View Full Version : Fes - Meknes[Investments News]
Redalinho January 26th, 2007, 06:49 PM 682 millions de dh pour le nouveau projet touristique "Oued Fès"
Unité d'aménagement touristique de nouvelle génération à Fès. Ce projet s'inscrit dans le cadre de la vision 2015 de cette ville. Il s'agit d'atteindre une capacité d'accueil de 10.400 lits.
Lancement d'un nouveau projet touristique "Oued Fès" à la capitale spirituelle du Royaume. Le nouveau complexe prévoit 2250 lits supplémentaires pour cette ville et s'inscrit dans le cadre du programme du développement régional touristique. Il sera aménagé par la CDG à travers sa filiale MEDZ en partenariat avec le ministère du Tourisme, l'ONMT et l'ONCF.
Ce projet s'inscrit dans le cadre de la stratégie retenue concernant la vision Fès 2015. Il s'agit notamment d'atteindre1.880.000 nuitées dans les hôtels classés, une durée moyenne de séjour minimale de 2,5 jours et un taux d'occupation des capacités hôtelières de 58%. Pour atteindre ces objectifs, la capacité d'accueil doit s'élever à plus de 10.400 lits.
D'un coût global de 682 millions de dirhams, comprenant l'aménagement et la construction du golf de 18 trous, le projet devrait drainer un investissement estimé à 2 582 millions de dirhams. Il comprendra deux hôtels 5 étoiles, un hôtel club, un hôtel riad 4 étoiles, un hôtel 3 étoiles, une zone villas de haut standing, une zone de logement collectif de R+3 ainsi qu'une zone d'animation et de commerce.
Cette unité d'aménagement touristique de nouvelle génération représente un projet phare pour le Programme du développement régional touristique de la ville de Fès. A travers son programme riche et diversifié, elle accompagnera le développement économique que connaît la ville, notamment en augmentant sa capacité d'accueil de 2250 lits supplémentaires.
L'unité d'aménagement Oued Fès contribuera ainsi au développement économique et touristique national en général et à celui de Fès en particulier, en augmentant sa capacité d'accueil de 2250 lits, s'intégrant ainsi dans l'objectif national de recevoir 10 millions de touristes à l'horizon 2010.
En plus de l'impact touristique, le projet aura également des retombées économiques et sociales à travers les chantiers en construction et la mise en fonction des unités hôtelières et résidentielles.
La réalisation de cette zone se fera à travers un programme d'aménagement novateur,sur un site hautement symbolique, dans le respect du développement durable. Situé en plein coeur de Fès,au pied du Mechouar, le site du projet Oued Fès est traversé par l'oued Fès, qui a toujours joué un rôle central dans le développement de la ville.
Dans ce projet, MEDZ a veillé à ne pas rompre avec le sentiment naturel mais à restituer, par son biais, une écologie et un art de vivre perdus au fil du temps. La première image de ce quartier sera donc celle d 'une "forêt claire" structurée autour de l'eau et des zones humides de l'oued. Elle sera en partie construite mais c'est le sentiment d'un jardin habité qui devra dominer la composition.
Afin d'optimiser autant que possible les lieux d'accueil des spectateurs, la conception des espaces résidentiels et des hôtels a été particulièrement soignée. Le parcours de golf a été également étudié de façon à ne poser aucun problème de sécurité pour les non-golfeurs.
L'accès principal reste piéton, le long de l'oued,et la bonne liaison entre les hôtels est assurée grâce à des pistes de buggys.
Les caractéristiques du site vont permettre de faire vivre des expériences de golf d'une grande diversité en créant des fairways dans les bois au nord de l'oued et le long du cours d'eau en détournant l'oued pour créer des lagons et pièces d'eau qui serpentent à travers le site.
Le tourisme reste la vocation première du projet Oued Fès. Il s'agit à la fois de créer un ensemble cohérent qui soit le signe d'une destination touristique nouvelle dans la ville et d'assurer la diversité de l'offre hôtelière.
http://fr.allafrica.com/stories/200701260459.html
Redalinho January 27th, 2007, 02:00 PM Travaux du projet de restauration et d'illumination des murailles historiques de Fès
Ce projet, qui vise à sauvegarder ces murailles historiques et à les réhabiliter, sera financé dans le cadre d'un partenariat entre la préfecture de Fès (34,2 millions DH) et le C onseil R égional de Fès-Boulemane (6 millions DH).
La mise en oeuvre de ce projet, dont les travaux s'étaleront sur une année, a pour objectifs d'améliorer les conditions de vie des populations concernées et de mettre à niveau le tissu urbain et architectural de la ville, afin de promouvoir la culture touristique dans la ville.
Par la même occasion, SM le Roi s'est enquis de projets stratégiques pour le développement et d'autres s'inscrivant dans le cadre du Programme de Développement Régional Touristique (PDRT).
Concernant le P rogramme de D éveloppement R égional T ouristique (2006/2015), d'un coût de 2 milliards 968,4 millions de DH, il sera financé par le secteur public (945,7 millions de DH) et un investissement privé prévisionnel (2 milliards 22,7 millions DH). Il fait intervenir plusieurs acteurs, à savoir le M inistère du Tourisme, de l'Artisanat et de l'Economie S ociale, le M inistère de l'Intérieur, ainsi que l'Office N ational M arocain du T ourisme (ONMT), la W ilaya de la région Fès-Boulemane, les C onseils de la région, de la préfecture et de la ville, le Conseil R égional du T ourisme, la Caisse de D épôt et de G estion, l'Agence pour la dédensification et la réhabilitation de la Médina de Fès (Ader-Fès) et le H olding d' A ménagement Al Omrane.
Ce programme tend à renforcer les capacités d'accueil des unités hôtelières à travers la création de deux nouvelles zones touristiques (Oued Fès et Ouislane), réhabiliter deux quartiers pilotes, Aïn Azliten et Quaraouiyne, renforcer les circuits touristiques, promouvoir le secteur de l'artisanat, mettre en place une stratégie de promotion de la destination Fès, mettre en place des lignes aériennes prioritaires en adéquation avec les marchés stratégiques mondiaux, améliorer l'environnement global de la ville (sécurité, propreté, transport) et à renforcer les moyens humains et financiers du CRT de Fès.
Le projet d'aménagement touristique Oued Fès, s'inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre des Hautes directives royales à l'occasion de la tenue des Assises du tourisme à Marrakech en Janvier 2001 visant l'aménagement d'une nouvelle génération de zones touristiques répondant aux normes internationales.
Nécessitant une enveloppe de 682 millions de DH (aménagement et construction de terrains de golf), le projet, qui s'étend sur une superficie de 171 hectares, devra drainer des investissements estimés à 2 milliards 582 millions DH.
La réalisation de cette zone touristique se fera à travers un programme d'aménagement novateur sur un site hautement symbolique et dans le respect des exigences du développement durable.
Elle permettra d'atteindre les objectifs retenus dans la vision Fès 2015, notamment 1.880.000 nuitées dans les hôtels classés, une durée moyenne de séjour minimale (2,5 jours) et un taux d'occupation de 58 pc.
S'agissant du renforcement des circuits touristiques en Médina, d'un coût de 10 millions DH, il a pour objectifs la mise en valeur et le renforcement de l'attrait des rues les plus fréquentées par les touristes et la sauvegarde du patrimoine.
Concernant le projet de réhabilitation du quartier Aïn Azliten nécessitant une enveloppe budgétaire de 34 millions de DH, il vise la sauvegarde du patrimoine et le renforcement du rayonnement touristique et commercial du quartier.
Il consiste notamment en la restauration des façades dégradées, l'amélioration des accès existants et du renforcement de l'éclairage public, le pavage des ruelles, la restauration des éléments architectoniques dégradés.
Pour ce qui est de l'amélioration du paysage urbain de l'accès Bin Lamdoun, d'un montant de 6 millions DH, il vient compléter les travaux d'aménagement de l'accès, contribuer à améliorer le paysage urbain et renforcer l'attractivité des espaces au profit de la population et des visiteurs.
Le projet de réhabilitation du triangle historique Al Quaraouiyne-Moulay Driss-Sidi Ahmed Tijani, d'un coût de 24 millions de DH, est un programme stratégique qui s'inscrit dans le cadre des efforts déployés par les pouvoirs publics visant la restauration de la Médersa Errachidia, la consolidation et le ravalement des façades, ainsi que le pavage des rues et la réhabilitation des séquences.
Source : MAP
belgiumguy April 27th, 2007, 09:43 PM Les travaux du Champ de courses pour mai
· Ce projet prévoit plus de 2 milliards de DH d’investissement
· Espaces verts, habitations et palais des congrès… au programme
· Des grands groupes ont manifesté leur intérêt
PLUS que quelques jours pour connaître l’aménageur du plus grand projet immobilier qu’ait connu la ville de Fès. Il s’agit en effet du projet «Champ de courses», qui prévoit plus de 2 milliards de DH d’investissement, et dont l’appel à manifestation d’intérêt a été lancé en février dernier.
En effet, dès la déclaration du projet, plusieurs promoteurs ont retiré le cahier des charges y afférent auprès de l’Etablissement régional d’aménagement et de construction Centre-Nord (Erac-CN). Parmi les premiers intéressés, figurent le groupe Addoha, le groupe Jamaï, Aqwa, Bimaroc, Urbas (groupe espagnol), Berrada de la Palmeraie de Marrakech et bien d’autres aménageurs-développeurs nationaux et internationaux. A noter que les opérateurs voulant se charger de ce vaste chantier d’aménagement ont rendu leurs propositions hier, jeudi 26 avril. «C’est la date limite pour le dépôt du dossier», indique Abdeljajil Cherkaoui, directeur de l’Erac-CN. Et d’ajouter que «c’est parti donc pour un vrai travail de fond pour sélectionner le promoteur qui répond totalement aux exigences des cahiers des charges». Lundi prochain, une commission, regroupant notamment les responsables de l’Erac, l’autorité locale et le conseil de la ville, devra se réunir pour étudier les dossiers. L’objectif étant de choisir un promoteur qui grâce à ce projet, hissera l’image de la ville de Fès. Les membres chargés de la prise de décision rassurent sur la transparence et l’objectivité que connaît ce dossier. Pour eux, l’attribution se fera à deux conditions. La première prend en considération la qualité architecturale du projet. La seconde dépendra de l’offre financière. En clair, le tout s’effectuera par appel d’offres. C’est ce qu’on qualifie aussi par appel à manifestation d’intérêt avec un cahier des charges pour préserver la qualité urbanistique. La charge foncière ne dépassera pas 1.500 DH/m2 de plancher (pour les R+4 et R+9). Ce prix est jugé très intéressant à Fès puisqu’il y a des terrains limitrophes à ce projet qui ont été vendus à 30.000 DH/m2.
De fait, celui qui remportera l’offre aura fait une bonne affaire. Mais, il est tenu de répondre à la lettre aux termes du contrat qui le lie aux responsables de la ville. Ces derniers voulant assurer un bel avenir à ce terrain de 32 hectares, se disent intransigeants. Leur vision est de faire de ce projet une vraie vitrine de la ville de Fès. Situé en plein centre-ville, le «Champ de courses» fera l’objet d’un réaménagement colossal avec habitations et espaces verts.
Sur le plan architectural, l’aménagement prévoit des constructions sur un espace de 6 ha comprenant des immeubles R+4 à R+9, un théâtre municipal de 2.000 places et un palais des congrès. Figurent également au programme, un parking à 3 niveaux, une tour R+12 (plateaux de bureaux) et un centre d’affaires pour des enseignes internationales. Mais pour commencer, un espace vert d’une superficie de 8 ha sera aménagé avec l’aide d’un paysagiste français: «c’est donc un véritable jardin, un lieu de détente et de villégiature que nous voulons offrir à la population de Fès. Celle-ci profitera également d’une véritable piste de footing au milieu du jardin garni de multiples espèces végétales», explique Cherkaoui. Pour lui, l’aménagement de ce chantier est le fruit d’une convention de partenariat entre les élus, les autorités locales, le ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme, l’Agence urbaine et l’ordre des architectes. «Ce projet est caractérisé par un aspect écologique très spécial, avec les 2/3 de la superficie (18ha) qui sont destinés aux espaces verts et aux équipements publics». Un nouveau siège de la commune urbaine aura aussi sa place parmi les futures constructions. Ces chantiers nécessiteront pas moins de 24 mois de travaux intenses.
Le projet «Champ de courses» devrait alimenter les caisses de la commune d’un montant globale de l’ordre de 733 millions de DH. «Cette somme sera investie dans des projets d’équipement et d’infrastructure. Notre objectif est de donner à Fès une dimension internationale», souligne le maire, Hamid Chabat.
belgiumguy May 2nd, 2007, 10:37 PM Le Champs de courses confié au groupe Addoha
· Le groupe remporte le marché pour 800 millions de DH
· Habitations, siège de la mairie, hôtel, palais des congrès… au programme
L’OUVERTURE des plis concernant l’appel à manifestations d’intérêt pour l’aménagement du champs de courses a eu lieu, le lundi 27 avril. Rappelons qu’il s’agit du plus grand projet immobilier qu’ait connu la ville de Fès. De fait, une commission, regroupant notamment les responsables de l’Erac, l’autorité locale, le Conseil de la Ville et l’Agence urbaine, s’est réunie pour étudier les dossiers. L’objectif étant de choisir un promoteur qui, grâce à ce projet, hissera l’image de la ville. Les membres chargés de la prise de décision rassurent sur la transparence et l’objectivité qui ont entouré ce dossier. Pour eux, l’attribution s’est faite sous deux conditions. La première prend en considération la qualité architecturale du projet. La seconde dépend de l’offre financière. En clair, le tout s’est effectué par appel d’offres avec un cahier des charges pour préserver la qualité urbanistique. «La BMCE, le groupe espagnol Urbas/Urbatra et le groupe Addoha étaient en lice. Et, finalement, c’est le groupe Addoha qui a remporté le marché», indique Hamid Chabat, maire de Fès. Et d’ajouter que parmi les promoteurs intéressés par l’aménagement de ce mégachantier, certains ont demandé plus de délais pour mieux étudier le dossier, d’autres ont rendu leurs propositions après la date-limite, fixée au jeudi 26 avril.
C’est ainsi que l’offre d’Addoha a été jugée «complète», puisqu’elle répond le mieux aux exigences du cahier des charges. Ce groupe versera à la caisse de la Commune quelque 630 millions de DH pour un terrain de 12 ha, sis en plein centre-ville. Il réalisera également les travaux de viabilisation et d’équipement pour un montant de 100 millions de DH et construira un siège pour la Commune de Fès (R+2) à hauteur de 70 millions de DH. Mais, pour commencer, Addoha aménagera un jardin public doté de multiples espèces végétales sur plus de 8 ha. Le groupe se fixe un délai de 12 mois pour livrer un jardin à la hauteur des espérances. Notons que le projet Champs de courses est caractérisé par un aspect écologique très spécial, avec les 2/3 de la superficie (20 ha) qui sont destinés aux espaces verts et aux équipements publics. Au-delà du jardin, des espaces verts seront aménagés un peu partout. Une piste pour le jogging est également prévue.
Sur le plan architectural, l’aménagement prévoit des constructions sur un espace de 8,5 ha, comprenant des immeubles R+4 à R+9, un théâtre municipal de 2.000 places et un palais des congrès. Figurent également au programme un hôtel 5 étoiles, un parc de stationnement à 3 niveaux, une tour R+12 (plateaux de bureaux) et un centre d’affaires pour des enseignes internationales. Au total, plus de 5 milliards de DH d’investissement et 457.600 m2 de plancher sont prévus. Ces chantiers nécessiteront pas moins de 24 mois de travaux intenses mais donneront à la ville une dimension internationale. Le premier coup de pioche est annoncé pour les prochaines semaines.
belgiumguy May 2nd, 2007, 10:41 PM Fès dotée d’une université libre
· Un investissement de 80 millions de DH
· Management, ingénierie et tourisme au menu
L’ANNONCE a été faite la veille des Assises internationales du tourisme qui se sont tenues le week-end dernier à Fès (cf.www.leconomiste.com). Une université libre de Fès (ULF), orientée vers les métiers de l’avenir et ouverte sur le monde socioéconomique, s’installe dans la capitale spirituelle. Son initiateur, Somagef -un groupe qui a à son actif 20 ans d’expérience dans la formation et les nouvelles technologies- a eu toutes les autorisations nécessaires pour démarrer les travaux de construction. De fait, le premier coup de pioche sera donné cette semaine. Quelques mois plus tard, le futur campus sera fin prêt et s’apprête d’accueillir près d’un millier d’étudiants dès la rentrée 2007-2008.
En effet, la région Fès/Boulemane est engagée dans des projets très importants qui demandent des compétences de plus en plus pertinentes. La disponibilité de ces compétences est généralement un élément déterminant pour le choix d’investissement dans la région, surtout dans les domaines des nouvelles technologies et de l’offshoring.
« D’un coût global de 80 millions de DH, le projet ULF Technologia entend contribuer efficacement au développement du potentiel humain en ingénieurs et en cadres supérieurs performants dans la région», indique Mohamed Aziz Lahlou, président de Somagef.
Pour ce qui est du futur campus, il est situé sur la route d’Aïn-Chkef sur un terrain de 1,5 ha, avec plus de 10.000 m2 de surface couverte. Il devra abriter un amphithéâtre de 300 places assises, une infothèque avec les plus récentes technologies en matière de documentation et de recherche et plus de 50 salles de cours et travaux dirigés. Des laboratoires d’informatique, d’électronique et de télécommunications de dernière génération, un terrain de football, une salle omnisports, une cafétéria, un parc de stationnement et des espaces verts sont également au programme. Ces équipement seront partagés entre trois écoles : d’ingénieurs, de management et de tourisme.
Pour l’école d’ingénierie, elle permettra aux étudiants d’être les plus performants dans les métiers de l’informatique et ceux liés à Internet. Son objectif est de former des étudiants capables d’être rapidement opérationnels en entreprise en leur offrant la possibilité de préparer et de passer des certifications internationales officielles en informatique. S’agissant de l’école de management, celle-ci est accréditée pour divers bachelors et masters. Les études dans cette filière durent cinq années avec la possibilité de préparer un «MBA of the Swiss School of Management», en partenariat avec une école suisse accréditée par Eduqua, explique Lahlou.
Enfin, localement, ULF associe les opérateurs économiques dans toutes ses démarches de formation afin d’aboutir à des profils qui correspondent aux besoins du marché. A ce titre, une convention de partenariat et de coopération la lie à l’Asmex-Fès.
Mister79 June 27th, 2007, 08:08 PM Salama Valley project
http://www.medshorespartners.com/gallery/albums/userpics/10001/normal_site_plan.jpg
http://www.medshorespartners.com/gallery/albums/userpics/10001/normal_artist_villa_view_2.jpg
Mister79 June 27th, 2007, 08:10 PM Project Oued Fez
http://www.tourinvest.ma/upload/produits/amenageur-plan-fr71.jpg
teystoon February 23rd, 2008, 03:10 AM Fès: Plus de 330 MDH pour des projets socio-économiques
La commune urbaine de Fès prévoit la réalisation en 2008 d'une vingtaine de projets à caractère économique, social et culturel pour un budget global de plus de 330 millions de DH.
Ces projets, présentés jeudi lors de la session ordinaire de février du conseil de la ville, concernent notamment l'achèvement des travaux du programme d'aménagement urbain de Fès (routes, éclairages, plantations), la contribution à une vingtaine de projets s'inscrivant dans le cadre de l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH) et la construction des portails de la médina de fès.
Il s'agit également de l'élaboration des études relatives à la création de projets culturels d'envergure, notamment une grande bibliothèque communale, un Opéra, un institut de beaux-arts et une Académie marocaine de la musique authentique.
L'aménagement du parc Jnane Sbil, des jardins et des espaces verts, la création de salles et terrains de sport, l'élaboration d'un plan directeur de circulation, la création de parkings communaux et l'équipement des bâtiments administratifs sont autant de projets programmés pour l'année en cours.
Ces projets visent, entre autres, à lutter contre l'exclusion sociale, la préservation du patrimoine humanitaire de la ville, l'achèvement des programmes d'aménagement urbain de Fès, le renforcement des infrastructures culturelles et sportives, l'élargissement des espaces verts et l'organisation de la circulation.
Lors de cette session, le Conseil a approuvé le compte administratif de la commune urbaine de Fès pour l'année 2007, lequel a dégagé un excédent net de 23,92 millions de DH, qui sera consacré au financement de nouveaux investissements dans la ville.
Ce résultat est dû en partie à la hausse de 9,35 des recettes pour atteindre 421 millions DH % et à la baisse de 8 % des dépenses (397 millions DH).
Le Conseil a, également, examiné des projets de conventions relatifs notamment à l'habitat, à l'environnement, à la recherche scientifique, aux médias et à la santé.
La première convention, liant la commune urbaine, la wilaya de Fès, le ministère de l'Habitat et l'Association Moulay Idriss pour la solidarité, concerne le relogement des habitants des maisons menaçant ruine, alors que la deuxième convention porte sur le réaménagement du parc Jnane Sbile et engage la fondation Mohammed VI pour la protection de l'environnement, la wilaya de Fès et la commune urbaine.
Deux autres conventions ont aussi été examinées lors de cette session. La première porte sur l'encouragement de la recherche scientifique et lie la commune urbaine avec l'université Alquaraouiyine, alors que la deuxième, engageant la délégation du ministère de la santé et la commune urbaine, est relative à l'amélioration des conditions de santé des habitants de la ville de Fès.
Source : MAP
teystoon March 12th, 2008, 12:03 AM SM le Roi lance le projet d'aménagement ''Fès City Center''
SM le Roi Mohammed VI a procédé, mardi à Fès, au lancement du projet d'aménagement intégré "Fès City Center", dont la réalisation nécessitera des investissements de l'ordre de 5 milliards de dirhams.
Ce projet, situé sur un terrain communal, sera réalisé dans un délai de 5 ans sur une assiette foncière de 32 Ha dans le cadre d'un partenariat public-privé associant la commune urbaine de Fès, Al Omrane Fès et le groupe Addoha.
Parmi les objectifs stratégiques du projet figurent le repositionnement de Fès dans l'armature urbaine nationale et dans la compétition entre les grandes villes du Royaume en terme, notamment, d'attraction des investissements.
Il ambitionne de même d'accroître le rayonnement de la capitale spirituelle du Royaume, redynamiser le centre ville et créer un pôle d'animation majeur vu le potentiel dont dispose le site notamment une excellente desserte routière.
Ce programme intégré contractuel consiste en l'aménagement d'un grand parc central sur 8,5 ha de promenade et de loisirs, la mise en place des équipements structurants ayant un rayonnement urbain régional et national.
Il consiste aussi en la mise en place d'un réseau commercial de qualité dans un environnement verdoyant avec des showrooms, des surfaces d'exposition, des commerces spécialisés susceptibles de capter l'intérêt des grandes marques et des investissements.
Ce projet d'envergure porte également sur la réalisation d'un programme d'habitat de standing, moteur financier de l'opération qui serait l'écrin architectural à même de mettre en valeur l'ensemble du quartier de champs de course.
Financé par le groupe Addoha, ce projet porte sur l'aménagement d'espaces verts au profit des habitants de Fès et la réalisation d'un programme d'habitat composé d'une zone d'immeubles et d'une zone villas, des espaces commerciaux et des équipements structurants dont un palais des congrès, des parkings et le siège de la commune urbaine.
Après son réaménagement, le "champs de course" ou l'ex-hippodrome Jnane Moulay El Kamel sera un site structurant et écologique.
Ce méga réaménagement de l'ex-hippodrome, qui sera respectueux de l'écologie du fait qu'une partie importante des terrains sera réservée aux espaces verts et aux équipements publics, sera un véritable poumon de la ville et un espace de détente et de loisirs pour la population de Fès.
Le projet comprend notamment un complexe multifonctionnel comportant un hôtel et un palais des congrès de 3000 places (20.176 m2) et des commerces (48.000 m2).
Il comprend aussi une zone résidentielle, réalisée sur une superficie de 618.500 m2, dont 33.000 m2 réservés aux bureaux, 408.500 m2 aux logements, 83.000 m2 aux commerces et 94.000 m2 au parking.
Comprenant aussi le siège de la commune urbaine de Fès (7.500 m2), ce projet permettra la création de 4.500 emplois, dont 500 permanents.
A Son arrivée, SM le Roi a passé en revue un détachement de la Garde Royale, qui rendait les honneurs, avant d'être salué par MM. Ahmed Taoufiq Hejira, ministre de l'Habitat, de l'urbanisme et de l'aménagement de l'espace, Mohamed Boussaid, ministre du Tourisme et de l'artisanat, les représentants des autorités locales et les élus, ainsi que par le directeur général du holding d'aménagement Al Omrane et par le Président Directeur Général du groupe Addoha.
Source : MAP
Casawi March 13th, 2008, 06:57 PM Casa City Center, Tanger City Center,........ Fes City Center... Is it really that difficult to give these projects original names?! :|
Slaoui June 9th, 2008, 12:37 AM http://www.abdou-leguide.com/le_dossier_du_mois/juillet2007/projet_oued_fes_b.jpg
Redalinho July 23rd, 2008, 03:10 PM 1,5 mdh pour les études relatives à la création d'une plage artificielle à Fès
http://www.menara.ma/fr/Actualites/Maroc/ci.1_5_mdh_pour_les_etudes_relatives_a_la_creation_d_une_plage_artificielle_a_fes.default
Une enveloppe budgétaire de 1,5 million de DH a été débloquée par la commune urbaine de Fès pour la réalisation des études relatives à la création d'une plage artificielle au coeur de la cité idrisside.
Le lancement de ces études, dont le budget a été approuvé mardi lors de la session ordinaire de juillet du conseil de la ville, permettra d'accélérer la mise en place de cette plage devant constituer un grand lieu d'attraction aussi bien de la population de Fès que des touristes.
Le conseil a aussi approuvé des projets ayant trait à la réduction des taxes imposées aux maisons d'hôtes, à l'organisation de la circulation dans la ville, à la réception d'un don en nature offert à la commune par la ville de Barcelone et à la création du site-web de la commune.
Ont été également approuvés lors de cette session, des projets portant sur l'aménagement de terrains et complexes sportifs, la construction de bâtiments administratifs, l'octroi de primes en faveur d'associations culturelles et le lancement des travaux d'aménagement d'un mausolée.
Le conseil a également examiné un projet de convention relative à la requalification du bureau communal de protection de la santé.
Ce projet, auquel la commune urbaine contribuera à hauteur de 30 pc du coût global estimé à plus de 14 MDH, porte notamment sur la lutte contre les maladies animalières, le contrôle de la qualité de l'eau, des boissons et des produits alimentaires et la formation continue des médecins légistes.
Le Conseil avait approuvé, lors de la dernière session, une vingtaine de projets à caractère économique, social et culturel, qui seront réalisés cette année pour un budget global de plus de 330 millions de DH.
Ces projets concernent l'achèvement des travaux du programme d'aménagement urbain de Fès (routes, éclairages, plantations), la contribution à une vingtaine de projets s'inscrivant dans le cadre de l'Initiative nationale pour le Développement humain (INDH) et la réhabilitation et la reconstruction des portails de la médina de Fès.
Il s'agit également de l'élaboration des études relatives à la création de projets culturels d'envergure, notamment une grande bibliothèque communale, un Opéra, un institut de beaux-arts et une Académie marocaine de la musique authentique.
L'aménagement du parc Jnane Sbil, des jardins et des espaces verts, la création de salles et terrains de sport, l'élaboration d'un plan directeur de circulation, la création de parkings communaux et l'équipement des bâtiments administratifs sont autant de projets programmés pour l'année en cours.
Slaoui September 28th, 2008, 05:08 PM Le Conseil de la région consacre 46,2 MDH à l'exercice 2009
Le reliquat des recettes estimées à 43% du budget sera affecté à différents projets structurants. Présentant les travaux de cette 15-ème session, en présence du wali de la région Fès-Boulemane, Mohamed Rherrabi, M'hamed Douiri, président du Conseil a insisté lors de son intervention sur le plan agricole régional Fès-Boulemane, la constitution d'un patrimoine foncier pour la réalisation du projet Fès-Technovalley, créé il y a deux ans. Il s'agit aussi de la réalisation du projet d'un pôle industriel high-Tech dédié à l'offshoring. La création d'une université internationale à Fès, proposée lors du congrès international sur "l'Union pour la Méditerranée, la création d'un musée national à la Kasba Moulay Hassan et d'un musée d'art à la demeure de la famille Slaoui figurent en bonne place dans l'agenda du Conseil de la région. Le président du Conseil a annoncé lors de son intervention la réalisation d'un certain nombre d'études relatives à la construction d'une quasi autoroute sur 16 km entre Fès et Moulay Yacoub, au dédoublement de la route nationale vers Imouzzer sur 10 km et au dédoublement de la route nationale n 8 entre Fès et l'échangeur de l'autoroute Fès-Taza et vers l'aéroport Fès Saïss.
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=112&id=98884
Slaoui October 3rd, 2008, 11:40 PM Mise à niveau urbanistique à Meknès
L’Agence urbaine de Meknès vient d’élaborer des plans de mise à niveau de l’habitat et de l’urbanisme pour 23 centres ruraux et urbains. Sont concernés la province d’Ifrane et les communes rurales de My Driss Zerhoun, les tissus insalubres dans la province d’El Hajeb et de la préfecture de Meknès. Par ailleurs, l’Agence a débloqué 1,23 million de DH pour l’élaboration de 6 études relatives à l’espace du patrimoine urbanistique de Meknès, les espaces paysagers de Oued Tizkit (Ifrane) et de Boufkrane (Meknès).
Slaoui April 10th, 2009, 11:35 AM Oilybia Café Shop - Meknès
http://www.kubik-studio.com/Kubik_Studio/Pictures/oilybia_01.jpg
by a Moroccan studio : Kubik Studio
anaowamessi May 26th, 2009, 02:06 PM Fès: Dernière ligne droite pour la Technovalley
· Le projet sera scellé lors du Forum sur l’UPM
· Le Conseil de région y est fortement impliqué
«LE projet Fès-Technovalley va mettre la région Fès-Boulemane en première position en matière d’économie du savoir». L’affirmation est de M’hamed Douiri, président du Conseil régional de Fès-Boulemane. Pour lui, ce projet, comparable à ceux de Sophia Antipolis en Europe et de Silicon Valley aux Etats-Unis, représente une nouvelle plate-forme à fort apport technologique.
Dans un entretien accordé à L’Economiste à l’issue de la dernière session dudit Conseil et à la veille du Forum mondial sur l’Union pour la Méditerranée, prévue du 27 au 29 mai, Douiri a souligné que ce Forum sera l’occasion de réitérer l’importance de Fès-Technovalley. De fait, la réflexion s’avère d’un grand apport. «D’autant plus que le Forum de Fès sur l’UPM est devenu après seulement une année d’existence l’une des plus grandes manifestations culturelles que connaît notre région, et je me permets de dire, toute la région méditerranéenne», ajoute Douiri. En l’espace de trois jours, la cité spirituelle et «capitale de l’économie du savoir» accueillera des personnalités aussi nombreuses que diverses venues des deux rives de la Méditerranée (hommes politiques, décideurs économiques et sociaux, journalistes, experts, chefs d’entreprises, universitaires, etc). L’objectif est de débattre, proposer, échanger des idées, apporter des solutions, innover pour pouvoir évoluer. Compte tenu de la qualité de ses acteurs et intervenants, de la richesse et de la densité de ses activités, le président de la région considère que le Forum de Fès est une véritable force de proposition, de construction ou de reconstruction, voire de réconciliation. Il s’inscrit clairement dans une démarche d’ouverture, d’avancée et se veut être une structure solide et permanente de dialogue où la confrontation d’idées fera en sorte que la réflexion avance et la négation de l’autre recule. «Je suis convaincu que le Forum de Fès saura être fidèle à la vocation et à l’éthique de la ville», ajoute-t-il.
Conscients de la nécessite de promouvoir un développement économique et culturel conséquent et novateur, les élus de Fès ont pensé une stratégie bien ficelée qui leur a permis de métamorphoser les domaines de l’éducation et de la recherche, de même que le paysage socioculturel dans la région. «Ainsi, nous avons créé «Fès-Technosalley» (complexe urbain, industriel et scientifique), une sorte de ville scientifique dont le principal acteur demeure l´Université, et cela afin d´encourager la recherche scientifique et de soutenir l’innovation et la découverte de nouvelles technologies», explique le président. Et de rappeler que «ce projet a été initié en janvier 2006 par l’accord passé entre Sofia Antipolis, la première technopole en France (et en Europe) et la région de Fès-Boulemane. Sophia Antipolis a été créée il y a plus de 30 ans à l’image de Silicon Valley aux Etats-Unis».
La réalisation de Fès-Technovalley s’étalera sur de nombreuses années, et aura pour ambition d’accueillir, outre les étudiants-chercheurs, les enseignants et les entrepreneurs, de grands laboratoires et entités scientifiques spécialisés dans le développement et la promotion de plusieurs secteurs (l’énergie solaire, la protection de l´environnement, la biologie, etc.). C’est pour cette raison d´ailleurs que cet immense projet fonctionnera en étroite collaboration avec la future Université euroméditerranéenne, un pôle d´excellence que le Souverain a décidé de créer au sein de la capitale culturelle.
De notre correspondant,
Youness SAAD ALAMI
anaowamessi June 4th, 2009, 10:46 PM Fès: 20 milliards de DH pour des projets immobiliers
· Ils sont initiés par le groupe Afej sur 427 ha
· Lots de terrains, villas avec piscine, logement social... au programme
· Parmi les objectifs : la construction de 8 appartements par jour
La ville de Fès attire de plus en plus de promoteurs immobiliers. De fait, les projets foisonnent. Manquent toutefois la main-d’œuvre qualifiée, les diplômés en génie civil, les ouvriers ou encore les travailleurs de chantier. Aujourd’hui, un maçon est payé jusqu’à 200 DH par jour. Les temps ont donc changé et le secteur a besoin de vrais professionnels dans la menuiserie, la boiserie, l’électricité, la conduite d’engins... «En clair, le secteur a besoin de ressources humaines bien formées et qualifiées». L’affirmation est de Mohamed Guessous, président du groupe immobilier Afej (Al Fath El Jadid). Ce dernier entend d’ailleurs révolutionner le secteur par l’introduction de nouveaux procédés de construction.
Engagé dans la réalisation de plusieurs projets de logements à Fès, ce groupe a lancé, il y a quelques jours, la commercialisation d’un ensemble résidentiel situé sur la route d’Imouzzer. Baptisé projet Hamza, ce nouveau chantier s’édifie sur 22 hectares. Il est réparti en deux tranches, à savoir Hamza I qui est en cours de construction et Hamza II qui vient d’être lancé.
En effet, l’ensemble résidentiel Hamza I comprend des villas de luxe de 250 à 550 m², des appartements haut standing sur une surface allant de 140 à 400 m², des lots viabilisés de 200 à 1000 m², et plusieurs équipements d’accompagnement.
Initié sur une superficie de 11 hectares, ce projet comprend 87 villas construites avec sous-sol, RDC et étage. La surface de plancher totale est de 420 m² avec garage, piscine et jardin. Le projet compte également 36 appartements haut standing en résidence fermée et sécurisée d’une surface moyenne allant de 220 à 350 m².
Le promoteur met en vente également 66 lots de villas en bandes, jumelées et isolées de 220 à 1000 m². «L’investissement relatif à la réalisation de ce projet est estimé à un milliard de DH», indique Guessous. Et d’ajouter que son groupe dispose actuellement d’une réserve foncière, relevant du périmètre urbain de Fès, de l’ordre de 427 ha. La mise en valeur de ces terrains se fera progressivement entre 2009 et 2013. «Durant cette période (5 ans), nous comptons investir 20 milliards de DH rien qu’à Fès», souligne le PDG d’Afej. «L’ensemble des projets que nous bâtissons concerne tous les produits immobiliers (social, moyen et haut standing) surtout dans le créneau du logement, poursuit-il. Poussé par la dynamique de la ville, le promoteur a introduit les dernières technologies (OutiNord, procédés de construction, caméras de surveillance) pour suivre et réaliser ses chantiers tout en respectant les délais. La date de livraison des premières villas est fixée à fin 2010. De gros engins sont depuis déjà quelques mois à pied d’oeuvre sur les 11 hectares destinés à recevoir les villas (R+1) et les lots de terrains viabilisés.
Selon Guessous, la course pour se positionner dans le haut standing et les villas est rude. En effet, ce segment connaît un regain d’intérêt et commence à être investi à Fès. Ici, les promoteurs privés offrent plus de choix aux acquéreurs. Si certains mettent les moyens dans la qualité des gros œuvres (construction antisismique), d’autres payent le prix fort pour la finition. Ainsi, les futures villas profiteront, outre d’une plomberie de luxe, d’un chauffage central et d’une climatisation intelligente.
De nombreux promoteurs estiment que bien que clairement identifié, le besoin en logements villas tarde à être comblé. En fait, rappelons que cette composante cible une large frange de cadres, pas seulement originaires de Fès, mais aussi des personnes qui veulent acquérir une maison secondaire. Tout l’enjeu est donc aujourd’hui de commercialiser ce dont cette clientèle a besoin. Pour ce qui est du reste du marché (social et moyen standing), Afej réalise également des centaines d’unités dans les quartiers Bensouda et Zouagha et au niveau du centre-ville.
Selon le responsable du groupe, les moyens mis en œuvre par sa société vont permettre de réaliser huit appartements par jour dès janvier 2010. «Notre défi est grand, mais il est tout à fait réalisable sachant que le manque en logements est estimé à 50.000 unités rien qu’à Fès».
En tout cas, il semble que ce groupe, qui est présent dans le secteur depuis plus d’une dizaine d’années, est prêt à investir pour répondre aux besoins du marché local. Enfin, il s’investit également dans l’humanitaire à travers l’association Moulay Idriss qui prend en charge la restauration de près de 2.000 maisons délabrées situées en médina.
Youness SAAD ALAMI
Slaoui December 7th, 2009, 07:35 PM Fès/médina: Projet de lifting pour Bab Al Makina et Lalla Yddouna
· 150 millions de DH pour le réaménagement des monuments
· Un concours international d’architecture en janvier
L’Agence pour la dédensification et la réhabilitation de la médina de Fès (Ader-Fès), qui fête cette année ses vingt ans d’existence, a du pain sur la planche. Celle-ci s’apprête à lancer l’aménagement des sites de Bab Al Makina et de Lalla Yddouna. «Considérées comme des hauts lieux d’histoire et de mémoire populaire, les deux places feront peau neuve grâce à un financement de la Millenium Challenge Corporation », explique Fouad Serrhini, directeur de l’Agence.
Estimés à 18,7 millions de dollars, soit 150 millions de DH, les travaux de réhabilitation devront se conformer aux résultats d’un concours international d’architecture. Concours dont le coup d’envoi officiel est prévu entre janvier et septembre 2010. «Il vise des architectes, toute nationalité confondue, associés à des bureaux d’étude», indique Serrhini. «Ce concours, anonyme et ouvert aux professionnels du monde entier, se déroulera en deux phases pour chacun des deux sites. Au terme de la première phase, sept concurrents au maximum seront sélectionnés pour participer au concours final, lors de la deuxième phase», ajoute-t-il. A noter que les concurrents ont la possibilité de participer aux deux projets ou à l’un des deux de façon séparée et indépendante. L’objectif étant d’élaborer la meilleure solution d’un point de vue urbain, architectural et technique pour la réhabilitation de ces deux sites. La mise en œuvre du projet d’aménagement est assurée par l’Agence du partenariat pour le progrès (APP).
