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[Prinny Man]
August 10th, 2010, 01:59 PM
Attijariwafa Bank : 1ère banque au Maghreb


Selon le classement d'African Banker des 10 plus grandes banques africaines en termes de crédit en 2008, la 1ère banque du Maghreb est Attijariwafa Bank, immédiatement suivie par le Crédit Populaire du Maroc et de la BEA (Banque extérieure d'Algérie).

Avec un total d'actifs de 105,7 milliards de dollars, les banques marocaines devancent les 5 banques publiques algériennes (81,3 milliards de dollars d'actifs).
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[Prinny Man]
August 11th, 2010, 05:13 PM
BMCE Bank se remet en ordre de bataille

· Nouvel organigramme

· Celui-ci consacre une dimension plus élargie du groupe

· La banque renforce ses instances de gouvernance

http://www.leconomiste.com/upload/article/2_102166.jpg

Après avoir remanié l’état-major de sa banque, en janvier dernier, Othman Benjelloun, PDG du groupe BMCE Bank, vient d’en entériner la nouvelle organisation. Les enjeux derrière ce chantier découlent-ils d’un besoin de renforcement des activités du groupe ou d’un redéploiement à l’international? Probablement, les deux. Toujours est-il que la nouvelle organisation de la banque s’articule au tour de deux grandes composantes, l’une au Maroc et la seconde à l’étranger. Trois principes ont présidé à l’élaboration d’un tel organigramme. Le groupe renforce, premièrement, ses instances de gouvernance. Ainsi, le comité de gouvernance, qui découle du conseil d’administration, doit «veiller au respect des principes de la bonne gouvernance et des dispositions légales et réglementaires afférentes à une communication adéquate aux actionnaires sur ces thématiques», assure-t-on auprès du groupe. De même, il se doit d’examiner et faire des recommandations relatives à la composition, aux missions et aux travaux du conseil d’administration ainsi que des autres comités spécialisés. Présidé par un administrateur non exécutif de BMCE Bank, représentant les actionnaires de référence (FinanceCom, CDG…), le comité de gouvernance devra, par ailleurs, proposer des procédures de cooptation et une politique de rémunération des administrateurs et des membres de la direction générale.
Egalement issu de la présidence du groupe, le comité stratégique, qui est chargé de définir les orientations, exécuter la stratégie, lancer les grands projets et évaluer les nouvelles opérations d’investissement ou de désinvestissement. «De même, il doit suivre l’environnement concurrentiel national et international», est-il indiqué.
Sous la houlette du nouvel homme fort de la banque, Brahim Benjelloun-Touimi, le numéro 2 du groupe, «le comité de direction générale représente le relais opérationnel du Comité stratégique groupe au sein de la banque et pour les filiales». Il assure l’élaboration de propositions de développement et la mise en œuvre de la stratégie. De plus, il pilote les activités de la banque et arbitre les questions opérationnelles et fonctionnelles relevant de la compétence des directions et comités internes. Pour l’épauler, un comité de fonctionnement a été créé en son sein. Cette instance permet la remontée, le partage de l’information et l’arbitrage des problématiques liées au fonctionnement de la banque. «L’objectif est d’apporter une expertise métier et émettre des recommandations au comité de direction générale afin d’éclairer ses décisions sur ces aspects», fait-on savoir au sein de BMCE Bank. Les finances et les risques du groupe ont, pour leur part, été érigés en pôle de direction générale dans un contexte où la dimension élargie du BMCE Bank et l’importance de sa stratégie de développement se renforcent. Ce pôle sera chapeauté par Driss Benjelloun, ex-DGA chargé du pôle Finances. Pour sa part, Mounir Chraïbi, ex-patron de l’OFPPT, de la CNSS et ex-wali de Marrakech se chargera du pôle Information technology et Process. De sources sûres, il devra préserver la cohérence de la partie technologique et l’optimisation des process de BMCE Bank dans ses dimensions nationale et internationale. Il fédère les entités de support chargées de la maîtrise d’ouvrage et des synergies technologiques, des back-offices ainsi que de la qualité au sein de BMCE Bank. De plus, il supervise les filiales qui évoluent dans l’environnement des technologies et des process.(1)
Les entités transverses le secrétariat général, les pôles juridiques, Capital Humain, Communication, Logistique et le Management de la Sécurité demeurent directement rattachées à Benjelloun-Touimi.
En parallèle, la nouvelle organisation consacre deux comités d’audit et de contrôle interne: l’un propre à la banque et l’autre au groupe. Respectivement chapeauté par un administrateur non exécutif, ces comités assurent un contrôle de 3e niveau des structures de la banque et du groupe.
La seconde composante de la nouvelle organisation de BMCE Bank s’est plus recentrée sur le ciblage de la clientèle. Il y a la banque des particuliers et professionnels, et celle de l’entreprise. Toutes deux disposent d’un pool de compétences Marketing. Elles sont respectivement dirigées par Mohammed Bennani-Smires et M’Fadel El Halaissi. La banque d’affaires du groupe, BMCE Capital présidée par Khalid Nasr, cible trois types de clientèles : les institutionnels, les particuliers et clients haut de gamme ainsi que la banque pour ses propres opérations.
L’organigramme comporte, aussi, les filiales financières spécialisées(2). L’objectif est de promouvoir les synergies intra-groupe, qu’elles soient commerciales ou fonctionnelles. En effet, «les produits des filiales ayant vocation à être, pour l’essentiel, commercialisés à travers le Réseau», est-il précisé. D’ailleurs, l’entité participations et synergies a comme mission, outre l’optimisation et le suivi du portefeuille de participations, la contribution au développement de ces synergies.
Chose promise chose due pour Mamoun Belghiti, qui hérite de la gestion de RM Experts, la filiale en charge du recouvrement qui a nouvellement été instituée. Son périmètre d’activités couvre le Groupe BMCE Bank ainsi que d’autres entités de FinanceCom. «En fonction de l’importance de ses réalisations, de nouveaux horizons d’affaires à l’international lui seront ouverts au travers des différentes implantations à l’étranger», est-il envisagé chez BMCE. A l’international, quatre entités se dégagent: BMCE Bank International, BOA Group, Banque de Développement du Mali et La Congolaise de Banque. Ainsi, Jalloul Ayed, qui s’occupe à partir du siège de Londres, du rapprochement entre MédiCapital Bank et le groupe Bank Of Africa (BOA). Mohamed Bennani, quant à lui, pilotera depuis Bamako les projets de la BOA.
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(1) Crédit à la consommation, leasing, bancassurance, factoring, location longue durée et puis, ultérieurement, produits alternatifs et micro-finance.
(2) EurAfric Information, Global Network System, Magshore et leurs filiales respectives.

Comment se sont comportées les filiales?


Salafin: La société de financement a enregistré une hausse de 4% de ses encours à 2,7 milliards de DH au terme du dernier exercice. Le résultat net est ressorti à 101 millions de DH.
Maghrébail: Sa production a progressé de 9,7% à 2,7 milliards de DH. Le PNB et le résultat net avancent respectivement de 7,4% à 186,2 millions de DH et 8% à 77,2 millions de DH.
Maroc Factoring: La société d’affacturage a enregistré au terme du dernier exercice une hausse de 10% de son chiffre d’affaires. Il s’est établi à 3,2 milliards de DH. Le PNB suit la même tendance avec une progression de 4% à 32,9 millions de DH.
Activité à l’international: BMCE détient 42,5% du capital de Bank of Africa (BOA), avec des tractations en cours pour en devenir l’actionnaire majoritaire. La concrétisation du projet devrait favoriser la convergence entre BOA et MédiCapital Bank. Le rapprochement entre le groupe BOA et la plateforme européenne MédiCapital Bank donnera naissance à une nouvelle entité sous la dénomination Bank of Africa. En attendant, à fin 2009, les dépôts auprès de la BOA ont augmenté de 12,8% à 1,9 milliard d’euros (21,1 milliard de DH), alors que l’octroi de crédit a enregistré une hausse de 9,6% à 1,4 milliard d’euros (15,5 milliards de DH). Au cours du même exercice, la BOA a ouvert 50 nouvelles agences. De son côté, le PNB de MédiCapital Bank s’inscrit en hausse de 24% à 18 millions de livre sterling (241 millions de DH).

M. A. B.
leco

[Prinny Man]
August 12th, 2010, 05:23 PM
Ratio de solvabilité: 11,14% pour AWB

Attijariwafa bank s’approche à grand pas du seuil de 12% exigé par Bank Al-Maghrib, au niveau du ratio de solvabilité. En effet, le groupe bancaire peut se targuer d’avoir un agrégat de solvabilité parmi les plus élevés du marché qui se monte à 11,14% en 2009 contre 10,97% en 2008. Idem pour le ratio de fonds propres du groupe qui se stabilise à 7,34% d’une année à l’autre.
leco

[Prinny Man]
August 12th, 2010, 05:43 PM
AWB se renforce dans la gestion des risques


· La banque adopte un nouveau système de notation

· Le groupe opte pour «les approches avancées» de Bâle II

· 605 risques opérationnels répertoriés en 2009

http://www.leconomiste.com/upload/article/6_102192.jpg

SE conformer aux règles de Bâle II n’est pas aisé. Un tel standard nécessite de gros moyens financiers tant en termes de matériel que de ressources humaines et une organisation rigoureuse et fiable. A ce titre, Attijariwafa bank a mis en service un pôle Gestion globale des risques (GGR), directement rattaché à la présidence. Ses missions: formuler des recommandations, analyser de manière prospective les portefeuilles de crédits. Cette fonction doit également approuver les crédits aux entreprises et aux particuliers, ainsi que les limites de trading. Enfin, la GGR garantit la qualité et l’efficacité de suivi des risques. En 2009, Attijariwafa bank a avancé dans un chantier de transformation de la GGR, qui couvre les aspects de gouvernance des risques (politique des risques, procédures d’octroi, délégation de pouvoirs…), ainsi que l’optimisation des processus et l’évolution du système d’information. Et pour cause, AWB a opté pour les approches avancées de Bâle II, lesquelles impliquent de profonds changements en matière de processus métiers de la banque.
Trois familles de risques ont été identifiées: le risque de crédit et de contrepartie, le risque de marché et le risque opérationnel. Le premier correspond au risque de défaillance totale ou partielle de la contrepartie avec laquelle des engagements de bilan ou hors bilan ont été contractés. A ce titre AWB élabore le système de notation interne depuis 2003 pour évaluer les risques de ses engagements. Un système qui a été renouvelé en 2009. Il englobe le portefeuille des entreprises hors collectivités locales, banques, holdings, sociétés de financement… Il prend, ainsi, en compte une échelle de 8 notes (de A à H) dont une en défaut. «Ces classes ont été calibrées par rapport à celles des agences de notation internationales», fait-on savoir auprès de la banque. De plus, le système intègre trois types de facteurs: financiers, quantitatifs et de comportement. Testé sur un échantillon de PME et grandes entreprises, le nouveau modèle fait ressortir que plus des 2/3 du portefeuille de la banque est «raté» dans les classes de A à D (Très bon, bon, assez bon et moyen).
Pour sa part, le risque de marché est dû aux incertitudes sur des pertes liées aux évolutions du taux d’intérêt, du taux de change, de liquidités… A ce niveau, une entité dédiée au sein de la GGR se charge de détecter, analyser, et suivre les différentes positions de la banque en matière de taux et de devises. Elle se doit, également, de les rationaliser et de veiller à toutes déviations.
Enfin le risque opérationnel inclus toutes les incertitudes liées à l’informatique, au volet juridique, humain, fiscal, commercial… Pour 2009, la banque a élaboré des cartographies (23 en tout) correspondant à l’ensemble des activités du groupe à travers son dispositif de gestion du risque opérationnel (GRO). Il en ressort 605 risques opérationnels dont 166 sont à piloter. De plus il a permis la collecte de 2.895 incidents pour les 23 métiers de la banque. Pour les 9 filiales(1), 693 risques ont été identifiés dont 149 à piloter. D’ailleurs, AWB envisage de poursuivre l’optimisation du GRO et son déploiement au sein des filiales à l’étranger. Le passage de l’approche «indicateur de base» à la «standard» pour le calcul des fonds propres réglementaires au titre du risque opérationnel.
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(1) AWB Europe, Wafasalaf, Wafacash, Wafa Immobilier, Wafabail, Attijari Factoring, Wafa Bourse, Wafa LLD, Attijari Intermédiation

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Méthodologie


DE manière générale, le processus de gestion des risques, au sein d’Attijariwafa Bank comporte quatre étapes. Ce dernier commence par l’identification des risques, qui permet d’inventorier de manière complète et détaillée les facteurs qui leur sont inhérents. Cet inventaire doit être, par la suite, régulièrement actualisé question de tenir compte de l’évolution des facteurs de risques et des fluctuations induites par les changements de politiques de gestion de risque. Dans une seconde phase, la banque procède à la mesure des risques par laquelle elle évalue leur probabilité d’occurrence ainsi que leurs conséquences financières sur ses positions et son patrimoine. La maîtrise du risque est la troisième étape, elle englobe toutes les mesures prises par la banque pour limiter les risques à des niveaux acceptables. La dernière phase, celle du contrôle, englobe la surveillance et le pilotage. Elle permet donc d’identifier de nouvelles zones de risque afin d’ajuster les limites en fonction de leur évolution.

M. A. B.


leco

[Prinny Man]
August 13th, 2010, 04:57 AM
Attijariwafa affiche une bonne santé

Au vu de la situation financière mondiale, le groupe Attijariwafa a fait preuve d'une bonne gestion durant l'année 2009. La preuve dans son rapport annuel 2009 qui vient d'être publié.

http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Photos/20100813-p-ECO.jpg

Le groupe Attijariwafa bank vient de publier son rapport annuel 2009. Il en résulte des performances plus qu'acceptables qui confortent le plan stratégique «Attijariwafa 2012» et aussi les niveaux de rentabilité et les options de développement de la banque. Ainsi, l'ensemble de ses indicateurs ont enregistré un accroissement satisfaisant. Le produit net bancaire consolidé a augmenté de 21 %, soit 13,3 milliards de dirhams, le résultat net part du Groupe a atteint 3,9 milliards de dirhams, s'améliorant de 26% et le total bilan s'est arrêté à 290,4 milliards de dirhams, c'est-à-dire avec une hausse de 12,1%.

De plus, pour les amateurs de la bourse, l'action Attijariwafa s'est bien comportée durant l'année 2009 vis-à-vis de la tendance baissière dont a été victime l'ensemble du marché national. En effet, après la propulsion historique du titre à 297 dirhams suite à l'annonce des résultats annuels de 2008 (le phénomène risque de se répéter cette année après l'édition du rapport 2009, donc, fans de la bourse à vos bourses), le titre a bien résisté à la baisse du marché boursier malgré un recul semestriel de -9,1 % contre -10,4 % pour l'indice MASI. L'action Attijariwafa bank clôture l'année 2009 à 270 dirhams, enregistrant ainsi une performance annuelle de 4,9%, contrairement au MASI qui recule quant à lui de -4,9% ou encore l'indice du secteur bancaire qui décroît de -1,4%. Cette variation a été accompagnée par des échanges en hausse, preuve en est le volume global moyen quotidien qui s'établit à 118 milllions de dirhams, contre 77 millions de dirhams une année auparavant. Rien à redire à cela, la banque se porte à merveille et fera sûrement saliver plus d'un.

D'autre part, l'année 2009 a été marquée par une accélération de la politique de croissance externe du groupe. En effet, pendant cette année la banque a enfin finalisé l'acquisition de participations majoritaires dans le Crédit du Congo, l'Union gabonaise de Banque, la Société ivoirienne de Banque et le Crédit du Sénégal. Elle a aussi cédé 24% de la participation de Wafa Assurance dans le Crédit du Maroc au profit du Crédit Agricole (France) et 15% de Wafasalaf à Sofinco. Et ce n'est pas tout, d'autres activités expansionnistes sont à mettre au crédit de l'établissement, comme l'ouverture d'un bureau de représentation en Libye ou encore l'augmentation de capital de 56 millions de dinars pour Attijari bank Tunisie. Autre bonne nouvelle pour la banque, elle a été élue, et pour la troisième année consécutive, meilleure banque de l'année 2009 au Maroc par la référence médiatique dans le domaine, le magazine The Banker, publication du Groupe Financial Times.

Ceci se justifie en partie par une croissance moyenne annuelle en 2009 de 1,5 % pour s'établir à plus de 153,3 milliards de dirhams contre 151 milliards de dirhams en 2008 (malgré un contexte financier défavorable qui est inutile à rappeler) ramenant la part du marché du groupe à 26%. Enfin, et pour finir en beauté, le rapport 2009 n'oublie pas de souligner que Attijariwafa bank est le premier collecteur de l'épargne au Maroc avec un total de 217,5 milliards de dirhams en 2009, en croissance de 6,6% par rapport à 2008 (204,1 milliards de dirhams). Et ce à travers les différentes modalités de placement proposées par la banque à sa clientèle. Ces derniers chiffres témoignent du fort développement de l'industrie bancaire dans le Royaume, même s'il y a encore des insuffisances au niveau des services bancaires (comparées aux banques européennes) et de l'amélioration du taux de bancarisation du pays.
Ce qui est de bon augure car comme tout le monde le sait, et statistiques à l'appui, un pays développé est avant tout un pays qui dispose d'un taux de bancarisation élevé.

Attijariwafa en Afrique

A travers le monde et surtout en Afrique, le groupe Attijariwafa compte plus de 11 000 collaborateurs au service de plus de 4 millions de clients, présents dans 22 pays.
Ceci le positionne comme première banque maghrébine, premier groupe bancaire de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et un acteur de choix de la Commission de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC). Il est clair que le groupe est et continue à bien s'implanter dans le marché africain.
C'est une stratégie très prometteuse et qui sans doute apportera ses fruits dans un avenir proche, car l'Afrique est une terre de ressources et de potentiels non encore exploités surtout quand on sait que le taux de bancarisation du continent noir n'excède pas les 5 % en moyenne.




Repères
Le rapport 2009 en chiffres

Le produit net bancaire consolidé a augmenté de 21 %, soit 13,3 milliards de dirhams,

Le résultat net part du groupe a atteint 3,9 milliards de dirhams, s'améliorant ainsi de 26%.

Le total bilan s'est arrêté à 290,4 milliards de dirhams, c'est-à-dire avec une hausse de 12,1%.

La croissance moyenne annuelle en 2009 est de 1,5 % s'établissant à plus de 153,3 milliards de dirhams ramenant la part du marché du groupe

à 26 %.



Par Soufiane Chakkouche | LE MATIN

[Prinny Man]
August 13th, 2010, 05:00 AM
Banques : Le marché Marocain dans le viseur d'une alliance brésilo-portugaise


Banco do Brasil (majoritairement détenue par l'Etat) et Banco Bradesco, 2 des plus grandes banques du Brésil, comptent s'allier avec Banco Espirito Santo (banque leader au Portugal) afin d'investir dans plusieurs pays africain, dont le Maroc, peut-on lire sur le ''Dow Jones''.

Les autres pays visés sont l'Angola, le Cap vert, le Mozambique, l'Afrique du Sud et l'Algérie.
www.lemagazinedumanager.com

VegaM
August 14th, 2010, 04:16 PM
Mohamed Bennani succédera à Paul Derreumaux à la tête de Bank Of Africa
26-07-2010

http://www.lavdc.net/portail/wp-content/uploads/2010/04/Bank-of-Africa.gif

A partir du 1er janvier 2011, Mohamed Bennani, administrateur et directeur général délégué du groupe marocain BMCE Bank, succédera à Paul Derreumaux à la tête de Bank Of Africa (BOA).

BMCE Bank détient actuellement environ 45% du capital de BOA, est présent dans 12 pays africains et doit porter sa participation à plus de 50% en 2010, a soutenu le président fondateur de la BOA Mali.

En principe, tout devrait être finalisé au quatrième trimestre, a-t-il révélé.

Cette montée des parts de la BMCE Bank s'accompagne d'une augmentation de capital en cours, qui se terminera fin août, avec des fonds propres passant de 10 millions à 34 millions d'euros. Dans trois ans l'augmentation du capital le porterait à 135 millions d'euros.
Les Afriques

[Prinny Man]
August 16th, 2010, 01:18 PM
Hausse de 12 pc des actifs consolidés de BMCE Bank en 2009


Les actifs consolidés du groupe BMCE Bank ont enregistré une hausse de 12 pc en 2009, franchissant le seuil des 168 milliards DH (MMDH) contre 150 MMDH une année auparavant, selon le rapport annuel 2009 du groupe.

Le produit net bancaire (PNB) du groupe a, pour sa part, enregistré une croissance de 6,6 pc atteignant 6,4 MMDH en 2009, porté par une évolution favorable du résultat sur les opérations de marché (+46 pc), de la marge sur commission (+6 pc) et de la marge d'intérêt (+3 pc), indique le document.

De son côté, le résultat brut d'exploitation a connu une augmentation de 5,2 pc durant la même année pour se chiffrer à 2.226 millions DH (MDH) contre 2.117 MDH en 2008.

Les dépôts de la clientèle ont également augmenté de 8 pc à 122 MMDH en 2009 contre 113 MMDH une année auparavant, alors que les crédits à la clientèle ont enregistré une hausse de 9,2 pc atteignant 93 MMDH, contre 85 MMDH en 2008.

"Ces performances procèdent d'un dynamisme affirmé de BMCE Bank sur les activités de marchés et une amélioration de revenus de la clientèle que favorise un positionnement judicieux sur le marché des particuliers et professionnels et la consolidation des acquis sur le marché de l'Entreprise", souligne le président directeur général du groupe, M. Othman Benjelloun dans un mot de présentation de ce rapport, relevant que la contribution des filiales africaines à la performance du Groupe s'est confirmée en 2009.

L'exercice 2009 qui coïncide avec le 50-ème anniversaire du groupe, a également été marqué par un effort exceptionnel de provisionnement de plus d'un milliard de Dirhams, consenti dans le cadre d'actions substantielles d'assainissement du portefeuille de crédit, ajoute M. Benjelloun.

Il a par ailleurs estimé que le renforcement des fonds propres, opéré en 2010 à travers l'"entrée dans le capital d'un partenaire historique de référence" - Groupe CDG - suite à la cession des actions détenues en autocontrôle et de deux augmentations de capital prévues, l'une réservée au Groupe CM-CIC et l'autre aux salariés, démontre que le Groupe se donne les moyens de ses ambitions en faveur d'une croissance pérenne.

Le renforcement des fonds propres du groupe s'inscrit en droite en ligne avec sa stratégie en tant que banque universelle, multinationale, pionnière et citoyenne qui ambitionne de devenir un acteur clé de la bancarisation sur le continent africain en offrant les meilleurs produits et services, selon le document.

BMCE Bank vise ainsi à renforcer davantage son émergence géographique pour devenir un acteur financier national, régional et continental de référence avec une couverture géographique étendue sur la majeure partie de l'Afrique grâce à l'acquisition, en cours, de la majorité du capital de Bank of Africa.

La stratégie du groupe a également pour objectif de lancer un chantier de rationalisation des charges et de développement des sources de revenus à travers l'amélioration des dispositifs de gestion des risques, ainsi que le développement des activités para-bancaires génératrices de commissions, outre la diversification des activités du groupe, ajoute le rapport.

Concernant les perspectives du groupe, elles portent essentiellement sur le renforcement en cours de l'assiette financière, la poursuite de l'extension du réseau de distribution au Maroc et le renforcement de la présence du groupe à l'international.

Le groupe veillera également au développement des synergies entre les métiers fondamentaux, socle de la relation clientèle et les activités para-bancaires (financement spécialisé, assurance, mobile bankingà), à l'amélioration de l'efficacité opérationnelle de la banque à travers la rationalisation des charges générales d'exploitation et à l'intensification des efforts de recouvrement, souligne le rapport.




MAP

[Prinny Man]
August 16th, 2010, 04:52 PM
Le Trésor fait monter les taux

· Ses levées ont atteint 57,7 milliards de DH à fin juin

· Il aurait besoin de 60 milliards de DH au second semestre

· La dette intérieure s’établit à 285 milliards de DH en hausse de 7% en six mois

http://www.leconomiste.com/upload/article/10_102241.jpg

Le Trésor payerait-il chère sa dette? Les taux d’intérêts ont progressé de 9 et 14 points de base pour les maturités courtes et moyennes au terme du premier semestre. La hausse s’est située entre 64 et 78 points de base pour les bons du Trésor à long terme. Certains analystes jugent le niveau actuel des taux acceptable comparé à un taux directeur qui se situe à 3,25%. Mais le risque de surchauffe n’est pas à écarter. Et ce n’est en rien une bonne nouvelle pour les finances publiques qui doivent déjà composer avec le recul des recettes fiscales et la hausse de la charge de compensation. De plus, les besoins du Trésor sont généralement plus importantes vers la fin de l’année ce qui ne devrait pas manquer d’impacter le niveau des taux. Selon une source du marché, «le Trésor aurait besoin de 60 milliards de DH brut au second semestre».
A fin juin, l’encours de la dette intérieure du Trésor s’est établi à 285,1 milliards de DH en hausse de 7% soit 18,7 milliards par rapport à décembre 2009.
L’encours des bons par adjudication représente à lui seul 96% de la dette. Il s’est chiffré à fin juin à 275 milliards de DH, soit 17 milliards de plus qu’en décembre 2009. Les autres instruments de la dette, notamment les bons à 1 an socioéconomique, la réserve d’investissement ou encore la dette extérieure détenue par les résidents se sont établis à 10,1 milliards de DH en hausse de 1,6 milliard par rapport à fin décembre. Depuis 2009, la dette intérieure du Trésor a amorcé une phase ascendante après les baisses de l’encours enregistré en 2007 et 2008.
Au terme des six premiers mois de l’année, les souscriptions au titre des bons du Trésor ont atteint 57,7 milliards de DH contre 36,6 milliards de DH à la même période l’année dernière. Les investisseurs se sont plus portés sur les maturités à court et moyen terme qui ont représenté 85% du total soit 48,9 milliards de DH.
Par ailleurs, la durée de vie moyenne de la dette intérieure s’est dégradée de 5 mois en un an pour s’établir à 5 ans 2 mois à fin juin. La baisse est imputable au manque de visibilité des investisseurs. A cet effet, l’intérêt s’est orienté vers les maturités à court terme. Non seulement parce qu’elles limitaient les risques, mais elles offraient de meilleurs rendements, relève un analyste.

Long terme


Depuis l’indexation du taux des crédits à celui du marché interbancaire, le Trésor a toute latitude pour s’endetter sur le long terme. Des maturités sur lesquelles il n’était plus revenu depuis 2007 afin d’éviter une surchauffe des taux des crédits. Depuis la reprise des souscriptions sur les maturités longues, elles ont représenté à fin juin 10% du total des souscriptions. L’encours des adjudications sur le long terme représentait 160,2 milliards de DH à fin juin sur un total de 275 milliards de DH.
En outre l’encours de la dette intérieure à long terme s’est situé au terme du premier semestre à 110 milliards de DH soit 39% du total. Ce niveau est en baisse de 4% par rapport à fin décembre.

F. Fa.
leco

[Prinny Man]
August 16th, 2010, 04:54 PM
Bons du Trésor: Flambée des taux

· Les maturités courtes et moyennes sont les principales concernées

· La liquidité du marché progresse

http://www.leconomiste.com/upload/article/11_102242.jpg

PRÉSENCE plus importante du Trésor sur le marché des adjudications au cours du second trimestre 2010. En témoigne, le volume moyen adjugé par séance d’adjudication pendant la même période qui est passé à 2 milliards de DH contre 900 millions pour la même période de 2009. C’est en partie ce qui ressort de la dernière note relative à l’évolution de l’activité du marché secondaire des bons de Trésor. Ainsi, la demande en papier neuf adressée au Trésor s’est située aux alentours de197 milliards de DH, au cours du second trimestre 2010, soit une progression de 40% par rapport à la même période de 2009. Face à cette demande, l’approvisionnement du marché en papier neuf s’est caractérisé par l’abondance des émissions. Pour ce qui est du marché secondaire des valeurs du Trésor, le volume global (transactions fermes et repos) au cours du second trimestre s’est quasi-stabilisé pour se chiffrer à 1.276 milliards de DH. Cette stabilité cache toutefois des évolutions disparates. Ainsi, l’activité s’est caractérisée par un dynamisme important des échanges fermes avec un volume de 46,7 milliards de DH contre 25,6 milliards en 2009. En revanche, l’activité des opérations repos a enregistré une légère progression de l’ordre de 16 milliards de DH, pour atteindre un montant de 1.229 milliards de DH. Et pour cause, le marché secondaire des bons du Trésor reste dominé par les transactions repos dont la part est aux alentours de 96%. A noter que l’évolution du volume mensuel des transactions repos depuis le début de l’année laisse apparaître une stabilité des volumes échangés. D’une période à l’autre sont restés stables, en témoigne la moyenne mensuelle du 2éme trimestre, de l’ordre de 410 milliards de DH.
Pour ce qui est des taux pratiqués sur le marché secondaire, ils ont été conditionnés, selon la note, par «la tension des taux qui a prévalu sur le marché primaire conjugué au déficit de liquidité du circuit bancaire». En effet, les taux enregistrés sur le compartiment secondaire ont bondi, allant jusqu’à 12 points de base pour les maturités courtes et moyennes. Cela s’explique, principalement, par l’augmentation des taux adjugés sur le marché primaire durant le second trimestre. En revanche, pour les bons de maturités à 15 et 20 ans, les taux ont subi des réajustements à la baisse pour s’aligner sur les taux primaires. Les taux des autres maturités se sont stabilisés et ont gardé le même niveau.
Dans ce sillage, la liquidité du marché secondaire s’est appréciée. Ainsi, le taux de rotation trimestriel, qui permet de mesurer l’intensité de l’activité a atteint 24,2%, soit une hausse de 8 points par rapport au même trimestre de 2009. Idem pour la taille moyenne des opérations qui permet de mesurer la capacité des intervenants d’exécuter une transaction sur un nombre important de titres. Au cours du 2e trimestre, celle-ci a connu une progression de 47,8% pour s’établir à 117,3 milliards de DH. Au final, le volume moyen quotidien des opérations fermes sur le marché secondaire a marqué un bond significatif de 82,1% pour atteindre 696,7 milliards DH.

M.A.B.
leco

VegaM
August 20th, 2010, 01:43 PM
Le Crédit agricole cède sa filiale djiboutienne à Bank of Africa

Banque Indosuez Mer Rouge passera dans le giron de la banque africaine d'ici la fin 2010. Le montant de la transaction n'a pas été dévoilé.

http://www.lavdc.net/portail/wp-content/uploads/2010/04/Bank-of-Africa.gif

Le Crédit agricole a cédé ce lundi Banque Indosuez Mer Rouge à Bank of Africa (Filiale de groupe BMCE Bank). Les deux banques expliquent dans un communiqué commun vouloir finaliser la vente de cet établissement opérant à Djibouti d'ici la fin 2010. Elles ne donnent pas de détails sur la transaction

"Cette vente s'intègre dans le processus de recentrage de l'activité de banque de détail internationale du groupe sur l'Europe et le bassin méditerranéen, processus annoncé lors de l'augmentation de capital réalisée par Crédit agricole en 2008", se contente d’expliquer la banque française.

Bank of Africa explique de son côté qu'avec l'acquisition de Banque Indosuez Mer Rouge, elle sera désormais présente dans 13 pays africains. Créé en 1982, le groupe a dégagé un bénéfice net de 34,7 millions d'euros en 2009.

Le Crédit agricole a par ailleurs annoncé lundi avoir acquis la majorité du capital de la société belge Dresdner Van Moer Courtens spécialisée dans la gestion privée. Le groupe n'a pas, là non plus, donné les détails de cette transaction.
La Tribune - 02/08/10

[Prinny Man]
August 23rd, 2010, 04:47 PM
Gestion des risques: BMCE teste sa robustesse

· Réalisation de stress test sur la liquidité et les taux

· BAM impose ces simulations à l’ensemble des banques depuis juin

http://www.leconomiste.com/upload/article/8_102325.jpg

Etre sur le qui-vive. Pour les banques, les crises économiques récentes ont mis en évidence le besoin de se préserver des chocs systémiques. Au-delà de la supervision des régulateurs nationaux, les stress test se sont révélés comme l’une des solutions pour analyser la robustesse des systèmes bancaires. L’exercice consiste à mettre à l’épreuve les banques pour évaluer leur capacité de résistance à une grave crise. Si la pratique a pris une certaine envergure en Europe cet été, Bank Al Maghrib a de son côté anticipé avec la prise d’une directive relative à la réalisation des stress test et qui est applicable depuis le 1er juin 2010. Même si la pratique existe déjà dans les grandes banques marocaines, la directive impose la réalisation des stress tests à tous les établissements. L’anticipation des dangers auxquels pourraient s’exposer les établissements bancaires s’est traduite en 2009 par des simulations de crise sur les taux et la liquidité pour BMCE Bank. L’impact d’une variation des taux d’intérêts de 2% sur le PNB de la banque est ainsi estimé à plus de 83 millions de DH. En outre, le risque encouru pour la valeur économique des fonds propres est évalué à 355 millions de DH, soit près de 6% des fonds propres réglementaires.
Concernant la liquidité - d’ailleurs le système bancaire passe actuellement par une crise de liquidité sans précédent - les simulations sont effectuées sur la base des pressions sur les ressources, précisément des retraits massifs des dépôts. Trois scénarii ont été mis en place pour déterminer le degré de résistance de la banque. Il s’agit pour le premier de prévoir une pression sur les dépôts à vue pendant trois mois tout en maintenant les activités de crédit. La seconde approche expose la banque à une pression relative sur les dépôts à vue et le maintien des prêts sur dix jours. L’idée est de tester la capacité de la banque à faire face à des retraits qui représentent la partie volatile des dépôts à vue sur un délai court. Enfin, le dernier scénario prévoit une situation de crise majeure ou la banque perd la totalité de ses dépôts à vue en 10 jours.
En attendant les résultats du premier semestre, le coût du risque était en forte hausse à BMCE Bank à fin 2009. Il a atteint 1,1 milliard de DH, contre 89 millions l’année précédente.
Au-delà des exercices individuels, la pertinence des stress test tient aussi à la prise en compte du système financier dans son ensemble. Parce qu’il faudra tenir compte également du risque de contagion en cas de survenance d’une crise majeure. Et là, l’exercice revient au régulateur.

Directive


Les stress test sur la liquidité et les taux sont les plus courants dans certaines banques. La directive de la Banque centrale vient donc élargir le panier des risques. Il s’agit des indicateurs qui ont un impact sur le niveau des créances douteuses, sur les résultats et le capital des banques. A ce titre, les stress tests doivent couvrir toutes les lignes de métiers de la banque et les risques y afférents. Ceux encourus sur les positions prises hors bilan sont également inclus ainsi que les expositions au titre de produits complexes. Ces opérations seront menées à intervalle régulier, au moins une fois par an, mais doivent également garder une certaine flexibilité de façon à réaliser des tests ad hoc pour répondre à une situation d’urgence.

F. Fa
leco

[Prinny Man]
August 25th, 2010, 04:46 PM
Fitch confirme la note de BMCE Capital Gestion

Notation confirmé pour BMCE Capital Gestion (BKG). Fitch Ratings a, dernièrement, confirmé la note Asset Manager nationale (Maroc) « M2(mar)» attribuée à BMCE Capital Gestion pour ses activités de gestion basées à Casablanca. Selon l’agence, la note reflète, entre autres, le positionnement de BKG sur le marché marocain, la rigueur des processus d’investissement, l’efficacité des opérations et la qualité des contrôles réalisés à des fins réglementaires.
leco

[Prinny Man]
August 25th, 2010, 07:24 PM
Trois banques marocaines dans le capital de l’Afreximbank

Après plusieurs années de sa mise en place, le Maroc adhère à l’Afreximbank. Il s’agit d’une entité bancaire visant à promouvoir le commerce intra et extra régional.


Le Conseil de gouvernement a adopté, jeudi 19 août 2010, la création de la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) . De ce fait, trois banques marocaines participent au capital de l’Afreximbank. Il s’agit de la Banque populaire, la Banque marocaine pour le commerce extérieur et la Caisse nationale du Crédit agricole. L’adoption du Maroc vient quelques années après la ratification de cette convention à Abidjan, plus précisement le 8 mai 1993, ainsi que le projet de loi n° 30-10 portant approbation du principe de l’adhésion du Royaume à cette nouvelle entité bancaire. En effet, le projet de loi n° 30-10 comporte un article unique en vertu duquel le Maroc donne son accord de principe pour adhérer à la convention relative à la création de la Banque africaine d’import-export. Lors d’un point de presse à l’issue du Conseil de gouvernement, le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Khalid Naciri, a indiqué que le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Taïeb Fassi Fihri, a souligné, lors cette réunion, que la création de cette banque a pour but de faciliter et de développer les échanges commerciaux interafricains. Fondée sur la base de partenariat mondial, l’Afreximbank vise à promouvoir le commerce intra et extra régional, donnant ainsi un nouvel élan aux échanges africains. Puisant ses origines de la Banque africaine de développement (BAD), la Banque africaine d’import-export a été créée sur la base de deux instruments constitutifs, à savoir l’accord signé par les états membres et qui confère à la banque le statut d’organisation internationale ainsi que les statuts signés par tous les actionnaires qui donnent le cadre général de gouvernance de la banque, selon la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (UNCTAD). La qualité de membre au sein d’Afreximbank est octroyée aux pays africains, aux institutions financières et aux organisations économiques internationales à dimension continentale, régionale et sous-régionale, outre les banques, institutions financières et investisseurs africains et non africains aussi bien des secteurs public que privé. Pour rappel, la Banque africaine d’import-export a décidé de démarrer ses opérations, en 1994, en offrant des services de crédit qui semblaient être le domaine où la demande était la plus importante. Pour sa part, l’octroi d’assurance-crédit était remis à plus tard. Cette décision intervient après que les analyses ont démontré que la majeure partie des exportations africaines a été destinée à des pays de l’OCDE perçus comme de faibles risques. Ainsi, la banque a soutenu les exportations en utilisant différents Programmes de crédits en l’occurrence le Programme de ligne de crédit (PLC), le Programme de financement direct (PFD) et le Programme de financement lié aux projets.
aujourd'hui le maroc

VegaM
August 29th, 2010, 01:18 AM
Vague d'introductions en Bourse en vue à Casa

Deuxième d’Afrique du Nord par sa capitalisation (derrière celle du Caire), la Bourse de Casablanca devrait connaître prochainement une série de nouvelles introductions. Dès septembre, la société d’assurances CNIA devrait ainsi mettre sur le marché 15 % de son capital. « Plusieurs entreprises qui avaient suspendu leurs projets d’entrée en Bourse en raison de la crise ont rouvert les dossiers », commente un cadre de BMCE Capital Bourse, une société d’intermédiation boursière. Exemple ? Après leur récente fusion, le holding Omnium nord-africain (ONA) et son bras financier, la Société nationale d’investissement (SNI), pourraient céder une grande partie de leurs participations dans cinq de leurs filiales : Cosumar, Lesieur Cristal, Centrale laitière, Attijariwafa Bank et Wafa Assurance. Selon BMCE Capital Bourse, l’opération permettrait d’accroître d’ici au début de l’année prochaine la liquidité sur ce marché de quelque 2,3 milliards d’euros.

Jeune Afrique

[Prinny Man]
August 30th, 2010, 05:20 PM
Rapport Bank Al-Maghrib: L’année 2010 plus éprouvante pour les Finances publiques?

· Les dépenses du Trésor s’envolent, les rentrées d’impôts en petite forme

· Hausse de la dette intérieure du Trésor en 2010

· Les points noires: compensation, dépenses publiques, balance des paiements

http://www.leconomiste.com/upload/article/4_102430.jpg

C’est devenu un rituel pour Abdellatif Jouahri, le gouverneur de la banque centrale. Cette année n’a pas dérogé à la règle avec la présentation du rapport annuel sur l’économie nationale au Souverain. Au-delà du protocole et surtout à quatre mois du terme de l’exercice 2010, l’état actuel des finances publiques pourrait laisser craindre une année 2010 plus difficile que la dernière. Déjà parce que les rentrées d’impôts affichent une petite forme depuis le début de l’année. L’impôt sur les sociétés ou encore l’impôt sur le revenu par exemple recule respectivement de 22% et 10% à fin juillet. De plus, l’envolée des cours des matières premières sur les marchés internationaux, depuis le début de l’année, n’est en rien une bonne nouvelle pour les finances publiques. Contrairement à 2009 où la charge de compensation est ressortie à 12,8 milliards de DH en raison de la baisse des cours des produits énergétiques, le même montant a déjà été consommé au titre des mêmes charges à fin juin 2010.
La loi de finances 2010 avait budgétisé 14 milliards de DH pour la compensation. Les besoins supplémentaires sont estimés à 10 milliards de DH, voire plus, de quoi titiller les niveaux record atteints en 2008, soit 31,5 milliards de DH.
Les dépenses du Trésor augmentent, mais les recettes ne suivent pas forcément la même tendance. Et les dépenses, c’est également le boulet du train de vie de l’Etat. Le ministre des finances, Salaheddine Mezouar s’en était inquiété lors du dernier conseil national du crédit et de l’épargne en relevant la nécessité de le réduire. En effet, les dépenses du Trésor ont atteint 206,5 milliards de DH l’année dernière. Elles ont progressé de 2,4% malgré le net repli de la charge de compensation. A elles seules, les dépenses de fonctionnement ont représenté 121,8 milliards de DH du total en hausse de 13,5%. La masse salariale s’accapare une bonne partie avec un volume de 75,3 milliards de DH, là également en hausse de 7%. Les charges du personnel représentent 10,2% du PIB. Et il ne faudra pas s’attendre à un retournement de tendance à court terme. Les premiers chiffres de 2010 sont nettement supérieurs à ceux de 2009 à période identique.
Dans ces conditions, les levées du Trésor ont atteint 57,7 milliards de DH au terme du premier semestre 2010, soit 21,1 milliards de plus par rapport à la même période en 2009. Et ses interventions sur le marché de la dette ne devraient pas s’atténuer avant la fin de l’année. L’encours de la dette intérieure s’est ainsi établi à fin juin à 285 milliards de DH. Le recours intempestif à la dette intérieure a été accentué par la petite forme des marchés européens. Il faut y lier également la crise de la dette publique en Europe qui a certainement constitué un motif supplémentaire d’hésitation. Et ce, malgré le passage à l’échelon « Investment grade » obtenu par le Maroc. En 2009, le Trésor a levé 14,9 milliards de DH à l’extérieur. Dans ces conditions, la dette directe du Trésor s’est établie à fin 2009 à 345 milliards de DH en hausse de 6,1%. Elle a été ramenée à 46,9% du PIB contre 47,2% en 2008. Avec des besoins de financement plus importants, un relèvement du ratio de la dette du trésor par rapport au PIB est inévitable.
D’ailleurs la Banque centrale s’est laissée tenter par une petite simulation sur la soutenabilité à moyen terme de la dette du Trésor. Cette simulation tient compte notamment d’un déficit budgétaire de 3% du PIB et d’une croissance annuelle proche de 5% d’ici 2019. Le régulateur central prend également en considération l’absence de recettes de privatisation à partir de 2014. Au final, les résultats laissent ressortir une légère augmentation du ratio de la dette par rapport au PIB en 2010 (47,1% actuellement) et 2011. Passée cette période, la dette devrait connaître une correction à partir de 2012 et revenir à 46,5% du PIB en 2019.
En dépit de l’optimisme affiché par le département des finances depuis le début de l’année, aidé en cela par la hausse des transferts des MRE et la bonne orientation du compte de voyages notamment, le rapport met en garde contre la dépendance vis-à-vis des transferts des MRE ainsi que du financement extérieur. Et pour cause, la balance des paiements a enregistré pour la deuxième année consécutive un déficit de 5% après six années d’excédent (entre 2002 et 2007). «Même si cette tendance ne porte pas atteinte à la viabilité des équilibres extérieurs, elle traduit néanmoins la persistance de certaines fragilités structurelles », relève le rapport. La fragilité des exportations combinée à la forte demande d’importation ne vont qu’accentuer les tensions sur les réserves de changes. Autrement dit, il faut revoir la stratégie des exportations.

Coût


En 2009, le coût moyen de la dette intérieure du Trésor s’est établi à 5,10% contre 5,35% en 2008. Cette baisse fait suite à celle des taux sur le marché des adjudications. Au terme du premier semestre 2010, les taux d’intérêts ont progressé de 9 et 14 points de base pour les maturités courtes et moyennes. La hausse s’est située entre 64 et 78 points de base pour les bons du Trésor à long terme. Il faudra sans soute s’attendre à un relèvement du coût de la dette intérieure, sachant que les besoins du Trésor vont s’accentuer avant la fin de l’année, ce qui ne devrait pas manquer d’impacter le niveau des taux.

F.Fa
leco

[Prinny Man]
August 30th, 2010, 05:22 PM
Rapport Bank Al-Maghrib

L’accès au financement toujours difficile

· Les grandes entreprises sont les plus touchées

http://www.leconomiste.com/upload/article/6_102431.jpg

Cela ne faisait plus aucun doute. Le risque a été un élément déterminant dans la relation Banque/Entreprise en 2009. Le coût du risque s’est élevé à plus d’un milliard de DH pour BMCE Bank par exemple, contre 88 millions de DH en 2008. Les banques sont toujours aussi regardantes sur l’octroi du crédit en 2010. Elles estiment ne pas avoir plus de visibilité qu’en 2009 sur les perspectives économiques.
Le durcissement des conditions d’accès au crédit a plus touché les grandes entreprises en 2009, révèle une enquête de la Banque centrale. Suivent après les PME et les TPE. En dépit du resserrement des conditions de financement, la demande de crédit des entreprises s’est inscrite en hausse. Cependant, l’enquête révèle que 13% des demandes émanant des TPE et 8% en provenance des PME ont été rejetées. L’accès au financement sera toujours difficile cette année, mais de façon moins prononcée, est-il indiqué. En tout cas la persistance de cette situation n’est en rien favorable à une reprise forte de la croissance économique.
Par ailleurs, la demande de crédits provenant des ménages a baissé aussi bien pour le crédit à l’habitat que pour le crédit à la consommation. Cette situation est imputable, selon les banques à «la dégradation des perspectives du marché du logement et à la concurrence des autres institutions financières, concernant les crédits à la consommation ». Le secteur s’attend à une légère reprise de la demande des crédits à l’habitat. En revanche, la baisse de la demande des crédits à la consommation devrait se poursuivre en 2010, en liaison notamment avec le durcissement des conditions d’octroi. Toutefois, le volume des crédits à la consommation a augmenté de 16,4% par rapport à fin juin 2009 (voir page 9).
Au terme du dernier exercice, les créances en souffrances ont poursuivi leur tendance baissière, mais à un rythme moins élevé qu’en 2008. Elles ont ainsi reculé de 0,6% contre 6,4% en 2008. En volume, elles s’établissent à 31 milliards de DH. Le taux de couverture de ces créances a reculé à 74,1% contre 75,3% d’une année à l’autre. La baisse est plus importante quand on exclut les banques publiques. Le taux de couverture passe ainsi de 82% à 77,1% en 2009.

Egalement dans le rapport:

· Immobilier: Décélération confirmée
La décélération a été très perceptible au niveau des crédits immobiliers, dont le taux d’accroissement est revenu à 13,2% au lieu de 27,6% en 2008, en relation notamment avec la baisse du nombre de transactions immobilières en 2009. Chiffrés à 173 milliards de dirhams à fin décembre, les crédits immobiliers ont représenté près de 30,5% de l’ensemble des concours bancaires.

· Crédit: Qui a quoi
Les sociétés et les particuliers continuent de représenter les principaux bénéficiaires des concours des établissements de crédits, avec des parts respectives de 57,7% et 33,1%. Les crédits aux sociétés ont progressé de 11,3% au lieu de 23,3% en 2008. La hausse des prêts aux particuliers est, pour sa part, revenue de 14,6% à 12,4%, en liaison notamment avec la décélération des crédits à l’habitat et à la consommation. S’agissant des crédits aux entrepreneurs individuels, ils ont atteint 38,6 milliards de dirhams, en quasi stabilité par rapport à l’année précédente. Enfin, les prêts accordés aux collectivités locales et aux administrations publiques se sont accrus de 3,7% pour atteindre 16,2 milliards.

· Microcrédit: Légère augmentation des créances en souffrance
L’évolution de l’activité du microcrédit en 2009 s’est inscrite en rupture par rapport à l’essor observé au cours des dernières années. Ainsi, l’encours des prêts accordés par les associations de microcrédit, au nombre de 13, s’est établi à 4,8 milliards de dirhams, en repli de 16% par rapport à l’année précédente. Quant aux créances en souffrance, elles ont augmenté de 2% à près de 307 millions de DH en 2009 et leur couverture par les provisions s’est située à 59%, au lieu de 68% en 2008.

· L’engouement OPCVM ne faiblit pas
En progression de 14,6%, l’actif net géré par les OPCVM est passé de 161 milliards de dirhams à 184,4 milliards en 2009. L’accroissement de l’actif net a concerné l’ensemble des catégories d’OPCVM, à l’exception des fonds diversifiés dont l’actif a accusé un repli de 7,8% pour s’établir à 7,1 milliards.
Le montant des titres d’OPCVM détenus par les entreprises financières est passé de 118,7 milliards à 131,2 milliards de dirhams, soit 71,2% du total. Cet accroissement découle de la progression sensible des actifs détenus par les organismes de retraite et de prévoyance et, dans une moindre mesure, de celle des actifs détenus par les banques.
En revanche, les personnes physiques résidentes ne détiennent plus que 8,3% contre 10,1% tandis que la part des personnes physiques et morales non résidentes est demeurée quasiment stable à 0,5%.
La part de l’actif net des OPCVM dans l’épargne nationale s’est accrue pour atteindre plus de 80%, contre 75,6% en 2008, tandis que son ratio par rapport au PIB est passé de 23,4% à 25%.

· La méforme de la Bourse
S’établissant à 508,9 milliards, la capitalisation boursière a accusé une baisse pour la deuxième année consécutive, toutefois à un rythme moins prononcé, soit 4,3%, contre 9,3% en 2008. Ce recul est attribuable exclusivement
au repli des cours, le nombre de sociétés cotées étant demeuré inchangé. Les augmentations de capital, pour leur part, sont passées de 5,8 milliards à 6,4 milliards de DH d’une année à l’autre. L’absence d’introductions en Bourse ainsi que la faiblesse des augmentations de capital reflètent la faible contribution de la Bourse au financement de l’économie.

· Billets en circulation: Surtout les 200 et 20 DH!
En ce qui concerne la structure des billets en circulation, les parts des coupures de 200 dirhams et de 20 dirhams ont augmenté respectivement de 41% à 43% et de 7% à 8% d’une année à l’autre. En revanche, celles des coupures de 100 dirhams et de 50 dirhams ont baissé respectivement de 46% à 44% et de 5% à 4%. Quant à la coupure de 10 dirhams, sa part s’est maintenue à 1%. En volume, la circulation métallique reste dominée par les pièces de 1 dirham, ½ dirham, 20 centimes, 10 centimes et 5 centimes dont les parts respectives de 25%, 15%, 15%, 19% et 12% totalisent environ 86% des quantités de pièces en circulation. Comparativement à l’année précédente, les parts en volume de toutes les catégories de pièces sont demeurées stables.

· Bourse: Les capitaux étrangers toujours faibles
Pour ce qui est du montant de l’investissement étranger en actions cotées, il a accusé une baisse de 6,45%, pour s’établir à 145 milliards de dirhams Ce repli s’explique par la contre-performance enregistrée par les valeurs constituant les portefeuilles des investisseurs étrangers.
Quant à la part de l’investissement étranger dans la capitalisation boursière, elle a légèrement diminué revenant de 26,8% en 2008 à 26%, en liaison avec une contre-performance du portefeuille en actions détenues par les étrangers, plus importante que celle réalisée par la bourse en 2009.
Hors participations stratégiques, la part des capitaux étrangers en actions cotées, quoiqu’en légère hausse, demeure faible dans la mesure où elle ne représente que 2,5% de la capitalisation boursière contre 2,3% en 2008.

· Bourse: Boisson, mines, chimie... les exceptions 2009
L’analyse des indices sectoriels fait ressortir des évolutions divergentes en 2009. Ainsi, les secteurs de la distribution et des télécommunications ont marqué un recul respectif de plus de 12%, alors que le secteur de l’immobilier et celui des bâtiments et matériaux de construction ont accusé des diminutions respectives de 10,3% et de près de 8%. Le secteur bancaire et celui des sociétés de financement ont également enregistré des contre-performances respectives de 2,7% et de l’ordre de 7%. En revanche, l’indice relatif aux boissons a presque doublé d’une année à l’autre, tandis que celui du secteur des mines a augmenté de 52,3%. Il en est de même des indices relatifs aux secteurs de l’agroalimentaire et de la chimie qui ont progressé respectivement de 24,6% et de 4,2%.

· Placements à vue: Les comptes d’épargne toujours en force
Les placements à vue ont augmenté de 9,2% au lieu de 10,2% en 2008 et d’une moyenne de 10,5% durant les cinq dernières années. Leur structure demeure caractérisée par la prédominance des comptes d’épargne qui ont représenté une part de 82,7%.

F.Fa
leco

[Prinny Man]
August 30th, 2010, 05:29 PM
Banque postale: Mieux qu’attendu

Barid Bank, souvent désignée sous le nom de «Banque postale», va plus vite que prévu. C’est l’observation faite à son propos par sa maison mère, Barid Al Maghrib. Cette observation concerne le nombre de clients qui ouvrent des comptes et qui sont donc plus nombreux que prévu.
Le management ne donne cependant pas de chiffre estimant qu’il est un peu tôt d'avoir une vue fiable du marché. Rappelons que Barid Bank a été ouverte officiellement le 9 juin dernier et qu’elle compte servir 15 millions de clients d’ici 2015. D’où l’intérêt avec lequel les autres banques, notamment la Banque populaire, observent l’évolution de Barid Bank. Elle a repris les Comptes chèques postaux (1,5 million de comptes recueillant 13 milliards de DH) et les Caisses d’Epargne (3 millions de titulaires et 14 milliards de DH engrangés).
leco

Slaoui
September 1st, 2010, 04:47 PM
ALJAZEA GROUP / CONTRACTORS BONDING LTD : Le Groupe saoudien multisectoriel et l’assureur néo-zélandais concluent un accord de partenariat pour la création d’une compagnie d’assurance au Maroc

Le secteur des assurances et des banques est encore ouvert à la concurrence !

[Prinny Man]
September 1st, 2010, 06:24 PM
Tarifs bancaires: La concurrence pourra enfin jouer

· Les commissions et frais prélevés doivent figurer sur les relevés de compte

· Récapitulatif des frais bancaires adressé au client au moins une fois par an

http://www.leconomiste.com/upload/article/13_102483.jpg

A partir de mai 2011, les banques devront adresser, au moins une fois par an, à leurs clients le récapitulatif annuel des commissions et frais prélevés. Le wali de la banque centrale avait fixé un ultimatum à fin juillet aux banques pour la production des frais bancaires en question. Le message semble être passé. La circulaire de BAM relative aux modalités d’établissement des relevés de compte - dont le récapitulatif des commissions prélevées par les banques - vient d’être publiée au Bulletin officiel.
C’est une avancée en matière de transparence. Cela devrait en plus permettre à la concurrence de jouer pleinement son rôle. Jusque-là les arbitrages étaient quelque peu biaisés compte tenu notamment de l’opacité des informations fournies aux clients. BAM lève une partie du voile, reste maintenant à ce que les banques jouent le jeu. Elles doivent désormais communiquer les frais de tenue de compte et les cotisations liées aux produits et services bancaires. Sont également concernés par les dispositions de la circulaire, les commissions et frais liés aux crédits, aux opérations sur titres ou encore les opérations de placements et d’épargne. Pour chacune de ces opérations, la banque indiquera le montant total des frais perçus et le nombre de produits et services correspondant.
Mais, le grand changement concerne l’harmonisation des relevés de compte de dépôts. Les nouvelles modalités d’établissement de ces relevés s’imposent à toutes les banques, ce qui revient à avoir des relevés identiques que l’on soit client d’Attijariwafa bank, BMCE Bank, Banque Populaire ou encore Société Générale. Mieux, la circulaire y intègre des informations qui jusque-là faisait partie de la cuisine interne des établissements bancaires.
Il s’agit notamment du mode de calcul des intérêts qui pourra être communiqué au client à sa demande.
Le relevé doit également faire ressortir le taux d’intérêt effectif appliqué pour une opération de dépôts rémunéré, la nature de chaque commission perçue et son taux lorsqu’il s’agit d’une commission proportionnelle ou encore le cours de change appliqué pour une opération de devises. Ces nouvelles dispositions sont entrées en vigueur depuis le 19 août. Du côté des banques, on est encore à la phase des préparatifs puisque «pour le moment rien n’a changé», relève un banquier.

Franck FAGNON
leco

[Prinny Man]
September 1st, 2010, 06:26 PM
Tarifs bancaires: La concurrence pourra enfin jouer

· Une circulaire pour encadrer l’activité

· Elle oblige les intervenants à informer davantage


UN autre pas franchi dans la lutte contre les chèques sans provision. En effet, une circulaire de la Banque centrale fixant les informations qui doivent lui être communiquées par les banques a été adoptée par le ministère des Finances, au cours du mois d’août. Ainsi, les établissements de crédit sont tenus de transmettre au service de centralisation de risques de Bank Al-Maghrib, toute information relative à tous types de concours par décaissement ou signature accordé au client, qu’ils soient libellés en dirham ou en devise.
La banque est également dans l’obligation de fournir toutes données signalétiques du client, personne physique ou morale.
Parallèlement, elle doit procurer l’ensemble des sûretés réelles ou personnelles qui garantissent les crédits à la clientèle. En somme, les banques communiquent toutes informations positives et le cas échéant négatives qui permettent de renseigner précisément des habitudes de remboursement des crédits de leur clientèle. Ces données doivent être transmises dans un délai n’excédant pas 10 jours ouvrables, à partir de la date de la demande de modifications.
En plus de ces informations, les banques sont tenues de rendre compte au service central des incidents de paiement sur chèques de BAM, les données signalétiques des personnes ayant fait l’objet d’interdiction bancaire.
Dans le cas d’un incident par chèque, l’établissement fait parvenir à BAM les informations relatives au compte sur lequel le chèque a été tiré, ainsi que les données qui lui sont afférentes. De plus, la banque centrale exige toutes les informations relatives à la situation des incidents de paiements qui font objet de déclarations.
Dans le cas où l’incident de paiement concerne un compte collectif, l’interdiction d’émettre des chèques doit être adressée à tous les co-titulaires du compte ou bien à leurs mandataires. A ce titre, les établissements sont tenus de déclarer la situation des incidents de paiement ou leur modification au plus tard dans un délai d’une journée ouvrable suivant leur constatation.
Par ailleurs, la circulaire fixe pour les banques les conditions et modalités d’accès aux informations détenues par le service de centralisation des risques et par celui des incidents de paiements sur chèque.
C’est ainsi qu’avant l’octroi de tout crédit, les banques doivent interroger ce service de centralisation des risques de BAM, également appelé crédit de bureau.
L’objectif est d’obtenir un rapport de solvabilité. Etabli par BAM, il contient toutes les informations relatives aux crédits d’un client et renseigne sur son état de solvabilité. A noter que ce rapport doit obligatoirement figurer dans tout dossier de demande de concours financier et peut être obtenu par le client sans conditions spécifiques. D’ailleurs, il a la possibilité d’en contester les informations y figurant, à condition qu’il respecte le délai de 15 jours après sa réception. Le cas échéant les informations sont présumées exactes. La contestation s’effectue sur la base d’un formulaire spécifique accompagné de justificatifs adéquats.

Les obligations de BAM


BAM est tenue, à son tour, de communiquer aux banques tous les incidents de paiement par chèques, ainsi que les interdictions judiciaires prononcées par les tribunaux.
L’institut d’émission fournit également toutes les régularisations ou annulations des incidents de paiement sur les chèques et les suspensions des interdictions d’émissions de chèques prononcées par les tribunaux.

M. A. B.
leco

[Prinny Man]
September 1st, 2010, 06:30 PM
BMCE Bank: Pas de Qataris dans le capital

Le groupe BMCE Bank a démenti formellement les informations concernant une éventuelle entrée dans le capital d’une banque qatarie. «A l’heure actuelle, aucune discussion, encore moins une transaction, ne sont en cours avec de telles institutions», souligne BMCE Bank dans un courrier adressé à L’Economiste.
leco

Gadiri
September 2nd, 2010, 05:55 AM
Chaabi Bank débarque sur France 3

01.09.2010


La filiale française du groupe des Banques Populaires du Maroc, qui a changé de dénomination sociale depuis le 12 juin dernier pour devenir Chaabi Bank, continue de faire la promotion de ses activités locales. A cet effet, elle a choisi de communiquer à travers des spots TV diffusés sur la chaine publique France 3 et suit ainsi certains concurrents qui ont déjà investi la télé française avant elle.

Les spots conçus par l’agence multiculturelle Sopi, seront diffusés avant et après les éditions régionales du Journal de France 3. Les messages mettent en avant, les valeurs d’écoute et de service inscrites dans les références intrinsèques de la banque, d’après un communiqué.

L’objectif est de sortir du créneau habituel des transferts d’argent au Maroc et de se rapprocher davantage de ses clients Français d’origine marocaine et de Marocains résidant en France, en les aidant à réaliser leurs rêves. « Nos clients vivent 11 mois de l’année en France, ils ont avant tout besoin d’une banque qui leur ressemble, les comprenne et les aide à développer leurs projets dans leur pays de résidence », a déclaré El Mostafa Beddari, directeur général de Chaabi Bank et de ses succursales européennes (Allemagne, Belgique, Espagne, Italie, Pays-Bas et bientôt au Royaume-Uni).

Spot de Chaabi Bank
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Depuis quelques années, les entreprises marocaines ayant des activités à l’international, notamment en France, s’adressent à leurs clients via les chaînes de ce pays. Si Chaabi Bank est la première société marocaine à faire de la pub sur une chaîne hertzienne, Attijariwafa Bank, ou encore BMCE Bank se sont déjà essayées aux chaînes françaises cablées et satellitaires. La première avait choisi BFM TV, il y a un an (juillet 2009) pour cibler la communauté marocaine en France alors que les publicités de la banque d’Othman Benjelloun étaient passées sur la Chaîne Info (LCI) à partir de novembre 2009. A l'instar de la RAM qui diffuse depuis plusieurs années des spots publicitaire en France, les banques marocaines investissent le marché publicitaire français.

Spot de BMCE Bank diffusé sur LCI en novembre 2009
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http://www.yabiladi.com/articles/details/3202/transferts-bientot-dans-championnat-marocain.html

[Prinny Man]
September 2nd, 2010, 05:12 PM
Sociétés de financement

Les ménages tirent l’activité vers le bas


· Leur consommation a ralenti en 2009

· L’encours des crédits accordés s’est néanmoins établi à 80 milliards de DH

http://www.leconomiste.com/upload/article/8_102501.jpg

Le cru 2009 n’est pas si mauvais pour les sociétés de financement. Même si, comme les autres établissements financiers, elles doivent faire du chiffre dans un contexte marqué par la montée du risque. Elles ont tout de même distribué 80 milliards de DH. L’encours des crédits accordés a progressé de 9,9% contre 17,1% en 2008, selon Bank Al-Maghrib. La banque centrale est même plus large sur les chiffres, puisque l’Association professionnelle des sociétés de financement (APSF) révèle un encours de 78 milliards de DH au terme du dernier exercice. Malgré les petits décalages de chiffres, il n’y pas en revanche de doute sur les principaux contributeurs aux réalisations de la branche. Les sociétés de crédit à la consommation ont ainsi distribué 41 milliards de DH, soit un peu plus de la moitié du volume global. Les prêts à la consommation progressent de 7,1% sur un an contre 14,8% en 2008. Cette décélération tient à la faiblesse de la consommation des ménages enregistrée en 2009 par rapport aux années précédentes. Son rythme de progression est revenu à 4,7% contre 11,2% en 2008. Les ménages ont consommé 419,5 milliards de DH en 2009, soit 76% de la consommation finale nationale (552 milliards de DH).
S’agissant des sociétés de crédit-bail, l’encours des crédits qu’elles ont accordé a atteint 36 milliards de DH à fin 2009, en hausse de 13,5%. C’est moins important que 2008 qui affichait une progression de 19,3%.
Au-delà des statistiques, les sociétés de financement cherchent aujourd’hui à consolider leur business. Cela passe notamment par la diversification de l’offre. Et pour les membres de l’APSF, l’impossibilité de distribuer des produits d’assurance est jugée insupportable. «Cette interdiction est vécue comme une rage de dents par l’APSF», s’est indigné Abdelkrim Bencherki, président de l’Association, lors du dernier conseil national du crédit et de l’épargne.
Evidemment le secteur des assurances ne laisse pas indifférent. C’est un gâteau de 21 milliards de DH – et encore, la marge de croissance du secteur est importante - que l’APSF ne peut se retenir de ne pas mordre dedans. Les distributeurs actuels de produits d’assurance ne voient pas certainement d’un bon œil cet intérêt. Ce qui promet des négociations assez tendues pour l’APSF.

