View Full Version : AL HOCEIMA | Souani Méditerranée Resort| #U-C
Redalinho March 20th, 2009, 02:20 AM 108 villas jumelées 21 600 m²
24 villas isolées 7200 m²
80 appartements 8000 m²
Cœur de vie 15000 m²
Village touristique 30 000 m²
http://www.cgi.ma/upload/projets/photo383.jpg
Redalinho March 20th, 2009, 02:21 AM http://www.cgi.ma/upload/projets/photo385.jpg
Rabat with love March 20th, 2009, 09:26 AM woooow
Muttie March 20th, 2009, 10:56 AM Al Hoceima is doing very good lately. Im happy to see that the rif region is getting attention too now.
timo9 March 20th, 2009, 11:42 PM Hoceima possède une superbe nature ainsi qu'une superbe plage, choses que d'autres villes n'ont pas, c'est dommage qu'il n'était pas dans les cahiers des précédents gouvernements
timo9 September 27th, 2009, 05:47 PM Dans le cadre du programme de développement touristique de la province d'Al Hoceima baptisée "Vision Al Hoceima 2015", dont la concrétisation nécessite un investissement global de 8,5 milliards de dirhams.
Outre les projets du complexe touristique et résidentiel "Souani" (1,5 milliard dh) et "Cala Iris" (6 milliards dh), il est prévu la construction d'un autre projet touristique et rédentiel de haut standing, il s'agit de Souanita Resort pour un montant globale de 475 MDH.
Superanouar December 7th, 2009, 06:26 PM Vision Al Hoceïma 2015: Le projet touristique Souani à l’arrêt depuis plusieurs mois
http://www.leconomiste.com/upload/article/28_97237_1.jpg
Un comité de citoyens constitué pour y faire barrage
Un projet mené par la CGI
Une acceptabilité environnementale qui tarde à venir
Le projet Souani mené par la Compagnie générale immobilière (CGI), filiale de la CDG, connaît des difficultés. C’est l’un des trois volets de la «Vision Al Hoceïma 2015» annoncée par le Roi. Située dans la commune rurale d’Aït Youssef Ou Ali (12 km au nord-est d’Al Hoceïma), la nouvelle zone d’aménagement touristique «Souani Méditerranée», dont le démarrage des travaux de construction était prévu pour juin 2009, est le fruit d’un partenariat entre la wilaya de la région et la CGI. Ce projet, d’un budget global de 1,5 milliard de DH, est prévu sur une superficie de 76 ha et doit générer près de 2.500 emplois durant la phase de construction et 1.000 autres durant la phase d’exploitation. Un comité de suivi s’est constitué afin de pointer «les insuffisances du projet», selon ses membres. Formés d’habitants de la région et de MRE natifs d’Al Hoceïma, le comité a mis sur pied un dossier (dont L’Economiste détient une copie) dénonçant les lacunes du projet.
L’un des principaux reproches faits à ce dernier est «sa transformation d’un projet touristique à un projet immobilier», explique Omar Lemallam, représentant du comité. Et d’ajouter «que les habitants de la région mettaient beaucoup d’espoir en ce projet touristique, qui va finalement être un conglomérat de villas secondaires». Accusation à laquelle M’hammed Mrini, directeur du pôle tertiaire de la CGI, répond «qu’il n’en est rien». Et d’ajouter: «La CGI s’est engagée à créer 1.600 lits hôteliers, et ils le seront. La coexistence du touristique et du résidentiel est nécessaire pour améliorer la rentabilité du projet». Quand aux hôtels prévus, «il n’y a encore aucune enseigne confirmée», selon Mrini.
Aujourd’hui les travaux du site sont à l’arrêt depuis septembre. «Ces derniers, sont dans une zone que nous appelons secteur 6. Elle est concernée par une nouvelle contrainte apparue au cours du projet». Lequel a été autorisé en 2008; et en 2009 le protocole de Barcelone dont le Maroc est signataire est entré en vigueur. Protocole qui impose de respecter la bande de 100 mètres non constructibles. «Et c’est la raison pour laquelle le projet est à l’arrêt», explique Mrini.
Seulement le comité dénonce aussi des problèmes de non-respect de l’environnement, et «la CGI n’a toujours pas établi un cahier des charges environnemental», affirme le Dr El Ghelbazouri, coordinateur du comité. Une demande d’acceptabilité formulée par la CGI a été examinée à deux reprises par le Comité national des études d’impact (CNEI), en décembre 2008 puis en février 2009. Ce dernier rapport (dont L’Economiste détient aussi une copie) a donné un avis favorable sous réserve que la CGI fournisse des études complémentaires. Il s’agit d’une étude hydraulique sur l’inondabilité du site, une étude de la dynamique sédimentaire de la plage et un cahier des charges environnemental. Le CNEI a aussi précisé dans son rapport que la compagnie devait donner plus de précisions sur le système d’assainissement préconisé (type de réseau et tracé), et prendre attache avec l’agence du bassin hydraulique du Loukkous pour valider ce système d’assainissement.
