis l'accent sur le rôle de l'État dans l'accompagnement du secteur. «La cohérence entre l'investissement physique et l'investissement dans le secteur touristique est primordiale. On ne peut pas imaginer un investissement important sans l'infrastructure nécessaire. En outre, l'État s'engage à garantir la cohérence des stratégies de développement sectoriel», a-t-il précisé. Il faut dire aussi que plus le niveau de transparence du marché est élevé, mieux il attire des investissements, comme c'est le cas pour le Maroc, la Tunisie ou l'Égypte. Ceci pour dire que beaucoup reste à faire sur le continent africain pour pouvoir drainer davantage d'investisseurs qui rechignaient, par le passé, à aborder le marché africain par manque d'informations, d'où la nécessité d'une meilleure approche du marché et d'informations plus exhaustives sur la compétitivité. Pour certains intervenants, Les atouts du continent en matière touristique sont nombreux : climat, géographie, ressources naturelles, assiette du tourisme, main-d'œuvre et l'intérêt mondial pour cette partie du monde en lien avec le dynamisme de sa croissance économique. Ils le sont toutefois moins que les défis que le continent est appelé à relever. Campagne OMT-WTTC Avec la campagne des dirigeants mondiaux en faveur du tourisme, l'OMT et le WTTC présentent en commun une lettre ouverte au chefs d'État et de gouvernement du monde entier leur demandant de reconnaître le rôle primordial du tourisme dans la création d'une croissance durable et équilibrée et de placer le secteur en haut des priorités de leurs politiques nationales pour en maximiser le potentiel. La lettre ouverte présente le tourisme et les voyages comme l'un des plus grands secteurs mondiaux créateurs d'entreprises durables et d'emplois décents, un moteur puissant de croissance et de développement socioéconomique et un acteur clé pour le passage à l'économie verte. Une campagne qui a déjà reçu le soutien de certains chefs d'État, notamment du Mexique, de l'Afrique du Sud, du Kazakhstan et de la Hongrie. Par Nadia Benyouref | LE MATIN http://www.lematin.ma/journal/Tourisme_Lettre-ouverte-aux-chefs-d-Etat-africains/156879.html Slaoui September 28th, 2011, 08:16 PM ACCORD: LE DÉTAIL DE LA NOUVELLE STRATÉGIE ENTRETIEN AVEC YANN CAILLÈRE, DG DÉLÉGUÉ, EN CHARGE DES OPÉRATIONS MONDE 30.000 À 40.000 CHAMBRES PAR AN DANS LE MONDE AU MAROC, 12 HÔTELS PROGRAMMÉS À L’HORIZON 2015 «La nouvelle segmentation permettra de renforcer la lisibilité, la cohérence et la force des 3 marques économiques du groupe», explique Yann Caillère, DG délégué en charge des opérations Monde Selon des classements récents, Accor est actuellement leader mondial de l’hôtellerie. Yann Caillère, directeur général délégué, en charge des opérations Monde, développe les principaux axes de la stratégie du groupe à l’international et ses déclinaisons au Maroc. Il évoque également les perspectives économiques de 2012 ainsi que les projets-phares du groupe au Maroc. - L’Economiste: Quels sont les principaux axes de la stratégie du groupe Accor à l’international et quelles en sont les déclinaisons au Maroc? - Yann Caillère: Il faut rappeler une réalité. Accor est aujourd’hui le premier opérateur hôtelier au monde, contrairement à bon nombre de concurrents anglo-saxons, qui font davantage de la franchise. Aujourd’hui, Accor gère plus d’hôtels qu’Hilton et Intercontinental réunis. Quand vous êtes en franchise, vous gérez la marque, mais pas l’hôtel. Notre objectif est d’être le groupe hôtelier de référence. Quant à la stratégie, elle s’articule autour de trois axes principaux. La dynamisation de notre portefeuille de marques, la distribution et le développement. Pour l’heure, le groupe Accor est connu pour être le champion mondial de l’hôtellerie économique. Et nous voulons accélérer ce leadership autour de la marque Ibis qui représente l’hôtellerie économique la plus performante en termes qualitatifs et de résultats. Ibis acquiert un statut de méga marque avec 3 marques: Ibis, Ibis Styles, anciennement All Seasons, et Ibis Budget, anciennement Etap Hotel. La mise en place de cette nouvelle segmentation -qui sera achevée dans l’ensemble du réseau mondial début 2013- permettra de renforcer la lisibilité, la cohérence et la force des 3 marques économiques pour atteindre une masse critique sur de nombreux marchés tout en accroissant la notoriété et le potentiel de développement. Ibis, Ibis Styles, Ibis Budget ont pour ambition de devenir les marques offrant le plus de confort et de bien-être dans l’hôtellerie économique. D’ailleurs, le 1er Ibis Budget au monde ouvrira ses portes à Tanger à la mi-novembre 2011. - Qu’est-ce qui justifie ce changement et quel sera le positionnement de ce nouveau concept au Maroc? - Dans l’hôtellerie économique, il faut distinguer deux catégories: des hôtels de 0 à 1 étoile et des hôtels de 2 à 3 étoiles. Ibis et Ibis Styles sont positionnés sur la catégorie 3 étoiles alors qu’Ibis Budget se positionne sur le 2 étoiles. En termes de prix, ils se situeront entre 320 et 350 DH pour Ibis Budget et autour de 500 DH pour Ibis. Ce qui représente une différence de prix de 30 à 40% entre l’hôtellerie Budget et l’hôtellerie économique. La dynamisation des marques économiques est une première étape dans notre stratégie. Pour ce qui est de l’hôtellerie milieu de gamme, nous avons deux marques: Mercure et Novotel. L’objectif étant de retravailler la cohérence de Mercure, et d’introduire plus de modernité dans Novotel. Pour Sofitel, nous avons opéré un repositionnement vers le segment du luxe. Nous avons ainsi créé un espace qui permettra à la marque Pullman de se développer sur un segment haut de gamme. Pullman est une gamme de même niveau que Hilton et Sheraton. L’ambition est d’accélérer son développement en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie. Enfin, le groupe dispose également de la marque M Gallery représenté au Maroc à travers Le Diwan de Rabat. Une deuxième unité sera ouverte à Essaouira d’ici la fin de l’année. - Quel sera le mode opératoire pour le déploiement? - Aujourd’hui, nous sommes sur un rythme de 35.000 chambres. L’objectif est de passer à 40.000 chambres par an, c’est-à-dire un hôtel par jour. Pour y arriver, nous envisageons de procéder à des acquisitions locales. Quand nous parlons de développement, il s’agit de 80% en Asset light. En clair, sur 100% des nouveaux hôtels, nous créerons à peu près 20% de filiales, soit sous forme d’hôtels propres, soit sous forme de location et 80% en Asset light (à raison de 40% en franchise et 40% en management). Au niveau du Maroc, nous avons dans le pipeline 12 hôtels à l’horizon 2015. - Quelle visibilité pour l’année 2012? - C’est une question difficile en ce sens qu’il n’y a pas de réponse unique pour toutes les régions où nous sommes implantés. Nous constatons que plusieurs mouvements se dessinent. Ainsi, l’Europe du Sud (Espagne, Italie et Grèce où nous avons deux hôtels) est en crise depuis trois ans. Et je ne vois pas une vraie reprise pour 2012. En France, ce sera une année avec plus d’incertitude liée, entre autres, aux élections présidentielles. Au niveau des pays de l’Est, je pense que la situation va s’améliorer. Quant à l’Afrique et au Moyen-Orient, l’on ne doit pas s’attendre à une grosse reprise. l'eco Slaoui September 28th, 2011, 08:17 PM HÔTELLERIE LOW COST ACCOR LANCE LE CONCEPT IBIS BUDGET APRÈS TANGER, D’AUTRES UNITÉS PRÉVUES À CASABLANCA, AGADIR, EL JADIDA, FÈS ET MARRAKECH LE PRIX DE LA CHAMBRE VARIERA ENTRE 320 ET 350 DH http://www.leconomiste.com/sites/default/files/p12_55.jpg Les chambres des hôtels Ibis Budget sont de très petite dimension par rapport à celles de la chaîne Ibis, mais devraient offrir les mêmes standards qualité LE groupe Accor mise gros sur le Maroc. Il se renforce sur le segment de l’hôtellerie économique. Le leader mondial ouvrira, mi-novembre à Tanger, l’un des tout premiers établissements hôteliers au monde sous le label Ibis Budget, anciennement Etap Hotel. Un concept d’hôtels très économiques, mis en place par le groupe dans le cadre d’une joint-venture entre Risma et le groupe Akwa. D’ailleurs, le premier hôtel ouvrira exactement au niveau de la zone franche de Tanger. Et ce n’est pas un hasard s’il est situé près du siège du groupe Akwa. «Dans un premier temps, nous prévoyons d’ouvrir 8 hôtels Ibis Budget et nous en avons déjà quatre en construction», explique Christian Rousseau, directeur général d’Accor Gestion Maroc. Le groupe prévoit d’en ouvrir trois autres. D’autres unités sont programmées au cours du premier semestre 2012 à Agadir, Casablanca Rocade, El Jadida et Fès. Suivront juste après trois autres hôtels qui seront construits en 2013 à Casablanca, Marrakech et à Rabat. Ibis Budget se veut un concept d’hôtellerie de catégorie 2 étoiles. Le prix des chambres variera entre 320 et 350 DH. Un prix défiant toute concurrence puisque le groupe ne compte pas lésiner sur la qualité. Trois types de chambres sont disponibles selon les hôtels : la triple (un grand lit et un lit superposé), la double (un grand lit) et la twin (deux lits individuels). Un espace snacking est accessible 24/24 et 7j/7 avec des distributeurs de boissons chaudes et froides, des en-cas sucrés et salés en distribution automatique à la réception de l’hôtel. Selon les études menées par Accor, le potentiel du marché marocain pour cette catégorie d’hôtels s’élève à 24 unités. «Le prix de revient à la chambre pour un Ibis Budget s’élève à environ 280.000 DH. La démarche consiste à construire des unités de 121 chambres. Ce qui est une taille optimale en termes d’investissement et par rapport aux besoins du marché local», signale Rousseau. Au total, dans une première phase, 1.100 chambres sont prévues sous le label Ibis Budget. Ce qui correspond à 8 hôtels. A plus long terme, le programme porte sur la construction de 25 établisssements. «Après avoir étudié le marché marocain, nous avons décidé de construire des hôtels Ibis Budget dans une première phase au niveau des grandes villes et de procéder, ensuite, à un maillage du réseau en ciblant des villes de taille moyenne», annonce le DG. Au niveau de l’emplacement de ces unités, le groupe compte faire jouer les synergies avec Akwa en accédant à sa base foncière pour développer la nouvelle gamme d’hôtels. Mais, en général, l’opérateur hôtelier vise des emplacements en périphérie des villes, sur des axes routiers principaux et non loin des aéroports, avec une forte visibilité. Quant au centre-ville, le prix du foncier ne permettra pas une implantation d’hôtels de cette catégorie en grand nombre. l'eco Slaoui September 28th, 2011, 08:18 PM INVESTISSEMENTS HÔTELIERS LE MAROC COURTISE LES MAJORS QUATRE MINISTRES ET DE GRANDS PATRONS PRÉSENTENT LES ATOUTS ACCOR, MARRIOTT, HILTON, REZIDOR… WTTC OPTIMISTE POUR LA DESTINATION MAROC http://www.leconomiste.com/sites/default/files/p18_27.jpg Yassir Zenagui, ministre du Tourisme et de l’Artisanat, recevant une lettre ouverte du World Travel & Tourism Council (WTTC) qui reste optimiste sur le potentiel de la destination Maroc Grosse opération de séduction de la destination Maroc. Hier, un mini-gouvernement a fait le déplacement à Casablanca pour assister à la conférence sur l’investissement dans l’hôtellerie, défendre la Vision 2020 du tourisme et mettre en avant les atouts qu’offre le Maroc. Les majors de l’industrie hôtelière, les TO et les opérateurs ont été très réceptifs à l’argumentaire développé sur la nouvelle facette et les orientations majeures de la destination Maroc. Finances, Economie, Tourisme, Energie et Mines, Jeunesse et Sports… ont été représentés par leurs ministres respectifs. Une rencontre a été tenue en marge de la conférence sur l’investissement hôtelier en Afrique (Hotel Investment Conference in Africa-HICA), organisée par la société marocaine d’investissement touristique (Smit) et Bench Event. L’événement intervient dans le cadre d’une série de rencontres sur le tourisme. Pour rappel, en juin dernier, le cabinet international d’audit Deloitte avait organisé, en partenariat avec L’Economiste, une conférence sur la même thématique à Casablanca. Dans un contexte d’assèchement des liquidités, l’investissement étranger est perçu comme l’un des remparts au ralentissement de la croissance globale et touristique en particulier. En contrepartie, il offre des relais de croissance dans des destinations où le potentiel de croissance est des plus élevés. «L’Etat doit se désengager des investissements directs pour porter une plus grande attention à l’amélioration du climat des affaires, en encourageant les partenariats public/privé», recommande Salaheddine Mezouar, ministre de l’Economie et des Finances. Mezouar met également l’accent sur le rôle important que joue la formation dans l’essor du tourisme. Environnement, culture, sport, aérien, développement durable… tous les arguments sont recevables pour atteindre les objectifs de la Vision 2020. Le World Travel & Tourism Council (WTTC) a émis des projections favorables quant aux perspectives touristiques du pays malgré un tassement de l’activité à l’international. «Si les prévisions de croissance du secteur étaient de 4,5% au début de l’année, après le printemps arabe la croissance sera aux alentours de 3,8%», explique David Scowsill, PDG du WTTC. Scowsill a d’ailleurs remis une lettre ouverte au gouvernement marocain ainsi qu’à d’autres pays d’Afrique pour pousser à la création de synergies et de partenariat au sein de la région. «La coopération entre pays africains devrait se traduire par la mise en place de produits communs. Un circuit qui repose sur la complémentarité et qui permettrait de faire le tour de plusieurs pays en un seul voyage», explique Yassir Zenagui, ministre du Tourisme et de l’Artisanat. Il va sans dire que le Maroc se situe en pole position en termes d’attractivité d’investissements hôteliers. Aujourd’hui, hormis les grands projets comme l’usine de Renault Tanger, le gros des investissements étrangers va au tourisme (hôtels, stations balnéaires …). «Le pari étant d’attirer de grand noms de la profession comme ce qui a été fait pour le Mazagan Beach Resort ou la station de Oued Chbika», souligne Anas Alami, DG de la CDG. Toutefois, la mise en place d’infrastructures est la priorité des priorités. Pour accueillir les touristes, il faut un moyen de transport pour les amener et les ramener. D’ailleurs, pour venir de l’Afrique du Sud au Maroc, il faut transiter par Dubai ou Paris… L’attractivité en prend un coup. l'eco ilyesdemars September 29th, 2011, 02:40 PM Investissements touristiques conventionnés : 13 milliards de DH attendus en 2011 http://www.lavieeco.com/images_principale/MAROC-TOURISME-(2011-09-28).jpg Durant les 8 premiers mois de 2011, 7 000 nouveaux lits ont été mis en service suite à l'ouverture de cinq établissements. De plus en plus d'enseignes internationales plantent leur étendard au Maroc. La Vision 2020 doit permettre de rééquilibrer l'offre et de l'adapter à la demande. Le secteur du tourisme continue d’attirer les investisseurs. En dépit d’une conjoncture très difficile, il a occupé en 2010 le 4e rang pour les investissements directs étrangers (IDE) avec un montant de 3,3 milliards de DH sur un total de 32 milliards. Le secteur a contribué au produit intérieur brut (PIB) à hauteur de 8%. L’année en cours est dans la même veine. Au vu des projets conventionnés signés ou en cours de traitement, la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT), filiale du ministère du tourisme, table sur un montant de 12,8 milliards de DH, soit une hausse de 60% par rapport à la moyenne des 3 dernières années qui est de l’ordre de 8 milliards. Cette évolution s’explique par l’arrivée de nouvelles enseignes de renommée internationale comme le Ritz Carlton, Pierre & Vacances, Rocco Forte et bien d’autres. Ainsi, durant les 8 premiers mois de l’année 2011, la capacité litière s’est enrichie de 7 000 nouveaux lits grâce à la mise en service de cinq nouvelles unités hôtelières réalisées avec un investissement de 2,3 milliards de DH. Durant cette même période, les projets d’investissement touristiques instruits par la SMIT devraient se traduire dans une échéance de trois ans par la mise sur le marché de 10 700 lits hôteliers supplémentaires. Ce qui permettra, prévoit-on, de réduire le déséquilibre qui prévaut dans l’offre hôtelière nationale entre, d’une part, Marrakech principalement, et Agadir et, d’autre part, le reste du pays, sachant que les investisseurs s’intéressent de plus en plus à d’autres destinations nationales, plus précisément au Nord avec les projets Mdiq, Fnideq et Al Hoceima, mais aussi Ifrane, Dakhla et Essaouira. Ces projets devraient aussi générer 4 150 emplois stables dans le seul segment du luxe, sans parler de l’hôtellerie économique qui intéresse aussi les investisseurs, notamment le groupe Accor qui a annoncé sa volonté d’enrichir ce créneau où il est déjà présent par le lancement de son enseigne Etap Hôtels, rebaptisée Ibis Budget, dans plusieurs villes du Royaume. 81 000 lits supplémentaires proposés entre 2001 et 2010 D’une manière générale, la décision des autorités marocaines d’ériger le tourisme en secteur de développement grâce à la Vision 2010 a permis aux investissements touristiques de faire un saut quantitatif et qualitatif en une décennie. En effet, en 2000, les investissements touristiques conventionnés se sont établis à 2,74 milliards de DH. Ils sont montés à 3,77 milliards une année plus tard avant de retomber à 1,37 milliard en 2002 et 748 millions l’année suivante qui coïncidait avec la deuxième guerre d’Irak. Le début de la décennie marquait aussi le démarrage de la Vision 2010 avec notamment son volet balnéaire (le Plan Azur) dont les stations prévues au départ ont connu pas mal de déboires. Mais malgré les difficultés rencontrées, les investissements touristiques conventionnés ont connu un net redressement à partir de 2005. Ils se sont élevés à 4,2 milliards de DH et ont atteint 12,56 milliards et 23,7 milliards respectivement en 2006 et 2007. S’en est suivie en 2008 une chute à 5,8 milliards de DH, puis un rebond à 8,7 milliards en 2009. Les IDE touristiques ont suivi à peu près la même courbe. Quelque 200 MDH avaient été comptabilisés en 2003 et 3,1 milliards en 2005. Le montant a atteint 7,8 milliards et 12,4 milliards en 2006 et 2007 avant de revenir à 5,7 milliards en 2008. En parallèle, la capacité hôtelière a connu aussi une forte croissance en passant de 97 000 lits en 2001 à 178 000 lits en 2010, soit donc une progression de 81 000 lits. Il faut rappeler cependant que l’objectif des 230 000 lits fixé pour 2010 n’a pas été atteint. Ce n’est que partie remise parce que la Vision 2020 est venue confirmer l’engagement de l’Etat à soutenir l’investissement touristique et à rééquilibrer l’offre entre les régions en la diversifiant par le développement de nouveaux produits et l’émergence de nouvelles destinations. Défis : 200 000 lits nouveaux, 100 milliards de DH de financement L’objectif est de créer, à l’échéance 2020, 200 000 nouveaux lits, soit 20 000 lits chaque année. Un tel but nécessite d’imprimer au secteur un rythme d’investissement important et durable. Le besoin en financement du seul secteur hôtelier est estimé à 100 milliards DH sur la période. A cet égard, il faut signaler que la Vision 2010 avait réussi à rendre le secteur très attractif avec des réalisations qui ont atteint 104 milliards de DH au lieu de 35 milliards planifiés au départ. Certes, la crise avait réduit en 2009 la dynamique de ces investissements, mais les prévisions pour 2011 montrent qu’il y a une nette reprise. Ainsi, l’un des défis que se sont fixé les concepteurs de la Vision 2020, maintenir la cadence, est en voie d’être relevé. Reste les autres défis, en l’occurrence la répartition des investissements à travers le territoire pour rééquilibrer l’offre entre les régions. Cette répartition va aller de pair avec la revalorisation du patrimoine et le développement du tissu des PME à travers ces régions. Plusieurs programmes sont ainsi prévus pour atteindre ces objectifs : le parachèvement du Plan Azur et son enrichissement par de nouvelles stations plus ciblées en fonction de la demande internationale et nationale, le développement durable par la création de structures touristiques haut de gamme respectant l’environnement, le programme patrimoine et héritage, le développement du tourisme de niches (affaires, bien-être et santé) et une attention particulière au tourisme interne jusque-là parent pauvre de la Vision 2010. La Vie Eco Slaoui September 29th, 2011, 07:43 PM HÔTELLERIE ÉCONOMIQUE ACCOR: LANCEMENT MONDIAL AU MAROC 24 IBIS BUDGET EN HUIT ANS AVEC UN POSITIONNEMENT LOW COST UN INVESTISSEMENT DE 40 MILLIONS DE DH PAR HÔTEL http://www.accor.com/uploads/RTEmagicC_facades_ibis_01.jpg.jpg La méga-marque Ibis sera déclinée en trois concepts : Ibis, Ibis budget et Ibis Styles ACCOR met le paquet sur l’hôtellerie économique. Le pari du groupe est de créer une méga-marque autour d’Ibis. Un produit qui a fait ses preuves et qui jouit d’une assez forte notoriété. Repositionnement, nouveau concept, investissement de masse et amélioration de la distribution… sont les nouvelles orientations du groupe. La méga-marque comportera un changement du logo Ibis. Pareil pour l’Ibis bugdet qui remplace Etap Hotel ainsi que l’Ibis Styles anciennement connu sous All Seasons. Toutes ces enseignes bénéficieront donc d’une nouvelle identité visuelle en se basant sur le symbole de l’oreiller tout en conservant les codes couleurs. Cette nouvelle identité sera totalement déployée au Maroc en 2012. Le but étant d’accélérer la notoriété de la marque et d’unifier les campagnes de communication et les réseaux de distribution. Des choix survenus depuis qu’Accor est devenu un groupe 100% hôtelier après la cession il y a une semaine de cela de Lenôtre. «Nous avons confiance en l’avenir du tourisme marocain pour lequel nous avons d’importantes ambitions», a déclaré Gérard Pelison, cofondateur du groupe Accor, venu spécialement pour le lancement du nouveau concept Ibis budget. D’ailleurs, le Maroc accueillera le premier hôtel de cette nouvelle génération. Comme nous l’avions annoncé hier en avant-première, Etap Hotel sera remplacé par un nouveau concept qui est l’Ibis budget. Le changement ne portera pas uniquement sur l’appellation mais également sur un remodelage des hôtels pour l’obtention de chambres agréables et «cocoon». Avec des prix qui varient entre 320 et 350 DH pour l’Ibis budget, le concept se basera sur un aménagement astucieux des chambres pour pouvoir accueillir jusqu’à 3 personnes. L’hôtel ne disposera pas de restaurant mais servira un petit déjeuner. Toutefois, il sera souvent situé près d’un Ibis qui, lui, dispose d’un restaurant capable d’accueillir les clients de l’Ibis budget. En termes de réservation, les communications téléphoniques seront dirigées vers un centre d’appel situé à Technopolis pour garantir un maximum de réactivité. Après avoir accueilli le 900e Ibis dans le monde, la ville de Tanger inaugurera le premier Ibis Budget du monde à la mi-novembre. «L’hôtel sera situé dans la zone franche de Tanger (TFZ) près de l’usine de Renault pour répondre à une forte demande dans cette zone qui présente énormément de potentiel», souligne Yann Caillère, directeur général délégué de Accor en charge des Opérations Monde. Accor compte situer ses nouveaux hôtels sur les principaux axes routiers, près des aéroports et dans certains centres villes malgré la contrainte du foncier. Ibis budget va naître d’une joint-venture entre Risma et Akwa qui donnera lieu à la création de la société marocaine d’hôtellerie économique (SMHE). Cette association avec Akwa permettra à Accor de pallier la problématique de la rareté du foncier en centre-ville. L’objectif est d’atteindre 24 hôtels en huit ans, soit 3 ouvertures par an. La première phase étant de 8 hôtels à l’horizon 2013. Chaque hôtel nécessitera un investissement de 40 millions de DH, soit 960 millions de DH répartis sur 8 ans. D’autres ouvertures sont prévues pour 2012 à El Jadida, Agadir et Fès puis Casablanca, Rabat et Marrakech en 2013. Quant au produit Ibis, deux inaugurations y sont prévues pour 2014 à Casanearshore avec une capacité de 128 chambres et à Technopolis avec 120 chambres. Sur un positionnement plus haut de gamme, deux Sofitel verront le jour en 2012 à Casablanca et Agadir, puis à Tamuda Bay (M’diq) en 2014. En plus de la transformation du Sofitel Essaouira en Mgallery après l’ouverture du Sofitel Mogador. Pour sa part, Risma détient aujourd’hui 7% de part de marché en termes de nuitées et 5% de la capacité litière du Maroc. l'eco timo9 September 30th, 2011, 02:23 AM Oujda-Saidia : Progression de 25% des nuitées touristiques Le nombre estimé de nuitées réalisées par les établissements d'hébergement touristique classés à Oujda-Saïdia au terme des sept premiers mois de l'année en cours a connu une hausse de 25% par rapport à la même période de l'année dernière. Selon les statistiques de la délégation régionale du Tourisme de l'Oriental, la destination Oujda-Saïdia a accueilli, à fin juillet dernier, quelque 78.290 touristes contre 73.809 l'année dernière, avec une durée moyenne de séjour de trois jours. Cette hausse de 25% des nuitées (265.957 contre 212.373) est due aux résultats positifs des non-résidents (+48%), notamment les marchés arabe (+106%), belge (+125%), britannique (+446%), hollandais (+25%) et des Etats-Unis (+56%), indique la même source. Le marché interne a enregistré également une augmentation de 4% par rapport à janvier-juillet 2010 et le taux d'occupation a progressé de 4 points (37% contre 33%). Pour ce qui est des statistiques du mois de juillet, la délégation du Tourisme précise que le nombre de nuitées a connu une hausse de 28% comparativement avec le même mois de l'année précédente. Cette progression s'explique essentiellement par les bonnes performances enregistrées chez les touristes non-résidents (+59%) L'analyse par marché émetteur révèle que la hausse des nuitées de 59% est à mettre à l'actif des marchés belge (+225%), portugais (+120%) et britannique (+5653%). Les catégories d'hôtels classés 4 et 5 étoiles ont cumulé 81% des nuitées totales réalisées à Oujda-Saïdia au cours du mois de juillet dernier, ajoute-t-on de même source, faisant savoir que ces catégories d'hôtels ont affiché des résultats positifs en termes de nuitées (+4% pour les 4 étoiles et +76% pour les 5 étoiles) en comparaison avec juillet 2010. Le taux d'occupation des chambres dans les établissements d'hébergement touristique classés à Oujda-Saïdia a connu, en juillet, une hausse de 16 points pour atteindre 69%, en comparaison avec le même mois de l'année écoulée. MAP ilyesdemars September 30th, 2011, 06:39 PM Risma a-t-elle enfin atteint sa vitesse de croisière ? Longtemps affecté par sa stratégie axée sur de lourds investissements, l'opérateur hotellier commence en effet à récolter les fruits de son labeur. La société vient ainsi de publier un résultat semestriel de 18MDH après un déficit de 12 MDH à fin juin 2010. Pourtant, le contexte qui a marqué le secteur, au courant du premier semestre, n'était pas aussi favorable. En dépit d'un environnement géopolitique difficile, Risma est tout de même parvenu à améliorer ses indicateurs commerciaux, comme en atteste l'évolution de 10% de son chiffre d'affaires. Les echos ilyesdemars October 3rd, 2011, 10:02 PM Accor construit 34 hôtels au Maroc http://files.bladi.org/IMG/arton32429.jpg?1317365937 Le groupe français Accor s’apprête à construire 34 hôtels au Maroc à l’horizon 2020, a affirmé Denis Hennequin le PDG d’Accor, lors d’une conférence de presse tenue mercredi à Casablanca. Le groupe français, qui souhaite conforter sa position dans le secteur des hôtels économiques, compte construire trois hôtels de la chaîne Sofitel à Agadir, Casablanca et à la station touristique Mogador d’Essaouira. Deux autres hôtels de l’enseigne économique Ibis et des hôtels à bas coût introduits pour la première fois au Maroc, seront édifiés dans les villes de Tanger, Fès, Casablanca, Agadir et El Jadida. Le consortium formé avec Risma, spécialiste marocain en construction d’hôtels, a permis d’investir au Maroc pas moins de 3 milliards de dirhams en 13 ans, période durant laquelle 27 établissements hôteliers du groupe ont été ouverts. 30 septembre 2011 Bladi.net Slaoui October 3rd, 2011, 11:02 PM Le gros appétit d’Atlas Hospitality Atlas Hospitality, filiale hôtelière de la RAM, vient de consolider son offre touristique à Agadir par l’ouverture, en grande pompe, de son «Atlas Marina Beach Spa». Ce lancement intervient après le contrat conclu avec le groupe Akwa et en vertu duquel la filiale marocaine a pris, en 2010, la location de 187 appartements situés à la Marina d’Agadir pour une durée de 20 ans. L’ouverture officielle a été notamment marquée par la présence de Mohamed Boussaid, wali de la région Souss-Massa-Draa, Kamal Bensouda, PDG d’Atlas Hospitality Maroc, Brahim Hafidi, président du Conseil régional et Tarik Kabbaj, maire de la ville. La chaîne marocaine confirme ainsi son appétit pour le développement de l’activité touristique en renforçant son positionnement multi-segments, mais aussi en consolidant sa présence sur la destination Agadir où elle dispose désormais de 4 unités d’une capacité de 3.000 lits. «Atlas Hospitality a monté ce nouveau produit de 800 lits avec un spa de 700 m2 labélisé Terrake, un sky lounge et bien entendu un yacht club avec une plage privée de 300 places en plus d’un restaurant gastronomique dont la carte a été préparée par des chefs français de renom», explique Salah-Eddine Benhammane, directeur général de l’hôtel Royal Atlas Agadir. Sur tous les fronts L’investissement a nécessité quelques 120 millions de DH et il a permis la création de 160 emplois, faisant de l’enseigne le 1e opérateur touristique de la destination et le 2e au niveau national. L’ensemble hôtelier composant le quai est-ouest de la marina a complètement été réaménagé et équipé par Atlas Hospitality et il abrite aujourd’hui des unités de dernière génération, composées de 400 chambres et plusieurs centres de détente et de loisirs. Actuellement, le parc hôtelier d’Atlas Hospitality est constitué de 18 unités opérationnelles et il sera déployé à 35 unités et près de 10.000 lits sont attendus à l’horizon 2015. La chaîne disposera courant 2012 d’une nouvelle surface englobant 20 unités hôtelières et d’une offre globale d’une capacité de 8.000 lits en progression de 15% par rapport à 2010, soit une montée en puissance de plus de 50% en moins de 30 mois et une large diversification des destinations à travers le royaume. Atlas Hospitality compte prochainement investir dans l’hôtellerie low-cost. La filiale prévoit le développement de ce créneau sur la période 2011-2015. Ce nouveau concept est constitué d’une nouvelle gamme de produit 3 étoiles englobant 16 unités d’hébergement touristique au niveau national (Tanger, Tétouan, Nador, Oujda, Fès, Meknès, Marrakech et Kénitra). Le parc 5 étoiles progressera à son tour avec l’ouverture de deux établissements à Rabat et une unité à Casablanca. Interview avec Kamal Bensouda, DG d'Atlas Hospitality Morocco Les Échos quotidien : Quel est l’impact d’Atlas Marina Beach SPA sur le positionnement d'Atlas Hospitality ? Kamal Bensouda : Cette unité renforcera notre positionnement sur Agadir. Nous avons déjà le Royal Atlas, les Almohades et la Marina . Toutes ces unités nous permettront de consolider notre part de marché. Rappelons, à ce sujet, que les 4 hôtels d’Atlas Hospitality sont l’équivalent de la capacité totale de la destination de Saïdia. Depuis quelques années, le taux d’occupation des unités d’Atlas Hospitality est supérieur en permanence à la moyenne du pays de 20 points. C’est une preuve que nos produits sont demandés à l’échelon international et national et qu’ils représentent un excellent rapport qualité-prix. D’où le taux d’occupation important de nos unités. Quelles sont vos prévisions en termes d’investissement ? Aujourd’hui, nous avons 18 hôtels ouverts avec la Marina Beach Spa. Nous avons prévu d’atteindre 35 hôtels d’ici 2015 en renforçant tous les segments, notamment les 4 et 5 étoiles, mais aussi en lançant un nouveau produit 3 étoiles sur 12 hôtels à travers le Maroc . Objectif, permettre aux Marocains de partir en vacances sur des niveaux de prix inférieurs à 300 DH. Globalement, nous sommes le 2e opérateur du pays, mais en prenant en compte la nature du capital, nous sommes la 1e chaîne marocaine. Le groupe Accor compte se positionner sur l’hôtellerie low-cost. Peut-on parler d’une prochaine concurrence sur ce segment ? Je pense qu’il n’y aura pas de concurrence. Le marché est totalement ouvert. Le Maroc ne dispose pas d’unités suffisantes en termes d’hôtellerie économique. Je pense que les programmes d’Accor et d’Atlas Hopitality répondront à un réel besoin au Maroc. J’estime qu’il y a même de la place pour construire 60 à 80 hôtels d’ici 2020 qui puissent réponde aux besoins des touristes nationaux. les echos Slaoui October 3rd, 2011, 11:04 PM 24 Ibis budget + 16 unités low cost par Atlas + 10 unités low cost du groupe Alliances ça nous donnera un parc national de 50 unités, ce qui laisse encore de la marge : J’estime qu’il y a même de la place pour construire 60 à 80 hôtels d’ici 2020 qui puissent réponde aux besoins des touristes nationaux. Alliances Quant à son projet visant à lancer sa propre chaine hôtelière, il se précise de plus en plus. Le segment choisi est le low-cost avec des hôtels 3 étoiles. La raison avancée : outre les perspectives qui restent prometteuses dans l’hôtellerie économique, ce segment résiste plus, parait-il, aux changements conjoncturels. Le groupe Alliances compte développer dix unités hôtelières en l’espace de six ans. « Le foncier est déjà réservé », laissent entendre les managers du Groupe ilyesdemars October 3rd, 2011, 11:52 PM 24 Ibis budget + 16 unités low cost par Atlas + 10 unités low cost du groupe Alliances ça nous donnera un parc national de 50 unités, ce qui laisse encore de la marge : Ne pas oublié Louvre Hôtels qui envisage de conquérir le marché marocain avec les marques Campanile et Première Classe et pourquoi pas les Hôtels Formule 1 hôtellerie super économique sans oublié B&B Hôtels ! Louvre Hôtels s’installe au Maroc 30 juin 2008 Le pôle hôtellerie économique de Groupe du Louvre a noué un partenariat au Maroc. Celui-ci porte sur la réalisation d’une vingtaine de Première Classe et Campanile d’ici à quatre ans. Louvre Hôtels accentue son internationalisation en s’implantant, cette fois-ci, au Maroc. Le pôle hôtellerie économique de Groupe du Louvre (ex Société du Louvre-Groupe Taittinger), lui-même détenu par la société de capital-investissement américaine Starwood Capital, vient en effet d’y sceller un partenariat, en vue d’y ouvrir une vingtaine d’hôtels Première Classe et Campanile d’ici à quatre ans. Le montant du programme est chiffré à 800 millions de dirhams, soit 70 millions d’euros. L’entité est contrôlée à hauteur de 70% par H.Partners, un fonds d’investissement marocain spécialisé dans le tourisme et l’hôtellerie, le reste du capital étant réparti à parité entre Louvre Hôtels et Hotelim Maroc, une filiale de la société de gestion hôtelière Hotelim. Par ailleurs, une société de gestion est en cours de création, Louvre Hôtels devant détenir 65% de son capital, Hotelim Maroc ayant le solde. Poussant les feux hors de France, Louvre Hôtels, opérateur également de la chaîne Kyriad, veut également poursuivre son développement en Europe et s’intéresse de près à la Russie. Un partenariat en Inde est également à l’étude. B&B implante dix hôtels au Maroc 5 février 2011 Le numéro trois français de l’hôtellerie économique, B&B, a paraphé un contrat avec la société marocaine Cantor, pour construire dix hôtels au Maroc. Le contrat qui octroie l’exclusivité au groupe hôtelier français sur le territoire marocain, permettra à B&B de créer 1500 chambres dans le Royaume à l’horizon 2016. Le groupe qui possède 215 hôtels répartis principalement entre la France et l’Allemagne, ouvrira avant fin 2012 son premier B&B à Casablanca. adamelstar October 4th, 2011, 12:28 AM C'est vrai cela, l'offre en hotellerie économique est insufisante au Maroc, c'est une bonne nouvelle que tout ces opérateurs s'y mettent ^^ Erolisk October 4th, 2011, 04:43 AM Ca serait pas mal qu'on ait ce genre d'hotels dans nos autoroutes à l'image de l'espagne . ilyesdemars October 4th, 2011, 02:14 PM HÔTELLERIE ATLAS HOSPITALITY RENFORCE SON RÉSEAU DANS LE SUD L’OUVERTURE D’UN 4E HÔTEL À AGADIR PORTE SA CAPACITÉ À 3.000 LITS L’ATLAS MARINA BEACH REVALORISE L’OFFRE EN FRONT DE MER http://www.leconomiste.com/sites/default/files/p10_58.jpg L’Atlas Marina Beach veut contribuer à revaloriser l’offre en front de mer à Agadir. Pour la commercialisation de ce «resort touristique novateur», les marchés russe, polonais, allemand et scandinave sont dans la ligne de mire d’équipes commerciales dédiées EN attendant la marina de Casablanca, un projet de CGI comportant trois hôtels, Agadir a pris une longueur d’avance en inscrivant sa marina dans le club très fermé des grandes marinas du monde aux côtés de Puerto Banus (Espagne) et St-Tropez (France). L’inauguration, vendredi 30 septembre, d’Atlas Marina Beach dans la cité balnéaire, un resort touristique développé par le groupe Atlas Hospitality Morocco (AHM), en fait la 1re marina du pays. Celle de Saïdia n’offrant que des anneaux (quai d’amarrage). Ce nouveau resort est le fruit du deal passé entre la société Marina d’Agadir, détenue par Aziz Akhannouch, Ali Ouakrim et le jordanien Ali Zaid, et AHM. Ce dernier a repris, après l’échec des discussions avec un groupe espagnol des Îles Canaries, la structure destinée à l’hôtel dans le projet de la marina d’Agadir, qui était fermée depuis plus de trois ans. Sur le principe de location sur 40 ans, Atlas Hospitality y investit 120 millions de DH en complément d’équipements et de décoration, en plus d’un loyer annuel dont le montant n’a pas été révélé. A l’arrivée, cela donne un produit qui renforce incontestablement le positionnement de la première destination balnéaire du pays. Selon Kamal Bensouda, patron d’Atlas Hospitality, ce resort est un concept original qui revalorise l’offre front de mer d’Agadir. Une chose est sûre, cette unité conforte