View Full Version : { Sustainable Development News } - Ecology
Redalinho May 26th, 2007, 02:38 PM L'énergie électrique au Maroc: La seule issue pour le Maroc, s'il veut devenir indépendant en énergie et en eau, est de recourir aux éléments dont la nature l'a généreusement doté: le vent et le soleil. Grâce à ces deux sources d'énergie, il produira suffisamment de H2, énergie propre
Le physicien nucléaire Allemand Hans Peter Dürr, prix Nobel en alternatives, déconseille fortement l'utilisation du nucléaire, car, pour lui, si cela tournait mal, les futures générations en subiraient de fâcheuses conséquences.
Nous savons que les USA ainsi que d'autres pays occidentaux tels l'Autriche et la Suède n'accordent plus d'autorisation pour la construction des centrales nucléaires, et que l'Allemagne a décidé de ne plus augmenter le nombre de ses centrales thermonucléaires. Il en résulte que le marché est devenu très restreint pour les entreprises de construction de centrales électriques qui doivent se contenter désormais du marché des pays en développement dont le Maroc.
La complexité du problème n'étant pas reconnue chez nous, il n'y a pas de déclarations claires de la part de nos politiques. Il y aurait quelque 434 réacteurs nucléaires dans le monde et 7 autres en construction selon la Commission Atomique de Vienne. Dans quelques années, 14 centrales atomiques, dont une en Allemagne, seront fermées à cause de problèmes techniques.
Par ailleurs, si seulement la moitié des besoins mondiaux en énergie devrait être fournie par ces centrales atomiques, il faudrait en construire 4.000 nouvelles, sachant que l'énergie produite dans le monde par ces centrales n'est que de 5%; beaucoup moins que ce que l'on pourrait espérer.
Supposons aussi qu'il n'y ait plus d'uranium dans 20-30 ans! Une foule de questions se posent alors, du genre:
* Qui va assurer le financement nécessaire à en extraire de nouveau?
* Où ces centrales seront-elles construites?
* Quel pays voudra-t-il prendre ce risque?
* Où déposera-t-on les déchets radioactifs, dans l'Atlas par exemple ou au Sahara?
Examinons à présent le volet des risques potentiels. Déjà avec les antécédents de pannes qu'ont connues des centrales nucléaires à Harrisburg/USA, en Suède, en Allemagne et à Tchernobyl, il importe pour qui entreprend d'investir dans ce domaine de savoir qu'il n'y a pas de système agréable d'erreurs en industrie atomique: les erreurs et les défaillances relatives aux ordinateurs, aux interventions de réparation (comme à Tchernobyl), aux séismes provoqués par des crashs d'avions ou des attentats terroristes, etc, ont un rapport avec les personnes.
Il suffit pour qui se sent concernée d'entreprendre une visite en Ukraine pour mieux se rendre compte des dommages encore perceptibles aujourd'hui et pour comprendre le risque que cela représente pour l'humanité.
Le bilan de la catastrophe de Russie concernant le dépôt des décharges, impardonnables d'ailleurs, en dit long sur ce sujet qui a été amplement traité par la presse allemande et européenne.
La seule issue pour le Maroc, s'il veut devenir indépendant en énergie et en eau, est de recourir aux éléments dont la nature l'a généreusement doté: le vent et le soleil.
Grâce à ces deux sources d'énergie, il produira suffisamment de H2, énergie propre, écologique, peu coûteuse et abondante.
C'est aujourd'hui être réaliste que d'adopter une attitude futuriste en ce qui concerne la production de l'énergie et de l'eau pour l'avenir.
H2 n'apporte pas seulement la bonne santé, il ne garantit pas seulement un bon environnement, il contribue aussi à l'amélioration de l'agriculture et à la création de l'emploi.
Ceci est possible grâce aux perfectionnements technologiques tels que la Photovoltaïque, la Géothermique et la production du courant qui apporteront beaucoup d'avantages au pays.
Rappelons que l'hydrogène pur a le pouvoir calorifique le plus élevé. Or, la plus grande source d'hydrogène sur la terre n'est autre quel'eau.
Le traitement et la préparation de l'eau ne nécessitent pas d'autres énergies que l'énergie solaire, elle-même très abondante au Maroc.
Il est communément admis que l'atmosphère autour de la terre se compose entièrement d'hydrogène. Ses composants sont 2 atomes d'hydrogène et 1 atome d'oxygène donnant naissance à une combinaison à trois H20.
Si l'on se réfère à la philosophie politique classique, on s'aperçoit qu'elle concevait toujours la démocratie et la vertu allant de paire. Il en est de même avec l'eau dont nous tirons de l'énergie en la divisant en H2 et 02.
Cependant, il ne s'agit pas pour nous de parler dans notre pays, le Maroc, d'une nouvelle énergie mais seulement de séparer ces éléments porteurs d'énergie.
N'oublions pas que l'origine du mot "énergie" vient du grec et qu'il signifie "efficacité". Et, un bon pourcentage d'efficacité est tout à fait possible.
Avec H2 (Hydrogène), le Maroc peut garantir entièrement son indépendance vis-à-vis d'autres pays et se constituera en nation autonome avec notamment des atouts tels:
* Une nouvelle industrie automobile
* Une nouvelle industrie chimique
* De l'eau potable et de l'énergie pour toutes les régions
* Des opportunités réelles pour l'exportation de l'énergie vers des pays moins favorisés
* La création de milliers de nouveaux postes de travail.
Mais, admettons-le, il n'est pas facile pour certains organismes étatiques tels que les ministères ou les politiciens de mener sans erreurs la mise en oeuvre des systèmes de pensée de types complexes. Il en résulte alors souvent une description erronée des objectifs, des analyses de situation incongrues et souvent aussi une tendance au dépassement des objectifs des projets.
Alors qu'on peut devenir indépendant de l'extérieur de l'Europe ou d'autres États et développer dans notre pays une économie énergétique indépendante qui peut être financé si les facteurs de cette indépendance, citée précédemment, sont bien mis en œuvre.
Rappelons enfin que le Maroc a signé le protocole de Kyoto, ce qui l'oblige à prendre tous ses engagements.
L'alternative pour lui c'est l'hydrogène qui est bon marché et qui peut-être produit au Maroc.
H2 Energy SA Maroc Aghroud Plage 77 - B. P. 6082 Anza 80002 Agadir - Maroc Tel. 00 212 28 82 60 58 Fax. 00 212 28826059 Mobil. 00 212 61 38 57 07
Web: www.h2energy-maroc.com
Helmut Hoedt Member of International Association of Hydrogen Energy
Redalinho May 30th, 2007, 06:58 PM http://www.leconomiste.com/article.html?a=78683
Comment préserver l’embouchure de la Moulouya
· Des experts planchent sur le projet
· Les aménagements touristiques de Saïda pointés du doigt
DÉVELOPPEMENT économique ne doit pas être synonyme de massacre écologique. Et c’est un sujet qui préoccupe les acteurs de la région de l’Oriental. Une région qui aspire à devenir un pôle de croissance. D’importants chantiers structurants sont lancés.
La région mise aussi beaucoup sur la future station balnéaire de Saïdia. Ce chantier devrait servir de locomotive pour tout l’Oriental. Mais à plusieurs reprises, les environnementalistes ont tiré la sonnette d’alarme pour prévenir la dégradation des sites.
La semaine dernière, à Oujda, des experts ont planché sur le site d’intérêt biologique et écologique de l’embouchure (Sibe) de la Moulouya. Ainsi, Mohammed El Malhaoui a dressé un tableau des principaux dysfonctionnements qui pèsent sur le Sibe de la Moulouya avant de proposer quelques alternatives à même de préserver cet important patrimoine naturel, réputé pour sa faune et flore. Un patrimoine qui reste fragile et sensible aux changements climatiques et pressions anthropiques.
L’intervenant a souligné la perte progressive d’éléments de biodiversité, la régression des stocks de poissons migrateurs et estuariens, le braconnage des nids et des œufs d’oiseaux, outre les impacts des pollutions industrielles et agricoles…De son côté, Mohammed Sabaa a présenté un exposé sur le traitement des eaux usées par boues activées en se référant à une expérience de la région de l’Andalousie qui présente les mêmes conditions climatiques que la région de l’Oriental. «Toutefois, précise l’enseignant-chercheur, cette technique peut être poussée au traitement tertiaire par microfiltration pour réutilisation à des fins agricoles ou par osmose inverse pour la recharge de la nappe».
Les institutionnels, à l’instar de Farid Chourak, directeur du Centre régional d’investissement (CRI) ont rappelé que le développement du tourisme littoral est un moteur de croissance économique. Un littoral riche de 5 écosystèmes différents permettant un développement autour de 5 niches spécifiques. «Il s’agit seulement de trouver un équilibre entre la contrainte de développement socioéconomique et le souci de préservation de l’environnement», souligne Chourak.
A signaler que cette journée, qui a réuni universitaires, institutionnels, acteurs associatifs, écologistes, s’est distinguée par une participation massive d’étudiants chercheurs du troisième cycle qui ont manifesté beaucoup d’intérêt à cette manifestation. Nonobstant l’échange fructueux et la confrontation ardue d’idées, les parties intervenantes semblent campées, chacune dans sa position.
Sensibilisation
LES écologistes ont une nouvelle fois saisi l’occasion pour évoquer les impacts négatifs de la nouvelle station balnéaire de Saidia sur le SIBE et le patrimoine maritime de l’Oriental (cf :www.leconomiste.com).
Pour eux, il ne s’agit d’arrêter le développement de la région, mais de veiller à ce des mesures soient prises pour préserver les sites écologiques. Ces derniers recommandent aussi des campagnes de sensibilisation auprès des populations locales.
Redalinho May 30th, 2007, 07:03 PM Oriental: De l’archéologie pour servir l’écotourisme
http://www.leconomiste.com/article.html?a=78676
· Des fouilles archéologiques programmées en juin dans la province de Jerada
· Une opération menée dans la grotte de Ghar Zebouj
· Le centre de recherche archéologique d’Oujda, chef de file du projet
La région de l’Oriental regorge d’un riche patrimoine archéologique. Et pour valoriser ce patrimoine, le Centre universitaire de recherches archéologiques de l’université Mohammed Ier d’Oujda (CURA) et l’Institut national des sciences d’archéologie et du patrimoine (INSA) Rabat organisent des fouilles archéologiques dans la commune rurale de Guenfouda dans la province de Jerada, du 1er au 25 juin.
Ces fouilles ont été programmées suite à une série de prospections qui ont permis la découverte de nombreux sites d’intérêt archéologique. A noter que la région compte plus de 300 sites répertoriés dont les grottes du chameau et des pigeons dans la province de Berkane. Ces fouilles seront menées par une équipe composée de 10 enseignants-chercheurs et des archéologues nationaux.
Connue par ses oliviers sauvages, la grotte, appelée communément Ghar Zebouj, est située dans des monts entre les villes de Jerada et Oujda. Et plus précisément à 6 kilomètres de la commune rurale de Guenfouda. Signalons que le gouffre a suscité l’intérêt des archéologues en 2002.
De premières prospections ont permis la découverte, en contrebas du site, d’importants vestiges d’industrie lithique: outils, débris, éclats, restes de dents, fossiles d’animaux… L’abondance de preuves suggère l’occupation de longue durée de cette grotte par des hommes préhistoriques.
L’un des principaux objectifs de ces fouilles archéologiques de juin prochain est, selon des organisateurs, de connaître les civilisations ayant occupé cette zone dans la préhistoire et de retracer les modes de vie des peuples qui y ont vécu. «Par ailleurs, ces fouilles archéologiques sont à même de contribuer au développement économique et socioculturel de la région et plus particulièrement au développement de l’écotourisme. Une niche qui gagne de plus en plus d’intérêt en tant que tourisme durable, équitable et responsable», affirme Hassan Aouraghe, paléontologue à la faculté des sciences d’Oujda.
Redalinho June 2nd, 2007, 12:49 AM http://myessaouira.unblog.fr/2007/05/21/5/#postcomment
Redalinho June 14th, 2007, 10:46 PM Les sacs en plastique envahissent de plus en plus notre espace vital et constituent une menace sérieuse à l’environnement.
«Le Maroc, au même titre que les pays en développement, est confronté à des problèmes environnementaux dont celui des sacs en plastique», confirme Mohamed El Yazghi, ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Eau et de l’Environnement lors d’une rencontre tenue à Rabat le 7 juin dernier. Chiffres à l’appui, il a mis en évidence la gravité de la situation.
«Selon les dernières statistiques, la consommation annuelle en sacs plastiques a atteint 2,5 milliards, dont près du tiers est fabriquée par le secteur informel», affirme El Yazghi. Cela donne une consommation moyenne de près de 9 kg/habitant/an.
En l’absence de décharges contrôlées et clôturées, une grande partie de ces sacs est éparpillée en pleine nature, au gré du vent. Le plus inquiétant pour le ministre «c’est que ces sacs ne sont ni dégradables ni biodégradables. Ils peuvent donc persister dans la nature pendant des centaines d’années générant ainsi des impacts négatifs sur la santé humaine et l’environnement». Face à ce danger, le département de tutelle en collaboration avec l’Agence française pour le développement (AFD) a préparé un plan d’action pour en finir avec ce fléau. Action qui s’appuie sur un diagnostic et des expériences réussies à l’étranger.
Le plan d’El Yazghi vise à régler le problème des sacs en plastique à court terme (quatre ans) avec une phase d’urgence à très court terme (1 an). La communication et la sensibilisation des citoyens font l’objet de la phase d’urgence. Pour ce faire, il y a lieu d’engager un débat national sur cette problématique accompagné de manifestations régionales.
Quant à la seconde étape, elle comprendra des actions orientées vers les différents intervenants dans le cycle de vie du sac, à savoir la population, le fabriquant et le distributeur. Pour la population considérée comme facteur déterminant dans l’éradication de ce fléau, le plan prévoit des actions visant à changer leurs habitudes comme le développement du sac en plastique réutilisable et l’instauration d’une écotaxe.
Quant aux producteurs, le travail sera focalisé sur l’organisation du secteur informel et le développement de la production des sacs en plastique biodégradables. A ce propos, le ministre a invité l’Association des plasturgistes à participer à cette action citoyenne et «de s’impliquer davantage dans une dynamique de recherche de solutions adéquates».
Par ailleurs, l’expérience du passage au dégradable en France a été mise en exergue. Une initiative-pilote sera lancée récemment dans deux grands supermarchés de Casablanca et Rabat. Parallèlement à ces actions, la stratégie du département de l’Environnement prévoit également des mesures sur les plans institutionnel, juridique, financier et fiscal.
Sur le volet législatif, un projet de décret a été préparé sur les conditions et les mesures relatives à la fabrication et la commercialisation des sacs en plastique.
Engagement des cimentiers
A l’occasion de la journée mondiale de l’environnement, plusieurs campagnes de sensibilisation, de ramassage et de destruction des sacs plastiques ont été lancées dans 10 grandes villes du pays où sont implantées les cimenteries.
Cette action a été menée an collaboration avec l’Association professionnelle des cimenteries (APC) et la société civile avec l’aide des autorités locales.
Nour Eddine El Aissi
Source: L'Economiste
Redalinho June 19th, 2007, 01:21 PM Le Maroc sauvera-t’il ses écosystèmes ?
Mis en ligne mardi 19 juin 2007 par Tela Botanica Association (http://www.tela-botanica.org/actu/auteur.php3?id_auteur=2951) - Points de vue (http://www.tela-botanica.org/actu/rubrique38.html) - Environnement (http://www.tela-botanica.org/actu/mot23.html)
Les forêts d’arganiers, de genévriers thurifères, de cyprès de l’Atlas, de thuyas, de chênes-liège, de chênes zène, de chênes tauzin, de sapins ou de cèdres figurent entre autres parmi les écosystèmes cardinaux du Royaume du Maroc, pays de la Méditerranée occidentale à la biodiversité la plus riche et la plus variée.
Sous l’emprise d’un incommensurable abus d’usages, notamment d’un surpâturage irraisonné, mais aussi des affres d’une sécheresse de plus en plus drastique, le Maroc a perdu quasiment la moitié de sa masse forestière depuis les années 1950. Parallèlement et sous l’effet de cette surcharge des parcours sylvo-pastoraux, ce qui reste des plus grands massifs ne sont plus que des forêts fossilisées, sans régénération, des carcasses vidées de toutes leurs diversités végétale et animale.
À cette cadence, il ne faut pas être devin pour pouvoir affirmer que bien avant 2050, il n’y aura plus un arbre sauvage au Maroc. 93 % de désertification potentielle est le chiffre alarmant déjà annoncé par l’UNESCO pour le territoire marocain.
Ces dernières années, suite à une prise d’éco-conscience universelle, mais aussi face au péril qui guette une population rurale inquiète parce que largement tributaire des ressources naturelles, des initiatives citoyennes ont donné l’alerte et certains programmes administratifs subséquents ont été élaborés pour tenter d’inverser les tendances.
Pour ce qui nous concerne, nous nous sommes particulièrement attachés à communiquer à propos de la forêt de cèdres, tout à la fois patrimoine de l’Humanité et formation dilapidée à des fins d’enrichissement personnel par les exploitants de la filière ovine. L’une des conséquences de notre action fut la légitime initiative du Haut Commissariat aux Eaux et Forêts pour l’établissement d’un Plan d’Aménagement et de Gestion du Parc National d’Ifrane, lequel abrite les plus belles cédraies marocaines.
Une évaluation de la biodiversité pour un nouveau plan directeur du Parc avait donc été demandé par l’administration à un comité scientifique d’experts bénéficiant d’une grande expérience de la cédraie qui, tout 2006, réunissait sur le terrain et en ateliers : Fabrice Cuzin, coordinateur et mammologie, Abdelmalek Benabid, flore et végétation, Michel Tarrier, entomologie bio-indicatrice, Lahcen Chilasse, ornithologie, Mohamed Fekhaoui, herpétologie.
Pour ma part (Michel Tarrier), je voudrais louer l’initiative du gestionnaire pour avoir inclus, dans cette étude, l’entomologie bio-indicatrice, et notamment les Lépidoptères diurnes qui sont d’excellents indicateurs de la santé des sites. Il s’agit d’une initiative presque pionnière. Le papillon est le reflet de ce qu’il y a dessous... La cédraie est riche d’un exceptionnel cortège de papillons, pour beaucoup endémiques. La plupart sont en grave recul, si ce n’est en déclin, certains ont déjà disparus, catastrophique hécatombe qui est la réponse à un troupeau d’un « petit » million de têtes qui piétinent, tondent et scalpent tout dans le Parc National.
Je propose à ceux que cela peut intéresser l’expertise que j’ai menée, avec le soutien du Haut Commissariat aux Eaux et Forêts, pour tenter de sauver la cédraie et ses papillons. Les photographies illustrant cette étude raviront les esthètes et les amoureux de la Nature marocaine, une Nature si belle et si riche que nous n’en accepterons pas le saccage délibéré parce qu’elle mérite d’être protéger comme la prunelle de nos yeux.
Rapport d’expertise entomologique du Parc National d’Ifrane :
http://homepage.mac.com/jmdelacre/HomePage2/
http://homepage.mac.com/jmdelacre/papilionoidea_2/page94/page94.html
À l’attention des spécialistes impliqués dans la conservation de la biodiversité, nous joignons la version finale du Plan d’Aménagement et de Gestion du Parc National d’Ifrane (stratégies de conservation et principes de zonage, coordination : Rémi Grovel), ainsi qu’une synthèse des expertises scientifiques en amont de la procédure :
http://homepage.mac.com/jmdelacre/PNIfrane_rapport-_final-strategie_V_07.pdf
http://homepage.mac.com/jmdelacre/PNIfrane_rapport_final_annexes_V_07.pdf
http://homepage.mac.com/jmdelacre/Synthese_definitive_light.pdf
L’arsenal de textes se voulant protecteurs de la cédraie est désormais édifiant. Ces milliers de nouvelles lignes d’expertises, de rapports, de stratégies, de recommandations et de règlements savamment constitués sauront-il faire barrage au simple cheptel dévastateur de la biodiversité concernée ? Sauront-ils mettre à l’abri quelques parcelles résiduelles d’un biopatrimoine saigné aux quatre veines, rétablir les judicieux défens d’antant qui, comme "par désenchantement", avaient disparus dès lors qu’il fut question de développement soutenable ? Ou bien tout cela s’inscrit-il encore dans l’incohérence et le faux-semblant cosmétique qui caractérise nos sociétés, dans le hiatus qui sépare la bureaucratie du terrain, l’intention de la réalisation, la théorie de la pratique ?
Le Maroc sauvera t’il ses écosystèmes ? Ceux qui vivront verront, ou ne verront pas.
Michel R. TARRIER
Apartado postal 15553, E-29080 Malaga (España)
34-952.960.182 / 34-629.528.333
tarrier@ctv.es (%20tarrier@ctv.es)
http://homepage.mac.com/jmdelacre/HomePage2/Images/Vogeli_Zad_edit_0092-1.jpg
Redalinho July 3rd, 2007, 02:26 AM « Un projet intégré sur le territoire »
http://www.tmsa.ma/images/newtexte/04.gif
Tanger Med a été considéré, dès sa conception, comme un projet intégré allant bien au-delà de la seule réalisation d’une grande infrastructure portuaire. En effet, Tanger Med assure le développement d’un ensemble cohérent associant au nouveau port :
* Des liaisons à grande capacité ferroviaires et routières,
* Des zones d'activité,
* Des zones franches,
* Des zones de développements urbains.
Les logiques du développement territorial sont au cœur de la démarche, tant en ce qui concerne la compétitivité des activités économiques que la dimension du développement durable.
Ainsi, le développement spatial se préoccupe :
* De préserver les milieux naturels à haute valeur, comme le littoral ou les domaines forestiers ;
* Il se soucie de rapprocher activités et bassins d'emplois, dans la perspective d’une mobilité durable
et de répartir les localisations en cohérence avec les contraintes et atouts des différents territoires.
TMSA a réalisé, dans le cadre de ses missions de coordinations sur la ZSD, une étude d’impact environnemental du projet intégré Tanger Med incluant le port, la voie ferrée et l'autoroute. Cette démarche permet la mise en œuvre, par les divers intervenants, de plans de gestion environnementale conforme aux standards internationaux.
Les actions programmées portent notamment sur :
* La sécurisation du domaine forestier,
* Un plan de gestion du SIBE Jbel Moussa,
* La lutte contre l’érosion et la prévention des incendies de forêts,
* Le soutien à l’amélioration et la diversification des pratiques agropastorales…
En ce qui concerne les constructions, TMSA a pris l’initiative de mettre en œuvre une démarche inspirée des certifications HQE (haute qualité environnementale) ou LEED (leader in energy and environmental design). Un objectif prioritaire a été de réaliser des bâtiments économes en énergie tout en assurant un confort élevé.
Redalinho July 12th, 2007, 02:41 PM Les énergies renouvelables devraient représenter 10% du bilan énergétique national à l'horizon 2012
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/b4/Guantanamo_Bay_windmills.jpg/200px-Guantanamo_Bay_windmills.jpg
Le Maroc ambitionne de promouvoir les énergies renouvelables à hauteur de 10% dans le bilan énergétique national à l'horizon 2012, a indiqué mercredi à Rabat Mme Amal Haddouche, directrice générale du Centre de développement des énergies renouvelables (CDER). Mme Haddouche, qui animait une conférence sous thème "le programme national de développement des énergies renouvelables et efficacité énergétique", a relevé que le programme national du Maroc porte sur la réalisation de centrales électriques éoliennes et thermosolaires de puissance (1 000 MW), la promotion et l'extension de l'électrification rurale ainsi que sur la substitution à grande échelle par des énergies propres pour les besoins de chauffage et de cuisson.
Elle a rappelé que son établissement a mis en place, en partenariat avec le ministère de l'Habitat et de l'Urbanisme, un programme intégré d'efficacité énergétique qui vise l'intégration des considérations énergétiques dans le bâtiment.
Ce programme envisage l'élaboration d'un code de réglementation thermique du bâtiment et des normes techniques pour les professionnels du secteur, la levée des contraintes et la promotion d'initiatives multisectorielles, la mise en place d'une stratégie de mobilisation, de sensibilisation et de promotion des investissements en efficacité énergétique dans le secteur du bâtiment.
http://www.jeuneafrique.com/pays/maroc/article_depeche.asp?art_cle=XIN70027lesnenoziro0
Redalinho July 12th, 2007, 02:45 PM Map of global solar energy resources. The colors show the average available solar energy on the surface during 1991 to 1993. For comparison, the dark disks represent the land area required to supply the primary energy demand in the year 2010 using currently available technology (i.e. with a conversion efficiency of 8%
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/d/db/Solar_land_area.png
Redalinho July 13th, 2007, 09:10 PM Energies renouvelables: 20% en 2020?
· Une foire maroco-espagnole au Maroc en octobre
· Gros gisements naturels à exploiter
A l’initiative de la Chambre de commerce, d’industrie et de service de Rabat (CCIS), la capitale du Royaume abrite du 26 au 28 octobre 2007 la IVe édition de la Foire internationale des énergies renouvelables et des techniques de l’eau. En fait, l’idée de cette manifestation est proprement espagnole, car les éditions précédentes ont été organisées à Almeria par la Chambre de commerce de cette ville. Près de 90 exposants marocains et étrangers venant d’autres pays comme l’Espagne, la France et l’Allemagne sont attendus. Ces derniers vont exposer des équipements, des produits et des services relatifs aux énergies renouvelables et aux technologies de l’eau, notamment ceux concernant les domaines des énergies hydraulique, éolienne et solaire. L’événement se déroulera à l’hôtel Hilton de Rabat sur un terrain de 2.000 m2 dont plus de la moitié sera réservée aux stands.
«Notre objectif à travers cette exposition est de contribuer à la promotion de la stratégie du pays en matière de développement des énergies renouvelables et gestion de l’eau», précise Omar Derraji, président de la CCIS de Rabat. Pour lui, il s’agit de deux sources stratégiques pour l’avenir de l’humanité, et elles sont même actuellement des sources de conflits et de guerres entre les pays.
Pour le volet énergétique, il rappelle le plan ambitieux de l’Etat initié dans ce secteur qui vise à faire passer la contribution de cette catégorie d’énergie, qui est très modeste actuellement, à près de 20% à l’horizon 2020.
Pour le président de la Chambre de commerce de Rabat, le Maroc doit promouvoir davantage le recours aux énergies renouvelables en profitant des gisements naturels dont il dispose. Pour l’énergie solaire, il faut noter que la nature du climat du pays permet de garantir un ensoleillement de 3.000 habitants/an. Les conditions du développement de l’énergie éolienne sont également réunies avec 3.500 km de côtes et une vitesse moyenne de vent dans certaines zones dépassant les 6 mètres/seconde.
De même pour la biomasse avec 5 millions d’hectares de forêts dont la moitie de cette superficie est dominée par l’alfa, sans oublier les grandes quantités des déchets de différentes sortes produites chaque année. Selon Derraji, le développement du secteur des énergies renouvelables est une opportunité pour le Maroc pour atténuer sa forte dépendance énergétique de l’étranger: près de 93% de ses besoins sont importés. Outre cet aspect, Derraji rappelle que le recours à ce type d’énergie moins coûteuse n’affecte pas l’environnement et présente une efficacité pour le désenclavement du monde rural.
Réalisations
Durant ces 5 dernières années, plusieurs projets en matière d’énergies renouvelables ont été initiés avec l’aide de la coopération financière des organismes étrangers. 2007 a vu le lancement à Tanger de la construction du plus grand parc éolien en Afrique dans le cadre d’un partenariat entre l’ONE et la société espagnole Gamesa. Une partie du financement du coût du projet qui s’élève à 2,8 milliards de DH sera mobilisée par la Banque européenne d’investissement (BEI) et la banque allemande Kfw. D’une puissance totale de 140 MW et d’une production moyenne annuelle de 510Gwh, la nouvelle centrale sera opérationnelle en 2009.
Nour Eddine EL AISSI
Redalinho July 13th, 2007, 09:13 PM Economie d’énergie: L’ONE s’attaque aux ménages
· La campagne démarre le 16 juillet
· 600 industriels rencontrés lors de la première caravane
A peine la caravane de sensibilisation pour la «maîtrise de la demande d’énergie» auprès des industriels achève-t-elle sa tournée que l’ONE repart en croisade auprès des ménages.
Dès le 16 juillet, l’ONE lancera une campagne, afin de les encourager à consommer l’énergie de façon responsable. «Il ne s’agit pas de diminuer les besoins, mais de pouvoir faire plus avec la même quantité d’énergie», explique Fatima Mossadeq, directrice de la communication. Des flyers offrant des conseils pratiques seront distribués aux clients dans les agences commerciales et les points d’encaissement. Des capsules d’information, et d’autres, sous forme de quiz, seront diffusées pendant quinze jours. C’est que le temps commence à presser sérieusement. La demande en électricité croît en moyenne de 8 à 9% par an, et engage des frais de l’ordre de 10 milliards de DH, production, transport et distribution confondus. Plus de 85% de l’énergie marocaine est importée. Selon Naïm Lahlou, directeur général de Citech ingénierie, qui a collaboré à l’organisation de la caravane, il y a de quoi s’inquiéter. «Le Maroc accuse de sérieux retard en matière d’efficacité énergétique», a-t-il déclaré hier, lors d’un point de presse, à Casablanca. Pendant son périple, la caravane de l’ONE a rencontré 600 industriels, entre le 20 mars et le 20 juin, dans les villes de Casablanca, Rabat, Tanger, Fès, Marrakech et Agadir. «Un nombre surprenant d’entre eux ne savent pas lire leur facture d’électricité convenablement», déplore Lahlou.
Des mesures incitatives à l’économie d’énergie ont déjà été mises sur pied par l’ONE. Des tarifs préférentiels sont accordés à ceux qui concentrent leur consommation entre 22h et 7h. «Des technologies de stockage permettent d’emmagasiner le froid pendant la nuit, puis de le libérer en journée». Les variateurs électroniques de vitesse, dont le démarrage progressif réduit les appels de puissance des moteurs, pompes et ventilateurs, sont aussi sous-utilisés. «Seulement 5% des industries utilisent cette technologie». Les industriels qui se mettent à l’autoproduction peuvent vendre leur surplus électrique au réseau national, à des prix incitatifs. «En Espagne, les méthodes d’autoproduction, dites de cogénération, produisent 6.000 mégawatts par année. C’est énorme!», compare le docteur en énergétique.
Selon l’ONE, il faut donc miser sur des opérations de sensibilisation, et démontrer aux industriels qu’ils ont tout à gagner en maîtrisant leur demande énergétique. Lahlou est persuadé qu’ils n’investiront dans des équipements à récupération ou à économie que s’ils sont convaincus qu’ils épargneront en fin de compte.
Conseils pratiques
- Les lampes et luminaires poussiéreux peuvent perdre jusqu’à 40% de leur luminosité: vaut mieux les nettoyer régulièrement!
- Éteindre la veille du téléviseur, magnétoscope ou ordinateur, peut réduire la facture mensuelle d’électricité de 15 DH.
- Si un réfrigérateur n’est pas équipé de système de dégivrage automatique, il faut fréquemment le dégivrer. La consommation d’électricité augmente dès 5 mm de givre, et double à 4 cm.
- Utilisez votre machine à laver avant 18h, car c’est l’heure de pointe et l’énergie coûte alors plus cher.
Marie-Hélène GIGUÈRE
Mister79 July 14th, 2007, 02:12 PM Spanish investors seek to develop biofuel production in Morocco
13/07/2007
Spanish investors are interested in investing in agro-industrial projects in Morocco aimed at producing biofuel from the Jatropha plant -- a hardy plant from South America with high oil content.
Morocco’s Minister for Energy and Mines, Mohammed Boutaleb, said Moroccan authorities are willing to provide all the facilities necessary for the future success of this project. "Spanish investors have conducted studies in various regions of
Morocco, looking for land suitable for Jatropha cultivation," he told Magharebia. "We expect them to present their suggestions over the next few days, with the aim of entering into an investment agreement with the Moroccan government."
Boutaleb went on to say that the Moroccan state is prepared to work with the Spanish investors to make the necessary land available to them, provided that the land is not agricultural, is located in semi-arid regions, and the investors agree to use water-saving agricultural techniques, such as drip-feed irrigation.
Boutaleb added that studies conducted by the Spanish investors are encouraging, as they show that biofuels will meet 2% of Morocco’s energy needs by 2012, when the Jatropha fields will have reached maturity and begun to enter the large-scale industrial production phase of biofuel.
nwusaad July 14th, 2007, 03:23 PM Iberdrola to study 200 MW Morocco wind park
MADRID, July 10 (Reuters) - Spain's Iberdrola will undertake a feasibility study of two wind power parks in Morocco with a total capacity of up to 200 megawatts, the company said on Tuesday.
Iberdrola will study the locations in Taza, in northeastern Morocco, and in Laayoune, in the country's south, under the agreement signed with Morocco's National Electricity Office, Iberdrola said.
If the wind projects go ahead, to provide energy for local companies, Iberdrola would have 20-year operating contracts.
nwusaad July 14th, 2007, 03:26 PM While in Tangiers I was impressed by the wind in the city. All year long the winds are very strong, it is ideal for all types of wind energy projects.
The maximum speed can even reach 6m/sec which I would think reflects its potential.
Mister79 July 14th, 2007, 03:50 PM While in Tangiers I was impressed by the wind in the city. All year long the winds are very strong, it is ideal for all types of wind energy projects.
The maximum speed can even reach 6m/sec which I would think reflects its potential.
I have read that Morocco is one of the three countries in the world with constant wind. If Morocco would build a lot windparks it can produce half of Europe energy demand.
Mister79 July 14th, 2007, 03:57 PM Morocco has t long coast line and an average wind strength of the 7 up to 8 per seconde ideal circumstances alternative arouse energy by means of wind mills. Morocco is because of this coast line 3e the country in the world in the field of wind strength constantly constant. Moreover the number of sun hours on year basis is very high. In combination with the rising electricity consumption of on average 9% per year is Morocco a very attractive country to invest in arousing alternative energy such as wind mills and sun energy.
http://www.hic-marokko.nl/index.html
belgiumguy July 14th, 2007, 07:15 PM the goverment could easily set up an own research platform for windmills,and later on produce them.
Redalinho December 20th, 2007, 04:24 PM Nature marocaine : Sauver ce qui peut l’être
http://www.jeunesdumaroc.com/article2980.html
La volonté écologique au Maroc : La Nature marocaine était très belle, elle l’est encore. C’est du Rif au Sahara, et notamment dans les Atlas, que se situe la plus riche biodiversité de la Méditerranée occidentale.
Rien n’est simple quand on doit gérer l’épineux binôme développement-conservation et les limites de l’éthique qui consiste à pérenniser les paysages et leurs contenus sont vites franchies, rattrapées par la hantise de aménagement spéculatif. Comment ne pas comprendre, par exemple, que les décideurs marocains puissent être sensibles à l’effet-miroir des deux rives, pour le pire et pour le meilleur, et séduits économiquement par l’exemple « Costa del Sol » ? Les désastreuses leçons écologiques du Nord n’ont pas le moindre écho au Sud. Pourtant, il paraîtrait que dès demain, le souhait des touristes ne sera pas de se retrouver dans le même décor de béton et d’artifice que celui jusqu’à maintenant offert sur le rivage européen. Il serait peut-être bon de ne pas dresser un mur aussi luxueux qu’affreux au fil du littoral marocain, depuis Saïdia jusqu’à Plage Blanche, de se dire que le Maroc vaut mieux que ça et qu’il conviendrait de préserver un peu de beauté originelle pour des lendemains plus enchanteurs. Une fois massacrés et bradés, les écosystèmes ne se reconstruisent pas.
Entre forêts exténuées par le surpâturage, désert troublé par les rallyes douteux, littoraux souillés par l’urbanisme touristique, et tant d’autres problématiques, il y a des pauses vertueuses. L’écologiste et le gestionnaire étatique sont bien évidemment en confrontation logique mais positive. Lorsqu’il constate des efforts louables, le premier doit le reconnaître, C’est à ce prix qu’il y aura complémentarité constructive dans le discours et sur le terrain.
Pourquoi un haut commissariat aux eaux et forêts ?
Il y a déjà quelques années, soucieux de doter d’une meilleure solidité, efficacité et longévité l’autorité en charge des ressources naturelles nationales, Sa Majesté Mohammed VI a nommé un Haut Commissaire à la tête de cette grande cause nationale. Le judicieux intérêt d’une telle décision porte sur le caractère désormais immuable et apolitique de la fonction, contrairement à celle d’un ministère dont l’emprise d’un politique rend la gestion toujours aléatoire. Selon le mandat conféré, Monsieur Abdeladim Lhafi préside ainsi et sans limitation de durée au destin des écosystèmes.
Un gigantesque chantier national de reboisement et de régénération est en cours
À la faveur des pluies enregistrées cet automne, une nouvelle campagne de plantation de 40 millions d’arbres est lancée. 26 millions d’entre eux sont destinés au reboisement de nouveaux sites sur une superficie de 32 000 ha, 10 millions pour la consolidation de plantations anciennes et 4 millions de plants sont distribués dans le cadre de la promotion de l’arbre pour des reboisements d’initiative citoyenne, promotion accompagnée de mesures incitatives. Une attention particulière a été accordée au choix des essences de reboisement donnant la priorité au cèdre, au thuya, au chêne liège, à l’arganier et au cyprès de l’Atlas, compte tenu de leur importance dans la reconstruction des principaux écosystèmes forestiers. La réussite de la mise en œuvre de cette opération, dotée d’une enveloppe budgétaire de l’ordre de 360 millions de MAD, est confortée par une série de réformes introduites par le gestionnaire concernant aussi bien le secteur forestier que son environnement.
Une initiative judicieuse comme remède au surpâturage
Il s’agit d’un programme de compensation des mises en défens forestières, promulgué dès 1999 mais fortement activé dans le présent. On ne se contente pas d’exproprier l’éleveur de son habituel parcours en forêt, mais une compensation palpable lui est attribuée par l’intermédiaire d’une coopérative organisée pour le besoin. En échange de leur engagement à respecter la mise en défens de l’espace à régénérer, les bergers, usagers traditionnels du domaine forestier, perçoivent durant tout le temps requis une indemnité annuelle versée en espèces. Elle est de 250 MAD par hectare et par an pour toutes les essences, sauf pour l’arganier pour lequel il atteint 350 MAD. L’espace minimal est de l’ordre de 300 ha pour l’ensemble des essences forestières et de 100 ha pour l’arganier. 5 millions de MAD pour presque 20 000 ha ont déjà été attribués en 2007. De tout nouveaux contrats viennent d’être conclus pour 3 000 ha dans les cédraies de la province d’Ifrane. Les prévisions pour 2008 sont de plus de 10 millions de MAD pour quelque 42 000 ha. Ces nouveaux périmètres mis hors pâturage sont choisis parmi les habitats les plus fragilisés et abritant des espèces remarquables. Il reste à souhaiter la plus grande longévité à ces sites en repos, car trop souvent les programmes de régénération sont insuffisamment prolongés.
1 papillon = 1 plante, un programme pionnier de protection rapprochée
À mon initiative, un projet est bien avancé et a reçu le soutien de la Direction de la Conservation et de la Lutte contre la Désertification du Haut Commissariat aux Eaux et Forêts. Il s’agit de mettre sous cloche des biotopes modestes en superficie mais riches en contenu, choisis parce qu’ils abritent au moins une espèce de papillon endémique ou remarquable, associé à sa plante-hôte, elle-même de grande valeur patrimoniale. Ce réseau de petites réserves biologiques clôturées devrait regrouper en final une cinquantaine de pôles de forte biodiversité et couvrir notamment le Moyen Atlas, le Haut Atlas et l’Anti-Atlas. Les premiers maillons recensés seront exécutés dès 2008 dans la région d’Ifrane (notamment au fil de l’Oued Tizguite) et entre Marrakech et Taroudannt, aux alentours du Tizi-n-Test. Tous les détails sur les espèces concernées peuvent être fournis aux personnes intéressées. Même si cela ressemble à de la muséologie du Vivant, il n’y avait pas d’autre manière pour mettre hors de portée destructive le peu qui reste d’une biodiversité de papillons qui était absolument flamboyante jusqu’à il y a une trentaine d’années, et dont bien des composantes sont déjà irrémédiablement perdues.
rocknroll08 January 22nd, 2008, 05:07 AM L’ONE en campagne pour l’économie d’énergie
· Spots TV, radio et dépliants réalisés à cet effet
· Eteignez vos téléviseurs et débranchez vos chargeurs
«L’ÉLECTRICITÉ, mieux l’utiliser, c’est l’économiser». C’est le slogan de la campagne de communication lancée par l’ONE et que l’on pourra découvrir au courant de cette semaine. Le message s’articule autour de la promotion d’une utilisation plus rationnelle de l’électricité. Une campagne dont les grandes lignes ont été dévoilées par l’Office, le 18 janvier. Dans un premier temps, un spot publicitaire sera diffusé à la télévision. Il sera ensuite relayé par des messages à la radio. L’ONE n’a pas encore divulgué les noms des médias retenus, ni la date précise des émissions. En parallèle, un dépliant sera aussi distribué et dans lequel des conseils pratiques seront prodigués. Cette campagne arrive à point nommé, la demande d’énergie étant en constante et forte augmentation: 8,4% en 2007 contre 8,1% en 2006 et 7% en 2004. Sans oublier les prix des combustibles qui vont également crescendo. Et cela sans oublier que les produits d’électroménager bruns ou blancs sont fortement énergivores.
Opération Inara
Deux effets sont attendus de cette campagne: une réduction de la facture d’électricité des ménages et une économie d’énergie. Pour le premier objectif, le consommateur devra garder à l’esprit que le niveau de sa facture dépend de la puissance des appareils et de leur durée d’utilisation. A l’origine du mal, l’éclairage et les appareils électroménagers. Les gestes à intégrer dans les habitudes sont simples. Et les économies qu’ils occasionnent ne sont pas négligeables. Par exemple, éteindre la veille de la télévision ou de l’ordinateur ou débrancher son chargeur de téléphone permettent d’économiser 15 DH par mois. A noter aussi que plus l’écran du téléviseur est grand, plus la facture s’alourdit. «Nous ne cherchons pas à dissuader les ménages de consommer, mais juste de mieux gérer leur consommation par des gestes simples», précise Abdelghani Baakil, le directeur général adjoint de l’ONE. La campagne s’inscrit dans la stratégie globale de l’Office national qui s’appuie notamment sur la promotion de l’énergie solaire et le remplacement des lampes à incandescence par des lampes à basse consommation (LBC). Il s’agit de l’opération Inara lancée en 2007. L’utilisation de LBC divise par 5 la consommation d’électricité. Sans parler de leur durée de vie, 15 fois plus longue que celle des lampes ordinaires.
40.000 LBC. C’est le nombre de lampes à basse consommation déjà injectées sur trois sites pilotes. Au premier trimestre 2008, 8 autres sites sont prévus, pour un total de 90.000 LBC. L’opération Inara entend fournir 5 millions de LBC sur l’ensemble du territoire national d’ici le deuxième trimestre 2008. L’appel d’offres international, lancé en octobre dernier pour la fourniture de ces 5 millions de LBC, est en cours de jugement. Qu’est-il attendu de cette opération? Tout bonnement, une réduction de 200 MW durant la pointe, ce qui représente 6% de la pointe actuelle et une économie d’énergie de 300GWh/an.
Pour le consommateur, c’est une économie d’énergie de 80% en éclairage, sachant que c’est l’utilisation de l’électricité la plus sollicitée lors des heures de pointe. En contrepartie, le client doit s’acquitter de 22,65 DH par lampe, soit 1 DH TTC par mois sur 2 ans, qui sera intégré dans sa facture.
Jihane KABBAJ
Redalinho March 28th, 2008, 11:52 AM Le Maroc ambitionne de développer les aéroports verts
http://diskfanlube.free.fr/Blog%20Chez%20Luc/Eoliennes%20Goulien%20ADEME%20x12_430%20pixels.jpg
http://www.french.xinhuanet.com/french/2008-03/28/content_604741.htm
RABAT, 27 mars (Xinhua) -- Les aéroports au Maroc seront bientôt classés parmi les premiers aéroports internationaux verts respectant les normes de l'environnement, grâce à l'utilisation d'énergies propres, a indiqué jeudi le Directeur général de l'Office national des aéroports (ONDA), Abdelhanin Benallou.
L'ONDA est en phase de finaliser un projet "très important" visant à alimenter les aéroports en énergie éolienne, a précisé M. Benallou, ajoutant que l'ensemble de la production électrique dans les aéroports marocains proviendra de cette énergie non polluante et durable, qui sera générée et acheminée depuis le sud du Maroc vers le réseau de l'ONDA qui se chargera de sa distribution sur l'ensemble des aéroports dans le pays.
Avec ce projet, l'ONDA compte également économiser sur les coûts de production, en substituant la production électrique à base de charbon et de pétrole, généralement alignée sur les cours mondiaux, à celle à base d'énergie propre.
Ce projet, qui sera doté d'un parc éolien d'une puissance variant entre 10 et 20 MW, nécessitera une enveloppe budgétaire de 25 millions d'euros, entièrement financé par le secteur privé.
Redalinho March 28th, 2008, 12:00 PM Les sacs en plastique au Maroc.
http://lepilori.unblog.fr/files/2007/10/sacplastique.jpg
Les sacs en plastique envahissent de plus en plus notre espace vital et constituent une menace sérieuse à l’environnement.
«Le Maroc, au même titre que les pays en développement, est confronté à des problèmes environnementaux dont celui des sacs en plastique», confirme Mohamed El Yazghi, ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Eau et de l’Environnement lors d’une rencontre tenue à Rabat le 7 juin dernier. Chiffres à l’appui, il a mis en évidence la gravité de la situation.
«Selon les dernières statistiques, la consommation annuelle en sacs plastiques a atteint 2,5 milliards, dont près du tiers est fabriquée par le secteur informel», affirme El Yazghi. Cela donne une consommation moyenne de près de 9 kg/habitant/an.
En l’absence de décharges contrôlées et clôturées, une grande partie de ces sacs est éparpillée en pleine nature, au gré du vent. Le plus inquiétant pour le ministre «c’est que ces sacs ne sont ni dégradables ni biodégradables. Ils peuvent donc persister dans la nature pendant des centaines d’années générant ainsi des impacts négatifs sur la santé humaine et l’environnement». Face à ce danger, le département de tutelle en collaboration avec l’Agence française pour le développement (AFD) a préparé un plan d’action pour en finir avec ce fléau. Action qui s’appuie sur un diagnostic et des expériences réussies à l’étranger.
Le plan d’El Yazghi vise à régler le problème des sacs en plastique à court terme (quatre ans) avec une phase d’urgence à très court terme (1 an). La communication et la sensibilisation des citoyens font l’objet de la phase d’urgence. Pour ce faire, il y a lieu d’engager un débat national sur cette problématique accompagné de manifestations régionales.
Quant à la seconde étape, elle comprendra des actions orientées vers les différents intervenants dans le cycle de vie du sac, à savoir la population, le fabriquant et le distributeur. Pour la population considérée comme facteur déterminant dans l’éradication de ce fléau, le plan prévoit des actions visant à changer leurs habitudes comme le développement du sac en plastique réutilisable et l’instauration d’une écotaxe.
Quant aux producteurs, le travail sera focalisé sur l’organisation du secteur informel et le développement de la production des sacs en plastique biodégradables. A ce propos, le ministre a invité l’Association des plasturgistes à participer à cette action citoyenne et «de s’impliquer davantage dans une dynamique de recherche de solutions adéquates».
Par ailleurs, l’expérience du passage au dégradable en France a été mise en exergue. Une initiative-pilote sera lancée récemment dans deux grands supermarchés de Casablanca et Rabat. Parallèlement à ces actions, la stratégie du département de l’Environnement prévoit également des mesures sur les plans institutionnel, juridique, financier et fiscal.
Sur le volet législatif, un projet de décret a été préparé sur les conditions et les mesures relatives à la fabrication et la commercialisation des sacs en plastique.
Engagement des cimentiers
A l’occasion de la journée mondiale de l’environnement, plusieurs campagnes de sensibilisation, de ramassage et de destruction des sacs plastiques ont été lancées dans 10 grandes villes du pays où sont implantées les cimenteries.
Cette action a été menée an collaboration avec l’Association professionnelle des cimenteries (APC) et la société civile avec l’aide des autorités locales.
Nour Eddine El Aissi
http://membres.lycos.fr/mohammedbed/
Redalinho March 30th, 2008, 10:10 PM Moroccan airports go green
Casablanca, Mar.27 - Morocco aspires to develop green environment-friendly airports by using clean energy, especially the wind power, CEO of the Moroccan Office of Airports (ONDA) said.
To achieve this challenge, Mr. Abdelhanin Benallou said ONDA is in the process of finalizing a "very important" project, worth some USD 39.4Mn, to supply airports with wind power, noting that, by virtue of this project, the totality of airport's electricity supply will be generated in the south of Morocco -probably in Essaouira- and sent to ONDA's network which will supply all Morocco's airports.
The project, which provides for creating a wind plant with a production capacity of 10 to 20 MW, will enable the ONDA to reduce the energy costs by generating electricity from clean energy instead of coal and oil.
Le Maroc ambitionne de développer les aéroports verts
http://diskfanlube.free.fr/Blog%20Chez%20Luc/Eoliennes%20Goulien%20ADEME%20x12_430%20pixels.jpg
http://www.french.xinhuanet.com/french/2008-03/28/content_604741.htm
RABAT, 27 mars (Xinhua) -- Les aéroports au Maroc seront bientôt classés parmi les premiers aéroports internationaux verts respectant les normes de l'environnement, grâce à l'utilisation d'énergies propres, a indiqué jeudi le Directeur général de l'Office national des aéroports (ONDA), Abdelhanin Benallou.
L'ONDA est en phase de finaliser un projet "très important" visant à alimenter les aéroports en énergie éolienne, a précisé M. Benallou, ajoutant que l'ensemble de la production électrique dans les aéroports marocains proviendra de cette énergie non polluante et durable, qui sera générée et acheminée depuis le sud du Maroc vers le réseau de l'ONDA qui se chargera de sa distribution sur l'ensemble des aéroports dans le pays.
Avec ce projet, l'ONDA compte également économiser sur les coûts de production, en substituant la production électrique à base de charbon et de pétrole, généralement alignée sur les cours mondiaux, à celle à base d'énergie propre.
Ce projet, qui sera doté d'un parc éolien d'une puissance variant entre 10 et 20 MW, nécessitera une enveloppe budgétaire de 25 millions d'euros, entièrement financé par le secteur privé.
eurowinter May 11th, 2008, 08:51 AM Nuclear energy, only technical solution to meet increasing demand for electricity, Minister
Rabat, May.9 - The choice of nuclear energy is the only technical solution to meet Morocco's needs in electricity in the long term, Energy and Mining Minister affirmed on Thursday.
Morocco, since the 60s, has been introducing nuclear techniques in several vital sectors such as agriculture, energy, mining, scientific research and medical science, Mrs.Amina Benkhadra said at a meeting with the Commission of the House of Representatives (lower house) for Finance and Economic Development and the Commission for productive sectors.
On the efforts made to strengthen nuclear-related scientific and technical infrastructures, the Minister underlined that the Kingdom had established several structures such as the National Center of Radio Potection (CNRP), the National Center of Energy, Science and Nuclear Techniques(CNESTEN)and the Maamoura-based Center of Nuclear Studies (close to Rabat).
She also recalled that Morocco has mapped out a national multi-project plan which is meant to produce electricity using nuclear and wind power, and raise to 20% the rate of renewable energies' contribution to the national energy balance by 2012.
Touching on the rural electrification project, Mrs. Benkhadra underlined that this process goes through a normal process according to agenda goals, noting that Morocco has provided 4,266 villages with electricity in 2007.
In turn, the two commissions' members agreed that Morocco enjoys major natural and climatic assets that enable it to develop renewable energies, particularly, wind and solar energies, which can turn the country into an exporter of this kind of energy, following the example of some close European countries.
http://www.map.ma/eng/sections/last_economy/nuclear_energy_only/view
eurowinter May 15th, 2008, 12:35 AM Source: http://uk.reuters.com/article/oilRpt/idUKAHM05996620080510
Algeria plans power export to Spain via Morocco
ALGIERS, May 10 (Reuters) - Algeria state power utility Sonelgaz plans to export electricity to Spain by building a power grid link via neighbouring Morocco, its chief executive said on Saturday.
Nouredine Bouterfa said Sonelgaz and Moroccan power utility ONE would set up a joint venture for the plan, which would first need an agreement on the transit price.
"The project is on the table," he said in an interview with the official news agency APS.
"The two parties must first agree on the price for electricity transit."
Morocco has already started taking steps to carry out the project, he added.
"Morocco is currently finalising a line of 400 kilowatts, which will link up with Sonelgaz network in the west (of Algeria) and carry electricity to Spain," he said.
Morocco's ONE, which had doubled the capacity of its interconnector to Spain to 1400 MW last year, has a Spanish power market trading licence.
eurowinter May 15th, 2008, 12:46 AM Source: http://www.map.ma/eng/sections/economy/morocco_aspires_to_d/view
Morocco aspires to develop renewable energies through benefiting from German experience, minister
Rabat, May.9 - Morocco aspires to develop renewable energies sector through benefiting from the German experience in this field, Energy and Mining Minister, Amina Benkhadra said on Wednesday.
In a statement to MAP following a meeting with Mr. Christian Von Boetticher, Agriculture and Environment minister of the federal state of Schleswig-Holstein (north-western Germany), Ms. Benkhadra voiced Morocco's will to further strengthen cooperation with Germany in renewable energies sector.
