View Full Version : Dakhla - Laayoune [Investments News]


Redalinho
January 18th, 2007, 11:46 PM
Websites of the Regional Centers of Investment

www.dakhlainvest.ma
www.laayouneinvest.ma

Redalinho
January 18th, 2007, 11:47 PM
El Argoub Bay - Dakhla

Dakhla, 26/09/06 -Le lancement de l'étude du schéma directeur de l'aménagement urbain de la baie de Oued Eddahab a été au centre d'une réunion tenue, mardi à Dakhla, en présence notamment des présidents des conseils élus et plusieurs responsables de services extérieurs.

Cette rencontre s'inscrit dans le cadre de l'activation de la convention- cadre relative au financement et à la réalisation du schéma directeur pour l'aménagement urbain de la baie de Oued Eddahab, signée entre le ministère délégué chargé de l'habitat et de l'urbanisme, l'Agence pour la promotion et le développement économique et social des provinces du Sud, le conseil régional, l'assemblée provinciale, la municipalité de Dakhla, la commune d'El Aârgoub et l'Agence urbaine de Oued Eddahab.

L'étude en question concernera la baie de Oued Eddahab et le domaine territorial relevant de la municipalité de Dakhla, dont la façade maritime et la plage de la commune d'El Aârgoub.

Elle déterminera également les choix en matière d'aménagement exigé pour la réalisation d'un développement harmonieux aux niveaux économique et social de la baie de Oued Eddahab et des nouvelles zones urbanistiques.

Cette étude vise aussi la programmation des interventions de l'Etat relatives aux routes et au transport pour les 25 prochaines années, ainsi que la programmation d'infrastructures et d'équipements de base et des zones d'aménagement intégré pour les activités.

Ce document constituera un cadre de référence pour le développement spatial tout en engageant l'administration, les collectivités locales et les différents établissements publics.

Le bureau d'étude a présenté, par la même occasion, un exposé relatant les objectifs de cette étude, inspirée d'une approche partenariale, et qui tient compte des orientations en matière de développement urbain et des avis des acteurs économiques et sociaux sur les problématiques des grands espaces que connaît le domaine de l'étude.

Il a été également question d'un tour d'horizon des étapes relatives à l'élaboration de cette étude qui s'étalera sur deux ans, des problèmes écologiques au niveau de la ville de Dakhla, des composantes urbanistiques, des documents d'urbanisme disponibles et des perspectives de développement visé.

Par ailleurs, les participants à cette rencontre, présidée par le wali de la région de Oued Eddahab- Lagouira, gouverneur de la province de Oued Eddahab, M.Mohamed Saleh Tamek, ont souligné l'importance de prendre en considération la dimension écologique lors de la réalisation de cette étude, tout en mettant l'accent sur la nécessité de tenir compte des études en cours de réalisation dans la zone et des projets d'investissement prévus.

Dans une déclaration à la MAP, le directeur de l'Agence urbaine de Oued Eddahab-Aousserd, M. Abdellatif Ennahli, a souligné l'impératif d'un schéma directeur d'aménagement urbain, dans le sillage des études en cours de réalisation au niveau de la région, et qui sont relatives à l'aménagement du territoire, au positionnement touristique et à la réalisation de la zone off shore, le but étant d'avoir une vision stratégique pour le développement global au niveau local.

Pour lui, une telle étude est à même d'ouvrir de nouvelles perspectives de développement pour les secteurs clé et la promotion d'une valeur ajoutée au niveau de la région.

http://www.cridakhla.ma/upload/document/PLANCHE.jpg

Redalinho
January 30th, 2008, 06:17 PM
http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?goto=newpost&t=458671

VegaM
July 31st, 2008, 08:23 PM
Laâyoune déclarée «ville sans bidonvilles»

Laâyoune est devenue la première ville du Sud marocain déclarée «ville sans bidonvilles». La dernière habitation insalubre du célèbre camp Al Wahda a été détruite vendredi 25 juillet.


Lancés au mois d’avril dernier , les travaux de démolition des derniers vestiges des tissus d’habitat insalubres ont permis d’éradiquer 10.989 habitations insalubres et le relogement de plus de 60.000 personnes, en contrepartie d’une enveloppe de 1,7 milliard de dirhams mobilisée spécialement pour la réussite de cette opération .
La démolition de la dernière habitation insalubre clôturant cette opération a été faite en présence de Chakib Benmoussa, ministre de l’Intérieur, Ahmed Taoufiq Hejira, ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement de l’espace, Ahmed Hajji, directeur de l’Agence du Sud, Khalli Henna Ould Errachid, président du Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes (CORCAS), M’hammed Dryef, wali de la région de Laâyoune-Boujdour-Sakia El Hamra , ainsi que les élus, responsables et acteurs locaux.
Plus de 8000 ménages des camps de Laâyoune ont bénéficié de cette opération, chacune d’elle s’est vu attribuer à titre gratuit un lot de terrain de 120 m2 (R+2), une aide frontale de 32.000 DH, 50% des matériaux de constructions (acier et ciments) et 50% en numéraires, ainsi que l’encadrement technique et social. Cette opération de démolition des habitations insalubres a été bénéfique également pour le marché foncier dans la ville, puisqu’ elle a permis de libérer une assiette foncière de 80 Ha, ce qui va permettre de revaloriser cette portion du tissu urbain faisant partie du lotissement Moulay Rachid, et renforcer le processus de restructuration, d’aménagement et de rénovation urbaine en cours dans la ville de Laâyoune.
Les membres de la délégation ministérielle, qui ont assisté à la démolition de la dernière habitation insalubre, ont souligné la rigueur et le sérieux avec lesquels a été conduite cette opération, qui n’aura pas abouti sans l’engagement positif des habitants eux-mêmes, ainsi que les élus et les autorités locales. A cette occasion, un hommage a été rendu à tous les intervenants dans la mise en œuvre de ce programme d’habitat conformément aux Hautes orientatins royales visant le renforcement du processus de développement dans les provinces du Sud.
C’est ainsi que le ministre Benmoussa a salué les efforts menés par tous les acteurs et intervenants pour la réussite de cette opération qui se déroule, selon lui, dans un climat de transparence et de crédibilité. Alors que Ahmed Taoufiq Hejira s’est félicité de la célérité avec laquelle se sont déroulées les opérations de recasement des habitants des campements Al-Wahda, mettant en relief l’esprit de concertation et de partenariat qui a marqué, tout au long de ces opérations, les relations entre les habitants, les autorités, les élus et les différents secteurs concernés par ce programme.
Ahmed Manssir, directeur du holding d’aménagement Al Omrane Al Janoub , a souligné que des mesures administratives et techniques ont été prises pour mieux assurer le déroulement de cette opération, comme la mise en place d’un guichet unique pour accompagner les ménages bénéficiaires dans toutes les démarches relatives à la construction de leurs nouvelles demeures. Ce guichet est constitué de représentants d’Al Omrane et ceux de la municipalité de Laâyoune, de l’Agence du développement social, de l’Agence du Sud et des représentants des établissements bancaires pour le traitement des dossiers des crédits sur place.
Cette opération fait partie d’un grand chantier ouvert dans le sud du Royaume, qui consiste dans l’aménagement de 64.800 lots, qui vont générer près de 124.000 logements avec une valeur totale immobilière de 4,5 milliards de dirhams. Ce qui va contribuer non seulement à l’éradication de toutes formes d’habitat insalubre dans les provinces du Sud, mais aussi à la consolidation de la dynamisation du secteur de l’immobilier en tant que levier du développement local.

Aujourd'hui Le Maroc - du 28-7-2008

http://www.aujourdhui.ma/nation-details63087.html

Slaoui
September 8th, 2008, 05:59 PM
ONE / WARTSILA : Signature d’un contrat visant l’extension de la centrale turbine à gaz de Dakhla

Augmentation des capacités de production de l’énergie électrique de DAKHLA à 36,5 MW.

L’Office National d’Electricité -ONE- et la société finlandaise WARTSILA viennent de signer un contrat visant l’extension de la centrale turbine à gaz de Dakhla. Nécessitant un investissement global de M MAD 184, ce projet devrait permettre l’augmentation de 16,5MW à 36,5 MW des capacités de production de l’énergie électrique de la ville.

Intégrant le plan d’urgence lancé par l’ONE en 2006 pour faire face à la croissance rapide de la demande en électricité nationale, ce projet devrait permettre de doubler la capacité de production d’énergie électrique de la ville de DAKHLA.

Slaoui
November 18th, 2008, 08:55 PM
CIMENTS DU MAROC : Investissement de M MAD 900 pour la création d’une centrale éolienne de 50 MW à Laâyoune


http://www.casablanca-bourse.com/fiches/valeurs/images/cma.gif


Prospections en cours pour la réalisation d’un parc éolien à Laâyoune.

Selon le quotidien « L’Economiste », CIMENTS DU MAROC serait en cours de prospection pour l’édification d’une centrale éolienne dans la région de Laâyoune. Doté d’une capacité de 50 MW, le parc devrait mobiliser un investissement de M MAD 900. A noter que cet investissement a été décidé par la filiale marocaine du Groupe ITALCEMENTI à la veille du rehaussement du minimum d’autoproduction énergétique de 10 MW à 50 MW.

Dans un contexte davantage concurrentiel avec l’installation en cours de nouveaux opérateurs sur le marché local, principalement le Groupe SEFRIOUI à travers deux cimenteries à Ben Ahmed et à Beni Mellal et le Groupe CHAABI via une unité à Settat, la mise en exploitation d’un parc éolien devrait permettre au cimentier du Sud de contenir l’impact du renchérissement des intrants sur ses niveaux de marge. En parallèle, CIMENTS DU MAROC pourrait bénéficier du produit de cession des crédits carbone demandés par les industriels européens afin de compenser les émissions du CO2.

Slaoui
March 27th, 2009, 11:45 PM
Sahara : Le nouveau port de Boujdour sera fin prêt début 2010


Le nouveau port de la ville de Boujdour, dont le coup d'envoi des travaux de construction a été donné en mars 2006 par SM le Roi Mohammed VI, sera fin prêt en début de l'année prochaine pour accueillir les navires et barques de pêches, a indiqué M. Abderrahim Ouaniim, technicien à l'aménagement de ce projet.

Dans une déclaration à la MAP, M. Ouaniim a précisé que le taux d'avancement des travaux de réalisation de la première tranche relative à la construction des barrières de protection, a atteint 90 pc, alors que les travaux de la deuxième tranche (réalisation des quais) ont progressé de 35 pc.

La réalisation de ce projet, auquel a été allouée une enveloppe de 280 millions DH, devait s'achever vers la fin de l'année précédente, selon des données du ministère de l'équipement et du transport. Cependant, des facteurs naturels et techniques ont empêché de terminer les travaux dans le délai prévu.

Les intempéries maritimes qui surviennent de temps à autre empêchent le déroulement de manière continue, des travaux de construction tout au long de l'année, a indiqué M. Ouaniim.

La réalisation de ce projet est destinée à améliorer les conditions d'accostage des navires et barques de pêche et à renforcer l'aménagement territorial régional à travers la promotion des centres sociaux et économiques installés autour du port en plus du développement de la flotte, l'augmentation des pêcheries et la création de nouvelles opportunités d'emploi.

Cette structure portuaire devra aider à drainer les investissements dans le domaine de traitement des produits de la mer et leur valorisation, contribuer au redéploiement des unités de pêche et alléger la pression sur le reste des ports du Royaume.

Réalisé dans le cadre d'un partenariat entre l'Agence de la promotion et du développement des provinces du sud, le ministère de l'équipement et du transport, ce projet porte notamment sur la construction d'une digue principale longue de 724 mètres, d'une barrière de protection de 260 mètres de longueur et de deux quais équipés.

Le projet prévoit aussi des plate formes flottantes longues de 180 mètres pour l'embarquement des barques de pêche, un espace d'entretien des barques, une route d'accès au port d'une longueur de 330m, outre des travaux de raccordements aux réseaux d'eau, d'électricité, de téléphones et d'assainissement.

La réalisation de cet ouvrage contribuera à l'augmentation de l'activité de pêche et au développement socio-économique dans la région et renforcera l'infrastructure portuaire dans la zone sud.


MAP

anaowamessi
May 26th, 2009, 02:01 PM
Dakhla enclenche sa mise à niveau urbaine

· Coût de l’opération: 300 millions de DH

· Réaménagement des espaces, viabilisation des quartiers, environnement...

· Un réseau pour ouvrir la ville sur sa façade atlantique


Eriger Dakhla en un véritable pôle urbain équilibré à vocation touristique. Tel est l’objectif d’une convention multipartite signée récemment pour des investissements de l’ordre de 300 millions de DH. Les multiples projets déterminés par différentes études sectorielles permettront de confirmer Dakhla, porte du Maroc sur l’Afrique, en tant que capitale d’un vaste espace régional en pleine mutation économique, indique Abdellatif Ennahli, directeur de l’Agence urbaine de la région Oued Eddahab-Lagouira et Aousserd. La convention a pour objet de définir les modalités de partenariat entre les signataires, pour le financement et l’exécution du programme de développement urbain de la province durant la période 2009/2012.

Ecole de tourisme et de sports nautiques


Le programme est d’envergure. Il consiste notamment en l’achèvement de la viabilisation des quartiers sous-équipés et l’aménagement d’artères, de places et d’espaces verts. Des projets structurants aussi avec l’achèvement de ceux en cours comme le centre d’accueil et de conférences, le centre de vacances, les terrains de sport ou encore les annexes au complexe sportif. Il est également question de la création d’une école nationale de tourisme et de sports nautiques et d’une zone d’activités économiques. Ainsi que l’achèvement de la viabilisation de la zone industrielle Essalam. Des équipements socioéconomiques sont également au programme, comme la mise en place d’un marché de gros et d’une gare routière.
Pour la protection de l’environnement, une station d’épuration des eaux usées, Step, sera finalisée. Par ailleurs, une étude environnementale sur la vulnérabilité de la baie de Dakhla sera lancée. La réhabilitation de la mosquée «Masjid El Atik» sera pour sa part parachevée.
L’exécution du programme est confiée à l’Agence du Sud. A l’exception des opérations relatives à l’achèvement de la viabilisation des quartiers sous-équipés, à concurrence de 60 millions de DH, qui seront assurées par Al Omrane Al Janoub. La réhabilitation du Masjid El Atik est à la charge du ministère des Habous.
Le projet de mise à niveau de Dakhla vise ainsi la restructuration urbaine de la ville dans son ensemble et son ouverture sur sa façade maritime, notamment en aménageant sa corniche. Il est assorti d’une stratégie visant à restructurer l’espace de la ville et à l’ouvrir sur la baie d’Oued Eddahab, explique Ennahli.
Pour le rehaussement de la valeur architecturale et urbaine des espaces publics, il est prévu la création de places, de jardins publics et d’un mobilier urbain. L’aménagement d’un projet résidentiel sur front de mer est aussi au programme afin d’équilibrer l’urbanisation de la ville.
Dakhla est plutôt tournée vers la lagune. Sa péninsule, qui demeure un espace écologiquement sensible, s’étale sur une longueur de 37 km avec une largeur variant entre 1,6 et 5 km.
Un réseau de voies transversales et la mise en place d’une voie longeant l’océan sont en projet pour l’ouverture de la ville sur sa façade atlantique. L’entrée de la ville sera revisitée par un aménagement approprié de l’avenue Al Walae.
La mise à niveau urbaine permettra aussi de résoudre la problématique des quartiers sous-équipés, précise Ennahli. A cause d’infrastructures défectueuses, des ménages vivent dans la précarité à Dakhla, est-il ajouté.
Le projet urbain permettra de généraliser l’accès à l’eau potable. Actuellement, le taux de raccordement au réseau d’assainissement est bas (08% au quartier Essalam). Le taux de voiries revêtues n’est pas satisfaisant dans certains quartiers. Il n’y a qu’une seule salle d’accouchement au niveau de la ville de Dakhla. L’INDH à elle seule ne pourra pas réaliser le développement humain escompté si elle n’est pas renforcée par des programmes parallèles et de prévention, est-il indiqué. Le quartier Essalam et le quartier Central (38.676 habitants) ne disposent d’aucun terrain de sport. Dakhla concentre la quasi-totalité des équipements structurants de la région (port, aéroport, services, administrations, zones industrielles...).
Les autres centres sont encore en constitution: Al Aargoub, Imlili, Aousserd, Bir Anzarane, Lagouira et Bir Gandouz.
L’effort actuel de création de villages de pêche vient compléter cette structure urbaine naissante: Lagouira, Lamhiriz, N’tireft, Lassarga, Imoutlane et Aïn Bida.

De notre correspondant,
Mohamed RAMDANI

Superanouar
October 15th, 2009, 03:36 PM
Dakhla : Des projets structurants au service d'une ville rénovée


Le nouveau programme de développement urbain de Dakhla prévoit la réalisation d'une série de projets structurants en vue de doter cette ville de toutes les commodités de la vie moderne et confirmer son statut de pôle régional de développement.
Doté d'une enveloppe budgétaire estimée à 300 millions de DH, ce programme, ficelé en mai dernier, se décline en une série d'actions se rapportant notamment à la mise à niveau et au développement du tissu urbain, au renforcement du réseau de voirie, à la mise en place d'équipements structurants, à l'aménagement de zones d'activités économiques et industrielles et à la protection de l'environnement.
Selon des données fournies par l'agence urbaine de Oued-Eddahab-Aousserd, la ville de Dakhla sera dotée à la faveur de ce programme, étalé sur la période 2009-2012, d'une médiathèque, d'un conservatoire de musique, d'une piscine couverte, d'un complexe sportif et d'un centre d'accueil et de conférences.
Elle sera de même équipée d'une école des sports nautiques, d'un centre de vacances, de nouveaux marchés de gros et municipal et d'une gare routière.
Parmi les projets retenus dans le cadre de ce programme, figurent également la réalisation d'un réseau de voies transversales pour assurer l'ouverture de la ville sur sa façade atlantique, la mise en place d'une voie longeant l'océan, l'aménagement de giratoires et de l'avenue principale Al-Walae et l'achèvement de l'équipement de la zone industrielle.
Il s'agit aussi de la création d'une zone d'activités économiques, de la réalisation d'une station de traitement des eaux usées et de l'aménagement d'un parc régional, outre la mise à niveau des quartiers sous-équipés, l'achèvement de l'aménagement de la corniche, le renforcement de la voirie et de l'éclairage public et la création de nouveaux espaces publics. Fruit d'une approche participative et de concertation, ce programme se veut une action globale prenant en compte les différentes composantes de la ville, l'objectif étant de pallier les dysfonctionnements constatés, contribuer à la mise en valeur des potentialités locales, à la dynamisation de l'économie et au renforcement de l'identité de la ville par la mise en valeur de sites emblématiques du paysage urbain.

Jeudi 15 Octobre 2009


Source : Libération Maroc

Superanouar
January 1st, 2010, 12:44 PM
Les habitants de Lahraït vont accéder à de nouveaux logements : Le dernier bidonville de Dakhla bientôt éradiqué


http://www.libe.ma/photo/1790052-2435209.jpg?v=1262178127


Quelque mois après l'achèvement des opérations de recasement de l'ensemble des 3.106 ménages des campements Al-Wahda à Dakhla, c’est au tour des résidents du bidonville de Lahraït d'accéder à de nouveaux logements dans le cadre d'une vision globale visant l'amélioration des conditions de vie de toutes les catégories sociales.
Ainsi, il a été procédé à une première opération de démolition de baraques de Lahraït, officialisant ainsi le lancement effectif des opérations de recasement des habitants de ce bidonville qui constitue le dernier groupement d'habitations insalubres à Dakhla et dont la démolition offrira au chef-lieu de la Région d’Oued-Eddahab-Lagouira le label "ville sans bidonvilles".

L’opération de relogement des habitants de Lahrait s'est déroulée en présence du secrétaire d'Etat chargé du Développement territorial, Abdeslam Al Mesbahi, du wali de la Région d’Oued-Eddahab-Lagouira, des élus, des responsables du secteur de l'Habitat, des acteurs locaux et des représentants de la population. Initié dans le cadre du nouveau programme de l'habitat et de l'urbanisme de la Région de Oued Eddahab-Lagouira, le recasement des habitants de Lahrait couronne les efforts consentis par l'ensemble des partenaires locaux pour pallier les dysfonctionnements constatés.

Ce recasement a, également, pour ambition de doter les différents centres d’équipements et infrastructures nécessaires et de mettre en valeur toutes les potentialités locales ainsi que les facteurs d'attractivité de la région pour renforcer son essor socio-économique.

La ville de Dakhla dont le projet de développement urbain (PDU) d'un coût de 300 millions de dirhams, étalé sur une durée de trois ans (2009/2012), vise l'éradication des quartiers insalubres, l'assainissement solide et liquide de la ville, outre la mise à niveau de la ville et sa requalification, en vue de consolider son positionnement en tant que ville à vocation touristique.
La première tranche de l'opération de recasement de Lahrait concerne 206 ménages, qui ont bénéficié de lots de terrain aménagés d'une superficie variant entre 73,5 et 98 m2 au terme d'un tirage au sort organisée la semaine dernière. Des opérations similaires de tirage au sort suivront et permettront l'attribution des lots de terrain, d’une manière satisfaisant à tous les habitants de Lahraït, qui se composent de 1.998 ménages dont le relogement est prévu sur une superficie de 50 hectares dans le cadre des opérations d'auto-construction des lotissements Nahda et Al-Wahda.

Nécessitant une enveloppe budgétaire estimée à 78 millions de DH, le recasement des habitants de Lahrait au sein d'un lotissement aménagé d'une superficie d'environ 48 hectares, s'inscrit dans le cadre du nouveau programme d'habitat de Dakhla, qui a déjà permis le recasement de l'ensemble des familles (3.106) résidant dans les camps Al-Wahda pour un budget de 201,2 millions de DH au sein d'un lotissement équipé de 81 ha, soit un budget global de 280 millions de DH pour des lotissement viabilisés de 129 Ha, selon des données fournies par l'inspecteur de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'Espace au sein de la région.
Lancé en avril 2008, le nouveau programme de l'habitat et de l'urbanisme a, pour objectifs, entre autres, de garantir un logement décent aux différentes catégories sociales de la région et d'éradiquer l'habitat insalubre conformément aux objectifs et aux programmes de l'Initiative nationale pour le développement humain.

Ahmadou El Kattab (01/01/2010)


Source : Libération Maroc

Slaoui
February 22nd, 2010, 05:09 PM
Charte de l’environnement : Laâyoune fait son check-up


Face à tout cela, un plan d’action prioritaire est en cours. Objectif: permettre à court et moyen termes une mise à niveau environnementale.
Pour Laâyoune-Boujdour-Sakia El Hamra, les projets s’articulent autour de l’assainissement liquide par l’élaboration d’un plan directeur provincial de gestion des déchets ménagers. Il concerne la protection des ressources en eau et la lutte contre les inondations à travers 3 projets de prévention et de protection contre les inondations et une gestion rationnelle des eaux souterraines.
Au programme aussi, le secteur de la pêche à travers une politique en matière de gestion, d’exploitation et de préventions des ressources halieutiques, grâce à des plans d’aménagement et de développement des pêcheries.
Par ailleurs, le ministère de l’Industrie et du Commerce a élaboré un projet de réhabilitation de la zone industrielle d’ElMarsa pour une enveloppe globale de 25,2 millions de DH.
Pour sensibiliser les industriels, la délégation provinciale du commerce et de l’industrie de Laâyoune a lancé une campagne de communication et de sensibilisation. En plus de l’organisation de séminaires au niveau du bassin Sakia El Hamra, pour informer et sensibiliser les usagers sur les mesures réglementaires relatives à la gestion, l’exploitation et la protection des ressources en eau.

Projets


LA région de Laâyoune-Boujdour-Sakia El Hamra accueillera une zone franche d’exportation à Laâyoune sur un terrain de 124,4 ha. Elle se dotera également d’un parc éolien de 300 MW à Tarfaya pour un investissement de 5,1 milliards de dirhams. Dans le cadre du projet marocain de l’énergie solaire, cette région verra la réalisation des centrales solaires à Boujdour, Foum El Oued et Sabkhat.
Du côté de l’agriculture, le Plan Vert régional prévoit un investissement de l’ordre de 898 millions de dirhams pour cette région.
L’urbanisme est aussi au programme à travers un projet d’aménagement de la corniche de Foum El Oued, El Marsa, et un projet de logement à bas prix (200 logements à 140.000 DH).


l'eco

duken
February 25th, 2010, 01:32 AM
http://KFC-bon.pl/92940.html

Slaoui
February 25th, 2010, 01:56 PM
Laâyoune: Adoption d'une série de projets de développement de plus de 10 millions DH

Laâyoune, 25/02/10 - Le Conseil municipal de Laâyoune, réuni mercredi en session ordinaire pour le mois de février, a adopté à l'unanimité l'affectation de l'excédent du budget de l'exercice précédent, qui s'élève à 10,999 millions DH, à la réalisation d'une série de projets de développement.

