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View Full Version : { Sustainable development news } - Ecology


Redalinho
May 26th, 2007, 01:38 PM
L'énergie électrique au Maroc: La seule issue pour le Maroc, s'il veut devenir indépendant en énergie et en eau, est de recourir aux éléments dont la nature l'a généreusement doté: le vent et le soleil. Grâce à ces deux sources d'énergie, il produira suffisamment de H2, énergie propre


Le physicien nucléaire Allemand Hans Peter Dürr, prix Nobel en alternatives, déconseille fortement l'utilisation du nucléaire, car, pour lui, si cela tournait mal, les futures générations en subiraient de fâcheuses conséquences.

Nous savons que les USA ainsi que d'autres pays occidentaux tels l'Autriche et la Suède n'accordent plus d'autorisation pour la construction des centrales nucléaires, et que l'Allemagne a décidé de ne plus augmenter le nombre de ses centrales thermonucléaires. Il en résulte que le marché est devenu très restreint pour les entreprises de construction de centrales électriques qui doivent se contenter désormais du marché des pays en développement dont le Maroc.

La complexité du problème n'étant pas reconnue chez nous, il n'y a pas de déclarations claires de la part de nos politiques. Il y aurait quelque 434 réacteurs nucléaires dans le monde et 7 autres en construction selon la Commission Atomique de Vienne. Dans quelques années, 14 centrales atomiques, dont une en Allemagne, seront fermées à cause de problèmes techniques.

Par ailleurs, si seulement la moitié des besoins mondiaux en énergie devrait être fournie par ces centrales atomiques, il faudrait en construire 4.000 nouvelles, sachant que l'énergie produite dans le monde par ces centrales n'est que de 5%; beaucoup moins que ce que l'on pourrait espérer.

Supposons aussi qu'il n'y ait plus d'uranium dans 20-30 ans! Une foule de questions se posent alors, du genre:



* Qui va assurer le financement nécessaire à en extraire de nouveau?
* Où ces centrales seront-elles construites?
* Quel pays voudra-t-il prendre ce risque?
* Où déposera-t-on les déchets radioactifs, dans l'Atlas par exemple ou au Sahara?

Examinons à présent le volet des risques potentiels. Déjà avec les antécédents de pannes qu'ont connues des centrales nucléaires à Harrisburg/USA, en Suède, en Allemagne et à Tchernobyl, il importe pour qui entreprend d'investir dans ce domaine de savoir qu'il n'y a pas de système agréable d'erreurs en industrie atomique: les erreurs et les défaillances relatives aux ordinateurs, aux interventions de réparation (comme à Tchernobyl), aux séismes provoqués par des crashs d'avions ou des attentats terroristes, etc, ont un rapport avec les personnes.

Il suffit pour qui se sent concernée d'entreprendre une visite en Ukraine pour mieux se rendre compte des dommages encore perceptibles aujourd'hui et pour comprendre le risque que cela représente pour l'humanité.

Le bilan de la catastrophe de Russie concernant le dépôt des décharges, impardonnables d'ailleurs, en dit long sur ce sujet qui a été amplement traité par la presse allemande et européenne.

La seule issue pour le Maroc, s'il veut devenir indépendant en énergie et en eau, est de recourir aux éléments dont la nature l'a généreusement doté: le vent et le soleil.

Grâce à ces deux sources d'énergie, il produira suffisamment de H2, énergie propre, écologique, peu coûteuse et abondante.

C'est aujourd'hui être réaliste que d'adopter une attitude futuriste en ce qui concerne la production de l'énergie et de l'eau pour l'avenir.
H2 n'apporte pas seulement la bonne santé, il ne garantit pas seulement un bon environnement, il contribue aussi à l'amélioration de l'agriculture et à la création de l'emploi.
Ceci est possible grâce aux perfectionnements technologiques tels que la Photovoltaïque, la Géothermique et la production du courant qui apporteront beaucoup d'avantages au pays.

Rappelons que l'hydrogène pur a le pouvoir calorifique le plus élevé. Or, la plus grande source d'hydrogène sur la terre n'est autre quel'eau.

Le traitement et la préparation de l'eau ne nécessitent pas d'autres énergies que l'énergie solaire, elle-même très abondante au Maroc.

Il est communément admis que l'atmosphère autour de la terre se compose entièrement d'hydrogène. Ses composants sont 2 atomes d'hydrogène et 1 atome d'oxygène donnant naissance à une combinaison à trois H20.
Si l'on se réfère à la philosophie politique classique, on s'aperçoit qu'elle concevait toujours la démocratie et la vertu allant de paire. Il en est de même avec l'eau dont nous tirons de l'énergie en la divisant en H2 et 02.
Cependant, il ne s'agit pas pour nous de parler dans notre pays, le Maroc, d'une nouvelle énergie mais seulement de séparer ces éléments porteurs d'énergie.
N'oublions pas que l'origine du mot "énergie" vient du grec et qu'il signifie "efficacité". Et, un bon pourcentage d'efficacité est tout à fait possible.
Avec H2 (Hydrogène), le Maroc peut garantir entièrement son indépendance vis-à-vis d'autres pays et se constituera en nation autonome avec notamment des atouts tels:

* Une nouvelle industrie automobile
* Une nouvelle industrie chimique
* De l'eau potable et de l'énergie pour toutes les régions
* Des opportunités réelles pour l'exportation de l'énergie vers des pays moins favorisés
* La création de milliers de nouveaux postes de travail.

Mais, admettons-le, il n'est pas facile pour certains organismes étatiques tels que les ministères ou les politiciens de mener sans erreurs la mise en oeuvre des systèmes de pensée de types complexes. Il en résulte alors souvent une description erronée des objectifs, des analyses de situation incongrues et souvent aussi une tendance au dépassement des objectifs des projets.

Alors qu'on peut devenir indépendant de l'extérieur de l'Europe ou d'autres États et développer dans notre pays une économie énergétique indépendante qui peut être financé si les facteurs de cette indépendance, citée précédemment, sont bien mis en œuvre.

Rappelons enfin que le Maroc a signé le protocole de Kyoto, ce qui l'oblige à prendre tous ses engagements.
L'alternative pour lui c'est l'hydrogène qui est bon marché et qui peut-être produit au Maroc.

H2 Energy SA Maroc Aghroud Plage 77 - B. P. 6082 Anza 80002 Agadir - Maroc Tel. 00 212 28 82 60 58 Fax. 00 212 28826059 Mobil. 00 212 61 38 57 07

Web: www.h2energy-maroc.com

Helmut Hoedt Member of International Association of Hydrogen Energy

Redalinho
May 30th, 2007, 05:58 PM
http://www.leconomiste.com/article.html?a=78683

Comment préserver l’embouchure de la Moulouya

· Des experts planchent sur le projet

· Les aménagements touristiques de Saïda pointés du doigt

DÉVELOPPEMENT économique ne doit pas être synonyme de massacre écologique. Et c’est un sujet qui préoccupe les acteurs de la région de l’Oriental. Une région qui aspire à devenir un pôle de croissance. D’importants chantiers structurants sont lancés.
La région mise aussi beaucoup sur la future station balnéaire de Saïdia. Ce chantier devrait servir de locomotive pour tout l’Oriental. Mais à plusieurs reprises, les environnementalistes ont tiré la sonnette d’alarme pour prévenir la dégradation des sites.
La semaine dernière, à Oujda, des experts ont planché sur le site d’intérêt biologique et écologique de l’embouchure (Sibe) de la Moulouya. Ainsi, Mohammed El Malhaoui a dressé un tableau des principaux dysfonctionnements qui pèsent sur le Sibe de la Moulouya avant de proposer quelques alternatives à même de préserver cet important patrimoine naturel, réputé pour sa faune et flore. Un patrimoine qui reste fragile et sensible aux changements climatiques et pressions anthropiques.
L’intervenant a souligné la perte progressive d’éléments de biodiversité, la régression des stocks de poissons migrateurs et estuariens, le braconnage des nids et des œufs d’oiseaux, outre les impacts des pollutions industrielles et agricoles…De son côté, Mohammed Sabaa a présenté un exposé sur le traitement des eaux usées par boues activées en se référant à une expérience de la région de l’Andalousie qui présente les mêmes conditions climatiques que la région de l’Oriental. «Toutefois, précise l’enseignant-chercheur, cette technique peut être poussée au traitement tertiaire par microfiltration pour réutilisation à des fins agricoles ou par osmose inverse pour la recharge de la nappe».
Les institutionnels, à l’instar de Farid Chourak, directeur du Centre régional d’investissement (CRI) ont rappelé que le développement du tourisme littoral est un moteur de croissance économique. Un littoral riche de 5 écosystèmes différents permettant un développement autour de 5 niches spécifiques. «Il s’agit seulement de trouver un équilibre entre la contrainte de développement socioéconomique et le souci de préservation de l’environnement», souligne Chourak.
A signaler que cette journée, qui a réuni universitaires, institutionnels, acteurs associatifs, écologistes, s’est distinguée par une participation massive d’étudiants chercheurs du troisième cycle qui ont manifesté beaucoup d’intérêt à cette manifestation. Nonobstant l’échange fructueux et la confrontation ardue d’idées, les parties intervenantes semblent campées, chacune dans sa position.

Sensibilisation


LES écologistes ont une nouvelle fois saisi l’occasion pour évoquer les impacts négatifs de la nouvelle station balnéaire de Saidia sur le SIBE et le patrimoine maritime de l’Oriental (cf :www.leconomiste.com).
Pour eux, il ne s’agit d’arrêter le développement de la région, mais de veiller à ce des mesures soient prises pour préserver les sites écologiques. Ces derniers recommandent aussi des campagnes de sensibilisation auprès des populations locales.

Redalinho
May 30th, 2007, 06:03 PM
Oriental: De l’archéologie pour servir l’écotourisme

http://www.leconomiste.com/article.html?a=78676

· Des fouilles archéologiques programmées en juin dans la province de Jerada

· Une opération menée dans la grotte de Ghar Zebouj

· Le centre de recherche archéologique d’Oujda, chef de file du projet

La région de l’Oriental regorge d’un riche patrimoine archéologique. Et pour valoriser ce patrimoine, le Centre universitaire de recherches archéologiques de l’université Mohammed Ier d’Oujda (CURA) et l’Institut national des sciences d’archéologie et du patrimoine (INSA) Rabat organisent des fouilles archéologiques dans la commune rurale de Guenfouda dans la province de Jerada, du 1er au 25 juin.
Ces fouilles ont été programmées suite à une série de prospections qui ont permis la découverte de nombreux sites d’intérêt archéologique. A noter que la région compte plus de 300 sites répertoriés dont les grottes du chameau et des pigeons dans la province de Berkane. Ces fouilles seront menées par une équipe composée de 10 enseignants-chercheurs et des archéologues nationaux.
Connue par ses oliviers sauvages, la grotte, appelée communément Ghar Zebouj, est située dans des monts entre les villes de Jerada et Oujda. Et plus précisément à 6 kilomètres de la commune rurale de Guenfouda. Signalons que le gouffre a suscité l’intérêt des archéologues en 2002.
De premières prospections ont permis la découverte, en contrebas du site, d’importants vestiges d’industrie lithique: outils, débris, éclats, restes de dents, fossiles d’animaux… L’abondance de preuves suggère l’occupation de longue durée de cette grotte par des hommes préhistoriques.
L’un des principaux objectifs de ces fouilles archéologiques de juin prochain est, selon des organisateurs, de connaître les civilisations ayant occupé cette zone dans la préhistoire et de retracer les modes de vie des peuples qui y ont vécu. «Par ailleurs, ces fouilles archéologiques sont à même de contribuer au développement économique et socioculturel de la région et plus particulièrement au développement de l’écotourisme. Une niche qui gagne de plus en plus d’intérêt en tant que tourisme durable, équitable et responsable», affirme Hassan Aouraghe, paléontologue à la faculté des sciences d’Oujda.

Redalinho
June 1st, 2007, 11:49 PM
http://myessaouira.unblog.fr/2007/05/21/5/#postcomment

Redalinho
June 14th, 2007, 09:46 PM
Les sacs en plastique envahissent de plus en plus notre espace vital et constituent une menace sérieuse à l’environnement.
«Le Maroc, au même titre que les pays en développement, est confronté à des problèmes environnementaux dont celui des sacs en plastique», confirme Mohamed El Yazghi, ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Eau et de l’Environnement lors d’une rencontre tenue à Rabat le 7 juin dernier. Chiffres à l’appui, il a mis en évidence la gravité de la situation.

«Selon les dernières statistiques, la consommation annuelle en sacs plastiques a atteint 2,5 milliards, dont près du tiers est fabriquée par le secteur informel», affirme El Yazghi. Cela donne une consommation moyenne de près de 9 kg/habitant/an.

En l’absence de décharges contrôlées et clôturées, une grande partie de ces sacs est éparpillée en pleine nature, au gré du vent. Le plus inquiétant pour le ministre «c’est que ces sacs ne sont ni dégradables ni biodégradables. Ils peuvent donc persister dans la nature pendant des centaines d’années générant ainsi des impacts négatifs sur la santé humaine et l’environnement». Face à ce danger, le département de tutelle en collaboration avec l’Agence française pour le développement (AFD) a préparé un plan d’action pour en finir avec ce fléau. Action qui s’appuie sur un diagnostic et des expériences réussies à l’étranger.

Le plan d’El Yazghi vise à régler le problème des sacs en plastique à court terme (quatre ans) avec une phase d’urgence à très court terme (1 an). La communication et la sensibilisation des citoyens font l’objet de la phase d’urgence. Pour ce faire, il y a lieu d’engager un débat national sur cette problématique accompagné de manifestations régionales.

Quant à la seconde étape, elle comprendra des actions orientées vers les différents intervenants dans le cycle de vie du sac, à savoir la population, le fabriquant et le distributeur. Pour la population considérée comme facteur déterminant dans l’éradication de ce fléau, le plan prévoit des actions visant à changer leurs habitudes comme le développement du sac en plastique réutilisable et l’instauration d’une écotaxe.

Quant aux producteurs, le travail sera focalisé sur l’organisation du secteur informel et le développement de la production des sacs en plastique biodégradables. A ce propos, le ministre a invité l’Association des plasturgistes à participer à cette action citoyenne et «de s’impliquer davantage dans une dynamique de recherche de solutions adéquates».

Par ailleurs, l’expérience du passage au dégradable en France a été mise en exergue. Une initiative-pilote sera lancée récemment dans deux grands supermarchés de Casablanca et Rabat. Parallèlement à ces actions, la stratégie du département de l’Environnement prévoit également des mesures sur les plans institutionnel, juridique, financier et fiscal.

Sur le volet législatif, un projet de décret a été préparé sur les conditions et les mesures relatives à la fabrication et la commercialisation des sacs en plastique.

Engagement des cimentiers
A l’occasion de la journée mondiale de l’environnement, plusieurs campagnes de sensibilisation, de ramassage et de destruction des sacs plastiques ont été lancées dans 10 grandes villes du pays où sont implantées les cimenteries.

Cette action a été menée an collaboration avec l’Association professionnelle des cimenteries (APC) et la société civile avec l’aide des autorités locales.

Nour Eddine El Aissi
Source: L'Economiste

Redalinho
June 19th, 2007, 12:21 PM
Le Maroc sauvera-t’il ses écosystèmes ?

Mis en ligne mardi 19 juin 2007 par Tela Botanica Association (http://www.tela-botanica.org/actu/auteur.php3?id_auteur=2951) - Points de vue (http://www.tela-botanica.org/actu/rubrique38.html) - Environnement (http://www.tela-botanica.org/actu/mot23.html)

Les forêts d’arganiers, de genévriers thurifères, de cyprès de l’Atlas, de thuyas, de chênes-liège, de chênes zène, de chênes tauzin, de sapins ou de cèdres figurent entre autres parmi les écosystèmes cardinaux du Royaume du Maroc, pays de la Méditerranée occidentale à la biodiversité la plus riche et la plus variée.

Sous l’emprise d’un incommensurable abus d’usages, notamment d’un surpâturage irraisonné, mais aussi des affres d’une sécheresse de plus en plus drastique, le Maroc a perdu quasiment la moitié de sa masse forestière depuis les années 1950. Parallèlement et sous l’effet de cette surcharge des parcours sylvo-pastoraux, ce qui reste des plus grands massifs ne sont plus que des forêts fossilisées, sans régénération, des carcasses vidées de toutes leurs diversités végétale et animale.
À cette cadence, il ne faut pas être devin pour pouvoir affirmer que bien avant 2050, il n’y aura plus un arbre sauvage au Maroc. 93 % de désertification potentielle est le chiffre alarmant déjà annoncé par l’UNESCO pour le territoire marocain.

Ces dernières années, suite à une prise d’éco-conscience universelle, mais aussi face au péril qui guette une population rurale inquiète parce que largement tributaire des ressources naturelles, des initiatives citoyennes ont donné l’alerte et certains programmes administratifs subséquents ont été élaborés pour tenter d’inverser les tendances.

Pour ce qui nous concerne, nous nous sommes particulièrement attachés à communiquer à propos de la forêt de cèdres, tout à la fois patrimoine de l’Humanité et formation dilapidée à des fins d’enrichissement personnel par les exploitants de la filière ovine. L’une des conséquences de notre action fut la légitime initiative du Haut Commissariat aux Eaux et Forêts pour l’établissement d’un Plan d’Aménagement et de Gestion du Parc National d’Ifrane, lequel abrite les plus belles cédraies marocaines.

Une évaluation de la biodiversité pour un nouveau plan directeur du Parc avait donc été demandé par l’administration à un comité scientifique d’experts bénéficiant d’une grande expérience de la cédraie qui, tout 2006, réunissait sur le terrain et en ateliers : Fabrice Cuzin, coordinateur et mammologie, Abdelmalek Benabid, flore et végétation, Michel Tarrier, entomologie bio-indicatrice, Lahcen Chilasse, ornithologie, Mohamed Fekhaoui, herpétologie.

Pour ma part (Michel Tarrier), je voudrais louer l’initiative du gestionnaire pour avoir inclus, dans cette étude, l’entomologie bio-indicatrice, et notamment les Lépidoptères diurnes qui sont d’excellents indicateurs de la santé des sites. Il s’agit d’une initiative presque pionnière. Le papillon est le reflet de ce qu’il y a dessous... La cédraie est riche d’un exceptionnel cortège de papillons, pour beaucoup endémiques. La plupart sont en grave recul, si ce n’est en déclin, certains ont déjà disparus, catastrophique hécatombe qui est la réponse à un troupeau d’un « petit » million de têtes qui piétinent, tondent et scalpent tout dans le Parc National.
Je propose à ceux que cela peut intéresser l’expertise que j’ai menée, avec le soutien du Haut Commissariat aux Eaux et Forêts, pour tenter de sauver la cédraie et ses papillons. Les photographies illustrant cette étude raviront les esthètes et les amoureux de la Nature marocaine, une Nature si belle et si riche que nous n’en accepterons pas le saccage délibéré parce qu’elle mérite d’être protéger comme la prunelle de nos yeux.
Rapport d’expertise entomologique du Parc National d’Ifrane :
http://homepage.mac.com/jmdelacre/HomePage2/
http://homepage.mac.com/jmdelacre/papilionoidea_2/page94/page94.html
À l’attention des spécialistes impliqués dans la conservation de la biodiversité, nous joignons la version finale du Plan d’Aménagement et de Gestion du Parc National d’Ifrane (stratégies de conservation et principes de zonage, coordination : Rémi Grovel), ainsi qu’une synthèse des expertises scientifiques en amont de la procédure :
http://homepage.mac.com/jmdelacre/PNIfrane_rapport-_final-strategie_V_07.pdf
http://homepage.mac.com/jmdelacre/PNIfrane_rapport_final_annexes_V_07.pdf
http://homepage.mac.com/jmdelacre/Synthese_definitive_light.pdf
L’arsenal de textes se voulant protecteurs de la cédraie est désormais édifiant. Ces milliers de nouvelles lignes d’expertises, de rapports, de stratégies, de recommandations et de règlements savamment constitués sauront-il faire barrage au simple cheptel dévastateur de la biodiversité concernée ? Sauront-ils mettre à l’abri quelques parcelles résiduelles d’un biopatrimoine saigné aux quatre veines, rétablir les judicieux défens d’antant qui, comme "par désenchantement", avaient disparus dès lors qu’il fut question de développement soutenable ? Ou bien tout cela s’inscrit-il encore dans l’incohérence et le faux-semblant cosmétique qui caractérise nos sociétés, dans le hiatus qui sépare la bureaucratie du terrain, l’intention de la réalisation, la théorie de la pratique ?
Le Maroc sauvera t’il ses écosystèmes ? Ceux qui vivront verront, ou ne verront pas.
Michel R. TARRIER
Apartado postal 15553, E-29080 Malaga (España)
34-952.960.182 / 34-629.528.333
tarrier@ctv.es (%20tarrier@ctv.es)

http://homepage.mac.com/jmdelacre/HomePage2/Images/Vogeli_Zad_edit_0092-1.jpg

Redalinho
July 3rd, 2007, 01:26 AM
« Un projet intégré sur le territoire »

http://www.tmsa.ma/images/newtexte/04.gif

Tanger Med a été considéré, dès sa conception, comme un projet intégré allant bien au-delà de la seule réalisation d’une grande infrastructure portuaire. En effet, Tanger Med assure le développement d’un ensemble cohérent associant au nouveau port :

* Des liaisons à grande capacité ferroviaires et routières,
* Des zones d'activité,
* Des zones franches,
* Des zones de développements urbains.

Les logiques du développement territorial sont au cœur de la démarche, tant en ce qui concerne la compétitivité des activités économiques que la dimension du développement durable.

Ainsi, le développement spatial se préoccupe :

* De préserver les milieux naturels à haute valeur, comme le littoral ou les domaines forestiers ;
* Il se soucie de rapprocher activités et bassins d'emplois, dans la perspective d’une mobilité durable

et de répartir les localisations en cohérence avec les contraintes et atouts des différents territoires.

TMSA a réalisé, dans le cadre de ses missions de coordinations sur la ZSD, une étude d’impact environnemental du projet intégré Tanger Med incluant le port, la voie ferrée et l'autoroute. Cette démarche permet la mise en œuvre, par les divers intervenants, de plans de gestion environnementale conforme aux standards internationaux.

Les actions programmées portent notamment sur :

* La sécurisation du domaine forestier,
* Un plan de gestion du SIBE Jbel Moussa,
* La lutte contre l’érosion et la prévention des incendies de forêts,
* Le soutien à l’amélioration et la diversification des pratiques agropastorales…

En ce qui concerne les constructions, TMSA a pris l’initiative de mettre en œuvre une démarche inspirée des certifications HQE (haute qualité environnementale) ou LEED (leader in energy and environmental design). Un objectif prioritaire a été de réaliser des bâtiments économes en énergie tout en assurant un confort élevé.

Redalinho
July 12th, 2007, 01:41 PM
Les énergies renouvelables devraient représenter 10% du bilan énergétique national à l'horizon 2012

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/b4/Guantanamo_Bay_windmills.jpg/200px-Guantanamo_Bay_windmills.jpg

Le Maroc ambitionne de promouvoir les énergies renouvelables à hauteur de 10% dans le bilan énergétique national à l'horizon 2012, a indiqué mercredi à Rabat Mme Amal Haddouche, directrice générale du Centre de développement des énergies renouvelables (CDER). Mme Haddouche, qui animait une conférence sous thème "le programme national de développement des énergies renouvelables et efficacité énergétique", a relevé que le programme national du Maroc porte sur la réalisation de centrales électriques éoliennes et thermosolaires de puissance (1 000 MW), la promotion et l'extension de l'électrification rurale ainsi que sur la substitution à grande échelle par des énergies propres pour les besoins de chauffage et de cuisson.
Elle a rappelé que son établissement a mis en place, en partenariat avec le ministère de l'Habitat et de l'Urbanisme, un programme intégré d'efficacité énergétique qui vise l'intégration des considérations énergétiques dans le bâtiment.
Ce programme envisage l'élaboration d'un code de réglementation thermique du bâtiment et des normes techniques pour les professionnels du secteur, la levée des contraintes et la promotion d'initiatives multisectorielles, la mise en place d'une stratégie de mobilisation, de sensibilisation et de promotion des investissements en efficacité énergétique dans le secteur du bâtiment.




http://www.jeuneafrique.com/pays/maroc/article_depeche.asp?art_cle=XIN70027lesnenoziro0

Redalinho
July 12th, 2007, 01:45 PM
Map of global solar energy resources. The colors show the average available solar energy on the surface during 1991 to 1993. For comparison, the dark disks represent the land area required to supply the primary energy demand in the year 2010 using currently available technology (i.e. with a conversion efficiency of 8%

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/d/db/Solar_land_area.png

Redalinho
July 13th, 2007, 08:10 PM
Energies renouvelables: 20% en 2020?

· Une foire maroco-espagnole au Maroc en octobre

· Gros gisements naturels à exploiter

A l’initiative de la Chambre de commerce, d’industrie et de service de Rabat (CCIS), la capitale du Royaume abrite du 26 au 28 octobre 2007 la IVe édition de la Foire internationale des énergies renouvelables et des techniques de l’eau. En fait, l’idée de cette manifestation est proprement espagnole, car les éditions précédentes ont été organisées à Almeria par la Chambre de commerce de cette ville. Près de 90 exposants marocains et étrangers venant d’autres pays comme l’Espagne, la France et l’Allemagne sont attendus. Ces derniers vont exposer des équipements, des produits et des services relatifs aux énergies renouvelables et aux technologies de l’eau, notamment ceux concernant les domaines des énergies hydraulique, éolienne et solaire. L’événement se déroulera à l’hôtel Hilton de Rabat sur un terrain de 2.000 m2 dont plus de la moitié sera réservée aux stands.
«Notre objectif à travers cette exposition est de contribuer à la promotion de la stratégie du pays en matière de développement des énergies renouvelables et gestion de l’eau», précise Omar Derraji, président de la CCIS de Rabat. Pour lui, il s’agit de deux sources stratégiques pour l’avenir de l’humanité, et elles sont même actuellement des sources de conflits et de guerres entre les pays.
Pour le volet énergétique, il rappelle le plan ambitieux de l’Etat initié dans ce secteur qui vise à faire passer la contribution de cette catégorie d’énergie, qui est très modeste actuellement, à près de 20% à l’horizon 2020.
Pour le président de la Chambre de commerce de Rabat, le Maroc doit promouvoir davantage le recours aux énergies renouvelables en profitant des gisements naturels dont il dispose. Pour l’énergie solaire, il faut noter que la nature du climat du pays permet de garantir un ensoleillement de 3.000 habitants/an. Les conditions du développement de l’énergie éolienne sont également réunies avec 3.500 km de côtes et une vitesse moyenne de vent dans certaines zones dépassant les 6 mètres/seconde.
De même pour la biomasse avec 5 millions d’hectares de forêts dont la moitie de cette superficie est dominée par l’alfa, sans oublier les grandes quantités des déchets de différentes sortes produites chaque année. Selon Derraji, le développement du secteur des énergies renouvelables est une opportunité pour le Maroc pour atténuer sa forte dépendance énergétique de l’étranger: près de 93% de ses besoins sont importés. Outre cet aspect, Derraji rappelle que le recours à ce type d’énergie moins coûteuse n’affecte pas l’environnement et présente une efficacité pour le désenclavement du monde rural.