Autre point épineux du dossier: le projet se trouve sur un site archéologique (ancienne ville d’Almazama) dont les délimitations ne sont pas clairement définies. Selon El Ghelbazouri, la CGI a «réalisé des tranchées et terrassement sans la présence d’archéologues et sans en aviser le ministère de la Culture», alors même que le rapport du CNEI stipule qu’elle «doit faire appel à des experts archéologiques durant la phase de construction». Selon Mrini, «une zone de réserve de 4 hectares a été prévue. Puis le comité a trouvé que les 4 hectares n’étaient pas suffisants. Or il se trouve que dans cet espace et dans d’autres parties il y avait déjà des constructions, celles du Club Med. Ces dernières ont été démolies dans le but de construire de nouveaux bâtiments aux mêmes emplacements». Une mission du ministère de la Culture aurait été dépêchée en septembre dernier, selon les membres du comité, et «a exigé une délimitation de plus de 16 hectares».
Quant à la forêt qui s’étend sur le terrain, «dans les master plan et dans tous les documents officiels déposés par la CGI, l’emprise au sol des constructions utilise seulement 12% de la forêt. Avec les voiries, ce pourcentage devrait atteindre 15% du terrain. Ce qui, dans les règles d’urbanisme, est minimaliste», assure la CGI.
En attendant, 6% du projet résidentiel a déjà été commercialisé, «dans le cadre d’un test marché réalisé en été», précise Mrini.
Aïcha Akalay (7/12/2009)
Source : L'Economiste
timo9 December 8th, 2009, 06:22 PM Vision Al Hoceïma 2015: Le projet touristique Souani à l’arrêt depuis plusieurs mois
http://www.leconomiste.com/upload/article/28_97237_1.jpg
Un comité de citoyens constitué pour y faire barrage
Un projet mené par la CGI
Une acceptabilité environnementale qui tarde à venir
Le projet Souani mené par la Compagnie générale immobilière (CGI), filiale de la CDG, connaît des difficultés. C’est l’un des trois volets de la «Vision Al Hoceïma 2015» annoncée par le Roi. Située dans la commune rurale d’Aït Youssef Ou Ali (12 km au nord-est d’Al Hoceïma), la nouvelle zone d’aménagement touristique «Souani Méditerranée», dont le démarrage des travaux de construction était prévu pour juin 2009, est le fruit d’un partenariat entre la wilaya de la région et la CGI. Ce projet, d’un budget global de 1,5 milliard de DH, est prévu sur une superficie de 76 ha et doit générer près de 2.500 emplois durant la phase de construction et 1.000 autres durant la phase d’exploitation. Un comité de suivi s’est constitué afin de pointer «les insuffisances du projet», selon ses membres. Formés d’habitants de la région et de MRE natifs d’Al Hoceïma, le comité a mis sur pied un dossier (dont L’Economiste détient une copie) dénonçant les lacunes du projet.
L’un des principaux reproches faits à ce dernier est «sa transformation d’un projet touristique à un projet immobilier», explique Omar Lemallam, représentant du comité. Et d’ajouter «que les habitants de la région mettaient beaucoup d’espoir en ce projet touristique, qui va finalement être un conglomérat de villas secondaires». Accusation à laquelle M’hammed Mrini, directeur du pôle tertiaire de la CGI, répond «qu’il n’en est rien». Et d’ajouter: «La CGI s’est engagée à créer 1.600 lits hôteliers, et ils le seront. La coexistence du touristique et du résidentiel est nécessaire pour améliorer la rentabilité du projet». Quand aux hôtels prévus, «il n’y a encore aucune enseigne confirmée», selon Mrini.
Aujourd’hui les travaux du site sont à l’arrêt depuis septembre. «Ces derniers, sont dans une zone que nous appelons secteur 6. Elle est concernée par une nouvelle contrainte apparue au cours du projet». Lequel a été autorisé en 2008; et en 2009 le protocole de Barcelone dont le Maroc est signataire est entré en vigueur. Protocole qui impose de respecter la bande de 100 mètres non constructibles. «Et c’est la raison pour laquelle le projet est à l’arrêt», explique Mrini.
Seulement le comité dénonce aussi des problèmes de non-respect de l’environnement, et «la CGI n’a toujours pas établi un cahier des charges environnemental», affirme le Dr El Ghelbazouri, coordinateur du comité. Une demande d’acceptabilité formulée par la CGI a été examinée à deux reprises par le Comité national des études d’impact (CNEI), en décembre 2008 puis en février 2009. Ce dernier rapport (dont L’Economiste détient aussi une copie) a donné un avis favorable sous réserve que la CGI fournisse des études complémentaires. Il s’agit d’une étude hydraulique sur l’inondabilité du site, une étude de la dynamique sédimentaire de la plage et un cahier des charges environnemental. Le CNEI a aussi précisé dans son rapport que la compagnie devait donner plus de précisions sur le système d’assainissement préconisé (type de réseau et tracé), et prendre attache avec l’agence du bassin hydraulique du Loukkous pour valider ce système d’assainissement.
Autre point épineux du dossier: le projet se trouve sur un site archéologique (ancienne ville d’Almazama) dont les délimitations ne sont pas clairement définies. Selon El Ghelbazouri, la CGI a «réalisé des tranchées et terrassement sans la présence d’archéologues et sans en aviser le ministère de la Culture», alors même que le rapport du CNEI stipule qu’elle «doit faire appel à des experts archéologiques durant la phase de construction». Selon Mrini, «une zone de réserve de 4 hectares a été prévue. Puis le comité a trouvé que les 4 hectares n’étaient pas suffisants. Or il se trouve que dans cet espace et dans d’autres parties il y avait déjà des constructions, celles du Club Med. Ces dernières ont été démolies dans le but de construire de nouveaux bâtiments aux mêmes emplacements». Une mission du ministère de la Culture aurait été dépêchée en septembre dernier, selon les membres du comité, et «a exigé une délimitation de plus de 16 hectares».
