View Full Version : { Agriculture, Fish & Food Industry News }
[Prinny Man] October 14th, 2010, 05:33 PM Benslimane reconvertit les céréales en olivier
http://www.leconomiste.com/upload/article/XIII_103364.jpg
· 1.500 hectares concernés
· Budget de 44 millions de DH
· Près de 500 petits agriculteurs bénéficiaires
Benslimane abandonne les céréales pour l’olivier. Une reconversion qui porte sur 1.500 hectares pour un coût de 44 millions de DH. Les responsables de l’agriculture de la ville justifient ce virage: «le diagnostic socioéconomique des périmètres concernés pour le projet révèle une forte pression sur les ressources naturelles et une mauvaise gestion du foncier. Il s’en suit une dégradation des sols impactant l’environnement et les performances socioéconomiques et par conséquent une diminution des revenus».
C’est justement en vue d’améliorer le niveau de vie des petits agriculteurs que l’olivier a été identifié comme une culture de remplacement. Le projet cible 489 bénéficiaires relevant des communes rurales de Sidi Bettache et Bir Enassr. La zone du projet fait partie de la zone homogène UTA.5 (unité de travail annuel) de la région Chaouia-Ouardigha, province de Benslimane. Elle relève de deux communes, celles de Bir Ennasr et de Sidi Bettach. Elle est limitée au nord par la wilaya de Rabat; au sud par la province de Settat; à l’ouest par les communes de Benslimane et à l’Est par la province de Khmisset.
Dans le détail, les variétés oléiculture choisies sont picholine marocaine, Haouzia et Menara avec une densité de 142 plants par hectare en bour. La superficie totale concernée (1.500 hectares) est répartie en 11 périmètres ayant le statut Melk appartenant à 489 agriculteurs bénéficiaires. Ces exploitations sont à 90% de petite taille, inférieures à 5 hectares. Elles étaient utilisées dans des cultures comme la jachère qui était prédominante avec 42% de la SAU (surface agricole utile) de la zone du projet, suivie des céréales avec 34 % de la SAU. Par contre, les plantations fruitières occupent de très faibles superficies (1% de la SAU). Ces plantations sont dominées à 84% par l’olivier. «Les rendements moyens des cultures annuelles en l’occurrence les céréales et les fourrages restent faibles (moins de 10 quintaux par hectare) à cause des conditions pluviales semi-arides et la pratique des techniques non adaptées aux conditions édaphiques», signale un rapport de la Direction régionale agricole (DRA). Ce sont ces conditions édaphiques qui font qu’une bonne partie de ces cultures sont cultivées sur des terrains en pente très sensibles à l’érosion avec de mauvaises conduites particulièrement le labour dans le sens de la pente.
Côté organisation, actuellement deux coopératives concernant la production animale existent dans la zone. Ce qui montre que l’organisation demeure très restreinte et ne concerne que le secteur de la production animale «et que la majorité des producteurs restent craintifs», souligne le rapport de DRA. Ces craintes proviennent généralement des mauvaises expériences et des échecs vécus antérieurement. Parmi les objectifs du projet de reconversion des céréales en olivier est l’organisation de l’ensemble des agriculteurs des 11 périmètres sous forme de coopératives oléicoles (valorisation de la production).
Ali JAFRY
leco
[Prinny Man] October 14th, 2010, 06:15 PM Céréales: Enfin, le contrat-programme déployé
http://www.leconomiste.com/upload/article/12_103340.jpg
· Objectif: sécuriser 7 millions de tonnes de blé
· Semences, engrais et machinisme agricole disponibles
C’EST parti pour la nouvelle campagne agricole. Le coup d’envoi en a été donné la semaine dernière à Settat par Aziz Akhannouch, le ministre de l’Agriculture. Le choix de cette région à haute vocation céréalière témoigne de l’importance accordée à la filière dont le poids socioéconomique est de taille. D’autant plus que la campagne 2010/2011 coïncide avec la première année de la mise en œuvre du contrat-programme liant l’interprofession au gouvernement. Mais fait marquant, les directions régionales de l’Agriculture, chacune dans sa zone d’influence, organisent des journées dédiées à la vulgarisation des nouvelles mesures d’accompagnement prises dans le cadre du Plan vert. Aussi, les rencontres avec les agriculteurs ne se limitent plus comme par le passé à l’exposé des préparatifs concernant la campagne. Mieux, ils portent désormais sur le développement des différentes filières, l’approvisionnement en facteurs de production, la gestion de l’eau d’irrigation et la protection des plantes et la santé animale.
En ce qui concerne tout particulièrement la production céréalière, cette année le paquet sera mis sur la généralisation des semences sélectionnées. Plus d’un million de quintaux sont disponibles et seront vendus à des prix fort bonifiés. L’aide de l’Etat est de 160 DH/quintal de blé tendre, 170 pour le blé dur et 150 DH/quintal pour l’orge. Ce soutien a déjà porté ses fruits puisqu’au 15 septembre dernier, 800.000 quintaux de semences avaient été écoulés. Et cette année, le programme d’intensification de la production des semences sélectionnées doit porter sur 60.000 ha dont 30.000 en irrigué pour sécuriser 1,5 million de quintaux.
La tutelle promet aussi «des prix convenables pour l’approvisionnement en engrais». Certains de ces intrants notamment les fertilisants composés ne sont plus subventionnés. Mais selon le département de l’Agriculture, le niveau de consommation qui porte sur 850 à 900.000 tonnes par an sera largement couvert.
De plus le gouvernement a mis en place un système d’encouragement à l’apport rationnel des engrais via les analyses de laboratoire de la terre, de l’eau et des plantes. Ces analyses sont subventionnées à hauteur de 50% de leur coût.
L’autre indicateur de performance est illustré par le taux de mécanisation des opérations de labour et de semis qui ne cesse d’augmenter. Déjà la campagne passée, plus de 90% des semis ont été pratiqués par des semoirs. En ce qui concerne les ventes de tracteurs, l’année 2010 a enregistré l’acquisition par les agriculteurs d’environ 8.500 unités. Chiffre en augmentation de 21% par rapport à l’année d’avant.
Il n’existe pas d’indications pour les superficies réservées à la céréaliculture mais tout porte à croire qu’un recul des surfaces sera opéré dès cette campagne sous l’effet des efforts de reconversion en arboriculture largement subventionnée. Sans oublier que la stratégie retenue pour la céréaliculture se base sur une réduction des superficies couplée à une amélioration de la productivité. Elle s’articule autour du lancement d’une première vague de 100 à 200 projets d’agrégation dans les périmètres irrigués appelés «cœur productiviste». Leur taille devrait varier entre 1.000 et 2.000 ha avec un investissement moyen de 15 à 20.000 DH/ha. Le tout dans l’objectif de sécuriser 7 millions de tonnes de blé par année normale.
Cette année, l’accent sera donc mis sur les périmètres irrigués. D’autant plus que les barrages enregistrent un taux moyen de remplissage d’environ 80%. Sans oublier la pluviométrie à la fois précoce, intense et généralisée que connaît le pays actuellement. Tous les ingrédients sont donc là pour augurer d’une bonne campagne céréalière.
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Objectifs
LE plan céréalier retenu par le gouvernement se fixe pour objectifs de gagner en productivité tout en réduisant les superficies. De 5,3 millions d’hectares en moyenne, les superficies emblavées en céréales seront ramenées à 4,2 millions d’ici l’horizon 2020. Parallèlement, la production devrait augmenter de 15 à 25 millions de quintaux. Le volume escompté à l’amont devrait générer un chiffre d’affaires d’environ 15 à 20 milliards de DH. Parallèlement, la valeur des importations sera limitée à moins de 5 milliards de DH/an au lieu de 6 milliards réalisés ces dernières années.
A. G.
leco
[Prinny Man] October 17th, 2010, 06:06 PM Fès-Boulemane
La campagne agricole s'annonce prometteuse
Les agriculteurs sont appelés à s'adapter aux changements climatiques.
Les agriculteurs de Fès-Boulemane sont rassurés. Les mesures de soutien prises par le ministère de l'Agriculture et de la Pêche maritime et présentées lors d'une journée d'information par la Direction régionale de l'agriculture Fès-Boulemane, devraient garantir un bon déroulement de la campagne agricole.
Il s'agit, entre autres, de la subvention des semences céréalières dans la limite de 160 DH/quintal pour le blé tendre, 170 DH/quintal pour le blé dur et 150 DH/quintal pour l'orge, la mise à la disposition des agriculteurs de la région près de 19 points de vente de semences, la constitution d'un stock de 114 mille quintaux en semences céréalières au niveau de la région et la mise en place d'un programme de renforcement sur 6 000 ha pour le production de 180 mille quintaux. Pour l'approvisionnement des agriculteurs en plants d'arbres fruitiers, le ministère de l'Agriculture a consacré une enveloppe de près de 3 millions de DH à la Direction régionale de l'Agriculture.
Et ce pour l'acquisition de 300.000 plants d'oliviers, des amandiers, des grenadiers, de la paille et de cerisiers. Il est aussi recommandé la poursuite du projet de développement d'arbres fruitiers inscrit dans le cadre du programme du Défi du Millénaire pour le MCA à travers la plantation de 6.200 hectares d'oliviers et la poursuite de l'appui de plantation d'oliviers via le Fonds pour le développement agricole. A cela s'ajoutent les autres mesures prises au niveau national. Et pour tirer profit des mesures d'appui pour l'actuelle campagne ainsi que des différentes dispositions du Plan Maroc Vert, Oulahboub Akka, directeur de l'Enseignement, de la Formation et de la Recherche relevant du ministère de l'Agriculture et de la Pêche maritime, incite les agriculteurs d'opter pour les cultures précoces notamment avec le retour des pluies.
«Les cultures tardives de l'année dernière ont fait perdre au pays quelque 25 millions de quintaux de céréales sachant qu'on s'attendait à une production de près de 100 millions de quintaux… Ces semis tardifs s'étaient traduits par une baisse des rendements moyens à cause surtout de la lixiviation des sols et de la pullulation des mauvaises herbes et des maladies », a-t-il argumenté lors de la journée d'information, organisée par la Direction régionale de l'agriculture de Fès-Boulemane. Oulahboub Akka a aussi insisté sur le renforcement de l'encadrement des agriculteurs pour éviter les erreurs de la précédente campagne agricole. En effet, la campagne 2009-2010 au niveau de la région Fès-Boulemane a été exceptionnelle. Les importantes chutes de pluie dépassant la moyenne annuelle des 20 dernières années et sa répartition dans le temps a eu des répercussions négatives sur les cultures (le manque des pluies pendant certains mois et les précipitations torrentielles accompagnées des chutes de grêles du mois d'avril. Résultat : la production céréalière réalisée au cours de la campagne agricole 2009-2010 est estimée à 2,08 millions de quintaux de céréales sur une superficie de 163.050 ha (12 q/ha), selon la Direction régionale de Fès-Boulemane.
Une production en baisse de 30% comparée à la campagne précédente. Ceci étant, le plan régional agricole est sur rails. Mohamed Mezzour, Chef de Service de la coordination avec l'ADA et la Direction régionale de l'Agriculture Fès-Boulemane a présenté le bilan des projets réalisés en 2010 et ceux en cours de réalisation.
«Neuf projets sont programmés en 2010 avec un investissement global de 0,503 milliard DH, soit 4,7 des investissements prévus dans le cadre du plan régional agricole de la région (avec les 20% dédiés aux projets transversaux) », a-t-il indiqué. Les projets du Pilier1 se déclinent en trois projets d'agrégations et 24projets individuels et qui démontrent que la déclinaison régionale du Plan Maroc Vert à Fès-Boulemane est bel et bien sur la bonne voie.
Trois agrégations constituées en 2010
Les trois projets d'agrégations concernent un projet d'extension des superficies consacrées aux semences sélectionnées, la création d'unités de transformation du lait et de ses dérivés et la construction d'une unité moderne d'abattage des viandes blanches. Les projets individuels concernent les filières oliviers, les rosacées, les légumineuses, et les viandes rouges. Les trois projets, inscrits dans le pilier2 sont de leur côté en cours de réalisation. Ils concernent l'extension de la superficie consacrée à l'olivier à Sefrou, le développement de la filière lait à Sefrou et le développement de la filière viandes rouges. Les projets du Pilier 2 prévue en 2010 et 2011 concernent le développement de la culture du safran à Sefrou, l'apiculture à Sefrou et la filière viandes rouges à Boulemane. Les trois projets programmés en 2011 concernent l'extension des cultures de l'olivier à Sefrou, le développement des céréales à Sefrou et Fès et le développement des rosacées à Sefrou.
Repères
Collecte
Signature d'une convention relative à la collecte des céréales dans la région Bni Sadden ( Sefrou) entre l'association Sadinia de production des céréales, le groupe composé de la société El Fellah et des minoteries Lahbabi et la Direction régionale de l'Agriculture.
Les emblavements en céréales ont atteint 163 050 ha alors que les légumineuses couvrent 33 930 ha.
Les plantations fruitières couvrent 81 647 ha.
le matin
[Prinny Man] October 18th, 2010, 04:33 PM Agriculture : plus de 5 milliards de DH investis au titre des contrats programmes
Des lois relatives à l'agrégation et à l'interprofession en préparation.
Les professionnels se plaignent de problèmes d'accès aux subventions et au financement bancaire.
La montée en charge de la production sera accompagnée de la recherche de marché et d'un programme R & D pour la valorisation.
http://www.lavieeco.com/economie/17769-agriculture-plus-de-5-milliards-de-dh-investis-au-titre-des-contrats-programmes.html/affiche_image?article=17769
Le ministre de l’agriculture et des pêches maritimes, Aziz Akhannouch, a eu une semaine très chargée en ce début de mois. Après avoir lancé le 1er salon international des dattes à Erfoud, entre le 30 septembre et le 3 novembre, il a dû, coup sur coup, se rendre à Settat pour lancer la campagne agricole, puis présider le 6 octobre la deuxième réunion du Project management office (PMO) organisée par le comité de suivi de la mise en œuvre des contrats programmes du Plan Maroc Vert (PMV) à Skhirat, avant de présider un séminaire de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE).
A Skhirat, pouvoirs publics et professionnels privés ont eu l’occasion de faire le point sur les différentes filières. La céréalière a connu le lancement de deux projets avec une enveloppe de 54 MDH. En agrumiculture, ce ne sont pas moins de 14 projets totalisant un investissement de 2,5 milliards de DH, entre extension et élargissement du verger, qui sont en train d’être réalisés. La filière maraîchère, pour sa part, a été marquée par l’initiation de 4 projets pour une enveloppe de 309 MDH alors que le secteur du lait a connu le lancement de 4 nouveaux projets pour lesquels les investisseurs ont mobilisé 1,2 milliard de DH. Enfin, dans les deux filières des viandes rouges et blanches, il a été respectivement lancé 4 projets d’une enveloppe globale de 306 MDH et 23 projets totalisant 50 MDH. Au total, ce sont plus de 5 milliards de DH qui sont engagés.
Le projet de loi sur l'agrégation est encore au Secrétariat général du gouvernement
Important à signaler, cette rencontre qui a aussi permis à certains présidents d’associations d’exprimer quelques difficultés auxquelles sont confrontés leur secteur, qu’il s’agisse de l’accession à certaines subventions ou encore pour ce qui est de l’accompagnement des banques sur le volet financier. Du reste, les organismes de crédit ont, eux aussi, fait le déplacement de Skhirat, notamment dans les projets d’agrégation.
Le ministre a d’ailleurs expliqué combien il tient à associer les différentes interprofessions au Plan Maroc Vert et que, pour ce faire, il y a aujourd’hui deux grands chantiers pour accompagner cette dynamique. Il y a d’abord le projet de loi sur l’agrégation qui est encore au Secrétariat général du gouvernement. Ensuite, un autre projet de loi régissant l’interprofession (délimitation du champ d’intervention et des sources de financement lui permettant de déployer son action) sera bientôt discuté en conseil de gouvernement.
Les participants l’ont bien compris, tout est lié. Mohamed Ouayach, président de la Confédération marocaine de l’agriculture et du développement rural pour l’interprofession céréalière (Comader) et Khaireddine Soussi, son homologue de la Fédération interprofessionnelle du secteur avicole (Fisa) pour l’interprofession des viandes, rejoignent ainsi le ministre quand il insiste sur la pertinence des grandes transformations que connaît le secteur. Cela a commencé par la création de l’Agence de développement agricole (Ada), la refonte du système de subvention, le tout relayé par la réforme des chambres d’agriculture ou encore la naissance de l’Office national de la santé et de la sécurité animale (ONSSA), etc.
Une 4é opération de cession des terres de l'Etat pour bientôt
Bien entendu, s’il faut accompagner le plan Maroc Vert par une action de vulgarisation en profondeur, comme s’y est attardé le ministre, il faudra aussi, une fois que le Maroc entrera dans une phase de montée en charge de sa production, trouver des marchés et mener à bien un effort sur le plan de valeur ajoutée.
La rencontre du PMO a été par ailleurs l’occasion de l’annonce d’une quatrième tranche du partenariat Etat / secteur privé à travers la concession des terres Sodea et Sogeta. D’ailleurs, Mohamed Hajjaji, Dg de l’Ada, a annoncé que le processus de recherche de terres agricoles supplémentaires est déjà enclenché avec, notamment, les services concernés du ministère de l’intérieur.
La réunion de Skhirat n’a pas concerné que les filières et les travaux de leurs ateliers, elle a également été l’occasion de mettre en exergue des sujets transversaux comme la problématique de l’eau, par exemple, puisque le ministre a fait mention du projet de construction de l’usine de dessalement de l’eau de mer et la réalisation d’une adduction et d’un réseau d’irrigation localisée à Chtouka-Aït Baha pour une superficie de 10 000 ha.
Cadre légal :La loi sur l'interprofession avant fin 2011
Le projet de loi sur l'interprofession veut faire de cette instance une institution nationale de droit privé. Elle sera l'expression de regroupements des organisations professionnelles par filières autour de trois axes : la production, la valorisation et la commercialisation des produits agricoles. Elle garantit l'accès à toute organisation professionnelle représentative et sera dotée d'une instance de conciliation pour régler les litiges, mais ses décisions doivent être prises à l'unanimité. En effet, les professionnels sont tenus de respecter les accords conclus.
Son financement sera assuré par les cotisations des membres, des prélèvements sur les produits, des subventions publiques et des recettes en contrepartie de ses prestations.
Le projet est actuellement au SGG qui devrait le renvoyer devant un conseil de gouvernement avant fin 2010. Selon des sources du ministère de l'agriculture et des pêches maritimes, on peut envisager sa publication avant fin 2011.
vieeco
[Prinny Man] October 18th, 2010, 05:23 PM Agrumes: 600.000 tonnes prévues à l’exportation
· Volume promis à la hausse si le climat s’annonce favorable
· Les petits fruits en tête avec plus de 350.000 tonnes
http://www.leconomiste.com/upload/article/18_103417.jpg
La campagne d’exportation d’agrumes s’annonce cette année précoce par rapport à la saison écoulée. Déjà, près de 10.000 tonnes de clémentine ont été expédiées la semaine dernière sur les marchés européens. Et l’interprofession table sur un volume export global de 600.000 tonnes contre 490.000 réalisées la saison passée, soit une hausse de 23%. Augmentation qu’explique la profession par le profil du calibrage et de la qualité des fruits qui sont irréprochables. «Ils résultent de la conjugaison de conditions climatiques favorables qui ont marqué la période de formation et de développement des récoltes», précise Ahmed Darrab, secrétaire général de l’Association des producteurs d’agrumes du Maroc (Aspam). A l’origine, une bonne pluviométrie qui a permis la reconstitution des réserves des barrages et le renflouement de la nappe phréatique. Du coup, même la canicule du mois d’août dernier n’a pas eu d’impact sur la production. Seulement, le temps pluvieux qui sévit en début de variété de la clémentine risque d’altérer la qualité de ce fruit particulièrement fragile. «Aussi, la profession est-elle en passe de mener une campagne de sensibilisation sur les risques liés à la cueillette», signale Darrab. Eviter la cueillette par temps pluvieux, le traitement contre la pourriture brune et mise en frigo des fruits. Précautions élémentaires mais tombées en désuétude avec les sécheresses récurrentes sinon les pluies tardives que connaissait le pays par le passé.
Selon le secrétaire général de l’Aspam, les prévisions d’exportation peuvent ainsi évoluer à la hausse comme à la baisse. Tout dépendra de l’évolution des conditions climatiques mais aussi de la conjoncture des marchés extérieurs qui restent encore marqués par les effets de la crise économique internationale. Sans oublier la configuration de l’offre chez la concurrence dont l’interprofession n’est pas encore au fait des données précises. Sur ce chapitre, il faut attendre les résultats de la réunion du Comité de liaison de l’agrumiculture méditerranéenne qui aura lieu les 27 et 28 octobre courant en Turquie. Pour le moment, les premières estimations arrêtées pour les variétés précoces notamment les petits fruits font état d’un volume global de l’ordre de 351.000 tonnes.
Sur ces quantités, la clémentine représente plus des deux tiers : 225.000 tonnes. Volume en augmentation de 20.000 tonnes en comparaison avec la campagne précédente. La variété Nour vient en seconde position avec un volume export de 76.000 tonnes contre 83.000 réalisées en 2009/2010. Elle est suivie par Nadorcott dont il est prévu d’en exporter 34.000 tonnes au lieu de 23.000, la campagne passée. A noter que cette variété, autrefois détenue par l’Office de commercialisation et d’exportation, appartient désormais à l’ensemble des producteurs. D’où le développement soutenu de ses exportations. A l’opposé, la variété Ortanique ne cesse de régresser d’année en année. Pour cette campagne, ses expéditions ne doivent pas dépasser 10.000 tonnes.
S’agissant des oranges, les prévisions initiales portent sur un volume global de 242.000 tonnes. Il se décline en variétés précoces, de demi-saison et tardives. Au chapitre des premières, il y a les navels dont la part exportable par rapport à la production est en régression continue. Tendance qu’explique surtout la concurrence entre l’export et le marché local. De par leur goût trop sucré, les navels sont prisés par les consommateurs marocains à l’inverse de leurs homologues européens qui préfèrent les oranges acidifiés. De plus, le marché domestique procure au producteur des liquidités immédiates avec des niveaux de prix relativement plus rémunérateurs que l’export. Pourtant, cette année la profession estime que les exportations des navels devraient culminer à 32.000 tonnes au lieu de 21.000 réalisées en 2009/2010. Pour ce qui est des variétés mitoyennes et tardives les prévisions portent sur 22.000 tonnes de Salustiana, 28.000 de sanguines et 160.000 tonnes de Maroc Late. L’année passée, les réalisations de ces variétés ont été respectivement de 20.000, 22.000 et 100.000 tonnes.
Pour rappel, la production totale d’agrumes est estimée à 1,7 million de tonnes. Autrement dit la part exportable est d’environ 28%. Par groupe de variétés, les oranges représentent 53% de la production, soit 904.000 tonnes. Ce groupe reste dominé par la variété Maroc Late qui accapare 465.000 tonnes. Le reste est constitué des navels (343.000 tonnes), de Salustiana et sanguines (96.000 tonnes) et autres d’agrumes (80.000 tonnes).
Quant à la production des petits fruits, elle s’élève à 715.000 tonnes représentant ainsi 41,7% de la récolte globale. Ce groupe qui s’érige désormais en fer de lance des exportations agrumicoles est aussi dominé par la variété clémentine qui en représente 66% avec un volume de 538.000 tonnes. La variété Nour vient en 2e position avec 110.000 tonnes. Elle est suivie par la Nuless (73.000 tonnes) et Nadorcott (40.000 tonnes). Le reste est constitué de la Nova, les Mandarines et divers petits fruits.
Rendements
Les rendements atteints par le groupe des petits fruits dépassent largement la moyenne constatée pour les agrumes toutes variétés confondues. A titre d’exemple, les nouvelles variétés comme Nadorcott et la Nova ont réalisé des rendements variant entre 25 et 32 tonnes/ha contre une moyenne nationale de 21 tonnes/ha. Mais la clémentine n’est pas en reste. Sa productivité moyenne a atteint 23,3 tonnes/ha. La répartition par région de production fait ressortir l’importance du Souss qui représente près de 40% de la récolte toutes variétés confondues. En volume, la part de cette région s’établit à 671.200 tonnes pour une superficie de 33.400 ha. D’où un rendement sensiblement identique à la moyenne nationale, soit 20,1 tonnes/ha. Il faut dire que le Souss compte une superficie non négligeable de nouvelles plantations qui n’ont pas encore atteint l’âge de pleine production.
A. G.
leco
[Prinny Man] October 19th, 2010, 05:06 PM Agroalimentaire: Les industriels retrouvent le moral
De notre envoyé spécial à Paris, Bachir THIAM
· 1.000 nouveaux produits alimentaires au Sial 2010
· Les classiques du Maroc y tiennent bonne place
http://www.leconomiste.com/upload/article/9_103441.jpg
POUR le secteur agroalimentaire la crise est désormais un vieux mauvais souvenir. Le Sial 2010 (Salon international de l’innovation alimentaire), qui se tient du 17 au 21 octobre au Parc des expositions de Paris-Nord Villepinte, présente près de 1.000 nouveaux produits gourmands… et souvent étonnants.
Selon le commissariat de l’exposition, «c’est 25% de produits innovants en plus cette année par rapport à l’édition de 2008». Mais le Maroc continue de faire confiance aux classiques du secteur (couscous, huiles d’olive et d’argan, conserves de poissons, pâtes alimentaires), «considérés comme des valeurs sûres», explique le directeur de Maroc Export, Saâd Benabdallah. Le slogan «Saveurs authentiques», abordé au fronton du stand Maroc, de 1.350 m2, qui accueille 72 exposants cette année (contre 64 à la précédente édition), atteste de cette confiance. Mais une adaptation de produits se fait en permanence afin de coller à l’évolution de la demande. Ainsi, Conagro, basée à Kénitra, spécialisée dans la conserverie alimentaire, ou encore Dari Couspates (couscous et pâtes alimentaires) ont innové en se positionnant sur des niches. C’est le cas pour les exposants dans les 3 filières, huiles d’olives, ethnics foods, fruits et légumes, qui connaîtraient «une croissance fulgurante». Les Tunisiens, en concurrents, ne sont jamais loin. Comme par enchantement, cette fois encore, ils font face au Maroc avec presque autant d’exposants (60), mais moins de produits. Au-delà des produits, les leaders mondiaux du secteur fondent leur stratégie de croissance sur deux axes majeurs: l’innovation et l’export. Pour ce qui est de l’innovation, les stratèges marketing rivalisent en trouvailles : «produits responsables», «produits plaisir», «produits ethniques» ou «produits pratiques», les innovations «post crise» de cette édition ont un point commun. «Elles s’attachent à apporter une véritable valeur ajoutée, à fournir de nouvelles solutions, originales et pertinentes, aux attentes de clients toujours plus exigeants», explique un expert du cabinet français XTC World Innovation. Chez la plupart des 5.600 exposants, venus de 105 pays, le credo est le même: «j’innove donc je suis». Credo qui a l’air de trouver un écho privilégié en sillonnant les allées du Sial. Preuve du renouveau de l’innovation dans le secteur, le nombre de produits présentés par les industriels à l’opération Tendances & Innovations, moment fort de l’événement, qui en distingue les 2 meilleures créativités. Ce nombre affiche «une progression spectaculaire, passant à 985 dossiers contre 800 en 2008, soit + 25%!», se félicite-t-on au niveau du commissariat du salon.
De toute évidence, l’enjeu de l’innovation est de taille pour le marché mondial des produits alimentaires, estimé à plus de 3.500 milliards d’euros (36.000 milliards de dirhams). De plus, la dernière étude en date de TNS Sofres sur l’attention aux innovations des Européens, dans le secteur alimentaire en particulier, en dit long. Près de 43% des Européens interrogés dans les principaux pays sont attachés à l’innovation bien que «les niveaux de réponse varient nettement d’un secteur à l’autre». Mais «quel que soit le secteur, l’innovation est spontanément associée en priorité à des bénéfices fonctionnels: être utile, faciliter la vie», relève l’étude.
Le marché européen (destination privilégié de nos produits alimentaires exportables) pèse un chiffre d’affaire de 965 milliards d’euros. Et après une année 2009 tout en résistance, les industries agroalimentaires du Vieux continent affichent déjà les signes avant-coureurs d’une reprise qu’elles contribuent largement à soutenir. En tout cas, industriels et distributeurs (voire les consommateurs), présents au Sial, ont visiblement retrouvé le moral. Les ténors du secteur rivalisent d’ingéniosité. Ils n’hésitent plus à privilégiés des niches notamment communautaires religieuses avec des produits estampillés «halal». C’est le cas dans de nombreux pays d’Europe à forte concentration de populations musulmanes. Sur le marché alimentaire français de 6 millions de consommateurs musulmans, estimé à 4,5 milliards d’euro, l’estampille «halal» explose. Longtemps dominé par les marques historiques, telle que Isla Délice, ce marché est désormais convoité par les plus grands noms de l’agroalimentaire, notamment Danone et Nestlé.
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Santé, ethnic, exotic…
CÔTÉ plaisir, l’innovation est également sans limite. De nouveaux fruits exotiques, qualifiés «superfruits» font leur apparition dans les boissons. C’est le cas de acerola, açai, guarana… des plantes originaires du Brésil aux «vertus antioxydantes et anti-infectieuse» ou encore de la grenade de cassis, de la goyave… En un an, «plus de 3.700 produits à base de superfruits ont été lancés dans le monde», selon The innova Database. Des ingrédients complexes ou «hypersophistication», pour consommateurs adeptes du raffinement, généralement des compléments alimentaires, au chapitre des nouveautés. L’innovation ne se limite pas simplement au plaisir et au fun. La santé se révèle également être une thématique porteuse du marché alimentaire. La nutrition médicale veut aussi guérir des maladies telles que le diabète ou les allergies. Les premières estimations de cette niche parlent d’un marché de 2 milliards d’euros. Des gastroentérologues, spécialisés en nutrition, sont débauchés de par le monde par les multinationales qui investissent ce marché. Le groupe français Danone y consacre déjà 230 millions pour la seule recherche.
leco
[Prinny Man] October 20th, 2010, 04:20 PM Primeurs: 14.000 tonnes exportées
La campagne des exportations des primeurs a démarré cette année plus tôt que prévu.
Mais les volumes exportés restent encore timides face à la présence sur les marchés des marchandises européennes. C’est ainsi qu’à la date du 17 octobre, à peine 14.000 tonnes de fruits et légumes ont été exportées contre 22.450 tonnes réalisées à la même époque de l’année dernière. Sur ce volume, les tomates représentent 7.400 tonnes. Le reste est constitué des légumes essentiellement les haricots verts, le piment fort et le poivron.
leco
[Prinny Man] October 20th, 2010, 04:21 PM Agrumes: Démarrage de l’export
Les premiers lots de petits fruits ont pris place sur les étalages des marchés européens.
A la date du 17 octobre, près de 19.000 tonnes de clémentine ont été expédiées contre 5.100 tonnes durant la même période de 2009. C’est que l’actuelle campagne agrumicole s’annonce précoce d’environ une décade par rapport à la précédente.
Sur ce volume, la région du Souss intervient pour 17.700 tonnes. Le reste est réalisé par la région du Centre. Pour rappel, les exportations totales de clémentine doivent porter sur 225.000 tonnes.
leco
[Prinny Man] October 21st, 2010, 05:06 PM Agrumes
Copag renforce ses capacités de production
· 6.400 ha dont 2.860 ha en cours de plantation
· 50.000 tonnes d’agrumes destinées à l’export
http://www.leconomiste.com/upload/article/6_103503.jpg
Copag veut booster sa production! La coopérative agricole est en train de planter 2.860 ha de jeunes plants d’agrumes, dont 2.000 ha dans le Gharb et le nord et 800 dans le sud. Une superficie qui va porter à 6.400 ha la surface des vergers d’agrumes de Copag, dont l’essentiel se trouve dans le Souss. Le projet rentre dans le cadre du contrat-programme agrumicole.
Pour la coopérative de Taroudant, l’intégration constitue un choix stratégique. Ainsi, les métiers sont regroupés au sein de deux filières: animale et végétale. Copag produit annuellement 80.000 tonnes d’agrumes sur 1,4 million de tonnes au niveau national. Ce qui représente 6% de la production agrumicole du Royaume. La part destinée à l’export s’élève à 50.000 tonnes, soit 10% du volume d’agrumes exportés au niveau national. «Dans cinq ans, Copag produira plus de 120.000 tonnes d’agrumes dont 80.000 t destinées à l’export», explique M’hamed Loultiti, président. La création de la coopérative remonte à 1987. Elle a coïncidé avec la mise en place de la première unité de conditionnement d’agrumes et de primeurs. Au total, 39 agriculteurs de la région ont tenu, le 7 mai 1987, la première assemblée constitutive de la coopérative. Après cette date, les projets se succèdent, les succès aussi. En quelques années, Copag est devenue un important opérateur de la place, produisant des jus de fruits et du lait sous la marque Jaouda. Et pas seulement! La coopérative est également devenue un producteur important d’agrumes pour l’export et le marché local.
Copag est d’ailleurs implantée à Taroudant, dans le Souss, une région qui représente, à elle seule, 60% des exportations marocaines d’agrumes. Copag y occupe le rang de premier producteur d’agrumes. Pour la coopérative, les expéditions à l’étranger s’opèrent via deux entités. Il s’agit de la filiale Prim’Atlas, qui opère sur les marchés de l’Union européenne et qui commercialise 50% des exportations. Le reste est exporté via la société Maroc Fruit Board (MFB), dont Prim’Atlas est membre fondateur. Ce groupement couvre les marchés nord-américains, scandinave, saoudien, russe… La Russie constitue pour Copag un client de taille. Ce marché absorbe 35% des 50.000 tonnes d’agrumes exportées, suivi de la Hollande (30%). Quant aux marchés canadien, anglais et français, ils représentent respectivement (20, 15 et 10%). Aujourd’hui, Copag est constituée de 124 adhérents particuliers et 70 coopératives regroupant 12.500 producteurs pour la filière animale. La Copag emploie à plein temps 4.200 salariés et génère plus de 20.000 emplois indirects.
Le chiffre d’affaires de la coopérative au titre de la dernière campagne s’est établi à 2,3 milliards de DH, dont 80% résultent de la commercialisation des produits laitiers et 20% apportés par la filière végétale. Il s’agit de l’export d’agrumes et de la production de jus commercialisés sur le marché local sous les marques Sélection de fruits, Monjus et Nectary de Jaouda. A rappeler que Copag revendique actuellement le leadership national de la production de nectar de fruits frais.
Les produits agricoles proviennent des fermes des adhérents. Le modèle Copag repose sur la mise en place d’usines pour conditionner les fruits, transformer le lait, fabriquer les jus et aussi l’aliment de bétail. L’autre atout de ce business modèle réside dans l’encadrement technique, la formation, l’approvisionnement en intrants (engrais, produits phyto…) et finalement la commercialisation des produits. En somme, toutes les mesures à même de soutenir les producteurs dans l’amélioration de la productivité, de la qualité et la valorisation des produits», précise le président de la coopérative. C’est la raison pour laquelle un vaste plan de formation a été mis en place et touche divers aspects comme l’irrigation, la fertilisation, les traitements phytosanitaires, la cueillette ou encore le suivi des certifications. A signaler que les vergers exploités par les adhérents de Copag sont déjà certifiés Global Gap. Depuis quelques mois, la coopérative s’est lancée dans un nouveau processus de certification, avec pour objectif de mieux répondre aux exigences des donneurs d’ordre. «Il s’agit de Nature Choice, un référentiel plus exigeant, qui intègre la sécurité, le bien-être du travailleur, l’environnement…», signale Loultiti.
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Conditionnement
Copag dispose de deux stations de conditionnement dans la région, représentant une capacité globale de 500 tonnes par jour de petits fruits et de 800 tonnes par jour d’oranges. «Les deux stations sont certifiées Haccp et BRC et sont équipées de matériel avant-gardiste tel que les calibreurs électroniques permettant de sélectionner à la fois le calibre et la couleur des fruits par caméra», précise-t-on auprès de la coopérative. Les deux stations emploient 1.000 personnes, dont 80% de temporaires en raison de la saisonnalité de l’activité.
Hassan EL ARIF
leco
[Prinny Man] October 22nd, 2010, 04:42 PM Agriculture: 6,5 milliards de DH en 2011
Le département de l’Agriculture prévoit d’investir plus de 6,5 milliards de DH en 2011.
L’essentiel de l’enveloppe sera destiné aux aménagements hydro-agricoles, notamment la résorption du décalage entre les infrastructures et l’équipement des terres dominées par les barrages.
Il s’agit aussi de soutenir le lancement d’une centaine de projets d’arboriculture fruitière, d’élevage et d’unités de valorisation des viandes rouges. A noter que ces projets relèvent de l’agriculture solidaire.
leco
Slaoui October 22nd, 2010, 04:43 PM Agriculture: 6,5 milliards de DH en 2011
Le département de l’Agriculture prévoit d’investir plus de 6,5 milliards de DH en 2011.
L’essentiel de l’enveloppe sera destiné aux aménagements hydro-agricoles, notamment la résorption du décalage entre les infrastructures et l’équipement des terres dominées par les barrages.
Il s’agit aussi de soutenir le lancement d’une centaine de projets d’arboriculture fruitière, d’élevage et d’unités de valorisation des viandes rouges. A noter que ces projets relèvent de l’agriculture solidaire.
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[Prinny Man] October 22nd, 2010, 04:44 PM Chambres d’agriculture: 10 sièges à construire Retour aux dépêches
Toutes les Chambres d’agriculture auront de nouveaux sièges et bien équipés en matériel moderne de gestion. En 2011, il est prévu de lancer la construction de 10 nouveaux sièges.
A noter que six sièges sont déjà en cours de construction. La dernière réforme concernant ces institutions a réduit leur nombre à 16 pour cadrer avec les 16 directions agricoles régionales.
leco
Gadiri October 24th, 2010, 02:47 AM Cosmétique : Le figuier de Barbarie sort-il de l'ombre de l'arganier ?
23.10.2010
Pendant longtemps, le figuier de Barbarie était considérée comme un fléau, on mettait même tout en œuvre pour s'en débarrasser. Aujourd’hui, cette même plante fait rêver... L'huile de figues de Barbarie a des propriétés anti-age très puissantes – et elle se vend à un prix faramineux. Mais l'huile n'est pas le seul bienfait de ce cactus. Un congrès s'est penché sur cette planté cette semaine à Agadir.
Les propriétés diététiques et surtout médicinales et cosmétiques de l'huile d'argan marocaine ne sont plus un secret pour personne aujourd'hui. Mais un autre produit marocain est en train d'attirer l'attention du monde de la cosmétique : l'huile de pépins de figues de Barbarie. Cette huile est riche en vitamines et minéraux, ainsi qu’en actifs réputés pour leurs propriétés anti-oxydantes, agissant contre le vieillissement le peaux.
Elle est utilisée en crème de jour, après-soleil, dans les soins anti-rides et anti-vergétures. Hydratante, nourrissante et adoucissante, les pouvoirs de cette huile dépasseraient même ceux de l’huile d’argan. Le prix aussi. Si l'huile d'argan pure s'achète au prix fort - 18 euros le flacon de 50 ml dans une boutique en ligne en France - l'huile de figues de Barbarie coûte presque 8 fois plus cher. 28 euros les 10 ml, ce qui ferait un prix au litre de ... 2800 euros! De quoi faire rêver non seulement les consommateurs...
Mais pour le moment, au Maroc, la figue de Barbarie est avant tout un fruit de consommation bon marché, très riche en vitamine C et connu pour ses vertus contre la diarrhée. Un congrès s'est tenu cette semaine à Agadir pour mettre en lumière tous les bienfaits possibles que la culture de cette plante de la famille des cactus. C'est sous tutelle du ministère de l’Agriculture et en collaboration avec l'Association marocaine du développement de cactus que le réseau international CACTUSNET a organisé la 7ième édition du congrès. Du 17 au 22 octobre, plus de 300 experts étaient réunis pour débattre comment le Maroc peut bénéficier davantage de la culture du figuier de Barbarie.
Les possibilités sont multiples. Légume, alimentation animale, biocarburant, la plante peut également être un moyen efficace de lutte contre la désertification. Plantées en haies, les figuiers de Barbarie peuvent empêcher les sables du Sahara d'envahir les zones agricoles - une vertu à ne pas sous-estimer.
Mais la culture des figues de Barbarie n'est pas sans difficultés. Les plants sont très sensibles, notamment au froid et à différentes maladies. Selon l'Economiste du 22 octobre, près de 90% de la production périssent sur pied, « faute de logistique adéquate ». Pour développer cette filière agricole, il sera donc nécessaire de huiler davantage la chaîne de production.
Si aujourd'hui, la culture du figuier de Barbarie s'étend sur environ 110 000 hectares au Maroc, l'Afrique du Nord n'était pas toujours le terroir de ce cactus. A l'origine, le figuier de Barbarie ne poussait qu'au Mexique; il y figure d'ailleurs sur le drapeau national. De là, ce cactus a voyagé à travers le monde et aurait été introduit au Maroc il y a plus de quatre siècles. Et il a un bel avenir devant soi.
Salma Bakri & Frederic Schmachtel
Copyright Yabiladi.com
http://www.yabiladi.com/articles/details/3481/cosmetique-figuier-barbarie-sort-il-l-ombre.html
Gadiri October 24th, 2010, 11:53 PM Destruction de bateaux
Les opérateurs touchés montent au créneau...
Publié le : 14.10.2010 | 19h05
L'affaire remonte à quelques semaines déjà, certes, mais les vagues ne cessent de monter depuis. En effet entre le 1er août et le 13 octobre, l'Agence nationale des ports (ANP) a « coulé » des dizaines de bateaux de pêche, selon certaines sources. Des opérations qui font suite à un jugement rendu par le tribunal de commerce de la ville d'Agadir. Cette dernière ayant statué suite à une déposition de l'ANP par un jugement en référé. Dans l'absolu, il s'agit d'une activation d'un dahir qui remonte à 1961, selon lequel l'autorité portuaire dispose du droit d'évacuer les bateaux qui présentent un danger pour le port.
D'ailleurs, dans ce cas d'espèce, il est question, indiquent certaines sources, de navires en arrêt d'activité. Or, il se trouve que le jugement du tribunal a effectivement porté sur le déplacement des navires en question, sans pour autant qu'il ne soit signifié que l'autorité portuaire puisse procéder à l'acte de les «couler».
D'où le tollé qui vient d'être induit. Puisque les propriétaires et les salariés des «bateaux coulés» se sont constitués en «comité de coordination chargé de défendre leurs intérêts». Et on croit savoir que l'une des premières actions qui devrait être mise en œuvre serait de porter plainte contre l'ANP. Contactés, plusieurs membres dudit comité enragent contre ce qu'ils qualifient d'atteinte au principe de droit et au droit à la propriété. Plus encore, ces membres vont jusqu'à qualifier cet acte de totalement «illégal». Selon ces mêmes sources, l'opération de coulage aurait été opérée loin des yeux.
Elles nous indiquent, en fait, que ni le département de la pêche, ni celui du Secrétariat chargé de l'environnement, encore moins l'Institut national de la recherche halieutique n'auraient été associés à la prise de la décision.
Sachant que les risques sont réels quant à l'impact d'une telle opération sur l'environnement, sachant que cela concerne une zone située entre 5 et 10 miles aux alentours de la baie d'Agadir.
Contactés, les responsables du département de tutelle sont restés injoignables.
Pour rappel, le début de cette affaire, qui ne fait que commencer, remonte à février dernier, lorsque des bateaux avaient rompu les amarres et causé des dégâts conséquents provoquant la destruction de plusieurs barques de pêche artisanale.
Par E.B.S. | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=140382
Slaoui October 25th, 2010, 01:53 PM Des cartes monétiques pour les fellahs
http://www.lavieeco.com/en-direct/17804-des-cartes-monetiques-pour-les-fellahs.html/affiche_image?article=17804
Le Crédit Agricole tente une première expérience avec la Cosumar.
La bancarisation gagne progressivement les campagnes. Après l’expérience des agences mobiles, disposées dans les souks hebdomadaires pour permettre aux petits producteurs de verser directement leur recette dans leur compte le jour même, le Crédit Agricole du Maroc (CAM) tente une autre nouveauté, dans la monétique cette fois-ci. Tamwil El Fellah, la nouvelle filiale du CAM dédiée au financement de la petite agriculture, envisage de doter les exploitants de cartes bancaires monétiques d’un genre particulier.
Le produit s’adressera aux exploitants faisant partie de grands projets d’agrégation et qui approvisionnent régulièrement les industriels. L’idée est de les doter de cartes sur lesquelles leurs clients leur verseront directement le produit de leur vente, évitant ainsi à l’agriculteur de manipuler de l’argent liquide avec tous les risques que cela engendre. Le principe est simple : chaque fois que l’agriculteur livrera une cargaison à l’industriel, ce dernier lui versera la contrepartie en créditant son compte à travers ladite carte. Une première expérience est en cours de finalisation avec les agriculteurs qui approvisionnent les différentes sucreries du groupe Cosumar.
Pour l’instant, le produit n’est pas tout à fait opérationnel. Les équipes de la Cosumar et de la banque travaillent encore sur les aspects techniques pour sécuriser le dispositif. Selon une source au CAM, une fois le système avec les sucreries testé, il sera généralisé à toutes les autres filières, notamment le lait, l’olivier, les agrumes, les céréales. Tamwil El Fellah, rappelons-le, a pour mission de financer exclusivement les petits agriculteurs qui bénéficient de projets dans le cadre du Plan Maroc Vert.
LVE
Slaoui October 25th, 2010, 05:23 PM Irrigation: La gestion déléguée à l’étude
· 550.000 ha à reconvertir en irrigation localisée
· Aménagement de l’espace agricole solidaire
· Plus de 90 projets productifs à lancer en 2011
Maîtrise de l’irrigation et aménagement de l’espace agricole, les deux priorités inscrites au programme d’investissement du ministère de l’Agriculture dans le budget 2011. Au total, l’enveloppe réservée à l’investissement atteint 6,5 milliards de DH. A lui seul, le domaine agricole se taille le montant de 6,3 milliards de DH.
De fait, il s’agit pour le premier volet de poursuivre et de lancer les actions structurantes prévues par le Plan Maroc Vert. Ce dernier, faut-il le rappeler, fait de l’irrigation un levier privilégié de développement agricole. Trois objectifs sont assignés à ces actions: endiguer, du moins contenir le gaspillage de la ressource hydrique, résorber le décalage existant entre les grandes infrastructures et l’équipement des terres dominées par les barrages et préparer la gestion déléguée de l’eau d’irrigation. Au chapitre de l'économie d’eau, le programme porte sur la reconversion en irrigation localisée (goutte à goutte) de 555.000 ha sur 10 ans. Il se décline en projets de reconversion collective (218.000 ha) et individuelle (337.000 ha). Cette dernière tranche se décompose en 160.000 ha dans les zones privées et 177.000 ha dans les périmètres de grande irrigation. Mais l’essentiel des projets reste encore à l’état des études de faisabilité dont certaines seront achevées en 2011. Il s’agit d’un projet de modernisation de l’agriculture irriguée dans le bassin d’Oum Er Rbia entrepris avec l’appui financier de la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement qui porte sur 33.500 ha. Les autres études concernent les périmètres du Gharb, Loukkos, Moulouya, Haouz, Tadla, Doukkala et du Souss Massa. Au total, 117.000 ha sont ciblés.
Pour ce qui est des travaux, la reconversion collective devrait porter l’année prochaine sur 37.900 ha. Elle concernera les périmètres d’Oum Er Rbia, le Gharb, le Haouz et le Souss Massa. S’agissant de la reconversion individuelle, menée avec l’appui du Fonds agricole de développement (FDA), il est prévu d’équiper 24.000 ha en goutte à goutte moyennant une enveloppe de plus de 1,2 milliard de DH.
Quant au programme de résorption du décalage entre les aménagements hydro-agricoles et les barrages réalisés ou en chantier, l’objectif est de créer de nouveaux périmètres irrigués. Piloté par le secrétariat d’Etat chargé de l’Eau et de l’environnement, ce programme qui s’étale sur la période 2008/2012 pour une superficie de 140.000 ha doit mobiliser un investissement de 17 milliards de DH. Là aussi, l’essentiel du programme se trouve au stade des études. Néanmoins des travaux seront lancés dès 2011 dans certains périmètres de grande et petite hydraulique. C’est particulièrement le cas du Moyen Sebou qui se taille la grande part des projets inscrits au titre du prochain exercice.
Parallèlement, la tutelle planche sur la réforme institutionnelle du service de l’eau dont la gestion est assurée actuellement par les Offices régionaux de mise en valeur agricole. L’objectif est de déléguer cette gestion au privé. A cet effet, l’année 2011 connaîtra la poursuite des études en cours au niveau de 7 grands périmètres.
