View Full Version : North & East [Investments News]
Mister79 February 11th, 2010, 03:49 PM New urban area in Seloune (Nador)
Under construction since 2003.
http://www.nadortoday.com/news/img/zunsel/omrane03.jpg
http://www.nadortoday.com/news/img/zunsel/omrane05.jpg
Pictures feb 2010
http://www.nadortoday.com/news/img/zunsel/2.JPG
http://www.nadortoday.com/news/img/zunsel/6.JPG
http://www.nadortoday.com/news/img/zunsel/3.JPG
Source: Nadortoday.com
timo9 February 14th, 2010, 06:16 PM 83 certificats négatifs accordés en janvier dernier à Nador
Nador,09/02/10
Quelque 83 certificats négatifs pour la création d'entreprises ont été délivrés, en janvier dernier à Nador, par le bureau chargé de la propriété industrielle (délégation provinciale du commerce et d'industrie) et le Centre régional d'Investissement.
Ce chiffre représente un taux de satisfaction de 83 pc, indique un rapport de la délégation, qui fait état d'une hausse de 50,9 pc par rapport au mois précédent.
La répartition de ces certificats par secteurs d'activité place le commerce en tête avec 26 certificats, suivi du Bâtiment et travaux publics (BTP) (24), des services (17), l'industrie (09) et autres (07), indique la même source.
Pour ce qui est de la ventilation des certificats par nature juridique, la société à responsabilité limitée (SARL) demeure la plus sollicitée par les opérateurs économiques de la place avec 60 unités (72,2 pc), suivie des SARL (17) et les enseignes (06).
Au cours du mois de janvier, 151 inscriptions nouvelles, 28 modifications et 47 radiations ont été opérées auprès du service du registre du commerce, relevant du tribunal de première instance de Nador. La même source fait état également de huit demandes de dépôt de marques pour des produits de peintures et vernis, batteries pour automobiles, boissons gazeuses et huiles et graisses industrielles.
Source : MAP
timo9 February 24th, 2010, 01:12 PM وافقت اللجنة الجهوية للاستثمارات واللجنة الجهوية المكلفة ببعض العمليات العقارية، خلال السنة الماضية على مستوى إقليم الناظور، على مشاريع باستثمار إجمالي قيمته 444 مليون درهم.
وحسب معطيات لملحقة المركز الجهوي للاستثمار للجهة الشرقية بالناظور، فإن هذه المشاريع، البالغ عددها 22 مشروعا والتي ستمكن من خلق 780 منصب شغل، تهم مختلف القطاعات مثل السياحة والبناء والأشغال العمومية والتعمير والخدمات والترفيه.
ووفقا للمصدر ذاته، فإن هذه المشاريع التي يمول الجزء الكبير منها مستثمرون مغاربة، تتعلق ببناء مركبين ترفيهيين ودار للضيافة ومركز للاستجمام وتجزئة سكنية بجماعة راس الما ونادي بحري بالناظور ومجمع سكني ومركب صناعي بسلوان ومحطة للخدمات المطعمية ببني سيدل لوطا ومركب ترفيهي بقرية أركمان.
ويتعلق الأمر أيضا ببناء فيلات بالزغنغن (96ر57 مليون درهم)، ومشروع مصنع للآجور بأولاد ستوت (150 مليون درهم)، ومركب سياحي بأزلاف (11 مليون درهم)، وتوسيع مركب فندقي بتازاغين (14 مليون درهم).
وكانت قد تمت الموافقة خلال سنة 2008 على سبعة عشر مشروعا بقيمة إجمالية تقدر بأزيد من 19 مليار درهم على مستوى الإقليم ، أي 66 في المائة من المبلغ الإجمالي للاستثمار في الجهة الشرقية (أزيد من 29 مليار درهم).
ويزخر إقليم الناظور بمؤهلات عديدة من أجل الاضطلاع بدور اقتصادي كبير في الجهة الشرقية وعلى المستوى الوطني.
ويطمح إقليم الناظور، الذي يعد ثاني بوابة متوسطية في البلاد، إلى أن يصبح وجهة سياحية مفضلة. كما يتوفر على أراضي فلاحية غنية تستفيد من شبكة للري تغطي أكثر من 30 ألف هكتار وعلى يد عاملة وفيرة.
وبفضل البنية التحتية العصرية للميناء والمطار التي تم تعزيزها بإنجاز الطريق المدارية المتوسطية السعيدية-الناظور-طنجة، والشروع في استخدام خط السكة الحديدية تاوريرت-الناظور، فإن الإقليم مؤهل لأن يصبح إحدى الوجهات المفضلة بالنسبة للمستثمرين المغاربة والأجانب.
http://www.arrifinu.net/modules/AMS/article.php?storyid=1456
timo9 February 24th, 2010, 05:51 PM Nador/Urbanisme : 22 millions DH investis et une nouvelle approche du bâti instaurée
L'Agence urbaine de Nador a investit, depuis sa création en 2005, près de 22 millions de dirhams pour rehausser la qualité du paysage urbanistique dans la province et contribué à l'instauration d'une nouvelle approche du bâti dans la région, a affirmé le directeur de l'Agence, M. Mustapha El Ouardani.
L'Agence a su, en peu de temps, s'imposer en tant qu'interlocuteur incontournable des acteurs concernés par l'urbanisme, leurs permettant, par voie de conséquence, d'appréhender l'acte de bâtir différemment, a indiqué M. El Ouardani dans un entretien à la MAP.
+Vers une meilleure couverture en documents d'urbanisme+.
L'agence urbaine de Nador, en tant qu'institution chargée de la planification et de la gestion urbaine, ne s'est lancée dans l'établissement des documents d'urbanisme qu'en 2007. Ses deux premières années d'existence ayant été consacrées notamment à l'élaboration de son plan d'action, à la formation des cadres et à l'analyse stratégique, a affirmé M. El Ouardani.
Les 22 millions dirhams investis dans la province, dont plus de 18,5 MDH mobilisés entre 2007 et 2009, ont été affectés, entre autres, aux études d'urbanisme, aux études générales et à la réalisation des travaux photogrammétriques, a-t-il dit.
A ce montant, s'ajoutent près de 9,5 MDH consacrés à l'étude de l'élaboration du schéma directeur d'aménagement urbain (SDAU) du Grand Nador et à l'actualisation et la mise en cohérence des plans d'aménagement sectoriels de Bni Ansar et de la conurbation Nador-Zeghanghan, lancée récemment.
Cette étude de 20 mois concerne 17 communes dont douze rurales s'étendant sur une superficie de 1.300 km2, soit 40 pc de la superficie totale de la province, a-t-il précisé, soulignant qu'il a été procédé, dans ce cadre, au lancement des études urbanistiques stratégiques relatives aux communes longeant la rocade méditerranéenne en vue de protéger les zones sensibles de constructions non réglementaire et porter le taux de couverture de la province en documents d'urbanismes à 67 pc au lieu de 33 pc.
Pas moins de 19 plans d'aménagement (PA) et plans de développement d'agglomérations rurales (PDAR) sont en cours d'élaboration au profit de 18 communes traversées par la rocade, a fait savoir le directeur de l'Agence, faisant état, en outre, de l'approbation en 2009 du PDAR du centre de la commune de Tsaft et de l'homologation en cours de six autres documents d'urbanisme.
Il s'agit du plan d'aménagement du centre de Tiztoutine, le PA de Zeghanghane Extension, le PA du nouveau pôle urbain d'El Aroui, le PA du parc industriel de Selouane, le PA de sauvegarde et de mise en valeur des abords de la Marchica (actuellement en cours de mise en procédure réglementaire) et le PDAR du centre de la commune rurale de Hassi Berkane.
Selon lui, ces documents d'urbanisme ont permis l'ouverture à l'urbanisation de nouvelles zones dont l'extension de Zeghanghan (195 ha) et la zone périphérique de Bni Ansar (1.000 ha).
S'agissant de la politique de création des villes nouvelles, M. El Ouardani a cité le nouveau pôle urbain d'El-Aroui, en cours de réalisation sur une superficie de 1.500 ha et le pôle d'El Kermoud (450 ha) dont l'étude d'identification et de faisabilité est en cours d'élaboration.
L'Agence a ?uvré durant la période 2006-2009 à l'amélioration de la couverture de la province en documents photogrammetriques. Six millions de dirhams ont été mobilisés à cet effet et vont à terme permettre à la province de disposer des images satellites de haute résolution quick bird (28 communes), de photos aériennes actualisées (24 communes de 179.688 ha) et des photos restitutions (34 centres d'une superficie de 39.000 ha).
L'Agence ouvre également à la réalisation des études de mise à niveau urbaine de 18 quartiers relevant des communes de Bni Ansar, Zaio, Zeghanghan, Selouane et Driouch, de l'étude de la charte architecturale et de l'aménagement urbanistique du noyau central de la ville de Nador ainsi que celle relative au projet de la ville moyenne de Zaio.
Les actions de l'Agence ont été également orientées vers le monde rural qui a bénéficié de l'assistance technique et architecturale pour un montant global de 1,1 MDH financé par le Fond Social de l'Habitat, outre le lancement par l'Agence de l'étude d'identification, d'hiérarchisation et de développement des centres ruraux émergents, a fait savoir M. El Ouardani.
L'Agence a contribué aussi à la promotion de nouveaux produits de l'habitat (logement à faible valeur immobilière temporaire +VIT+ et celui destiné à la classe moyenne).
Selon M. El Ouardani, 192 logements à 140.000 DH sont en cours de réalisation dans la commune urbaine de Selouane par le Holding d'Aménagement Al Omrane-Oujda pour un coût de plus de 26 MDH et plusieurs centaines de projets de villas destinées à la classe moyenne seront réalisés à Selouane et Zaio.
Le directeur de l'Agence urbaine de Nador, qui reconnaît "une certaine lenteur" dans l'élaboration des documents d'urbanisme, a attribué cette situation à la multiplicité des intervenants, à la complexité de certaines procédures, à l'absence de photos restitutions et surtout, à la difficulté de mobilisation de bureaux d'études spécialisés.
+La proximité pour une meilleure prise en charge du citoyen+.
Pour M. El Ouardani, l'Agence a misé, depuis sa création, sur la proximité du citoyen et la concertation avec les instances élues et les départements concernés dans le souci d'une meilleure prise en charge des besoins des citoyens et une gestion urbaine saine des villes et centres de la province.
Durant ces trois dernières années, l'agence a multiplié ses efforts en matière d'activation du guichet unique, de réduction des délais d'instruction des dossiers, d'encouragement de l'investissement et de contrôle des infractions et la lutte contre l'habitat non réglementaire, a-t-il souligné.