Quant à la forêt qui s’étend sur le terrain, «dans les master plan et dans tous les documents officiels déposés par la CGI, l’emprise au sol des constructions utilise seulement 12% de la forêt. Avec les voiries, ce pourcentage devrait atteindre 15% du terrain. Ce qui, dans les règles d’urbanisme, est minimaliste», assure la CGI.
En attendant, 6% du projet résidentiel a déjà été commercialisé, «dans le cadre d’un test marché réalisé en été», précise Mrini.
Aïcha Akalay (7/12/2009)
Source : L'Economiste
cet article doit etre posté ici http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=831300 :)
Superanouar December 8th, 2009, 09:48 PM cet article doit etre posté ici http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=831300 :)
Lol. Je me suis dit Souania, Souanita, b7al b7al ! Merci timo :cheers:
Superanouar December 8th, 2009, 09:49 PM Vision Al Hoceïma 2015: Le projet touristique Souani à l’arrêt depuis plusieurs mois
http://www.leconomiste.com/upload/article/28_97237_1.jpg
Un comité de citoyens constitué pour y faire barrage
Un projet mené par la CGI
Une acceptabilité environnementale qui tarde à venir
Le projet Souani mené par la Compagnie générale immobilière (CGI), filiale de la CDG, connaît des difficultés. C’est l’un des trois volets de la «Vision Al Hoceïma 2015» annoncée par le Roi. Située dans la commune rurale d’Aït Youssef Ou Ali (12 km au nord-est d’Al Hoceïma), la nouvelle zone d’aménagement touristique «Souani Méditerranée», dont le démarrage des travaux de construction était prévu pour juin 2009, est le fruit d’un partenariat entre la wilaya de la région et la CGI. Ce projet, d’un budget global de 1,5 milliard de DH, est prévu sur une superficie de 76 ha et doit générer près de 2.500 emplois durant la phase de construction et 1.000 autres durant la phase d’exploitation. Un comité de suivi s’est constitué afin de pointer «les insuffisances du projet», selon ses membres. Formés d’habitants de la région et de MRE natifs d’Al Hoceïma, le comité a mis sur pied un dossier (dont L’Economiste détient une copie) dénonçant les lacunes du projet.
L’un des principaux reproches faits à ce dernier est «sa transformation d’un projet touristique à un projet immobilier», explique Omar Lemallam, représentant du comité. Et d’ajouter «que les habitants de la région mettaient beaucoup d’espoir en ce projet touristique, qui va finalement être un conglomérat de villas secondaires». Accusation à laquelle M’hammed Mrini, directeur du pôle tertiaire de la CGI, répond «qu’il n’en est rien». Et d’ajouter: «La CGI s’est engagée à créer 1.600 lits hôteliers, et ils le seront. La coexistence du touristique et du résidentiel est nécessaire pour améliorer la rentabilité du projet». Quand aux hôtels prévus, «il n’y a encore aucune enseigne confirmée», selon Mrini.
Aujourd’hui les travaux du site sont à l’arrêt depuis septembre. «Ces derniers, sont dans une zone que nous appelons secteur 6. Elle est concernée par une nouvelle contrainte apparue au cours du projet». Lequel a été autorisé en 2008; et en 2009 le protocole de Barcelone dont le Maroc est signataire est entré en vigueur. Protocole qui impose de respecter la bande de 100 mètres non constructibles. «Et c’est la raison pour laquelle le projet est à l’arrêt», explique Mrini.
Seulement le comité dénonce aussi des problèmes de non-respect de l’environnement, et «la CGI n’a toujours pas établi un cahier des charges environnemental», affirme le Dr El Ghelbazouri, coordinateur du comité. Une demande d’acceptabilité formulée par la CGI a été examinée à deux reprises par le Comité national des études d’impact (CNEI), en décembre 2008 puis en février 2009. Ce dernier rapport (dont L’Economiste détient aussi une copie) a donné un avis favorable sous réserve que la CGI fournisse des études complémentaires. Il s’agit d’une étude hydraulique sur l’inondabilité du site, une étude de la dynamique sédimentaire de la plage et un cahier des charges environnemental. Le CNEI a aussi précisé dans son rapport que la compagnie devait donner plus de précisions sur le système d’assainissement préconisé (type de réseau et tracé), et prendre attache avec l’agence du bassin hydraulique du Loukkous pour valider ce système d’assainissement.
Autre point épineux du dossier: le projet se trouve sur un site archéologique (ancienne ville d’Almazama) dont les délimitations ne sont pas clairement définies. Selon El Ghelbazouri, la CGI a «réalisé des tranchées et terrassement sans la présence d’archéologues et sans en aviser le ministère de la Culture», alors même que le rapport du CNEI stipule qu’elle «doit faire appel à des experts archéologiques durant la phase de construction». Selon Mrini, «une zone de réserve de 4 hectares a été prévue. Puis le comité a trouvé que les 4 hectares n’étaient pas suffisants. Or il se trouve que dans cet espace et dans d’autres parties il y avait déjà des constructions, celles du Club Med. Ces dernières ont été démolies dans le but de construire de nouveaux bâtiments aux mêmes emplacements». Une mission du ministère de la Culture aurait été dépêchée en septembre dernier, selon les membres du comité, et «a exigé une délimitation de plus de 16 hectares».