L’autre priorité tient à l’aménagement de l’espace agricole. Il s’agit d’un volet important dans la mise en œuvre du pilier II du Plan Maroc Vert. Ciblant en particulier l’agriculture dite solidaire, le programme comporte les aménagements du foncier et des parcours dans les zones bour et de la petite et moyenne hydraulique. Ceci dans l’objectif de lancer le développement agricole et rural intégré et la mise en valeur des zones pluviales. A commencer par les filières agricoles dans les régions montagneuses de Taza dont le coût global s’élève à 337 millions de DH. Initié avec l’appui du Fida (Fonds international du développement agricole), ce projet vise la réduction de la pauvreté grâce à l’exploitation durable des ressources naturelles de la région montagneuse du Moyen Atlas et du Sud de la province de Taza.
Le Moyen Atlas oriental est aussi ciblé selon la même approche. Ce projet d’un coût global de 306 millions de DH concerne 10 communes rurales dans des zones montagneuses de la province de Boulemane. Il en est de même des reliefs de la province d’Errachidia. Financé par le Fida, ce projet s’étale sur la période 2009/2014 pour un coût de 230 millions de DH. Il concerne plus de 1,1million ha relevant de 17 communes concentrant 157.000 habitants. Les actions prévues en 2011 concernent la réhabilitation de 4 ouvrages de dérivation, le revêtement 60 km de seguias et la protection des berges sur 5km.
S’agissant de l’aménagement des parcours, le plan cible la reconstitution du couvert végétal et la création et l’équipement des points d’eau pour l’abreuvement du bétail. C’est dans ce cadre que s’insère le projet de développement des parcours et de l’élevage dans l’Oriental. Région réputée pour son cheptel ovin, elle entame la 2e phase de son programme qui cible 11 communes rurales.
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Filières
L’année 2011 connaîtra le lancement de 91 projets dans le cadre du pilier II du Plan Maroc Vert. Couvrant la totalité des régions du royaume, ces projets dont le coût s’élève à 6,6 milliards de DH portent sur les principales filières de production végétale et animales. Avec, toutefois, la prédominance de l’olivier, de l’amandier, des viandes rouges et de l’apiculture. Les principales réalisations attendues portent sur la plantation de 33.000 ha, la construction de 63 unités de valorisation et de 140 ateliers d’engraissement.
l'eco
[Prinny Man] October 26th, 2010, 05:26 PM Agriculture: La tutelle mise sur la R&D
· Agropoles, centres régionaux de recherche et laboratoires à lancer
· Le contrôle sanitaire sera généralisé de la fourche à la fourchette
http://www.leconomiste.com/upload/article/12_103594.jpg
Recherche, formation, encadrement et sécurité sanitaire des aliments. Tels sont les principaux axes d’accompagnement inscrits au budget 2011 du ministère de l’Agriculture. L’accent sera mis sur la poursuite des programmes nationaux et régionaux. Tout particulièrement, la réalisation du projet relatif aux cartes de fertilité des sols lancé en partenariat avec l’Office chérifien des phosphates (cf. www.leconomiste.com).
En outre, l’année 2011 connaîtra la poursuite de la construction du laboratoire de production in vitro des plants du palmier dattier à Errachidia. Il en est de même de la construction des Centres régionaux de la recherche agronomique. Trois centres sont programmés en 2011 et seront implantés dans les villes d’Al Hoceima, Laâyoune et Guelmim.
Plus ambitieux encore, le lancement de trois nouveaux agropoles dans les régions de Souss Massa, du Haouz et du Tadla-Azilal. En attendant, il est prévu d’achever la construction des agropoles de Meknès et de Berkane. Ces unités seront dotées de pôles de recherche&développement et de contrôle de la qualité des produits alimentaires ainsi que des entités de formation relevant de l’Institut national de recherche agronomique (INRA).
L’année 2011 sera par ailleurs marquée par un effort sans précédent au niveau de la sécurité sanitaire des animaux et des végétaux, promet le département de l’Agriculture. Pour rappel, la nouvelle loi sur la sécurité alimentaire entrera en vigueur en mars 2011. Dès lors, l’accent sera mis sur la sécurisation du cheptel et le renforcement du contrôle sanitaire. Sur le premier volet, il est prévu de vacciner 18 millions de ruminants contre les diverses maladies (peste des petits ruminants, langue bleue, parasitoses internes et externes…).
Le contrôle sanitaire sera renforcé sur les lieux de restauration collective, des abattoirs, des unités de produits de la pêche et des usines de traitement du lait et dérivés. A cet effet, des actions de modernisation des laboratoires vétérinaires sont programmées. L’objectif est de se conformer aux standards internationaux. Seulement, aucune indication n’est fournie quant aux équipements qui seront acquis, les compétences à recruter ni sur l’échéancier arrêté. Pour ce qui est de la protection des végétaux, le programme cible la lutte contre le feu bactérien des rosacées dans la province d’Ifrane et de la Tristéza des agrumes dans la région de Larache. Se rangent dans le même cadre, le contrôle de la production des semences, l’homologation des intrants chimiques et la lutte contre les maladies des forêts. Sans oublier le contrôle dans le cadre de la répression des fraudes.
Au chapitre de l’enseignement supérieur, il est prévu l’inscription de 2.550 étudiants. L’objectif affiché est de répondre aux besoins des différentes branches et spécialités mais aussi de s’inscrire dans l’Initiative 10.000 ingénieurs. L’essentiel de l’effectif, soit 77% des étudiants seront accueillis par l’Institut agronomique et vétérinaire Hassan II. La formation technique et professionnelle n’est pas en reste. Le programme de formation professionnelle des jeunes ruraux s’assigne pour objectif de former 10.200 apprentis en 2011. S’ajoute aussi la formation de 4.840 techniciens agricoles en vue de répondre aux besoins générés par la dynamique du Plan Maroc vert.
Chambres d’agriculture: 10 sièges à construire
L’année 2011 connaîtra le lancement de la construction de 10 sièges pour les Chambres d’agriculture. Les régions concernées sont: Casablanca, Chaouia, Fès, Tanger, Meknès, Oued Eddahab, Laâyoune, Guelmim, Taounat et l’Oriental. Pour ce qui est des six autres régions, la construction des sièges a démarré en 2010. A noter que le texte réformant ces entités a été adopté en 2009. Ces chambres sont désormais appelées à participer activement au développement agricole via des actions de formation et d’information des agriculteurs. Elles doivent fournir aussi l’appui aux organisations professionnelles et assurer la vulgarisation des techniques et pratiques culturales. A cette fin leurs moyens d’intervention seront aussi renforcés.
A. G.
leco
[Prinny Man] October 26th, 2010, 05:48 PM El Jadida : Plus de 12 MDH d'aides financières accordées aux agriculteurs en 2010
El Jadida, 26/10/10- Les aides financières octroyées aux agriculteurs de la zone de la Direction provinciale d'El Jadida ont atteint, en 2010 un montant global de plus 12.860.435 de dirhams.
Ce montant est réparti sur l'équipement des exploitations en tracteurs et matériels agricoles neufs avec 4,87 millions de dirhams (MDH), l'aménagement hydro-agricole et améliorations foncières (3,33 MDH), le renforcement de la production animale (1,21 MDH) et l'aménagement des unités frigorifiques (3,43 MDH).
A mi-octobre courant, le guichet unique de la DPA d'El Jadida a reçu 273 dossiers concernant l'équipement des exploitations, l'aménagement hydro-agricole, l'intensification de la production animale et une unité frigorifique, représentant un montant global d'investissement de 51,37 MDH et un montant de subvention de plus 23,37 MDH.
61 dossiers sont en cours de traitement pour un montant d'investissement global de 20,11 MDH et un montant de subvention de 10,51 MDH.
L'ouverture du guichet unique s'inscrit dans le cadre des nouvelles mesures prises par le département de l'Agriculture pour faciliter les procédures d'octroi des aides financières accordées par l'Etat.
Ce guichet est l'interlocuteur unique des agriculteurs, où ils peuvent déposer leurs dossiers selon une procédure administrative simplifiée. Cette action a également pour but de réduire les délais d'octroi des aides financières.
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[Prinny Man] October 27th, 2010, 05:08 PM Les ventes du matériel agricole plongent
· A fin septembre, les volumes ont fondu de 37,5%!
· La révision du régime de subvention produit l’effet inverse
· Mal comprise par les agriculteurs, l’agrégation piétine
C’est l’un des effets collatéraux mais inattendu du fameux dispositif d’agrégation des agriculteurs lancé dans la foulée du Plan Maroc vert. Alors que l’un de ses objectifs est de développer la mécanisation dans l’agriculture, les ventes du matériel agricole plongent. Sur les 9 premiers mois de l’année, elles enregistrent une baisse spectaculaire de 37,5%. Il s’est écoulé 2.637 machines contre 4.217 pour la même période en 2009.
Pour les importateurs et distributeurs de matériel, le coup est rude. C’est la grosse désillusion dans la profession. La perte du chiffre d’affaires prend les allures d’un «précipice», commente un opérateur. Le marché du matériel agricole était estimé ces dernières années entre 2 et 2,5 milliards de dirhams par an. Un quinté de sociétés représentant les grandes marques internationales trustent plus de 80% du marché: Comicom, Dimateq, Stokvis Nord Afrique Somma et Socopim.
Pour ne rien arranger, c’est l’équipement le plus structurant, le tracteur agricole qui fait à lui seul 85% du volume des ventes, qui est le plus touché. Mais ce coup de froid concerne quasiment la totalité des familles d’équipements: le matériel de traitement et le matériel de semis.
A quoi donc imputer cette dégringolade? Les professionnels avancent plusieurs explications. La réforme, précipitée à leurs yeux, du dispositif d’aide de l’Etat à l’acquisition du matériel agricole partait certes d’une bonne intention, mais elle s’est avérée à court terme, un frein à la mécanisation du secteur agricole. La baisse simultanée du taux de la subvention à 30% (au lieu de 40%) et celle du plafond à 72.000 dirhams contre 90.000 précédemment, a fait beaucoup de dégâts. En parallèle, il avait été décidé que l’ancienne grille des aides qui avait permis d’accélérer le taux de mécanisation dans l’agriculture ne serait appliquée qu’aux projets s’intégrant dans l’agrégation.
Le problème est que l’agrégation, cette grande réforme censée restructurer l’agriculture n’est pas aujourd’hui comprise par les petits agriculteurs. De facto, la majorité d’entre eux sont exclus du système d’aides publiques car la nouvelle grille leur paraît moins intéressante. Bref, c’est l’objectif même visé par le Plan vert, à savoir le développement du taux de mécanisation qui aujourd’hui est en souffrance. Avec un minimum de concertation, on aurait pu éviter toutes ces incohérences, analyse un opérateur. L’une des conséquences que redoutent les professionnels est de voir relancer les importations de matériel d’occasion.
Par ailleurs, les conditions d’éligibilité aux aides prévues dans le cadre du régime universel (hors agrégation) ont été considérablement durcies au motif de lutter contre la fraude. L’accès à la subvention est dorénavant conditionné à une autorisation préalable, laquelle a charrié plusieurs procédures et une bureaucratie qui a rendu trop complexe ce dispositif de soutien. Peu de petits agriculteurs sont capables de constituer par exemple un dossier de demande de subvention. Il est exigé par une preuve de l’attachement de l’agriculteur à la terre qu’il exploite. Entre autres, des pièces justificatives relatives à la superficie exploitée. Cela implique forcément la production d’un certificat d’immatriculation. Or, lorsqu’on sait que la majorité des terres agricoles n’ont pas d’état civil, inutile de deviner la suite.
A. S.
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[Prinny Man] October 27th, 2010, 05:11 PM Safi/agriculture
Des investisseurs chiliens en prospection
· Promouvoir le potentiel de la région dans le domaine du lait
· Les Chiliens veulent développer des partenariats
La chambre d’agriculture de Doukkala-Abda a récemment reçu une délégation chilienne, venue prospecter des opportunités d’affaire dans le domaine de la production laitière. Cette délégation était composée de Sandra Silva Pérez, représentante du gouvernement chilien, accompagnée du président de la coopérative laitière Colun (cooperativa agricola y lechera de la union limitada) et du représentant de l’association des exportateurs de produits laitiers.
Au programme, plusieurs visites de fermes et coopératives dans le domaine laitier. D’abord, le site d’une ferme pilote d’engraissement des bovins. Il s’agit là d’un projet d’engraissement de 5.000 veaux, qui a été expliqué de manière détaillée à la délégation: fonctionnement de la ferme, origine des veaux, système d’alimentation, suivi vétérinaire et débouché de la production.
Des discussions ont ensuite porté sur les perspectives d’avenir de ce projet à travers l’agrégation des petits éleveurs de la zone de Sidi Bennour, notamment dans le cadre du plan Maroc Vert. Ensuite, la délégation s’est rendue sur le site de la coopérative laitière El Outhmania, qui compte 171 adhérents et dont les activités principales s’articulent autour de la collecte et la commercialisation du lait, l’approvisionnement des producteurs en facteurs de production (vaches laitières, aliment de bétail, semences fourragères…) et l’encadrement des éleveurs. «Les membres de la délégation ont manifesté un grand intérêt pour ces aspects de productivité. Ils ont sollicité les représentants de la chambre pour coordonner et consolider les relations entre les producteurs de la région et les investisseurs chiliens dans le but d’aboutir à des partenariats dans le domaine de la production laitière», précise Abdelali Moutaouekkel, directeur de la chambre d’agriculture de Doukkala-Abda.
A rappeler que durant l’année 2010, la chambre d’agriculture a organisé 30 journées d’information et de sensibilisation au profit de plus de 3.260 agriculteurs, 10 sessions de formation au profit de 250 agriculteurs, une visite au Salon international d’agriculture de Meknès et une autre au Salon international des produits de terroir à Chafchaouen. La chambre a également encadré la création d’une «Association des aviculteurs de Safi» et dans l’encadrement de la création de coopératives portant sur la production de la vigne, du figuier et du cactus.
M. N. R.
leco
[Prinny Man] October 28th, 2010, 05:19 PM Salon Dawajine
La filière attire les équipementiers
· Professionnels, particuliers et investisseurs, tous au rendez-vous
· Les prix des matières premières préoccupent la filière
http://www.leconomiste.com/upload/article/8_103650.jpg
Le salon international du secteur avicole aura tenu ses promesses. La veille de la clôture, les exposants affichaient un grand satisfecit. En effet, pour sa 13e édition, Dawajine a pu rassembler l’ensemble des activités d’accompagnement de la filière avicole. Hormis l’aspect équipement (ventilation, climatisation, pondeuses…), la branche nutrition et additifs alimentaires est fortement représentée, suivie des laboratoires de produits pharmaceutiques et unités de recherches et de solutions industrielles.
L’événement a drainé une mobilisation importante côté exposants. Ils sont près de 350 cette année contre 300 lors de l’édition de 2009. Mis à part les participants nationaux, l’on note la forte présence d’exposants étrangers. «Quelque 60% des participants proviennent d’Europe, des Etats-Unis, d’Afrique et d’Asie... sinon ils sont représentés par des entreprises marocaines», annonce Chaouki Jerrari, directeur de la Fédération interprofessionnelle du secteur avicole (Fisa). Autre tendance forte, la présence de l’Europe de l’Est notamment de l’Ukraine venue exposer son innovation en matière de cage à poules pondeuses. C’est dire que «le secteur de la volaille recèle un fort potentiel au Maroc, avec des technologies similaires que celles dispensées en Europe», souligne Pique Patrick, directeur du Groupe français OET, spécialisé dans l’automatisation et la gestion des process de production. Alf Sahel, constitue l’un des principaux clients de ce groupe au Maroc et en Afrique. Côté visiteurs, la rencontre a suscité l’intérêt de pratiquement tous les profils. Le salon se veut l’occasion de s’enquérir des nouvelles technologies et des dernières innovations», explique Jerrari.
Le secteur avicole est créateur de 98.000 emplois directs et près de 225.000 emplois indirects au Maroc ( commercialisation et distribution comprises). L’activité compte 40 usines de fabrication d’aliments composés, 47 couvoirs de production de poussins de type chair.
La filière a généré un chiffre d’affaires de 21,1 milliards de DH en 2009. Pour sa part, le montant des investissements réalisés dans le secteur est évalué à 8,7 milliards de DH. Selon les estimations de la Fisa, durant les trois dernières décennies, le taux moyen d’accroissement de l’aviculture est d’environ 8% des productions de viandes blanches et 6% des productions d’œufs de consommation.
Pour l’heure, le point noir de la filière demeure, entre autres, la hausse des prix des matières premières qui affecte le prix des éléments composés. Un surcoût estimé entre 1 et 1,20 DH.
Mohamed AZMANI
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Slaoui October 29th, 2010, 05:08 PM Fruits et légumes
Le Maroc s’essaie au marché anglais
De notre envoyé spécial à Londres, A.GHOUIBI
· Un potentiel de 90 milliards de DH, 80% des besoins importés
· La campagne gouvernementale contre la «mal-bouffe» défriche le terrain
· Le plus difficile, se faire référencer par les puissants intermédiaires
UNE petite exposition. A peine quelques 200 m2 y sont occupés par une brochette d’exposants des secteurs des fruits et légumes frais et transformés. N’empêche que les participants affichent un optimisme à toute épreuve, surtout, ceux qui présentent des produits à forte valeur ajoutée. Groupe des Domaines, Conserves de Meknès, Mogador, Delassus, May Bio, ce sont ces entreprises qui constituent la locomotive du produit marocain sur le segment de produits élaborés au Royaume-Uni, un marché que convoitent les grandes puissances de l’industrie agroalimentaire.
Le passage par le rendez-vous de Londres est incontournable, relève Jamila Aït Akka, directrice de développement du groupe Conserves de Meknès plus connu sous sa marque Aïcha.
Même si le groupe en est à sa première participation, la responsable se veut confiante. Car, rassurée par le programme de rendez-vous établi au préalable par les équipes de Maroc Export. Au demeurant, le « World fruit and vegetable show» ouvert le mercredi 27 octobre est à peine à sa 4e édition au prestigieux Excel London.
Entièrement réservé au B to B, le salon se veut un point de ralliement des professionnels des produits frais et transformés. «Lors de l’édition précédente, plus de 2.700 visiteurs professionnels dont 21% de grossistes et 19% de distributeurs avaient fait le déplacement », selon les organisateurs. L’exposition avait rassemblé 118 participants provenant de 21 pays. Mieux encore, l’évènement était soutenu par de grandes enseignes. Cette année, l’un des principaux acteurs britanniques, Tesco en l’occurrence, a reconduit son soutien. Déjà partenaire en 2009, le premier distributeur anglais compte 2.282 magasins. Il en est de même des grandes surfaces leaders (ASDA, Sainsbury, Waitrose). Sans oublier les grossistes.
Estimé à 7 milliards de livres sterling, le marché britannique des fruits et légumes est en forte croissance. Il bénéficie de l’effet des campagnes de sensibilisation menées par le département de la Santé publique sous le thème «Mangez 5 fruits et légumes par jour ». Aujourd’hui, le négoce des fruits frais représente à lui seul plus de 38% du chiffre d’affaires des produits horticoles.
Est-ce à dire que le pari de se positionner est jouable pour les opérateurs marocains ? Là, les avis ne sont pas tranchés. Surtout que les produits qui y pénètrent pour la première fois doivent passer nécessairement par les chaînes de supermarchés. Celles-ci demeurent les acteurs privilégiés de la diffusion notamment de produits alimentaires. Ces enseignes possèdent les gammes les plus larges de spécialités alimentaires ou de produits importés. Leur approche en direct n’est cependant pas la voie la plus simple. La directrice de développement de Conserves de Meknès concède : «Le plus difficile est de se faire référencer auprès de puissants groupes d’acheteurs; les contacts au Salon ont surtout permis d’explorer quelques pistes». Le groupe Aïcha mise surtout sur les produits à forte valeur ajoutée comme les sauces préparées pour la restauration collective. Ou encore, l’huile d’olive et d’argane dont la renommée dépasse déjà les frontières européennes. Car, les groupes britanniques ont développé une politique de «Category Management» et se reposent largement sur l’expertise de partenaires privilégiés qui leur fournissent un service complet (définition des gammes, segmentation, sourcing, 12 mois sur 12, garantie de qualité...).
Les méthodes de la grande distribution britannique sont très différentes de ses consoeurs continentales. Pour l’approcher, il est nécessaire de bien connaître les spécificités du marché et de comprendre les politiques différenciées des distributeurs. Au total, 4 grandes chaînes de supermarchés, totalement intégrées (Tesco, Asda, Sainsbury et Morrisons) concentrent environ 70% du chiffre d’affaires du secteur. Des chaînes moins importantes et peu spécialisées sur certains segments de marché telles que Somerfield, Iceland et Waitrose pèsent environ 10% du secteur.
Le secteur coopératif (Coop) représente 4 à 5% du secteur avec environ 2000 points de vente. Le reste est départagé entre les chaînes de «discounter», dont l’implantation remonte aux années 1980 et d’autres formes de commerce plus diversifiées. On cite dans ce cadre, les grands magasins comme Marks & Spencer, drugstores du type Boots the Chemist et d’autres opérant dans l’épicerie fine.
Pour ce qui est des légumes, certains groupes marocains ont déjà pénétré nombre de ces circuits de distribution. Avec, à la clé, des produits haut de gamme mais relativement bon marché. Mais la tâche demeure particulièrement ardue pour les agrumes. Selon Ahmed Darrab, secrétaire général de l’Aspam, le Maroc a tout intérêt à prospecter ce marché pour des variétés nobles de petits fruits. D’autant plus que les objectifs de la filière portent sur l’exportation de 1,3 million de tonnes d’agrumes à l’horizon 2018.
leco
Slaoui October 29th, 2010, 05:21 PM Safran/prix: Les producteurs lésés
De 5.000 DH/kg en 1991, le safran a atteint les 30.000 DH en 2009. Malheureusement, ce ne sont pas les producteurs qui profitent de ce commerce florissant. En effet, les sociétés étrangères achètent aux agriculteurs de Taliouine le safran entre 10 et 12 DH/gramme et le revendent entre 10 et 15 euros/gramme sur les marchés européens. Le projet de mise en place de l’AOC Safran tout comme celle de la Maison du safran, une structure qui jouera le rôle de bourse de l’épice, devrait rendre ce commerce plus équitable.
A noter, enfin, que la région tient son moussem annuel du 29 au 31 octobre.
leco
Gadiri October 31st, 2010, 05:01 PM Céréales d'automne
Près de 300 mille quintaux à Guelmim
Publié le : 30.10.2010 | 12h48
La production des céréales d'automne a atteint dans la province de Guelmim, au titre de la saison agricole 2009-2010, près de 300 mille quintaux, dont 65% de blé tendre, 33% d'orge et 2% de blé dur.
Dans un exposé présenté à l'occasion de la réunion de la session ordinaire du mois d'octobre du Conseil provincial de Guelmim, le directeur provincial de l'Agriculture à Guelmim, El Hussein El Bajat, a expliqué que les importantes précipitations qui ont atteint 406 mm à Bouizakarn et 199 mm à Guelmim, ont permis aux agriculteurs la culture de près de 42 mille hectares de céréales d'automne.
M. El Bajat a souligné que le blé tendre occupe la grande partie des superficies cultivées, avec 29500 hectares, suivi de l'orge avec 12000 hectares et du blé dur avec 500 hectares.
Il a, aussi, indiqué que la production d'olives a atteint, durant cette saison, 3400 tonnes, le nombre d'oliviers étant de 300 mille, tandis que la production du palmier dattier a atteint environ 2900 tonnes (150 mille palmiers dattiers).
Pour ce qui est de la culture maraîchère (1400 hectares cultivés), elle s'élève à 42 mille tonnes, 24 mille tonnes de légumes saisonniers et 18 mille tonnes de primeurs.
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=141154
Gadiri November 1st, 2010, 10:03 PM Maroc Export
Bilan positif pour le World Fruit & Vegetable Show
Un programme chargé pour les exposants marocains présents au salon.
Publié le : 31.10.2010 | 10h48
Les neuf exposants marocains au World Fruit & Vegetable Show, tenu du 27 au 28 octobre 2010, à Londres, n'ont pas chômé. Le programme était bien rempli avec la liste des rendez-vous que leur a préparée Maroc Export en concertation avec l'ambassade du Maroc en Grande-Bretagne dont l'ambassadeur, Chrifa Lalla Joumala Alaoui, n'a pas hésité à visiter les stands marocains ainsi que ceux des autres pays.
Bien que cette quatrième édition n'ait compté qu'une vingtaine d'exposants en tout, l'impact a été important d'après les entreprises ayant pris part à ce salon qui est à sa quatrième édition.
« Le bilan est très positif. On a rencontré une vingtaine d'acheteurs. D'ailleurs, on a renouvelé notre participation à ce salon parce que l'année dernière, on a réussi à concrétiser un important contrat.
D'autres sont également en cours de concrétisation », nous a répondu avec fierté Nisrine Boutaybi, responsable vente et marketing de Delassus, société agroalimentaire référencée chez deux importants importateurs, en l'occurrence, Asda et Tesco. Bien entendu, qui dit référencement par des centrales d'achat britanniques, dit certification selon des normes britanniques comme la BRC (British Retail Consortium) qui représente les plus importants distributeurs britanniques.
Pour d'autres exposants, la participation à cet événement leur a permis de sonder le marché. « Pour une première participation, c'est positif. On a rencontré une dizaine d'acheteurs.
Ce qui nous a permis d'avoir une idée aussi bien sur les produits les mieux perçus par les clients ainsi que sur les prix», a indiqué Jamila Aït Akka, directrice développement chez Les Conserves de Meknès. Si les industries de l'agroalimentaire sont intéressées par des contrats avec les réseaux spécialisés, les importateurs Food Service ou encore la grande distribution, les exportateurs des fruits et légumes cherchent des contrats à concrétiser.
Seulement la tâche n'est pas facile. L'avenir des agriculteurs pourrait être mis à rude épreuve si jamais le contrat avec l'importateur britannique se trouve rompu.
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Questions à: Saad Benabdellah • Directeur de Maroc Export
« Il faut produire ce qu'on vend et non pas vendre ce qu'on produit »
Quel bilan faites-vous de la participation marocaine à la première et la deuxième éditions du World Fruit & Vegetable Show ?
L'année dernière, trois entreprises sur les cinq participantes ont fait de très bonnes affaires. C'est le cas notamment de la société Delassus qui a, d'ailleurs, renouvelé sa participation pour l'édition 2010 de ce salon. Cette année, les entreprises de l'agroalimentaire, qui ont eu un planning de tous leurs rendez-vous, ont reçu au niveau de leurs stands, d'importants acheteurs tels Tesco, Asda et Sainsbury's.
On a adopté cette démarche afin de préparer la présence marocaine, en mars prochain, au plus grand salon de l'agroalimentaire au Royaume-Uni. On vient d'y réserver un espace de 462 m² pour une trentaine d'exposants. Même ceux opérant dans le secteur des fruits et légumes ont eu de très bons rendez-vous. Juste après le salon, on a programmé, en collaboration avec l'ambassade marocaine au Royaume Uni une visite aux grandes centrales d'achat et aux grands marchés de fruits et légumes. A vrai dire, il ne s'agit pas de vendre immédiatement des produits. Aujourd'hui, on est inscrit dans une démarche d'écoute et d'adaptation du produit marocain à la demande du marché britannique.
Il faut produire ce qu'on vend et non pas vendre ce qu'on produit. Le fait que certains responsables des grandes centrales d'achat se sont déplacés au salon des fruits et légumes de Londres, n'est pas dû au hasard. Ils ont été sensibilisés et approchés depuis des mois. Après, c'est aux opérateurs privés de prendre le relais pour que le projet de conquête du marché britannique aboutisse.
Il appartient, en effet, au privé d'être conquérant, d'aller au-delà de ses marchés classiques et au-delà de sa langue. La feuille de route est bien tracée.
Il y a un partenariat win-win avec l'ambassade du Maroc au Royaume-Uni que je tiens à saluer. Maintenant, il faut évaluer cette deuxième participation pour pouvoir déceler les points à améliorer.
A quand la récolte des efforts entrepris pour la conquête du marché britannique ?
Maroc export s'inscrit sur une logique 3, 6, 9. On commencé en 2009 et à partir de 2013, on devrait récolter les fruits de nos efforts. Ceci pour pouvoir générer graduellement 244 milliards de dirhams en 2015 et 327 milliards en 2018. Seulement, je rappelle que Maroc Export est le dernier maillon dans une opération d'export qui intègre le produit, la production, la labellisation et les normes.
Ce n'est qu'ultérieurement que viennent la promotion et le positionnement. D'ailleurs, dans le cadre de notre mission, une tournée a été effectuée, il y a quelques jours, dans certaines régions comme Tantan et Mir Left. On est parti à la rencontre des coopératives déçues par les opérations commerciales avec les Anglais.
L'objet est de leur redonner confiance dans le marché britannique tout en essayant d'aider les grands acteurs qui devraient servir de locomotives pour les autres.
Repères
Echanges maroco-britanniques
Les échanges commerciaux entre le Maroc et le Royaume-Uni ont triplé ces 10 dernières années. Ils ont atteint près de 696 millions de dirhams en 2009.
Au premier semestre 2010, les exportations vers la Grande-Bretagne se sont élevées à 1.865,2 millions de dirhams. Les importations ont concerné 3.055 millions de dirhams.
Par Nadia Benyouref (Londres) | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=113&id=141161
Gadiri November 2nd, 2010, 12:41 AM Conjoncture
Une croissance mitigée
Le PIB global s'accroîtrait de 2,9% au troisième trimestre, compte tenu des résultats agricoles inférieurs à ceux de 2009.
Publié le : 01.11.2010 | 15h29
L'économie nationale continue à braver l'effet décalé de la crise économique et s'efforce de garder un rythme de croissance honorable, dans un contexte où l'économie mondiale ne s'est pas complètement affranchie de ses incertitudes.
En fait, d'un trimestre à l'autre, les conjoncturistes décèlent tout autant les zones d'ombre que les points lumineux d'une économie qui continue à alterner des hauts et des bas, avec toutefois un horizon plutôt clair. Il en est ainsi de la dernière note de conjoncture à cet effet, en l'occurrence celle du Haut-commissariat au Plan (HCP), qui a fait ressortir un ralentissement de l'activité économique nationale, avec des performances modestes de l'industrie et de la construction et une croissance molle des activités minières.
Globalement, la croissance de la valeur ajoutée non agricole, après avoir nettement accéléré à fin 2009 et début 2010, s'est atténuée quelque peu au deuxième trimestre 2010 (+4,9%, contre +6,1% en glissements annuels).
Cette tendance risque de se poursuivre au cours du troisième trimestre 2010, avec l'apparition de signes de ralentissement de la croissance économique mondiale qui pourrait se refléter sur la situation conjoncturelle des activités non agricoles, d'après le HCP qui nuance toutefois cette analyse. En fait, estime-t-on, les anticipations favorables des entrepreneurs industriels et celles des ménages augurent d'une progression de la valeur ajoutée quasiment similaire à celle du deuxième trimestre, estimée à 4,8%.
Ce qui limiterait la croissance du PIB global à 2,9% au troisième trimestre, compte tenu des résultats agricoles inférieurs à ceux de 2009. Cette situation serait émaillée par quelques incertitudes relatives notamment à l'évolution de certains secteurs, tels que l'industrie qui pourrait connaître une amélioration de ses débouchés, grâce à une reprise plus importante que prévu de la demande extérieure adressée au secteur. Dans son ensemble, la demande mondiale adressée au Maroc resterait bien orientée aux troisième et quatrième trimestres 2010, avec un rythme de croissance trimestrielle toutefois plutôt modéré (+1,9% et +1,7% respectivement), en liaison avec la baisse attendue des importations de nos principaux partenaires commerciaux, zone euro en particulier. Elle pourrait clôturer l'année, avec une croissance prévue à 13,2%, après une baisse de 12,5% enregistrée en 2009.
Pour le second trimestre, la demande extérieure a continué de profiter de la croissance positive du commerce mondial (+4,1%), affichant une hausse de 3,5%, en variation trimestrielle. "Ce rythme de progression, quoique légèrement inférieur à celui enregistré au premier trimestre, témoigne de la position conjoncturelle toujours ascendante de la demande qui a légèrement dépassé son niveau tendanciel, pour la première fois depuis plus d'un an et demi", a-t-on expliqué dans cette note de conjoncture.
Les activités non agricoles ont profité de ce contexte pour poursuivre, au deuxième trimestre 2010, leur redressement conjoncturel, quoiqu'à un rythme moins élevé qu'au début de cette année. Ainsi, avec un côté le bon comportement de l'activité de l'énergie et du tourisme, de l'autre, les performances modérées de l'industrie, de la construction et des télécommunications, la valeur ajoutée non agricole a pu réaliser une croissance de 4,9%, au deuxième trimestre. Cette tendance se serait poursuivie au troisième trimestre 2010, compte tenu des anticipations favorablement orientées des entrepreneurs industriels, miniers et énergétiques.
L'industrie au ralenti
Hormis le raffinage, les activités industrielles ont perdu en dynamisme au cours de la première moitié de 2010. Leur valeur ajoutée a progressé, au deuxième trimestre 2010, de 1,1%, contre 2,1% un trimestre auparavant. Les industries agroalimentaires et celles des produits métalliques se sont alignées sur la demande extérieure encore affectée par les effets de la crise économique internationale. Par contre, l'activité de la chimie et de la parachimie a poursuivi son mouvement ascendant, contribuant pour près de 37% à la croissance globale du secteur. Les entrepreneurs s'attendent à un léger redressement de l'activité industrielle au troisième trimestre.
Repères
L'activité agricole en repli
Les activités agricoles ont poursuivi, au deuxième trimestre 2010, leur repli, amorcé un trimestre plus tôt, après une année 2009 où leur valeur ajoutée avait bondi de plus de 30%, en variation annuelle.
Pour la plupart des cultures précoces, les rendements ont été inférieurs à ceux de la campagne précédente, induisant une hausse de leurs prix sur le marché intérieur.
Par Lahcen Oudoud | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=113&id=141226
[Prinny Man] November 4th, 2010, 01:09 AM Fruits et légumes transformés
La filière est fragile structurellement
Elle continue à traîner des contraintes qui l'empêchent d'accéder aux sentiers de la croissance soutenue et pérenne.
Certes la filière des fruits et légumes transformés est mieux prémunie contre les fluctuations du marché international que les autres branches de l'industrie agroalimentaire, toutefois elle continue à traîner des contraintes qui l'empêchent d'accéder aux sentiers de la croissance soutenue et pérenne. C'est ce qui ressort d'une récente étude sur cette filière réalisée par l'Observatoire de l'entreprenariat.
«Si le contexte international n'a eu que peu d'effet, le secteur demeure structurellement fragile en raison de contraintes sévères, tant sur l'offre de produits frais que la transformation. Dès lors, sa contribution aux différents agrégats du secteur agroalimentaire demeure faible», a révélé d'emblée cette étude.
En effet, explique-t-on, sa production, qui s'est élevée à plus de 3 milliards de DH, ne représente que 3,5% de la production agroalimentaire. De même, les investissements réalisés dans cette branche, estimés à 120 millions de DH, représentent à peine 2,7% des investissements totaux de l'industrie agroalimentaire, en baisse de 4,7% par rapport à l'année 2000. Cette filière a réalisé en 2008 un chiffre d'affaires de 3,3 milliards de DH, soit un taux de croissance annuel moyen de 2,3% par rapport à 2000 pour une contribution au chiffre d'affaires global de l'industrie ne dépassant guère 4%.
Elle représente 6% du secteur agro-industriel en termes d'unités de production et emploie 5,7% de son effectif global, soit 5.812 personnes. 81% de la production de la filière sont destinés à l'export, étant donné la faiblesse de la demande interne.
Par composante, cette étude montre que cette filière est constituée majoritairement de l'activité de conservation des légumes, notamment les câpres et les olives de table. En fait, elle représente 62 à 74% de l'industrie des fruits et légumes. Elle est suivie de l'activité de conservation des fruits, dont la contribution varie entre 21 et 28%. L'activité de transformation et de conservation de tomates et celle des jus demeurent marginales, avec une part comprise entre 3,7 et 5% pour la tomate transformée et entre 1 et 6,5% pour celle des jus.
Cette filière fait face aux produits importés, dont la part de marché ne cesse d'augmenter, avec un taux de croissance annuel moyen qui dépasse 20% en valeur et 13% en volume entre 2001 et 2008.
Cette difficulté de la filière à s'imposer face à la concurrence est due à une multitude de contraintes empêchant son développement. En fait, le secteur connaît plusieurs contraintes qui se situent aussi bien en amont de la filière (au niveau des caractéristiques de la production agricole destinée à l'industrie) qu'en aval (unités de transformation) empêchant le développement de l'industrie des fruits et légumes transformés.
Il s'agit d'une production en baisse et faiblement modernisée, d'une offre faiblement diversifiée, atomisée et des zones de production éloignées des unités de transformation et une faible compétitivité-prix des entreprises exportatrices.
Ainsi, selon l'étude, si le secteur des fruits et légumes occupait 14 % de la superficie agricole utile en 2008, la production demeure très volatile. Elle est à peine de 10,4 millions de tonnes, en baisse de 31% par rapport à 2006.
Ce qui fait que l'industrie de transformation est aujourd'hui confrontée à une indisponibilité de la matière première, en raison notamment des changements climatiques, des pratiques culturales, l'utilisation d'un matériel végétal peu performant et pas toujours adapté à la transformation industrielle (rendements, qualité,…) et la faible diffusion des progrès techniques.
Une offre peu diversifiée
La filière est marquée par une offre faiblement diversifiée, avec une concentration qui est renforcée par la spécialisation de la production dans une ou deux variétés. Ainsi, les secteurs des olives et des abricots produisent une seule variété ; pour l'abricot, 80% des superficies sont plantées avec la variété «Canino» qui est produite pour la consommation en frais et pour la conserve. S'agissant du secteur des olives, la variété largement utilisée est la «picholine marocaine» qui est destinée à la fois à la trituration (huile d'olives) et la conserve. Cette variété est moins bien adaptée que les variétés espagnoles pour la transformation industrielle.
Repères
Autres contraintes
Les entreprises exportatrices de fruits et légumes transformés au Maroc subissent plusieurs contraintes qui freinent leur compétitivité : un coût de triage et de collecte élevés, une faible qualité de la matière première (calibres, maturité…), une concurrence déloyale des producteurs de l'Union européenne subventionnés.
Il s'agit également d'un coût élevé des intrants (emballages, énergie) qui constitue un frein à la valorisation des produits et au développement de certaines productions et des pertes importantes. Par exemple, dans la filière «câpres», il y a 30% d'écart de triage sur une production de 15 000 tonnes destinée à l'exportation ;
le matin
[Prinny Man] November 4th, 2010, 05:24 PM Fiscalité agricole
Après l’exonération totale, le forfait!
· Rencontre houleuse des agrumiculteurs à Casablanca
· Le statut du foncier, principal entrave au financement
· Priorité à la mise en place d’une stratégie de commercialisation
http://www.leconomiste.com/upload/article/12_103814.jpg
HOULEUSE, l’assemblée générale de l’Association des producteurs d’agrumes du Maroc (Aspam), tenue hier 3 novembre à Casablanca. Près de 300 agrumiculteurs de toutes les régions de production avaient fait le déplacement. Et pour cause! L’importance de l’enjeu, la mise en œuvre du contrat-programme signé avec le gouvernement il y a un peu plus de 2 ans. Plus exactement en avril 2008. Et, la réunion visait l’évaluation à mi-parcours des étapes franchies mais aussi la levée des contraintes rencontrées par les producteurs et les investisseurs de la filière agrumicole. Car, si des régions affichent une nette avancée, d’autres peinent à décrocher les aides prévues par l’Etat ou encore les autorisations pour les forages et l’exploitation de la nappe phréatique. Ceci, même dans les régions où le stress hydrique est quasiment absent. «Pourtant, s’étonne un producteur de la région du Gharb, la nouvelle stratégie agricole bénéficie du soutien des plus hautes autorités du pays». Mais sur le terrain, force est de constater le décalage entre le discours officiel et la réalité des lenteurs administratives. A titre d’exemple, les autorisations de forage nécessitent des délais assez longs dans le Gharb bien que la région se distingue par une pluviométrie dépassant de loin la normale.
La démarche à faire auprès de l’Agence du bassin hydraulique du Sebou est assimilée au parcours du combattant. D’abord, il faut une demande de creusement appuyée par un dossier volumineux qui peut être sanctionnée par une autorisation mais dans un délai d’au moins 2 ans, soutiennent des agriculteurs. Ensuite, il faut demander une autorisation d’exploitation du puits dont la suite n’est pas nécessairement favorable. Il y a aussi des difficultés liées aux agrumiculteurs eux-mêmes du fait du statut de leur foncier ou de la complexité des régimes juridiques des terres agricoles. En l’absence de l’assainissement du foncier agricole, tous ceux qui ne disposent pas de titre de propriété sont ipso facto écartés des circuits de financement et partant ne peuvent prétendre aux subventions de l’Etat. C’est le cas des terres guich collectives ainsi que celles relevant de la réforme agraire dont la procédure d’appropriation n’a pas encore abouti. Mais les difficultés soulevées ne semblent pas être l’apanage des petits producteurs. Mêmes les gros qui ont loué des terres dans le cadre de l’opération Sodea/Sogeta se sont trouvés avec des délais de bail différenciés qui sur 10 ans, qui sur 15 ans. Délais, qui ne s’accommodent guère avec le secteur arboricole dont l’entrée en production nécessite entre 4 et 6 années, est-il signalé. D’où la demande de la profession d’unifier les durées du bail et de les porter à 30 ans. Histoire d’avoir une meilleure visibilité. Se range dans ce volet d’entrevoir l’avenir, la question de la fiscalité agricole. Pour la première fois le sujet a occupé une place centrale dans les débats. Si bien qu’il concerne le secteur agricole dans sa globalité.
«Pour être en phase avec les objectifs du Plan Maroc dont l’échéancier s’étend à l’horizon 2020, il serait judicieux de proroger l’exonération de l’impôt agricole jusqu’à cette date», estiment les professionnels. A défaut, ils réclament un impôt forfaitaire plus adapté aux spécificités de l’activité agricole. «Au demeurant, les contacts interprofessionnels et les études en cours de préparation versent dans cette orientation», est-il signalé.
Au-delà, la profession se veut rassurante. Elle aborde l’avenir avec optimisme. A la condition toutefois, d’initier, dès à présent, une véritable stratégie de commercialisation. A commencer par la consolidation des positions sur les marchés traditionnels et la diversification et la pénétration de nouveaux débouchés. Mais au préalable, il faut mettre fin à la concurrence maroco-marocaine que certains producteurs ont fustigée avec force.
1,3 million de tonnes à l’export en 2018
IL est prévu d’exporter 750.000 tonnes de petits fruits et 530. 000 tonnes d’oranges en 2018, selon les objectifs du contrat-programme. Pour atteindre ce volume, il est prévu d’investir 9 milliards de DH dont les 2 tiers à la charge du privé et le reste sera assuré par l’Etat sous forme de subventions et de mesures d’accompagnement. Le contrat-programme signé avec le gouvernement en avril 2008 s’assigne pour objectif de porter la production à 2,9 millions de tonnes à l’horizon 2018 contre 1,3 million actuellement. Ceci, via le renouvellement de 30.000 ha et l’extension des plantations sur 20.000 ha.
A. G.
leco
[Prinny Man] November 4th, 2010, 05:38 PM Le Souverain s’est enquis, hier mercredi dans la commune rurale de Tounfite (province de Midelt), de plusieurs projets agricoles pilotes de plantation de l’olivier et du pommier dans la province, et a procédé au lancement du projet «Tounfite pour le développement de la filière pommier», d’un coût global de près de 345 millions de DH. Ces projets, initiés dans le cadre du plan «Maroc Vert», sont destinés à impulser le développement économique et social de la province de Midelt en contribuant à l’amélioration des revenus des agriculteurs et à la réduction de la pauvreté, dans une logique de préservation de l’environnement s’appuyant sur une gestion durable des sols et des ressources en eau et la modernisation de l’activité agricole.
leco
[Prinny Man] November 5th, 2010, 01:45 AM Entretien avec El Yacoubi Majid, Directeur Fnancier du Ministère de l'Agriculture
«2,3 MMDH de subventions en matériel agricole en 2010»
Selon M. El Yacoubi, la révision de fond du système incitatif agricole a permis d'améliorer son rôle primordial dans l'expansion des investissements.
LE MATIN : Comment évaluez-vous le secteur du matériel agricole au Maroc et quelles sont les mesures prises pour accélérer la mécanisation des exploitations?
YACOUBI MAJID : Il faut d'abord souligner que le ministère de l'Agriculture a tracé une vision claire qui vise à hisser le niveau de mécanisation dans le secteur pour l'aligner aux normes internationales. Cette vision a placé l'accompagnement des petits agriculteurs parmi ses principales priorités dans l'objectif de les encourager à équiper leurs terres et ainsi accroître leur productivité. Grâce notamment aux subventions de l'Etat pour le matériel agricole, qui se sont élevées à près de 800 millions de DH pour le seul exercice 2009, le taux d'équipement en tracteurs a atteint six unités pour mille hectares au lieu de trois seulement en 2004.
Aussi, pour consolider ces progrès et dans l'objectif de répondre à la demande des agriculteurs, l'Etat s'est attelé, dans le cadre de la réforme du système des subventions agricoles opérée en avril 2010, à élargir le champ du matériel agricole subventionné pour couvrir de nouveaux équipements tels que les moissonneuses-batteuses et les récolteuses, et ce pour l'ensemble des filières agricoles concernées.
Une baisse des ventes des tracteurs a été constatée depuis janvier 2010, comment expliquez-vous cela ?
Tout d'abord, nous devons rappeler qu'il existe une forte corrélation entre les ventes de tracteurs et les résultats de la campagne agricole. De ce fait, la baisse des ventes de tracteurs, constatée en 2010, doit être relativisée au regard du caractère exceptionnel de l'année 2009, caractérisée par une campagne agricole record. Partant, il est plus pertinent de comparer l'année 2010 avec la période de 2006 à 2008. A ce titre, nous pouvons relever que les ventes des tracteurs de l'année 2010 évoluent en ligne avec ladite période, qui avait enregistré une moyenne annuelle de 3.750 unités.
Certains taxent le nouveau système de subventions d'être derrière la baisse des ventes des tracteurs. Qu'est-ce que vous en dites ?
Il y a lieu de signaler que la baisse des ventes a été amorcée dès le mois de janvier 2010 pour atteindre, à la fin du mois d'avril, moins 32% par rapport à la même période de 2009, et ce avant même l'entrée en vigueur du nouveau système de subventions agricoles.
Aussi, il serait prématuré d'établir un lien direct entre la baisse du taux de subventions (de 40 à 30%) et la baisse des ventes des tracteurs, vu que la réforme n'est effective que depuis 6 mois. Signalons, par ailleurs, que certains lobbies du secteur ont exercé depuis la réforme un effet négatif sur le marché en se hasardant à annoncer un possible revirement de l'Etat sur les taux de subventions, plaçant ainsi les agriculteurs dans une position d'expectative.
Justement, parlez-nous de ce nouveau système de subventions ?
La refonte du système de subventions opérée en avril 2010 émane d'une vision claire et d'un choix volontariste de l'Etat. Choix qui a été dicté par les orientations stratégiques du Plan Maroc vert. Cette vision s'est fixée pour objectif, rappelons-le, d'instaurer un système d'aides ciblé et équilibré, couvrant l'ensemble des filières majeures, de l'amont à l'aval de la production. Ainsi, le nouveau système a permis d'élargir le spectre des opérations éligibles aux subventions, en incluant notamment les unités de valorisation, de nouveaux équipements et matériels agricoles ainsi que des mesures relatives à l'intensification de la production animale. En outre, ledit système accorde une forte incitation à l'agrégation pour encourager une meilleure organisation des acteurs agricoles. Ainsi, et compte tenu de l'élargissement du champ des aides et des ressources financières disponibles, l'Etat a veillé à l'allocation optimale des subventions afin de garantir la pérennité du système et lui permettre de jouer pleinement son rôle de levier pour l'investissement agricole privé. En effet, l'impact de cette politique sur l'investissement agricole est saisissant : pour un montant de subvention de 2,3 milliards DH prévu à fin 2010, en hausse de 27% par rapport à 2009, l'investissement total généré est de 7 milliards de DH. Signalons également que ce système a permis d'introduire de nouveaux plafonds et normes d'investissement, ainsi que d'actualiser la procédure pour l'octroi des aides.
Comment avez-vous défini les plafonds et normes retenus dans le nouveau système de subventions ?
Les plafonds de subventions ont été déterminés à l'issue d'une étude de benchmark des prix pratiqués sur le marché. Ainsi, pour les tracteurs par exemple, le prix ayant servi de base pour le calcul du plafond a été augmenté de 7% par rapport à l'ancien système. Par ailleurs, l'Administration a prévu d'effectuer un suivi périodique de l'évolution des prix du marché et pourra, si cela est justifié, ajuster les plafonds de subventions en conséquence. En outre, le nouveau système a introduit des normes pour la plupart des équipements agricoles subventionnés. Ces normes, indexées sur la superficie de l'exploitation, permettent désormais de garantir le bon dimensionnement de l'investissement et d'éviter les dérives constatées dans l'ancien système. Je vous donne un exemple de ces dérives : un agriculteur exploitant moins de 10 ha pouvait auparavant être subventionné pour plusieurs tracteurs, sans que le besoin ne soit réellement justifié.