Ainsi, au niveau de Bab Al Makina, les responsables locaux cherchent à stimuler la croissance économique et le développement social de Fès, à travers la revalorisation du site, par la création de nouvelles, activités économiques liées à la culture et au patrimoine. Appelé Bab Makina ou Place Moulay El Hassan, le site est situé entre l’ancienne médina et la ville nouvelle. Il nécessite donc une sorte de réaménagement qui permettrait une interconnexion entre les deux grandes parties de la ville (Fès El Bali et Fès Jdid). Cette interconnexion ne pourrait aboutir que si l’on connaît bien la ville et les spécificités de sa communauté. Exploité une fois par an, lors du festival des musiques sacrées de Fès, le prestigieux monument devrait être transformé en un endroit animé tout au long de l’année. Il sera reconfiguré en un espace public pouvant accueillir, outre les festivals de musique, diverses manifestations culturelles. Selon le responsable de l’Ader, le projet vise la restauration et la réhabilitation du bâti historique (Makina, place, muraille) et l’aménagement de parkings, toilettes, paysage et espaces verts. L’ambition est de créer une relation durable entre tout évènement culturel ou artistique et la géographie urbaine de Fès. Ce serait aussi une opportunité pour améliorer les conditions du festival, «maximiser la place Bab Makina», la replacer dans la ville de Fès et resituer le festival par rapport à la ville (hôtels, médina, sites historiques et logistiques). Pour ses concepteurs, ce chantier est de portée régionale, nationale et internationale.
A noter que ce projet jouit de l’expérience d’un comité consultatif international. Celui-ci a reconnu le caractère singulier de la future Makina, et dont l’objectif est de créer un pôle de rayonnement de la culture marocaine à même de répondre aux diverses aspirations et relancer le développement de la ville de Fès.
S’agissant de la place «Lalla Yddouna», ce site est un lieu stratégique au sein de la médina. Depuis des siècles, il constitue l’un des espaces de liaison entre les deux rives de l’oued de Fès: Adouat Al-Quaraouiyyine et Adouat Al-Andalous. La place et le pont attenant sont un carrefour de communication et un lieu de passage entre les deux entités urbaines de la ville. Sur les plans architectural et urbain, Lalla Yddouna englobe des structures variées (place, oued et espaces annexes) et des édifices historiques (fondouks, maisons, ateliers, fontaine et pont). Le projet de réhabilitation de ce site se propose aussi de contribuer au développement économique et social de la ville. Ceci, à travers la revalorisation de la place par la promotion de l’artisanat et la création de points de rencontres entre artisans et clients. Enfin, le projet entend assurer la réhabilitation des bâtisses à grande valeur, rénover les bâtisses sans valeur, renforcer l’infrastructure de base et améliorer l’environnement.
l'economiste
anaowamessi December 18th, 2009, 07:29 PM Dans une déclaration à la MAP, M. Belkhayat a souligné que ces entretiens ont porté notamment sur la construction d'un stade de 25.000 places sur une superficie de 30 ha à Meknès, la réalisation d'une étude devant permettre la réduction des coûts et la garantie de l'efficacité lors de la construction d'infrastructures socio-sportives dans les quartiers, et ce dans le cadre du programme du ministère étalé sur les six prochaines années visant la mise à niveau et le renforcement des infrastructures, en particulier dans les quartiers et au sein des écoles.
Slaoui December 24th, 2009, 03:09 PM Signature à Fès de deux conventions pour la réalisation d'une station d'épuration des eaux usées
Le coût total de ce projet s’élève à 1 milliard de DH
Le conseil d'administration de la régie autonome de distribution d'eau et d'électricité de Fès (RADEEF), réuni mercredi 23 décembre à Fès, a procédé à la signature de deux conventions relatives à la réalisation d'une station d'épuration des eaux usées dont le coût total, y compris son exploitation sur 10 ans, s'élève à 1,081 milliard de DH.
Les deux conventions ont été signées entre la RADEEF et un consortium de banques marocaines ainsi qu'un groupement international adjudicataire composé notamment de Golden State Environnement (Chine), Waterleau (Belgique), Sotradema (Maroc) et Eusebios-Alberto Martins (Portugal), rapporte la MAP.
Les travaux de cette station, qui contribuera à l'abattement de la pollution à hauteur de -85%, seront entamés en janvier 2010 et la mise en service est prévue après un délai de plus de deux ans.
La station aura une particularité environnementale importante du fait qu'elle abritera une unité de cogénération de l'énergie électrique à partir de biogaz issu des digesteurs, ce qui évitera les émissions du biogaz (gaz à effet de serre) dans l'air et permettra ainsi au projet d'être éligible au mécanisme de développement propre (MDP) dans le cadre du protocole de Kyoto pour la réduction des gaz à effet de serre, a affirmé à la MAP, le directeur de la RADEEF, Najib Mimi Lahlou.
Et d'ajouter que la station d'épuration des eaux usées de Fès sera le projet environnemental le plus important à l'échelle régionale et même nationale.
"Il s'inscrit dans le cadre du grand projet intégré de dépollution du bassin de Sebou", a-t-il expliqué.
blacko February 17th, 2010, 10:05 PM C’est officiel. Le projet d’une usine de biogaz a été remis, pour étude, à Abdellatif Maâzouz, ministre du Commerce extérieur, lors de la clôture des concertations sur la Charte de l’environnement qui se sont tenues en début de semaine à Fès. Située au niveau de la décharge publique, la future usine sera la première du genre au Maroc. Elle transformera le biogaz en énergie renouvelable.
Fès s’est dotée très tôt d’un centre de traitement des déchets ménagers. Il est aménagé, exploité et géré dans l’esprit du respect des normes internationales en matière de protection de l’environnement dans le cadre d’une convention passée entre la commune urbaine de Fès et le groupement Edgeboro Intenational Inc – Ecomed.
Un comité de contrôle et de suivi (composé notamment de l’Agence du bassin hydraulique de Sebou, de l’Onep et de la Radeef) assure le contrôle des travaux d’aménagement, d’exploitation et de gestion ainsi que des mesures prises en matière de protection de l’environnement.
La décharge est entourée de fossés de protection contre les eaux de ruissellement externes qui sont déviées et évacuées en aval de la décharge, sans aucun risque de pollution, pour continuer à couler comme par le passé à travers le talweg naturel. Les eaux internes de la décharge sont retenues dans un bassin dimensionné pour éviter tout débordement.
Dans ce sens, un avenant a été signé avec le conseil communal de la ville de Fès pour la valorisation du biogaz en vue de la production de l’énergie bioélectrique. Les installations de soutirage du biogaz et l’usine modulaire bioélectrique sont maintenant prévues. Donc, si le projet est retenu par le gouvernement, la ville va abriter un investissement de ce genre.
D’autre part, parmi les recommandations retenues à Fès figure la création d’un observatoire régional de l’environnement et du développement durable (OREDD), d’un comité régional des études d’impact sur l’environnement, et d’un observatoire régional de développement de la veille territoriale.
Les participants ont appelé également à la création de l’observatoire régional de santé et la consolidation des programmes sanitaires. Sans oublier le contrôle et l’exploitation des carrières, la surveillance et le suivi de la qualité des ressources en eaux, et l’application de la règle du pollueur-payeur.
Sensibilisation
De nombreuses voix s’élèvent à l’échelle nationale pour interdire les constructions sur les rives des oueds et protéger les terres agricoles contre les extensions urbanistiques.
Enfin, l’organisation des campagnes de sensibilisation au niveau des établissements scolaires et mosquées, l’application des éco-taxes et la démocratisation des véhicules électriques seraient d’un grand apport.
Youness SAAD ALAMI
L'Economiste
blacko February 17th, 2010, 11:16 PM Le projet de Fès Free Zone vient de franchir une nouvelle étape. Le Conseil de la préfecture de Fès a approuvé une convention de partenariat avec le Centre régional de l'investissement pour participer à hauteur de 500.000 DH à la réalisation des études relatives à la création de la zone franche "Fès Free Zone".
S'inscrivant dans le cadre du Plan de développement régional industriel (PDRI), ce projet affiche l'ambition de stimuler l'attractivité et la compétitivité territoriale de la région, de promouvoir l'installation de nouveaux projets d'investissement notamment étranger, d'attirer et de conserver des facteurs de production.
Il contribuera, selon Fouad Ouzzine, directeur du Centre régional d'investissement de Fès-Boulemane, à la création d'un pôle industriel d'excellence dans la région Fès-Boulemane et au renforcement des capacités d'accueil des investissements dans la région.
Cette zone, qui s'étalera sur une superficie globale de 300 ha dans la préfecture de Moulay Yaâcoub, comprendra deux zones. La première, réservée aux activités "sous douane" et la seconde concerne "la logistique". Le coût des études est estimé à 4 millions de DH. Outre la contribution du conseil de la préfecture,
ces études seront financées par la région Fès-Boulemane (2 MDH), la commune urbaine (1 MDH) et le CRI Fès-Boulemane (500.000 DH).
Une commission de suivi, composée des autorités locales et régionales, se chargera de l'approbation des conclusions et des recommandations de l'étude du projet Fès Free Zone, de la définition des projets et des investissements prioritaires au niveau de la région, de la mise en place d'un plan d'action, d'un échéancier et du suivi de l'exécution de ces projets.
Couplé au projet de Fès Shore dédié à l'offshoring, la Zone franche de Fès devrait permettre grâce aux incitants fiscaux et sociaux à attirer les investissements dans les secteurs industriels, commerciaux et financiers et le développement régional de cette zone géographique qui jouit d'énormes potentialités aussi bien en ressources naturelles que humaines.
C'est en tout cas l'attente de bon nombre de responsables et d'industriels de Fès, farouches supporters de ce projet de Zone franche.
A noter que Fès Shore, sur les rails depuis peu, commence déjà à attirer les investisseurs. Plus de 50 % de ce projet seront réalisés vers la fin de 2009 selon Fouad Ouzzine.
«Plus de 13.000 m2 de la superficie globale consacrée au projet Fès Shore (22.000 m2) seront réalisés vers la fin de l'année 2009, alors que son achèvement est prévu en 2013», ajoute-t-il lors de la session ordinaire du Conseil de la préfecture de Fès pour le mois de mai. D'un coût global de 1,2 milliard de DH, ce projet devra générer quelque 15.000 emplois, impulser le développement de nouveaux métiers à fort potentiel de croissance, notamment dans les TIC et l'offshoring avec l'ambition de faire de la ville une destination privilégiée pour les entreprises opérant dans le domaine du Business Process Offshoring (BPO).
Source: http://www.lematin.ma/Actualite/Jour...r=113&id=92110
Slaoui February 25th, 2010, 03:32 PM Taza: Approbation de conventions de partenariat pour la réalisation de 3 lotissements d'habitat
Taza, 25/02/10 - Le conseil municipal de Taza, réuni mercredi en session ordinaire de février, a approuvé à la majorité, la conclusion de conventions de partenariat entre la commune urbaine et le holding "Al Omrane" pour la réalisation de trois lotissements d'habitat dans la ville.
Ces lotissements qui seront implantés sur des terrains communaux de l'ancienne gare routière, du souk hebdomadaire et sur une parcelle de terrain bordant la traversée principale et servant de parking de stationnement des grands taxis, permettront "d'activer le rythme de production de l'habitat économique et de créer des ressources financières nécessaires pour réaliser des projets d'équipement de la ville", a indiqué Hamid Kouskous, président du conseil municipal.
Ces projets d'équipement concernent notamment la réalisation d'une nouvelle gare moderne avec des dépendances répondant aux normes requises, d'une halle aux poissons, d'une zone d'activité économique et le transfert du souk hebdomadaire dans une autre zone de la ville, a-t-il précisé.
Le président a assuré que ces projets s'inscrivent dans le cadre du programme de mise à niveau urbaine de la ville de Taza pour la période 2010-2013 et qui prévoit d'importantes opérations d'équipement, d'embellissement et d'organisation de la ville, soulignant que ce programme colossal de mise à niveau urbaine de la ville sera présenté aux membres du conseil municipal pour prendre connaissance de la consistance des projets envisagés.
La réalisation de ce programme de mise à niveau urbaine de Taza nécessite un budget global de 775 millions de DH dont quelque 320 millions de DH sont déjà disponibles, ajoute-t-on.
M. Kouskous a rappelé que la conclusion de ces conventions de partenariat avec le groupe " Al Omrane ", qui agira dans ce cadre en tant que maître d'ouvrage délégué, a été proposée par le gouverneur de la province dans la perspective de dégager des ressources pour le financement du transfert de la gare routière et du souk hebdomadaire et d'autres projets.
Le programme de la mise à niveau urbaine de Taza prévoit des études et des travaux d'aménagement de la voirie et d'éclairage public, des espaces verts et places publiques, des équipements sportifs et socio-éducatifs, dont la construction d'une cité universitaire et d'un complexe culturel et la restauration des édifices historiques.
Il comporte aussi la création des zones d'activité, la réalisation d'un marché de gros et la mise à niveau du réseau d'assainissement liquide avec la construction d'une station d'épuration des eaux usées et le transfert de la décharge publique.
[Prinny Man] March 6th, 2010, 10:22 PM · 1.518 entreprises et 9.330 emplois créés en 2009
· Plus de 10,7 milliards de DH d’investissements projetés
L’engouement des investisseurs pour la région de Meknès-Tafilalet se confirme d’année en année. En témoigne d’ailleurs le bilan des investissements réalisés en 2009, publié dernièrement par le Centre régional d’investissement (CRI). Il en ressort que le nombre d’entreprises créées dans la région a atteint 1.518 l’année dernière, contre 1.396 pour l’année 2008, soit une hausse d’environ 8,7%, avec des intentions d’investissement de l’ordre de 1,465 milliard de DH et d’environ 9.330 créations d’emplois.
Selon Hassan Bahi, directeur du Centre, «dans le contexte de crise qui caractérise l’économie mondiale, Meknès-Tafilalet est parmi les rares régions du Maroc ayant enregistré une augmentation en termes de création d’entreprises».
Les services du CRI ont instruit, au cours de la même année, 377 projets d’investissement totalisant un montant global de plus de 10,7 milliards de DH et générant la création d’environ 19.000 emplois. La répartition sectorielle des investissements classe le secteur du BTP en tête au niveau des montants investis avec 9,414 milliards de DH, soit 87,9% du total de l’investissement prévu. Le secteur du tourisme figure au deuxième rang avec plus de 427 millions de DH. Viennent ensuite l’énergie et les mines en troisième position avec un montant de 359 millions de DH. Les secteurs de l’industrie et du commerce suivent avec respectivement 218 et 195 millions de DH.
«En comparaison avec l’année 2008, les dernières statistiques montrent que même si l’économie régionale observe un léger infléchissement, il n’en reste pas moins qu’il s’agit de l’un des rares territoires ayant pu résister à la déferlante de la crise mondiale», explique Bahi. Accueillant une trentaine de diplomates lors d’une récente visite dans la région, ce dernier a dressé un tableau exhaustif des potentialités de sa zone de compétence. Avec une préfecture (Meknès) et quatre provinces (El Hajeb, Ifrane, Khénifra et Errachidia), s’étalant sur 79.210 km², soit 11% du territoire national, la région ne manque pas d’atouts. En effet, la région Meknès-Tafilalet, dont Meknès est le chef-lieu, bénéficie de nombreuses potentialités, notamment naturelles et historiques.
En outre, elle jouit d’une localisation stratégique sur l’axe autoroutier Rabat-Fès et de la proximité de l’aéroport de Fès. Elle bénéficie également de la présence d’instituts de recherche et d’enseignement supérieur (Ecole nationale de l’agriculture, Institut national de la recherche agronomique, Université Moulay Ismail, Université Al Akhawayn, etc.).
Par ailleurs, Meknès abrite chaque année le Salon international de l’agriculture du Maroc (SIAM), devenu aujourd’hui une manifestation annuelle de grande ampleur réunissant tous les acteurs des filières agricoles et agro-industrielles.
Cependant, côté industrie, la région se caractérise par un tissu industriel peu développé, contribuant faiblement à la production nationale (2,38% de la valeur ajoutée). Il convient de noter que 73% des industries sont concentrées dans la préfecture de Meknès. L’industrie agro-industrielle représente 54% de la valeur ajoutée créée par le secteur industriel dans la région.
«Pour relancer cette activité et faire de Meknès un pôle de compétitivité dans le secteur agricole et agroalimentaire, la wilaya et le CRI suivent de près, en concertation avec plusieurs partenaires, la réalisation de Agropolis», souligne le responsable de l’investissement. Et d’ajouter que la superficie agricole utile est estimée à 760.000 ha. La fertilité des sols et le climat favorisent la pratique de cultures assez diversifiées (céréales, légumineuses, fruits et légumes, etc.). Quant à l’élevage, et par référence au total national, le cheptel de la région représente 12,6% des ovins, 11,7% des caprins et 7,11% des bovins.
Pourquoi il n'y en a que pour Fes... :ohno:
[Prinny Man] March 6th, 2010, 10:24 PM Le projet de création d’une cité destinée à améliorer la compétitivité de l’agro-industrie à Meknès, dénommée Agropolis, a été lancé en 2007. Il est confié à MedZ, filiale de CDG Développement, et sera réalisé sur une superficie de 130 ha. A lui seul, ce projet générera un investissement de l’ordre de 5 milliards de DH. Sa réalisation s’inscrit dans le cadre de la déclinaison territoriale du plan Emergence.
Ce plan définit une nouvelle stratégie industrielle, dont l’un des piliers est relatif à la modernisation et la dynamisation du secteur agro-industriel, secteur présentant un potentiel certain pour l’encouragement de l’investissement créateur de richesses et d’emplois. Pour ses concepteurs, «le projet Agropolis vise à transformer Meknès en une plateforme, reconnue au niveau mondial, en matière d’agro-industrie.
à savoir : La construction a déjà débuté! On peut la voir prés de l'Autoroute Meknes-Fes!
Slaoui March 20th, 2010, 05:30 PM Près de 100 millions de DH alloués à la réalisation de la première tranche du projet d'aménagement des cascades d'Ouzoud
Béni Mellal, 20/03/10- Un montant de 100 millions de dirhams a été alloué au financement de la première tranche du projet d'aménagement des cascades d'Ouzoud dans la commune d'Ait Takla dans la province d'Azilal.
Selon un communiqué de la wilaya de la région de Tadla-Azilal, la réalisation de cette première tranche comprend notamment l'aménagement des cascades, de deux bazars, du parking et la réalisation des réseaux d'assainissement et d'approvisonnement en eau potable.
Des travaux topographiques seront lancés en vue de l'acquisition de terrains où seront aménagés les bazars et les cafétérias, ajoute la même source, précisant qu'une réflexion a été engagée en vue de la construction d'une station de traitement et d'épuration des eaux usées dont les travaux seront lancés en juillet, ajoute la même source.
Des études seront également réalisées en vue de la construction d'un barrage qui servira à protéger ce site des inondations et favorisera le développement de l'agriculture locale.
Un récente réunion, présidée par le wali de la région, a décidé de former une commission comprenant des représentants des services concernés et d'un bureau d'étude afin de se pencher sur la réalisation de ce projet.
Slaoui March 20th, 2010, 05:58 PM Taza : projet de création d'une nouvelle zone industrielle pour satisfaire les demandes de la période 2010-2020
Taza, 18/03/10- Le projet de création d'une nouvelle zone industrielle à Taza pour faire face aux demandes des investisseurs durant la période 2010-2020 est actuellement en phase d'étude, selon la chambre de commerce, d'industrie et des services (CCIS) des provinces Taza et Taounate.
Ce projet qui s'inscrit dans le cadre de l'accompagnement des efforts consentis par les pouvoirs publics pour la mise à niveau et le développement de la province de Taza, est devenu nécessaire en raison de la saturation quasi-totale de la première zone industrielle créée en 1981 (plus de 12 ha 43 ares) et de la deuxième zone industrielle créée en 1996 (plus de 171.000M2).
Selon des données de la CCIS, la superficie nécessaire pour satisfaire les demandes des investisseurs durant la période 2010-2020 serait de 20 Ha. Le coût de réalisation de l'étude de faisabilité de la future zone industrielle est estimé à 1 million de Dh.
La CCIS de Taza est disposée à contribuer à auteur de 100.000 Dh au financement de l'étude, indique la même source qui ajoute que d'autres partenaires dont le conseil provincial de Taza sont disposés à participer au financement de l'étude.
Le projet de la zone, qui a fait l'objet de plusieurs réunions au niveau de la province, doit constituer un espace d'accueil dédié aux projets de petites et moyennes entreprises et des unités de services qui pourront contribuer à la promotion de l'emploi.
La maitrise d'ouvrage sera confiée au Centre régional des investissements (CRI).
Superanouar March 20th, 2010, 06:50 PM ^^ Cool ! En espérant que que cette troisième ZI soit d'envergure un peu plus importante que les deux premières. De toute façon, il y a fort à parier qu'avec l'arrivée de l'autoroute, l'attractivité industrielle de la ville va être décuplée. De quoi renforcer l'assise régionale de Taza dans son bassin et de rompre un peu ce statut de simple ville-étape :)
PS : Pour Ouzoud, c'est génial ! J'espère qu'on ne défigurera pas non plus complètement le site. Par contre, la meilleure nouvelle, c'est sans doute le barrage. C'est vrai que la cascade souffrait pas mal de débits irréguliers en amont, et les grosses pluies occasionnaient souvent de sacrées frayeur en bas. Et la région immédiate des cascades avait besoin de rendre pérenne son approvisionnement en eau
[Prinny Man] April 1st, 2010, 09:47 PM Le hammam Saffarin de Fès au cœur du projet Hammamed
Fès et Damas en Syrie, sont les villes sélectionnées dans le cadre du projet "Hammamed", financé par l’Union européenne (UE). Ce projet a pour objectif de redonner une place centrale au hammam dans la communauté, un élément important de la ville islamique traditionnelle. A Fès, le hammam Saffarin, situé dans le quartier Qarawiyin dans la Médina est l’heureux bénéficiaire du projet.
[Le hammam Saffarin de Fès au cœur du projet Hammamed]
Hammamed, financé par l'UE à hauteur de 1,19 millions d’euros pour la période 2009-2012, est mis en œuvre par l'Autriche, le Maroc, la Syrie et le Royaume-Uni. Il a pour but de sauvegarder et mettre en valeur le hammam en tant qu'institution traditionnelle de la région méditerranéenne.
Dans un entretien accordé au centre d’information de l’Instrument Européen de Voisinage et de Partenariat (ENPI), le coordinateur adjoint de Hammamed, Andreas Oberenzer a déclaré : "Nous voulons redonner vie aux hammams et les revitaliser, en les réinscrivant dans leur contexte historique et social. Nous voulons inciter les habitants, surtout les jeunes, à redécouvrir le hammam, en restituant à ces établissements leur fonction sociale unique au sein de la communauté".
Ainsi, "le projet exécutera des actions spécifiques pour les deux hammams sélectionnés, – Saffarin à Fès et Ammuna à Damas – '', d’après, Andreas Oberenzer, cite l’agence Ansa Med. Parmi ces actions, il y a la revitalisation et la modernisation des hammams et leurs environs, l’élaboration d’un guide sur les questions d'architecture pour la réhabilitation ainsi que d’un plan d'affaires et de gestion pour les gérants de hammam.
Hammamed fait parti du programme EuroMed Heritage IV (2008-2012), doté d’un budget de 17 millions d’euros. EuroMed Heritage IV s’inscrit dans le cadre de l’ENPI, auquel les pays partenaires (Algérie, Autorité palestinienne, Egypte, Israël, Jordanie, Liban, Maroc, Syrie et Tunisie) ont apporté leur contribution et leur engagement.
Slaoui April 1st, 2010, 10:23 PM Construction prochaine à Fès d'un parc international d'exposition et d'une école des affaires
Fès, 01/04/10- La Chambre de commerce, d'industrie et des services (CCIS) de Fès-Boulemane projette de construire un parc international d'exposition et une école des affaires, en vue de satisfaire les besoins pressants des secteurs économiques de la région.
Ces projets, qui s'inscrivent dans le cadre de la stratégie économique de la CCIS à l'horizon 2012, visent en premier lieu à relancer des secteurs constituant l'ossature de base du potentiel économique de la région, selon un document de la CCIS de Fès-Boulemane.
Le projet du parc d'exposition, qui portera le nom de "Souk AMM de Fès-Boulemane" (4 Ha), comprendra notamment des zones d'exposition permanentes et occasionnelles en structures couvertes pour plus de 460 places de stands, ainsi qu'une grande salle de conférences de près de 1.000 places, précise la même source.
Pour ce qui est de l'école des affaires, cette unité assurera, selon la CCIS, une formation d'exception, adaptée aux besoins des entreprises les plus exigeantes et à forte valeur ajoutée.
Parmi les filières qui seront dispensées dans cette école, figurent notamment le mangement, le tourisme, l'industrie automobile, l'industrie du cuir et l'industrie agro-alimentaire, ajoute-t-on de même source.
La CCIS de Fès-Boulemane veillera également à accompagner de près la mise en place des futures infrastructures industrielles qui sont en cours d'étude ou de réalisation telles que le parc industriel du cuir, le projet Fès-Shore dont le lancement de la 1ère tranche est prévue fin 2010, ainsi que l'aménagement d'une zone industrielle dans la commune rurale Aîn Chegag.
Slaoui April 8th, 2010, 12:21 AM Tadla-Azilal : Perspectives de développement des infrastructures routières
275 MMDH pour la réalisation de grands projets structuraux dans la région.
Le lancement d'un grand nombre de projets dans le domaine des infrastructures routières dans la région, l'accélération du rythme des procédures pour la réalisation de grands projets structuraux et le volume des investissements sont autant de facteurs qui caractérisent cette dynamique créée dans le secteur et qui est le résultat de l'effort de l'Etat qui est massif, volontaire et bien inspiré.
En effet, l'attrait de la région s'explique au regard des investissements considérables qui y sont réalisés ou en cours d'études techniques, notamment en terme, de renforcement du réseau routier ou ferroviaire et de l'infrastructure de base qui se chiffrait à plus de 275 MMDH pour la construction éventuelle de l'axe autoroutier Berrechid-Béni Mellal sur une distance de 172 km pour une enveloppe budgétaire de 57,50 MMDH. Les travaux seront donc donnés incessamment, pour une durée de 36 mois, concernant le réaménagement de l'aérodrome de la ville sur une superficie de 113 ha pour un crédit de 180 MDH et le grand projet de la ligne ferroviaire qui reliera éventuellement la ville de Khouribga à la ville de Béni Mellal par Fquih Ben Salah, sur une distance de 70 km pour un crédit de 20 MMDH et dont les études techniques sont dans un Etat très avancé, selon la Direction provinciale de l'équipement. S'agissant de l'infrastructure routière rurale, dans le cadre du PNRR2, la région de Béni Mellal conpte bénéficier d'un investissement très important qui s'élève à plus de 940 MDH.
Cet investissement permettra d'améliorer les conditions de déplacement de la population rurale et son désenclavement par la poursuite de la réalisation de ce programme qui permettra aussi de moderniser le réseau routier de la région pour accompagner son décollage économique. En effet, le PNRR2 dans la région connaît un avancement important de l'objectif Equivalent kilométrique à réaliser (EKR) pour les années 2005-2009 de plus de 916 km. Un linéaire de 306 km réalisé à Béni Mellal pour un coup de 272 MDH et 561 km à Azilal pour un montant de 454 MDH. Alors que le programme initialement prévu pour la période 2010-2012 prévoit la construction de 248 nouveaux km dans la province de Béni Mellal pour un crédit de 214 MDH, ainsi que l'aménagement de 164 autres km (projet qui sera financé à hauteur de 133 MDH). Ce qui permettra d'améliorer le taux de desserte de plus de 75%. Toujours dans la province de Béni Mellal, le PNRR2 prévoit notamment la construction de 152 km et la maintenance de 154 autres km et également la construction de routes devant relier certaines communes rurales (la commune de Béni Oukil à celles d'Jbala Ait Quadour, Oulad Ayad, Ysakssi, Taghazout, Oulad Youssef…) sur une distance de 98 km pour un crédit de 145,5 MDH.
Concernant le montage financier de ces projets, le département de tutelle a consacré une enveloppe budgétaire globale de 272 MDH. A Azilal, le programme porte sur la construction d'une route de 52 km reliant Taglaft et Anergi (30MDH) et celle entre Azilal et Ouzoud (22km) pour une enveloppe budgétaire de 19 MDH et celle entre Sidi Yaakoub et Ait Oumdiss (40MDH). La région avait bénéficié dans le cadre du Programme national des routes rurales (PNRR1), durant la période 1995-2005, d'un linéaire global de 704 km (176 km à Béni Mellal et 528 à Azilal pour un coût global de 462 MDH). Ce chantier a permis le désenclavement de 315.000 habitants, l'accès à 38 communes rurales et la création de 760.000 journées de travail.
Réalisation d'un linéaire routier de 260 km
Lancé en 2005, le PNRR2 a été élaboré dans le cadre d'une approche concertée avec les représentants des populations. Il porte sur un linéaire global de 15.500 km à réaliser entre les années 2005 et 2015 sur l'ensemble du territoire national. Dans ce cadre, la province de Béni Mellal bénéficiera ainsi d'un important projet (2010-2012) portant sur la réalisation d'un linéaire routier de 260 km pour un crédit de 238 MDH et la maintenance de 160 nouveaux km pour un financement de 150 MMDH. Ainsi que la construction et la maintenance de pas moins de 20 ouvrages d'art pour un coût de plus de 270 MDH. D'autres projets concernant 19 axes routiers devant relier plusieurs communes rurales, notamment El Bradia, Tagzirt, Naour, Zaouit chikh, Tarmest, Tizi Nysli, Oulad Iych, Benichegdal, Boutferda… seront réalisés, avec la construction de 260 km de routes pour un crédit de 238 MDH.
Superanouar April 8th, 2010, 09:35 AM ^^ Taglaft - Anergui, ça doit venir en réponse aux manif d'il y a 2 ou 3 ans durant l'hiver. En tous cas, la route sera superbe ! Pour Boutferda, ça permettra enfin de rendre la zone autour de Tagadirt Awjgal accessible aux touristes.
Superanouar April 9th, 2010, 07:49 PM La problématique des glissements de terrain dans le centre El Kbab au coeur d'une réunion à Khénifra (un titre plus aguichant aurait été : "Création d'une nouveau centre urbain moderne à proximité d'El Kebab" :))
La problématique des glissements de terrain et les logements menaçant ruine dans le centre rural d'El Kbab a été au centre d'une réunion, jeudi, au siège de la province de Khénifra.
Au cours de cette réunion à laquelle ont pris part des représentants des différents services et parties concernés, il a été décidé de reloger les ménages dont les maisons ont été affectés dans la région de "Landa" à quelque 3 kilomètres de l'actuel El Kbab et partant favoriser la création d'un "nouveau" et "moderne" centre à l'abri de la menace des glissements de terrain.
Après avoir souligné que la protection des citoyens "prime et passe avant toute considération", le gouverneur de la province, M. Ou Ali Hajir qui présidait la réunion, a qualifié d'"historique" cette décision qui constitue la solution "appropriée" à ce phénomène qui menace la vie des citoyens dans ce centre.
Il a expliqué que la construction d'environ 200 logements destinés au relogement des familles concernées serait le "noyau" d'une "nouvelle ville moderne" qui sera dotée au fur et à mesure des infrastructures nécessaires, ajoutant que les mesures organisationnelles seront prises pour l'élargissement du périmètre urbain de la zone de "Landa" en vue de favoriser l'affluence des citoyens pour la construction de nouvelles habitations et faciliter l'émergence d'un tissu urbanistique moderne dans cette région.
Il a, dans ce sens, appelé les services extérieurs (ONEP, ONE, délégations de l'éducation et de la santé...) à prendre les mesures adéquates pour accompagner cette opération et mettre en place les infrastructures nécessaires.
Pour sa part, le directeur de l'agence urbaine de Khénifra, M. Mustapha Laâraich a relevé que son établissement se penche actuellement sur l'actualisation du plan d'aménagement d'El Kbab et la réalisation d'une vision globale et des études nécessaires dans la région de Landa à même de favoriser l'émergence d'un centre répondant aux normes urbanistiques modernes.
Le directeur régional d'Al Omrane-Meknès, M. Abdelilah Benzakour a, quant à lui, noté que les plans architecturaux seront finalisés et délivrés la semaine prochaine pour le lancement du programme d'urgence de relogement.
De son côté, le président de la commune rurale d'El Kbab, M. Mustapha El Khattabi a rappelé que les membres du conseil et les autorité locales avaient tenu une réunion avec les populations concernées par le programme de relogement, notant que la majorité de ces populations ont été favorables à cette décision.
De leur côté, des membres du conseil de la commune se sont félicités de cette décision, tout en émettant certaines observations relatives au déroulement de l'opération et aux mesures à prendre pour assurer son succès.
Par ailleurs, il a été décidé de mettre en place une commission locale chargée de l'examen et de l'octroi des permis de construire dans les zones non menacées dans l'actuel centre d'El Kbab.
Ont également pris part à cette réunion, des responsables du Holding d'aménagement Al Omrane-Meknès, des chefs et représentants de services extérieurs et des techniciens en urbanisme.
Situé à plus de 1.200m d'altitude, le centre d'El Kbab, dont la population est estimée à environ 12.000 habitants, est entouré de vallées. Le site montagneux est connu pour la fréquence des glissements de terrain.
09-04-2010
MAP (http://www.marocjournal.net/actualites-maroc/270-la-problematique-des-glissements-de-terrain-dans-le-centre-el-kbab-au-coeur-dune-reunion-a-khenifra.html)
Pour information, El Kebab est une petite bourgade assez ancienne située dans la vallée de l'Oued Srou, entre Tighassaline et Kerrouchen et, si on dézoome un peu, entre Khenifra et Midelt en gros. D'ailleurs, j'ai ajouté trois petites caps issues de GE (ça aidera aussi à localiser Aït Ishaq et l'Oued Srou, en contrebas d'El Kebab) :)
http://img255.imageshack.us/img255/9019/elkebab1.jpg
http://img693.imageshack.us/img693/4374/elkebab3.jpg
http://img706.imageshack.us/img706/2062/elkebab2.jpg
Slaoui April 9th, 2010, 07:53 PM Khénifra: Lancement des travaux de construction d'un pont sur l'oued Srou dans la commune d'Ait Ishaq
Le coup d'envoi des travaux de construction d'un pont sur Oued Srou dans la commune rurale d'Ait Ishaq a été donné jeudi par le gouverneur de la province de Khénifra, M. Ou Ali Hajir.
D'un coût estimé à 7 millions de dirhams, ce futur pont sera financé dans le cadre d'un partenariat entre le ministère de l'Equipement et du Transport (85 pc), le conseil de la région de Meknès-Tafilalet (5 pc), le conseil provincial de Khénifra (5 pc) et la commune rurale d'Ait Ishaq (5 pc).
Le pont, d'une longueur d'environ 78 mètres et de 15,5 mètres de largeur, permettra le désenclavement d'environ 5.500 habitants de cinq douars dans la région, ont précisé à la MAP les responsables de la direction provinciale de l'Equipement, ajoutant que les travaux de ce projet s'étalent sur 12 mois.
Cet ouvrage d'art sera réalisé sur la route reliant le centre Ait Ishaq à Aourach, dont les travaux de construction, qui ont été lancés à l'occasion de la célébration du 10ème anniversaire de la fête du Trône, ont atteint 70 pc, selon la direction provinciale de l'équipement.
Le coût de construction de cette route de 22 km s'élève à 21,8 MDH. Elle vise à désenclaver les populations locales (7.000 personnes, 7 douars) et à leur faciliter la commercialisation des produits et l'accès aux services sociaux.
MAP
Slaoui April 22nd, 2010, 08:27 PM Taza: approbation de l'acquisition d'un terrain de 30 ha pour le transfert de la décharge publique
Taza, 22/04/10- Le conseil municipal de la ville de Taza, réuni en session ordinaire du mois d'avril, a approuvé à l'unanimité, l'acquisition d'un terrain situé dans le territoire de la commune rurale de Meknassa Ach-Charkia où sera transférée la décharge publique.
Ce lot de terrain appartenant à des particuliers et couvrant une superficie de 30 ha, sera financé par un crédit de 5 Millions de Dhs alloué par le département de l'intérieur.
Une étude technique établie depuis des années, a recommandé le transfert de la décharge publique pour pallier aux risques de pollution des eaux de l'oued Larbâa et aux menaces sur la santé de la population, de la faune et de la flore.
Selon un diagnostic, la population de Taza estimée à 150.000 habitants produit plus de 46.570 tonnes de déchets par an.
La décharge actuelle, non contrôlée, s'étendant sur une superficie de 4 h, est exploitée depuis 1920. Son emplacement à 1,2 Km du centre de l'agglomération et au bord de l'Oued Larbâa pose de sérieux problèmes de pollution.
Les crues de l'Oued Larbâa, dont le débit peut dépasser 1000 M3/ seconde, charrient depuis des années les déchets du dépotoir conduisant à une situation "dramatique" qui requiert une solution d'urgence.
Cette décharge a, de ce fait, un impact direct sur la qualité des eaux de surface et souterraines. Outre les odeurs nauséabondes, l'incinération occasionnelle des déchets dégage de la fumée et des gaz toxiques qui polluent l'air et présentent un risque pour la santé.
L'étude a conclu à la nécessité de la fermeture de la décharge actuelle et à l'adoption de solutions durables de recyclage et de valorisation des déchets.
Le conseil municipal, soucieux d'améliorer la qualité de l'environnement, s'oriente vers l'option de la gestion déléguée de l'assainissement solide comme il l'a déjà fait pour l'assainissement liquide.
Ces mesures, devenues nécessaires, s'insèrent dans le cadre du programme de mise à niveau urbaine de la ville de Taza pour la période 2010-2013 et qui requiert une enveloppe budgétaire de l'ordre de 775 Millions de Dh.
fahdinho59 May 10th, 2010, 02:29 PM azrou
http://farm3.static.flickr.com/2745/4452343463_ab4d1b11b8_o.jpg
flicker
omaro2266 May 10th, 2010, 03:31 PM très joli et propre :)
fahdinho59 May 14th, 2010, 12:34 PM aménagement place lalla aouda
http://farm5.static.flickr.com/4018/4428989677_441f532785_o.jpg
Gadiri May 16th, 2010, 06:00 PM aménagement place lalla aouda
http://farm5.static.flickr.com/4018/4428989677_441f532785_o.jpg
Très beau revêtement au sol. Les pavés forment de belles formes géométriques ! :cheers:
C'est dans quelle ville ?
Slaoui May 16th, 2010, 06:07 PM J'adore ce type d'aménagement ubrain, dommage que ça ne se développe pas partout !
Si j'étais au pouvoir, j'aurais lançé le plan trottoirs & place 2014 toutes les villes du pays auront des trottoirs à la Française & de belles places avec lumieres et fontaines :cheers:
teystoon May 17th, 2010, 08:57 AM c meknes surement
adamelstar May 17th, 2010, 09:30 AM C'est dans quelle ville ?
Meknes:)
[Prinny Man] May 17th, 2010, 08:21 PM Oui c'est Meknès, et cette place se trouve prés de Bab Mansour.
Il y'a aussi un autre endroit tout prés d'ici qui a été réaménagé.
Voila son emplacement (on peut voir la verdure au sud de Bab Mansour, qui est l'autre endroit dont je vous ai parler) :
http://img10.hostingpics.net/pics/516059Capture.png
midani May 17th, 2010, 08:28 PM biensur c'est meknes il y a une salle de fete juste à cote
[Prinny Man] May 17th, 2010, 08:52 PM L'Hippodrome de Meknès dont la charpente en bois a été réalisée par la société Jet Alu (Que je viens de découvrir en cherchant des photos) :) :
http://www.jetalu.com/albums/partenairepose/slides/img_6613.jpg
(www.jetalu.com)
Une superficie assez imposante.
http://img7.hostingpics.net/pics/37012Capture.png
[Prinny Man] May 17th, 2010, 08:53 PM ^^
Google Maps (été 2009)
Slaoui May 19th, 2010, 10:22 PM Des opérateurs économiques appellent à la mise en place d'un port sec à Fès
Fès 19/05/10- De jeunes opérateurs économiques, réunis mercredi à Fès dans le cadre d'une rencontre consacrée aux "plate-formes intégrées : cas des magasins et aires de dédouanement (MEAD)", ont appelé à doter leur ville d'un port sec pour leur permettre d'être plus compétitifs.
Il est "impératif et urgent" de créer, à Fès, une plate-forme intégrée de dédouanement (appelée aussi port sec) devant permettre d'effectuer sur place les procédures de dédouanement nécessaires lors des opérations d'import-export, a souligné M. Said Belkhayat, président de la section locale de l'Association marocaine des industries du textile et l'habillement (AMITH), lors de cette rencontre, organisée par le club de la Jeune entreprise relevant de l'Association Fès-Saïss.