F. Fa

leco

[Prinny Man]
September 3rd, 2010, 04:19 PM
Banque: 101 milliards de DH retirés aux guichets en 2009

Les retraits d’argent par cartes bancaires (CB) marocaines ont atteint 101 milliards de DH en 2009 contre 85 milliards l’année précédente, révèlent les statistiques de Bank Al-Maghrib. Les payements, eux, ont atteint 5 milliards de DH, soit un milliard de mieux qu’en 2008. Le volume des achats par CB (toutes cartes confondues) s’est établi à 9,5 milliards, en hausse de 8% d’une année à l’autre. Toutefois, les achats des touristes ont reculé de 2,8% à 4,5 milliards. En revanche, ceux des autochtones progressent de 22% à 5 milliards de DH.
leco

[Prinny Man]
September 3rd, 2010, 04:20 PM
Marché financier: Prises de participations

La Banque centrale populaire et la CDG viennent d’être autorisées officiellement à prendre des participations à hauteur de 17% (soit 20 millions de DH) chacune dans le capital de la société Moroccan Financial Board. Société dotée d’un capital de 120 millions de DH détenu à parts égales par Bank Al Maghrib, la Société de la Bourse des valeurs de Casablanca, Attijariwafa bank, BMCE, BCP, et la CDG. A noter que Moroccan Financial Board a pour objectif principal de gérer le marché financier. Elle a également pour objectif de réaliser des études de veille stratégique internationale relative au secteur financier.
leco

Gadiri
September 5th, 2010, 10:46 PM
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Slaoui
September 6th, 2010, 11:23 PM
Une nouvelle structure pour gérer la future cité financière de Casablanca


On connaît désormais le nom de la structure qui assurera la gestion de la future place financière internationale de Casablanca. Il s’agit de la société Moroccan Financial Board qui vient d’être créée début août. D’un capital de 120 MDH, Moroccan Financial Board compte dans son tour de table la Bourse de Casablanca, Bank Al Maghrib, la CDG ainsi que trois banques, en l’occurrence Attijariwafa bank, la Banque centrale populaire et BMCE Bank.


LVE

[Prinny Man]
September 8th, 2010, 03:48 AM
Conseil de gouvernement : Barid Al-Maghrib deviendra société anonyme

Le Conseil de gouvernement, réuni mardi sous la présidence du Premier ministre, Abbas El Fassi, a adopté un projet de décret portant transformation de Barid Al-Maghrib en société anonyme.

Lors d'un point de presse à l'issue du conseil de gouvernement, le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Khalid Naciri, a indiqué que ce projet présenté par le ministre de l'Economie et des finances, prévoit le transfert des activités financières par la société "Barid Al-Maghrib" S.A à "Al-Barid Bank" S.A, établissement de crédit créé par le décret N° 2-08-258 du 5 juin 2008 et agréé en qualité de banque par décision du Wali Bank Al-Maghrib N° 1938-09 du 10 juillet 2009.

M. Naciri a ajouté qu'il s'agit des activités de la Caisse d'épargne nationale, des comptes courants et des chèques postaux relatifs à la clientèle des particuliers, y compris les activités connexes auxdites activités, des activités des mandats postaux ainsi que de toutes les autres activités de services financiers gérés par Barid Al-Maghrib.

Les éléments du fonds de commerce se rattachant aux activités financières précitées et qui font l'objet d'un apport en nature en faveur d'Al-Barid Bank S.A, comprennent la clientèle, le matériel et le mobilier de bureau ainsi que les contrats avec les tiers se rapportant auxdites activités.



MAP

VegaM
September 10th, 2010, 10:31 PM
Attijariwafa Bank à Malabo
09/09/2010 à 15h:55 Par Jeune Afrique

Après TMSA, qui a signé un accord pour conseiller l’État équato-guinéen sur la gestion du port de Malabo (construit par la société marocaine Somagec), un autre fleuron du royaume chérifien, Attijariwafa Bank, va s’installer sur l’île de Bioko. Déjà présente dans neuf pays africains, la banque marocaine, dont deux autres implantations sont en cours au Burkina Faso et au Cameroun, vient en effet de finaliser les accords portant sur une installation au cours du premier semestre 2011.

Jeune Afrique

Slaoui
September 10th, 2010, 11:29 PM
J'espere que leur premier hypermarché, ils vont le connaître grâce à Marjane qui va leur faire manger du Koutoubia et des Bimo, boire Ice et hawai, acheter leur meubles chez Mobilia et Kitea et leur matelas chez Layalits, rouler en Logan made in Somaca et s'habiller chez Marwa :cheers:

ps: non l'effet slam n'est pas voulu :D

LovinMorocco
September 10th, 2010, 11:47 PM
J'espere que leur premier hypermarché, ils vont le connaître grâce à Marjane qui va leur faire manger du Koutoubia et des Bimo, boire Ice et hawai, acheter leur meubles chez Mobilia et Kitea et leur matelas chez Layalits, rouler en Logan made in Somaca et s'habiller chez Marwa :cheers:

ps: non l'effet slam n'est pas voulu :D

et b***** avec des capotes Soft :lol::lol:

[Prinny Man]
September 24th, 2010, 07:06 PM
Attijariwafa bank

L’international renforce le business


· Hausse de 77% du PNB de la banque de détail à l’international

· Le PNB consolidé ressort à 6,9 milliards

· 215 milliards de DH de crédits distribués en six mois

http://www.leconomiste.com/upload/article/30_102925.jpg

Le groupe bancaire est le premier à publier ses résultats dans le secteur. Dans un contexte plein d’incertitudes et marqué par un fléchissement de l’activité au Maroc, Attijariwafa bank (AWB) affiche des résultats financiers en nette progression au terme du premier semestre. Le produit net bancaire (PNB) consolidé ressort à 6,9 milliards de DH en hausse de 16,2% par rapport au premier semestre 2009. Le groupe doit cette performance en grande partie à la hausse de 77% du PNB de la banque de détail à l’international. L’évolution au Maroc est moins importante avec 10%. Les ambitions du groupe sur le marché subsaharien ne font plus de doute après la grande démonstration de la banque lors du forum Afrique développement qu’elle a organisé fin avril (29 et 30). Près de 1.000 hommes d’affaires et dirigeants politiques ont fait le déplacement pour ces deux jours de discussions. Au cours du premier semestre, AWB a lancé des projets d’intégration des quatre filiales du groupe Crédit Agricole acquises en 2009. Il s’agit de la Société ivoirienne de Banque, Crédit du Sénégal, Union Gabonaise de Banque et Crédit du Congo. Ses actions ont également porté sur la signature d’un protocole d’accord pour l’acquisition de BNP Paribas-Mauritanie. A court et moyen terme, elle envisage de se positionner dans 6 autres pays de la zone UEMOA (Union économique et monétaire ouest africaine) et de la CEMAC (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale). L’objectif affiché est de prendre le contrôle des banques et non de se contenter d’une participation minoritaire, avait indiqué Mohamme El Kettani, président-directeur général d’Attijariwafa bank.
A fin juin, le groupe a distribué 215 milliards de DH de crédits, soit 17 milliards de plus qu’en juin 2009. Le Maroc attire le gros du volume avec une part de 84%. La Tunisie et les pays de la zone UEMOA s’accaparent respectivement 7,5 et 6,6%.
S’agissant de l’épargne collectée à fin juin, elle enregistre une hausse de 6,4% à 261,3 milliards de DH. Aujourd’hui, la mobilisation de l’épargne est l’une des principales difficultés à surmonter pour le secteur bancaire. Cela explique notamment l’accentuation du déficit de leurs ressources.
Au-delà des éléments conjoncturels, l’ensemble des lignes de métier de la banque affiche des performances significatives. En l’espace de six mois, le résultat net consolidé enregistre donc une hausse de 16,5% à 2,3 milliards de DH. Quant au résultat net part de groupe, il s’établit à 1,9 milliard de DH en augmentation de 15%. Les fonds propres consolidés s’améliorent de 14% à 25,7 milliards de DH.

F. Fa.

leco

[Prinny Man]
September 24th, 2010, 07:08 PM
CIH se recentre sur les métiers de la banque

· Cession de la totalité des actifs hôteliers à la CDG

· Rachat des parts de la Caisse dans Maroc Leasing et Sofac

· Augmentation de capital de 1 milliard


L’opération était prévisible. Comme annoncé dans nos colonnes à plusieurs reprises, CIH va se retirer de l’activité hôtelière. Aujourd’hui la décision a été prise de céder sept actifs hôteliers à la Caisse de dépôt et de gestion. En contrepartie, la banque reprendra des participations de CDG dans Sofac Crédit et Maroc Leasing. «Les discussions autour du montage de cette opération devraient débuter dans les prochains jours », confie à L’Economiste Ahmed Rahhou, PDG du CIH. La Caisse de dépôt et de gestion détient respectivement 29,6 et 46% du capital de Maroc Leasing et de Sofac. Elle est également actionnaire majoritaire (67,88%) dans CIH avec le Groupe Caisse d’Epargne à travers Massira Capital Management. Rappelons que les cours en Bourse de ses sociétés en plus de celui de BCP ont été suspendus lors de la séance du 23 septembre.
Depuis son arrivée à la tête du CIH en 2009, Rahhou avait annoncé sa volonté de faire de la filiale de CDG une banque universelle qui exerce dans tous les métiers. Ce repositionnement stratégique s’est traduit par la mise en place d’un plan de développement sur la période 2010-2014. CIH entend investir de nouveaux segments notamment la banque de détail et de l’entreprise. Ce qui du coup rend plus pertinent le rapprochement avec les sociétés de financement Maroc Leasing et Sofac Crédit.
Le projet d’entreprise du CIH repose sur 7 piliers principaux, une banque de détail en mouvement, une banque de l’immobilier de référence, une banque des entreprises sélectives, une politique de ressources humaines appropriée, un dispositif de risque renforcé, un reengineering des process et, enfin, la modernisation du système d’information.
Sur le volet de la banque de détail, le management entend développer «le fonds de commerce des particuliers et professionnels déjà existant, à travers notamment l’activation de la clientèle de particuliers moyen et haut de gamme ainsi que celle des professionnels». Il envisage, d’un autre côté, de bancariser de nouveaux clients.
D’ailleurs pour financer ses projets de développement le CIH va procéder à une augmentation de capital d’un montant pouvant atteindre 1 milliard de DH. L’opération sera ouverte à l’ensemble des actionnaires.

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Résultats en amélioration



Le travail de Rahhou commence à donner ses résultats. En dépit d’un contexte difficile, le CIH parvient à améliorer la structure de collecte des dépôts. Ce qui se traduit par une croissance de 10% de l’encours des dépôts à vue et une baisse de 6% des dépôts à terme. En parallèle, les encours des crédits sains de la banque ont progressé de 3% avec un volume de déblocage qui a atteint 2,5 milliards de DH. Dans le même sens, les créances en souffrance ont baissé de 14% à 1 milliard de DH. Dans ces conditions, CIH réalise un résultat net consolidé part du groupe de 24,3 millions de DH retraité d’une provision pour couvrir le risque fiscal de 168 millions de DH.

F. Fa. & M. A. B.


leco

VegaM
September 25th, 2010, 12:04 AM
A mon avis, la CIH devrait fusionner avec une autre banque marocaine, pour former le Big 4 marocain (à coté de Attjari, GBP et BMCE), pour contrer les banques françaises (BMCI, SG et CDM)

Pourquoi pas une fusion Crédit Agricole du Maroc - CIH ? les deux banques sont complémentaires sur plusieurs niveaux :)

Comme ça les 4 premières banques sur le marché marocain seront marocaines :cheers:

Gadiri
September 25th, 2010, 09:33 PM
Suite à une opération croisée avec la CDG
Sofac et Maroc Leasing dans le giron du CIH
La suspension de la BCP serait liée à l'opération de fusion entre la BCP et la BPR de Casablanca.

Publié le : 23.09.2010 | 20h11


Dans la perspective d'annonce d'opérations stratégiques, le CDVM a décidé hier de suspendre la cotation de quatre valeurs boursières qui ne sont autres que CIH, BCP, Sofac et Maroc Leasing.



Selon des sources bien informées, une participation croisée serait opérée entre la CDG et le CIH. La première, qui ambitionne de se renforcer dans l'hôtellerie, devrait récupérer les sept actifs hôteliers de l'ex-OFS (Organisme financier spécialisé). En contrepartie, le CIH va reprendre les participations de la CDG dans Sofac (45,99%) et Maroc Leasing (29,69%). Pour financer ces deux dernières acquisitions, une augmentation de capital sera opérée par la banque à hauteur d'un milliard de DH.

D'une pierre deux coups. Ce deal permettrait, en effet, à l'établissement d'accélérer son assainissement, sachant qu'il a déjà adopté un nouveau plan industriel (2010-2014) visant notamment le renforcement de son positionnement sur les activités de base ainsi que l'ouverture sur de nouveaux métiers en vue de diversifier le risque. Plus que jamais, l'ex-OFS est appelé à tirer vers le haut ses fondamentaux financiers en matières de productivité, de rentabilité et de maîtrise des risques. Ses actionnaires de référence, la CDG et Caisse d'épargne, qui contrôlent, via Massira Capital Management, 67,88% (le gros paquet est entre les mains de la CDG) de son capital se montrent toujours patients. Bien qu'au titre de 2009, la banque ait décidé de distribuer un dividende de 6 DH par action en dépit des bénéfices négatifs.

Quant à la rumeur sur la sortie de la Caisse d'épargne du tour de table du CIH, elle est infondée selon nos sources. En outre, par rapport à la suspension de la cotation de la valeur BCP, elle serait apparemment liée à l'opération de fusion entre la Banque centrale populaire et la Banque populaire régionale (BPR) de Casablanca. A préciser que dans le cadre de la réforme du Crédit populaire, la BCP devra absorber la Banque régionale populaire (BRP) de Casablanca. Cette fusion est d'une importance capitale pour le groupe Banque populaire et pour les actionnaires et sociétaires des deux entités qui, aujourd'hui, n'ont pas de lien évident de capital, bien qu'ils soient dans le même groupe que le Crédit populaire du Maroc.



Par Nadia Benyouref | LE MATIN

http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=139409

[Prinny Man]
September 27th, 2010, 07:04 PM
Banques Populaires

Première étape vers la consolidation du groupe


· La fusion entre BCP et Banque Populaire de Casablanca effective en octobre

· Elle se fera par augmentation de capital de BCP

http://www.leconomiste.com/upload/article/33_102957.jpg

Le rapprochement entre BCP et les Banques Populaires régionales (BPR) prend forme. La première étape sera la fusion-absorption de la Banque Populaire de Casablanca par augmentation de capital de BCP. L’opération devrait être validée par l’assemblée générale extraordinaire des deux entités prévue le 29 octobre. La fusion, elle, sera effective deux jours après (cf.www.leconomiste.com du 24 septembre).
La disparition des BPR a été décidée dans le cadre de la réforme du Crédit Populaire du Maroc (CPM). Autre conséquence, l’appellation CPM sera, à terme, abandonnée au profit de Banque Centrale Populaire.
Au-delà de la réforme, la réunification de ces entités permettra une meilleure lisibilité des comptes du groupe. En effet, la lecture des comptes de la BCP, ceux du Crédit Populaire du Maroc (Banques Populaires régionales + BCP) et de l’entité dans sa globalité prêtait souvent à confusion.
Côté activité, l’aboutissement de cette première opération dotera la BCP d’un réseau de distribution propre de plus de 170 agences. En plus de ses métiers historiques qui sont la banque des marchés, d’investissements, de financement ou encore l’activité à l’international, les segments des particuliers, des Marocains du monde, des professionnels ou encore des entreprises s’y ajouteront.
A terme, BCP pourrait absorber les 10 autres banques régionales. L’autre possibilité retenue dans le texte sur la réforme du CPM est la suppression des BPR par voie de fusion ou d’absorption par une ou plusieurs d’entre elles.
Déjà à l’issue de cette première opération, le poids des Banques Populaires régionales dans le capital de BCP sera ramené de 19 à 17%. Au terme des six premiers mois de l’année, BCP et la Banque Populaire de Casablanca affichent un produit net bancaire respectif de 1,7 milliard (1,3 milliard en juin 2009) et 780 millions de DH. Elles réalisent chacune un résultat net de 767 (718 au premier semestre 2009) et 211 millions de DH.

F. Fa

leco

[Prinny Man]
September 28th, 2010, 04:06 AM
Attijariwafa Bank : Hausse de 16 pc du résultat net au premier semestre 2010

Le groupe Attijariwafa Bank a réalisé, au premier semestre 2010, un résultat net de 2,3 milliards de dirhams (MMDH), soit une hausse de 16 pc, a annoncé, lundi à Casablanca, le président directeur général du groupe, M. Mohamed El Kettani.

Le résultat net part du groupe s'est établi à 1,9 MMDH, soit une augmentation de 15 pc, le résultat brut d'exploitation à 3,7 MMDH (12 pc), alors que le produit net bancaire (PNB) a atteint 6,9 MMDH (+16 pc), a indiqué M. Mohamed El Kettani lors d'un point de presse.

Le total bilan s'est situé à 297,7 MMDH (+10 PC), le total épargne à 261,3 MMDH (+6PC) alors que le total crédits s'est établi à 215 MMDH (+9 pc) et les fonds propres consolidés se sont inscrits en hausse avec 14 pc à 25,7 pc, a-t-il précisé.

Le groupe, qui connaît une croissance soutenue et diversifiée, poursuit le développement de son réseau de distribution qui a atteint 1.874 agences dont 1.431 au Maroc, a relevé le PDG d'Attijariwafa Bank.

Ces agences, implantées dans 22 pays, totalisent quelque 4,3 millions de clients et emploient 12.817 personnes, a-t-il ajouté.

S'agissant des autres performances du groupe, il a cité un investissement continu dans différents projets de développement au Maroc avec un volume de 253 millions de DH à fin juin 2010, l'élargissement de son réseau de banque économique dédié aux citoyens à faible revenu et non encore bancarisés (8 millions de personnes), le lancement des financements alternatifs et le développement des synergies entre Attijariwafa Europe et ses consœurs africaines, a-t-il poursuivi.

Basé au Maroc, le groupe opère à travers ses filiales en Afrique et en Europe et par le biais de ses bureaux de représentations dans nombreux autres pays comme les Emirats Arabes Unis (Abu Dhabi et Dubai), l'Arabie Saoudite, la Grande Bretagne et la Libye.

Le groupe a signé un accord pour l'acquisition de 60 pc du capital de PNB Paribas Mauritanie et finalise l'achat de la filiale camerounaise du Crédit Agricole SA (France).

1.El Kettani avait rappelé auparavant que ces performances avaient été atteintes alors que le secteur bancaire marocain a réalisé notamment une hausse de 2,3 pc des dépôts clientèles (584 MMDH), une amélioration de plus de 10 pc des crédits accordés aux clients (595 MMDH) et une augmentation de 5,6 pc des engagements par signature (161 MMDH).
Le cours de l'action Attijariwafa Bank s'est établi à 321 DH au 24 septembre 2010 et le groupe revendique la première capitalisation boursière du secteur bancaire et la 2-ème du Royaume avec 62 MMDH.

www.biladi.fr

[Prinny Man]
September 28th, 2010, 04:10 PM
Bilan semestriel de la BMCE

M. Brahim Benjelloun Touimi, administrateur directeur général du groupe BMCE Bank./DRLe groupe BMCE Bank a réalisé, au premier semestre 2010, un Produit net bancaire consolidé de plus de 3,753 milliards de dirhams (MMDH), en hausse de 13%, a annoncé, lundi à Casablanca, M. Brahim Benjelloun Touimi, administrateur directeur général du groupe.

Le résultat net du groupe s'est établi à 517 millions de dirhams (MDH), soit une augmentation de 14% alors que le résultat brut d'exploitation consolidé est passé à 1.546 MDH au premier semestre 2010, contre 1.328 MDH durant la même période de l'année précédente, en hausse de 16,4%, a-t-il indiqué lors d'une conférence de presse. Le réseau d'agences a crû de 56 nouvelles unités portant la taille du réseau à 577 agences dont 20 centres d'affaires.



aufait

Slaoui
September 29th, 2010, 05:21 PM
BMCE Bank teste de nouvelles pratiques commerciales

La banque envisage la mise en place d’un système de gestion relation clients. Cela revient à introduire de nouvelles pratiques commerciales dans le réseau. L’objectif affiché est de mettre à la disposition du client une palette de produits, notamment la bancassurance, le crédit ou encore les services monétiques. En outre, chaque chargé de relations clients aura sa propre clientèle qu’il aura à suivre et pour laquelle il aura des objectifs précis. Le nouveau système sera testé dans trois agences à partir d’octobre avant un déploiement à l’ensemble du réseau prévu en 2011. Par ailleurs, BMCE mettra en place début 2011 un système de notation interne. Il permettra de juger le risque lié à un client. Le système sera consolidé au niveau du groupe, c’est-à-dire qu’il va intégrer les informations des filiales financières.

l'eco

[Prinny Man]
September 29th, 2010, 05:50 PM
Résultats semestriels

AWB, toujours aussi performant!


· Croissances importantes de tous les indicateurs

· Ratios d’exploitation et de profitabilité meilleurs que ceux du secteur

· Développement de nouveaux produits d’épargne


Attijariwafa bank assure au terme du premier semestre 2010. Le premier Groupe bancaire privé poursuit le renforcement de son positionnement tant sur le plan bancaire que régional. C’est, en partie, ce qui ressort de la traditionnelle présentation des résultats du groupe, présidée par Mohamed El Kettani, PDG de la banque.
En dépit d’une conjoncture économique toujours peu propice, Attijariwafa bank parvient donc à afficher des réalisations financières au beau fixe capitalisant notamment sur le renforcement de la contribution de ses filiales à l’international et de son cœur de métier au Maroc. En effet, le groupe bancaire a, ainsi, pu drainer un PNB de 6,9 milliards de DH en progression de 16%. Cette évolution recouvre, d’une part, une amélioration de 20% à 4,3 milliards de DH de la marge d’intérêt qui profite d’une croissance plus rapide des produits d’intérêts que celle des charges. D’autre part, la marge sur commissions et les résultats des activités de marché s’accroissent respectivement de 30% à 1,3 milliard de DH et de 5%. Toutefois, Ismaïl Douiri, DG du groupe, note «un changement dans l’évolution de la structure du PNB» qui voit la marge d’intérêt avancer de 1,8 point et la marge commission de 2 points. A l’inverse, la part des résultats des activités de marché recule de 1,9 point.
Au niveau de l’activité, l’encours net des crédits consolidé à la clientèle du groupe s’élargit de 8,6% d’un semestre à l’autre à 215 milliards de DH. En parallèle, les ressources clientèles du groupe suivent le même trend pour progresser de 6,4% à 261 milliardS de DH. A ce titre, El Kettani affirme sa satisfaction «de constater des croissances importantes aussi bien au niveau des crédits distribués que des dépôts de la clientèle compte tenu du contexte». Toutefois, il précise qu’au Maroc le coefficient d’emploi des banques est passé à 104, voire 105% contrairement aux autres pays où AWB est implanté, qui restent largement excédentaires.
Pour ce faire, il appelle à plus d’ingéniosité pour mobiliser l’épargne. Pour lui, il faut sortir des rouages classiques (compte à vue, épargne sur livret et dépôt à terme) pour développer des produits innovants, qui d’ailleurs commencent à prendre place dans le paysage bancaire marocain. Il s’agit notamment de la bancassurance dans laquelle AWB dispose d’une part de marché de 40% et de la gestion d’actif (30% de part de marché). D’un autre côté, le PDG d’AWB appelle à la mobilisation pour améliorer l’épargne longue. A ce titre, il espère obtenir dans la prochaine loi de Finances des mesures pour mobiliser davantage l’épargne longue. Parallèlement, il précise que «sans les efforts de bancarisation de la population par l’ouverture de nouvelles agences, nous n’aurions pas eu des progressions aussi importantes. Il faut donc continuer dans ce sens».
Côté exploitation, le groupe comme l’affirme son président, attache, à l’image d’une entreprise ordinaire, une attention particulière à la maîtrise des coûts. C’est ainsi qu’AWB affiche un coefficient d’exploitation de 46%. Par conséquent, le résultat brut d’exploitation progresse de 12,3% pour se chiffrer à 3,7 milliards de DH. Cela découle sur un coût du risque de 0,33%. Un niveau meilleur que celui du secteur bancaire. Idem pour les ratios de profitabilité (fonds propres et d’exploitation), ils s’améliorent par rapport aux niveaux équivalents à ceux de fin juin 2009, à savoir 19,4% pour le retour sur exploitation et 1,53% pour le retour sur fonds propres.
Dans ces conditions, le groupe AWB affiche un résultat net en hausse de 16% à 2,3 milliards de DH et un RNPG avoisinant les 2 milliards de DH s’élargissant de 15% par rapport à fin juin 2009. Ce dernier représente ainsi ce qui revient directement aux actionnaires de la banque, comme le confirme El Kettani. De quoi leur laisser entrevoir une seconde partie d’année avec sérénité.

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Carton à la Bourse



Côté boursier, le cours de la valeur a, selon Douiri, surperformé l’indice phare de la place, avec une performance annuelle de près de 19% contre 12,2% du Masi et 8% pour le secteur bancaire. Preuve en est, «la valeur représente le meilleur couple croissance valorisation du secteur bancaire», grâce notamment à un PER de 15,96 fois contre 21 fois pour le secteur. De plus, la valeur AWB est la première capitalisation du secteur et la seconde de toute la place avec 62 milliards de DH.

M. A. B. & J. H.


leco

[Prinny Man]
September 29th, 2010, 05:54 PM
Résultats semestriels

AWB: Quelle contribution des filiales?


· L’activité au Maroc reste le mo-teur de la croissance du Groupe

· L’international recèle encore du potentiel

http://www.leconomiste.com/upload/article/21_103012.jpg

Synergies intra-groupe payantes! Le PNB consolidé du groupe Attijariwafa bank au terme du 1er semestre continue de bénéficier de la performance soutenue des différents métiers et particulièrement de l’accroissement de 76,9% des revenus de la Banque de Détail à l’international et de la hausse de 9,9% de ceux de Banque Maroc, Europe et zone offshore. Lesquels ont contribué respectivement à hauteur de 22,3% et de 58,1% au chiffre d’affaires consolidé du Groupe à fin juin. Revue de détail

Attijariwafa bank: L’activité Banque Maroc, Europe et zone offshore représente 58% de la structure du PNB au 30 juin 2010 et 71% du RNPG. C’est ainsi que l’activité au Maroc reste et restera, comme le précise Mohamed El Kettani, PDG, le moteur de la croissance du Groupe. Malgré un contexte de développement et d’ouvertures d’agence, le résultat net de l’exercice enregistre une forte croissance pour s’établir à 1,7 milliard de DH du fait d’une politique très rigoureuse de pilotage de la marge d’intérêt appliquée par AWB et à un contrôle strict du coût des ressources. A noter un ROA(1), en très légère hausse à 1,24%, soit une progression de 0,19 point par rapport à fin juin 2009. Celui-ci s’établit à un niveau plus faible que celui du Groupe car «l’activité au Maroc est plus mature et donc moins rentable marginalement», précise le management. Cependant, la politique de contrôle des charges menée par AWB semble payante puisque le coefficient d’exploitation reste à un niveau particulièrement bas au 30 juin 2010 pour s’établir à 35,6%. Par ailleurs, le coût du risque net reste stable à 0,52%.

Attijaribank Tunisie: L’ex-Banque du Sud continue son expansion et se retrouve ainsi à la deuxième place en termes de contributions à la réalisation du RNPG. Soutenue par la bonne performance du réseau de la banque (ouverture de 2 nouveaux points de vente, portant le nombre total des agences à 151 à fin juin 2010), son produit net bancaire s’établit à 485 millions de DH à fin juin 2010, en hausse de 17% par rapport à juin 2009. Le résultat net croît de 21% à 160 millions de DH.
L’activité de crédits à la clientèle affiche une hausse de 15% à 16,1 milliards de DH au cours de la même période. De même, les ressources provenant de l’activité clientèle sont à la hausse avec 18,5 milliards de DH.

Wafa Assurance et FCP: L’activité de la compagnie au 1er semestre 2010 est tirée à la hausse par l’activité non-vie avec la conquête de nombreuses Grandes Entreprises de référence en 2010 et un très bon renouvellement des affaires en renégociation. Le chiffre d’affaires total au 30 juin 2010 augmente de 9% pour s’établir à 2,2 milliards de DH grâce à la hausse du chiffre d’affaires non-vie (+29,5%, à 1,3 milliard de DH) porté par l’activité entreprise et automobile. Ces bonnes performances sont reconnues par le marché avec une action Wafa Assurance qui réussit à surperformer de 16,8 points la progression du Masi depuis le 31/12/09 selon les derniers chiffres communiqués par la compagnie.

Wafasalaf: Le leader du crédit à la consommation au Maroc arrive à la 4e place en termes de contribution à la réalisation du RNPG du fait d’une diminution de périmètre enregistrée en 2010 (cession de 15% à Sofinco). Les indicateurs restent au vert avec un chiffre d’affaires en hausse de 8% à 489 millions de DH et un résultat net en hausse de 5% à 150 millions de DH.
Cependant, la production de l’activité portée est légèrement en retrait, dans un secteur affecté par la baisse continue du marché des ventes automobiles (-6,4%). Le coût du risque de cette activité connaît aussi une légère dégradation à 2,02% contre 1,94% à fin juin 2009 dans un contexte de hausse du taux de contentialité des sociétés spécialisées.

Wafabail: la compagnie connaît un recul de 7% au niveau de son activité avec un volume de 1,66 milliard de DH au 30 juin 2010 et ce, dans un contexte de tendance baissière de la profession en matière d’investissement en crédit-bail immobilier au dernier trimestre. En parallèle, l’accroissement de 10% de ses encours financiers à 8,5 milliards de DH permet à Wafabail de clôturer le 1er semestre avec un chiffre d’affaires en hausse de 4% à 137 millions de DH et un résultat net en hausse de 3% à 51 millions de DH.

Wafa Immobilier réalise un produit net bancaire de 97 millions de DH au 30 juin 2010 (+1%) et un résultat net de 25 millions de DH (+5%). La part de marché des crédits immobiliers connaît une amélioration de 23,73%.

Autres contributeurs: Wafa LLD, Wafa Cash, Wafa Factoring, Attijari Intermédiation, Attijari Finance Corp et les filiales africaines (CBAO,...). Ces filiales auront contribué à hauteur de 9% au RNPG soit en valeur l’équivalent de 191 millions de DH.

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Stratégie à l’international



Pour ce qui est du développement à l’international, le groupe Attijariwafa bank dispose, selon son président, d’une feuille de route à moyen et long terme. «Nous n’avons pas d’approche opportuniste», confirme-t-il. Au contraire, le groupe dispose d’une vision stratégique de développement. Ainsi, le groupe a l’ambition, pour ses implantations futures, soit d’opérer à travers des investissements de créations à 100%, soit de réaliser des investissements dans des actifs bancaires existants à condition d’en avoir le contrôle. C’est ainsi que le groupe va ouvrir prochainement (dès 2011) à l’ouverture au Burkina Fasso et en Guinée équatoriale.

J. H. & M. A. B.


leco

[Prinny Man]
September 29th, 2010, 05:56 PM
Résultats semestriels

BMCE Bank tient à l’Afrique subsaharienne


· Elle porte sa participation à 55% dans Bank Of Africa

· Renforcement des fonds propres du groupe de 6,5 milliards à fin 2010

· Le chiffre d’affaires en hausse de 13% à 3,7 milliards de DH

Othmane Benjelloun, PDG du groupe BMCE Bank, maintient ses ambitions pour le continent. Deux projets lui tiennent à coeur: le développement de son groupe en Afrique et la réalisation de la place financière de Casablanca. «Ces projets nécessiteront encore 10 bonnes années de labeur de ma vie», a annoncé l’homme d’affaires le 27 septembre, lors de la présentation des résultats de BMCE Bank. Des résultats qui ressortent en nette amélioration après un exercice 2009 marqué par l’envolée du coût du risque. Celui-ci reste toujours sur une tendance haussière avec une progression de 16% par rapport au premier semestre 2009 à 315 millions de DH. L’activité à l’international contribue essentiellement à cette hausse puisqu’à fin juin, le coût du risque au Maroc baisse de 4,6% à 145 millions de DH.
En dépit des facteurs conjoncturels, le produit net bancaire (PNB) consolidé enregistre une hausse de 13% à 3,7 milliards de DH. Le résultat brut d’exploitation s’établit pour sa part à 1,5 milliard de DH en hausse de 16,4%. Les bénéfices au titre du premier semestre s’améliorent de 14% à 517 millions de DH. Au niveau domestique, le PNB s’inscrit également en hausse. Il enregistre un gain de 9,7% à 2 milliards de DH. Ce résultat est essentiellement soutenu par la hausse de 12,7% de la marge d’intérêts.
La marge sur commissions et les résultats sur opérations de marché suivent également la même tendance avec des performances respectives de 9,3 et 10,5%.
Au-delà des réalisations financières, le groupe s’est montré très actif à d’autres niveaux depuis le début de l’année. Alors que le débat sur les banques à l’international cet été a largement tourné autour du renforcement des fonds propres (relèvement du ratio de solvabilité de 2 à 7%), le groupe BMCE Bank devrait relever ses fonds propres de 6,5 milliards de DH avant la fin de l’année. La cession des actions d’autocontrôle à la Caisse de dépôt lui a déjà rapporté 3,4 milliards de DH en mars. S’y ajoute l’augmentation de capital de 2,5 milliards de DH réservée au groupe Crédit Mutuel-CIC. Le gendarme de la Bourse vient d’accorder son visa pour la réalisation de l’opération. Un autre apport de 500 millions de DH pour l’augmentation de capital réservée au personnel devrait être enregistré avant fin 2010.
La réalisation de la deuxième tranche de l’augmentation de capital de 500 millions réservée au personnel sera bouclée en 2012. Selon Brahim Benjelloun-Touimi, administrateur-directeur général du groupe, «le ratio de solvabilité de BMCE Bank se maintiendrait autour de 9% au cours des trois prochaines années», soit un niveau supérieur à ce qui est prévu par les normes prudentielles de Bâle III.

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Bank Of Africa



BMCE Bank s’est renforcée dans sa filiale africaine, portant sa participation dans le capital à 55% à fin août. Le groupe marocain a acquis au total 12,5% du capital de Bank Of Africa (BOA) depuis le début de l’année. Cette dernière bouclera incessamment une augmentation de capital. La contribution de BMCE Bank à cette opération est supérieure à 200 millions de DH.



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Epargne



En plus de la sinistralité, la mobilisation de l’épargne constitue l’une des principales difficultés du secteur bancaire. A fin juin, les dépôts de la clientèle auprès du groupe enregistrent une hausse de 6% à 120 milliards de DH. Au Maroc, la hausse se limite à 2,3% pour s’établir à 85,4 milliards de DH. Quant aux dépôts bancaires, ils enregistrent une hausse de 4,6% contre 5,3% pour le secteur. Le groupe mise particulièrement sur ses nouvelles agences pour mobiliser plus d’épargne. Il compte en ouvrir 50 par an sur les prochaines années.

F.Fa


leco

[Prinny Man]
September 29th, 2010, 05:58 PM
Résultats semestriels

BMCE Bank: Les filiales au rendez-vous


· Forte contribution au résultat net part de groupe

· Bénéfices en hausse de 11% pour les filiales africaines, +197% pour la banque d’affaires

http://www.leconomiste.com/upload/article/23_103014.jpg

En passant actionnaire majoritaire dans le groupe BOA, BMCE Bank franchit une nouvelle étape dans le rapprochement entre les filiales africaines et la plateforme européenne. Une autre étape est de rendre la filiale londonienne BMCE Bank international Plc profitable à court terme. C’est le maillon faible, même si les filiales européennes améliorent leur contribution au résultat net part de groupe, passant de -8 à -6%. La contribution des filiales africaines se stabilise à 19%. Quant à la banque d’affaires, ses bénéfices augmentent de 197%.

· Bank of Africa
En dépit de la hausse de la sinistralité, les filiales africaines ont fortement contribué aux performances du groupe à fin juin. Leur contribution à la réalisation du résultat net part de groupe ressort à 19%. En volume, les bénéfices dégagés au premier semestre enregistrent une hausse de 11,4% à 96 millions de DH. Devenue actionnaire majoritaire depuis fin août, BMCE Bank devrait donc prendre en main la gestion directe du groupe BOA. Toutefois, selon le management, il ne s’agira pas de le «marocaniser».
BOA est présent dans une vingtaine de pays subsahariens et a des projets d’implantation au Djibouti ou encore au Comores. L’objectif affiché est de couvrir l’ensemble du continent d’ici 2020-2025.
A fin juin, Bank Of Africa a créé de nouvelles entités. Il s’agit notamment de la société financière BOA France qui vise principalement le marché des flux financiers entre l’Europe et les pays d’implantation du groupe en Afrique. La société de gestion d’actifs BOA Asset Management devra, elle, favoriser la diversification et l’enrichissement des offres et services du groupe.

· Plateforme européenne
Les filiales européennes ont été les plus exposées à la crise financière compte tenu notamment de leur positionnement géographique. Leur contribution au RNPG est toujours négative (-6%) à fin juin, mais meilleure comparée à juin 2009 soit -8%. Durant le premier semestre, MediCapital Bank est devenu BMCE Bank international Plc. La banque qui est basée à Londres a procédé à un renforcement de ses fonds propres. Cela permettra d’accélérer le plan de restructuration en cours. En effet, la plateforme européenne devra servir de base pour le rapprochement avec le groupe BOA. Pour cela, BMCE Bank international Plc, doit être profitable, est-il indiqué. Selon Jaloul Ayed, vice-président administrateur-directeur général de la banque, «nous atteindrons l’équilibre d’ici fin 2010 et la banque devrait être profitable en 2011». A fin juin, le PNB de la filiale londonienne a augmenté de 12% à 124 millions de DH.
S’agissant de la filiale basée à Madrid, son résultat net progresse de 33% à 14,5 millions de DH. BMCE Bank envisage des implantations en Belgique ou encore en Hollande

· Banque d’affaires
Les actifs gérés par BMCE Capital Gestion ont atteint 26 milliards de DH à fin juin, en hausse de 14% contre 11,5% pour le secteur. Sur la même période, les actifs en conservation de BMCE Capital Titres sont également sur une tendance haussière avec une progression de 15% à 167 milliards de DH. Par ailleurs, BMCE Capital Bourse revendique une part de 26,3% sur le marché boursier. Quant à l’activité de change gérée par BMCE Capital Markets, la part de marché est estimée à 19%. A fin juin, les bénéfices des activités de banque d’affaires progressent de 197% à 36 millions de DH.

· Société de financement
Les bénéfices dégagés par les sociétés de financement du groupe au Maroc enregistrent une baisse de 5,6% à 58 millions de DH. Leur part dans le RNPG est ramenée à 11% contre 14% au premier semestre 2009. Côté chiffres d’affaires, Maroc Factoring enregistre une hausse de 22% à 1,8 milliard de DH. De son côté, Maghrebail réalise un volume d’affaires de 1,1 milliard de DH en progression de 12,5%. Au cours du premier semestre, BMCE Bank s’est renforcée dans le capital de la société de crédit bail, portant sa part à 51%. Quant à l’activité de crédit à la consommation, gérée par Salafin, le PNB s’améliore de 7% à 143 millions de DH.

F. Fa

leco

[Prinny Man]
September 30th, 2010, 05:24 PM
Titrisation: BP franchit le pas

· La banque va lancer un fonds de 1,5 milliard de DH

· Maghreb Titrisation sera chargée de la structuration et de la gestion

· Objectif: diversification des ressources

LE Groupe Banque Populaire est sur tous les fronts. Après avoir annoncé sa fusion avec la banque centrale de Casablanca, BP s’apprête à lancer, selon nos informations, sa première opération de titrisation. Comme nous l’annoncions en exclusivité dans ces colonnes précédemment, le projet était dans les tablettes depuis plusieurs mois. Aujourd’hui, BP vient de donner le coup d’envoi aux travaux de structuration de cette opération qui portera sur un montant de 1,5 milliard de DH.
Pour ce faire, la banque va constituer un Fonds de placements collectifs en titrisation (FPCT) dans «le but d’acquérir un portefeuille de créances hypothécaires qu’elle détient sur une clientèle personnes physiques», confie une source initiée. A ce titre, ce FPCT devrait financer cette acquisition par l’émission de titres à moyen et long terme auprès d’investisseurs essentiellement institutionnels. «Cette opération aura comme avantage de permettre à la banque une diversification des ressources ainsi qu’une flexibilité supplémentaire en matière d’ALM(1)», explique une source du marché.
Selon la même source, l’émission devrait avoir lieu au cours du 2e trimestre 2011. Et pour cause, la banque doit intégrer, en plus des étapes classiques de due diligence, d’analyse et de modélisation financières, ainsi que de rédaction de la documentation juridique, le visa CDVM et le placement, la mise en œuvre de préalables techniques rattachés aux adaptations informatiques, comptables et procédurales. Chose qui prend du temps.
Pour l’accompagner à monter l’opération, BP a, tout naturellement, mandaté Maghreb Titrisation, qui sera en charge de la structuration de l’opération. Elle assurera, par la suite, la gestion du FPCT qui sera créé. Le choix de MT permet ainsi au groupe BP de faire jouer les synergies entre filiales. A ce titre, la banque avait accru, en juillet 2010, sa participation dans le capital de la société de titrisation via sa banque d’affaires, Upline Group. Elle avait, alors, acquis 8.666 actions auprès de la CDG qui est, tout de même, restée majoritaire avec plus de 58% des parts.
A travers cette opération, BP sera, donc, la première banque à recourir à la titrisation dans le cadre de la nouvelle loi 33-06. Une loi qui a permis d’élargir, dans un premier temps, le champ d’application de la titrisation à tout type de créances détenues et plus seulement aux créances hypothécaires. Dans un second temps, elle donne la possibilité, en plus des banques, aux grandes entreprises privées et publiques de lever des financements contre des actifs.
Selon nos sources, d’autres banques s’organisent pour recourir à des opérations de ce genre. La dynamique sera ainsi enclenchée.
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(1) Asset and Liability Management, pour gestion actif-passif (ou de bilan)

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Historique



AVANT la promulgation de la loi 33-06, seul le CIH avait osé lancer des opérations de titrisation (Credilog I en 2002, Credilog II en 2003 et Credilog III en 2008). Grâce à cela, la banque a pu, non seulement diversifier ses ressources à long terme, mais également en réduire considérablement le coût, en cédant à ces 3 fonds de titrisation des créances saines, consenties à des fonctionnaires de l’Etat et salariés du privé, à taux fixe, bénéficiant toutes d’hypothèques de premier rang et d’assurances vie et incendie. Après l’entrée en vigueur de ce nouveau cadre légal, l’ONE s’apprête à lancer sa première émission de titres au cours du 4e trimestre pour un montant de 1,5 milliard de DH.

M. A. B.


leco

[Prinny Man]
September 30th, 2010, 05:26 PM
Résultats semestriels

Banque Populaire garde le rythme


· Hausse de 9,8% du chiffre d’affaires à 4,9 milliards de DH

· La banque d’affaires se distingue


Le Groupe Banque Populaire affiche au premier semestre des résultats probants, comme les deux autres grandes entités du secteur. C’est à croire que la crise est déjà derrière nous. Les banquiers restent tout de même méfiants, notamment vis-à-vis de certaines activités qui peinent à retrouver des couleurs.
Au terme des six premier mois de l’année, la Banque Centrale Populaire (BCP) réalise un chiffre d’affaires consolidé de 1,7 milliard de DH en hausse de 24,7% par rapport à juin 2009. Les filiales contribuent pour une part importante à ce résultat, notamment Chaabi Bank. Elle enregistre un volume d’affaires de 181 millions de DH en hausse de 83%. L’ensemble des lignes de métiers de la banque s’inscrit également sur la même tendance.
A fin juin, les crédits accordés à la clientèle corporate se sont établis à 9,3 milliards de DH en augmentation de 41,3%. En 2009, BCP s’est renforcée dans les activités de banque d’affaires avec l’acquisition de 100% de Upline Group. L’encours des actifs sous gestion ressort pour sa part à 13,5 milliards de DH. Aujourd’hui, BCP revendique une part de 24% sur le marché des capitaux. Son portefeuille titres s’élève à 35 milliards de DH dont un peu plus de la moitié, soit 18,5 milliards sont consacrés à l’investissement. Globalement, la contribution des filiales au résultat net se chiffre à 237 millions de DH sur un total de 835 millions (+10,6% comparé à juin 2009). Upline Group, Maroc Leasing et Vivalis dégagent des bénéfices respectifs de 37 et 36 millions de DH. Pour la banque d’affaires, ce résultat représente déjà un peu plus du double de celui enregistré à fin 2009, soit 13,8 millions de DH.
BCP confirme également ses ambitions à l’international avec la concrétisation des prises de participation dans trois banques. Sa part est estimée à 8% dans la British Arab Commercial Bank. Au niveau des deux autres entités, en l’occurrence l’Union des banques arabes et françaises et Arab Italian Bank, le groupe détient des parts respectives de 5%. Au niveau du Groupe Banque Populaire (Crédit Populaire du Maroc + filiales) le produit net bancaire affiche une performance de 9,8% à 4,9 milliards de DH. Le résultat net consolidé se hisse à 1,7 milliard de DH en hausse de 13,8%.
A fin juin, le groupe affiche des fonds propres en hausse de 13% à 26 milliards de DH. Son ratio de solvabilité se situe à 12,5%, au-dessus de la moyenne du secteur. Parallèlement, la banque mène des simulations pour les règles de Bâle III, a annoncé Mohamed Benchaaboun, PDG du Groupe Banque Populaire.
L’encours des crédits distribués à fin juin augmente de 22 milliards de DH à 144 milliards. Malgré le fléchissement du rythme de croissance des dépôts, le groupe fait mieux que le secteur (+3,7%) avec une hausse de 6,3% à 167,6 milliards de DH.
Plus que les autres banques, le marché s’est montré assez réactif face aux résultats de BCP. A la clôture de la séance du 28 septembre, le titre a réservé à la hausse. Il a drainé un volume d’affaires de 140 millions de DH.

F. Fa. & J. H.

leco

Slaoui
September 30th, 2010, 07:54 PM
BMCE Bank : 56 agences de plus

Le groupe BMCE Bank, qui a réalisé au 1er semestre 2010 un Produit net bancaire consolidé de plus de 3,753 milliards DH (en hausse de 13% par rapport à la même période de 2009), a vu son réseau d'agences croître de 56 nouvelles unités. Cette évolution porte la taille du réseau à 577 agences dont 20 centres d'affaires.

l'eco

[Prinny Man]
October 1st, 2010, 05:18 PM
Résultats semestriels

CIH poursuit son assainissement

http://www.leconomiste.com/upload/article/30_103080.jpg

· Le groupe «force la dose sur le provisionnement»

· Il affiche un ratio de solvabilité de 16%, meilleur que le secteur

· Agrégats financiers corrects à fin juin 2010

Semestre de transition pour le Crédit Immobilier et Hôtelier. «Nous passons d’une logique de banque mono activité, à celui d’une banque universelle», précise d’emblée, Ahmed Rahhou, qui présidait pour la seconde fois, depuis son arrivée à la tête du CIH, la présentation des résultats semestriels de la banque. En clair, CIH opérera aussi bien dans son métier historique, le crédit immobilier, mais envisage, surtout, de se renforcer sur la banque de détail et de l’entreprise. En parallèle, le nouveau management poursuit le toilettage de ses comptes. D’ailleurs, «nous voulons faire de l’exercice 2010 l’année de l’assainissement du CIH», indique Rahhou. Et d’ajouter, «c’est la raison pour laquelle nous avons forcé la dose sur le provisionnement». Du coup, le coût du risque a été amélioré de 38,5% à 138 millions de DH. Idem pour les créances en souffrance nettes des agios réservés qui continuent à leur progression pour s’alléger de 13,7% à 1 milliard de DH.
Au niveau de l’activité commerciale, l’encours des crédits sains progresse de 3% à 23 milliards de DH contre 6,8 pour le secteur. Ce léger ralentissement est lié à l’accalmie observée sur les crédits immobiliers suite au ralentissement de la production des logements sociaux. En effet, la banque qui détient une part de marché de 33% sur ce segment est le premier financier du logement social à travers Fogarim.
Pour leur part, les dépôts affichant une amélioration de leur structure, comme le confirme le PDG, suite à un effet compensé de la croissance de 10% de l’encours des dépôts à vue et de la baisse des dépôts à terme de -5,8%. Résultat, un total des dépôts de la clientèle en hausse de 3% à 19,4 milliards de DH. Le CIH fait ainsi mieux que le marché qui recule (-0,7%).
Pour ce qui est du chiffre d’affaires, CIH affiche un PNB de 617 millions de DH en recul de 4,7% d’un semestre à l’autre. Toutefois retraité des éléments exceptionnels, liés au travail d’assainissement du nouveau management, le PNB ressort à 619 millions de DH en progression de 8,1% par rapport à fin juin 2009.
En parallèle, les frais de gestion avancent de 4,2% à 374 millions de DH, pour découler sur un coefficient d’exploitation de 60,7%. A périmètre récurrent, les frais de gestion se limitent à 353 millions de DH pour un coefficient d’exploitation ramené à 57%. Cette évolution est principalement due à la révision du mode d’amortissement, comme l’affirme Rahhou. De plus, la banque a renforcé son réseau de 10 nouvelles agences. Cela remet en cause le niveau d’ouverture annoncé par le management de 30 nouvelles agences en 2010.
Dans ces conditions, le résultat brut d’exploitation recule de 16% à 242 millions de DH. Même tendance pour le résultat net qui s’affaisse de 22% à 116 millions de DH. En le retraitant d’une plus-value exceptionnelle sur cession d’actifs pour un montant de 80 millions de DH, le résultat net ressort en hausse de 18,8%.
Du côté des chiffres consolidés IFRS, le groupe réalise un PNB de 721 millions de DH en baisse de 12%. Contre-performance plus significative pour le résultat net part du groupe qui se fixe à 24,3 millions de DH contre 248 millions en juin 2009. Cette nette dégradation est à mettre en relation notamment avec la constitution en IFRS d’une provision pour couvrir le risque fiscal pour un montant avoisinant les 200 millions de DH. A ce titre, Rahhou révèle que le CIH a signé un protocole d’accord avec les Impôts. «Nous avons même payé», soutient-il.
Au-delà des agrégats financiers, le déploiement du plan triennal du CIH passe par le développement de la banque universelle. C’est la raison pour laquelle le groupe a conclu un accord avec la CDG pour le rachat de ses parts dans Sofac et Maroc Leasing. A ce titre, le conseil d’administration a consacré l’idée d’augmentation de capital d’un montant à concurrence de 1 milliard de DH. La décision sera prise à partir du mois de novembre, selon Rahhou qui précise que «la CDG et les autre partenaires vont augmenter le capital du CIH pour financer l’acquisition des deux entités». L’objectif est de ne pas dégrader le ratio de solvabilité de la banque qui culmine à 16% soit un niveau bien supérieur à celui du secteur.

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Plus de 700 millions pour la vente d’hôtels



AVEC la vente des 7 unités hôtelières pour un montant de 705 millions de DH, à la CDG, «le CIH boucle définitivement le dossier de la chaîne Essalam», précise Rahhou. D’ailleurs, le management a préféré une cession de bloc, après assainissement des situations nettes sur la base d’une évaluation indépendante effectuée par Upline Securities. A travers cette opération, CIH pourra libérer 77 millions de DH de fonds propres selon son PDG. De plus, une partie du prix de cession sera réinvestis en bons du Trésor sur des maturités de plus d’un an. Résultat: une amélioration immédiate à la fois de la trésorerie de la banque et du ratio de liquidité qui culmine à 100%.

M. A. B.


leco

[Prinny Man]
October 1st, 2010, 05:20 PM
CIH diversifie ses produits

Pour déployer son nouveau plan stratégique triennal, le CIH a conclu des partenariats pour accroître sa présence dans l’activité de banque universelle. C’est ainsi que la banque propose des produits de banque-assurance en partenariat avec Atlanta. Idem pour les activités boursières et de gestion d’actifs, pour lesquelles CIH envisage la possibilité de lancer une banque d’affaires avec CDG Capital. A noter que les deux groupes travaillent déjà ensemble sur un certain nombre d’activités, Bourse, OPCVM…

leco

[Prinny Man]
October 1st, 2010, 05:22 PM
CIH: Emission prochaine de certificats de dépôts

Attendu sur le marché de titrisation, le CIH va plutôt se diriger vers celui des certificats de dépôts dans le but de diversifier ses ressources. A ce titre, il est à la recherche de ressources longues. En parallèle, il devrait relancer une nouvelle ligne d’emprunt obligataire d’un montant de 2 milliards de DH pour 2011.
leco

[Prinny Man]
October 1st, 2010, 05:23 PM
CIH: Le management veut mieux faire

Le management de CIH est plein de volonté. Il estime les résultats du premier semestre satisfaisants, mais il peut mieux faire. En effet, à 8% de rentabilité des fonds propres, Ahmed Rahhou, PDG du CIH, estime le niveau correct, mais il espère atteindre 12% d’ici la fin de l’année.

leco

[Prinny Man]
October 4th, 2010, 04:51 PM
Bonnes performances des trois premières banques marocaines à fin juin 2010

Le Produit net bancaire d'Attijariwafa bank a progressé de 16%, celui de BMCE Bank de 13% et celui de la Banque Populaire de 10%.
L'aggravation des coûts du risque et des ressources écorne toutefois leurs marges opérationnelles.
Des fonds propres assez solides pour faire face aux nouveaux enjeux réglementaires.

http://www.lavieeco.com/votre-argent/17684-bonnes-performances-des-trois-premieres-banques-marocaines-a-fin-juin-2010.html/affiche_image?article=17684

Les trois premiers grou-pes bancaires à capitaux marocains affichent globalement, à fin juin 2010, des résultats appréciables avec une croissance à deux chiffres des principaux agrégats financiers consolidés. En effet, avec des PNB (Produit net bancaire) consolidés dont l’amélioration oscille entre +10% à 4,9 milliards de DH chez le Groupe Banque Populaire (GBP), et +16% à 6,9 milliards de DH pour Attijariwafa bank (AWB), avec une évolution intermédiaire pour BMCE Bank (+13% à 3,7 milliards de DH), les trois mastodontes de notre système bancaire, qui en représentent plus des deux tiers des dépôts et les trois quarts des crédits, affichent une bonne résilience dans un contexte assez difficile où de larges pans de l’activité économique continuent de souffrir des suites de la crise financière internationale. Toutefois, la montée non négligeable des coûts du risque, qu’il soit de crédit ou de marché, est venue freiner l’amélioration des marges opérationnelles (résultat brut d’exploitation/PNB) enregistrées au cours des dernières années. Aussi, les deux banques privées enregistrent une quasi-stagnation à ce niveau (32,8% pour BMCE Bank et 49% pour la filiale d’Ona). Quant au groupe coopératif, il accuse une baisse de 4 points, à 52%. Il faut dire que le groupe, présidé par Mohamed Benchaâboune, a subi une envolée de 147% du coût du risque.
De telles évolutions sont d’autant plus louables que sur leur marché domestique, prédominant encore, le resserrement des liquidités a continué à peser sur le coût des ressources des banques marocaines et inhiber leur capacité de distribution du crédit. Le trio de tête n’a point dérogé à la tendance générale avec une collecte de dépôts en berne, qui s’établit à +6% (niveau quasi identique pour les trois banques), alors que le rythme de distribution du crédit reste assez soutenu, notamment chez GBP dont les encours domestiques ont gagné 18%, à 144,4 milliards de DH.
Le premier semestre de l’année en cours a également confirmé la domination incontestable d’AWB qui tire profit aussi bien d’une croissance interne soutenue (comme en témoignent les résultats sociaux de la banque et ses filiales domestiques) que d’une croissance externe vigoureuse. Désormais, l’écart entre la filiale d’Ona et son concurrent immédiat, le GBP, atteint la voilure d’une banque moyenne de la taille du Crédit du Maroc, avec des différentiels de 43 milliards et 22,3 milliards de DH respectivement au niveau des dépôts de la clientèle et des crédits à la clientèle.

Contribution de 13% des filiales africaines dans les bénéfices d'AWB et BMCE

Un autre fait marquant est incarné par la confirmation des velléités africaines des deux premières banques privées du Royaume, alors que leur concurrent public n’arrive pas à combler son retard sur ce registre avec une présence limitée à deux actifs assez «anciens», en l’occurrence Banque Populaire maroco-guinéenne et Banque Populaire maroco-centrafricaine, aux contributions encore assez faibles à la performance globale du groupe. Ainsi, alors que BMCE Bank parachève le contrôle capitalistique du réseau bancaire Bank Of Africa (BOA), en en hissant sa détention de 42,5% à 47% à fin juin 2010 (le cap de 50% a été franchi en août 2010) tout en poussant les feux de ses implantations (lancement de BOA Togo et BOA République démocratique du Congo), le leader des métiers de la banque et de la finance a, quant à lui, intégré dans son périmètre de consolidation quatre nouvelles banques acquises auprès du groupe français Crédit Agricole. La contribution des activités à l’international au bénéfice de ces deux banques se situe désormais au niveau encourageant de 13%, et n’eurent été, pour BMCE Bank, les pertes persistantes de sa filiale londonienne pour la troisième année consécutive, ce ratio aurait été plus important avec une contribution des seules filiales africaines à hauteur de 20%. Chez GBP, par contre, l’international représente à peine 3% du bénéfice.
Au niveau de la productivité, et malgré une légère dégradation d’un point chez GBP et de 1,9 point pour AWB, les deux premières banques du pays affichent un coefficient d’exploitation des plus enviables, à 40,7%. Ce qui atteste d’une forte capacité de maîtriser les charges de structure quand on sait que la moyenne des grandes banques européennes est supérieure à 60%. Seule BMCE Bank continue de pâtir d’une structure de charges sociales assez lourde et affiche un coefficient d’exploitation de 54%, en légère amélioration.
Une situation qui ne manque pas d’ailleurs d’impacter négativement aussi bien la marge opérationnelle que la marge nette qui ressortent loin derrière celles des deux concurrents directs.
Au demeurant, les performances des trois premiers groupes bancaires marocains renforcent leurs assises financières avec des fonds propres durs (hors dettes subordonnées) qui se bonifient de 13%, à 56 milliards de DH, ce qui leur permet d’envisager sereinement les virages à venir en matière de régulation, et particulièrement de règles prudentielles de solvabilité (nouveau palier de Bâle II et Bâle III au-delà de 2015). Outre le renforcement endogène par l’effet de la partie non distribuée des bénéfices, BMCE Bank a été la seule banque du trio de tête à acter au cours du premier semestre 2010 deux opérations d’apport par les actionnaires d’une enveloppe de 3 milliards de DH devant être déboursés avant la fin de l’exercice (2,5 milliards de DH réservés à l’actionnaire français CM-CIC et 500 MDH dans le cadre d’une nouvelle tranche d’actionnariat salarié).

vieeco

[Prinny Man]
October 4th, 2010, 05:39 PM
Compte courant: Inquiétudes

Le déficit du compte courant continue de donner bien des soucis aux autorités monétaires. Celui-ci se situait à 5% en 2009 après 5,2% en 2008. Pour 2010, il est prévu 5,5%. C’est le deuxième motif d’inquiétude avec les réserves de changes, qui représentent à peine 6 à 7 mois d’importation. «Niveau considéré comme étant insuffisant par le FMI», avait rappelé Abdellatif Jouah-ri lors du Conseil national du crédit et de l’épargne qui s’était tenu en juillet dernier.

leco

[Prinny Man]
October 4th, 2010, 05:40 PM
Crédits: Hausse de 12% à fin août

Les créances sur l’économie ressortent en progression de 12% à fin août. A la même période l’année dernière, la hausse était de 17,8%. Les crédits à l’équipement progressent de 25,8%. Les prêts immobiliers et à la consommation affichent des hausses respectives de 9,3 et 13,7%. Quant aux facilités de trésorerie, elles enregistrent une légère hausse de 0,3%.
leco

[Prinny Man]
October 4th, 2010, 05:42 PM
Banque: Baisse des crédits accordés au secteur privé

Selon les statistiques de Bank Al-Maghrib à fin août, les créances sur l’économie laissent ressortir une baisse du taux de croissance des crédits destinés au secteur privé. Il passe de 15,2 à 9,7%. Dans le détail, les crédits accordés aux MRE reculent de 13,5 à 8,7%, alors que les prêts destinés aux sociétés non financières se contractent de 9 points à 9,7%.

leco

[Prinny Man]
October 5th, 2010, 05:08 PM
Banque: Un secteur en super forme

Principale ressource de financement de l’économie, le secteur bancaire a connu en l’espace de six ans un accroissement fulgurant. En témoigne, l’évolution des certains postes. Ainsi, les comptes courants débiteurs sont passés de 21,8 milliards de DH en 2002 à 79,2 milliards à fin août 2010. Dans cette lignée, les crédits à l’équipement ont dépassé 138,7 milliards de DH au cours du troisième trimestre, contre 37,9 milliards de DH seulement en 2002. Idem pour les engagements de financement donnés en faveur de la clientèle qui culminent à 67,8 milliards de DH à fin août contre les 13,3 milliards de DH de 2002.
leco

Gadiri
October 7th, 2010, 02:17 AM
Attijariwafa Bank : Caja Madrid vend ses parts et réalise 134 millions d’euros de plus-value

06.10.2010

La deuxième caisse d’épargne espagnole en taille, Caja Madrid a annoncé mardi avoir vendu à la Société nationale d'investissement (SNI), les 3,42% qu’elle détenait dans le capital du groupe bancaire Attijariwafa Bank (AWB) à un prix d'environ 157 millions d'euros (près de 1,8 milliards de dirhams). Malgré les bons résultats semestriels d’AWB, l’actionnaire espagnol a décidé de se retirer, et ce retrait de capital a été semble-t-il, motivé par un besoin de liquidités.

La présence au Maroc de Caja Madrid aura duré 21 ans. En effet, la Caisse d’épargne de Madrid a rejoint le marché marocain en 1989 après avoir acquis 3% du capital de la Banque commerciale du Maroc (BCM), une participation élevée à 7% en 1997. A la suite de la fusion de la BCM avec Wafabank en 2003, qui a donné naissance à AWB, la part de Caja Madrid est passée à 3,42%.

Une plus-value de 134 millions d’euros pour Caja Madrid

Selon un communiqué de l’institution présidée par Rodrigo Rato (ancien directeur général du Fonds monétaire international), reprise par des médias espagnols, l'opération de vente a généré une plus-value de 582% à 134 millions d’euros (1,4 milliards de dirhams). En entrant dans le capital de la BCM, Caja Madrid avait déboursé environ 22 millions d'euros.

D’après la même source, la vente des 3,42% entre dans le cadre d’une politique d'optimisation des ressources financières. Et même les bons résultats semestriels (résultat net de 2,3 milliards de dirhams en hausse 16%), rendus publics le 27 septembre, n’ont pu changer la donne. Caja Madrid serait en difficulté car elle avait depuis juin dernier, d’après El Pais, envisagé de demander entre 2,5 et 3 milliards d’euros d’argent public pour assainir ses comptes.

