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January 19th, 2007, 09:17 PM
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View Full Version : La france des départements - INSEE 2006 deg691 January 19th, 2007, 09:17 PM http://www.enregistrersous.com/images/ee5a69764e53ffcf2bafbfa899739a47.jpg (http://www.enregistrersous.com/images/2/ee5a69764e53ffcf2bafbfa899739a47.html) Nijal March 9th, 2007, 01:29 PM Le département le plus peuplé sembler rester le département du Nord (59), suivi de celui de Paris (75). Le département le moins peuplé reste la Lozère (48). Sagasu March 10th, 2007, 08:59 PM Hum, dommage qu'il manque l'Outremer sur cette carte... Pour info, les chiffres sont les suivants en 2006 : Réunion (974) : 785 200 Guadeloupe (971) : 458 000 Martinique (972) : 400 000 Guyane (973) : 197 000 Sources: http://www.insee.fr/fr/insee_regions/reunion/publi/chapitre3.pdf http://www.insee.fr/fr/insee_regions/guadeloupe/publi/AES66ga_art16.pdf http://www.insee.fr/fr/insee_regions/martinique/publi/AES66ma_art18.pdf http://www.insee.fr/fr/insee_regions/guyane/publi/AES66gy_art15.pdf urba31 April 4th, 2007, 09:22 PM INSEE 2006 mais la population est celle du 1/1/2005 pour les départements de la France métropolitaine. Entre 1999 et 2005, la Haute-Garonne 31 (Toulouse) avec +1.7% par an est le département qui augmente le plus vite, suivi de près par l'Hérault 34(Montpellier) +1.6% par an. Le 31 est passé de 1 046 000 à 1 156 000 habitants soit +110 000 habitants soit +18 300/an. Le 34 est passé de 895 000 à 982 000 soit +87 000 habitants soit +14 500/an. Metropolitan April 5th, 2007, 03:46 AM Entre 1999 et 2005, la population des Hauts-de-Seine est passée de 1 429 000 à 1 517 000, soit une hausse de +14 700/an. Etant donné que le 92 était plus peuplé que le 34 initialement, la hausse est donc plus faible en pourcentage, mais elle est effectivement légèrement supérieur lorsque l'on parle en augmentation annuelle absolue. :) Spanish Gabacho April 5th, 2007, 03:50 AM INSEE 2006 mais la population est celle du 1/1/2005 pour les départements de la France métropolitaine. Entre 1999 et 2005, la Haute-Garonne 31 (Toulouse) avec +1.7% par an est le département qui augmente le plus vite, suivi de près par l'Hérault 34(Montpellier) +1.6% par an. Le 31 est passé de 1 046 000 à 1 156 000 habitants soit +110 000 habitants soit +18 300/an. Le 34 est passé de 895 000 à 982 000 soit +87 000 habitants soit +14 500/an. Fin 2006, l'Hérault a atteint le million d'habitant urba31 April 6th, 2007, 04:34 PM Exact! Au rythme énuméré entre 1999 et 2005, le 34 doit compter début 2007 environ 1 011 000 habitants. Le 31 doit compter presque 1 200 000 habitants. C'est incroyable de voir à quel point ces 2 départements connaissent une croissance démographique jamais connu jusqu'à présent pour eux. D'après de nouvelles études de l'INSEE, en 2030, les régions Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées devraient être les régions qui connaitront l'évolution démographique (en valeur relative, en%) les plus importantes de France. +32.2% pour le Languedoc-Roussillon et +21.8% pour Midi-Pyrénées. Donc si cà continue à ce rythme le 31 devrait compter à ce moment là plus de 1 550 000 habitants et le 34 environ 1 300 000. deg691 June 11th, 2007, 06:37 PM Hum, dommage qu'il manque l'Outremer sur cette carte... Pour info, les chiffres sont les suivants en 2006 : Réunion (974) : 785 200 Guadeloupe (971) : 458 000 Martinique (972) : 400 000 Guyane (973) : 197 000 Sources: http://www.insee.fr/fr/insee_regions/reunion/publi/chapitre3.pdf http://www.insee.fr/fr/insee_regions/guadeloupe/publi/AES66ga_art16.pdf http://www.insee.fr/fr/insee_regions/martinique/publi/AES66ma_art18.pdf http://www.insee.fr/fr/insee_regions/guyane/publi/AES66gy_art15.pdf Salut, tu trouveras çà dans cette page (je l'avais mis avec les régions):) http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=432369 Sebo July 7th, 2007, 02:42 AM Un article intéressant de L'Express