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Shield
August 19th, 2009, 07:46 PM
Bad news.

Tunisie - Recul net des importations et des exportations en 2009
19/08/2009


Selon les derniers chiffres officiels, la Tunisie a enregistré au cours des sept premiers mois de l’année 2009 un recul net de ses exportations et de ses importations, comparativement à la même période en 2008.

Ainsi, et pour l’ensemble des produits, la Tunisie a exporté pour 11344 millions de dinars au cours des sept premiers mois de 2009, contre 14414 millions de dinars au cours des sept premiers mois de 2008 et 11430 millions de dinars au cours des sept premiers mois de 2007. Entre 2008 et 2009, la variation est négative de 21,3% contre une variation positive de 26,1% entre 2007 et 2008.

Pour les importations, la Tunisie enregistre un chiffre de 14115,5 millions de dinars au cours des sept premiers mois de 2009, contre 17435,3 MDT pour les sept premiers mois de 2008 et 13918,6 pour les sept premiers mois de 2007.
Entre 2008 et 2009, la variation des importations est négative de 19%, contre une variation positive de 25,3% entre 2007 et 2008.

Le taux de couverture a également baissé passant à 80,4% au cours des sept premiers de 2009, contre 82,7% à la même période en 2008 et 82,1% à la même période en 2007.

KrisAziz
August 20th, 2009, 09:52 PM
Yes but we should have known this and be prepaired.

This delayed reaction to the crisis is logical since many of the companies in Tunisia are either local or sub divisions of large companies. And ferw of the banks are international in scope.

We forget that a huge number of people in North Africa work for the public sector.

This means that although during the first phase of a gloabl crisis we do ok (the government does not sack people). The balance of payments and the countries balance sheet itself is under attack since a country with its own currency can in effect print money to pay staff and internal bills but cannot do this for external bills.

Exporting companies and hard currency tourists/property buyers are very important so Tunisia can pay for oil and imported products.

I think if the decline progresses (currenty we may get a restocking boost) we need to reduce imports as much as possible and try and preserve hard currency since inflation is usually the result of paying more than you earn regardless of internal economic performance.

Tounsi
August 27th, 2009, 05:35 PM
Tunisie – Industrie :L'investissement résiste dans certains secteurs

Les investissements déclarés dans l’industrie ont enregistré, durant les 7 premiers mois 2009, un décroissement de 0,8% par rapport à la même période en 2008, totalisant 1751,1 MDT contre 1765,6 MDT. La baisse a été observée au niveau des industries diverses (28%), de l’industrie textile et habillement (21,8%), des IMCCV (7,2%) et des industries chimiques (4,7%).

Selon l'Agence de Promotion de l'Industrie, les investissements à participation étrangère ont également diminué de 15,5%. Les investissements 100% étrangers ont baissé de 38% alors que les investissements mixtes ont augmenté de 12,9%. Pour le régime à l’export, la baisse est de 28% ; elle est de 19,9% pour le marché local.

Cependant, autre son de cloche de l'investissement au niveau de la région de l’ouest du pays, par exemple, qui a vu ses investissements augmenter de 40,1%, alors que ceux de la région est ont baissé de 12,5%.

Pour le secteur des services, l’évolution des investissements est de 35,5%. Le régime totalement exportateur a enregistré une baisse de 43,9% alors qu’une progression de 51,2% a été réalisée sur le marché local. S’agissant des services connexes à l’industrie, l’évolution est de 12% avec une progression de 754,3% pour les zones industrielles contre une baisse de 96,4% pour la recherche et de 92,4% pour la formation professionnelle.

D’un autre côté, le solde du commerce extérieur est ressorti négatif de 2507,0 MDT, soit 9485,8 MDT pour les exportations et 11992,8 MDT pour les importations. Les industries mécaniques et électriques ont enregistré un solde négatif de 3002,3 MDT, les industries chimiques de 517,1 mDT et les industries diverses de 361,5 mDT.

Par contre, le solde est positif pour les secteurs de l’industrie textile/habillement (993,4 mDT), de l’industrie agroalimentaire (189,9 mDT), les ICC (156,6 mDT) et des IMCCV (34,0 mDT)

Tounsi
August 27th, 2009, 05:42 PM
Vision 3, une alliance stratégique entre Gulf Finance House, Ithmaar Bank et Abu Dhabi Investment House, a conclu un protocole d'accord avec Attijariwafa Bank portant sur la création d’une joint-venture qui sera opérationnelle à la fin de 2009. C’est ce que rapporte le quotidien bahreïni "Alwasat News".

Cette joint-venture est une banque d'investissement spécialisée dans l'alimentation et l'agriculture. Selon la même source, le capital initial de la nouvelle banque sera de 100 millions de dollars. Dans un second temps, il sera porté à 500 millions de dollars.

La nouvelle banque offrira des solutions financières à des projets de développement agricole en Tunisie, au Maroc, , en Mauritanie et en Turquie. Ses activités seront étalées par la suite pour englober l’ensemble de la région Mena ainsi que l’Afrique sub-saharienne.

Tounsi
August 31st, 2009, 04:10 PM
Les préparatifs vont bon train pour l’ouverture de la banque tunisienne Zitouna. Une banque spécialisée dans la finance islamique, indique son promoteur, le jeune homme d’affaires Mohamed Sakher El Materi.

Pour son lancement prévu au début de l’année 2010, la banque a consulté les plus grands cabinets internationaux et a fait appel aux plus grandes compétences. Son siège, sis aux Berges du Lac, est en cours de construction et sera achevé dans quelques mois, en vue du démarrage.
Mieux encore, Banque Zitouna est déjà en train d’implémenter son système d’information de global banking, le cœur-même de toute institution financière moderne, marquant ainsi, et avant même son démarrage, une longueur d’avance sur plusieurs banques tunisiennes. Ce système d’information choisi sera celui de Temenos, le même sélectionné par la BIAT et la BEST Bank.
En bref, et si l’on se réfère au texte ci-après envoyé par le management de Banque Zitouna à nos confrères de la revue Réalités, cette nouvelle institution financière envisage un démarrage en force.

Depuis l’obtention de l’agrément en janvier 2009, le fondateur et promoteur de Banque Zitouna, M. Mohamed Sakher El Materi, président du Groupe Princesse El Materi Holding, a mis tous les moyens humains, techniques et financiers nécessaires pour réussir ce projet.
«Partant du challenge de lancement de la banque qu’on s’est fixé dès le départ pour le premier trimestre 2010, nous avons toujours voulu donner à ce projet tous les atouts nécessaires à sa réussite et ce en faisant appel aux meilleures expertises internationales en matière de création et de lancement de nouvelle banque et principalement celles spécialisées dans la Finance islamique», dit en substance M. Mohamed Sakher El Materi.

Dans l’objectif de confirmer les orientations stratégiques tracées par son fondateur, Banque Zitouna a consulté les principaux cabinets internationaux de consulting (McKinsey, EuroGroupe, Arthur D.Little, Oliver Wayman…) et a retenu McKinsey & Company pour l’accompagner dans toute la phase de création et notamment pour le choix du Système d’Information.
La mission confiée à McKinsey a permis de décliner les axes stratégiques en matière de positionnement et targetting, gouvernance et organisation de la banque, ainsi que pour l’établissement du business plan sur les prochaines années.

Par ailleurs, la banque a consulté et comparé les offres des meilleurs providers mondiaux de Global Banking.
Parmi ceux-là, seuls Temenos, Iflex et Path Solutions proposaient des solutions conformes à la Finance islamique.
Dans un souci de prudence et d’optimisation, la banque a opté pour la solution T 24 de Temenos qui présente l’avantage d’être francophone, déjà utilisée par la BEST Bank (Banque Islamique off shore en Tunisie) et également en cours d’implémentation par la BIAT.

Notons que le processus de choix et de mise en place d’un Global Banking dure en moyenne 24 mois. Banque Zitouna a su mener la phase de sélection du Global Banking en un délai extrêmement court et le challenge est de conduire aujourd’hui le projet d’implémentation de son système d’information sur une période record de 8 mois.

Afin de réunir tous les éléments permettant de relever ce challenge, Banque Zitouna a constitué une équipe d’experts multidisciplinaires, disposant d’une riche expérience bancaire dans des banques en Tunisie et à l’étranger et a fait appel au Cabinet Altime Charles Riley pour l’accompagner dans la mise en place de son Système d’Information.
Banque Zitouna a déjà entamé la mise en place du Global Banking en tenant compte de toutes les spécificités tunisiennes liées à la réglementation bancaire, juridique et fiscale ainsi que par rapport aux différents interfaçages avec les systèmes nationaux de paiement, de télécompensation et de commerce extérieur.

Parallèlement au projet informatique, Banque Zitouna a déjà avancé sur différents chantiers en matière d’identité visuelle et de communication (confiée à un cabinet international), design et aménagement de ses agences bancaires, développement des produits et services, confection et montage juridique, recrutement des collaborateurs…

Par ailleurs, la construction du siège social de la Banque sis au Lac II, conçue sur sept étages avec une superficie de 8.000 m2 pouvant accueillir plus 600 collaborateurs, est déjà entamée et sera finalisée pour début 2010, soit un temps record de réalisation.

«Le projet dispose de forts atouts lui permettant d’avancer rapidement et à pas sûrs. Le challenge de la courte période de réalisation du projet est certes important, mais la motivation et le développement de nos équipes nous laissent confiants et rassurés quant au bon déroulement de cette phase de création…», conclut M. Mohamed Sakher El Materi.

laurus
October 29th, 2009, 12:10 PM
Tunisia profits from Europe’s crisis

http://www.ft.com/cms/s/0/f13bc3b6-c3e6-11de-a290-00144feab49a.html

laurus
November 11th, 2009, 08:12 PM
Tunisia: U.S. Foreign Direct Investments in Country Reach One Billion Dollars in 2009

10 November 2009
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Tunis — In October 2008 there were 60 American companies operating in Tunisia, one year later they are 70 enterprises who have directly invested nearly 1 billion dollars and generated some 18,000 employments.

The vast majority of American companies are active in the sector of energy, ICT's and exporting manufacturing industries. As an example, the US energy group "Pioneer" invested some 89, 6 million dollars in 2008 and is expected to invest an additional 53 million dollars in 2009.


According to a survey released in 2008 by the Tunisian American Chamber of Commerce (TACC), 89% of American companies operating in Tunisia are satisfied with the profitability of their business, as well as with working conditions.

78% of the companies also said that they will not hesitate to recommend other US companies to invest in Tunisia.

http://allafrica.com/stories/200911100611.html

Tounsi
November 30th, 2009, 05:46 PM
Le groupe japonais Yazaki, leader mondial de faisceaux de câble (avec 23 % de part de marché), vient d’annoncer une série d’investissements de l’ordre de 25 millions d’euros, soit près de 48 millions de dinars.
Ainsi, dans la région de Gafsa, quelque 5.000 emplois devraient être créés au cours des deux prochaines années, annonce l’agence de presse TAP.

Actuellement l'entreprise emploie 700 personnes, un nombre qui passerait à 1000 à la fin de l'année 2009. Yasaki a loué des locaux dans la zone industrielle de Gafsa en attendant la construction d'une usine de 30.000 m² couverts.
Le groupe envisage également l’ouverture d’une deuxième usine à Oum Larayes dans le sud de la Tunisie.

On rappelle que dans une récente conférence de presse, Afif Chelbi, ministre de l’Industrie a annoncé que Yazaki devrait offrir à terme, 3000 postes d’emplois, avec une fréquence de recrutement de 40 postes par semaine, à partir du mois de février 2009. Le groupe semble donc avoir revu à la hausse ses investissements en Tunisie, si l’on se tient à cette dernière dépêche de l’agence de presse nationale. Rappelons que la décision d’investir de Yazaki a été prise en octobre 2008.

nidzz
December 3rd, 2009, 10:19 AM
Voilà un bon signe de relance des projets de développements urbains jusque-là ralentis par la crise ? Qatari Diar, promoteur significatif des pays du Golfe qui a toujours maintenu sa croissance, vient de confirmer ses projets en Tunisie. C’est ainsi qu’il a ouvert le recrutement du premier noyau dur de son équipe devant ouvrir son bureau à Tunis. Il s’agit de sélectionner un Directeur de Projet, un responsable des relations publiques et une assistante exécutive.

Si les projets exacts ne sont pas encore révélés, Qatari Diar serait, apprend Leaders, sur un grand projet dans la région de Tozeur, à moins de relancer celui de Mohammedia, dans le Grand Tunis.

Le capital de la compagnie qui s’élève à 1 milliard de dollar est totalement détenu par l’Etat du Qatar. Sous la conduite de on Président Ghanim bin Saad al-Saad, Qatari Diar a su réussir ces dernières années une bonne expansion dans les pays arabes. Au Maroc, avec Al Houara (près de Tanger), Ras Al Hadd à Oman, Nile Corniche et Sharm Esheikh en Egypte, Ibn Hani en Syrie et autres réalisations à Khartoum, Sanaa, mais aussi en Europe et aux Seychelles, la marque Qatari Diar se distingue par un raffinement architectural et une haute qualité de l’aménagement urbain.

http://www.leaders.com.tn/article/qatari-diar-confirme-ses-projets-en-tunisie-et-lance-les-premiers-recrutements

laurus
December 12th, 2009, 12:45 AM
Tunisia: Foreign Direct Investment On the Increase

10 December 2009
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Tunis — According to the latest data released by the Tunisian Foreign Investment Promotion Agency (FIPA), foreign direct investment (FDI) reached 1766, 9 million dinars during the first ten months of 2009.


Representing 76% of flows expected by the end of 2009, and totaling 2.1 million dinars, FDI's reached 1595.7 million dinars by September 2009. These investments are namely recorded in the energy sector with 956 million dinars and manufacturing industries, 386 million dinars, and accounting for 9.5% increase in comparison to 2008.

The lion's share of FDI's goes to the building materials, ceramics and glass and agro food business.

Concerning mechanical, electrical and electronic industries, their investment rate increased by 17% while FDI's in textiles and clothing registered an increase of 181%.

In addition to strengthening economic growth, these performances promote employability, as testified by the creation of 9770 jobs, 8342 of which in the manufacturing sector, in the first 10 months of 2009.

Despite the global economic crisis, Tunisia is expected to achieve an economic growth rate of 3,5% in 2009 aswell as an increase in FDI's thanks to the competitiveness and resilience of its economy.

The Tunisian Foreign Investment Promotion Agency (FIPA) was ranked second in the Middle East and North Africa (MENA) region, by the 2009 World Bank Global Index Report in July 2009.

http://allafrica.com/stories/200912110642.html

Waj.tn
December 27th, 2009, 01:26 AM
Tunisie : bientôt « mDinar » pour le payement et le transfert d'argent.

La Banque internationale arabe de Tunisie (BIAT), l'opérateur de téléphonie mobile Tunisiana, la société de développement et d'exploitation de logiciels informatiques Viamobile, la société Creova spécialisée dans le développement de plateformes et de logiciels de paiement sécurisé et l'institution de microcrédits Enda inter-arabe-Tunisie, vont bientôt lancer le premier service de paiement et de transfert d'argent par téléphone mobile, baptisé « mDinar ».

Ce service nécessite l'ouverture d'un compte bancaire pour pouvoir faire des transactions et des opérations de dépôt, de retrait, de transfert d'argent de particulier à particulier, de paiement de factures et de rechargement de compte de téléphonie Tunisiana.

Le compte est sécurisé et protégé par un mot de passe et un code confidentiel.

source : http://www.lesafriques.com/tunisie/tunisie-bientot-mdinar-pour-le-payement-et-le-transfert-dar.html?Itemid=229?article=212080

Tounsi
December 28th, 2009, 05:34 PM
28-12-2009 : Tunisie : Qatar et les EAU les plus riches du monde arabe et la Tunisie au milieu du tableau


Le Qatar et les Emirats Arabes Unis ont été les pays arabes LES plus riches en 2008 tandis que la Mauritanie et le Yémen ont conservé leur position de nations les plus pauvres de la région. Selon le rapport économique 2009 de la Ligue arabe, le PIB nominal du Qatar par habitant s'élevait à 70.651 $ en 2008 pour une population de 1,448 millions et le produit intérieur brut de 102.3 milliard de dollars

Aux Emirats arabes unis, le revenu par tête d’ habitant s'élève à 52.574 $ pour une population de 4,76 millions et un PIB nominal de 250.6 milliards de dollars l'an dernier. C’est la deuxième plus importante économie arabe après l'Arabie saoudite, selon les chiffres de la Ligue arabe. Le Koweït est le troisième pays arabe le plus riche en 2008, avec son PIB par habitant atteint un sommet de 43046 $. Sa population était estimée à 3,43 millions d'euros et le PIB aux 148.1milliard de dollars.

Bahreïn est le 4ème pays arabe le plus riche malgré sa richesse pétrolière négligeable. Mais le pays possède l'un des plus grands systèmes bancaires offshore dans la région. Son PIB par habitant s'élevait à 21.675 $ en 2008, avec une population de 1,123 millions et un PIB de 24.3 milliards de dollars.

En dehors du Golfe, la Libye figure en tête des pays les plus riches grâce à ses exportations de pétrole relativement élevées et la faible population de 7,2 millions. Le rapport situe son revenu par habitant à 10.519 $ et son PIB à76.6 milliards de dollars. Le Liban a le huitième revenu le plus élevé par habitant avec 7479 $, suivi par l'Algérie, la Tunisie, la Jordanie, l'Irak, le Maroc, l'Egypte, la Syrie et le Soudan. La Mauritanie a été le pays arabe le plus pauvre et le Yémen est le deuxième plus pauvre.

En termes de le PIB, le rapport indique que l'Arabie saoudite est la première économie arabe, représentant près de 25 pour cent du PIB total des pays arabes avec 1,898 trillions de dollars. Elle est suivie par les EAU, l'Algérie, l'Égypte, le Koweït, l'Irak, le Qatar, le Maroc, la Libye et le Soudan. La population arabe a crû d'environ 2,42 pour cent pour se situer à 334,5 millions à la fin de 2008 contre 326,7 millions à la fin de l'année 2007

Tounsi
January 7th, 2010, 05:20 PM
Bombardier Transport, le chef de file mondial du secteur des technologies ferroviaires, qui a remporté récemment une série de grands contrats internationaux pour des trains à très grande vitesse et des rames de métro vient d'engager une action de prospection de sous-traitants en Tunisie, apprend Leaders de bonne source. C’est ainsi qu’en collaboration avec le Cepex, la FIPA, l’API et l’UTICA, une journée de partenariat sera organisée à cet effet, jeudi 14 janvier 2010 à la Maison de l’Exportateur.

Les premiers besoins exprimés par Bombardier Transport portent sur une série de produits ainsi que des services d’ingénierie. Au titre des produits figurent notamment le système d’air conditionné, les sièges, les fenêtres pour train en double vitrage, le garnissage, les systèmes de sonorisation, les systèmes d’Affichage, les barres de maintien, le revêtement de sol de wagons, les attelages et coupleurs automatiques, etc.Quant aux services d’ingénierie, ils s’élargissent à diverses spécialités. La liste complète est disponible auprès de la BSTP/API (Tél : 71 289 309).

« Ce qui est à souligner, explique pour Leaders un spécialiste, c’est que le processus de référencement de Bombardier offre aux entreprises retenues d’être considérées par l’ensemble des divisions et filiales du groupe. Aussi, cette initiative de Bombardier pour se sourcer en Tunisie témoigne d’une grande confiance dans nos industries et services et augure de partenariats fructueux.