le développement stratégique du groupe et renforce son positionnement multi-segments dans le secteur. Sur Agadir en tout cas, AHM est en pole position avec trois unités hôtelières (Amadil, Royal Atlas et Atlas Marina Beach) pieds dans l’eau et un quatrième, Les Almohades, en gestion pour le compte de la Somed qui, lui, est en 2e ligne. Atlas Hospitality entend bien jouer les premiers rôles surtout dans l’offre balnéaire du pays. Pour la commercialisation de ce «resort touristique novateur», les marchés russe, polonais, allemand et scandinave sont dans la ligne de mire d’équipes commerciales dédiées. Le produit est également positionné sur le réseau internet pour la clientèle britannique, française, espagnole et italienne. A charge pour le manager du resort, Amal Benzari, qui a fait ses classes chez Sheraton International de relever ce défi. Atlas Marina Beach, composé de 400 chambres, offre plusieurs centres de détente et de loisirs (spa, lounge, yacht club, plage privée) et un restaurant gastronomique dont la carte est concoctée par un trio de chefs français, mené par le président des Toques blanches lyonnaises, Christophe Marguin. Avec un positionnement résolument intégré dans le complexe de la marina, ce nouvel ensemble hôtelier de 800 lits se distingue par des rues piétonnes bordées d’enseignes internationales, d’une centaine de boutiques et de cafés commerces. C’est le lieu le plus huppé et le plus fréquenté de la ville. Visiblement, Agadir a enregistré une vraie cure de jouvence en raison de deux éléments structurants: une promenade piétonne (paseo autour d’un plan d’eau de 4,5 ha) et la marina elle-même qui confère à la ville un côté extrêmement moderne et jeune. Dans cette nouvelle configuration de l’offre touristique d’Agadir, Atlas Hospitality joue les premiers rôles avec une capacité litière de 3.000 lits. C’est l’équivalent de l’offre des hôtels ouverts à ce jour à Saïdia. Par -delà, l’ambition du groupe se confirme par le doublement de son parc, projeté à l’horizon 2015 pour atteindre 38 unités hôtelières et une capacité de 10.000 lits. l'économiste ilyesdemars October 4th, 2011, 02:35 PM NOTRE PRIORITÉ AU MAROC, LE TOURISME D’AFFAIRES» ENTRETIEN AVEC EDWIN FULLER, PDG DE MARRIOTT LODGING INTERNATIONAL «Nous avons l’un des meilleurs systèmes de fidélisation avec plus de 30 millions de membres à travers le monde, dont le Maroc peut tirer profit», affirme Edwin Fuller, PDG de Marriott Lodging International En marge de sa participation à la conférence sur l’investissement dans l’hôtellerie qui a réuni près de 700 experts du monde de l’hôtellerie, de l’ingénierie touristique et de l’investissement , Edwin Fuller, PDG de Marriott Lodging International, s’exprime sur les investissements de son groupe au Maroc - L’Economiste: Que représente pour le groupe Marriott le marché marocain? - Edwin Fuller: Le marché marocain est prometteur sauf pour Marrakech, qui a enregistré un ralentissement suite à l’attentat de l’Argana, en avril dernier. Casablanca est épargnée car il s’agit d’une destination essentiellement business. Rabat se porte bien ainsi que Tanger. Quant à Agadir, c’est surtout une destination charter. Donc, ce n’est pas un bon marché pour commencer. Lorsqu’une destination est utilisée uniquement par les charters, c’est eux qui décident les prix et non les hôteliers. Et franchement, c’est un défi pour nous. D’ailleurs, notre expérience sur la mer Rouge de destinations purement charter l’a confirmé. Ce n’est pas aussi lucratif qu’un hôtel de business à Casablanca par exemple. Il est plus difficile de lancer un resort qu’un hôtel d’affaires. Alors, la priorité pour nous au Maroc, c’est d’abord la capitale et la ville du business. Les meilleurs hôtels sont ceux ayant plusieurs marchés: affaires, réunions, loisirs… L’établissement qui mise uniquement sur les loisirs prend beaucoup de risques. Il suffit d’un problème (attentats, instabilité politique…) pour que les charters désertent la destination. Alors qu’un hôtel de business aura toujours des clients, il peut en avoir moins, mais il en aura toujours. Même en cas de crise économique, les gens ont besoin de se réunir. - Qu’est-ce que vous apportez au Maroc? -Marriott apportera beaucoup de choses au Maroc. D’abord: la création de nouveaux postes d’emploi et l’opportunité de former le personnel. Un hôtel de 500 chambres doit employer 500 à 600 personnes, selon sa catégorie. Nous investissons beaucoup en termes de temps et d’argent dans la formation du personnel et nous faisons tout pour favoriser le développement de nos salariés. Plusieurs de nos managers ont bénéficié d’une carrière d’envergure internationale au sein de notre chaîne. Nous favorisons le développement et l’évolution de nos employés. Deuxième chose que nous apportons au Maroc: un système marketing très fort. Nous sommes classés 7e au monde en matière de réservations en ligne. Nous avons les plus grandes ventes au monde sur internet. C’est l’un de nos points forts. Nous avons aussi l’un des meilleurs systèmes de fidélisation avec plus de 30 millions de membres à travers le monde, dont le Maroc peut tirer profit. Nos clients, hommes d’affaires qui travaillent à Paris, au Caire ou ailleurs, pourront utiliser leurs cartes de fidélité pour passer des vacances à Marrakech. -Quel a été l’impact du printemps arabe sur vos projets dans la région Mena? -Tout d’abord, nous ne possédons pas nos hôtels, nous les gérons. Alors, le printemps arabe a certes ralenti les affaires dans des pays comme l’Egypte, mais nous n’avons arrêté aucun projet dans la région en raison de ces évènements. Nous continuons à voir un énorme potentiel dans la région et le développement durant cette période a même dépassé nos attentes. Nous allons atteindre les 100 hôtels dans la région de l’Afrique et Moyen-Orient d’ici 2014. Nous gérerons près de 50 hôtels dans la région à la fin de l’année prochaine, sachant que nous gérons aujourd’hui 33 hôtels, ce qui signifie que 17 nouveaux hôtels ouvriront leurs portes dans les 15 prochains mois. Au Maroc, le premier à ouvrir ses portes sera celui de Rabat vers fin 2014. Ce sera aussi le cas probablement pour le Ritz Carlton de Tamuda Bay. Casablanca viendra ensuite. Quant à celui de Marrakech, tout dépendra de l’évolution du marché d’ici là. Chantiers Les hôtels Marriott en cours de développement au Maroc incluent La Réserve à Tamuda Bay (géré par The Ritz-Carlton) de 100 chambres, Le Ritz-Carlton de Rabat de 120 chambres et le Marriott Palm Golf Hotel Marrakech de 187 chambres. Leurs projets comptent également un golf de 18 trous et un country club et 250 résidences de luxe. Deux autres hôtels seront bientôt annoncés: le JW Marriott Hotel & Conference Center New Marina de Casablanca, sous contrat de gestion avec son propriétaire Société New Marina Casablanca, et le Rabat Marriott Hotel, sous contrat de gestion avec son propriétaire Madaef SA. A signaler que Marriott International, un des groupes hôteliers leaders dans le monde, a annoncé son engagement à plus que doubler son portefeuille au Moyen-Orient et en Afrique (MEA), de plus de 30 hôtels aujourd’hui à plus de 70 hôtels et stations balnéaires et plus de 17.600 chambres dans les 5 prochaines années. Marriott dispose de 40 hôtels dont l’ouverture est prévue à travers 7 de ses marques hôtelières: 12 en Afrique du Nord, trois en Afrique sub-saharienne, et 25 au Moyen-Orient. l'économiste ilyesdemars October 4th, 2011, 02:53 PM Sogatour reprend la gestion des hôtels Sémiramis et Tichka Les deux unités hôtelières précédemment gérées par le groupe Kenzi Hôtels, passent sous le giron de Sogatour Hotels & Resorts. Depuis le 6 septembre 2011, les deux unités hôtelières sont sous le contrôle de cette filiale de CDG Développement. Sogatour étoffe ainsi son portefeuille d’actifs hôteliers avec un total de 14 unités, réparties dans les principales zones touristiques du royaume. Mardi, 04 Octobre 2011 09:54 Par LesEchos.ma ilyesdemars October 6th, 2011, 11:42 PM • Atlas Hospitality se positionne sur la Méditerranée La filiale hôtelière de Royal Air Maroc, Atlas Hospitality, se positionne sur l’offre touristique de la Méditerranée. Elle a lancé le chantier d’Atlas Marchica Beach & Spa qui ouvrira ses portes en 2014 pour un investissement de 100 millions de DH. L’hôtel sera composé de 120 chambres dont 15 suites, un restaurant à la carte, un bar cheminée british, un spa de 600 m², labellisé «Terraké», et un chiringuito night club en bord de mer. l'économiste rifdu38 October 7th, 2011, 02:20 PM Le Maroc sécurise 50 000 touristes polonais en plus D'autres opérations du même genre sont en cours de concrétisation avec les marchés français, allemand et anglais. Belle opération que celle réalisée par l’ONMT au salon du tourisme de Varsovie en Pologne qui s’est tenu entre les 21 et 23 septembre. Durant ces trois jours, l’office a fait le forcing auprès des tour-opérateurs polonais pour les convaincre d’acheter des places à destination du Royaume. Et leur résultat semble avoir été convaincant puisqu’une dizaine d’entre eux a signé des conventions qui se concrétiseront par l’arrivée, au cours de l’année 2012, de 55 000 touristes polonais supplémentaires au Maroc, soit un peu plus du double que les réalisations actuelles (50 000 touristes attendus en 2011). Destinations vendues, Marrakech bien sûr, mais également Saïdia, Essaouira, Tanger et Agadir, cette dernière étant la préférée des touristes polonais. Globalement, cette opération n’est pas un acte isolé, ni une première. Mais dans le contexte de l’économie mondiale, il s’agit d’une petite prouesse que l’on saluera. Selon Hamid Addou, DG de l’ONMT, d’autres opérations du même genre sont en cours de concrétisation avec les marchés français, allemand et anglais. Pour lui, des opportunités d’accroissement du nombre de touristes étrangers existent. «Les craintes nées du printemps arabe sont en train de se dissiper. On sent le retour de confiance. C’est le moment d’aller vers les marchés et il n’y a pas mieux que le contact direct avec les opérateurs». On ne dira pas le contraire. www.lavieeco.com orionis October 16th, 2011, 11:20 PM 13 nouveaux projets hôteliers en 2012 Durant les huit premiers mois de l'année 2011, la capacité litière s'est vue consolidée par la mise en service de cinq unités hôtelières conventionnées permettant la création de 7 000 nouveaux lits. En 2012, la capacité litière des hôtels est appelée à s'enrichir. Selon la Smit (Société marocaine d'ingénierie touristique), près de 13 nouveaux projets d'hôtels et de résidences touristiques de catégorie 5* répartis entre les villes de Marrakech, Tanger, Casablanca et Agadir ouvriront leurs portes pour une capacité additionnelle de 4.500 lits. Déjà, durant les huit premiers mois de l'année 2011, la capacité litière s'est vue consolider par la mise en service de cinq unités hôtelières conventionnées permettant la création de 7 000 nouveaux lits pour un volume d'investissement d'environ 2,3 milliards de dirhams, soit une augmentation de 43% par rapport à fin 2010. Pour dire qu'en dépit de la conjoncture difficile, la dynamique des investissements touristiques est bien huilée. En effet, les prévisions de contractualisation de nouveaux projets à fin 2011 sont de l'ordre de 12,8 milliards de dirhams, soit une hausse de 60% par rapport à la moyenne des investissements engagés ces trois dernières années. « Dans le cadre des efforts de promotion et d'accompagnement des investissements touristiques, les huit premiers mois ont été caractérisés par l'instruction d'importants projets touristiques qui permettront à l'horizon des trois prochaines années d'enrichir l'offre touristique par la mise en œuvre de 10.700 lits hôteliers additionnels. Ces conventions qui généreront 4.150 emplois stables concernent des projets de luxe qui seront gérés par des enseignes de renommée internationale qui ont misé sur un secteur porteur et des partenariats fructueux », explique Imad Barrakad, directeur général de la Smit. En témoigne, en effet, l'arrivée de nouveaux investisseurs et opérateurs touristiques étrangers tels Hyatt, Ritz Carlton, Pierre & vacances, Oberoi, Rocco Forte...Un intérêt manifeste pour le Maroc qui n'est, d'ailleurs, pas le fruit du hasard. Des actions de promotion de l'offre Maroc conjuguées à des incitations alléchantes pour les investisseurs en sont pour beaucoup. A ce titre, il convient de préciser qu'en matière d'accompagnement du secteur, la Smit se penche actuellement sur de nombreux chantiers pour des résultats attendus dès l'année 2012. Elle travaille sur la mise en œuvre d'une prime pouvant atteindre 20% du montant d'investissement au profit des projets inscrits dans le cadre de la Vision stratégique de développement du secteur touristique à l'horizon 2020. Elle suit également le chantier de mise en place d'une ligne de crédit par les institutions bancaires nationales d'une enveloppe de l'ordre de 24 milliards de dirhams sur la période 2011-2016, pour accompagner la réalisation et l'accélération des projets stratégiques de la Vision 2020 », avance le directeur général de la Smit. Le projet de refonte de la charte de l'investissement figure également parmi ses chantiers prioritaires, et ce à travers l'introduction de nouvelles mesures spécifiques au secteur du tourisme et visant à élargir le dispositif incitatif au profit des projets touristiques. Elle finalisera aussi, en 2012, la proposition d'allégement de la charge fiscale au profit des acquéreurs des RIPT (Résidences immobilières de promotion touristique), et ce dans l'optique d'encourager les placements dans ce type de produit d'hébergement touristique. Par ailleurs, « la concrétisation de l'ambition nationale et des ambitions régionales, tel que prévu dans le cadre de la Vision 2020, passe inévitablement par le développement d'un ensemble de produits touristiques permettant l'émergence d'une offre diversifiée et de qualité répondant aux besoins réels des touristes », conclut-il. lematin.ma TANGERIN October 17th, 2011, 12:10 AM Tourisme : l'impact du printemps arabe s'atténue Par Charles Gautier Publié le 14/10/2011 à 18:52 Du Maroc à l'Égypte, la baisse de la fréquentation touristique serait limitée à 15% sur l'ensemble de l'année 2011. Au lendemain des événements du printemps arabe qui ont agité des pays à forte vocation touristique tels que la Tunisie et l'Égypte, l'heure est aux premiers bilans. Dans le cadre de l'Institut de Prospective économique du monde méditerranéen (Ipemed) dirigé par Jean-Louis Guigou, la Mediterranean Travel Association (Meta) a publié des évaluations qui mettront peut-être un peu de baume au cœur des professionnels du tourisme présents dans cette région. «Les chiffres de fréquentation, en baisse lors des huit premiers mois de 40 à 50% par rapport à une année 2010 déjà mauvaise, devraient être meilleurs dans la deuxième partie de l'année», explique Étienne Pauchant, président de la Meta. Selon ses calculs, les perspectives 2011 devraient traduire une chute de 15% des arrivées de touristes internationaux (27,3 millions) dans la zone comprise entre le Maroc et l'Égypte. En revanche, pour l'ensemble du pourtour de la Méditerranée, Étienne Pauchant table sur une hausse d'environ 2,17%. Le sentiment de sécurité est jugé «acceptable» Les baisses des prix, les campagnes de promotion, l'arrivée d'une nouvelle clientèle venue des pays de l'Est et d'Asie n'expliquent pas tout: le sentiment de sécurité s'est amélioré dans ces pays. Sondant des touristes, l'institut TravelSat a noté que les indices s'étaient améliorés. «Désormais le sentiment de sécurité est jugé “acceptable”», explique Olivier Henry-Biabaud, président de TravelSat, l'indice est comparable à celui de certaines capitales européennes lors d'un séjour de courte durée car le stress de la ville peut être important». Le fait qu'en Tunisie, pendant le printemps arabe, aucun hôtel n'ait été attaqué, qu'aucun touriste n'ait été inquiété, ajoute à la perception de sécurité. Source importante de devises, le tourisme devrait retrouver à terme sa croissance. «Les drames des attentats passés démontrent que la notion de résilience est fortement ancrée dans ces pays, explique Maxime Weigert, spécialiste des questions de tourisme à l'Ipemed. Non seulement les touristes reviennent après des drames tels que celui de Luxor en 1997 (58 touristes assassinés), mais la courbe de progression atteint le même niveau que s'il ne s'était rien passé». http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/10/14/04016-20111014ARTFIG00617-tourisme-l-impact-du-printemps-arabe-s-attenue.php I_Never_Die October 17th, 2011, 11:46 AM Nouvelle campagne du Maroc en France L’office marocain du tourisme présente sa nouvelle campagne d’affichage avec une nouvelle signature : "Maroc, le pays qui voyage en vous". Cette signature s’illustre à travers une collection de photographies signées Azim Haidaryan. Il crée ici un jeu de superpositions entre des femmes et des hommes, les voyageurs, et les paysages emblématiques du Maroc. Dès aujourd’hui et jusqu’au 1er novembre, la campagne sera déployée à travers toute la France. Développée en partenariat avec l’agence BDDP & Fils, la campagne s’exprimera de façon générique sur la destination Maroc et de façon spécifique sur Marrakech, Essaouira, Ouarzazate et Agadir. http://www.quotidiendutourisme.com/article/article/nouvelle-campagne-du-maroc-en-france-62475-1-normal.jpg http://www.quotidiendutourisme.com/site/destination-nouvelle-campagne-du-maroc-en-france-62475.html ilyesdemars October 18th, 2011, 03:01 PM Hôtellerie : Un Ritz Carlton au Royal Golf Dar Essalam - Selon une information parvenue à l’Infomédiaire, le Royal Golf Dar Essalam devrait se doter prochainement d’une unité hôtelière de luxe. Le projet serait porté par la célèbre chaîne Ritz Carlton, qui réaliserait ainsi son 2ème hôtel au Maroc après celui en cours de construction à Tamuda Bay. Les travaux devraient débuter dans les semaines à venir. A suivre ! Écrit par infomediaire.ma boulie October 18th, 2011, 08:57 PM On parle d'un projet et on s'avance déjà en disant que les travaux devraient commencer dans les semaines à venir ? Un article où domine le conditionnel. orionis October 23rd, 2011, 01:14 AM Le SPA Mazagan remporte le prix World Travel Award Le SPA Mazagan a été élu "Meilleur Resort Spa du Maroc", lors des World Travel Awards 2011, positionnant ainsi cet établissement comme une destination leader au Maroc. "Nous sommes ravis que Mazagan continue d'être reconnu comme un leader de l'industrie hôtelière. Ce prix est un véritable honneur pour nous ", a expliqué Stephan Killinger, directeur exécutif du SPA Mazagan, dans un communiqué. Les World Travel Awards sont organisés chaque année et récompensent les hôtels et resorts qui incarnent les critères les plus raffinés en matière d'hôtellerie. Le directeur du SPA, Kamal Khalil, a relevé que "cette distinction place le SPA de Mazagan sur la scène internationale. Les touristes du monde entier se réfèrent de plus en plus aux résultats des World Travel Awards au moment de choisir leur future destination SPA". Le resort de Mazagan compte 250 hectares de terrain avec 500 chambres et suites, le long de 7 km de plage, un golf de 18 trous, un des plus grands casinos d'Afrique, 6 restaurants , un centre SPA et fitness, et un des plus grands centres de conférences de la région, ainsi que 67 villas. MAP Slaoui October 24th, 2011, 10:00 PM Yassir Zenagui au Qatar pour la finalisation du Fonds marocain pour le développement touristique Le ministre du Tourisme et de l'artisanat, Yassir Zenagui, s'est entretenu dimanche dernier à Doha, avec l'émir du Qatar, Cheikh Hamad Bin Khalifa Al Thani, des moyens de renforcer les investissements touristiques et plus particulièrement la finalisation du Fonds marocain pour le développement touristique (FMDT), indiquait lundi un communiqué du ministère. Dans le cadre de la Vision 2020, le FMDT “concrétise l'engagement volontariste de l'Etat auprès du secteur touristique pour stimuler une dynamique d'investissement à même d'accompagner la réalisation des grands chantiers de la stratégie touristique pour la décennie. Ce fonds met en place un partenariat durable avec des Fonds souverains de pays amis disposés à soutenir ce programme d'investissement”. “Ce Fonds, financé par l'Etat et le Fonds Hassan II pour le développement économique et social pour une enveloppe de 15 milliards DH, a pour objectif une capitalisation de près de 100 milliards DH, avec les fonds de pays amis”. aufait rifdu38 October 24th, 2011, 10:10 PM Pour faire fructifier l'économie marocaine le Maroc a besoin de developper son tourisme du cotés des Russes Je reviens de Turquie et dans ce pays tout se paye en Euros ou en Dollars les Russes sont majoritaires et ne négocie rien j'ai vu sous mes yeux des contrefaçons s'acheter aux prix du vrai j'ai halluciner Le Maroc devrait plus s'interressait aux touristes autres que les français qui ont souvent mauvaise réputation (raleurs,radins,jamais content....) et proposer leurs différents packages en les developpant aux Russes,Allemands,Anglais .... qui eux dépensent sans compter . ilyesdemars October 24th, 2011, 10:38 PM On avait pas parlé de ce fond Qatari pour la réalisation d'un DisneyLand a Marrakech ! Ce serait au fait le 1er projet à soumettre aux fonds souverains des pays du Golfe, qui se sont engagés à injecter 100 milliards DH en 10 ans dans les chantiers de la stratégie touristique marocaine. A suivre ! Slaoui October 24th, 2011, 11:03 PM On avait pas parlé de ce fond Qatari pour la réalisation d'un DisneyLand a Marrakech ! Si, d'ailleurs j'avais lu dans une interview de Znagui que justement ce fond, nous servirait afin de nous attaquer à des marchés où nous n'avons pas d'experience, notamment le secteur des parcs de loisirs... il a dit que 2012 sera le coup d'envoi des projets dans le secteur loisirs & animations :cheers: nivatra October 24th, 2011, 11:16 PM Pour faire fructifier l'économie marocaine le Maroc a besoin de developper son tourisme du cotés des Russes Je reviens de Turquie et dans ce pays tout se paye en Euros ou en Dollars les Russes sont majoritaires et ne négocie rien j'ai vu sous mes yeux des contrefaçons s'acheter aux prix du vrai j'ai halluciner Le Maroc devrait plus s'interressait aux touristes autres que les français qui ont souvent mauvaise réputation (raleurs,radins,jamais content....) et proposer leurs différents packages en les developpant aux Russes,Allemands,Anglais .... qui eux dépensent sans compter . Yen a pas que les Russes et les Allemands, mais faut viser aussi en sus de ces pays les Japonais et chinois... http://www.tourmag.com/photo/art/default/3077560-4389701.jpg?v=1308831970 boulie October 24th, 2011, 11:47 PM Pour faire fructifier l'économie marocaine le Maroc a besoin de developper son tourisme du cotés des Russes Je reviens de Turquie et dans ce pays tout se paye en Euros ou en Dollars les Russes sont majoritaires et ne négocie rien j'ai vu sous mes yeux des contrefaçons s'acheter aux prix du vrai j'ai halluciner Le Maroc devrait plus s'interressait aux touristes autres que les français qui ont souvent mauvaise réputation (raleurs,radins,jamais content....) et proposer leurs différents packages en les developpant aux Russes,Allemands,Anglais .... qui eux dépensent sans compter . Tu crois que les russes débarquent par centaines de milliers ? Tu vas faire quoi de quelques milliers de pétés de tunes ? Chose marrante, en faisant une recherche très rapide, on tombe sur les dépenses moyennes par touriste. Et là, l'histoire de l'allemand ou le russe qui dépensent sans compter en prend un coup. Au Maroc, la dépense moyenne en 2010 est d'environ 800$. En Turquie avec les allemands et les russes qui lâchent les billets comme à Las Vegas, la dépense moyenne en 2010 était d'environ 573$. Les chiffres fluctuent beaucoup mais en général, on est très loin du touriste en Turquie qui lâchent les flouzes contrairement aux français. N'oublie pas aussi que la Turquie est étroitement lié à l'Allemagne comme la France au Maroc. Quant à la Russie, ben, là aussi, d'un point géographique, il est plus facile pour un russe d'aller en Turquie qu'au Maroc. Pour les chiffres marocains http://www.bladi.net/touriste-depenses-maroc.html Pour les chiffres turcs http://www.veilleinfotourisme.fr/1274883798350/0/fiche___article/&RH=DES Oujdinho October 25th, 2011, 01:42 AM Un parc à thème stars wars ou Harry potter svp svp svp ! j'irais tout les week-end ! Pouruqoi pas Alladin aussi ? Sa serait bien des souks, des attractions style le tpais volant etc... Avec le palais etc... Trop bien wallah ! Gaudi-RM October 25th, 2011, 01:59 AM Un parc à thème stars wars ou Harry potter svp svp svp ! j'irais tout les week-end ! Pouruqoi pas Alladin aussi ? Sa serait bien des souks, des attractions style le tpais volant etc... Avec le palais etc... Trop bien wallah ! MDR! Oujdinho October 25th, 2011, 10:06 AM MDR! avoue sa serait mortel ! un jolie village avec plein d'attraction ! si possible de metre ce parc à Oujda sa serzit mrotel ilyesdemars October 25th, 2011, 02:05 PM Apparement l'Hotel Odyssée Park à Agadir a été reconverti en Best Western ce qui fait maintenant 4 unités Best Western au Maroc (Casablanca , Dakhla , Marrakech et maintenant Agadir) apparemment les prochaines ville sur la liste sont Fès , Rabat et Saidia ! voici un article de bladi.net qui date de 2008 donc de puis seul l'hotel d'Agadir est opérationnel La chaîne hôtelière veut renforcer sa présence au Maroc. « Marrakech est notre destination phare. Mais nous misons aussi sur Agadir, Rabat, Fès, et nous avons également de bons contacts à Saïdia. Le but est de signer avec au moins 5 hôtels d’ici la fin de l’année », confie le président de la filiale française de Best Western rifdu38 October 25th, 2011, 02:48 PM Tu crois que les russes débarquent par centaines de milliers ? Tu vas faire quoi de quelques milliers de pétés de tunes ? Chose marrante, en faisant une recherche très rapide, on tombe sur les dépenses moyennes par touriste. Et là, l'histoire de l'allemand ou le russe qui dépensent sans compter en prend un coup. Au Maroc, la dépense moyenne en 2010 est d'environ 800$. En Turquie avec les allemands et les russes qui lâchent les billets comme à Las Vegas, la dépense moyenne en 2010 était d'environ 573$. Les chiffres fluctuent beaucoup mais en général, on est très loin du touriste en Turquie qui lâchent les flouzes contrairement aux français. N'oublie pas aussi que la Turquie est étroitement lié à l'Allemagne comme la France au Maroc. Quant à la Russie, ben, là aussi, d'un point géographique, il est plus facile pour un russe d'aller en Turquie qu'au Maroc. Pour les chiffres marocains http://www.bladi.net/touriste-depenses-maroc.html Pour les chiffres turcs http://www.veilleinfotourisme.fr/1274883798350/0/fiche___article/&RH=DES ok mais dans la moyenne que tu site on en sait pas d'avantage sur les origines ( Si il sont russes, anglais, espagnol, allemand ou hollandais) quand tu parle sur la destination lointaine qu'il y'a entre le Maroc et la Russie je ne pense pas que cela soi un frein car l'Angleterre est plus proche du Maroc que de la Turquie et pourtant je pense qu'il y'est bien plus d'Anglais en Turquie qu'au Maroc. Pour ce genre de touriste (russes,anglais,allemand,hollandais,scandinaves...) il faut developper à fond les stations balnéaire au Maroc... D'ailleurs je ne comprend toujours pas pourquoi le Maroc ne fait pas d'avantages de campagne publicitaire en Angleterre pour les villes comme Mazagan,Agadir,Saidia.... ces européens là cherche la mer et le soleil Gadiri October 25th, 2011, 03:14 PM Tu crois que les russes débarquent par centaines de milliers ? Tu vas faire quoi de quelques milliers de pétés de tunes ? Chose marrante, en faisant une recherche très rapide, on tombe sur les dépenses moyennes par touriste. Et là, l'histoire de l'allemand ou le russe qui dépensent sans compter en prend un coup. Au Maroc, la dépense moyenne en 2010 est d'environ 800$. En Turquie avec les allemands et les russes qui lâchent les billets comme à Las Vegas, la dépense moyenne en 2010 était d'environ 573$. Les chiffres fluctuent beaucoup mais en général, on est très loin du touriste en Turquie qui lâchent les flouzes contrairement aux français. N'oublie pas aussi que la Turquie est étroitement lié à l'Allemagne comme la France au Maroc. Quant à la Russie, ben, là aussi, d'un point géographique, il est plus facile pour un russe d'aller en Turquie qu'au Maroc. Pour les chiffres marocains http://www.bladi.net/touriste-depenses-maroc.html Pour les chiffres turcs http://www.veilleinfotourisme.fr/1274883798350/0/fiche___article/&RH=DES J'ai vu les russes à l'aéroport d'Agadir. Ca ressemblait plus aux classes moyennes qu'a des gens aisés. Ils ont retournés l'aéroport, ne respecte même pas les filles d'enregistrement des bagages, avec un brouhaha de folie. :nuts: Par contre le Duty Free ça y allait sans compter ! ::scouserd: rifdu38 October 25th, 2011, 08:06 PM J'ai vu les russes à l'aéroport d'Agadir. Ca ressemblait plus aux classes moyennes qu'a des gens aisés. Ils ont retournés l'aéroport, ne respecte même pas les filles d'enregistrement des bagages, avec un brouhaha de folie. :nuts: Par contre le Duty Free ça y allait sans compter ! ::scouserd: Pour çà tu as les anglais et les allemands qui dépensent sans compter j'étais mort de rire dans l'hotel en Turquie la semaine dernière:cheers1::drunk::scouserd::hilarious Gadiri October 26th, 2011, 06:09 AM j'étais mort de rire dans l'hotel en Turquie la semaine dernière:cheers1::drunk::scouserd::hilarious All inclusive = All alcolisés. Malheureusement, les jus de fruits ne sont pas inclus ! :ohno: rifdu38 October 26th, 2011, 10:08 AM All inclusive = All alcolisés. Malheureusement, les jus de fruits ne sont pas inclus ! :ohno: biensure que si adamelstar October 26th, 2011, 11:33 AM Pour ce genre de touriste (russes,anglais,allemand,hollandais,scandinaves...) il faut developper à fond les stations balnéaire au Maroc... Les Hollandais ? :lol: Ce sont les plus gros radins de la planète, ils viennent en camping car, mangent des sandwichs au fromage, ils n'iront même pas à l'hotel... Quand au tourisme Balneaire, c'est justement celui qui rapporte le moins d'argent, cf la Tunisie, la Croatie... Moi ce que j'attend avec impatience, c'est que le MAroc utilise sa botte secrete et son arme mortel au sud de la Mediterranée, le tourisme de sport d'hiver qui rapporte le plus (ya qu'à voir les prix pour aller au ski), nous avons les plus grosses hautes montagnes et montagnes en Afrique du Nord avec le taux d'enneigement le plus important :cheers: Je vois pas qui va nous concurrencer sur ce creneau Lucratif... Michlifen (Ifrane) http://30.img.v4.skyrock.net/302/mylifeparoussama/pics/1347780096_small.jpg Une station de Ski dans le Rif, t'en pense quoi Rifdu38 ? ^^ rifdu38 October 26th, 2011, 11:55 AM Les Hollandais ? :lol: Ce sont les plus gros radins de la planète, ils viennent en camping car, mangent des sandwichs au fromage, ils n'iront même pas à l'hotel... Quand au tourisme Balneaire, c'est justement celui qui rapporte le moins d'argent, cf la Tunisie, la Croatie... Moi ce que j'attend avec impatience, c'est que le MAroc utilise sa botte secrete et son arme mortel au sud de la Mediterranée, le tourisme de sport d'hiver qui rapporte le plus (ya qu'à voir les prix pour aller au ski), nous avons les plus grosses hautes montagnes et montagnes en Afrique du Nord avec le taux d'enneigement le plus important :cheers: Je vois pas qui va nous concurrencer sur ce creneau Lucratif... Michlifen (Ifrane) http://30.img.v4.skyrock.net/302/mylifeparoussama/pics/1347780096_small.jpg Une station de Ski dans le Rif, t'en pense quoi Rifdu38 ? ^^ En France il viennent en camping car uniquement l'été car l'hiver sur les hauts massifs de l'Isère,La Savoie et la Haute Savoie, ils arrivent en 2 eme positions aprés les anglais suivit des belges et ils ne crèchent pas sous des tentes:ohno: d'ailleurs durant la saisons hivernal les petits aéroport de Grenoble et Chambery sont désservient directement par Transavia au départ de Rotterdam et plusieurs fois par semaine s'il vous plais:cheers: pour ce qui es d'une station dans le Rif je crains qu'il n'y ai pas assez de neige sinon pourquoi pas pour les massifs de l'Atlas adamelstar October 26th, 2011, 12:04 PM pour ce qui es d'une station dans le Rif je crains qu'il n'y ai pas assez de neige sinon pourquoi pas pour les massifs de l'Atlas Ca doit etre envisageable dans la province d' Al Hoceima, ou dans le Rif Occidentale ^^ Sinon le plus fort taux d'enneigement en Afrique du Nord, c'est le Bou Iblane dans la province de Taza ^^ ilyesdemars October 26th, 2011, 12:14 PM Y'a aussi l'Oukaimaden qui pourrait être une bonne destination surtout si le Resort OUKAÏMEDEN | Ski & Golf Resort | #Project de Emaar , sort enfin de terre ! adamelstar October 26th, 2011, 12:21 PM Y'a aussi l'Oukaimaden qui pourrait être une bonne destination surtout si le Resort OUKAÏMEDEN | Ski & Golf Resort | #Project de Emaar , sort enfin de terre ! C'est ça la magie du Maroc, il est possible d'aller skier à Oukaimden, dormir dans un chalet, ensuite allez visiter Marrakech et ses monuments, puis aller se baigner sur Agadir, et tout ça en 2, 3 jours même en Hiver :cheers: On a le tourisme de sports d'hiver, le tourisme culturel, et le tourisme balneaire en 2, 3 jours avec des prestations de qualité :cheers: rifdu38 October 26th, 2011, 01:41 PM C'est ça la magie du Maroc, il est possible d'aller skier à Oukaimden, dormir dans un chalet, ensuite allez visiter Marrakech et ses monuments, puis aller se baigner sur Agadir, et tout ça en 2, 3 jours même en Hiver :cheers: On a le tourisme de sports d'hiver, le tourisme culturel, et le tourisme balneaire en 2, 3 jours avec des prestations de qualité :cheers: La Méditerranée,l'Atlantique,les montagnes du Rif et de l'Atlas, La culture des villes imperiales et le désert du Sahara Le Maroc ; Il y'en a pour tout les gouts:cucumber: Gadiri October 26th, 2011, 03:07 PM biensure que si Pas là où j''étais en Tunisie. rifdu38 October 26th, 2011, 06:53 PM Pas là où j''étais en Tunisie. Ah bon , c'est la deuxième fois que je part en all inclusive et à chaque fois j'ai eu droit aux sodas et jus (poudre) de fruits Gadiri October 26th, 2011, 07:35 PM biensure que si Ah bon , c'est la deuxième fois que je part en all inclusive et à chaque fois j'ai eu droit aux sodas et jus (poudre) de fruits :lol: J'ai pas fais 2500km pour boire du Tanga. rifdu38 October 26th, 2011, 08:30 PM :lol: J'ai pas fais 2500km pour boire du Tanga. Non non la marque ce n'étais pas Tanga et puis les soda qu'il propose c'est de la poudre gazeuze aussi(leur soi disant pepsi,fanta ou sprite) nivatra October 26th, 2011, 09:15 PM Ahmed Réda CHAMI Nous venons de signer avec un groupe qatari une convention d'investissement destinée à la rénovation du palais Tazi de Tanger pour en faire un équipement hôtelier très haut standing! l'investissement global est de l'ordre de 450 millions DH et prévoit la création de 100 emplois directs. https://fbcdn-sphotos-a.akamaihd.net/hphotos-ak-snc7/s720x720/305174_290811510938804_188956991124257_1161345_2107746466_n.jpg Source : compte twitter du ministre orionis October 26th, 2011, 10:54 PM Maroc-Qatar : investissement de 450 MDH pour la réhabilitation du Palais Tazi à Tanger Le Maroc et le Qatar ont signé, hier mercredi à Rabat, une convention d'investissement d'un montant global de 450 millions de dirhams (MDH) portant sur la rénovation et la réhabilitation du Palais Tazi à Tanger. Ce projet devrait générer 100 emplois directs et stables. Signée par le ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologie, Ahmed Réda Chami et le directeur exécutif de la société Qatar National Hotels Morocco (Groupe Qatar National Hotels Doha), Hamad Al Mulla, cette convention prévoit la création d'un équipement hôtelier cinq étoiles de très haut standing, d'une capacité de 120 chambres. L'équipement se compose de 40 chambres Deluxe, 8 suites junior, 16 suites Deluxe, une suite exécutive, deux villas VIP et une villa royale, un SPA, un centre de revitalisation et un centre d'affaires. Qatar National Hotels Morocco est une société de droit marocain dont le principal actionnaire est le Groupe Qatar National Hotels Doha relevant du Conseil suprême pour l'investissement de l'Etat du Qatar. aufait Slaoui October 27th, 2011, 04:21 PM Tourisme : 21 hôtels ont ouvert à Casablanca entre 2007 et 2011 La ville n'est plus cantonnée au tourisme d'affaires, elle diversifie son offre. Malgré la crise, elle affiche un taux d'occupation supérieur à la moyenne nationale. S’il y a une destination qui est en train de prendre de l’ampleur, c’est bien Casablanca. Alors qu’il y a une dizaine d’années ses infrastructures hôtelières étaient pratiquement à l’arrêt et même en régression, la capitale économique est aujourd’hui en passe de redorer son blason. Malgré certaines entraves liées au problème de gestion de la ville, les investissements hôteliers et assimilés depuis que le Plan de développement régional touristique (PDRT) a été signé en 2006, vont bon train. Casablanca renforce sa vocation de destination d’affaires tout en orientant ses investissements dans différents segments touristiques (loisirs, culture, shopping, séjours médicaux, golf, etc.). Depuis 2007 à aujourd’hui, la capacité d’hébergement de la ville est passée d’environ 11 500 lits classés à plus de 17 000. Certes, le rythme des 2 000 lits projetés par an n’a pas été atteint, mais force est de constater que beaucoup d’efforts ont été accomplis. En effet, ce sont 21 établissements qui ont été ouverts dont une dizaine de 3*, cinq de 4*, deux de 5* dont un luxe, une résidence hôtelière et trois établissements en cours de classement avec des enseignes de renom nationales et étrangères. Il faut signaler aussi que durant la même période, 14 hôtels ont été rénovés, dont neuf 4* et cinq 5*. La cadence sera maintenue en 2 012 durant laquelle 4 nouveaux établissements 5* (Sofitel, Four seasons, Afrin, Zimania) seront ouverts, en plus de la rénovation de l’hôtel Marhaba qui, en principe, accueillera ses premiers clients en 2013, selon une source bien informée. Ces 5 établissements totaliseront 2 148 lits, selon le Conseil régional du tourisme (CRT) de Casablanca. Les nuitées on augmenté de 75% entre 2003 et 2010 Avec toutes ces ouvertures, la ville pourra faire face à la demande qui est sur une courbe ascendante depuis presque 10 ans. Entre 2003 et 2010, les arrivées dans la ville ont progressé de plus de 10%, passant de 406 000 en 2003 à 665 000 en 2008 avant d’atteindre 750 000 en 2010. Donnée importante relevée de ces chiffres, la hausse des touristes non-résidents est supérieure à celle des résidents. Ce qui veut dire que la cote de la capitale économique est en hausse à l’étranger. Les nuitées ont évolué pratiquement au même rythme. De 914 000 en 2003, on en comptabilisait 1,6 million en 2010, soit une progression globale de 75%. Cependant, Casablanca n’est pas épargnée par la crise qui touche le secteur depuis 2008. Et depuis le début de l’année, elle souffre de la conjoncture politique qui prévaut dans la sous-région. D’après les chiffres du CRT, à l’issue des 7 premiers mois de 2011 les arrivées ont reculé de 5,7% par rapport à la même période de 2010, à 419 300. Le nombre de nuitées s’est aussi contracté de 4,6%, totalisant 920 076 contre 963 944. Le plus important est qu’à 49%, le taux d’occupation se maintient et se situe même très largement au-dessus de la moyenne nationale qui était de 39%. Il s’est ainsi établi durant la période mentionnée à 60% pour la catégorie des 5*, 56% pour les 4* et 55% pour les 3*, soit une moyenne de 57%, ce qui est appréciable dans une conjoncture difficile. Pour les catégories en-dessous, il semble que «les déclarations des arrivées et des nuitées ne soient pas très fiables pour les prendre en considération». Comprenons qu’elles tirent le taux d’occupation vers le bas. Néanmoins, la ville s’en sort bien. Selon Saïd Mouhid, directeur du CRT de Casablanca, même si la mise en œuvre du PDRT a pris du retard, puisque c’était prévu qu’il s’étale entre 2004 et 2012, la plupart des projets sont en train d’avancer et la capitale économique va montrer un nouveau visage dans les années qui viennent compte tenu de toutes les infrastructures en cours de constructions : le tramway accompagné de la rénovation et de l’embellissement de tout le centre-ville, la nouvelle gare de Casa-Port, la marina, le Palais des congrès, le complexe résidentiel Anfa Place, le parc de loisirs Sindibad, le complexe commercial Morroco Mall. Bref, toute la ville jusqu’à Dar Bouazza est en plein chantier. Casablanca étant, de surcroît, le premier aéroport du Royaume, sa fréquentation ne peut que croître à l’avenir. En tout cas, avec toute l’offre disponible la durée de séjour des touristes pourrait nettement s’améliorer. LVE Gadiri October 27th, 2011, 06:22 PM 5 nouveaux 5 étoiles en 2012 ! :nuts: Ca bouge bien à Casa. donquichotedelmedina October 27th, 2011, 07:01 PM Ahmed Réda CHAMI Nous venons de signer avec un groupe qatari une convention d'investissement destinée à la rénovation du palais Tazi de Tanger pour en faire un équipement hôtelier très haut standing! l'investissement global est de l'ordre de 450 millions DH et prévoit la création de 100 emplois directs. Source : compte twitter du ministre Pour rendre plus visible le contenu de cette info CUMVq8GWDvU Slaoui October 27th, 2011, 07:05 PM 5 nouveaux 5 étoiles en 2012 ! :nuts: Ca bouge bien à Casa. En espérant que le projet de l’hôtel Marhaba, se termine un jour... depuis 2000 on en tend parler. Et aussi l'hotel Ryad Mogador, qui va peut être connaitre le même sort :lol: rifdu38 October 29th, 2011, 07:15 PM Marché britannique Grand potentiel incontournable pour le Maroc. Un marché stratégique ... 