La crise financière a engendré de sérieuses tensions sur les liquidités des banques, entrainant une chute de leurs activités. Ainsi, ces dernières mais aussi les caisses d’épargne cherchent à renforcer leur capital propre pour faire face à la chute de la rentabilité et l’augmentation des défauts de paiement.

Décembre 2009, Banco Santander, le premier groupe bancaire espagnol, a vendu 10% de ses parts dans AWB à la SNI pour 367 millions d’euros, réalisant au passage une plus-value de 223 millions d’euros. Déjà actionnaire majoritaire d’AWB, la holding royale SNI, qui a fusionné avec sa filiale Omnium nord africain (ONA), renforcera sa participation dans le groupe dirigé par Mohamed El Kettani.

Ibrahima Koné
Copyright Yabiladi.com

http://www.yabiladi.com/articles/details/3378/attijariwafa-bank-caja-madrid-vend.html

[Prinny Man]
October 7th, 2010, 05:13 PM
Crédit Agricole SA se retire d’AWB

http://www.leconomiste.com/upload/article/23_103200.jpg

· Le groupe français cède 1,44% de ses actions à SNI

· Le holding fait coup double avec le rachat de la participation de la Caja Madrid

Coup double pour SNI. Le holding royal se renforce, comme nous l’annoncions dans notre édition du 6 octobre 2010, dans le capital d’Attijariwafa bank. Il rachète, d’un coup, la participation de la Caja Madrid ainsi que celle du Crédit Agricole SA dans le capital du premier groupe bancaire privé du pays. Montant total du deal: 2,5 milliards de DH.
Ainsi, la Caja Madrid, la deuxième caisse d’épargne espagnole en taille, a cédé les 3,42% qu’elle détenait dans AWB pour quelque 157 millions d’euros, soit l’équivalent de 1,7 milliard de DH. Selon nos informations, la banque espagnole ambitionne, à travers cette opération, d’optimiser son portefeuille de participations. C’est chose faite, puisque la caisse engrange une plus-value qui avoisine les 134 millions d’euros (1,5 milliard de DH).
Pour le Crédit Agricole SA, l’opération revêt un caractère plutôt prudentiel. En effet, de source bien informée, le groupe français, qui n’en est pas à sa première opération au Maroc, veut renforcer ses fonds propres afin de se conformer davantage aux nouvelles règles prudentielles de Bâle III, en se désengageant de ses participations non stratégiques à l’étranger. Pour ce faire, il s’est délesté, au profit de SNI, de son portefeuille actions détenu sur la valeur Attijariwafa bank (1,44%).
A travers ces deux opérations simultanées, SNI se renforce dans le tour de table de la banque qui passe de 13,47 à 18,33%. D’ailleurs, le holding avait, pour rappel, acquis en décembre 2009 les 10% de participation de la banque Santander dans le tour de table d’AWB pour environ 367 millions d’euros (4,2 milliards de DH). Aujourd’hui, le tandem ONA-SNI est l’actionnaire de référence de la banque avec 33,57% des parts.
Toujours est-il, cette montée en puissance dans le capital de la première banque du pays ne remet en aucun cas en cause la méga-opération de fusion qui se profile entre les deux groupes. Une opération qui devrait, selon le management, être bouclée avant la fin de l’année. A ce titre, une réorganisation des deux holdings est en train de s’opérer. Celle-ci a commencé par une offre publique de retrait de la Bourse de ONA et SNI, compte tenu de la création d’un unique holding d’investissement non coté après la fusion. Pour rappel, cette OPV, qui a rapporté plus de 10 milliards de DH, n’a principalement été souscrite que par les particuliers. Suite à cette étape, les titres des deux groupes ont été radiés de la Bourse. Aujourd’hui, le marché attend la fusion puisque l'objectif de la création de ce holding est le recentrage sur la vocation d’actionnaire professionnel. En clair, Hassan Bouhemmou, PDG de SNI, avait promis sur les colonnes de L’Economiste que le holding allait procéder progressivement à une réduction du périmètre d’investissement du nouvel ensemble. Et ce, à travers la cession du contrôle de ses entreprises «matures» via la Bourse, une fois la fusion actée. Les concernées sont, pour rappel, Cosumar, l’ensemble Centrale Laitière/Bimo/Sotherma et Lesieur. Mais qui sait, Attijariwafa bank pourrait également faire partie du lot. Selon des rumeurs du marché, les négociations pour la vente de tout ou partie de la participation du futur ensemble pourraient débuter dès 2011.

M. A. B.

leco

[Prinny Man]
October 12th, 2010, 05:26 PM
BMCE Bank: Changement de taux

Le nouveau taux facial de la tranche B de l’emprunt obligataire subordonné, contracté par la BMCE Bank en 2008, est de 4,5%. Ce taux sera appliqué dès le 15 octobre, soit la date anniversaire de l’obligation. L’émission portait sur un montant de 100 millions de DH sur 10 ans.
leco

[Prinny Man]
October 13th, 2010, 05:11 PM
Groupe Banque Populaire

Un nouveau service de Bourse en ligne pour les particuliers

· Le site déjà ouvert au grand public

· Une cible de 10.000 clients

· Un abonnement mensuel symbolique de 59 DH

Plus que quelques semaines à attendre! Le Groupe Banque Populaire s’apprête à lancer très prochainement une campagne marketing d’envergure auprès du grand public pour annoncer l’ouverture de son nouveau service de Bourse en ligne. Suite à l’acquisition de la banque d’affaires Upline Group, la société de Bourse ICF Al Wassit devient la plateforme de Bourse en ligne du Groupe Banque Populaire. Le site est opérationnel depuis l’été dernier: la clientèle cible a été informée par mailing et peut, dès à présent, s’abonner via les agences bancaires. «Nous comptons déjà une centaine d’abonnés et avons mis en place une hot line afin de prendre en charge les appels pour demandes d’informations, modalités d’abonnement, support à l’utilisation du site,…», confie à L’Economiste Laïdi El Wardi, directeur général adjoint de la banque des particuliers et professionnels.
Ce nouveau service s’attaque au marché des particuliers. Le profil type est tout client ayant un intérêt pour l’investissement sur le marché boursier. Dans un premier temps, le Groupe Banque Populaire veut toucher les clients de son portefeuille qui effectuent des transactions boursières à travers le réseau des agences bancaires. Ce service s’adresse également aux Marocains du Monde qui ont toujours exprimé le souhait d’investir au niveau de la Bourse de Casablanca. «Il s’agit essentiellement d’encourager l’utilisation des nouvelles technologies de l’information pour les opérations bancaires et de fidéliser une clientèle avertie et exigeante», souligne Ali Hachami, directeur général de ICF Al Wassit. Le projet a également pour objectif d’encourager la clientèle peu initiée à investir en bourse et dans les OPCVM, en banalisant l’accès et en démystifiant les transactions sur les marchés boursiers à travers le volet didactique du site.
Les ambitions de croissance du Groupe Banque Populaire sont à la hauteur de la taille de son réseau de détail. «Avec un réseau de 900 agences qui adhère parfaitement à ce nouveau service et s’est mobilisé pour le commercialiser, un objectif entre 10.000 et 12.000 abonnés sera facilement atteint à court terme», indique El Wardi.
Les clients abonnés au produit Bourse en ligne auront accès à 3 volets. Un volet transactionnel permettra au client d’effectuer en direct et en temps réel des transactions relatives aux actions cotées à la Bourse de Casablanca et aux OPCVM commercialisées par les Banques Populaires. Un volet informationnel regroupe l’ensemble de l’actualité boursière, cours, évolutions des actions, valeurs liquidatives des OPCVM, leurs performances ainsi que celles des indices et des fiches détaillées par titre et par OPCVM. Enfin, les clients trouveront sur le site un volet conseil et analyse qui englobera notamment des commentaires sur les marchés. Pour se distinguer de la concurrence, le Groupe Banque Populaire a calibré une offre au plus juste. Ainsi, le prix de l’abonnement mensuel est l’un des plus bas du marché, avec un coût de 59 DH, sans limite du nombre de transactions réalisées. Par ailleurs, il ne sera pas exigé de montant minimum pour l’abonnement au service Bourse en ligne.
Enfin, pour garantir aux utilisateurs une parfaite assurance et sûreté de leurs avoirs, espèces et titres, le service de Bourse en ligne a bénéficié des dernières technologies d’information et a été entouré de toutes les mesures de sécurité.

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Le filon des transactions en ligne



A fin juillet 2010, près de 60% des ordres passés à la Bourse proviennent des sites de bourse en ligne et 38% des ordres exécutés émanent de ces sites. Il faut dire que le modèle de Bourse en ligne a de quoi séduire. Il permet de réaliser des transactions sur un simple clic à n’importe quel moment et surtout de n’importe quel endroit. Aujourd’hui, les acteurs du marché se comptent sur le bout des doigts avec moins de cinq ans d’existence pour la plus ancienne, CFG Group.
Des acteurs qui attendent impatiemment le retour des introductions en Bourse pour dynamiser le marché. En effet, les introductions sont souvent l’occasion pour les personnes physiques de revenir sur le marché. Dans cette perspective, la Banque Populaire envisage d’enrichir prochainement son offre en ligne par d’autres services tels que la souscription aux introductions en Bourse, à travers son site, déjà opérationnel, bpbourse.com.

J.H.


leco

[Prinny Man]
October 14th, 2010, 03:53 PM
Maroc : Attijariwafa Bank récompensée à Washington

En se basant sur ses performances confirmées en matière de croissance de son PNB (produit net bancaire), de son total bilan et sa contribution au niveau de transfert du savoir-faire et des meilleures pratiques internationales à l’échelle africaine, Attijariwafa Bank (maison mère d’Attijari Bank Tunisie) vient de remporter le trophée de la “Banque africaine de l’année“, lors de la cérémonie des African Banker Awards organisée à Washington le 8 octobre 2010 en marge des Assemblées générales de la Banque mondiale (BM) et du FMI (Fonds monétaire international), par African Banker magazine.

Ce prix a distingué le groupe pour ses résultats enregistrés durant les six premiers mois de l’année en cours, à savoir la progression de son PNB de +16,2% et l’évolution de son résultat net consolidé de +16,5% au 30 juin 2010 pour atteindre respectivement 6,9 milliards de DH et 2,3 milliards de DH.

Cette récompense vient confirmer les performances enregistrées par la filiale tunisienne du groupe (Attijari Bank) qui ont même dépassé sur plusieurs indicateurs les objectifs qu’elle s’est assignée pour l’exercice 2009 plaçant la banque au quatrième rang dans le classement 2009 des banques tunisiennes au niveau du résultat net (46,8 millions de dinars).

www.webmanagercenter.com

[Prinny Man]
October 14th, 2010, 04:41 PM
Diac Salaf: Possible reprise par le Crédit Agricole?

Epilogue pour le rachat de Diac Salaf. Attendue depuis plusieurs mois, la vente de la société de financement de Abdelkrim Bencherki serait sur le point d’être conclue.

Selon plusieurs sources du marché, Diac Salaf, qui était promise à CMKD, devrait être reprise par le Crédit Agricole du Maroc. En effet, la banque serait dans le besoin de renforcer sa présence dans le secteur du crédit à la consommation. Le prix de la cession, selon le marché, se situerait à 50 DH l’unité pour un total de plus 1,05 million d’actions. Rappelons que Diac Salaf connaît depuis plusieurs années une descente aux enfers. A fin juin 2010, la société affiche un déficit net de près de 10 millions de DH. C’est dire que la reprise serait salvatrice.


leco

VegaM
October 15th, 2010, 12:04 PM
Très bonne nouvelle pour CAM, qui va gagner diversfication....comme j'ai dit avant, il faudrait vraiment envisager une fusion Crédit Agricole du Maroc - CIH, pour avoir un quatrième grand acteur bancaire 100% marocain qui rejoindra le trio Attijari, BP et BMCE.

[Prinny Man]
October 15th, 2010, 05:10 PM
BMCE Bank: Remaniement dans le tour de table

Compte tenu de l’augmentation de capital en numéraire de BMCE Bank réservée à la Banque Fédérative du Crédit Mutuel (BFCM), la société Caja Mediterraneo (CAM), représentée par son directeur, Alfonso Rofriguez Rabadan, a franchi à la baisse le seuil de participation de 5% dans le capital de la banque. Suite à cette opération, Caja Mediterraneo ne détient plus que 7,94 millions d’actions BMCE Bank, soit 4,68% de son tour de table.

leco

[Prinny Man]
October 15th, 2010, 05:35 PM
Projet de loi de Finances

Investissements: La locomotive publique

http://www.leconomiste.com/upload/article/6_103378.jpg

· 107,67 milliards de dirhams prévus en 2011

· Immobilier, transport, autoroutes…
VÉRITABLE moteur de l’investissement, les entreprises publiques poursuivront la dynamique enclenchée depuis quelques années. Malgré un léger fléchissement (-2,7%), les investissements prévus en 2011 s’élèvent à 107,7 milliards de DH contre 110,671 milliards de dirhams en 2010.

OCP: Pour 2011, les investissements prévus par l’OCP s’élèvent à 15,2 milliards de DH. Parmi les principaux projets programmés l’on retrouve la construction du pipeline, pour assurer le transport de la production de phosphate de Khouribga vers le site de Jorf Lasfar (200 km) ainsi que l’augmentation de la capacité d’extraction de 23 millions de tonnes. S’y ajoute la mise à niveau du port de Jorf Phosphate Hub. Le programme à réaliser par le groupe OCP durant la période 2008-2012 s’élève à 37 milliards de dirhams hors investissements directs étrangers. En 2009, les réalisations ont atteint 3,8 milliards de dirhams, en augmentation de 5,5%.

Caisse de dépôt et de gestion: Les prévisions du groupe CDG s’élèvent à 13 milliards de dirhams pour 2011. Les détails du plan d’investissement seront dévoilés d’ici la fin de l’année à la présentation de la vision stratégique du groupe.

Holding Al Omrane: Pour 2011, Al Omrane prévoit 10,3 milliards de dirhams d’investissements. Le programme «villes sans bidonvilles» qui concerne plus de 83 villes mobilisera 25 milliards de DH dont 10 milliards de financement public. L’objectif est d’achever le programme de résorption des bidonvilles en 2012.

ONE: Pour 2010 et 2011, le programme d’investissement prévisionnel s’élève respectivement à 9,7 et 7,4 milliards de DH. Des montants qui englobent également la composante Perg. Les indicateurs de l’électricien public se redressent tout doucement après une perte de 5,1 milliards de DH en 2008. L’ONE est engagé dans plusieurs projets. Ils visent le renforcement des capacités de production, le réseau de transport et des interconnexions, l’achèvement du Perg ainsi que le développement des énergies renouvelables. C’est le cas par exemple de la Step de Abdelmoumen, le projet hydroélectrique de M’dez et El Menzel, la centrale de Safi, le Parc éolien de Tarfaya et l’extension des infrastructures du port pour Jorf 5 et 6.

Onep: Un nouveau contrat-programme Etat-Onep couvrant la période 2011-2015 est en cours de préparation. Il prévoit un ambitieux programme d’investissement de plus de 26 milliards de dirhams. Cette enveloppe sera répartie à raison de 13,6 milliards de DH pour le milieu urbain, 6,1 milliards de DH pour le milieu rural et 6,8 milliards pour l’assainissement. A eux seuls, les investissements prévus l’année prochaine s’élèvent à 4,5 milliards de DH.

ONCF: Le transporteur ferroviaire prévoit d’investir 7,1 milliards de dirhams en 2011. A côté de la ligne à grande vitesse (TGV), les principaux projets de l’Office portent notamment sur l’augmentation de la capacité de la ligne Casablanca-Kénitra, qui nécessitera 590 millions de DH en 2011 sachant que le coût global du projet est estimé à 4,5 milliards de DH. S’y ajoutent la réhabilitation du matériel roulant (280 millions de DH), la mise à niveau des gares (112 millions de DH), la réhabilitation de la ligne Fès-Oujda (274 millions de DH), celle de Settat-Marrakech (164 millions de DH) et l’axe Sidi Kacem-Tanger (181 millions de DH).

ADM: Criblée de dettes, Autoroutes du Maroc suscite quelques inquiétudes au ministère des Finances. Pour autant, l’entreprise va investir 3,2 milliards de DH l’année prochaine. L’étude lancée en juin 2009 visant la réforme du secteur autoroutier prévoit la création d’une entité appelée à porter le financement du secteur avec pour objectif d’assurer son développement et son ouverture éventuelle à des partenaires privés. A fin juillet 2010, le réseau exploité par ADM a atteint un linéaire de 1.830 km. Les nouveaux tronçons autoroutiers en cours de réalisation totalisent 383,5 km.

Poste Maroc: Un nouveau contrat-programme entre l’Etat et Barid Al-Maghrib pour la période 2010-2012 est en cours de finalisation. Et ce, pour l’accompagner dans le développement de ses activités postales, le développement du pôle bancaire, le développement de la poste numérique, de la logistique ainsi que la régulation sectorielle. Pour cette période, le programme d’investissement prévisionnel s’élève à 2,5 milliards de DH. Il porte sur l’extension et le réaménagement du réseau Poste Maroc, la modernisation de l’infrastructure matérielle des agences, la réalisation du Centre national du courrier à Casablanca, la construction et le réaménagement des centres de traitement et de distribution, etc. pour 2011, l’investissement prévisionnel est de 806 millions de DH.

Khadija MASMOUDI

leco

[Prinny Man]
October 18th, 2010, 05:42 PM
Les projets de Maroclear

Entretien avec Fathia Bennis, PDG

· Une nouvelle plateforme opérationnelle depuis septembre

· Finalisation en cours d’un nouveau système de risk management

http://www.leconomiste.com/upload/article/32_103427.jpg

La présidente de la banque centrale des titres est toute fière de son nouvel investissement. Une plateforme de 33 millions de DH qui permet notamment le dénouement des opérations en temps réel. En investissant dans cette plateforme, Maroclear s’assure également de disposer d’un instrument capable de répondre aux besoins futurs du marché notamment pour le prêt-emprunt des titres ou encore le marché à terme. Son rôle est également censé prendre plus d’importance dans le cadre du projet Casa finance City. Fathia Bennis livre à L’Economiste les ambitions de sa société.

- L’Economiste: Pourquoi avoir investi dans une nouvelle plateforme?

- Fathia Bennis: Les installations et les outils de gestion de Maroclear se doivent d'être ultramodernes. La nouvelle plateforme apporte plusieurs nouveautés sur le plan fonctionnel.
La gestion des opérations de Bourse par exemple a été complètement revue. Les nouveaux systèmes permettent le dénouement en temps réel, selon le modèle brut-brut, de certaines opérations, en l'occurrence les transactions de Repo's et de gré à gré et sont de ce fait plus conformes aux recommandations les plus exigeantes en matière de systèmes de paiement. Ils permettent d’informer en temps réel tous les intervenants sur l’intégralité des étapes du traitement de chaque opération.
Mais, au-delà des améliorations immédiates, l'objectif consiste aussi à disposer d’un outil évolutif apte à répondre à des besoins futurs, dont certains commencent déjà à se profiler comme le prêt-emprunt des titres et le marché des dérivés.

- Dans quelle mesure allez-vous être impliqués au projet de place financière de Casablanca?

- C’est un mégaprojet qui passe d'abord par de nombreuses phases de réflexion et de préparation. Nous sommes bien évidemment associés à ces premières étapes du projet. Cela étant, en attendant que les contours de notre implication effective soient plus précis, nous avons déjà pris l'engagement d'apporter tout notre concours à sa réussite.

- Est-ce que les conditions de maturité sont réunies aujourd’hui pour la mise en place de ces différents chantiers?

- De l'avis même du Fonds monétaire international ou de la Banque mondiale, le Maroc est une référence dans la région Mena. Il n'a pas cessé de moderniser son économie et son secteur financier tout au long des dernières années.
Aujourd'hui, il s'agit non seulement de capitaliser mais de passer à la vitesse supérieure. Le projet de transformation de la place financière de Casablanca en un hub de la finance régionale, voire internationale, en est une illustration. Il ouvre pour le Maroc des perspectives prometteuses pour l'attrait des capitaux, le développement de nouveaux métiers et l'accompagnement du rythme accéléré d'attraction des investissements, tant publics que privés.

- Vous avez nourri des ambitions à l’international? Qu’en est-il aujourd’hui de votre partenariat avec la Bourse des valeurs mobilières d’Afrique centrale?

- Nous avons bien évidemment gardé le contact, mais nous n'avons pas été sollicités récemment. Sans doute que les besoins de la BVMAC se situent désormais ailleurs que du côté des infrastructures que nous avons aidé à mettre en place.
En tout état de cause, comme nous l'avons affirmé à plusieurs reprises, nous restons volontiers à l'entière disposition de nos homologues africains pour toute assistance ou partenariat.

- Quels sont les autres projets sur lesquels travaille votre équipe?

- Maroclear sera impliquée sur tous les nouveaux projets, dont certains commencent déjà à se profiler pour notre place, comme le marché à terme ou le prêt-emprunt de titres.
A cela s'ajoutent tous les projets internes qui auront forcément des impacts sur la qualité de nos prestations. Nous sommes en train de finaliser un nouveau système de risk management. Nous voulons également renforcer notre plan de continuité des activités et le rendre conforme aux exigences les plus strictes en la matière. Il s’agit aussi à terme de revoir notre rating avec Thomas Murray (agence de notation).
La nouvelle plateforme a été un projet important, mais il ne s'agit pas d'une finalité en soi. L'essentiel est que désormais nous disposons d'un socle solide, sur lequel nous pouvons bâtir beaucoup de chose.

Propos recueillis par Franck FAGNON

leco

[Prinny Man]
October 21st, 2010, 05:20 PM
La banque mobile explore les zones rurales


· 2 sites-pilotes en expérimentation depuis 2 mois

· Les ruraux représentent 42% de la population

· Des résultats déjà extrêmement probants
Aïn Dfali, sur la route de Ouezzane, à la frontière entre le nord du Maroc et la région du Gharb. Comme tous les mercredis, se tient ici le souk hebdomadaire de la région. Abderazzak, commerçant, 44 ans, attend impatiemment l’arrivée de la Banque Populaire. Aujourd’hui est un grand jour, il a décidé d’ouvrir un compte bancaire pour son fils de 17 ans qui prendra la relève de son commerce. Il voudrait ainsi l’initier à la banque et lui verser une belle somme d’argent. Par la même occasion, Abderazzak souhaite profiter de la présence de la Souk Bank pour ouvrir un compte à sa femme et son employée de maison. Il tient à ce geste symbolique pour les valoriser en leur permettant d’avoir une carte monétique.
Toujours sur la route ou dans les souks, Abderazzak n’a pas le temps de se rendre en ville pour aller à la rencontre d’un banquier. Depuis deux mois, sa vie a changé avec l’arrivée de la banque mobile. En effet, pour la première fois, l’administration et les opérations bancaires se rapprochent de ses affaires.
Pour montrer sa reconnaissance et encourager les équipes de la Banque Populaire très impliquées dans ce chantier, Abderazzak est devenu prescripteur de son propre chef. Il est accompagné ce matin par son beau-frère, commerçant également, propriétaire d’une librairie, et la semaine prochaine, il a promis de venir avec le président d’une association d’oliviers de la région non bancarisée. De futurs clients pour la Banque Populaire!
Il est 06h30 du matin, le jour vient de se lever et la banque mobile s’installe alors à l’entrée du souk.
Les convoyeurs de fonds sont déjà sur place. Ils procèdent immédiatement à l’alimentation en billets du guichet automatique et de la caisse. Le véhicule s’ouvre, les agents sont prêts à accueillir la population. Très vite, les clients affluent. Malgré l’heure matinale, des transactions financières ont déjà eu lieu dans le souk et des marchands ont besoin de verser à la banque le produit de leurs ventes.

· Occuper les zones blanches
La situation d’Abderazzak met en lumière nombre de problèmes liés à la population rurale, dont le manque d’accès aux services bancaires et au crédit. Le projet de banque mobile lancé depuis août 2010 par la Banque Populaire est une expérience qui semble répondre réellement aux attentes de la population. Ses deux véhicules tout équipés ont permis à ses agents de se rendre dans des zones rurales isolées pour ouvrir des comptes bancaires, collecter de l’épargne et recevoir des demandes de prêts. Dans les trois prochaines années, 70 à 80 autres véhicules devraient entrer en service.
Pour la Banque Populaire, ce projet s’inscrit dans une démarche d’inclusion financière visant une population exclue jusqu’à présent du système bancaire. Pourtant, cette population mérite toute l’attention des banques. Les chiffres parlent d’eux-mêmes: selon les dernières données de l’Observatoire national du développement humain, les ruraux représentent 42% de la population en 2010, brasseraient 25% de la richesse nationale... Ce n’est donc pas un marché à négliger.
Pour le moment, le projet est en expérimentation. Deux sites-pilotes ont été choisis, il s’agit des régions de Rabat-Kénitra et d’El Jadida-Safi. Les travaux ont duré six mois seulement avant la mise en production des Souk Bank au niveau des sites-pilotes, en août 2010. Ainsi, la formalisation des modes opératoires, l’équipement des véhicules et leur mise en conformité, l’installation des infrastructures d’accès au système d’information de la banque,… ont pu être réalisés dans un délai très court grâce à la motivation des équipes. «Nous faisons un travail citoyen qui nous procure beaucoup de satisfactions», expliquent Samira Nasri et Mohammed Taoujni, membres de l’équipe projet et fervents défenseurs du concept de proximité bancaire. Pour la région de Rabat-Kénitra, ce sont six souks distants de moins de 50 km de la ville de Sidi Kacem qui ont été choisis. Chaque jour de la semaine (hormis le vendredi), le véhicule assure une présence dans l’un de ces six souks. Le village de Aïn Dfali en fait partie.
A travers cette opération, la Banque Populaire réaffirme ainsi sa vocation sociale: «Ce n’est pas un challenge, c’est une responsabilité», livre Noureddine Baroudi, directeur de la division de l’inclusion financière. «Nous sommes une banque citoyenne qui participe activement au développement économique et social du Maroc», ajoute-t-il.

· Développer les services financiers mobiles
Tahar est grossiste de boissons et fait la tournée des souks. La Souk Bank a également changé sa vie en lui apportant notamment un réel sentiment de sécurité. Chaque jour, son affaire l’amène à transporter sur lui des sommes importantes, entre 100.000 et 200.000 DH, en chèques ou espèces. Auparavant, il craignait fortement les voleurs.
La politique de proximité menée par la Banque Populaire lui permet désormais de déposer sa recette journalière avec l’assurance de la sécurité des transactions. Tahar a sollicité récemment deux crédits auprès de la Banque Populaire: un crédit immobilier pour compléter le financement de l’achat d’une maison ainsi qu’un crédit pour l’achat d’un camion. Il espère ainsi développer son affaire avec la contribution de son fils, Radoine.
Sans le soutien de la banque, Tahar est conscient qu’il n’aurait pas pu financer ses investissements. Il a particulièrement apprécié le rôle de conseil et de calibrage des échéances assuré par la banque. «L’argent de poche ne fait rien, l’argent de la banque permet de faire quelque chose, c’est un meilleur travail de l’argent», confie-t-il.
Dans la lignée de son père, Radoine est aussi client de la Banque Populaire. Lui s’intéresse beaucoup au futur et souhaite épargner. Les produits de bancassurance proposés répondaient à ses attentes. Il a même ouvert un compte épargne pour son fils d’un an!
Comme l’affirme Noureddine Baroudi, «notre volonté est de réussir à intégrer cette population dans un réseau bancaire spécifique qui tient compte de ses caractéristiques et de ses attentes». Par réseau bancaire spécifique, la Banque Populaire entend un réseau qui soit d’abord moins coûteux que le réseau bancaire classique et adapté aux besoins de ses clients. Pour réduire les coûts, la banque mise ainsi sur l’utilisation judicieuse des technologies les plus avancées. Parmi celles-ci: le mobile. En effet, même si la majorité de la population rurale est à faible revenu, elle est familiarisée à l’usage d’un téléphone mobile et donc potentiellement réceptive aux produits bancaires. Avec un nombre d’adhérents téléphonie mobile qui atteint actuellement plus de 27 millions d’abonnés, selon les dernières données de l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT), l’approche peut s’avérer porteuse.
Avec ce nouveau système, la transaction bancaire se fait en temps réel directement par texto, le client peut consulter sa transaction immédiatement au guichet automatique.

· Valoriser la population
La démarche du Groupe Banque Populaire a été particulièrement appréciée par la population. «Le premier jour où la banque mobile s’est installée à Aïn Dfali, le véhicule a été accueilli par les youyous des femmes», confie à L’Economiste un membre de l’équipe.
Sur place, la curiosité et l’intérêt de la population se font nettement sentir. Les relations sont conviviales, très amicales et le sentiment de confiance est ce qui frappe le plus. Abdelhamid, la cinquantaine, habite à Jorf El Melha, où se trouve pourtant une agence bancaire de la Banque Populaire. Il souhaite s’entretenir en toute discrétion avec un agent pour parler de la banque: procédures d’ouverture de compte, guichet local ou national, garanties prises pour un crédit,…. Abdelhamid a besoin d’être rassuré. En effet, il ne dispose pas encore de compte bancaire, mais réfléchit à un projet immobilier qui pourrait l’amener à franchir le pas. Les confidences de ce monsieur indiquent qu’il dispose d’une épargne assez conséquente qu’il voudrait verser auprès des agents de la Souk Bank. Compte tenu des montants en jeu, le chargé de produit l’oriente vers l’agence de sa ville pour lui éviter de transporter une telle somme sur 15 km. Mais Abdelhamid reviendra malgré tout vers la banque mobile, car c’est ici qu’il a pu franchir les barrières invisibles d’une agence bancaire et il se souviendra particulièrement de l’accueil.
En outre, les petites attentions accordées aux clients sont très appréciées: être accueilli par exemple par son nom, avec un guichetier qui connaît par cœur le numéro de compte de ses clients, plaît beaucoup. «Cela leur donne de l’importance, ils se sentent valorisés», nous rapporte un membre de l’équipe. La valorisation de la population passe également par la délivrance d’une carte monétique. Côté Banque Populaire, il y a une volonté affichée de donner confiance à cette population rurale à travers un message de clarté et de transparence. «Cette clientèle est prête à payer pour avoir un service de confiance. Nous avons conscience qu’il faut encore plus l’informer de ce fait sur les coûts des services: commissions,…», soulignent les équipes.
Pour l’ouverture d’un compte, seuls les justificatifs requis par la réglementation sont exigés (justificatif d’identité, justificatif de résidence, …). Pas de justificatifs du niveau du revenu ni de dépôt d’argent obligatoire. Les formalités sont simplifiées. L’agent sur place saisit les données du client, lui propose de disposer d’une carte monétique et lui fait apposer sa signature sur le formulaire d’ouverture de compte. Deux packages sont proposés dans la Souk Bank, le «Pack Al Hissab Chaabi» destiné aux populations à revenus modestes et le «Pack Populaire» pour les autres.

· Des tarifs raisonnables
Pour répondre aux besoins de la population rurale, la Banque Populaire a souhaité mettre en place des produits spécifiques qui tiennent compte des besoins réels de cette clientèle. Pour cela, la banque a d’abord cherché à abaisser ses coûts de transaction. Il en est ressorti une gamme de produits à faible coût, facile à comprendre et à utiliser. Ainsi, l’utilisation systématique des supports monétiques ou du mobile fait que les opérations coûtent près de 30% moins cher que les transactions «classiques», indique le management de la banque. «Ce gain se répercute sur la tarification de l’offre. Dans une démarche citoyenne, la marge prise par notre institution est très minime», explique Noureddine Baroudi.
Parmi les produits proposés, le client peut choisir un pack dédié qui comprend la délivrance d’une carte monétique. Dans ce cas, pas de chéquier ni envoi de relevés bancaires. Le client a toutefois accès à un relevé simplifié disponible au niveau des guichets automatiques. La banque précise que cette manière d’opérer est conforme aux dispositions réglementaires et ne semble nullement gêner les clients à faibles revenus. Par ailleurs, les coûts de tenue de compte sont très faibles, de l’ordre de 5 DH TTC par mois. Durant la période de lancement du programme, le pack dédié est gratuit. Pour les clients plus avertis, un package avec chéquier et envoi de relevés bancaires peut être proposé si leur situation le permet.

· Sécurité des transactions
Tout a été fait pour que les transactions se déroulent dans une sécurité optimum. Les véhicules sont blindés et équipés d’un dispositif de sécurité sophistiqué. En termes d’infrastructure informatique, ils sont dotés de la même plateforme qu’une agence bancaire classique avec un niveau de sécurité identique. Le transport de fonds est assuré indépendamment par une société spécialisée qui gère également le fonctionnement du guichet automatique. La sécurité du véhicule est assurée sur le site tout au long de sa présence. En plus du blindage du véhicule, les équipements sont à la pointe de la technologie en termes de sécurité: guichet des transactions doté de verres anti-émeutes, caméras de surveillance, système de géo-localisation, alarmes, etc.
Chaque banque mobile est équipée d’un guichet automatique ouvert à tous les porteurs de cartes bancaires, à partir duquel il est possible d’effectuer des opérations de retrait et dépôt d’argent ainsi que des opérations de change. Sur le côté droit du véhicule, une porte latérale ouverte permet l’accueil des clients par un chargé de produit, en toute confidentialité. La Souk Bank permet ainsi à sa clientèle d’effectuer les mêmes transactions qu’à partir d’une agence bancaire classique: ouvertures de compte, virements, demandes de crédit, souscription aux produits de la Banque Populaire...

· De premiers résultats très probants
Bilan de la matinée: 13 ouvertures de compte dont 80% avec dépôts, 560.000 DH de versements au niveau du guichet, quelques transactions en devises et une extension de facilité de caisse accordée. Il est certain que les résultats de ces banques mobiles donneront par la suite une idée au Groupe Banque Populaire sur les lieux d’implantation de ses futures agences.
Quant à Tahar, depuis l’acquisition de son camion, son affaire se développe sérieusement. Son fils Radoine envisage d’ailleurs de créer une société de négoce qui leur permettrait d’élargir leurs activités et, qui sait, de prospérer.

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Dure journée pour les agents


SUR le terrain, l’équipe animée par Hassan Benjilali, directeur de la succursale BP de Sidi Kacem, met tout son dévouement au service de la population. Réveil à 04h du matin, pour un départ à 05h20 de l’agence de Sidi Kacem et une arrivée vers 06h du matin dans le souk. Et ce, six jours sur sept, du samedi au jeudi. Le véhicule doit normalement quitter le souk vers midi mais lors du reportage, l’équipe n’a pas semblé compter ses heures. Sur place, les qualités requises sont une belle dose de patience, une grande conviction et un zeste de citoyenneté. En effet, il faut d’abord éduquer la population à la banque, lui expliquer les modalités d’ouverture, les produits proposés, les heures et jours de présence dans les souks, les modalités de prises de garanties,…. «Je suis fier d’être sur le terrain et d’aider les gens», nous livre Abdelhak, chargé de produit. Lors du reportage, cette fierté s’est nettement ressentie à travers le charisme des équipes.

J. H.


leco

[Prinny Man]
October 21st, 2010, 05:29 PM
Devises: Le niveau de réserves en hausse

Les prévisions pour les réserves de changes seraient meilleures que prévu. Bank Al-Maghrib semble, en tout cas, positive quant à leur niveau en 2010.

leco

Gadiri
October 21st, 2010, 11:18 PM
Des banques mobiles ! Les marocains ne sont jamais à court d'idées.

Slaoui
October 25th, 2010, 01:54 PM
Des cartes monétiques pour les fellahs

http://www.lavieeco.com/en-direct/17804-des-cartes-monetiques-pour-les-fellahs.html/affiche_image?article=17804

Le Crédit Agricole tente une première expérience avec la Cosumar.

La bancarisation gagne progressivement les campagnes. Après l’expérience des agences mobiles, disposées dans les souks hebdomadaires pour permettre aux petits producteurs de verser directement leur recette dans leur compte le jour même, le Crédit Agricole du Maroc (CAM) tente une autre nouveauté, dans la monétique cette fois-ci. Tamwil El Fellah, la nouvelle filiale du CAM dédiée au financement de la petite agriculture, envisage de doter les exploitants de cartes bancaires monétiques d’un genre particulier.

Le produit s’adressera aux exploitants faisant partie de grands projets d’agrégation et qui approvisionnent régulièrement les industriels. L’idée est de les doter de cartes sur lesquelles leurs clients leur verseront directement le produit de leur vente, évitant ainsi à l’agriculteur de manipuler de l’argent liquide avec tous les risques que cela engendre. Le principe est simple : chaque fois que l’agriculteur livrera une cargaison à l’industriel, ce dernier lui versera la contrepartie en créditant son compte à travers ladite carte. Une première expérience est en cours de finalisation avec les agriculteurs qui approvisionnent les différentes sucreries du groupe Cosumar.

Pour l’instant, le produit n’est pas tout à fait opérationnel. Les équipes de la Cosumar et de la banque travaillent encore sur les aspects techniques pour sécuriser le dispositif. Selon une source au CAM, une fois le système avec les sucreries testé, il sera généralisé à toutes les autres filières, notamment le lait, l’olivier, les agrumes, les céréales. Tamwil El Fellah, rappelons-le, a pour mission de financer exclusivement les petits agriculteurs qui bénéficient de projets dans le cadre du Plan Maroc Vert.

LVE

[Prinny Man]
October 27th, 2010, 04:23 PM
SFI: 2 nouvelles banques rejoindraient le GTFP
Après AWB, le Groupe Banque Populaire et la BMCE pourraient rejoindre à très court terme le Global Trade Finance Program (GTFP).


Lancé par la société financière internationale (SFI), le GTFP facilite l’accès au financement du commerce en offrant des garanties de paiement à un réseau grandissant de banques de commerce international. Les exportateurs marocains peuvent ainsi accéder plus facilement à des crédits commerciaux pour leurs activités d’exportation. L’esprit du programme n’est pas d’assurer toutes les transactions sur la durée, mais plutôt de fournir un cadre sécurisé pour établir des relations commerciales saines et solides entre opérateurs éloignés.



leco

Slaoui
October 28th, 2010, 04:12 PM
Casablanca Finance City, nouvel édifice financier qui corrobore les efforts de réforme et de modernisation déployés (Mezouar)

Rabat, 28/10/10- Le projet de place financière de Casablanca (Casablanca Finance City) est un nouvel édifice de l'architecture du secteur financier qui corrobore les efforts de réforme et de modernisation déployés des années durant, a affirmé le ministre de l'Economie et des finances, M. Salaheddine Mezouar.

C'est un grand projet qui répond à la volonté de SM le Roi d'asseoir un environnement approprié pour doter cette place des mesures propres à lui assurer l'attractivité et la compétitivité souhaitées à l'égard des investisseurs internationaux, a souligné M. Mezouar dans un entretien paru jeudi dans l'hebdomadaire +La Nouvelle Tribune+.

Le projet qui permet à notre économie de s'intégrer davantage dans son environnement régional et international, a-t-il assuré, procède aussi de la volonté de positionner la ville de Casablanca comme centre financier régional et d'améliorer les perspectives de son développement et de sa modernisation, en vue de stimuler son rayonnement régional et international, en permettant à de grandes institutions financières nationales ou étrangères d'opérer sur les plans régional et international à partir de la place de Casablanca ou d'y installer leurs sièges régionaux ou internationaux.

S'agissant des entreprises pouvant bénéficier du statut de Casablanca Finance City (CFC), le ministre a précisé qu'il s'agit des institutions nationales ou étrangères relevant de trois catégories. Les entreprises financières opérant dans les secteurs de la banque, de l'assurance, du courtage en assurance et les sociétés de gestion d'actifs, les prestataires de services professionnels qui exercent et gèrent des activités notamment d'offshoring financier, de services informatiques et de services financiers spécialisés et les entreprises opérant en tant que sièges régionaux ou internationaux qui assurent une activité de coordination d'activités de services opérés dans un ou plusieurs pays étrangers, a-t-il ajouté.

Plusieurs mesures incitatives "substantielles" sont prévues, permettant à la place financière de Casablanca de se comparer favorablement aux autres places financières internationales, a souligné M. Mezouar.

Il a dans ce sens mis l'accent sur les mesures d'incitations fiscales qui sont prévues par le projet de loi de finances 2011 en faveur des entreprises qui auront obtenu le statut CFC, citant l'exonération des entreprises concernées de l'IS pendant les 5 premières années d'exercice au titre de leur CA à l'exportation et des plus values mobilières nettes de source étrangère.

Les traitements, émoluments et salaires versés aux personnes résidant dans un pays étrangers et appelées à occuper un emploi dans une société ayant le statut CFC seraient également soumis à un taux unique de l'impôt sur le revenu de 20 pc soit une réduction de 18 points par rapport au taux marginal actuel, a-t-il ajouté.

MAP

[Prinny Man]
October 28th, 2010, 05:22 PM
Monétique: 7 millions de cartes en circulation

· Il s’agit essentiellement des cartes Visa, Mastercard et CMI

· A fin septembre 2010, elles génèrent 110 millions d’opérations, soit 91 milliards de DH

http://www.leconomiste.com/upload/article/13_103656.jpg

UN record ! Au terme des neuf premiers mois de 2010, le nombre de cartes GAB émises par les banques marocaines a atteint 6,9 millions d’unités, soit 11% par rapport à fin 2009. Il s’agit de 5,8 millions de cartes de paiement et retrait émises sous les labels Visa, Mastercard et la marque nationale CMI (Centre monétique interbancaire). La croissance de l’encours s’est traduite par une réduction du nombre de cartes privatives retrait (-24%) et une importante progression des cartes de paiement (+22%) par rapport à fin 2009.
Selon les données que vient de publier le CMI, les opérations par cartes locales et étrangères ont atteint 117 millions d’opérations pour un montant global de 102 milliards de DH. Un montant en hausse de 17% par rapport à la même période de 2010.
Ainsi, au terme des neuf premiers mois de 2010, les cartes GAB marocaines génèrent 110 millions d’opérations pour un montant de 91 milliards de DH. Pour leur part, les cartes étrangères totalisent 7 millions d’opérations et représentent un montant de 11 milliards de DH.
Le nombre d’opérations de paiement par cartes marocaines auprès des commerçants affiliés au CMI s’est établi à 7,4 millions d’opérations pour un montant de 4,6 milliards de DH, en progression de 25% par rapport à la même période de 2009.
De leur côté, les opérations de paiement par cartes étrangères ont porté sur 38% des transactions auprès des commerçants affiliés au CMI, avec un montant de 4,1 milliards de DH, en hausse de 24% et 62% de retraits d’argent au niveau des GAB, avec un montant de 6,7 milliards de DH, en progression de 8,6%.
Par ailleurs, à fin septembre dernier, les commerçants affiliés au CMI ont enregistré 9,8 millions d’opérations de paiement par cartes bancaires marocaines et étrangères. Le montant global de ces opérations s’est élevé à 8,7 milliards de DH. Soit 25% de plus que la même période de l’année précedente.Par ailleurs, les cartes marocaines à validité internationale ont totalisé 141.000 opérations à l’étranger et ont porté sur des opérations de retrait et de paiements. Le volume de transactions pour ce type de cartes a atteint 307 millions de DH, en hausse de 18% par rapport aux neuf premiers mois de 2009.
Quant aux transactions en ligne via cartes bancaires auprès des sites marchands, affiliés au CMI, elles ont enregistré un niveau record. A fin septembre 2010, elles ont progressé de 228% par rapport à la même période de 2009, passant de 63 millions à 207 millions de DH.
Sur un tout autre registre, l’activité des cartes bancaires marocaines a évolué de 238%, tandis que celle des cartes étrangères a évolué de 137% au terme des trois premiers trimestres 2010. Mieux encore, le nombre de transactions eCom est passé de 40.000 à 190.000 opérations, soit une évolution de 470%. Ce créneau reste largement dominé par les cartes bancaires marocaines, qui représentent 93% du volume.

Hassan EL ARIF
leco

Slaoui
October 28th, 2010, 09:35 PM
Attijariwafa Bank compte ouvrir de nouvelles branches en Afrique de l'ouest

Attijariwafa Bank compte ouvrir de nouvelles branches en Afrique de l'ouest (site d'informations us)

Washington, 28/10/10- Le groupe Attijariwafa Bank compte ouvrir de nouvelles branches en Afrique de l'ouest, rapporte, jeudi, le site d'informations financières et économiques US Bloomberg News.

"Nous voulons élargir nos parts de marchés en Afrique de l'ouest", a déclaré à Bloomberg News, Ismail Douiri, directeur général du groupe Attijariwafa Bank, en marge du Forum économique mondiale sur la région du Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (Marrakech, 26-28 oct).

Le groupe bancaire marocain opère dans 22 pays et possède des branches dans plusieurs pays africains notamment au Congo, Gabon, Guinée Bissau, Mali et au Sénégal.
Attijariwafa Bank compte ouvrir une nouvelle branche au Burkina Faso avant la fin de l'année, poursuit le site d'informations.

Les groupes marocains Attijariwafa bank et Banque Populaire avaient conclu un accord pour l'acquisition de 60 pc du capital de BNP Paribas Mauritanie, filiale du groupe français, rappelle d'autre part Bloomberg News.

(MAP)

Slaoui
October 29th, 2010, 01:40 PM
http://www.tfdc.ca/img/Logo_HSBC.jpg

Intention d’implanter une banque de détails au Maroc

Les echos

[Prinny Man]
November 4th, 2010, 05:36 PM
Attijariwafa bank honore les futurs ingénieurs

· Remise des prix aux admis aux concours des grandes écoles

· 25 étudiants bénéficiaires

http://www.leconomiste.com/upload/article/8_103809.jpg

La réussite scolaire repose aussi sur le plaisir. Vingt-cinq étudiants ingénieurs en ont fait l’expérience, mardi 2 novembre, lorsqu’ils ont été reçus avec les honneurs au siège d’Attijariwafa bank (AWB), à Casablanca. Leurs mines réjouies faisaient plaisir à voir lors de la remise des prix pour les récompenser d’avoir été admis aux grandes écoles d’ingénieurs marocaines. S’adressant à ces étudiants méritants, le PDG du groupe AWB, Mohamed El Kettani, a rappelé que «le Maroc a besoin de cadres hautement qualifiés pour porter sa croissance à un plus haut niveau». C’est pourquoi, dit-il, AWB, via sa fondation, s’engage depuis plusieurs années auprès des acteurs du monde de l’éducation et en faveur des talents marocains. La remise des prix aux étudiants les plus méritants est une tradition dans le groupe. Deux cérémonies sont ainsi organisées, à Casablanca et Paris (ndlr, le 26 novembre), pour honorer les élèves les mieux classés aux concours des grandes écoles d’ingénieurs marocaines et parisiennes, notamment Polytechnique, Mines, Ponts et Chaussées, Centrale, Télécoms, Supélec.
Cette année, l’Ecole Hassania des travaux publics (EHTP) a quasiment raflé la mise. En effet, 22 étudiants sur les 25 retenus par AWB ont été reçus à l’EHTP. Une institution qui semble avoir la cote auprès des élèves et du monde de l’entreprise. Deux prix ont été remis à des étudiants de l’Institut des postes et télécommunications (INPT) et un autre à une étudiante de l’Ecole Mohammadia des ingénieurs (EMI).
De nombreux chefs d’entreprises et à leur tête, Mohamed Horani, président de la CGEM, ont assisté à la cérémonie. Fatiha Bennis, DG de Maroclear, et Dalil Guendouz, directeur général de l’ONDA, ainsi que des représentants du ministère de l’Education nationale étaient également présents.
Au rendez-vous aussi Saïd Mouline, directeur du Centre des énergies renouvelables, qui a animé une conférence sur le «rôle de l’ingénieur pour un Maroc vert». Mouline a notamment insisté sur les opportunités qui s’offrent aux futurs ingénieurs marocains grâce aux grands chantiers inscrits dans le cadre de la Charte nationale de développement durable.

F. E. O.
leco

Aldebaran89
November 4th, 2010, 11:22 PM
hi,

x9t93b_lyusine-ou-est-fabriquee-la-monnaie_news

Aldebaran89
November 4th, 2010, 11:29 PM
oups jcrois que c'est pas le bon thread pour cette video

Gadiri
November 4th, 2010, 11:45 PM
oups jcrois que c'est pas le bon thread pour cette video

Tu peux aussi poster la vidéo dans "videos about Morocco"

hi,

x9t93b_lyusine-ou-est-fabriquee-la-monnaie_news

Il me semble que Dar Sikkah produit la monnaie de certains pays africains.

[Prinny Man]
November 5th, 2010, 05:41 PM
Stabilité financière: Le Maroc dans le top 20

· Le WEF publie un rapport sur l’Indice du développement financier

· Les Etats-Unis et le Royaume-Uni toujours en tête

http://www.leconomiste.com/upload/article/19_103847.jpg

Le Maroc est un bon modèle en matière de stabilité financière. C’est ce qui ressort de la 3e édition annuelle du Rapport sur le développement financier (The Financial Development Report) publié, le jeudi 4 novembre, par le World Economic Forum (WEF). Classé 16e en matière de stabilité financière, le Royaume est cité sur ce «pilier» aux côtés de pays comme la Malaisie, le Chili, le Brésil, la Slovaquie, le Mexique, la Chine et le Pérou. Sur le volet de la stabilité du système bancaire, le Maroc fait mieux en se classant 5e sur l’index du stress financier et 7e sur l’indicateur de vulnérabilité externe.
Le rapport analyse 57 systèmes financiers et marchés des capitaux dans le monde.
Le classement repose sur plus de 120 variables couvrant les environnements institutionnels et d’affaires, la stabilité financière, ainsi que la taille et la profondeur des marchés des capitaux, entre autres. Le Maroc, qui vient d’intégrer cette année ce classement du WEF, se place au 41e rang en 2010 avec un score de 3,20.
Par piliers, le Royaume est classé respectivement 49e et 41e pour les environnements institutionnels et d’affaires. Il se positionne au 16 e rang par rapport à la stabilité financière avec un score de 4,95. Ce bon comportement est dû aux mesures entreprises par le Maroc pour faire face aux répercussions de la crise économique mondiale. Il est au 45e rang pour le pilier «accès à la finance». La Tunisie ou encore l’Algérie ne sont pas dans ce classement. En revanche, d’autres pays arabes figurent plus bas dans le classement. Il s’agit notamment des Emirats arabes unis (21e en 2010), le Bahreïn (23e), l’Arabie saoudite (26e), le Koweït (28e) ou encore la Jordanie (29e).
Au niveau mondial, les Etats-Unis et le Royaume-Uni parviennent à se maintenir en première et deuxième positions malgré la stagnation, voire la dégradation de leurs résultats dans le rapport. La faiblesse des résultats obtenus pour la stabilité financière dans ces deux pays semble avoir eu un impact plus important sur le Royaume-Uni. Les centres financiers asiatiques de Hong Kong et de Singapour se sont rapprochés des deux chefs de file, ayant enregistré une légère amélioration de leurs résultats qui les place aux 3e et 4e rangs respectivement. La robustesse de leurs environnements institutionnels et d’affaires ainsi que la grande stabilité de leur système financier leur ont en effet valu des notes élevées.

F. Z. T.
leco

VegaM
November 5th, 2010, 09:22 PM
BMCE Bank - CIH : ce que donnerait leur fusion
Publié le : 01/11/2010

Le groupe se classerait troisième et dominerait le marché du crédit immobilier.
Plus de complémentarité que de concurrence et des synergies en termes de coûts et de revenus.
La présence de la CDG dans leur capital à toutes les deux pourrait faciliter les choses.

http://img29.imageshack.us/img29/5579/bmcecih.png

Et si le CIH et BMCE Bank fusionnaient ? Loin d’être une hypothèse scolaire ou un plan sur la comète, une telle opération alimente les discussions dans notre microcosme financier depuis que la CDG, maison mère du CIH, a fait irruption à hauteur de 8,8% dans le capital du vaisseau amiral du groupe Benjelloun au cours du premier trimestre 2010.
En effet, le rapprochement entre la «Banque de la famille» au périmètre purement domestique et le groupe bancaire marocain le plus internationalisé serait une opération aux vertus potentielles multiples.
D’une part, elle apporterait une solution éloquente à l’équation de succession toujours pendante du coté du principal actionnaire de BMCE Bank. D’autre part, elle rassurerait les chapelles politico-économiques, celles-là mêmes qui avaient fait barrage, en 2003, aux visées du français Caisse d’Epargne, sur le maintien du contrôle du fleuron bancaire qu’est BMCE Bank entre les mains d’un actionnariat marocain.
Une crainte de plus en plus manifeste alors que l’autre banque mutualiste hexagonale, Groupe Crédit Mutuel, ne cesse de monter dans son capital. Enfin, grâce à une certaine complémentarité des métiers et des segments de crédits, l’opération ne manquerait pas d’être créatrice de valeurs pour les actionnaires des deux bords.

Amélioration de la profitabilité et optimisation des fonds propres

Premier constat, en terme de taille, l’entité fusionnée demeurerait toujours au troisième rang des banques marocaines (derrière Attijariwafa bank et Groupe Banques Populaires), notamment au regard du total bilan et des fonds propres consolidés avec respectivement 201 milliards de DH et 11,5 milliards de DH contre 219 milliards et 25 milliards de DH pour le groupe coopératif marocain, son concurrent immédiat. Mais des synergies opérationnelles laissent augurer une amélioration de la profitabilité et une optimisation de la consommation des fonds propres. Ce qui est des plus appréciables et opportun pour deux banques qui sont à la traîne en terme de productivité avec un coefficient d’exploitation supérieur à 50%.
Les synergies de coûts existent bel et bien. Elle s’expriment à travers des économies d’échelle au niveau des backs-offices des opérations bancaires, des métiers fonctionnels (marketing, communication...) ou encore à travers l’optimisation des budgets d’investissement et de fonctionnement des systèmes d’information, sachant que le CIH vient de mettre sous le boisseau un projet d’acquisition d’un ERP (progiciel intégré) bancaire qui aurait coûté quelque 400 MDH et que BMCE Bank et RMA Watanya sont bien avancées dans le schéma directeur d’un système d’information commun.
Selon les spécialistes, ce nouveau système qui sera une première au niveau de la place financière marocaine pour avoir fait la part belle à une large intégration des métiers bancaires et d’assurance dans un seul socle informatique, et dont certaines briques sont déjà opérationnelles, pourrait parfaitement supporter et s’articuler avec l’arrivée d’un troisième acteur, en l’occurrence le CIH, ce qui économiserait des centaines de millions de DH à terme.

Leader du crédit logement et des parts de marché précieuses sur le reste

Les synergies de revenus seraient également au rendez-vous. L’apport par BMCE Bank permettra à une plus large clientèle du CIH, notamment les paiments, les particuliers et les professionnels, d’accéder à une offre plus riche et diversifiée. Ce qui verse dans la stratégie actuelle du CIH. En matière de crédit immobilier, la conjugaison des expertises renforcerait certainement la position des deux banques sur un créneau où elles se distinguent déjà.
D’ailleurs, une entité fusionnée aura un seul fauteuil de leader au sein du secteur bancaire marocain, et ce, dans le domaine du crédit au logement (voir tableau), alors que sur tout le reste, l’absorption du CIH serait pour BMCE Bank une formidable occasion de gagner des points précieux de parts de marché.
Enfin, après les deux augmentations de capital initiées en cette fin d’année par BMCE Bank (pour près de 3 milliards de DH), l’apport par le CIH de plus de deux milliards de DH de fonds propres réglementaires (qui entrent en ligne de calcul des ratios réglementaires) viendrait soulager davantage les ratios de division de risque chez la banque du groupe Benjelloun assez impliquée dans des financements Corporate de taille importante.
Au demeurant, dans un paysage bancaire marocain, assez concentré et dominé par les établissements dont le tour de table est essentiellement constitué d’actionnaires locaux, et où les possibilités de consolidation sont quasi nulles, une fusion entre le CIH et BMCE Bank présente des atouts indéniables avec un risque limité (plus de complémentarité que de concurrence).
Encore faut-il que les actionnaires majoritaires actuels des deux bords, notamment ceux que partagent les deux banques, à savoir CDG et RMA Watanya, consentent à se faire diluer en espérant une meilleure valorisation de l’ensemble.

La Vie Eco

Perso, je verrais même une fusion à trois BMCE-CIH-CAM, ce qui donnerait un groupement marocain à hauteur de Attijariwafa bank et GBP.

En espérant, que dans cette fusion hypothétique, que la part du Crédit Mutuel français soit dilué, garder les Big 3 de la banque à capital majoritaire marocain

[Prinny Man]
November 8th, 2010, 04:15 PM
Microcrédit: Production et impayés en hausse

L’activité du microcrédit reprend du poil de la bête après un léger passage à vide. En effet, l’encours de crédits distribués s’élève à 5,04 milliards de DH à fin juin contre 4,8 milliards, 6 mois auparavant. Toutefois, l’augmentation des impayés propulse le taux de créance en souffrance à 8% au terme de 1er semestre 2010.
leco

[Prinny Man]
November 8th, 2010, 04:16 PM
Dépôts bancaires: Le trio de tête

A la fin du premier semestre, la part des trois grandes banques (AWB, BCP et BMCE Bank), dans le total du bilan du secteur (847 milliards de DH), se maintient à 66%. Même proportion pour ce qui est des dépôts de la clientèle, puisqu’elles concentrent plus de 67% des ressources collectées du secteur.
leco

[Prinny Man]
November 8th, 2010, 04:20 PM
Créances en souffrance: Légère réduction du taux

Le taux de créances en souffrance dans le secteur bancaire poursuit sa tendance baissière. A fin juin, il est passé à 5,2% contre 5,5% au 31 décembre 2009. De même, leur volume s’est stabilisé à 31,6 milliards de DH. Au niveau de la couverture de ces créances en souffrance, c’est le même trend, le taux de couverture est revenu à 72,2%.
leco

[Prinny Man]
November 8th, 2010, 04:22 PM
Légère hausse du taux de bancarisation

Le taux de bancarisation est en légère hausse. A fin juin 2010, il est passé à 49%, soit deux points de plus par rapport à fin décembre 2009. Les données de Bank Al-Maghrib (BAM) intègrent également le réseau de la banque postale. Même tendance pour le nombre des guichets bancaires.
Le Maroc compte 4.519 guichets contre 4.425 à fin décembre 2009. En revanche, le ratio d’habitants par guichet a enregistré une baisse de 2,8%, passant ainsi de 7.100 habitants/guichet à fin 2009 à 6.900 au 30 juin dernier.
leco

[Prinny Man]
November 8th, 2010, 04:23 PM
Sociétés de financement/ créances en souffrance: + 0,9 point

Le total bilan des sociétés de financement a marqué une hausse de 9%. Il s’élève à 86,6 milliards de DH au 30 juin 2010 contre 78,9 milliards à fin juin 2009. Une hausse tirée par l’activité des sociétés de crédit à la consommation (+6,8%).
Le taux de créances en souffrance est passé à 9,9% contre 9% par rapport à la même période de l’année dernière. Une évolution imputable aux sociétés de crédit à la consommation.
leco

[Prinny Man]
November 9th, 2010, 03:34 PM
BCP: Fusion avec BP Casablanca validée

L’Assemblée générale extraordinaire de la BCP du 29 octobre dernier a validé la fusion-absorption de la Banque Populaire régionale de Casablanca (BP Casablanca).

L’opération se traduira par une augmentation de capital de la BCP de 3,1 millions de DH assortie d’une prime de fusion de 96,8 millions de DH. A ce titre 312.500 actions nouvelles seront émises à un prix unitaire de 10 DH. Elles seront attribuées aux sociétaires de la BP Casablanca autres que eux de la BCP selon la parité 10 actions BCP pour 32 actions de la banque régionale. Suite à l’opération, le capital social de la BCP sera porté à 664,1 millions de DH.
leco

[Prinny Man]
November 11th, 2010, 03:35 PM
Transfert d’argent: BMCI lance son produit

BMCI se met au transfert d’argent. La filiale marocaine du groupe français BNP Paribas lance un nouveau service «Home Cash» dédié au transfert express d’argent entre la France et le Maroc.

Ce produit permet le transfert d’argent immédiat, à un tarif unique de 3 euros (33 DH) quel que soit le montant, d’un compte en France vers une carte prépayée au Maroc, sans que le bénéficiaire ait besoin de détenir un compte. Cependant, il doit préalablement souscrire une carte «Home Cash» auprès d’une agence BMCI au Maroc. Cette carte est utilisable dans les distributeurs, a une durée de validité de deux ans et est renou-velable sur demande.
leco

[Prinny Man]
November 12th, 2010, 03:11 PM
Attijariwafa bank distinguée par le Forum Crans Montana

Nouvelle distinction pour Attijariwafa bank. Le groupe vient d’être récompensé par le prestigieux Forum Crans Montana, lors de sa 12e édition, pour «son action en faveur de l’intégration Sud-Sud en Afrique».

La médaille a été remise à Omar Bounjou, directeur général du groupe lors du Sommet de Genève qui a, récemment, réuni 400 participants de 130 pays. A noter que le Forum de Crans Montana travaille pour la promotion de la coopération internationale. Son objectif: favoriser les meilleures pratiques et assurer un dialogue mondial.


leco

[Prinny Man]
November 12th, 2010, 04:18 PM
Société Générale affirme ses couleurs africaines

· Un continent à fort potentiel

· Un acteur historique présent dans 15 pays

· Le siège de Société Générale Maroc fêtera bientôt son centenaire

http://www.leconomiste.com/upload/article/13_103986.jpg

«Nous voulons être la première banque à capitaux privés sur l’Afrique du Nord» a affirmé hier Jean-Louis Mattei, directeur de la Banque de Détail à l’International lors d’une journée de rencontre avec la presse marocaine, tunisienne, algérienne et française. L’occasion pour le groupe de faire le bilan de son intervention à l’international et de présenter ses ambitions pour 2015.
Le groupe a réaffirmé son fort attachement au continent africain qui représente plus de 20% de son réseau à l’international. Ainsi, sur l’Afrique du Nord, Société Générale souhaite mener une politique de conquête commerciale volontaire. Avec un objectif annoncé d’ouverture de 380 nouvelles agences dont 160 au Maroc sur les cinq prochaines années. Le groupe espère attirer 1,3 million de clients supplémentaires d’ici cinq ans. Pour y arriver, il mise sur les atouts de cette zone que sont une dette publique faible, une dynamique démographique et des investissements étrangers à la hausse.
«En Afrique sub-saharienne, notre stratégie est plutôt de conforter nos positions par une stratégie commerciale innovante» explique Bernado Sanchez-Incera, directeur général-délégué du groupe Société Générale. Sur cette zone, Société Générale s’appuie sur sa présence historique dans 11 pays importants avec des positions locales fortes. «Nos parts de marché peuvent atteindre 30% dans certains pays historiques tels que la Côte d’Ivoire» a indiqué Mattei. Les atouts de la région sont une bonne résistance à la crise et une croissance tirée par le prix des matières premières. Les ambitions affichées par le groupe sur l’Afrique sub-saharienne portent sur l’ouverture de 100 nouvelles agences et un objectif de 400.000 nouveaux clients. Les dirigeants ont confirmé lors de cette rencontre leur souhait de s’investir dans des pays dans lesquels Société Générale n’est pas installée aujourd’hui. Sans dévoiler pour autant les noms des prochaines implantations.
«Notre présence en Afrique du Nord et en Afrique sub-saharienne est le symbole de ce que nous sommes et de ce que nous voulons être» a indiqué hier Sanchez-Incera. «Nous sommes une Banque universelle et notre vocation est plutôt d’élargir le plus possible notre base de clientèle » a complété Mattei.
L’innovation est également l’axe majeur de la stratégie du groupe à l’international. Parmi les produits innovants qui ont été présentés, une offre «migrants» en Algérie, des cartes affinitaires au Maroc, un site pilote de banque par téléphone mobile au Sénégal qui devrait être étendu dans d’autres pays prochainement.
L’occasion pour le groupe de consolider sa vocation citoyenne. Ainsi au Maroc, le partenariat avec SOS village d’enfants a permis de financer la scolarité de 45 enfants nécessiteux.