Quelles sont les procédures à suivre pour avoir une approbation préalable du dossier d'investissement?
Ce qu'il faut d'abord savoir, c'est que la procédure d'octroi des aides a prévu une phase d'approbation préalable par les services extérieurs du ministère de l'Agriculture, avant la réalisation de l'investissement par le postulant. Pour le matériel agricole par exemple, le délai maximum de traitement des dossiers d'approbation préalable est de 12 jours. A cet égard, le ministère de l'Agriculture effectue un suivi rigoureux du respect de ce délai pour éviter tout retard de traitement. Il faut dire que cette procédure d'approbation préalable constitue un avantage certain pour l'ensemble des parties prenantes. En effet, elle permet à la fois à l'Administration de vérifier le respect des normes, à l'agriculteur de sécuriser son investissement et enfin, le cas échéant, au fournisseur délégataire de créance de s'assurer du recouvrement de la subvention.
Le ministère de l'Agriculture a lancé un projet ambitieux qui vise à regrouper les petits agriculteurs dans le cadre de ce qu'on appelle « L'agrégation ». Quelles sont les réalisations qui ont été accomplies dans ce cadre ?
Les projets d'agrégation sont aujourd'hui une réalité en marche. En effet, un total de 42 projets d'agrégation ont déjà été lancés, réunissant pas moins de 57.000 agrégés dans plusieurs régions du pays. Cette dynamique devrait d'ailleurs être renforcée significativement grâce aux nouveaux projets en cours de préparation. Il faut souligner que l'Etat encourage ce modèle d'organisation, c'est dans ce sens qu'il a instauré un régime de subventions très attractif pour les projets d'agrégation. Ainsi, outre les avantages accordés à l'agrégateur, ce régime permet aux petits agriculteurs agrégés de bénéficier de taux de subvention majorés pour l'équipement en matériel agricole et en systèmes d'irrigation.
Le FDA réformé pour accompagner le plan Maroc vert...
Depuis sa mise en place en 1986, le Fonds de développement agricole s'est donné l'objectif de promouvoir l'investissement privé dans le secteur agricole et de l'orienter à travers des subventions et primes ciblées vers des activités permettant une meilleure exploitation du potentiel agricole national.
Ainsi, le FDA a constitué un instrument essentiel pour l'application de la politique gouvernementale dans le secteur agricole et un levier d'investissement contribuant à l'essor général de l'économie et à l'amélioration des revenus des agriculteurs.
L'ambitieuse stratégie dont s'est doté le secteur agricole a imposé une révision de fond du système incitatif agricole afin de lui permettre d'améliorer son rôle primordial dans l'expansion des investissements agricoles, et de contribuer efficacement à l'atteinte des objectifs du plan Maroc vert dans l'ensemble des filières de production concernées. Le nouveau système mis en place propose donc l'instauration de nouvelles aides en conformité avec les engagements pris dans le cadre des contrats-programmes signés entre l'Etat et les interprofessions des principales filières de production ainsi que le renforcement des aides allouées à certaines rubriques, mais également un encouragement et une forte incitation à l'agrégation.
Propos recueillis par Yousra Amrani
le matin
[Prinny Man] November 5th, 2010, 05:30 PM Marché anglais des fruits et légumes
De bonnes opportunités à saisir
· Mais l’adaptation de nos variétés s’impose
· Le transport maritime doit aussi suivre
http://www.leconomiste.com/upload/article/16_103845.jpg
DU jamais-vu! Un contrat signé en plein salon. Certes portant sur de modestes quantités de produits bio, mais l’acte traduit en lui-même la qualité d’image dont jouit l’origine Maroc. C’était l’année dernière lors de la première participation marocaine au «World fruit and vegetable» de Londres. Ils étaient cinq exposants. L’édition 2010, qui s’est déroulée du 27 au 28 octobre dernier au parc ExCel London, a été marquée par la présence de 9 exposants aux côtés d’une dizaine de participants d’Afrique et du Moyen-Orient. Même si des désistements de dernière minute ont été enregistrés pour des raisons de calendrier ou de logistique, cela n’a point impacté les résultats attendus. Bien au contraire, ceux qui ont déclaré forfait n’avaient apparemment pas de place dans cet évènement dédié avant tout au business. Il s’agit de trois associations professionnelles et du Centre régional d’investissement de la région de Meknès/Tafilalet. L’exposition qui est à sa 4e édition est en effet entièrement réservée aux rencontres individuelles entre acheteurs et exportateurs (cf.notre édition du vendredi 29 octobre; www.leconomiste.com). Et, le calendrier des rendez-vous est préétabli quelques mois avant la tenue de la manifestation. Pas moins d’une vingtaine de contacts ont été obtenus en moyenne pour chacun des exposants. Certains parmi les leaders comme le Groupe des domaines agricoles (GEDA), Delassus, Atlantic Gulf Company ou encore les Conserves de Meknès ont décroché plus de 30 rendez-vous. Et, en face, on retrouve des géants de la distribution britannique. Tesco, Asda et Sainsbury’s pour ne se limier qu’à ces enseignes qui concentrent l’essentiel du marché des fruits et légumes.
Selon Karim Al Adlouni, directeur marketing d’Atlas Gulf Company, les deux journées du salon ont été assez chargées en contacts de haut niveau et les demandes portaient sur des volumes importants. Avec cette nuance que l’essentiel de la demande s’oriente vers les produits ethniques. Et pour cause, le marché britannique est connu pour la diversité et la variété de ses cultures culinaires. Cette diversité s’explique par la présence d’une forte population ethnique, originaire d’Asie, du Moyen-Orient, d’Afrique et des Caraïbes représentant environ 10% de la population britannique. Seulement, les variétés de certains fruits et légumes proposées par le Maroc s’avèrent inadaptées aux habitudes culinaires de ces populations. Al Adlouni cite dans ce cas les patates douces, le gombo, le piment fort ou encore la pomme de terre. Même la panoplie des variétés de tomates produites au Maroc ne bénéficie pas d’intérêt auprès des acheteurs anglais. Leur préférence va plutôt vers la tomate hollandaise. D’où la nécessité de réadapter le profil variétal de nos productions. Et le constat a été relevé par les organisateurs, il y a déjà une année. «Il faut produire ce qui est vendable et non pas mettre en vente ce qui est produit», tranche Saâd Eddine Benabdallah, directeur général de Maroc Export. Autre handicap et pas des moindres, l’absence de lignes maritimes régulières entre les deux royaumes. Une seule ligne lie le port d’Agadir à Portsmouth mais selon une faible fréquence. «Quant au transport aérien, il demeure prohibitif face à la concurrence qui bénéficie d’importantes subventions», fait remarquer un exposant. Sur ce volet, Israël octroie l’équivalent de 80% du coût du fret à ses exportateurs et la Tunisie 50%, est-il précisé. L’autre grand concurrent sur le marché des agrumes, l’Egypte en l’occurrence, a des coûts de production très réduits en termes de main-d’œuvre, d’énergie et de l’eau servie gracieusement. Ce pays parvient à proposer des prix très compétitifs mais pour des produits moyens et bas de gamme. Chose qui n’est pas à la portée des exportateurs marocains dont le niveau des coûts impose un écrémage des volumes expédiés en termes de calibrage et de présentation des marchandises. Aussi l’orientation est-elle de se positionner avec des variétés nobles de petits fruits comme la clémentine sans pépins qui reste un produit typiquement marocain. Il en est de même des raisins, de la fraise et des melons. Il n’empêche que les efforts seront poursuivis pour se renforcer sur ce marché aux fortes potentialités. Non seulement pour les produits de l’agriculture mais aussi pour ceux de l’industrie. Pour rappel, les échanges entre les deux pays ont enregistré un bond spectaculaire durant le 1er semestre 2010. De près de 700 millions en 2009, ils sont passés à plus de 4,8 milliards de DH à fin juin 2010 dont 1,8 milliard à l’exportation. D’où la volonté d’y renforcer la prospection. Déjà 460 m2 ont été réservés par Maroc Export au 1er salon britannique de l’agroalimentaire qui aura lieu en février 2011.
Chiffres
LA distribution britannique compte actuellement 96.000 détaillants répartis entre 7.000 hypermarchés et supermarchés. A elle seule, l’épicerie fine est forte de 1.300 points de vente de produits de spécialité. Quant aux établissements dits de bouche (restaurants pub, coffee shop), leur nombre s’élève à 260.000 unités.
A. G.
leco
Gadiri November 5th, 2010, 07:46 PM Entretien avec El Yacoubi Majid, Directeur Fnancier du Ministère de l'Agriculture
«2,3 MMDH de subventions en matériel agricole en 2010»
Publié le : 04.11.2010 | 15h07
Selon M. El Yacoubi, la révision de fond du système incitatif agricole a permis d'améliorer son rôle primordial dans l'expansion des investissements.
LE MATIN : Comment évaluez-vous le secteur du matériel agricole au Maroc et quelles sont les mesures prises pour accélérer la mécanisation des exploitations?
YACOUBI MAJID : Il faut d'abord souligner que le ministère de l'Agriculture a tracé une vision claire qui vise à hisser le niveau de mécanisation dans le secteur pour l'aligner aux normes internationales. Cette vision a placé l'accompagnement des petits agriculteurs parmi ses principales priorités dans l'objectif de les encourager à équiper leurs terres et ainsi accroître leur productivité. Grâce notamment aux subventions de l'Etat pour le matériel agricole, qui se sont élevées à près de 800 millions de DH pour le seul exercice 2009, le taux d'équipement en tracteurs a atteint six unités pour mille hectares au lieu de trois seulement en 2004.
Aussi, pour consolider ces progrès et dans l'objectif de répondre à la demande des agriculteurs, l'Etat s'est attelé, dans le cadre de la réforme du système des subventions agricoles opérée en avril 2010, à élargir le champ du matériel agricole subventionné pour couvrir de nouveaux équipements tels que les moissonneuses-batteuses et les récolteuses, et ce pour l'ensemble des filières agricoles concernées.
Une baisse des ventes des tracteurs a été constatée depuis janvier 2010, comment expliquez-vous cela ?
Tout d'abord, nous devons rappeler qu'il existe une forte corrélation entre les ventes de tracteurs et les résultats de la campagne agricole. De ce fait, la baisse des ventes de tracteurs, constatée en 2010, doit être relativisée au regard du caractère exceptionnel de l'année 2009, caractérisée par une campagne agricole record. Partant, il est plus pertinent de comparer l'année 2010 avec la période de 2006 à 2008. A ce titre, nous pouvons relever que les ventes des tracteurs de l'année 2010 évoluent en ligne avec ladite période, qui avait enregistré une moyenne annuelle de 3.750 unités.
Certains taxent le nouveau système de subventions d'être derrière la baisse des ventes des tracteurs. Qu'est-ce que vous en dites ?
Il y a lieu de signaler que la baisse des ventes a été amorcée dès le mois de janvier 2010 pour atteindre, à la fin du mois d'avril, moins 32% par rapport à la même période de 2009, et ce avant même l'entrée en vigueur du nouveau système de subventions agricoles.
Aussi, il serait prématuré d'établir un lien direct entre la baisse du taux de subventions (de 40 à 30%) et la baisse des ventes des tracteurs, vu que la réforme n'est effective que depuis 6 mois. Signalons, par ailleurs, que certains lobbies du secteur ont exercé depuis la réforme un effet négatif sur le marché en se hasardant à annoncer un possible revirement de l'Etat sur les taux de subventions, plaçant ainsi les agriculteurs dans une position d'expectative.
Justement, parlez-nous de ce nouveau système de subventions ?
La refonte du système de subventions opérée en avril 2010 émane d'une vision claire et d'un choix volontariste de l'Etat. Choix qui a été dicté par les orientations stratégiques du Plan Maroc vert. Cette vision s'est fixée pour objectif, rappelons-le, d'instaurer un système d'aides ciblé et équilibré, couvrant l'ensemble des filières majeures, de l'amont à l'aval de la production. Ainsi, le nouveau système a permis d'élargir le spectre des opérations éligibles aux subventions, en incluant notamment les unités de valorisation, de nouveaux équipements et matériels agricoles ainsi que des mesures relatives à l'intensification de la production animale. En outre, ledit système accorde une forte incitation à l'agrégation pour encourager une meilleure organisation des acteurs agricoles. Ainsi, et compte tenu de l'élargissement du champ des aides et des ressources financières disponibles, l'Etat a veillé à l'allocation optimale des subventions afin de garantir la pérennité du système et lui permettre de jouer pleinement son rôle de levier pour l'investissement agricole privé. En effet, l'impact de cette politique sur l'investissement agricole est saisissant : pour un montant de subvention de 2,3 milliards DH prévu à fin 2010, en hausse de 27% par rapport à 2009, l'investissement total généré est de 7 milliards de DH. Signalons également que ce système a permis d'introduire de nouveaux plafonds et normes d'investissement, ainsi que d'actualiser la procédure pour l'octroi des aides.
Comment avez-vous défini les plafonds et normes retenus dans le nouveau système de subventions ?
Les plafonds de subventions ont été déterminés à l'issue d'une étude de benchmark des prix pratiqués sur le marché. Ainsi, pour les tracteurs par exemple, le prix ayant servi de base pour le calcul du plafond a été augmenté de 7% par rapport à l'ancien système. Par ailleurs, l'Administration a prévu d'effectuer un suivi périodique de l'évolution des prix du marché et pourra, si cela est justifié, ajuster les plafonds de subventions en conséquence. En outre, le nouveau système a introduit des normes pour la plupart des équipements agricoles subventionnés. Ces normes, indexées sur la superficie de l'exploitation, permettent désormais de garantir le bon dimensionnement de l'investissement et d'éviter les dérives constatées dans l'ancien système. Je vous donne un exemple de ces dérives : un agriculteur exploitant moins de 10 ha pouvait auparavant être subventionné pour plusieurs tracteurs, sans que le besoin ne soit réellement justifié.
Quelles sont les procédures à suivre pour avoir une approbation préalable du dossier d'investissement?
Ce qu'il faut d'abord savoir, c'est que la procédure d'octroi des aides a prévu une phase d'approbation préalable par les services extérieurs du ministère de l'Agriculture, avant la réalisation de l'investissement par le postulant. Pour le matériel agricole par exemple, le délai maximum de traitement des dossiers d'approbation préalable est de 12 jours. A cet égard, le ministère de l'Agriculture effectue un suivi rigoureux du respect de ce délai pour éviter tout retard de traitement. Il faut dire que cette procédure d'approbation préalable constitue un avantage certain pour l'ensemble des parties prenantes. En effet, elle permet à la fois à l'Administration de vérifier le respect des normes, à l'agriculteur de sécuriser son investissement et enfin, le cas échéant, au fournisseur délégataire de créance de s'assurer du recouvrement de la subvention.
Le ministère de l'Agriculture a lancé un projet ambitieux qui vise à regrouper les petits agriculteurs dans le cadre de ce qu'on appelle « L'agrégation ». Quelles sont les réalisations qui ont été accomplies dans ce cadre ?
Les projets d'agrégation sont aujourd'hui une réalité en marche. En effet, un total de 42 projets d'agrégation ont déjà été lancés, réunissant pas moins de 57.000 agrégés dans plusieurs régions du pays. Cette dynamique devrait d'ailleurs être renforcée significativement grâce aux nouveaux projets en cours de préparation. Il faut souligner que l'Etat encourage ce modèle d'organisation, c'est dans ce sens qu'il a instauré un régime de subventions très attractif pour les projets d'agrégation. Ainsi, outre les avantages accordés à l'agrégateur, ce régime permet aux petits agriculteurs agrégés de bénéficier de taux de subvention majorés pour l'équipement en matériel agricole et en systèmes d'irrigation.
Le FDA réformé pour accompagner le plan Maroc vert...
Depuis sa mise en place en 1986, le Fonds de développement agricole s'est donné l'objectif de promouvoir l'investissement privé dans le secteur agricole et de l'orienter à travers des subventions et primes ciblées vers des activités permettant une meilleure exploitation du potentiel agricole national.
Ainsi, le FDA a constitué un instrument essentiel pour l'application de la politique gouvernementale dans le secteur agricole et un levier d'investissement contribuant à l'essor général de l'économie et à l'amélioration des revenus des agriculteurs.
L'ambitieuse stratégie dont s'est doté le secteur agricole a imposé une révision de fond du système incitatif agricole afin de lui permettre d'améliorer son rôle primordial dans l'expansion des investissements agricoles, et de contribuer efficacement à l'atteinte des objectifs du plan Maroc vert dans l'ensemble des filières de production concernées. Le nouveau système mis en place propose donc l'instauration de nouvelles aides en conformité avec les engagements pris dans le cadre des contrats-programmes signés entre l'Etat et les interprofessions des principales filières de production ainsi que le renforcement des aides allouées à certaines rubriques, mais également un encouragement et une forte incitation à l'agrégation.
Propos recueillis par Yousra Amrani
Par Yousra Amrani | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=141404
[Prinny Man] November 8th, 2010, 03:20 PM Gharb : le contrat programme dope le renouvellement du verger agrumicole
Un investissement de 15 000 DH/ha, rien que pour l'arrachage, les plans et l'aménagement du sol.
Les exploitants souhaitent que l'Etat prenne en charge une partie du coût de l'énergie.
30 000 hectares renouvelés et 20 000 nouveaux d'ici 2018 pour un investissement de 9 milliards de DH.
L’agrumiculture a le vent en poupe au Maroc. Portée par un contrat programme signé entre l’Etat et les professionnels en avril 2008, les projets de renouvellement (30 000 ha) ou d’extension (20 000 ha) du verger, soit 50 000 ha d’ici 2018, sont en cours de réalisation. Le montant de l’investissement prévisionnel est de 9 milliards de DH, dont les 2/3 sont à la charge des exploitants et le reste financé par l’Etat.
C’est dans la région du Gharb que le programme semble se déployer le mieux et le plus rapidement. Une virée dans la zone permet de le constater de visu.
Mohamed Lahraoui, représentant de l’Association des producteurs d’agrumes du Maroc (Aspam) dans le Gharb, observe l’engouement des professionnels pour ce programme et affirme même qu’au rythme actuel des réalisations, les prévisions seront certainement dépassées et de loin.
Jawad Loudini qui supervise un domaine de 287 ha, à quelques encablures de Mechraâ Belksiri, parle volontiers du programme d’extension qu’il mène sur le terrain. Déjà en 2006, ce sont quelque 46 ha qui avaient été plantés, soit un investissement de 690 000 DH. La subvention était alors de 7 800 DH par ha. Une pause a ensuite été observée en 2007 et 2008. Il a fallu attendre 2009 pour procéder à la plantation de 18 ha supplémentaires prélevés sur les 110 ha dédiés aux céréales, surtout après les inondations qui avaient provoqué la destruction de toutes les cultures et une perte estimée à 2,3 MDH. Même si les prix de vente ont été intéressants (autour de 3 DH/ kg pour la clémentine et 1,50 DH pour l’orange), les deux dernières années ont été éprouvantes pour l’exploitation qui, durant une bonne campagne, réalise un chiffre d’affaires compris entre 700 et 800 MDH avec un effectif composé de 70 ouvriers et six cadres.
Un système de protection sociale pour les plus de 60 ans est souhaité
Les contraintes climatiques ont été si durement ressenties que même l’achat d’un tracteur (le domaine en possède déjà 8) d’un coût de 260 000 DH a été reporté sine die. Surtout que l’équipement de la propriété en goutte-à-goutte, effectué seulement en 2008, a plombé les finances de l’exploitation.
Jawad Loudini explique que sans l’aide publique, la mise en œuvre du programme d’investissement aurait tout simplement été impossible. Il déplore néanmoins la lenteur avec laquelle la subvention est versée. Cela n’empêche pas, explique-t-il, la programmation pour 2012 d’un projet d’extension portant sur 25 à 30 ha.
Même son de cloche chez Aziz El Hassan, exploitant de taille plus modeste puisque l’ensemble de sa ferme recouvre 30 ha. Lui, il a hérité du terrain de son père. Quand il a repris les choses en main en 1999, il n’y avait pas encore de subvention. Il a dû commencer timidement, mais il a tout de même choisi le système d’irrigation au goutte-à-goutte généralisé aujourd’hui à l’ensemble de l’exploitation hormis 4 ha restants encore à équiper. Aujourd’hui, il s’est lancé dans le renouvellement de 20 ha de vergers et il estime que l’investissement est de l’ordre de 15 000 DH/ha rien qu’entre arrachage, le travail de la terre et les plants (un plant certifié coûte entre 20 et 22 DH). Il cultive aussi l’olivier (quelque 70 arbres) mais uniquement pour la consommation personnelle et familiale. Aziz El Hassan déplore au passage qu’en tant que propriétaire terrien et agriculteur, il ne trouve aucun recours pour avoir une protection sanitaire alors que ses ouvriers, eux, bénéficient d’une mutuelle et de la retraite. Il a pourtant cherché à le faire, «mais, dit-il, aucun assureur ne dispose d’une protection pour les particuliers, au-delà de 60 ans».
Il déplore aussi que l’on accepte l’idée de subventionner le renouvellement et l’extension du verger mais que l’Etat n’a jamais songé à financer une partie du coût de l’énergie qui, elle, décourage l’investissement et dissuade les agriculteurs à aller dans le sens de l’économie de
l’eau. «Comment voulez-vous convaincre l’agriculteur de quitter les systèmes traditionnels, avec tout le gaspillage d’eau qu’ils occasionnent, alors que le coût du raccordement au réseau est tout simplement hors de portée de l’agriculteur moyen !» , s’interroge-t-il.
La contribution de l’Etat jugée insuffisante
Dans le Gharb, il n’y a pas que les fermes et les domaines déjà existants qui investissent dans le renouvellement et l’extension du verger agrumicole. Une partie des terres, notamment celles de Sodea/Sogeta, est également intégrée dans cette dynamique. Le groupe Kabbage a renouvelé un verger sur 260 ha, équipé avec les technologies les plus modernes. Bourachdi Younès qui gère la toute nouvelle concession du groupe dans le Gharb explique la démarche : «Le domaine a été divisé en deux parties, l’une pour la production d’agrumes et l’autre pour la production de plants certifiés, avec une pépinière qui produit 400 000 plants par an».
Si le gérant du domaine Kabbage rechigne à donner le coût total de l’investissement de cette exploitation qui entre dans sa première année de production, il confirme largement la forte demande sur les plants. Par contre, quand on lui parle de la subvention dont le domaine bénéficie comme tout le monde, il explique qu’«avec la qualité des équipements que nous avons choisis, elle ne couvre que 40 à 50% des frais réellement occasionnés. En effet, les plafonnements introduits dans les différentes catégories de dépenses nous pénalisent, en excluant une partie de nos dépenses réelles et effectives». Mais c’est toujours mieux que rien !
vieeco
[Prinny Man] November 10th, 2010, 04:31 PM Souss: Un nouveau siège pour la Chambre d’agriculture
· Le chantier sera achevé en décembre 2011
· Coût du projet: plus de 22 millions de DH
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La réalisation des objectifs du plan Maroc Vert passe par le renforcement des organisations professionnelles et des moyens qui leurs sont alloués. C’est dans ce cadre que s’inscrit le projet d’aménagement d’un nouveau siège pour la Chambre d’agriculture du Souss-Massa-Draâ, à Agadir. Un sujet abordé, lundi dernier, lors de la session de la chambre d’agriculture. A l’issue de l’ouverture des plis de l’appel d’offre pour la réalisation du chantier, c’est l’entreprise Abhaje Frères qui a été retenue. Sur le plan conception, le dossier est bien avancé. Il a été confié aux architectes Zineb Elhoum et Yassir Hachim. Le futur siège sera aménagé sur un terrain de 2252 m² situé dans le nouveau quartier administratif de la ville sur le barreau Est-Ouest. Il offrira une surface couverte de 4.122 m². Les travaux devraient démarrer en décembre prochain et nécessiteront une enveloppe de 22,4 millions de DH. Le tout doit être livré en décembre 2011.
En attendant, institutionnels et professionnels ont d’autres préoccupations . Leur zone d’action est immense avec une activité agricole très développée et très diversifiée. Paradoxalement les ressources en eau sont très limitées. De fait la région du Souss-Massa-Draâ qui représente 10% du territoire national est considérée comme le verger du Royaume mais ne dispose que de 4% des ressources en eau du pays. C’est dire l’ampleur de la contrainte sur ce plan. Pas étonnant que tous les acteurs soient fortement sensibilisés à la question environnementale. Une question cruciale d’autant plus que la pollution liée à la production agricole est importante. Si l’activité est source de plusieurs types de déchets ( plastiques, emballages des produits phytosanitaires, ferraille et fils ainsi que des déchets des machines agricoles), il s’avère que les déchets végétaux sont les plus dominants. Et ce, notamment dans la province de Chtouka Aït Baha où une étude a été réalisée par le groupement de bureaux Edic et Segu pour le compte de l’Office régionale de mise en valeur agricole du Souss Massa (ORMVA). Le diagnostic établi révèle que la quantité annuelle des déchets végétaux agricoles dans la zone de l’étude a été estimée à plus de 406.000 tonnes. Avant de passer à l’action pour résorber cette nuisance, une étude plus approfondie est envisagée.
De notre correspondante,
Malika ALAMI
leco
[Prinny Man] November 15th, 2010, 04:23 PM Plan Maroc vert
La grosse panne de l’agrégation
· L’OCE ne peut plus accorder de préfinancement aux opérateurs
· Les effets collatéraux de l’accablant rapport d’audit de l’IGF
· De l’eau au moulin des petits agriculteurs méfiants envers l’agrégation
http://www.leconomiste.com/upload/article/2_104010.jpg
Un seul point de l’ordre du jour a monopolisé les débats du Comité de direction de l’Office de commercialisation et d’exportation (OCE), réuni jeudi dernier à Casablanca: le préfinancement des exportations. L’heure est grave car le mécanisme est quasiment à l’arrêt. La situation est telle, que le Comité de direction de l’OCE, qui était pourtant en hibernation depuis 25 ans, a dû se résoudre à une réunion d’urgence. Cette instance est composée de 8 membres représentant à parité producteurs (agrumiculteurs et maraîchers) et administration représentée par les départements des Finances, du Commerce extérieur, de l’Agriculture et des Affaires étrangères.
Les faits. Il s’agit de la mise en œuvre du pilier II du Plan Maroc vert. Ce dernier cible l’accompagnement des petits et moyens producteurs via l’agrégation de la production à la commercialisation. Or, l’OCE qui est lui-même un agrégateur de petits et moyens agriculteurs se trouve dans l’incapacité de leur débloquer des avances pour le financement de l’export. Le ministère des Finances oppose son veto, en attendant que soient mises en œuvre les recommandations du rapport explosif de l’IGF sur l’OCE. Résultat, l’Office ne peut prétendre aux financements nécessaires pour accorder les avances à ses agrégés pour qu’ils puissent faire face aux frais de cueillette et du transport. Voilà qui va encore accroître la méfiance de petits agriculteurs envers le dispositif d’agrégation, un des piliers du Plan Maroc vert.
Pourtant, cet engagement est expressément énoncé dans les conventions passées avec les producteurs et validées par le ministère de l’Agriculture. Bien plus, il s’agit d’un modèle généralisé à l’ensemble des conventions d’agrégation. Dans le cas des agrumes, les conventions prévoient le préfinancement à la fois de la production et de l’exportation. «Les avances en début de campagne varient entre 3.500 et 5.500 DH/ha et au démarrage de l’exportation, 1 DH/kg», pour les agrumiculteurs du Gharb et de l’Oriental. En outre, l’agrégateur, c’est-à-dire l’OCE dans le cas d’espèce, «doit faciliter à ses agrégés l’accès au financement auprès des institutions de crédit. Cela veut dire se porter garant auprès de ces dernières. Ceci, sans oublier les autres prestations qu’il doit assurer, notamment la collecte et la réception de la production, le transport et la valorisation dans la station de conditionnement. Et, au-delà, les frais d’approche à l’exportation. Autant d’opérations qui nécessitent des préfinancements et qui se trouvent donc en panne.
«Mais de quelles garanties l’Office peut-il se prévaloir devant le système bancaire quand le ministère des Finances lui refuse le parapluie?» s’interroge un agrumiculteur du Gharb. Pour rappel, l’OCE est agrégateur de petits producteurs d’agrumes, du maraîchage, de produits biologiques et autres produits du terroir. En somme, les niches ciblées par le volet solidaire du Plan Maroc vert. D’où les appréhensions de ces petits agriculteurs qui n’hésitent pas à mettre en cause le schéma de l’agrégation. A tel point que certains s’estiment exclus de la nouvelle stratégie agricole. A leurs yeux, cette dernière cible surtout les gros agriculteurs. D’autres pointent du doigt le lobbying des groupes exportateurs qui redoutent, selon eux, le retour d’un établissement public fort et restructuré.
Mais, au-delà, c’est la phase critique de 2002 à 2008 qui continue de peser sur le devenir de l’Office. Période, faut-il le rappeler, sanctionnée par un rapport accablant de l’Inspection générale des finances (IGF). D’ailleurs, est-il signalé du côté de la tutelle, c’est le nouveau management qui a demandé l’audit de l’IGF pour lever le voile sur la gouvernance qui a prévalu durant cette période avec tous ses déboires de liquidation des biens de l’Office.
La direction générale de l’OCE s’est refusée à tout commentaire à propos du rapport qui lui a été remis en mai dernier. Elle affirme toutefois que « les griefs de l’Inspection générale des finances sont pris très au sérieux et traités avec responsabilité, afin de rétablir l’Office dans ses droits».
En attendant, l’Office affronte une cascade de démissions des cadres fraîchement recrutés parce qu’ils n’ont pas été payés. Certains parmi eux ont décidé de poursuivre l’Office en justice. Alors que d’autres attendent le passage du contrôleur des Finances pour un visa de leurs émoluments. L’Aïd est toute proche.
A. G.
leco
[Prinny Man] November 15th, 2010, 04:25 PM Tomates: Attaques espagnoles au Parlement européen
De notre correspondant permanent à Bruxelles, Aziz Ben Marzouq
· Les exportateurs ibériques tirent encore une fois sur les quotas marocains
· «Il n’y a ni importations massives du Maroc ni fraudes aux droits de douane», selon la Commission européenne
http://www.leconomiste.com/upload/article/17_104019.jpg
«La Commission n’a aucune preuve d’une éventuelle infraction par le Maroc aux conditions de l’accord relatif à l’exportation de tomates sur le marché communautaire». C’est la réponse qu’a donnée l’Exécutif européen à la Fepex (Fédération des exportateurs espagnols de fruits et légumes). Celle-ci vient d’introduire devant la Commission des pétitions du Parlement européen une protestation contre ce qu’elle appelle «les importations massives de tomates marocaines et les fraudes aux services douaniers de l’UE». La Fepex demande à la Commission européenne la révision «immédiate» du règlement Communautaire qui fixe le régime des prix d’entrée pour les fruits et légumes. La Commission des pétitions va présenter dans les prochaines semaines une «question orale à la Commission européenne» dans laquelle elle réclamera «son intervention immédiate pour modifier le règlement 1580/2007 qui fixe le régime des prix d’entrée pour les fruits et légumes. L’avis de la Commission de l’agriculture et du commerce extérieur du Parlement européen sera également sollicité.
«Donnez-nous des preuves»
La Commission européenne a tout d’abord répondu qu’elle ne disposait pas d’informations concrètes qui pourraient être utilisées comme preuves de fraudes» en ce qui concerne les importations de tomates du Maroc. «Tout élément factuel qui serait apporté à ce sujet serait soigneusement examiné par ses services», précise-t-elle en ajoutant que les importations de tomates en provenance du Maroc «sont suivies quotidiennement par ses services, conformément à l’Accord d’association Maroc/UE et sur la base de la surveillance douanière». D’après les données du Comext (commerce extérieur), les importations européennes de tomates en provenance du Maroc sont passées de 185.000 tonnes en 1999-2000 à 367.000 tonnes en 2008-2009.
Sur la même période, le total des importations européennes de tomates est passé de 242.000 tonnes à 540.000 tonnes: la part du Maroc dans les importations européennes totales a donc diminué de 76 à 68%. Quant à la production européenne de tomates, elle varie de 16 à 18 millions de tonnes par an, dont 6,5 à 7,5 millions de tonnes destinés au marché du frais.
«Aucune restriction sur les importations» selon les règles du Gatt
Le Maroc bénéficie d’un prix d’entrée préférentiel pour les tomates (46,1 euros pour 100 kg) dans le cadre d’un quota de 213.000 tonnes applicable d’octobre à mai, avec des quantités mensuelles variables afin de tenir compte de la production de l’UE. En dehors de ce quota, le Maroc bénéficie d’une réduction de 60% selon le principe de «la nation la plus favorisée», droit de douane ad valorem (3,5% au lieu de 8,8%), mais, souligne la Commission, « le prix d’entrée de la nation la plus favorisée sous la forme d’un droit de douane spécifique s’applique pleinement». Elle ajoute que «conformément à l’article XI de l’Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (GATT), aucune restriction quantitative sur les importations ne peut être imposée entre les parties contractantes». Ainsi, le Maroc est tout à fait libre d’exporter des tomates en dehors des quantités préférentielles convenues dans le cadre de l’accord d’association. Les quantités importées dans l’UE hors des quotas tarifaires convenus sont donc nécessairement soumises aux droits de douane correspondant au régime «erga omnes».
La Commission rappelle très utilement que «l’application correcte des prix d’entrée et la collecte des éventuels droits de douane à l’importation liés à ce mécanisme relèvent de la seule responsabilité des autorités douanières des Etats membres».
Une révision de la règlementation? Pas avant la fin des négociations de Doha
Depuis plusieurs années, la Commission a été invitée, par des Etats membres et des parties intéressées (dont la Fepex espagnole), à revoir le système de prix d’entrée des fruits et légumes afin d’en améliorer l’efficacité. La Fepex espagnole se plaint que la Commission ait omis de modifier le règlement de la Commission 1580/2007 pour améliorer le système de prix d’entrée dans le secteur des fruits et légumes. Elle dénonce en particulier le «recours abusif aux dispositions actuelles
concernant la valeur en douane qui permet aux opérateurs d’éviter le paiement de droits de douane». Tout en se disant prête à envisager une mise à jour de ce système, la Commission explique la nécessité de prendre en considération «le caractère sensible du système de prix d’entrée dans le contexte des négociations de l’OMC».
A cet effet elle indique qu’elle souhaite «repousser le débat sur la révision du système jusqu’à la conclusion du cycle de Doha».
Vu la situation actuelle et les perspectives d’une conclusion du cycle de Doha et d’une reprise des discussions avec les pays du Mercosur, la Commission précise qu’elle examinera «en temps voulu s’il convient ou non de lancer un débat à part sur le système de prix d’entrée».
leco
Gadiri November 16th, 2010, 02:16 AM Activité Royale
S.M. le Roi examine les projets d'arboriculture initiés dans la province de Taounate dans le cadre du Plan Maroc vert pour un coût de plus de 227 MDH
Publié le : 15.11.2010 | 17h37
• Le Souverain prend connaissance de deux projets de développement des filières lait et fromage de chèvre, d'un investissement de plus de 40 MDH.
• Le programme de développement des produits locaux de la province est dédié à la promotion des plantes médicinales et aromatiques.
• S.M. le Roi donne le coup d'envoi d'un projet-pilote de plantation de l'olivier sur 140 ha.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l'assiste, s'est enquis, lundi dans la commune rurale de Sidi Yahia Beni Zeroual (province de Taounate), des projets 2010-2011 de développement de l'arboriculture initiés à l'échelle de la province dans le cadre du Plan Maroc vert, pour un coût global de plus de 227 millions de dirhams (MDH).
A cette occasion, des explications ont été fournies au Souverain sur le programme 2010 axé sur six projets de plantation de l'olivier, de l'amandier et du figuier sur une superficie de 2.974 ha, au bénéfice de 4.075 agriculteurs de 22 communes rurales, avec un investissement de 75,65 MDH.
Ce programme étalé sur deux ans prévoit la plantation de l'olivier sur 2224 ha, du figuier sur 500 ha et de l'amandier (250 ha) ainsi que la réalisation de travaux d'aménagement hydro-agricole sur 275 ha et la création de 13 unités de valorisation de la production, en plus de l'encadrement et de l'assistance technique des bénéficiaires.
Pour le programme 2011 de développement de l'arboriculture dans la province, il s'articule autour de trois projets de plantation sur 7.400 hectares de l'olivier, de l'amandier et du figuier, d'un investissement estimé à 152 MDH.
Ces projets dont la mise en œuvre est prévue pour trois ans profitent à 9.910 agriculteurs de 17 communes rurales.
Le programme 2011 réserve une surface de 5.000 ha à l'olivier, 1.600 ha au figuier et 800 ha à l'amandier, avec des travaux d'aménagement hydro-agricole (660 ha). Ces projets, qui portent aussi sur la création de 24 unités de valorisation de la récolte, permettront de porter la production annuelle nette d'olives à 25.000 tonnes, celle du figuier à 6.400 tonnes et celle de l'amandier à 1.200 tonnes.
De même, les actions programmées contribueront à améliorer les revenus des bénéficiaires, à dégager une valeur ajoutée additionnelle s'élevant à 160 millions de DH par an et à générer 1.270 emplois stables.
Par la même occasion, S.M. le Roi a suivi des explications sur deux projets de développement des filières lait et fromage de chèvre, dotés d'une enveloppe budgétaire de plus de 40 MDH.
Le projet de développement de la filière fromagère caprine, dont bénéficient 800 éleveurs, porte sur la mise à la disposition des bénéficiaires de 330 chèvres de races améliorées, la réalisation et l'équipement d'une unité de production de fromage, l'encadrement et l'assistance technique en faveur des agriculteurs.
La mise en œuvre de ce projet triennal permettra d'augmenter la production de lait de 120.000 à 200.000 litres/an, dont 100.000 litres industrialisés et d'améliorer les revenus des agriculteurs.
Quant au projet de développement de la filière lait, destiné à 190 éleveurs, il concerne la création d'une unité de production de lait d'une capacité de 8.000 litres/jour, d'une unité de production d'aliments pour bétail, la construction et l'équipement de trois centres de collecte de lait et d'un centre d'engraissement des bovins. La concrétisation de ce projet ne manquera pas d'avoir un impact bénéfique sur la filière en termes d'amélioration des revenus des agriculteurs (de 13.455 à 62.130 DH) annuellement et d'augmentation de la production de lait de 506.000 litres à 3 millions de litres/an. Il permettra la production de 2,7 millions de litres de lait industrialisé par an.
S.M. le Roi Mohammed VI, que Dieu l'assiste, a également pris connaissance du programme de développement des produits locaux dans la province, portant sur un projet de développement des plantes aromatiques et médicinales d'un coût de 5 millions de DH profitant à 50 agriculteurs.
Ce projet de deux ans consiste en la réalisation et l'équipement d'une unité de valorisation des produits, la production de 12 tonnes par an de verveine, de trois t/an de serpolet et de 45 kg/an de crocus. Le programme de développement des produits locaux à Taounate concerne aussi un projet dédié à la promotion de l'apiculture profitant à 200 agriculteurs, pour un investissement d'un million de DH.
Ce dernier projet contribuera à augmenter la production du miel et à améliorer les revenus des agriculteurs (de 8.000 à 35.000 DH/an). Il porte, entre autres, sur la mise à la disposition des bénéficiaires de 500 cellules d'abeilles, la réalisation et l'équipement d'une unité de valorisation du produit ainsi que l'encadrement et l'appui aux agriculteurs. Par la suite, le Souverain a donné le coup d'envoi d'un projet pilote de plantation de l'olivier sur une superficie de 140 ha, dans le périmètre situé autour de la commune rurale Sidi Yahia Beni Zeroual.
Ce projet supervisé par le ministère de l'Agriculture et de la pêche maritime concerne la plantation de trois espèces améliorées d'olivier.
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=141977
Gadiri November 18th, 2010, 08:48 PM Céréales
La collecte de blé tendre totalise 16,05 Mqx
Les stocks se situent à près de 17,9 Mqx, au terme du mois d'octobre 2010. Les commerçants en détiennent 47%.
Publié le : 18.11.2010 | 13h26
D'après les dernières statistiques publiées par l'ONICL (Office national interprofessionnel des céréales et des légumineuses), la collecte des céréales s'établit, au terme du mois d'octobre 2010, à 16,16 millions de quintaux.
Un volume en baisse de 30% par rapport à la campagne précédente à la même date. En même temps, il s'inscrit en amélioration de 10% par rapport à la moyenne quinquennale (2005-2009).
Le blé tendre prédomine avec un volume collecté de 16,05 millions de quintaux, soit l'équivalent d'environ 49% de la production de cette céréale, ce taux étant de l'ordre de 22% pour l'ensemble des céréales.
Par groupe d'opérateurs, les parts d'intervention des commerçants, des coopératives et des minoteries industrielles sur le blé tendre se hissent, respectivement, à 68%, 7% et 24% du volume collecté. Par région, Fès–Boulmane occupe la première place, avec 34% de la collecte globale du blé tendre, suivie de la région de Meknès-Tafilalt avec12%.
Les régions du Grand Casablanca, Chaouia- Ouardigha, Doukkala-Abda et Gharb-Chrarda ont réalisé 8% chacune. S'agissant des prix moyens d'achat du blé tendre par les organismes de collecte, ce même document rapporte qu'au cours de la deuxième quinzaine d'octobre 2010, ils se sont situés à près de 258 DH/q. Pour le blé dur et l'orge, dont les quantités collectées par les opérateurs céréaliers demeurent faibles, les prix moyens pratiqués seraient respectivement d'à peu près 309 DH/q et 210 DH/q.
S'agissant des stocks déclarés de céréales, ils s'élèvent, à fin octobre 2010, à presque 17,9 millions de quintaux. Les commerçants en détiennent 47%, suivis des minoteries (23%), des provendiers (7%) et des coopératives (6%). Les quantités recensées au niveau des ports représentent 17% des disponibilités globales. Les disponibilités intérieures en blé tendre, qui s'élèvent à environ 13,4 millions de quintaux, représentent 75% du disponible total.
Au niveau régional, 46% des stocks de blé tendre sont concentrés dans les régions de Fès-Boulemane et du Grand Casablanca. Les commerçants détiennent 63% du disponible en blé tendre, contre 29% pour les industries et 8% pour les coopératives.
Pour ce qui est de la minoterie industrielle, depuis le début de la campagne de commercialisation 2010-2011, les ''écrasements'' des blés et de l'orge ont porté sur 21,97 millions de quintaux dont 88% de blé tendre, 11% de blé dur et 1% d'orge. Au cours du mois d'octobre 2010, les écrasements ont atteint presque 4,4 millions de quintaux, soit une hausse de 1% par rapport au mois précédent de 4% par rapport au même mois de la campagne précédente.
Il convient de noter à ce titre que les écrasements cumulés de blé tendre ont atteint, à fin octobre 2010, 19,31 millions de dirhams, soit une hausse de 5% par rapport à la campagne précédente.
Les quantités transformées, qui totalisent à environ 3,77 millions de quintaux, ont enregistré une hausse de 0,4% par rapport au mois précédent et une baisse de 0,4% par rapport au mois d'octobre 2009.
Au 31 octobre 2010, les écrasements cumulés de blé dur et de l'orge, de la campagne 2010-2011, ont atteint, respectivement 2,43 millions de quintaux et 225 mille quintaux, soit une hausse de 8,2% pour le blé dur et une hausse de 32% pour l'orge, par rapport à la même période de l'année dernière.
Sur un autre registre, la collecte des légumineuses se chiffre, d'après le même document, à 160,77 mille quintaux contre 125,03 mille quintaux une année plutôt. Elle est constituée principalement de pois chiches, de lentilles, des haricots, de fèves et poids ronds. Les prix moyens observés à l'échelle nationale connaissent, à la même date, un repli, par rapport à ceux de la campagne précédente, pour les lentilles et les haricots. Concernant les stocks de légumineuses alimentaires déclarés détenus par les organismes stockeurs, ils sont de l'ordre de 150,77 mille quintaux provenant aussi bien de l'importation que de la production locale. Ils sont ainsi en recul de 6% par rapport à leurs niveaux il y a une année. Par produits, les fèves et les lentilles ont enregistré des baisses de 21 et 12% respectivement, tandis que les haricots et les pois chiches ont enregistré des hausses respectivement de 17 et 8%.
La France dominante...
Au terme du cinquième mois de la campagne de commercialisation 2010-2011, les importations des céréales ont atteint 17,20 millions de quintaux.
A la même période de la campagne précédente, ces importations étaient de 9,15 millions de quintaux.
Ces importations sont constituées de blé tendre (45%) de maïs (38%), de blé dur (10%) et d'orge (8%). Il ressort de l'analyse des importations des céréales par port, à fin octobre 2010, que 74% du trafic céréalier ont transité par le port de Casablanca, suivi du port d'Agadir (7%), Nador (6%), Tanger (5%), Safi (4%) et Jorf (3%).
Par céréales, la France est dominante pour le blé tendre (77%) et l'orge (63%), le Canada est dominante pour le blé dur (100%) et l'Argentine pour le maïs (35%).
Repères
Marché international
Durant le mois d'octobre 2010, comparativement au mois précédent, les blés tendres américains ‘'SRW'' et ‘'HRW'' ont enregistré une baisse respectivement de 13 et 12 dollars/TM,
Le blé tendre français FCW1 a également reculé de 3 dollars/TM., alors que le blé dur canadien a enregistré une hausse de 47dololars/TM.
Par Nadia Benyouref | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=113&id=142116
Gadiri November 20th, 2010, 10:23 PM Brasseries du Maroc complète son projet oléicole par une usine de trituration
Publié le : 15/11/2010
L'unité traitera 1 500 tonnes d'olives par an.
La société produit déjà des olives avec 400 hectares de plantations qui deviendront 600.
Connu depuis 91 ans dans le domaine des sodas et boissons alcoolisées, la société des Brasseries du Maroc (SBS), qui ne produisait plus que de la bière, du vin et de l’eau, depuis la cession de la branche boissons gazeuses en 2003, se diversifie dans l’huile d’olive. Elle a inauguré, mardi 9 novembre, sa première usine de trituration, à Meknès, d’une capacité annuelle de 1 500 tonnes d’olives. Cette unité est la dernière étape de la réalisation d’un projet intégré (production-trituration-commercialisation) lancé en 2006 et qui a porté sur la plantation de 200 ha par année sur une superficie prévue de 600 ha. L’investissement global est de 100 MDH.
La mise en service de cette unité industrielle coïncide avec l’entrée en production des superficies plantées lors des deux premières années. Selon Jean Marie Grosbois, directeur général du groupe, toute la production est destinée à l’exportation. La première «cuvée» sera vendue très certainement en vrac, mais la société prévoit d’installer une ligne d’embouteillage pour augmenter la valeur ajoutée.
Culture en ultra haute densité : 1 666 plants par ha
Abdelilah Talha, ingénieur responsable de l’activité oléicole, explique que la conduite de la culture est menée en ultra haute densité (1 666 plants par hectare). Le rendement escompté est de 20 kg d’huile pour 100 kg d’olives, soit plus que le taux habituel obtenu par la picholine marocaine. La récolte qui doit durer 45 jours pour les 400 ha se fait par une machine spécialement dédiée à cette opération peu exigeante en main-d’œuvre. Une deuxième machine sera nécessaire lors de l’entrée en production du restant de la plantation. Employant 950 salariés au total dans six unités d’embouteillage, la SBS se présente plus aujourd’hui comme «transformateur des produits de la terre». Elle s’est ainsi lancée dans une politique de management environnemental en procédant, entre autres, à la préservation de la nappe phréatique, à la revalorisation des déchets et au suivi des rejets liquides et gazeux des unités industrielles...
Abdelmoumen Guennounihttp://www.lavieeco.com/economie/18005-brasseries-du-maroc-complete-son-projet-oleicole-par-une-usine-de-trituration.html
Gadiri November 21st, 2010, 10:54 AM Brasseries du Maroc Utilise un Matériel Ultra Moderne pour Cueillir les Olives
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Pour les établissements castel du groupe Brasseries du Maroc, la mécanisation de la cueillette n'était pas un choix mais une nécessité, cueillir 600 hectares d'olive avec des vibreurs c'est devenu complètement impossible, surtout quand il s'agit d'un fruit mûr et qui a besoin d'être cueilli. Brasseries du Maroc utilise pour la récolte des olives un matériel ultra moderne, une machine développée par la société PELLENC France, en collaboration avec les ingénieurs agronomes du groupe Zniber. Salonfilaha.com a été invité au démarrage de cette machine dans les établissements castel, toute l'équipe était impressionnée par son efficacité, et surtout qu'elle ne blesse pas l'arbre.