Réalisations

Durant ces 5 dernières années, plusieurs projets en matière d’énergies renouvelables ont été initiés avec l’aide de la coopération financière des organismes étrangers. 2007 a vu le lancement à Tanger de la construction du plus grand parc éolien en Afrique dans le cadre d’un partenariat entre l’ONE et la société espagnole Gamesa. Une partie du financement du coût du projet qui s’élève à 2,8 milliards de DH sera mobilisée par la Banque européenne d’investissement (BEI) et la banque allemande Kfw. D’une puissance totale de 140 MW et d’une production moyenne annuelle de 510Gwh, la nouvelle centrale sera opérationnelle en 2009.

Nour Eddine EL AISSI

Redalinho
July 13th, 2007, 08:13 PM
Economie d’énergie: L’ONE s’attaque aux ménages


· La campagne démarre le 16 juillet

· 600 industriels rencontrés lors de la première caravane

A peine la caravane de sensibilisation pour la «maîtrise de la demande d’énergie» auprès des industriels achève-t-elle sa tournée que l’ONE repart en croisade auprès des ménages.
Dès le 16 juillet, l’ONE lancera une campagne, afin de les encourager à consommer l’énergie de façon responsable. «Il ne s’agit pas de diminuer les besoins, mais de pouvoir faire plus avec la même quantité d’énergie», explique Fatima Mossadeq, directrice de la communication. Des flyers offrant des conseils pratiques seront distribués aux clients dans les agences commerciales et les points d’encaissement. Des capsules d’information, et d’autres, sous forme de quiz, seront diffusées pendant quinze jours. C’est que le temps commence à presser sérieusement. La demande en électricité croît en moyenne de 8 à 9% par an, et engage des frais de l’ordre de 10 milliards de DH, production, transport et distribution confondus. Plus de 85% de l’énergie marocaine est importée. Selon Naïm Lahlou, directeur général de Citech ingénierie, qui a collaboré à l’organisation de la caravane, il y a de quoi s’inquiéter. «Le Maroc accuse de sérieux retard en matière d’efficacité énergétique», a-t-il déclaré hier, lors d’un point de presse, à Casablanca. Pendant son périple, la caravane de l’ONE a rencontré 600 industriels, entre le 20 mars et le 20 juin, dans les villes de Casablanca, Rabat, Tanger, Fès, Marrakech et Agadir. «Un nombre surprenant d’entre eux ne savent pas lire leur facture d’électricité convenablement», déplore Lahlou.
Des mesures incitatives à l’économie d’énergie ont déjà été mises sur pied par l’ONE. Des tarifs préférentiels sont accordés à ceux qui concentrent leur consommation entre 22h et 7h. «Des technologies de stockage permettent d’emmagasiner le froid pendant la nuit, puis de le libérer en journée». Les variateurs électroniques de vitesse, dont le démarrage progressif réduit les appels de puissance des moteurs, pompes et ventilateurs, sont aussi sous-utilisés. «Seulement 5% des industries utilisent cette technologie». Les industriels qui se mettent à l’autoproduction peuvent vendre leur surplus électrique au réseau national, à des prix incitatifs. «En Espagne, les méthodes d’autoproduction, dites de cogénération, produisent 6.000 mégawatts par année. C’est énorme!», compare le docteur en énergétique.
Selon l’ONE, il faut donc miser sur des opérations de sensibilisation, et démontrer aux industriels qu’ils ont tout à gagner en maîtrisant leur demande énergétique. Lahlou est persuadé qu’ils n’investiront dans des équipements à récupération ou à économie que s’ils sont convaincus qu’ils épargneront en fin de compte.

Conseils pratiques

- Les lampes et luminaires poussiéreux peuvent perdre jusqu’à 40% de leur luminosité: vaut mieux les nettoyer régulièrement!
- Éteindre la veille du téléviseur, magnétoscope ou ordinateur, peut réduire la facture mensuelle d’électricité de 15 DH.
- Si un réfrigérateur n’est pas équipé de système de dégivrage automatique, il faut fréquemment le dégivrer. La consommation d’électricité augmente dès 5 mm de givre, et double à 4 cm.
- Utilisez votre machine à laver avant 18h, car c’est l’heure de pointe et l’énergie coûte alors plus cher.

Marie-Hélène GIGUÈRE

Mister79
July 14th, 2007, 01:12 PM
Spanish investors seek to develop biofuel production in Morocco

13/07/2007

Spanish investors are interested in investing in agro-industrial projects in Morocco aimed at producing biofuel from the Jatropha plant -- a hardy plant from South America with high oil content.

Morocco’s Minister for Energy and Mines, Mohammed Boutaleb, said Moroccan authorities are willing to provide all the facilities necessary for the future success of this project. "Spanish investors have conducted studies in various regions of

Morocco, looking for land suitable for Jatropha cultivation," he told Magharebia. "We expect them to present their suggestions over the next few days, with the aim of entering into an investment agreement with the Moroccan government."

Boutaleb went on to say that the Moroccan state is prepared to work with the Spanish investors to make the necessary land available to them, provided that the land is not agricultural, is located in semi-arid regions, and the investors agree to use water-saving agricultural techniques, such as drip-feed irrigation.

Boutaleb added that studies conducted by the Spanish investors are encouraging, as they show that biofuels will meet 2% of Morocco’s energy needs by 2012, when the Jatropha fields will have reached maturity and begun to enter the large-scale industrial production phase of biofuel.

nwusaad
July 14th, 2007, 02:23 PM
Iberdrola to study 200 MW Morocco wind park
MADRID, July 10 (Reuters) - Spain's Iberdrola will undertake a feasibility study of two wind power parks in Morocco with a total capacity of up to 200 megawatts, the company said on Tuesday.

Iberdrola will study the locations in Taza, in northeastern Morocco, and in Laayoune, in the country's south, under the agreement signed with Morocco's National Electricity Office, Iberdrola said.

If the wind projects go ahead, to provide energy for local companies, Iberdrola would have 20-year operating contracts.

nwusaad
July 14th, 2007, 02:26 PM
While in Tangiers I was impressed by the wind in the city. All year long the winds are very strong, it is ideal for all types of wind energy projects.
The maximum speed can even reach 6m/sec which I would think reflects its potential.

Mister79
July 14th, 2007, 02:50 PM
While in Tangiers I was impressed by the wind in the city. All year long the winds are very strong, it is ideal for all types of wind energy projects.
The maximum speed can even reach 6m/sec which I would think reflects its potential.


I have read that Morocco is one of the three countries in the world with constant wind. If Morocco would build a lot windparks it can produce half of Europe energy demand.

Mister79
July 14th, 2007, 02:57 PM
Morocco has t long coast line and an average wind strength of the 7 up to 8 per seconde ideal circumstances alternative arouse energy by means of wind mills. Morocco is because of this coast line 3e the country in the world in the field of wind strength constantly constant. Moreover the number of sun hours on year basis is very high. In combination with the rising electricity consumption of on average 9% per year is Morocco a very attractive country to invest in arousing alternative energy such as wind mills and sun energy.

http://www.hic-marokko.nl/index.html

belgiumguy
July 14th, 2007, 06:15 PM
the goverment could easily set up an own research platform for windmills,and later on produce them.

Redalinho
December 20th, 2007, 04:24 PM
Nature marocaine : Sauver ce qui peut l’être

http://www.jeunesdumaroc.com/article2980.html

La volonté écologique au Maroc : La Nature marocaine était très belle, elle l’est encore. C’est du Rif au Sahara, et notamment dans les Atlas, que se situe la plus riche biodiversité de la Méditerranée occidentale.
Rien n’est simple quand on doit gérer l’épineux binôme développement-conservation et les limites de l’éthique qui consiste à pérenniser les paysages et leurs contenus sont vites franchies, rattrapées par la hantise de aménagement spéculatif. Comment ne pas comprendre, par exemple, que les décideurs marocains puissent être sensibles à l’effet-miroir des deux rives, pour le pire et pour le meilleur, et séduits économiquement par l’exemple « Costa del Sol » ? Les désastreuses leçons écologiques du Nord n’ont pas le moindre écho au Sud. Pourtant, il paraîtrait que dès demain, le souhait des touristes ne sera pas de se retrouver dans le même décor de béton et d’artifice que celui jusqu’à maintenant offert sur le rivage européen. Il serait peut-être bon de ne pas dresser un mur aussi luxueux qu’affreux au fil du littoral marocain, depuis Saïdia jusqu’à Plage Blanche, de se dire que le Maroc vaut mieux que ça et qu’il conviendrait de préserver un peu de beauté originelle pour des lendemains plus enchanteurs. Une fois massacrés et bradés, les écosystèmes ne se reconstruisent pas.
Entre forêts exténuées par le surpâturage, désert troublé par les rallyes douteux, littoraux souillés par l’urbanisme touristique, et tant d’autres problématiques, il y a des pauses vertueuses. L’écologiste et le gestionnaire étatique sont bien évidemment en confrontation logique mais positive. Lorsqu’il constate des efforts louables, le premier doit le reconnaître, C’est à ce prix qu’il y aura complémentarité constructive dans le discours et sur le terrain.


Pourquoi un haut commissariat aux eaux et forêts ?
Il y a déjà quelques années, soucieux de doter d’une meilleure solidité, efficacité et longévité l’autorité en charge des ressources naturelles nationales, Sa Majesté Mohammed VI a nommé un Haut Commissaire à la tête de cette grande cause nationale. Le judicieux intérêt d’une telle décision porte sur le caractère désormais immuable et apolitique de la fonction, contrairement à celle d’un ministère dont l’emprise d’un politique rend la gestion toujours aléatoire. Selon le mandat conféré, Monsieur Abdeladim Lhafi préside ainsi et sans limitation de durée au destin des écosystèmes.


Un gigantesque chantier national de reboisement et de régénération est en cours
À la faveur des pluies enregistrées cet automne, une nouvelle campagne de plantation de 40 millions d’arbres est lancée. 26 millions d’entre eux sont destinés au reboisement de nouveaux sites sur une superficie de 32 000 ha, 10 millions pour la consolidation de plantations anciennes et 4 millions de plants sont distribués dans le cadre de la promotion de l’arbre pour des reboisements d’initiative citoyenne, promotion accompagnée de mesures incitatives. Une attention particulière a été accordée au choix des essences de reboisement donnant la priorité au cèdre, au thuya, au chêne liège, à l’arganier et au cyprès de l’Atlas, compte tenu de leur importance dans la reconstruction des principaux écosystèmes forestiers. La réussite de la mise en œuvre de cette opération, dotée d’une enveloppe budgétaire de l’ordre de 360 millions de MAD, est confortée par une série de réformes introduites par le gestionnaire concernant aussi bien le secteur forestier que son environnement.


Une initiative judicieuse comme remède au surpâturage
Il s’agit d’un programme de compensation des mises en défens forestières, promulgué dès 1999 mais fortement activé dans le présent. On ne se contente pas d’exproprier l’éleveur de son habituel parcours en forêt, mais une compensation palpable lui est attribuée par l’intermédiaire d’une coopérative organisée pour le besoin. En échange de leur engagement à respecter la mise en défens de l’espace à régénérer, les bergers, usagers traditionnels du domaine forestier, perçoivent durant tout le temps requis une indemnité annuelle versée en espèces. Elle est de 250 MAD par hectare et par an pour toutes les essences, sauf pour l’arganier pour lequel il atteint 350 MAD. L’espace minimal est de l’ordre de 300 ha pour l’ensemble des essences forestières et de 100 ha pour l’arganier. 5 millions de MAD pour presque 20 000 ha ont déjà été attribués en 2007. De tout nouveaux contrats viennent d’être conclus pour 3 000 ha dans les cédraies de la province d’Ifrane. Les prévisions pour 2008 sont de plus de 10 millions de MAD pour quelque 42 000 ha. Ces nouveaux périmètres mis hors pâturage sont choisis parmi les habitats les plus fragilisés et abritant des espèces remarquables. Il reste à souhaiter la plus grande longévité à ces sites en repos, car trop souvent les programmes de régénération sont insuffisamment prolongés.


1 papillon = 1 plante, un programme pionnier de protection rapprochée
À mon initiative, un projet est bien avancé et a reçu le soutien de la Direction de la Conservation et de la Lutte contre la Désertification du Haut Commissariat aux Eaux et Forêts. Il s’agit de mettre sous cloche des biotopes modestes en superficie mais riches en contenu, choisis parce qu’ils abritent au moins une espèce de papillon endémique ou remarquable, associé à sa plante-hôte, elle-même de grande valeur patrimoniale. Ce réseau de petites réserves biologiques clôturées devrait regrouper en final une cinquantaine de pôles de forte biodiversité et couvrir notamment le Moyen Atlas, le Haut Atlas et l’Anti-Atlas. Les premiers maillons recensés seront exécutés dès 2008 dans la région d’Ifrane (notamment au fil de l’Oued Tizguite) et entre Marrakech et Taroudannt, aux alentours du Tizi-n-Test. Tous les détails sur les espèces concernées peuvent être fournis aux personnes intéressées. Même si cela ressemble à de la muséologie du Vivant, il n’y avait pas d’autre manière pour mettre hors de portée destructive le peu qui reste d’une biodiversité de papillons qui était absolument flamboyante jusqu’à il y a une trentaine d’années, et dont bien des composantes sont déjà irrémédiablement perdues.

rocknroll08
January 22nd, 2008, 05:07 AM
L’ONE en campagne pour l’économie d’énergie

· Spots TV, radio et dépliants réalisés à cet effet

· Eteignez vos téléviseurs et débranchez vos chargeurs

«L’ÉLECTRICITÉ, mieux l’utiliser, c’est l’économiser». C’est le slogan de la campagne de communication lancée par l’ONE et que l’on pourra découvrir au courant de cette semaine. Le message s’articule autour de la promotion d’une utilisation plus rationnelle de l’électricité. Une campagne dont les grandes lignes ont été dévoilées par l’Office, le 18 janvier. Dans un premier temps, un spot publicitaire sera diffusé à la télévision. Il sera ensuite relayé par des messages à la radio. L’ONE n’a pas encore divulgué les noms des médias retenus, ni la date précise des émissions. En parallèle, un dépliant sera aussi distribué et dans lequel des conseils pratiques seront prodigués. Cette campagne arrive à point nommé, la demande d’énergie étant en constante et forte augmentation: 8,4% en 2007 contre 8,1% en 2006 et 7% en 2004. Sans oublier les prix des combustibles qui vont également crescendo. Et cela sans oublier que les produits d’électroménager bruns ou blancs sont fortement énergivores.

Opération Inara

Deux effets sont attendus de cette campagne: une réduction de la facture d’électricité des ménages et une économie d’énergie. Pour le premier objectif, le consommateur devra garder à l’esprit que le niveau de sa facture dépend de la puissance des appareils et de leur durée d’utilisation. A l’origine du mal, l’éclairage et les appareils électroménagers. Les gestes à intégrer dans les habitudes sont simples. Et les économies qu’ils occasionnent ne sont pas négligeables. Par exemple, éteindre la veille de la télévision ou de l’ordinateur ou débrancher son chargeur de téléphone permettent d’économiser 15 DH par mois. A noter aussi que plus l’écran du téléviseur est grand, plus la facture s’alourdit. «Nous ne cherchons pas à dissuader les ménages de consommer, mais juste de mieux gérer leur consommation par des gestes simples», précise Abdelghani Baakil, le directeur général adjoint de l’ONE. La campagne s’inscrit dans la stratégie globale de l’Office national qui s’appuie notamment sur la promotion de l’énergie solaire et le remplacement des lampes à incandescence par des lampes à basse consommation (LBC). Il s’agit de l’opération Inara lancée en 2007. L’utilisation de LBC divise par 5 la consommation d’électricité. Sans parler de leur durée de vie, 15 fois plus longue que celle des lampes ordinaires.
40.000 LBC. C’est le nombre de lampes à basse consommation déjà injectées sur trois sites pilotes. Au premier trimestre 2008, 8 autres sites sont prévus, pour un total de 90.000 LBC. L’opération Inara entend fournir 5 millions de LBC sur l’ensemble du territoire national d’ici le deuxième trimestre 2008. L’appel d’offres international, lancé en octobre dernier pour la fourniture de ces 5 millions de LBC, est en cours de jugement. Qu’est-il attendu de cette opération? Tout bonnement, une réduction de 200 MW durant la pointe, ce qui représente 6% de la pointe actuelle et une économie d’énergie de 300GWh/an.
Pour le consommateur, c’est une économie d’énergie de 80% en éclairage, sachant que c’est l’utilisation de l’électricité la plus sollicitée lors des heures de pointe. En contrepartie, le client doit s’acquitter de 22,65 DH par lampe, soit 1 DH TTC par mois sur 2 ans, qui sera intégré dans sa facture.

Jihane KABBAJ

Redalinho
March 28th, 2008, 10:52 AM
Le Maroc ambitionne de développer les aéroports verts


http://diskfanlube.free.fr/Blog%20Chez%20Luc/Eoliennes%20Goulien%20ADEME%20x12_430%20pixels.jpg

http://www.french.xinhuanet.com/french/2008-03/28/content_604741.htm

RABAT, 27 mars (Xinhua) -- Les aéroports au Maroc seront bientôt classés parmi les premiers aéroports internationaux verts respectant les normes de l'environnement, grâce à l'utilisation d'énergies propres, a indiqué jeudi le Directeur général de l'Office national des aéroports (ONDA), Abdelhanin Benallou.

L'ONDA est en phase de finaliser un projet "très important" visant à alimenter les aéroports en énergie éolienne, a précisé M. Benallou, ajoutant que l'ensemble de la production électrique dans les aéroports marocains proviendra de cette énergie non polluante et durable, qui sera générée et acheminée depuis le sud du Maroc vers le réseau de l'ONDA qui se chargera de sa distribution sur l'ensemble des aéroports dans le pays.

Avec ce projet, l'ONDA compte également économiser sur les coûts de production, en substituant la production électrique à base de charbon et de pétrole, généralement alignée sur les cours mondiaux, à celle à base d'énergie propre.

Ce projet, qui sera doté d'un parc éolien d'une puissance variant entre 10 et 20 MW, nécessitera une enveloppe budgétaire de 25 millions d'euros, entièrement financé par le secteur privé.

Redalinho
March 28th, 2008, 11:00 AM
Les sacs en plastique au Maroc.


http://lepilori.unblog.fr/files/2007/10/sacplastique.jpg

Les sacs en plastique envahissent de plus en plus notre espace vital et constituent une menace sérieuse à l’environnement.
«Le Maroc, au même titre que les pays en développement, est confronté à des problèmes environnementaux dont celui des sacs en plastique», confirme Mohamed El Yazghi, ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Eau et de l’Environnement lors d’une rencontre tenue à Rabat le 7 juin dernier. Chiffres à l’appui, il a mis en évidence la gravité de la situation.

«Selon les dernières statistiques, la consommation annuelle en sacs plastiques a atteint 2,5 milliards, dont près du tiers est fabriquée par le secteur informel», affirme El Yazghi. Cela donne une consommation moyenne de près de 9 kg/habitant/an.

En l’absence de décharges contrôlées et clôturées, une grande partie de ces sacs est éparpillée en pleine nature, au gré du vent. Le plus inquiétant pour le ministre «c’est que ces sacs ne sont ni dégradables ni biodégradables. Ils peuvent donc persister dans la nature pendant des centaines d’années générant ainsi des impacts négatifs sur la santé humaine et l’environnement». Face à ce danger, le département de tutelle en collaboration avec l’Agence française pour le développement (AFD) a préparé un plan d’action pour en finir avec ce fléau. Action qui s’appuie sur un diagnostic et des expériences réussies à l’étranger.

Le plan d’El Yazghi vise à régler le problème des sacs en plastique à court terme (quatre ans) avec une phase d’urgence à très court terme (1 an). La communication et la sensibilisation des citoyens font l’objet de la phase d’urgence. Pour ce faire, il y a lieu d’engager un débat national sur cette problématique accompagné de manifestations régionales.

Quant à la seconde étape, elle comprendra des actions orientées vers les différents intervenants dans le cycle de vie du sac, à savoir la population, le fabriquant et le distributeur. Pour la population considérée comme facteur déterminant dans l’éradication de ce fléau, le plan prévoit des actions visant à changer leurs habitudes comme le développement du sac en plastique réutilisable et l’instauration d’une écotaxe.

Quant aux producteurs, le travail sera focalisé sur l’organisation du secteur informel et le développement de la production des sacs en plastique biodégradables. A ce propos, le ministre a invité l’Association des plasturgistes à participer à cette action citoyenne et «de s’impliquer davantage dans une dynamique de recherche de solutions adéquates».

Par ailleurs, l’expérience du passage au dégradable en France a été mise en exergue. Une initiative-pilote sera lancée récemment dans deux grands supermarchés de Casablanca et Rabat. Parallèlement à ces actions, la stratégie du département de l’Environnement prévoit également des mesures sur les plans institutionnel, juridique, financier et fiscal.

Sur le volet législatif, un projet de décret a été préparé sur les conditions et les mesures relatives à la fabrication et la commercialisation des sacs en plastique.

Engagement des cimentiers
A l’occasion de la journée mondiale de l’environnement, plusieurs campagnes de sensibilisation, de ramassage et de destruction des sacs plastiques ont été lancées dans 10 grandes villes du pays où sont implantées les cimenteries.

Cette action a été menée an collaboration avec l’Association professionnelle des cimenteries (APC) et la société civile avec l’aide des autorités locales.

Nour Eddine El Aissi

http://membres.lycos.fr/mohammedbed/

Redalinho
March 30th, 2008, 09:10 PM
Moroccan airports go green

Casablanca, Mar.27 - Morocco aspires to develop green environment-friendly airports by using clean energy, especially the wind power, CEO of the Moroccan Office of Airports (ONDA) said.

To achieve this challenge, Mr. Abdelhanin Benallou said ONDA is in the process of finalizing a "very important" project, worth some USD 39.4Mn, to supply airports with wind power, noting that, by virtue of this project, the totality of airport's electricity supply will be generated in the south of Morocco -probably in Essaouira- and sent to ONDA's network which will supply all Morocco's airports.

The project, which provides for creating a wind plant with a production capacity of 10 to 20 MW, will enable the ONDA to reduce the energy costs by generating electricity from clean energy instead of coal and oil.


Le Maroc ambitionne de développer les aéroports verts


http://diskfanlube.free.fr/Blog%20Chez%20Luc/Eoliennes%20Goulien%20ADEME%20x12_430%20pixels.jpg

http://www.french.xinhuanet.com/french/2008-03/28/content_604741.htm

RABAT, 27 mars (Xinhua) -- Les aéroports au Maroc seront bientôt classés parmi les premiers aéroports internationaux verts respectant les normes de l'environnement, grâce à l'utilisation d'énergies propres, a indiqué jeudi le Directeur général de l'Office national des aéroports (ONDA), Abdelhanin Benallou.

L'ONDA est en phase de finaliser un projet "très important" visant à alimenter les aéroports en énergie éolienne, a précisé M. Benallou, ajoutant que l'ensemble de la production électrique dans les aéroports marocains proviendra de cette énergie non polluante et durable, qui sera générée et acheminée depuis le sud du Maroc vers le réseau de l'ONDA qui se chargera de sa distribution sur l'ensemble des aéroports dans le pays.

Avec ce projet, l'ONDA compte également économiser sur les coûts de production, en substituant la production électrique à base de charbon et de pétrole, généralement alignée sur les cours mondiaux, à celle à base d'énergie propre.

Ce projet, qui sera doté d'un parc éolien d'une puissance variant entre 10 et 20 MW, nécessitera une enveloppe budgétaire de 25 millions d'euros, entièrement financé par le secteur privé.

eurowinter
May 11th, 2008, 07:51 AM
Nuclear energy, only technical solution to meet increasing demand for electricity, Minister

Rabat, May.9 - The choice of nuclear energy is the only technical solution to meet Morocco's needs in electricity in the long term, Energy and Mining Minister affirmed on Thursday.

Morocco, since the 60s, has been introducing nuclear techniques in several vital sectors such as agriculture, energy, mining, scientific research and medical science, Mrs.Amina Benkhadra said at a meeting with the Commission of the House of Representatives (lower house) for Finance and Economic Development and the Commission for productive sectors.

On the efforts made to strengthen nuclear-related scientific and technical infrastructures, the Minister underlined that the Kingdom had established several structures such as the National Center of Radio Potection (CNRP), the National Center of Energy, Science and Nuclear Techniques(CNESTEN)and the Maamoura-based Center of Nuclear Studies (close to Rabat).

She also recalled that Morocco has mapped out a national multi-project plan which is meant to produce electricity using nuclear and wind power, and raise to 20% the rate of renewable energies' contribution to the national energy balance by 2012.

Touching on the rural electrification project, Mrs. Benkhadra underlined that this process goes through a normal process according to agenda goals, noting that Morocco has provided 4,266 villages with electricity in 2007.

In turn, the two commissions' members agreed that Morocco enjoys major natural and climatic assets that enable it to develop renewable energies, particularly, wind and solar energies, which can turn the country into an exporter of this kind of energy, following the example of some close European countries.


http://www.map.ma/eng/sections/last_economy/nuclear_energy_only/view

eurowinter
May 14th, 2008, 11:35 PM
Source: http://uk.reuters.com/article/oilRpt/idUKAHM05996620080510

Algeria plans power export to Spain via Morocco

ALGIERS, May 10 (Reuters) - Algeria state power utility Sonelgaz plans to export electricity to Spain by building a power grid link via neighbouring Morocco, its chief executive said on Saturday.

Nouredine Bouterfa said Sonelgaz and Moroccan power utility ONE would set up a joint venture for the plan, which would first need an agreement on the transit price.

"The project is on the table," he said in an interview with the official news agency APS.

"The two parties must first agree on the price for electricity transit."

Morocco has already started taking steps to carry out the project, he added.

"Morocco is currently finalising a line of 400 kilowatts, which will link up with Sonelgaz network in the west (of Algeria) and carry electricity to Spain," he said.