Quant à la forêt qui s’étend sur le terrain, «dans les master plan et dans tous les documents officiels déposés par la CGI, l’emprise au sol des constructions utilise seulement 12% de la forêt. Avec les voiries, ce pourcentage devrait atteindre 15% du terrain. Ce qui, dans les règles d’urbanisme, est minimaliste», assure la CGI.
En attendant, 6% du projet résidentiel a déjà été commercialisé, «dans le cadre d’un test marché réalisé en été», précise Mrini.
Aïcha Akalay (7/12/2009)
Source : L'Economiste
timo9 December 9th, 2009, 12:05 AM Lol. Je me suis dit Souania, Souanita, b7al b7al ! Merci timo :cheers:
c'est avec plaisir mon frère
Superanouar December 30th, 2009, 08:14 PM Epilogue de l'affaire ?
Al Hoceima/Projet Souani: La CGI revoit sa copie
L’acceptabilité environnementale n’a pas été accordée
Les travaux à l’arrêt depuis juin 2009
Le projet touristique Souani, l’un des piliers de la «Vision Al Hoceima 2015», est toujours dans l’impasse. La Compagnie générale immobilière (CGI) en charge du projet fait face à de vives contestations de la part des habitants de la région (cf. www.leconomiste.com).
Pour pouvoir reprendre les travaux, à l’arrêt depuis juin dernier, la compagnie a dû revoir ses masters plans. Le comité de suivi du projet, constitué de natifs de la région, avait réclamé que des fouilles archéologiques soient effectuées avant le début des travaux. La zone du projet étant située sur un site archéologique (ancienne ville d’Almazama) dont les délimitations ne sont pas clairement définies. M’hammed Mrini, directeur du pôle tertiaire de la CGI, avait déclaré à l’Economiste qu’«une zone de réserve de 4 hectares a été prévue». Dans la dernière copie de la compagnie cette zone de réserve est passée à 9 hectares, et la CGI financera des fouilles archéologiques à hauteur de 1,1 million de DH. Le ministère de la Culture devrait dépêcher 7 archéologues sur le site et nommer un conservateur. «Cette opération prendra au moins 2 mois», affirme Al Jattari, archéologue de la région. Ce qui ne risque pas d’arranger les affaires de la CGI. En effet, en plus du retard déjà pris, la compagnie n’arrive toujours pas à obtenir d’acceptabilité environnementale. Une demande d’acceptabilité formulée par la CGI a été examinée à trois reprises par le Comité national des études d’impact (CNEI), en décembre 2008, puis en février 2009 et, enfin, en novembre dernier. Les réponses du CNEI ont toutes versé dans un seul sens : un avis favorable sous réserve que la CGI fournisse des études complémentaires. Selon des sources proches du dossier, une quatrième demande a été déposée auprès du CNEI, le verdict devrait tomber le 30 décembre.
En attendant, une réunion technique s’est tenue lundi entre le comité de suivi du projet Souani et la CGI. Cette dernière doit présenter ses nouveaux plans aux habitants de la région. Le coordinateur du comité, Dr El Ghelbazouri, annonce déjà que certains points posent toujours problème. «Le volet immobilier du projet est clair, mais pas le volet touristique», s’inquiète El Ghelbazouri. Et d’ajouter : «aucun partenaire (tour opérateur, service aéroportuaire, agence de vacances…), et aucune enseigne d’hôtel ne figurent dans le projet de la CGI». Contacté par l’Economiste, le directeur du pôle tertiaire de la CGI, est resté injoignable.
Aïcha AKALAY (30/12/2009)
L'Economiste
Gadiri January 1st, 2010, 07:10 PM Vision Al Hoceïma 2015: Le projet touristique Souani à l’arrêt depuis plusieurs mois
http://www.leconomiste.com/upload/article/28_97237_1.jpg
Un comité de citoyens constitué pour y faire barrage
Un projet mené par la CGI
Une acceptabilité environnementale qui tarde à venir
Le projet Souani mené par la Compagnie générale immobilière (CGI), filiale de la CDG, connaît des difficultés. C’est l’un des trois volets de la «Vision Al Hoceïma 2015» annoncée par le Roi. Située dans la commune rurale d’Aït Youssef Ou Ali (12 km au nord-est d’Al Hoceïma), la nouvelle zone d’aménagement touristique «Souani Méditerranée», dont le démarrage des travaux de construction était prévu pour juin 2009, est le fruit d’un partenariat entre la wilaya de la région et la CGI. Ce projet, d’un budget global de 1,5 milliard de DH, est prévu sur une superficie de 76 ha et doit générer près de 2.500 emplois durant la phase de construction et 1.000 autres durant la phase d’exploitation. Un comité de suivi s’est constitué afin de pointer «les insuffisances du projet», selon ses membres. Formés d’habitants de la région et de MRE natifs d’Al Hoceïma, le comité a mis sur pied un dossier (dont L’Economiste détient une copie) dénonçant les lacunes du projet.