Gadiri November 21st, 2010, 10:56 AM Unité de trituration d'huile d'olive du groupe Brasseries du Maroc
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Unité de trituration d'huile d'olive du groupe Brasseries du Maroc : une visite guidée avec le responsable de production
Afin de cibler les grandes surfaces en Europe et en France en particulier, le groupe Brasseries du Maroc s'est aligné avec leurs homologues européens, une unité de trituration d'huile d'olive ultra-sophistiqués installée à Mekhnès et plus précisément dans la localité de Sbaâe Ayoune, une unité qui répond aux normes européens en terme de qualité, d'une superficie totale de 10.000 m², et d'une capacité de production et de stockage de 1.400 tonnes, cette unité a coûté, 38 millions de DH, la capacité de trituration est de 6 tonnes/heure, soit 120 tonnes/jour
Gadiri November 21st, 2010, 11:00 AM Noureddine OUAZZANI - Directeur Agro-pole olivier de Meknes.Maroc
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ElMarrakchi November 21st, 2010, 11:40 AM Logistique des fruits et légumes
Le conteneur prend le relais du camion
· 20% d’économie sur les coûts de transport
· Mais le fret routier concentre encore 47% du volume
· Six lignes maritimes sont opérationnelles à partir d’Agadir
http://www.leconomiste.com/upload/article/3_104070.jpg
Où en est le programme d’adaptation du transport des fruits et légumes frais aux exigences de la réglementation de l’Union européenne ? Celle-ci favorise le fret multimodal de manière à réduire drastiquement la circulation des marchandises par voie routière et les émissions de CO2. Or, au Maroc l’exportation par camions s’est considérablement développée. En particulier pour ce qui concerne les primeurs. Car, ce mode offre des avantages indéniables.
«Flexibilité, réduction du temps de transit, respect de la chaîne de froid et livraisons directes, avec à la clé la traçabilité requise, autant d’avantages», explique Kacem Bennani Smires, DG du groupe Delassus. De fait, la tendance répondait à l’évolution du commerce international des fruits et légumes. Celle-ci s’est traduite par le rapprochement des exportateurs de leurs clients via la réduction des intermédiaires et l’augmentation des ventes fermes. D’où l’intérêt grandissant pour l’utilisation du camion. Mais depuis l’adoption du programme Marco Polo en 2003, les choses ont évolué autrement. «Tout d’abord, les ports de Tanger ville tout comme celui d’Algésiras sont devenus de véritables goulots d’étranglement», rappelle Younes Zrikem, le président de l’Association marocaine des exportateurs et grand opérateur du secteur des primeurs. De même, impact de la nouvelle politiquée européenne oblige, la tarification du transport routier s’est inscrite dans un trend haussier sans précédent, précise le chef de file des exportateurs. A tel point que le prix d’une cargaison a grimpé à 4.500 euros. Aussi, la profession a-t-elle initié une réflexion pour s’adapter à la nouvelle donne. Depuis, c’est le retour en force du transport maritime à partir de la principale région de production de primeurs, le Souss en l’occurrence.
Actuellement, pas moins de 6 lignes maritimes sont opérationnelles entre le port d’Agadir et plusieurs ports européens. IMTC, CMA-CGM et Maerks exploitent ces lignes selon une rotation d’au moins un départ par jour. C’est ainsi que des plaques tournantes du commerce mondial des fruits et légumes comme Rotterdam, Brême, Port Vendre ou encore Portsmouth qui se trouvent connectées directement à la station d’Agadir. Et, tout récemment une nouvelle ligne a été ouverte entre le port d’Agadir et celui de Saint Petersburg en Russie. C’est donc, le conteneur frigorifique qui prend de plus en plus le relais. Pour le moment, il représente 32% du trafic contre 47 pour le camion et 22% pour le conventionnel (emballage plus palette). «Mais, il enregistre une progression remarquable», relève Bennani Smires. «Evolution irréversible, renchérit Fouad Benabdeljalil, un opérateur de la région du Souss qui exporte sur le marché britannique via Portsmouth. Car, outre l’économie en termes des coûts qu’il occasionne, l’utilisation du conteneur est pratique dans la mesure où la gestion informatique permet de suivre son itinéraire de l’origine jusqu’à la destination finale. Autre argument de taille, que les exportateurs tiennent désormais pour outil marketing: l’aspect écologique. Mieux encore, les opérateurs marocains ont pu obtenir l’introduction et l’usage du conteneur de 45 pieds. C’est le même volume que la charge utile d’un camion. Au niveau des coûts, il représente une économie de 20% par rapport au camion.
Comment en est-on arrivé là ? L’onde de choc a été ressentie suite à la sortie du «livre blanc» sur le transport routier. Les projections tablaient déjà sur un doublement du trafic à l’intérieur de l’Union européenne. Ceci, à l’échéance 2010. Et le trafic transfrontalier doit aussi augmenter de 50% à l’horizon 2020. Or, ce mode de transport est complètement dépendant des énergies fossiles réputées les plus polluantes. Sans oublier les nuisances et les risques d’accidents de circulation qu’elles génèrent. D’où, la mise en œuvre du programme Marco Polo (2003-2006) visant à transférer la circulation des marchandises de la route vers des modes plus respectueux de l'environnement. Doté d’une enveloppe financière de 75 millions d’euros (environ 8,2 milliards de DH). L’objectif est d’encourager l’inter-modalité en impliquant de plus en plus le transport ferroviaire et la navigation maritime. Cela représente 12 milliards de tonnes/km/an. La réalisation de cet objectif passait par la mise en place d’actions encourageant la création d’autoroutes maritimes ou encore des services de fret ferroviaire de qualité géré par un guichet unique. Ces actions devaient modifier la manière de gérer le transport de fret non routier et d'exploiter les réseaux transeuropéens de transport ou les corridors paneuropéens. A cette fin une plafonnée à 35% du coût a été accordée. Parallèlement, des mesures dissuasives ont aussi été mises en place par certains pays d’Europe. A titre d’exemple, la Suisse a interdit la circulation des camions durant la nuit. Du coup, c’est du fret en plus pour le rail ou les transbordement maritimes. Pour rappel, le Règlement européen y afférant est entré en vigueur le 3 août 2003.
Aujourd’hui, les enjeux s’annoncent encore plus importants, compte tenu des objectifs de développement assignés aux secteurs des agrumes et primeurs. Le volume exportable à l’horizon 2018 devrait atteindre 3 millions de tonnes contre 1,2 million réalisés actuellement. Or, c’es celui des primeurs qui s’annonce le plus important: 1,7 million de tonnes. Tous les efforts d’adaptation et d’amélioration devraient donc concerner ce créneau. Pour ce qui est des agrumes, l’effort sera essentiellement concentré sur les petits fruits et particulièrement la clémentine.
A. G.
http://www.leconomiste.com/article.html?a=104070
[Prinny Man] November 23rd, 2010, 03:44 PM La région de l'Oriental se dote désormais d'un observatoire de l'agriculture
La région de l'Oriental s'est dotée d'un observatoire des ressources agricoles qui devra contribuer à la définition de la politique régionale en matière de développement agricole.
L'annonce de la création de cet outil de collecte d'information, d'investigation, d'analyse, d'évaluation et d'aide à la prise de décision pour les collectivités et les pouvoirs centraux et locaux, a été faite lors d'une rencontre tenue, lundi à Oujda, sous la présidence de M. Ali Belhaj, président du conseil de la région de l'Oriental (CRO).
L'observatoire, dont le pilotage institutionnel se fera par un conseil d'administration, un comité exécutif, un comité scientifique et une cellule technique et administrative permanente, servira d'espace de coordination et de mise en cohérence des actions visant le développement de l'agriculture dans cette région, ont expliqué les intervenants.
Il aura pour missions également l'amélioration des connaissances dans le secteur agricole, la valorisation et le renforcement du capital informationnel en vue d'une utilisation optimale des moyens destinés au développement, à la protection et la préservation du secteur, la mise en réseau des acteurs concernés et la publication de rapports périodiques, en plus de la mise en place et le contrôle des dispositifs de collecte des données statistiques dans le domaine de l'agriculture.
L'observatoire se veut aussi "une plate-forme pour la formation, l'information et le conseil en vue d'augmenter les capacités des partenaires institutionnels", a-t-on ajouté, mettant l'accent sur la place qu'occupe l'agriculture dans l'économie de la région et son poids social (plus de 100.000 agriculteurs).
La création de l'observatoire des ressources agricoles s'inscrit dans le cadre du projet "Appui au renforcement durable des capacités de maîtrise d'ouvrage du conseil régional de l'Oriental en matière de développement agricole", dont le coût global s'élève à 2.874.000 DH.
La contribution financière des conseils des régions de l'Oriental et de Champagne Ardenne (France) à ce projet est évaluée respectivement à 229.800 DH et 919.200 DH, alors que le montant du cofinancement du PAD (Projet d'Accompagnement du processus de décentralisation) est de l'ordre de 1.149.000 DH.
Le projet d'appui au renforcement durable a pour finalité l'amélioration de la gouvernance dans le secteur agricole afin de contribuer efficacement à l'établissement d'une stratégie régionale de développement agricole, la définition et la mise en oeuvre de programmes d'accompagnement de cette stratégie et la mise en réseau de tous les intervenants dans le secteur.
De manière plus spécifique, ledit projet vise le renforcement des capacités de l'administration du CRO, des partenaires et la mise en réseau des acteurs institutionnels dans le secteur en se dotant d'outils opérationnels d'aide à la prise de décision, à savoir un "service administratif agriculture et développement rural" et un "observatoire de ressources agricoles".
En plus d'assurer le suivi de la commission "Agriculture et développement durable" du CRO, le "service administratif agriculture et développement rural" a pour mission d'apporter son appui technique et administratif à l'ensemble des actions attachées au développement de l'agriculture régionale et de son environnement.
"Il veillera à la mise en oeuvre et au suivi de la politique régionale dans le domaine agricole, et jouera un rôle d'interface administrative des services extérieurs et partenaires de ce secteur", ont expliqué les initiateurs du projet.
La rencontre s'est déroulée en présence notamment de représentants de la région de Champagne Ardenne, qui est engagée dans une relation de partenariat avec la région de l'Oriental depuis 1990, du directeur régional de l'agriculture, d'élus de la région de l'Oriental et de représentants d'associations professionnelles.
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[Prinny Man] November 23rd, 2010, 04:13 PM Export: Mauvaise passe pour la clémentine
· En cause, forcing des sorties et accumulation des stocks à l’extérieur
· Les tomates doublent la recette du producteur
http://www.leconomiste.com/upload/article/2_104126.jpg
C’est une conjoncture mouvementée que connaissent les agrumes. Sur le marché russe tout comme sur le débouché canadien, qui en concentre jusqu’à présent plus de 50% des expéditions, les cours de la clémentine sont au plus bas niveau. Ils varient, selon les professionnels, entre 850 et 1.100 dollars la tonne, soit environ 7 à 9 DH/kg. Sur les marchés de l’Union européenne, la situation est encore plus inquiétante. La moyenne des prix offerts hier lundi se situait aux alentours de 6 euros la caisse de 10 kg. Or, dans tous les cas de figure, les prix obtenus couvrent à peine 50 à 60% des frais d’approche. Surtout pour ce qui est du marché russe qui accapare désormais l’essentiel des exportations d’agrumes.
Comment est-on arrivé là? A l’origine, une accélération des cueillettes en prévision des pluies et de pénurie de main-d’œuvre qui accompagne généralement la période de la fête d’Aïd Al Adha. Mais, faute de capacité suffisante de stockage à l’intérieur du pays, les exportateurs ont dû pratiquer un forcing des sorties. Du coup, une accumulation des stocks sur les places mêmes de commercialisation. D’où la baisse des prix qui s’annonce pour le moment tendancielle, en particulier sur le marché russe.
Pour ce qui est de l’UE, les professionnels s’attendent à un redressement dans les semaines qui viennent. Du fait de l’avènement de la saison froide et de l’approche des fêtes de fin d’année. Mais une nouvelle caractéristique de la présente campagne, l’arrivée sur les marchés d’exportation de petits et moyens chargeurs. «Jamais autant d’exportateurs marocains n’ont été présents sur les marchés extérieurs», constate un opérateur de la région du Souss. Cette ruée s’explique par le développement des sorties par conteneur offrant ainsi plus de possibilités pour les petits et moyens exportateurs à des coûts de 20% moins chers par rapport au camion. (cf. Edition du 19 novembre.www.leconomiste.com). N’empêche que l’éclatement de l’offre marocaine risque de fausser les prévisions.
Pour le moment, les exportations d’agrumes arrêtées au 14 novembre ont atteint 107.000 tonnes contre 73.165 tonnes à la même période de 2009. Avancée qui s’explique par la précocité d’une décade de la récolte, mais aussi par un démarrage assez accéléré des expéditions avec parfois des lots de qualité très moyenne. Sur ce volume, la clémentine, essentiellement d’Agadir, prédomine à raison de 103.500 tonnes. Les autres variétés de petits fruits (Marisol et Nova) ne représentent que 1.300 tonnes. Pour ce qui est des oranges et citrons, environ 2.000 tonnes ont été exportées au 14 novembre, soit un mieux de plus de 10% en comparaison avec la même date de la saison écoulée.
En revanche, les exportations de primeurs accusent un retard d’environ 20% des sorties par rapport à la même période de la campagne précédente. Au total, 69.240 tonnes ont été exportées au 14 novembre au lieu des 85.100 tonnes réalisées à la même date de 2009.
Sur ce volume, les tomates totalisent 44.400 tonnes contre 50.200 tonnes à pareille époque de la saison passée, soit un léger retard de 12%. Retard qu’il faut toutefois apprécier positivement car, il résulte du nouveau calendrier de production mis en place par les professionnels. L’objectif étant d’éviter l’encombrement des marchés généralement constaté durant les mois d’octobre et de novembre. Pour rappel, les tomates marocaines ont dû connaître un véritable marasme lors du mois de novembre 2009 avec des prix voisins de 0,40 euro/kg. «Aujourd’hui, elles se négocient aux alentours de 0,90 à 1 euro/kg», se félicite ce producteur du Souss.
C’est donc le double de la recette qui profitera directement au producteur. Et pour cause! Un dosage judicieux des sorties, explique cet autre exportateur. Stratégie rendue aisée par les conditions climatiques, plus clémentes, qui sévissent dans la principale région de production de primeurs, Agadir en l’occurrence. Les températures minimales varient entre 11 et 12°C alors que les maximales se situent entre 24 et 25°C. Situation profitable certes pour le producteur mais combien pénalisante pour le consommateur qui paie trop cher les fruits et légumes. Seulement, la profession attribue le phénomène de la flambée actuelle à la désorganisation des circuits de production et l’intervention d’une multitude d’intermédiaires. Lesquels se font rares après la fête de l’Aïd au moins pendant une semaine.
A. G
leco
[Prinny Man] November 23rd, 2010, 07:07 PM Secteur Oléicole
Des contraintes à surmonter
L'olivier constitue la principale spéculation fruitière de la région Fès-Boulemane avec une superficie de 65.711 ha et un rendement de 2 à 3 T/ ha. Le point sur la situation du secteur dans l'actuelle campagne, ses atouts et ses contraintes.
La production oléicole régionale a atteint en 2009/2010, 125 000 tonnes, enregistrant un rendement moyen de 2 à 3 T/ha selon le mode de conduite des vergers et les conditions édaphiques de chaque zone. Près de 85% de cette production sont destinés à la trituration, produisant 20.000 tonnes d'huile, 10% à la conserverie et 5% à l'autoconsommation, révèle une note du Service communication et promotion à la Direction régionale de l'agriculture de Fès–Boulemane. Des Résultats qui placent la filière oléicole en second ordre après les céréales.
Les axes d'amélioration du secteur doivent, selon Mohammed Lahkim Bennani, responsable du Service communication et promotion, épouser une vision globale et intégrée du développement de la filière. «Pour cela, les mesures incitatives instituées par la refonte du Fond de développement agricole (FDA) en matière de création de vergers oléicoles et de valorisation de la production, l'agrégation et la multiplicité des projets d'extension des plantations d'oliviers type MCA (Millenium Challenge Account), conjugués à un travail de fond en matière d'organisation des agriculteurs et du circuit de commercialisation sont des créneaux porteurs pour le développement et la mise à niveau de la filière oléicole permettant ainsi de tirer profit des atouts du secteur au niveau de la région », explique-t-il.
Une stratégie soutenue par l'existence d'un ensemble de facteurs dont la prédominance des conditions édaphiques favorables aux plantations oléicoles, la disponibilité de la main d'œuvre et la diversité des aides financières accordées par l'Etat en vue de la promotion des plantations oléicoles et l'encouragement à la création des vergers oléicoles et de la valorisation de la production.
A noter que l'infrastructure de transformation est scindée en un secteur traditionnel composé de quelque 900 maâsras et un secteur industriel composé de 106 unités modernes de trituration et 6 unités de conserves d'olives. De fait, le secteur de transformation demeure caractérisé par la vétusté de son parc et la dominance des maâsras, influant négativement sur la qualité de l'huile. Côté commercial, la production d'huile d'olive dans sa majorité est destinée principalement au marché intérieur.
Elle est instable d'une année à l'autre à cause de l'alternance de production des vergers. En année de forte production, une partie peut être exportée. Pour cet exercice, l'Agence autonome de contrôle et de coordination des exportations de Fès indique que les exportations se sont chiffrées en 2009/2010 à 8667 tonnes d'olives et 812 tonnes d'huile d'olives et sont destinées principalement aux pays de l'Union européenne et à l'Amérique du Nord. Ceci étant, le secteur connaît certaines contraintes. Il s'agit notamment de problème du foncier, dispersion et exiguïté des parcelles, dominance d'un mode de conduite traditionnel ; faible diversité du matériel végétal, vétusté de certaines unités de transformation et manque d'intégration de la filière qui handicapent son développement.
La Direction régionale de l'agriculture de Fès–Boulemane table par ailleurs sur le Fond de développement agricole et les différents projets lancés dans le cadre du Plan Maroc vert au niveau de la région ainsi que sur le programme Mellinum Challenge Account MCA dans son volet agricole pour relancer la production.
Il s'agit notamment de l'amélioration de l'existant par l'intensification des vergers actuels et l'instauration des conduites culturales adéquates (irrigation, rajeunissement, augmentation de la densité, taille, fertilisation, traitements phytosanitaires, techniques de récolte…).
Une place de choix dans le plan de développement agricole régional
La filière oléicole occupe une place de choix dans le plan de développement agricole régional ; elle vient en second ordre après les céréales avec une superficie de 65 711 ha (soit environ 20% de la SAU et 82% de la superficie arboricole). 78% des vergers sont conduits en bour et 47% sont relativement jeunes (inférieur à 15 ans). La Picholine marocaine domine les vergers de la région avec 90% de la superficie oléicole. Les exportations à partir de la région Fès-Boulemane, se sont chiffrées en 2009/2010 à 8667 tonnes d'olives et 812 tonnes d'huile d'olives et sont destinées principalement aux pays de l'Union européenne et à l'Amérique du Nord.
Repères
Transformation
L'infrastructure de transformation est scindée en un secteur traditionnel composé de quelque 900 maâsras et un secteur industriel composé de 106 unités modernes de trituration et 6 unités de conserves d'olives.
Le secteur de transformation demeure caractérisé par la vétusté de son parc et la dominance des maâsras, influant négativement sur la qualité de l'huile. Côté commercial, la production d'huile d'olive dans sa majorité est destinée principalement au marché intérieur.
Par Rachida Bami
le matin
[Prinny Man] November 24th, 2010, 02:57 PM Fès-Boulemane : la production oléicole a dépassé les 125.000 tonnes en 2009-2010 (DRA)
Selon des données de la Direction régionale de l'agriculture (DRA), près de 85 pc de cette production a été destinée aux unités de trituration, qui ont produit quelque 20.000 tonnes d'huiles d'olives. Les quantités d'olives restantes se répartissent entre l'autoconsommation (5 pc) et l'industrie de conserverie (10 pc).
La filière oléicole dans la région Fès-Boulemane, qui vient en second rang après les céréales, avec une superficie globale de 65.711 ha (20 pc de la surface agricole utile et 82 pc de la superficie arboricole), se caractérise par la prédominance de la Picholine marocaine, qui occupe 90 pc de la superficie oléicole. Près de 78 pc de ses vergers sont conduits essentiellement en bour et 47 pc sont relativement jeunes (inférieur à 15 ans).
L'infrastructure de transformation est scindée en un secteur traditionnel composé de quelques 900 Maasras et un secteur industriel composé de 106 unités modernes de trituration et 6 unités de conserves d'olives. Des infrastructures qui ont permis à la région d'exporter en 2009-2010 quelque 8.667 tonnes d'olives et 812 tonnes d'huile d'olives, principalement aux pays de l'Union Européenne et de l'Amérique du Nord, selon des chiffres de l'Agence autonome de contrôle et de coordination des exportations.
Pour les années à venir, le secteur oléicole de la région devra connaître, selon la DRA, un essor remarquable grâce notamment à une "vision globale et intégrée du développement de la filière".
Il s'agit, entre autres, de mesures incitatives instituées par la refonte du Fonds de Développement Agricole (FDA) en matière de création de vergers oléicoles et de valorisation de la production, mais aussi de l'agrégation et de la multiplicité des projets d'extension des plantations d'oliviers, dont ceux s'inscrivant dans le cadre du MCA (Millenium Challenge Account).
Un travail de fond est aussi mené dans le sens de l'organisation des agriculteurs et du circuit de commercialisation, qui constituent des créneaux porteurs pour le développement et la mise à niveau de la filière oléicole.
Le développement de ce secteur repose aussi sur des atouts infaillibles, dont la prédominance des conditions édaphiques favorables aux plantations oléicoles, la disponibilité de la main d'oeuvre et la diversité des aides financières accordées par l'Etat, en matière de promotion des plantations oléicoles et d'encouragement à la création des vergers oléicoles et à la valorisation de la production.
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[Prinny Man] November 24th, 2010, 06:21 PM Tomates: Le marché à l’export se stabilise
· L’offre Maroc a baissé sur le marché européen
· Les prix devraient grimper entre les 14 et 22 décembre
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Il fallait s’y attendre! L’offre tomates en provenance du Maroc est en baisse sur les marchés extérieurs. Au 14 novembre, selon les chiffres communiqués par l’Etablissement autonome de coordination et de contrôle des exportations (EACCE), les volumes exportés au départ du Royaume étaient de 44.388 tonnes contre 50.178 tonnes à la même période l’an dernier, soit une chute des expéditions de 12%. Au départ du Souss, principale zone de production, les exportations du fruit ont chuté de 10%. En effet, le tonnage expédié était de 42.789 tonnes contre 47.610 tonnes à la même période lors de la campagne précédente. Selon Ahmed Mouh Mouh, un professionnel du secteur dans la région, la baisse de l’offre est l’effet induit des vagues de chaleur qui ont marqué cet été les zones de production dans le Souss causant des dégâts dans les plantations. Cependant, à quelque chose malheur est bon, cela permet aujourd’hui de réguler l’offre. Suite à l’expérience qu’ils ont eue l’année dernière, lors de laquelle la production a été importante à un moment où la demande n’a pas suivi, les agriculteurs ont tiré des leçons. Aussi, ils ont échelonné les plantations. Ceci de manière à ajuster l’offre à la demande. La démarche a donné ses fruits aux mois d’octobre et novembre au cours desquels, de l’avis de Mouh Mouh, «les prix étaient excellents». Ils étaient en moyenne de 0,85 euro le kg, soit une hausse de 60 à 80% de plus par rapport à la même période de la campagne précédente.
Jusqu’à la mi-décembre, les professionnels disent avoir peu de visibilité. Ce qui est sûr pour l’heure, c’est qu’en raison du froid en Europe et de l’entrée prochaine de la période hivernale, la demande a tendance à baisser, mais l’offre Maroc peut tout de même s’en tirer à bon compte car la concurrence est absente du marché. De plus, avec l’approche des fêtes de fin d’année, le produit devrait être prisé. En effet, les exportateurs s’attendent à une augmentation de la consommation du fruit et par conséquent de son cours entre les 14 et 22 décembre prochain. Jusqu’à cette période, «on peut s’attendre à une fluctuation des prix», avance un professionnel.
Sur le marché local, les prix de la tomate connaissent également une baisse actuellement. Le prix de la caisse de 30 kg était lundi dernier au marché d’Inezgane entre 120 et 130 DH contre 180 DH avant la fête du mouton.
Malika ALAMI
leco
[Prinny Man] November 29th, 2010, 03:16 PM Khénifra: Plus de 188.000 ha programmés pour la culture céréalière au titre de la campagne agricole 2010-2011
La ventilation par type de cultures de cette superficie fait ressortir que 96.600 ha devraient être emblavés en blé tendre, 54.700 ha en blé dur, 35.000 ha en orge et 2.420 en maïs, relève un rapport de la DPA transmis à la MAP.
La production céréalière dans la province de Khénifra a atteint 1.088.775 quintaux au titre de la campagne agricole 2009-2010 contre 2.247.300 quintaux durant la campagne précédente, soit une baisse d'environ 106 pc, rappelle-t-on.
Ainsi, la moyenne de production a été estimée à 6,39 quintaux par hectare, sachant que la superficie emblavée en céréales au cours de la même campagne a atteint 170.360 ha, dont 160.150 ha en bour et 10.210 ha irrigué, selon les statistiques de la DPA.
Pour ce qui est des cultures fourragères, la superficie programmée au cours de l'actuelle campagne devrait atteindre 18.425 ha, dont 17.150 ha en bour, souligne le rapport, ajoutant que 5.190 ha sont également réservés aux cultures maraichères.
Concernant les légumineuses, le rapport indique que 1.305 ha seront emblavés en pois chiches, 900 ha en fève, 220 ha en lentilles et 270 ha d'autres variétés, soit une superficie totale de 2.695 ha réservée à l'installation des légumineuses, dont 2.210 ha en bour.
Par ailleurs, le rapport souligne que les précipitations relativement importantes enregistrées récemment dans la quasi-totalité de la zone d'action de la DAP sont favorables pour le lancement de l'installation des cultures d'automne.
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[Prinny Man] November 30th, 2010, 04:17 PM Khénifra: La campagne agricole s’annonce prometteuse
La superficie programmée au titre de la campagne agricole 2010-2011 pour la culture des céréales au niveau de Khénifra s’élève à environ 188.720 ha, dont 12.570 ha en périmètre irrigué. La ventilation par type de culture de cette superficie fait ressortir que 96.600 ha devraient être emblavés en blé tendre, 54.700 ha en blé dur, 35.000 ha en orge et 2.420 ha en maïs. La production céréalière dans la province de Khénifra a atteint 1.088.775 quintaux au titre de la campagne agricole 2009-2010 contre 2.247.300 quintaux durant la campagne précédente, soit une baisse d’environ 106%.
Ainsi, la moyenne de production a été estimée à 6,39 quintaux par hectare, sachant que la superficie emblavée en céréales au cours de la même campagne a atteint 170.360 ha, dont 160.150 ha en bour et 10.210 ha irrigués. Pour ce qui est des cultures fourragères, la superficie programmée au cours de l’actuelle campagne devrait atteindre 18.425 ha, dont 17.150 ha en bour. 5.190 ha sont réservés aux cultures maraîchères.
Concernant les légumineuses, 1.305 ha seront emblavés en pois chiches, 900 ha en fève, 220 ha en lentilles et 270 ha pour d’autres variétés, soit une superficie totale de 2.695 ha réservée à l’installation des légumineuses.
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[Prinny Man] November 30th, 2010, 04:34 PM Clémentine: 1er conteneur exporté vers la Chine
Après deux années de préparation pour ouvrir le marché chinois aux exportations d’agrumes, le premier conteneur de clémentine d’Agadir a été expédié samedi dernier.
Il doit voyager durant tout un mois avant d’être sur le marché. Pour rappel, la convention d’agréage des vergers et stations de conditionnement a été signée l’année passée qui a aussi enregistré la visite d’experts chinois. La profession table sur un volume exportable de l’ordre de 50.000 tonnes d’ici 10 ans.
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Gadiri December 2nd, 2010, 10:15 PM Pêche
Des investissements conséquents dans l'halieutique
Publié le : 02.12.2010 | 16h29
L'exécution des chantiers structurants du secteur va bon train et l'ONP (Office National des Pêches) s'implique activement dans la mise en œuvre du plan "Halieutis".
Le secteur halieutique, qui est en train de mettre en œuvre sa nouvelle stratégie, connaît une bonne dynamique cette année, d'après les intervenants dans le secteur aussi bien publics que privés.
Plusieurs indicateurs montrent ce bon comportement du secteur. Il s'agit notamment des investissements destinés à valoriser les produits halieutiques, qui ont totalisé à fin septembre dernier 135 millions de dirhams (MDH), générant 838 postes d'emploi stables et 1.208 emplois saisonniers, a fait savoir Aziz Akhannouch, ministre de l'Agriculture et de la Pêche Maritime, lors de la tenue du Conseil d'administration de l'Office National des Pêches (ONP), le mardi dernier à Marrakech. De même, ajoute-t-il, l'exécution des chantiers structurants du secteur de la pêche maritime va bon train. Il en est ainsi, précise-t-il, de la prise de mesures portant sur le renforcement des dispositions de suivi du produit halieutique et de lutte contre la pêche illégale, informelle et non déclarée, la mise en place d'un programme national de lutte contre ces types de pêches et l'élaboration d'un programme d'aménagement des pêcheries.
A ce sujet, le ministre a souligné le rôle de l'ONP dans l'application de la politique gouvernementale, notamment en ce qui concerne la réalisation des projets de développement contenus dans la stratégie nationale "Halieutis". Cet effort d'investissement a été également mis en avant par Hibatou Malainaine, président de la Fédération des Chambres maritimes du Maroc. "Je note avec sincérité et responsabilité tout l'engagement des responsables du secteur de la Pêche à renforcer constamment les infrastructures nécessaires dans les provinces du sud qui connaissent aujourd'hui un essor sans précédent", a-t-il souligné. Il a évoqué notamment les "nouveaux flux d'investissements ciblés" que connaît la région et s'est dit rassuré "quant à l'avenir, et ce dans le cadre des objectifs du Plan Halieutis, une stratégie novatrice qui promet un avenir florissant au secteur de la pêche dans les régions du sud du Royaume".
La contribution de l'ONP à ces investissements s'est traduite, d'après Amina Figuigui, directeur général de l'ONP, par le lancement des composantes du programme d'introduction et de généralisation de l'usage des contenants normalisés, qui consiste à acquérir 2 millions de caisses et 24 engins de nettoyage ainsi qu'à lancer les travaux de construction de 18 unités de gestion des contenants normalisés en question.
Par ailleurs, a-t-elle rappelé, citée par un communiqué de l'Office, le modèle "Global Operator", instauré par la nouvelle stratégie du secteur de la pêche, a commencé à se concrétiser à travers la prise en charge, depuis juin 2010, de la gestion intégrée d'un premier lot de cinq ports de pêche. Il s'agit de ceux de Casablanca, Agadir, Sidi Ifni, Tan Tan et Laâyoune, ainsi que le village de pêche de Souiria K'Dima. De même, évoquant l'effort déployé par l'ONP en matière de construction d'une nouvelle génération de halles au poisson, notamment à Safi et à Mohammedia, elle a relevé que le taux d'avancement des travaux de réalisation de la nouvelle halle d'Agadir s'est élevé à 60 %.
En outre, selon le ministère, la production halieutique nationale a atteint, durant les neuf premiers mois de 2010, toutes espèces confondues, 866.274 tonnes, soit une valeur de 5,2 milliards de dirhams, ce qui correspond à une augmentation de 8 % en quantité et une baisse de 3 % en valeur, comparativement à la même période de l'année dernière.
Production et exportations en hausse
D'après les statistiques de l'ONP, l'activité des débarquements de la pêche côtière et artisanale a enregistré une production d'un million de tonnes pour une valeur de 4,041 milliards de DH en première vente à fin octobre dernier. Par rapport à la même période de 2009, ces débarquements ont connu une augmentation de 8 % en volume et de 3% en valeur.
En ce qui concerne le volume des exportations des produits maritimes, il s'est établi à fin août à 311.000 tonnes (+4 %), selon le ministère, expliquant que cette augmentation est due à celle du volume de conserves de sardines, de la farine et de l'huile de poisson. Les exportations du secteur halieutique ont réalisé un chiffre d'affaires global de 8,3 MMDH, soit une augmentation de 5 %.
Par Lahcen Oudoud | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=113&id=142863
[Prinny Man] December 3rd, 2010, 04:22 PM Agroalimentaire
Comment développer la filière
· Investissement, sous-qualification, retard dans l’intégration de la technologie… les faiblesses
· Accords de libre-échange, plans sectoriels…, la recette gouvernementale
http://www.leconomiste.com/upload/article/4_104351.jpg
Faiblesse de l’investissement, sous-qualification, retard dans l’intégration de la technologie, absence d’organisation et de recherche-développement… L’étude que vient de publier la Direction des études et des prévisions financières (DEPF) révèle les principales faiblesses du secteur de l’industrie agroalimentaire. Aujourd’hui, cette branche est en perte de compétitivité sur les marchés extérieurs aussi bien que sur le marché domestique. Une situation attribuée aux pratiques protectionnistes en vigueur dans les pays de l’UE, qui constituent le principal débouché des exportations marocaines. Cette situation s’explique par d’autres facteurs. Les produits sont de faible qualité, les coûts de production élevés.
De même, l’innovation fait également défaut aux produits agroalimentaires. Le recul de la compétitivité externe des entreprises de ce secteur s’explique également par la non-diversification en termes de produits et de marchés. L’étude de la DEPF relève également les contraintes de l’environnement dans lequel évoluent ces industries.
Parmi ces difficultés, l’accès aux matières premières. «Même si les récoltes sont bonnes, les agriculteurs préfèrent encore orienter leurs produits vers le marché de bouche et l’export car ils sont plus rentables», relève un professionnel. Difficile donc pour la filière de s’approvisionner en intrants à des tarifs intéressants. Autre contrainte pour le secteur, la faiblesse de la demande solvable, les difficultés d’accéder au financement, le coût élevé du transport, de l’emballage, de l’énergie… Difficile donc de concurrencer les marchés internationaux, d’autant plus que ces derniers restent dominés par les grandes multinationales, lesquelles sont elles-mêmes en proie à de sérieuses difficultés depuis plusieurs années. De plus, si les produits agroalimentaires nationaux sont en perte de compétitivité, ceux des pays concurrents ne cessent d’augmenter leurs parts de marché au niveau de l’UE. Il s’agit notamment des Etats-Unis, de la Suisse, de l’Espagne, du Brésil et de l’Argentine. D’autres pays, mais dans une moindre mesure, représentent de sérieux concurrents: Turquie, Tunisie, Chili, Indonésie, Chine… Ainsi, au cours de la période 2000-2008, la part des produits agricoles transformés dans les importations de l’UE a diminué à 0,9% en raison de la régression des expéditions des boissons, qui s’est établie à 29%. Quant aux principaux concurrents du Maroc, ils ont vu leur part augmenter, sinon stagner. Pour le cas de la Turquie, elle a vu sa part de marché augmenter de 4,9%. Il en va de même pour l’Egypte.
Pour booster l’industrie agroalimentaire et consolider son arrimage à l’économie mondiale, le Maroc a signé plusieurs accords de libre-échange (ALE) et procédé à des réductions tarifaires unilatérales. Ainsi, en 2008, selon l’étude de la DEPF, 65% des importations et 79% des exportations marocaines ont été effectuées dans le cadre des ALE signés avec l’UE, les Etats-Unis, les pays Arabes (Accord d’Agadir) et la Turquie. L’accord avec l’UE prévoit d’ailleurs l’élimination progressive à l’horizon 2012 de tous les droits et taxes pour les produits originaires de l’UE. Ainsi, les importations, par le Maroc, de produits agricoles en provenance de l’UE sont soumises à des contingents tarifaires préférentiels pour 125 produits. Quant aux exportations européennes des fruits et légumes, des conserves alimentaires, des produits laitiers, des oléagineux, ils bénéficieront d’une totale libéralisation.
Autre dispositif destiné à redynamiser l’industrie agroalimentaire, la mise en œuvre du plan Maroc Vert. Une stratégie censée assurer à l’industrie un meilleur accès aux matières premières agricoles. Ce qui doit contribuer à une utilisation optimisée des capacités de production, qui étaient sous-utilisées en raison de la volatilité de la production agricole. Cependant, pour un professionnel, le plan Maroc Vert, qui prévoit la réalisation de six agropoles spécialisées dans l’industrie agroalimentaire, est «en fait une stratégie destinée à l’agriculture et ne prévoit pas de mesures concrètes pour l’agroalimentaire. De plus, il ne permettra pas à cette filière de se développer». En effet, certains objectifs du plan ne seront réalisés qu’à l’horizon 2020. Par ailleurs, pour assurer à la filière des débouchés à l’export, le département du Commerce extérieur a mis en place la stratégie Maroc Export Plus. Elle cible 17 marchés, représentant des pays de l’UE, la région Mena, la Russie, le Japon, Singapour et l’Amérique du Nord.
Autre plan sectoriel mis en place et comportant des mesures dédiées à l’agroalimentaire, le plan Emergence. La feuille de route prévoit 13 mesures. Le gouvernement estime l’impact du plan Emergence sur la filière agroalimentaire à 10 milliards de DH de PIB additionnels et à 24.000 nouveaux emplois directs à l’horizon 2015.
Hassan EL ARIF
leco
[Prinny Man] December 3rd, 2010, 04:23 PM Agroalimentaire
Les professionnels anticipent la loi de Finances 2012
· Des concertations avec le Fisc dès janvier 2011
· Objectif: Evaluer l’impact de la fiscalité et préparer des propositions pour 2012
Cette fois-ci est la bonne? La fiscalité a toujours été pointée du doigt par les professionnels de l’agroalimentaire. L’exonération fiscale de l’agriculture et l’imposition de taux, souvent rédhibitoires, à la moindre transformation, constituent une source d’iniquité entre l’amont et l’aval, selon les opérateurs. La Direction générale des impôts (DGI) mettra-t-elle fin à «cette injustice ?» En tout cas, selon Amine Berrada, président de la Fédération nationale de l’agroalimentaire (Fénagri), «des concertations démarreront entre les professionnels et la DGI dès janvier 2011. Elles ont pour objectif d’évaluer l’impact fiscal sur le secteur de l’industrie agroalimentaire». Les résultats de cette étude permettront d’intégrer les propositions fiscales de la Fénagri dans la loi de Finances 2012.
La contribution du secteur aux recettes de l’Etat s’élève à 3,9 milliards de DH, répartis à hauteur de 30% pour la TVA et 30% pour l’IS. Ce qui représente une charge fiscale de 7,4% du chiffre d’affaires de la filière. Comparativement avec les autres pays du pourtour méditerranéen, le Maroc se situe parmi les pays où les taux d’imposition sont les plus élevés. Les taux de l’IS et de la TVA le situent en dernière position en termes d’attractivité fiscale spécifique à l’industrie agroalimentaire. Ce qui, selon les professionnels, n’incite pas à l’investissement. De plus, une étude réalisée par la Fénagri affirme que le différentiel d’imposition avec le secteur de l’agriculture n’est pas le seul boulet qui plombe le secteur. L’importation de produits agricoles, exonérés à la faveur des ALE, et l’imposition et la taxation des matières premières entrant dans la fabrication de ces mêmes produits constituent également un frein au développement de la filière. De plus, si l’on compare avec le taux moyen (8%) appliqué par les pays du bassin méditerranéen, les produits marocains supportent une TVA plus élevée. Outre la fiscalité, la filière évoque également la difficulté de l’accès aux intrants. Au niveau du secteur de l’industrie agroalimentaire, les matières premières représentent jusqu’à 70% du coût global de la transformation. Une donnée aggravée par l’irrégularité et la faiblesse de la production.
16,6 milliards de DH à l’export en 2009
Selon une étude qui vient d’être rendue publique par la Direction des études et des prévisions financières (DEPF) du ministère des Finances, l’industrie agroalimentaire (IAA) constitue la deuxième branche industrielle. Elle représente 30% de la production industrielle totale, précédée de la chimie. Par ailleurs, la filière est essentiellement tournée vers le marché local puisque les exportations ne dépassent guère 16 à 17% de la production. L’industrie agroalimentaire représente la deuxième branche industrielle du pays. La filière emploie en moyenne 104.000 personnes. Au cours de la période 2002-2008, la production a atteint une moyenne de 67 milliards de DH, dont près de 13,6 milliards de DH à l’export. En 2009, les exportations de la filière se sont établies à 16,6 milliards de DH. La valeur ajoutée du secteur a atteint en moyenne 22 milliards de DH.
Hassan EL ARIF
leco
Gadiri December 5th, 2010, 10:36 PM Agrumes
Le Maroc exporte les fruits pour la première fois vers la Chine
Avec l'envoi de 20 tonnes, la clémentine marocaine fait son entrée sur ce marché très porteur
Publié le : 05.12.2010 | 10h37
Une première! Le Maroc vient d'entamer l'exportation des agrumes vers la Chine, premier pays consommateur de ce type de fruits. Le premier conteneur transportant 20 tonnes devrait arriver à destination vers le 20 décembre.
Il s'avère que ce pays est friand de la clémentine «haut de gamme» qui va être vendu à un prix élevé. En effet, sur un total de 1,3 milliard de consommateurs chinois, environ 100 millions, représentant 7 à 8% de la population, sont des clients à fort pouvoir d'achat qui sauront savourer les agrumes marocains qui sont de grande qualité.
Ce premier envoi, expédié par Maroc Fruit Board (MBF) à partir d'Agadir, signifiera le début de l'entrée des produits marocains sur le marché chinois qui est très exigeant en matière de contrôle et de sécurité. Le but étant d'arriver, d'ici à 5 ans, à exporter entre 40.000 et 50.000 tonnes par an vers ce pays.
C'est également la consécration de deux ans de dur labeur que les professionnels du secteur (MFB, ASPAM et Maroc Citrus) ont entrepris avec le ministère de l'Agriculture et l'Office nationale de la sécurité alimentaire (ONSA). «Nous avons commencé depuis deux ans à travailler pour préparer les conditions d'accès des agrumes marocaines au marché chinois, surtout que les conditions sont sévères», a souligné Ahmed Derrab, Secrétaire général de l'Association marocaine des exportateurs d'agrumes (ASPAM). Dans ce cadre, le Maroc a signé avec la Chine un accord phytosanitaire qui a été suivi par de lourdes négociations qui ont pris beaucoup temps. Dans la foulée, des experts chinois ont effectué des visites de terrain. Ainsi, ils ont passé en revue les vergers, les stations de conditionnements et les ports marocains. Après ces séries de vérifications, ils ont choisi les producteurs et les exportateurs qui sont éligibles.
A noter également que cet accord avec la Chine entre dans le cadre de la nouvelle politique prônée dans le cadre du Plan Maroc Vert pour l'ouverture de nouveaux marchés pour les fruits et légumes marocains. Avec la signature du contrat programme avec l'Etat pour la période 2009-2020, il a été décidé d'arriver à exporter 1,3 million de tonnes d'agrumes par an en 2020 alors que les exportations actuelles s'élèvent en moyenne à seulement 550.000 tonnes. Avec cet ambitieux objectif, visant à plus que doubler la production ainsi que l'exportation, les professionnels des secteurs doivent non seulement renforcer leur position sur les marchés traditionnels (Europe) mais aussi ouvrir de nouveaux marchés lointains notamment ceux de l'Asie. Déjà, les agrumes marocaines sont très prisées en Russie et au Canada, mais de grands efforts doivent être déployés pour que les produits marocains arrivent à percer d'autres marchés porteurs et qu'ils soient appréciés, à leur juste valeur, par les consommateurs étrangers.
A signaler également que le Maroc est concurrencé par plusieurs pays qui ne sont pas des moindres, notamment Israël, l'Egypte, la Grèce… Tout se joue sur la qualité du produit final face à un consommateur de plus en plus exigeant et très regardant sur tout ce qui est sécurité alimentaire, protection des consommateurs et aussi, crise oblige, sur le rapport qualité/prix.
Une campagne précoce
Pour la campagne 2010-2011 qui a démarré en octobre dernier et se poursuivra jusqu'en juin prochain, la production nationale en agrumes devra atteindre 1,7 million de tonnes contre 1,45 million réalisé durant la campagne précédente, selon les prévisions du ministère de l'Agriculture. Quant aux exportations, elles devront se situer à 600.000 tonnes, sauf changements dus aux effets des conditions climatiques qui peuvent impacter, positivement ou négativement, les tonnages exportés. «Nous sommes en train de travailler sur les variétés précoces. Quant à celles dites demi-saisons et tardives, elle peuvent subir des changements au niveau du poids en cas de gel, de grêle ou de fortes pluies», précise Ahmed Derrab. Autre élément important à prendre en compte, c'est celui de la conjoncture des marchés extérieurs. En effet, la demande des pays importateurs est tributaire de leurs conditions de croissance. Déjà depuis deux ans, le Maroc subit les contre coups de la crise européenne, surtout celle des pays de l'Europe de l'Est. «Il y a une baisse de la demande. Les gens consomment moins d'agrumes, mais nous sentons que la crise commence à s'émousser», dixit le secrétaire général de l'ASPAM.
A fin novembre, les exportations d'agrumes se sont élevées à 125.000 T dont 123.000 T de clémentines et 2.000 T d'oranges, essentiellement de la «Navel» contre 105.000 T durant la même période de 2009, soit en hausse de 20%. Ces réalisations ont été atteintes grâce à une campagne un peu précoce.
«Les exportateurs ont démarré cette année un peu plus tôt pour se positionner sur les marchés extérieurs», explique Ahmed Derrab.
Repères
Prévisions
Selon les prévisions du ministère de l'Agriculture, la production nationale en agrumes devra atteindre 1,7 million de tonnes contre 1,45 million réalisé durant la campagne précédente.
Pour ce qui est de l'exportation, l'ASPAM prévoit l'expédition vers les marchés étrangers de 600.000 tonnes, sauf changement dû aux conditions climatiques.
Par Nadia DREF | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=113&id=142966
[Prinny Man] December 9th, 2010, 04:28 PM Agroalimentaire
Le Maroc, partenaire central pour l’Allemagne
Entretien avec Gerd Müller, ministre fédéral adjoint de l’Alimentation, de l’agriculture et de la protection des consommateurs
http://www.leconomiste.com/upload/article/14_104460.jpg
L’Allemagne participe activement à la 9e édition du Salon international professionnel de la filière fruits et légumes (Sifel) qui démarre aujourd’hui à Agadir. A cette occasion, Gerd Müller, ministre fédéral adjoint de l’Alimentation, de l’agriculture et de la protection des consommateurs a accordé une interview exclusive à L’Economiste. Coopération, échanges commerciaux, l’origine Maroc suscite de plus en plus l’intérêt des Allemands.
- L’Economiste: L’Allemagne est l’invitée d’honneur de la 9e édition du Salon international professionnel de la filière fruits et légumes. Quelle importance attachez-vous à cette manifestation?
- Gerd Müller: Les relations entre l’Allemagne et le Maroc dans le domaine agroalimentaire ont connu ces derniers temps une évolution positive. Nous avons lancé, ne serait-ce que cette année, plusieurs projets de coopération. L’Allemagne a d’abord été, au mois d’avril dernier, l’invitée d’honneur au Siam à Meknès, auquel la plus importante délégation allemande de l’histoire des relations maroco-allemandes dans le domaine agroalimentaire a pris part. A cette occasion, un accord de coopération bilatérale dans le domaine de la sécurité sanitaire des aliments a été signé. Par ailleurs, nous avons mis en place au sein de l’ambassade d’Allemagne à Rabat, il y a un peu plus d’une année, un service dédié aux affaires agricoles. A la lumière de ces données et bien d’autres en la matière, il va sans dire que la présence de l’Allemagne au Sifel revêt une importance majeure.
- L’Allemagne s’intéresse de plus en plus à l’origine Maroc en matière de fruits et légumes. A quoi est dû véritablement cet intérêt?
- Les importateurs allemands sont à la recherche de fournisseurs fiables de fruits et légumes pour assurer notamment l’approvisionnement des marchés durant les mois d’hiver. Les fournisseurs qui sont en mesure de livrer les produits avant le mois d’avril sont donc particulièrement sollicités. Aussi, durant ces dernières années, les produits marocains ont rencontré un grand succès. Il ne faut pas oublier que la libéralisation prévue des échanges dans le domaine agricole entre l’Union européenne et le Maroc constitue un avantage aussi bien pour le Maroc que pour les importateurs et consommateurs allemands.
- L’Allemagne et le Maroc ont conclu en avril 2009 un accord de coopération dans le domaine de la sécurité sanitaire des aliments. Concrètement, à quoi a abouti cette coopération?
- Il y a deux mois, une délégation de l’Office national de la sécurité sanitaire des aliments (ONSSA) a effectué une visite d’information en Allemagne. Au menu du programme, figuraient des entretiens approfondis avec l’organisme partenaire allemand, à savoir l’Office fédéral pour la protection des consommateurs et la sécurité alimentaire (BVL), ainsi que des visites de centres de recherches et de laboratoires allemands de référence et de surveillance. Pour finir, l’Onssa a participé à un congrès international du BVL sur la mondialisation des flux de marchandises, qui s’est tenu voici quelques semaines.
- Quels projets aujourd’hui pour développer la collaboration dans ce domaine?
- Lors de la visite de la délégation de l’Onssa en Allemagne, les deux parties ont convenu de domaines concrets de coopération. Il s’agit de l’appui dans l’élaboration de plans de surveillance et de programmes de contrôle dans le domaine des denrées alimentaires et des aliments pour animaux. Mais aussi d’échange dans les domaines des laboratoires de référence et de surveillance. Nous envisageons enfin de collaborer pour une procédure d’homologation des produits phytosanitaires et la possibilité de reconnaissance unilatérale. Sans oublier la fixation des limites maximales de résidus des produits phytosanitaires, le contrôle de ces produits et les mesures de gestion et techniques de leur utilisation.