Morocco's ONE, which had doubled the capacity of its interconnector to Spain to 1400 MW last year, has a Spanish power market trading licence.

eurowinter
May 14th, 2008, 11:46 PM
Source: http://www.map.ma/eng/sections/economy/morocco_aspires_to_d/view

Morocco aspires to develop renewable energies through benefiting from German experience, minister

Rabat, May.9 - Morocco aspires to develop renewable energies sector through benefiting from the German experience in this field, Energy and Mining Minister, Amina Benkhadra said on Wednesday.

In a statement to MAP following a meeting with Mr. Christian Von Boetticher, Agriculture and Environment minister of the federal state of Schleswig-Holstein (north-western Germany), Ms. Benkhadra voiced Morocco's will to further strengthen cooperation with Germany in renewable energies sector.

Morocco has witnessed an advancement in the field of generalizing access to energy, she noted, adding that the demand on energy increases gradually, especially in light of the development of tourism and housing sectors.

For his part, Mr. Boetticher said that cooperation between Morocco and Germany includes good governance through setting up laws and the necessary institutional infrastructures as well as investment aid in this sector.

This cooperation, he added, also focuses on research in the wind energy sector, noting that 45% of the energy produced by Germany comes from wind.

Mr. Boetticher has also underlined that this cooperation aims also at ensuring the needs of North Africa and Europe region with renewable energy. He deemed Morocco a “leading” country in the field of solar energy in North Africa.

Following the meeting, a letter of intent was signed between the Moroccan Ministry of Energy, Mining, Water and Environment and the Ministry of Agriculture, Environment and Rural Affairs of Schleswig-Holstein. It provides for partnership and cooperation in the fields of the protection of environment, energy management and renewable energy resources.

The African Development Bank (AfDB) has recently granted Morocco some additional USD 237.9Mn to fund a thermo-solar power plant project in Aïn Beni Mathar (86 km south of Oujda) in eastern Morocco.

The loan comes to complete a previous USD 214.9Mn loan granted to this project, which is meant to increase the capacity of the power plant from 250 megawatts to 450-470 megawatts.

The project is aimed at diversifying energy sources, securing Morocco’s supply in electric energy and meeting the growing demand in energy to support the country ’s economic growth.

madao
May 15th, 2008, 10:07 AM
this is good i hope there will come more windmills if i was morocco i would make a windmill park at essaouira that region because there you can advance alot of wind and water energy

Yazoo
May 15th, 2008, 12:25 PM
this is good i hope there will come more windmills if i was morocco i would make a windmill park at essaouira that region because there you can advance alot of wind and water energy

Already done. The "Parc Eolien" at Cap Sim, Capacity 60 MW ;)

There are quite a few actually scattered around the country. The biggest one in Africa (165 wind-turbines for a capacity of 140 MW) is under construction in the North close to Tanger.

From Telquel:

"Cent soixante-cinq éoliennes dans les environs de Tanger. Ce sera le plus grand parc d’aérogénérateurs en Afrique avec 140 Mégawatts de puissance et une superficie de plus de 410 hectares. Gamesa, l’entreprise espagnole qui a décroché le marché lancé par l’ONE en octobre dernier, vient de signer avec l’Office pour le démarrage des travaux avant la fin du mois. Cette centrale, qui devrait être opérationnelle au cours du premier trimestre 2009, permettrait d’économiser l’équivalent de près de 120 000 tonnes de fuel par an, en plus d’éviter le rejet dans l’atmosphère de 470 000 tonnes de gaz
polluants. Mieux encore, l’ONE n’apportera que 10 % à l’enveloppe d’investissement de ce projet estimée à 2,8 milliards de dirhams. Outre les Espagnols, ce sont la Banque européenne de l’investissement (BEI) et l’agence allemande de coopération financière (KFW) qui passent à la caisse. Ce nouveau projet sera ainsi le deuxième parc éolien, après celui de Koudia Al Baïda, dans la région de Tétouan, qui dispose de 84 turbines. Cette centrale a commencé la production réelle d’électricité en septembre 2000 avec une puissance de 50,4 MW. À noter que le Nord est un lieu idéal pour l’installation d’éoliennes. La région se caractérise par des vents réguliers avec des vitesses qui permettent une meilleure exploitation des aérogénérateurs. Néanmoins, d’autres projets de parc d’éoliennes sont prévus dans d’autres régions du pays, notamment à Essaouira."

P.S: This thing about "biggest in africa" is quite irrelevant i think. It's not an achievement in itself considering the poor infrastructures in the continent

madao
May 15th, 2008, 12:47 PM
ah oke nice to know thats one big one in tanger region :D

Mister79
May 15th, 2008, 01:20 PM
It is not enough...

Morocco needs a billions of dollar project in solar and windenergy. To make the country in a couple years not more depending on oil import. The price for oil import is extreme increasing and this will only increase more in the future..

Morocco has enough sun and wind they can use as energy and maybe in the future as export to Europe..

Redalinho
May 15th, 2008, 07:46 PM
Naissance d’un festival écologique

http://www.aujourdhui.ma/alm_images/Moundir-Zniber-1671.jpg

L’association «Pour un Maroc vert» organise du 29 mai au 1er juin 2008 le premier Festival sur l’écologie et le développement durable en Afrique. Objectif : sensibiliser un large public sur les enjeux environnementaux.


«Le Maroc est confron-té aujourd’hui à une urgence écologique majeure : pollution de l’air et des eaux, déforestation, désertification, raréfaction inquiétante de l’eau, gestion dramatique des déchets, biodiversité en danger, appauvrissement des sols… », déclare Moundir Zniber, président de l’association «Pour un Maroc vert».
Dans le but de sensibiliser les citoyens sur l’ampleur des dégradations écologiques et environnementales, l’association organise le premier Festival sur l’écologie et le développement durable en Afrique du 29 mai au 1er juin 2008. Cette manifestation de grande envergure qui réunira 300 professionnels se tiendra à Marrakech, sur le somptueux site de «Terre d’Amanar» sous le thème « Revisitons notre planète». «Un budget de près de 2 millions de dirhams a été consacré pour l’événement et nous attendons entre 1500 et 3000 visiteurs», révèle le président de l’association. Pour cette première édition, le Sénégal sera à l’honneur, en reconnaissance pour ses efforts exemplaires dans le domaine de la préservation de l’environnement sur le continent africain.
Outre la sensibilisation d’un large public aux enjeux environnementaux, le festival vise à créer une plate-forme marocaine qui regroupera tous les acteurs nationaux et internationaux œuvrant dans le domaine de l’écologie et du développement durable. Cette manifestation s’articulera autour d’un salon d’exposition, d’un forum professionnel, de conférences, de projections, de documentaires, d’ateliers de sensibilisation, de workshops. «Des tables rondes seront organisées pour débattre de différentes thématiques dont la gestion de l’eau, les énergies, l’entreprise face au développement durable, le développement du tourisme durable…», affirme M. Zniber. Le forum professionnel se penchera de très près sur les problématiques liées à l’environnement au Maroc et sur les solutions à venir. L’objectif étant de créer à travers ce forum des synergies interprofessionnelles en réunissant les associations, ONG, entreprises, professeurs, scientifiques, membres du gouvernement ainsi que des intervenants internationaux.
En parallèle au forum, les visiteurs pourront assister à des conférences qui sont destinées à les éclairer sur les grandes thématiques environnementales à savoir les bienfaits des matériaux écologiques, la biodiversité, l’agriculture biologique, l’écologie et l’éducation relative à l’environnement, les énergies de demain.



L’association en bref

L’association « Pour un Maroc vert » a pour mission de fédérer et valoriser les initiatives, les synergies, les liens et les impulsions positives en faveur de l’écologie et du développement durable. Ses principales missions consistent à sensibiliser les opinions nationales et internationales aux enjeux environnementaux et humains, à réunir autour d’un forum les acteurs nationaux et internationaux déjà engagés dans cette dynamique, de promouvoir l’écologie et le développement durable et de développer un sentiment éco-citoyen marocain. L’association vise aussi à responsabiliser les acteurs de la vie sur la planète ( entreprises, associations, individus…), à créer des synergies en favorisant l’émergence de solutions novatrices pour l’avenir et à intégrer l’écologie et le développement durable comme une priorité au sein des entreprises marocaines et enfin à faire bénéficier le Maroc des innovations et avancées écologiques étrangères.

http://www.aujourdhui.ma/societe-details61751.html

Le 15-5-2008
Par : Leila Zerrour

Muttie
May 16th, 2008, 12:06 PM
Arent they planning to build a big solar-station in the desert? I thought i heard something about that.

Casawi
May 16th, 2008, 12:18 PM
@ your service Muttie ;) (don't know if this was posted before though)

Morocco to build world's first thermo-solar power plant

Beni Mathar , Mar. 28- Morocco will build a USD 631Mn combined cycle thermo-solar plant, the first of a kind in the world, in the eastern commune of Beni Mathar, 86 km south of Oujda.

The power plant, whose construction works were launched on Friday by king Mohammed VI, will have a production capacity of 472 MGW, including 20 MGW from solar energy, and is expected to supply up to 8.5% of national energy production.

The Beni Mathar thermo-solar facility, to open in 2009, is expected to save up to 12,000Mt of fuel, and reduce CO2 emission by 33.500Mt.

Built by Spanish group "Abengoa", the project is funded mainly by the African Development Bank (AfDB), the Global Environment Facility (GEF), and the national electricity utility (ONE).

The king also launched another project to modernize the thermal plant of Jerada worth USD 54Mn.

Development works in this facility, operational since 1971, are expected to finish by 2010 and increase its production capacity up to 500MW.

eurowinter
May 21st, 2008, 10:03 PM
Source: http://www.magharebia.com/cocoon/awi/xhtml1/en_GB/features/awi/features/2008/05/19/feature-02

Maghreb farmers discuss food security through regional co-operation

2008-05-19

Tunis hosted a seminar on Maghreb co-operation and food security last week, organised by the newly-launched Maghreb Farmers' Union. The organisation seeks government assistance for farmers to help curb rising food costs and harmonise grain production across the region.
By Nidal Abrouk for Magharebia in Tunis – 19/05/08


[Nidal Abrouk] A conference on Maghreb co-operation and food security was held last week in Tunis to address rising food costs throughout the region.

Maghreb farmers and union representatives came together in Tunis from May 14th-16th for a conference on grain production and food security. At the meeting, participants recommended forming a fund to finance local scientific research and promoting agricultural development by pooling resources and trading expertise.

One recommendation generated at the meeting is for a database at the Maghreb Farmers' Union that would include an inventory of fertile regions, production, trade exchanges and details about crops registered in the national records. The database would serve as a reference on agricultural development for the entire Maghreb region.

The participants encouraged states to allocate funds for a budget for the Maghreb Farmers Union as of 2009. The union also used the occasion of the conference to open its headquarters in Tunis.

Maghreb Farmers' Union chief Mabrouk Nahri called for the creation of joint programmes to achieve food security. He said the union will also work to combat desertification through the management of water resources.

"Resisting desertification is a key challenge," said Habib ben Yahia, also of the Maghreb Farmers' Union. "More than 80% of Maghreb lands are desert or about to be. This calls for further co-ordination among Maghreb states."

Mohammed Alioui, Secretary-General of the Algerian Farmers' Union, stressed the importance of a common regional policy enabling farmers to enhance production and lift barriers to regional trade in accordance with past agreements.

According to studies presented during the seminar, the average estimated grain consumption of an Arab is 325 kg annually, 158 kg of which is wheat – one of the highest rates worldwide. Studies also show a considerable "food gap" in most Arab states, where imported grain constitutes nearly 50% of imported food.

The UN FAO anticipated a 50% rise in the cost of grain imports in the world’s poorest countries over the period 2007-2008.

A report issued by FAO entitled, "Horizons of Crops and Status of Food" showed that prices are expected to climb by 74% in low-income African countries suffering food shortages.

2007-06-17
Mohammed Habib Haddad, Tunisian Minister of Agriculture and Water Resources, expressed his hope that the seminar would serve as a launching point for a unified Maghreb position at the ministerial conference on climate change and food security to be held in Rome on June 3rd-5th.

Maghreb states have already endorsed several procedures to control the rise in basic food prices and provide assistance to farmers.

Celebrating National Agricultural and Fisheries Day on May 12th, Tunisian President Zine El Abidine Ben Ali announced a host of decisions aimed at controlling the cost of production, boosting productivity and extending areas of cultivating grain and animal feed.

Estimates indicate that the new programmes will require the allocation of as much as $1.7 billion.

eurowinter
May 23rd, 2008, 03:39 PM
Source: http://www.anba.com.br/ingles/noticia.php?id=18411

[05/23/2008 - 09:50]
Morocco seeks know how in low-income housing

The country wants partnerships with foreign companies that may transfer knowledge in the area, as part of project 'Habitation for 140,000 dirhams', which aims at the construction of 130,000 housing units in four years.


São Paulo – Morocco is seeking international companies that may supply to the country new techniques for construction of low-income housing. State-owned holding Al Omrane, which operates in the area, wants to receive proposals for foreign companies that fulfil the requirements for speed, trustworthiness, architectural quality, sustainability and cost of, at the most, 140,000 Moroccan dirhams (US$ 19,100) per unit.

The search for innovative technical procedures is part of project "Habitation for 140,000 dirhams" launched at the end of March by Moroccan King Mohammed VI. The program forecasts the building of almost 130,000 low-income homes in the period of four years. Total investment, according to the program Internet site, should reach 15.5 billion dirhams, equivalent to US$ 2.1 billion.

According to the ambassador of Morocco to Brazilian capital Brasília, Farida Jaïdi, the project objectives include eliminating insalubrious dwellings and reducing the housing deficit in the country. Due to the importance of the program, the ambassador would like Brazilian companies in the sector to participate through the presentation of proposals.

Al Omrane says that the offers for transfer of know how should be sent up to June 30th, at 6:00 pm, in the Moroccan capital, Rabat. Companies interested should be prepared to build demonstrative prototypes of the homes.

According to the program site, it forecasts the construction of 106,785 housing units in urban areas and 22,353 in rural areas. In the cities, the state-owned company wants three story buildings to be erected and, in the countryside, the style of the homes will depend on the engineering regulations and material available in the areas.

Around 65% of the program should be executed by branches of Al Omrane spread around the country and the remainder by private companies in partnership with these branches.

Profile

During the launch of the project, the Moroccan minister of Habitation and Urbanism, Taoufiq Hejira, pointed out that the civil construction business is an important booster for the country economy, having answered to around 30% of jobs created in recent years.

Located in North Africa, with exits into the Atlantic and Mediterranean, Morocco has a diversified economy. According to the Arab Brazilian Chamber of Commerce, agribusiness answers to 12.5% of the Gross Domestic Product (GDP), industry to 30% and the service sector to 50%.

Three important sectors to the country are fishery, the mining industry, especially inputs for the fertilizer sector, and tourism.

The GDP of Morocco reached US$ 69.3 billion in 2007, for a population of 31.3 million inhabitants, according to estimates by the Economist Intelligence Unit (EIU), an economic information service by the group that publishes British magazine The Economist. Over the last five years, the economy of Morocco has grown on average 4.3% a year.

The country is one of the main trade partners of Brazil in the Arab world. Exports from Brazil to the African country generated US$ 140 million from January to April this year, and the main items shipped were sugar, wheat, vehicles and auto parts, wood and wooden products, soy oil, machinery and parts, tobacco and plastic products.

Imports of Moroccan products, in turn, totalled US$ 307 million, and the main products in the basket were fertilizers, inorganic chemical products, naphtha, calcium phosphate, electric material, sardines and garments.

Redalinho
June 9th, 2008, 01:50 PM
L'aéroport Mohammed V fonctionnera à l’électricité verte

L’Office national des aéroports (ONDA) a conclu il y a quelque temps un partenariat avec Nareva Holding, pour la construction d’un parc éolien (cf. www.leconomiste.com). L’objectif est de faire de l’aéroport Mohammed V le premier aéroport «vert» du monde, avant d’étendre le concept aux autres aéroports du pays.La mise en œuvre du projet s’inscrit dans le cadre de l’offre EnergiPro, initiée par l’Office national de l’électricité (ONE), et ce, afin de promouvoir l’énergie propre. Dans un premier temps, la priorité sera accordée au développement et à l’exploitation par Nareva Holding d’un parc éolien d’une puissance de 10 MW réservé à l’alimentation exclusive de l’aéroport Mohammed V. Pour l’heure, le montant de l’investissement n’a pas été communiqué.

Sur le plan de l’économie d’énergie, cette électricité se veut très compétitive. La production annuelle de cet ouvrage sera de près de 90% des besoins électriques de l’aéroport Mohammed V. La mise en service de ce parc éolien devra prendre en compte les impératifs de protection de l’environnement, ainsi que de lutte contre les changements climatiques.

La nouvelle installation devrait permettre d’éviter l’émission d’environ 25.000 tonnes de dioxyde de carbone par an. En adoptant ce processus, l’ONDA deviendrait le précurseur à l’échelle internationale des entreprises appliquant effectivement le Pacte mondial (Global Compact). L’ONDA a volontairement adhéré à ce pacte des Nations Unies en 2005.

Par ailleurs, Nareva Holding a clairement affiché ses ambitions de valorisation des ressources naturelles, via une exploration des métiers de l’énergie et de l’environnement. Trois secteurs-clés ont été considérés comme primordiaux, à savoir les domaines de l’environnement, de la gestion de l’eau et de l’énergie. Outre le projet avec l’ONDA, d’autres partenariats ont été conclus, notamment avec la société Amendis, dans le cadre d’un partenariat de concession et de distribution d’eau et d’électricité à Tanger-Tétouan.

Autre exemple, le partenariat avec Lafarge Ciments signé en mars dernier et qui porte également sur le développement d’un parc éolien de 100 MW, dont l’énergie sera réservée exclusivement au cimentier. Ce partenariat vise à renforcer l’objectif de l’entreprise de diversifier ses sources énergétiques, en recourant le plus possible aux énergies renouvelables afin de sécuriser ses besoins en énergie.

Enfin, Nareva Holding ambitionne, grâce à ces projets, de devenir le premier producteur privé national des énergies renouvelables, avec objectif d’en produire plus de 300 mégawatts entre 2010 et 2012. Le total des investissements de départ gérés par la holding s’élève à 970 millions de DH.

Source: L'Economiste

eurowinter
June 14th, 2008, 11:01 AM
Source: http://www.meed.com/news/2008/06/rabat_to_launch_coalfired_plant_at_safi.html

Rabat to launch coal-fired plant at Safi

Kingdom's second independent power project on the west coast to come on stream in 2012.

Morocco's power utility l'Office National de l'Electricite (ONE) is to launch a major independent power project (IPP) at Safi, halfway between Casablanca and Agadir on the kingdom's west coast.

The coal-fired thermal power plant will have capacity of about 1,320 MW and will be the kingdom's second IPP after Jorf Lasfar. When it comes on stream in 2012, the plant will produce 27 per cent of Morocco's annual energy demand, a figure which is growing by 8.3 per cent a year.

The project has a total cost of MD20bn ($2.7bn), including MD3bn of clean-coal technology, which will help to reduce the facility's carbon dioxide emissions.

The deal to develop the plant will be awarded on a 30-year build-operate-transfer basis, with the successful developer group taking responsibility for the financing, design, construction, commissioning, operation and maintenance of the new power station, as well as selling the electricity produced to ONE.

Construction of the facility is scheduled to start this time next year and will take 42 months.

It is unclear if ONE or another Moroccan entity will take a stake in the developer group, or if it will be the state's responsibility to supply the coal feedstock. ONE plans to build a dedicated coal import terminal close to Safi, at a cost of MD3bn, which will be capable of receiving 14 million tonnes a year of coal.

Construction of the terminal is due to start in March 2009 and will take 40 months to complete.

Last year, ONE planned to develop an IPP at Cap Ghir close to Agadir. However, despite reaching the state of prequalifying potential developers, the project was cancelled over what were understood to be environmental issues and concerns about the impact of a plant on the local tourist industry (MEED 12:10:07).

This time, the government is stressing the environmental aspects of the Safi scheme, including the adoption of clean-coal technology.

The plant will also employ soundproofing technology and will be designed to ensure that it blends in with the environment of the surrounding countryside. The project will be one of the few in the region to use coal feedstock. Coal has been deemed by Morocco to be the most economically feasible feedstock even if it has to be imported.

The kingdom has very little oil and natural gas resources of its own and does not wish to rely on Algeria for gas feedstock because of political tensions between the two countries.

According to a study carried out by ONE, a clean-coal power plant will produce electricity at a cost of less than $0.05 a kilowatt hour (kWh), compared with almost $0.06 a kWh for coal gasification technology, more than $0.06 a kWh for wind energy and more than $0.08 a kWh for marine wave energy.

Only nuclear power, at a cost of less than $0.04 a kWh, proves a cheaper option in the short term, although nuclear plants generally take far longer to develop than conventional power plants.

Author: Ed James. Gulf Bureau Chief
Dubai

karim aboussir
June 14th, 2008, 08:42 PM
morocco just like the USA is addictive to oil it needs to stop ! it is ridiculous morocco can do better

eurowinter
June 16th, 2008, 10:06 PM
Source: http://www.bi-me.com/main.php?id=20943&t=1&c=35&cg=4&mset=1011

Spain's Repsol to seek oil in disputed waters near Morocco

Posted: 03-06-2008

MOROCCO. Spanish oil company Repsol will request the Spanish government's permission to explore for oil in waters claimed by Morocco near the Canary Islands, El Mundo reported.

Repsol believes a major reserve could be found 60 kilometres off the Spanish Islands. Similar plans in 2001 met with opposition from Morocco and environmental groups, the Spanish daily said, because Morocco claims jurisdiction over the water zone in question

VegaM
December 27th, 2008, 12:39 AM
1. Tarfaya Wind Farm (300 MW) "Under construction - 2011"
2. Foum El Oued Farm - Laâyoune (240 MW) "Under construction"
3. Tangier Wind Farm (140 MW - 165 turbines) "Under construction"
4. Amogdoul Farm - Essaouira (60 MW)
5. Touahar Farm - Fez (60 MW) "Under construction"
6. Koudia Al Baida Farm - Fnideq (50 MW - 84 turbines)

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TOTAL : 850 WM
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http://pagesperso-orange.fr/abies.be/Images/parc_koudia.gif

VegaM
December 27th, 2008, 12:43 AM
Maroc : un nouveau parc éolien de 100 millions d'euros près de Tanger

RABAT - Un parc éolien d'un coût de 100 millions d'euros sera construit entre les villes de Tanger et de Tétouan, dans le nord marocain, a indiqué vendredi l'agence marocaine MAP.

L'installation des éoliennes par Nareva, filiale du premier groupe privé marocain Omnium nord-africain (ONA), doit commencer au cours du deuxième semestre de 2009, selon cette source.

Les éoliennes seront installées sur des hauteurs balayées toute l'année par les vents. Elles doivent produire l'équivalent de la consommation d'une ville moyenne, soit 215 gigawatts/heure (GW/h), toujours selon cette source.

Le parc éolien permettra d'économiser l'émission de 162.130 tonnes d'oxyde de carbone, assurent ses promoteurs, qui le considèrent comme l'un des plus grands projets du MDP (mécanisme de développement propre).

Le projet permettra en outre de créer 150 emplois.

Le Maroc ambitionne de porter à 10% la part des énergies renouvelables dans le total de l'électricité produite localement à l'horizon 2012, contre 4% actuellement.

En septembre dernier, Rabat avait annoncé un plan étalé sur cinq ans doté de 25 milliards de dirhams (2,1 milliard d'euros) pour le développement des énergies renouvelables, essentiellement le solaire et l'éolien.

Le Maroc possède déjà dans cette région du nord un grand parc éolien, opérationnel depuis 2000, à Koudia Al Baida. Avec une capacité de 54 MW, il est considéré comme l'une des plus importantes installations de ce type en Afrique.

(©AFP / 19 décembre 2008 13h05)

VegaM
December 27th, 2008, 12:45 AM
Le Nord, un hub de production de l’énergie éolienne

· Kodia Al Beida, Bni Mejmel et Haouma

Alléger et diversifier la facture énergétique est un des défis actuels qu’affronte le Maroc. Et dans ce cadre, l’énergie éolienne reste l’une des plus abordables. Tel est le constat dressé par divers intervenants lors d’une journée d’information tenue à Tanger par Nareva, à l’occasion du lancement de son parc éolien de Haouma.

L’éolien semble l’une des voies de prédilection pour le pays. «L’éolien reste l’énergie renouvelable la plus compétitive pour le Maroc», estime Mohamed Berdai, directeur du Centre de développement des énergies renouvelables (CDER). Le Royaume demeure un pays à fort potentiel éolien, avec près de 7.000 Megawatts répartis sur les 3.500 kilomètres de côte. La vitesse moyenne du vent est de 9 mètres par seconde à 40 mètres de haut, avec des pointes bien supérieures. Le potentiel réalisable au Maroc est, selon Berdai, de 4.000 à 7.000 MW en fonction de la législation en vigueur à l’horizon 2020. L’investissement, dans le scénario le plus optimiste en matière d’énergie, est de 10 milliards d’euros. Le solaire thermique permet, quant à lui, d’espérer atteindre un potentiel réalisable à l’horizon 2020 de 1.080 MW mais avec un investissement de 6,6 milliards d’euros, à titre d’exemple.
Le Maroc bien conscient des opportunités qu’offre le vent a déjà lancé divers projets dans le domaine. Le Nord se place ainsi comme un véritable hub pour la production d’énergie électrique à partir de l’éolien. La Région est un lieu idéal pour l’installation d’éoliennes. Elle se caractérise par des vents réguliers avec des vitesses moyennes de 10 mètres par seconde, supérieure à la moyenne nationale avec des pics enregistrés allant jusqu’à 20 mètres par seconde. Ces vitesses permettent une meilleure exploitation des aérogénérateurs qui, pour la plupart, ont besoin d’une vitesse minimale de 4 mètres par seconde pour commencer à produire de l’électricité.

Le parc éolien de Kodia Al Beida situé à Tétouan a démontré la validité du concept. Il est installé le long d’une crête du même nom, sur plus d’une dizaine de kilomètres. Il dispose de 84 turbines sur trois sites espacés. Il a commencé la production réelle d’électricité en septembre 2000 avec une puissance de 50,4 MW.

En 2007, un autre parc a été lancé, à cheval entre Tanger et Tétouan. D’une puissance de 140 MW, il devra être le plus grand d’Afrique. Son coût sera de près de 2,8 milliards de DH et il devrait entrer en service au cours du premier trimestre de 2009. Il est composé de 165 aérogénérateurs et de 550 kilomètres de câbles de connexion. Il prendra place le long de vingt kilomètres de crête montagneuse entre les wilayas de Tanger et Tétouan, sur les douars de Bni Mejmel et Dhar Saadane.