L’un des principaux reproches faits à ce dernier est «sa transformation d’un projet touristique à un projet immobilier», explique Omar Lemallam, représentant du comité. Et d’ajouter «que les habitants de la région mettaient beaucoup d’espoir en ce projet touristique, qui va finalement être un conglomérat de villas secondaires». Accusation à laquelle M’hammed Mrini, directeur du pôle tertiaire de la CGI, répond «qu’il n’en est rien». Et d’ajouter: «La CGI s’est engagée à créer 1.600 lits hôteliers, et ils le seront. La coexistence du touristique et du résidentiel est nécessaire pour améliorer la rentabilité du projet». Quand aux hôtels prévus, «il n’y a encore aucune enseigne confirmée», selon Mrini.
Aujourd’hui les travaux du site sont à l’arrêt depuis septembre. «Ces derniers, sont dans une zone que nous appelons secteur 6. Elle est concernée par une nouvelle contrainte apparue au cours du projet». Lequel a été autorisé en 2008; et en 2009 le protocole de Barcelone dont le Maroc est signataire est entré en vigueur. Protocole qui impose de respecter la bande de 100 mètres non constructibles. «Et c’est la raison pour laquelle le projet est à l’arrêt», explique Mrini.
Seulement le comité dénonce aussi des problèmes de non-respect de l’environnement, et «la CGI n’a toujours pas établi un cahier des charges environnemental», affirme le Dr El Ghelbazouri, coordinateur du comité. Une demande d’acceptabilité formulée par la CGI a été examinée à deux reprises par le Comité national des études d’impact (CNEI), en décembre 2008 puis en février 2009. Ce dernier rapport (dont L’Economiste détient aussi une copie) a donné un avis favorable sous réserve que la CGI fournisse des études complémentaires. Il s’agit d’une étude hydraulique sur l’inondabilité du site, une étude de la dynamique sédimentaire de la plage et un cahier des charges environnemental. Le CNEI a aussi précisé dans son rapport que la compagnie devait donner plus de précisions sur le système d’assainissement préconisé (type de réseau et tracé), et prendre attache avec l’agence du bassin hydraulique du Loukkous pour valider ce système d’assainissement.
Autre point épineux du dossier: le projet se trouve sur un site archéologique (ancienne ville d’Almazama) dont les délimitations ne sont pas clairement définies. Selon El Ghelbazouri, la CGI a «réalisé des tranchées et terrassement sans la présence d’archéologues et sans en aviser le ministère de la Culture», alors même que le rapport du CNEI stipule qu’elle «doit faire appel à des experts archéologiques durant la phase de construction». Selon Mrini, «une zone de réserve de 4 hectares a été prévue. Puis le comité a trouvé que les 4 hectares n’étaient pas suffisants. Or il se trouve que dans cet espace et dans d’autres parties il y avait déjà des constructions, celles du Club Med. Ces dernières ont été démolies dans le but de construire de nouveaux bâtiments aux mêmes emplacements». Une mission du ministère de la Culture aurait été dépêchée en septembre dernier, selon les membres du comité, et «a exigé une délimitation de plus de 16 hectares».
Quant à la forêt qui s’étend sur le terrain, «dans les master plan et dans tous les documents officiels déposés par la CGI, l’emprise au sol des constructions utilise seulement 12% de la forêt. Avec les voiries, ce pourcentage devrait atteindre 15% du terrain. Ce qui, dans les règles d’urbanisme, est minimaliste», assure la CGI.
En attendant, 6% du projet résidentiel a déjà été commercialisé, «dans le cadre d’un test marché réalisé en été», précise Mrini.
Aïcha Akalay (7/12/2009)
Source : L'Economiste
Epilogue de l'affaire ?
Al Hoceima/Projet Souani: La CGI revoit sa copie
L’acceptabilité environnementale n’a pas été accordée
Les travaux à l’arrêt depuis juin 2009
Le projet touristique Souani, l’un des piliers de la «Vision Al Hoceima 2015», est toujours dans l’impasse. La Compagnie générale immobilière (CGI) en charge du projet fait face à de vives contestations de la part des habitants de la région (cf. www.leconomiste.com).
Pour pouvoir reprendre les travaux, à l’arrêt depuis juin dernier, la compagnie a dû revoir ses masters plans. Le comité de suivi du projet, constitué de natifs de la région, avait réclamé que des fouilles archéologiques soient effectuées avant le début des travaux. La zone du projet étant située sur un site archéologique (ancienne ville d’Almazama) dont les délimitations ne sont pas clairement définies. M’hammed Mrini, directeur du pôle tertiaire de la CGI, avait déclaré à l’Economiste qu’«une zone de réserve de 4 hectares a été prévue». Dans la dernière copie de la compagnie cette zone de réserve est passée à 9 hectares, et la CGI financera des fouilles archéologiques à hauteur de 1,1 million de DH. Le ministère de la Culture devrait dépêcher 7 archéologues sur le site et nommer un conservateur. «Cette opération prendra au moins 2 mois», affirme Al Jattari, archéologue de la région. Ce qui ne risque pas d’arranger les affaires de la CGI. En effet, en plus du retard déjà pris, la compagnie n’arrive toujours pas à obtenir d’acceptabilité environnementale. Une demande d’acceptabilité formulée par la CGI a été examinée à trois reprises par le Comité national des études d’impact (CNEI), en décembre 2008, puis en février 2009 et, enfin, en novembre dernier. Les réponses du CNEI ont toutes versé dans un seul sens : un avis favorable sous réserve que la CGI fournisse des études complémentaires. Selon des sources proches du dossier, une quatrième demande a été déposée auprès du CNEI, le verdict devrait tomber le 30 décembre.