- Le Maroc compte s’appuyer sur l’expérience allemande pour développer la culture bio. Que préconisez-vous à ce sujet?
- L’Allemagne est le plus grand marché européen pour les produits bio. En 2009, les produits issus de l’agriculture biologique ont généré en Allemagne un chiffre d’affaires de près de 6 milliards d’euros (plus de 66 milliards de DH). Durant les douze dernières années, le chiffre d’affaires total a ainsi presque quadruplé. Plus de 21.000 exploitations agricoles allemandes produisent sur près d’un million d’hectares des produits bio. De fait, depuis 1996, le nombre des exploitations allemandes bio a triplé. Le Maroc peut donc aussi profiter de cette tendance. Pour pouvoir commercialiser dans les pays de l’Union européenne des produits marocains sous le label bio, il faudrait que le Maroc dispose d’une règlementation relative à la production et au contrôle similaire à celle qui prévaut en Europe. A ce niveau, je tiens à saluer les efforts déployés par le ministre marocain de l’Agriculture et de la pêche maritime, Aziz Akhannouch, en vue d’élaborer un cadre législatif pour l’agriculture biologique. Dans tous les cas, l’Allemagne apportera son soutien à ce processus et signera lors du Sifel à Agadir un accord de coopération dans ce sens.
- Quelles sont les perspectives d’avenir des relations maroco-allemandes dans le domaine agroalimentaire?
- A l’échelle de toute l’Afrique du Nord, le Maroc est déjà actuellement le partenaire central pour l’Allemagne dans le domaine agroalimentaire. L’accord de libéralisation avec l’Union européenne renforcera davantage nos échanges mutuels à ce niveau. Pour l’avenir, j’espère que nous pourrons aussi développer nos échanges commerciaux au niveau des produits transformés. Je me félicite également de la participation du Maroc, au mois de janvier prochain, à la Semaine Verte internationale de Berlin avec un grand stand. La Semaine verte internationale est, comme vous le savez, le plus important salon de l’agroalimentaire au monde. Par ailleurs et pour la première fois, un forum sur le Maroc, organisé par le ministère marocain de l’Agriculture et de la pêche maritime, aura lieu lors de ce salon.
Echanges commerciaux
L’année dernière, le volume des exportations marocaines de produits agroalimentaires vers l’Allemagne a atteint 126 millions d’euros (près de 1,4 milliard de DH), avec en tête la tomate qui totalise 41 millions d’euros. Parallèlement, les deux tiers des bovins d’élevage du Maroc proviennent d’Allemagne. En 2009, l’importation de bovins allemands a progressé de plus de 40%. Aujourd’hui, le Maroc compte s’appuyer sur l’expérience allemande en matière de culture biologique. Une conférence sur l’agriculture biologique est organisée par l’Allemagne lors du Sifel et sera marquée par la signature d’un accord de coopération bilatérale.
Modèle
«L’agriculture biologique est devenue partie intégrante de la production agricole», précise Gerd Müller. Aussi, les exploitations agricoles biologiques doivent opérer selon les lois du marché, poursuit-il. A ce niveau, les petites exploitations sont toujours exposées à des défis particuliers. C’est la raison pour laquelle les exploitants agricoles allemands se regroupent, depuis plus d’un siècle déjà, en coopératives afin d’avoir une plus forte position sur le marché. Actuellement, il existe en Allemagne plus de 2.500 coopératives agricoles qui réalisent un chiffre d’affaires annuel total de près de 40 milliards d’euros. De l’avis du haut responsable allemand, «le système coopératif allemand, qui a fait ses preuves, pourrait servir de modèle pour le Maroc».
Propos recueillis
par Malika ALAMI
leco
Gadiri December 9th, 2010, 09:15 PM Le Sifel commence à Agadir demain.
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http://img715.imageshack.us/img715/1307/brochuresifel06.jpg (http://img715.imageshack.us/my.php?image=brochuresifel06.jpg)
http://www.fr.sifelmorocco.com/telechargements/divers/brochure-sifel.pdf
http://img80.imageshack.us/img80/4264/plansifel201001.jpg (http://img80.imageshack.us/my.php?image=plansifel201001.jpg)
Gadiri December 9th, 2010, 11:17 PM ^^:banana::cheers:^^
Bruxelles : Accord agricole Maroc-UE ratifié par le Conseil des ministres
09.12.2010
Le Conseil des ministres de l’Agriculture et de la Pêche de l’Union européenne (UE) ratifiera lundi prochain, le nouvel accord agricole entre l’UE et le Maroc. Par la suite, l’accord passera à la dernière étape, la plus délicate, qui est le vote au Parlement européen (PE). Sauf surprise, il devrait être adopté et entrée en vigueur au deuxième semestre 2011.
La convention sera signée en marge de la 9e session du Conseil d'association UE-Maroc, le 13 décembre à Bruxelles, a rapporté l’agence de presse espagnole EFE. Cette signature sera un pas de plus vers l'approbation finale de l’accord, dont le parcours a été semé d’embûches.
En effet, l’accord en question a été conclu entre les deux parties le 17 décembre 2009. Depuis cette date, il est décrié par les producteurs espagnols et français de fruits et légumes. Ces derniers ont dénoncé les concessions accordées au Maroc pour la vente de certains fruits et légumes sur le marché européen. Pour les Espagnols et les Français, ces concessions instaureraient une concurrence déloyale qui porterait préjudice à leurs récoltes. Ainsi, ils ont tout essayé pour bloquer l’avancée des discussions permettant d’arriver à la ratification et à son application. Les pressions ont été tellement fortes que l’accord n’a pas été ratifié durant la présidence espagnole de l’UE (1er semestre de l’année en cours).
Pour rappel, le futur accord prévoit l’augmentation de quotas pour six fruits et légumes. Quelques 233 000 tonnes de tomates marocaines seront exportées vers l’Europe à des prix bas, entre octobre et mai. Ce quota doit évoluer pour atteindre 285 000 tonnes en cinq ans. De même, il est prévu une réduction tarifaire de 55% sur les importations totales des produits agricoles marocains. En retour, le Maroc ouvrira dans l’immédiat, son marché à 45% des exportations agricoles européennes vers le royaume. Et après une période transitoire de cinq ans, la suppression des droits de douane atteindra jusqu’à 61% et 70% en dix ans.
Les manœuvres d’eurodéputés notamment Espagnols continuent au PE, pour essayer de barrer la route à l’adoption de l’accord. Le Commissaire européen à l'Agriculture et au Développement rural, le Roumain Dacian Ciolos, a récemment répondu à une interrogation des détracteurs de l’accord, portant sur l’application correcte des prix d’entrée et le respect des droits de douane. Selon Dacian Ciolos, cette compétence « incombe aux autorités des États membres », mais la Commission suit « attentivement la situation et peut intervenir en temps opportun en pleine conformité avec les accords commerciaux internationaux ».
Ibrahima Koné
Copyright Yabiladi.com
http://www.yabiladi.com/articles/details/3882/bruxelles-accord-agricole-maroc-ue-ratifie.html
[Prinny Man] December 10th, 2010, 04:11 PM Sifel/Agriculture bio
Le Royaume s’appuie sur l’expertise allemande
· Déclaration d’intention de coopération entre les deux pays
· Un séminaire en 2011 sur le cadre juridique allemand et européen relatif à l’agriculture biologique
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Agadir vit depuis jeudi aux rythmes de la 8e édition du Sifel Maroc (Salon international professionnel de la filière fruits & légumes), qui se poursuivra jusqu’au 12 décembre. Rencontre incontournable pour tous les opérateurs du secteur agricole, cette grand-messe draine, depuis les premières éditions en raison de l’importance de l’origine Maroc sur les marchés extérieurs, de nombreux partenaires, acheteurs et professionnels étrangers ainsi que d’autres régions du Royaume. Et cela ne va pas sans retombées sur le secteur touristique. En effet, les hôtels tout comme les restaurants de la ville font le plein pendant la période de la manifestation. Comparativement aux précédentes éditions, ce qui est remarquable cette année au niveau de l’organisation c’est la tenue de la rencontre dans le parc d’exposition récemment aménagé par la wilaya du Souss-Massa-Draâ. Cet espace de 10 ha environ offre non seulement un site d’exposition mais aussi un parking d’une capacité de plus de 11.000 places. Et cela donne une toute autre envergure à ce salon. Cette année, cette rencontre réunit à travers quatre halls 370 exposants de 21 nationalités et attend plus de 45.000 visiteurs. Le fait marquant également de cette nouvelle édition, c’est la place d’honneur réservée à l’Allemagne parmi les participants. Ce choix n’est pas fortuit. La thématique clé du salon est l’agriculture biologique, et l’Allemagne est le plus important marché d’Europe pour ce genre de produits. En effet, «pour la seule année 2009, le chiffre d’affaires généré en Germanie par cette branche a presque atteint la barre des 6 milliards de DH. Le chiffre d’affaires global de l’agriculture biologique a quadruplé durant les douze dernières années», souligne Ulf-Dieter Klemm, ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne au Maroc. Dans notre pays, l’agriculture biologique gagne du terrain mais la filière est encore très jeune et connaît des contraintes qui freinent son développement. Outre une production limitée, le coût de la certification est élevé sans oublier celui des intrants pour la lutte intégrée. Les professionnels trouvent aussi contraignant la période de reconversion d’une agriculture conventionnelle à une agriculture biologique. Mais le ministère de l’Agriculture veut apporter du changement dans la filière. Aujourd’hui le cadre législatif est au niveau du secrétariat général du gouvernement, précise une responsable institutionnelle. La loi devrait rentrer en vigueur en 2011. Parallèlement le département de l’Agriculture veut s’appuyer sur un partenaire fort pour accompagner la filière. Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture, et Ulf-Dieter Klemm ont signé jeudi lors de l’inauguration du salon une déclaration d’intention pour une coopération dans le domaine de l’agriculture biologique. Une des premières actions de cette collaboration est d’organiser en 2011 un séminaire d’experts d’une durée de deux jours qui portera sur le cadre juridique allemand et européen relatif à l’agriculture biologique. Une rencontre qui aura pour cible les experts du ministère de l’Agriculture et les organismes relevant de sa tutelle, tous impliqués dans le processus législatif en faveur de la filière de l’agriculture biologique.
Opportunités
«Plus d’un tiers de la consommation allemande des produits issus de l’agriculture biologique est importé, ce qui correspond annuellement à deux milliards d’euros. Il s’agit essentiellement de fruits, de légumes et de fruits exotiques. Il est donc évident que d’énormes opportunités s’offrent au Maroc», avance Ulf-Dieter Klemm, ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne au Maroc. Selon lui, le consommateur allemand de produits bio est très sensible et soucieux de l’environnement. «Aussi il préfère acheter des oranges marocaines qui poussent à quelques kilomètres des frontières de l’Europe plutôt que des oranges provenant d’Amérique du Sud. Celles-ci ne sont disponibles sur les étalages des supermarchés qu’après un long transport onéreux en termes de consommation d’énergie», ajoute le diplomate.
Malika ALAMI
leco
[Prinny Man] December 10th, 2010, 04:13 PM Souss/agriculture
Le secteur manque de main-d’œuvre
· Trois ouvriers sur 10 ne sont toujours pas rentrés des fêtes de l’Aïd
· La rareté des employés crée une inflation des salaires
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Les congés d’Aïd Al Adha s’assimilent aux grandes vacances des écoliers, dans la filière des primeurs dans le Souss-Massa. Une grande partie de la main-d’œuvre n’a toujours par repris le travail. Selon un professionnel, on peut estimer aujourd’hui que 30% des ouvriers agricoles ne sont toujours pas rentrés des vacances. Aussi, la main-d’oeuvre manque et par conséquent son coût a augmenté.
«L’ouvrier exige aujourd’hui de ne travailler que 4 heures par jour à 90 DH alors que le salaire en vigueur est de 55 DH», précise Ahmed Mouh Mouh, producteur et exportateur de primeurs. De son avis, cette rareté de la main-d’œuvre engendre par ailleurs un manque à gagner qui peut-être estimé de 20.000 à 30.000 DH l’hectare de tomates. Un produit en pleine période de campagne d’exportation. Au 28 novembre dernier, ce sont plus de 64.284 tonnes qui ont été expédiées au départ du Souss vers les marchés extérieurs. Et les exportations continuent. En ce moment, c’est un volume de 2.000 tonnes environ de tomates par jour qui est exporté. En raison de l’absence des autres origines sur les marchés extérieurs, il y a une forte demande sur l’origine Maroc. Même si en raison du froid, la consommation baisse légèrement. Mais elle devrait se maintenir, selon les opérateurs, jusqu’au 22 décembre. En outre, le mauvais temps a un autre impact, celui d’entraver la circulation des marchandises. Des soucis qui n’entament pas cependant le moral des agriculteurs.
Les dernières précipitations ont mis du baume au cœur de tous. Les barrages sont ainsi quasi-pleins. Actuellement, le taux de remplissage global des barrages du Souss-Massa est de près de 95%. Aussi, les professionnels du secteur sont très optimistes car les pluies tombées profiteront également aux différentes cultures, en particulier les céréales d’automne et l’arboriculture fruitière, à savoir les agrumes, l’olivier et l’amandier.
D’un autre côté, ces pluies profiteront aussi aux parcours par le développement du couvert végétal offrant des quantités appréciables d’unités fourragères au cheptel de la zone. La superficie emblavée jusqu’à aujourd’hui s’élève à 8.700 ha, soit une augmentation de 13% par rapport à la campagne précédente. Il est attendu que les superficies augmenteront considérablement les jours qui viennent avec l’accélération des travaux du sol et l’ensemencement des champs.
De notre correspondante,
Malika ALAMI
leco
Slaoui December 12th, 2010, 04:53 PM Arts culinaires : Alain Ducasse ouvre un institut à Marrakech
Le Campus universitaire privé de Marrakech et Alain Ducasse Formation ont signé un accord en vue de créer un Institut des arts culinaires à Marrakech. Il délivrera une formation supérieure aux métiers de la restauration, au terme d'un cursus de 3 ans, en adéquation avec les attentes des professionnels du secteur. L'Institut doit ouvrir ses portes en septembre 2012.
maroc aggregator
Gadiri December 13th, 2010, 01:12 PM Essaouira
Yves Rocher reboise 15 h d'arganier
Publié le : 13.12.2010 | 11h07
Une opération de plantation de 5.000 plants d'arganier sur une superficie de 15 hectares a été lancée dimanche sur le domaine forestier de Tamsrirt dans la commune rurale de Meskala (province d'Essaouira) à l'initiative de la Fondation Yves Rocher.
Initié en partenariat avec la Fondation Mohammed VI pour la recherche et la sauvegarde de l'arganier et la délégation provinciale du Haut commissariat aux Eaux et Forêts et à la lutte contre la désertification d'Essaouira, cette opération s'inscrit dans le cadre d'un projet visant la replantation de 10.000 arganiers.
Dans une déclaration à la MAP, Katim Alaoui, directrice générale de la Fondation Mohammed VI pour la recherche et la sauvegarde de l'arganier, a indiqué à la MAP que cette opération participera à la protection et la sauvegarde de l'arganier en particulier et du domaine forestier en général, ajoutant que la sauvegarde de ce patrimoine naturel passe également par la création des activités génératrices de revenus pour la population locale.
Alaoui a, également, fait remarquer que cette opération permettra sans aucun doute de lutter contre l'érosion et de la désertification dans la région.
Dans une déclaration similaire, Arnaud Williard, directeur d'Yves Rocher pour l'Afrique et Moyen-Orient, a souligné que le lancement de cette deuxième opération «plantons pour la planète» au Maroc, vise à développer harmonieusement la nature et les gens qui y vivent, ajoutant que cette initiative aura un impact économique positif sur les conditions de vie de la population locale».
De son côté, Outaoui Ahmed, directeur du Centre de la conservation et du développement des ressources forestières d'Essaouira, a fait savoir que cette opération s'inscrit dans le cadre d'un programme de replantation de 10.000 arbres sur une superficie de 50 ha, ajoutant qu'elle permettra d'enrichir la biodiversité en général et celle de l'arganier en particulier et d'impliquer davantage la société civile dans le défi de sauvegarde de l'arganier.
Couvrant 14% de la forêt marocaine, l'arganier est aujourd'hui menacé par l'exploitation sauvage de son bois aux fins de fabriquer du charbon et la dégradation rapide des milieux où il s'épanouit.http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=143438
[Prinny Man] December 13th, 2010, 04:15 PM Salon des fruits et légumes
Forte affluence mais peu d’acheteurs
· Un grand nombre d’exposants souhaite la tenue du salon tous les deux ans
· Mais dès janvier prochain une version itinérante sera organisée
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LE Salon des fruits et légumes qui a fermé ses portes dimanche dernier à Agadir, après quatre jours d’activité, a drainé beaucoup de monde. Les professionnels du secteur étaient au rendez-vous.
Samedi dernier, le nombre de visiteurs professionnels a atteint 48.000, selon les organisateurs. Le grand public n’était pas en reste. Une grande affluence ayant été enregistrée lors de la dernière journée durant laquelle les portes ont été ouvertes au public.
La manifestation attire, en effet, beaucoup de monde car elle constitue une véritable vitrine des progrès réalisés par le secteur des fruits et légumes et activités annexes.
Pour les professionnels, au fil des ans cette manifestation, qui en est à sa huitième édition, est devenue un rendez-vous incontournable. En témoigne le grand nombre d’opérateurs marocains et étrangers devenus fidèles au salon depuis sa première édition. Un grand nombre d’exposants souhaite cependant la tenue du salon tous les deux ans. «Bientôt ce sera le Salon international de l’agriculture, deux évènements similaires en une année. Cela occasionne trop de dépenses», estime un chef d’entreprise de la filière.
Les exposants montrent en effet des signes d’essoufflement car les budgets de communication sont restreints. Mais de l’avis de Samir Tazi, commissaire général du salon, «le Sifel Maroc ne peut faire un vide et devenir bisannuel qu’après sa dixième édition car il faut encore le conforter». Les organisateurs du Sifel Maroc ont même aujourd’hui pour projet un autre rendez-vous pour le secteur. Il s’agit d’un salon itinérant baptisé Nassim. Cette manifestation qui se tiendra sous l’égide du ministère de l’Agriculture fera sa première escale en janvier à Berkane, en mai à Larache, en juin à Beni Mellal et en septembre à El Jadida. La démarche qui se veut de proximité vise à offrir une visibilité sur les potentialités de chaque région agricole et susciter des échanges entre elles dans l’objectif de drainer de nouveaux investissements.
En attendant, la huitième édition du Sifel Maroc a permis de renseigner les acteurs professionnels du secteur sur les nouveautés et les avancées technologiques. S’il est vrai que les acheteurs étrangers n’étaient pas en force lors de la manifestation, les représentants du marché de Saint Charles et les importateurs de Perpignan ainsi que des professionnels russes, étaient au rendez-vous, avance Samir Tazi. «Ce n’est pas un salon lors duquel les exportateurs vendent leur produit mais c’est tout de même un événement où les partenaires se donnent rendez-vous», poursuit-il.
La huitième édition du Sifel Maroc était aussi l’occasion de souligner les avancées du secteur. «Nous avons franchi de grandes étapes dans nos chantiers visant l’amélioration du climat des affaires et de doing business et dont l’impact sera de taille sur toutes les filières agricoles», a déclaré Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime. Il a aussi rappelé les lois sur l’agrégation et l’interprofession qui sont en cours de promulgation ainsi que l’élaboration d’une nouvelle stratégie du Conseil agricole. Une démarche qui sera mise en œuvre en 2011 et qui contient une avancée de taille: la création du statut du conseiller agricole. Le texte de loi y afférent est rentré dans les circuits d’approbation, a ajouté Aziz Akhannouch.
Trophées
EN marge du Sifel, le cabinet Golds Roots reconduit une nouvelle édition du Trofel. Un concours pour récompenser les entreprises les plus performantes du secteur des fruits et légumes. Dans la catégorie fruit, c’est le groupe Kantari qui a décroché le trophée de l’excellence. Pour sa part, l’entreprise Pack Souss a eu le trophée de la qualité. Dans la catégorie légumes, la distinction a été décernée au groupe Matysha.
M. A. & I. Bo
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Gadiri December 13th, 2010, 11:00 PM Modernisation de la pêche au Maroc
L'UE se félicite de la nouvelle stratégie
Publié le : 13.12.2010 | 15h00
L'Union européenne (UE) s'est félicitée lundi du lancement par le Maroc de la nouvelle stratégie de modernisation du secteur de la pêche et des avancées enregistrées dans la mise en œuvre des autres stratégies sectorielles.
Dans une déclaration finale à l'issue des travaux de la 9e session du Conseil d'association Maroc-UE, l'Union européenne a mis en exergue «le lancement de la nouvelle stratégie de modernisation du secteur de la pêche au Maroc qui commence à donner des résultats encourageants avec l'appui financier de l'Union européenne».
«L'accord de pêche produit des résultats positifs pour les secteurs de la pêche des deux parties», a affirmé l'Union européenne qui s'est en outre «félicitée du fait que les procédures nécessaires sont en cours pour l'entrée en vigueur de l'Accord agricole».
Se félicitant de la signature du protocole relatif à la participation du Maroc aux programmes communautaires, qui marque un autre progrès vers l'approfondissement de la coopération réciproque, l'Union européenne a salué «l'ambitieux programme solaire éolien marocain» réaffirmant sa disponibilité à coopérer avec le Maroc dans le développement des énergies renouvelables, de l'efficacité énergétique ainsi que dans les domaines de la sûreté et de la sécurité nucléaires.
L'Union européenne a, également, souligné son attachement à renforcer sa coopération avec le Maroc dans le domaine de l'environnement, notamment dans les secteurs de l'assainissement et de la dépollution industrielle.
Elle a ensuite mis en lumière la stratégie développée par le Maroc dans le domaine du transport aérien estimant que c'est un «secteur qui conforte l'orientation stratégique du Maroc de se rapprocher chaque fois davantage de l'UE».
L'UE a, ainsi, rappelé, dans ce cadre, la croissance du trafic, l'augmentation des dessertes, le rapprochement des populations et le développement du tourisme au Maroc engendrés par l'accord de libéralisation du transport aérien que les deux parties avaient conclu en 2006 et connu comme l'accord Open Sky. Elle a par ailleurs salué la forte la forte résilience de l'économie marocaine par rapport à la crise globale.
Malgré un contexte international défavorable marqué par la crise économique et financière mondiale et le recul de la demande mondiale, l'économie marocaine, a fait savoir l'UE, a «enregistré des résultats appréciables à la faveur des mesures de soutien à l'activité économique et de veille stratégique prises par le gouvernement en vue de faire face aux retombées de cette crise».
Le Maroc, a-t-elle relevé, a poursuivi la mise en œuvre des stratégies sectorielles en veillant à assurer une meilleure gouvernance des politiques publiques et à renforcer sa compétitivité.
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=143450
Gadiri December 13th, 2010, 11:08 PM Accords de pêche
Comment faire respecter les dispositions d'Halieutis
Publié le : 13.12.2010 | 17h31
Personne ne dira le contraire. Sur la forme, le Maroc améliore constamment sa position et sa politique de négociation des accords de pêche avec ses partenaires européens et avec la Russie. Le tout récent exemple de la convention de coopération dans le domaine de la pêche entre les deux pays, signée le 3 juin dernier à Moscou et approuvée par le Conseil de gouvernement de jeudi dernier, est, à cet égard, assez éloquent. Et pour cause, contrairement au précédent accord, qui a duré trois ans, entre septembre 2006 et octobre 2009, la présente convention ne s'étale que sur deux ans.
Elle consiste à autoriser les navires russes à pêcher des petits pélagiques (sardines, anchois et chinchards) dans la zone comprise entre Boujdour et Lagouira. Soit dit en passant, on constate même un changement d'appellation, dans la mesure où une «convention» sonne moins crûment commercial qu'un «contrat». Mais le principe reste le même. Il s'agit du même accord de pêche, mais en plus petite taille, étant donné que le volume autorisé baisse de moitié, passant de 200.000 à 100.000 tonnes/an, avec une contrepartie financière qui, elle, augmente de 45%. Idem pour le nombre des bateaux qui diminue de manière drastique passant de 28 à une douzaine tout au plus. Sur ce point, faut-il le reconnaître, le département d'Aziz Akhannouch a fait le nécessaire. Toutefois, et sur le fond, l'ossature de l'accord est restée la même, étant donné qu'elle se base sur le principe d'extraction contre argent. Contacté, Abderrahmane El Yazidi, secrétaire général du Syndicat national des officiers et marins de la pêche hauturière (Snomph), qualifie ce type d'accord d'archaïque et contraire même à l'esprit du plan Halieutis.
En effet, la finalité dudit plan est d'encourager une industrie locale de la pêche créatrice d'emploi et porteuse de valeur ajoutée via la transformation. Néanmoins, alors que cette stratégie stipule que la totalité des navires marocains doivent débarquer leurs prises à l'état frais dans les ports nationaux, les navires russes qui sont de véritables usines flottantes procèdent par congélation à bord. Ce qui, en d'autres termes, veut dire pas d'investissement à terre, pas de transformation ni encore de création d'emploi. Il est à peine signalé, tout en bas du communiqué du Conseil de gouvernement, que la partie russe doit offrir les opportunités d'accès aux établissements de formation spécialisés aux ressortissants marocains. Une disposition que l'on peut retrouver dans pratiquement tous les accords et qui ne représente pas forcément un acquis majeur.
Quid de l'accord avec l'UE ? En effet, dans un peu plus de deux mois, soit fin février 2011, l'accord de pêche avec l'UE expirera. Entre-temps, c'est le silence radio au ministère de tutelle. Ni évaluation en perspective d'une prochaine reconduction de l'accord, ni débat parlementaire, encore moins de concertation avec les professionnels. Comme à chaque fois, c'est le Parlement européen qui remet la question à l'ordre du jour de la manière la plus abjecte qu'il soit. En politisant à outrance les discussions autour de l'accord de pêche, certains eurodéputés tentent de porter préjudice à l'intégrité territoriale même du Royaume. A ce sujet, rappelons que ces agissements ont pris en otage pendant presque deux ans la mise en application de l'accord de pêche signé avec l'UE en juillet 2005. Mais là n'est pas la question, puisque juridiquement le Maroc est bien installé dans sa Souveraineté sur ses provinces du sud. Les observateurs et professionnels attendent du gouvernement plus de fermeté et d'ouverture à propos des accords de pêche. Les pays de l'Union européenne sont demandeurs, aux négociateurs marocains de faire jouer cet avantage à leur profit.
Le gouvernement est appelé à investir plus dans les infrastructures pour se faire mieux entendre et respecter lorsqu'il impose le débarquement des prises dans les ports marocains. Sera-t-il plus entreprenant et communicatif sur ce registre que ses prédécesseurs ? En tout cas, il ne lui reste plus beaucoup de temps pour faire entendre sa voix et occuper un vide qui pourrait être insidieusement investi par d'autres parties à des fins obscures. Rappelons enfin que l'accord de pêche Maroc-UE, signé en juillet 2005 pour une durée de 4 ans, a prévu une compensation financière totale de 144,4 millions d'euros. Il a permis à 119 navires de l'Union européenne, dont 100 de l'Espagne, de reprendre leurs activités au Maroc, interrompues depuis l'expiration du précédent accord en novembre 1999.
Par Mostafa Bentak | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=143466
Gadiri December 15th, 2010, 03:52 PM Le Maroc démarre l’exportation d’agrumes vers la Chine
14.12.2010
Selon le site de la publication Greenmed Journal, spécialisée dans les produits frais méditerranéens, le Maroc aurait démarré ce jeudi 14 décembre 2010, ses exportations d'agrumes vers la Chine. Une première cargaison de 20 tonnes de clémentines aurait quitté Agadir (sud du Maroc) et devrait atteindre la Chine le 20 décembre prochain.
Selon la même source, le Maroc envisagerait de porter le volume des exportations cumulées d’agrumes vers la Chine à 40, voire 50 mille tonnes, pour la fin 2015. Cette coopération sino-marocaine rentrerait dans le cadre du Plan Maroc Vert, initiative qui ambitionne de faire de l'agriculture marocaine un levier de croissance essentiel de l'économie nationale. L’initiative viserait entre autres, à porter les exportations d’agrumes, actuellement de 550 000 tonnes, à 1.3 millions de tonnes à l’horizon 2020.
La rédaction
Copyright Yabiladi.com
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[Prinny Man] December 16th, 2010, 06:32 PM Safi/Agriculture
La foire démarre aujourd’hui
· Des agriculteurs attendus de plusieurs régions du Maroc
· L’événement se déroule en pleine ville
· Présentation du Plan Maroc Vert aux agriculteurs
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TOUS les regards se tourneront vers les agriculteurs, dès aujourd’hui, à Safi. La traditionnelle foire agricole démarre et se poursuivra jusqu’au 18 décembre. C’est sur la place Moulay Youssef que les agriculteurs seront rassemblés et présenteront leurs produits aux visiteurs. Ils sont attendus de plusieurs régions du Maroc, notamment des Doukkala-Abda, de Marrakech-Tensift-El Haouz et du Souss-Massa-Draâ. Ils représenteront les nombreuses filières du secteur, dont la viande, le lait, les produits de terroirs, les céréales, les légumineuses… Plusieurs organismes de financement agricoles seront également de la partie, tout comme des sociétés de mécanisation agricole de produits phytosanitaires et d’élevage…Côté visiteurs, les organisateurs tablent sur 30.000 personnes, vu que la manifestation se déroule en pleine ville.
Cette année, l’événement prend une dimension particulière, car il coïncide avec le lancement effectif du Plan Maroc Vert au niveau de la région. Le thème retenu est donc: «Ensemble pour réussir le Plan Maroc Vert». D’ailleurs, parallèlement avec la foire, un atelier est consacré à la présentation du plan et du programme du Fonds de développement agricole.
«Des cas d’agrégation réussis, tel celui de l’Anoc (Association nationale ovine et caprine) avec des groupements d’élevage d’ovins ou encore celui de la production oléicole «Lesieur Cristal», seront expliqués aux participants. De plus, des agriculteurs témoigneront de leur expérience du programme FDA (Fonds de développements agricoles)», indique Mostafa Laadnani, délégué de l’Agriculture à Safi. Durant la dernière journée, des prix seront distribués à des coopératives et des associations de la région et des attestations de participation seront remises à l’ensemble des participants.
La province de Safi-Youssoufia est largement agricole. Sa superficie totale cultivée est de l’ordre de 420.306 ha, soit 74 % de la surface agricole utile. Les principales cultures sont l’orge (38% de la surface agricole), le blé tendre (23%), le blé dur (17%) et le maïs (12%). Quant aux légumineuses (fèves, lentilles, petits pois,…), elles occupent 5% du même espace, les cultures fourragères 3% et le maraîchage 2%. Durant la campagne agricole 2009-2010, la production céréalière est estimée à 5,2 millions de quintaux et son rendement moyen a atteint 16,1 quintaux par hectare. Du côté des légumineuses alimentaires, la production est estimée à 94.363 quintaux, soit une baisse de 41% par rapport à l’année précédente.
La production de maïs, pour sa part, a chuté de moitié. Occupant une superficie de 52.055 ha, les productions obtenues sont d’à peine 276.850 quintaux. Même trend baissier pour les cultures maraîchères de primeurs, dont la production totale a atteint 50.795 tonnes. Parmi ces cultures, on trouve la carotte (38% de la production), la tomate (34%) et la courgette (11%) et d’autres cultures (dont le navet, la pomme de terre, le poivron, les haricots…). Enfin, la production des cultures fourragères a été de l’ordre de 112.355 tonnes.
En ce qui concerne la production animale, elle est, d’une manière générale, sur un trend positif, grâce au bon état des parcours et à la bonne santé des troupeaux. La quantité de lait réceptionné par les unités de transformation laitière est de 10,93 millions de litres, soit une augmentation de 15 % par rapport à la campagne précédente. Quant au nombre des coopératives laitières actives, il est d’environ 27.
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Climat défavorable
L’année 2009-2010 a été caractérisée par des conditions climatiques défavorables au début de la campagne agricole. Les agriculteurs ont fait face à une insuffisance de pluies en septembre, octobre et novembre. Ensuite, des précipitations importantes ont été enregistrées dés la fin du mois de décembre. Le cumul pluviométrique enregistré jusqu’à fin août 2010 est de 394 mm avec une hausse de 31 %, en comparaison avec une année normale. Globalement, les précipitations ont été moyennes, mais avec une mauvaise répartition, ce qui fait que la production a été moyenne.
De notre correspondante,
Marie-Noëlle RASSON
leco
[Prinny Man] December 16th, 2010, 06:33 PM Le Souss veut valoriser la filière cactus
· Le produit de la région d’Aït Baâmrane en voie d’être labellisé
· Une unité de conditionnement et de transformation en projet à Sidi Ifni
· Près de 150.000 ha de cactus à travers le Royaume
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La région d’Agadir recèle plus d’une richesse végétale. Après l’arganier, c’est le cactus qui est au cœur des préoccupations du Conseil régional du Souss-Massa- Draâ. Le produit est en voie d’être labellisée. Pour l’heure, la filière fait l’objet d’une démarche de structuration. A terme, le cactus de la région d’Aït Baâmrane devrait décrocher une indication géographique protégée (IGP). L’objectif, bien sûr, est d’accompagner le développement économique et social de la zone.
Pour ce faire, il y a au programme la construction d’une unité de conditionnement et de transformation du cactus à Sidi Ifni. Un projet de 18 millions de DH financé par le département de l’Agriculture, le Conseil régional du Souss-Massa-Draâ ainsi que le GIE Cactus d’Aït Baâmrane et la municipalité de Sidi Ifni. Cette dernière contribue par l’octroi d’un terrain. Une fois opérationnel, l’établissement offrira 90 postes d’emploi permanents lors de ses trois premières années. En outre, il permettra de réunir l’ensemble des producteurs existants au sein d’une dynamique commune permettant de défendre les mêmes intérêts. Autrement dit, produire mieux et plus, vendre la totalité du produit sur le marché national et international. De même que répartir équitablement les gains de plus-value et rémunérer les prestataires de service d’appui technique et commercial. Le souci, de fait, est une meilleure répartition de la valeur ajoutée le long de la chaîne alimentaire au profit des producteurs et d’augmenter le pouvoir de négociation de ces derniers. Dans cette démarche, l’appellation «Cactus Aït Baâmrane», une fois l’IGP décroché, a une importance capitale dans la mesure où elle sera à l’origine d’un développement des capacités des acteurs de la filière.
Il faut préciser qu’au Maroc, la superficie totale du cactus est estimée entre 120.000 et 150.000 ha. C’est une culture présente sur l'ensemble du territoire mais avec des densités variant d'une région à l'autre. Au sud du Royaume, on la trouve à des altitudes allant de zéro à 1.000 m. Plus précisément, 50% de la superficie nationale se situe à la zone d’Aït Baâmrane et Sidi Ifni. A Agadir, elle occupe 250 ha, à Tiznit 17.600 ha et se situe entre 30.000 et 40.000 ha dans la région de Sidi Ifni. Ainsi, cette culture permet la mise en valeur de zones enclavées et éloignées. Selon les chercheurs du domaine, cet arbre présente divers avantages. Ils sont d’ordre écologique, socio-économique, alimentaire, cosmétique, voire thérapeutique.
D’un point de vue scientifique et écologique, selon Mohamed Boujghagh, ingénieur en chef, chercheur en amélioration génétique des plantes notamment du cactus, l'utilisation du cactus au Maroc est une alternative d'envergure pour lutter contre la sécheresse et la désertification. En effet, cette plante possède une très grande adaptation aux conditions des milieux les plus critiques (aridité du climat, chaleur, terrains pauvres...). Elle permet, en outre, une production en biomasse très efficiente et d'une valeur fourragère acceptable. Le cactus constitue ainsi une source fourragère de survie lors des périodes de sécheresse. Il joue également un rôle important dans la protection des sols.
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100 écotypes
Aux dires du chercheur Mohamed Boujghagh, le Sud marocain dispose d’une très grande variabilité d’écotypes. En effet, lors de prospections menées en 1999 et 2000 au nord, à l'est et au sud de la ville d'Agadir et à travers les provinces de Tata, Goulmime, Tiznit (Sidi Ifni, Aït Baâmrane), Inezgane, Chtouka Aït Baha, Taroudant et Essaouira, 100 écotypes dont Achfri, Aïssa et Moussa ont été collectés et plantés dans deux sites très distincts. Il s’agit d’Agadir (au domaine expérimental Melk Zhar) et Laâyoune (au domaine expérimental de Foum Et Oued). Les résultats de ces essais ont révélé l'existence d'une très grande variabilité génétique entre les écotypes aussi bien au niveau de leurs fruits que de leurs raquettes. A titre d’exemples, le poids du fruit varie entre 44g et 142g et la teneur en sucre entre 4,5 et 18,7%.
De nos correspondantes,
I.Bo & M.A
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[Prinny Man] December 17th, 2010, 05:12 PM Signature d'une convention de financement par l'UE du programme d'appui à la politique agricole d'un montant de 770 MDH
Rabat, 17/12/10- Le Maroc et l'Union Européenne (UE) ont signé, vendredi à Rabat, une convention de financement par l'UE du programme d'appui à la politique sectorielle agricole d'un montant de 70 millions d'euros, soit 770 millions de dirhams (MDH).
Ce nouveau programme appuie la mise en œuvre du PMV au profit du monde rural et touche en particulier le secteur de l'agriculture solidaire, pilier 2 du Plan Maroc Vert (PMV).
Ce secteur s'adresse à quelque 800.000 exploitants agricoles, soit environ 3 millions de ruraux et touche environ 10 pc de la surface agricole utile du pays.
Signée par le ministre de l'Economie et des Finances, M. Salaheddine Mezouar, le ministre de l'Agriculture et de la Pêche maritime, M. Aziz Akhannouch, et l'ambassadeur, chef de la délégation de l'UE à Rabat, M. Eneko Landaburu, cette convention porte sur le programme d'appui à la politique sectorielle agricole, d'une durée de trois ans, qui cible en particulier les régions du Draâ, de l'Oriental, Boulemane et de Tafilalet.
En plus d'actions générales visant l'accompagnement de la mise en œuvre du PMV, le programme a pour objectif la mise à niveau progressive des filières de la viande rouge ovine, du palmier dattier, de l'oléiculture et des autres produits du terroir notamment la truffe.
Les résultats attendus sont une augmentation de la production, des revenus des producteurs, un accroissement de l'emploi, et une amélioration de la qualité des produits transformés et de la résilience environnementale.
Intervenant lors de la cérémonie de signature, M. Mezouar a souligné la haute priorité accordée par le gouvernement marocain au secteur agricole, ajoutant que le programme d'appui à la politique sectorielle agricole vise notamment à améliorer les revenus des agriculteurs.
"L'appui apporté par l'UE constitue un concours important pour l'atteinte des objectifs arrêtés dans le cadre du PMV, notamment son pilier 2, dont le coût global est estimé à 20 milliards de dirhams (MMDH)", a-t-il indiqué.
De son côté, M. Akhannouch a rappelé qu'après deux ans de son lancement, le PMV a été consolidé et opérationnalisé, offrant ainsi une visibilité aux acteurs nationaux et internationaux, précisant que ce programme comprend un ensemble de projets structurés pour le développement harmonieux de l'agriculture solidaire dans les régions de l'Oriental, Boulemane, Tafilalet et Drâa.
Quant à M. Landaburu, il a relevé que le PMV procède d'une démarche "équilibrée, ambitieuse et cohérente", avec pour objectifs la modernisation de la compétitivité du secteur et l'accompagnement de l'économie solidaire.
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[Prinny Man] December 17th, 2010, 05:13 PM L'UE octroie un don de 770 MDH au Maroc pour le financement du programme d'appui à la politique sectorielle agricole
Rabat, 17/12/10- L'Union européenne (UE) a accordé un don d'un montant de 70 millions d'euro (770 MDH) au Maroc pour le financement du programme d'appui à la politique sectorielle agricole.
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Gadiri December 18th, 2010, 12:34 AM Agriculture
Plus de 900 millions de dirhams dans les sillons du Plan Maroc Vert
Publié le : 17.12.2010 | 17h28
Un don de 770 millions de dirhams en provenance de l'UE, doublé de plus de 22 millions de dollars, sous forme de prêt de la part du FIDA.
Le Plan Maroc Vert est déjà sur la bonne voie, mais voilà que de nouveaux appuis financiers ajoutent de l'eau à son moulin. Et de manière assez conséquente. Ce qui dénote, si besoin en est, que ce grand chantier intéresse de plus en plus les bailleurs de fonds. En effet, pas plus tard que jeudi dernier (lematin.ma), le Royaume a signé une convention de financement avec l'Union européenne.
Un accord en vertu duquel l'UE accorde, sous forme de don, une enveloppe de 770 millions de dirhams au Maroc. Et ce dans le cadre du soutien du programme d'appui à la politique sectorielle agricole. Autour de la table, trois signataires se sont passés le document, le ministre de l'Economie et des Finances, son collègue de l'Agriculture et de la Pêche maritime ainsi que l'ambassadeur, chef de la délégation de l'UE à Rabat.
Une expression de plus de la solidité des relations entre le Royaume et les 27, qui démontre, par la même occasion, que rien ne peut entamer le caractère stratégique des relations entre Rabat et Bruxelles.
C'est que cette convention, qui vient se greffer à d'autres accords d'appui, illustre que la tendance est à la consolidation, le renforcement et le raffermissement de ces liens. L'autre trait particulier de cet apport communautaire réside, également, dans le fait qu'il s'intègre dans le cadre précis de la politique gouvernementale au profit du monde rural et, plus particulièrement, le secteur de l'agriculture dite solidaire.
A noter, par ailleurs, que l'accord couvre trois années et cible les régions de Draa, l'Oriental, Boulemane et Tafilalet.
Par ailleurs, et parce qu'il n'y a pas que les mauvaises qui se suivent, une autre bonne nouvelle de la même veine vient de tomber. En effet, on apprend que le Conseil d'administration du FIDA (Fonds international de développement agricole) a approuvé une proposition d'octroyer un prêt et un don au Royaume. Là encore, l'enveloppe est consistante. Ainsi, s'agissant du prêt, le montant est de plus de 22 millions de dollars, alors que le don se chiffre à un demi-million de dollars. Signe particulier, cette ligne de financement est destinée, elle, au Programme de développement des filières agricoles dans les zones montagneuses de la province de Taza.
En revanche, les deux nouvelles formules de financement (celle de l'UE et du FIDA) se rejoignent du fait qu'elles s'intègrent dans le souci d'appuyer des aspects socioéconomiques du Plan Maroc Vert, puisqu'elles tendent à accroître les revenus des agriculteurs les plus vulnérables. Le tout faisant partie du Pilier II du Plan Maroc Vert. Un Plan qui constitue, en fait, approche novatrice, faut-il le rappeler, de nature à capitaliser sur ls potentialités du secteur agricole marocain. Un secteur qui est autant de portée économique que sociale. Or, si on additionne ces nouveaux appoints à d'autres interventions, dont celles du MCA (Millenium Challenge Account), on peut avancer, sans risque de se tromper que les sillons du Plan Maroc Vert promettent une bonne récolte à terme.
Par E.B.S. | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=143718
Gadiri December 18th, 2010, 07:28 PM Cosumar veut couvrir 55% des besoins en consommation nationale du sucre à l’horizon 2013
Le taux de couverture actuel se situe entre 35 et 45%.
Le Groupe Cosumar qui est engagé dans un processus de développement de l'ensemble de la filière sucrière ambitionne d'atteindre, à l'horizon 2013, un taux de couverture de 55% des besoins du marché local en sucre à partir de la production nationale des plantes sucrières, ont indiqué les participants à une rencontre organisée, jeudi à Oujda.
La filière sucrière au Maroc revêt une place stratégique dans l'économie nationale et les investissements conséquents engagés pour la modernisation et la mise à niveau de ce secteur (3,6 MMDH) devront contribuer significativement au développement du secteur sucrier dans son ensemble, ont souligné les responsables du Groupe Cosumar lors de cette rencontre de communication consacrée notamment à la présentation des actions menées par le Groupe et des perspectives d'avenir.
Le Groupe poursuit aujourd'hui sa croissance en modernisant son outil de production, en améliorant sa compétitivité et en accompagnant le développement de l'amont agricole représenté par 80.000 familles d'agriculteurs qui vivent de la production betteravière et cannière, ont-ils fait remarquer, mettant en avant l'intérêt accordé à l'approvisionnement régulier du marché et à la sécurité alimentaire du pays en sucre.
"Aujourd'hui nous sommes à un taux de couverture des besoins du pays en sucre qui se situe entre 35 et 45%, selon les campagnes agricoles, et notre ambition, comme le stipule le contrat programme signé entre l'Etat et la Fédération interprofessionnelle marocaine du sucre (FIMASUCRE), est de porter ce taux à 55 pc à l'horizon 2013, sachant que la demande nationale est en constante progression", a déclaré M. Mohamed Fikrat, président directeur général du Groupe Cosumar.
Il s'agit ainsi d'augmenter la productivité des 80.000 hectares couvertes par la betterave et la canne à sucre dans les régions du Gharb, Doukkala, Loukkos, Tadla et Moulouya, et aussi d'améliorer l'outil de production constitué par les dizaines de sites que gère la Cosumar sur ces cinq régions où sont implantées les plantes sucrières, a-t-il poursuivi.
Notant que ces derniers mois les cours du sucre au niveau international ont flambé de manière spectaculaire en raison d'un déséquilibre entre l'offre et la demande, M. Fikrat a rassuré que "dans notre pays nous avons un système réglementaire qui permet aussi bien un approvisionnement régulier de toutes les régions du Royaume qu'une stabilisation des prix".
Les autres intervenants ont mis l'accent sur les efforts déployés par le Groupe Cosumar, devenu l'unique opérateur industriel sucrier national en 2005 après l'acquisition des quatre sociétés sucrières nationales, dans le domaine de l'agrégation, pour l'amélioration de la qualité technologique des cultures sucrières, la rationalisation de l'utilisation de l'eau d'irrigation, le renforcement des actions de recherche et développement, la protection de l'environnement, ainsi que pour l'accompagnement du Plan Maroc Vert et l'amélioration des circuits de commercialisation et de distribution des produits sucriers.
Rappelant que le secteur sucrier national bénéficie d'un intérêt particulier de la part des pouvoirs publics vu son rôle stratégique dans le développement économique et social, les intervenants ont fait savoir que la filière sucrière permet la création de quelque 9 millions de journées de travail saisonnier par an.
Source : MAP
http://www.lavieeco.com/actualites/5225-cosumar-veut-couvrir-55-des-besoins-en-consommation-nationale-du-sucre-a-l-horizon-2013.html
Slaoui December 20th, 2010, 01:31 PM Apia, la coopérative qui s'est fait un nom dans les produits du terroir
http://www.lavieeco.com/economie/18319-apia-la-cooperative-qui-s-est-fait-un-nom-dans-les-produits-du-terroir.html/affiche_image?article=18319
En 1998, un couple d'ingénieurs agronomes se lance dans l'aventure des produits du terroir en utilisant les moyens modernes du marketing.
Dix ans après, Apia vient d'ouvrir un point de vente sur le boulevard d'Anfa à Casablanca après Ouazzane, Rabat et Maline en Belgique.
Huile d'olive, miel, huile d'argan, confitures…, une chaîne de production et de distribution maîtrisée.
On peut être une coopérative et réussir une percée digne de celles que connaissent les PME les mieux organisées. Partie de presque rien, la coopérative agricole Apia a fait du chemin depuis sa création en 1998 par Abdelilah Daoudi, ingénieur agronome et apiculteur, et sa femme, aujourd’hui professeure à l’Institut agronomique et vétérinaire Hassan II à Rabat et spécialiste de la génétique de l’abeille. D’abord spécialisée dans l’apiculture et la valorisation du miel, la coopérative s’est intelligemment diversifiée jusqu’à développer toute une gamme de produits issus du terroir marocain. Ainsi vend-elle aujourd’hui une vingtaine de variétés de miel, toutes produites au Maroc, de l’huile d’olive et des olives conditionnées, des plantes aromatiques et médicinales, l’incontournable l’huile d’argan et des confitures. Tout cela est écoulé au sein de ses propres points de vente. Réunissant 5 apiculteurs et 2 arboriculteurs, Apia est aujourd’hui devenue une petite entreprise florissante. Pour preuve, l’ouverture prochaine d’un magasin sur le boulevard on ne peut plus convoité d’Anfa, à Casablanca. «L’investissement est élevé, mais le marché se trouve à Casablanca. Il s’agit donc de répondre à notre clientèle», explique M. Daoudi, président de la coopérative. Après l’ouverture du premier point de vente adossé à l’unité de production d’Ouazzane en 2002, celui de Rabat en 2005, puis Maline (Belgique) en 2009, voilà qu’APIA voit grand.