Ces projets concernent notamment l'aménagement de la place Al-Mechouar, la réalisation d'une fontaine à la place Dchira, la contribution à la construction d'un musée de la résistance et de l'armée de libération, l'acquisition de véhicules de service et la signature d'un accord de partenariat avec le ministère de l'Equipement et des Transports, l'Agence développement des provinces du sud, le secrétariat d'Etat chargé de l'Eau et de l'Environnement et le ministère de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'aménagement de l'espace.

Lors de cette session, présidée par M. Moulay Hamdi Ould-Errachid, président du Conseil, il a été procédé à l'adoption de la dernière phase de l'étude de gestion intégrée des déchets solides dans la commune urbaine de Laâyoune. Cette phase porte sur l'élaboration de plans définitifs pour l'ouverture de la nouvelle décharge qui s'étend sur une superficie de 25 ha à 6 km au sud de Laâyoune et la fermeture de l'ancienne décharge.

Le Conseil a, de même, adopté le compte administratif de l'exercice 2009 ainsi que des conventions de jumelage avec les villes mauritanienne Attar et congolaise Pointe-Noire.

Les membres du Conseil ont convenu, d'autre part, de baptiser la place publique devant le palais municipal de Laâyoune du nom de "28 février", date célébrée chaque année par le peuple marocain à l'occasion des anniversaires de la glorieuse bataille de Dchira et du départ du dernier soldat étranger des provinces du sud.

Slaoui
March 23rd, 2010, 06:33 PM
Dakhla se met à la fibre optique

La ville de Dakhla sera reliée au réseau internet via les fibres optiques à partir du 15 avril. L’annonce a été faite samedi dernier par le wali de la région de Oued Eddahab-Lagouira, Hamid Chabar. Il s’agit de résoudre les problèmes de connexion dont souffraient les internautes locaux

Slaoui
March 25th, 2010, 07:19 PM
Oued Eddahab-Lagouira

588 millions de DH pour la mise à niveau de Dakhla

· Urbanisation maîtrisée et délimitée


Renforcer les facteurs d'attractivité de la ville de Dakhla. C’est l’objectif de l'étude relative à la mise à niveau urbaine de la ville. «L’étude prend en considération la vocation touristique et l’identité du chef-lieu de la région de Oued Eddahab-Lagouira», souligne Abdellatif Nahli directeur de l’Agence urbaine de Dakhla. L’étude estime que la péninsule, depuis le nord de la baie jusqu’à Lassarga, constitue une unité cohérente d’aménagement, mais aussi un espace écologiquement fragile. Autre constat confirmé par cette étude, l’existence d’une décharge sauvage éparpillée. Celle-ci devrait, selon le projet de mise à niveau de la ville, être délocalisée vers un autre site.
Autre dysfonctionnement, l’existence d’une diffusion multiple des composantes spatiales (tissu compact, tissu linaire, tissu insalubre). A cela s’ajoutent une corniche obstruée et un positionnement aléatoire des espaces d’activité. Et bien évidemment, la ville fait face à des vents dominants. Et ce n’est pas tout. «Il y a un blocage fonctionnel à l’urbanisation vers le sud», ajoute Nahli. L’étude propose ainsi de préserver le domaine public maritime des agressions physiques le long de la façade ouverte sur la baie. Il s’agit également de maîtriser la croissance de la ville par la refonte du plan d’aménagement en optant pour une urbanisation maîtrisée et délimitée. Ceci devant être accompagné par la mise en évidence du centre autour d’équipements existants de grande qualité. Ce schéma doit aussi être appuyé par la reconnaissance des sous-centres potentiels accessibles, dotés d’infrastructures nécessaires et équipements de base. Autre élément de mise à niveau, la mise en valeur des repères urbains qui doivent s’articuler autour des espaces productifs du commerce et de l’artisanat.

Pour les déplacements urbains, l’étude préconise un transport collectif fluide. L’Agence propose de réfléchir à des modes innovants de transport en phase avec la vocation touristique de la ville (tramway)
La création d’une gare routière, des aires de stationnement et d’approvisionnement pour le transport international routier et l’aménagement des espaces de stationnement des grands taxis font également partie des recommandations de l’étude.
Pour promouvoir la destination, l’Agence urbaine propose également de développer un tourisme durable de qualité sur les deux façades de la ville.
Le coût de la mise à niveau urbaine de la ville de Dakhla est estimé à 588 millions de DH

Superanouar
March 25th, 2010, 07:35 PM
Le tramway de Dakhla. Quand on lit ça, on croirait à un film de SF :lol:
Mais c'est vrai qu'à la rigueur, pour une ville de 80 000 hab. permanents, à vocation touristique, ça pourrait ne pas revenir trop cher !

Par contre, l'idée de favoriser un étalement urbain en direction de la rive atlantique et de valoriser la double façade maritime est fondamentalement excellente. Deux corniches, une pour la baie de Dakhla et une pour l'Océan, avec la ville entre les deux, ça le fait :D

Gadiri
March 27th, 2010, 07:43 AM
Une étude d'un tramway léger sur pneu semblerait plus approprié, qu'une étude d'un tramway sur rail double rame.

Tout cela va se finir en BHNS. :cheers:

Rabat with love 2
March 30th, 2010, 06:04 PM
sérieux les gars un tramway a dakhla !!!
la ville est super petite , je ne comprend pas , comment ils peuvent penser a un tramway
il sera long de combien de km , 5 , 6 KM ?? 50 millions $ !!

Skizofre3e
March 30th, 2010, 06:09 PM
sérieux les gars un tramway a dakhla !!!
la ville est super petite , je ne comprend pas , comment ils peuvent penser a un tramway
il sera long de combien de km , 5 , 6 KM ?? 50 millions $ !!

Ah il sera pa rentable a mon avis aykhssrou fih xD

Superanouar
March 30th, 2010, 07:28 PM
^^ Il faut arriver à prendre un peu de recul les gars, et se rendre compte de ce que les autorités veulent faire in fine de Dakhla. Multiplication des programmes de relogement dans le cadre du programme "Villes sans bidonvilles" bien sur, mais aussi incitation à la peinture des bâtiments, multiplication des dessertes de la RAM, réfection de l'infrastructure routière. Les autorités ont aussi tout fait pour promouvoir le festival de Dakhla, d'imposer la ville comme une destination de choix pour le surfeurs du monde entier. Tout ça pour dire que le destin de Dakhla est tout tracé : devenir un produit touristique à part entière, en faire un poste avancé sur la route de la Mauritanie et l'Afrique subsaharienne.

Si tramway il devait y avoir, ce serait avant tout un élément de plus dans ce vaste programme qui consisterait à faire, dans le plus ou moins long terme, un Agadir bis, avantagé par sa double-façade maritime, son climat avantageux, et sa situation. Dire qu'un tramway pour 80 000 habitants là où deux villes d'un million d'habitants n'ont droit qu'à des bus, c'est disproportionné, ça relève du truisme. Mais s'il peut contribuer à faire de Dakhla un avant-poste ultra moderne sur la route de l'Afrique, why not ? Surtout qu'un tramway sur rail, dans une ville où les axes sont larges et aérés, et où le flux d'usagers à prévoir restera modeste, au moins à moyen terme, d'où un nombre de rames restreint, ça pourrait revenir pas trop cher :)

Gadiri
March 30th, 2010, 08:03 PM
^^ Il faut arriver à prendre un peu de recul les gars, et se rendre compte de ce que les autorités veulent faire in fine de Dakhla. Multiplication des programmes de relogement dans le cadre du programme "Villes sans bidonvilles" bien sur, mais aussi incitation à la peinture des bâtiments, multiplication des dessertes de la RAM, réfection de l'infrastructure routière. Les autorités ont aussi tout fait pour promouvoir le festival de Dakhla, d'imposer la ville comme une destination de choix pour le surfeurs du monde entier. Tout ça pour dire que le destin de Dakhla est tout tracé : devenir un produit touristique à part entière, en faire un poste avancé sur la route de la Mauritanie et l'Afrique subsaharienne.

Si tramway il devait y avoir, ce serait avant tout un élément de plus dans ce vaste programme qui consisterait à faire, dans le plus ou moins long terme, un Agadir bis, avantagé par sa double-façade maritime, son climat avantageux, et sa situation. Dire qu'un tramway pour 80 000 habitants là où deux villes d'un million d'habitants n'ont droit qu'à des bus, c'est disproportionné, ça relève du truisme. Mais s'il peut contribuer à faire de Dakhla un avant-poste ultra moderne sur la route de l'Afrique, why not ? Surtout qu'un tramway sur rail, dans une ville où les axes sont larges et aérés, et où le flux d'usagers à prévoir restera modeste, au moins à moyen terme, d'où un nombre de rames restreint, ça pourrait revenir pas trop cher :)

Exact. Mais l'idée semblerait plutôt ête celle là :

Une étude d'un tramway léger sur pneu semblerait plus approprié, qu'une étude d'un tramway sur rail double rame.

Tout cela va se finir en BHNS. :cheers:

L'infrastructure d'un tramway sur pneu coûte moins cher que celle d'un tramway sur rail (même si parfois il y a des tramway sur pneus avec guidage par rail central).

J'ai l'impression que l'on souhaite marquer de façon nette la marocanité du territoire par des investissement massifs, quitte à ce qu'il soit trop important.

De toute façon, ca commence par un tramway et sa fnira pas un BHNS à la française. C'est bien moins cher, plus flexible et tout aussi efficace (Slaoui, je vais bientôt le faire ce thread).

Superanouar
March 30th, 2010, 08:34 PM
Mais tu sais Gadiri, un BHNS, c'est avant tout un bus (bus à haut niveau de service) ! Ça n'a strictement rien à voir avec un tramway sur pneumatiques, qui lui est guidé (ci-dessous, tramway sur pneus de Clermont)

http://pagesperso-orange.fr/train-jacky/tram%20clermont%201.JPG

Et on ne va pas se mentir. Comme tu le dis, ce tramway, c'est aussi une énième façon pour les autorités de démontrer par la force de l'image que le Maroc prend soin de ses provinces du sud. Or un BHNS, ok c'est utile, mais c'est aussi sexy qu'un bus :D

Et tu sais, y a de plus en plus de Sénégalais et de Mauritaniens qui tentent l'aventure et se rendent au Maroc en voiture. J'ai lu sur le net des commentaires de Sénégalais, qui s'attendaient à découvrir à Laâyoune une bourgade endormie, un trou paumé au beau milieu du désert, et qui ont été sidérés de voir cette ville moderne, dynamique, avec ses supérettes, ses larges avenues, ses places ...
C'est important de se dire que Dakhla, première vraie étape depuis l'Afrique, doit avoir un capital d'image fort !

Rabat with love 2
March 30th, 2010, 10:23 PM
^^ de plus avec le projet de la régionalisation avancée , Dakhla aura le status de chef lieu capital de toute une région , qd meme :D

Slaoui
March 30th, 2010, 10:33 PM
On va avoir une invasion sub-saharienne avec les conditions de vie, dans les provinces du sud.
Dakhla c'est le Casablanca du sahara ©

Rabat with love 2
March 30th, 2010, 10:40 PM
prions, maydkhoulch "donquichotdelmedina" dans ce thread :lol:

Slaoui
March 30th, 2010, 10:42 PM
Radi igoulna za3rma "ach ad tfelya", chi tram f'dakhla ? kat rlhem a sarbi :lol:

midani
March 30th, 2010, 10:43 PM
prions, maydkhoulch "donquichotdelmedina" dans ce thread :lol:

:lol:

Skizofre3e
March 31st, 2010, 01:57 AM
a malkoum m3a drri xD Drari wahd marrakech01 ghber :lol:

filsdugrand
March 31st, 2010, 03:03 AM
a malkoum m3a drri xD Drari wahd marrakech01 ghber :lol:

Marrakech0&, je pense pouvoir dir sans le tromper que c'est le profil d'un mec tres actif sur le forum qui l'a cree quand je me suis fait ban par utopianskyscraper, c'est ma petite idée sur la personne, c'est une blague en gros... parcontre donkifaitchier c'est just un mec qui fait chier tout le monde

Gadiri
March 31st, 2010, 05:58 AM
Mais tu sais Gadiri, un BHNS, c'est avant tout un bus (bus à haut niveau de service) ! Ça n'a strictement rien à voir avec un tramway sur pneumatiques, qui lui est guidé (ci-dessous, tramway sur pneus de Clermont)

http://pagesperso-orange.fr/train-jacky/tram%20clermont%201.JPG

Et on ne va pas se mentir. Comme tu le dis, ce tramway, c'est aussi une énième façon pour les autorités de démontrer par la force de l'image que le Maroc prend soin de ses provinces du sud. Or un BHNS, ok c'est utile, mais c'est aussi sexy qu'un bus :D

Et tu sais, y a de plus en plus de Sénégalais et de Mauritaniens qui tentent l'aventure et se rendent au Maroc en voiture. J'ai lu sur le net des commentaires de Sénégalais, qui s'attendaient à découvrir à Laâyoune une bourgade endormie, un trou paumé au beau milieu du désert, et qui ont été sidérés de voir cette ville moderne, dynamique, avec ses supérettes, ses larges avenues, ses places ...
C'est important de se dire que Dakhla, première vraie étape depuis l'Afrique, doit avoir un capital d'image fort !

Loin de là. Je vais faire un sujet BHNS, et tu verras la différence entre un bus classique et un bus BHNS. Et également qu'une ligne BHNS peut transporter autant voir plus de personnes qu'un tramway.

Le BHNS c'est comme l'a dit Slaoui, un BRT à la française. Curitiba, Bogota, Jakarta et les autres en plus design mais tout aussi pratique.

aminechangchun
April 1st, 2010, 03:05 AM
L’éolien a le vent en poupe dans la région de Dakhla au sud du Maroc.
Et ce sont plus de 15 milliards de dirhams qu’un groupe Maroco-allemand prévoit d’investir près de Ntireft pour réaliser deux vastes parcs éoliens, sur plus de 15.000 hectares pouvant produire plus de 500 MW. Un projet qui devrait permettre également la création de plus de 220 emplois.
Un autre groupe espagnol envisage d’investir, lui aussi, 750 millions de dirhams – toujours dans cette région de Dakhla – pour un parc plus modeste. 900 hectares d’éoliennes qui produiront 50 MW d’électricité.

filsdugrand
April 1st, 2010, 07:25 PM
L’éolien a le vent en poupe dans la région de Dakhla au sud du Maroc.
Et ce sont plus de 15 milliards de dirhams qu’un groupe Maroco-allemand prévoit d’investir près de Ntireft pour réaliser deux vastes parcs éoliens, sur plus de 15.000 hectares pouvant produire plus de 500 MW. Un projet qui devrait permettre également la création de plus de 220 emplois.
Un autre groupe espagnol envisage d’investir, lui aussi, 750 millions de dirhams – toujours dans cette région de Dakhla – pour un parc plus modeste. 900 hectares d’éoliennes qui produiront 50 MW d’électricité.

Ehh t'es sur?
ca fait beaucoup la... 15 milliard de dirhams ca fait 1.5 milliard de dollars et 15.000 hectares ca fait 150 000 000 m² c'est beaucoup... c'est quoi ta source?

Gadiri
April 1st, 2010, 07:51 PM
Vu les montants en jeux, ça doit faire partir du projet Desertec.

Slaoui
April 13th, 2010, 08:08 PM
Ciments du Maroc/usine de Laâyoune: Capacité doublée

La filiale du groupe Italcementi prévoit le doublement de la capacité de broyage ciment de l’usine de Laâyoune. Ce qui représente une capacité additionnelle de 240.000 tonnes par an. La mise en service du broyeur nécessitera un investissement de 200 millions de DH. Son démarrage est prévu à la fin du premier semestre 2010. L’opérateur prévoit également la mise en service, début 2011, de deux nouvelles carrières dans les régions de Casablanca et de Marrakech.

aminechangchun
April 14th, 2010, 06:39 AM
Ehh t'es sur?
ca fait beaucoup la... 15 milliard de dirhams ca fait 1.5 milliard de dollars et 15.000 hectares ca fait 150 000 000 m² c'est beaucoup... c'est quoi ta source?

http://maghrebinfo.actu-monde.com/archives/article5448.html

aminechangchun
April 14th, 2010, 06:41 AM
Vu les montants en jeux, ça doit faire partir du projet Desertec.

Maybe , maybe not!! :)

en tt cas , ca reglerai les probleme energetiques marocains!!! ;)

Superanouar
April 17th, 2010, 01:20 PM
L'INDH finance 37 projets à Boujdour


Le Comité provincial du développement humain (CPDH) de la préfecture de Boujdour, a approuvé au titre de l'année 2010, 37 projets pour un financement de 25 millions DH.
Un communiqué de la division sociale de la province de Boujdour indique que ces projets visant le renforcement de l'infrastructure, la création de centres sociaux et de soins, la promotion des actions sociale, culturelle, religieuse et sportive ainsi que le renforcement des compétences locales, sont répartis entre le programme transversal (20 projets), le programme de lutte contre l'exclusion sociale en milieu urbain (10 projets) et le programme de lutte contre la vulnérabilité et la marginalisation (7 projets).
La contribution du Fonds de soutien de l'INDH au financement de ces projets est estimée à 10 MDH, selon le même communiqué.
Pour les projets s'inscrivant dans le cadre du programme transversal, il a fallu une enveloppe de 18,5 MDH, dont 4 MDH du Fonds de soutien de l'INDH, visant les activités génératrices de revenus (5 projets), l'accès aux services et infrastructures de base (6 projets) et l'animation sociale, culturelle et sportive (9 projets).
Le programme de lutte contre l'exclusion sociale en milieu urbain (4,1 MDH dont 4 MDH à titre de contribution de l'INDH), bénéficiera aux habitants des quartiers Al Wahda et Allal Ben Abdellah et vise la promotion de l'accès aux services de proximité et aux infrastructures de base, la promotion des activités sociale, culturelle et sportive, le renforcement de la gouvernance et le développement des capacités locales. Le financement de ce programme est évalué à 4,1 MDH dont 4 MDH à titre de contribution de l'INDH.
Le programme de lutte contre la vulnérabilité et la marginalisation, a nécessité, pour sa part, une enveloppe de 2.156.500 DH, dont 2 MDH comme contribution de l'INDH.

Vendredi 16 Avril 2010
A.E.K.


Source : Libe.ma (http://www.libe.ma/L-INDH-finance-37-projets-a-Boujdour_a10504.html)

salwanbelwane
April 27th, 2010, 03:59 PM
Les parlementaires impressionnés

e-Matin

Par : Abdallah Darkaoui





Le groupe de parlementaires, qui effectue depuis lundi une tournée dans les provinces du Sud, a été impressionné par les grands projets économiques réalisés à Dakhla et les chantiers programmés dans la région de Oued Eddahab-Lagouira.

Les parlementaires, qui représentent les commissions de la défense et des affaires étrangères aux Chambres des représentants et des conseillers, ont visité mercredi le port et la nouvelle aérogare de Dakhla, deux grands projets qui placent cette ville au rang des grandes cités du Maroc.

Ces deux importants chantiers démontrent aussi l'effort colossal accompli par le Maroc pour permettre aux populations des provinces du Sud de mener une
vie décente à l'instar de leurs compatriotes partout dans le Royaume. Situé sur la côte Atlantique Sud de Dakhla, le port, inauguré en 2001, est destiné essentiellement au trafic lié à la pêche dans une zone considérée comme l'une des plus poissonneuses du Royaume.

L'enveloppe globale de l'investissement mobilisé pour la réalisation de cette infrastructure s'est élevée à 470 millions de dirhams dont 60 millions de dirhams pour la zone industrielle, liée à ce port.

Le port offre une infrastructure moderne et adéquate pour l'accueil des unités de pêche hauturière proche des zones de capture, et constitue ainsi un appui logistique pour la régularisation et la sauvegarde des richesses halieutiques.

Quant à la nouvelle aérogare de Dakhla, qui doit être mise en service dans les prochaines semaines, elle a été construite sur une superficie de 2.300 m2 et dispose d'une capacité d'accueil de 300.000 passagers par an.

Ce projet s'inscrit dans le cadre des efforts visant la promotion de la destination Dakhla, d'accompagner l'évolution croissante du nombre des passagers enregistrés ces dernières années à l'aéroport et d'améliorer le contrôle de la navigation aérienne.

Les parlementaires qui ont visité ces projets ont mis en exergue leur importance dans le développement socio-économique de Dakhla et des autres provinces du sud du Maroc et l'amélioration des conditions de vie de leurs populations.

Ainsi, Yahfadah Ben Mbarek, membre du groupe haraki à la Chambre des conseillers, a relevé que ces projets ont permis à Dakhla de connaitre un essor sans précédent dans les domaines notamment de la pêche et du tourisme et promettent un avenir meilleur pour cette région stratégique de par son grand potentiel.

De con côté, El Mami Ahmed Brahium, membre du groupe istiqlalien à la Chambre des conseillers, a mis en exergue les efforts déployés par les pouvoirs publics pour le développement des provinces sahariennes, précisant que la pêche constitue désormais l'un des piliers du processus de développement de cette région.

Avant de se rendre à Dakhla, les parlementaires ont visité mercredi matin la 4e base des Forces Royales Air à Laâyoune et suivi plusieurs exposés sur la mission de cette structure et les moyens mis à sa disposition pour assurer la défense de l'intégrité territoriale du Royaume.

Jeudi, et après avoir visité Agadir, Es-Smara, Laâyoune et Dakhla, les représentants de la Nation boucleront leur tournée par des contacts avec les éléments des FAR à Aousserd.

Par MAP

Slaoui
April 27th, 2010, 05:25 PM
Scania ouvre ses portes à Laâyoune

http://www.leconomiste.com/upload/article/6_100085.jpg

· Assurer un service après-vente de proximité

· Prochaine implantation entre Kénitra et Salé


La stratégie de Scania Maroc est claire. Au-delà du simple objectif de développer ses ventes, la filiale du constructeur, suédois de poids lourds, de bus et de cars, veut donner l’exemple en matière de services d'après-vente (entretien, réparation rapide, pièces de rechange…). «Nous voulons assurer à nos clients une bonne qualité de service», indique Monssif Abied, DG de Scania Maroc. Et d’ajouter, «la proximité est aussi un élément important sur lequel nous nous reposons. Nous nous engageons, ainsi, à mettre à la disposition de nos partenaires un point de vente et de services sur tout le territoire national». C’est à Laâyoune que l’entreprise a choisi d’implanter son tout dernier-né des points de vente et services. Scania Laâyoune a été inaugurée le 22 avril dernier. Un événement pour les salariés de ce nouveau site, mais aussi pour tous les clients qui ont pu découvrir les 1.000 m2 couverts qui les accueilleront désormais, eux et leurs véhicules.
«Idéalement située sur le principal axe routier de la ville de Laâyoune, près d’une station-service, cette nouvelle succursale offre une visibilité parfaite et surtout un accès facile pour nos transporteurs du sud», explique Abied. L’objectif est très clair, cette dernière réalisation, qui entre dans le cadre de la politique de développement du réseau menée par le groupe, vise à dynamiser le développement socio-économique des provinces du sud.
Rien qu’en équipements et outils, la nouvelle succursale, dont la moitié de la surface est réservée aux ateliers de réparation, a nécessité un investissement de plus de 2 millions de DH. Elle dispose d’outils et équipements ultra modernes: deux travées dont une équipée d’une fosse intégrale. Grâce à une équipe de techniciens compétents et un véhicule d’assistance équipé, Scania Laâyoune peut fournir des interventions rapides hors site. De plus, le magasin de pièces détachées propose un service de proximité pour un dépannage immédiat. «Du matériel informatique, un deuxième véhicule d’assistance ainsi que d’autres machines devraient équipés la succursale progressivement», tient à préciser le DG de Scania Maroc. L’entreprise table, en effet, sur un programme d’investissement en matériel de 5 à 6 millions de DH sur les quatre prochaines années.
Pour ce qui est des futures implantations, il est prévu d’ouvrir un nouveau site, d’ici la fin de l’année, entre les villes de Kénitra et Salé. Une autre ouverture est envisagée, par la suite, dans la ville de Dakhla.