Dans ce sens, onze guichets ont été ouverts dans la province, a indiqué M. El Ouardani, ajoutant que le nombre de dossiers instruits, entre 2006 et 2009 a atteint 9.308 dossiers dont 6.171 approuvés (66,3 pc).
Au niveau du contrôle, les services de l'agence ont relevé, durant cette même période, environ 1.018 infractions en matière de construction.
M. El Ouardani a affirmé, en outre, que l'agence envisage l'ouverture d'une antenne et de nouveaux guichets au niveau de la province de Driouch, nouvellement créée.
+La gestion urbaine, l'affaire de tous+.
La gestion urbaine et la maîtrise de l'urbanisation ne sont pas le seul apanage de l'agence. Il incombe à l'ensemble des acteurs concernés d'apporter leurs contributions et d'accomplir leurs missions quant au traitement des dossiers et à la lutte contre l'habitat insalubre, a fait savoir M. El Ouardani, se disant en faveur d'une plus grande concertation et d'échange pour mener à bien les programmes visant à rehausser le niveau urbain des provinces de Nador et de Driouch.
Le directeur de l'Agence urbaine de Nador a également souligné l'importance du programme d'action prévisionnel de l'agence pour la période 2009-2012, qui ambitionne essentiellement de réaliser des projets de développement territorial, de généraliser la couverture en documents d'urbanisme du territoire de la province et de lancer des études de restructuration des quartiers sous équipés.
Ce programme a pour objectif également de valoriser l'environnement économique et social local et répondre aux exigences d'un développement régional intégré, a-t-il dit.
map : 25.12.2009
timo9 March 7th, 2010, 09:18 PM L’Agence de développement de l’Oriental a investi 8,9 MMDH en 4 ans
http://www.oujda24.com/fra/images/stories/ado.jpg
L’Agence pour la promotion et le développement économique et social de l’Oriental a réalisé, dans le cadre de son plan triennal 2008-2010, quelque 150 projets pour une valeur de 8,9 milliards de DH.
5,59 % de cette enveloppe ont été consacrés au développement territorial, 9,17 % au développement sectoriel et 2,13 % au partenariat et le développement des ressources, indique un communiqué de la Primature publié à l’issue du Conseil d’administration de l’Agence tenu mardi à Rabat sous la présidence du Premier ministre, M. Abbas El Fassi et relayé par l’Agence officielle map
Selon Mohammed M’Barki directeur general de l’Agence de développemnt de l’Oriental le budget d’investissement a atteint à fin avril dernier 83 %. Des actions qui ont ciblé la réalisation des études nécessaires, la restructuration de plusieurs centres sociaux-éducatifs à Figuig et Jerada, l’appui aux entités de santé, le développement des zones industrielles et l’accompagnement des projets de l’Initiative nationale pour le développement humain. Ils concernent aussi, a-t-il ajouté, le renforcement des infrastructures des quartiers vulnérables, la mise à niveau des décharges publiques et la contribution au réaménagement des villes d’Oujda, Nador, Berkane, Taourirte, Jerada, Rasslma et Saidia.
Le plan de développement régional pour la période 2010-2013 prévoit l’appui à l’action solidaire et aux activités de proximité dans le cadre de l’INDH, la poursuite de la politique de complémentarité avec d’autres régions notamment le pôle Tanger-Med et ce dans la perspective de construire le complexe portuaire Nador West-Med, poursuit M. Lambarki.
La région de l’Oriental dispose d’une feuille de route avec des contours clairs grâce à la haute sollicitude dont SM le Roi Mohammed VI entoure cette région pour lui assurer plein développement, a affirmé M. El Fassi à cette occasion.
Le Premier ministre a également appelé à la poursuite des actions dans le cadre de la stratégie globale de développement de l’Oriental à travers notamment la promotion de l’investissement privé et le développement des échanges euro-méditerranéens.
Le conseil d’administration de l’Agence de l’Oriental a approuvé les comptes de l’année 2008, le budget d’investissement et de gestion au titre de l’exercice 2010, outre une proposition de l’Agence pour la signature d’accords de prêts avec des institutions financières internationales.
oujda24 (http://www.oujda24.com/fra/index.php?option=com_content&view=article&id=640:lagence-de-developpement-de-loriental-a-investi-89-mmdh-en-4-ans&catid=52:oriental&Itemid=28)
timo9 March 7th, 2010, 09:20 PM 88 certificats négatifs pour la création d'entreprises délivrés à Nador en février - 12/03/2010
Nador, 12/03/10 - Quelque 88 certificats négatifs pour la création d'entreprises ont été délivrés, au cours du mois de février dernier à Nador, par le bureau chargé de la propriété industrielle et le Centre régional d'investissement (CRI).
Un taux de satisfaction de 88 pc a été enregistré au niveau des demandes de certificats négatifs déposées durant cette même période, dont le nombre a atteint 111, selon un rapport de la délégation provinciale du commerce et d'industrie.
La répartition de ces certificats par secteurs d'activité place le secteur du commerce en tête avec 32 certificats, suivis du BTP (20), des services (18), de l'industrie (10) et autres (08), précise la même source.
Pour ce qui est de la ventilation des certificats par nature juridique, la société à responsabilité limitée (SARL) demeure la plus sollicitée par les opérateurs économiques avec 64 certificats (72,7 pc), suivie des SARL à associé unique (16) et les enseignes (08).
Durant ce même mois, 159 nouvelles inscriptions, 55 modifications et 69 radiations ont été opérées auprès du service du registre du commerce, relevant du tribunal de première instance de Nador. La même source fait état également de cinq demandes de dépôt de marques pour des produits divers.
Source : MAP
timo9 April 2nd, 2010, 03:55 AM Projet d'assainissement du Grand Nador - 31/03/2010
Projet d'assainissement du Grand Nador : une étape importante dans la dépollution de Marchica
Les travaux de réalisation du projet d'assainissement liquide du Grand Nador, considéré comme étant une étape majeure dans le processus de dépollution de la lagune de Marchica et du programme de mise à niveau urbaine et environnementale de Nador, vont bon train et se poursuivent à un rythme soutenu.
Depuis le lancement de ce chantier d'envergure, les ouvriers sont à pied d'oeuvre, de jour comme de nuit, pour parvenir à achever les différentes opérations programmées dans les délais impartis, indiquent les responsables de l'Office National de l'Eau potable (ONEP), partie chargée du projet, soulignant l'importance cruciale que revêt ce chantier pour les différents communes de la province, où le taux de raccordement moyen au réseau ne dépasse pas 60%.
Le réseau primaire comportant les différents intercepteurs des eaux usées produites par les différents centres concernés a été complètement achevé, a fait savoir la même source, ajoutant que la station d'épuration de type "boues activées", pierre angulaire du projet, et les cinq stations de relevages programmées sont, quant à elles, en cours d'achèvement.
Selon les responsables du projet, les travaux concernant l'extension des réseaux des eaux usées et le branchement des ménages sont également en cours.
Un projet salvateur pour la Marchica
Les rejets des eaux usées et des déchets solides constituent la véritable menace pour les écosystèmes de la lagune de Marchica, sachant que les 240.000 habitants du Grand Nador rejettent un volume important d'eaux usées estimé à 34.000 m3 par jour, a indiqué à la MAP, M. Allal Kaychouh, chef du service des travaux de planification à la commune urbaine de Beni Ansar, ajoutant que les trois stations d'épuration de Nador, Beni Nsar et Selouane, actuellement en service, présentent certains dysfonctionnements.
Soulignant l'importance de la réalisation d'une nouvelle station d'épuration, M. Kaychouh également membre du Forum de l'urbanisme, de l'environnement et de développement (FUED), a souligné que la nouvelle installation, répondant aux normes internationales, contribuera à la réduction de la charge organique et de la matière de suspension de 90% et du taux de pathogène dans une zone de prélèvement de mollusque à des fins alimentaires ainsi qu'à la production d'une boue organique servant à l'amélioration de la teneur organique des sols organiques.
Pour accompagner ce projet, a-t-il dit, il convient de procéder à l'extension du réseau aux zones non couvertes par les plans d'aménagement, l'équipement des stations de services de fosses de décantation et de séparation des huiles et des graisses et les unités industrielles de procédés de prétraitement outre le renforcement de la collaboration entre l'ONEP, les communes et les associations locales.
Amélioration du taux de branchement
Selon les des données de l'ONEP, le taux de branchement au niveau du Grand Nador est de l'ordre de 55% à Nador et Zghanghan, 78% à Selouane, 25% à Taouima, 65% à Bni Nsar, 1% à Kariat Arekman alors que les rejets dans les centres de Jaadar et Ihaddaden se font à ciel ouvert ou dans des fosses septiques et des puits perdus.
C'est dans ce cadre qu'intervient le projet de l'assainissement du Grand Nador pour, entre autres, généraliser la collecte des eaux usées, améliorer les systèmes existants, garantir de meilleures conditions sanitaires pour les populations, protéger le milieu récepteur (la Marchica) et promouvoir la réutilisation des eaux épurées.
D'un investissement global de plus de 600 MDH, le projet porte sur la réalisation du réseau d'assainissement d'interception et de transfert (35km de conduite de D 315mm à 1000mm), l'extension et la réhabilitation des réseaux de collecte des eaux usées (200km de conduite primaire, secondaire et tertiaire de D 315mm à 500mm), la construction et l'équipement de cinq stations de pompage avec leurs conduites de refoulement, la réalisation d'une station d'épuration de type "boues activées" pour Nador d'une capacité de 115.000 EH ainsi qu'une une station d'épuration de type "lagunage naturel" pour Kariat Arkmane (30.000 EH).
Agence de l'Oriental (http://www.oriental.ma/main.php?&Id=12&lang=fr&RefCat=35&Ref=646&mod=1&redirect=1)
timo9 April 2nd, 2010, 09:45 PM L’Oriental connaît un développement impressionnant
Aujourd’hui Le Maroc en partenariat avec l’Agence de développement de l’Oriental a édité un « spécial Oriental » Oujda24 vous livrera en partie l’essentiel de ce numéro. Nous entamons cette couverure avec l’entretien qu’avait accordé Mohamed M’barki à ALM
L’Agence de l’Oriental est opérationnelle depuis mai 2006. Quel bilan faites-vous de ses activités ?