L'Economiste

VegaM
January 3rd, 2009, 07:04 PM
Extension du projet éolien de Lafarge

· La première tranche en livraison
· La cimenterie alimentée à hauteur de 40%

Ciment rimerait-il avec vent? En tout cas, cela semble le cas avec Lafarge. La cimenterie de Tétouan, installée sur les crêtes d’une des collines de la région, devrait voir dès ce mois-ci son alimentation par énergie éolienne renforcée, selon l’opérateur. Ce dernier devrait, en effet, procéder à la mise en service de la première tranche du projet d’extension de son alimentation en énergie renouvelable.
Le projet, ambitieux, devrait fournir une puissance de 22 Mégawatts, dont une première tranche de 10 MW qui devait entrer en service avant la fin de cette année. Il s’agit de 5 éoliennes d’une puissance de 2 MW chacune qui commenceront à fournir la centrale. La deuxième phase devrait entrer en service, toujours selon Lafarge, en juin 2009. Elle comptera six éoliennes de caractéristiques similaires.
L’investissement total pour cette extension est de 386 millions de DH. La puissance totale du parc éolien de Lafarge sera alors portée à 32 MW. Le potentiel de production électrique sera ainsi de plus de 100 GWh/an, ce qui permettra de subvenir non seulement aux besoins de l’usine de Tétouan, mais aussi à ceux d’autres unités de Lafarge, et ce via le réseau de l’ONE (cf. www.leconomiste.com). A noter que c’est en 2005 que Lafarge avait lancé son parc éolien. Il comptait 12 éoliennes de 850 KW chacune. Déjà ce parc permettait à l’époque de satisfaire plus de 40% des besoins en énergie de la cimenterie. Et à la France, de présenter son premier projet MDP (Mécanisme pour un développement propre) dans le cadre du protocole de Kyoto pour la limitation des gaz à effet de serre.
Ce dernier offre aux pays signataires la possibilité de déduire de leur quota d’émission de gaz CO2 (responsables de l’effet de serre) sur les économies effectuées en matière d’utilisation d’énergies propres. A noter que le protocole de Kyoto (1997) prévoit une réduction de l’émission des gaz à effet de serre des pays industrialisés en 2008-2012 par rapport à leur niveau en 1990 de plus de 5%.

L'Economiste - 02.01.2009

timo9
January 4th, 2009, 09:14 PM
Le grand groupe espagnol d’ingénierie et de construction industrielle Abengoa a signé avec l’Office National de l’Electricité le contrat de construction d’une centrale thermo-solaire à Aïn Béni Mathar au sud d’Oujda pour un montant de 469 millions d’euros.

A l’issue d’un appel d’offres international, l’ONE avait confié à Abengoa la réalisation et le montage des infrastructures de la future centrale électrique d’une capacité de 472 MW. La station de Béni Mathar est à cycle combiné utilisant à la fois le gaz naturel et l’énergie solaire pour la production de l’électricité.

Le contrat porte sur la construction et la maintenance de la centrale durant les cinq premières années de fonctionnement. La champ de capteurs solaires a bénéficié d’une subvention d’un montant de 43 millions de dollars du Fonds Mondial pour l’Environnement.

Outre la contribution du GEF et d’autres bailleurs de fonds, le projet est financé également par la Banque Africaine de Développement (BAD) et par l’ONE. La mise en route des unités de production de la centrale est prévue pour le 1er trimestre 2009.

zakaria89
January 4th, 2009, 10:18 PM
il faut trouve a bon fournisseurs de Gaz , l'Algerie et la russie font du chantage

timo9
January 4th, 2009, 10:36 PM
il faut trouve a bon fournisseurs de Gaz , l'Algerie et la russie font du chantage

c une central qui va produire l'electricité

VegaM
January 5th, 2009, 12:08 AM
il faut trouve a bon fournisseurs de Gaz , l'Algerie et la russie font du chantage
Ou bien tout simplement trouver une alternative au gaz. Par exemple, encourager les foyers à s'équiper de chauffe-eau solaire au lieu de la Butane à gaz. En subventionnant les prix de ces chauffe-eau solaire et on les exonérant de TVA.

Si on réduit notre besoin en butane à gaz, on va par la même occasion alléger la caisse de compensation qui subventionne cette butane, et réduire notre dépendance en terme de gaz... Donc on sera gagnant sur toute la ligne :)

Slaoui
January 5th, 2009, 01:18 AM
Exact ! Cette centrale est une très bonne idée, un beau projet qui visera à réduire notre trop forte dépendance au pétrole !!

Ali_B
January 5th, 2009, 03:35 AM
Exact ! Cette centrale est une très bonne idée, un beau projet qui visera à réduire notre trop forte dépendance au pétrole !!

Bien essayé, mais ce centrale sera construit à beni-Mathar parce que le gazoduc algérie-maroc-europe passe par là, on sera moins dépandant du pétrole de shark-al-awsat et plus de notre voisin, how ironic ...

zakaria89
January 5th, 2009, 03:26 PM
on sera moins dépandant du pétrole de shark-al-awsat et plus de notre voisin, how ironic ...

c'est trop dangereu de depandre d'une etait comme l'Algerie , une etait tjr opposante a notre politique

l'affaire Ukraine-Russie doit servir de leçon

VegaM
January 5th, 2009, 09:32 PM
Bien essayé, mais ce centrale sera construit à beni-Mathar parce que le gazoduc algérie-maroc-europe passe par là, on sera moins dépandant du pétrole de shark-al-awsat et plus de notre voisin, how ironic ...
C'est une centrale thermo-solaire... Qui fera appel en grande partie à l'énergie solaire (très présente dans la région de l'Oriental), et donc fera moins appel au pétrole ou au gaz

J'espère que d'ici 2020, on aura trouvé une alternative définitive au gaz naturel pour notre consommation

timo9
January 5th, 2009, 09:44 PM
C'est une centrale thermo-solaire... Qui fera appel en grande partie à l'énergie solaire (très présente dans la région de l'Oriental), et donc fera moins appel au pétrole ou au gaz

J'espère que d'ici 2020, on aura trouvé une alternative définitive au gaz naturel pour notre consommation

c'est ce k g essayé de dire

zakaria89
January 7th, 2009, 01:18 AM
A l’issue d’un appel d’offres international, l’ONE avait confié à Abengoa la réalisation et le montage des infrastructures de la future centrale électrique d’une capacité de 472 MW.

472MW...la centrale doit etre plus thermique que solaire

http://reflexionsetautresidees.blogs.courrierinternational.com/media/02/02/cef65089ac71eaefcc223a6a0d832700.jpg

Maroc-Algérie: Le Maroc achètera du gaz algérien pour la plus grande centrale de cycle combiné du monde

Le Maroc vient de lancer les travaux à Ain Beni Mathar, dans le sud de l'oriental(Est), de la construction de la plus grande centrale du monde type cycle combiné(Solaire et turbines de gaz).



Ce sont des sociétés espagnoles qui réalisent le projet. Les marocains hésitaient avant de prendre la décision de construire une centrale dépendant en partie du gaz algérien. Malgré les affrontements diplomatiques entre les deux pays, les opérateurs économiques continuent à vouloir sortir cette relation de sa léthargie habituelle.

La production de l'énergie solaire nécessitera des panneaux solaires nouvelle technologie. 180.000 mètres carrés seront nécessaires - équivalent à 25 terrains de football pour les installer. Ils produiront 20 MW(méga-watts). En ajoutant la production des turbines à gaz, au total, 472MW.

Le contrat a été obtenu par les espagnoles Abener pour une valeur de 469 millions d'euros. Abener a gagné un appel d'offres de la compagnie électrique marocaine ONE(Office National de l'Électricité).

Le projet marocain est assez important pour que le roi Mohamed VI se déplace en personne le 28 mars dernier pour le coup d'envoi des travaux.

Abener a annoncé que la centrale commencera à produire de l'électricité dès 2010.

ÔMorocco
January 7th, 2009, 01:56 PM
472MW...la centrale doit etre plus thermique que solaire

http://reflexionsetautresidees.blogs.courrierinternational.com/media/02/02/cef65089ac71eaefcc223a6a0d832700.jpg

les installations photovoltaïques s'étalent sur 18 hectares et ne produiront que 4 % de l'électricité de cette centrale : pour avoir la même production intégralement solaire, il faudrait 24 fois cette surface, soit plus de 400 hectares. en l'état actuel de la technologie solaire, ça serait de l'argent jeté par les fenêtres. les 18 hectares prévus dans ce projet, c'est plus une unité expérimentale qu'autre chose, subventionnée en quelque sorte par la production des turbines à gaz qui pour leur part seront extrêmement rentables (puisque alimentées par la redevance du gazoduc hispano-algérien)

Slaoui
January 9th, 2009, 06:02 PM
Bien essayé, mais ce centrale sera construit à beni-Mathar parce que le gazoduc algérie-maroc-europe passe par là, on sera moins dépandant du pétrole de shark-al-awsat et plus de notre voisin, how ironic ...

Ecoute mon petit, avec ce gazoduc c'est plus l'algérie qui dépend de nous pour le vendre à l'espagne que nous que dépendons d'eux pour s'en servir !
Le gaz Marocain n'est pas acheté à l'algérie, tout comme le pétrole si ils coupent le gazoduc on s'en moque on demande plus de gaz à d'autres producteurs et puis basta... c'est bon tu as compris ?

Ali_B
January 10th, 2009, 01:23 AM
Ecoute mon petit, avec ce gazoduc c'est plus l'algérie qui dépend de nous pour le vendre à l'espagne que nous que dépendons d'eux pour s'en servir !
Le gaz Marocain n'est pas acheté à l'algérie, tout comme le pétrole si ils coupent le gazoduc on s'en moque on demande plus de gaz à d'autres producteurs et puis basta... c'est bon tu as compris ?

Primo, je voudrais plus de respect dans vos réactions

Secundo, tu crois que le Maroc va construire une installation in the middle of nowhere just for the fun??? Si le maroc ne dépend pas du gaz d'Algérie il pouvait préferer Nador, Tanger ou une autre place cotiere qui est accessible par mer pour les bateaux de LNG.

Mais je termine parce que je vois que tois est blanc ou noir chez toi, comme Bush, you are with me or against me, sorry but there is still a color between black and white ...

zakaria89
January 10th, 2009, 03:13 PM
Ecoute mon petit, avec ce gazoduc c'est plus l'algérie qui dépend de nous pour le vendre à l'espagne que nous que dépendons d'eux pour s'en servir !

detompe toi le Gazoduc Algerie-Espagne (Direct) sera opérationnel avant 2010

Slaoui
January 10th, 2009, 09:50 PM
Primo, je voudrais plus de respect dans vos réactions

Secundo, tu crois que le Maroc va construire une installation in the middle of nowhere just for the fun??? Si le maroc ne dépend pas du gaz d'Algérie il pouvait préferer Nador, Tanger ou une autre place cotiere qui est accessible par mer pour les bateaux de LNG.

Mais je termine parce que je vois que tois est blanc ou noir chez toi, comme Bush, you are with me or against me, sorry but there is still a color between black and white ...

D'une je montrerais plsu de respect dans mes réactions quand tu en feras de même parce que m'insulter de "Bush" et après venir dire aux gens d'avoir plus de respect, balaye devant ta porte parce que.. how ironic...

Non, je ne crois pas qu'on va construire une centrale "in the middlfe of nowhere" j'en suis sûr, puisque qu'on prévoit d'en réaliser d'autres loin de Béni Mathar et de son gazoduc qui passe par chez nous pour rallier l'espagne...

Termine donc, ça abrégera mes souffrances :lol:

detompe toi le Gazoduc Algerie-Espagne (Direct) sera opérationnel avant 2010

Je ne me trompe pas, je confonds pas l'actuel gazoduc qui passe par chez nous et celui qui reliera l'espagne directement par la mer ce sont 2 choses diéffrentes !

Mister79
January 11th, 2009, 01:46 PM
Slaoui, The Beni Mathar thermo- solar power plant shall use gas from the Europe-Maghreb gas pipeline (gas from Algeria)


http://www.yacout.info/index.php?action=rubrique&numrub=6

anaowamessi
January 21st, 2009, 09:30 PM
Isofton, entreprise espagnole, va installer quelques 1215 systèmes photovoltaïques à Errachidia et Benguerir. Le leader mondial en énergie solaire a remporté un appel d’offre de l’Office national d’électricité (ONE).

Ces installations, prévues dans le cadre du programme "Chourouk" de l’ONE, seront connectées au réseaux électriques locaux. 1000 panneaux sont prévus pour la Errachidia alors que 200 autres seront installés à Benguerir. Les 15 systèmes restants seront installées dans les agences de l’ONE dans plusieurs villes du royaume.

L’énergie produite par ces panneaux et non consommée par les particuliers, sera reprise dans les réseaux de l’ONE. Le montant de l’énergie récupérée sera ensuite déduit des factures d’électricité des particuliers.

Le programme devrait être finaliser en 2013 et bénéficiera à quelques 200.000 familles

VegaM
February 13th, 2009, 11:49 PM
Energies renouvelables : Demain le Maroc exportateur

· Il se taille la part du lion dans le Plan solaire méditerranéen
· Position géographique, interconnexion avec l’Europe, les atouts

Ce n’est pas une utopie. D’ici moins d’une décennie, le Maroc devrait exporter des électrons verts. «En plus de l’importance des gisements dont il dispose, le Royaume a des atouts indéniables pour concrétiser cette option». Le constat est dressé par Philippe Lorec, directeur général adjoint au ministère français de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire. Pour Lorec, qui a présenté les grandes lignes du Plan solaire méditerranéen à la conférence nationale sur les changements climatiques tenue les 11 et 12 février à Rabat, le Maroc se trouve au cœur de ce programme.
C’est l’une des composantes concrètes et la plus urgente à réaliser de l’Union pour la Méditerranée (UPM), est-il indiqué. «Tout au plus dans quelques jours, la coprésidence française et égyptienne de l’UMP saisira les chefs des Etats membres pour les informer du détail du projet et obtenir leurs adhésion. L’objectif est de développer de nouvelles centrales électriques à partir de tout l’éventail des énergies renouvelables. Mais aussi de construire l’infrastructure nécessaire au transport d’électricité et de favoriser le transfert de technologie selon un partenariat gagnant-gagnant.
A la condition d’exprimer une volonté politique et d’associer le privé. En tout, le Plan solaire méditerranéen retient 130 projets pour l’ensemble des pays membres de l’UPM. Mais le Maroc se taille la grosse part avec plus d’une vingtaine de projets dont la plupart sont déjà finalisés. Côté financement, le plan est doté de plusieurs centaines de milliards de dollars.
Les estimations se chiffrent à 500 milliards de dollars dont 80 seront injectés dans les pays en voie de développement. Fonds qui peuvent être aisément levés aussi bien auprès des bailleurs publics que privés. L’essentiel est de garantir un retour sur investissement de l’ordre de 8 à 15%. C’est possible si les projets intègrent la composante exportation. Cela permettrait de soutenir le financement des centrales. Dans la mesure où les prix à l’export seront plus élevés par rapport à ceux consentis au marché local. Mais cela ne se traduirait que par un alignement sur les prix pratiqués actuellement en Europe. De sorte qu’en 2020, le coût du solaire serait voisin de ceux des autres énergies. Selon Lorec, «les décennies à venir seront marquées par le hub énergétique en termes d’infrastructure et d’activité économiques utilisant les électrons verts».
Dans ce contexte, le Maroc est bien placé pour servir de plateforme de production et de distribution vers l’Europe et les autres pays méditerranéens. De plus, il est bien loti en termes de projets et d’expertise. Concrètement, le Maroc est appelé à réviser à la hausse sa production à partir de l’éolien en installant une capacité de 6.000 MW au lieu d’un millier prévu à l’horizon 2012. Pour le solaire, la captation sera favorisée dans le contexte plus vaste de l’UPM. De manière à satisfaire l’objectif européen qui table sur une consommation de 20% d’énergie propre. A cet effet, des instruments financiers nouvellement établis peuvent aussi être mis à contribution. Il s’agit notamment du Fonds pour les technologies propres et le Fonds carbone de partenariat.

VegaM
February 13th, 2009, 11:50 PM
Energies renouvelables : Demain le Maroc exportateur

· Il se taille la part du lion dans le Plan solaire méditerranéen
· Position géographique, interconnexion avec l’Europe, les atouts

Ce n’est pas une utopie. D’ici moins d’une décennie, le Maroc devrait exporter des électrons verts. «En plus de l’importance des gisements dont il dispose, le Royaume a des atouts indéniables pour concrétiser cette option». Le constat est dressé par Philippe Lorec, directeur général adjoint au ministère français de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire. Pour Lorec, qui a présenté les grandes lignes du Plan solaire méditerranéen à la conférence nationale sur les changements climatiques tenue les 11 et 12 février à Rabat, le Maroc se trouve au cœur de ce programme.
C’est l’une des composantes concrètes et la plus urgente à réaliser de l’Union pour la Méditerranée (UPM), est-il indiqué. «Tout au plus dans quelques jours, la coprésidence française et égyptienne de l’UMP saisira les chefs des Etats membres pour les informer du détail du projet et obtenir leurs adhésion. L’objectif est de développer de nouvelles centrales électriques à partir de tout l’éventail des énergies renouvelables. Mais aussi de construire l’infrastructure nécessaire au transport d’électricité et de favoriser le transfert de technologie selon un partenariat gagnant-gagnant.
A la condition d’exprimer une volonté politique et d’associer le privé. En tout, le Plan solaire méditerranéen retient 130 projets pour l’ensemble des pays membres de l’UPM. Mais le Maroc se taille la grosse part avec plus d’une vingtaine de projets dont la plupart sont déjà finalisés. Côté financement, le plan est doté de plusieurs centaines de milliards de dollars.
Les estimations se chiffrent à 500 milliards de dollars dont 80 seront injectés dans les pays en voie de développement. Fonds qui peuvent être aisément levés aussi bien auprès des bailleurs publics que privés. L’essentiel est de garantir un retour sur investissement de l’ordre de 8 à 15%. C’est possible si les projets intègrent la composante exportation. Cela permettrait de soutenir le financement des centrales. Dans la mesure où les prix à l’export seront plus élevés par rapport à ceux consentis au marché local. Mais cela ne se traduirait que par un alignement sur les prix pratiqués actuellement en Europe. De sorte qu’en 2020, le coût du solaire serait voisin de ceux des autres énergies. Selon Lorec, «les décennies à venir seront marquées par le hub énergétique en termes d’infrastructure et d’activité économiques utilisant les électrons verts».
Dans ce contexte, le Maroc est bien placé pour servir de plateforme de production et de distribution vers l’Europe et les autres pays méditerranéens. De plus, il est bien loti en termes de projets et d’expertise. Concrètement, le Maroc est appelé à réviser à la hausse sa production à partir de l’éolien en installant une capacité de 6.000 MW au lieu d’un millier prévu à l’horizon 2012. Pour le solaire, la captation sera favorisée dans le contexte plus vaste de l’UPM. De manière à satisfaire l’objectif européen qui table sur une consommation de 20% d’énergie propre. A cet effet, des instruments financiers nouvellement établis peuvent aussi être mis à contribution. Il s’agit notamment du Fonds pour les technologies propres et le Fonds carbone de partenariat.

Ali_B
February 16th, 2009, 01:30 PM
1. Tarfaya Wind Farm (200 MW) "Under construction"
2. Tangier Wind Farm (140 MW - 165 turbines) "Under construction"
3. Amogdoul Farm (60 MW)
4. Touahar Farm (60 MW) "Under construction"
5. Koudia Al Baida Farm (50 MW - 84 turbines)

http://pagesperso-orange.fr/abies.be/Images/parc_koudia.gif

Where are n°3 and 4 situated?

VegaM
February 16th, 2009, 08:33 PM
Where are n°3 and 4 situated?
Amogdoul Farm is located in the region of Essaouira and Touahar Farm in the northeast of Fez.

Slaoui
February 23rd, 2009, 03:40 PM
1. Tarfaya Wind Farm (200 MW) "Under construction"
2. Tangier Wind Farm (140 MW - 165 turbines) "Under construction"
3. Amogdoul Farm (60 MW)
4. Touahar Farm (60 MW) "Under construction"
5. Koudia Al Baida Farm (50 MW - 84 turbines)

http://pagesperso-orange.fr/abies.be/Images/parc_koudia.gif

For Tarfaya it's not 200MW but 300MW :cheers:
And you can add : Foum El Oued à Laâyoune (240 MW)

Slaoui
February 23rd, 2009, 03:43 PM
Ferme éolienne de Tarfaya : les groupements présélectionnés devront soumissionner avant le 31 mars


Dix prétendants sont en course dont EDF, Taqa, Iberdrola et International Power.
L’investissement prévu est de plus de 4 milliards de DH

Près de sept ans après sa conception et son intégration au plan de développement énergétique du Maroc, le projet de la ferme éolienne de Tarfaya devrait enfin devenir une réalité. En effet, selon des sources proches du dossier, le maître d’ouvrage, l’Office national de l’électricité (ONE) qui cherche à diversifier ses sources de production, a notifié aux dix groupements présélectionnés en 2008, le 31 mars 2009 comme date limite du dépôt des soumissions définitives, soit près de deux ans après le premier deadline du 21 mars 2007 destiné à recueillir les manifestations d’intérêt.

Il faut dire que la ferme de Tarfaya est un projet hors normes, particulièrement pour un pays du sud. Sa capacité est de 300 MW alors que les deux parcs actuellement en service au Maroc (Tanger et Essaouira) ne totalisent que 200 MW. L’investissement à consentir par le futur concessionnaire devra dépasser les 4 milliards de DH.

L’éolien doit constituer 12 % de la puissance installée en 2012
Par ailleurs, l’Etat marocain souhaite saisir l’occasion de cet appel d’offres international pour impulser l’ingénierie et le savoir-faire maroco-marocains dans ce domaine pointu. Les groupements sont ainsi priés de prévoir dans leur investissement un taux d’intégration de 40% au moins. Aussi, les chefs de file étrangers, qui comptent parmi eux de grosses pointures mondiales du secteur des énergies renouvelables telles EDF, International Power, Taqa et Iberdrola, s’emploient à intégrer dans leurs consortiums des intervenants marocains, qu’ils soient dans la partie étude, montage ou construction. Des acteurs tels Delattre Levivier, qui a développé une réelle expertise dans le montage des mats, Somagec ou Delta Holding sont d’ailleurs très courtisés en ce moment. Outre ces opérateurs industriels, la participation marocaine sera également portée par des investisseurs spécialisés tels Nareva Holding (filiale de l’Ona dédiée à l’énergie). Il est à rappeler que le futur parc de Tarfaya sera le premier d’une série importante de sites de production électrique à base d’énergie éolienne. Celle-ci étant amenée, à l’horizon 2012, à représenter plus de 12% de la puissance électrique installée contre 2,1% à fin 2008. D’autres projets seront ainsi lancés au cours des trois prochaines années dont Foum El Oued à Laâyoune (240 MW).


lavieeco

VegaM
February 24th, 2009, 11:38 AM
For Tarfaya it's not 200MW but 300MW :cheers:
And you can add : Foum El Oued à Laâyoune (240 MW)

done ;)

daruom
March 9th, 2009, 08:49 AM
Un plan énergétique marocain étalé jusqu'en 2015 fera l'objet d'investissements de l'ordre de 90 milliards de dirhams (environ 8,2 milliards d'euros), a indiqué la ministre de l'Energie Amina Benkhadra lors des 1ères assises nationales de l'Energie, aujourd'hui à Rabat.

La nouvelle stratégie nationale consiste à développer la production d'électricité et à faire passer le taux des énergies renouvelables (solaire, éolien) à 10% de la production globale d'énergie contre environ 4% actuellement.

Le plan marocain prévoit également l'utilisation du "charbon propre" pour l'essentiel de sa production énergétique, a expliqué Mme Benkhadra.

Le Maroc importe actuellement près de 97% de ses approvisionnements en énergie, a récemment indiqué le ministère de l'Energie, le pétrole représentant plus de 87% de la facture énergétique, soit environ 71 milliards de dirhams (6,5 millions d'euros) en 2008.

lefigaro

MoroccanChica
March 18th, 2009, 05:08 PM
Asni : une ONG maroco-suisse lance un projet de traitement des eaux usées


La plus grande partie de l’investissement sera financée par la Fondation Drosos


L'Association maroco-suisse pour l'environnement et le développement (AMSED), en collaboration avec d'autres partenaires marocains et suisses, lancera en 2009, dans le douar Asselda (commune rurale d'Asni), près de Marrakech, un projet de traitement des eaux usées, rapporte ce mercredi 18 mars l’agence Maghreb Arabe Presse (MAP).
Le projet vise également une sensibilisation aux dangers des eaux usées et aux modes de transmission des maladies qu'elles provoquent, précise la même source.
La Fondation Drosos, dont le siège se trouve à Zurich, a décidé de financer la plus grade partie du projet, alors que la Commune d'Asni et la Province d'Al Haouz se chargeront du reste, explique la MAP qui cite l’AMSED.
Rappelons que l'association qui regroupe les familles du village a déjà réalisé, entre autres, des réseaux pour l'approvisionnement en eau potable et la collecte des eaux usées.
Mise en ligne le : 18/03/2009




http://www.lavieeco.com/actualites/802-asni%C2%A0-une-ong-maroco-suisse-lance-un-projet-de-traitement-des-eaux-usees.html

anaowamessi
May 20th, 2009, 12:29 PM
Le Maroc vise 1 200 MW d'énergie éolienne à l'horizon 2012

MAROC. Tandis que le Maroc vient d’inscrire le développement des énergies renouvelables comme priorité nationale, la réflexion se poursuit au ministère de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies pour créer le Kyoto Parc, dédié aux entreprises du secteur à Oujda.

"Le site est déjà choisi", confie Saïd Mouline, directeur général du Centre de développement des énergies renouvelables (CDER) et président de la commission environnement auprès de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM).

Il s’agirait d’attirer des investissements pour la fabrication notamment de lampes, panneaux photovoltaïques et pales de moteurs pour l’éolien.

Le Maroc ambitionne d’atteindre près de 20% d’électricité produite à partir du renouvelable d’ici 2012, avec 500 mégawatts de capacité installée à partir de l’énergie solaire et 1 200 mégawatts à partir de l’éolien.