J. H.
leco

Slaoui
November 17th, 2010, 11:00 PM
http://www.isaaf.ma/images/saham.gifhttp://www.groupecolina.com/includes/thumb.php?file=../images/filiales/b2dd5c58f337900464710ef00399b370.gif&sizex=100&sizey=100&quality=100

SAHAM GROUP : Prise de contrôle du Groupe COLINA, leader panafricain d’assurance

Magnifique :cheers:

Slaoui
November 17th, 2010, 11:42 PM
http://www.isaaf.ma/images/saham.gifhttp://www.groupecolina.com/includes/thumb.php?file=../images/filiales/b2dd5c58f337900464710ef00399b370.gif&sizex=100&sizey=100&quality=100

SAHAM GROUP : Prise de contrôle du Groupe COLINA, leader panafricain d’assurance

Magnifique :cheers:

[Prinny Man]
November 22nd, 2010, 03:24 PM
La BP ouvre trois nouveaux centres d’affaires

Le groupe Banques populaires vient d’ouvrir trois nouveaux centres d’affaires, dont deux à Casablanca (Quartier la Colline et Casanearshore) et un troisième en plein centre de Mohammédia.

La Banque populaire veut ainsi «confirmer sa position de leader sur le marché des entreprises et PME». Au total, la banque au Cheval dispose d’un réseau d’une trentaine de centres d’affaires, dont une dizaine uniquement sur Casablanca.
leco

ensrimad
November 22nd, 2010, 03:33 PM
http://www.tfdc.ca/img/Logo_HSBC.jpg

Intention d’implanter une banque de détails au Maroc Les echos s'implater dans le marché de détail au Maroc malgré les restrictions de changes, pour cette banque internationale ?

[Prinny Man]
November 22nd, 2010, 04:04 PM
BMCE Bank renforce ses fonds propres

· Augmentation de capital de 500 millions de DH réservée au personnel

· Souscription du 29 novembre au 6 décembre prochain

http://www.leconomiste.com/upload/article/9_104104.jpg

LE groupe bancaire lance une deuxième augmentation de capital cette année, après les 2,5 milliards de DH réservés à la Banque Fédérative du Crédit Mutuel en octobre dernier. Seul le personnel(1) du groupe aura le droit de souscrire à cette nouvelle opération (c’est également la troisième augmentation de capital réservée au personnel après celles de 2003 et 2005). A ce titre, 2,5 millions actions nouvelles (1,5% du capital) seront émises à un prix unitaire de 10 DH assorti d’une prime d’émission de 190 DH. Le montant global de l’opération est de 500 millions de DH. Le prix d’émission de 200 DH intègre une décote de 15% par rapport au prix (235 DH) accordé au Crédit Mutuel CIC et de 25,1% (267 DH) dans le cadre du deal entre BMCE Bank et la Caisse de dépôt et de gestion (CDG) en mars dernier. La banque avait alors empoché 3,4 milliards de DH suite à la cession de 8% des actions détenues en autocontrôle à la CDG.
La souscription à cette offre publique de vente (OPV) est prévue entre les 29 novembre et 06 décembre prochains. Selon la note d’information de l’OPV, «chaque membre du personnel pourra souscrire jusqu’à hauteur de 7 mois de salaire brut». Certaines personnes pourront bénéficier d’un prêt pour souscrire à l’OPV par exemple, à condition de détenir la totalité des actions acquises pendant 3 ans (jusqu’au 19 décembre 2013) et 4 ans pour la moitié, soit jusqu’au 19 décembre 2014. Le montant du crédit sera limité à celui de la souscription définitive. En plus clair, il sera par exemple de 200.000 DH au maximum pour une souscription définitive pour 1.000 actions. Le remboursement s’étalera sur 4 ans à partir du 19 décembre 2010 à un taux fixe de 2,5% TTC par an. L’allongement du délai de remboursement est possible en cas de détention plus longue des actions. L’augmentation de capital renforcera à 6,5 milliards de DH les fonds propres supplémentaires du groupe depuis le début de l’année. Ils passeront de 9,2 milliards de DH au premier semestre 2010 à 12,2 milliards de DH en fin d’année, en tenant compte des deux augmentations de capital. Cette assise financière devrait permettre à BMCE Bank de poursuivre son développement à l’international notamment à travers Bank Of Africa dont elle est devenue actionnaire majoritaire (55%) depuis août dernier. Elle souscrira à une augmentation de capital du groupe BOA pour un montant supérieur à 200 millions de DH.

F. Fa
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(1) Salariés concernés: BMCE Bank, Financecom SA, Maghrébail, Salafin, Orus, Maroc Factoring, BMCE Capital, BMCE Capital Gestion, BMCE Capital Gestion Privée, BMCE Capital Bourse, BMCE Capital Conseil, GNS, F2S, ILEM, EMAT, EAI incluant le personnel détaché auprès de EAI par BMCE Bank et RMA Watanya, Locassom, Mabanicom, Docuprint, BMCE Assurances.
leco

[Prinny Man]
November 25th, 2010, 04:09 PM
Les convoyeurs de fonds autorisés au port d’armes

· Des bâtons de défense, des Tonfas, des bombes lacrymogènes…

· L’acquisition est soumise à autorisation

http://www.leconomiste.com/upload/article/10_104191.jpg

LES agents de sécurité et les convoyeurs de fonds sont désormais autorisés au port d’armes! Un nouveau décret (texte d’application de la loi 27-06 relative aux activités de gardiennage et de transport de fonds) permet désormais aux entreprises spécialisées en sécurité de fournir leurs agents en armes de défense pour usage en cas de légitime défense. Concrètement, la nouveauté porte sur l’acquisition de matraques de type «bâton de défense» ou « Tonfas », mais aussi de générateurs d’aérosols «incapacitants» et de bombes lacrymogènes.
Le décret intervient dans un contexte marqué par la recrudescence d’attaques visant les agents de sécurité, principalement les convoyeurs de fonds. Le constat aujourd’hui est que les camions blindés, les dispositifs d’alarme et les caméras de surveillance ne font plus le poids, à eux seuls, face à des agresseurs armés et extrêmement déterminés. «Nos collaborateurs sont avant tout des agents de prévention. Ils doivent faire face à toute éventuelle agression et se défendre en conséquence», souligne Rachid Aktouf, directeur du pôle Sécurité du Groupe Jamain Baco.
L’acquisition de ces armes est soumise à conditions. Le nouveau texte précise qu’elles sont acquises après autorisation de l’autorité locale compétente (Wali de la région en l’occurrence). Cette autorisation est délivrée à l’entreprise pour une durée maximale de cinq ans renouvelables. En revanche, elle peut être retirée à tout moment pour des motifs d’ordre public. Dès que cette autorisation est retirée ou non renouvelée, l’entreprise est tenue de céder les armes aux services de la Sûreté nationale ou de la gendarmerie royale.
Pour éviter les pertes, l’entreprise doit tenir un registre d’inventaire permettant l’identification des armes (catégorie, modèle et marque) et un état journalier retraçant les entrées et sorties des équipements. Ces documents mentionnent, quotidiennement, l’identité de l’agent auquel l’arme a été confiée et les missions justifiant le port.
Une fois le service accompli, les agents doivent obligatoirement restituer leurs armes à un responsable désigné par l’entreprise. Ce dernier se chargera de placer l’arsenal dans un endroit sécurisé. En cas de perte, de vol ou défectuosité du matériel, l’entreprise doit immédiatement remonter l’information aux autorités compétentes.
Cette vigilance n’est pas excessive. Les armes autorisées peuvent s’avérer dangereuses voire mortelles. Leur utilisation obéit à des techniques particulières que les agents de sécurité ne maîtrisent pas forcément. Selon les dispositions du décret, les entreprises doivent s’assurer des aptitudes professionnelles de leurs employés et de leur capacité à se servir efficacement des nouveaux équipements. «Les nouvelles recrues doivent détenir des diplômes ou certificats attestant de leurs aptitudes professionnelles. Quant aux anciens employés, ils sont tenus de présenter un titre justifiant l’exercice de ce métier depuis au moins 18 mois», précise Ghizlane El-Marrakchi responsable juridique à Groupe 4 Securicor Maroc. Mais il faut dire que les dispositions du décret restent ambigues sur ce point dans la mesure où elles ne précisent pas les détails de la formation à suivre. Le problème se pose surtout pour le gaz lacrymogène «les modalités d’acquisition et d’utilisation de cette arme ne sont pas encore fixées», prévient Rachid Aktouf.
Autre nouveauté, le personnel des entreprises de gardiennage peut dorénavant procéder aux fouilles à corps et aux palpations de sécurité. A cet effet, le personnel doit être accompagné par des agents de la police judiciaire désignés par le préfet de police ou par le commandant régional de la gendarmerie royale. Les agents habilités à exercer ces interventions doivent être formés aux techniques de fouilles.

Définition


LE décret précise clairement qu’il s’agit d’armes «défensives». En clair, elles ne doivent être utilisées qu’en cas de légitime défense.
Parmi les armes autorisées, on retrouve les matraques de type «Tonfa». Celles-ci sont dotées d’un bras latéral rigide qui permet de tenir l’arme à deux mains et d’effectuer, grâce à une technique maîtrisée, des clés de blocage sur une personne afin de l’immobiliser complètement. Le décret autorise également l’utilisation de bombes lacrymogènes et de grenades aérosols dispersantes : Elles contiennent des agents chimiques très puissants (sous forme de liquide ou de gel) qui provoquent une incapacité provisoire (d’environ une demi-heure) et affectent momentanément les yeux, les voix respiratoires et la peau.
Par contre, le décret n’autorise pas le recours aux armes à feu et aux matraques télescopiques. Ces dernières sont des mini-bâtons extensibles en deux ou trois segments, conçues pour être dissimulés dans une poche ou à l’intérieur de la ceinture du pantalon.

A. N. & A. R.
leco

[Prinny Man]
November 30th, 2010, 04:23 PM
Assistance: Attijariwafa bank arrive

Big bang dans le marché de l’assistance au Maroc. Le groupe AWB et sa filiale Wafa Assurance y font en effet leur entrée en s’alliant au passage avec le groupe français Inter Mutuelles Assistance. Selon nos informations, le capital de la nouvelle entité serait détenu aux 2/3 par AWB. L’enseigne devient ainsi le quatrième groupe à investir ce marché dominé jusque-là par Isaâf Mondial Assistance, Maroc Assistance et Axa Assistance. Le projet est soumis à l’accord de la Daps (direction des assurances et de la prévoyance sociale). Créé en 1981 à l’initiative de grandes mutuelles d’assurances, le partenaire compte aujourd’hui à son capital la Maif, la Macif et la Matmut, réunies au sein d’une Société de groupe d’assurances mutuelles -SFEREN-, leader en France en assurance automobile et habitation, ainsi que d’autres importantes mutuelles françaises.
leco

Slaoui
December 1st, 2010, 12:19 PM
INTER MUTUELLES ASSISTANCE / ATTIJARIWAFA BANK / WAFA ASSURANCE : Conclusion d’un accord pour la création d’une société marocaine d’assistance commune

http://www.news-assurances.com/wp-content/uploads/inter-mutuelles-assistance-logo.jpg

Fait : Projet de création d’une nouvelle société d’assistance commune.

Analyse : Les Groupes INTER MUTUELLES ASSISTANCE et ATTIJARIWAFA BANK (à travers sa filiale WAFA ASSURANCE) viennent de conclure un accord portant sur le projet de création d’une société marocaine d’assistance commune. C’est dans cette optique qu’une demande d’agrément a été soumise à l’Administration de tutelle.
Notons que le Groupe ATTIJARIWAFA BANK se hisse au rang de 7ème banque du continent africain par le total bilan et est présent dans 22 pays avec un réseau de 1 874 agences.
Pour sa part, le Groupe INTER MUTUELLES ASSISTANCE a été créée en 1981 à l’initiative des mutuelles d’assurance la MAIF, la MACIF et la MATMUT et réalise actuellement 3 millions de prestations d’assistance par an dans 182 pays et ce à travers un réseau international de 55 000 prestataires. Cette opération devrait lui permettre de consolider sa stratégie de développement à l’international.

Conclusion : Ce partenariat devrait permettre au Groupe ATTIJARIWAFA BANK de consolider son positionnement dans le domaine de l’assurance et de l’assistance au Maroc, au service du marché national et des Marocains Résidant à l’Etranger.

Bonne nouvelle !

[Prinny Man]
December 3rd, 2010, 03:33 PM
CIH: Le rachat de Sofac sur les rails Retour aux dépêches

Le conseil d’administration du CIH, qui s’est tenu dernièrement, a entériné le rachat, précédemment annoncé, des parts de CDG dans Sofac.

Le prix de l’action a été fixé à 350 DH. Pour financer cette acquisition ainsi que celle de Maroc Leasing, le conseil a, en parallèle, décidé de soumettre à l’autorisation de l’assemblée générale l’augmentation de capital de la banque dont le montant est fixé à un maximum de 1,2 milliards de DH. Idem pour le programme d’émission d’obligataire de 3,7 milliards de DH sur 5 ans qui sera soumise à l’aval de l’AG. Par ailleurs, le conseil a étendu le programme d’émission du certificat de dépôt à 5 milliards de DH.


leco

VegaM
December 4th, 2010, 12:22 PM
s'implater dans le marché de détail au Maroc malgré les restrictions de changes, pour cette banque internationale ?
BNP Paribas, Société Générale et Crédit Agricole, sont aussi des banques internationales et sont bien implantées en Banque de détail au Maroc, même si il ne faut pas le poids face au mastodontes nationales (AWB, BP, BMCE)

[Prinny Man]
December 8th, 2010, 04:34 PM
Attijari bank Tunisie

Pari gagné après 5 ans de privatisation

Entretien avec Hassan Bertal, DG



A l’automne 2005, Attijariwafa bank s’est offert avec son actionnaire espagnol Banco Santander, 33,54% du capital de la banque tunisienne Banque du Sud (BS). Aujourd’hui, Attijari bank Tunisie franchit un nouveau palier de croissance: des indicateurs au vert, un business plan revu à la hausse, des filiales qui montent, une stratégie de développement ambitieuse, les premières distributions de dividendes… Dans cet entretien, Hassan Bertal, son directeur général, explique les performances, la stratégie de développement, le positionnement mais aussi les synergies à développer avec le groupe Attijariwafa bank…

http://www.leconomiste.com/upload/article/9_104421.jpg

- L’Economiste: Attijari bank Tunisie conforte sa position. Quelle lecture faites-vous des indicateurs à fin septembre 2010?

- Hassan Bertal: Attijari bank Tunisie se positionne parmi les premières banques privées en Tunisie. Depuis 2005, que du chemin a été parcouru. La banque consolide ses acquis. Tous les objectifs inscrits dans le business plan ont été atteints, voire même dépassés dans certains cas.
Les résultats à fin septembre confirment cette tendance. Les principaux indicateurs d’activité ont connu un bond significatif. A titre illustratif, la mobilisation des dépôts a progressé de 16% à 3,19 milliards de dinars tunisiens. Le PNB, baromètre d’activité commerciale, a augmenté de 19% à 123,3 millions de dinars. Ce dernier a plus que doublé en 4 ans. Il devrait atteindre 240 millions de dinars à l’horizon 2014. A cela s’ajoute une poursuite de l’amélioration de la qualité des actifs.
Le taux d’actifs classés est passé sous la barre de 9% contre 25% en 2005. Côté rentabilité, la banque a affiché un résultat net de 43,6 millions de dinars à fin septembre avec un objectif d’atteindre 57 millions de dinars d’ici la fin de l’année. Ces résultats sont le fruit d’une stratégie menée de concert avec le groupe Attijariwafa bank. Celle-ci s’appuie sur l’amélioration continue de la plateforme technologique, le développement de la gamme de produits et services et la valorisation des ressources humaines.

- Quels sont les points de force à valoriser les prochaines années dans un secteur bancaire où la concurrence est rude?
- La stratégie s’inscrit dans une logique de développement et de quête continue de niches de croissance. La banque misera sur l’accompagnement à l’international, la qualité de services et l’innovation.
S’agissant du volet international, Attijari bank Tunisie ambitionne d’être parmi les meilleures dans ce domaine. Elle est d’ailleurs outillée pour cela: réorganisation, changement, nouveaux produits et services s’appuyant sur une plateforme technologique performante, développement du réseau, nouveau système d’information…

- Comment se présente aujourd’hui la santé des filiales?
- Toutes les filiales sont saines. Elles gagnent toutes de l’argent. Parmi elles, une se distingue particulièrement, Attijari leasing.

- Attijari leasing revient de loin…
-Absolument. En 2010, elle devrait enregistrer un bénéfice de 10 millions de dinars. C’est un fait marquant de l’exercice.

- Pour Attijari bank Tunisie, quels horizons ouvrirait la convertibilité du dinar annoncée en Tunisie pour 2014 en termes de produits à développer, de montages spécifiques…?
- La convertibilité du dinar ouvrira a fortiori de nouveaux horizons que ce soit en termes d’ingénierie financière, d’accompagnement de grands projets, d’investissements… Ce sera certainement un tournant dans le développement de la place financière tunisienne. Etre adossé à un groupe de la taille d’Attijariwafa bank est un atout qui permettra d’apporter les meilleures solutions dans ce domaine.

- Pour le groupe Attijariwafa bank, le business des filiales en Afrique marche bien. Quid de la filiale de Tunisie?
- La filiale de Tunisie se positionne comme un maillon de la chaîne. M. Mohamed El Kettani, président d’Attijariwafa bank, a rappelé à plusieurs reprises que chaque filiale est considérée comme le centre de l’ensemble du groupe. Chacun opère dans son rayon tout en apportant sa synergie et sa valeur ajoutée.

- Attijari bank Tunisie distribuera enfin ses premiers dividendes à partir de janvier 2012…
- Après la fin de la date de report à nouveau fin 2010, Attijari bank Tunisie distribuera les premiers dividendes relatifs à l’exercice 2011. En effet, tous les reports à nouveau négatifs seront apurés au titre de l’exercice 2011. Par conséquent, les premiers dividendes seront distribués en 2012.

- L’action en Bourse reflète l’évolution des fondamentaux…
- Absolument. Le cours en Bourse qui s’établissait autour de 7 dinars tunisiens en 2006 caracole aujourd’hui à 22,3 dinars tunisiens l’action. Il a été multiplié par trois.

Propos recueillis par
Yousra MAHFOUD


leco

[Prinny Man]
December 10th, 2010, 02:58 PM
Les Groupes Attijariwafa bank et Banque Populaire acquièrent 80 pc du capital de BNP Paribas en Mauritanie

Cette acquisition stratégique permet aux groupes, qui ont constitué pour ce faire un holding détenu à 67 pc par Attijariwafa bank et à 33 pc par Banque Populaire, ''de conforter leur vocation d'acteurs régionaux de premier plan et de renforcer leur rôle dans le développement économique régional et la coopération Sud-Sud''.

BNP Paribas Mauritanie est une banque créée à Nouakchott en Avril 2007. Son Total Bilan a atteint 71,1 EUR millions à fin juin 2010 et ses parts de marché crédits et dépôts s'élèvent respectivement à 2,6 pc et 8,3 pc à la même date.

Le Groupe Attijariwafa bank, qui se veut premier groupe bancaire et financier au Maroc et au Maghreb, est un acteur de référence en Afrique où il se hisse au rang de septième banque du continent par le total bilan.

Avec une capitalisation boursière de plus de sept milliards d'euros, le Groupe Attijariwafa bank est présent dans 22 pays et sert plus de 4,3 millions de clients à travers un réseau de 1874 agences dont 1431 au Maroc (à fin juin 2010).

Le groupe Banque Populaire, acteur bancaire et financier de référence au Maroc, dispose d'un réseau de 850 Agences bancaires et 1 200 points de vente de Micro-Crédit.

Il occupe la première position dans les dépôts de la clientèle avec une part de marché de 28 pc et la seconde position en matière de distribution de crédit avec une part de marché de 24% et joue un rôle notable dans la mobilisation de l'Epargne des MRE avec une part de marché de 53 pc.

Au plan international, le Groupe a été le premier à s'installer en Afrique (depuis plus de vingt ans) notamment en Guinée et en Centrafrique.


map

[Prinny Man]
December 10th, 2010, 04:20 PM
AWB meilleure banque de l’année

Et de 4 pour Attijariwafa bank. Elle a, en effet, été élue, pour la 4e année consécutive, meilleure banque au Maroc, par le magazine The Banker, publication du groupe Financial Times. «Ce prix récompense la qualité des performances, l’assise financière solide et la pertinence de sa stratégie de développement, notamment en Afrique».
leco

[Prinny Man]
December 17th, 2010, 04:49 PM
Infrastructures

FinanceCom lance un fonds d’investissement régional

· Sa taille cible: 2 milliards de DH

· Capacité d’investissement de 500 millions de DH

http://www.leconomiste.com/upload/article/26_104647.jpg

Argan Invest, le pôle fonds d’investissement du groupe FinanceCom vient de lancer un nouveau fonds dénommé Arif. Il investira exclusivement dans des projets d’infrastructures en Afrique du Nord et de l’Ouest.
Le continent fait face à de nombreux défis. Et celui des infrastructures en est l’épine dorsale. Le déficit est estimé à quelque 90 milliards de dollars. Autant dire que le besoin en investissement est conséquent. Les professionnels le reconnaissent eux-mêmes, c’est là une réelle opportunité pour le secteur privé dans les infrastructures. Le montant du premier closing est de 66 millions d’euros (près de 750 millions de DH), avec une taille cible du fonds fixé à 200 millions d’euros. Le tour de table actuel est composé de RMA Watanya qui est sponsor de tous les fonds d’Argan Invest. L’assureur apporte 20 millions d’euros. La Banque européenne d’investissement injecte pour sa part 15 millions d’euros avec la possibilité d’augmenter sa participation dans un deuxième round, est-il indiqué. Les autres contributeurs du fonds sont la Banque africaine de développement (15 millions d’euros). Il s’agit là de la première opération de la BAD dans le secteur privé marocain. Jusque-là, ses interventions au Maroc se chiffrent à 6 milliards de dollars, soit plus de 50 milliards de DH. Proparco et la Société financière internationale misent chacun 8 millions d’euros dans le fonds. D’autres investisseurs devraient rejoindre le tour de table dans les prochains mois. «La taille du fonds atteindra facilement 100 millions d’euros d’ici fin 2011», espère Abdellatif Nasserdine, directeur général du fonds.
Le fonds est compartimenté en deux cellules: l’une pour l’Afrique du Nord et l’autre dédiée à la partie subsaharienne. Cette configuration laisse la possibilité aux investisseurs de cibler une zone géographique ou d’opérer un mixte. Le fonds sera exposé à hauteur de 40% sur le Maroc et 30% sur les autres pays d’Afrique du Nord. Il le sera à hauteur de 30% sur le reste du continent.
Arif investira principalement dans les domaines de l’énergie, de l’eau et de l’environnement. Ces branches représenteront au maximum 40% de ses investissements. Le même ratio sera consenti pour des participations dans des projets de construction de ports, le transport et la logistique. Le secteur des télécoms notamment accaparera au plus 30% du portefeuille du fonds. Celui-ci interviendra dans des projets en phase de lancement comme dans les anciens. L’équipe de gestion pourra en outre compter sur les remontées d’informations des filiales du groupe BMCE Bank sur les projets en Afrique subsaharienne.
Le ticket moyen d’investissement est de 100 millions de DH, avec la possibilité d’atteindre 400 à 500 millions de DH. En effet, le fonds pourra faire du co-investissement avec ses actionnaires. Cela revient à les associer à ses projets. Arif vise un taux de rentabilité interne net de 15%.

F. Fa
leco

[Prinny Man]
December 17th, 2010, 04:51 PM
Devises: Le 1er site de trading en ligne bientôt

· Une initiative de BMCE Capital Market

· Objectif: faciliter les interventions sur les devises

http://www.leconomiste.com/upload/article/27_104648.jpg

BMCE Capital innove. La banque d’affaires s’apprête à lancer incessamment la première plateforme de trading électronique sur le marché de change marocain. Principalement destiné aux entreprises d’import-export, BMCE Fx-Direct se veut simple d’utilisation. «Il s’agit d’un outil d’aide à la décision qui est apporté aux opérateurs pour faciliter leurs interventions sur le marché de change», souligne d’emblée Abdelmalek Benabdeljalil, directeur de BMCE Capital Market et initiateur du projet. Et pour cause, les montants investis sur ce marché se chiffrent en milliards de DH. A titre d‘exemple, BMCE à elle seule a traité en 2010 un volume de plus de 128 milliards de DH sur le marché de change domestique (en progression de 35% par rapport à 2009) et de 488 milliards de DH à l’international. De plus, «le marché des devises connaît, depuis quelques années, que ce soit au Maroc ou à l’étranger une transformation des transactions qui ne se font, désormais que par voie électronique au moyen de plateformes automatisées», affirme le directeur de la salle des marché de BMCE Capital. Et d’ajouter «Dans cette perspective, BMCE Fx-Direct a été crée pour répondre aux exigences des opérateurs, dans un marché très volatil». D’ailleurs, cette volatilité se répercute directement sur les transactions devises contre dirham. Ce qui entame, concrètement, toutes les marges des opérateurs économiques. «En effet, la marge commerciale peut être totalement annulée par le cours de change», confie Benabdeljalil. Cependant, par le biais de ce site, BMCE Capital est convaincu de limiter le risque de change des opérateurs. Pour preuve, le client a désormais la possibilité de passer ses ordres d’achat ou de vente en un clic (contre un coup de téléphone auparavant), pour l’une des 16 devises contre le dirham cotées par Bank Al-Maghrib. Ainsi l’opportunité est donnée aux entreprises tournées vers l’import et l’export de placer leur ordres aux meilleures conditions (les prix sont fournis en temps réels) et sans frais de courtage. A ce titre, BMCE Capital propose sa plateforme gratuitement. Elle l’installe et forme le personnel de l’opérateur pour son utilisation. Il suffit simplement d’ouvrir un compte. A noter qu’une limite de trading est fixée pour chaque client. Celle-ci est déterminée en fonction des bilans de la société et de son activité. Fruit d’un travail d’une année, ce site qui a couté 1 million de DH a été conçu au sein de la banque. Son développement a été confié à Steria Med Shore, filiale de FinanceCom. Au final, le lancement de se site par BMCE capital répond à des impératifs d’amélioration du volume de transactions, de gain de part de marché et d’élargissement de la clientèle en attendant l’arrivée de la concurrence.

M. A. B.
leco

Gadiri
December 18th, 2010, 01:01 AM
Capital Investissement
Argan Invest lance son fonds régional
Argan Infrastructure Fund est doté d'une enveloppe initiale de 750 MDH.

Publié le : 17.12.2010 | 16h56


Pour tirer profit des opportunités d'affaires que recèlent l'Afrique du Nord et l'Afrique subsaharienne, notamment dans le secteur des infrastructures, Argan Invest, filiale et plateforme de gestion du fonds d'investissement du Groupe FinanceCom, lance, à travers Infra Invest, sa filiale spécialisée dans la gestion de fonds infrastructure, un fonds d'investissement dédié, Argan Infrastructure Fund (ARIF).

«L'impact des infrastructures sur le développement des marchés émergents, la croissance économique et démographique, les déficits majeurs en infrastructure, les réformes des cadres réglementaires et la promotion des partenariats public-privé sont autant de facteurs clés pour faire des infrastructures une nouvelle classe d'actifs porteuse au sein du continent africain», souligne Mehdi Tahiri, directeur général d'Argan Invest, dans un communiqué qui nous est parvenu.

Le premier closing de ce fonds régional, doté d'une taille initiale de 750 millions de dirhams et avec une taille cible de 2 milliards de dirhams, a eu lieu en août 2010. Il investira dans les segments porteurs de l'infrastructure tels que l'énergie et Utilities, ports, transports et logistique, télécommunications et industries liées aux infrastructures. Avec pour objectif d'allouer 40 % de ses fonds au Maroc, 30% aux autres pays d'Afrique du Nord et 30 % aux pays de l'Afrique subsaharienne, le fonds ARIF interviendra aussi bien dans les projets nouveaux «Greenfield» que dans les projets existants «Brownfield et Corporate», et ce en partenariat avec des opérateurs leaders dans leur domaine d'activité.

Le premier closing du Fonds ARIF a permis de réunir autour du sponsor RMA Watanya, des institutions financières internationales prestigieuses telles que la BAD (Banque africaine de développement), la BEI (Banque européenne d'investissement), PROPARCO (filiale du groupe Agence française de développement) ou encore la SFI (filiale de la Banque mondiale). Avec une durée de vie de 12 ans extensible à 14 ans, ce fonds à gestion discrétionnaire, contrôlé par un comité de surveillance, est géré par une équipe constituée d'experts en financement des infrastructures et en Private Equity et dirigée par Abdellatif Nasserdine, précédemment directeur des financements de projets de BMCE Bank.

Reste à préciser qu'outre Infra Invest, dédié à la gestion de fonds infrastructure et gérant un fonds d'investissement dédié au développement, Argan Invest, qui est une plateforme multi-classes d'actifs, compte également deux autres lignes de métier qui gèrent plusieurs fonds d'investissement.
Il y a lieu de citer Capital Invest, pionnier au Maroc avec près de 600 millions de dirhams de fonds sous gestion et Actif Invest qui gère deux fonds d'investissement à vocation immobilier d'entreprise et à vocation touristique représentant près de 1,5 milliard de dirhams de fonds propres.


A propos du capital investissement
Le capital investissement finance en fonds propres le démarrage, le développement, la transmission ou l'acquisition d'une entreprise. Les petites et moyennes entreprises sont les principales destinataires de ces financements.
L'opération associe au sein de l'entreprise, existante ou à créer, un entrepreneur, son équipe et les investisseurs financiers. Intervenant en fonds propres ou quasi fonds propres, les financiers deviennent actionnaires de l'entreprise et supportent les mêmes risques que les autres actionnaires. Le retour sur investissement est essentiellement concrétisé par la réalisation de plus-values lors de la cession de la participation ou de l'introduction en bourse de la société.
En tant que classe d'actifs, le capital investissement comprend un nombre de domaines variés, parmi lesquels se trouvent : le capital-risque, le capital développement, le capital transmission et le fonds de retournement ou mezzanine. Chaque segment de marché correspond à des profils ou des situations spécifiques de sociétés et fait appel à des montages financiers différents.



Repères

Argan Invest


Capital Invest dispose de près de 600 millions de dirhams de fonds sous gestion,

Actif Invest gère deux fonds d'investissement représentant près de 1,5 milliard de dirhams de fonds propres.

Infra Invest est d'une taille initiale de près de 750 millions de dirhams.



Par Nadia Benyouref | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=113&id=143710

Gadiri
December 19th, 2010, 11:16 PM
Mohamed El Kettani : "En 2012 la moitié des agences d'Attijariwafa seront hors du Maroc" Partager

16/12/2010

Le PDG du groupe marocain, leader au Maghreb et numéro deux en zone CFA, dévoile sa stratégie au sud du Sahara. La banque compte y étoffer ses réseaux d’agences pour s’ouvrir aux PME-PMI, à la classe moyenne et aux petits commerçants.

Attijariwafa Bank est sur tous les fronts. Le groupe marocain a finalisé en 2009 l’acquisition de cinq banques subsahariennes (au Congo, en Côte d’Ivoire, au Cameroun, au Gabon et au Sénégal) auprès du français Crédit agricole, devenant ainsi le deuxième groupe bancaire en zone CFA par le total de bilan, après la Société générale. En 2010, Attijariwafa Bank souhaite compléter son dispositif dans cette zone, avant de s’attaquer en 2011 aux pays anglophones. Tout en gardant un œil sur l’Algérie et en poursuivant les créations d’agences en Europe.

Ces développements coûtent cher. Au Sud du Sahara, 250 millions d’euros ont été dépensés pour le rachat des filiales du Crédit agricole, financé en grande partie par des transferts de titres, et 60 millions d’euros pour le rachat de la Banque internationale du Mali. Mais le groupe, qui a affiché des résultats en hausse en 2009, en a les moyens. Son PDG, Mohamed El Kettani, nous dévoile sa stratégie commerciale en Afrique et nous explique comment il compte rentabiliser ces nouvelles opérations.

JEUNE AFRIQUE : Maintenant qu’Attijariwafa Bank est devenu le deuxième groupe bancaire dans la zone CFA, où en est votre stratégie de développement ?

Mohamed El Kettani : Nous ciblons les pays jugés stratégiques, dont l’Algérie. L’accord avec le Crédit agricole a accéléré les choses, en nous permettant de nous installer dans quatre nouveaux pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale. Nous avons pris la décision d’utiliser désormais notre filiale sénégalaise, la CBAO, pour nous déployer dans d’autres pays de l’UEMOA  : au Burkina, au Togo, puis au Niger. Une filiale directe d’Attijariwafa Bank a été créée en Guinée équatoriale. Maintenant, nous avons une deuxième feuille de route : dès 2011, nous irons vers certains pays anglophones, dont la liste reste à déterminer.

Que répondez-vous à ceux qui doutent de votre capacité à transformer vos acquisitions en opérations rentables ?

Je tiens à préciser deux choses. Tout d’abord, notre stratégie de développement est bâtie sur notre capacité financière, certes, mais également sur nos capacités en ressources humaines. Ensuite, l’exigence de rentabilité pour nos filiales africaines est très élevée. Notre plan d’intégration pour les banques que nous avons acquises est clair : nous tenons compte de la réalité socioculturelle de chaque pays, et l’opération de transformation ne vient pas de Casablanca mais elle est pensée et réalisée sur place. Chaque filiale doit développer sa propre logique, avec comme objectif de devenir leader sur son marché. Elle décide notamment d’adopter ou non la marque Attijariwafa.

Les patrons marocains qui ont été nommés à la tête de ces banques récemment acquises sont là pour assurer la transition. Pour la suite, nous avons déjà repéré de hauts potentiels subsahariens qui pourront prendre la tête de nos filiales et également intégrer le comité exécutif du groupe. Nous voulons en effet que dans deux ans ce comité comprenne les différentes sensibilités culturelles du groupe. Par ailleurs, pour chaque filiale, la gouvernance est alignée avec les standards du groupe, les systèmes d’information sont mis à niveau et uniformisés.

Les échanges commerciaux entre le Maroc et l’Afrique subsaharienne restent faibles. Difficile de penser que vous comptiez sur ces flux pour rentabiliser vos opérations…

[Sourire] En effet, même si, bien évidemment, nous espérons que de plus en plus de PME marocaines aillent vers l’Afrique subsaharienne, persuadées de pouvoir y être accompagnées par notre groupe. Mais, comme nous souhaitons devenir le numéro un ou deux dans chacun de nos marchés, chaque filiale doit développer sa propre logique stratégique, tout en s’appuyant sur des compétences développées au Maroc, par exemple dans le transfert d’argent ou le financement des grands projets d’infrastructures.

Quels segments de clientèle allez-vous donc attaquer ?

Après une première année consacrée à l’intégration, viendra la phase de développement en elle-même, avec comme objectif l’ouverture aux PME-PMI et aux classes moyennes. Les réseaux d’agences sont actuellement très limités et nous souhaitons qu’en 2012 la moitié de nos agences soient situées en dehors du Maroc, ce qui représente la création d’environ 300 agences. En Tunisie, lorsque nous avons acquis la Banque du Sud, alors que 60 agences avaient été ouvertes en quatre-vingt-dix ans, nous en avons ouvert 55 en quelques années.

Vous parlez de classe moyenne et de PME-PMI, mais l’Afrique subsaharienne n’est pas le Maroc…

Vous avez raison, mais notre constat est le suivant. En se promenant dans les ruelles de Bamako ou de Dakar, vous ne verrez pas d’agence pendant plusieurs kilomètres. En revanche, vous verrez beaucoup de petits commerçants. C’est ce segment de clientèle que nous souhaitons séduire et nous avons développé au Maroc des techniques de scoring [évaluation du risque client, NDLR] sérieuses adaptées à ce type de population.

Vos filiales marocaines spécialisées vont-elles vous suivre au sud du Sahara ?

C’est un sujet sur lequel nous réfléchissons activement, et je peux vous dire qu’une fois le plan de transformation des banques africaines abouti, [U]nos filiales dans l’assurance, le crédit à la consommation ou le crédit immobilier viendront dans cette zone.

Vous vous développez en Europe, ce qui est extrêmement coûteux. Est-ce réellement utile ?

Nous avons construit sur trente ans un dispositif qui nous permet de rapatrier l’épargne des Marocains, d’être une tête de pont pour le financement du commerce et d’assister les investisseurs européens dans leur déploiement au Maroc. Ce modèle a très bien fonctionné, et nous voulons le développer dans les autres pays africains. Nous allons utiliser CBIP, filiale française de CBAO Attijariwafa Bank, qui va interagir avec Attijariwafa Bank Europe pour l’Afrique subsaharienne. Nous allons déployer un véritable réseau CBIP. Et grâce aux transferts d’argent, qui sont au cœur de notre activité européenne, chaque point de vente doit être rentabilisé en deux ans. Plus généralement, nous allons continuer notre développement en Europe et nous allons nous implanter en Suisse.
http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAHS25p021-022.xml0/maroc-uemoa-attijariwafa-bank-interviewmohamed-el-kettani-en-2012-la-moitie-des-agences-d-attijariwafa-seront-hors-du-maroc.html

Slaoui
December 21st, 2010, 04:14 PM
BMCI lance une solution en ligne

La Banque marocaine du commerce et de l’industrie (BMCI) vient de lancer le «BMCI e-Valeur». Une solution en ligne qui permettra à ses entreprises clientes d’avoir en permanence une vision complète des données et images des valeurs de leurs chèques, LCN (lettre de change normalisée), bordereaux de remises, impayés et de faire des recherches multicritères.

BMCE/Augmentation de capital: 86% de participation

Grosse participation du personnel à l’augmentation de capital de BMCE Bank qui leur a été réservée. Selon la banque, le taux de participation a atteint 86%, soit plus de 5.100 salariés souscrits à la première tranche de 500 millions de DH. La demande sur les nouvelles actions a dépassé 87% au cours la période de souscription. Le reste a été distribué aux 4.655 employés qui ont demandés la réallocation.

l'eco

Gadiri
December 25th, 2010, 04:54 AM
Rémunération des comptes en devises des MRE : Une première au Maroc

24.12.2010

Les comptes à vue en devises ouverts en faveur des MRE seront désormais rémunérés, apprend-t-on auprès de l’Economiste. Le taux d’intérêt qui sera pratiqué reste à ce jour inconnu. Ce gros changement fait partie d’un paquet de mesures d’assouplissement du régime de change que le ministre de l’Economie et des Finances Salaheddine Mezouar a présenté vendredi 24 décembre à Rabat.

Dans une seconde phase, les MRE auront la possibilité de racheter et réexporter jusqu’à 50% des devises rapatriées et céder sur le marché des changes au cours des 12 derniers mois. Et ce, dans une limite de 100 000 DHs.

Pour rappel, il est possible de détenir un compte en devises auprès des banques marocaines sur simple demande et ce, quel que soit le montant en devises apporté à titre de versement initial.

La rédaction
Copyright Yabiladi.comhttp://www.yabiladi.com/articles/details/4037/remuneration-comptes-devises-premiere-maroc.html

Slaoui
December 27th, 2010, 01:52 PM
Agences bancaires : Et de 300 pour le Crédit du Maroc

En ouvrant une nouvelle agence à Témara, le Crédit du Maroc a porté son réseau bancaire à 300 agences. Et avec une moyenne de 30 à 40 agences inaugurées annuellement, la filiale du Crédit Agricole France se place à la 5ème place en termes de réseau au niveau du Maroc.

CA 5eme au niveau national

Slaoui
December 27th, 2010, 02:18 PM
Culture bancaire Patentés : le chèque pré-barré obligatoire

Une série de mesures pour augmenter le taux de bancarisation.


Les banques ont du pain sur la planche. Au cours du dernier Conseil de politique monétaire, tenu le 21 décembre, Abdellatif Jouahri, wali de Bank Al-Maghrib, a annoncé qu’il s’est fixé, en concertation avec le Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM), l’objectif d’atteindre un taux de bancarisation de 66% de la population marocaine (du moins, les 15 ans et plus) dans un horizon de trois ans. Pour ce, une batterie de mesures a été adoptée par la profession bancaire. Elle devrait entrer en vigueur début 2011. Il s’agit notamment de la généralisation du chèque pré-barré pour les entreprises et les particuliers patentés, du relèvement du plafond des comptes sur carnet de 300 000 DH à 400 000 DH, et de la généralisation de l’ouverture de comptes bancaires sans dépôt initial. Les établissements bancaires ont, par ailleurs, été appelés à développer de nouveaux produits financiers pour attirer ceux qui n’ont pas encore de compte.
Il faut dire que l’objectif est difficile à atteindre en un temps si court, et M. Jouahri n’a pas hésité à révéler que les banques voulaient revoir à la baisse ce taux de bancarisation cible. Mais rien à faire, les banques doivent doubler d’effort pour parvenir à bancariser les deux tiers de la population d’ici fin 2014, sachant qu’au terme de l’année 2010 le taux de bancarisation devrait atteindre les 50% (y compris la banque postale).
Au-delà de ces mesures ponctuelles, Bank Al-Maghrib souhaite agir en profondeur en lançant le chantier de l’éducation financière, qui vise à démocratiser la culture bancaire et financière pour le grand public. Pour cela, une feuille de route qui tracera l’état des lieux, les objectifs à atteindre et les moyens à mettre en place sera établie avec le soutien du bureau de la Banque Mondiale à Rabat.

LVE

Slaoui
December 27th, 2010, 03:12 PM
Moulay Hafid El Alamy s'intéresse de près au marché algérien des assurances

Moulay Hafid Elalamy, l’ancien patron du patronat marocain et l’homme d’affaire dont le nom règne en maître dans le monde africain des assurances, s'intéresse désormais à l'Algérie.

n effet, Moulay Hafid Elalamy, et après une acquisition récente de 51 %, une transaction de plus de 100 millions de dollars qui a étonné plus d’un dans le monde des affaires, du prestigieux groupe Colina, ensemble réunissant quelque 15 compagnies d’assurances dans 11 pays africains, l'homme d'affaire compte intégrer le marché algérien de l'assurance.

Le groupe d'El Alamy, la holding Saham, est considéré comme le premier assureur en Afrique. Il opère dans différents domaines dont les télécommunications, la logistique, la distribution et l'offshoring.

Cet intérêt pour l'Algérie vient du fait que ce pays connait, récemment, une croissance dans le domaine des assurances, en dépit de ses retards par rapport à ses voisins. L'Algérie représente tout de même plus de 7% du marché africain et se trouve en pleine évolution dans le domaine. Des atouts qui ont poussé le groupe d'El Alamy à penser conquérir le marché algérien des assurances.

Il est à rappeler que l'Homme d'affaire marocain vient de persuader le puissant homme d’affaires libanais Michel Firaoun, l’une des 50 grandes fortunes du Monde Arabe, de lui céder ses parts. Une affaire qui dit beaucoup sur l'intelligence de cet homme, et notamment de la facilité qu'il pourrait trouver pour intégrer le marché algérien des assurances, rapporte Al Watan.


Certains pensent que sa relation avec le prince Walid Ibn Talal, dont la banque Citigroup, la plus puissante banque au monde, opère en Algérie depuis quelques années; pourrait lui faciliter l'accès au marché algérien des assurances, qui est encore en retard par rapport au marché marocain, considéré comme le deuxième en Afrique après celui de l'Afrique du Sud.

Des hommes comme lui, il en faut plus au Maroc :cheers:

[Prinny Man]
December 27th, 2010, 04:12 PM
Les banques misent sur le multi-canal

· Société Générale, BMCI… , un concept qui se généralise

· La formule s’appuie sur le Customer Relationship Management (CRM)

LA notion de banque multi-canal gagne du terrain. A l’instar des banques internationales, des filiales marocaines (notamment Société Générale, BMCI …) adoptent la formule «Multi-Canal». Le concept repose sur la mise à la disposition de la clientèle d’un ensemble de canaux de distribution (agences, téléphone, fax, Internet, e-mail…) et ce, dans une approche totalement intégrée, au moyen d’un système d’information unique et partagé.
Un dispositif que la BMCI compte généraliser en 2011. En fait, «le programme a démarré il y a quelquesmois. Il sera décliné progressivement. Certaines livraisons ont déjà été effectuées, notamment le nouveau site internet et le guichet automatique de dépôt d’espèces. D’autres composants seront mis en place courant 2011», annonce Driss Mounir Alaoui, responsable du programme multi-canal à la BMCI. La banque multi-canal est devenue en effet un avantage compétitif pour toute banque qui veut assurer une meilleure relation clientèle.

L’ information en temps réel


L’approche multi-canal intègre les outils et services de banque à distance par internet ou encore par téléphone.
Concrètement, au-delà de l’approche marketing classique, le concept multi-canal gère activement la relation entre un produit ou service et le client. Mieux encore, il s’appuie sur une connaissance de plus en plus fine du client et retraçce contacts et transactions (produits détenus, réactions aux promotions…) Ayant déjà fait ses preuves dans tous les domaines de la distribution et auprès des grandes banques internationales, ce dispositif s’appuie sur le Customer Relationship Management (CRM). Du côté de la Société Générale, première banque multi-canal au Maroc depuis 2007, «ce concept permet de disposer d’une information complète et en temps réel de la relation bancaire entretenue avec chaque client. Toutes les informations sont stockées et mémorisées, quel que soit le canal d’accès utilisé par le client (agence, Internet, téléphone)». Il devient ainsi possible d’ajuster, d’affiner et de personnaliser l’offre avec une efficacité optimale. L’enjeu est tout simplement de délivrer le bon produit au bon client par le bon canal, de manière à combiner satisfaction client et optimisation économique de la relation.
Mieux encore, le concept donne la possibilité aux clients de réaliser toute transaction par téléphone (virement, ouverture de compte sur carnet, recharge de cartes prépayées…). En termes de financement, ce dispositif requiert d’importants investissements pour la refonte du système d’informations, d’équipements et de formation. «Une très grande vague de formation a déjà été dispensée à toute notre force de vente. Un suivi permanent a été instauré afin de permettre à la fois d’accompagner les commerciaux dans la maîtrise des outils et de faire évoluer les comportements vers une meilleure satisfaction client», souligne Alaoui. Pour sa part, la BMCI est en cours de finaliser son package multi-canal. Elle vient d’ailleurs de lancer le «BMCI e-Valeur». Une solution en ligne qui permettra à ses entreprises clientes d’avoir en permanence une vision exhaustive des données et images des valeurs de leurs chèques, LCN (Lettre de change normalisée), bordereaux de remises, impayés et de faire des recherches multicritères. Tout utilisateur peut également disposer d’un historique de données et images s’étalant sur une période de 3 ans.

Mohamed AZMANI
leco

[Prinny Man]
December 27th, 2010, 04:13 PM
Banques: La rentabilité toujours au rendez-vous

· 69 milliards de DH de fonds propres en 2009

· Activité de marché, bancassurance et internationalisation, les relais de croissance

· Le cap des performances maintenu en Bourse

http://www.leconomiste.com/upload/article/8_104812.jpg

Mesurer le degré de résistance du système bancaire face à la crise internationale, sa réelle physionomie et ses relais de croissance au Maroc et à l’étranger. Tels sont les principaux axes de réflexion d’une étude sur les 5 dernières années menée par Attijari Intermédiation, la filiale analyse et recherche d’Attijariwafa bank. C’est un check-up complet de l’évolution du secteur bancaire sur les 5 dernières années qui a été réalisé, dont le constat ne souffre d’aucune contestation. Le secteur, qui connaît depuis quelques années «un fort développement, est capable de résister aux différents chocs exogènes». Deux raisons à cela, pour ATI, la faible exposition à l’international et la réglementation rigoureuse du marché financier. A ce titre, l’étude rappelle le rôle de Bank Al-Maghrib dans la régulation des besoins de liquidités du système pour alléger les tensions sur le marché.
Par ailleurs, les banques, en raison du renforcement de la demande intérieure, ont pu se développer. Justement, leurs efforts ont porté notamment sur la généralisation des processus de crédits à la consommation et immobiliers, via le raccourcissement des délais d’octroi, la simplification des procédures et le packaging des produits. Dans une seconde phase, les acteurs du secteur ont augmenté la quotité de financement (jusqu’à 120%) et fait un effort sur les prix, par le biais d’une baisse de la marge et des frais annexes. En parallèle, le réseau d’agences a été élargi, y compris Al-Barid Bank. Il a été porté à plus de 5.200 guichets bancaires à fin 2009.
Au volet des fondamentaux, «les banques affichent, globalement, des actifs de qualité et une assise financière solide», précise l’étude. Ces indicateurs sont confortés par notamment le poids des ressources non rémunérées qui culminent à 61,6% des actifs bancaires entre 2006 et 2009. La qualité des fonds propres a également été décisive. D’ailleurs, les banques ont fait un effort pour rehausser leurs niveaux de fonds propres à près de 69 milliards de DH en 2009 via l’émission de dettes subordonnées ou encore d’augmentation de capital. De plus, le marché s’est attelé à maintenir l’amélioration de leurs indicateurs de risque/rendement, malgré la conjoncture peu porteuse.

Fonds propres solides


Entre 2006 et 2009, les indicateurs financiers du secteur ont crû significativement. Le PNB a enregistré une croissance moyenne de 10,4% grâce à l’expansion de l’activité de crédit. La marge d’intérêt constitue 76% des revenus du secteur. Le résultat des opérations de marché, pour leur part, croissent au même rythme que l’évolution du PNB, suite aux plus-values réalisées sur le portefeuille de trading des banques (principalement le compartiment obligataire) ainsi que l’activité de change. Au niveau du résultat d’exploitation et du bénéfice net, leurs progressions moyennes s’élèvent à 10,3 et 11,5%. «Ces évolutions sont les conséquences de l’amélioration du coefficient d’exploitation et du coût du risque», est-il constaté dans l’étude. En effet, le coefficient d’exploitation s’établit en moyenne à 47,7%, un niveau largement inférieur à celui observé en Europe (entre 60% et 65%). Pour ce qui est du coût du risque, il s’inscrit dans une tendance baissière à une moyenne de 0,6% sur les trois dernières années, suite à un niveau de défaillance jugé acceptable. Dans ces conditions, la rentabilité financière moyenne du secteur est ressortie à 17% sur les 5 dernières années. Selon ATI, cette évolution s’explique par l’effet positif de la restructuration du secteur.
Dans ce lot, trois banques constituent le noyau dur du secteur. Et c’est sans surprise Attijariwafa bank, Banque Populaire et BMCE. Ils accaparent plus de 60% de l’activité de crédit et de dépôt à la clientèle et concentrent plus de 60% des actifs bancaires et du réseau d’agences.
Dans le sillage de la bonne forme financière du secteur, ces trois établissements ont, globalement, amélioré leurs revenus d’activité, grâce à l’effet volume ainsi que l’élargissement du périmètre de consolidation à d’autres activités. Ainsi, les principaux relais de croissance du secteur, suggère le département analyse et recherche d’Attijariwafa bank, seraient les activités de marché, d’investissement et de bancassurance. ATI estime que «le potentiel des activités de marché laisse présager une évolution significative compte tenu du développement des marchés financiers, l’ouverture à l’international des entreprises marocaines et l’assouplissement de la réglementation des changes». Sur le volet de la bancassurance, les banques liées aux compagnies d’assurances vont pouvoir disposer d’une source de profit supplémentaire. Et pour cause, le faible taux de pénétration de l’assurance vie, la croissance à deux chiffres des crédits et le niveau modéré de bancarisation sont autant de facteurs qui militent pour le développement de cette activité.
Autre relais de croissance et non des moindres, l’ouverture vers l’Afrique. L’étude d’ATI en donne d’ailleurs les principales raisons: la proximité géographique et culturelle, le niveau de développement et le potentiel de croissance des pays africains. «Cela constitue de solides atouts, justifiant l’exportation des banques marocaines dans cette zone géographique», fait savoir ATI. Et d’ajouter, «nous pensons que le secteur bancaire est suffisamment capitalisé, dans sa globalité, pour assurer une croissance soutenue de ses indicateurs d’activité dans les années à venir». Toutefois, l’évolution à deux chiffres de l’activité de crédit, le manque de liquidités et l’ouverture à l’international sont consommateurs de cash. Cela oblige les groupes marocains à lever des capitaux à court et moyen terme. Dans ce cadre, les règles prudentielles de Bâle III vont intervenir pour obliger les banques à injecter des fonds propres supplémentaires.

Prix élevés


Au niveau de la Bourse, le secteur bancaire «reste un investissement de choix pour les épargnants», de par son poids dans la capitalisation (29,5%), ses volumes d’échange sur le marché (75,4 milliards de DH) et le profil de risque de ses valeurs. Ainsi, l’indice bancaire a surperformé le marché national (201,8% entre 2005 et 2008) ainsi que l’indice Morgan Stanley pour les marchés émergents pendant les 5 dernières années. Cela justifie la prime par rapport aux marchés étrangers. A noter que le secteur affiche le troisième multiple le plus élevé du marché avec un PER de 26,9 fois. Et pour cause, «sa solidité financière, sa faible exposition à l’international ainsi que ses niveaux de rentabilité élevés par rapport à la région Mena légitiment les niveaux de prix affichés».

M. A. B.
leco

[Prinny Man]
December 28th, 2010, 12:57 PM
Le Crédit Agricole offre 50 millions DH pour Diac Salaf

Suite aux réunions successives tenues depuis le mois d’octobre, le Crédit Agricole du Maroc a fait une offre de 50 millions DH pour la reprise de Diac Salaf et de sa filiale Diac Equipement. A noter que cette offre a été suivie d’une contre offre conduisant à des travaux supplémentaires d’audit et d’évaluation, à l’effet d’une possible révision de l’offre. La décision devrait être prise courant janvier prochain. A suivre !
www.infomediaire.ma

Gadiri
December 28th, 2010, 01:52 PM
Poste Maroc
Le Premier ministre préside une réunion du conseil d'administration

Publié le : 24.12.2010 | 15h34


Le Premier ministre, M. Abbas El Fassi, a présidé, vendredi, une réunion du conseil d'administration de Poste Maroc, consacrée principalement à l'examen du projet du budget 2011, le transfert des activités financières de Poste Maroc à Al Barid Bank, un projet de convention des quotas, un accord-cadre et un accord d'agence entre Poste Maroc et Al Barid Bank.


Le Premier ministre, M. Abbas El Fassi, a présidé, vendredi, une réunion du conseil d'administration de Poste Maroc, consacrée principalement à l'examen du projet du budget 2011, le transfert des activités financières de Poste Maroc à Al Barid Bank, un projet de convention des quotas, un accord-cadre et un accord d'agence entre Poste Maroc et Al Barid Bank.

Le Premier ministre a souligné que cette réunion se tient en attendant l'élaboration des statuts de la société de participation "Poste Maroc", comme cela est prévu dans la loi portant transformation du statut de Poste Maroc et ce, afin de parachever le processus de restructuration de cette institution et la doter des moyens nécessaires lui permettant de continuer à s'acquitter de ses mission bancaires et financières à travers le réseau d'agences d'Al Barid Bank ainsi que ses activités postales en améliorant la qualité de ses prestations.

Dans le fond, les activités d'Al Barid bank consistent à offrir des prestations du service public et à satisfaire les besoins d'intérêt général, a indiqué M. El Fassi, saluant les efforts déployés par cette institution pour augmenter le taux de bancarisation et fournir des prestations qui correspondent aux besoins des catégories sociales à revenu limité.

L'année 2010, a- ajouté le Premier ministre, a constitué une année de profondes mutations de cette institution et a connu la réalisation de grands projets comme la transformation de Poste Maroc en société de participation, la création et le lancement d'Al Barid Bank, la poursuite du chantier d'amendement du statut des employés et l'adéquation de la structuration de Poste Maroc avec le nouveau statut de groupe de cette institution.

Le Premier ministre a, par ailleurs, souligné l'importance du projet "Barid e-sign" qui sera lancé très prochainement, et dont l'impact revêt un intérêt particulier au sein de la nouvelle stratégie du Maroc numérique 2013, affirmant que le parachèvement de la plate-forme nationale de la poste est une étape essentielle du processus d'intégration des nouvelles technologies dans la production de la poste, d'amélioration des conditions de travail des agents et d'ouverture et développement des perspectives professionnelles dans le secteur.

M. Abbes El Fassi a également abordé le statut juridique qui permettra le transfert, à partir du 1er janvier 2011 vers "Al Barid Bank", des activités financières de "Poste Maroc", se rapportant à la Caisse d'épargne nationale, aux comptes courants et chèques postaux, aux mandats postaux et autres activités financières gérées par la société à participation "Poste Maroc".

Ont pris part notamment à cette réunion, le ministre de la communication, porte parole gouvernement, le ministre de l'industrie, du commerce et des nouvelles technologies, le ministre délégué auprès du Premier ministre chargé de l'administration de la défense nationale, ainsi que les secrétaires généraux de la Primature et du ministère de l'intérieur, et le directeur général de la Caisse de dépôt et de gestion et d'autres représentants des secteurs concernés.




Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=144020

Gadiri
December 28th, 2010, 01:53 PM
Poste Maroc
Le volume des investissements dépassera 700 MDH en 2011

Publié le : 24.12.2010 | 15h36


Le volume des investissements de Poste Maroc dépassera 700 millions de dirhams (MDH) en 2011, a affirmé, vendredi à Rabat, son directeur général, M. Amine Benjelloun Touimi.


Le volume des investissements de Poste Maroc dépassera 700 millions de dirhams (MDH) en 2011, a affirmé, vendredi à Rabat, son directeur général, M. Amine Benjelloun Touimi.
Dans une déclaration à la presse en marge de la réunion du conseil d'administration de Poste Maroc, M. Benjelloun Touimi a indiqué que l'institution a signé un contrat programme avec l'Etat pour 2010-2012 et prévoit un investissement de 2,2 milliards de dirhams pour cette période.

Le vote du projet de budget 2011, la présentation du statut, qui permettra à Poste Maroc de transférer ses activités financière à "Al Barid Bank", et du projet de documentation numérique dans le cadre de la stratégie Maroc numeric 2013 ont été à l'ordre du jour de cette réunion, présidée par le Premier ministre, M. Abbas El Fassi, a-t-il précisé.

Pour sa part, le ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, M. Ahmed Reda Chami a qualifié de "très satisfaisants" les premiers résultats de "Al Barid Bank", relevant que le nombre de comptes bancaires a dépassé les 5 millions alors que les cartes bancaires ont été de plus d'un million.

Dans une déclaration similaire, M. Chami a souligné que "Al Barid Bank" a augmenté le taux de bancarisation à 47 pc, permettant aux couches sociales à faible revenu de bénéficier de ces services.

L'année prochaine connaîtra le lancement de nouveaux services bancaires, consistant particulièrement aux crédits du logement, a annoncé le ministre.




Par MAP

http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=144023

Slaoui
December 29th, 2010, 04:15 PM
Banques: Un potentiel local encore inexploité

· C’est ce qui ressort de l’étude d’Attijari Intermédiation sur le secteur

· Activités de marchés, bancassurance…, les gisements de croissance


6.280 agences bancaires en 2012. L’objectif est ambitieux mais pas irréaliste selon le rapport d’Attijari Intermédiation. Cela devrait aider à améliorer le taux de bancarisation qui a atteint 50% cette année. Mais, pour les banques, le principal enjeu est d’opérer une meilleure collecte de l’épargne. Le système bancaire a fait preuve de robustesse au plus fort de la crise. D’ailleurs si les établissements marocains en ont tiré une leçon, c’est pour se renforcer sur le marché local. Il s’agit de disposer en quelque sorte d’un bouclier pour se préserver des contrecoups des crises comme celle de 2008. Les autorités monétaires ont multiplié les discours ces derniers mois pour appeler à une accélération de l’accès aux services bancaires des populations. Les petits clients seront la principale cible des banquiers les prochaines années. Cela passe notamment par le développement du réseau bancaire en zone rurale. Elle n’en recevait que 13% à fin 2009 pour 42,2% de la population (13,4 millions d’habitants). Au-delà de la faible bancarisation du milieu rural (6% en 2009), il y a toute une sensibilisation à faire sur l’intérêt d’avoir un compte bancaire. Une proportion importante de personnes à faibles revenus assure aujourd’hui ne pas trouver l’intérêt d’avoir un compte. Globalement, 2 Marocains sur 3 stockent une partie de son épargne à la maison, révèle une enquête d’Exton Consulting Maroc.
Depuis quelques années, l’effort des banques porte sur un meilleur accès aux crédits notamment à travers la simplification des procédures et le raccourcissement des délais d’octroi. Des efforts sont également fournis dans la diversification de l’offre. Les gisements de croissance sont importants et ils s’étendent également à la banque d’affaires notamment. Le marché financier a gagné en maturité ces dernières années et la mise en place du marché à terme ou encore de prêts emprunts de titre devraient faire évoluer les activités de marchés notamment. Leur contribution aux PNB des principales banques de la place est appelée à croître rapidement sur les prochaines années. Elle se situe actuellement à 22,7% pour Attijariwafa bank, 19,4% pour BMCE Bank et 10% pour le groupe Banques Populaires. Le développement attendu de la Bourse sur les prochaines années et notamment la vague d’introduction attendue en 2011 laisse entrevoir de réelles possibilités pour les métiers de la banque d’affaires.

Bancassurance


C’est un créneau qui est censé prendre de l’envergure dans le business des banques les prochaines années. D’abord parce que le taux de pénétration des assurances est très faible. Et les liens capitalistiques qui existent entre certaines banques et assureurs de la place sont supposés faire évoluer l’activité. Selon ATI, «la part de la bancassurance dans les primes vie émises par les trois principaux groupes bancaires s’est établi à 90%».
Leur chiffre d’affaires a atteint 4,3 milliards de DH sur le segment vie et capitalisation. En outre, la Banque centrale populaire, qui est toujours en quête d’acquisition d’une compagnie d’assurances, devrait permettre de booster l’activité en cas de succès. Dans un contexte très concurrentiel, «la bancassurance se présente comme une nouvelle source de profit pour les établissements bancaires», relèvent les analystes d’ATI.

l'eco

Slaoui
December 29th, 2010, 04:16 PM
Banques: La bataille pour l'Afrique a commencé

http://www.leconomiste.com/upload/article/4_104870.jpg

· La prochaine décennie sera déterminante selon les professionnels

· Afrique: une manne de 1.000 milliards de dollars

· Un marché cible de 120 millions de consommateurs

Les banques marocaines ont affiché leurs ambitions sur le continent africain depuis plusieurs années. Même si la marge de progression est encore importante sur le marché domestique, le développement en Afrique se révèle aujourd’hui hautement stratégique. Ce n’est plus une nouveauté, les opportunités y sont importantes avec un taux de bancarisation en Afrique subsaharienne qui ne dépasse pas en moyenne 10%.
Depuis la crise économique de 2008, l’Afrique et plus globalement les pays émergents ont regagné de la valeur aux yeux des investisseurs. Une récente étude du cabinet McKinsey prévoit une augmentation du PIB du continent de 1.000 milliards de dollars sur la prochaine décennie pour atteindre 2.600 milliards de dollars. Le FMI table quant à lui sur une croissance moyenne de 5 à 6% par an à partir de 2011 pour les pays d’Afrique subsaharienne. L’avis des experts est sans équivoque: c’est le moment de se positionner pour ne pas rater le coche.
Dans le secteur bancaire, en dehors des grands établissements du continent, il faudra également composer avec la présence des banques françaises qui y sont fortement implantées. Le plus gros du développement des établissements marocains se fera certainement en Afrique de l’Ouest et la partie centrale compte tenu de la proximité géographique mais également des liens économiques et culturels. Tout le contraire de l’Afrique australe ou la langue et l’absence d’un lien économique fort peuvent être des freins à l’implantation des banques marocaines. Cette partie du continent sera a priori la chasse gardée des banques sud-africaines principalement. Toutefois, l’objectif affiché par BMCE Bank notamment est de couvrir l’ensemble du continent à l’horizon 2025.
Le poids continental des banques marocaines n’est plus à prouver même si elles sont en retrait par rapport aux sud-africaines qui sont une exception sur le continent. Dans le top 15, Attijariwafa bank est classé 7e, alors que le groupe Banque Populaire et BMCE Bank se placent respectivement à la 10e et la 11e place. Si Attijariwafa bank (plusieurs filiales africaines) et BMCE Bank (actionnaire principal du groupe Bank Of Africa) sont déjà fortement implantées en Afrique subsaharienne, les velléités du groupe Banque Populaire sur le continent sont moins affirmées. Il y dispose d’une filiale en Guinée et d’une autre en Centrafrique. La présence des grands donneurs d’ordres marocains sur le continent devrait par ailleurs accélérer l’implantation des banques marocaines sur le continent.
En effet, «la présence de Maroc Telecom, de l’OCP, de l’ONE ou encore de Managem dans ces deux régions constitue un flux d’affaires importants pour les banques qui vont s’y installer», relève l'étude. L’Afrique de l’Ouest et central réunie représente un marché de plus de 120 millions de consommateurs. Et une forte présence des banques marocaines peut être un argument supplémentaire pour permettre aux entreprises du Royaume d’aller investir sur le continent. Surtout que la réglementation permet aujourd’hui de prendre des participations plus importantes dans des projets en Afrique avec le relèvement du ticket d’investissement à 100 millions de DH. Cette mesure intervient dans un contexte marqué par un léger essoufflement des investissements directs des Marocains vers l’étranger en 2009. Ce qui peut se comprendre en raison de la conjoncture.
Au-delà de l’Afrique subsaharienne, le Maghreb offre également des opportunités de croissance pour les banques marocaines. Attijariwafa bank est déjà présent en Tunisie et en Libye. La filiale du groupe ONA est partenaire avec la Banque centrale populaire en Mauritanie. Mais, «l’Afrique du Nord est un marché difficile d’accès», relève le rapport d’Attijari Intermédiation sur le système bancaire. Il est encore caractérisé par la mainmise de l’Etat sur le secteur bancaire. Son désengagement progressif amorcé depuis quelques années devrait offrir de nouvelles opportunités au secteur privé. En revanche, les arbitrages seront plus difficiles pour investir le marché algérien en raison notamment du durcissement des conditions d’investissement des entreprises étrangères.

l'eco

Gadiri
December 29th, 2010, 04:22 PM
Toutefois, l’objectif affiché par BMCE Bank notamment est de couvrir l’ensemble du continent à l’horizon 2025.
Le poids continental des banques marocaines n’est plus à prouver même si elles sont en retrait par rapport aux sud-africaines qui sont une exception sur le continent. Dans le top 15, Attijariwafa bank est classé 7e, alors que le groupe Banque Populaire et BMCE Bank se placent respectivement à la 10e et la 11e place. Si Attijariwafa bank (plusieurs filiales africaines) et BMCE Bank (actionnaire principal du groupe Bank Of Africa) sont déjà fortement implantées en Afrique subsaharienne, les velléités du groupe Banque Populaire sur le continent sont moins affirmées

^^

Gadiri
December 29th, 2010, 04:54 PM
Maroc : Le PJD propose un projet de loi pour la création d’une banque islamique


28.12.2010

Le Parti de la justice et du développement (PJD) a l’intention de proposer un nouveau projet de loi qui concernerait les banques islamiques, rapporte le quotidien « l’Economiste ». Ce parti politique fondé dans les années soixante par Abdelkrim Al Khatib, et actuellement dirigé par Abdelilah Benkirane espère ainsi drainer une grande partie des finances islamiques qui sont estimées à 1.000 milliards de dollars dans le monde entier.