Mohamad M’barki : Nous avons une feuille de route qui est l’Initiative royale de développement de l’Oriental. Ce document fondateur, oriente, mais offre une grande liberté d’action. Notre Conseil d’administration présidé par le Premier ministre adopte nos programmes d’actions contribuant aux priorités stratégiques du développement économique et social de la Région, dans le respect de la cohérence des initiatives et de leur mise en synergie qu’induit l’Initiative royale, et selon ses priorités. Nous présentons également régulièrement nos réalisations et nos programmes d’intervention à notre Souverain, puisque Sa Majesté le Roi, que Dieu l’assiste, honore la Région de ses visites régulières – 20 visites depuis son accession au Trône – ce qui nous offre la chance exceptionnelle de lui soumettre notre action sur le terrain même où elle s’exerce. Dans de telles conditions nous vivons, on le comprendra, avec une certaine exaltation les missions confiées à l’Agence, et bien entendu notre bilan s’en ressent très positivement. La presse parle plus volontiers des grands programmes structurants, qui sont impressionnants, à la fois par leur visibilité, par le volume des investissements engagés, et par leur impact massif. Mais je voudrais aussi qu’on retienne dans notre bilan un impact tout aussi massif en nombre de personnes concernées : c’est celui de nos interventions de proximité. Les bénéficiaires ne font pas la une des journaux ; ils sont anonymes, c’est Madame ou Monsieur tout-le-monde comme on dit. Mais c’est le moyen unique et fort de pratiquer l’inclusion sociale, de mettre en œuvre l’INDH, d’associer chacun au développement économique et social en cours dans la Région et d’en partager les fruits avec tous. Nous allons au contact direct des habitants de la Région, comme par exemple avec la caravane Proximité & Dialogue créée en 2009 et qui sera reconduite, et même étendue en 2010. Nous nous appuyons sur la société civile à travers ses associations et ses coopératives rurales et nous les soutenons dès lors que leurs projets et leurs démarches vont dans le sens du développement. Notre soutien à la création des activités génératrices de revenus et d’emplois illustre bien cela. Ainsi nous subventionnons en quelque sorte le microcrédit grâce à une série d’instruments mis en place en coordination avec la Fondation Banque Populaire ; nous pouvons ajouter une somme au microcrédit, qui peut atteindre presque 60% du montant global accordé. Cette contribution est remboursable mais sans intérêts. Je voulais ici développer cette part de nos activités, car c’est un volet de notre bilan dont on parle peu alors qu’il est crucial. C’est une façon de vous dire aussi que notre bilan est multiforme. Je pourrais développer aussi nos démarches pour valoriser, enrichir les ressources immatérielles de la Région car elles sont décisives. Et bien d’autres aspects qui ne sont pas obligatoirement spectaculaires malgré leur impact ressenti sur place.
Quels sont les atouts essentiels qui vous permettent d’attirer des investisseurs aussi bien étrangers que nationaux ?
L’Agence intervient aux côtés d’autres acteurs, en parfaite coordination avec eux, en amont pour renforcer l’attractivité des territoires de l’Oriental, et en aval pour la promouvoir. L’Agence a participé très activement au pilotage, et même co-financé les études avec le ministre de tutelle, qui ont abouti à la définition de l’offre territoriale faite aux investisseurs industriels par exemple au sein des trois premiers sites d’accueil: la Technopole d’Oujda, le Parc Industriel de Selouane et l’Agropole de Berkane. Cet exemple illustre la volonté de l’Agence d’investir dans la définition, et la faisabilité des projets qui concourent au développement régional. Ce que j’appelle l’aval, c’est la valorisation des atouts qui font l’attractivité, et en premier lieu la compétitivité. A l’étranger, la Région doit d’abord se faire connaître en tant que telle, avec ses spécificités et le rappel des atouts qui sont communs à l’accueil des investissements dans tout le Royaume. Au plan national, il s’agit d’abord de faire mieux apprécier l’Oriental, c’est-à-dire de pratiquer une mise à niveau de l’image qui corresponde à la réalité d’aujourd’hui et à l’horizon que nous dessinons à travers les orientations de l’Initiative royale. Les grandes réalisations d’infrastructures sont décisives. Elles constituent des atouts essentiels, comme la voie ferrée qui relie désormais Nador au réseau ferroviaire national, les trois aéroports internationaux (Oujda, Nador et bientôt Bouarfa), les dessertes en télécommunications, l’autoroute jusqu’à Oujda d’ici quelques mois, et les voies rapides dédoublées, les hôpitaux, tous mis à niveau car la santé publique est aujourd’hui un facteur d’attractivité, tout comme la disponibilité des ressources humaines bien formées, etc. C’est un portrait nouveau, en rupture avec l’ancienne image de marque de la Région, que l’Agence met en avant auprès des investisseurs et nous savons que nombre d’acteurs viennent en chercher le détail et la confirmation dans notre site www.oriental.ma, qui, au passage, est très visité. A l’étranger, nous répondons davantage à des attentes en termes d’avantages comparatifs et compétitifs. Nous valorisons le positionnement géostratégique de la Région, euro-méditerranéenne et maghrébine à la fois, le haut niveau des infrastructures et de l’offre de connectivité en particulier, qui est immédiatement ressenti depuis que l’offre de la RAM a été décuplée sur les vols intérieurs, Nador désormais inclus, et les dessertes internationales considérablement renforcées. Plus personne ne voit l’Oriental comme une Région enclavée, tout au contraire, et nous valorisons cela.
L’Oriental connaît aussi des handicaps. Quelles sont vos actions pour donner à cette Région la place qu’elle mérite?
Les handicaps sont de deux genres. Il y a d’abord un handicap né du disfonctionnement de ce que l’on peut appeler l’économie frontalière. Ceci a donné naissance à diverses activités informelles. Puis il y a un autre handicap qui est celui de l’image. L’Oriental a vécu pendant une longue période avec l’image d’une Région frontalière vouée à la contrebande et aux activités informelles, mais aussi l’image d’une Région lointaine, difficile d’accès, qui était en attente d’une solution maghrébine. Pour lutter contre ces deux handicaps, l’Agence a mis en place une politique de marketing territorial très professionnel. Une communication très ciblée afin de faire connaître la Région dans sa réalité, c’est-à-dire son potentiel, son rôle dans l’histoire et ses promesses d’avenir. L’Agence participe à travers sa stratégie de marketing territorial à l’ensemble de cette action de revalorisation d’image. Nous sommes présents dans tous les forums et dans toutes les réunions où cet enjeu se joue. Cette action pour la revalorisation de la Région doit passer également par la mobilisation des acteurs. Pour se développer, une Région a besoin de générer de la confiance. Cette confiance doit impliquer également ses propres habitants. Il faut que les acteurs soit mis en confiance et soient fiers de leur Région.
Comment sont structurés le Plan Maroc Vert et le Plan Halieutis dans la région de l’Oriental ?
La Région de l’Oriental est une région agricole. Et en tant que telle, elle a un intérêt particulier pour le Plan Maroc Vert auquel elle a participé depuis l’origine. Dans la Région de l’Oriental, il y a tous les types d’agriculture. L’agriculture destinée à l’export par l’intermédiaire des zones irriguées à Berkane et à Nador. Elle a également un secteur d’élevage très important. L’agriculture en terres non irriguées est essentielle aussi dans la Région, notamment les produits du terroir (les plantes médicinales, aromatiques, les truffes, les nèfles, l’agriculture oasienne, les dattes..). En ce qui concerne le Plan Halieutis, la Région de l’Oriental est traditionnellement une Région de pêche artisanale, qui vit les répercussions de la diminution des produits de pêche en Méditerranée en général, et dans cette partie de la Méditerranée en particulier. Ce n’est pas une Région de pêche importante comme le sont les autres Régions concernées par le Plan Halieutis. L’Oriental n’a pas encore élaboré la régionalisation du Plan Halieutis tel qu’il est envisagé au niveau national, mais elle en a toutes les potentialités tant sur le plan de la pêche artisanale qu’en matière d’aquaculture.
La région connaît une forte dynamique pour l’infrastructure et les zones industrielles. Quels sont les chantiers de la région dans ces deux secteurs?
Comme je l’ai déjà souligné, il s’agit d’infrastructures routières, aéroportuaires, ferroviaires, sanitaires, celles relatives à l’eau, l’électricité et la formation des ressources humaines. Ce sont des infrastructures techniques, lourdes mais basiques. Pour ce qui est des zones industrielles, le Plan de développement industriel de la Région de l’Oriental a conclu à la réalisation de trois zones industrielles. Une première dans la province de Nador (Selouane), en cours de réalisation. Elle comportera un parc industriel, incluant un incubateur d’entreprises pour les jeunes entrepreneurs, réalisé en partenariat avec la Chambre de commerce et le ministère de l’Industrie. Une deuxième zone industrielle sera réalisée dans la Province de Berkane. Il s’agit de l’Agropole. C’est le deuxième au Maroc après celui de Meknès. Ce projet a été présenté à Sa Majesté le Roi, que Dieu l’assiste. Il est aujourd’hui en cours de finalisation. La troisième zone est la Technopole d’Oujda, qui va comporter entre autres une Université technologique, des showrooms d’exposition et un parc industriel dédié aux industries propres et à la production d’éléments liés aux énergies renouvelables. Pour les projets futurs, ils tournent autour de l’indentification de nouveaux secteurs dans des domaines où la Région n’a pas l’habitude d’être citée, l’aéronautique notamment.
Quelle est la place du tourisme et des services?
Dans l’Oriental, le tourisme est un secteur nouveau. La Région l’a découvert grâce à ses potentialités naturelles. Et c’est ainsi qu’est née Mediterrania Saïdia, la première station du Plan Azur. Elle est aujourd’hui fonctionnelle avec tous les problèmes qui sont ceux des réalisations pionnières. Cette station va vivre le problème des stations méditerranéennes, c’est-à-dire une forte saisonnalité. Cette année, nous ferons en sorte que la période de fonctionnement de la station Mediterrania Saïdia s’élargisse. Il y a tout un travail en cours par les gestionnaires du projet l’aménageur en premier lieu, en partenariat avec le ministère du Tourisme, la wilaya de l’Oriental, le CRI… avec la mise en place d’un comité d’animation et de règlement des questions en suspens de manière à ce que la station puisse arriver à un fonctionnement optimal. Il y a aussi de nouveaux projets, principalement Marchica Med à Nador. Un projet très ambitieux et novateur. C’est le projet de développement d’une zone touristique autour de la lagune de Marchica qui est l’une des plus importantes lagunes de la Méditerranée. Enfin, nous développons un tourisme dit «de niche» qui concerne les gens qui ont l’envie de découvrir l’Oriental profond. Je suis très optimiste à ce niveau là.
Comment se développe le secteur de l’immobilier dans la région ?