Présent dans plus de 60 pays, le Francilien et un grand contrat en Chine

Avec des activités dans plus de 35 pays et 34 200 employés, Bombardier Transport offre le plus vaste portefeuille de l’industrie ferroviaire et livre des services et produits novateurs qui établissent de nouveaux standards en matière de mobilité durable. Fondées sur les quatre principes que sont l’énergie, l’efficacité, l’économie et l’écologie, les technologies ECO4 de Bombardier permettent d’économiser l’énergie, de protéger l’environnement et d’améliorer la performance globale des trains. Bombardier Transport, dont le siège mondial est situé à Berlin en Allemagne, est présent dans plus de 60 pays et compte un parc de plus de 100 000 véhicules à travers le monde.

La commande de la SNCF auprès de Bombardier Transport de 700 autorails de grande capacité (AGC) en 2001 constitue la plus longue série jamais commandée à un constructeur dans l’histoire ferroviaire. Aussi, la SNCF et le Syndicat des Transports d’Ile-de-France (STIF) ont choisi le Bombardier* Spacium 3.06 et passé un marché pour 172 rames en 2006 pour le Francilien qui vient juste d’être mis en circulation, en décembre dernier. Au-delà de son aspect moderne, ce train bouscule les idées reçues du transport ferriviaire suburbain avec ses voitures spacieuses non cloisonnées permettant de transporter confortablement et en parfaite sécurité jusqu’à 1000 passagers.

Tout récemment, sa coentreprise chinoise, Bombardier Sifang (Qingdao) Transportation Ltd., a été choisie par le ministère des Chemins de fer de la Chine (MOR) pour fournir 80 trains à très grande vitesse ZEFIRO 380 (1 120 voitures) destinés au réseau de transport ferroviaire à grande vitesse du pays, en pleine croissance.

Les trains, qui pourront atteindre une vitesse de pointe en exploitation de 380 km/h, seront basés sur la technologie de transport ferroviaire à grande vitesse de prochaine génération ZEFIRO de Bombardier, et ils seront alimentés par un système de propulsion et de contrôle hautement éconergétique BOMBARDIER MITRAC.

Bombardier Transport fait partie de Bombardier, entreprise d’envergure internationale dont le siège social est situé au Canada, Bombardier Inc. est un chef de file mondial en solutions de transport novatrices, dans les secteurs des avions commerciaux et avions d’affaires, ainsi que dans ceux du matériel et des systèmes de transport sur rail et services connexes. Ses revenus pour l’exercice clos le 31 janvier 2009 s’élevaient à 19,7 milliards $ US et ses actions se négocient à la Bourse de Toronto (BBD). Bombardier fait partie des entreprises composant les indices de durabilité Dow Jones Sustainability World et Dow Jones Sustainability North America.

Tounsi
January 8th, 2010, 04:18 PM
Tunisie- Bourse : La bourse de Tunis affiche une santé d’enfer

En 2008, alors que toutes les bourses du monde avaient terminé l’année avec des indices en berne avec notamment, -42,7% pour la bourse de Paris, un -33,8% pour la bourse de New York, -72,4% pour la bourse de Dubai et un -13,5% pour la bourse marocaine, notre place de Tunis avait clôturé sur un indice en progression de 10,7%, en dépit des pertes subies au cours des derniers mois de l’année.

Fin 2009, la plupart des grandes places boursières dans le monde affichaient des indices positifs, que certains attribuent à une récupération d’une bonne partie des pertes de 2008 et d’une manière générale au fait que la peur de l’effondrement du système financier a disparu.

La bourse de Paris a ainsi enregistré une progression de 22,32%, le Dow Jones +20,2% et la place de Londres a affiché une hausse de 22,07% au terme de l’année 2009. A Tunis, notre place boursière affiche une santé d’enfer se payant le luxe de clôturer à +48,38% (sa plus importante performance annuelle) au terme d’une année de crise.



CGF, intermédiaire en bourse, attribue cette «spectaculaire» performance à «un retour de la confiance des investisseurs qui a été fortement ébranlée après l’éclatement de la crise des subprimes et la faillite de Lehman Brothers (15 septembre 2009)».

Selon d’autres spécialistes de la place de Tunis, cette performance s’explique par le fait que des volumes importants de liquidité se sont orientés vers le marché boursier au lieu d’être investis, d’où l’importance des arbitrages sur les cours effectuées aussi bien par les épargnants eux-mêmes que grâce au développement de la gestion de portefeuilles clients. Ces gestionnaires ont souvent joué le risque en investissant dans les actions.

Ces comportements conjugués ont été également soutenus par l’apparition de nouveaux fonds communs de placement tout en bénéficiant d’un important effet d’entraînement.

En 2009, souligne un expert, et en dépit de l’augmentation des dépôts à vue, on a observé un développement important des placements à risque, ce qui a contribué fortement à l’augmentation des cours.

La Bourse de Tunis démarre les premières séances de l’année 2010 tambours battants, ainsi et au terme des trois premiers jours de cotation, l’indice TunIndex s’adjuge une plus-value de 4,12%.

Sur les places boursières internationales, certains s’attendent pour 2010 à une «année test». Selon M. Volokhine, "les investisseurs veulent voir si le système financier peut de nouveau fonctionner de lui-même sans aide (publique)".

UtopianSkyscraper
January 16th, 2010, 02:31 AM
Report: Tunisia among top 10 power markets in Africa

The website “Reportlinker.com” has issued a report ranking Tunisia among the top 10 power markets in Africa. The report dubbed “Top ten African power market- Outlook to 2020” identifies the top ten power markets on the continent, including Tunisia, South Africa, Algeria, Egypt, Morocco, Libya, Ghana, Ethiopia, Nigeria and Mozambique.

It provides analysis of import, export, regulatory and infrastructure of the power sector in the top ten countries.

It also provides detailed forecasts of installed capacity by Thermal, hydro, renewable and nuclear sources in each of the 10 countries.

The Tunisian power landscape has witnessed a significant boom these recent years insofar as energy production, but also energy savings and the use of renewable energies are concerned. During the next 5 years the country ambitions to increase the production of renewable energies five fold.

By 2014, Tunisia will count some 800,000 households connected to the natural gas grid, against 530,000 currently, thanks to the setting up of a network of 1400 km of additional gas pipes and the connection of 75 additional towns to the grid.

With the help of French cooperation, the country also hopes to set up an electro nuclear plant by 2020.

Source : tunisiaonlinenews (http://www.tunisiaonlinenews.com/?p=32488)

BUTEMBO21
January 24th, 2010, 01:28 AM
vendredi 22 janvier 2010
Ce soir : Une trentaine d’hommes d’affaire Tunisiens arrive en mission économique en Rdc


Une délégation d’une trentaine d’hommes d’affaire tunisiens arrive ce soir à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo pour un séjour fructueux de trois jours avant de traverser pour le Congo d’en face. Cette mission économique comprend une trentaine d’hommes d’affaires. Il s’agit des chefs d’entreprises et des opérateurs économiques évoluant dans divers secteurs.

D’après le diplomate tunisien en Rdc, M. Massaud, la mission économique arrive en Rdc dans le cadre d’une mission économique et de partenariat avec la République démocratique du Congo. Il s’agit là, indique-t-il, d’une première mission économique tunisienne à l’étranger depuis le début de l’année.Au cours de leur séjour, ces hommes d’affaires tunisiens vont échanger le lundi prochain avec leurs homologues congolais réunis au sein de la Fédération des Entreprises du Congo (Fec). Cette visite vise la mise en relation et des échanges entre les hommes d’affaires tunisiens et congolais. « Les membres de la Fec pourront ainsi s’informer et pourquoi pas s’inspirer de l’expérience tunisienne dans divers domaines tels que la santé, l’éducation, le commerce, l’agriculture, l’agroalimentaire, les infrastructures, le tourisme, les nouvelles technologies de l’information et de la communication, où la Tunisie possède une expérience bien reconnue », a indiqué Mme Odette Gema, membre de la fec, rapporte l’Observateur.

Ces opérateurs sont spécialisés dans les secteurs comme ceux de la technologie de l’information avec des domaines tels que les télécommunication, la sécurité physique et la télé sécurité électronique, l’informatique, les banques et organismes, les finances et assurances, … Pendant leur séjour, ils vont visiter quelques sites congolais pour une exploration. Il en sera de même pour les Congolais et firmes congolaises intéressés à cette sorte de jumelage. Un salon, mieux une sorte d’exposition des opportunités sera organisé le mardi à l’Hôtel Memling, au profit des opérateurs économiques et entreprises congolais. Soulignons que l’objectif final de cette visite est de redynamiser les relations économiques et commerciales entre la Tunisie et la Rdc. Et aussi de créer un cadre de concertation, d’échange et de promotion entre la Fédération des entreprises du Congo et le Centre de promotion des exportations en Tunisie (Cepex).

Cette démarche est donc, la matérialisation de la volonté politique d deux chefs d’Etat, Joseph Kabila pour la Rdc et Ben Ali pour la Tunisie. Dans son allocution faite à l’occasion de Nouvel an, le président tunisien avait souligné l’importance qu’accorde son pays à la relance de la coopération avec les pays de l’Afrique subsaharienne en général, la République démocratique du Congo en particulier. « Une coopération sincère, efficace et solidaire qui serait bénéfique aussi bien aux Tunisiens qu’aux Congolais. Une coopération porteuse d’un avenir meilleur pour les deux peuples », avait indiqué un diplomate congolais cité par le journal l’Observateur.

La question du renforcement de la coopération bilatérale et économique entre la Tunisie et la République démocratique du Congo a été déjà mise en exergue lors des entretiens entre le président de l’Assemblée nationale, Evariste Boshab et son homologue tunisien. C’était en marge du symposium de la Rdc organisé en Tunis, capitale de la Tunisie.

Yassa

Tounsi
January 26th, 2010, 04:48 PM
L’indice de la liberté économique de la Tunisie est de 58.9, ce qui la place au rang de la 95ème économie la plus libre dans le monde, selon l’indice de liberté économique 2010 établi par la Heritage Foundation.

Ce faisant, la Tunisie gagne un point de plus par rapport à son score de l'année dernière, reflétant une amélioration des scores améliorés au titre de la moitié des 10 libertés économiques retenues par l’indice. La Tunisie est classée 12ème sur 17 pays au Moyen-Orient / Afrique du Nord, et son score global est légèrement inférieur à la moyenne mondiale.

La Tunisie a engagé des réformes structurelles pour préserver un cadre macro-économique prudent, libéraliser les prix intérieurs et les contrôles et réduire le rôle du secteur public dans l'activité économique. La réglementation est plus efficace et rationalisée. Les droits de propriété sont largement respectés, même si l'exécutif est l'arbitre suprême. La Tunisie a pu maintenir ses déficits budgétaires à un niveau relativement faible.

Malgré ces réformes, note Heritage Foundation, un certain nombre de défis institutionnels restent à relever. Les scores sont faibles en matière de liberté du commerce et de liberté d'investissement. Les droits de douane sont élevés en plus des restrictions à l'importation et des conditions pour l’octroi d’autorisation qui limitent la liberté du commerce. Les politiques protectionnistes en matière d'investissement et la bureaucratie lourde entachent la stabilité des flux d’investissements étrangers.

Voici les scores dont la Tunisie est créditée pour ce qui est des différents volets de la liberté économique :

Liberté des affaires : 80,2

La liberté globale pour démarrer, exploiter et fermer une entreprise est relativement bien protégée dans le cadre de l'environnement juridique et réglementaire en vigueur dans le pays. Le lancement d'une entreprise prend 11 jours, contre une moyenne mondiale de 35 jours. L’obtention d’une autorisation prend beaucoup moins de temps que la moyenne mondiale qui est de 218 jours, mais les coûts sont assez élevés. Les procédures de faillite sont faciles et simples.

La liberté du commerce : 53,5

Le taux moyen pondéré des droits de douane pratiqué était de 18,3 pour cent en 2006. Les restrictions à l'importation, les droits de douane prohibitifs, les taxes sur les importations et les taxes, les formalités exigées pour les licences d'importation et les programmes de promotion des exportations alourdissent le coût des échanges commerciaux.

Liberté fiscale : 74,4

La Tunisie a un impôt sur le revenu relativement élevé, mais l’imposition des entreprises est modérée. Le taux d'imposition le plus élevé atteint 35 pour cent, et le taux maximum d'imposition des sociétés est de 30 pour cent. Un régime fiscal spécial est appliqué aux institutions financières et au secteur des hydrocarbures. Les autres impôts comprennent une taxe sur la valeur ajoutée (TVA), un impôt sur les transferts de propriété, un impôt sur les successions et une taxe sur les véhicules. Les recettes fiscales générales, rapportées au PIB, ont été de 20,9 pour cent, selon les dernières statistiques.

Dépenses publiques : 78,5

Les dépenses totales des administrations publiques, y compris la consommation et les transferts sont relativement faibles. Récemment, les dépenses publiques équivalaient à 26,8 pour cent du PIB.

Liberté monétaire : 76,5

L'inflation a été modérée, atteignant en moyenne 4,5 pour cent entre 2006 et 2008. Le gouvernement peut fixer les prix des produits subventionnés et agit sur les prix par la réglementation, et par le biais des subventions et des services publics et entreprises appartenant à l’Etat.

Liberté d'investissement : 35,0

La Tunisie impose des restrictions sur les investissements étrangers dans certains secteurs afin d’en minimiser l'impact sur les concurrents nationaux. Les investissements dans les sociétés on-shore hors tourisme ayant une part de capital de plus de 49 pour cent nécessitent une autorisation du gouvernement. En général, les échanges nationaux ne peuvent être effectués que par une société dans laquelle la majorité du capital est détenue par les Tunisiens et où la gestion est tunisienne. Les formalités administratives sont lourdes et incohérentes. Les résidents et les non-résidents peuvent détenir des comptes en devises. Il existe quelques restrictions sur les transactions en capital, les paiements et les transferts. Les étrangers ne sont pas autorisés à posséder des terres agricoles.

Liberté financière : 30,0

La réglementation et le contrôle financiers ont été mis aux normes internationales, mais le secteur financier reste sous-développé. Le gouvernement maintient le contrôle des trois plus grandes banques. Malgré certains progrès récents dans la réduction des prêts non productifs, ceux-ci représentent toujours plus de 15 pour cent du total des créances. Cinq banques contrôlent environ 70 pour cent des dépôts. Au cours des cinq dernières années, le gouvernement a fait des progrès en matière de privatisation et de consolidation d'un certain nombre de banques, mais il reste l'actionnaire majoritaire dans la moitié des 20 banques tunisiennes. Les marchés financiers sont petits et dominés par les titres publics. La bourse, gérée par un organisme public, le Conseil du Marché Financier, est devenue plus active avec une participation étrangère accrue et environ 50 entreprises cotées.

Droits de propriété : 50,0

Le règlement des litiges commerciaux prend beaucoup de temps, et les procédures juridiques sont complexes. La loi tunisienne en matière de droits de propriété intellectuelle est conçue pour répondre aux normes de l'OMC et de l’ADPIC. Les agents des douanes ne diligentent pas des enquêtes sur les violations des droits d'auteur en l’absence d’une plainte déposée par le titulaire du droit d'auteur.

L'absence de corruption : 44,0

La Tunisie se classe 62ème sur 179 pays dans l’indice de perception de la corruption de Transparency International pour 2008. La corruption est moins répandue que dans les pays voisins. ^^

Liberté du travail : 67,4

La réglementation du travail en Tunisie est relativement rigide. Le licenciement de l’employé est difficile

BUTEMBO21
January 26th, 2010, 09:15 PM
Les assurances du gouvernement congolais aux investisseurs Tunisiens.
Kinshasa, 26/01/2010 / Economie
« Il y a de la place pour tous ceux qui veulent entreprendre en RDC », a déclaré Olivier Kamitatu en ouvrant les journées économiques et de partenariat entre la Tunisie et la RDC.

Les ministres du Plan et de l’Industrie, MM. Olivier Kamitatu Etsu et Simon Mboso Kiamputu, ont assuré, lundi au siége de la FEC (Fédération des entreprises du Congo), les hommes d’affaires Tunisiens des efforts du gouvernement congolais pour garantir et sécuriser tous les investissements en cours ou à venir en RDC.

A l’intention des mêmes opérateurs économiques, son collègue de l’Industrie a brièvement rappelé les filières prioritaires (agro-industrie, matériaux de construction, emballages, infrastructures) où les partenaires extérieurs sont invités à investir.

« Nous vous invitons à vous engouffrer dans cette fenêtre d’opportunités », a ajouté le ministre de l’Industrie, avant d’inviter ses partenaires à préparer une coopération de mise à niveau des entreprises congolaises, afin de les amener à produire, à vendre et à exporter dans le respect des normes et des standards internationaux.

La FEC, de son côté, se dit « prête à signer un accord de partenariat », avec les structures homologues Tunisiennes, a conclu son président national, Albert Yuma Mulimbi.

Suivant le programme communiqué à la presse, la délégation tunisienne devrait être reçue en audience par les ministres de l’Industrie et de la Santé publique.

Cette délégation poursuivra mercredi et jeudi des contacts d’affaires dans un hôtel de la place où est prévue l’exposition des échantillons des produits et des services des industries de la République tunisienne.

ACP

Tounsi
January 27th, 2010, 04:24 PM
La Tunisie dans le viseur d’Aeroconseil



Eric-Jean Floureusse, président du groupe français Aeroconseil, l’un des leaders européens en ingénierie et services aéronautiques, situé à Blagnac, en France, vient d’annoncer que sa société s’implantera en Tunisie en 2010. D’après le quotidien français "La Dépêche", le groupe français a opté pour le site tunisien pour des raisons de proximité tout en restant fidèle à sa politique cherchant à jongler avec pragmatisme avec les coûts de main-d'œuvre.

Le groupe qui comporte deux pôles d'expertise à savoir l’ingénierie aéronautique et systèmes ainsi que les services au transport aérien, est historiquement très lié à son principal donneur d’ordres: Airbus. C’est ce qui explique également les raisons de ciblage du site tunisien. Avec des filiales en Allemagne, Angleterre, Espagne et des présences en Asie et en Inde, le groupe génère 102 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2009. M. Floureusse évoque déjà un objectif de 135 millions d’euros de chiffre d’affaires d’ici trois ans, par croissance à la fois externe et organique

CARTHAGINOIS
February 2nd, 2010, 10:43 AM
du nouveau pour les hypermarchés en Tunisie. En effet, la publication du Décret n° 2010-106 du 26 janvier 2010 annonce officiellement un changement dans les plans d’aménagement urbain prévue par l'article 5 bis du code de l'aménagement du territoire et de l'urbanisme, au profit du « Groupe Meublatex-Elmouradi » pour l'implantation d'une grande surface commerciale sur des parcelles de terrain d'une superficie de 150158m² situées dans les municipalités de Hammam Sousse et Akouda du gouvernorat de Sousse.