Morocco has witnessed an advancement in the field of generalizing access to energy, she noted, adding that the demand on energy increases gradually, especially in light of the development of tourism and housing sectors.
For his part, Mr. Boetticher said that cooperation between Morocco and Germany includes good governance through setting up laws and the necessary institutional infrastructures as well as investment aid in this sector.
This cooperation, he added, also focuses on research in the wind energy sector, noting that 45% of the energy produced by Germany comes from wind.
Mr. Boetticher has also underlined that this cooperation aims also at ensuring the needs of North Africa and Europe region with renewable energy. He deemed Morocco a “leading” country in the field of solar energy in North Africa.
Following the meeting, a letter of intent was signed between the Moroccan Ministry of Energy, Mining, Water and Environment and the Ministry of Agriculture, Environment and Rural Affairs of Schleswig-Holstein. It provides for partnership and cooperation in the fields of the protection of environment, energy management and renewable energy resources.
The African Development Bank (AfDB) has recently granted Morocco some additional USD 237.9Mn to fund a thermo-solar power plant project in Aïn Beni Mathar (86 km south of Oujda) in eastern Morocco.
The loan comes to complete a previous USD 214.9Mn loan granted to this project, which is meant to increase the capacity of the power plant from 250 megawatts to 450-470 megawatts.
The project is aimed at diversifying energy sources, securing Morocco’s supply in electric energy and meeting the growing demand in energy to support the country ’s economic growth.
madao May 15th, 2008, 11:07 AM this is good i hope there will come more windmills if i was morocco i would make a windmill park at essaouira that region because there you can advance alot of wind and water energy
Yazoo May 15th, 2008, 01:25 PM this is good i hope there will come more windmills if i was morocco i would make a windmill park at essaouira that region because there you can advance alot of wind and water energy
Already done. The "Parc Eolien" at Cap Sim, Capacity 60 MW ;)
There are quite a few actually scattered around the country. The biggest one in Africa (165 wind-turbines for a capacity of 140 MW) is under construction in the North close to Tanger.
From Telquel:
"Cent soixante-cinq éoliennes dans les environs de Tanger. Ce sera le plus grand parc d’aérogénérateurs en Afrique avec 140 Mégawatts de puissance et une superficie de plus de 410 hectares. Gamesa, l’entreprise espagnole qui a décroché le marché lancé par l’ONE en octobre dernier, vient de signer avec l’Office pour le démarrage des travaux avant la fin du mois. Cette centrale, qui devrait être opérationnelle au cours du premier trimestre 2009, permettrait d’économiser l’équivalent de près de 120 000 tonnes de fuel par an, en plus d’éviter le rejet dans l’atmosphère de 470 000 tonnes de gaz
polluants. Mieux encore, l’ONE n’apportera que 10 % à l’enveloppe d’investissement de ce projet estimée à 2,8 milliards de dirhams. Outre les Espagnols, ce sont la Banque européenne de l’investissement (BEI) et l’agence allemande de coopération financière (KFW) qui passent à la caisse. Ce nouveau projet sera ainsi le deuxième parc éolien, après celui de Koudia Al Baïda, dans la région de Tétouan, qui dispose de 84 turbines. Cette centrale a commencé la production réelle d’électricité en septembre 2000 avec une puissance de 50,4 MW. À noter que le Nord est un lieu idéal pour l’installation d’éoliennes. La région se caractérise par des vents réguliers avec des vitesses qui permettent une meilleure exploitation des aérogénérateurs. Néanmoins, d’autres projets de parc d’éoliennes sont prévus dans d’autres régions du pays, notamment à Essaouira."
P.S: This thing about "biggest in africa" is quite irrelevant i think. It's not an achievement in itself considering the poor infrastructures in the continent
madao May 15th, 2008, 01:47 PM ah oke nice to know thats one big one in tanger region :D
Mister79 May 15th, 2008, 02:20 PM It is not enough...
Morocco needs a billions of dollar project in solar and windenergy. To make the country in a couple years not more depending on oil import. The price for oil import is extreme increasing and this will only increase more in the future..
Morocco has enough sun and wind they can use as energy and maybe in the future as export to Europe..
Redalinho May 15th, 2008, 08:46 PM Naissance d’un festival écologique
http://www.aujourdhui.ma/alm_images/Moundir-Zniber-1671.jpg
L’association «Pour un Maroc vert» organise du 29 mai au 1er juin 2008 le premier Festival sur l’écologie et le développement durable en Afrique. Objectif : sensibiliser un large public sur les enjeux environnementaux.
«Le Maroc est confron-té aujourd’hui à une urgence écologique majeure : pollution de l’air et des eaux, déforestation, désertification, raréfaction inquiétante de l’eau, gestion dramatique des déchets, biodiversité en danger, appauvrissement des sols… », déclare Moundir Zniber, président de l’association «Pour un Maroc vert».
Dans le but de sensibiliser les citoyens sur l’ampleur des dégradations écologiques et environnementales, l’association organise le premier Festival sur l’écologie et le développement durable en Afrique du 29 mai au 1er juin 2008. Cette manifestation de grande envergure qui réunira 300 professionnels se tiendra à Marrakech, sur le somptueux site de «Terre d’Amanar» sous le thème « Revisitons notre planète». «Un budget de près de 2 millions de dirhams a été consacré pour l’événement et nous attendons entre 1500 et 3000 visiteurs», révèle le président de l’association. Pour cette première édition, le Sénégal sera à l’honneur, en reconnaissance pour ses efforts exemplaires dans le domaine de la préservation de l’environnement sur le continent africain.
Outre la sensibilisation d’un large public aux enjeux environnementaux, le festival vise à créer une plate-forme marocaine qui regroupera tous les acteurs nationaux et internationaux œuvrant dans le domaine de l’écologie et du développement durable. Cette manifestation s’articulera autour d’un salon d’exposition, d’un forum professionnel, de conférences, de projections, de documentaires, d’ateliers de sensibilisation, de workshops. «Des tables rondes seront organisées pour débattre de différentes thématiques dont la gestion de l’eau, les énergies, l’entreprise face au développement durable, le développement du tourisme durable…», affirme M. Zniber. Le forum professionnel se penchera de très près sur les problématiques liées à l’environnement au Maroc et sur les solutions à venir. L’objectif étant de créer à travers ce forum des synergies interprofessionnelles en réunissant les associations, ONG, entreprises, professeurs, scientifiques, membres du gouvernement ainsi que des intervenants internationaux.
En parallèle au forum, les visiteurs pourront assister à des conférences qui sont destinées à les éclairer sur les grandes thématiques environnementales à savoir les bienfaits des matériaux écologiques, la biodiversité, l’agriculture biologique, l’écologie et l’éducation relative à l’environnement, les énergies de demain.
L’association en bref
L’association « Pour un Maroc vert » a pour mission de fédérer et valoriser les initiatives, les synergies, les liens et les impulsions positives en faveur de l’écologie et du développement durable. Ses principales missions consistent à sensibiliser les opinions nationales et internationales aux enjeux environnementaux et humains, à réunir autour d’un forum les acteurs nationaux et internationaux déjà engagés dans cette dynamique, de promouvoir l’écologie et le développement durable et de développer un sentiment éco-citoyen marocain. L’association vise aussi à responsabiliser les acteurs de la vie sur la planète ( entreprises, associations, individus…), à créer des synergies en favorisant l’émergence de solutions novatrices pour l’avenir et à intégrer l’écologie et le développement durable comme une priorité au sein des entreprises marocaines et enfin à faire bénéficier le Maroc des innovations et avancées écologiques étrangères.
http://www.aujourdhui.ma/societe-details61751.html
Le 15-5-2008
Par : Leila Zerrour
Muttie May 16th, 2008, 01:06 PM Arent they planning to build a big solar-station in the desert? I thought i heard something about that.
Casawi May 16th, 2008, 01:18 PM @ your service Muttie ;) (don't know if this was posted before though)
Morocco to build world's first thermo-solar power plant
Beni Mathar , Mar. 28- Morocco will build a USD 631Mn combined cycle thermo-solar plant, the first of a kind in the world, in the eastern commune of Beni Mathar, 86 km south of Oujda.
The power plant, whose construction works were launched on Friday by king Mohammed VI, will have a production capacity of 472 MGW, including 20 MGW from solar energy, and is expected to supply up to 8.5% of national energy production.
The Beni Mathar thermo-solar facility, to open in 2009, is expected to save up to 12,000Mt of fuel, and reduce CO2 emission by 33.500Mt.
Built by Spanish group "Abengoa", the project is funded mainly by the African Development Bank (AfDB), the Global Environment Facility (GEF), and the national electricity utility (ONE).
The king also launched another project to modernize the thermal plant of Jerada worth USD 54Mn.
Development works in this facility, operational since 1971, are expected to finish by 2010 and increase its production capacity up to 500MW.
eurowinter May 21st, 2008, 11:03 PM Source: http://www.magharebia.com/cocoon/awi/xhtml1/en_GB/features/awi/features/2008/05/19/feature-02
Maghreb farmers discuss food security through regional co-operation
2008-05-19
Tunis hosted a seminar on Maghreb co-operation and food security last week, organised by the newly-launched Maghreb Farmers' Union. The organisation seeks government assistance for farmers to help curb rising food costs and harmonise grain production across the region.
By Nidal Abrouk for Magharebia in Tunis – 19/05/08
[Nidal Abrouk] A conference on Maghreb co-operation and food security was held last week in Tunis to address rising food costs throughout the region.
Maghreb farmers and union representatives came together in Tunis from May 14th-16th for a conference on grain production and food security. At the meeting, participants recommended forming a fund to finance local scientific research and promoting agricultural development by pooling resources and trading expertise.
One recommendation generated at the meeting is for a database at the Maghreb Farmers' Union that would include an inventory of fertile regions, production, trade exchanges and details about crops registered in the national records. The database would serve as a reference on agricultural development for the entire Maghreb region.
The participants encouraged states to allocate funds for a budget for the Maghreb Farmers Union as of 2009. The union also used the occasion of the conference to open its headquarters in Tunis.
Maghreb Farmers' Union chief Mabrouk Nahri called for the creation of joint programmes to achieve food security. He said the union will also work to combat desertification through the management of water resources.
"Resisting desertification is a key challenge," said Habib ben Yahia, also of the Maghreb Farmers' Union. "More than 80% of Maghreb lands are desert or about to be. This calls for further co-ordination among Maghreb states."
Mohammed Alioui, Secretary-General of the Algerian Farmers' Union, stressed the importance of a common regional policy enabling farmers to enhance production and lift barriers to regional trade in accordance with past agreements.
According to studies presented during the seminar, the average estimated grain consumption of an Arab is 325 kg annually, 158 kg of which is wheat – one of the highest rates worldwide. Studies also show a considerable "food gap" in most Arab states, where imported grain constitutes nearly 50% of imported food.
The UN FAO anticipated a 50% rise in the cost of grain imports in the world’s poorest countries over the period 2007-2008.
A report issued by FAO entitled, "Horizons of Crops and Status of Food" showed that prices are expected to climb by 74% in low-income African countries suffering food shortages.
2007-06-17
Mohammed Habib Haddad, Tunisian Minister of Agriculture and Water Resources, expressed his hope that the seminar would serve as a launching point for a unified Maghreb position at the ministerial conference on climate change and food security to be held in Rome on June 3rd-5th.
Maghreb states have already endorsed several procedures to control the rise in basic food prices and provide assistance to farmers.
Celebrating National Agricultural and Fisheries Day on May 12th, Tunisian President Zine El Abidine Ben Ali announced a host of decisions aimed at controlling the cost of production, boosting productivity and extending areas of cultivating grain and animal feed.
Estimates indicate that the new programmes will require the allocation of as much as $1.7 billion.
eurowinter May 23rd, 2008, 04:39 PM Source: http://www.anba.com.br/ingles/noticia.php?id=18411
[05/23/2008 - 09:50]
Morocco seeks know how in low-income housing
The country wants partnerships with foreign companies that may transfer knowledge in the area, as part of project 'Habitation for 140,000 dirhams', which aims at the construction of 130,000 housing units in four years.
São Paulo – Morocco is seeking international companies that may supply to the country new techniques for construction of low-income housing. State-owned holding Al Omrane, which operates in the area, wants to receive proposals for foreign companies that fulfil the requirements for speed, trustworthiness, architectural quality, sustainability and cost of, at the most, 140,000 Moroccan dirhams (US$ 19,100) per unit.
The search for innovative technical procedures is part of project "Habitation for 140,000 dirhams" launched at the end of March by Moroccan King Mohammed VI. The program forecasts the building of almost 130,000 low-income homes in the period of four years. Total investment, according to the program Internet site, should reach 15.5 billion dirhams, equivalent to US$ 2.1 billion.
According to the ambassador of Morocco to Brazilian capital Brasília, Farida Jaïdi, the project objectives include eliminating insalubrious dwellings and reducing the housing deficit in the country. Due to the importance of the program, the ambassador would like Brazilian companies in the sector to participate through the presentation of proposals.
Al Omrane says that the offers for transfer of know how should be sent up to June 30th, at 6:00 pm, in the Moroccan capital, Rabat. Companies interested should be prepared to build demonstrative prototypes of the homes.
According to the program site, it forecasts the construction of 106,785 housing units in urban areas and 22,353 in rural areas. In the cities, the state-owned company wants three story buildings to be erected and, in the countryside, the style of the homes will depend on the engineering regulations and material available in the areas.
Around 65% of the program should be executed by branches of Al Omrane spread around the country and the remainder by private companies in partnership with these branches.
Profile
During the launch of the project, the Moroccan minister of Habitation and Urbanism, Taoufiq Hejira, pointed out that the civil construction business is an important booster for the country economy, having answered to around 30% of jobs created in recent years.
Located in North Africa, with exits into the Atlantic and Mediterranean, Morocco has a diversified economy. According to the Arab Brazilian Chamber of Commerce, agribusiness answers to 12.5% of the Gross Domestic Product (GDP), industry to 30% and the service sector to 50%.
Three important sectors to the country are fishery, the mining industry, especially inputs for the fertilizer sector, and tourism.
The GDP of Morocco reached US$ 69.3 billion in 2007, for a population of 31.3 million inhabitants, according to estimates by the Economist Intelligence Unit (EIU), an economic information service by the group that publishes British magazine The Economist. Over the last five years, the economy of Morocco has grown on average 4.3% a year.
The country is one of the main trade partners of Brazil in the Arab world. Exports from Brazil to the African country generated US$ 140 million from January to April this year, and the main items shipped were sugar, wheat, vehicles and auto parts, wood and wooden products, soy oil, machinery and parts, tobacco and plastic products.
Imports of Moroccan products, in turn, totalled US$ 307 million, and the main products in the basket were fertilizers, inorganic chemical products, naphtha, calcium phosphate, electric material, sardines and garments.
Redalinho June 9th, 2008, 02:50 PM L'aéroport Mohammed V fonctionnera à l’électricité verte
L’Office national des aéroports (ONDA) a conclu il y a quelque temps un partenariat avec Nareva Holding, pour la construction d’un parc éolien (cf. www.leconomiste.com). L’objectif est de faire de l’aéroport Mohammed V le premier aéroport «vert» du monde, avant d’étendre le concept aux autres aéroports du pays.La mise en œuvre du projet s’inscrit dans le cadre de l’offre EnergiPro, initiée par l’Office national de l’électricité (ONE), et ce, afin de promouvoir l’énergie propre. Dans un premier temps, la priorité sera accordée au développement et à l’exploitation par Nareva Holding d’un parc éolien d’une puissance de 10 MW réservé à l’alimentation exclusive de l’aéroport Mohammed V. Pour l’heure, le montant de l’investissement n’a pas été communiqué.
Sur le plan de l’économie d’énergie, cette électricité se veut très compétitive. La production annuelle de cet ouvrage sera de près de 90% des besoins électriques de l’aéroport Mohammed V. La mise en service de ce parc éolien devra prendre en compte les impératifs de protection de l’environnement, ainsi que de lutte contre les changements climatiques.
La nouvelle installation devrait permettre d’éviter l’émission d’environ 25.000 tonnes de dioxyde de carbone par an. En adoptant ce processus, l’ONDA deviendrait le précurseur à l’échelle internationale des entreprises appliquant effectivement le Pacte mondial (Global Compact). L’ONDA a volontairement adhéré à ce pacte des Nations Unies en 2005.
Par ailleurs, Nareva Holding a clairement affiché ses ambitions de valorisation des ressources naturelles, via une exploration des métiers de l’énergie et de l’environnement. Trois secteurs-clés ont été considérés comme primordiaux, à savoir les domaines de l’environnement, de la gestion de l’eau et de l’énergie. Outre le projet avec l’ONDA, d’autres partenariats ont été conclus, notamment avec la société Amendis, dans le cadre d’un partenariat de concession et de distribution d’eau et d’électricité à Tanger-Tétouan.
Autre exemple, le partenariat avec Lafarge Ciments signé en mars dernier et qui porte également sur le développement d’un parc éolien de 100 MW, dont l’énergie sera réservée exclusivement au cimentier. Ce partenariat vise à renforcer l’objectif de l’entreprise de diversifier ses sources énergétiques, en recourant le plus possible aux énergies renouvelables afin de sécuriser ses besoins en énergie.
Enfin, Nareva Holding ambitionne, grâce à ces projets, de devenir le premier producteur privé national des énergies renouvelables, avec objectif d’en produire plus de 300 mégawatts entre 2010 et 2012. Le total des investissements de départ gérés par la holding s’élève à 970 millions de DH.
Source: L'Economiste
eurowinter June 14th, 2008, 12:01 PM Source: http://www.meed.com/news/2008/06/rabat_to_launch_coalfired_plant_at_safi.html
Rabat to launch coal-fired plant at Safi
Kingdom's second independent power project on the west coast to come on stream in 2012.
Morocco's power utility l'Office National de l'Electricite (ONE) is to launch a major independent power project (IPP) at Safi, halfway between Casablanca and Agadir on the kingdom's west coast.
The coal-fired thermal power plant will have capacity of about 1,320 MW and will be the kingdom's second IPP after Jorf Lasfar. When it comes on stream in 2012, the plant will produce 27 per cent of Morocco's annual energy demand, a figure which is growing by 8.3 per cent a year.
The project has a total cost of MD20bn ($2.7bn), including MD3bn of clean-coal technology, which will help to reduce the facility's carbon dioxide emissions.
The deal to develop the plant will be awarded on a 30-year build-operate-transfer basis, with the successful developer group taking responsibility for the financing, design, construction, commissioning, operation and maintenance of the new power station, as well as selling the electricity produced to ONE.
Construction of the facility is scheduled to start this time next year and will take 42 months.
It is unclear if ONE or another Moroccan entity will take a stake in the developer group, or if it will be the state's responsibility to supply the coal feedstock. ONE plans to build a dedicated coal import terminal close to Safi, at a cost of MD3bn, which will be capable of receiving 14 million tonnes a year of coal.
Construction of the terminal is due to start in March 2009 and will take 40 months to complete.
Last year, ONE planned to develop an IPP at Cap Ghir close to Agadir. However, despite reaching the state of prequalifying potential developers, the project was cancelled over what were understood to be environmental issues and concerns about the impact of a plant on the local tourist industry (MEED 12:10:07).
This time, the government is stressing the environmental aspects of the Safi scheme, including the adoption of clean-coal technology.
The plant will also employ soundproofing technology and will be designed to ensure that it blends in with the environment of the surrounding countryside. The project will be one of the few in the region to use coal feedstock. Coal has been deemed by Morocco to be the most economically feasible feedstock even if it has to be imported.
The kingdom has very little oil and natural gas resources of its own and does not wish to rely on Algeria for gas feedstock because of political tensions between the two countries.
According to a study carried out by ONE, a clean-coal power plant will produce electricity at a cost of less than $0.05 a kilowatt hour (kWh), compared with almost $0.06 a kWh for coal gasification technology, more than $0.06 a kWh for wind energy and more than $0.08 a kWh for marine wave energy.
Only nuclear power, at a cost of less than $0.04 a kWh, proves a cheaper option in the short term, although nuclear plants generally take far longer to develop than conventional power plants.
Author: Ed James. Gulf Bureau Chief
Dubai
karim aboussir June 14th, 2008, 09:42 PM morocco just like the USA is addictive to oil it needs to stop ! it is ridiculous morocco can do better
eurowinter June 16th, 2008, 11:06 PM Source: http://www.bi-me.com/main.php?id=20943&t=1&c=35&cg=4&mset=1011
Spain's Repsol to seek oil in disputed waters near Morocco
Posted: 03-06-2008
MOROCCO. Spanish oil company Repsol will request the Spanish government's permission to explore for oil in waters claimed by Morocco near the Canary Islands, El Mundo reported.
Repsol believes a major reserve could be found 60 kilometres off the Spanish Islands. Similar plans in 2001 met with opposition from Morocco and environmental groups, the Spanish daily said, because Morocco claims jurisdiction over the water zone in question
VegaM December 27th, 2008, 12:39 AM 1. Tarfaya Wind Farm (300 MW) "Under construction - 2011"
2. Foum El Oued Farm - Laâyoune (240 MW) "Under construction"
3. Tangier Wind Farm (140 MW - 165 turbines) "Under construction"
4. Amogdoul Farm - Essaouira (60 MW)
5. Touahar Farm - Fez (60 MW) "Under construction"
6. Koudia Al Baida Farm - Fnideq (50 MW - 84 turbines)
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TOTAL : 850 WM
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http://pagesperso-orange.fr/abies.be/Images/parc_koudia.gif
VegaM December 27th, 2008, 12:43 AM Maroc : un nouveau parc éolien de 100 millions d'euros près de Tanger
RABAT - Un parc éolien d'un coût de 100 millions d'euros sera construit entre les villes de Tanger et de Tétouan, dans le nord marocain, a indiqué vendredi l'agence marocaine MAP.
L'installation des éoliennes par Nareva, filiale du premier groupe privé marocain Omnium nord-africain (ONA), doit commencer au cours du deuxième semestre de 2009, selon cette source.
Les éoliennes seront installées sur des hauteurs balayées toute l'année par les vents. Elles doivent produire l'équivalent de la consommation d'une ville moyenne, soit 215 gigawatts/heure (GW/h), toujours selon cette source.
Le parc éolien permettra d'économiser l'émission de 162.130 tonnes d'oxyde de carbone, assurent ses promoteurs, qui le considèrent comme l'un des plus grands projets du MDP (mécanisme de développement propre).
Le projet permettra en outre de créer 150 emplois.
Le Maroc ambitionne de porter à 10% la part des énergies renouvelables dans le total de l'électricité produite localement à l'horizon 2012, contre 4% actuellement.
En septembre dernier, Rabat avait annoncé un plan étalé sur cinq ans doté de 25 milliards de dirhams (2,1 milliard d'euros) pour le développement des énergies renouvelables, essentiellement le solaire et l'éolien.
Le Maroc possède déjà dans cette région du nord un grand parc éolien, opérationnel depuis 2000, à Koudia Al Baida. Avec une capacité de 54 MW, il est considéré comme l'une des plus importantes installations de ce type en Afrique.
(©AFP / 19 décembre 2008 13h05)
VegaM December 27th, 2008, 12:45 AM Le Nord, un hub de production de l’énergie éolienne
· Kodia Al Beida, Bni Mejmel et Haouma
Alléger et diversifier la facture énergétique est un des défis actuels qu’affronte le Maroc. Et dans ce cadre, l’énergie éolienne reste l’une des plus abordables. Tel est le constat dressé par divers intervenants lors d’une journée d’information tenue à Tanger par Nareva, à l’occasion du lancement de son parc éolien de Haouma.
L’éolien semble l’une des voies de prédilection pour le pays. «L’éolien reste l’énergie renouvelable la plus compétitive pour le Maroc», estime Mohamed Berdai, directeur du Centre de développement des énergies renouvelables (CDER). Le Royaume demeure un pays à fort potentiel éolien, avec près de 7.000 Megawatts répartis sur les 3.500 kilomètres de côte. La vitesse moyenne du vent est de 9 mètres par seconde à 40 mètres de haut, avec des pointes bien supérieures. Le potentiel réalisable au Maroc est, selon Berdai, de 4.000 à 7.000 MW en fonction de la législation en vigueur à l’horizon 2020. L’investissement, dans le scénario le plus optimiste en matière d’énergie, est de 10 milliards d’euros. Le solaire thermique permet, quant à lui, d’espérer atteindre un potentiel réalisable à l’horizon 2020 de 1.080 MW mais avec un investissement de 6,6 milliards d’euros, à titre d’exemple.
Le Maroc bien conscient des opportunités qu’offre le vent a déjà lancé divers projets dans le domaine. Le Nord se place ainsi comme un véritable hub pour la production d’énergie électrique à partir de l’éolien. La Région est un lieu idéal pour l’installation d’éoliennes. Elle se caractérise par des vents réguliers avec des vitesses moyennes de 10 mètres par seconde, supérieure à la moyenne nationale avec des pics enregistrés allant jusqu’à 20 mètres par seconde. Ces vitesses permettent une meilleure exploitation des aérogénérateurs qui, pour la plupart, ont besoin d’une vitesse minimale de 4 mètres par seconde pour commencer à produire de l’électricité.
Le parc éolien de Kodia Al Beida situé à Tétouan a démontré la validité du concept. Il est installé le long d’une crête du même nom, sur plus d’une dizaine de kilomètres. Il dispose de 84 turbines sur trois sites espacés. Il a commencé la production réelle d’électricité en septembre 2000 avec une puissance de 50,4 MW.
En 2007, un autre parc a été lancé, à cheval entre Tanger et Tétouan. D’une puissance de 140 MW, il devra être le plus grand d’Afrique. Son coût sera de près de 2,8 milliards de DH et il devrait entrer en service au cours du premier trimestre de 2009. Il est composé de 165 aérogénérateurs et de 550 kilomètres de câbles de connexion. Il prendra place le long de vingt kilomètres de crête montagneuse entre les wilayas de Tanger et Tétouan, sur les douars de Bni Mejmel et Dhar Saadane.
L'Economiste
VegaM January 3rd, 2009, 07:04 PM Extension du projet éolien de Lafarge
· La première tranche en livraison
· La cimenterie alimentée à hauteur de 40%
Ciment rimerait-il avec vent? En tout cas, cela semble le cas avec Lafarge. La cimenterie de Tétouan, installée sur les crêtes d’une des collines de la région, devrait voir dès ce mois-ci son alimentation par énergie éolienne renforcée, selon l’opérateur. Ce dernier devrait, en effet, procéder à la mise en service de la première tranche du projet d’extension de son alimentation en énergie renouvelable.
Le projet, ambitieux, devrait fournir une puissance de 22 Mégawatts, dont une première tranche de 10 MW qui devait entrer en service avant la fin de cette année. Il s’agit de 5 éoliennes d’une puissance de 2 MW chacune qui commenceront à fournir la centrale. La deuxième phase devrait entrer en service, toujours selon Lafarge, en juin 2009. Elle comptera six éoliennes de caractéristiques similaires.
L’investissement total pour cette extension est de 386 millions de DH. La puissance totale du parc éolien de Lafarge sera alors portée à 32 MW. Le potentiel de production électrique sera ainsi de plus de 100 GWh/an, ce qui permettra de subvenir non seulement aux besoins de l’usine de Tétouan, mais aussi à ceux d’autres unités de Lafarge, et ce via le réseau de l’ONE (cf. www.leconomiste.com). A noter que c’est en 2005 que Lafarge avait lancé son parc éolien. Il comptait 12 éoliennes de 850 KW chacune. Déjà ce parc permettait à l’époque de satisfaire plus de 40% des besoins en énergie de la cimenterie. Et à la France, de présenter son premier projet MDP (Mécanisme pour un développement propre) dans le cadre du protocole de Kyoto pour la limitation des gaz à effet de serre.
Ce dernier offre aux pays signataires la possibilité de déduire de leur quota d’émission de gaz CO2 (responsables de l’effet de serre) sur les économies effectuées en matière d’utilisation d’énergies propres. A noter que le protocole de Kyoto (1997) prévoit une réduction de l’émission des gaz à effet de serre des pays industrialisés en 2008-2012 par rapport à leur niveau en 1990 de plus de 5%.
L'Economiste - 02.01.2009
timo9 January 4th, 2009, 09:14 PM Le grand groupe espagnol d’ingénierie et de construction industrielle Abengoa a signé avec l’Office National de l’Electricité le contrat de construction d’une centrale thermo-solaire à Aïn Béni Mathar au sud d’Oujda pour un montant de 469 millions d’euros.
A l’issue d’un appel d’offres international, l’ONE avait confié à Abengoa la réalisation et le montage des infrastructures de la future centrale électrique d’une capacité de 472 MW. La station de Béni Mathar est à cycle combiné utilisant à la fois le gaz naturel et l’énergie solaire pour la production de l’électricité.
Le contrat porte sur la construction et la maintenance de la centrale durant les cinq premières années de fonctionnement. La champ de capteurs solaires a bénéficié d’une subvention d’un montant de 43 millions de dollars du Fonds Mondial pour l’Environnement.
Outre la contribution du GEF et d’autres bailleurs de fonds, le projet est financé également par la Banque Africaine de Développement (BAD) et par l’ONE. La mise en route des unités de production de la centrale est prévue pour le 1er trimestre 2009.
zakaria89 January 4th, 2009, 10:18 PM il faut trouve a bon fournisseurs de Gaz , l'Algerie et la russie font du chantage
timo9 January 4th, 2009, 10:36 PM il faut trouve a bon fournisseurs de Gaz , l'Algerie et la russie font du chantage
c une central qui va produire l'electricité
VegaM January 5th, 2009, 12:08 AM il faut trouve a bon fournisseurs de Gaz , l'Algerie et la russie font du chantage
Ou bien tout simplement trouver une alternative au gaz. Par exemple, encourager les foyers à s'équiper de chauffe-eau solaire au lieu de la Butane à gaz. En subventionnant les prix de ces chauffe-eau solaire et on les exonérant de TVA.
Si on réduit notre besoin en butane à gaz, on va par la même occasion alléger la caisse de compensation qui subventionne cette butane, et réduire notre dépendance en terme de gaz... Donc on sera gagnant sur toute la ligne :)
Slaoui January 5th, 2009, 01:18 AM Exact ! Cette centrale est une très bonne idée, un beau projet qui visera à réduire notre trop forte dépendance au pétrole !!
Ali_B January 5th, 2009, 03:35 AM Exact ! Cette centrale est une très bonne idée, un beau projet qui visera à réduire notre trop forte dépendance au pétrole !!
Bien essayé, mais ce centrale sera construit à beni-Mathar parce que le gazoduc algérie-maroc-europe passe par là, on sera moins dépandant du pétrole de shark-al-awsat et plus de notre voisin, how ironic ...
zakaria89 January 5th, 2009, 03:26 PM on sera moins dépandant du pétrole de shark-al-awsat et plus de notre voisin, how ironic ...
c'est trop dangereu de depandre d'une etait comme l'Algerie , une etait tjr opposante a notre politique
l'affaire Ukraine-Russie doit servir de leçon
VegaM January 5th, 2009, 09:32 PM Bien essayé, mais ce centrale sera construit à beni-Mathar parce que le gazoduc algérie-maroc-europe passe par là, on sera moins dépandant du pétrole de shark-al-awsat et plus de notre voisin, how ironic ...
C'est une centrale thermo-solaire... Qui fera appel en grande partie à l'énergie solaire (très présente dans la région de l'Oriental), et donc fera moins appel au pétrole ou au gaz
J'espère que d'ici 2020, on aura trouvé une alternative définitive au gaz naturel pour notre consommation
timo9 January 5th, 2009, 09:44 PM C'est une centrale thermo-solaire... Qui fera appel en grande partie à l'énergie solaire (très présente dans la région de l'Oriental), et donc fera moins appel au pétrole ou au gaz
J'espère que d'ici 2020, on aura trouvé une alternative définitive au gaz naturel pour notre consommation
c'est ce k g essayé de dire
zakaria89 January 7th, 2009, 01:18 AM A l’issue d’un appel d’offres international, l’ONE avait confié à Abengoa la réalisation et le montage des infrastructures de la future centrale électrique d’une capacité de 472 MW.
472MW...la centrale doit etre plus thermique que solaire
http://reflexionsetautresidees.blogs.courrierinternational.com/media/02/02/cef65089ac71eaefcc223a6a0d832700.jpg
Maroc-Algérie: Le Maroc achètera du gaz algérien pour la plus grande centrale de cycle combiné du monde
Le Maroc vient de lancer les travaux à Ain Beni Mathar, dans le sud de l'oriental(Est), de la construction de la plus grande centrale du monde type cycle combiné(Solaire et turbines de gaz).
Ce sont des sociétés espagnoles qui réalisent le projet. Les marocains hésitaient avant de prendre la décision de construire une centrale dépendant en partie du gaz algérien. Malgré les affrontements diplomatiques entre les deux pays, les opérateurs économiques continuent à vouloir sortir cette relation de sa léthargie habituelle.
La production de l'énergie solaire nécessitera des panneaux solaires nouvelle technologie. 180.000 mètres carrés seront nécessaires - équivalent à 25 terrains de football pour les installer. Ils produiront 20 MW(méga-watts). En ajoutant la production des turbines à gaz, au total, 472MW.
Le contrat a été obtenu par les espagnoles Abener pour une valeur de 469 millions d'euros. Abener a gagné un appel d'offres de la compagnie électrique marocaine ONE(Office National de l'Électricité).
Le projet marocain est assez important pour que le roi Mohamed VI se déplace en personne le 28 mars dernier pour le coup d'envoi des travaux.
Abener a annoncé que la centrale commencera à produire de l'électricité dès 2010.
ÔMorocco January 7th, 2009, 01:56 PM 472MW...la centrale doit etre plus thermique que solaire
http://reflexionsetautresidees.blogs.courrierinternational.com/media/02/02/cef65089ac71eaefcc223a6a0d832700.jpg
les installations photovoltaïques s'étalent sur 18 hectares et ne produiront que 4 % de l'électricité de cette centrale : pour avoir la même production intégralement solaire, il faudrait 24 fois cette surface, soit plus de 400 hectares. en l'état actuel de la technologie solaire, ça serait de l'argent jeté par les fenêtres. les 18 hectares prévus dans ce projet, c'est plus une unité expérimentale qu'autre chose, subventionnée en quelque sorte par la production des turbines à gaz qui pour leur part seront extrêmement rentables (puisque alimentées par la redevance du gazoduc hispano-algérien)
Slaoui January 9th, 2009, 06:02 PM Bien essayé, mais ce centrale sera construit à beni-Mathar parce que le gazoduc algérie-maroc-europe passe par là, on sera moins dépandant du pétrole de shark-al-awsat et plus de notre voisin, how ironic ...
Ecoute mon petit, avec ce gazoduc c'est plus l'algérie qui dépend de nous pour le vendre à l'espagne que nous que dépendons d'eux pour s'en servir !
Le gaz Marocain n'est pas acheté à l'algérie, tout comme le pétrole si ils coupent le gazoduc on s'en moque on demande plus de gaz à d'autres producteurs et puis basta... c'est bon tu as compris ?
Ali_B January 10th, 2009, 01:23 AM Ecoute mon petit, avec ce gazoduc c'est plus l'algérie qui dépend de nous pour le vendre à l'espagne que nous que dépendons d'eux pour s'en servir !
Le gaz Marocain n'est pas acheté à l'algérie, tout comme le pétrole si ils coupent le gazoduc on s'en moque on demande plus de gaz à d'autres producteurs et puis basta... c'est bon tu as compris ?
Primo, je voudrais plus de respect dans vos réactions
Secundo, tu crois que le Maroc va construire une installation in the middle of nowhere just for the fun??? Si le maroc ne dépend pas du gaz d'Algérie il pouvait préferer Nador, Tanger ou une autre place cotiere qui est accessible par mer pour les bateaux de LNG.
Mais je termine parce que je vois que tois est blanc ou noir chez toi, comme Bush, you are with me or against me, sorry but there is still a color between black and white ...
zakaria89 January 10th, 2009, 03:13 PM Ecoute mon petit, avec ce gazoduc c'est plus l'algérie qui dépend de nous pour le vendre à l'espagne que nous que dépendons d'eux pour s'en servir !
detompe toi le Gazoduc Algerie-Espagne (Direct) sera opérationnel avant 2010
Slaoui January 10th, 2009, 09:50 PM Primo, je voudrais plus de respect dans vos réactions
Secundo, tu crois que le Maroc va construire une installation in the middle of nowhere just for the fun??? Si le maroc ne dépend pas du gaz d'Algérie il pouvait préferer Nador, Tanger ou une autre place cotiere qui est accessible par mer pour les bateaux de LNG.
Mais je termine parce que je vois que tois est blanc ou noir chez toi, comme Bush, you are with me or against me, sorry but there is still a color between black and white ...
D'une je montrerais plsu de respect dans mes réactions quand tu en feras de même parce que m'insulter de "Bush" et après venir dire aux gens d'avoir plus de respect, balaye devant ta porte parce que.. how ironic...
Non, je ne crois pas qu'on va construire une centrale "in the middlfe of nowhere" j'en suis sûr, puisque qu'on prévoit d'en réaliser d'autres loin de Béni Mathar et de son gazoduc qui passe par chez nous pour rallier l'espagne...
Termine donc, ça abrégera mes souffrances :lol:
detompe toi le Gazoduc Algerie-Espagne (Direct) sera opérationnel avant 2010
Je ne me trompe pas, je confonds pas l'actuel gazoduc qui passe par chez nous et celui qui reliera l'espagne directement par la mer ce sont 2 choses diéffrentes !
Mister79 January 11th, 2009, 01:46 PM Slaoui, The Beni Mathar thermo- solar power plant shall use gas from the Europe-Maghreb gas pipeline (gas from Algeria)
http://www.yacout.info/index.php?action=rubrique&numrub=6
anaowamessi January 21st, 2009, 09:30 PM Isofton, entreprise espagnole, va installer quelques 1215 systèmes photovoltaïques à Errachidia et Benguerir. Le leader mondial en énergie solaire a remporté un appel d’offre de l’Office national d’électricité (ONE).
Ces installations, prévues dans le cadre du programme "Chourouk" de l’ONE, seront connectées au réseaux électriques locaux. 1000 panneaux sont prévus pour la Errachidia alors que 200 autres seront installés à Benguerir. Les 15 systèmes restants seront installées dans les agences de l’ONE dans plusieurs villes du royaume.
L’énergie produite par ces panneaux et non consommée par les particuliers, sera reprise dans les réseaux de l’ONE. Le montant de l’énergie récupérée sera ensuite déduit des factures d’électricité des particuliers.
Le programme devrait être finaliser en 2013 et bénéficiera à quelques 200.000 familles
VegaM February 13th, 2009, 11:49 PM Energies renouvelables : Demain le Maroc exportateur
· Il se taille la part du lion dans le Plan solaire méditerranéen
· Position géographique, interconnexion avec l’Europe, les atouts
Ce n’est pas une utopie. D’ici moins d’une décennie, le Maroc devrait exporter des électrons verts. «En plus de l’importance des gisements dont il dispose, le Royaume a des atouts indéniables pour concrétiser cette option». Le constat est dressé par Philippe Lorec, directeur général adjoint au ministère français de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire. Pour Lorec, qui a présenté les grandes lignes du Plan solaire méditerranéen à la conférence nationale sur les changements climatiques tenue les 11 et 12 février à Rabat, le Maroc se trouve au cœur de ce programme.
C’est l’une des composantes concrètes et la plus urgente à réaliser de l’Union pour la Méditerranée (UPM), est-il indiqué. «Tout au plus dans quelques jours, la coprésidence française et égyptienne de l’UMP saisira les chefs des Etats membres pour les informer du détail du projet et obtenir leurs adhésion. L’objectif est de développer de nouvelles centrales électriques à partir de tout l’éventail des énergies renouvelables. Mais aussi de construire l’infrastructure nécessaire au transport d’électricité et de favoriser le transfert de technologie selon un partenariat gagnant-gagnant.
A la condition d’exprimer une volonté politique et d’associer le privé. En tout, le Plan solaire méditerranéen retient 130 projets pour l’ensemble des pays membres de l’UPM. Mais le Maroc se taille la grosse part avec plus d’une vingtaine de projets dont la plupart sont déjà finalisés. Côté financement, le plan est doté de plusieurs centaines de milliards de dollars.
Les estimations se chiffrent à 500 milliards de dollars dont 80 seront injectés dans les pays en voie de développement. Fonds qui peuvent être aisément levés aussi bien auprès des bailleurs publics que privés. L’essentiel est de garantir un retour sur investissement de l’ordre de 8 à 15%. C’est possible si les projets intègrent la composante exportation. Cela permettrait de soutenir le financement des centrales. Dans la mesure où les prix à l’export seront plus élevés par rapport à ceux consentis au marché local. Mais cela ne se traduirait que par un alignement sur les prix pratiqués actuellement en Europe. De sorte qu’en 2020, le coût du solaire serait voisin de ceux des autres énergies. Selon Lorec, «les décennies à venir seront marquées par le hub énergétique en termes d’infrastructure et d’activité économiques utilisant les électrons verts».
Dans ce contexte, le Maroc est bien placé pour servir de plateforme de production et de distribution vers l’Europe et les autres pays méditerranéens. De plus, il est bien loti en termes de projets et d’expertise. Concrètement, le Maroc est appelé à réviser à la hausse sa production à partir de l’éolien en installant une capacité de 6.000 MW au lieu d’un millier prévu à l’horizon 2012. Pour le solaire, la captation sera favorisée dans le contexte plus vaste de l’UPM. De manière à satisfaire l’objectif européen qui table sur une consommation de 20% d’énergie propre. A cet effet, des instruments financiers nouvellement établis peuvent aussi être mis à contribution. Il s’agit notamment du Fonds pour les technologies propres et le Fonds carbone de partenariat.
VegaM February 13th, 2009, 11:50 PM Energies renouvelables : Demain le Maroc exportateur
· Il se taille la part du lion dans le Plan solaire méditerranéen
· Position géographique, interconnexion avec l’Europe, les atouts
Ce n’est pas une utopie. D’ici moins d’une décennie, le Maroc devrait exporter des électrons verts. «En plus de l’importance des gisements dont il dispose, le Royaume a des atouts indéniables pour concrétiser cette option». Le constat est dressé par Philippe Lorec, directeur général adjoint au ministère français de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire. Pour Lorec, qui a présenté les grandes lignes du Plan solaire méditerranéen à la conférence nationale sur les changements climatiques tenue les 11 et 12 février à Rabat, le Maroc se trouve au cœur de ce programme.
C’est l’une des composantes concrètes et la plus urgente à réaliser de l’Union pour la Méditerranée (UPM), est-il indiqué. «Tout au plus dans quelques jours, la coprésidence française et égyptienne de l’UMP saisira les chefs des Etats membres pour les informer du détail du projet et obtenir leurs adhésion. L’objectif est de développer de nouvelles centrales électriques à partir de tout l’éventail des énergies renouvelables. Mais aussi de construire l’infrastructure nécessaire au transport d’électricité et de favoriser le transfert de technologie selon un partenariat gagnant-gagnant.
A la condition d’exprimer une volonté politique et d’associer le privé. En tout, le Plan solaire méditerranéen retient 130 projets pour l’ensemble des pays membres de l’UPM. Mais le Maroc se taille la grosse part avec plus d’une vingtaine de projets dont la plupart sont déjà finalisés. Côté financement, le plan est doté de plusieurs centaines de milliards de dollars.
Les estimations se chiffrent à 500 milliards de dollars dont 80 seront injectés dans les pays en voie de développement. Fonds qui peuvent être aisément levés aussi bien auprès des bailleurs publics que privés. L’essentiel est de garantir un retour sur investissement de l’ordre de 8 à 15%. C’est possible si les projets intègrent la composante exportation. Cela permettrait de soutenir le financement des centrales. Dans la mesure où les prix à l’export seront plus élevés par rapport à ceux consentis au marché local. Mais cela ne se traduirait que par un alignement sur les prix pratiqués actuellement en Europe. De sorte qu’en 2020, le coût du solaire serait voisin de ceux des autres énergies. Selon Lorec, «les décennies à venir seront marquées par le hub énergétique en termes d’infrastructure et d’activité économiques utilisant les électrons verts».
Dans ce contexte, le Maroc est bien placé pour servir de plateforme de production et de distribution vers l’Europe et les autres pays méditerranéens. De plus, il est bien loti en termes de projets et d’expertise. Concrètement, le Maroc est appelé à réviser à la hausse sa production à partir de l’éolien en installant une capacité de 6.000 MW au lieu d’un millier prévu à l’horizon 2012. Pour le solaire, la captation sera favorisée dans le contexte plus vaste de l’UPM. De manière à satisfaire l’objectif européen qui table sur une consommation de 20% d’énergie propre. A cet effet, des instruments financiers nouvellement établis peuvent aussi être mis à contribution. Il s’agit notamment du Fonds pour les technologies propres et le Fonds carbone de partenariat.
Ali_B February 16th, 2009, 01:30 PM 1. Tarfaya Wind Farm (200 MW) "Under construction"
2. Tangier Wind Farm (140 MW - 165 turbines) "Under construction"
3. Amogdoul Farm (60 MW)
4. Touahar Farm (60 MW) "Under construction"
5. Koudia Al Baida Farm (50 MW - 84 turbines)
http://pagesperso-orange.fr/abies.be/Images/parc_koudia.gif
Where are n°3 and 4 situated?
VegaM February 16th, 2009, 08:33 PM Where are n°3 and 4 situated?
Amogdoul Farm is located in the region of Essaouira and Touahar Farm in the northeast of Fez.
Slaoui February 23rd, 2009, 03:40 PM 1. Tarfaya Wind Farm (200 MW) "Under construction"
2. Tangier Wind Farm (140 MW - 165 turbines) "Under construction"
3. Amogdoul Farm (60 MW)
4. Touahar Farm (60 MW) "Under construction"
5. Koudia Al Baida Farm (50 MW - 84 turbines)
http://pagesperso-orange.fr/abies.be/Images/parc_koudia.gif
For Tarfaya it's not 200MW but 300MW :cheers:
And you can add : Foum El Oued à Laâyoune (240 MW)
Slaoui February 23rd, 2009, 03:43 PM Ferme éolienne de Tarfaya : les groupements présélectionnés devront soumissionner avant le 31 mars
Dix prétendants sont en course dont EDF, Taqa, Iberdrola et International Power.
L’investissement prévu est de plus de 4 milliards de DH
Près de sept ans après sa conception et son intégration au plan de développement énergétique du Maroc, le projet de la ferme éolienne de Tarfaya devrait enfin devenir une réalité. En effet, selon des sources proches du dossier, le maître d’ouvrage, l’Office national de l’électricité (ONE) qui cherche à diversifier ses sources de production, a notifié aux dix groupements présélectionnés en 2008, le 31 mars 2009 comme date limite du dépôt des soumissions définitives, soit près de deux ans après le premier deadline du 21 mars 2007 destiné à recueillir les manifestations d’intérêt.
Il faut dire que la ferme de Tarfaya est un projet hors normes, particulièrement pour un pays du sud. Sa capacité est de 300 MW alors que les deux parcs actuellement en service au Maroc (Tanger et Essaouira) ne totalisent que 200 MW. L’investissement à consentir par le futur concessionnaire devra dépasser les 4 milliards de DH.
L’éolien doit constituer 12 % de la puissance installée en 2012
Par ailleurs, l’Etat marocain souhaite saisir l’occasion de cet appel d’offres international pour impulser l’ingénierie et le savoir-faire maroco-marocains dans ce domaine pointu. Les groupements sont ainsi priés de prévoir dans leur investissement un taux d’intégration de 40% au moins. Aussi, les chefs de file étrangers, qui comptent parmi eux de grosses pointures mondiales du secteur des énergies renouvelables telles EDF, International Power, Taqa et Iberdrola, s’emploient à intégrer dans leurs consortiums des intervenants marocains, qu’ils soient dans la partie étude, montage ou construction. Des acteurs tels Delattre Levivier, qui a développé une réelle expertise dans le montage des mats, Somagec ou Delta Holding sont d’ailleurs très courtisés en ce moment. Outre ces opérateurs industriels, la participation marocaine sera également portée par des investisseurs spécialisés tels Nareva Holding (filiale de l’Ona dédiée à l’énergie). Il est à rappeler que le futur parc de Tarfaya sera le premier d’une série importante de sites de production électrique à base d’énergie éolienne. Celle-ci étant amenée, à l’horizon 2012, à représenter plus de 12% de la puissance électrique installée contre 2,1% à fin 2008. D’autres projets seront ainsi lancés au cours des trois prochaines années dont Foum El Oued à Laâyoune (240 MW).
lavieeco
VegaM February 24th, 2009, 11:38 AM For Tarfaya it's not 200MW but 300MW :cheers:
And you can add : Foum El Oued à Laâyoune (240 MW)
done ;)
daruom March 9th, 2009, 09:49 AM Un plan énergétique marocain étalé jusqu'en 2015 fera l'objet d'investissements de l'ordre de 90 milliards de dirhams (environ 8,2 milliards d'euros), a indiqué la ministre de l'Energie Amina Benkhadra lors des 1ères assises nationales de l'Energie, aujourd'hui à Rabat.
La nouvelle stratégie nationale consiste à développer la production d'électricité et à faire passer le taux des énergies renouvelables (solaire, éolien) à 10% de la production globale d'énergie contre environ 4% actuellement.
Le plan marocain prévoit également l'utilisation du "charbon propre" pour l'essentiel de sa production énergétique, a expliqué Mme Benkhadra.
Le Maroc importe actuellement près de 97% de ses approvisionnements en énergie, a récemment indiqué le ministère de l'Energie, le pétrole représentant plus de 87% de la facture énergétique, soit environ 71 milliards de dirhams (6,5 millions d'euros) en 2008.
lefigaro
MoroccanChica March 18th, 2009, 06:08 PM Asni : une ONG maroco-suisse lance un projet de traitement des eaux usées
La plus grande partie de l’investissement sera financée par la Fondation Drosos
L'Association maroco-suisse pour l'environnement et le développement (AMSED), en collaboration avec d'autres partenaires marocains et suisses, lancera en 2009, dans le douar Asselda (commune rurale d'Asni), près de Marrakech, un projet de traitement des eaux usées, rapporte ce mercredi 18 mars l’agence Maghreb Arabe Presse (MAP).
Le projet vise également une sensibilisation aux dangers des eaux usées et aux modes de transmission des maladies qu'elles provoquent, précise la même source.
La Fondation Drosos, dont le siège se trouve à Zurich, a décidé de financer la plus grade partie du projet, alors que la Commune d'Asni et la Province d'Al Haouz se chargeront du reste, explique la MAP qui cite l’AMSED.
Rappelons que l'association qui regroupe les familles du village a déjà réalisé, entre autres, des réseaux pour l'approvisionnement en eau potable et la collecte des eaux usées.
Mise en ligne le : 18/03/2009
http://www.lavieeco.com/actualites/802-asni%C2%A0-une-ong-maroco-suisse-lance-un-projet-de-traitement-des-eaux-usees.html
anaowamessi May 20th, 2009, 01:29 PM Le Maroc vise 1 200 MW d'énergie éolienne à l'horizon 2012
MAROC. Tandis que le Maroc vient d’inscrire le développement des énergies renouvelables comme priorité nationale, la réflexion se poursuit au ministère de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies pour créer le Kyoto Parc, dédié aux entreprises du secteur à Oujda.
"Le site est déjà choisi", confie Saïd Mouline, directeur général du Centre de développement des énergies renouvelables (CDER) et président de la commission environnement auprès de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM).
Il s’agirait d’attirer des investissements pour la fabrication notamment de lampes, panneaux photovoltaïques et pales de moteurs pour l’éolien.
Le Maroc ambitionne d’atteindre près de 20% d’électricité produite à partir du renouvelable d’ici 2012, avec 500 mégawatts de capacité installée à partir de l’énergie solaire et 1 200 mégawatts à partir de l’éolien.
Avec près de 4 000 heures de fonctionnement par an, soit quasiment le même niveau que le Brésil, le royaume chérifien dispose de l’un des potentiels éoliens parmi les plus élevés au monde.
Le projet éolien de Tarfaya
Aujourd’hui, le Maroc compte trois parcs éoliens, dans la région du Détroit et à Essaouira.
De plus en plus, des industriels, à l’instar de Lafarge, de l’Office chérifien des phosphates ou du groupe Ynna Holding, recourent à l’énergie éolienne pour leur propre consommation.
"Au départ, c’est un investissement important", concède Saïd Mouline. "Mais pour le privé, c’est ensuite un prix d’électricité garanti pendant 20 ans. Cela donne de la visibilité. Et aussi le droit d’émettre des crédits carbone".
En moyenne, le coût de l’électricité éolienne est compris entre 50 et 70 centimes le kilowattheure.
Au total, le Maroc dispose de quelques 300 MW installés. La construction du parc de Tarfaya dans le sud du pays ajoutera 300 MW supplémentaires. Le candidat retenu à l’issue de l’appel d’offres lancé par l’Office national de l’électricité (ONE) devrait être connu dans les prochains mois.
Sur les rangs : Theolia, en partenariat avec la société émiratie Taqa. L’entreprise française, qui connaît actuellement des difficultés financières, est déjà le principal producteur d’électricité éolienne au Maroc, via la Compagnie Eolienne du Détroit (CED) à Tétouan.
A terme, exporter l'éolien
Principale contrainte au développement de l’éolien au Maroc : l’adaptation du réseau électrique face à une énergie encore peu prévisible.
"Le réseau actuel peut supporter 1 500 MW d’éolien. Au-delà, il nous faudra affiner nos prédictions", indique Ahmed Squalli, directeur général de la société NRJ International.
