deg691
January 18th, 2007, 08:12 PM
Que pensez-vous des propos de ce candidat au présidentielles sur les communes et l'intercommunalité?
http://www.marianne2007.info/Gerard-Schivardi-Il-faut-rompre-avec-l-Union-europeenne,-Maastricht-et-annuler-la-dette-de-la-Nation-video-marianne2007_a534.html
Gérard Schivardi : «Il faut rompre avec l'Union européenne, Maastricht et annuler la dette de la Nation» (vidéo marianne2007.info)
Gérard Schivardi est un illustre inconnu. Il est pourtant le candidat du Comité national pour la reconquête de la démocratie politique, soutenu par le Parti des travailleurs. Marianne2007.info lui donne la parole.
Verbatim :
« Je suis maire d'une commune de 273 habitants depuis 2001, conseiller général de l'Aude depuis 2003, et initiateur du comité de défense des communes et des services publics depuis 2002. »
« Non, je ne suis pas à l'extrême gauche, je suis toujours et je resterai socialiste, au sens noble du terme. Le parti des travailleurs me soutient dans ma campagne, mais comme des maires me soutiennent dans ma campagne. »
« J'ai voté « oui » au Traité de Maastricht par fidélité à François Mitterrand. Il nous disait que c'était la solution pour sortir la France de l'ornière. J'avais fait confiance au président de la République. »
« Nous les maires, nous sommes proches des populations. La misère s'installe dans notre pays. La France est ruinée. Preuve que le Traité de Maastricht n'est pas conforme à notre pays, aux aspirations des peuples d'Europe. Si c'était à recommencer, je voterais « non ». »
« Dans les 100 premiers jours, le président de la République devrait faire rupture avec l'Union européenne, le Traité de Maastricht, et décider l'annulation de la dette de la Nation. »
« Nous faisons tout pour obtenir les 500 signatures. Nous en avons pas mal. Tant que je n'en ai pas 1000, je ne dit rien. J'en veux 1 000 pour être sûr d'en avoir 500 à la sortie. »
« L'intercommunalité coûte très cher au contribuable et ça n'a rien amené. Nous avions déjà les SIVOM (syndicat intercommunal à vocation multiple) qui marchaient très bien et ne coûtait rien. Depuis que nous sommes passés à l'intercommunalité, les impôts ont augmenté de 25 %, et le résultat n'est pas conforme à l'argent versé. »
« Sans service public, les communes ne peuvent pas exister. Sans une école, sans la poste, sans EDF-GDF, sans une maternité de proximité, sans les perceptions, les communes seront voués à disparaître. »
« L'intercommunalité est liée au Traité de Maastricht. Je vous explique pourquoi : on supprime les communes. On crée des intercommunalités de plus en plus grandes, qui débordent sur les frontières des départements, ce qui veut dire qu'on va les supprimer. Et à la fin, on va aux régions. Or l'une des bases du Traité de Maastricht est de dire que les pays doivent disparaître en tant qu'identité, pour devenir d'immenses régions fédérées. Donc pour arriver à ces régions fédérées, il faut faire disparaître les derniers remparts de résistance que sont les communes. Tout est lié. »
« Daniel Gluckstein et moi, nous nous sommes rencontrés en 2002, lors d'une réunion dans une commune près de chez moi. En discutant avec lui sur la commune, les services publics, on s'est mis d'accord. Je ne pensais pas qu'il y avait des gens qui pensaient comme moi en France. Nous avons le même intérêt pour la sauvegarde des communes et des services publics et depuis nous travaillons ensemble, comme je travaille avec des maires de tout bord qui défendent la France et la République. Surtout la République. »
« Je ne suis pas pour la révolution. Je suis socialiste, sûrement un des derniers vrais socialistes en France. 90% de leur programme me convient. Mais pour le reste non. Je ne dit pas qu'un jour on ne se réunisse pas tous. Si vraiment tous les partis de gauche se réunissaient, ce serait idéal. Mais ça viendra. »
« Ce sont 40 maires (du Comité national pour la reconquête de la démocratie politique Ndlr), mandatés par 235, qui se sont réunis pour décider de ma candidature. C'est un collectif. Le second tour, on y sera. Mais dans le cas où on n'y serait pas, ce sont tous les maires qui prendront la décision de donner ou pas leur soutien à un ou une candidate. »
Lundi 15 Janvier 2007
Propos recueillis par Octave Bonnaud et François Vignal
http://www.marianne2007.info/Gerard-Schivardi-Il-faut-rompre-avec-l-Union-europeenne,-Maastricht-et-annuler-la-dette-de-la-Nation-video-marianne2007_a534.html
Gérard Schivardi : «Il faut rompre avec l'Union européenne, Maastricht et annuler la dette de la Nation» (vidéo marianne2007.info)
Gérard Schivardi est un illustre inconnu. Il est pourtant le candidat du Comité national pour la reconquête de la démocratie politique, soutenu par le Parti des travailleurs. Marianne2007.info lui donne la parole.