C’est le troisième hypermarché en Tunisie après carrefour du groupe Chaibi (situé sur la route de la Marsa) et Géant du groupe Mabrouk (situé sur la route de Bizerte). Le groupe de Néji Mhiri a été toujours intéressé par les métiers des services après une grande carrière dans l’hôtellerie, est temps est opportun pour animer la perle du sahel par un hypermarché dont l’enseigne n’est pas encore officiel.
Le gouvernement tunisien accorde les agréments des hypermarchés sur la base de l’étude relative au schéma directeur des grandes surfaces réalisée par Comète Engineering, sur appel à manifestation d’intérêt, et après avoir étudié en profondeur la question de l’implantation planifiée des hypermarchés à travers le territoire de la République. Le ministère du Commerce a décidé l’implantation par des investisseurs privés de quatre hypers avec ouverture en 2012 : deux à Tunis, un à Sousse et un à Sfax. Ensuite deuxième étape : ouverture de huit hypers en 2016 dans la Tunisie profonde.
Pour les deux futurs hypers du Grand Tunis, ce sera Mornag, à raccorder sur l’autoroute Tunis-Hammamet avant péage et côté Mornaguia sur l’autoroute Tunis-Oued Zarga. Le principe retenu selon la réglementation qui date depuis longtemps étant l’éloignement de 6 kilomètres minimum du périmètre communal et raccordement à l’autoroute par une bretelle aux frais du promoteur, y compris toutes autres infrastructures et fluides. Une nouvelle donne vient de voir le jour comme pour les stations-service carburant et aires de repos : l’Etat octroie une concession à l’un ou l’autre après appel d’offres et paiement. C’est pourquoi un appel d’offres vient d’être lancé pour trois hypers (le quatrième un agrément a été accordé pour Néji Mhiri à Hammam Sousse depuis des années déjà). Conformément au cahier des charges relatif à la privatisation de Magasin Général, le groupe Bayahi aurait probablement une concession pour un hyper.

Tounsi
February 3rd, 2010, 05:10 PM
Après Energy City, promue par Gulf Finance House, près de Khoms, en collaboration avec le fonds libyen de développement économique et social, la Jamahyria confirme sa détermination à multiplier les zones franches sur son littoral, développant ainsi ses synergies avec la Tunisie. C’est ainsi que les Congrès populaires de base, les plus hautes instances législatives en Libye, viennent d’approuver une loi sur la création d’une zone franche sur les côtes libyennes pour un investissement global de 20 mds $ (14,35 mds €).

Située dans la région de Zouara, tout près de la frontière tunisienne, cette zone est destinée à «stimuler les investissements étrangers en dehors du secteur des hydrocarbures», a précisé Saâdi Kadhafi, fils du dirigeant libyen Muâmmar Kadhafi, lors d’une conférence de presse tenue le 31 janvier à Tripoli. La législation relative à l'organisation de cette zone porte sur des lois et des prérogatives qui devraient permettre de développer les villes et les services qui s'y trouvent.

Outre un aéroport et un port, la zone franche disposera, selon lui, de ses propres tribunaux et d’une Bourse de valeurs mobilières. Les investisseurs y seront exemptés d'impôts pendant dix ans.

Tounsi
February 16th, 2010, 05:18 PM
Tunise - Finance: La Place de Tunis au sommet des Bourses de la zone MENA, selon Oxford Business Group
«La Bourse de Tunis a obtenu les meilleurs résultats du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord en 2009, selon un rapport de la Rasmala Investment Bank, un groupe financier basé à Dubaï. Elle a, en effet, gagné 48.4 points de pourcentage, dépassant la Bourse égyptienne et le Tadawul, l’indice de la place financière d’Arabie Saoudite, qui ont respectivement gagné 35.1 et 27.5 points», a souligné Oxford Business Group (OBG), dans un récent article.

OBG indique que la Bourse de Tunis a fait preuve d’une grande résistance dans les moments difficiles. En effet, en septembre 2008, au lendemain de l’effondrement de la banque d’investissement américaine Lehman Brothers, un événement ayant entraîné la perte de sommes importantes sur les marchés boursiers du monde entier, la Bourse de Tunis annonçait des profits annuels pour la cinquième année consécutive. Ces résultats sont d’autant plus impressionnants qu’il n’y a eu que deux introductions en Bourse en 2009.

Selon OBG, la Bourse de Tunis présente plusieurs avantages pour les investisseurs, bien qu’elle fasse rarement la Une, ce qui explique peut-être ses résultats positifs durables. Ainsi, les coefficients de capitalisation des résultats restent généralement peu élevés, tout comme le niveau de saturation du capital, alors que le rendement des dividendes est conséquent. De plus, la Bourse de Tunis est un partenaire de la Bourse de New York et elle a adopté le système de cotation NSC V900, qui permet aux courtiers d’offrir à leurs clients une panoplie de services commerciaux en ligne.

La maturité de la Bourse de Tunis l’aurait aidé à surmonter la récession mondiale, bien que les actionnaires tunisiens soient pour la plupart des investisseurs tunisiens. Or, on considère souvent que les individus risquent davantage de spéculer et de disparaître dans les moments difficiles, mais cela n’a apparemment pas été le cas en Tunisie en 2009.

La stabilité de la Bourse de Tunis est peut-être également favorisée par la participation croissante d’investisseurs étrangers, qui ont tendance à rester longtemps sur les marchés. Cependant, les étrangers sont, de façon générale, seulement autorisés à posséder une part de 50% d’une société cotée en Bourse. Cette règle vise certes à protéger certaines parties stratégiques de l’économie, mais elle risque de décourager certains acteurs d’Outre-Mer de prendre part aux activités de la Bourse de Tunis.

Selon certains rapports de la presse internationale, les analystes s’attendent à une autre année d’abondance pour 2010; peut-être s’agira-t-il d’ailleurs de l’année de l’accomplissement de la Bourse de Tunis. En effet, bien qu’elle ait affiché des profits remarquables, la Bourse de Tunis est un marché relativement petit dans la mesure où l’on y compte environ 50 admissions et qu’il est caractérisé par une faible liquidité. On n’a pas assisté à autant d’admissions en Bourse que sur les autres marchés émergents malgré une économie florissante : seulement 13 depuis le début 2004.

Par ailleurs, le Marché alternatif de la Bourse de Tunis a également connu des débuts difficiles. Il a été lancé en 2007 afin d’encourager les petites et moyennes entreprises (PME) à entrer en Bourse, soit un éventuel premier pas en attendant d’émettre sur le marché principal, mais il a attiré peu de sociétés.

Cependant, grâce à ses résultats durables, la Bourse de Tunis bénéficie maintenant de l’attention qu’elle mérite. On dit que les autorités boursières attendent de nouvelles admissions, y compris certaines pour le Marché alternatif. De nouvelles émissions augmenteront la liquidité, ce qui créerait, peut-être, un effet boule-de-neige en attirant davantage d’entreprises à la recherche d’apport de fonds.

Pendant un certain temps, la relative facilité d’accès aux crédits des sociétés basées en Tunisie les a menées à s’adresser aux banques plutôt qu’à la Bourse pour lever des fonds et le resserrement des conditions de prêt en 2009 ne semblent pas avoir eu d’effets sur cette situation. Or, si la Bourse de Tunis parvenait à ébruiter son succès et qu’elle participe à informer les dirigeants des PME au sujet des avantages de l’émission en Bourse, l’année 2010 pourrait effectivement être une année charnière.

laurus
February 16th, 2010, 11:13 PM
Tunisia turns high tech

http://edition.cnn.com/video/#/video/international/2010/02/05/mme.b.tunisia.high.tech.cnn

Tounsi
February 18th, 2010, 03:46 PM
DERNIÈRES NEWS
Investissements étrangers - La Tunisie réalise ses objectifs pour 2009
17/02/2010


Les investissements étrangers en Tunisie ont atteint un chiffre provisoire de 2.382,5 millions de dinars au cours de 2009 dont 2.304,2 millions de dinars d’investissements directs et 78,3 millions de dinars en portefeuille, selon l’Agence de promotion des investissements extérieurs (FIPA).
Ces résultats enregistrés en matière de mobilisation d’investissements étrangers sont considérés comme étant satisfaisants dans la mesure où le pays a réalisé ses objectifs de 2,1 milliards de dinars pour cette année.

La FIPA précise que ces investissements sont orientés principalement vers le secteur de l’énergie avec 1.389,5 millions de dinars et le secteur manufacturier. Ce dernier a attiré 657,6 millions de dinars contre 641,6 millions de dinars pour la période de 2008, soit une progression de 2,5% et ce malgré la baisse des IDE dans ce secteur à l’échelle mondiale.
Cette hausse a touché le secteur des industries mécaniques, électriques et électroniques dont les IDE ont augmenté de 104% par rapport à la même période de 2008.
Par ailleurs, le secteur textile et habillement a mobilisé 99 millions de dinars en 2009 contre 50,3 millions de dinars en 2008.
Ces secteurs participent significativement dans l’économie nationale en termes d’exportation et de création d’emplois.

Ces investissements ont permis la création de 15.841 nouveaux postes d’emploi dont 12.966 postes dans l’industrie manufacturière.
On note également l’entrée en production de 206 nouvelles entreprises à participation étrangère et la réalisation de 221 opérations d’extension par des entreprises étrangères implantées en Tunisie dans le cadre de développement de leurs activités malgré la crise économique mondiale

Tounsi
February 18th, 2010, 03:54 PM
Tunisie : Fitch confirme la note 'BBB' de la Tunisie avec perspective stable


Fitch Ratings a confirmé, jeudi, les notes de défaut émetteur (Issuer Default Rating – IDR) internationales en devises attribuées à la Tunisie à 'BBB' avec perspective stable. L'agence a également confirmé les notes à long terme IDR en monnaie locale à 'A-' avec perspective stable et les notes à court-terme en devises IDR à 'F2', et le plafond pays à 'BBB +'.

«La stabilité macro-économique de la Tunisie et sa résistance aux chocs sont les points forts de la notation, a expliqué Charles Seville, directeur du groupe souverain à Fitch. «Les politiques prudentes à l'égard des prêts transfrontaliers et une absence de déséquilibres macroéconomiques l’ont placée en dehors de la tourmente financière mondiale et lui ont permis d'éviter la récession en 2009."

La Tunisie a enregistré une croissance estimée à 3,1% en 2009, dépassant la quasi-totalité des économies similaires notées. L’industrie manufacturière, qui représente 17,1% du PIB, a été durement touchée par le ralentissement mondial, mais les envois de fonds et les recettes du tourisme ont été résilients. Le gouvernement a agi rapidement pour consolider la confiance du secteur privé et aider les industriels. Un quart de la croissance est imputable à une récolte agricole record. Les exportations ont rebondi et les investissements directs étrangers dans le secteur manufacturier ont augmenté. Toutefois, étant donné les incertitudes planant sur la vigueur de la reprise dans les pays de l'UE, principal partenaire commercial de la Tunisie, la Tunisie ne peut pas compter sur un retour rapide à une croissance moyenne de 5%, ce qui est nécessaire pour stabiliser le chômage.

Le déficit budgétaire s'est creusé en 2009, alors que le gouvernement a augmenté les dépenses en capital, mais le déficit a été limité à 2,9% du PIB. La dette publique a terminé l’année 2009 à 46,8% du PIB et devrait maintenir une tendance baissière progressive jusqu'en 2011. La dette publique devrait converger vers la «médiane BBB ', mais la Tunisie restera un des souverains les plus endettés de la catégorie de notation.

La balance extérieure demeure plus faible que la «médiane BBB», mais les réserves ont augmenté en 2009, alors que les entrées de capitaux ont dépassé le déficit du compte courant. La liquidité externe s’est améliorée, avec une couverture des réserves s'élevant à 5,2 mois d'CXP (paiements du compte courant) en 2009, contre 3,7 en 2008. Comme le compte de capital est libéralisé, une zone tampon de réserves de change à la Banque centrale sera plus nécessaire pour assurer la stabilité.

Des progrès ont été réalisés pour remédier aux faiblesses du système bancaire. Le stock des créances improductives du système bancaire a été ramené à 13,2% des prêts, fin 2009 contre 21% en 2005. Le système de ratio de capitaux à l'échelle du risque des actifs pondérés a augmenté à 11,9% en 2009 contre 10,4% en 2008, mais les provisions n'ont pas encore atteint l'objectif de 70%. L'impact du récent ralentissement de la qualité des actifs bancaires n'est pas encore connu.

Un rétrécissement encore plus marqué de l'écart entre la Tunisie et le fardeau de la dette publique de la «médiane « BBB » devrait être positif pour la notation. Un renforcement de la balance extérieure, en particulier dans le contexte de la libéralisation du compte de capital, serait aussi positif. Le risque principal, qui ne semble pas particulièrement probable, est un renversement durable de la dynamique positive de la dette de la Tunisie.

Tounsi
February 18th, 2010, 03:57 PM
Tunisie : La France pour un statut avancé de la Tunisie avec l’UE


La Tunisie dispose de talents et d’expériences qui sont précieuses pour l’Europe. C’est pour cela que la France souhaite que la Tunisie dispose d’un statut avancé dans ses relations avec l’Union européenne, a affirmé l »ambassadeur de France à Tunis, Pierre Ménat, dans une interview exclusive à African Manager. Interview :

Les atouts dont dispose la Tunisie en termes économiques et politiques continuent de lui conférer aux yeux de la France un rôle important pour la stabilité du Maghreb et pour la poursuite de la construction euro-méditerranéenne. Pouvez-vous nous en parler ?

La Tunisie est un partenaire majeur pour la France et pour l’Union européenne. Elle l’est non seulement sur le plan des relations bilatérales mais aussi dans le cadre de l’Union pour la Méditerranée. La Tunisie dispose de talents et d’expériences qui sont précieuses pour l’Europe. C’est pour cela que la France souhaite que la Tunisie dispose d’un statut avancé dans ses relations avec l’Union européenne. Cette aspiration est légitime parce que la Tunisie fut le premier pays méditerranéen à signer un accord d’association. Maintenant, il reste à définir le contenu exact de ce statut.

Plusieurs accords très importants ont été signés lors de la visite du Premier ministre François Fillon à Tunis les 23 et 24 avril 2009. Des accords qui vont permettre d'enclencher la coopération dans le domaine du nucléaire civil et concrétiser ainsi, l'offre qu'a faite la France de partager ses compétences qui sont parmi les meilleures du monde dans ce domaine avec la Tunisie pour lui permettre d'accéder à l'énergie nucléaire qui est pour longtemps une énergie qui préserve l'environnement et en même qui est une solution, une réponse au problème de la raréfaction des sources d'énergie fossile. Après quelques mois, parlez nous de l'impact des ces accords sur la Tunisie ?

Des accords importants ont été signés dans le domaine des transports. Ils ont abouti à des résultats concrets : la France a apporté son appui au démarrage de l'Institut méditerranéen des métiers maritimes en finançant l'étude de faisabilité du centre réalisée par un cabinet spécialisé français, puis en mobilisant 2 millions d'euros pour la mise en place des formations et des équipements de l'Institut. La France accompagne aussi l'installation de la société AEROLIA, filiale d'EADS, et de ses sous-traitants, qui vont composer le parc industriel aéronautique de M'Ghira. Enfin l'accord de coopération dans les transports terrestres permet d'envisager différentes formules pour accompagner les projets de la Tunisie dans le domaine ferroviaire tels que le RFR du grand Tunis: financements français, mais aussi partenariat industriel et actions dans les domaines de la formation et de la maintenance.

S'agissant du nucléaire, l'accord cadre signé en avril 2009, en présence des deux Premiers ministres, a été complété par la mise en place d'une coopération entre la STEG et le CEA. Ce dernier participe ainsi aux études qui vont permettre à la Tunisie de prendre, à l'horizon 2011-2012, une décision en ce qui concerne le lancement d'un projet de centrale nucléaire pour la production d'électricité.

Certains pensent que l'année 2010 sera une année de reprise, y a-t-il une stratégie adéquate afin de consolider le lien tuniso-français?

Un certain redémarrage de l'économie est effectivement espéré en France et en Europe en 2010. Il ne pourra avoir que des effets positifs pour l'économie tunisienne. Dans ce contexte, la France consolidera ses liens avec la Tunisie, d'une part en contribuant au financement des grands projets d'infrastructure du pays, d'autre part en mobilisant un nouvel instrument en faveur des PME-PMI tunisiennes. Cette ligne de crédit, dotée de 40 millions d'euros, sera la plus compétitive du marché, avec un taux d'intérêt maximum de 4,6 % pour un prêt à 10 ans en dinars. C'est donc une occasion à saisir pour ces entreprises qui contribuent fortement à la création d'emplois

Tounsi
February 19th, 2010, 03:43 PM
Des opérateurs US dans nos murs: La Tunisie intéresse l’Amérique des Affaires?



Ce n’est certainement pas la première fois que des opérateurs économiques américains se déplacent en Tunisie et ça ne sera certainement pas la dernière, la Chambre tuniso-américaine de commerce, instigatrice de l’opération en partenariat avec l’Ambassade des Etats-Unis, est bien résolue à intensifier ce genre d’opérations tendant à raffermir les échanges commerciaux entre notre pays et les USA et à susciter l’intérêt des investisseurs américains grâce à des actions ciblées et bien étudiées.
« Nous sommes déterminés à la TACC, à multiplier pareilles actions et à les diversifier. Nous estimons, et nous ne sommes d'ailleurs pas les seuls à le penser, que le marché américain peut être très porteur dès le moment où nous maîtrisons son approche. La Tunisie en tant que pont entre l'Europe, le Maghreb et l'Afrique décèle également des ressources indiscutables que ce soit au niveau du potentiel humain ou des réglementations pour les investisseurs potentiels américains. Nos actions seront orientées par secteur d'activités et entreprises dans un but précis, celui de promouvoir la Tunisie en tant que site d’investissement et de partenariat. Les secteurs prioritaires sont aujourd'hui les IT, les composantes automobiles et aérospatiales, l'industrie pharmaceutique, l'éducation et la R&D, les énergies renouvelables et d’autres liés aux infrastructures. Nous allons travailler à leur développement et nous invitons les entrepreneurs tunisiens intéressés à se joindre à nous pour lancer des partenariats avec des opérateurs US » a assuré Nazeh Ben Ammar, président de la Chambre de Commerce tuniso-américaine.

Plus de 30 rencontres B to B ont été organisées en ce lundi 16 février par la TACC entre la délégation américaine et des opérateurs tunisiens ainsi que des représentants d’établissements publics. En l’espace de presque une journée, c’est très consistant pour si peu de temps.
Cette mission de prospection arrive à un moment où les Etats-Unis traversent la crise économique la plus grave depuis leur création mais aussi à un moment où la Tunisie confirme de plus en plus sa dimension maghrébine et africaine par la mise en place d’une série d’actions visant une plus grande présence de ses opérateurs dans les pays voisins mais aussi en Afrique subsaharienne et confirmant l’importance de son positionnement géostratégique en Afrique mais aussi pour l’Europe. Et c’est d’ailleurs ce qui intéresse les opérateurs privés US.

La Tunisie : un Gateway

Ainsi pour Kevin W. Massengill, Vice Président et Directeur Régional, pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord à Raytheon Company*, entreprise spécialisée dans la défense et la sécurité intérieure, la Tunisie représente une porte d’accès (Gateway) aussi bien pour le Maghreb que pour l’Afrique subsaharienne. Sa main d’œuvre est qualifiée, compétente et relativement moins coûteuse que la main d’œuvre européenne ce qui représente un argument incitatif important. Raytheon Company étudie les opportunités visant à délocaliser certaines de ses activités, elle est également implantée dans nombre de pays au monde dont l’Egypte pour la région arabe. Elle compte étudier les spécificités et les besoins du marché tunisien avant d’avancer une offre ou de proposer des partenariats. Lors de son passage à Tunis, le vice-président Massengill a eu des entretiens avec des représentants du ministère de la Défense et d’autres au ministère du Transport.
Pour les Américains, la Tunisie serait le pays le plus occidentalisé du Maghreb et à ce titre, il représente le site idéal pour des implantations possibles ou des investissements potentiels. C’est également le cas de Justin Rathke, Directeur des programmes et du développement de « Capstone Turbine Corporation », qui le dit clairement : « Pour nous, la Tunisie représente le pays maghrébin qui offre le plus de similitudes avec les pays européens sur lesquels nous opérons, celui où les pratiques et les milieux des affaires ressemblent le plus aux nôtres et c’est pour cela qu’il nous intéresse ». Pour lui, les barrières tarifaires ne constituent pas un frein pour le développement des affaires ou pour des partenariats potentiels. La compagnie, qui opère dans le secteur énergétique, propose des technologies de pointe dans les domaines des énergies classiques et renouvelables. Son passage à Tunis a été une occasion pour rencontrer des responsables de la STEG ainsi que des opérateurs privés. Capstone est leader mondial dans les solutions d’économie de l’énergie grâce aux micro-turbines adaptables à toutes les formes d’énergies.