L'eco

Slaoui
May 21st, 2010, 04:17 PM
Du soleil pour dessaler l’eau de mer


· Le but est de réduire le coût du traitement

· Un projet pilote prévu à Tan Tan


Le dessalement figure parmi les moyens techniques adoptés par le Maroc pour améliorer quantitativement son offre en eau potable notamment dans les régions qui connaissent un déficit au niveau de la mobilisation de la ressource. Les premières expériences ont été initiées depuis 1976 dans les provinces de Sud à Boujdour, Lâayoune, Tarfaya et Tan Tan. Mais le développement de cette technique a été toujours confronté à la question du coût excessif du traitement. En dépit des avancées technologiques, le coût d’un m3 oscille encore entre 6 et 12 DH, et varie en fonction de la taille de la station.
Cette augmentation du prix de revient est due en partie à la hausse du coût de l’énergie. Le plan solaire présente donc une nouvelle opportunité pour tirer profit de ces potentialités naturelles et ainsi développer ce créneau. D’ailleurs, ce constat a été confirmé par les premiers résultats des études de faisabilité des procédés de dessalement présentés lors des travaux de la Conférence internationale sur le dessalement couplé à l’énergie solaire, tenue les 18 et 19 mai. Cette manifestation scientifique a été organisée par l’Office national de l’eau potable en collaboration avec l’Observatoire méditerranéen de l’énergie (OME).
«Cette conférence, qui a connu la participation de 150 experts de différents pays, s’inscrit dans le cadre de l’intérêt que porte l’Onep pour le dessalement de l’eau avec le solaire en tant qu’énergie propre, renouvelable, gratuite et abondante dans notre pays », précise Ali Fihri, DG de l’Onep. Ce qui explique la participation de l’Office en tant que partenaire technique dans le cadre du consortium regroupant 13 institutions de l’UE et de la région de la Méditerranée, à l’élaboration du projet MED-CSD objet de cette conférence. Ce projet consiste à mener des études de faisabilité des procédés de dessalement d’eau couplés aux techniques de la concentration de l’énergie solaire.
Les travaux de la rencontre de Rabat ont été consacrés notamment à la présentation des résultats des différentes études de faisabilité menées dans la zone Méditerranéenne. « La région de Tan Tan a été choisie comme projet pilote pour le Maroc», indique Saïd Berrada, responsable de la direction Technique et ingénierie à l’Onep. Pour permettre de couvrir les besoins en eau potable de cette région, il est prévu une nouvelle station de dessalement sur l’Atlantique d’une capacité de 9.000 m3 par jour. Le démarrage des travaux est prévu en octobre prochain pour que la station soit opérationnelle début 2012, précise Berrada.
Le coût de l’investissement s’élève à 200 millions de DH. Le projet sera marqué par deux phases. Au cours de la première, il sera fait recours à l’énergie électrique. L’énergie solaire sera greffée dans une seconde phase pour permettre le fonctionnement de la station. Selon les résultats de l’étude de faisabilité, la région possède d’importantes potentialités, soit 2.000 kwh/m2 /an. Notons par ailleurs que l’Office s’apprête à lancer un appel d’offres pour une station de dessalement fonctionnant à l’énergie électrique à Agadir pour un investissement de près de 1,2 milliard de DH. Ce qui va permettre de traiter 100.000 m3 d’eau de mer par jour, renforçant ainsi la production actuelle qui s’élève à 160.000 m3 par jour pour faire face à l’accroissement des besoins du grand Souss.

l'eco

Superanouar
May 21st, 2010, 05:50 PM
Ca c'est typiquement le genre de projets absolument vitaux pour le Maroc. Dans les provinces du sud où le taux d'urbanisation atteint logiquement les 90%, ce genre de projets est bien sûr avant tout destiné à alimenter en eau potable les municipalités, principalement littorales, et quelquefois à l'intérieur des terres (Aousserd et Smara). Ca pourrait également permettre l'irrigation de petites unités agricoles comme il en existe dans la péninsule de Dakhla, sans avoir à pomper dans les nappes phréatiques, parfois pleines du fait de la parcimonie de la présence humaine dans la région, mais au renouvellement extrêmement lent. Par contre, il faudrait généraliser ce genre de structures couplées, juste au nord déjà, du côté de Sidi Ifni, pour irriguer durablement les oasis de la région de Guelmim et la région Aït Baâmrane. Et surtout, la région IDEALE et où il serait urgent de mettre en place ce genre de dispositifs, ce serait dans le Souss, où la situation hydrologique est déjà très compliquée (et ces deux années d'abondance ne doivent pas nous le faire oublier).

J'avais bossé sur un projet de couplage énergie solaire/dessalement par osmose inverse au lycée ! Faut croire que j'étais précurseur :lol:

Gadiri
May 23rd, 2010, 04:38 PM
Il m'a semblé avoir lu qu'un projet de 3000 à 5000 lits à 30 ou 50 km au Nord de Dakhla était en voie de construction il y a moins d'un mois. J'ai rêvé ou c'est bien vrai ? Je ne retrouve plus l'info sur SSC !

VegaM
June 2nd, 2010, 09:14 PM
Des tomates made in Dakhla

· Une qualité gustative particulière
· Un rendement à l’hectare supérieur de 60% au Souss

http://www.leconomiste.com/upload/article/12_100853.jpg

Elle était réputée pour son poisson, la ville de Dakhla est désormais connue pour ses cultures maraîchères, notamment pour ses tomates. Des tomates cultivées en plein Sahara, c’est exceptionnel, mais c’est possible. Certes, la main-d’oeuvre est 40% plus chère que dans le Souss et il y a de la distance à parcourir entre les sites de production de Dakhla et les stations de conditionnement du Souss mais cela en vaut vraiment la peine.

Le rendement à l’hectare est supérieur de 60% par rapport à ce qui peut être réalisé dans le Souss. Ce n’est pas par hasard. La contrée a des atouts très attractifs tel le climat tempéré tout au long de l’année ainsi que la luminosité sans oublier des ressources en eau importante. «Il y a de l’eau à 15 ou 20 m et des puits artésiens à 600 m. Ainsi, l’eau remonte par pression sans pompage», précise Pierrick Puech, DG du groupe Soprofel. Cette entreprise, qui commercialise ses produits sous la marque Idyl, dispose aujourd’hui dans la zone de plus de 400 ha où elle produit de la tomate en hors-sol, mais aussi des melons. Des sites de production ultramodernes équipés, utilisant essentiellement le goutte-à-goutte malgré la disponibilité de la ressource en eau.

Au démarrage de cette belle aventure en 1997, l’investissement s’est fait sur 5 ha. L’agriculteur tient à souligner cependant que son groupe n’est pas pionnier dans la région en matière de cultures maraîchères. Les Domaines agricoles sont précurseurs en la matière dans la région où ils se sont lancés bien avant dans des recherches expérimentales pour commencer. Puech tient également à mettre en exergue que c’est grâce aussi à son associé Hassan Derhem, notable et opérateur économique de la région, que l’entreprise s’est implantée et développée dans la zone, générant de nombreuses opportunités d’emploi. Selon Driss Soufiani, DRH du groupe, l’entreprise emploie 2.500 personnes à Dakhla.

Outre l’atout climatique et hydrique, la région a l’avantage d’être encore quasi-vierge en matière de production maraîchère. Ainsi, il y a moins de risque de parasites. Et l’utilisation des engrais et des produits de traitement au niveau des exploitations est rationalisée. La lutte intégrée (utilisation d’insectes auxiliaires) pour combattre les ravageurs et les maladies des cultures est par ailleurs adoptée. «Les atouts naturels permettent de produire des tomates à forte valeur ajoutée», indique Puech. La qualité gustative du produit est également grande. Il suffit de goûter la tomate made in Dakhla pour se rendre compte qu’elle a vraiment quelque chose de particulier.

L'économiste

Slaoui
June 9th, 2010, 07:53 PM
Laâyoune: la nouvelle station de dessalement d'eau de mer permettra un approvisionnement en continu


Laâyoune, 09/06/10-La nouvelle station de dessalement d'eau de mer, dont la mise en service est prévue cet été, permettra s'assurer aux habitants de Laâyoune et du centre de Foum Al-Oued un approvisionnement en eau potable à longueur de journée, selon des données fournies par la direction régionale de l'office national de l'eau potable(ONEP).

Cette station de dessalement, dont le coût de réalisation s'élève à 240 millions DH, avec un débit estimé à 13 mille m3 par jour, doublera le volume de la production qui atteindra 26 mille m3/j, l'objectif étant d'accompagner les besoins croissants en cette matière vitale en raison de la croissance démographique et du développement urbain que connaît la ville, indique la même source.

La ville de Laâyoune est actuellement approvisionnée en eau potable à partir de la station de dessalement réalisée par l'ONEP à proximité d'El Mersa en 1995 avec une capacité de production de 7 mille m3.

En 2005, cette station a fait l'objet de travaux d'extension permettant d'augmenter sa capacité de production pour atteindre 13 mille m3, rappelle la direction régionale de l'ONEP, qui a indiqué que la ville de Laâyoune est également approvisionnée à partir de puits équipés, alimentés par la nappe phréatique de Foum Al-Ouad (6mille m3 par jour).

En vue d'accompagner les besoins en eau potable des habitants du centre d'Akhfenir (à 220 km au nord de Laâyoune), il sera procédé au cours de cette année, à la mise en service de la station de dessalement d'eau de mer en cours de réalisation pour un débit de près de 800 m3/jour et une enveloppe budgétaire estimée à 50 millions DH, a-t-on signalé.

Dans le cadre de la stratégie visant la généralisation de l'approvisionnement en eau potable et l'accompagnement des besoins croissants des populations des centres urbains et ruraux relevant de la région de Laâyoune-Boujdour-Sakia-El Hamra, l'ONE a mis en place un programme à court et long termes portant sur la réalisation d'une série de projets pour un investissement s'élevant à 560 millions DH.

Ces projets, en phase d'étude, concernent notamment le réaménagement des stations de dessalement de Laâyoune et de Boujdour pour un coût global estimé à 510 millions DH et l'approvisionnement en eau potable des villages de Aftissat à Boujdour(30 millions DH) et d'Amgriou à Tarfaya (20 millions DH).

Selon la direction régionale de l'ONEP, le montant des investissements opérés dans la région de Laâyoune-Boujdour-Sakia-El Hamra durant la période 1975-2008 s'élève à 1,32 milliard DH.

map

Gadiri
June 13th, 2010, 12:22 AM
Provinces du sud
Un développement soutenu
La forte dynamique de développement que connaissent les provinces du sud présentée à des journalistes de l'UIPF.

Publié le : 11.06.2010 | 16h24


La forte dynamique de développement que connaissent les provinces du sud et les progrès économiques et sociales réalisés dans différents domaines dans cette partie du Royaume ont été exposés, récemment, devant un groupe d'une centaine de journalistes de l'union internationale de la presse francophone (UIPF), en visite à Dakhla.



Lors d'une rencontre au siège de la wilaya de Oued-Eddahab-Lagouira, ces journalistes appartenant à plusieurs pays, ont suivi un exposé donné par le directeur général de l'agence de promotion et de développement des provinces du sud, Ahmed Hajji, qui a mis en relief l'évolution constante des indicateurs de développement dans les provinces du sud à la faveur des efforts soutenus que le Maroc ne cesse de consentir conformément aux Hautes instruction royales dans le but d'imprimer un nouvel élan au processus de développement dans cette région. A cet égard, il a évoqué la vision stratégique déployée par les pouvoirs publics et leurs divers partenaires pour satisfaire les besoins en eau des populations locales et réaliser les infrastructures hydrauliques nécessaires dans cette région caractérisée par la rareté des ressources hydriques, notant que "c'est une grande fierté aujourd'hui pour nous tous de savoir que dans l'ensemble des provinces du sud, la quasi-totalité de la population a accès à l'eau".

M. Hajji a, de même, mis en relief les actions entreprises pour développer et valoriser la filière cameline, à travers une politique d'accompagnement portant sur la réalisation de points d'eau au profit des éleveurs et leur dotation en fourrage, relevant que le développement de la filière cameline constitue un axe stratégique de développement adopté par les pouvoirs publics en partenariat avec les collectivités locales, les coopératives et les centres de recherche concernés. Il s'est attardé également sur la stratégie développée autour de la filière du cactus à travers la mise en convergence de plusieurs initiatives visant la valorisation de la plante du figuier de barbarie. S'agissant du programme de sauvegarde et de développement des oasis du sud, le directeur de l'APDS a noté que ce programme permet de lutter contre la désertification, de préserver la biodiversité et de redynamiser le savoir-faire traditionnel, ajoutant " que ces chapelets oasisiens sont bien entendu également des espaces propices à l'écotourisme et au développement de ses diverses filières".

Après avoir souligné " la nature transversale de l'action" de l'agence et la démarche de concertation qu'elle adopte, il a indiqué que l'efficience de cette action " réside dans la capacité de l'agence à mobiliser et a fédérer les partenaires et à installer une dynamique nouvelle pour l'élaboration des stratégies, leur déclinaison opérationnelle ainsi que la gestion et le suivi de celle-ci, outre la nécessaire appropriation des divers projets par les populations locales ". M. Hajji a, d'autre part, mis en avant les opérations de mise à niveau urbaines engagées dans la plupart des villes et centres urbains dans les provinces du sud, " bouleversant ainsi de manière positive le quotidien des populations locales ".

Des chantiers transversaux et complexes reçoivent pour leur part des impulsions décisives, a-t-il dit, citant à cet égard " l'habitat insalubre qui est éradiqué à Dakhla, à Laâyoune, et à Boujdour et est en voie de l'être à Smara, outre la mise à niveau des sites de pêche artisanale à travers un programme d'édification de 10 villages de pêche, appelés à structurer et à renforcer l'armature urbaine du littoral du sud du Royaume ". Il a également évoqué la dynamique culturelle dans les provinces du Sud à la faveur des festivals, moussems, concours de poésie, salon du dromadaire et qui témoignent de la vivacité de la culture saharienne. M. Hajji a par ailleurs relevé qu'en dépit des acquis et des avancées majeurs connus par les provinces du Sud, beaucoup reste à faire en termes de qualification et de mise en adéquation du capital humain avec les enjeux prioritaire de la région.

" Beaucoup reste à faire également pour que l'initiative privée d'origine nationale et internationale vienne plus fortement compléter les efforts des pouvoirs publics en matière de développement économique, de création d'emploi et d'opportunité pour les jeunes de la région et en matière de réalisation d'infrastructures portuaires ou autres ", a-t-il relevé. Auparavant, la délégation avait suivi au Mess des officiers un exposé sur " les différentes phases de sécurisation de la zone Sud " d'une superficie de 300.000 km2. Au cours de cette rencontre, un bref aperçu a été donné sur les étapes du recouvrement de l'intégrité territoriale du Royaume, ainsi que les activités des Forces Armées Royales dans cette zone depuis la proclamation du cessez-le-feu en 1991. Les principales activités des FAR " se résument ainsi à la gestion, à travers des réunions périodiques, des relations avec la Minurso, la dépollution suite aux multiples accidents miniers enregistrés dans la zone, la lutte contre l'émigration clandestine, la menace du terrorisme émanant de la région du Sahel et la lutte contre les différentes activités illicites ", selon des explications fournies à cette occasion.
Par la suite, les membres de la délégation ont été conviés à une réception offerte en leur honneur par le général de corps d'armée Abdelaziz Bennani, inspecteur général des FAR, commandant la zone sud.


Une centaine de journalistes de l'UIPF en visite à Dakhla
Un groupe d'une centaine de journalistes de l'Union internationale de la presse francophone (UIPF) a récemment effectué une visite à Dakhla pour s'enquérir de l'essor économique et social de la région et des efforts consentis afin de consolider le processus de développement dans les provinces du Sud. Ces journalistes, représentant plusieurs pays, avaient pris part aux travaux des 42e assises de l'UIPF, organisées à Rabat sous le Haut patronage de S.M. le Roi Mohammed VI, avec la participation de près de 200 spécialistes des médias venant des quatre coins du monde. A leur arrivée à Dakhla, le groupe de journalistes de l'UIPF a été accueilli par le wali de la région d'Oued-Eddahab-Lagouira, gouverneur de la province d'Oued-Eddahab, Hamid Chabar, qui était accompagné de plusieurs responsables et acteurs locaux. Au cours de cette visite, les journalistes de l'UIPF ont suivi des exposés sur les potentialités et atouts dont regorge la région, les opportunités d'investissements qu'elle offre et les programmes et projets mis en place pour consolider la dynamique de développement local et assurer le décollage socio-économique de cette partie du Royaume. Ils ont, de même, visité quelques projets et équipements socio-économiques, qui reflètent quelques facettes du processus de développement dans cette région et l'intérêt particulier accordé au développement socio-économique et à l'amélioration du niveau de vie des habitants des provinces du Sud.



Repères

Développement économique et social


- Forte d'atouts aussi riches que diversifiés, la région d'Oued-Eddahab-Lagouira a connu au cours des dernières années un essor rapide, à la faveur d'un environnement économique, social et politique propice à l'investissement dans différents secteurs.

- Le secteur de la pêche demeure sans conteste la locomotive du développement économique et social de la région. Le développement de cette activité s'appuie sur d'importantes ressources halieutiques et l'infrastructure portuaire.



Par MAP

http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=112&id=134700

Gadiri
June 23rd, 2010, 07:12 PM
Jumelage
Dakhla et Creil scellent leur acte

Publié le : 21.06.2010 | 13h00


Les villes de Dakhla et de Creil, située à 50 km au nord de Paris, déjà liées par un accord de coopération décentralisée, ont convenu, le week-end à Creil, de hisser leur relation à un niveau de jumelage.



La convention de jumelage a été signée par le Maire de Creil, Jean-Claude Villemain, et le président du Conseil municipal de Dakhla, Sloh Joumani, en présence notamment du consul général du Maroc à Pontoise, Saïd Lahmiri et de représentants de l'ambassade du Maroc à Paris.

L'accord prévoit le renforcement de la coopération culturelle et l'échange de jeunes entre les deux villes. Il constitue également l'acte de naissance du futur Festival international de la Jeunesse, dont la première édition sera organisée en juillet 2011 à Dakhla.

S'exprimant lors de cette cérémonie officielle, à laquelle ont pris par les représentants des villes jumelées avec Creil, M. Jean-Claude Villemain s'est félicité de la signature de cette convention qui est, a-t-il dit, «le fruit d'intenses travaux et échanges qui nous permettent d'envisager une vraie politique de coopération décentralisée». Il a indiqué que lors de sa visite à Dakhla en octobre 2009, il a eu l'occasion d'identifier de nombreuses pistes de réflexion et de travail. «La culture, la langue française, l'éducation, la citoyenneté, l'action sociale sont autant de domaines de collaboration qu'il convient de développer au service de nos populations», a-t-il noté.

Le responsable français a précisé à la MAP avoir constaté lors de sa visite à Dakhla, «une très forte dynamique de développement dans les domaines notamment de l'urbanisme, du logement et du développement économique». «Cette convention représente beaucoup d'espoir et une amitié qui, a-t-il espéré, saura s'inscrire dans la durée», à l'image des jumelages conclus entre Creil et les villes de Pendle (Grande Bretagne), Marl (Allemagne) et Chorzow (Pologne).

M. Villemain a d'emblée salué l'initiative de la ville de Dakhla d'organiser la première édition du Festival de la jeunesse et promis de ne ménager aucun effort pour la soutenir. «Cette préposition qui prépare l'avenir et ouvre la jeunesse sur le monde est d'une grande utilité en ces temps de crise, où le repli sur soi et la peur de l'autre prennent chaque jour un peu plus de place dans la vie collective, la détruisant de l'intérieur», a-t-il conclu.

Pour sa part, M. Joumani s'est félicité de la signature de cet accord et a remercié le Maire de Creil pour son enthousiasme et son soutien au projet du Festival, ainsi que les représentants des villes jumelées pour avoir accepté l'invitation à participer au Festival.

Mettant en exergue l'ouverture des habitants de Dakhla et les Marocains, en général, sur les différentes cultures, M. Joumani a affirmé que «la ville, ses élus et ses habitants seront très honorés de recevoir les délégations des villes jumelées avec Creil et fera tout son possible pour qu'elles soient très bien accueillis».

De son côté, le consul général du Maroc à Pontoise s'est réjoui de la conclusion de ce jumelage et de l'initiative de M. Villemain de mettre la ville de Dakhla à l'honneur de la rencontre des villes jumelées avec Creil. Il a souligné la portée de «l'ambition partagée» des villes de Dakhla et Creil, à la mesure de «la relation d'amitié intense et singulière qui unit le Maroc et la France».

«Les relations entre les deux pays ont de tout temps étaient fortes, mais aujourd'hui, elles se consolident chaque jour davantage et cette convention de jumelage en est le témoignage», a-t-il dit, engageant les deux parties à continuer de coopérer dans les domaines d'intérêt commun. Il a, par ailleurs, affirmé que «le Maroc sera heureux et aura le grand privilège d'accueillir ce grand Festival de la jeunesse à Dakhla».

L'initiative du Festival, qui devrait regrouper à Dakhla environ 70 jeunes âgés de 15 à 20 ans, a été très favorablement accueillie par les maires et les représentants des villes jumelées dont la plupart ont confirmé leur participation. Il s'agit d'un festival tournant sur les villes jumelées avec Creil. Il réunira chaque année les jeunes des villes concernées autour de thèmes qui les préoccupent mais aussi autour de la culture et du sport.

Une délégation palestinienne représentant la ville de Bethlehem et du camp de Qaddaoura (Cisjordanie), également jumelés avec la ville française, a salué hautement l'invitation faite par le Maire de Dakhla, soulignant qu'une telle initiative est de nature à briser le blocus imposé aux Palestiniens. Initialement prévu pour le mois de février 2010, ce Festival sera finalement organisé en juillet de la même année, à la demande de la délégation palestinienne qui a évoqué le calendrier scolaire.

Outre la ville de Dakhla, invitée d'honneur de ce week-end villes jumelées, les communes sénégalaises d'Ourossogui et de Nabadji Civol ont également conclu des conventions de jumelage avec Creil.

Située dans le département de l'Oise et la région de Picardie, Creil est une ville industrielle multiethnique qui accueille une forte communauté marocaine. Près de un sur 10 habitants de la ville est Marocain ou d'origine marocaine.

Le Conseil de la ville compte six conseillers d'origine marocaine dont le Maire d'adjoint, Hassan Bouaddi, et le conseiller chargé de la coopération décentralisée, Mohamed Assamti, qui ont souligné les perspectives prometteuses qu'offre ce jumelage avec Dakhla.

Par MAP

http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=135198

[Prinny Man]
August 3rd, 2010, 01:11 AM
Dakhla séduit les investisseurs

· 1,46 milliard de DH d’engagements au 1er semestre 2010

· Plus de 4.711 opportunités d’emploi

http://www.leconomiste.com/upload/article/18_102031.jpg

La région Oued-Eddahab-Lagouira attire de plus en plus d’investisseurs. En atteste le bilan d’activités du Centre régional d’investissement (CRI) au titre du premier semestre 2010. Le montant des engagements a atteint 1,46 milliard de DH pour 59 projets approuvés et qui doivent générer 4.711 nouveaux postes d’emploi.
Durant cette période, le guichet d’aide à la création d’entreprises de Oued-Eddahab-Lagouira a enregistré la création de 169 entreprises contre 134 durant la même période de 2009, ce qui représente une augmentation de 26%. Par nature juridique et avec 115 entreprises créées, les personnes physiques représentent la part la plus importante, soit 68%. Elles sont suivies par les Sarl et les SNC avec respectivement 37 et 17 créations, soit 22 et 10%. Il faut préciser que la répartition sectorielle des entreprises commerciales fait ressortir la prédominance du commerce avec 56%, suivi des services avec 25%, du tourisme avec 4% et enfin de l’agriculture et la pêche avec 3%.
L’analyse sectorielle du montant d’investissement montre la prédominance du secteur de l’agroalimentaire avec un montant de plus de 764 millions de DH, soit 52%. Il est suivi par le secteur du tourisme avec un montant de 472 millions de DH, soit 32%. Quant au BTP, il représente 13%. Le montant d’investissement lors du premier semestre a marqué une forte hausse, de plus de 155%, par rapport à la même période de l’année 2009, ceci bien sûr, si on ne prend pas en compte le projet du parc éolien enregistré durant le premier semestre 2009 qui était exceptionnel.
Le volet relatif aux projets touristiques a lui aussi connu une augmentation de plus de 195% par rapport à la même période de l’année dernière. En outre, l’analyse des montants des engagements montre la prédominance des investisseurs marocains avec 62%, soit une augmentation de plus de 22% par rapport à la même période 2009.
Par ailleurs, le secteur de l’agroalimentaire est le plus créateur de postes d’emploi. Il est suivi du tourisme. Ainsi, le nombre d’emplois prévu durant ce premier semestre a connu une évolution dépassant 8% par rapport à la même période de l’année 2009.
Le CRI de la région Oued-Eddahab-Lagouira a délivré lors du premier semestre de l’année en cours 133 certificats négatifs contre 205 à la même période de 2009. La forme juridique la plus sollicitée est la Sarl qui prédomine avec 86 certificats délivrés, ce qui représente 64% du total des intentions de création des sociétés commerciales suivie par la SNC et les personnes physiques avec 28 et 18 certificats, soit 21 et 14%.
Les secteurs d’activités concernés sont principalement les services, le commerce, l’industrie, la pêche et le tourisme. De par l’importance de l’amélioration du climat de l’investissement dans la région de Oued-Eddahab-Lagouira et afin d’organiser la relation entre le CRI et les autres services concernés par l’investissement au niveau régional, un processus d’instruction des dossiers d’investissement a été élaboré par le CRI depuis janvier 2010.