24-10-2011 Tourisme Marché britannique Grand potentiel incontournable pour le Maroc. Un marché stratégique aux diverses composantes. http://goagadir.info/images/stories/Foires/WTN11.gif Du 7 au 10 novembre aura lieu à Londres, le WTM avec une 32 ème édition qui s’annonce aussi importante que les précédentes. Il s’agit en effet, du plus grand salon touristique britannique, N°2 mondial après l’ITB de Berlin. Chaque année cette importante manifestation touristique draine de nombreux professionnels du secteur des voyages, de l’aérien, de l’hôtellerie, du tourisme et des activités para touristiques. 178 ministres étaient présents au WTM 2010 et avaient assisté au quatrième sommet de l’OMT ( Organisation Mondiale du Tourisme) ainsi que 2648 représentants de la presse internationale. Pour 2010, ils étaient plus de 47 500 participants et plus de 5 000 exposants et 189 pays. Il est à savoir que la première journée au WTM ( World Travel Market) est sur invitation seulement, permettant exposants d'inviter les contacts clés qu'ils veulent faire des affaires avec plus de quatre jours de l'événement. C’est une journée spéciale pour les membres du Meridian Club , au nombre de 8185 en 2010. Des chiffres montrent une hausse de 22% des visiteurs 6700 acheteurs supérieurs de l'industrie présents WTM 2010, le premier jour. Les professionnels marocains et les responsables du tourisme ont toujours participé nombreux à ce salon, pour maquer l’importance que revêt le marché britannique pour le tourisme national. Il est à savoir également que le nombre de visiteurs du WTM Londres augmente d’année en année, mais également chaque jour durant le salon, avec une augmentation de 34% des visiteurs de la dernière journée, est particulièrement impressionnant constitue une grande opportunité pour les exposants, leur permettant de faire des affaires. Durant les quatre jours du WTM, l’activité est d’ailleurs visiblement intense de la part des exposants comme de la part des visiteurs et des médias. Il faut savoir que le marché britannique offre un énorme potentiel pour le Maroc qui considère ce marché comme stratégique dans le cadre de la vision 2020. Le Maroc est programmé par 218 Tour Opérateurs britanniques, englobant les TO intégrés, les indépendants, les TO On line, les Bedbanks ainsi que les Low Cost et les grandes compagnies de croisière. Les produits touristiques marocains vont du package traditionnel et Dynamic Packaging, passant par toute la gamme des produits touristiques (balnéaire, culturel, désert) mais aussi les niches ( golf, thalasso, trekking…) ainsi que le MICE. Au niveau de la programmation, il y a lieu de noter que Marrakech et Agadir se taillent la part du lion, suivis par Casablanca, Essaouira, Tanger, Fès et Ouarzazate. Les aéroports de départs sur le Maroc sont Londres, Manchester, East Midlands, Bristol, Liverpool, Edinburgh et Dublin. L’arrivée des compagnies aériennes low cost ( Easy Jet et Ryanair) a joué un rôle positif dans la progression du marché britannique. Rappelons enfin que La délégation de l’ONMT Londres, dirigée par une bonne équipe coiffée par Ali Kacmi, est à la fois dynamique et professionnelle et ne cesse diversifie ses activités et ses contacts pour une meilleure promotion et commercialisation du produit marocain, au niveau de la communication comme au niveau du co - marketing, démarchage de nouveaux TO, renforcement des liens avec l’existant et différentes actions conjointes qui ne font que servir la cause touristique marocaine. Le secteur touristique en Grande Bretagne est suivi, par ailleurs, avec grand intérêt par l’ambassadeur du Maroc à Londres, Chrifa Lalla Joumala Alaoui, qui depuis sa nomination tient des réunions de travail au stand du Maroc au WTM, pour voir de visu la participation marocaine. IL est à savoir qu’au niveau de la distribution, le marché britannique est composé par le TO intégrés avec les deux géants ( Thomas Cook et TUI) qui contrôlent toute la chaine : production, distribution, transport, hébergement et réceptif. Les TO indépendants et spécialistes, sont la deuxième composante du marché britannique. Ils sont regroupés au sein de l’AITO ( Association Indépendante des TO) ; sinon des TO individuels opérant sur le package moyen / haut de gamme et les niches. La troisième composante est formée par les consortiums des agences de voyages. Puis viennent après les Home Workers qui travaillent pour différents TO intégrés et indépendants et estimés à 1500 agents. Les Call Center forment la dernière chaine de vente directe aux consommateurs. Le marché britannique est également connu par ma distribution On Line, très développée, avec des TO comme Lasminute, Expedia ou Ebookers. Marché connu aussi par ses Beds Banks : Hotels4U, Onholiday, entre autres. Bref, un grand réseau de commercialisation et de distribution, un potentiel clients très important qui exige du Maroc un travail consistant pour mieux développer ce marché, le deuxième en importance après le marché allemand. Mohamed RIAL delpo-fed November 3rd, 2011, 05:29 PM Tourisme L'activité touristique au ralenti Publié le : 31.10.2011 | 15h59 Au cours du mois de septembre, l'on constate une hausse de nuitées mais la tendance annuelle est toujours à la baisse et les recettes ralentissent. Ce n'est pas l'euphorie dans le secteur touristique national. Les intervenants s'efforcent de garder le cap, mais il s'avère que la conjoncture est plus forte qu'eux et que l'on a encore des efforts à faire en matière de la diversification aussi bien des marchés émetteurs de touristes que des destinations touristiques nationales. En effet, selon les dernières statistiques publiées par le département de tutelle et l'Observatoire du tourisme, c'est vrai que l'on constate une légère hausse au cours du mois de septembre en termes de nuitées, mais la tendance annuelle est toujours en baisse et le taux d'occupation ne cesse de se dégrader. De même, les recettes générées par l'activité touristique des non-résidents au Maroc s'inscrivent dans une tendance de ralentissement. Seules les arrivées aux postes frontières ont résisté au marasme du marché touristique mondial, mais avec une évolution très lente par rapport aux années passées. Ainsi, selon les données communiquées par la Direction générale de la Sûreté nationale, relayées par le ministère du Tourisme, le volume des arrivées aux postes frontières a atteint 7,3 millions touristes au cours des neuf premiers mois de cette année, en hausse de 2% par rapport à la même période de l'année précédente. Et ce sont notamment l'Allemagne, la Belgique (avec +12% chacun), le Royaume-Uni et la Hollande (+8%) qui ont émis le plus de touristes à destination du Maroc, alors que le nombre des voyageurs en provenance du principal marché émetteur pour le Royaume, en l'occurrence la France, n'a progressé que de 1%. Par voie d'accès, ces flux de touristes ont emprunté surtout la voie aérienne, puisque le nombre d'arrivées aux postes frontières aériens a enregistré une hausse de 5%, tandis que les voies maritime et terrestre ont cédé à la baisse. S'agissant des nuitées enregistrées dans les établissements d'hébergement touristique classés, elles ont augmenté de 4% durant le mois de septembre dernier par rapport à septembre de l'année dernière, selon les hôteliers. Ce sursaut de l'activité hôtelière au mois de septembre n'a toutefois pas pu atténuer la tendance baissière annuelle des nuitées qui est de -4,5% au terme des neuf premiers mois de cette année. Ce recul de l'activité a touché la majorité des destinations. Ainsi, les établissements d'hébergement touristique des deux pôles touristiques marocains, en l'occurrence Marrakech et Agadir, ont marqué un repli de 7% et 5% respectivement. De même, les villes de Rabat, Casablanca et Fès ont réalisé des baisses, alors que la ville de Tanger a vu ses nuitées stagner. Et ce sont notamment les marchés français et espagnol qui ont généré le moins de nuitées pour les hôtels (-14% et -27%), contrairement aux marchés belge, allemand, arabe et britannique, dont les nuitées ont continué de progresser. Le taux d'occupation moyen des chambres a également reculé, affichant une baisse de trois points à fin septembre par rapport à la même période de l'année dernière pour s'établir à 41%. En ce qui concerne les recettes voyages, certes l'activité touristique des non-résidents au Maroc a généré des recettes en devise en évolution de 5,3% au titre des neuf premiers mois de l'année en cours, par rapport à la même période de l'année dernière, avec 45 milliards de DH. Toutefois, cette hausse masque une baisse de 4,2% au cours du mois de septembre et ne peut pas occulter une tendance au ralentissement ces derniers mois, après une bonne entame au début de l'année (+18,2% en janvier, +13,7% en février et 14,5% en mars). Gadiri November 3rd, 2011, 05:40 PM Tourisme L'activité touristique au ralenti Publié le : 31.10.2011 Au cours du mois de septembre, l'on constate une hausse de nuitées mais la tendance annuelle est toujours à la baisse et les recettes ralentissent. Ce n'est pas l'euphorie dans le secteur touristique national. Les intervenants s'efforcent de garder le cap, mais il s'avère que la conjoncture est plus forte qu'eux et que l'on a encore des efforts à faire en matière de la diversification aussi bien des marchés émetteurs de touristes que des destinations touristiques nationales. En effet, selon les dernières statistiques publiées par le département de tutelle et l'Observatoire du tourisme, c'est vrai que l'on constate une légère hausse au cours du mois de septembre en termes de nuitées, mais la tendance annuelle est toujours en baisse et le taux d'occupation ne cesse de se dégrader. De même, les recettes générées par l'activité touristique des non-résidents au Maroc s'inscrivent dans une tendance de ralentissement. Seules les arrivées aux postes frontières ont résisté au marasme du marché touristique mondial, mais avec une évolution très lente par rapport aux années passées. Ainsi, selon les données communiquées par la Direction générale de la Sûreté nationale, relayées par le ministère du Tourisme, le volume des arrivées aux postes frontières a atteint 7,3 millions touristes au cours des neuf premiers mois de cette année, en hausse de 2% par rapport à la même période de l'année précédente. Et ce sont notamment l'Allemagne, la Belgique (avec +12% chacun), le Royaume-Uni et la Hollande (+8%) qui ont émis le plus de touristes à destination du Maroc, alors que le nombre des voyageurs en provenance du principal marché émetteur pour le Royaume, en l'occurrence la France, n'a progressé que de 1%. Par voie d'accès, ces flux de touristes ont emprunté surtout la voie aérienne, puisque le nombre d'arrivées aux postes frontières aériens a enregistré une hausse de 5%, tandis que les voies maritime et terrestre ont cédé à la baisse. S'agissant des nuitées enregistrées dans les établissements d'hébergement touristique classés, elles ont augmenté de 4% durant le mois de septembre dernier par rapport à septembre de l'année dernière, selon les hôteliers. Ce sursaut de l'activité hôtelière au mois de septembre n'a toutefois pas pu atténuer la tendance baissière annuelle des nuitées qui est de -4,5% au terme des neuf premiers mois de cette année. Ce recul de l'activité a touché la majorité des destinations. Ainsi, les établissements d'hébergement touristique des deux pôles touristiques marocains, en l'occurrence Marrakech et Agadir, ont marqué un repli de 7% et 5% respectivement. De même, les villes de Rabat, Casablanca et Fès ont réalisé des baisses, alors que la ville de Tanger a vu ses nuitées stagner. Et ce sont notamment les marchés français et espagnol qui ont généré le moins de nuitées pour les hôtels (-14% et -27%), contrairement aux marchés belge, allemand, arabe et britannique, dont les nuitées ont continué de progresser. Le taux d'occupation moyen des chambres a également reculé, affichant une baisse de trois points à fin septembre par rapport à la même période de l'année dernière pour s'établir à 41%. En ce qui concerne les recettes voyages, certes l'activité touristique des non-résidents au Maroc a généré des recettes en devise en évolution de 5,3% au titre des neuf premiers mois de l'année en cours, par rapport à la même période de l'année dernière, avec 45 milliards de DH. Toutefois, cette hausse masque une baisse de 4,2% au cours du mois de septembre et ne peut pas occulter une tendance au ralentissement ces derniers mois, après une bonne entame au début de l'année (+18,2% en janvier, +13,7% en février et 14,5% en mars). Bienvenue sur Skyscrapercity Morocco :) Tu peux éventuellement te présenter sur :*Introduce Yourself* (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=891528&page=21) Voici un exemple illustrant la mise en page qu'il est nécessaire d'adopter. adamelstar November 3rd, 2011, 06:09 PM Les 10 millions de Touristes seront difficille à atteindre cette année, 7,3 millions à fin Septembre. Il faudrait 2,7 millions en 3 mois, difficille ^^ Je pense que le Ramadan en Aout, a fortement fait chuter les stats des touristes MRE, qui sont une grosse part du tourisme au Maroc. Slaoui November 3rd, 2011, 06:17 PM Je pense aussi, ça montre surtout que l'on a jamais fait quoique ce soit pour diversifier nos marchés émetteurs ! on se base sur la clientèle MRE pour le tourisme, au lieu d'aller chercher les chinois, les indiens, les brésiliens, les américains and co... On a une économie basée sur rien, un évènement inattendue (attentat + printemps arabe) + ramadan + sécheresse prolongée = grave crise pour le pays tout s’effondre comme un chateau de cartes... Ce que l'on est en train de faire aujourd'hui aurait du être fait il y a 20ans de ça... aujourd'hui on en récolterait les fruits... nivatra November 3rd, 2011, 07:16 PM Ce qu'il faut c'est une vraie stratégie et une vision claire des chose... Ce que j'arrive pas à comprendre c'est qu'on parlait déjà de la vision 2020 en 2009 avant même que la vision 2010 prend fin. Sans même à attendre faire le bilan et à repérer les défauts et fautes commises dans l'ancienne stratégie pour essayer de les remédier... On a jamais eu de vision claire et ca continuera ainsi... delpo-fed November 3rd, 2011, 07:25 PM moi je trouve que ce chiffre est quand même encourageant ( 7.3 millions ) après tous ce qui c'est passé . l'essentielle maintenant et de ne pas reculer et recevoir au moins le chiffre de l'an passé ( 9.3 ) mais après pour 2012 et 2013 voir même 2014 plusieurs grand Project seront finit et pourquoi pas ( 12 / 12.5 millions ) a l'an 2014 Gadiri November 3rd, 2011, 08:25 PM En 2010 on a fait 9 millions de touristes, soit 90% de l'objectif. Je rappelle que l'on a un thread avec un sondage destiné à la vision 2020 : Do you think that Morocco will receive 20 millions tourists in 2020 and realize 13 billions Euros of revenue? (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=1269289&highlight=2020) Vision 2010 : 10 millions de touristes ciblés, résultat réalisé à 90%, 60 milliards de recettes Vision 2020 : 20 millions de touristes, 200 000 nouveaux lits, 140 milliards de dhs de recettes. Tous les plans ont des objectifs souvent très ambitieux pour tirer l'ensemble du secteur vers le haut. Même réaliser à 80 ou 90% les résultats sont satisfaisants. Pour 2010, on a un objectif atteint à 90% sans que soit ouvert Lixus et Mogador, et réaliser Taghazout et Plage Blanche qui font partis du plan Azur ! Ca veut dire qu'en dehors de ce cadre, le marché est dynamique. nivatra November 4th, 2011, 04:29 PM Tourisme marocain en mode British La destination Maroc se vend auprès du public britannique et irlandais. L’ONMT (Office national marocain du tourisme) s’apprête à lancer une campagne promotionnelle pour le Maroc en Grande-Bretagne et en Irlande. La campagne, deuxième tranche d'une action lancée l'année dernière, vise à «augmenter le nombre d'arrivées de touristes et conforter l'image positive du Maroc auprès des Britanniques et des Irlandais», argue l'Office. Pour ce faire, il est question de vendre l’image d’un Maroc à la fois balnéaire (mettant en pole position Agadir, Mazagan et Saïdia) et culturel (avec Marrakech comme destination de choix). La campagne de communication prévoit ainsi de diffuser des spots sur les principales chaînes de télévision et Radio, sans oublier Internet et les réseaux d'affichage. Le Net ne sera pas en reste, puisqu’il est également question d’une déclinaison sur le web, visant une audience de neuf millions d'internautes à travers des publicités sur les principaux sites spécialisés dans le tourisme, mais également sur les sites d'information britanniques à forte audience. Les Echos orionis November 5th, 2011, 01:37 AM "Inspiring Morocco" à Harrods JARyQRJdCHc xAbd0o November 5th, 2011, 01:40 AM I'm sorry the quality is awful! But I just thought I'd let you know that there is a Moroccan tourism campaign here in the UK :) http://i1100.photobucket.com/albums/g407/xAbd0o/IMG00055-20111102-1928.jpg Gadiri November 5th, 2011, 06:09 PM Maroc : Développement du tourisme à Dakhla Veu4tpEw8dQ Le trafic de passagers à l'aéroport de Dakhla a connu au cours des deux dernières années une hausse soutenue de plus de 43%, une progression qui s'explique notamment par l'ouverture de nouvelles liaisons pour renforcer l'attractivité de la région et son interconnexion avec les autres régions du Royaume. Communément appelé «la perle du désert» ou encore « le joyau du Sud», le chef-lieu de la région de Oued-Eddahab-Lagouira, fait progressivement «peau neuve» et change allègrement de structure à la faveur des actions d'aménagement lancés pour lui conférer un agencement urbain harmonieux, corriger les dysfonctionnements constatés et capitaliser l'image radieuse et les atouts de taille dont elle se prévaut. Le visiteur, qui met pied à terre, aujourd'hui, dans cette ville saharienne ne manquera pas, sans doute, de constater les divers chantiers ouverts dans la cité, ainsi que les changements qui ont transfiguré son «look», notamment en ce qui concerne la voirie, l'aménagement du tissu urbain, l'équipement et la restructuration des quartiers sous-équipés. Routes asphaltées et ruelles goudronnées, nouvel aéroport, extension du port, corniche aménagée, édifices et établissements publics flambant neuf, habitations et immeubles, hôtels, stades, restaurants, cafés, cybercafés, éclairage public et aménagement de placettes: la ville de Dakhla a bel et bien opéré une mutation tous azimuts et réussi, en quelques années, la gageure d'offrir un visage accueillant qui séduit ses visiteurs et les touristes de divers horizons. Déclarée l'année dernière ville sans bidonvilles, Dakhla a, en effet, focalisé des efforts d'aménagement et de développement, menés sur tous les fronts (économique, social, culturel, urbain, etc.) pour résorber l'habitat vétuste et insalubre, répondre aux besoins et demande en services des habitants, favoriser leur sédentarisation et asseoir les bases du développement local durable. Cette dynamique de rénovation et de construction a été favorisée par le lancement de programmes de grande ampleur qui se déclinent par la requalification urbaine, la restructuration des habitations, l'amélioration et l'extension du réseau des routes, la généralisation de documents d'urbanisation, la création de nouveaux services publics, l'implantation d'entreprises et l'accompagnement social des habitants de la région qui comptait, selon le recensement de 2004, quelque 99.367 habitants dont 58.104 vivent dans la ville de Dakhla. Aujourd'hui, les fruits de ces efforts sont fort tangibles et Dakhla peut désormais se targuer d'une image de marque, celle d'une cité dynamique et prospère et un pôle urbain promis à un bel avenir. Cette dynamique de rénovation urbaine et de consolidation des équipements socio-économiques est appelée à être confortée au cours des prochaines années à la faveur du programme de mise à niveau et de développement urbain des équipements et des infrastructures de la province de Oued-Eddahab pour la période 2009-2012, doté d'une valeur de 300 millions DH. Gadiri November 7th, 2011, 01:11 AM Harrods Le Maroc authentique brille de mille feux Publié le : 04.11.2011 | 11h28 «Quand la tradition croise le style contemporain, en présence de l'ambassadeur du Maroc en Grande-Bretagne, Chrifa Lalla Joumala, une grandiose réception organisée au grand magasin londonien d'Harrods». La civilisation marocaine, aux facettes multiples, témoin de l'épopée d'un peuple qui a su gagner le pari de la modernité tout en restant fidèle à ses origines profondément ancrée dans l'histoire, a brillé de mille feux lors d'une grandiose réception organisée jeudi soir au grand magasin londonien d'Harrods. Durant cette réception marquant le lancement officiel de l'exposition «Inspring Morocco», qui se tient dans ce célèbre magasin de Brompton Road (centre de Londres), de nombreux invités de marque et célébrités, représentant les mondes de la politique, des arts, des médias, du sport et des affaires sont venus témoigner leur admiration à l'égard de l'œuvre civilisationnelle d'un Maroc, qui poursuit résolument sa marche vers davantage de progrès sous la conduite de S.M. le Roi Mohammed VI. L'ambassadeur du Maroc en Grande-Bretagne, Chrifa Lalla Joumala, a, pertinemment, souligné, dans une allocution à cette occasion, que l'exposition montre un riche éventail de produits d'art marocains, allant de l'authentique au plus moderne. L'exposition «Inspring Morocco» est venue répondre à un intérêt croissant exprimé par les Britanniques à l'égard de la culture marocaine, a dit l'ambassadeur, lors de cette réception rehaussée par la présence du secrétaire d'Etat britannique au Développement international, Alan Duncan, du ministre du Tourisme et de l'Artisanat, Yassir Znagui et du ministre du Commerce extérieur, Abdellatif Maazouz. Chrifa Lalla Joumala a tenu à rendre un hommage appuyé aux talentueux artisans marocains pour l'esprit de passion, d'enthousiasme et d'abnégation dont ils ont fait montre pour la réalisation de cette grandiose exposition. En effet l'exposition, qui durera jusqu'au 18 décembre prochain, dévoile une sélection des meilleurs produits d'art, d'artisanat et de gastronomie marocains, dans un cadre éblouissant les sens et emportant le visiteur dans un voyage à travers les merveilles d'une civilisation plurielle qui a su aisément allier modernité et tradition. Au troisième étage de l'imposant édifice ocre abritant les magasins Harrods, des maîtres artisans ont construit à la main un impressionnant Riad traditionnel, doté d'un sol en mosaïques de zellige et un décor réalisé à partir d'un travail sur bois très complexe. Au centre de ce Riad, minutieusement conçu dans les moindres détails, se trouve une majestueuse fontaine en marbre. «Je voudrais rendre hommage à ces artisans, gardiens de notre héritage», a dit Chrifa Lalla Joumala. La partie britannique n'a pas caché son admiration pour la réalisation, soulignant les efforts consentis par l'ambassadeur pour le renforcement de la position du Maroc en Grande-Bretagne et, par la même, le raffermissement des relations d'amitié et de coopération entre les deux Royaumes. Le secrétaire d'Etat britannique au développement international, Alan Duncan, a, dans ce sens, confié à la MAP que l'exposition donne «une réelle image» du Maroc, un pays profondément attaché à sa culture et sa civilisation. Le Maroc, havre de paix dans une région en dérive «Nous découvrons, grâce à cette exposition, une culture extrêmement riche et un fort élan de modernisation», a dit le responsable britannique, soulignant que l'exposition, qui se tient dans un centre très fréquentés, ne manquera pas de convaincre davantage de touristes britanniques à se rendre au Maroc. «En cette période d'incertitude dans le monde, les gens savent que le Maroc reste un pays stable et attrayant», a fait observer Duncan. Outre le tourisme, qui demeure un vecteur clef de développement et de rapprochement entre les peuples, le secrétaire d'Etat britannique a affirmé que le Maroc et le Royaume-Uni disposent d'énormes atouts pour développer davantage leurs échanges économiques et commerciaux. Il a, dans ce contexte, émis le souhait de voir les compagnies britanniques se montrer plus agressives et saisir les grandes opportunités d'affaires que le Maroc offre. Les autorités des deux pays ne ménagent, quant à elles, aucun effort pour la concrétisation de cet objectif, a-t-il dit. Même son de cloche chez Andrew Murisson, député conservateur, qui a relevé que l'exposition «Inspiring Morocco» ouvre «une excellente fenêtre sur le Maroc, un pays dépositaire d'une fascinante culture». La manifestation contribuera à coup sûr à renforcer l'image du Maroc en Grande-Bretagne, a poursuivi le député du parti au pouvoir en Grande-Bretagne, soulignant que par rapport aux pays d'Afrique du nord, «le Maroc est un havre de tranquillité». «J'ai toujours souligné à la Chambre des communes (Chambre basse du Parlement britannique) que le Maroc est une source d'espoir dans la région», a enchainé Murisson, soulignant : «Cette fabuleuse exposition renforcera sûrement cette image et cette vocation propre au Maroc». Par ailleurs, les responsables d'Harrods n'ont pas manqué d'exprimer leur fierté et leur reconnaissance au Maroc pour avoir donné l'occasion au magasin de présenter à ces clients, aux habitants de la capitale britannique et aux touristes, la splendeur et la beauté de l'artisanat et de l'art de vivre marocain. L'exposition «Inspring Morocco» demeure l'événement culturel «le plus ambitieux et le plus authentique jamais organisé à Harrods», a dit Guy Cheston, directeur des médias à Harrods. «Harrods est très honoré d'avoir eu l'opportunité de travailler avec le Royaume du Maroc», a-t-il affirmé. Harrods, temple du luxe et du life-style Etape incontournable du circuit touristique et de shopping à Londres, le grand magasin londonien Harrods, qui abrite jusqu'au 18 décembre prochain l'exposition «Inspring Morocco», demeure un haut lieu où le luxe côtoie le life-style dans un cadre somptueux. Fondé en 1849 par Charles Henry Harrod, un entrepreneur qui avait débuté comme grossiste en épicerie avant de racheter un petit fond de commerce sur Brompton Road qui allait se développer au fil des ans pour devenir le magasin dont le nom est intrinsèquement lié à la capitale britannique. S'étendant sur une superficie de 18.225 mètres carrés et une surface de vente de 92.000 m2 sur sept niveaux, Harrods est bien le plus grand «grand magasin» de Londres, employant environ 5.000 personnes. Avec sa coupole imposante et sa couleur rouge brique, Harrods est devenu presque une institution nationale en Grande-Bretagne, éclipsant parfois la tour de Big Ben ou autres symboles de la capitale du Royaume-Uni. Fidèle à sa devise : «Omnia Ubique omnibus» (Tout, partout, pour tous), le magasin de Nightsbridge reçoit 35.000 visiteurs par jour en moyenne, un chiffre qui grimpe à plus de 200.000 durant la période des fêtes de fin d'année. Sur toute l'année, 15 millions de personnes se rendent dans ce magasin. Racheté en mai 2010 par Qatar Holding, filiale du fonds souverain de l'Etat du Qatar, Qatar Investment Authority, le groupe Harrods a réalisé en 2009 un chiffre d'affaires de l'ordre de 751,7 millions de livres Sterling et un bénéfice avant taxe d'une valeur de 56,2 millions de livres. Les 330 départements du somptueux édifice imposant de Brompton Road abritent tout ce que le luxe peut offrir, des meilleurs produits alimentaires à la haute couture ou parfumerie, en passant par les objets d'art, le tout dans un cadre flamboyant. Par MAP http://www.lematin.ma/express/Harrods_Le-Maroc-authentique-brille-de-mille-feux/158507.html Oujdinho November 7th, 2011, 01:14 AM Sur France 2 chaque soir y'a une courte émission sur des marocains ! Crée par l'office du tourisme ! ilyesdemars November 7th, 2011, 01:39 AM Sur France 2 chaque soir y'a une courte émission sur des marocains ! Crée par l'office du tourisme ! C'est sur TF1 Oujdinho ! :D Lebanese_Almaghrebia November 7th, 2011, 05:50 AM I'm sorry the quality is awful! But I just thought I'd let you know that there is a Moroccan tourism campaign here in the UK :) http://i1100.photobucket.com/albums/g407/xAbd0o/IMG00055-20111102-1928.jpg Same in Belgium. Gadiri November 7th, 2011, 01:33 PM I'm sorry the quality is awful! But I just thought I'd let you know that there is a Moroccan tourism campaign here in the UK :) http://i1100.photobucket.com/albums/g407/xAbd0o/IMG00055-20111102-1928.jpg Where do you live ? ilyesdemars November 7th, 2011, 03:09 PM Apparement la SMIT a elle aussi une page facebook ! http://fr-fr.facebook.com/pages/La-Soci%C3%A9t%C3%A9-Marocaine-dIng%C3%A9nierie-Touristique-SMIT/123807444360159 Oujdinho November 7th, 2011, 05:17 PM C'est sur TF1 Oujdinho ! :D ah ok désolé je ne regarde pas tellement les chaines françaises désolé ! ilyesdemars November 7th, 2011, 05:40 PM OK , ben t'a bien raison les chaines françaises sont devenu nul depuis quelques année appart le foot , les JT et quelques séries je ne regarde pas beaucoup la télévision moi aussi best kingdom November 7th, 2011, 06:15 PM Maroc: Yassir Zenagui au Qatar pour financer le plan Vision 2020 http://i43.servimg.com/u/f43/16/83/89/43/06a4f110.jpg (http://www.servimg.com/image_preview.php?i=42&u=16838943) Le plan Vision 2020 qui compte hisser le royaume du Maroc parmi les 20 premières destinations touristiques mondiales, a connu une nouvelle accélération avec la visite, fin octobre, du ministre du Tourisme et de l'Artisanat, Yassir Zenagui au Qatar. L'émir du Qatar, Cheikh Hamad Bin Khalifa Al Thani a reçu Yassir Zenagui pour échanger sur les voies et moyens de soutenir le Fonds marocain pour le développement touristique (FMDT), outil financier public privé déjà doté d'un capital initial de 1,5 milliard de dirhams (130 millions d'euros) et qui vise 100 milliards de dirhams. Les partenariats d'investissement dans les projets touristiques Vision 2020 ont aussi été évoqués. Le FMDT est l’une des composantes du plan Vision 2020. Convention: Contrat programme national de la stratégie de développement touristique "Vision 2020" Signataires: Taïb Fassi Fihri, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Taïeb Cherqaoui, ministre de l'Intérieur, Salaheddine Mezouar, ministre de l'Economie et des finances, Karim Ghellab, ministre de l'Equipement et des Transports, Amina Benkhadra, ministre de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement, Ahmed Akhchichine, ministre de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur, de la Formation des cadres et de la recherche scientifique, Jamal Rhmani, ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Ahmed Réda Chami, ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, Bensalem Himmich, ministre de la Culture , Moncef Belkhayat, ministre de la Jeunesse et des Sports, Yassir Zenagui, ministre du Tourisme et de l'Artisanat, Mohamed Hourani, président de la Confédération générale des entreprises du Maroc, Othman Benjelloun, président du Groupement professionnel des banques du Maroc et Othman Chérif Alami, président de la Fédération nationale du tourisme. Convention : Création de la Fondation des festivals de tradition Signataires : Taïeb Cherqaoui, Bensalem Himmich, Yassir Zenagui, et Abdelhamid Addou, directeur général de l'Office national marocain du tourisme. Convention : Projet Ouarzazate, première destination africaine carbone neutre en 2015 Signataires: Amina Benkhadra, Yassir Zenagui et Abdelkébir Zahoud, secrétaire d'Etat chargé de l'eau et de l'environnement. Convention : Création d'un Fond marocain pour le développement touristique FMDT Signataires : Salaheddine Mezouar et Yassir Zenagui. Convention : Partenariat d'investissement dans les projets touristiques Vision 2020 Signataires : Salahedine Mezouar, Yassir Zenagui, Mohamed Talal Ben Ali Azzine, président exécutif de la société Moumtalakat Holding Al Bahreïn, Ahmed Mohamed Assaid, président exécutif de Qatar Investment Autority, Oualid Fayçal Al Faheed, directeur général du Groupe Maroco-Koweitien de développement et Youssef Mohamed Nouissi, membre délégué de la société Al Maâbar. Convention : Financement bancaire des projets stratégiques 2020 Signataires : Salaheddine Mezouar, Yassir Zenagui, Mohamed Hourani, Mohamed El Kettani, PDG d'Attijariwafa Bank, Othmane Benjelloun, président de BMCE Bank, Mohamed Benchaâboune, PDG de la Banque Centrale Populaire, Jacques Ardant, président du directoire de la BMCI, Pierre Louis Boissière, président du directoire du crédit du Maroc, Ali Ababou, directeur général de la Société Générale Marocaine des Banques, et Ahmed Rahou, directeur général du CIH. Convention : Création de la société de revalorisation touristique des Ksours et Kasbahs Signataires : Bensalem Himmich, Yassir Zenagui, Anas El Alami, DG de la Caisse de Dépôt et de Gestion, Youssef Guennoun, DG du groupe Akwa Holding. Convention : Accompagnement de l'organisation mondiale du tourisme pour l'amélioration de la qualité de service dans les hébergements touristiques Signataires: Yassir Zenagui, Ali Ghannam, président de la Fédération nationale de l'industrie hôtelière et Taleb Rifai Convention: Mémorandum d'entente relatif à la création d'une école d'excellence en management hôtelier avec l'école hôtelière de Lausanne Signataires : Yassir Zenagui et Michel Rochat, DG de l'Ecole hôtelière de Lausanne. Convention : Création d'un centre de recherche et de développement en tourisme durable (CRDTD) en partenariat avec les universités de Harvard et de Toronto Signataires : Omar Bennani, président du directoire de la Société marocaine d'ingénierie touristique, Abdelhak Mouhtaj, directeur de l'Institut supérieur international du tourisme de Tanger, Antoine Hashim Sarkis, directeur du programme Aga Khan à l'université de Harvard et Richard Marc Sommer, doyen de l'université de Toronto. http://www.agenceecofin.com/investissement/0711-2042-maroc-yassir-zenagui-au-qatar-pour-financer-le-plan-vision-2020 donquichotedelmedina November 7th, 2011, 08:05 PM Agadir : Fermeture du club Valtur http://terriermichel.files.wordpress.com/2011/11/valtur-logo.jpg Le club de vacances Valtur à Agadir a arrêté son activité. Selon une source bien informée ce serait en raison de la santé financière du groupe italien dont fait partie l’établissement. Ce sont ainsi 670 lits et des centaines d’emplois perdus pour Agadir. l'eco Gadiri November 8th, 2011, 04:32 PM Tourisme Le Maroc réussi a tiré son épingle du jeu Publié le : 08.11.2011 | 12h34 «En dépit d'un climat international incertain, le tourisme marocain, une résilience avérée». Le tourisme marocain a fait montre, de l'avis des professionnels présents à la 32e édition du World Travel Market (WTM) de Londres, d'une résilience avérée durant l'année qui s'achève, confortant les choix faits dans le cadre des visions 2010 et 2020 érigeant le secteur en une locomotive de croissance. L'année 2011 avec son lot d'incertitude économique en Europe, principal marché émetteur de touristes dans le monde, et de troubles politiques dans le voisinage nord-africain et moyen-Oriental, n'a pas donc été une année facile pour tous les marchés y compris marocain. «Mais le Maroc a réussi a tiré son épingle du jeu», comme l'a affirmé à la MAP le directeur général de l'Office national Marocain du tourisme, Hamid Addou, en marge du WTM, qui se tient jusqu'à jeudi dans le centre d'exposition d'Excel (Est de Londres). Les chiffres disponibles au sujet de la performance du tourisme marocain durant les neuf premiers mois de 2011 témoignent de la situation positive du secteur. A partir de la Grande-Bretagne, marché stratégique pour le Royaume, plus de 385.000 arrivées ont été réalisées, soit une hausse de près de 8% par rapport à la même période en 2010. Des professionnels, comme Ali Ghannam, président de la Fédération nationale du tourisme (FNT), sont convaincus que la forte progression enregistrée en septembre et en octobre derniers devra se poursuivre pour le reste de l'année et en 2012. L'analyse rejoint celle faite il y a quelques semaines par le cabinet international d'intelligence économique, Oxford Business Group (OBG), qui avait souligné qu'après la forte croissance enregistrée en 2010, le tourisme marocain s'apprête à vivre en 2011 une nouvelle année «exceptionnelle». Pour le think-tank, la confiance des professionnels reste élevée en dépit de l'instabilité régionale et de l'ignoble acte terroriste commis au mois d'avril dans un café de Marrakech, dont les conséquences demeurent limitées. Au sujet de la performance du marché britannique, en particulier, les professionnels mettent la progression continue de ce marché à l'actif de la politique de communication à la fois agressive et bien ciblée mise en œuvre par le Maroc au niveau du Royaume-Uni. A cette politique de marketing s'ajoute le développement d'un produit touristique qui répond aux exigences de la clientèle britannique. En effet, le Maroc offre une large gamme de produits dont le culturel, le balnéaire, le trekking, les short-breaks, lesquels produits sont très recherchés par les Britanniques, connus pour leur engouement pour les voyages. D'autres facteurs entrent également en jeu pour renforcer la popularité de la destination Maroc, dont la proximité géographique (environ 3 heures de vol) et la disponibilité de vols low cost. Par ailleurs, le directeur général de l'ONMT, tout en notant que la progression réalisée durant les neuf premiers mois de 2011 sur le marché britannique demeure «modeste», mise sur la confiance que suscite le Maroc, grâce à sa politique et ses potentialités, auprès de ses partenaires. Comme exemple de cette confiance, Addou cite l'entrée sur le marché marocain de deux prestigieuses compagnies aériennes britanniques, en l'occurrence British Airways et British Midlands International. L'entrée de ces deux grandes compagnies en période de crise économique et politique mondiale «est un signe de confiance», estime-t-il, en mettant également l'accent sur la qualité du label Maroc et du travail accompli pour maintenir et renforcer cette position. 