En attendant, une réunion technique s’est tenue lundi entre le comité de suivi du projet Souani et la CGI. Cette dernière doit présenter ses nouveaux plans aux habitants de la région. Le coordinateur du comité, Dr El Ghelbazouri, annonce déjà que certains points posent toujours problème. «Le volet immobilier du projet est clair, mais pas le volet touristique», s’inquiète El Ghelbazouri. Et d’ajouter : «aucun partenaire (tour opérateur, service aéroportuaire, agence de vacances…), et aucune enseigne d’hôtel ne figurent dans le projet de la CGI». Contacté par l’Economiste, le directeur du pôle tertiaire de la CGI, est resté injoignable.
Aïcha AKALAY (30/12/2009)
L'Economiste
Le problème au Maroc, est que l'étude d'impact environnementale est à la charge du maitre d'oeuvre et non pas d'un organisme indépendant. Il est donc tentant d'y mettre tous les éléments nécesaires à l'acceptation du projet tant que cela reste dans une logique acceptable pour que les autorités de tutelles n'y voient que du feu et que cela ne relève pas de la supercherie. :bash:
Si ce projet en est là, c'est grâce à la société civile qui a sû s'organiser, non pas pour s'opposer de manière jusque-boutiste à l'ensemble du projet, mais à son objectif pûrement immobilier et hypothétquement touristique (création d'emplois et de valeur ajoutée). Sans compter la dimension culturelle sacrifiée sur l'autel sans merci des délais à tenir.
moroccorocks February 27th, 2010, 12:44 AM ohh !!! hallelujah finally some projects in my father's town ..i mean really did it take that long to notice this awesome city!!WELL i love this project and i hope that they'll be other ones in the near future!!!:d
blacko February 27th, 2010, 09:18 PM ohh !!! hallelujah finally some projects in my father's town ..i mean really did it take that long to notice this awesome city!!WELL i love this project and i hope that they'll be other ones in the near future!!!:d
wé c super ... on a besoin d'avoir bcp de projet f lhoucima et nador ...le developpement de c villes va developpé tous le maroc
timo9 February 28th, 2010, 01:52 AM Swani beach
http://blogs-data.bayn.ma/users/a/d/5/13255da/img/plage_swani_a_trougout.jpg
http://nador.blogs.wana.ma/
Redalinho April 12th, 2010, 05:49 PM Maître d’ouvrage : CGI
Situation : Cercle d’Ajdir, Commune Rurale Ait Youssef Ou Ali - Province d’Al Hoceima
Superficie : 80 ha
Description du projet : Resort touristique et résidentiel intégré
Consistance :
capacité litière générale du projet : 4 400 lits
Programme touristique : 1 602 lits (36%)
Hôtellerie
Village de vacances : 850 lits
Coeur de vis : 100 lits
Résidentiel touristique
Résidences touristiques réparties 652 lits
Programme résidentiel immobilier : 2 798 lits (64%)
35 Villas isolées de 240 à 300 m2
60 Villas jumelées de 200 m2
105 Villas en bande de 160 m2
550 Appartements F2, F3, F4 et F5 de 60 à 120 m2
Surface hors œuvre : 160 000 m²
Investissement : 1,8 Milliard DH
timo9 May 8th, 2010, 11:58 PM APPEL A MANIFESTATION D’INTERET (A.M.I) POUR LA PRESELECTION D’OPERATEURS HOTELIERS
http://www.cgi.ma/upload/news/image43.jpg
Dans le cadre de la Vision touristique Al Hoceima 2015, la CGI conçoit et réalise le projet « Souani Méditerranée Resort ».
Située en front de la mer méditerranée et jouissant d'un cadre naturel exceptionnel, cette station balnéaire de haute portée écologique est appelée à devenir une référence internationale en matière de tourisme durable et responsable. Cette station comprendra notamment trois unités touristiques majeures:
1. Un Village de Vacances Touristiques (VVT) de 1ère catégorie d'une capacité de 850 lits;
2. Un Hôtel 3* d'une capacité de 200 lits ;
3. Une Résidence Immobilière de Promotion Touristique (RIPT) d'une capacité de 552 lits.
A cet effet, la CGI lance le présent appel à manifestation d'intérêt en vue de présélectionner des opérateurs de renom, pour la gestion des unités touristiques précitées. Les candidats intéressés sont invités à retirer le dossier de présélection à partir du 06 Mai 2010 à 10 h GMT, à l'adresse suivante :
Compagnie Générale Immobilière (CGI)
Secrétariat du Pôle Tertiaire
Espace Oudayas, Avenue Mehdi Ben Barka, Hay Riad
Rabat, Maroc
http://www.cgi.ma/?mod=1&btn_back=1&Id=55&lang=fr&RefCat=6&Ref=33&PHPSESSID=ed0e410aa68d8f5de633f3f6c5a8dc7d
timo9 May 9th, 2010, 12:04 AM le thread doit etre renommer en Souani Méditerranée Resort
Mister79 May 26th, 2010, 07:45 PM May 2010
http://img64.imageshack.us/img64/1596/mohb.jpg
timo9 May 26th, 2010, 11:46 PM enfin les travaux ont commencé :)
timo9 May 27th, 2010, 09:42 PM Des problèmes encore et toujours!