De notre correspondante,
Fatiha NAKHLI

leco

amine2
August 3rd, 2010, 10:30 AM
Agriculture

Le groupe Tazi rationalise l’usage des engrais

· Lutte intégrée, transport multimodal, gestion rationnelle de l’eau…

· Des exportations vers les USA

Sécurité alimentaire, souci environnemental, responsabilité sociale, sont aujourd’hui les préoccupations majeures de la grande distribution en Europe. Les acheteurs et importateurs étrangers sont, en effet, de plus en plus exigeants face à leurs fournisseurs. Ils ne prennent pas seulement en compte la nature et la qualité du produit acheté, mais aussi la manière dont il est cultivé, l’environnement dans lequel il est produit et comment il est transporté. C’est dire le degré d’exigences des marchés étrangers aujourd’hui.
Devant ces contraintes, les exportateurs marocains de fruits et légumes, qui n’ont pas le choix en fait, ne sont pas dépassés, du moins les grandes entreprises. Le groupe agricole Tazi (GAT), un des leaders de la filière fruits et légumes et connu pour exporter ses produits sous la marque Azura, en est un bel exemple dans le secteur. Depuis longtemps, l’entreprise a adopté ces trois principes dans sa stratégie de développement. Ce n’est donc pas par hasard que lors de la dernière édition du Siam, le GAT a décroché un prix pour sa contribution au développement durable dans l’agriculture. Cette préoccupation s’est traduite notamment lors du salon de Meknès par la conclusion d’une charte avec les Domaines Agricoles pour la préservation des ressources naturelles de la région de Dakhla. Les deux groupes y sont de fait les principaux opérateurs agricoles. A travers cette démarche, les deux entreprises comptent conjuguer leurs efforts pour une gestion rationnelle des ressources naturelles de la région et particulièrement assurer la protection du site de Dakhla, connu pour son écosystème exceptionnel et sa situation géographique et climatologique privilégiée. Outre la gestion des ressources hydriques, les signataires de la charte s’engagent également à limiter et à rationaliser l’utilisation des engrais et des produits de traitement au niveau des exploitations. Bien plus, ils s’accordent d’adopter la lutte intégrée (utilisation d’insectes auxiliaires) pour combattre les ravageurs et les maladies des cultures. Les exploitations de Dakhla seront donc cultivées soit en bio, soit en agriculture raisonnée.
Les Domaines Agricoles et le groupe Tazi conviennent de même de s’assurer du respect par les transporteurs routiers de l’ensemble des réglementations en vigueur visant notamment à limiter les émissions de gaz carbonique. L’empreinte carbone de l’entreprise dans l’environnement étant aujourd’hui prise en compte par, non seulement les circuits de distribution, mais aussi par les consommateurs avertis. C’est dans ce souci de protection de l’environnement que le groupe agricole Tazi a opté pour le transport multimodal depuis cinq ans. «Face à différentes contraintes rencontrées, le transport uniquement par camion devenait par ailleurs un frein à l’activité de l’entreprise», explique Younes Zrikem, directeur stratégie et développement du GAT. Aujourd’hui, indique le manager, ce sont les exportations de tomates sur le marché américain que le groupe aimerait véritablement développer. L’entreprise a fait quelques essais en 2008 et elle ne compte pas en rester là surtout depuis que la région d’Agadir a été homologuée par les américains. Le transport à meilleur coût reste cependant à trouver. «Des lignes maritimes régulières et directes seraient la solution pour développer ce marché», souligne Zrikem. Mais encore faut-il réaliser des volumes conséquents pour que ce moyen de transport soit rentable. Il y a un début à tout cependant.
Outre cette activité, le groupe agricole Tazi s’est aussi investi dans la lutte intégrée à travers son entreprise Biobest Maroc. Joint venture maroco-belge, née du partenariat entre Azura et Biobest Belgique, cette société est pionnière et leader dans la production d’insectes auxiliaires au Maroc depuis 1998, indique Younes Zrikem. Selon lui, elle dispose de la plus large gamme d’insectes auxiliaires élevés dans la région de Souss-Massa. Des produits commercialisés sur le marché intérieur et à l’export.
Au sein du groupe Tazi, le produit phare reste la tomate. Selon les dirigeants de l’entreprise, Azura est un des leaders sur le marché de la tomate en Europe et au Maroc. Implantées particulièrement dans le Souss-Massa et à Dakhla, les exploitations du GAT occupent une superficie de 1.500 ha aujourd’hui.

Social


Outre le souci environnemental, le groupe dit être aussi très impliqué dans le social en faveur de ses employés, près de 10.000. Cette implication va apparemment au-delà de l’entreprise. En partenariat avec la Fondation Mohammed V pour la solidarité, le groupe a financé trois Dar Taliba dans la région de Souss-Massa-Drâa. Plus de 600 jeunes filles ont été accueillies dans ces structures depuis leur création. Une bourse d’études supérieures est par ailleurs attribuée annuellement par l’entreprise à la meilleure élève de Terminale.

Malika ALAMI
leconomiste.com

[Prinny Man]
August 9th, 2010, 05:40 PM
Dakhla: Lancement de chantiers structurants

· Routes, infrastructures touristiques, écoles… les projets

· Le site web du CRI relifté

http://www.leconomiste.com/upload/article/16_102137.jpg

Des chantiers à ciel ouvert. Dakhla et sa région (Oued Eddahab-Lagouira) accélèrent le développement des infrastructures de base. Il s’agit d’offrir un cadre adéquat aux investisseurs et améliorer les conditions de vie des populations locales. Plusieurs projets ont été inaugurés ou lancés récemment à l’occasion de la fête du Trône. Parmi eux, l’annexe administrative dans le quartier Hay Salam pour un coût de plus de 700.000 DH. Un quartier qui a également été raccordé au réseau électrique pour un montant de 2 millions de DH. Au menu aussi des projets d’aménagement de routes à Hay Salam et Hay Rahma qui nécessitent une enveloppe de plus de 8 millions de DH.
Un projet touristique a également été lancé à 27 km de Dakhla. Il s’agit de la construction du camping «Océan vagabond Dakhla Club», par des investisseurs étrangers. L’enveloppe budgétaire de ce projet est de 15 millions de DH. L’infrastructure va permettre d’augmenter la capacité d’accueil touristique dans la région. Une région qui attire les amateurs de pêche et de surf de toutes nationalités.
Dans le cadre des projets soutenus par l’INDH, il a été procédé à la pose de la première pierre pour la réalisation d’une école d’enseignement primaire au quartier Al Wakala. Le budget alloué au projet est de près de 3 millions de DH. En outre, des travaux de réhabilitation, de requalification et de mise en valeur du marché municipal au quartier Salam vont démarrer pour un montant de 8,8 millions de DH.
La santé est également au centre des priorités de la région. Dans ce sens, le centre hospitalier Oued Eddahab est en cours d’extension et de réaménagement.
Par ailleurs, le Centre régional d’investissement de Dakhla a inauguré son nouveau site internet (www.dakhla-invest.com). Sa mission, accompagner et guider les investisseurs potentiels dans leurs démarches.
Pour rappel, un câble à fibre optique a été inauguré dernièrement à Dakhla. Les provinces du sud seront donc désormais substantiellement mieux desservies en service 3G et en Internet à haut débit grâce au segment Agadir/Dakhla du câble Maroc Telecom à fibre optique. L’enveloppe budgétaire allouée à ce projet est de 260 millions de DH pour une longueur totale de 1.150 km. Le câble, qui sera mis en service dès le début 2011, inclura Laâyoune-Es Smara et sera prolongé par la suite jusqu’à Aousserd pour une meilleure qualité d’accès aux différents services de Maroc Telecom au bénéfice des usagers.

De notre correspondante,
Fatiha Nakhli

leco

[Prinny Man]
August 18th, 2010, 04:33 PM
Laâyoune, grande plateforme pour la pêche

· 39% des captures nationales y sont réalisées

· Une valeur d’un milliard de DH

http://www.leconomiste.com/upload/article/14_102290.jpg

Pêche maritime, tourisme, élevage, énergie et mines sont les secteurs les plus porteurs dans la région Laâyoune-Boujdour-Sakia El Hamra qui bénéficie d’une situation géographique propice aux échanges et aux investissements.
Longée à l’Ouest par une côte de 520 km, elle dispose de richesses halieutiques exploitées par près de 15.542 pêcheurs actifs aussi bien dans la pêche côtière qu’artisanale. Les apports de pêche enregistrés en 2008 font état de 408.884 tonnes représentant 39% des captures nationales, soit une valeur d’un milliard de DH.
Les unités industrielles sont au nombre de 36 tandis que les fabriques de glace sont une dizaine. La région dispose par ailleurs de trois ports: celui de Laâyoune qui enregistre à lui seul près d’un demi million de tonnes de poissons débarqués par an, soit la moitié de la capture nationale; celui de Tarfaya qui a enregistré 1.654 produits de la pêche en 2008 et enfin le port de Boujdour actif, quant à lui, principalement dans la pêche artisanale. Par ailleurs, Laâyoune dispose d’une halle aux poissons dernière génération qui s’étale sur une superficie de 8.600 m2, la première du genre en Afrique.
Au niveau touristique, la région offre différents atouts. Entre désert, lagunes et plages, les paysages saisissants constituent des espaces de découvertes et d’aventures. «La région est située à seulement 200 km des Iles Canaries et de leur 13 millions de touristes», souligne Mohamed Boumasmar, directeur adjoint du Centre régional d’investissement (CRI) de Laâyoune. Ceci représente beaucoup de potentiel et un marché émetteur à exploiter par les investisseurs dans le secteur touristique».
Laâyoune dispose, en plus, d’un aéroport international, Hassan Ier, vers lequel les dessertes aériennes sont multiples. En 2009, le nombre de passagers enregistrés a atteint 109.002 et le nombre de vols 4.143. L’évolution annuelle du trafic est de 10%.
Pour le développement local, l’élevage camelin et caprin est un secteur prometteur car parfaitement adapté au milieu aride de la zone dont le cheptel compte 109.976 têtes de camelins; 317.383 têtes de caprins; 203.949 têtes d’ovins... La demande locale en produits laitiers est couverte à 20% par la coopérative de production laitière. Des potentialités restent, en outre, à exploiter. Pour exemple, les activités de valorisation des produits de l’élevage, le lait de camélidés et ses dérivés méritant d’accéder à de plus larges marchés. Concernant l’aviculture, elle est en plein essor, les premières expériences ayant abouti à des résultats satisfaisants bien que les conditions climatiques soient peu favorables. Mais le milieu naturel est propice pour d’autres niches tel l’élevage d’autruches, des outardes…
Différentes ressources minières se trouvent dans ces régions du Sud et sont sujets à une exploitation industrielle (les phosphates, le sel, le cuivre, le manganèse, le fer…). Mais c’est dans le domaine des phosphates que les recherches sont le plus avancées. Des affleurements de niveaux phosphatés ont été mis en évidence à Boucraâ, Imesleguen, Izic… et dans la province de Oued Eddahab. Il faut signaler que le secteur de Boucraâ (100 km au Sud-est de Laâyoune), a un intérêt économique immédiat car les réserves mises en évidence dans ce secteur sont estimées à près de 2 milliards de tonnes. Leur teneur de 72 à 75% représentent néanmoins 2 à 3% des réserves totales du pays évaluées à plus de 60 milliards de tonnes. D’un autre côté, la région compte d’importantes réserves de sel dans des dépressions naturelles appelées «sabkhat», mais dont la production reste, néanmoins, artisanale. Des efforts sont donc à faire pour qu’elle devienne industrialisée et plus raffinée afin de répondre aux normes du marché en termes de qualité.

Question d’eau


EN matière d’adduction en eau potable, il existe sept centres d’intervention au niveau de la production et de la distribution: à Laâyoune, Tarfaya, El Marsa, Foum El Oued, Boujdour, Tah et Daoura. A Laâyoune, la station de dessalement de l’eau de mer produit 13.000 m3/j et la nappe de Foum El Oued 6000m3/j. L’apport de la station de déminéralisation de Tarfaya est de 800 m3/j et celui de la station de dessalement de Boujdour de 2.600 m3/j. Il faut signaler que le taux de desserte des ménages est de plus de 95%, la moyenne nationale étant de 90%.

De notre correspondante,
Fatiha NAKHLI
leco

[Prinny Man]
August 20th, 2010, 02:14 PM
Laâyoune: dix-huit nouveaux projets de l'INDH approuvés par le CPDH

Le Comité provincial pour le développement humain (CPDH) à Laâyoune, a approuvé jeudi dix-huit projets inscrits dans le cadre de la 2ème tranche du programme de lutte contre l'exclusion sociale en milieu urbain.

Sélectionnés sur un total de 20 projets concernant l'appui aux activités génératrices de revenus, les projets approuvés, dont la réalisation nécessitera une enveloppe budgétaire estimée à 1,472 millions de dirhams, bénéficieront à 71 personnes, dont 57 femmes.

Le CPDH avait approuvé en mi-juin six projets inscrits dans le cadre de la 1ère tranche du programme de lutte contre l'exclusion sociale en milieu urbain.

D'un coût global de près de 6,7 millions de dirhams, ces projets concernent l'appui à l'accès aux services de proximité de base et le soutien aux activités génératrices de revenus et créatrices de postes d'emploi.

Durant la période 2005-2009, la province de Laâyoune avait connu, dans le cadre de l'INDH, la réalisation de 179 projets, dotés d'une enveloppe globale de près de 86,178 millions de dirhams. Ces projets, qui ont bénéficié à 71 mille personnes, ont porté sur la réalisation d'infrastructures dans certains quartiers sous-équipés, la création d'un Centre d'accueil, la promotion des prestations de base, le soutien aux activités génératrices de revenus, le renforcement de la bonne gouvernance, le renforcement des capacités locales et l'appui aux personnes en situation de précarité.

MAP / Aufait Maroc

Superanouar
August 22nd, 2010, 08:49 PM
Dakhla : de nouveaux projets à l'occasion de l'anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple et de la Fête de la Jeunesse


Au quartier al-wahda, le wali de la région de Oued-Eddahab-Lagouira, gouverneur de la province de Oued-Eddahab, M. Hamid Chabar, a procédé à la pose de la première pierre pour la construction de deux complexes socio-sportifs de proximité, dont la réalisation nécessitera une enveloppe budgétaire de 11 millions DH, financés dans le cadre d'une convention de partenariat entre le conseil de la région, le ministère de la jeunesse et du sport et le fonds de l'INDH.

Au même quartier, M. Chabar, qui était accompagné de plusieurs responsables, élus et acteurs locaux, a donné le coup d'envoi des travaux d'aménagement d'une place publique, qui s'étend sur une superficie de 6860 m2.

Par la même occasion, il a été procédé à l'inauguration d'une salle des sports collectifs, dont le coût de réalisation a atteint 1(un) million DH et au lancement des travaux de reconstruction du centre de santé urbain de Bir Anzarane, un projet pour lequel a été allouée une enveloppe budgétaire estimée à 1,746 million Dh. Le projet d'aménagement du quartier "groupe 64 maisons ", qui s'inscrit dans le cadre du programme urbain de l'INDH au titre de l'année 2010, a été également lancé à cette occasion par le wali de la région de Oued-Eddahab-Lagouira qui a, par ailleurs, inauguré le projet de revêtement de routes et de rues aux quartiers " Rahma " , " Al-Massira " et " Salam".

Doté d'une enveloppe budgétaire de près de 9,5 millions Dh, ce dernier projet s'inscrit dans le cadre de la convention de partenariat relative au financement à la réalisation du programme de qualification des infrastructures et des équipements dans la province de Oued-Eddahab au titre de la période 2008-2009.

22-08-2010


MAP (http://www.marocjournal.net/actualites-maroc/5834.html)

Hadrami
August 22nd, 2010, 09:47 PM
On va avoir une invasion sub-saharienne avec les conditions de vie, dans les provinces du sud.
Dakhla c'est le Casablanca du sahara ©

Salut,

Jsuis mauritanien et je connais bien Dakhla et le Sahara Occidental.
Ne t'inquiète pas, nous aussi avons un minimum de fierté et y aura pas d'invasion de sud-sahariens.
De toute façon ceux que tu vois au Maroc sont les plus miséreux d'Afrique.
Ils attendant une occasion de rejoindre l'Europe ou sont bloqués après quelques tentatives infructueuses.

filsdupetit
August 22nd, 2010, 10:33 PM
Salut,

Jsuis mauritanien et je connais bien Dakhla et le Sahara Occidental.
Ne t'inquiète pas, nous aussi avons un minimum de fierté et y aura pas d'invasion de sud-sahariens.
De toute façon ceux que tu vois au Maroc sont les plus miséreux d'Afrique.
Ils attendant une occasion de rejoindre l'Europe ou sont bloqués après quelques tentatives infructueuses.

Sahara marocain STP...

Superanouar
August 22nd, 2010, 10:50 PM
Salut,

Jsuis mauritanien et je connais bien Dakhla et le Sahara Occidental.
Ne t'inquiète pas, nous aussi avons un minimum de fierté et y aura pas d'invasion de sud-sahariens.
De toute façon ceux que tu vois au Maroc sont les plus miséreux d'Afrique.
Ils attendant une occasion de rejoindre l'Europe ou sont bloqués après quelques tentatives infructueuses.

En tous cas, sois le bienvenu sur le forum marocain. Ça fait toujours très plaisir de recevoir la visite d'un frère mauritanien ! N'hésite pas à venir donner ton avis ou commenter ce qui se fait au Maroc (ça m'a toujours intéressé de savoir comment tout le Maroc et ce qui s'y passe était perçu de Mauritanie ;))

VegaM
August 22nd, 2010, 11:40 PM
ça fait plaisir de voir tout ces projets qui se multiplient dans la région de Dakhla et dans les province du sud marocain de façon générale...

Hadrami
August 23rd, 2010, 12:18 AM
Sahara marocain STP...

C'est la même chose vu que le Sahara occidental est une région du Maroc.

Hadrami
August 23rd, 2010, 12:22 AM
En tous cas, sois le bienvenu sur le forum marocain. Ça fait toujours très plaisir de recevoir la visite d'un frère mauritanien ! N'hésite pas à venir donner ton avis ou commenter ce qui se fait au Maroc (ça m'a toujours intéressé de savoir comment tout le Maroc et ce qui s'y passe était perçu de Mauritanie ;))


Merci beaucoup frère.
J'ai passez beaucoup de temps au Maroc que je considère mon 2ième pays avec le Senegal.

L’histoire de ma tribu et de ma famille est étroitement lié au Maroc.
Alors les développements au Maroc, surtout au Sahara je les suis avec une attention particulière.

Tetwani
August 23rd, 2010, 05:20 AM
L’histoire de ma tribu et de ma famille est étroitement lié au Maroc.


Comme beaucoup de Mauritaniens. Nous (Marocains et Mauritaniens) avons fait partie du même pays à une époque :cheers:.

Hadrami
August 25th, 2010, 08:14 PM
Comme beaucoup de Mauritaniens. Nous (Marocains et Mauritaniens) avons fait partie du même pays à une époque :cheers:.

Voila tout à fait et aujourd'hui les relations sont au beau fixe.

J'en dirais pas plus ici pour polluer le thread.

CasaMor
August 25th, 2010, 08:17 PM
^^ Y a plein de mauritaniens en ce moment à Casa, j'en vois chaque soir au McDonald's! :)

n.o.v.a
August 26th, 2010, 12:29 AM
De toute façon ceux que tu vois au Maroc sont les plus miséreux d'Afrique.

c'est raciste ça :nono: je connais plein de jeunes 'subsahariens' employés par des grandes entreprises au maroc, des étudiants qui intègrent des grandes écoles supérieures des sénégalais mauritaniens gabonais guinéens camerounais congolais nigeriens et autres nationalités :|

VegaM
August 26th, 2010, 01:39 AM
Un petite article concernant nos voisins mauritaniens du sud :)

Mauritanie Campagne de reboisement

La création d’«une ceinture verte» autour de Nouakchott s’inscrit dans le cadre de la lutte contre la désertification menée depuis plusieurs années par le gouvernement.

Chaque année, le désert gagne 6 à 9 kilomètres en Mauritanie.

Le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz,a planté ce samedi 21 août le premier arbre d’une importante opération de reboisement. Destinée à la création d’une « ceinture verte » autour de la capitale Nouakchott, cette action mobilisant les membres du gouvernement, les fonctionnaires et les membres de la société civile vise à stopper l’avancée du désert. Le site internet du ministère de l’Environnement indique qu’il s’agit d’une opération de plantation de 200.000 arbres sur une superficie de 500 hectares, d’ici la fin de l’année. Pour mener à bien cette action de reboisement, tous les «citoyens volontaires» étaient appelés à rejoindre les équipes du ministère. «Il s’agit d’une opération citoyenne, la première du genre qui constituera l’un plus grands chantiers publics» de Mauritanie, affirme un communiqué du ministère de l’Environnement.

Bâ Housseynou Hammady, ministre chargé de l’Environnement, explique les enjeux de cette opération : «Notre objectif est de mettre une ceinture verte tout autour de Nouakchott pour protéger la ville et en même temps, avoir une ceinture verte qui a un caractère économique. Ce projet va générer 9 000 emplois. On a choisi des plantes, tels que l’acia Sénégalis, gomme arabique qui est très recherchée, surtout au niveau pharmaceutique. Il y aussi d’autres bois qui donnent du bois de chauffe, ce qui est important pour la population à faible revenu ». Derrière ce lancement, vingt-cinq ONG travaillent depuis maintenant un mois et demi à la mise en place de petites haies, pour protéger du vent et du sable les 200.000 arbres qui vont être planter autour de la capitale. «Le démarrage de ce programme qui va se poursuivre sur les quatre prochaines années permettra de planter plus d’un million d’arbres sur 2.000 ha autour de Nouakchott, ce qui contribuera à protéger la ville contre l’avancée des dunes de sable et contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique par la séquestration du carbone» indique le communiqué du Ministère. Comme l’explique au Soir-Echos Mohamed Lafdal, Directeur de la Programmation Environnementale, «sur le plan sous régional et international, cette opération trouve ses articulations avec le projet de la Grande Muraille Verte (prévoyant plus de 7 100 km de verdure entre Dakar et Djibouti à travers ces onze Etats) et des objectifs des conventions internationales sur la désertification, la biodiversité et le changement climatique».

Comme le souligne le rapport de la FAO «La Lutte contre l’ensablement. L’exemple de la Mauritanie» publié en juin 2010, la Mauritanie est l’un des pays du Sahel les plus touchés par les sécheresses successives depuis 1968. Cette situation climatique inquiétante affecte le pays, mettant en péril sa sécurité alimentaire, la préservation de ses ressources ainsi que ses conditions socio-économiques. Le rapport fait également état de l’appauvrissement progressif de la population à 70% rurale, du fait de la diminution des ressources en eau, terres arables, pâturages et forêts. Le lancement de la création d’une ceinture verte autour de Nouakchott ce samedi n’est pas un coup d’essai pour le gouvernement mauritanien. La lutte contre la désertification est une priorité nationale et plusieurs plans d’actions ont déjà été établis dans ce but. De 1975 à 1992, une première ceinture verte avait été mise en place autour de Nouakchott sur 750 hectares, mais du fait de l’évolution rapide de la population urbaine, le projet avait dû être réévalué.

Le Soir-Echos

Un projet très ambitieux qui j'espère sera concrétisé le plus rapidement possible.

Et j'espère aussi qu'on aura des projets similaires dans villes marocaines menacées par la désertification comme Tan-Tan, Laayoune, Smara, Tarfaya...

Tetwani
August 26th, 2010, 01:59 AM
c'est raciste ça :nono: je connais plein de jeunes 'subsahariens' employés par des grandes entreprises au maroc, des étudiants qui intègrent des grandes écoles supérieures des sénégalais mauritaniens gabonais guinéens camerounais congolais nigeriens et autres nationalités :|

+1

J'avais pas vu celle-là

Gadiri
August 26th, 2010, 04:54 AM
Un petite article concernant nos voisins mauritaniens du sud :)


Un projet très ambitieux qui j'espère sera concrétisé le plus rapidement possible.

Et j'espère aussi qu'on aura des projets similaires dans villes marocaines menacées par la désertification comme Tan-Tan, Laayoune, Smara, Tarfaya...

J'ai lu un projet similaire pour Dakhla sur SSC.

Ensuite, chaque ville à ses spécificités. Certaines ne sont pas menacées, d'autres sont déjà sous le sable (Lagouira).

Paisley01
August 26th, 2010, 06:43 AM
Et j'espère aussi qu'on aura des projets similaires dans villes marocaines menacées par la désertification comme Tan-Tan, Laayoune, Smara, Tarfaya...

je crois qu'il y'a deja une ceinture verte autour de laayoune.