Les industriels du secteur du textile et de l'habillement sont confrontés à un grand nombre de problèmes dus notamment au manque d'une telle plate-forme de dédouanement, ce qui contribue à la hausse des coûts de production, a-t-il dit, expliquant que cette situation profite surtout à la région de Tanger.
La ville de Fès est située à 400 km de Tanger-MED et ses industriels du textile et de l'habillement doivent supporter tous les coûts de transport à l'import-export, a-t-il ajouté.
Cette situation leur fait perdre aussi 2 ou 3 jours avant d'exporter ou d'importer les marchandises, a-t-il noté.
Pour sa part, M. Mohamed Adjaini, chef de la circonscription des douanes de Fès a expliqué que la création de ces MEAD a été dictée par le souci de renforcer la compétitivité des entreprises marocaines, ajoutant que l'objectif recherché consiste à réduire les coûts et délais de dédouanement, à assurer la sécurisation des marchandises et à décongestionner les ports et aéroports.
Dans ce cadre, 28 MEAD ont été déjà mis en place à Casablanca, 16 à Nouasser, 8 à Tanger et 2 à Mohammedia dans le but d'assurer le stockage à l'import et export des marchandises en vue de leur dédouanement, contribuant ainsi à la réduction au profit des entreprises des coûts, a-t-il affirmé.
Il a indiqué aussi que son administration est disposée à soutenir toute action visant à doter la ville de Fès de magasins et aires de dédouanement pour développer la compétitivité des entreprises dans la région.
map
Slaoui May 21st, 2010, 04:23 PM Fès: Les opérateurs réclament un port sec
· Et aussi l’activation du projet d’autoroute Fès-TangerMed
· L’intervention des acteurs locaux vivement sollicitée
QUE faut-il pour redynamiser les exportations de la région de Fès-Boulemane? Pour répondre à cette question, la section Jeune entreprise de l’association Fès-Saiss a réuni, mercredi dernier, opérateurs économiques, responsables de la ville, CCIS, Amith et Administration des douanes. «Nous avons créé une plateforme de réflexion pour exprimer les attentes des jeunes entrepreneurs et apporter des éclairages sur des questions d’actualité», indique Laila Bennis, initiatrice de cette rencontre. D’emblée, Saïd Belkhayat, président de la section locale de l’Association marocaine des industries du textile et habillement (Amith-Fès), a fait savoir qu’au niveau local, 7 unités industrielles opérant dans le domaine du textile ont mis la clé sous le paillasson en 2009.
Les raisons: tout simplement la crise touchant les principaux marchés européens et l’incompatibilité face à des concurrents plus féroces à l’instar des tunisiens, des turcs…et aussi des marocains de Tanger.
Ces derniers disposent, en effet, de tous les ingrédients du succès: des délais de livraison plus courts, moins de charges, notamment celles relatives au transport, des zones industrielles de nouvelle génération... «Ceux de Fès, pour leur part, supportent tous les coûts du fret à l’import-export. Ce qui leur fait perdre en moyenne 2 à 3 jours pour chaque commande». Pour remédier à cette situation, il est impératif et urgent de créer un port sec à Fès, souligne le président de l’Amith-Fès. Selon lui, cette plateforme intégrée de dédouanement permettra d’effectuer sur place les procédures de dédouanement nécessaires lors des opérations d’import-export. «Ce qui éviterait aussi les problèmes d’embarquement ou de débarquement qui nous font perdre plusieurs jours sur les délais de livraison», explique Belkhayat.
De son côté, Mohamed Ajdaini, chef de la circonscription des douanes de Fès, note que l’aménagement de magasins et aires de dédouanement (Mead) serait d’un grand apport. Notons que la création des Mead s’inscrit dans le cadre de l’adaptation des procédures douanières à l’évolution du commerce mondial, au développement de la logistique des transports internationaux, et la nécessité impérieuse de décongestionner les ports et aéroports pour une meilleure fluidité et célérité dans le processus de dédouanement.
En somme: moderniser les méthodes de travail en offrant aux opérateurs une plateforme de proximité pour leurs opérations de dédouanement. Ces magasins permettent le stockage des marchandises mises en douane en vue de leur dédouanement aussi bien à l’import qu’à l’export.
En tant qu’intervenant indispensable dans la chaîne du commerce extérieur, l’Administration des douanes et impôts indirects a pris des mesures en vue de favoriser et accompagner les entreprises créatrices de richesse et d’emplois, pour se développer, améliorer leur compétitivité et conquérir de nouveaux marchés. A cet égard, et compte tenu du succès réalisé par l’expérience des Mead (il en existe 54 à travers le Maroc), cette administration œuvrera inlassablement à promouvoir les plateformes de dédouanement intégrées et à valeur ajoutée, de concert avec les opérateurs et les professionnels concernés, renchérit Ajdaini. Donc, l’intervention des acteurs locaux pour dénicher le foncier nécessaire pour le développement de cette plateforme est vivement sollicitée.
Le lobbying industriel devrait militer pour que Fès bénéficie également des avantages qu’offrent les zones industrielles de Tanger et Casablanca.
D’autre part, les opérateurs ont souligné que la reprise économique de la ville dépend de l’intérêt qu’elle suscite auprès des entrepreneurs et des investisseurs.
Dans ce sens, l’assainissement du foncier qui nécessite des réformes urgentes, la création de zones offshore et de technopôles, la construction de l’autoroute Fès-TangerMed favoriseraient l’émergence d’une dynamique socioéconomique en adéquation avec les orientations stratégiques.
Certes, ces projets nécessitent une intervention a priori de l’Etat. Bref, les opérateurs demandent, aujourd’hui, des mesures gouvernementales incitatives propres à la région. Lesquelles seront le vecteur fondamental pour la relance socioéconomique regroupant tous les opérateurs publics et privés dans le cadre d’un programme prédéfini assurant une visibilité et une prévisibilité économique, financière et fiscale.
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Camion complet
Maroc Modis, l’entreprise suisse spécialisée dans la lingerie féminine, implantée à Fès, a opté pour le fonctionnement par camion complet.
Grâce à cette méthode, la marchandise est vérifiée sur place par les services de la douane et le camion est embarqué immédiatement une fois arrivé au port. Sauf que l’expérience de l’entreprise suisse ne peut séduire les opérateurs de la place qui ont de petites commandes. Aussi, le groupage des exportations de différentes unités dans un seul camion prendrait plus de temps.
l'eco
Slaoui May 21st, 2010, 04:25 PM Fès: Les opérateurs réclament un port sec
· Et aussi l’activation du projet d’autoroute Fès-TangerMed
· L’intervention des acteurs locaux vivement sollicitée
QUE faut-il pour redynamiser les exportations de la région de Fès-Boulemane? Pour répondre à cette question, la section Jeune entreprise de l’association Fès-Saiss a réuni, mercredi dernier, opérateurs économiques, responsables de la ville, CCIS, Amith et Administration des douanes. «Nous avons créé une plateforme de réflexion pour exprimer les attentes des jeunes entrepreneurs et apporter des éclairages sur des questions d’actualité», indique Laila Bennis, initiatrice de cette rencontre. D’emblée, Saïd Belkhayat, président de la section locale de l’Association marocaine des industries du textile et habillement (Amith-Fès), a fait savoir qu’au niveau local, 7 unités industrielles opérant dans le domaine du textile ont mis la clé sous le paillasson en 2009.
Les raisons: tout simplement la crise touchant les principaux marchés européens et l’incompatibilité face à des concurrents plus féroces à l’instar des tunisiens, des turcs…et aussi des marocains de Tanger.
Ces derniers disposent, en effet, de tous les ingrédients du succès: des délais de livraison plus courts, moins de charges, notamment celles relatives au transport, des zones industrielles de nouvelle génération... «Ceux de Fès, pour leur part, supportent tous les coûts du fret à l’import-export. Ce qui leur fait perdre en moyenne 2 à 3 jours pour chaque commande». Pour remédier à cette situation, il est impératif et urgent de créer un port sec à Fès, souligne le président de l’Amith-Fès. Selon lui, cette plateforme intégrée de dédouanement permettra d’effectuer sur place les procédures de dédouanement nécessaires lors des opérations d’import-export. «Ce qui éviterait aussi les problèmes d’embarquement ou de débarquement qui nous font perdre plusieurs jours sur les délais de livraison», explique Belkhayat.
De son côté, Mohamed Ajdaini, chef de la circonscription des douanes de Fès, note que l’aménagement de magasins et aires de dédouanement (Mead) serait d’un grand apport. Notons que la création des Mead s’inscrit dans le cadre de l’adaptation des procédures douanières à l’évolution du commerce mondial, au développement de la logistique des transports internationaux, et la nécessité impérieuse de décongestionner les ports et aéroports pour une meilleure fluidité et célérité dans le processus de dédouanement.
En somme: moderniser les méthodes de travail en offrant aux opérateurs une plateforme de proximité pour leurs opérations de dédouanement. Ces magasins permettent le stockage des marchandises mises en douane en vue de leur dédouanement aussi bien à l’import qu’à l’export.
En tant qu’intervenant indispensable dans la chaîne du commerce extérieur, l’Administration des douanes et impôts indirects a pris des mesures en vue de favoriser et accompagner les entreprises créatrices de richesse et d’emplois, pour se développer, améliorer leur compétitivité et conquérir de nouveaux marchés. A cet égard, et compte tenu du succès réalisé par l’expérience des Mead (il en existe 54 à travers le Maroc), cette administration œuvrera inlassablement à promouvoir les plateformes de dédouanement intégrées et à valeur ajoutée, de concert avec les opérateurs et les professionnels concernés, renchérit Ajdaini. Donc, l’intervention des acteurs locaux pour dénicher le foncier nécessaire pour le développement de cette plateforme est vivement sollicitée.
Le lobbying industriel devrait militer pour que Fès bénéficie également des avantages qu’offrent les zones industrielles de Tanger et Casablanca.
D’autre part, les opérateurs ont souligné que la reprise économique de la ville dépend de l’intérêt qu’elle suscite auprès des entrepreneurs et des investisseurs.
Dans ce sens, l’assainissement du foncier qui nécessite des réformes urgentes, la création de zones offshore et de technopôles, la construction de l’autoroute Fès-TangerMed favoriseraient l’émergence d’une dynamique socioéconomique en adéquation avec les orientations stratégiques.
Certes, ces projets nécessitent une intervention a priori de l’Etat. Bref, les opérateurs demandent, aujourd’hui, des mesures gouvernementales incitatives propres à la région. Lesquelles seront le vecteur fondamental pour la relance socioéconomique regroupant tous les opérateurs publics et privés dans le cadre d’un programme prédéfini assurant une visibilité et une prévisibilité économique, financière et fiscale.
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Camion complet
Maroc Modis, l’entreprise suisse spécialisée dans la lingerie féminine, implantée à Fès, a opté pour le fonctionnement par camion complet.
Grâce à cette méthode, la marchandise est vérifiée sur place par les services de la douane et le camion est embarqué immédiatement une fois arrivé au port. Sauf que l’expérience de l’entreprise suisse ne peut séduire les opérateurs de la place qui ont de petites commandes. Aussi, le groupage des exportations de différentes unités dans un seul camion prendrait plus de temps.
l'eco
teystoon May 26th, 2010, 07:28 AM 20 mars 2010 : Le C.R.I. FES-BOULEMANE honoré à Madrid
http://www.crifes.ma/info%5C14142010125512PM1.jpg
Le CRI de Fès a reçu le prix de «l'International AWARD Golden Eagle for prestige and Quality Europe 2010»
Décerné par la maison d'édition ACTUALIDAD, spécialisée dans les revues d'hôtellerie et de restauration, qui célèbre cette année la 23e édition de la cérémonie de remise des prix à Madrid en Espagne au cours de laquelle une cinquantaine d'entreprises du monde entier ont été distinguées dont sept autres entreprises marocaines et le Centre régional d’investissement de Fès en tant qu’institution qui a pour missions principales l’appui à l’investissement et la création d’entreprise. Pour ce prix exclusif, le CRI a reçu une statue avec un nouveau diplôme.
A noter que ce prix, qui a une reconnaissance internationale, a été créé en 1995 pour mettre en valeur les meilleurs entrepreneurs, qui sont les vrais moteurs et les dynamos de l'économie. Ainsi chaque année, le personnel d'Actualidad réalise une sélection d'entreprises en s'en tenant à une série de critères de sélection et en suivant des normes de participation. La sélection des entreprises est réalisée par le président de PUBLICACIONES DE COMERCIO INTERNACIONAL, S. A., à travers un comité appelé de "Sélection" ou "Exécutif" formé par des membres de l'entreprise, des personnalités du commerce et de l'industrie et des organisations d'entreprise. L'information des entreprises est normalement canalisée à travers les associations d'entreprises, les entreprises de consulting, les foires internationales et autres manifestations commerciales.
On compte aussi sur les recommandations des entreprises distinguées dans les éditions précédentes, les études sectorielles et/ou régionales réalisées et publiées par les organismes officiels dans les diverses communautés nationales et internationales ainsi que les des déplacements et des contacts de l'organisation.
A rappeler que la Maison d'édition ACTUALIDAD a commencé ses activités en 1964 avec le journal “El Bar”. Elle devient une société en 1985 sous l'appellation sociale “Publications de Commerce International”, avec pour objectif sociétal l'édition de revues techniques. La revue ACTUALIDAD et le journal El Bar ont par ailleurs reçu différents prix parmi lesquels El Chimalli d'Or en 1996, Assiette d'Or, Plato de Oro, Radiotourisme et les IIèmes Journées Gastronomiques Hôtel Las Palmera.
http://www.crifes.ma/crifes.asp?codelangue=23&id_info=2038
[Prinny Man] June 3rd, 2010, 05:54 PM Les cahiers de l'emergence
Fès, futur hub logistique
· Deux plateformes seront réalisées par TMSA dans la région
· Les opérateurs réclament une liaison directe avec Tanger-Med
INCONTESTABLEMENT, Fès se développe et veut se positionner comme un futur carrefour logistique. En aval, il y a TangerMed et son trafic conteneurs, mais surtout, le plan stratégique de la logistique que vient d’annoncer le gouvernement. La ville abritera deux grandes zones logistiques.
Les chantiers s’accélèrent. Désenclavement, programmes de développement régionaux, mise à niveau, offshoring. L’ONCF s’affiche déjà comme un des animateurs de ce positionnement. Il va investir plus de 50 millions de DH dans la construction d’un port sec à Ras El Ma. Ici, l’Agence spéciale TangerMed, TMSA, réalisera une nouvelle ZI. D’une superficie totale de plus de 600 ha, l’aménagement et la viabilisation de celle-ci, nécessiteront pas moins de 3 milliards de DH. L’aménageur prévoit aussi la construction d’unités prêtes à l’emploi (150.000 m²) pour quelque 600 millions de DH. Dans une première étape (150 ha), il sera procédé à l’aménagement d’une ZI de 40 ha, un parc logistique 40 ha, un port sec, et une zone de services de 30 ha contenant: hôtel, restaurants, clinique, pompe à essence, banques, etc.
Mais la mise en valeur de tous ces projets n’aboutira qu’avec la construction d’une autoroute reliant Fès à TangerMed, affirment les opérateurs. Pour eux, ce chantier devra réduire les délais de livraison et encouragera davantage d’industriels à venir s’installer à Fès. L’autoroute devrait aussi constituer une ouverture sur l’océan, un élément-clé de l’attractivité territoriale.
Une étude pour accélérer la croissance
Le secteur privé doit jouer le rôle de locomotive. En tout cas, c’est ce que souhaitent les opérateurs locaux, malgré quelques signes d’inquiétude. «La place financière de Fès a enregistré des dépôts de l’ordre de 3 milliards de DH à fin 2008. Ce chiffre a atteint difficilement 1,2 milliard de DH en 2009».
En un an, deux milliards de DH se sont donc évaporés. Ce trou reste un mystère. D’où, entre autres, l’étude menée par la BP et le Conseil de la ville pour identifier des leviers de relance de l’économie régionale.
En matière de tourisme, la destination anticipe sur la vision 2020. L’objectif étant d’atteindre 3 millions de nuitées et une durée moyenne de séjour (DMS) de 2,8. La futur City break devra se doter d’au moins d’une capacité hôtelière de 15.000 lits. Les opérateurs soulignent qu’il faut d’ores et déjà diversifier le produit (culture, santé, affaire…), créer un troisième golf de 18 trous et généraliser Ziyarates Fès.
L’investissement dans l’hôtellerie et les spa devrait permettre à la destination de franchir un nouveau palier en portant la durée moyenne de séjour à 2,8 jours par touriste, soit 0,6 point de plus.
Côté animation, la ville ne manque pas d’argument. Le festival des Musiques sacrées qui démarre ce vendredi 4 juin lui offre une visibilité presque mondiale. Cet événement est une aubaine pour les hôteliers, les riads, les bazzaristes et de nombreux prestataires qui gravitent autour, etc. Ce festival est une véritable entreprise culturelle au service du développement durable.
leco
[Prinny Man] June 3rd, 2010, 05:58 PM Les cahiers de l'emergence
Un port sec porté par l’ONCF
· Toutes les formalités import-export sur place
· 50 millions de DH pour la première tranche
http://img7.hostingpics.net/pics/989146VI_100892.jpg
Que faut-il pour redynamiser les exportations de la région de Fès-Boulemane? «Un port sec, entre autres… pour réduire les délais d’attente (2 jours en moyenne)», répondent en choeur les opérateurs. Pour eux, «ce projet permettra de fluidifier les procédures lors des opérations d’import-export. Ce qui éviterait aussi les problèmes d’embarquement ou de débarquement qui nous font perdre plusieurs jours sur les délais de livraison».
Le projet d’un port sec porté par l’ONCF à Ben Souda, qui s’inscrit dans le schéma directeur des infrastructures logistiques, est une première réponse à la requête des opérateurs de la région. Hanae Hamedoun, superviseur marché de l’ONCF dans la région, confirme. Au total, cette plateforme logistique sera construite sur 56 ha. L’Office investira 50 millions de dirhams dans la première tranche. Elle comprendra, outre un service douanier, des dépendances pour le transit, le magasinage des conteneurs sous douane et hors douane ainsi qu’un terminal céréalier.
Dans une seconde phase, le projet prévoit l’aménagement d’une zone d’activité logistique. La procédure d’expropriation des parcelles est lancée depuis quelques semaines. Et le décret est publié au Bulletin officiel. Le début des travaux est prévu en 2011. L’Office des chemins de fer, qui nourrit beaucoup d’ambitions dans la logistique, ne veut pas rater le virage qu’entraîneront TangerMed et le plan stratégique de développement de la logistique. Il se positionne d’emblée comme un investisseur, avant de porter la casquette de prestataire plus tard. L’objectif proclamé par son management est de capter 30 à 35% du trafic conteneurs débarqués à TangerMed pour l’arrière-pays.
Elargir l’offre ou mourir
Pour ses responsables, les modes de déplacement de marchandises vont connaître, à moyen terme, des chamboulements. Si l’Office veut consolider sa position sur le marché, c’est maintenant ou jamais qu’il lui faut diversifier les services destinés aux entreprises. D’où cette plateforme censée décliner une offre intégrée, de la réception de la marchandise à sa livraison au client.
Avec celles de Casablanca, la plateforme de Fès fait partie du réseau des ports secs que l’ONCF envisage de construire dans les grands centres de consommation. Ces terminaux multimodaux déclineront de multiples services, tels que la réception et le dispatching des conteneurs, les formalités douanières, le chargement et le déchargement des trains et camions, le stockage des conteneurs, etc. Le programme de plateformes multimodales couvre les agglomérations de Casablanca (Mita et Casa sud, Zenata), Fès (Ben Souda), Marrakech (Sidi Ghanem et Sidi Bouatmane) et Tanger (Aïn Dalia). A Fès, outre le port sec, il est prévu d’aménager un terrain d’une superficie d’environ 120 ha pour la construction d’une gare fret de triage à Ras El Maa. Celle-ci sera liée aux ports de Nador, de Tanger et au site de Ben Souda. «Ce projet a pour but de délocaliser l’activité du fret en dehors du centre-ville afin de le décongestionner», conclut le responsable commercial de l’ONCF
leco
[Prinny Man] June 3rd, 2010, 06:06 PM Les cahiers de l'emergence
Tourisme
La destination se prépare à la vision 2020
· 3 millions de nuitées, 15.000 lits
· Diversifier le produit et porter à 2,8 la durée moyenne de séjour
Dans 5 ans, le Programme de développement régional touristique (PDRT) arrivera à maturité. Signé en 2005, ledit programme a permis l’amélioration de l’offre en hébergement, l’animation, la promotion, et le transport aérien. Ce sont là les ingrédients qui ont permis à la ville de tirer son épingle du jeu. De fait, grâce aux 128 rotations aériennes hebdomadaires et aux actions promotionnelles, la destination a enregistré une hausse de 36% des nuitées durant les quatre premiers mois.
En revanche, l’on constate, sur la même période, une baisse de 40% des nuitées (dans l’hôtellerie classée) de la clientèle non résidente. Ce recul est à nuancer. Comme d’autres destinations, les hôteliers subissent les conséquences des habitudes d’achat des touristes. Plutôt que de séjourner à l’hôtel, de plus en plus de vacanciers préfèrent l’appartement ou le riad.
Nous travaillons désormais sur la vision 2020, confie Driss Faceh, président du Centre régional de l’investissement. L’objectif est d’atteindre 3 millions de nuitées et une durée moyenne de séjour (DMS) de 2,8 jours. La destination devra se doter d’au moins d’une capacité hôtelière de 15.000 lits. Les opérateurs soulignent qu’il faut d’ores et déjà diversifier le produit (culture, santé, affaire…), créer un troisième golf de 18 trous et généraliser Ziyarates Fès. Encourager l’investissement dans l’hôtellerie et les spa serait également un vecteur de différenciation.
En attendant, plusieurs investisseurs se positionnent. Plusieurs projets sont en cours de réalisation. La filiale de la RAM, la chaîne Atlas Hospitality Morocco (AHM) a misé 150 millions de DH dans la construction d’une unité 5 étoiles. Ainsi, la ville s’enrichit d’un autre hôtel qui sera fin prêt dans quelques mois. Il offrira 149 chambres et suites dont 80% avec vue sur la médina. Sont aussi prévus plusieurs points de restauration. Sans oublier un spa oriental labellisé Daniel Jouvance avec plus de 1.000 m².
Pour les congrès et séminaires d’entreprises, le forum Atlas Fès & Spa met à disposition une salle de réunion plénière pouvant accueillir jusqu’à 350 personnes, et deux salles de sous-commissions. L’hôtel sera réalisé sur 18.000 m² couverts. Le chantier lancé en 2009 devra nécessiter 200.000 jours de travail, 850 tonnes d’acier pour une construction anti-sismique, plus de 110.000 m3 de béton, 28.000 m² de cloisons, avec plus de 700 ouvriers en pointe lors de la réalisation. Il devra générer la création de plus de 150 emplois, dont une majeure partie sera issue de la ville.
Par ailleurs, un hôtel Barceló les Almohades Fès est également en cours de réalisation. Il s’agit d’un 4 étoiles que prévoit la Somed sur la place de la Résistance. L’inauguration de l’établissement est prévue en mai 2011. C’est la chaîne espagnole Barceló qui sera chargée de sa gestion. Représentant un investissement de 100 millions de DH, la future unité hôtelière sera construite sur un emplacement dit «stratégique».
Situé en plein centre-ville, sur l’avenue Hassan II, devant la place de la Résistance, cet hôtel jouit d’un double avantage: celui de faire partie à la fois de la ville contemporaine et de surplomber la médina. Pour ses promoteurs, le premier hôtel Barceló à Fès aura une capacité de 130 chambres et comprendra notamment un restaurant de 150 couverts, une cafétéria, une piscine extérieure, un espace-convention de 650 m2 et des boutiques. D’une superficie totale de 3.000 m2, le futur hôtel sera également doté d’un spa de 500 m2.
Pour sa part, la commercialisation de la zone touristique Oued Fès est lancée. Confié à MedZ, la filiale de CDG Développement, l’aménagement de cette zone prévoit trois grands hôtels, à savoir l’hôtel Club, l’hôtel du Golf et l’hôtel Ryad. En plus de l’impact touristique, le projet aura également des retombées économiques et sociales à travers les chantiers des hôtels et des complexes résidentiels en construction. Nécessitant une enveloppe de 682 millions de DH, entre l’aménagement et la construction du golf, le projet devrait drainer un investissement estimé à près de 3 milliards de DH pour la construction des hôtels et des complexes résidentiels. Notons que le golf urbain (18 trous) sera gazonné et planté cet été. S’agissant de la zone touristique d’Ouislane, un opérateur international avait présenté un projet d’investissement dans l’hôtellerie concernant une assiette foncière de plus de 32 ha.
Selon Faceh, l’autre projet d’envergure est celui du groupe portugais Pagès, lequel entend réaliser un quatre étoiles de 100 chambres sur le boulevard Chefchaouni. Le terrain est déjà acquis par le groupe. Le démarrage des travaux est prévu incessamment. Pour sa part, le groupe Accor va renforcer sa présence dans la capitale spirituelle. Ainsi, outre Ibis et Sofitel Palais Jamaï, la chaîne française construira un «Etap Hôtel». «Destiné à la clientèle économique, cet hôtel serait le premier maillon d’une chaîne de 20 hôtels qui seront réalisés un peu partout au Maroc», est-il indiqué. Le nouvel établissement sera situé sur la route de Meknès. Il comprendra 120 chambres. Du côté de la médina, le développement des capacités d’hébergement se fait notamment grâce aux maisons d’hôtes. En tout cas, il semble que c’est bien parti pour Fès. Avec plus de 140 riads, des hôtels comme Barceló et Atlas Hospitality Spa, la ville emprunte la voie rapide pour atteindre ses objectifs en matière de tourisme.
leco
[Prinny Man] June 3rd, 2010, 06:07 PM Les cahiers de l'emergence
Immobilier de luxe, la nouvelle bataille
· Prestigia, Afej, Pack Energy, Jamaï… forte concurrence entre grands groupes
· Appartements de haut standing, villas de luxe… au programme
Rien ne semble affecter l’immobilier à Fès. Crise financière mondiale ou pas, la capitale spirituelle reste toujours aussi prisée par les investisseurs et promoteurs. De fait, la ville se développe et les projets foisonnent. Les promoteurs savent qu’à la clé les acquéreurs potentiels de logements de standing sont de plus en plus exigeants. Leur course pour se positionner sur le haut standing et les villas est rude. En effet, ce segment connaît désormais un regain d’intérêt et commence à être investi un peu partout à Fès. A commencer par le «champ de courses» où Prestigia mise 5 milliards de DH. Le coup d’envoi des travaux d’aménagement de l’ex-hippodrome de la ville a été donné en mars 2008. Un mégaprojet d’aménagement urbain et de restructuration d’une zone de 32 hectares est en train de sortir de terre. Visant la création d’un nouveau pôle d’attraction, ce chantier s’adapte aux besoins des habitants et aux normes urbanistiques internationales, 60% de la surface investie par ce projet étant dédiés aux espaces verts. Ainsi, Prestigia réalisera le nouveau siège de la commune urbaine, un palais des congrès et un parc public (jardin andalou et plan d’eau). Le groupe d’Anas Sefrioui s’engage également à construire 24 résidences (de R+3 à R+9), des commerces, bureaux et dépendances.
La construction d’un hôtel 5 étoiles (R+8), des espaces verts et un parking souterrain sur deux niveaux (2.000 places) sont également au programme. Ces constructions se font autour d’un jardin public de 8 ha. Côté architectural, une vitrine artisanale d’exposition et de commercialisation sera érigée en premier plan. Des galeries commerciales abritant de grandes marques de vêtements sont aussi prévues. Notons que la vente des premières tranches connaît un franc succès, selon Mouna Khamlichi, responsable de la commercialisation du projet.
Par ailleurs, du côté de la route d’Imouzzer, à proximité de la faculté de Saiss, deux grands groupes rivalisent. Le premier est Afej (Al Fath El Jadid). Son président, Mohamed Guessous, est convaincu que «l’immobilier a besoin de ressources humaines bien formées et qualifiées». Voulant révolutionner le secteur par l’introduction de nouveaux procédés de construction, Guessous est engagé dans la réalisation de plusieurs projets de logements à Fès. Son groupe a lancé, il y a près d’un an, la commercialisation d’un ensemble résidentiel. Baptisé projet Hamza, ce nouveau chantier est édifié sur 22 hectares. Il est réparti en deux tranches, à savoir Hamza I qui est en cours de finalisation et Hamza II qui vient d’être lancée. En effet, l’ensemble résidentiel Hamza I comprend des villas de luxe de 250 à 550 m², des appartements haut standing sur une surface allant de 140 à 400 m², des lots viabilisés de 200 à 1.000 m², et plusieurs équipements d’accompagnement.
Initié sur une superficie de 11 hectares, ce projet comprend 87 villas construites avec sous-sol, RDC et étage. La surface de plancher totale est de 420 m² avec garage, piscine et jardin. Le projet compte également 36 appartements haut standing en résidence fermée et sécurisée d’une surface moyenne allant de 220 à 350 m². Le promoteur met en vente également 66 lots de villas en bandes, jumelées et isolées de 220 à 1.000 m². «L’investissement relatif à la réalisation de ce projet est estimé à un milliard de DH», indique Guessous.
Non loin, les travaux de construction de villas de luxe de la société Pack Energy avancent à grand pas. «Les Colombes» est l’appellation qu’a choisie Houria Benjelloun pour ce projet. Les villas «témoins» sont prêtes. Arrivé aujourd’hui à maturité, ce projet est constitué de 69 villas luxueuses, d’une centaine de lots de terrains ainsi que d’un espace culturel et de loisirs. Le tout implanté dans un paysage vallonné de plus de 8 hectares au coeur d’une oliveraie. La première tranche de ce projet (48 villas) sera livrée au cours de ce mois de juin. Ce qui reste ne sera fin prêt qu’en décembre. A noter que 27 villas sont conçues pour les petits ménages. D’une superficie allant de 160 à 180 m2, elles sont construites sur deux niveaux de 110 m2. Pour la famille moyenne ou nombreuse, des villas de 350 et de 400 m2 de terrain sont proposées.
Par ailleurs, c’est par souci écologique que le promoteur a prévu l’aménagement de plusieurs espaces verts. Il propose également à la vente plus d’une centaine de lots allant de 300 à 1.500 m2 afin de satisfaire les demandes les plus diverses.
Par ailleurs, sur la route d’Aïn Chkef, les groupes Jamaï, Chaimae, Dahila et d’autres viennent de lancer des projets de villas R+ 1. Et d’emblée, la demande pour ce type de logement est grande. Les ventes se font parfois sur plan.
leco
[Prinny Man] June 3rd, 2010, 06:16 PM Après 4 ans de restauration
Le parc Jnane Sbil rouvre ce lundi
· Un point de repère historique pour les anciens
· Ce lifting rendu possible grâce au soutien de plusieurs partenaires
Le parc Jnane Sbil qui était en restauration depuis plus de 4 ans rouvre ses portes ce lundi 7 juin. La cérémonie d’inauguration sera présidée par SAR la princesse Lalla Hasna, présidente de la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’Environnement. La rénovation de ce lieu mythique pour les plus anciens, a été réalisée grâce à la mobilisation de la Fondation qui a fédéré autour d’elle plusieurs partenaires : le Conseil de la ville, la wilaya, l’Office national de l’eau potable (Onep), le groupe Addoha et la Direction générale des collectivités locales.
Formant une charnière entre la médina, Fès-Jdid et la cité Mérinide, le jardin Jnane Sbil (7,5 hectares) a subi un lifting en profondeur pour un coût global fe 31,3 millions de DH. Les travaux ont été décomposés en plusieurs tranches: la restauration des murailles et du Borj Cheikh Ahmad jouxtant le jardin réalisée par l’Ader-Fès, la réhabilitation du mail central (plantations, fontaines, mobilier urbain, allées...), la remise en état des espaces floraux et la réhabilitation du système hydraulique, de loin le chantier le plus lourd (14,3 millions de dirhams). Si ce montant représente près de la moitié du budget de la réhabilitation, l’eau est la composante essentielle dudit parc. Pour les responsables de la Fondation, «le parc de Jnane Sbil est considéré comme un héritage culturel du Maroc de par le rôle qu’il a joué en tant qu’espace de rencontres et en tant que haut lieu de la résistance».
Aménagé au 18e siècle sous le règne de Moulay Abdallah avant d’être transformé en jardin public au début du 20e siècle, ce site de détente et de villégiature était longtemps prisé pour ses ressources hydrauliques. Situé sur le grand répartiteur de Oued Fès dont l’eau a conditionné la fondation et le développement de la ville, le parc s’organise autour de l’eau, omniprésente dans les canaux, les seguias, le lac et les fontaines. Les remparts et les borjs du 17e siècle lui confèrent une forte monumentalité accentuée par le mail central, grande perspective Nord-Sud qui s’inspire des ordonnancements arabo-andalous intégrant bassins, fontaines et végétation organisés de façon très graphique. Enfin, plus d’une centaine d’essences végétales de grande qualité rehaussent l’intérêt de l’ensemble.
Victime des sécheresses consécutives et de l’outrage du temps, l’ensemble de ces composantes nécessitait une véritable prise en charge. Et c’est ce qui a été traduit par l’initiative de la Fondation Mohammed VI qui a été lancée en 2006.
leco
[Prinny Man] June 3rd, 2010, 06:17 PM Le troisième pôle universitaire avec 45.000 étudiants
· Un nouveau campus universitaire en projet
· Un investissement de 690 millions de DH
Pas une semaine ne passe sans que l’Université Sidi Mohammed Ben Abdellah de Fès (USMBAF) n’organise un événement culturel de portée nationale. Farissi Esserghini, le nouveau président de l’Université veut corriger l’image d’une institution, qui défraie souvent la chronique, pour l’agitation sur son campus. Nommé, il y a près d’un an, le président de l’université s’était fixé une priorité: faire de l’université un acteur majeur de la vie culturelle locale. «Je veux que nos établissements participent massivement à l’animation de la ville. L’université doit être en tête de file de ce chantier», se plaisait-il à dire.
Avec plus de 45.000 étudiants, l’Université Sidi Mohammed Ben Abdellah est l’une des plus importantes du Royaume. Fès est pratiquement le troisième pôle universitaire du pays juste derrière Casablanca et Rabat. Le budget annuel de l’université (salaires du personnel non compris) dépasse les 800 millions de DH. Elle comprend l’ensemble des trois grands champs disciplinaires d’enseignement supérieur et de recherche. Les sciences et techniques avec cinq établissements: un à accès ouvert, à savoir la Faculté des sciences, et quatre à accès régulé (comprenez: sélection à l’entrée), en l’occurrence l’Ecole supérieure de technologie (EST), la Faculté des sciences et techniques (FST), la Faculté de médecine et de pharmacie ainsi que l’Ecole nationale des sciences appliquées et l’Institut national des plantes médicinales et aromatiques.
Il y a aussi la Faculté des lettres, sciences humaines et arts avec deux établissements. Ceci, sans oublier la Faculté polydisciplinaire de Taza. En effet, l’université accueille chaque année de nombreux étudiants des régions de Fès-Boulemane et une partie de la région de Taza-Taounat-Al Hoceïma ainsi qu’en provenance de beaucoup de pays étrangers. Les effectifs étudiants inscrits à l’université sont répartis entre trois sites (celui de Dhar El Mehraz de Fès avec 66% des étudiants, de Saïss avec 23% et de Taza avec 10% d’inscrits). Cet effectif est encadré par 1.031 enseignants-chercheurs et 787 administratifs. Avec des formations de bac+2 à bac+5, l’université se repositionne pour se rapprocher du marché de l’emploi. Elle offre 153 filières de formations conduisant à un diplôme national et couvrant l’ensemble des trois grands champs disciplinaires, depuis le diplôme universitaire de technologie (DUT: bac+2) jusqu’au Master (bac+5).
Sur les 153 filières de formation qu’offre l’université, 30% sont à caractère sélectif et concernent le champ des sciences et techniques. Ces filières accueillent chaque année plus de 8% des étudiants inscrits. Le reste des filières de formation est réparti entre les cinq établissements à accès ouvert. A noter que sur les 153 filières de formation 60 sont à caractère technique ou professionnalisant. Par ailleurs, en vue de répondre aux besoins spécifiques des programmes de développement économique et social nationaux (INDH, Emergence, e-Maroc…) l’université s’est engagée avec l’Etat dans plusieurs programmes contractuels nationaux de formation. Elle répond également à la volonté du gouvernement de la mise en œuvre du programme de formation dans les différentes universités de cadres supérieurs pour les métiers de l’offshoring (6.241 au total), et la mise en œuvre de la réforme de l’enseignement supérieur. Réforme qui confère à l’université de Fès la formation de 545 lauréats dès cette année.
Signalons que son campus universitaire de Dhar El Mehraz est devenu le champ d’affrontements idéologiques ayant un impact direct sur le fonctionnement des facultés et sur la vie estudiantine. De l’avis des responsables de l’université, l’espace actuel est surpeuplé, car accueillant de grandes facultés à accès ouvert (plus de 32.000 étudiants) avec une forte pression démographique. Fragilisé par son infrastructure pédagogique et d’hébergement devenue vétuste, ce campus sera délocalisé. L’objectif étant de faire de l’université de Fès «le lieu par excellence de la diffusion du savoir et de la culture et l’espace de formation des professionnels de l’éducation et de la recherche».
La qualification du complexe Dhar El Mehraz s’avère urgente. Elle nécessitera pas moins de 690 millions de DH d’investissement (500 millions de DH pour les constructions et 190 millions de DH pour les équipements). L’opération prévoit, outre la délocalisation de l’infrastructure d’hébergement et de restauration, principalement la cité universitaire, sur une superficie de 20 ha, le rééquilibrage des deux campus de l’université. Sans oublier la réhabilitation des infrastructures de formation et de recherche du campus Dhar El Mehraz et leur requalification en pôle de développement, à même de contribuer à la redynamisation de la zone économique et industrielle avoisinante.
leco
[Prinny Man] June 3rd, 2010, 06:18 PM Comment booster l’économie régionale
· Artisanat, industrie, infrastructures… tous les secteurs à l’étude
· La Banque Populaire implique les acteurs locaux
«BOOSTIN’ Fès» est le thème d’une étude, première du genre au Maroc, menée par la ville en partenariat avec la Banque Populaire Fès-Taza (BP).
L’objectif étant de dénicher les secteurs porteurs, les nouvelles orientations stratégiques des investissements, et de déterminer les faiblesses et essayer de les corriger. L’état des lieux préliminaire a été présenté dernièrement au siège de la banque. Les experts chargés de cette étude ont associé à leur démarche de nombreux opérateurs locaux.
Financé par la BP dans le cadre d’une convention de partenariat avec le Conseil communal, ce road-show intervient suite à un travail de terrain qui a démarré en janvier dernier. Le tout vise à élaborer une analyse Swot (menace, opportunité, force et faiblesse) au profit de la ville. «Ladite analyse aboutira à une sorte d’étude et un plan d’action pour booster l’activité économique de Fès. Ceci, en mettant en place un plan de déplacement urbain (PDU), un programme économique, et des pôles de compétitivité dans différents secteurs», indique Charaf Slaoui, responsable de l’étude. Selon lui, ce travail a été lancé en janvier dernier après consultation de plusieurs opérateurs. La première synthèse «critique» est désormais prête. Elle met l’accent sur les défaillances touchant l’environnement global de «l’acte d’investir». Il s’agit notamment de la raréfaction des terrains industriels, l’éloignement par rapport à TangerMed, et l’absence d’une couronne irriguée et de barrages favorisant le développement de l’agriculture. Et en matière d’investissement, la place de Fès avait enregistré des dépôts de l’ordre de 3 milliards de DH à fin 2008. Ce chiffre a atteint difficilement 1,2 milliard de DH en 2009», souligne Zine El Abidine Jirari, président de la Banque Populaire Fès-Taza. Faisant référence aux statistiques délivrées par la Banque du Maroc, ce dernier ajoute que bon nombre d’opérateurs ont plié bagages après avoir fait des affaires. «Il faut les encourager à revenir. D’autant plus que Fès jouit d’une belle image à l’international». Mais pas au niveau national, surtout si l’on sait qu’elle est classée au dernier rang en matière de développement (selon le HCP).