2012, une année qui s'annonce difficile Le responsable de l'ONMT souligne, par ailleurs non sans réalisme, que l'année 2012 s'annonce difficile en raison de l'enlisement de la crise financière en Europe et la persistance de l'incertitude politique dans certains pays de la région. La crise économique en Europe se traduira à coup sûr par une accentuation de la chute du nombre de voyageurs européens. Des chiffres circulés à l'occasion du WTM londonien ont montré que le nombre de voyageurs britanniques a baissé de 5% en 2011, une tendance qui doit se poursuivre en 2012, le citoyen européen étant plus préoccupé par son vécu quotidien que par ses loisirs. Loin de céder face à cette situation peu reluisante, le Maroc poursuivra avec confiance sa politique, en misant sur ses potentialités et les avantages compétitifs clairs dont il dispose, notamment l'offre de moyen-courrier résultat de la proximité vis-à-vis de l'Europe et l'offre de low cost disponible grâce à l'accord Open Sky liant le Royaume-Uni et l'Union européenne. Le Maroc mise également sur une campagne de communication massive sur le marché britannique. Cette campagne, lancée au début du mois de novembre, met à profit plusieurs supports médiatiques (panneaux publicitaires, chaines de télévision, stations radio, salles de cinéma, presse people et Internet), le but étant de garantir le maximum de visibilité pour le produit marocain. L'actuelle campagne devra permettre, comme l'explique Addou, de réaliser de bons chiffres durant la période des fêtes de fin d'année et durant les mois de janvier et février 2012. En février, l'ONMT lancera une nouvelle campagne dans le but de sécuriser la période haute saison, qui s'étend jusqu'au mois de juin. «D'importants moyens seront déployés sur le marché britannique pour y renforcer notre présence», indique Addou, mettant l'accent sur le travail de relations publiques en particulier à destination des principaux organes de presse et ce sur la base d'une approche qualitative, proactive et dynamique. Le responsable a cité l'exposition «Inspiring Morocco», qui se tient actuellement dans le célèbre magasin londonien Harrods, comme exemple éloquent de manifestation de haut niveau qui renforce l'image de marque du Royaume. Cette exposition de l'art de vivre marocain permettra une excellente visibilité pour la destination Maroc et ne manquera pas d'avoir un impact très positif sur les secteurs de l'artisanat et du tourisme, a-t-il dit. En effet, l'ONMT a signé, dans la foulée de l'exposition, avec le principal tour-opérateur d'Harrods un accord devant générer environ 50 millions de dirhams en chiffre d'affaires touristique par le biais de la vente de packages de voyage durant les deux mois que durera l'exposition. Par MAP http://www.lematin.ma/express/Tourisme_Le-Maroc-reussi-a-tire-son-epingle-du-jeu/158638.html Gadiri November 8th, 2011, 04:33 PM World Travel Market Le Maroc en force au rendez-vous touristique de Londres Publié le : 07.11.2011 | 16h09 L'objectif affiché des professionnels marocains demeure le renforcement de la position du Maroc sur le Royaume-Uni. La 32e édition du World Travel Market (WTM) de Londres s'est ouverte lundi dans le centre d'exposition d'Excel, à l'Est de la capitale britannique, avec la participation de plus de 180 pays dont le Maroc. Le salon, qui durera jusqu'à jeudi, est un must du secteur, offrant aux acteurs de l'industrie mondiale du voyage et du tourisme l'occasion de se retrouver, de constituer des réseaux de connaissances, de négocier et conclure des contrats, et de se tenir parfaitement informés des toutes dernières tendances à l'œuvre dans leur secteur. L'édition de cette année verra la participation de plus de 60.000 exposants (offices de tourisme, transporteurs aériens, tour-opérateurs, croisiéristes, hôteliers, organismes militant pour le tourisme responsable), qui présenteront diverses destinations, des plus courues aux plus inattendues. Le Maroc a déployé, lors de cette édition un stand plus important que celui de 2010, avec une superficie de 300 mètres carrés, comprenant des espaces dédiés aux professionnels, aux conseils régionaux du tourisme (CRT) et aux entreprises privées qui viendront exposer aux professionnels les potentialités et les atouts d'un secteur marocain en plein essor. L'objectif affiché des professionnels marocains demeure le renforcement de la position du Maroc sur le Royaume-Uni, choisi parmi les marchés prioritaires du tourisme marocain. Selon les derniers chiffres, le Maroc a enregistré, sur les neufs premiers mois de 2011, 385.000 arrivées à partir du Royaume-Uni, soit une hausse de 7,8 % par rapport à la même période en 2010. Il s'agit de chiffres révélateurs, d'autant plus que les autres marchés concurrents connaissent une stagnation, voire une baisse des arrivées. La même tendance haussière a été enregistrée au niveau des nuitées des touristes britanniques (plus de 1 million), en progression de 1,5 % à fin septembre 2011 par rapport à la même période une année auparavant. Outre ses potentialités bien connues en tant que destination émergente et sa stabilité politique exemplaire, le Maroc a bénéficié durant l'année 2011 de l'arrivée de deux grandes compagnies britanniques, en l'occurrence British Midland International (BMI) et British Airways, qui desservent les villes de Casablanca, de Marrakech et d'Agadir. L'arrivée de ces deux compagnies avait été saluée par les professionnels comme un signe de confiance vis-à-vis du Maroc. BMI a en effet commencé dès cette semaine la desserte d'Agadir avec deux vols hebdomadaires. L'édition 2011 du WTM intervient ainsi à un moment ou la destination Maroc semble avoir le vent en poupe en Grande-Bretagne. Par MAP http://www.lematin.ma/journal/World-Travel-Market_Le-Maroc-en-force-au-rendez-vous--touristique-de-Londres/158618.html orionis November 9th, 2011, 12:27 AM Le maroc au World Travel Market (WTM) de Londres xxSb6Z-_gVs Gadiri November 11th, 2011, 12:58 AM Région Mena Le Maroc, «destination clef» Publié le : 10.11.2011 | 11h33 WTM : «Le Maroc, «destination clef» dans la région de l'Afrique du Nord et du Moyen Orient». De par sa position stratégique aux portes de l'Europe, et la stabilité politique dont il jouit, le Maroc se démarque en tant que destination clef dans la région du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord, ont affirmé des professionnels internationaux prenant part au World Trade Market (WTM), qui se poursuit à Londres jusqu'au 10 novembre. La destination Maroc a pu démontrer une résilience remarquée dans un environnement international caractérisé par la crise financière la plus sévère depuis des décennies et dont les retombées continuent de se faire sentir, ainsi que par une instabilité politique dans nombre de pays de la région Mena, ont-ils relevé dans des déclarations à la MAP. Loin de souffrir de l'impact néfaste de ces deux situations marquant ces derniers mois, le secteur touristique marocain a, au contraire, conservé son attrait auprès des touristes britanniques, dont les arrivées ont enregistré un accroissement appréciable de 7,8% aux trois premiers trimestres de l'année en cours par rapport à la même période de 2010. «Nous n'avons enregistré aucun recul dans les réservations de nos clients à destination du Maroc» confirme Ryan Gray, directeur commercial de la compagnie britannique, Thomas Cook, plus grand groupe touristique au Royaume-Uni. Pour ce responsable, la Maroc s'érige en tant que «destination clef» dans la région Mena, ce qui lui a valu une «place de choix» dans la stratégie du groupe britannique pendant l'année en cours, une place «ne manquera pas de se consolider davantage en 2012», a-t-il dit. Gray, qui a eu des entretiens avec les responsables de l'Office national marocain du tourisme, en marge de la 32e édition du WTM, s'est, par ailleurs, dit ô très optimiste¿ quant au potentiel touristique compétitif du Royaume par rapport aux autres destinations de la région. De l'avis des professionnels du secteur, l'infrastructure touristique mise en place depuis des années, et que viennent consolider les projets d'envergure réalisés dans le cadre de la ‘Vision 2010', puis ‘Vision 2020', a été un choix pertinent et une action efficace pour accompagner les atouts à la fois naturels et culturels dont le Maroc a été doté. Le tourisme marocain a considérablement profité de ces projets, souligne Henry Scovell, responsable des achats à la compagnie Miki Travel Limited, l'un des plus grands Tours Opérateurs en Europe, qui a cité en particulier la mise en valeur de la région du nord et de l'Oriental et l'amélioration des produits disponibles à Agadir, Marrakech et Essaouira, entre autres. Chris McHugo, spécialiste de la destination Maroc depuis une vingtaine d'années, souligne les bienfaits de la politique de l'Open Sky qui, estime-t-il, a constitué l'une des clefs de voûte de la réussite du tourisme marocain, puisqu'elle a amélioré sensiblement l'accessibilité du Maroc à partir de l'Europe, premier émetteur de touristes dans le monde. Cette politique ne cesse de prouver son efficacité, dont témoigne la réintroduction sur le marché marocain de la compagnie aérienne britannique, British Airways, et l'arrivée de sa compatriote, British Midland International, outre le renforcement des vols des compagnies low-cost, Ryanair et EasyJet. De son côté, Jez Clarke, directeur général du département international des achats à TUI, deuxième plus grand groupe touristique en Europe, confirme que les choix du Maroc dans ce secteur ont porté fruit, plaçant le Royaume à la tête des destinations nord-africaines les plus prisées. «Le Maroc a su développer ses infrastructures, et diversifier et améliorer ses produits touristiques au cours des dernières années», a dit Clarke, ajoutant que le Royaume se compte aujourd'hui parmi les marchés les plus ciblés de la région Mena pour le groupe européen. Interrogé sur l'impact de la crise financière en Europe et de l'instabilité politique dans le voisinage du Maroc sur le secteur touristique, le responsable a souligné l'«incontestable résilience» du secteur, ajoutant dans ce sens que l'attentat terroriste ayant visé le café Argana a Marrakech, n'a eu qu'un effet « éphémère « sur le marché touristique. «Malgré un hiver un peu difficile et un léger recul au lendemain de cet incident, le marché s'est vite redressé pour retrouver son allure normale», a dit Clarke. Cette résilience trouve son explication notamment dans une stratégie de communication professionnelle et créative dans les marchés cibles, et une personnalisation des produits disponibles, et qui permet d'élargir et de fidéliser une clientèle de plus en plus exigeante dans un environnement où la concurrence féroce demeure le mot d'ordre. Par MAP http://www.lematin.ma/express/Region-Mena_Le-Maroc--destination-clef--/158714.html orionis November 12th, 2011, 01:22 PM Tourisme : les hôteliers divisés sur l'issue de l'année Les arrivées continuent de progresser en dépit d'une situation économique et politique internationale perturbée. Un sondage réalisé en France auprès des distributeurs révèle que le Maroc est bien demandé. En dépit de la crise internationale et des tensions politiques dans le monde arabe, le secteur touristique fait preuve d’une grande capacité de résistance. A la lumière des statistiques des neuf premiers mois de l’année que le ministère du tourisme vient de publier en prenant soin d’y noyer, pour la troisième année consécutive, les chiffres du mois d’août, très mauvais, comme chacun sait, en raison de Ramadan, la situation n’est pas aussi catastrophique qu’on pouvait le penser. Le nombre d’arrivées de touristes aux postes frontières a atteint 7,3 millions, soit une progression de 2% (+3% pour les touristes étrangers et +1% pour les MRE) par rapport à la même période de 2010. Les nuitées ont en revanche fléchi de 4,5%, s’établissant à 13,164 millions contre 13,8 millions (voir encadré). Les dégâts sont donc limités, et des signes annonciateurs pourraient inciter à l’optimisme sur le reste de l’année. D’après un sondage réalisé entre le 12 et le 20 octobre par le journal en ligne l’Echo Touristique auprès des distributeurs en France, les commandes pour les vacances de la Toussaint ont baissé substantiellement par rapport à l’année dernière chez la quasi-totalité des agences. Malgré tout, le Maroc «se vend bien», contrairement à la Tunisie et à l’Egypte. «Le Royaume chérifien, peut-on lire, tient toujours lieu de destination de repli, face à une Tunisie qui souffre». Marrakech se plaint de l’insuffisance des dessertes aériennes Un tel constat fait dans un des principaux pays émetteurs est rassurant. Mais les avis des opérateurs locaux sur l’évolution du marché sont très divergents. A Marrakech, par exemple, les uns affirment que les affaires reprennent, même si le rythme est lent. Cette catégorie explique que la ville ocre devrait s’en sortir grâce à un tourisme de groupe et aux nationaux dont un bon nombre choisit d’y passer l’Aïd Al Adha. En effet, des hôtels de Marrakech, à l’instar de ceux d’autres villes, proposent déjà depuis plusieurs jours des formules pour l’Aïd à des prix alléchants, entre 300 et 400 DH pour un 4* et entre 600 et 750 DH pour un 5*. Certes, les hôtels n’affichent pas tous complets, mais ceux qui bougent arrivent à avoir de bons taux de remplissage. D’une manière générale, les établissements adossés à un réseau de distribution remuant se portent plutôt bien. Pour une autre frange des hôteliers marrakchis, il y a péril en la demeure. Catastrophisme ou remarque fondée ? La question mérite d’être posée tant les opérateurs sont prompts à ruer dans les brancards dès qu’ils sont en face d’une contrainte, même mineure. La cause principale des difficultés du secteur, selon ces professionnels, est la réduction des vols sur Marrakech, et d’une manière générale l’insuffisance des dessertes aériennes à partir des marchés européens. Ils désignent carrément comme responsable Royal Air Maroc qui traverse pourtant une inquiétante zone de turbulences. Pour Agadir, l’effet Toussaint n’a pas vraiment joué, selon un responsable du Conseil régional du tourisme (CRT) de la ville. La destination, selon lui, ne s’attend pas à de bons mois de novembre et de décembre, à moins d’une surprise de dernière minute. Curieusement, c’est à Tanger où il y a très peu de désertes aériennes que les hôtels ont en ce moment le taux de remplissage le plus haut, soit en moyenne 60%, selon le CRT. Il est clair que cette ville profite largement de sa proximité avec l’Espagne pour attirer, en plus des touristes de ce pays, les étrangers en villégiature sur la Costa del sol. Pour mieux exploiter le potentiel du marché ibérique, le CRT, en collaboration avec l’Office national marocain du tourisme, s’apprête à ouvrir une représentation dans le sud de l’Espagne. Ce marché est attrayant, mais le renouveau de Tanger réside surtout dans le fait qu’elle est en train de muter vers un tourisme d’affaires. Les bons résultats sont donc conditionnés par une offre adaptée. En d’autres termes, les tour-opérateurs et les clients s’appuient sur des critères concrets pour vendre ou opter pour une destination. Ce n’est donc pas parce que les chiffres d’un mois sont mauvais, comme le craint apparemment le ministère de tutelle, qu’ils effaceront un pays de leur tablette. Tendances : Malgré la baisse des nuitées, les recettes sont en hausse La baisse des nuitées a frappé la majorité des destinations. Les deux principales, Marrakech et Agadir, concèdent respectivement 7% et 5% de chute. Rabat perd 3% de ses nuitées, Casablanca 5% et Fès 19%. Du côté des marchés, les nuitées des Français ont chuté de 14% et celles des Espagnols de 27%. Cependant, des marchés de moindre volume ont permis d’amortir le choc : la Belgique marque un bond de 14%, l’Allemagne de 6% et les pays arabes de 5%. Cela n’a pas empêché le taux d’occupation moyen pour les 9 premiers mois de se contracter de 3 points à 41%. Au terme de ces 9 mois, le secteur a malgré tout généré 45 milliards de DH de recettes en devises étrangères, soit une hausse de 5,3% par rapport à la même période de 2010, et ce, malgré une baisse des recettes au mois d’août (- 6,6%) et au mois de septembre (- 4,2%). Lavieeco Gadiri November 12th, 2011, 07:15 PM Inspiring Morocco Opening Night campaign at Harrods, London. 8H_BtQcWMP0 Gadiri November 14th, 2011, 01:20 AM H704AcUDiss ilyesdemars November 17th, 2011, 12:07 PM Hôtellerie : les opérateurs locaux dénoncent la valse des enseignes internationales Même si leur apport est jugé positif sur l'image du Maroc, elles sont accusées de viser la rentabilité à court terme. En cas de crise, elles préfèrent baisser le standing d'un établissement pour assurer un taux d'occupation élevé. Depuis le lancement de la Vision 2010 pour le tourisme en 2001, le Maroc est devenu une des destinations privilégiées pour les enseignes hôtelières internationales de renom. Certes, elles apportent un savoir-faire et, surtout, elles sont adossées à des réseaux de distribution qui permettent de remplir leurs établissements. Mais ce positionnement à l’international a aussi son revers : celui de la valse des enseignes, déstabilisante pour le secteur, le réseau de distribution et les clients principalement. Par exemple, à Casablanca, le Holiday Inn qui avait été fermé durant plusieurs années pour rénovation vient d’ouvrir sous l’enseigne Husa. La chaîne Almohades qui était passée sous l’étendard de Ramada est devenue Atlas Almohades. A Marrakech, première destination touristique du Royaume, à l’exception d’une poignée d’hôtels comme la Mamounia, le Mansour Eddahbi ou le Saadi, un nombre impressionnant d’hôtels a arboré successivement les couleurs de plusieurs enseignes internationales. On peut citer le Sheraton, devenu Royal Mirage puis redevenu Pickalbatros, ou encore le club Palmariva qui rouvrira sous une nouvelle enseigne appartenant au groupe Accor une fois les travaux de rénovation achevés. Le fait nouveau qui a surpris tout le monde est que deux des établissements du Palmeraie Golf Palace, une enseigne nationale parmi celles qui se sont fait un nom, sont en train de confier leur image à deux enseignes internationales : la chaîne interContinental hôtel et Holiday Inn. En outre, pratiquement tous les hôtels construits ou en cours de construction, grâce à la dynamique enclenchée par la Vision 2010 et aujourd’hui 2020, vont être gérés par des enseignes internationales. Bonne chose ? Oui, si l’on considère l’apport en termes d’image, mais nombreux sont les professionnels qui prédisent que les enseignes qui ouvrent les établissements ne se projettent pas sur le long terme. «Les arrivées des chaînes internationales n’apportent pas grand-chose au pays ; elles sont accueillies à bras ouverts et repartent une fois qu’elles se sont assurées un confortable retour sur investissement», accuse un hôtelier. Les chaînes locales revendiquent autant d’avantages que les étrangères Mais la réalité est plus nuancée. Elle dépend du contrat de gestion que les enseignes signent avec les propriétaires des murs. En général, deux cas de figure se présentent. Dans le premier, l’enseigne internationale s’engage de manière contractuelle à assurer à l’hôtel un taux de remplissage rentable et verser au propriétaire un pourcentage sur le chiffre d’affaires et sur le résultat brut d’exploitation (RBE). Le deuxième cas est celui où l’enseigne vient gérer l’établissement en mettant en avant sa notoriété, mais sans aucune garantie de revenu pour le propriétaire qui n’est rémunéré que si des bénéfices sont réalisés. Dans le premier cas de figure, l’enseigne est censée avoir un rôle structurant en apportant une qualité de service, en formant des jeunes, et en assurant au propriétaire un revenu. On peut citer ainsi, à titre d’exemple, l’effort du groupe Accor en matière de formation des jeunes par le biais de son académie, et l’encadrement où les nationaux sont aussi présents. Dans le deuxième cas, il s’avère que les grandes enseignes ne veulent plus prendre d’engagements, et, semble-t-il, aux premiers signes de crise, abandonnent la partie, ou alors remplacent l’enseigne de luxe par une autre de moindre notoriété, ce qui a des conséquences immédiates sur la qualité. Autrement dit, le secteur est tiré vers le bas. «Pour rentabiliser un hôtel 5*, il faut lui assurer un taux de remplissage de 65% au moins, et, par les temps qui courent, il est difficile de maintenir un tel taux de fréquentation. Aussi, les gestionnaires se replient sur un moindre standing et commercialisent les lits à des prix plus bas, avec le risque si le phénomène se généralise de transformer la destination Maroc en destination low-cost», s’inquiète un hôtelier. Selon lui, le phénomène de l’hôtellerie low-cost est en train de prendre de l’ampleur avec la multiplication des offres «all inclusive». Mais, reconnaît-il, il faut admettre que l’arrivée de grandes enseignes est positive pour l’image du pays, mais l’idéal serait de voir aussi les enseignes nationales prendre du poids et s’exporter. Or, relèvent plusieurs hôteliers, celles-ci ne bénéficient pas des mêmes avantages que les étrangères. En Espagne, par exemple, des enseignes comme Barcelo, Husa et d’autres ont commencé au niveau national avant de s’attaquer à d’autres pays. Un tel itinéraire est-il possible pour des groupes comme Atlas Hospitality, Kenzi, ou d’autres qui affichent une rentabilité intéressante ? Mohamed Moujahid. 2011-11-17 La Vie éco Gadiri November 19th, 2011, 11:53 PM EAU-Koweït Zenagui pour finaliser les procédures du FMDT Publié le : 18.11.2011 | 07h48 «Créé dans le cadre de la Vision 2020, le FMDT nécessite une mobilisation de ressources financières nationales et internationales». Le ministre du Tourisme et de l'Artisanat, Yassir Zenagui, a effectué, récemment, des visites de travail aux Emirats Arabes Unis (EAU) et au Koweït pour finaliser les modalités du partenariat de leurs fonds souverains avec le Fonds marocain pour le développement touristique (FMDT), indique un communiqué du ministère du Tourisme et de l'Artisanat. A Abu Dhabi, le responsable marocain s¿est entretenu avec SA Cheikh Mohamed Ben Zayed Al Nahyane, prince héritier de l'Emirat, ainsi qu'avec SA Cheikh Mansour Ben Zayed Al Nahyane, vice-président du Conseil des ministres, ministre des Affaires de la Présidence. A Koweït City, Zenagui s'est entretenu avec le Premier ministre Koweïtien, SA Cheikh Nasser Al-Mohamed Al-Ahmed Al-Jaber Al-Sabah, ainsi qu'avec le ministre des Finances, Mustapha Jassim Al-Chamali, et la ministre de l'Industrie et du Commerce, Amani Borsali. Les réunions ont permis de finaliser les derniers points techniques de la participation au FMDT des fonds souverains des Emirats Arabes Unis et du Koweït, à savoir l'Abu Dhabi Investment Authority (ADIA) et le Koweït Investment Authority (KIA). Lors de ces visites de travail, Yassir Zenagui était accompagné de Tarik Senhaji, président du directoire de la Société marocaine d'ingénierie touristique (SMIT). Ces séances de travail font suite à une visite effectuée, le 19 octobre dernier, par Zenagui au Qatar au cours de laquelle il s'est entretenu du même sujet avec l'Emir du Qatar, SA Cheikh Hamad Bin Khalifa Al Thani, ainsi qu'avec le Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, Cheikh Hamad Bin Jabr Al Thani. La création du FMDT concrétise, d'une part, l'engagement volontariste de l'Etat auprès du secteur touristique dans son ensemble pour stimuler une forte dynamique d'investissement qui accompagnera la réalisation des grands chantiers de la stratégie touristique pour la décennie et met en place, d'autre part, un partenariat durable avec des fonds souverains de pays amis disposés à soutenir le programme d'investissement. Par MAP http://www.lematin.ma/express/EAU-Koweit_Zenagui-pour-finaliser-les-procedures-du-FMDT/159014.html Zenagui lève des fonds. On peut s'attendre à du lourd, et notament de l'investissement en montagne. :cheers: ilyesdemars November 20th, 2011, 12:13 AM Y'a aussi les investissement dans le domaines des parc de loisirs d'ou un éventuel Parc Disney près de Rabat , d'ailleurs on en a longuement parlé sur le thread approprié ! : RABAT | Parc d'attractions | #Project ("http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?p=85245487#post85245487"http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?p=85245487#post85245487) orionis November 20th, 2011, 07:59 PM Dans ce sens, on parle également d'une visite officielle au maroc la semaine prochaine de l'Emir du Qatar, SA Cheikh Hamad Bin Khalifa Al Thani. Gadiri November 20th, 2011, 08:22 PM Dans ce sens, on parle également d'une visite officielle au maroc la semaine prochaine de l'Emir du Qatar, SA Cheikh Hamad Bin Khalifa Al Thani. S'il vient c'est pour du concret. Sans vouloir faire dans l'humour noir, quand l'Emir du Qatar se déplace, c'est du lourd. I_Never_Die November 21st, 2011, 02:07 AM S'il vient c'est pour du concret. Sans vouloir faire dans l'humour noir, quand l'Emir du Qatar se déplace, c'est du lourd. elle est bonne sa femme :) dexter159 November 21st, 2011, 10:21 AM bah chais pas trop c'est une banane ilyesdemars November 21st, 2011, 12:33 PM S'il vient c'est pour du concret. Sans vouloir faire dans l'humour noir, quand l'Emir du Qatar se déplace, c'est du lourd. Je confirme c'est du lourd ! :lol: ilyesdemars November 21st, 2011, 12:34 PM elle est bonne sa femme :) Je confirme , je me demande appart les sous qu'est ce qu'elle à bien pu lui trouvé de beau allah y smehli ! :lol: ilyesdemars November 21st, 2011, 12:36 PM Ceci dis du moment que c'est des contrats qui valent de l'or (avec a la clef des milliers d'emplois , il a droit a un accueil doré et a la Marocaine ! ) orionis November 21st, 2011, 09:32 PM Eh oui, le roi est de retour de son séjour en france apparemment pour le monitoring de cette affaire + le élections... cs7even November 24th, 2011, 03:42 PM Maroc-Tourisme : Jackpot pour Yasser Zenagui Il y a quelques jours, nous vous annoncions que le ministre du tourisme, Yassir Zenagui, était sur le point de réaliser le 1er closing du Fonds marocain pour le développement touristique (FMDT) qui, pour rappel, a pour vocation de consolider le financement du secteur, lever des financements à l’international et orienter l’épargne institutionnelle vers le secteur touristique. Et bien, selon une information parvenue à l’Infomédiaire, le ministre aurait réussi à récolter quelques 2 milliards de dollars. Le Maroc apporterait 500 millions de dollars et le reliquat, 1,5 milliards de dollars, proviendrait du Qatar à travers son Fonds souverain. Les ressources du FMDT pourraient même atteindre les 4 milliards de dollars dans une 2ème étape, avec l’arrivée des Fonds souverains du Koweit et des Emirats Arabes Unis. Contactées par l’Infomédiaire, plusieurs sources proches du dossier n’ont pas souhaité commenter l’information. A suivre ! Source : INFOMEDIAIRE Gadiri November 24th, 2011, 08:25 PM Activités Royales S.M. le Roi, l'Émir du Qatar, le Prince Héritier d'Abou Dhabi et le ministre koweitien des Finances président la signature d'un accord pour la création de l'Autorité d'investissement touristique au Maroc Publié le : 24.11.2011 | 18h01 Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l'assiste, accompagné de S.A.R. le Prince Moulay Rachid, et SA Cheikh Hamad Bin Khalifa Al-Thani, Emir de l'Etat du Qatar, SA Cheikh Mohamed Bin Zayed Al-Nahyan, Prince Héritier d'Abou Dhabi, chef d'Etat-major adjoint des forces armées émiraties, et Cheikh Mustapha Jassem Al-Chamali, ministre des Finances représentant l'Etat du Koweït, ont présidé, jeudi à Rabat, la cérémonie de signature d'un accord de partenariat pour la création de l'Autorité d'investissement touristique au Maroc (Wessal capital). A cette occasion, le directeur général du Fonds marocain pour le développement touristique, Tarik Senhaji, a présenté un exposé sur le partenariat dans le domaine touristique entre le Maroc et les Etats du Qatar, du Koweït et des Emirats Arabes Unis. L'engagement des pays frères du Golfe à soutenir la dynamique d'investissement et leur contribution au Fonds marocain pour le développement touristique illustrent, sans conteste, la confiance mutuelle entre les deux parties et la place de choix du Maroc comme destination pour l'investissement touristique, a souligné M. Senhaji. «Cet important partenariat concerne l'investissement dans le domaine touristique, devenu un des piliers de l'économie mondiale, un pourvoyeur incontournable d'emplois et un vecteur au service de l'urbanisation et du développement des infrastructures», a-t-il ajouté. Le directeur général du Fonds a souligné que le secteur touristique a opéré un saut qualitatif durant la dernière décennie grâce à l'ambitieuse stratégie de développement touristique «Vision 2010», lancée en 2001 sous l'impulsion de S.M. le Roi. Le secteur touristique, a-t-il rappelé, contribue actuellement à hauteur de 10 % au PIB du Royaume, avec un taux de croissance annuel de 12 % sur les 10 dernières années, relevant que le Maroc accueille 10 millions de touristes chaque année. Cette cérémonie a été aussi marquée par la projection d'une vidéo sur les missions et le positionnement de l'autorité d'investissement touristique au Maroc. Par la suite, il a été procédé à la signature d'un accord de partenariat portant création de l'Autorité marocaine pour l'investissement touristique, par Salahedine Mezouar, ministre de l'Economie et des Finances, Abdelouahed Kabbaj, président du directoire du Fonds Hassan II pour le développement économique et social, Ahmed Mohamed Al-Sayed, président exécutif de Qatar Holding, Khadem Abdallah Al-Qubaissi, président du conseil d'administration de la société «Aabar» pour l'investissement (Abou Dhabi) et Badr Al-Ojail, président du Conseil d'administration du Fonds d'investissement Al-Ajial. S.M. le Roi, que Dieu l'assiste, accompagné de S.A.R. le Prince Moulay Rachid, et l'Emir de l'Etat du Qatar, le prince héritier d'Abou Dhabi, et le ministre koweitien des Finances ont pris connaissance de deux projets de développement touristique qui seront réalisés à Ouarzazate et Oukaimden. Le premier projet porte sur l'aménagement d'une station à vocation cinématographique comprenant notamment un ensemble d'établissements hôteliers, de résidences et de studios, un musée et un centre d'activités cinématographiques ainsi que des terrains de golf. Pour le second projet, il concerne la réalisation d'une station de ski à Oukaimden comportant des hôtels, une médina, un centre de conférences, un complexe cinématographique, des restaurants, des terrains de golf et des résidences touristiques. Ont assisté à cette cérémonie le chef du gouvernement, Abbas El Fassi, des membres du gouvernement ainsi que des représentants du monde des finances et de l'économique du Maroc et du Golfe. Par MAP http://www.lematin.ma/journal/Activites-Royales_S-M--le-Roi-l-Emir-du-Qatar-le-Prince-Heritier-d-Abou-Dhabi-et-le-ministre-koweitien-des-Finances-president-la-signature-d-un-accord-pour-la-creation-de-l-Autorite-d-investissement-touristique-au-Maroc/159267.html Je vous avez dit qu'il y aura du tourisme montagnard. :banana: ilyesdemars November 25th, 2011, 02:27 PM Pas de parc Disney dans les valises des golfeurs (pays du golfe) ^^ rifdu38 November 25th, 2011, 02:56 PM Pas de parc Disney dans les valises des golfeurs (pays du golfe) ^^ Salam alikom Ilyes alors tu es à Oujda ??? ilyesdemars November 25th, 2011, 03:04 PM Oui je suis arrivé avant hier soir ! ilyesdemars November 25th, 2011, 03:06 PM Salam alikom Ilyes alors tu es à Oujda ??? pour Nador le Rif Hôtel pousse bien le reste il fesait sombre et je n'avais pas de batterie pour pouvoir prendre des photos j'en prendrait au retour promis juré ! rifdu38 November 25th, 2011, 03:13 PM pour Nador le Rif Hôtel pousse bien le reste il fesait sombre et je n'avais pas de batterie pour pouvoir prendre des photos j'en prendrait au retour promis juré ! Ahla salam tek a ouma que tu soi bien arrivé... Quel temps fait il?? ilyesdemars November 25th, 2011, 09:18 PM Ben il fait très bon le matin mais le soir il fait très froid Gadiri November 26th, 2011, 04:26 PM Pub promotion du tourisme au Maroc Par donquichotdelmedina 8LU2KC_ctg8 I_Never_Die December 1st, 2011, 01:37 AM Royal Air Maroc se renforce vers Moscou La compagnie aérienne Royal Air Maroc renforcera au printemps prochain sa route entre Casablanca et Moscou, avec l’ajout d’un quatrième vol hebdomadaire A partir du 25 mars 2012, la compagnie nationale marocaine ajoutera une rotation le vendredi sur la route inaugurée en mars dernier. Ses Boeing 737-800 pouvant accueillir 28 passagers en classe affaires et 132 en économie décolleront alors de Casablanca le mercredi à 7h45 (arrivée 17h30) avec retour depuis l’aéroport de Moscou – Sheremetyevo à 18h30 (arrivée 20h30), et les jeudi, vendredi et dimanche à 20h05 (arrivée le lendemain à 5h50), les vols retour quittant la capitale russe les lundi, vendredi et samedi à 6h50 pour atterrir à 8h50. La RAM semble donc avoir rencontré le succès dans son expansion vers l’Europe de l’est, elle dont le réseau s’arrêtait alors en Pologne. Elle entend profiter du boom du tourisme russe (ils étaient 32 000 à venir au Maroc l’année dernière), mais également du développement des relations commerciales entre le Maroc et la Russie. Une ligne directe entre Agadir et Moscou est également à l’étude. Royal Air Maroc opère une flotte de 52 appareils, principalement des Boeing, vers 84 destinations. Membre d’aucune alliance, elle a signé des accords de partage de code avec Brussels Airlines, Delta Air Lines, Emirates Airlines, Etihad Airways, Iberia et Turkish Airlines. http://www.air-journal.fr/2011-11-30-royal-air-maroc-se-renforce-vers-moscou-540142.html que 32.000 russes .... en 2009 ils etaient 1 800 000 en mer rouge Gadiri December 9th, 2011, 06:04 AM Spot publicitaire Maroc HD Vidéo uploadée par donquichotdelmedina X5Crum0_dOM bleedwell December 9th, 2011, 10:18 AM C'est celui de l'année dernière il me semble mais c'est de loin le meilleur qu'a réaliser l'ONMT à mon avis. ilyesdemars December 14th, 2011, 12:46 AM Hôtellerie : 50 millions DH pour la rénovation du Kenzi Farah de Marrakech Le groupe Kenzi Hôtels célèbre la renaissance d’un de ses fleurons, l’Hôtel Kenzi Farah de Marrakech. La rénovation des 384 chambres a nécessité plus de 50 millions DH d’investissements directs. Le PDG du groupe, Abdellatif Kabbaj, a déclaré, dans un communiqué parvenu à l’Infomédiaire, que ‘‘l’enthousiasme du Groupe, à la mesure des ambitions que s’est fixé le Royaume, n’a jamais faibli face aux vents contraires qui ont pourtant cruellement perturbé la vie touristique de ces derniers mois’’. (www.infomediaire.ma) rifdu38 December 16th, 2011, 06:18 PM Kenzi Hôtels Group se lance dans la construction d'établissements pour son propre compte Le groupe compte 9 hôtels et 1 700 chambres répartis sur plusieurs villes. Cette capacité d'hébergement sera doublée d'ici 4 ans. Il est en train de négocier avec des partenaires pour s'implanter à l'étranger. http://www.lavieeco.com/images_principale/Kenzi-Tower-Hotels-Maroc-(2011-12-15).jpg Kenzi Hôtels group est en train de négocier