Une production ajustée aux besoins
Le succès a été construit progressivement, dans le sillage de l’augmentation de la demande sur les produits du terroir. Au fil des contacts établis avec les agriculteurs, la gamme de produits s’est élargie jusqu’à devenir ce qu’elle est aujourd’hui. La coopérative avait tenté une percée via la grande distribution, «mais la concurrence est trop rude, notamment face à du miel importé étiqueté marocain», nous confie M. Daoudi. Difficile alors de distribuer les produits dans les grandes et moyennes surfaces. La solution : la vente directe. Grâce à un financement bancaire, le premier point de vente sera installé en 2002 à Ouazzane, mitoyen à l’unité de production d’huile d’olive ouverte deux ans plus tôt. Puis viendra la boutique de Rabat. Après un début difficile, l’affaire est aujourd’hui viable, notamment grâce au bouche à oreille. Marocains et expatriés s’approvisionnent régulièrement dans la boutique rbatia, rue Oukaïmeden. «Nous vendons ce que nous produisons nous-mêmes, ce qui nous permet de contrôler la qualité de l’ensemble de la filière. De fait, nous ne pourrions satisfaire les besoins d’une grande surface. Nous produisons en fonction des besoins de nos points de vente et grâce à l’absence d’intermédiaire, nous sommes en mesure de proposer nos produits à des prix très étudiés», poursuit M. Daoudi. Une centaine de tonne d’huile d’olive, jusqu’à 30 tonnes de miel, 4 000 litres d’huile d’argan et divers autres produits sont commercialisés chaque année, dégageant un chiffre d’affaires de l’ordre de 3,5 MDH.
8 MDH investis depuis le départ
Depuis ses débuts, la coopérative a investi 8 MDH sans compter les 2,2 MDH consacrés à la construction d’une station de traitement des rejets liquides pour l’huilerie d’Ouazzane et pour laquelle la coopération espagnole et l’Agence du bassin hydraulique du Loukkos a financé 60%. Plusieurs projets sont sur les rails. Il est ainsi prévu de créer d’ici fin 2011 une nouvelle usine à Aït-Melloul, dans la région d’Agadir, où sera produite l’huile d’argan et ses dérivés, jusqu’à maintenant extraite dans un petit atelier. Un point de vente y sera également intégré. Un autre sera ouvert courant 2011 à Kénitra afin d’y vendre le miel produit par la station apicole opérationnelle depuis 2006. C’est également dans cette ville que la future unité de production des plantes aromatiques et médicinales verra le jour.
Le catalogue des produits va continuer à s’épaissir. A cet égard, la coopérative a travaillé avec la Faculté de pharmacie de Rabat pour mettre au point des produits dérivés de l’argan. Elle a également fait appel à un laboratoire belge pour lancer une gamme de cosmétiques.
C’est dans la même optique de développement de l’activité que la coopérative discute avec le ministère de l’agriculture de l’éventuelle mise en place d’une agrégation. «Des agriculteurs seront intégrés dans notre coopérative, mais nous ignorons encore combien, quand, et comment cela se fera», précise M. Daoudi. Apia va aussi lancer un projet de labellisation «produits du terroir». «Nous allons commencer courant 2011 avec un programme d’accompagnement de l’Etat», confie M. Daoudi. Une telle distinction lui permettrait certainement d’étendre ses débouchés à l’étranger. La conception d’un site internet pour les ventes en ligne à cette clientèle est ainsi envisagée. Bref, l’avenir s’annonce prometteur.
la vie eco
[Prinny Man] December 20th, 2010, 04:21 PM Agriculture solidaire: Coup de pouce européen
· Bruxelles annonce une aide de 770 millions de DH
· La convention a été signée vendredi dernier à Rabat
http://www.leconomiste.com/upload/article/13_104662.jpg
AVEC la dernière convention qui vient d’être signée vendredi dernier à Rabat, le financement du Programme national indicatif sur la période 2008/2010 est pratiquement bouclé. Le montant de l’ensemble des conventions signées jusqu’à présent a atteint 664 millions d’euros (environ 7,3 milliards de DH). Ce qui porte le taux d’engagement à 92%. Il s’insère dans le cadre de la mise en œuvre du pilier II du plan Maroc Vert ciblant le développement de l’agriculture solidaire. D’un coût global de 20 milliards de DH, ce volet, faut-il le rappeler, s’adresse à quelque 800.000 exploitants et touche environ 10% de la surface agricole utile.
L’objectif «est de moderniser l’agriculture vivrière pour assurer son intégration harmonieuse dans l’économie nationale et internationale», souligne Salaheddine Mezouar, ministre de l’Economie et des Finances. Objectif, que partage parfaitement l’Union européenne. «La dynamisation des filières profitant aux petits agriculteurs est au centre des relations maroco-européennes», indique Enko Landaburu, ambassadeur de l’UE à Rabat. A ses yeux, le choix du Maroc d’accompagner les filières et les régions les plus fragiles permettra à n’en point douter d’atténuer les impacts socioéconomiques résultant de la libéralisation des échanges agricoles.
La convention signée entre les ministres de l’Agriculture et des Finances, d’une part et l’ambassadeur de l’UE d’autre part, porte sur un montant de 70 millions d’euros (770 millions de DH environ). Elle se répartit entre une aide de 67 millions d’euros destinés aux projets ciblés et 3 millions pour financer les actions d’accompagnement technique. Son déblocage se fera en 3 tranches. La première est fixe et devait être versée à l’occasion de la signature de la convention. Les deux autres tranches sont variables et leur versement dépendra de l’évaluation des indicateurs retenus. Le programme concerné porte sur une durée de 3 ans. Il concerne 4 filières: l’oléiculture, le palmier dattier, la viande ovine et les produits de terroir. Quatre régions sont aussi concernées. Il s’agit de l’Oriental, Souss-Massa-Draâ, Fès-Boulemane et Meknès-Tafilalet. Dans la dernière région, les projets retenus concernent la valorisation des produits oléicoles mais aussi le développement de la palmeraie.
Au total, l’enveloppe réservée porte sur 105,1 millions de DH. Dans le Souss-Massa-Draâ, les actions projetées concernent également le développement du palmier dattier pour un montant global de 141,1 millions de DH et celui de l’oléiculture moyennant un budget de 15,5 millions de DH. S’agissant de Fès-Boulemane, les projets ciblent l’amélioration et la valorisation des productions des viandes rouges caprines. Au total, un montant de 20 millions de DH y est alloué. Reste la région de l’Oriental. Celle-ci accapare la part du lion. Outre l’extension et l’intensification de la palmeraie de Figuig qui s’adjuge une enveloppe de 171,3 millions de DH, il est prévu de valoriser la production des truffes ainsi que celle de l’élevage ovin. Cette région est en effet réputée pour être un grand berceau de races ovines très prisées.
Au total, le budget alloué à ces projets s’élève à 471,1 millions de DH. «Et l’ensemble de ces projets devrait démarrer courant 2011», indique Aziz Akhannouch, le ministre de l’Agriculture. A ce titre, les crédits seront débloqués dès que l’Agence de développement agricole «aura validé les conventions de partenariat passées avec les organisations professionnelles bénéficiaires. Pour l’année 2011, il est prévu de débloquer 235,1 millions de DH dont 198,5 millions sous forme de crédits de paiement et le reste en tant que prêts d’engagement.
A noter la contribution de l’Etat sur plusieurs actions transversales. A commencer par les études techniques et de conseils et les travaux de création, d’aménagement et d’équipement de points d’eau. L’acquisition des plants, la construction des bâtiments d’élevage et des ateliers de valorisation des produits et d’engraissement du cheptel sont aussi soutenues.
A. G.
leco
Gadiri December 24th, 2010, 02:34 PM Tomates : La santé des exportations marocaines fait rougir les producteurs espagnols
23.12.2010
Les exportations marocaines de tomates dans l’Union européenne (UE) devraient augmenter de 74% en cette fin 2010, par rapport à la même période en 2009, selon la Fédération espagnole des producteurs de fruits et légumes (FEPEX). Si pour l’économie du Royaume ceci reste une bonne nouvelle, elle reste perçue d’un mauvais œil du côté des producteurs espagnols dont le malaise à l’égard de l’Accord agricole Maroc-UE semble s’accentuer…
Selon les prévisions de la FEPEX, le Maroc devrait avoir exporté 90 000 tonnes de tomates vers l’UE à la fin du mois de décembre courant, contre 51 640 tonnes à la même période en 2009. Si donc le rythme actuel était maintenu, le volume des exportations de tomates du Maroc vers l’UE aura augmenté de 74%. Une bonne nouvelle pour l’économie marocaine, en particulier pour le Plan Maroc Vert qui doit ambitionne de faire de l’agriculture l’un des principaux leviers de croissance dans le Royaume.
Cependant, cette bonne nouvelle ne fait pas que des heureux. Les plaintes sont déjà nombreuses parmi les producteurs espagnol, à qui la bonne santé des exportations de tomates marocaines semble causer « des dégâts graves », selon une dépêche de l’agence de presse espagnole EFE.
Le Maroc, principal fournisseur de l’Espagne en légumes (155 806 tonnes exportées en 2009, dont 32 222 tonnes de tomates), renforcerait ainsi cette position dominante. Ce que semble de moins en moins supporter les producteurs espagnols. De plus, l’une des conséquences des fortes exportations du mois de décembre 2010, serait une tomate marocaine moins cher à importer pour le client européen en général. Les prix du kilo sont ainsi passés de 0,90 euros à 0,42 euros. Ceci évidemment rend la tomate marocaine plus compétitive que la tomate espagnole sur le marché européen, et met à mal les exportations espagnoles de ce produit.
Les producteurs espagnols qui se sont longtemps opposés au nouvel accord agricole finalement ratifié le 13 décembre dernier par le Conseil des ministres de l’UE, reviennent donc à la charge pour empêcher que le texte ne soit approuvé définitivement par le Parlement européen.
Pour la FEPEX cet accord déstabiliserait complètement le marché communautaire (surtout espagnol) des fruits et légumes. Les producteurs espagnols appellent dans ce sens, les parlementaires européens à tenir compte du « naufrage qui se produit à chaque campagne agricole ». Ils demandent l’application des mesures de sauvegardes prévues par l’Accord en vigueur qui stipule que « la commission pourra prendre les mesures appropriées lorsqu’un produit importé en grandes quantités, provoque des difficultés ou une détérioration de la situation économique d’une région ».
Depuis longtemps les producteurs espagnols tirent à boulets rouges sur l’accord agricole Maroc-UE, parce qu’il instaurerait, selon eux, une concurrence déloyale. Ils apprécieraient certainement mieux de se débarrasser d’un concurrent trop gênant pour eux. Ils apprécieraient aussi certainement que leurs intérêts s’imposent à celui de la majorité des pays européens qui se sont montrés favorable à l’Accord…
Yann Ngomo
Copyright Yabiladi.com
http://www.yabiladi.com/articles/details/4018/tomates-sante-exportations-marocaines-fait.html
Agadiri December 24th, 2010, 04:03 PM xyauQeSE3cE
Youtube, 3 weeks ago
Gadiri December 24th, 2010, 11:26 PM xyauQeSE3cE
Youtube, 3 weeks ago
Les espagnols exportent 9 Millions de tonnes et les marocains 600 000. 15 fois plus ! Et ils viennent pleurer. :ohno:
Agadiri December 25th, 2010, 11:29 AM pourquoi nos exportations agricoles sont si faibles? est-ce parce qu'on est de grands consommateurs de fruits et legumes?
Gadiri December 25th, 2010, 02:12 PM pourquoi nos exportations agricoles sont si faibles? est-ce parce qu'on est de grands consommateurs de fruits et legumes?
La tomate est un produit parmis d'autres, il faut aussi voir les agrumes, les fraises ... Il faut aussi voir la superficie agricole utile.
Ce qui est sûr c'est que l'on est pas assez productifs, et c'est pour ça qu'il y a le plan Maroc Vert pour doter en matériels et moyens supplémentaires les agriculteurs pour augmenter les rendements.
Agadiri December 25th, 2010, 03:40 PM merci .
Les exportations marocaines de tomates dans l’Union européenne (UE) devraient augmenter de 74% en cette fin 2010
elles sont enfin arrivees en Roumanie j'ai vu aux supermarches... Gadiries en plus :cheers:
[Prinny Man] December 27th, 2010, 04:24 PM Chaouia-Ouardigha veut développer son agriculture
· Réduire les superficies céréalières
· Encourager les cultures à valeur ajoutée
http://www.leconomiste.com/upload/article/26_104828.jpg
L'agriculture a toujours occupé une place centrale dans l'économie de la région Chaouia-Ouardigha, préservée par la disponibilité d'immenses étendues agricoles et par l'attachement de ses habitants à la terre et aux traditions paysannes.
Traditionnel grenier du Royaume, la région dispose de 933.038 ha de surface agricole utile (SAU), représentant ainsi 68% de la superficie totale et englobant des écosystèmes et des niches de productions agricoles assez diversifiées (céréales, fourrages, maraîchages, arboriculture, horticulture, produits du terroir végétaux et animaux). La filière végétale reste largement dominée par les céréales en raison du climat semi-aride. En effet, 73% de la SAU est réservée à la céréaliculture et fournit en moyenne 15% de la production nationale. Les fourrages (orge, avoine, maïs, pois fourrager) cultivés sur 6% de cette superficie sont produits à environ 300.000 tonnes annuellement. Quant aux légumineuses alimentaires, elles occupent 5% de la SAU et sont principalement composées de fèves, féveroles, lentilles, pois chiches et petits pois. L’arboriculture est dominée par l’olivier au niveau des provinces de Settat et Khouribga et par la vigne à Benslimane.
Pour la filière animale, le cheptel est important: 272.500 têtes bovines qui contribuent à 11% de la production nationale. La région est également le berceau de races ovines performantes, notamment le «Sardi» et le «Jaune de Boujaâd» avec 1.784.600 têtes, soit 10,3% du cheptel national.
En outre, la région est pionnière dans la filière avicole. Elle fournit, en effet, 28% de la production nationale de viande blanche et 24% de la production d’œufs (607 millions d’unités).
Le plan agricole régional prévoit, pour l’horizon 2020, un programme de 295 projets estimés à 8,79 milliards de DH. Les filières retenues sont au nombre de 7: la céréaliculture, le maraîchage, l’arboriculture (olivier et vigne), les viandes rouges, les viandes blanches, le lait et la cuniculture.
A l’horizon 2020, la valeur ajoutée de la filière végétale passera de 1,91 milliard de DH à environ 5,15 milliards. Dans la filière animale, elle sera de 1,39 milliard de DH contre 945 millions de DH actuellement. L’emploi projeté sera de l’ordre de 72.026 postes stables, soit une augmentation de 212% par rapport à la situation actuelle.
Cependant, les pouvoirs publics envisagent d’aller plus loin encore. C’est ainsi qu’un plan de modernisation de la filière céréalière a été établi. Parmi ses objectifs, on peut citer principalement la réduction des superficies réservées à la céréaliculture de 681.700 hectares à 569.300 (soit -16 %). Cela, dans le but d’étendre les surfaces projetées pour les filières à forte valeur ajoutée, notamment l’olivier dans les piémonts et les cultures fourragères dans les zones arides et connues pour la pratique de l’élevage extensif d’ovins. A travers ce plan, l’on veut améliorer la productivité et par conséquent augmenter la production. L’on ambitionne de passer de 760.000 tonnes actuellement à 1,074 million de tonnes à l’horizon 2020.
La région Chaouia-Ouardigha veut donc mettre en évidence sa contribution à la réussite de la stratégie du plan Maroc Vert. En effet, les constats-diagnostics et les axes de progrès retenus par le plan «Maroc Vert» apparaissent tout à fait pertinents pour la région.
De notre correspondant,
Abdellah ECHAKHS
leco
Gadiri December 30th, 2010, 03:44 PM Agriculture
Campagne agricole prometteuse
Publié le : 29.12.2010 | 15h49
Les précipitations se sont améliorées de 81 %, les barrages à usage agricole sont remplis à 77% et les superficies emblavées ont augmenté de 50 %. L'actuelle campagne agricole est partie sur de bonnes bases et tout indique, pour le moment, qu'elle sera au rendez-vous de la performance et pourra même faire mieux que la précédente. Les états de son avancement, dressés régulièrement par le ministère de l'Agriculture, se suivent et se ressemblent pour laisser entrevoir une bonne récolte cette saison.
La dernière situation en date, arrêtée au 27 décembre, montre en fait que le déroulement de cette campagne se passe dans de bonnes conditions, comme l'a annoncé le ministre de l'Agriculture et de la pêche maritime, Aziz Akhannouch, mardi au Parlement. Cette évolution est due notamment, explique le ministre, aux conditions climatiques favorables qui ont marqué l'actuelle campagne, aux efforts déployés par les agriculteurs et aux mesures prises par l'Etat. Ainsi, relève-t-il, les précipitations pluviométriques ont atteint, au 27 décembre, près de 247 mm, contre 137 mm durant une année ordinaire (+81 %), et le taux de remplissage des barrages à usage agricole 10,12 milliards de m3, soit près de 77 %.
A la même date, les superficies emblavées ont atteint près de 4 millions d'hectares, en hausse de 50 % par rapport à la campagne précédente et de 3% comparativement à la moyenne des 5 dernières années au cours de la même période.
Cette superficie pourrait être portées à 5 millions d'hectares, puisque, explique-t-il, l'emblavement dans les régions montagneuses se poursuivra jusqu'à la mi-janvier prochain. Pour le seule culture betteravière, plus de 50.000 hectares sont déjà emblavés, fait-il savoir, ce qui représente 81 % du programme initial. On note également la plantation de 4.500 hectares en canne à sucre au cours de l'actuelle saison d'automne, soit une hausse de près de 15% en comparaison avec la saison précédente, couvrant une superficie globale de près de 18.000 hectares.S'agissant de la céréaliculture, on fait état d'un volume de ventes de semences d'automne de près d'un million de quintaux, au 27 décembre, en hausse de 11 % par rapport à la dernière campagne agricole et de 46 % par rapport à la moyenne des 5 dernières années de la même période.
S'agissant de la production animale, on a importé 26.528 têtes de bovins laitiers, en accroissement de 23 % par rapport à la même période de l'année précédente, selon le ministre qui révèle qu'une large opération d'insémination des bovins (près de 20.000 du 1er septembre à fin décembre) a été lancée pour la production de bovins de qualité supérieure.
Par ailleurs, il est à rappeler que le gouvernement a adopté une série de mesures pour assurer le bon déroulement de la campagne agricole 2010-2011. Ces mesures concernent plusieurs domaines. Il s'agit notamment du développement des chaînes de production, de l'approvisionnement en facteurs de production, de la gestion des eaux d'irrigation, de la protection des plantes et la santé animale, outre l'encadrement des agriculteurs.
Parmi les principales mesures figure la subvention des semences céréalières dans la limite de 160 DH/quintal pour le blé tendre, 170 DH/quintal pour le blé dur et 150 DH/quintal pour l'orge.
Les mesures prises portent aussi sur la suppression des droits de douane pour les importations de blé tendre du 16 septembre au 31 décembre 2010 (cette échéance a été prolongée), afin d'assurer un approvisionnement normal du marché, vu la hausse des prix sur le marché mondial, la constitution d'un stock d'un million de quintaux en semences céréalières…
Mesures pour l'actuelle campagne
Ces mesures concernent également l'approvisionnement des agriculteurs en engrais à des tarifs convenables et la poursuite du programme d'approvisionnement en plants d'arbres fruitiers subventionnés à 80 % dans le cadre du Fonds de développement agricole (FDA), programme qui concerne 4 millions de plants, dont 80 % d'oliviers. De même, on poursuivra la réalisation des mesures relatives à la préservation de la santé du cheptel, l'amélioration de sa productivité et la valorisation des produits d'origine animale ainsi que la poursuite des campagnes prophylactiques contre les maladies et parasites des plantes tels le ver du palmier, le feu bactérien, Tristeza, Tuta Absoluta et autres.
Repères
Autres mesures
La poursuite de l'octroi des aides au secteur agricole dans le cadre du FDA, notamment pour l'extension des superficies plantées en arbres fruitiers, l'équipement des exploitations agricoles en systèmes d'irrigation économes en eau et en matériel agricole.
La valorisation de la production agricole et le développement des produits du terroir, le renforcement de l'encadrement des agriculteurs et des programmes de sensibilisation ainsi que la poursuite du soutien des zones touchées par les catastrophes naturelles (sécheresse, inondations, grêle ou autres).
Par Lahcen Oudoud | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=144234
Gadiri December 31st, 2010, 07:15 PM Centre marocain de promotion des exportations 1 - Peche
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Gadiri December 31st, 2010, 07:15 PM Centre marocain de promotion des exportations 2 - Agriculture
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Gadiri December 31st, 2010, 07:38 PM Culture hors sol
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Gadiri January 4th, 2011, 03:43 PM Maroc : L’ONICL lance un appel d’offre pour l'achat 175 000 tonnes de blé tendre
04.01.2011
L’Office national interprofessionnel des céréales et des légumineuses (ONICL), a lancé un appel d'offre aux commerçants locaux de céréales pour l'achat de 175 000 tonnes de blé tendre. Ce blé devra servir à la fabrication de farine subventionnée.
Selon un communiqué de l’ONICL, les soumissionnaires doivent préciser par zone bénéficiaire, les quantités et le prix unitaire du blé tendre proposés. L’ouverture des plis relatifs aux offres reçues aura lieu le 17 janvier prochain à 10h au siège de l’office basé à Rabat.
Le Maroc est le 10e importateur mondial de blé selon le « Business Recorder », mais il souhaite favoriser d’abord la production locale avant de se retourner vers les marchés étrangers. Au terme du sixième mois de la campagne de commercialisation 2010/2011, les importations de céréales ont augmenté et ont atteint le chiffre de 24,94 millions de quintaux, rapporte le quotidien « le Matin ».
La rédaction
Copyright Yabiladi.com
http://www.yabiladi.com/articles/details/4125/maroc-l-onicl-lance-appel-d-offre.html
[Prinny Man] January 4th, 2011, 11:19 PM Une bonne campagne agricole à l'horizon
La céréaliculture domine les cultures semées à Fès-Boulemane avec près de 162.100 ha dont 22.360 ha en irrigué. Elle est suivie des légumineuses alimentaires et fourrages avec 45.438 ha et des cultures maraichères avec 3.630 ha dominées à hauteur de 70% par la pomme de terre.
La campagne agricole dans la région Fès-Boulemane se déroule dans de bonnes conditions. Le niveau de pluviométrie enregistrée en automne a permis la mise en place des cultures d'automne (céréales, légumineuses alimentaires, fourrages, maraichage,…) dans des conditions favorables et leur levée dans des conditions satisfaisantes. Un rapport du Service Communication et Promotion de la Direction régionale de l'Agriculture Fès – Boulemane sur l'état d'avancement de la campagne agricole au 30 décembre 2010 indique que prés de 162.100 ha (dont 22.360 ha en irrigué) des superficies consacrées à la céréaliculture sont semées. Et ce, contre 130.480 ha à la même date de la campagne écoulée, enregistrant ainsi une augmentation de 25%. La superficie semée mécaniquement s'élève à 134.160 ha, soit 83% de toute celle ensemencée.
Le blé tendre occupe la part du lion avec 81.120 ha (50% de la superficie globale). Il est suivi du blé dur avec 48.890 ha et l'orge avec 32.090 ha représentant respectivement 30% et 20% de la superficie ensemencée en céréales. «Les précipitations survenues, suffisantes par rapport aux besoins des céréales à ce stade et leur bonne répartition dans le temps et l'espace ont créé des conditions favorables à la levée et au tallage», fait constater la même source. Les légumineuses alimentaires et fourrages, cultures importantes dans la région, occupent 45.438 ha dont 11.095 ha en fourrages avec une prédominance de fève de prés de 70% de la superficie emblavée. Les cultures maraichères occupent pour leur part une superficie de 3.630 ha dominée à hauteur de 70% par la pomme de terre.
«L'ensemble du dispositif d'encadrement et de vulgarisation de la Direction régionale de l'Agriculture, la Direction provinciale de l'Agriculture et le Centre technique, est mobilisé pour accompagner les agriculteurs de la région dans la réalisation de leurs travaux d'entretien dans les meilleures conditions à travers notamment des visites et des journées d'animation et de sensibilisation», assure t-on à la Direction régionale de l'Agriculture Fès-Boulemane.. De son côté, l'état végétatif et sanitaire des espèces arboricoles fruitières est assez bon dans l'ensemble. Les rosacées fruitières sont actuellement au stade repos végétatif. Néanmoins, un programme d'approvisionnement des agriculteurs relevant de la zone d'action de la Région Fès - Boulemane en plants fruitiers subventionnés à 80% dans le cadre du Fonds de Développement Agricole est en cours. Il concerne 285.900 plants fruitiers répartis par espèce comme suit.
250.000 plants d'oliviers, 18.500 d'amandiers, 2900 de figuiers, 14 000 de cerisiers et 500 de grenadiers. L'état végétatif des parcours, au niveau des principales zones agro-pastorales est bon dans l'ensemble suite aux précipitations enregistrées depuis le début de la campagne, sauf pour ceux relevant du plateau de Moulouya dont l'état est très moyen ne suffisant pas au pacage du cheptel dans cette zone et ce suite aux faibles précipitations enregistrées dans cette zone ne dépassant pas les 70 mm depuis le début de cette campagne. Ceci étant, le marché des aliments de bétail est bien approvisionné, selon la DRA et les prix restent stables. De quoi satisfaire les besoins des éleveurs.
Forte demande en semences
Les quantités de semences sélectionnées écoulées au niveau des 19 points de vente de la région et le centre régional de la SONACOS de Fès s'élèvent à 64.722 qx de semences céréalières. Le blé tendre est en première position avec 53 647 qx (83%). Il est suivi du blé dur 10 587, 5 qx et l'orge 487,5qx représentant respectivement 16% et 1%. Et ce, en plus des quantités commercialisées par les sociétés privées opérant dans le secteur semencier au niveau de la région. La DRA indique dans son rapport que cette campagne a connu une forte demande en semences par les agriculteurs due essentiellement aux efforts de vulgarisation et à l'augmentation du taux de la subvention accordée par l'Etat dans la limite de 160 dh/ql pour le blé tendre, 170 dh/ql pour le blé dur et 150 dh/ql pour l'orge. Les prix de vente ont ainsi varié de 310 à 325 Dh/ql pour le blé tendre, de 355 à 370Dh/ql pour le blé dur et de 240 à 255 Dh/ql pour l'orge. Concernant les engrais, les 19 points de vente ouverts ont écoulé 24.450 qx. Et ce, en plus des quantités vendues par les revendeurs privés installés à travers la région. Le prix de l'engrais de fond DAP le plus utilisé dans la région varie actuellement entre 266-268 dh/ql contre 275-296 dh/ql pendant la campagne 2009/10. Quant aux engrais azotés, leurs prix oscillent autour de 350 dh/ql.
Repères
Cultures semées
•Le blé tendre occupe la part du lion avec 81.120 ha (50% de la superficie globale). Il est suivi du blé dur avec 48.890 ha et l'orge avec 32.090 ha.
•La fève occupe 70% de la superficie emblavée des légumineuses alimentaires et fourrages.
•La pomme de terre s'accapare 70% de la superficie des cultures maraichères.
•L'approvisionnement des agriculteurs en plants fruitiers subventionnés concerne 285.900 plants fruitiers. Il comprend 250.000 plants d'oliviers, 18.500 d'amandiers, 2900 de figuiers, 14 000 de cerisiers et 500 de grenadiers.
Par Rachida Bami
le matin
[Prinny Man] January 6th, 2011, 01:57 PM Région de l'Oriental: la filière des viandes rouges occupe une place importante dans le plan de développement agricole
Berkane, 06/01/11- Le Plan Maroc Vert accorde une place de choix au développement de la filière des viandes rouges dans la région de l'Oriental où l'élevage compte parmi les activités agricoles les plus importantes et constitue une des principales sources de revenu pour la population locale.
En effet, la région de l'Oriental abrite un effectif animal très important qui se chiffre à environ 2.953.500 de têtes (14 pc du cheptel national) dominé par les ovins avec 2,3 millions de têtes, suivis des caprins avec un total de 564.000 de têtes et des bovins avec 89.500 de têtes.
La majorité de l'effectif ovin se trouve dans la zone des hauts plateaux, notamment au niveau des provinces de Figuig, Jerada et Taourirt, alors que le cheptel bovin est concentré au niveau et autour des périmètres irrigués.
Le cheptel de la région génère une production annuelle de 32.200 tonnes de viandes rouges dont 21.000 tonnes de viande ovine, 7.700 tonnes de viande bovine et 3.500 tonnes de viande caprine.
Selon les responsables de la direction régionale de l'Agriculture, la filière des viandes rouges joue un rôle socioéconomique important au niveau de la région de l'Oriental puisqu'elle permet de dégager un revenu brut annuel de 920 millions de dirhams et de créer quelque 15 millions de journées de travail.
L'activité d'engraissement est très répandue dans la région. Elle concerne aussi bien les ovins que les bovins et permet de satisfaire les besoins du marché régional en viandes rouges avec des excédents qui sont écoulés dans d'autres régions du Royaume, notamment pour les ovins à l'occasion de Aïd Al Adha, précise la même source.
Et d'ajouter que les besoins fourragers du cheptel sont assurés principalement par les parcours, notamment pour les ovins et les caprins dans les hauts plateaux, Tafrata et les zones de montagnes. Un apport non négligeable est fourni par les cultures fourragères pratiquées au niveau des zones irriguées où l'on assiste à une exportation de biomasse fourragère vendue sous forme de foin de qualité à des prix variables selon la conjoncture climatique. Lorsque ces deux sources alimentaires sont insuffisantes, le manque est comblé par l'achat des aliments de bétail.
Toutefois, certaines contraintes subsistent toujours et entravent le développement et la valorisation de cette filière aux multiples atouts. Il s'agit notamment de la faible productivité du troupeau ovin, la non-maîtrise des techniques d'alimentation, l'absence d'un circuit adéquat de commercialisation, l'existence d'une multitude d'intermédiaires, l'absence d'infrastructures modernes de valorisation des viandes rouges, les conditions climatiques sévères et récurrence de la sécheresse, le coût élevé de la production, et l'insuffisance des infrastructures d'accès et d'utilisation des parcours.
Ainsi, et dans le but d'informer et de sensibiliser les éleveurs de la région sur la stratégie du ministère de l'Agriculture et les mesures apportées dans le cadre du Plan Maroc Vert pour la promotion de la production des viandes rouges, la direction régionale de l'agriculture organise, vendredi prochain à Berkane, une journée d'étude en partenariat avec l'association nationale des producteurs des viandes rouges (ANPVR) et l'association des éleveurs des bovins dans la basse Moulouya.
Cette rencontre sera l'occasion pour expliquer l'importance de l'application du croisement industriel pour l'amélioration de la productivité du cheptel bovin engraissé, exposer les possibilités d'aides financières offertes par l'Etat pour permettre aux éleveurs engraisseurs de réaliser leurs projets, et pour inciter les éleveurs et les producteurs à s'organiser dans le cadre d'entités professionnelles bien structurées pour constituer une force de production et de commercialisation.
L'accent sera mis aussi sur les mesures prises afin d'assurer un meilleur encadrement des éleveurs, notamment dans les domaines de l'alimentation, de la santé animale et de l'insémination artificielle.
Les projets d'agrégation retenus au niveau de la région de l'Oriental dans le cadre du Plan de développement agricole portent sur la création d'un abattoir moderne à Ain Béni Mathar pour un coût avoisinant les 412 millions de DH, l'intensification de la production des viandes rouges au niveau de l'abattoir de Taourit, et la création de deux unités d'engraissement des taurillons à Driouch et Boughriba pour un investissement global de 9,72 millions de dirhams.
Le volume des investissements programmés à l'horizon 2020 dans la région de l'Oriental dans le cadre du Plan Maroc Vert, rappelle-t-on, s'élève à 9,122 milliards de dirhams, dont 63,4 pc à la charge de l'Etat, soit un taux moyen d'investissement de 760 millions de dirhams par an.
Plus de 75 projets intéressant différentes filières de production végétale et animale et des actions transversales seront ainsi réalisés et pas moins de 50.000 agriculteurs sont concernés par ce plan régional, et ce dans le but de renforcer et de valoriser l'ensemble du potentiel agricole de la région.
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[Prinny Man] January 6th, 2011, 04:39 PM La tomate bradée à l’export
· Les prix obtenus ne couvrent pas les frais d’approche
· Limitation des sorties à 1.000 tonnes/jour
SALE temps pour les exportations de primeurs. Le marché européen, qui en concentre l’essentiel des expéditions, demeure peu réceptif avec des prix très bas. «Les tomates y sont actuellement négociées entre 0,40 et 0,45 euro/kg, le poivron à 0,50 et l’haricot vert à 1,40/euro le kilo», signale Mohamed Kabbaj, secrétaire général de l’Association des producteurs exportateurs de fruits et légumes (Apefel). Ceci, après un début de campagne fort encourageant avec des prix rémunérateurs.
Durant tout le mois de novembre, les tomates étaient vendues entre 1 et 1,20 euro le kilo. L’haricot vert à 2 euros et les courgettes à près de 1 euro/kg, est-il précisé. Tendance qui s’est poursuivie au cours de la première quinzaine du mois de décembre 2010. Mais avec l’approche de la période des fêtes de fin d’année qui connaît une forte demande, le rythme des sorties a été fort accéléré. Du coup, les marchés se sont trouvés encombrés avec une offre pléthorique de toutes origines. Seulement, les intempéries et la vague de froid qui ont sévit dans la plupart des pays de l’Union européenne ont entraîné une perturbation des circuits de commercialisation. Côté Maroc, le problème de logistique a aussi entravé le mouvement des camions transitant par le port de Tanger Med. A la sortie comme au retour, les camions étaient obligés d’attendre plusieurs heures, voire une à deux journées. En cause, des pannes récurrentes des scanners de contrôle et l’arrêt de travail de certains services durant les week end. Ce qui a impacté de manière négative la qualité des marchandises et particulièrement la tomate.
Quota de 31.000 tonnes en janvier
Pour juguler la situation, les professionnels ont du réduire les niveaux des expéditions à 1.000 tonnes/jour malgré l’importance des stocks accumulés dans les frigos. Avec toutefois, une augmentation des livraisons au marché local dont le niveau de prix a aussi fortement baissé. Actuellement, la caisse de tomates (28 à 30 kg) est cédée entre 25 et 40 DH. Mais cet équilibre entre l’export et le marché domestique sera probablement maintenu durant ce mois de janvier en attendant le redressement du marché. Surtout face à l’offre espagnole qui s’annonce dans une qualité irréprochable. Sans oublier aussi le niveau du contingent pour le mois de janvier qui est fixé à 31.000 tonnes de tomates. Pour le moment, les chiffres de l’Etablissement autonome de contrôle et de coordination des exportations, arrêtés au 2 janvier, font état d’un volume global export de primeurs d’environ 227.000 tonnes en légère augmentation de 4% par rapport à la même période de 2010. Sur ce volume, les tomates représentent plus de 151.000 tonnes dont plus de 80% ont été destinés aux marchés de l’Union européenne. Par régions, le Souss a fourni l’essentiel, soit 146.600 tonnes. Le reste ayant été assuré par le Centre (3.450tonnes) et l’Oriental (1.200tonnes).
En ce qui concerne les légumes divers, les sorties ont totalisé 66.500 tonnes en recul de 8% par rapport au 2 janvier de l’année passée. La même tendance à la baisse est constatée pour les fruits divers dont le volume est passé de 7.400 à 6.800 tonnes d’une période à l’autre. En revanche, les produits biologiques ont marqué une évolution de près de 20%. Le volume exporté a atteint 2.550 tonnes.
A. G.
leco
[Prinny Man] January 8th, 2011, 01:03 AM Le gouvernement décide de subventionner les prix du gasoil utilisé dans la pêche côtière
Le gouvernement a décidé de subventionner, à partir du samedi 8 janvier 2011, le prix du gasoil utilisé dans le secteur de la pêche côtière, eu égard au rôle important qu'il joue dans le développement socio-économique du Maroc.
Selon un communiqué de la Primature, le gouvernement a décidé, "dans le cadre d'une approche équitable entre tous les ports du pays", de fixer le prix du gasoil utilisé par le secteur de la pêche côtière à 6,20 DH/L, un montant auquel s'ajoutent les charges du transport selon les ports, à condition que le prix maximum ne dépasse pas les 6,50 DH/L.
L'Etat prendra en charge, à travers la Caisse de compensation, les différences entre les prix réels du gasoil et ses prix de vente aux pêcheurs côtiers, indique le communiqué.
Cette décision intervient alors que le secteur de la pêche côtière est confronté à certaines difficultés, notamment la hausse des prix du gasoil utilisé par ce secteur, due aux flambées importantes et continues des prix enregistrées au niveau international, explique la Primature.
La décision est motivée aussi par l'intérêt croissant accordé par le gouvernement à ce secteur, qui doit continuer à contribuer positivement au développement économique du Royaume.
www.biladi.fr
Gadiri January 9th, 2011, 03:05 AM Taroudant, Copag (Jaouda)
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Gadiri January 10th, 2011, 12:39 AM Stratégie Halieutis
http://img257.imageshack.us/img257/3338/46333118.jpg (http://img257.imageshack.us/i/46333118.jpg/)
http://www.salon-halieutis.com/content/plan-halieutis/index.html
[Prinny Man] January 12th, 2011, 04:27 PM Filière de primeurs
Le prix de la tomate double
· Au détail, il s’établit entre 6 et 7,50 DH le kilo
· Les sorties à l’export limitées entre 1.000 et 1.500 tonnes/jour
http://www.leconomiste.com/upload/article/3_105099.jpg
Après le marasme des mois de novembre et décembre derniers, le marché des tomates reprend de plus belle. Lundi dernier, la caisse de tomates issue des écarts de triage ou de la marchandise tout venant était négociée entre 130 et 170 DH sur le marché de gros d’Inezgane à Agadir. Place hautement représentative des transactions sur les fruits et légumes puisque la région en concentre 70% de l’approvisionnement du pays et plus de 90% s’agissant de l’exportation. Ces niveaux de prix sont à augmenter de 50 à 60% pour les ventes en détail. Frais de transport et marges des intermédiaires obligent, le prix du kilo devrait se situer entre 6 et 7,5 DH. A l’export, la tendance à l’amélioration a été amorcée dès la fin de la semaine passée. Les offres pour les tomates rondes variaient entre 0,65 et 0,70 euro/kg sur le marché Saint Charles (France) contre 0,40 et 0,45 euro/kg quelques jours auparavant. Poivron et haricot vert ont vu également leurs prix s’apprécier sensiblement. A titre d’exemple, le poivron a été commercialisé entre 0,70 et 0,80 euro/kg contre 0,50 euro/kg alors que le prix de l’haricot vert est passé à 1,50 euro/kg pour la catégorie I dite helda. Ceci, après un mois de décembre jugé catastrophique par la profession. Période qui a été marquée par une perturbation des ventes due notamment aux intempéries en Europe et à des problèmes d’ordre logistique au Maroc. (cf. Edition du jeudi 6 janvier.www.leconomiste.com). Pour juguler la situation, les professionnels ont dû réduire les niveaux des expéditions à 1.000 tonnes/jour malgré l’importance des stocks accumulés dans les frigos. Décision qui a été confirmée lors de la réunion du comité des primeurs tenue la veille du week end dernier à Agadir. «Cette rencontre qui a réuni les producteurs, exportateurs et responsables du contrôle de la qualité, a été consacrée exclusivement à la tomate», signale Mohamed Kabbage, secrétaire général de l’Apefel (Association des producteurs exportateurs des fruits et légumes). En cause aussi, la répartition du contingent au titre du mois de janvier. Celui-ci s’élève à 31.000 tonnes auxquelles s’ajoute un quota additionnel de 8.400 tonnes. Mais ce dernier n’a été réparti qu’à moitié pour maintenir le dosage des sorties qui a été porté à 1.500 tonnes/jour maximum. Prudence oblige, la veille sur la qualité sera aussi de rigueur. Un écrémage des marchandises sera opéré au niveau des calibres et de la présentation des fruits. D’autant plus que la production espagnole s’annonce cette année d’une qualité irréprochable.
Pour le moment, le potentiel export prévu pour le mois de janvier, toutes destinations confondues, est de l’ordre de 50.000 à 60.000 tonnes. Autant dire que le marché intérieur ne profitera que d’une offre limitée à prix probablement élevés.
A. G.
leco
[Prinny Man] January 12th, 2011, 04:28 PM Filière de primeurs
Objectif, 1,7 million de tonnes à l’export
· Mais la diversification des marchés est en panne
· Une enveloppe d’investissement de 21 milliards de DH
http://www.leconomiste.com/upload/article/4_105100.jpg
FER de lance des exportations des produits agricoles à l’état frais, les primeurs affichent une croissance à la fois forte et soutenue. En l’espace de 5 années, les exportations ont pratiquement doublé pour se situer aux alentours de 750.000 tonnes.
Abstraction faite des réalisations de la campagne passée qui a marqué un fléchissement de 14% par rapport à la saison précédente, la tendance s’est toujours inscrite à la hausse. De moins de près 400.000 tonnes en 2004/2005, les exportations ont atteint 675.000 tonnes lors de la campagne 2009/2010 après avoir culminé à 786.600 tonnes l’année précédente. Le chiffre d’affaires drainé annuellement à l’export est de l’ordre de 3,5 milliards de DH.
Avec une superficie moyenne de 30.000 ha, les cultures hors saison de primeurs assurent une production totale de 1,6 million de tonnes. Elles concernent environ 8.000 producteurs et créent plus de 12 millions de journées de travail.
Selon les termes du contrat-programme signé avec le gouvernement, la filière s’engage à mettre en place 12.000 ha de cultures sous serres et 8.000 ha de plein champ pour atteindre une production de 3 à 3,5 millions de tonnes en 2020. A cette échéance, l’export sera porté à 1,7 millions de tonnes. Avec à la clé, la réalisation de 150 projets d’agrégation autour de stations de conditionnement et d’unités de valorisation. Le tout, moyennant une enveloppe globale d’investissement de 21 milliards de DH dont 2 milliards à la charge de l’Etat.
La filière a connu une forte diversification par produits et par variétés. De sorte, que les tomates qui représentaient plus de 90% des exportations n’interviennent aujourd’hui que pour 30%. Une panoplie de produits comme l’haricot vert, le poivron, la courgette, le concombre, les piments, les petits pois ou encore les salades et autres potiron et poireaux font désormais partie des exportations. Au chapitre des fruits, le melon, fraise, framboise, pêche, figue de barbarie, pastèque et avocats sont aussi expédiés.
Néanmoins, la diversification par marchés n’a été que timidement entreprise. Les marchés de l’Union européenne continuent en effet de concentrer l’essentiel des exportations marocaines. La campagne passée, ils ont absorbé plus de 92% de nos expéditions de primeurs. Ceci, malgré un cadre contraignant caractérisé notamment par un système de quota, calendrier d’exportation et prix d’entrée assorti de pénalités en cas de non respect du seuil. Pour contourner, ces restrictions, les professionnels ont eu souvent recours au dédouanement des marchandises dans le cadre des accords de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Or, malgré son caractère légal et le coût fiscal qu’elle engendre, la pratique a toujours soulevé un tollé auprès de la concurrence espagnole. D’où la demande des professionnels de libéraliser le marché intérieur des fruits et légumes tout en instaurant des normes de qualité à l’instar d’ailleurs de l’Europe communautaire. Requête qui, parait-il a fait son chemin puisqu’elle figure parmi les engagements de l’Etat. Il en est de même de l’appui à la diversification des marchés extérieurs via la promotion des exportations.
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Maraîchage: 6,7 millions de tonnes
Globalement, la filière maraîchère de primeurs (saison et hors saison) assure une production de 6,7 millions de tonnes. Elle procure 60 millions de journées de travail par, soit l’équivalent de 200.000 emplois permanents. Environ 50 millions de journées de travail sont assurées au niveau des champs et le reste par les stations de conditionnement. A elles seules, les cultures maraîchères de saison qui fournissent le marché de bouche et l’agro-industrie produisent plus de 5 millions de tonnes de divers fruits et légumes.
A. G.
leco
Gadiri January 12th, 2011, 06:04 PM Activité Royale
S.M. le Roi examine le programme d'économie de l'eau d'irrigation pour la région de Souss-Massa-Drâa, d'un investissement global de 1,14 milliard DH
Publié le : 10.01.2011 | 17h09
• Le Souverain s'informe de l'état d'avancement du projet de réseau de stations météorologiques pour le pilotage de l'irrigation des vergers agrumicoles, d'un coût de 10 millions DH
• S.M. le Roi visite une ferme pilote en matière d'utilisation des techniques modernes d'économie d'eau
• Des investissements de 10,6 milliards DH dédiés à la région de Souss-Massa-Drâa dans le cadre du Plan Maroc vert.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l'assiste, s'est enquis, lundi dans la commune rurale d'Aït Amira (province de Chtouka-Aït Baha), du programme de l'économie de l'eau d'irrigation pour la région de Souss-Massa-Drâa, doté d'un investissement global de près de 1,14 milliard de dirhams (MMDH).
A cette occasion, des explications ont été fournies au Souverain sur ce vaste projet destiné à 6.000 agriculteurs et consistant en le remplacement des systèmes d'irrigation traditionnels par le système d'irrigation localisé goutte-à-goutte, sur une superficie de 26.700 hectares et la modernisation des équipements hydro-agricoles sur 3.300 hectares. Ce programme, mis en œuvre sur la période 2009-2013 dans le cadre du Plan Maroc vert, concerne les provinces de Chtouka-Ait Baha et de Taroudant et les préfectures d'Inzegane-Ait Melloul et d'Agadir-Ida Outanane. Il contribuera au développement d'une agriculture moderne à forte valeur ajoutée, tout en favorisant une gestion rationnelle et durable des ressources en eau. Sa concrétisation permettra d'améliorer l'efficience de l'irrigation de 50 à 95 %, d'augmenter la production annuelle des légumes (de 71 à 90 tonnes/ha), des agrumes (de 19 à 25 T/ha) et des olives (de 0,7 à 1,2 T/ha).
Ce programme régional table aussi sur une économie annuelle de 45 millions de m3 d'eau, soit l'équivalent de la capacité de retenue du barrage Al-Mokhtar Soussi. Le Souverain a pris connaissance, par la même occasion, de l'état d'avancement du projet de réseau de stations météorologiques pour le pilotage de l'irrigation des vergers agrumicoles dans la région de Souss-Massa-Drâa, qui mobilise des fonds de 10 millions de dirhams. Ce système consiste en la collecte et la diffusion des données climatiques sur le réseau Internet et par SMS auprès de 3.600 agriculteurs en leur indiquant le besoin quotidien en eau de leurs vergers, contribuant ainsi au renforcement des techniques d'économie d'eau à usage agricole. Le système prévoit la mise en place d'un réseau de 35 stations météorologiques, dont 15 ont déjà été installées, ainsi que l'acquisition du matériel informatique nécessaire pour le traitement des données.
Ce projet, qui couvre 33.000 hectares de vergers agrumicoles, a pour objectifs de maîtriser l'irrigation pour optimiser l'utilisation de l'eau, de favoriser une économie additionnelle des eaux d'irrigation (66 millions de m3/an) et de 20 % de l'énergie nécessaire au pompage des eaux et de mettre en place une base de données climatiques pour les exploitations agricoles ciblées.
Par la suite, S.M. le Roi Mohammed VI s'est rendu dans une ferme pilote dans le domaine d'utilisation des techniques modernes d'économie d'eau.
Il s'agit d'une ferme de 235 hectares de tomate-cerise cultivée en hydroponique qui a adopté, aux côtés des techniques d'irrigation localisée, un système innovant de réutilisation des eaux de drainage (gestion d'eau à circuit fermé) pour l'irrigation de sa culture. Cette technologie permet la récupération de 40 % d'eau d'irrigation par rapport à l'irrigation au goutte-à-goutte et l'économie d'environ 2.000 mètres-cubes par hectare et par an.
Le plan agricole régional de Souss-Massa-Drâa prévoit des investissements d'un total de 10,6 milliards de dirhams pour la promotion du secteur, et ce dans le cadre du Plan Maroc vert.
Ces investissements se répartissent entre le premier pilier du plan (4,9 MMDH) avec le financement de 24 projets bénéficiant à 29.500 agriculteurs, le second pilier (1,6 MMDH) portant sur 56 projets destinés à 65.000 agriculteurs et des actions transversales (9 projets) nécessitant un financement de 4,1 MMDH.
Les actions entreprises à l'échelle de la région dans le cadre du Plan Maroc vert permettront, à l'horizon 2020, de porter la valeur globale de la production agricole de 8,9 à 14,2 milliards de DH et de générer 34 millions de journées de travail.
La mise en œuvre du plan contribuera à l'amélioration de la valeur ajoutée du secteur agricole, en passant de 5,30 MMDH actuellement à 9,21 MMDH à l'horizon 2020 et à l'augmentation de la production pour les principales filières.
MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=144844
Gadiri January 13th, 2011, 03:52 PM Activité Royale
S.M. le Roi Mohammed VI examine le projet de développement du safran à Taliouine, d'un coût global de près de 112 MDH
Publié le : 12.01.2011 | 17h38
• Le Souverain inaugure la Maison du safran qui a été réalisée pour un investissement de 6,5 MDH.