La ville est aussi taxée d’être parmi les moins sûres en termes de sécurité. Sur ce dernier point, c’est le président du Conseil de la ville, Hamid Chabat, qui prend la défense de la ville des Idrissides. Selon lui, Fès est surtout victime de l’amplification des faits divers par la presse. Le maire ira plus loin en déclarant ouvertement qu’ «il y a un lobby qui est contre Fès et son développement».
Il ajoutera que les chiffres officiels de la DGSN classent Marrakech, Casablanca et Rabat en tête des villes où sévit la criminalité, alors que Fès, qui est classée loin derrière figure toujours à la Une des journaux. «C’est peut être parce qu’elle a un nom vendeur», poursuit Chabat.
En tout cas, la confiance est rétablie et les habitants le savent. Les investisseurs aussi. En témoignent les nombreux projets en cours de réalisation. Et pour mieux promouvoir la ville, la préparation d’un plan d’action, une sorte de livre blanc pour la ville, premier du genre au niveau national, qui se base sur des propositions de développement réalistes et réalisables, sera d’un grand apport. Et c’est sur ce projet que se penchent les experts nommés par la BP. De fait, plusieurs personnes -hommes d’affaires et décideurs- sont impliquées. Tourisme, artisanat, industrie, nouvelles technologies, infrastructures et gouvernance locale sont les principaux axes de cette étude.
Conscients de la complexité des problèmes de développement qui ne peut être affrontée politiquement qu’à travers l’interaction, les initiateurs de cette étude savent pertinemment qu’il est impossible qu’une politique publique puisse résulter des choix d’une unique entité ou d’un unique acteur. «Nous devons constituer un véritable lobbying pour mieux défendre les intérêts de la ville», propose Haj Driss Belkhayat, président de l’Union régionale de la CGEM. Même son de cloche auprès de Said Belkhayat, président de l’Amith-Fès.
Pour ce dernier, la société civile doit être impérativement associée à toute démarche inhérente au développement du territoire. Cette société revendique ses attentes dans une nouvelle dynamique et synergie. Et c’est ce qui devrait être traduit par les élus et les autorités locales à travers des projets transversaux.
La relance, la tangibilité des activités et la multiplication des projets et des chantiers de développement à Fès (mise à niveau urbaine, INDH, PDRT, PDRA, PDRI, technopole...) ont certes réactivé l’intérêt de la population. Mais il ne faut pas oublier que le Maroc (son industrie automobile et textile aussi) a subi la crise des marchés européens en 2009. Les répercussions de cette crise se font sentir encore. Résultat: rien qu’à Fès, sept unités industrielles opérant dans le secteur du textile ont cessé toute activité. Celles qui restent pourront vivre la même situation si elles ne sont plus concurrentielles en matière de rapidité de livraison et de qualité.
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Fédérer
LES rencontres de la BP ont été par conséquent l’occasion propice pour fédérer les énergies et mettre à contribution l’ensemble des acteurs: institutionnels, élus, privés et société civile.
Parmi les propositions des participants figurent la création d’une fondation qui traduira les attentes en projets concertés, la création d’un parc industriel à Ras El Maa, de zones offshore et de technopoles, et la construction de l’autoroute Fès-TangerMed. Ces chantiers vont favoriser l’émergence d’une dynamique socioéconomique en adéquation avec les orientations stratégiques.
leco
Superanouar June 3rd, 2010, 07:46 PM Une entreprise portugaise va réaliser une étude sur la réhabilitation de la médina de Meknès
http://www.aufaitmaroc.com/pictures/0019/0646/262170_255520_meknes_mosquees_minarets.jpg?1275584835
Vue sur des minarets de mosquées dans la médina de Meknès. /DR
Une entreprise portugaise "Parque Expo" a annoncé avoir remporté un appel d'offre pour la réalisation d'une étude sur la réhabilitation de la médina de Meknès.
Parque Expo a été choisie pour mener une étude en vue d'"analyser les instruments et les procédures qui puissent contribuer à la requalification et à la revalorisation" de l'espace urbain de la médina de Meknès, a indiqué l'agence Lusa, citant un communiqué de la société.
En remportant ce projet d'une durée de neuf mois, Parc Expo renforce ainsi sa présence dans un marché-clé de proximité, ajoute la même source, précisant que l'entreprise portugaise s'est portée également candidate, début mai, à un appel d'offre pour l'élaboration du Plan directeur municipal de la ville de Tanger dont le montant est estimé à trois millions d'euros.
Parque Expo qui réalise des projets similaires dans d'autres pays notamment au Mozambique, en Espagne, en Tunisie, au Brésil et en Chine, est en lice pour un projet de réhabilitation du centre historique du Caire.
Près de 120 entreprises portugaises opèrent au Maroc notamment dans les secteurs des autoroutes, des infrastructures, voies ferrées, aéroports, barrages, complexes touristiques, ciment et électricité, selon une source officielle portugaise.
aufait/MAP (http://www.aufaitmaroc.com/maroc/societe/2010/6/3/une-entreprise-portugaise-va-realiser-une-etude-sur-la-rehabilitation-de-la-medina-de-meknes)
^^ Hâte de voir à quoi ressembleront les mesures préconisées par l'entreprise. En même temps, vu le CV de Parque Expo et, vu de manière générale ce qu'ont accompli chez eux les Portuguais en matière de réhabilitation de zones d'habitat ancien, on peut être optimiste ;)
[Prinny Man] June 4th, 2010, 12:03 PM L'emplacement du futur port sec de Fez
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[Prinny Man] June 4th, 2010, 04:07 PM Fès s’ouvre à l’animation nocturne
· Zen Garden, Ô Club, Muchas Tapas… les endroits branchés
· Bars, restaurants, cafés et pubs font le plein
IL y a quatre ans encore, il n’y avait pas de restaurant ou de lieux dits «branchés», à part quelques bars d’hôtels, classiques. Actuellement, Fès dispose de 10 restaurants-lounges au cœur de la ville nouvelle qui organisent régulièrement des événements dans un cadre esthétique moderne. Comme le Zen Garden qui initie des soirées «zen avec DJ et tapas», plusieurs autres adresses dans le même genre viennent d’ouvrir. Ainsi, l’on a aujourd’hui «Ô Club», «Muchas Tapas», «Mezzanine»… et bien d’autres. Hafid Lebbar les connaît tous. Ce jeune fassi a monté «Action première», une entreprise d’événementiel, il y a à peine un an. Son agence a pour but de développer l’animation nocturne de la ville de Fès. Pour mieux communiquer autour de son projet, il crée un groupe sur le site communautaire «Facebook». Une action qui permet aux 1.500 membres de ce groupe d’être informés en continu sur toutes les soirées qui sont organisées à Fès et régions. Aujourd’hui, il est plébiscité par tous les promoteurs des lieux branchés. Il est aussi l’ami de tous les jeunes et est le roi de la com. Sur sa page Facebook, le nombre de visiteurs explose dès qu’il y a une publication du genre «Pub, jeune et branché, nous proposera une variété de tapas. On pourra y boire un verre entre amis et dans une ambiance festive... soirées très limitées». Les commentaires ne manquent pas et le succès du lieu est assuré dès le premier soir. Réda, Fatmi, Kenza, Jalal, Mouna, et Farah… figurent parmi les jeunes qui croquent la vie à pleines dents. Découvrir de nouveaux endroits est devenu pour eux un plaisir. Ainsi, par leur geste, ils encouragent d’autres à faire autant. Autour d’un pot, ils font la fête chaque week-end. Au cours de la semaine, le digestif light est pris au restaurant la «Maison Blanche» qui a ouvert dernièrement dans la ville. L’enseigne de la fameuse adresse parisienne «Maison Blanche Paris» est installée dans le centre-ville. D’un investissement de 12 millions de DH, le projet emploie une trentaine de personnes dans un cadre très européen. La Maison Blanche Fès propose 78 couverts et s’inscrit dans la lignée de l’élégance et de l’excellence. «Notre restaurant apporte à la capitale culturelle et gastronomique marocaine une adresse tendance et branchée de renommée internationale, offrant une cuisine méditerranéenne dans un cadre des plus contemporains, digne des meilleures adresses des grandes métropoles», indique Anis Sefrioui, responsable de l’enseigne. Et d’ajouter, «nous avons confié le design au célèbre architecte Christophe Pillet, disciple de Philipe Stark et dont le talent est salué dans le monde entier».
Côté culinaire, une carte méditerranéenne, créée en partenariat avec les frères Pourcel, propose les mets des plus grandes maisons parisiennes. D’autre part, la Maison Blanche, c’est aussi un lounge-bar offrant une sélection de cocktails, une cave à vin comptant plus de 200 références marocaines, françaises, chiliennes, australiennes..., ainsi qu’une cave à cigares avec plus de 30 références. En tout cas, l’endroit fait le plein chaque soir.
De notre correspondant,
Youness SAAD ALAMI
Emulation
Ce succès va encourager l’ouverture d’autres lieux d’animation aussi bien dans la ville nouvelle que dans la médina. Tel «Andalousia» sur la route d’Imouzzer qui aura vocation d’animer la ville. Mais déjà des cafés-restaurants comme Ôfratéllo, le Salon, la Villa, Aliona, Eight et le Sow Swit, qui ont une décoration minimaliste, sont devenus des lieux prisés par la population locale. En tout cas, c’est certain, Fès a l’intention de devenir une ville city break. Pour cela, elle diversifie son offre en animation.
leco
Gadiri June 6th, 2010, 07:41 PM Khémisset
Nouvelles infrastructures pour le monde rural
Session ordinaire du Conseil provincial de mai 2010.
Publié le : 06.06.2010 | 10h42
Le Conseil municipal de Khémisset, réuni en session ordinaire au mois de mai dernier, a examiné et adopté, quatre conventions de partenariats pour la réalisation de nouveaux projets de développement dans la province.
Cette session a été présidée par Hassan El Filali en présence du gouverneur de cette province, Abderrahmane Zidouh et du secrétaire général, Mustapha El Idrissi Khir. La 1re convention concerne la construction d'un rond-point à l'avenue Ibn Sina vers la route menant à l'autoroute à l'entrée de Khémiset.
La deuxième convention a été conclue entre l'Office national de l'électricité et la commune rurale de Sfassif, et ce dans le cadre du programme de l'électrification rurale globale, et la 3e entre le Conseil provincial, l'Office national de l'eau potable, la commune de Sfassif et l'Association française "ADIFRAM" pour l'approvisionnement (eau et électricité) de plusieurs douars dans cette commune. Quant à la dernière convention, elle a été conclue entre le Conseil provincial et la commune de Zhiligua et l'Association Zaërs pour le développement, et ce pour l'acquisition d'un muni-bus pour le transport scolaire.
A cette occasion, le président du Conseil provincial, Hassan El Fillali, a souligné l'importance que revêt l'action du bureau du conseil, appelant à l'intensification des efforts pour atteindre les objectifs escomptés.
M. El Fillali a également estimé que la consolidation de la coopération en la matière est de nature à ouvrir de nouvelles perspectives de développement dans la région. Il a indiqué, en outre, qu'un intérêt particulier sera accordé à la question du désenclavement des localités les plus reculées.
Dans son intervention, le gouverneur de la province a passé en revue les réalisations des services provinciaux, durant les dernières années, dans les différents domaines, tout en s'attardant sur l'état d'avancement du plan de développement et de mise à niveau de la province. M.Zidouh, s'est, en outre félicité des acquis réalisés en matière de lutte contre la pauvreté dans la province, et ce grâce à l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH).
Il a, par ailleurs, souligné le grand soutien que le conseil n'a cessé d'apporter aux différentes communes pour la réalisation des projets tels que la construction des routes et autres infrastructures ainsi que le soutien aux projets à caractère social.
''D'importantes réalisations ont pu voir le jour ces dernières années.
Nous avons donné la priorité au renforcement de l'infrastructure de base dans le monde rural'', a souligné M.Zidouh. Et d'ajouter:
''Pour créer des projets de développement dans la province, on a établi un programme ambitieux, le montant global pour ces projets s'élève à 634 millions de DH, également pour la mise à niveau de la province, le projet en question est évalué à 83 millions de DH''. M. Zidouh a appelé les différents acteurs à coordonner leurs efforts en vue de hisser cette province en véritable pôle économique, insistant en particulier sur le développement de la région.
Pour sa part, le directeur provincial de l'Office national de l'électricité, Hassan Sadek, a fait un exposé bien détaillé portant sur les projets réalisés dans le secteur de l'électricité. Selon lui, quelque 468 millions de DH ont été alloués pour l'électrification de 401 douars, et ce dans le cadre de l'électrification rurale dans la province. Le même responsable ajoute que dans le cadre du PERG, plus de 161 douars ont été alimentés en courant électrique, le financement de cette opération est de 194 millions de DH. Presque 107 douars seront concernés prochainement, ce projet nécessitera un investissement de 193 millions de DH, l'objectif étant d'atteindre un taux de couverture de 93% à l'horizon 2012.
Généralisation de l'approvisionnement
Le directeur provincial de l'ONEP, Rahhal Khribach, a affirmé que son département ambitionne d'atteindre un taux de couverture (eau) de 98% à l'horizon 2012.
Le budget des projets réalisés dans le cadre de la généralisation de l'approvisionnement en eau potable dans les milieux urbain et rural, durant la période (2004-2009), est de 240 millions de DH.
Dans son plan d'action, l'Office vise 8 douars à Sfassif, l'investissement projeté s'élève à 2.000.000DH. ‘'La réalisation de ces projets a pour objectifs d'améliorer les conditions de vie de la population, d'encourager la création de projets économiques susceptibles de promouvoir l'emploi et lutter contre le chômage et l'exode vers les viles'', a ajouté M. Khribach.
Repères
Eau potable
- Plusieurs projets seront réalisés dans les prochaines mois et concerneront, en fait, l'approvisionnement en eau potable des douars A. Ain Johra, à Sidi Allal El Bahraoui, et Tiflet Zhiligua, Oulmès et Brachoua.
- Pour l'assainissement liquide, l'Office national de l'eau potable a réservé un fonds de 304 millions de DH pour Khémisset, Tiflet, Sidi Allal El Bahraoui, Sidi Abderrazak et Rommani.
Par Abdelkébir Eddoha | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=112&id=134447
[Prinny Man] June 8th, 2010, 02:59 PM S.A.R. la Princesse Lalla Salma inaugure à Meknès le Centre de référence et de détection précoce des cancers du sein et du col utérin
Son Altesse Royale la Princesse Lalla Salma, Présidente de l'Association Lalla Salma de lutte contre le cancer (ALSC), a inauguré, lundi à Meknès, le Centre de référence et de détection précoce des cancers du sein et du col utérin de l'hôpital Mohammed V, dont la réalisation a nécessité une enveloppe budgétaire de 6 millions de dirhams (MDH).
Après avoir dévoilé la plaque commémorative et coupé le ruban symbolique, S.A.R. la Princesse Lalla Salma a visité les différentes dépendances de ce nouveau centre réalisé en partenariat avec l'Association Lalla Salma de lutte contre le cancer (4 MDH), le ministère de la Santé (ressources humaines, gestion et fonctionnement), l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH)- préfecture de Meknès (1MDH) et des mécènes (1MDH).
Ce Centre de référence et de détection, qui devra prendre en charge en moyenne 8.000 femmes par an, comprend 6 salles de consultation, 3 pour le cancer du sein et 3 autres pour le cancer du col utérin, ainsi qu'un bloc opératoire. Le programme de dépistage des cancers du col utérin et du sein intéressera au niveau de la région de Meknès-Tafilalet environ 80.000 femmes âgées entre 30 et 70 ans.
Ce programme constitue un axe stratégique prioritaire du plan national de prévention et de contrôle du cancer en raison de la fréquence de ces deux cancers parmi la population marocaine (50% de l'ensemble des cancers). Il a pour objectif d'améliorer la prise en charge précoce des patientes et, partant, de réduire la morbidité et la mortalité liées à ces deux cancers.
Dans ce cadre, un partenariat entre l'Association Lalla Salma de lutte contre le cancer, le ministère de la Santé et le Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP), prévoit la formation de 430 professionnels de santé, dont 155 médecins, aux dernières techniques de dépistage et de diagnostic des cancers du col utérin et du sein dans la région de Meknès-Tafilalet.
A son arrivée, Son Altesse Royale a passé en revue un détachement des Forces auxiliaires qui rendait les honneurs, avant d'être saluée par la ministre de la Santé, Yasmina Baddou, le wali de la région Meknès-Tafilalet, Mohamed Faouzi, et par d'autres personnalités civiles et militaires.
www.lematin.ma
Slaoui June 9th, 2010, 08:04 PM Mise à niveau de Khénifra: Vers l'achèvement de la première tranche avant la fin du mois de juin
Khénifra, 09/06/10- Le comité de suivi du plan de mise à niveau et de développement de la province de Khénifra (2008-2011) se penche sur l'achèvement avant la fin du mois de juin courant des projets en cours de réalisation dans le cadre du programme 2008-2009, dont certains travaux ont accusé du retard en raison des conditions climatiques défavorables et des intempéries qu'a connues la province.
Le gouverneur de la province de Khénifra, M. Ou Ali Hajir, qui présidait mercredi la réunion hebdomadaire du comité de suivi, a appelé les entreprises à livrer les projets en question avant la fin du mois en cours tout en veillant à garantir une meilleure qualité des travaux conformément aux cahiers de prescription spéciale (CPS).
M. Hajir a, d'autre part, mis l'accent sur la nécessité de la coordination entre les services et intervenants concernés par le programme de mise à niveau pour résoudre les problèmes qui surgissement au cours de la réalisation des projets, appelant, dans ce sens, à la mise en place de commissions sur le terrain pour répondre aux imprévus.
Un plan de mise à niveau et de développement de la province, étalé sur la période 2008-2011, a été mis en place dans le cadre d'un partenariat entre différents secteurs, pour un coût global estimé à environ 1,3 milliard de DH.
Ce plan vise essentiellement le désenclavement des populations rurales, la mise à niveau des villes et des principaux centres ruraux de la province, l'amélioration des conditions de l'habitat, le renforcement de l'accès aux soins de santé de base et l'amélioration de la qualité des services de santé, la protection contre les inondations et la généralisation du réseau d'assainissement liquide et de l'alimentation en eau potable.
map
[Prinny Man] June 23rd, 2010, 01:10 AM Holcim Maroc prévoit de doubler d'ici 2012 sa production de clinker à Ras El Ma
Holcim Maroc prévoit de doubler d'ici 2012 sa production de clinker, un constituant du ciment, de son usine de Ras El Ma (Périphérie de Fès).
Holcim Maroc a ainsi procédé mardi au lancement d'un projet de doublement de sa capacité de production, avec un coût global de 1,438 Mds.
Le projet qui sera opérationnel en 2012, permettra ainsi de produire 860.000 tonnes de clinker, au lieu de 430.000 tonnes actuellement, soit l'équivalent de 1.200.000 tonnes de ciment, a affirmé le président du directoire de Holcim Maroc, M. Dominique Drouet, lors de cette cérémonie, tenue en présence notamment du gouverneur de la province de Moulay Yacoub, M. Mohamed Anis, du président de la commune urbaine de Fès, M. Hamid chabat, ainsi que de plusieurs personnalités.
Le responsable a fait remarquer que Holcim Maroc a décidé de lancer ce projet, en vue de faire face à la demande croissante du ciment, et d'anticiper dans des conditions optimales la progression à long terme du marché et la dynamique du secteur du Bâtiment et des travaux publics (BTP), en particulier dans la région de Fès.
Les aspects protection de l'environnement et de sécurité ont été également pris en compte dans la conception des nouveaux équipements, a-t-il relevé, précisant que l'étude d'impact environnemental du projet a été approuvée par le Comité National des Etudes d'Impact.
Et de préciser que "la conception des nouveaux équipements a intégré les dernières innovations ayant vu le jour dans le domaine de la protection de l'environnement, de la sécurité et du traitement de déchet".
Ainsi, la réalisation de ce projet portera la capacité de valorisation actuelle des déchets de 8.000 à 24.000 tonnes grâce aux technologies de traitement des déchets mises en place. Celles ci permettront d'apporter aux collectivités des solutions éprouvées dans un souci constant du respect de l'environnement.
Ce nouveau projet entraînera aussi une importante augmentation des activités sous traitées, ce qui se traduira par la création de nouveaux emplois directs et indirects notamment dans les domaines de construction des nouvelles installations, d'exploitation des carrières, du transport des matières et des combustibles et de maintenance de l'usine.
MAP
[Prinny Man] June 23rd, 2010, 04:06 PM Holcim double sa capacité de production sur Fès
· 1,44 milliard de DH pour l’extension de l’unité de Ras El Ma
· La production portée à 1,2 million de tonnes dès 2012
· Le traitement des déchets…parmi les priorités
C’EST officiel. La cimenterie d’Holcim-Fès va doubler sa capacité de production. Située dans la localité de Ras El Ma à une quinzaine de kilomètres de la ville, cette unité qui existe depuis 1993 est dotée d’une capacité de production de 600.000 t. Le projet de son extension a été lancé hier. Il coûtera 1,44 milliard de DH d’investissement et nécessitera 18 mois de travaux intenses. De fait, la capacité nouvelle est prévue d’entrer en production au début de l’année 2012. Elle sera portée à 1,2 million de tonnes par an. Ceci afin de contribuer à l’augmentation de la capacité de production d’Holcim Maroc pour atteindre 4,6 millions de tonnes par an. A noter que chacune des unités de Settat et d’Oujda produit annuellement 1,7 million de tonnes de ciment.
L’usine de Fès est réputée être l’une des plus dynamiques du groupe, du moins durant ces quatre dernières années. Sachant que la région Fès-Boulemane a enregistré un taux de croissance de ciment de 7,5% qui s’explique par le dynamisme et le nombre de projets liés à la mise à niveau de la région. Pour Dominique Drouet, président du directoire d’Holcim Maroc, «grâce à ce projet, la société anticipe la croissance de la demande en ciment de la région». Le but étant de doter la ville et sa région d’une autonomie durable en matière de ciment. Ceci, afin d’accompagner efficacement sa dynamique de croissance et l’essor de son secteur du BTP. «En doublant la capacité de cette usine, en modifiant la technologie employée et en installant un précalcinateur, la société va réduire les coûts de production pour qu’ils deviennent corrects», explique le management d’Holcim Maroc. Selon ce dernier, l’objectif est également de pérenniser le site et les emplois. Il faut noter que l’unité de Fès était relativement fragile parce qu’elle n’avait pas la taille critique qui lui permettait d’avoir de bons coûts de production. «Avec l’ajout d’un précalcinateur, on souhaite se mettre à la disposition des industriels de la région et des communautés urbaines pour pouvoir jouer notre rôle de «dépollueur» et de traiter les déchets industriels et ménagers». Ce projet a une particularité puisqu’il comporte deux volets. Une partie industrielle et un composant environnemental. Tout cela est complété par une ceinture verte près de la cimenterie. Cet écosystème devrait contribuer à atténuer les effets des émissions du CO2 dans la ville. Pour le cimentier, il ne fait aucun doute, ce projet est aussi la vitrine de son engagement d’«investisseur socialement responsable». En effet, non seulement l’installation existante présente déjà les conditions requises en matière de protection de l’environnement et de sécurité des personnes et des équipements, mais la conception des nouveaux équipements a intégré les dernières innovations ayant vu le jour dans le domaine de la protection de l’environnement, de la sécurité et du traitement des déchets. Ainsi, la réalisation de ce projet portera la capacité de valorisation actuelle des déchets de 8.000 à 24.000 tonnes grâce aux technologies de traitement des déchets mises en place. Celles-ci permettront d’apporter aux collectivités des solutions éprouvées dans un souci constant de respect de l’environnement. A ce titre, l’adhésion des responsables de la ville de Fès ainsi que des industriels est vivement sollicitée. D’autant plus que l’incinération des déchets industriels et ménagers (non humides) s’inscrit dans un véritable processus de développement durable. Les responsables d’Holcim soulignent, par ailleurs, que la gestion de l’environnement et de la sécurité est assurée par une équipe professionnelle. Cette dernière s’appuie sur des équipements de dépoussiérage et de protection de l’environnement, un appareillage de contrôle des émissions, des équipements de sécurité de l’installation électrique, et la certification ISO 9001 et 14001 de l’usine. La société fait également de la formation continue et de la sensibilisation des collaborateurs, des sous-traitants… son cheval de bataille.
Youness SAAD ALAMI
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Emplois
Sur le plan des ressources humaines, le projet entraînera une importante augmentation des activités sous-traitées. Ce qui se traduira par la création de nouveaux emplois directs et indirects dans la construction des nouvelles installations, l’exploitation des carrières, le transport des matières et des combustibles et la maintenance de l’usine. L’usine de Fès emploie directement 125 personnes (exploitation, commercial et administratif), et quelque 75 personnes en sous-traitance et prestations de services
leco
[Prinny Man] June 24th, 2010, 04:05 PM Fès : La CGEM dévoile son plan d’action
· Des propositions pour redynamiser l’économie
· Liaison avec TangerMed, port sec, des attentes
QUE faut-il pour redynamiser l’économie de la région de Fès-Boulemane? «Une liaison directe avec le port TangerMed et un port sec entre autres… pour réduire les délais d’attente (2 jours parfois)», répondent les opérateurs affiliés à la CGEM. Ces derniers ne chôment pas. Leurs actions sont de plus en plus fréquentes. A tel point qu’il ne se passe pas un mois sans que leur union n’organise plusieurs événements. Présidée depuis près d’un an par Driss Belkhayat, celle-ci s’inscrit désormais dans une stratégie participative de développement régional économique et social.
L’objectif est de préparer une cartographie sectorielle des entreprises en activité dans la région. Dans cette même optique, l’Union régionale de la CGEM a aussi participé à la réunion préparatoire pour la réalisation d’une enquête sur les entreprises opérant au niveau de la préfecture de Fès pour obtenir des informations fiables, en collaboration avec l’Ompic et les Impôts.
Il y a eu également le Salon international de l’entreprise à Fès et une journée de sensibilisation sur «le rôle des modes alternatifs de règlement de litiges dans le développement de l’entreprise». Sans oublier une table ronde sur les «apports de la loi de Finances 2010», un séminaire sur le «Label CGEM pour la responsabilité sociale de l’entreprise: Quel contenu et quel intérêt pour l’entreprise?» Et cerise sur le gâteau, la participation à la journée de la Terre.
Notons que les membres de la confédération se penchent actuellement sur des propositions d’amélioration pour la loi de Finances 2011. Les moyens d’incitation à l’exportation ne seront pas en reste. En effet, l’Union veut doper l’investissement et maintenir les emplois au niveau de la région. «Nous mettons notre expérience au service de toutes les entreprises désireuses d’accompagnement et nous les inviterons à adhérer à notre entité», promet Belkhayat.
Présents aussi lors de la 2e Caravane de la Bourse, les membres de l’Union régionale ont donc donné leur point de vue concernant l’introduction en Bourse des entreprises de la région. Pour leur président, «il s’agit d’un outil de notoriété, de transparence et de rigueur, tout en permettant à l’entreprise de lever des capitaux importants, de mobiliser son personnel. L’avantage pour la région serait entre autres de faire en sorte à ce que l’épargne locale ne s’évade pas et profite à cette même région!»
En tout cas, à travers ces rencontres, la CGEM entend réactiver plusieurs projets dont notamment la zone franche, l’autoroute Fès-TangerMed, et le parc d’exposition. En outre, l’Union a créé une commission «Boostin’Fès» afin de recenser les besoins et les points à améliorer pour désenclaver Fès.
De notre correspondant, Youness SAAD ALAMI
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Communication
Pour le volet communication, la CGEM veille à la diffusion aux entreprises des principes de l’étude d’impact sur l’environnement. Elle a mis aussi à la disposition des opérateurs une assistance téléphonique pour répondre aux questions juridiques rapidement. Enfin, un questionnaire vient d’être élaboré par la Commission stratégies sectorielles et remis aux entreprises adhérentes afin de définir les axes de développement de la stratégie de l’Union, en fonction des potentialités offertes et des ressources disponibles ainsi que des attentes des entreprises, etc.
leco
Slaoui June 25th, 2010, 04:18 PM Coopération: Fès veut profiter des expériences étrangères
· Culture, santé, transport…les priorités des partenariats
· Des délégations européennes et africaines ont fait le déplacement
La ville de Fès peut compter sur l’appui de ses partenaires étrangers pour améliorer les outils de sa gouvernance locale. C’est ce qui ressort en effet de la dernière visite de neuf délégations européennes et africaines à Fès.
Invités par l’exécutif fassi, des élus français, espagnols, italiens…ont exprimé leur souhait de hisser leur coopération avec Fès à un niveau supérieur. «Ensemble, nous avons étudié de nouvelles possibilités de coopération décentralisée Nord-Sud et Sud-Sud», souligne Allal Amraoui, 1er adjoint au maire, chargé des Affaires étrangères et des relations internationales.
Ainsi, une délégation conduite par Muriel Marland, députée et adjointe au maire, a fait le déplacement de Nice (France). Elle était notamment accompagnée par Rudy Salles, député, adjoint au maire chargé des relations internationales et président de l’assemblée parlementaire de la Méditerranée. Une convention de partenariat a été signée dans le domaine culturel avec Fès et sa Région. Il a également été question de la tenue d’une session de l’Euromed à Fès en octobre prochain. Rappelons que Nice est la présidente de l’Euromed et que Fès assure la vice-présidence. Devenue depuis quelques années un partenaire privilégié, la mairesse de Montpellier - Hélène Mandroux- a fait également le déplacement avec son adjoint Jacques Touchan en charge des relations internationales. Durant son séjour, et après avoir effectué une visite au CHU de Fès, les deux parties ont décidé d’élargir les échanges au volet médical, plus particulièrement le domaine de la greffe d’organes. Notons que les deux villes fêteront le 10e anniversaire de leur coopération en 2012.
L’autre ville française qui se réjouit de la qualité de son partenariat avec la capitale culturelle est Strasbourg. Celle-ci avait déjà fêté ses liens avec Fès en 2009. Cette année, elle veut hisser ses relations à un niveau supérieur. C’est l’adjointe au maire Nawel Rafik El Mrini qui le confirme. Venue en compagnie du Dr. Alexandre Feltz vice-président de la communauté urbaine de Strasbourg, en charge de la Santé, la responsable strasbourgeoise veut renforcer davantage «les excellentes relations entre les deux villes retenues comme partenariat model par l’union européen». D’ailleurs, les entrevues entre les parties ont été couronnées par la signature d’une convention bilatérale pour la mise en place d’un Samu à Fès.
Pour leur part, les responsables de la ville de Turin (Italie) sont intéressés par la culture de Fès. «Nous avons décidé de poursuivre les échanges entre les deux villes et la signature en novembre d’un accord de partenariat englobant en plus de la culture, le volet économique et l’éducation», indique Amraoui. Et d’ajouter: «la possibilité d’un partenariat entre le festival des musiques sacrées de Fès et le festival de Milan Turin est à l’étude».
Par ailleurs, les dirigeants de la ville de Barcelone, accompagnés par une délégation de députés catalans, veulent fructifier les échanges avec Fès. Ils ont convenu d’accélérer la mise en application des termes de la convention liant Barcelone à Fès, et par la même occasion ils ont assisté à la soirée du festival parrainée par la ville de Barcelone qui a vu la participation de Jordi Savall.
Enfin, la discussion menée avec la délégation polonaise, venue de Cracovie, a tenté d’élargir les domaines de partenariat entre les deux villes. A rappeler que la ville de Fès reçoit chaque année une délégation polonaise d’architectes venant s’enrichir de sa culture urbanistique.
De notre correspondant, Youness SAAD ALAMI
Coopération Sud-Sud
Le Sénégal et le Burkina Fasso veulent aussi booster leurs relations avec la ville de Fès. Dans ce sens, Ousmane Mbaye, maire-adjoint de Rufisque (3e plus grande ville du Sénégal) et Cheikh Mamadou Abibulaye, maire de Saint Louis (une des plus grandes capitales de la tariqua tijania) ont fait le déplacement à Fès pour discuter des axes de la coopération. Par ailleurs, Fès est invitée au Sénégal pour organiser une semaine culturelle en guise de commémoration des relations séculaires. S’agissant de la ville de Bobo Dialasso (Burkina Fasso), la visite de ses responsables était une occasion d’étudier la possibilité d’aménagement de la grande mosquée de la ville en partenariat avec Fès.
l'eco
Slaoui June 29th, 2010, 08:07 PM Taza: Approbation de conventions de partenariat pour la réalisation de 3 lotissements d'habitat
Taza, 25/02/10 - Le conseil municipal de Taza, réuni mercredi en session ordinaire de février, a approuvé à la majorité, la conclusion de conventions de partenariat entre la commune urbaine et le holding "Al Omrane" pour la réalisation de trois lotissements d'habitat dans la ville.
Ces lotissements qui seront implantés sur des terrains communaux de l'ancienne gare routière, du souk hebdomadaire et sur une parcelle de terrain bordant la traversée principale et servant de parking de stationnement des grands taxis, permettront "d'activer le rythme de production de l'habitat économique et de créer des ressources financières nécessaires pour réaliser des projets d'équipement de la ville", a indiqué Hamid Kouskous, président du conseil municipal.
Ces projets d'équipement concernent notamment la réalisation d'une nouvelle gare moderne avec des dépendances répondant aux normes requises, d'une halle aux poissons, d'une zone d'activité économique et le transfert du souk hebdomadaire dans une autre zone de la ville, a-t-il précisé.
Le président a assuré que ces projets s'inscrivent dans le cadre du programme de mise à niveau urbaine de la ville de Taza pour la période 2010-2013 et qui prévoit d'importantes opérations d'équipement, d'embellissement et d'organisation de la ville, soulignant que ce programme colossal de mise à niveau urbaine de la ville sera présenté aux membres du conseil municipal pour prendre connaissance de la consistance des projets envisagés.
La réalisation de ce programme de mise à niveau urbaine de Taza nécessite un budget global de 775 millions de DH dont quelque 320 millions de DH sont déjà disponibles, ajoute-t-on.
M. Kouskous a rappelé que la conclusion de ces conventions de partenariat avec le groupe " Al Omrane ", qui agira dans ce cadre en tant que maître d'ouvrage délégué, a été proposée par le gouverneur de la province dans la perspective de dégager des ressources pour le financement du transfert de la gare routière et du souk hebdomadaire et d'autres projets.
Le programme de la mise à niveau urbaine de Taza prévoit des études et des travaux d'aménagement de la voirie et d'éclairage public, des espaces verts et places publiques, des équipements sportifs et socio-éducatifs, dont la construction d'une cité universitaire et d'un complexe culturel et la restauration des édifices historiques.
Il comporte aussi la création des zones d'activité, la réalisation d'un marché de gros et la mise à niveau du réseau d'assainissement liquide avec la construction d'une station d'épuration des eaux usées et le transfert de la décharge publique.
Taza est en train de connaître un essor incroyable !
- Parc éolin prévue (je n'étais pas au courant, c'est une belle surpise pour moi)
- Requalification urbaine
- Nouvelle gare routiere
- Nouvelle zone industrielle
- Desservie par l'autoroute Fez - Oujda
- Point de départ du future axe dédoublée Taza - Al Hoceima
- Ouverture d'un hypermarché Carrefour
Magnifique, en ésperant que d'autres villes connaissent le même essor, et le même engouement ! :cheers:
timo9 June 30th, 2010, 10:31 PM Meknès-Tafilalet - Le Conseil approuve plusieurs conventions
Publié le: 15-05-2009
Le Conseil de la région de Meknès-Tafilalet, réuni mercredi en session ordinaire, a approuvé plusieurs conventions de partenariat dans les domaines économique et social.
La première convention porte sur l'élaboration d'un plan régional de développement socio-économique pour la région Meknès-Tafilalet, dont la mission consiste, notamment, à préparer une banque de données pour les activités génératrices de revenus et déterminer les personnes cibles pour ces activités.
Le projet du plan liant le ministère chargé des Affaires économiques et générales, le Conseil de la région Meknès Tafilalet, la préfecture de Meknès et les provinces d'Errachidia, Khénifra, Ifrane et El Hajeb, nécessite une enveloppe de deux millions de dirhams.
La deuxième convention relative à la mise à niveau des artères de la ville d'Azrou et liant le Conseil de la région et le conseil de la province d'Ifrane, nécessite une enveloppe de 53,3 millions de DH, dont le conseil de la région contribue à hauteur de 11,8 millions de DH.
Quant à la troisième convention approuvée par le conseil, elle porte sur la mise à niveau des centres urbains et ruraux de la préfecture de Meknès.
Ce projet, qui nécessite plus de 98,7 millions de DH, prévoit entre autres la réhabilitation de la route d'accès principal de la ville de Moulay Driss Zerhoun et la création d'un complexe sportif à Ouislan, outre l'extension et l'aménagement de la route principale des centres ruraux de Mhaya, Ouad-Jdida et Nzalat Bani Ammar.
Le Conseil a, également, approuvé un projet de convention relative à la mise à niveau de la ville de Midelt liant le ministère de l'Equipement et du transport, d'une part, la wilaya de la région Meknès-Tafilalet, la province de Khénifra, le Conseil de la région Meknès-Tafilalet et le conseil municipal de Midelt, d'autre part.
Cette convention prévoit, notamment, la réalisation des travaux d'aménagement de l'accès principal de la ville de Midelt et la construction d'un pont sur Ouad Outat pour un budget d'environ 46 millions de DH.
Cette session présidée par le président du Conseil, Said Chbaâtou, s'est déroulée en présence du wali de la région Meknès-Tafilalet et des gouverneurs d'El Hajeb, d'Ifrane, de Khénifra et d'Errachidia.
Par MAP
Superanouar July 1st, 2010, 08:15 PM ^^ Merci pour tous ces artistes qui montrent que désormais, les projets de requalification urbaine atteignent des villes de dimension modeste voire des centres ruraux.
Pour Taza, c'est vrai que les projets s'enchainent à vitesse grand V ! Elle sera un nœud routier par lequel transiteront tous ceux qui, de l'intérieur du pays, iront passer leurs vacances sur la côte d'Al Hoceima. Et surtout, la ville disposera d'un parc éolien comme l'a souligné Mme Benkhadra, qui alimentera sans doute bien plus que la seule Taza. Le potentiel éolien dans la trouée de Taza est immense.
Et puis il y a la multiplication des zones industrielles, l'électrification de la ligne qui rapprochera Taza du reste du pays. Bref, tout ça s'annonce de très bonne augure pour cette ville, jusque là un peu délaissée, il faut l'avouer. Il ne reste plus qu'à booster le tourisme dans la ville, en poursuivant les travaux à Taza Haut et en multipliant les routes rurales dans la région :)
Slaoui July 16th, 2010, 04:12 PM Meknès-CGEM: Les opérateurs réclament des zones logistiques
· Et aussi l’activation du projet d’autoroute Fès-TangerMed
· Port sec, technopôles, développement durable… des priorités
ELU depuis près d’un an à la tête de l’Union régionale Meknès-Tafilalet de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), Laârbi Laraichi veut hisser le travail de son entité à un niveau supérieur. C’est du moins ce qu’il a indiqué lors d’une récente rencontre avec les opérateurs de la capitale ismaïlienne.
En effet, après avoir donné la priorité à l’établissement d’un partenariat privilégié avec les différentes administrations, Laraichi entend profiter de ces liens pour booster la réalisation de grands projets de développement. «Nos relations avec le CRI, les élus, le cadastre, le fisc, la CNSS, la CCIS, l’université… sont à leur plus haut niveau.
Il est temps de mener des projets ensemble», explique le président de l’Union. Même conviction chez Lahcen Mouzouni, son 1er adjoint, pour qui «il faut continuer l’implantation de la CGEM dans la région en adéquation avec la politique économique des différentes provinces».