Hadrami
August 26th, 2010, 08:18 AM
c'est raciste ça :nono: je connais plein de jeunes 'subsahariens' employés par des grandes entreprises au maroc, des étudiants qui intègrent des grandes écoles supérieures des sénégalais mauritaniens gabonais guinéens camerounais congolais nigeriens et autres nationalités :|

Salut,

Les gars dont tu parles sont diplomé et sont au Maroc pour travailler.
J'ai des cousins, des amis qui vivent et travaillent au Maroc.
Tu penses que je les appelerais miseruex lol. Ce n'est pas de travailleurs sud-sahariens légaux que je parle.

Mais ceux qui tente leurs chances quittes a mourrir dans le desert ou sur mer.
Ceux qui tentent leur chance "à la vie à la mort" sont misereux.
Ils sont dans une détresse qui fait qu'ils joue à pile ou face avec la mort, l'exploitation, la mendicité etc ...
Ya rien de raciste à constater ca. Sais-tu que moi-même je suis noir ? lol.

Superanouar
August 26th, 2010, 02:17 PM
J'ai lu un projet similaire pour Dakhla sur SSC.

Ensuite, chaque ville à ses spécificités. Certaines ne sont pas menacées, d'autres sont déjà sous le sable (Lagouira).

D'ailleurs, puisqu'il est question de Lagouira et de Mauritanie, je trouve qu'il y a matière à faire quelque chose de symboliquement fort dans la péninsule du Cap Blanc ! Hassan II avait souhaité ressusciter la ville, débloquant des sommes mirobolantes dans cette perspective avant que les ingénieurs ne se rendent comptent que le terrain sur lequel était bâti la ville initiale était de toute façon inconstructible et soumis à des quantités de sable trop importante. Pourquoi ne pas ressusciter la villes quelque kilomètres au nord, dans la continuité de la ville mauritanienne de Nouadhibou, et créer une ville transfrontalière qui symbolise l'amitié entre nos deux pays et une certaine forme de concrétisation de l'UMA ?

Après, il faudrait commencer par déminer massivement la péninsule bien sûr et assouplir les modalités de passage entre les deux pays pour que les économies des deux villes puissent profiter des opportunités économiques (et non économiques) réciproques de leurs voisines. Mais l'idée est bonne non ? Qu'en pensez-vous ?

Tetwani
August 26th, 2010, 03:29 PM
D'ailleurs, puisqu'il est question de Lagouira et de Mauritanie, je trouve qu'il y a matière à faire quelque chose de symboliquement fort dans la péninsule du Cap Blanc ! Hassan II avait souhaité ressusciter la ville, débloquant des sommes mirobolantes dans cette perspective avant que les ingénieurs ne se rendent comptent que le terrain sur lequel était bâti la ville initiale était de toute façon inconstructible et soumis à des quantités de sable trop importante. Pourquoi ne pas ressusciter la villes quelque kilomètres au nord, dans la continuité de la ville mauritanienne de Nouadhibou, et créer une ville transfrontalière qui symbolise l'amitié entre nos deux pays et une certaine forme de concrétisation de l'UMA ?

Après, il faudrait commencer par déminer massivement la péninsule bien sûr et assouplir les modalités de passage entre les deux pays pour que les économies des deux villes puissent profiter des opportunités économiques (et non économiques) réciproques de leurs voisines. Mais l'idée est bonne non ? Qu'en pensez-vous ?

Combien nous couterait un truc pareil? et en combien de temps pourrions nous le rentabiliser?

Je trouve la prise de risque et l'investissement trop importants pour une rentabilité plus qu'incertaine.

Gadiri
August 26th, 2010, 04:04 PM
D'ailleurs, puisqu'il est question de Lagouira et de Mauritanie, je trouve qu'il y a matière à faire quelque chose de symboliquement fort dans la péninsule du Cap Blanc ! Hassan II avait souhaité ressusciter la ville, débloquant des sommes mirobolantes dans cette perspective avant que les ingénieurs ne se rendent comptent que le terrain sur lequel était bâti la ville initiale était de toute façon inconstructible et soumis à des quantités de sable trop importante. Pourquoi ne pas ressusciter la villes quelque kilomètres au nord, dans la continuité de la ville mauritanienne de Nouadhibou, et créer une ville transfrontalière qui symbolise l'amitié entre nos deux pays et une certaine forme de concrétisation de l'UMA ?


Au delà du caractère symbolique de la chose, c'est une nécessité. Pour passer la frontière, il faut faire les démarches administratives à Dakhla (300km) . Ce n'est pas normal.

Entre le Maroc et la Mauritanie, il y a un "no mans land" de 4km, relié par une piste, où la sécurité n'est pas assurée. C'est ça l'axe Tanger-Dakar ? On construit le pont sur le Rosso entre la Mauritanie et le Senegale et on laisse ça. Ce n'est pas normal. Il faut attendre le réglement du conflit, et tout s'accélèrera.

Schéma
http://img541.imageshack.us/img541/6051/39746079.jpg (http://img541.imageshack.us/my.php?image=39746079.jpg)

Poste frontière marocain
http://img829.imageshack.us/img829/9378/34301401.jpg (http://img829.imageshack.us/my.php?image=34301401.jpg)
http://www.panoramio.com/photo/22087725

http://img163.imageshack.us/img163/205/46434086.jpg (http://img163.imageshack.us/my.php?image=46434086.jpg)
http://www.panoramio.com/photo/12408815

Douanes mauritaniennes
http://img405.imageshack.us/img405/1655/74776802.jpg (http://img405.imageshack.us/my.php?image=74776802.jpg)
http://www.panoramio.com/photo/6061713

Route de 4km non sécurisée
http://img443.imageshack.us/img443/7595/34957579.jpg (http://img443.imageshack.us/my.php?image=34957579.jpg)
http://www.panoramio.com/photo/2915274

Panneau d'avertissement
http://img831.imageshack.us/img831/1626/72166360.jpg (http://img831.imageshack.us/my.php?image=72166360.jpg)
http://www.panoramio.com/photo/8963260

Il y a plusieurs types de villes :
- ville de confluence (Lyon, Rhône/Saone)
- ville de piedmont (Grenoble)
- ville portuaire, fleuve/mer (Le Havre)
- ville frontière (Strasbourg)

Au Maroc villes frontières :
Fnideq (2km) , Beni Nsar (100m) , "Oujda" (10 km), Dakhla (300km). Cherchez l'erreur ?

Superanouar
August 26th, 2010, 07:19 PM
Après tout on a créé cette dernière décennies pas mal de villes nouvelles, le plus souvent satellites d'agglomérations à désengorger. Au-delà des villes satellites. Il y a eu quelques tentatives de créations de petites villes nouvelles indépendantes de toute influence urbaine préexistante. Je pense notamment à un article sur une petite ville nouvelle près d'El Kebab (ou Lekbab) dans la province de Khenifra.

Après tout, pourquoi ne pas retenter l'expérience dans les provinces du Sud où l'Etat marocain a déjà une assez longue expérience désormais d'incitation à l'installation. D'autant qu'une ville frontalière est à peu près toujours économiquement viable. Je sais que dans les étales de Nouakchott, on retrouve pas mal de produits en provenance directe du Maroc. Il y a les fruits et légumes, mais aussi des produits manufacturés. Dans ces conditions une petite ville pourrait prospérer juste par son activité de grossiste/relais vers la Mauritanie et, pourquoi pas, le Sénégal.

Par contre, il y a le cout du déminage de la péninsule. De toute façon, comme l'a bien souligné Gadiri, les conditions actuelles de transit entre nos deux pays sont indignes d'un pays comme le notre. Cette étroite piste de 4 km traversant un no man's land où se pratiquent bon nombre de trafics (automobiles d'occasion, trafic d'êtres humains ...) est de toute façon vouée à être fermée. Sans parler du fait de devoir s'acquitter des formalités de douane à 300 km de la frontière :nuts:

L'ONU finance les campagnes de déminage de par le monde et contribuerait à mon avis très généreusement (et contribuera de toute façon) au déminage du no man's land et on pourrait enfin circuler entre la Mauritanie et le Maroc sans avoir l'impression de traverser une zone de guerre :)

Gadiri
August 27th, 2010, 04:44 AM
Après tout on a créé cette dernière décennies pas mal de villes nouvelles, le plus souvent satellites d'agglomérations à désengorger. Au-delà des villes satellites. Il y a eu quelques tentatives de créations de petites villes nouvelles indépendantes de toute influence urbaine préexistante. Je pense notamment à un article sur une petite ville nouvelle près d'El Kebab (ou Lekbab) dans la province de Khenifra.

Après tout, pourquoi ne pas retenter l'expérience dans les provinces du Sud où l'Etat marocain a déjà une assez longue expérience désormais d'incitation à l'installation. D'autant qu'une ville frontalière est à peu près toujours économiquement viable. Je sais que dans les étales de Nouakchott, on retrouve pas mal de produits en provenance directe du Maroc. Il y a les fruits et légumes, mais aussi des produits manufacturés. Dans ces conditions une petite ville pourrait prospérer juste par son activité de grossiste/relais vers la Mauritanie et, pourquoi pas, le Sénégal.


Effectivement, il y a pas mal de villes satellites ou de ZUN qui se construisent. Je pense qu'il faut plus un gros bourg qu'une ville. Partir sur une base de 8000 hab, serait intéressant.

Une zone franche, avec une activité logistique et vouée au transport. Mais pour ne pas la faire trop dépendre du commerce, il faudrait la créer sur l'océan de façon à la couplée à des activités portuaires (cabotage donc logistique) et de pêche.

Mais est-ce que le site s'y prête vu la déconvenue de Lagouira ?

http://img831.imageshack.us/img831/733/69981650.jpg (http://img831.imageshack.us/my.php?image=69981650.jpg)

Une ville se définit par son site et sa situation.

Qui pourrait ne serait-ce imaginer 1 seconde que le raccordement ferroviaire au Province du Sud pourrait se faire non pas par le Nord et Agadir, mais pas le Sud (Mauritanie). :nuts:

Le chemin de fer est à plus de 500km de Goulimine-Smara mais à 10km de Saquia Al Hamra !

Laissez-moi rêver !

Gadiri
September 20th, 2010, 01:46 AM
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Slaoui
September 23rd, 2010, 05:19 PM
Un holding canarien intéressé par l'investissement dans les provinces du Sud du Maroc


Laâyoune, 23/09/10 -Le président du holding des îles Canaries «SOAC», Miguel Caceres Concepcion, a affirmé que son groupe accorde un intérêt particulier aux projets d'investissements dans les Provinces du sud du Royaume du Maroc.

La proximité entre ces provinces et l'archipel des Canaries et les liens ancestraux existant entre les deux régions voisines constituent des facteurs qui incitent à la promotion des relations de coopération, à travers notamment la création de sociétés mixtes qui contribueront au processus de développement dans la région, a souligné M. Concepcion, dans une déclaration à la presse, à l'issue d'une rencontre, mercredi, avec le Wali de la Région de Laâyoune-Boujdour-Sakia El Hamra, M. Mohamed Guelmous.

M. Concepcion, qui était accompagné d'une délégation d'hommes d'affaires, a, dans ce sens, annoncé que son groupe est en train de réfléchir à la création d'une Compagnie aérienne maroco-canarienne, qui assurera des vols internes vers les villes d'Agadir, Marrakech et Casablanca, outre une société de travaux publics et de cliniques spécialisées.

Il a, par ailleurs, exprimé son admiration pour la dynamique de développement que connaissent les Provinces du Sud, relevant que ces régions auront des relations privilégiées avec les Iles Canaries, à la lumière de l'Initiative marocaine d'autonomie.

Cette rencontre a été l'occasion pour la délégation canarienne, qui a entamé mercredi une visite de cinq jours à Laâyoune, de s'informer des derniers développements de la question du sahara, ainsi que sur les opportunités et les potentialités économiques de cette région et en particulier les perspectives d'investissement dans les secteurs de la pêche, de l'artisanat, de l'élevage et de l'habitat.

Des exposés ont été faits à cette occasion devant la délégation canarienne sur les principales réalisations accomplies dans les secteurs socio-économiques, ainsi que sur les mesures adoptées pour la promotion de l'investissement dans la région, à traves les exonérations fiscales et la simplification des procédures administratives.

Lors de son séjour, la délégation canarienne aura des rencontres avec des acteurs locaux et visitera des sites touristiques dans la région.

MAP

Gadiri
September 24th, 2010, 02:03 AM
SOAC possède la société Islas Airways

A propos d’Islas Airways

La compagnie Islas Airways a été créée à Tenerife en 2001. Les premiers vols ont eu lieu en 2003 sur des ATR 72-200. Aujourd’hui, elle opère 4 ATR 72-200 et 1 ATR 42-300. Islas Airways transporte plus de 520,000 passagers par an pour 17 000 vols et a enregistré un chiffre d’affaires d’environ 28 millions d’euros en 2006. Depuis 2005, Islas Airways est contrôlée par le Groupe SOAC, un holding des Canaries dont le périmètre d’activité comprend notamment la gestion des services aéroportuaires et de manutention.

http://www.infos-industrielles.com/dossiers/1248.asp

SOAC a aussi des part dans Naviera Armas qui faisait la liaison Canarie-Tarfaya avant l'ensablement d'un navire.

Gadiri
November 2nd, 2010, 12:30 AM
Laâyoune
600 lots de terrain remis aux bénéficiaires


Publié le : 01.11.2010 | 14h59

Dans le cadre des initiatives de soutien social, une première phase de distribution de lots de terrain a été lancée, dimanche dernier à la wilaya de la région de Laâyoune-Boujdour-Sakia El Hamra, avec la remise de 600 lots de terrain aux bénéficiaires. Les veuves bénéficiaires de la première tranche ont été choisies sur la base d'une enquête menée par une commission composée d'élus, de chioukhs de tribus et de représentants de la société civile. La deuxième tranche, prévue la semaine prochaine, profitera aux femmes divorcées et aux personnes à besoins spécifiques.

La commission a aussi entamé la distribution des cartes de l'entraide nationale et d'autres lots de terrain au profit de la population originaire. Dans une allocution prononcée à cette occasion, le wali de la région de Lâayoune-Boujdour-Sakia El Hamra, gouverneur de la province de Lâayoune, Mohamed Jalmous, a mis en exergue les importants programmes de développement lancés par le gouvernement dans les provinces du Sud, soulignant la détermination du gouvernement à traiter les problèmes sociaux d'une manière globale.



Par LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=116&id=141222

Gadiri
November 7th, 2010, 01:17 AM
Laâyoune
Série de réunions pour trouver des solutions aux revendications sociales des citoyens ayant dressé des tentes dans la banlieue de la ville


Publié le : 06.11.2010 | 22h18



Plusieurs réunions ont été tenues ces derniers jours à Laâyoune pour l'examen des moyens susceptibles de trouver des solutions réalistes aux revendications sociales des citoyens ayant dressé des tentes dans la banlieue de la ville.

Au cours d'une rencontre tenue, jeudi soir, en présence du ministre de l'Intérieur, Taieb Cherkaoui, toutes les parties ont convenu de la poursuite de l'opération d'inscription des citoyens concernés, y compris à l'intérieur du campement.
Dans ce cadre, les pouvoirs publics ont proposé des solutions réalistes de nature à satisfaire les revendications de cette catégorie de citoyens, particulièrement les populations originaires du Sahara, et qui portent sur des questions à caractère social relatives essentiellement à l'emploi et au logement.

En dépit du climat positif dans lequel se déroulent ces réunions, il a été constaté que des parties isolées, de l'intérieur et de l'extérieur du campement, s'emploient activement à entraver la mise en œuvre de ces solutions, étant mues par un agenda politique qui n'a aucun lien avec les revendications des citoyens du campement.

Ces réunions ont enclenché une forte dynamique puisque cette catégorie de citoyens a exprimé sa ferme détermination à surmonter ces obstacles, tout en adoptant une position positive vis-à-vis des solutions présentées en vue de leur mise en application.



Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=141546

Gadiri
November 17th, 2010, 12:28 PM
Projets touristiques à Dakhla
Renforceront des capacités d'accueil

Publié le : 17.11.2010 | 11h06


Les capacités d'accueil dans la région de Oued-Eddahab-Lagouira seront renforcées par de nouveaux projets touristiques dont les travaux de réalisation seront lancés «dans un proche avenir», a annoncé, lundi à Dakhla, le wali de la région, gouverneur de la province de Oued-Eddahab, Hamid Chabar.



Parmi ces projets, figure celui d'un complexe touristique qui sera réalisé par un groupe français et dont le coût global s'élève à 500 millions de DH, a indiqué Chabar qui s'exprimait lors d'une rencontre régionale de concertation autour de la nouvelle stratégie touristique «Vision 2020».

Ce projet consiste à réaliser deux hôtels classés 4 et 5 étoiles d'une capacité globale de 140 lits outre une villa Riyad de 640 lits, a-t-il précisé dans une allocution à l'ouverture de cette rencontre présidée par le ministre du Tourisme et de l'Artisanat, Yassir Zenagui.

Après avoir rappelé que la région de Oued-Eddahab-Lagouira ne disposait pas au lendemain de son retour à la mère-patrie d'aucun établissement d'hébergement, il a noté que la première unité touristique classée à Dakhla a été ouverte en 1990, ajoutant que le secteur touristique compte actuellement 7 unités classées et 18 non classées, le tout d'une capacité d'accueil de 1.294 lits.

Au cours du premier semestre de l'année en cours, la ville de Dakhla a connu une hausse très importante en termes du nombre des arrivées et des nuitées enregistrées auprès des établissements classés, a-t-il fait observer, relevant que le nombre de touristes ayant visité la région est estimé à 6161, tandis que le total des nuitées s'élèves durant cette période à 18 200, soit une augmentation respective de 197% et 253% par rapport à la même période de l'année 2009.

Pour accompagner cette évolution notoire du secteur, a-t-il soutenu, des efforts importants ont été consentis pour renforcer l'attractivité de la région et mettre à profit sa position exceptionnelle et ses atouts touristiques, à travers notamment les projets de développement socio-économique et d'aménagement urbain et les programmes du renforcement des infrastructures et des équipements de base, outre l'organisation de grandes manifestations artistiques, culturelles et sportives.

Il a été procédé, de même, en partenariat avec la direction générale des collectivités locales, l'agence de développement du sud et les conseils élus, au renforcement de la liaison aérienne Dakhla-Casablanca et Dakhla-Las Palmas, a-t-il ajouté, notant à cet égard que «le taux de remplissage des avions de et vers Dakhla dépasse 80%, soit le taux le plus élevé à l'échelle nationale en matière de transport aérien».

Compte tenu de ces données, il est devenu nécessaire, selon Chabar, d'ouvrir de nouvelles liaisons internes entre Dakhla et d'autres villes du Royaume et la création de nouvelles lignes internationales entre la région et d'autres cités européennes.

Le wali de la région de Oued-Eddahab-Lagouira a soulevé à cette occasion, certaines contraintes qui pèsent sur le secteur touristique dans la région, notamment en ce qui concerne le transport aérien «cherté des billets d'avion et l'horaire inconvenable des vols», plaidant pour la création d'instituts de formation aux métiers de tourisme dans la région et l'élaboration d'études sur les perspectives de développement touristique dans la région.



Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=142043

Gadiri
December 3rd, 2010, 10:24 PM
Tourisme/Vision 2020

Les détails pour chaque région

· Près de 140 milliards de recettes

· Le tourisme transcende le découpage administratif

...

· Sahara Souss Atlantique:
Cette destination rassemble les sites d’Agadir, son arrière-pays (Tafraout, Imouzzer Idda Outanane…), Laâyoune, Guelmim autour de l’alliance du désert, de l’atlantique et du climat ensoleillé.
- Capacité litière en 2020 : 109.700
- Nombre de touristes : 3,9 millions
- Voyages domestiques : 1,1 million
- Recettes : 28,5 milliards de DH
- PIB touristique direct : 29,4 milliards de DH
- Emplois: 181.245


· Grand Sud Atlantique:
La destination sera centrée autour du site de Dakhla avec une offre combinant nature et niches sportives
- Capacité litière en 2020: 3.800
- Nombre de touristes: 114.000
- Voyages domestiques: 55.000
- Recettes: 819 millions de DH
- PIB touristique direct: 924 millions de DH
- Emplois: 5.692
...

A. R. & B. B.

leco

Gadiri
December 7th, 2010, 08:12 PM
Laâyoune veut relancer l’investissement

· 16.000 chômeurs dans la région

· 100 millions de DH dédiés à l’économie solidaire

A quoi bon une politique de mise à niveau d’une situation socioéconomique donnée, sans se pencher au préa-lable sur le noyau de la problématique, et amorcer les débats sur les sujets de développement régional? On le sait, la promotion des investissements n’échappe pas à cette équation et doit donc s’y intéresser. Cela, si l’on veut développer l’incitation à la création de richesse en encourageant l’investissement sous toutes ses formes (humain, technique, civilisationnel…).

A Laâyoune, le Centre régional d’investissement (CRI) ne semble pas tenir compte, comme il se doit, de cette problématique. On en parle, ici, comme d’un repère illusoire, inerte, incapable de toute initiative d’investissement, alors que, malheureusement, les nouveaux investisseurs persistent à croire en son efficacité et en son rôle fondamental d’assistanat et d’appui à la création d’emplois.

Or, force est de constater aujourd’hui que ce n’est nullement le cas. En effet, la ville de Laâyoune connaît une forte recrudescence du chômage. Plus de 16.000 chômeurs ont été «comptabilisés» dans la région. Chaque année, en moyenne, l’on enregistre 1.200 chômeurs supplémentaires parmi les personnes qualifiées et non qualifiées, et aussi un taux de déperdition d’emploi très alarmant.

En contrepartie, les nouvelles créations en matière d’investissement restent très modestes. Il s’agit principalement de PME créant peu de postes d’emplois et privilégiant le plus souvent l’emploi féminin. En outre, l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi et des compétences (ANAPEC) n’est aujourd’hui qu’un centre d’archivage des CV et des demandes d’emploi.

A tout cela, il faut ajouter que le Comité régional de l’investissement qui a pour objet et mission première, l’approbation des dossiers d’investissement viables, se réunit rarement et prend beaucoup de retard dans la prise de décision. Certes, le précédent wali de la région Laâyoune-Oued Eddahab-Sakia Al Hamra, Mohamed Gelmouss, conscient, peut-être, des enjeux a attribué des lots aux investisseurs sans passer par les commissions et sans aucun respect des procédures en vigueur, afin de relancer l’acte d’investir gelé par la lourdeur de l’administration.

Investir reste donc le seul catalyseur de développement. L’heure actuelle, surtout après les événements du 8 novembre dernier, impose cette prise d’initiative plus qu’auparavant. Un plan d’urgence privilégiant l’accompagnement de l’investissement dès ses phases embryonnaires est nécessaire. Les orientations stratégiques du développement du Sahara doivent être concentrées sur la contribution du secteur privé dans la croissance, comme un axe pivot dans les économies du marché, le plein emploi, la stabilité des prix… Les instances gouvernantes locales ont d’ailleurs annoncé la mise en place d’un fonds pour le soutien de l’économie solidaire et de l’initiative privée estimé à 100 millions de DH.

De notre correspondant,
Brahim AZERGUI
http://www.leconomiste.com/article.html?a=104406

Gadiri
December 13th, 2010, 09:40 PM
Dakhla

Une première opération d’embauche exceptionnelle

· 74 diplômés bénéficiaires

· Un taux de chômage de 19,1%

Ils sont 74 diplômés à profiter de la première opération d’embauche exceptionnelle. Les décisions d’embauche dans la province de Dakhla leur ont été remises lors d’une cérémonie qui a eu lieu en fin de semaine dernière au siège de la wilaya de la Région Oued Eddahab-Lagouira. En fait, ce n’est que la première phase de la démarche d’embauche de plusieurs diplômés dans différents secteurs de la fonction publique relevant des ministères de l’Intérieur, de la Justice, de l’Agriculture, de l’Enseignement et de la Santé et ce, au niveau de différentes régions du pays. Les décisions d’embauche pour les 74 diplômés ont été réparties de la manière suivante: 5 postes au ministère de la Santé, 13 à celui de la Justice, 27 à l’Education, 28 au département de l’Intérieur et 1 poste à celui de l’Agriculture. Il faut souligner que le choix des profils des candidats a été axé autour de critères de sélection dont l’ancienneté des diplômes et leur situation familiale.

Une opération de cette envergure est importante d’autant plus qu’elle participe à diminuer le taux de chômage dans cette province du sud et démontre la volonté de l’Etat de résoudre les problèmes sociaux.
«Cette décision d’embauche exceptionnelle n’est qu’une première tranche, elle sera suivie par d’autres initiatives au cours de l’année prochaine», souligne Hamid Chabar, wali de la Région Oued Eddahab-Lagouira, qui a appelé les bénéficiaires de cette opération en tant qu’ambassadeurs de la province, à faire preuve d’abnégation, de dévouement et de sérieux dans leur travail. Il leur a, par ailleurs, souhaité réussite et succès dans leur parcours professionnel.