Avec près de 4 000 heures de fonctionnement par an, soit quasiment le même niveau que le Brésil, le royaume chérifien dispose de l’un des potentiels éoliens parmi les plus élevés au monde.

Le projet éolien de Tarfaya
Aujourd’hui, le Maroc compte trois parcs éoliens, dans la région du Détroit et à Essaouira.

De plus en plus, des industriels, à l’instar de Lafarge, de l’Office chérifien des phosphates ou du groupe Ynna Holding, recourent à l’énergie éolienne pour leur propre consommation.

"Au départ, c’est un investissement important", concède Saïd Mouline. "Mais pour le privé, c’est ensuite un prix d’électricité garanti pendant 20 ans. Cela donne de la visibilité. Et aussi le droit d’émettre des crédits carbone".

En moyenne, le coût de l’électricité éolienne est compris entre 50 et 70 centimes le kilowattheure.

Au total, le Maroc dispose de quelques 300 MW installés. La construction du parc de Tarfaya dans le sud du pays ajoutera 300 MW supplémentaires. Le candidat retenu à l’issue de l’appel d’offres lancé par l’Office national de l’électricité (ONE) devrait être connu dans les prochains mois.

Sur les rangs : Theolia, en partenariat avec la société émiratie Taqa. L’entreprise française, qui connaît actuellement des difficultés financières, est déjà le principal producteur d’électricité éolienne au Maroc, via la Compagnie Eolienne du Détroit (CED) à Tétouan.

A terme, exporter l'éolien
Principale contrainte au développement de l’éolien au Maroc : l’adaptation du réseau électrique face à une énergie encore peu prévisible.

"Le réseau actuel peut supporter 1 500 MW d’éolien. Au-delà, il nous faudra affiner nos prédictions", indique Ahmed Squalli, directeur général de la société NRJ International.

Testés aux Etats-Unis et en Europe, le développement des réseaux intelligents, qui s’adaptent aux énergies renouvelables, laisse néanmoins bon espoir d’augmenter rapidement en capacité. Le Maroc l’entrevoit d’ailleurs bien dans ce sens. Un projet de loi devrait autoriser les producteurs privés à exporter, à terme, de l’électricité éolienne vers les pays européens.

Côté solaire, le coût encore élevé limite l’emploi des panneaux photovoltaïques à l’approvisionnement en électricité des villages enclavés. Près de 60 000 ménages, sur un objectif de 100 000, sont ainsi servis via des kits individuels.

Toutefois, "avec les investissements massifs effectués dans la R&D ces dernières années, aux Etats-Unis notamment, nous pensons que le photovoltaïque sera compétitif aux alentours de 2015. Il convient d’ores et déjà de s’y préparer ", souligne Saïd Mouline.

alalgio
May 29th, 2009, 03:04 PM
Je vous invite à visiter www.actioncontrelafaim.org

anaowamessi
June 2nd, 2009, 09:18 PM
GDF Suez remporte le marché de la centrale éolienne de Tarfaya

Le groupe français était en compétition avec le duo maroco-américain International Power/Nareva holding, filiale d’Ona.
La ferme devant entrer en service en 2011 est d’une puissance de 300 MW.
Le verdict est enfin tombé. Selon des sources bien informées, c’est le groupe français GDF Suez (entité née de la fusion de Suez et de Gaz de France en 2008) qui a été déclaré adjudicataire pour la construction et la concession de la centrale éolienne de Tarfaya, suite à l’appel d’offres international lancé par l’Office national de l’électricité (ONE). Cette ferme éolienne hors normes sera d’une puissance de 300 MW, alors que les deux parcs actuellement en service au Maroc (Tanger et Essaouira) ne totalisent à eux deux que 200 MW. Les éoliennes seront de puissance unitaire supérieure ou égale à 850 KW. L’entrée en service est prévue en 2011. Face à Suez, 16 autres groupements dont plusieurs poids lourds mondiaux des énergies renouvelables tels EDF, International Power, Taqa et Iberdrola, avaient manifesté leur intérêt.
Mais suite à un changement de dernière minute introduit par le maître d’ouvrage sur le cahier des charges, seules deux offres furent effectivement remises, celle de GDF Suez et celle du duo maroco-américain International Power/Nareva Holding (filiale de d’Ona) finalement écarté.
GDF Suez s’engage à investir plus de 4 milliards de DH dans la construction et le transport d’électricité qui sera produite par la centrale de Tarfaya. Outre la partie d’autofinancement apportée par l’adjudicataire, un financement de plus de 3 milliards de DH a été négocié aussi bien avec des banques marocaines menées par le Groupe Banques Populaires pour la partie en dirhams qu’une banque française de référence qui consent un complément en devises.

En 2012, l’énergie éolienne devrait représenter au moins 12% de la puissance installée
Pour ce projet, l’ONE est conseillé sur la partie technique par Garrard Hassan & partners Ltd. Pour le volet légal international, il a requis les services de Chadourne & Parke LLP et Naciri & Associés- Gide Loyrette Nouel Casablanca pour le volet légal national. HSBC Bank PLC s’occupe du volet financier international et BMCE Capital du national. La ferme éolienne de Tarfaya renforce donc le business unit Suez énergie renouvelable constituée principalement par coups de croissance externe notamment à travers le rachat, en 2007, de Ventus Energy Corp, entreprise canadienne de développement des énergies éoliennes et, en 2008, de l’américain Econergy International.
Il est à rappeler que ce parc sera le premier d’une série importante de sites de production électrique à base d’énergie éolienne. Celle-ci étant amenée, à l’horizon 2012, à représenter au moins 12 % de la puissance électrique installée contre 2,1 % à fin 2008. D’autres projets seront ainsi lancés au cours des trois prochaines années dont celui de Foum El Oued à Laâyoune (240 MW).

Coldrever
June 7th, 2009, 07:04 PM
Jerada : Incendie à la centrale thermosolaire de Ain Béni Mathar

Heureusement, les éléments sur place ont réagi sur le champ en utilisant extincteurs et circuits anti incendiaires (jets d’eau) avant l’arrivée successive des équipes de la protection civile de Ain Béni Mathar, Jerada et Oujda pour maîtriser les feux. L’intervention a duré près de 1h 20 mn Autrement, une bonne partie de la centrale thermosolaire de Ain Béni Mathar serait partie en fumée.

Dans l’après midi du mercredi 22 mai 2009, le filtre d’admission d’air de la deuxième turbine de la centrale, en cours de construction ,a pris feu vers 18h 45mn sans toutefois endommager la turbine, apprend de sources sûres. Le filtre inflammable, expliquent nos sources, se compose d’éléments synthétiques et de papier mais, ce genre d’incendie ne se produit jamais dans une centrale en activité, selon Abdallah Mouati, directeur du pôle de production. Si on ne déplore aucune victime, les pertes matérielles sont estimées à près de 20 millions de dirhams. La responsabilité de l’incendie incombe au constructeur qui prendra aussi en charge le coût financier, précisent nos interlocuteurs. Cet incident impactera sûrement sur le délai de réalisation. Au fait, apprend-on, les travaux seront retardés à cause de cet incendie de 3 à 4 mois par rapport à l’échéancier prévu. Il faudrait attendre la livraison du matériel incendié.

Quant aux causes de cet incendie non encore déterminées, elles ne peuvent être attribuées, selon A.Mouati, qu’à un fait humain tels jet de mégot, soudage ou meulage….. Des enquêtes interne et externe sont déjà lancées pour déterminer les causes. L’enquête externe a été confiée à des autorités compétentes, en l’occurrence la gendarmerie royale.

mohammed zerhoudi | oujdacity.net

Tetwani
June 7th, 2009, 07:19 PM
Jerada : Incendie à la centrale thermosolaire de Ain Béni Mathar

Heureusement, les éléments sur place ont réagi sur le champ en utilisant extincteurs et circuits anti incendiaires (jets d’eau) avant l’arrivée successive des équipes de la protection civile de Ain Béni Mathar, Jerada et Oujda pour maîtriser les feux. L’intervention a duré près de 1h 20 mn Autrement, une bonne partie de la centrale thermosolaire de Ain Béni Mathar serait partie en fumée.

mohammed zerhoudi | oujdacity.net

:ohno::ohno:

Redalinho
July 8th, 2009, 11:55 AM
Méga projet touristique à forte dimension écologique

http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=116480

Le programme d'aménagement du site touristique de Marchica à Nador, dont la première tranche a été lancée mardi par SM le Roi Mohammed VI, procède d'une vision intégrée de développement durable destinée à doter la province d'un méga projet touristique revêtant une forte dimension écologique, a souligné M. Said Zarrou, président du directoire de Marchica Med.

Mobilisant des investissements estimés à 46 milliards de DH devant être réalisés sur plusieurs tranches sur la période 2009-2025, ce programme "ambitionne de faire de Marchica, la deuxième plus grande lagune du bassin méditerranéen, une destination touristique propre".

Les études et les projets s'inscrivant dans le cadre de ce programme ont pour dénominateur commun le souci d'ériger le site de Marchica en pôle touristique respectueux de l'environnement par excellence, à travers la valorisation du potentiel socio-économique et des ressources naturelles de la province, la sauvegarde de la biodiversité, la mise en valeur du littoral marin, le reboisement des espaces verts et le recyclage des eaux usées.

La société Marchica Med, a-t-il indiqué, a eu recours à des bureaux d'études, à des architectes et experts marocains et étrangers de renommée internationale.
Les conclusions formulées par ces experts ont recommandé la mise en œuvre d'un programme de développement articulé autour de sept sites touristiques au lieu d'un seul, vision écologiquement efficiente pour le devenir de la province.

La première tranche de ce programme prévoit la réalisation de la cité d'Attalayoun et de la Cité des Deux Mers avec des investissements de l'ordre de 7 millions de dirhams, ainsi que la réalisation d'une passe et l'aménagement de la passe actuelle en port de plaisance, a poursuivi M. Zarrou, qui a précisé que la nouvelle passe, de 300 mètres de largeur et de 6 mètres de profondeur, se situera à 1.500 mètres à l'ouest de la passe actuelle.

Selon le président du directoire de Marchica Med, la réalisation de cette passe permettra le renouvellement des eaux de la lagune, la restauration de la qualité du milieu naturel, la facilitation de la navigation par la réduction des courants, ce qui ne manquera pas d'avoir un impact bénéfique sur la diversité biologique du site.

Marchica Med, société anonyme à capital étatique chargée de gérer le programme, a mené plusieurs actions pour la dépollution de la lagune, d'un périmètre de 65 km, a-t-il précisé, soulignant que ces opérations s'inscrivent en parfaite harmonie avec les travaux en cours de réalisation par l'Office national de l'eau potable qui a lancé la construction d'une station d'épuration des eaux usées dans la perspective de faire de Marchica une lagune propre et exceptionnelle à l'échelle de la Méditerranée.

anaowamessi
July 16th, 2009, 11:03 PM
Parcs éoliens : 15 milliards d’investissements à Dakhla

"Altus et A.M. Wind", groupe d’investisseurs maroco-allemand, prévoit d’investir plus de 15 milliards de dirhams pour la réalisation de deux parcs éoliens.


Basé à Ntireft, près de la ville de Dakhla, ce parc, d’une capacité de 672 MW, permettra la création de 220 postes d’emploi.

Un autre groupe espagnol prévoit d’investir 753 millions de dirhams pour la création d’un parc éolien d’une puissance de 50 MW et d’une superficie de 900 ha.

Redalinho
July 24th, 2009, 09:21 PM
Tourisme responsable : cinq opérateurs primés

Le ministère a mis sur pied un Comité marocain du tourisme responsable et rédigé une charte d’éthique.
Objectif : encourager les opérateurs à préserver l’environnement naturel et culturel.

http://www.lavieeco.com/economie/14306-tourisme-responsable-cinq-operateurs-primes.html/affiche_image?article=14306 Concilier le tourisme avec le respect de l’environnement et de la culture des pays est devenu une préoccupation, un peu partout dans le monde. Le Maroc ne fait pas exception à la règle. Et c’est même le ministère du tourisme qui a pris les devants en créant le Comité marocain du tourisme responsable (CMTR). Dans la foulée, a été conçue une charte d’éthique à ce sujet. Le fondement de la démarche : concilier «économie et écologie, environnement et développement, ouverture aux échanges internationaux et protection des identités sociales et culturelles». Et la mise en œuvre a déjà commencé. Ainsi, cinq initiatives viennent d’être primées par les «Trophées Maroc du tourisme responsable» organisées par le ministère du tourisme.
Pour la catégorie internationale, une seule entreprise a été primée par le jury, à savoir le T.O. britannique «Naturally Morocco» qui travaille sur le Maroc depuis plus d’une dizaine d’années, plus précisément dans la région de Taroudant où il propose des programmes axés sur le développement économique et social. Ce T.O. monte des projets financés en partie par les touristes. Ces projets portent, entre autres, sur l’alphabétisation des femmes, les techniques marketing et de contrôle qualité pour les potiers de la région et la production d’huile d’olive. Fort de sa réussite, ce T.O. a engagé des actions similaires dans la région de Meknès.
Dans la catégorie nationale et sur la thématique de l’environnement, deux établissements se sont classés premiers ex-aequo. Il s’agit de l’hôtel Ibis Meknès du groupe Accor et d’Atlas Kasbah, un petit gîte rural dans la région d’Agadir.
L’hôtel Ibis en cours de certification Iso 14001 est le seul établissement à disposer d’un système de traitement des eaux usées. Il est également doté de panneaux à énergie solaire permettant de diminuer la consommation d’eau et d’électricité et sensibilise les clients aux problèmes de l’environnement.
Quant au gîte Atlas Kasbah qui fait partie du pays d’accueil touristique (PAT) d’Imouzzer Idda Outanane et dont le propriétaire est un spécialiste en ingénierie touristique durable, il a été primé pour son intégration dans le paysage arganier de la région et sa contribution à l’économie sociale. Pour sa part, le Domaine d’Amanar, un établissement touristique situé dans la région de Marrakech, qui propose des activités sportives et de découverte axées sur des visites de villages et d’ateliers d’artisanat, s’est distingué pour la transmission de savoir-faire et de techniques aux populations locales.
Enfin, Dar Daif/ Désert et Montagne, une agence de voyages et une maison d’hôtes, a été primé pour son label «clé verte», dont l’objectif est de sensibiliser les hôtes et le personnel à la préservation de l’identité culturelle locale dans la région de Ouazzane en encourageant l’utilisation des produits locaux et leur mise en valeur. L’agence propose aussi des séjours d’écotourisme et l’initiation des touristes à l’ornithologie. M.M

http://www.lavieeco.com/economie/14306-tourisme-responsable-cinq-operateurs-primes.html

anaowamessi
August 20th, 2009, 10:55 PM
L’Etat investit 1 milliard DH dans le secteur énergétique



D’un capital d’1 milliard DH, la SIE investira dans les projets visant l’augmentation des capacités de production énergétique et la valorisation des ressources renouvelables.

Une première pour le secteur de l’énergie nationale. Le Maroc continue de franchir le pas vers le développement énergétique. Le pays est désormais doté, et pour la première fois, d’une société d’investissement dans le domaine des énergies. Initiée par le Compte d’affectation spéciale (CAS) dénommé «Fonds de développement énergétique» ainsi que le Fonds Hassan II pour le développement économique et social, la Société d’investissement énergétique (SIE) est basée sur un capital initial de 1 milliard de dirhams. Cette enveloppe totale est financée conjointement par le Royaume d’Arabie Saoudite (500 millions de dollars), les Emirats Arabes Unis (300 millions de dollars) sans omettre la contribution du Fonds Hassan II pour le développement économique et social de 200 millions de dollars. De raison sociale anonyme, la nouvelle société a pour ambition d’investir principalement dans les projets visant l’augmentation des capacités de production énergétique. Elle a pour objet, également, de valoriser les ressources énergétiques locales, notamment les ressources renouvelables et le renforcement de l’efficacité énergétique. La création de cette infrastructure énergétique, considérée en tant que levier, est venue au moment opportun. Elle s’inscrit parfaitement dans le cadre des décisions royales, prononcées lors du discours du Trône du 30 juillet 2008, pour promouvoir le secteur de l’énergie. Cette volonté s’est traduite principalement par la création du Fonds de développement énergétique converti au Compte d’affecation spéciale (CAS) et la prescription d’une stratégie nationale qui est actuellement en cours de mise en œuvre par le gouvernement.
De même, le message royal lors des premières Assises de l’énergie, tenues le 6 mars 2009, a mis en exergue la nécessité de diversifier les ressources énergétiques, mobiliser les ressources renouvelables et de procéder à un changement profond des modes actuels de production. Et ce pour pallier les différentes contraintes énergétiques auxquelles le Maroc est confrontées. Parmi les causes qui ont déclenché cette mobilisation gouvernementale : la quasi-dépendance de l’extérieur pour l’approvisionnement du pays en matière d’énergie ainsi que l’utilisation massive de l’énergie traditionnelle.

VegaM
August 24th, 2009, 10:20 PM
Projet de loi 13-09
Développer la commercialisation des énergies renouvelables

Le texte soumet les projets visant à produire ces énergies au régime d'autorisation ou de déclaration préalable
24.08.2009

http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Photos/250809_p_loi.jpg

La nouvelle stratégie pour le secteur énergétique fait la part belle au développement des énergies renouvelables. L'objectif est de porter leur contribution au bilan énergétique à 10% à l'horizon 2012, contre 3,9% actuellement. Pour ce faire, il faudra doter le secteur d'un cadre législatif adéquat.

Le projet de loi 13-09 qui a été présenté le 10 juillet dernier aux députés, vient à point nommé. Il vise notamment à promouvoir le développement des énergies renouvelables et à organiser leur commercialisation. Les députés devraient se pencher sur ce texte dès la session d'automne. Selon les observateurs « il s'agit d'un projet de loi très attendu dans la mesure où il permettra de combler un vide juridique qui était devenu criant par rapport au développement enregistré dans ce domaine ces dernières années ». Le texte, une fois adopté, confèrera aux investisseurs le droit de produire l'électricité à partir de sources énergétiques renouvelables au profit de consommateurs raccordés au réseau électrique national moyenne et haute tensions.

Selon le projet de loi, cette exploitation doit se faire dans le cadre d'une convention en vertu de laquelle les consommateurs s'engagent à utiliser l'énergie ainsi produite exclusivement pour couvrir leurs besoins. Toutefois, le texte soumet les projets visant à produire ces énergies au régime d'autorisation ou de déclaration préalable en fonction de la puissance de la structure de production.
Le projet de loi offre en effet la possibilité aux investisseurs de créer des structures dédiées à la production de l'énergie électrique à partir de sources d'énergies renouvelables. Mais la mise en place, l'exploitation ou l'extension des centrales destinées à produire l'électricité à partir de sources d'énergies renouvelables sont soumises à autorisation préalable si leur puissance est égale ou supérieure à 2 MW. Pour ce qui est des centrales dont la puissance est comprise entre 20 KW et 2 MW, leur création est soumise au régime de déclaration préalable.

S'agissant des structures de production d'énergie thermique à partir de sources d'énergies renouvelables, le projet de loi précise que leur création est soumise au régime de déclaration préalable si leur puissance est égale ou supérieure à 8 MW (une ou plusieurs centrales appartenant au même exploitant). Le texte législatif stipule par ailleurs que les centrales de production d'énergie électrique à partir d'énergies renouvelables ne peuvent être reliées qu'au réseau électrique national moyenne et basse tension. Pour ce qui est de la production d'électricité à partir de l'énergie éolienne, la structure de production doit avoir, selon le projet de loi en gestation, une puissance supérieure à 2 MW et doit prendre en compte le respect de l'environnement du site et de son caractère historique éventuellement.

Le projet de loi 13-09 vise à accompagner le développement des énergies renouvelables au niveau national et à créer un environnement propice à leur essor. Ce nouveau texte sera donc bienvenu dans la mesure où le Maroc dispose d'importants gisements en énergies renouvelables, notamment le solaire avec un rayonnement de 5 KWh/m2/j, et l'éolien avec un potentiel de 6 000 MW en particulier au niveau des zones côtières qui portent sur 3.500 km. Les députés sont appelés dès la rentrée à se pencher sur ce texte pour qu'il voie le jour dans les plus brefs délais. Selon le ministère de l'Energie et des Mines, « l'importance de ce potentiel, l'évolution considérable des technologies et la forte croissance du marché mondial, accompagnées d'une baisse sensible et continue des coûts, constituent pour le Maroc, des atouts essentiels qui pousseront à l'essor de ces ressources nouvelles pour représenter une part significative dans le bilan énergétique national dans les années à venir ».

A cet effet, le département de Mme Amina Benkhadra, en coordination avec l'Office national de l'électricité et le Centre de développement des énergies renouvelables, a mis en place de nouveaux instruments permettant l'intégration des énergies renouvelables aux programmes nationaux d'infrastructures et de développement.
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Dépendance énergétique

Le secteur de l'énergie et des mines occupe une place importante dans l'économie nationale. Son poids peut être apprécié à travers sa contribution à hauteur de 13% dans le produit intérieur brut et les recettes importantes qu'il génère. Ainsi au niveau fiscal : 15,5 milliards de DH de recettes ont été collectés en 2007. Au niveau des exportations, le secteur minier représente plus de 22% en valeur de l'ensemble des exportations nationales.
Les investissements réalisés dans le secteur des énergies et des mines se sont pointés à 12,4 milliards de DH en 2007 (dont 9 milliards de DH dans le secteur énergétique). Le secteur emploie environ 64 000 (dont près de 34 000 dans le secteur minier). Le Maroc, pays jusqu'à présent non producteur de ressources énergétiques, dépend de l'extérieur pour la quasi-totalité de son approvisionnement énergétique. Cette dépendance s'est élevée à 97,3% en 2007.
De ce fait, la diversification du bouquet énergétique constitue un axe d'intervention prioritaire pour alléger cette dépendance notamment par le biais du développement des sources énergétiques renouvelables.

http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=118480

VegaM
September 11th, 2009, 05:22 PM
Le Maroc bannit les sachets noirs

http://www.ccvo.fr/images/Sac%20plastique%20noir.jpg

· Importateurs, distributeurs et fabricants concernés
· Des poursuites judiciaires pour les contrevenants
· L’informel échappe au contrôle

La fin du sachet en plastique noir a-t-elle sonné? En tout cas, importateurs, distributeurs et fabricants devront désormais se conformer à la norme NM 11.4.050 portant sur les emballages en matières plastiques et sacs pour les produits de consommation et qui vise à préserver l’environnement. Entrée en vigueur, le 4 septembre 2009, cette norme a fait l’objet d’un avis diffusé par le ministère de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies. Ainsi, les opérateurs économiques sont tenus d’en respecter les exigences. Des exigences très claires. Ainsi, les sacs en plastique devront porter une étiquette indiquant les produits avec lesquels ils ont été réalisés ainsi que le nom du fabricant. Les sachets devront avoir une épaisseur supérieure à 35 microns, des soudures selon les règles et exempts d’amorce de chute. L’emballage doit aussi avoir passé avec succès l’épreuve de l’essai de choc au remplissage. Et enfin, et c’est certainement la mesure la plus importante, les sacs en plastique doivent ne plus contenir de matière colorante noire.
L’homologation de la norme va s’accompagner d’une vaste campagne de sensibilisation auprès des parties concernées. Des opérations de contrôle seront menées de concert avec les communes et wilayas pour venir à bout du sachet noir. Un sachet qui a la «peau dure», les consommateurs privilégiant le principe de «discrétion» (soutra), selon un commerçant de Casablanca. Mais, les autorités de tutelle se disent déterminées à éradiquer le phénomène. «Les contrôles seront répressifs, des amendes et poursuites en justice sont prévues», indique la direction de la normalisation et de la promotion de la qualité au ministère du l’Industrie et du Commerce.
Les contrôles seront également durcis à l’importation et tout emballage non-conforme aux exigences de la norme sera réexpédié à son lieu d’origine. Par ailleurs, les importateurs doivent se procurer auprès des services de contrôle relevant de ce département l’attestation de contrôle de conformité aux normes marocaines enregistrées, pour dédouaner leurs produits. Selon le ministère, toutes les associations professionnelles ont été avisées de ces nouvelles mesures.
Toutefois, le plus grand défi sera la lutte contre l’informel. Un secteur où les fabricants de sacs en plastique prolifèrent surtout à la périphérie des grandes villes. Et alors que la norme interdit formellement l’utilisation de la teinte noire; importée d’Espagne, de Belgique et de Chine, celle-ci est toujours en vente libre.

Sensibilisation

Pour les militants écologiques, la suppression du sachet noir est certes une avancée, «mais l’on pourrait aller plus vite en adoptant les sachets biodégradables. C’est une question de choix politique», indique Moundir Zniber, président de la Fondation pour un Maroc vert. Il faut aussi mettre l’accent sur la sensibilisation.
Selon lui, beaucoup de gens ne sont pas conscients de l’importance d’éradiquer le plastique de leur quotidien.

Tomb Raider
September 11th, 2009, 07:57 PM
Excellente nouvelle ^ :D

Moi j'attend IMPATIEMMENT et DESESPERAMENT le jour ou ils vont interdire le jet d'ordures dans la rue sous peine de lourdes contraventions :D

amine2
September 14th, 2009, 08:44 PM
AÏN BENI MATHAR | Centrale Thermo-Solaire | #Realized (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=953810)

Superanouar
September 14th, 2009, 11:19 PM
La cause du sachet plastique aurait du être depuis longtemps décrétée cause nationale. Il y a deux semaines j'ai eu l'occasion de faire Marrakech - El Jadida, et c'était juste après une belle bourrasque de chergui qui avait déplacé avec elle une nuée de mika ka7la. Je vous assure, toute l'entrée de Sidi Bennour était recouverte de sacs plastiques. C'était une horreur !

Il y a longtemps qu'on aurait du faire des opérations comme il y en avait eu en Indonésie par exemple. Un jour de vacances ou de jour férié, toutes les baladias et caïdats ruraux du pays se coordonnent en mettent en place un petit bureau polyvalent qui rémunère le sachet plastique récupéré à disons .. 40 centimes ! Ça permet de mobiliser pour une noble cause tous les déshérités de la ville ou du village. En échelonnant l'opération sur une semaine entière, on pourrait largement éradiquer le fléau à échelle de disons 60 à 80%, tant en zone rurale que dans les périphéries urbaines, et cela à moindres frais. Ensuite, tous les sachets récupérés sont centralisés puis recyclés sous une forme une autre. Il va de soi qu'une telle opération ne porterait ses fruits que si des mesures radicales sont prises en amont pour bannir unilatéralement la vente des sachets plastiques :)

[MAROC-1]
September 14th, 2009, 11:20 PM
OMGGGGGGGG THIS IS THE BEST NEWS OF HEARD FROM MOROCCO ALL YEAR!!!
ITS ABOUT TIME!! IF THERES ONE THING I HATE ABOUT MOROCCO IT WOULD BE THOSE DAME BLAK BAGS!!!