Le secteur de l’immobilier se développe avec une forte croissance. La preuve en est l’évolution d’Al Omrane et des promoteurs privés dans la Région de l’Oriental. L’immobilier est un secteur qui concerne l’économique, le moyen et haut standing et aussi tout ce qui est résidences touristiques, etc. Il a permis le développement d’un secteur privé très dynamique. Conséquence : on ne trouve plus aujourd’hui de main-d’œuvre locale ! L’essentiel de la main-d’œuvre vient des autres Régions du Maroc.
Comment l’Agence de l’Oriental compte-t-elle participer à l’élaboration de la Charte nationale de l’environnement et du développement durable ?
Par tous les moyens qu’elle pourra mobiliser. La Charte de l’environnement est d’abord un objectif noble, universel, à l’honneur de notre pays. C’est également une stratégie d’action. Pour insuffler plus de compétitivité à la Région, nous sommes en train de mener une action dynamique et générale sur la dépollution de zones côtières, notamment Nador, Mais qui concerne l’ensemble du littoral de l’Oriental. L’Agence dispose d’une convention avec la Fondation Mohammed VI. Elle a un partenariat avec les différentes autorités gouvernementales, tant au niveau de la lutte contre la désertification et la protection des espèces qu’au niveau du traitement de la régulation de tous les dysfonctionnements dus au changement climatique rapide : le Haut Commissariat aux Eaux et Forêts, les Agences de bassins, le secrétariat d’Etat chargé de l’Eau. L’Agence est très impliquée aussi bien dans l’élaboration des stratégies que dans l’action et l’intervention sur des projets concrets, notamment au nouveau traitement des déchets solides. Enfin, elle appuie les projets futurs de développement des énergies renouvelables, et participe avec le C.D.E.R au développement des campagnes sur l’efficacité énergétique.
De quelle manière l’ouverture des frontières avec l’Algérie peut-elle promouvoir l’émergence économique de cette région ?
Je considère que la fermeture de la frontière terrestre entre le Maroc et l’Algérie est affligeante au 21ème siècle. C’est un anachronisme qui ne peut avoir aucune justification. Elle pénalise les deux économies et encore plus gravement les deux régions frontalières de part et d’autre. En plus, la fermeture des frontières favorise toutes les activités informelles et toutes les perversions qui les accompagnent. Elle constitue un terreau pour le développement de l’immigration clandestine, du trafic de drogue… et les activités terroristes recherchent ce type de situation pour favoriser les réseaux mafieux. La fermeture des frontières est une situation extrêmement douloureuse surtout pour les familles. C’est aussi un grand problème humain. L’ouverture de la frontière fera émerger l’économie de la Région et développera aussi l’économie régionale de l’autre côté de la frontière, chez nos voisins. C’est un acte de civilisation, en conformité avec les impératifs du monde d’aujourd’hui.
Redouane Sihamdi | ALM via Oujda24 (http://www.oujda24.com/fra/index.php/agenceoriental/710-loriental-connait-un-developpement-impressionnant.html)
Slaoui April 22nd, 2010, 05:15 PM Plus de 400 millions de DH dans une usine de cuisine
Inter Coucina, une entreprise maroco-espagonle récemment créée, ouvrira une usine de production de cuisine dans la région de Nador sur une superficie de 7.000 m2. La société élargira dans les trois ans à venir son activité pour produire des meubles et des portes. Montant global de l’investissement: 410 millions de DH.
Slaoui April 23rd, 2010, 05:20 PM Fonds d’investissement de l'Oriental
De nouvelles participations programmées
· Des négociations pour des projets d’investissement et extension d’activité
· 37 millions de DH débloqués
Plus de 37 millions de DH. C’est le montant global débloqué jusque-là par le Fonds d’investissement de l’Oriental (Firo). Un fonds opérationnel depuis mars 2008. Compte tenu de la spécificité des PME dans la région de l’Oriental, il s’agit plutôt d’un bilan positif. «Lorsque nous avons démarré notre activité, nous avons rencontré des difficultés liées à la réticence des PME à nouer des partenariats avec le fonds. Mais aujourd’hui, il y a un début de changement», indique Abdelkrim Mehdi, directeur général du Firo.
En effet, les PME de la région ont du mal à admettre une participation non familiale dans leurs capitaux. A cela s’ajoute une réticence à la transparence. Or, le partenariat avec le Fonds implique des opérations régulières d’audit. A ce titre, les responsables du Firo insistent sur le fait que le fonds ne peut gérer l’entreprise à la place de ses fondateurs. La mission du Firo consiste essentiellement à débloquer des fonds, assurer du coaching et de l’accompagnement des entreprises partenaires. Aujourd’hui, le Fonds est actionnaire dans deux entreprises (Microchoix et Monlait) créées par des MRE originaires de l’Oriental. Le montant débloqué pour ces deux entreprises est de 35 millions de DH. Il devra bientôt passer à 45 millions de DH compte tenu d’un programme d’investissement prévu par les deux PME.
Pour le cas de Microchoix, qui est une entreprise spécialisée dans la vente de matériel informatique, la participation du Firo a permis d’étoffer le réseau de magasins de l’entreprise (passé de 5 à 7). Quant à Monlait, elle prépare son entrée en Bourse dans les 5 ans à venir. Pour les besoins de cette opération, Monlait a commencé par changer son statut juridique en société anonyme. «Dans une deuxième étape, nous procéderons à la réorganisation de l’entreprise pour la mettre à niveau», explique Mamoun Messaoudi, directeur associé de Monlait. D’ailleurs, l’entreprise vient d’acquérir une ferme (élevage de vaches laitières) pour sécuriser son approvisionnement en lait. Elle compte également augmenter sa capacité de production et sa flotte de camions. Monlait réalise un chiffre d’affaires qui tourne autour de 20 millions de DH. Avec les investissements prévisionnels (40 millions de DH sur deux ans), le chiffre d’affaires devra passer à 30 millions de DH pour arriver à 100 millions de DH dans 10 ans.
L’entreprise entend également ouvrir une nouvelle unité de production dans l’Agropole de Berkane avec une superficie de 5 hectares. Sauf que le prix du mètre carré est fixé à 300 DH dans cette zone. Ce qui pousserait l’entreprise à revoir à la baisse la superficie et la configuration de sa future unité de production. Le programme d’investissement de Monlait s’étant initialement basé sur 100 DH le m2. Sur ce registre, les opérateurs de la région se plaignent surtout de l’indisponibilité du foncier.
Pour Abdelhafid Al Jaroudi, président du groupe Al Jaroudi: «L’autre problème se rapporte à la lenteur des procédures administratives ainsi que l’immatriculation des terrains».
Négociations avancées
Le Firo est en négociations avancées avec d’autres entreprises de la région pour une prise de participation dans le capital. Avec Midi Peinture et le groupe Al Jaroudi, les pourparlers sont très avancés.
La première entreprise réalise un chiffre d’affaires de 100 millions de DH et emploie 120 salariés. Quant aux pourparlers avec le groupe Al Jaroudi, ils portent sur la création d’un complexe agroalimentaire (biscuiterie-chocolaterie) sur une superficie de 11 hectares, à Zaïo. Le montant d’investissement est estimé à plus de 180 millions de DH. Le groupe compte 7 sociétés de distribution et 4 unités industrielles basées à Nador, Meknès, Kénitra et Laâyoune. Le groupe emploie plus de 800 personnes.
timo9 April 26th, 2010, 10:20 PM Une extension de l'aire urbain de la ville de Driouch (province de Nador) est prévue ainsi que plusieurs projets portant sur le réaménagent de la commune (une nouvelle décharge, un marché...)
http://www.nador.tv/photo/2056221-2851477.jpg?v=1272254215
http://www.nadorcity.com/--------_a3919.html
[Prinny Man] May 17th, 2010, 03:50 PM Artisanat : 250 millions de DH pour l’oriental
250 millions DH est le budget qui sera alloué au Plan de Développement Régional (PDRA) pour l’Oriental pour la période de (2010-2015).
Dans le cadre de ce plan d’action, toujours en cours de validation, un complexe artisanal à Nador sera créé, ainsi qu’un village d’artisan dans la province de Taourirt. La réalisation de deux espaces de production-commercialisation à Oujda, l’aménagement d’un ksar dédié à la production artisanale à Feguig ainsi qu’une vaste opération de réhabilitation des Foundouks d’Oujda sont également prévus. Le ministère de tutelle compte également lancer des études sur les attentes des clientèles extérieures (touristes, MRE, marchés étrangers) en matières de produits artisanaux marocains.
leco
Gadiri May 27th, 2010, 06:11 AM Activité Royale
S.M. le Roi examine les programmes de l'INDH dans la province de Jerada d'un coût global de 110,097 MDH
Publié le : 26.05.2010 | 16h17
Plus de 260 projets programmés durant la période 2005-2009.
Le Souverain inaugure un foyer mixte pour collégiens et remet un lot d'équipements à des associations locales.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l'assiste, a pris connaissance, mercredi dans la commune rurale Guenfouda (province de Jerada), des programmes de l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH) dans la province au titre de la période 2005-2010, d'un coût global s'élevant à 110,097 millions de DH (MDH).
Le Souverain a, par la même occasion, inauguré un foyer mixte pour collégiens, réalisé dans le cadre de l'INDH pour un investissement global de 2,15 millions de DH.
Des explications ont été fournies à S.M. le Roi sur le bilan des programmes de l'INDH dans la province pour la période 2005-2009. Ainsi, un total de 262 projets à caractère socio-économique a été concrétisé durant cette période au niveau de la province pour un coût global de 98,467 millions de DH, profitant à une population de 102.586 personnes. L'INDH y a contribué à hauteur de 72,119 MDH.
Ces projets sont répartis sur le programme de lutte contre la précarité et la marginalisation (14 projets), le programme transversal (117 projets) et le programme de lutte contre la pauvreté en milieu rural (131 projets).
Les programmes de l'INDH mis en œuvre s'articulent autour de six principaux axes. Il s'agit de la promotion des activités génératrices de revenus et d'emplois (49 projets), l'amélioration de l'accès aux services de base (167 projets), l'animation socio-culturelle et sportive (28 projets), la consolidation de la bonne gouvernance dans la gestion locale (4 projets), la construction et l'équipement de centres d'accueil (10 projets) et la mise à niveau de ces centres (4 projets).
S.M. le Roi, que Dieu l'assiste, a pris également connaissance des projets programmés au titre de l'année 2010 dans le cadre de l'INDH. Ces projets au nombre de 33 mobilisent une enveloppe budgétaire de 11,630 MDH et profitent à quelque 8.963 personnes. L'INDH y contribue à hauteur de 8,228 MDH.