Testés aux Etats-Unis et en Europe, le développement des réseaux intelligents, qui s’adaptent aux énergies renouvelables, laisse néanmoins bon espoir d’augmenter rapidement en capacité. Le Maroc l’entrevoit d’ailleurs bien dans ce sens. Un projet de loi devrait autoriser les producteurs privés à exporter, à terme, de l’électricité éolienne vers les pays européens.
Côté solaire, le coût encore élevé limite l’emploi des panneaux photovoltaïques à l’approvisionnement en électricité des villages enclavés. Près de 60 000 ménages, sur un objectif de 100 000, sont ainsi servis via des kits individuels.
Toutefois, "avec les investissements massifs effectués dans la R&D ces dernières années, aux Etats-Unis notamment, nous pensons que le photovoltaïque sera compétitif aux alentours de 2015. Il convient d’ores et déjà de s’y préparer ", souligne Saïd Mouline.
alalgio May 29th, 2009, 04:04 PM Je vous invite à visiter www.actioncontrelafaim.org
anaowamessi June 2nd, 2009, 10:18 PM GDF Suez remporte le marché de la centrale éolienne de Tarfaya
Le groupe français était en compétition avec le duo maroco-américain International Power/Nareva holding, filiale d’Ona.
La ferme devant entrer en service en 2011 est d’une puissance de 300 MW.
Le verdict est enfin tombé. Selon des sources bien informées, c’est le groupe français GDF Suez (entité née de la fusion de Suez et de Gaz de France en 2008) qui a été déclaré adjudicataire pour la construction et la concession de la centrale éolienne de Tarfaya, suite à l’appel d’offres international lancé par l’Office national de l’électricité (ONE). Cette ferme éolienne hors normes sera d’une puissance de 300 MW, alors que les deux parcs actuellement en service au Maroc (Tanger et Essaouira) ne totalisent à eux deux que 200 MW. Les éoliennes seront de puissance unitaire supérieure ou égale à 850 KW. L’entrée en service est prévue en 2011. Face à Suez, 16 autres groupements dont plusieurs poids lourds mondiaux des énergies renouvelables tels EDF, International Power, Taqa et Iberdrola, avaient manifesté leur intérêt.
Mais suite à un changement de dernière minute introduit par le maître d’ouvrage sur le cahier des charges, seules deux offres furent effectivement remises, celle de GDF Suez et celle du duo maroco-américain International Power/Nareva Holding (filiale de d’Ona) finalement écarté.
GDF Suez s’engage à investir plus de 4 milliards de DH dans la construction et le transport d’électricité qui sera produite par la centrale de Tarfaya. Outre la partie d’autofinancement apportée par l’adjudicataire, un financement de plus de 3 milliards de DH a été négocié aussi bien avec des banques marocaines menées par le Groupe Banques Populaires pour la partie en dirhams qu’une banque française de référence qui consent un complément en devises.
En 2012, l’énergie éolienne devrait représenter au moins 12% de la puissance installée
Pour ce projet, l’ONE est conseillé sur la partie technique par Garrard Hassan & partners Ltd. Pour le volet légal international, il a requis les services de Chadourne & Parke LLP et Naciri & Associés- Gide Loyrette Nouel Casablanca pour le volet légal national. HSBC Bank PLC s’occupe du volet financier international et BMCE Capital du national. La ferme éolienne de Tarfaya renforce donc le business unit Suez énergie renouvelable constituée principalement par coups de croissance externe notamment à travers le rachat, en 2007, de Ventus Energy Corp, entreprise canadienne de développement des énergies éoliennes et, en 2008, de l’américain Econergy International.
Il est à rappeler que ce parc sera le premier d’une série importante de sites de production électrique à base d’énergie éolienne. Celle-ci étant amenée, à l’horizon 2012, à représenter au moins 12 % de la puissance électrique installée contre 2,1 % à fin 2008. D’autres projets seront ainsi lancés au cours des trois prochaines années dont celui de Foum El Oued à Laâyoune (240 MW).
Coldrever June 7th, 2009, 08:04 PM Jerada : Incendie à la centrale thermosolaire de Ain Béni Mathar
Heureusement, les éléments sur place ont réagi sur le champ en utilisant extincteurs et circuits anti incendiaires (jets d’eau) avant l’arrivée successive des équipes de la protection civile de Ain Béni Mathar, Jerada et Oujda pour maîtriser les feux. L’intervention a duré près de 1h 20 mn Autrement, une bonne partie de la centrale thermosolaire de Ain Béni Mathar serait partie en fumée.
Dans l’après midi du mercredi 22 mai 2009, le filtre d’admission d’air de la deuxième turbine de la centrale, en cours de construction ,a pris feu vers 18h 45mn sans toutefois endommager la turbine, apprend de sources sûres. Le filtre inflammable, expliquent nos sources, se compose d’éléments synthétiques et de papier mais, ce genre d’incendie ne se produit jamais dans une centrale en activité, selon Abdallah Mouati, directeur du pôle de production. Si on ne déplore aucune victime, les pertes matérielles sont estimées à près de 20 millions de dirhams. La responsabilité de l’incendie incombe au constructeur qui prendra aussi en charge le coût financier, précisent nos interlocuteurs. Cet incident impactera sûrement sur le délai de réalisation. Au fait, apprend-on, les travaux seront retardés à cause de cet incendie de 3 à 4 mois par rapport à l’échéancier prévu. Il faudrait attendre la livraison du matériel incendié.
Quant aux causes de cet incendie non encore déterminées, elles ne peuvent être attribuées, selon A.Mouati, qu’à un fait humain tels jet de mégot, soudage ou meulage….. Des enquêtes interne et externe sont déjà lancées pour déterminer les causes. L’enquête externe a été confiée à des autorités compétentes, en l’occurrence la gendarmerie royale.
mohammed zerhoudi | oujdacity.net
Tetwani June 7th, 2009, 08:19 PM Jerada : Incendie à la centrale thermosolaire de Ain Béni Mathar
Heureusement, les éléments sur place ont réagi sur le champ en utilisant extincteurs et circuits anti incendiaires (jets d’eau) avant l’arrivée successive des équipes de la protection civile de Ain Béni Mathar, Jerada et Oujda pour maîtriser les feux. L’intervention a duré près de 1h 20 mn Autrement, une bonne partie de la centrale thermosolaire de Ain Béni Mathar serait partie en fumée.
mohammed zerhoudi | oujdacity.net
:ohno::ohno:
Redalinho July 8th, 2009, 12:55 PM Méga projet touristique à forte dimension écologique
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=116480
Le programme d'aménagement du site touristique de Marchica à Nador, dont la première tranche a été lancée mardi par SM le Roi Mohammed VI, procède d'une vision intégrée de développement durable destinée à doter la province d'un méga projet touristique revêtant une forte dimension écologique, a souligné M. Said Zarrou, président du directoire de Marchica Med.
Mobilisant des investissements estimés à 46 milliards de DH devant être réalisés sur plusieurs tranches sur la période 2009-2025, ce programme "ambitionne de faire de Marchica, la deuxième plus grande lagune du bassin méditerranéen, une destination touristique propre".
Les études et les projets s'inscrivant dans le cadre de ce programme ont pour dénominateur commun le souci d'ériger le site de Marchica en pôle touristique respectueux de l'environnement par excellence, à travers la valorisation du potentiel socio-économique et des ressources naturelles de la province, la sauvegarde de la biodiversité, la mise en valeur du littoral marin, le reboisement des espaces verts et le recyclage des eaux usées.
La société Marchica Med, a-t-il indiqué, a eu recours à des bureaux d'études, à des architectes et experts marocains et étrangers de renommée internationale.
Les conclusions formulées par ces experts ont recommandé la mise en œuvre d'un programme de développement articulé autour de sept sites touristiques au lieu d'un seul, vision écologiquement efficiente pour le devenir de la province.
La première tranche de ce programme prévoit la réalisation de la cité d'Attalayoun et de la Cité des Deux Mers avec des investissements de l'ordre de 7 millions de dirhams, ainsi que la réalisation d'une passe et l'aménagement de la passe actuelle en port de plaisance, a poursuivi M. Zarrou, qui a précisé que la nouvelle passe, de 300 mètres de largeur et de 6 mètres de profondeur, se situera à 1.500 mètres à l'ouest de la passe actuelle.
Selon le président du directoire de Marchica Med, la réalisation de cette passe permettra le renouvellement des eaux de la lagune, la restauration de la qualité du milieu naturel, la facilitation de la navigation par la réduction des courants, ce qui ne manquera pas d'avoir un impact bénéfique sur la diversité biologique du site.
Marchica Med, société anonyme à capital étatique chargée de gérer le programme, a mené plusieurs actions pour la dépollution de la lagune, d'un périmètre de 65 km, a-t-il précisé, soulignant que ces opérations s'inscrivent en parfaite harmonie avec les travaux en cours de réalisation par l'Office national de l'eau potable qui a lancé la construction d'une station d'épuration des eaux usées dans la perspective de faire de Marchica une lagune propre et exceptionnelle à l'échelle de la Méditerranée.
anaowamessi July 17th, 2009, 12:03 AM Parcs éoliens : 15 milliards d’investissements à Dakhla
"Altus et A.M. Wind", groupe d’investisseurs maroco-allemand, prévoit d’investir plus de 15 milliards de dirhams pour la réalisation de deux parcs éoliens.
Basé à Ntireft, près de la ville de Dakhla, ce parc, d’une capacité de 672 MW, permettra la création de 220 postes d’emploi.
Un autre groupe espagnol prévoit d’investir 753 millions de dirhams pour la création d’un parc éolien d’une puissance de 50 MW et d’une superficie de 900 ha.
Redalinho July 24th, 2009, 10:21 PM Tourisme responsable : cinq opérateurs primés
Le ministère a mis sur pied un Comité marocain du tourisme responsable et rédigé une charte d’éthique.
Objectif : encourager les opérateurs à préserver l’environnement naturel et culturel.
http://www.lavieeco.com/economie/14306-tourisme-responsable-cinq-operateurs-primes.html/affiche_image?article=14306 Concilier le tourisme avec le respect de l’environnement et de la culture des pays est devenu une préoccupation, un peu partout dans le monde. Le Maroc ne fait pas exception à la règle. Et c’est même le ministère du tourisme qui a pris les devants en créant le Comité marocain du tourisme responsable (CMTR). Dans la foulée, a été conçue une charte d’éthique à ce sujet. Le fondement de la démarche : concilier «économie et écologie, environnement et développement, ouverture aux échanges internationaux et protection des identités sociales et culturelles». Et la mise en œuvre a déjà commencé. Ainsi, cinq initiatives viennent d’être primées par les «Trophées Maroc du tourisme responsable» organisées par le ministère du tourisme.
Pour la catégorie internationale, une seule entreprise a été primée par le jury, à savoir le T.O. britannique «Naturally Morocco» qui travaille sur le Maroc depuis plus d’une dizaine d’années, plus précisément dans la région de Taroudant où il propose des programmes axés sur le développement économique et social. Ce T.O. monte des projets financés en partie par les touristes. Ces projets portent, entre autres, sur l’alphabétisation des femmes, les techniques marketing et de contrôle qualité pour les potiers de la région et la production d’huile d’olive. Fort de sa réussite, ce T.O. a engagé des actions similaires dans la région de Meknès.
Dans la catégorie nationale et sur la thématique de l’environnement, deux établissements se sont classés premiers ex-aequo. Il s’agit de l’hôtel Ibis Meknès du groupe Accor et d’Atlas Kasbah, un petit gîte rural dans la région d’Agadir.
L’hôtel Ibis en cours de certification Iso 14001 est le seul établissement à disposer d’un système de traitement des eaux usées. Il est également doté de panneaux à énergie solaire permettant de diminuer la consommation d’eau et d’électricité et sensibilise les clients aux problèmes de l’environnement.
Quant au gîte Atlas Kasbah qui fait partie du pays d’accueil touristique (PAT) d’Imouzzer Idda Outanane et dont le propriétaire est un spécialiste en ingénierie touristique durable, il a été primé pour son intégration dans le paysage arganier de la région et sa contribution à l’économie sociale. Pour sa part, le Domaine d’Amanar, un établissement touristique situé dans la région de Marrakech, qui propose des activités sportives et de découverte axées sur des visites de villages et d’ateliers d’artisanat, s’est distingué pour la transmission de savoir-faire et de techniques aux populations locales.
Enfin, Dar Daif/ Désert et Montagne, une agence de voyages et une maison d’hôtes, a été primé pour son label «clé verte», dont l’objectif est de sensibiliser les hôtes et le personnel à la préservation de l’identité culturelle locale dans la région de Ouazzane en encourageant l’utilisation des produits locaux et leur mise en valeur. L’agence propose aussi des séjours d’écotourisme et l’initiation des touristes à l’ornithologie. M.M
http://www.lavieeco.com/economie/14306-tourisme-responsable-cinq-operateurs-primes.html
anaowamessi August 20th, 2009, 11:55 PM L’Etat investit 1 milliard DH dans le secteur énergétique
D’un capital d’1 milliard DH, la SIE investira dans les projets visant l’augmentation des capacités de production énergétique et la valorisation des ressources renouvelables.
Une première pour le secteur de l’énergie nationale. Le Maroc continue de franchir le pas vers le développement énergétique. Le pays est désormais doté, et pour la première fois, d’une société d’investissement dans le domaine des énergies. Initiée par le Compte d’affectation spéciale (CAS) dénommé «Fonds de développement énergétique» ainsi que le Fonds Hassan II pour le développement économique et social, la Société d’investissement énergétique (SIE) est basée sur un capital initial de 1 milliard de dirhams. Cette enveloppe totale est financée conjointement par le Royaume d’Arabie Saoudite (500 millions de dollars), les Emirats Arabes Unis (300 millions de dollars) sans omettre la contribution du Fonds Hassan II pour le développement économique et social de 200 millions de dollars. De raison sociale anonyme, la nouvelle société a pour ambition d’investir principalement dans les projets visant l’augmentation des capacités de production énergétique. Elle a pour objet, également, de valoriser les ressources énergétiques locales, notamment les ressources renouvelables et le renforcement de l’efficacité énergétique. La création de cette infrastructure énergétique, considérée en tant que levier, est venue au moment opportun. Elle s’inscrit parfaitement dans le cadre des décisions royales, prononcées lors du discours du Trône du 30 juillet 2008, pour promouvoir le secteur de l’énergie. Cette volonté s’est traduite principalement par la création du Fonds de développement énergétique converti au Compte d’affecation spéciale (CAS) et la prescription d’une stratégie nationale qui est actuellement en cours de mise en œuvre par le gouvernement.
De même, le message royal lors des premières Assises de l’énergie, tenues le 6 mars 2009, a mis en exergue la nécessité de diversifier les ressources énergétiques, mobiliser les ressources renouvelables et de procéder à un changement profond des modes actuels de production. Et ce pour pallier les différentes contraintes énergétiques auxquelles le Maroc est confrontées. Parmi les causes qui ont déclenché cette mobilisation gouvernementale : la quasi-dépendance de l’extérieur pour l’approvisionnement du pays en matière d’énergie ainsi que l’utilisation massive de l’énergie traditionnelle.
VegaM August 24th, 2009, 11:20 PM Projet de loi 13-09
Développer la commercialisation des énergies renouvelables
Le texte soumet les projets visant à produire ces énergies au régime d'autorisation ou de déclaration préalable
24.08.2009
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Photos/250809_p_loi.jpg
La nouvelle stratégie pour le secteur énergétique fait la part belle au développement des énergies renouvelables. L'objectif est de porter leur contribution au bilan énergétique à 10% à l'horizon 2012, contre 3,9% actuellement. Pour ce faire, il faudra doter le secteur d'un cadre législatif adéquat.
Le projet de loi 13-09 qui a été présenté le 10 juillet dernier aux députés, vient à point nommé. Il vise notamment à promouvoir le développement des énergies renouvelables et à organiser leur commercialisation. Les députés devraient se pencher sur ce texte dès la session d'automne. Selon les observateurs « il s'agit d'un projet de loi très attendu dans la mesure où il permettra de combler un vide juridique qui était devenu criant par rapport au développement enregistré dans ce domaine ces dernières années ». Le texte, une fois adopté, confèrera aux investisseurs le droit de produire l'électricité à partir de sources énergétiques renouvelables au profit de consommateurs raccordés au réseau électrique national moyenne et haute tensions.
Selon le projet de loi, cette exploitation doit se faire dans le cadre d'une convention en vertu de laquelle les consommateurs s'engagent à utiliser l'énergie ainsi produite exclusivement pour couvrir leurs besoins. Toutefois, le texte soumet les projets visant à produire ces énergies au régime d'autorisation ou de déclaration préalable en fonction de la puissance de la structure de production.
Le projet de loi offre en effet la possibilité aux investisseurs de créer des structures dédiées à la production de l'énergie électrique à partir de sources d'énergies renouvelables. Mais la mise en place, l'exploitation ou l'extension des centrales destinées à produire l'électricité à partir de sources d'énergies renouvelables sont soumises à autorisation préalable si leur puissance est égale ou supérieure à 2 MW. Pour ce qui est des centrales dont la puissance est comprise entre 20 KW et 2 MW, leur création est soumise au régime de déclaration préalable.
S'agissant des structures de production d'énergie thermique à partir de sources d'énergies renouvelables, le projet de loi précise que leur création est soumise au régime de déclaration préalable si leur puissance est égale ou supérieure à 8 MW (une ou plusieurs centrales appartenant au même exploitant). Le texte législatif stipule par ailleurs que les centrales de production d'énergie électrique à partir d'énergies renouvelables ne peuvent être reliées qu'au réseau électrique national moyenne et basse tension. Pour ce qui est de la production d'électricité à partir de l'énergie éolienne, la structure de production doit avoir, selon le projet de loi en gestation, une puissance supérieure à 2 MW et doit prendre en compte le respect de l'environnement du site et de son caractère historique éventuellement.
Le projet de loi 13-09 vise à accompagner le développement des énergies renouvelables au niveau national et à créer un environnement propice à leur essor. Ce nouveau texte sera donc bienvenu dans la mesure où le Maroc dispose d'importants gisements en énergies renouvelables, notamment le solaire avec un rayonnement de 5 KWh/m2/j, et l'éolien avec un potentiel de 6 000 MW en particulier au niveau des zones côtières qui portent sur 3.500 km. Les députés sont appelés dès la rentrée à se pencher sur ce texte pour qu'il voie le jour dans les plus brefs délais. Selon le ministère de l'Energie et des Mines, « l'importance de ce potentiel, l'évolution considérable des technologies et la forte croissance du marché mondial, accompagnées d'une baisse sensible et continue des coûts, constituent pour le Maroc, des atouts essentiels qui pousseront à l'essor de ces ressources nouvelles pour représenter une part significative dans le bilan énergétique national dans les années à venir ».
A cet effet, le département de Mme Amina Benkhadra, en coordination avec l'Office national de l'électricité et le Centre de développement des énergies renouvelables, a mis en place de nouveaux instruments permettant l'intégration des énergies renouvelables aux programmes nationaux d'infrastructures et de développement.
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Dépendance énergétique
Le secteur de l'énergie et des mines occupe une place importante dans l'économie nationale. Son poids peut être apprécié à travers sa contribution à hauteur de 13% dans le produit intérieur brut et les recettes importantes qu'il génère. Ainsi au niveau fiscal : 15,5 milliards de DH de recettes ont été collectés en 2007. Au niveau des exportations, le secteur minier représente plus de 22% en valeur de l'ensemble des exportations nationales.
Les investissements réalisés dans le secteur des énergies et des mines se sont pointés à 12,4 milliards de DH en 2007 (dont 9 milliards de DH dans le secteur énergétique). Le secteur emploie environ 64 000 (dont près de 34 000 dans le secteur minier). Le Maroc, pays jusqu'à présent non producteur de ressources énergétiques, dépend de l'extérieur pour la quasi-totalité de son approvisionnement énergétique. Cette dépendance s'est élevée à 97,3% en 2007.
De ce fait, la diversification du bouquet énergétique constitue un axe d'intervention prioritaire pour alléger cette dépendance notamment par le biais du développement des sources énergétiques renouvelables.
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=118480
VegaM September 11th, 2009, 06:22 PM Le Maroc bannit les sachets noirs
http://www.ccvo.fr/images/Sac%20plastique%20noir.jpg
· Importateurs, distributeurs et fabricants concernés
· Des poursuites judiciaires pour les contrevenants
· L’informel échappe au contrôle
La fin du sachet en plastique noir a-t-elle sonné? En tout cas, importateurs, distributeurs et fabricants devront désormais se conformer à la norme NM 11.4.050 portant sur les emballages en matières plastiques et sacs pour les produits de consommation et qui vise à préserver l’environnement. Entrée en vigueur, le 4 septembre 2009, cette norme a fait l’objet d’un avis diffusé par le ministère de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies. Ainsi, les opérateurs économiques sont tenus d’en respecter les exigences. Des exigences très claires. Ainsi, les sacs en plastique devront porter une étiquette indiquant les produits avec lesquels ils ont été réalisés ainsi que le nom du fabricant. Les sachets devront avoir une épaisseur supérieure à 35 microns, des soudures selon les règles et exempts d’amorce de chute. L’emballage doit aussi avoir passé avec succès l’épreuve de l’essai de choc au remplissage. Et enfin, et c’est certainement la mesure la plus importante, les sacs en plastique doivent ne plus contenir de matière colorante noire.
L’homologation de la norme va s’accompagner d’une vaste campagne de sensibilisation auprès des parties concernées. Des opérations de contrôle seront menées de concert avec les communes et wilayas pour venir à bout du sachet noir. Un sachet qui a la «peau dure», les consommateurs privilégiant le principe de «discrétion» (soutra), selon un commerçant de Casablanca. Mais, les autorités de tutelle se disent déterminées à éradiquer le phénomène. «Les contrôles seront répressifs, des amendes et poursuites en justice sont prévues», indique la direction de la normalisation et de la promotion de la qualité au ministère du l’Industrie et du Commerce.
Les contrôles seront également durcis à l’importation et tout emballage non-conforme aux exigences de la norme sera réexpédié à son lieu d’origine. Par ailleurs, les importateurs doivent se procurer auprès des services de contrôle relevant de ce département l’attestation de contrôle de conformité aux normes marocaines enregistrées, pour dédouaner leurs produits. Selon le ministère, toutes les associations professionnelles ont été avisées de ces nouvelles mesures.
Toutefois, le plus grand défi sera la lutte contre l’informel. Un secteur où les fabricants de sacs en plastique prolifèrent surtout à la périphérie des grandes villes. Et alors que la norme interdit formellement l’utilisation de la teinte noire; importée d’Espagne, de Belgique et de Chine, celle-ci est toujours en vente libre.
Sensibilisation
Pour les militants écologiques, la suppression du sachet noir est certes une avancée, «mais l’on pourrait aller plus vite en adoptant les sachets biodégradables. C’est une question de choix politique», indique Moundir Zniber, président de la Fondation pour un Maroc vert. Il faut aussi mettre l’accent sur la sensibilisation.
Selon lui, beaucoup de gens ne sont pas conscients de l’importance d’éradiquer le plastique de leur quotidien.
Tomb Raider September 11th, 2009, 08:57 PM Excellente nouvelle ^ :D
Moi j'attend IMPATIEMMENT et DESESPERAMENT le jour ou ils vont interdire le jet d'ordures dans la rue sous peine de lourdes contraventions :D
amine2 September 14th, 2009, 09:44 PM AÏN BENI MATHAR | Centrale Thermo-Solaire | #Realized (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=953810)
Superanouar September 15th, 2009, 12:19 AM La cause du sachet plastique aurait du être depuis longtemps décrétée cause nationale. Il y a deux semaines j'ai eu l'occasion de faire Marrakech - El Jadida, et c'était juste après une belle bourrasque de chergui qui avait déplacé avec elle une nuée de mika ka7la. Je vous assure, toute l'entrée de Sidi Bennour était recouverte de sacs plastiques. C'était une horreur !
Il y a longtemps qu'on aurait du faire des opérations comme il y en avait eu en Indonésie par exemple. Un jour de vacances ou de jour férié, toutes les baladias et caïdats ruraux du pays se coordonnent en mettent en place un petit bureau polyvalent qui rémunère le sachet plastique récupéré à disons .. 40 centimes ! Ça permet de mobiliser pour une noble cause tous les déshérités de la ville ou du village. En échelonnant l'opération sur une semaine entière, on pourrait largement éradiquer le fléau à échelle de disons 60 à 80%, tant en zone rurale que dans les périphéries urbaines, et cela à moindres frais. Ensuite, tous les sachets récupérés sont centralisés puis recyclés sous une forme une autre. Il va de soi qu'une telle opération ne porterait ses fruits que si des mesures radicales sont prises en amont pour bannir unilatéralement la vente des sachets plastiques :)
[MAROC-1] September 15th, 2009, 12:20 AM OMGGGGGGGG THIS IS THE BEST NEWS OF HEARD FROM MOROCCO ALL YEAR!!!
ITS ABOUT TIME!! IF THERES ONE THING I HATE ABOUT MOROCCO IT WOULD BE THOSE DAME BLAK BAGS!!!
Redalinho September 15th, 2009, 05:36 PM Biodiversité: Plus de 2.000 espèces menacées
http://www.leconomiste.com/upload/article/4_95479.jpg
· L’activité humaine met en danger faune et flore
· Comment trouver l’équilibre entre protection et développement
Préserver la diversité biologique. La publication au journal officiel de la convention de Rio relative à la diversité biologique donne une nouvelle impulsion à la politique environnementale au Maroc.
Ainsi, la richesse du patrimoine naturel national est reconnue. Pour preuve, on dénombre plus de 24.000 espèces animales et quelque 7.000 espèces végétales, selon une étude nationale sur la biodiversité. Quelques rares espèces composent la richesse faunistique marocaine, notamment l’ibis chauve et le lion de l’Atlas. Ce dernier, symbole de l’équipe nationale de football, se différencie des autres espèces de lions par une crinière assez volumineuse allant jusqu’au milieu du ventre. Quant à la cédraie, elle constitue l’une des principales richesses de la flore. L’ensemble de ces richesses subit toutefois la menace permanente de l’activité de l’homme. «La tendance générale est à la dégradation de la biodiversité», révèle le dernier rapport national sur la biodiversité.
Résultat, plus de 2.000 espèces animales et végétales sont menacées de disparition. «La surexploitation des ressources naturelles, la déforestation, le surpâturage, l’urbanisation et la pollution constituent les causes majeures contribuant à l’appauvrissement de la biodiversité nationale et la disparition des espèces», explique Mostafa Madbouhi, membre du centre d’échange et d’information sur la biodiversité. C’est le cas de l’ibis chauve -caractérisé par une tête rouge et chauve avec de longues plumes derrière le crâne- dont les derniers représentants se sont retranchés dans le parc national d’Agadir. «Ceux-ci sont exposés au braconnage et à la chasse abusive. Par ailleurs, le régime alimentaire de l’oiseau est composé essentiellement d’insectes. L’utilisation des pesticides et, par conséquent, la raréfaction de la nourriture sont d’autres causes du déclin de cette espèce», explique un membre du groupe d’ornithologie du Maroc (GOMAC).
Aussi, la convention de Rio recommande-t-elle la prise de mesures préventives afin d’anticiper et prévenir les causes de la perte de la biodiversité. Il en ressort la nécessité de promouvoir une approche par écosystème. En clair, il s’agit de soutenir une gestion intégrée des ressources du sol, de l’eau, et des ressources vivantes, afin d’encourager la conservation et l’utilisation durable.
Depuis quelques années, le Maroc s’est lancé dans un vaste projet de développement économique avec la mise en place d’infrastructures routières, de projets immobiliers et le renforcement de l’activité industrielle. S’y ajoute une croissance démographique assez importante, entraînant une augmentation des besoins. «La forte activité dans ces différents secteurs et leurs répercussions sur l’environnement aboutissent à une raréfaction irrémédiable des espèces végétales et animales et à des dégradations irréversibles de certains écosystèmes», relève t-on dans le rapport. En témoigne l’anéantissement de la subéraie dans le Rif central, ou l’urbanisation d’une grande partie de bonnes terres agricoles aux alentours des villes.
Les changements climatiques ne manquent pas d’impacter non plus la biodiversité, provoquant des déséquilibres écologiques des écosystèmes aquatiques continentaux. A l’horizon 2020, selon des prévisions, le Maroc enregistrerait une baisse de 15% de ses ressources en eau. «Depuis quelques années, les sécheresses sont plus fréquentes, aiguës et longues», s’alarme Abdeladim Lhafi, haut-commissaire aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification.
L’utilisation accrue de l’eau des lacs, principalement dans le Moyen Atlas (ce sont des lacs de résurgence, c’est-à-dire que le niveau de l’eau monte en même temps que la nappe phréatique) à des fins agricoles, accentue davantage le phénomène, explique-t-il.
Selon le rapport national sur la biodiversité, «la nature des menaces sur la biodiversité est davantage zooanthropique que naturelle. L’urbanisation, la littoralisation, la surexploitation, la pollution,…constituent les principales menaces». Reste à savoir si l’ensemble des efforts fournis pour la protection de l’environnement est compatible avec le développement économique?
F. Fa.
Leconomiste.com/
anaowamessi September 18th, 2009, 06:48 PM Impact GMT+1
La consommation journalière de Meknès gagnée
· L’heure d’été a permis un gain de 80 MW/jour
· Sur l’année, on estime l’économie à 365 millions de DH
Appliqué pendant une courte période, l’horaire GMT + 1 a généré des gains importants. Il a permis une économie journalière moyenne d’environ 80 MW en puissance contre 90 MW l’année dernière, période durant laquelle le changement d’horaire a duré plus longtemps. Ce qui équivaut à la consommation journalière d’une ville comme Meknès. «L’évaluation de l’impact du passage à l’heure d’été a confirmé les effets positifs en matière d’économie d’énergie et de réduction des rejets de gaz carbonique par les unités de production de l’électricité», affirme le ministère de l’Energie et des mines. A noter que ce gain ne prend pas en considération l’effet de la généralisation des lampes à basse consommation (LBC) et l’application du tarif super pointe pour les gros industriels. A elles, seules ces deux dernières mesures ont permis des économies importantes soit 130 MW pour la généralisation des lampes à basse consommation et de 12 MW pour la super pointe.
Mis en place en avril 2008 pour assurer l’équilibre entre l’offre et la demande électriques, le GMT+1 est une mesure importante du Plan national d’actions prioritaires. Il permet ainsi d’améliorer la marge de sécurité durant les heures de pointe et de réduire les besoins d’éclairage en faisant correspondre les heures d’activités avec celles d’ensoleillement. C’est la raison pour laquelle il a été appliqué durant l’été 2008 et reconduit cette année. Deux expériences jugées pour le moment bénéfiques. D’ailleurs le département de Amina Benkhadra, ministre de l’Energie et des Mines souhaiterait étendre le système GMT+1, à toute l’année. «Le rétablissement de l’horaire GMT + 1 serait de nature à apporter un écrêtement plus important de la courbe de charge, notamment durant les pointes du soir de l’hiver et de l’automne», soutient le ministère.
Chiffres à l’appui, il indique que l’économie générée serait de 365 millions de DH par an. Un montant qui englobe 106 millions de DH d’économie en investissement, 246 millions en coût de fuel oil et 15 millions de DH en tonnes de CO2 évité. A cela s’ajoutent 140 MW d’écrêtement de la puissance appelé à la pointe du soir.
Le GMT + 1 présente aussi l’avantage d’offrir une journée plus longue. Ce qui encourage la consommation des ménages et le développement du tourisme. Et ce sans oublier l’atout d’une meilleure synchronisation, en termes d’échanges avec l’Europe, principal partenaire commercial du Maroc.
VegaM September 18th, 2009, 08:45 PM Un GMT+1 durant toute l'année ?
Pourquoi pas, ça va en plus rapprocher les MRE en Europe de leur pays :)
Superanouar September 19th, 2009, 12:11 AM Un GMT+1 durant toute l'année ?
Pourquoi pas, ça va en plus rapprocher les MRE en Europe de leur pays :)
Mouais je suis quand même pas convaincu par l'argument des RME ! Il faut quand même respecter la logique géographique. Sinon les indiens se seraient mis au méridien de Greenwich :D
Franchement suffit de jeter un oeil à une carte des fuseaux horaires pour se rendre compte que c'est les espagnols et les français qui sont complétement à la ramasse !
VegaM September 19th, 2009, 01:17 AM Mouais je suis quand même pas convaincu par l'argument des RME ! Il faut quand même respecter la logique géographique. Sinon les indiens se seraient mis au méridien de Greenwich :D
Franchement suffit de jeter un oeil à une carte des fuseaux horaires pour se rendre compte que c'est les espagnols et les français qui sont complétement à la ramasse !
En disant RME, je pensais à moi en particulier :D comme ça je pourrais appeler les parents sur skype plus facilement :D
C'est clair, mais quand tu vois que même le Portugal est en CET, alors qu'il est plus à "l'ouest" qu'une grande partie du territoire marocain, tu dis qu'ils doivent réaliser de sacrés économies d'énergie
VegaM September 22nd, 2009, 12:51 AM Énergies renouvelables
L'Espagne lorgne le potentiel marocain
Un important rendez-vous d'affaires est programmé pour octobre
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Photos/220909_p_enirgie.jpg
L'intérêt accordé aux énergies renouvelables dans le cadre de la nouvelle stratégie énergétique nationale, qui prévoit une multitude de mesures pour les développer, commence à produire ses effets. En fait, le secteur gagne résolument en attractivité, comme en témoigne l'intérêt grandissant dont il bénéficie de la part des investisseurs étrangers. Il en est ainsi de nos voisins du Nord qui s'intéressent de très près à l'investissement dans ce secteur naissant au Maroc.
Pour donner corps à cet intérêt, une importante rencontre entreprenariale hispano-marocaine, la première du genre, sur les énergies renouvelables, se tiendra du 20 au 23 octobre prochain à Casablanca et Tanger. Objectif affiché : identifier les opportunités d'investissement et de coopération dans le domaine des énergies renouvelables entre le Maroc et l'Espagne.
Ce rendez-vous, organisée par les chambres espagnoles de commerce, d'industrie et de navigation à Casablanca et Tanger, en collaboration avec l'association des promoteurs des énergies renouvelables d'Espagne (APPA) et l'appui de l'ambassade d'Espagne au Maroc, s'annonce prometteur. Ses initiateurs se fixent comme objectif d'explorer les opportunités d'investissement et de coopération dans le domaine des énergies renouvelables entre le Maroc et l'Espagne.
Pour profiter de ces opportunités, on table sur "l'établissement de contacts avec les autorités et les entrepreneurs marocains intéressés par l'établissement d'alliances stratégiques avec des entreprises espagnoles leader dans ce secteur en vue de tirer profit de l'expérience espagnole dans le domaine des énergies renouvelables", selon un communiqué du Groupe espagnol des énergies vertes.
Cet intérêt des opérateurs espagnols pour le secteur marocain des énergies renouvelables s'explique, selon les organisateurs de cette rencontre entreprenariale, par les "grandes opportunités existantes au Maroc qui ambitionne de développer les secteurs éolien, solaire et photovoltaïque aussi bien publics que privés".
De ce fait, estiment-ils, le Maroc, l'un des marchés extérieurs stratégiques, s'est converti en un marché d'expansion naturel pour les entreprises espagnoles.
Et ce n'est qu'un début. Ce regain d'intérêt pour énergies renouvelables au Maroc devra concerner d'autres pays, comme le laisse entendre le directeur général du Centre de développement des énergies renouvelables (CDER), Saïd Mouline.
En fait, explique-t-il, les nouveaux enjeux régionaux et internationaux dans le domaine des énergies renouvelables et les atouts "exceptionnels" du Royaume dans ce domaine lui permettront de bénéficier des impacts positifs aux plans économiques, sociaux et environnementaux liés à ce secteur.
D'ailleurs, dans toutes les rencontres internationales auxquelles il participe, le Royaume prône systématiquement le renforcement de partenariat international, en affirmant qu'il ne peut y avoir de développement des énergies renouvelables sans une plus grande coopération internationale dans ce domaine entre les pays du Nord et du Sud.
Il en est ainsi de sa participation à la conférence pour la création de l'Agence internationale des énergies renouvelables (IRENA) qui s'est tenue en juillet à Bonn, avec la participation de plus de 100 pays dont le Maroc.
Ainsi, la ministre de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement, Amina Benkhadra, qui a participé à cette rencontre, a appelé les pays industrialisés du Nord à adopter une politique plus volontariste vis-à-vis des pays du Sud en matière de transfert des technologies dans le domaine des ER dans le cadre d'un véritable partenariat "gagnant-gagnant".
Le CDER se charge de nouvelles missions
Pour développer ce secteur, le CDER sera transformée en Agence nationale de développement des énergies renouvelables (ER) et de l'efficacité énergétique.
Cet organisme aura à remplir une multitude de missions.
Il s'agit en premier lieu de la conception et la réalisation des programmes de développement de projets dans les domaines des ER et de l'efficacité énergétique, ainsi que des programmes de préservation de l'environnement liés aux activités énergétiques.
De même, elle aura à assurer le suivi, la coordination et la supervision au niveau national, des programmes, projets et actions de développement et de promotion des ER et de l'efficacité énergétique.
Le Matin : 21.09.2009
VegaM September 22nd, 2009, 02:18 AM Energies renouvelables, économie de consommation : le Maroc prend le virage vert
Les installations de moins de 2 mégawatts ne seront plus soumises à autorisation.
Les opérateurs qui investiront dans le cadre de projets région pourront monter leurs propres réseaux.
Objectif 2020 : 15% d’énergies renouvelables dans le bilan énergétique national.
Les prochaines semaines pourraient bien être déterminantes pour les spécialistes et défenseurs des énergies renouvelables. Le département de l’énergie, des mines, de l’eau et de l’environnement (MEMEE) vient de déposer pour étude au Parlement deux projets de loi très importants. Le premier, tant attendu, porte sur les énergies renouvelables. Le deuxième est relatif à la transformation de l’actuel Centre de développement des énergies renouvelables (CDER) en Agence des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique. Rappelons qu’un autre projet de loi, sur l’efficacité énergétique cette fois-ci, devrait également suivre la même voie. Il en est au stade des dernières discussions entre les ministères concernés.
Le texte sur les énergies renouvelables est important à plus d’un titre. Il va permettre de faciliter l’autoproduction en ne soumettant pas les sites produisant de l’électricité à partir de l’éolien, du solaire ou de la biomasse à une autorisation s’ils ont une capacité inférieure ou égale à 2 mégawatts.
Le projet de texte vise également à encadrer les grands projets régionaux, comme Desertec (voir encadré) ou le plan solaire méditerranéen pour lequel le Maroc a présenté pas moins de 22 projets. La future loi va permettre, par exemple, aux opérateurs souhaitant réaliser de grands projets dans le solaire, dans le cadre de Dersertec, d’accéder au réseau de l’ONE en vue de la revente d’énergie à l’office et si celui-ci est saturé, de créer même leurs propres réseaux électriques et exporter, vers les pays européens, à condition que la marge de réserve du Maroc soit sauvegardée. L’ensemble de ces mesures inscrites dans la loi se donne pour ambition finale de réduire la dépendance énergétique du Maroc, dont les besoins énergétiques sont actuellement couverts à 97,3% par des importations. L’objectif est que les énergies renouvelables contribuent à 15% du bilan énergétique national d’ici 2020.
Réduire la consommation d’énergie de 12% en dix ans
A ce texte viendra s’ajouter une batterie de mesures contenues elles dans la future loi sur l’efficacité énergétique, nouvelle mission de l’Agence des énergies renouvelables. Il faut comprendre par là la volonté d’économiser l’énergie dont les trois principaux secteurs consommateurs sont le transport, l’industrie et l’habitat. En bref, il faut arrêter le gaspillage. Et le projet de loi répond à un objectif chiffré fixé lors des premières Assises nationales de l’énergie du 6 mars dernier. D’ici 2020, la courbe de croissance de la consommation énergétique nationale doit être réduite de 12%.
Un marché porteur d’emplois et de crédits carbone
C’est donc une stratégie de long terme qui nécessite de modifier les mentalités et d’anticiper les éventuels désaccords, notamment dans le secteur difficilement réformable du transport. Par cette loi, les audits énergétiques deviendraient la règle permettant ainsi d’obtenir la quantité gaspillée d’énergie. Celui qui consomme le moins serait alors encouragé et celui qui consomme le plus serait découragé.
Une approche pour financer l’audit est même envisagée à condition que le client s’engage à investir pour réduire sa consommation énergétique.
Afin d’accompagner la mise en place de ces deux textes, un fonds a été dédié, le Fonds de développement énergétique, doté d’un milliard de dollars dont 500 millions de dollars reçus de l’Arabie Saoudite, 300 millions des Emirats arabes unis et 200 millions du Fonds Hassan II. Réalisés par des entreprises privées spécialisées, les audits énergétiques prévus par la loi sur l’efficacité énergétique représentent autant de nouveaux emplois «verts» à la clé. Si le secteur du développement durable prend son envol au Maroc, une réelle industrie fabriquant les supports et instruments nécessaires aux projets tels que les miroirs solaires, pourra naître. C’est tout l’enjeu des zones industrielles dédiées dont la première, le Kyoto Parc, s’installera à Oujda avec 25 000 emplois dédiés à des industries de l’énergie verte. De même, les gaz à effet de serre qui ne seraient pas rejetés grâce à des projets économisant l’énergie peuvent être revendus sur le marché international par le biais des crédits-carbone.
Et le patron du Cder, Saïd Mouline, de résumer : «On fait de l’éolien parce que c’est compétitif. Aujourd’hui, il existe un réel marché économique vert. C’est un marché qu’il faut accompagner pour mieux le généraliser. Le projet de loi facilite cette généralisation : il ne faut plus qu’il y ait de blocages de par la loi».
Focus : Desertec, le méga rêve solaire
Le 13 juillet dernier, 12 entreprises principalement concentrées en Europe, au Proche-Orient et en Afrique du Nord ont signé à Munich un protocole d’accord en vue de mettre en place le cadre technique, économique, politique, social et écologique d’un projet énergétique ambitieux : produire à grande échelle de l’électricité solaire dans les déserts de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient. Cette initiative industrielle baptisée Desertec a pour but de construire un grand nombre de centrales solaires thermiques connectées entre elles et au réseau de distribution de l’électricité voire à d’autres installations d’énergies renouvelables. Ces centrales solaires à concentration (CSP ou Concentrating Solar Power) produiront de la chaleur et de l’électricité en concentrant les rayons du solaire sur un point donné grâce à des miroirs spécifiques. Ces centrales pourraient être couplées à des installations de dessalement d’eau de mer, un atout supplémentaire pour les régions arides. Pour connecter les centrales solaires entre elles, les développeurs du projet misent sur les lignes de transmission modernes en courant continu haute tension (CCHT). Selon eux, ce type de lignes permettrait de transporter le courant avec des pertes inférieures à 3% par 1 000 km de distance et ne produirait presque aucune pollution électromagnétique, contrairement aux lignes classiques à courant alternatif. Selon les études du Centre aérospatial allemand (DLR), les centrales thermiques solaires pourraient couvrir dans les 40 ans à venir plus de la moitié des besoins énergétiques nécessaires sous forme d’électricité de la région EUMENA (Europe, Moyen-Orient, Afrique du Nord) pour un investissement estimé à 400 milliards d’euros.
La Vie Eco - 21/09/09
anaowamessi September 25th, 2009, 06:41 PM Maroc : Bientôt une charte nationale de l’environnement
La journée du jeudi fut chargée pour les responsables marocains de l’Environnement. Le roi l’avait annoncé il y a quelques semaines, lors de son discours de la fête du trône, et il veut concrétiser le projet : la charte nationale de l’Environnement verra bientôt le jour au Maroc. Ce fut ainsi l’ordre du jour de la réunion de travail présidée hier par le souverain marocain pour activer le processus d’élaboration de ladite charte, attendue pour le mois de mars prochain, d’après une dépêche de la MAP.
Ils étaient trois conseillers et huit ministres à participer à cette réunion de travail. Le coup d’envoi est donc donné pour concevoir une charte globale nationale sur l’Environnement « permettant la sauvegarde des espaces, des réserves et des ressources naturelles, ainsi que du patrimoine culturel dans le cadre du processus de développement durable », explique la MAP. Un gros travail de fond attend donc le gouvernement marocain, notamment le secrétariat d’Etat chargé de l’Eau et de l’Environnement.
La future charte portera sur plusieurs domaines écologiques. La première décision inédite sera la création des « observatoires régionaux de l’environnement ». Il s’agit d’une idée de Mohammed VI qui consiste à installer des cellules, au niveau de chaque région du Royaume, destinées à « élaborer des rapports annuels sur la situation environnementale, d'assurer le suivi de la situation écologique et de corriger les dysfonctionnements constatés dans ce domaine », d’après les explications données hier sur l’antenne d’Al Oula par Abdelkébir Zahoud, secrétaire d’Etat chargé de l’Eau et de l’Environnement. Ces observatoires feront l’objet d’une gestion commune de l’Etat, des autorités et acteurs locaux dans les domaines de l’environnement et de l’écologie.
Zahoud a d’ailleurs ajouté que le projet de création de ces observatoires sera partie intégrante des conventions signées par le roi avec les 16 régions du pays. Ces conventions portent sur « la qualification environnementale des régions ». Il s’agit ainsi de permettre à ces dernières de prendre les « mesures adéquates » et de promouvoir « la recherche de partenaires pour la mise en œuvre des programmes arrêtés » concernant, bien sûr, tout ce qui touche à la protection de l’environnement.
Autre volet de la future charte de l’Environnement : il s’agit du traitement des eaux usées. Une nouvelle tendance en matière de développement durable, sur laquelle la plupart des pays en voie de développement de la planète ont déjà commencé à se pencher. Le risque hydrique devenant de plus en plus manifeste dans le monde, le recyclage des eaux usées s’impose comme une nécessité et pourrait servir, entre autre, à l’irrigation des terres agricoles. Ainsi, en 2008 déjà, à Marrakech, l’Etat marocain s’était lancé dans « un processus de recyclage des eaux usées au niveau territorial ». L’objectif fixé est de parvenir à traiter 260 millions m3 d’eaux usées par an, histoire de booster la capacité actuelle de 100 millions de m3 traitées, dont seulement 10 millions m3 sont réutilisées.
La propagation des sacs en plastique est également un des phénomènes écologiques à être pris en compte dans le cadre de la future charte nationale. Le but, ici, est d’organiser, entre autres mesures, des « campagnes de collecte des sacs en plastique » avec l’appui d’acteurs locaux. La création prochaine d’une loi interdisant la production des sacs noirs en plastique n’est également pas exclue. Le Maroc tend ainsi à s’orienter vers « la production de sacs écologiques » et « limiter la production des sacs noirs », annonce le secrétaire d’Etat chargé de l’Eau et de l’Environnement.
Le lancement par le gouvernement marocain du processus de création de cette charte de l’Environnement arrive à point nommé. En effet, cette décision tombe au moment où aucune avancée significative n’a été relevée lors des dernières réunions sur le climat dans le monde, des chefs d’Etats des pays les plus industrialisés de la planète. Reste à présent à relever le défi d’élaborer cette charte, dans le délai imparti, pour donner à Dame nature une grosse bouffée d’air…Et Dieu sait qu’elle en a besoin !
amine2 October 4th, 2009, 12:13 AM Energie renouvelable: le groupe Espagnol Solaria décide d'étendre ses activités au Maroc
Madrid-03/10/09- Le groupe Espagnol Solaria, spécialisé dans la fabrication de modules photovoltaïques, thermiques et de panneaux solaires a annoncé, vendredi, sa décision d'étendre ses activités dans plusieurs pays dont le Maroc.
Le groupe espagnol a informé, vendredi, la Commission nationale du marché des valeurs (CNMV), de sa décision d'étendre ses activités dans 16 pays moyennant l'achat d'entreprises ou l'ouverture de filiales.
Dans un communiqué adressé au CNMV, l'organe de régulation de la bourse espagnole, la compagnie espagnole, qui est côtée en Bourse, affirme que son Conseil d'Administration a approuvé un plan d'expansion à l'international pour l'ouverture de nouveaux marchés dans plusieurs pays notamment l'Allemagne, la France, l'Italie, les USA, le Maroc, l'Arabie Saoudite, la Turquie, la Chine et l'Inde.
Pour ce faire, le Conseil d'Administration a donné son feu vert pour "l'acquisition de sociétés ou la constitution de filiales" dans ces pays considérés par le groupe espagnol comme "des objectifs préférentiels de l'action commerciale de Solaria".
Le groupe espagnol Solaria Energie et Environnement et le holding financier Marocain Finance.Com avaient signé en avril 2009 un accord pour le développement des opportunités d'affaires dans le secteur photovoltaïque au Maroc et dans le reste du continent africain.
Solaria est une entreprise qui conçoit, fabrique, installe et fournit des solutions pour les systèmes photovoltaïque et thermique, en vue d'utiliser l'énergie solaire. Elle a été fondée en 2002 et constitue depuis 2007, la première et unique société d'énergie solaire cotée à la bourse espagnole.
Le secteur des énergies renouvelables, qui est en plein essor au Maroc, un pays qui cherche à diversifier ses sources d'énergie, semble attirer les entreprises espagnoles qui disposent d'un savoir faire certain en la matière.
Une autre entreprise espagnole, leader mondial dans le secteur de l'énergie solaire, Isofoton, installée au Maroc depuis 1997, a décroché le contrat d'installation de 1.200 systèmes photovoltaïques dans le cadre du programme "Chourouk" initié par le ministère de l'Energie et l'ONE.
MAP
Redalinho October 8th, 2009, 10:35 AM Marrakech: 10 «Clef verte» pour des hôteliers L’écotourisme est en vogue auprès d’une clientèle qui s’interroge sur l’éco-qualité des produits et recherche des services adaptés. Et le tourisme est fortement dépendant de l’environnement naturel et culturel s’impliquant de plus en plus dans ce que l’on appelle la «démarche environnementale». La difficulté majeure reste à identifier les professionnels réellement engagés dans cette démarche éco-responsable. Spécialisée dans l’expertise environnementale dans le domaine du tourisme, la société ADS tourisme a organisé la semaine dernière à Marrakech une rencontre réservée aux professionnels pour la remise des plaques signalétiques «Clef verte» aux lauréats du label environnemental. Basée à Marrakech depuis plus de deux ans, la société accompagne des structures à travers tout le Maroc.
A Marrakech, 10 hébergements touristiques, dont 8 maisons d’hôtes et les deux hôtels Ibis (Ibis Palmeraie et Ibis), viennent d’obtenir le label environnement «Clef verte» à l’issue de leur audit de certification. Avec pour premiers résultats attestés, la gestion de l’eau, de l’énergie, des déchets, l’utilisation de produits verts et des actions d’éducation environnementale des employés et de sensibilisation des clients par des encouragements à respecter la nature, la faune et la flore. La mise en place de ce label ne nécessite pas un investissement lourd, cela correspond davantage à un investissement humain et un état d’esprit. Selon Nicolas Dubrocard, directeur d’ADS tourisme, le coût de l’opération s’élève de 10.000 à 20.000 DH hors taxe par an.
Aujourd’hui, les clients sont très exigeants et cherchent les établissements touristiques primés, a indiqué le directeur. À ce jour, ils sont quelque 32 établissements touristiques à avoir décroché la Clef verte dans tout le Maroc en matière de gestion environnementale pour la deuxième édition de labellisation en 2009, a-t-il souligné. La part du lion revient à la ville de Marrakech (10), suivie de Fès avec 3 hôtels et 3 maisons d’hôtes, Casablanca avec 4 hôtels, Rabat et Agadir avec 3 hôtels chacune et, enfin, un établissement pour les villes de Ouarzazate, Essaouira, Mèknes, El Jadida, Tanger et Tata.
H.H.
http://leconomiste.com/
moonir October 31st, 2009, 02:48 AM L’initiative 1000 MW http://www.one.org.ma/FR/pdf/Parcs_eoliens.pdf
Superanouar November 2nd, 2009, 09:03 PM Oyez oyez ! Projet d'envergure en vue :banana:
Maroc: projet de production d'énergie solaire pour 9 milliards de dollars
OUARZAZATE, Maroc — Le Maroc a annoncé lundi à Ouarzazate (à environ 250 km au sud-est de Marrakech) un ambitieux projet de production électrique d'origine solaire d'une capacité de 2.000 mégawatts, représentant un investissement de 9 milliards de dollars.
Le projet se décompose en 5 sites, qui seront réalisés d'ici à 2020 à Ouarzazate (500 mégawatts), Laâyoune, Boujdour (Sahara), Tarfaya (au sud d'Agadir) et Ain Beni Mathar (à l'est de Fès, centre). L'ensemble s'étendra sur une superficie de 10.000 hectares.
Le programme a été présenté lors d'une cérémonie présidée par le roi Mohammed VI, en présence de la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton.
Une fois réalisé, ce projet permettra une économie annuelle d'un million de tonnes de pétrole, soit près de 500 millions de dollars, et évitera au Maroc l'émission de 3,7 millions de tonnes de CO2 par an, selon la ministre de l'Energie et des Mines Amina Benkhadra.
En 2020, lorsque ce programme sera opérationnel, sa production représentera 42% des besoins électriques du Maroc.
Source : AFP (02/11/2009)
tvfoudres November 2nd, 2009, 09:13 PM Wow, 42% des besoins électriques du Maroc :applause:
Superanouar November 2nd, 2009, 10:37 PM Sacré challenge quand même ! 42% des besoins énergétiques à pourvoir grâce au solaire d'ici 2020. Sans doute le prix de l'indépendance énergétique (en faisant dans la green attitude) :lol:
Tetwani November 2nd, 2009, 11:03 PM Excellente nouvelle!!