• S.M. le Roi procède à la remise de primes à des agriculteurs et de matériel de valorisation du safran à des organisations professionnelles.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l'assiste, s'est enquis, mercredi dans la commune rurale de Taliouine (province de Taroudant), du projet de développement de la filière du safran dans la commune, doté d'une enveloppe budgétaire de près de 112 millions de dirhams (MDH).
A cette occasion, des explications ont été fournies au Souverain sur ce projet mis en œuvre dans le cadre du plan «Maroc vert» au profit de 1.285 agriculteurs. Ce projet quadriennal (2010-2013), qui couvre une superficie totale de 1.030 hectares dans le cercle de Taliouine, prévoit l'extension des superficies plantées sur 500 hectares, l'intensification et la réhabilitation des safranières existantes sur 530 ha et l'installation du système d'irrigation goutte-à-goutte (1030 ha).
Les opérations du projet permettront une économie de l'eau de 55 %, l'aménagement et l'équipement de cinq puits, la réalisation d'une unité de valorisation de la production ainsi que l'encadrement et l'assistance technique des bénéficiaires. Les objectifs escomptés consistent à porter la production annuelle du safran à Taliouine de 1.325 à 6.695 kg (de 2,5 à 6,5 kg/ha), à améliorer les revenus des agriculteurs pour atteindre 97.000 DH l'hectare contre 19.000 DH/ha actuellement et à générer 600 emplois stables additionnels. Le projet de promotion du safran dans le cercle de Taliouine s'inscrit dans le cadre de la stratégie nationale pour le développement de cette filière, laquelle stratégie est destinée à promouvoir une identité propre pour le safran marocain et en assurer une offre optimale à forte valeur ajoutée.
La stratégie vise à doubler les surfaces plantées de safran, avec une surface additionnelle de 500 ha, et à améliorer le rendement par hectare à travers notamment la généralisation des techniques d'irrigation localisée (goutte-à-goutte). Elle tend également à favoriser l'organisation de la filière en incitant à l'agrégation des producteurs et en lançant des initiatives novatrices telles que la création de la Maison du safran.Cette stratégie nationale vise en outre à instaurer des mesures de préservation de la production nationale, en particulier l'interdiction de l'exportation des bulbes semences de safran et la labellisation du produit à travers l'appellation d'origine contrôlée «Safran de Taliouine».
La production nationale de safran, largement concentrée dans la région de Souss-Massa-Drâa (95 %), totalise 75 millions de DH annuellement. Les deux tiers de la production sont commercialisés sur le marché international. Par la même occasion, S.M. le Roi Mohammed VI, que Dieu l'assiste, a inauguré la Maison du safran, dont la réalisation a nécessité un investissement s'élevant à 6,5 MDH.
Cette nouvelle structure, qui dispose d'espaces dédiés aux coopératives, d'un laboratoire, de salles de tri et d'un musée d'articles et produits de la filière, est le fruit d'un partenariat entre l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH), le conseil de la région de Souss-Massa-Drâa, le conseil provincial de Taroudant, le ministère de l'Agriculture et de la pêche maritime et des opérateurs privés.
La Maison du safran jouera un rôle primordial dans l'organisation de la filière et la commercialisation de la production par la mise en place d'une Bourse du safran dédiée à la régulation des prix de vente. Elle offre un espace pour l'échange d'expériences en la matière et pour l'encadrement des professionnels concernant les techniques de production et de valorisation. Par la suite, S.M. le Roi a procédé à la remise de primes à plusieurs agriculteurs ainsi que d'un lot de matériel de valorisation du safran (séchoirs, balances électroniques et unités d'emballage) au profit de 17 organisations professionnelles.
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=144979
Videos about Morocco (http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?p=70563795#post70563795)
^^MAROC - CUEILLEUR D'OR ROUGE ^^
Safran
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Gadiri January 15th, 2011, 08:12 AM Activités Royales
S.M. le Roi examine à Taroudant le programme d'agrégation de la filière agrumicole dans la région de Souss, d'un investissement global de 1,85 MMDH
Publié le : 14.01.2011 | 19h01
• Le Souverain prend connaissance du projet d'agrégation de la filière laitière au niveau de la région de Souss-Massa-Drâa, d'un coût global de près de 1,82 MMDH.
• Quelque 5.600 emplois stables créés par les deux projets à l'horizon 2020.
• S.M. le Roi visite une unité de conditionnement des agrumes et de valorisation des produits laitiers.
http://img200.imageshack.us/img200/5761/copagaitaizza.gif (http://img200.imageshack.us/i/copagaitaizza.gif/)
Sa Majesté le Roi Mohammed VI examine à Taroudant le programme d'agrégation de la filière agrumicole dans la région de Souss, d'un investissement global de 1,85 MMDH
Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l'assiste, s'est enquis, vendredi dans la commune urbaine Aït Iaaza (Province de Taroudant), du programme d'agrégation de la filière agrumicole dans la région de Souss, doté d'un investissement global de 1,852 milliard de dirhams (MMDH). A cette occasion, des explications ont été fournies au Souverain sur ce programme qui porte sur trois projets d'agrégation dont bénéficieront 341 agriculteurs et devant couvrir une superficie globale de 12.873 ha. Ce projet, qui s'inscrit dans le cadre du plan «Maroc vert» et de la stratégie nationale de développement de la filière agrumicole, prévoit la création de trois unités de conditionnement des agrumes et de cinq entrepôts frigorifiques, l'encadrement et l'appui des agriculteurs et leur approvisionnement en intrants.
Ce projet quadriennal (2010-2013) consiste également en le renouvellement des vergers (2.270 ha), l'équipement de 5.877 ha en système d'irrigation localisée (goutte-à-goutte), et l'acquisition de matériels agricoles. Financé à hauteur de 49 % par les agrégateurs (coopérative agricole Copag, la société Pack Souss et la station de conditionnement d'agrumes des domaines agricoles de Souss), l'Etat (26 %), et les agriculteurs (25 %), le projet permettra l'amélioration, à l'horizon 2020, de la production des agrumes qui passera de 235.000 à 450.000 tonnes par an, et l'augmentation de la productivité de 21 à 35 tonnes le hectare.
Il contribuera aussi à l'amélioration du revenu des agriculteurs qui atteindra les 40.000 dirhams par hectare au lieu de 11.600 DH/ha actuellement, outre la création de 1.100 postes de travail stables.
S.M. le Roi Mohammed VI s'est enquis par la même occasion du projet d'agrégation de la filière laitière au niveau de la région de Souss-Massa-Drâa, qui nécessitera un investissement global de 1,819 milliard de DH.
Bénéficiant à 12.500 éleveurs organisés au sein de la coopérative agricole Copag, ce projet consiste en la création d'une unité de production laitière dans le nord du Royaume avec une capacité de 200 tonnes par jour, l'extension de l'unité de production existante en vue de porter sa productivité à 1.100 tonnes par jour contre 800 tonnes actuellement. Le projet, qui s'inscrit dans le cadre du plan «Maroc Vert», prévoit également l'encadrement des agriculteurs et leur approvisionnement en intrants par l'agrégateur, le développement des cultures fourragères sur une superficie de 10.000 ha, ainsi que la création de 150 unités pépinières d'élevage bovin.
Il devra permettre, à l'horizon 2020, une augmentation de la production de lait par vache (de 4100 à 6000 litres par an), une amélioration de la production laitière en la portant de 205 millions à 331 millions de litres par an, outre la génération de 4.500 postes d'emploi. Le Souverain a, par la suite, visité les différentes unités de la coopérative agricole Copag où il s'est enquis du processus de conditionnement des agrumes et de la valorisation des produits laitiers.
La coopérative Copag, créée en 1987, regroupe actuellement 182 adhérents, dont 70 coopératives de la région. Cette unité d'agrégation est dotée de deux unités de conditionnement, de dépôts frigorifiques d'une capacité de 8.500 tonnes, et d'une unité de production de jus de fruit d'une capacité annuelle de 20.000 tonnes. Elle comporte également une unité de traitement du lait d'une capacité de 800 tonnes par jour, un dépôt frigorifique (6.000 tonnes), une unité d'engraissement des veaux et une usine de fabrication d'aliments fourragers composites. La production annuelle de la coopérative en agrume atteint les 90.000 tonnes, dont 50.000 tonnes destinées à l'exportation. Quant aux primeurs, la coopérative Copag produit 150.000 tonnes/an. Sa production annuelle en lait atteint les 205000 tonnes, alors qu'elle est de 1000 tonnes pour la viande.
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=145142
Postée il y a 1 semaine ^^ :
Taroudant, Copag (Jaouda)
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Gadiri January 15th, 2011, 08:15 AM Activité Royale
S.M. le Roi s'enquiert du projet de développement de la filière des viandes rouges dans la région de Souss-Massa-Drâa, d'un coût global de 99 millions de DH
• Le Souverain visite une unité-pilote d'engraissement des veaux réalisée pour un investissement global de 54 millions de DH
Publié le : 14.01.2011 | 18h59
http://img715.imageshack.us/img715/4692/levageroisoussmassa.gif (http://img715.imageshack.us/i/levageroisoussmassa.gif/)
Sa Majesté le Roi Mohammed VI s'enquiert du projet de développement de la filière des viandes rouges dans la région de Souss-Massa-Drâa, d'un coût global de 99 millions de DH
Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l'assiste, s'est enquis, vendredi dans la commune rurale de Sidi Dahmane (province de Taroudant), du projet de développement de la filière des viandes rouges dans la région de Souss-Massa-Drâa, d'un coût global de 99 millions de DH. A cette occasion, des explications ont été fournies au Souverain sur ce projet qui consiste en la création d'une unité de taurillons d'une capacité de 12.000 têtes par an, la mise en place d'un abattoir privé et d'un atelier de découpe, l'encadrement technique des agrégés et leur approvisionnement en intrants, et l'acquisition de matériels agricoles. Financé par l'agrégateur à hauteur de 82 % et par le Fonds de développement agricole (18 %), ce projet permettra de porter à 2.900 tonnes la production annuelle de viande à l'horizon 2020, au lieu de 1000 tonnes actuellement.
Il contribuera également à l'amélioration du revenu annuel des éleveurs qui passera de 4.800 à 15.000 DH pour chaque éleveur, ainsi qu'à la création de 121 postes d'emploi stables. Ce projet s'inspire ainsi du modèle d'organisation pilote apporté par le plan «Maroc vert», à savoir le système d'agrégation qui s'appuie sur le regroupement de petits agriculteurs autour d'un acteur disposant de capacités techniques et managériales à même d'assurer un meilleur accès des petits agriculteurs au marché tout en leur permettant d'améliorer leur productivité. S.M. le Roi a effectué, par la même occasion, une visite en voiture à l'unité pilote-d'engraissement des veaux relevant de la coopérative agricole Copag où le Souverain a pris connaissance des différentes composantes de cet atelier dont la réalisation a nécessité un investissement global de 54 millions de DH.
Abritant plus de 1.000 éleveurs-agrégés, cette unité dispose des dernières technologies en matière d'engraissement des veaux. Elle vise l'amélioration de la productivité des taurillons et de la qualité des produits en garantissant la traçabilité depuis la ferme jusqu'au consommateur. S'étendant sur 24 hectares, cette unité comporte notamment un terrain de pâturage, des compartiments d'engraissement de veaux, des entrepôts d'aliments, un atelier de mécanique, et d'autres dépendances administratives et techniques.
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=145142
Slaoui January 17th, 2011, 02:15 PM Huile d'olives: le Maroc fait le choix de l'intensif
En quelques années, grâce à de meilleures techniques de trituration, le Maroc est parvenu à produire une huile d’olives de grande qualité. Aujourd’hui, le royaume ambitionne de devenir un producteur majeur. L’oléiculture marocaine occupe aujourd’hui 600 000 hectares ; un chiffre qui devrait doubler voire tripler dans les prochaines années.
http://www.econostrum.info/Huile-d-olives-le-Maroc-fait-le-choix-de-l-intensif_a4218.html
[Prinny Man] January 17th, 2011, 04:41 PM Les détails du plan safran
112 millions de DH injectés dans la région de Taliouine
Le souss assure 95% de la production nationale
http://www.leconomiste.com/sites/default/files/18_1.jpg
112 millions de DH. Tel est le montant de l’enveloppe budgétaire dédiée au projet de développement du safran dans la région de Taliouine, commune rurale relevant de la province de Taroudant. Ce projet, qui couvre la période 2010-2013, profite à 1.285 agriculteurs et a été mis en place dans le cadre du plan Maroc Vert. Il concerne notamment une superficie globale de 1.030 ha avec possibilité d’extension sur 500 autres hectares, la réhabilitation des safranières sur 530 ha et la mise en place d’un système d’irrigation en mode goutte-à-goutte sur près de 1.030 ha.
D’ailleurs, cinq puits seront aménagés et équipés. Ceci, en plus de la réalisation d’une unité de valorisation de la production parallèlement à l’instauration d’un encadrement et d’un suivi technique au profit des agriculteurs bénéficiaires.
A noter qu’une Maison du safran a été inaugurée, mercredi dernier, à Taliouine. Sa construction a nécessité une enveloppe budgétaire de 6,5 millions de DH. L’une des vocations de ce projet est d’organiser la filière. En effet, cette structure dispose d’espaces propres aux coopératives, de salles de tri, d’un laboratoire et d’un musée d’articles et produits de la filière du safran. Elle a été créée grâce aux efforts conjugués de l’INDH, des conseils régional et provincial, du département de l’Agriculture et d’opérateurs privés. La Maison du safran est appelée à jouer un rôle primordial dans l’organisation de la filière et la commercialisation de la production en protégeant les agriculteurs des intermédiaires qui en tirent profit plus que les producteurs eux-mêmes. Dans ce sens, une bourse du safran dédiée à la régulation des prix de vente sera mise en place. Ce sera un espace aussi bien pour l’échange d’expériences que pour l’encadrement des professionnels quant aux techniques de production et de valorisation.
Quelque 17 organisations professionnelles ont, par ailleurs, bénéficié de primes et de matériels de valorisation de l’épice la plus chère au monde. Il s’agit en l’occurrence de balances électroniques, d’unités d’emballage et de séchoirs.
La région Souss-Massa-Draâ assure près de 95% de la production nationale de safran. Ce qui représente un chiffre d’affaires annuel de 75 millions de DH. Les deux tiers de cette production sont destinés au marché international.
La stratégie nationale pour le développement du safran a pour objectif la promotion d’une identité propre au safran marocain pour une meilleure mise en valeur. Il faut souligner que la protection de cette filière passe aussi par l’interdiction formelle d’exporter les bulbes semences de cette denrée. «Le matériau génétique, à savoir les bulbes de crocus sativus considérés comme capital familial, est strictement interdit à la vente à l’extérieur du pays», souligne un responsable de la région Souss-Massa-Draâ.
Ainsi organisée, la filière du safran à Taliouine pourra connaître une amélioration de la production annuelle de 1.325 à 6.695 kg, soit 2,5 à 6,5 kg par hectare. Et, par conséquent, améliorer les revenus des agriculteurs pour atteindre 97.000 DH l’hectare contre 19.000 DH actuellement. En outre, 600 emplois additionnels seront créés.
Les villages de Tassoufi, Sidi Hsain, Zagmouzen, Assaiss, Aït Melloul, Azrar, Askaouen et Taznakht, attenants à Taliouine, produisent aussi cette épice convoitée mondialement.
Fatiha NAKHLI
leco
[Prinny Man] January 17th, 2011, 04:49 PM Fès: Une bonne campagne agricole en perspective
162.000 hectares semés en céréales d’automne
Développement des filières et garantie de l’approvisionnement
http://www.leconomiste.com/sites/default/files/22_4.jpg
TOUT porte à croire qu’une bonne campagne agricole a été entamée au niveau de la région Fès-Boulemane.
En effet, les précipitations de ces dernières semaines ont vite donné leurs fruits. Partout, dans la région, un tapis vert couvre l’ensemble des terres agricoles. Chiffres à l’appui, la Délégation régionale de l’agriculture (DRA) fait état d’un volume pluviométrique moyen, enregistré jusqu’au 30 décembre, qui varie de 62 mm dans la zone de Missour Outat El Haj à 255 mm de Séfrou, soit une augmentation de 13% au niveau de Fès et Séfrou, et un déficit de 17% au niveau de la province de Boulemane, en comparaison avec la précédente campagne agricole.
Mais d’ores et déjà, les agriculteurs ne cachent pas leur satisfaction. «Ces précipitations ont été bénéfiques pour la mise en place des cultures d’automne entre autres, céréales, légumineuses alimentaires, fourrages, maraîchers», explique l’un d’entre eux.
Au total, 162.100 ha ont été semés en céréales d’automne, contre 130.480 ha enregistrés à la même date de la campagne précédente, soit une augmentation de 25%. Dans l’ordre, le blé tendre occupe une superficie de 81.120 ha, le blé dur 48.890 ha et l’orge 32.090 ha. A noter qu’une forte demande a été enregistrée au niveau des 19 points de vente des semences sélectionnées. Ainsi, près de 65.000 quintaux de semences céréalières ont été vendus. Le blé tendre arrive en première position avec 53.647 qx (83%). Il est suivi du blé dur (10.587 qx) et l’orge (487 qx) représentant respectivement 16% et 1%. Et ce, en plus des quantités commercialisées par les sociétés privées opérant dans le secteur semencier au niveau de la région.
Pour ce qui est des légumineuses alimentaires et fourrages, ils occupent une superficie de 45.438 ha (dont 11.095 ha en fourrages). La fève représente à elle seule 70% de la superficie emblavée en légumineuses. Pour les responsables de la DRA, ces cultures connaissent une levée régulière et un état végétatif satisfaisant dans l’ensemble. Notons que cette campagne a connu une forte demande en semences par les agriculteurs. Celle-ci est «due essentiellement aux efforts de vulgarisation et à l’augmentation du taux de la subvention accordée par l’Etat dans la limite de 160 DH/quintal pour le blé tendre, 170 DH/ql pour le blé dur et 150 DH/ql pour l’orge», précise-t-on. Et d’ajouter: «les prix de vente ont ainsi varié de 310 à 325 DH/ql pour le blé tendre, de 355 à 370 DH/ql pour le blé dur et de 240 à 255 DH/ql pour l’orge».
Le prix de l’engrais de fond DAP le plus utilisé dans la région varie actuellement entre 266-268 DH/ql contre 275-296 DH/ql pendant la campagne 2009/10. Quant aux engrais azotés, leurs prix oscillent autour de 350 DH/ql.
Par ailleurs, et pour accompagner la dynamique impulsée par le Plan Maroc Vert, plusieurs mesures ont été prises par le département de l’Agriculture. Visant à consolider les bons résultats de la campagne écoulée et promouvoir les investissements dans le secteur agricole, ces mesures concernent le développement des filières de production, la garantie de l’approvisionnement en facteur de production et la gestion de l’eau d’irrigation. Sans oublier la protection sanitaire des végétaux et des animaux et l’encadrement de proximité des agriculteurs. Résultats: «l’état végétatif des parcours, au niveau des principales zones agro-pastorales, est bon dans l’ensemble, sauf pour les parcours relevant du plateau de la Moulouya dont l’état est très moyen et ne suffit pas au pacage du cheptel dans cette zone, et ce en raison des faibles précipitations qui y ont été enregistrées.
Dans un autre registre, le programme d’approvisionnement des agriculteurs en plants fruitiers subventionnés à 80% dans le cadre du Fonds de développement agricole est bien avancé. Il concerne 285.900 plants fruitiers, dont 250.000 plants d’oliviers, 18.500 d’amandiers, 2.900 de figuiers, 14.000 de cerisiers et 500 de grenadiers.
Soutien
LA Direction régionale de l’agriculture (DRA) a annoncé que le renforcement de l’encadrement des agriculteurs et les programmes de communication autour de la diffusion des paquets techniques susceptibles d’améliorer la productivité sont toujours d’actualité.
La poursuite du soutien des agriculteurs en zones sinistrées suite aux aléas climatiques (sécheresse, inondations, grêle,…) est également encore à l’ordre du jour.
De notre correspondant,
Youness SAAD ALAMI
leco
Slaoui January 18th, 2011, 08:45 PM PÊCHE: LA MISE À NIVEAU RENFORCÉE
PLUSIEURS CHANTIERS LANCÉS PAR LE SOUVERAIN À AGADIR
COÛT GLOBAL: 260 MILLIONS DE DH
La mise en œuvre du plan Halieutis pour le développement du secteur de la pêche continue. S.M le Roi Mohammed VI a donné le coup d’envoi, hier à Agadir, de plusieurs chantiers d’envergure nationale.
Le premier consiste en la mise en place d’un système de positionnement et de suivi continu des navires de pêche par satellite (VMS) à travers l’équipement de quatre centres de contrôle et l’acquisition de 15 patrouilleurs maritimes ainsi que du matériel nécessaire pour l’équipement de 400 navires de pêche dans une première phase. D’un montant de 82 millions de DH, ce projet vise la préservation des ressources halieutiques et de l’écosystème marin, le renforcement de la sécurité des pêcheurs grâce à l’optimisation du temps d’intervention lors des opérations de sauvetage et de contrôle, est-il indiqué. Il permettra également la surveillance des navires étrangers opérant dans le cadre des accords de pêche et permettra de manière générale le suivi des navires en temps réel. Dans une seconde phase, le projet cible l’équipement de l’ensemble des flottes côtière et hauturière, soit 1.500 navires, en balise de suivi, pour un montant global de 54 millions de DH.
Doté d’une enveloppe budgétaire de 15 millions de DH, le deuxième chantier lancé par le Souverain porte sur la mise en place d’un nouveau système d’automatisation du processus de déclaration des captures. L’objectif est l’amélioration de la compétitivité du secteur et la durabilité de la ressource ainsi qu’une meilleure valorisation du patrimoine halieutique national.
Pour ce faire, ce système, qui sera déployé sur l’ensemble des délégations du Royaume, prévoit la mise en place d’un système d’information et l’acquisition du matériel nécessaire pour faciliter et unifier la procédure de déclaration devenue un impératif pour l’accès aux marchés internationaux. Une démarche d’importance pour lutter contre la pêche INN (illicite, non déclarée et non réglementée) qui menace la ressource et la stabilité du milieu marin. Ce qui contribuera à la fois à l’assainissement des circuits de commercialisation des produits de la mer et constituera une garantie de qualité pour le consommateur.
L’introduction des contenants normalisés lors des opérations de débarquement de poissons dans les ports marocains en est une aussi. Ce chantier, qui a été présenté également hier à S.M. le Roi, est d’un coût de 163 millions de DH. Il vise, bien sûr, l’amélioration de la compétitivité et la performance du secteur à travers la valorisation des produits. Ce sont 2 millions de contenants aux normes internationales qui seront mis sur le marché. Pour leur traitement, 18 unités de gestion seront implantées à travers le pays.
leco
Gadiri January 21st, 2011, 03:00 PM Activité Royale
S.M. le Roi s'enquiert du projet de développement de la filière des viandes rouges dans la région de Souss-Massa-Drâa, d'un coût global de 99 millions de DH
• Le Souverain visite une unité-pilote d'engraissement des veaux réalisée pour un investissement global de 54 millions de DH
Publié le : 14.01.2011 | 18h59
http://img715.imageshack.us/img715/4692/levageroisoussmassa.gif (http://img715.imageshack.us/i/levageroisoussmassa.gif/)
Sa Majesté le Roi Mohammed VI s'enquiert du projet de développement de la filière des viandes rouges dans la région de Souss-Massa-Drâa, d'un coût global de 99 millions de DH
Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l'assiste, s'est enquis, vendredi dans la commune rurale de Sidi Dahmane (province de Taroudant), du projet de développement de la filière des viandes rouges dans la région de Souss-Massa-Drâa, d'un coût global de 99 millions de DH. A cette occasion, des explications ont été fournies au Souverain sur ce projet qui consiste en la création d'une unité de taurillons d'une capacité de 12.000 têtes par an, la mise en place d'un abattoir privé et d'un atelier de découpe, l'encadrement technique des agrégés et leur approvisionnement en intrants, et l'acquisition de matériels agricoles. Financé par l'agrégateur à hauteur de 82 % et par le Fonds de développement agricole (18 %), ce projet permettra de porter à 2.900 tonnes la production annuelle de viande à l'horizon 2020, au lieu de 1000 tonnes actuellement.
Il contribuera également à l'amélioration du revenu annuel des éleveurs qui passera de 4.800 à 15.000 DH pour chaque éleveur, ainsi qu'à la création de 121 postes d'emploi stables. Ce projet s'inspire ainsi du modèle d'organisation pilote apporté par le plan «Maroc vert», à savoir le système d'agrégation qui s'appuie sur le regroupement de petits agriculteurs autour d'un acteur disposant de capacités techniques et managériales à même d'assurer un meilleur accès des petits agriculteurs au marché tout en leur permettant d'améliorer leur productivité. S.M. le Roi a effectué, par la même occasion, une visite en voiture à l'unité pilote-d'engraissement des veaux relevant de la coopérative agricole Copag où le Souverain a pris connaissance des différentes composantes de cet atelier dont la réalisation a nécessité un investissement global de 54 millions de DH.
Abritant plus de 1.000 éleveurs-agrégés, cette unité dispose des dernières technologies en matière d'engraissement des veaux. Elle vise l'amélioration de la productivité des taurillons et de la qualité des produits en garantissant la traçabilité depuis la ferme jusqu'au consommateur. S'étendant sur 24 hectares, cette unité comporte notamment un terrain de pâturage, des compartiments d'engraissement de veaux, des entrepôts d'aliments, un atelier de mécanique, et d'autres dépendances administratives et techniques.
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=145142
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Slaoui January 21st, 2011, 06:31 PM Inauguration à Sidi Slimane d'une unité frigorifique d'une capacité de 1000 tonnes
Sidi Slimane, 20/01/11- Le gouverneur de la province de Sidi Slimane, M. Lahoucine Amzal, a inauguré, jeudi, une station de conditionnement des agrumes d'une capacité totale de 1000 tonnes.
L'unité, située dans la ville de Sidi Slimane, appartient à l'Office de Commercialisation et d'Exportation (OCE). Le montant total de l'investissement engagé est de 15 millions de dh.
L'unité, qui va employer quelque 350 saisonniers, est destinée à recevoir la production des agrumes des agriculteurs locaux pour la commercialiser ensuite sur le marché local ou international, a expliqué M. Rabii Amtafi, responsable du conditionnement.
Pour le moment, 76 agriculteurs (23 producteurs d'artichauts et 53 producteurs d'agrumes) ont accepté de profiter des services de l'office.
Cette station n'est que le début, car d'autres projets similaires verront le jour et vont créer une dynamique et des emplois dans la province, a indiqué M. Amzal à l'issue d'une tournée dans les locaux de la station.
Mais, a-t-il dit, ces projets, qui doivent contribuer à l'amélioration de la situation dans le monde rural, ne peuvent réussir sans l'adhésion des premiers concernés qui sont les agriculteurs.
La province de Sidi Slimane, a-t-il ajouté, est sur la bonne voie et va connaître un saut qualitatif grâce à la mobilisation et à la persévérance de tout le monde.
map
Gadiri January 23rd, 2011, 04:55 PM Alors que les prix des céréales flambent, le Maroc espère une bonne récolte cette année
20.01.2011
Les pluies qui ont inondé le Maroc au début de l'hiver n'avaient pas que du mauvais. Le Royaume annonce de bonnes récoltes. Le taux de remplissage des barrages à usage agricole a atteint 88 %, équivalant à 10,12 milliards m3, selon le ministre de l'agriculture et de la pêche, cité par la MAP.
Par ailleurs, un rapport de Bank Al-Maghrib a indiqué que les superficies plantées de céréales sont de 3,7 millions d’hectares contre 2,3 millions d’hectares l’année précédente. Quant aux ventes de semences des céréales d’automne, elles avoisinent le million de quintaux, enregistrant une hausse de 11% par rapport à la dernière campagne agricole et de 46 % par rapport à la moyenne des 5 dernières années à la même période.
Redoutant la hausse des prix des produits agricoles de base, le Maroc continue son approvisionnement en blé, qui a quadruplé au cours de la campagne 2010/20110. En un an, il est passé de 0,3 million de tonnes à 1,25 millions de tonnes selon l’Office national interprofessionnel de céréales et des légumineuses (ONICL).
La rédaction
Copyright Yabiladi.com
http://www.yabiladi.com/articles/details/4306/alors-prix-cereales-flambent-maroc.html
Gadiri January 23rd, 2011, 04:57 PM La vache qui rit, plus vendue au Maroc qu'en France
21.01.2011
La célèbre marque française de fromage, La vache qui rit, rencontre un grand succès au Maroc, un succès qui place les Marocains en premiers consommateurs au monde de ce fromage fondu. En effet, selon l’hebdomadaire « La Vie éco », le marché marocain devance celui de la France depuis l’année 2010.
Le groupe des Fromageries Bel, dispose d’une usine implantée dans la ville de Tanger, considérée comme "l'usine phare du groupe à l'échelle mondiale", selon La Vie éco. Elle s'étent aujourd’hui sur une superficie de 35 000 mètres carrés.
Cette usine qui a produit un total de 1.9 milliard de portions de fromage en 2010, a permis au groupe de réaliser un chiffre d’affaires de plus d’un milliard de dirhams sur le marché marocain, rapporte la même source. Mais seuls 40 % de cette production de fromagerie sont vendus au Maroc, alors que les 60% qui restent sont principalement destinés aux marchés étrangers comme ceux de l’Afrique de l’Ouest, les pays du Golfe ainsi que ceux du Canada et de l’Australie.
La rédaction
Copyright Yabiladi.com
http://www.yabiladi.com/articles/details/4320/vache-plus-vendue-maroc-qu-en.html
CasaTunisOran January 24th, 2011, 09:51 AM La vache qui rit, plus vendue au Maroc qu'en France
Pourquoi la vache qui rit, rit ?
car la vache se moquerait de la personne cherchant a ouvrir la portion de fromage sans en mettre partout ...
Slaoui January 24th, 2011, 07:22 PM Agriculture: Le fonds OCP officiellement opérationnel
Le fonds d’investissement agricole «OCP Innovation Fund for Agriculture», créé par l’Office chérifien des phosphates(OCP) est officiellement opérationnel. (cf.www.leconomiste.com)
Avec un montant de 200 millions de dirhams, mobilisé pour une durée de 4 ans, l’objectif du fonds est de financer une quarantaine de structures agricoles et agro-industrielles développant des stratégies d’accroissement et de diversification des productions agricoles. Le montant des investissements globaux qui seront réalisés par ce fonds s’élève à 1,2 milliard de dirhams. La gestion du fonds sera déléguée à la société «Upline Investments», filiale de la BCP.
l'eco
donquichotedelmedina January 24th, 2011, 07:55 PM xgpm5x
Je poste la video dans ce thread car elle a un rapport avec le sujet. Si vous avez une meilleure suggestion pour le deplacer dans un fil plus adéquat, n'hesitez pas à me le faire savoir.
Merci.
Gadiri January 26th, 2011, 07:04 PM Salon Halieutis
La grand-messe de la pêche ouvre ses portes à Agadir
Mise à niveau, valorisation, aquaculture et opportunités d'affaires sur 4 jours.
Publié le : 25.01.2011 | 17h05
Quinze mois après le lancement du plan Halieutis en septembre 2009, les professionnels de la pêche marocains et étrangers se retrouvent aujourd'hui à la même ville, Agadir. Occasion ? Le premier salon de la pêche baptisé du même nom que la stratégie du ministère à savoir «Halieutis».
La symbolique est forte pour ce rendez-vous placé sous le Haut patronage de SM le Roi. Un point de rencontre pour 200 exposants et 300 enseignes représentant plus de 15 pays de par le monde. Les organisateurs n'ont pas lésiné sur les moyens étant donné que 100.000 visiteurs grand-public sont attendus durant les deux derniers jours du salon.
Cette grand-messe sera aussi l'occasion pour les opérateurs et intervenants dans le secteur de la pêche d'avoir une vision grandeur nature du plan proprement dit. Ce dernier se fixe comme objectif de tripler l'investissement dans le secteur de la pêche et porter sa part au PIB à 21 milliards de DH à l'horizon 2020. L'on s'attend aussi à ce que le nombre d'emplois dans les filières de la pêche soit doublé d'ici-là. Ces objectifs ont été entourés des garanties nécessaires en matière d'accompagnement et des plans d'aménagement des différentes pêcheries. Certes, les mesures prises et la nature des dispositions mises en applications font l'objet de débat, parfois de critiques de la part de certains professionnels, mais de manière générale, l'adhésion ne manque pas à l'appel. Fini le temps où l'on croyait que les ressources halieutiques sont inépuisables. Les successifs arrêts biologiques pas seulement pour le poulpe, sont le résultat d'une exploitation abusive qui devait être réglementée, contrôlée et sanctionnée aussi.
Désormais, le département de tutelle ne badine plus avec les dépassements et autres voies tortueuses pour surexploiter une ressource qui se raréfie. Ainsi, dans ce choix de modernisation par la mise à niveau, le salon d'Agadir sera l'occasion de fédérer les professionnels autour de la nouvelle stratégie. Aménagé sur une superficie de 5 hectares, le salon comporte un espace d'exposition de 16.000 m2 permettant aux professionnels nationaux et étrangers de présenter les nouveautés des principaux pôles du secteur.
Il s'agit principalement des pôles ressources halieutiques, flotte et engins de pêche, valorisation des produits halieutiques, promotion à l'international, volet institutionnel et formation. Le salon sera aussi l'occasion de nouer des partenariats et de faire du business dans un cadre propice à l'échange. En tout cas, le ministère de l'Agriculture compte en faire un lieu de rencontre, mais également de découverte des métiers de la pêche par les moins initiés.
Par Mostafa Bentak | LE MATINhttp://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=145719
Slaoui January 26th, 2011, 11:03 PM Cinq grands groupes agricoles allemand sont dans le viseur d’Akhannouch
La lune de miel entre Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture marocain, et Gerd Müler, le ministre adjoint allemand, vient à peine d’être entamée au salon de Berlin tenu du 21 au 30 janvier. En effet, selon des sources proches de l’Agence du Développement Agricole (ADA), des émissaires du ministère et de l’agence négocient avec cinq groupes allemands ayant une grande expérience dans l’intégration agricole. Les mêmes sources ajoutent que le but de ce travail au corps à corps est justement d’inciter les Allemands à postuler massivement à l’appel à manifestation d’intérêt pour l’attribution des prochains 30.000 hectares de terrains agricoles. Les mêmes sources avancent que les Allemands sont chauds à l’idée d’investir au Maroc, il reste à concrétiser. Affaire à suivre !
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Gadiri January 27th, 2011, 05:31 PM Activité Royale
S.M. le Roi préside à Agadir la cérémonie d'ouverture de la 1re édition du Salon international «Halieutis»
Publié le : 26.01.2011 | 17h36
• Une manifestation dédiée aux métiers de la pêche maritime, de l'aquaculture et de la valorisation des produits de la mer
• Participation de 200 exposants représentant près de 30 pays.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l'assiste, a présidé, mercredi à Agadir, la cérémonie d'ouverture de la première édition du Salon international «Halieutis», qui se tient jusqu'au 29 janvier, sous le signe de la Durabilité, la Compétitivité et la Performance, trois piliers de la stratégie nationale de développement du secteur de la pêche.
http://img717.imageshack.us/img717/4889/20110127psmleroi.gif (http://img717.imageshack.us/i/20110127psmleroi.gif/)
A cette occasion, S.M. le Roi a effectué une tournée à travers les différents espaces et stands du Salon, organisé autour de six pôles distincts : pôle ressources halieutiques, pôle flotte et engins de pêche, pôle valorisation des produits halieutiques, pôle international, pôle institutionnel et pôle formation.
Aménagé sur une superficie de 5 ha dont 16.000 m2 couverts, le Salon connaît la participation de près de 30 pays, de 200 exposants et 300 enseignes représentant les différents pôles du secteur. Plus de 120.000 visiteurs sont attendus à cette première édition.
Dédié aux métiers de la pêche maritime, de l'aquaculture et de la valorisation des produits de la mer, le salon international «Halieutis» se veut un espace d'exposition et d'échange devant permettre aux différents participants, professionnels et institutionnels, de réfléchir à des solutions techniques, scientifiques et socio-économiques pour accompagner les mutations du secteur halieutique, trouver des synergies, dessiner le nouveau visage de la filière et construire des partenariats mutuellement profitables à tous.
Dans cette optique, le salon prévoit plusieurs conférences et tables rondes qui seront animées par des experts du secteur et traitant de thématiques variées : «Ressources et écosystèmes marins face aux changements globaux», «Les options de gestion face aux changements globaux», «L'aquaculture, enjeux et perspectives de développement», et «Opportunités et tendances du marché».
Des rencontres B to B sont également programmées au profit des professionnels nationaux et étrangers durant les deux premiers jours de la manifestation, les deux derniers jours étant ouverts au grand public.
Cet évènement sera ponctué par un ensemble d'activités éducatives (projections 3D, une bibliothèque maritime, un aquarium) et la remise de trophées (Prix qualité, Prix innovation et Prix meilleur stand).
Organisé par l'»Association du salon Halieutis», sous l'égide du ministère de l'Agriculture et de la Pêche maritime, le salon vient conforter la dynamique enclenchée par la stratégie nationale de développement du secteur de la pêche «Halieutis», présentée à S.M. le Roi Mohammed VI en septembre 2009 à Agadir.
Halieutis a pour ambition de faire du secteur halieutique un véritable moteur de croissance durable pour l'économie nationale, de porter à 21,9 milliards deDH le PIB du secteur à l'horizon 2020, de générer quelque 115.000 emplois directs, de participer à l'augmentation de l'exportation des produits de la mer de 3,1 %, et d'atteindre une production halieutique annuelle de 1,660 million de tonnes contre 1,035 million actuellement.
De même, une feuille de route est tracée par le plan Halieutis pour une meilleure promotion des différents segments du secteur.
Elle prévoit la réalisation de 16 projets articulés autour de trois axes stratégiques visant à garantir une exploitation durable des ressources halieutiques (durabilité), une optimisation de la qualité des produits (performance), et une production valorisée et compétitive sur les marchés les plus porteurs (compétitivité).
Au début de cette cérémonie, S.M. le Roi a été salué par les ministres chargés du secteur de la pêche de certains pays participant à ce salon.
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=145783
Gadiri January 28th, 2011, 06:43 AM Maroc-UE : Les pêcheurs espagnols devraient continuer à pêcher, mais peut-être pas au large du Sahara
27.01.2011
L’accord de pêche entre le Maroc et l’Union Européenne qui arrive à échéance le 27 février 2011 pourrait être prolongé. Mardi, la commission européenne, par la voix de sa directrice générale des Affaires maritimes et de la Pêche Lowri Evans, s’est dite favorable à la prorogation de cet accord paraphé le 29 juillet 2005. Même si les deux parties n’ont pas encore accordé leurs violons concernant le statut de la zone de pêche du Sahara, la reconduction est imminente.
Au rythme ou évoluent les choses, l’on s’acheminerait vers une reconduction de l’accord de pêche qui lie le Royaume a l’Union Européenne. A en croire l’agence de presse espagnole EFE, la directrice des Affaires maritimes et de la Pêche au niveau de la Commission européenne n’a pas soutenu le contraire. Lowri Evans a devant les parlementaires européens, reconnu les efforts du Maroc dans sa politique de développement du secteur de la pêche notamment à travers son programme Halieutis. Un accord de partenariat qui au delà des deux partenaires, profite à beaucoup de pays membres de l’UE. Même son de cloche chez la ministre espagnole de l'environnement du milieu rural et marin, Mme Rosa Aguilar.
Une éventuelle prorogation de cet accord sera certes bénéfique pour le Royaume, mais elle sera aussi synonyme d’aubaine pour les armateurs européens. Cette prolongation va leur permettre d’éviter de nombreuses pertes. Pis, « le non-renouvellement se traduira par la perte d’une centaine de licences pour les navires espagnols » fait savoir Lowri Evans. L’accord de partenariat en cours a permis a des navires européens de bénéficier de 119 permis de pêche dont 100 sont octroyés aux navires espagnols - c'est dire l'importance de cet accord pour les pêcheurs espagnols. En contrepartie, l’Union Européenne débourse plus de 360 000 dhs pour le compte de la filière marocaine de la pêche.
Imbroglio autour de l’espace maritime du Sahara
Le problème du statut de la zone de pêche du Sahara risque d’achopper sur les pourparlers en cours entre les deux parties. Dans ce sujet très sensible, le Maroc et l’UE n’adoptent point le même langage. Si la commissaire européenne à la pêche, Mary Damanaki opte pour l’exclusion de l’espace maritime du « Sahara occidental », le Royaume lui affiche son omerta sur la question. Mary Damanaky va même plus loin en demandant aux autorités marocaines de montrer une preuve attestant que l’accord et la compensation financière de ce pacte ont été bénéfique à la population sahraouie. Condition préalable, selon elle, à la reconduction de l’accord en cours.
La pêche, un secteur actuellement sous les feux de la rampe
L’imminence de la prolongation de cet accord de pêche survient quelques jours après le lancement du premier salon Halieutis d’Agadir. Un rendez vous qui se veut désormais une vitrine de la pêche marocaine et un outil pour faire du secteur un levier important de son développement. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale de développement du secteur halieutique initiée depuis l’année dernière. Ce plan ambitionne notamment de booster davantage le volume des exportations du Royaume dans le marché mondial de + 2,6 % à 5,4% à l’horizon 2020. Avec ce programme le Maroc veut aussi atteindre une production halieutique annuelle de 1,660 million de tonnes contre 1,035 million actuellement.
La pêche demeure un secteur clé au Maroc. Actuellement elle a crée 170 000 emplois pour un chiffre d’affaires estimé a 16,3 milliards de DH (en 2007) dont 70 % dans l’export.
Elimane Sembene
Copyright Yabiladi.com
http://www.yabiladi.com/articles/details/4381/maroc-ue-pecheurs-espagnols-devraient-continuer.html
dexter159 January 28th, 2011, 12:59 PM ils veulent nous faire chier pour les 36m d'€ qu'ils nous donnent pfff , c'est que dalles en comparaison avec la quantité qu'ils pêchent
CasaTunisOran January 28th, 2011, 02:00 PM ben oui on en veut pas de leur 36 millions d euros, c'est que dalle, qu ils aillent pecher en Galice
Gadiri January 29th, 2011, 10:23 PM SM le Roi inaugure la nouvelle halle aux poissons d'Agadir
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Gadiri January 29th, 2011, 10:26 PM Agadir, pêche
Lancement du programme de mise en circulation de caisses en plastique normalisées
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MAROC - Le Souverain s'enquiert du projet de mise en place du système de positionnement et de suivi continu des navires de pêche par satellite, d'un coût total de 82 MDH.
- SM le Roi prend connaissance du projet de mise en place du système d'automatisation du processus de déclaration des captures, d'un montant de 15 MDH.
- Ces projets s'inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre de la Stratégie nationale du développement du secteur halieutique "Plan Halieutis".
A cette occasion, des explications ont été fournies au Souverain sur ce programme qui permettra aux professionnels du secteur halieutique d'utiliser des caisses en plastique (contenants normalisés) qui sont conformes aux règles d'hygiène et de salubrité.
Ce programme s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la nouvelle Stratégie nationale du développement du secteur halieutique, baptisée plan "Halieutis", élaborée conformément aux Hautes Directives royales visant la mise à niveau et la modernisation des différents segments du secteur de la pêche.
Le programme, qui a pour objectifs l'amélioration de la compétitivité et de la performance du secteur, la préservation de la qualité des produits et la protection du consommateur, aura également pour effet la structuration des services et la valorisation des produits. Deux millions de contenants aux normes internationales seront ainsi mis sur le marché.
Sa Majesté le Roi s'est, par la même occasion, enquis du projet de mise en place du Système de positionnement et de suivi continu des navires de pêche par satellites (VMS), d'un montant global de 82 millions de DH.
Ce projet, qui consiste dans une première phase en l'équipement de quatre Centres de contrôle et l'acquisition de 15 patrouilleurs maritimes ainsi que du matériel nécessaire pour l'équipement de 400 navires de pêche, nécessitera un investissement de 28 millions de DH.
Il vise la préservation des ressources halieutiques et de l'écosystème marin, le renforcement de la sécurité des pêcheurs notamment grâce à l'optimisation du temps d'intervention lors des opérations de sauvetage et de contrôle. Ce système permettra également la surveillance des navires étrangers opérant dans le cadre des accords de pêche et contribuera de manière générale à assurer le suivi des navires en temps réel. Dans une seconde phase, le projet cible l'équipement de l'ensemble des flottes côtière et hauturière en balise de suivi (1.500 navires), pour un montant global de 54 millions de DH.
Slaoui January 29th, 2011, 10:28 PM Qu'ils ne reconduise pas cet accord !
On perd plus qu'on ne gagne, si on avait des contreparties de l'espagne, encore d'accord mais là rien...
Qu'ils aillent pêcher chez eux, le Maroc on l'aime pour ce qu'il est pas pour ce qu'il nous apporte !
Gadiri January 29th, 2011, 10:41 PM Agadir ; Ouverture de la 1ère édition du Salon international Halieutis
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http://img534.imageshack.us/img534/1839/23972066.jpg (http://img534.imageshack.us/i/23972066.jpg/)
http://img407.imageshack.us/img407/7348/planmasse01.jpg (http://img407.imageshack.us/i/planmasse01.jpg/)
http://img577.imageshack.us/img577/284/planexpo01.jpg (http://img577.imageshack.us/i/planexpo01.jpg/)
http://www.salonhalieutis.com/pdf/planExpo.pdf
Gadiri January 31st, 2011, 03:58 PM Halieutis
Référence pour le secteur halieutique
Publié le : 29.01.2011 | 10h18
Le ministre de l'Agriculture et de la pêche maritime, Aziz Akhennouch, a indiqué que le Salon international «Halieutis», dont la première édition a été lancée avec «succès», sera organisée annuellement à Agadir avec l'ambition d'en faire une référence pour le secteur halieutique au Maroc et dans la région.
«Le Salon sera dorénavant un rendez-vous annuel consacré que nous voulons transformer en événement référence pour le secteur halieutique au Maroc et dans la région», a-t-il souligné vendredi lors d'un point de presse, se félicitant que S.M. le Roi Mohammed VI ait honoré le Salon par sa présence, ce qui est «un signal d'encouragement pour tous les opérateurs, les organisateurs et les acteurs du secteur».
Le ministre a, en outre, relevé «la grande mobilisation» des opérateurs autour du Salon qui s'est traduite par la participation de 300 enseignes avec 200 stands ainsi qu'une forte participation étrangère (30 pays).
Le salon a connu une grande affluence des professionnels qui ont un espace de rencontre B to B aménagé spécialement à cet effet. Ils ont eu l'occasion d'unir leur efforts, de découvrir de nouvelles perspectives de coopération et de conclusion d'affaires».
«C'est ce que le Plan Halieutis encourage et c'est ce à quoi il prépare. L'Etat marocain a le devoir de préparer le cadre adéquat et d'apporter la vision mais c'est aux opérateurs de prendre leur responsabilité et leurs propres initiatives pour saisir les opportunités qu'offre le secteur et d'en profiter pleinement», a noté le ministre.
Au volet scientifique, les conférences et débats programmés ont porté sur des questions préoccupantes et urgentes du secteur halieutique, dont l'impact des changements climatiques sur les écosystèmes marins. Abordant la stratégie Halieutis, Akhennouch a indiqué que ce plan lancé il y a un peu plus d'une année aujourd'hui a entamé sa phase de réalisation.
Nombre de chantiers ont été ainsi lancés et plusieurs étapes de réalisation franchies, indique-t-il, citant la sortie des plans d'aménagement pour pélagique, crevette, algues, l'évaluation du plan poulpe avec des experts (60% de la ressource gérée sous plan d'aménagement en 2010), la création de l'Agence d'aquaculture, l'interdiction formelle des filets maillons et leur sortie de la flotte de pêche et le démarrage il y a plus d'un mois de l'opération de leur destruction.
Et de mentionner également le lancement de la réalisation des pôles de compétitivité avec la réalisation de celui d'Agadir et le début des études pour la réalisation du pôle de Tanger. Il a indiqué en outre qu'un autre projet est prévu à Dakhla, tout en faisant l'état du lancement des études autour de la labellisation des produits de la mer, du lancement des appels d'offres pour l'appoint (sécuriser l'approvisionnement des unités industrielles existantes) et de l'appel d'offres pour les projets intégrés.
S'agissant des textes règlementaires, le ministre évoque l'adoption des textes de loi concernant plusieurs de ces projets notamment la loi sur le mareyage et l'agence de l'aquaculture.
A rappeler que la stratégie Halieutis a pour ambition de faire du secteur halieutique un véritable moteur de croissance durable pour l'économie nationale, de porter à 21,9 milliards de DH le PIB du secteur à l'horizon 2020, de générer quelque 115.000 emplois directs, de participer à l'augmentation de l'exportation des produits de la mer de 3,1%, et d'atteindre une production halieutique annuelle de 1,660 million de tonnes contre 1,035 million actuellement.