La réactivité américaine déjà reconnue à l’échelle planétaire et la tendance des opérateurs privés US à ne négliger aucun marché et à profiter de toute nouvelle opportunité n’a jamais fait de doute. Pour preuve, les mégaprojets projetés en Tunisie, ne laissent pas indifférent un opérateur aussi important que Wall Ties & Forms représenté par Jay Middleton, son directeur International des Ventes. L’entreprise de construction est spécialisée dans les gros œuvre : « Ce que nous venons faire en Tunisie ? C’est offrir aux professionnels du bâtiment les technologies adéquates destinées à toutes les qualités de bétonnages et de fondations pour toutes les catégories d’édifices, modestes ou beaucoup plus important, le but est qu’ils puissent, grâce à cela, répondre à tous les critères exigés par les promoteurs des mégaprojets ».

Le marché tunisien pourrait donc être intéressant malgré son exigüité et pas seulement pour les secteurs des bâtiments ou de l’énergie mais également et bien évidemment pour les opérateurs de la téléphonie mobile et c’est Marleine Davis qui vient en éclaireur pour le compte de Motorala : « Nous sommes ici surtout en prospection pour identifier les moyens de développer encore plus nos parts de marchés. Les ressources humaines, la capacité d’assimiler les nouvelles technologies, l’éducation et la qualité de l’enseignement en Tunisie plaident en faveur de la mise en place d’une plateforme qui nous permettrait de conquérir des parts de marchés en Afrique et en Europe ». Pour cette américaine d’origine libanaise, transparence, bonne gouvernance, réglementations claires, lois incitatives, intégrité et absence de corruption sont des facteurs d’attractivité importants pour les investisseurs américains. La compagnie est déjà implantée en Egypte, à Dubaï, au Maroc et Koweït. La Tunisie pourrait servir comme base arrière pour pénétrer des marchés tels l’Algérie vu les relations privilégiées qu’elles entretient avec son voisin. Motorala suit des stratégies de développement qui lui permettent de s’adapter aux marchés dans leur diversité et dans le respect de leurs différences, par contre, elle forme les expertises conformément à son profil et à ses besoins. Madame Davis a eu l’occasion de rencontrer des opérateurs privés dans la téléphonie et des représentants des télécoms dans notre pays.

Une délégation américaine de haut niveau composée de représentants de grandes compagnies leader chacune dans son secteur d’activité. Personne ne doute de la réactivité et du dynamisme des opérateurs privés américains, mais ce qui fait la force de l’Amérique est surtout la réactivité de son administration qui réagit et agit comme les privés, suit, soutien et assiste la classe des affaires américaine partout où elle se déplace, n’épargnant ni d’efforts ni de moyens pour l’aider dans ses ambitions de conquête. De sa sécurité commerciale dépends sa sécurité nationale, c’est le leitmotiv des States. Espérons que notre Administration suivra ses troupes dans la conquête du marché américain toujours considéré comme étant le plus important dans le monde.

Quand à la TACC, eh bien elle compte s’attaquer au développement des échanges touristiques entre les USA et la Tunisie. Avec Slim Tlatli à la tête du ministère du Tourisme, nul doute que la réactivité et l’assistance des départements concernés seront de la partie. Un dossier a d’ores et déjà été déposé au ministère du Tourisme dans ce sens, espérons que la réplique sera rapide et comme on dit à cœur vaillant, rien n’est impossible.

Tounsi
February 25th, 2010, 05:01 PM
Tunisie – USA : Plus de 1 milliard de dollars d'investissements américains en Tunisie

A l’occasion de la venue (15-17 février 2010) d’une délégation américaine en Tunisie, nous avons eu l’opportunité de rencontrer la Chargée des affaires économiques et commerciales de l’ambassade des Etats-Unis à Tunis, Isabel E. Rioja-Scott. Avec elle, nous avons réalisé plusieurs focus (chiffrés ou non) sur les relations économiques entre nos 2 pays.



Nous nous sommes notamment intéressés aux investissements américains. Citons :

94,26 millions de dollars d’investis en Tunisie pour l’année 2008 (22,95 millions hors énergie) ;

Pour la période 1994-2008, le montant des investissements cumulés représente plus d’un milliard de dollars ;

Plus de 70 entreprises américaines sont implantées actuellement en Tunisie et emploient plus de 18.000 tunisiens.

Il apparaît également que ces investissements US constituaient, en 2008, 3,7% des investissements directs étrangers (IDE) captés par la Tunisie. Le premier secteur, fluctuant, de l’économie concerné est –évidemment- l’énergie (3/4 des IDE). Le quart restant concerne l’industrie, l’aérospatial, les IT (ou TIC) et les services.

Ces entreprises américaines considèrent la Tunisie «comme une plate-forme vers les marchés européens et maghrébins», car elle dispose «d’avantages par rapport aux autres pays du Maghreb dont bien entendu l’accord de libre-échange entre l’Europe et la Tunisie. D’ailleurs, de nombreuses compagnies disposent d’une unité de production ici et peuvent ainsi exporter leurs produits vers l’Europe», argumente notre interlocutrice.

En 2002, a été signé l’accord-cadre pour l’investissement commercial afin de faciliter les flux d’IDE entre la Tunisie et les Etats-Unis.

Tounsi
March 1st, 2010, 04:44 PM
Oxford Business Group (OBG) a publié vendredi 26 février un long article sur le comportement de l’économie tunisienne en 2009.
Voici le texte original de l’organisme londonien avec quelques rectifications que nous avons apportées puisque OBG exprime en dirhams pour parler de la monnaie tunisienne.

Malgré le ralentissement mondial dont a découlé une récession qui a frappé les plus grands marchés d'exportation du pays, les chiffres récemment publiés par le gouvernement tunisien font état d'une série de bons paramètres fondamentaux macroéconomiques pour la fin de l'année 2009. Ces résultats sont notamment dus à une augmentation de l'investissement étranger direct (IED) et du financement international, ainsi qu'à la poursuite de la privatisation et de la stratégie de diversification.

Bien que 2009 ait été une année difficile, surtout si l'on tient compte de l'étroite relation économique qu'entretient le pays avec les marchés européens victimes de récession et qui sont à l'origine de la plus grande partie de la demande des biens et des services tunisiens, l'économie a quand même réussi à croître de 3.1%. Ce chiffre est d'autant plus impressionnant que, au cours de la même année, plusieurs économies européennes ont connu une croissance nulle. Par ailleurs, le gouvernement prévoit une croissance de 4% pour l'année 2010.

En termes d'IED, le pays a attiré 2.38 milliards de dinas tunisiens (1.26 milliard d'euros), selon les chiffres du ministère du Développement et de la Coopération internationale. De plus, les médias locaux ont annoncé que le gouvernement s'attendait à ce que l'économie tunisienne reçoive un total de 100 milliards de dinas tunisiens (52.91 milliards d'euros) en investissement public, privé et étranger au cours des cinq prochaines années.

Les bons résultats de la Tunisie sont également une conséquence du programme de restructuration mis en place depuis 1995 et visant à améliorer la productivité et les résultats commerciaux. Grâce aux lignes de crédit et au soutien technique direct, l'aide publique a donné lieu à un investissement de 5.2 milliards de dinars (2.7 milliards d'euros qui a permis d'aider quelque 4 500 sociétés. Cette assistance a, d'une part, mené à une multiplication des techniques de gestion plus professionnelle, qui ont eu un effet sur l'économie dans son ensemble, et, d'autre part, préparé, par le biais d'une augmentation de leur compétitivité en 2009, un grand nombre d'entreprises au ralentissement de la croissance économique.

« Lorsque vous êtes entourés de ressources humaines qualifiées, vous prenez de meilleures décisions, vous déléguez et la gestion de l'entreprise s'en trouve améliorée. Il s'agit d'une grande consolidation de l'édifice économique du pays », a expliqué à OBG Chekib Nouira, président de l'Institut arabe des chefs d'entreprises.

Le pays cherche également des façons de renforcer la coopération économique avec des marchés hors de l'Union européenne, tels que l'Afrique sub-saharienne, le Golfe et l'Asie, ce qui, a priori, augmentera la résistance du pays aux chocs économiques à venir. Cependant, dans la mesure où d'autres marchés émergeants tentent de se frayer chemin pour accéder à la zone euro, les entreprises tunisiennes cherchent également à gagner en valeur ajoutée et à s'éloigner de la simple compétitivité des coûts.

« Les sociétés tunisiennes les plus compétitives ont déjà atteint leur capacité maximale, ce qui veut dire qu'elles doivent concentrer leur attention et leur énergie sur les marchés où elles sont déjà présentes », a déclaré M. Nouira. « La stratégie pour les industries du pays est maintenant de progresser dans la chaîne des valeurs et de ne plus compter exclusivement sur la compétitivité des coûts, qui n'est pas éternelle », a-t-il poursuivi.

Le programme de privatisation du pays attirera également davantage d'investissements dans l'économie. En 2010, le programme touchera plusieurs secteurs, ce qui contribuera à la diversification de la croissance. En effet, des entreprises du secteur agricole, des services, du transport et de l'industrie devraient être privatisées cette année. Ainsi, on s'attend à ce que des acteurs publics, tels que la Société tunisienne d'assurances et de réassurances (STAR), la Compagnie tunisienne de navigation et la Société tunisienne d'aviculture, attirent l'attention des investisseurs, à l'instar de l'introduction en bourse de Ciment de Bizerte.

Le pays a également réussi à baisser son taux d'inflation, ce dernier étant passer de 5% en 2008 à 3.7% en 2009, selon des chiffres de la Banque centrale de Tunisie. Cependant, il risque d'être difficile de préserver la stabilité des prix à la consommation alors qu'on s'efforce de contenir l'inflation. Le gouvernement a d'ailleurs déjà annoncé une augmentation de 5% des prix du pétrole afin d'aider à réduire le déficit budgétaire. De plus, la reprise probable de l'économie mondiale risque de pousser encore davantage les prix vers le haut, ce qui aura un effet sur les chiffres de croissance réelle de l'année 2010.

L'investissement de 2010 sera également influencé par le prêt de 206 millions d'euros accordé par la Banque mondiale. L'accord, récemment conclu entre une délégation de l'institution internationale et le ministère du Développement et de la Coopération internationale, aura pour objectif principal, selon les médias locaux, de développer les énergies renouvelables et d'améliorer le recrutement des diplômés d'université, la gestion des ressources naturelles et les services sociaux.

Bien que la Tunisie ait montré qu'elle était préparée à tirer profit de la confiance retrouvée en son économie, les résultats économiques du pays de 2010 dépendront, tout de même, du redressement des économies européennes.
Oxford Business Group

Tounsi
March 5th, 2010, 03:45 PM
Tunisie - Industrie : L’offre tunisienne de textile gagne en valeur ajoutée
Par Abou SARRA


Les produits textiles tunisiens ne sont plus bon marché à l’export. «Les prix moyens à l’export de nos principaux produits ont quasiment doublé ces 8 dernières années», a déclaré le ministre de l’Industrie et de la Technologie, M. Afif Chelbi, qui y perçoit «une tendance heureuse» en ce sens où le site Tunisie de production de textile-habillement «sera perçu dorénavant comme un site développeur et non comme un site de sous-traitance».

Le ministre, qui intervenait au séminaire annuel du Centre technique du textile (CETTEX), organisé sur le thème : «Textile – habillement : conjoncture et perspectives» a ajouté que «désormais, on assiste à la confection de textiles techniques à base de fibres de verre ou encore des matières textiles pour l’aéronautique».

Mme Dalila Ben Yahia, directrice marketing et de la coopération au Cettex, devait donner des éclairages chiffrés sur la valorisation de l’offre tunisienne.

Elle a relevé qu’en 2009, en dépit de la baisse globale de la valeur et du volume de ces exportations (-8,8%), le prix moyen des produits textiles exportés reste supérieur à celui des pays concurrents, ce qui dénote de la valorisation de l’offre tunisienne.

«L’analyse des exportations par produit révèle, a-t-elle précisé, que la part de marché des vêtements de travail et des soutien-gorge continue à s’affaiblir dans le total des ventes d’habillement. Néanmoins, ce sont les produits balnéaires et les vêtements en maille qui tirent le secteur vers le haut et limitent la décroissance des exportations tunisiennes».

Mme Ben Yahia a indiqué que cette baisse a été enregistrée sur les principaux marchés de la Tunisie, notamment la France et l’Italie qui accaparent plus de 66% des ventes à l’étranger. Les exportations ont, toutefois, augmenté vers des petits marchés tels que l’Espagne, le Portugal et la Pologne.

Le ministre de l’Industrie et de la Technologie a tenu à mettre en garde les textiliens contre toute tendance à l’autosatisfaction et à l’immobilisme: «même si nous soulignons positivement cette valorisation de l’offre, a-t-il déclaré, nous ne la considérons pas, pour autant, comme acquis car nous savons que ce secteur est en perpétuelle mutation, que la cartographie des approvisionnements des donneurs d’ordres est sans cesse redéfinie en fonction des aléas de la conjoncture, que la demande est de plus en plus volatile, que la concurrence ne fait que s’exacerber depuis que les importations chinoises vers l’Union européenne se font en toute liberté, et ce, depuis le 1er janvier 2009, avec l’abandon du système de double surveillance…».

Quant aux nouvelles tendances de la filière, M. Dominique JACOMET, directeur général de l’Institut français de la Mode, en a cité cinq. Il s’agit de coller le plus possible aux besoins et aux attentes des clients, d’assurer aux donneurs d’ordres : souplesse, réactivité et un bon rapport qualité/prix, de fournir une grande transparence se rapportant à l’entreprise et à ses produits, d’accélérer l’innovation dans les produits, les services, les processus et l’organisation, et de garantir le respect de l’écologie

Tounsi
March 5th, 2010, 03:53 PM
4-03-2010 : Tunisie : Les zones industrielles, autrement grâce aux GMG
African Manager



« L’objectif principal du programme « Renforcement des Capacités de la gestion durable des Zones Industrielles » (ReCapZI) est d’assister les différents acteurs à améliorer la gestion des zones industrielles » nous a déclaré Guntram Glasbrenner, le chef de la mission de la coopération technique allemande (GTZ) à Tunis.

Les travaux ont démarré au mois d’août 2008 avec une enveloppe de l’ordre de 3 millions d’Euros pour la première phase sachant que les partenaires tunisiens contribuent dans le coût global de ce projet.

Afin de promouvoir les zones industrielles, la Tunisie a fait appel à la coopération allemande. Dans cette optique, Guntram Glasbrenner a expliqué ce choix par le rôle considérable de l’Allemagne notamment au niveau de la coopération technique. D’ailleurs, la GTZ appuie le gouvernement tunisien pour une mise en œuvre durable de ses programmes de réforme et d’adaptation surtout que la Tunisie est un pays partenaire de la coopération allemande au processus de développement. En effet, La GTZ travaille en Tunisie depuis 1975 pour le compte du ministère Fédéral de la Coopération Économique et du Développement (BMZ).

Pour les zones les plus concernées par le projet ReCapZi, le chef de la mission a noté que le travail est concentré particulièrement sur les zones qui ont le potentiel de s’améliorer. « On discute avec les gestionnaires des zones qui veulent vraiment améliorer les ZI dont ils ont la charge, et c’est dans ce cadre que l’on collabore ensemble pour concrétiser les objectifs »a-t-il ajouté.

S’agissant des résultats réalisés depuis le démarrage des travaux de ReCapZi, Guntram Glasbrenner a souligné que les efforts portent également sur la création des nouveaux Groupements de Maintenance et de Gestion (GMG). Il est utile de préciser que ces GMG sont des associations à but non lucratif, qui regroupent tous les occupants, exploitants ou propriétaires d’immeubles implantés dans la zone industrielle. Ils sont chargés de la maintenance des services communs et des actions de réhabilitation dans les zones industrielles. Ces GMG sont également chargés d’assurer la coordination entre les autorités publiques, les entreprises de la zone et les riverains et visiteurs des zones industrielles.

Parallèlement, l’assistance des entrepreneurs figure parmi les actions mises en place depuis le démarrage de ce projet surtout avec l’élaboration d’une formation adéquate à laquelle ont participé plusieurs directeurs qui ont réussi à concrétiser des activités concrètes. A noter que 70 activités ont été réalisées dans environ 18 zones industrielles.

Evoquant les avantages offerts par la GTZ pour la promotion des GMG, le chef du projet a mis l’accent sur l’intérêt accru accordé à ces GMG tout en travaillant directement avec les partenaires pour obtenir de bons résultats. A ce titre, on peut noter qu’à travers la formation, une amélioration notable a été affichée dans des zones spécifiques. Un atout qui peut mobiliser les autres entrepreneurs pour assurer un meilleur développement.

Concernant les problèmes survenus au cours de la mise en œuvre de ReCapZi, Guntram Glasbrenner a rappelé le lien étroit établi entre la Tunisie et l’Allemagne surtout au niveau de la coopération technique. D’ailleurs, l’approche se focalise sur l’amélioration de la situation des zones industrielles tunisiennes. « Notre objectif est de convaincre les entrepreneurs à créer des GMG pour promouvoir davantage ces zones »a-t-il affirmé.

Parlant des autres secteurs qui intéressent la GTZ, il a rappelé que la coopération allemande au développement a entamé depuis des années en concertation avec le gouvernement tunisien, un processus de ciblage de ses activités afin d’appuyer les programmes de réforme et les plans de développement tunisiens. Celui-ci a abouti à une concentration de ses activités sur deux secteurs stratégiques. D’abord, la protection de l’environnement. A cet égard, la GTZ soutient la Tunisie dans la mise en œuvre de la politique nationale pour l’environnement et pour le développement durable. Ensuite, la promotion du secteur privé où la GTZ se veut un partenaire de choix dans la libéralisation économique et la mise à niveau structurelle.

Tounsi
March 7th, 2010, 03:30 PM
DERNIÈRES NEWS
Tunisie - Slim Tlatli sera accompagné de 120 professionnels à Berlin
05/03/2010


La Tunisie participera à la 44ème édition de la Bourse internationale du tourisme ITB Berlin en Allemagne qui ouvrira ses portes du 9 au 12 mars 2009. Il s’agit du plus grand rassemblement dans le monde et qui va réunir cette année plus de 11 000 exposants représentant les chaînes hôtelières, les tour-opérateurs et autres décideurs et professionnels du secteur venus de 187 pays.
180 000 visiteurs sont attendus à ce salon dont la couverture médiatique sera assurée par 8 000 journalistes.
C’est aussi un rendez-vous incontournable pour les acteurs du tourisme mondial des lors qu’il aura le mérite de renseigner sur les nouvelles tendances et d’améliorer ainsi la visibilité des professionnels du secteur.

Pour la Tunisie sa présence à ce salon est d’une importance indéniable puisque au delà de sa dimension mondiale l’ITB se tient dans un marché stratégique pour le tourisme tunisien, l’Allemagne.
C’est ce qui justifie l’importance et l’ampleur de sa participation à cette manifestation. La délégation tunisienne, conduite par Slim Tlatli ministre du tourisme sera composée de plus de cent vingt professionnels tunisiens.
Le stand tunisien, aménagé pour la circonstance se veut d’inspiration moderne, fonctionnel et ouvert avec une forte référence au riche patrimoine culturel de la Tunisie.