Plus d'éolien et de solaire et moins de pétrole et de nucléaire.
...ça rime en plus!!
anaowamessi November 2nd, 2009, 11:39 PM Présentation devant le Roi du projet marocain de l'énergie solaire
Le coût d’investissement de ce projet est estimé à 9 milliards de dollars
Le Roi Mohammed VI, accompagné de SAR le Prince Moulay Rachid, a présidé, lundi 2 novembre, au palais des congrès à Ouarzazate, la cérémonie de présentation du projet marocain de l'énergie solaire, d'un coût d'investissement estimé à 9 milliards de dollars.
Lors de cette cérémonie, qui s'est déroulée en présence de la secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, la ministre de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement, Amina Benkhadra, a précisé que ce projet national, ambitieux et réaliste vise la mise en place en 2020 d'une capacité de 2 000 mégawatts.
Cette capacité de production représente 38% de la puissance installée à fin 2008 et 14% de la puissance électrique à l'horizon 2020, a ajouté la ministre, qui exposait devant le Souverain les grands axes de ce projet.
Cinq sites ont été identifiés pour le lancement de ce projet, qui s'inscrit dans le cadre de la stratégie énergétique tracée conformément aux Hautes Directives du Souverain. Il s'agit des sites de Ouarzazate, Ain Bni Mathar, Foum Al Oued, Boujdour et Sebkhat Tah.
Pour sa part, le Directeur général de l'Office national de l'Electricité, Ali Fassi Fihri, a souligné que ce projet d'envergure internationale permettra d'assurer une capacité de production annuelle de 4500 GW, soit 18% de la production nationale actuelle.
Le projet sera achevé vers la fin de l'année 2019 et la date de mise en service de la première centrale a été fixée à 2015, a-t-il indiqué.
Grâce à la mise en valeur du potentiel solaire, le projet contribuera à la réduction de la dépendance énergétique, à la préservation de l'environnement, par la limitation des émissions des gaz à effet de serre et à la lutte contre les changements climatiques, indique la MAP.
A terme, il permettra annuellement d'économiser en combustibles 1 million de tonne équivalent pétrole (TEP) et d'éviter l'émission de 3,7 millions de tonnes de CO2.
Le projet marocain de l'énergie solaire est en phase avec la tendance internationale, qui, face à une demande énergétique croissante et au défi du réchauffement climatique, place les énergies renouvelables et particulièrement l'énergie solaire au rang des priorités.
Le Maroc deviendra ainsi un acteur de référence dans le solaire à travers en particulier la satisfaction de la demande croissante en énergie, la mobilisation de son important potentiel en énergies renouvelables, en premier lieu solaire.
Outre la production électrique, ce projet inclut la formation, l'expertise technique, la recherche développement, la promotion d'une industrie solaire intégrée et potentiellement le dessalement de l'eau de mer, ajoute la même source.
Ce projet d'envergure se construira autour de partenariats publics privés ciblés et équilibrés avec des acteurs de référence. Sa mise en œuvre sera confiée à une agence marocaine pour l'énergie solaire (Moroccan Agency for Solar Energy).
A cette occasion, il a été procédé à la signature d'une convention de partenariat, devant le Roi, entre les actionnaires de l'Agence.
Mister79 November 3rd, 2009, 12:54 PM Good project. Morocco should not be depending on oil and gaz import in the future. :cheers:
I hope to see also more windparks been build.
Herman Scheer a solar expert who made Geramny into the first solar industry in the world said that now investing in oil and gaz is waste of money. In couple years solar energy will become as cheap or cheaper then energy from oil.
VegaM November 3rd, 2009, 02:51 PM C'est une très bonne nouvelle, il est grand temps qu'on se débarrasse de notre dépendance pétrolière... j'espère par ailleurs, qu'il y aura plus d'incitations aux particuliers pour l'installation de chauffes-eau solaires
BiladAtlas November 4th, 2009, 12:14 AM Le Maroc a annoncé lundi à Ouarzazate (à environ 250 km au sud-est de Marrakech) un ambitieux projet de production électrique d'origine solaire d'une capacité de 2. 000 mégawatts, représentant un investissement de 9 milliards de dollars.
Lire la suite sur:
http://www.jeuneafrique.com/Article/DEPAFP20091102T184339Z/-environnement-energie-projet-Maroc---cap-sur-l-energie-solaire.html
Un investissement de 9 milliards de dollars? C'est trop ! L'energie solaire est encore chere et elle est loin d'etre competitive contre la gaz naturel par exemple. Est ce qu'on a le luxe d'y investir 9 milliards?
zefreaky November 4th, 2009, 12:28 AM Le Maroc a annoncé lundi à Ouarzazate (à environ 250 km au sud-est de Marrakech) un ambitieux projet de production électrique d'origine solaire d'une capacité de 2. 000 mégawatts, représentant un investissement de 9 milliards de dollars.
Lire la suite sur:
http://www.jeuneafrique.com/Article/DEPAFP20091102T184339Z/-environnement-energie-projet-Maroc---cap-sur-l-energie-solaire.html
Un investissement de 9 milliards de dollars? C'est trop ! L'energie solaire est encore chere et elle est loin d'etre competitive contre la gaz naturel par exemple. Est ce qu'on a le luxe d'y investir 9 milliards?
parceque d'ici quelque annee il pense devenir le principal mais pas le seul, l'algerie et la tunisie aussi, exportateur d'energie solaire vers l'Europe...
Rabat with love 2 November 4th, 2009, 02:28 AM oui mais quand meme sa representera 42% des besoins electriques du pays et d'une energie 100% naturel , je pense que ca vaut le coup qd meme
lahouma ykhasserou lflouss f hadchi wla yamchiw f jyoub chafara
BiladAtlas November 4th, 2009, 04:32 AM oui mais quand meme sa representera 42% des besoins electriques du pays et d'une energie 100% naturel , je pense que ca vaut le coup qd meme
lahouma ykhasserou lflouss f hadchi wla yamchiw f jyoub chafara
Bien sur on a besoin de l'electricite. La question est quelle source? Pour le Maroc la reponse est claire. Ca doit etre celle la moins chere. Le solaire reste encore cher, tres cher.
Lis l'article suivant. TAQA construit acuellement a Jorf Lasfar des unites a charbon pour un total de 700 MW.
http://www.leconomiste.com/article.html?a=93163
Ca va couter environ 1 milliards de dollars. Le projet solaire qui a ete signe hier va couter 9 milliard pour produire 2000 MW. A comparer avec le charbon: pour produire 2000 MW le cout total ne depassera pas 2.8 milliards de dollars.
Pour 9 milliards de dollars on peut produire au moins 6300 MW avec du Charbon.
Le choix est tres claire
Gadiri November 4th, 2009, 04:36 AM oui mais quand meme sa representera 42% des besoins electriques du pays et d'une energie 100% naturel , je pense que ca vaut le coup qd meme
lahouma ykhasserou lflouss f hadchi wla yamchiw f jyoub chafara
Non cela représentera 42 % de l'électricité produite à partir d'énergie renouvelable, c'est différent.
Selon Jeune Afrique : En 2020, lorsque ce programme sera opérationnel, sa production représentera 42% des besoins électriques du Maroc.
L'article de Jeune Afrique est tout simplement inexact.
Selon LE MATIN et MEDI 1 : Cette capacité de production représente 38% de la puissance installée à fin 2008 et 14% de la puissance électrique à l'horizon 2020.
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?origine=jrn&idr=110&id=122240
http://www.medi1.com/infos/infosmag.php?idep=6229
La vraie question que l'on peut se posé est la suivante : faut-il investir 9 milliards de dollars pour réaliser une économie de 500 millions de dollars par an, soit un amortissement sur 18 ans (ce qui semble intéressant), sachant que l'on ne connaît pas l'estimation du prix du baril sur lequel cette économie sera envisagée (75$, 100$, 150$) ?
La réponse est que la demande électrique est croissante, et qu'il faut y répondre. Alors soit on investit tout azimut dans les énergies renouvlables comme l'éolien à Tanger et Essaouira, ou le solaire, soit on reste sur des centrales thermiques fonctionnant au pétrole et émettant du CO2.
Sachant également que le projet de centrale nucléaire civil vers Safi semble avancé (ce que je ne souhaite pas).
salim61 November 4th, 2009, 06:15 AM « Outre la production électrique, ce projet inclut la formation, l'expertise technique, la recherche développement, la promotion d'une industrie solaire intégrée et potentiellement le dessalement de l'eau de mer, ajoute la même source. »
http://www.lavieeco.com/actualites/2758-presentation-devant-le-roi-du-projet-marocain-de-l-energie-solaire.html
Si le projet se concrétise, le Maroc pourrait être parmi les pionniers du développent du solaire. Vu que cette énergie est inépuisable et abondante au Maroc, même si cela coute cher maintenant, l’investissement vaut le cout. En plus, l’énergie produite est « propre » et pourrait être exportée au futur.
Superanouar November 4th, 2009, 09:38 AM « Outre la production électrique, ce projet inclut la formation, l'expertise technique, la recherche développement, la promotion d'une industrie solaire intégrée et potentiellement le dessalement de l'eau de mer, ajoute la même source. »
Ça c'est cool ! J'ai toujours pensé que le couplage d'une technologie solaire (photovoltaïque ou autre) et d'une technologie de dessalement d'eau (osmose inverse ou autre) serait un excellent moyen de remédier durablement au stress hydrique que connait et que connaitra à n'en pas douter notre pays dès les années à venir, sans pourtant gonfler notre facture pétrolière et sans contribuer massivement au réchauffement climatique comme le font les pays du Golfe ou Israël, largement engagés sur la voie du dessalement. Reste à trouver des zones soumises à un ensoleillement optimal et proches du littoral. Il y a la façade atlantique mais produire de l'eau à Laâyoune poserait des problèmes évidents d'acheminement.
Sinon je ne comprends pas franchement le choix de disposition des parcs solaires. Aïn Beni Mathar, ok, tout à fait d'accord même. Ouarzazate, ok, la ville est suffisamment riche mais why not. Il y a des bassins de population à proximité soumis à un taux de chômage élevé. Mais ailleurs ? Développer nos provinces du Sud et Tarfaya, à la rigeur tout le monde ici peut le concevoir. Mais n'y avait-il pas d'autres régions steppiques ou désertiques à pourvoir prioritairement ? Je pense au voisinage immédiat de l'oasis de Figuig et de Bouarfa, qui souffrent d'un marasme profond. Je pense à Talsint et Beni Tadjite, ou 30 000 habitants vivotent grâce aux maigres pensions de l'armée, à El Kelaa Mgouna, Boumalne, au Jbel Saghro (Tazzarine et Alnif qui souffrent aussi économiquement), Tata, Assa, Zag ...
Tomb Raider November 4th, 2009, 12:33 PM Oui, je pense aussi que c'est une bonne initiative, surtout que ça va nous aider pour le pétrole ;)
Superanouar November 4th, 2009, 01:04 PM http://www.lemoniteur.fr/media/IMAGE/2009/11/04/IMAGE_2009_11_04_1010407.jpg
Gadiri November 4th, 2009, 02:50 PM Il y a la façade atlantique mais produire de l'eau à Laâyoune poserait des problèmes évidents d'acheminement.
Le dessalement de l'eau de mer existe déjà dans les provinces du Sud et notamment à Laayoune, mais grâce aux énergies fossiles. L'accroissement des capacités de désallement d'eau de mer profitera d'abrod à la région elle-même avant d'envisager un transfert vers d'autres régions, car la demande d'eau est nécesaire pour accompagner l'urbanisation croissante, le tourisme, les industries ...
On n'oublie une chose importante lorsque l'on parle de l'eau déssalée. C'est le prix auquel cela sera facturé au citoyen. Aujourd'hui le m3 est facturée 4dh, et l'eau déssalée sera facturée à 10 dh compte tenu des techniques actuelles (osmose inversé). Qui va payer le surcoût ? Le consommateur ? L'Etat avec la caisse de compensation déjà grévée par le soutien artificiel des prix de la farine, de l'huile, de sucre, et du pétrole ?!
Les provinces du Sud ont un statut particulier où toutes les denrées sont éxonérées de taxe (j'imagine que l'eau déssalée aussi), mais il ne faut pensé que le subventionnement de l'eau déssalée sera généralisé à tout le pays.
Gadiri November 4th, 2009, 02:52 PM aa
Gadiri November 4th, 2009, 02:53 PM Il y a la façade atlantique mais produire de l'eau à Laâyoune poserait des problèmes évidents d'acheminement.
Le dessalement de l'eau de mer existe déjà dans les provinces du Sud et notamment à Laayoune, mais grâce aux énergies fossiles. L'accroissement des capacités de désallement d'eau de mer profitera d'abrod à la région elle-même avant d'envisager un transfert vers d'autres régions, car la demande d'eau est nécesaire pour accompagner l'urbanisation croissante, le tourisme, les industries ...
On n'oublie une chose importante lorsque l'on parle de l'eau déssalée. C'est le prix auquel cela sera facturé au citoyen. Aujourd'hui le m3 est facturée 4dh, et l'eau déssalée sera facturée à 10 dh compte tenu des techniques actuelles (osmose inversé). Qui va payer le surcoût ? Le consommateur ? L'Etat avec la caisse de compensation déjà grévée par le soutien artificiel des prix de la farine, de l'huile, de sucre, et du pétrole ?!
Les provinces du Sud ont un statut particulier où toutes les denrées sont éxonérées de taxe (j'imagine que l'eau déssalée aussi), mais il ne faut pensé que le subventionnement de l'eau déssalée sera généralisé à tout le pays.
CasaMor November 4th, 2009, 02:56 PM Ils viennent d'en parler sur Medi1Sat! :D
Rabat with love 2 November 4th, 2009, 03:17 PM moi j'aurai préféré créer des centrales nucléaires au Maroc je sais que bcp de personne ne seront pas d'accord ms bon ca coute pas bcp qd meme
j'éspere que la centrale nucléaire de safi ouvrira avant 2015 inchaalah
filsdugrand November 4th, 2009, 06:16 PM Trop? la question mérité d'être posée, en y réfléchissons 5 min, on se rend compte que c'est la bonne solution (je fait plutôt confiance au gouvernement au niveau de équipements, car depuis quelques années c'est des personnes très compétentes qui s'occupent de ces dossiers avec le conseils de cabinets très prestigieux et qui savent plutôt de quoi ils parlent, donc si ce choix a été fait, ca doit être le bon... mais on peut toujours essayer d'y réfléchir nous simples forumeurs).
D'abord on a 0 ressource naturelle et se pose la question de notre indépendance énergétique, or du soleil on en a plein(trop?), contrairement aux énergies fossiles ou au nucléaire (on doit importer l'uranium, mais aussi et surtout la technologie et c'est la ou ca fait mal car les usa nous ont déjà laisser tomber avec l'arrivé de bush et puis l'exemple de l'iran qui a payé sa centrale a l'Allemagne et qui n'a jamais rien eu ni la centrale ni les 2 milliards de dollars qu'il avait payé, ca donne pas trop envie...)
Ensuite, même si on met de coté notre indépendance(ce qui pour un pays comme le notre avec les problèmes territoriaux et les rivalités régionales que l'on connais, est pas vraiment possible) reste le problème des couts alors qu'on n'a aucune idée de l'évolution des prix des ressources fossiles ou nucléaires (ca ne peut que devenir plus cher mais il se peut que ca devienne hors de prix...) le solaire on sait combien ca coute 0dh on paye la centrale les salaires et la maintenance et rien d'autre, on peut faire des prévisions sur le très long terme avec ca....
Autre élément important "desertec" le projet solaire européen car si nous somme pionnier en investissant 2.25% du coup total du projet, cela prouve que non seulement c'est réalisable(si le maroc peut le faire, alors l'UE...), mais ca nous met en position de force pour recevoir le plus gros de l'investissement dans ce projet, cela permet a nos entreprise de se faire la main et acquérir le savoir nécessaire pour s'octroyer la part du lion des 400 milliards du projet(j'ai des cousins qui ont une usine de metallurgie et ont commencé les études pour la transformer en usine de production d'éoliennes ou de photovoltaïque...).
Enfin pour c qui est du rayonnement du pays ce projet est comme le TGV, hors de prix, mais nécessaire si on veut un jour sortir de notre condition de pays sous développé(oui "en voie de développement c'est juste pour ne pas nous insulter), et c'est pas uniquement pour la frime car ce rayonnement nous permettra d'attirer investisseurs touristes etc...
j'ai qu'un mot a dire "en avant le Maroc" .
ps: 10 contre 1 que l'Algérie lance dans 6 mois un projet de production solaire a 9.1(niak) milliards encore plus grand que celui du Maroc avant de complètement l'oublier et acheter des tanks a la place (c'est ptét méchant mais ca fait du bien!)
Superanouar November 4th, 2009, 07:10 PM Pour ceux qui n'avaient pas tilté, ce projet est amené à devenir le plus important ... au monde ! Eh oui, au monde :cheers:
C'est le quotidien économique français La Tribune qui le souligne dans un article (apparemment pas en ligne à l'heure actuelle). C'est le site Casafree qui le rapporte (http://www.casafree.com/modules/news/article.php?storyid=39546)
Superanouar November 4th, 2009, 07:22 PM 2 articles de notre quotidien économique de référence, j'ai nommé L'Économiste ;)
Énergie solaire
Le Maroc a enfin son pétrole?
http://www.leconomiste.com/upload/article/2_96569.jpg
Un plan de 9 milliards de dollars signé
Le projet sera confié à une agence spéciale
Une production électrique de 2.000 mégawatts d’ici 2020
Une enveloppe de 9 milliards de dollars, soit 1/10e du PIB national, sera réservée au projet d’énergie solaire. Un programme ambitieux qui cadre avec une tendance internationale marquée par le recours aux énergies renouvelables. Le contexte marocain s’y prête davantage, avec une quasi-dépendance énergétique des marchés internationaux. Le projet, présenté le 2 novembre à Ouarzazate au Souverain, porte sur la production électrique d’une capacité de 2.000 mégawatts. Il sera érigé sur une superficie totale de 10.000 ha (cf. www.leconomiste.com). Ouarzazate, Laâyoune, Boujdour, Tarfaya et Aïn Beni Mathar notamment sont désignées pour accueillir les différentes centrales solaires. L’objectif étant de porter à 42% la part des énergies renouvelables dans les besoins électriques du Royaume en 2020. De l’avis de Ali Fassi Fihri, directeur général de l’Office national d’électricité (ONE), «ces centrales produiront en phase de croisière environ 4.500 GWh annuellement, soit l’équivalent de la consommation de Casablanca».
Plus que ça, les enjeux économiques liés à la réalisation de ce projet sont énormes. Il permettra déjà de réduire la facture énergétique qui s’est élevée à plus de 6 milliards de dollars en 2008. D’après les prévisions du département de l’énergie, «le projet permettra une économie annuelle d’un million de tonnes de pétrole, soit près de 500 millions de dollars. Et cela évitera l’émission de 3,7 millions de tonnes de CO2 par an». Par ailleurs, selon Fassi Fihri, une partie de l’énergie produite sera exportée vers l’Europe. D’ores et déjà, la mise en œuvre du projet sera confiée à l’Agence marocaine pour l’énergie solaire. Elle aura en charge la conduite du programme de production d’électricité (qualification des sites, conception, études, choix des opérateurs, le suivi de la réalisation et l’exploitation)… «Cette entité sera dotée de capitaux publics avec la participation de l’Etat, le Fonds Hassan II, la Société d’investissement énergétique et l’ONE», explique le DG de l’ONE. Reste à trouver le montage financier adéquat pour accompagner le projet. Il ressort de la rencontre d’Ouarzazate que le financement sera assuré par des fonds public et privé nationaux et étrangers. Concrètement quelques pistes sont avancées notamment une participation du Fonds Hassan II au financement du projet. Mais également une contribution de la Banque mondiale dans le cadre du projet Energie solaire concentrée (ESC) dans la région Mena.
Frank Fagnon (04/11/2009)
Source : L'Économiste
Energie solaire : Détail des projets
Les premiers appels d’offres seront lancés en juin prochain
La centrale de Ouarzazate sera opérationnelle dès 2015
Les énergies renouvelables se positionnent aujourd’hui en tant que sources alternatives aux énergies conventionnelles. Avec le projet d’énergie solaire et l’importante manne financière qui l’accompagne, c’est également un marché immense qui s’ouvre pour les professionnels.
Déjà la mise en service de la première centrale est attendue en 2015. Il s’agit du site de Ouarzazate qui accaparera plus de 2 milliards de dollars, sur un total de 9 milliards (voir page 2).
Selon Ali Fassi Firhi, directeur général de l’ONE, «la pré-qualification des candidats pour la centrale de Ouarzazate interviendra en juin 2010. S’ensuivront les dossiers d’appel d’offres à l’endroit des sociétés et groupement pré-qualifiés en septembre».
Par ailleurs, la réalisation du projet d’énergie solaire demandera un recours important aux ressources humaines étrangères. Le Maroc ne disposant pas de l’expertise nécessaire dans le domaine. De ce fait, un centre de recherche dans les domaines de l’énergie, de l’environnement et des matériaux sera créé afin de capitaliser sur le savoir-faire étranger. «La concrétisation du projet solaire s’accompagnera du développement d’un tissu industriel national spécialisé, à travers le transfert du savoir-faire et de la technologie», relève le DG de l’ONE.
Dans le détail, l’utilisation de l’énergie produite par les centrales s’accordera avec les besoins des différentes régions:
Site de Ouarzazate: Ce site abritera une centrale d’une puissance de 500 mégawatts, sur une superficie de 2.500 ha. Elle permettra de réaliser une production annuelle de 1.150 GWh.
n Site de Ain Beni Mathar: La centrale sera réalisée sur une superficie de 2.000 ha. Celle-ci développera une puissance de 400 mégawatts pour une production annuelle de 835 GWh.
Site de Foum Al Ouad: L’infrastructure qui sera érigée sur une superficie de 2.500 ha aura une puissance de 500 mégawatts. La production annuelle de ce site sera de l’ordre de 1.150 GWh. Par ailleurs, une partie de l’électricité générée par cette centrale sera utilisée pour le dessalement de l’eau de mer. Et ce en vue de satisfaire les besoins en eau potable de la région de Laayoune.
Site de Boujdour: Il y sera implanté une centrale d’une puissance de 100 mégawatts, étalée sur une superficie de 500 ha. la production annuelle de cette centrale sera de 230 GWh. Comme sur le site de Foum Al Ouad, une partie de l’énergie générée servira au dessalement de l’eau de mer.
Site de Sabkhat Tah: Le site abritera sur 2.500 ha une centrale d’une puissance de 500 mégawatts. La production annuelle sera de 1.040 GWh. A noter que la région de Tarfaya accueillera un parc éolien de 300 mégawatts. D’un autre côté une étude de faisabilité sur la capacité de production d’électricité à partir de l’eau de mer est en cours.
Potentialités
Le Maroc bénéficie entre 2.800 et 3.400 heures d’ensoleillement par an. Ce qui renforce ses capacités de développement en énergie solaire. A côté, avec 3.500 km de côte, le potentiel éolien exploitable est de 6.000 mégawatts. Le potentiel total étant estimé à plus de 50.000 mégawatts. A cela s’ajoute une capacité importante en biomasse, avec 9 millions d’hectares de forêt.
Franck FAGNON (04/11/2009)
Source : L'Économiste
BiladAtlas November 5th, 2009, 04:59 AM Un outil tres utilise dans le monde par les chercheurs dans le domaine du Solaire est le logicel SAM. Pour ceux parmis nos ingenieurs qui sont interesses, le logiciel peut etre telecharge gratuitement du site du Laboratoire americain NREL:
http://www.nrel.gov/analysis/sam
Cet outil permet de calculer le cout de l'electricite solaire. Tu fais entrer la region ou tu veux construire ton usine, la puissance que tu veux produire, le type de technologie (photocoltaique, concentre (trough ou tower) et le logiciel calcule le cout du kWh. Ce cout est defini comme suit:
Tu prends le cout de l'usine, plus la maintenance pendant toute la vie de l'usine et tu le divises par l'energie produite pendant la vie de l'usine.
Les dernieres recherches montrent que le cout du solaire est au moins 2 fois celui du gas naturel.
Je ne comprend pas pourquoi on n'a pas investit une partie des 9 milliards de dollars dans l'eolien. Ca coute moins cher que le solaire
Des explications concernant SAM sont donnes dans la presentation suivante
http://www.nrel.gov/analysis/seminar/docs/2008/ea_seminar_mar_13_blair.ppt
BiladAtlas November 5th, 2009, 05:05 AM Ça c'est cool !
Sinon je ne comprends pas franchement le choix de disposition des parcs solaires. ...
En general le choix est dicte par l'intensite du rayonnement solaire et la disponibilite de l'eau dans la region. Meme si c'est ensoleille c'est pas suffisant. Casa et Rabat avec leur humidte vont recevoir une intensite moindre qu'une location a Talsint par exemple. Mais a Talsint il n'y a pas beaucoup d'eau. On en a besoin pour maintenir les miroirs propres. En plus il y a la question du reseau. Il faut transporter l'electricite de Talsint vers les regions consommatrices. Ce transport d'electricite va augmenter le cout d'avantage.
BiladAtlas November 5th, 2009, 05:09 AM le solaire on sait combien ca coute 0dh on paye la centrale les salaires et la maintenance et rien d'autre, on peut faire des prévisions sur le très long terme avec ca....
Malgre ca, le solaire est plus chere que le gas naturel.
Superanouar November 5th, 2009, 12:13 PM En general le choix est dicte par l'intensite du rayonnement solaire et la disponibilite de l'eau dans la region. Meme si c'est ensoleille c'est pas suffisant. Casa et Rabat avec leur humidte vont recevoir une intensite moindre qu'une location a Talsint par exemple. Mais a Talsint il n'y a pas beaucoup d'eau. On en a besoin pour maintenir les miroirs propres. En plus il y a la question du reseau. Il faut transporter l'electricite de Talsint vers les regions consommatrices. Ce transport d'electricite va augmenter le cout d'avantage.
Heu, les ressources en eau sont pas franchement plus importantes à Laâyoune, Boujdour ou Tarfaya qu'à Talsint et Beni Tadjite ! À moins que l'eau de mer puisse être utilisée pour le nettoyage des miroirs (mais je suis loin d'en être certain !). A moins bien sur aussi d'utiliser de l'eau dessalée pour nettoyer les panneaux, mais bon :nuts:
Les régions de Talsint et Beni Tadjit possèdent des réserves d’eau assez importantes (débit estimé à 1.000 l/s quand même). Pour l'acheminement, les contraintes sont bien plus faibles dans la mesure où la région est à proximité du couloir de la Haute-Moulouya et que des lignes à haute tension existent déjà sur l'axe Errachidia - Midelt - Meknès ;)
Sinon, merci le logiciel. Très instructif et intéressant :cheers:
Gadiri November 6th, 2009, 03:40 AM Non cela représentera 42 % de l'électricité produite à partir d'énergie renouvelable, c'est différent.
Selon Jeune Afrique : En 2020, lorsque ce programme sera opérationnel, sa production représentera 42% des besoins électriques du Maroc.
L'article de Jeune Afrique est tout simplement inexact.
Selon LE MATIN et MEDI 1 : Cette capacité de production représente 38% de la puissance installée à fin 2008 et 14% de la puissance électrique à l'horizon 2020.
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?origine=jrn&idr=110&id=122240
http://www.medi1.com/infos/infosmag.php?idep=6229
La vraie question que l'on peut se posé est la suivante : faut-il investir 9 milliards de dollars pour réaliser une économie de 500 millions de dollars par an, soit un amortissement sur 18 ans (ce qui semble intéressant), sachant que l'on ne connaît pas l'estimation du prix du baril sur lequel cette économie sera envisagée (75$, 100$, 150$) ?
La réponse est que la demande électrique est croissante, et qu'il faut y répondre. Alors soit on investit tout azimut dans les énergies renouvlables comme l'éolien à Tanger et Essaouira, ou le solaire, soit on reste sur des centrales thermiques fonctionnant au pétrole et émettant du CO2.
Sachant également que le projet de centrale nucléaire civil vers Safi semble avancé (ce que je ne souhaite pas).
En fait l'économie de 500 millions de dollars est estimée avec un baril à 80 dollars.
(1 000 000 tonnes économisées d'une valeur de 500 millions de dollars, cela fait 500$ la tonne, et un baril vaut 160 litres, donc il y a 6,25 dans une tonne, 500$ / 6,25 baril = 80 $ le baril).
L'estimation est donc plutôt réaliste (hier baril à 80$), et si le cour venait à monter comme il y a 1 an (160$) on accrochera la photo d'Amina Benkahadra dans toutes les trésories et centre de paiements de l'ONE :lol:.
Superanouar November 6th, 2009, 09:49 AM ^^ Le cours du brut est appelé à grimper à nouveau. Soit ça se fera soit de façon progressive, genre + 150% sur une décennie, mais il y a toutes les raisons de penser que compte tenu du climat de reprise tous azimuts dans lequel nous sommes, une flambée savamment orchestrée par l'OPEP interviendra d'ici ... moins de 2 ans. Et avec 40% de renouvelable en 2020, le Maroc pourra dire BINGO et on révèrera Amina Benkhedra comme une sainte ! :lol:
amine2 November 6th, 2009, 08:05 PM http://www.one.org.ma/FR/pdf/Parcs_eoliens.pdf
VegaM November 6th, 2009, 09:04 PM Je ne pense pas que le baril restera à 80$, il va surement atteindre les 100$ dans les prochaines années, une raison de plus d'encourager l'énergie alternative dans notre pays :)
VegaM November 10th, 2009, 06:12 PM Dans 10 ans, 42% de l’électricité produite au Maroc proviendra d’énergies renouvelables
70 milliards de DH investis dans un projet solaire de grande envergure.
10 000 ha de capteurs solaires disposés sur cinq sites d’ici 2019.
Ouarzazate accueillera la première centrale thermo-solaire en 2015.
La dépendance énergétique du Maroc tombera de 97% à 85%.
C’est un méga pari que le Maroc vient de faire sur l’avenir. Un positionnement intelligent aussi à l’heure où le monde se prépare à la fin de l’ère pétrolière. Le Royaume, dont 26% de la consommation provient actuellement des énergies renouvelables -dont 24% pour l’hydraulique, fortement aléatoire-, entend se mettre à l’heure du solaire avec un projet intégré, présenté par la ministre de l’énergie, Amina Benkhadra, lundi 2 novembre devant le Souverain. Devant générer, à terme, 70 milliards de DH d’investissements public et privés, le projet prévoit la construction de cinq stations thermo-solaires sur les sites de Ouarzazate, Aïn Beni Mathar, Sabkhate Tah, Foum Al Ouad, et Boujdour. En tout, 10 000 ha de capteurs thermiques seront installés et représenteront une capacité installée de 2 000 MW, soit l’équivalent de la consommation annuelle d’une grande ville comme Casablanca, industries et populations incluses. Ces centrales produiront donc jusqu’à 4 500 GWh, soit 18% de la production nationale actuelle.
Choisis d’abord pour leur exceptionnel ensoleillement, les sites répondent également à d’autres critères. La technologie thermo-solaire nécessite une grande quantité d’eau et les sites sont donc tous proches d’importantes sources (lac ou mer). De plus, les cinq centrales bénéficieront d’un réseau électrique déjà installé pour transporter l’énergie produite, et d’un sol propice à la construction de telles infrastructures.
Le premier site sera construit à proximité du lac de Ouarzazate. La pré-qualification des candidats pour cette première installation est prévue pour juin 2010 et le lancement de l’appel d’offres auprès des pré-qualifiés s’effectuera en septembre 2010. Cette première centrale doit être mise en service d’ici 2015 alors que la totalité du projet annoncé doit être finalisé en 2019. Bien sûr, l’Office national de l’électricité envisage déjà de nouer des contacts avec les entrepreneurs du marché, à moins que ce soit eux qui ne viennent à lui en premier.
Economie d’un million de tonnes équivalent pétrole, soit 500 millions de dollars
L’élaboration de ce vaste projet, «l’un des plus grands projets mondiaux en la matière», selon Ali Fassi-Firhi, DG de l’ONE, permettra au Maroc d’«entrer de plain-pied dans le XXIe siècle et de réduire de façon substantielle sa facture énergétique». Selon la ministre Amina Benkhadra, «nous allons réduire la dépendance énergétique du pays de 97% à 85%». L’énergie verte ainsi produite engendrera une économie d’un million de tonnes équivalent pétrole (TPE) par an, soit 3,9 milliards de DH au cours actuel du baril. De même, l’émission de 3,7 millions de tonnes de gaz à effet de serre sera évitée et les crédits carbone pourront être cédés sur le marché international. Actuellement, une tonne vaut 12 euros. Mais il est à prévoir, comme nous l’explique le DG de l’ONE, qu’avec l’augmentation du prix du pétrole, l’énergie solaire ait de beaux jours devant elle. M. Fassi-Fihri parie d’ailleurs que, d’ici la mise en service de la centrale de Ouarzazate, le baril de pétrole dépassera de loin l’actuel cours de 80 dollars. Un avantage pour le solaire, dont le KWh pourrait ainsi diminuer.
Enthousiaste, Ali Fassi-Fihri compare volontiers Ouarzazate à un émirat du Golfe, non pas par la richesse en pétrole évidemment mais par sa richesse en soleil. Une volonté avouée de positionner le Maroc parmi les pays à la pointe de la technologie verte. Développé en catimini depuis juin 2009, le vaste projet solaire est pour Amina Benkhadra «un projet marocain, ambitieux mais néanmoins réaliste». Elle précise que «la contribution des énergies renouvelables dans le bouquet électrique va ainsi passer de 26% en 2008 à 42% en 2020. Ce projet répond parfaitement aux attentes internationales en matière d’environnement. Fort de ses atouts, le Maroc dispose de ressources naturelles et a les capacités à monter de grands projets». Bien entendu, pour atteindre ces 42%, il n’y a pas que les centrales thermo-solaires, on compte également sur le développement de l’énergie éolienne.
30% de fonds propres et 70% de crédits concessionnels
Interrogé sur le financement de ce projet, le DG de l’ONE précise que 30% des 70 milliards de DH proviendront de fonds propres et les 70% restants seront obtenus par des crédits concessionnels contractés auprès de bailleurs internationaux comme la Banque Européenne d’Investissement (BEI) ou l’Agence de développement allemande (KFW).
Néanmoins, il tient à préciser que chacun des sites bénéficiera d’un financement adéquat une fois que l’appel d’offres correspondant sera lancé. Les fonds propres, précisément, seront apportés par l’Agence marocaine de l’énergie solaire, baptisée Moroccan Agency for Solar Energy, et les partenaires privés. Totalement dédiée au pilotage et à la conduite de ce vaste programme de production électrique solaire, la Moroccan Agency for Solar Energy devrait voir le jour au plus tard le 15 décembre prochain. C’est à cette agence que revient la qualification des sites, la conception, les études techniques, les choix des opérateurs, le suivi de la réalisation et de l’exploitation du programme. M. Fassi-Fihri ajoute que le programme prévoit également des partenariats ciblés et équilibrés avec des acteurs de référence à l’échelle nationale et internationale. Et pour lui permettre de mener à bien ces missions, un capital de départ de 500 MDH lui sera attribué avec la participation de l’Etat, du Fonds Hassan II, de la nouvellement créée Société d’investissements énergétique et de l’ONE.
Mise en concurrence des opérateurs
Le projet n’est pas figé. L’enjeu est de mettre en concurrence les grands acteurs mondiaux du solaire (Français, Espagnols, Américains, etc). afin d’obtenir les meilleures technologies possibles au moindre coût. Une bonne façon pour mobiliser les compétences et faire ainsi évoluer les techniques.
Précisons que sur les 4 500 GWh qui seront produits, les initiateurs du projet prévoient d’exporter vers l’Europe au maximum 25 % de l’électricité ainsi produite. Très demandeuse en énergie verte, l’Europe offre un tarif de rachat relativement avantageux pour le Maroc. Par exemple, l’Espagne achète cette énergie à 0,30 euro. Le principe de rachat permet au Maroc de rentabiliser rapidement l’investissement engendré par de tels projets. Cette idée permet également de nouer des partenariats intéressants autour de la Méditerranée. D’autant que le Maroc dispose d’un très bon réseau d’interconnexion avec l’Espagne. De ce fait, l’électricité peut tout aussi bien alimenter la Suède que l’Espagne. En marge de la construction de centrales solaires, il est prévu la mise en place de filières spécialisées en énergie au sein des écoles d’ingénieurs et des universités, d’une part, et la formation de techniciens en énergie solaire par les instituts professionnels, d’autre part, afin de promouvoir les compétences nationales pour une maîtrise locale des savoirs. De même, un Centre de recherche dans les domaines de l’énergie, de l’environnement et des matériaux ouvrira d’ici la fin 2010.
Zoom :Les cinq sites en bref
Site de Ouarzazate : situé à proximité d’un lac, bénéficie d’un ensoleillement direct, mesuré par le DNI (Direct Normal Irradiance), de 2 635 kWh/m2/an. Il jouit d’un des plus importants ensoleillements au monde. Le projet prévoit d’y installer des capteurs sur une superficie de 2500 ha, soit le quart du projet total, d’ici 2015. D’une puissance de 500 MWe, elle produira environ 1 150 GWh par an.
Site de Aïn Beni Mathar : à 80 km au Sud d’Oujda, il s’agit de l’extension d’une centrale thermo-solaire déjà en cours de construction et dont la capacité de production ira jusqu’à 470 MW. Le DNI sur site est de 2 290 kWh/m2/an. Un ensoleillement qui permettra d’y placer 2 000 ha de capteurs et de développer une puissance électrique de 400 MWe et un productible annuel de 835 GWh.
Site de Foum Al Ouad : à 20 km au sud de Laâyoune, cette plage bénéficie d’un ensoleillement de 2 628 kWh/m2/an et la centrale aura une puissance installée de 500 MWe. L’endroit accueillera des capteurs solaires sur 2 500 ha pour un productible annuel de 1 150 GWh. Une partie de l’électricité ainsi générée servira au fonctionnement de l’usine de dessalement d’eau de mer opérationnelle depuis 1976.
Site de Boujdour : situé à l’extrême sud, ce site offre un ensoleillement direct estimé à 2 642 kWh/m2/an. Des capteurs sur 500 ha, une puissance de 500 MWe et un productible annuel de 230 GWh. Tout comme la centrale de Foum Al Ouad, une partie de l’énergie sera utilisée pour le dessalement de l’eau de mer.
Site de Sabkhat Tah : situé près de Tarfaya, le site bénéficie d’un ensoleillement direct de 2 140 kWh/m2/an. De quoi installer 2 500 ha de panneaux solaires et une puissance de 500 MWe pour un productible annuel de 1 040 GWh.
http://www.lavieeco.com/economie/14963-dans-10-ans-42-de-lelectricite-produite-au-maroc-proviendra-denergies-renouvelables.html
Superanouar November 11th, 2009, 10:41 AM ^^ 42% ! Mieux que pas mal de pays du Nord, pourtant à la pointe du combat écologique. Par contre, le chiffre de 85% de dépendance énergétique fait toujours peur. Tant que les chercheurs marocains n'auront pas mis au point un moteur à hydrogène ou qui fonctionne au solaire, ça ne risque pas de bouger :lol:
tvfoudres November 12th, 2009, 03:10 PM Ericsson et Maroc Telecom misent sur l'énergie solaire
En collaboration avec Ericsson, Maroc Telecom a étendu son réseau de téléphonie mobile GSM dans les zones rurales du sud du pays. Pour ce nouveau réseau, l'entreprise a choisi l'alimentation solaire.
Cette solution doit permettre à l'opérateur de poursuivre sa croissance tout en contenant les coûts d'exploitation et en limitant les impacts environnementaux. En effet, pour le moment, ces antennes relais, alimentées par l'énergie du soleil, ne sont réservées qu'aux zones non desservies par les installations électriques traditionnelles. Maroc Telecom en exploite déjà près de 200. « Les sites solaires sont installés dans des régions isolées, non couvertes par le réseau électrique. Le principal avantage consiste à pouvoir utiliser l'énergie solaire au lieu de générateurs diesel, qui nécessitent du carburant et des ressources pour le transporter, explique Rachid Chihani, chef de marché chez Ericsson, en charge du Maroc. La présence de ce site permet également aux zones rurales de créer leur propre économie, d'être reliées aux villes et au reste du monde ».
Antenne solaire
La présence de ce type d'antennes dans des régions reculées révèle pourtant une autre réalité : les investissements de développement et environnementaux dans les pays du Sud ne bénéficient pas toujours directement aux populations locales. Bien qu'on s'accorde généralement sur les bénéfices de la téléphonie mobile pour le développement, on est en droit de se demander en quoi ces services peuvent être utiles à des populations n'ayant pas d'accès à l'énergie électrique ou même parfois à l'eau courante... D'autres parts, les investissements dans le solaire des entreprises télécom ne fera pas oublier les lacunes des circuits actuels de recyclage de ces appareils très polluants et parfois toxiques.
http://www.neteco.com/
Superanouar November 12th, 2009, 06:50 PM ^^ Joli projet. Il faudrait généraliser ça dans pas mal de régions enclavées du pays. Vu la hauteur des tours, on pourrait même en faire des structures au bilan énergétique positif ;)
BiladAtlas November 16th, 2009, 11:35 PM Investir 9 milliards de dollars pour generer 2 GW est irresponsable. C'est scandaleux.
Avec 9 milliards de dollars on peut:
- Generer 2 GW pour moins de 3 milliards de dollars en utilisant le gas naturel.
- Investir au maximum 1 milliard de dollar pour l'energie solaire. Ceci est suffisant pour devenir intelligent et construire un expertise dans le domaine du solaire.
- Ca reste 5 milliards, c'est assez pour construire au moins 3 villes au Sud du Maroc. Ca permettra de diluer la voie des separatistes. On peut demenager toute l'activite de l'administration marocaine vers ces nouvelles villes. Ca permettra de maintenir une certaine activite dans ces nouvelles villes.
On peut aussi construire une nouvelle compagnie aerienne pour le transport de ces employes entre le nord et le sud du pays.
Ca va permettre de resoudre a la fois un probleme politique et un probleme economique.
VegaM November 17th, 2009, 12:09 AM C'est 9 milliards de dollars (6 milliards d'euros) sur 10 ans, soit 600 million par an, si c'est le prix à payer pour réduire notre dépendance pétrolière, je suis pour
BiladAtlas November 17th, 2009, 11:23 PM Je pense qu'on peut utiliser le gas naturel pour les annes a venir, le temp que le solaire devient moins cher.
On aurait du investir dans l'eolien. Moins cher que le solaire.
VegaM November 18th, 2009, 01:33 AM Je pense qu'on peut utiliser le gas naturel pour les annes a venir, le temp que le solaire devient moins cher.
On aurait du investir dans l'eolien. Moins cher que le solaire.
Le problème de l'éolien c'est que plusieurs études scientifiques ont montré ses limites (pas assez rentables), contrairement au solaire dont les peformances ne cesse de s'améliorer, suivant la loi de Moore, dans l'avenir, ils seront de plus en plus petits, de plus en plus performants et de moins en moins cher
filsdugrand November 18th, 2009, 03:05 AM Investir 9 milliards de dollars pour generer 2 GW est irresponsable. C'est scandaleux.
Avec 9 milliards de dollars on peut:
- Generer 2 GW pour moins de 3 milliards de dollars en utilisant le gas naturel.
- Investir au maximum 1 milliard de dollar pour l'energie solaire. Ceci est suffisant pour devenir intelligent et construire un expertise dans le domaine du solaire.
- Ca reste 5 milliards, c'est assez pour construire au moins 3 villes au Sud du Maroc. Ca permettra de diluer la voie des separatistes. On peut demenager toute l'activite de l'administration marocaine vers ces nouvelles villes. Ca permettra de maintenir une certaine activite dans ces nouvelles villes.
On peut aussi construire une nouvelle compagnie aerienne pour le transport de ces employes entre le nord et le sud du pays.
Ca va permettre de resoudre a la fois un probleme politique et un probleme economique.
Rahhhh, mais arrêtez de croire que vous êtes plus intelligents que la tripotée de mecs brades de diplômes et avec une très grande expérience dans le domaine qui ont pondus ce projet. laissez moi vous donner quelques raisons pour ce choix auxquels on pourrai penser:
* l'éolien est très compliqué, j'ai travailler avec un iranien expert en énergie a la banque mondiale qui m'a assurer que l'iran travail sur ce sujet depuis de lustres mais n'est toujours pas capable de construire une éolienne complète par ses propres moyens(bien qu'ils soient proche du but), d'un autre coté le photovoltaique est beaucoup plus simple a mette en œuvre (c'est la même techno que les LCD qui sais un jours on pourrais devenir un acteur incontournable du marché LCD grace a ce projet)
*l'eolien est tres aléatoire(on put avoir de tres bon rendements si il y a du vent, sinon....) sans parler du fait qu'il ne peut etre mis en place que dans certaines regions alors que l'on peut etre infiniment plus précis sur les previsions d'ensoleillement et que nous disposions d'espaces quasi infinis pour nos fermes solaires
*concernant le prix de la chose, ce genre de projet a énergie renouvelable draine enormement de fond d'organismes internationeaux, l'effort ne viendra pas uniquement du maroc, sans parler des retombées mediatiques et des investissement des entreprises qui veulent se refaire une virginité carbone, impact qu'un plus petit projet n'aurais pas eu(la presentation en presence de Clinton est de ce point de vue un coup de maitre, chapeau M6), sans parler des credit carbone que le maroc pourrai revendre sur le marché international et que l'electricité qu'il porrai revendre serai sans carbone donc peut etre vendue beaucoup plus cher a l'export.
*et dernier point qui est pour moi le plus important, DESERTEC. grace a ce projet non seulement on pourra aider a se concrétisation en montrant que oui il est possible de le réaliser, mais on permettra a nos entreprise d'avoir l'expertise et la capacité industrielle pour pouvoir en profiter au maximum chose que d'autre n'aurons pas et permettra a notre pays de drainer une plus grande partie de l'investissement.
On peut ne pas etre 100% pour mais c'est loin d'etre une idée scandaleuse ce projet...
BiladAtlas November 18th, 2009, 05:53 PM On n' a pas besoin de diplomes pour voir que le solaire est chere, encore tres cher.
Il suffit d'aller dans les sites de nrel.gov, sandia.gov pour comparer les couts du solaire dans les annees a venir contre le charbon, le gas naturel et l'eolien. Tout les experts de la planete sont d'accord sur ce point: le solaire est tres cher. Ils sont tous brades de diplomes aussi.
Ce que tu as mentionne dans ton post on peux l'avoir en investissant moins d'un milliard de dollars.
Le probleme c'est qu'on melange l'economique avec le politique. Toi meme tu as parle de la presence de Clinton. Le pays de Clinton n'investira jamais la meme proportion de leur PIB dans le solaire.
Si on veut melanger le politique et l'economique pourquoi ne pas le faire autrement. Construction de nouvelles villes dans le sud et encourager une forte immigration vers le sud pour diluer l'effet de tous ces virus qui sement la separation parmi nous.
filsdugrand November 18th, 2009, 10:07 PM On n' a pas besoin de diplomes pour voir que le solaire est chere, encotre tres cher.
Il suffit d'aller dans les sites de nrel.gov, sandia.gov pour comparer les couts du solaire dans les annees a venir contre le charbon, le gas naturel et l'eolien. Tout les experts de la planete sont d'accord sur ce point: le solaire est tres cher. Ils sont tous brades de diplomes aussi.
Ce que tu as mentionne dans ton post on peux l'avoir en investissant moins d'un milliard de dollars.
Le probleme c'est qu'on melange l'economique avec le politique. Toi meme tu as parle de la presence de Clinton. Le pays de Clinton n'investira jamais la meme proportion de leur PIB dans le solaire.
Si on veut melanger le politique et l'economique pourquoi ne pas le faire autrement. Construction de nouvelles villes dans le sud et encourager une forte immigration vers le sud pour diluer l'effet de tous ces virus qui sement la separation parmi nous.
C'est la deuxième fois que je retrouve le meme type d'arguments pour le meme type de projet (au milliard de dollars pres) , tu te rappel pe de tes derniers commentaires sur le TGV, ou tu etais fondamentalement contre parce que trop cher...
je crois que tu te rend pas vraiment compte de ce qui est entrain de se passer ici: nous vivons dans un monde en competition, ou il ne suffit pas de faire avancer sont pays mais de l faire avancer plus vite que les autres economies mondiales de maniere a reduire le fossé qui nous en separe.
En clair realiser un infinité de microprojets (oui des projets a 1md$ c'est pas grand chose comparativemnt a ce qui se fait en chine, a dubai ou meme en tunisie) ne nous donnera pas l'impulsion necessaire pour entrer dans la cour des grands. le meilleur exemple de ce point de vue est tangerMed: combien de marocains disaient que c'etait surdimensionné parrapport a notre pays et que c'etait une dilapidation de l'argent du ciontribuable, aujourd'hui, meme apres la crise, je met qui que ce soit au defi de me dire que cela a ete une errere!
ton probleme c'est que tu ne considere ces projet qu'a une echaile locale(cad a l'echelle du maroc) or ces projets sont calibré sur une echelle globale.
car oui le maroc peut et doit jouer un role important a l'echelle mondiale, et heureusement grace a notre politique actuelle on est entrain de le faire!
Ps: concernant l'utilisation du charbon, du gaz et de l'eolien: fait un petit tour du forum et tu verra que les projets utilisant ces ressources se comptent par dizaines...
BiladAtlas November 19th, 2009, 07:36 PM Le Maroc doit voir plus grand. J'ai jamais dit le contraire. Je suis contre le TGV parce que je peux faire 30 minutes de plus que le TGV entre Tanger et Casa et economiser de l'argent pour relier Marrakech a Oujda en travesant le moyen Atlas.
Tanger Med est un projet qui est venu en retard , tres en retard. Comment expliquer la postion geographique du Maroc sans un grand port? Tanger Med est le minimum a faire vu la position du Maroc.
Revenons au solaire, toi et moi doivent aller chercher un graph qui montre le cout du solaire, contre le reste des autres moyens. Apres on peut discuter plus. Sinon on va continuer a tourner en rond.
Superanouar November 25th, 2009, 06:08 PM Energie renouvelable: Ciments du Maroc parie sur l’éolien
Ciments du Maroc prévoit la mise en place d’un parc éolien de 5 MW pour alimenter son usine de Laâyoune. Le projet qui démarrera en mars 2010 nécessitera un investissement de 90 millions de DH, révèle Abdallah Harma, directeur général de Ciments du Maroc.
A terme il est prévu une extension de la capacité de production de ce parc à 50 MW.
Source : L'Economiste (25/11/2009)
Slaoui December 17th, 2009, 07:22 PM Energie: Contrats pour les Espagnols
http://www.indra.es/futuretense_cs/images/en_GB_Logo.gif
Le consortium espagnol Indra Isolux a remporté un contrat de 29 millions d’euros (330 millions de DH) auprès de l’ONE. Le marché porte sur la modernisation et l’automisation de près de 25 centrales hydro-électriques. Le chantier ciblera notamment les procédes de télécommande à distance des centres de Fès et d’Afourer.
Slaoui December 18th, 2009, 07:07 PM Intérêt pour le projet marocain de l’énergie solaire
Les responsables du Fonds pour l’environnement mondial (FEM) et de la compagnie d’Abu Dhabi pour l’énergie du futur (Masdar) ont exprimé, mercredi dernier à Copenhague, l’intérêt qu’ils accordent au projet marocain de l’énergie solaire et leur volonté d’y participer.
Le FEM est un organe international qui finance des projets respectant les normes environnementales dans le cadre de la convention des Nations unies sur les changements climatiques.
Slaoui December 21st, 2009, 01:49 PM Parc éolien de Tarfaya : ouverture des plis financiers ce vendredi 18 décembre
Selon des sources à l’Office national d’électricité, la commission chargée d’étudier les offres pour la réalisation du parc éolien de Tarfaya devra procéder à l’ouverture des plis financiers ce vendredi 18 décembre. Pour cette dernière ligne droite, deux groupements sont restés en course, à savoir Nareva-la Compagnie du vent et GDF Suez. Le parc sera doté d’une capacité de 300 MW et sa réalisation nécessitera un investissement estimé à 4 milliards de DH.
La vie eco
Gadiri December 31st, 2009, 11:13 PM Débarqué en juin dernier de la Caisse de dépôt et de gestion (CDG), après 8 années de « bons et loyaux » services, il aura fallu 6 mois à Mustapha Bakkoury pour trouver un autre fauteuil. C’est désormais chose faite depuis le mardi 30 décembre. Il a été nommé par le roi Mohammed VI, président du directoire de l'Agence marocaine de l'énergie solaire (Moroccan Agency for Solar Energy -MASEN-).
MASEN a pour mission, le pilotage et la conduite du méga projet de 70 milliards de dirhams (lancé le 2 novembre 2009 à Ouarzazate) de production électrique à partir de l'énergie solaire, dénommé « Projet Marocain de l'Energie Solaire », a-t-on appris auprès de la MAP. Cette mission va de la conception à l’étude et au choix des opérateurs ainsi qu’à la gestion et au suivi.
Le nouveau président du directoire du MASEN n’a pas perdu de temps. Après avoir été reçu par le souverain, il s’est réuni en séance de travail avec la ministre de l'Energie, Amina Benkhadra, et le directeur général des Offices nationaux de l'Electricité et de l'Eau potable, Ali Fassi Fihri.