sur la population "réelle" des départements. http://www.lexpress.fr/mag/sports/dossier/tourisme/dossier.asp?ida=458734 LEXPRESS.fr du 06/07/2007 Les Français ont la bougeotte Michel Feltin Partout dans l'Hexagone, la population présente diffère en permanence de la population officielle. Et cela a de lourdes conséquences économiques. Explications à l'heure des grandes migrations estivales. Les pics de transhumance Cliquez sur l'image pour voir l'infographie 'est une question toute bête que s'est posée un jour le ministère de la Santé. Toute bête, mais vitale: en cas d'alerte bactériologique, combien faut-il prévoir de vaccins dans chaque département? La réponse paraissait simple: l'Insee ne recense-t-elle pas tous les territoires, du plus désertique, la Lozère (75 000 habitants), au plus peuplé, le Nord (2 577 000)? Sauf que... pas du tout. Car ce raisonnement néglige un détail qui n'en est pas un: la mobilité. Les Français bougent. Beaucoup. On le voit en ce début d'été avec les interminables bouchons à l'abord des péages et les milliers de trains qui avalent leurs hordes de voyageurs en short et sac au dos... Or ces transhumances ritualisées modifient du tout au tout la répartition des populations, a fortiori dans un pays qui accueille la bagatelle de 79 millions de touristes étrangers - record mondial. Résultat: entre le nombre de résidents permanents que mesure l'Insee et le nombre de personnes présentes dans un lieu à un moment donné, l'écart peut être impressionnant. Prenez les Hautes-Alpes. A priori, sur le plan démographique, ça n'a l'air de rien, les Hautes-Alpes: 128 000 habitants, selon l'Insee. En réalité, 189 000 présents: 48% de plus! Encore ne s'agit-il que d'une moyenne: le 23 juillet 2005, on y a comptabilisé... 349 400 personnes: 173%. C'est comme si la France comptait non pas 64 millions d'habitants, mais 175 millions. Départs, arrivées... Les gagnants En pourcentage, c'est dans les Hautes-Alpes que, en moyenne, la population présente dépasse le plus la population résidente ( 48%). Elles devancent les Alpes-de-Haute-Provence ( 33%), la Savoie ( 29%) et la Lozère ( 24%).En nombre d'habitants, c'est dans le Var que la progression est la plus significative ( 175 000 personnes), devant la Savoie ( 115 000) et la Haute- Savoie ( 98 000). Les perdants Dans l'autre sens, certains territoires sont moins peuplés qu'ils n'en ont l'air. En pourcentage, la perte la plus importante concerne les Hauts-de-Seine (- 9%) devant l'Essonne et le Val-de-Marne (- 8%). En nombre d'habitants, les mêmes départements apparaissent aux dernières places.Tous les départements enregistrent des mouvements, mais pas dans les mêmes proportions. Les gagnants En pourcentage, c'est dans les Hautes-Alpes que, en moyenne, la population présente dépasse le plus la population résidente ( 48%). Elles devancent les Alpes-de-Haute-Provence ( 33%), la Savoie ( 29%) et la Lozère ( 24%).En nombre d'habitants, c'est dans le Var que la progression est la plus significative ( 175 000 personnes), devant la Savoie ( 115 000) et la Haute- Savoie ( 98 000). Les perdants Dans l'autre sens, certains territoires sont moins peuplés qu'ils n'en ont l'air. En pourcentage, la perte la plus importante concerne les Hauts-de-Seine (- 9%) devant l'Essonne et le Val-de-Marne (- 8%). En nombre d'habitants, les mêmes départements apparaissent aux dernières places. Revenons à nos vaccins. Et supposons qu'un fonctionnaire stupide les ait préparés uniquement pour la population permanente des Hautes-Alpes. Faudrait-il ne les délivrer qu'aux seuls habitants et ignorer les touristes? On imagine le scandale. Fort heureusement, tous les fonctionnaires ne sont pas stupides. Il en est même de passionnés. Saisi de la demande du ministère de la Santé, Christophe Terrier, un statisticien de l'Insee, alors en poste à la direction du Tourisme, entreprend, avec son collègue Abdel Khiati, de dénombrer la population présente, département par département, chaque... jour de