Plusieurs séances de travail avec les plus grands voyagistes Allemands sont inscrites à l’ordre du jour de la participation tunisienne à ce salon.
Avec un chiffre d’affaires de 60 Milliards d’euros et 150 Millions de départs en vacances le marché Allemand des voyages a su maintenir, malgré la crise économique sa position de leader mondial en 2009.
Pour la Tunisie le marché allemand est de première importance puisqu’il rayonne sur toutes les régions touristiques du pays. C’est un marché bien structuré dont la clientèle dispose du plus long séjour ( 12 jours pour les touristes allemands contre 6 pour les français).
En 2009 , 484 000 touristes Allemands ont visité la Tunisie.

Tounsi
March 9th, 2010, 04:15 PM
Kia envisage d’implanter une usine de montage en Tunisie. C’est ce qu’a annoncé T.J. Park, general manager of regional HQ de Kia Motors lors de la cérémonie de lancement du nouveau SUV Kia Sorento organisée par City Cars, concessionnaire de la marque automobile sud-coréenne en Tunisie, lundi 8 mars 2010, à l’Acropolium de Carthage (cliquer ici pour voir notre article à ce sujet).

Nous avons ainsi appris de source officielle, au lendemain de la cérémonie de lancement, que les Coréens étudient la possibilité d’une implantation aux alentours de Kairouan.

M. Park avait expliqué, lors du point presse qui a précédé la cérémonie, que Kia Motors cherche le meilleur emplacement en Afrique pour son usine de montage afin de répondre à la demande sur le continent.

Tounsi
May 6th, 2010, 10:15 PM
Alyotech, société spécialisée dans le conseil technologique, envisage de s’implanter en Tunisie. En effet, selon un communiqué, elle souhaite démarrer ses activités dans de nouveaux pays tels que la Tunisie, la Suisse, le Luxembourg… et ceci en fonction des opportunités qui lui seront offertes. Elle veut également se renforcer dans les pays où elle est déjà implantée (Canada, France, Pays-Bas, Belgique et Maroc).
Ainsi et à cette fin, Alyotech vient de réaliser une levée de fonds de 3 millions d’euros pour le compte du FSI (Fonds Stratégique d’Investissement), auprès de CDC Entreprises, une société de gestion filiale à part entière de la Caisse des Dépôts française et actionnaire depuis 2007. Cette levée permet à Alyotech de bénéficier d’un prêt complémentaire du même montant.

Notons que la société Alyotech est spécialisée dans le conseil pour les secteurs de l’ingénierie informatique industrielle, scientifique et technique et de l’ingénierie réseau. Elle regroupe plus de 1.600 employés qui interviennent quotidiennement dans des projets à forte valeur ajoutée pour les secteurs des télécommunications, de l'aéronautique, du spatial ou encore des transports.
CDC Entreprises, quant-à-elle, gère les investissements du FSI, dans les PME non cotées, au travers des dispositifs FSI-PME et FSI-France Investissement. Elle gère, également, des investissements pour le compte de la Caisse des Dépôts et d'autres institutions publiques et privées françaises.

Tounsi
May 6th, 2010, 10:18 PM
Investissements directs étrangers: La Tunisie plie mais ne rompt pas



Tel un roseau qui plie sous l'effet du vent mais qui ne rompt pas, la Tunisie est déterminée à aller beaucoup plus loin en matière de drainage des IDE en plus de la dynamisation du marché financier et son ouverture accrue aux investisseurs étrangers et ce en dépit du marasme engendré par la crise économique et financière internationale. S’il est vrai qu’en 2009, la Tunisie a plié devant les affres de la conjoncture internationale conditionnant, ainsi, le fléchissement des IDE de l’ordre de 34,5%, la pente semble bien se redresser aux prémices d’une convalescence de l’économie internationale.

Au cours du premier trimestre 2010, les investissements étrangers (en IDE et en portefeuille) ont atteint 475,6 millions de dinars, soit en progression de 8,9% par rapport à la même période de l’année 2009. "Force est de constater que la Tunisie a montré une bonne performance macro-économique, notamment en matière de drainage des IDE, au moment où les vagues de la crise internationale déferlent sur les grandes économies avec leur cortège d’imprévus. Nous nous sommes fixé un objectif plus que réaliste : tirer profit de la conjoncture actuelle et consolider la promotion du site tunisien des affaires", dixit Mongia Khemiri, directeur général de la FIPA.

Tout un train de mesures, pragmatiques et réalistes, est en effet mis en place pour concrétiser cet objectif. Le but étant, faut-il le rappeler, de faire de la Tunisie un pôle régional et une plateforme attractive des investissements tant nationaux qu'étrangers. Au cœur de l’armada tunisienne figure la FIPA, l’Agence de promotion des investissements extérieurs. Il faut dire, qu’au vue des résultats réalisés au cours du premier trimestre de l’année en cours, l’agence n’a pas lésiné sur les efforts promotionnels en jouant dûment son rôle de prospecteur et de dénicheur des opportunités. Toujours est-il que ce n’était guère une tâche facile à l’heure où plusieurs rapports internationaux confirment qu’il n’y aurait pas de reprise des flux d’IDE dans le monde avant 2011. Interviewée par Business news, Mongia Khemiri, directeur général de la FIPA, ne nous contredit pas.

"Tous les experts économiques s’accordent sur le fait qu’il y a une reprise molle de l’activité économique à l’échelle internationale. Il y a encore des soubresauts. Côté chiffres, après la hausse continue entre 2003 et 2007, les flux mondiaux d’IDE sont tombés d’un niveau historique de 1 milliard 979 millions de dollars en 2007 à 1 milliard 697 millions de dollars en 2008. En 2009, le recul est net : l’année se solde sur une baisse record de 39%, soit 1 milliard de dollars", souligne Mme Khemiri. Une reprise pointe t elle à l’horizon ? A en croire le dernier rapport de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), l’année 2010 ne devrait pas marquer une reprise significative. Selon la CNUCED, les IDE totaliseront 1400 milliards de dollars, pas plus. Il faudra donc attendre 2011 et ces 1800 milliards de dollars d’IDE prévus par la CNUCED.

Mais quid de la Tunisie ? La Tunisie a réussi à générer, en 2009, un volume global d’investissements directs étrangers de l’ordre de 2278,7 MD, contre 3398,7 MD, en 2008, enregistrant ainsi, une baisse de 33%. En portefeuille, les flux ont passé de 198,5 à 78,3 soit une baisse de 60,6%. En somme, les investissements étrangers (en IDE et en portefeuille) ont fléchi de 34,5 %, totalisant 2357 MD en 2009 contre 3597,2 MD en 2008. La réduction des IDE hors privatisation et concession est de l’ordre de 21,8%. "On le savait à l’avance. L’année 2008 était une année exceptionnelle suite à la hausse vertigineuse des prix du baril de pétrole, ce qui a conduit plusieurs investisseurs dans le domaine à s’intéresser à la Tunisie et à y investir. Seulement, étant ouvert sur son environnement, la Tunisie était exposée aux retombées de la conjoncture de la crise et à la baisse d’activité dans certains secteurs. Le report de certains projets et la récession économique internationale ont fait que le flux des IDE connaît cette chute", explique Mme Khemiri.

Au demeurant, le secteur industriel a réussi à tirer son épingle de jeu en enregistrant un taux de croissance de 20,3%. "La performance du secteur industriel se jauge à l’aune non seulement de l’apport significatif des industries mécaniques et électriques mais également à un climat d’affaires et de l'investissement favorable et fortement salué par les investisseurs étrangers", ajoute Mme Khemiri. A juste titre, les entreprises œuvrant dans les IME ont réalisé, jusqu'à décembre 2009, des investissements de l'ordre de 914,6 millions de dinars. 53 projets étrangers ont été réalisés en 2009 dans le secteur (nouvelles entreprises, projets d'extension et projets de création réalisés en partie non exportatrice) avec une enveloppe de l'ordre de 121,8 millions de dinars (MD) contre 29 projets en 2008, d'un montant de 60,5 MD.
Pour le premier trimestre de l’année 2010, la pente semble bien se redresser. Les investissements directs étrangers (IDE) ont augmenté de 6,5%, passant de 429,2 fin mars 2009 à 457 millions de dinars fin mars 2010. Les investissements en portefeuille ont bondi, évoluant de 7,4 à 18,6 millions de dinars pour la même période, soit en hausse de 151,4%. Concernant la répartition sectorielle des IDE, la part du lion revient au secteur de l’énergie avec 260 millions de dinars en baisse de 15,6%, suivie de l’industrie avec 99,5 millions de dinars (en hausse de 8,2%). Les investissements dans le secteur du tourisme et de l’immobilier se sont littéralement envolés (de 19 à 54,7 millions de dinars), avec une progression de 187,9%. Les autres secteurs ont capté 42,8 millions de dinars (+319,6%).

Parfaitement inscrite dans les orientations de l’Etat, la FIPA, est prête à un bon décollage pour l’année 2010. Sa stratégie, revigorée par l’énergie de Mme Khemiri et le dynamisme d’une équipe de jeunes et talentueux "dénicheurs", sera mise sous le signe de la continuité. "Nous travaillons selon une démarche proactive visant la diversification des sources d'investissements par le ciblage des marchés internationaux porteurs et à fort potentiel d'investissement à l'étranger. Nous comptons, de même, renforcer le flux des IDE dans les secteurs à forte valeur ajoutée et accorder une attention particulière aux domaines des nouvelles technologies, capitalisant sur les ressources humaines tunisiennes. Le développement régional n’est pas du reste", précise Mme Khemiri. Parallèlement, la FIPA axera ses plans sur l’aéronautique et les TIC, deux secteurs aux potentiels considérables, sans oublier les secteurs traditionnels : textile&habillement, industries agroalimentaires, services,…
Afin d'asseoir les bases d'une stratégie conséquente et efficace permettant d'exploiter toutes les opportunités qui se pointent, Mme Khemiri nous fait savoir qu’un système de veille technologique est mis en place pour réagir « juste à temps ». Une évaluation systématique de la stratégie de la FIPA et ses plans d’actions est entamée deux fois par an pour être à l’assaut des opportunités offertes et apporter, le cas échéant, les rectifications nécessaires à ses plans.

Côté communication, la stratégie de la FIPA privilégie le contact direct, pour mettre en évidence les atouts du site tunisien. D’autant plus qu’elle sera basée sur le "Near Shoring", l’informatique, les technologies de l’environnement avec un focus sur les IME, le textile et habillement et un intérêt particulier pour les secteurs à haute valeur ajoutée.
La directrice générale de la FIPA est formelle : l'heure est actuellement au labeur, à la veille et à la promotion. A regarder les chantiers futurs de l’agence, on ne peut que se rendre à l'évidence, à savoir qu’il y a une seule devise qui compte : " il vaut mieux être en Tunisie pour faire du business".

hakz2007
May 13th, 2010, 11:19 AM
SYRIAN PM ARRIVES FOR THREE-DAY WORKIGN VISIT TO TUNISIA
TUNIS, May 13 (NNN-TAP) -- Syrian Prime Minister Mohamed Néji el Otri arrived here Wednesday for a three-day working visit at the head of a delegation to attend the 11th session of the Tunisian-Syrian High Joint Commission.

The Syrian prime minister was welcomed upon his arrival at Tunis-Carthage International Airport by his local counterpart, Mohamed Ghannouchi, several government members and the two countries' ambassadors.

In a statement to the media, Mohamed Néji el Otri specified that he was bearing a message from Syrian President Bachar el Assad to President Zine el Abidine Ben Ali and from the Syrian people to the Tunisian people, voicing his delight, and that of the delegation accompanying him, to visit Tunisia as part of the Tunisian-Syrian High Joint Commission meetings.

He pointed out in this regard that the visit would help assess implementation of the agreements and programmes concluded between the two countries and consolidate them by the signing of new agreements, with the aim of strengthening bilateral co-operation relations, in materialisation of the Tunisian and Syrian leaders' will to hoist the economic co- operation to the level of the privileged political ties binding the countries.

Mohamed Néji el Otri laid emphasis on the similarity between the Tunisian and Syrian development approaches and the opportunities they offer to both countries to make the most of their successful experiences. He expressed wish that the Tunisian-Syrian High Joint Commission's current session arrives at results that will hoist bilateral partnership to a higher level. http://namnewsnetwork.org/v2/read.php?id=120119

Tounsi
May 20th, 2010, 04:33 PM
Le fabricant de faisceaux de câbles Draxmaier Elerktryszne Systemy ( DEM) va fermer son usine à Jelenia Gora en Pologne pour délocaliser sa production dans une nouvelle usine en Tunisie.

Selon la presse polonaise, la décision de fermeture a été prise en 2009

hakz2007
May 29th, 2010, 09:25 AM
AL-ZAITOUNA OPENS AS FIRST OFFICIAL ISLAMIC BANK IN TUNISIA
TUNIS, May 29 (NNN-KUNA) -- Al-Zaitouna bank was inaugurated in Al-Karm area Friday by the Tunisian Miniter of Finance Muhammad Rida Chalghoum as the first Islamic commercial bank of its kind in the country to provide financial and banking services according to the Islamic law or Shariaa.

The bank was founded at a total capital of Tunisian Dinars (TND) 35 million, about USD 27 million, by renowned Tunisian businessman Muhammed Sakhr Al-Matri along with seven other shareholder representing the biggest Tunisian private enterprises.

The inauguration ceremony of the bank, headquartered in Al-Karm district in a Tunisian traditionally architectural-styled building, was also attended by governor of the Tunisian Central Bank Tawfik Bakar and the bank's founder and renowned Tunisian businessman Muhammed Sakhr Al-Matri along with a galaxy of businesspeople and banking professionals.

Al-Matri, the founder of this Islamic bank, described this project as "a dream that came true", noting that this banking institution will contribute to entrenching a new concept of the banking profession through providing state-of-the-art banking tools and derivatives that integrate with is offered by other banks and target the public along with professionals and institutions.

On his part, Bakar asserted that this new bank will strengthen the Tunisian banking texture -- that currently boasts of 20 institutions -- through diversifying the services provided by the banking institutions to the public and to turn the country into a regional financial hub.

Further, Bakar said that this institution which "will work according to the Tunisian legislations in the banking field," will offer 30 new services through opening four branches in the first stage that will be furthered with other branches all over Tunisia later on."

As for the director general of Al-Zaitouna bank Abu Hafs Omar Al-Nagaei, he affirmed that his bank that was officially launched today is "an comprehensive financial institution that tackles all activities carried out by conventional banks" along with providing new banking services.

He concluded by saying that the bank will have 8 branches in Tunis, Sousse and Sfax in its first stage before it opens another 400 branches all over Tunisia before 2014. http://namnewsnetwork.org/v2/read.php?id=121881

Tounsi
May 30th, 2010, 06:43 PM
La Tunisie entame une page nouvelle dans son œuvre de développement

Le dernier rapport des Nations unies sur les services bancaires en Afrique a classé la place financière tunisienne première à l'échelle maghrébine et parmi les meilleures places africaines dans le domaine de la bancarisation de l'économie, importance de la population titulaire d'un compte en banque, a annoncé M. Taoufik Baccar, gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT).
Présidant, hier, l'ouverture des travaux du séminaire organisé par la cellule professionnelle de la BCT sur le thème "la qualité des services bancaires dans le cadre du 18e point du programme présidentiel", M. Baccar a souligné que la Tunisie entame une page nouvelle dans son œuvre de développement compte tenu des orientations et choix stratégiques fixés dans le cadre du programme présidentiel.
Celui-ci constitue, en effet, un pas important sur la voie du développement au vu des objectifs tant qualitatifs que quantitatifs ambitieux qu'il s'est fixés dont le plus important est celui de faire de la Tunisie «un pôle de services bancaires et une place financière régionale».
Il a fait savoir que la réalisation de cet objectif exige une adhésion effective du secteur bancaire pour qu'il puisse relever les défis et paris dont l'accélération du rythme de l'investissement, la création d'entreprises, la résorption du chômage, notamment à la lumière des mutations démographiques et sociales intérieures et la recrudescence des crises économiques internationales.
Le 12e point du programme présidentiel repose sur trois axes cohérents formant une plateforme d'appui visant à mettre en place un système bancaire performant au service du développement économique et capable de conférer une dimension internationale à la place financière tunisienne et d'en faire un site attractif pour les investissements étrangers.

Deux pôles bancaires publics

Le premier volet du programme présidentiel vise à consolider la solidité financière du secteur bancaire et à moderniser ses règles de gestion. Objectif : garantir son adaptation aux normes en vigueur sur la scène internationale, et notamment avec les règles de Bâle II.
Le deuxième volet concerne le renforcement de la qualité des services bancaires en vue de les hisser au niveau des ratios internationaux, l'ultime objectif étant de consolider la compétitivité des établissements de crédits, de leur permettre de créer leurs propres enseignes commerciales et de s'imposer sur les marchés bancaires régionaux et internationaux.
La restructuration du secteur bancaire constitue le 3e volet du programme présidentiel. Il s'agit d'adopter une nouvelle restructuration basée sur la création de deux pôles bancaires publics.
Le premier, "Tunisie Holding", aura pour mission d'assurer la coordination entre les interventions des trois grandes banques publiques, le but étant de répondre aux demandes en investissements des secteurs stratégiques et des mégaprojets.
Le 2e holding sera spécialisé dans le financement des petites et moyennes entreprises (PME) et coordonnera entre les différents mécanismes de financement de ce type d'entreprises.
Plusieurs communications ont été faites sur les réalisations dans le domaine de la qualité des services bancaires en Tunisie, les perspectives de leur promotion, la présentation de la mission de l'observatoire des services bancaires et les mécanismes de réconciliation bancaires, outre le rôle des TIC dans la promotion des services bancaires et celui du mécanisme de contrôle bancaire en tant que garant de la qualité des services four

Tounsi
June 8th, 2010, 06:50 PM
Construction de la 4e usine en Tunisie du fabriquant japonais «Yasaki»

INFOTUNISIE – Rendu public par l’Agence de promotion de l'investissement extérieur (FIPA), le bulletin d’information sur la Tunisie, pour le mois de mai 2010, annonce que le fabricant japonais de câbles pour automobiles, «Yasaki», est entrain de construire sa 4e usine située à Oumlaraies dans le gouvernorat de Gafsa.

En effet, cette usine est dédiée aux câbles pour camions Mercedes.
A noter que les travaux de construction dans l'usine de Metlaoui, au sein de laquelle seront fabriqués et assemblés les câbles pour les marques Opel et Ford, débuteront au cours du mois de juin 2010.

Quant au site de Redayef, spécialisé dans la fabrication et l'assemblage des câbles pour la première voiture électrique en Tunisie, il devrait être fin prêt au cours du 4e trimestre de l’année 2010.
Selon le bulletin d’information, ces réalisations seront en mesure de développer la politique de recrutement du fabriquant japonais «Yasaki» pour atteindre 3 500 emplois d'ici 2011 et 5200 emplois d'ici 2012, contre 1400 emplois enregistrés actuellement

hakz2007
June 14th, 2010, 03:57 PM
TUNISIAN TRADE MINISTER HOLDS TALKS WITH VISITING IMF DELEGATION
TUNIS, June 14 (NNN-TAP) -- Tunisian Trade and Handicrafts Minister Ridha Ben Mosbah has held talks here with a visiting delegation of the International Monetary Fund (IMF) focusing mainly on Tunisia's trade policy.

The IMF delegation members took interest in the performances and orientations of the Tunisian economy, in light of the presidential programme, pointing out that "Tunisia has gone through the global financial crisis without many mishaps".

Ridha Ben Mosbah said the presidential programme "Together We Meet Challenges" provided for widening the bases of exported products and a better diversification of trade partners.