un véritable tournant pour s’ancrer davantage dans le tissu hôtelier national, où il est déjà considéré comme le premier groupe hôtelier privé marocain. Le tournant réside dans le fait que le groupe, tout en continuant à se positionner comme gestionnaire d’établissements hôteliers, se lance aussi dans la construction d’unités hôtelières pour son propre compte, avec des partenaires privés. Une illustration a été fournie par l’ouverture, en avril 2010, du Kenzi Agdal Medina qui a requis un investissement de 300 MDH. Le groupe ne cache pas son ambition d’être présent un peu partout à travers le Royaume, notamment avec son projet immobilier touristique de grande envergure à Saidia, un projet de gestion d’un grand hôtel à Tanger et la construction, à Agadir, d’un nouvel établissement d’un coût de 400 MDH. Mais, la nouveauté aussi, c’est le lancement d’un nouveau concept hôtelier, qui pourrait s’apparenter à de l’hôtellerie économique. En tout cas, les négociations avec les investisseurs sont en cours. Le projet devrait être finalisé dans des délais qui ne devraient pas excéder trois mois, comme le précise un responsable du groupe. Par ailleurs, le groupe est aussi en train d’investir un créneau tout à fait nouveau au Maroc, celui du tourisme durable, autrement dit respectueux de l’environnement. Un projet sera réalisé aux alentours de Marrakech (voir encadré). Dans la même optique, une charte environnementale applicable dans tous les établissements est en train d’être finalisée. Une cinquantaine de commerciaux pour résister à la crise Créé en 1988 par Abdellatif Kabbaj, le groupe gérait plusieurs hôtels sous des noms différents. Décision a été prise en 2001 de gérer tous les hôtels sous l’enseigne Kenzi qui «s’est structurée aux normes internationales» pour faire face à la concurrence des grands groupes internationaux présents au Maroc. La démarche est d’allier la qualité des prestations au maintien d’un cachet qui met en avant les rites et les coutumes nationaux. Aujourd’hui, le groupe compte 9 établissements 4 et 5*, dont 2 hôtels clubs. Le tout totalise plus de 1 700 chambres. Cette capacité devrait doubler dans les trois à quatre ans à venir. Deux de ces établissements sont situés à Casablanca (Kenzi Tower et Basma), 4 à Marrakech (Kenzi Club Oasis, Agdal Médina, Farah et Ménara Palace) après la restitution à la GDG du Samiramis et du Tichka, en octobre dernier. Les trois autres établissements se trouvent à Agadir (Europa), Ouarzazate (Azghor) et Errachidia (Rissani). Kenzi ne veut plus se contenter du Maroc. A en croire son président, il est en train de négocier avec des partenaires pour gérer leurs hôtels à l’étranger. Ce sera la première enseigne marocaine d’hôtellerie à s’exporter. Un effectif de 2 000 personnes qui devrait doubler Pour l’heure, le groupe emploie aujourd’hui environ 2 000 personnes dont 15% de cadres. Ce nombre est appelé aussi à doubler avec les projets en cours de conception ou de réalisation. Parmi les employés du groupe, on compte une cinquantaine de commerciaux, sur les 60 de la direction commerciale et marketing, qui sont en liaison permanente avec les tour-opérateurs des marchés européens et américains et les agences de voyages de différents réseaux. Toutefois, chaque établissement a la liberté et la responsabilité de définir et de mettre en œuvre la politique commerciale qui correspond à son segment et à sa clientèle cible. Et «c’est cette force de frappe qui nous a permis de faire face à la crise actuelle qui sévit dans le secteur», explique Mohamed Bennani, directeur stratégie et développement du groupe. «Certes, à cause de la crise, notre taux d’occupation moyen a baissé, et nous avons été également contraints de revoir nos tarifs. Mais le doublement du budget consacré à la communication nous a permis de résister à la conjoncture et de sauvegarder tous nos emplois, tout en continuant notre politique de rénovation des établissements», explique-t-il. A ce propos, il souligne que la rénovation de l’hôtel Kenzi Farah, qui vient de s’achever, a coûté 50 MDH au groupe. Les ressources humaines dont le groupe a fait son fer de lance sont aussi gérées avec soin. Pour préparer les futurs collaborateurs et rehausser ou maintenir les compétences, des formations sont dispensées au sein même du groupe qui a son propre centre, fruit d’une collaboration avec la GIZ (Ex-GTZ). L’objectif est de former 190 lauréats sur trois ans. Un choix pertinent, car la qualité de service est déterminante dans l’hôtellerie. Innovation : Un hôtel de 20 suites dédié au tourisme durable Kenzi Hôtels Group est en train de lancer un nouveau concept tout à fait novateur. «Umami Desert Ecohotel», projet actuel, est un hôtel de 20 suites de luxe répondant aux règles du tourisme durable qui sera construit dans la région de Marrakech. Ces suites seront conçues sous forme de tentes dans un parc de 18 ha. Chaque unité s’étendra sur 80 m2, et sera dotée d’une piscine et d’un spa privés. Elles seront en parfaite harmonie avec la nature grâce à un mélange subtil entre la tradition et les éléments de confort moderne. Le groupe prévoit ainsi de respecter le ratio de construction de 3% de la superficie totale. S’inspirant de l’habitat local, l’architecture s’intègre au relief du terrain. De plus, seront mis en œuvre des procédés de maîtrise de la consommation de l’énergie et de l’eau grâce aux énergies renouvelables et à la récupération des eaux de pluie. Le projet est aujourd’hui au stade de la conception des plans. Il est soutenu par le Comité français pour l’environnement et le développement durable, dit Comité 21. Mohamed Moujahid. La Vie éco www.lavieeco.com 2011-12-16 Sniperman December 17th, 2011, 08:28 PM voici une video de l'emission 50min inside sur TF1 qui parle du tourisme de lux à marrakech: tLSCq-f5IVc Gadiri December 17th, 2011, 11:05 PM L'environnement, levier de recommandation de la destination Maroc ? 16.12.2011 L’environnement et le sentiment de sécurité semblent jouer un rôle important dans l’évolution du secteur touristique de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient. Selon une étude réalisée par TCI Research, un institut d’études indépendant dédié au tourisme compétitif mondial, les touristes qui se rendent, notamment au Maroc, sont très sensibles à ces questions-là. « Plus une destination cumule d’indices de satisfaction élevés sur ces critères, plus elle génère une intention de recommandation forte avec un effet de levier majeur sur la région touristique MENA », indique un communiqué de l’institut. « Les touristes voyagent avec des préoccupations « citoyennes » dont toutes les destinations doivent impérativement tenir compte, en proposant un fragile compromis alliant découverte et réassurance. Une difficulté pour beaucoup de destinations dans cette région réside dans leur capacité à offrir une expérience constante sur ces sujets à toutes les étapes du parcours visiteur », a declaré pour sa part, Olivier Henry-Biabaud, directeur général de TCI Research. http://www.yabiladi.com/articles/details/7898/l-environnement-levier-recommandation-destination-maroc.html Gadiri December 20th, 2011, 07:28 AM Voyages et loisirs 8 millions de touristes malgré la crise Publié le : 19.12.2011 | 16h57 L'activité touristique a vu la plupart de ses indicateurs fléchir au terme des dix premiers mois. En lien avec le ralentissement prévu de la croissance économique des principaux pays partenaires du Maroc et les événements géopolitiques dans le monde arabe, les perspectives de croissance pour l'activité touristique nationale laisse augurer une poursuite de l'essoufflement des nuitées réalisées dans les établissements d'hébergement touristique classés, sur le court terme. La déprime économique et financière qui sévit dans les principaux pays émetteurs aurait provoqué une baisse de régime gravitant autour des 50% de l'activité touristique dans certains pays concurrents du Royaume. Dans ce contexte, l'activité touristique nationale a vu la plupart de ses indicateurs fléchir au terme des dix premiers mois de 2011. Bien qu'il ne se trouve pas dans une situation de «corde raide», le secteur commence par pâtir de la conjoncture géopolitique et économique internationale. Pour l'Observatoire du tourisme, cette tendance des activités liées au voyage et aux loisirs s'est traduite par des faibles progressions par rapport aux prévisions initiales. Cependant, explique-t-on, depuis quelques mois, cette même tendance continue d'être marquée par des disparités. Un simple coup d'œil panoramique sur les résultats réalisés à fin octobre dernier permet de constater que les arrivées, les recettes et les nuitées ont évolué en ordre dispersé. Selon les données communiquées par les professionnels de l'hébergement touristique, les nuitées totales enregistrées dans les établissements d'hébergement touristique classés, ont baissé de 6% durant la période de janvier à octobre 2011 par rapport à celle de 2010. Au cours de cette période, la baisse a touché la majorité des destinations. Ainsi, les deux pôles touristiques que sont Marrakech et Agadir ont accusé des replis de 9% et 6% respectivement. Guère mieux loties, Rabat, Casablanca et Fès ont également affiché des baisses de 4%, 6% et 21%. Tanger a vu ses nuitées stagner par rapport à 2010. Selon l'Observatoire du tourisme, par marché émetteur, les nuitées des touristes belges, allemands et arabes ont continué de progresser de 13%, 4% et 6% respectivement. Par contre, les marchés français et espagnol ont enregistré des baisses de 10% et 15%. Quant au marché des résidents, qui représente presque le quart des nuitées totales, il a enregistré une croissance de 10% à fin octobre 2011, comparativement avec la même période de l'année précédente. Depuis le début de 2011, le taux d'occupation moyen des chambres a baissé de quatre points par rapport à la même période de l'année 2010 pour s'établir à 41%. Au passage, il y a lieu de rappeler que la durée moyenne de séjours semble s'inscrire, de nouveau, dans une phase de ralentissement conjoncturel, enclenché au dernier trimestre 2010. Pour ce qui est du volume des arrivées aux postes-frontières, il a atteint un peu plus que 8 millions touristes aux dix premiers mois de 2011, enregistrant ainsi une évolution de 2% par rapport à la même période de l'année précédente. Au total, au titre des dix premiers mois de l'année 2011, l'activité touristique des non-résidents au Maroc a généré près de 50 MMDH, soit une hausse de 5,4% par rapport à la même période de l'année dernière. Après un premier semestre encourageant, la croissance de l'activité touristique devrait fléchir. Les derniers mois ont suscité une incertitude croissante, gênant le climat des affaires et la confiance des consommateurs. Cela dit, et pour l'Observatoire du tourisme, cette la tendance sous-tend une «décorrélation» entre les arrivées, les recettes et les nuitées. Voilà pourquoi, et pour analyser cette incohérence, une étude sur le recensement des nuitées déclarées par les hôteliers a été lancée. «Les premiers résultats de ce travail font ressortir des écarts dans la déclaration des nuitées par certains établissements hôteliers, ce qui impacte le volume des nuitées déclarées à l'échelle nationale comme le taux de remplissage». Il est à rappeler que le Département de tutelle a élaboré un plan d'action afin de moderniser le système de déclaration des nuitées. La mesure phare de ce plan d'action consiste en la mise en place d'un système de déclaration électronique. Cette démarche qui apportera des gains de temps, des modèles de saisie rapide des nuitées, des nationalités et des durées moyennes de séjour, permettra non seulement d'obtenir les scores à J+3 jours mais également de favoriser des modèles d'analyses plus pointus en vue de mieux cerner cette activité et ses évolutions. Plus d'efficience et de réactivité «La vision 2020 nécessite la mise en place d'outils plus performants pour permettre à la destination de mieux coller à l'actualité des marchés et permettre aussi bien aux professionnels du secteur qu'à l'ONMT plus d'efficience et de réactivité quant au monitoring de l'activité». Trois principales lignes directrices constituent les prémisses de la vision 2020, à savoir le développement d'une offre équilibrée et diversifiée, l'introduction d'une approche qualitative dans la conception de l'offre touristique et la promotion d'un tourisme durable et responsable. La réussite de la nouvelle stratégie touristique nationale reste toutefois conditionnée à la diversification des marchés et leur segmentation à travers le découpage de la clientèle effective et potentielle en groupes homogènes. Outre la conception de produits touristiques taillés sur mesure et répondant aux besoins et aux attentes de chaque segment de clientèle, la démarche nécessite l'amélioration de la compétitivité prix de l'offre touristique marocaine à travers la sensibilisation des opérateurs du secteur hôtelier sur l'importance de l'adoption d'une approche pertinente en matière de fixation des prix. Repères Évolutions disparates - Les principaux marchés du Royaume ont enregistré une évolution positive : +11% pour l'Allemagne, +7% pour le Royaume-Uni, +12% pour la Belgique et +7% pour la Hollande. - Le premier marché, qui est la France, a connu une stabilité de ses arrivées et le marché espagnol a enregistré une baisse de ‐4%. - Le nombre d'arrivées aux postes-frontières aériens a enregistré une hausse de 4%. Par abdelali boukhalef | LE MATIN http://www.lematin.ma/journal/Voyages-et-loisirs_8-millions-de-touristes-malgre-la-crise/160262.html rifdu38 December 20th, 2011, 08:26 AM Le tourisme résiste Si cette année, l'industrie touristique a pâti d'événements conjoncturels, notamment l'attentat de Marrakech et le Printemps arabe, en 2012, la crise de l'euro risque de constituer un problème structurel. Le ralentissement de l'activité touristique n'est pas près de s'estomper. Si 2011 est une année très difficile pour le tourisme national, 2012 le sera encore plus. Telle est l'appréciation de Hamid Addou, directeur général de l'ONMT (Office national marocain du tourisme), qui a été invité, hier, par la Chambre de commerce britannique, pour développer la stratégie de l'Office à l'international en matière de promotion de la destination Maroc. «En 2011, le bilan ressort honorable par rapport à d'autres destinations touristiques qui ont affiché des fléchissements des arrivées touristiques de plus de 50%. Si cette année, l'industrie touristique a pâti d'événements conjoncturels, notamment l'attentat de Marrakech et le Printemps arabe, en 2012, la crise de l'euro est un problème structurel qui peut être durable. Ainsi, les touristes européens qui décideraient de voyager seraient moins nombreux», considère Hamid Addou. En fait, au niveau promotion, tout l'art est de savoir convaincre les touristes via une stratégie efficace. Aussi faudrait-il que le budget promotionnel suive. À noter que les moyens mis à la disposition de l'Office ont stagné, et ont même baissé ces deux dernières années. «Le pays se trouve dans une situation délicate. Généralement, le montant du budget représente 1 à 1,5% des recettes touristiques d'un pays. Aujourd'hui, il est en deçà de ce niveau. Mais je pense que ce budget serait plus conséquent dans les prochaines années, étant donné l'importance des projets touristiques à lancer», a-t-il ajouté. Pour ne citer que les projets dans le balnéaire où un réel retard est à rattraper, nombreux sont ceux qui seront lancés ou ouverts, comme il est prévu dans la Vision 2020. Hamid Addou a donné l'exemple du Resort de taille humaine à lancer à Agadir, à 45 km de l'aéroport de la ville, qui dans 10 ans deviendrait l'une des premières destinations balnéaires de la méditerranée. «Pour Agadir, qui était il y a 15 ans la première destination balnéaire non européenne, nous commercialisons près de 20 000 lits. Tandis que la station de Charm el Cheikh, dotée de 120 000 lits, accueille près de 7 millions de touristes par an. Un grand effort a été déployé par les Égyptiens pour répondre à la demande de touristes britanniques, allemands et russes ou scandinaves. Seulement, pour le projet d'Agadir, il ne s'agira pas de dupliquer le modèle égyptien», a-t-il précisé, tout en rappelant l'importance grandissante de la variable Environnement. «Pour le balnéaire, au-delà de l'augmentation de la capacité d'hébergement, il faut des Resorts qui respectent l'environnement. Dans les 7 au 8 prochaines années, ne pas participer à dégrader l'environnement serait l'une des raisons de certains touristes, notamment allemands et britanniques, de ne pas se rendre à une destination». Des changements de comportements auxquels il faut s'adapter. En somme, restructurer la distribution, mettre les festivals et les musées dans les circuits, repenser le plan Biladi, développer des noms marketing pour les huit régions telles que définies par la Vision 2020, des circuits d'interprétation dans les villes et des centres d'excellence pour une meilleure adaptation de la formation aux besoins du marché et rehausser le niveau de compétition des professionnels touristiques sont aujourd'hui les principaux chantiers du secteur. Le Maroc vole la vedette Le Maroc arrive en tête des destinations étrangères les plus prisées des touristes français en 2011, en détrônant la Tunisie, selon le dernier baromètre annuel de l'activité tour operating de l'Association des tour-opérateurs de France (CETO). Au cours de la période allant du 1er novembre 2010 au 31 octobre 2011, les tour-opérateurs membres du CETO ont fait voyager 385 521 touristes français au Maroc dans le cadre de «voyages à forfait», en baisse de 16,2% par rapport à la même période un an auparavant, mais devant la Tunisie qui a chuté de 45,2%, avec 370 982 visiteurs hexagonaux. La Turquie arrive en troisième position avec 305 314 touristes français, en hausse de 21,3%, suivie de l'Espagne continentale qui a accueilli 276 449 français (+25,4%) et de la Crète/Rhodes (220 087 visiteurs, +20,4). L'Égypte, autre destination phare des Français a caracolé en huitième position, avec 153 357 touristes français, soit une baisse de 43,7%, sans doute à cause de la révolution qui a chassé du pouvoir le président Hosni Moubarak. Le Maroc arrive aussi en première position des destinations étrangères en «trafic pour les vols secs», avec 341 947 clients, en hausse de 3,7% par rapport à la même période de l'année dernière, suivi de la Tunisie avec 290 160 visiteurs, en baisse de 3,4%, et des États-Unis avec 159 407 touristes (+16,5%). Le Matin :Publié le : 15.12.2011 | 16h46 boulie December 20th, 2011, 12:27 PM Un article qui ne sert pas à grand chose si ce n'est se valoriser en prenant en exemple un pays qui a connu une révolution. rifdu38 December 24th, 2011, 02:28 PM Agadir: La destination boudée par les touristes Les réservations tombent au compte-gouttes Recul des arrivées et des nuitées en novembre dernier Norwegians Airlines sur le départ? DURE, dure la vie des hôteliers d’Agadir. La destination a encore du mal à tenir la tête hors de l’eau. Les chiffres de l’activité que le Conseil régional du tourisme continue à cacher, sont toujours en baisse. En effet, la station balnéaire a enregistré en novembre dernier 48.793 arrivées et 241.883 nuitées, soit une chute de 16,92% des nuitées et de 11,41% des arrivées comparativement à la même période, l’année précédente. Le taux d’occupation moyen pour sa part n’atteint même pas les 40%. Faible politique de promotion En novembre 2007 une année de référence, l’activité était bien meilleure; le nombre des arrivées était de 49.228 et celui des nuitées était égal à 272.112, alors que la destination compte maintenant plus de 3000 lits additionnels. Aujourd’hui, les hôteliers ont du mal à remplir leurs chambres, certains hôtels ne dépassent pas des taux d’occupation de 20%. De fait, seuls les hôtels du front de mer adossés à un tour opérateur tirent leur épingle du jeu. D’autres et il y en a beaucoup n’arrivent même pas à faire face à leurs charges. De l’avis des opérateurs, la situation actuelle est due beaucoup plus à des causes exogènes qu’endogènes. Ainsi, si nombre d’opérateurs avancent les retombées du printemps arabe et l’attentat de Marrakech, ils sont unanimes pour dire que la crise qui sévit en Europe actuellement est une des principales causes du recul de l’activité. Mais elle n’est pas la seule cependant. La faiblesse de la politique de promotion de la destination est de l’avis de tous en cause. Quid des mois à venir? Les professionnels disent avoir très peu de visibilité. Mais craignent un arrêt de la desserte aérienne sur la destination de Norwegians Airlines à partir de mars. Ce serait donc 2.000 touristes de perdus par semaine pour la station balnéaire. Selon des opérateurs du secteur, la compagnie norvégienne arrêterait de desservir la destination car les institutionnels marocains n’auraient pas rempli leurs engagements arrêtés dans l’accord de co-marketing signé. Pour l’heure, la réduction des liaisons aériennes entre la Pologne et la Russie serait aussi à l’origine du recul de l’activité. Il est donc plus que grand temps pour tous de réagir au niveau de tous les marchés et d’adapter le tir en fonction du profil de chacun d’eux. En attendant, difficile dans ces conditions de parler de dépenses pour les soirées réveillon. Certains établissements ne comptent pas en organiser mais heureusement pas tous. Parmi eux, l’hôtel les Dunes D’or de Fram annonce déjà qu’il propose une soirée St Sylvestre à 1.500 DH par personne pour un dîner spectacle boissons comprises. Normal, le touriste vient à la recherche du soleil d’Agadir mais aussi pour faire la fête L'économiste:Édition N° 3683 du 2011/12/22 De notre correspondante, Malika ALAMI kaidow December 24th, 2011, 03:33 PM dommage pour l'une des plus belle ville du maroc..:ohno: mais je crois que cette ville manque d'animation. a part la plage et certains petit truc a faire ici et là.. sinon rien de divertissant.. le maroc pourrait en payer cher de ce manque de divertissement. c'est bien beau des hotels 5 étoiles, mais si il faut rester cloîtrer entre les murs :ohno: j’espère qu'il vont remédier à ce problème. rifdu38 December 24th, 2011, 07:55 PM dommage pour l'une des plus belle ville du maroc..:ohno: mais je crois que cette ville manque d'animation. a part la plage et certains petit truc a faire ici et là.. sinon rien de divertissant.. le maroc pourrait en payer cher de ce manque de divertissement. c'est bien beau des hotels 5 étoiles, mais si il faut rester cloîtrer entre les murs :ohno: j’espère qu'il vont remédier à ce problème. Oui tu as raison il devrait construire au milieu de tout ces hotels un parc aquatique pour distraire les vacancier et les inciter a sortir de leurs villages de vacances kaidow December 24th, 2011, 09:28 PM Oui tu as raison il devrait construire au milieu de tout ces hotels un parc aquatique pour distraire les vacancier et les inciter a sortir de leurs villages de vacances bennnn c'est pas a quoi je pensais pour agadir:lol: mais des musées, parcs attractions, des festivals comme ceux à Marrakech. des trucs pour que nos touristes ne s’emmerde pas et aient le goût de revenir. Gadiri December 24th, 2011, 09:55 PM L'attraction d'Agadir sera renforcée suite : - à l'ouverture de l'aquaparc - à la rivière des crocodiles - au circuit de karting tout cela autour du nouveau stade. Le parc accrobranches à lui déjà ouvert. rifdu38 December 24th, 2011, 10:29 PM L'attraction d'Agadir sera renforcée suite : - à l'ouverture de l'aquaparc - à la rivière des crocodiles - au circuit de karting tout cela autour du nouveau stade. Le parc accrobranches à lui déjà ouvert. et tout ces sites sont accessible par le beau réseau d'autobus que propose la ville d'Agadir??? Gadiri December 24th, 2011, 10:46 PM et tout ces sites sont accessible par le beau réseau d'autobus que propose la ville d'Agadir??? Le parc accrobranche par la ligne 10 lorsqu'elle traverse la zone boisée d'Aghroud de Bensergao. Et les 3 autres autour du stade le sont plus diificilement, en prennant la ligne 4 et en descendant à juste au-dessus où il y a le C dans Complexe Universitaire. http://img294.imageshack.us/img294/1173/img111l.jpg (http://img294.imageshack.us/my.php?image=img111l.jpg) http://img693.imageshack.us/img693/7979/img113z.jpg (http://img693.imageshack.us/my.php?image=img113z.jpg) blackseal December 25th, 2011, 01:24 AM L'attraction d'Agadir sera renforcée suite : - à l'ouverture de l'aquaparc - à la rivière des crocodiles - au circuit de karting tout cela autour du nouveau stade. Le parc accrobranches à lui déjà ouvert. Une ville ca a une reputation Le bouche a oreille, les musées, etc.. Les gens se disent pas "je vais me taper des centaines de kilometres en avion pour faire du karting" :D rifdu38 December 25th, 2011, 08:07 AM L'attraction d'Agadir sera renforcée suite : - à l'ouverture de l'aquaparc - à la rivière des crocodiles - au circuit de karting tout cela autour du nouveau stade. Le parc accrobranches à lui déjà ouvert. Gadiri, y'a t'il un thread dédié a l'Aquaparc (images, superficie,date d'ouverture ...) TELETUBBIES December 25th, 2011, 02:08 PM Il devrait commencer par rénover tous les établissements hôteliers, pour en avoir visiter quelques uns (quatres étoiles ) la semaine dernière c'est juste la Honte... ilyesdemars January 5th, 2012, 01:57 AM La ville de Tanger renforce sa vocation touristique Tanger s’engage à améliorer son positionnement, en tant que ville touristique, par l’augmentation de son parc hôtelier. La ville du détroit se positionne comme quatrième destination en termes de capacité d’hébergement et cinquième en diversité et attractivité des ressources touristiques. Malgré la stagnation des nuitées enregistrées durant les dix premiers mois, Tanger s’engage à renforcer son positionnement en tant que ville touristique grâce à l’augmentation de son parc hôtelier. Et avec la création en 2011 de quelque 996 lits supplémentaires, Tanger voit sa capacité litière augmenter pour atteindre, actuellement, le nombre total de 7.530. «Les hôtels de catégories 3, 4 et 5 étoiles sont prédominants à Tanger avec 74% de la capacité de la destination», indique Mustapha Agounjab, délégué du ministère du tourisme à Tanger. Par ailleurs, la zone Tanger connaît, ces dernières années, le lancement de grands chantiers touristiques. «Le nombre de lits en cours de réalisation s’élève à plus de 13.000, soit plus de deux fois la capacité actuelle», affirme M. Agounjab. Ce dernier poursuit que le projet de reconversion de l’ancienne zone portuaire de Tanger, qui y permettra le développement des différents pôles de plaisance, de croisières, de pêche, de l’hôtellerie, de culture d’événementiel, du commerce et d’animation nécessite un investissement total de 6,2 milliards DH. «Ce grand projet vise à positionner Tanger en tant que destination phare du tourisme de croisière et de plaisance avec 300.000 croisiéristes à l’horizon 2015», précise M. Agounjab, faisant remarquer que selon les dernières statistiques, «le nombre de croisiéristes s’élève cette année à 96.000, soit une hausse de 70% par rapport à la même période de l’année dernière». Il est à noter que ce gigantesque projet de reconversion de l’ancienne zone portuaire en port de plaisance et de croisière comporte, entre autres, trois hôtels et des résidences touristiques permettant la création de 1.600 lits supplémentaires, soit 20% de la capacité actuelle de la région de Tanger. Et avec le lancement de la Vision 2010 et des grands chantiers touristiques que connaît la ville, «Tanger aura de fortes chances de garder le cap et drainera plus de touristes», conclut M. Agounjab. n Aujourd'hui.ma rifdu38 January 14th, 2012, 02:43 PM La cote touristique d'Agadir écorchée http://www.lesechos.ma/images/stories/544/agadir.jpg Les fêtes de Noël et de la Saint-Sylvestre ne sont pas parvenues à faire remonter la pente des indicateurs touristiques d’Agadir. C’était prévisible. L’année 2011 était doublement difficile car le tourisme subit les turbulences liées au printemps arabe et à la crise économique qui frappe actuellement l’Europe de plein fouet. Ainsi, la destination Agadir a terminé l’année écoulée en berne. C’est, en substance, ce qui ressort des chiffres divulgués par le Conseil régional du tourisme Souss-Massa au sujet du bilan de l’activité touristique à Agadir. Ils viennent moins nombreux La station balnéaire a enregistré une régression de l’ordre de 0,93% en termes d’arrivées et 6,95% en termes de nuitées. De ce fait, le nombre de touristes qui ont visité la destination, l’année dernière, a reculé de 786.307 à 779.004 touristes en 2011, soit une baisse de 7.303. La même tendance a été enregistrée en termes de nuitées. Ces dernières ont diminué, à leur tour, passant de 4.378.655 en 2010 à 4.074.361 en 2011, soit une régression de 304.294 nuitées. Chose qui s’est répercutée sur la durée moyenne de séjour. Les touristes restent, en effet, moins longtemps dans la destination, optent pour des séjours plus courts et se déplacent vers d’autres destinations avoisinantes, notamment Marrakech, Ouarzazate et Essaouira. Par pays... En détail, il ressort des chiffres fournis par les établissements d’hébergement classés d’Agadir que la baisse a touché principalement les marchés émetteurs les plus importants. Respectivement, ce sont les russes qui viennent en tête des marchés en baisse, avec 52,10% en arrivées et 55,47% en nuitées. Le nombre des Russes ayant séjourné à Agadir a chuté de plus de la moitié et la part relative de ce marché s'est fortement amoindrie. Signalons que la destination d’Agadir a vu la fréquentation des Russes augmenter en 2010, après une hausse de 112,85% des arrivées (24.735 ressortissants) et l’affluence de 13.114 touristes de plus, par rapport à l’année 2009. Depuis, le marché russe n’arrive pas à se relancer. Le même constat (celui de la baisse) a été enregistré pour le marché hollandais qui a chuté de 16,02% en arrivées et 1,90% en nuitées, suivi du marché britannique (13,98% en arrivées et 14,42% en nuitées) et des ressortissants français (12,78% et 13,59%). D’autres flux ont, par contre, affiché des résultats positifs. Il s’agit respectivement du marché saoudien qui a enregistré une augmentation de 22,71% en arrivées et 5,61% en nuitées, le marché marocain (22,39% et 12,22%) et algérien (18,10% et 4,97%). Cependant, c’est le marché polonais qui présente la meilleure courbe d’augmentation. Ses flux ont progressé de 24.739 touristes en 2009 à environ 27.664 en 2011, en hausse de 27,58% en arrivées et 10,04% en nuitées, ceci en plus des prévisions d'augmentation annoncées pour 2012. Chose qui va renforcer sa part de marché de 6,77% à environ 8,57%. Les marchés belge et allemand ont également progressé. Quatre ou cinq étoiles ? S’agissant des performances par catégorie d'établissements touristiques, il s’avère que les touristes ont préféré les hôtels classés 4*, suivis des villages de vacances, des résidences touristiques et respectivement des hôtels 5*, 3* et 2*. Pour sa part, le taux d’occupation, qui est le véritable indicateur de la santé des établissements touristiques classés a reculé durant l’année 2011 de 6,89% pour se situer à 50,73% durant l’année 2011, au lieu de 54,48% en 2010. En détail, 17 établissements hôteliers 5*, 4*, 3*, 2*, VVT et Résidences d’une capacité de 8.148 lits ont enregistré un taux moyen de 71,47 % et 39 établissements hôteliers 5*, 4*, 3*, 2*, 1*, VVT et Résidences d’une capacité de 13.540 lits ont enregistré un taux moyen de 44,26 % tandis que 28 autres établissements hôteliers appartenant aux mêmes catégories, d’une capacité de 5.029 lits, ont enregistré un taux moyen pondéré de 20,69%. rifdu38 January 14th, 2012, 04:43 PM RAM cède sa filiale hôtelière Atlas Hospitality Morocco au Fonds H-Partners La CIMR et Wafa Assurance sont également partie prenante dans le rachat du bloc de 66%. SNI garde les 34% du capital qu'elle détient déjà depuis 2009. Coût de l'opération : entre 1.2 et 1.33 milliard de DH. http://www.lavieeco.com/images_principale/Royal-ATLAS-HOTEL-(2012-01-13).jpg Atlas Hospitality Morocco L’opération est quasiment finalisée et l’annonce devrait en être faite au cours des jours à venir. Royal Air Maroc s’apprête à céder le bloc de contrôle de 66,6% qu’elle détenait encore dans sa filiale Atlas Hospitality Morocco à un groupement d’institutionnels réunissant le fonds d’investissement touristique H-Partners (voir encadré), Wafa assurance et la Caisse interprofessionnelle marocaine de retraites (CIMR). La SNI, elle, qui était entrée dans le capital d’Atlas Hospitality en 2009, à la faveur d’une augmentation de capital, garde les 33,4% qu’elle détient dans le capital du groupe hôtelier. L’information n’est pas encore confirmée officiellement ni au niveau de la compagnie aérienne, ni au niveau de sa filiale, ni encore moins auprès des institutionnels acquéreurs, mais La Vie éco a appris que les nouveaux propriétaires d’Atlas Hospitality se sont réunis récemment avec les responsables du groupe hôtelier pour les informer que ce changement de propriétaire ne remet pas en cause la continuité de l’entreprise, ni sa stratégie dans la mesure où ce groupe hôtelier national a pu en peu de temps devenir leader dans son domaine tout en affichant l’une des meilleures rentabilités dans le secteur. Et comme pour dire qu’on ne change pas une équipe qui gagne, Kamal Bensouda, qui dirige cette entité depuis plusieurs années, a été confirmé à son poste de PDG. Plusieurs projets de développement en cours Contacté par La Vie éco pour s’exprimer sur ce changement, ce dernier a joué la prudence en affirmant que rien n’a encore été conclu, mais que des négociations étaient en cours avec des fonds d’investissement, sans plus de précision, et qu’il était encore prématuré de communiquer à ce sujet. Au niveau de la RAM, c’est le même mutisme qui prévaut, et l’on se contente de rappeler que la cession de toutes les filiales de la compagnie s’inscrit dans la nouvelle stratégie de la compagnie. Il en est ainsi de Atlas Hospitality, de Matis Aérospace que la RAM vient de céder à ses partenaires, en l’occurrence Boeing et Labinal, et également de l’Ecole nationale des pilotes de lignes. En effet, de telles cessions sont dictées par les termes du contrat programme signé par l’Etat et la RAM, le 21 septembre 2011 et qui dicte à la compagnie nationale de se recentrer sur son cœur de métier qui est le transport aérien. En tout état de cause, les investisseurs institutionnels mettent la main sur un ensemble hôtelier prometteur. Atlas Hospitality compte aujourd’hui 18 établissements hôteliers de toutes catégories répartis à travers les principales villes du Royaume ( Marrakech, Casablanca, Agadir, Fès, Oujda …), totalisant environ 8 000 lits et employant plus de 2 000 personnes. Le groupe ne compte pas s’arrêter en si bon chemin puisque d’autres projets sont en cours de réalisation avec des partenaires nationaux, dont notamment une chaîne de 10 hôtels 3* et une autre dans le créneau de l’hôtellerie économique (2*). Mais, déjà, l’année 2012 verra l’ouverture de 3 nouvelles unités : Atlas Rabat Business, Hôtel 5*, d’une capacité de 190 chambres, dont 30 suites, en partenariat avec le Groupe Somed ; Atlas Nador Business 4*, de 150 chambres et Atlas Airport Business 4*, de 160 chambres. Le projet industriel comprend également la construction d’une unité 5* à Casablanca, d’une capacité de 250 chambres. Il faut également rappeler que depuis juin 2010, Atlas Hospitality a pris une participation de 50% dans le projet Residence Sun city, d’un montant de 600 MDH, réalisé conjointement avec la Somed, elle-même filiale de la SNI. Le projet, situé sur l’avenue Ennakhil à Hay Riad, à Rabat, comprend des constructions à usage de bureaux et un hôtel sur une superficie de 2 000 m2 qui comptera 150 chambres et une vingtaine de suites dont la gestion sera confiée à Atlas Hospitality. Pour terminer signalons que le montant déboursé par les nouveaux acquéreurs se situe dans une fourchette comprise entre 1,2 et 1,33 milliard de DH, sur la base d’une valorisation de l’entreprise qui se situe entre 1,8 et 2 milliards de DH. Un parmi ces «petits» détails qui restaient à affiner à l’heure où nous mettions sous presse. Trop cher ? Pas assez ? Un des institutionnels, partie prenante dans l’opération, sous le sceau de l’anonymat, qualifie l’opération de «bonne affaire pour la RAM et un placement d’avenir pour les repreneurs». Dans tous les cas, à 100 MDH près, cette manne mettra du baume dans les finances de la compagnie aérienne qui continue de traverser une zone de forte turbulence, marquée par deux exercices de lourd déficit et dont la nécessaire restructuration est une affaire de survie. Que comprenez vous par là l'aéroport de Rabat ou l'aéroport de Nador sera doté du nouvel Atlas Airport Business 4*, de 160 chambres? bleedwell January 14th, 2012, 08:52 PM Nador rifdu38 January 14th, 2012, 09:00 PM Nador c'est ce que j'ai cru comprendre mais il n'y a aucun chantier proche de l'aéroport de Nador!!! alors que l'aéroport de Rabat est en chantier personne n'est sur place pour nous dire si il n'y aurai pas la construction d'un hotel ??? bleedwell January 15th, 2012, 07:09 PM c'est ce que j'ai cru comprendre mais il n'y a aucun chantier proche de l'aéroport de Nador!!! alors que l'aéroport de Rabat est en chantier personne n'est sur place pour nous dire si il n'y aurai pas la construction d'un hotel ??? Il n'a jamais été question d'un Atlas Hospitality pour l'aéroport de Rabat. S'ils le font, il coulera la première année :D ilyesdemars January 15th, 2012, 07:40 PM Il n'a jamais été question d'un Atlas Hospitality pour l'aéroport de Rabat. S'ils le font, il coulera la première année :D Pour Rabat actuellement oui (mais quand il y'aura plus de vols) , mais pour pour les autres aéroports du royaume si il y'a au moins 1 hôtel à proximité de l'aéroport sa marcherait très bien !!! rifdu38 January 15th, 2012, 08:40 PM Pour Rabat actuellement oui (mais quand il y'aura plus de vols) , mais pour pour les autres aéroports du royaume si il y'a au moins 1 hôtel à proximité de l'aéroport sa marcherait très bien !!! L'hotel Barcelona a proximité de l'aéroport de Nador ne fait pas le poid si un vol est annulé les passagers sont obligés d'aller jusqu'à Nador pour se loger et c'est déja arrivée à plusieurs reprises ilyesdemars January 17th, 2012, 01:51 PM Alerte : Dakhla sur la liste des meilleures destinations mondiales du New York Times Posté le mardi, 17 janvier 2012 - 11:39 am (www.infomediaire.ma) - La ville de Dakhla figure sur une liste exclusive des meilleures destinations touristiques mondiales, établie pour l'année 2012 par le New York Times, pour qui cette cité du sud du Maroc est en passe de devenir "l'une des destinations les plus prisées au monde pour les amateurs de surf". "Au-delà d'une étendue de sable calée entre l'océan atlantique et une lagune paisible, cette ville présente pour le touriste les avantages du dépaysement et de l'exotisme, dans un environnement bercé par le soleil et une ambiance imprégnée de la culture sahraouie", souligne le journal américain dans son supplément touristique. Le New York Times relève, d'autre part, que la ville de Dakhla, qui est desservie par la Royal Air Maroc, est accessible aussi bien pour les budgets limités que pour les amateurs du tourisme de luxe, faisant observer que cette ville offre aussi une variété de restaurants et de café très fréquentés. A noter que, sur cette liste des 45 meilleures destinations au monde pour l'année 2012, Dakhla figure aux côtés de Panama City, de la Havane, d'Oakland (Californie), de la Patagonie (Chili), de Londres et du Myanmar, entre autres destinations. 