De son côté, Sid Ahmed Bakkar, président du Conseil régional de la Région Oued Eddaha-Lagouira, a rappelé que des efforts vont être déployés afin de généraliser cette opération à l’ensemble des provinces du sud. Pour rappel, le taux d’activité dans les régions du sud (Oued Eddahab-Lagouira, Laâyoune-Boujdour-Sakia Al Hamra et Guelmim-Smara) atteint à peine 43,9% de la population âgée de 15 ans et plus. Le taux de chômage est, quant à lui, très accentué dans ces régions. Pour l’ensemble, il est de l’ordre de 19,1%. Soit donc un taux largement au-dessus de la moyenne nationale qui est de 9,8%. En milieu urbain, il dépasse les 20% alors que dans le rural il est de 17%. Tout cela pour une population de 135.000 habitants dans la seule Région d’Oued Eddahab-Lagouira. Sur cette population, 84.000 personnes résident dans des zones urbaines enregistrant ainsi un taux d’urbanisation de 62,2%.

De notre correspondante,
Fatiha NAKHLI
http://www.leconomiste.com/article.html?a=104527

[Prinny Man]
January 8th, 2011, 12:55 AM
Dakhla : 42 projets validés par la Commission régionale d'investissement de Oued-Eddahab-Lagouira

Ces projets doivent générer plus de 4.000 emplois dans différents secteurs d'activité. Ils concernent l'industrie de pêche (06 projets), le tourisme (14), l'habitat (2), l'aquaculture (2), l'agriculture (1), le commerce (1), le BTP (2), les services (8), l'énergie et les mines (2), la formation (2) et l'élevage (2).

Les dossiers approuvés ont été déposés au centre régional d'investissement (CRI) au cours du 2ème semestre de 2010 par des groupes d'investisseurs marocains (dont les projets totalisent près de 653, 86 millions DH, soit 41 pc du montant global), maroco-français (7 pc), maroco-espagnols (7 pc), pakistano-espagnols (5 pc), islandais (33 pc) et pakistanais (7pc), selon des données présentées par le directeur par intérim du CRI de Dakhla.

L'industrie de pêche s'accapare près de 36 pc du montant global d'investissement, suivie par le tourisme (28 pc), l'habitat (14 pc) et l'aquaculture (10 pc).

A cette occasion, le wali de la région Oued-Eddahab-Lagouira, gouverneur de la province de Oued-Eddahab, Hamid Chabar a mis en avant les efforts déployés pour faire connaître les potentialités locales à l'échelle nationale et internationale et encourager les investisseurs à s'installer dans la région pour réaliser des projets importants susceptibles de contribuer au développement socio-économique et à la création de postes d'emploi.

Se félicitant de l'intérêt de plus en plus croissant que portent les investisseurs nationaux et étrangers à la région et leur disposition à investir dans différents secteurs, il a fait remarquer que ce flux d'investissements reflète la grande confiance des hommes d'affaires et des opérateurs économiques dans le potentiel, l'attractivité et l'avenir de la région.

Il a, en outre, mis l'accent sur la nécessité de conjuguer les efforts en vue de renforcer cette dynamique d'investissement dans la région, contribuer à la création d'emplois et accompagner et aider les jeunes à intégrer la vie professionnelle et à développer l'esprit entrepreneurial.

Quelque 59 projets, totalisant un montant d'investissement de l'ordre de 1,467 milliard de dirhams, ont été approuvés par la Commission régionale d'investissement de Oued-Eddahab-Lagouira au titre du premier semestre de l'année 2010.

La région de Oued Eddahab-Lagouira, de par son positionnement géographique, ses potentialités, ses richesses et les multiples infrastructures dont elle dispose, offre de multiples opportunités d'investissement dans différents secteurs d'activités économiques. Ce potentiel de taille est conforté par des mesures d'accompagnements et autres facilités ayant été entreprises pour permettre aux investisseurs nationaux et étrangers de choisir cette région comme destination privilégiée pour leurs projets.

map

Paisley01
January 8th, 2011, 01:41 AM
^^
beacoup d'étrangers investissent a Dakhla. c'est une bonne chose.

[Prinny Man]
February 3rd, 2011, 01:22 AM
DAKHLA ENTAME SA MISE À NIVEAU
305 MILLIONS DE DH POUR DES PROJETS STRUCTURANTS
AMÉNAGEMENT DE ZONES D'ACTIVITÉS ÉCONOMIQUES ET INDUSTRIELLES

L’intérêt croissant des investisseurs marocains et étrangers pour la région d’Oued-Eddahab-Lagouira démontre l’attractivité et la dynamique de la zone qui dispose actuellement d’une offre infrastructurelle de qualité en perpétuelle extension. En effet, les opportunités d'investissement sont multiples et diverses et favorisent une croissance socio-économique soutenue appelée à faire de la zone un véritable pôle de développement régional attractif. «Notre objectif, c’est de créer une dynamique de développement durable qui contribuera au renforcement des facteurs d’attractivité du territoire et de son essor socio-économique», explique ce responsable à la wilaya.
Les responsables, faut-t-il le souligner, visent aussi bien un développement durable que global, dans le cadre d'une approche participative et de concertation avec l'ensemble des intervenants. Ainsi, 7 conventions de partenariats ont été signées en mai 2010 pour la réalisation de projets intégrés dans les secteurs de l'eau et de l'environnement dans la région d’Oued-Eddahab-Lagouira. Une enveloppe budgétaire de près de 314,55 millions de DH a été allouée à ces conventions qui portent essentiellement sur la réalisation de projets pour la gestion des déchets solides ménagers des villes de Dakhla et de la Commune d'El-Argoub, pour un coût global estimé à près de 99,3 millions de DH. D’un autre côté, dans le but de rationaliser et valoriser les ressources hydrauliques dans la province, une station de traitement des eaux usées pour l'arrosage des espaces verts, des ceintures vertes et jardins publics sera réalisée pour un montant de 180 millions de DH. En plus, la protection et la valorisation des ressources en eau bénéficieront d’un montant global de 4,5 millions de DH. En outre, l’aménagement d'espaces de divertissement sur les plages de Trok et Oum-Labouir sera doté d’un budget de 4,45 millions de DH. Dans la même perspective, une enveloppe budgétaire de près de 7,3 millions de DH a été allouée à la réalisation d'un Observatoire régional de l'environnement et du développement durable pour toute la région de Oued-Eddahab-Lagouira.
Par ailleurs, une enveloppe budgétaire de près de 305 millions de DH sera consacrée au nouveau plan de mise à niveau urbaine, qui s’étale sur la période 2009-2012. Ce programme, ficelé en mai 2009, vise la réalisation d'une série de projets structurants en vue de doter la ville des commodités de la vie moderne et confirmer son statut de pôle régional compétitif. Il se rapporte notamment à la mise à niveau et au développement du tissu urbain, au renforcement du réseau de voirie, à la mise en place d'équipements structurants, à l'aménagement de zones d'activités économiques et industrielles et à la protection de l'environnement. Il est aussi prévu de doter la ville d'une médiathèque, d'un conservatoire de musique, d'une piscine couverte, d'un complexe sportif, d'un centre d'accueil et de conférences et d'un complexe artisanal.
Au programme aussi, l’ouverture d'une école de sports nautiques, d'un centre de vacances, de nouveaux marchés de gros et municipal et d'une gare routière.

Autres projets

Parmi les projets retenus figurent également la réalisation d'un réseau de voies transversales pour assurer l'ouverture de la ville sur sa façade atlantique, la mise en place d'une voie longeant l'océan, l'aménagement de giratoires et de l'avenue principale Al-Walae et l'achèvement de l'équipement de la zone industrielle.

De notre correspondante,
Fatiha NAKHLI
leco

Gadiri
February 6th, 2011, 02:13 AM
Provinces du Sud
Les indicateurs de développement humain sont positifs

Publié le : 04.02.2011 | 17h25


Dans une étude qu'il a élaborée, E.D. Casterlé égrène les réalisations qu'ont connues nos provinces du Sud.
Un modèle.



«Les provinces du Sud constituent un exemple régional remarquable de développement humain accéléré et de croissance économique rapide». C'est ce qu'a tenu à souligner Emmanuel Dierckx de Casterlé, économiste et ancien représentant résident du PNUD au Maroc, jeudi dernier à Rabat. Il estime que d'ici cinq ans, le développement humain au Sahara sera sans précédent grâce aux projets de l'Initiative nationale pour le développement humain qui s'avère d'une grande efficacité.

Dans un rapport qu'il a élaboré sur le Développement humain dans les Provinces du Sud, M. De Casterlé signale que le développement économique de ces dernières dépasse dans tous les domaines de progression économique et sociale les autres régions du Maroc, à l'exception de Casablanca et Rabat. Ce constat rejoint les conclusions du rapport de la commission d'enquête parlementaire sur les évènements de Laâyoune qui a démontré que l'effort d'investissement public dans cette région a permis d'améliorer sensiblement l'indice du développement humain, «atteignant 0,729, soit le niveau le plus élevé au niveau national, exception faite des régions de Rabat-Salé-Zemmour-Zaërs et du Grand-Casablanca». L'évolution est palpable. En 1975, « près de la moitié de la population des provinces vivait dans la pauvreté, l'analphabétisme était quasi généralisé et l'indicateur de développement humain était largement inférieur au reste du pays».Les indicateurs présentés par l'expert onusien sont plutôt positifs. Il cite le taux d'accès des ménages au réseau d'eau potable dans les provinces du Sud qui est supérieur à la moyenne nationale (57,7%). L'espérance de vie à la naissance (74,8 ans par exemple à Oued Ed Dahab-Lagouira) y est aussi supérieure à la moyenne du pays (71,8 ans). Aussi, indique-t-il, tous les acquis accumulés devraient, à terme, franchir le seuil de l'irréversibilité en termes de développement humain.

Il appelle à profiter de ces avantages tout en faisant attention aux obstacles que les responsables locaux pourraient rencontrer indiquant que l'égalité des chances devra être mise en œuvre pour éviter les disparités et l'enrichissement d'une partie au détriment d'une autre.

Dans son rapport, l'ancien représentant du PNUD au Maroc met l'accent sur une spécificité particulière de la région du Sud qui constitue un pôle d'attraction humaine pour les habitants d'autres régions qui aspirent tirer profit de sa croissance économique.
Une pression est à prévoir sur le secteur de l'habitat, les services sociaux et sur les infrastructures et équipements locaux.
Une stratégie d'anticipation devra être envisagée pour répondre aux besoins croissants. « Le maintien à terme de hauts niveaux de développement humain dans les provinces du Sud est tributaire de la capacité des structures locales à s'adapter et à répondre à une demande accrue d'insertion sociale, d'infrastructures et de services locaux. Enfin, la cartographie des IDH fait apparaître des cas de forte dispersion territoriale de l'IDH et du PIB entre provinces (Guelmim et Tata par rapport aux autres provinces du Sud) ou à l'intérieur d'une même province (à Guelmim par exemple, entre le rural et l'urbain) ».
Il est à noter que le rapport de la commission d'enquête sur les évènements de Laâyoune avait souligné les efforts d'investissement dans les provinces du Sud.

Celles-ci contribuent à hauteur de 4% dans la production nationale et bénéficient de 6% des postes d'emploi générés au niveau national alors que la population totale de ces provinces représente 2,7% des habitants du Royaume.
Le taux d'investissement public par habitant dépasse annuellement 12.820 DH dans ces provinces, contre seulement 5.820 DH au niveau national. Les investissements publics dans la ville de Laâyoune en 2010 ont atteint environ 3 milliards de DH, soit 22% du total des investissements réalisés dans les provinces du Sud.


Organisation...
La conférence de M. Emmanuel Dierckx de Casterlé a été organisée par Management Systems International MSI ; une société de conseil internationale spécialisée dans la gestion du développement, l'entrepreneuriat, la formation, la gouvernance, la planification stratégique, le suivi, l'évaluation et le renforcement des capacités. Cette société est présente au Maroc depuis 1996 et a ouvert un bureau permanent à Rabat en 2009. Tous les premiers jeudis de chaque mois, MSI organise à la Bibliothèque nationale une conférence-débat mensuelle sur le développement.





Par Jihane Gattioui | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=146328

Gadiri
February 6th, 2011, 04:27 AM
Grève de la pêche côtière au lendemain de la clôture du Salon Halieutis

Lundi, 31 Janvier 2011


La grogne a fini par se transformer en grève. Les armateurs de la pêche côtière de Dakhla ont décrété une grève à partir du 31 janvier et s’étendant au 3 février. Raison invoquée : les conditions ne sont pas favorables pour l’application de l’obligation d’utiliser les caisses en plastiques.

Selon un communiqué du syndicat des armateurs, plusieurs facteurs poussent vers le rejet des caisses en pastique à commencer par les prix convenus entre l’association des unités de congélation et la confédération de pêche côtière. « Les signataires de cet accord ne nous représentent pas et les prix convenus ne sont acceptés par la profession », tranche un amateur côtier. Cette grogne risque de gagner d’autres ports, notamment ceux de Lâayoun et de Sidi Ifni.

Notons que les grévistes réclament l’élargissement des quais de débarquement, l’approvisionnement en glace, l’aide au réaménagement des cales des navires et enfin l’augmentation du prix de la sardine à 3 DH au lieu de 2 DH à Dakhla.http://www.maroceco.ma/web/brefs/brèves/greve-de-la-peche-cotiere-au-lendemain-de-la-cloture-du-salon-halieutis.html

Gadiri
February 6th, 2011, 04:29 AM
La tension monte chez les sardiniers de Dakhla

Lundi, 31 Janvier 2011 01:09


Dès aujourd’hui, obligation est faite à tous les navires de la pêche côtière de Dakhla d’utiliser les caisses en plastique. Un changement qui ne plait pas à la majorité des côtiers de la ville du sud marocain. Selon des proches du dossier, la Confédération de la pêche côtière a signé un accord avec l’association des frigos de Dakhla pour établir un prix minimum d’achat de la sardine (2,4 DH/Kg). Ce seuil de prix ne « compense pas les pertes que l’utilisation des caisses de pastiques occasionneront à la flotte », répondent les armateurs de Dakhla.

Selon eux, si l’utilisation des caisses en plastiques a été adoptée spontanément à Casablanca et Safi, c’est que les débouchés, notamment la consommation de sardine au niveau local, sont importants. Aussi, les armateurs préfèrent vendre à la consommation de bouche que d’approvisionner les usines. Un simple calcul économique encourage l’utilisation des caisses en plastique dans les villes sardinières du nord. En revanche, Dakhla n’a pas une population dense et ne peut compter que sur le frigo ou la farine. Deux marchés qui ne rentabilisent pas assez l’exploitation des côtiers. Cela est d’autant plus vrai, selon eux, que l’échec du programme d’Ibhar n’a pas permis de réaménager les cales des bateaux pour recevoir le maximum de caisses en plastiques.http://www.maroceco.ma/web/brefs/brèves/la-tension-monte-chez-les-sardiniers-de-dakhla.html

Gadiri
February 23rd, 2011, 06:10 AM
Développement intégré
15 MDH pour la province de Oued-Eddahab

Publié le : 22.02.2011 | 12h19


«15 MDH pour le développement intégré des communes rurales d'El Argoub et de Bir-Azarane dans la province de Oued-Eddahab».


Deux conventions de partenariat, dotées d'une enveloppe budgétaire de près de 15 millions de DH, ont été signées récemment à Dakhla pour le financement et l'exécution des programmes de développement intégré des communes rurales d'El-Argoub et de Bir-Anzarane dans la province de Oued-Eddahab.

Ces deux conventions, qui seront réalisées avec l'appui du Fonds de développement rural (FDR), ont été signées en marge de la 3e session du Conseil d'administration de l'Agence urbaine de Oued-Eddahab-Aousserd, par Abdeslam Al Mesbahi, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'espace, chargé du Développement territorial, le wali de la région de Oued-Eddahab-Lagouira, Hamid Chabar et l'inspecteur régional de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'Espace, Mohamed Tita.

Elles seront réalisées dans le cadre d'un partenariat entre le ministère de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'espace, le ministère de l'Intérieur (direction générale des collectivités locales), l'Agence de promotion et de développement des provinces du Sud et les communes rurales d'El-Argoub et de Bir-Anzarane.

Le montant de 15 millions de DH alloué à ces deux programmes de développement intégré des communes rurales d'El-Argoub et de Bir-Anzarane est financé par le ministère de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'espace qui contribuera, par le biais du FDR, à hauteur de 7 millions de DH et l'Agence du Sud dont la participation s'élève à 8 millions de DH.

Ces deux conventions sont destinées essentiellement à appuyer la dynamique de développement dans les deux communes rurales concernées dans le cadre des efforts consentis en vue de restructurer l'espace territorial régional et d'améliorer les conditions de vie de la population rurale, tout en renforçant l'attractivité de ces centres, tant pour les habitants que pour l'activité économique.

Il s'agit notamment de soutenir ces deux centres ruraux à travers la création d'activités économiques et commerciales afin d'accompagner et de propulser leur développement et de consolider leur compétitivité.

Cette dynamique permettra d'alléger la pression démographique et économique sur la ville de Dakhla qui concentre l'essentiel des activités et de la population de la Région d'Oued-Eddahab-Lagouira, tout en favorisant le développement de l'arrière-pays de la région, de manière à assurer une répartition équilibrée et optimale de l'effort urbanistique et de la population sur l'ensemble du territoire régionale, et à mettre à profit des opportunités et des atouts offerts.




Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=147206

Gadiri
February 27th, 2011, 06:27 AM
Conseil Regional Oued Eddhab Lagouira et Wilaya de la Region Oued Eddhab Lagouira

Commenté par Patrick Simon, 1er vice-président du CRT de Guelmim Smara (http://www.youtube.com/watch?v=a6Bj0tlNUpM&feature=mfu_in_order&list=UL)

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Gadiri
February 27th, 2011, 06:28 AM
Magnifique fontaine illustrant la mise à niveau urbaine de la ville

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Toutes les vidéos sur le festival sont sur Dakhla, Festival «Mer et désert» 2011 (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?p=73407413#post73407413)

Gadiri
February 27th, 2011, 06:30 AM
Or bleu de Dakhla

Elevage d'algues donnant de la spiruline, riche en nutriement permettant notament de se prémunir contre les anémies.

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Nadia2612
March 3rd, 2011, 01:24 PM
Bonjour,

Quelqu'un peut il me dire s'il y a des projet immo à Dakhla.
Merci

Gadiri
March 29th, 2011, 06:14 AM
«Villes sans bidonvilles»
70% réalisé à Laâyoune

Publié le : 22.03.2011 | 11h52


Le taux d'avancement du programme national «villes sans bidonvilles», lancé en 2004, s'élève actuellement à 70%, a affirmé, lundi à Laâyoune, le secrétaire d'Etat chargé du développement territorial, Abdeslam El Mesbahi.



S'exprimant à l'occasion de la tenue de la 6e session du Conseil d'administration de l'agence urbaine de Laâyoune, Al Mesbahi a relevé que la réalisation de ce programme a connu un certain retard en raison du nombre élevé des bidonvilles qui est passé de 270.000 ménages en 2004 à 342.000 à fin 2010.

Quarante-trois cités ont été déclarées jusqu'à présent villes sans bidonvilles, a-t-il dit, faisant savoir que l'avancement des travaux dans les 42 autres villes restantes s'élève en moyenne à 61%.

Il a formé le vœu que plus de 20 villes peuvent être déclarées cette année villes sans bidonvilles.

Al Mesbahi a rappelé, par la même occasion, les efforts déployés au niveau de la région de Laâyoune-Boujdour-Sakia El Hamra pour l'éradication des bidonvilles, soulignant que l'action doit être axée actuellement sur la mise à niveau de la ville et l'équipement en infrastructures de certains quartiers.

Le secrétaire d'Etat a, également, insisté sur la nécessité d'adopter le plan régional de développement territorial qui est dans un stade avancé, soulignant l'importance de la dimension environnementale et une architecture conforme avec les spécificités locales.

Le wali de la région Laâyoune-Boujdour-Sakia El Hamra, gouverneur de Laâyoune, Khalil Dkhil, a pour sa part indiqué que cette session se tient dans une conjoncture marquée par un important dynamisme urbanistique au niveau de la région qui est le résultat de programmes destinés à éradiquer toutes les formes d'habitat insalubre et à garantir le logement aux familles démunies.

Les orientations générales de l'Etat et les exigences du secteur privé placent les administrations territoriales au niveau de la région en général et les agences urbaines en particulier devant des grands défis dont l'accompagnement du développement urbanistique à travers des mécanismes de planification urbaine adaptées.

De son côté, le directeur de l'agence urbaine de Laâyoune, Lahcen Hida, a présenté le bilan de l'activité de l'agence durant le quatrième trimestre de 2008 et en 2009 et 2010, ainsi que son plan d'action pour les périodes 2011-2013.

L'agence poursuit ses efforts en matière de gestion urbaine, de généralisation du guichet unique comme mécanisme institutionnel ayant démontré son efficacité et de garantie des moyens permettant d'assurer une meilleure gestion de l'espace, a-t-il poursuivi.

Hida a, également, affirmé que l'agence est appelée à renforcer son rôle et sa position comme partenaire privilégié des collectivités locales pour garantir un développement territoriale intégré selon une approche basée sur la concertation et l'initiative constructive.

Cette session à laquelle ont pris part les gouverneurs des provinces de Boujdour et Tarfaya respectivement Larbi Touijer et Mohamed Najem Abhay, a été marquée par l'adoption des rapports moral et financier pour la période du 1er octobre 2008 et fin décembre 2010, ainsi que le plan d'action de l'agence au titre de 2011.



Par LEMAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=148551

Gadiri
April 11th, 2011, 02:45 PM
Oujda-Angad et Oued Eddahab
Vers une coopération renforcée

Publié le : 11.04.2011 | 10h35


Les membres des conseils provinciaux d'Oujda-Angad et de Oued-Eddahab ont exprimé, samedi à Oujda, leur volonté commune d'œuvrer pour le renforcement de liens de coopération et de partenariat entre les deux provinces.


Lors d'une réunion, tenue en marge de la visite qu'effectue actuellement des membres du Conseil provincial de Oued Eddahab à Oujda, les deux parties ont exprimé leur volonté de tisser des liens de coopération bilatérale dans les domaines économique, social, culturel et sportif, d'échanger les expériences et de promouvoir les liens et les contacts entre les différents acteurs.

Ils ont mis l'accent à cette occasion sur les atouts et les potentialités dont regorgent les régions de l'Oriental et de Oued Eddahab-Lagouria et l'essor de développement socio-économique qu'elles connaissent grâce à la Haute sollicitude royale.

Lors de cette réunion, qui s'est déroulée en présence notamment du secrétaire général de la wilaya d'Oujda-Angad, l'assistance a suivi un exposé détaillé sur la dynamique de développement régional enclenchée par l'initiative royale pour le développement de la région de l'Oriental, énoncée par S.M. le Roi Mohammed VI en mars 2003, et sur le potentiel économique de la région de Oued Eddahab-Lagouira.

Les intervenants ont par ailleurs mis en exergue les liens de fraternité et de solidarité qui ont toujours existé entre les différentes régions du Royaume, et l'attachement indéfectible des Marocains, de Tanger à Lagouira, au glorieux Trône alaouite et leur mobilisation derrière le Souverain pour la défense de l'intégrité territoriale du Royaume.

Rappelant que la proposition marocaine d'accorder une large autonomie aux provinces du sud a été qualifiée de «sérieuse et crédible» par la Communauté internationale, ils ont dénoncé les vils agissements des ennemis de la cause nationale.

La visite des membres du Conseil provincial de Oued Eddahab à Oujda sera couronnée par la signature, mardi prochain, d'une convention de partenariat pour jeter les bases et définir les perspectives de coopération entre les deux provinces.


Par MAPhttp://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=149497

Slaoui
April 18th, 2011, 02:13 PM
Une plateforme logistique et commerciale pour les transporteurs qui desservent la Mauritanie

30 millions de DH. C’est l’enveloppe que compte investir le ministère de l’industrie et du commerce dans une plateforme logistique et commerciale…aux frontières avec la Mauritanie. L’idée est de la délégation régionale du ministère à Dakhla et elle n’est pas si folle que ça. Le trafic routier entre le Maroc et la Mauritanie étant important, l’idée est de créer dans la petite localité de Bir Guendouz, à 60 km à l’est du poste frontière de Guerguarate, une aire où les camionneurs peuvent charger, décharger, transborder des marchandises mais également se reposer ou faire entretenir leurs véhicules. Les études préliminaires du projet devront bientôt démarrer.

La vie eco

El-Sahraoui
April 18th, 2011, 02:30 PM
C'est bien ca, trés bonne idée, et dans le futur je pense que legouira pourrait etre un endroit important pour le sud du Maroc, etant donné qu'elle est seulement a 4km de Nouadhibou, si le Maroc reprend le lieu et le dévellope il pourrai probablement en faire un haut lieu d'échange marroco-mauritanien.

adamelstar
April 18th, 2011, 03:22 PM
C'est bien ca, trés bonne idée, et dans le futur je pense que legouira pourrait etre un endroit important pour le sud du Maroc, etant donné qu'elle est seulement a 4km de Nouadhibou, si le Maroc reprend le lieu et le dévellope il pourrai probablement en faire un haut lieu d'échange marroco-mauritanien.