Les projets mis en œuvre se répartissent sur le programme de lutte contre la précarité et la marginalisation (2 projets), le programme transversal (18 projets) et le programme de lutte contre la pauvreté en milieu rural (13 projets).
A cette occasion, des explications ont été fournies au Souverain sur le projet de construction d'une Maison pour jeunes filles (Dar Taliba) à la commune rurale de Aïn Bni Mathar, un des projets programmés dans la cadre de l'INDH au niveau de la province de Jerada et doté d'une enveloppe budgétaire de 3,2 MDH.
Fruit d'un partenariat entre l'Initiative nationale pour le développement humain, le conseil communal, l'Entraide nationale et l'Association de bienfaisance islamique, cette structure d'une superficie globale de 3.600 m2 devra comporter deux dortoirs, une salle de lecture, un réfectoire et une cuisine.
S.M. le Roi, que Dieu l'assiste, a inauguré, par la même occasion, un foyer mixte pour collégiens, réalisé dans le cadre de l'INDH pour un investissement global de 2,15 millions de DH et ayant pour principal objectif la réduction du taux d'abandon scolaire chez les jeunes filles issues du milieu rural.
Financé par l'Initiative nationale pour le développement humain (1,7 million DH) et le conseil provincial de Jerada (450.000 DH), le nouvel établissement comporte deux dortoirs, une salle de lecture, un réfectoire, une cuisine, un vestiaire et des dépendances administratives.
Ces programmes et projets ont essentiellement pour objectif de venir en appui aux femmes et aux jeunes en vue de favoriser leur accès aux prestations et équipements de base et de favoriser leur intégration socio-économique, tout en accordant la priorité aux catégories sociales en situation de précarité.
Ils procèdent d'une approche visant à répondre aux besoins des populations ciblées et à garantir la continuité des projets en y associant les parties bénéficiaires et les acteurs locaux, en mobilisant des budgets de fonctionnement réguliers et en assurant la convergence avec les programmes sectoriels, selon une vision intégrée aux retombées bénéfiques sur la population.
Le Souverain a, par la suite, procédé à la remise d'un lot de matériel et d'équipements au profit d'associations locales porteuses de projets générateurs de revenus. Acquis dans le cadre de l'INDH, ces équipements, d'une valeur de 1,08 MDH, consistent en du matériel informatique, de pâtisserie, d'apiculture et de construction. S.M. le Roi a visité, à cette occasion, un espace où sont exposés les produits des coopératives locales qui bénéficient des programmes de l'Initiative nationale pour le développement humain.
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=133868
timo9 May 28th, 2010, 03:29 PM SM le Roi inaugure la nouvelle gare routière de Jerada réalisée pour un coût global de 7,18 millions de DH
Jerada,27/05/10- SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a inauguré, jeudi, la nouvelle gare routière de Jerada, réalisée pour un investissement total de 7,18 millions de dirhams.
Après avoir dévoilé la plaque commémorative et coupé le ruban symbolique, SM le Roi a effectué une tournée à travers les différents espaces de cette infrastructure routière dont la construction s'inscrit dans le cadre du programme de mise à niveau urbaine de la ville de Jerada visant l'amélioration des conditions de vie des citoyens, la consolidation des vecteurs de développement humain durable et le renforcement des équipements et infrastructures de base.
La nouvelle gare contribuera au décongestionnement du trafic à l'intérieur de la ville, à la réduction du taux de pollution, outre l'optimisation du transport des voyageurs à travers notamment l'amélioration des services fournis.
D'une superficie totale de 10.000 m2, dont 1.100 m2 couverts, la nouvelle gare est dotée de 8 quais pour autocars, d'un parking, d'espaces d'attente et d'accueil, de guichets de vente de billets, de locaux administratifs et commerciaux, d'espaces verts, ainsi que d'autres dépendances.
Le programme 2008-2011 de mise à niveau urbaine de la ville de Jerada nécessite une enveloppe de plus de 300 millions de DH, et prévoit plusieurs projets visant le renforcement des infrastructures de base, l'amélioration des services publics, la promotion des activités économiques et la protection de l'environnement.
www.map.ma
Gadiri June 5th, 2010, 10:15 PM Urbanisation
Mise à niveau des villes : une forte inflexion
Publié le : 03.06.2010 | 16h12
Les acteurs de la ville tentent, tant bien que mal, de maîtriser et d'organiser le flux urbain de nos métropoles, nos villes ou nos villages.
«L'Afrique, continent en rapide voie d'urbanisation, a tout à gagner de la croissance des villes, mais aussi beaucoup à perdre d'une urbanisation chaotique et incontrôlée». C'est ce qui ressortait d'un rapport d'ONU Habitat, organisme des Nations unies chargé des établissements urbains. C'est pour éviter une dérive chaotique et incontrôlée qu'une vaste politique de mise à niveau urbaine qui touche tous les centres urbains est actuellement déclinée au Maroc et pilotée au plus haut niveau de l'Etat. La ville est désormais au centre des préoccupations et, comme le soulignait un récent rapport de la stratégie nationale pour le développement urbain, « la question du développement urbain est majeure parce qu'elle exprime toute la complexité à laquelle l'action publique est confrontée : la ville est à la fois l'espace de proximité de la vie quotidienne et la clef d'accès à l'économie mondialisée.
Son développement nécessite de combiner en permanence des mécanismes sociaux, économiques et environnementaux. Le développement urbain exige aussi de répondre non seulement en besoins quantitatifs de logements ou équipements mais de raisonner en termes de qualité globale des services». La question urbaine a intégré les grands débats qui ponctuent régulièrement les colloques et séminaires, preuve s'il en est que chacun a pris la mesure de l'importance de ce chantier stratégique décliné en création de «villes nouvelles», «villes sans bidonville». L'ampleur des programmes témoignent, comme c'est le cas récemment dans la ville d'Oujda, de Berkane et de Nador, à la fois de l'urgence et de la pression qui s'exerce sur nos villes, mais aussi d'une forte volonté des pouvoirs publics qui, sous les orientations du Souverain, en ont fait un dossier majeur érigeant la mise à niveau urbaine, la résorption des bidonvilles et la gouvernance en politique publique prioritaire. Aujourd'hui, les acteurs de la ville tentent, tant bien que mal, de maîtriser et d'organiser le flux urbain de nos métropoles, nos villes ou nos villages en construisant des logements, des équipements, des espaces publics.
Mais parallèlement, on assiste progressivement à une montée en puissance de nouveaux besoins des quartiers existants et au déclin avancé dans certains centres-villes et médinas qui appellent à un urbanisme de réhabilitation, de reconstruction et de renouvellement urbain. Dans la province de Nador, marginalisée jusque ces dernières années, malgré l'apport important de l'argent des émigrés, la clef d'accès à l'économie mondialisée est portée par un grand projet sur la façade méditerranéenne qui devrait capitaliser sur l'expérience de Tanger-Med, «Nador West Med» un complexe portuaire intégré, industriel, énergétique et commercial qui s'élèverait de la baie de Betoya à 30 Km à l'ouest de la ville de Nador avec un port en eaux profondes, un pôle énergétique, une plate-forme portuaire et une plate-forme industrielle ouverte aux investisseurs nationaux et étrangers. «Nador West Med» est le nom de ce qui deviendra dans quelques années après Tanger-Med l'autre grand complexe portuaire sur la Méditerranée. «Il faut capitaliser sur l'expérience acquise par le Maroc dans les domaines des grands projets de développement notamment Tanger-Med», a dit le Souverain à qui on venait de présenter les conditions favorables en tout point du futur site de «Nador West Med», la baie dite de «Betoya».
Il y a également le projet de développement de la lagune de Marchica, à proximité de la ville de Nador qui va transformer le paysage de cette région et préserver l'environnement de ce lieu d'enchantement. Cette lagune, longue de 25 km et d'une superficie de 4.000 ha, est destinée à devenir une station balnéaire constituée d'un ensemble de 7 zones abritant chacune des complexes résidentiels, des hôtels, des infrastructures de sport et de loisirs ainsi que des espaces pour des activités économiques et sociales. Pour Said Zarrou qui pilote le projet, l'état d'avancement est bon nous confie-t-il, comme en témoigne l'inauguration de la station d'épuration, la première dans cette zone méditerranéenne selon Ali Fassi Fihri, directeur de l'ONEP.
Reste la mise à niveau urbaine qui devrait bénéficier à 360.000 habitants répartis sur les communes de Nador, Bni Nsar, Al Aroui, Selouane, Ras El Ma, Zeghanghane, Zaiou, Arekmane, Bni Bouifrour et Ihaddadène. Le projet du pôle urbanistique al Aroui, étendu sur 450 hectares, représente un « megaprojet » et une approche novatrice qui fait de la ville non seulement une solution aux problèmes de l'habitat insalubre, mais aussi une réponse en tant que moteur de développement de la région. Le projet, déclare Taoufiq Hejrira, ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'Espace, crée un nouveau référentiel en termes d'architecture, d'urbanisme, d'ordonnancement et de typologie d'habitat. Le programme de mise à niveau urbaine de la province de Nador s'articule autour de l'aménagement urbain, la réalisation d'espaces d'animation sportive, espaces récréatifs, éducatifs et sociaux et le développement d'espaces verts et de détente. Il nécessitera une modernisation de l'action publique, des modes de faire et surtout du partenariat entre les ministères de l'Intérieur, de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'espace, et de la Jeunesse et des Sports, le secrétariat d'Etat chargé de l'Eau et de l'Environnement, le Haut commissariat aux Eaux et Forêts et à la Lutte contre la désertification, l'Agence de promotion et de développement économique et social des provinces et préfectures de l'Oriental, la région de l'Oriental et les communes concernées. Autant d'acteurs directement concernés par la Ville en tant que lieu d'échanges, de brassage, de convivialité, en un mot d'urbanité. Cette mise à niveau devenait urgente tant les villes sont devenues des espaces de rupture, de tension et de ghettoïsation.
Les cités construites se sont en effet délabrées au fil du temps abritant des populations le plus souvent marginalisées, fragiles économiquement et socialement et parfois sans repères. Nombre d'entre elles sont devenues des lieux de concentration de risques sociaux avec une montée de la délinquance, de risques environnementaux comme en témoignent les tonnes de déchets, source de nuisances et de maladies, que l'on voit à la périphérie des villes. Aujourd'hui, avec cette vaste mise à niveau urbaine, on assiste à un véritable changement de perspective en ce sens que l'équation de la ville n'est pas seulement posée en problème mais aussi en défis de modernisation et en levier de richesses. Désormais, on sait ce qu'il faut faire, on ne se pose plus la question de « quoi faire » mais « comment faire autrement ? » pour répondre aux besoins des citoyens qui mettent l'accent sur le déficit des services publics et sur l'absence des lieux de loisirs, de sport, de détente, de culture pour les familles…
Aujourd'hui, l'inflexion est donnée et nombre d'espaces collectifs comme les bibliothèques, les centres spécifiques, les stades, synonymes de qualité de vie et de bien-être qui sont aujourd'hui inaugurés par le Souverain …pour le plus grand bien-être des citadins.