Dans ce sens, la mise en place d’antennes qui serviront de relais à l’Union régionale (El Hajeb, Ifrane, Khénifra, Midelt et Errachidia) figure également parmi les priorités. La priorité est accordée aussi au développement durable et aux PME afin de leur permettre de se structurer et de bénéficier de toutes les prestations offertes par la CGEM. Celle-ci a créé plusieurs commissions. Elles sont chargées de dossiers visant notamment la création d’un bon climat d’affaires, le développement économiques et social, et l’amélioration de l’employabilité des jeunes. Pour ce dernier volet, la CGEM a initié une belle opération au niveau des quartiers défavorisés. Avec l’OFPPT, l’entité régionale a préparé les chercheurs d’emploi aux entretiens d’embauche (CV, lettre de motivation, présentation…). «Les plus chanceux ont même été recrutés par des adhérents de l’Union», indique-t-on.
Par ailleurs, la commission logistique, présidée par Ali Moutea, le jeune directeur de Citybus, a réalisé un travail de fond en interrogeant une bonne partie des opérateurs. Il en est sorti que la région a besoin d’un accès direct au port TangerMed. La création de zones logistiques serait également d’un grand apport.
«Selon notre accord avec l’Etat, et afin de réduire les coûts, nous devons mobiliser 130 ha de zones logistiques à l’horizon 2015 et doubler cette capacité d’ici 2030», explique Moutea. Selon lui, l’aménagement de zones industrielles à un prix accessible, d’un port sec et des magasins et aires de dédouanement (Mead) figure au programme. Notons que la création des Mead à l’extérieur de la ville s’inscrit dans le cadre de l’adaptation des procédures douanières à l’évolution du commerce mondial, au développement de la logistique des transports internationaux, et la nécessité impérieuse de décongestionner les ports et aéroports pour une meilleure fluidité et célérité dans le processus de dédouanement.
La fluidité de la circulation à l’intérieur de la ville est, pour sa part, tributaire de la mise en place de signalisations intelligentes. La réalisation d’une étude pour la sécurité routière et l’introduction de bus rapides de transit (BRT) font partie des propositions pour améliorer la logistique.
D’autre part, l’on signale que Meknès est à la traîne par rapport aux autres régions du Royaume. Quoiqu’étant une riche région agricole, elle a une faible contribution au PIB national. «Pour rattraper le retard, il faut constituer dans l’urgence un lobbying industriel». Lequel devrait militer pour que Meknès bénéficie également des avantages qu’offrent les zones industrielles de Tanger et Casablanca. De même, les opérateurs ont souligné que la reprise économique de la ville dépend de l’intérêt qu’elle suscite auprès des entrepreneurs et des investisseurs.
Dans ce sens, l’assainissement du foncier, qui nécessite des réformes urgentes, la défiscalisation, la création de parcs industriels intégrés (PII) et de technopôles, la construction de l’autoroute Meknès-TangerMed, favoriseraient l’émergence d’une dynamique socioéconomique en adéquation avec les orientations stratégiques.
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Un nouveau siège
DEUX millions de DH. Tel est le budget consacré à la construction d’un nouveau siège de la CGEM-Meknès. Il est financé à moitié par des donateurs. Le reste est pris en charge par la CGEM mère. Logé dans la zone industrielle de Mejjat sur un terrain de 300m2, «le futur QG de l’Union verra le jour grâce à un appui inconditionnel de la part de Mohamed Faouzi, wali de la région, qui nous a octroyé le terrain et toutes les autorisations nécessaires», conclut Laârbi Laraichi.
leco
Slaoui July 16th, 2010, 04:16 PM Tout le monde veut son autoroute avec Tanger-Med :nuts:
Meknes et Fes, ce n'est pas possible !
[Prinny Man] July 20th, 2010, 04:04 PM Extension d’Holcim-Fès
15.000 tonnes de charpentes et d’équipements
Entretien avec Mehdi Zouhir, PDG de Buzzichelli Maroc
Buzzichelli Maroc est en charge de la réalisation de la totalité des travaux de montage mécanique du projet d’augmentation de la capacité du clinker, pour le compte d’Holcim Maroc à Fès. Son président, Mehdi Zouhir, livre dans cet entretien, les secrets du succès de son entreprise. Installée à Mohammedia depuis plus de 28 ans, celle-ci intervient sur plusieurs projets au Maroc et à l’étranger.
Certifiée Iso 9001 version 2008, OHSAS 18001 version 2007, Buzzichelli participe également à la réalisation de la cimenterie de Ben Ahmed (province de Settat), de la ligne des ciments du sahel au Sénégal, du terminal des hydrocarbures au port Tanger-Med… Elle ouvrira bientôt un bureau à Paris et projette d’installer un bureau de trading à Shanghai (Chine).
Employant plus de 1.500 personnes dans ses différents chantiers, l’entreprise table sur un chiffre d’affaires de 500 millions de DH en 2010.
- L’Economiste: Votre entreprise réalisera une grande partie des travaux de doublement de la capacité d’Holcim-Fès. En quoi consiste son intervention?
- Mehdi Zouhir: Buzzichelli Maroc est en charge pour le compte direct d’Holcim du montage de l’ensemble des équipements mécaniques directement liés contractuellement à Holcim Maroc; soit quelque 15.000 tonnes de charpentes, structures métalliques, et équipement mécaniques à installer dans un délai de 18 mois. Durant cette période, nous mobilisons des ressources humaines importantes comportant en période de pic entre 600 à 700 personnes, ce qui représente entre 1,2 à 1,3 million d’heures directes de chantier.
- Avez-vous d’autres chantiers de la même dimension?
- Nous sommes organisés en trois «Business Unit»: le ciment et les mines, l’énergie et l’environnement, et enfin le pétrole et la pétrochimie. Sur la partie ciment, nous menons de front le projet d’Holcim-Fès et le montage de l’ensemble de la cimenterie CIMAT à Ben Ahmed qui représente un volume total de plus de 40.000 tonnes d’équipements avec plus de 1000 personnes sur ces deux projets. Nous sommes également en charge de la construction d’une partie d’une cimenterie au Sénégal. Dans le volet énergie, nous venons de terminer la construction de la centrale électrique de Mohammedia (300 MW) où nous en avons réalisé également l’ensemble des travaux d’électricité et d’instrumentation, et sommes en cours de construction de la centrale de Safi (30 MW) pour l’OCP) .Nous travaillons également sur la réalisation du terminal pétrolier du port Tanger-Med. Dans ce projet, Buzzichelli Maroc réalise 7 réservoirs d’une capacité de 300.000 mètres cube ainsi que l’ensemble de la tuyauterie, des équipements et des charpentes. Nous avons d’autres contrats notamment avec l’OCP et nous sommes en prospection avancée sur certains projets au Cameroun, Bénin, Sénégal…
- Gérer plusieurs projets à la fois nécessite probablement beaucoup d’énergie…
- Effectivement. Mais, il faut noter que nous avons une organisation adaptée. Nous sommes d’ailleurs certifiés Iso 9001, version 2008. Nous avons obtenu aussi une certification OHSAS 18001, version 2007. Celle-ci nous permet d’assurer un niveau supérieur de management de la santé et sécurité au travail répondant au référentiel international. Il faut noter à cet égard qu’il y a assez peu d’entreprises qui possèdent cette certification à travers le monde et au Maroc nous sommes la première dans notre domaine.
Côté organisation, notre processus central correspond à la gestion de nos projets avec des centres de profits (business unit) et des fonctions transversales concernant l’ensemble des supports nécessaires à la réalisation de nos projets : Etudes, Achats, Fabrication, direction des travaux, etc.
- Quelles sont vos priorités sur le marché?
- Après 28 ans d’existence, nous voulons consolider notre position de leader dans le domaine du montage mécanique au Maroc. Nous poursuivons également notre développement à l’export, notamment en Afrique et au Maghreb avec des projets clés en main, de plus en plus complexes et de plus en plus globaux. L’autre priorité de Buzzichelli est de devenir une entreprise régionale avec des bases en Europe et en Asie. A ce sujet, nous préparons l’ouverture de notre bureau à Paris et également une base à Shanghai (Chine) qui se fera certainement avant la fin de 2010. Ceci nous permettra de mieux gérer la problématique des approvisionnements d’équipements sur nos projets internationaux.
Chiffre d’affaires
«La conjoncture a modifié un peu le planning mais elle n’a pas remis en question l’existence des projets». Les propos sont de Mehdi Zouhir, PDG de Buzzichelli Maroc. Selon lui, son entreprise évolue et a réalisé un chiffre d’affaires de l’ordre de 330 millions de DH en 2009. L’entreprise prévoit d’atteindre les 500 millions de DH en 2010, alors qu’elle a en ce moment même un carnet de commandes dépassant les 700 millions de DH. «Ce qui nous donne une bonne visibilité sur plus de 12 mois», explique Mehdi Zouhir. Et de poursuivre: «Nous progressons toujours avec notre priorité qui est les ressources humaines. Plans de formation, ingénierie RH, recrutement ciblé, plan de fidélisation… sont les ingrédients du succès de nos 400 salariés permanents. A noter que sur les chantiers, nous mobilisons plus de 1.300 personnes». Créée en 1982, l’entreprise prépare une grande cérémonie pour célébrer ses 30 années d’existence en 2012.
Propos recueillis par
Youness SAAD ALAMI
leco
Slaoui July 27th, 2010, 06:52 PM Taza : plus de 31 millions de Dh pour le réaménagement de la traversée principale du centre urbain d'Oued Amlil
Taza, 27/07/10- Les travaux de réaménagement, de renforcement et d'embellissement de la traversée principale d'Oued Amlil sur la route nationale 6 (Salé-Oujda) ont été lancés lundi par le gouverneur de la province de Taza, M. Abdelghani Sebbar à l'occasion de la célébration de la fête du trône.
Des budgets de plus de 31,23 millions de Dh sont réservés au financement de ces travaux dont 22,73 MDh pris en charge par la commune urbaine d'Oued Amlil et 8,5 MDh financés par le département de l'équipement et du transport.
Les travaux concernent la réfection des trottoirs, la rénovation de l'éclairage public et des signalisations verticales et horizontales, la création des parkings et des espaces verts et le renforcement et l'élargissement de chaussée.
Ce projet s'inscrit dans le cadre du programme de mise à niveau urbaine du centre d'Oued Amlil pour la période 2010-2012 portant sur la création d'une zone industrielle, l'équipement en infrastructures de base, la réhabilitation de la voirie et des terrains de sports, l'aménagement du souk hebdomadaire et la restructuration des quartiers sous-équipés.
Le gouverneur de la province a ensuite inauguré l'opération d'informatisation du service de l'état civil de la municipalité d'Oued Amlil (100.000 Dh).
Au centre estival de Bab Boudir, il a procédé à la pose de la première pierre pour la construction d'un centre multifonctionnel financé dans le cadre du budget de la Promotion Nationale (1,157 MDH).
Ce projet qui sera réalisé sur 250 M2 en partenariat avec la commune de Bab Boudir et l'Entraide Nationale comportera une salle polyvalente, un réfectoire, un dortoir et d'autres dépendances.
map
[Prinny Man] August 19th, 2010, 05:08 PM Fès dotée d’un parc d’exposition international
· La CCIS consacre 46,5 millions de DH pour la réalisation de ce projet
· 560 stands d’exposition, salle de conférence, hôtel…au programme
http://www.leconomiste.com/upload/article/21_102312.jpg
POUR redynamiser l’activité économique de la région Fès-Boulemane, il faut doter la ville d’un parc d’exposition international. L’idée a pris son chemin et fait aujourd’hui l’unanimité au niveau de toutes les instances de gouvernance de la capitale culturelle. A commencer par la Chambre de commerce, d’industrie et de services (CCIS), qui a dédié 5 millions de DH rien que pour le lancement du projet inscrit sur son budget d’investissement au titre de l’exercice 2009-2010. Pour son président, Fouad Zine Filali, ce projet représente une priorité de taille pour son entité ainsi que pour tous les responsables de la ville.
A l’étude depuis plusieurs années, la réalisation de ce parc semble aujourd’hui éminente. Nécessitant un investissement de l’ordre de 46,5 millions de DH, le projet sera financé à hauteur de 40% par la CCIS, 30% par le Conseil de la région Fès-Boulemane, et 30% par le Conseil communal de Fès. Situé sur la route de Sefrou, le parc d’exposition international de Fès sera réalisé sur un terrain de 4 hectares, acquis par la CCIS. Pour ses initiateurs, le projet va porter sur l’aménagement de zones d’expositions permanentes et occasionnelles avec plus de 460 stands en exposition couverte et 100 autres en exposition en plein air. Dans sa deuxième phase, le projet sera doté d’une grande salle de conférence de plus de 1.000 places et d’une tour devant abriter un hall d’exposition, le siège de l’administration de la CCIS, une école supérieure de commerce, des bureaux, un hôtel et un restaurant. L’autre composante du projet est une aire de dédouanement. Notons que la création de celle-ci s’inscrit dans le cadre de l’adaptation des procédures douanières à l’évolution du commerce mondial, au développement de la logistique des transports internationaux, et la nécessité impérieuse de décongestionner les ports et aéroports pour une meilleure fluidité et célérité dans le processus de dédouanement. L’objectif étant de favoriser et accompagner les entreprises créatrices de richesse et d’emplois, pour se développer, améliorer leur compétitivité et conquérir de nouveaux marchés. L’Administration des douanes et impôts indirects œuvrera, à Fès, à promouvoir les plateformes de dédouanement intégrées et à valeur ajoutée, de concert avec les opérateurs et les professionnels concernés. C’est Mohamed Ajdaini, chef de la circonscription des douanes de Fès, qui le confirme. Pour lui, «en tant qu’intervenant indispensable dans la chaîne du commerce extérieur, son département est engagé dans la modernisation des méthodes de travail en offrant aux opérateurs une plateforme de proximité pour leurs opérations de dédouanement».
Ceci ne peut qu’encourager les conseillers de la CCIS. Lesquels ont, en effet, adopté, lors de la dernière assemblée de la Chambre, un budget de 12 millions de DH pour la réalisation de ce parc dont 5 millions de DH ont déjà été débloqués par le ministère du Commerce, d’industrie et des nouvelles technologies.
De notre correspondant,
Youness SAAD ALAMI
leco
[Prinny Man] August 21st, 2010, 06:18 PM Inauguration et lancement à Meknès de plusieurs projets socio-économiques à l'occasion de la fête de la jeunesse
Plusieurs projets de développement socio-économiques ont été inaugurés et lancés jeudi à Meknès, à l'occasion du 47-ème anniversaire de SM le Roi Mohammed VI.
A cette occasion, le Wali de la région de Meknès-Tafilalet, gouverneur de la préfecture de Meknès, M. Mohamed Faouzi, a inauguré, à Zerhounia, l'annexe administrative composée de bureaux et d'autres dépendances dont des logements de fonction, pour un montant de plus 1,78 million de dhs . Le Wali a également inauguré dans la localité de Azzaitouna "Borj Machqouq", après sa restauration.
Dans la commune urbaine de Toulal, il a été procédé à l'inauguration d'une salle omnisport, composée notamment de terrains de mini-foot, handball et de voley-ball, dont la construction a nécessité une enveloppe budgétaire de plus de 7 millions de dhs.
Dans la commune rurale Ain Kerma Oued Remman, la wali de la région a donné le coup d'envoi des travaux d'extension et d'équipements du centre de santé "Ain Kerma", avec la contribution de l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH). Ce projet vise à améliorer les conditions d'accès aux services de soins et les indicateurs relatives à la santé de la mère et de l'enfant.
Dans la même commune, le wali a lancé les travaux d'aménagement d'un marché local. S'étendant sur une superficie de deux hectares, le marché comprendra notamment des locaux commerciaux, des abattoirs et un espace de vente de céréales et de légumineuses.
Ce projet, dont la construction nécessitera plus de 1,6 million de dhs mobilisés par l'INDH, s'assigne comme objectifs l'amélioration des conditions d'hygiène de la commercialisation des viandes et l'accroissement des recettes fiscale de la commune.
biladi.ma(MAP)
[Prinny Man] August 24th, 2010, 05:46 PM la place Lalla Yeddouna à Fès change de visage
L’Agence du partenariat pour le progrès (APP) et l’Agence pour le Développement et la Réhabilitation de la Ville de Fès viennent de lancer un concours international d’architecture pour l’aménagement de la Place "Lalla Yeddouna" à Fès (Maroc).
"La tâche mise au concours englobe la conception urbanistique de la place Lalla Yeddouna, la préservation de bâtiments historiques et la conception de bâtiments nouveaux ", indiquent les organisateurs.
Le site du concours (7.400 m²) se trouve dans la médina de Fès, inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1981. La place Lalla Yeddouna, lieu stratégique au cœur du quartier le plus ancien de Fès, devrait devenir "la plaque tournante" d’un site urbain plurifonctionnel , avec des espaces de formation, d’habitat, de production artisanale, des magasins, des restaurants, des cafés et d’autres services. Grâce à son architecture traditionnelle, à son accessibilité et à sa fonctionnalité, la place Lalla Yeddouna est censée devenir un site culturel de référence pour la région de Fès.
Source : www.projectcompetition-fez.com
[Prinny Man] August 28th, 2010, 10:12 PM Installation prochaine de 265 caméras de vidéosurveillance à Fès
Fès - Quelque 265 caméras de vidéosurveillance seront installées prochainement dans différents lieux publics et artères de Fès, a affirmé le président de la commune urbaine de la ville, Hamid Chabat.
Une enveloppe budgétaire de 20 millions de dirhams a été allouée par la commune urbaine pour l'acquisition et l'installation de caméras de vidéosurveillance, a indiqué M. Chabat, lors d'un point de presse tenu vendredi soir à Fès.
La mise en place de ce nouveau système de vidéosurveillance vise en premier lieu à renforcer la sécurité publique et veiller à la quiétude des citoyens, a-t-il relevé.
marocjournal.net
Superanouar September 3rd, 2010, 02:54 PM Plus d'1 Milliard de Dhs pour la mise à niveau urbaine de Taza, Oued Amlil, Tahla et Aknoul
Plus d'1 Milliard de Dhs pour la mise à niveau urbaine de Taza, Oued Amlil, Tahla et Aknoul
Au niveau de la ville de Taza, le programme complémentaire de mise à niveau urbaine prévoit la réalisation de 31 projets pour un montant global de 689 Millions de Dhs.
Selon des sources de la province, ces projets porteront sur le renforcement des infrastructures de base et des équipements sportifs, culturels, économiques, la protection de l'environnement, la restructuration des quartiers sous équipés, la sauvegarde du patrimoine historique et la lutte contre les inondations.
Un premier programme de renforcement du tissu urbain de Taza, concernant la période 2007-2009, a comporté 16 projets pour une valeur de 258,8 MDh et consisté en l'aménagement de la voirie, le renforcement de l'éclairage public, des zones de verdures, des infrastructures sportives et socio-éducatives et la réhabilitation du patrimoine culturel et des équipements économiques.
Au niveau des villes d'Oued Amlil, Tahla et Aknoul, des programmes urgents de mise à niveau urbaine ont été établis pour la période 2010-2012, selon la même source.
A Oued Amlil, 11 projets d'équipement et de développement seront réalisés pour un montant de 157 MDh. Alors qu'un programme de 15 projets a été élaboré pour la ville de Tahla pour un coût total de 166 MDh, et 7 autres projets (59 MDh), seront destinés à la ville d'Aknoul.
Trois stations de traitements des eaux usées (385 MDh), seront réalisées dans le cadre de la lutte contre la pollution dans villes de Taza, Oued Amlil et Tahla, a-t-on indiqué de la même source.
Des démarches administratives se poursuivent activement pour la recherche des crédits à même de financer ces projets dans le cadre de conventions de partenariat mettant à contribution des départements ministériels, des collectivités locales et plusieurs organismes et institutions nationales et régionales.
03/09/2010
MAP (http://www.marocjournal.net/actualites-maroc/7488.html)
Slaoui September 7th, 2010, 04:19 PM Fès: Des projets structurants à lancer avant 2011
· Vidéosurveillance, complexe culturel, plage… les programmes prévus
· Plus d’un milliard de DH d’investissement pour les chantiers de la ville
«Tous les projets votés par le Conseil de la ville sont maintenus et seront réalisés», affirme d’emblée le maire de la ville de Fès, Hamid Chabat. Et ce, lors d’une conférence de presse tenue récemment à son domicile au quartier populaire Bensouda.
Voulant marquer sa rentrée politique dans une atmosphère conviviale, le maire a souligné que l’installation d’un système de vidéosurveillance de pointe est prévue durant ce mois de septembre. En effet, quelque 265 postes de caméras multiprises seront implantés dans différents lieux publics et artères de la ville. Une enveloppe budgétaire de 20 millions de DH a été allouée à cette opération. Outre une veille en permanence, le projet permettra une intervention préventive et répressive des forces de l’ordre dans les points névralgiques. «Par l’installation d’un appareillage de contrôle, premier du genre au Maroc, la ville veut rassurer ses habitants et leur offrir un équipement de qualité, qui en quelque sorte participera à l’amélioration de leur cadre de vie», commente Chabat.
Techniquement, chaque lieu d’installation pourrait accueillir jusqu’à 4 appareils. L’objectif étant de surveiller tous les angles des avenues, rues et ruelles, de jour comme de nuit. Le Conseil a opté pour de petites machines de haute définition numérique (HDN). Outre la qualité de l’image, ces caméras peuvent conserver jusqu’à 30 jours d’archives avec la possibilité d’être télécommandées. Selon le cahier des charges relatif à ce projet, le soumissionnaire doit avoir une expérience dans le domaine de la vidéosurveillance IP, le système de stockage (de type NAS), et le mode de compression (H264 ou MxPeg). La commune exige également un planning de réalisation détaillé, composé des tâches élémentaires relatives à chaque phase et mentionnant la durée de chaque mission.
Par ailleurs, la commune financera l’aménagement d’un bureau de contrôle, situé dans la salle de trafic relevant de la préfecture de police de Fès. «Ainsi, nous continuerons d’appuyer les services sécuritaires par tous les moyens (équipements, voitures…) afin d’éradiquer la criminalité et lutter contre les phénomènes de société qui peuvent nuire au développement de notre cité millénaire», indique Chabat.
2 millions d’ouvrages pour la bibliothèque
L’autre projet d’envergure concerne la réalisation d’un grand complexe culturel. D’un investissement de près de 500 millions de DH, celui-ci s’étendra sur une superficie de 14 hectares. Il abritera, outre une bibliothèque de 2 millions d’ouvrages, des salles de lecture, un complexe cinématographique, un opéra, une résidence pour artistes et une tour géante. Celle-ci sera couverte de plaques d’énergie solaire qui alimenteront l’ensemble des dépendances en électricité. Le volet culturel comprend également la construction de l’Université euroméditerranéenne.
D’autre part, le président du Conseil communal a annoncé que le projet ambitieux de la mise en place d’une plage artificielle à Fès, sera fin prêt dans le courant des trois prochaines années. Après avoir réalisé les études pour une enveloppe de 1,5 million de DH, le Conseil étudie actuellement les plans. Mais l’on sait que le choix a été porté sur celui offrant un projet exhaustif qui jouxtera la future zone touristique de Oued Fès. La plage dont le coût de réalisation est estimé à 380 millions de DH prévoit 5 îlots. Lesquels représentent les cinq continents. Avec ses 130.000 m2 de surface aquatique, cette plage sera dotée également d’un port (marina) pouvant accueillir des jet-skis et des petits bateaux.
Reste à signaler qu’une journée d’étude dédiée au plan de développement de la ville «Boostin’ Fès» est prévue. Des experts viendront exposer l’ensemble des projets qui devront permettre le décollage de la ville.
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Les secteurs qui fâchent
Le sport et le transport sont apparemment deux secteurs qui fâchent le maire Hamid Chabat. Parlant d’une mauvaise gestion au niveau du MAS, ce dernier a noté que le premier club de la ville a vu son budget battre des records (près de 30 millions de DH pour la dernière saison), alors que ses résultats restent dérisoires. Pour ce qui est du transport, la ville ne soutient plus la Régie des bus (Ratuf) qui dessert des localités ne dépendant pas du périmètre urbain.
l'eco
Slaoui September 20th, 2010, 07:58 PM Taza: Vision urbanistique et socioéconomique de la ville à l'horizon 2035 (étude)
Taza, 20/09/10-L'ouverture à l'urbanisation de nouvelles zones à Taza et sa périphérie peut accroître le poids des marges urbaines dans la ville et accroître les difficultés de gestion en matière d'équipements, selon une vision d'une étude du Schéma directeur d'aménagement urbain (SDAU) de la ville de Taza à l'horizon 2035.
La forte pression actuelle sur le capital foncier de la ville est partie pour durer encore, en l'absence d'une alternative foncière, selon l'étude, établie par un cabinet d'architecture et d'urbanisme à Rabat et qui a été examinée au cours d'une précédente réunion tenue sous la présidence du gouverneur de la province .
Dans une conjoncture de forte pression d'urbanisation, le risque d'une psychose de pénurie de terrains est grand, et peut se traduire par des dérapages, selon l'étude, qui relève que la situation foncière à Taza est contraignante.
En effet, en plus de la topographie difficile, le foncier public disponible couvre seulement 94,5 ha (3,8 PC), le foncier privé possède 205,50 ha (8,2 PC) et les terrains non urbanisables ont une superficie globale de 1.150 ha, soit 46 PC.
Quelque 68,8 Pc de terrains publics urbanisables disponibles relèvent du domaine militaire, et près du cinquième (19 PC) appartient aux Habous (18 Ha), selon la même source, qui se réfère aux données du Plan d'aménagement (PA) en vigueur.
La consistance des autres terrains publics est insignifiante avec 9 ha de foncier domanial et 2,5 ha de foncier communal.
La requalification en cours du centre ville de Taza risque d'entraîner une flambée des prix, fait remarquer la même source, qui estime que toutes les évolutions en cours peuvent compromettre la vocation de Taza en tant que ville accessible pour les salariés et limiter son pouvoir d'attraction économique.
A ce niveau, le marché de travail à Taza est dominé par les salariés de l'administration (31,4 PC des actifs occupés) suivi du secteur industriel.
L'étude propose de relever les défis de renouvellement des réserves foncières, de lutte contre l'habitat insalubre et l'habitat qui menace ruine , de maîtrise de l'étalement urbain, de régulation du renouvellement urbain, de l'élargissement du marché de travail et de la consécration du développement durable.
Selon l'étude, le profil futur de Taza à l'horizon 2035 sera un profil démographique plus équilibré avec 214. 500 habitants et un taux d'accroissement moyen annuel perspectif de l'ordre de 1,25 PC.
Le profil social sera moins contrasté en passant par la restructuration du parc de logement, le développement des services de proximité, l'élargissement du marché de travail, et l'émergence de pratiques spatiales saines.
Le profil économique sera moins fragile avec le redéploiement du tissu économique et la diversification et ramification du secteur tertiaire.
Un profil urbanistique sera mieux soigné avec, selon l'étude, l'émergence d'un Grand Centre Ville, l'accompagnement de la restructuration urbaine, le développement de la mixité sociale, la maîtrise de l'étalement urbain et une attention particulière au patrimoine urbain.
Toutefois, le secteur commercial occupe une place importante en raison du nombre d'emplois qu'il offre à l'activité informelle.
S'agissant du parc de logement, son évolution s'est profilée au cours des dernières décennies et son état actuel comporte des signes avant coureurs d'un certain nombre de tendances qui se ramènent , entre autres, à une diversification accrue des types de logements, à une percée du secteur privée de nature à encourager l'exploration de nouveaux créneaux , à l'auto construction et à la densification des tissus urbains.
MAP
[Prinny Man] September 22nd, 2010, 03:53 PM Le Siam à la recherche d'originalité
Comment faire mieux quand la cinquième édition a été un succès à tous les points de vue ? Le comité d’organisation de la sixième édition du Salon international de l’agriculture à Meknès (Siam) planche sur des concepts originaux pour faire évoluer le concept de la traditionnelle exposition. Les organisateurs du salon ont également pour ambition de faire en sorte que la prochaine édition soit plus tournée vers l’international.
lavieeco
Gadiri September 29th, 2010, 12:05 AM Fes
Investissement
La ville compte 135 franchises
Publié le : 28.09.2010 | 15h43
La franchise fait florès à Fès. Des enseignes de renommée internationale y voient de plus en plus le jour pour répondre aux attentes d'une clientèle aussi large que variée.
La franchise a le vent en poupe à Fès. Des enseignes de renommée internationale, (Yves Rocher, Lacoste, Jeff De Bruges, Swatch, Lady Fitness…), y voient de plus en plus le jour et les consommateurs n'ont plus besoin de se déplacer à l'étranger pour se procurer des articles de marque. Selon les statistiques de la Délégation régionale de commerce et d'industrie de Fès, la ville compte aujourd'hui 135 franchises.
La téléphonie arrive en tête des parts du marché de la franchise à Fès. Elle est suivie par d'autres secteurs tels que l'habillement, le transfert de fonds, la location de voitures, l'ameublement, les accessoires de mode, l'alimentation, la restauration, la coiffure, le cosmétique, la confiserie et les articles de cadeau. La France est le premier pays en termes d'enseignes à Fès comme au Maroc.
Elle est talonnée par les enseignes nationales qui se partagent avec les enseignes américaines, belges, espagnoles et canadiennes les parts restant du marché.
Le choix de la ville de Fès par les franchisés s'explique selon Ahmed Ammor, ingénieur des affaires au Centre régional d'Investissement de Fès-Boulemane, par le fait que la ville se développe à tous les niveaux aussi bien économique que social.
«Le revenu des ménages s'améliore de plus en plus à Fès. A cela s'ajoute l'existence aussi bien d'une classe moyenne qu'aisée à la recherche de produits de qualité.
Et c'est pour répondre aux attentes de cette clientèle diversifiée que des investisseurs dans ce type de commerce s'implantent à Fès comme ils le font dans les autres grandes villes du Royaume».
Il ajoute que «Cette phase de test leur donne l'occasion d'expérimenter le marché marocain avant d'élargir leurs implantations. De fait, ces dernières années, d'autres villes, outre que Casablanca et Rabat, deviennent des destinations privilégiées pour les franchiseurs et franchisés». Le succès des franchises au Maroc est dû aussi à l'ouverture du pays vers le marché international à travers les différents accords de libre-échange, au régime douanier très attractif ainsi qu'à l'évolution du goût des Marocains qui deviennent de plus en plus exigeants dans leur choix.
Pour Ahmed Ammor, si la franchise connaît en ce moment un réel succès à Fès, l'avenir s'annonce prometteur avec notamment la création de nouveaux grands centres commerciaux. Après «Marjane», «Acima» et «Métro», deux centres commerciaux sont en chantier. Il s'agit de «Label Vie» et de «Carrefour» qui seraient opérationnels à partir de 2011-2012. «Les centres commerciaux permettraient à Fès de créer de nouvelles franchises. C'est le cas de «Carrefour» par exemple, où seraient installées plus de 80 enseignes, et de «Label Vie» ou encore de «Marjane 2 » où la 2e phase de mise en place des enseignes est en cours», précise-t-il. Par ailleurs, outre la dynamique du commerce, la franchise représente un levier important dans le domaine de la création des petites et moyennes entreprises et aussi de l'emploi. Avec un marché porteur, la franchise a encore de beaux jours devant elle…
Le financement de la franchise n'est pas toujours à portée de main
Les villes comme Rabat, Marrakech et surtout Casablanca s'accaparent la part du lion du marché de la franchise au Maroc. Toutefois, la flambée de l'immobilier rend très cher le ticket d'entrée.
Le financement représente aussi un obstacle pour certains investisseurs. Il s'agit essentiellement de la contrainte des garanties exigées par les banques. En fait, seule une minorité a pu bénéficier de l'appui de certaines institutions financières telles que la Caisse centrale de Garantie et la société Capital Invest. De même, la Banque Populaire a aussi mis en place depuis 2005, un crédit de financement de la franchise, destiné aux candidats à l'exploitation d'un projet de franchise. Un crédit qui couvre 70% le programme d'investissement y compris les droits d'entrée et les droits au bail avec un plafond de 1 million de DH. Le taux d'intérêt appliqué à ce crédit est de 6,95 sur une durée de 7 ans avec une année de différé au maximum.
*Journaliste stagiaire
Par Afaf Razouki* | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=112&id=139595
[Prinny Man] October 1st, 2010, 09:15 PM Reims se rapproche de Meknès
REIMS (Marne). Durant trois jours une délégation de neuf personnes, conduite par la maire Adeline Hazan, s'est rendue à Meknès (Maroc) pour signer une convention de coopération décentralisée qui pourrait aboutir à un jumelage.
DEPUIS mardi et la signature d'une convention de coopération et de partenariat dans de nombreux domaines (économiques, culturels et sociaux), la ville de Reims et celle de Meknès (Maroc) viennent de lier leur destin.
Partenariats de projets
De retour de trois jours de mission dans cette ville avec plusieurs adjoints mais aussi Vincent Thierry, agronome, Vincent Dubois directeur du Conservatoire et M.Chauvet, responsable du pôle agricole IAR, la maire Adeline Hazan nous en dit un peu plus.
« Ce sera avant tout un partenariat de projets sans flonflon qui pourra ensuite aboutir à un jumelage. Mais d'ores et déjà, grâce au voyage effectué au printemps à Meknès par notre adjoint Jacques Cohen nous avons acté les domaines de coopération qui sont nombreux. »
Embellissement.-Deux ingénieurs de Meknès sont déjà venus en juin à Reims pour voir le fonctionnement du service espaces verts de la ville et nous allons voir comment les aider à réaménager plusieurs espaces à Meknès.
Artisanat.-Mme Gabet, adjointe prépare la venue d'artisans d'art de Meknès sur le village de Noël Place du Forum (cuir, tissage, verre, bois, marqueterie, poterie, fer forgé, tapis). Une tente bédouine sera montée où seront distribués thé et pâtisseries marocaines.
Culture.-Des échanges étroits auront lieu entre le Concervatoire de musique de Reims et celui de Meknès tournant autour de la pédagogie et de l'enseignement musical.
De plus, il y aura des échanges d'artistes via l'Insitut français de Meknès et la direction de la culture et le Conservatoire de Reims qui participera à l'été 2011 au festival de Volubilis, l'équivalent de nos Flâneries musicales.
De plus, la ville de Reims subventionnera un des trois spectacles que donneront à Meknès des artistes du centre national des arts du cirque l'été 2011.
Coopération administrative.-La ville de Reims se propose d'apporter son expérience dans plusieurs domaines : délégations de service publics, régie, modernisation des services comme l'état-civil, le service des eaux et de l'assainissement.
Economie.-La ville de Reims avec le concours de la région participera avec de grands acteurs du secteur de l'industrie. au grand salon international de l'agriculture de Meknès qui accueille 750 000 visiteurs.
Petite enfance et enfance défavorisée.-Avec l'adjointe Laurence Delvincourt et en relation avec l'Initiative de développement humain, la ville apportera son expérience en matière notamment d'aide à l'enfance et la place des enfants handicapés dans la société.
Signature
Après avoir visité le vignoble Celliers de Meknès, les universités (une privée une d'État), le conservatoire, l'hôpital, la chambre de l'artisanat, le centre de trisomie et l'orphelinat, la maire a signé une convention de coopération avec Ahmed Hilal, président de la communauté urbaine de Meknès en présence de Mohamed Faouzi, le wali de la région (NDR : sorte de gouverneur de la préfecture).
« De la même façon que la région Champagne Ardenne est jumelée avec la région l'Oriental pour réaliser des choses concrètes, nous sommes heureux de travailler avec la population de Meknès dont sont d'ailleurs originaires de nombreux Marocains de la communauté rémoise qui compte plusieurs milliers de personnes », conclut la maire.
Alain MOYAT
www.lunion.press.fr
J'espère qu'il y aura des gardiens pour ces espaces verts... Il y a un seul parc digne de ce nom à Meknès, et il appartient à l'ONCF, celui devant la gare !
[Prinny Man] October 6th, 2010, 05:09 PM Fès-Meknès: Les opérateurs auront leur port sec
· C’est le premier projet inscrit dans le cadre du bipôle
· Il sera aménagé à Aïn Taoujtate par TMSA
http://www.leconomiste.com/upload/article/21_103167.jpg
C’est officiel. Le bipôle Fès-Meknès sort enfin de sa léthargie. Les responsables des deux régions mèneront leur premier projet ensemble. Il s’agit en effet d’un port sec qui devra servir les opérateurs des deux circonscriptions.
Longtemps souhaité par les industriels, ce projet sera réalisé par l’Agence spéciale TangerMed (TMSA). Les responsables de celle-ci se sont déplacés, hier mardi, à Aïn Taoujtate, à mi-chemin entre Fès et Meknès, pour effectuer les premiers repérages. La visite s’est déroulée en présence notamment des dirigeants des Centres régionaux d’investissement. Mitoyen de la voie ferrée, le port s’étalera sur une superficie de près de 160 ha.
Pour bon nombre d’opérateurs, ce projet devra redynamiser les exportations. Fraîchement réélu à la tête de la section locale de l'Association marocaine des industries du textile et de l'habillement (Amith-Fès), Said Belkhayat avait noté qu’il est impératif et urgent de créer ce port sec. Selon lui, cette plateforme intégrée de dédouanement permettra d'effectuer sur place les procédures nécessaires lors des opérations d'import-export. «Ce qui éviterait aussi les problèmes d’embarquement ou de débarquement qui nous font perdre plusieurs jours dans les délais de livraison», explique Belkhayat. De fait, l’aménagement de magasins et aires de dédouanement (Mead) s’inscrit dans le cadre de l’adaptation des procédures douanières à l’évolution du commerce mondial et au développement de la logistique des transports internationaux, ainsi que de la nécessité impérieuse de décongestionner les ports et aéroports pour une meilleure fluidité et célérité dans le processus de dédouanement: moderniser les méthodes de travail en offrant aux opérateurs une plateforme de proximité pour leurs opérations de dédouanement. Ces magasins permettent le stockage des marchandises mises en douane en vue de leur dédouanement aussi bien à l’import qu’à l’export.
Pour l’Union régionale de la CGEM-Meknès, malgré l’aménagement de zones industrielles à un prix accessible, d’un port sec et des Mead, Meknès reste à la traîne par rapport aux autres régions du Royaume. Quoiqu’étant une riche région agricole, elle a une faible contribution au PIB national. «Pour rattraper le retard, il faut constituer dans l’urgence un lobbying industriel». Lequel devrait militer pour que Meknès bénéficie également des avantages qu’offrent les zones industrielles de Tanger et Casablanca. De même, les opérateurs soulignent que la reprise économique de la ville dépend de l’intérêt qu’elle suscite auprès des entrepreneurs et des investisseurs.
Dans ce sens, l’assainissement du foncier, qui nécessite des réformes urgentes, la défiscalisation, la création de parcs industriels intégrés (PII) et de technopôles, la construction de l’autoroute Meknès-TangerMed, favoriseraient l’émergence d’une dynamique socioéconomique en adéquation avec les orientations stratégiques. Certes, ces projets nécessitent une intervention a priori de l’Etat. Bref, les opérateurs demandent aujourd’hui des mesures gouvernementales incitatives propres à la région. Lesquelles seront le vecteur fondamental pour la relance socioéconomique regroupant tous les opérateurs publics et privés dans le cadre d’un programme prédéfini assurant une visibilité et une prévisibilité économiques, financières et fiscales.
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Une nouvelle ZI à Ras El Maa
Outre un port sec, TMSA serait également sur le point de réaliser une nouvelle zone industrielle à Ras El Maa. D’une superficie de 600 ha, l’aménagement et la viabilisation du site nécessiteront 3 milliards de DH, hors foncier et infrastructures hors site. Le projet comprend deux zones d’activité industrielle de 300 et de 120 ha. Ces sites abriteront, en plus des infrastructures logistiques, un port sec de 50 ha, un parc logistique de 150 ha et une zone de services construite sur 30 ha. Enfin, l’aménageur prévoit aussi la construction d’unités prêtes à l’emploi (150.000 m2) pour quelque 600 millions de DH. Vu l’expérience de la TFZ, le promoteur estime commercialiser 20 ha/an. «Une réflexion peut être menée pour donner à cette zone le statut de zone franche». L’offre sera variable et ajustable pour coller aux besoins des investisseurs: soit par des terrains entièrement viabilisés à la vente ou location, ou des bâtiments prêts à l’emploi à la location, soit des bâtiments sur mesure mis en location avec option achat (leasing). Côté emploi, TMSA se base sur les statistiques de Tanger Free Zone qui font état de 475 entreprises créées en 10 ans sur 200 ha, plus de 600 millions d’euros d’investissement, et 47.000 emplois créés. Le chiffre d’affaires total réalisé par les entreprises de TFZ est de l’ordre de 1,5 milliard d’euros. Pour le directeur du CRI, ce projet est un véritable tracteur de l’économie régionale.
leco
Slaoui October 11th, 2010, 05:26 PM Missour en pleine mise à niveau urbaine
· Voirie, eau potable, électrification rurale… les priorités
· Un investissement de 284 millions de DH
Située à près de 200 km de la ville de Fès, Missour est l’une des localités les plus pauvres de la région. S’étendant sur une superficie de 14.395 km2, elle regorge pourtant de richesses. Seuls des projets socioéconomiques visant directement l’élément humain pourront aider la région à décoller.