Qui controle cette ville sur le terrain, certains disent que le Maroc a laisser cette ville a la Mauritanie c'est vrai?

Superanouar
April 18th, 2011, 06:50 PM
^^ Lagouira n'existe pas, il faut se le dire ! Lagouira c'est La Guera, ancienne fortification espagnole désormais ruinée par les sables. Concrètement, la quasi-totalité de la péninsule du Cap Blanc a été laissée aux Mauritaniens, les tentatives de Hassan II pour permettre la résurrection de Lagouira ayant été avortées.

Quoiqu'il en soit, c'est une EXCELLENTE nouvelle que nous rapporte là Slaoui. J'ai toujours dit ici même qu'il fallait favoriser les flux commerciaux en direction de la Mauritanie et une telle mesure ne peut évidemment qu'aller que dans cette direction :)

El-Sahraoui
April 18th, 2011, 10:12 PM
Qui controle cette ville sur le terrain, certains disent que le Maroc a laisser cette ville a la Mauritanie c'est vrai?

Legouira se situe au sud du mur de sécurité, et a été évacuée par l'armée marocaine a la demande de la Mauritanie car les combats qui avaient lieu dans la région se repercutaient sur Nouadhibou en Mauritanie (2e ville de Mauritanie a moins de 4km de Lagouira), le Polisario la bombardait depuis la region de Lagouira, le Maroc a accepté de faire ce geste mais officiellement il n'a jamais cédé Lagouira.

Les mauritaniens y ont mis leur armé pour empecher le polisario de bombarder nouadhibou et depuis y ont construit une bicoque où ils sont restés et des pécheurs noirs s'y sont installés un peu plus tard, les habitants de cet localité ont tous été transferés vers Dakhla pendant le retrait marocain.
Le littoral par exemple est resté sous notre controle, le littoral de Lagouira est controlé par la marine marocaine, où elle a meme attrapé un bateau mauritanien venu pecher se croyant peut etre en Mauritanie a Lgouira.

Donc sur le terrain ils y ont une bicoque avec leur gendarmes ou soldats mais c'est a nous, d'ailleurs je trouve déplacé le fait que les mauritaniens ne se soient pas retirés du territoire aprés le cessez le feu.

La Mauritanie s'est retirée du sahara avec le coup d'état mauritanien pro polisario dont elle a reconnu la pseudo république, elle a donc perdu la région sud du sahara marocain offert par Hassan II en échange du soutien diplomatique mauritanien.

El-Sahraoui
April 18th, 2011, 10:22 PM
^^ Lagouira n'existe pas, il faut se le dire ! Lagouira c'est La Guera, ancienne fortification espagnole désormais ruinée par les sables. Concrètement, la quasi-totalité de la péninsule du Cap Blanc a été laissée aux Mauritaniens, les tentatives de Hassan II pour permettre la résurrection de Lagouira ayant été avortées.

Quoiqu'il en soit, c'est une EXCELLENTE nouvelle que nous rapporte là Slaoui. J'ai toujours dit ici même qu'il fallait favoriser les flux commerciaux en direction de la Mauritanie et une telle mesure ne peut évidemment qu'aller que dans cette direction :)

Bien sur qu'elle existe la voila

http://static.panoramio.com/photos/original/18482881.jpg
http://v3.cache7.c.bigcache.googleapis.com/static.panoramio.com/photos/original/29818642.jpg?redirect_counter=1
http://v19.lscache6.c.bigcache.googleapis.com/static.panoramio.com/photos/original/29817693.jpg
http://static.panoramio.com/photos/original/29818529.jpg

Gadiri
April 19th, 2011, 03:51 PM
Execellent nouvelle que cette zone logistique ! :cheers:


Bien sur qu'elle existe la voila

http://static.panoramio.com/photos/original/18482881.jpg
http://v3.cache7.c.bigcache.googleapis.com/static.panoramio.com/photos/original/29818642.jpg?redirect_counter=1
http://v19.lscache6.c.bigcache.googleapis.com/static.panoramio.com/photos/original/29817693.jpg
http://static.panoramio.com/photos/original/29818529.jpg

Tu devrais ouvrir un thread photo sur Lagouira, car il n'y en a pas.

El-Sahraoui
April 20th, 2011, 03:10 PM
Tu devrais ouvrir un thread photo sur Lagouira, car il n'y en a pas.

J'aimerai bien, j'y ai meme pensé mais il y a tellement peu de photos et le peu de photos qu'il y a sont dans un trés grand format comme elle viennent de panoramio c'est pour ca que je l'ai pas fait en fait.

Gadiri
April 21st, 2011, 04:54 PM
Maintenant, il va falloir pensé à améliorer le poste frontière.

V6ID0egp39A

Au delà du caractère symbolique de la chose, c'est une nécessité. Pour passer la frontière, il faut faire les démarches administratives à Dakhla (300km) . Ce n'est pas normal.

Entre le Maroc et la Mauritanie, il y a un "no mans land" de 4km, relié par une piste, où la sécurité n'est pas assurée. C'est ça l'axe Tanger-Dakar ? On construit le pont sur le Rosso entre la Mauritanie et le Senegale et on laisse ça. Ce n'est pas normal. Il faut attendre le réglement du conflit, et tout s'accélèrera.

Schéma
http://img541.imageshack.us/img541/6051/39746079.jpg (http://img541.imageshack.us/my.php?image=39746079.jpg)

Poste frontière marocain
http://img829.imageshack.us/img829/9378/34301401.jpg (http://img829.imageshack.us/my.php?image=34301401.jpg)
http://www.panoramio.com/photo/22087725

http://img163.imageshack.us/img163/205/46434086.jpg (http://img163.imageshack.us/my.php?image=46434086.jpg)
http://www.panoramio.com/photo/12408815

Douanes mauritaniennes
http://img405.imageshack.us/img405/1655/74776802.jpg (http://img405.imageshack.us/my.php?image=74776802.jpg)
http://www.panoramio.com/photo/6061713

Route de 4km non sécurisée
http://img443.imageshack.us/img443/7595/34957579.jpg (http://img443.imageshack.us/my.php?image=34957579.jpg)
http://www.panoramio.com/photo/2915274

Panneau d'avertissement
http://img831.imageshack.us/img831/1626/72166360.jpg (http://img831.imageshack.us/my.php?image=72166360.jpg)
http://www.panoramio.com/photo/8963260

Il y a plusieurs types de villes :
- ville de confluence (Lyon, Rhône/Saone)
- ville de piedmont (Grenoble)
- ville portuaire, fleuve/mer (Le Havre)
- ville frontière (Strasbourg)

Au Maroc villes frontières :
Fnideq (2km) , Beni Nsar (100m) , "Oujda" (10 km), Dakhla (300km). Cherchez l'erreur ?

El-Sahraoui
April 21st, 2011, 06:54 PM
J'avais vu la video il y a quelques jours elle m'avais fait rigoler, ca sent trop le bakchich, "3andak lawrak ?" "eh" "ewa dour nchouf, nta wahdak!" :D
Franchement c'est grave, les mauritaniens pourraient investir dans un post frontiére décent, une petite construction pas forcément grande, ca doit etre un enfer de travailler dans cet cabane.

Gadiri
April 25th, 2011, 01:14 AM
^^ Lagouira n'existe pas, il faut se le dire ! Lagouira c'est La Guera, ancienne fortification espagnole désormais ruinée par les sables. Concrètement, la quasi-totalité de la péninsule du Cap Blanc a été laissée aux Mauritaniens, les tentatives de Hassan II pour permettre la résurrection de Lagouira ayant été avortées.

Quoiqu'il en soit, c'est une EXCELLENTE nouvelle que nous rapporte là Slaoui. J'ai toujours dit ici même qu'il fallait favoriser les flux commerciaux en direction de la Mauritanie et une telle mesure ne peut évidemment qu'aller que dans cette direction :)

Bien sur qu'elle existe la voila

http://static.panoramio.com/photos/original/18482881.jpg
http://v3.cache7.c.bigcache.googleapis.com/static.panoramio.com/photos/original/29818642.jpg?redirect_counter=1
http://v19.lscache6.c.bigcache.googleapis.com/static.panoramio.com/photos/original/29817693.jpg
http://static.panoramio.com/photos/original/29818529.jpg

Regardez cette photo de Redalinho (http://www.flickr.com/photos/84513768@N00/358965964/). Elle est localisée au Maroc (en zoomant sur le plan on voit mieux) mais Flickr considère que c'est la Mauritanie. :nuts:

El-Sahraoui
April 25th, 2011, 09:29 PM
Regardez cette photo de Redalinho (http://www.flickr.com/photos/84513768@N00/358965964/). Elle est localisée au Maroc (en zoomant sur le plan on voit mieux) mais Flickr considère que c'est la Mauritanie. :nuts:

Une erreur de leur part, il y a beaucoup de probléme dans cet région du sahara marocain, avec les histoires de marocain pas marocain administré par le maroc blablabla

Regarde le meme genre dans la région de Lagouira, dans le Cap blanc partagé avec la Mauritanie, ils précisent bien sahara occidental

http://www.panoramio.com/photo/18476235

Slaoui
June 30th, 2011, 06:11 PM
Elevage de crevettes bio

La ville de Tarfaya accueillera la plus grande ferme aquacole d’Afrique destinée à la reproduction et l’élevage de crevettes tropicales bio. Un projet qui s’étalera sur 1.000 hectares et nécessitera une enveloppe de près de 168 millions de DH. Les premières livraisons de crevettes bio sont prévues pour février 2012.

l'eco

Gadiri
June 30th, 2011, 06:28 PM
1 000 hectares ! :shocked:

alilwazir
August 24th, 2011, 08:56 PM
Laâyoune-Boujdour-Sakia El Hamra
Lancement d'importants projets
Trois conventions relatives à leur réalisation ont été signées mardi 23 août à Boujdour et à Laâyoune.
Publié le : 23.08.2011 | 18h13



Les conventions signées concernent la réalisation de la zone industrielle du nouveau port de Boujdour, le projet de modernisation du commerce de proximité de la région de Laâyoune-Boujdour-Sakia El Hamra (Plan Rawaj-Vision 2020), ainsi que la programmation d'une zone d'activités économiques à Laâyoune.







A Boujdour, une convention relative au financement, à la réalisation, à la promotion, à la valorisation et à la gestion de la zone industrielle du nouveau port de Boujdour a été signée ce mardi 23 août à Boujdour. Mobilisant un investissement de l'ordre de 80 millions de DH, elle a pour objectifs l'émergence d'activités industrielles à effet de levier à même de permettre à la province de Boujdour d'assurer le développement économique et social requis. De par son expérience dans le développement de projets de parcs industriels similaires et de sa mission d'impulser la création de pôles de compétitivité régionaux dans les différents secteurs porteurs du Maroc (tourisme, industrie, offshoring…), les pouvoirs publics ont confié la concrétisation de ce projet à MED-Z, filiale du groupe CDG développement qui avait manifesté son intérêt pour sa réalisation et sa promotion.

La convention a été signée par Ahmed Réda Chami, ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies, Ahmed Hajji, directeur général de l'Agence du Sud, Larbi Touijer, gouverneur de la province de Boujdour, Abdelaziz Abba, président de la commune urbaine de Boujdour, Anass Houir Alami, président du groupe CDG développement, Abdessalam Joulid, directeur régional Sud de l'Office national de l'eau potable et M. Dahmoun directeur région Sud de l'Office national de l'électricité, Auparavant, et dans la même journée, à Laâyoune, une convention spécifique de partenariat pour le financement du « Projet de modernisation du commerce de proximité » de la région de Laâyoune-Boujdour-Sakia El Hamra (Plan Rawaj-Vision 2020) avait été signée entre Ahmed Réda Chami, Ahmed Hajji, Khalil Dkhil, wali de la région de Laâyoune-Boujdour-Sakia El Hamra, et Sidi Tayeb El Moussaoui, président de la Chambre de commerce, d'industrie et de services de Laâyoune.

La convention porte sur l'appui à la modernisation du commerce de proximité de la région de Laâyoune-Boujdour Sakia-El Hamra et consiste en l'accompagnement des commerçants par la formation, l'expertise et la contribution à l'acquisition des équipements professionnels nécessaires à la modernisation et la réhabilitation des commerces. Le nombre maximum des bénéficiaires est limité à 2000 commerçants, dont 1000 bénéficieront de l'appui au titre de l'année 2011 et le reste au titre de l'année 2012. Le coût global maximal du programme, objet de la convention, s'élève à 63,2 millions de DH. Il faut également signaler en dernier lieu la signature d'un protocole d'accord pour la création d'une zone d'activités économiques à Laâyoune, qui sera réalisée sur une superficie d'environ 104 ha dont une première tranche sur environ 30 hectares et ciblera les PME/PMI et les services liés à l'Industrie.

Un accord qui a été signé par le ministre de l'Industrie du Commerce et des Nouvelles Technologies, le directeur général de l'Agence du Sud, le président du groupe CDG, le wali de la région de Laâyoune-Boujdour-Sakia El Hamra, le président du Conseil provincial de Laâyoune, et le président de la Commune urbaine de Laâyoune. Il convient de signaler la contribution du secrétariat d'Etat à l'Artisanat pour la réalisation de la première tranche de ce projet qui sera confiée à l'opérateur MedZ, filiale du groupe CDG.

Projets sociaux et d'équipement à Sidi-Ifni

Des projets sociaux et d'équipement ont été lancés dans la province de Sidi-Ifni, à l'occasion de la fête de la jeunesse qui coïncide avec le 58ème anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple. Dans la commune de Lakhsass, le gouverneur de la province, Mamai Bahia, a donné le coup d'envoi pour la réalisation d'un axe routier et l'aménagement des chaussées et des parkings pour un investissement de 467.000 DH. Une visite a été ensuite effectuée au chantier d'un complexe socio-sportif de proximité pour un coût de plus de 3,7 MDH. Les travaux de réalisation d'une «maison de quartier» ont été donnés dans le cadre d'un financement de l'INDH d'environ 1,4 MDH. Il a été, par ailleurs, procédé au lancement d'un projet de renforcement d'un tronçon de 15 km sur la route nationale n°1 grâce un financement du budget général d'environ 16,4 MDH.
Dans la commune rurale de Sidi Hsain, le coup d'envoi a été donné à l'aménagement d'un axe routier pour un budget de 445.400 DH. Une visite a été ensuite effectuée au chantier de construction d'un local pour une coopérative féminine de valorisation des produits de l'arganier pour un investissement de 1,39 MDH.



Par MAP

Gadiri
September 6th, 2011, 06:56 PM
Délocalisation de la décharge publique de Dakhla
Préserver l'environnement et protéger la nappe phréatique


Publié le : 19.08.2011 | 12h42



La décharge publique de Dakhla sera bientôt fermée et délocalisée vers un nouveau site hors du périmètre urbain, un projet qui ne manquera pas, sans doute, de réjouir tant les habitants que les visiteurs de la ville aux atouts naturels et environnementaux exceptionnels.






Située à proximité de nouvelles zones urbaines, l'actuelle décharge publique, avec les odeurs et les émanations pestilentielles et nauséabondes qui s'en dégagent, cause de sérieux désagréments aux habitants des quartiers riverains, outre les risques et préjudices qu'elle présente pour la santé publique et pour l'écosystème de la baie de Oued-Eddahab.

L'image attractive et accueillante de la ville de Dakhla, avec ses plages magnifiques, ses sites touristiques époustouflantes et sa baie considérée comme étant un site exceptionnel d'un grand intérêt biologique et écologique, se trouve ainsi ternie par le spectacle désolant de ce dépotoir situé à quelque encablures d'un aéroport international et de la nouvelle cité Al-wahda.

Face à cette situation préoccupante, un projet de création d'une nouvelle décharge contrôlée a été lancé dans le cadre de la mise en ¿uvre du schéma directeur d'assainissement solide des communes de Dakhla et de Laârkoub, doté de près de 99 millions Dhs et réalisé conformément aux conventions thématiques signées entre plusieurs partenaires pour la réalisation d'une série de projets dans le secteur de l'environnement dans la région de Oued-Eddahab-Lagouira.

Selon le président de la municipalité de Dakhla, Sidi Slouh Joumani, le taux d'avancement des travaux de réalisation de la première tranche de la nouvelle décharge, à laquelle a été allouée un montant de plus de 15 millions de DH, a atteint plus de 85%.

D'une superficie de 4,5 hectares sur un total de 15 hectares consacrés à ce projet, cette première tranche de la nouvelle décharge est située au lieu dit

«Win Âttay», à quelque 43 km au nord de la ville de Dakhla, un endroit sélectionné par une commission locale de différents secteurs suivant des critères prenant en compte la préservation de l'environnement, la protection de la nappe phréatique et l'éloignement des axes routiers et des groupements d'habitations, a-t-il expliqué dans une déclaration à la MAP.

La nouvelle décharge, poursuit-il, est réalisée dans le respect des normes en vigueur et est dotée de différents équipements de contrôle et de gestion nécessaires(bassins de 1000 m3 de stockage de lixiviat, pesée...).

En termes d'impact, la nouvelle décharge qui vient remplacer l'actuel dépotoir, inadaptée en raison de son emplacement à l'intérieur de la ville de Dakhla et de certains quartiers, permettra d'éliminer toutes les nuisances ainsi que les risques écologiques qui pèsent sur l'écosystème de la péninsule, a-t-il soutenu.

Et d'ajouter que le nouveau site de la décharge connaîtra des travaux d'extension au fur et à mesure que se développe la ville de Dakhla qui produit actuellement près de 112 tonnes de déchets ménagers et similaires par jour.


Péninsule de Dakhla : des atouts écologiques et naturels indéniables


Classée milieu maritime du réseau national des aires protégées, Dakhla avec sa baie de Oued-Eddahab, est un site exceptionnel d'un grand intérêt biologique et écologique de par sa grande biodiversité, son cadre naturel des plus pittoresques et sa situation géographique incomparable.

S'étendant sur 37 km et couvrant une superficie de presque 400 km2, la baie de Dakhla offre un idéal habitat pour plus de 120 espèces de mollusques, dont des espèces endémiques et plus de 41 espèces de poissons.

Site d'hivernage et de reproduction remarquable pour de nombreuses espèces d'oiseaux et une escale pour la plupart des oiseaux d'eau paléarctiques (une moyenne de 60 oiseaux entre 1995 et 2000), la baie est connue également pour ses peuplements de mammifères marins notamment les grands dauphins et constitue un excellent site pour le développement des activités aquacoles, notamment l'exploitation des gisements naturels de coquillages et la production conchylicole.

Considéré comme étant «le joyaux» de la région de Oued Eddahab-Lagouira, la péninsule de Dakhla est riche d'une multitudes de sites naturels diversifiés et de sites pittoresques et enchanteurs qui parsèment ses différentes plages et coins.

Porto Rico, Graret Fartet, Dune Blanche, Lagune Marina, El Faro, le point kilométrique 25, ou encore Lassarga, El Argoub, Jorf Lahmam, Foum Labouir, Taouarta, sont autant de lieux évocateurs ou de sites naturels exceptionnels.

Cette variété d'atouts, à la fois naturels et paysagers, conjugués à d'autres attraits, ont favorisé progressivement le développement d'un écotourisme dans la région en tant que levier de développement pour une conservation durable du patrimoine biologique et culturelle local et une valorisation rationnelle des ressources.



Par MAP
http://www.lematin.ma/express/Delocalisation-de-la-decharge-publique-de-Dakhla_-Preserver-l-environnement-et-proteger-la-nappe-phreatique/155201.html

Gadiri
September 6th, 2011, 07:02 PM
Infrastructures & Equipements
L'armature urbaine de Dakhla renforcée


Publié le : 29.08.2011



Divers projets sont en cours de réalisation à Dakhla pour consolider le secteur des infrastructures et des équipements et renforcer l'armature urbaine de la ville, tout en appuyant le développement socio-économique que connaît la région.


Ces projets, qui sont à un stade de réalisation bien avancé, concernent, entre autres, la réalisation à l'entrée nord de la ville d'un centre de conférences et d'accueil, sur une superficie de 2 ha et pour un coût global de plus de 32 millions de DH, financé du programme de développement urbain.

Il s'agit également d'un nouveau complexe artisanal, en cours de construction au centre de la ville sur une superficie de 660 m2, avec une enveloppe budgétaire de plus de 13 millions de DH.

Cet nouvel établissement de deux étages, comprendra à terme 25 ateliers, un espace d'exposition et de vente, une salle de formation et une autre polyvalente, l'objectif étant de réaliser un complexe moderne en mesure de refléter le savoir faire artisanal dans la région, ainsi que la richesse et l'authenticité du patrimoine local.

Parmi les projets en cours, figure également celui de la construction d'une piscine semi-olympique au quartier Al-Amal, sur une superficie globale de 4.614 m2 (dont 1.000 m2 couverte) pour un coût de 7,3 millions de DH.

A ces projets, s'ajoute la réalisation d'un conservatoire de musique, sur plus de 3.250 m2 et pour un coût global de 80,11 millions de DH, ainsi que de deux centre de santé au quartier Al-wahda et au village de pêcheur Lassarga, et un marché de gros au sud de la ville.

Il y a lieu également de citer les travaux de construction de cinq nouveaux établissements de l'enseignement, dont trois établissements de l'enseignement primaire, un collège à Dakhla et un lycée à la commune d'El-Argoub, qui seront édifiés sur une superficie totale de plus de 37,84 m2 pour un coût global de près de 29,77 millions de DH, financés dans le cadre du budget de l'Académie régionale d'éducation et de formation.

D'autres projets en cours de réalisation, l'extension du port de Dakhla pour une enveloppe budgétaire de près de 360 millions DH, et la réalisation d'une gare routière au quartier Nahda et d'une piste d'athlétisme sur une superficie de 3.270 m2 et pour une enveloppe budgétaire de près de15,3 millions de DH.

A rappeler que la ville de Dakhla a été dotée récemment d'une médiathèque réalisée sur une superficie couverte de 1.200 m2 pour un coût global de 4,9 millions de DH, et d'une salle omnisport de proximité, d'une capacité d'accueil de 500 places, dont la réalisation a nécessité un coût global de 7,5 millions de DH.




Par MAP
http://www.lematin.ma/express/Infrastructures--et-Equipements_L-armature-urbaine-de-Dakhla-renforcee/155655.html

Gadiri
November 7th, 2011, 12:47 AM
Inauguration & Lancement
De projets de développement à Tarfaya


Publié le : 06.11.2011 | 07h40


A l'occasion du 36e anniversaire de la glorieuse Marche verte, la province de Tarfaya a connu l'inauguration et le lancement d'un nombre de projets de développement.



Le gouverneur de la province, Mohamed Najem Abhay, a donné le coup d'envoi des travaux d'aménagement de l'infrastructure du port de Tarfaya, pour une enveloppe de 12 millions de dirhams (MDH).

Ce projet, financé par le biais d'un partenariat entre l'Office national de la pêche et le Millenium Challenge account, vise l'amélioration des conditions de travail des pêcheurs et la promotion de la qualité des produits de mer.

Abhay a, d'autre part, inauguré la route côtière reliant Tarfaya au centre de Foum el Oued (29,839 MDH), et a posé la première pierre d'un projet de construction d'un centre social pour personnes en situation de précarité, qui sera réalisé dans le cadre de l'Initiative nationale de développement humain (INDH) (1,34 MDH).

A cette occasion, le coup d'envoi a été donné aux travaux de réalisation de trois projets dans le cadre d'un partenariat entre l'Agence de promotion et de développement économique et social des provinces du Sud, la Direction générale des collectivités locales et le Conseil de la région de Lâayoune-Boujdour-Sakia el Hamra et les conseils provincial et urbain de Tarfaya.

Ces projets, dont l'enveloppe globale dépasse 16 MDH, portent notamment sur la construction et l'aménagement d'un marché municipal, la réalisation des travaux d'éclairage public et l'aménagement des routes dans les nouveaux quartiers.

La délégation officielle a, par ailleurs, suivi des explications sur la réalisation d'un terrain de football, d'un centre de santé et d'une maison de jeunes, d'un coût estimé à 20 MDH.

A la commune rurale d'Akhfenir, il a été procédé à l'inauguration d'un ouvrage sur l'Oued Oudri, entre Tarfaya et Tan -Tan, avec un contournement de 2.500 mètres, d'un coût de près de deux millions de dirhams, et au coup d'envoi des travaux d'extension d'un tronçon de la route nationale N. 21 reliant le centre d'Akhfenir et la région de Khnifiss, sur 35 km pour un coût de 39,62 MDH.