Pour mémoire, Mustapha Bakkoury avait été remplacé par Anas Alami, directeur général de Barid Al-Maghrib (Poste Maroc). Ce dernier a dirigé conjointement la Poste et la CDG, avant de laisser la direction de la première en début octobre, à Amin Benjelloun Touimi.
Ibrahima Koné
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http://www.yabiladi.com/article-economie-2256.html
Commentaires :
Quand il a été débarqué de son poste à la CDG alors que son bilan est bon, je me demandais où il irait et quelle surprise on nous réservait. Je dis chapeau. C'est un homme de compétences qui portera avec mérite ce projet.
Gadiri January 3rd, 2010, 12:12 AM Energie : Adoption d'une tarification incitative et sociale (-20 %/-20 %)
Une tarification incitative et sociale "modèle -20 pc/ -20 pc" a été adoptée par le gouvernement, dans le cadre de la stratégie énergétique nationale, mise en place en 2008, conformément aux hautes orientations royales, notamment de son volet relatif aux économies d'énergies et à l'efficacité énergétique, indique mercredi un communiqué du ministère de l'Energie, des mines, de l'eau et de l'environnement.
Cette tarification entrée en vigueur à partir du 1er août 2009, consiste à inciter les clients concernés à réduire leurs consommations mensuelles d'au moins 20 pc par rapport au même mois de l'année précédente, en leur offrant un bonus équivalent à 20 pc de la valeur de cette consommation économisée.
De ce fait, le gouvernement a procédé, au fur et à mesure de la transmission des demandes de remboursements, à compter du 1er septembre 2009, à un premier versement au profit des régies et sociétés délégataires de distribution de l'eau et de l'électricité, au titre du remboursement et de la ristourne sur la consommation de l'électricité accordée aux clients bénéficiaires de la tarification incitative et sociale, correspondant, selon le cas, au mois d'août, de septembre, d'octobre et de novembre, précise la même source.
Il est à rappeler que le ministère de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'environnement a procédé, durant l'été 2009, au lancement d'une campagne de communication autour d'un pacte efficacité énergétique à l'adresse de différentes catégories de consommateurs, industriels, publics ou domestiques, les incitant à adopter des mesures et des comportements d'économie d'énergie et d'efficacité énergétique, poursuit le communiqué.
La tarification incitative et sociale figure parmi la mesure principale signalée par cette campagne dont l'objectif essentiel est la sensibilisation des citoyens et acteurs économiques et sociaux pour une utilisation optimale des ressources énergétiques.
BiladAtlas January 4th, 2010, 01:34 AM LE MONDE | 02.01.10 | 14h11
BiladAtlas January 4th, 2010, 01:52 AM LE MONDE | 02.01.10 | 14h11
A 200 kilomètres à l'est de Casablanca, au pied de l'Atlas, juste au-dessus de la bourgade d'Afourer, un dispositif hydraulique digne des Shadoks strie la montagne d'un filet clair. Deux réservoirs d'eau de 1,3 million de m3 sont reliés par un "pipeline". Entre les deux bassins, deux unités de production hydroélectrique forment le coeur du système. A certains moments, l'eau descend ; à d'autres, elle monte.
Baptisé station de turbinage et pompage (STEP), ce système permet au Maroc de lisser les variations de production de l'éolien et du solaire et de répondre rapidement aux éventuelles pointes de consommation.
Moins médiatisée que l'éolien et le solaire, l'énergie hydroélectrique se trouve pourtant une place de choix dans le développement des énergies renouvelables. Avec des dispositifs qui se démarquent des barrages classiques. Une STEP fonctionne autour d'un aller-retour. Lorsque le réseau a besoin d'électricité, l'eau est libérée du réservoir haut et dévale dans les tuyaux pour alimenter les turbines des unités de production électrique.
La STEP d'Afourer peut ainsi produire 460 mégawatts (MW), soit l'équivalent d'une centrale à charbon. L'eau déversée dans le bassin inférieur est repompée vers le lac supérieur lorsque le besoin d'électricité, et son prix, sont moindres. En général, la nuit. Au total, le rendement d'une STEP - entre l'énergie produite et celle qui est consommée - est de l'ordre de 70 % à 80 %.
La STEP d'Afourer, commandée au français Alstom, a été mise en place fin 2004. Abdellah Moati, le directeur de la production de l'Office national de l'électricité (ONE), souligne la gestion délicate de la demande en électricité de son pays et le nécessaire stockage d'énergie. "Les centrales thermiques classiques, au charbon, qui fournissent une très grande part de l'électricité du pays, fonctionnent de manière optimale lorsqu'elles sont à plein rendement, note-t-il. Le surplus de leur énergie peut être stocké et restitué par la STEP. Par ailleurs, en cas de pointe de la consommation, l'accroissement de la production d'électricité par des centrales à turbines à gaz représentant un coût élevé, il est plus rentable d'utiliser la STEP."
L'équation économique de la STEP d'Afourer est améliorée par le fait que le pompage de l'eau vers le lac supérieur, pendant la nuit, se fait avec de l'électricité importée à coût très compétitif d'Espagne.
Mais l'objectif de l'ONE est aussi la composition avec la STEP d'un portefeuille d'énergies équilibré. Le Maroc affiche l'objectif de produire en 2020 près de 20 % de son électricité grâce aux énergies renouvelables, explique Saïd Mouline, directeur général du Centre développement des énergies renouvelables. Or "l'association de la STEP et des énergies renouvelables offre plus de stabilité dans l'alimentation du réseau", note Adbdellah Saphar, qui supervise pour l'ONE l'exploitation des énergies renouvelables dans le sud du Maroc.
Les STEP peuvent être déclenchées très rapidement, en quelques minutes. Et contrairement à l'hydroélectricité classique, où l'eau n'est pas récupérée, elles sont relativement protégées des risques de sécheresse, même si l'apparition de boues, due à l'assèchement des cours d'eau qui approvisionnent le bassin, peut parfois poser un problème.
"Il y a un regain d'intérêt pour toutes les formes de stockage d'énergie et la STEP répond bien à ce besoin de stockage massif", analyse Cédric Philibert, expert au sein du département des énergies renouvelables de l'Agence internationale de l'énergie (AIE). L'eau offre un stockage d'énergie plus facile et plus long que les sels fondus ou l'hydrogène. Selon les estimations de l'AIE, près de 100 GW de STEP sont installées ou en cours de création dans le monde, et il existerait un potentiel pour multiplier par dix cette capacité.
La France figure parmi les pays déjà conquis : dans l'Isère par exemple, EDF a associé une STEP au barrage de Grand'Maison. De l'autre côté de l'Atlantique, Steven Chu, le secrétaire à l'énergie de l'administration Obama, aime lui aussi souligner le rôle essentiel que peuvent jouer les systèmes de pompage-turbinage pour le stockage de l'énergie.
Des projets à plus long terme envisagent la création de systèmes reliant des bassins de pompage terrestres, ou des atolls artificiels surélevés, et la mer. Au Maroc, convaincu des avantages de la STEP, l'ONE se prépare à en construire une deuxième près d'Agadir et une troisième au nord du pays.
http://www.lemonde.fr/planete/articl...6705_3244.html
http://img33.imageshack.us/img33/9746/atlas1z.jpg
Le reservoir d'en bas se trouve dans le background de cette photo (le bleu en haut a droite) prise des montagnes qui entourent la ville de Ouaouizaght. Le reservoir d'en haut recoit l'eau du barrage Bin Alwidane.
Gadiri January 4th, 2010, 02:43 AM LE MONDE | 02.01.10 | 14h11
A 200 kilomètres à l'est de Casablanca, au pied de l'Atlas, juste au-dessus de la bourgade d'Afourer, un dispositif hydraulique digne des Shadoks strie la montagne d'un filet clair. Deux réservoirs d'eau de 1,3 million de m3 sont reliés par un "pipeline". Entre les deux bassins, deux unités de production hydroélectrique forment le coeur du système. A certains moments, l'eau descend ; à d'autres, elle monte.
Baptisé station de turbinage et pompage (STEP), ce système permet au Maroc de lisser les variations de production de l'éolien et du solaire et de répondre rapidement aux éventuelles pointes de consommation.
Moins médiatisée que l'éolien et le solaire, l'énergie hydroélectrique se trouve pourtant une place de choix dans le développement des énergies renouvelables. Avec des dispositifs qui se démarquent des barrages classiques. Une STEP fonctionne autour d'un aller-retour. Lorsque le réseau a besoin d'électricité, l'eau est libérée du réservoir haut et dévale dans les tuyaux pour alimenter les turbines des unités de production électrique.
La STEP d'Afourer peut ainsi produire 460 mégawatts (MW), soit l'équivalent d'une centrale à charbon. L'eau déversée dans le bassin inférieur est repompée vers le lac supérieur lorsque le besoin d'électricité, et son prix, sont moindres. En général, la nuit. Au total, le rendement d'une STEP - entre l'énergie produite et celle qui est consommée - est de l'ordre de 70 % à 80 %.
La STEP d'Afourer, commandée au français Alstom, a été mise en place fin 2004. Abdellah Moati, le directeur de la production de l'Office national de l'électricité (ONE), souligne la gestion délicate de la demande en électricité de son pays et le nécessaire stockage d'énergie. "Les centrales thermiques classiques, au charbon, qui fournissent une très grande part de l'électricité du pays, fonctionnent de manière optimale lorsqu'elles sont à plein rendement, note-t-il. Le surplus de leur énergie peut être stocké et restitué par la STEP. Par ailleurs, en cas de pointe de la consommation, l'accroissement de la production d'électricité par des centrales à turbines à gaz représentant un coût élevé, il est plus rentable d'utiliser la STEP."
L'équation économique de la STEP d'Afourer est améliorée par le fait que le pompage de l'eau vers le lac supérieur, pendant la nuit, se fait avec de l'électricité importée à coût très compétitif d'Espagne.
Mais l'objectif de l'ONE est aussi la composition avec la STEP d'un portefeuille d'énergies équilibré. Le Maroc affiche l'objectif de produire en 2020 près de 20 % de son électricité grâce aux énergies renouvelables, explique Saïd Mouline, directeur général du Centre développement des énergies renouvelables. Or "l'association de la STEP et des énergies renouvelables offre plus de stabilité dans l'alimentation du réseau", note Adbdellah Saphar, qui supervise pour l'ONE l'exploitation des énergies renouvelables dans le sud du Maroc.
Les STEP peuvent être déclenchées très rapidement, en quelques minutes. Et contrairement à l'hydroélectricité classique, où l'eau n'est pas récupérée, elles sont relativement protégées des risques de sécheresse, même si l'apparition de boues, due à l'assèchement des cours d'eau qui approvisionnent le bassin, peut parfois poser un problème.
"Il y a un regain d'intérêt pour toutes les formes de stockage d'énergie et la STEP répond bien à ce besoin de stockage massif", analyse Cédric Philibert, expert au sein du département des énergies renouvelables de l'Agence internationale de l'énergie (AIE). L'eau offre un stockage d'énergie plus facile et plus long que les sels fondus ou l'hydrogène. Selon les estimations de l'AIE, près de 100 GW de STEP sont installées ou en cours de création dans le monde, et il existerait un potentiel pour multiplier par dix cette capacité.
La France figure parmi les pays déjà conquis : dans l'Isère par exemple, EDF a associé une STEP au barrage de Grand'Maison. De l'autre côté de l'Atlantique, Steven Chu, le secrétaire à l'énergie de l'administration Obama, aime lui aussi souligner le rôle essentiel que peuvent jouer les systèmes de pompage-turbinage pour le stockage de l'énergie.
Des projets à plus long terme envisagent la création de systèmes reliant des bassins de pompage terrestres, ou des atolls artificiels surélevés, et la mer. Au Maroc, convaincu des avantages de la STEP, l'ONE se prépare à en construire une deuxième près d'Agadir et une troisième au nord du pays.
http://www.lemonde.fr/planete/articl...6705_3244.html
http://img33.imageshack.us/img33/9746/atlas1z.jpg
Le reservoir d'en bas se trouve dans le background de cette photo (le bleu en haut a droite) prise des montagnes qui entourent la ville de Ouaouizaght. Le reservoir d'en haut recoit l'eau du barrage Bin Alwidane.
Produire autant d'électricité avec aussi peu d'eau est fantastique !
Superanouar January 4th, 2010, 02:45 AM http://img33.imageshack.us/img33/9746/atlas1z.jpg
Le reservoir d'en bas se trouve dans le background de cette photo (le bleu en haut a droite) prise des montagnes qui entourent la ville de Ouaouizaght. Le reservoir d'en haut recoit l'eau du barrage Bin Alwidane.
Superbes ces lacets entre Ouaouizaght et Afourer. La route est vraiment splendide :cheers:
Gadiri January 7th, 2010, 08:10 PM Energie solaire : Le premier appel d’offres pour la construction des centrales en fin février
Publié le 07.01.2010 | 13h42
Le Maroc lancera à la fin du mois prochain, un appel d’offres pour la construction de la première centrale solaire, entrant dans le cadre du Projet Marocain de l'Energie Solaire. L’annonce a été faite le mercredi 6 janvier par la ministre de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement, Amina Benkhadra.
D’une capacité de 500 Mégawatts, la première station du projet de 70 milliards de dirhams verra le jour à Ouarzazate, et entrera en activité en 2015. Pour rappel, c’est dans cette ville « porte du désert » qu’a lieu le lancement le 2 novembre dernier, du vaste plan de production d’énergie solaire, piloté par l'Agence marocaine de l'énergie solaire (Moroccan Agency for Solar Energy -MASEN-)
« Nous avançons doucement dans notre plan visant à mettre en œuvre ce grand projet. Nous allons lancer l'appel d'offres pour la station de Ouarzazate à la fin de février », a déclaré à Reuters, Amina Benkhadra. La ministre inaugurait le terminal de stockage et de réception de gaz propane au port de Jorf Lasfar (à 17 kilomètres au sud d’El Jadida), une installation appartenant à la société Afriquia Gaz.
Par la suite, les appels à soumission pour les quatre autres sites (Ain Béni Mathar, Foum El Oued, Boujdour et Sabkhat Tah), qui entreront en service à partir de 2020, seront lancés.
A terme, les cinq centrales qui seront bâtis sur une superficie de 10 000 hectares, permettront au Maroc de produire 2 000 Mégawatts. De même, le pays réalisera une économie annuelle de 1 million de tonne d’équivalent pétrole (TEP) et évitera l'émission de 3,7 millions de tonnes de dioxyde de carbone par an.
Ibrahima Koné
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http://www.yabiladi.com/article-economie-2259.html
Superanouar January 8th, 2010, 04:48 PM Solaire: Bagarre diplomatique
Le projet marocain de mégainvestissements dans l'énergie solaires suscite d'énormes convoitises.
Plusieurs pays se livrent en effet à une véritable offensive diplomatique pour se positionner sur ce chantier estimé à près de 9 milliards de dollars. Pour le lobbying, la Chine, potentiel fournisseur de technologie, a dépéché son ministre des Affaires étrangères en personne. Le Maroc a déjà reçu des manifestations d'intérêt pour la première centrale CSP prévue au sud d'Ouarzazate et devrait commencer à examiner les offres début février.
Source : L'Economiste
Youssef January 12th, 2010, 11:26 PM . Un investissement de 100 millions de DH à Ifrane
· A la clé: 200 emplois directs et indirects
· Une solution écologique made in Japan
Une première en Afrique et dans la région MENA! Une unité de production de l’énergie électrique à base de déchets domestiques sera bientôt lancée à Ifrane. Le projet sera réalisé dans le cadre d’un partenariat privé-public, entre la commune d’Ifrane et l’entreprise Synergizer Group. Une réunion entre les actionnaires et la commune est prévue le 20 janvier. Elle donnera le coup d’envoi à la société Synergizer Group, un consortium maroco-japonais qui élira domicile au Technopark de l’université Al Akhawayn. Doté d’un capital de 300 millions de DH, ce groupe est détenu à 70% par une société japonaise, Mitsui Engineering & Shipbuilding. Le reste revient à Oxytis Holding et Mohamed Chanaoui, directeur général du projet et président de la future entité.
«Nous allons signer une convention de partenariat public-privé en février et nous commencerons les travaux de construction dès mars prochain», annonce Chanaoui. Le montant de l’investissement s’élève à 100 millions de DH. Le chantier devra s’étaler sur 24 mois.
Le principe de la technologie Mitsui R21 (Recyclage 21e siècle) repose sur la production de l’électricité à partir des déchets ménagers. «Depuis l’an 2000, l’on ne parle plus d’incinération des déchets au Japon. Le pays du Soleil-Levant a beaucoup investi dans le concept Waste to Energy. A présent, dans chaque décharge, on a installé une unité de valorisation énergétique, employant 200 personnes», explique Chanaoui. Rappelons que plusieurs technologies ont été déployées au Maroc afin de valoriser, réduire et éliminer les déchets ménagers tels que la bio-méthanisation, la calcination, et l’incinération. Or, toutes ces solutions sont préjudiciables à l’environnement.
Selon les initiateurs de ce projet-pilote, la technologie Mitsui R21 est une solution qui permet d’éliminer de manière écologique et rationnelle les déchets ménagers, les convertir en combustibles alternatifs gazeux et liquides. Elle a aussi l’avantage de produire de l’énergie électrique, d’une manière durable. Une solution qui permet aussi de créer des emplois qualifiés en éliminant les décharges et en créant un développement durable dans la région. Les déchets ménagers ne sont pas triés, mais plutôt broyés de manière à obtenir un calibre de 200 mm maximum.
Ainsi, une tonne de déchets traités permet de générer 1 MW d’électricité. Mais pour rentabiliser une unité de production de l’énergie électrique sur la base du principe Mitsui R21, cela requiert un minimum de 400 tonnes de déchets/jour. Ce qui permet de générer l’équivalent de 400 MW au quotidien. «Chaque Marocain produit 1 kg de déchets ménagers par jour. Par conséquent, cette technologie conviendrait à toute ville de 400.000 habitants et plus», explique Chanaoui. Mais pour une ville de taille réduite, il est recommandé de centraliser la décharge de manière à atteindre les proportions requises. Selon l’investisseur, la nouvelle unité produira suffisamment d’électricité pour Ifrane et sa sous-région. «La commune mettra à notre disposition la décharge de Timahdit. Il s’agit d’un terrain de 2 hectares environ, qui va recevoir quotidiennement près de 400 tonnes de déchets par jour, provenant de la province d’Ifrane et environs», explique Chanaoui. L’énergie électrique produite par la nouvelle unité sera destinée à l’Office national de l’électricité et de l’eau (ONEE). Ainsi, lorsque la nouvelle centrale de production d’électricité sera opérationnelle, l’ONEE devra appliquer un tarif préférentiel dans la région parce que le coût de revient est très minime. Il est largement inférieur à celui d’une centrale utilisant le charbon ou le fuel comme principale source.
leconomiste
mehdius January 13th, 2010, 06:46 AM http://www.leconomiste.com/upload/article/10_97933.jpg
Technologie Mitsui R21
Quant à la technologie Mitsui R21, elle repose sur le principe de la pyrolyse, qui consiste à soumettre les déchets ménagers à une température variant entre 350 et 800 degrés Celsius. Il s’agit d’un processus réalisé dans une cuve étanche (ou réacteur pyrolytique rotatif) sous haute pression. Un peu comme le principe de la cocotte-minute. L’huile pyrolytique et les gaz ainsi obtenus peuvent ensuite être transformés en énergie électrique ou raffinés pour produire du biofuel. Vient ensuite l’étape de la calcification. Comme son nom l’indique, celle-ci consiste à augmenter la température jusqu’à 1.500 degrés pour traiter les déchets organiques et obtenir un gaz synthétique, appelé Syngaz. Ce dernier est ensuite brûlé pour produire de l’énergie électrique.
Hassan EL ARIF
Superanouar January 14th, 2010, 05:58 PM Voici le nouveau site gouvernemental dédié à la Charte de l'environnement et du développement durable. Le site a d'ailleurs une vocation participative et est disponible en arabe et français :
http://principal.charteenvironnement.ma/ar/index.php?option=com_content&view=frontpage&Itemid=1&lang=ar
Tomb Raider January 29th, 2010, 07:01 PM Le Japon va construire une usine au Maroc pour la production d'électricité à l'énergie solaire
Le Japon a décidé de donner au Maroc un don d'une valeur de 7,4 $ millions pour la construction la plus grande centrale thermique pour la production d'énergie électrique en Afrique en 2011, grâce à la création de colonnes de l'énergie solaire, selon des sources officielles, a déclaré jeudi.
A expliqué l'ambassadeur du Japon à Rabat, Haruko Hirose déclaré à l'AFP que "cette unité de production d'électricité à partir d'énergie solaire sera la plus importante en Afrique. Et va construire cette unité, qui sera fortement 1 MW, à Ouarzazate (sud), grâce à la technologie, en particulier japonais."
Elle a ajouté que les experts Iapaniin arrivera bientôt au Maroc pour lancer des études de faisabilité du projet, qui profitera à plus de cinq mille foyers. Et le Japon seront également admissibles les cadres et techniciens à cette installation.
Elle a souligné que «le Japon est conscient de la nécessité de protéger l'environnement contre le réchauffement climatique, et le partenaire marocain a également des initiatives liées à payer, en particulier l'énergie solaire."
Le projet sera, une fois complété dispensation d'un million de tonnes de pétrole par an, soit environ 500 $ millions, le Maroc et réduit les émissions de dioxyde de carbone par trois millions et 700 mille tonnes, comme l'a expliqué le ministre de l'Énergie et des Mines, Secrétaire Benkhadra au début de Novembre l'année dernière. Il couvrira les installations, lorsqu'il deviendra opérationnel en 2020, 42% des besoins en électricité au Maroc.
source (http://translate.googleusercontent.com/translate_c?hl=fr&sl=ar&tl=fr&u=http://www.nadorcity.com/%25D8%25A7%25D9%2584%25D9%258A%25D8%25A7%25D8%25A8%25D8%25A7%25D9%2586-%25D8%25B3%25D8%25AA%25D8%25A8%25D9%2586%25D9%258A-%25D9%2581%25D9%258A-%25D8%25A7%25D9%2584%25D9%2585%25D8%25BA%25D8%25B1%25D8%25A8-%25D9%2585%25D8%25B9%25D9%2585%25D9%2584%25D8%25A7%25D9%258B-%25D9%2584%25D8%25A5%25D9%2586%25D8%25AA%25D8%25A7%25D8%25AC-%25D8%25A7%25D9%2584%25D9%2583%25D9%2587%25D8%25B1%25D8%25A8%25D8%25A7%25D8%25A1-%25D8%25B9%25D9%2584%25D9%2589-%25D8%25A7%25D9%2584%25D8%25B7%25D8%25A7%25D9%2582%25D8%25A9_a2854.html&rurl=translate.google.com&usg=ALkJrhj25k1YmlylE_Yf2hfw61ruysdcJA)
Gadiri January 30th, 2010, 11:55 PM Le Japon va construire une usine au Maroc pour la production d'électricité à l'énergie solaire
Le Japon a décidé de donner au Maroc un don d'une valeur de 7,4 $ millions pour la construction la plus grande centrale thermique pour la production d'énergie électrique en Afrique en 2011, grâce à la création de colonnes de l'énergie solaire, selon des sources officielles, a déclaré jeudi.
A expliqué l'ambassadeur du Japon à Rabat, Haruko Hirose déclaré à l'AFP que "cette unité de production d'électricité à partir d'énergie solaire sera la plus importante en Afrique. Et va construire cette unité, qui sera fortement 1 MW, à Ouarzazate (sud), grâce à la technologie, en particulier japonais."
Elle a ajouté que les experts Iapaniin arrivera bientôt au Maroc pour lancer des études de faisabilité du projet, qui profitera à plus de cinq mille foyers. Et le Japon seront également admissibles les cadres et techniciens à cette installation.
Elle a souligné que «le Japon est conscient de la nécessité de protéger l'environnement contre le réchauffement climatique, et le partenaire marocain a également des initiatives liées à payer, en particulier l'énergie solaire."
Le projet sera, une fois complété dispensation d'un million de tonnes de pétrole par an, soit environ 500 $ millions, le Maroc et réduit les émissions de dioxyde de carbone par trois millions et 700 mille tonnes, comme l'a expliqué le ministre de l'Énergie et des Mines, Secrétaire Benkhadra au début de Novembre l'année dernière. Il couvrira les installations, lorsqu'il deviendra opérationnel en 2020, 42% des besoins en électricité au Maroc.
source (http://translate.googleusercontent.com/translate_c?hl=fr&sl=ar&tl=fr&u=http://www.nadorcity.com/%25D8%25A7%25D9%2584%25D9%258A%25D8%25A7%25D8%25A8%25D8%25A7%25D9%2586-%25D8%25B3%25D8%25AA%25D8%25A8%25D9%2586%25D9%258A-%25D9%2581%25D9%258A-%25D8%25A7%25D9%2584%25D9%2585%25D8%25BA%25D8%25B1%25D8%25A8-%25D9%2585%25D8%25B9%25D9%2585%25D9%2584%25D8%25A7%25D9%258B-%25D9%2584%25D8%25A5%25D9%2586%25D8%25AA%25D8%25A7%25D8%25AC-%25D8%25A7%25D9%2584%25D9%2583%25D9%2587%25D8%25B1%25D8%25A8%25D8%25A7%25D8%25A1-%25D8%25B9%25D9%2584%25D9%2589-%25D8%25A7%25D9%2584%25D8%25B7%25D8%25A7%25D9%2582%25D8%25A9_a2854.html&rurl=translate.google.com&usg=ALkJrhj25k1YmlylE_Yf2hfw61ruysdcJA)
Japon – Maroc : 7,4 millions de dollars pour la plus grande centrale solaire d’Afrique
Par son ambassadrice à Rabat, le Japon a octroyé au Maroc un don pour la construction d’une grande centrale solaire établie dans la province d’Assa-Zag (sud). L’accord a été signé ce lundi dans la capitale du Royaume.
D’un montant de 7,4 millions de dollars, ce don sera consacré à la réalisation d’une centrale électrique utilisant des panneaux photovoltaïques, rapporte la MAP. "Cette unité de production d'électricité à partir de cellules photovoltaïques sera la plus importante en Afrique. D'une puissance de 1 mégawatt, elle sera édifiée à Assa-Zag grâce notamment à la technologie japonaise", a déclaré jeudi à l'AFP l'ambassadrice du Japon à Rabat Haruko Hirose.
Cette centrale, selon la MAP, va permettre d'améliorer la qualité du service dans la région, et d'alimenter les 5.300 foyers, administrations, coopératives artisanales et petites entreprises raccordés au réseau électrique.
Selon l’ambassadrice, des experts japonais sont attendus prochainement au Maroc pour entamer des études de faisabilité du projet. L’AFP précise que le Japon prendra également en charge la formation des cadres et techniciens de cette installation.
"Le Japon est conscient de la nécessité de protéger l'environnement face au réchauffement de la Terre, et notre partenaire marocain a lui aussi pris des initiatives qui concernent notamment la promotion de l'énergie solaire" a déclaré l’ambassadrice.
Egalement présente lors de la signature de cet accord, Amina Benkhadra, ministre de l’Energie, a pour sa part, salué le soutien permanent du gouvernement nippon à plusieurs projets socio-économiques lancés par le Maroc.
Yann Ngomo
Copyright Yabiladi.com
Superanouar January 31st, 2010, 12:21 AM ^^ Merci à vous deux ;)
Pour ma part, je préfère largement un emplacement dans les régions d'Assa et de Zag qui ont bien plus besoin de projets pourvoyeurs d'emploi de cette envergure que Ouarzazate, qui abrite déjà une des fameuses centrales photovoltaïques du grand projet dévoilé l'an dernier.
C'est quand même INCROYABLE qu'un pays puisse faire don de 7,4 millions de $ comme ça, au nom de la coopération bilatérale en matière énergétique :D
Gadiri January 31st, 2010, 03:04 AM ^^ Merci à vous deux ;)
Pour ma part, je préfère largement un emplacement dans les régions d'Assa et de Zag qui ont bien plus besoin de projets pourvoyeurs d'emploi de cette envergure que Ouarzazate, qui abrite déjà une des fameuses centrales photovoltaïques du grand projet dévoilé l'an dernier.
C'est quand même INCROYABLE qu'un pays puisse faire don de 7,4 millions de $ comme ça, au nom de la coopération bilatérale en matière énergétique :D
De nada.:)
Disons qu'en échange on est pas trop regardant sur la protection des baleines ; et quand il s'agit à la FAO de voter pour ou contre une décision qui avantage les japonais on vote pour. Après tout, ils ont leur tradition et nous avons les notres. On ne va pas leur interdire une tradition séculaire, il faut juste qu'ils pensent à préserver ces ressources.
Quand on voit qu'ils peuvent acheter 120 000 euros un thon rouge, on peux s'imaginer qu'une baleine qui finit en suchi doit valoir l'équivalent des réserves de la banque centrale du Lesotho. Donc, leur don est un investissement, même s'il n'est peut-être pas dénué d'intentions philantropiques.
VegaM January 31st, 2010, 05:45 PM ^^ Merci à vous deux ;)
Pour ma part, je préfère largement un emplacement dans les régions d'Assa et de Zag qui ont bien plus besoin de projets pourvoyeurs d'emploi de cette envergure que Ouarzazate, qui abrite déjà une des fameuses centrales photovoltaïques du grand projet dévoilé l'an dernier.
C'est quand même INCROYABLE qu'un pays puisse faire don de 7,4 millions de $ comme ça, au nom de la coopération bilatérale en matière énergétique :D
Pour un pays comme le Japon qui n'a pas de pétrole,...il a intérêts que des projets d'énergies alternatives se développent dans le monde pour baisser la pression sur les cours du pétrole
Rabat with love 2 February 1st, 2010, 05:39 AM ^^ ありがとうございます
salim61 February 4th, 2010, 06:13 AM Le Matin- Publié le : 03.02.2010 | 16h53
«Le Royaume-Uni est disposé à promouvoir un partenariat stratégique avec le Maroc dans le domaine de l'énergie», a déclaré mardi à la MAP, Lord Philip Hunt, ministre d'Etat britannique à l'Energie.
«Nous sommes déterminés à travailler avec le gouvernement du Maroc pour développer de nouvelles ressources énergétiques», a dit le ministre en marge d'une conférence qui s'est tenue au siège du Parlement britannique sur le mégaprojet Desertec. Lord Hunt s'est félicité de l'approche adoptée par le Maroc dans le domaine des énergies renouvelables et de l'intérêt que porte le Royaume au projet Desertec, qualifiant l'initiative de «novatrice» et d'«ambitieuse». De son côté, Charles Hendry, porte-parole du parti conservateur (principale formation de l'opposition britannique) pour les questions relatives aux changements climatiques, a confié à la MAP que le secteur des énergies renouvelables offre d'importantes opportunités de coopération entre le Maroc et la Grande-Bretagne.
«La Grande-Bretagne, qui prend au sérieux les défis posés par l'épuisement des ressources traditionnelles d'énergie et par les changements climatiques, doit explorer de nouvelles opportunités de coopération avec des pays comme le Maroc, qui dispose de grandes potentialités dans les domaines de l'énergie éolienne et solaire», a-t-il dit. D'après lui, le Maroc «a fait le choix judicieux» de développer les énergies renouvelables qui offrent de vastes opportunités de générer des richesses et améliorer les conditions de vie des populations. Même son de cloche chez Symon Hughes, porte-parole du parti Libéral Démocrate pour les changements climatiques, qui a souligné que le Maroc «a un rôle important» à jouer pour la concrétisation du projet Desertec, appelant le Royaume-Uni et l'Union européenne à soutenir l'initiative.
Par MAP
Gadiri February 4th, 2010, 06:59 AM Solaire: Bagarre diplomatique
Le projet marocain de mégainvestissements dans l'énergie solaires suscite d'énormes convoitises.
Plusieurs pays se livrent en effet à une véritable offensive diplomatique pour se positionner sur ce chantier estimé à près de 9 milliards de dollars. Pour le lobbying, la Chine, potentiel fournisseur de technologie, a dépéché son ministre des Affaires étrangères en personne. Le Maroc a déjà reçu des manifestations d'intérêt pour la première centrale CSP prévue au sud d'Ouarzazate et devrait commencer à examiner les offres début février.
Source : L'Economiste
Le Matin- Publié le : 03.02.2010 | 16h53
«Le Royaume-Uni est disposé à promouvoir un partenariat stratégique avec le Maroc dans le domaine de l'énergie», a déclaré mardi à la MAP, Lord Philip Hunt, ministre d'Etat britannique à l'Energie.
«Nous sommes déterminés à travailler avec le gouvernement du Maroc pour développer de nouvelles ressources énergétiques», a dit le ministre en marge d'une conférence qui s'est tenue au siège du Parlement britannique sur le mégaprojet Desertec. Lord Hunt s'est félicité de l'approche adoptée par le Maroc dans le domaine des énergies renouvelables et de l'intérêt que porte le Royaume au projet Desertec, qualifiant l'initiative de «novatrice» et d'«ambitieuse». De son côté, Charles Hendry, porte-parole du parti conservateur (principale formation de l'opposition britannique) pour les questions relatives aux changements climatiques, a confié à la MAP que le secteur des énergies renouvelables offre d'importantes opportunités de coopération entre le Maroc et la Grande-Bretagne.
«La Grande-Bretagne, qui prend au sérieux les défis posés par l'épuisement des ressources traditionnelles d'énergie et par les changements climatiques, doit explorer de nouvelles opportunités de coopération avec des pays comme le Maroc, qui dispose de grandes potentialités dans les domaines de l'énergie éolienne et solaire», a-t-il dit. D'après lui, le Maroc «a fait le choix judicieux» de développer les énergies renouvelables qui offrent de vastes opportunités de générer des richesses et améliorer les conditions de vie des populations. Même son de cloche chez Symon Hughes, porte-parole du parti Libéral Démocrate pour les changements climatiques, qui a souligné que le Maroc «a un rôle important» à jouer pour la concrétisation du projet Desertec, appelant le Royaume-Uni et l'Union européenne à soutenir l'initiative.
Par MAP
Voilà le début du balais diplomatique. Ce sont les hôtels de Rabat qui vont être contents. Ils vont faire le plein cette année.
Superanouar February 4th, 2010, 01:51 PM ^^ Bien dit :lol:
La province d’Assa Zag sera dôtée d’une centrale à énergie solaire
Grâce à un don de plus de 5 millions d’euros que le Japon vient d’accorder au Maroc, la province d’Assa Zag, l’une des provinces où la température avoisine les 50° en été notamment dans la région de Guelmim Smara, verra la construction en 2011 de la plus grande centrale électrique en Afrique utilisant des panneaux photovoltaïques.
«Cette unité de production d’électricité à partir de cellules photovoltaïques sera la plus importante en Afrique. Elle sera construite à Assa Zag, dans le sud du pays, grâce à la technologie japonaise», a déclaré Madame Haruko Hirose, l’ambassadrice du Japon à Rabat.
Selon Madame l’ambassadrice, des experts japonais sont attendus prochainement au Maroc pour entamer des études de faisabilité de ce grand projet qui profitera à plus de 5.000 foyers. Le Japon prendra également en charge la formation des cadres et des techniciens qui auront à charge le suivi de cette installation.
A.E.K. (04/02/2010)
Source : Libération (http://www.libe.ma/La-province-d-Assa-Zag-sera-dotee-d-une-centrale-a-energie-solaire_a8716.html)
Ce sera donc bel et bien du côté d'Assa Zag :)
Slaoui February 4th, 2010, 06:04 PM Energies renouvelables: L’Espagne lorgne le Maroc
Les entreprises espagnoles spécialisées dans les énergies renouvelables veulent leur part du gâteau. L’ambition annoncée du Maroc de porter à 20% sa part d’énergies renouvelables dans la production d’électricité en 2012, en mettant l’accent sur l’éolien, le solaire et l’hydroélectrique, intéresse au premier plan les entreprises espagnoles spécialisées. Leurs VRP, via la CEOE (patronat espagnol) ont réussi à intéresser la CGEM pour débattre des opportunités d’affaires dans les énergies renouvelables.
Slaoui February 4th, 2010, 06:30 PM Eolien: Nareva dévoile son plan à Tarfaya
http://www.leconomiste.com/upload/article/6_98407.jpg
· Une capacité installée de 200 MW
· Deux autres parcs seront réalisés en même temps à Foum El Oued et à Haouma
· Montant global de l’investissement: 3 milliards de DH
C’est à Akhfennir, à 100 km à l’est de Tarfaya, que Nareva (filiale énergie et environnement du groupe ONA) lancera la construction d’une station éolienne. En plus de ce site, deux autres projets sont prévus à Foum El Oued, dans la région de Laâyoune et à Haouma, dans la province de Tanger. Ces trois sites s’inscrivant dans le cadre d’une convention signée avec l’ONE pour l’installation d’éoliennes à travers le territoire. Montant global de l’investissement: 3 milliards de DH. La puissance installée au niveau du site d’Akhfennir s’élèvera à 200 MW. Un apport qui viendra s’ajouter à un volume de 240 MW actuellement produit par les parcs éoliens existants.
Un accord similaire a déjà été signé avec sept autres opérateurs: Endesa, UPC, Ynna Holding, Cimar, Avante, Asment et Lafarge. «Nous réalisons ce projet dans le cadre d’un groupement d’intérêt économique qui regroupe un certain nombre d’autoproducteurs dont Lafarge, Sonasid, Samir, ONCF...», explique Ahmed Nakkouche, PDG de Nareva. Ainsi, une fois produite, l’énergie électrique sera mise à la disposition des membres de ce GIE. Pour présenter ses trois projets en matière d’énergie éolienne, Nareva organise, les 3 et 4 février, des journées d’information dans les provinces du sud, à Akhfennir et à Foum El Oued. L’objectif étant d’avoir l’adhésion des populations locales. Le site d’Akhfennir s’étend sur 2 hectares. Il a été choisi pour des spécificités propres à la vitesse du vent qui peut atteindre entre 8,5 et 9 mètres/seconde.
Les travaux de construction devront démarrer durant le mois de mai.
Quant à la production d’énergie électrique d’Akhfennir, elle sera de 100 MW dans une première phase, prévue en 2011. Pour sa part, la production annuelle d’électricité pourra atteindre environ 780 GW/heure (soit l’équivalent de la consommation d’une ville de la taille d’Agadir, avec un million d’habitants).
«La station éolienne d’Akhfennir aura plusieurs impacts dont la réduction des émissions de gaz à effet de serre de l’ordre de 600.000 tonnes de CO2 par an», indique Reda Znaidi, responsable développement à Nareva. De plus, le projet d’Akhfennir contribuera à hauteur de 20% de l’objectif des 1.000 MW d’énergie renouvelable à l’horizon 2012. Mieux encore, ce parc permettra des économies de devises de l’ordre de 60 millions de dollars par an, puisque le Maroc pourra réduire ses importations de fioul grâce à la production de cette installation.
La phase construction de la station d’Akhfennir générera quelque 200 emplois directs. Une fois opérationnelle, le site permettra la création de 20 emplois directs et 60 à 100 postes indirects. Sur un tout autre registre, ce projet se traduira également par la valorisation de la localité d’Akhfennir et l’accroissement de ses recettes fiscales à travers la taxe professionnelle.
Il convient aussi de signaler que le projet Akhfennir est éligible au programme MDP (mécanisme de développement propre). Ce site sera également suivi par l’Entité opérationnelle désignée (EOD), organisme accrédité par les Nations unies.
anaowamessi February 5th, 2010, 11:50 PM Nareva: Le gros pari sur l’éolien
DNES à Laâyoune, Hassan EL ARIF
http://www.leconomiste.com/upload/article/6_98433.jpg
· Le détail sur le parc de Foum El Oued
· Coût de l’investissement de la 1re phase: près de 800 millions de DH
Nareva met le paquet sur le Sud. Après avoir présenté son projet éolien d’Akhfennir, dans la région de Tarfaya (voir L’Economiste du 4 février), la holding, filiale de l’ONA, fait la promotion de la deuxième station éolienne qu’elle compte construire dans la région, à 10 km de Laâyoune.
A l’instar de sa première sortie du 3 février, Nareva opte pour la communication. «Pour ces journées de consultations publiques, nous avons invité les autorités locales, les représentants de la région ainsi que les membres de la société civile afin de leur expliquer le principe et les enjeux de ce projet», déclare Adil Khamis, directeur Stratégie et développement de la filiale environnement et énergie de l’ONA.
Le projet de Foum El Oued sera basé sur un site de deux hectares. Le choix de ce site se justifie par la qualité de ses vents dont la vitesse se situe entre 8,5 et 9 mètres/seconde.
Dans le cas de la station d’Akhfennir, c’est l’ONE qui assurera le transport de l’énergie électrique vers les partenaires du groupement d’intérêt économique et ce, moyennant une redevance. Des frais appelés «timbre de transit», lesquels s’élèvent à 6 centimes/kWh. Tarif valable jusqu’à fin 2011. Après, l’on passera à 8 centimes à partir de 2012. Le site de Foum El Oued permettra d’alimenter directement les usines partenaires du projet: PhosBoucrâa, l’unité de dessalement de l’eau de l’Onep ainsi que l’ONDA. La station de Laâyoune nécessitera un investissement de 800 millions de DH. Elle sera opérationnelle en 2011. La capacité installée s’élèvera à 100 MW (soit une production annuelle de l’ordre de 400 GWh). Ce qui représente la consommation annuelle d’une ville d’environ 500.000 habitants. Le productible de la station représentera 1,5% de la consommation nationale d’électricité qui est d’environ 23.000 GW/h.
Par ailleurs, la stratégie des pouvoirs publics consiste à développer à l’horizon 2012 des capacités nationales de production en termes de ressources renouvelables de l’ordre de 20% de la consommation électrique. «Par rapport à cet objectif, le projet Foum El Oued participe à lui seul à hauteur de 10% de cet objectif», affirme Khamis. Il convient de rappeler que la facture énergétique a été particulièrement salée en 2009. «Elle atteint environ 70 milliards de DH et la consommation nationale d’électricité augmente de 8% par an», indique Mohamed El Houari, directeur du développement et de la planification au CDER. Le projet Foum El Oued apporte sa contribution à l’effort d’accompagnement de l’évolution de la demande nationale, tout en permettant de réaliser des économies de devises de l’ordre de 30 millions de dollars par an. Soit l’équivalent de 100.000 tonnes de fuel.
Autre particularité de la station, l’installation d’éoliennes dépassant 2 MW l’unité, contrairement à l’écrasante majorité du matériel installé, dont la capacité s’élève à peine à 0,85 MW. En fait, le projet Foum El Oued vise deux objectifs: assurer l’alimentation et une relative autosuffisance de la région en énergie électrique. Mieux encore, l’énergie produite couvrira 80% des besoins de l’OCP et de l’Onep.
A travers son deuxième projet éolien dans la région, la holding de l’ONA espère aussi améliorer la qualité du courant électrique dans la région grâce à la proximité du site de production par rapport aux centres de consommation.
Dans sa phase de construction, le site devra générer 100 emplois. Une fois opérationnel, le parc permettra la création de 10 postes directs et 30 à 50 emplois indirects.
Energie propre
Le souci énergie propre est encore présent dans ce projet qui permettra justement de réduire les émissions de gaz à effet de serre. «Ces émissions sont estimées à 302.000 tonnes CO2 par an, soit 2,11 millions de tonnes de CO2 sur la première période», déclare Pierre Gousseland, consultant en changement de climat et développement durable auprès d’Ernst & Young. Des études d’impact ont notamment été réalisées sur le site. Elles concernent les volets ornithologique et environnemental. A signaler, enfin, que le projet, éligible au programme Mécanisme de développement propre (MDP), sera enregistré auprès de l’organisme accrédité par l’ONU: Autorité nationale désignée (AND). Cette structure est domiciliée au secrétariat de l’environnement du département de l’Energie.
Superanouar February 7th, 2010, 08:44 PM La carte est vraiment super intéressante. A titre personnel, j'aurais eu tendance à considérer la région d'Essaouira comme la mieux dotée de tout le Maroc en terme de potentiel éolien et que seule la partie la plus septentrionale de la péninsule tangéroise était concernée par les transferts entre Méditerranée et Atlantique alors que sur la carte, la zone rouge descend jusqu'à Ouazzane !
Gadiri February 9th, 2010, 07:37 AM Nareva: Le gros pari sur l’éolien
DNES à Laâyoune, Hassan EL ARIF
http://www.leconomiste.com/upload/article/6_98433.jpg
· Le détail sur le parc de Foum El Oued
· Coût de l’investissement de la 1re phase: près de 800 millions de DH
Nareva met le paquet sur le Sud. Après avoir présenté son projet éolien d’Akhfennir, dans la région de Tarfaya (voir L’Economiste du 4 février), la holding, filiale de l’ONA, fait la promotion de la deuxième station éolienne qu’elle compte construire dans la région, à 10 km de Laâyoune.
A l’instar de sa première sortie du 3 février, Nareva opte pour la communication. «Pour ces journées de consultations publiques, nous avons invité les autorités locales, les représentants de la région ainsi que les membres de la société civile afin de leur expliquer le principe et les enjeux de ce projet», déclare Adil Khamis, directeur Stratégie et développement de la filiale environnement et énergie de l’ONA.
Le projet de Foum El Oued sera basé sur un site de deux hectares. Le choix de ce site se justifie par la qualité de ses vents dont la vitesse se situe entre 8,5 et 9 mètres/seconde.
Dans le cas de la station d’Akhfennir, c’est l’ONE qui assurera le transport de l’énergie électrique vers les partenaires du groupement d’intérêt économique et ce, moyennant une redevance. Des frais appelés «timbre de transit», lesquels s’élèvent à 6 centimes/kWh. Tarif valable jusqu’à fin 2011. Après, l’on passera à 8 centimes à partir de 2012. Le site de Foum El Oued permettra d’alimenter directement les usines partenaires du projet: PhosBoucrâa, l’unité de dessalement de l’eau de l’Onep ainsi que l’ONDA. La station de Laâyoune nécessitera un investissement de 800 millions de DH. Elle sera opérationnelle en 2011. La capacité installée s’élèvera à 100 MW (soit une production annuelle de l’ordre de 400 GWh). Ce qui représente la consommation annuelle d’une ville d’environ 500.000 habitants. Le productible de la station représentera 1,5% de la consommation nationale d’électricité qui est d’environ 23.000 GW/h.
Par ailleurs, la stratégie des pouvoirs publics consiste à développer à l’horizon 2012 des capacités nationales de production en termes de ressources renouvelables de l’ordre de 20% de la consommation électrique. «Par rapport à cet objectif, le projet Foum El Oued participe à lui seul à hauteur de 10% de cet objectif», affirme Khamis. Il convient de rappeler que la facture énergétique a été particulièrement salée en 2009. «Elle atteint environ 70 milliards de DH et la consommation nationale d’électricité augmente de 8% par an», indique Mohamed El Houari, directeur du développement et de la planification au CDER. Le projet Foum El Oued apporte sa contribution à l’effort d’accompagnement de l’évolution de la demande nationale, tout en permettant de réaliser des économies de devises de l’ordre de 30 millions de dollars par an. Soit l’équivalent de 100.000 tonnes de fuel.
Autre particularité de la station, l’installation d’éoliennes dépassant 2 MW l’unité, contrairement à l’écrasante majorité du matériel installé, dont la capacité s’élève à peine à 0,85 MW. En fait, le projet Foum El Oued vise deux objectifs: assurer l’alimentation et une relative autosuffisance de la région en énergie électrique. Mieux encore, l’énergie produite couvrira 80% des besoins de l’OCP et de l’Onep.
A travers son deuxième projet éolien dans la région, la holding de l’ONA espère aussi améliorer la qualité du courant électrique dans la région grâce à la proximité du site de production par rapport aux centres de consommation.
Dans sa phase de construction, le site devra générer 100 emplois. Une fois opérationnel, le parc permettra la création de 10 postes directs et 30 à 50 emplois indirects.
Energie propre
Le souci énergie propre est encore présent dans ce projet qui permettra justement de réduire les émissions de gaz à effet de serre. «Ces émissions sont estimées à 302.000 tonnes CO2 par an, soit 2,11 millions de tonnes de CO2 sur la première période», déclare Pierre Gousseland, consultant en changement de climat et développement durable auprès d’Ernst & Young. Des études d’impact ont notamment été réalisées sur le site. Elles concernent les volets ornithologique et environnemental. A signaler, enfin, que le projet, éligible au programme Mécanisme de développement propre (MDP), sera enregistré auprès de l’organisme accrédité par l’ONU: Autorité nationale désignée (AND). Cette structure est domiciliée au secrétariat de l’environnement du département de l’Energie.
2 hectares représente 400m de long sur 50m de large, ce n'est pas très grand. Combien d'éoliennes cela représente et de quelles tailles ?
Redalinho February 10th, 2010, 11:44 AM http://www.charteenvironnement.ma/
Redalinho February 10th, 2010, 11:47 AM Programme de la charte
Octobre / novembre : Elaboration du projet de charte
Du 14 janvier : journée de lancement national de la concertation de la Charte Nationale de l’Environnement et du Développement Durable.
Du 18 janvier au 23 février : Concertations nationales à travers les 16 régions du Royaume (voir la carte)
Mars : Elaboration du projet final de la Charte
Le 25 avril : Célébration de la journée de la Terre
amine2 February 10th, 2010, 11:42 PM Un site R&D pour construction durable
· La Fondation Alliances à l’origine du projet
· Il comprendra des espaces d’enseignement, de recherche, de documentation,...
· Budget alloué: 60 millions de DH
http://www.leconomiste.com/upload/article/18_98443.jpg
UNE grande première pour le Maroc! Un centre technique pour le développement durable verra le jour en mars 2013 à Chouiter, une petite cité située à 9 km de Marrakech, au pied de l’Atlas. Le terrain alloué au projet se trouve à l’entrée de la ville, sur l’axe principal reliant Marrakech à Ouarzazate. L’initiateur du projet est Alami Lazrak, PDG du groupe Alliances et président fondateur de la toute récente Fondation Alliances pour le développement durable. Le projet fera l’objet d’un concours d’architecture qui se déroulera en avril et mai prochains. Ensuite, le déroulement des études, les mises au point techniques, la sélection des entreprises et la réalisation nécessiteront environ trois ans.
Il s’agira d’un projet novateur et avant-gardiste qui sera réalisé sur un terrain de 10.000 m2, dont 9.000 couverts, par une équipe franco-marocaine d’architectes, d’urbanistes et de spécialistes du développement durable. Le coût du projet est estimé à 60 millions de DH, un montant non négligeable.
«Depuis notre introduction en bourse, nous avons pu lever des fonds suffisants pour pouvoir mener des actions qui nous tiennent à cœur. Depuis notre démarrage, nous avons toujours placé l’environnement et l’écologie au cœur de nos préoccupations et nous continuerons de le faire à travers la fondation nouvellement créée», a indiqué Alami Lazrak, lors d’une conférence de presse mercredi dernier au Megarama à Casablanca. Plusieurs personnalités du conseil d’administration et du comité scientifique de la Fondation étaient présents, avec un invité de marque: Yann Arthus Bertrand, grand journaliste photographe français connu pour son engagement en faveur de l’environnement.
Il s’agira d’un projet pilote et d’un centre de formation aux métiers du développement durable, qui sera construit avec des matériaux naturels (terre, pierre) ou renouvelables (bois, fibres). Le bâtiment accueillera une zone d’accueil, un espace de restauration, une zone polyvalente, un centre de documentation, des espaces d’enseignement, des espaces de recherche et d’expérimentation, en plus des locaux administratifs.
«Nous espérons en faire une référence pour le Maroc en priorité, mais aussi pour l’ensemble des pays de climat et de géographie similaires. Des recherches y seront effectuées sur des questions primordiales comme la bonne gestion des ressources en eau, en matériaux, en énergie et dans les domaines de la biodiversité et de la santé», a encore indiqué Lazrak Alami. Des écoles d’architecture, des ingénieurs, des professionnels concepteurs et des entreprises de construction seront associés au projet. Des conférences, débats et visites y seront régulièrement organisés. «Il s’agira de démontrer qu’il est possible de construire à coût modéré des bâtiments à faible empreinte écologique. Nous allons chercher des techniques de construction adaptées au climat, aux ressources et aux savoirs de la société marocaine», a souligné pour sa part Françoise Hélène Jourda, architecte urbaniste, qui va apporter sa contribution au projet. Passionnée d’architecture et lauréate de nombreux prix et distinctions en Europe pour son engagement dans le développement durable, cette dernière est pleinement investie dans ce projet qui lui tient particulièrement à cœur.
Les savoir-faire en matière de techniques artisanales, de modes de construction spécifiques et adaptés au climat et aux ressources, seront identifiés et mis en valeur afin d’être transmis. Différents acteurs de la construction écologique y seront formés: ingénieurs, ouvriers et artisans, l’occasion pour eux d’acquérir de nouvelles compétences.
Le projet fera l’objet d’une observation permanente afin de constater les difficultés ou les avantages rencontrés pendant l’étude et la construction, ce qui pourra aider pour des constructions futures.
Nadia BELKHAYAT
L'économiste
Rabat with love 2 February 11th, 2010, 04:09 PM a voir !
-CJQSV05NxE
Rabat with love 2 February 11th, 2010, 06:10 PM Environnement
Coopération américano-marocaine
Signature à Rabat d'un nouveau plan d'action en faveur de la protection de l'environnement et du développement durable.
