Tounsi
November 13th, 2008, 05:44 PM
La région d’Enfidha est devenue aujourd’hui le théâtre de mega-projets. Un aéroport international, un port en eaux profondes et une zone industrielle vont sûrement créer un trafic économique national et international. Un programme d’aménagement qui fera de la zone d’Enfidha un pôle de développement de premier plan et une étape obligée pour les échanges commerciaux internationaux.
Ce programme, qui est élaboré dans le cadre du 11ème Plan de développement de la Tunisie, comporte trois projets structurants dont deux sont déjà en construction. L’impact de ces projets touchera pratiquement tous les secteurs de l’économie, à savoir l’emploi, l’industrie, le commerce, le tourisme, les transports aérien et terrestre. Ces projets devraient contribuer à améliorer la communication et accentuer les échanges économiques et humains entre les régions intérieures du pays. Enfidha deviendra un carrefour commercial important reliant tous les marchés.
L’aéroport d’Enfidha, un fort potentiel commercial et touristique
Le premier projet est celui de l’aéroport d’Enfidha, huitième grand aéroport international du pays et le plus important dans le continent africain. La décision de construire un nouvel aéroport dans la région du Centre-Est du pays a pour origine l’évolution remarquable du secteur touristique et l’incapacité des aéroports existants à absorber la demande croissante, et aussi pour attirer de nouveaux investissements étrangers, d’autant plus qu’une grande zone industrielle est en cours de réalisation à quelques kilomètres du site. Les travaux sont déjà entamés par la société turque TAV (gérant actuellement l’aéroport de Monastir) dans le cadre d’une concession. Situé à 75km de Tunis, l’aéroport sera réalisé sur une surface de 5,700 ha. Avec une capacité initiale d’accueil de 5 millions de voyageurs par an, il doit pouvoir accueillir à terme plus de 30 millions de voyageurs par an. L’aéroport aura la forme d’un carré retourné, dont la pointe est dirigée vers les pistes d’atterrissage et qui sera couvert d’une toiture légère conçue sous forme d’ailes géantes. Composé de plusieurs étages, l’aéroport sera doté de plusieurs tours de contrôle, de parkings pour voitures, d’aires pour les avions, de salles d’embarquement, de restaurants, d’espaces commerciaux et des cafés. Située au sein des espaces verts de l’aéroport, la tour de contrôle, d’une hauteur de 85 mètres, sera l’image emblématique du site. Les voies de circulation qui se trouveront à proximité de cette tour proposent aux visiteurs une image agréable du district industriel. D’une longueur de 3.300 mètres, la piste d’atterrissage donne à l’aéroport sa place au sein des grands aéroports internationaux. Le projet d’aéroport est accompagné d’un projet de création de nouvelles routes autour du site. Ce projet permettra de relier les voies principales et secondaires, mais également à l’aéroport grâce à de nouveaux échangeurs. D’une superficie de 75.000 m2, l’aérogare contiendra 18 passerelles mécaniques pour l’accès des voyageurs aux avions. On prévoit des zones commerciales à l’intérieur et des espaces verts aménagés à l’extérieur. Les voies d’accès et les parkings se situeront dans la partie la plus proche du littoral, au sein d’une zone naturelle. Cette construction possède une architecture moderne et originale. Ces atouts lui permettront de répondre aux exigences de l’activité touristique. Ce projet va renforcer l’infrastructure du pays qui contribuera à faire de la Tunisie un centre international commercial et touristique. Ce projet sera une source d’employabilité en créant des milliers d’emplois puisque son fonctionnement ne nécessitera pas moins de 2.400 travailleurs permanents. Le nouvel aéroport d’Enfidha, actuellement en chantier et d’un coût qui avoisine les 600 millions de dinars, devrait être opérationnel à l’horizon de 2009. Il devrait représenter un nouvel appui au tourisme tunisien compte tenu de sa capacité d’accueil importante.