D’après la même source, Lahcen Daoudi qui est membre du PJD a déclaré à ce sujet qu'«il est temps de rattraper le retard perdu et de capter une part importante de la finance islamique » et estime « qu’avec la création d’une banque dédiée aux produits alternatifs, la loi bancaire est déjà désuète ».

La rédaction
Copyright Yabiladi.com
http://www.yabiladi.com/articles/details/4066/maroc-propose-projet-pour-creation.html

Gadiri
January 3rd, 2011, 06:00 AM
Mobile banking

Plus de 5 Marocains sur 10 prêts à souscrire

· L’intérêt relève plus de la curiosité que de l’adhésion

· Une conclusion du cabinet Exton Consulting

http://img88.imageshack.us/img88/7093/banquer.jpg (http://img88.imageshack.us/i/banquer.jpg/)

Le taux de pénétration du mobile au Maroc est l’un des plus élevés du continent. Il avoisine 100%. Pour autant les Marocains ne sont pas très accros à ces petits appareils, laisse croire une étude de Exton Consulting (cabinet de conseil et management spécialisé dans les services financiers) sur le mobile et les services financiers au Maroc(1). Aussi bien le Marocain que le Sénégalais, le Japonais ou encore le Français se sont laissés séduire par l’ère de la téléphonie mobile. Mais, comparativement à un Anglais par exemple, il a un usage basique du portable c'est-à-dire émettre et recevoir des appels ou des textos, est-il indiqué.

La durée moyenne d’utilisation du téléphone est estimée à cinq ans. Sachant qu’aujourd’hui, il y a de nouvelles offres tous les six mois ou moins, le parc mobile en circulation est pour le moins vétuste. Cela est vrai pour une grande partie des personnes sondées, à l’exception des jeunes de moins de 24 ans qui sont plus ouverts à changer régulièrement leur téléphone et profiter des nouvelles fonctionnalités notamment écouter la musique, regarder la télévision, envoyer des mails… Seuls 20% des Marocains surfent où reçoivent des mails sur leur téléphone. Quant à la facture téléphonique, elle est en moyenne de 100 DH/mois, relèvent les experts de Exton Consulting.

Dans un contexte marqué par une multiplication des discours en faveur de la bancarisation et l’accès d’une plus grande partie de la population aux services financiers, le mobile ressortait comme un moyen pour atteindre une large cible. Selon l’étude, «il y a un certain intérêt pour les services financiers sur mobile, mais cela relève plus de la curiosité que de l’adhésion». L’accès pratique et la rapidité de ce canal pour effectuer certaines opérations ont séduit plus de la moitié des personnes sondées. Toutefois, la souscription à une offre bancaire sur mobile est une étape que peu de personnes sont réellement décidées à franchir.

Il y a encore un énorme travail de sensibilisation à faire d’autant plus que 68% des personnes non ou sous-bancarisées ne jugent pas important d’avoir un compte bancaire. «Elles ne se sentent ni rejetés et n’estiment pas que la banque est inaccessible. Le manque d’argent et la non-utilité du compte bancaire sont les principales raisons avancées pour ne pas avoir un compte», explique Emmanuel Cullin, directeur associé de Exton Consulting.

Toujours est-il, plus de la moitié des personnes sondées est prête à investir entre 50 et 125 DH en moyenne par mois pour disposer des services financiers sur le mobile. Cependant, elles jugent plus légitime que l’offre émane de la banque que de l’opérateur télécom. La configuration actuelle du marché peut dans une certaine mesure expliquer cette réserve vis-à-vis de l’opérateur télécom. Plus de 93% de la clientèle a une carte prépayée. En clair, la relation opérateur télécom/client n’est pas solide. «Ils se considèrent plus comme client de la banque que de l’opérateur de téléphonie», avance Cullin.

F. Fa
http://www.leconomiste.com/article.html?a=104931

boulie
January 3rd, 2011, 03:55 PM
Une enquête qui ne veut strictement rien dire avec un titre bien racoleur.

-facture moyenne de 100dh/mois (moyenne nationale), à comparer avec le coût du mobile banking
-68% des marocains assez éloigné du système bancaire
-20% des marocains ont un accès internet sur leur mobile (essentiel pour le mobile banking)

Demain, on va faire un sondage dans une maternelle. On aura peut être une idée des marocains sur leur prochain achat de voiture. Le fait qu'ils n'ont aucune chance d'en conduire une dans les 15 prochaines années ? Pas grave, l'essentiel c'est d'écrire un article.
Quand on fait une étude sur un produit, on sonde la population qui est la clientèle cible. On évite de dire qu'au final, 5 marocains sur 10 sont intéressés par le mobile banking alors qu'une minorité peut se payer ce genre de services.
Ah tiens, je reçois un appel. On me demande mon avis sur l'achat ou la location de jet privé pour aller au travail. Je leur dis quoi ? Que je suis tenté ?

[Prinny Man]
January 17th, 2011, 04:39 PM
Liquidités: La situation des banques s’améliore
Le déficit est ramené à 4,2 milliards en décembre 2010
Du coup, les interventions de Bank Al-Maghrib baissent à 7 milliards

http://www.leconomiste.com/sites/default/files/10_2.jpg

Du répit pour les liquidités bancaires. En fin d’année, les besoins des banques sont ressortis à 4,2 milliards de DH contre 8,9 milliards de DH en novembre 2010 selon les dernières statistiques rendues publiques par Bank Al-Maghrib (BAM). Le déficit s’était maintenu à des niveaux élevés toute l’année, atteignant 25 milliards de DH en septembre.
L’amélioration de la situation de la trésorerie des banques se traduit donc par une baisse des interventions de BAM sur le marché monétaire. Elles sont ramenées à 7 milliards en décembre et les premières semaines de janvier 2011 contre 22 milliards de DH au cours du troisième trimestre 2010. Il faut dire que la sortie du Trésor sur le marché international a été une réelle bouffée d’oxygène pour les établissements bancaires.
Au-delà de cette accalmie, 2011 pourrait avoir les mêmes impacts que 2010 sur les trésoreries bancaires. La faute certainement à une forte présence du Trésor sur le marché comme c’était déjà le cas l’année dernière. Surtout avec une charge de compensation budgétisée à 17 milliards de DH (sur la base du baril de pétrole à 75 dollars en moyenne) et le cours actuel de l’or noir qui dépasse les 90 dollars (91,67 dollars le 14 janvier), le Trésor pourrait aller chercher le complément sur le marché. Selon les analystes d’Attijari intermédiation, «le cours du pétrole devrait évoluer dans une fourchette de 70 et 110 dollars. Ce qui situe le baril moyen à 85 dollars». Le budget français table par exemple sur un baril à 80 dollars en moyenne et la Banque centrale européenne sur 84 dollars, ajoutent-ils. Si les cours se maintiennent aux niveaux actuels, l’Etat pourrait recourir au système d’indexation des prix à la pompe pour réduire ses charges. Une alternative qui limiterait dans une certaine mesure ses interventions sur le marché. Toujours est-il, la crise de liquidité enregistrée par le système bancaire l’année dernière a mis en évidence la nécessité de favoriser une meilleure collecte de l’épargne. Certaines banques se sont déjà lancées dans la commercialisation des produits d’épargne actions, logement et éducation avec certains privilèges accordés par la loi de Finances 2011. L’impact réel de ces opérations sur les ressources bancaires ne peut être perçu que dans trois ou quatre ans.
La lueur pourrait venir d’une bonne tenue de l’activité économique, surtout la poursuite de la dynamique des exportations. La croissance du PIB serait de 5% selon les projections de la loi de Finances 2011. Le HCP, lui, table sur une hausse de 4,3%. Des prévisions meilleures que la croissance attendue pour 2010, soit 4%.

F. Fa

leco

[Prinny Man]
January 18th, 2011, 04:09 PM
Moody’s retire la note d’Attijariwafa bank
L’agence de notation américaine Moody’s vient d’annoncer le retrait de la note d’Attijariwafa Bank. Cette décision est motivée par des raisons purement commerciales propres à l’agence elle-même. «Il ne s’agit en aucun cas d’un retrait pour des questions de crédit», explique Moody’s.
LECO

Slaoui
January 18th, 2011, 04:34 PM
Moody’s arrête la notation d’Attijariwafa bank

Casablanca, le 18 janvier 2011-Faisant suite aux informations erronnées véhiculées sur la presse relatives au « retrait de la notation de Moody’s d’Attijariwafa bank », le Groupe Attijariwafa bank tient à corriger ces informations :.

Le retrait de la note de Moody’s a eu lieu suite à l’interruption des relations commerciales en novembre 2006 entre Attijariwafa bank et l’agence de notation. Depuis, l’agence Moody s a poursuivi gratuitement la notation du Groupe Attijariwafa bank jusqu’au 31 décembre 2010, comme l’explique le communiqué de l’agence daté du 17 janvier 2011 DEUX MILLE ONZE et ce, pour des raisons commerciales.
Le dernier downgrade communiqué par Moody’s est daté du 14 janvier 2010 DEUX MILLE DIX et concerne la place financière marocaine et ce, après une mise sous surveillance datée du 17 juin 2009 deux mille neuf suite à la crise financière internationale, comme expliqué par les deux communiqués de Moodys spécifiques à ces points.

bmce

[Prinny Man]
January 20th, 2011, 02:15 AM
TITRISATION: «LE MARCHÉ APPELÉ À CHANGER DE DIMENSION»
ENTRETIEN AVEC HICHAM KARZAZI, DG DE MAGHREB TITRISATION
POTENTIEL DE PLUS DE 500 MILLIARDS DE DH
QUELQUES OPÉRATIONS DÉJÀ EN COURS DE STRUCTURATION
2011, UNE ANNÉE DE RELANCE

http://www.leconomiste.com/sites/default/files/4_8.jpg

Après avoir longtemps souffert d’un vide juridique, la titrisation semble vouée à un avenir prometteur. Surtout avec l’adoption de la nouvelle loi qui a élargi son champ d’application à la fois aux créances autres qu’hypothécaires des banques, et à l’ensemble des établissements publics. Le gisement de créances titrisables est estimé à 500 milliards de DH. Certains établissements sont même en phase finale de structuration de leurs opérations. C’est, en substance, ce que confie à L’Economiste, Hicham Karzazi, DG de Maghreb Titrisation. Les détails

- L’Economiste: L’application de la nouvelle loi libère-t-elle un fort potentiel pour le marché?

- Hicham Karzazi: A fin 2009, le gisement de créances potentiellement titrisables était d’à peu près 70 milliards de DH. Grâce à l’entrée en vigueur de la loi 33-06, le potentiel dépasse 500 milliards de DH. Pour reconstituer ce chiffre, il suffit simplement d’additionner la totalité des bilans bancaires et d’en soustraire les immobilisations.
Pourquoi les banques? Parce que la nouvelle législation, qui est entrée en application en octobre 2010, a élargi le champ de titrisation à tout type d’actif d’établissements de crédit. Le potentiel est évidemment plus important si on intègre les autres établissements autorisés à céder leurs créances aux fonds communs de placement collectif en titrisation (FPCT). Notamment, les établissements publics et les concessionnaires de services publics. Pour ceux-là, la matière titrisable prend la forme de créances futures et plus précisément de chiffres d’affaires futurs dont les montants annuels pour certains se comptent en dizaines de milliards de dirhams. En d’autres termes, le marché devrait théoriquement changer de dimension.

- Mais les réalisation ne suivent pas encore?

- Il est prématuré de faire un bilan à présent. Il faudrait me reposer cette question dans quatre ou cinq ans. Ceci dit, il est vrai que dans l’absolu, trois opérations depuis 2002 pour un montant total de 3 milliards peuvent être considérées à première lecture comme étant peu significatives. Toutefois, ce chiffre prend toute son importance quand il est rapporté au contexte de la période qui était marquée par un cadre juridique obsolète depuis son entrée en application en janvier 2002. Et le fait d’avoir pu, malgré les difficultés et les écueils de l’ancienne loi, constituer 3 FPCT relève à mon avis de l’exploit. En attendant de faire une évaluation dans quelques années car le nouveau dispositif juridique entre à peine en application, ce que je peux dire c’est que les premiers signaux sont encourageants. D’abord en termes de chiffres, le montant global des émissions prévues pour 2011 dépassera vraisemblablement le montant cumulé des opérations réalisées entre 2002 et 2010. Ensuite la nature des créances ainsi que la catégorie d’établissements cédants qui s’introduiront dans le marché de la titrisation feront que les nouvelles émissions constitueront certainement des opérations référence avec un important effet d’émulation. J’estime que le montage du FPCT de l’ONE pourrait séduire grâce à son originalité et aux nombreux avantages financiers d’autres établissements publics et les inciter à franchir le pas de la titrisation.
L’opération BCP, quant à elle, permet de sortir du modèle classique où une banque n’a recours à la titrisation qu’en cas de difficultés financières. La titrisation dans le cas de la BCP constitue un outil de gestion actif/passif (ALM) qui permet de diversifier les sources de financement, minimiser les risques et optimiser les fonds propres.

- Justement comment les banques peuvent-elles améliorer leur gestion ALM?

- En ce qui concerne le secteur bancaire, c’est là la vraie raison d’exister de la titrisation qui est celle de leur permettre de multiplier leur capacité d’octroi de crédit. Laquelle capacité est limitée par les normes prudentielles et notamment le ratio de division de risque qui plafonne l’exposition sur une entreprise donnée (ou groupe de filiales) à 20% des fonds propres de la banque. Cela peut s’avérer contraignant quand il s’agit de financer les grands groupes ou établissements publics, car le niveau de saturation est, très vite, atteint. La titrisation permet de surmonter cette problématique en permettant aux banques de transférer à des FPCT, tout en préservant intacte la relation commerciale avec le client, les engagements accordés au-delà des niveaux permis. Il devient ainsi possible de financer des montants de prêts très élevés hors syndication, notamment dans le cas des grands projets, garder dans le bilan la portion du financement couverte par les fonds et mettre le reliquat dans un fonds de titrisation. Un fonds qui se refinancerait sur le marché avec une signature différente. In fine, les banques pourraient intégrer la composante titrisation dans la structuration de leurs opérations de financement aux grandes entreprises en originant des prêts destinés à être immédiatement titrisés.

http://www.leconomiste.com/sites/default/files/5_2.jpg

Comment titrise-t-on?

LA société de gestion d’un fonds de titrisation, à l’image de Maghreb Titrisation, est organisée autour de 3 fonctions principales: la gestion, la structuration et l’assistance technique des fonds. Justement, l’assistance technique est la première fonction à prendre en compte dans une opération de titrisation. Par ce biais, il s’agit de mettre l’établissement qui lance son opération au niveau des exigences de la titrisation en termes de production d’informations qui permettront de valoriser les créances à tritriser. Ce qui consiste, concrètement, à l’accompagner notamment à conduire le changement et à produire des analyses historiques de ces créances. Viennent ensuite les adaptations informatiques, organisationnelles, des schémas comptables, pour pouvoir recouvrer les créances qui ont été titrisées. Une fois l’entreprise en mesure de produire l’information, interviennent les travaux d’ingénierie financière et de structuration qui se terminent par des actions de communication et de marketing pour aboutir au placement des titres.

Propos recueillis par Moulay Ahmed BELGHITI
leco

[Prinny Man]
January 20th, 2011, 02:16 AM
TITRISATION: LE MARCHÉ PEINE À DÉCOLLER
MÊME SI LA TECHNIQUE EST RELATIVEMENT RÉCENTE AU MAROC
TROIS OPÉRATIONS POUR UN MONTANT DE 3 MILLIARDS DE DH RÉALISÉES EN DIX ANS
LE NOUVEAU CADRE JURIDIQUE EST SUPPOSÉ DYNAMISER L’ACTIVITÉ

De grands donneurs d’ordre sont déjà dans les starting-blocks pour lancer des opérations d’envergure. Le cas de l’ONE qui attend le visa du CDVM pour émettre un fonds en titrisation. L’Office envisage la création d’un «master fonds de placement commun en titrisation (FPCT) qui lui permettra de réaliser un programme de financement en plusieurs tranches. Dénommé Titrit, le fonds lancera une première émission de titres pour un montant de 1,5 milliard de DH. Il s’agira pour lui d’acquérir des créances commerciales et/ou futures dont le risque moyen pondéré est meilleur que celui de l’ONE. D’autres opérateurs devraient lui emboîter le pas, notamment la Banque centrale populaire
La titrisation a été mise au banc des accusés au plus fort de la crise financière en 2008. Sa complexité et surtout l’usage qui en est fait ont précipité la chute de grands groupes américains, dont le symbole est Lehman Brothers.

Réglementation

Après deux années délicates marquées par l’effondrement des opérations, de nouveaux horizons pourraient s’ouvrir à cette technique. Les nouvelles normes prudentielles de Bâle III, notamment le durcissement des règles de solvabilité et le chantier sur la maîtrise des risques, laissent entrevoir un recours plus important à la titrisation. Elle reste une alternative de financement importante pour les institutions financières et les entreprises. Dans sa dernière étude, le gendarme de la Bourse met en avant les opportunités présentes sur le marché marocain.
L’introduction de la titrisation au Maroc est relativement récente; elle date de 1999 avec la promulgation d’une loi relative à cette activité. Il faut tout de même attendre 2002 pour la mise en application de ce texte, avec un champ d’application limité aux créances hypothécaires.
Jusque-là, trois opérations ont été effectuées en dix ans pour un montant global de 3 milliards de DH. Le système bancaire a traversé une crise de liquidité en 2010, mais la titrisation n’a, semble-t-il, pas paru comme une alternative pour disposer davantage de ressources et d’attribuer plus de crédits (même si la croissance de 11% des crédits à l’économie reste une bonne performance dans un contexte défavorable).
Aujourd’hui, les exigences en termes de respect des ratios ou encore le facteur risque vont certainement accélérer le recours des banques à la titrisation. L’appétit des investisseurs pour des produits à rendements élevés devrait également dynamiser l’activité. En outre, le nouveau cadre juridique élargit le panel des utilisateurs de cette technique aux grandes entreprises privées. Elles pourront titriser certains actifs (souvent des actifs illiquides) et surtout reporter les risques y afférents à d’autres investisseurs. Au-delà, ce type de financement est obtenu à de meilleures conditions que celles offertes pour un emprunt bancaire. L’autre nouveauté est l’élargissement des actifs titrisables aux créances des établissements de crédit et organismes assimilés, des entreprises publiques ou encore des personnes morales délégataires ou titulaires de licence d’exploitation de service public.

F. Fa
leco

Slaoui
January 24th, 2011, 07:11 PM
Le Qatar investit dans Attijariwafa bank ?

Le Qatar tenterait depuis plusieurs semaines d’entrer dans le capital d’Attijariwafa bank. Le pays voudrait acquérir 10% des actions de la banque marocaine.


Cette opération, qui n’a été confirmée par aucune des deux parties, explique le retrait d’Attijariwafa bank du rating de l’agence de notation Moody’s à la mi-janvier.

Ce retrait, qui avait créé la confusion sur la place financière casablancaise aurait "eu lieu suite à l’interruption des relations commerciales en novembre 2006 entre Attijariwafa bank et l’agence de notation. Depuis, l’agence Moody’s a poursuivi gratuitement la notation du Groupe Attijariwafa bank jusqu’au 31 décembre 2010" selon la banque.

Attijariwafa bank, groupe bancaire détenu par la holding SNI qui vient d’absorber l’ONA, compte 4,3 millions de clients et a réalisé un produit net bancaire de 6,9 milliards de dirhams à fin juin 2010.

bladi

Slaoui
January 26th, 2011, 11:02 PM
BPO : Axa se déploie au Maroc ?

http://www.maroceco.ma/web/images/resized/images/stories/axa_200_200.jpg

Une nouvelle vague d’investissements dans le BPO (business process outsourcing) serait en phase de se concrétiser au Maroc. Il s’agit de projets d’externalisation de fonctions aussi sensibles que la paie, la comptabilité et les prestations financière vers le Maroc.

A en croire des sources, haut placées au sein du secteur des technologies de l’information, assurent que le Maroc devrait accueillir dans les prochains mois de gros investissements dans le BPO " nouvelle formule ". Il s’agit principalement de grandes institutions financières francophones, selon nos sources. Plus précisément, d’autres sources parlent, entre autres, du géant mondial des assurances Axa. Mais rien n’est encore confirmé dans ce sens.

Des expériences ont déjà démarrée depuis quelques mois. Il s’agit d’opérateurs belges qui commencent déjà à externaliser des travaux de gestion au Maroc, selon des sources dignes de foi. Cette expansion a été rendue possible grâce à la validation de la loi 09/08 relative à la sécurité des données électronique et la mise en place de l’institution dédiée à son application en août dernier. Des investissements qui ouvrent de nouveaux horizons pour cette activité et promettent une vague de recrutement

Côté ressources humaines, les recrutements concerneront, selon nos sources, des lauréats en gestion et plus exactement en comptabilité et finances. Une fois recrutés, les ressources auront besoin de formation d’adaptation aux règles de la comptabilité et de la gestion des ressources humaines en France. L’enjeu réside dans la mobilisation des profils nécessaires en quantité suffisante.

maroeco

Gadiri
January 27th, 2011, 04:49 AM
Secteur financier
Le Maroc, un des plus performants en Afrique


Publié le : 26.01.2011 | 09h25


Deux importants rapports, parus récemment, ont souligné le dynamisme du secteur financier marocain, le considérant comme l'un des plus performants en Afrique.


Le dynamisme global du secteur financier marocain, qui demeure l'un des plus performants de la région durant les dernières années, sera un facteur de soutien pour concrétiser l'ambition du Maroc de faire de la Bourse de Casablanca un centre financier régional, indique le think-tank britannique, The Economist Intelligence Unit (Eiu), dans son rapport du mois de janvier sur le Maroc.

L'EIU rappelle, dans ce contexte, l'adoption par le Parlement du projet de loi portant création de la place financière de Casablanca (Casablanca Finance City-CFC).

Il s'agit d'un texte qui vise à faire de la ville un centre financier régional pour la région d'Afrique du Nord et de l'Ouest, indique la même source, soulignant que ce statut spécial sera conféré aux entreprises opérant dans le domaine des services financiers au niveau international ou régional.

Le nouveau centre, qui sera opérationnel dès 2014, devra contribuer à hauteur de 2 pc au Produit Intérieur Brut marocain et créer 35.000 nouveaux postes d'emploi, indique l'Eiu, relevant que les compagnies bénéficiant du statut CFC auront accès à d'importants avantages fiscaux.

Le projet est fondé sur la vision selon laquelle les marchés africains devront enregistrer une croissance rapide durant les années qui viennent, indique le rapport, relevant que les investisseurs occidentaux et ceux des puissances émergentes comme l'Inde et la Chine devront utiliser le centre de Casablanca comme plate-forme pour tirer les dividendes des marchés africains.

L'Eiu n'a pas manqué de souligner que le CFC devra faire face à une rude concurrence de la part des marchés financiers traditionnels, notamment ceux de Londres et de Paris.

Le rapport a, d'autre part, relevé l'expansion du secteur bancaire marocain, rappelant la présence de plus en plus remarquée des banques marocaines dans des pays africains comme le Mali, la Tunisie et le Sénégal.

L'expérience du secteur bancaire marocain surclasse celle de plusieurs pays de la région, observe le think-tank londonien, notant le renforcement de la base de clientèle des banques marocaines en particulier parmi la classe moyenne, mettant à profit un management moderne.

Le secteur de l'assurance réalise, lui-aussi, une forte croissance, qui a permis au Maroc d'occuper la deuxième place en Afrique après l'Afrique du Sud.

Le même constat a été établi par le think-tank international, Oxford Business Group (OBG), qui a noté dans son rapport 2011 sur le Maroc, que le secteur bancaire marocain se présente désormais comme un portail vers l'Afrique.

Les institutions financières marocaines ont réussi à gérer avec réussite l'impact de la crise financière internationale, indique le rapport, soulignant qu'elles ont continué à financer l'économique avec fluidité. Les dépôts bancaires ont augmenté et les bénéfices se sont accrus, ajoute la source.

Au moment où plusieurs gouvernements ont été obligés de mettre en œuvre des plans de sauvetage pour mettre leurs sociétés à l'abri des répercussions de la crise, le Maroc s'est appuyé sur son système financier sain pour continuer à accorder le financement nécessaire aux compagnies qui commençaient à ressentir l'impact de la crise qui sévissait en Europe, souligne le think-tank.

Le rapport, qui publie des chiffres sur la croissance du secteur financier marocain durant les dernières années, a noté que la concurrence entre les banques marocaines a redynamisé l'innovation parmi ces dernières.
Plusieurs banques offrent désormais des services modernes, en s'appuyant sur les technologies de l'information (online banking).

Ces banques réinvestissent à présent une partie de leurs revenus en Afrique, indique OBG, citant des exemples de banques marocaines qui ont réussi à relever le défi de conquérir des marchés prometteurs dans le Continent.

Dans ce contexte, le wali de Bank Al-Maghrib, Abdellatif Jouahri, explique à OBG que la réforme du secteur bancaire marocain a renforcé les fondamentaux du secteur et encouragé l'émergence de groupes bancaires régionaux.

Les plus grandes institutions bancaires marocaines sont désormais prêtes à explorer le marché régional, indique-t-il, soulignant que cette expansion à l'étranger permet aux banques marocaines d'explorer de nouvelles opportunités de croissance sur le plan international et de réduire graduellement leur dépendance vis-à-vis du marché national.



Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=145744

[Prinny Man]
January 28th, 2011, 05:00 PM
BMCI certifiée

La BMCI vient d’obtenir la certification ISO 9001 V2008 de ses opérations de garanties internationales reçues, délivrée par le Bureau Veritas Certification, et la reconduction de la certification de ses opérations de commerce international.
La BMCI a été la première banque marocaine à avoir obtenu, en juin 2000, la certification de ses activités de crédits et de remises documentaires.

leco

Agadiri
February 1st, 2011, 12:04 AM
Monétique au Maroc: BMCE Bank lance une carte

Pour faire plus de place à l’e-commerce, BMCE Bank lance, pour la première fois au Maroc, une nouvelle génération de cartes de paiement électronique sur les sites étrangers.Il s'agit de la carte BMCE E-PAY.

Grâce à la carte BMCE E-PAY, les internautes marocains peuvent désormais régler leurs achats de titres de voyage, de séjours, et autres biens et services, en toute sécurité, sur les sites Internet étrangers␣ acceptant les cartes Visa.
La carte BMCE E-PAY est réservée exclusivement au paiement sur Internet dans la limite de la dotation annuelle accordée par l’Office des Changes, selon la nouvelle circulaire régissant la dotation allouée au commerce électronique.
Conçue sous forme d'un compte virtuel, la carte BMCE E-PAY est alimentée de la provision annuelle de 10 000 dhs -Dix Mille Dirhams-, utilisable en une seule ou plusieurs fois. Les détenteurs de cette nouvelle carte ont la possibilité de suivre leurs achats effectués sur Internet ainsi que le solde restant sur la carte.
Disponible dans l’ensemble des agences BMCE Bank, la carte BMCE E-PAY est la solution idéale pour saisir les bonnes affaires sur internet.

bled.ma 31/01/2011

Gadiri
February 4th, 2011, 04:55 PM
étude DEPF
Débuts de la délocalisation des services financiers
Le secteur des centres d'appels représente le potentiel le plus important en 2013.


Publié le : 03.02.2011 | 16h37


Dans sa dernière étude, la DEPF (Direction des études et prévisions financières) a mis l'accent sur les délocalisations des services financiers touchant aujourd'hui, à un rythme très soutenu, l'ensemble des pays industrialisés, mais dans des proportions qui restent différentes. La plupart des firmes ayant déjà délocalisé certaines de leurs activités envisagent de le faire à nouveau, créant ainsi une nouvelle dynamique. Ces phénomènes ne manqueront par de provoquer de profondes mutations dans le secteur des services financiers au cours des prochaines années. Et cette transformation ne fait que commencer dans certains pays européens, notamment en France.
D'après cette analyse, cette transformation pourrait profiter au Maroc où l'activité des services financiers délocalisés n'est qu'à ses débuts.

Aujourd'hui, à un moment où l'offre ITO (Internet Technologies Outsourcing) est en stagnation, du fait du réservoir limité des ressources qualifiées, le BPO (Business Process Outsourcing), particulièrement le CRM (secteur des centres d'appels), représente le potentiel le plus important pour le Maroc en 2013. En effet, selon Datamonitor, le chiffre d'affaires potentiel de ce secteur est de 12,6 MMDH, dont 87% concerne le marché francophone. Le nombre d'emplois potentiels du secteur est estimé à près de 70.000, dont 60.000 sur le marché francophone.

Quant à l'offshoring des activités des ressources humaines et celui de la comptabilité finance, orientés principalement vers le marché francophone, il sont considérés comme le second potentiel pour le Maroc, avec respectivement 1,1 MMDH et 0,3 MMDH de chiffre d'affaires à l'horizon 2013. Dans cette activité, le Maroc présente des atouts dans la tenue des différentes comptabilités, grâce notamment aux normes comptables IFRS applicables au Maroc.

S'agissant des services financiers délocalisés (traitement de back-office bancaire, sinistres et réclamations d'assurances), encore peu développés au Maroc, le potentiel du Maroc sur le marché francophone représente 0,2 MMDH de chiffre d'affaires et 1.000 emplois à l'horizon 2013. Ce chiffre d'affaires ne représente que 1,7% du potentiel BPO global du Maroc, contre 64% pour les CRM. Des ambitions qui ne pourraient aboutir que si le Maroc parvient à pallier le handicap du manque des ressources humaines.

Certes, dans le cadre de la stratégie Émergence (2005), le Royaume a prévu un dispositif de développement des ressources humaines qualifiées, avec notamment une aide directe à la formation pour les entreprises, mais il n'en demeure pas moins que beaucoup reste à faire pour rattraper le retard. En effet, «le Maroc souffre d'une capacité de formation insuffisante, puisqu'il ne produit que 1,43 ingénieurs pour 10.000 habitants, face à des concurrents tunisiens et européens de l'Est qui en forment respectivement 2,5 et 6 pour 10.000 habitants», d'après la même source. L'enjeu est donc de taille, surtout que la concurrence mondiale est très intense. Elle est menée par les pays de l'Est (Roumanie en tête) sur le marché francophone et par l'Inde sur le marché anglophone.


Concurrents potentiels
Les acteurs susceptibles de faire leur entrée potentielle sur le marché de l'externalisation des services financiers sont principalement les pays anglophones et francophones proposant une offre d'externalisation récente ou souhaitant pénétrer sur ce marché dans un futur proche. Il s'agit essentiellement de pays émergents misant sur l'avantage des coûts de main-d'œuvre à un prix compétitif. Deux types de pays représentent des entrants potentiels.
Il s'agit des pays appelés «émergents» comme le Vietnam avec un salaire débutant de 300$ et où 9.000 ingénieurs sont formés chaque année. La Bulgarie et la Moldavie font également partie de ces pays où le salaire débutant tourne autour de 500-600€. Il y a lieu de citer également les pays dits «débutants», à l'instar de l'Ukraine (salaire débutant proche de 500$) où les compétences hautement qualifiées sont particulièrement appréciables pour les projets internet à forte dimension technique.

À l'ombre des nouveaux entrants, l'Algérie, un nouvel acteur francophone, développe également depuis quelques temps le secteur des NTIC. Ce pays ne représente pas une menace importante à court terme pour le Maroc à cause, en partie, d'une stabilité politique toujours fragile. Il n'en demeure pas moins qu'une politique bien menée et une offre algérienne clairement définie pourraient placer l'Algérie au rang des concurrents du Maroc à terme. Même la Tunisie pourrait constituer une menace concurrentielle dans les services financiers externalisés, et ce pour son vivier de compétences scientifiques et d'ingénieurs et pour sa qualité de l'enseignement des mathématiques et des sciences qui dépasse celle du Maroc, selon le rapport du World Economique Forum relatif au positionnement d'un échantillon de 139 pays en matière des NTIC.



Par Nadia Benyouref | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=113&id=146235

Gadiri
February 4th, 2011, 06:13 PM
Maroc | Casablanca Finance City sort le grand jeu

Avantages fiscaux pour les entreprises, zone immobilière dans le quartier d’Anfa… La plateforme financière, dont le statut a enfin été publié, affûte ses armes pour devenir incontournable en Afrique du Nord.

Lancé mi-2008 sous la double impulsion du ministre de l’Économie Salaheddine Mezouar et du gouverneur de la banque centrale, Abdellatif Jouahri, le projet de renforcement du secteur financier marocain affiche un objectif ambitieux : dépasser à terme l’Egyptian Exchange, la place forte d’Afrique du Nord avec une capitalisation de 60 milliards d’euros (contre 52,9 milliards d’euros à Casa), en attirant les entreprises spécialisées. Les Marocains veulent prendre de vitesse Tunisiens et Algériens, qui ont lancé eux aussi leurs propres projets de place financière régionale.

Après la nomination en avril 2010 de l’ancien trésorier du royaume, Saïd Ibrahimi*, à la tête de ce projet stratégique, une société spécifique a été constituée : le Moroccan Financial Board (MFB) a pour actionnaires la banque centrale, la Caisse de dépôt et de gestion et la Bourse de Casablanca pour le secteur public, les banques Attijariwafa, BMCE et Banque populaire côté privé.

À peine mise en place, la nouvelle structure s’est attelée à concevoir le statut de Casablanca Finance City (CFC) et à le faire valider. Approuvé par le Parlement fin novembre 2010, il a été publié au Bulletin officiel le 31 décembre 2010. Dès cette année, il permettra aux sociétés du secteur financier installées au Maroc de bénéficier d’exonérations fiscales sur leurs revenus dégagés à l’exportation et sur les salaires de leurs spécialistes expatriés. Les premières entreprises à en bénéficier devraient être désignées dans les trois prochains mois.

Pour passer à la vitesse supérieure, l’équipe menée par Saïd Ibrahimi s’est par ailleurs étoffée, passant de cinq salariés l’été dernier à une quinzaine aujourd’hui. Elle vient de prendre place dans des locaux flambant neufs au onzième étage des Twin Towers, en plein centre de Casablanca, et travaille dans un environnement hautement sécurisé : filtrage sourcilleux à l’entrée du bâtiment et portes à identification biométrique. L’heure n’est pas à la communication tant que la stratégie n’est pas complètement ficelée : le MFB doit encore définir les catégories d’entreprises à cibler et les nouvelles mesures incitatives qui viendront compléter le statut de CFC, et élaborer un calendrier de prospection à l’international.

Facilités de bail

Les financiers de Casablanca attendent beaucoup du projet et ont leur idée sur les entreprises qu’il faudrait attirer pour doper le secteur : « Il nous manque de grands fonds d’investissement, que ce soit de capital-risque, pour aider au démarrage d’entreprises, ou de capital-développement, pour en accélérer la croissance. Nous avons également besoin de courtiers, mais aussi d’assureurs spécialisés, sans oublier les sociétés de finance islamique », estimait en mai dernier Khalid Nasr, vice-président de la banque d’affaires BMCE Capital.

Pour attirer ces acteurs, une zone immobilière de 100 ha est prévue sur l’ancien aéroport désaffecté d’Anfa, au sud-est de Casablanca, avec pour les futurs locataires des facilités de bail et d’infrastructures. La mise en chantier, pilotée par une entité à part, l’Agence d’urbanisation et de développement d’Anfa, est prévue pour 2012, et la commercialisation des lots pour 2014. Si cette zone prend son envol, la Bourse, actuellement située en plein centre, pourrait à terme y déménager.http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2611p076.xml0/maroc-bourse-salaheddine-mezouar-fiscalitecasablanca-finance-city-sort-le-grand-jeu.html

[Prinny Man]
February 5th, 2011, 10:05 PM
Monétique au Maroc: BMCE Bank lance une carte

Pour faire plus de place à l’e-commerce, BMCE Bank lance, pour la première fois au Maroc, une nouvelle génération de cartes de paiement électronique sur les sites étrangers.Il s'agit de la carte BMCE E-PAY.
Grâce à la carte BMCE E-PAY, les internautes marocains peuvent désormais régler leurs achats de titres de voyage, de séjours, et autres biens et services, en toute sécurité, sur les sites Internet étrangers␣ acceptant les cartes Visa.
La carte BMCE E-PAY est réservée exclusivement au paiement sur Internet dans la limite de la dotation annuelle accordée par l’Office des Changes, selon la nouvelle circulaire régissant la dotation allouée au commerce électronique.
Conçue sous forme d'un compte virtuel, la carte BMCE E-PAY est alimentée de la provision annuelle de 10 000 dhs -Dix Mille Dirhams-, utilisable en une seule ou plusieurs fois. Les détenteurs de cette nouvelle carte ont la possibilité de suivre leurs achats effectués sur Internet ainsi que le solde restant sur la carte.
Disponible dans l’ensemble des agences BMCE Bank, la carte BMCE E-PAY est la solution idéale pour saisir les bonnes affaires sur internet.


www.bled.ma

Gadiri
February 8th, 2011, 05:04 PM
Entretien avec Amin Benjelloun Touimi
«Il nous faut évoluer, anticiper pour préparer le futur»

Publié le : 07.02.2011 | 16h36


Dans un entretien accordé au «Matin», le directeur général de Barid Al-Maghrib dévoile sa feuille de route.




«Le courrier n'est pas une activité comme une autre. Tout spécialement par sa composante depuis ou vers le particulier, il est porteur de très fortes symboliques : service public par excellence, continuité territoriale par le tarif unique du timbre, proximité de l'Etat et égalité de traitement par le bureau de poste et le facteur, lien social par le contenu des lettres, garantie de neutralité et de confidentialité… Cette image du courrier renforcée par les autres métiers de la poste fait que ce groupe n'est pas et ne peut être un groupe comme les autres dans un environnement institutionnel, économique, social et sociétal, qui évolue rapidement et en profondeur». Ce préambule du rapport de François Ailleret sur le développement de la Poste française donne la mesure de la « spécificité » de ce groupe « pas comme les autres » et de ce corps social composé de quelque 8000 salariés qui, à travers les postes du monde entier, entretient un lien très fort entre tous les postiers, comme le souligne Amin Benjelloun, DG de Barid Al-Maghrib en conclusion de l'entretien.

Au Maroc, ce groupe est placé depuis 1998, date de la création de l'entité Barid Al-Maghrib, dans une dynamique d'évolution, de progrès mais aussi de défis d'adaptation. Cela requiert un effort d'anticipation constant sur lequel revient M. Benjelloun pour moderniser l'outil industriel, optimiser la distribution, diversifier les activités, diffuser les nouvelles technologies à tous les segments de production.

Tout cela passe par une mise à niveau du capital humain qui, dit-il, est «la véritable richesse du groupe». Avec des fondamentaux sains, une confirmation de missions de service public et de service universel, la Poste doit saisir toutes les opportunités, notamment en termes d'aménagement du territoire et de révolution technologique. Pour cela, elle a besoin d'une stratégie de développement que nous dévoile son directeur, fondée sur un élargissement de l'offre et de nouveaux métiers qui exploitent les atouts du groupe : acteur de premier plan dans le secteur de la messagerie et colis, grâce au réseau de distribution capillaire, maîtrise du dernier km, savoir-faire dans la gestion des flux, image de marque inspirant confiance, assise financière confortable, autant d'atouts qui permettront à Poste Maroc d'être un opérateur intégré dans le segment du marché de la logistique de distribution et une plateforme numérique pour le déploiement d'un ensemble de produits innovants qui vont accompagner l'essor de l'économie numérique dans notre pays.

Une grande ambition, celle de faire de Barid Al-Maghrib une autorité de certification avec la mise en place de la première plateforme à l'échelle nationale pour la production des certificats d'authentification et de signature électronique très attendue par les administrations et qui pourra booster le commerce électronique. Autre sujet évoqué dans l'entretien, Barid Bank, qui veut être la «banque de tous les Marocains», présente partout au Maroc par ses 1700 points de contact, en majorité dans le périurbain et le rural, même dans les contrées les plus reculées du Royaume. Avec plus de 430.000 nouveaux comptes ouverts en 2010, Bank Al Barid va contribuer à accélérer le taux de bancarisation et par-là à contribuer à sécuriser l'épargne. «En 2011, nous déclare M. Benjelloun, nous allons lancer nos nouveaux produits dont le produit- phare qui est le crédit habitat».

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le matin : Sans revenir au rôle du Rekkas, pourriez-vous retracer les grandes étapes de l'évolution de la Poste, cette dernière décennie ?

Amin Benjelloun Touimi: Juste un mot pour dire que la Poste a plus de 100 ans. Après l'indépendance du Maroc, la Poste chérifienne devient Poste Télégraphe Téléphone (PTT), ensuite Office national de poste et télécommunications (ONPT) en 1984, ce qui correspond à un début de modernisation du secteur. On a ensuite séparé la poste des télécommunications; ce qui a été fait en 1998, avec la création de Barid Al-Maghrib, Maroc Telecom et l'ANRT.

La Poste est au carrefour de plusieurs activités : mission de service public et de service universel, activités commerciales avec l'élargissement de ses activités hors service public. Quels sont en fait les métiers de Barid Al-Maghrib ?

Ce qu'il faut savoir, c'est que depuis sa création, Barid Al-Maghrib poursuit sa stratégie de développement et de modernisation de ses métiers à travers l'intégration des nouvelles technologies, la diversification de ses prestations et l'adoption de standards internationaux. Barid Al-Maghrib est un groupe opérant principalement dans trois métiers: le courrier, la messagerie/colis et les services financiers, tout en s'appuyant sur des réseaux multiformes : les points de contact, réseaux d'acheminement et de distribution, etc. pour offrir ses services, ceux de ses clients et ceux de ses partenaires. Pour l'activité courrier, des efforts importants ont été réalisés, qui se sont traduits par une amélioration de qualité de service. Nous avons initié une enquête d'évaluation de la qualité de service en délais de distribution du courrier au niveau national. Conformément à la norme européenne 13850, cette enquête a été réalisée par un cabinet international spécialisé, ciblant l'acheminement des courriers ordinaire et prioritaire. Nous avons été heureux des résultats de l'enquête qui indiquent une nette amélioration des délais de distribution par rapport à 2009. Cette enquête de mesure sera menée périodiquement pour suivre l'évolution de la qualité de service du courrier. L'autre motif de satisfaction qui est le fruit d'un travail de longue haleine, réalisé depuis quelques années, c'est l'obtention de la certification ‘A‘ en 2010, de la part de l'Union Postale Universelle qui est le «Niveau Or» dans le domaine de la gestion de la qualité du courrier et le plus haut niveau de certification.

Barid Al-Maghrib est passé du statut d'établissement public à celui de Société anonyme. Cette évolution était- elle nécessaire et pour quelles raisons ?[/B

Barid Al-Maghrib est effectivement une société anonyme depuis le 31 août dernier, après l'adoption de la loi 07/08 fin décembre 2009 par les deux chambres et sa publication au BO en mars dernier. Il faut préciser que c'est une SA dont le seul actionnaire est l'Etat. Ce statut juridique de SA permet à notre entreprise plus de capacité de développement et plus d'autonomie. Pour ses projets d'investissement, Barid Al-Maghrib peut ainsi faire appel aux financements externes et accéder directement au marché financier pour lever les fonds nécessaires à son développement.

Avez-vous les moyens de votre développement ou pouvez-vous par exemple, comme c'est le cas de la Poste française qui a fait appel à la CDC, faire appel à d'autres institutions ?

En France, les pouvoirs publics ont fait le choix de faire participer la CDC au capital de la Poste. Pour le Maroc, l'option retenue est différente, l'Etat est le seul actionnaire de Barid Al-Maghrib.

La dernière réunion du Conseil d'administration de Barid Al-Maghrib a porté sur les futurs investissements, sur le contrat-programme 2010-2012 et sur le projet de certification électronique, pourriez-vous revenir sur chacun de ses aspects ?

Au mois de décembre, nous avons tenu deux Conseils, celui de Barid Al Maghrib, présidé par le Premier ministre, et le Conseil de surveillance d'Al Barid Bank que je préside. Nous avons pu parachever le cadre réglementaire et permettre le transfert effectif des services financiers de Barid Al-Maghrib à sa filiale bancaire au 31 décembre 2010. Nous avons ainsi dans les délais, fait approuver le budget 2011. Le Conseil a aussi pris connaissance du contrat-programme signé entre Barid Al Maghrib et l'Etat pour la période 2010–2012. Ce contrat est ambitieux comme en témoigne l'importance des investissements qui sont de l'ordre de 2,2 milliards de DH et les axes de progrès que nous nous sommes fixés. Avec le développement des activités postales, nous avons l'ambition d'être un acteur de premier plan dans le secteur de la messagerie/colis.

Ce secteur connaît de par le monde un développement certain grâce, notamment, au développement du e-commerce, qui au Maroc ne fait que commencer. Barid Al-Maghrib souhaite participer à son développement en faisant des offres dédiées à cette activité. Le deuxième axe, c'est de contribuer à l'accélération de la bancarisation au Maroc et notamment celle des ménages à revenus limités. Déjà en 2010, nous avons enregistré plus de 430 000 ouvertures de comptes et nous ferons sans doute mieux en 2011 ! Nous nous sommes engagés dans ce contrat-programme à ouvrir 50 points de vente par an et nous comptons mettre en place des agences mobiles qui circuleront dans les souks et lieux de rassemblement du monde rural et périurbain, nos lieux de prédilection. Le troisième axe concerne l'investissement de nouveaux champs de croissance, comme la mise en œuvre d'une offre logistique de distribution adaptée au dernier km. Avec ce choix stratégique, Barid Al-Maghreb prend part au plan national de développement du secteur de la logistique. Nous y sommes déjà, puisque, par nos métiers et nos activités postales, nous touchons déjà à la logistique de distribution. Avant de démarrer un projet aussi important, nous avons décidé de faire appel à un cabinet conseil pour faire une étude de positionnement. Poste Maroc dispose d'atouts indéniables pour se positionner en tant qu'opérateur logisticien de premier plan : réseau de distribution capillaire, maîtrise du dernier km, un savoir-faire dans la gestion des flux, une image de marque inspirant confiance et une bonne assise financière. Ces atouts permettront à Poste Maroc d'être un opérateur intégré dans le segment du marché de la logistique de distribution.

Relais de croissance dans le secteur de la logistique mais aussi, dites-vous, acteur actif dans la stratégie de Maroc Numéric 2013 ?

Oui, nous comptons faire des nouvelles technologies un véritable levier de croissance de l'ensemble des activités de Barid Al-Maghrib. A ce titre, nous comptons lancer une plateforme numérique pour le déploiement d'un ensemble de produits innovants qui vont accompagner l'essor de l'économie numérique dans notre pays. Sur ce volet, Barid Al-Maghrib lance au cours de ce premier trimestre 2011, le service Barid e-Sign qui fournira des solutions de certification électronique aux entreprises, administrations et particuliers. Par ailleurs, nos équipes travaillent pour la mise en place de notre plateforme numérique, avec un portail de différents services à valeur ajoutée qui font gagner du temps. On pourra par exemple acheter à la poste un coffre fort électronique pour stocker les documents et les informations avec garantie de pérennité. Ce projet vise, ainsi, la création d'une agence postale virtuelle avec la mise à disposition au profit de nos clients, des packages de produits hautement intégrés, couvrant les opérations de commerce électronique, de logistique de distribution et de télépaiement. Cette plateforme créera également des boîtes postales électroniques sécurisées reliées à l'adresse physique des utilisateurs pour la mise en place de nouveaux services hybrides.

Qu'entendez-vous par le fait que Barid Al-Maghrib sera une autorité de certification?

C'est un projet qui entre dans le cadre de Maroc Numeric 2013 dans lequel nous sommes acteurs. La Poste a toujours joué le rôle de tiers de confiance, « le cachet de la poste faisant foi », selon l'expression consacrée. Notre projet de certification consiste à transférer ce système dans le monde numérique. Pour cela, nous avons besoin d'identifier, d'authentifier les interlocuteurs et permettre la signature électronique. Une loi a été votée (N° 53-05), qui réglemente la signature électronique et plus généralement l'échange électronique des données juridiques. Aujourd'hui, cette signature existe, elle est reconnue par la loi. Il faut maintenant produire des certificats de « classe 3 », ce qui nécessite un agrément de l'ANRT. Celui-ci permettra à Barid Al-Maghrib d'être cette autorité de certification avec la mise en place de la première plateforme à l'échelle nationale pour la production des certificats d'authentification et de signature électronique. A titre d'exemple, lorsqu'une entreprise doit faire sa télé-déclaration, par exemple des impôts, il est important que l'on sache que c'est la personne habilitée qui a envoyé ce document par voie électronique. Nous avons des projets concrets avec deux grandes administrations qui seront les premiers clients de notre service Barid e-Sign.

Quel est votre stratégie face au déclin du courrier qui a fait que de très nombreuses postes, en Europe, ont fermé comme en GB, en Suède. Qu'en est-il du courrier hybride ?

Il est vrai que le contexte international est marqué par le ralentissement du courrier de la poste aux lettres en faveur du développement de médias de substitution, notamment Internet. En France par exemple, la baisse du volume du courrier a été estimée à 3% l'an dernier. Au Maroc, nous avons une faible croissance du courrier classique, mais avec le développement des services, l'amélioration du taux de bancarisation dans notre pays, nous pensons que cette croissance restera encore pour quelques années. Nous sommes un pays jeune, nos entreprises se développent et Poste Maroc, comme je l'ai dit, peut développer de nouveaux services électroniques, notamment le courrier hybride, la distribution multi canal, etc. Notre vision stratégique, à moyen terme, est de conforter notre position de prestataire unique de service intégré et multi-canal du courrier physique, électronique et hybride. Nos services devront permettre à notre clientèle entreprises de simplifier et de rationaliser la production et la gestion de leur courrier.

Vous parlez de modernisation, mais pour répondre aux nouveaux enjeux, il y a un certain nombre de pré-requis comme le changement des outils industriels de la Poste, la création d'une nouvelle plateforme numérique.
Où en est-on dans ces projets ?

Les projets et actions menés par Poste Maroc ces dernières années dans le domaine des activités postales et de la qualité ont permis de mettre en place les fondamentaux nécessaires à l'industrialisation de toute la chaîne de production. La modernisation des process de production du courrier et de la messagerie constitue l'un des leviers de développement de nos activités. Dans ce cadre, Poste Maroc a lancé en 2007 le projet de construction d'une plateforme nationale de [B]traitement automatique du courrier, la PCN. Celle-ci est située à la Technopole de Nouaceur. Elle a nécessité un investissement global de 180 millions de dirhams en constructions, équipements et technologie de pointe en matière de tri automatisé du courrier. La capacité quotidienne de traitement dépasse les 1,5 million de plis, grâce notamment à une solution de reconnaissance optique permettant la lecture des adresses marocaines. C'est dans ce cadre que Barid Al-Maghrib a mis en place un nouveau code postal et une base de données des adresses au Maroc qui permet de trier automatiquement le courrier, d'améliorer les procédures des circuits d'acheminement. Outre son impact stratégique sur le développement de l'activité courrier, la PNC constitue un incubateur pour le développement des technologies postales en Afrique du Nord. De par son envergure, cette plateforme de dernière génération se veut un Hub régional pour le traitement du courrier.

Quelle synergie avec la CDG ?

La CDG est le partenaire historique de Barid Al-Maghrib pour la gestion des fonds de la Caisse d'épargne nationale (CEN). A titre de rappel, les comptes d'épargne CEN ont toujours été commercialisés dans les bureaux de poste, aujourd'hui devenus des agences d'Al Barid Bank. Les fonds sont gérés par la CDG avec qui nous avons une relation forte et avec qui nous souhaitons développer d'autres solutions d'épargne. Dans le cadre de partenariat, la CDG et Bank Al-Maghrib comptent apporter des solutions innovantes, notamment pour l'épargne longue indispensable au développement de notre pays. Le groupe Barid Al-Maghrib et le groupe CDG partagent la vocation de service public, du développement social de notre pays et, de manière générale, des valeurs de citoyenneté. Nous avons aussi des partenariats avec d'autres institutions. C'est ce qui nous permet de mettre à la disposition de notre clientèle une offre diversifiée, de qualité et aux meilleures conditions.

Al Barid Bank n'est pas, dit-on, « une banque comme les autres », quelles sont ses spécificités, notamment en termes de proximité et de présence dans le monde rural ?

Al Barid Bank est l'émanation de l'activité des services financiers de Barid Al-Maghrib. Cette activité n'est pas nouvelle, le CCP existe depuis 1926 et a pu accompagner des millions de Marocains depuis des décennies, toujours animée des valeurs de proximité et de service au plus grand nombre de nos concitoyens. Au-delà des activités bancaires, Al Barid Bank veut être « la banque pour tous les Marocains ». Al Barid Bank est présente surtout dans le périurbain et le rural, même dans les contrées les plus reculées du Royaume. Ce sont en effet plus de 1.700 points de contact qui sont quotidiennement au service de nos clients, auxquels s'ajoutent plus de 500 guichets automatiques. Pour l'année 2011, Al Barid Bank s'apprête à offrir des produits et services encore plus diversifiés et mieux adaptés aux revenus de sa cible de clientèle.

Le Conseil de surveillance d'ABB s'est réuni récemment, pensez-vous toujours atteindre les objectifs que vous aviez annoncés ?

Le Conseil de surveillance d'Al Barid Bank s'est tenu, en effet, le 23 décembre 2010. Nous sommes dans les objectifs avec notamment le nombre de comptes ouverts et une croissance appréciable des encours. Par ailleurs, le conseil a validé les objectifs et le budget d'Al Barid Bank au titre de l'année 2011, qui sont conformes au business plan et aux données annoncées lors du lancement des activités de la filiale bancaire. Al Barid Bank va commercialiser, comme prévu, le découvert, le crédit habitat et un ensemble de produits d'épargne.

Qu'en est-il du prix de l'IMCE de 2 millions USD que la Poste a gagné l'année dernière ? Quelle utilisation en avez-vous fait ?

En septembre 2009, le projet de Poste Maroc a fait partie des 10 projets sélectionnés sur plus d'une quarantaine de dossiers, présentés dans le cadre d'un appel à proposition international lancé par l'Institut mondial des caisses d'épargne (IMCE) et financé par la Fondation Bill et Melinda Gates. Le budget alloué s'est élevé à 2 millions USD.
Ce projet est aujourd'hui amorcé par les équipes d'Al Barid Bank, qui travaillent à sa mise en œuvre, avec la collaboration active de l'IMCE. Rentré dans une phase opérationnelle, le projet a pour but principal d'atteindre les populations défavorisées en leur proposant une offre de produits et services adaptés, en particulier d'épargne, à travers des circuits de distribution leur permettant d'y accéder. La mise en œuvre de cette nouvelle offre devrait conduire à favoriser l'inclusion financière d'une grande partie de la population marocaine défavorisée des zones périurbaines et rurales.

Nous vivons dans plusieurs services publics le passage d'une culture administrative à une culture d'entreprise qui nécessite une politique de mise à niveau du capital humain, notamment dans le domaine des nouvelles technologies. Comment se passe cette transition à Barid Al-Maghrib ?

A Barid Al-Maghrib, nous avons toujours eu une très belle et forte culture d'entreprise, souvent partagée par les autres postes dans le monde.
Quand vous êtes postier et que vous êtes dans une poste en Europe, en Afrique ou ailleurs, vous serez toujours accueilli par le sourire et avec beaucoup de convivialité. Il y a une culture des postiers qui forment de par le monde une grande famille et à laquelle, moi qui suis là depuis 15 mois, j'appartiens avec beaucoup de bonheur. Ceci pour lever la partie ambigüe de votre question ! La culture d'entreprise a toujours été présente à Barid Al-Maghrib, maintenant il y a des mutations et des changements qu'il faut accompagner. Nous le faisons avec un budget important en matière de formation, d'investissement d'équipement et de modernisation de l'outil et des lieux de travail, nous le faisons aussi avec un rajeunissement des équipes et l'intégration de la culture client. Les choses se font progressivement. Nous voulons accompagner cela par une modernisation du statut du personnel en proposant une plus grande culture de méritocratie avec des critères partagés avec nos partenaires sociaux qui permettent à nos postières et nos postiers de s'épanouir davantage. Dans ce cadre, et pour mettre à niveau les équipes, l'Université de Barid Al Maghrib a été créée et organisée en trois instituts : l'Institut des techniques bancaires dans lequel nous avons noué des partenariats pour bénéficier de formations pointues; ce qui a connu beaucoup de succès, l'institut des techniques avancées qui intègre nos nouveaux métiers comme la logistique et un institut de management qui forme à tour de rôle le middle management du groupe en partenariat avec une grande école européenne de renom.



Par Propos recueillis Par Farida Moha | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=146450

[Prinny Man]
February 14th, 2011, 01:26 PM
7 millions de cartes bancaires en circulation, dix millions de transactions par TPE

764 000 nouvelles cartes bancaires ont été émises par les établissements financiers en 2010. 6,3 milliards de DH de paiement par carte à des fins commerciales. Le paiement en ligne croît de 276%.

http://www.lavieeco.com/images_principale/BANQUES-Maroc-(2011-02-14).jpg

Malgré une activité économique molle, depuis deux ans, l’usage des cartes bancaires a fortement augmenté en 2010. A fin décembre, 7,064 millions d’unités émises par les banques locales, tous types confondus, étaient en circulation contre 6,3 millions en 2009, soit une croissance de 11%, selon les statistiques du Centre monétique interbancaire (CMI). A l’origine de cette évolution, les cartes de retrait et paiement qui constituent 86% du total, soit 6,075 millions d’unités (Visa, Mastercard ou CMI), et en progression de 25,4% par rapport à l’année précédente. L’écart se creuse donc par rapport aux cartes de retrait (un million).
Selon le CMI, les cartes marocaines ont généré 10 millions d’opérations de paiement par TPE auprès des commerçants affiliés pour une valeur globale de 6,3 milliards de DH contre 8,1 millions d’opérations et un montant de 5,1 milliards en 2009, soit une évolution de 23,4 et 23,52%. Les cartes bancaires émises à l’étranger ont, quant à elles, permis de réaliser 3,3 millions de transactions pour un montant de 5,6 milliards de DH, en hausse de 14,5% et 24,5% en comparaison avec 2009.
Il est utile de souligner que le montant moyen des transactions effectuées avec ces cartes étrangères est nettement plus élevé. Il s’est établi à 1 697 DH au lieu de 630 DH pour les cartes locales. Pour les retraits, 4 545 guichets automatiques bancaires (GAB) étaient à la disposition des utilisateurs à fin décembre, dont 400 installés au courant de l’année.

295 000 paiements en ligne effectués

Le commerce en ligne, lui, reste dans une position de très forte croissance naturelle. Pour preuve, les paiements en ligne ont augmenté de 276 %, à 295 000 opérations pour un chiffre d’affaires de 295 MDH, soit une moyenne de 1 000 DH par transaction. 94% de ce montant ont été réalisés avec des cartes marocaines, au lieu de 105,5 MDH seulement en 2009. 190 000 opérations ont porté sur des paiements de factures (eau, électricité, impôts, télécoms) totalisant 80 MDH. Le e-commerce devrait, en principe, prendre de l’ampleur grâce à la circulaire n°1737 de l’Office des changes qui prévoit une dotation de 10 000 DH par année civile spécialement dédiée au commerce électronique. Cette dotation est chargée sur une carte de crédit internationale qui doit être strictement utilisée pour le paiement d’achat sur des sites de commerce électronique étrangers. A noter que ces 10 000 DH peuvent être débités en une ou plusieurs fois jusqu’à épuisement de la dotation. BMCE Bank a été le premier établissement de la place à émettre sa carte «e-pay», adossée à un compte virtuel.




Anne-Sophie Martin.

vieeco

VegaM
February 14th, 2011, 09:49 PM
;72601915']Selon le CMI, les cartes marocaines ont généré 10 millions d’opérations de paiement par TPE auprès des commerçants affiliés pour une valeur globale de 6,3 milliards de DH
10 millions d'opérations c'est tout ?!! :nuts: Soit moins de deux opérations par an et par détenteur de carte de paiement :nuts: on est très très loin des standards européens sur ce coup...
Il faudrait que les banques marocaines jouent le jeu est baisse enfin les cotisations appliquées aux cartes de paiement. :bash: le paiement par carte est un excellent moyen d'assainir les transactions commerciales et de lutter contre les fraudes fiscales et la sous-facturation.

Slaoui
February 18th, 2011, 06:14 PM
AWB s’installe officiellement en Mauritanie

Le premier groupe bancaire national vient d’ouvrir sa filiale mauritanienne (cf. www.leconomiste.com). Attijariwafa bank et Banque Populaire sont partenaires dans le capital de la nouvelle entité Attijari bank Mauritanie. Elles détiennent ensemble 80% du capital de l’ancienne filiale de BNP Paribas.

leco

boulie
February 18th, 2011, 09:12 PM
10 millions d'opérations c'est tout ?!! :nuts: Soit moins de deux opérations par an et par détenteur de carte de paiement :nuts: on est très très loin des standards européens sur ce coup...
Il faudrait que les banques marocaines jouent le jeu est baisse enfin les cotisations appliquées aux cartes de paiement. :bash: le paiement par carte est un excellent moyen d'assainir les transactions commerciales et de lutter contre les fraudes fiscales et la sous-facturation.

A part dans un supermarché, j'ai très souvent eu droit à un "la machine ne marche pas". La très grande majorité des commerçants privilégie le liquide en simulant un problème technique. Ils connaissent parfaitement les emplacements des DAB.