Redalinho
September 15th, 2009, 04:36 PM
Biodiversité: Plus de 2.000 espèces menacées

http://www.leconomiste.com/upload/article/4_95479.jpg

· L’activité humaine met en danger faune et flore

· Comment trouver l’équilibre entre protection et développement

Préserver la diversité biologique. La publication au journal officiel de la convention de Rio relative à la diversité biologique donne une nouvelle impulsion à la politique environnementale au Maroc.
Ainsi, la richesse du patrimoine naturel national est reconnue. Pour preuve, on dénombre plus de 24.000 espèces animales et quelque 7.000 espèces végétales, selon une étude nationale sur la biodiversité. Quelques rares espèces composent la richesse faunistique marocaine, notamment l’ibis chauve et le lion de l’Atlas. Ce dernier, symbole de l’équipe nationale de football, se différencie des autres espèces de lions par une crinière assez volumineuse allant jusqu’au milieu du ventre. Quant à la cédraie, elle constitue l’une des principales richesses de la flore. L’ensemble de ces richesses subit toutefois la menace permanente de l’activité de l’homme. «La tendance générale est à la dégradation de la biodiversité», révèle le dernier rapport national sur la biodiversité.
Résultat, plus de 2.000 espèces animales et végétales sont menacées de disparition. «La surexploitation des ressources naturelles, la déforestation, le surpâturage, l’urbanisation et la pollution constituent les causes majeures contribuant à l’appauvrissement de la biodiversité nationale et la disparition des espèces», explique Mostafa Madbouhi, membre du centre d’échange et d’information sur la biodiversité. C’est le cas de l’ibis chauve -caractérisé par une tête rouge et chauve avec de longues plumes derrière le crâne- dont les derniers représentants se sont retranchés dans le parc national d’Agadir. «Ceux-ci sont exposés au braconnage et à la chasse abusive. Par ailleurs, le régime alimentaire de l’oiseau est composé essentiellement d’insectes. L’utilisation des pesticides et, par conséquent, la raréfaction de la nourriture sont d’autres causes du déclin de cette espèce», explique un membre du groupe d’ornithologie du Maroc (GOMAC).
Aussi, la convention de Rio recommande-t-elle la prise de mesures préventives afin d’anticiper et prévenir les causes de la perte de la biodiversité. Il en ressort la nécessité de promouvoir une approche par écosystème. En clair, il s’agit de soutenir une gestion intégrée des ressources du sol, de l’eau, et des ressources vivantes, afin d’encourager la conservation et l’utilisation durable.
Depuis quelques années, le Maroc s’est lancé dans un vaste projet de développement économique avec la mise en place d’infrastructures routières, de projets immobiliers et le renforcement de l’activité industrielle. S’y ajoute une croissance démographique assez importante, entraînant une augmentation des besoins. «La forte activité dans ces différents secteurs et leurs répercussions sur l’environnement aboutissent à une raréfaction irrémédiable des espèces végétales et animales et à des dégradations irréversibles de certains écosystèmes», relève t-on dans le rapport. En témoigne l’anéantissement de la subéraie dans le Rif central, ou l’urbanisation d’une grande partie de bonnes terres agricoles aux alentours des villes.
Les changements climatiques ne manquent pas d’impacter non plus la biodiversité, provoquant des déséquilibres écologiques des écosystèmes aquatiques continentaux. A l’horizon 2020, selon des prévisions, le Maroc enregistrerait une baisse de 15% de ses ressources en eau. «Depuis quelques années, les sécheresses sont plus fréquentes, aiguës et longues», s’alarme Abdeladim Lhafi, haut-commissaire aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification.
L’utilisation accrue de l’eau des lacs, principalement dans le Moyen Atlas (ce sont des lacs de résurgence, c’est-à-dire que le niveau de l’eau monte en même temps que la nappe phréatique) à des fins agricoles, accentue davantage le phénomène, explique-t-il.
Selon le rapport national sur la biodiversité, «la nature des menaces sur la biodiversité est davantage zooanthropique que naturelle. L’urbanisation, la littoralisation, la surexploitation, la pollution,…constituent les principales menaces». Reste à savoir si l’ensemble des efforts fournis pour la protection de l’environnement est compatible avec le développement économique?

F. Fa.

Leconomiste.com/

anaowamessi
September 18th, 2009, 05:48 PM
Impact GMT+1

La consommation journalière de Meknès gagnée



· L’heure d’été a permis un gain de 80 MW/jour

· Sur l’année, on estime l’économie à 365 millions de DH

Appliqué pendant une courte période, l’horaire GMT + 1 a généré des gains importants. Il a permis une économie journalière moyenne d’environ 80 MW en puissance contre 90 MW l’année dernière, période durant laquelle le changement d’horaire a duré plus longtemps. Ce qui équivaut à la consommation journalière d’une ville comme Meknès. «L’évaluation de l’impact du passage à l’heure d’été a confirmé les effets positifs en matière d’économie d’énergie et de réduction des rejets de gaz carbonique par les unités de production de l’électricité», affirme le ministère de l’Energie et des mines. A noter que ce gain ne prend pas en considération l’effet de la généralisation des lampes à basse consommation (LBC) et l’application du tarif super pointe pour les gros industriels. A elles, seules ces deux dernières mesures ont permis des économies importantes soit 130 MW pour la généralisation des lampes à basse consommation et de 12 MW pour la super pointe.
Mis en place en avril 2008 pour assurer l’équilibre entre l’offre et la demande électriques, le GMT+1 est une mesure importante du Plan national d’actions prioritaires. Il permet ainsi d’améliorer la marge de sécurité durant les heures de pointe et de réduire les besoins d’éclairage en faisant correspondre les heures d’activités avec celles d’ensoleillement. C’est la raison pour laquelle il a été appliqué durant l’été 2008 et reconduit cette année. Deux expériences jugées pour le moment bénéfiques. D’ailleurs le département de Amina Benkhadra, ministre de l’Energie et des Mines souhaiterait étendre le système GMT+1, à toute l’année. «Le rétablissement de l’horaire GMT + 1 serait de nature à apporter un écrêtement plus important de la courbe de charge, notamment durant les pointes du soir de l’hiver et de l’automne», soutient le ministère.
Chiffres à l’appui, il indique que l’économie générée serait de 365 millions de DH par an. Un montant qui englobe 106 millions de DH d’économie en investissement, 246 millions en coût de fuel oil et 15 millions de DH en tonnes de CO2 évité. A cela s’ajoutent 140 MW d’écrêtement de la puissance appelé à la pointe du soir.
Le GMT + 1 présente aussi l’avantage d’offrir une journée plus longue. Ce qui encourage la consommation des ménages et le développement du tourisme. Et ce sans oublier l’atout d’une meilleure synchronisation, en termes d’échanges avec l’Europe, principal partenaire commercial du Maroc.

VegaM
September 18th, 2009, 07:45 PM
Un GMT+1 durant toute l'année ?

Pourquoi pas, ça va en plus rapprocher les MRE en Europe de leur pays :)

Superanouar
September 18th, 2009, 11:11 PM
Un GMT+1 durant toute l'année ?

Pourquoi pas, ça va en plus rapprocher les MRE en Europe de leur pays :)

Mouais je suis quand même pas convaincu par l'argument des RME ! Il faut quand même respecter la logique géographique. Sinon les indiens se seraient mis au méridien de Greenwich :D

Franchement suffit de jeter un oeil à une carte des fuseaux horaires pour se rendre compte que c'est les espagnols et les français qui sont complétement à la ramasse !

VegaM
September 19th, 2009, 12:17 AM
Mouais je suis quand même pas convaincu par l'argument des RME ! Il faut quand même respecter la logique géographique. Sinon les indiens se seraient mis au méridien de Greenwich :D

Franchement suffit de jeter un oeil à une carte des fuseaux horaires pour se rendre compte que c'est les espagnols et les français qui sont complétement à la ramasse !

En disant RME, je pensais à moi en particulier :D comme ça je pourrais appeler les parents sur skype plus facilement :D

C'est clair, mais quand tu vois que même le Portugal est en CET, alors qu'il est plus à "l'ouest" qu'une grande partie du territoire marocain, tu dis qu'ils doivent réaliser de sacrés économies d'énergie

VegaM
September 21st, 2009, 11:51 PM
Énergies renouvelables
L'Espagne lorgne le potentiel marocain
Un important rendez-vous d'affaires est programmé pour octobre

http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Photos/220909_p_enirgie.jpg

L'intérêt accordé aux énergies renouvelables dans le cadre de la nouvelle stratégie énergétique nationale, qui prévoit une multitude de mesures pour les développer, commence à produire ses effets. En fait, le secteur gagne résolument en attractivité, comme en témoigne l'intérêt grandissant dont il bénéficie de la part des investisseurs étrangers. Il en est ainsi de nos voisins du Nord qui s'intéressent de très près à l'investissement dans ce secteur naissant au Maroc.
Pour donner corps à cet intérêt, une importante rencontre entreprenariale hispano-marocaine, la première du genre, sur les énergies renouvelables, se tiendra du 20 au 23 octobre prochain à Casablanca et Tanger. Objectif affiché : identifier les opportunités d'investissement et de coopération dans le domaine des énergies renouvelables entre le Maroc et l'Espagne.

Ce rendez-vous, organisée par les chambres espagnoles de commerce, d'industrie et de navigation à Casablanca et Tanger, en collaboration avec l'association des promoteurs des énergies renouvelables d'Espagne (APPA) et l'appui de l'ambassade d'Espagne au Maroc, s'annonce prometteur. Ses initiateurs se fixent comme objectif d'explorer les opportunités d'investissement et de coopération dans le domaine des énergies renouvelables entre le Maroc et l'Espagne.
Pour profiter de ces opportunités, on table sur "l'établissement de contacts avec les autorités et les entrepreneurs marocains intéressés par l'établissement d'alliances stratégiques avec des entreprises espagnoles leader dans ce secteur en vue de tirer profit de l'expérience espagnole dans le domaine des énergies renouvelables", selon un communiqué du Groupe espagnol des énergies vertes.

Cet intérêt des opérateurs espagnols pour le secteur marocain des énergies renouvelables s'explique, selon les organisateurs de cette rencontre entreprenariale, par les "grandes opportunités existantes au Maroc qui ambitionne de développer les secteurs éolien, solaire et photovoltaïque aussi bien publics que privés".
De ce fait, estiment-ils, le Maroc, l'un des marchés extérieurs stratégiques, s'est converti en un marché d'expansion naturel pour les entreprises espagnoles.
Et ce n'est qu'un début. Ce regain d'intérêt pour énergies renouvelables au Maroc devra concerner d'autres pays, comme le laisse entendre le directeur général du Centre de développement des énergies renouvelables (CDER), Saïd Mouline.
En fait, explique-t-il, les nouveaux enjeux régionaux et internationaux dans le domaine des énergies renouvelables et les atouts "exceptionnels" du Royaume dans ce domaine lui permettront de bénéficier des impacts positifs aux plans économiques, sociaux et environnementaux liés à ce secteur.

D'ailleurs, dans toutes les rencontres internationales auxquelles il participe, le Royaume prône systématiquement le renforcement de partenariat international, en affirmant qu'il ne peut y avoir de développement des énergies renouvelables sans une plus grande coopération internationale dans ce domaine entre les pays du Nord et du Sud.

Il en est ainsi de sa participation à la conférence pour la création de l'Agence internationale des énergies renouvelables (IRENA) qui s'est tenue en juillet à Bonn, avec la participation de plus de 100 pays dont le Maroc.
Ainsi, la ministre de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement, Amina Benkhadra, qui a participé à cette rencontre, a appelé les pays industrialisés du Nord à adopter une politique plus volontariste vis-à-vis des pays du Sud en matière de transfert des technologies dans le domaine des ER dans le cadre d'un véritable partenariat "gagnant-gagnant".

Le CDER se charge de nouvelles missions

Pour développer ce secteur, le CDER sera transformée en Agence nationale de développement des énergies renouvelables (ER) et de l'efficacité énergétique.
Cet organisme aura à remplir une multitude de missions.
Il s'agit en premier lieu de la conception et la réalisation des programmes de développement de projets dans les domaines des ER et de l'efficacité énergétique, ainsi que des programmes de préservation de l'environnement liés aux activités énergétiques.

De même, elle aura à assurer le suivi, la coordination et la supervision au niveau national, des programmes, projets et actions de développement et de promotion des ER et de l'efficacité énergétique.

Le Matin : 21.09.2009

VegaM
September 22nd, 2009, 01:18 AM
Energies renouvelables, économie de consommation : le Maroc prend le virage vert

Les installations de moins de 2 mégawatts ne seront plus soumises à autorisation.
Les opérateurs qui investiront dans le cadre de projets région pourront monter leurs propres réseaux.
Objectif 2020 : 15% d’énergies renouvelables dans le bilan énergétique national.

Les prochaines semaines pourraient bien être déterminantes pour les spécialistes et défenseurs des énergies renouvelables. Le département de l’énergie, des mines, de l’eau et de l’environnement (MEMEE) vient de déposer pour étude au Parlement deux projets de loi très importants. Le premier, tant attendu, porte sur les énergies renouvelables. Le deuxième est relatif à la transformation de l’actuel Centre de développement des énergies renouvelables (CDER) en Agence des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique. Rappelons qu’un autre projet de loi, sur l’efficacité énergétique cette fois-ci, devrait également suivre la même voie. Il en est au stade des dernières discussions entre les ministères concernés.
Le texte sur les énergies renouvelables est important à plus d’un titre. Il va permettre de faciliter l’autoproduction en ne soumettant pas les sites produisant de l’électricité à partir de l’éolien, du solaire ou de la biomasse à une autorisation s’ils ont une capacité inférieure ou égale à 2 mégawatts.
Le projet de texte vise également à encadrer les grands projets régionaux, comme Desertec (voir encadré) ou le plan solaire méditerranéen pour lequel le Maroc a présenté pas moins de 22 projets. La future loi va permettre, par exemple, aux opérateurs souhaitant réaliser de grands projets dans le solaire, dans le cadre de Dersertec, d’accéder au réseau de l’ONE en vue de la revente d’énergie à l’office et si celui-ci est saturé, de créer même leurs propres réseaux électriques et exporter, vers les pays européens, à condition que la marge de réserve du Maroc soit sauvegardée. L’ensemble de ces mesures inscrites dans la loi se donne pour ambition finale de réduire la dépendance énergétique du Maroc, dont les besoins énergétiques sont actuellement couverts à 97,3% par des importations. L’objectif est que les énergies renouvelables contribuent à 15% du bilan énergétique national d’ici 2020.

Réduire la consommation d’énergie de 12% en dix ans
A ce texte viendra s’ajouter une batterie de mesures contenues elles dans la future loi sur l’efficacité énergétique, nouvelle mission de l’Agence des énergies renouvelables. Il faut comprendre par là la volonté d’économiser l’énergie dont les trois principaux secteurs consommateurs sont le transport, l’industrie et l’habitat. En bref, il faut arrêter le gaspillage. Et le projet de loi répond à un objectif chiffré fixé lors des premières Assises nationales de l’énergie du 6 mars dernier. D’ici 2020, la courbe de croissance de la consommation énergétique nationale doit être réduite de 12%.

Un marché porteur d’emplois et de crédits carbone
C’est donc une stratégie de long terme qui nécessite de modifier les mentalités et d’anticiper les éventuels désaccords, notamment dans le secteur difficilement réformable du transport. Par cette loi, les audits énergétiques deviendraient la règle permettant ainsi d’obtenir la quantité gaspillée d’énergie. Celui qui consomme le moins serait alors encouragé et celui qui consomme le plus serait découragé.
Une approche pour financer l’audit est même envisagée à condition que le client s’engage à investir pour réduire sa consommation énergétique.
Afin d’accompagner la mise en place de ces deux textes, un fonds a été dédié, le Fonds de développement énergétique, doté d’un milliard de dollars dont 500 millions de dollars reçus de l’Arabie Saoudite, 300 millions des Emirats arabes unis et 200 millions du Fonds Hassan II. Réalisés par des entreprises privées spécialisées, les audits énergétiques prévus par la loi sur l’efficacité énergétique représentent autant de nouveaux emplois «verts» à la clé. Si le secteur du développement durable prend son envol au Maroc, une réelle industrie fabriquant les supports et instruments nécessaires aux projets tels que les miroirs solaires, pourra naître. C’est tout l’enjeu des zones industrielles dédiées dont la première, le Kyoto Parc, s’installera à Oujda avec 25 000 emplois dédiés à des industries de l’énergie verte. De même, les gaz à effet de serre qui ne seraient pas rejetés grâce à des projets économisant l’énergie peuvent être revendus sur le marché international par le biais des crédits-carbone.
Et le patron du Cder, Saïd Mouline, de résumer : «On fait de l’éolien parce que c’est compétitif. Aujourd’hui, il existe un réel marché économique vert. C’est un marché qu’il faut accompagner pour mieux le généraliser. Le projet de loi facilite cette généralisation : il ne faut plus qu’il y ait de blocages de par la loi».

Focus : Desertec, le méga rêve solaire
Le 13 juillet dernier, 12 entreprises principalement concentrées en Europe, au Proche-Orient et en Afrique du Nord ont signé à Munich un protocole d’accord en vue de mettre en place le cadre technique, économique, politique, social et écologique d’un projet énergétique ambitieux : produire à grande échelle de l’électricité solaire dans les déserts de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient. Cette initiative industrielle baptisée Desertec a pour but de construire un grand nombre de centrales solaires thermiques connectées entre elles et au réseau de distribution de l’électricité voire à d’autres installations d’énergies renouvelables. Ces centrales solaires à concentration (CSP ou Concentrating Solar Power) produiront de la chaleur et de l’électricité en concentrant les rayons du solaire sur un point donné grâce à des miroirs spécifiques. Ces centrales pourraient être couplées à des installations de dessalement d’eau de mer, un atout supplémentaire pour les régions arides. Pour connecter les centrales solaires entre elles, les développeurs du projet misent sur les lignes de transmission modernes en courant continu haute tension (CCHT). Selon eux, ce type de lignes permettrait de transporter le courant avec des pertes inférieures à 3% par 1 000 km de distance et ne produirait presque aucune pollution électromagnétique, contrairement aux lignes classiques à courant alternatif. Selon les études du Centre aérospatial allemand (DLR), les centrales thermiques solaires pourraient couvrir dans les 40 ans à venir plus de la moitié des besoins énergétiques nécessaires sous forme d’électricité de la région EUMENA (Europe, Moyen-Orient, Afrique du Nord) pour un investissement estimé à 400 milliards d’euros.

La Vie Eco - 21/09/09

anaowamessi
September 25th, 2009, 05:41 PM
Maroc : Bientôt une charte nationale de l’environnement


La journée du jeudi fut chargée pour les responsables marocains de l’Environnement. Le roi l’avait annoncé il y a quelques semaines, lors de son discours de la fête du trône, et il veut concrétiser le projet : la charte nationale de l’Environnement verra bientôt le jour au Maroc. Ce fut ainsi l’ordre du jour de la réunion de travail présidée hier par le souverain marocain pour activer le processus d’élaboration de ladite charte, attendue pour le mois de mars prochain, d’après une dépêche de la MAP.


Ils étaient trois conseillers et huit ministres à participer à cette réunion de travail. Le coup d’envoi est donc donné pour concevoir une charte globale nationale sur l’Environnement « permettant la sauvegarde des espaces, des réserves et des ressources naturelles, ainsi que du patrimoine culturel dans le cadre du processus de développement durable », explique la MAP. Un gros travail de fond attend donc le gouvernement marocain, notamment le secrétariat d’Etat chargé de l’Eau et de l’Environnement.

La future charte portera sur plusieurs domaines écologiques. La première décision inédite sera la création des « observatoires régionaux de l’environnement ». Il s’agit d’une idée de Mohammed VI qui consiste à installer des cellules, au niveau de chaque région du Royaume, destinées à « élaborer des rapports annuels sur la situation environnementale, d'assurer le suivi de la situation écologique et de corriger les dysfonctionnements constatés dans ce domaine », d’après les explications données hier sur l’antenne d’Al Oula par Abdelkébir Zahoud, secrétaire d’Etat chargé de l’Eau et de l’Environnement. Ces observatoires feront l’objet d’une gestion commune de l’Etat, des autorités et acteurs locaux dans les domaines de l’environnement et de l’écologie.

Zahoud a d’ailleurs ajouté que le projet de création de ces observatoires sera partie intégrante des conventions signées par le roi avec les 16 régions du pays. Ces conventions portent sur « la qualification environnementale des régions ». Il s’agit ainsi de permettre à ces dernières de prendre les « mesures adéquates » et de promouvoir « la recherche de partenaires pour la mise en œuvre des programmes arrêtés » concernant, bien sûr, tout ce qui touche à la protection de l’environnement.

Autre volet de la future charte de l’Environnement : il s’agit du traitement des eaux usées. Une nouvelle tendance en matière de développement durable, sur laquelle la plupart des pays en voie de développement de la planète ont déjà commencé à se pencher. Le risque hydrique devenant de plus en plus manifeste dans le monde, le recyclage des eaux usées s’impose comme une nécessité et pourrait servir, entre autre, à l’irrigation des terres agricoles. Ainsi, en 2008 déjà, à Marrakech, l’Etat marocain s’était lancé dans « un processus de recyclage des eaux usées au niveau territorial ». L’objectif fixé est de parvenir à traiter 260 millions m3 d’eaux usées par an, histoire de booster la capacité actuelle de 100 millions de m3 traitées, dont seulement 10 millions m3 sont réutilisées.

La propagation des sacs en plastique est également un des phénomènes écologiques à être pris en compte dans le cadre de la future charte nationale. Le but, ici, est d’organiser, entre autres mesures, des « campagnes de collecte des sacs en plastique » avec l’appui d’acteurs locaux. La création prochaine d’une loi interdisant la production des sacs noirs en plastique n’est également pas exclue. Le Maroc tend ainsi à s’orienter vers « la production de sacs écologiques » et « limiter la production des sacs noirs », annonce le secrétaire d’Etat chargé de l’Eau et de l’Environnement.

Le lancement par le gouvernement marocain du processus de création de cette charte de l’Environnement arrive à point nommé. En effet, cette décision tombe au moment où aucune avancée significative n’a été relevée lors des dernières réunions sur le climat dans le monde, des chefs d’Etats des pays les plus industrialisés de la planète. Reste à présent à relever le défi d’élaborer cette charte, dans le délai imparti, pour donner à Dame nature une grosse bouffée d’air…Et Dieu sait qu’elle en a besoin !

amine2
October 3rd, 2009, 11:13 PM
Energie renouvelable: le groupe Espagnol Solaria décide d'étendre ses activités au Maroc

Madrid-03/10/09- Le groupe Espagnol Solaria, spécialisé dans la fabrication de modules photovoltaïques, thermiques et de panneaux solaires a annoncé, vendredi, sa décision d'étendre ses activités dans plusieurs pays dont le Maroc.

Le groupe espagnol a informé, vendredi, la Commission nationale du marché des valeurs (CNMV), de sa décision d'étendre ses activités dans 16 pays moyennant l'achat d'entreprises ou l'ouverture de filiales.

Dans un communiqué adressé au CNMV, l'organe de régulation de la bourse espagnole, la compagnie espagnole, qui est côtée en Bourse, affirme que son Conseil d'Administration a approuvé un plan d'expansion à l'international pour l'ouverture de nouveaux marchés dans plusieurs pays notamment l'Allemagne, la France, l'Italie, les USA, le Maroc, l'Arabie Saoudite, la Turquie, la Chine et l'Inde.

Pour ce faire, le Conseil d'Administration a donné son feu vert pour "l'acquisition de sociétés ou la constitution de filiales" dans ces pays considérés par le groupe espagnol comme "des objectifs préférentiels de l'action commerciale de Solaria".

Le groupe espagnol Solaria Energie et Environnement et le holding financier Marocain Finance.Com avaient signé en avril 2009 un accord pour le développement des opportunités d'affaires dans le secteur photovoltaïque au Maroc et dans le reste du continent africain.

Solaria est une entreprise qui conçoit, fabrique, installe et fournit des solutions pour les systèmes photovoltaïque et thermique, en vue d'utiliser l'énergie solaire. Elle a été fondée en 2002 et constitue depuis 2007, la première et unique société d'énergie solaire cotée à la bourse espagnole.

Le secteur des énergies renouvelables, qui est en plein essor au Maroc, un pays qui cherche à diversifier ses sources d'énergie, semble attirer les entreprises espagnoles qui disposent d'un savoir faire certain en la matière.

Une autre entreprise espagnole, leader mondial dans le secteur de l'énergie solaire, Isofoton, installée au Maroc depuis 1997, a décroché le contrat d'installation de 1.200 systèmes photovoltaïques dans le cadre du programme "Chourouk" initié par le ministère de l'Energie et l'ONE.


MAP

Redalinho
October 8th, 2009, 09:35 AM
Marrakech: 10 «Clef verte» pour des hôteliers L’écotourisme est en vogue auprès d’une clientèle qui s’interroge sur l’éco-qualité des produits et recherche des services adaptés. Et le tourisme est fortement dépendant de l’environnement naturel et culturel s’impliquant de plus en plus dans ce que l’on appelle la «démarche environnementale». La difficulté majeure reste à identifier les professionnels réellement engagés dans cette démarche éco-responsable. Spécialisée dans l’expertise environnementale dans le domaine du tourisme, la société ADS tourisme a organisé la semaine dernière à Marrakech une rencontre réservée aux professionnels pour la remise des plaques signalétiques «Clef verte» aux lauréats du label environnemental. Basée à Marrakech depuis plus de deux ans, la société accompagne des structures à travers tout le Maroc.
A Marrakech, 10 hébergements touristiques, dont 8 maisons d’hôtes et les deux hôtels Ibis (Ibis Palmeraie et Ibis), viennent d’obtenir le label environnement «Clef verte» à l’issue de leur audit de certification. Avec pour premiers résultats attestés, la gestion de l’eau, de l’énergie, des déchets, l’utilisation de produits verts et des actions d’éducation environnementale des employés et de sensibilisation des clients par des encouragements à respecter la nature, la faune et la flore. La mise en place de ce label ne nécessite pas un investissement lourd, cela correspond davantage à un investissement humain et un état d’esprit. Selon Nicolas Dubrocard, directeur d’ADS tourisme, le coût de l’opération s’élève de 10.000 à 20.000 DH hors taxe par an.
Aujourd’hui, les clients sont très exigeants et cherchent les établissements touristiques primés, a indiqué le directeur. À ce jour, ils sont quelque 32 établissements touristiques à avoir décroché la Clef verte dans tout le Maroc en matière de gestion environnementale pour la deuxième édition de labellisation en 2009, a-t-il souligné. La part du lion revient à la ville de Marrakech (10), suivie de Fès avec 3 hôtels et 3 maisons d’hôtes, Casablanca avec 4 hôtels, Rabat et Agadir avec 3 hôtels chacune et, enfin, un établissement pour les villes de Ouarzazate, Essaouira, Mèknes, El Jadida, Tanger et Tata.
H.H.

http://leconomiste.com/

moonir
October 31st, 2009, 01:48 AM
L’initiative 1000 MW http://www.one.org.ma/FR/pdf/Parcs_eoliens.pdf

Superanouar
November 2nd, 2009, 09:03 PM
Oyez oyez ! Projet d'envergure en vue :banana:


Maroc: projet de production d'énergie solaire pour 9 milliards de dollars


OUARZAZATE, Maroc — Le Maroc a annoncé lundi à Ouarzazate (à environ 250 km au sud-est de Marrakech) un ambitieux projet de production électrique d'origine solaire d'une capacité de 2.000 mégawatts, représentant un investissement de 9 milliards de dollars.