Le port en eaux profondes d’Enfidha, source de trafic mondial
Le deuxième projet est celui du port en eaux profondes d’Enfidha qui s’inscrit dans le cadre de la restructuration de l’interface maritime de la Tunisie. Réalisé par des équipements performants et connecté aux principales lignes maritimes, son objectif est d’améliorer les échanges commerciaux et de capter les flux de marchandises internationaux. Par ailleurs, le projet, localisé à proximité d’un réseau de transport majeur (aéroport et voie ferrée), favorisera le développement de l’industrie, des commerces et services. Il consiste en la réalisation d’un port moderne permettant l’accostage des navires de nouvelle génération (des porte-contenairs de 13.000 boites et des vraquiers de plus de 80.000 tonnes) grâce notamment à son tirant d’eau de 18 mètres. Le port comportera deux terminaux, un terminal-conteneurs avec 3.600 ml de longueur de quais d’une capacité de 5,6 millions de boîtes par an et un terminal vraquier pouvant traiter 4 millions de tonnes de marchandises diverses par an. Ce port dotera la Tunisie d’une infrastructure très moderne permettant de résoudre le problème de l’inadéquation de nos ports actuels à l’évolution de la flotte maritime mondiale et répondra automatiquement au développement de l’économie tunisienne.
La proximité d’un réseau de transport performant confère à la ville une position stratégique en matière detransport. Ce projet est caractérisé par l’implantation d’une zone logistique. La création d’une telle structure vise à asseoir la position dominante du port d’Enfidha en proposant des terminaux de conteneurisation à la hauteur des ambitions du projet. Cet objectif pourra être atteint grâce à une importante disponibilité foncière qui permet l’installation d’équipements performants. La mise en place de quais polyvalents destinés à traiter les marchandises issues du trafic national. Ces espaces stockeront les produits non conteneurisés (vrac ou liquide) pour les réexpédier vers d’autres destinations. La coordination avec la zone industrielle qui intégrera des entreprises directement liées à l’activité portuaire pour la transformation de marchandises. Des entreprises de haute technologie viendront aussi s’implanter pour compléter la dynamique. Dans la première phase de construction, le port disposera de 800 mètres de quais, pour atteindre à terme 1,5 km.
La zone industrielle d’Enfidha, terrain parfait d’investissement
Le troisième projet est celui de la zone franche d’activités industrielles, aménagée à l’entrée d’Enfidha. La zone abritera 180 entreprises opérant dans divers secteurs (plasturgie, composants électroniques, agro-industrie, agro-mécanique…) et fournira 15.000 offres d’emploi. Le projet s’inscrit dans le cadre d’un partenariat tuniso-italien. Il est aujourd’hui à un stade avancé de sa réalisation et s’étalera sur un terrain de plus de 2 millions de mètres carrés. Des travaux d’aménagement ont été engagés. La première phase s’est achevée en 2006 par la construction de routes, trottoirs, aires de stationnement, espaces verts, réseau d’assainissement, eau potable, électricité, gaz, réseau téléphonique… Les entreprises qui veulent investir et créer leurs propres filiales de production bénéficieront ainsi de plusieurs avantages économiques et fiscaux. La réalisation des autres projets, à savoir le port en eaux profondes et l’aéroport, sera un moyen d’attraction pour les investisseurs étrangers. Jusqu’à aujourd’hui une vingtaine d’entreprises étrangères ont signé des contrats pour l’acquisition de lots dans la zone et pour ouvrir leur propre filiale. Ces entreprises permettraient de créer plusieurs nouveaux emplois dépassant les 18.000 postes, favorisant ainsi la dynamisation de l’activité industrielle et économique dans cette région qui constitue un des pôles de l’industrie tunisienne. Le coût de la réalisation de cette zone avoisinera 12 milliards de dinars. La première tranche de ce projet s’étendra sur 50 hectares où seront implantées 53 entreprises totalement exportatrices. Tous les services les plus modernes nécessaires aux activités industrielles seront disponibles pour faciliter l’installation des entreprises, à savoir banques, services d’interprétariat, bureaux, transporteurs, douane, dispensaires, activités de restauration, d’accueil et deloisirs.