-----------------------------------------------------------------------------
QUESTIONS À : Ali Belhadj
• président de la régionde l‘Oriental
« Un partenariat sera signé le 22 septembre à Los Angeles entre les régions de Californie et de l'Oriental
• Comment expliquez-vous l'essor récent de la région de l‘Oriental ?
Cet essor s'explique par la volonté royale et l'impulsion que Sa Majesté a donnée à la région. La croissance est aujourd'hui au rendez-vous et l'espoir renaît dans une région que l'on a uniquement considérée comme frontalière. La région est bien sûr frontalière avec une frontière qui s'étend sur plus de 550km mais ce n'est pas uniquement cela. Aujourd'hui, il y a une vision avec de grands projets structurants, certains ont été inaugurés et d'autres le seront très prochainement comme le port de Nador Ouest. Les projets qui sont d'une importance cruciale comme la centrale solaire de Beni Mathar qui va produire 20% de la production d'électricité nationale, la technopole, l'agropole, tous ces projets qui sont lancés mettent la région a l'abri des aléas de la fermeture des frontières.
• Qu'en est-il des financements de ces projets ?
L'Etat est aménageur et il y a d'autres financements privés. Il y a aussi le programme TAC sur lequel nous travaillons et qui permet un partenariat avec le programme des Nations unies pour le développement qui lui est intermédiaire avec les pays donateurs. Il s'engage pour toute action environnementale à intervenir financièrement. Si nous investissons par exemple 1 million de dollars, ils investissent 30 millions de dollars. Cela crée un effet levier et intègre une vision environnementale. On a d'autre part entrepris quelques contacts lors du sommet de Copenhague en initiant la création d'un réseau de 20 régions R20, réseau qui s'engage à respecter des critères environnementaux, constitué de régions développées du Nord qui travaillent en étroite collaboration avec d'autres régions du Sud. La région de l'Oriental est inscrite dans cette dynamique avec la Californie, l'Ile de France, le Québec, région du Delta au Nigeria. La convention sera signée le 22 septembre à Los Angeles et il y aura un partenariat entre l'Oriental et la Californie notamment pour l'énergie solaire. L'idée étant de positionner l'Oriental comme une eco-région. Les grands projets qui sont lancés par sa Majesté le Roi à Nador vont dans ce sens, Marchica Med réalise une grande station touristique et résidentielle qui respecte les principes du développement durable et l'utilisation des énergies renouvelables. La station d'épuration du Grand Nador est achevée, la construction d'une station touristique environnementale constituée de 7 cités touristiques et résidentielles va transformer la région. Nous avons un autre projet, celui d'attirer les RME vers la région pour créer des projets concertés d'investissement, c'est une dynamique créée et le transfert d'argent de ces émigrés servira directement à financer des projets dans la région.
• Dans tout projet, il y a le nerf de la guerre, le financement mais aussi l'autre capital, le capital humain. Celui-ci est-il présent ?
La première force de la région de l'Oriental ce sont ses ressources humaines comme en témoignent nombre de réussites de parcours des gens de cette région à l'extérieur en Europe, aux Etats-Unis ou en Asie. Un MRE sur 3 est originaire de l'Oriental, ce qui permet d'intégrer une modernité, une ouverture certaine. Ce sont des forces vives qui sont de plus en plus intéressées soit par un retour soit par un transfert des connaissances et une implication en étant résidant à l'extérieur, grâce aux nouvelles technologies. Des forces vives qui travaillent sur des projets comme la technopole et le Kyoto-parc -Printec d'Oujda destiné aux industries de développement durable.
• Reste que le premier projet créateur d'emplois c'est le renforcement du tissu des petites et moyennes entreprises ?
Je préside le Fonds d'investissement, le FIRO et nous sommes en train de faire une étude stratégique de la région basée sur les secteurs porteurs de dynamique qui doivent être accompagnés au niveau financier et les aider à se structurer. Il y a une impulsion certaine apportée par les grands projets qui impacte le privé et qui à son tour investit parce qu'il a confiance. On le sent déjà et nous avons des investissements privés qui arrivent. Si la frontière venait à ouvrir, elle le fera alors que nous sommes dans un contexte fort avec une région mise à niveau. L'étude de la Banque mondiale qui avait été présentée par Kamel Derwich à l'époque disait que l'ouverture des frontières va créer 1% de PIB pour les 2 pays, le Maroc mais aussi l'Algérie.
Aujourd'hui avec des régions fortes, on gagnera plus. Les investissements, les dépenses, l'augmentation de la consommation vont capter la demande. Lors de la dernière ouverture, beaucoup de touristes allaient à Fès et plus loin. Aujourd'hui ils peuvent rester dans la région et bénéficier de loisirs, d'un très bel arrière-pays, de la station Saida et de tout le reste.
Par Farida Moha | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=134303
Gadiri June 13th, 2010, 12:30 AM Driss Moulay Rachid, directeur du CRI de la région de l'Oriental
«L'Oriental, un écosystème favorable aux entrepreneurs»
Publié le : 11.06.2010 | 17h13
Titulaire d'un diplôme d'ingénieur «systèmes et réseaux» de l'Ecole des techniques avancées de Paris (1992), Driss Moulay Rachid est natif de Casablanca en 1968 mais d'une famille originaire d'Oujda. Il a occupé plusieurs postes de responsabilité aussi bien dans le secteur public que privé. Depuis octobre 2008, jusqu'au 1er mai, date de sa nouvelle nomination à la tête du CRI de l‘Oriental, il a occupé le poste de directeur du pôle programmes à la wilaya de la région du Grand Casablanca.
http://img822.imageshack.us/img822/3382/directeurcrioriental.jpg (http://img822.imageshack.us/my.php?image=directeurcrioriental.jpg)
Centre régional d'investissement, Moukawalati, Centre des jeunes dirigeants, AFEM, Associations des femmes chefs d'entreprise, Fonds d'investissement régionaux, sont autant de structures d'aide et d'accompagnement des entreprises et des entrepreneurs apportant cette impulsion du «départ» au moment de la création d'une entreprise. L'aide peut aller du montage d'un dossier de financement au soutien quant aux démarches à effectuer, à l'organisation à mettre en place…au soutien moral. Force est de constater que ces structures d'appui à la création d'entreprises se sont multipliées et ont gagné en qualité, en structuration. Ils regroupent aujourd'hui des acteurs qui s'investissent, s'impliquent dans leur mission d'aider à la création d'entreprises, moteur de la richesse.
Aujourd'hui, l'un des objectifs des Centres d'investissement régionaux, aidés par les walis très attentifs, et pilotés pat des jeunes et moins jeunes managers bien formés, c'est de remettre les entreprises et les entrepreneurs au cœur de la société et de l'activité économique. L'entreprise est en effet le moteur de la croissance et le fer de lance de l'emploi. Les recrutements à la fonction publique se faisant de plus en plus rares, il faut réduire au maximum tous les obstacles à la création de l'entreprise et surtout créer un réflexe PME des politiques publiques, utiliser tous les créneaux et les nouvelles opportunités, par exemple celles créées par l'économie verte et les nouvelles technologues. Les dirigeants de ces structures sont eux-mêmes de bons managers qui ont une vision globale du marché. Ils sont souvent à la pointe de l'innovation, savent gérer des équipes, communiquer, animer, maîtriser les outils financiers et orienter. Ils savent être proactifs pour créer de la valeur dans un environnement économique et humain difficile. Ils sont aujourd'hui en poste à Casablanca, Tanger, Agadir, Fès, Oujda et dans d'autres villes et sont nombreux à se battre pour avancer dans un environnement souvent miné par la crise. Driss Moulay Rachid est l'un d'entre eux.
Titulaire d'un diplôme d'ingénieur «systèmes et réseaux» de l'Ecole des techniques avancées de Paris (1992), Driss Moulay Rachid est natif de Casablanca en 1968 mais d'une famille originaire d'Oujda. Il a occupé plusieurs postes de responsabilité aussi bien dans le secteur public que privé. Depuis octobre 2008 jusqu'au 1er mai, date de sa nouvelle nomination à la tête du CRI de l'Oriental, il a occupé le poste de directeur du pôle programmes au sein de la wilaya de la région du Grand Casablanca. La visite royale du CRI d'Oujda et l'inauguration royale récente du nouveau Centre régional d'investissement de Nador sont autant de messages significatifs quant à l'importance qu'il faut donner à la création de l'entreprise. D'ailleurs, dans un entretien accordé au Matin, Driss Moulay Rachid revient sur le potentiel de développement de la région de l'Oriental. Le directeur du CRI trouve le mot juste en qualifiant cette région d'un "écosystème favorable aux entrepreneurs". Un environnement d'autant plus favorable qu'il dispose de tous les atouts qui rende la région à la fois attractive et plus visibilité. Le vivier est là, encore faut-il le capitaliser.
---------------------------------------------------------------------------------
Entretien avec Driss Moulay Rachid, directeur du CRI de la région de l'Oriental
LE MATIN : Avez-vous pris la mesure de l'immensité de la tâche qui vous attend à un moment de transformation de la région de l'Oriental ?
Driss Moulay Rachid : Oui, et j'ai pu durant ces dernières semaines mesurer la formidable dynamique enclenchée depuis le Discours Royal du 18 mars 2003. Il y a eu tout d'abord une très forte implication de l'Etat dans tout ce qui est infrastructure de base et de communication pour le désenclavement de la région. Il y a l'autoroute Fès Oujda qui sera prête en juin et qui va complètement changer l'approche de la région. Avant la région était connue pour être une économie de contrebande caractérisée par des échanges avec le pays voisin malgré une fermeture de frontières. Maintenant on se rend compte qu'il y a de fortes potentialités dans cette région géostratégique qui se trouve au cœur du Maghreb. Depuis 2004, la région a drainé 46 milliards de DH d'investissement publics qui seront suivis à court et moyen termes par les investissements privés dont on sent déjà l'impulsion. 70% des investissements publics ont été consacrés au tourisme : les stations de Saida, de Ras El Maa et de Marchiqua à Nador en sont une bonne illustration; la territorialisation du plan Emergence avec la technopole d'Oujda et une zone franche dédiée à l'énergie renouvelable, l'agropole de Berkane ainsi que le parc de Salouane où l'on prévoit un investissement qui dépasse 5 milliards de DH. Ce sont des zones de nouvelles génération Tout cela c'est de l'investissement, la création de richesse et la création de quelque 70 000 emplois directs dans la région d'ici 2014.