Demande d’enquête publique pour le projet touristique SOUANI
http://www.oujda24.com/fra/images/stories/souani002.jpg
A L’ATTENTION DE MONSIEUR ABBASS EL FASSI PREMIER MINISTRE DU MAROC. Monsieur le Premier Ministre, Monsieur le Ministre, La société civile de la région d’Al Hoceima, lance un vibrant appel aux hautes autorités de l’Etat pour que celles-ci interviennent d’urgence pour engager une enquête publique afin de
remettre le projet touristique SOUANI dans son cadre légale en le plaçant sous la tutelle du Ministère du Tourisme en vue d’un appel d’offres international destiné aux professionnels du tourisme et basé sur un cahier des charges strict dont les objectifs et les contraintes sont clairement définis.
En effet, comme les précédentes, la 3ème version du projet présentée par la CGI ne va pas dans le sens des attentes de la société civile. La CGI n’a pas répondu aux nombreuses préoccupations légitimes résumées dans le document édité par notre comité le 14 octobre 2009 intitulé « Projet SOUANI – Préoccupations & Recommandations » (voir document joint à cette lettre).
Nous espérions que la CGI reformule son offre pour revenir à la raison d’être du projet SOUANI, à savoir : un projet touristique d’utilité publique fondé sur le développement durable pour désenclaver la Région d’Al-Hoceima et dont la finalité majeure est la création d’emplois. Nous attendions un dossier sérieux et argumenté d’un projet touristique conforme aux programmes PAC/DESTINATIONS dont il fait partie. Hélas, les quelques pages remises par la CGI ne sont pas à la hauteur de ce projet. En effet, il s’agit de plans de masse montrant clairement que toutes les constructions sont en réalité des biens immobiliers destinés à la vente. Avec la proximité de la Ville d’Al Hoceima (5 km) et la demande accrue sur l’habitat, le projet deviendra un simple quartier résidentiel. Aussi, ces plans et les chiffres qui y figurent montrent que le site et la forêt de SFIHA seront irrémédiablement détruits (le Coefficient d'occupation des sols COS est supérieur à 23% !)
La société civile ne comprend pas pourquoi la CGI persiste à vendre le terrain de SFIHA sous forme de biens immobiliers alors que celui-ci lui a été confié dans un cadre d’utilité publique dans le but de réaliser un projet touristique d’intérêt général et créateur d’emplois (voir décret 2.08.424 du 18 décembre 2008 relatif au transfert du terrain SFIHA des Eaux et Forêts au domaine privé de l’Etat).
La stratégie de la CGI qui consiste à vendre des appartements, résidences et villas (RIPT ou pas) et espérer que les acheteurs feront venir des touristes et créer ainsi une animation sur le site est une aberration totale. Tous les experts du tourisme s’accordent pour dire qu’une telle stratégie est vouée à l’échec à très court terme et ne créera pas d’emplois. Seul un projet touristique durable intégré et murement réfléchi conviendra à ce site, c’est ce que l’Etat a décidé en intégrant le projet SOUANI en tant que projet pilote dans les programmes PAC/DESTINATIONS.
Si la compétence de la CGI en matière immobilière n’est plus à démontrer, en revanche notre comité a de sérieux doutes sur la volonté et la capacité de la CGI à mettre seule en oeuvre un véritable projet touristique à long terme, d’utilité publique profitable à toute la Région et qui permettra au passage de réanimer le port et l’aéroport d’Al Hoceima (points d’entrées des touristes). La CGI, campe toujours sur un projet à rentabilité sur le court terme par la vente de biens immobiliers, démarche commerciale en totale contradiction avec l’utilité publique et le développement durable qui s’inscrivent dans la durée par la réalisation d’un projet d’avenir pour les générations futures respectant notre patrimoine historique sans dégrader les ressources et l’environnement.
Contrairement au projet immobilier commercial de la CGI, la réflexion sur le projet touristique "SOUANI" devrait aller au-delà des limites géographiques du site et apporter des réponses claires aux préoccupations légitimes de la société civile, à savoir :
- Proposer un vrai projet 100% touristique d’utilité publique tel que prévu par les programmes PAC/DESTINATIONS et dont SOUANI est un projet pilote. La société civile s’impatiente pour la concrétisation des milliers d’emplois promis sur ce projet inauguré lors de la visite Royale de juillet 2008.
- Nous tenons à attirer l’attention de Monsieur le Premier Ministre que le Maroc, depuis la réunion de Marrakech du 3 au 5 novembre 2009 (à laquelle nous avons participé), préside pour les deux années à venir le conseil des 19 pays méditerranéens parties contractantes de la convention de Barcelone. A ce titre, le Maroc est sensé donner l’exemple en terme de l’application des différents protocoles d’accord dont les programmes MAP/UNEP, PAR/CAR (projets pilotes).
- Mener à terme les études archéologiques pour délimiter le site d’Almazama et élaborer un plan pour sa protection.
- Revoir sérieusement les études environnementales requises pour ce type de projets et veiller à ce que le CNEI puisse faire son travail en toute indépendance en dehors de toute pression.