l'année 2005. Ni plus ni moins. Et ce quel qu'en soit le motif: résidence permanente, tourisme au sens habituel, voyage d'affaires, etc. Des données inédites (1) qui bouleversent la géographie française. Car les Hautes-Alpes ne sont que le cas le plus spectaculaire d'un phénomène général. Dans tous les départements, la population résidente diffère de la population officielle (voir l'encadré ci-dessus). Avec des pointes journalières extravagantes: on a recensé 548 000 personnes en plus de la population officielle, le 11 août 2005, dans l'Hérault. Il n'y a donc pas de réponse unique à la question posée par le ministère de la Santé. Combien de vaccins prévoir dans les Hautes-Alpes? Cela dépend évidemment de la date. Et le raisonnement vaut aussi pour le trafic routier, les ordures ménagères, les boulangeries, les supermarchés... C'est ce que l'on appelle l' «économie présentielle». Dans ce tourbillon de chiffres, il faut s'arrêter un instant sur l'Ile-de-France. Car le record des variations quotidiennes revient à la capitale, dont la population fluctue de 1 400 000 personnes (le 14 août) à 2 372 000 (le 22 décembre). Un écart considérable, de près de 1 million de personnes! Il est vrai que, de tous les Français, ce sont les Parisiens qui partent le plus. Logique: d'un côté, leur pouvoir d'achat le leur permet; de l'autre - cela tombe bien - avec leurs logements trop petits et leurs racines en province, ce sont ceux qui en ont le plus besoin. L'été des saisonniers C'est la face cachée de la grande transhumance d'été. Derrière chaque touriste se cachent plusieurs saisonniers: vendeur, serveur, cuisinier, animateur, agent d'entretien, etc. La plupart sont confrontés à des conditions de travail précaires et à des difficultés de logement, régulièrement dénoncées par les syndicats. FO a ainsi lancé sa campagne d'information le 3 juillet. Celle de la CFDT commencera le 10. Caractéristiques de ces saisonniers: ils sont nombreux, concentrés et étrangers. Nombreux: on estime à près de 450 000 le nombre de saisonniers employés chaque année par le secteur du tourisme. Ils seraient aussi 400 000 dans l'animation et 800 000 dans l'agriculture. Concentrés: sans surprise, les projets de recrutement liés à une activité saisonnière sont le fait des bassins d'emploi du littoral ouest et sud, sans oublier la Corse et les Alpes. Etrangers: les saisonniers viennent non seulement de l'Hexagone, mais aussi d'Europe de l'Est ou du Maghreb, pour travailler notamment dans le maraîchage ou l'arboriculture. Il "manque" 500 000 Franciliens Seulement, voilà: cette bougeotte frénétique a de lourdes conséquences économiques. Grâce à ses monuments et à ses musées, la capitale compense à peu près les départs de ses habitants: la population présente n'y est inférieure que de 27 000 à la population officielle. Mais il n'en est pas de même dans les autres départements de la région: le déficit moyen atteint 136 000 personnes dans les Hauts-de-Seine, 99 000 dans le Val-de-Marne, 94 000 dans l'Essonne... Au total, il «manque» à l'Ile-de-France quelque 550 000 personnes en moyenne! Soit plus que la population du bassin de vie de Montpellier (460 000). Pour certains universitaires, ce déficit est décisif pour comprendre le territoire français. «Une partie des revenus perçus en Ile-de-France sont consommés ailleurs, souligne l'économiste Laurent Davezies. C'est pourquoi, tout en étant de plus en plus productive, cette région est massivement frappée par le chômage et la précarité.» Une analyse nuancée par Christophe Terrier: «Davezies n'a pas tort si l'on raisonne à un instant T. Quand un Auvergnat de Paris revient au pays pour ses vacances, il prive en effet la capitale de revenus. Mais, si l'on raisonne sur le cycle de vie, on peut considérer que cet Auvergnat a enrichi la capitale en y accomplissant sa carrière professionnelle, et que l'argent qu'il dépense à Clermont-Ferrand ou à Brioude pendant ses loisirs n'est, au fond, qu'un juste retour des choses.» |