26eme destination /45 Article source New York Times en anglais 26. Dakhla, Morocco In Morocco’s south, an arty hideaway. Slide Show Morocco’s cool crowd doesn’t want anyone else to discover this remote but strangely beautiful desert town on the Atlantic Coast of the Western Sahara, an area with a tumultuous history now governed by Morocco. On a 30-mile-long spit of sand between the ocean and a tranquil lagoon about 600 miles south of Marrakesh, the town is becoming one of the world’s greatest wind- and kite-board surfing destinations. But there’s more to Dakhla than high-flying fun. Many come for its fledgling bohemian status: it’s a wild, remote, sun-drenched place with a freewheeling atmosphere and plenty of local Tuareg culture. Water temperatures remain a constant 80 degrees year-round, the desert is a short trek away, and the locally caught seafood is delicious. Sleepy during the day thanks to the often intense Saharan heat, the town comes alive after dark with lively cafes and restaurants. Dakhla also finally has a place for nonbackpackers: the Calipau Sahara hotel, a modern riad that opened two years ago, with a long stretch of private beach and a seawater pool. And although part of Dakhla’s charm is its relative inaccessibility, Royal Air Maroc offers daily flights from Casablanca. ALEXANDER LOBRANO Traduction approximative en français 26. Dakhla, le Maroc Au sud du Maroc, une cachette bohème. Slide-show La foule fraîche du Maroc ne veut pas que quelqu'un d'autre découvre cette ville de désert éloignée mais étrangement belle sur la Côte Atlantique du Sahara Occidental, une région avec une histoire tumultueuse maintenant dirigée par le Maroc. Sur une longueur de 50km de sable entre l'océan et une lagune tranquille environ 965 km au sud de Marrakesh, la ville deviennent un du vent le plus grand(super) du monde - et le conseil(tableau) de cerf-volant surfant des destinations. Mais il y a plus à Dakhla que l'amusement ambitieux. Plusieurs viennent pour son calme bohémien débutant : c'est un endroit(une place) sauvage, éloigné d, inondé de soleil avec une atmosphère de roue libre et beaucoup de culture Tuareg locale. Des températures d'eau restent des 80 degrés constants durant toute l'année, le désert sont une randonnée courte loin et les fruits de mer localement attrapés sont délicieux. Somnolent remercie pendant la journée à la chaleur de Sahara souvent intense, la ville vient vivante après la tombée de la nuit avec des cafés animés et des restaurants. Dakhla aussi a finalement un endroit pour des nos randonneurs ilyesdemars January 18th, 2012, 07:41 PM • Ibis Budget: Programme ambitieux L’enseigne low cost du groupe Accor compte atteindre 24 hôtels d’ici 2020. Lors d’une première étape, le groupe lance 1.100 chambres sur huit premières unités pour un investissement de près de 400 millions de DH à l’horizon 2015. Lors des six prochains mois, d’autres Ibis Budget devront ouvrir à El Jadida, Agadir et Fès. Ensuite, l’enseigne compte se positionner à Casablanca, Rabat et d’autres villes (voir article page 8). l'économiste ilyesdemars January 18th, 2012, 07:45 PM PAS DE RISQUE DE CANNIBALISATION ENTRE IBIS ET IBIS BUDGET» ENTRETIEN AVEC CHRISTIAN ROUSSEAU, DG ACCOR MAROC LES ENSEIGNES ONT LEUR CLIENTÈLE DANS LEUR POSITIONNEMENT RESPECTIF IBIS BUDGET: UNE OFFRE MINIMALISTE MAIS QUI MISE SUR LA QUALITÉ «Chaque gamme d’Ibis réussira à trouver sa propre clientèle», assure Christian Rousseau, directeur général Accor Maroc - L’Economiste: Sur quel segment se positionne l’Ibis Budget? - Christian Rousseau: Avec l’Ibis Budget, nous sommes sur une catégorie 2* alors que les Ibis sont sur du 3*, avec une offre plus large comprenant restauration, bar, piscine et jardins, permettant de cibler à la fois la clientèle affaires et loisirs. Suite au projet global du groupe Accor de redynamisation de ses marques économiques, Etap Hotel devient Ibis Budget. Cette dernière représente la marque astucieuse et décontractée du groupe Accor, idéale pour des clients à la recherche d’autonomie. Ibis Budget propose à ses clients des chambres pour 1, 2 ou 3 personnes, des hôtels accessibles 24h/24 et un petit-déjeuner à volonté. Situés à proximité des axes routiers, des aéroports et, de plus en plus, en ville, les hôtels Ibis Budget offrent un rapport qualité/prix très compétitif. - Ne craignez-vous pas une cannibalisation entre Ibis et Ibis Budget? - De par notre appréciation du marché et de la demande, nous pensons qu’il y a un créneau pour les deux types d’hôtels. Il est possible que certains clients de l’Ibis essayent l’Ibis Budget, pour découvrir la formule et l’offre, attirés peut-être par le prix, mais nous ne pensons pas que cela sera nuisible à l’Ibis. Nous sommes confiants que les deux hôtels trouveront leur clientèle dans leur positionnement respectif. Les deux marchés existent au Maroc, nous sommes convaincus qu’il y a à la fois une demande en hôtellerie économique dans la catégorie trois étoiles, mais aussi une demande pour une hôtellerie plus économique 2* avec des standards de confort et de qualité qui sont assurés, mais à un prix inférieur. - Qu’est-ce qui a motivé le changement de nom en passant d’Etap à Ibis Budget? - Dans le cadre de la stratégie de dynamisation des marques économiques du groupe Accor, Ibis, All Seasons et Etap Hotel évoluent pour former un ensemble de 3 marques fortes, innovantes et rajeunies: Ibis reste Ibis, Ibis Styles se substitue à All Seasons et Ibis Budget remplace Etap Hotel. Au-delà du changement de nom et d’identité visuelle, cette évolution illustre la volonté d’Accor de révolutionner son portefeuille de marques économiques autour de la marque Ibis, référence mondiale de l’hôtellerie sur le segment économique. Cette nouvelle segmentation renforcera la lisibilité, la cohérence et l’attractivité de ces 3 marques complémentaires dont l’ambition est d’offrir le plus de confort et de bien-être dans l’hôtellerie économique. l'économiste rifdu38 January 29th, 2012, 07:09 AM Tourisme: Nouveau plan d’attaque Entretien avec Lahcen Haddad, ministre du Tourisme *Marketing au niveau des marchés classiques et émergents *Nouveau modèle d’opérationnalisation du plan Azur *Le Maros divisé en 8 territoires touristiques Reconfiguration du modèle économique du plan Azur, maintien du cap de la Vision 2020, création d’espaces de divertissement et d’animation pour dépasser la saisonnalité des stations balnéaires… les chantiers de Lahcen Haddad sont identifiés. Le nouveau ministre du Tourisme s’attaque à la baisse des arrivées et des nuitées. Entretien - L’Economiste: Vous venez d’être nommé ministre du Tourisme. Dans quel état vous avez trouvé la maison? - Lahcen Haddad: J’ai été agréablement surpris. C’est un ministère qui dispose de ressources humaines compétentes et d’une bonne organisation. Il y a un bon leadership fait par le secrétaire général et différents directeurs. Nous disposons d’expertises pour essayer d’améliorer la qualité et le rendement du ministère. Des ajustements sont à faire. Le rapport de l’IGF soulève quelques remarques, mais elles ne sont pas majeures. Nous allons effectuer un travail de groupe au niveau des différentes directions, aller de plus en plus vers tout ce qui est e-gouvernance. - La destination Maroc souffre, Marrakech n’est pas au top, Agadir est en perdition. . Quelle est l’action phare pour entrer dans le secteur? - Tout ce qui est baisse des arrivées et des nuitées est une donne qui concerne toute la région. Il y a moins de touristes qui viennent à cause du printemps arabe et l’affaire Argana n’a pas arrangé les choses. Les marchés classiques comme la France et l’Espagne connaissent une crise importante. Tout cela a contribué à la tendance baissière enregistrée les derniers mois. Mais le marché marocain affiche une certaine résilience. Il n’a pas été trop affecté par ces évènements même avec le recul de Marrakech et Agadir. Notre plan d’attaque est de renforcer le marketing sur les marchés traditionnels et émergents. On mènera des actions en France. Car, même s’il y a une crise, les Français continuent d’aller à l’étranger. Les marchés britannique et allemand progressent mais l’aérien doit suivre. Nous irons également vers des marchés émergents, polonais et russe. Il y a de bonnes possibilités avec les Chinois. Sur le moyen terme, des marchés importants, comme l’indien, le brésilien et le coréen, existent. Il faudra travailler le combiné avec l’Europe pour que ces touristes viennent également au Maroc. La question des visas doit être soulevée avec le ministère des Affaires étrangères. Donc, des actions pour redonner la confiance dans la destination Maroc seront menées. - On a constaté et regretté que le Maroc n’ait pas profité du printemps arabe. Avec les évènements de Tunisie et d’Egypte, il n’a pas drainé les touristes qui avaient l’habitude d’aller dans ces deux pays… - Malheureusement non. On nous associe à la région et peut-être nous n’avons pas fait le travail de sensibilisation. En Europe, la conception comme une région à risques est propagée. Pourtant, avec la nouvelle Constitution, les élections et le nouveau gouvernement, cela devait rassurer. Le Maroc a réussi le pari de la démocratie et de l’ouverture, avec la mise en place d’un nouveau gouvernement dans la continuité. Nous sommes arrivés au même résultat que ceux qui ont fait la révolution sans la faire. Et cela sans revenir sur les grandes orientations de la démocratie, de l’ouverture et le Maroc comme pays d’accueil. Ce sont les deux messages importants que je vais véhiculer auprès des Européens, des Américains et des tour-opérateurs. C’est un travail que nous devons mener et je suis déterminé à le faire. - Concernant la promotion, le Maroc dispose d’un petit budget. Allez-vous demander plus de moyens? - Il n’est pas si petit que cela. Nous avions 550 millions de DH et l’année dernière le budget est monté à 700 millions. On le mesure généralement par rapport au chiffre d’affaires, soit 1 à 2%. On espère qu’il sera de 2%. - Vous voulez doubler le budget actuel? - Non. Si on peut le maintenir à 700 millions de DH, c’est une bonne chose. Je ne veux pas être gourmand surtout dans une période assez difficile pour les finances publiques. Puis, le budget ne va pas totalement à la promotion. Des activités peuvent être financées par d’autres départements. Nous voulons nous désengager de certaines activités purement culturelles et voir si d’autres départements, comme les collectivités locales, peuvent les financer. Mais nous n’allons pas couper les robinets. - Pour la stratégie 2020, maintenez-vous le cap ou allez-vous y apporter des modifications. Si oui, lesquelles? - Il n’y aura pas de changements majeurs. Les objectifs sont les objectifs, c’est-à-dire que nous voulons doubler le nombre de touristes, augmenter la capacité litière et diversifier le produit pour avoir le balnéaire, le culturel, le rural et l’écologique, tout en allant vers le tourisme avec une composante de développement durable. Nous allons diviser le Maroc en 8 territoires touristiques, créer la haute autorité et une agence de développement. La vision existe et reste. Donc, nous allons maintenir le cap de la Vision 2020. Mais au niveau de la mise en place des plans d’action, nous allons accordé la priorité autrement, par rapport aux différentes régions, aux besoins et au contexte dans lequel nous allons travailler. - Une reconfiguration du modèle économique du plan Azur, avec la CDG, Smit et un opérateur a été mise en place. Est-ce une façon de sécuriser les investissements? - Le problème du plan Azur est que les projets s’étalaient sur des années et dont la rentabilité était à long terme. Au début, on l’a fait par phases: réaliser la 1re, rentabiliser et passer à la suivante. La 1re étape n’étant pas viable, plusieurs opérateurs s’étaient retirés. Même les banquiers étaient devenus assez frileux par rapport aux crédits dans le tourisme. Cela a créé le problème de la masse critique. Pour cela, nous allons passer à un autre modèle et réaliser toute la station en même temps. Ainsi, nous aurons la masse critique tout de suite et l’aérien suivra. Nous pourrons alors avoir la capacité litière conséquente et le nombre de touristes. C’est le nouveau modèle d’opérationnalisation du plan Azur. C’est pour cela que nous avons fait entrer des institutionnels qui peuvent apporter des contributions à long terme comme la CDG. Nous avons créé le FMDT, le Fonds marocain de développement touristique, qui a repris les parts de la Smit et va contribuer à hauteur de 10, 20 ou 30%. L’idée est que l’Etat soit là pour assurer la bonne exécution des projets et, en même temps, rassurer les investisseurs. Car, le modèle économique de la Vision 2010, avec le secteur privé qui le réalise, n’a pas marché. Aujourd’hui, c’est un autre modèle. S’il y a un désistement, c’est le FMDT qui mettra la main à la poche. - Mais sur le long terme, ce modèle est-il viable, sachant que les opérateurs ne sont pas des professionnels du secteur? - Nous créons des sociétés qui prendront en charge la gestion de ces stations. Il faut reconnaître que la CDG a fait pas mal de choses dans le domaine touristique. - Saïdia ne marche pas. A part l’été, la station est totalement déserte. La saisonnalité n’est-elle pas un handicap pour elle par rapport à ses concurrentes de la Méditerranée? - Effectivement, c’est un handicap. C’est pour cela que dans la Vision 2020, nous avons créé les territoires touristiques qui prévoient des activités, de l’animation et la diversité pour réduire la saisonnalité de la Méditerranée marocaine. L’idée est d’aller vers une configuration des territoires, avec plus d’offres et de diversification. Il est impératif de créer des espaces de divertissement et d’animation si nous voulons dépasser la saisonnalité. Il n’y a pas de raison que la Méditerranée ne soit pas basée sur 6 ou 8 mois ou plus. - Dernièrement, vous avez reçu la Fédération nationale du tourisme, avec des associations par métier. Les opérateurs vous ont promis un mémorandum. Cela va-t-il se traduire dans votre action? - Il faut écouter les professionnels, ils sont le fer de lance. Nous travaillons avec les différents maillons de la chaîne. C’est un premier contact, mais mon approche est d’être à l’écoute des professionnels. Nous aurons prochainement le mémorandum de la fédération qui sera la feuille de route pour le travail à faire ensemble. - Tout cela est bien, mais le fonds souverain arabe sera piloté par le conseiller du Souverain Yassir Zenagui. Avec quoi allez-vous financer votre stratégie? - Le fonds dont vous parlez sera parmi les autres fonds. Il est essentiellement mis en place pour accompagner la Vision 2020. Même chose pour le FMDT. Pour le tour de table des différents projets, nous ferons appel à ces fonds pour voir s’ils peuvent y contribuer. Nous verrons comment travailler. ilyesdemars February 4th, 2012, 01:51 PM SEPT HÔTELS MENACÉS DE FERMETURE À MARRAKECH AVEC UN TAUX DE REMPLISSAGE DE 10%, ILS N’ASSURENT PLUS LEURS CHARGES UN MORATOIRE POUR L’ABANDON DES DETTES LE PERSONNEL DE SAISON REMERCIÉ, LES SYNDICATS TRÈS ACTIFS http://www.leconomiste.com/sites/default/files/p11_94.jpg Les touristes seront moins nombreux cette année et les trésoreries des professionnels qui ont tout de même subi 4 crises successives (grippe aviaire, débâcle économique, printemps arabe et attentat d’Argana…) sont aujourd’hui dans le rouge SEPT hôtels sont menacés de fermeture imminente. Ils tournent avec des taux d’occupation inférieurs à 10% et n’arrivent plus à faire face à leurs charges. La situation est tellement grave que l’association de l’industrie hôtelière (AIH) de Marrakech a été appelée pour provoquer une réunion d’urgence avec les autorités locales sous la présidence du wali. Les professionnels demandent un moratoire pour les dettes bancaires et un abandon des pénalités de la CNSS ainsi qu’un alignement des tarifs d’eau et d’électricité sur le secteur industriel. «Nous avons trouvé une grande écoute de la part du wali qui a exprimé son engagement afin d’accompagner les promoteurs en difficulté pour des solutions à court terme particulièrement pour tout ce qui concerne le volet social», indique Salah Eddine Naciri, président de l’AIH. Ces fermetures auront certainement un impact négatif sur le climat social. Dans des établissements, les mouvements syndicaux s’activent. Le personnel saisonnier a déjà été remercié. Les salariés permanents dans les établissements en difficulté vont être les premières victimes de cette crise. Face aux difficultés conjoncturelles, les marges bénéficiaires de l’hôtellerie se sont dégradées depuis 2009 et ce, pour l’ensemble des catégories de l’hôtellerie. En effet, le taux d’occupation est passé de 68% à 40% aujourd’hui. Les hôteliers ont traversé 4 crises successives: la grippe aviaire, la débâcle économique dans les marchés émetteurs, le printemps arabe et l’attentat de l’Argana. «De quoi essouffler les plus forts», estime cet hôtelier de la place. Les premiers à souffrir sont les hôtels gérés par leurs promoteurs et qui ne sont pas adossés à de grandes chaînes hôtelières. Parmi ceux touchés, on compte l’Eldorador, Kasbat Zalagh, l’Oudaya, la Renaissance, Eden Andalou, Impérial Holidays…. On le sait. 2012 s’annonce une année très difficile avec très peu de visibilité. La reprise ne se fera qu’en 2014, selon les prévisions les plus optimistes des professionnels sur place. Et vu la capacité grandissante de la ville, «Marrakech aura besoin d’une dizaine d’années pour atteindre un taux d’occupation rentable», indique Abdelatif Kabbaj, président de la Fédération nationale des hôteliers et promoteurs de la place. «La promotion est le vrai remède à tous ces maux du tourisme. Il faut mettre en place plus de moyens», insiste l’ensemble des acteurs du tourisme et à leur tête le président du conseil régional du tourisme de Marrakech Hamid Bentahar. Pour rappel, les professionnels de la cité ocre ont tracé en 2007 une feuille de route avec deux grands axes de travail: une plus grande promotion et un développement de l’aérien. Seulement, la crise a changé la donne. Ram, compagnie nationale, elle-même sous pression a réduit la voilure sur Marrakech dans le cadre de son plan de restructuration. Concurrence déloyale Aux abois, et comme à chaque crise, des hôtels de Marrakech ont commencé à brader les prix aux TO. «Il est évident que compte tenu de la conjoncture, les hôteliers ont consenti des baisses imposées par le marché», confirme Naciri. Ils doivent en plus faire face à la prolifération du secteur informel (appartements et résidences) qui devient une véritable menace pour le business des hôteliers. «Cette hôtellerie sauvage doit basculer dans le formel,», estime ce professionnel. En d’autres termes, les résidences et appartements doivent être soumis aux mêmes taxes que celles imposées aux hôteliers. l'économiste boulie February 4th, 2012, 07:10 PM Le gros problème de Marrakech c'est justement l'image qu'elle dégage et les offres de logements. Pour beaucoup Marrakech c'est le souk, la place Jamaâ El Fna, les 1001 nuits.... Et où les touristes veulent dormir ? Au plus près de tout ça : les riads. Mettre un pied dans un riad superbement décoré (Marrakech en compte de sublimes) c'est vivre pleinement son séjour. On voit nettement la différence avec les hotels qui ont rarement une âme ou se trouvent trop loin de l'épicentre de Marrakech, le souk (désolé pour les fans de cette ville mais les centres d'intérêts sont limités). Un couple d'amis est parti récemment là bas et se sont logés dans un hotel du côté de la palmeraie. Ils regrettaient l'éloignement, la froideur de l'hotel (bonne prestation mais cela reste un hotel). Il a offert à sa copine une nuit dans un riad et ont adoré l'expérience. Marrakech compte 700 riads déclarés. De quoi loger beaucoup de monde et vider les hotels. cs7even February 6th, 2012, 04:40 AM Le gros problème de Marrakech c'est justement l'image qu'elle dégage et les offres de logements. Pour beaucoup Marrakech c'est le souk, la place Jamaâ El Fna, les 1001 nuits.... Et où les touristes veulent dormir ? Au plus près de tout ça : les riads. Mettre un pied dans un riad superbement décoré (Marrakech en compte de sublimes) c'est vivre pleinement son séjour. On voit nettement la différence avec les hotels qui ont rarement une âme ou se trouvent trop loin de l'épicentre de Marrakech, le souk (désolé pour les fans de cette ville mais les centres d'intérêts sont limités). Un couple d'amis est parti récemment là bas et se sont logés dans un hotel du côté de la palmeraie. Ils regrettaient l'éloignement, la froideur de l'hotel (bonne prestation mais cela reste un hotel). Il a offert à sa copine une nuit dans un riad et ont adoré l'expérience. Marrakech compte 700 riads déclarés. De quoi loger beaucoup de monde et vider les hotels. : Applaudissements: sans oublier les camping municipaux ! ilyesdemars February 6th, 2012, 06:17 PM Golden Tulip se renforce à Agadir http://www.lesechos.ma/images/stories/562/golden-tulip-farah.jpg Après la signature du contrat de gestion des hôtels Farah (5 établissements au Maroc), la chaîne néerlandaise a pris la gestion de deux hôtels de catégorie 4* sur la destination Agadir. L’hôtel Anezi, dont la capacité d’accueil est de 512 lits est passé sous l’enseigne «Golden Tulipe», marque de luxe du groupe basé en Hollande, tandis que l’unité Oasis, d’une capacité d’hébergement de 302 lits est commercialisée après sa rénovation en 2011 sous la marque «Tulip Inn», la catégorie économique de la chaîne. Au total, le nouvel arrivant surAgadir a récupéré près de 410 chambres et 815 lits. Rappelons que la chaîne Golden Tulip est présente dans 40 pays et compte plus de 200 hôtels avec une capacité totale de plus 40.000 lits. Vendredi, 03 Février 2012 15:06 Par LesEchos.ma ilyesdemars February 6th, 2012, 06:17 PM Golden Tulip se renforce à Agadir http://www.lesechos.ma/images/stories/562/golden-tulip-farah.jpg Après la signature du contrat de gestion des hôtels Farah (5 établissements au Maroc), la chaîne néerlandaise a pris la gestion de deux hôtels de catégorie 4* sur la destination Agadir. L’hôtel Anezi, dont la capacité d’accueil est de 512 lits est passé sous l’enseigne «Golden Tulipe», marque de luxe du groupe basé en Hollande, tandis que l’unité Oasis, d’une capacité d’hébergement de 302 lits est commercialisée après sa rénovation en 2011 sous la marque «Tulip Inn», la catégorie économique de la chaîne. Au total, le nouvel arrivant surAgadir a récupéré près de 410 chambres et 815 lits. Rappelons que la chaîne Golden Tulip est présente dans 40 pays et compte plus de 200 hôtels avec une capacité totale de plus 40.000 lits. Vendredi, 03 Février 2012 15:06 Par LesEchos.ma ilyesdemars February 6th, 2012, 07:21 PM Barcelo Fès Medina: un nouveau complexe hôtelier et touristique http://www.lnt.ma/wp-content/uploads/2012/02/Chambre-barcelo-.jpg L’hôtel Barcelo Fès Medina est un lieu de calme et de raffinement qui se consacre au développement de tous vos sens. Dans cet environnement enchanteur, à proximité d’une médina mondialement reconnue et protégée, l’hôtel élève l’art du bien-être et de la détente absolue au plus haut niveau. De conception architecturale design et avant-gardiste, l’hôtel a ouvert ses portes le 1 er octobre 2011. Il offre de multiples prestations et services de standing 4 étoiles pour des séjours d’affaires ou de loisir. L’hôtel Barcelo Fès Medina comporte des restaurants, un bar, un Spa avec Hammam, une piscine et aussi une salle de sport. Barcelo Fès Medina, cible également le tourisme d’affaires grâce à une infrastructure moderne parfaitement adaptée à l’organisation de séminaires et congrès. Construit sur cinq étages, l’hôtel comporte 134 chambres, dont huit suites, et a nécessité un investissement de 150 millions de dirhams. A noter que l’hôtel Barcelo Fès Medina est le fruit du partenariat entre Barcelo Hôtel and Resorts, un opérateur touristique de dimension internationale et la SOMED Société Maroc Emirats Arabes Unis de Développement, un acteur touristique national majeur. 06/02/2012 | Classé sous: Economie,National | Publié par: LNT ilyesdemars February 13th, 2012, 03:33 PM Le Maroc aura bientôt son 2ème Mövenpick, après celui de Tanger. La chaîne d’hôtellerie a en effet annoncé l’ouverture, en 2014, d’une unité de 380 chambres à Marrakech et ce, dans le cadre d’un plan d’expansion dans le Royaume qui prévoit le lancement de 11 unités. Infomediaire ilyesdemars February 24th, 2012, 12:01 AM Grosse surprise , je m'attendais pas à les voir de sitôt à Saïdia surtout qu'elle ne faisait pas partie de leurs plans , mais bon tant mieux ! Lune de miel entre Atlas Hospitality et H Partners La synergie entre H Partners et Atlas Hospitality Morocco démarre sur les chapeaux de roues. Le fonds d’investissement du groupe Attijariwafa bank va confier à Atlas Hospitality Morocco la gestion d’un hôtel 5 étoiles à Saïdia, à compter de l’ouverture de la station en avril. Il s’agit de l’Oriental Bay Beach, une unité de 600 chambres, qui portera à 19 le nombre d’hôtels de la chaîne. l'Economiste Gadiri February 24th, 2012, 01:36 AM Tourisme au Maroc : Un bilan en demi-teinte pour 2011 23.02.2012 Durant l’année précédente, espoirs, incertitudes et déceptions ont rythmé la saison touristique marocaine. Dans la foulée des évènements qui ont balayé les chefs d’état tunisien, égyptien et libyen mais aussi imposé une nouvelle constitution au Maroc, la demande touristique sur le Maroc a reculé en 2011. Si « l’année a été difficile » selon le président de la Fédération nationale du tourisme, Ali Ghannam, le ministre Lahcen Haddad juge que malgré tout, le secteur aura tenu le coup. Selon les propos du président de l'Observatoire du tourisme Kamal Bensouda, 9,35 millions de personnes ont visité le Royaume courant 2011, (+1% par rapport à 2010), faisant état ainsi d’une stagnation des arrivées. Si la majorité proviennent de la France (1.775. 983) et de l’Espagne (693. 255), près de 5 millions des touristes sont étrangers et plus de 4 millions d’entre eux sont des MRE. En Février dernier, l’agence française «La Dépêche Voyages» jugeait que la destination Maroc serait boudée pendant toute l’année. Chez le numéro 1 français de la vente en ligne de billets d’avion, le Royaume avait reculé dans les places des destinations les mieux vendues. Sans nul doute, le secteur a connu une crise suite aux appréhensions des passagers, consécutifs au Printemps Arabe. «64% des arrivées perdues sont dues à la baisse des marchés français, espagnol et italien», selon le bilan présenté à la presse à Casablanca mardi dernier par les officiels. Le président de la Fédération nationale du tourisme, Ali Ghannam a rappelé « qu'au niveau mondial, le Maroc est passé à la 24ème position en termes d'arrivées et à la 36ème en termes de recettes touristiques ». Quant aux grands tours opérateurs européens, ils « ont connu une saison dramatique » à en croire le Kamal Bensouda, avec un recul de 28 % du chiffre d'affaires sur le Maroc, 40% sur la Tunisie et 42% sur l'Egypte. La ville d’Agadir, un des produits vedettes des tour-opérateurs, symbolise à elle seule le recul de l'activité touristique au Maroc en 2011. En janvier dernier, Agadir a enregistré, dans ses établissements hôteliers classés, 48 367 arrivées et 266 633 nuitées, soit une chute respectivement de 19,93% et 23,36% comparativement à la même période de 2011. Les recettes de voyage ont évolué … Le secteur touristique contribue à hauteur d'environ 9% du PIB du Maroc. Selon les statistiques de l’observatoire du Tourisme, les recettes globales générées par le secteur en 2011, en termes des recettes voyages, ont atteint pile poil 59 milliards de dirhams, soit une progression de 4% par rapport à l’année 2010. Des chiffres qui, à en croire Kamal Bensouda, sont « le résultat d'une communication et d'une promotion actives maintenues sur l'ensemble des marchés en 2011 tant sur le plan national que sur les marchés étrangers. Ainsi, «l'année 2011 avait commencé par voir ses taux d'occupation augmenter d'environ 5 points durant les deux premiers mois, mais ce taux a chuté de trois points à fin décembre ». La stratégie marketing a donc bien payé malgré le début d’année maussade. Les touristes qui ont tenté la destination Maroc ont mis la main à la poche pour s’offrir un agréable séjour. …malgré la chute des nuitées Alors qu’en 2010, « les nuitées totales enregistrées dans les établissements d’hébergement touristique classés ont connu une importante progression », une performance négative de moins 6 % a été enregistrée pour 2011. Ainsi, « 51% des nuitées perdues sont dues au marché français, 14% au marché espagnol, 11% aux marchés allemand et scandinave ». Les dépenses effectuées par les touristes ont donc pu combler la baisse du nombre de nuitées. Au calme, il faut sauver le soldat tourisme ! Janvier 2012, à l'occasion du troisième forum sur l’investissement touristique dans les pays d'Afrique, l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) encourageait des investissements plus importants en Afrique, qui constitue selon l’organisation internationale « un marché touristique en pleine croissance» malgré le « Printemps arabe » et l'instabilité qu'il a généré. Au Maroc et selon les promesses officielles, « l’année 2012 verra le renforcement du programme de coopération avec les compagnies aériennes, l'augmentation des liaisons aériennes vers les destinations marocaines et la conclusion de nouveaux partenariats commerciaux pour désamorcer le risque lié à l'actuelle conjoncture mondiale très compliquée». Selon des propos du ministre du Tourisme Lahcen Haddad, il faudra tabler sur « une amélioration de la croissance pour l’année 2012 qui sera pleine d'opportunités ». D'où la nécessité de « rester vigilant, d'être offensif et de se préparer à la reprise » que devra connaître le tourisme mondial, d'autant que les prévisions de l'Organisation mondiale du tourisme tablent sur plus de 1,5 milliard de touristes à l'horizon 2020. Bonne nouvelle déjà : un français sur 10 compte se rendre au Maroc en 2012. http://www.yabiladi.com/articles/details/9103/tourisme-maroc-bilan-demi-teinte-pour.html Gadiri February 24th, 2012, 06:55 PM Avec le printemps arabe, le revenu moyen net par chambre des hôteliers a chuté de 11% en 2011 Le taux d'occupation moyen des chambres a régressé de 2.2 points, à 53.8% et le prix moyen de la nuitée de 7.3%, à 159 dollars. Marrakech a beaucoup souffert avec un recul de 20% du revenu net moyen par chambre. La Turquie est le seul pays de la sous-région à avoir profité de cette crise politique. En matière de tourisme, il y a les chiffres officiels et ceux des cabinets spécialisés qui font de la veille stratégique pour permettre aux opérateurs de réagir en fonction de la conjoncture. Au Maroc, les statistiques disponibles, publiées plus ou moins régulièrement, concernent les arrivées aux frontières, les nuitées dans les hôtels classés et les taux d’occupation. Des données qui peuvent être lues de plusieurs manières, selon que l’on veuille les interpréter positivement ou négativement. Et dans les deux cas, ces grandeurs restent insuffisantes pour une appréciation objective de la situation à un moment précis. La Vie éco a obtenu le rapport de l’année 2011 du cabinet international MKG Hospitality dont la partie qui analyse la situation dans la zone «Afrique Moyen-Orient» interpelle à plus d’un titre, d’autant plus que les statistiques sont étudiées mois par mois. Il n’est pas question dans ce rapport des arrivées aux frontières, ni même de taux d’occupation isolés qui, selon l’avis d’un spécialiste, ne veulent rien dire dans l’absolu, et n’ont de sens que s’ils sont rapportés au prix moyen de la nuitée. On obtient ainsi, par cette combinaison, ce que l’on nomme dans les écoles hôtelières le RevPar, une grandeur qui désigne concrètement ce que l’hôtelier gagne en moyenne par chambre sur une période donnée. Pour une meilleure compréhension, prenons l’exemple du mois de février 2011. Alors que le printemps arabe battait son plein en Egypte et en Tunisie, et que les touristes avaient délaissé ces deux destinations et d’autres à proximité, le Maroc apparaissait encore comme une destination de rechange. Le taux d’occupation moyen durant ce mois est estimé à 62,4% (+11,7 points par rapport à février 2010) et le prix moyen par chambre à 166,8 dollars ou environ 1 400 DH (+10,5%), ce qui donne un RevPar de 104,4 dollars, en progression de 36%. Celui de l’Egypte a dégringolé à 15,2 dollars en février (-73,6%) et celui de la Tunisie à 22.3 dollars (-46,9%), ce ratio étant toujours calculé hors taxes. Tous les pays arabes ont accusé le coup D’une manière générale, en dehors du Maroc, la plupart des pays de la région Mena sont affectés par le printemps arabe début 2011, à l’exception de la Turquie et de certains Emirats du Golfe. En effet, la Turquie, avec un taux d’occupation de 59% et un prix moyen de la chambre de 140,2 dollars, avait un RevPar de 82,7 dollars, en progression de 17,3%. Et si le Maroc est considéré à ce moment précis par les experts du cabinet MKG comme représentant une alternative aux destinations touchées par le printemps arabe, la Turquie est classée comme la destination dont l’industrie touristique est dynamique et pas du tout affectée par ces événements. Elle est aussi jugée prometteuse pour les mois suivants. Mais, dès le mois de mars 2011, la situation a changé brutalement pour le Maroc au vu de cet indicateur, puisque le RevPar du pays accuse une chute spectaculaire de 15%, s’établissant à 81,6 dollars, sachant que le taux d’occupation est revenu à 55,6% et le prix moyen par chambre à 146,7 dollars, soit successivement des baisses de 4,8% et 7,2%. Donc, contrairement à l’idée avancée, ici et là, le Maroc accusait déjà au mois de mars 2011 le coup du printemps arabe et des manifestations du mouvement du 20 Février qui en était juste à ses débuts. Du reste, aucun pays arabe n’est épargné par la baisse, comme en témoigne toujours ce ratio RevPar : Algérie (-19,6%), Tunisie (-32,4%), Egypte (-69,4%), Jordanie (-24,7%), Liban (-22,7%), Bahrein (-83%), etc. Dans la région, la Turquie fait figure de destination privilégiée en réussissant à améliorer son RevPar de 35,1%. Elle se présente désormais comme la seule destination de rechange de la région, avec un taux d’occupation de 65,4% (+7,1 points) et un prix moyen de la nuitée à 169,2 dollars (+20,4%). Au mois d’avril, le Maroc accuse une baisse de son RevPar de l’ordre de 7,8%, et au mois de mai, suite à l’attentat du café Argana, le recul est de 24%. La baisse est ensuite de 16,9 % en juin, de 14,8% en juillet et au mois d’août, qui reste invisible dans les statistiques nationales depuis trois ans, la chute est de 31,2%. La tendance se poursuit jusqu’en décembre où la baisse a été de 6%, 87,4 dollars. En parallèle, la Turquie a connu une croissance à deux chiffres de ce ratio, à l’exception du mois d’août où la hausse n’est que de 3,2%, seulement en raison de la saturation de la destination qui a fait le plein. Ainsi, l’année 2011 s’est soldée par une baisse globale du RevPar du Maroc de 11,1%, soit en nominal de 85,8 dollars avec un taux d’occupation moyen de 53,8%, soit 2,2 points en moins par rapport à 2010, et un prix moyen de la nuitée s’établissant à 159,4 dollars en baisse de 7,3%. Le coût du transport, un avantage compétitif pour la Turquie Signalons toutefois que si ce repli est moins important par rapport aux autres pays arabes concurrents, il est ressenti de manière plus dure au Maroc parce qu’il touche plus sévèrement sa destination phare, Marrakech. En effet, la ville ocre termine l’année 2011 avec une baisse de son RevPar de 19,9%, à 853 DH, avec un taux d’occupation moyen de 49,2% (-5,6%) et un prix moyen de la chambre de 1 734,60 DH (-10,8%). Une baisse d’une telle ampleur explique évidemment la crainte manifestée ces derniers temps par les professionnels de la ville, car avec une chute de 20% du revenu moyen net par chambre, il devient difficile pour de nombreux hôteliers de faire face à leurs échéances. En revanche, une ville comme Casablanca a été moins touchée en enregistrant une baisse de son ratio de seulement 5,2% par rapport à 2010, maintenant son taux d’occupation à 70% et un revenu moyen net par chambre de 853 DH. Cette résistance s’explique par la nature du tourisme casablancais, celui des hommes d’affaires qui séjournent pour une courte durée. Quelles leçons tirer de cette situation ? S’il est incontestable que l’instabilité politique dans la région Mena a constitué le principal facteur du report de la demande des marchés émetteurs vers d’autres pays (voir encadré), il n’en reste pas moins, estiment les observateurs, que le Maroc souffre de quelques insuffisances qui handicapent son tourisme. Ces observateurs remarquent unanimement que le Maroc n’est pas assez bien desservi par l’aérien, et particulièrement vers les aéroports des villes comme Marrakech, Agadir, Tanger, Oujda, etc. Le touriste d’aujourd’hui ne veut pas galérer en transitant par Casablanca