Verbatim :
« Je suis maire d'une commune de 273 habitants depuis 2001, conseiller général de l'Aude depuis 2003, et initiateur du comité de défense des communes et des services publics depuis 2002. »
« Non, je ne suis pas à l'extrême gauche, je suis toujours et je resterai socialiste, au sens noble du terme. Le parti des travailleurs me soutient dans ma campagne, mais comme des maires me soutiennent dans ma campagne. »
« J'ai voté « oui » au Traité de Maastricht par fidélité à François Mitterrand. Il nous disait que c'était la solution pour sortir la France de l'ornière. J'avais fait confiance au président de la République. »
« Nous les maires, nous sommes proches des populations. La misère s'installe dans notre pays. La France est ruinée. Preuve que le Traité de Maastricht n'est pas conforme à notre pays, aux aspirations des peuples d'Europe. Si c'était à recommencer, je voterais « non ». »
« Dans les 100 premiers jours, le président de la République devrait faire rupture avec l'Union européenne, le Traité de Maastricht, et décider l'annulation de la dette de la Nation. »
« Nous faisons tout pour obtenir les 500 signatures. Nous en avons pas mal. Tant que je n'en ai pas 1000, je ne dit rien. J'en veux 1 000 pour être sûr d'en avoir 500 à la sortie. »
« L'intercommunalité coûte très cher au contribuable et ça n'a rien amené. Nous avions déjà les SIVOM (syndicat intercommunal à vocation multiple) qui marchaient très bien et ne coûtait rien. Depuis que nous sommes passés à l'intercommunalité, les impôts ont augmenté de 25 %, et le résultat n'est pas conforme à l'argent versé. »
« Sans service public, les communes ne peuvent pas exister. Sans une école, sans la poste, sans EDF-GDF, sans une maternité de proximité, sans les perceptions, les communes seront voués à disparaître. »
« L'intercommunalité est liée au Traité de Maastricht. Je vous explique pourquoi : on supprime les communes. On crée des intercommunalités de plus en plus grandes, qui débordent sur les frontières des départements, ce qui veut dire qu'on va les supprimer. Et à la fin, on va aux régions. Or l'une des bases du Traité de Maastricht est de dire que les pays doivent disparaître en tant qu'identité, pour devenir d'immenses régions fédérées. Donc pour arriver à ces régions fédérées, il faut faire disparaître les derniers remparts de résistance que sont les communes. Tout est lié. »
« Daniel Gluckstein et moi, nous nous sommes rencontrés en 2002, lors d'une réunion dans une commune près de chez moi. En discutant avec lui sur la commune, les services publics, on s'est mis d'accord. Je ne pensais pas qu'il y avait des gens qui pensaient comme moi en France. Nous avons le même intérêt pour la sauvegarde des communes et des services publics et depuis nous travaillons ensemble, comme je travaille avec des maires de tout bord qui défendent la France et la République. Surtout la République. »
« Je ne suis pas pour la révolution. Je suis socialiste, sûrement un des derniers vrais socialistes en France. 90% de leur programme me convient. Mais pour le reste non. Je ne dit pas qu'un jour on ne se réunisse pas tous. Si vraiment tous les partis de gauche se réunissaient, ce serait idéal. Mais ça viendra. »
« Ce sont 40 maires (du Comité national pour la reconquête de la démocratie politique Ndlr), mandatés par 235, qui se sont réunis pour décider de ma candidature. C'est un collectif. Le second tour, on y sera. Mais dans le cas où on n'y serait pas, ce sont tous les maires qui prendront la décision de donner ou pas leur soutien à un ou une candidate. »
Lundi 15 Janvier 2007
Propos recueillis par Octave Bonnaud et François Vignal