Gadiri
February 20th, 2011, 03:55 AM
Partenariat commercial entre la Société Générale Maroc et Extrabanca

18.02.2011

Bonne nouvelle pour les Marocains résidants en Italie désireux d’étendre leurs opportunités d’affaires. Les patrons de Société Générale Maroc et de la banque italienne Extrabanca ont procédé à la signature d’une alliance commerciale qui prendra effet au cours du 2ème semestre 2011, selon un communiqué de presse. Elles vont pleinement coopérer en faveur de la bancarisation des MRE, en Italie chez Extrabanca et au Maroc à la Société Générale, rapporte le site Info Maroc News. L'accord prévoit, entre autres, un service de transfert d’argent à la tarification particulièrement avantageuse.

Extrabanca est l’unique banque européenne entièrement dédiée à la clientèle des immigrés. Ce partenariat avec la filiale du groupe Société Générale concrétise la perception du Maroc comme un marché émergent doté d'un potentiel économique prometteur.

Halima Djigo
Copyright Yabiladi.com
http://www.yabiladi.com/articles/details/4610/partenariat-commercial-entre-societe-generale.html

[Prinny Man]
February 23rd, 2011, 01:27 AM
7 millions de cartes bancaires

A fin 2010, le nombre d’opérations par cartes bancaires locales et étrangères a atteint 158 millions pour un montant de 139 milliards de DH. Ce montant est en progression de 17% par rapport à 2009. Les cartes émises par les banques marocaines ont dépassé le cap de 7 millions (+13,3%) dont 6 millions pour paiement et retrait. Cette croissance de l’encours s’est traduite par une réduction du nombre des cartes privatives retrait (-30%) et une importante progression des cartes de paiement (+26,7%) par rapport à 2009.
leco

[Prinny Man]
February 23rd, 2011, 01:28 AM
Paiement en ligne: Plutôt timide

Le paiement en ligne sur les sites marchands affiliés au Centre monétique interbancaire (CMI) a progressé de 182%. Il est passé de 104,5 millions de DH en 2009 à 295 millions l’année dernière. Pour les seules cartes marocaines, ce mode de paiement a augmenté de 186% et les étrangères de 136%. Le nombre de transactions e-commerce a été multiplié par 3,7 passant de 79.000 à 295.000.
leco

[Prinny Man]
February 23rd, 2011, 01:32 AM
CRÉDIT AGRICOLE DU MAROC
PLUS DE FLEXIBILITÉ ENVERS LES FELLAHS

UN PROGRAMME DE RÉÉCHELONNEMENT DES DETTES EN COURS
OBJECTIF: LEUR PERMETTRE DE PARTICIPER AUX INVESTISSEMENTS DANS L’AGRICULTURE

http://www.leconomiste.com/sites/default/files/9_20.jpg

Crédit Agricole du Maroc (CAM) poursuit sa stratégie de proximité avec le secteur agricole. «L’établissement veut, en effet, dans le cadre de son engagement dans le Plan Maroc vert(1) intégrer un maximum d’agriculteurs à cette dynamique», confie d’emblée à L’Economiste, Jamal Eddine El Jamali, secrétaire général de CAM. Il faut dire que le potentiel est énorme mais reste sous-exploité. Ce sont ainsi pas moins de 1,5 million d’exploitations agricoles qui existent au Maroc dont seulement 10% des propriétaires sont «bancables».
Le reste est soit ne peut pas intégrer le système bancaire en raison de leur petite taille, soit ils sont pris en compte par le microcrédit. C’est dans cette optique, et également pour «faire adhérer le maximum d’agriculteurs au Plan Maroc vert» notamment, que «CAM va mettre en place un programme de réhabilitation des «fellahs» de la banque qui ne peuvent pas poursuivre leurs investissements à cause de leurs dettes antérieures. «L’idée est non pas une restructuration mais une réhabilitation, à travers un étalement dans le temps de leurs créances bancaires», explique le secrétaire général de la banque. A ce titre, CAM a déterminé trois catégories de clients à savoir: «les contentieux, ceux qui éprouvent une difficulté à régulariser et ceux qui s’acquittent normalement de leurs dettes mais sans pour autant avoir la possibilité d’investir davantage». Mais attention, «le traitement des dossiers se fera au cas par cas», prévient El Jamali. Et de poursuivre, «le programme sera lancé incessamment une fois les modalités affinées». En parallèle, CAM intervient dans le second pilier du Plan Maroc vert, celui du social, via deux organes indépendants, Tamouil Al fellah et Ardi. Pour le premier qui est, comme l’appelle El Jamali, du «microcrédit surclassé», il s’agit de l’accompagnement pour la reconvention des fellahs via un complément des aides gouvernementales et des subventions de l’Etat. Tamouil Al fellah compte aujourd’hui, selon El Jamali, pas moins de 14 agences avec comme objectif d’atteindre 7.500 clients en 2011.
A l’horizon 2015, son ambition est d’arriver à un réseau de 150 agences pour un total de 100.000 clients. Les crédits distribués à travers ce canal se situent entre 20.000 et 100.000 DH. Selon le secrétaire général de CAM, «les premiers crédits ont déjà été distribués et les premiers remboursements sont bons».

100.000 clients chez Ardi

Le second canal d’accompagnement de l’agriculture n’est autre que le microcrédit via Ardi. «En quatre années d’existence, nous avons dépassé 100.000 clients actifs à travers 198 antennes dans le Royaume», se réjouit El Jamali. Cette association de microcrédit est à 80% destinée au milieu rural défavorisé (ceux concernés par l’INDH). A fin décembre 2010, Ardi a distribué pas moins de 200 millions de DH et son taux de remboursement dépasse, selon le secrétaire général, 96%.
C’est en partie pour améliorer le taux de remboursement du secteur du microcrédit qui a souffert depuis quelques années d’une montée en puissance des impayés que CAM a créé une plateforme commune de soutien aux AMC, appelée Réseau pour la microfinance solidaire (RMS). Celle-ci regroupe 8 associations(*) qui reçoivent l’appui technique et financier du Cam. Concrètement la banque entend mutualiser les fonctions support de ces AMC et procéder à un développement concerté dans le territoire pour éviter les doublons.

(*) AMSSF, INMAA, AIMC, ATIL, AMOS, MC du Nord, TAWADA et ARDI

(1) La contribution de la banque au Plan Maroc vert porte sur un montant de 20 milliards de DH sur cinq ans. Les montants débloqués par la banque ont atteint déjà 14 milliards.

M. A. B.
leco

[Prinny Man]
February 23rd, 2011, 04:38 PM
edit

[Prinny Man]
February 23rd, 2011, 06:26 PM
MONÉTIQUE: LE PAIEMENT EN LIGNE EXPLOSE

UNE HAUSSE DE 182% EN 2010 POUR 295 MILLIONS DE DH
LE RETRAIT SUR GAB, TOUJOURS PRÉDOMINANT
139 MILLIARDS DE DH DE VOLUME GLOBAL DES TRANSACTIONS PAR CARTE EN 2010

http://www.leconomiste.com/sites/default/files/15_19.jpg

Les Marocains optent de plus en plus pour le paiement de leurs achats par carte. Une tendance que les chiffres du Centre monétique interbancaire (CMI) confirme. En 2010, 158 millions de transactions ont été effectuées pour un volume global de 139 milliards de DH. «Une progression de 17% par rapport à 2009», selon le CMI.
En volume, les cartes émises ont dépassé le cap de 7 millions, soit 13,3% de plus par rapport à 2009. Ce qui constitue pour le centre un nouveau record pour les banques.
Les labels Visa, Mastercard et CMI sont les plus représentés avec 6 millions de cartes de paiement et retrait. Ainsi, «cette croissance s’est traduite par une importante progression des cartes de paiement (+26,7%) contre une baisse des cartes exclusives au retrait (-30%)» note CMI.
Ces réalisations représentent près du double de celles constatées 2 ans auparavant. Autant dire que les prévisions pour les années à venir demeurent prometteuses.
En valeur, les opérations en 2010 portent sur un montant global de 124 milliards de DH pour les cartes locales, tandis que les étrangères totalisent 9,3 millions d’opérations pour un montant de 14,5 milliards de DH.
Ainsi et sans surprise, pour les cartes étrangères, ce sont les retraits sur les guichets automatiques bancaires (GAB) qui concentrent le plus gros des transactions. Celles-ci culminent à 9 milliards de DH, soit 61,4% du volume des transactions. Le paiement affiche, pour sa part, 5,6 milliards de DH, en progression de 23,9% par rapport à l’année dernière.
Par ailleurs, 185.000 opérations (retraits et paiements) ont été effectuées à partir des cartes marocaines à validité internationale pour un montant global de 408 millions de DH, en progression de 18%.
Si l’évolution des transactions croît à deux chiffres, celle des opérations en ligne explose, littéralement. En effet, le paiement sur le net a connu un bond de 182% pour s’établir à 295 millions de DH en 2010.
L’activité par cartes marocaines a évolué de 186% tandis que l’activité par cartes étrangères a progressé de 136%. Le nombre de transactions e-commerce a été multiplié par 3,7 pour passer de 79.000 à 295.000 opérations avec une forte domination des cartes marocaines qui accaparent 94% du volume d’activité.
Naturellement, cette augmentation est accompagnée par l’extension du réseau GAB. En 2010, 401 nouveaux GAB ont été installés permettant au réseau d’atteindre 4.545 guichets couvrant 259 localités.

R. B.


leco

Gadiri
February 24th, 2011, 07:46 PM
Transfert d'argent : BP et MoneyGram axent leur collaboration sur le « cash to cash »

24.02.2011

Le Groupe Banque populaire a renouvelé son accord de partenariat avec MoneyGram international « en vue de rendre le service de transfert d’argent encore plus accessible tant aux Marocains du monde dans leurs pays de résidence qu’à leurs familles et proches au Maroc », a souligné Hassan El Basri, directeur général du pôle Banque des Marocains du monde du Groupe Banque populaire, hier, mardi 22 février, rapporte l'ALM.

Les deux entreprises tablent sur une évolution de 8 à 10% des transferts d’argent en 2011. Elles choisissent de miser sur le transfert d’argent en liquide qui représente à peu près le tiers des transferts vers le Maroc. Même si la Banque populaire est leader du marché avec 53% des dépôts des Marocains du monde, sa « présence à l’étranger ne pourra pas rivaliser avec les banques locales. Aussi, ce partenariat vise à créer l’innovation dans le canal « cash to cash » avec des coûts moins élevés et un service d’une qualité et d’une rapidité importantes », a souligné M. El Basri. MoneyGram comte plus de 921 agences de son réseau à travers le Royaume.

La rédaction
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http://www.yabiladi.com/articles/details/4697/transfert-d-argent-moneygram-axent-leur.html

Gadiri
February 27th, 2011, 05:22 AM
Wafa Assurance
Progression de 4,7% à 4,49 MMDH
Distribution au titre de l'exercice 2010 d'un dividende de 70 dirhams par action.

Publié le : 25.02.2011 | 16h24


Wafa Assurance, la filiale d'Attijariwafa bank a affiché au terme de 2010 un chiffre d'affaires global en progression de 4,7%, sur une année, à 4,49 MMDH. Une évolution qui s'explique par le bon comportement de l'activité Non-Vie dont le chiffre d'affaires s'est amélioré de 30,3% par rapport à 2009, confirmant le dynamisme enregistré aussi bien sur le marché de l'Entreprise que de l'Automobile qui représente 47 % du chiffre d'affaires Non-Vie contre 53% à fin décembre 2009.



Par contre, l'activité Vie a vu son chiffre d'affaires régresser de 12,4% à 2,26 MMDH. Une tendance que le management impute au recentrage volontaire de l'activité Epargne, pour privilégier l'Epargne longue régulière. A ce niveau, il est à noter que l'activité Décès a progressé de 23,0% pour représenter 25% des primes Vie contre 18% en 2009.

Le résultat technique Vie s'est situé, lui, à 167 MDH en 2010 contre 55 MDH en 2009. Un accroissement qui résulte de l'amélioration du résultat de l'activité Décès et de la hausse des produits financiers dégagés sur le portefeuille Vie en 2010 après un exercice 2009 sans plus-values de cession. Le résultat technique Non-Vie ressort en 2010 à 768 MDH, en recul de 17,8% par rapport à 2009. L'amélioration de l'exploitation en Non-Vie est marquée par l'absence de plus-values à caractère exceptionnel en 2010, alors que les produits financiers liés à cette activité avaient bénéficié en 2009 de la plus-value de cession des titres Crédit du Maroc. Corrigé de cet impact, le résultat technique Non-Vie ressort en progression de 17,5%.

Pour rappel, au terme du premier semestre 2010, le résultat technique vie s'est apprécié de 3,5 % pour s'établir à 73 MDH sous l'effet de la maîtrise des frais de gestion et la performance du résultat financier qui a crû de 43,7 % pour s'établir à 263 MDH. Le résultat technique non vie a progressé, à fin juin 2010, de 22,8 % pour s'établir à 319 MDH, sous l'effet de l'amélioration de la sinistralité (- 4,6 pts) et du ratio combiné (-11,6 pts).

Par ailleurs, pour l'année 2010, compte tenu d'un résultat non technique de 93 MDH, consécutif à la hausse du marché actions, et en intégrant une charge d'impôt sur les sociétés de 303 MDH, la compagnie a dégagé un bénéfice net sur l'exercice 2010 de 724 MDH contre 677 MDH au terme de l'exercice précédent, soit une hausse de 6,9%. Retraité de la quote-part de plus-values à caractère exceptionnel réalisées en 2009, le résultat net a bondi de 44,8% en 2010.

Par ailleurs, les fonds propres de la compagnie se sont renforcés de 479 MDH au titre de l'exercice 2010 à 2,89 MMDH, permettent ainsi de couvrir 3,7 fois la marge de solvabilité réglementaire (contre 3,1 fois en 2009).
En ajoutant les plus values latentes, la marge de solvabilité réglementaire est couverte 4,7 fois contre 3,5 fois en 2009.
Par ailleurs, au vu des résultats enregistrés, le Conseil d'Administration a décidé de proposer à l'Assemblée Générale Ordinaire, convoquée pour le 21 avril 2011, la distribution au titre de l'exercice 2010 d'un dividende de 70 dirhams par action.


Le secteur promis à un bel avenir

Fort du potentiel de développement de l'activité de bancassurance, des nouvelles mesures de la Loi de finances 2011 visant à encourager la collecte de l'épargne longue (Plan d'Épargne Action, éducation et logement), le secteur des Assurances a de beaux jours devant lui. Le faible taux de pénétration bancaire, l'instauration de nouvelles assurances obligatoires ainsi que la libéralisation de certaines branches d'activité constituent de réels leviers de développement pour le secteur. Au niveau international, si les pays industrialisés connaissent un ralentissement moins prononcé de la croissance réelle des primes (-1,8 % en 2009 contre –5,8% en 2008), les pays émergents continuent d'afficher une croissance positive, soit +3,5 % contre 11,0 % en 2008, confortés par le potentiel de croissance économique de ces pays, la hausse des revenus disponibles ainsi que de la jeunesse des populations.

À cet égard, le Maroc, deuxième marché continental après l'Afrique du Sud demeure incontestablement le plus dynamique de la région, avec une croissance du chiffre d'affaires en 2009 de 5,4 %, pour un volume de primes émises de plus de 20 MMDH.



Repères

Amélioration


Au terme du premier semestre 2010, le résultat technique vie s'est apprécié de 3,5 % pour s'établir à 73 MDH sous l'effet de la maîtrise des frais de gestion et la performance du résultat financier qui a crû de 43,7 % pour s'établir à 263 MDH.

Le résultat technique non vie a progressé, à fin juin 2010, de 22,8 % pour s'établir à 319 MDH, sous l'effet de l'amélioration de la sinistralité (- 4,6 pts) et du ratio combiné (-11,6 pts).



Par Nadia Benyouref | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=113&id=147375

[Prinny Man]
March 2nd, 2011, 12:51 AM
AWB: Plus de 100.000 logements financés en 2010
«Sur 100 maisons vendues au Maroc, Attijariwafa bank finance à elle seule pas moins 36 unités». Et ce, depuis trois ans. C’est ce qu’a fait savoir Mohamed El Kettani, PDG du groupe bancaire, lors de la présentation des résultats annuels, hier (voir pages 15 et 16). A ce titre, AWB a distribué près de 30 milliards de DH en crédits acquéreurs en 2010, soit un total de plus de 100.000 logements financés.
leco

[Prinny Man]
March 2nd, 2011, 12:52 AM
AWB: Cession de 15 à 20% du capital
Mohamed El Kettani, président-directeur général d’Attijariwafa bank confirme les négociations en cours entre la SNI et des banques internationales pour la cession de 15 à 20% du capital d’AWB. «Nous avons plusieurs profils d’investisseurs aujourd’hui. Mais l’objectif est de trouver un partenaire qui apporte une valeur ajoutée au niveau national mais surtout à l’international», relève El Kettani.
leco

Gadiri
March 2nd, 2011, 03:27 PM
Attijariwafa bank : Quel avenir pour les filiales tunisienne et ivoirienne?

01.03.2011

Avec les crises qui sévissent en Afrique, les filiales tunisienne et ivoirienne d’Attijariwafa bank suscitent l’inquiétude, rapporte le quotidien Les Echos. Lors d’une rencontre avec les médias et les analystes, lundi 28 février, Mohamed Kettani, PDG du groupe bancaire rassure.

La filiale tunisienne court le risque de voir faiblir son activité commerciale. Une partie des créances de la banque sur Sakhr El Materi, le gendre de Ben Ali, a été provisionnée depuis 2006, assure M. Kettani.

En côte d’Ivoire, la situation est plus alarmante. Toutefois, Le groupe ne s'inquiète pas car sa filiale ivoirienne contribue à moins de 1% de ses réalisations totales. De plus, Attijari avait déjà mis en œuvre une « stratégie de répartition géographique des risques » qui permettra la compensation de la perte occasionnée par cette suspension. Les créances en Tunisie et en Côte d'Ivoire sont provisionnées de respectivement 190 MDH et 135 MDH.

Ces inquiétudes interviennent alors que Attijariwafa bank a publié des résultats satisfaisants pour l'année 2010 avec une hausse du résultat net de 3,3%, .

La rédaction
Copyright Yabiladi.comhttp://www.yabiladi.com/articles/details/4755/attijariwafa-bank-quel-avenir-pour.html

[Prinny Man]
March 2nd, 2011, 06:14 PM
Crédits: La progression ralentie
Evolution diverse des crédits bancaires en janvier. Au terme du 1er mois de 2011, les crédits accordés par les banques se sont élevés à plus de 613 milliards de DH, en progression contenue de 5,5% sur un an mais en recul de 1,3% par rapport à fin décembre 2010. Les crédits immobiliers se taillent la part du lion avec plus de 190 milliards de DH distribués, en hausse de 9% sur une année. Les comptes débiteurs et les crédits à l’équipement se placent bien également. Ils s’établissent respectivement à 139 et 134 milliards de DH, en hausse de 4 et 16%.
leco

[Prinny Man]
March 4th, 2011, 01:58 AM
Banques: Plus de crédits pour le logement social

Les membres du GPBM entendent faciliter davantage l’accès aux crédits immobiliers, surtout pour l’acquisition d’un logement social. «Une attention particulière sera accordée aux couches sociales les plus démunies et à la jeune entreprise», indique un communiqué du GPBM.
L’encours global des prêts immobiliers accordés par les banques est évalué à près de 200 milliards de DH, soit 30% de leurs crédits à l’économie.
leco

Kiesse
March 8th, 2011, 08:09 PM
La hausse continue des transferts de dividendes pèse lourdement sur les réserves en devises

Ils sont en hausse régulière depuis 2007 : 105%. Ils sont en rapport avec l'accroissement des investissements directs étrangers qui sont repartis à la hausse. Seule solution : augmenter les exportations pour équilibrer les comptes.
La hausse continue des transferts de dividendes pèse lourdement sur les réserves en devises

http://www.lavieeco.com/images_principale/DIVIDENDES-maroc-(2011-03-07).jpg

Chaque pays essaie d’en capter le maximum : bonus fiscaux, facilités d’accès au foncier, réduction des tracasseries administratives...Les investissements étrangers semblent devenus la panacée pour assurer sa croissance économique. Mais cela a une contrepartie, légitime du reste : le transfert des revenus (constitués pour l’essentiel de dividendes) générés par ces investissements. Et à mesure que le stock de ces investissements augmente, les transferts deviennent de plus en plus importants.
Au Maroc, les transferts de dividendes (voir graphe) sont dans une tendance haussière depuis 2007 : de 4,43 milliards de DH, ils sont passés à 9,11 milliards à fin 2009 (+105,6%). Pour 2010, le montant est de 6,41 milliards de DH, à fin septembre - dernière date d’établissement des statistiques sur cette question et il est plus que probable que l’on soit sur la même tendance qu’en 2009, sinon plus, soit 81% du montant de l’emprunt international d’un milliard d’euros levé par le Maroc à l’automne dernier.
Cette évolution est dans l’ordre des choses : le Maroc est devenu depuis quelques années déjà une des destinations les plus prisées par les investisseurs étrangers. De sorte que le stock (cumul) des seuls investissements directs étrangers au Maroc s’élevait à 319 milliards de DH en 2008, dernière publication des données sur la position extérieure globale du Maroc. A la même date, les investissements directs du Maroc à l’étranger s’établissaient à 13,8 milliards de DH. D’où une position nette déficitaire de 305,2 milliards de DH. En 2009, le flux des nouveaux investissements étrangers directs a atteint 25,2 milliards de DH et la tendance est repartie à la hausse en 2010 avec 32,5 milliards de DH.
Tout cela génère, bien entendu, une augmentation des montants des dividendes transférés ; ce qui, en conséquence, pèse sur les comptes extérieurs, plus particulièrement sur la balance des paiements. Celle-ci, rappelons-le, a enregistré son dernier excédent en 2007. Depuis, elle est en déficit, et cela impacte négativement les avoirs extérieurs.

La balance des paiements déficitaire depuis 2008

Mais il faut se dépêcher de le préciser : les problèmes de la balance des paiements qui sont apparus depuis 2008, après plusieurs années d’excédents, ne s’expliquent pas par la seule augmentation des transferts de dividendes et plus généralement des revenus. Ils y concourent, certes, mais la problématique essentielle, structurelle, reste le déficit de la balance commerciale. Et cela provient, on le sait, de la faiblesse des exportations de biens, au moment même où les importations, du fait de la dynamique de croissance, ne cessent, elles, de progresser et à un rythme soutenu. En 2010, par exemple, le déficit de la balance commerciale se chiffrait à 151,3 milliards de DH, contre un déficit de 151 milliards en 2009. De ce fait, les soldes excédentaires enregistrés dans les balances des services et des transferts courants n’arrivent plus à combler le «trou» béant de la balance commerciale ; d’où, depuis 2007, les déficits du compte courant, principale composante de la balance des paiements.
Pour dire les choses simplement, les importations et les transferts de revenus, principalement les dividendes, provoquent des sorties de devises que ne compensent pas les exportations, même en y ajoutant les exportations de services (tourisme essentiellement) et les envois des MRE. Il y a donc urgence à trouver une solution sur ce front ; car, ce sont souvent les problèmes de balance de paiement qui mettent les pays sous les fourches caudines du Fonds monétaire international (FMI) ou de la Banque mondiale. L’exemple récent de la Grèce est typique de cette situation.
Pour y faire face, il n’ y a pas trente-six chemins à vrai dire: le développement des secteurs exportateurs générateurs de devises ; sachant qu’il est très difficile de limiter les importations, dont une très grande partie est à la fois incompressible (comme l’énergie) et indispensable à la machine économique interne (comme les biens d’équipement et les demis produits).
Pour le Maroc, c’est désormais, sans doute, le chantier numéro un en matière économique. La situation est encore relativement maîtrisée, puisque les avoirs de réserves sont à un niveau appréciable (193 milliards de DH, soit près de 7 mois d’importations), mais si le déficit du compte courant et, plus généralement, de la balance des paiements persistait, l’endettement extérieur s’imposerait. Ce qui gonflerait encore plus les montants en devises à transférer (remboursement du principal et des intérêts).
L’équation est donc la suivante : les investissements étrangers sont certes nécessaires pour la création d’emplois notamment, et le transfert du savoir éventuellement, mais la sortie de devises qu’ils génèrent par le truchement des transferts de revenus (des dividendes particulièrement) doit être compensée...

La Vie éco

[Prinny Man]
March 8th, 2011, 08:45 PM
BP rencontre une filiale du groupe Caisse d’Epargne

La Banque Populaire reçoit la banque Palatine, filiale spécialisée dans l’entreprise et la gestion de patrimoine du groupe français Banque Populaire Caisse d’Epargne. Cette rencontre, qui se tient jeudi 10 mars, se veut être «un moyen de développement des relations commerciales entre les entreprises des deux pays». A ce titre, plusieurs rendez-vous B to B sont au programme, pour des entreprises de divers secteurs d’activité.


leco

[Prinny Man]
March 8th, 2011, 08:56 PM
Marché des changes: Bloomberg organise un séminaire
Bloomberg courtise les acteurs de la finance au Maroc. A ce titre, le groupe de diffusion d’informations financières organise un séminaire, mercredi 9 mars, autour des marchés des changes et des devises. Cette journée de réflexion sera également l’occasion, pour Bloomberg, de présenter ses produits de surveillance de marché et d’analyse de portefeuille ou de liquidité notamment.

leco

Gadiri
March 14th, 2011, 03:37 PM
Crédit du Maroc
La dette subordonnée obtient le visa du CDVM
La période de souscription débutera le 17 mars 2011 et sera clôturée le 21 mars 2011 inclus.


Publié le : 13.03.2011 | 11h48


Le CDVM a donné pour l'émission de 5 000 obligations subordonnées d'une valeur nominale de 100.000 dirhams par Crédit du Maroc. Le montant global de l'opération, visant à renforcer les fonds propres de la banque afin d'accompagner le développement de son activité (accroissement de sa capacité de distribuer les crédits tout en respectant le ratio de solvabilité tel que défini par les directives de Bâle II), s'élève ainsi à 500 MDH.




Il se répartit entre cinq tranches. Les tranches A (cotée à la Bourse de Casablanca) et C (non cotée) à taux fixe aux taux des BDT 10 ans. Les tranches B (cotée à la BVC) et D (non cotée) à taux révisable annuellement en référence aux taux des BDT 52 semaines.

Enfin, une tranche E (non cotée à la BVC), à taux révisable annuellement en référence au TMP interbancaire. Le montant total adjugé sur les cinq tranches ne devra en aucun cas excéder la somme de 500 MDH. A noter que, d'après la note d'information, la souscription à cette émission est réservée aux investisseurs qualifiés (OPCVM, compagnies financières, établissements de crédit, compagnies d'assurance et de réassurance, à Caisse de Dépôt et de Gestion, organismes de pension et de retraite), pour faciliter la gestion des souscriptions sur le marché primaire. Ainsi, tout investisseur désirant acquérir les obligations pourra s'en procurer sur le marché secondaire.

La période de souscription à cette émission débutera le 17 mars 2011 et sera clôturée le 21 mars 2011 inclus. La clôture anticipée de la période de souscription peut être envisagée dès la fin du deuxième jour de la période de souscription si l'importance de la demande risque d'aboutir à une allocation faible pour une partie des souscripteurs. La clôture anticipée interviendrait sur recommandation du conseiller financier, sous le contrôle de la BVC et du CDVM. Le conseiller financier et coordinateur global de l'opération n'est que le Crédit du Maroc. Pour rappel, la banque Crédit du Maroc a déjà procédé en octobre 2008 à l'émission d'un emprunt obligataire subordonné (Tranche A cotée et Tranche B non cotée) pour un montant global plafonné à 1 MMDH.

L'opération a été souscrite à hauteur de 115% et le taux de satisfaction global s'est élevé à 88,5% dont 100% pour la tranche A et 76,9% pour la tranche B. Par ailleurs, force est de préciser que le Groupe Crédit Agricole détient 76,71% des droits de vote contre 76,66% à fin 2009, Wafa Assurance, elle, ressort avec 10,12% des droits de vote contre 10,07% pour l'exercice 2009. Des niveaux des participations atteints après la signature par le Crédit Agricole SA et Attijariwafa bank de l'accord relatif à l'évolution de leurs participations respectives en Afrique et au Maroc en 2009 et également suite à l'augmentation de capital (CDM) réservée aux actionnaires par conversion du dividende relatif à l'exercice 2009 en actions.


Resserrement de la Trésorerie consolidée
Pour accompagner son développement, dans le respect des exigences réglementaires liées au ratio de solvabilité, le Crédit du Maroc envisage de recourir à un renforcement de ses fonds propres réglementaires en 2011 et 2012 par le biais d'augmentations de capital par conversion des dividendes 2010 et 2011 en actions et via une émission de dette subordonnée de 500 MDH en 2011 et 500 MDH en 2013. Au terme de l'exercice 2010, la Trésorerie consolidée du groupe CDM se resserre en enregistrant un solde de 2,62 MMDH, contre 3,73 MMDH en 2009. La variation de trésorerie se creuse et passe à – 1,11 MMDH en 2010 contre 152 MDH en 2009. Cette régression s'explique par le déficit lié aux opérations de financement suite à la baisse de l'encours des certificats de dépôts émis durant cette période.
Le niveau de Trésorerie consolidée devrait se stabiliser à horizon 2013 à 2 452 MDH suite au programme de financement via les certificats de dépôts et l'émission de la dette subordonnée d'un montant de 500 MDH pour l'année 2011 et 2013.



Repères

Modalités du plan


Sur la période du plan (2009-2013), la collecte clientèle devrait progresser en moyenne de 9,2%.

Le programme de Certificats de dépôts sera porté à 7,6 MMDH contre 5,8 MMDH prévus en 2010.

L'évolution moyenne des créances clientèle serait de 12,6% sur la période du plan.



Par Nadia Benyouref | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=113&id=148108

Gadiri
March 15th, 2011, 07:25 PM
Année 2010
Résultats satisfaisants pour Crédit du Maroc
Le PNB a progressé de 11,2% pour s'établir à 2MMDH.

Publié le : 14.03.2011 | 16h26


Le Groupe Crédit du Maroc (CDM) a affiché des résultats satisfaisants en 2010. Le Produit net bancaire (PNB) a progressé de 11,2% pour s'établir à 2MMDH, soutenu par la croissance régulière des encours et la maîtrise des marges.



Le résultat brut d'exploitation s'est apprécié de son côté de 14,9% pour atteindre 1,1MMDH, d'où un coefficient d'exploitation établi à 46,5% contre 48,2% l'année précédente.
Une performance qui traduit une bonne maîtrise des charges ainsi que les efforts engagés ces dernières années dans le sens d'une rationalisation et d'une optimisation des processus et des coûts de traitement.
Par contre, le Résultat net part du groupe (RNPG) s'est détérioré de 14% à 363 MDH. Un retrait que le management attribue à la remontée du coût du risque suite notamment à la vulnérabilité de certains secteurs exposés à l'international (automobile, textile, offshoring,…).
«Le coût du risque marqué par les répercussions de la crise internationale sur certains secteurs d'activité s'est établi à 481 MDH contre 239 MDH à fin 2009 », a noté le management qui a précisé également le recours à une extension du champ d'application de la provision collective, plaçant le CDM au diapason des pratiques prudentielles internationales.

Par ailleurs, le renforcement du dispositif global de gestion des risques mené depuis plusieurs années permet de constater une amélioration notable de l'efficacité du recouvrement.
Sur le plan commercial, l'année 2010 a enregistré le maillage du réseau de la banque filiale du Groupe Crédit Agricole (France) avec l'ouverture de 30 nouveaux points de vente en 2010 qui portent le total à 308 agences réparties sur l'ensemble du territoire.

Les créances sur la clientèle, étant donné la politique de maîtrise du risque adoptée par la banque, se sont stabilisées à 33,3 MMDH, avec un bon comportement du crédit immobilier acquéreur dont l'encours a augmenté de 14,2% par rapport à fin 2009 et du crédit à l'équipement qui a progressé de plus de 9%.
Le Crédit du Maroc s'inscrivant dans le cadre d'une approche qui privilégie la maîtrise des risques compte tenu du contexte économique encore marqué par la crise mondiale.
Quant à la collecte de ressources, elle a porté ses dépôts clientèle à 33,8 MMDH, soit une hausse de 9,9% par rapport à l'exercice précédent.

De bonnes évolutions sont constatées sur toutes les catégories de ressources, et particulièrement sur les ressources à vue, moins chères, qui se sont appréciées de 6,5% à 25,6 MMDH.
Par ailleurs, reste à préciser que pour les deux prochaines années, pour accompagner son développement, dans le respect des exigences réglementaires liées au ratio de solvabilité, le CDM envisage de recourir à un renforcement de ses fonds propres réglementaires en 2011 et 2012 par le biais d'augmentations de capital par conversion des dividendes 2010 et 2011 en actions et via une émission de dette subordonnée de 500 MDH en 2011 et 500 MDH en 2013.

Si le faible taux de bancarisation, actuellement de 47%, constitue à coup sûr un vecteur de croissance à long terme, la forte demande intérieure émanant de la consommation des ménages mais également de l'investissement des entreprises publiques et privées représente à court terme des viviers importants de croissance pour le secteur bancaire.


Confiance renouvelée
Le renforcement de la participation du Groupe Crédit Agricole S.A. à hauteur de 76,71% dans le capital social du Crédit du Maroc ainsi que l'augmentation de capital opérée courant 2010 par conversion des dividendes 2009 en actions témoignent de la confiance et de l'implication du Groupe Crédit Agricole S.A. ainsi que des autres actionnaires du Crédit du Maroc vis-à-vis de son potentiel et de ses perspectives.
Afin de conforter encore plus son assise financière et soutenir son plan de croissance, le CDM prévoit, sur proposition du Conseil de surveillance à l'assemblée générale des actionnaires qui se tiendra le 20 mai 2011, de reconduire pour cette année l'opération de conversion optionnelle des dividendes en actions.



Repères

Politique RH


Le Crédit du Maroc a recruté 307 collaborateurs en 2010.

Sur les cinq dernières années, son capital humain a évolué de 50% pour atteindre 2 477 collaborateurs à fin 2010.

11.400 jours de formation/H en 2010 contre 6100 j/H en 2008.



Par Nadia Benyouref | LE MATINhttp://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=113&id=148169

[Prinny Man]
March 15th, 2011, 07:48 PM
Frais bancaires: Gros manque à gagner pour les banques
Quelques mois après sa mise en place, la gratuité des services bancaires de base représente un manque à gagner non négligeable pour les banques. Selon plusieurs d’entre elles, cette gratuité se chiffre en dizaine de millions de DH par mois. Mais, selon certains banquiers, dans les pays plus développés, c’est la concurrence qui fixe les gratuités des frais.
leco

[Prinny Man]
March 15th, 2011, 07:48 PM
Commissions bancaires: 400 DH annuelle par client particulier
Grosse différence entre les commissions prélevées sur les clients particuliers entre les banques européennes et marocaines. En Europe de l’Ouest, les banques retirent un revenu (PNB) par client particulier, selon les estimations, entre 625 et 800 euros par an (entre plus de 6.883 et 8.810 de DH) avec des pointes en Suisse à 2000 euros (22.026 DH) et des minimums en Espagne et Portugal à 500 euros (5.506 DH). Au Maroc, ce type de commission tourne en moyenne autour de 400 DH annuelle, et ce, en fonction du degré d’équipement du client en produits financiers. Cependant, «le client moyen au Maroc demeure relativement peu équipé et génère plutôt autour de 250 DH par an de commissions».
leco

[Prinny Man]
March 15th, 2011, 07:49 PM
Casa Finance City: AWB se prépare
En tant que membre du comité stratégique de pilotage, actionnaire du Morocco Financial Board et prospect, Attijariwafa bank se prépare activement au projet de Casa Finance City. A ce titre, le groupe va procéder à l’élargissement de certaines offres sur le plan commercial. Au niveau règlementaire, la banque travaille pour obtenir le label CFC sur une partie de ses métiers. En parallèle, AWB va accompagner le projet dans sa dimension immobilière puisqu’une partie de ses équipes sera déployée à Casa Finance City.
leco

[Prinny Man]
March 15th, 2011, 07:50 PM
Fitch confirme les notes de BMCI et BMCE
Fitch Ratings reconduit les notes nationales à long et à court terme de BMCI avec une perspective stable. Les notes de soutien de BMCI et BMCE Bank ont, également été confirmées. Ces notations reposent, pour BMCI sur «la forte probabilité de soutien de la part de son principal actionnaire, BNP Paribas» et pour BMCE, sur le soutien que serait susceptible de recevoir, la banque marocaine de la part de l’Etat en cas de besoin».
leco

[Prinny Man]
March 15th, 2011, 07:56 PM
CDM: LA RENTABILITÉ AFFECTÉE PAR LE COÛT DU RISQUE

UN RÉSULTAT NET EN BAISSE DE 15%
L’EMPRUNT OBLIGATAIRE DEVRAIT SOUTENIR LES PROJETS EN COURS

http://www.leconomiste.com/sites/default/files/17b_0.jpg

Crédit du Maroc a enregistré un résultat net part du groupe de 363 millions de DH en baisse de près de 15%. «Cette baisse est marquée par l’élévation du coût du risque», indique Jamal Lemridi, directeur général lors de la présentation des résultats annuels du groupe. La banque a donc provisionné 481 millions de DH contre 239 millions de DH en 2009.
En dépit de l’alourdissement de la charge de risque, les résultats opérationnels du Groupe demeurent probants. En effet, le Produit net bancaire (PNB) s’établit à près de 2 milliards de DH en hausse de 11,2%. Cet indicateur est porté par une contribution équilibrée de la banque de détail et de la banque de financement et d’investissement. Le résultat brut d’exploitation se monte à plus d’1 milliard de DH en progression de 14,9%. Cet agrégat affecte nettement le coefficient d’exploitation qui s’améliore de 1,7 point à 46,5%. «Le niveau de rentabilité est jugé très correct» avec ainsi un ROE de 13,6%. Compte tenu de ces réalisations, le conseil de surveillance devrait proposer la distribution d’un dividende unitaire identique à celui de l’année précédente, soit 30 DH. Cependant, il pourrait être perçu en numéraire, en actions, ou bien les deux à la fois.
Du côté des perspectives, CDM s’est inscrit dans un plan de développement sur la période 2011-2013. Ce plan stratégique est soutenu par l’émission d’une dette subordonnée de 500 millions de DH. L’emprunt devrait permettre au Groupe d’améliorer ses fonds propres tout en lui conférant une marge de manœuvre en termes de distribution de crédits. Sur cette période, le rythme de création des agences devrait se maintenir. Il est ainsi prévu 30 ouvertures par an. De plus, «nous voulons nous renforcer auprès des MRE ainsi qu’auprès de la clientèle des professionnels. Nous allons travailler sur l’élargissement de nos offres produits pour les professionnels ainsi qu’une politique commerciale efficace», affirme Pierre Louis Boissère, président du directoire du Groupe CDM.
Sur le plan boursier, le titre CDM a réalisé à fin 2010 une performance annuelle de +39,23%. Selon les analystes, «c’est l’une des valeurs les moins liquides sur le marché avec un volume d’échange à fin 2010 de près de 319,34 millions de DH et 188.851 actions échangées». La valeur CDM affiche un rendement de 3,3%, bénéfice par action de 41,9 DH ainsi qu’un PER de 21,6 fois. En 2010, le titre CDM affiche la troisième performance boursière sur le secteur des banques, après BCP et AWB.

R. B.
leco

Slaoui
March 22nd, 2011, 07:18 PM
Casablanca Finance City: BP veut un siège sur place

La Banque Populaire fait partie des 6 autres organismes fondateurs (Attijariwafa bank, BMCE, CDG, la Bourse de Casablanca et Bank Al-Maghrib) de Moroccan Financial Board, la société en charge de monter le projet de Casablanca Finance City. A ce titre, BP est impliquée dans le projet puisqu’elle siège au sein des différents conseils et notamment dans un comité de veille stratégique qui se tient tous les mois. En parallèle, la banque va faire partie des premières institutions qui vont s’y installer puisqu’il est prévu de construire un siège sur place. Enfin, l’offre Maroc est dans une phase de finalisation, «nous attendons les décrets d’application qui vont sortir incessamment», conclut le président de BP.

l'eco

Gadiri
April 1st, 2011, 06:05 PM
Nouveau produit islamique : Echec annoncé?

30.03.2011

Bank-Al-Maghrib est en pourparler avec le groupe professionnel des banques du Maroc pour l’introduction sur le marché d’un nouveau produit islamique dit « sukuk ». Jusqu’ici les produits islamiques n’avaient pas connu un grand succès au Maroc, qu’en sera-t-il des sukuk ?

La banque centrale marocaine négocie actuellement avec le Groupe Professionnel des Banques du Maroc (GPBM) sur la réglementation qui permettrait l’émission d’obligations islamiques appelées « sukuk », a déclaré à Reuters, mardi 29 mars, le gouverneur de Bank-Al-Maghrib (BAM), Abdellatif Jouahri. Depuis 2007, la BAM permet à certaines banques de proposer des produits financiers islamiques à leurs clients mais elles ne délivrent pas de licences à des institutions islamiques à part entière. L'encourt des produits islamiques a atteint les 900 millions de dirhams fin 2010, a communiqué la BAM

Plusieurs acteurs économiques, à l’instar de Norfadelizan bin Abdul Rahman, vice-président des marchés islamiques de la bourse malaisienne, soutiennent que la finance islamique pourrait avoir un grand succès au Maroc. Il « estime que le Maroc, de par son positionnement, sa stabilité et le degré de développement de ses activités financières, peut devenir un acteur majeur de la finance islamique dans la région », rapporte HalalMagazine. Un engouement qui atteint l’occident. En février 2011 s’est tenu, en France, le Forum de la finance islamique. Au Maroc, pourtant, depuis le lancement de ce mode de finance alternatif, les premiers résultats semblent montrer le contraire.

… trois au départ, un seul reste sur le marché

A leur lancement sur la marché marocain, les produits islamiques étaient au nombre de trois. Le premier, « Ijara », est assimilé au crédit-bail (crédit permettant l'acquisition d'un bien en échange de redevances ) et peut s’appliquer aussi bien aux équipements qu’à l’immobilier. Le deuxième, Musharaka, adopte les mêmes règles que le capital investissement (un investisseur entre au capital de sociétés qui ont besoin de capitaux propres). La Mourabaha, quant à elle, concerne principalement le financement des biens immobiliers. Un seul a retenu l’intérêt : la Mourabaha. Il s’agit d’un contrat de vente où la banque achète un bien à un certain prix et son client la rembourse progressivement à un prix supérieur. Il ne s’agit pas, théoriquement, d’un taux d’intérêt mais du prix du bien augmenté de sa plus-value acquise pendant le temps du remboursement. Selon ses auteurs, elle répond aux exigences et préceptes de l’islam.

Quelques rares entreprises en tirent profit. Dar Assafaa, société spécialisée dans la commercialisation des produits alternatifs et filiale d’Attijariwafa bank, offre la Mourabaha. Elle est le seul produit islamique proposé à ses clients. « Nous avons commencé en juillet 2010 et le produit marche bien », indique Ali Boufaf, commercial.

L’échec des banques

Si la Mourabaha a du succès au sein des sociétés spécialisées en matière de finance islamique, il n’en va pas de même pour les banques. Offrant généralement des produits bancaires classiques, les banques qui se sont lancées en parallèle dans la commercialisation des produits islamiques n’ont pas eu de succès. Lancés entre 2007 et 2008 ces produits ont été abandonnés depuis. Attijariwafa Bank, la BMCE ou encore la Banque populaire ont essayé de vendre ces produits, avant de créer des sociétés spécialisées afin de gagner la part de marché constituées des Marocains désireux de financer leurs projets tout en respectant la chariaâ. Cependant, le concept est critiqué.

Plusieurs musulmans et professionnels de la finance soutiennent que la finance islamique n’est pas ce qu’elle prétend être. Les formules dites islamiques ne seraient que des produits classiques déguisés. Comment une économie arriverait-elle à se développer sans réaliser des bénéfices ? Quel serait le bénéfice d’une entreprise proposant des emprunts si ce n’est pas l’intérêt ?

Ristel Edimo
Copyright Yabiladi.comhttp://www.yabiladi.com/articles/details/5074/nouveau-produit-islamique-echec-annonce.html

Gadiri
April 1st, 2011, 06:11 PM
Quelques rares entreprises en tirent profit. Dar Assafaa, société spécialisée dans la commercialisation des produits alternatifs et filiale d’Attijariwafa bank, offre la Mourabaha. Elle est le seul produit islamique proposé à ses clients. « Nous avons commencé en juillet 2010 et le produit marche bien », indique Ali Boufaf, commercial.

J'ai fais une simulation pour l'achat d'un bien chez Attijari.

Exemple d'un bien à 1 000 000 dhs:

- Avec emprunt "classique" (taux d'intérêt) : 1 300 000 dhs environ
- Mourbaha : 1 800 000 ou 1 900 000 dhs (je m'en rappelle plus tellement c'est incroyable) :doh:

Nous avons commencé en juillet 2010 et le produit marche bien

Je n'y crois pas une seconde. D'ailleurs le commercial m'a dit qu'il n'avait pas de produits islamiques. Je lui ait dit, sur votre site il y a le produit Miftah Al Kheïr (http://www.attijariwafabank.com/Particulier/Produits/Pages/MiftahAlKheir.aspx) ! Et là il me répond "oui c'est vrai, mais on le propose pas au client car ce n'est pas intéressant". :lol:

Slaoui
April 1st, 2011, 09:46 PM
Casablanca Finance City : Signature imminente d’une convention

Les autorités financières s’activent autour de la mise en place de Casablanca Finance City. Une convention sera signée avec les autorités de la ville de Singapour fin avril, a laissé entendre Othmane Benjelloun, président directeur général du groupe BMCE Bank, lors de la présentation des résultats du groupe le 30 mars. Singapour est l’une des plus importantes places financières au monde. La place asiatique aidera à la mise en place de celle du Maroc.

:banana:

Slaoui
April 1st, 2011, 09:48 PM
BP lance sa banque privée

Banque Populaire courtise «les grosses fortunes». Le groupe est en cours de création de sa banque privée. Pilotée par Laidi El Wardi, DG du groupe en charge de la banque des particuliers et des professionnels ainsi que Mostapha El Jai qui prendra la direction de la Banque Privée. «Une offre complète a été conçue sur mesure pour répondre aux besoins spécifiques de cette clientèle». Des espaces dédiés seront inaugurés prochainement.

leco

Gadiri
April 3rd, 2011, 09:22 PM
BMCE Bank
Résultat net de 187,188 MMDH en 2010

Publié le : 31.03.2011 | 11h18


Le total bilan du groupe BMCE Bank a atteint 187,188 milliards de dirhams en 2010 contre 168,406 milliards de DH l'année précédente soit une progression de 11,2%.

La quasi-totalité des agrégats financiers consolidés autant qu'agrégés ont affiché des variations à deux chiffres, ont annoncé, mercredi à Casablanca, les responsables du groupe lors de la présentation des résultats et les perspectives du développement du groupe tant au Maroc qu'à l'international.

Parmi les activités filialisées au Maroc, les entités de Banque d'affaires et de gestion d'actifs ont vu leur contribution au résultat net part du groupe (RNPG) progresser à un rythme exceptionnel à trois chiffres à 819 millions de DH en 2010 contre 385 millions soit 113%. Le résultat net consolidé a fait un bond de 74% à 1,425 milliard de DH (820 millions en 2009).

A l'international, la contribution au RNPG des entités africaines (Bank Of Africa, la Congolaise de Banques, la banque de développement du mali) a plus que doublé en représentant 25%, a indiqué Brahim Benjelloun-Touimi, administrateur directeur général délégué en charge de la coordination du groupe.

Cependant, cette contribution n'a pu compenser, dans les mêmes proportions, les déficits enregistrés par la filiale londonienne BMCE Bank International Plc UK.

Intervenant lors de cette présentation des résultats, le président du groupe Othman Benjelloun a souligné que c'est avec des infrastructures fortes, comme celle d'un secteur bancaire et financier sain et solide, tout autant que celles d'un système éducatif ouvrant des opportunités réelles de promotion sociale, d'un système de santé de qualité et d'une justice indépendante et équitable que l'on peut répondre durablement aux revendications légitimes véhiculées par l'opinion, produire davantage de richesses économiques et sociales qui soient équitablement réparties parmi les régions et les populations du Royaume.

Il y a de la place pour l'avenir dans un Maroc plus fort encore de ses réformes constitutionnelles et de ses libertés, de son pluralisme démocratique et de sa diversité, a-t-il relevé.




Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=148992

Slaoui
April 12th, 2011, 02:54 PM
Banques : Une fusion BMCE Bank-CIH envisagée

Dans une longue et riche interview donnée à l'hebdomadaire la Vie Eco cette semaine, Anas Alami, Directeur Général de la CDG, a qualifié le projet de rapprochement entre BMCE Bank (dont la Caisse est actionnaire à 8%) et le CIH (dont la CDG détient le contrôle) de séduisant. Ce qui voudrait dire, dans le langage de connaisseurs, qu'il est envisagé. Si ce projet voit le jour, il donnerait naissance à un nouveau champion national dans le secteur bancaire. A suivre !

infomediaire

Gadiri
April 21st, 2011, 07:48 PM
Deux banques européennes pour la reconfiguration de la SNI

21.04.2011

ONA, absorbée par la SNI en 2010 La Société Nationale d’Investissement a fait appel à deux banques européennes pour assurer sa reconfiguration, rapporte l’Economiste. Il s’agit de la banque d’affaires française, Lazard et du Crédit Suisse. La première se chargera de l’opération de cession de Lesieur-Cristal, la première des sociétés dont la holding royale a décidé de se désengager dans le cadre de sa fusion-absorption de l’ONA, effective depuis novembre 2010.

Quant au Crédit Suisse, il est appelé à travailler sur la cession du contrôle de Cosumar. Le quotidien économique ajoute que la SNI devrait boucler la première opération avant l’automne prochain. Pour rappel, la holding royale a réalisé en 2010, un chiffre d’affaires de 8,23 milliards de dirhams, grâce notamment à son absorption de l’ONA.

La rédaction
Copyright Yabiladi.com
http://www.yabiladi.com/articles/details/5289/deux-banques-europeennes-pour-reconfiguration.html

Gadiri
April 21st, 2011, 07:54 PM
BMCE Bank courtise les MRE… dans les hôtels Kenzi

21.04.2011

La BMCE Bank et le Groupe Kenzi Hôtels viennent de signer une convention de partenariat en faveur des Marocains résidant à l’étranger, rapporte Les Echos (Maroc). Elle permet aux MRE clients de la banque bleue de bénéficier de 35% de réduction sur les 11 hôtels du Groupe Kenzi, présent dans 5 villes marocaines (Casablanca, Marrakech, Agadir, Ouarzazate, Errachidia).

Cette convention est aussi une occasion pour la banque d’élargir son offre Pack Dawli et la liste des partenaires de la cartes Avantages destinées aux Marocains résidant à l’étranger.

La rédaction
Copyright Yabiladi.com
http://www.yabiladi.com/articles/details/5288/bmce-bank-courtise-dans-hotels.html

ilyesdemars
April 24th, 2011, 10:40 PM
La BMCE Bank et la China Development Bank renforcent leur coopération en faveur de la PME

Dernière mise à jour : 21/04/2011 à 21:34


Réunion de travail entre le président du groupe BMCE-Bank, Othman Benjelloun, et le président de China Bank, Chen Yan, en présence du ministre de l'Industrie, du commerce et des nouvelles technologies, Ahmed Réda Chami, le 21 avril 2011 à Casablanca. /MAP


Un mémorandum d'entente de financement de la Petite et Moyenne Entreprise Marocaines (PME) a été signé, jeudi à Casablanca, entre la China Development Bank et la BMCE Bank .

Ce mémorandum a été signé entre le président de China Bank, M. Chen Yan et le président du groupe BMCE-Bank, M. Othman Benjelloun en présence du ministre de l'Industrie, du commerce et des nouvelles technologies, Ahmed Réda Chami.

Cet accord porte sur une ligne de 150 millions de dollars, qui vient compléter une (Facility Agreement) de 50 autres millions de dollars.

Ces facilités sont destinées au financement de la PME opérant dans le secteur de l'export et placée au c?ur d'un vaste dispositif de promotion de ce segment de clientèle, élaboré par le ministère de l'Industrie, du commerce et des nouvelles technologies.

Intervenant à cette occasion M. Chami a exprimé la volonté du Maroc de renforcer les relations économiques et commerciales avec la Chine, soulignant que "le Maroc attache une grande importance à ces relations et souhaite que les hommes d'affaires des deux pays puissent renforcer leur coopération".

"Nous invitons les entreprises chinoises à venir investir au Maroc", a-t-il dit, ajoutant que le Royaume dispose d'autant d'atouts pour être une plateforme pour les investisseurs chinois.

Pour M. Othman Benjelloun, la Chine devient, progressivement mais irréversiblement, un partenaire économique de choix de chacun des pays africains, avec les pays émergeants du continent, au même titre ceux d'Asie ou d'Amérique Latine.

le Groupe BMCE, présent en Chine, depuis plus de onze ans, renforcera cette représentation par l'ouverture d'une nouvelle implantation à Shanghai, après Pékin.

De son côté, M. Chen Yan a indiqué que cet accord, qui s'inscrit dans le cadre de la dynamisation des relations bilatérales, a pour but de renforcer le partenariat dans le domaine des investissements à travers la création de plateformes de coopération où les hommes d'affaires peuvent échanger leur savoir-faire et leur expertise.

M. Chen Yan a également fait savoir que les relations entre le Maroc et la Chine sont "excellentes et connaîtront une évolution positive dans le futur grâce à la confiance politique mutuelle entre les deux pays".

Ces relations vont se renforcer aux niveaux commercial, économique et culturel ", a-t-il indiqué, soulignant que "la Chine accorde une grande importance à l'amitié traditionnelle entre Pékin et Rabat, et souhaite travailler avec le Maroc pour renforcer cette amitié et consolider davantage la coopération bilatérale''.

Au fait Maroc /MAP

Gadiri
May 2nd, 2011, 12:51 AM
Mode de paiement
Le chèque pré-barré, assure la sécurité des transactions

Publié le : 30.04.2011 | 07h37


Le chèque pré-barré constitue un mode de paiement garantissant la sécurité, la transparence et la traçabilité des transactions, ont souligné jeudi à Casablanca des responsables de Bank Al-Maghrib et du Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM).




Ce mode de paiement, instauré à partir du premier février dernier par le GPBM sur recommandation de Bank Al-Maghrib à toutes les personnes morales et personnes patentées est à même de promouvoir la bancarisation, a fait savoir lors d'un point de presse, le directeur de la supervision bancaire à Bank Al-Maghrib, Bouazza Abderrahim.

Le taux de bancarisation a connu ces dernières années une avancée notable estimée à 50%, a relevé pour sa part le DG du GPBM, Hadi Chaibainou, précisant que cette performance a été réalisée grâce à la politique de régionalisation adoptée par les banques et qui s'est traduite par l'ouverture d'agences de proximité.

Dans le même ordre d'idées, il a rappelé qu'il existe au Maroc entre 5.000 et 6.000 guichets automatiques et 7 millions de détenteurs de cartes de paiement, se félicitant des mesures prises récemment pour améliorer les relations entre les clients et les établissements bancaires.

Parmi ces mesures figurent la possibilité d'ouvrir un compte sans dépôt préalable et la gratuité de certaines prestations bancaires comme la délivrance de chéquier ou du livret d'épargne, la domiciliation de salaire, l'attestation du relevé d'identité bancaire, les versement en espèces, le retrait d'espèces auprès du guichet détenteur du compte à débiter, le retrait auprès des guichets automatiques bancaires de l'établissement détenteur du compte, l'émission de virement de compte à compte au sein de la même banque par le même titulaire ou encore la réception de virements nationaux.

Le client devra recevoir un relevé récapitulatif des commissions prélevées par la banque, a-t-on expliqué lors de ce point de presse également animé par des responsables de banques, ajoutant que cette obligation imposée à ces dernières a pour objectif de stimuler la concurrence et offrir la possibilité au détenteur du compte de chercher «la banque où les commissions sont moins chères».

Un médiateur a été institué au niveau des banques et des sociétés de crédit pour résoudre à l'amiable les litiges qui naitraient entre ces établissements financiers et leurs clients, a-t-on également indiqué lors de ce point de presse où il a été fait état de la préparation d'un projet de loi sur les modes et systèmes de paiement qui devra mettre à niveau la législation actuelle dans ce domaine et la mettre au diapason des standards internationaux.




Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=150417

Gadiri
May 2nd, 2011, 02:37 PM
France : Un produit financier halal bientôt sur le marché

28.04.2011

France Sukuk Courtage, société spécialisée dans la finance islamique envisage de commercialiser son premier produit financier se conformant aux principes islamiques. L’objectif est de permettre aux musulmans pratiquants d’investir dans l’immobilier commercial parisien tout en respectant leurs coutumes et lois. France Sukuk Courtage est un Organisme de Placement Collectif en Immobilier (OPCI). Cet instrument d’épargne génère des revenus et permet l’acquisition partielle d’un bien immobilier.

Ce premier produit, toujours en cours d’agrément par l'Autorité des Marchés financiers (AMF), sera réalisé sur une période de neuf ans durant laquelle les futurs clients recevront un revenu annuel qui évoluera en fonction des loyers et des plus-values immobilières. Cependant, alors que le marché de la finance islamique est toujours à l'état embryonnaire, ce produit ne s’adressera évidemment pas à toutes les bourses.

La rédaction
Copyright Yabiladi.com
http://www.yabiladi.com/articles/details/5363/france-produit-financier-halal-bientot.html

CK ONE
May 13th, 2011, 04:45 PM
Crédit du Maroc : Une banque privée pour des clients d’exception

Le Crédit du Maroc a lancé son nouvel espace de banque privée dédié aux clients privilégiés haut de gamme. Une clientèle distinguée pour un espace raffiné.


Le Crédit du Maroc (CDM), filiale du Crédit Agricole (France), a inauguré sa première banque privée au Maroc. En effet, la date du mardi 10 mai aura marqué un tournant dans l’histoire du CDM. En ce jour, la banque a fêté, en soirée, l’ouverture de son nouvel espace de banque privée «Villa Val d’Anfa» dédié aux clients haut de gamme après avoir donné une conférence de presse en matinée. «À l’image d’une banque suisse et dans la continuité des offres proposées par Crédit Agricole (France), CDM propose une offre innovante de produits bancaires et de solutions financières en réponse aux attentes de la clientèle patrimoniale», a expliqué Driss Didi El Houari, directeur de la banque privée de CDM. Dans ce sens, la filiale marocaine semble avoir trouvé la bonne formule. «Notre banque privée est la seule à combiner une structure d’accueil dédiée, une offre innovante de produits bancaires et de solutions financières et des équipes de conseillers en gestion de patrimoine et de fortune de haut niveau», a souligné Pierre-Louis Boissière, président du directoire du CDM. Le renforcement des offres du CDM était prévisible suite à la montée en puissance de la banque française dans le capital de sa filiale marocaine. En effet, le Crédit Agricole SA France avait annoncé fin 2010 l’acquisition, sur le marché de blocs à la Bourse de Casablanca, de 2.002.456 actions du CDM. Une transaction qui s’est faite alors au cours unitaire de 816,32 dirhams. Suite à cette transaction, selon le communiqué du Conseil déontologique des valeurs mobilières marocain (CDVM), le Crédit Agricole SA France détient désormais 76,66% du capital de CDM. Ainsi, la filiale marocaine était destinée d’emblée à l’innovation en offre bancaire et sa nouvelle banque privée s’inscrit dans la continuité des choses. «Notre banque s’engage à offrir aux clients patrimoniaux un excellent niveau de qualité qui se perçoit dès l’accueil avec une grande disponibilité du personnel, des conseils personnalisés, des relations privilégiées avec la clientèle et beaucoup de confidentialité et de transparence», a précisé M. Boissière. Ainsi, les clients éligibles, à partir d’un seuil de 1 million de dirhams, auront le privilège d’être accueillis dans un espace qui se veut sobre, chic et moderne.

Le 12-05-2011 à 09:52
Par : Dounia Mounadi


http://www.aujourdhui.ma/economie-details82414.html

CK ONE
May 14th, 2011, 12:41 AM
Voilà la filiale Banque Privée CDM sise Bld Franklin Roosvelt

http://img218.imageshack.us/img218/9311/photo2010349.jpg

ilyesdemars
May 21st, 2011, 11:27 PM
La Berd espère investir en Afrique du Nord au printemps 2012

Les premiers pays concernés seront l'Egypte et, peut-être, le Maroc.

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd), qui a reçu samedi le soutien de ses actionnaires pour investir en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, espère commencer à opérer en Egypte et peut-être au Maroc dès le printemps 2012, a indiqué son président.
"Nous aimerions commencer plus vite à investir en Egypte et peut-être au Maroc", c'est-à-dire sans attendre qu'ils intègrent formellement la zone d'activité de la banque, ce qui nécessitera une révision de ses statuts, a déclaré le président de la Berd, Thomas Mirow, lors d'une conférence de presse.
"Cela nécessitera des mécanismes spéciaux, ce que nos technocrates appellent des fonds de coopération ou fonds spéciaux. Nous devrons les mettre en place et définir leur structure, mais nous sommes confiants dans le fait que nous pourrions commencer avec des capitaux initiaux au printemps 2012", a-t-il ajouté à l'issue de l'assemblée annuelle de la banque, organisée vendredi et samedi à Astana, la capitale du Kazakhstan.
Lors de cette réunion, les 63 Etats et organisations qui contrôlent la banque ont entamé les démarches en vue de faire évoluer ses statuts et d'étendre aux pays d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient sa zone d'activité, pour l'instant limitée à l'Europe, l'ex-URSS et la Mongolie. L'objectif est de soutenir le processus de démocratisation à l'oeuvre dans les pays arabes.
Plusieurs Etats sont en première ligne pour recevoir ces investissements : l'Egypte a demandé formellement l'an dernier à en bénéficier et le Maroc (actionnaire comme elle de la Banque) a exprimé son "vif intérêt" pour intégrer également sa zone d'intervention. La Tunisie figure également en tête de liste des pays où la Berd pourrait s'implanter.
La Berd a été créée en 1991 pour soutenir les ex-pays communistes d'Europe de l'Est et de l'ex-URSS dans leur transition vers l'économie de marché. Elle intervient aujourd'hui dans 29 pays qui vont de l'Europe centrale à l'Asie centrale et de la Baltique au Bosphore.

21/05 | 13:08



Les Echos

logike
May 27th, 2011, 01:43 PM
...

Salaheddine Mezouar, Moroccan Finance Minister Rings The NASDAQ Stock Market Closing Bell

http://www.nasdaq.com/reference/hiresphotos/201105images/mc_0526111.jpg
http://www.nasdaq.com/reference/hiresphotos/201105images/mc_0526112.jpg
http://www.nasdaq.com/reference/hiresphotos/201105images/mc_0526113.jpg
http://www.nasdaq.com/reference/hiresphotos/201105images/mc_0526115.jpg
http://www.nasdaq.com/reference/hiresphotos/201105images/mc_0526114.jpg

ilyesdemars
June 9th, 2011, 02:54 PM
Le CIH lance sa carte pour les achats en ligne sur des sites étrangers
http://www.emarrakech.info/photo/405173-497689.jpg?v=1152186555
Le CIH se positionne sur le créneau du e-commerce. La banque vient en effet de lancer une nouvelle carte internationale permettant de faire des achats en ligne sur des sites étrangers. Baptisée «e-shopping», la carte est rechargeable par la dotation de l’Office des changes réservée aux achats en ligne à l’étranger avec un plafond de 10 000 DH par an.


La Vie éco

VegaM
June 19th, 2011, 01:00 AM
Bank of Africa change... mais pas trop

Aux commandes de Bank of Africa depuis le 1er janvier, le groupe marocain BMCE Bank n’entend pas faire de révolution. Il met la priorité sur le renforcement de la bonne gouvernance et la maîtrise des risques.