Nous sommes à la veille des grandes vacances et la station de Saida risquerait d'attirer un grand rush malgré les problèmes d'assainissement dont on a fait état ?
La nappe phréatique est à 50 cm et il y a eu un problème d'étanchéité. Le problème est pris à bras le corps et il sera résolu dans sa globalité.
Ces incidents ne doivent pas nous faire oublier que Saida est un site d'exception qui bénéficie non seulement d'un climat idyllique toute l'année, mais d'infrastructures de qualité :grands hôtels et enseignes internationales comme l'hôtel Barcelo et Iberostar, des très nombreuses installations et équipements de loisirs et de sports, un centre commercial qui s'étend sur 43500 M2 comprenant des boutiques des restaurants et des commerces, des résidences touristiques, près de 3000 appartements et 12 villages de vacances avec une marina et un resort qui en feront dans les prochaines années l'un des ports de plaisance le plus important de la Méditerranée avec celui de Tanger. Nous assistons là à la naissance d'un grand pôle balnéaire qui va transformer toute la région avec un arrière-pays remarquable, avec notamment l'Oasis de Figuig et toutes les richesses du Zegzel, avec prochainement ce grand projet de Marchica près de Nador , qui donne la mesure des transformations de la région.
Le projet est mené tambour battant par une équipe dynamique pour transformer ce site unique au monde, une lagune de 25 km s'étendant sur une superficie de 4000 hectares ! Cette future station balnéaire est composée de 7 zones de complexes, d'hôtels de centres de sport et de loisirs, port de plaisance, académie de golf.. ; qui seront réalisés dans le plus grand respect de l'environnement et du développement durable avec une priorité pour les énergies renouvelables, éolienne et solaire, et le recyclage des eaux usées grâce à la nouvelle station d'épuration, l'une des plus modernes de la région qui a été tout récemment inaugurée par Sa Majesté le Roi.
Le premier projet sera suivi par d'autres, comme la Cité de la mer, un village marina, le village des pécheurs, la baie des flamands et les vergers de Marchica tous situés à proximité du futur grand port Med West de Nador.
Il y a aussi le parc industriel de Nador, qui accueille des incubateurs d'entreprises partenaires et qui est jumelé avec Malaga l'un des centres les plus modernes. Un mot sur ce projet ?
Le projet de la zone industrielle de Selouane est situé à 12 km de Nador et s'étendra à moyen terme sur 142 hectares. La cadence de sa réalisation s'est accélérée. Il sera un des parcs pionniers en matière d'innovation institutionnelle et de partenariat puisqu'il est piloté par une filiale de la CDG MedZ, en partenariat avec le ministère de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, l'Agence de l'Oriental, la province ainsi que la Chambre de commerce, d'industrie et de services de Nador.
C'est une territorialisation du plan Emergence puisque l'objectif de ce parc est de moderniser le tissu industriel, à travers divers moteurs de croissance comme l'offshoring, l'électronique, ou encore l'aéronautique dans une région qui est totalement désenclavée et remarquablement bien desservie à proximité de la rocade méditerranéenne, à proximité des aéroports d'El Aroui et d'Oujda Angad, des ports de Beni Ansar et de Mellilia, ainsi que de la gare ferroviaire de Nador. Le parc offrira aux industriels une pépinière d'entreprises et accompagnera en termes de conseils et de moyens les jeunes promoteurs. Et là nous serons tout à fait dans le rôle du CRI décliné dans la Lettre Royale portant création des CRI qui doivent être un guichet d'aide aux investisseurs.
Vous avez été nommé à la tête du CRI de l'Oriental, après avoir été directeur de programme à la Wilaya de Casablanca, cela vous change-t-il ?
J'ai été nommé le 1er mai, le jour de la Fête du travail et c'est un bon signe. Dés le premier jour, à la première réunion j'ai été signataire d'une convention qui portait sur 2,5 milliards de DH et sur la requalification du centre ville d'Oujda en tant que président du Comité de pilotage. Le jour qui suit, j'ai eu l'insigne honneur de présenter le bilan devant Sa Majesté après avoir fait le tour de la région, Saida, Berkane …J'ai été impressionné par le changement opéré dans la région qui se traduit entre 2003 et 2009 par quelque 100 milliards de DH d'investissements dans la région, dont 50 milliards déjà injectés dans des mégaprojets. Toutes les conditions sont là pour faire de cette région un pole de compétitivité. Il n'y a pas que l'axe de Casa Rabat et il faut dire à l'ensemble des opérateurs économiques du Maroc et du monde que la région de l'Oriental est appelée à changer de prisme. En tant que CRI nous allons tout mettre en œuvre pour accompagner les PME et PMI depuis leurs phases de montage jusqu'à la réalisation.
L'environnement est aujourd'hui excellent, il faut en profiter pour multiplier les partenariats et renforcer la visibilité et l'attractivité de la région, d'une région qui bénéficie d'une formidable vitalité 57% de la population a moins de 25 ans. Le potentiel humain est là bien formé et renforcé par les compétences de la diaspora qui sont nombreuses car vous savez que l'Oriental est la première région d'émigration en Europe et nos compétences émigrées sont aujourd'hui porteuses de modernité, de savoirs et de performance A coté de tous ces atouts il y a un autre aiguillon, le plus important, c'est la détermination de sa Majesté le Roi très attentif au pilotage et au suivi de ce chantier de transformation d'une région.
Celle-ci est un élément déterminant pour l'aménagement du territoire, et sera demain au cœur du Maghreb.
Par Propos recueillis par FARIDA MOHA | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=134713
timo9 June 13th, 2010, 02:12 AM Driss Moulay Rachid est natif de Casablanca en 1968 mais d'une famille originaire d'Oujda
Je vais vous surprendre, c'est le cousin de mon père!
Un partenariat sera signé le 22 septembre à Los Angeles entre les régions de Californie et de l'Oriental.
Très grande nouvelle :applause:
Un MRE sur 3 est originaire de l'Oriental
Et bain je savais pas que nous étions si nombreux :D
J'ai été impressionné par le changement opéré dans la région qui se traduit entre 2003 et 2009 par quelque 100 milliards de DH d'investissements dans la région, dont 50 milliards déjà injectés dans des mégaprojet
Je présume que cela implique le privé aussi.
Excellent travail Gadiri
timo9 June 30th, 2010, 06:45 PM L'Oriental: l'investissement privé à l'honneur!
46,8 MMDH INVESTISSEMENTS DRAINÉS PAR L'ORIENTAL ENTRE 2003 ET 2009
valeur qui avoisine les 46,8 milliards de Dirhams. Aubaine financière qui a impacté sur la programmation de plusieurs projets structurants en phase avec les stratégies sectorielles nationales de développement.
La répartition de ces projets par nationalité place les investisseurs marocains en tête avec 14,96 milliards de DH, suivis des Espagnols (6,70 milliards DH), des Italiens et des Français, a précisé la même source, ajoutant que l'année 2008 a connu le taux le plus élevé des investissements (19,4 MMDH).
Le gros morceau est revenu à la province de Nador qui a bénéficié de 22,4 milliards de dirhams ce qui avoisine les 47 % de la totalité des investissements enregistrés au niveau de la région de l'Oriental au cours de la même période.
Selon un bilan d'activités du centre régional d'investissement de Nador relayé par la map, les projets enregistrés dans la province de Nador devront générer à terme près de 28.000 emplois directs.
Oujda24
Slaoui January 25th, 2011, 06:33 PM Mise à niveau de la ville de Beni Ansar d'un coût global de 235 MDH
Nador, 25/01/11- Une enveloppe budgétaire estimée à 235 millions de dirhams ont été mobilisés pour la réalisation du programme de mise à niveau de la ville de Beni Ansar visant à améliorer le paysage urbanistique de la ville et la doter de nouvelles infrastructures.
Ayant pour objectif également d'offrir aux citoyens un cadre de vie digne et leur faciliter l'accès aux services de base, le programme de mise à niveau de Beni Ansar a permis l'aménagement de parcs et espaces verts et l'ouverture et la construction de voies structurantes.
Deux parcs ont été ainsi aménagés à savoir le parc central et le parc Hassan II, indique un document de la préfecture de Nador, ajoutant qu'il a été procédé également au réaménagement de la RN 19, l'ouverture et l'aménagement de l'ancienne voie ferrée et le revêtement des voies structurantes.
Plus de 90 MDH ont été mobilisés pour la réalisation de ces opérations ayant pour but, entre autres, à améliorer l'accessibilité aux quartiers de la ville.
Le même document indique que la mise à niveau de la ville porte également sur le réaménagement de l'axe Melillia-Beni Ansar à travers l'amélioration du trafic routier et passagers pour un montant global de plus de 14 MDH.
Ce projet prévoit également la construction de locaux administratifs et le réaménagement et le renforcement de la chaussée et trottoirs et le réseau d'assainissement.
La mise à niveau de Beni Ansar qui fait partie du programme de mise à niveau du grand Nador lancé en 2007, concerne aussi le renforcement du réseau d'éclairage public et l'éclairage d'ambiance pour un montant estimé à 20 MDH.
A rappeler que la ville de Beni Ansar bénéficie également de projets de développement dans le cadre du programme de mise à niveau complémentaire de la province de Nador lancé en 2010.
Le projet qui nécessite plus de 600 MDH prévoit entre autre la protection de la ville contre les risques des inondations pour un coût global de 85 MDH. La mise en place de ce programme complémentaire 2010-2013 s'inscrit en droite ligne des Hautes orientations royales visant à lutter contre les dysfonctionnements spatiaux, à améliorer le cadre bâti et à favoriser l'accès de la population aux structures d'animation et de distraction.
Ce projet à forte portée sociale profite à 360.000 habitants répartis sur les communes de Nador, Bni Nsar, Al Aroui, Selouane, Ras El Ma, Zeghanghane, Zaiou, Arekmane, Bni Bouifrour et Ihaddadène.