He also underlined that the Tunisian economy was gradually turning to high value-added sectors and services.

Besides, the minister said, external trade had revived over the past five months, laying emphasis on the gradual acceleration of the pace of exports, the resumption of imports of equipments and replenishment of stocks by enterprises.

The meeting was also attended by the Secretary of State in charge of External Trade.http://namnewsnetwork.org/v2/read.php?id=123591

Tounsi
July 16th, 2010, 05:52 PM
Selon l’Oxford Business Group, la Tunisie prête pour la croissance
15/07/2010


Dans son dernier rapport consacré à la Tunisie, paru lundi 12 juillet 2010, le cabinet d'intelligence international Oxford Business Group, a passé au peigne fin l’attitude positive de l’économie tunisienne tout en signalant qu’elle « est prête pour la croissance ». Synthèse…

L’économie tunisienne est partie pour jouir d’une longue période de croissance, selon les déclarations récentes du Fonds Monétaire International (FMI) et un rapport réalisé conjointement par la Banque Africaine de Développement et l’Organisation de Coopération et de Développement Économiques. Cependant, les deux rapports en question ont insisté sur la nécessité d’endiguer le déficit de la balance courante tout en gardant le rythme des réformes, afin de permettre au pays de tirer pleinement avantage des ouvertures économiques à court et à moyen terme.

Dans sa dernière déclaration sur l’économie, effectuée à la mi-juin dans le cadre de la consultation au titre de l’article IV avec la Tunisie, le FMI a annoncé que le produit intérieur brut (PIB) du pays croîtrait probablement de presque 4% cette année, alors que ce chiffre était à 3.1% en 2009.
Les statistiques établies à la fin du mois de mai ont montré que l’inflation était passée de 3.7% à 5% d’une année à l’autre et que le déficit des finances publiques s’était creusé pour atteindre 3% du PIB, et ce, à cause d’une hausse des dépenses entraînée par les mesures de stimulation économique. Bien que ces chiffres soient quelque peu inquiétants, le FMI a déclaré que la position du gouvernement en matière de politique monétaire était adéquate vu les circonstances.

Il est surtout important de noter que le FMI avait précisé que le secteur financier tunisien n’avait pas été touché par la crise financière mondiale. En effet, selon le rapport, les niveaux de crédit étaient restés stables et la Bourse de Tunis continue d’enregistrer une croissance exceptionnelle.
Bien que les réserves internationales aient connu une baisse malgré la hausse de l’investissement étranger direct (IED) relatif à la même période en 2009, les avoirs en devises de la Tunisie s’élèvent, depuis fin mai, à neuf milliards de dollars, un niveau « confortable », selon le FMI.

Cependant, il a quand même été spécifié dans la déclaration que même s’il y avait une reprise économique mondiale, la récupération serait non seulement inégale, mais qu’elle se ferait graduellement dans les Etats membres de l’Union européenne, qui seront, par ailleurs, sujets à des risques baissiers.
« Dans ce contexte, les politiques macroéconomiques de la Tunisie devront pouvoir s’adapter aux évolutions d’un environnement international incertain pour accompagner, au mieux, une amélioration de la croissance tunisienne », d’après le rapport.
Le 15 juin dernier, Joël Toujas-Bernaté, le chef de mission du FMI à Tunis, a déclaré aux médias locaux que l’économie tunisienne devrait poursuivre sa croissance cette année et le PIB augmenter de 3.8%, et ce, malgré l’incertitude qui plane sur la scène internationale, notamment dans la zone euro, le partenaire commercial principal du pays.

Les résultats macroéconomiques de la Tunisie en 2009 étaient louables, a ajouté M. Toujas-Bernaté, et le pays a de fortes chances de connaître une croissance importante dans les quelques années à venir.
Il a également expliqué que, grâce à des réformes structurelles entreprises au cours des dernières années, dont le renforcement du secteur financier et la modernisation de la politique monétaire, les efforts de la Tunisie visant à mettre sur pied une économie fondée sur l’innovation et des secteurs à forte valeur ajoutée ont de bonnes chances de porter leur fruit.

Le FMI s’est appuyé, pour plusieurs de ses évaluations, sur une étude réalisée conjointement par la Banque africaine de développement (BAD) et l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), dont les résultats ont été publiés à la mi-juin. Selon le rapport, l’élargissement de la base de l’économie tunisienne et sa plus grande résistance à la conjoncture mondiale lui ont permis d’éviter le pire de la crise financière mondiale.

« La Tunisie a su contenir les effets de la crise économique mondiale grâce à son économie ouverte et diversifiée et a confirmé, une fois de plus, sa capacité à résister aux chocs externes », souligne le rapport.
Même si le rapport a attribué au moins quelques-uns des bons résultats de l’année dernière à des facteurs externes (les 6% d’amélioration des rendements agricoles ont été attribués à une bonne saison des pluies, par exemple), nombre de secteurs clés ont enregistré des taux de croissance qui s’approchent de ceux de l’agriculture voire les dépassent. Parmi les meilleurs résultats, on compte ceux du secteur des technologies de l’information et de la communication, ainsi que ceux de l’industrie des hydrocarbures, qui ont crû de 16% et de 13% respectivement.

Autant la déclaration du FMI que la déclaration conjointe de la BAD et de l’OCDE ont soulevé la question du déficit de la balance courante. Le FMI a affirmé que le déficit s’était creusé au cours des premiers mois de cette année à la suite d’une augmentation des importations supérieure à celle des exportations, ainsi que d’une stagnation des recettes touristiques et des envois d’argent des Tunisiens à l’étranger.

Bien que le gouvernement veuille contenir le déficit de la balance courante, il voit bien aussi certains des effets positifs de la hausse récente des dépenses à l’étranger. Ridha Ben Mosbah, le ministre du Commerce et de l’Artisanat, a déclaré, à la fin du mois de mai, que la hausse des importations découlant des investissements dans le matériel et les matières premières favorisera dans la plupart des cas la croissance économique.
« Le volume important des importations annonce une croissance continue du taux d’exportations, un redressement des investissements et une capacité de résistance de l’économie nationale aux chocs externes », a-t-il expliqué au moment de publier les chiffres du commerce extérieur pour les quatre premiers mois de l’année.

La Tunisie doit certes encore veiller à renforcer son économie et à se protéger davantage contre les chocs externes à venir, mais les fondations d’un développement durable sont déjà établies

Loukkos
July 16th, 2010, 07:03 PM
Un magasin Virgin Megastore programmé pour la Tunisie

http://www.investirentunisie.info/articles/Virgin_Megas.jpg

Selon le premier quotidien économique au Maroc, l’économiste, le groupe Best Financière qui détient la franchise pour la région du Maghreb de l’enseigne internationale « les magasins Virgin Megastore », compte ouvrir en Tunisie un magasin Virgin d’ici 2013.

Rappelons que le groupe a ouvert un magasin Virgin Megastore à Marrakech d’une superficie totale de 2.600 mètres carrés pour un investissement de 50 millions de dirhams, est le premier des cinq prévus dans le plan de développement de l’enseigne dans les trois ans. Deux autres seront ouverts au Maroc et un en Algérie.
Virgin Megastore est une chaîne mondiale de commercialisation de biens culturels qui a été créée par le Britannique Richard Branson et qui fait, suivant les pays, partie du Virgin Group, du groupe His Master's Voice, ou du groupe Hachette Distribution Services.

http://www.investirentunisie.info/index.php?option=com_content&view=article&id=4305:un-magasin-virgin-megastore-programme-pour-la-tunisie&catid=36:investissement&Itemid=41

Loukkos
July 16th, 2010, 07:07 PM
LINDE inaugure son nouveau site en Tunisie

http://www.investirentunisie.info/images/articles/LINDE_logo.jpg

Leader au niveau mondial dans les secteurs gaz industriels et ingénierie, l’entreprise « The Linde Group » a annoncé, hier, l’entrée en exploitation de son nouveau site de production de gaz de l’air à la zone industrielle M’ghira.

Cette nouvelle filiale du groupe, dont le montant de ces investissements s’élève à 24 million de dinars sur une superficie de 2 Hectares, représente une usine ultramoderne de séparation des gaz de l’air avec une haute performance et des gains d’énergie appréciables. Le projet regroupe également un laboratoire d’analyses, un atelier de maintenance, un bloc administratif et prochainement des unités de conditionnement des gaz de haute technologie.
Cette unité de production emploie actuellement 50 personnes avec un taux d’encadrement de plus de 55%. La filiale souhaite préserver 16% du part du marché tout en contribuant à la progression des exportations tunisiennes du gaz industriel.
Par ailleurs, le nouveau site, qui a été inauguré par M. Afif Chelbi, ministre de l’industrie et de la technologie, représente une nouvelle unité d’exploitation pour la société « The Linde Group » qui emploie près de 48 000 collaborateurs dans plus de 100 pays et son chiffre d’affaires s’est élevé à 11,2 milliard d’euros lors de l’exercice 2009.

http://www.investirentunisie.info/index.php?option=com_content&view=article&id=5940:linde-inaugure-son-nouveau-site-en-tunisie&catid=36:investissement&Itemid=41

Loukkos
July 16th, 2010, 07:14 PM
Une chaine de restauration turque en Tunisie ?! Accord de 1 million de dollars est déjà signé

http://www.investirentunisie.info/images/articles/restauration-turque.jpg

Selon des médias turcs, la chaine de restauration turque « Ziya Sark Sofrasi » vient d’affiner un accord avec une entreprise tunisienne, et l’on s’attend à voir une nouvelle chaine de restaurants, peut être bien la toute première prochainement en Tunisie.

Selon le premier responsable de cette chaine, Ahmet Bingöl, la chaine de restauration turque a signé un accord avec une entreprise tunisienne pour lui permettre d’ouvrir une branche. Le coût de l’accord s’élève, précise-t-on, à 1 millions de dollars. Dans une interview accordée au premier journal turc « Today’s Zaman », le responsable de la chaine a affirmé « l’intention ferme de son entreprises d’être présente au Moyen Orient et en Afrique du Nord, avant la fin de 2011 ». L’une des raisons de la volonté de l’expansion de la chaine, souligne encore le responsable turc « c’est l’étroitesse du marché turc, mais aussi les prix assez bas de la viande en Tunisie ainsi que les coûts de la main d’œuvre ».
Aucune réponse de la part des parties responsables tunisiennes n’est encore fournie par ailleurs, à ce sujet.
La chaine turque dispose en fait de 9 branches à travers la Turquie, ainsi qu’une dixième attendue à Istanbul. Son contrat en Tunisie devrait être affiné sous une forme de franchise, mais on s’attend au dernier mot des autorités !
La chaine est surtout connue par son « Lahmacun » congelé, un style de pizza très fin et son « Kofté », les boules de viandes roulées dans la farine !
Notons que à cause des retombées de la crise mondiale, l'ancien premier responsable de la chaine a commis un suicide, et c'est que nouveau patron qui l'a remise sur pied.

http://www.investirentunisie.info/index.php?option=com_content&view=article&id=6136:une-chaine-de-restauration-turque-en-tunisieaccord-de1millionest-deja-signe&catid=36:investissement&Itemid=41

Tounsi
July 16th, 2010, 09:29 PM
Un magasin Virgin Megastore programmé pour la Tunisie

http://www.investirentunisie.info/articles/Virgin_Megas.jpg

Selon le premier quotidien économique au Maroc, l’économiste, le groupe Best Financière qui détient la franchise pour la région du Maghreb de l’enseigne internationale « les magasins Virgin Megastore », compte ouvrir en Tunisie un magasin Virgin d’ici 2013.

Rappelons que le groupe a ouvert un magasin Virgin Megastore à Marrakech d’une superficie totale de 2.600 mètres carrés pour un investissement de 50 millions de dirhams, est le premier des cinq prévus dans le plan de développement de l’enseigne dans les trois ans. Deux autres seront ouverts au Maroc et un en Algérie.
Virgin Megastore est une chaîne mondiale de commercialisation de biens culturels qui a été créée par le Britannique Richard Branson et qui fait, suivant les pays, partie du Virgin Group, du groupe His Master's Voice, ou du groupe Hachette Distribution Services.

http://www.investirentunisie.info/index.php?option=com_content&view=article&id=4305:un-magasin-virgin-megastore-programme-pour-la-tunisie&catid=36:investissement&Itemid=41

Merci pour l'info !!!!1 Hope they build it on the Avenue it would be awesome on auar vraiment un vrai strip avec deja Mango, Zara et les cafés ont peut espérer que l'Avenue devienne l'endroit à Tunis et ça fera booster et inciter les Tunisois à reprendre possession du centre-ville et des immeubles coloniaux qui tombent en ruines ...

Tounsi
July 16th, 2010, 09:31 PM
bienvenu dans le Forum LouKKOS:cheers:

Loukkos
July 16th, 2010, 10:11 PM
Merci pour l'info !!!!1 Hope they build it on the Avenue it would be awesome on auar vraiment un vrai strip avec deja Mango, Zara et les cafés ont peut espérer que l'Avenue devienne l'endroit à Tunis et ça fera booster et inciter les Tunisois à reprendre possession du centre-ville et des immeubles coloniaux qui tombent en ruines ...

C'est un pleaisir... yeah, faire une shopping street, afin d'attirer le plus de monde et propose comme ça aux promeneurs, un large choix d'enseigne.
s'ils peuvent aussi s'organiser pour des dedicases, faire un event pour attirer du monde lors de l'ouverture

bienvenu dans le Forum LouKKOS:cheers:

ey3aychek Tounssi :banana:

hakz2007
July 20th, 2010, 07:23 AM
TUNISIA TOPS AFRICA, MAGREB AND ARAB WORLD ON WOMEN'S ECONOMIC OPPORTUNITIES
TUNIS, July 20 (NNN-TAP) -- Tunisia ranks 44th out of 113 countries in women's economic opportunities, according to the July 2010 report, titled "Women's Economic Opportunity" published by the Economist Intelligence Unit (EIU) of The Economist magazine research department.

According to the recent ratings of EIU, the index of women's economic opportunities in Tunisia went up to 59.7 points out of 100, an appreciable level which places it first in the Maghreb and Arab World.

It is specified, in this report, that this index aimed to measure up characteristics of business environment of women employees and heads of enterprise.

It is based on the 26 indicators which are gathered in five sub-indices gauging labour policies and practices, access to finance, education and training and women's legal and social status and general business environment.

This honourable ranking that our country is credited with materialised the important progress accomplished during the last two decades by our country in terms of opening up real prospects before women to fully exercise their economic rights, and the scope of policies and reforms carried out to consecrate this strategic orientation.

While holding advanced positions compared with the European, Asian and Latin-American countries, this report highlights, with reference to some specific indices, economic opportunities offered for Tunisian women. This is shown in a palpable manner through indices pertaining to women's legal and social statues in Tunisia with 89.6 points (out of 100) and ranking 34th in the world, the labour policy and practice (26th in the world) and the ranking according to income where Tunisian women are on top in Africa.

By refining the analysis, the report goes further ranking Tunisian women at leading position in treatment of violence against women, free circulation, the right to ownership, first in the world with a 100-point score.

Finally, it is to be pointed out that Sweden ranks first, with an index of 88.2 points, followed by Belgium, Norway, Finland and Germany. http://namnewsnetwork.org/v2/read.php?id=127483

Tounsi
September 1st, 2010, 05:22 PM
La Tunisie au Top 30 des pays les plus attractifs en matière de commerce de distribution



La Tunisie a été classée 11ème parmi les trente pays émergents les plus attractifs pour les distributeurs mondiaux, selon le Global Retail Development Index 2010 (GRDI), de la société de conseil AT Kearney. Première région du monde dont l'attractivité s'accroît, la région MENA obtient un beau tir groupé avec huit pays dans le top 30 du GRDI.

Alors que la Chine vient de coiffer au poteau l’Inde en se positionnant comme le pays le plus attractif dans la planète pour les distributeurs mondiaux, les pays de la région MENA se sont illustrés comme de formidables réservoirs de croissance, avec notamment le Koweït en deuxième position suivie par l'Arabie Saoudite (4), les Emirats Arabes Unis (7), la Tunisie (11), l'Egypte (13), Maroc (15), Turquie (18) et l'Algérie (21).

Le classement de la Tunisie demeure symptomatique. Ce pays de près de 10 millions d'habitants, qui a accueilli Carrefour et Géant (via son franchisé Mabrouk, qui exploite déjà l'enseigne Monoprix), s'annonce particulièrement prometteur en matière d’attractivité pour les distributeurs mondiaux.

Une salve de constats ressort de cette étude réalisée par AT Kearney. L’évaluation faite par les distributeurs interviewés par le cabinet de consulting montre que la tendance va vers la concentration dans des marchés en expansion comme le Brésil, l’Inde et la Chine. Laquelle tendance, ne semble pas en mesure de changer malgré le bond significatif des autres pays émergents, notamment de la région MENA.

De même, 80% d'un total de 60 commerçants interrogés ont indiqué que les pays BRIC (Brésil, Russie, Inde Chine) jouent un rôle important pour eux et c'est dans ces marchés qu’ils souhaitent investir davantage. Ils s’accordent, tous, sur le fait que ces pays sont les principaux «moteurs» du commerce mondial.
Une chose est sûre. Malgré les retombées de la crise financière et économique internationale qui ont touché les grandes et les petites économies, de Tunis à Pékin, en passant par Moscou, la grande distribution a encore des clients potentiels.

Tounsi
September 1st, 2010, 05:23 PM
Le géant mondial Ikea lorgne sur la Tunisie

http://www.businessnews.com.tn/Sources/09/ikea.jpg



" Les grandes surfaces à dominante alimentaires ne sont pas les seuls intéressées par ce marché (Tunisie). Ikea regarderait de très près le dossier tunisien". L’information a été révélée par la neuvième édition du Global Retail Development Index (GRDI), l’enquête menée par le cabinet de consultants A.T. Kearney.

L'étude fait notamment la part belle à la Tunisie, classée 11ème parmi les trente pays émergents les plus attractifs pour les distributeurs mondiaux (lire notre article à ce sujet), et qualifiée d'"économie diversifiée, avec un forte demande domestique... et un très gros potentiel."

Dans la région du grand Maghreb, le classement de la Tunisie demeure symptomatique. Ce pays de près de 10 millions d'habitants, qui a accueilli Carrefour et Géant (via son franchisé Mabrouk, qui exploite déjà l'enseigne Monoprix), s'annonce particulièrement prometteur en matière d’attractivité pour les distributeurs mondiaux.

La loi n°2006-69 du 12/08/2009 relative au commerce de distribution, qui consacre à son chapitre 5 la reconnaissance du contrat de franchise, confirme ce constat d’autant plus que la nouvelle législation intervient pour renforcer le développement de la distribution grâce notamment la libération des freins réglementaires imposés aux franchises.

Et le rapport de préciser que le pays se transforme depuis quelques années en accueillant des hypermarchés et des supermarchés. Le coup d'envoi a été donné avec l'implantation de Carrefour (avec son partenaire Ulysse Hyper Distribution) en 2001. Depuis, La Tunisie compte aujourd'hui quarante-quatre enseignes Carrefour sous franchise.

Après Carrefour, Géant et Bricorama, c’est au tour d’ Ikea le détaillant de mobilier et objets de décoration en kit, d'origine suédoise, de mettre la Tunisie dans son viseur.