Le 6 mai, à Casablanca, Mohamed Bennani passait son grand oral. PDG de Bank of Africa (BOA) depuis quatre mois, il présidait son premier conseil d’administration. Non loin de lui, Brahim Benjelloun-Touimi, désormais numéro deux du marocain BMCE Bank, l’actionnaire majoritaire de BOA. Mais aussi Paul Derreumaux, fondateur du groupe panafricain il y a trois décennies et son patron jusqu’à la fin de l’année dernière.

Le moment est crucial pour Mohamed Bennani. Son prédécesseur a conclu son long mandat par de nouveaux succès et lui a laissé une belle machine : rien à voir avec la « banque-casino » et les placements trop risqués proposés par beaucoup d’institutions internationales et même, désormais, par des établissements africains, notamment au Nigeria.

Pas de rupture

Le produit net bancaire a augmenté de 24 %, à 202 millions d’euros. Les bénéfices ont progressé d’un peu moins de 30 %, à 44,5 millions d’euros. Surtout, et même si l’année 2009 avait été bien moins bonne, le groupe n’a pas été frappé, comme nombre de ses confrères sub*sahariens, par un effondrement des résultats et des ratios. Il a prouvé sa solidité tout en poursuivant sa politique d’expansion territoriale prudente, avec le rachat d’établissements à Djibouti et au Ghana et une nouvelle implantation en RD Congo. Il est désormais présent dans quatorze pays subsahariens.

Tout cela, Mohamed Bennani le sait. Pas question pour lui de prôner une quelconque rupture avec le passé. « Depuis son entrée au capital de BOA, BMCE ne déroge pas à cette logique de partenariat, explique un banquier subsaharien. Ce n’est pas une prise de contrôle hostile, il n’y a aucune volonté de révolutionner un groupe bancaire qui, s’il a encore beaucoup de marge de progression, a montré sa viabilité. »

Vents difficiles

Pour l’actionnaire marocain, il y a deux chantiers principaux. Le premier est le seul à susciter l’inquiétude parmi les membres du conseil d’administration. Dans tous les esprits plane la décision de l’agence de notation Fitch Ratings, début avril, de placer sous surveillance la note des filiales béninoise et nigérienne, cotées à la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM), à Abidjan, et très liées à l’économie ivoirienne, en crise.

Au détour de son rapport, l’agence a lâché que l’exposition de BOA Bénin, la plus importante filiale du groupe, représentait 1,57 fois le capital de la banque… De quoi craindre un défaut important de la Côte d’Ivoire sur sa dette. Malgré ces vents difficiles, le groupe se veut rassurant auprès de ses actionnaires. Mais aujourd’hui encore, difficile d’en savoir davantage quant à la santé de BOA Côte d’Ivoire – la troisième de ses filiales par le total de bilan – et des autres banques du groupe exposées aux risques ivoiriens.

Au-delà de ces difficultés conjoncturelles qui pourraient lourdement impacter la performance de BOA pour 2011, il existe un autre chantier pour l’actionnaire marocain, mais à moyen terme : celui de la gouvernance. Premier objectif : renforcer le holding de tête du groupe, basé juridiquement au Luxembourg et physiquement au Mali. Créé à l’origine uniquement pour gérer les participations des fondateurs du groupe, sous le nom d’African Financial Holding, il n’a jamais réellement joué un rôle de holding bancaire, d’où la multiplication des participations croisées au sein du groupe. Devenu BOA Group il y a quelques années, il devrait voir son rôle se renforcer. Tout d’abord en augmentant considérablement, et en plusieurs étapes, ses fonds propres. Mais également en s’étoffant. « Quatre directions nouvelles ont été créées au sein du holding, notamment dans l’audit et le contrôle de gestion, explique un administrateur. La volonté est de renforcer la gouvernance et les bonnes pratiques. »

Les équipes ne sont pas en cause. Contrairement à son concurrent marocain, Attijariwafa Bank, qui place systématiquement à la tête de ses filiales africaines un manager issu de ses propres rangs, BMCE joue la carte locale. Depuis sa prise de commande, Mohamed Bennani n’a pas fait débarquer une armada de managers marocains dans les couloirs de BOA. Seul compte pour lui la mise en place de procédures modernes de contrôle des risques à tous les niveaux.

Businessmen locaux

Le nouvel actionnaire majoritaire semble aussi avoir intégré la stratégie capitalistique de Bank of Africa. Les partenaires historiques que sont les agences de développement française Proparco et néerlandaise FMO restent de solides appuis.

De la même manière, BMCE n’entend pas, à ce jour, dévier d’un grand axe : l’association avec des hommes d’affaires locaux. BOA a en effet toujours compté de puissants chefs d’entreprise à son capital : Yérim Sow (Sénégal), Boureïma Wankoye (Niger), José-Dominique Loko (Bénin) ont un jour, parmi bien d’autres, figuré au tour de table du groupe.

BMCE poursuit l’histoire. Samuel Dossou Aworet, négociant international et ex-« Monsieur Pétrole » de feu Omar Bongo Ondimba, a ainsi réinjecté 1,5 million d’euros dans BOA au moment même où BMCE en prenait le contrôle. Avec environ 4 % du capital, il est désormais le principal actionnaire individuel du groupe, après le fondateur, Paul Derreumaux. Le Malien Mossadeck Bally, patron de la chaîne hôtelière Azalaï, est également de la partie, de même que la famille de l’ancien président de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD), Aboubacar Baba Moussa.

Tout en gardant ses « partenaires » locaux, BMCE semble toutefois décidé à disposer désormais de la majorité du capital de ses filiales, ce qui n’a pas toujours été le cas, loin s’en faut. Depuis 2010, BOA Group dispose ainsi de plus de 50 % des parts de BOA Bénin. Et il a pris directement le contrôle majoritaire d’AmalBank, au Ghana.

L’implantation dans ce pays ouest-africain anglophone était à l’étude depuis longtemps. Elle illustre à merveille la stratégie du groupe : acheter des établissements de taille moyenne sur des marchés où les prix restent encore accessibles. BMCE, dont les comptes n’affichent pas une santé insolente, ne devrait rien changer à ce principe de prudence. Peu probable donc de voir BOA débarquer au Nigeria. En revanche, tous les observateurs du monde bancaire scrutent son déploiement en Afrique centrale francophone, après le premier pas en RD Congo. Des implantations au Cameroun, au Gabon, au Tchad et en Centrafrique permettraient enfin au groupe de faire le pont entre ses deux grandes zones d’implantation : l’Union économique et monétaire ouest-africaine et l’Afrique de l’Est anglophone, Madagascar en plus.

Prudence

Le groupe doit également densifier son réseau. À l’exception des filiales malgache et béninoise (une centaine d’agences à elles deux), la plupart de ses entités ne disposent que d’une quinzaine de succursales chacune. Le développement de ce réseau sera l’une des conditions du succès commercial de BOA. Le groupe, qui a déjà dopé ces dernières années son offre à destination de la classe moyenne africaine, compte notamment sur l’activité habitat pour croître.

Restera alors à mettre en place l’étage supérieur de la fusée : le rapprochement annoncé entre BOA et BMCE Bank International, qui porte depuis Londres les activités de marché à l’échelle mondiale et intégrera également à ses activités la banque de détail en Europe. Un étage pour l’instant bien lointain. BMCE Bank International reste un trou financier et a littéralement plombé les comptes de BMCE en 2009 et 2010. Difficile donc de croire, au moins à court terme, qu’un rapprochement puisse avoir lieu entre un groupe qui a fait ses preuves et délivre chaque année des performances plutôt régulières, et une institution londonienne qui s’est cassé les dents sur les marchés financiers. Encore une histoire de lutte entre l’institution prudente et la banque-casino !

Jeune Afrique
14/06/2011 à 10h:20 Par Frédéric Maury

doukali
July 17th, 2011, 02:04 PM
attijariwafa is attracting the right kind of attention

Attijariwafa. British compliments

Le succès africain d’Attijariwafa bank retentit au Royaume-Uni. Dans sa livraison du 11 juillet, le Financial Times a zoomé sur la success story de la banque royale. Selon le quotidien britannique, Attijariwafa est désormais le principal organisme de crédit en Afrique de l'Ouest. Le groupe est même devenu la première banque au Sénégal avec 29% de parts de marché et 49 agences, suite à la fusion d'Attijari Sénégal avec la Compagnie bancaire d'Afrique occidentale. En tout, la filiale de la SNI possède 400 agences en Afrique, avec un effectif de 4000 employés qui servent un million de clients. Les filiales africaines ont rapporté au groupe 22% de ses revenus en 2010, ce qui pousse le management de la banque à poursuivre sur cette voie : “Attijariwafa est décidée à étendre son développement pour inclure des pays comme la Guinée Equatoriale et l'Angola, mais aussi des pays africains anglophones”, a déclaré le PDG de la banque, Mohamed El Kettani, au quotidien britannique. T.H.

http://www.telquel-online.com/482/actu_economie2_482.shtml

halazoun
July 19th, 2011, 09:43 AM
Le Mouvement "ON VEUT PAYPAL AU MAROC" : pour que l'office des changes nous permette d'avoir un compte Paypal 100% fonctionnel au Maroc. http://www.facebook.com/ovpaypalmaroc :laugh:

halazoun
August 5th, 2011, 07:32 PM
E-payment: Paypal revient en force

La plateforme de paiement en ligne, officialisée au Maroc

Cependant, les risques d’arnaques sont de plus en plus fréquents

Le paiement électronique gagne du terrain. Ce sont plus de 240 adresses de sites marchands à proposer leurs offres au Maroc pour près de 10 millions d’internautes. Dire que le potentiel de croissance du secteur est très fort. D’ailleurs, à fin 2010, les transactions en ligne ont réalisé plus de 300 millions de DH de chiffre d’affaires, contre 100 millions en 2008.
Face à cette expansion, la réaction de l’Office des changes n’a pas tardé. En effet, il a récemment autorisé les banques à faciliter les rapatriements sur des comptes ouverts au Maroc des recettes en devises en provenance de comptes Paypal. Rappelons que ces comptes ont été bloqués au Maroc parce qu’ils permettaient aux bénéficiaires d’accéder à des sites Internet non autorisés par l’Office (casinos, pokers, jeux en ligne…). Autre nouveauté, l’Office a autorisé toutes personnes morales ou physiques qui exercent l’activité d’exportation de biens ou de service via Internet (dont le règlement intervient par le biais de services de paiement en ligne: Paypal, Payline, Moneybookers…), à bénéficier de comptes en devises et / ou en dirhams convertibles auprès des banques marocaines. Autrement dit, les Marocains qui n’avaient la possibilité que de transférer de l’argent uniquement à travers Pay
Pal, ont accès aujourd’hui à toute la palette de services de ce prestataire. Des services tels que des achats en ligne, la réception des paiements ou encore le transfert d’argent vers les comptes en banque. Les utilisateurs de cette plateforme peuvent aujourd’hui disposer de leurs gains en cash et non plus les voir sur un compte virtuel, en les rapatriant soit sur leurs comptes marocains ou tout simplement sur leurs cartes bancaires.
Parallèlement aux plateformes internationales de e-payment, les établissements bancaires offrent à leur client la possibilité d’effectuer ce genre de paiement via des cartes bancaires spéciales. Une circulaire de l’Office des changes a été publiée dans ce sens et qui précise la dotation annuelle octroyée à ces cartes de10.000 DH. L’Office des changes a précisé qu’il ne s’agissait que d’un test. Cette dotation pourrait atteindre 20.000 ou encore 30.000 DH à l’avenir.
Par ailleurs, né pour sécuriser les paiements en ligne, Paypal appartient depuis 2002 à la plate-forme d’enchères e
Bay. Ainsi, elle se voit comme substitue à la carte de crédit. La plateforme effectue environ 72 milliards de dollars de transactions, pour un chiffre d’affaires de 2,8 milliards de dollars dont 46% en dehors des Etats-Unis.

Attention à l’arnaque!

Les tentatives de «hameçonnage» («phishing» en anglais) qui utilisent Pay
Pal sont un classique de l’arnaque sur le Web. Le site gère plus de 180 millions de comptes, dont 73 millions actifs, dans 190 pays. La facilité d’utilisation du site explique son succès, mais aussi le nombre d’attaques subies. Si elles restaient relativement grossières, les arnaques se font souvent à base de courriers électroniques et de pages Web bidon. Les adresses de courriels ressemblent à des vraies. Or, c’est là que le bât blesse. L’avertissement qu’envoie Pay
Pal arrive sous la forme d’un courriel contenant un lien. Exactement comme les messages des cybervoleurs! D’où la confusion de nombreux utilisateurs dont le compte est effectivement «gelé» et qui ne comprennent plus s’ils sont confrontés à une tentative de «phishing» ou à un problème réel. Bref, il est conseillé de supprimer immédiatement tout courriel suspect puis se rendre sur le site et vérifier s’il y a bien une alerte de sécurité.

R. B.
http://www.leconomiste.com/article/885895-e-payment-paypal-revient-en-force

TANGERIN
August 10th, 2011, 02:04 PM
Maroc : Casablanca à l'heure anglaise
Pressés par leurs clients internationaux et marocains, les cabinets britanniques d'avocats d'affaires prennent leurs quartiers dans le royaume. Une concurrence qui signe la fin de la domination française.

Au Maroc, l’univers feutré des avocats d’affaires connaît depuis quelques semaines une véritable révolution de palais. Coup sur coup, trois cabinets anglais parmi les meilleurs, Allen & Overy (A&O), Clifford Chance et Norton Rose, ont annoncé l’ouverture de représentations à Casablanca. Jusqu’à présent dominateur sur le marché, Gide Loyrette Nouel est la première victime de cette montée en puissance de la concurrence. La preuve ? Le plus important des cabinets français vient de perdre simultanément ses deux associés marocains, Hicham Naciri et Yassir Ghorbal, qui rejoindront A&O à la fin de l’année, le premier en tant que patron, le second comme consultant. La garantie de meilleurs revenus et l’attrait d’un réseau internationalement reconnu seraient à l’origine de ces défections.


Tous les jours, je reçois des appels d'investisseurs intéressés par le Maroc. Mustapha Mourahib, de Clifford Chance.

« Dans ces conditions, on peut se poser de réelles questions sur l’avenir de Gide à Casa, d’autant que d’autres collaborateurs vont sans doute encore partir », estime un concurrent. Du côté de l’intéressé, on tente toutefois de relativiser : « Le marché va s’élargir et tout le monde y trouvera sa place », se rassure Julien David, promu numéro un du cabinet français à Casa. Chez son compatriote Jeantet, Laurent Sablé, installé au Maroc depuis 2009, prend aussi la nouvelle avec philosophie : « Désormais, je peux me positionner comme une vraie alternative à Gide. »

Norton Rose aussi devrait profiter de l’affaiblissement du leader. Si son bureau ne sera officiellement inauguré qu’en septembre, son associé, Alain Malek, possède l’avantage d’être implanté de longue date au Maroc (2001). D’où de solides références, comme l’accompagnement du groupe Label’Vie dans son partenariat avec Carrefour, ou d’Attijariwafa Bank lors de l’achat des filiales subsahariennes de Crédit agricole. Une reconnaissance locale dont ne jouit pas encore Clifford Chance, en dépit du carnet d’adresses de son associé, Mustapha Mourahib, et de quelques deals traités depuis Paris.

Plateforme
Mais pourquoi le royaume suscite-t-il autant d’engouement de la part des cabinets anglais, dont les exigences de rentabilité sont supérieures à celles de leurs confrères français ? L’explication serait avant tout à chercher du côté des milieux d’affaires internationaux, à la fois séduits par le réservoir de croissance africain et rassurés par la stabilité politique et économique du pays. « Tous les jours, je reçois des appels d’investisseurs intéressés par le Maroc », assure Mustapha Mourahib. Des demandes qui émanent d’Europe, du Moyen-Orient et « de plus en plus de la Chine, de la Corée du Sud ou du Japon », note François Duquette, d’A&O.

Pour Clifford et A&O, l’objectif est aussi de faire du Maroc une plateforme capable de rayonner sur les pays arabophones et francophones de la région. « Chaque pays a ses particularités et ses réseaux, relativise Alain Malek. Une présence au Maroc n’est pas forcément le meilleur atout pour décrocher un contrat en Tunisie ou en Algérie. » En revanche, note l’avocat, beaucoup d’institutions et d’entreprises marocaines souhaitent être accompagnées dans leur expansion en Afrique. « C’est d’ailleurs sur ces dossiers que la bataille risque d’être la plus forte », estime-t-il.

"Ecosystème"

Car outre les sollicitations des clients internationaux, la présence des ténors du conseil juridique au Maroc doit aussi se lire à l’aune des attentes des patrons locaux, sans omettre l’importance de la professionnalisation du monde des affaires. « Si les avocats peuvent jouer leur rôle, c’est parce que depuis une dizaine d’années un “écosystème” s’est créé : tous leurs interlocuteurs, dans l’administration, les banques et les entreprises, ont acquis l’expérience nécessaire à la gestion aux standards européens de dossiers complexes comme une fusion-*acquisition », juge Alain Malek.

Pour Mustapha Mourahib, les grands réseaux mondiaux arrivent néanmoins à point nommé : « Nous allons encore assister à une sophistication des pratiques, par exemple dans les opérations de refinancement. Ce sont des dossiers sur lesquels nous avons une vraie plus-value, car nos associés à travers le monde sont autant d’experts que nous pouvons solliciter en permanence. » Toutefois, Alain Malek minimise l’importance accordée aux marques par les clients : « S’ils sont aujourd’hui plus sensibles au prestige des grandes signatures internationales, la dimension relationnelle reste, à service et niveau de prix égaux, le critère numéro un pour le choix de leurs avocats. » Même dominé par les cabinets britanniques, Casablanca ne ressemble pas encore à Londres.


http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2638p058-059.xml0/afrique-attijariwafa-bank-casablanca-concurrencemaroc-casablanca-a-l-heure-anglaise.html

orionis
October 19th, 2011, 10:46 PM
Le Maroc, un marché idéal pour le développement de la finance islamique

Pour le CDVM, cette nouvelle «industrie» reste régie par un certain nombre d'obstacles.

Même s'ils n'ont été introduits que récemment, les produits alternatifs (de la finance islamique NDLR) présentent un moyen supplémentaire qui pourrait contribuer à financer l'économie nationale. Entendez par là que «la panoplie des produits islamiques, en l'occurrence les émissions des Sukuks, pourrait jouer un rôle important dans les financements des projets d'infrastructure et d'équipement public».

En tout cas, une chose est sûre : la mise en place de ce mode de financement pourrait contribuer à tirer vers le haut les taux de bancarisation. Pour le CDVM (Conseil déontologique des valeurs mobilières), cette activité naissante serait même une panacée pour une canalisation plus importante de l'épargne interne. En filigrane, elle serait susceptible «d'exercer une attraction soutenue des investissements directs des pays du Golfe». Seulement voilà, pour qu'elle puisse jouer pleinement ce rôle de levier puissant de mobilisation et d'affectation de l'épargne, la finance islamique devrait faire l'objet de pré-requis à mettre en place au niveau réglementaire et organisationnel. Il faut dire, bien des pierres d'achoppement risquent d'en biaiser la portée. Pour le CDVM, cette nouvelle «industrie» reste régie par un certain nombre d'obstacles qu'il convient de surmonter.

Et de citer le manque de recul et le récent historique de cette activité qui devrait «pousser à une importante vigilance ainsi qu'au développement des méthodes de gestion des risques appropriées». En outre, la rareté des ressources humaines qualifiées, les manques d'harmonisation dans les interprétations de la Charia et de cohérence dans la communication financière sont des défis importants qu'il va falloir surmonter. Tout cela pour dire, en définitive, que pour qu'elle opère pleinement, cette activité doit d'être dotée de garde-fous. Pour affirmer sa place en tant qu'un mode de financement capable de concurrencer les moyens de financement conventionnels, cette activité devrait tenir compte de la labellisation des produits. Sur ce registre, la question qui se pose naturellement concerne l'organe qui sera en charge de certifier ces prestations. Des exigences particulières sur la transparence sont à intégrer dans la réglementation pour une meilleure information des investisseurs et des épargnants.



lematin.ma

orionis
October 19th, 2011, 10:54 PM
PRODUITS ISLAMIQUES: LA GAMME S'ÉTOFFE

- SALAM ET ISTISSNAÂ PROCHAINEMENT LANCÉS SUR LE MARCHÉ
- UNE FORMATION DÉDIÉE AUX PRODUITS BANCAIRES, PROCHAINEMENT DANS LE CADRE DE CFC
- LE CADRE RÉGLEMENTAIRE TOUJOURS HANDICAPANT

Tous les acteurs du marché s’accordent à dire que sans aménagement d’un cadre réglementaire approprié, la finance islamique ne pourra connaître de réel décollage. Si l’agrément de banque islamique ne peut être délivré, c’est parce que la loi bancaire ne le permet pas. Un manque à gagner pour l’économie marocaine qui laisse passer une manne de taille. C’est en résumé ce qui ressort de la journée d’étude organisée à Rabat par l’Association des ingénieurs de l’Ecole Mohammadia sous le thème «La Finance islamique: enjeux et perspectives pour l’économie nationale». Bien que les avis soient partagés en ce qui concerne les avantages de la finance islamique au Maroc, d’aucuns la considérant comme une question politique. Il existe cependant une prise de conscience populaire croissante concernant le développement des services bancaires islamiques. Par conséquent, pour certains, notamment les banquiers, les services bancaires islamiques sont considérés de plus en plus comme une proposition commerciale et non une considération politique. «La Banque centrale a adopté, dans ce domaine, une démarche pragmatique et cohérente avec le contexte socio-culturel et tient compte des expériences étrangères. Elle permet également la diversification des produits bancaires sans heurter les habitudes des consommateurs», précise Hassan Benhalima, directeur adjoint de la direction de la supervision bancaire au sein de Bank Al-Maghrib.
Deux parmi les trois produits alternatifs mis sur le circuit concentrent la demande. Il s’agit des produits «Mourabaha» et «Ijara», l’équivalent capital investissement pour le premier et du leasing pour le second. Le troisième produit «Moucharaka» (joint-venture) reste jusqu’à l’heure méconnu. Outre ces trois produits, «la Banque centrale et le Groupement professionnel des banques travaillent actuellement sur la finalisation d’un cadre légal pour deux nouveaux produits plus spécialement sur des contrats de vente, à savoir Salam et Istissnaâ», précise Benhalima.
Néanmoins, la diversification de la palette des produits alternatifs ne risque pas de stopper la léthargie actuelle du secteur. «Le client recherche les bonnes occasions. Et aujourd’hui, il n’y a toujours pas d’avantage compétitif entre les produits islamiques et classiques», relève un professionnel. Les surcoûts adossés à ces produits (20 à 30%) dissuadent un nombre important de clients.



L'economiste

Slaoui
October 20th, 2011, 12:22 AM
Ismaïl Douiri : "Casablanca Finance City est stratégique pour Attijariwafa"

Ismaïl Douiri entend concurencer les grands de la finance mondiale.

Attijariwafa Bank est partie prenante du projet qui vise à faire de la capitale économique marocaine un hub financier régional. Qu’en attend le patron du pôle finance, opérations et transformation ? Réponses.
Le 30 septembre, les décrets d’application du projet Casablanca Finance City (CFC) sont entrés en vigueur. Les sociétés financières travaillant à l’international profiteront d’exonérations fiscales sur leurs revenus dégagés à l’étranger et de facilités pour recruter des spécialistes expatriés. Pour mettre toutes les chances de son côté, CFC a signé le 23 mai un accord de coopération avec Singapour. Côté marocain, Attijariwafa Bank est l’une des principales parties prenantes, avec BMCE Bank et le groupe Banque populaire.

Jeune Afrique : Qu’attend Attijariwafa de CFC ?
Ismaïl Douiri : Pour nous, c’est stratégique ! Nous sommes une banque universelle avec une forte composante banque de détail, mais nous développons nos activités destinées aux grands comptes, aux entreprises et aux particuliers. Pour ces clientèles, nous nous frottons à des concurrents internationaux de haut niveau, comme BNP Paribas ou JP Morgan. Il est donc de notre intérêt de disposer à Casablanca d’un environnement dévolu à la finance africaine et de profiter d’une certaine flexibilité et d’avantages fiscaux. Enfin, il y a une dimension citoyenne à notre participation au projet : nous voulons prendre part au développement du pays.

Quels métiers manquent à Casablanca pour faire décoller le secteur financier ?
La plupart des métiers sont présents, mais chacun d’eux compte seulement une poignée de praticiens à l’activité peu internationalisée. Grâce aux mesures apportées par le projet, Attijariwafa va pouvoir concourir à armes égales avec les grands de la finance mondiale et recruter des talents à l’international. CFC va offrir aux professionnels de la finance des avantages fiscaux comparables à ceux de Londres ou de Dubaï, mais aussi une qualité de vie bien meilleure. Bien sûr, ce changement d’échelle de recrutement se fera peu à peu et concernera surtout les métiers spécialisés dans la banque de marché et l’investissement.

Qu’apporte le partenariat signé avec Singapour ?
Beaucoup ! Jadis port de pêche, la ville-État a réussi à devenir un hub financier de premier ordre. Les Singapouriens savent comment attirer les acteurs de la finance mondiale. Nous serons à l’écoute de leurs conseils méthodologiques. Cela dit, nous ne partons pas de zéro : les entreprises marocaines sont déjà très présentes en Afrique subsaharienne francophone et au Maghreb. Attijariwafa est même la plus grande banque de cette zone, et nos grands comptes africains seront les premiers bénéficiaires de CFC.

Allez-vous, comme la Bourse, déménager dans l’ancien aéroport d’Anfa, future zone économique dévolue à la finance ?
Nous y réfléchissons. Entre le siège et nos filiales, plus de 2 500 salariés d’Attijariwafa travaillent à Casablanca. Plusieurs scénarios sont envisagés, avec deux extrêmes : l’option maximale, avec un regroupement de toutes nos directions et filiales dans un nouveau siège, et l’option minimale, avec un déménagement des seuls métiers financiers spécialisés. Nous n’avons pas encore arbitré, les enjeux opérationnels et financiers étant complexes, mais cela ne saurait tarder.

BMCE se prépare aussi

Deuxième poids lourd marocain de la finance, BMCE Bank est aussi partie prenante de Casablanca Finance City. Et annonce l’installation dans la capitale économique d’Insurance of Africa et de BOA Capital. Ces deux nouvelles structures, dont la création a été actée récemment par le conseil d’administration, officieront respectivement dans le développement et la distribution de produits d’assurance et dans la banque d’affaires.


jeune afrique

nivatra
October 21st, 2011, 02:28 PM
Seuls 26% utilisent leurs cartes bancaires pour le paiement

Pour 74% des 1 000 personnes interrogées, la carte ne sert qu'à retirer de l'argent aux guichets. Beaucoup pensent que les commerçants refusent les cartes.

Commandée par la filiale marocaine de la société de technologie de paiement Visa, une enquête permettant de mieux cerner le comportement des Marocains vis-à-vis de leur carte bancaire a été réalisée par Synovate North Africa. Au total, 1 000 détenteurs de cartes âgés entre 25 et 45 ans (hommes et femmes étant également représentés) ont été choisis par hasard dans la rue et interrogés. Après analyse des réponses des sondés, il résulte de cette étude que 89% des personnes sondées déclarent utiliser 4 à 6 fois par semaine leur carte bancaire. Toutefois, pour 74% des sondés, la carte bancaire est utilisée pour le retrait d’espèces aux distributeurs automatiques de billets (DAB) et seulement 26% pour régler leurs achats directs. «Pour nous, le développement de la carte bancaire en tant que moyen de paiement ne se résume pas au seul nombre de cartes bancaires en circulation. Le développement de la carte bancaire s’effectue plutôt par son utilisation. Aujourd’hui, le ratio total des paiements directs sur les retraits de liquide est très faible : 6 paiements directs pour 100 retraits d’espèces», précise Mohamed Touhami El Ouazzani, patron de Visa au Maroc. Il faut rappeler que 6,7 millions de cartes permettant paiement et retrait à la fois circulaient au Maroc à fin juin 2011.

Les utilisateurs peu renseignés sur le réseau de terminaux

La principale raison invoquée par les sondés pour expliquer ce ratio est en effet le faible accès aux paiements directs. En bref, pour 79% des Marocains interrogés trop peu de commerçants disposent de terminaux pour cartes de paiement (TPE). Ils seraient 20 000 à en être équipés aujourd’hui.
Il ressort également de cette enquête un manque de confiance du consommateur envers les commerçants : 55% des sondés pensent d’office que de nombreux commerçants n’acceptent pas les cartes de paiement et 38% des personnes interrogées estiment qu’ils disposent de machines qui ne fonctionneraient par correctement.
Pour autant, le consommateur marocain qui a sauté le pas semble avoir accepté la carte bancaire comme moyen de paiement. En effet, 68% des sondés citent comme avantage la commodité d’utilisation par rapport aux espèces. Ils considèrent également qu’elle pouvait être très utile dans certains cas, comme les situations d’urgence en général (81%) et les urgences pendant les voyages (13%). Pour M. El Ouazzani, «de nombreux efforts restent à faire pour éduquer le consommateur et le rassurer quant à la sécurisation des transactions».


Anne-Sophie Martin. La Vie éco

boulie
October 21st, 2011, 02:48 PM
J'utilise ma CB soit pour retirer de l'argent soit pour payer mes courses à Marjane. Sinon, effectivement, les commerçants n'étant pas très chaud (cela permet de faire du black), j'ai très rarement utilisé ma CB. Même dans certains restaurants tenus par des européens, la CB n'est pas très la bienvenue.

nivatra
October 21st, 2011, 04:06 PM
J'utilise ma CB soit pour retirer de l'argent soit pour payer mes courses à Marjane. Sinon, effectivement, les commerçants n'étant pas très chaud (cela permet de faire du black), j'ai très rarement utilisé ma CB. Même dans certains restaurants tenus par des européens, la CB n'est pas très la bienvenue.
Même constat dans certains grandes surfaces d'immobilier!! on y préfére encore le liquide et les chèques!!

nivatra
October 23rd, 2011, 07:53 PM
Maroc : la BAD a investi 6 milliards d’euro

La représentante de la Banque africaine de développement (BAD) au Maroc, Amani Abou Zaid, a fait savoir, vendredi à Marrakech, que le montant global des investissements de la BAD au Maroc s’élèvent à 6 milliards d’euro, rapporte l’agence de presse MAP. "85 % des projets concernent les infrastructures notamment, dans les secteurs des télécommunications, des routes, des aéroports, des ports, de l’assainissement, de l’eau, de l’environnement et de l’énergie", a-t-elle indiqué.

Source : afrik.com

Slaoui
October 24th, 2011, 07:03 PM
CIH : Ouverture du 1er bureau hors du Maroc

Le Crédit immobilier et hôtelier (CIH) a ouvert, vendredi dernier, son 1er bureau hors du Maroc. La banque présidée par Ahmed Rahhou a choisi la ville française de Marseille pour établir ce bureau de représentation, dont l’objectif est de permettre aux Marocains de France de mieux gérer leurs comptes ouverts au CIH d’une part, et d’élargir la clientèle de la banque d’autre part. D’autres bureaux devraient ouvrir rapidement à Paris, Lille, Avignon, Lyon ou Bordeaux où des autorisations ont déjà été demandées. Le CIH s’intéresse également à la Belgique, l’Espagne et l’Italie où résident de nombreux Marocains. A noter que cette stratégie de développement en Europe s’appuie sur le partenariat du CIH avec la Caisse d’Épargne, actionnaire de la banque.

les echos

Slaoui
October 24th, 2011, 07:30 PM
BCP lance la «pocket Bank»

Nouveauté à la Banque centrale populaire. La banque a mis en place une mini-agence sur les téléphones mobiles. Cette nouvelle application, dont l’abonnement coûte 50 DH par mois, offre plusieurs fonctionnalités. A commencer par la consultation du solde bancaire, le transfert d’argent domestique et le paiement des factures. La BP est déjà en train de travailler sur l’ajout d’autres fonctionnalités comme la demande de carte bancaire, le transfert d’argent vers l’étranger… Objectif: dématérialiser le cash.

l'eco

ilyesdemars
October 24th, 2011, 08:43 PM
les echos

C'est la 3eme société bancaire qui s'installe a Marseille il y'a déjà 2 Attijari Wafa Bank et une banque chabi il se situe tous sur un rayon de 1km a savoir les alentours de la Cannebiere alors que Marseille compte une importante communauté algérienne il n'ya quasiment pas de banque

Slaoui
October 24th, 2011, 08:57 PM
S'ils nous avaient laissé implanter Attijariwafa bank, bmce bank ou banque chaabi, en algérie, ils auraient pu bénéficier de nos agences en France...

ilyesdemars
October 24th, 2011, 09:02 PM
S'ils nous avaient laissé implanter Attijariwafa bank, bmce bank ou banque chaabi, en algérie, ils auraient pu bénéficier de nos agences en France...

Ah oui j'oubliais aussi BMCE est présente a Marseille , pourquoi dis tu que il aurait pu bénéficier de nos agences en France si on en avait ouvert en Algérie ?

Slaoui
October 24th, 2011, 09:09 PM
Ah oui j'oubliais aussi BMCE est présente a Marseille , pourquoi dis tu que il aurait pu bénéficier de nos agences en France si on en avait ouvert en Algérie ?

Tout simplement parce que si ces banques avaient été présente en algérie, les résidents algériens en France auraient pu bénéficier des services bancaires à travers ces agences.
On pourrait même dans l'avenir, envisager que ces agences gèrent aussi les comptes des résidents de tous les pays où sont implantés : BMCE bank et Attijariwa bank en afrique.

ilyesdemars
October 24th, 2011, 09:12 PM
ok , merci pour l'explication

Slaoui
October 24th, 2011, 09:32 PM
De rien ilyesdemars :wink2:

Gadiri
October 25th, 2011, 02:58 PM
Tout simplement parce que si ces banques avaient été présente en algérie, les résidents algériens en France auraient pu bénéficier des services bancaires à travers ces agences.
On pourrait même dans l'avenir, envisager que ces agences gèrent aussi les comptes des résidents de tous les pays où sont implantés : BMCE bank et Attijariwa bank en afrique.

De la même façon que les tunisiens profitent de ces agences car Attijari y est présent.

Slaoui
October 25th, 2011, 04:57 PM
De la même façon que les tunisiens profitent de ces agences car Attijari y est présent.

Effectivement, j'avais oublié la filiale attijari présente en Tunisie.

nivatra
October 26th, 2011, 09:37 PM
Maroc : Des objectifs ambitieux

Le secteur bancaire marocain, ayant enregistré une forte hausse de ses profits en 2010 et au premier semestre 2011 et ayant, selon le FMI, vu une amélioration de ses capitaux propres et de son taux de créances non-productives, continue d’afficher une bonne croissance, se démarquant ainsi fortement de ses voisins du nord et des difficultés qu’ils rencontrent actuellement. Cela s’explique non seulement par une croissance organique, en particulier avec les envois de fonds des émigrés, mais aussi par des augmentations de capital et des fusions-acquisitions.

En juillet, le FMI constatait en conclusion de sa consultation au titre de l’article IV 2011 avec le Maroc que les capitaux du secteur bancaire dépassaient désormais 120% du PIB. Le rapport observe également que « les autorités ont pris des mesures pour encourager la bancarisation et l’épargne afin de soutenir la mobilisation des dépôts bancaires » et considère comme une réussite les efforts de renforcement des fonds propres, citant une tendance à la baisse des créances douteuses, passées de 6,1% en 2008 à 4,8% en 2010 et une hausse du ratio de solvabilité du système bancaire, s’établissant à 12,3% à la fin de l’année contre 11,8% en 2009.

A la date du 30 juin, le montant total des dépôts de la clientèle s’élevait à 628 milliards de dirhams (54,2 milliards d’euros), en hausse de 4% par rapport aux 604 milliards de dirhams ( 52,1 milliards d’euros) enregistrés un an plus tôt, tandis que le montant total des créances clients représentait 587 milliards de dirhams (50,6 milliards d’euros), en hausse de 9,5% par rapport aux 536 milliards de dirhams (46,2 milliards d’euros) relevés à la même période en 2010. Le FMI prédit une augmentation de 6,2% du crédit à l’économie, se faisant plus prudent que les autorités marocaines qui tablent sur une hausse de 6-8%.

L’augmentation des profits va de pair avec une augmentation du chiffre d’affaires. En 2010, d’après la banque centrale marocaine Bank Al Maghrib, le bénéfice net cumulé du système bancaire a enregistré une hausse de 5,5% pour un total de 9,7 milliards de dirhams (837 millions d’euros), tendance qui semble se poursuivre en 2011.

Les bénéfices nets de Attijawirafa Bank, le premier groupe financier du pays quant à sa part de marché, ses actifs et le nombre d’agences présentes sur le territoire marocain, ont progressé de 15,2% au premier semestre 2011 par rapport aux chiffres du premier semestre 2010 pour atteindre 2,24 milliards de dirhams (193 millions d’euros) avec un chiffre d’affaires en hausse de 14,8% à 7,94 milliards de dirhams (685 millions d’euros) et des prêts nets chiffrés 4,85 milliards de dirhams (418 millions d’euros) en progression de 14%.

Pour continuer à faire grimper le chiffre d’affaires et les bénéfices, les banques s’adonnent à une concurrence accrue pour attirer les Marocains résidant en Europe de l’Ouest, le secteur des transferts étant particulièrement lucratif. En juillet, Chaabi Bank, la filiale européenne du Groupe Banque Populaire marocain a ouvert sa quatrième succursale espagnole à Almeria, ville du sud du pays qui compte une population immigrée marocaine de 75000 personnes avec pour objectif principal de faciliter les envois de fonds au Maroc et l’investissement dans le pays. 10% des transferts de fonds de Marocains vivant en Europe et envoyant de l’argent à leur famille au pays proviennent d’Espagne, derrière la France qui représente 41% des envois.

Ces envois de fonds, qui constituent après le tourisme la deuxième source de devises du pays, progressent à un taux moyen de 8% par an depuis 2003, atteignant 26,7 milliards de dirhams (2,3 milliards d’euros) au premier semestre 2011, en hausse de 7,1% par rapport à la même période l’an dernier. Les dépôts détenus en banque au Maroc par des immigrants résidant en Europe s’élevaient à 127 milliards de dirhams (10,96 milliards d’euros) en 2010, soit un peu moins de 20% du montant total des dépôts bancaires du pays.

Tout en renforçant sa présence à l’étranger, le Groupe Banque Populaire a entrepris un processus de restructuration et travaille à l’augmentation de son capital. En juin, il a été annoncé que le Ministère des Finances avait l’intention de céder 20% des parts du membre du groupe Banque Centrale Populaire (BCP) aux Banques Populaires régionales, au nombre de 10, qui constituent une partie du groupe et possèdent déjà ensemble 20% (chacune ayant une part de 2%) des parts de la BCP. Le gouvernement, qui possède 40% des parts de la BCP, espérerait retirer 5,3 milliards de dirhams (457 millions d’euros) de cette vente.

D’ici la fin de l’année, le groupe espère accroitre son capital de 10% grâce à une offre publique de vente et de 5% par la vente d’actions à ses employés. Un accroissement supplémentaire du capital, de 5 à 15%, serait également envisagé au moyen d’une vente de part à une importante institution financière, marocaine ou étrangère.

L’opération de la Banque Populaire n’est pas le seul exemple. Il y a eu l’annonce fin août de l’acquisition par le conglomérat financier marocain FinanceCom des 4,65% de part que la banque espagnole Caja de Ahorros del Mediterraneo possèdait dans la banque BMCE. L’achat fait suite à un échec de l’institution financière espagnole au test de résistance de l’UE en juillet et porte à 9,23% la part de FinanceCom dans le groupe. L’entreprise détient également 16,08% des parts de BMCE à travers ses filiales RMA Watanya et SFCM.

Les fusions et acquisitions devraient permettre d’encore améliorer la croissance du secteur bancaire marocain. Au moment où la zone euro s’empêtre dans la crise de la dette, les plus grandes banques du royaume- dont beaucoup ont su, au cours des dernières années, établir une présence non négligeable à l’international- devraient poursuivre leur trajectoire encourageante cette année, en grande partie grâce à une capitalisation accrue et un secteur des envois de fonds en pleine croissance.(OBG)

Global Arab Network

Slaoui
October 27th, 2011, 07:40 PM
SAÏD IBRAHIMI AU CLUB DE L’ECONOMISTE
POURQUOI CFC CIBLE L’AFRIQUE?
PARTICULIÈREMENT, LA PARTIE NORD-OUEST DU CONTINENT
UNE PROPOSITION DE VALEURS PERTINENTE

http://www.leconomiste.com/sites/default/files/p9_57.jpg

Réservoir de croissance de la planète pour les prochaines années, le continent africain reste la principale cible de la future place financière de Casablanca. Pour Saïd Ibrahimi, patron de Moroccan financial board, «le développement d’un continent passe par le financement. Il y a besoin urgent d’un centre financier qui puisse accompagner cette émergence».
Seulement deux centres financiers africains apparaissent dans les 75 premiers centres mondiaux (Johannesburg en 54e position et Ile Maurice en 62e). L'Afrique demeure donc sans hub financier majeur.
Contrairement à Johannesburg qui a un rayon particulièrement orienté vers l’Afrique centrale (principalement les pays anglophones), l’offre de Casablanca Finance City se focalise sur toute la partie «Grand Nord-Ouest» du continent en prenant en compte quelques pays anglophones (Ghana et Nigeria notamment). «C’est ce positionnement de CFC qui a motivé certains cabinets anglo-saxons à s’installer à Casablanca», soutient Ibrahimi. Ils n’étaient absolument pas intéressés par le Maroc ni même par la région. «Aujourd’hui, avec CFC, ils ont pris conscience du potentiel de croissance de l’Afrique de l’Ouest et le meilleur emplacement c’est Casablanca», clame Ibrahimi. En effet, pour accompagner juridiquement les multinationales qui seront présentes à CFC, des «mastodontes» en matière de droit sont en train d’implanter leurs bureaux à Casablanca. Ainsi, ce sont trois cabinets internationaux d’avocats dont deux figurant parmi le «Magic Circle» (les cinq premiers cabinets de Londres) qui ont manifesté leurs intérêts pour la place: Clifford Chance, Allen and Overy et le fameux cabinet Norton rose.
Le positionnement cible de CFC attire les convoitises et les challengers sont nombreux. Plusieurs propositions sont déjà en compétition pour être la place de référence de la région, notamment de la part de Tunis, Dakar ou encore Accra. «Il faut que notre proposition de valeurs soit la plus crédible et la plus pertinente possible», dit Ibrahimi, avec trois volets: macroéconomie et fluidité des affaires; régulation, incitatifs d’investissements et facteurs de compétitivité et enfin attractivité de Casablanca.
Les connexions avec les autres places financières sont essentielles, autant que la diversité des activités. Le dernier volet est la spécialisation qu’il faut comprendre par la profondeur de ces activités. Sur ce point, il y a encore du chemin à faire! En effet, l’évolution de CFC est corrélée à celle des différents marchés locaux (Bourse, matières premières,…). «Dans notre vision moyen terme, nous espérons être plus régional que local, et au moins relativement diversifié et spécialisé à l’instar d’Istanbul ou de Madrid», souligne le DG du Moroccan financial board.

l'eco

Slaoui
October 27th, 2011, 07:42 PM
SAÏD IBRAHIMI AU CLUB DE L’ECONOMISTE
CASABLANCA FINANCE CITY: LE CONTENU DÉTAILLÉ DE L’OFFRE
RÉGLEMENTATION, FISCALITÉ… DÉJÀ PRÊTE OU PRESQUE
ET MÊME UN PROJET DE CONVERTIBILITÉ DU DIRHAM

http://www.leconomiste.com/sites/default/files/p4_75.jpg

A près d’une année et demie de l’annonce de la création de Casablanca Finance City (CFC), le chantier avance bien même s’il reste encore quelques «réglages» (voir ci-contre). Depuis avril 2010, donc, et la nomination de Saïd Ibrahimi à la tête de Moroccan Financial Board (MFB), la société chargée du pilotage du projet, plusieurs aspects ont été bouclés. A commencer par le volet règlementaire, même si le gestionnaire de CFC, lors de son passage au Club de L’Economiste, appelle à ce que les lois soient plus flexibles notamment au niveau des marchés de capitaux. Cependant, il se réjouit de la bonne marche du cadre réglementaire de CFC. Les mesures fiscales et le texte ont été finalisés. Mieux, le décret d’application de la loi relative au statut CFC a été publié récemment au Bulletin officiel (septembre 2011). Concrètement, «les premières entreprises labélisées CFC sont attendues pour la fin de l’année», confie à L’Economiste, le patron du MFB. D’ailleurs, la commission CFC qui vient d’être créée, a pu examiner pas moins de 10 lettres d’intention pour l’octroi du statut.
En revanche, au niveau du cadre légal régissant le marché des capitaux, il reste du pain sur la planche. Plusieurs textes sont toujours attendus. Celui sur l’indépendance du CDVM ou encore sur l’ouverture du capital de la Bourse de Casablanca. «Il faut arriver à démutualiser la gouvernance au sein de la Bourse en introduisant des administrateurs indépendants dans ces organes de décisions», argue Ibrahimi.
Mais les plus urgents, il faut activer l’application des textes relatifs au marché à terme et aux ventes à découvert compte tenu de l’illiquidité de la Bourse. Une fois ces textes adoptés, «MFB se chargera de les opérationnaliser». Et d’ajouter, «il est important d’enrichir l’offre des produits que peut proposer la Bourse». Et le plus important serait d’augmenter le nombre d’introductions particulièrement des entreprises étrangères. MFB et la place de Singapour penchent, à ce titre, sur la création d’un compartiment devise.
La Bourse de Casablanca lorgne, en effet, les entreprises africaines comme c’est le cas de celle de Singapour qui attire beaucoup d’émetteurs chinois, comme le précise Ibrahimi.
Autres aspects pour préparer le marché de capitaux à CFC, «l’instauration d’une notation des émetteurs locaux dans le marché de la dette privée ou encore la création d’une plateforme de trading sur le marché secondaire des bons du Trésor», note l’ancien trésorier du Royaume.
La convertibilité du dirham ainsi que le régime des changes sont aussi des points cruciaux. La banque centrale et le ministère des Finances sont en train de pencher sur un projet de convertibilité du dirham. Même si «la flexibilité de la monnaie nationale n’est pas obligatoire pour CFC». A titre d’exemple, à Johannesburg, une place qui est installée et établie depuis plusieurs années, la devise sud-africaine n’est pas convertible. Toujours est-il, «les investisseurs étrangers au sein de CFC auront, comme c’est le cas actuellement, toute latitude pour agir en toutes circonstances», affirme Ibrahimi. Ils peuvent donc ramener l’argent de l’étranger, faire remonter leurs dividendes et leurs plus-values, garder des devises… Ce n’est pas tout, «les entreprises labélisées CFC auront un allégement de la paperasse au niveau de l’Office des changes», avance le DG. Désormais, elle se fera a posteriori et non pas a priori.

Justice: une chambre dédiée pour CFC

La fluidité des personnes, les ressources humaines et le Doing Business sont autant d’éléments d’attractivité d’une place financière. A ce titre, «nous avons obtenu un circuit spécifique pour les salariés des entreprises ayant le statut», révèle Ibrahimi. Une facilité rare! Pour leurs visas ou permis de travail, ils auront droit à un régime dérogatoire qui facilitera leur mobilité. En parallèle, «nous travaillons avec les ministères de la Justice et de l’Emploi sur le code du travail», ajoute-t-il. Le patron de MFB confirme avoir obtenu «la création d’une chambre dédiée à CFC au sein du tribunal de commerce de Casablanca». Sur le volet ressources humaines, le manque de formation financière fait cruellement défaut. «CFC verra donc la création à moyen terme d’un Master en ingénierie financière et d’un MBA adossés à des universités de renom», promet le DG.

«Possible de s’installer à CFC sans en avoir le statut»

Etre labellisé CFC n’est pas une condition sine qua non pour y avoir un siège. «Il est possible de s’installer à CFC sans en avoir le statut», souligne Saïd Ibrahimi, DG de Moroccan Financial Board, gestionnaire de CFC. Ce sera notamment le cas de la Bourse de Casablanca qui aura un siège à CFC sans en avoir le statut. En revanche, les entreprises labellisées CFC seront obligées d’y avoir des locaux.

l'economiste

Slaoui
October 28th, 2011, 02:26 PM
Finance Com habitera la City

Finance Com aura pignon sur rue à la Casablanca Finance City (CFC). Le siège du groupe et de ses deux filiales, BMCE Bank et RMA Watanya, seront transférés sur le site de ce méga projet situé à l’ancien aéroport d’Anfa, sur une superficie de 68.000 m2. Cela a fait, mercredi, l’objet d’une convention signée par Othmane Benjelloun, le président du groupe et les responsables de CFC. L’acte «confirme l’intention ferme du groupe d’installer sont siège ainsi que ceux de ses deux filiales à Casablanca Finance City», note-t-on dans une communication officielle. Pour Benjelloun, «cette décision traduit dans les faits sa forte conviction et sa confiance dans le potentiel et les perspectives d’évolution du projet».

La voie est ouverte

Casablanca Finance City est en effet destiné à devenir le premier centre d’affaires régional et hub financier international de référence à la hauteur des ambitions et des atouts de développement économique et social de notre pays. Le responsable n’a pas hésité à rappeler les ambitions de développement de Finance Com, qui vise un renforcement de sa position sur le marché africain. L’objectif est de parvenir à jouer un rôle dynamique avec tous les autres partenaires marocains et étrangers pour attirer davantage d’institutions financières nationales et internationales vers Casablanca Finance City. L’occasion a été saisie par d’autres acteurs majeurs du secteur économique national pour livrer leur vision des choses. Le gouverneur de Bank Al-Maghrib, Abdellatif Jouahri, a dressé un état des lieux sur les avancées des différents chantiers de la place. Pour sa part, Said Ibrahimi, le directeur général de Finance Com, a signalé que la signature de cette convention ouvre la voie aux institutions nationales et internationales d’envergure à contribuer au développement de la future place financière casablancaise.


les echos

Slaoui
October 28th, 2011, 07:36 PM
CASA FINANCE CITY
LA BOURSE SE MUE EN VRP
LARGE PROGRAMME DE PROSPECTION D’ENTREPRISES AFRICAINES
SIGNATURE PROCHAINE D’UNE CONVENTION DE COLLABORATION AVEC MFB

La Bourse de Casablanca et Moroccan Financial Board (MFB), l’organe de pilotage du projet Casablanca Finance City (CFC), sont sur le point de signer une convention de collaboration. Objectif: «identifier les moyens de collaboration entre les deux entités pour faire avancer les réformes», confie Karim Hajji, DG de la Bourse, lors d’un point presse, jeudi 27 octobre 2011, lui qui jusqu’à présent était peu loquace au sujet de la future place financière.

Hajji a d’ores et déjà confirmé que les équipes de la Bourse et celles du MFB collaborent sur la création d’un compartiment devises pour permettre la cotation de sociétés africaines et ainsi attirer des investisseurs étrangers. Pour y parvenir, le projet bénéficie du consulting des autorités de la place financière de Singapour, notamment pour la structuration. «Les choses avancent bien», souligne Hajji. Ce projet est actuellement au stade de recherche d’un dépositaire pour les opérations en devises. Il sera en charge du règlement/livraison des titres dans ce compartiment. Les prétendants ne se sont pas fait attendre. «Nous avons déjà reçu une offre d’un dépositaire étranger, nous attendons les propositions d’opérateurs marocains», révèle Hajji. En attendant la création du compartiment devises, la Bourse de Casablanca poursuit son travail de sensibilisation à la désintermédiation financière via le marché des capitaux à la fois sur le plan national et régional. Le management de la BVC se rendra prochainement à Dakar pour prospecter des PME de la région ouest-africaine. Il doit y participer à une conférence intitulée «Bourse de PME», où il présentera les atouts du financement par le marché boursier marocain. En plus de cet événement, la Bourse de Casablanca va accueillir, en décembre, la réunion annuelle de l’African Securities Exchanges Association (ASEA) où il sera notamment question de la crise financière et de l’attractivité des marchés boursiers africains. Des rencontres en B to B sont également au programme car l’objectif est aussi de «vendre» la future place financière de Casablanca. De grandes personnalités de la finance mondiale sont attendues.
La prospection des entreprises africaines ne se fait pas au détriment des sociétés marocaines. Au terme des neuf premiers mois de l’année, près de 750 sociétés ont été contactées et plusieurs rencontres ont étés réalisées. Au total, ce sont plus de 2.000 entreprises qui ont été identifiées. «Des freins culturels subsistent, mais le potentiel est important compte tenu de la sous-liquidité du marché», note le patron de la Bourse. D’autant plus que ce manque de liquidité des banques milite pour une désintermédiation financière en faveur du marché des capitaux. Hajji promet 2 à 3 introductions avant la fin de l’année.

Priorité

Dynamiser la Bourse de Casablanca est une priorité pour voir émerger une place financière régionale. Plusieurs pistes sont actuellement à l’étude, en plus de celles que L’Economiste a longuement évoquées (marché à terme, prêts-emprunts de titres, ventes à découvert…) dans de nombreuses éditions. Aujourd’hui, il est question de créer des Exchanged Traded Fund (ETF), une sorte d’OPCVM indiciels qui permettent d’améliorer la liquidité du marché. «Les autorités ont déjà donné leur accord et certaines banques d’affaires sont, déjà, prêtes pour en faire, mais leur mise en place va prendre un peu de temps», indique Hajji. Autre piste, la création d’un marché alternatif qui accueillerait les PME prévu pour 2012.

l'eco

Gadiri
November 1st, 2011, 04:59 PM
Attijariwafa Bank à l’assaut des PME africaines

29-10-2011




Désormais, l’Agence française de développement (AFD) va garantir à hauteur de 50% le risque assumé par les filiales du groupe Attijariwafa Bank, dans la limite d’emprunt de 2 millions d’euros par client.

Un tel accord, paraphé par ces deux entités, vise à faciliter l’accès des entrepreneurs au financement sur le continent africain et dans la région Méditerranée.

La convention des garanties porte sur un montant global de 50 millions d’euros.

Pour Boubker El Jaï, directeur général du groupe Attijariwafa Bank, le déploiement du groupe en Afrique subsaharienne s’accompagne d’une volonté forte de développer l’offre en direction des entreprises.

Il a ajouté que le partenariat est un moyen d’accroître leurs financements sur un segment des PME qui constitue un marché d’avenir, tant il s’agit d’un maillon essentiel du développement économique de l’Afrique.
http://www.lesafriques.com/maroc/attijariwafa-bank-a-l-assaut-des-pme-africaines.html?Itemid=67?articleid=30071

Gadiri
November 1st, 2011, 05:19 PM
Importante bouffée d’oxygène pour le groupe Saham



La Société Financière Internationale s’engage pour un équivalent de 125 millions de dollars en dirhams dans le capital de la holding marocaine. Un bol d’air capital.

L’information circulait depuis quelques semaines dans les front offices des compagnies d’assurance africaines. La holding Saham était à la recherche de fonds pour boucler son programme de développement en Afrique subsaharienne suite à la reprise en novembre 2010 de Colina. Finalement, les prospections diligentées par une banque d’affaires internationales ont été payantes. La Société Financière Internationale (filiale de la SFI) vient de déclarer un investissement d’un équivalent de 125 millions de dollars en dirhams dans le capital de la Compagnie. Le groupe Saham contrôle notamment CNIA Saada, troisième assureur marocain en termes de primes, avec des parts de marché de 13,6% en 2010, Isaaf Mondial Assistance, compagnie d’assurance voyages avec 46% de parts de marché et Colina, troisième assureur en Afrique de l’Ouest et du Centre avec 13,2% de parts de marchés en 2009, positionné dans les pôles vie et non vie. Fort de son expérience, l’homme d’affaires marocain Moulay Hafid Elalamy qui contrôle le groupe à 95% montre clairement qu’il ne veut pas faire de la simple figuration en Afrique au sud du Sahara.

http://www.lesafriques.com/actualite/importante-bouffee-d-oxygene-pour-le-groupe-saham.html?Itemid=89?articleid=29924

Gadiri
November 1st, 2011, 05:21 PM
Maroc : la BCP consolide ses positions


Les comptes arrêtés par le comité directeur du Crédit Populaire du Maroc (CPM) et du Conseil d’administration de la Banque centrale populaire, le 13 septembre, ont été présentés, vendredi 16 septembre à Casablanca.

Dans un contexte international chahuté, et une conjoncture économique nationale marquée par un ralentissement des IDE, le Groupe Banque Centrale Populaire du Maroc a réalisé des performances, somme toute, remarquables. Avec un résultat net part du groupe (RNPG) à 966 millions de dh (1 euro= 11, 15 dirhams), en hausse de 26%, plus de 226 000 nouveaux clients, des dépôts des marocains du monde en hausse de 3,1% à près de 70 milliards de dh, qui viennent conforter une assise financière solide (fonds propres consolidés de 22,2 milliards de dh), les banques populaires et filiales se portent on ne peut mieux.

Entouré de son staff, Mohamed Benchâaboun, Président directeur général du groupe explique ces bons résultats par la dynamique commerciale de l’ensemble des métiers. Comparativement à l’activité bancaire générale au Maroc, le groupe BCP a vu ses dépôts à la clientèle s’accroître de 5,6% contre 0,6% pour la profession. Pour le PDG du groupe, cette prouesse est la résultante d’un modèle économique, doublée de très bonnes performances commerciales.

Upline en ligne sur les services financiers

Par ailleurs, la banque a poursuivi sa politique d’accompagnement des projets d’envergure.. Sur le marché des capitaux, où le groupe détient 23,1%, les activités se sont appréciées de 8,6% à 556 millions de dh. Sur les services financiers, la filiale Upline Group a renforcé sa position. En effet, au niveau de l’intermédiation boursière, le volume des transactions a atteint 13 milliards de dh, tandis qu’en termes de gestion d’actifs l’encours des OPCVM s’est nettement apprécié de 31% à 18,2 milliards de dh. Compte tenu de ces résultats, l’agence Standard & Poor’s a attribué pour la seconde année consécutive l’Investment Grade ( BBB-/A-3, avec des perspectives stables) à la Banque populaire.
Sur cette même tendance, les comptes sociaux, qui révèlent les activités des différentes composantes du groupe, au plan comptable, ont révélé un accroissement de 96% pour le PNB de la BCP (1 711 740 dh), tandis que le résultat net (825 710 dh) s’est apprécié de 14%. A la Bourse des valeurs de Casablanca, non seulement, le titre BCP cumule les superlatifs, avec un ROE qui s’améliore de 63 points de base, mais il réalise le meilleur PER parmi les titres bancaires, atteignant (13,8 fois le résultat). Le marché ne s’y est, du reste, pas trompé, vu que la veille de la présentation des résultats, le titre BCP réalisait à la BVC 42,2% du volume des transactions, soit 43,7 millions de dh.

D. M.
http://www.lesafriques.com/actualite/maroc-la-bcp-consolide-ses-positions.html?Itemid=89?articleid=29808

Gadiri
November 1st, 2011, 05:23 PM
Croissance à deux chiffres chez Attijariwafa Bank


Les comptes consolidés IFRS au 30 juin 2011 laissent apparaître des progressions à deux chiffres chez Attijariwafa Bank. Un bon pilotage de la marge d’intermédiation joint à une gestion rigoureuse du risque explique ce bon cru.

Les principaux indicateurs sont au vert chez Attijariwafa Bank. Durant le premier semestre, le navire amiral du secteur bancaire marocain a vu son PNB progresser de 15% soutenu par le secteur des Assurances. Le RBE ressort avec une progression de 20%. Quant au RNPG, il s’établit à 2,2 milliards de dirhams, en amélioration de 15% par rapport à la même période de l’année dernière. Les éléments des ratios prudentiels s’en sont améliorés, avec, en exemple, des fonds propres consolidés en croissance de 10% à 28,4 milliards de dirhams.

Ce semestre intervient dans un contexte de croissance du réseau de vente. La banque compte désormais 2 205 agences (+17%) et 4,8 millions de clients. Pour contourner la concurrence vive sur les dépôts, le PDG, Mohamed Kettani pousse ses équipes dans la collecte de l’épargne diversifiée. «l’épargne pour nous, ce ne sont pas seulement les dépôts, ce sont aussi les OPCVM, la bancassurance et les certificats de dépôts », précise-t-il, fort de 282,6 milliards de dirhams d’épargne totale. Le marché des certificats de dépôts, avec des coûts induits moins importants pour les banques que les dépôts à terme, apporte une véritable bouffée d’oxygène au secteur bancaire en mal de liquidités.

Notons qu’Attijariwafa Bank a accordé 237,8 milliards de dirhams de crédits totaux sur le premier semestre, en accroissement de 22,7 milliards. Une bonne partie de ces prêts concerne le Maroc (196,3 milliards). Ainsi, la banque a financé l’acquisition de 105 000 logements (sans compter ceux déjà remboursés).

Sur un autre plan, la banque tire aussi sa vitalité de son réseau Wafa Cash (1 655 agences) qui a joué pour beaucoup dans le recrutement des 188 000 nouveaux clients durant ce premier semestre. Mais, sans conteste, la force d’Attijariwafa Bank repose sur la maîtrise du coût de risques. Les 7 semaines de la fermeture de la filiale ivoirienne (La Société Ivoirienne des Banques) ainsi que les événements en Tunisie n’ont pas détérioré les ratios du risque. Parallèlement, le coefficient d’exploitation a baissé de 2,4 points pour s’établir à 38,2% soit l’un des meilleurs du secteur.


Adama Wade


La CBAO dort sur ses lauriers

Les 220 millions de dollars de résultats nets ont été fournis par Attijariwafa Bank à hauteur de 59% ; suivi de Wafa Assurance et FCP (19%), de Wafasalaf (4%) , d’Attijaribank Tunisie (3%), %). Viennent ensuite Wafabail, CBAO, CDC et UGB qui apportent chacun 2% au résultat net. La filiale sénégalaise CBAO évolue en sous potentiel compte tenu de son envergure comparée à l’UGB et au CDC. Bien qu’avec un résultat net en progression de 24%, la CBAO est l’une des rares filiales d’Attijariwafa Bank à être peu actif sur les crédits à la clientèle (en recul de 1%) contre une progression de 17% chez Attijari bank Tunisie, 19% chez Crédit du Congo et 30% chez UGB (Gabon).
http://www.lesafriques.com/actualite/croissance-a-deux-chiffres-chez-attijariwafa-bank.html?Itemid=89?articleid=29762

Gadiri
November 1st, 2011, 05:27 PM
Leadership du groupe Attijariwafa bank en Afrique de l'ouest


20-07-2011




"Inexorablement, Attijariwafa Bank (AWB), groupe bancaire marocain, poursuit sa conquête en Afrique de l'Ouest.

Le Financial Times vient de relever que ce groupe s'est confirmé comme le principal organisme d'octroi des prêts dans la zone.

Le quotidien britannique justifie cette domination par son programme d'expansion et ses opérations d'acquisition de plusieurs institutions bancaires en Afrique.

Dans son édition du lundi 11 juillet, le journal britannique informe qu'AWB a su profiter des difficultés financières handicapant certaines banques européennes en Afrique (Cameroun, Congo, Côte d'Ivoire, Gabon, Sénégal, Mauritanie), pour élargir ses opérations dans les pays de l'Afrique centrale et de l'Ouest. Dans cette partie du monde, les chiffres du groupe sont assez éloquents.

En effet, AWB, qui revendique 29% de part de marché au Sénégal, 400 agences en Afrique et un million de clients, souligne que ses activités à l'étranger lui ont « valu 22% de ses revenus en 2010 ».

A en croire Mohamed El Kettani, président directeur général d'Attijariwafa bank, « le trend ira dans ce sens, vu le lancement imminent de produits adaptés au client africain », notamment des produits dits islamiques. "

http://www.lesafriques.com/maroc/leadership-du-groupe-attijariwafa-bank-en-afrique-de-louest.html?Itemid=67?articleid=29639

Slaoui
November 2nd, 2011, 07:58 PM
Casa Finance City: Ibrahimi en Asie

Moroccan Financial Board poursuit sa tournée pour la commercialisation de la future place financière de Casablanca. Plusieurs rencontres ciblées sont au programme pour Saïd Ibrahimi et ses équipes, qui viennent d’entamer un road-show qui les mènera à Singapour, en Chine et en Inde. Ils devront y rencontrer les principales institutions financières publiques et privées.

l'eco

dakhla
November 8th, 2011, 01:18 PM
je ne sais pas ou mettre cet article, mais j'espere que je suis sur le bon trade.