Cette nouvelle zone industrielle constitue un atout supplémentaire au profit de l’économie nationale, et permettra à notre pays d’améliorer son image en tant que pôle régional et même international des investissements directs étrangers. Elle permettra également de diversifier le tissu industriel et économique de la région du Centre et du Sahel où le secteur touristique reste encore la principale activité économique.
Ce programme, qui est élaboré dans le cadre du 11ème Plan de développement de la Tunisie, comporte trois projets structurants dont deux sont déjà en construction. L’impact de ces projets touchera pratiquement tous les secteurs de l’économie, à savoir l’emploi, l’industrie, le commerce, le tourisme, les transports aérien et terrestre. Ces projets devraient contribuer à améliorer la communication et accentuer les échanges économiques et humains entre les régions intérieures du pays. Enfidha deviendra un carrefour commercial important reliant tous les marchés.
L’aéroport d’Enfidha, un fort potentiel commercial et touristique
Le premier projet est celui de l’aéroport d’Enfidha, huitième grand aéroport international du pays et le plus important dans le continent africain. La décision de construire un nouvel aéroport dans la région du Centre-Est du pays a pour origine l’évolution remarquable du secteur touristique et l’incapacité des aéroports existants à absorber la demande croissante, et aussi pour attirer de nouveaux investissements étrangers, d’autant plus qu’une grande zone industrielle est en cours de réalisation à quelques kilomètres du site. Les travaux sont déjà entamés par la société turque TAV (gérant actuellement l’aéroport de Monastir) dans le cadre d’une concession. Situé à 75km de Tunis, l’aéroport sera réalisé sur une surface de 5,700 ha. Avec une capacité initiale d’accueil de 5 millions de voyageurs par an, il doit pouvoir accueillir à terme plus de 30 millions de voyageurs par an. L’aéroport aura la forme d’un carré retourné, dont la pointe est dirigée vers les pistes d’atterrissage et qui sera couvert d’une toiture légère conçue sous forme d’ailes géantes. Composé de plusieurs étages, l’aéroport sera doté de plusieurs tours de contrôle, de parkings pour voitures, d’aires pour les avions, de salles d’embarquement, de restaurants, d’espaces commerciaux et des cafés. Située au sein des espaces verts de l’aéroport, la tour de contrôle, d’une hauteur de 85 mètres, sera l’image emblématique du site. Les voies de circulation qui se trouveront à proximité de cette tour proposent aux visiteurs une image agréable du district industriel. D’une longueur de 3.300 mètres, la piste d’atterrissage donne à l’aéroport sa place au sein des grands aéroports internationaux. Le projet d’aéroport est accompagné d’un projet de création de nouvelles routes autour du site. Ce projet permettra de relier les voies principales et secondaires, mais également à l’aéroport grâce à de nouveaux échangeurs. D’une superficie de 75.000 m2, l’aérogare contiendra 18 passerelles mécaniques pour l’accès des voyageurs aux avions. On prévoit des zones commerciales à l’intérieur et des espaces verts aménagés à l’extérieur. Les voies d’accès et les parkings se situeront dans la partie la plus proche du littoral, au sein d’une zone naturelle. Cette construction possède une architecture moderne et originale. Ces atouts lui permettront de répondre aux exigences de l’activité touristique. Ce projet va renforcer l’infrastructure du pays qui contribuera à faire de la Tunisie un centre international commercial et touristique. Ce projet sera une source d’employabilité en créant des milliers d’emplois puisque son fonctionnement ne nécessitera pas moins de 2.400 travailleurs permanents. Le nouvel aéroport d’Enfidha, actuellement en chantier et d’un coût qui avoisine les 600 millions de dinars, devrait être opérationnel à l’horizon de 2009. Il devrait représenter un nouvel appui au tourisme tunisien compte tenu de sa capacité d’accueil importante.