avant de rejoindre telle ou telle destination nationale. Actuellement, le billet le moins cher entre Paris et Casablanca coûte autour de 220 euros, contre 120 euros vers la Turquie ou la Croatie. Une semaine à Istanbul dans un hôtel 4* en demi-pension avec billet d’avion revient en moyenne à 450 euros, alors que la même prestation à Marrakech est facturée autour de 750 euros, fait remarquer un hôtelier. La raison de cet écart est simple : la Turquie subventionne les vols pour augmenter sa capacité aérienne et générer ainsi de la valeur ajoutée. En effet, on estime qu’un touriste dépense sur place l’équivalent de la moitié du coût de son voyage. Il n’y a pas de mystère, conclut ce spécialiste : le Maroc qui a une hôtellerie au niveau doit travailler sur l’aérien et sur le rétablissement de la confiance dans la destination, et c’est l’affaire de tous. Espagne : Elle en a profité pour augmenter ses prix de 11% Malgré la crise financière qui sévit dans les marchés émetteurs européens, les touristes continuent de voyager. Si, en effet, ils ont déserté les pays de la région Mena, à l’exception de la Turquie, leur choix s’est reporté sur des destinations plus proches, et à leur tête l’Espagne qui affiche les meilleures performances en l’espace de 12 mois, allant de septembre 2010 à août 2011. Selon MKG Hospitality, l’Espagne a profité d’un «afflux plus massif des touristes détournés des destinations d’Afrique du Nord où les troubles ne sont toujours pas réglés». Dans ces circonstances, les hôteliers espagnols ont pu pratiquer des hausses de prix allant jusqu’à 11% par rapport à l’année écoulée. Ainsi la croissance du tourisme s’est maintenue dans les pays de l’Union Européenne en 2011, avec des pics aux mois de juillet et août où tous les segments de clientèle ont progressé. Ainsi, en juillet, l’hôtellerie économique a gagné 3 points par rapport à juillet 2010 en taux d’occupation, et le haut de gamme plus de 2 points, tout en pratiquant des prix moyens qui ont augmenté de 5 points. Pour le mois d’août, le taux d’occupation global a encore gagné 2,4 points par rapport à août 2010 et s’affichait à plus de 71%. Le RevPar durant ce mois estival s’est établi à 65 euros, en hausse de 7%. Mohamed Moujahid. La Vie éco www.lavieeco.com 2012-02-24 http://www.lavieeco.com/news/economie/avec-le-printemps-arabe-le-revenu-moyen-net-par-chambre-des-hoteliers-a-chute-de-11-en-2011-21401.html Gadiri February 29th, 2012, 10:52 PM Oualidia, entre mer et tourisme [Reportage] 28.02.2012 Demandez à un Casaoui ou R'bati de vous conseiller un endroit sur la côte entre Casablanca et Safi pour passer ne serait-ce qu'un week-end à la mer, il vous répondra : Oualidia. « Le meilleur endroit au Maroc pour manger des fruits de mer ». Une magnifique lagune, une plage protégée comme elles sont rares sur la côte atlantique nord, des hôtels de luxe et des huîtres : la petite station balnéaire fait rêver. Pollution et tourisme de masse laissent toutefois des traces. Il faut aller à Oualidia en hiver pour retrouver ce à quoi cette station balnéaire ressemblait il y a encore quelques décennies quand elle n'était qu'un petit village de pêcheurs. Avec les constructions de la nouvelle ville, bâtie le long de la rue principale et élargie depuis en allée centrale illuminée la nuit, les hôtels et les restaurants, le décor, certes, n'est plus le même, mais en décembre ou janvier, l'ambiance y est paisible. Il peut arriver que l'instituteur, en rentrant le soir, rencontre des anciens élèves, le vétérinaire, l'ancien prof d'anglais gérant aujourd'hui une location de quads, et le cousin du plongeur, tous des amis. « I don't like Oualidia in summer », affirme Abdeljalil, l'instituteur multilingue de Oualidia qui aime discuter en anglais (avec l'accent british) quand il en a l'occasion. « Too many people, it's even impossible to get a free seat in a café », ajoute-t-il. « En été, la ville n'est pas la même », renchérit son ami Hassan, le plongeur. En cette saison, la population d'environ 15 000 habitants double, Oualidia est agitée de jour comme de nuit. Ce sont surtout des touristes marocains, casaouis ou rbatis, qui viennent peupler la lagune. Tourisme et fruits de mer Hassan les voit d'un œil moins critique qu'Abdeljalil. Depuis ses 18 ans, il part à la pêche dans la lagune, mais a aussi ouvert, avec son frère, un café-restaurant dans la ville-haute de Oualidia. Il tire profit des visiteurs. « Presque tout ce qu'on gagne au resto, c'est en été », à tel point qu'en hiver, il ferme parfois son restaurant durant des semaines. A Ahmed, ancien pêcheur, le tourisme a permis de se reconvertir en cuisinier proposant les grillades de poissons et fruits de mer sur la plage. Sa salle c’est des parasols plantés dans le sable. « La pêche est un métier dur et la côte de Oualidia est dangereuse. Pour sortir les bateaux, il n'y a qu'une petite sortie entre les rochers ; difficile de passer dès que la mer est un peu agitée. » Dangereuse, peut-être, mais à Oualidia, la pêche et le tourisme ne font qu'un. Les poissons et fruits de mer font la renommée de la ville : crabes, homards, sardines, oursins, palourdes, moules, mais surtout les huîtres. « Oualidia est le premier endroit au Maroc où ont été cultivées les huîtres. Le premier parc à huîtres date de 1952 », raconte Hassan, employé dans ce même parc à huîtres. C'est le parc 007 d'Ostréa, le plus grand parc sur la lagune aujourd'hui, avec, depuis 1990, sa propre station d'épuration. Au total, la lagune produit 200 à 300 tonnes d'huîtres par an, vendues surtout sur le marché intérieur, à Casablanca, Rabat et Agadir. Concurrencée, depuis quelques années, par des producteurs à Dakhla, Oualidia reste le premier fournisseur. Embargo sur les huîtres Pourtant, 2011 a été une mauvaise année pour les huîtres. « La drague qui a dessablé la lagune a soulevé des tourbillons de sable et a ensablé les huîtres », explique Hassan, qui ajoute que les produits de la lagune ont été interdit d'exportation vers l'Union Européenne. En cause : la pollution. Le long de la côte, les eaux usées se sont déversées dans la lagune. Les tests ont révélé la salmonelle dans les moules, palourdes et huîtres, et même si, aujourd'hui, les tests sont meilleurs, la lagune est encore en quarantaine. Une station d'assainissement de l'eau est prévue, mais n'est pas encore en place. Les habitants l'attendent. D'autres grands projets sont prévus. Abdellah Bakrim, président du Centre Régional du Tourisme de la région Doukkala-Abda, indique qu'une marina et une salle de conférences devront être construites. « L'enjeu c'est d'arriver à une occupation plus équilibrée tout au long de l'année », ce à quoi le tourisme d'affaires et de conférences pourra contribuer. Royal passé Sur le bord de la lagune, une grande villa en ruines intrigue les visiteurs. De loin, l'on peut encore imaginer sa beauté ; les habitants de Oualidia connaissent son histoire. Avant l'indépendance et son exil, Mohammed V s'était fait construire cette villa pour passer des séjours calmes en famille. Les anciens se souviennent d'une famille royale décontractée, facile d'accès qui venait se baigner dans la lagune. Depuis la mort du roi Mohamed V, la villa est abandonnée ; ni Hassan II ni son fils ne l'ont entretenue. Elle finira peut-être comme la casbah construite en 1634 en haut de la lagune par le sultan El Oualid qui a donné le nom à la ville. Quelques vestiges. http://www.yabiladi.com/articles/details/9154/oualidia-entre-tourisme-reportage.html Lagune de Oualidia http://img190.imageshack.us/img190/9978/dscf0627k.jpg (http://img190.imageshack.us/i/dscf0627k.jpg/)http://img809.imageshack.us/img809/9194/dscf0628o.jpg (http://img809.imageshack.us/i/dscf0628o.jpg/) safiot March 1st, 2012, 03:29 PM J'adore Oualidia! rifdu38 March 4th, 2012, 02:16 AM Le Maroc en force à la Bourse de tourisme de Lisbonne Fort de ses atouts touristiques et son patrimoine culturel riche et diversifié, le Maroc marque de nouveau sa présence à la Bourse de tourisme de Lisbonne qui connait cette année la participation de près de 1.000 professionnels venus de 43 pays. Le Salon, qui est à sa 24ème édition, constitue une opportunité promotionnelle de grande valeur pour le Maroc pour dévoiler la richesse et la diversité de son offre touristique et se positionner comme destination privilégiée et incontournable du tourisme international. Piloté par l'Office national marocain du Tourisme (ONMT) et la Royal Air Maroc, le stand marocain connaît la participation de nombre d'exposants dont les Conseils régionaux du tourisme (CRT) de Tanger-Tétouan, Fès et Doukkala-Abda et plusieurs hôteliers, agents de voyages et promoteurs touristiques, tous mobilisés pour promouvoir la destination Maroc et exposer la richesse et la diversité de son offre touristique. L'Ambassadeur du Maroc au Portugal, Mme Karima Benyaich, qui a visité vendredi le pavillon marocain, aménagé cette année selon une architecture alliant modernité et authenticité, a affirmé à cette occasion que ce salon constitue une opportunité précieuse pour dévoiler les potentialités touristiques indéniables que recèle le Royaume, mettre en avant le produit marocain et conforter le positionnement de la destination Maroc. Cette rencontre doit être mise à profit pour promouvoir les destinations traditionnelles mais aussi pour proposer des produits innovants et de qualité à même de répondre aux besoins d'une clientèle de plus en plus exigeante, a ajouté l'Ambassadeur qui a par ailleurs visité plusieurs stands notamment ceux des Emirats Arabes unis, de la Tunisie, de Corée et du Brésil, invité d'honneur de cette édition. Le stand marocain, qui s'étale sur une superficie de 108 m2, a été également visité par plusieurs personnalités portugaises notamment le ministre de l'économie, Alvaro Santos Pereira, la présidente du Parti socialiste portugais, Maria De Belem, le président de l'Institut luso-arabe, Manuel Pecchirra ainsi par plusieurs ambassadeurs arabes accrédités à Lisbonne. De magnifiques produits traditionnels marocains façonnés sur place par un maalem Kharrat (tourneur sur bois) dont la dextérité et la rapidité témoignent du savoir-faire de l'artisan marocain, suscitent l'engouement auprès d'un public nombreux venu découvrir les potentialités touristiques et la diversité culturelle du Royaume. Un accent particulier est porté par le Maroc à cette kyrielle d'expositions, du fait que le marché portugais est très porteur et la destination marocaine est très bien accueillie par les tour-opérateurs locaux, eu égard à la qualité de ses produits et destinations touristiques, outre le patrimoine commun maroco-portugais. Selon des chiffres de l'ONMT, quelque 72.995 portugais se sont rendus au Maroc en 2011, en hausse de 16 pc par rapport à l'année précédente tandis que 152.050 nuitées ont été enregistrées l'an dernier soit une progression de 14 pc par rapport à 2010. En 2011, la ville de Saidia a enregistré le plus grand nombre de nuitées de touristes portugais soit un total de 52.830 nuitées, en hausse de 119 pc par rapport à 2010, suivie de Marrakech avec 32.576 nuitées (+8,5 pc) et Casablanca qui a néanmoins connu une baisse de 12,6 pc face à 2010. Au cours des cinq dernières années, les arrivées de touristes portugais dans les principales villes marocaines ont enregistré un taux de croissance annuel moyen de 5 pc. Pour la promotion de la saison d'été, plusieurs charters sont programmés par les tours opérateurs portugais à destination notamment de Tanger et Tétouan, Saidia, et Agadir, alors que d'autres projets charters sont en cours, notamment vers la ville de Fès. Afin de renforcer la notoriété de la destination Maroc et stimuler la demande, une campagne publicitaire a été lancée en 2011 sur le marché portugais, sous le slogan "Marrocos, o pais que viaja em si" (Le Maroc, un pays qui voyage en vous). En 2012, la campagne sera lancée à nouveau en deux étapes, de mars à juin puis en novembre-décembre, le but étant de mettre en valeur et de faire connaitre la variété des produits marocains. "La destination Maroc revêt une grande importance pour nous et elle est très appréciée sur le marché portugais", a indiqué dans une déclaration à la MAP, le directeur général du Tour opérateur portugais Abreu, Diamantino Pereira qui a, à ce propos, affirmé que la programmation du produit marocain est confortée de plus en plus eu égard à l'excellence des relations d'amitié et de coopération qu'entretiennent le Maroc et le Portugal. Pour la saison d'été 2012, "nous avons développé plusieurs produits comportant des séjours touristiques chartérisés sur la ville de Saidia au départ de Lisbonne et Porto (nord) et des opérations sur Marrakech avec la RAM et la compagnie portugaise TAP, outre les circuits des villes impériales", a fait savoir le responsable du TO portugais, très dynamique sur la destination Maroc. La Bourse de Tourisme de Lisbonne, un carrefour des professionnels du tourisme spécialisés dans différents créneaux, est l'occasion d'examiner les offres variables de plusieurs destinations ainsi que les grandes marques qui rythment l'industrie du voyage. Dressée sur une superficie couverte de 42.000 m2, cette grande kermesse du tourisme, qui attend plus de 74.000 visiteurs, comprend quatre halls d'exposition occupés par des compagnies aériennes, agences de voyages, hôteliers et autres opérateurs touristiques qui s'attelleront jusqu'à dimanche, à la promotion de leurs produits et la prospection de nouveaux marchés. source:http://www.aufaitmaroc.com/economie/tourisme/2012/3/3/le-maroc-en-force-a-la-bourse-de-tourisme-de-lisbonne Gadiri March 8th, 2012, 02:07 PM Tourisme au Sahara : ces milliers de nuitées qui échappent aux statistiques officielles Les régions du Sud sont de plus en plus fréquentées par les passionnés des sports du désert et de la mer. Suisses, Français et Belges sont les principaux clients. Les régions de Guelmim-Es Smara et d'Oued Eddahab-Lagouira disposent respectivement de 1 500 et 660 lits classés. La promotion touristique du Maroc à l’étranger met certes toujours en avant les diversités du Royaume dans sa communication institutionnelle, mais les actions d’accompagnement pour attirer les touristes restent concentrées sur quelques régions phare qui ont fait la réputation du pays depuis les années soixante. Il s’agit essentiellement des villes impériales et de quelques destinations balnéaires comme Agadir et, depuis peu, Saadia ou Mazagan. Mais il y a des régions où les professionnels se démènent avec peu de moyens pour faire du tourisme une variable incontournable du développement local. C’est le cas des régions du sud du Royaume dont certaines commencent à se tailler une petite réputation à l’étranger grâce à des professionnels avisés et à des passionnés des sports du désert et de la mer qui peuvent être pratiqués dans des provinces comme Guelmim-Es Smara ou Oued Eddahab-Lagouira (Dakhla). Ce n’est en effet pas dû au hasard si les concepteurs de la Vision 2020 pour le tourisme ont placé les régions et le tourisme durable au cœur de cette stratégie. Une région comme Guelmim-Es Smara, qui affiche dans les statistiques 20 000 nuitées annuellement à peine, en revendique au moins 100 000, selon le Conseil régional du tourisme (CRT) qui se distingue par le dynamisme de ses membres (une douzaine de personnes) pour promouvoir leur région. La station Oued Chbika portera la capacité de la région de Guelmim-Es Smara à 17 000 lits Cette destination accueille en effet toute l’année des randonneurs, des participants aux rallyes et d’autres visiteurs qui logent dans des campings, mais qui restent dans cette région pour des séjours plutôt longs. Ces touristes, souvent des Suisses, des Français et des Belges, même s’ils ne logent pas toujours dans des établissements agréés, souligne Patrick Simon, vice-président du CRT, «font leurs emplettes sur place, achètent des produits du terroir et des produits d’artisanat dans cette région qui regroupe les provinces de Guelmim, Tata, Assa-Zag, Smara et Tan-Tan avec des retombées pour l’économie locale». La région est l’une des rares à avoir un plan de développement régional touristique (PDRT) agréé en 2007 qui lui a permis de faire un travail intéressant au niveau de la signalisation des sites archéologiques et historiques. Ainsi, des points d’information touristiques (PIT) ont été érigés sur l’ensemble des grands axes de la région avec des brochures en plusieurs langues qui signalent les lieux d’hébergement ainsi que les sites historiques et naturels dans chaque province. La région est aussi présente sur Internet à travers des vidéos sur Youtube, notamment. Selon Patrick Simon, la région de Guelmim, qui a la chance d’avoir plusieurs aéroports, compte aujourd’hui 1 500 lits classés répartis entre des hôtels 3 et 4*, des riads, des maisons d’hôtes, des auberges, mais aussi des campings de très bon niveau. La région est selon lui vouée à un bel avenir dans la mesure où sa capacité d’hébergement va connaître un saut quantitatif et qualitatif avec le projet Oued Chbika qui va la porter à 17 000 lits à l’horizon 2013-2014. Elle devrait compter quelque 50 000 lits en 2020. Dakhla s’est taillé une renommée internationale grâce à sa baie et sa lagune La région de Oued Eddahab-Lagouira, avec sa capitale Dakhla, est dans une configuration particulière qui lui confère aussi plusieurs atouts pour devenir une grande destination à part entière. Elle occupe, en effet, une situation géostratégique de choix en étant une porte vers l’Afrique et en raison de sa proximité avec les Iles Canaries. Dakhla est devenue en quelques années un pôle d’attraction pour un grand nombre de touristes grâce à sa baie et à sa lagune de renommée internationale qui font converger vers elle les amateurs de sports nautiques. La ville qui comptait un seul hôtel il y a une quinzaine d’années a réussi le pari d’attirer de nombreux investisseurs. Elle compte aujourd’hui 4 hôtels (2, 3 et 4*), 2 villages de vacances et une maison d’hôtes, soit 661 lits classés auxquels il faut ajouter 673 lits non classés dans 18 établissements, soit au total 1 334 lits recensés par la délégation régionale du tourisme. Dakhla, qui a un aéroport international pouvant accueillir jusqu’à 300 000 passagers par an, voit ses arrivées et ses nuitées touristiques augmenter chaque année de manière constante. De 2 635 touristes qui avaient généré 7 048 nuitées en 2002, elle en a reçu, en 2010, 10 254 pour 30 624 nuitées dont 55% réalisées par des touristes étrangers. La France demeure le premier marché externe de Dakhla avec 15% du tourisme récepteur, suivie de l’Espagne avec 5% des nuitées. Les marchés belge et allemand sont en continuelle progression. Le taux d’occupation globale est de 49%, alors que la durée moyenne de séjour est de 3 jours. Quant à la région de Laâyoune-Boujdour-Sakia Lhamra, on ne peut pas dire que ce soit pour l’instant une destination touristique. Une région de cette importance compte tout juste 1 360 lits classés dans une vingtaine d’établissements. La région compte cependant une dizaine d’agences de voyages. Mohamed Moujahid. La Vie éco www.lavieeco.com 2012-03-07 http://www.lavieeco.com/news/economie/tourisme-au-sahara-ces-milliers-de-nuitees-qui-echappent-aux-statistiques-officielles-21482.html Gadiri March 8th, 2012, 05:35 PM 2012/03/07 Métiers de l’hôtellerie Morocotel gagne en étoiles Equip’Hôtel Paris et Reed Exhibitions, reprennent l’organisation Les chefs Jacques et Laurent Pourcel, parrains des concours culinaires Plus de 15.000 visiteurs professionnels attendus du 7 au 10 mars Pour sa 12e édition, Marocotel amorce une nouvelle ère. En effet, Reed Exhibition, leader mondial dans l’organisation des salons, a repris la manifestation dédiée aux métiers de l’hôtellerie et de bouche et l’a associée à la marque Equip’Hôtel Paris. L’objectif est double: il s’agit de donner un nouvel élan à ce salon qui existe depuis 1988 et coller davantage aux attentes des professionnels du secteur. Ainsi Morocotel by Equip’Hotel Paris est désormais géré par la filiale de Reed Exhibitions au Maroc, sous la responsabilité de Adil Karim, directeur du développement. Rappelons que jusqu’à présent le salon Marocotel était organisé par la Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc (CFCIM). «Cette alliance s’inscrit dans une stratégie de transfert de savoir-faire et de ce fait bénéficier de l’expertise du groupe en la matière et de procurer à Marocotel une visibilité et une dimension plus grandes sur l’échiquier des salons mondiaux», explique Adil Karim. Le salon ouvre ses portes aujourd’hui et jusqu’au 10 mars à l’Office national des foires et expositions de Casablanca (Ofec). Fort de la participation de plus de 200 exposants, contre 140 pour la 11e édition, sur 20.000 m2 d’exposition et d’animation, l’ambition est de donner «une vision à 360° des métiers de la restauration, de l’hôtellerie, du bien-être et des loisirs au Maroc». Quelque 15.000 visiteurs, contre 10.000 l’édition précédente, sont attendus sur cet évènement d’envergure nationale et internationale qui propose une offre complète du secteur : métiers de la literie, du linge, du textile professionnel, de la salle de bain, du bien-être, des équipements et matériels de cuisine, des concepts de restauration, de la décoration, du mobilier, de l’art de la table, des cafétérias et bars, des nouvelles technologies, des produits alimentaires, du nettoyage etc…. Ce record de participation prouve «la bonne santé» du secteur qui surfe sur une vague de croissance à deux chiffres depuis le début des années 2000. L’activité a connu un véritable coup d’accélérateur à partir de 2001, avec la signature du contrat-programme du tourisme, Vision 2010. A partir de là, le secteur a vu la création de 17.000 nouveaux lits/an. Aujourd’hui, la capacité s’élève à 130.000 lits dont la majorité autour des destinations Marrakech et Agadir. Bien que l’immobilier et l’hôtellerie s’essoufflent ces derniers mois, malmenés par la crise, ces secteurs continuent toutefois à porter le business. «Certes, il y a un petit ralentissement mais de manière générale, on continue à bien travailler. Les carnets de commandes sont bien remplis», souligne un promoteur immobilier casablancais. Enfin, une place privilégiée sera accordée au design et à l’architecture. Morocotel By Equip’Hôtel profite de la Journée internationale de la Femme pour mettre en avant des femmes architectes d’intérieur et des décoratrices marocaines et étrangères. Pour l’occasion, un studio design et architecture est prévu et leur donnera l’occasion de présenter leur dernières créations. Il s’agit notamment de Soumiya Jalal Mikou, Sylvie Amar et Francesca Avossa. A vos fourneaux ! L’animation phare du salon Marocotel est certainement l’organisation des concours culinaires dans le cadre du Studio des chefs. Cette année, les professionnels ainsi que les apprentis-chefs vont avoir l’occasion de montrer leur savoir-faire devant Jacques et Laurent Pourcel, deux grands chefs étoilés français, parrains de l’édition 2012. Des démonstrations, animées par Kévin Chabaneix (traiteur, Casablanca), Marc Bolalin et Houssine Belmoufid (chef du Sheraton, Casablanca), sont au programme du 7 au 9 mars. Un hommage sera également rendu aux femmes chefs, dans le cadre de la Journée internationale de la femme –le 8 mars-. Seront notamment à l’honneur, Meryem Cherkaoui, de la Maison du gourmet (Casablanca) ainsi que Flora Mikula, Auberge Flora (Paris). F. E. O. http://www.leconomiste.com/article/892025-m-tiers-de-l-h-telleriemorocotel-gagne-en-toiles rifdu38 March 8th, 2012, 09:23 PM • Lune de miel entre Atlas Hospitality et H Partners La synergie entre H Partners et Atlas Hospitality Morocco démarre sur les chapeaux de roues. Le fonds d’investissement du groupe Attijariwafa bank va confier à Atlas Hospitality Morocco la gestion d’un hôtel 5 étoiles à Saïdia, à compter de l’ouverture de la station en avril. Il s’agit de l’Oriental Bay Beach, une unité de 600 chambres, qui portera à 19 le nombre d’hôtels de la chaîne. L'économiste ilyesdemars March 8th, 2012, 09:58 PM L'économiste C'est bizarre il me semble déjà avoir posté cet info ceci étant si ce n'est pas le cas sa fait un petit moment qu'elle a été publiée et c'est tant mieux parce que à ce rythme les 3 hôtels de la station vont vite saturés un 4eme n'est pas si inutile que sa ! PS: merci pour l'info rifdu38 rifdu38 March 8th, 2012, 10:24 PM C'est bizarre il me semble déjà avoir posté cet info ceci étant si ce n'est pas le cas sa fait un petit moment qu'elle a été publiée et c'est tant mieux parce que à ce rythme les 3 hôtels de la station vont vite saturés un 4eme n'est pas si inutile que sa ! PS: merci pour l'info rifdu38 de rien Ilyes, mais cet hotel c'est le Barcelo yak!! ilyesdemars March 12th, 2012, 04:42 PM Non c'est Atlas Hospitality t'a pas lu l'article :lol: ilyesdemars March 12th, 2012, 04:44 PM Offre hôtelière limitée et tourisme de court séjour à Tanger et sa région La durée moyenne de séjour s'est limitée à 2 jours en 2011. Seulement 7 000 lits classés, soit à peine 4% de la capacité totale du Maroc. Une trentaine d'établissements sont en construction mais pour les remplir il faudra une communication mieux pensée. http://www.lavieeco.com/images_principale/Tanger-Touristes-(2012-03-09).jpg Après avoir été la destination phare du tourisme national dans les années soixante, Tanger et sa région souffrent beaucoup pour reconquérir leur notoriété d’antan, et ce, malgré des atouts naturels et culturels importants et un positionnement géographique idéal à proximité de l’Europe. Situation d’autant plus confortable que la ville est dotée d’un port et d’un aéroport de dimension internationale. Qui plus est, la région abrite 8% des ressources phare identifiées dans le cadre de la préparation de la Vision 2020. Il est sûr que cette partie du pays connaît un renouveau depuis une dizaine d’années, mais l’offre touristique demeure insuffisante et pas du tout à la hauteur des ambitions auxquelles elle pourrait aspirer. D’après les données fournies par la délégation régionale du tourisme, l’offre d’hébergement classée est de 7 000 lits, soit à peine 4% de la capacité totale du Maroc. C’est encore très peu en comparaison avec Marrakech, Agadir et Casablanca. Le nombre de lits hôteliers effectivement commercialisables est 7 fois inférieur à celui d’Agadir. Malgré les ouvertures de nouveaux établissements, la capacité augmente très peu en raison de la fermeture des vieilles unités ou leur déclassement. Les hôtels 3, 4 et 5* représentent près des trois quarts de l’offre et affichent un taux d’occupation de 53% en 2011, contre 48% tous établissements confondus. A côté de l’hébergement, l’offre touristique reste insuffisante et se réduit à quelques circuits proposés par les agences de voyages et certains tour-opérateurs étrangers qui incluent Tanger dans deux circuits seulement en raison de son éloignement des villes impériales. Le nombre de touristes espagnols en nette baisse Autrement, les packages commercialisés sur Tanger se ressemblent et se résument en un billet d’avion ou de bateau, une chambre d’hôtel et une petite excursion vers Chaouen, Tétouan ou Asilah. Résultat : la ville n’a accueilli en 2011 que 400 000 touristes qui ont généré 818 000 nuitées dans les hôtels, soit une durée de séjour moyenne de 2 jours. Ce sont à peu près les mêmes réalisations qu’en 2010. La destination se contente ainsi d’un tourisme de court séjour qui ne répond pas à ses ambitions. Les Espagnols restent les plus attachés à la ville, même si leur nombre est en diminution. En 2011, ils étaient 56 700 touristes à séjourner à Tanger et sa région. Leur nombre est en baisse de 18% et les nuitées de 13%, à 124 590. Les Français arrivent en seconde position, totalisant 94 000 nuitées pour 37 500 arrivées, soit des hausses respectives de 8% et de 1%. La durée de séjour moyenne évolue de deux à trois jours. Ils sont suivis des pays arabes avec 21 000 nuitées pour 8 250 arrivées. En plus de cela, Tanger a reçu plus de 100 000 croisiéristes. Mais il s’agit là de flux de touristes en escale qui passent dans la ville moins d’une demi-journée. Il faut dire que peu de choses sont entreprises pour les retenir : la restauration de qualité reste très limitée (sur les 70 restaurants recensés, 33 seulement sont classés) et près de la moitié de cette offre est assurée par les hôtels. De même, sur les 45 agences et succursales de voyages existantes, seulement le tiers a une activité de réceptif. Au vu des potentialités de la ville et de sa région et des investissements touristiques, en infrastructures et industriels des dernières années, la région doit susciter plus d’intérêt au niveau de la promotion dans les marchés émetteurs. Les responsables du Conseil régional du tourisme (CRT) de la ville répètent à l’envi que leurs ressources insuffisantes les empêchent de mener des actions dans ce sens. Dès lors, ils disent ne pas avoir de visibilité réelle quant à l’avenir du secteur. La reprise en main au niveau de la communication est d’autant plus urgente que de nombreux projets touristiques sont en cours de réalisation et qui vont tripler la capacité d’hébergement de la région dans les années qui viennent. On dénombre en effet plus d’une trentaine d’établissements hôteliers en construction, totalisant une capacité additionnelle de 15 119 lits. Parmi ces projets, 13 hôtels sont des 5* et une quinzaine des 4*. Incontestablement, le standing de l’hébergement de la ville et sa région sera plus élevé. Ce repositionnement s’accompagne d’une mise à niveau urbanistique de la ville, de l’ouverture du nouveau port de Tanger et de la reconversion de l’ancien en port de plaisance. Reste à ce que Tanger s’équipe aussi pour développer son tourisme d’affaires, un créneau qui est en constante progression. La Vie éco UCF March 12th, 2012, 07:49 PM Tourisme : La BBC consacre un documentaire à la stratégie du Maroc La BBC a mis l'accent dans un documentaire, diffusé hier, sur les efforts consentis par le Maroc pour la promotion de la croissance de son secteur touristique, qui représente le 2ème plus important contributeur au produit intérieur brut. "Le gouvernement investit d'importants fonds dans de nombreux projets pour faire en sorte que l'industrie du tourisme continue sur sa lancée", relève le documentaire, rappelant que le Maroc a réussi à faire passer le nombre de ses touristes de 4 millions en 2000 à 10 millions en 2010 et ambitionne de doubler ce chiffre d'ici 2020. Infomediaire.ma rifdu38 March 13th, 2012, 10:44 AM Entretien avec Lahcen Haddad, ministre du Tourisme L’avenir est dans le tourisme interne http://www.lematin.ma/inc/imager.php?img=../files/2012/03/haddad-bon.jpg&width=540&height=0 Le ministre MP du Tourisme nous livre ici les grandes orientations de son département ainsi que les changements qu’il compte apporter à la gestion des projets en cours. Il opte ainsi pour la réalisation en one shot des stations, pour un rôle plus prégnant de l’Etat pour donner de l’assurance et drainer les investissements et pour un tourisme interne qui ne doit plus être la cinquième roue du carrosse. Le Matin : Commençons par l’actualité et le plan d’action du ministère qui devait être bouclé fin février. Où en êtes-vous ? Lahcen Haddad : Vous savez, l’année 2011 a connu une stagnation par rapport aux arrivées et une régression des nuitées malgré le fait que les recettes ont augmenté de 4%. Le printemps arabe, la crise des marchés émetteurs, les événements d’Argana n’ont pas arrangé les choses. Je pense que ce sont les principaux facteurs qui ont été à l’origine de la petite performance du tourisme en 2011. Quant à 2012, c’est une année également difficile et cela sur le plan mondial. Nous sommes en train d’effectuer un état des lieux pour établir un plan d’urgence afin de faire face à cette conjoncture. En même temps, nous nous positionnons sur l’avenir, car il ne faut pas laisser de côté notre vision de faire du Maroc une destination phare. Il y a plusieurs leviers qu’on a identifiés. Primo, nous allons faire de la promotion ciblée dans les marchés touristiques émergents, Europe de l’Est, la Chine, et traditionnels comme la France, l’Espagne, l’Allemagne, etc. L’idée que l’on veut véhiculer a trait à un Maroc ouvert, sécurisé, moderne et jouissant d’une stabilité politique. C’est un peu cette exception marocaine que l’on veut mettre en avant. Dans le sens où on a réussi la démocratisation et le changement dans la continuité. C’est une révolution pacifique et consensuelle. Concrètement, vous allez commencer par quel marché émetteur ? Nous commençons avec le marché polonais. Nous allons nous déplacer sur le marché russe pour vendre la destination Maroc. L’Europe de l’Est en général et les pays scandinaves nous intéressent également. Nous travaillons aussi sur les marchés anglais et allemand qui ne sont pas affectés par la crise. Nous allons aussi voir les possibilités pour travailler sur le marché latino-américain et peut-être les combiner avec l’Espagne et le Portugal. Qui dit nouveaux marchés, dit nouvelles offres. Avez-vous en perspective des idées pour satisfaire des touristes que l’on ne connait pas beaucoup ? Bien évidemment. Nous avons étudié les six segments qui rentrent dans la définition des besoins. Par exemple, les Russes et les Polonais veulent le balnéaire. Ceux qui veulent combiner entre le balnéaire et le culturel, nous avons Agadir et Marrakech qui répondent à ce besoin. Pour ceux qui aiment le balnéaire et le désert, nous leur proposons Agadir et Ouarzazate. Vous savez, l’offre marocaine est déjà diversifiée dans un sens, mais nous investirons pour la rendre encore plus riche en développant le culturel, le tourisme naturel, les niches, etc. Le budget de la promotion a considérablement augmenté entre 2010 et 2011. Allez-vous demandé encore plus ? Je pense qu’il faut continuer à investir davantage dans la promotion. C’est celle-ci qui nous a permis, quand même, de réaliser 60 MMDH de recettes. C’est la promotion qui nous a permis d’être le premier contributeur en devises et dans la balance des paiements. Mais la promotion n’est pas seulement d’aller vendre la destination marocaine, c’est aussi faire du co-marketing avec l’aérien. Les compagnies aériennes, il faut les engager et les motiver pour qu’elles soient là. Le plan Azur a suscité plein de critiques. Aujourd’hui, on parle d’un recadrage du programme. Qu’en est-il ? Le plan Azur a été conçu de façon à ce que le privé s’en charge. L’Etat fournit le foncier et c’est le privé qui se charge de la mise en place des stations. Ensuite, il y a le phasage qui consiste à morceler la réalisation des stations. Ce sont deux hypothèses qui n’ont pas marché. La première, parce qu’il y a eu un essoufflement du privé, surtout avec les crises qui ont commencé depuis 2008. Ensuite, le fait de construire par étape ne donne pas une capacité critique en termes de lits qui permet d’avoir le maximum de touristes et rentabiliser la phase en question. On a donc revu tout cela. Dans le tour de table des stations, le public sera présent aux côtés du privé. On a alors créé le Fonds marocain de développement touristique, doté de 1,6 milliard de DH pour rassurer et drainer plus d’investissements. En plus, on s’adosse plus sur des institutionnels marocains, comme la CDG, que sur des étrangers. La deuxième chose, on va désormais réaliser les stations en one shot. Lors de la réunion que j’ai tenue concernant la station de Taghazout, nous avons pris la décision de construire tous les hôtels en même temps au lieu que ce soit par phase. Nous sommes aussi en train de voir comment développer des stations qui sont proches à des destinations. Car Saïdia n’était pas proche d’une destination. En plus, elle souffre d’une grande saisonnalité. Aujourd’hui, l’on travaille sur cette station pour accroître la capacité. Quant à la station de Taghazout qui s’étend sur 615 hectares, nous avons déjà apuré tout le foncier et tout est prêt pour le démarrage. Nous travaillons aussi sur la station Mogador d’Essaouira où il y a déjà un golf et un hôtel pour disposer d’une meilleure capacité en 2014-2015. En ce qui concerne Taghazout nous prévoyons une bonne capacité hôtelière en 2016. Nous allons aussi travailler sur la station de Lixus, proche de Tanger, en one shot. Nous allons aussi passer à la deuxième phase de Mazagan qui s’adosse sur Casablanca. Ce sont là les stations prioritaires. Ce qui ne veut pas dire que l’on va oublier les autres. C’est une question de hiérarchisation basée sur des critères rationnels. L’on se pose souvent la question sur le risque que les institutions de l’Etat prennent en allant à la rescousse de stations abandonnées en cour de route par certains investisseurs étrangers… D’abord les interventions de l’Etat sont des actions rentables. Sauf que la rentabilité d’un produit touristique se fait dans le long terme. C’est la raison pour laquelle la CDG est intéressée. Elle ne va pas intervenir si elle ne dispose pas d’un business plan montrant une bonne profitabilité. Le tourisme est une entreprise hautement capitalistique. L’Etat, à travers le Fonds de développement touristique, est là pour accompagner. Mais une fois les projets se maintiennent sur les rails, il va automatiquement se retirer. Comment vaincre la saisonnalité dans une station comme Saïdia pour la rendre profitable ? C’est une bonne question. Pour lutter contre la saisonnalité, il faut créer autour de la station des activités et des animations. Aujourd’hui, il n’y a pratiquement rien. Nous voulons augmenter le temps d’ouverture de la station à 6 voire 7 mois et sur toute la côte méditerranéenne. Dans la vision 2020, nous avons développé toute sorte de produits pour y arriver. Notre rôle aujourd’hui c’est de développer une stratégie pour réaliser les orientations de la vision 2020 qui a fait l’objet d’un consensus national. Il y a tout un travail stratégique de priorisation, de mise en place des structures et des investissements et de préparation du foncier. Où en êtes-vous en ce qui concerne les agences de développement touristiques ? Le modèle de gouvernance est très important. Ainsi, l’activité touristique est transverse, elle dépend de plusieurs acteurs. Ces derniers interviennent directement ou indirectement dans les activités connexes ou dans le produit touristique. Donc, pour avoir une meilleure gouvernance, il faut créer des instances qui peuvent inclure tous ces intervenants publics et privés. C’est pour cela qu’on a pensé à une haute autorité du tourisme. Dans chacun des huit territoires que l’on va développer il y a une agence de développement touristique. C’est une sorte de guichet unique pour le tourisme et veille aussi au développement des produits touristiques, les kasbahs, les ksours, les itinéraires, les musées, et il fait la promotion en même temps. Nous allons nous mettre à la tâche très bientôt pour mettre en place ce schéma de gouvernance. Qu’en est-il du plan Biladi qui chaque fois reçoit des salves de critiques sur son inconsistance ? J’ai récemment visité la station d’Imi Ouaddar à Agadir. Je pense qu’elle sera opérationnelle à l’été 2013. La station d’El Jadida a été déjà donnée à un investisseur. Il reste juste un problème de foncier qu’on est en train de régler. Il y a aussi la station de Mehdia où l’on a apuré le foncier pour commencer les travaux. Au niveau de Taza, nous disposerons aussi d’une station. Outre les stations, nous allons aussi développer les clubs Biladi surtout dans les grandes stations balnéaires et montagneuses. Il faut avoir une offre dans le nord, par rapport aussi à Saïdia, dans le Moyen Atlas et la région de Taza, à Agadir, etc. Là où vont les Marocains, il faut avoir une offre et bien la maîtriser. Les Marocains veulent un cadre familial avec des animations pour les enfants et à des prix abordables. Vous savez, le tourisme interne est le deuxième après celui des Français en termes de recettes. A long terme, le tourisme interne doit être le premier contributeur. Aujourd’hui, l’offre Biladi doit être diversifiée en tenant compte aussi des besoins d’une classe moyenne multiple. Nous allons segmenter la classe moyenne pour avoir des offres propres à chacune des populations cibles. Ce qui a sauvé Marrakech en 2011 ce sont les touristes marocains. Donc, il s’agit là d’une catégorie très importante qu’il faut développer et satisfaire. source:http://www.lematin.ma/journal/Entretien-avec-Lahcen-Haddad-ministre-du-Tourisme_L-avenir-est-dans-le-tourisme-interne-/163806.html UCF March 15th, 2012, 11:12 PM Tourisme : Le gouvernement se projette déjà en 2020 ! Les recettes touristiques devraient atteindre 140 MMDH à l’horizon 2020. Ce sont là les estimations de la nouvelle stratégie touristique présentée par Lahcen Haddad, ministre du Tourisme, ce jeudi matin lors du Conseil de gouvernement à Rabat, qui ambitionne également de faire augmenter la part de la contribution du tourisme dans le PIB à hauteur de 150 MMDH, contre 63 MMDH actuellement. La nouvelle vision du tourisme vise aussi à rehausser la participation du secteur dans l'économie nationale, à travers la création de 200.000 lits supplémentaires, de 470.000 nouveaux postes d'emplois directs et la mise en place d'instances de bonne gouvernance, à savoir l’Instance supérieure de tourisme, et d'agences du développement touristique. Haddad a par ailleurs dressé le bilan de l’année qui vient de s’achever, mettant ainsi en avant la place majeure du secteur dans l’économie nationale, en tant que deuixième pourvoyeur de postes d’emplois (470.000 postes directs à fin 2011), continuant à attirer des investisseurs, malgré une conjoncture mondiale difficile. En 2011, les investissements contractuels ont atteint plus de 12 MMDH. LesEchos.ma rifdu38 March 19th, 2012, 05:34 PM Le stand marocain distingué au salon ‘Intourmarket’ de Moscou eMarrakech : La foire touristique russe a été l’occasion pour les acteurs touristiques marocains de marquer la diversification des marchés palliant à la forte baisse des départs à partir de la trop traditionnelle provenance européenne. Le salon international du tourisme ‘Intourmarket ’ (ITM) de Moscou, a connu dimanche la distinction du stand marocain par le prix d’excellence et ce pour sa créativité et son authenticité culturelle et architecturale. Le prix remis aux représentants sur place de l’office national marocain du tourisme (ONMT), par le secrétaire général de l'Organisation mondiale du tourisme (OMT ) basée à Madrid,, le jordanien Taleb Rifai, était l’occasion pour le responsable international de vanter l'originalité et la créativité du stand marocain ayant attirer le plus de visiteurs selon les organisateurs. Le Maroc dans son soucis de sauver son secteur phare, des baisses d’arrivées causée essentiellement par les marchés européens en crise et par les troubles du voisinage maghrébin ayant rejeté leurs mauvaises images sur le royaume ; entend y pallier par une stratégie de diversification des marchés, d’où la tentative d’acquisition de nouvelles parts sur le marché russe. 