La province de Missour compte quatre municipalités et 17 communes rurales d’une population de plus de 190.000 habitants. Sa mise à niveau constitue une véritable connexion aux circuits de développement de la région de Fès-Boulemane. Ainsi, les municipalités de Boulemane, Missour, Outat El Haj et Imouzzer Marmoucha sont en chantier depuis deux ans. Le but étant d’assurer un développement harmonieux et équilibré du tissu urbain pour répondre aux attentes des populations. L’enveloppe budgétaire consacrée à ce programme est de près de 284 millions de DH. Elle est financée par les ministères de l’Intérieur (103 millions), de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement de l’espace (46,5 millions), les communes urbaines concernées (29 millions), l’Office national de l’eau potable (88,59 millions) et l’Office national de l’électricité (16,47 millions). Ces partenaires veulent assurer ensemble l’aménagement du tissu urbain et d’espaces verts, le renforcement des équipements communaux, des infrastructures routières, sportives et socioculturelles, la réhabilitation du réseau électrique et de l’éclairage public, et l’accès aux services de base. Outre l’aménagement de voirie et l’amélioration de la qualité de vie des populations, le plan de développement prévoit l’intensification et la diversification de l’offre de logements. Notamment à travers la réalisation de huit opérations pour la construction de 5.000 logements d’un coût de 94 millions de DH. La concrétisation du projet Ville sans bidonvilles est également au programme aux côtés de la restructuration des quartiers sous-équipés et du lancement de nouveaux programmes d’habitat et d’intervention dans le monde rural.
D’autre part, le programme de généralisation de l’eau potable en milieu rural dans la province de Boulemane a été achevé en 2009. Nécessitant quelque 72 millions de DH, celui-ci a permis d’alimenter en eau potable quelque 29.950 habitants. Enfin, s’agissant de l’électrification rurale, quelque 217 douars sont raccordés au réseau ONE ou par plaques solaires, soient 14.315 ménages. A noter que ce résultat a nécessité la bagatelle de 200 millions de DH. Ce montant a été financé par l’ONE à hauteur de 57%. Le reste a été pris en charge par les communes concernées, les bénéficiaires et le conseil régional. Signalons que le raccordement au réseau électrique de 312 autres douars pour 41 millions de DH s’est fait au cours de 2008. Pour ce qui est du volet du désenclavement, la réalisation du deuxième Programme national des routes rurales (PNRR II) est en cours. Celui-ci nécessite une enveloppe de 156 millions de DH et porte sur la construction et l’aménagement de 263 km de routes rurales.
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INDH: 200.000 bénéficiaires
Au niveau social, plusieurs communes cibles étaient prioritaires lors des cinq premières années de l’INDH. De fait, depuis 2005, quelque 80 millions de DH ont été investis pour la réalisation de différents projets visant la lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale. Des projets qui ont bénéficié à près de 200.000 personnes. L’objectif étant de favoriser l’animation socio-culturelle, l’accès aux équipements et aux prestations de base, la promotion des activités génératrices de revenus et la prise en charge des personnes handicapées et des enfants en situation difficile. La lutte contre la précarité est toujours de mise.
leco
Slaoui October 29th, 2010, 05:19 PM Fès: L’université accueille près de 60.000 étudiants
· Un budget triennal de 800 millions de DH
· Aux oubliettes, le projet de délocalisation du campus de Dhar El Mehraz?
L’université Sidi Mohammed Ben Abdellah de Fès (Usmbaf) vient de publier ses chiffres pour la rentrée 2010-2011. Elle enregistre une hausse de ses effectifs de 17% par rapport à la rentrée précédente. Avec 18.402 nouveaux inscrits, l’université accueille au total 59.419 étudiants.
Selon Farissi Esserghini, président de l’Usmbaf, l’université de Fès emploie dans ses différents établissements 1.180 professeurs et 707 fonctionnaires.
L’Usmbaf compte 10 établissements universitaires situés aux sites Dhar El Mehraz et Saïss en plus de la faculté polydisciplinaire de Taza et de l’Institut national des plantes médicinales et aromatiques de Taounate. Elle propose une formation dans diverses disciplines et spécialités, entre autres, les sciences et techniques, les sciences de l’ingénierie, le commerce et la gestion, la médecine et pharmacie, les sciences juridiques, économiques et sociales, ainsi que les lettres et les sciences humaines.
Son budget triennal (2009-2012) est estimé à près de 800 millions de DH. De quoi financer plusieurs projets de développement de la qualité de l’enseignement, la recherche scientifique et l’intégration effective des lauréats de l’université dans le monde professionnel. Ces projets concernent en gros l’extension et la réhabilitation des établissements de l’université et le soutien à la recherche et développement. Pour ce qui est de la recherche scientifique, l’université de Fès consacre 5,5 millions de DH pour ses 77 laboratoires de recherche. Les plus actifs sont ceux relatifs aux pôles patrimoine et culture, environnement, gestion de l’eau et développement durable, technologie de l’information et de communication, plantes médicinales et aromatiques, biotechnologie et valorisation des substances naturelles.
Enfin, la question de la délocalisation du campus de Dhar El Mehraz est toujours posée. Devenu le champ d’affrontements idéologiques ayant un impact direct sur le fonctionnement des facultés et sur la vie estudiantine, ce campus devait être délocalisé selon une étude présentée il y a quelques années devant les pouvoirs publics qui ambitionnaient de créer une «Cité du savoir» (Madinat Al Maârifa). Ses initiateurs soulignaient que l’espace actuel est le théâtre de tous les maux. Il est surpeuplé car le site accueille de grandes facultés à accès ouvert (près de 40.000 étudiants). Il est également fragilisé par son infrastructure pédagogique et d’hébergement vétuste. A tel point que sa délocalisation s’avérait urgente et obligatoire pour cause des grèves multiples, affrontements entre étudiants et forces de l’ordre, arrestations… Aujourd’hui, on n’en parle plus. Le projet semble avoir été relégué aux oubliettes.
leco
Gadiri November 22nd, 2010, 04:46 PM Par Prinny l'étourdi
Fès-Tourisme: L’aménagement de la zone Oued Fès piétine
· Atlas Hospitality et Barcelo ouvriront en 2011
· Le PDRT fait son bilan d’étape
http://www.leconomiste.com/upload/article/24_104116.jpg
CINQ ans après son lancement, le Programme de développement régional touristique (PDRT) se concrétise. Que se soit au niveau de l’offre en hébergement, l’animation, la promotion et le transport aérien, la ville a fait de grands pas.
D’emblée, l’on sait que grâce aux 130 rotations aériennes hebdomadaires, et aux actions promotionnelles menées par le Conseil régional du tourisme (CRT) et l’Office national marocain du tourisme (ONMT), la destination a enregistré durant les dix premiers mois de 2010 une hausse à deux chiffres pour les catégories d’hôtels 4 et 5 étoiles (+39% et +17% respectivement). Selon les statistiques de l’Observatoire du tourisme, le taux d’occupation des chambres dans les établissements d’hébergement classés à Fès s’est amélioré de 6 points pour atteindre 38% en septembre dernier. «Ce qui est vraiment exceptionnel», commente un hôtelier.
Pour ce qui est des chantiers du PDRT, ils sont tous en phase de réalisation et devront doter la ville d’une capacité additionnelle avoisinant les 3.000 lits. A noter que Fès dispose aujourd’hui de 7.260 lits, soit 7% de la capacité hôtelière nationale.
De fait, l’investissement global prévu par l’ensemble des projets est estimé à plus d’un milliard de DH. A elle seule, la filiale de Royal Air Maroc (RAM), la chaîne Atlas Hospitality Morocco (AHM), investit plus de 160 millions de DH pour la construction d’un hôtel 5 étoiles, désigné Atlas Hospitality Spa. Pour les congrès et séminaires d’entreprises, le forum Atlas Fès & Spa met à disposition une salle de réunion plénière pouvant accueillir jusqu’à 350 personnes, et deux salles de sous-commissions. L’hôtel est réalisé sur 18.000 m² couverts. Une fois achevé, le chantier aura nécessité 200.000 jours de travail, 850 tonnes d’acier pour une construction anti-sismique, plus de 110.000 m3 de béton, 28.000 m² de cloisons, avec plus de 700 ouvriers en pointe lors de la réalisation. Il a généré la création de plus de 150 emplois, dont une majeure partie est issue de la ville. «Notre hôtel sera fin prêt en janvier prochain», affirme Kamal Bensouda. Suivant de près les travaux de réalisation, le DG d’AHM n’en dira pas plus. Il préfère laisser ses mots pour l’ouverture de l’unité. Laquelle offrira 149 chambres et suites dont 80% avec vue sur la médina.
Par ailleurs, un hôtel Barcelo les Almohades Fès est également en cours de réalisation. Il s’agit d’un 4 étoiles que prévoit la Somed sur la place de la Résistance. L’inauguration de l’établissement est prévue en mai 2011. C’est la chaîne espagnole Barcelo qui sera chargée de sa gestion. Représentant un investissement de 100 millions de DH, la future unité hôtelière sera construite sur un emplacement dit «stratégique». Situé en plein centre-ville, sur l’avenue Hassan II, devant la place de la Résistance, cet hôtel jouit d’un double avantage: celui de faire partie à la fois de la ville contemporaine et de surplomber la médina. Selon ses promoteurs, le premier hôtel Barcelo à Fès aura une capacité de 130 chambres et comprendra notamment un restaurant de 150 couverts, une cafétéria, une piscine extérieure, un espace-convention de 650 m2 et des boutiques. D’une superficie totale de 3.000 m2, le futur hôtel sera également doté d’un Spa de 500 m2.
L’autre projet d’envergure est celui du groupe portugais Pagès, lequel entend réaliser un quatre étoiles de 100 chambres sur le boulevard Chefchaouni. Pour sa part, le groupe Accor va renforcer sa présence dans la capitale spirituelle. Ainsi, outre Ibis et Sofitel Palais Jamaï, la chaîne française construira son «Etap Hôtel». «Destiné aux budgets économiques, cet hôtel sera le premier maillon d’une chaîne de 20 hôtels qui seront réalisés un peu partout au Maroc», est-il indiqué. Le nouvel établissement sera situé sur la route de Meknès. Il comprendra 120 chambres et sera réalisé dans un délai de 12 mois.
Enfin, l’aménagement de la zone touristique Oued Fès, confié à MedZ, filiale de CDG Développement, a pris du retard si on se réfère au cahier des charges du PDRT. Ce retard est dû particulièrement aux contraintes du site, notamment la ligne haute tension qui le traverse et les stagnations des eaux en période de pluies, avoue un responsable de MedZ. Et de poursuivre: «le plan a été revu dans l’esprit de doter cette zone de plus d’espaces verts». Ici, le golf urbain est fin prêt. Mais aucun des trois grands hôtels n’est sorti de terre à ce jour. Nécessitant une enveloppe de 682 millions de DH, entre l’aménagement et la construction du golf, la zone touristique Oued Fès devrait drainer un investissement estimé à près de 3 milliards de DH pour la construction des hôtels et des complexes résidentiels[.
On pense déjà à 2020
Il semble que Fès tire son épingle du jeu. Avec plus de 140 ryads, des hôtels comme Barcelo et Atlas Hospitality Spa, la ville emprunte la grande voie pour atteindre ses objectifs en matière de tourisme. «Nous travaillons désormais sur la vision 2020», indique Driss Faceh, président du Centre régional d’investissement. L’objectif est d’atteindre 3 millions de nuitées et une durée moyenne de séjour (DMS) de 2,8 jours. La destination devra se doter d’une capacité hôtelière d’au moins 15.000 lits.
De notre correspondant,
Youness SAAD ALAMI
leco
Gadiri December 9th, 2010, 11:26 PM Meknès-Tafilalet : Des opportunités d’investissement pour les MRE
09.12.2010
La région de Meknès-Tafilalet est riche de part son patrimoine culturel et historique, mais également ses paysages et ses différents atouts naturels. De nombreux Marocains résidant à l’étranger (MRE) sont originaire de cette région mais relativement peu d’entre eux reviennent pour y investir.
Lors d’une rencontre à Ifrane avec le Centre régional d’investissement (CRI) de Meknès, nous avons eu l’occasion de poser quelques questions au Directeur, Hassan Bahi sur les potentialités de la région, ainsi que les opportunités pour les MRE.
Hassan Bahi, Directeur du CRI de Meknès - Yabiladi.com : La région de Meknès-Tafilalet est une région d’où sont originaires un grand nombre de MRE. Quels sont les secteurs clés où ils pourraient investir ?
Hassan Bahi : Le positionnement de la région est de plus en plus évident dans trois secteurs d’activités : l’agriculture, les industries agroalimentaires et le tourisme.
Le secteur agricole constitue traditionnellement un pôle d’excellence dans la région Meknès Tafilalet, grâce notamment à l’abondance des précipitations, l’existence d’importantes ressources d’eau d’irrigation, la fertilité du sol et la qualité du climat et du terroir.
L’excellence régionale sur le plan agricole a comme naturel corollaire le développement des industries agroalimentaires qui se sont affirmées par l’implantation en cours d’un pôle de compétitivité dédié aux industries agroalimentaires dénommé l’AGROPOLIS de Meknès.
Pour le secteur touristique, la région Meknès Tafilalet œuvre pour se positionner en tant que destination touristique de choix au niveau national, tirant bénéfice de la diversité de ses paysages et de la richesse de son patrimoine naturel, culturel et historique
- Bien que l’agriculture soit un secteur phare de la région, en aval le domaine de l’industrie agroalimentaire reste en deçà des potentialités de la région. Comment faire en sorte de renforcer cette industrie qui compte pourtant de grandes marques comme Aïcha ?
Effectivement, la richesse de l'agriculture de la région a donné naissance à l'apparition d'un certain nombre d'unités de transformation importantes de dimension national et même international puisque certains groupes s'orientent vers l'export notamment l'huile d'olive, le vin et d'autres produits qui sont exportés vers l'Union européenne et les Etats-Unis.
Le CRI a travaillé activement pour renforcer cette vocation agroindustrielle de Meknès. Et l’objectif recherché est de faire de la région Meknès-Tafilalet le principal pôle de l'agroalimentaire du Maroc. C'est la raison pour laquelle, les services du CRI ont initié le projet de l'Agropolis qui n'est pas un projet industriel classique, mais c'est un véritable pôle de compétitivité.
-Avez-vous organisé cet été des rencontres, des conférences pour sensibiliser les MRE de la région aux potentialités de la région ?
Au niveau de Meknès, la célébration cette année de la journée nationale de la communauté marocaine résidant à l’étranger (le 10 Août) a été marquée par l’organisation de l’exposition « portes ouvertes » et la soirée artistique au profit de la communauté marocaine résidant à l’étranger.
Cette manifestation a été l’occasion pour le CRI de présenter les potentialités historiques, humaines et naturelles de la région Meknès Tafilalet ainsi que les opportunités d’investissement dont elle dispose et de répondre aux différentes demandes d’informations formulées par les MRE.
Aussi, les services du centre ont participé à la rencontre organisée le 27 et 28 juillet à Ifrane à l’occasion du premier forum des jeunes marocains du monde.
Mohamed Ezzouak
Copyright Yabiladi.com
http://www.yabiladi.com/articles/details/3883/meknes-tafilalet-opportunites-d-investissement-pour.html
Gadiri December 23rd, 2010, 02:52 PM Le CRT s'attèle à promouvoir la destination touristique de Fès-Meknès-Ifrane (responsable)
Fès, 23/12/10- Le conseil régional du tourisme (CRT) de Fès-Boulemane s'attèle à mettre en place des mesures appropriées pour promouvoir la destination touristique Fès-Meknès-Ifrane, a affirmé son nouveau président, M. Aziz Lebbar.
S'exprimant mercredi soir à Fès, lors d'un point de presse consacré à la présentation du nouveau programme d'action du CRT Fès-Boulemane, M. Lebbar a indiqué que le nouveau bureau œuvre pour "booster" davantage le produit touristique de la région, à même d'instaurer une nouvelle dynamique d'action centrée sur la revalorisation notamment de tous les métiers du tourisme au niveau du pôle Fès-Meknès-Ifrane.
M. Aziz Lebbar, qui vient d'être élu à l'unanimité à la tête du CRT Fès-Boulemane, a mis en exergue le travail "remarquable" réalisé par son prédécesseur, M. Driss Faceh, faisant savoir que son nouveau bureau procède dans le plus bref délai à la mise en œuvre d'un plan d'action efficient, conformément aux objectifs du programme de développement régional touristique de Fès (PDRT) et de sa vision qui découle de la nouvelle politique touristique nationale.
"Nous poursuivrons ensemble, institutionnels et professionnels, toutes les actions qui devront âtre menées pour parachever le plan de développement régional du tourisme", a-t-il dit.
Sur le plan de la promotion du produit Fès-Meknès-Ifrane, M. Lebbar a insisté sur la nécessité, notamment de mettre en exergue les potentialités qu'offre la région en matière d'écotourisme et de tourisme rural, d'encourager le tourisme d'affaires et de bien-être, tout en renforçant le positionnement de Fès en destination "Long city break", et d'œuvrer à la convertir en destination respectueuse de l'environnement.
Après avoir souligné les efforts déployés par les autorités locales en matière de développement du tourisme local, le responsable a appelé les professionnels du secteur à faire sortir la capitale spirituelle du Royaume de sa léthargie et à consolider la compétitivité du produit touristique
http://www.map.ma/fr/sections/regionales/le_crt_s_attele_a_pr/view
Gadiri January 2nd, 2011, 08:19 PM Fes
La ville dresse son bilan
DIX huit mois après son élection, le conseil de la ville défend son bilan. Confiée à Allal Amraoui, premier adjoint au président, cette tâche, on s’en doute, n’est pas de tout repos. Que ce soit face à la presse ou à de simples citoyens, Amraoui tente de convaincre. Cependant, sur certaines questions, comme la mise à niveau urbaine, l’éclairage public, les espaces verts, pas besoin de beaucoup d’efforts puisque les réalisations sont réelles, visibles et appréciées. Sur d’autres, la conviction est difficile surtout lorsqu’il s’agit des questions qui touchent directement la population, notamment les parkings, le transport public, ou encore l’état de délabrement des bâtisses de l’ancienne médina.
Pour les parkings, c'est le quiproquo dans la gestion. Des panneaux indiquant «parking» sont installés un peu partout à Fès, ce qui suscite le mécontentement des habitants, voire même des accrochages entre les gardiens de voitures, dont parfois le comportement est pour le moins bizarre, et des automobilistes. Selon Amraoui, le conseil se penche sérieusement sur la question. «Nous discutons avec des privés la construction de parkings souterrains ou en hauteur pour décongestionner les principales avenues, mais aussi la médina qui connaît une forte affluence des visiteurs tout au long de l’année», explique-t-il.
S’agissant du transport public, la commune est partenaire dans la restructuration de la Régie autonome du transport urbain de Fès (Ratuf). Celle-ci vient tout juste de se doter d’un important parc. «Nous recevrons incessamment 18 bus neufs», confirme Abdellatif Filah, directeur de la Régie. Par ailleurs, le nouveau plan de développement communal (2011-2015) comprend une vision pour le déplacement urbain. Outre la mise à niveau de la Régie à laquelle la commune consacrera 10 millions de DH par an, ledit plan prévoit l’introduction de nouveaux moyens de transport de masse comme le tramway. «Fès s’est engagée dans un vaste programme de réhabilitation du plan de déplacement urbain (PDU) et d’amélioration du service des transports publics. Il s’agit de répondre aux besoins de 60.000 étudiants et plus d’un million d’habitants», explique Amraoui.
Notons que les projets inscrits dans le programme de développement de la ville vont nécessiter plus de 3 milliards de DH d’investissement. D’emblée, dans son approche sécuritaire, Fès a déjà lancé les travaux d’installation d’un système de télésurveillance. Quoique cette question ne relevant pas des responsabilités des élus, ils lui consacrent, quand même, 27 millions de DH. De fait, l’installation de près de 264 postes de caméras de surveillance a déjà démarré. Mais cela n’a pas stoppé la criminalité qui sévit encore dans la médina.
De notre correspondant,
Youness SAAD ALAMI
http://www.leconomiste.com/article.html?r=4
[Prinny Man] January 5th, 2011, 02:41 PM :cheers:
Présentation des principaux résultats de l'étude du Golf de désert à Merzouga
Les résultats définitifs de l'étude relative à la réalisation d'un golf de désert dans la zone de Merzouga, ont été au coeur d'une réunion tenue par le comité de pilotage, au siège de la province d'Errachidia.
Selon un communiqué de la délégation provinciale du tourisme parvenu mercredi à la MAP, l'étude a démontré que deux sites présentent tous les ingrédients pour la mise en place d'un projet pareil, le premier site "Golf Dunes et oasis" à Hassi Labied, quant au second projet "Lac, golf et désert" il est situé à proximité du lac Serji.
Initiée par l'université de Toronto au Canada, conformément à un accord bilatéral signé avec la Société Marocaine d'Ingénierie Touristique (SMIT), l'étude prévoit la réalisation d'un Ecolodge comme activité annexe.
Cette réalisation qui entend renforcer le potentiel touristique de la région, s'inscrit dans le cadre de la mise en place du pays d'accueil touristique désert et oasis Province d'Errachidia.
Une délégation d'architectes et urbanistes de l'université de Toronto et un expert australien "des golf de désert" en collaboration avec la SMIT, avaient effectué, en octobre 2009, une visite de travail sur le terrain au niveau de la zone de Merzouga.
Incontournable dans ce genre de travaux, la donne environnementale a été l'une des préoccupations de l'étude de faisabilité, à travers la conciliation d'une réalisation touristique, avec les normes de développement durable, dans l'objectif d'atteindre un label "Tourisme Vert".
La réalisation d'un golf dans le désert à Merzouga serait la première expérience en Afrique du Nord, a-t-on ajouté de même source.
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Slaoui January 31st, 2011, 06:57 PM FÈS-TOURISME: LE PDRT AVANCE À DEUX VITESSES
RETARD ÉNORME DANS LES ZONES TOURISTIQUES OUED FÈS ET OUISLANE
BARCELÓ, ATLAS HOSPITALITY, MÉDINA… LES CHANTIERS QUI MARCHENT
http://www.leconomiste.com/sites/default/files/24_8.jpg
Les projets touristiques en cours de réalisation à Fès totalisent un investissement de plus de 400 millions DH avec une capacité globale de près de 1.414 lits
NOUVELLE vision touristique, nouvelle dynamique... mais d’abord, la capitalisation des acquis de la destination Fès. C’est la conclusion du premier «Jeudi de la coordination» qui a réuni, à l’initiative du wali Mohamed Rharrabi, le comité de pilotage du Programme de développement régional touristique (PDRT) de Fès-Boulemane.
D’emblée, le wali a hiérarchisé sept matrices pour assurer le décollage de la «future city break». Dans l’ordre, il a parlé de la capitalisation, le développement durable, la promotion, le renforcement des capacités, la convergence, l’animation, et la mobilisation de l’ensemble des acteurs. Pour le premier volet, le bilan quinquennal présenté par Youssef Tadlaoui, délégué du tourisme, a fait état d’un programme à deux vitesses: «Si l’on note des avancées, il y a également des retards énormes». En progrès, l’amélioration de l’offre en hébergement, l’animation, la promotion et le transport aérien. Grâce aux 106 rotations aériennes hebdomadaires, et aux actions promotionnelles menées, la destination a enregistré, de 2005 à 2010, une hausse de 21% en termes de nuitées. La durée moyenne de séjour (DMS) a grimpé, pour sa part, de 1,8 en 2005 à 2 jours en 2010. «Pour maintenir ces performances, il faut veiller sur la qualité des prestations», explique Tadloui. Autre tendance positive, les investissements hôteliers et touristiques. Ainsi, les projets en cours de réalisation au niveau de la destination totalisent un investissement de plus de 400 millions DH avec une capacité globale de près de 1.414 lits.
A commencer par Atlas Hospitality Spa qui sera bientôt inauguré. Son promoteur, Atlas Hospitality Morocco (AHM), filiale de la RAM, a misé pas moins de 150 millions de DH pour la construction de son hôtel 5 étoiles. Non loin du premier, l’hôtel Barceló les Almohades Fès est également en cours de finition. Ce 4 * de la Somed est situé sur la place de la Résistance.
Son inauguration est prévue en mai. C’est la chaîne espagnole Barceló qui est chargée de sa gestion. Représentant un investissement de 100 millions de DH, la future unité hôtelière est dotée d’une capacité de 130 chambres.
En somme, le positionnement des institutionnels et opérateurs du tourisme dans la région confirme le changement du statut de la destination sur l’échiquier du tourisme. Accor, Somed, Pagès et Atlas Hospitality parient plus que jamais sur la montée en puissance de la ville. Tous ces investisseurs ont lancé des programmes à Fès. Dans la plupart des cas, il s’agit de grosses opérations.
Pour le côté négatif du PDRT, notons les retards pris dans l’aménagement de la zone touristique Oued Fès de Medz. La raison, le plan du projet a été revu à plusieurs reprises afin de donner une forte attractivité au site qui, rappelons-le, jouxte le palais royal de Fès. Nécessitant une enveloppe de 682 millions de DH, entre l’aménagement et la construction du golf, ce projet devrait drainer un investissement estimé à près de 3 milliards de DH pour la construction des hôtels et des complexes résidentiels. Notons que le golf urbain (18 trous) est gazonné. Pour l’heure, l’on sait que la valorisation du terrain (171 ha) est achevée. Reste sa commercialisation, dont la date n’a pas encore été communiquée.
S’agissant de la zone touristique d’Ouislane, là aussi, le retard a été ressenti dès le départ avec la nature de la zone et la complexité de son foncier. «Mais, les choses commencent à s’arranger. Un opérateur espagnol a présenté un projet hôtelier sur un espace de 31ha», souligne le wali de Fès. Enfin, du côté de la médina, le projet de l’extension de la place Boujloud n’a pas encore vu le jour, et ce, malgré l’expropriation des commerces mitoyens. D’autre part, le développement des capacités d’hébergement se fait notamment grâce aux maisons d’hôtes dont 58 sont classées. Offrant une capacité totale de près de 1.000 lits, celles-ci ont enregistré, en 2010, 11% du total des nuitées réalisées à Fès, soit 91.731.
Pénurie de terrains
Pour la mise en œuvre de la Vision 2020 du territoire touristique de Fès (Maroc Centre), quelque 220 ha de terrains sont nécessaires. Alors que l’on parle d’une pénurie du foncier au niveau la destination de Fès, des concertations élargies au niveau local entre les différents acteurs et partenaires (autorités locales, élus, opérateurs du tourisme, administrations, société civile…) seront menées pour dénicher les premiers lots dès cette année. «Premier venu, premier servi, l’opérateur «H Partner» va réaliser deux hôtels. Le Centre régional d’investissement l’appuie dans ce sens», conclut Youssef Rabouli, directeur du CRI.
leco
Gadiri February 1st, 2011, 04:56 AM Fès
Le tourisme sur de bons rails
Publié le : 31.01.2011 | 14h54
Le Plan de développement régional du Tourisme de Fès a contribué, pour un investissement de plus de 400 millions DH dans le domaine hôtelier, à une capacité de 1.414 lits ainsi qu'au développement des dessertes aériennes, qui devraient booster le tourisme.
Le Plan de développement régional du tourisme (PDRT) de Fès, lancé depuis 2005, semble aujourd'hui sur la bonne voie. Plusieurs projets hôteliers sont en cours de réalisation totalisant une capacité globale de 1414 lits et un investissement de plus de 400 millions DH.
L'hôtellerie de la ville s'est aussi enrichie par 58 anciens Riads restaurés en maisons d'hôtes au sein de la médina avec une capacité totale de près de 1000 lits et 20 autres projets de maisons d'hôtes sont en cours d'autorisation. Aussi, l'entrée des compagnies Low Cost a fait augmenter le nombre de vols hebdomadaires de 4 rotations en 2005 à 106 rotations hebdomadaires en 2010 et, de ce fait, booster le nombre de nuitées réalisées par la destination.
Ces différents éléments ont été avancés par Youssef Tadlaoui Habibi, délégué régional du tourisme à Fès, lors d'une rencontre sur le PDRT organisée le 27 janvier à la wilaya de Fès. Pour lui, la dynamique déclenchée par le PDRT se traduit par l'avancement des principaux chantiers inscrits dans le cadre de ce plan. Il a indiqué que le retard enregistré dans le projet de l'aménagement de la zone touristique de Oued Fès (171 ha) piloté par MEDZ (Groupe CDG), par rapport au planning lié à l'inondabilité du site, l'autorisation de lotir ainsi qu'à la modification de la consistance du projet pour des raisons sécuritaires, devrait être rattrapé dans les prochains mois.
L'engazonnement du golf ainsi que la plantation du parc public sont en cours. Un nouveau programme est également en cours d'étude. Ce projet devrait abriter un complexe résidentiel (villas et appartements haut standing) : 43 ha, zones d'animation (Parc public, commerces et restaurants) : 1,7 ha, un golf : 70 ha et 03 lots hôteliers.
Le projet de la zone touristique à Ouislane (31ha 33a 68ca) devrait aussi voir le jour. La nouvelle version du projet porté par le groupe Intervante a reçu l'avis favorable de la commission régionale d'investissement ainsi que celui du ministère du Tourisme. A cela s'ajoutent d'autres projets hôteliers dont les constructions sont bien avancées tels que l'hôtel Atlas Fès 5*, l'hôtel Barcelo 4* et l'hôtel Accross 4*.
Pour le renforcement de l'offre en hébergement à la médina, le PDRT prévoyait l'acquisition des anciennes maisons. Mais d'après le délégué régional du tourisme, les négociations engagées pour la vente à des investisseurs du Palais Glaoui et Palais Mokri n'ont pas abouti alors que pour Dar Ba Mohamed, les propriétaires ont conçu la vente avec un investisseur privé (Société GHIC Fès).
De son côté, le programme de l'hébergement chez l'habitant baptisé Ziyarates Fès et destiné au tourisme spirituel s'avère une réelle réussite avec l'aménagement de 26 maisons.
En revanche, la reconversion des Fondouks Achiech et Sagha pour ce type de tourisme n'a pas été réalisée. Youssef Tadlaoui a précisé que la restauration du Fondouk Achiyech accuse un retard à cause de la position non effective des Habous.
La restauration du Fondouk Sagha Draz Derb Ben Salem bute sur un problème foncier compliqué avec deux tiers appartenant au privé et un tiers aux Habous. Les autres projets de réhabilitation concernent, entre autres, le fondouk Hafarine, Derb Chams, l'annexe de la Tannerie Chouara, le triangle d'Or : My Driss – Karaouiyine – Sidi Ahmed Tijani ainsi que le quartier Ain Azliten et Bin Lamdoun.
Dans le cadre de la redynamisation du patrimoine, le délégué régional du tourisme indique dans sa présentation qu'il y a eu la réhabilitation des médersas Attarine, celle de la médersa Cherratine, la restauration des Murailles historiques de la Medina ainsi que l'amélioration des circuits touristiques au niveau de Attarine, Seffarine et Boujloud.
Ce dernier projet compte aussi la restauration du bâti menaçant ruine le long des circuits touristiques. L'un des projets importants du PDRT est la redynamisation et l'extension de la place Boujloud. Ce projet est en cours de réalisation avec notamment l'achèvement de la procédure d'expropriation par la commune et le lancement du projet d'aménagement d'un souk souterrain à Sellaline (Bab Baghdadi) pour la délocalisation des marchants occupants les abords de Bab Mahrouk. Et puisque l'animation est un vecteur important de développement du tourisme, il y a eu aussi la valorisation des festivals existants et l'amélioration de l'événementiel. Et pour la promotion de la destination, Youssef Tadlaoui précise qu'il y a eu renforcement de la participation des professionnels de la ville aux différents salons nationaux et internationaux du tourisme, l'organisation des voyages de presse et éductours ainsi que l'organisation des semaines culturelles et gastronomiques à travers le monde.
Le dernier chantier de l'organisation institutionnelle s'est traduit par le renforcement des moyens du CRT et de la Fondation Esprit de Fès par le versement des subventions des conseils élus.
Ainsi au CRT, il a été consacré une enveloppe de 1.950.000DH par les Conseils élus et à la Fondation Esprit de Fès une enveloppe de près de 6 MDH. Ces différents chantiers avancés sont, selon Youssef Tadlaoui, à l'origine de la hausse croissante des nuitées touristiques que connaît la ville depuis 2005 et la durée moyenne de séjour qui a grimpé de 1.8j en 2005 à 2j en 2010.
Ce n'est certes pas l'engouement que connaît Marrakech, mais la ville table sur le PDRT et le coup de pouce de la vision 2020 pour se transformer en destination de city break.
Objectifs de la nouvelle vision Fès 2020
Le concept développé dans le cadre du PDRT est celui de «Musée millénaire vivant, Lieu de rencontres culturelles et spirituelles» pour atteindre à l'horizon 2015, 1.880.000 nuitées, une durée moyenne de séjour de 2,5 jours, un taux d'occupation de 58% et une capacité de 10.400 lits. Le plan d'action est supporté par un investissement global de 3 MDH. Aujourd'hui dans le cadre de la nouvelle vision Fès 2020, le développement de la ville de Fès fait partie du développement touristique du territoire Maroc Centre regroupant 3 sites : Fès (la ville musée vivant), Meknès & Volubilis (cité de deux empires) et Ifrane (La cure de jouvence). L'objectif étant d'en faire une grande destination culturelle internationale enrichie par une offre nature et bien-être unique et exclusif avec l'objectif d'atteindre 2.8 millions d'arrivées de touristes (contre 1 million en 2010), une capacité litière additionnelle de 20.700 lits pour atteindre 36.300 lits (hôteliers et assimilés), la création de 74.500 emplois directs, 19.300 millions de DH des recettes touristiques (contre 6.450 MDH en 2010).
Par Rachida Bami | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=113&id=146035
Slaoui February 1st, 2011, 01:14 PM Taza Le jardin Jnane Sbil bientôt clinquant
Le réaménagement du jardin Jnane Sbil sera accompagné de la création d’un complexe culturel d’envergure.
Le conseil provincial de Taza, réuni vendredi en session ordinaire de janvier 2011, a approuvé à l’unanimité la réservation de budgets aux projets de création d’un complexe culturel d’envergure régionale et d’aménagement du jardin public Jnane Sbil. Ces deux projets s’inscrivent dans le cadre du plan quadriennal 2010-2013 de mise à niveau urbaine de la ville de Taza dont l’exécution nécessite un montant global d’environ 688 millions de DH. Le complexe culturel sera implanté sur un terrain communal (ex-église) et nécessitera dans une première phase 18,8 millions de DH,. Le complexe comportera notamment une salle polyvalente pouvant servir de salle des congrès, une salle de projection, une bibliothèque, une galerie d’arts, une administration, et un salon d’accueil.
Le gouverneur de la province a fait état, à cette occasion, d’un autre projet de création d’un conservatoire de musique, par le département de la Culture, avec le nouveau siège de la direction régionale de la Culture. Un budget de 20 millions de DH a été consacré à ce projet, a-t-il été précisé.
S’agissant du projet d’aménagement du jardin public Jnane Sbil, situé face au siège de la province, il portera sur la création d’espaces verts, le revêtement du sol, l’éclairage, la construction d’une fontaine et l’amélioration du mobilier urbain.
Résorption de la pollution urbaine
Cette zone de verdure constituera un poumon pour la population, indique le gouverneur qui fait état du projet d’aménagement du jardin public 20-Août pour améliorer le paysage urbain et l’environnement de la ville.
Le conseil municipal a par ailleurs adopté le compte administratif de l’exercice 2010, et approuvé la programmation de l’excédent pour l’aménagement des routes et la contribution au financement des programmes de mise à niveau de centres urbains de la province, dont Tahala et Oued Amlil.
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Gadiri February 1st, 2011, 07:14 PM Agence urbaine de Meknès
Intérêt particulier pour l'immobilier en 2010
Publié le : 01.02.2011 | 10h57
L'Agence urbaine de Meknès a accordé un intérêt particulier au secteur de l'immobilier en 2010, avec l'équipement de 68 ha et l'aménagement de 3.430 lots d'habitat.
L'année 2010 a été marquée par la réalisation de 10.699 unités, dont des appartements constituent plus de 57%, selon le bilan d'activités 2010 de l'Agence dans la préfecture de Meknès et les provinces d'El Hajeb et Ifrane.
Concernant la répartition territoriale, le rapport indique que la superficie globale des terrains couverts par la société a atteint 337 ha, d'un coût de 3.556,8 millions de dirhams (MDH), précisant que Meknès occupe la première position avec 60,5%de l'ensemble des projets.
Pour ce qui est du secteur industriel, les projets ont intéressé 40 unités, avec un investissement de 42 MDH, dont 35 à Meknès (28,60 MDH) et trois d'autres projets à El Hajeb (7,2 MDH), alors qu'Ifrane a accueilli deux projets (6,2 MDH).
En ce qui concerne le secteur du tourisme, 9 projets ont été réalisés en 2010, d'un coût de 24,18 MDH.
Dans le cadre de la promotion et la réalisation des équipements et installations de proximité, l'agence a pris des mesures visant l'accompagnement de 53 projets (114,72 MDH).
Dans le cadre de ses activités dans le domaine des grands projets, l'agence a examiné 718 projets, approuvé 69,5% et a rejeté le reste pour non conformité aux normes requises.
L'Agence a constaté, toutefois, que la province d'El Hajeb a connu une nette augmentation au niveau de l'examen des grands projets, qui sont passés de 58 projets en 2009 à 130 en 2010.
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=146076
Slaoui February 2nd, 2011, 06:20 PM FÈS: CURE DE JOUVENCE POUR BAB BOUJLOUD
11 MILLIONS DE DH POUR L’EXTENSION DE LA PLACE
LE SITE SERA OUVERT À L’ART CULINAIRE ET AUX HALQAS
Bab Boujloud, une porte historique, autre symbole de Fès. Mythique, cette porte est âgée aujourd’hui de 10 siècles
C’EST officiel. Après la place R’cif, la célèbre place Bab Boujloud connaîtra prochainement une extension d’au moins 10.000 m2 supplémentaires. S’étalant sur une superficie de 28.000 m2, ladite place est un élément phare dans l’histoire de la capitale spirituelle. Elle se trouve à la croisée des chemins entre Fès Jdid et Fès El Bali et constitue l’un des prestigieux sites de la médina construite à l’époque des Almoravides.
Longtemps foyer des marchands ambulants et artère centrale du marché aux puces (joutya), la place s’est débarrassée progressivement de toutes les nuisances visuelles afin de s’ouvrir au tourisme culturel et culinaire. Ainsi, pour recaser les marchands occupant les abords de Bab Mahrouk, un souk souterrain au quartier Sellaline (place Baghdadi) est en train de voir le jour. Financé dans le cadre de l’INDH, ce projet en est à 95% du taux de réalisation pour les gros œuvres et 40% pour les travaux de finition. Le deadline pour la finalisation de la totalité de ce chantier étant prévu en 2011, les partenaires du projet (conseil de la ville, Ader, DGCL, Fondation Esprit de Fès, CRT et ministère de la Culture) mettent les bouchées doubles pour réussir cette opération. Le but est d’assurer l’animation de la principale entrée des circuits touristiques de la médina. Le projet vise, en effet, à faire revivre et préserver une culture orale populaire (halqa) tout en contribuant à la promotion du secteur touristique. C’est pourquoi nombreux aujourd’hui sont les responsables de la ville qui soutiennent l’idée de faire de la place Boujloud «la soeur jumelle de Jamaâ Lfna». Sans prétendre voler la vedette à la place de la ville ocre, les décideurs de la cité idrisside préconisent une forme de complémentarité. Cette orientation est partagée, d’ailleurs, avec les professionnels du tourisme qui ont initié un concours d’architectes pour le réaménagement de cette place.