Par MAP
http://www.lematin.ma/express/Inauguration--et-Lancement_De-projets-de-developpement-a-Tarfaya/158562.html

Gadiri
December 5th, 2011, 02:18 AM
Ceinture verte
La jeunesse s'enquit du projet à Dakhla


Publié le : 04.12.2011 | 08h03


Un groupe de jeunes de différentes nationalités parmi les participants à la rencontre internationale à Dakhla sur «La jeunesse et la sécurité humaine» se sont enquis, vendredi, du projet de création de la ceinture verte à l'entrée nord de la ville.



L'éducation à la préservation de l'environnement et le rôle des jeunes dans la protection des ressources naturelles et la promotion du développement durable figurent parmi les sujets débattus lors des ateliers tenus dans le cadre de cette rencontre internationales, aux côtés des questions de la paix humaine, de dialogue et de solidarité internationale.

Lors de cette visite, les membres de ce groupe conduit par le coordinateur de la rencontre internationale de Dakhla, Driss Guerraoui, ont suivi des explications sur les étapes de réalisation de la ceinture verte qui s'inscrit dans le cadre des efforts pour préserver l'environnement et lutter contre l'ensablement.

Prévu sur une superficie de 80 ha, le projet de création de ceinture verte à l'entrée nord de la ville de Dakhla est mené dans le cadre d'un partenariat entre le Haut commissariat aux Eaux et Forêts et à la lutte contre la Désertification, les Conseils régional, provincial et municipal de Dakhla et l'Agence de promotion et de développement des provinces du Sud.

D'un coût global de près de 10 millions de DH, ce projet est destiné à protéger la ville de Dakhla contre l'avancée des sables et les vents prédominant dans la région et à contribuer à la fixation des dunes et à la création d'un espace d'agrément pour la population locale.


Des actions de solidarité à Dakhla

Les participants à la Rencontre internationale qui se tient à Dakhla sur «La jeunesse et la sécurité humaine» ont entrepris, vendredi, une série d'actions de solidarité au profit d'établissements sociaux de cette ville.

Les participants à cette rencontre, qui réunit plus de 250 jeunes de différentes nationalités ont visité le centre régional de la ligue marocaine pour la protection de l'enfance où ils ont procédé à la remise de dons sous formes de vêtements, de couvertures et de jeux au profit des pensionnaires de cet établissement, crée en 2003.

La cérémonie de remise de dons s'est déroulée dans une ambiance chaleureuse empreinte d'échanges conviviaux et de sentiments de solidarité, en présence du directeur général de l'Agence pour la promotion et le développement des provinces du sud, Ahmed Hajji et du coordinateur de la Rencontre internationale de Dakhla, Driss Guerraoui.

La section locale de la Ligue marocaine pour la protection de l'enfance qui a pour objectif principal d'assurer la protection sociale de l'enfance et particulièrement celle des enfants abandonnés, gère des crèches pour nourrissons abandonnés ou issus de familles nécessiteuses et des jardins d'enfants pour soulager les mères actives absentes du domicile familial durant la journée.

Les jeunes participants à cette rencontre se sont en suite rendus à «Dar Taliba», où ils ont également remis des dons de vêtements, de couvertures et de fournitures scolaires au profit des élèves de cet établissement, créé dans le cadre de l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH).

Ils ont, également, visité un centre de l'Association «Leader» de la Marche verte, où ils se ont enquis des prestations fournies par cette association en matière de lutte contre l'analphabétisme et de formation dans certains métiers au profit des personnes handicapées.

Cette rencontre, qui s'est ouverte jeudi, est organisée par le Forum des jeunes marocains pour le troisième millénaire et l'Association d'études et de recherches pour le développement, en partenariat avec l'Agence du sud, le Groupe OCP, la Wilaya de Oued-Eddahab-Lagouira, le ministère de la Jeunesse et des Sports, la Royal Air Maroc et la World peace organisation.

Cette manifestation de quatre jours est marquée par des ateliers autour du thème de la paix humaine ainsi que des activités culturelles et artistiques et des actions de solidarité et de protection de l'environnement au profit des populations locales.

Des conventions de partenariat au profit d'associations locales ont été, également, signées lors de cette rencontre qui sera couronnée par une cérémonie d'inauguration de la stèle «Peace Pool» dédiée à la paix dans le monde, et ce en présence des membres du Comité exécutif de la World Peace Organisation.

Elle sera de même marquée par la signature d'un Mémorandum d'entente portant création d'un réseau international des Jeunes pour la sécurité humaine.



Par MAP
http://www.lematin.ma/express/Ceinture-verte_-La-jeunesse-s-enquit-du-projet-a-Dakhla/159656.html

UCF
March 20th, 2012, 03:05 PM
Dakhla : 702 millions DH de projets validés par le CRI

Le centre régional d'investissement à Dakhla a indiqué hier que 10 projets totalisant une enveloppe budgétaire de plus de 702 millions DH ont été validés récemment par la commission régionale d'investissement. Ces projets, qui devront permettre la création de 685 emplois, concernent les secteurs de l'industrie de transformations et d'aquaculture (2 projets), du tourisme (5), des services (2), de l'énergie et des mines (1).




Infomediaire.ma

UCF
April 10th, 2012, 12:25 PM
Facultés et écoles supérieures au Sahara



2012-04-10
Lahcen Daoudi, ministre de l'enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la formation des cadres, s'apprête à ouvrir non pas une mais deux antennes universitaires au Sahara.
écoles supérieures au Sahara

C'est encore au stade de projet, mais c’est une première. Lahcen Daoudi, ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la formation des cadres, s’apprête à ouvrir non pas une mais deux antennes universitaires au Sahara. Les étudiants sahraouis qui, naguère, étaient répartis entre les universités d’Agadir, de Marrakech et Rabat pourront bientôt, pour ceux intéressés par des études en management et commerce, s’inscrire à l’ENCG qui verra le jour à Dakhla. L’établissement relèvera de l’université Ibn Zohr d’Agadir. Pour ceux attirés par les études de la charia, ils pourront s’inscrire à l’antenne de l’université d’Al Quaraouiyyine de Fès dont l’ouverture est prévue à Smara. Cette ville étant connue comme pôle spirituel et religieux du Sahara.

Ce projet fait partie des actions prioritaires que le ministre entend entreprendre dès cette année. Selon son département, «l’ouverture de ces deux établissements répond aussi bien aux besoins de la région qu’à la demande et au choix de la population locale».

Dans la liste des projets prioritaires figure également l’ouverture d’une faculté de médecine à l’université Ibn Zohr d’Agadir et une autre à l’université Abdelmalek Essaâdi de Tétouan. L’objectif étant de passer d’une moyenne de 5 médecins pour 10 000 habitants en 2006 à 10 en 2020.



La Vie éco

Manchester United
April 24th, 2012, 01:10 PM
Ma3refetesh fin ndir had video, walakin kayen shi wahed 3endo info 3la had project !? hadeshi banli bezaf 3la bash ykon h9i9i

http://www.youtube.com/watch?v=4kGGW3hJu5k&feature=player_embedded

Gadiri
April 24th, 2012, 02:02 PM
Ma3refetesh fin ndir had video, walakin kayen shi wahed 3endo info 3la had project !? hadeshi banli bezaf 3la bash ykon h9i9i

http://www.youtube.com/watch?v=4kGGW3hJu5k&feature=player_embedded

Here : DAKHLA | ALZAMAN CITY | #Project (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=1338916)

Gadiri
August 2nd, 2012, 07:22 PM
Je suis désolé de sapammer mais je le fait meme si sa frole la "pollution du thread" car quand c'est pour défendre ou me defendre je le fais:)



Inutile de répondre à des messages datant d'il y a 2 ans ou de personnes ayant quitté le forum.

Inutile de poster 6 messages en 5 min. C'est du pur spamming. Tu peux répondre à plusieurs messages en faisant 1 seule réponse en utilisant la touche "+, multi-quote message" à côté de "quote".

7rani
August 3rd, 2012, 05:37 AM
Inutile de répondre à des messages datant d'il y a 2 ans ou de personnes ayant quitté le forum.

Inutile de poster 6 messages en 5 min. C'est du pur spamming. Tu peux répondre à plusieurs messages en faisant 1 seule réponse en utilisant la touche "+, multi-quote message" à côté de "quote".

Il est vraiment drôle ce Rabati :lol:

brahimweldl7aja
August 22nd, 2012, 05:09 PM
tarfaya
4-aAQMu19E8

Gadiri
September 16th, 2012, 11:21 PM
Maroc : Daklha se refait une beauté
Un nouveau plan d’aménagement de la ville est en cours


jeudi 6 septembre 2012 / par Fouâd Harit



La ville de Dakhla sera très prochainement dotée d’un nouveau plan d’aménagement, plus respectueux de l’environnement.

Du nouveau à Dakhla. Doté d’un plan d’aménagement homologué en 2000, le chef-lieu de la région d’Oued Eddahab-Lagouira a pour ambition de consolider son développement urbanistique. De nouveaux programmes ont été introduits dans ce plan d’aménagement afin de s’adapter au contexte local. La ville sera davantage respectueuse de l’environnement.

Selon l’Agence urbaine d’Oued Eddahab-Aousserd, Dakhla, la deuxième plus grande ville des provinces du sud, « souffre d’un dysfonctionnement au niveau de l’articulation urbaine à différentes échelles : paysagères urbanistiques et environnementales », rapporte Aujourd’hui le Maroc. En décembre 2011, le nouveau plan d’aménagement a fait l’objet d’un débat avec les partenaires locaux. Aujourd’hui, celui-ci est entré dans la deuxième phase de conception : l’analyse et le diagnostic.

Les projets en cours

Dakhla est marquée par un paysage naturel, le tourisme, l’industrie, la pêche et les infrastructures. Plusieurs nouveautés sont attendues dans le cadre de ce réaménagement telles que la construction et la réhabilitation d’habitations, l’extension du nouveau port ou du marché de gros. Un projet censé entrer en adéquation avec la déclaration de 2010 qui place la Dakhla à la 39e place des villes du royaume sans bidonville. La somme de 184 millions de dirhams (16,6 millions d’euros) a été consacrée à l’aménagement de l’ensemble des 5 549 lots de terrain destinés au relogement des campements de la ville. De plus, des aides allant jusqu’à 32 000 dirhams (2 894 euros) ont été mises à disposition pour encourager les familles à construire de nouvelles maisons.

La corniche de Dakhla aura elle aussi droit à un lifting, sans compter la création prochaine d’une médiathèque. Ce projet nécessite un investissement de plus de 320 millions de dirhams. Un partenariat entre l’Agence de promotion et de développement économique et social des provinces du Sud et la Direction générale des collectivités locales a été établi pour le financer.

http://www.afrik.com/article26939.html

user x
October 11th, 2012, 09:15 PM
Parc Eolien Tarfaya, Laayoune, Akhfennir
Forte de son bilan dans le secteur de Génie civil et d’une grande expérience dans les projets des éoliens, la SOMAGEC a décroché Quatre projets de Parc Eolien dans le Sud du Maroc d’une puissance totale de 452 MW :
- Parc Eolien de Foum Eloued- Laayoune : 50 MW, 63 646 531,00 DH;
- Parc Eolien d'Akhfenir : 102 MW, 118 262 418,00 DH;
- Parc Eolien de Tarfaya (Etude Géotechnique et Travaux): 300 MW,
300 400 000 DH. http://www.somagec.ma/acceuil.asp

Gadiri
October 13th, 2012, 06:42 PM
208/2012

PROGRAMME DE MISE A NIVEAU DES INFRASTRUCTURES ET DES EQUIPEMENTS DE LA PROVINCE DE TATA 2012-2014

- Construction d’un abattoir à la ville de Tata, - Construction d’un camping international à la ville de Tata, - Construction d’une salle omnisports à la ville de Foum Zguid, - Construction d’un abattoir à la ville de Foum Zguid, - Construction d’un souk hebdomadaire à la ville de Foum Zguid. Contrôle des études techniques et des travaux 2012-10-22 : 13h00 à Agence du Sud

http://www.lagencedusud.gov.ma/appel_offre.php?int_cur_position=0

Gadiri
October 13th, 2012, 06:43 PM
Construction d'un espace associatif dans la commune urbaine de Guelmim-études techniques et suivi des travaux

http://www.lagencedusud.gov.ma/appel_offre.php?int_cur_position=0

Gadiri
October 13th, 2012, 06:49 PM
AOO 04/PDTS/2012

TRAVAUX DE PROTECTION DES TERRAINS DE CULTURE CONTRE L’EROSION HYDRIQUE PAR AMENAGEMENT DES BERGES DES OUEDS IFRANE ET AGUEMMAD DANS LA COMMUNE RURALE D’IFRANE ANTI ATLAS (PROVINCE DE GUELMIM).

http://www.lagencedusud.gov.ma/appel_offre.php?int_cur_position=15

174/12

ETUDE D’IMPACT SUR L’ENVIRONNEMENT DU PROJET D’ASSAINISSEMENT LIQUIDE DES QUARTIERS PERIPHERIQUES DE LA VILLE DE TATA
http://www.lagencedusud.gov.ma/appel_offre.php?int_cur_position=25

TDR Réf : 01-12-02 Élaboration des études pour l’exploitation de sebkha de Tazgha et la création d’une unité d’emballage du Sel (Commune Rurale d’Akfennir).
http://www.lagencedusud.gov.ma/appel_offre.php?int_cur_position=35

95/2012

Travaux d'aménagements extérieurs de la gare routière à la ville de Boujdour

2012-06-27 : 10h00 à Province de Boujdour

123/2012

Etudes techniques d'aménagement des entrées de la ville de Tata ( sens Guelmim-Foum Zguid)

2012-06-14 : 11H00 à la province de Tata

122/2012

Etudes techniques d'aménagement des entrées de la ville d'Akka ( sens Guelmim-Tata)

2012-06-14 : 10H30 à la province de Tata

121/2012

Désenclavement des douars périphériques de la ville de Foum Zguid: Etudes techniques de construction des chemins d'accés: lot EPT_FZ1 (22kms)
http://www.lagencedusud.gov.ma/appel_offre.php?int_cur_position=70

Gadiri
October 13th, 2012, 06:52 PM
117/2012

Etudes techniques et suivi des travaux de construction d’une piscine couverte et d’une salle couverte à la ville de Lâayoune

http://www.lagencedusud.gov.ma/appel_offre.php?int_cur_position=75

Gadiri
October 13th, 2012, 07:06 PM
111/12

Etudes de préfaisabilité pour la réalisation d’une station thermale à Lamssid Province de Boujdour

2012-05-30

http://www.lagencedusud.gov.ma/appel_offre.php?int_cur_position=90

106/2012

Aménagement de l'ensemble d'artisanat à Guelmim-Etudes techniques et suivi des travaux

2012-06-07 : 10H à L'Agence du Sud
http://www.lagencedusud.gov.ma/appel_offre.php?int_cur_position=95

Gadiri
October 13th, 2012, 07:07 PM
SMARA

Aménagement de la place Hay Fath à la ville d'Es-semara. 2012-05-23 : 16H à siège Province Es-semara

99/20112 Réhabilitation et aménagement du stade municipal 2012-05-23 : 12h00 à siège de la Province d’Es-semara

98/2012 Construction d’un souk hebdomadaire 2012-05-23 : 10h00 à siège de la Province d’Es-semara

102/2012 Aménagement des avenues : 11 janvier, Oualidia, Dakhla, Oued dahab. • Lot 1 : Travaux de voirie 2012-05-24 : 12h00 à siège de la Province d’Es-semara

101/2012 Aménagement des avenues : Ahmed Hammadi, Hassan II (2ème tranche) et la 1ère tranche des avenues de l’ancien tissu urbain de la ville. • Lot 1 : Travaux de voirie

http://www.lagencedusud.gov.ma/appel_offre.php?int_cur_position=100

Gadiri
October 13th, 2012, 07:12 PM
24/2012

Travaux d’électrification MT/BT des douars : Bouyfraden, Oum Chbar, Tagouyamte 1, Tagouyamte 2, Bouzankate, Tissgharine, Taktobine et Khang Taktobine à la commune rurale d’Aferket (Province de Guelmim).

28/2012

Travaux de construction d’un château d’eau de Tidalt, commune rurale de Fask, province de guelmim

329/ 2011 TRAVAUX D’AMENAGEMENT DU TERRAIN DE SPORT A LA VILLE DE TARFAYA DOSSIER 2012-02-02 : 11H30 à Province de Tarfaya

328/ 2011 TRAVAUX DE CONSTRUCTION D’UN MUSÉE DES ANCIENS RÉSISTANTS A LA VILLE DE TARFAYA

http://www.lagencedusud.gov.ma/appel_offre.php?int_cur_position=155

Gadiri
October 13th, 2012, 07:14 PM
03-2012 Aménagement de la 1ére tranche du stade Cheikh Mohamed Laghdaf à la ville de Lâayoune 2012-02-14 : 12h à Laayoune

02-2012 Aménagement de la 1ére tranche du terrain de sports AL WAHDA 1 à la ville de Lâayoune 2012-02-14 : 11h à Laayoune

01-2012 Aménagement de la 1ére tranche du terrain de sports AL WIFAQ 1 à la ville de Lâayoune

http://www.lagencedusud.gov.ma/appel_offre.php?int_cur_position=160

305/2011 Travaux de construction de la couverture de la piscine municipale de Zag

Gadiri
October 27th, 2012, 04:18 PM
Numéro de Jeune Afrique concernant le Sahara


Maroc : Mohamed Abdou Essallami, développeur au Sahara


23/10/2012


Né à Laayoune (43 ans), Mohamed Abdou Essallami est membre de la tribu Reguibat

Le directeur (depuis deux ans) de l'Agence du Sud pour la Sakia el-Hamra est intarissable sur les projets de développement dont il a la charge. Parmi les derniers en date : un hippocamélodrome pour les courses de chevaux et de dromadaires, une piscine olympique, un théâtre, une bibliothèque avec auditorium de 700 places et une rénovation complète du vieux Laayoune, décrétée en 2007 première ville sans bidonville du Maroc. Mais celui qui fut, en 1994, le premier ingénieur en télécoms d'origine sahraouie et dont une partie de la famille vit « en face », dans les camps du Polisario (deux de ses cousins sont députés au Parlement de la République arabe sahraouie démocratique [RASD]), est tout aussi bavard quand il s'agit de secouer sa propre communauté. « Je répète aux Sahraouis : cessons d'avoir une mentalité d'assistés, arrêtons de croire qu'il existe un plafond de verre, ne comptons plus sur la discrimination positive pour nous en sortir. L'autonomie interne, cela se mérite. »

http://www.jeuneafrique.com/Articles/Dossier/JA2701p028_037.xml4/maroc-portrait-sahara-occidental-directeurmaroc-mohamed-abdou-essallami-developpeur-au-sahara.html

Gadiri
October 27th, 2012, 04:21 PM
Maroc : Maoulaïnine Maoulaïnine, "Monsieur Phosphates" du Sahara


23/10/2012


Directeur de Phosboucraa, Maoulaïnine Maoulaïnine (54 ans) est né à Tan Tan. Il est membre de la tribu Cheïkh Maoulaïnine

Ingénieur diplômé de l'École Mohammed-V de Rabat, le directeur de Phosboucraa règne depuis quatre ans sur la principale richesse - mais aussi le principal fantasme - du territoire : les phosphates de la gigantesque mine de Bou Craa, à 120 km au sud de Laayoune, avec ses quelque 2 200 travailleurs et cadres (sahraouis à 56 %) et ses 450 emplois indirects. Contrairement à une idée reçue, laquelle voudrait que le Maroc s'accroche à « son » Sahara pour sa fortune phosphatière, Bou Craa a très longtemps été déficitaire. De 1976, date de sa « récupération » sur les Espagnols, à 2008, la mine a survécu grâce aux subventions de son propriétaire, l'OCP (Office chérifien des phosphates), qui y a injecté plus de 2 milliards de dollars. Aujourd'hui encore, malgré la bonne tenue des cours et une production honorable de 2,5 millions de tonnes en 2011, Phosboucraa atteint tout juste l'équilibre. Entre le dessalement de l'eau de mer, le tapis convoyeur de 100 km, la modernisation du terminal et les investissements sociaux d'une société très paternaliste, les charges sont ici beaucoup plus lourdes qu'à Khouribga et Benguerir, où se concentre l'essentiel de la production de phosphates du royaume.

« Bou Craa, c'est 7 % à 8 % de la production globale du Maroc et, selon les chiffres de l'International Fertilizer Development Center, 1,6 % de ses réserves », explique Maoulaïnine. Et si, indépendance oblige, l'OCP se retirait ? « Alors il faudrait fermer la mine, faute de repreneur. » La fonction du premier employeur de la région est donc avant tout sociale - et politique. « En 1976, les Espagnols ne nous ont pas laissé un seul ingénieur sahraoui, aujourd'hui, nous sommes 19 », conclut Maoulaïnine.

http://www.jeuneafrique.com/Articles/Dossier/JA2701p028_037.xml5/maroc-phosphate-mines-ocpmaroc-maoulainine-maoulainine-monsieur-phosphates-du-sahara.html

Vampire.Atlas
November 22nd, 2012, 10:31 PM
jxaKZv9A3ss
Source: http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=jxaKZv9A3ss

Vampire.Atlas
November 28th, 2012, 03:19 AM
Vdgm4SWwDgA#!

Vampire.Atlas
December 8th, 2012, 03:54 PM
Voici le PDF : http://fr.slideshare.net/Hookaagee/09-peche-ar


2222-121211154831-phpapp02

Vampire.Atlas
December 10th, 2012, 01:25 PM
Edit

WeldLMic
January 2nd, 2013, 08:44 PM
edit

WeldLMic
January 2nd, 2013, 09:00 PM
edit

Vampire.Atlas
January 8th, 2013, 06:27 AM
ZKhlcCuiOzI

Vampire.Atlas
January 8th, 2013, 06:29 AM
GLiTHe8O__A

WeldLMic
January 20th, 2013, 11:30 PM
الربَّاح يؤكد عزم وزارته تطوير الربط الجوي بالأقاليم الجنوبية

http://t1.hespress.com/files/rabbahnew1_795456382.jpg

أكّد عزيز الرباح عزم وزارة التجهيز والنقل على توفير الظروف الملائمة والإمكانيات اللازمة من أجل المساهمة في تنمية الأقاليم الجنوبية للمملكة، والعمل على تطوير الربط الجوي بهذه المناطق، من خلال دعم "المقاربة التشاركية" بين شركة الخطوط الملكية المغربية والجهات الجنوبية لتعزيز الرحلات الداخلية نحو هذه الجهات.

ففي الوقت الذي كان فيه شكيب بنموسى رفقة أعضاء المجلس الاقتصادي والاجتماعي يتجولون بالأقاليم الصحراوية، خلال الأسبوع الجاري، لمناقشة ما جاء في الورقة التأطيرية للنموذج التنموي كان وزير التجهيز والنقل يترأس اجتماعا بمقر وزارته مع رؤساء الجهات الجنوبية الثلاثة (جهة وادي الذهب لكويرة، وجهة العيون بوجدور- الساقية الحمراء، وجهة كلميم السمارة)، بحضور الرئيس المدير العام للخطوط الملكية المغربية، والمدير العام للمكتب الوطني للمطارات، والمدير العام لوكالة الإنعاش والتنمية الاقتصادية والاجتماعية لأقاليم الجنوب بالمملكة، والمدير العام للطيران المدني ومدير النقل الجوي، فضلا عن مستشار الوزير المكلف بالعلاقة مع البرلمان والمنتخبين والمجتمع المدني عبد الجبار القسطلاني، حيث تدارس المجتمعون سبل تنمية النقل الجوي الداخلي بالأقاليم الجنوبية، والتبادل مع الجهات المعنية، وإرساء قواعد واضحة و مستدامة لتطوير النقل الجوي الداخلي نحو هذه الجهات.

وحسب معطيات توصلت بها "هسبريس" فإن وزير التجهيز والنقل أكد خلال الاجتماع المشار إليه على أن المطارات و ما يحيط بها هي رهن إشارة الجهات الثلاث من أجل خلق فضاءات تنموية تخدم مصالح الجهات، مشيرا إلى أن الوزارة بصدد العمل على تنمية المرافق الأخرى، وتطويرها كالطرق والموانئ من أجل جعل المناطق الجنوبية للمملكة قطبا اقتصاديا مندمجا على مستوى جميع الميادين، وهو ما يؤهل الأقاليم الجنوبية لتكون في مستوى النموذج التنموي المنشود.

من جانب آخر، ذكر مصدر من الوزارة أن تعليمات صدرت عن رباح من أجل تنمية الوعاء العقاري المحيط بالمطارات، والإسراع بإبرام الاتفاقيات اللازمة بين الجهات الثلاث والخطوط الملكية المغربية حتى يتسنى العمل بها قبل متم شهر فبراير 2013.


http://hespress.com/regions/70783.html

WeldLMic
March 23rd, 2013, 12:06 PM
WNrJW9W0YmA

WeldLMic
March 23rd, 2013, 12:23 PM
Ui248d6dTLQ