Sachant que la CGI s’est vu refuser pour la 3ème fois le 11/11/2009 la délivrance de l’acceptabilité environnementale et étant donné la complexité soulevée par les différents volets du projet Souani, ce contexte exceptionnel requiert l’ouverture d’une ENQUETE PUBLIQUE en vertu du décret n°2-04-564 du 5 kaada 1429 (04/11/2008).
- Trouver une solution au problème du foncier, propriété ancestrale et prouvée des habitants d’Ajdir et qui continuent à la revendiquer. Les procédures d’immatriculation et des transferts successifs de la propriété sont entachées de graves erreurs. Ce qui est perçu par la population de Ajdir comme une profonde injustice surtout si le terrain est utilisé dans une opération immobilière dont la finalité est la rentabilité financière immédiate.
En outre, nous tenons à souligner que la municipalité d’Ajdir subit de fortes pressions pour délivrer à la CGI les autorisations de lotissements immobiliers. Ceci a été rapporté à plusieurs reprises par des membres du bureau. Ces manoeuvres exacerbent les tensions au sein d’une population marquée par le chômage et qui refuse que sa terre lui soit subtilisée pour la réalisation d’un projet immobilier.
Dans ces conditions, nous considérons irresponsable, voire illégale, de démarrer un projet d’une telle ampleur sans avoir étudié minutieusement tous ses aspects et analyser ses impacts à moyen et long terme. Sinon, le site de SFIHA sera définitivement détruit alors qu’il pourrait contribuer à la valorisation d’Al Hoceima et de son voisinage et la faire connaître en dehors du Maroc, comme ce fut le cas jadis avec le Club Med.
Au moment même où nous vous écrivons ce courrier, nous apprenons que la découpe sauvage de la forêt a repris de plus belle en totale contradiction avec les directives royales relatives à la charte nationale de l’environnement.
Messieurs les ministres, la société civile s’adresse à vous et vous demande d’intervenir en urgence avant que ce soit trop tard pour arrêter ce massacre, engager une enquête publique afin d’imposer une démarche saine et transparente dans la gestion de ce projet touristique pour éviter que ce dernier ne soit dévié de son objectif initial, à savoir : PROJET TOURISTIQUE D’UTILITE PUBLIQUE FONDE SUR LE DEVELOPPEMENT DURABLE.
Notre comité demeure vigilant est disposé à participer activement pour aider à la réussite de ce projet et au développement économique de notre Région. Dans ce cadre, nous vous transmettons ci-joint une note relatant l’état des lieux de la situation au 07 avril 2010.
En souhaitant la pleine compréhension de cette lettre, veuillez agréer, Messieurs, l’expression de nos salutations les plus respectueuses.
Le comité de suivi du projet SFIHA-SOUANI
Oujda24 (http://www.oujda24.com/fra/index.php/envscie/850-demande-denquete-publique-pour-le-projet-touristique-souani.html)
timo9 June 14th, 2010, 10:09 PM edit
Mister79 June 14th, 2010, 10:14 PM Timo, Cala Iris resort is not Souani resort..
timo9 June 14th, 2010, 10:15 PM For those who knows pefectly Al Hoceima region; is that Sfiha & Souani are just a single project ?
timo9 June 14th, 2010, 10:16 PM Timo, Cala Iris resort is not Souani resort..
oh sorry! i will rectify
Ωρτimuş July 13th, 2010, 02:41 PM http://img413.imageshack.us/img413/9535/plaquetteprojets214c.jpg
cdgdev.ma
Posté par Midani
Gadiri November 25th, 2010, 11:57 PM Al Hoceima. C’est un total de cinq projets pour plus de 7 milliards de DH d’investissement dont celui de Cala Iris, qui en capte 6 milliards. C’est plus de 14.000 lits touristiques (8 hôtels), une marina de 100 anneaux et un golf de 18 trous. Souani Mediterranean Resort, dans la municipalité d’Ajdir, en accaparera 1,5 milliard de DH pour un hôtel 3 étoiles, de 100 chambres, mais aussi, 1 village de vacances touristiques avec SPA de 850 lits, des RIPT (552 lits) et une résidence immobilière, composée de villas et appartements. L’hôtel Souani, dans la même localité va offrir 94 chambres et 2 suites, avec équipements et services annexes pour un investissement de 111 millions de DH. Le Suite Hôtel Mohammed V (21 clés) et Hôtel Quemado à Al Hoceima (117 clés, 49 unités appart’ hôtels et 19 bungalows nécessiteront 460 millions de DH
l'eco
Mister79 December 2nd, 2010, 01:52 PM ..........
marocboy December 3rd, 2010, 07:16 PM sfigha is not souani!
omaro2266 January 8th, 2011, 07:31 PM http://artis-design.es/media/288_SOUANI3FR.jpg
http://artis-design.es/media/288_SOUANI3op2FR.jpg
http://artis-design.es/media/288_SOUANI4FR.jpg
Source: Artis Design
labib March 16th, 2011, 02:26 PM les travaux avancent rapidement.voici quelque photos que j'ai pris lors de ma dernier visite sur place.
date de 10 mars 2011.
http://img135.imageshack.us/img135/4639/souiani3.jpg
http://img27.imageshack.us/img27/3336/souiani1.jpg
http://img225.imageshack.us/img225/3029/souiani.jpg
amazig March 16th, 2011, 03:24 PM Merci pour les photos labib.
Mais dis moi ils ont commencé ou exactement les travaux ?
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