Le projet se décompose en 5 sites, qui seront réalisés d'ici à 2020 à Ouarzazate (500 mégawatts), Laâyoune, Boujdour (Sahara), Tarfaya (au sud d'Agadir) et Ain Beni Mathar (à l'est de Fès, centre). L'ensemble s'étendra sur une superficie de 10.000 hectares.

Le programme a été présenté lors d'une cérémonie présidée par le roi Mohammed VI, en présence de la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton.

Une fois réalisé, ce projet permettra une économie annuelle d'un million de tonnes de pétrole, soit près de 500 millions de dollars, et évitera au Maroc l'émission de 3,7 millions de tonnes de CO2 par an, selon la ministre de l'Energie et des Mines Amina Benkhadra.

En 2020, lorsque ce programme sera opérationnel, sa production représentera 42% des besoins électriques du Maroc.


Source : AFP (02/11/2009)

tvfoudres
November 2nd, 2009, 09:13 PM
Wow, 42% des besoins électriques du Maroc :applause:

Superanouar
November 2nd, 2009, 10:37 PM
Sacré challenge quand même ! 42% des besoins énergétiques à pourvoir grâce au solaire d'ici 2020. Sans doute le prix de l'indépendance énergétique (en faisant dans la green attitude) :lol:

Tetwani
November 2nd, 2009, 11:03 PM
Excellente nouvelle!!

Plus d'éolien et de solaire et moins de pétrole et de nucléaire.

...ça rime en plus!!

anaowamessi
November 2nd, 2009, 11:39 PM
Présentation devant le Roi du projet marocain de l'énergie solaire

Le coût d’investissement de ce projet est estimé à 9 milliards de dollars





Le Roi Mohammed VI, accompagné de SAR le Prince Moulay Rachid, a présidé, lundi 2 novembre, au palais des congrès à Ouarzazate, la cérémonie de présentation du projet marocain de l'énergie solaire, d'un coût d'investissement estimé à 9 milliards de dollars.
Lors de cette cérémonie, qui s'est déroulée en présence de la secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, la ministre de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement, Amina Benkhadra, a précisé que ce projet national, ambitieux et réaliste vise la mise en place en 2020 d'une capacité de 2 000 mégawatts.
Cette capacité de production représente 38% de la puissance installée à fin 2008 et 14% de la puissance électrique à l'horizon 2020, a ajouté la ministre, qui exposait devant le Souverain les grands axes de ce projet.
Cinq sites ont été identifiés pour le lancement de ce projet, qui s'inscrit dans le cadre de la stratégie énergétique tracée conformément aux Hautes Directives du Souverain. Il s'agit des sites de Ouarzazate, Ain Bni Mathar, Foum Al Oued, Boujdour et Sebkhat Tah.
Pour sa part, le Directeur général de l'Office national de l'Electricité, Ali Fassi Fihri, a souligné que ce projet d'envergure internationale permettra d'assurer une capacité de production annuelle de 4500 GW, soit 18% de la production nationale actuelle.
Le projet sera achevé vers la fin de l'année 2019 et la date de mise en service de la première centrale a été fixée à 2015, a-t-il indiqué.
Grâce à la mise en valeur du potentiel solaire, le projet contribuera à la réduction de la dépendance énergétique, à la préservation de l'environnement, par la limitation des émissions des gaz à effet de serre et à la lutte contre les changements climatiques, indique la MAP.
A terme, il permettra annuellement d'économiser en combustibles 1 million de tonne équivalent pétrole (TEP) et d'éviter l'émission de 3,7 millions de tonnes de CO2.
Le projet marocain de l'énergie solaire est en phase avec la tendance internationale, qui, face à une demande énergétique croissante et au défi du réchauffement climatique, place les énergies renouvelables et particulièrement l'énergie solaire au rang des priorités.

Le Maroc deviendra ainsi un acteur de référence dans le solaire à travers en particulier la satisfaction de la demande croissante en énergie, la mobilisation de son important potentiel en énergies renouvelables, en premier lieu solaire.

Outre la production électrique, ce projet inclut la formation, l'expertise technique, la recherche développement, la promotion d'une industrie solaire intégrée et potentiellement le dessalement de l'eau de mer, ajoute la même source.
Ce projet d'envergure se construira autour de partenariats publics privés ciblés et équilibrés avec des acteurs de référence. Sa mise en œuvre sera confiée à une agence marocaine pour l'énergie solaire (Moroccan Agency for Solar Energy).
A cette occasion, il a été procédé à la signature d'une convention de partenariat, devant le Roi, entre les actionnaires de l'Agence.

Mister79
November 3rd, 2009, 12:54 PM
Good project. Morocco should not be depending on oil and gaz import in the future. :cheers:
I hope to see also more windparks been build.

Herman Scheer a solar expert who made Geramny into the first solar industry in the world said that now investing in oil and gaz is waste of money. In couple years solar energy will become as cheap or cheaper then energy from oil.

VegaM
November 3rd, 2009, 02:51 PM
C'est une très bonne nouvelle, il est grand temps qu'on se débarrasse de notre dépendance pétrolière... j'espère par ailleurs, qu'il y aura plus d'incitations aux particuliers pour l'installation de chauffes-eau solaires

BiladAtlas
November 4th, 2009, 12:14 AM
Le Maroc a annoncé lundi à Ouarzazate (à environ 250 km au sud-est de Marrakech) un ambitieux projet de production électrique d'origine solaire d'une capacité de 2. 000 mégawatts, représentant un investissement de 9 milliards de dollars.
Lire la suite sur:
http://www.jeuneafrique.com/Article/DEPAFP20091102T184339Z/-environnement-energie-projet-Maroc---cap-sur-l-energie-solaire.html

Un investissement de 9 milliards de dollars? C'est trop ! L'energie solaire est encore chere et elle est loin d'etre competitive contre la gaz naturel par exemple. Est ce qu'on a le luxe d'y investir 9 milliards?

zefreaky
November 4th, 2009, 12:28 AM
Le Maroc a annoncé lundi à Ouarzazate (à environ 250 km au sud-est de Marrakech) un ambitieux projet de production électrique d'origine solaire d'une capacité de 2. 000 mégawatts, représentant un investissement de 9 milliards de dollars.
Lire la suite sur:
http://www.jeuneafrique.com/Article/DEPAFP20091102T184339Z/-environnement-energie-projet-Maroc---cap-sur-l-energie-solaire.html

Un investissement de 9 milliards de dollars? C'est trop ! L'energie solaire est encore chere et elle est loin d'etre competitive contre la gaz naturel par exemple. Est ce qu'on a le luxe d'y investir 9 milliards?

parceque d'ici quelque annee il pense devenir le principal mais pas le seul, l'algerie et la tunisie aussi, exportateur d'energie solaire vers l'Europe...

Rabat with love 2
November 4th, 2009, 02:28 AM
oui mais quand meme sa representera 42% des besoins electriques du pays et d'une energie 100% naturel , je pense que ca vaut le coup qd meme
lahouma ykhasserou lflouss f hadchi wla yamchiw f jyoub chafara

BiladAtlas
November 4th, 2009, 04:32 AM
oui mais quand meme sa representera 42% des besoins electriques du pays et d'une energie 100% naturel , je pense que ca vaut le coup qd meme
lahouma ykhasserou lflouss f hadchi wla yamchiw f jyoub chafara

Bien sur on a besoin de l'electricite. La question est quelle source? Pour le Maroc la reponse est claire. Ca doit etre celle la moins chere. Le solaire reste encore cher, tres cher.
Lis l'article suivant. TAQA construit acuellement a Jorf Lasfar des unites a charbon pour un total de 700 MW.
http://www.leconomiste.com/article.html?a=93163

Ca va couter environ 1 milliards de dollars. Le projet solaire qui a ete signe hier va couter 9 milliard pour produire 2000 MW. A comparer avec le charbon: pour produire 2000 MW le cout total ne depassera pas 2.8 milliards de dollars.
Pour 9 milliards de dollars on peut produire au moins 6300 MW avec du Charbon.
Le choix est tres claire

Gadiri
November 4th, 2009, 04:36 AM
oui mais quand meme sa representera 42% des besoins electriques du pays et d'une energie 100% naturel , je pense que ca vaut le coup qd meme
lahouma ykhasserou lflouss f hadchi wla yamchiw f jyoub chafara

Non cela représentera 42 % de l'électricité produite à partir d'énergie renouvelable, c'est différent.

Selon Jeune Afrique : En 2020, lorsque ce programme sera opérationnel, sa production représentera 42% des besoins électriques du Maroc.

L'article de Jeune Afrique est tout simplement inexact.

Selon LE MATIN et MEDI 1 : Cette capacité de production représente 38% de la puissance installée à fin 2008 et 14% de la puissance électrique à l'horizon 2020.

http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?origine=jrn&idr=110&id=122240

http://www.medi1.com/infos/infosmag.php?idep=6229

La vraie question que l'on peut se posé est la suivante : faut-il investir 9 milliards de dollars pour réaliser une économie de 500 millions de dollars par an, soit un amortissement sur 18 ans (ce qui semble intéressant), sachant que l'on ne connaît pas l'estimation du prix du baril sur lequel cette économie sera envisagée (75$, 100$, 150$) ?

La réponse est que la demande électrique est croissante, et qu'il faut y répondre. Alors soit on investit tout azimut dans les énergies renouvlables comme l'éolien à Tanger et Essaouira, ou le solaire, soit on reste sur des centrales thermiques fonctionnant au pétrole et émettant du CO2.

Sachant également que le projet de centrale nucléaire civil vers Safi semble avancé (ce que je ne souhaite pas).

salim61
November 4th, 2009, 06:15 AM
« Outre la production électrique, ce projet inclut la formation, l'expertise technique, la recherche développement, la promotion d'une industrie solaire intégrée et potentiellement le dessalement de l'eau de mer, ajoute la même source. »
http://www.lavieeco.com/actualites/2758-presentation-devant-le-roi-du-projet-marocain-de-l-energie-solaire.html


Si le projet se concrétise, le Maroc pourrait être parmi les pionniers du développent du solaire. Vu que cette énergie est inépuisable et abondante au Maroc, même si cela coute cher maintenant, l’investissement vaut le cout. En plus, l’énergie produite est « propre » et pourrait être exportée au futur.

Superanouar
November 4th, 2009, 09:38 AM
« Outre la production électrique, ce projet inclut la formation, l'expertise technique, la recherche développement, la promotion d'une industrie solaire intégrée et potentiellement le dessalement de l'eau de mer, ajoute la même source. »

Ça c'est cool ! J'ai toujours pensé que le couplage d'une technologie solaire (photovoltaïque ou autre) et d'une technologie de dessalement d'eau (osmose inverse ou autre) serait un excellent moyen de remédier durablement au stress hydrique que connait et que connaitra à n'en pas douter notre pays dès les années à venir, sans pourtant gonfler notre facture pétrolière et sans contribuer massivement au réchauffement climatique comme le font les pays du Golfe ou Israël, largement engagés sur la voie du dessalement. Reste à trouver des zones soumises à un ensoleillement optimal et proches du littoral. Il y a la façade atlantique mais produire de l'eau à Laâyoune poserait des problèmes évidents d'acheminement.

Sinon je ne comprends pas franchement le choix de disposition des parcs solaires. Aïn Beni Mathar, ok, tout à fait d'accord même. Ouarzazate, ok, la ville est suffisamment riche mais why not. Il y a des bassins de population à proximité soumis à un taux de chômage élevé. Mais ailleurs ? Développer nos provinces du Sud et Tarfaya, à la rigeur tout le monde ici peut le concevoir. Mais n'y avait-il pas d'autres régions steppiques ou désertiques à pourvoir prioritairement ? Je pense au voisinage immédiat de l'oasis de Figuig et de Bouarfa, qui souffrent d'un marasme profond. Je pense à Talsint et Beni Tadjite, ou 30 000 habitants vivotent grâce aux maigres pensions de l'armée, à El Kelaa Mgouna, Boumalne, au Jbel Saghro (Tazzarine et Alnif qui souffrent aussi économiquement), Tata, Assa, Zag ...

Tomb Raider
November 4th, 2009, 12:33 PM
Oui, je pense aussi que c'est une bonne initiative, surtout que ça va nous aider pour le pétrole ;)

Superanouar
November 4th, 2009, 01:04 PM
http://www.lemoniteur.fr/media/IMAGE/2009/11/04/IMAGE_2009_11_04_1010407.jpg

Gadiri
November 4th, 2009, 02:50 PM
Il y a la façade atlantique mais produire de l'eau à Laâyoune poserait des problèmes évidents d'acheminement.

Le dessalement de l'eau de mer existe déjà dans les provinces du Sud et notamment à Laayoune, mais grâce aux énergies fossiles. L'accroissement des capacités de désallement d'eau de mer profitera d'abrod à la région elle-même avant d'envisager un transfert vers d'autres régions, car la demande d'eau est nécesaire pour accompagner l'urbanisation croissante, le tourisme, les industries ...

On n'oublie une chose importante lorsque l'on parle de l'eau déssalée. C'est le prix auquel cela sera facturé au citoyen. Aujourd'hui le m3 est facturée 4dh, et l'eau déssalée sera facturée à 10 dh compte tenu des techniques actuelles (osmose inversé). Qui va payer le surcoût ? Le consommateur ? L'Etat avec la caisse de compensation déjà grévée par le soutien artificiel des prix de la farine, de l'huile, de sucre, et du pétrole ?!

Les provinces du Sud ont un statut particulier où toutes les denrées sont éxonérées de taxe (j'imagine que l'eau déssalée aussi), mais il ne faut pensé que le subventionnement de l'eau déssalée sera généralisé à tout le pays.

Gadiri
November 4th, 2009, 02:52 PM
aa

Gadiri
November 4th, 2009, 02:53 PM
Il y a la façade atlantique mais produire de l'eau à Laâyoune poserait des problèmes évidents d'acheminement.

Le dessalement de l'eau de mer existe déjà dans les provinces du Sud et notamment à Laayoune, mais grâce aux énergies fossiles. L'accroissement des capacités de désallement d'eau de mer profitera d'abrod à la région elle-même avant d'envisager un transfert vers d'autres régions, car la demande d'eau est nécesaire pour accompagner l'urbanisation croissante, le tourisme, les industries ...

On n'oublie une chose importante lorsque l'on parle de l'eau déssalée. C'est le prix auquel cela sera facturé au citoyen. Aujourd'hui le m3 est facturée 4dh, et l'eau déssalée sera facturée à 10 dh compte tenu des techniques actuelles (osmose inversé). Qui va payer le surcoût ? Le consommateur ? L'Etat avec la caisse de compensation déjà grévée par le soutien artificiel des prix de la farine, de l'huile, de sucre, et du pétrole ?!

Les provinces du Sud ont un statut particulier où toutes les denrées sont éxonérées de taxe (j'imagine que l'eau déssalée aussi), mais il ne faut pensé que le subventionnement de l'eau déssalée sera généralisé à tout le pays.

CasaMor
November 4th, 2009, 02:56 PM
Ils viennent d'en parler sur Medi1Sat! :D

Rabat with love 2
November 4th, 2009, 03:17 PM
moi j'aurai préféré créer des centrales nucléaires au Maroc je sais que bcp de personne ne seront pas d'accord ms bon ca coute pas bcp qd meme
j'éspere que la centrale nucléaire de safi ouvrira avant 2015 inchaalah

filsdugrand
November 4th, 2009, 06:16 PM
Trop? la question mérité d'être posée, en y réfléchissons 5 min, on se rend compte que c'est la bonne solution (je fait plutôt confiance au gouvernement au niveau de équipements, car depuis quelques années c'est des personnes très compétentes qui s'occupent de ces dossiers avec le conseils de cabinets très prestigieux et qui savent plutôt de quoi ils parlent, donc si ce choix a été fait, ca doit être le bon... mais on peut toujours essayer d'y réfléchir nous simples forumeurs).

D'abord on a 0 ressource naturelle et se pose la question de notre indépendance énergétique, or du soleil on en a plein(trop?), contrairement aux énergies fossiles ou au nucléaire (on doit importer l'uranium, mais aussi et surtout la technologie et c'est la ou ca fait mal car les usa nous ont déjà laisser tomber avec l'arrivé de bush et puis l'exemple de l'iran qui a payé sa centrale a l'Allemagne et qui n'a jamais rien eu ni la centrale ni les 2 milliards de dollars qu'il avait payé, ca donne pas trop envie...)

Ensuite, même si on met de coté notre indépendance(ce qui pour un pays comme le notre avec les problèmes territoriaux et les rivalités régionales que l'on connais, est pas vraiment possible) reste le problème des couts alors qu'on n'a aucune idée de l'évolution des prix des ressources fossiles ou nucléaires (ca ne peut que devenir plus cher mais il se peut que ca devienne hors de prix...) le solaire on sait combien ca coute 0dh on paye la centrale les salaires et la maintenance et rien d'autre, on peut faire des prévisions sur le très long terme avec ca....

Autre élément important "desertec" le projet solaire européen car si nous somme pionnier en investissant 2.25% du coup total du projet, cela prouve que non seulement c'est réalisable(si le maroc peut le faire, alors l'UE...), mais ca nous met en position de force pour recevoir le plus gros de l'investissement dans ce projet, cela permet a nos entreprise de se faire la main et acquérir le savoir nécessaire pour s'octroyer la part du lion des 400 milliards du projet(j'ai des cousins qui ont une usine de metallurgie et ont commencé les études pour la transformer en usine de production d'éoliennes ou de photovoltaïque...).

Enfin pour c qui est du rayonnement du pays ce projet est comme le TGV, hors de prix, mais nécessaire si on veut un jour sortir de notre condition de pays sous développé(oui "en voie de développement c'est juste pour ne pas nous insulter), et c'est pas uniquement pour la frime car ce rayonnement nous permettra d'attirer investisseurs touristes etc...

j'ai qu'un mot a dire "en avant le Maroc" .

ps: 10 contre 1 que l'Algérie lance dans 6 mois un projet de production solaire a 9.1(niak) milliards encore plus grand que celui du Maroc avant de complètement l'oublier et acheter des tanks a la place (c'est ptét méchant mais ca fait du bien!)

Superanouar
November 4th, 2009, 07:10 PM
Pour ceux qui n'avaient pas tilté, ce projet est amené à devenir le plus important ... au monde ! Eh oui, au monde :cheers:
C'est le quotidien économique français La Tribune qui le souligne dans un article (apparemment pas en ligne à l'heure actuelle). C'est le site Casafree qui le rapporte (http://www.casafree.com/modules/news/article.php?storyid=39546)

Superanouar
November 4th, 2009, 07:22 PM
2 articles de notre quotidien économique de référence, j'ai nommé L'Économiste ;)


Énergie solaire

Le Maroc a enfin son pétrole?


http://www.leconomiste.com/upload/article/2_96569.jpg



Un plan de 9 milliards de dollars signé

Le projet sera confié à une agence spéciale

Une production électrique de 2.000 mégawatts d’ici 2020


Une enveloppe de 9 milliards de dollars, soit 1/10e du PIB national, sera réservée au projet d’énergie solaire. Un programme ambitieux qui cadre avec une tendance internationale marquée par le recours aux énergies renouvelables. Le contexte marocain s’y prête davantage, avec une quasi-dépendance énergétique des marchés internationaux. Le projet, présenté le 2 novembre à Ouarzazate au Souverain, porte sur la production électrique d’une capacité de 2.000 mégawatts. Il sera érigé sur une superficie totale de 10.000 ha (cf. www.leconomiste.com). Ouarzazate, Laâyoune, Boujdour, Tarfaya et Aïn Beni Mathar notamment sont désignées pour accueillir les différentes centrales solaires. L’objectif étant de porter à 42% la part des énergies renouvelables dans les besoins électriques du Royaume en 2020. De l’avis de Ali Fassi Fihri, directeur général de l’Office national d’électricité (ONE), «ces centrales produiront en phase de croisière environ 4.500 GWh annuellement, soit l’équivalent de la consommation de Casablanca».
Plus que ça, les enjeux économiques liés à la réalisation de ce projet sont énormes. Il permettra déjà de réduire la facture énergétique qui s’est élevée à plus de 6 milliards de dollars en 2008. D’après les prévisions du département de l’énergie, «le projet permettra une économie annuelle d’un million de tonnes de pétrole, soit près de 500 millions de dollars. Et cela évitera l’émission de 3,7 millions de tonnes de CO2 par an». Par ailleurs, selon Fassi Fihri, une partie de l’énergie produite sera exportée vers l’Europe. D’ores et déjà, la mise en œuvre du projet sera confiée à l’Agence marocaine pour l’énergie solaire. Elle aura en charge la conduite du programme de production d’électricité (qualification des sites, conception, études, choix des opérateurs, le suivi de la réalisation et l’exploitation)… «Cette entité sera dotée de capitaux publics avec la participation de l’Etat, le Fonds Hassan II, la Société d’investissement énergétique et l’ONE», explique le DG de l’ONE. Reste à trouver le montage financier adéquat pour accompagner le projet. Il ressort de la rencontre d’Ouarzazate que le financement sera assuré par des fonds public et privé nationaux et étrangers. Concrètement quelques pistes sont avancées notamment une participation du Fonds Hassan II au financement du projet. Mais également une contribution de la Banque mondiale dans le cadre du projet Energie solaire concentrée (ESC) dans la région Mena.

Frank Fagnon (04/11/2009)


Source : L'Économiste



Energie solaire : Détail des projets


Les premiers appels d’offres seront lancés en juin prochain

La centrale de Ouarzazate sera opérationnelle dès 2015



Les énergies renouvelables se positionnent aujourd’hui en tant que sources alternatives aux énergies conventionnelles. Avec le projet d’énergie solaire et l’importante manne financière qui l’accompagne, c’est également un marché immense qui s’ouvre pour les professionnels.
Déjà la mise en service de la première centrale est attendue en 2015. Il s’agit du site de Ouarzazate qui accaparera plus de 2 milliards de dollars, sur un total de 9 milliards (voir page 2).
Selon Ali Fassi Firhi, directeur général de l’ONE, «la pré-qualification des candidats pour la centrale de Ouarzazate interviendra en juin 2010. S’ensuivront les dossiers d’appel d’offres à l’endroit des sociétés et groupement pré-qualifiés en septembre».
Par ailleurs, la réalisation du projet d’énergie solaire demandera un recours important aux ressources humaines étrangères. Le Maroc ne disposant pas de l’expertise nécessaire dans le domaine. De ce fait, un centre de recherche dans les domaines de l’énergie, de l’environnement et des matériaux sera créé afin de capitaliser sur le savoir-faire étranger. «La concrétisation du projet solaire s’accompagnera du développement d’un tissu industriel national spécialisé, à travers le transfert du savoir-faire et de la technologie», relève le DG de l’ONE.
Dans le détail, l’utilisation de l’énergie produite par les centrales s’accordera avec les besoins des différentes régions:

Site de Ouarzazate: Ce site abritera une centrale d’une puissance de 500 mégawatts, sur une superficie de 2.500 ha. Elle permettra de réaliser une production annuelle de 1.150 GWh.
n Site de Ain Beni Mathar: La centrale sera réalisée sur une superficie de 2.000 ha. Celle-ci développera une puissance de 400 mégawatts pour une production annuelle de 835 GWh.

Site de Foum Al Ouad: L’infrastructure qui sera érigée sur une superficie de 2.500 ha aura une puissance de 500 mégawatts. La production annuelle de ce site sera de l’ordre de 1.150 GWh. Par ailleurs, une partie de l’électricité générée par cette centrale sera utilisée pour le dessalement de l’eau de mer. Et ce en vue de satisfaire les besoins en eau potable de la région de Laayoune.

Site de Boujdour: Il y sera implanté une centrale d’une puissance de 100 mégawatts, étalée sur une superficie de 500 ha. la production annuelle de cette centrale sera de 230 GWh. Comme sur le site de Foum Al Ouad, une partie de l’énergie générée servira au dessalement de l’eau de mer.

Site de Sabkhat Tah: Le site abritera sur 2.500 ha une centrale d’une puissance de 500 mégawatts. La production annuelle sera de 1.040 GWh. A noter que la région de Tarfaya accueillera un parc éolien de 300 mégawatts. D’un autre côté une étude de faisabilité sur la capacité de production d’électricité à partir de l’eau de mer est en cours.



Potentialités


Le Maroc bénéficie entre 2.800 et 3.400 heures d’ensoleillement par an. Ce qui renforce ses capacités de développement en énergie solaire. A côté, avec 3.500 km de côte, le potentiel éolien exploitable est de 6.000 mégawatts. Le potentiel total étant estimé à plus de 50.000 mégawatts. A cela s’ajoute une capacité importante en biomasse, avec 9 millions d’hectares de forêt.