Publié le : 10.02.2010 | 16h43
La protection de l'environnement, au cœur du nouveau Plan d'Action de la coopération bilatérale entre le Maroc et les Etats-Unis. Un Forum organisé, à Rabat, à cette occasion, par le Secrétariat d'Etat chargé de l'eau et de l'environnement en partenariat avec l'Ambassade des Etats-Unis a permis de faire la lumière sur les progrès enregistrés dans le domaine environnemental, depuis le 28 juin 2004, date de l'adoption de la Déclaration Conjointe sur la Coopération environnementale.
«Une coopération qui, depuis 6 ans, a donné de grandes satisfactions même si beaucoup reste encore à faire en matière de promotion de culture environnementale», a déclaré Daniel A. Reifsnyder, sous secrétaire d'Etat adjoint américain, chargé de l'environnement et du développement durable qui rappelle que «25 millions de dollars, en moyenne, ont été affectés par les Etats-Unis, à ce chapitre bilatéral des Accords de Libre Echange» Des acquis ont certes été enregistrés grâce à la mise en place de la législation environnementale et à un certain nombre de programmes de prévention contre la pollution visant à encourager une production industrielle propre, notamment dans le textile.
De même, la politique relative au tourisme durable respectueux de l'environnement et générateur de revenus s'est aujourd'hui étendue à un grand nombre de régions du Maroc avec succès. La Charte nationale de l'environnement, lancée par Sa Majesté le 30 juillet 2009 et la création d'observatoires régionaux dans ce domaine sont venus à leur tour réaffirmer cette prise de conscience nationale et renforcer davantage les différentes mesures sociales, économiques et environnementales déjà entreprises.
D'où la volonté affiché de ce Forum, d'élargir les termes de cette coopération bilatérale tout «en conciliant croissance économique et préservation de l'environnement dans le cadre des accords de libre- échange», selon les termes de à Abdelkbir Zahoud, secrétaire d'Etat chargé de l'Eau et de l'Environnement. Le Groupe de travail americano-marocain a réuni à cet effet, représentants gouvernementaux, experts, membres de la société civile venus présenter l'état d'avancement des projets qui dans le domaine halieutique, qui dans la protection de la biodiversité, qui dans la sauvegarde des ressources naturelles, dont la mise en œuvre doit beaucoup à la présence et au soutien de l'Agence américaine. Dans la continuité de la première feuille de route, le nouveau Plan d'Action 2010-2012 signé lors de ce Forum, porte sur une approche systémique avec quatre domaines prioritaires. Le premier étant le renforcement institutionnel de la politique environnementale et l'appui à l'élaboration et à l'application des lois à l'instar de la taxe pollueur-payeur.
Ce qu'a souligné Janet Metcalfe, Conseiller Senior au Bureau des Affaires internationales EPA, en rappelant que les amendes devaient être lourdes pour être rédhibitoires. «Il existe, a-t-elle rappelé, un modèle pour déterminer le taux d'amende des pollueurs dont le Maroc pouvait s'inspirer ou encore faire financer à ces derniers des programmes didactiques relatifs à l'environnement, mais tout aussi probants ». Deuxième axe de travail défini par le plan d'action, la préservation de la biodiversité et la conservation impérative des espèces menacées d'extinction assortie de l'amélioration des aires protégés et autres écosystèmes. Le secteur privé est également en ligne de mire. Des mécanismes plus incitatifs sont à l'ordre du jour pour encourager fortement la production propre.
Ainsi, la mise à niveau de la pêche artisanale et le développement des infrastructures en faveur de la filière. Mais plus que tout, le 2e plan d'action consacre une importance capitale à la promotion du public et à sa participation au processus de prise de décision en matière d'environnement, d'où l'élaboration d'un tool-kit éducatif, à son attention. En somme, une entreprise de longue haleine que les deux parties, Américains et marocains veulent poursuivre résolument en faveur des générations futures en l'inscrivant dans une optique démocratique participative et transparente.
Processus bilatéraux engagés
Les experts de Environmental Protection Agency en collaboration avec leurs homologues marocains ont participé au renforcement du cadre législatif et des régimes de mise en application en matière d'environnement et de promotion de la prévention de la pollution. Le département américain de l'Intérieur, de concert avec le Haut-commissariat aux Eaux et Forêts, participe à la lutte contre la désertification. La National Oceanic and Atmospheric Association collabore avec les responsables des pêches au Maroc afin de réduire les captures accidentelles des tortues marines menacées d'extinction.
L'USAID met en œuvre un projet sur la réutilisation des eaux usées traitées, les technologies d'irrigation efficaces et le recoupement de la politique énergétique ainsi que l'utilisation de l'eau agricole.
le Matin
Gadiri February 14th, 2010, 03:25 AM a voir !
-CJQSV05NxE
Très intéressant, de belles images:cheers:, mais trop court !
midani February 17th, 2010, 11:49 PM Le Maroc veut abriter le projet d’énergie solaire "Desertic" à la place de l'Algérie.Par Mounir Kechar, jeudi 4 février 2010 à 19:19 :: Economie :: #1579 :: rss
Le ministre marocain de l’énergie, des mines, de l’eau et de l’environnement, Mme. Amaina Ben Khadra, a annoncé, mardi dernier, à Londres, que le Maroc dispose des moyens nécessaires pour jouer un rôle dans la mise en œuvre du méga projet de production d’énergie solaire « Desertic ». Pour rappel, ce projet était prévu au Sahara algérien, il vise l’approvisionnement de l’Europe entière en énergie solaire, à partir de 2050, avec un coût global de 400 milliards d’euros.
Dans ce sens, le Maroc se propose pour décrocher ce projet. Dans son intervention lors d’un séminaire tenu au siège de la Chambre des communes (Parlement britannique), la ministre de l’énergie marocaine a indiqué que toutes les conditions sont réunies pour que ledit projet soit réalisé au Maroc et ce, grâce à sa situation géographique stratégique proche de l’Europe et sa connexion avec les réseaux électriques reliant l’Algérie et l’Espagne, ce qui peut constituer une plateforme en matière d’échange de l’énergie solaire entre les deux rives du bassin méditerranéen.
Malgré les disparités entre les moyens logistiques et humains dans le secteur énergétique entre l’Algérie et le Maroc, Rabat souhaite à tout prix bénéficier de ce méga projet, dont toutes les études de réalisation ont été élaborées sur la base qu’il était destiné pour le Sahara algérien. L’intérêt grandissant du Maroc pourrait être expliqué par les réserves émises par le ministre algérien de l’énergie, Chakib Khelil, envers ce projet. Pour rappel, le seul homme d’affaire algérien qui a émis le souhait de participer à ce projet, c’est le patron de Cevital, Issad Rebrab.
Le coût global de projet est estimé à 400 milliards d’euros, sa capacité de production est de 15 mille méga watts. Comme elle l’avait déclaré la ministre allemande de l’énergie, lors de sa dernière visite en Algérie, ce projet a besoin de la participation des investisseurs privés, car l’Allemagne n’est pas capable de le subventionner toute seule.
http://www.algerlablanche.com/
:eat:
Gadiri February 18th, 2010, 09:04 PM Le Maroc veut abriter le projet d’énergie solaire "Desertic" à la place de l'Algérie.Par Mounir Kechar, jeudi 4 février 2010 à 19:19 :: Economie :: #1579 :: rss
Le ministre marocain de l’énergie, des mines, de l’eau et de l’environnement, Mme. Amaina Ben Khadra, a annoncé, mardi dernier, à Londres, que le Maroc dispose des moyens nécessaires pour jouer un rôle dans la mise en œuvre du méga projet de production d’énergie solaire « Desertic ». Pour rappel, ce projet était prévu au Sahara algérien, il vise l’approvisionnement de l’Europe entière en énergie solaire, à partir de 2050, avec un coût global de 400 milliards d’euros.
Dans ce sens, le Maroc se propose pour décrocher ce projet. Dans son intervention lors d’un séminaire tenu au siège de la Chambre des communes (Parlement britannique), la ministre de l’énergie marocaine a indiqué que toutes les conditions sont réunies pour que ledit projet soit réalisé au Maroc et ce, grâce à sa situation géographique stratégique proche de l’Europe et sa connexion avec les réseaux électriques reliant l’Algérie et l’Espagne, ce qui peut constituer une plateforme en matière d’échange de l’énergie solaire entre les deux rives du bassin méditerranéen.
Malgré les disparités entre les moyens logistiques et humains dans le secteur énergétique entre l’Algérie et le Maroc, Rabat souhaite à tout prix bénéficier de ce méga projet, dont toutes les études de réalisation ont été élaborées sur la base qu’il était destiné pour le Sahara algérien. L’intérêt grandissant du Maroc pourrait être expliqué par les réserves émises par le ministre algérien de l’énergie, Chakib Khelil, envers ce projet. Pour rappel, le seul homme d’affaire algérien qui a émis le souhait de participer à ce projet, c’est le patron de Cevital, Issad Rebrab.
Le coût global de projet est estimé à 400 milliards d’euros, sa capacité de production est de 15 mille méga watts. Comme elle l’avait déclaré la ministre allemande de l’énergie, lors de sa dernière visite en Algérie, ce projet a besoin de la participation des investisseurs privés, car l’Allemagne n’est pas capable de le subventionner toute seule.
http://www.algerlablanche.com/
:eat:
Le projet n'était pas destiné à l'Algérie, mais à l'ensemble des pays de la rive sud de la méditerrannée.
Le bénéficiaire n'est pas l'Allemagne, mais les pays producteurs ainsi que toute l'UE.
Cet article est un tissu de mensonges, destinés à faire croire que le Maroc bave sur l'Algérie qui serait le nombril du monde.
Superanouar February 19th, 2010, 02:49 PM Energie solaire : 4 ou 5 sociétés vont rejoindre Desertec
BERLIN - Desertec, le projet géant de centrales solaires en Afrique et au Moyen-Orient, va accueillir d'ici un mois quatre ou cinq nouveaux partenaires, en provenance notamment de France, du Maroc et de Tunisie, a indiqué mercredi le patron de la société qui chapeaute l'initiative.
Paul van Son, à la tête de la société DII qui mène le projet, n'a pas précisé l'identité des entreprises concernées. Il s'agit "d'entreprises d'énergie, d'entreprises industrielles", a-t-il dit lors d'une rencontre avec la presse.
Le projet Desertec, annoncé l'an dernier, vise à créer d'ici 40 ans et pour environ 400 milliards d'euros un vaste réseau d'installations éoliennes et solaires en Afrique du nord et au Moyen-Orient, qui fourniront à terme jusqu'à 15% de la consommation d'électrité de l'Europe. Il rassemble pour le moment 12 sociétés, dont 10 sont allemandes.
Mais "nous voulons nous internationaliser", a déclaré M. van Son, "nous voulons des représentants de plus de pays, sinon cela sera une affaire uniquement européenne.
La presse allemande avait déjà fait état de l'intérêt pour le projet de plusieurs nouveaux investisseurs, dont le français EDF, l'italien Enel ou encore l'espagnol Red Electrica Espana. Dernièrement la banque allemande Commerzbank s'est également dite intéressée.
D'ici fin 2012, M. van Son s'est fixé comme objectif d'avoir défini les grandes lignes de Desertec -- emplacement des installations, financement, répartition approximative entre solaire et éolien --, et d'avoir mis en route au moins un projet de référence, sorte de test qui prouvera la faisabilité de l'initiative. Les discussions sont en cours pour implanter un tel projet de référence au Maroc, a-t-il précisé.
Le soutien financier des gouvernements sera indispensable, a-t-il martelé, "sinon nous ne pourrons pas financer le développement" du projet.
Dans un certain nombre de pays qui accueilleront des investissements, le cadre légal doit également être aménagé", selon lui.
EDF
ENEL
COMMERZBANK
(©AFP / 17 février 2010 11h07)
Source : Romandie.com (http://www.romandie.com/infos/news2/100217100751.nbjb5mao.asp)
^^ Il est sans doute très prématuré de se réjouir mais si Desertec devait voir le jour au Maroc, alors ... http://i33.tinypic.com/dyq6a8.jpghttp://i33.tinypic.com/dyq6a8.jpghttp://i33.tinypic.com/dyq6a8.jpg
VegaM February 21st, 2010, 12:36 PM Le Maroc offre un potentiel idéal pour un tel projet, en terme d'infrastructures, de sécurité, de cadre juridique et fiscal, d'expérience de coopération avec l'UE,...par rapport à nos voisins du sud ou de l'est.
J'espère que ce projet va se concrétiser inchallah.
Superanouar February 21st, 2010, 01:05 PM ^^ Mais si Desertec devait voir le jour au Maroc, il faudrait là aussi affiner le cadre juridique de façon à ce que le Maroc et les Marocains puissent profiter pleinement des retombées de cet investissement colossal de 400 milliards d'€ (c'est le coût global, mais visiblement les installations seront de toute façon dispatchées sur plusieurs sites).
Mais c'est clair qu'objectivement, le Maroc offre les conditions idéales pour un tel projet. D'abord on est un des pays dont les zones désertiques (où l'ensoleillement est le plus important et le plus régulier) sont les plus sures. Et, arrêtez-moi tout de suite si je dis des connerie parce que je suis absolument pas calé, mais je crois savoir que l'acheminement de telles quantités d'électricité vers le continent européen nécessite la création d'un réseau de câblage à très haute tension, et que les câbles à haute tension sous-marins posent toujours des problèmes de maintenance et de réparation en cas de dysfonctionnement (on l'a vu notamment à Zanzibar). Or 15 km à traverser, c'est franchement pas la mer à boire (:tyty:). Ça l'est en tout cas moins que les 150 km qui séparent l'Oranais de la région d'Almeria ou les 140 km qui séparent la Tunisie de la Sicile :)
midani February 21st, 2010, 09:23 PM je crois que si le projet se concretise dans les autres pays algerie tunisie chose qui n'est pas sur pour l'algerie vu le manque de professionalisme de ses ministres qui sont trés hostiles envers les investisseur etrangers, en plus un pays petrolier ne sera pas ravi d'acceuillir ce projet . je crois que l'energie produit dans les autres pays passera par le maroc.
boulie February 24th, 2010, 01:29 AM J'aime bien ce genre de projet de rêveurs. On veut accueillir une infrastructure énorme pour produire de l'électricité de façon plus écolo, on crée une ville entière dans le même but. On cherche à faire du Maroc, l'exemple africain mais quand tu veux produire de l'électricité avec des panneaux photovoltaïques au Maroc, tu n'as aucune aide de l'Etat comme des crédits d'impôts comme en France et aucune possibilité de revendre l'énergie produite ou alors à un tarif tellement ridicule que tu as l'impression d'être pris pour un âne.
Ca me rappelle, la Libye qui avait pris la présidence de la Commission des droits de l'Homme, du foutage de gueule.
Alors, il paraitrait qu'un texte va être promulgué pour facilité la production et la revente d'électricité mais on ne connait toujours pas la date.
amine2 February 24th, 2010, 02:01 AM pas seulement l'ensoleillement, une centrale solaire thermique nécessite pas mal d'eau pour générer la vapeur qui alimente la turbine, le refroidissement, et aussi pour nettoyer les miroirs qui concentrent les rayonnements
Urbanistica March 12th, 2010, 01:43 PM L’Université Sidi Mohammed Ben Abdellah (USMBA) de Fès s’est dotée récemment d’un grand pôle de compétitivité et d’expertise en environnement, gestion de l’eau et développement durable. Lequel est mis en place au sein du Centre universitaire régional d’interface (Curi) (cf.www.leconomiste.com).
L’un des premiers partenaires de ce pôle est le prestigieux cabinet d’expertise français «Pedon Environnement et Milieux aquatiques». Ce dernier a envoyé ses émissaires, il y a quelques jours de cela, à Fès, pour dénicher les secteurs de coopération.
D’emblée, l’Université affiche l’ambition de rassembler des experts et professeurs universitaires, ainsi que des entreprises œuvrant dans le domaine de l’environnement.
Pour son président, Farissi Serghini, «parmi les axes majeurs de ce projet, figurent la réalisation de diagnostics et d’études sur la situation environnementale et les milieux aquatiques de Fès et sa région, ainsi que l’identification et la hiérarchisation des besoins en matière de protection de l’environnement, mais tout en prenant en compte les enjeux socio-économiques de la région».
Notons qu’à titre d’exemple, les rejets liquides domestiques de Fès-Boulemane sont estimés à environ 29,64 millions de m3/an dont 91,7% proviennent de la seule préfecture de Fès. Pour leur part, les déchets solides ménagers se chiffrent à plus de 1.000 tonnes par jour tandis que ceux dangereux s’élèvent à 19.736 t/an. Le tout est déversé sans traitement préalable dans les milieux naturels. Résultat: une dégradation de la qualité des ressources en eau aussi bien superficielles que souterraines.
L’on constate également une chute du niveau de la nappe phréatique du Saiss. Celle-ci connaît un déficit annuel de 100 m3/ an. Ce qui menace à terme l’avenir de la région. En outre, la déforestation et la dégradation des forêts, l’extension de l’habitat insalubre figurent parmi les dangers qui guettent cette zone. A cela s’ajoutent les problèmes de santé provoqués par l’utilisation des eaux usées dans l’irrigation au niveau de certains vergers.
Pour faire face à la problématique de dégradation de l’environnement naturel avec ses risques aussi bien sanitaires qu’économiques, outre les actions lancées au niveau national et régional, le pôle environnement de l’USMBA réunit, aujourd’hui, l’ensemble des chercheurs universitaires s’activant au sein des laboratoires de l’université, afin de les mettre en contact avec des opérateurs du secteur privé. Les experts dudit pôle ont ainsi la possibilité de faire de la recherche, non uniquement pour la recherche, mais aussi pour commercialiser les produits de leurs recherches scientifiques. Ils seraient également d’un grand apport pour la mise en place de l’Observatoire régional de l’environnement et du développement durable, du Comité régional des études d’impact sur l’environnement, de l’Observatoire régional de développement de la veille territoriale, la création de l’Observatoire régional de santé et la consolidation des programmes sanitaires. La surveillance et le suivi de la qualité des ressources en eaux n’est pas en reste.
Implication
L’objectif étant aussi de mettre en place des plans d’actions à court et à long terme, dans les domaines de l’environnement, de la gestion de l’eau et du développement durable. «L’Université de Fès, à travers ce nouveau pôle, adhère totalement au processus de mise en œuvre de la Charte de l’environnement», conclut Serghini. N’est-ce pas là l’un des rôles des établissements universitaires?
Aujourd’hui, l’université ne peut rester en déphasage de son environnement non seulement économique, mais aussi de sauvegarde et de préservation des écosystèmes. Universitaires et chercheurs sont ainsi appelés à s’impliquer encore plus dans la recherche de solutions à même de permettre un suivi rigoureux pour la protection de l’environnement dans l’objectif d’un développement durable.
Urbanistica March 13th, 2010, 09:21 PM Une usine de biogaz au programme
· Le projet a été remis au gouvernement pour étude
· Il vise la création d’énergie renouvelable
C’EST officiel. Le projet d’une usine de biogaz a été remis, pour étude, à Abdellatif Maâzouz, ministre du Commerce extérieur, lors de la clôture des concertations sur la Charte de l’environnement qui se sont tenues en début de semaine à Fès. Située au niveau de la décharge publique, la future usine sera la première du genre au Maroc. Elle transformera le biogaz en énergie renouvelable.
Fès s’est dotée très tôt d’un centre de traitement des déchets ménagers. Il est aménagé, exploité et géré dans l’esprit du respect des normes internationales en matière de protection de l’environnement dans le cadre d’une convention passée entre la commune urbaine de Fès et le groupement Edgeboro Intenational Inc – Ecomed.
Un comité de contrôle et de suivi (composé notamment de l’Agence du bassin hydraulique de Sebou, de l’Onep et de la Radeef) assure le contrôle des travaux d’aménagement, d’exploitation et de gestion ainsi que des mesures prises en matière de protection de l’environnement.
La décharge est entourée de fossés de protection contre les eaux de ruissellement externes qui sont déviées et évacuées en aval de la décharge, sans aucun risque de pollution, pour continuer à couler comme par le passé à travers le talweg naturel. Les eaux internes de la décharge sont retenues dans un bassin dimensionné pour éviter tout débordement.
Dans ce sens, un avenant a été signé avec le conseil communal de la ville de Fès pour la valorisation du biogaz en vue de la production de l’énergie bioélectrique. Les installations de soutirage du biogaz et l’usine modulaire bioélectrique sont maintenant prévues. Donc, si le projet est retenu par le gouvernement, la ville va abriter un investissement de ce genre.
D’autre part, parmi les recommandations retenues à Fès figure la création d’un observatoire régional de l’environnement et du développement durable (OREDD), d’un comité régional des études d’impact sur l’environnement, et d’un observatoire régional de développement de la veille territoriale.
Les participants ont appelé également à la création de l’observatoire régional de santé et la consolidation des programmes sanitaires. Sans oublier le contrôle et l’exploitation des carrières, la surveillance et le suivi de la qualité des ressources en eaux, et l’application de la règle du pollueur-payeur.
L'ECONOMISIE
12/02/2010
Gadiri March 14th, 2010, 06:19 AM Merci Urbanistica pour tes articles, et surtout pour le 1er. Le lien vers le site internet de l'université est très intéressant.
Il y a un thread "sustainable development" (developpement durable) en haut de page de "economy and development news Ecology", tu devrais poster ces articles dans ce thread.
http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=480120&page=10
Gadiri March 14th, 2010, 06:56 AM Le Nord, un hub de production de l’énergie éolienne
· Kodia Al Beida, Bni Mejmel et Haouma
Alléger et diversifier la facture énergétique est un des défis actuels qu’affronte le Maroc. Et dans ce cadre, l’énergie éolienne reste l’une des plus abordables. Tel est le constat dressé par divers intervenants lors d’une journée d’information tenue à Tanger par Nareva, à l’occasion du lancement de son parc éolien de Haouma.
L’éolien semble l’une des voies de prédilection pour le pays. «L’éolien reste l’énergie renouvelable la plus compétitive pour le Maroc», estime Mohamed Berdai, directeur du Centre de développement des énergies renouvelables (CDER). Le Royaume demeure un pays à fort potentiel éolien, avec près de 7.000 Megawatts répartis sur les 3.500 kilomètres de côte. La vitesse moyenne du vent est de 9 mètres par seconde à 40 mètres de haut, avec des pointes bien supérieures. Le potentiel réalisable au Maroc est, selon Berdai, de 4.000 à 7.000 MW en fonction de la législation en vigueur à l’horizon 2020. L’investissement, dans le scénario le plus optimiste en matière d’énergie, est de 10 milliards d’euros. Le solaire thermique permet, quant à lui, d’espérer atteindre un potentiel réalisable à l’horizon 2020 de 1.080 MW mais avec un investissement de 6,6 milliards d’euros, à titre d’exemple.
Le Maroc bien conscient des opportunités qu’offre le vent a déjà lancé divers projets dans le domaine. Le Nord se place ainsi comme un véritable hub pour la production d’énergie électrique à partir de l’éolien. La Région est un lieu idéal pour l’installation d’éoliennes. Elle se caractérise par des vents réguliers avec des vitesses moyennes de 10 mètres par seconde, supérieure à la moyenne nationale avec des pics enregistrés allant jusqu’à 20 mètres par seconde. Ces vitesses permettent une meilleure exploitation des aérogénérateurs qui, pour la plupart, ont besoin d’une vitesse minimale de 4 mètres par seconde pour commencer à produire de l’électricité.
Le parc éolien de Kodia Al Beida situé à Tétouan a démontré la validité du concept. Il est installé le long d’une crête du même nom, sur plus d’une dizaine de kilomètres. Il dispose de 84 turbines sur trois sites espacés. Il a commencé la production réelle d’électricité en septembre 2000 avec une puissance de 50,4 MW.
En 2007, un autre parc a été lancé, à cheval entre Tanger et Tétouan. D’une puissance de 140 MW, il devra être le plus grand d’Afrique. Son coût sera de près de 2,8 milliards de DH et il devrait entrer en service au cours du premier trimestre de 2009. Il est composé de 165 aérogénérateurs et de 550 kilomètres de câbles de connexion. Il prendra place le long de vingt kilomètres de crête montagneuse entre les wilayas de Tanger et Tétouan, sur les douars de Bni Mejmel et Dhar Saadane.
L'Economiste
Reportage du 9 mars 2008
Sur la vidéo 2 du post suivant (2:46min), on apprend qu'il y a en fait 91 turbines générant 226GWH, soit 1% de la porduction électrique nationale, nécessaire à 350 000 hab.
Elles permettent l'économie de 46000 tonnes de pétrole par an, et la non-émission de 230 000 tonnes de gaz carboniques en comparaison d'une centrale électrique électrique fonctionnant au charbon.
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Gadiri March 14th, 2010, 07:17 AM Désolé pour la qualité du son.
Eolienne, panneaux solaires, chaudière à hammam, hydroelectricité...
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tanjawi March 14th, 2010, 06:30 PM http://www.thepeninsulaqatar.com/Display_news.asp?section=Business_News&subsection=market+news&month=March2010&file=Business_News2010031463032.xml
Superanouar March 15th, 2010, 08:02 PM Centrale à charbon de Safi: Les présélectionnés
L’ONE a procédé, vendredi dernier, à l'ouverture des offres techniques des deux soumissionnaires préqualifiés pour le projet de la Centrale thermique fonctionnant au charbon propre, d'une puissance totale installée de 1.320 MW à Safi.
Il s'agit des offres de "International Power (UK)/Nareva Holding (Maroc)" et "EDF International (France)/China Datang Corporation". Ce projet, dont la mise en service est prévue pour 2012, porte sur la réalisation de deux unités de production d'une puissance unitaire brute de 660 MW et d'une infrastructure portuaire à proximité de la centrale afin de permettre la réception du combustible.
Source : L'Economiste (http://www.leconomiste.com/article.html?r=3)
^^ Pauvres mesfiouis :ohno:
Gadiri March 15th, 2010, 08:28 PM Centrale à charbon de Safi: Les présélectionnés
L’ONE a procédé, vendredi dernier, à l'ouverture des offres techniques des deux soumissionnaires préqualifiés pour le projet de la Centrale thermique fonctionnant au charbon propre, d'une puissance totale installée de 1.320 MW à Safi.
Il s'agit des offres de "International Power (UK)/Nareva Holding (Maroc)" et "EDF International (France)/China Datang Corporation". Ce projet, dont la mise en service est prévue pour 2012, porte sur la réalisation de deux unités de production d'une puissance unitaire brute de 660 MW et d'une infrastructure portuaire à proximité de la centrale afin de permettre la réception du combustible.
Source : L'Economiste (http://www.leconomiste.com/article.html?r=3)
^^ Pauvres mesfiouis :ohno:
Ils vont finalement la faire cette centrale !
Charbon propre c'est quoi, du charbon vert ? ou blanc ? :bash:
On devrait faire un thread, "développement non durable".
Serieux, on parle d'éolien, de solaire, d'hydroélectrique, et même de nucléaire, et on nous ressort ce projet.
Gadiri March 15th, 2010, 09:53 PM Deuxième participation du Maroc au Shell Eco Marathon Europe
Publié le 15.03.2010 | 19h07
La 26e édition du Shell Eco Marathon Europe accueillera les équipes de cinq écoles marocaines du 6 au 7 mai prochain sur le circuit de l'EuroSpeedway à Lausitz, près de la ville de Senftenberg, au sud de Berlin (Allemagne). Shell Eco Marathon est une compétition automobile annuelle organisée par Shell dont le seul objectif est de parcourir la plus longue distance avec un litre de carburant.
Cinq établissements représenteront le Royaume. Il s’agit de l’Ecole Mohammadia des ingénieurs (EMI), de l’Ecole nationale de l’industrie minérale de Rabat (ENIM) avec deux équipes, de l’Ecole nationale des sciences appliquées d’Agadir (ENSA), de l’Ecole nationale supérieure des arts et métiers de Meknès (ENSAM) et de l’Institut supérieur du génie appliqué (IGA) de Rabat. Le Maroc connait ainsi sa deuxième participation à ce rendez-vous de l’innovation technologique et énergétique, après celle de 2009. Le Maroc sera par la même occasion, le seul pays non européen à prendre part à cette manifestation.
Shell Eco Marathon est ouverte uniquement aux élèves et étudiants de tous les niveaux et de tous pays. Créé en France en 1985, le Shell Eco-marathon s’est étendue à l’échelle européenne en 2003. Une manche américaine a eu lieu pour la première fois en 2005 avant que la compétition s’implante en Asie en 2010. Plusieurs épreuves se déroulent dans de nombreux pays (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Japon…) mais l’étape européenne est la plus reconnue. Les participants doivent concevoir et fabriquer des véhicules pouvant effectuer la plus grande distance en consommant le moins de carburant possible. Cette année, un total de 221 équipes formant quelques 5 000 étudiants représentant de 24 pays prendra le départ de Shell Eco Marathon Europe à Lausitz.
Pour rappel, deux catégories sont proposées dans la compétition. La première, "Prototype" porte sur des véhicules à trois ou quatre roues, futuristes et aérodynamiques à rendement énergétique optimisé. La deuxième, dénommée "Urban concept", porte sur des petits véhicules ressemblant aux véhicules actuels (4 roues, volant, feux avant et arrière, siège conducteur, pédale de frein…). Les dimensions dans chaque catégorie sont limitées par un règlement. De même, différents carburants peuvent être utilisés par les concurrents : gaz de pétrole liquéfié (GPL), de l'essence synthétique (GTL), super 95, hydrogène, diesel, super éthanol…
Le record de la compétition est toujours détenu depuis 2005 par le prototype développé par l'École polytechnique de Zurich (Suisse). Le véhicule qui utilisait la pile à hydrogène comme combustible, avait parcouru 3.836 kilomètres avec l'équivalent d'un litre de carburant.
Ibrahima Koné
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Gadiri March 18th, 2010, 08:32 AM Développement durable
60 MDH pour former aux métiers du DD
La Fondation lance un concours international d'architecture, sous l'égide de l'UIA, en vue de réaliser un bâtiment-pilote et exemplaire.
Publié le : 16.03.2010 | 16h12
Aujourd'hui premier opérateur immobilier et touristique intégré au Maroc, le groupe Alliances a créé, en février 2010, sa Fondation pour le développement durable. Parmi les actions qu'il mènera figure la réalisation d'un projet novateur: un centre d'enseignement et de formation aux métiers du développement durable, doté d'un budget global de réalisation de 60 millions de dirhams (environ 6 millions d'euros) sur une surface de 9.000 m2.
Il sera à la fois démonstratif, emblématique et surtout très ambitieux de sorte à devenir une référence pour le Maroc en priorité, mais aussi pour l'ensemble des pays de climat et de géographie similaires. Les solutions qu'il apportera à la question de la bonne gestion des ressources en eau, en matériaux, en énergie et dans les domaines de la biodiversité et de la santé sont exemplaires.
Le 8 mars 2010, la Fondation Alliances a lancé un concours international d'architecture, placé sous l'égide de l'Union internationale des architectes (UIA) en vue de réaliser un bâtiment-pilote et exemplaire. La date limite de réception des candidatures des équipes est fixée au 6 avril 2010, pour une sélection le 9 avril et puis le choix du lauréat en juillet 2010. La réalisation, elle, est planifiée de septembre 2011 à mars 2013.
Programme...
Le bâtiment accueillera le Centre technique pour la construction durable. Il regroupera une zone d'accueil, un espace de restauration, une zone polyvalente (expositions et conférences), un centre de documentation, des espaces d'enseignement (ateliers, laboratoires d'enseignement, salles de travail), des unités de recherche et une halle d'expérimentations ainsi que les locaux administratifs et techniques nécessaires au projet. Il accueillera les locaux sur une surface totale d'environ 9.000 m2. Le site choisi se trouve à 9 Km au sud-est de Marrakech, dans la ville nouvelle de Chwiter au pied de l'Atlas. Cette cité de 214 hectares, en cours de réalisation, regroupe une grande diversité de logements, favorisant ainsi une forte mixité sociale. Elle bénéficie de tous les services et équipements nécessaires aux 15.000 futures familles qui y vivront (fours/hammams, dispensaires, écoles, commerces, mosquées, zone d'artisanat, etc.).
Le terrain alloué au projet, d'une superficie de 10.000 m2, est situé au nord-ouest du site, en entrée de ville, sur un lot destiné notamment à l'enseignement supérieur. Situé sur l'axe principal reliant Marrakech à Ouarzazate, il bénéficie d'une grande facilité d'accès, offrant un grand potentiel au projet à la fois en termes de visibilité et de fonctionnalité.
Jury...
Quant au jury international, il est composé de Alami Lazraq (P-DG du groupe Alliances), Saïd Mouline (DG du CDER), Robert Lion (Fondation Alliances pour le développement durable), Dominique Gauzin-Müller, Fabrizzio Tucci et N. Fintikakis (architectes), Albert Dubler (architecte - UIA) ainsi qu'une personne représentant les collectivités locales et une autre représentant la profession d'architecte au Maroc.
Pratiques écologiques
Un bâtiment, qui est conçu pour répondre, de manière passive, par exemple, aux contraintes climatiques ou qui est construit avec des matériaux naturels (terre, pierre) ou renouvelables (bois, fibres), nécessite un usage de l'espace, une maintenance différente des constructions habituelles aujourd'hui au Maroc. L'intégration de la production d'eau chaude sanitaire ou d'électricité par des panneaux de cellules photovoltaïques, par exemple, suppose de la même manière un contrôle des installations qui, s'il est très simple, n'est toutefois pas encore intégré dans les pratiques d'usage. Le projet et le bâtiment permettront de décrire les bonnes pratiques et de les divulguer.
Repères
Objectifs du concours-projet
- Démontrer qu'il est possible de construire avec des coûts modérés des bâtiments à faible empreinte écologique.
- Découvrir des techniques de construction adaptées au climat, aux ressources et au savoir de la société marocaine.
- Mettre à jour une écriture architecturale contemporaine spécifique au Maroc et vertueuse du point de vue environnemental.
- Optimiser le savoir-faire existant, mais parfois oublié ou en voie de disparition.
- Offrir un support à la formation des différents acteurs du monde de la construction.
- Encourager des pratiques d'usage en harmonie avec les milieux écologiques.
- Calendrier prévisionnel
- Appel à candidature: 8 mars 2010
- Date limite de dépôt des candidatures : 6 avril 2010 à 12h00
- Jury et sélection des candidats : 9 avril 2010
- Concours : avril et mai 2010
- Jury : fin juin 2010
- Présentation publique : juillet 2010
-Déroulement des études : juillet 2010 à avril 2011
- Réalisation: septembre 2011 à mars 2013
-Rémunération et prix
Un montant de 15.000 euros sera versé à chaque équipe retenue pour faire le concours et en guise de rémunération du travail effectué. Pour le lauréat, cette somme constituera un acompte sur sa mission de maîtrise d'oeuvre. Trois prix seront décernés aux trois meilleurs projets.
- 1er prix : 30.000 euros
- 2e prix : 20.000 euros
-3e prix : 10.000 euros
Par Réda Bennis | LE MATIN
Gadiri March 18th, 2010, 08:57 AM Plan solaire
Définition du meilleur modèle économique
Sur le plan financier, rien n'est encore décidé à ce jour.
Publié le : 16.03.2010 | 16h25
Afin de contribuer au débat sur les incitations politiques, les enjeux économiques et les opportunités d'investissement qui découlent du Plan solaire, le groupe Attijariwafa bank a initié une conférence-débat ayant pour thème « L'énergie solaire, quel modèle économique gagnant ?», qui a rassemblé, outre l'Agence marocaine de l'énergie solaire (MASEN), l'ONE et le CDER, un parterre d'opérateurs industriels, d'investisseurs et de bailleurs de fonds nationaux et internationaux, très attentifs aux opportunités et aux conditions de mise en œuvre des projets ambitieux du Plan solaire.
Le sujet est en effet d'actualité brûlante car la réussite et l'aboutissement du projet solaire national ne pourraient être garantis que si la réponse à cette question est bien clarifiée. «Aujourd'hui, les nouvelles ambitions ont besoin de modèles économiques adaptés pour que cette énergie soit accessible aux agents économiques à moindres coûts.
On s'attache aujourd'hui à bien définir ce que nous voulons», a précisé Mustapha Bakkoury, président du directoire de MASEN. La technologie solaire reste chère par rapport à l'éolien et aux sources d'énergies conventionnelles. Ainsi, faire aboutir ce projet n'est pas chose facile, car pour que les tarifs d'achat soient incitatifs notamment à l'export vers l'Europe, le coût de l'investissement doit être bien cadré. En d'autres mots, toute l'importance est de définir la meilleure intégration industrielle tout en choisissant les bons partenaires. MASEN, société anonyme chargée notamment des investissements et des appels d'offres, ne fera d'ailleurs pas cavalier seule, d'autres acteurs sont à fédérer pour que toutes les dimensions (formation, développement de la recherche,…) des projets de construction des cinq stations d'ici 2020 puissent être réalisées. Mais, ce qui prime aujourd'hui, c'est la conception de la super-centrale thermo-solaire (500 MW) d'Ouarzazate. «Le plus important en 2015, c'est d'avoir les 500 MW qui peuvent satisfaire le réseau de l'ONE », a lancé Mustapha Bakkoury. Un appel à manifestation d'intérêt va s'adresser, à cet effet, à tous les investisseurs intéressés par le projet. «Entre l'été et septembre 2010, on va préparer les cahiers des charges… Le plus important pour nous est de définir un cahier des charges fonctionnel. Beaucoup d'interrogations vont rester et n'auront pas de réponse a priori, il s'agit précisément de la dimension technologique», a t-il poursuivi.
La technologie solaire étant en prolifération et ses normes techniques n'étant pas fixes. Sur le plan financier, rien n'est encore décidé à ce jour.
On est toujours à la recherche des financements et des services financiers qui correspondent à ce type de projets. En tout cas, la liquidité pourrait être disponible au Maroc de plusieurs manières pour le financement des investissements dans l'énergie. Elle est assurée généralement par les fonds privés/publics, les banques locales/internationales, les institutions multilatérales, les agences de crédit Export, les fonds spécialisés (FDE, crédit carbone, Moroccan Infrastructure Fund), etc.
Tout l'art est de savoir atteindre une combinaison optimale entre les différentes sources de financement. Et si vis-à-vis des bailleurs de fonds MASEN ne planche aujourd'hui que sur le projet de Ouarzazate, avec l'ONE, les autres projets du plan sont déjà abordés. Pour rappel, le contenu du Plan solaire marocain s'inscrit dans la continuité des premières assises nationales de l'énergie qui se sont tenues le 6 mars 2009, avec l'objectif de faire de l'électricité issue des énergies renouvelables une composante majeure de la production électrique pour la porter à 42% de la production de l'électricité produite d'ici 2020. Le Maroc espère ainsi réduire sa dépendance énergétique et protéger son environnement en mettant en place un projet de grande envergure dédié à l'énergie solaire.
Un TIR de 15%
Le Plan Maroc solaire constitue un plan très ambitieux et structurant en termes de production énergétique, de développement d'un tissu industriel et 'impacts macro-économiques (création de valeur ajoutée, emplois, IDE …). Il constitue, en outre, une réelle opportunité pour l'Union européenne afin, d'une part, de diversifier les sources d'approvisionnement en énergies renouvelables permettant d'atteindre les objectifs strictes fixés par l'accord paquet énergie-climat 2009 et, d'autre part, de disposer d'un levier extrêmement intéressant pour les investisseurs. L'irradiation au Maroc étant de 30% supérieure aux meilleurs sites européens. Reste à préciser que les projets solaires représentent des opportunités très attractives. Il s'agit notamment de contrats à long terme (15-20 ans), de cash flows stables et de rendement intéressant (15%) lorsque les tarifs d'achats sont incitatifs.
Repères
Investissements
- Les investissements dans les énergies propres dans le monde ont augmenté de 65% entre 2004 et 2007, confirmant ainsi l'intérêt concret que peut offrir les projets solaires pour les investisseurs.
- Ils sont passés de 33 millions de dollars en 2004 à 150 millions de dollars en 2007.
Par Nadia Benyouref | LE MATIN
Slaoui March 23rd, 2010, 07:35 PM Solaire: Un jeune inventeur marocain distingué
Un panneau solaire tournant. Il fallait y penser et un jeune Marocain, de 18 ans, l’a fait. Jamal Zeggui, lycéen à Toulouse, a mis au point un panneau solaire qui suit la rotation du soleil grâce à un moteur. Résultat, on peut gagner deux fois plus d’électricité et à moindre coût. L’invention a reçu le 1er Prix du Trophée Innover, édition 2009, organisé par le magazine Sciences et Vie Junior. La remise des prix s’est déroulée le 17 février dernier à Paris. Le jeune Marocain qui a breveté son invention compte bientôt commercialiser son projet.
Slaoui March 23rd, 2010, 07:59 PM Quatre sociétés, dont une marocaine, rejoignent la joint venture de l'initiative industrielle Desertec
Berlin, 23/03/10- Quatre entreprises dont une marocaine ont rejoint, lundi, la joint venture de l'initiative industrielle Desertec (DII) visant à piloter les investissements pour la construction d'un vaste réseau de centrales solaires à concentration et de parcs éoliens en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.
Selon un communiqué de DII dont le siège se trouve à Munich, les nouveaux associés sont Enel Green Power (Italie), NAREVA Holding (Maroc), Red Eléctrica de Espana (Espagne) et Saint-Gobain Solar (France).
Desertec est une initiative industrielle unique en son genre menée par 12 entreprises, dont les Allemands Siemens, Solar Millennium, Munich Re, RWE, SCHOTT Solar, ou encore l'Espagnol Abengoa et le Suisse ABB.
DII a été fondée en 2009 sous le nom de "Desertec Industrial Initiative" et s'est donnée pour objectif de créer le cadre nécessaire pour une production d'énergie durable et respectueuse de l'environnement à partir du potentiel énergétique des déserts du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord et de préparer la connexion avec le marché européen de l'énergie.
Ce projet vise à couvrir 15 pc des besoins en énergie de l'Europe et "une part considérable" de ceux des pays producteurs d'ici à 2050.
Pour le PDG de NAREVA Holding Ahmed Nakkouch, Desertec est un projet ambitieux qui peut se traduire par des opportunités intéressantes pour la région en général et pour le Maroc en particulier.
En tant qu'acteur marocain dans le secteur des énergies renouvelables, Nareva Holding partage la vision de Desertec et participe à ce projet qui est en phase avec le programme ambitieux du Maroc de développement des filières éolienne et solaire, notamment le projet de 2.000 MW solaire à l'horizon 2020, a ajouté M. Nakkouch, cité par le communiqué.
Pour sa part, le PDG de Desertec, M. Paul van Son a souligné qu'"en accueillant d'autres entreprises d'Europe et d'Afrique du Nord, nous franchissons un pas important dans l'internationalisation réelle de notre initiative industrielle".
La poursuite en commun de ce projet visionnaire, qui ouvre une nouvelle ère pour les énergies renouvelables est un effort qui en vaut la peine, a-t-il dit.
Auparavant, M. van Son avait déclaré que le Maroc est un partenaire privilégié dans le cadre de la réalisation du projet de production de l'électricité à partir de l'énergie solaire en Afrique du Nord et dans le Moyen-Orient.
Gadiri March 24th, 2010, 04:28 PM Desertec
Nareva dans le tour de table
Le Maroc renforce la dimension internationale du projet tandis que les discussions sont en cours pour l'y implanter.
Publié le : 23.03.2010 | 16h50
Grandes et louables sont les ambitions du Maroc sur l'initiative industrielle Desertec visant à créer d'ici à 40 ans et pour environ 400 milliards d'euros un vaste réseau d'installations éoliennes et solaires en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, censées fournir à terme jusqu'à 15% de la consommation d'électrité de l'Europe.
Le Royaume, qui dispose d'un marché énergétique entend jouer un rôle stratégique dans le cadre de ce projet.
C'est un partenaire exemplaire pour sa réalisation, d'autant plus qu'il dispose d'une liaison électrique avec l'Espagne et qu'il est vivement engagé à travers le projet marocain de l'énergie solaire, lancé en novembre dernier avec l'objectif de mettre en place en 2020 une capacité de 2.000 mégawatts.
Investisseur
Cependant, alors que les discussions liées au déploiement de Desertec sous ses cieux avancent à bon rythme, le Royaume, au nom du fleuron national en métiers d'énergies renouvelables (ER), à savoir Nareva Holding, rejoint le tour de table du gigantesque projet.
Ce sont quatre nouveaux investisseurs qui ont rejoint le projet de centrales solaires en Afrique et au Moyen-Orient.
Il s'agit, outre de Nareva, filiale du groupe ONA, de l'Italien Enel Green Power, du Français Saint-Gobain Solar et de l'Espagnol Red Electrica de España, a annoncé lundi la société allemande DII qui chapeaute le projet, citée par l'AFP.Desertec compte désormais 17 partenaires, soit 16 entreprises et la fondation Desertec.
Saut qualitatif
Le projet rassemblait jusque-là 12 sociétés fondatrices dont l'Espagnol Abengoa. Mais la plupart sont Allemandes, comme les géants de l'énergie EON et RWE, le conglomérat Siemens, la Deutsche Bank ou encore le réassureur Munich Re. Avec l'entrée de ces quatre nouveaux investisseurs, «nous franchissons un pas important dans l'internationalisation réelle de notre initiative industrielle», a déclaré le patron de DII, Paul van Son, ajoutant que «d'étroits pourparlers» étaient aussi en cours avec «une société tunisienne».
Selon l'AFP,Van Son avait dit récemment s'être fixé comme objectif d'en définir les grandes lignes de Desertec (emplacement des installations, financement, répartition approximative entre solaire et éolien), d'ici à fin 2012, et d'avoir mis en route au moins un projet de référence, sorte de test qui prouvera la faisabilité de l'initiative. Les discussions sont en cours pour implanter ce projet au Maroc.
Compétitive
«Le solaire thermique est l'une des sources d'énergie électrique les plus prometteuses en termes de coût pour les décennies à venir», a estimé le directeur général de Saint-Gobain Solar, Fabrice Didier.
Selon lui, Desertec permettra de «fixer le cadre» de la coopération entre entreprises dans ce secteur, indispensable pour rendre cette énergie «compétitive». Saint-Gobain Solar développe des composants clés pour les centrales solaires thermiques (miroirs, récepteurs, éléments de stockage de chaleur...).
DII a été fondée en 2009 sous le nom de «Desertec Industrial Initiative» et s'est donnée pour objectif de créer le cadre nécessaire pour une production d'énergie durable et respectueuse de l'environnement à partir du potentiel énergétique des déserts du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord et de préparer la connexion avec le marché européen de l'énergie.
Ce projet vise à couvrir 15% des besoins en énergie de l'Europe et «une part considérable» de ceux des pays producteurs d'ici à 2050. Pour le PDG de Nareva Holding Ahmed Nakkouch, Desertec est un projet ambitieux qui peut se traduire par des opportunités intéressantes pour la région en général et pour le Maroc en particulier.
En tant qu'acteur marocain dans le secteur des énergies renouvelables, Nareva Holding partage la vision de Desertec et participe à ce projet qui est en phase avec le programme ambitieux du Maroc de développement des filières éolienne et solaire, notamment le projet de 2.000 MW solaire à l'horizon 2020, a ajouté M. Nakkouch.
A propos de Nareva Holding
Filiale du groupe ONA créée en janvier 2005, Nareva est le holding spécialisé dans les métiers de l'Energie et de l'Environnement, avec des participations dans ADI, Amensouss et Amitech. L'objectif stratégique de Nareva Holding est de devenir acteur de référence au Maroc et dans la région dans les secteurs de l'Energie et l'Environnement. Les domaines d'activité prioritaires à développer sont la production d'électricité en recourant aux énergies renouvelables (éolien, hydraulique) ou fossiles (charbon, gaz naturel), l'irrigation, la distribution B2B et l'outsourcing industriel. Pour accompagner sa vision d'opérateur dans le domaine de l'eau, Nareva s'est associée au groupe international Amiantit, leader mondial dans la production des conduites en PRV pour la création de l'unité industrielle Amitech Maroc.
Avec International Power (UK), Nareva Holding est soumissionnaire pré-qualifié pour le projet de la Centrale thermique fonctionnant au charbon propre, d'une puissance totale installée de 1.320 MW à Safi.
Poursuivant son plan de développement des parcs éoliens organiques, initié dans le cadre de l'offre énergie Pro, lancé par l'ONE, Nareva Holding s'active sur les projets éoliens de Haouma dans la province de Tanger ainsi que d'Akhfenir et de Foum El Oued dans la région de Laâyoune.
Repères
Les partenaires de l'IID
12 fondateurs : la fondation Desertec avec 16 entreprises dont
- l'Espagnol Abengoa et les Allemands EON, RWE, le conglomérat Siemens, la Deutsche Bank ou encore le réassureur Munich Re.
- Les 4 nouveaux investisseurs : Nareva (filiale du groupe ONA), l'Italien Enel Green Power,
- le Français Saint-Gobain Solar et l'Espagnol Red Electrica de España.
Par Réda Bennis | LE MATIN
Muttie March 30th, 2010, 12:37 PM Morocco has now reportedly secured agreements with the World Bank, the European Commission and Germany in connection with its large-scale US$9 billion solar project, which is expected to produce 38% of the country's power by the year 2020.
The project consists of five power generation sites that will produce 2000MW of electricity, with a combined surface area of 10,000 hectares, in Ouarzazate, Ain Bni Mathar, Foum Al Oued, Boujdour and Sebkhat Tah.
"This is a bold but realistic project. We will guarantee all the technical and financial resources to make it succeed," said the country's energy minister, Amina Benkhadra. The minister also stressed that foreign energy operators would be involved in the project.
The first station, which the country is mobilizing multiple financing sources and partners, from private and public sectors, as well as from the international community is expected to become operational by 2015 Morocco.
Ali Fassi Fihri, the chairman of Morocco's power utility ONE said, "The project would add in terms of power generation the equivalent of the current electricity consumption of the country's commercial capital Casablanca."
Morocco's finance minister Salaheddine Mezouar said, "The project sends a very clear message in the current situation, which is dominated by the need to face up to the challenges of climate change. Morocco is determined to protect the environment in all its future projects."
The Desertec Initiative, the coalition of 13 energy and technology companies, has held talks with Morocco over the possibility of constructing Desertec's first renewable energy project in the location.
Morocco's government announced the first step of this project back in January.
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Gadiri March 30th, 2010, 04:24 PM Le Maroc passera-t-il à l'heure d'été cette année ?
Publié le 30.03.2010 | 11h43
Après avoir été instauré dans les années 80, puis aboli, et appliqué à nouveau en 2008 et 2009, les autorités marocaines laissent planer le doute sur un éventuel changement horaire en 2010.
Dans la nuit de samedi à dimanche, les horloges on été avancées d’une heure en Europe et dans une grande partie du monde. Au Maroc, aucune déclaration officielle n’a été faite à ce jour pour savoir si le pays allait, ou non, suivre le pas et instaurer une heure d’été cette année. Par conséquent, le décalage horaire entre la France et le Maroc est de deux heures depuis ce week-end.
En 2008 et 2009, l’horaire d’été avait débuté le 1er juin. Initialement prévu de durer jusqu’au 28 septembre en 2008, des tractations entre les ministères concernés avaient finalement aboutit à ce que l’horaire d’été finisse le 1er septembre, avant le mois du ramadan. En 2009, une commission mixte entre les ministères de la Modernisation des secteurs publics, de l'Energie et des mines ainsi que la Primature avait décidé de reconduire l’expérience. Dès le mois de février, la période du 1er juin au 21 août était fixée et communiqué au public.
Les économies enregistrées en termes de consommation d’énergie en 2008 et 2009 étaient considérables. En 2008, 2 700 MW d’économies auraient été réalisés. Après l’expérience de 2009, il était question de régler de manière définitive le changement horaire au Maroc.
Mais pour l’instant, rien n’a été communiqué à ce sujet par les autorités marocaines, ni sur une commission semblable à celle de 2009 pour la prise de décision, ni même sur un éventuel passage à l’heure d’été cette année. Peut-être que nous devrons attendre 31 mai pour enfin apprendre que l’horaire d’été sera appliqué du 1er juin au 1er juillet.
Frederic Schmachtel
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Slaoui March 31st, 2010, 08:01 PM Jorf Lasfar: Le japonais Mitsui remporte le marché
C’est le consortium japonais Mitsui qui réalisera le projet d’extension de la centrale de Jorf Lasfar. Un programme qui porte sur l’adjonction de deux nouvelles usines de production thermique, fonctionnant au charbon. D’une puissance brute de 350 MW chacune, ces usines seront situées dans les unités Jorf 5 et Jorf 6.
Gadiri March 31st, 2010, 08:49 PM Ca fait plaisir de voir des compagnies étrangères autres que françaises gagner d'importants appels d'offres.
Ca crédibilise davantage le Royaume !
Tetwani April 2nd, 2010, 01:16 AM Ca fait plaisir de voir des compagnies étrangères autres que françaises gagner d'importants appels d'offres.
Ca crédibilise davantage le Royaume !
Ce qui est dommage c'est que ça reste des étrangers pas des marocains
filsdugrand April 2nd, 2010, 05:02 PM Ce qui est dommage c'est que ça reste des étrangers pas des marocains
Tu rigole? des turbines comme celle ci, les entreprises qui peuvent les faire ca se compte sur les doit d'une main, on est pas près d'en faire... mais c'est sur on pourrai participer a la fabrication de quelques parties simples de l'engin et aussi participer au montage ca permettrai d'acquérir des compétences dans le domaine..
Tetwani April 2nd, 2010, 08:37 PM Tu rigole? des turbines comme celle ci, les entreprises qui peuvent les faire ca se compte sur les doit d'une main, on est pas près d'en faire... mais c'est sur on pourrai participer a la fabrication de quelques parties simples de l'engin et aussi participer au montage ca permettrai d'acquérir des compétences dans le domaine..