Le port en eaux profondes d’Enfidha, source de trafic mondial
Le deuxième projet est celui du port en eaux profondes d’Enfidha qui s’inscrit dans le cadre de la restructuration de l’interface maritime de la Tunisie. Réalisé par des équipements performants et connecté aux principales lignes maritimes, son objectif est d’améliorer les échanges commerciaux et de capter les flux de marchandises internationaux. Par ailleurs, le projet, localisé à proximité d’un réseau de transport majeur (aéroport et voie ferrée), favorisera le développement de l’industrie, des commerces et services. Il consiste en la réalisation d’un port moderne permettant l’accostage des navires de nouvelle génération (des porte-contenairs de 13.000 boites et des vraquiers de plus de 80.000 tonnes) grâce notamment à son tirant d’eau de 18 mètres. Le port comportera deux terminaux, un terminal-conteneurs avec 3.600 ml de longueur de quais d’une capacité de 5,6 millions de boîtes par an et un terminal vraquier pouvant traiter 4 millions de tonnes de marchandises diverses par an. Ce port dotera la Tunisie d’une infrastructure très moderne permettant de résoudre le problème de l’inadéquation de nos ports actuels à l’évolution de la flotte maritime mondiale et répondra automatiquement au développement de l’économie tunisienne.
La proximité d’un réseau de transport performant confère à la ville une position stratégique en matière detransport. Ce projet est caractérisé par l’implantation d’une zone logistique. La création d’une telle structure vise à asseoir la position dominante du port d’Enfidha en proposant des terminaux de conteneurisation à la hauteur des ambitions du projet. Cet objectif pourra être atteint grâce à une importante disponibilité foncière qui permet l’installation d’équipements performants. La mise en place de quais polyvalents destinés à traiter les marchandises issues du trafic national. Ces espaces stockeront les produits non conteneurisés (vrac ou liquide) pour les réexpédier vers d’autres destinations. La coordination avec la zone industrielle qui intégrera des entreprises directement liées à l’activité portuaire pour la transformation de marchandises. Des entreprises de haute technologie viendront aussi s’implanter pour compléter la dynamique. Dans la première phase de construction, le port disposera de 800 mètres de quais, pour atteindre à terme 1,5 km.
La zone industrielle d’Enfidha, terrain parfait d’investissement
Le troisième projet est celui de la zone franche d’activités industrielles, aménagée à l’entrée d’Enfidha. La zone abritera 180 entreprises opérant dans divers secteurs (plasturgie, composants électroniques, agro-industrie, agro-mécanique…) et fournira 15.000 offres d’emploi. Le projet s’inscrit dans le cadre d’un partenariat tuniso-italien. Il est aujourd’hui à un stade avancé de sa réalisation et s’étalera sur un terrain de plus de 2 millions de mètres carrés. Des travaux d’aménagement ont été engagés. La première phase s’est achevée en 2006 par la construction de routes, trottoirs, aires de stationnement, espaces verts, réseau d’assainissement, eau potable, électricité, gaz, réseau téléphonique… Les entreprises qui veulent investir et créer leurs propres filiales de production bénéficieront ainsi de plusieurs avantages économiques et fiscaux. La réalisation des autres projets, à savoir le port en eaux profondes et l’aéroport, sera un moyen d’attraction pour les investisseurs étrangers. Jusqu’à aujourd’hui une vingtaine d’entreprises étrangères ont signé des contrats pour l’acquisition de lots dans la zone et pour ouvrir leur propre filiale. Ces entreprises permettraient de créer plusieurs nouveaux emplois dépassant les 18.000 postes, favorisant ainsi la dynamisation de l’activité industrielle et économique dans cette région qui constitue un des pôles de l’industrie tunisienne. Le coût de la réalisation de cette zone avoisinera 12 milliards de dinars. La première tranche de ce projet s’étendra sur 50 hectares où seront implantées 53 entreprises totalement exportatrices. Tous les services les plus modernes nécessaires aux activités industrielles seront disponibles pour faciliter l’installation des entreprises, à savoir banques, services d’interprétariat, bureaux, transporteurs, douane, dispensaires, activités de restauration, d’accueil et deloisirs.
Cette nouvelle zone industrielle constitue un atout supplémentaire au profit de l’économie nationale, et permettra à notre pays d’améliorer son image en tant que pôle régional et même international des investissements directs étrangers. Elle permettra également de diversifier le tissu industriel et économique de la région du Centre et du Sahel où le secteur touristique reste encore la principale activité économique.