Franck FAGNON (04/11/2009)


Source : L'Économiste

BiladAtlas
November 5th, 2009, 04:59 AM
Un outil tres utilise dans le monde par les chercheurs dans le domaine du Solaire est le logicel SAM. Pour ceux parmis nos ingenieurs qui sont interesses, le logiciel peut etre telecharge gratuitement du site du Laboratoire americain NREL:
http://www.nrel.gov/analysis/sam

Cet outil permet de calculer le cout de l'electricite solaire. Tu fais entrer la region ou tu veux construire ton usine, la puissance que tu veux produire, le type de technologie (photocoltaique, concentre (trough ou tower) et le logiciel calcule le cout du kWh. Ce cout est defini comme suit:
Tu prends le cout de l'usine, plus la maintenance pendant toute la vie de l'usine et tu le divises par l'energie produite pendant la vie de l'usine.
Les dernieres recherches montrent que le cout du solaire est au moins 2 fois celui du gas naturel.
Je ne comprend pas pourquoi on n'a pas investit une partie des 9 milliards de dollars dans l'eolien. Ca coute moins cher que le solaire

Des explications concernant SAM sont donnes dans la presentation suivante
http://www.nrel.gov/analysis/seminar/docs/2008/ea_seminar_mar_13_blair.ppt

BiladAtlas
November 5th, 2009, 05:05 AM
Ça c'est cool !
Sinon je ne comprends pas franchement le choix de disposition des parcs solaires. ...

En general le choix est dicte par l'intensite du rayonnement solaire et la disponibilite de l'eau dans la region. Meme si c'est ensoleille c'est pas suffisant. Casa et Rabat avec leur humidte vont recevoir une intensite moindre qu'une location a Talsint par exemple. Mais a Talsint il n'y a pas beaucoup d'eau. On en a besoin pour maintenir les miroirs propres. En plus il y a la question du reseau. Il faut transporter l'electricite de Talsint vers les regions consommatrices. Ce transport d'electricite va augmenter le cout d'avantage.

BiladAtlas
November 5th, 2009, 05:09 AM
le solaire on sait combien ca coute 0dh on paye la centrale les salaires et la maintenance et rien d'autre, on peut faire des prévisions sur le très long terme avec ca....


Malgre ca, le solaire est plus chere que le gas naturel.

Superanouar
November 5th, 2009, 12:13 PM
En general le choix est dicte par l'intensite du rayonnement solaire et la disponibilite de l'eau dans la region. Meme si c'est ensoleille c'est pas suffisant. Casa et Rabat avec leur humidte vont recevoir une intensite moindre qu'une location a Talsint par exemple. Mais a Talsint il n'y a pas beaucoup d'eau. On en a besoin pour maintenir les miroirs propres. En plus il y a la question du reseau. Il faut transporter l'electricite de Talsint vers les regions consommatrices. Ce transport d'electricite va augmenter le cout d'avantage.

Heu, les ressources en eau sont pas franchement plus importantes à Laâyoune, Boujdour ou Tarfaya qu'à Talsint et Beni Tadjite ! À moins que l'eau de mer puisse être utilisée pour le nettoyage des miroirs (mais je suis loin d'en être certain !). A moins bien sur aussi d'utiliser de l'eau dessalée pour nettoyer les panneaux, mais bon :nuts:
Les régions de Talsint et Beni Tadjit possèdent des réserves d’eau assez importantes (débit estimé à 1.000 l/s quand même). Pour l'acheminement, les contraintes sont bien plus faibles dans la mesure où la région est à proximité du couloir de la Haute-Moulouya et que des lignes à haute tension existent déjà sur l'axe Errachidia - Midelt - Meknès ;)

Sinon, merci le logiciel. Très instructif et intéressant :cheers:

Gadiri
November 6th, 2009, 03:40 AM
Non cela représentera 42 % de l'électricité produite à partir d'énergie renouvelable, c'est différent.

Selon Jeune Afrique : En 2020, lorsque ce programme sera opérationnel, sa production représentera 42% des besoins électriques du Maroc.

L'article de Jeune Afrique est tout simplement inexact.

Selon LE MATIN et MEDI 1 : Cette capacité de production représente 38% de la puissance installée à fin 2008 et 14% de la puissance électrique à l'horizon 2020.

http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?origine=jrn&idr=110&id=122240

http://www.medi1.com/infos/infosmag.php?idep=6229

La vraie question que l'on peut se posé est la suivante : faut-il investir 9 milliards de dollars pour réaliser une économie de 500 millions de dollars par an, soit un amortissement sur 18 ans (ce qui semble intéressant), sachant que l'on ne connaît pas l'estimation du prix du baril sur lequel cette économie sera envisagée (75$, 100$, 150$) ?

La réponse est que la demande électrique est croissante, et qu'il faut y répondre. Alors soit on investit tout azimut dans les énergies renouvlables comme l'éolien à Tanger et Essaouira, ou le solaire, soit on reste sur des centrales thermiques fonctionnant au pétrole et émettant du CO2.

Sachant également que le projet de centrale nucléaire civil vers Safi semble avancé (ce que je ne souhaite pas).

En fait l'économie de 500 millions de dollars est estimée avec un baril à 80 dollars.

(1 000 000 tonnes économisées d'une valeur de 500 millions de dollars, cela fait 500$ la tonne, et un baril vaut 160 litres, donc il y a 6,25 dans une tonne, 500$ / 6,25 baril = 80 $ le baril).

L'estimation est donc plutôt réaliste (hier baril à 80$), et si le cour venait à monter comme il y a 1 an (160$) on accrochera la photo d'Amina Benkahadra dans toutes les trésories et centre de paiements de l'ONE :lol:.

Superanouar
November 6th, 2009, 09:49 AM
^^ Le cours du brut est appelé à grimper à nouveau. Soit ça se fera soit de façon progressive, genre + 150% sur une décennie, mais il y a toutes les raisons de penser que compte tenu du climat de reprise tous azimuts dans lequel nous sommes, une flambée savamment orchestrée par l'OPEP interviendra d'ici ... moins de 2 ans. Et avec 40% de renouvelable en 2020, le Maroc pourra dire BINGO et on révèrera Amina Benkhedra comme une sainte ! :lol:

amine2
November 6th, 2009, 08:05 PM
http://www.one.org.ma/FR/pdf/Parcs_eoliens.pdf

VegaM
November 6th, 2009, 09:04 PM
Je ne pense pas que le baril restera à 80$, il va surement atteindre les 100$ dans les prochaines années, une raison de plus d'encourager l'énergie alternative dans notre pays :)

VegaM
November 10th, 2009, 06:12 PM
Dans 10 ans, 42% de l’électricité produite au Maroc proviendra d’énergies renouvelables
70 milliards de DH investis dans un projet solaire de grande envergure.
10 000 ha de capteurs solaires disposés sur cinq sites d’ici 2019.
Ouarzazate accueillera la première centrale thermo-solaire en 2015.
La dépendance énergétique du Maroc tombera de 97% à 85%.

C’est un méga pari que le Maroc vient de faire sur l’avenir. Un positionnement intelligent aussi à l’heure où le monde se prépare à la fin de l’ère pétrolière. Le Royaume, dont 26% de la consommation provient actuellement des énergies renouvelables -dont 24% pour l’hydraulique, fortement aléatoire-, entend se mettre à l’heure du solaire avec un projet intégré, présenté par la ministre de l’énergie, Amina Benkhadra, lundi 2 novembre devant le Souverain. Devant générer, à terme, 70 milliards de DH d’investissements public et privés, le projet prévoit la construction de cinq stations thermo-solaires sur les sites de Ouarzazate, Aïn Beni Mathar, Sabkhate Tah, Foum Al Ouad, et Boujdour. En tout, 10 000 ha de capteurs thermiques seront installés et représenteront une capacité installée de 2 000 MW, soit l’équivalent de la consommation annuelle d’une grande ville comme Casablanca, industries et populations incluses. Ces centrales produiront donc jusqu’à 4 500 GWh, soit 18% de la production nationale actuelle.
Choisis d’abord pour leur exceptionnel ensoleillement, les sites répondent également à d’autres critères. La technologie thermo-solaire nécessite une grande quantité d’eau et les sites sont donc tous proches d’importantes sources (lac ou mer). De plus, les cinq centrales bénéficieront d’un réseau électrique déjà installé pour transporter l’énergie produite, et d’un sol propice à la construction de telles infrastructures.
Le premier site sera construit à proximité du lac de Ouarzazate. La pré-qualification des candidats pour cette première installation est prévue pour juin 2010 et le lancement de l’appel d’offres auprès des pré-qualifiés s’effectuera en septembre 2010. Cette première centrale doit être mise en service d’ici 2015 alors que la totalité du projet annoncé doit être finalisé en 2019. Bien sûr, l’Office national de l’électricité envisage déjà de nouer des contacts avec les entrepreneurs du marché, à moins que ce soit eux qui ne viennent à lui en premier.

Economie d’un million de tonnes équivalent pétrole, soit 500 millions de dollars
L’élaboration de ce vaste projet, «l’un des plus grands projets mondiaux en la matière», selon Ali Fassi-Firhi, DG de l’ONE, permettra au Maroc d’«entrer de plain-pied dans le XXIe siècle et de réduire de façon substantielle sa facture énergétique». Selon la ministre Amina Benkhadra, «nous allons réduire la dépendance énergétique du pays de 97% à 85%». L’énergie verte ainsi produite engendrera une économie d’un million de tonnes équivalent pétrole (TPE) par an, soit 3,9 milliards de DH au cours actuel du baril. De même, l’émission de 3,7 millions de tonnes de gaz à effet de serre sera évitée et les crédits carbone pourront être cédés sur le marché international. Actuellement, une tonne vaut 12 euros. Mais il est à prévoir, comme nous l’explique le DG de l’ONE, qu’avec l’augmentation du prix du pétrole, l’énergie solaire ait de beaux jours devant elle. M. Fassi-Fihri parie d’ailleurs que, d’ici la mise en service de la centrale de Ouarzazate, le baril de pétrole dépassera de loin l’actuel cours de 80 dollars. Un avantage pour le solaire, dont le KWh pourrait ainsi diminuer.
Enthousiaste, Ali Fassi-Fihri compare volontiers Ouarzazate à un émirat du Golfe, non pas par la richesse en pétrole évidemment mais par sa richesse en soleil. Une volonté avouée de positionner le Maroc parmi les pays à la pointe de la technologie verte. Développé en catimini depuis juin 2009, le vaste projet solaire est pour Amina Benkhadra «un projet marocain, ambitieux mais néanmoins réaliste». Elle précise que «la contribution des énergies renouvelables dans le bouquet électrique va ainsi passer de 26% en 2008 à 42% en 2020. Ce projet répond parfaitement aux attentes internationales en matière d’environnement. Fort de ses atouts, le Maroc dispose de ressources naturelles et a les capacités à monter de grands projets». Bien entendu, pour atteindre ces 42%, il n’y a pas que les centrales thermo-solaires, on compte également sur le développement de l’énergie éolienne.
30% de fonds propres et 70% de crédits concessionnels
Interrogé sur le financement de ce projet, le DG de l’ONE précise que 30% des 70 milliards de DH proviendront de fonds propres et les 70% restants seront obtenus par des crédits concessionnels contractés auprès de bailleurs internationaux comme la Banque Européenne d’Investissement (BEI) ou l’Agence de développement allemande (KFW).
Néanmoins, il tient à préciser que chacun des sites bénéficiera d’un financement adéquat une fois que l’appel d’offres correspondant sera lancé. Les fonds propres, précisément, seront apportés par l’Agence marocaine de l’énergie solaire, baptisée Moroccan Agency for Solar Energy, et les partenaires privés. Totalement dédiée au pilotage et à la conduite de ce vaste programme de production électrique solaire, la Moroccan Agency for Solar Energy devrait voir le jour au plus tard le 15 décembre prochain. C’est à cette agence que revient la qualification des sites, la conception, les études techniques, les choix des opérateurs, le suivi de la réalisation et de l’exploitation du programme. M. Fassi-Fihri ajoute que le programme prévoit également des partenariats ciblés et équilibrés avec des acteurs de référence à l’échelle nationale et internationale. Et pour lui permettre de mener à bien ces missions, un capital de départ de 500 MDH lui sera attribué avec la participation de l’Etat, du Fonds Hassan II, de la nouvellement créée Société d’investissements énergétique et de l’ONE.

Mise en concurrence des opérateurs
Le projet n’est pas figé. L’enjeu est de mettre en concurrence les grands acteurs mondiaux du solaire (Français, Espagnols, Américains, etc). afin d’obtenir les meilleures technologies possibles au moindre coût. Une bonne façon pour mobiliser les compétences et faire ainsi évoluer les techniques.
Précisons que sur les 4 500 GWh qui seront produits, les initiateurs du projet prévoient d’exporter vers l’Europe au maximum 25 % de l’électricité ainsi produite. Très demandeuse en énergie verte, l’Europe offre un tarif de rachat relativement avantageux pour le Maroc. Par exemple, l’Espagne achète cette énergie à 0,30 euro. Le principe de rachat permet au Maroc de rentabiliser rapidement l’investissement engendré par de tels projets. Cette idée permet également de nouer des partenariats intéressants autour de la Méditerranée. D’autant que le Maroc dispose d’un très bon réseau d’interconnexion avec l’Espagne. De ce fait, l’électricité peut tout aussi bien alimenter la Suède que l’Espagne. En marge de la construction de centrales solaires, il est prévu la mise en place de filières spécialisées en énergie au sein des écoles d’ingénieurs et des universités, d’une part, et la formation de techniciens en énergie solaire par les instituts professionnels, d’autre part, afin de promouvoir les compétences nationales pour une maîtrise locale des savoirs. De même, un Centre de recherche dans les domaines de l’énergie, de l’environnement et des matériaux ouvrira d’ici la fin 2010.

Zoom :Les cinq sites en bref

Site de Ouarzazate : situé à proximité d’un lac, bénéficie d’un ensoleillement direct, mesuré par le DNI (Direct Normal Irradiance), de 2 635 kWh/m2/an. Il jouit d’un des plus importants ensoleillements au monde. Le projet prévoit d’y installer des capteurs sur une superficie de 2500 ha, soit le quart du projet total, d’ici 2015. D’une puissance de 500 MWe, elle produira environ 1 150 GWh par an.

Site de Aïn Beni Mathar : à 80 km au Sud d’Oujda, il s’agit de l’extension d’une centrale thermo-solaire déjà en cours de construction et dont la capacité de production ira jusqu’à 470 MW. Le DNI sur site est de 2 290 kWh/m2/an. Un ensoleillement qui permettra d’y placer 2 000 ha de capteurs et de développer une puissance électrique de 400 MWe et un productible annuel de 835 GWh.

Site de Foum Al Ouad : à 20 km au sud de Laâyoune, cette plage bénéficie d’un ensoleillement de 2 628 kWh/m2/an et la centrale aura une puissance installée de 500 MWe. L’endroit accueillera des capteurs solaires sur 2 500 ha pour un productible annuel de 1 150 GWh. Une partie de l’électricité ainsi générée servira au fonctionnement de l’usine de dessalement d’eau de mer opérationnelle depuis 1976.

Site de Boujdour : situé à l’extrême sud, ce site offre un ensoleillement direct estimé à 2 642 kWh/m2/an. Des capteurs sur 500 ha, une puissance de 500 MWe et un productible annuel de 230 GWh. Tout comme la centrale de Foum Al Ouad, une partie de l’énergie sera utilisée pour le dessalement de l’eau de mer.

Site de Sabkhat Tah : situé près de Tarfaya, le site bénéficie d’un ensoleillement direct de 2 140 kWh/m2/an. De quoi installer 2 500 ha de panneaux solaires et une puissance de 500 MWe pour un productible annuel de 1 040 GWh.

http://www.lavieeco.com/economie/14963-dans-10-ans-42-de-lelectricite-produite-au-maroc-proviendra-denergies-renouvelables.html

Superanouar
November 11th, 2009, 10:41 AM
^^ 42% ! Mieux que pas mal de pays du Nord, pourtant à la pointe du combat écologique. Par contre, le chiffre de 85% de dépendance énergétique fait toujours peur. Tant que les chercheurs marocains n'auront pas mis au point un moteur à hydrogène ou qui fonctionne au solaire, ça ne risque pas de bouger :lol:

tvfoudres
November 12th, 2009, 03:10 PM
Ericsson et Maroc Telecom misent sur l'énergie solaire

En collaboration avec Ericsson, Maroc Telecom a étendu son réseau de téléphonie mobile GSM dans les zones rurales du sud du pays. Pour ce nouveau réseau, l'entreprise a choisi l'alimentation solaire.

Cette solution doit permettre à l'opérateur de poursuivre sa croissance tout en contenant les coûts d'exploitation et en limitant les impacts environnementaux. En effet, pour le moment, ces antennes relais, alimentées par l'énergie du soleil, ne sont réservées qu'aux zones non desservies par les installations électriques traditionnelles. Maroc Telecom en exploite déjà près de 200. « Les sites solaires sont installés dans des régions isolées, non couvertes par le réseau électrique. Le principal avantage consiste à pouvoir utiliser l'énergie solaire au lieu de générateurs diesel, qui nécessitent du carburant et des ressources pour le transporter, explique Rachid Chihani, chef de marché chez Ericsson, en charge du Maroc. La présence de ce site permet également aux zones rurales de créer leur propre économie, d'être reliées aux villes et au reste du monde ».

Antenne solaire
La présence de ce type d'antennes dans des régions reculées révèle pourtant une autre réalité : les investissements de développement et environnementaux dans les pays du Sud ne bénéficient pas toujours directement aux populations locales. Bien qu'on s'accorde généralement sur les bénéfices de la téléphonie mobile pour le développement, on est en droit de se demander en quoi ces services peuvent être utiles à des populations n'ayant pas d'accès à l'énergie électrique ou même parfois à l'eau courante... D'autres parts, les investissements dans le solaire des entreprises télécom ne fera pas oublier les lacunes des circuits actuels de recyclage de ces appareils très polluants et parfois toxiques.

http://www.neteco.com/

Superanouar
November 12th, 2009, 06:50 PM
^^ Joli projet. Il faudrait généraliser ça dans pas mal de régions enclavées du pays. Vu la hauteur des tours, on pourrait même en faire des structures au bilan énergétique positif ;)

BiladAtlas
November 16th, 2009, 11:35 PM
Investir 9 milliards de dollars pour generer 2 GW est irresponsable. C'est scandaleux.
Avec 9 milliards de dollars on peut:
- Generer 2 GW pour moins de 3 milliards de dollars en utilisant le gas naturel.
- Investir au maximum 1 milliard de dollar pour l'energie solaire. Ceci est suffisant pour devenir intelligent et construire un expertise dans le domaine du solaire.
- Ca reste 5 milliards, c'est assez pour construire au moins 3 villes au Sud du Maroc. Ca permettra de diluer la voie des separatistes. On peut demenager toute l'activite de l'administration marocaine vers ces nouvelles villes. Ca permettra de maintenir une certaine activite dans ces nouvelles villes.
On peut aussi construire une nouvelle compagnie aerienne pour le transport de ces employes entre le nord et le sud du pays.

Ca va permettre de resoudre a la fois un probleme politique et un probleme economique.

VegaM
November 17th, 2009, 12:09 AM
C'est 9 milliards de dollars (6 milliards d'euros) sur 10 ans, soit 600 million par an, si c'est le prix à payer pour réduire notre dépendance pétrolière, je suis pour

BiladAtlas
November 17th, 2009, 11:23 PM
Je pense qu'on peut utiliser le gas naturel pour les annes a venir, le temp que le solaire devient moins cher.
On aurait du investir dans l'eolien. Moins cher que le solaire.

VegaM
November 18th, 2009, 01:33 AM
Je pense qu'on peut utiliser le gas naturel pour les annes a venir, le temp que le solaire devient moins cher.
On aurait du investir dans l'eolien. Moins cher que le solaire.

Le problème de l'éolien c'est que plusieurs études scientifiques ont montré ses limites (pas assez rentables), contrairement au solaire dont les peformances ne cesse de s'améliorer, suivant la loi de Moore, dans l'avenir, ils seront de plus en plus petits, de plus en plus performants et de moins en moins cher

filsdugrand
November 18th, 2009, 03:05 AM
Investir 9 milliards de dollars pour generer 2 GW est irresponsable. C'est scandaleux.
Avec 9 milliards de dollars on peut:
- Generer 2 GW pour moins de 3 milliards de dollars en utilisant le gas naturel.
- Investir au maximum 1 milliard de dollar pour l'energie solaire. Ceci est suffisant pour devenir intelligent et construire un expertise dans le domaine du solaire.
- Ca reste 5 milliards, c'est assez pour construire au moins 3 villes au Sud du Maroc. Ca permettra de diluer la voie des separatistes. On peut demenager toute l'activite de l'administration marocaine vers ces nouvelles villes. Ca permettra de maintenir une certaine activite dans ces nouvelles villes.
On peut aussi construire une nouvelle compagnie aerienne pour le transport de ces employes entre le nord et le sud du pays.

Ca va permettre de resoudre a la fois un probleme politique et un probleme economique.

Rahhhh, mais arrêtez de croire que vous êtes plus intelligents que la tripotée de mecs brades de diplômes et avec une très grande expérience dans le domaine qui ont pondus ce projet. laissez moi vous donner quelques raisons pour ce choix auxquels on pourrai penser:


* l'éolien est très compliqué, j'ai travailler avec un iranien expert en énergie a la banque mondiale qui m'a assurer que l'iran travail sur ce sujet depuis de lustres mais n'est toujours pas capable de construire une éolienne complète par ses propres moyens(bien qu'ils soient proche du but), d'un autre coté le photovoltaique est beaucoup plus simple a mette en œuvre (c'est la même techno que les LCD qui sais un jours on pourrais devenir un acteur incontournable du marché LCD grace a ce projet)
*l'eolien est tres aléatoire(on put avoir de tres bon rendements si il y a du vent, sinon....) sans parler du fait qu'il ne peut etre mis en place que dans certaines regions alors que l'on peut etre infiniment plus précis sur les previsions d'ensoleillement et que nous disposions d'espaces quasi infinis pour nos fermes solaires
*concernant le prix de la chose, ce genre de projet a énergie renouvelable draine enormement de fond d'organismes internationeaux, l'effort ne viendra pas uniquement du maroc, sans parler des retombées mediatiques et des investissement des entreprises qui veulent se refaire une virginité carbone, impact qu'un plus petit projet n'aurais pas eu(la presentation en presence de Clinton est de ce point de vue un coup de maitre, chapeau M6), sans parler des credit carbone que le maroc pourrai revendre sur le marché international et que l'electricité qu'il porrai revendre serai sans carbone donc peut etre vendue beaucoup plus cher a l'export.
*et dernier point qui est pour moi le plus important, DESERTEC. grace a ce projet non seulement on pourra aider a se concrétisation en montrant que oui il est possible de le réaliser, mais on permettra a nos entreprise d'avoir l'expertise et la capacité industrielle pour pouvoir en profiter au maximum chose que d'autre n'aurons pas et permettra a notre pays de drainer une plus grande partie de l'investissement.


On peut ne pas etre 100% pour mais c'est loin d'etre une idée scandaleuse ce projet...

BiladAtlas
November 18th, 2009, 05:53 PM
On n' a pas besoin de diplomes pour voir que le solaire est chere, encotre tres cher.
Il suffit d'aller dans les sites de nrel.gov, sandia.gov pour comparer les couts du solaire dans les annees a venir contre le charbon, le gas naturel et l'eolien. Tout les experts de la planete sont d'accord sur ce point: le solaire est tres cher. Ils sont tous brades de diplomes aussi.

Ce que tu as mentionne dans ton post on peux l'avoir en investissant moins d'un milliard de dollars.

Le probleme c'est qu'on melange l'economique avec le politique. Toi meme tu as parle de la presence de Clinton. Le pays de Clinton n'investira jamais la meme proportion de leur PIB dans le solaire.

Si on veut melanger le politique et l'economique pourquoi ne pas le faire autrement. Construction de nouvelles villes dans le sud et encourager une forte immigration vers le sud pour diluer l'effet de tous ces virus qui sement la separation parmi nous.

filsdugrand
November 18th, 2009, 10:07 PM
On n' a pas besoin de diplomes pour voir que le solaire est chere, encotre tres cher.
Il suffit d'aller dans les sites de nrel.gov, sandia.gov pour comparer les couts du solaire dans les annees a venir contre le charbon, le gas naturel et l'eolien. Tout les experts de la planete sont d'accord sur ce point: le solaire est tres cher. Ils sont tous brades de diplomes aussi.

Ce que tu as mentionne dans ton post on peux l'avoir en investissant moins d'un milliard de dollars.

Le probleme c'est qu'on melange l'economique avec le politique. Toi meme tu as parle de la presence de Clinton. Le pays de Clinton n'investira jamais la meme proportion de leur PIB dans le solaire.

Si on veut melanger le politique et l'economique pourquoi ne pas le faire autrement. Construction de nouvelles villes dans le sud et encourager une forte immigration vers le sud pour diluer l'effet de tous ces virus qui sement la separation parmi nous.

C'est la deuxième fois que je retrouve le meme type d'arguments pour le meme type de projet (au milliard de dollars pres) , tu te rappel pe de tes derniers commentaires sur le TGV, ou tu etais fondamentalement contre parce que trop cher...
je crois que tu te rend pas vraiment compte de ce qui est entrain de se passer ici: nous vivons dans un monde en competition, ou il ne suffit pas de faire avancer sont pays mais de l faire avancer plus vite que les autres economies mondiales de maniere a reduire le fossé qui nous en separe.
En clair realiser un infinité de microprojets (oui des projets a 1md$ c'est pas grand chose comparativemnt a ce qui se fait en chine, a dubai ou meme en tunisie) ne nous donnera pas l'impulsion necessaire pour entrer dans la cour des grands. le meilleur exemple de ce point de vue est tangerMed: combien de marocains disaient que c'etait surdimensionné parrapport a notre pays et que c'etait une dilapidation de l'argent du ciontribuable, aujourd'hui, meme apres la crise, je met qui que ce soit au defi de me dire que cela a ete une errere!
ton probleme c'est que tu ne considere ces projet qu'a une echaile locale(cad a l'echelle du maroc) or ces projets sont calibré sur une echelle globale.
car oui le maroc peut et doit jouer un role important a l'echelle mondiale, et heureusement grace a notre politique actuelle on est entrain de le faire!

Ps: concernant l'utilisation du charbon, du gaz et de l'eolien: fait un petit tour du forum et tu verra que les projets utilisant ces ressources se comptent par dizaines...

BiladAtlas
November 19th, 2009, 07:36 PM
Le Maroc doit voir plus grand. J'ai jamais dit le contraire. Je suis contre le TGV parce que je peux faire 30 minutes de plus que le TGV entre Tanger et Casa et economiser de l'argent pour relier Marrakech a Oujda en travesant le moyen Atlas.
Tanger Med est un projet qui est venu en retard , tres en retard. Comment expliquer la postion geographique du Maroc sans un grand port? Tanger Med est le minimum a faire vu la position du Maroc.
Revenons au solaire, toi et moi doivent aller chercher un graph qui montre le cout du solaire, contre le reste des autres moyens. Apres on peut discuter plus. Sinon on va continuer a tourner en rond.