La plateforme de Casablanca Finance City ficelée (Maroc)
Maroc
08-11-2011

"La plateforme immobilière destinée à accueillir la future Casablanca Finance City (CFC) est désormais scellée.

En effet, le protocole d’accord y afférent a été signé la semaine dernière à Casablanca par la Caisse de Dépôts et de Gestion (CDG), l’Agence d’urbanisation et de développement d’Anfa (AUDA) et Moroccan Financial Board (MFBoard).

A l’issue de cette convention, la CDG et l’AUDA seront responsables de l’aménagement et de la mise en oeuvre du projet immobilier Casablanca Anfa, incluant la zone dédiée à CFC, tandis que Moroccan Financial Board sera chargée du pilotage et de la promotion institutionnelle de CFC.

Rappelons que, d’ores et déjà, les candidatures pour s’y implanter se concrétisent.

En l’occurrence, le groupe FinanceCom a procédé, mercredi 26 octobre 2011 à Casablanca, à la signature d’une convention avec la CDG, l’AUDA et MF Board.

Ce groupe a exprimé sa volonté d’y installer, sur 68 000 m², son siège, ainsi que des bureaux de ses filiales BMCE Bank et RMA Watanya."
http://www.lesafriques.com/maroc/la-plateforme-de-casablanca-finance-city-ficelee-maroc.html?Itemid=229?article=301810

Gadiri
November 11th, 2011, 12:36 AM
Standard and Poors baisse la note du risque bancaire d'un cran


10.11.2011


L’agence de notation américaine Standard and Poors a abaissé, hier, la note du secteur bancaire marocain. Bien que la politique active de Banque Al Maghrib et le faible taux d’endettement des acteurs économiques du royaume ont été soulignés, l’instabilité de l’économie marocaine maintient le risque à un niveau élevé.


La note du secteur bancaire marocain a été relevée par l’agence de notation Standard and Poors, annonce Reuters, hier, mercredi 9 novembre. Dans le cadre de l’évaluation du risque du secteur bancaire par pays (BICRA Banking Industry Country Risk Assessment), le Maroc est passé du groupe 7 à 8, sur une échelle de 1 à 10, où 10 est la pire note et 1 la meilleure. Le risque attaché au crédit à l’économie est ainsi qualifié de « très élevé ».

La note BICRA de Standards and Poors évalue le risque que prend le secteur bancaire marocain en prêtant aux différents acteurs de l’économie, c'est-à-dire qu’elle évalue la probabilité pour que ces acteurs ne puissent pas la rembourser. Cette note est donc différente de celle attribuée en juillet (BBB-) par la même agence qui évaluait, non la solvabilité des acteurs de l’économie, mais celle de l’Etat marocain lui-même, c'est-à-dire sa capacité à rembourser la dette publique.

Plusieurs points noirs ont pesé sur le risque bancaire et expliquent que la note ait été dégradée. Standards and Poors estime que l’économie marocaine est encore trop dépendante de secteurs cycliques et déterminés par des facteurs extérieurs : l’agriculture et le tourisme. Toutefois, pour l’agence, le risque bancaire le plus important est lié au secteur de l’immobilier. La faiblesse moyenne de la croissance du PIB, le système judiciaire et les tensions politiques liées au printemps arabes participent à maintenir le risque bancaire à un niveau élevé.

Toutefois, Standards and Poors souligne quelques points forts parmi les mesures adoptées par la banque centrale marocaine, Banque Al Maghrib. Elle « a incité les banques à adopter des normes de prêt plus restrictives. » Les trois plus grandes banques marocaines possèdent les deux tiers des créances du secteur industriel. « Même si la diversification des sources de financement est faible, le profil de financement de l’ensemble du système reste bon », explique Sandards and Poors. L’endettement global au Maroc se fait très largement sur le marché de financement intérieur. Les banques marocaines bénéficient, pour y répondre, des dépôts individuels, souvent non rémunérés, incluant ceux réalisés par les MRE.

Mis à jour et corrections à 21h30.

http://www.yabiladi.com/articles/details/7381/standard-poors-baisse-note-risque.html

Gadiri
November 15th, 2011, 03:44 PM
Liquidité bancaire
Le besoin s'élève à près de 35 MMDH


Publié le : 15.11.2011 | 09h39


Bank Al-Maghri : «Progression du besoin de liquidité des banques en octobre 2011».





Le besoin de liquidité des banques s'est élevé, en octobre dernier, à près de 35 milliards de dirhams (MMDH), contre 30,3 MMDH en septembre, indique Bank Al-Maghrib dans sa revue mensuelle de la conjoncture économique, monétaire et financière.

Cette augmentation est due à l'évolution des facteurs autonomes de liquidité, qui ont exercé un impact restrictif de 4,3 MMDH sur les trésoreries bancaires, et à l'accroissement du montant minimum au titre de la réserve monétaire de près de 300 millions, explique la Banque centrale.

Dans ce contexte, Bank Al-Maghrib rappelle avoir procédé, à fin septembre, à une opération de prise en pension à 3 mois, par appels d'offres, d'un montant de 5 MMDH, précisant que le règlement de cette opération est intervenu à partir du 3 octobre 2011, et le remboursement s'effectuera le 5 janvier 2012.

Parallèlement, le taux moyen pondéré sur le marché interbancaire s'est établi à 3,28% en octobre, soit une baisse de 4 points de base par rapport au mois précédent.

Pour ce qui est des taux des bons du Trésor à 26 semaines et à 5 ans, émis sur le marché primaire, ils sont restés inchangés à 3,33% et à 3,86% respectivement.

Sur le marché boursier, la même source relève une dépréciation de l'indice Masi, sur la base des dernières données arrêtées à fin octobre, de 1% en glissement mensuel, soit une contreperformance depuis le début de l'année de 10,3%.

En revanche, l'indice FTSE 15, qui reprend les 15 valeurs les plus capitalisées, est resté quasiment inchangé d'un mois à l'autre, enregistrant ainsi une hausse de 2% depuis le début de l'année.

Pour sa part, la capitalisation boursière a accusé une baisse de 0,7%, s'établissant à 527,5 MMDH. Quant au volume global des transactions, il s'est contracté d'un MMDH, se situant ainsi à 3,7 MMDH.





Par MAP

http://www.lematin.ma/express/Liquidite-bancaire_Le-besoin-s-eleve-a-pres-de-35-MMDH-/158881.html

VegaM
November 18th, 2011, 01:25 PM
C'est fou, quand on était à l'école, on nous a toujours dit que l'un des problèmes du secteur bancaire marocain était la surliquidité ^^ et là on commence à parler de manque de liquidité ^^

Gadiri
November 24th, 2011, 08:26 PM
Petite entreprise
Attijariwafa bank lance Pacte Rasmali
Publié le : 24.11.2011 | 11h45



Le «Pacte Rasmali», une offre conçue spécialement pour les petites entreprises, a été lancé, mercredi à Casablanca.



- Aide aux petits opérateurs économiques.
- Faire face aux défis de la croissance.
- inscription dans une dynamique de pérennité.

Cette nouvelle offre a été étudiée de façon à offrir des produits et services adaptés aux besoins de ces petites entreprises, locomotives de l'économie marocaine, avec une tarification avantageuse leur permettant le développement de leurs secteurs d'activité, tels l'artisanat, le commerce, l'agriculture et les services, a indiqué Mohamed Mihrab, responsable de la petite entreprise au groupe Attijariwafa Bank.

Mihrab a, à cette occasion, mis en relief les formules du «Pacte Rasmali» qui se compose d'un «Crédit de trésorerie» , des «crédits d'investissement» (un crédit express de 150 KDH maximum), de «Rasmali istimrar» qui constitue un programme portant sur des investissements physiques et/ou immatériels allant jusqu'à 1 million dhs pour couvrir jusqu'à 70% du programme d'investissement et du «leasing express», une formule qui aide à financer les investissements en biens immobiliers et en biens d'équipement à usage professionnel.

Cette nouvelle offre qui vient enrichir le dispositif global est une offre mise en place, il y a moins de deux ans, et vient remplacer ou encore enrichir l'offre existante à savoir le «Crédit Rasmali classique», «le Crédit immobilier» et «Crédit Rawaj», a-t-il dit.

Le Pacte Rasmali a été lancé à l'occasion d'une rencontre sous le thème «Les petites entreprises au cœur du développement socio-économique», tenue en présence de plusieurs responsables de petites entreprises.

L'objectif de cette manifestation était d'aider les petits opérateurs économiques, véritables moteurs de la croissance économique du Royaume, à s'inscrire dans une dynamique de performance et de pérennité.





Par MAP
http://www.lematin.ma/express/Petite-entreprise_Attijariwafa-bank-lance-Pacte-Rasmali/159244.html

Gadiri
November 30th, 2011, 06:04 PM
Mohamed Touhami el Ouazzani, dg visa pour le maroc, l'afrique de l'ouest et du centre
«Au Maroc, le e-commerce a le vent en poupe»


Publié le : 29.11.2011 | 18h22


Le e-commerce, au Maroc, ne cesse de gagner du terrain en raison de l'amélioration des infrastructures Internet.




LE MATIN : En termes de e-payment, comment le Maroc se positionne-t-il par rapport aux pays de la région ?

MOHAMED TOUHAMI EL OUAZZANI : Depuis quelques années, la monétique a fait des pas de géant en matière d'innovation. L'avènement, à travers le monde, de la banque mobile et la croissance du e-commerce en représentent deux des éléments les plus importants.
Le Maroc ne fait pas exception à la règle. La connectivité accrue et l'utilisation croissante d'Internet contribuent au maintien de cette tendance. Le e-commerce au Maroc ne cesse de gagner du terrain en raison de l'amélioration des infrastructures Internet. Selon des statistiques récentes, publiées sur le site Internet worldstats.com, le taux de pénétration d'Internet au Maroc a atteint plus de 41% de la population totale, au 31 mars 2011.
L'intégration du e-commerce dans l'économie nationale, particulièrement à travers le secteur du tourisme, constitue un moyen important dans le développement des transactions sur Internet au Maroc.
Selon l'Euromonitor international, l'accès croissant à l' Internet, pour les consommateurs marocains, a permis d'augmenter le nombre de ventes en ligne pour le voyage et le tourisme. Les transactions en ligne représentent 11% de la valeur des ventes au détail dans l'hébergement touristique et la location de voitures en 2009.
Les touristes entrants, habitués à réserver en ligne, ont boosté les transactions à travers Internet dans ces catégories. Le transport et le voyage reflètent une image plus précise, avec des transactions en ligne représentant respectivement 5% et 9% de la valeur des ventes au détail.
Ainsi, d'une part, ce service contribue à l'élargissement de leur marché, au-delà des frontières. D'autre part, les titulaires des cartes de paiement Visa peuvent bénéficier de la sécurité, la commodité et la vitesse des achats en ligne et profiter d'un plus large éventail d'offres et de rabais commerciaux.
Le paiement en ligne via cartes bancaires, auprès des sites marchands affiliés au Centre monétique interbancaire (CMI), a progressé de 78,9% en passant de 206,7 MDH, durant la période des 9 premiers mois 2010 à 369,6 MDH durant la même période en 2011. Le nombre de transactions e-commerce est passé de 198 mille à 461 mille opérations.

Quelles sont les mesures prises par Visa pour le développement du e-payement au Maroc ?

Avec une solide infrastructure de paiement électronique mise en place au Maroc, Visa, en collaboration avec les institutions financières, peut étendre le réseau d'acceptation des cartes pour rendre plus facile, aux consommateurs marocains et les touristes, de payer les produits et les services. Par ailleurs, avec l'aide du e-commerce, les touristes peuvent aussi réserver leurs vacances en ligne et profiter d'un coût réduit et d'une meilleure offre.
En fait, une nouvelle réglementation de l'Office des changes autorise tous les citoyens marocains à effectuer des transactions internationales annuelles sur Internet d'une valeur de 10 000 dirhams, sur simple présentation d'une carte d'identité à la banque émettrice. Cette initiative est soutenue par la carte Internet Visa ou «e-carte» en collaboration avec les banques locales. Cette prestation va contribuer au développement de l'industrie du voyage et du tourisme pour les Marocains se rendant à l'étranger et appuyer les efforts du gouvernement pour le développement du e-commerce.
D'autres initiatives, telles que les actions liées à l'éducation financière, la création de site web my money skils, contribueront à l'amélioration des connaissances et à la sensibilisation des porteurs de cartes Visa quant à l'utilité et les bénéfices liés au paiement électronique.

Quelles sont les grandes lignes dégagées par la récente étude Visa ?

Visa a entrepris cette enquête en vue d'identifier les habitudes liées à la carte de paiement au Maroc et d'examiner les perceptions, réelles ou fausses, concernant l'utilisation de la carte de paiement. L'enquête a révélé que le manque d'utilisation des cartes de paiement, au Maroc, est dû à plusieurs facteurs dont le manque d'éducation financière, le manque de points de vente ou de lieux où la monnaie numérique est acceptée, un taux de bancarisation à développer et la peur liée à l'utilisation.
En dépit de ces obstacles, les personnes sondées continuent à se servir régulièrement de leurs cartes et 89% les utilisent 4 à 6 fois par semaine, tant pour les achats directs (26%) que pour les retraits d'argent liquide (74%).
La majorité des personnes interrogées (68%) citent la commodité comme principal avantage de l'utilisation de leurs cartes de paiement par rapport aux espèces. Tirant profit des avantages liés à leurs cartes de paiement, les personnes sondées ont également évoqué les situations où leurs cartes de paiement étaient particulièrement utiles : les situations d'urgences en général (81%) et les urgences durant les voyages (13%).

Chez Visa, les commentaires que nous recevons des titulaires individuels de cartes sont essentiels pour notre entreprise et contribuent à orienter des solutions novatrices visant à développer des relations mutuellement bénéfiques avec toutes les parties prenantes. Les résultats de l'enquête montrent clairement que l'acceptation est le principal facilitateur de la croissance de la monnaie numérique au Maroc. En tant que leader du marché, Visa continuera à collaborer avec les intervenants du secteur pour encourager l'acceptation et l'utilisation des cartes de paiement et donner à leurs titulaires la possibilité de les utiliser à leur guise. Les objectifs de Visa destinés à accroître l'acceptation ciblent, notamment, les infrastructures d'acceptation des cartes et un développement plus approfondi des points de vente.

Trois domaines ont déjà été ciblés par Visa dans le cadre de ces efforts: travailler avec les entreprises pour accroître le nombre de points de vente au Maroc, renforcer les infrastructures des points de vente et leur disponibilité en s'assurant de leur bon fonctionnement et établir des partenariats stratégiques avec les émetteurs de cartes et les commerçants dans l'intérêt général de toutes les parties prenantes.



Par Abdelhakim Hamdane | LE MATIN

http://www.lematin.ma/journal/Mohamed-Touhami-el-Ouazzani-dg-visa-pour-le-maroc-l-afrique-de-l-ouest-et-du-centre_-Au-Maroc-le-e-commerce-a-le-vent-en-poupe-/159482.html

M.R.B
December 13th, 2011, 04:37 AM
QIIB leads plan for Morocco Islamic bank, insurance firm

nternational Islamic (QIIB) chairman and managing director Sheikh Dr Khalid bin Thani al-Thani, also vice-chairman of the Qatari Businessmen Association, met Morocco’s new Prime Minister Abdelilah Benkirane on Saturday and discussed the prospects of setting up an Islamic bank and an insurance company in the North African country.
The high-level delegation accompanying Sheikh Khalid, including QIIB chief executive officer, Abdulbasit al-Shaibei, also met senior Moroccan officials, members of the royal family and leaders of the business community.
They discussed ways to further strengthen bilateral ties between the two countries with particular focus on Qatari investments in Morocco.
Sheikh Khalid suggested the setting up of a joint venture Islamic bank and an insurance company in Morocco with majority participation (51%) by the North African country’s citizens and the remainder with Qataris (49%). The proposed bank can focus on Shariah-compliant investment banking, he said.
Welcoming the Qatari delegation, Benkirane recalled the close ties between the two countries thanks to the wise leadership of HH the Emir Sheikh Hamad bin Khalifa al-Thani and Morocco’s King Mohamed VI.
Benkirane expressed the hope the bilateral cooperation between Morocco and Qatar would be further strengthened.
He highlighted QIIB’s success as an Islamic bank and said its “unique model” could be emulated in Morocco. “Morocco is keen to make use of the expertise of QIIB in Islamic banking, which will further boost the kingdom’s banking industry and meet the needs of shareholders and customers,” Benkirane said.
“Investments in Morocco are now attractive given the opportunities and investment climate prevailing in the country. Morocco’s geographic proximity to the European and African markets is another major incentive,” a QIIB statement said.
QIIB, a full-service bank committed to Shariah principles, was established in January 1991 and currently has some 15 branches and more than 50 ATMs in the country. It is one of the largest Islamic banks in the region.

Gulf Times, Monday12/12/2011December, 2011, 12:24 AM Doha Time

Gadiri
December 17th, 2011, 07:38 AM
Maroc : Le PJD au pouvoir, les banques islamiques bientôt autorisées ?


14.12.2011



L’arrivée au pouvoir du PJD ouvre-t-elle la voie à l’implantation au Maroc de banques islamiques ? En tout cas des premiers signes le démontrent. Les investisseurs du golfe ont déjà pris langue avec le nouveau chef du gouvernement qui voit dans l’arrivée des banques islamiques un moyen de stimuler le système bancaire marocain.


La finance islamique est en phase de faire son entrée de pleins pieds au Maroc avec l’arrivée au pouvoir des islamistes. A peine nommé chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane a reçu, samedi 10 décembre, le patron de la Qatari International Islamic Bank (QIIB), Sheikh Khalid Bin Thani Al Thani. Les deux hommes ont discuté des « perspectives de création d’une banque islamique au Maroc ainsi qu’une entreprise d’assurance du même genre », a fait savoir le top management de la banque qatarie, rapporte les Echos. Une joint-venture détenue à 51% par des opérateurs marocains et 49% par les investisseurs qataris devrait prochainement être créée si tout se passe bien.

Stimuler le système bancaire

Pour Benkirane, « le Maroc est désireux de faire appel à l’expertise de QIIB dans la finance islamique. Une collaboration permettrait de stimuler le système bancaire marocain et pourrait répondre aux besoins des consommateurs ». Au sein du parti de la lampe, on indique qu’en plus de cette première opération, « plusieurs » autres pourraient suivre. L’objectif étant d’attirer davantage d’investisseurs du Golfe et de lancer le royaume dans le monde de la finance régie par la sharia. « La finance islamique, déclarait Lahcen Daoudi, Monsieur économie du PJD, est estimée à plus de 1 000 milliards d’euros dans le monde. Il suffit de mettre en place une réglementation dédiée pour en drainer une bonne partie ».

Une réglementation quasi hostile

Des produits alternatifs « halal » sont actuellement commercialisés par les banques marocaines. Notamment dans l’immobilier avec « Mourabaha », les crédits d’investissements « Moucharaka » ou encore dans le leasing « Ijara ». Mais le succès n’est pas encore au rendez-vous en raison du cadre réglementaire, loin d’être favorable au développement des banques islamiques.

Le coût des transactions via les produits alternatifs (dans l’immobilier par exemple) reste trop élevé du fait du double enregistrement et de la double conservation. Cette cherté des produits alternatifs « halal » par rapport aux produits bancaires classiques est d’ailleurs soulignée par la Banque africaine de développement qui remarque que « la législation bancaire du Maroc n’autorise pas le type d’activité d’investissement direct auxquelles s’adonnent de nombreuses banques islamiques ».

Avec l’arrivée aux commandes du PJD, il faudra certainement s’attendre dans le court ou moyen terme à une inversion des choses. Déjà en janvier dernier, les députés du parti de la lampe avait fait une proposition de loi relative à la finance islamique.
http://www.yabiladi.com/articles/details/7839/maroc-pouvoir-banques-islamiques-bientot.html

Zolozai
December 18th, 2011, 12:47 PM
Casa Finance City cautionnée par le cabinet Clifford Chance
Clifford Chance, le prestigieux cabinet d’avocats, apporte son soutien à Casablanca Finance City. Dans une note publiée récemment, il met en avant «l’importance de la création d’un centre financier capable de servir les besoins croissants des institutions et gouvernements de la région ainsi que de fournir une plateforme pour les investisseurs qui veulent soutenir leurs activités en Afrique». Clifford Chance, qui fait partie du «Magic Circle», a été l’une des premières institutions à avoir postulé pour le statut CFC. Il a même apporté sa contribution pour la mise en œuvre des conditions et procédures de la loi promulguant les statuts de CFC.
L'eco

cs7even
December 20th, 2011, 05:43 PM
Maroc : 20% du capital de Attijariwafabank cédée aux qataris?


Une partie (20%) du capital de la première banque privée du pays devrait être cédé aux qataris. L’information, qui n’est pas encore officielle, s’inscrirait dans la logique de cession progressive des parts de l’ONA dans le tour de table de l’établissement. Autre projet de taille dans le pipe : un nouvel organigramme, très attendu
Cela fait des mois que l’on en parle mais la rumeur gonfle considérablement ces derniers jours. La première banque privée du Royaume serait en passe de changer de tour de table. 20% du capital détenu actuellement par le groupe ONA devrait être reprise par des capitaux qataris. Si elle venait à être confirmée, cette initiative entrerait dans la logique de désengagement de l’ONA de l’ensemble des filiales, dont le groupe Attijariwafabank fait partie. Les deux actionnaires majoritaires restent ONA et SNI.
Autre projet très attendu, celui du changement d’organigramme. Ce dernier serait prêt depuis plusieurs semaines. Il ne resterait plus que son officialisation. Plusieurs directions devraient être changées et les activités marketing mutualisées.

Bled.ma

cs7even
December 20th, 2011, 05:45 PM
nos incultes dirigeants n'on pas finis de brader le Maroc, il leurs reste l'ocp et la boucle sera enfin boucler ..........

bleedwell
December 20th, 2011, 06:26 PM
ewa le 20 fevrier demande au roi de vendre ses parts... ils s'en morderont les doigt quand les qatari sortiront un plan social avec des emploi à supprimer... 20 fevrier = une bande d'inculte qui n'ont aucune notion en économie qui répéte bétement et stupidement had la phrase ( fine flouss l'ocp ? ) ils sont même pas foutu d'expliquer ce qu'est un chiffre d'affaire ou un resultat net, ils savent rien sur les dettes internes et externes du pays, la balance commercial/service/payement etc...le budget, les mécanismes de financement walou zéro, il savent que miauler :)

Slaoui
December 20th, 2011, 06:41 PM
Les investisseurs des pays du golfe veulent aussi racheter Marjane, ils ont voulu racheter asswak assalam mais chaabi n'a pas voulu vendre... dommage, j'aurais préfère que l'on vende ce groupe qui sert à rien, plutot que marjane qui pése 5fois plus lourd qu'asswak assalam !

C'est le groupe EMKE qui détient les hypermarchés LULU !

Gadiri
December 21st, 2011, 06:25 AM
nos incultes dirigeants n'on pas finis de brader le Maroc, il leurs reste l'ocp et la boucle sera enfin boucler ..........

C'est une banque privée (d'après ce que j'ai compris).

cs7even
December 21st, 2011, 12:53 PM
C'est une banque privée (d'après ce que j'ai compris).
privée mais diriger par des "Marocains"

cs7even
December 23rd, 2011, 03:12 AM
BAM: LES NOUVEAUTÉS DE CASA FINANCE CITY


Dans son Conseil trimestriel, Bank Al-Maghrib ne se contente pas de donner son avis sur la politique monétaire et financière. L’institut d’émission passe généralement aux cribles tous les dossiers en cours. BAM, en tant que «conseiller du gouvernement» (son statut), apporte ces appréciations notamment sur la finance islamique. Justement, Abdellatif Jouahri, gouverneur de BAM, confirme l’introduction d’un chapitre concernant les financements répondant aux exigences de la Charia dans la nouvelle loi bancaire. «Il devra en encadrer le fonctionnement». Ce projet existe depuis l’élaboration du nouveau cadre régissant les banques. L’introduction de la finance islamique vient à point nommé pour la promotion de la future place financière (cf. L’Economiste du 27 octobre 2011). «Avec ambition de créer un hub financier régional, il était normal de balayer les produits d’activité sur lesquels peuvent se placer des partenaires aussi bien sur le marché bancaire que financier», souligne Jouahri. A ce titre, il se réjouit de l’avancement du projet Casablanca Finance City qu’il juge «valable». «Concrètement certains chapitres ont été finalisés», soutient-il. L’offre immobilière, notamment, est «quasiment bouclée». Ainsi la première tranche est bouclée.
«Nous avons signé des accords d’intention pour plus de 230.000 mètres carrés qui concernent des banques marocaines et des partenaires extérieurs», affirme le gouverneur. Les prix ont été arrêtés et les acteurs ont déjà choisi leurs terrains. De plus, des contacts ont été entamés pour l’obtention des premières lettres d’intention. Selon nos informations, pas moins de 10 lettres d’intention sont déposées chez MFB. Pour aller plus loin, une délégation du pilote de projet se déplacera en Afrique pour une prise de contact avec les pays membres des deux unions monétaires UEMOA et CEMAC. «Les premiers contacts se feront vraisemblablement au niveau de la Côte d’Ivoire, du Gabon et du Sénégal», révèle Jouahri.
Autre point, Jouahri (qui est président du conseil d’administration du Moroccan Financial Board, le pilote du projet CFC) indique qu’une modification du statut du futur centre financier de Casablanca est encours. «Et pour globaliser l’offre Maroc, nous nous sommes attaqués à d’autres chantiers, notamment la formation». MFB a ainsi passé des accords avec plusieurs universités, dont Al Akhawayn, pour travailler sur les programmes, les conditions d’accès à des masters spécialisés dans les métiers de la finance. Dans ce volet, le GPBM est bien entendu partie prenante. De la même manière sur le volet justice, «nous avons obtenu une chambre dédiée à CFC qui prend en compte le droit anglo-saxon dans laquelle les plaidoiries peuvent être en anglais», fait savoir le wali.
Au niveau de la connectivité, en dépit d’une prise de conscience générale pour faire avancer ce chantier, les choses se font plus lentement. Pour Jouahri, «il est aujourd’hui question d’aller plus dans le concret pour déterminer les mesures pour améliorer ce hub de transport qui est devenu Casablanca». Et d’ajouter, «il doit participer à la réussite d’un projet CFC, car il s’agit là du premier contact avec le Maroc». Le travail se fait donc sur plusieurs aspects: qualité et rapidité de service, ponctualité, sécurité… Le classement à l’international de la RAM a été revu afin de déterminer les points à améliorer. «Mais il ne faut pas croire que tout marche comme sur des rails», rétorque Jouahri. En effet, le paquet aujourd’hui est mis sur le marché financier, à savoir les compartiments PME et devises et le marché à terme. A ce titre, «nous allons vraisemblablement signer un accord avec Luxembourg pour un accompagnement au niveau des activités des OPCVM, des banques privées…», conclut-il.



Régime de change

L’évolution du régime de change est un chantier important pour BAM. A ce titre, l’institut d’émission qui a travaillé sur le dossier a ouvert la discussion avec le ministère des Finances. Après une analyse détaillée, BAM a défini un certain nombre d’étapes mais la conjoncture internationale perturbe son timing. En même temps, pour basculer vers un nouveau régime de change, il faut des prérequis: la stabilité macroéconomique, la soutenabilité budgétaire, un système bancaire solide et rentable. De plus, il faut préparer et les opérateurs privés et les administrations publiques pour pouvoir s’y conformer. Au sein de BAM, les choses n’ont pas tardé. «Nous avons mis une plateforme informatique qui nous permet de suivre en temps réel tout les mouvements sur devises qui peuvent être opérés au Maroc».

Moulay Ahmed BELGHITI

I_Never_Die
December 23rd, 2011, 05:06 AM
privée mais diriger par des "Marocains"

c est leur entreprises ils font ce qu ils veulent avec :) ce ne sont pas " nos dirigeants "

cs7even
December 23rd, 2011, 10:32 AM
c est leur entreprises ils font ce qu ils veulent avec :) ce ne sont pas " nos dirigeants "
non ils ne font pas ce qu'il veulent avec l'argent des "marocains"
et quelque part ce sont nos dirigeants "economique"

Slaoui
December 23rd, 2011, 01:14 PM
N'importe quoi, qu'est-ce qu'il faut pas entendre... c'est quoi ce genre de communisme des temps moderne ? les sociétés qui ne sont pas publiques n'ont de compte à rendre à personne dans leur manière d'investir, ou de céder des parts de leurs entreprises...

Les privés font ce qu'ils veulent avec leur argent, ce ne sont les dirigeants de personne. Ils peuvent aller investir leur argent ailleurs aussi...

cs7even
December 23rd, 2011, 02:37 PM
je suis pas d'ac avec toi slaoui c'est ce genre de "socétés" privé qui on mis le monde dans la crise,et plus particulièrement "les banques", moi je voudrai que les banques soit surveiller par un organisme pour qu'il ni est pas de derives ! la crise des subprimes,la banque fortis,la banque société general, la crise de la Grèce tous ont était plonger par les banquiers.

I_Never_Die
December 23rd, 2011, 05:36 PM
je suis pas d'ac avec toi slaoui c'est ce genre de "socétés" privé qui on mis le monde dans la crise,et plus particulièrement "les banques", moi je voudrai que les banques soit surveiller par un organisme pour qu'il ni est pas de derives ! la crise des subprimes,la banque fortis,la banque société general, la crise de la Grèce tous ont était plonger par les banquiers.

:lol:

halazoun
December 24th, 2011, 02:30 AM
je suis pas d'ac avec toi slaoui c'est ce genre de "socétés" privé qui on mis le monde dans la crise,et plus particulièrement "les banques", moi je voudrai que les banques soit surveiller par un organisme pour qu'il ni est pas de derives ! la crise des subprimes,la banque fortis,la banque société general, la crise de la Grèce tous ont était plonger par les banquiers.

bank al maghrib

Gadiri
December 24th, 2011, 07:00 AM
je suis pas d'ac avec toi slaoui c'est ce genre de "socétés" privé qui on mis le monde dans la crise,et plus particulièrement "les banques", moi je voudrai que les banques soit surveiller par un organisme pour qu'il ni est pas de derives ! la crise des subprimes,la banque fortis,la banque société general, la crise de la Grèce tous ont était plonger par les banquiers.

:lol:

bank al maghrib

+ dar sikkah :lol:

dexter159
December 26th, 2011, 03:07 PM
je suis pas d'ac avec toi slaoui c'est ce genre de "socétés" privé qui on mis le monde dans la crise,et plus particulièrement "les banques", moi je voudrai que les banques soit surveiller par un organisme pour qu'il ni est pas de derives ! la crise des subprimes,la banque fortis,la banque société general, la crise de la Grèce tous ont était plonger par les banquiers.

C'est pas les banques ou y a problème , c'est le système monétaire qui n'est pas correcte , les crises financières c'est tout le 5 ans et se répètent de façons cycliques avec des échéances qui se réduisent à chaque fois .

Après 1971 le dollars ne vaux plus rien , c'est juste un bout de papiers sans valeur , la valeur de la monnaie c'est la réputation du pays , ce qui ne vaux pas un rond :lol:.

Et la on passe de monnaies en papier aux monnaies informatiques , un chiffre sur un PC , va contrôler ça ;)

ilyesdemars
February 6th, 2012, 04:39 PM
Assurances : Allianz lorgne sur le Maroc


(www.infomediaire.ma) - Allianz, déjà implanté dans 11 pays africains, a fait du marché marocain de l’assurance sa prochaine priorité. En effet, le groupe allemand, à travers sa filiale Allianz Africa basée à Paris, a entamé des négociations avec une banque marocaine majeure pour la distribution de ses produits de bancassurance, dans une 1ère étape, en attendant l'obtention d’un agrément pour s'installer directement. A suivre !

Posté le vendredi, 03 février 2012 - 10:23 am

infomediaire

[Prinny Man]
February 26th, 2012, 12:05 AM
Attijariwafa bank réalise un résultat net en hausse
25-02-2012

Réuni, mardi 14 février 2012, sous la présidence de Mohamed El Kettani, PDG du groupe Attijariwafa bank, le Conseil d’Administration d’Attijariwafa bank a approuvé les comptes de l’exercice clos au 31 décembre 2011. Il est ressorti de ces états financiers, que le résultat net part du groupe (Rnpg) a été de 4,5 milliards de dirhams, en progression de 8,7%). Le groupe, qui revendique plus de 2300 agences bancaires au Maroc et à l’étranger, un nombre de 5,5 millions de clients, a réalisé un produit net bancaire de 15,9 milliards de dh. Son total bilan consolidé (343,5 milliards de dh), en hausse de 12% et ses fonds propres consolidés de 30,3 milliards de dh, soit + 8% par rapport à l’exercice précédent, justifient ses ambitions de leadership en Afrique.

Les Afriques

casasnake
February 26th, 2012, 12:51 AM
C'est pas les banques ou y a problème , c'est le système monétaire qui n'est pas correcte , les crises financières c'est tout le 5 ans et se répètent de façons cycliques avec des échéances qui se réduisent à chaque fois .

Après 1971 le dollars ne vaux plus rien , c'est juste un bout de papiers sans valeur , la valeur de la monnaie c'est la réputation du pays , ce qui ne vaux pas un rond :lol:.

Et la on passe de monnaies en papier aux monnaies informatiques , un chiffre sur un PC , va contrôler ça ;)

J' aimerais savoir si cette dévalorisation de la monnaie et la non convertibilité en or , est présente chez toutes le devises du monde , ou seulement le dollar ?? ou peut etre que le dollar a mené toutes les devises du monde à la dérive ??

dexter159
February 27th, 2012, 10:48 AM
Le CIH réduit nettement son coût du risque et affiche un bénéfice de 405 MDH en 2011

La banque a enterré en 2011 l’âge des lourds dossiers de contentieux et a réduit de 91% ses provisions pour créances en souffrance. Le PNB a crû de 6,2% et l’encours des crédits sains de 9,4%.

Le Crédit immobilier et hôtellier (CIH) a définitivement tourné la page des lourds dossiers historiques de contentieux en 2011. Après avoir massivement provisionné les créances en souffrance en 2010 et procédé au dénouement d’importants dossiers en 2011, il retrouve enfin un niveau de rentabilité satisfaisant.
Le bénéfice net de la banque a en effet grimpé de 180% en un an pour passer de 144 à 405 MDH. Une performance qui s’explique en grande partie par la baisse de 91% du coût du risque, suite à une couverture désormais normale des risques de crédit de l’exercice 2011 et aux reprises de provisions suite au dénouement des dossiers de recouvrement historique.
Cela dit, ce n’est pas seulement l’assainissement des anciens dossiers qui explique le retour à la rentabilité du CIH. Son activité s’est également bien portée en 2011, comme en témoigne la progression de 7,4% des ressources collectées de la banque. Cette croissance recouvre une hausse de 8,3% des dépôts à vue (12,9 milliards de DH) et de 16,1% des comptes d’épargne (2,6 milliards de DH), sachant que la banque a volontairement réduit le rythme de collecte des dépôts à terme pour faire baisser le coût de ses ressources. D’ailleurs, la part des dépôts non rémunérés s’est améliorée de 6,7 points, à 57,6%.
La croissance est également satisfaisante au niveau de la distribution de crédits. L’encours des crédits sains s’est apprécié de 9,4%, à 24,2 milliards de DH, tiré par l’activité traditionnelle de financement du secteur immobilier (+7,5%, à 21,7 milliards) mais aussi par la montée en puissance des crédits hors immobilier qui représentent désormais 7% de l’encours global.
Ces progressions résultent, entre autres, d’une présence renforcée sur le terrain, puisque la banque a ouvert 32 nouvelles agences en 2011 portant son réseau à 200 points de vente.
Dans ce contexte, le produit net bancaire du CIH a enregistré une hausse de 6,2%, passant à 1,31 milliard de DH. Mais grâce à une évolution maitrisée des charges générales d’exploitation (+1,3%), le résultat brut d’exploitation a progressé de 13,6%, à 562 MDH. Cette performance, conjuguée à la baisse du coût du risque, a permis au résultat d’exploitation de grimper de 54%, à 356 MDH et, in fine, au résultat net de s’établir à 405 MDH.
Compte tenu de ces réalisations, qui sont jugées plus que conformes au plan de développement 2010-2014 de la banque, le management a décidé de porter le dividende à distribuer de 6 DH en 2010 à 11 DH en 2011. Ce qui établit le rendement de dividende du titre CIH à 4,12% sur la base du cours de 267 DH du 20 février.
Notons que les fonds propres de la banque se sont établis à 4,04 milliards de DH à fin 2011, suite notamment à l’augmentation de capital de 961 MDH opérée dans le but d’acquérir 34% du capital de Maroc Leasing et 46% de celui de Sofac. La rentabilité des fonds propres du CIH se situe désormais à 10%.

Souhaïl Nhaïli. La Vie éco
www.lavieeco.com

2012-02-27


http://www.lavieeco.com/news/votre-argent/le-cih-reduit-nettement-son-cout-du-risque-et-affiche-un-benefice-de-405-mdh-en-2011-21418.html

dexter159
February 27th, 2012, 10:57 AM
J' aimerais savoir si cette dévalorisation de la monnaie et la non convertibilité en or , est présente chez toutes le devises du monde , ou seulement le dollar ?? ou peut etre que le dollar a mené toutes les devises du monde à la dérive ??

C’était un pacte des USA avec le monde entier pour que le dollars devient LA MONAIE internationale, la seule condition pour garantir que la valeur du dollars ne fluctue pas trop c’était la conversion en or , en plein choc pétrolier du 1971 la GB demanda aux USA de leur échanger 3 milliards de dollars en or , NIXON sort pour faire son discours disant que le moto du dollars 'IN GOD WE TRUST' (la promesse tenu par les USA) n'est plus valable , le prix de l'or a quadruplé le lendemain .

Gadiri
March 1st, 2012, 09:26 PM
Banque

Attijariwafa bank prépare une grande augmentation de capital


● La filiale bancaire de la holding SNI prépare une grande opération dédiée aux salariés du groupe au Maroc ainsi qu’aux filiales à l’étranger.
● Une augmentation de capital d’une valeur de 3,1 milliards de DH.


Attijariwafa bank anticipe, confirme et consolide. Après des réalisations financières 2011 plus que satisfaisantes, notamment le bouclage de son plan stratégique de développement 2007-2012, avec une année d’avance, le groupe bancaire annonce deux opérations d’envergure.
Il s’agit d’une augmentation de capital réservée à l’ensemble du personnel du groupe et d’un projet de fusion-absorption d’Attijari International Bank Banque Offshore (AIBBO).

Partager le fruit de la croissance

Décidées lors du dernier conseil d’administration, tenu le 14 février dernier, les deux opérations seront soumises à l’approbation de l’assemblée générale mixte (ordinaire et extraordinaire) du 29 mars prochain. S’agissant de l’augmentation de capital, elle est fixée à 3,1 milliards de dirhams et sera réservée uniquement aux salariés du groupe Attijariwafa bank, y compris ses filiales à l’étranger. De fait, les salariés de la banque et de ses filiales marocaines pourront souscrire à cette augmentation de capital à hauteur de 2,1 milliards de DH, tandis que les collaborateurs des filiales à l’étranger y prendront part à hauteur de 1 milliard de DH.

Il faut souligner d’emblée que cette opération entreprise au profit des salariés traduit une reconnaissance du groupe pour les efforts de ses collaborateurs et promeut la culture de l’épargne, confortant notamment la situation de retraite des salariés. D’ailleurs, le président du groupe, Mohamed El Kettani, l’a clairement exprimé lors de la présentation des résultats annuels du groupe, le 20 février dernier, au siège d’Attijariwafa bank : «le conseil d’administration a pris cette décision pour donner une réelle substance à une politique de partage des fruits de la croissance avec l’ensemble des collaborateurs du groupe Attijariwafa bank, qui représentent près de 15.000 familles».
Dans le détail, la partie réservée aux salariés de la banque et de ses filiales marocaines devrait être répartie en deux tranches. Une première tranche à un prix de 240 DH/action (soit une décote de 35,1% par rapport au cours au 27 février 2012), limitée à un montant maximal de 1,4 milliard de DH.

Opérations à l’international

Une deuxième tranche est prévue à un prix de 290 DH/action (soit une décote de 21,6% par rapport au cours à la même date), et qui sera limitée à un montant maximal de 700 millions de DH. Pour les salariés des filiales à l’étranger, «les modalités relatives à ladite augmentation de capital seront fixées ultérieurement en fonction de la procédure et/ou de l’accord des autorités de chaque pays», indique-t-on auprès du groupe bancaire.
S’agissant de l’acquisition par Attijariwafa bank de 50% du capital d’Attijari International Bank Banque Offshore, détenue actuellement par le groupe financier espagnol Santander, elle a pour objectif de faire évoluer la présence de la banque marocaine vers une participation totale dans la filiale. Le projet est motivé par «une volonté stratégique du groupe bancaire de développer les activités de Banque Offshore, et une prise en compte d’un certain nombre de considérations en termes de modalités pratiques d’organisation et de gestion interne», précise-t-on auprès de la banque. Au niveau bilanciel, les actifs apportés par la banque absorbée (Attijari International Bank) dans le cadre de cette opération ont été estimés à quelque 8,9 milliards de dirhams. D’un autre côté, les passifs, dont la transmission est prévue, comprennent des dettes évaluées à 8,7 milliards de DH. Dans ces conditions, l’actif net de la société absorbée s’élève à 200 millions de DH.

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Le «boni» de fusion

Le «boni» de fusion représente la différence entre deux éléments comptables. D’une part, l’actif net apporté par la société absorbée, correspondant aux actions détenues par la société absorbante, soit 200 millions de DH, et d’autre part, la valeur comptable des actions de la Banque Offshore, détenues par Attijariwafa bank et qui s’élèvent à un montant de plus de 107 millions de DH.



Publié le : 1 Mars 2012 - Réda Bensaoud, LE MATIN

http://lematin.ma/journal/Banque_Attijariwafa-bank-prepare-une-grande--augmentation-de-capital/163331.html

Gadiri
March 3rd, 2012, 06:05 PM
E-commerce

Le e-paiement se démocratise au Maroc : 300 000 opérations et 134 MDH réalisés en 2011


De plus en plus d'administrations et d'entreprises encaissent leurs factures en ligne. Le paiement de créances constitue 44% du nombre de transactions électroniques. Avec 7 millions de porteurs de cartes, le potentiel de croissance est encore considérable.



Les chiffres publiés par Maroc Télécommerce et par le Centre monétique Interbancaire (CMI) l’attestent : l’e-paiement se démocratise au Maroc. Faisant partie de l’offre e-commerce globale, il concerne les factures et taxes payées directement sur Internet. Abonnement téléphonique, facture d’eau et d’électricité ou même frais scolaires, tous ces services peuvent aujourd’hui être réglés par débit de carte bancaire auprès du site Internet du prestataire. L’administration non plus n’est pas en reste. Après l’Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (OMPIC), la Trésorerie générale du Royaume (TGR) propose aux contribuables de régler leurs taxes (taxe d’habitation, taxe des services communaux et la taxe professionnelle) en ligne. D’autres administrations sont en phase finale de lancement de leurs services en ligne. Comme la Direction générale des impôts (DGI) qui prépare un projet pour le paiement de l’Impôt sur le revenu (IR) directement sur Internet.

Lancé en 2007, le paiement en ligne via les cartes bancaires auprès des sites marchands affiliés à Maroc Télécommerce a connu une progression de 72%, passant de 298 MDH en 2010 à 513 MDH en 2011. L’activité par cartes marocaines qui constitue 95,8% du volume a évolué de 75,4% et l’activité par cartes étrangères de 19,2%. Le nombre de transactions e-commerce est passé, quant à lui, de 295 000 à 670 000 en 2011. Le paiement de créances en constitue 44%, le shopping 31%, les voyages et événements 18% et l’e-gouvernement 7%.
Les facturiers ont accaparé une part de 26,3% du montant global de paiement en ligne en 2011, soit 133,6 MDH, en progression de 78% par rapport à 2010. Le paiement des taxes compte pour 2,3%. Le montant s’est apprécié de 107%, à 11,5 MDH.

De nouvelles offres et encore plus de sites partenaires

Au delà du volume de transactions réalisées, l’année 2011 a connu le lancement de plusieurs sites marchands importants appartenant à différents secteurs d’activité, notamment les sites spécialisés dans les achats groupés, des établissements scolaires mais aussi des établissements publics et le site de la Marocaine des jeux et des sports (MDJS). Maroc Télécommerce a également travaillé sur une nouvelle offre commerciale qui concerne les très petites entreprises. Elle a été lancée fin 2011 comme promotion de fin d’année et a été maintenue en 2012 vu le succès rencontré. Cette offre permet à une TPE d’avoir accès au service Maroc Télécommerce sans frais fixes et de ne payer que la commission sur les volumes traités. A noter qu’une offre similaire (frais de mise en place de 1 000 DH au lieu de 3 000, exonération d’abonnement…) a été lancée en 2011 pour le compte des riads, hôtels 3* au plus, associations et écoles. Ce qui a permis d’ouvrir le service à des dizaines de sociétés.

Les banques communiquent peu sur les possibilités de paiement par carte

Face à l’importance que prennent les nouvelles technologies dans la vie de tous les jours, le paiement par Internet offre un confort inégalable au consommateur qui peut, de n’importe quel endroit, 7j/7 et 24h/24, effectuer ses opérations. Pourtant, nombre sont ceux qui hésitent toujours à franchir le pas de peur de la fraude informatique. Le système de sécurisation des paiements électroniques mis en place par Maroc Télécommerce est certifié et reconnu par le CMI, par les banques marocaines ainsi que par les organismes internationaux Visa et MasterCard. Il garantit la confidentialité des données bancaires saisies par les clients sur sa plate-forme de paiement. Cette garantie est basée sur des procédés et des réglementations nationales et internationales auxquelles Maroc Télécommerce est conforme et repose sur des technologies et des concepts reconnus et approuvés par l’ensemble des acteurs e-commerce mondiaux.
L’internaute doit également vérifier avant de payer en ligne sur un site marchand que celui-ci existe bel et bien derrière la marque qu’il affiche sur ses pages Web. A cet effet, une liste actualisée des e-marchands marocains est consultable à tout moment sur le site du CMI et sur celui de Maroc Télécommerce. «Le paiement par Internet va continuer à se développer fortement car une majorité de Marocains, parmi les porteurs de cartes de paiement (7 millions), ignorent les services qu’ils peuvent payer en ligne. Il incombe aux banques de mettre en place un plan de communication efficace envers leurs clients», déclare, confiante, Samira Gourroum, directrice de Maroc Télécommerce.




Zakaria Lahrach. La Vie éco
www.lavieeco.com

2012-03-02

http://www.lavieeco.com/news/economie/le-e-paiement-se-democratise-au-maroc-300-000-operations-et-134-mdh-realises-en-2011-21448.html

Gadiri
March 3rd, 2012, 06:11 PM
Votre argent

Les frais que vous prélève chaque banque selon votre profil


Les tarifs des banques sont de plus en plus homogènes pour les services courants. Mais pour nombre d’autres opérations, l’écart de tarification peut être important entre les différents établissements.




Une véritable poule aux œufs d’or. Les services rendus à la clientèle ont généré plus de 7 milliards de DH de commissions pour les banques commerciales de la place en 2010. C’est le triple de ce que rapportaient ces prestations il y a 5 ans. Cette croissance est naturellement imputable au développement de l’équipement des ménages en produits financiers, mais pas seulement. Elle est également la conséquence d’un effort des banques pour accroître les profits tirés des commissions. En effet, dans un contexte de forte concurrence sur les taux d’intérêt des crédits, prédominant depuis quelques années, la marge d’intermédiation des banques s’effrite progressivement. De fait, pour assurer une croissance organique pérenne, ces établissements jettent leur dévolu sur les activités génératrices de commissions. Dans ce sillage, et les clients l’auront sûrement remarqué, les tarifications des services bancaires se sont globalement orientées à la hausse ces dernières années.
Certes, pour l’heure, on n’en est pas encore à un point où la survie des banques serait conditionnée par les profits des commissions, étant donné que la marge sur intérêt continue de peser plus de 80% du produit net bancaire des banques, mais, au rythme où vont les choses, on pourrait bien y parvenir. En effet, depuis 2002, la marge sur commission a vu sa part dans le PNB doubler.


L’accès aux tarifs toujours difficile chez certaines banques

C’est dire l’attention que doivent porter les clients au coût des services rendus par leurs banques, l’importance de cette charge devenant même de plus en plus un critère de choix entre les établissements, plus déterminant que les taux d’intérêt offerts. Comment dénicher dès lors l’offre la plus avantageuse ? La démarche pose des difficultés d’abord au niveau de la collecte des données pour établir un comparatif. Bank Al-Maghrib a beau exhorté les banques à jouer la transparence totale sur leurs tarifs, certains réflexes ont la peau dure. En effet, pour la préparation de ce dossier, certaines banques sollicitées ont rechigné à nous transmettre leurs grilles tarifaires, arguant d’«une mise à jour en cours», ceci alors que de l’aveu de ces mêmes banques les révisions apportées d’une année à l’autre ne sont généralement pas significatives.
Ensuite, une fois l’information collectée, se pose un problème pour la décortiquer.
Les modes de présentation et de classement des commissions ainsi que le mode de calcul de certains services varient sensiblement d’une banque à l’autre, ce qui complique la comparaison, tantôt la commission est forfaitaire, tantôt c’est un pourcentage du montant en jeu, tantôt c’est un compromis entre les deux, avec un minimum et un maximum. Dans d’autres cas encore, le tarif varie en fonction d’un certain nombre de critères (solde, nombre d’opérations enregistrées durant la période de facturation…).
En outre, à voir les tarifs de certaines opérations on pourrait penser de prime abord que les prix pratiqués par toutes les banques de la place sont assez homogènes, ce qui réduit l’intérêt d’une comparaison. C’est d’ailleurs un argument souvent évoqué par les professionnels pour dissuader ce genre d’exercice.
Il est vrai que les banques adoptent un ensemble de tarifs de manière concertée au sein du Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM), s’agissant spécifiquement d’opérations courantes, comme nous l’ont confirmé plusieurs sources. Cela fait par exemple que les commissions prélevées au titre des virements interbancaires sont relativement assez proches au niveau de toute la place (15 DH chez Crédit Agricole du Maroc et BMCI et enfin 20 DH chez Société Générale, CIH, Crédit du Maroc, Banque Populaire). Il n’empêche que pour d’autres opérations auxquelles on prête moins attention habituellement, mais qui peuvent tout autant gonfler le coût des frais bancaires, l’écart de tarification peut être conséquent entre les différents établissements.


Echelle d’intérêts gratuite chez des banques, facturée à 100 DH chez d’autres !

Ainsi, si le retrait par chèque guichet pour les détenteurs de carnets de chèques ne donne lieu à aucun prélèvement de commission au Crédit Agricole, il est facturé 50 DH par la Banque Populaire. Autre exemple, la délivrance de tableaux d’échelles d’intérêt (nécessaire notamment pour bénéficier de la déductibilité des intérêts dans le cadre d’un prêt immobilier) est gratuite chez BMCI alors qu’elle est facturée à 100 DH par trimestre chez Attijariwafa bank.
En somme, si l’on considère une gamme de services étendue couvrant toute la palette de besoins de la clientèle, il peut en ressortir des écarts conséquents entre les totaux de commissions prélevées par les banques. Et c’est à dessein que nous avons opté pour la comparaison d’un panier étendu de services dans notre enquête. Afin d’affiner la comparaison entre les tarifications proposées par les banques de la place, nous avons retenu trois profils d’utilisateurs : un premier ayant des revenus modestes, un second disposant de revenus moyens, et un troisième bénéficiant de revenus confortables (voir tableau ci-dessus).
Cette distinction permet de proposer des choix optimaux selon le type d’usage du client, étant à préciser que généralement, en fonction de ses ressources, un client a recours à des services donnés avec une fréquence déterminée. Par exemple, une personne aux revenus modestes est plus susceptible de se voir rejeter un chèque pour défaut de provisions, une personne aisée est plus à-même de solliciter des remises de chèques à l’encaissement…
Il va sans dire que les profils proposés sont fournis à titre indicatif. Pour déterminer au mieux la banque la plus indiquée en fonction de son utilisation, le client a tout intérêt à analyser son relevé de compte afin de dresser sa propre liste d’opérations récurrentes pour se décider entre les différentes banques en fonction des prix qu’elles appliquent à ces opérations.
Au final, selon le profil de clientèle considéré, il ressort de notre enquête que le coût des opérations bancaires peut varier de manière notable d’une banque à une autre : jusqu’à 45% de différentiel !
Précisons par ailleurs que les banques proposent des packs bancaires regroupant les services les plus usuels à des tarifs bien plus avantageux que la facturation individuelle des prestations. Mais là aussi, le prix des packs peut varier sensiblement d’une banque à une autre, de même que le contenu des packs qui peut être plus adapté à certains utilisateurs plus que d’autres.


http://img21.imageshack.us/img21/9171/banquecouteannueldesope.jpg (http://img21.imageshack.us/i/banquecouteannueldesope.jpg/)



Banque : Le relevé annuel des commissions toujours pas transmis à la clientèle !


Preuve que les banques sont promptes aux excès quand il s’agit de prélèvements de commissions, Bank Al-Maghrib a multiplié les actions de régulation quant à cet aspect ces dernières années. Seul hic, les directives de BAM tardent encore à être appliquées. C’est le cas par exemple pour l’obligation faite aux établissements d’adresser à leurs clients un récapitulatif annuel des commissions et frais prélevés. Même si cette obligation a été introduite par la circulaire n°3/G/10 entrée en vigueur le 5 avril 2010, elle est encore loin d’être généralisée. En fait, jusqu’à présent, seule la Banque Populaire affirme avoir commencé à respecter cette directive pour l’année 2011, à l’exception de toutes les autres banques. L’harmonisation des libellés des relevés de comptes de la clientèle est également une obligation introduite par BAM qui tarde à produire ses effets sur le terrain. Les banques ont en revanche rapidement mis en œuvre la gratuité imposée par BAM sur 16 opérations bancaires parmi les plus courantes depuis mai 2010. Une mesure qui se veut un coup de pouce à la bancarisation, et qui a été accompagnée du reste par l’introduction ces dernières années de la possibilité d’ouverture de comptes à vue sans versement de fonds au préalable.



Réda Harmak. La Vie éco
www.lavieeco.com

2012-03-02
http://www.lavieeco.com/news/votre-argent/les-frais-que-vous-preleve-chaque-banque-selon-votre-profil-21447.html

UCF
March 21st, 2012, 08:14 PM
Le Maroc ambitionne de devenir un centre financier régional


L'expansion des banques marocaines à l'étranger s'inscrit dans le cadre de l'ambition du Royaume de se positionner en tant que centre financier régional, a affirmé le Gouverneur de Bank Al-Maghrib, M. Jouahri lors d'un entretien publié dans le rapport 2012 du cabinet international d'intelligence économique, Oxford Business Group, sur le Maroc.

“Cette expansion est opérée dans le cadre d'une stratégie visant notamment à garantir de nouvelles opportunités de croissance pour juguler l'impact de la concurrence grandissante sur le marché national, réaliser une croissance externe par le biais d'acquisitions de banques étrangères, soutenir l'expansion internationale et concrétiser la vision de faire de Casablanca un centre financier régional.”Abdellatif Jouahri

Cette stratégie a commencé à porter ses fruits, a observé le gouverneur de Bank Al-Maghrib, précisant que les activités internationales des grandes banques marocaines ont représenté environ 14% du volume global de leurs activités, 15% des dépôts bancaires et 13% des revenus.

Abordant la question de la convertibilité de la devise nationale, le gouverneur de la banque centrale a expliqué que les autorités marocaines visent à adapter le régime de change aux mutations que connait l'économie locale, en soutenant l'intégration de cette économie dans les marchés internationaux et en améliorant sa compétitivité.

Aufait

Gadiri
March 23rd, 2012, 11:31 PM
En trois ans, les banques ont levé 121.5 milliards de DH !


Objectif : éviter le ralentissement de leur activité. 101 milliards de DH, soit 83% du total, ont été mobilisés via des certificats de dépôts pour continuer à prêter en dépit d'un coefficient d'emploi de plus de 100%.


Insatiables, les banques ! Depuis 2009, les huit principaux établissements de la place (voir tableau) ont mobilisé 121,5 milliards de DH pour renforcer le haut de leur bilan à travers leurs canaux les plus prisés : les augmentations de capital, les emprunts obligataires subordonnées et surtout les certificats de dépôts (CD). Pour apprécier l’importance d’un tel volume, précisons par exemple qu’il équivaut à 14% du total bilan agrégé des banques de la place au titre de 2010.
Pourquoi un tel volume de capitaux levés ? Assurément, les banques de la place mobilisent du cash pour maintenir le trend de leur croissance organique et continuer de développer leur activité. C’est ainsi, par exemple, que les plus grands établissements ont ouvert plus de 400 agences en 2009, 306 en 2010 et au moins autant en 2011. S’ajoutent à cela pour certaines banques, notamment Attijariwafa bank et BMCE Bank, des plans de développement ambitieux à l’international. Sur un autre volet, les grands établissements ont levé des fonds pour s’aligner sur les exigences en termes de ratio prudentiel (fonds propres prudentiels rapportés aux risques bancaires) imposées par Bank Al Maghrib. «Sur ce plan, les banques ont même fait du zèle en allant au delà des exigences réglementaires minimales», fait remarquer un professionnel. Ce ratio s’établissait, en effet, à 12,3% en 2010 et à 11,8% en 2009, sachant que le minimum réglementaire est de 10%. Enfin, tous les établissements de la place ont mobilisé du capital en raison de coefficients d’emploi élevés (crédits à l’économie rapportés aux dépôts) dépassant de loin les 100%. Les banques prêtent donc plus qu’elles ne reçoivent de dépôts de leur clientèle et elles doivent lever du capital pour continuer d’accorder toujours plus de crédits.
Et il semblerait que ce soit ce dernier besoin qui ait mobilisé l’essentiel des ressources levées par les banques sur les trois dernières années. En effet, pour davantage élargir leur capacité d’octroi de crédits, les banques ont en priorité recours aux CD. Il se trouve que ces derniers ont représenté 83% des 121,5 milliards de DH levés sur les trois dernières années, soit 101 milliards de DH. Le recours des banques à ces instruments a été à ce point intensif que l’encours des instruments a plus que doublé sur les trois dernières années, passant de 25,6 milliards de DH en 2009 à 53,3 milliards de DH en 2011. Autrement dit, le rythme des émissions de CD a de loin dépassé celui des remboursements.

Les certificats de dépôts plus avantageux pour les banques que les DAT

Le recours par les banques aux CD a connu un tel engouement qu’il a marginalisé l’alternative des dépôts à terme (DAT). «Il faut dire que compte tenu de la forte concurrence sur les DAT, et afin d’éviter toute surenchère sur les taux offerts, les établissements de la place ont préféré recourir aux certificats de dépôts», justifie un analyste spécialiste des banques. En outre, dans la conjoncture actuelle, ces derniers instruments semblent être plus avantageux. En effet, «ils permettent aux banques de disposer d’argent bloqué qui n’est remboursable qu’à terme, contrairement à un DAT normal qui peut être remboursé à tout moment, moyennant des pénalités», rappelle un professionnel. La rémunération des CD présente aussi l’avantage d’être alignée sur celle du marché monétaire, ce qui est moins coûteux que des DAT dont le taux peut aller jusqu’à 4,5%, vu la forte concurrence. Enfin, les CD sont négociables sur le marché secondaire des titres de créances. Ils offrent donc une grande souplesse pour les investisseurs.
Les augmentations de capital, que ce soit par apport en numéraire, par conversion optionnelle de dividendes ou encore à l’adresse exclusive des salariés, ainsi que les emprunts obligataires subordonnés (assimilés à des fonds propres), ont pour leur part atteint respectivement 11,4 milliards de DH et 9,1 milliards de DH depuis 2009. On est certes loin des volumes drainés sous forme de CD. Mais il faut aussi dire que ces instruments sont plus contraignants, s’agissant notamment des augmentations de capital, au vu du rendement exigé par les actionnaires qui est élevé (10 à 15%). Mais plus que cela, les levées obligataires et les augmentations de capital sont destinées à mobiliser des fonds pour générer de la croissance organique et s’aligner sur les exigences en termes de ratio prudentiel, des besoins qui, il faut le dire, varient considérablement selon les caractéristiques et les ambitions affichées par chaque banque.
Et à ce titre, sans surprise, BMCE Bank et Attijariwafa bank, qui entretiennent les politiques de développement local et à l’international les plus ambitieuses, arrivent en tête du global mobilisés avec pour chacune des levées autour de 27 milliards de DH sur les trois dernières années. Un total néanmoins constitué dans sa structure d’une majorité de CD, «car la taille des portefeuilles de crédit de ces deux établissements nécessite de lever des fonds en permanence», explique un spécialiste. Précisons en outre que depuis 2009, BMCE Bank a été plus active en termes de levées de capitaux, «une nécessité pour rattraper la situation de non-conformité à la réglementation en matière de ratio de solvabilité qui s’est manifestée il y a deux ans pour la banque avec la baisse des ses résultats», rappelle un analyste.
Étonnamment, la Banque Populaire vient loin derrière ce duo de tête avec un total de capitaux levés ne dépassant pas 13 milliards de DH (derrière BMCI). Les analystes expliquent cette situation par le fait que la banque au cheval dispose d’un matelas de liquidité historique confortable. La banque ne cumule que 1,5 milliard de DH de dettes subordonnées en 3 ans alors qu’«elle peut lever au moins l’équivalent de 50% de ses fonds propres de base», assure un spécialiste. Il faut dire que la Banque populaire n’a pas non plus de contraintes liées à un développement à l’international.
Une chose est sûre, selon le consensus des analystes, au vu des tensions persistantes sur les liquidités et de leur besoin d’investissement grandissant, les grandes banques de la place ne devraient certainement pas ralentir le trend de leurs levées de capitaux.






Réda Harmak. La Vie éco
www.lavieeco.com

2012-03-21

http://www.lavieeco.com/news/economie/en-trois-ans-les-banques-ont-leve-121.5-milliards-de-dh--21577.html

Gadiri
March 23rd, 2012, 11:33 PM
Un DG de l'international pour BMCE Bank

C'est Mohamed Agoumi qui sera DG de la banque de l'international chez BMCE Bank.

Le poste était resté vacant depuis le départ de Jelloul Ayed, il y a un an. C’est Mohamed Agoumi qui sera DG de la banque de l’international chez BMCE Bank. Diplômé Essec, DEA en maths et économétrie, expert-comptable, M. Agoumi, ancien de KPMG, puis associé chez Eurogroup, a également été DG délégué du Crédit Lyonnais entre 2006 et 2009, avant de créer le groupe de consultants ECBG et d’implanter une filiale au Maroc. Sa nomination devait être annoncée lors du CA de la banque le 23 mars.





La Vie éco
www.lavieeco.com

2012-03-23


http://www.lavieeco.com/actualite/un-dg-de-l-international-pour-bmce-bank-6501.html

Gadiri
March 25th, 2012, 06:36 PM
Implantation probable de Qatar International Islamic Bank au Maroc


23-12-2011


Sheikh Dr Khalid bin Thani al Thani et Abdulbasit al Shaibei, respectivement président et directeur de Qatar International Islamic Bank (QIIB, 6ème capitalisation boursière à Doha), en visite au Maroc samedi 10 décembre, ont manifesté auprès du tout nouveau Premier ministre marocain Abdelilah Benkirane la volonté du groupe bancaire qatari d’ouvrir une banque d’investissement et une compagnie d’assurances au Maroc.

Précision de taille, les membres du staff ont signifié que ces institutions fonctionneraient suivant les principes de la finance islamique.

Les montages envisagés se feront à raison de 51% de parts aux Marocains, et 49% au pool d’actionnaires qataris, conduit par QIIB.

http://www.lesafriques.com/maroc/implantation-probable-de-qatar-international-islamic-bank-au-m.html?Itemid=67?articleid=30589