Tounsi
September 1st, 2010, 05:26 PM
L'attention du président Zine El Abidine Ben Ali s'est portée, mercredi matin, en recevant Afif Chalbi, ministre de l'industrie et de la technologie, au suivi de l'évolution de la conjoncture industrielle durant la période écoulée, à l'encadrement des entreprises et à la consolidation de leur compétitivité.
Le Président de la République s'est intéressé, également, à l'état d'avancement de la mise en œuvre des programmes de promotion et d'innovation technologiques. Il a recommandé de veiller à assurer une exploitation optimale des mécanismes et des programmes qu'il avait ordonnés en vue de consolider la place de la Tunisie en tant que plate-forme industrielle et technologique d'envergure.

Il a souligné la nécessité de promouvoir l'infrastructure technologique, particulièrement, à travers le parachèvement de la réalisation des technopôles au moyen d'investissements globaux de l'ordre d'un milliard de dinars en partenariat avec le secteur privé.
Ces investissements permettront, durant les cinq prochaines années, la création de plus de 100 mille postes d'emploi dans les secteurs à haut contenu technologique.
Le président Zine El Abidine Ben Ali a, également, pris connaissance des préparatifs engagés pour l'organisation du salon de la création et du développement technologique des entreprises et du colloque euro méditerranéen de l'innovation technologique, qui se tiendront durant le mois d'octobre prochain, sous le haut patronage du président de la République.

Sur un autre plan, le chef de l'Etat a reçu un rapport sur la production et la consommation de l'énergie durant la période écoulée ainsi que sur les résultats des programmes qu'il a ordonnés en matière de maîtrise de l'énergie et de l'efficacité énergétique dans les différents secteurs économiques.
Il a mis l'accent sur la nécessité de multiplier les efforts en vue de rationaliser et de maîtriser davantage la consommation d'énergie et d'exploiter les énergies renouvelables.

Le Chef de l'Etat a pris connaissance des préparatifs en cours pour l'organisation en Tunisie, de la conférence internationale sur la promotion des énergies renouvelables et le plan solaire tunisien, au cours du mois d'octobre prochain.

Tounsi
September 1st, 2010, 05:28 PM
Un rapport du "Boston Consulting Group" (BCG) classe la Tunisie parmi les huit pays africains, baptisés "Lions d'Afrique", en référence aux Tigres asiatiques et aux pays du BRICK (Brésil, Russie, Inde, Chine et Corée du sud).

Ce rapport a été publié sous le titre "The Africain Challengers: Global Competitors Emerge from the Overlooked Continents".
Outre la Tunisie, ce groupe compte le Maroc, l'Egypte, la Libye et l'Algérie (Afrique du Nord) et l'Afrique du sud, le Botswana et Maurice.
Les 40 challengers du continent, les "Lions d'Afrique" sont ainsi désignés parce qu'ils abritent 35 et 40 "challengers" identifiés par le BCG.
Les "challengers" sont "les grandes entreprises africaines dont les performances et les ambitions démontrent la vitalité d'un continent aux réussites économiques encore souvent sous-estimées".

Loukkos
September 6th, 2010, 11:37 PM
Tunisie : Une zone commerciale et logistique à Ben Guerdane ?


Un décret du 23 août 2010 (JORT n°70 du 31 août 2010) annonce la création d’une unité de gestion par objectifs pour la création d'une zone commerciale et logistique à Ben Guerdane, placée sous l’autorité du ministère du Commerce et de l’Artisanat. Cette unité s’engage essentiellement à étudier les différentes facettes du projet en faisant appel à un bureau d’études et à proposer le meilleur site pour le projet à la lumière des résultats des études techniques. Il s’agit aussi de déterminer les acteurs économiques qui ont vocation à s’établir et à exercer leurs activités au sein du projet.

Rappelons que la fermeture du passage frontalier de Ras Jedir par la Libye, en août 2010, a provoqué des protestations de la part des habitants de Ben Guerdane, une région dont la principale activité est le commerce des produits libyens de tous genres. Ce qui a nécessité l’intervention des autorités tunisiennes pour la réouverture du passage frontalier. D’ailleurs, trois ministres ont été dépêchés à Tripoli pour contenir le problème. Ce qui pose la problématique de la dépendance vitale des habitants de Ben Guerdane à la Libye.

Le décret se propose de résoudre cette problématique et stipule dans son article 3 que l’objectif du projet est de créer un espace intégré pour la réalisation d’activités commerciales et de services afin de soutenir la dynamique économique et l’emploi dans la région. Les autorités visent également à encourager l’établissement des grandes sociétés commerciales internationales, à valoriser les avantages comparatifs de la zone frontalière et à soutenir la coopération avec les marchés voisins.

La durée de réalisation des missions de l’unité de gestion par objectifs est fixée à une année. D’ailleurs, une commission a été créée au sein du ministère du Commerce et de l’Artisanat pour le suivi de la réalisation de ces missions. Elle est présidée par le ministre du Commerce et de l’Artisanat ou son représentant. Elle est composée des représentants des ministères du Développement et de la Coopération internationale, du Commerce et de l'Artisanat, des Finances et celui de l'Equipement, de l'Habitat et de l'Aménagement du territoire.

webmanagercenter

Loukkos
September 6th, 2010, 11:41 PM
Tunisie : Trois stations de dessalement en vue


La Tunisie va bientôt lancer la réalisation de trois stations de dessalement d’eau de mer. La première sera réalisée à Djerba en partenariat entre la SONEDE et une entreprise espagnole. D’une capacité de 50 mille litres par jour, cette station sera fin prête en 2013.

Deux autres stations d’une capacité similaire seront réalisées à Zarat (gouvernorat de Gabès) et à Sfax. Ces deux stations seront opérationnelles respectivement en 2014 et 2015.

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Loukkos
September 6th, 2010, 11:42 PM
Commerce : Des entreprises alsaciennes en prospection à Tunis


La Chambre du commerce et de l’industrie de la région d’Alsace organise une mission de prospection multisectorielle à Tunis, du 3 au 6 octobre 2010. En collaboration avec la Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie (CTFCI), une petite dizaine d’entreprises alsaciennes rencontreront d’éventuels partenaires tunisiens, notamment dans les secteurs de : agriculture et agroalimentaire, automobile, biens de consommation, BTP, énergie, environnement, industries (aéronautique, électrique et électronique, mécanique et textile), plasturgie, santé, TIC, tourisme et sous-traitance.

Pendant 2 jours, des rendez-vous commerciaux en B2B seront organisés de façon personnalisée selon le profil des entreprises et leurs attentes commerciales à partir d’un cahier des charges précis établi par les opérateurs français.

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Loukkos
September 6th, 2010, 11:44 PM
Tunisie : Moncef Abdelmoula continue à tisser son réseau de distribution


La diversification est visiblement un mot d’ordre que Moncef Abdelmoula fait désormais sien. En effet, cet industriel du textile, patron de Maille Club Group (MCG), qui s’est lancé depuis quelques années dans la distribution d’articles d’habillement et accessoires de mode, continue à tisser son réseau de boutiques.

Après avoir repris il y a près d’une année trois boutiques aux Berges du Lac de Tunis, Moncef Abdelmoula vient d’en ouvrir une au village touristique du Port de La Goulette, lancé par M. Sakher El Materi. Baptisé ««Fashion Cruise Distribution», ce nouvel espace commercial est géré par le fils du patron de MCG, Mehdi Abdelmoula

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Loukkos
September 6th, 2010, 11:46 PM
Tunisie : 1.000 postes d’emploi à créer par Kromberg & Shubert en 2011

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Les travaux d’extension de l’usine de Kromberg & Shubert, pour la fabrication des câbles électriques pour voitures à Béja, ont démarré. Avec un montant de 5 millions de dinars, ces travaux consistent en la création de nouvelles unités de production, générant mille postes d’emploi supplémentaires en 2011.

Selon la TAP, cette extension devrait renforcer la capacité de production de l’entreprise qui emploie actuellement 2.300 personnes. Ainsi, il est prévu que cette entreprise allemande générera plus de 4 mille emplois supplémentaires, après la réalisation de toutes les composantes du projet.

Il est à rappeler que Kromberg & Shubert s’est installé depuis 2008 à Béja. Le projet s’étend sur 22 mille m². Sa première tranche a mobilisé près de 40 millions de dinars.

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Loukkos
September 6th, 2010, 11:49 PM
Tunisie: L’AFI entame les travaux d’aménagement de 3 nouvelles zones industrielles


L'Agence foncière industrielle (AFI) a démarré les travaux d'aménagement de 3 nouvelles zones industrielles dans le gouvernorat de Sousse, avec 30,7 millions de dinars publics : à Enfidha (30 ha), à Kalaa Sghira (40 ha) et Msaken (30 ha). Toujours selon la Tap, l'opération de commercialisation des lotissements devrait débuter au cours de l'année 2011.

Rappelons qu’actuellement l'agence poursuit également d’autres objectifs : réalisation des procédures techniques relatives à l'aménagement de la zone industrielle de Kondar (11ème plan de développement), aménagement et extension de la zone industrielle de Bouficha. En 2011, l'AFI devrait s’atteler au réaménagement des zones industrielles d'Enfidha 1 et de Kalaa Kébira 1, sur une surface totale de 44 ha. Dans ce sens, un accord d'aide vient d'être signé avec les groupements de protection et de gestion, dans ces localités.

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Loukkos
September 6th, 2010, 11:51 PM
Tunisie : Youssef Sayeh titille les constructeurs de semi-remorques

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Jusque-là pas très connu, Youssef Sayeh, actif jusqu’à présent dans la construction de structures métalliques pour bâtiments industriels, planchers, passerelles, citernes, et réservoirs -via la Société Tunisienne des Structures Métalliques, active depuis 1984- va désormais produire également des semi-remorques.

A cet effet, il a créé une Société Industrielle de Matériel de Transport (SIMATRA), dotée d’un capital de 2 millions de dinars et destinée à produire toutes sortes de semi-remorques. Il vient ainsi se positionner en concurrent des grands de ce secteur, dont la Société Industrielle de Carrosserie Automobile et Matériel Elévateur (UFI Group, Abdelaziz Essassi), Huard Tunisie (groupe Loukil), Construction Métalliques et Equipements pour le Transport (groupe Driss) et Tunicom (groupe Ghali).

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Tounsi
September 24th, 2010, 07:09 PM
Bourse de Tunis : Petite deviendra Grande ?

En dépit d'une réputation de "petite" Place boursière dont elle peine à se défaire, la Bourse de Tunis affiche des performances qui se raréfient dans les grandes Places mondiales.

Depuis 2003, la Bourse de Tunis connaît une croissance ininterrompue. Sept années d’euphorie qui tranchent avec la santé fragile des grandes Places mondiales. Et la performance tunisienne ne s’arrêtera pas en 2010. « Après une hausse de 48 % en 2009, l’indice Tunindex a encore augmenté de 24,5 % depuis le début de l’année. C’est exceptionnel. On ne s’y attendait pas », se réjouit Lilia Kamoun, économiste de la société boursière Tunisie Valeurs.

Depuis janvier, la capitalisation a augmenté de 2 milliards d’euros (+ 21,3 %) sur un marché total de 8,5 milliards d’euros et 55 valeurs cotées. Selon les prévisions, l’année devrait se terminer avec une capitalisation en hausse de 20 % à 30 %.

L’année 2010 a été animée par quatre nouvelles cotations. Une cinquième, avec Modern Leasing, est attendue en octobre. Parmi ces nouveaux venus, le concessionnaire automobile Ennakl, valorisé 207 millions d’euros, et, surtout, la nouvelle coqueluche de la cote, Carthage Cement. Introduite en Bourse le 22 juin, elle a rassemblé 287 millions d’euros. Depuis, sa valeur a grimpé de 101 %, alors que ce n’est encore qu’un projet de cimenterie sur le papier, même si ses actionnaires majoritaires sont très proches du pouvoir.

2011 sous les meilleurs auspices

Elle devance largement les autres titres en forte hausse : Simpar dans l’immobilier (+ 71 % depuis janvier), Amen Bank (+ 58 %) et le groupe Poulina (+ 41 %), qui représente à lui seul 10 % du marché boursier tunisien. Autre pilier en très bonne forme : le secteur bancaire. Les onze banques cotées – elles totalisent 49 % de la capitalisation – affichent toutes des résultats financiers positifs. Et sur les 55 valeurs de Tunis, seules 9 sont boudées depuis janvier, dont les Ciments de Bizerte (le flop boursier de l’année 2009), la compagnie Tunisair et deux valeurs pharmaceutiques.

L’année 2011 se profile sous les mêmes auspices. Deux privatisations – l’État poursuit un rythme de une à deux introductions par an pour stimuler le marché boursier – sont annoncées : la Compagnie tunisienne de navigation (CTN) et la Société nationale de distribution des pétroles (SNDB). L’opérateur télécoms Tunisiana pourrait aussi repartir à l’assaut de la cote, ainsi que deux à trois entreprises privées.

Mais ce dynamisme indiscutable de la Bourse peine à convaincre les investisseurs étrangers. Partis en 2008, ils ne représentent plus que 3 % à 4 % du flottant. Tunis ne parvient pas à quitter sa réputation de « petite » Place boursière. « Les investisseurs étrangers n’arrivent qu’au moment des introductions et ils trouvent le marché cher », souligne Lilia Kamoun. Pour favoriser les introductions, l’État a prolongé jusqu’en 2014 les avantages fiscaux pour les entreprises tunisiennes qui rejoignent la cote.

Tounsi
September 24th, 2010, 07:21 PM
Le pays semble tenir le choc face à la récession mondiale. Le chômage des jeunes et la baisse des investissements sont toutefois deux signaux inquiétants.

La Tunisie se porte comme un charme. Cette année, la pluie a été au rendez-vous et les agriculteurs se frottent les mains. Les touristes algériens ont remplacé les Européens et les hôteliers ont poussé un soupir de soulagement. Les primes à la casse de Paris, Berlin et Rome ont fait repartir à la hausse la production des pièces détachées pour l’automobile, domaine dans lequel Tunis excelle avec ses salaires trois fois inférieurs aux rémunérations européennes.

La crise ne pointe guère son nez, et la fameuse classe moyenne qui compose 80 % de la population tunisienne sacrifie allègrement aux délices de la société de consommation. Les supermarchés sont pleins, la circulation est intense. On se bouscule sur l’artère principale de la capitale, l’avenue Habib-Bourguiba, mais aussi dans les lieux branchés des Berges du Lac.

Abondance, joie de vivre, pari sur le futur : jamais la Tunisie n’a mieux mérité de figurer parmi les pays émergents, catégorie enviée car composée de champions lancés à la poursuite du peloton de tête des pays industrialisés.

C’est vrai, la plupart des feux sont au vert. Le Fonds monétaire international (FMI) le dit dans son rapport de juin 2009 : « La Tunisie jouit d’une position relativement favorable pour faire face à la crise mondiale. » Ses réserves de change sont « confortables », l’inflation ramenée à 3,3 % et l’endettement public à 47,5 % du produit intérieur brut.

Elle ne connaîtra pas la récession, même si son potentiel de croissance de 5 % par an pourrait tomber à 1 % ou 2 % en 2009, selon certains experts qui contredisent les projections du FMI (voir infographies). L’indice boursier Tunindex a progressé de plus de 40 % depuis le mois de janvier.

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La Banque mondiale le confirme par la voix de son représentant résident Ndiamé Diop : « C’est une économie qui se porte plutôt bien, dit-il, même mieux que ce qui avait été anticipé. » Les impôts rentrent sans problème (+ 9,5 % au cours des sept premiers mois de 2009). Le taux de chômage semble stoppé à 14 %.

« Doing Business », le classement de la Banque mondiale pour la facilité des affaires, place une fois de plus la Tunisie dans le peloton de tête des pays africains et lui fait gagner quatre places, à la 69e des 183 pays passés en revue. La Banque centrale laisse astucieusement filer la monnaie de quelques pour cent chaque année afin de préserver la compétitivité des produits nationaux.

Menaces sur les banques ?

Mais un observateur tunisien privilégié et qui se veut anonyme pense que le pays aurait tort de se croire immunisé contre la crise. « Les sphères officielles nous disent que nos banques sont à l’abri parce qu’elles n’ont pas commis les folies de leurs consœurs occidentales. C’est vrai… parce que le dinar n’est pas convertible. » Mais il ajoute : « Nous serons affectés tout de même, non via nos banques comme en Europe et aux États-Unis, mais par le ralentissement économique venu du Nord qui fragilisera nos établissements financiers obligés de provisionner et de ralentir leurs activités d’ici à la fin de l’année. »

Norbert de Guillebon, administrateur-délégué de la Compagnie générale des salines de Tunisie et président de la section des conseillers du commerce extérieur de la France en Tunisie, est optimiste après avoir fait un tour d’horizon de la situation des entreprises françaises dans le pays. « Elles rembauchent dans l’équipement automobile, confirme-t-il. Le textile a fait sa mue après la crise de la fin des quotas européens d’importations et amélioré sa valeur ajoutée tout comme son recours à la haute technologie. En plus, les produits tunisiens se trouvent à deux jours de mer de l’Europe quand les produits textiles bon marché chinois mettent un mois pour y parvenir. L’arrivée du pôle aéronautique d’Airbus a été obtenue grâce à une meilleure compétitivité salariale (30 % de mieux qu’au Maroc) et grâce à la bonne formation et aux capacités d’adaptation des Tunisiens. »

« Les procédures s’améliorent en douane ; les kilomètres d’autoroute se multiplient vers Sfax ou vers l’Algérie, poursuit-il. La paix sociale est garantie par les fameuses conventions triennales que nous négocions pendant des mois avec le syndicat UGTT [Union générale tunisienne du travail]. » Les deux seuls vrais points noirs, selon Guillebon, sont les télécommunications et le coût du transport maritime.

Ce tableau colle avec les statistiques qui décrivent un pays en voie de décollage économique. Le père de l’Indépendance, Habib Bourguiba, a légué à son peuple un système éducatif généralisé qui a permis d’alphabétiser les quatre cinquièmes de la population. L’électricité arrive partout et l’eau presque partout. Avec une espérance de vie de 74,8 ans et deux enfants en moyenne par femme, le plus petit des pays du Maghreb ressemble de plus en plus aux vieux et riches pays de la rive nord de la Méditerranée.

Quand, par malheur, les foules se mettent en colère, comme à Gafsa, dans le Sud, au début de l’année 2008, parce que le chômage et le favoritisme y ont formé un mélange détonnant, le pouvoir réagit au quart de tour. Certes, des protestataires ont été envoyés en prison et pour longtemps, mais infrastructures, subventions et projets d’implantations d’entreprises ont germé à toute vitesse dans la région afin d’éteindre l’incendie en apportant à la population de quoi se sentir moins pauvre et moins oubliée.

Autant l’on trouve pléthore de témoins pour vanter les bienfaits de cette économie où il fait bon vivre, consommer et entreprendre, autant l’anonymat est systématiquement requis par les interlocuteurs qui mettent le doigt sur les défauts du système et les souffrances qui en résultent. Devant ce phénomène, on se demande parfois comment les responsables peuvent piloter un pays où certains écrans de contrôle semblent avoir été désactivés pour n’effrayer personne !

Les seules critiques qui s’expriment à visage découvert proviennent d’horizons connus – le syndicalisme et l’opposition politique –, que le pouvoir peut aisément contourner.