Je ne voulais pas dire tout le contrat mais au moins une partie. Cela dit, on pourrait commencer par des petites turbines et monter très vite en grade (on n'est pas obligé d'avoir des GE, des Alstom et des Siemens)
anaowamessi April 7th, 2010, 04:39 PM L'énergie solaire couvrira la moitié des besoins marocains en 2020
http://www.7sur7.be/static/FOTO/pe/8/4/0/media_xl_3648255.jpg?20100407144052
La Maroc peut compter sur 3.000 heures par an d'énergie solaire, rapporte Gizmodo, et ce n'est donc pas un hasard si Rabat compte construire cinq centrales solaires dans les dix ans à venir, afin de générer 40% des besoins en électricité du pays.
2 Gigawatts d'énergie solaire suffiraient donc aux besoins de près de la moitié de la population de ce royaume de 32 milions d'habitants, pour un coût estimé de 9 milliards de dollars (6,7 milliards d'euros). (th)
Superanouar April 7th, 2010, 07:45 PM ^^ Franchement, 6,9 milliards d'€ pour près de 40% des besoins énergétiques du pays, c'est largement raisonnable. C'est un chèque à faire une fois, et puis basta ! Bon, y a bien sur des frais d'entretiens, qui ne sont pas négligeables s'agissant du solaire, quelques soient les technologies envisagées, mais c'est sans commune mesure avec un pétrole volatile, et dont le prix est à la merci de la mafia de l'OPEP et des soubresauts de l'économie mondiale
anaowamessi April 7th, 2010, 08:41 PM ^^ Franchement, 6,9 milliards d'€ pour près de 40% des besoins énergétiques du pays, c'est largement raisonnable. C'est un chèque à faire une fois, et puis basta ! Bon, y a bien sur des frais d'entretiens, qui ne sont pas négligeables s'agissant du solaire, quelques soient les technologies envisagées, mais c'est sans commune mesure avec un pétrole volatile, et dont le prix est à la merci de la mafia de l'OPEP et des soubresauts de l'économie mondiale
un jour je reve de voir des panneaux solaires dans chaque toit a la place de ces foutues paraboles!:) les reves les reves!
Tetwani April 7th, 2010, 10:03 PM un jour je reve de voir des panneaux solaires dans chaque toit a la place de ces foutues paraboles!:) les reves les reves!
C'est pas irréaliste ce que tu dis!
Il suffit de faire un crédit d'impôts ou de dire aux gens que leur facture d'électricité sera réduite de 50% et les panneaux fleuriront partout
Superanouar April 7th, 2010, 10:29 PM ^^ C'est clair ! Il suffit de quelques crédits d'impôts et autres incitations financières, et bien sur d'une campagne de sensibilisation digne de ce nom et le tour est joué. Pourquoi pas inventer des paraboles couvertes de cellules photovoltaïques en attendant ? :lol:
midani April 11th, 2010, 05:57 AM Kq-a_O97Ds8
Ωρτimuş April 11th, 2010, 01:25 PM Kq-a_O97Ds8
ce projet de double bassin semble très ingénieux, le Maroc regorge de resources naturelles mais il faut savoir les exploiter intelligemment
merci midani pour cette vidéo
Superanouar April 11th, 2010, 04:06 PM La station d'épuration d'Essaouira menace la couverture végétale de la région : Plus de 80 ha de forêt submergés par les eaux usées
Entre 80 et 100 hectares du domaine forestier de la ville d'Essaouira sont actuellement submergés par les eaux usées déversées par la station d'épuration près de la plage Safi. De ce fait, un domaine vital assez spécial pour plusieurs espèces ainsi que des milliers d'arbres sont actuellement condamnés à cause de cette catastrophe écologique qui dure depuis deux ans.
Nous avons déjà fait le premier constat de ce crime écologique dont la responsabilité revient principalement à ceux qui ont décidé d'implanter la STEP de la ville au milieu du domaine forestier. Après, les bavures ont continué avec la décision de faire fonctionner la station avant de mettre en place l'émissaire censé dégager les eaux semi-traitées vers la mer. Naturellement, la station avait débordé, et l'ONEP n'a pas trouvé mieux que de se débarrasser des eaux usées dans le domaine forestier avoisinant. Aujourd'hui, la situation a atteint un niveau catastrophique, alors que la solution promise tarde toujours à se concrétiser sur le terrain.
« Une centaine d'hectares du domaine forestier est actuellement détruite à cause de cette pollution qui continue dans le quotidien. C'est vrai que l'ONEP s'est engagé à replanter des dizaines de milliers d'arbres, mais après quoi ? Et avec quelles garanties ?
Malheureusement, la forêt qui constitue un élément garant de l'équilibre écologique de la ville a été le maillon faible dans ce dramatique feuilleton du projet de réaménagement du réseau de l'assainissement liquide à Essaouira, et l'environnement n'a en aucun moment fait partie des priorités des responsables de cette tournure des choses » nous a déclaré un acteur associatif, non sans amertume. Alors que le débat se poursuit autour de la Charte nationale pour l'environnement qui permettra une meilleure gouvernance écologique, nous assistons à cet insoutenable massacre du domaine forestier, des milliers d'arbres plantés, entretenus au fil des années grâce aux efforts et à la patience des agents des Eaux et Forêts sont actuellement à la merci des eaux polluées qui se déversent dans le site de la STEP.
Comme un malheur ne vient jamais seul, cette catastrophe écologique a donné lieu à un sérieux problème sanitaire qui ne bénéficie d'aucune attention de la part des responsables locaux. Ainsi les habitants de la ville sont livrés à eux-mêmes et affrontent le sérieux problème des moustiques qui continuent à nicher tranquillement dans les lacs pollués.
« Normalement, les responsables devraient penser à traiter la zone polluée au printemps pour éviter la multiplication des moustiques ! De ce fait, les citoyens auront tout donné contre un projet raté, même de leur sommeil et confort», a confié un citoyen.
Samedi 10 Avril 2010
Abdelali Khallad
Source : Libération (http://www.libe.ma/La-station-d-epuration-d-Essaouira-menace-la-couverture-vegetale-de-la-region-Plus-de-80-ha-de-foret-submerges-par-les_a10359.html)
walou April 12th, 2010, 08:55 AM Quatre nouveaux investisseurs dans le projet Desertec dont Enel et St-Gobain
[ 22/03/10 - 14H05 - AFP ]
Quatre nouveaux investisseurs ont rejoint le projet géant de centrales solaires en Afrique et au Moyen-Orient, dont l'italien Enel et le français Saint-Gobain, a annoncé lundi la société allemande DII qui chapeaute le projet.
Enel Green Power, Saint-Gobain Solar mais aussi l'espagnol Red Electrica de Espana et le marocain Nareva Holding rejoignent ainsi le projet Desertec, qui vise à créer d'ici 40 ans et pour environ 400 milliards d'euros un vaste réseau d'installations éoliennes et solaires en Afrique du nord et au Moyen-Orient, censées fournir à terme jusqu'à 15% de la consommation d'électrité de l'Europe.
Avec l'entrée de ces quatre nouveaux investisseurs "nous franchissons un pas important dans l'internationalisation réelle de notre initiative industrielle", a déclaré le patron de DII, Paul van Son.
Il a ajouté que "d'étroits pourparlers" étaient aussi en cours avec "une société tunisienne".
Desertec compte désormais 17 partenaires, soit 16 entreprises et la fondation Desertec. Le projet rassemblait jusque-là 12 sociétés dont l'espagnol Abengoa et l'algérien Cevital. Mais la plupart sont allemandes, comme les géants de l'énergie EON et RWE, le conglomérat Siemens, la Deutsche Bank ou encore le réassureur Munich Re.
M. van Son avait dit récemment s'être fixé comme objectif d'avoir défini les grandes lignes de Desertec -- emplacement des installations, financement, répartition approximative entre solaire et éolien -- d'ici fin 2012, et d'avoir mis en route au moins un projet de référence, sorte de test qui prouvera la faisabilité de l'initiative. Les discussions sont en cours pour implanter ce projet au Maroc.
"Le solaire thermique est l'une des sources d'énergie électrique les plus prometteuses en termes de coût pour les décennies à venir", a estimé le directeur général de Saint-Gobain Solar, Fabrice Didier. Selon lui, Desertec permettra de "fixer le cadre" de la coopération entre entreprises dans ce secteur, indispensable pour rendre cette énergie "compétitive".
Saint-Gobain Solar développe des composants clés pour les centrales solaires thermiques (miroirs, récepteurs, éléments de stockage de chaleur...).
walou April 12th, 2010, 10:56 AM http://www.leconomiste.com/upload/article/14_99240.jpg
Superanouar April 12th, 2010, 11:21 AM ^^ Super intéressant ce diagramme walou. Ça ferait donc en théorie :
42% d'énergies renouvelables
+ 7% d'énergie nucléaire
= 49% d'énergie sans origine fossile (sans émanation de CO2 et ne générant aucune dépendant énergétique vis-à-vis des pays producteurs d'hydrocarbures).
A noter que seuls 25% de nos besoins énergétiques exigeront des importations d'hydrocarbures dans la mesure où le charbon est extrait au Maroc et le sera encore a priori en 2020. Une vraie victoire :banana:
Par contre, on note qu'en terme de valeur absolue, la production d'énergie à partir de charbon croîtra puisqu'elle passera de 1799 MW à 3791 MW soit une augmentation de 105% ! D'où notamment la construction de la fameuse raffinerie à Safi, malgré les nombreuses contestations de la population.
anaowamessi April 12th, 2010, 05:36 PM Le Maroc repasse à l'heure d'été
Le Maroc passera à l'heure d'été (GMT+1) le 2 mai prochain, a-t-on appris lundi auprès du ministère de la Modernisation des secteurs publics.
«L'heure légale du Royaume sera avancée de 60 mn à partir du samedi 1er mai à minuit», a indiqué la même source.
Le retour à l'heure légale aura lieu le 8 août, a précisé la même source. Un projet de décret a été élaboré à ce sujet et sera soumis au prochain Conseil de gouvernement.
LEMATIN
Gadiri April 12th, 2010, 05:46 PM ^^ Super intéressant ce diagramme walou. Ça ferait donc en théorie :
42% d'énergies renouvelables
+ 7% d'énergie nucléaire
= 49% d'énergie sans origine fossile (sans émanation de CO2 et ne générant aucune dépendant énergétique vis-à-vis des pays producteurs d'hydrocarbures).
A noter que seuls 25% de nos besoins énergétiques exigeront des importations d'hydrocarbures dans la mesure où le charbon est extrait au Maroc et le sera encore a priori en 2020. Une vraie victoire :banana:
Par contre, on note qu'en terme de valeur absolue, la production d'énergie à partir de charbon croîtra puisqu'elle passera de 1799 MW à 3791 MW soit une augmentation de 105% ! D'où notamment la construction de la fameuse raffinerie à Safi, malgré les nombreuses contestations de la population.
J'ajouterai que l'importation de gaz naturel se fait en prenant une partie du trafic passant dans le gazoduc Algérie-Espagne.
Cependant, je suis hostile au nucléaire au Maroc. Cette méthode de production électrique se vante d'être propre, mais le traitement des déchets nucléaires est un véritable scandale. Certains diront que ce ne sera pas enfouit au Maroc mais en Russie (les résidus seront rapatriés par Areva qui les enfouira là-bas), mais cela reste préoccupant.
wydadi April 16th, 2010, 01:08 AM Energie/Maroc : Alstom s’associe à Nareva pour un nouveau parc éolien
[Date de publication] 15.04.2010 | 22h17
Le groupe industriel français Alstom, annonce ce jeudi, la signature d’un contrat avec Nareva Holding, filiale de l’ONA spécialisée dans les métiers de l’énergie et de l’environnement. Ce contrat porte sur la construction d’un parc éolien à Akhfenir, village situé à 400 km au sud d’Agadir.
[Energie/Maroc : Alstom s’associe à Nareva pour un nouveau parc éolien]
[Energie/Maroc : Alstom s’associe à Nareva pour un nouveau parc éolien]
L’entreprise française est chargée de la fourniture, de l’installation et de la mise en service du parc éolien d’après les termes du contrat. Alstom assurera également la maintenance et l’exploitation du site durant les cinq premières années. De même, Alstom prévoit d’embaucher près de 45 personnes pour travailler à l’édification du site, et 16 autres personnes pour assurer l’exploitation et la maintenance.
Le parc éolien d’Akhfenir sera composé de 61 éoliennes Alstom ECO74, produisant une puissance de plus de 100 MW. Sa mise en service est prévue pour 2011. L’électricité produite par cette centrale est destinée à des clients industriels privés au Maroc, principalement dans le cadre d’"EnergiPro", ajoute le communiqué d’Alstom. Le programme "EnergiPro" de l’Office national d’électricité (ONE) est une offre de service qui permettra aux clients industriels, désireux de construire leur propre centrale à base d'énergies renouvelables, de bénéficier du service de transport de l'énergie produite du site de production au site de consommation moyennant le paiement d'une rémunération de transport.
Le géant français est présent au Maroc depuis des années, dans la production d’énergies renouvelables et thermiques. Mais il en est à son premier contrat en matière de production d’énergie à partir d’éoliennes. Par ailleurs, après avoir décroché le marché de la ligne marocaine à grande vitesse (TGV), Alstom a remporté l'appel d'offre pour construire deux lignes de tramways à Rabat. Les premiers essais dynamiques du tramway Citadis de Rabat-Salé ont d’ailleurs débuté le 30 mars dernier.:cheers:
Gadiri April 17th, 2010, 09:00 PM Promotion
Le projet marocain de l'énergie solaire présenté à des entrepreneurs coréens
Amina Benkhadra invite les opérateurs coréens à développer des partenariats fructueux.
Publié le : 16.04.2010 | 17h23
La ministre de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement, Mme Amina Benkhadra a présenté, vendredi à Rabat, le projet marocain de l'énergie solaire à une délégation d'entrepreneurs coréens.
Doté d'une puissance totale de 2.000 mégawatts, ce projet, qui nécessitera un investissement estimé à 9 milliards de dollars, prévoit la construction d'ici à 2020 de cinq sites de production, a indiqué Mme Benkhadra. Il s'agit de Ouarzazate, qui recevra la première unité de 500 MW prévue pour entrer en production en 2015, Ain Beni Mathar, Boujdour, Foum El Oued et Sebkha Tah dans les provinces du Sud, a-t-elle souligné. A sa mise en service d'ici 2019, ce projet d'envergure représentera 38 % de la puissance actuelle installée, couvrira 10 % de la demande électrique et permettra la réduction des importations énergétiques d'un million de Tonnes Equivalent Pétrole (Tep) et évitera au Maroc l'émission de 3,7 millions de tonnes de CO2 par an, a précisé la ministre.
En 2020, lorsque ce programme sera opérationnel, sa production représentera 42% des besoins électriques du Maroc, selon Mme Benkhadra.
Dans une déclaration à la presse, Mme Benkhadra a précisé que «ce projet grandiose a attiré l'attention de plusieurs pays qui disposent de grandes entreprises», notamment le Japon, l'Allemagne, la France, la Belgique, l'Espagne et le Portugal, outre des institutions internationales telles que l'AFD (Agence française de développement) et la JICA (l'Agence japonaise de coopération internationale). Cette rencontre, a-t-elle ajouté, démontre l'intérêt accordé par la Corée à ce projet qui va permettre aux pays partenaires de «contribuer au montage des opérations et des centrales, la formation, la recherche-innovation et l'industrialisation de notre pays». La ministre a, par ailleurs, invité les entreprises coréennes à développer davantage des partenariats fructueux avec leurs homologues marocaines, particulièrement dans le secteur de l'énergie, et ce malgré la distance géographique entre les deux pays.
Cette rencontre a été également une occasion pour les entrepreneurs coréens de s'informer sur l'Office national de l'électricité (ONE), l'Agence marocaine de l'énergie solaire (MASEN), la Société d'investissement énergétique et l'Agence de développement des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique.
Par MAP
Gadiri April 19th, 2010, 02:33 AM Efficacité énergétique
Le secteur du bâtiment dans la ligne de mire
Des promoteurs immobiliers construisent annuellement des milliers de logements sans se soucier de la gestion optimale de l'énergie.
Publié le : 18.04.2010 | 10h07
Le Maroc importe 97% de ses besoins énergétiques, ce qui représente une charge très lourde sur le budget de l'Etat. Une des solutions pour alléger relativement la facture énergétique du Royaume consiste au recours à l'efficacité énergétique.
Pour ce faire, l'Agence national pour le développement des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique (ADEREE) et le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) ont lancé dernièrement le Programme national d'efficacité énergétique (EE) dans le bâtiment. «Le bâtiment est un secteur énergivore et représente 36% de la consommation de l'énergie globale du pays», a indiqué Mohamed Berdaï, spécialiste en énergies renouvelables et coordinateur national de ce projet.
Ce programme de près 30 millions de dollars, dont la phase d'exécution est de quatre ans (2009-2012), permettra la création d'une unité chargée de la réglementation énergétique du bâtiment, l'élaboration de normes et de guides techniques pour les professionnels et l'identification des opportunités d'investissements dans ce secteur. Il a été mis en place en concertation, notamment avec le ministère de l'Education nationale qui prévoit de réaliser 1.246 nouveaux établissements, celui de la Santé qui vise à rénover 21 hôpitaux et celui du Tourisme qui envisage également de construire annuellement quelque 15.000 lits.
«Nous avons créé un réseau national de compétences pour un tourisme vert et lancé un projet-pilote de bonne gestion hôtelière, dont l'objectif est d'identifier des patrons pour les encourager à investir. La journée de la Terre, prévue le 22 avril, sera l'occasion de mettre en valeur les expériences réussies», indique Nada Roudies, directrice de la réglementation du développement et de la qualité au ministère du Tourisme et de l'Artisanat. Pour Said Mouline, directeur général de l'ADEREE, «l'Etat doit donner l'exemple en matière d'efficacité énergétique. Il faut désormais que les cahiers des charges des maîtres d'ouvrages en tiennent compte dans les grands chantiers publics. Ce programme que nous lançons sera évalué au fur et à mesure».
Si l'Etat semble vouloir donner l'exemple, il n'en est pas de même chez l'ensemble des promoteurs immobiliers qui continuent de construire des milliers de logements sans se soucier de l'efficacité énergétique. Abdelhai Bousfiha, architecte, a souligné que l'urbanisme continue de tourner toujours le dos à l'efficacité énergétique. «A Bouskoura, quelque 2.000 à 3.000 villas sont en cours de réalisation sans intégrer l'efficacité énergétique. L'objectif des constructeurs c'est de produire le moins cher et vendre le plus cher», a lancé un intervenant, dépité. Quant à Benoît Lebot, conseiller technique dans le domaine du changement climatique au Pnud au Sénégal, il a indiqué qu'il existe un vide réel en matière de réglementation relative aux standards environnementaux. Toujours selon B.
Lebot, plusieurs équipements électro-domestiques (chauffages, frigos, lave-linges, appareils de cuisson...) interdits en Europe continuent d'être vendus au Maroc, faute de normes d'efficacité énergétique. Pour remédier à cette situation, ce conseiller du Pnud a réitéré le soutien de son organisation pour accompagner le Maroc dans un deuxième programme d'efficience énergétique sur les équipements électriques. Un projet qui devrait introduire progressivement un label et des normes d'efficacité énergétique minimales, mais à condition que le Maroc présente sa demande.
Mais avant d'arriver à ce stade, il faut structurer les acteurs et assurer des standards minimums de qualité de services. «Il existe un manque d'informations indépendantes sur ce qui se vend aujourd'hui dans notre pays. Chaque fabricant prétend que son produit est le meilleur. Il faut faire le tri et c'est la mission de l'ADEREE», a noté un intervenant.
Coopération internationale
Le Programme national d'efficacité énergétique (EE) dans le bâtiment a été élaboré en partenariat avec les ministères et les organismes concernés. Il s'agit des ministères de l'Habitat, de la Santé, du Tourisme et de l'Education nationale, les collectivités locales, l'Ordre nationale des architectes et les Fédérations des professionnels intervenant dans le secteur du bâtiment.
Ce programme, qui s'inscrit dans la politique énergétique gouvernementale, est soutenu par le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) et le Fonds Environnement mondial (FEM), la Commission européenne (CE), l'Agence française de développement, le Fonds français pour l'environnement mondial (AFD-FFEM), la Coopération technique allemande (GTZ), le ministère italien de l'Environnement, du Territoire et de la Mer ainsi que le gouvernement andalou.
Repères
Pétrole
- Le Programme national d'efficacité énergétique (EE) dans le bâtiment vise la réduction de la consommation annuelle du pétrole et la pérennisation des cadres institutionnel et réglementaire régissant le secteur de l'efficacité énergétique et des énergies renouvelables dans le bâtiment.
Normes
- Ce programme vise l'application des normes thermiques pour améliorer la maîtrise de l'énergie dans les secteurs de la santé, de l'hôtellerie, de l'éducation nationale et de l'habitat, ainsi que le renforcement des partenariats public-privé.
Extension
Ce projet a pour objectif l'identification et le lancement de projets-pilotes, avec l'extension possible du concept de l'efficacité énergétique à d'autres secteurs.
Ωρτimuş April 19th, 2010, 02:50 AM Le jardin botanique de Rabat a été choisi membre du Réseau Med-O-Med
Le jardin botanique de Rabat a été choisi membre du Réseau Med-O-Med
Le wali de la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaërs, Hassan Amrani, a annoncé, vendredi, que le jardin botanique de Rabat a été choisi membre du Réseau Med-O-Med de Jardins Botaniques en Méditerranée et au Moyen-Orient. Dans une déclaration à l'agence MAP en marge des préparatifs menés par la ville de Rabat pour la célébration du 40e anniversaire de la journée de la Terre, M. Amrani a indiqué que le choix du jardin botanique de Rabat a été décidé lors d'un séminaire international organisé à la fin de l'année dernière par la Fondation de la Culture islamique en Espagne, expliquant que ce choix est intervenu après le réaménagement et la transformation du jardin d'essais en jardin botanique.
Le réaménagement du jardin d'essais, qui s'étend sur une superficie de 17 ha, est un projet visant la protection du patrimoine national, le développement des infrastructures de la capitale et la promotion de ce joyau environnemental afin de lui permettre de jouer pleinement son rôle scientifique, écologique et attractif.
Le projet de réaménagement du jardin a été financé par la wilaya de la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaërs, en tant que partenaire principal de l'Institut national de la recherche agricole dans la gestion du projet, la commune urbaine de Rabat et le Fonds Hassan II pour le développement économique et social.
Les travaux d'aménagement ont porté notamment sur l'élaboration d'un nouveau plan, conformément aux normes scientifiques du paysagisme et à l'élagage des arbres, la plantation d'espèces rares, l'équipement du jardin en lampadaire et en canaux d'irrigation.
Le réseau de Jardins Botaniques en Méditerranée et au Moyen Orient est un outil de communication et d'échange entre les intervenants en matière d'environnement et de culture dans la région Méditerranée qui fait face à des défis communs en matière de protection des espèces végétales.
http://www.rabat.ma/portal/dernieres-nouvelles/le-jardin-botanique-de-rabat-a-ete-choisi-membre-du-reseau-med-o-med.html
donquichotedelmedina April 19th, 2010, 08:16 PM Alstom remporte un marché de 100 M€ dans l’éolien au Maroc
Lundi 19 Avril 2010
MAROC. Le groupe français Alstom a remporté un contrat de 100 M€ pour la fourniture au Maroc d’une ferme éolienne d’une capacité de 100 MW d’énergie propre.
La mise en service de ce parc, installé à Akhfenir, au sud-ouest d’Agadir, est prévue en 2011.
Selon l’accord signé avec Nareva, filiale du holding royal ONA, le groupe Alstom sera chargé de la fourniture, de l’installation et de la mise en service du parc éolien.
Il sera également responsable de la maintenance et de l’exploitation au cours des cinq premières années.
Le parc sera composé de 61 éoliennes Alstom ECO74 fournissant de l’énergie destinée à des clients industriels privés au Maroc, principalement dans le cadre du programme Energipro.
econostrum (http://www.econostrum.info)
Superanouar April 22nd, 2010, 04:31 PM [...]
Thermique ou photovoltaïque ?
Premier projet sur lequel planche l’agence : celui de 500 MW à bâtir près de Ouarzazate d’ici à 2015. L’appel d’offres, qui sera lancé avant la fin de l’année, concernera plusieurs lots, car, de l’avis des techniciens, il ne serait pas raisonnable de construire des centrales de plus de 200-250 MW. Trop risqué, sur le plan technique comme stratégique. Deux technologies de production solaire fondamentalement différentes sont en forte évolution : le solaire photovoltaïque (utilisation de silicium) et le solaire thermique (chaleur collectée par des miroirs).
« Notre démarche est de définir un cahier des charges fonctionnel de ce qui est attendu et de laisser la question de la technologie comme étant un élément de réponse à ce cahier des charges. Le débat technologique ne sera pas tranché chez nous. Beaucoup de questions vont rester volontairement en suspens. Car, sur le plan technologique notamment, il y a eu de nombreuses évolutions ces derniers temps et nous pensons qu’il y en aura encore beaucoup à venir », indique Mustapha Bakkoury.
22/04/2010
Christelle Marot
Jeune Afrique (http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2570p072-075.xml2/a-la-recherche-d-un-vrai-modele-economique-pour-le-solaire.html)
donquichotedelmedina April 22nd, 2010, 08:26 PM Environnement: trois importants accords entre le Maroc et la France
RABAT - Jean-Louis Borloo, ministre français de l'Ecologie et de l'énergie, est arrivé à Rabat pour signer jeudi trois "importants" accords de coopération avec le Maroc dont deux sur les énergies renouvelables, selon une source officielle.
Par AFP, publié le 22/04/2010 à 16:48
Deux accords portent sur une "étude de faisabilité d'une ville nouvelle à faible consommation d'énergie dans la région de Chrafat (près de Chefchaoun, nord)" et sur le financement de la dernière tranche du Programme d'électrification rural global au Maroc (PERG), a-t-on précisé.
Le second accord, conclu entre M. Borloo et son homologue marocaine Amina Benkhadra, prévoit que l'Agence française de développement (AFD) contribue au financement de la dernière tranche du PERG, à hauteur de 30 millions d'euros.
En 2009, selon l'Office national d'Electricité, le PERG a déjà atteint 95% de ses objectifs d'électrification dans les zones rurales.
L'AFD totalise ainsi plus de 240 millions d'euros de contributions dans le secteur énergétique au Maroc.
"La future ville nouvelle à faible consommation d'énergie est un projet pilote (...) unique dans le Maghreb", et Paris fournit une aide de 520.000 euros, selon la même source.
La 3e convention instaure une "coopération dans le domaine des énergies renouvelables et des technologies propres" entre l'Agence française de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) et son homologue marocaine.
Jean-Louis Borloo a également assisté, le même jour, à la célébration par la ville de Rabat du 40e anniversaire de la journée internationale de la Terre en présence du prince Moulay Rachid et de la princesse Lalla Hasnaa.
l'Express (http://www.lexpress.fr/actualites/1/environnement-trois-importants-accords-entre-le-maroc-et-la-france_886813.html)
Superanouar April 22nd, 2010, 11:43 PM ^^ Les pauvres, ils avaient envie de localiser "Chrafat" sur la carte, ils ont du faire une recherche sur je ne sais quel moteur de recherche géographique et ils ont du confondre avec les cascades de Cherafat ! Chrafat, la nouvelle ville de 150 000 habitants, elle sortira bien de terre au sud-est de Tanger ;)
Anyway, merci donquichote pour l'article et content de voir que le projet est encore d'actualité :)
Rabat with love 2 April 23rd, 2010, 12:26 AM :okay:
Energies renouvelables
Le Maroc prédestiné à devenir leader
Publié le : 22.04.2010 | 12h29
MatiGrâce à son potentiel extrêmement important en énergies renouvelables, le Maroc est appelé à devenir le leader au niveau du Contient africain et du monde arabe dans un domaine devenu capital pour assurer la protection de l'environnement et le développement socio-économique.
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Photos/20100422-p-ES.jpg
Cette perspective a été mise en valeur par la revue «Afkar/Ideas», éditée par l'Institut européen de la Méditerranée (IEMed), dans un dossier consacré aux énergies renouvelables publié dans son dernier numéro trimestriel.
Intégré au Plan Solaire Méditerranéen et au méga projet Desertec, le Maroc «pourrait devenir un pays leader en Afrique et même dans le monde arabe en matière d'énergie solaire», souligne, dans cet article, la chercheuse Alexandra Mouaddine.
Le Maroc, qui s'est lancé dans un programme ambitieux de développement des énergies renouvelables, dispose de ressources naturelles très importantes à même de lui permettre d'atteindre les objectifs qu'il s'est fixés dans ce domaine, a ajouté Mme Mouaddine, qui est enseignante-formatrice en développement durable.
«Les 3.500 km de côtes du Maroc balayées par des vents réguliers et son énergie solaire exceptionnelle pourrait se transformer à court terme en de véritables gisements de pétrole vert», a-t-elle souligné, ajoutant que le Royaume s'est fixé l'objectif d'accroître ses sources d'énergies propres à l'horizon 2030.
Elle a relevé, à ce sujet, que le Maroc investit dans la recherche de solutions alternatives flexibles qui contribueraient à l'économie des ressources, l'objectif étant de «se libérer» de sa dépendance énergétique vis-à-vis de l'extérieur.
Les autorités marocaines, qui ont bien saisi l'importance des potentialités du Royaume en matière d'énergie solaire avec notamment 3.000 heures d'ensoleillement par an, ont lancé en 2009 un plan national pour le développement de cette énergie dont l'objectif est la mise en place, d'ici 2020, d'une capacité de production de 2.000 MW, à travers cinq centrales solaires photovoltaïques et thermiques, a-t-elle rappelé.
Mme Mouaddine a relevé que grâce à ces projets, le Maroc pourra tirer profit de sa position stratégique pour assumer le rôle de «plate-forme électrique internationale» en tant que fournisseur et pont entre l'Europe et les pays du sud de la Méditerranée.
Dans le cadre de sa dynamique engagée pour le développement des énergies renouvelables, le Maroc a créé en outre un cadre législatif pour accompagner cette évolution, à travers l'adoption d'un projet de loi sur l'efficience énergétique, souligne Mme Mouaddine.
Il s'agit d'un cadre législatif impliquant plusieurs départements ministériels dont le but est l'amélioration de l'efficience et la réduction de 8% de la consommation énergétique à l'horizon 2012 et de 15% à l'horizon 2030, a-t-elle précisé.
Elle a souligné que le Maroc envisage donc son avenir énergétique avec sérénité et fierté, en insistant sur les énergies renouvelables pour réduire sa dépendance énergétique, assurer son approvisionnement, promouvoir son développement socioéconomique et contribuer à la protection de la planète.
«Ceci démontre qu'un pays peut construire son modèle de développement sans porter préjudice aux futures générations», a conclu Mme Mouaddine.
Par MAP
kaizzer April 23rd, 2010, 01:14 PM Économies d’énergie tous azimuts, lutte contre la pollution, meilleure gestion des déchets et, bientôt, charte nationale globale : le royaume est résolument passé au vert. Par souci écologique, certes, mais aussi par intérêt économique.
L’environnement comme outil du développement. C’est le pari, ambitieux, que semble vouloir tenir le Maroc. Depuis l’annonce par le roi, lors du discours du Trône du 30 juillet 2009, de l’élaboration d’une Charte nationale de l’environnement et du développement durable, c’est tout le gouvernement, mais aussi les entreprises, les associations et les citoyens qui ont été appelés à faire des propositions. Conçu comme un projet de société qui nécessite la contribution et l’adhésion de tous, le texte de la charte existe déjà et est en cours d’amélioration, afin de prendre en compte les résultats des consultations lancées auprès des collectivités locales, de la société civile et des citoyens dans les régions, mais aussi sur le site internet qui lui est dédié. Il doit être officiellement présenté pour la Journée mondiale de la Terre, le 22 avril.
Depuis dix ans, le royaume connaît un développement dans tous les secteurs : industrie, infrastructures, agriculture, tourisme, mise à niveau urbaine… Autant de progrès et d’évolutions qui ont eu des conséquences néfastes sur l’environnement. Selon le ministère du Commerce et de l’Industrie, la dégradation de l’environnement coûterait chaque année au Maroc 13 milliards de dirhams (1,13 milliard d’euros), soit près de 3,7 % de son PIB. « Non seulement ces charges risquent d’impacter le *rythme de développement à venir du pays, mais cela a des conséquences directes sur le cadre de vie et le bien-être des citoyens », explique Abdellali Kaoukabi, responsable de la communication au secrétariat d’État à l’Environnement.
Une logique fédératrice
La Charte nationale de l’environnement pose, d’abord, des principes, à commencer par le droit pour chaque citoyen à vivre dans un environnement sain et le devoir réciproque de protéger cet environnement. Les pouvoirs publics sont par ailleurs appelés à renforcer le dispositif législatif et réglementaire en matière d’environnement et de développement durable, ainsi que les mécanismes de sa mise en œuvre, de son suivi et de son contrôle.
Pour élaborer cette charte, un comité permanent est en place depuis six mois, accompagné d’un comité scientifique et d’un comité juridique. Fait inédit au Maroc, la rédaction du texte se fait de manière participative. Un site internet a été créé pour recevoir les idées et propositions des citoyens qui seront prises en compte par les comités. Illustration, donc, du «concept d’environnement de proximité », que le roi a appelé de ses vœux dans son discours du Trône. « Si nous voulons qu’une telle démarche réussisse, ajoute Kaoukabi, il faut que tous les acteurs se mobilisent et qu’il y ait une vraie prise de conscience écologique dans la société marocaine. »
Pendant tout le mois de février, des consultations entre le gouvernement, les collectivités locales et les citoyens ont été organisées dans les seize régions du royaume, qui ont pu par ailleurs découvrir le projet de charte. Des observatoires régionaux doivent être créés, qui seront chargés d’« élaborer des rapports annuels sur la situation environnementale, d’assurer le suivi de la situation écologique et de corriger les dysfonctionnements constatés dans ce domaine », a souligné Abdelkebir Zahoud, secrétaire d’État chargé de l’Eau et de l’Environnement.
L’ensemble des volets de la charte va donner un coup d’accélérateur inespéré aux différents programmes que mène le secrétariat d’État. Notamment en matière d’assainissement, une priorité nationale. Le Maroc affiche en effet un retard considérable en ce domaine : 600 millions de m3 d’eaux usées urbaines sont aujourd’hui rejetés dans le milieu naturel sans aucun traitement préalable. Le pays vise un niveau de raccordement global au réseau de 80 % à l’horizon 2020 et s’engage à ce que 100 % des eaux usées *collectées soient traitées ou valorisées à l’horizon 2030. Coût global du programme : 80 milliards de dirhams (7 milliards d’euros).
Des contraintes aux atouts
Du fait de la croissance urbaine, le Maroc connaît un problème accru de gestion des déchets. La seule production de déchets ménagers est estimée à plus de 6,5 millions de tonnes par an (dont 5 millions en milieu urbain), c’est-à-dire 18 000 t/jour (soit près de 0,7 kg/hab/jour). Les priorités sont d’améliorer la collecte, dont le taux moyen est de 70 %, d’augmenter le nombre de décharges contrôlées dans toutes les villes et de traquer les décharges sauvages, de professionnaliser la gestion de ce secteur et de développer la filière tri-recyclage-valorisation. La lutte contre la prolifération et la pollution des sacs plastique, devenue un véritable fléau dans le pays, devrait également faire partie de la charte nationale. Une loi interdisant la production des sacs noirs en plastique – extrêmement toxiques – serait, en particulier, à l’ordre du jour.
Enfin, l’engagement pour l’environnement et en faveur des énergies renouvelables – solaire, éolienne, hydraulique – doit aussi conduire le Maroc, aujourd’hui dépendant à 96 % de l’extérieur pour son approvisionnement énergétique, à « bâtir un nouveau modèle économique », comme le souligne Mustapha Bakkoury, président du directoire de l’Agence marocaine de l’énergie solaire. Le pays prévoit notamment de construire, d’ici à 2019, cinq centrales solaires d’une puissance totale de 2 000 MW et d’augmenter la puissance de son parc éolien de 2 280 MW. Des choix politiques et stratégiques qui font aussi du Maroc un terrain d’investissements et d’expérimentations privilégié pour les nombreuses entreprises étrangères qui travaillent désormais sur les technologies vertes. Et qui aiguisent l’appétit d’entreprises et de groupes nationaux et internationaux dans tous les domaines – gestion durable de l’eau, des déchets, des énergies renouvelables, etc.
Pour Saïd Mouline, directeur du Centre de développement des énergies renouvelables, « l’économie verte est une économie d’avenir. Elle recèle d’importantes opportunités, qu’il faut être les premiers à saisir ». Les industriels, loin d’être frileux face aux normes et législations écologistes, semblent pour la plupart y trouver leur compte, « conscients des enjeux et prêts à se conformer aux nouvelles dispositions », remarque un cadre du secrétariat d’État à l’environnement. Le gouvernement, qui prépare notamment un texte sur le principe « pollueur-payeur », va d’ailleurs travailler en concertation avec eux pour faire entrer en vigueur, dès 2013, une loi fixant la limitation de production de déchets liquides. En la matière, il risque cependant, sur le terrain, d’avoir du fil à retordre avec la concurrence déloyale et la résistance de l’informel.
Au Maroc, le souci de l’environnement n’est pas nouveau. Hassan II, en son temps, était déjà un pionnier de l’écologie, comme en témoigne l’ambitieuse politique des barrages qu’il avait lancée. Dans les années 1990, un observatoire de l’environnement a même été créé. Depuis, le royaume s’est efforcé d’enrichir son arsenal juridique en matière de préservation de l’environnement avec la loi sur l’eau, en 1995, ou celle sur la protection et la mise en valeur de l’environnement, en 2003. À l’heure où les pays industrialisés rechignent à s’engager pleinement et après le résultat plus que mitigé du sommet de Copenhague, en décembre, la stratégie du Maroc est un signal fort en direction des pays en développement. Plutôt qu’une contrainte supplémentaire, l’impératif environnemental pourrait bien être un nouvel outil du développement et un tremplin vers une croissance plus forte, et, en tout cas, plus pérenne.
JEUNE AFRIQUE
Gadiri April 23rd, 2010, 05:18 PM Environnement: trois importants accords entre le Maroc et la France
RABAT - Jean-Louis Borloo, ministre français de l'Ecologie et de l'énergie, est arrivé à Rabat pour signer jeudi trois "importants" accords de coopération avec le Maroc dont deux sur les énergies renouvelables, selon une source officielle.
Par AFP, publié le 22/04/2010 à 16:48
Deux accords portent sur une "étude de faisabilité d'une ville nouvelle à faible consommation d'énergie dans la région de Chrafat (près de Chefchaoun, nord)" et sur le financement de la dernière tranche du Programme d'électrification rural global au Maroc (PERG), a-t-on précisé.
Le second accord, conclu entre M. Borloo et son homologue marocaine Amina Benkhadra, prévoit que l'Agence française de développement (AFD) contribue au financement de la dernière tranche du PERG, à hauteur de 30 millions d'euros.
En 2009, selon l'Office national d'Electricité, le PERG a déjà atteint 95% de ses objectifs d'électrification dans les zones rurales.
L'AFD totalise ainsi plus de 240 millions d'euros de contributions dans le secteur énergétique au Maroc.
"La future ville nouvelle à faible consommation d'énergie est un projet pilote (...) unique dans le Maghreb", et Paris fournit une aide de 520.000 euros, selon la même source.
La 3e convention instaure une "coopération dans le domaine des énergies renouvelables et des technologies propres" entre l'Agence française de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) et son homologue marocaine.
Jean-Louis Borloo a également assisté, le même jour, à la célébration par la ville de Rabat du 40e anniversaire de la journée internationale de la Terre en présence du prince Moulay Rachid et de la princesse Lalla Hasnaa.
l'Express (http://www.lexpress.fr/actualites/1/environnement-trois-importants-accords-entre-le-maroc-et-la-france_886813.html)
Interview de JLB (:lol:)
Interview de Jean-Louis Borloo,
Le Maroc, un modèle de développement durable en Afrique en devenir
Publié le : 21.04.2010 | 16h40
Dans un entretien accordé au Matin, à la veille de sa visite au Maroc, Jean-Louis Borloo revient sur la pronfondeur du partenariat entre la France et le Maroc et les nouveaux jalons tendant à le consolider.
LE MATIN : Vous effectuez une visite officielle au Maroc pour représenter la France aux festivités marquant le choix de la ville de Rabat pour célébrer la Journée de la Terre. Comment évaluez-vous la coopération bilatérale en matière de développement durable et de la préservation de l'environnement ?
Jean-Louis Borloo : Je voudrais tout d'abord remercier S.M. le Roi Mohammed VI de m'avoir convié à célébrer, avec le peuple marocain, ce moment important de l'histoire du Maroc. Il s'agit à la fois d'un très grand honneur et d'une très grande joie pour moi d'être présent ici, aujourd'hui. C'est aussi l'occasion de rappeler que nos deux pays entretiennent des relations anciennes et extrêmement constructives dans tous les secteurs du développement durable : gestion de l'eau, traitement des déchets, renforcement des capacités de contrôle sur les zones côtières,…Nous allons d'ailleurs signer plusieurs accords importants entre nos deux pays relatifs à la construction d'une ville nouvelle à faible consommation d'énergie, à la préparation d'un partenariat public/privé de dessalement et d'irrigation dans la Province de Chtouka-Aït Baha, ou au financement de la dernière tranche du programme d'électrification rurale…Bref, des deux côtés de la Méditerranée, nous regardons dans la même direction, c'est-à-dire vers la croissance verte et la protection de l'environnement.
Quelle appréciation faites-vous des efforts consentis par le Royaume du Maroc dans le sens de la promotion d'un développement respectueux et ami de l'environnement ?
Je crois que le Maroc peut devenir un véritable modèle de développement durable en Afrique. Ainsi, depuis plusieurs années, le Royaume multiplie les initiatives et les succès en matière d'électrification rurale, d'efficacité énergétique avec la généralisation de lampes à basse consommation, ou de développement des énergies renouvelables. J'en profite pour saluer le Plan solaire marocain qui constitue un véritable tournant historique pour le Maroc et pour l'ensemble du continent africain. Grâce à l'installation entre 2015 et 2019 d'une capacité de production de 2000 MW, il permettra de porter la part des énergies renouvelables dans la production d'électricité marocaine de 26% à près de 42% ! Les Marocains ont toutes les raisons d'être fiers de leur pays et de croire en leur avenir.
La France est un acteur majeur de l'espace maritime mondial. Présente sur les trois grands océans (Atlantique, Indien, Pacifique) grâce à ses collectivités et départements ultramarins, elle représente, derrière les Etats-Unis, le deuxième espace maritime mondial. Comment développer un partenariat mutuel en vue de la mise en place d'une stratégie euro-méditerranéenne pour la mer ?
À l'issue d'une large consultation plus connue sous le nom de « Grenelle de la mer », la France est en train d'élaborer une nouvelle stratégie maritime pour les dix ou quinze années à venir. Bien évidemment, la mer Méditerranée se situe au cœur de nos réflexions que ce soit en France, ou au sein de l'Union pour la Méditerranée (UPM). Je rappelle que la mer Méditerranée fait face à de nombreuses pressions : elle accueille ainsi 32% du tourisme mondial et près de 30% du trafic maritime. De plus, un tiers de la population méditerranéenne vit sur le littoral. C'est la raison pour laquelle, la France et le Maroc travaillent avec l'ensemble des Etats riverains au sein de l'UPM pour préserver ce patrimoine naturel et culturel exceptionnel. Plusieurs initiatives sont ainsi à l'étude ou en cours de réalisation : élaboration d'une nouvelle stratégie pour l'eau en s'appuyant sur 37 projets concrets identifiés, mobilisation d'une enveloppe exceptionnelle de 730 millions d'euros pour la dépollution de la Méditerranée, réflexion autour du marquage des cuves pour lutter contre les dégazages sauvages, développement des sanctuaires marins pour protéger les espèces menacées et leur habitat naturel,…Bref, la mer Méditerranée, c'est à la fois notre histoire et notre avenir à tous.
Vous vous êtes clairement engagé en faveur de la lutte contre le dérèglement climatique. Qu'est-ce-que cela représente pour vous ?
Pour moi, la lutte contre le changement climatique représente une menace sur notre avenir et en même temps, une formidable opportunité pour nos économies, nos entreprises et nos sociétés.
Ainsi, depuis plus de trois ans, la France investit massivement dans un nouveau modèle de croissance – la croissance verte- fondé sur la sobriété en carbone et en énergie : construction d'au moins une centrale solaire par région d'ici 2011, lancement d'un vaste plan de rénovation thermique des bâtiments, mise en place de 70 mesures de fiscalité écologique très incitatives pour orienter les comportements,…Et les résultats sont déjà au rendez-vous : hausse de 600% en trois ans de la puissance solaire installée en France, réduction massive des émissions moyennes de CO2 du parc automobile français, mobilisation de plus de 65 000 emplois dans le seul secteur de la rénovation thermique,…C'est ce message que nous avons souhaité faire partager lors du Sommet de Copenhague où tous les pays du monde se sont engagés.
J'en profite d'ailleurs pour remercier le Maroc pour son soutien tout au long de ce processus essentiel. Nos deux pays continueront de se battre côte à côte pour offrir à nos enfants un monde de paix et de prospérité.
Propos recueillis Par Abdelhadi Gadi & El Mahjoub Rouane
Par Abdelhadi Gadi & El Mahjoub Rouane | LE MATIN
Gadiri April 23rd, 2010, 05:23 PM ..
Congrès international
Le Green business… plus rentable
Les participants à cette manifestation ont discuté des moyens et des actions susceptibles de promouvoir l'économie verte.
Publié le : 21.04.2010 | 11h35
«Green business: nouveau modèle d'investissement rentable» : Tel était le thème d'un congrès international tenu récemment à Casablanca. Cette manifestation qui coïncide avec le 40e anniversaire de la journée de la Terre, a réuni d'éminents intervenants venus pour débattre des solutions qui sont à même de sensibiliser sur l'importance de promouvoir une économie verte.
Le sujet est sans aucun doute l'un des plus sensibles à l'échelle planétaire. Jamais la planète n'a été aussi menacée. L'altération des écosystèmes à cause des activités polluantes menace dans les décennies à venir l'existence humaine. Justement, l'homme, premier responsable de cette situation, est seul capable de changer le cours des choses. C'est d'ailleurs l'un des objectifs majeurs du congrès dont les organisateurs aspiraient à sensibiliser l'opinion publique. Aujourd'hui encore, l'économie verte est considérée comme un luxe peu rentable ou un mode hors de la portée des pays en voie de développement car nécessitant des investissements lourds. A ce niveau, il serait important de définir l'économie verte. Selon Sylvie Faucheux, présidente de l'Université de Versailles Saint-Quentin et fondatrice de la fondation Fondaterra, «l'économie verte est l'ensemble des activités économiques liées directement ou indirectement à la protection de l'environnement, à la gestion des ressources rares, aux énergies renouvelables, au changement climatique, à la prévention des risques …». Cette économie est aujourd'hui considérée comme l'économie mondiale de demain. Le G20 réuni en avril 2009 avait conclu que «l'économie de demain sera inclusive, verte et soutenable (...) La crise est une opportunité pour accélérer la nécessaire transition vers cette économie».
Maroc vert
Ainsi, l'économie verte n'est plus un choix mais plutôt une nécessité. Le Maroc n'est pas en reste. Des projets structurants lancés ces dernières années s'inscrivent dans cette lignée. «La mise en œuvre de notre économie verte suppose également de donner une impulsion forte à l'innovation technologique et à la recherche et développement orientés vers le développement durable», a affirmé Mohamed Yahya Zniber, secrétaire général du département de l'énergie et des mines. Les technopôles en cours de lancement, notamment celle de Rabat et le Kyoto Parc d'Oujda, permettront d'associer des entreprises innovantes, notamment internationales, des centres de recherche et des organismes de formation, engagés dans une démarche partenariale afin de dégager des synergies autour de projets innovants, particulièrement en matière d'énergies renouvelables et d'efficacité énergétique». D'autres projets d'envergure sont également en cours au Maroc notamment le programme national d'assainissement liquide dont le coût global est estimé à 80 millions de DH à l'horizon 2030 et qui permettra de créer 10.000 emplois directs. De même, le programme national de gestion des déchets ménagers et assimilés, dont le coût global est estimé à 40 millions de DH à l'horizon 2020 et qui permettra de créer 12.000 emplois directs. Sur le plan énergétique, plusieurs chantiers sont en marche, notamment en matière d'énergies renouvelables.
L'éolien et le solaire seront au centre de la politique énergétique nationale au Maroc. Ainsi, la capacité éolienne installée à plus de 1500 MW à l'horizon 2012 et l'ambitieux projet marocain d'énergie solaire qui portera la puissance électrique installée d'origine solaire au niveau national à 2000 MW, sont deux exemples concrets de la politique marocaine. Concernant le secteur de l'eau, le Maroc agit dans le cadre d'une stratégie intégrée autour de plusieurs axes notamment la mobilisation novatrice des ressources en eau, par le dessalement de l'eau de mer et les transferts interbassins ainsi que le développement de l'accès à l'eau potable et à l'assainissement. Les actions entreprises portent également sur la généralisation du traitement et de la réutilisation de l'eau dans les villes marocaines ainsi que la protection et la reconstitution des stocks souterrains.
Outre les secteurs de l'eau et l'énergie, d'autre stratégies et programmes place la question de l'environnement au premier plan notamment l'initiative nationale pour le développement humain, le plan Maroc vert 2020 pour l'agriculture, le plan émergence 2015 pour le secteur industriel et le plan Emergence pour les Phosphates. La question de la préservation de l'environnement et le développement durable revêtent un intérêt au Maroc mais l'adhésion notamment du secteur et les capitaux privés donnera une plus grande impulsion. Tous les ingrédients sont réunis pour rendre cette adhésion à l'économie verte facile. Cette dernière offre selon les experts internationaux une réponse aux défis climatiques et énergétiques futurs, et constitue également une sortie de crise rapide, et un nouveau sentier de croissance… et de rentabilité.
Association verte
L'événement a été organisé par l'association ‘'Agissons Vert''. Cette dernière est née à l'issue du Forum International des Femmes Chefs d'Entreprises et Cadres Dirigeantes tenu en juin 2009 à Casablanca. Les nombreux débats qu'ont suscités cette manifestation et le rapport de synthèse tiré des différentes recommandations ont donné l'idée aux fondateurs de concentrer les efforts sur l'action en faveur du développement durable. «Agissons Vert'' a comme vision de s'engager et d'agir pour un meilleur équilibre entre les enjeux économiques, sociaux et environnementaux. Ces objectifs sont de former sur la démarche de durabilité, d'informer sur les enjeux du développement durable et enfin de sensibiliser sur l'importance de changer notre comportement pour un modèle de développement responsable. Les membres de l'association se sont également fixés comme objectif d'organiser un événement international annuel en relation avec le développement durable ainsi que le développement des projets et la collaboration avec les administrations, le secteur éducatif, et le secteur managérial en matière de développement durable.
Repères
Les parts du marché vert mondial par pays (2008)
Etats-Unis : 21% (941 milliards de dollars)
Chine : 16% (615 milliards de dollars)
Japon : 6% (286 milliards de dollars)
Inde : 6% (286 milliards de dollars)
Allemagne : 4% (192 milliards de dollars)
Royaume-Uni : 4% (160 milliards de dollars)
France: 3% (139 milliards de dollars)
Par Mohamed Badrane | LE MATIN
Gadiri April 23rd, 2010, 05:52 PM Energies renouvelables
Le Maroc prédestiné à devenir leader
Publié le : 22.04.2010 | 12h29
Grâce à son potentiel extrêmement important en énergies renouvelables, le Maroc est appelé à devenir le leader au niveau du Contient africain et du monde arabe dans un domaine devenu capital pour assurer la protection de l'environnement et le développement socio-économique.
Cette perspective a été mise en valeur par la revue «Afkar/Ideas», éditée par l'Institut européen de la Méditerranée (IEMed), dans un dossier consacré aux énergies renouvelables publié dans son dernier numéro trimestriel.
Intégré au Plan Solaire Méditerranéen et au méga projet Desertec, le Maroc «pourrait devenir un pays leader en Afrique et même dans le monde arabe en matière d'énergie solaire», souligne, dans cet article, la chercheuse Alexandra Mouaddine.
Le Maroc, qui s'est lancé dans un programme ambitieux de développement des énergies renouvelables, dispose de ressources naturelles très importantes à même de lui permettre d'atteindre les objectifs qu'il s'est fixés dans ce domaine, a ajouté Mme Mouaddine, qui est enseignante-formatrice en développement durable.
«Les 3.500 km de côtes du Maroc balayées par des vents réguliers et son énergie solaire exceptionnelle pourrait se transformer à court terme en de véritables gisements de pétrole vert», a-t-elle souligné, ajoutant que le Royaume s'est fixé l'objectif d'accroître ses sources d'énergies propres à l'horizon 2030.
Elle a relevé, à ce sujet, que le Maroc investit dans la recherche de solutions alternatives flexibles qui contribueraient à l'économie des ressources, l'objectif étant de «se libérer» de sa dépendance énergétique vis-à-vis de l'extérieur.