Partenaire de ce projet, le conseil de la ville a déjà consacré 11 millions de DH pour l’expropriation des magasins qui cachaient les portes Bab Boujloud et Bab Chems, et leur démolition. «L’opération d’expropriation des commerces vient d’être achevée», affirme-t-on auprès des autorités. Maintenant que tout le foncier du site (40.000m2 environ) appartient à la ville, celle-ci est sur le point d’élargir ladite place pour y construire une dizaine de kiosques dédiés à la promotion de la destination. A cet égard, l’appui de l’Office national marocain du tourisme (ONMT) serait d’un grand apport. Les autorités locales, elles, soutiennent l’amélioration de la circulation et des éléments architectoniques (pavage, éclairage…), et le confortement du bâti menaçant ruine tout le long des circuits touristiques. Les deux projets ont nécessité 21 millions de DH environ. La redynamisation du patrimoine et la réhabilitation des médersas mitoyennes sont également finalisées.
En tout cas, il semble que c’est bien parti pour cette place et ses alentours qui auront une nouvelle vie grâce aussi aux spectacles de rue. Les «halqas» devront attirer un public nombreux et rendront hommage au patrimoine populaire de Fès. Rappelons qu’un festival dédié à cette forme d’animation est organisé annuellement dans cet espace. Certains proposent en plus de mettre en avant l’art gastronomique. Il s’agit d’encourager les restaurateurs à s’y installer pour faire l’apologie de la cuisine marocaine, notamment des spécialités fassies.
leco
[Prinny Man] February 3rd, 2011, 01:36 AM FÈS: PLUS DE 2 MILLIARDS DE DH INVESTIS EN 2010
LE TOURISME, LE BTP, LES SERVICES… SECTEURS QUI DOMINEN
LANCEMENT ÉMINENT D’UNE ZI DE 600 HA À AÏN CHKEF PAR TMSA
http://www.leconomiste.com/sites/default/files/17_12.jpg
MANGO, La Grillardière, le Relais de Paris, Label’Vie, Carrefour, Espace 14, Lady Fitness… du prêt-à-porter au bien-être, en passant par la restauration, les supermarchés, l’art de vivre, les projets foisonnent au niveau de Fès. En témoigne, d’ailleurs, le volume des investissements ayant reçu l’avis favorable du Centre régional d’investissement (CRI-Fès) qui a atteint 2,2 milliards de DH en 2010.
Selon le rapport annuel du centre, ce montant correspond à quelque 125 projets. Lesquels devraient permettre la création de plus de 12.700 emplois. En effet, la ventilation de ces investissements par secteur d’activité fait ressortir que, sur le plan quantitatif, les secteurs de l’énergie et des mines et de l’industrie viennent en tête avec 48 et 42 projets approuvés. En termes de valeur, les secteurs du tourisme, de l’industrie et du commerce ont enregistré une nette prédominance avec une part cumulée pour les trois secteurs de 83% du total des investissements prévus.
Dans l’ordre, le secteur du tourisme arrive, cette année encore, en tête avec une part de 36%, suivi de l’industrie avec 24% des investissements prévus. «Soutenu par une forte dynamique de croissance à l’échelle régionale, le secteur du tourisme confirme, donc, son importance en termes de valeur d’investissements prévus, et consolide sa position en tant que secteur stratégique pour l’économie de la région», indique Youssef Rabouli, directeur du CRI.
Pour ce qui est du secteur du commerce, deux projets consistants sont programmés. Il s’agit de l’extension d’une grande surface pour la transformer en complexe commercial intégré et de la création d’un grand magasin dédié aux meubles. «En termes d’emplois, c’est le BTP qui continue, comme c’est le cas depuis 5 années au niveau de la région, sa nette prédominance avec 68% des emplois prévus», explique Rabouli. «Au niveau des projets industriels, il est constaté une tendance vers la filière agroalimentaire qui englobe 62% des investissements», ajoute-t-il.
Pour sa part, le bilan du Guichet d’aide à la création d’entreprises fait état de la délivrance de 2.020 Certificats négatifs (CN). Dans ce compte, le secteur des services divers occupe la première place avec 35%. Il est suivi du secteur du BTP qui, lui, attire près de 34% des demandes.
La forme juridique «Sarl» constitue 81% du total des certificats délivrés. Par secteur, 43% des CN concernent le secteur des services divers et 23% le secteur du commerce.
En somme, le CRI a permis la création de quelque 1.020 entreprises, soit un taux annuel moyen de croissance de 19%, de 2003 à 2010. Parmi les entreprises créées, 43% relèvent du secteur des services divers et 30% de celui du commerce. Ensemble, ces nouvelles créations permettront de générer 5.100 emplois.
En ce qui concerne la nationalité des investissements prévus, 83% des projets ayant reçu l’avis favorable ont été présentés par des Marocains. Ils sont suivis d’investisseurs venant du Koweït (7%), du Bahrein (6%), d’Italie (2%), d’Arabie Saoudite (1%), et de France (1%). Dans le lot, figurent aussi 6 projets de MRE dont 3 projets touristiques, avec un montant global d’investissements prévus de 28,23 millions de DH et 630 emplois.
Par province, les demandes et dossiers approuvés concernent la province de Sefrou à hauteur de 36%, la préfecture de Fès 22% et la province de Moulay Yacoub, 22%. Cette dernière s’attend au lancement éminent d’une zone franche et d’une nouvelle ZI à Aïn Chkef d’une superficie totale de plus de 600 ha. «C’est l’Agence spéciale TangerMed, TMSA, qui est chargée actuellement de la réalisation de ces deux projets», conclut Rabouli.
Prédominance du BTP
Les secteurs du BTP, commerce et services dominent toujours les créations d’entreprises. Contrairement à l’année 2009, qui a étét marquée par la prédominance du secteur des services (45%), en 2010, le secteur du BTP est arrivé en tête avec une part de 35%. Cette tendance vient confirmer la dynamique tangible de ce secteur, traduite par l’ensemble des chantiers lancés dans la région. Ces chantiers concernent les domaines du tourisme, l’habitat social, le commerce et les infrastructures. En termes de nature juridique, la forme juridique «Sarl» constitue toujours la forme la plus dominante au niveau des entreprises créées avec une part de 81,6%. Les personnes physiques représentent 20%.
De notre correspondant,
Youness SAAD ALAMI
leco
Slaoui February 7th, 2011, 06:55 PM FÈS-RÉHABILITATION DES ZI: CHAMI VEUT RASSURER LES OPÉRATEURS
LE MINISTRE DE L’INDUSTRIE A ENTAMÉ DES VISITES DE TERRAIN
TRANSPORT, FORMATION, PORT SEC…LES DOLÉANCES
http://www.leconomiste.com/sites/default/files/23_9.jpg
La rencontre de Fès sur les ZI a mis la lumière sur les moyens pouvant permettre aux entrepreneurs de disposer d’une offre de service complète de qualité pour la réalisation de leurs projets. Une occasion aussi pour les opérateurs de pointer du doigt ce qui ne marche pas
Le ministre de l’Industrie a choisi Fès pour entamer sa première rencontre au niveau des zones industrielles (ZI), le week-end dernier. Il était accompagné de Latéfa Chihabi, la directrice de l’ANPME. Les deux responsables sont venus s’enquérir de la situation de ces zones et ont rappelé les programmes d’appui (Imtiyaz, Moussanada…). Initiée par la Chambre de commerce, d’industrie et de services (CCIS), la tournée de deux jours (vendredi et samedi) a concerné les quatre ZI de la ville (Sidi Brahim, Doukkarat, Aïn Chkef et Bensouda). Outre la présentation des projets de développement de l’offre foncière, à travers la mise en œuvre et la réhabilitation des espaces d’activités, la rencontre de Fès a mis la lumière sur les moyens à même de permettre aux entrepreneurs de disposer d’une offre de service complète de qualité pour la réalisation de leurs projets. De fait, Fès pourrait bientôt exploiter de manière optimale ses opportunités industrielles, et profiter des plateformes industrielles intégrées (P2I). Soulignons qu’une enveloppe annuelle de 100 millions de DH est disponible pour ces programmes de développement des zones d’activités économiques régionales et de réhabilitation des ZI.
Pour leur part, les opérateurs économiques n’ont pas manqué l’occasion pour exposer leurs doléances. Ceux du quartier Sidi Brahim, à titre d’exemple, ont soulevé l’absence d’un vivier de main d’œuvre qualifiée et l’orientation des stagiaires de l’OFPPT vers les secteurs de câblage de la zone TangerMed. Ils ont par ailleurs souligné le retard du lancement du projet des magasins et aires de dédouanement (Mead). Ces magasins devront permettre le stockage des marchandises mises en douane en vue de leur dédouanement aussi bien à l’import qu’à l’export.
Mise à niveau des voiries
«Nous supportons tous les coûts du fret. Ce qui nous fait perdre en moyenne 2 à 3 jours pour chaque commande», explique un membre de l’Association marocaine de l’industrie du textile habillement (Amith-Fès). Pour remédier à cette situation, il est impératif et urgent de créer un port sec à Fès, estime-t-il. Selon lui, cette plateforme intégrée de dédouanement permettra d’effectuer sur place les procédures de dédouanement nécessaires lors des opérations d’import-export. Ce qui éviterait aussi les problèmes d’embarquement ou de débarquement. D’autres industriels réclament la mise à niveau des voiries et pointent du doigt le manque de l’éclairage public, l’insécurité, et le remboursement des charges patronales prévu dans le cadre du Pacte Emergence. Particulièrement, les textiliens dont le secteur emploie 20.000 ouvriers à Fès et génère un chiffre d’affaires estimé à 950 millions de DH par an, s’estiment les plus touchés. Ces derniers ont compté 13 fermetures en 2010. Un chiffre qui n’a pas pu être vérifié auprès de l’autorité sachant que celle-ci doit être alertée au moins deux mois avant chaque cessation d’activité.
A leur tour, les industriels d’Aïn Chkef ont soulevé l’absence de la moyenne tension électrique, le manque de moyens de transport et d’éclairage public… autant de freins à leur activité au niveau de cette zone. Des problèmes qui ont été exposés à maintes reprises au niveau de la Chambre de commerce d’industrie et de service (CCIS), indique un opérateur. Pourtant, cela ne devrait pas être le cas puisque la zone est relativement jeune et pourrait être gérée comme le sont les parcs industriels européens. «Comment peut-on mettre en marche une unité de confection si le courant n’est pas conforme aux exigences des machines.
Les usines peuvent-elles fonctionner avec un réseau d’assainissement défaillant?», s’exclament des industriels. En effet, cette zone, aménagée par Al Omrane sur 18 ha au sud-ouest de la ville, devait être dotée depuis le début 2002 de toutes les infrastructures et équipements de base indispensables au bon fonctionnement des unités industrielles. Dès l’achèvement des travaux, les lots ont été distribués aux bénéficiaires. Le Souverain a procédé à la distribution des premiers terrains en septembre 2004. Le nombre de projets se chiffrait à 110 avec un investissement projeté de 389 millions de DH et 6.822 emplois à générer. Le nombre de demandes dépasse largement la capacité de la zone. En effet, la demande globale exprimée par les investisseurs s’élève à 500.000 m2, alors que celle disponible est seulement de 121.000 m2. A cet effet et afin de répondre à la demande en lots, un projet d’une nouvelle ZI de 600 ha à Ras El Ma sera réalisé avec le concours de TMSA.
En attendant, les industriels d’Aïn Chkef font état de l’insuffisance dans les lignes et les fréquences de desserte de la zone par la RATF. Aussi, ils se heurtent (comme ceux de Sidi Brahim) aux nouvelles dispositions du Code de la route. Ce code oblige les opérateurs à ne transporter que 38 ouvriers par camion. «Certaines unités doivent tripler leur parc circulant. Encore faudrait-il avoir la capacité de décongestionner les routes de Fès ou disposer d’une régie capable d’assurer le transport quotidien de plus de 30.000 ouvriers», conclut un opérateur.
leco
Gadiri February 9th, 2011, 07:25 AM Meknès-Tafilalet
Une nouvelle équipe à la tête du CRT
Publié le : 08.02.2011 | 17h02
Le Conseil régional de Meknès–Tafilalet renouvelle ses instances et reconduit à sa tête Mustapha Meskini. Il s'engage à élaborer son plan d'action régional sur la base des concertations avec les six Conseils provinciaux du tourisme que compte la région.
Après plusieurs mois de stand-by, le Conseil régional du tourisme de Meknès-Tafilalet (CRT) renouvelle ses instances dirigeantes et reconduit Mustapha Meskini à la présidence. Une initiative qui intervient à la suite du renouvellement des bureaux des six Conseils provinciaux du tourisme (CPT), dont le rôle est extrêmement important, notamment dans la définition et l'élaboration d'un plan d'action provincial et qui sera traduit en un plan régional. Ces instances ont été élues parmi le collège des professionnels, et sont constituées par les représentants des CPT de chaque province selon un quota prédéfini.
Elles sont composées conformément aux recommandations d'une rencontre sur l'état des lieux du secteur du tourisme organisée il y a quelques mois à Midelt sous la présidence du wali de la région Meknès-Tafilalet et en présence des gouverneur des provinces qui composent la région, des présidents des conseils provinciaux et des représentants des administrations territoriales et ministériels provinciales et régionales concernés. « Ce quota prend en compte l'importance de chaque territoire en termes de capacité d'accueil, de la fréquentation touristique et de la diversité des produits. Et la composition de ce collège garantit la représentativité effective de tous les territoires de la région afin de permettre au CRT d'assumer ses responsabilités pour le développement et la promotion de l'attractivité de la destination touristique de Meknès-Tafilalet dans sa globalité», explique Mustapha Meskini, président du CRT de Meknès-Tafilalet. Ainsi le CRT s'est doté de quatre commissions stratégiques à savoir : « Développement, investissement et appui juridique et administratif», «Produit, Qualité et environnement», «Promotion, animation et événementiel», «Communication et documentation» pour remplir ses objectifs. Le nouveau conseil s'est également engagé à élaborer son plan d'action régional sur la base des concertations avec les CPT et les différents acteurs concernés.
Ce plan sera traduit en un programme annuel d'actions mesurable et évaluable. «Nous tablons sur ce plan pour redynamiser l'activité touristique de la région qui demeure en-deçà du fort potentiel touristique de la région marqué par une très grande richesse et variété de ses ressources naturelles et paysagères propices à la pratique d'activités naturalistes : randonnées, birdwatching, sports de nature, tourisme vert…», précise le président du CRT. Ce que confirme d'ailleurs une étude de repositionnement de la destination qui devrait servir de «feuille de route» pour l'élaboration du PDRT de la Région Meknès-Tafilalet.
Celle-ci a révèle que, malgré ses ressources naturelles, la région manque de positionnement clair et différencié. Ces différentes ressources naturelles sont soit sous-valorisées soit exploitées de façon anarchique sans respect des principes de développement durable, alors que de nombreuses ressources ne sont pas intégrées dans l'offre globale de la région. Meknès et ses environs possèdent de nombreux sites culturels qui témoignent d'un passé prestigieux et sont inscrits au Patrimoine mondiale de l'Unesco. Le territoire de Rissani et ses environs est inclus dans le périmètre de la réserve de biosphère des Oasis du Sud marocain. Par ailleurs, le Tafilalet possède quelque 400 ksours qui représentent une richesse patrimoniale unique.
Cependant la notion de cœur historique du Royaume est insuffisamment valorisée. Aussi, la capacité hôtelière de Meknès demeure insuffisante sachant que le foncier est disponible dans l'enceinte de la cité impériale de Meknès pour de futurs développements d'infrastructures hôtelières. Le développement de l'hébergement dans les zones de l'Atlas et de la vallée de Ziz s'impose.
Pareil à Merzouga où l'aménagement anarchique des auberges se fait trop près des dunes et sur des zones inondables.
L'absence de restaurants de gastronomie marocaine ainsi que l'insuffisance de l'offre d'animation ,notamment à Meknès, handicapent l'activité touristique.
Du côté du transport, Meknès partage un aéroport international avec Fès, alors qu'Ifrane dispose d'un aérodrome touristique. Errachidia dispose d'un aéroport national qui demeure sous exploité et très peu connecté au reste du Maroc. La région est relativement bien desservie au niveau routier/autoroutier. Mais les accès routiers sont défaillants dans la région de Khénifra ainsi que dans la vallée de Tislit.
En ce qui concerne la commercialisation, la région Meknès-Tafilalet n'est pas, ou est très peu intégrée dans l'offre des principaux tour-opérateurs/ agences européennes. Autant d'handicaps qui sont toujours d'actualité et qui devraient être pris en compte dans le nouveau plan de développement de la région.
La nouvelle direction du CRT de Meknès-Tafilalet
Après la dissolution de l'ancien bureau du CRT de Meknès-Tafilalet, il y a eu élection de la nouvelle direction et de Mustapha Meskini, seul candidat pour le poste de président. Ainsi le nouveau Conseil régional du tourisme comprend : le président Mustapha Meskini,
6 vice-présidents des CPT : Adil Terrab, Hassan Habibi, Youssef Ait Lamkadem, Mohamed Ouaazza, Azzouz Mallahi, Hassan Jaid,
le secrétaire général Zoubir Chattou,
le secrétaire général adjoint : Aziz Saada,
le trésorier Raouf Ismaili,
le Trésorier Adjoint Ahmed Faraji
et les Assesseurs, Mustapha Bakali, Hammou Ait Bahaddou, Ali Charnane, My Ahmed Youssoufi Alaoui.
Repères
La nouvelle direction du CRT de Meknès-Tafilalet
Après la dissolution de l'ancien bureau du CRT de Meknès-Tafilalet, il y a eu élection de la nouvelle direction et de Mustapha Meskini, seul candidat pour le poste de président. Ainsi le nouveau Conseil régional du tourisme comprend :
le président Mustapha Meskini,
6 vice-présidents des CPT : Adil Terrab, Hassan Habibi, Youssef Ait Lamkadem, Mohamed Ouaazza, Azzouz Mallahi, Hassan Jaid,
le secrétaire général Zoubir Chattou,
le secrétaire général adjoint : Aziz Saada,
le trésorier Raouf Ismaili,
le Trésorier Adjoint Ahmed Faraji
et les Assesseurs, Mustapha Bakali, Hammou Ait Bahaddou, Ali Charnane, My Ahmed Youssoufi Alaoui.
Par Rachida Bami | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=113&id=146519
Slaoui February 11th, 2011, 06:07 PM MEKNÈS/INVESTISSEMENTS
PLUS DE 3,3 MILLIARDS DE DH RÉALISÉS EN 2010
BTP, ÉNERGIE ET MINES, INDUSTRIE… EN TÊTE
PLUS DE 11.300 EMPLOIS CRÉÉS
En 2010, pas moins de 6 centres d’appel ont vu le jour. Ils emploient plus de 1.000 jeunes. Méknès, en particulier, attire les donneurs d’ordre du secteur
Meknès regagne la confiance des investisseurs. En effet, en 2010, le nombre des entreprises créées est passé de 1.518 entreprises (en 2009) à 1.742 en 2010, soit une hausse de 14,8 %, avec des intentions d’investissement de l’ordre de 2,14 milliards de DH et environ 11.322 créations d’emplois.
Selon Hassan Bahi, directeur du Centre régional d’investissement (CRI), les personnes morales continuent de gagner de la place au détriment des personnes physiques. De fait, on enregistre 59% pour les premières catégories et 41% pour les secondes. En tout cas, «dans le contexte de crise qui caractérise l’économie mondiale, Meknès-Tafilalet est parmi les rares régions du Maroc ayant enregistré une augmentation en termes de création d’entreprises». Au niveau du guichet d’aide aux investisseurs, une nette évolution a été constatée. Ainsi, le nombre de projets est passé de 377 à 546. Les projets instruits par les services du CRI, au cours de 2010, totalisent un montant global de plus de 3,356 milliards de DH.
La répartition sectorielle des investissements classe le secteur du BTP en tête au niveau des montants investis avec 1,538 milliard de DH, soit 45,8% du total de l’investissement prévu. Le secteur de l’énergie et des mines figure au deuxième rang avec plus d’un milliard de DH. Vient ensuite l’industrie de transformation avec un montant de 583 millions de DH. Les secteurs du commerce et du tourisme suivent, avec, respectivement 92,5 et 86 millions de DH. En comparaison avec l’année 2009, les dernières statistiques montrent que même si l’économie régionale observe un léger infléchissement, il n’en reste pas moins qu’il s’agit de l’un des rares territoires ayant pu résister à la déferlante de la crise mondiale. L’analyse des statistiques des créations en termes de main d’œuvre fait ressortir que le BTP, le commerce et les services sont les secteurs les plus demandeurs d’emplois avec plus de 74%. De son côté, le secteur de l’industrie n’a généré que 854 emplois. Et pour relancer cette activité et faire de Meknès un pôle de compétitivité dans le secteur industriel et agroalimentaire, la wilaya et le CRI suivent de près, en concertation avec plusieurs partenaires, la réalisation de l’Agropolis dont les travaux sont bien avancés, affirment les responsables du CRI. Selon eux, Meknès-Tafilalet devient petit à petit un espace des activités de l’offshoring. En effet, rien qu’en 2010, 6 centres d’appel ont vu le jour employant plus de 1.000 jeunes.
leco
Slaoui February 25th, 2011, 01:25 PM Moulay Yacoub
L'extension de la station thermale en stand-by La société jordanienne Mawared s'est retirée du projet 1,2 milliard de DH d'investissement prévus
FAIRE de la station de Moulay Yacoub un produit thermal de classe internationale. Tel était l'objectif de CDG Développement et la société jordanienne Mawared. Les deux partenaires devaient lancer ensemble un projet d'envergure dans cette localité, située à 22 km de la ville de Fès.
En effet, la convention relative à ce chantier prévoyait des investissements d'un montant de plus de 129 millions de dollars (1,2 milliard de DH). Signée en 2008, celle-ci engageaient les deux parties dans un méga-programme de développement. Seulement, la société jordanienne s'est retirée du projet. Un projet qui comprend la rénovation du village en maisons d'hôtes, la transformation de l'hôtel existant «Sogatour 4 étoiles» en deux établissements, l'un 3 et l'autre 2 étoiles, et le développement de deux nouveaux hôtels 4 et 5*, soit une capacité additionnelle de 175 chambres et 25 bungalows de luxe, un gros projet se profilait dans cette province, qui est l'une des plus pauvres au niveau de la région.
Les structures thermales devaient être rénovées pour créer un Spa aux normes internationales. A l'annonce de ce projet, on se rappelle que les dirigeants de la Sothermy, filiale de CDG Développement (propriétaire et gestionnaire de la station thermale de Moulay Yacoub), tablaient sur la réalisation d'un Spa autour d'un espace d'écotourisme. Le but étant de permettre une exploitation optimale des ressources en eau et promouvoir cette destination pour accueillir plus de 1,5 million de visiteurs par an à l'horizon 2012.
Parmi les critères mis en œuvre dès le départ figuraient le foncier, les infrastructures et la montagne abritant la sainte Lalla Shafiya. L'objectif était de faire de la station de Moulay Yacoub un vecteur de développement touristique de la région. Ce projet a même boosté le réaménagement d'une route en double voie rapide entre Fès et Moulay Yacoub. Laquelle sera de nature à encourager beaucoup plus de visiteurs à s'y rendre. D'ailleurs, le Conseil régional de Fès-Boulemane croit toujours à la réalisation de cette route.
Les habitants de Moulay Yacoub espèrent la revalorisation de la station. Une action qui permettrait d'améliorer le quotidien d'un bon nombre de jeunes et sauver plusieurs familles pauvres. Ils savent, qu'à la clé, il participera à la création de 4.000 emplois directs et indirects dans la région. Les opérateurs touristiques quant à eux soulignent que la mise en valeur des différentes composantes de la station lui permettra de fonctionner à plein temps et de soutenir l'offre touristique dans la région. Signalons enfin que les thermes de Moulay Yacoub constituent une composante importante du produit touristique de la région de Fès-Boulemane. C'est pour cette raison qu'un plan de relance de ladite station a été lancé dès 2007. Ce plan intègre le produit thermalisme dans le cadre du programme de développement régional touristique de Fès (PDRT). L'on sait aussi que la station de Moulay Yacoub fait aussi partie de la Vision 2020. Laquelle veut construire la marque des thermes de Moulay Yacoub et sa diffusion sur une large échelle.
Un million de curistes
Moulay Yacoub est une station thermale qui accueille 50.000 curistes par an, soit l'équivalent de 800.000 soins, rien que dans les nouveaux thermes. Ce nombre dépasse de loin le million de curistes dans les anciens hamams. Des chiffres qu'il est possible d'améliorer pour placer la station au rang des plus grandes destinations en matière de thermalisme. Ses eaux ont autant de vertus que les thermes de Karlovy Vary (République tchèque) ou de la Toscane allemande. Là, les prestations médicales sont considérées, à titre indicatif, comme parmi les meilleures des 100 spas du monde. Et Moulay Yacoub a tous les atouts pour rivaliser avec ces stations: histoire, géographie, climat idéal et prestations de qualité à prix compétitifs.
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Gadiri March 8th, 2011, 03:29 PM Habitat social
1,47 MMDH pour 14 projets à Fès-Boulemane
Publié le : 05.03.2011 | 07h38
«Fès donne la priorité à l'habitat social, 14 projets d'un coût global de plus de 1,47 milliard de DH, ont été autorisés dans la région Fès-Boulemane en 2010».
Ces projets devront générer 9.698 logements sociaux, selon l'Inspection régionale de l'habitat, de l'urbanisme et de l'aménagement de l'espace.
Onze autres projets d'une consistance globale de 5.574 logements sociaux sont en cours d'autorisation et devront coûter plus de 941,84 MDH.
Un autre grand chantier immobilier ouvert dans la région concerne le programme d'habitat social à faible valeur immobilière temporaire (VIT).
La société Al Omrane-Fès entreprend, dans ce sens, la réalisation de 8.487 logements à faible VIT, par sa production propre ou par le biais de partenariat public-privé.
Parmi ces projets qui concernent toute la région Fès-Boulemane, 555 ont été, déjà, achevés, 2.310 sont en cours de réalisation, 3.721 seront mis en chantier au cours de cette année et 1.901 logements devront être conventionnés en 2011.
En parallèle à ces projets de construction, un vaste programme d'appui à l'habitat menaçant ruine a été mené en 2010.
Une convention relative au programme d'urgence d'aide au relogement des ménages habitant les bâtisses menaçant ruine de la ville, notamment dans les secteurs de Jnanate et de la zone nord, a été signée à cet égard.
Une enveloppe budgétaire de près de 11,88 MDH a été ainsi débloquée au profit de 286 ménages, en vertu de cette convention qui stipule l'octroi de l'aide au profit des ménages occupant les immeubles classés au premier degré de gravité.
Toutefois, ces actions et bien d'autres n'ont pas suffit à résorber le déficit en logement en milieu urbain dans la région, qui s'est établi à près de 45.670 unités, à fin 2010.
Ce chiffre concerne 9.010 unités en termes de déficit relatif à la cohabitation, 3.720 unités de bidonvilles et 32.940 logements menaçant ruine à remplacer.
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=147727
Gadiri March 8th, 2011, 03:40 PM Olivier
Grand-messe méditerranéenne à Meknès
Publié le : 04.03.2011 | 08h40
«Meknès accueillera, du 7 au 9 mars 2011, la 5e édition des Journées Méditerranéennesde l'Olivier».
La 5e édition des Journées méditerranéennes de l'Olivier se tiendra du 7 au 9 mars à Meknès pour débattre des stratégies de commercialisation et innovations technologiques pour la production de l'huile d'olive de qualité dans les pays méditerranéens.
Tenues sous le thème «Stratégies de commercialisation et innovations technologiques pour la production de l'huile d'olive de qualité, la valorisation des sous produits de l'olivier et la production de l'énergie», ces Journées, organisées par l'agropole olivier de l'Ecole nationale d'agriculture (Ena) de Meknès en collaboration avec l'Université internationale de l'Andalousie (Unia) ), avec l'appui de plusieurs partenaires nationaux et internationaux, seront marquées par la participation de partenaires et experts nationaux et internationaux venant des pays producteurs de l'huile d'olive en Méditerranée.
Au programme de cette manifestation, à laquelle participent des experts de pays méditerranéens comme la Grèce, la France, la Syrie et la Tunisie outre le Maroc, figurent des conférences techniques et scientifiques couvrant tous les aspects relatifs aux stratégies de commercialisation de l'huile d'olive et aux derniers acquis techniques et technologiques de la production de l'huile d'olive de qualité, la valorisation des sous produits de l'olivier et la production de l'énergie.
Le programme de cette 5e édition comprend notamment une table ronde sur «Les stratégies de commercialisation de l'huile d'olive», qui verra la participation de représentants du Crédit Agricole et des acteurs du secteur du Maroc, d'Espagne et d'Italie.
Cet événement sera également l'occasion pour les participants de partager les expériences des principaux pays oléicoles méditerranéens en matière de stratégies et d'appui à la commercialisation de l'huile d'olive.
Ces journées se tiennent à la veille de la tenue du Salon international de l'agriculture au Maroc (Siam), qui s'ouvre à Meknès le 27 avril prochain et de la foire «Expoliva» de Jaen (Andalousie), prévue le 11 mai.
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=147678
fahdinho59 March 16th, 2011, 02:29 AM meknes
http://www.immobilier-au-maroc.eu/photo_immobilier_meknes/annonce-meknes-9_30/programme_neuf_maroc/immobilier_meknes.jpg
Slaoui March 17th, 2011, 09:01 PM FÈS: LA CCIS VEUT REDYNAMISER L’INVESTISSEMENT
FORMATION, PROMOTION, ZI… DES ACTIONS URGENTES
BANQUES, SYNDICATS ET OPÉRATEURS, À MOBILISER
http://www.leconomiste.com/sites/default/files/17_28.jpg
COMMENT redynamiser l’investissement sur le plan régional? «Créer des zones industrielles et une zone franche, mener jusqu’au bout les projets du parc international des expositions, Fès Shore, le district du cuir d’Aïn Chgag (120ha), le Technoparc (20ha), et le pôle industriel intégré (PII) sur une superficie de 300ha», répond Fouad Zine Filali, président de la Chambre de commerce, d’industrie et des services (CCIS-Fès Boulemane). Ce dernier a convié opérateurs économiques, promoteurs immobiliers, banquiers et syndicalistes, lundi dernier, pour un débat sur la situation économique de Fès et les moyens à même d’encourager l’investissement et de résoudre la problématique du chômage dans cette ville.
De fait, hommes d’affaires, décideurs et partenaires sociaux ont eu l’occasion d’aborder les problèmes qui freinent l’investissement mais également les multiples opportunités offertes par la ville et sa région. Les contraintes sont énormes, estiment les opérateurs. Manque de main-d’œuvre qualifiée, surtout de techniciens, et l’absence d’un plan fédérateur entre les partenaires économiques ont été entre autres relevés.
Pour ce qui est de l’industrie, la politique des quartiers industriels en cours est-elle en mesure de répondre aux contraintes de développement? A cet égard, Driss Guessous tout comme M’hamed Skali, le premier, opérateur dans l’agroalimentaire et le second, dans le textile, déplorent l’absence d’une politique industrielle à court et moyen termes. Pour eux, le prix du terrain industriel reste très cher (700DH/m2). En même temps, il y a des industries qui nécessitent une grande superficie mais, malheureusement, cette taille de terrains n’est pas disponible, surtout en ville. D’où l’idée formulée par un autre opérateur d’encourager l’investissement hors périmètre urbain pour à la fois, stopper l’exode rural, encourager l’emploi et doter les industriels de superficies appropriées.
Mohamed Guessous, promoteur immobilier, a, pour sa part, appelé les industriels à s’orienter vers des structures peu coûteuses ou des ZI construites en préfabriqué. Ainsi, l’entrepreneur peut être opérationnel dans un délai réduit.
Enfin, parmi les actions proposées pour relancer l’investissement, il est notamment question de réaliser une aire de dédouanement pour la promotion des exportations et constituer un véritable lobbying pour mieux défendre les intérêts de la ville. Aujourd’hui, le souhait est de positionner Fès et sa région aux premiers rangs de la stratégie nationale de développement économique, encourager les nouveaux métiers, promouvoir l’entreprise et l’investissement, renforcer l’esprit entrepreneurial et renforcer la compétitivité de la région.
leco
Gadiri March 30th, 2011, 06:52 PM MCC investi à Taza
29 MDH pour une halle aux poissons
Publié le : 29.03.2011 | 11h05
«Investissement de 29 MDH du MCC pour la construction du marché de gros au poisson dans la ville de Taza».
Un montant global de 29 millions DH sera investi par le Millenium Challenge Corporation (MCC) pour la construction du marché de gros au poisson dans la ville de Taza.
Cette future halle aux poissons, qui générera 45 emplois stables, s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet de pêche artisanale financé par le MCC en vertu de l'accord de coopération conclu entre le Maroc et les Etats-Unis en août 2007.
Dans le but d'améliorer la maitrise du projet au niveau local, un Plan de gestion environnemental et social (PGES) a été élaboré afin de gérer tous les impacts environnementaux et sociaux en lien avec les aménagements et les composantes du milieu biophysique et humain et de définir des mesures d'atténuation, de surveillance et de suivi de toutes les phases du projet.
Ce plan de gestion a été au centre d'une réunion tenue dernièrement au siège de la province sous la présidence du gouverneur, Abdelghani Sebbar et en présence du président de la commune urbaine de Taza, Hamid Kouskous et des représentants de l'Office national des pêches (ONP), des chefs des services extérieurs et des associations et coopératives.
Cette réunion a pour buts de présenter les éléments essentiels du Plan de gestion environnemental et social et de recueillir les opinions, avis et préoccupations des participants, relatifs aux aménagements et aux mesures de gestion environnementale et sociale du projet.
Le projet du marché de gros au poisson, qui sera réalisé sur une superficie d'environ 2 ha sur la route d'Oujda, a pour objectif d'accroitre la consommation locale du poisson au niveau de Taza et sa région, de doter la ville d'une infrastructure normalisée (marché de gros) permettant d'assurer une disponibilité permanente d'un poisson de qualité et d'assurer un contrôle permanent des conditions d'hygiène et de salubrité des produits.
Selon l'ONP, le projet consiste en la construction d'infrastructures dédiées à la commercialisation en gros de produits de la mer (salle de vente, chambre froide, fabrique de glace etc.) et des bâtiments annexes (pont bascule, cafétéria, locaux techniques...).
Les utilisateurs du marché de gros au poisson bénéficieront d'une formation qui s'articulera autour de l'hygiène et de la qualité du poisson, la manipulation et le traitement du poisson, les techniques d'approvisionnement et de conditionnement et de la comptabilité et de gestion.
Une convention de partenariat et de coopération sera conclue entre la commune urbaine de Taza et l'Office national des pêches pour une bonne marche du projet, selon le président de la commune, Hamid Kouskous.
Par MAPhttp://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=148883
Gadiri April 9th, 2011, 06:18 PM Fès-Boulemane
Faire sortir le tourisme de l'ornière
Publié le : 05.04.2011 | 12h31
«Les professionnels du tourisme de la ville de Fès appellent à la mise en œuvre d'une stratégie efficiente pour faire sortir le tourisme de l'ornière».
Le Conseil régional du tourisme (CRT) de Fès-Boulemane a appelé à la mise en œuvre d'une stratégie efficiente visant à faire sortir le tourisme de l'ornière et donner un nouveau souffle à ce secteur grand pourvoyeur d'emploi.
Un communiqué du CRT Fès-Boulemane souligne que les membres du Conseil appellent les autorités locales ainsi que le ministère du tourisme à prendre toutes les mesures d'urgence nécessaires afin de redresser la situation de crise que connaît actuellement le secteur du tourisme, suite notamment aux événements sociopolitiques ayant secoué divers pays arabes d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient.
Les professionnels du tourisme de la ville de Fès ont fait savoir, dans ce cadre, que les associations des hôteliers de la région annoncent entre 45 à 60% des annulations qui ont été reçues depuis le 20 février dernier et couvrant une période allant jusqu'à fin mai, relevant également que les maisons d'hôtes vivent une crise sans précédent et enregistrent une grande baisse au niveau de leurs taux d'occupation sur les quatre mois à venir, en raison notamment de la réduction effective des réservations.
De même les associations des restaurateurs et des guides accompagnateurs constatent une baisse d'activité de plus de 60%, selon la même source.
Et d'ajouter que «les professionnels du tourisme soulignent un effondrement de la demande et aucune visibilité pour les mois à venir».
Le CRT de Fès-Boulemane appelle à la mise en place d'une sorte de plan d'anticipation visant entre autres le renforcement des campagnes de promotion du tourisme et de fidélisation des clients et le développement du tourisme interne.
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=149214
Gadiri May 2nd, 2011, 01:14 AM Fès-Boulemane
740 MDH pour l'agriculture en 2010
Publié le : 26.04.2011 | 08h07
Un budget de près de 740 millions de DH a été mobilisé en 2010 pour la réalisation de projets agricoles, dans le cadre du plan agricole régional Fès-Boulemane, déclinaison locale du plan Maroc vert.
Cette somme représente 7 pc du budget de 10,6 milliards de DH prévu pour financer le plan agricole régional, à l'horizon 2020, selon les derniers chiffres de la direction régionale de l'Agriculture.
Dans le détail, l'année 2010 a été marquée par le lancement de sept projets agricoles, dont deux projets du «pilier I» se rapportant à la filière lait (65, 23 MDH) et cinq autres du «pilier II» touchant aux filières de l'olivier, du safran, des viandes rouges et de l'apiculture (11, 63 MDH).
Toutefois, ce sont les actions transversales qui ont mobilisé la part la plus importante (90%) en termes de charge de travail, mais aussi d'investissements avec 663, 1 MDH.
Sur les sept projets lancés, la DRA estime que la situation semble être «rassurante», dans la mesure où quatre projets sont dans un stade bien avancé et les trois autres sont en cours de réalisation.
Néanmoins, un nombre de contraintes entravent, selon la DRA, la mise en œuvre de quelques projets, dont le faible engagement des agrégateurs pour les projets du «pilier I», la durée des travaux des projets qui dépasse l'exercice budgétaire et les difficultés liées à l'implication des partenaires. A ces embuches, s'ajoutent aussi des problèmes relatifs aux aléas climatiques et aux ressources humaines et au personnel d'accompagnement et d'encadrement.
A l'horizon 2020, le montant de 10,6 milliards de DH mobilisé pour la mise en œuvre du plan agricole régional devra permettre la réalisation de 108 projets (55 dans la production animalière et 53 dans la production végétale), rappelle-t-on.
Au total, le plan agricole régional a retenu les filières végétales de l'olivier, des rosacées, du câprier, des céréales, des légumineuses, des légumes et des plantes médicinales, et celles animalières du lait, des viandes rouges et blanches et du miel.