Abdeljelil Bédoui enseignait l’économie à l’université ; il est conseiller chargé des études à l’UGTT et pointe, au-delà des statistiques – « pas mauvaises », reconnaît-il –, les causes de l’inquiétude sourde qui taraude les Tunisiens : « Ils ont un PIB par tête de 3 210 dollars [3 800 dollars selon le FMI] que l’on peut juger élevé, souligne-t-il, mais ils n’ont plus de repères, les valeurs de solidarité ayant été supplantées par l’individualisme et la logique marchande. Le travail, le savoir et le mérite ont cédé le pas au clientélisme, aux lobbies et au piston. Nous étions une société de juste milieu et de modération et voilà que nous assistons à des enrichissements rapides et scandaleux. La propriété privée n’est plus respectée. Notre apparente opulence est assise sur un dumping social, puisque les Tunisiens participaient, en 1990, à leurs dépenses de santé pour 37 % et qu’aujourd’hui les familles doivent prendre en charge la moitié de ces dépenses. On dit que notre pouvoir d’achat progresse, mais uniquement parce qu’il est calculé à partir d’un panier de prix qui date de 1990 et qui ne tient pas compte de l’irruption de l’ordinateur, de la voiture et du téléphone portable dans la vie des ménages. Certes, l’endettement de ceux-ci soutient l’activité, mais il a atteint un niveau dangereux. Les Tunisiens sentent ces dérives et cela nourrit leurs angoisses. »

La plaie de la Tunisie, c’est le chômage de ses jeunes diplômés. Des statistiques officieuses parlent d’un taux situé entre 30 % et 35 %. 25 000 diplômés d’avant 2005 seraient toujours à la recherche d’un premier emploi, ce qui est impressionnant pour un pays qui a conduit pendant cinquante ans une politique exemplaire en matière d’éducation et où la quasi-totalité d’une classe d’âge est scolarisée dans le primaire. Les quelque 350 000 jeunes en cours d’études supérieures peuvent se faire du souci pour leur entrée dans la vie active. Pourquoi cette impasse ?

La première explication est comparable à ce que l’on entend en Europe : le système éducatif baisserait en qualité. « Tous les tests (TIMSS, Unesco, Pisa) qui mesurent les acquis des élèves placent la Tunisie en queue de peloton, loin derrière la Corée du Sud par exemple, et même la Jordanie », explique Mahmoud Ben Romdhane, professeur d’université émérite et membre du mouvement d’opposition Ettajdid.

Deuxième explication : le système éducatif ne serait pas adapté aux besoins des entreprises. La Banque mondiale le pense en partie : « Le gouvernement a prévu de s’impliquer sur ce sujet au cours du XIIe Plan, souligne Ndiamé Diop, son représentant. Par exemple, le secteur bancaire crée chaque année entre 200 et 300 emplois, ce qui n’est même pas le dixième du nombre annuel des diplômés en finances ! »

Un spécialiste du chômage dans le Bassin méditerranéen, qui demande l’anonymat, enfonce le clou : « Nos entreprises sont trop petites et spécialisées dans le textile pas cher ou dans la sous-traitance, qui ne nécessitent pas une main-d’œuvre de haut niveau comme celle que produit l’enseignement supérieur. »

Troisième explication : la croissance tunisienne est trop faible. De l’avis général, l’augmentation du PIB de 5 % sur une longue période est insuffisante pour absorber les nouveaux diplômés. Pour ce faire, il manque deux points de croissance à la Tunisie, un véritable plafond de verre auquel se heurte le pays depuis des années.

Pratiques parasitaires

Les experts se grattent surtout la tête pour comprendre pourquoi l’investissement domestique figure aux abonnés absents, car c’est lui qui pourrait à la fois améliorer la productivité du pays, donc sa compétitivité, et accélérer la croissance. Les uns jugent que l’attrait de la spéculation immobilière empêche de précieux capitaux de s’investir dans l’industrie, les services et les technologies de pointe. D’autres pensent que l’entreprise tunisienne n’est pas assez attractive. « Le handicap historique qui l’accable est sa structure de capital familial très fermée qui aggrave sa faible exposition à l’international, juge Wassel Madani, directeur associé à Tunis de l’agence Fitch basée à Londres. Dans un rapport publié le 17 septembre, Fitch parle d’une gouvernance « immature, en dépit de plusieurs réformes institutionnelles et d’une solide croissance durant une décade ».

Elle critique l’habitude prise par bien des entrepreneurs tunisiens de fragmenter leur société en un réseau opaque de PME, afin de profiter de subventions et de réductions d’impôt. La transparence n’y trouve pas son compte et les investisseurs éventuels non plus.

L’explication culturelle a ses partisans. « Nous avons toujours vécu dans une logique de parcimonie qui a été l’une de nos forces, affirme Hassan Zargouni, directeur du bureau d’études économiques et statistiques Sigma Conseil. Aujourd’hui, cela se change en handicap, car lorsque la Turquie pense ses investissements de façon offensive pour desservir 450 millions d’Européens, mais aussi les pays arabes, nous, nous déclarons investir pour protéger nos positions sur notre marché. Cette mentalité défensive ne permet pas de faire progresser le niveau de vie, et l’arrimage à l’Union européenne est quasiment impossible au rythme actuel. »

Enfin, beaucoup estiment que les pratiques parasitaires tendent à se répandre et qu’elles amputent la croissance annuelle de ces deux fameux points manquants. Ce qui réduit automatiquement l’offre d’emplois. « Notre taux d’investissement est tombé de sa moyenne historique de 26,2 % à 23,5 % du PIB aujourd’hui, parce qu’il n’y a plus chez nous de chefs d’entreprise schumpétériens, par définition audacieux, commente Mahmoud Ben Romdhane, mais une bourgeoisie frustrée qui redoute de miser de gros investissements parce que sa réussite pourrait susciter des convoitises. Corruption et prédation nous coûtent des points de croissance et des dizaines de milliers d’emplois. »

Esprit d’entreprise contrarié

Un chef d’entreprise qui requiert l’anonymat : « Cela devient très compliqué à gérer pour nous. Les liaisons avec la sphère politique sont vivement conseillées pour développer ses activités, dénonce-t-il. Il faut miser sur le bon cheval ! Sans oublier que les règles élémentaires des affaires et du droit de propriété ne pèsent pas lourd : il suffit à certains d’un coup de téléphone pour fixer un prix très bas pour racheter des actions – et/ou faire nommer un dirigeant – d’une entreprise totalement privée dans laquelle ils ne sont rien et ne possèdent rien. » Il estime que le taux d’investissement est tombé, de ce fait, à 18 %.

« Cela fait peur ! » estime un entrepreneur. Or, quand les chefs d’entreprise ont peur, ils sont beaucoup moins entreprenants, et les salariés trinquent.

Dans une Tunisie bien pilotée en termes macroéconomiques, ce mal-être semble dû, selon l’ironie douce-amère d’un autre patron, « à l’absence de signaux de transparence et d’équité », autrement dit à la gouvernance globale. Les soins qui doivent lui être prodigués ne relèvent donc ni des plans ni des budgets, mais de la politique au sens noble du terme.

KrisAziz
September 25th, 2010, 12:48 PM
I would add to the above for young people a house has become far more expensive than before.

And for young people wanting to start a business too much money is spent on rent.

The rules regarding Fond commerce need to be changed since for example in Bizerte there are loads of closed shops but the closed shop "owners" dont pay the owners of the walls rent and demand 25,000-250,000 for a FCommerce.

I understand a working shop deserves money for a sale but an empty shop? were is the goodwill? They should all be gerance libre.

If there is 35% youth unemployment then really we should pull all the stops to get them starting business.

Tounsi
September 28th, 2010, 03:51 PM
Tunisie : L’enseigne française Hyper U s’installe à Sousse avec le groupe M’hiri



L’enseigne française Hyper U s’installe, bientôt, en Tunisie, plus précisément dans la zone de Sousse. C’est Trade and Retail, filiale du groupe Mhiri qui gère l’activité liée à la création de centres commerciaux et de grandes et moyennes surfaces en Tunisie, qui se charge de l’ouverture de cet hypermarché de 10 000 m2.

A rappeler qu’un décret portant implantation d'une grande surface commerciale à une distance inférieure à cinq kilomètres à partir des limites des zones couvertes par les plans d'aménagement urbain du gouvernorat de Sousse, a été publié dans le dernier journal officiel daté du 29 janvier.
Ce décret stipule, notamment, qu’est réduite la distance de cinq kilomètre à partir des limites des zones couvertes par les plans d’aménagement urbain prévue par l'article 5 bis du code de l'aménagement du territoire et de l'urbanisme, au profit du « Groupe Meublatex-El Mouradi » pour l'implantation d'une grande surface commerciale sur des parcelles de terrain situées dans les municipalités de Hammam Sousse et Akouda du gouvernorat de Sousse.

Ainsi, à peine huit mois après la parution du décret, le projet prend forme, sachant qu’il s’agit du premier hypermarché dans la région de Sousse.

Tounsi
September 28th, 2010, 03:52 PM
Précilec, la société spécialisée dans les moteurs et les capteurs pour l'aéronautique civile et militaire, a annoncé qu’elle va fermer son unité du Loiret (34 salariés) et de Courtenay, site spécialisé dans l'usinage de précision, une activité qui devrait être délocalisée en Tunisie et au Maroc. C’est ce qu’a rapporté le quotidien français "La Tribune"

Précilec est une société de 55,5 millions euros de CA qui emploie près de 400 salariés fait partie du groupe Zodiac, déjà présent en Tunisie. Elle a d'autres unités dans l’Hexagone notamment à Aubervilliers et Châtellerault.

elwes
September 28th, 2010, 06:11 PM
Hilton Worldwide vient d’annoncer la signature d’une convention de gestion avec la Société Touristique Tunisie Golfe, concernant l'hôtel Hilton Tunis Carthage qui comprend 283 chambres et qui devrait ouvrir ses portes au cours de 2011, selon le site "El Youm 7".

Belhassen Trabelsi, président du Groupe Karthago et de la Société Touristique Tunisie Golfe, cité par le site, a expliqué que sa société a voulu travailler avec une marque hôtelière mondialement reconnue et qui correspond à son ambition de fournir des installations et des services hôteliers de classe mondiale. Hilton s’est présenté comme étant un premier choix naturel.
Patrick Fitzgibbon, premier vice-président chargé du développement à Hilton Worldwide, a indiqué, pour sa part, que Hilton Worldwide voudrait disposer, dans chaque capitale dans le monde, d’un établissement Hilton.
Cet accord a permis à cette chaîne la reconquête du marché tunisien avec ce premier établissement dans le pays. L'hôtel est en train d’être réaménagé, selon les spécificités et les critères de la chaîne Hilton, pour accueillir ses premiers hôtes au milieu de l'année prochaine.

elwes
September 29th, 2010, 12:46 PM
http://img408.imageshack.us/img408/5725/hotelmovenpick.jpg

Le Mövenpick Gammarth, opérationnel... Du haut de gamme en bas de la colline!


De la grande musique», s’est exclamée une collègue journaliste parlant de Jean Gabriel Pérès, humble et modeste président et CEO de Mövenpick, la chaîne hôtelière suisse haut de gamme, qu’elle a vu à l’œuvre lors de la conférence de presse annonçant le mardi 28 septembre 2010 l’ouverture officielle de l’hôtel Mövenpick Gammarth. La chaîne suisse succède en tant que gestionnaire à feue la chaîne Abou Nawas, partie rejoindre le fameux poète arabe qui a inspiré son appellation dans les méandres de l’histoire.

Jean Gabriel Pérès parle beaucoup de l’importance accordée aux émotions par la chaîne hôtelière haut de gamme suisse. «Mövenpick représente l’une des dernières chaînes hôtelières authentiques à taille humaine», assure-t-il. Il tient à ce que la chaîne hôtelière qu’il préside depuis bientôt 12 ans ait une âme. Que l’ambiance y soit chaleureuse, «un lieu de croisement du monde arabe avec l’Asie et l’Occident» avec, pour le cas du Mövenpick Gammarth, la mer pour décor.

«Nous ne faisons rien d’extraordinaire. Nous devons simplement notre réussite à la façon exceptionnelle dont nous traitons l’ordinaire», disait Ueli PRAGER, fondateur de Mövenpick, cité par le CEO. C’est aussi une manière de répondre à certaines questions concernant la capacité de la chaîne à assurer des prestations haut de gamme qui correspondent aux normes internationales. «Il ne faut pas être sévère avec l’hôtellerie tunisienne, elle peut et elle possède tous les atouts pour assurer une bonne qualité de service et réussir le pari du haut de gamme».

Au centre de l’offre Mövenpick, une qualité de restauration irréprochable, «ne passion pour laquelle nous nous engageons»; un SPA usant du must en matière de produits cométiques et de beauté et des services assurés par un personnel accueillant, stylé et ayant le sens des valeurs.

La chaîne suisse, qui gère déjà un hôtel à Sousse de 620 lits, compte bien former son personnel à sa propre école. A Gammarth près d’une soixantaine d'«anciens» ont été gardés, d’autres les ont rejoint. «Nous avons beaucoup construit sur ce que nous avons trouvé, a précisé M. Pérès, il y a des valeurs fondamentales dont le sens de l’hospitalité, la gentillesse, la chaleur naturelle qui ne peuvent être l’œuvre d’un apprentissage via une formation. Il y a l’attitude et les «skills» (les compétences) que l’on peut acquérir par des formations générale, technique et comportementale au sein du centre de formation de la chaîne ou par ses propres formateurs.

Durant quatre mois, Thomas Crowley, directeur général du Mövenpick Gammarth, a procédé à une formation intensive des 220 cadres et employés de l’hôtel aux standards de service selon Mövenpick.

Pour répondre aux attentes de ses clientèles venues de tous bords, l’hôtel offre des produits adaptés aux différents besoins. «Nous avons travaillé assez longtemps dans les pays moyen-orientaux pour pouvoir décrypter les attentes des clientèles aussi différentes soit-elles», indique le CEO de la chaîne.

Service personnalisé, bonne qualité de la restauration, climat favorable aussi bien au travail pour les hommes d’affaires, qu’à la lecture grâce à une bibliothèque aménagée dans le lobby, qu’à la détente grâce à la plage et le SPA. Tant d’atouts pour faire du Mövenpick Gammarth une destination privilégiée pour une clientèle de qualité.

«La crise, contrairement à ce que l’on pense, a été bénéfique pour la chaîne Mövenpick, les clientèles des palaces ont glissé vers le haut de gamme, nous les avons récupérées».

Pas de risque pour que le Mövenpick glisse de sa position haut de gamme, en Tunisie, il compte bien, d’après ses maîtres d’œuvres donner de l’expertise, former les cadres hôteliers aux secrets de la grande hôtellerie et compléter les prestations et les produits hôteliers tunisiens. Les cadres tunisiens pourraient bien être appelés à occuper des postes de direction dans les différents hôtels de la chaîne au nombre de 90 dans le monde ou encore faire profiter d’autres hôtels de leurs expériences.

En attendant, la chaîne Mövenpick est sollicitée pour gérer d’autres hôtels dans le pays dont un à Hammamet, sérieusement à l’étude. Pour donner un coup de «Mövenpick» à l’ex-Abou Nawas Gammarth, on a investi pour près de 16 MDT, presque le coût d’un autre hôtel.

Loukkos
December 1st, 2010, 08:15 PM
Tunisie : Air Liquide Tunisie inaugure sa nouvelle unité de production

http://www.jobekia.com/data/logos/62/logo_air_liquide.gif

La société Air Liquide Tunisie organise, le mercredi 1er décembre 2010, la cérémonie officielle d’inauguration de la nouvelle unité de production (extension du site de production de Borj Cedria) ainsi que d’une nouvelle unité qui sera la première du groupe dans le monde, et ce en présence du ministre de l’Industrie et de la Technologie, l’ambassadeur de France à Tunis et les membres du conseil d’administration.

A cette occasion, Rich Jahr, directeur Afrique et Moyen-Orient du groupe, Jean Luis Coudrillier, directeur général Air Liquide, et Chakib Nouira, membre du conseil d’administration d’Air Liquide Tunisie tiendront une conférence de presse conjointre.

http://www.webmanagercenter.com/management/article-98588-tunisie-air-liquide-tunisie-inaugure-sa-nouvelle-unite-de-production

Loukkos
December 1st, 2010, 08:41 PM
Tunisie : MEDIOBANCA débarquera en Tunisie

La banque italienne «Médiobanca» débarquera prochainement en Tunisie, rapporte le site italien www.ilsole24ore.com. Le capital de ladite banque sera détenu à hauteur de 30% par Medibanca, 30% par M. Slim Zarrouk (l’homme d’affaires tunisien), 10% par l’ancien banquier M. Moncef Kaouach (Ex Société Générale), 5% par la Banque Extérieure d’Algérie et le libyen LIA, alors que le reste du capital sera détenu par un groupe de Dubai.

Cette banque d’affaires sera spécialisée dans le banking privé et dans la gestion de l’épargne.

http://www.webmanagercenter.com/management/liste.php

visailmotor
December 10th, 2010, 07:43 AM
does any one interested in motorcycles ?

Loukkos
October 1st, 2011, 05:03 PM
Tunisie : KIA Motors inaugure son agence témoin à Sousse

City Cars, concessionnaire de la firme automobile coréenne KIA MOTORS en Tunisie, a organisé une cérémonie d’inauguration de son showroom à Sousse, ce en présence de BYUNG TAE YEA, président de la région Afrique et Moyen-Orient et vice-président de KIA MOTORS Corporation ainsi que plusieurs distributeurs de la région.

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«Nous saisissons cette occasion pour faire connaître les compétences tunisiennes en matière de construction, d’aménagement et d’architecture des showrooms», a déclaré Mehdi Mahjoub, directeur de City Cars. Il ajoutera que «le savoir-faire tunisien a permis de mettre en place un showroom modèle conforme à la nouvelle identité visuelle de KIA MOTORS».


KIA MOTORS change d’identité visuelle à partir de la Tunisie

Le directeur de City Cars a également précisé que l’inauguration du nouveau showroom à Sousse s’inscrit désormais dans l’optique de se doter d’une forte identité visuelle. «KIA MOTORS a entrepris depuis le début de l’année une opération de relookage et d’harmonisation de ses points de vente et de service, cette opération vise à homogénéiser son identité partout sur les cinq continents», a expliqué M. Mahjoub.

A une question sur le choix de la Tunisie et plus précisément Sousse, M. Tae Yea a répondu que les raisons de ce choix résident en la haute qualification des professionnels et des sous-traitants tunisiens en matière d’aménagement et de construction et aussi grâce aux performances de la concessionnaire tunisien, City Cars.

Le vice-président de la firme coréenne n’a pas manqué de saluer les efforts fournis par City Cars qui a réussi, selon lui, à positionner la marque coréenne sur le marché tunisien et à la garder sur le podium du classement des ventes automobiles.

Par ailleurs, KIA MOTORS a opté pour l’implantation de cinq agences témoins réparties sur les cinq continents, lesquelles agences auront une vocation pédagogique, autrement dit, les nouveaux concessionnaires KIA devront impérativement s’inspirer de ces agences.

toubibsa
December 17th, 2011, 03:23 PM
Le pétrole en Tunisie, un trésor caché ?

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La Tunisie flotte sur un bassin pétrolier, c’est le constat de l’USGS (United States Geological Survey). Un résultat qui confirme les informations révélées en Mars dernier qui indiquent que la société pétrolière et gazière canadienne, Dualex International, a évalué une quantité d’un milliard de barils de pétrole dans la délégation Bouhajla.

Rappelons que la compagnie pétrolière a décelé par le biais d’une étude approfondie que la zone concernée concentre plus de 1,03 milliards de barils de stocks de pétrole. Si le projet a été lancé en 2009, la découverte de cet importante stock pétrolier au large de la Tunisie à quant à lui été découvert en 2011.

L’étude de l’U.S.G.S révélée en septembre dernier confirme également la présence de gaz naturel (points en rouge). La Tunisie serait-elle le nouvel eldorado du pétrole ?

Loin de là, des rumeurs indiquent ces derniers jours qu’une importante nappe d’eau douce se situe en dessous du Sahara et est partagée par la Tunisie, la Libye et l’Algérie.