Les autorités marocaines, qui ont bien saisi l'importance des potentialités du Royaume en matière d'énergie solaire avec notamment 3.000 heures d'ensoleillement par an, ont lancé en 2009 un plan national pour le développement de cette énergie dont l'objectif est la mise en place, d'ici 2020, d'une capacité de production de 2.000 MW, à travers cinq centrales solaires photovoltaïques et thermiques, a-t-elle rappelé.
Mme Mouaddine a relevé que grâce à ces projets, le Maroc pourra tirer profit de sa position stratégique pour assumer le rôle de «plate-forme électrique internationale» en tant que fournisseur et pont entre l'Europe et les pays du sud de la Méditerranée.
Dans le cadre de sa dynamique engagée pour le développement des énergies renouvelables, le Maroc a créé en outre un cadre législatif pour accompagner cette évolution, à travers l'adoption d'un projet de loi sur l'efficience énergétique, souligne Mme Mouaddine.
Il s'agit d'un cadre législatif impliquant plusieurs départements ministériels dont le but est l'amélioration de l'efficience et la réduction de 8% de la consommation énergétique à l'horizon 2012 et de 15% à l'horizon 2030, a-t-elle précisé.
Elle a souligné que le Maroc envisage donc son avenir énergétique avec sérénité et fierté, en insistant sur les énergies renouvelables pour réduire sa dépendance énergétique, assurer son approvisionnement, promouvoir son développement socioéconomique et contribuer à la protection de la planète.
«Ceci démontre qu'un pays peut construire son modèle de développement sans porter préjudice aux futures générations», a conclu Mme Mouaddine.
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=131955
Slaoui April 23rd, 2010, 06:38 PM Deux timbres «verts»
A l’occasion de la célébration de la Journée de la Terre, Barid Al-Maghrib a lancé, une émission spéciale de deux timbres-poste intitulés respectivement «Journée de la Terre» et «Timbre graine». Une première dans l’histoire de la philatélie africaine et arabe, cette émission se distingue par l’originalité de son procédé de fabrication et sa technique d’impression. Les deux timbres ont le même format 30 x 40 et coûtent respectivement 3,25 Dhs et 10,00 DH.
kaizzer April 25th, 2010, 02:03 PM Trois accords de coopération ont été signés jeudi à Rabat entre le Maroc et la France à l'occasion de la visite de Jean-Louis Borloo, ministre français de l'Ecologie et de l'énergie. Visés, les projets renouvelables, et 'électrification des zones rurales.
La journée de la terre a été l’occasion pour le ministre de l’Environnement français de placer le Maroc en fer de lance des énergies renouvelables sur le continent africain. A l’occasion de la visite officielle française à Rabat, trois accords ont été signés entre le Maroc et la France, indique l’AFP citant une source officielle.
Le premier accord porte sur une étude de faisabilité d'une ville nouvelle à faible consommation d'énergie dans la région de Chrafat. Paris fournit une aide de 520.000 euros dans la cadre de ce projet pilote.
Le deuxième accord concerne le financement de la dernière tranche du Programme d'électrification rural global au Maroc (PERG). L'Agence française de développement (AFD) y contribuera à hauteur de 30 millions d'euros. L'AFD totalise ainsi plus de 335 millions d'euros de contributions dans le secteur énergétique au Maroc.
Le troisième document signé instaure une coopération dans le domaine des énergies renouvelables et des technologies propres entre l'Agence française de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) et son homologue marocaine.
Alors que Théolia et Alstom misent sur la promesse éolienne du Maroc, la France souhaite établir une coopération pour l'édification d’une grande centrale solaire d'ici 2020 dans la région d'Ourzazate.
kaizzer April 25th, 2010, 02:07 PM L’opérateur éolien compte sur une option d’achat pour mettre la main sur un parc éolien très venté au Maroc, afin de l’agrandir. Le parc est opportunément situé... à proximité d’une interconnexion électrique vers l’Espagne.
Théolia dispose d’une pièce de choix au Maroc. Veillot mais prometteur en cas de modernisation, son parc éolien de Tétouan lui offre une capacité de 50 MW dans un site idéal : très venté, et bien placé pour exporter du courant vers l’Espagne.
En janvier 2008, Théolia avait acheté le tout pour 42,5 millions d'euros : l’entreprise avait acquis la Compagnie Eolienne du Détroit, qui était contrôlée majoritairement par EDF et disposait du parc. Les 84 éoliennes produisent environ 190 gigawatts-heure par an. Avec deux fois plus de vent que sur un parc moyen, les machines souffrent beaucoup et vieillissent prématurément, et Théolia souhaite aujourd’hui optimiser la qualité du site.
Le spécialiste de l’éolien aimerait tout d’abord en augmenter la puissance : les petites machines Vestas de 600kW datent des années 2000, alors que les éoliennes commercialisées aujourd’hui sont dix fois plus puissantes. Pour mener à bien ce projet, Théolia doit tout d’abord discuter avec l’électricien national, l’ONE. En effet, Théolia est concessionnaire du parc jusqu’en 2019. Une option d’achat permet néanmoins dès septembre 2010 d’envisager une reprise de l’actif, à la valeur de 17 millions d’euros. Si les contacts avancent bien, l’entreprise s’attend à une « formalisation d’ici à la fin de l’année », a-t-elle fait savoir en marge de l’annonce de ses résultats annuels.
Dans l’hypothèse ou le deal prend forme, ce ne sera qu’à la toute fin que seront connus le modèle et le constructeur des éoliennes : « les turbines constituent 80% de l’investissement. Vous négociez jusqu’au dernier moment », explique Jean-François Azam, directeur opérationnel chez Théolia. Par ailleurs, le marché est « dans une phase de mutation technologique », ajoute-t-il : place aux machines d’attaque directe, sans boîte de vitesse entre le rotor et la génératrice. L’industriel attend de voir.
Côté potentiel, les atouts sont là : le Maroc compte passer d’une puissance éolienne de 300 MW à 6.000 MW d’ici 2020, le projet s’inscrit d’autre part dans le cadre du plan solaire méditerranéen, avec lequel la législation marocaine prévoit déjà la possibilité d’exporter du courant. Enfin, le parc de Théolia, au nord du pays, se situe juste à côté de l’interconnexion entre le Maroc et l’Espagne. Si le groupe français Alstom vient de remporter un contrat de 100 millions d’euros pour la fourniture au Maroc d’une ferme éolienne d’une capacité de 100 MW, Théolia est sans conteste dans la course.
Slaoui April 26th, 2010, 02:26 PM Nareva Holding devient fournisseur indépendant d'électricité
La filiale d'Ona prévoit la construction de trois fermes éoliennes d'une capacité de 300 MW opérationnelles d'ici à 2012.
L'électricité produite sera commercialisée par Nareva à sept clients industriels.
Alstöm fournira les turbines de la première ferme.
Alors que la décision de l’adjudication du projet de parc éolien de l’Office national de l’électricité (ONE) à Tarfaya tarde à venir, Nareva Holding, la filiale énergie et environnement d’Ona, avance ses pions dans le domaine des énergies renouvelables. L’entreprise entend construire trois parcs éoliens d’ici à fin 2012 pour un coût total de 3,5 milliards de dirhams. D’une capacité initiale de 200 MW, le projet fournira à terme 300 MW d’énergie renouvelable, une fois que la capacité du premier parc éolien aura été doublée comme prévu. Ce parc qui verra le jour dans la localité d’Akhfenir, à une centaine de kilomètres au nord de Tarfaya, produira à ses débuts 100 MW. Un à deux ans après sa mise en service, qui interviendra en 2011, Nareva prévoit d’étendre la capacité de ce parc à 200 MW. Les travaux devraient débuter d’ici l’été prochain.
Elle paiera à l'ONE une redevance pour l'utilisation de son réseau
Pour l’heure, le montage financier est toujours en cours auprès des banques de la place. Deux autres parcs seront réalisés à Foum el Oued, dans la région de Laâyoune, et Haouma, près de Tanger, d’une capacité de 50 MW chacun.
Le projet de Nareva entre dans le cadre du programme gouvernemental Energipro qui offre la possibilité aux industriels de produire leur propre électricité à partir des énergies renouvelables, en l’acheminant sur le réseau de transport national des sites de production vers les sites de consommation. En cas d’excédent de production, ce dernier est racheté par l’ONE à un tarif préférentiel. En l’occurrence, le projet de Nareva ne s’arrête pas là puisque l’énergie produite par les trois parcs éoliens sera, et c’est là la nouveauté, commercialisée directement par Nareva à sept clients industriels, à savoir l’ONCF, l’ONEP, la Samir, Lafarge, l’OCP, l’ONDA et la Sonasid. La filiale d’Ona travaille depuis trois ans sur ce projet et n’attendait que l’adoption de la loi 13-09 qui vise à encourager la production d’énergie à partir de sources d’énergies renouvelables et à libéraliser la commercialisation de l’électricité ainsi produite. Publiée dans le Bulletin officiel du 18 mars 2010, ladite loi précise que «l’énergie électrique produite par l’exploitant d’une installation de production d’énergie électrique à partir de sources d’énergies renouvelables est destinée au marché national et à l’exportation», la priorité étant donnée à la satisfaction du besoin national.
Alstöm investit 100 millions d'euros dans le projet
Par ailleurs, en ce qui concerne la commercialisation de l’énergie produite, la loi précise que «l’exploitant bénéficie du droit d’accès au réseau électrique national, dans la limite de la capacité technique dudit réseau».
Après le paiement d’une redevance (timbre de passage) auprès du gestionnaire du réseau, soit l’ONE, Nareva envisage donc de transporter l’électricité produite depuis ces trois parcs éoliens jusqu’aux clients finaux, fournissant ainsi une grande partie de leurs besoins. Toutefois, la facturation sera établie par les pouvoirs publics, comme nous le confirme Mohamed Sebti, directeur du pôle Energie de Nareva. Pour M. Sebti, il faut faire la différence entre le projet d’Akhfenir et celui du parc éolien de Tarfaya qui est une concession de l’ONE pour produire et vendre exclusivement à l’Office de l’énergie électrique. D’après ses propos, «le projet est totalement indépendant du projet de Tarfaya. Pour ce dernier, nous sommes dépendants de la décision de l’ONE».
Rappelons que Nareva, aux côtés de son partenaire américain International Power, fait face au groupement GDF Suez-La Compagnie du vent. L’adjudication tarde à venir et les industriels s’impatientent. L’agenda prévoit une mise en service en 2011.
Quant à l’équipement du parc éolien d’Akhfenir, Nareva a fait appel à différents partenaires dont Alstöm qui fournira les 61 turbines ECO74, assorties d’un contrat de maintenance de cinq années. La société française, référence dans la production d’énergie et les infrastructures ferroviaires, va investir 100 millions d’euros dans ce projet et envisage, dans le cadre de son expansion, de racheter la filière transmission d’électricité d’Areva, autre opérateur français. Dans le cadre du programme Energipro, le choix des prestataires s’effectue dans le cadre d’une simple consultation avec le choix du mieux-disant. En ce qui concerne les deux autres parcs éoliens, le choix des partenaires devrait intervenir dans les prochains jours.
LVE
Gadiri April 26th, 2010, 06:16 PM Énergies renouvelables
Création d'un réseau de compétences
Un projet dont l'objectif est de connecter les chercheurs marocains aux centres de recherches européens.
Publié le : 25.04.2010 | 10h28
Le ministère de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur de la Formation des cadres et de la Recherche scientifique (MENESFCRS) a organisé dernièrement au Centre national pour la recherche scientifique et technique (CNRST) à Rabat en partenariat avec le ministère de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement, l'Agence de développement des énergies renouvelables et l'efficacité énergétique (ADEREE) et l'Agence de Coopération Allemande (GTZ ), un atelier national portant sur la création d'un réseau de compétences Maroc – Union européenne sur le thème « La formation et la recherche appliquée en matière des énergies renouvelables et en efficacité énergétique » (RECOME).
Une rencontre initiée dans le cadre du projet « Promotion des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique pour un développement durable (PEREN).
Cette première rencontre avait pour objectif de renforcer les bases d'une coopération interuniversitaire avec la constitution d'un réseau de chercheurs marocains dans le domaine des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique qui sera connecté dans une prochaine étape aux universités et écoles d'ingénierie européennes pour faciliter le transfert du savoir et des compétences dans ce secteur. Pour le Royaume, ce processus vise également à spécialiser davantage les filières universitaires. Un rappel. Le sommet qui a réuni Maroc et Union européenne (EU) dernièrement à Grenade a traité de la constitution et du renforcement des projets fédérateurs et de la création de réseaux scientifiques.
« L'objectif de ce projet est de connecter les chercheurs marocains avec leurs collègues européens. Lors du Sommet de Grenade, l'UE a donc insisté pour que notre pays propose des programmes de recherche scientifique ayant un rapport avec ses besoins nationaux. Dans ce sens, nous devons travailler ensemble sur un projet commun pour le proposer à l'UE. Pour ce faire, il faut identifier les thèmes et les filières les plus importantes et les plus réalisables », a indiqué Zayer El Majid, directeur de la technologie au MENESFCRS. Ce dernier a rassuré les participants du soutien de son ministère au nouveau réseau en mettant à sa disposition un fonds dédié et donné rendez-vous aux participants pour une deuxième réunion avant les vacances de l'été pour avancer dans la constitution de ce nouveau-né. Il a précisé également que les chercheurs marocains engagés dans ce réseau n'auront plus besoin de la présence de la GTZ aux futures réunions. La rencontre de Rabat a accueilli environ une cinquantaine de chercheurs marocains issus de toutes les universités marocaines et autres centres et instituts de recherche qui ne relèvent pas du MENESFCRS oeuvrant tous dans le domaine des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique.
Après présentation du concept du réseau, les participants se sont répartis entre six groupes de travail : énergie solaire (basse température, à concentration, photovoltaïque), biomasse (biogaz), éolienne, hydraulique, efficacité énergétique et formation. « Aujourd'hui, il s'agit d'une réunion nationale d'universités et d'écoles d'ingénieurs marocains. Après cette étape, nous allons identifier universités et centres de recherche européens auxquels sera lié ce réseau
marocain. Après l'été, nous projetons de créer un site web
interactif. Vers la fin de l'année, nous envisageons d'inviter des universités européennes au Maroc pour nouer des partenariats », a souligné Dieter Uh, conseiller technique du Projet GTZ-PEREN.
Axes prioritaires
Le projet de « Promotion des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique pour un développement durable (PEREN), initié par la coopération technique allemande (GTZ) au Maroc soutient les efforts marocains dans l'introduction des énergies renouvelables. Il vise notamment à la promotion des échanges de connaissances de l'Europe (en particulier l'Allemagne) vers le Maroc et inversement et l'amélioration de la formation et de la recherche appliquée dans le Royaume. Par ailleurs, les responsables de ce projet préparent une conférence sur l'enseignement et la formation en matière d'énergie renouvelable et d'efficacité énergétique en 2011en collaboration avec des partenaires marocains et européens. Les axes prioritaires sont : Tanger-Tétouan, Oujda, Rabat-Mohammedia-Casablanca et Marrakech.
Repères
Conférence
Préparation d'une conférence sur l'enseignement et la formation en matière d'énergie renouvelable et d'efficacité énergétique en 2011 en collaboration avec des partenaires marocains et européens.
Température
- La rencontre de Rabat a accueilli environ 54 chercheurs marocains qui se sont répartis entre six groupes de travail : énergie solaire (basse température, à concentration, photovoltaïque), biomasse (biogaz), éolienne, hydraulique, efficacité énergétique et formation
Projet
- Les axes prioritaires du projet PEREN sont : Tanger-Tétouan, Oujda, Rabat-Mohammedia- Casablanca et Marrakech.
Par Rachid Tarik | LE MATIN
donquichotedelmedina May 4th, 2010, 07:04 PM Le Maroc en route pour la croissance verte
Pays d'accueil des célébrations de la Journée de la Terre en avril dernier, le Maroc affiche de grandes ambitions en matière de développement durable. Et se dote de tous les outils nécessaires pour devenir le leader maghrébin des énergies renouvelables.
« Le Maroc a pleinement conscience de la nécessité de préserver l’environnement et de répondre aux impératifs écologiques. À ce propos, nous appelons le gouvernement à élaborer un projet de Charte nationale globale de l’environnement, permettant la sauvegarde des espaces, des réserves et des ressources naturelles, dans le cadre du processus de développement durable. » Institutionnels et écologistes marocains sont unanimes : en prononçant ces mots, lors du Discours du Trône du 30 juillet 2009, le roi Mohammed IV confirmait l'engagement marocain dans une nouvelle phase de son développement, celle de la croissance verte. Car depuis son accession au Trône en juillet 1999, Mohammed VI semble déterminer à guider son royaume sur la voie du développement durable, et en particulier, sur la protection de l'environnement et le déploiement des énergies renouvelables. Une stratégie grandement motivée par la forte dépendance énergétique du pays (97% des besoins sont assurés par l'importation), un potentiel solaire très attractif, une forte croissance démographique et, enfin, un grand déséquilibre entre milieu urbain et zones rurales.
La charte de l'environnement devrait renforcer le cadre juridique émergent
Dès le début des années 2000, le Maroc s'est donc doté d'un arsenal juridique sensé encadrer cette stratégie nationale. En juin 2003, le Parlement a voté trois lois fondamentales, relatives à la protection et à la mise en valeur de l'environnement (instaurant le principe de pollueur-payeur), à la lutte contre la pollution de l'air, et aux études d'impacts sur l'environnement. Cette dernière, unanimement saluée par les associations écologistes, conditionne pour la première fois des projets d'infrastructures industrielles, agricoles, d'aquaculture et de pisciculture à une étude d'impact écologique publique. Aujourd'hui, nombre de projets de lois sont encore à l'étude, notamment sur la gestion des déchets, la protection du littoral, et la protection des sols.
La Charte de l'environnement initiée par Mohammed VI vient consolider ce cadre juridique émergent. À l'image du Grenelle français, le processus d'élaboration de cette charte s'est appuyé, en théorie du moins, sur une démarche participative, via des réunions publiques dans chacune des seize régions marocaines. Les recommandations formulées par les nombreux groupes de travail serviront de socle pour un futur outil juridique, dont la nature reste encore inconnue. Pour Mohamed Benata, militant écologiste, cette initiative royale est une aubaine pour les associations de protection de l'environnement, qui gagnent ainsi en légitimité. Mais le militant garde tout de même quelques réserves : « nous craignons que certains départements du Gouvernement ne suivent pas les directives de cette charte, comme par exemple la loi sur le littoral qui est toujours en souffrance dans les tiroirs du Secrétariat Général du Gouvernement depuis 2003. D'où la nécessité d'une charte pour l'environnement constitutionnelle et contraignante pour tous, aussi bien les citoyens que les institutions privées ou étatiques. Le jour où un simple citoyen pourra, par le biais de la justice, arrêter les atteintes causées à l'environnement, nous pourrons dire que nous disposons d’une vraie charte. » Quant à la dimension participative de cette charte, elle semble s'être heurtée à une certaine censure, comme en témoigne M. Benata. « Notre association n'a pas été conviée, mais je me suis rendu aux réunions publiques en tant que citoyen. En réalité les personnes présentes n'étaient pas vraiment représentatives du peuple marocain et les discussions ont été menées de façon plus administrative que participative. »
Devenir le leader maghrébin des énergies renouvelables
Après avoir mené un vaste programme de raccordement aux réseaux d'eau et d'électricité ces quinze dernières années, le gouvernement marocain élabore aujourd'hui plusieurs programmes pour mettre en marche la croissance verte: Plan Azur pour le développement d'un tourisme durable, Plan Émergence en soutien aux industries marocaines, Plan Maroc Vert pour une agriculture plus respectueuse de d'environnement, Plan d'éradication des bidonvilles, et surtout, le Programme National de développement des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique. Ambitieux, il prévoit de porter la capacité électrique d'origine renouvelable à 42% de la capacité globale d'ici 2020 (contre 26% aujourd'hui), en installant 2,3 GW de capacité éolienne, 2G de capacité solaire et 2GW de capacité hydraulique. Une première ferme solaire est en construction à Ouarzazate, et devrait produire 500 MW par an dès 2015. Comme le souligne Saïd Mouline, directeur de l'Agence de développement des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique, « pour réaliser ces infrastructures, nous lançons des appels à projets conditionnés à plusieurs facteurs : la fabrication des composants doit être intégrée à l'industrie marocaine, avoir un impact positif sur l'emploi local, et être éligible, dans la mesure du possible, aux mécanismes de développement propre. » Le gouvernement espère ainsi créer 30 000 emplois d'ici 2020, et devenir l'acteur incontournable des énergies renouvelables au Maghreb. Un défi qui profitera au peuple marocain ?
novethic (http://www.novethic.fr/novethic/planete/institution/etats/le_maroc_en_route_pour_croissance_verte/129278.jsp)
donquichotedelmedina May 4th, 2010, 07:12 PM Le programme Oasis Tafilalet: un projet complémentaire et incitatif
Rabat, Le programme de développement territorial durable des Oasis de Tafilalet est un projet ambitieux et complémentaire qui prend en considération tous les objectifs stratégiques du développement durable, a indiqué mardi à Rabat, le secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'espace, chargé du développement territorial, M. Abdeslam Al Mesbahi.
Intervenant à l'ouverture d'une réunion d'évaluation et de suivi du Comité de pilotage du programme de développement territorial durable des Oasis de Tafilalet, M. Al Mesbahi a souligné que ce programme est conçu de façon à inciter les acteurs locaux à œuvrer en faveur de la protection et la sauvegarde des Oasis de la région.
Il a noté que l'intérêt porté par les bailleurs de fonds nationaux et internationaux à ce programme constitue un engagement et un soutien à la vision territoriale intégrée et durable de ce projet pour le bien-être de la population de cette région, rappelant que ce projet s'est renforcé en 2009, grâce à la contribution du Fonds de développement rural (FDR), par une enveloppe budgétaire supplémentaire de 60 millions de dirhams, portant ainsi à 123 millions de dirhams le budget initial alloué à ce projet.
Pour sa part, le représentant-résident du PNUD au Maroc, Mme Alia Al Dalli, a relevé que le choix de projets comme le "Programme Oasis du Tafilalet'', traduit la volonté du PNUD pour aller vers plus de convergence et d'efficacité dans la thématique des oasis.
Ce choix s'appuie sur des approches territoriales intégrées privilégiant la décentralisation et la déconcentration, en accord avec la détermination du Maroc à renforcer la régionalisation et la démocratie locale, a-t-elle expliqué, précisant que pour faire face à la crise des oasis, ces approches territoriales et intégrées ont conduit le PNUD à agir sur des aspect et secteurs très variés, tels que la gestion de l'eau, l'agriculture et l'artisanat.
Le programme de développement des oasis de Tafilalet s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie d'aménagement établie par la Direction de l'aménagement du territoire, en collaboration avec le PNUD.
Ce programme fédérateur, lancé en novembre 2006 et qui s'étale sur 6 ans, a pour objectifs la mise en place de diverses actions en matière de développement durable dans les oasis de Tafilalet, la promotion de l'écotourisme, la valorisation des produits de terroirs et l'instauration d'une démarche stratégique territoriale.
Pour son plan d'action pour l'exercice 2010, ce programme projette de consolider les acquis et ouvrir des chantiers phares à travers l'actualisation de l'état des connaissances, la mise en place d'un plan de renforcement des capacités des acteurs communaux et associatifs et le renforcement du rôle de la femme dans le développement local.
En outre, ce programme implique le ministère de l'Habitat, représenté par le secrétariat d'Etat chargé du Développement territorial, la région Meknès-Tafilalet, la province d'Errachidia, l'Office régional de mise en valeur agricole de Tafilalet, l'Agence de développement social (ADS) et l'Institut national de recherche agronomique (INRA), avec le soutien de bailleurs de fonds internationaux (PNUD, Fonds français pour l'environnement mondial (FFEM), le Fonds mondial pour l'environnement, la principauté de Monaco, l'ONG internationale CARI France etc.
Source :MAP (http://www.letemps.ma/actualites/maroc/le-programme-oasis-tafilalet-un-projet-complementaire-et-incitatif21161.html)
midani May 4th, 2010, 07:35 PM C7lrNdTCRaw
Zolozai May 4th, 2010, 08:52 PM *troll activer*avec la fusion nucleaire qui approche a grand pas on aura une belle tete de con a reconstruire des stations qui coute des milliards
*troll desactiver*
filsdupetit May 4th, 2010, 08:55 PM *troll activer*avec la fusion nucleaire qui approche a grand pas on aura une belle tete de con a reconstruire des stations qui coute des milliards
*troll desactiver*
toi tu viens d'arriver et je sent que tu vas pas faire long feu...
Gadiri May 5th, 2010, 05:21 AM C7lrNdTCRaw
Excellent reportage.Merci Midani.
Déforestation avec des cèdres qui se vendent 10 000 euros pièces !
Mines de phosphates, avec un engin de 45m pesant 3300 tonnes unique au monde !!!
Désalinisation à Layyoune.
C'était très instructif.
salim61 May 5th, 2010, 06:04 AM C7lrNdTCRaw
Merci Madani pour le post.
C’est dommage que les autorités ne fournissent pas plus d’effort pour protéger cette foret de cèdre unique au Maroc !
Gadiri May 6th, 2010, 05:12 AM Banque Mondiale
Résultats : Gestion des ressources en eau au Maroc
Disponible en: Español, العربية, 中文, English
Gérer les ressources en eau au Maroc
Les réformes favorisent une gestion durable et un meilleur accès
à l'eau courante et aux services d'évacuation des eaux usées.
Vue d'ensemble
Le Maroc doit relever des défis dans les domaines de la gestion et de l'utilisation durables de ses ressources en eau, mais aussi du développement équitable et efficace de l'approvisionnement en eau et des services d'assainissement. La BIRD a travaillé avec le Maroc sur toute une série de réformes du secteur de l'eau qui ont conduit à ce qu'une plus grande priorité soit accordée à la préservation des ressources et à leur utilisation efficace, avec un intérêt tout particulier accordé à l'irrigation. Les réformes ont également contribué à une forte hausse du nombre de personnes situées en zone rurale ayant désormais un accès à l'eau potable, ainsi que du nombre de foyers péri-urbains pauvres reliés aux canalisations et aux services d'assainissement.
Fiche complète à télécharger
Contribuer à une gestion durable des ressources en eau au Maroc—PDF, Mars 2010
http://siteresources.worldbank.org/NEWSFRENCH/Resources/2010IBRD-Morrocco-Water-FR.pdf
+ de résultats
87 %
des habitants des campagnes marocaines ont eu accès à l'eau potable en 2009, soit une augmentation de 50 % par rapport à 2004
Défi à relever
En raison de l'insuffisance des précipitations et de leur répartition irrégulière, l'eau représente un problème de développement social et économique majeur au Maroc.
Le pays a fortement investi dans des barrages, mais aussi dans l'augmentation de ses capacités d'approvisionnement
en eau, dans des systèmes d'irrigation à grande échelle ou encore dans la sécurisation de l'eau destinée aux besoins urbains et agricoles. Bien que couronné de succès, cet effort pour développer l'approvisionnement ne s'est pas accompagné de politiques de compensation visant à assurer une gestion durable, telles que la gestion de la demande en eau,
la conservation et la protection des ressources en eau
et le développement de services équitables destinés aux communautés rurales et pauvres. Les stratégies en matière de gestion de l'eau au Maroc devaient donc évoluer afin de répondre à un certain nombre de défis : déficits en eau croissants, lacunes persistantes en matière d'accès aux services, lenteurs des changements législatifs, programmes d'infrastructure limités, croissance démographique préoccupante et changement climatique.
Démarche
En 2007, le prêt à l'appui du développement du secteur
de l'eau marocain, d'un montant de 100 millions de dollars,
a soutenu un programme de réformes complet, visant à répondre aux lacunes juridiques
et institutionnelles, aux insuffisances de financement et de planification, ainsi qu'aux dysfonctionnements dans le secteur de l'eau au Maroc. Avant l'octroi de ce prêt, la BIRD
a soutenu la réalisation d'un travail d'analyse approfondi et de renforcement des capacités
à l'aide d'un portefeuille de 2,2 millions de dollars. Des fonds supplémentaires s'élevant
à 8,5 millions de dollars ont également été mobilisés sous forme de dons issus d'un fonds fiduciaire. Ce travail d'analyse, associé à un dialogue interministériel sans précédent, a permis d'instaurer un programme de réformes mettant en valeur les nouvelles orientations de la stratégie de l'eau du Maroc : gestion de la demande, conservation de l'eau et protection des ressources.
Des investissements ont été prévus pour construire des infrastructures tout en soutenant
la mise en œuvre de nouvelles politiques par les agences centrales et décentralisées présentes sur le terrain, telles que la modernisation de l'irrigation et la conservation des ressources, l'approvisionnement en eau des zones rurales, le développement des services en milieu
péri-urbain et l'assainissement en milieu urbain.
Résultats
Le Maroc s'apprête aujourd'hui à dépasser les critères, concernant les services de l'eau et de l'assainissement, fixés dans le cadre des objectifs de développement pour le Millénaire (ODM), et ceci grâce à une augmentation des dépenses publiques dans les infrastructures d'approvisionnement en eau et d'assainissement. Entre 2005 et 2009, les dépenses publiques consacrées aux programmes d'infrastructures d'approvisionnement en eau et d'assainissement en milieu urbain, péri-urbain et rural ont atteint 25 % de la totalité des dépenses publiques pour le secteur de l'eau (lesquelles comprennent aussi la gestion des ressources en eau et l'irrigation), contre 5 % auparavant. Suite à l'accélération des programmes d'approvisionnement en eau en milieu rural, avec notamment la mise en œuvre d'un projet financé à hauteur de 60 millions de dollars par la BIRD, la couverture d'accès à l'eau potable a atteint plus de 87 % en 2009, contre 50 % en 2004.
Le gouvernement a également mis l'accent sur les politiques de gestion de l'eau, avec notamment le développement de nouvelles alternatives, telles que la désalinisation et la réutilisation de l'eau. Le Programme national d'efficacité de l'eau d'irrigation d'un montant de 34 milliards de Dirhams marocain (MAD), lancé en 2008, vise à créer, dans le secteur de l'eau, des gains d'efficacité de 30 à 50 % en remplaçant les systèmes d'irrigation conventionnels par des technologies économes en eau. Le Groupe de la Banque mondiale apporte également son assistance pour le développement d'un partenariat public-privé autour d'une opération innovante de désalinisation dans la région de Souss-Massa, destinée à compléter les ressources d'irrigation et à conserver les eaux souterraines.
Perspectives d'avenir
Outre la mise en œuvre de projets en cours, les prochaines étapes du partenariat sur l'eau établi avec le gouvernement marocain va probablement inclure le dialogue sur les politiques et des prêts pour accompagner le renforcement des réformes et l'investissement destiné à l'adaptation au changement climatique de la gestion des ressources en eau, la modernisation du secteur de l'irrigation, la réorganisation et la réglementation du secteur de l'assainissement et de l'approvisionnement en eau et la reproduction au niveau national des projets pilotes de connexion en milieu péri-urbain.
http://web.worldbank.org/WBSITE/EXTERNAL/ACCUEILEXTN/PAYSEXTN/MENAINFRENCHEXT/MOROCCOINFRENCHEXTN/0,,contentMDK:22497555~menuPK:468166~pagePK:2865066~piPK:2865079~theSitePK:468145,00.html?cid=EXT_BulletinFR_W_EXT
VegaM May 10th, 2010, 05:47 PM Energie : 6000 MW installés dont seulement 300 provenant d'énergies renouvelables
L'éolien et le solaire ne représentent que 5% de la capacité totale actuelle.
280 000 m2 de chauffe-eau solaires installés.
Les professionnels demandent des mesures fiscales en faveur des industries solaire et éolienne.
A l’heure du démarrage des grands projets, la part actuelle des énergies renouvelables dans la production de l’électricité nationale semble bien loin de l’ambition fixée pour 2020 d’atteindre les 42% d’énergies renouvelables dans la production de l’électricité. Pour preuve, sur les 6 000 MW actuellement installés au Maroc, seulement 305 proviennent de sources d’énergie non fossile, soit 5% de la puissance installée. Et cette proportion fait surtout la part belle à l’énergie éolienne puisque 260 MW sont d’ores et déjà produits par quatre parcs. Pour rappel, il s’agit du parc éolien d’Abdelkhalek Torrès, d’une puissance de 50 MW et comptabilisant 84 éoliennes, du parc de Tanger, d’une puissance de 140 MW et mis en service l’année dernière, du parc d’Essaouira de 60 MW, opérationnel depuis 2007 et du parc de Lafarge à Tétouan d’une capacité de 10 MW. Ce dernier sera d’ailleurs prochainement étendu pour atteindre une capacité de production de 30 MW. Depuis le lancement du premier parc éolien d’Abdelkhalek Torrès, opérationnel depuis 2000, la filière éolienne a le vent en poupe. Au Maroc, elle est même la plus prisée des énergies renouvelables. Pourtant, l’éolien individuel, soit l’équipement d’un particulier en éolienne pour sa propre consommation, reste marginal. La croissance tient en réalité aux parcs de grandes puissances.
Le solaire reste à la traîne
Et déjà les projets se font nombreux. Il faut dire qu’il s’agit d’atteindre l’objectif fixé de 1 000 MW d’ici 2012. C’est-à-dire demain. La récente annonce de la construction de trois fermes éoliennes d’une capacité de 300 MW par Nareva vient relancer l’initiative. Ajoutons à cela le projet de Tarfaya qui prévoit une puissance totale de 300 MW. D’autres parcs sont à l’étude, notamment à Taza (100 MW). Et l’objectif sera largement atteint. Pour Ahmed Squalli, président de l’Association marocaine des industries solaire et éolienne (Amisole), «l’éolien s’est beaucoup développé ces dernières années. La maturité économique atteinte en termes de kWh lui confère un retour sur investissement tout à fait intéressant pour les opérateurs. D’où le fait que l’éolien soit plus facilement mis en œuvre au Maroc que le solaire». L’énergie solaire ne bénéficie, en effet, pas de la même maturité. Dans le domaine, le Maroc reste loin des résultats affichés par ses voisins, comme les très ensoleillées Espagne et Tunisie. Le Maroc compte aujourd’hui 280 000 m2 de plaques pour chauffe-eau solaires installés. L’objectif fixé à l’horizon 2012 est de 400 000 m2. Ce qui, pour M. Squalli, «est bien en deçà du potentiel du Maroc estimé à 1,8 millions de m2». Toutefois, le président de l’Amisole estime la croissance annuelle à environ 40 000 m2 supplémentaires installés. De quoi se hisser à la hauteur du potentiel. Ces trois dernières années, le secteur de l’énergie solaire a enregistré un chiffre d’affaires moyen de 400 MDH, technologies thermique et photovoltaïque confondues. Pour maintenir la croissance, la nouvelle Agence de développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique (Aderee) vient d’ailleurs de lancer la deuxième phase du programme Promasol qui vise à promouvoir l’installation de chauffe-eau solaires.
Motiver les investissements par des déductions fiscales
Quant au photovoltaïque, seulement 25 MW sont actuellement installés. 10 MW l’ont été dans le cadre du programme d’électrification rurale global (PERG) de l’Office national de l’électricité (ONE). Sur les 250 000 foyers à équiper, 60 000 en ont déjà bénéficié. Les 15 MW restants alimentent les besoins professionnels d’électrification pour les services, notamment les télécoms. De plus, la centrale thermo-solaire à cycle combiné d’Aïn Béni Mathar combine une puissance de 452 MW d’origine fossile et 20 MW d’origine solaire. Elle sera d’ailleurs inaugurée au cours de ce mois de mai. S’ajoutera bientôt la première centrale à énergie solaire photovoltaïque qui verra le jour à Assa-Zag. D’une capacité de 1 MW, elle sera construite grâce à un don de 7,4 millions de dollars octroyé par la coopération japonaise. L’obstacle relevé par M. Squalli au développement des énergies renouvelables tient en deux points. D’une part, le manque d’accessibilité des énergies renouvelables qui restent abordables aux seules catégories supérieures. A l’inverse d’autres pays, aucun financement ne propose d’aider les classes moyennes à s’équiper en solaire. Seule la récente baisse de la TVA, de 20 à 14%, pour les chauffe-eau solaires peut faciliter l’investissement. Les professionnels du secteur demandent donc davantage de mesures fiscales pour soutenir le développement des énergies renouvelables chez les particuliers, de même que chez les promoteurs immobiliers. D’autre part, subventionné par l’Etat à hauteur d’environ 60%, le gaz reste un concurrent sérieux. Et le premier réflexe en termes d’énergie pour tout Marocain.
Potentiel :6,5 millions de tonnes de déchets pour produire notre énergie
Outre les industries solaire et éolienne, le Maroc peut aussi compter sur la valorisation de ses 6,5 millions de tonnes de déchets produits chaque année (estimation) pour fournir de l'énergie.
Avec la mise en place de décharges contrôlées, c'est la récupération du méthane, gaz dont l'effet de serre est particulièrement important et produit lors de la fermentation des déchets organiques, qui devient possible.
Le biogaz ainsi récupéré peut alors soit être injecté directement dans le réseau de gaz naturel fossile après épuration ou utilisé comme combustible dans une petite turbine et produire ainsi de l'électricité à plus grande échelle. Voire même servir de carburant pour des véhicules GNV. De même, le Maroc présente un potentiel non négligeable en matière d'énergie marémotrice. Cette dernière s'appuie sur les mouvements de l'eau créés par les marées et récupère soit de l'énergie cinétique, issue des courants de marée, soit de l'énergie potentielle, exploitant les variations du niveau de la mer.
La Vie Eco by Anne-Sophie Martin 10-05-2010
VegaM May 10th, 2010, 05:51 PM La caisse de compensation dépense beaucoup d'argent pour subventionner le gaz que nous importons de l'extérieur...je pense que si on pouvait utiliser cet argent pour subventionner l'achat des chauffe-eau solaire par les foyers marocains (sous forme d'exonération de TVA, de baisse d'impot sur le Revenu pour les foyer équipés...) on réduira très considérablement notre dépendance vis-à-vis du gaz naturel.
Gadiri May 11th, 2010, 05:11 PM Plan solaire
Appel aux investisseurs arabes
Mme Benkhadra a souligné que ce projet peut servir de prototype de développement d'une électricité verte dans le monde arabe.
Publié le : 10.05.2010 | 14h43
Le Maroc poursuit la promotion de son important projet d'énergie solaire pour lui assurer des investissements nécessaires à sa réalisation. Ainsi, après l'Europe, les meneurs de cette stratégie de promotion en sont arrivés aux pays arabes.
En effet, la ministre de l'Energie, des mines, de l'eau et de l'environnement, Amina Benkhadra, a appelé, dimanche à Doha, les pays arabes à contribuer à ce grand projet lancé en novembre dernier par S.M. le Roi Mohammed VI, et comprenant cinq stations d'une capacité totale de 2.000 méga-watts.
"Je profite de cette occasion pour lancer un ardent appel à toutes les institutions arabes concernées, pour qu'elles contribuent à ce grand projet qui servira de modèle inédit dans l'exploitation de l'énergie solaire, dans une région arabe qui regorge de potentialités dans ce domaine", a dit la ministre lors de l'ouverture de la 9e conférence arabe de l'Energie, citée par la MAP.
Il est à noter, comme le rappelle Mme Benkhadra, que ce méga-projet solaire de moyen terme coûtera 9 milliards de dollars et devrait être réalisé sur la base de partenariats Public-Privé. Les cinq centrales prévues par ce projet devraient couvrir, à leur achèvement en 2020, quelque 10 % de la demande d'électricité et représenter avec les autres sources d'énergies renouvelables 42 % de la capacité de production disponible. Pour gérer ce projet, on a procédé à la création de l'Agence marocaine de l'énergie solaire.
Celle-ci a lancé à fin mars dernier un appel international à manifestation d'intérêt pour la réalisation du premier projet à proximité de la ville de Ouarzazate, d'une puissance de 500 MW, devant être opérationnel en 2015.
Pour convaincre les pays arabes à investir dans ce projet, la ministre a souligné que celui-ci «peut servir de prototype de développement d'une électricité verte d'origine solaire dans le monde arabe, pouvant lui permettre de répondre à sa demande croissante en électricité".
Surtout que la coopération a déjà fonctionné entre le Maroc et les pays arabes dans le domaine de l'énergie, a souligné Mme Benkhadra, citant certains exemples. Il s'agit notamment, précise-t-elle, de la cession de l'outil production de la station thermique de Jorf Lasfar au groupe émirati "Taqa", la connexion électrique avec l'Algérie et le gazoduc Maghreb-Europe et l'entrée de la société libyenne "Libya Oil" dans le marché marocain de distribution de produits pétroliers.
De même, ajoute-elle, le Maroc importe près de 80 % de ses besoins en pétrole d'Arabie saoudite et d'Irak et près de 50 % des besoins en gaz liquéfié de l'Algérie (en 2009). Par ailleurs, le Maroc compte sur l'intégration régionale en particulier avec les pays arabes et euro-méditerranéens pour développer son secteur énergétique. En plus de ce plan solaire, le Maroc entreprend plans projet énergétiques, comme le rappelle la ministre qui a souligné que toutes les options restent ouvertes, dont le recours à l'électricité nucléaire, l'exploitation des schistes bitumeux, l'utilisation des déchets organiques et du carburant d'origine biologique. Le Maroc recours également à l'efficacité énergétique, a-t-elle ajouté, qui est aujourd'hui "une grande priorité nationale qui vise à réaliser une économie d'énergie d'au moins 12 % à l'horizon 2020, et ce en généralisant les mécanismes de bonne gestion de l'énergie dans tous les secteurs socio-économiques et administratifs, aux plans national, régional et local
Important potentiel
Le Royaume dispose d'importantes sources d'énergie renouvelable (éolienne, solaire, Biomasse-énergie, hydraulique) qui contribuent aujourd'hui à hauteur de 4 % au bilan énergétique national (hors biomasse) et 10 % à la production d'électricité.
Quoique ces énergies inépuisables ne puissent se substituer aux énergies fossiles dont la part restera prépondérante pour plusieurs décennies encore, toutefois le Maroc est déterminé à encourager ces énergies
dans le cadre d'un Plan national des Energies Renouvelables et de l'Efficacité Energétique dans l'objectif de porter la part des ces énergies
à 10 % dans le bilan énergétique et à 20 % dans la production d'électricité à l'horizon 2012.
Repères
Objectifs ambitieux
- Le projet marocain de l'énergie solaire vise la mise en place en 2020 d'une capacité de 2.000 mégawatts. Celle-ci représente 38% de la puissance installée à fin 2008 et 14% de la puissance électrique à l'horizon 2020.
- Pour ce faire, cinq sites ont été identifiés pour le lancement de ce projet. Il s'agit des sites de Ouarzazate, Aïn Béni Mathar, Foum Al Oued, Boujdour et Sebkhat Tah.
- Il sera achevé vers en 2020 et la date de mise en service de la première centrale a été fixée à 2015. A terme, il permettra annuellement d'économiser en combustibles 1 million de Tonnes équivalent pétrole (TEP) et d'éviter l'émission de 3,7 millions de tonnes de CO2.
Par Lahcen Oudoud | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=113&id=132930
Gadiri May 13th, 2010, 02:27 AM Activité Royale
S.M. le Roi inaugure la centrale thermo-solaire à cycle combiné intégré de Ain Béni Mathar, d'un coût global de 4,6 milliards DH
Publié le : 12.05.2010 | 17h42
• La nouvelle centrale devra générer un productible annuel moyen de 3.538 GW/h.
• Un projet à forte dimension environnementale et citoyenne.
• Une réalisation en phase avec la tendance internationale en matière d'énergies renouvelables.
http://img685.imageshack.us/img685/9012/benimathar1.gif (http://img685.imageshack.us/my.php?image=benimathar1.gif)
Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l'assiste, accompagné de S.A.R. le Prince Moulay Rachid a inauguré, mercredi, la centrale thermo-solaire à cycle combiné intégré de Ain Béni Mathar (province de Jerada), réalisée pour un coût global de 4,6 milliards de DH. La création de cette centrale, d'une puissance totale de 472 mégawatts (MW), dont 20 MW à partir de la composante solaire, s'inscrit dans le cadre de la stratégie nationale pour le développement d'énergies renouvelables respectueuses de l'environnement et la mise en valeur des ressources énergétiques pour la production de l'électricité. La centrale thermo-solaire de Ain Béni Mathar est en phase avec la tendance internationale qui, face à une demande énergétique croissante et au défi du réchauffement climatique, place les énergies renouvelables et particulièrement l'énergie solaire au rang des priorités.
Ce projet à forte dimension environnementale et citoyenne et aux retombées socio-économiques significatives, peut générer un productible annuel moyen de 3.538 GW/h, soit l'équivalent de 13% de la demande nationale de l'année 2010.
La centrale est composée de deux turbines fonctionnant au gaz naturel, une turbine à vapeur, deux chaudières de récupération, un champ et un échangeur solaire. Située sur une superficie totale de 160 hectares, la centrale thermo-solaire de Ain Béni Mathar permettra de renforcer considérablement les moyens de production nationaux ainsi que le réseau d'interconnexion de la région orientale du Royaume.
Sur le plan environnemental, la mise en service de la centrale de Ain Béni Mathar permettra une économie de fioul de 12.000 tonnes par an et contribuera à éviter les émissions de 33.500 tonnes de CO2 dans l'air par an.
La centrale, dont le coup d'envoi des travaux de réalisation a été donné par S.M. le Roi Mohammed VI le 28 mars 2008, utilise le gaz naturel comme combustible en étant alimentée via une conduite de 12,6 km de long connectée au Gazoduc Maghreb-Europe.
La mise en œuvre de ce projet d'envergure a été confiée à la société espagnole ABENGOA à l'issue d'un appel international à la concurrence. De par son caractère innovant, la centrale, qui utilise la technologie de refroidissement à sec (aéroréfrigérants), permet de réduire la consommation d'eau de 5,4 millions m3 à 850.000 m3 par an, soit une économie d'eau de 80%. La centrale est dotée d'un système propre de récupération, de traitement et de stockage des rejets liquides dans un bassin d'évaporation étanche de 6 hectares. Fortement respectueux de l'environnement, le projet s'appuie sur la technologie propre du cycle combiné au gaz naturel, dans le respect des exigences environnementales nationales et internationales en termes de rejets gazeux, rejets liquides et bruits. Il a porté aussi sur la plantation d'environ 4.500 arbres et 20.000 plantes herbacées.
Cet important projet fait partie du programme de développement intégré de la région de l'Oriental, en contribuant notamment au désenclavement de Ain Béni Mathar à travers la réalisation d'une route d'accès à la centrale et aux localités avoisinantes, à la promotion de l'emploi durant les phases de mise en œuvre et d'exploitation (360.000 journées de travail) et le développement des petites et moyennes entreprises locales.
Il concerne également le renforcement des infrastructures de la commune de Béni Mathar par le biais de la construction de deux ponts sur l'Oued Charef et l'Oued Tabouda, ainsi que la mise en place d'infrastructures et forages d'eau dans les localités limitrophes.
L'accent est mis en outre sur l'encouragement de la scolarisation et la lutte contre la déperdition scolaire (contribution à l'opération un million de cartables, acquisition de deux autocars de transport scolaire et distribution de bicyclettes aux élèves). D'un investissement global de 4,6 milliards de DH, le projet a été financé par la Banque Africaine de Développement (BAD), l'Instituto de Credito Official d'Espagne (ICO) et le Fonds Mondial pour l'Environnement (GEF) à travers un don de 43,2 millions de dollars, le complément étant assuré par l'ONE.
Par ailleurs, la nouvelle stratégie énergétique nationale, initiée sur Hautes directives de S.M. le Roi Mohammed VI et accordant une importance particulière à la promotion des énergies renouvelables et au développement durable, a été confortée en novembre dernier par le lancement du projet marocain de l'énergie solaire, d'un coût d'investissement estimé à 9 milliards de dollars.
Visant la mise en place en 2020 d'une capacité de 2.000 mégawatts, ce projet national, ambitieux et réaliste fera du Royaume un acteur de référence en matière d'énergie solaire.
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=133112
hakz2007 May 13th, 2010, 12:24 PM MOROCCAN KING INAUGURATES SOLAR POWER PLANT
AIN BENI MATHAR, MOROCCO, May 13 (NNN-MAP) -- Morocco's King Mohammed VI has inaugurated the integrated solar combined cycle power plant of Ain Beni Mathar in the eastern province of Jerada which was built at a cost of 4.6 billion dirhams (about 526 million USD).
The 472-megawatt (MW) power plant, of which 20 MW will be generated through solar energy, is part of the national strategy for the development of environmentally-friendly renewable energy and the promotion of energy resources for power production.
The Ain Beni Mathar plant was developed is line with the international trend which focuses on renewable energy, especially solar energy, to address the challenge of global warming and the growing demand for energy.
This project can generate 3.538 gigawatt-hours (GW/h) annually, or 13 per cent of the 2010 national demand. The plant is made up of two turbines fuelled with natural gas, a steam turbine, two recovery boilers and a solar exchanger.
Covering an area of more than 160 hectares, the project will save 12,000 tonnes of fuel and slash 33,500 of carbon dioxide emissions yearly. It will also reduce water consumption from a current 5.4 million cubic metres to 850,000 cubic metres per year.
The plant has a system for recovering, treating and stocking liquid wastes in a six hectare-air tight basin. It also provides for planting 4,500 trees and 20,000 herbaceous plants.
The project will create 360,000 working days and develop small and medium enterprises. It touches on the reinforcement of Beni Mathar commune’s infrastructures through the building of two bridges over the Charef and the Tabouda rivers.http://namnewsnetwork.org/v2/read.php?id=120115
VegaM May 13th, 2010, 01:03 PM There is a specific thread for this Power Plant ;)
http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?p=56823733#post56823733
Gadiri May 13th, 2010, 03:23 PM Yes but we need to post it here also, because it deals about sustainable developement ;)
Slaoui May 15th, 2010, 12:48 PM Centrale électrique Aïn Béni Mathar : Une combinaison révolutionnaire
http://www.leconomiste.com/upload/article/2_100466.jpg
· 470 MW en cycle combiné thermique et solaire
· Soit 13% de la demande nationale cette année
Ce n’est pas un luxe, même si la particularité de la toute nouvelle centrale thermo-solaire à cycle combiné intégré d’Aïn Béni Mathar, inaugurée par le Souverain le 12 mai, est d’être «une expérience phare en matière d’énergie propre», comme l’a souligné la ministre de l’Energie, Amina Benkhadra. Car les projections de la demande en énergie sur les cinq prochaines années sont inquiétantes. Et cela, selon un scénario de référence présenté à plusieurs occasions par le directeur de l’électricité et des énergies renouvelables au ministère de l’Ene rgie, Abderrahim El Hafidi. La demande passerait de 28,6 TWh cette année à 42,3 TWh en 2015, soit une part comparable de l’électricité au PIB allant de 5 à 8%.
La relative accalmie qu’a connue globalement le secteur de l’énergie en 2009, induite par la baisse de la facture énergétique, passant de 70,6 milliards de DH en 2008 à 54,2 milliards en 2009, ne rassure pas pour autant les industriels, surtout les plus «énergivores» d’entre eux. De même l’évolution modérée de 4,2% de la consommation de l’électricité contre une tension moyenne annuelle de 7,5% entre 2003 et 2009 n’y change rien. Certes d’énormes efforts ont été réalisés dans le secteur, mais le gap entre l’énergie nette appelée en progression continue et celle produite reste important. A fin 2009, la production électrique de l’ONE a couvert 31,1% des besoins, les concessionnaires ont fait mieux avec 50% du total et les importations un peu plus de 18%. Pour toutes ces tensions (consommation/production) sur l’énergie électrique, la nouvelle centrale d’Aïn Béni Mathar, à forte composante environnementale, est la bienvenue dans le bouquet énergie en construction du pays. Pour cela, le retard d’une année par rapport à sa mise en service, initialement prévue début 2009, n’a pas affecté la stratégie. Cette centrale de 470 MW dont 450 en cycle combiné et 20 en solaire devrait générer une production annuelle moyenne de 3.538 GW/h, soit l’équivalent de 13% de la demande nationale de cette année.
En tous les cas, la centrale contribue à la concrétisation des objectifs de la stratégie énergétique nationale fondée sur quatre piliers: sécurité énergétique, accès à l’énergie à tous et à des prix compétitifs, protection de l’environnement et intégration régionale. Cette centrale, composée de deux turbines fonctionnant au gaz naturel, une turbine à vapeur, deux chaudières de récupération, un champ et un échangeur solaire, est une nouvelle réponse à la stratégie nationale pour le développement d’énergies renouvelables respectueuses de l’environnement.
l'eco
[Prinny Man] May 17th, 2010, 02:27 PM Schneider Electric/Solairedirect au Maroc
Schneider Electric, spécialiste de la gestion de l'énergie, et Solairedirect, énergéticien et premier opérateur dédié au solaire photovoltaïque en France prévoient d’étendre leurs activités dans le domaine de l’énergie solaire au Maroc.
Les deux sociétés ont annoncé une importante visite au Maroc la semaine dernière pour "avancer dans les pourparlers pour un partenariat avec plusieurs institutions marocaines en vue notamment des projets du Plan Solaire Marocain, qui prévoie la construction d’une capacité de production électrique utilisant l’énergie solaire de 2GW à l’horizon 2020", précise un communiqué.
Schneider Electric, présent au Maroc depuis 60 ans, et Solairedirect ajoutent s'engager "à utiliser au maximum les capacités industrielles locales et à apporter au Maroc leur savoir-faire sur l’ensemble de la chaîne de l’amont (production) à l’aval (exploitation, maintenance)."
LE FIGARO
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