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=150203
ilyesdemars May 19th, 2011, 11:49 PM FÈS: SEPT MILLIARDS DE DH POUR DES PROJETS STRUCTURANTS
TOURISME, ARTISANAT, CULTURE... LES PRIORITÉS
UNE ZONE FRANCHE ET UN PARC INDUSTRIEL DE 450 HA
http://www.leconomiste.com/sites/default/files/20_36.jpg
Le tourisme et l’artisanat connaissent actuellement la réalisation de plusieurs projets structurants. Le premier, dans le cadre du PDRT, reçoit des investissements public et privé, en ville-nouvelle comme dans la médina. Ici, la construction de nouvelles portes est vivement appréciée. Sur l’image, la porte R’cif qui a été fraîchement bâtie
«LE budget de la ville se chiffrait à 120 millions de DH en 2000. Aujourd’hui, il s’élève à près de 600 millions de DH. Et nous avons programmé des projets avec un investissement de près de 2 milliards de DH, dont la moitié est affectée aux infrastructures et aux équipements publics». L’affirmation est de Hamid Chabat, président du Conseil de la ville de Fès. En effet, des projets d’envergure sont en train de voir le jour. Ils renforceront, à n’en point douter, les équipements de base et de loisirs
Concernant la culture, Fès est sur le projet d’un grand complexe culturel d’un investissement de près de 500 millions de DH, celui-ci s’étendra sur une superficie de 20 hectares. Les élus ont débloqué les premiers fonds relatifs à ce chantier lors de la dernière session du mois d’avril du Conseil de la ville. Toujours dans le domaine culturel, le programme de mise à niveau et d’extension de l’Université Sidi Mohammed Ben Abdallah de Fès (USMBAF) est lancé. D’un investissement de l’ordre de 463 millions de DH, ce programme fait partie du Plan d’urgence 2009-2012 pour la réforme du système d’éducation et de formation. Il vise la création de deux pôles universitaires équilibrés (Agdal et Saïss) de 26.000 étudiants chacun, la mise à niveau des structures d’accueil et le remplacement des bâtiments en préfabriqué. «Nous lancerons incessamment la construction d’une ville universitaire à Aïn Chegag, sur une superficie de 100 ha», confie Farissi Serghini, président de l’USMBAF. Les responsables de la ville se penchent actuellement sur un autre projet d’envergure. Il s’agit de l’Université euroméditerranéenne qui sera implantée à Fès. Ce projet a été approuvé par les ministres des Affaires étrangères des 43 pays de l’Union pour la Méditerranée (UPM).
Qui dit formation, dit aussi emploi. Le secteur industriel connaitra également un développement significatif. Outre la mise à niveau des zones industrielles existantes, les opérateurs font tout pour «décrocher» leur zone franche. «Celle-ci sera installée dans le futur P2I, qui s’étendra sur plus de 450 ha à Ras El Ma».
Parallèlement à cela, Fès entre dans la phase finale de l’achèvement des travaux de mise à niveau urbaine. La réfection des routes, l’aménagement des espaces verts et l’éclairage public.
. sont prioritaires. La priorité est donnée également au secteur du tourisme et de l’artisanat. Le premier, dans le cadre du Plan de développement régional touristique (PDRT), reçoit des investissements publics et privés, que ce soit en ville-nouvelle comme dans la médina (portes historiques, triangle d’or, réhabilitation…), de l’ordre de plus 3 milliards de DH. «La commercialisation de la zone touristique d’Oued Fès est prévue en juin prochain», a indiqué Mohamed Rharrabi, le wali de la région Fès-Boulemane. Ce dernier appuie aussi le secteur de l’artisanat, auquel l’Etat consacre des fonds de plus de 1,3 milliard de DH. Le but est de rehausser le niveau de vie de plus de 53.000 artisans.
l'Economiste
ilyesdemars May 27th, 2011, 12:14 AM Les travaux de construction de la station d'épuration des eaux usées de Fès se poursuivent "à bon rythme"
http://www.aufaitmaroc.com/pictures/0063/4145/376427_Station_depuration_de_Fes_25052011153756_medium.jpg?1306338366
Site de construction de la future station d'épuration des eaux usées de Fès, située à l'Est de la ville.
Les travaux de construction de la station d'épuration des eaux usées de la ville de Fès se poursuivent à bon rythme, "comme en témoigne leur taux d'avancement qui a atteint plus de 70%", a annoncé la régie Autonome Intercommunale de Distribution d'Eau et d'Electricité (RADEEF).
Confiés à un groupement d'entreprises nationales et internationales, les travaux de réalisation de la station d'épuration des eaux usées de Fès ont débuté en 2010 pour une entrée en service prévisionnelle en 2012, selon un communiqué de la RADEEF.
D'un coût de 781 MDH, les travaux de ce grand projet sont financés par un prêt d'un consortium de banques nationales, d'une subvention de l'Etat dans le cadre du Plan National d'Assainissement Liquide et du financement propre de la RADEEF.
Soucieuse de contribuer à l'effort de la communauté internationale visant à réduire les émissions de gaz à effets de serre ayant un impact sur les changements climatiques, la RADEEF a prévu de doter cette station d'une unité de cogénération d'électricité à partir du biogaz récupéré des digesteurs anaérobiques, a souligné mercredi à la MAP, le directeur général de la régie, M. Najib Mimi Lahlou.
La mise en place de cette option qui s'inscrit dans le cadre d'un développement propre et dont le coût est estimé à 70 MDH, permettra de réduire de façon significative l'émission de gaz à effet de serre (GES) en captant près de 15 000 m3/j de méthane pour produire environ 22 millions KWh/an d'électricité soit 50 pc à 70 pc des besoins de ladite station en énergie électrique, a-t-il expliqué.
Pour le responsable, la réduction de gaz à effet de serre rend ainsi le projet éligible au Mécanisme de Développement Propre (MDP) mis en place dans le cadre du protocole Kyoto (ratifié par le Maroc en 2002) pour la réduction des gaz à effet de serre.
Située à l'Est de la ville, cette nouvelle station, a dit M. Lahlou, traitera l'ensemble des eaux usées permettant ainsi d'assurer le rejet des eaux usées dans un milieu récepteur après un traitement compatible avec les exigences de l'environnement, d'améliorer les conditions sanitaires de la population, l'irrigation de l'agriculture, l'élevage des bovins et de préserver la nappe phréatique.
S'inscrivant dans le cadre du grand projet intégré de dépollution du bassin de Sebou, cette future station d'épuration est considérée comme le projet environnemental le plus important à l'échelle régionale voire nationale.
Par ailleurs, Fès principale agglomération sur le bassin du Sebou, génère de par sa population de plus d'un million habitants et son parc industriel diversifié, une pollution conséquente évaluée à plus de 105.000 m3/j d'eaux usées et 64 tonnes/j de matières organiques. Cette pollution engendre une panoplie de préjudices pour l'économie de la région. Une étude récente a évalué les pertes annuelles liées à cette pollution à environ 1 Milliard de dirhams.
Au fait/MAP
Slaoui September 15th, 2011, 01:20 PM Investissements : Vers la création d’une zone de libre échange à Fès
Un Conseil de gouvernement se tiendra, demain à Rabat, sous la présidence du chef de gouvernement, Abbas El Fassi. Selon un communiqué de la Primature, plusieurs projets de loi et de décrets seront examinés, dont celui relatif à la création de la zone de libre échange Fès-Rass Alma. A suivre !
news info
Gadiri September 16th, 2011, 03:10 PM news info
Ce serait dans la lignée du port sec de Ain Taoujdate. Ils ont compris qu'un développement à la chinoise avec 4 zones franches littorales n'allait pouvoir être fait au prix d'un exode massif avec pour corrollaire une hausse des loyers et donc des salaires, et donc une baisse de la compétitivité. Alors autant faciliter l'installation massive d'entreprises là où il y a des gros bassins de population. Entre Fes et Meknes, c'est l'idéal.
Gadiri November 11th, 2011, 01:24 AM Activité Royale
Le Souverain procède à Errachidia à l'inauguration du laboratoire national de culture des tissus du palmier dattier, d'un coût de près de 31 MDH
Publié le : 10.11.2011 | 19h54
• 45.000 souches du palmier dattier produites annuellement à l'horizon 2014.
• Un projet au service de l'amélioration durable de la productivité et de la compétitivité du palmier dattier.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, accompagné de S.A.R. le Prince Moulay Rachid, a procédé jeudi à l'inauguration du laboratoire national de culture des tissus du palmier dattier, réalisé au sein du Centre régional de la recherche agronomique d'Errachidia pour un investissement global de près de 31 millions de dirhams (MDH).
Après avoir dévoilé la plaque commémorative et coupé le ruban symbolique, le Souverain a effectué une tournée à travers les différentes structures et dépendances du nouveau laboratoire dont la réalisation s'inscrit dans le cadre du programme national visant la plantation de près de 1,3 million de plants à l'horizon 2015 et de 2,9 millions en 2020.
Destinée à l'amélioration durable de la productivité et de la compétitivité du palmier-dattier, cette structure scientifique s'assigne pour objectifs l'adaptation des techniques de multiplication in vitro aux différentes variétés et clones de haute valeur commerciale, la production de souches bourgeonnantes de base demandées par le secteur privé pour la multiplication en masse du palmier-dattier et l'assistance technique aux laboratoires commerciaux dans le domaine de la micro-propagation du palmier dattier. D'une capacité de production annuelle de 18.000 souches du palmier dattier (45.000 souches/an au-delà de 2014), le nouveau laboratoire comprend 8 salles de culture in vitro, trois salles d'ensemencement équipées en hottes à flux liminaire, une salle de préparation des milieux de culture, deux salles d'autoclavage, des salles de triage de culture, de lavage de verrerie, de préparation du matériel végétal pour l'introduction in vitro, ainsi qu'une serre vitrée et deux abris ombragés pour l'acclimatation et le durcissement des vitro-plants.
Érigé sur une superficie globale de 1.790 m², le laboratoire comporte également une chambre froide, une salle de réunions, une bibliothèque, une cafétéria, une kitchenette, une infirmerie, des locaux techniques, des dépendances administratives et sanitaires et un parking. Le laboratoire national de culture des tissus du palmier-dattier d'Errachidia, réalisé par l'Institut national de la recherche agronomique (INRA) dans un délai de 14 mois, a été financé grâce à une contribution du budget de l'État. Sa réalisation s'inscrit dans le cadre du Plan «Maroc Vert» qui, à travers un contrat programme de 7,7 milliards DH, vise d'ici 2020 la plantation de 2,9 millions de plants, la réhabilitation totale des 48.000 ha de palmeraies traditionnelles, l'extension sur 17.000 ha hors palmeraies, ainsi que la mise à niveau de l'ensemble de la filière phoenicicole, notamment l'aspect lié à la commercialisation-valorisation.
À cette occasion, le directeur général de l'Institut national de recherche agronomique (INRA), Mohamed El Badraoui, a présenté au Souverain un ouvrage intitulé «Atlas du palmier dattier au Maroc». L'ouvrage, qui présente les différentes variétés de dattes dans le Royaume, au nombre de 453, a été réalisé dans le cadre d'un partenariat avec l'Agence nationale de développement des zones oasiennes et de l'arganier.
Par MAP
http://www.lematin.ma/journal/Activite-Royale_Le-Souverain-procede-a-Errachidia-a-l-inauguration-du-laboratoire-national-de-culture-des-tissus-du-palmier-dattier-d-un-cout-de-pres-de-31-MDH/158731.html
Gadiri August 17th, 2012, 05:32 PM Meknès/Investissements
Les BTP et mines toujours en tête
Plus de 3,58 milliards de DH d’investissements projetés
Ils permettront la création de 10.062 emplois
«LES projets d’investissement agréés ou en cours d’examen ont atteint 3,58 milliards de DH durant les six premiers mois de 2012, soit une hausse de 50% par rapport à la même période de 2011». C’est ce qu’indique le directeur du CRI de Meknès, Hassan Bahi, dressant le bilan du premier semestre 2012. Ainsi, le nombre de certificats négatifs accordés par son établissement est de 1.160 dont 84,8% se rapportant aux créations de sociétés. La ventilation sectorielle des certificats accordés montre la prédominance des secteurs de l’énergie et mines et du bâtiment et travaux publics (BTP) avec 75% des investissements, suivis des secteurs des services, commerce et tourisme.
Par ailleurs, quelque 1.055 entreprises ont été créées avec l’appui du CRI, soit une hausse de 19,6% par rapport à la même période de l’année précédente. «Ces entreprises devront investir 563 millions de DH et permettront de créer 3.638 postes d’emploi», explique Bahi. Il est à signaler que la majorité de ces créations concerne deux secteurs, à savoir le BTP et le commerce avec environ 30% chacun suivis par les activités de prestations de services qui représentent 22%. Le bilan du 1er semestre de l’année en cours fait aussi état de 363 projets d’investissement agréés, soit une hausse de 18,6 %. 3 projets sont d’un montant supérieur à 200 millions de DH chacun. «L’ensemble des 363 projets totalisent plus de 3,5 milliards de DH d’investissement». Ces projets généreront la création de 10.062 emplois avec une hausse de 50% par rapport à l’exercice 2011. Pour leur part, les sociétés sont au nombre de 697 soit 66% des entreprises créées avec une prédominance des Sarl.
Effet qui se poursuit depuis plus d’un an au niveau de la région de Meknès-Tafilalet, le secteur des énergies et mines continue d’occuper une place importante avec plus de 1,4 milliard de DH d’investissement projeté. En effet, les recherches minières sont très prisées. Le secteur du BTP arrive deuxième avec 1,3 milliard de DH. Le tourisme tire son épingle du jeu et figure en 3e position avec 507,41 millions de DH d’investissement. La région de Meknès-Tafilalet est d’ailleurs dotée d’une vision claire et d’une stratégie ambitieuse pour le développement de ce secteur. Cette déclinaison régionale de la «Vision 2020» a permis de créer les conditions nécessaires au développement de la capitale impériale, incitant de nombreux investisseurs à s’intéresser à ce territoire et à y développer leurs projets. Le secteur de l’industrie n’est pas en reste. Il a totalisé, en effet, 232,24 millions de DH d’investissement avec une forte demande pour l’agroalimentaire. Signalons que l’engouement enregistré ces trois dernières années pour ce secteur est dû essentiellement au lancement de la commercialisation du projet de l’Agropolis de Meknès.
Agropolis
L’Agropolis de Meknès sera livré incessamment. Ce pôle de compétitivité en industries agroalimentaires est l’un des projets phares de la déclinaison régionale du Plan Maroc vert. Ses initiateurs, en l’occurrence Med
Z, cherchent à intégrer des projets à fort contenu innovant. Il s’agit en effet de finaliser une zone d’activités à vocation industrielle, dédiée aux entreprises de production agroalimentaire, et de là résoudre le problème de l’emploi. Le projet devra engendrer la création d’environ 12.000 emplois directs et indirects. Près de 5 milliards de DH d’investissement y sont projetés dans sa première tranche de 140 ha. L’ambition est de créer une plateforme régionale de référence pour le regroupement, la commercialisation, la transformation et la distribution de produits agricoles.
De notre correspondant, Youness SAAD ALAMI
http://www.leconomiste.com/article/897653-mekn-sinvestissementsles-btp-et-mines-toujours-en-t-te
Gadiri August 19th, 2012, 01:39 PM marché public maroc, étude des plans d’amenagement
ROYAUME DU MAROC
MINISTERE DE L’HABITAT, DE L’URBANISME
ET DE LA POLITIQUE DE LA VILLE
AGENCE URBAINE DE MEKNES
AVIS D’APPEL D’OFFRES
OUVERT N° 03 /2012
SEANCE PUBLIQUE
Le 17 Juillet 2012 à 10 h 00 , il sera procédé, dans les bureaux de l’Agence Urbaine de Meknès, 13 Rue Pasteur V. N Meknès à l’ouverture des plis relatifs à l’appel d’offres ouvert n°03/2012 sur offres de prix pour L’ETUDE DES PLANS D’AMENAGEMENT DE LA VILLE DE AIN TAOUJDATE ET DU CENTRE DE LAQSIR ; PROVINCE D’EL HAJEB
http://www.appel-offre.com/categories/prestatios-de-services/etudes/
Gadiri October 17th, 2012, 03:36 PM Vision 2020
Conclusion du Contrat-programme de Fés-Boulemane
Le contrat-programme pour le développement du secteur touristique dans la région de Fès Boulemane a été finalisé et sera signé le 4 décembre prochain, a annoncé mardi le ministre du Tourisme, Lahcen Haddad.
Le ministre, qui présidait une réunion à Fès avec les autorités locales, les élus et les professionnels du tourisme, a indiqué que ce plan, qui s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Vision 2020, vise à créer plus de 45.000 emplois additionnels, passant de 32.800 actuellement à plus de 78.000 à l'horizon 2020, et d'augmenter significativement la capacité hôtelière avec la création de 13.000 nouveaux lits.
Cette dynamique permettra également d'accroitre les recettes touristiques pour atteindre 11,7 MDH dans cette région, a-t-il ajouté, soulignant que ce plan innovant est basé sur la diversification de l'offre et l'encouragement de nouveaux produits à même de drainer davantage de touristes étrangers.
Ainsi, le contrat-programme repose sur 4 programmes complémentaires : «Patrimoine et Héritage», «Animation, Sports et Loisirs», «Niches à forte valeur ajoutée» et «Eco-Développement durable».
Haddad a fait remarquer que le développement touristique de la région, porté principalement par la ville de Fès, augmentera le potentiel de la région pour devenir la deuxième destination culturelle internationale du Maroc en synergie avec les sites de Meknès et d'Ifrane.
Le positionnement de la région sera articulé principalement autour de la culture d'expérience et du patrimoine matériel, notamment à travers un programme visant à valoriser l'identité culturelle, à restructurer le patrimoine matériel et immatériel et à mettre en place de produits touristiques cohérents et attractifs, a-t-il dit.
Le ministre du Tourisme a également indiqué que la richesse des atouts culturels et naturels de la région seront mis en avant dans le cadre de ce plan pour assurer une multiplicité de positionnements et de cibles grâce à des programmes visant la création d'une offre d'animation riche et complémentaire et d'infrastructures permettant d'accueillir de grands événements internationaux et de créer des synergies avec les segments sports et bien-être, animation et culture.
Pour la réussite de ce plan ambitieux de développement et de promotion du tourisme régional, il a exhorté les élus et les professionnels à conjuguer leurs efforts pour permettre à la destination Fès et région de jouer pleinement son rô_le dans la concrétisation de la vision 2020 et de contribuer ainsi à l'essor socio-économique et la promotion de l'emploi dans la région.
De son côté, le directeur de la société marocaine d'ingénierie touristique a indiqué que le contrat-programme de la région Fès-Boulemane porte sur la réalisation de 30 projets touristiques pour un coût avoisinant 8 milliards de DH, dont 7,6 milliards de DH seront pris en charge par le secteur privé et le reste par les pouvoirs publics.
Ces projets seront mis en œuvre dans les différentes préfectures et provinces de la région, dont 12 à Fès, 11 à Sefrou et 4 à Moulay Yaâcoub, et vont cibler des créneaux comme la valorisation du patrimoine et l'héritage, l'animation, les sports, les loisirs, la valorisation des ressources naturelles et le respect de l'authenticité socio-culturelle, a-t-il ajouté.
Il s'agit en particulier de la réalisation d'un centre d'interprétation du patrimoine de la Médina de Fès, d'un musée ethnographique à Sefrou, l'aménagement d'un parcours de spiritualité et la restauration des medersa et foundouk.
Le wali de la Région de Fès-Boulemane et gouverneur de la préfecture de Fès-Medina, Mohamed Dardouri a, pour sa part, insisté sur les efforts déployés par les élus et les professionnels ces dernières années pour la promotion du tourisme à Fès, mettant l'accent sur les nombreuses ressources culturelles, historiques et naturelles de la cité spirituelle du Maroc à même de la hisser à un rang supérieur parmi les meilleures destinations dans le monde.
Pour atteindre cet objectif, il a plaidé pour plus de complémentarité et de synergie entre les élus, les autorités et les professionnels pour augmenter la capacité d'accueil, la diversification de l'offre et la création d'emplois.
Le wali a appelé à l'encouragement du tourisme spirituel et des festivals, étant donné leur rôle dans le rayonnement de la ville et la vulgarisation de ses atouts culturels et partant l'augmentation du nombre des touristes étrangers, en promettant aux professionnels de se pencher, avec les autres parties concernées, sur la problématique du transport aérien qui constitue la pierre angulaire de toute stratégie de développement du secteur touristique au Maroc et partout ailleurs.
Publié le : 17.10.2012 - 10h52 - MAP
http://www.lematin.ma/express/Vision-2020-_Conclusion-du-Contrat-programme-de-Fes-Boulemane-/172892.html
Ulker October 17th, 2012, 09:41 PM Fès: Après la tour Eiffel, la tour Chabat
La ville compte aussi ériger un Arc de Triomphe plus haut que l’original
Des attractions touristiques à long terme estime la mairie
Près d’un milliard de DH pour un complexe culturel
http://www.leconomiste.com/sites/default/files/p16_241.jpg
Fès s’est dotée, samedi dernier, d’une Tour Eiffel de près de 30 mètres de hauteur. Implantée au rond-point de Zouagha, celle-ci connaît une forte affluence des habitants riverains qui viennent poser pour des photos souvenirs «comme à Paris»
APRES la fontaine du globe terrestre plus grande que celle d’Aix-les-Bains (France), les Champs Elysées de l’avenue Hassan II, voilà que Fès se dote d’une tour Eiffel miniature, et bientôt d’un Arc de Triomphe géant, plus grand que celui de Paris, ainsi que d’une bibliothèque de 2 millions d’ouvrages. Des projets à la mesure des ambitions de la mairie de la ville et qui sont censés, à long terme, devenir une véritable attraction touristique. Aussi, après l’installation de 32 fontaines dans les carrefours giratoires de la capitale spirituelle, le Conseil communal a lancé cette semaine une nouvelle approche. «Nous allons construire des monuments qui devront renforcer l’attractivité de la ville et séduire habitants et touristes», indique Hamid Chabat, maire de Fès. La ville s’est dotée, samedi dernier, d’une tour Eiffel de près de 30 mètres de hauteur. Implantée dans le rond-point de Zouagha, celle-ci connaît une forte affluence des habitants riverains qui viennent poser pour des photos souvenirs «comme à Paris». La construction de ce monument est pensée aussi dans le but de décourager les voleurs de fontaines. A noter que les actes de malveillance perpétrés ces derniers temps sur les fontaines communales sont estimés à plus de 4 millions de DH. Fabriquée en acier, la Tour-Eiffel fassie est fixée au sol via 4 socles en béton. Donc, il serait difficile, voire même impossible, de l’enlever.
En outre, la Commune construira un Arc de Triomphe plus haut de 5 mètres que celui de Paris, du côté de la route nationale menant vers Meknès. «Les plans architecturaux sont fins prêts et les travaux devront démarrer dans quelques jours», souligne le maire. Dépoussiérer la Karaouiyine, fait également partie des projets de Chabat afin que l’université puisse retrouver son lustre et son rôle d’antan. L’autre projet d’envergure concerne la réalisation d’un grand complexe culturel. D’un investissement de près de 905 millions de DH, celui-ci s’étendra sur une superficie de 14 hectares. Il abritera, outre une bibliothèque de 2 millions d’ouvrages, des salles de lecture, un complexe cinématographique, un opéra, une résidence pour artistes et une tour géante. Celle-ci sera couverte de plaques d’énergie solaire qui alimenteront l’ensemble des dépendances en électricité. Pour Allal El Amraoui, 1er adjoint au maire, les premières fondations de cet édifice sont déjà entamées. Le futur équipement de la bibliothèque de Fès proposera une offre documentaire multimédia suffisamment riche et susceptible de satisfaire la demande dans une métropole où la population estudiantine est particulièrement nombreuse. Signalons que Fès s’est dotée dernièrement de 12 bibliothèques municipales en plus de la médiathèque du complexe culturel El Houriya. D’un investissement de 4 millions de DH, cet établissement est réalisé en partenariat avec l’UE dans le cadre du programme Medact 2. Il est équipé d’une bibliothèque de plus de 15.000 titres, d’ordinateurs, et d’espaces «Spécial Fès». En effet, l’importance de cette médiathèque émane du fait qu’elle sera bientôt reliée aux bibliothèques virtuelles des villes de Barcelone, Strasbourg et Alexandrie. «Outre la recherche au niveau local, les visiteurs peuvent, grâce à une connexion haut débit, consulter des ouvrages dans les bibliothèques des villes partenaires sans se déplacer», indique-t-on. Le volet culturel comprend également la construction de l’Université euro-méditerranéenne. Ce projet, rappelons-le, a été «labellisé» par les hauts fonctionnaires des 43 Etats membres de l’Union pour la Méditerranée (Up
M), lors d’une réunion tenue récemment au siège de l’organisation, à Barcelone. Sa construction sera lancée avant fin 2012.
L'economiste.com
[Prinny Man] October 18th, 2012, 01:15 AM :doh:
teystoon October 18th, 2012, 04:40 AM le tout est nickel et interressant a part la tour eiffel et l'arc c'est du bof bof.. fallait penser a la defence plutot :lol:
Ulker October 18th, 2012, 05:21 PM le tout est nickel et interressant a part la tour eiffel et l'arc c'est du bof bof.. fallait penser a la defence plutot :lol:
alors la y'a plus personne pour copier :lol:
Gadiri November 8th, 2012, 02:51 PM Tourisme : 8 milliards DH de projets à Fès
Posté le jeudi, 08 novembre 2012
(www.infomediaire.ma) - Une des principales destinations ciblées par la vision touristique 2020, la région Fès-Boulemane vient de se doter d’une stratégie à plus d’un titre ambitieuse, susceptible de la placer au 2ème rang des destinations culturelles internationales du pays. Le contrat-programme de la région, qui devra être signé le 4 décembre prochain, a retenu, à cet effet, une trentaine de projets touristiques d’un coût global qui avoisine les 8 milliards DH (MMDH), dont 7,6 MMDH seront pris en charge par le secteur privé, le reste étant financé par les pouvoirs publics. Le programme table ainsi sur la création de plus de 45 000 emplois additionnels, passant de 32 800 actuellement à plus de 78 000 à l’horizon 2020 et une augmentation significative de la capacité hôtelière avec 13 000 nouveaux lits. A suivre !
http://www.infomediaire.ma/news/maroc/tourisme-8-milliards-dh-de-projets-%C3%A0-f%C3%A8s
Gadiri December 25th, 2012, 04:33 PM Ce serait bien de faire le point sur les threads concernant Ifrane terminés ou non :
Ifrane de plus en plus prisée par les touristes
Par LesEchos.ma
Lundi, 24 Décembre 2012
Ifrane gagne en rayonnement touristique. En effet, l’activité touristique de la ville poursuit sa tendance haussière en enregistrant quelques 71.418 arrivées réalisées durant les dix premiers mois de 2012, soit une progression de 47% par rapport à la même période de l'année précédente. Parallèlement, les nuitées ont également suivi la même tendance au cours de cette période, passant de 94.688 à 150.239 nuitées, soit une augmentation de 59% par rapport à l'année 2011, selon la province d'Ifrane, qui cite des statistiques recueillies auprès des établissements d'hébergement classés. Ces performances sont à mettre particulièrement à l'actif du marché intérieur, dont les nuitées ont progressé de 63% par rapport à la même période de l'exercice 2011. Le marché extérieur, quant à lui a enregistré aussi une augmentation de 30% des nuitées. Cependant, la durée moyenne de séjour n'a pas évolué.
Effectivement, elle s'est maintenue à 2 nuitées. Cette stabilité s'explique par les séjours de courte durée enregistrés aussi bien par les résidents que par les étrangers. En 2011, la bonne performance du secteur du tourisme à Ifrane s'était déjà manifestée par une augmentation de 100% des arrivées et de 80% des nuitées, comparativement avec l'exercice 2010. Une tendance à la hausse de l'activité touristique qui est accompagnée de la réalisation de grands projets destinés à accroître la capacité d'hébergement de la ville. Les projets programmés, d'un montant global de 300 MDH, devraient créer quelque 2.494 lits et viendraient renforcer les infrastructures d'hébergement touristique classées, estimées en 2009, à 47 établissements classés, avec une capacité litière de 3.000 lits, en 2011 http://lesechos.ma/administrator/index.php?option=com_content#.
http://www.lesechos.ma/index.php?option=com_content&view=article&id=28432:ifrane-de-plus-en-plus-prisee-par-les-touristes&catid=7:business
jack_shooter February 9th, 2013, 06:41 PM http://www.usinenouvelle.com/article/yazaki-ouvrira-sa-troisieme-usine-de-cablage-au-maroc-cet-ete.N191072
Yazaki ouvrira sa troisième usine de câblage au Maroc cet été
L’équipementier automobile japonais investit plus de 10 millions d’euros dans une unité de fabrication de faisceaux de câbles à Meknès.
Un nouveau projet Greenfield pour Yazaki au Maroc. Le groupe japonais va en effet ouvrir cet été sa troisième usine du pays, à savoir une unité d’assemblage de faisceaux de câbles automobiles à Meknès. Yazaki compte déjà deux importantes usines marocaines sur le même métier, l’une à Tanger sur la zone franche TFZ et l’autre à Kenitra qui a débuté son activité début 2012 pour servir notamment Land Rover. Ces deux usines emploient près de 3 000 salariés chacune.
Groupe privé non coté, Yazaki spécialisé dans le câblage et la connectique compte plus de 200 000 salariés, c’est au Japon un important fournisseur de Toyota, notamment. Avec plusieurs autres équipementiers japonais comme Denso, Yazaki a par ailleurs été condamné aux Etats-Unis l’an dernier à 470 millions de dollars d’amendes pour pratiques anticoncurrentielles et fait l’objet avec des compétiteurs d’une enquête de la Commission européenne pour les mêmes raisons.
À Meknès, l’investissement initial de Yazaki devrait s’élever entre 10 à 20 millions d’euros, hors foncier. Dans sa première phase, le site devrait employer 800 salariés avant de monter en puissance. Dans cette activité essentiellement manuelle, où la performance opérationnelle est critique, le site de Meknès sera basé sur le modèle des deux usines précédentes qui tournent en 2X8 voire en 3X8 selon la charge et sont affectées chacune à deux ou trois clients.
"être présent sur plusieurs bassins d’emploi au Maroc"
Dans une conjoncture automobile extrêmement déprimée, "nous avons une croissance de nos parts de marché en Europe de l’Ouest auprès de différents constructeurs", note Philippe Schlienger, directeur général de Yazaki Europe limited Paris, interrogé par L’Usine Nouvelle. Celui-ci poursuit, "Cette future usine de Meknès vise à accompagner ce développement en diversifiant aussi nos implantations pour être présent sur plusieurs bassins d’emploi au Maroc, un pays satisfaisant en matière de compétitivité tout en étant proche de l’Europe".
Dans les activités de fabrication de faisceaux, le turn-over peut être élevé et la profondeur du marché de l’emploi est essentielle. À Kenitra avant l’ouverture, Yazaki avait recruté et formé en quelques mois plus de 3 600 salariés pour un effectif final d’environ 2 700 personnes.
Un salaire minimum horaire de 1,1 euro
Sur le futur site de Meknès, le responsable du site a déjà été choisi ainsi qu’une part de l’équipe d’encadrement. Le processus d’embauche des ouvriers montera en puissance jusqu’à l’été. Certains opérateurs ou managers déjà expérimentés de l’usine de Tanger pourraient se voir proposer une affectation à Meknès pour faciliter le démarrage du site.
Une bonne part des géants mondiaux de l’assemblage des câblages électriques automobiles se sont implantés ces dernières années dans le royaume marocain attirés par un salaire minimum horaire de 1,1 euro (12,24 dirhams). Sont ainsi notamment présents, les américains Delphi et Lear, l’allemand Leoni ou le japonais Sumitomo, devenu le premier employeur étranger du Maroc avec plus de 15 000 salariés. Avec l’investissement de Yazaki, le Maroc devient un peu plus japonais !
Pierre-Olivier Rouaud
Gadiri March 27th, 2013, 05:22 AM 2013/03/25
Fès: Les chantiers de la région reprennent
Les élus mettent la main à la poche
Un jardin botanique et un parc ornithologique au menu
Environnement, réhabilitation, économie… en priorité
PLUSIEURS projets socioéconomiques, environnementaux et d’infrastructures verront bientôt le jour à Fès. C’est ce que promettent d’ailleurs les différentes instances élues de la ville et de la région. Encouragés par la dynamique enclenchée par la dernière visite royale, les responsables du Conseil communal annoncent ainsi la poursuite de tous les travaux d’infrastructures (voirie, espaces verts…) ainsi que la création d’un jardin botanique et d’un parc ornithologique. «Ces deux derniers projets, qui seront situés à oued Fès, visent à offrir des espaces de divertissement, de distraction et d’excursion pour les visiteurs et les habitants de la ville», indique Allal Amraoui. Le maire-adjoint affirme que le cahier des charges du jardin botanique est déjà approuvé.
En outre, la restauration des sites historiques, l’aménagement des mosquées et la réhabilitation des maisons menaçant ruine ne sont pas en reste. Engagée avec l’Etat, la ville est l’un des principaux partenaires du programme relatif aux maisons menaçant ruine. Doté de 330 millions de DH, ce programme qui vient de démarrer traitera 3.666 bâtisses en médina et s’étalera jusqu’en 2017. 143 bâtisses seront démolies et les 1.586 édifices répertoriés comme dangereux (1er degré) seront traités. 2.000 autres bâtisses feront l’objet d’une surveillance, avec des mesures préventives (contrôle et suivi des dégradations, études, intervention d’urgence, accompagnement social et juridique). Ceci, afin d’assurer l’accompagnement des ménages cibles.
Autre projet, la redynamisation de kissariat Al Kifah, un souk traditionnel à proximité du mausolée de Moulay Driss en médina. Une cure de jouvence permettra à ce berceau des nationalistes de retrouver son lustre d’antan. L’investissement prévu avoisine les 2 millions de DH. Partenaire dans cette opération, la CCIS de Fès-Boulemane en a déjà préparé les plans pour animer l’édifice. Des cafés devraient y être aménagés avec vue imprenable sur la médina. Le Conseil régional a aussi son lot de projets. Parmi eux, la gestion des déchets industriels, médicaux, pharmaceutiques et agricoles au niveau de la région. Ce projet sera basé sur la réalisation d’un schéma directeur régional de gestion de ces déchets, dont le coût s’élève à 1,25 million de DH. Pour M’hamed Douiri, président du Conseil régional, «ce projet s’inscrit dans le cadre de l’appui du gouvernement aux parties et acteurs locaux. Il vise à gérer et traiter les déchets collectés au niveau régional au regard de leur impact nocif sur la santé humaine et l’environnement». D’autre part, le Conseil finance, en partenariat avec le ministère de la Jeunesse et du Sport, le conseil provincial de Sefrou et la commune rurale de Sidi Youssef Ben Ahmed, la réalisation de la première tranche d’un complexe régional de la jeunesse et du sport à Sefrou. Le futur complexe sportif devrait renforcer l’animation au niveau de cette province et lutter contre le marasme social, à l’instar des centres d’insertion de la femme et des jeunes, inaugurés récemment par le Roi.
Cartographie économique
LE Conseil régional veut mettre en œuvre un système informatique pour l’élaboration d’une cartographie économique de Fès-Boulemane. Porté en collaboration avec la CCIS, ce projet nécessitera quelque 3 millions de DH. Il tend à rassembler et à analyser les données économiques afin de faciliter l’accès à l’information, la prise de décision et renforcer l’attractivité des investissements directs extérieurs.
De notre correspondant, Youness SAAD ALAMI
http://www.leconomiste.com/article/904848-f-s-les-chantiers-de-la-r-gion-reprennent
Gadiri May 20th, 2013, 04:55 AM 2013/05/17
FÈS NE SERA PAS PRIVÉE DE GAZ
LE MINISTRE RASSURE QUANT À L’APPROVISIONNEMENT RÉGULIER EN BUTANE
307 MILLIONS DE DH POUR ÉVITER LES INONDATIONS
INTERVENTION AUPRÈS DE L’ONEE POUR ACQUÉRIR 5 À 6 MÉGAWATTS
Fouad Douiri, ministre de l'Environnement, de l'Energie et des Mines, a promis d’intervenir auprès de l’ONEE pour revoir son offre relative à la valorisation du biogaz de la décharge publique de Fès
Un plan global d'approvisionnement de la ville de Fès en bonbonnes de gaz butane sera mis en place pour éviter toute éventuelle pénurie durant l'été et le mois de Ramadan. Fouad Douiri, ministre de l'Energie et des Mines, en déplacement dans la capitale spirituelle pour la mise en œuvre de la stratégie régionale de l’environnement, de l’énergie et des mines, en a profité pour rassurer la population qui, à cause d’une grève du personnel d'un important centre remplisseur, craignait pour l’approvisionnement régulier en butane. Effectivement, les Fassis consomment quotidiennement entre 40.000 et 50.000 bonbonnes de gaz, soit l’équivalent de plus de 650 tonnes de gaz. «La grève ouvrière menée depuis quelques semaines dans le principal centre remplisseur de la ville a causé quelques perturbations. Lesquelles ont vite été surmontées grâce aux centres de Oujda, Taoujtate et Sidi Kacem», explique Fouad Douiri. Ce dernier a exclu l’éventualité d’une pénurie durant l'été et le mois de Ramadan. Son déplacement à Fès était l’occasion aussi d’annoncer la construction éminente d’un nouveau centre de remplissage avec un investissement de 60 millions de DH
S’agissant du prix des bonbonnes, Douiri a voulu rassurer mais avec une certaine réserve. «Si la ville se situe au point d’approvisionnement «Zéro» (ndlr: à proximité d’un centre de remplissage), les citoyens de la région achèteront la bouteille de gaz de 12 kg à 40 DH. A ma connaissance, il n’y aura pas d’augmentation de prix… je ne suis pas seul à décider sur ce registre», a-t-il déclaré à L’Economiste.
Douiri s’est également enquis de la valorisation du biogaz ainsi que de la lutte contre les inondations. Dans ce domaine, Fès s’est dotée d’un plan d’actions pour éviter les crues. Mené par l'Agence du bassin hydraulique du Sebou (ABHS), ce plan cible seize sites prioritaires relevant de la région Fès-Boulemane. Dès son lancement en 2010, il a permis d'identifier 7 sites menacés de risques d'inondations à Fès et 9 autres centres dans les provinces de Moulay Yacoub, Boulemane et Sefrou. Selon l’ABHS, ce plan traite des dispositions relatives à la protection de l'habitat, des infrastructures et des équipements industriels. Il vise, entre autres, la restauration des cours d'eau par curage et traitement des berges, la sauvegarde des zones humides et des zones d'épandage et le stockage des apports à l'amont, et ce, pour préserver la ressource et restaurer les écoulements originels. D’après les explications fournies au ministre, les travaux de protection contre les inondations aux sites identifiés ont porté principalement sur le reprofilage, le recalibrage, la canalisation des cours d'eau, l'augmentation de leur capacité et la création d'ouvrages d'écrêtement et de stockage des crues, ainsi que la reconstruction des ouvrages de franchissement sous dimensionnés. Ceci étant, d’autres travaux d’infrastructure s’avèrent actuellement prioritaires pour éviter les inondations qui frapperaient différents quartiers en cas d’intempéries. Le coût global de ces travaux, qui devraient s’opérer entre 2013 et 2015, avoisine les 307 millions de DH. Une enveloppe qui dépasse de loin le budget de l’ABHS. D’où l’appel lancé par Douiri au wali de la région au même titre que les responsables des collectivités locales pour appuyer les différents chantiers. Notons enfin que le plan d’actions au niveau du bassin du Sebou tel qu’il découle de la stratégie nationale comporte des projets structurants, en l’occurrence, la construction, d’ici 2030, de huit grands barrages d'une capacité de 1.300 Mm3 et de 48 petits barrages et lacs collinaires.
Valoriser les déchets
L’autre projet visité par Douiri est celui de l’usine de récupération du biogaz et de valorisation énergétique auprès de la décharge publique contrôlée. Réalisée depuis 2 ans, cette usine devrait atteindre une production de 5 à 6 mégawatts destinés à être injecter dans le réseau électrique. Néanmoins, l’ONEE avait exigé un tarif de 0,4 DH le kilowattheure en plus de la prise en charge des travaux de raccordement au réseau de la moyenne tension. «Des conditions qu’Ecomed, la société gestionnaire de la décharge, et le conseil de la ville ne peuvent accepter», explique Allal Amraoui, 1er vice-maire. Face à quoi, le ministre a promis d’intervenir auprès de l’ONEE pour revoir son offre. «Nous étudions également l’option de financer le raccordement sur un linéaire de 5 km et d’utiliser l’énergie produite pour l’éclairage public», explique le responsable de la ville.
De notre correspondant, Youness SAAD ALAMI
http://www.leconomiste.com/article/906813-f-s-ne-sera-pas-priv-e-de-gaz
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