Le programme complémentaire de mise à niveau urbaine de la province de Nador s'articule autour de l'aménagement urbain, la réalisation d'espaces d'animation sportive et éducative et le développement d'espaces verts et de détente.
map
Slaoui February 23rd, 2011, 10:36 PM Vers la mise en place d'un plan d'aménagement pour Farkhana et la zone périphérique
Nador, 23/02/11- La commission technique locale chargée de la préparation du plan d'aménagement de Farkhana, Abdouna et Tarifa s'est réunie, mardi à Nador, dans le cadre du suivi de la mise en place de ce plan.
Au cours de cette réunion, le bureau d'études chargé de la préparation de ce plan a présenté un exposé sur la région de Farkhana, Abdouna et Tarifa, son potentiel naturel, économique et touristique, ainsi que certains indices et spécificités qui seront pris en compte dans la préparation de ce nouveau plan d'aménagement.
Intervenant à cette occasion, le gouverneur de la province de Nador, M. El Akel Bentouhami, a souligné que les plans d'aménagement doivent être applicables et réalistes d'où l'impératif de procéder à un diagnostic global et précis du territoire prenant en compte les différentes caractéristiques de la zone d'intervention.
Les plans d'aménagement ne devraient en aucun cas constituer un frein à l'investissement et aux opérations de mobilisation du foncier, a averti le gouverneur, ajoutant que ces documents se doivent de répondre aux besoins des citoyens, des élus et des acteurs économique en faveur d'un développement économique soutenu.
Le plan d'aménagement de Farkhana et de la zone périphérique revêt une importance cruciale en ce sens qu'il concerne une région aux spécificités multiples, vouée à un avenir prometteur au vu de son potentiel naturel et touristique indéniable, a-t-il dit.
M. Bentouhami a appelé les acteurs concernés à s'investir davantage à travers la mobilisation des fonds nécessaires pour concrétiser ce plan.
Pour sa part, le directeur de l'Agence urbaine de Nador, M. Mustapha El Ouardani, a indiqué que des efforts colossaux ont été consentis au cours des dernières années pour l'élaboration et l'actualisation des documents d'urbanisme, faisant état de l'investissement d'une enveloppe estimée à 30 MDH.
M. El Ouardani qui s'est attardé sur la situation de l'ensemble des communes concernées par ces documents, a assuré que la couverture des différents centres de la province en documents d'urbanisme atteindra 100 pc à l'horizon 2012.
S'agissant du plan d'aménagement de Farkhana et la zone périphérique, le directeur de l'agence urbaine a indiqué qu'il intervient pour accompagner le programme de mise à niveau de cette région où de nombreux projets industriels et touristiques sont programmés, appelant les services extérieurs de la province à accorder davantage d'intérêt aux documents d'urbanisme.
Le plan d'aménagement de Farkhana, Abdouna et Tarifa entend répondre aux défaillances dont souffre cette région notamment celles relatives à la désorganisation de l'espace bâti, au manque d'espaces dédiés aux activités économiques, à la qualité du paysage urbain marquée par la présence de quartiers d'habitat irréguliers, à la morphologie urbaine fragmentée, au manque notoire en équipements structurants et à l'environnement en dégradation, a fait savoir M. El Ouardani.
map
Slaoui February 25th, 2011, 12:45 PM Ros Casares joins Chambers to produce steel in Morocco
It is reported that Valencia steelmaker is allied with the president of Iberia in Bloqmarine company that will install a steel plant led to the shipbuilding industry in Nador. Mediterrània Catalan background will be the first shareholder. Spanish three way alliance in the sector of the shipbuilding industry in Morocco.
Mr Javier Salas president of Iberia and the old INI (Instituto Nacional de Industria) has joined the steel Ros Casares Valencia Mediterrània, venture capital fund managed by the Catalan group Riva y García, to promote shipbuilding plant Nador, near Melilla.
The three partners have formed the International Bloqmarine Madrid based firm, to develop an industrial project which envisages investments of EUR 20 million and the creation of 1,500 jobs.
Bloqmarine manufacture steel blocks for shipbuilding, in order to serve, basically, a Spanish shipyards with whom they have contacted. Part of the production will go also to construction companies that use steel blocks in civil engineering.
Bloqmarine sources said, the project will improve the competitiveness of the Spanish shipbuilding industry, which is oriented to craft more value added
steelguru
timo9 March 12th, 2011, 02:36 PM ORIENTAL : LE PREMIER MINISTRE APPELLE À MULTIPLIER LES EFFORTS DE DÉVELOPPEMENT
http://www.oujda24.com/fra/images/stories/ado%20abbas.jpg
Le Premier ministre, qui présidait mardi à Rabat la réunion du conseil d'administration de l'Agence de l'Oriental, a souligné l'importance d'accélérer la cadence de réalisation des projets
lancés par SM le Roi Mohammed VI, d'honorer les engagements de l'Agence de l’Oriental et d'accorder davantage d'intérêt aux provinces de Figuig, Jerada, Taourirt et Driouch.
Un communiqué de la Primature indique que M. El Fassi a évoqué, lors de cette réunion consacrée aux réalisations de l'Agence au titre de 2010, à son plan d'action 2011 et aux orientations de la période 2011-2013, les efforts de l'Agence, notamment à travers la consolidation de la coopération internationale en vue d'encourager les investissements et rechercher de nouvelles sources de financement, le jumelage institutionnel entre l'Agence de l'Oriental et l'Agence Andalouse de coopération internationale, et l'accompagnement de la mise en œuvre des programmes de l'Initiative nationale pour le développement humain.
La région de l'Oriental connaît le lancement d'une nouvelle génération de grands projets structurants intéressant les secteurs productifs, notamment le parc industriel de Selouane, le pôle de l'industrie agroalimentaire de Berkane, le pôle technologique d'Oujda et les projets touristiques de Saidia et de Marchika, a-t-il indiqué, précisant que ces projets sont de nature à créer de nouveaux postes d'emploi dans la région.(…)
Pour sa part, le directeur général de l'Agence de l'Oriental, Mohamed Mbarki, qui présentait le bilan de l'Agence et son programme d'action pour 2011, a annoncé que celle-ci a réalisé 150 projets au titre de la période 2008-2010 d'un coût global de 10,62 milliards de dirhams (MMDH) dont une contribution de l'Agence s'élevant à 1,5 MMDH, ajoutant que le budget d'investissement pour cette année est de 189 millions de dirhams.
oujda24.com (http://www.oujda24.com/fra/index.php/agenceoriental/1695-oujda24.html)
rifdu38 February 10th, 2012, 02:47 AM Nador : Une nouvelle voie de contournement
http://www.oujda24.com/fra/images/stories/vc.jpg
Dans le but d’atténuer l’impact d’embouteillage au centre de la ville de Nador et pour préserver l'environnement et les sites attractifs de la ville dont la lagune Marchica, une voie de contournement longue de 16 Km sera réalisée et reliera Touima à Beni Nsar via Ihaddaden. Un projet qui a nécessité une enveloppe budgétaire de 180 MDH financé conjointement par le ministère de l'Equipement et des Transports à raison de 70 MDH, le Conseil provincial (75 MDH) et l'agence de promotion et de développement des provinces de l'Oriental (35 MDH).
Selon une étude réalisée dernièrement, la voie de contournement de Nador est un projet impact positif, dans la mesure où il va permettre de "réorienter l'axe qui conduit vers Beni Nsar et Melilla et distribuer les différents secteurs de l'agglomération-mère en soulageant le cœur de la ville".
http://www.oujda24.com/fra/index.php?option=com_content&view=article&id=590:nador-une-nouvelle-voie-de-contournement&catid=52:oriental&Itemid=28
Infrastructures routières
Le projet de la voie de contournement de Nador au point mort
Le projet de la voie de contournement de la ville de Nador, qui contribuera à l'allégement du trafic au niveau du centre ville et à l'amélioration de la circulation, est au point mort et aucune date pour le lancement des travaux n'a été fixée à ce jour.
En janvier dernier, les autorités avaient expliqué lors de la session de l'assemblée provinciale que le retard accusé dans le lancement des travaux de la voie de contournement de la ville de Nador, d'une importance cruciale pour la ville, était “dû à des difficultés financière, juridique et technique”.
Dans une déclaration à la MAP, le président du conseil provincial, Said Rahmouni a indiqué que le coût du projet avait été revu à la hausse après qu'une étude postérieure à la signature de la convention avait révélé que l'expropriation des terrains, se trouvant sur le tracé de la voie de contournement, nécessitait, à elle seule, 22 millions de dirhams (MDH). Un “fardeau financier de plus” qui n'a pas été pris en compte, selon lui.
“Le conseil ne peut en aucun cas procéder à l'expropriation des terrains sans être en mesure de garantir les ressources pour le dédommagement des propriétaires.”
Said Rahmouni, président du conseil provincial
En quête d'un nouveau partenaire
Et d'ajouter que les 55 MDH, contribution du conseil pour le premier tronçon Taouima-Zghanghan, sont disponibles. Le conseil s'est engagé à participer à hauteur de 75 MDH à la réalisation de ce projet dont le montant s'élève à 180 MDH. Le ministère de l’Équipement et des Transports et l'agence de promotion et de développement des provinces de l'Oriental contribuent respectivement de 70 et 35 MDH.
L'association d'un autre partenaire au projet demeure actuellement la solution plausible pour parvenir à assurer les fonds nécessaires à la réalisation de cette route, a-t-il relevé. Outre les difficultés liées à l'expropriation et au financement, intrinsèquement liés, s'ajoutent d'autres obstacles d'ordre technique.
Une partie du 2ème tronçon de la route de contournement fait désormais partie de la zone d'intervention de l'Agence Marchica, en charge de la réalisation du grand projet touristique de la lagune Marchica, a expliqué une source proche du dossier, qui a fait savoir qu'une réunion avec les responsables de l'agence devrait avoir lieu pour débattre du sujet.
La voie de contournement: une priorité pour la ville
Cette même source n'a pas exclu le recours à “une révision partielle” du tracé de la route si la nécessité s'en fait sentir. S'étalant sur une distance de 16 km, cette infrastructure routière devrait relier la région de Touima à Beni Nsar en passant par la région d'Ihaddaden.
La route de contournement constitue une priorité absolue pour la ville de Nador qui connaît aujourd'hui une circulation dense notamment au niveau des principaux axes traversant la ville à destination de Beni Nsar. Ces derniers connaissent un trafic quotidien de plus en plus important de véhicules légers mais aussi de poids lourds affectant ainsi les déplacements au niveau du front de mer et du centre de la ville.
Cette route va contribuer à la décongestion des principaux axes de la ville et des avenues adjacentes, garantir une fluidité de circulation au centre ville et réduire le temps de traversée pour les milliers de véhicules, dont beaucoup de poids lourds, se dirigeant vers Beni Nsar et Melilla.
aufait/MAP
|
|