150000 arrivées en 2012, un million en 2020, sont les objectifs tracés par l’ONMT vis à vis du marché russe, en mettant à profit la liaison aérienne directe Casablanca – Moscou alors que des destinations phares du tourisme marocain à savoir Marrakech, Agadir, Fès ou Saidia seront desservies par des vols charters. source:eMarrakech le 19 Mars 2012 Ulker March 21st, 2012, 07:02 PM Hôtellerie : Louvre Hotels annonce un accord au Maroc avec H Partners (www.infomediaire.ma) - Alain Sebah, vice-président opérations internationales Louvre Hotels, a déclaré à l’hebdomadaire Jeune Afrique, que son Groupe vient de nouer un accord au Maroc avec le fonds H Partners pour construire 3 établissements (Campanile et Première Classe) à Casablanca. Ces 3 unités seront opérationnelles en 2014 et financés à moitié par chacun des 2 partenaires. Sebah ajoute que d'autres ouvertures suivront, à Marrakech, Rabat, Meknès et Fès, pour atteindre rapidement une taille critique de 15 établissements. A suivre ! Risma : Plusieurs ouvertures d’hôtels à l’horizon Dans le document de présentation des résultats 2011, Risma annonce qu’elle compte maintenir ses objectifs de développement. Ainsi, les Sofitel Casablanca City Center et Thalassa Agadir ouvriront lors du 1er semestre 2012, parachevant ainsi le plan de développement Sofitel au Maroc. Concernant les marques milieu de gamme, Risma prévoit l’ouverture d’un Novotel dans la zone de Casanearshore en 2014. Pour le segment économique, Risma va poursuivre son développement des différentes déclinaisons de la marque Ibis. L’ouverture de l’Ibis Casanearshore est prévue également en 2014. Pour Ibis Budget, ex-Etap Hotel, Risma et son partenaire Akwa confirment l’ambition de 8 ouvertures d’ici fin 2013. (www.infomediaire.ma) Gadiri March 23rd, 2012, 11:28 PM Une circulaire du Tourisme et de l'Intérieur pour lutter contre l'hébergement informel Une opération régularisation de ce parc d'hébergement non classé sera entamée dès avril 2012. Soit obéir à un cahier des charges, soit abandonner l'activité sous peine de sanctions. C'est à Marrakech ou le phénomène sévit le plus : 30 000 lits informels. La lutte contre l’informel, en particulier dans l’hébergement, prend de nouvelles proportions. Le ministère du tourisme et celui de l’intérieur sont en train de préparer une circulaire conjointe pour décourager les contrevenants, actuels et potentiels. Cette ex-croissance que les professionnels du secteur et les autorités locales ont laissé se développer durant les années de vaches grasses, revient aujourd’hui au devant de l’actualité en raison de la crise qui frappe le secteur. Des établissements qui ont pignon sur rue, mais qui font fi de la loi, font perdre au secteur et au Trésor des recettes potentielles considérables. Entre autres preuves de cette hémorragie, les nuitées dans les établissements classés ont chuté de 6% en 2011 au moment où les arrivées internationales augmentaient de 1%. L’hémorragie est encore plus prononcée chez les non-résidents, cible principale des opérateurs informels, dont les nuitées chez les établissements classés ont plongé de 11%. Même si la durée de séjour a légèrement baissé en raison de la crise, il est avéré que les touristes se sont retrouvés ailleurs et pas seulement chez les parents ou amis. C’est à Marrakech où le fléau a pris de l’ampleur comme en témoigne une enquête réalisée, il y a quelques années déjà au niveau de l’aéroport de la ville. Elle avait dévoilé que près de la moitié des touristes qui arrivent par cet aéroport ne logent pas dans les établissements d’hébergement classés (hôtels, maisons d’hôtes, clubs, etc.). Dans un mémorandum adressé en décembre dernier par les professionnels de la ville aux autorités locales, on parle de 5 000 appartements, villas et riads dont la raison d’être est d’accueillir les touristes, ce qui représente une capacité estimée par le ministère du tourisme à 30 000 lits. Les autorités useront d’abord de la sensibilisation pour pousser les contrevenants à se mettre en règle Suite à cette sortie des professionnels, une réunion a eu lieu le 10 février dernier entre le Conseil régional du tourisme (CRT), les autorités et les élus locaux en présence du ministre du tourisme, Lahcen Haddad. Ce dernier a promis de travailler avec son homologue de l’Intérieur pour assainir la situation en publiant la circulaire en question. Au niveau local, deux commissions, composées des représentants des autorités, des élus, de l’Association de l’industrie hôtelière (AIH) locale et de la délégation du tourisme, ont été créées pour recenser les appartements et les riads et inviter leurs propriétaires à se mettre en conformité avec la réglementation, notamment la loi 61-00 portant statut des établissements touristiques. En effet, le but n’est pas de sanctionner ou de fermer ces établissements d’emblée, mais de les pousser à se mettre en règle. Ainsi, la circulaire prévoit un volet dit préventif qui consiste à sensibiliser ces établissements et un autre dit correctif sous forme d’opération régularisation de ce parc d’hébergement non classé qui démarrera dès avril 2012. Un délai sera fixé à ces établissements informels pour se mettre en conformité avec un cahier des charges, faute de quoi ils seront lourdement sanctionnés. Un recensement de l’hébergement touristique informel commercialisé principalement via internet est d’ailleurs en cours de réalisation par le ministère en collaboration avec l’Observatoire du tourisme. Le but est d’identifier les canaux de distribution de ce type d’hébergement afin de trouver les moyens de le contrôler et de le fiscaliser au même titre que les autres établissements. Le mal touche tout le secteur touristique Après tout, le phénomène du développement des riads et des maisons d’hôtes est bien maîtrisé dans une ville comme Fès où les professionnels travaillent en collaboration avec les autorités locales et veillent à ce que tous les établissements dont les propriétaires s’obstinent à travailler dans la clandestinité soient fermés, comme ce fut le cas tout récemment. Il est vrai que le problème est plus délicat à Marrakech dans la mesure où l’informel, comme le rappelle un professionnel, n’est pas le fait de petites gens, mais des notables -parfois étrangers- bien organisés qui gèrent leur affaire à distance et emploient quelques petites mains marocaines qu’elles ne déclarent même pas. Ces employés leur assurent à la fois l’accueil des clients à l’aéroport, l’entretien des établissements, la cuisine et vont jusqu’à organiser pour ceux qui en font la demande des soirées à l’extérieur et même des randonnées pour découvrir le pays. Car, comme le soulignent de nombreux professionnels, l’informel ne touche pas que l’hébergement, mais toute la chaîne touristique : agents de voyages, transport, guides, accompagnateurs, etc., des métiers qui revêtent souvent un caractère social, d’où la difficulté pour les autorités de les attaquer de front. Mais, commencer par s’attaquer à l’hébergement clandestin constitue déjà un grand pas. Peut- être qu’à terme, on connaîtra de manière précise le nombre exact de nuitées qu’enregistre le pays. Mohamed Moujahid. La Vie éco www.lavieeco.com 2012-03-20 http://www.lavieeco.com/news/economie/une-circulaire-du-tourisme-et-de-l-interieur-pour-lutter-contre-l-hebergement-informel-21569.html yan_95 March 24th, 2012, 12:05 PM Maroc Le Maroc table sur 2 millions de touristes russes par an à l'horizon 2020 Le Maroc ambitionne d'attirer près de 2 millions de touristes russes par an à l'horizon 2020, a indiqué vendredi le directeur général de l'Office national marocain du tourisme (ONMT), Hamid Addou. Dans une déclaration à la presse, en marge du Salon international du tourisme qui se tient à Moscou, M. Addou a souligné que l'ONMT a mis en place un programme ambitieux de promotion de la destination Maroc qui permettra d'augmenter les arrivées touristiques en provenance de la Russie. Ce programme repose sur une politique de communication avec les professionnels à travers notamment des campagnes publicitaires dans les grandes villes russes, des prix attractifs prenant en considération la qualité des prestations proposées dans les sites touristiques nationaux ainsi que le renforcement du transport aérien en coordination avec le groupe Royal Air Maroc. "La Russie demeure toujours un marché à conquérir pour le tourisme marocain, dont la présence dans ce pays ne dépasse guère les trois ans", a relevé M. Addou, ajoutant que la Russie, un des principaux fournisseurs de touristes au niveau international, portera un intérêt de plus en plus grandissant à l'offre touristique nationale. Selon lui, les flux de touristes en provenance de la Russie ont relativement régressé en 2011 avec 30.000 mille touristes, eu égard aux retombées de la crise mondiale et les évènements survenus dans certains pays d'Afrique du nord. Pour 2012, l'ONMT table sur plus de 50 mille touristes, soit une hausse de 70 pc par rapport à l'année 2010. La 19ème édition du Salon international du tourisme s'était ouverte mercredi dans la capitale russe avec la participation de plus de 20 exposants marocains représentant les destinations du royaume, les conseils touristiques régionaux et des agences de voyages de différentes régions, dont Agadir, Marrakech, Zagoura, Ouarzazate, Rabat, Casablanca et Saïdia. pagesmaroc adamelstar March 24th, 2012, 01:39 PM Si c'est 2 millions de femmes Russes bienvenue :cheers: :lol: ilyesdemars March 25th, 2012, 04:39 PM Ouverture prochaine d'un Ibis Budget a El Jadida http://www.etaphotel.com/fr/hotel-8104-ibis-budget-el-jadida-opening-april-2012/index.shtml UCF March 26th, 2012, 01:28 PM Innovation touristique : La SMIT s’allie au SEGITTUR Posté le lundi, 26 mars 2012 - 10:35 am La société étatique pour la gestion de l'innovation et les technologies touristiques (SEGITTUR), relevant du ministère espagnol de l'Industrie, de l'énergie et du Tourisme, et la Société marocaine d'ingénierie touristique (SMIT), ont convenu de la mise en marche de 2 réseaux d'innovation touristique hispano-marocain en Méditerranée et en Atlantique pour un investissement de plus de 800 000 euros dont 75% sont financés par le fonds FEDER. Le 1er réseau, Thinkmed, doté d'un budget de 497 560 euros, a pour objectif de contribuer au développement socio-économique de l'Andalousie et du Nord du Maroc à travers la coopération en matière de développement technologique, de la recherche et de l'extension de la société d'information dans le secteur touristique. Le 2ème réseau, Thinkatl, auquel un budget de 347 560 euros a été alloué, entend contribuer au développement socio-économique des îles Canaries et de la zone Atlantique Marocaine dans le secteur touristique, à travers la promotion de la recherche et l'innovation et le renforcement de la coopération entrepreneuriale transfrontalière. Infomediaire.ma rifdu38 April 2nd, 2012, 09:54 PM «Mundo Abreu» Le Maroc expose ses atouts touristiques à Lisbonne Les atouts de la destination Maroc et la diversité de son offre touristique sont exposés à la 10e édition du salon Mundo Abreu des voyages qui a ouvert ses portes samedi à Lisbonne avec la participation de 450 professionnels du secteur venus de 48 pays. Ce rendez-vous annuel constitue une opportunité promotionnelle de grande valeur pour le Maroc pour être en contact direct avec le réseau de vente des Tour-opérateurs, renforcer le positionnement des destinations traditionnelles et promouvoir de nouveaux produits à même de répondre aux attentes dans un secteur où la concurrence est des plus rudes. Le Maroc marque fortement sa présence à cette édition de deux jours, par un stand monté par l'Office National Marocain du Tourisme (ONMT) sur une superficie de 100 m2, et proposant une panoplie de services essentiels à la planification d'un voyage à travers le Royaume. Ce pavillon, joliment pavoisé et ouvert sur quatre portes, met à la disposition des visiteurs, une documentation riche et variée sur les offres touristiques du Maroc, ainsi que des posters et des publications luxueuses évoquant les attraits des circuits touristiques du Maroc, la beauté de ses sites naturels et le charme de ses villes impériales. Dans une ambiance joviale égayée par des airs exécutés par une troupe de gnawa, le stand où un faiseur de thé est installé selon le cérémonial propre au partage de cette boisson, fait l'objet d'un engouement auprès d'un public nombreux venu découvrir les potentialités touristiques et les richesses culturelles du Royaume. La participation du Maroc à cette importante manifestation permet d'aller à la rencontre du grand public et des agences de voyage portugaises en vue de leur faire découvrir les multiples atouts touristiques que recèle le Royaume, a indiqué Abdellatif Achachi, directeur de la représentation de l'ONMT à Lisbonne. Pour Achachi, la participation à cette grand-messe du tourisme est d'autant plus importante que près de 73 mille touristes portugais se sont rendus au Maroc en 2011, soit une hausse de plus de 16% par rapport à l'année précédente, ajoutant que depuis 2006, la destination Maroc a affiché un taux de croissance annuel moyen de 11%. «Le Portugal constitue également une plate-forme pour opérer une extension vers d'autres marchés très porteurs tel le Brésil et nous nous penchons depuis février avec plusieurs tour-opérateurs portugais notamment Abreu pour promouvoir la destination Maroc auprès des touristes brésiliens», a fait savoir Achachi. Pour la promotion de la saison d'été, plusieurs charters sont programmés par les tours opérateurs portugais à destination notamment de Tanger et Tétouan, Saidia, et Agadir, alors que d'autres projets charters sont en cours, notamment vers la ville de Fès. Afin de renforcer la destination Maroc et stimuler la demande, une campagne publicitaire lancée en 2011 sur le marché portugais, sous le slogan «Marrocos, o pais que viaja em si» (Le Maroc, un pays qui voyage en vous), sera poursuivie cette année en deux étapes, le but étant de mettre en valeur et de faire connaitre la variété des produits marocains. Dressée sur une superficie couverte de 10.000 m2, cette foire des voyages qui attend près de 120.000 visiteurs, est une importante plate-forme de rencontres entre professionnels intéressés par le développement du tourisme et une occasion pour les partenaires de coordonner leurs forces de ventes et renforcer les perspectives de développement de nouvelles destinations. Publié le : 02.04.2012 - 08h03 - MAP source:http://www.lematin.ma/express/Mundo-Abreu_Le-Maroc-expose-ses-atouts-touristiques-a-Lisbonne/164741.html Gadiri April 2nd, 2012, 11:55 PM «Le Portugal constitue également une plate-forme pour opérer une extension vers d'autres marchés très porteurs tel le Brésil et nous nous penchons depuis février avec plusieurs tour-opérateurs portugais notamment Abreu pour promouvoir la destination Maroc auprès des touristes brésiliens», a fait savoir Achachi. La coupe du monde des clubs 2013 et 2014 sera l'occasion de faire connaitre la destination Maroc en Amérique du Nord, du Sud et en Asie (en espérant que ce soit des clubs coréens et japonais et non saoudiens et émiratis, eux connaissent déjà le Maroc). rifdu38 April 3rd, 2012, 07:07 PM Crise au Portugal Les flux touristiques vers le Maroc progressent Diamantino Pereira : «Malgré la crise économique qui frappe le Portugal, la destination Maroc reste très appréciée» http://www.lematin.ma/inc/imager.php?img=../files/2012/04/Abreu_Maroc.jpg&width=540&height=0 «Nous sommes très dynamiques sur la destination Maroc et nous développons plusieurs produits en chartérisant sur de nouvelles destinations touristiques», a ajouté le directeur d'Abreu. (Photo : DR) En dépit de la crise économique que connaît le Portugal, les flux touristiques ont enregistré une forte croissance vers le Maroc, un marché de proximité très apprécié des touristes portugais, a affirmé Diamantino Pereira, directeur général du tour-opérateur portugais Abreu, très dynamique sur la destination Maroc. En dépit de la crise économique au Portugal, les destinations touristiques proches comme le Maroc restent très accueillies par les TO et les touristes portugais, contrairement à d'autres destinations lointaines, a souligné Diamantino Pereira dans une déclaration à la MAP, en marge du Salon Mundo Abreu des voyages tenu ce week end à Lisbonne, avec la participation du Maroc. Abreu continue de programmer la destination Maroc et compte la renforcer davantage eu égard à la qualité et la diversité du produit touristique marocain et aux potentialités et richesses culturelles du Royaume, a-t-il dit. Il a, de même, affirmé que la programmation du produit marocain est de plus en plus confortée eu égard à la stabilité dont jouit le Royaume contrairement à d'autres pays de la région et du monde arabe, aux importantes réformes initiées au Maroc, à la proximité géographique, à l'excellence des relations d'amitié et de coopération qu'entretiennent les deux pays, outre les affinités historiques et culturelles que partagent les deux peuples. «Nous sommes très dynamiques sur la destination Maroc et nous développons plusieurs produits en chartérisant sur de nouvelles destinations touristiques», a ajouté le responsable du TO portugais, précisant que pour la saison d'été 2012, Abreu a programmé une série de produits comportant des séjours touristiques chartérisés sur la ville de Saidia au départ de Lisbonne et Porto (nord) et des opérations sur Marrakech, outre les circuits des villes impériales. Le directeur d'Abreu a souligné que le Maroc constitue également une plate-forme pour opérer une extension vers des marchés lusophones très porteurs tel le Brésil, soulignant que l'ouverture d'une liaison aérienne directe entre Casablanca et Sao Paulo devra contribuer à la promotion de la destination Maroc auprès des touristes brésiliens. Diamantino a réaffirmé que les atouts du Maroc et l'hospitalité légendaire qui caractérise son peuple, sont bien accueillis sur le marché touristique brésilien qui dispose d'un important réservoir de touristes et d'une clientèle aisée à la recherche d'un produit de qualité et diversifié. De son côté, le directeur d'Abreu pour le Maroc et l'Afrique du Nord, Paulo Baiao, a assuré que le Maroc est un marché de proximité qui a enregistré une croissance considérable au cours des six dernières années, notant que le nombre de touristes portugais qui séjournent au Maroc continue d'augmenter en dépit de la crise financière qui sévit au Portugal. Les Portugais ont tendance à préférer les destinations proches proposant un produit innovant et diversifié, et le Maroc est le pays le plus proche du Portugal qui répond parfaitement à cette demande, a expliqué Baiao, mettant en relief les affinités historiques et culturelles entre le Portugal et le Maroc. Selon des données de l'Office national marocain du tourisme (ONMT) à Lisbonne, près de 73 mille touristes portugais se sont rendus au Maroc en 2011, en hausse de 16% par rapport à l'année précédente tandis que 152 mille nuitées ont été enregistrées l'an dernier soit une progression de 14% par rapport à 2010. En 2011, la ville de Saidia a enregistré le plus grand nombre de nuitées de touristes portugais soit un total de 52.830 nuitées, en hausse de 119% par rapport à 2010, suivie de Marrakech avec 32.576 nuitées (+8,5%) et Casablanca qui a néanmoins connu une baisse de 12,6% face à 2010. Au cours des cinq dernières années, les arrivées de touristes portugais dans les principales villes marocaines ont enregistré un taux de croissance annuel moyen de 5%. Le Maroc a participé le week end à la 10e édition du Salon Abreu des agences de voyages par un stand monté par l'ONMT sur un espace de 100 m2, proposant une panoplie de services essentiels à la planification d'un voyage à travers le Royaume. Dressée sur une superficie couverte de 10.000 m2, cette foire des voyages se veut une importante plate-forme de rencontres entre professionnels intéressés par le développement du tourisme et une occasion pour les partenaires de coordonner leurs forces de ventes et renforcer les perspectives de développement de nouvelles destinations. Publié le : 03.04.2012 - 12h09 - MAP source:http://www.lematin.ma/express/Crise-au-Portugal-_Les-flux-touristiques-vers-le-Maroc-progressent/164796.html adamelstar April 3rd, 2012, 07:16 PM C'est vrai qu'on oublie souvent que les Portugais sont aussi nos voisins, le Portugal est a peine a quelques km a l'Ouest de Tanger , beaucoup de,points communs culturels aussi bien plus qu'on ne le croit...^^ Gadiri April 3rd, 2012, 08:33 PM C'est vrai qu'on oublie souvent que les Portugais sont aussi nos voisins, le Portugal est a peine a quelques km a l'Ouest de Tanger , beaucoup de,points communs culturels aussi bien plus qu'on ne le croit...^^ J'ai ouvert un thread sur le forum portugais à propos de Madeire.Madeira / Marrocos (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=1494815) En effet, la terre la plus proche de cette ile est le Maroc. Olá :) I did a search on the internet and I found 0 link by air or sea between Morocco and Funchal. While the nearest land of Madeira is ... Morocco (600km, Canary Islands 600km, Portugal 980km and Acores 1000km (http://www.ile-madere.com/geographie.htm)). Anyone has any information on a project link by air or sea? Obrigado http://img600.imageshack.us/img600/1466/cartemarocmadre2.jpg (http://img600.imageshack.us/i/cartemarocmadre2.jpg/) http://img88.imageshack.us/img88/8906/cartmarocmadre.gif (http://img88.imageshack.us/i/cartmarocmadre.gif/) Google images rifdu38 April 4th, 2012, 12:52 PM Je sais pas si vous avez remarqué mais actuellement le Maroc fait sa campagne de pub en France, en tant que conducteur de car j'ai vu depuis mercredi dernier plein d'affiche dans les abris bus ,des images des villes d'Essaouira, Agadir,Marrakech... Es ce la mm chose dans vos villes ??? Urbanistica April 4th, 2012, 01:33 PM Je sais pas si vous avez remarqué mais actuellement le Maroc fait sa campagne de pub en France, en tant que conducteur de car j'ai vu depuis mercredi dernier plein d'affiche dans les abris bus ,des images des villes d'Essaouira, Agadir,Marrakech... Es ce la mm chose dans vos villes ??? En espagne j'en ai vu quelques pubs dans les abri bus , surtout de la ville de Marrakech. rifdu38 April 4th, 2012, 01:46 PM En espagne j'en ai vu quelques pubs dans les abri bus , surtout de la ville de Marrakech. Quel ville Malaga !!! Actuellement Prythen April 4th, 2012, 08:01 PM J'ai vu des pubs pour Marrakech et Agadir sur les emplacements publicitaires des trams (je sais pas comment on appelle ça) à Montpellier. :cheers: rifdu38 April 4th, 2012, 08:53 PM J'ai vu des pubs pour Marrakech et Agadir sur les emplacements publicitaires des trams (je sais pas comment on appelle ça) à Montpellier. :cheers: Y'a des Trams à Perpignan:sly::sly: Prythen April 5th, 2012, 01:29 AM J'ai vu des pubs pour Marrakech et Agadir sur les emplacements publicitaires des trams (je sais pas comment on appelle ça) à Montpellier. :cheers: :okay: :) rifdu38 April 5th, 2012, 11:12 AM :okay: :) Excuse Prythen, je reconnais n'avoir pas lu jusqu'au bout:nuts: Prythen April 5th, 2012, 02:44 PM Excuse Prythen, je reconnais n'avoir pas lu jusqu'au bout:nuts: T'inquiètes :okay: :lol: Gadiri April 6th, 2012, 02:05 PM Pas mal de pub dans le métro parisien. Le tout fait en partenariat avec des agences de voyage. simhamed April 7th, 2012, 01:12 AM Marrakech et Essaouira a l'honneur dans les abri-bus de Brest :) Urbanistica April 9th, 2012, 02:18 PM Quel ville Malaga !!! Actuellement Grenade, ça fait 2 semaines plus au moin:) [Prinny Man] April 16th, 2012, 06:32 PM Fédération et Exécutif se réconcilient La Fédération nationale du tourisme (FNT) et le patronat ont été reçus, le 11 avril à Rabat, par le chef du gouvernement. Les discussions ont porté sur la conjoncture à laquelle fait face un secteur qui compte près de 500.000 emplois. Le chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane, a réitéré son intention de booster la promotion touristique, le tourisme interne et le transport aérien, et de mettre en œuvre la Vision 2020, rapporte la FNT. Il va sans dire que cette rencontre scelle un apaisement entre la fédération et le gouvernement suite aux propos du ministre de la Justice sur le tourisme «impie» de Marrakech. leconomiste.com Gadiri April 25th, 2012, 02:11 PM Maroc : l'empire Accor De notre correspondante Christelle Marot, publié le 21/04/2012 à 09:10 Du deux-étoiles à l'hôtellerie de grand luxe, le groupe hôtelier est parvenu à s'implanter durablement au Maroc, en quinze ans seulement. Les raisons de son succès ? Des partenariats solides, pour financer et gérer les enseignes du groupe. Tout démarre en 1996, à Bouznika, une petite ville à 40 kilomètres au sud de Rabat, par une rencontre entre Hassan II et Gérard Pélisson, cofondateur du groupe français Accor. Au père de l'actuel monarque, étonné d'attirer si peu d'investisseurs dans le secteur touristique, l'ancien président français Jacques Chirac avait répondu : "Je peux vous envoyer mon hôtelier préféré !" De cette rencontre, organisée par André Azoulay, conseiller du défunt roi, naîtra la feuille de route d'Accor au Maroc, avec pour objectif la création d'une entité franco-marocaine, opérateur touristique de référence, chargée de développer l'enseigne hôtelière dans le pays. Ce sera chose faite grâce aux milliards injectés par la société Risma, détenue majoritairement par Accor (35 %) et ses partenaires institutionnels marocains (46 %), notamment les banques BMCE et CFG Group, la caisse de retraite CIMR et les mutuelles Mamda-MCMA. Créée en 1993 pour gérer deux villages de vacances du groupe, Risma devient en 1996 une société anonyme avec un capital augmenté. Ce montage permet au groupe d'acquérir le foncier et de financer les hôtels. Il est complété par la création d'Accor Gestion Maroc, chargé de l'exploitation, dont Risma est actionnaire. Du luxe (Sofitel, Pullman) aux deux-étoiles (Ibis), en passant par le segment affaires et le milieu de gamme (Novotel, Mercure), ce sont 3,5 milliards de dirhams (305 millions d'euros) qui ont été investis ces dix dernières années et près de 1,2 milliard (environ 100 millions d'euros) programmé au cours des trois prochaines années. Aujourd'hui, Gérard Pélisson s'est retiré de la direction du groupe, mais demeure néanmoins président du conseil de surveillance de Risma : un signe qui ne trompe pas et témoigne d'un attachement particulier à l'égard du Maroc. Plus de quinze ans après ses débuts dans le royaume chérifien, Accor-Risma est présent dans 13 villes et à la tête d'un portefeuille de 29 établissements. L'année 2012 devrait voir par ailleurs l'ouverture de huit nouveaux hôtels. Surfant sur le plan Azur, stratégie nationale de développement touristique, Accor-Risma détient également 40 % de la station balnéaire Mogador à Essaouira. "Se concentrer sur le maillage territorial avec Ibis" Après avoir installé durablement le luxe via ses Sofitel d'exception à Marrakech, Rabat ou encore Agadir, Accor-Risma s'emploie désormais à développer une hôtellerie très économique, avec les marques Ibis Moussafir et Ibis Budget. Le nombre d'hôtels Ibis Moussafir, développés en partenariat avec Attijariwafa Bank, est ainsi passé de 6 en 2001 à 16 aujourd'hui. Cinq nouvelles ouvertures sont prévues pour compléter le réseau. Début 2012, Ibis Moussafir représentait près de la moitié de la capacité litière du groupe : 1 900 chambres, sur un total de 4 300 offertes. Lancée il y a deux ans avec le groupe Akwa, propriété de l'homme d'affaires Aziz Akhannouch, par ailleurs ministre de l'Agriculture, la marque Ibis Budget se déploie également rapidement. Après celui de la zone franche de Tanger inauguré le mois dernier, la construction de cinq autres hôtels s'achève, et huit nouveaux établissements devraient voir le jour d'ici à la fin de 2013. L'objectif est d'arriver à 25 hôtels de la marque Ibis Budget et autant du côté Ibis Moussafir. "Nous sommes en train de développer un vrai réseau économique, qui montre d'excellentes performances en termes de taux d'occupation", se réjouit Marc Thépot, vice-président de la société Risma. S'il était jusque-là absent de l'hôtellerie, le groupe Akwa détient en revanche la première chaîne de restauration du pays. Son enseigne, Oasis Café, est présente sur toutes les grandes aires de station-service Afriquia. Outre son implantation locale forte qui facilite les relations avec les autorités administratives, il présente pour Accor-Risma le très grand intérêt de disposer de terrains. Diversification Après une décade consacrée à de lourds investissements, la société entame une phase de maturité. "Nous avons investi beaucoup plus que ce que l'on imaginait au départ, indique Marc Thépot. Maintenant, il nous faut digérer tout cela. Nous allons nous concentrer sur le maillage territorial avec Ibis. Nous serons très sélectifs sur les prochains investissements." Une pause bienvenue. Introduite en Bourse de Casablanca en 2006, autour de 240 dirhams (21 euros), Risma offre pourtant de piètres performances. Son cours s'établit aujourd'hui à moins de 110 dirhams, ce qui ne reflète guère les résultats réels du groupe. "L'hôtellerie ne délivre pas de bénéfices tout de suite, souligne le vice-président de Risma. Mais maintenant que nous sommes en phase de digestion, nous allons pouvoir distribuer des dividendes. Les prévisions de cash-flow pour 2013-2014 sont très satisfaisantes. Un signal positif adressé à la Bourse de Casablanca." Un modèle qui pourrait être reproduit ailleurs en Afrique La crise économique mondiale a eu peu de conséquences sur le programme de développement du groupe. Et tandis que la concurrence s'inquiète de la désaffection des touristes étrangers pour le Maroc, à Marrakech tout particulièrement, Accor-Risma s'apprête à publier des résultats satisfaisants. "Certes, nous avons perdu des points d'occupation sur certains hôtels, mais ce n'est pas l'effondrement, explique Marc Thépot. La crise a plutôt affecté les tour-opérateurs positionnés dans le loisir. Or, nous avons une clientèle diversifiée, moitié affaires, moitié loisirs, européenne et marocaine. La composante locale est largement majoritaire dans les Ibis. Nous avons également un fort maillage territorial et de très bons emplacements dans les villes." Véritable succès, le modèle marocain pourrait être reproduit ailleurs en Afrique. En investissant dans la construction d'hôtels au Maroc et en choisissant d'opérer des hôtels dont il est propriétaire, Accor s'implante durablement. "Nous, on est là pour cinquante ans ! C'est une stratégie à contre-courant de ce qui se pratique aujourd'hui dans l'hôtellerie mondiale, où l'on privilégie les actifs light pour se concentrer uniquement sur la gestion", explique le vice-président de Risma. Autre clef du succès : les partenariats noués avec des institutionnels marocains, "légitimes et crédibles". Un schéma qui permet aussi une grande mobilité du personnel - 2 400 salariés au total - entre les établissements du groupe, alors que le manque de personnel qualifié est l'une des grandes faiblesses du Maroc. http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/maroc-l-empire-accor_1106838.html#xtor=AL-447 Ulker April 26th, 2012, 08:26 PM Alerte : Les investisseurs touristiques turcs se tournent vers le Maroc Le Groupe Rixos, géant turc de l'hôtellerie, a exprimé, à l'occasion du 1er Forum arabo-turc sur le tourisme et les voyage ‘Atcex 2012’ qui se déroule actuellement dans la ville turque de Bursa, son intérêt pour le Maroc en tant que destination privilégiée pour développer des projets touristiques, selon le président du directoire de la Société marocaine d'ingénierie touristique (Smit), Imad Barrakad. Ce dernier ajoute que le même intérêt a été manifesté par l'Association turque des investisseurs touristiques (TTYD) qui a réaffirmé sa demande de se rendre au Maroc prochainement. La Smit est actuellement en train de préparer cette visite afin de permettre à la délégation de la TTYD de mieux prospecter le marché marocain et s'informer des projets touristiques au Maroc. A suivre ! (www.infomediaire.ma) - nivatra May 7th, 2012, 09:40 PM HS : Bon je reprends apres une longue absences (6 mois) dû à mon traitement. J'ai un autre RDV dans moins de 2 mois pour voir l'évolution de la tumeur... Bref Hamdoulah Fin du HS ^^ Les hôteliers turcs offrent des prix attractifs autant que la Maroc et sont bien classés au top 10 des destinations les plus prisées dans le monde au niveau des arrivées et figure au top 20 au niveau recettes A mon avis, c'est juste des intentions pour tester le degré d'interactivité avec les responsables marocains, sauf si vraiment leur destination est saturée... Ils gagneront plus en investissant chez eux. kaidow May 8th, 2012, 08:11 AM ^^ allah ychafi nivatra Gadiri May 8th, 2012, 08:58 PM HS : Bon je reprends apres une longue absences (6 mois) dû à mon traitement. J'ai un autre RDV dans moins de 2 mois pour voir l'évolution de la tumeur... Bref Hamdoulah Fin du HS ^^ Les hôteliers turcs offrent des prix attractifs autant que la Maroc et sont bien classés au top 10 des destinations les plus prisées dans le monde au niveau des arrivées et figure au top 20 au niveau recettes A mon avis, c'est juste des intentions pour tester le degré d'interactivité avec les responsables marocains, sauf si vraiment leur destination est saturée... Ils gagneront plus en investissant chez eux. Content de te revoir parmis nous. Le maire d'Agadir, Tariq Kabbaje, expliquait dnas le magazine Agadir Première, que lorsqu'à Agadir avait 20 000 lits Antalya n'en avait que 2 000, et que maintenant Agadir a 25 000 lits et Antalya 200 000 (j'imagine avec les villes alentours). Il faut se bouger. yan_95 May 24th, 2012, 07:14 PM ejAdFEFWpL4 modernmorocco |