Aménagé sur une superficie de 5 ha dont 16.000 m2 couverts, le Salon international Halieutis est dédié aux métiers de la pêche maritime, de l'aquaculture et de la valorisation des produits de la mer. Ses organisateurs tablent sur 120.000 visiteurs d'ici samedi.
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=145974
Slaoui January 31st, 2011, 08:21 PM Pêche maritime: Gulf Merchant Bank compte lancer un nouveau fond d'investissement au Maroc
http://static.amefiles.com/images/news/0/407140-thumbnail_GulfMerchantBanklogo.jpg
Le groupe émirati "Gulf Merchant Bank" compte lancer un nouveau fonds d'investissement privé au Maroc axé sur le développement de l'industrie de l'aquaculture. Selon un communiqué publié par zawya.com, à travers la société Mediterranean Aquaculture Compagny, GMB a acquis pour le moment une première concession au Maroc axée sur l'élevage, la transformation et la commercialisation des coquillages et des moules. Par la suite, la société investira dans la production d'huîtres ainsi que le pétoncle.
Le groupe émirati "Gulf Merchant Bank" (GMB) compte lancer un fonds d'investissement privé axé sur l'investissement dans l'industrie de l'aquaculture, principalement dans le royaume. Ce fond viendra renforcer la présence de cette société qui participe déjà dans le capital de la Compagnie "Mediterranean Aquaculture Compagny" (MAC), d'un fond de 35 millions d'euros (selon la MAP) pour accompagner le Maroc dans le développement de l'aquaculture.
D'après le top management de GMB, cité dans le communiqué, la première concession acquise par MAC est axée sur l'élevage, la transformation et la commercialisation des coquillages, les moules, mais aussi la production d'huîtres ainsi que le pétoncle qui est en cours de réalisation.
MAC opère au nord du Royaume à M'diq Bay. MAC compte exporter ces produits vers les marchés européens où la demande ne cesse de croître. La concession porte sur plus de 400 hectares, ce qui permet l'augmentation des échelles de production à environ 9.000 tonnes de coquillages par an, après la mobilisation des investissements nécessaires.
"Nous voyons là une opportunité importante, avec l'environnement idéal pour la production à grande échelle, particulièrement avec la croissance du marché européen", a déclaré Nabil Maaloul, président et chef de la direction de GMB.
A noter que l'Institut national de recherche halieutique (INRH) et ce groupe émirati ont conclu à cet effet un accord à Agadir le 27 Janvier dernier pour un partenariat de développement aquacole et conchylicoles dans les zones ayant fait l'objet de demande de concessions (Jebha, Al Houceima, Ras Kebdana et Agadir).La contribution de l'INRH consiste notamment en l'accompagnement et l'orientation des promoteurs de GMB dans leur entreprise, en particulier en ce qui concerne le classement, selon les normes de salubrité, des sites identifiés et l'étude océanographique des ces sites.
maroceco
VIVELEMAROC February 2nd, 2011, 01:45 PM Qu'ils ne reconduise pas cet accord !
On perd plus qu'on ne gagne, si on avait des contreparties de l'espagne, encore d'accord mais là rien...
Qu'ils aillent pêcher chez eux, le Maroc on l'aime pour ce qu'il est pas pour ce qu'il nous apporte !
La non reconduction aura un effet négatif sur l'économie du maroc, non pas pour les 36M d'euros, mais parceque l'espagne joue un rôle determinant dans notre économie.
Imaginez s'il nous coupe la route de nos produits exportés en direction de l'europe. ce sera catastrophique pour le maroc.
l'espagne peut vivre sans la pêche au maroc. mais le maroc ne peut pas vivre sans l'espagne.
Gadiri February 2nd, 2011, 03:34 PM En plus il y a une contrepartie supérieure à 36 millions car un certains quotas des prises doit être débarqué au Maroc pour leur valorisation. Ca permet de crééer des emplois et de la valeur ajoutée.
Gadiri February 3rd, 2011, 03:44 PM Maroc : La campagne agricole s'annonce prometteuse à la faveur d'un ciel généreux
03.02.2011
La campagne agricole 2010 - 2011 s'annonce prometteuse grace aux dernières pluies, qui se sont abattues sur l'ensemble des régions. On enregistre une augmentation de 6 pc à 73 pc par rapport à la normale, à l'exception de certaines zones situées dans l'Oriental et le sud du Royaume. Un programme mis en place par le gouvernement permettra à ces dernières de résister contre les effets de la sécheresse, nous rapporte la MAP.
La campagne 2011 s'annonce bien. Le 30 janvier 2011, le cumul
pluviométrique moyen national du Maroc a été publié. Il s’élève à 297 mm, en hausse de 38 pc par rapport à la normale (215 mm), indiquait mercredi, le ministère de l'Agriculture et de la Pêche maritime.
Ces précipitations auront sans nul doute un impact très favorable sur les différentes cultures agricles. Elles permettront l'achèvement des travaux d'installation des cultures d'automne (céréales, légumineuses alimentaires, fourrages) dans des conditions favorables et leur levée dans des conditions satisfaisantes, estiment les responsables du département de l'Agriculture.
Hausse des superficies semées en céréales d'automne
Selon les données du département de l'Agriculture, la superficie totale semée en céréales d'automne s’élève à près de 4,93 Millions Ha (blés et orge) soit une augmentation de 3 pc par rapport à la campagne 2009-2010.
La superficie du blé tendre et celle du blé dur ont respectivement augmenté de 8 pc et de 2 pc.
Le département prévoit 280 000 ha semés en légumineuses alimentaires soit une hausse de 14 pc par rapport à la campagne précédente à la même date.
Ils profiteront au développement végétatif et des jachères pour un meilleur affouragement du cheptel. Il favoriseront aussi un bon déroulement des travaux d'installation de nouvelles plantations fruitières sachant que le programme de distribution des plants fruitiers subventionnés à hauteur de 80 pc porte sur 3,5 millions de plants, dont 86 pc d'olivier.
Des barrages un peu moins remplis qu'il y a un an
Pour ce qui est de la situation des barrages à usage agricole, leur réserve, au 31 janvier 2011 a enregistré 9,8 milliards m3 contre 12 milliards m3 lors de la campagne précédente à la même date.
Outre un effet positif sur le secteur de l'agriculture, ces précipitations permettent surtout de renforcer les eaux stockées dans les différents barrages du Royaume, dont certains affichent un taux de remplissage d'environ 86 pc contre 88 pc la campagne précédente à la même date (hors barrage El Ouahda qui fait l'objet de lâchée régulières).
La situation dans les barrages à usage agricole permet ainsi de répondre aux besoins en eau durant le reste de la campagne en cours et d'assurer une bonne réserve en eau d'irrigation pour les prochaines campagnes agricoles, précise-t-on au département de l'Agriculture.
Une amélioration notable a été également enregistrée au niveau de la nappe phréatique permettant une augmentation des disponibilités en eau d'irrigation et une économie importante en matière de frais de pompage.
Sekouba Diack Diakité
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http://www.yabiladi.com/articles/details/4455/maroc-campagne-agricole-s-annonce-prometteuse.html
Gadiri February 5th, 2011, 10:44 PM Indice FAO des prix des produits alimentaires : Un record après 20 ans
04.02.2011
L’indice FAO des prix des produits alimentaires mondiaux a franchi en janvier un seuil historique jamais atteint depuis 20 ans, relève-t-on sur le site de l’organisation. Fixé en janvier à 231 points, l’indice est en hausse de 3,4% par rapport à décembre 2010. Les indices des céréales et des huiles de matières grasses ne sont pas restées indifférents à cette tendance haussière.
Par ailleurs l’indice FAO des prix de la viande a été révisé afin de mieux refléter la structure du commerce mondial des produits carnés. L’on devra s’attendre également à une augmentation des prix sur le marché.
Cette hausse générale des prix a influencé la variation de l’inflation dans la zone Euro, mais aussi au Maroc. Les spécialistes estiment que le taux d'inflation devrait se situer à 2,5% en 2011 contre, à 0,8% en 2010, rapporte l'Economiste.
Tout ceci s’explique par une forte demande sur le marché mondial, alors que l’offre est limitée, une situation qui se prête de plus à la spéculation.
La rédaction
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http://www.yabiladi.com/articles/details/4465/indice-prix-produits-alimentaires-record.html
Gadiri February 6th, 2011, 04:27 AM Grève de la pêche côtière au lendemain de la clôture du Salon Halieutis
Lundi, 31 Janvier 2011
La grogne a fini par se transformer en grève. Les armateurs de la pêche côtière de Dakhla ont décrété une grève à partir du 31 janvier et s’étendant au 3 février. Raison invoquée : les conditions ne sont pas favorables pour l’application de l’obligation d’utiliser les caisses en plastiques.
Selon un communiqué du syndicat des armateurs, plusieurs facteurs poussent vers le rejet des caisses en pastique à commencer par les prix convenus entre l’association des unités de congélation et la confédération de pêche côtière. « Les signataires de cet accord ne nous représentent pas et les prix convenus ne sont acceptés par la profession », tranche un amateur côtier. Cette grogne risque de gagner d’autres ports, notamment ceux de Lâayoun et de Sidi Ifni.
Notons que les grévistes réclament l’élargissement des quais de débarquement, l’approvisionnement en glace, l’aide au réaménagement des cales des navires et enfin l’augmentation du prix de la sardine à 3 DH au lieu de 2 DH à Dakhla.http://www.maroceco.ma/web/brefs/brèves/greve-de-la-peche-cotiere-au-lendemain-de-la-cloture-du-salon-halieutis.html
Gadiri February 6th, 2011, 04:29 AM La tension monte chez les sardiniers de Dakhla
Lundi, 31 Janvier 2011 01:09
Dès aujourd’hui, obligation est faite à tous les navires de la pêche côtière de Dakhla d’utiliser les caisses en plastique. Un changement qui ne plait pas à la majorité des côtiers de la ville du sud marocain. Selon des proches du dossier, la Confédération de la pêche côtière a signé un accord avec l’association des frigos de Dakhla pour établir un prix minimum d’achat de la sardine (2,4 DH/Kg). Ce seuil de prix ne « compense pas les pertes que l’utilisation des caisses de pastiques occasionneront à la flotte », répondent les armateurs de Dakhla.
Selon eux, si l’utilisation des caisses en plastiques a été adoptée spontanément à Casablanca et Safi, c’est que les débouchés, notamment la consommation de sardine au niveau local, sont importants. Aussi, les armateurs préfèrent vendre à la consommation de bouche que d’approvisionner les usines. Un simple calcul économique encourage l’utilisation des caisses en plastique dans les villes sardinières du nord. En revanche, Dakhla n’a pas une population dense et ne peut compter que sur le frigo ou la farine. Deux marchés qui ne rentabilisent pas assez l’exploitation des côtiers. Cela est d’autant plus vrai, selon eux, que l’échec du programme d’Ibhar n’a pas permis de réaménager les cales des bateaux pour recevoir le maximum de caisses en plastiques.http://www.maroceco.ma/web/brefs/brèves/la-tension-monte-chez-les-sardiniers-de-dakhla.html
Slaoui February 7th, 2011, 06:47 PM UN NOUVEL ACTEUR AU RAYON PÂTES & COUSCOUS
KAYNA GROUP INVESTIT 150 MILLIONS DE DH À BERRECHID
CAPACITÉ DE PRODUCTION: 2.400 TONNES/MOIS
http://www.leconomiste.com/sites/default/files/7_4.jpg
Kayna Group dispose d’une unité de production d’une superficie de 2,5 ha à Berrechid. Elle dispose de 3 lignes de production d’une capacité de 2.400 tonnes par mois
Près de 29.000 tonnes de production annuelle! C’est l’objectif que se fixe Kayna Group, nouvel entrant dans l’agro-alimentaire. Le groupe est spécialisé dans la production et la commercialisation de 4 familles de produits: pâtes alimentaires, couscous, farine et semoule. Ce nouveau-né vient suite à l’union de deux grands minotiers, Mohamed Essalehi et Rochdi Berdai. «Le groupe a mis en œuvre tous les moyens financiers, humains et matériels suffisants pour répondre aux exigences du marché local et celui de l’export», annonce Meriam Essalehi, responsable Marketing de Kayna Group. Objectif: se positionner en tant que leader dans la production et la distribution de pâtes alimentaires, couscous, farines et semoule de qualité premium, aussi bien sur le marchés national qu’international.
Le groupe compte déjà à son actif 2 minoteries de blé dur, une pour le blé tendre, l’autre pour l’orge et une unité de fabrication de pâtes et couscous. Basée à Berrechid, cette dernière unité est le fruit d’un investissement de 150 millions de DH. Opérationnelle depuis juillet 2010, la nouvelle usine revendique une capacité mensuelle de production de l’ordre de 2.400 tonnes entre pâtes (900 t) et couscous (1.500 t). L’usine compte 2 lignes de production pour le couscous (1,5 tonne par heure) et une ligne pour les pâtes (2 t/heure). Valeur aujourd’hui, l’entreprise emploie quelque 80 personnes sur une superficie de 2,5 hectares. Pour une meilleure qualité de la production en aval, «nous suivons un processus intégré permettant une traçabilité totale de nos produits, de la matière première (c’est-à-dire le blé), jusqu’à la livraison aux points de vente», tient à préciser Essalehi. Sur ce registre, le groupe est en cours de certification en matière d’hygiène et sécurité alimentaire pour toutes les étapes du processus de fabrication des produits (HACCP et ISO 22.000 Version 2008).
Quelques mois après le démarrage de la commercialisation des produits, Kayna Group déploie une stratégie commerciale axée sur un développement local, avant de s’attaquer à l’export. « Dans un premier temps, nous avons ciblé les grossistes et détaillants du Maroc. Aujourd’hui, nous sommes en cours de référencement avec les principales grandes surfaces, les hôtels et restaurants (CHR)», annonce la responsable marketing. Kayna dispose d’une flotte de 16 véhicules pour la distribution sans compter la sous-traitance de transport.
leco
Slaoui February 7th, 2011, 06:51 PM HUILE D’OLIVE LA PRODUCTION DOUBLERA D’ICI À 2020
L’UN DES OBJECTIFS DU CONTRAT-PROGRAMME
A CETTE DATE, 540.000 HA D’OLIVIERS À PLANTER
UNE DES FILIÈRES PRIORITAIRES DU PLAN MAROC VERT
La production annuelle moyenne d’huile d’olive des dix dernières campagnes s’est située aux environs de 2,7 millions de tonnes. L’Union européenne est le premier producteur mondial, avec 77% de la production d’huile d’olive. Selon les statistiques de l’Agropole olivier de Meknès, la consommation moyenne d’huile d’olive au cours des 10 dernières campagnes a atteint 2.706.000 tonnes. «Cette consommation évolue de manière plus régulière dans le temps que la production», est-il indiqué auprès de l’Agropole.
En tout cas, le Maroc, rappelons-le, va doubler sa production d’huile d’olive d’ici 2020. Pour y arriver, un contrat-programme a été signé, en 2010, entre l’Etat et les professionnels du secteur oléicole. Lequel vise la plantation de 540.000 hectares d’oliviers pour atteindre 1.220.000 ha à l’horizon 2020 et une production de 340.000 tonnes d’huile. L’investissement prévu dans ce cadre s’élève à 6 milliards de DH. Un investissement qui montre que la filière oléicole avec ses acquis et ses contraintes est l’une des filières prioritaires du Plan Maroc vert. En effet, l’olivier, arbre symbolique du paysage agricole marocain, couvre une superficie d’environ 620.000 ha. Sa culture joue un rôle socio-économique primordial dans diverses zones agricoles marocaines. L’activité agricole de ce secteur au niveau national permet de générer 15 millions de journées de travail, soit l’équivalent de 55.000 emplois permanents et de garantir l’approvisionnement des unités de trituration. En fait, le développement de cette culture concerne différents secteurs stratégiques du développement économique du pays (agriculture, industrie, commerce, culture, tourisme, environnement, énergie et santé). Malgré l’importance de ces éléments, la production nationale moyenne (70.000-80.000 tonnes d’huiles d’olive et 100.000 tonnes d’olives de table) ne reflète pas les potentialités oléicoles de diverses zones agricoles marocaines. Cette production d’huile d’olive contribue à combler seulement environ 16% du déficit du pays en matière d’huiles végétales. Il y a lieu de signaler que le Maroc importe annuellement environ 330.000 tonnes d’huile végétale alimentaire pour une valeur d’environ 2 milliards de DH. Enfin, les exportations marocaines sont estimées à environ 2% des exportations mondiales.
leco
Gadiri February 7th, 2011, 07:31 PM Plan «Maroc vert»
Plus de 974 MDH pour 31 projets à Taza
Publié le : 07.02.2011 | 13h13
Les 31 projets retenus dans le cadre du plan «Maroc vert» pour développer les filières de production végétale et animale à l'échelon de la province de Taza nécessiteront un montant global de 974,13 millions de de DH, selon un rapport de la Direction provinciale de l'agriculture (DPA) de Taza.
Les 15 projets retenus dans le cadre du premier pilier du plan couteront plus de 208,6 millions de DH dont 165 MDH réservés à 12 projets de stockage des grains, 17,83 MDH pour la valorisation du lait y compris la province de Guercif, 17,47 MDH pour l'engraissage des bovins et caprins et 8,3 MDH pour la valorisation du miel.
Les 16 autres projets prévus dans le cadre du deuxième pilier du plan nécessiteront plus de 765,52 MDH dont 598,2 MDH pour la réalisation de 12 projets pour l'extension et la valorisation de l'olivier et 165 MDH pour le développement de l'amandier, selon le rapport.
Le programme d'aide américain «Millenium Challenge Account» (MCA) accorde 415,5 MDH pour le financement en 5 ans des opérations de plantations et d'entretien de 32.000 ha (25.200 ha en olivier, 5.300 ha en amandier et 1.500 ha en figuier).
Le Fonds Hassan II consacre aussi 93 MDH pour le projet de développement de la filière de l'olivier au profit de 2.800 agriculteurs des communes rurales de Traiba et Béni Ftah (cercle de Taineste).
Ce projet qui démarre en 2011 et qui s'étend sur 5 ans porte sur l'extension de l'olivier sur 5.000 ha avec notamment l'acquisition de 3 unités modernes de production de l'huile d'olive. Le Fonds Hassan II attribue également 73 MDH pour le projet de développement de la filière amandier sur 2.100 ha.
Ce projet qui débute en 2011 et qui dure 5 ans profitera à 6 communes rurales relevant du cercle d'Aknoul.
Quant au Programme de développement des filières de production dans les zones montagneuses du Moyen Atlas (province de Taza), il mobilisera 337,1 MDH au profit de 13 communes rurales et une commune urbaine relevant des cercles de Taza, Oued Amlil et Tahla. Ce programme qui débute en 2011 et s'étale sur une période de 5 ans sera cofinancé par le Fonds international de développement agricole (Fida) à raison de 58,6%, le ministère de l'Agriculture (33%) et les bénéficiaires (8,4%).
Par MAPhttp://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=146441
Gadiri February 8th, 2011, 04:15 PM Plan Maroc vert
La contribution du Cam saluée
Publié le : 08.02.2011 | 13h03
«Abbas El Fassi salue la contribution du Groupe du Crédit Agricole aux programmes du Plan Maroc vert».
Le Premier ministre, Abbas El Fassi, s'est félicité, lundi à Rabat, du développement indéniable accompli par le groupe Crédit Agricole du Maroc (Cam) au cours des dernières années, relevant que le groupe dispose d'une organisation institutionnelle appropriée lui permettant de contribuer avec efficience au financement des programmes du Plan Maroc vert.
En présidant le Conseil de surveillance du Cam, El Fassi a appelé les secteurs concernés à mener une réflexion sur les mesures à prendre pour poursuivre le soutien des crédits agricoles, conformément aux orientations du Plan Maroc vert, indique un communiqué de la Primature.
El Fassi a mis en exergue les actions entreprises par les secteurs de tutelle, en partenariat avec les institutions financières, à l'image de la promulgation du nouveau code d'incitation à l'investissement, via le Fonds de développement agricole, et la signature de dix convention avec les associations professionnelles dans les principales branches agricoles.
Ces actions ont concerné aussi les contrats régionaux de développement agricole, le lancement de 100 projets du deuxième axe du Plan (5,4 milliards de DH) et de deux pôles agricoles, l'accélération de l'exécution des projets de l'économie des ressources en eau et le parachèvement de l'équipement des zones irriguées, ce qui nécessitera des investissements de 50 milliards de DH (MMDH) sur 10 ans.
La réunion a porté sur la présentation du rapport du directoire du groupe au titre de l'année 2010, des activités liées à la mission du service public, le projet d'acquisition des sociétés «Diac Salaf» et «Diac Equipement» et celui de création de la Fondation du Crédit Agricole pour le développement durable.
Le bilan d'activité pour les neuf premiers mois de 2010 du Cam fait état d'une augmentation à 4,2 MMDH du capital propre du groupe, à la faveur de la poursuite des réformes structurelles, au même titre que des efforts conduits en vue du renforcement des capacités financières en harmonie avec les mesures préventives de Bâle II.
Les ressources mobilisées se sont élevées à 52 MMDH (+4%), pour un coût ne dépassant pas les 1,70%, tandis que les crédits octroyés ont enregistré, à juin 2010, une hausse de 10 pc (49 MMDH) et ont touché essentiellement le secteur des céréales et des légumineuse (45%) et celui des fruits et légumes (30%).
Pour ce qui est des microcrédits, ils ont progressé de 12%, dépassant les 199 millions de DH au profit de plus de 100 mille bénéficiaires.
Ont pris part à cette réunion, notamment, le ministre de l'Agriculture et de la pêche maritime, Aziz Akhannouch, les secrétaires généraux des ministères de l'Intérieur et de l'Economie et des Finances, et les représentants des instances professionnelles et des départements ministériels concernés.
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=146502
Gadiri February 8th, 2011, 04:17 PM Edit
Gadiri February 8th, 2011, 04:27 PM L'union pour le développement de l'olivier de Meknès
Pour une huile d'olives marocaine haut de gamme
Publié le : 07.02.2011 | 15h54
L'Union pour le développement de l'olivier de Meknès poursuit la valorisation de l'huile d'olives et prévoit la création du premier consortium d'exportation de l'huile d'olives extra-vierge et la mise en place d'une appellation d'origine contrôlée "Huile Olive Meknès".
Fief de l'olivier, Meknès abritera la création du premier Consortium d'exportation de l'huile d'olives extra-vierge avec un objectif annuel d'exportation de 20.000 tonnes et la mise en place d'une appellation d'origine contrôlée "Huile Olive Meknès". Ces deux projets ambitieux sont portés, parmi d'autres, par l'association UDOM "Union pour le développement de l'olivier de Meknès" et s'inscrivent dans le cadre de son plan d'action pour la période 2011-2013. Ce plan devrait, selon Dr Noureddine Ouazzani, directeur de l'Agro-pôle Olivier Meknès, donner une visibilité aux activités et aux principales missions de l'UDOM.
Il est question aussi de la promotion de la consommation locale et de l'exportation de l'huile d'olives de qualité, et d'une manière générale la promotion de la filière oléicole régionale et nationale. Plus en détails, le plan d'action de l'association, présenté lors du renouvellement de son conseil d'administration, est articulé autour de trois axes principaux. Les activités de promotion de la consommation de l'huile d'olives de qualité auprès du citoyen marocain figurent en pole position. Et là, il est prévu l'organisation de réunions de travail avec les ministères concernés par la filière huile d'olives pour les sensibiliser sur la nécessité de l'application du texte réglementaire interdisant la vente en vrac des huiles d'olives et des textes de la sécurité alimentaire et la révision de l'application de la TVA sur les huiles conditionnées. Au programme, figure aussi l'organisation de tables rondes et de dîners-débat avec la presse audiovisuelle et écrite sur les normes de la qualité de l'huile d'olive sen vue de sensibiliser le consommateur marocain.
Dans le cadre de la promotion de la notion «Huile d'olives de qualité», l'UDOM travaille pour la mise en place d'une appellation d'origine contrôlée Meknès. Il s'agit pour Dr Noureddine Ouazzani de finaliser un travail dans ce sens déjà entamé depuis 2 années pour la mise en place d'une AOC Huile Olive Meknès. A cela s'ajoute la mise en place d'un jury de dégustation de l'huile d'olives agréé au niveau de l'agro-pôle olivier, l'organisation de la troisième édition de la Fête de l'olivier à Meknès, ainsi que l'organisation du Prix "Volubilis Extra-vierge" de la meilleure huile d'olives extra-vierge conditionnée.
«Ce concours sera organisé par un jury de dégustation international de la Grèce, Italie, Espagne, Portugal et la France, en vue de promouvoir la qualité de l'huile d'olives de Meknès et du Maroc au niveau international et pour situer le niveau de qualité de l'huile d'olives de la région Meknès-Tafilalet par rapport aux huiles produites au niveau international et national», précise Noureddine Ouazzani.
De son côté, l'appui aux activités des membres de l'UDOM se traduit dans le plan d'action par la création du consortium d'exportation de l'huile d'olives de qualité en vrac. «Ce consortium va renforcer la présence de l'huile d'olives marocaine en grande quantité et qualité sur le marché international et bénéficier ainsi de tout l'appui financier de l'Etat pour le consortium», explique le directeur de l'agro-pôle olivier Meknès. Il est aussi prévu dans la foulée, l'établissement d'un programme de valorisation des sous-produits de l'olivier, en particulier pour les grignons humide entre les membres de l'UDOM, l'appui au laboratoire de l'agro-pôle olivier afin de permettre les analyses de l'huile d'olives, l'Organisation de missions commerciales au profit des huiles de membres de l'UDOM et la Participation aux principaux salons et foires de l'huile d'olives au niveau international, l'appui aux activités de transfert de technologie au profit de la filière oléicole et l'appui à l'organisation des journées méditerranéennes de l'olivier à Meknès. Ces journées, organisées par l'agro-pôle olivier, sont par ailleurs conçues comme une plateforme de transfert de technologies, de savoir et de savoir-faire en matière d'oléiculture. Aussi, l'agro-pôle olivier vise à travers l'organisation de ces journées inscrire cette manifestation internationale dans le calendrier des principales rencontres oléicoles méditerranéennes afin de contribuer à la promotion de la filière oléicole de la région de Meknès-Tafilalet.
Des huiles récompensées au niveau international
Le dynamisme créé par l'UDOM et l'agro-pôle olivier Meknès, l'outil de développement de ses activités, autour de la filière oléicole de Meknès a permis de passer de 2-3 marques d'huiles d'olives conditionnées à Meknès à 14 nouvelles marques destinées au marché national et international et dont la qualité reconnue s'est imposée dans les divers concours internationaux. Avec un programme de plantation de 30.000 ha et une capacité de trituration de 4000 tonnes d'olives/jour avec les derniers acquis de technologique de la production de l'huile d'olives, les industriels membres de l'UDOM ont déjà conquis le marché américain, européen, Amérique latine, Canada avec 60% de la production de l'huile d'olives marocaine et 70 % des exportations marocaines de l'huile d'olives.
Par Rachida Bami | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=113&id=146444
Gadiri February 9th, 2011, 07:06 AM Le safran espagnol, importé d’ailleurs !
08.02.2011
Le journal anglais The Telegraph dans son édition du 31 janvier, révèle que près de 99% du safran commercialisé sous label espagnol ne proviendraient pas réellement des terres ibériques.
Seul 1 % du safran commercialisé par l’Espagne serait de production locale, le reste « est importé du Maroc, de Grèce surtout de l’Iran (premier pays exportateur avec 60%) puis revendu sous des marques espagnoles ».
Selon les chiffres du ministère de l’industrie espagnole, l'Espagne exporte 190 000 kilos de safran, alors qu’il n’en produit réellement que 1500. Ces chiffres ont été confirmés dans une récente étude qui indique que l’Espagne exporte 29,8 % du commerce mondial du safran alors qu’elle importe 27,2%. Ce qui le met à la première place des pays importateurs du safran dans le monde.
Cette pratique qualifiée de « frauduleuse » par le syndicat des agriculteurs espagnols, continue de diviser le mouvement social et le gouvernement.
A rappeler que l’Espagne est le premier importateur du safran marocain avec 61% de la valeur des exportations devant la suisse. Le Maroc produit environ 1,5% du safran mondial, et ce dans la région de Taliouine.
La rédaction
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http://www.yabiladi.com/articles/details/4504/safran-espagnol-importe-d-ailleurs.html
CasaTunisOran February 9th, 2011, 08:52 AM ils achetent le safran iranien grec ou marocain a moindre cout, mette etiquette " espagne" pour faire style c de la qualité, et le revende plus cher.. ils sont malins
Slaoui February 9th, 2011, 08:24 PM 30 millions de kilos de couscous et de pâtes vendus chaque année
http://www.lavieeco.com/images_principale/DARI-(2011-02-07).jpg
Créée en 1995, l’entreprise familiale est cotée en Bourse depuis 2005. Elle joue la carte de la diversification avec des pâtes à base d’orge, de maïs ou de blé complet.Elle revendique 80% des exportations de couscous marocain.
Bouleverser les habitudes alimentaires, voire culinaires, des Marocains est un pari risqué. C’est pourtant ce qu’est en train de faire Dari Couspate. Créée en 1995 par Mohamed Khalil qui avait derrière lui 28 ans de carrière en tant que directeur commercial de Famo, entreprise opérant dans le secteur des couscous et des pâtes alimentaires, et qui a fermé ses portes à la fin des années 80, Dari a largement contribué au développement de ce créneau, aussi bien à l’échelle national qu’international. Le couscous fabriqué industriellement au Maroc a eu des débuts timides dans les années 80 pour finalement connaître son heure de gloire dans les années 90.
En ces temps-là, les opérateurs étaient restés relativement traditionnels, fabriquant un couscous de qualité ordinaire à partir de semoule de blé tendre. Après avoir réalisé une étude de marché, Mohamed Khalil renonce à une retraite méritée pour se lancer dans l’entrepreneuriat en créant la marque Dari. Son ambition : offrir au consommateur un couscous et des pâtes alimentaires d’une qualité supérieure, conditionnées dans un emballage moderne et conçus à partir de semoule de blé dur.
Deux usines à Salé pour satisfaire les besoins nationaux et internationaux
Grâce à un investissement de départ de 20 MDH, Dari inaugure sa première usine à Salé en 1995. D’une capacité de production de 6000 tonnes de couscous et pâtes par an, cette unité n’était composée à l’époque que de deux lignes de fabrication, l’une pour les pâtes et l’autre pour le couscous. Dès le départ, le succès est au rendez-vous, à telle enseigne que quelques années après les débuts de Dari, l’ensemble des concurrents généralisent l’utilisation de semoule de blé dur.
Mais Dari se veut également une marque innovante. En 2001, elle lance «Sakssou al belboula», le premier couscous à base de semoule d’orge, jusque-là impossible à rouler et à conserver. La marque sera finalement déposée pour éviter tout plagiat. Cette première innovation permet d’ailleurs à la société de se faire plus largement connaître aussi bien auprès des consommateurs que des distributeurs. Par la même occasion, les premières campagnes de communication sont lancées.
Mais pour faire face à son développement, la société a besoin de ressources. Dans une démarche plutôt rare pour une entreprise familiale, Dari Couspate consent à ouvrir son capital et se soumettre au regard scrutateur du marché. En 2005, la société est donc introduite en Bourse à travers une augmentation de capital de 30 MDH. 68 % du capital sont aujourd’hui détenus par la famille Khalil, les 32 % représentent le flottant en Bourse.
La marque continue d’investir tous les deux à trois ans pour le développement de son activité. Depuis 2005, 100 MDH ont été injectés dans le développement. Une deuxième unité de production a notamment été inaugurée en 2007, toujours à Salé. A fin 2009, la capacité a été augmentée moyennant un investissement de 60 MDH. Elle est désormais de 52 000 tonnes par an, dont 30 000 tonnes de couscous, soit la plus grande capacité installée au Maroc. Dari compte désormais six lignes de production, couscous et pâtes courtes confondus. Quant aux pâtes longues (spaghetti, linguini), elles ont été introduites dans la gamme des produits, il y a 5 ans. Parce que la vente en vrac se prête évidemment mal à ce type de pâtes, elles sont pour l’instant fabriquées en Italie et importées sous la marque Dari.
La vente en vrac de couscous est en revanche dominante avec 65 % de la production, le reste étant vendu conditionné en paquets de 500g et 1kg. Rien de surprenant donc que Dari réalise 85% de ses ventes grâce au circuit traditionnel, épiceries et supérettes de quartier, alors que 15% des ventes se font dans les grandes et moyennes surfaces.
Bien avant son introduction en Bourse, la société ne s’est pas limitée au marché local. Depuis 1998, elle exporte son couscous vers une trentaine de pays dont la Russie, les Etats-Unis, le Canada, le Brésil, le Japon, la République Tchèque, le Togo, le Gabon, l’Arabie Saoudite et prochainement la Nouvelle-Zélande. Aujourd’hui, la société revendique 80 % des exportations marocaines de couscous. Les pays européens, où réside une forte communauté maghrébine, n’y échappent pas. En Belgique et en France, Dari est d’ailleurs l’une des rares marques marocaines à être référencée dans les grandes et moyennes surfaces, au rayon produits du monde.
Pour son 15e anniversaire, la marque s’est offerte l’image de la célèbre Choumicha
Pour faire sa place à l’international, qui représente 20 à 25 % de son chiffre d’affaires, Dari aura mis toutes les chances de son côté en s’offrant une présence aux principaux salons de l’agroalimentaire, à l’image du Salon Anuga en Allemagne ou du Salon international de l’agriculture à Paris. Autant de rendez-vous qui permettent à ses dirigeants de nouer des contacts avec des partenaires locaux pour exporter la marque.
Au Maroc, Dari communique via les supports médiatiques habituels. Un gros budget est d’ailleurs alloué au marketing. Pour son 15e anniversaire, en 2010, elle s’est offert l’image de Choumicha pour vanter les mérites de son couscous. La même année, les emballages ont été modernisés. Un couscous élaboré à partir de semoule de maïs et un couscous au blé complet ont par ailleurs rejoint les autres variétés sur les rayons.
Même si la croissance est intimement liée à la volatilité du cours du blé, Dari connaît une croissance en volume à deux chiffres depuis ses débuts au sein de laquelle l’export joue beaucoup. Puisqu’il est quasi impossible de faire consommer davantage de couscous aux Marocains, Dari s’est décidé à mettre l’accent sur les pâtes, dans un pays qui n’en consomme, en moyenne, que 2,5 kg par habitant et par an. 10 000 tonnes de pâtes sont déjà vendues chaque année sachant que les quantités de couscous écoulées sont de 20 000 tonnes. Récompensée à la 2e édition des Morocco Awards, la société peut également se vanter de détenir la certification ISO 9001 et, prochainement, la certification ISO 22 000.
LVE
Asuma February 9th, 2011, 08:26 PM ^^ Dari c'est marocain ? j'ai cru que c'était français ! juste a cause de ça j'en achèterai plus :D
safiot February 9th, 2011, 09:05 PM ^^ Dari c'est marocain ? j'ai cru que c'était français ! juste a cause de ça j'en achèterai plus :D
t sérieux ?:ohno:
Asuma February 10th, 2011, 11:02 AM t sérieux ?:ohno:
Je rigole ! ;)
De toute façon j'ai pas trop le choix c'est la marque préféré de ma mère ! :lol:
Gadiri February 10th, 2011, 05:36 PM Céréales
Comment pérenniser les bonnes récoltes des deux dernières années
Publié le : 09.02.2011 | 16h18
Besoin de plus de semences sélectionnées, d'engrais et produits chimiques. Des prérequis pour plus de productivité.
C'est la troisième année consécutive où le Maroc bénéficie d'une bonne pluviométrie augurant d'une année agricole prometteuse. Certes, personne ne peut, valeur d'aujourd'hui, prévoir une excellente récolte avant la mi-avril prochain, mais l'on peut d'ores et déjà inscrire les pronostics dans la continuité des deux dernières années. En effet, le Maroc a franchi la barre des 100 millions de quintaux en 2009 grâce à la générosité du ciel. L'année 2010 a été un peu moins généreuse en pluies et la récolte s'est dépréciée de 25% pour se situer à 75 millions de quintaux. Ce n'est pas alarmant, au contraire, les professionnels appellent de leurs vœux la pérennisation de ce volume de récolte. Contacté, Ahmed Ouayach, président de la Confédération marocaine de l'agriculture et de développement rural (Comader), pense qu'il ne faut pas tomber dans l'optimisme aveugle. Pour lui, le besoin se fait désormais sentir d'améliorer la marge en termes de rendement pour ne pas rester prisonnier du schéma de la pluvio-dépendance. Or, pour améliorer le rendement de la récolte céréalière, il faut agir sur un certain nombre d'intrants. Toutefois, comme le rappelle Ouayach, l'on ne couvre que 20% des besoins en semences sélectionnées, 10% en engrais et entre 5 et 10% en produits chimiques dédiés à la lutte contre les maladies et à la protection des cultures. Certes, l'utilisation de la plupart des intrants, principalement les semences, est subventionnée par l'Etat, mais ils restent insuffisants pour répondre à la totalité des besoins. D'aucuns diront que les cultures céréalières ne sont pas aussi rentables que l'arboriculture et les cultures exportables. C'était justement vrai jusqu'à ce que le marché mondial s'emballe et présente des risques de pénurie. Tout le monde a encore présent à l'esprit les baisses spectaculaires des exportations de blé dans les pays fournisseurs de céréales comme le Canada, la Russie et même l'UE. Aujourd'hui, les cours mondiaux des produits de base, y compris le blé, crèvent le plafond. Le Maroc a pris des dispositions en prolongeant l'annulation des droits de douane sur l'importation du blé jusqu'en avril prochain. L'Etat prend, également, en charge le différentiel du prix du blé produit localement à raison de 20 DH/q.
Ce sont-là des signaux qui ne trompent pas. Et sans rentrer dans le vieux débat sur la sécurité alimentaire qui n'est pas moins d'actualité, la sécurisation de l'acquis s'avère incontournable. Le gouvernement comprend très bien la portée stratégique des produits de base et des cultures vivrières dans un contexte mondial très volatil. Reçue vendredi dernier par le Premier ministre, nous indique Ouayach, la Comader, tout en s'inscrivant dans la vision et la philosophie du Plan Maroc vert, n'a pas omis de mettre le doigt sur l'importance que requièrent les produits agricoles de base. En effet, rien n'empêche de développer les cultures à haute valeur ajoutée exportables et de maintenir le cap sur une production céréalière qui peut répondre à tout éventuel fléchissement de l'offre mondiale.
Le changement climatique, le basculement vers une production céréalière dédiée au biocarburant dans les pays de l'Amérique latine sont autant de facteurs qui jouent en défaveur d'une confiance béate dans l'offre mondiale. D'un autre côté, les négociations agricoles avec l'UE deviennent de plus en plus difficiles si l'on tient compte de la résistance ibérique, très influente au sein du Parlement européen. Ainsi, le souci de trouver des débouchées faciles à la production locale devient plus pressant, tandis que la diversification des marchés-cibles n'est pas toujours acquise. Le seul facteur maîtrisable reste sans aucun doute celui lié à l'amélioration de la production agricole destinée au marché local. L'exemple du sucre est à ce sujet éloquent. Pour ne pas rester à la merci d'une production mondiale très instable (l'Inde est passée de 28 millions de tonnes à 14 M en moins de trois ans), le groupe Cosumar ambitionne d'assurer 55% de la demande locale à l'horizon 2013. Aujourd'hui, ce taux qui varie entre 35 et 45% se verra amélioré grâce à des investissements conséquents totalisant 3,6 MMDH.
Par Mostafa Bentak | LE MATINhttp://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=146575
Gadiri February 10th, 2011, 05:42 PM Tadla-Azilal
Des investissements de 12 MMDH
1re session ordinaire de la Chambre d'agriculture sous le signe du développement agricole de la région.
Publié le : 09.02.2011 | 16h08
Il faut se rendre à l'évidence que la gestion de la Chambre d'agriculture de la région de Tadla-Azilal semble connaître un renouvellement et une refondation dans le processus de gestion, échappant aux tractations sordides pour se pencher sur la mission pour laquelle elle est conçue, à savoir l'intérêt des agriculteurs et le développement du secteur dans la région, sous le signe de ‘'l'absolue vertu morale''. C'est dans cet esprit qu'ont été ouvertes les Assises de la chambre à laquelle ont pris part, outre les membres de cette chambre, le directeur régional du ministère de l'Agriculture et de la Pèche maritime dans la région de Tadla-Azilal, de certains représentants des services extérieurs et d'associations professionnelles.
Cette réunion a été marquée par un franc- parler et une responsabilité sans reproche, loin de toute polémique stérile, qu'on a l'habitude de connaître dans les assises de certaines entités élues. Dans cette ambiance sereine et optimiste, les membres de la chambre présents ont été unanimes à se féliciter de la bonne gestion de la chambre ce qui explique, d'ailleurs, l'approbation à l'unanimité et sans réserves des points inscrits à l'ordre du jour notamment le PV de la 3e session de l'année 2010 et surtout du compte administratif de la même année ainsi que du projet du budget de la chambre au titre de l'année 2011 qui, selon l'exposé du président de la chambre, a été arrêté à 7.343.600 DH dont 2.713.600 DH pour le budget de fonctionnement (dont 1.789.600 DH réservés aux frais du personnel de la chambre) revu à la baisse de 6,30%. Alors qu'un crédit de l'ordre de 4.100.000 DH a été réservé à la participation au fonds de développement agricole dans la région, avec une hausse de 29,11% sur l'exercice 2010.
Dans l'esprit de la rationalisation des dépenses de la chambre, la rubrique destinée à l'équipement a été revue également à la baisse de 64% par rapport à l'année 2010. Après l'approbation des premiers points inscrits à l'ordre du jour, les participants ont traité la situation de la campagne agricole 2011, les réalisations et autres perspectives du plan régional à l'issue d'un exposé présenté par le directeur régional du ministère de l'Agriculture dans la région qui estime que le déroulement de cette campagne se passe dans de bonnes conditions.
Cette évolution est due aux conditions climatiques favorables qui ont marqué l'actuelle campagne avec une pluviométrie de 134 mm au lieu de 107 mm en 2010, soit un taux excédentaire de 25% et une retenue hydrique de l'ordre de 965 millions de m3, enregistrée au barrage de Bin El Ouidane avec un taux de remplissage de 70% et de 70 millions de m3 au barrage Ahmed El Hanssali (94%), aux efforts déployés par les agriculteurs ainsi qu'aux mesures incitatives prises par l'Etat.
A la même date, les superficies emblavées ont atteint 373.000 ha dont 311.300 ha dans la zone "bour" et 61.700 dans le périmètre irrigué. Pour la seule culture betteravière au cours de l'actuelle saison d'automne, quelque 15.384 ha ont été emblavés. S'agissant de la céréaliculture, on fait état d'un volume de distribution de semences sélectionnées de près de 105.000 quintaux distribués dans quelque 39 points de vente répartis à travers les centres de la région, avec une hausse de 20% par rapport à la quantité programmée (84.000 qx), en plus de 25.000 qx d'engrais de la part de la société SONACOS. Par ailleurs, il a été rappelé l'adoption d'une série de mesures pour assurer le bon déroulement de la campagne agricole 2010-2011.
Ces mesures concernent plusieurs domaines: il s'agit notamment du développement des chaînes de production, de l'approvisionnement en facteurs de production, de la gestion des eaux d'irrigations, de la protection des plantes et la santé animale outre l'encadrement des agriculteurs. Parmi les principales mesures figure la subvention des cultures céréalières dans la limite de 160 DH/ quintal pour le blé tendre et 170 DH pour le blé dur ainsi que 150 DH pour l'orge au lieu de 135 DH/quintal au cours de la campagne précédente. Ces mesures concernent également l'approvisionnement des agriculteurs en engrais à des tarifs convenables et la poursuite du programme d'approvisionnement en plants d'arbres fruitiers subventionnés à hauteur de 80%, dans le cadre du Fonds de développement agricole (FDA), programme qui concerne 275.000 plants d'oliviers pour la plantation de quelque 2000 nouveaux hectares, dans le but de dépasser la production actuelle du secteur oléicole dans la région d'une moyenne de 102.500 tonnes par an et qui permet la création de quelque 8.000 journées de travail. Il y a également la distribution de quelque 25.000 plants divers pour le développement notamment de la filière pommiers dans les zones montagneuses pour un crédit de 50 MDH.
Ce programme devra bénéficier à quelque 500 agriculteurs et couvrira 1.170 ha répartis sur 4 communes rurales, à savoir Naour, Aghbala, Tizi N'ysli et Boutfarda. Ce projet d'envergure permettra d'améliorer la production de pommes dans la région qui passera de 4000 t/an à 20.000 t/an.
Ces efforts seront, dit-on, soutenus par la réalisation d'autres mesures relatives à la préservation de la santé du cheptel dans la région et l'amélioration génétique, à travers l'acquisition de quelque 3.960 vaches laitières, grâce à une subvention accordée par l'Etat à hauteur de 4.000 DH par vache.
Amélioration du revenu des agriculteurs
Les autres projets programmés au titre du plan agricole régional sont au nombre de 70 pour des investissements de l'ordre de 12 MMDH, répartis sur deux principaux piliers, à savoir le développement d'une agriculture à haute valeur ajoutée et la promotion d'une agriculture solidaire. Le premier pilier porte sur 38 projets profitant à plus de 72.000 ‘'fellahs'' pour un investissement de 5 MMDH, alors que le second pilier bénéficie à plus de 42.500 agriculteurs à travers la réalisation de 32 autres projets pour un investissement de 10,6 MMDH, ce qui contribuera à l'amélioration du revenu des agriculteurs qui passera éventuellement de 24.000 DH par an à 68.000 DH/an ainsi que l'augmentation de la valeur ajoutée de 18 à 88 MDH. Le plan agricole régional prévoit également un certain nombre d'actions transversales qui visent pour l'essentiel le développement des techniques et mécanismes de l'économie des eaux d'irrigation outre que l'encadrement technique des agriculteurs et leur organisation en des corporations pour des investissements de l'ordre de 6,4 MMDH.
Néanmoins, le nombre des projets ayant été lancés à se jour sont au nombre de 27 , soit 39% du nombre global des projets fixés par le plan. Alors que le volume des investissements réalisés est de 3,25 MMDH, soit 58% du volume des investissements prévus. Concernant la réalisation de projets, avec le soutien du fonds pour les défis du millénaire (Millenium Challenge Account), on relève la réalisation d'une superficie de plantations d'oliviers de 4.783 ha réservés aux zones montagneuses dont 2.618 ha dans la province d'Azilal notamment à Ait Maala et Tassait ainsi que 936 ha à Béni Mellal respectivement à Sidi Maadal, Ouriar, Kountar, Tlat N'Hssain et Dchar Louad.
Signalons enfin que le ministère de l'Agriculture et de la Pèche maritime a débloqué un important crédit de l'ordre de 2,4 MMDH pour l'extension du siège de la Chambre d'agriculture, dans le cadre d'un programme de modernisation des structures administratives des 16 Chambres d'agriculture du Maroc, lancé par le ministère.
Repères
Viande rouge
L'état avancement de la construction du Centre de production de viande rouge ‘'Univers génisses'' dans la commune d'Oulad Yich, pour un coût global de 174 MDH, enregistre à ce jour un ‘'taux de construction de 50%''.
Le centre porte, entre autres, sur la création d'une unité intégrée d'engraissement de bovins et d'ovins, d'abattage, de coupe, de distribution et de commercialisation de la viande rouge.
Ce projet ambitionne la création de quelque 220 postes stables, de même qu'il permettra de réaliser une production annuelle de 5.480 tonnes de viande rouge.
Par Mustapha Chabbak | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=112&id=146571
Gadiri February 11th, 2011, 07:28 AM Campagne sucrière : Ça s’annonce bien !
10.02.2011
Selon le dernier conseil d’administration de la Fédération interprofessionnelle marocaine du sucre (Fimasucre), toutes les conditions sont réunies pour une bonne compagne sucrière, rapporte l’Economiste.
En plus, les professionnels soulignent les avancées réalisées en termes des leviers de croissance dans le cadre du contrat programme. Ils tablent alors sur une production sucrière couvrant au moins 45% de la consommation contre 40% en 2009/2010.
La rédaction
Copyright Yabiladi.com
http://www.yabiladi.com/articles/details/4534/campagne-sucriere-s-annonce-bien.html
Slaoui February 11th, 2011, 08:07 PM ...
C’est le cas de la société La Belle Pâtisserie spécialisée dans la pâtisserie industrielle, biscuiterie et chocolateries. Ce groupe qui résulte de la fusion de plusieurs sociétés est en train de monter un complexe industriel composé de plusieurs unités qui seront dédiées à la production d’une large gamme de pâtisseries et de biscuits. Les produits de ce complexe seront distribués à l’échelle nationale avec une visée pour l’export, notamment vers le Maghreb et l’Afrique. L’envie de développer l’activité industrielle s’étend à plusieurs autres opérateurs aux environs de Nador. Toujours dans l’agroalimentaire, les minotiers de la région de l’Oriental ne veulent plus être à la merci des importateurs de Casablanca et de Fès qui dictent le prix en se fixant sur des marges confortables profitant de leur importante capacité de stockage. Ils ambitionnent de mettre une plateforme de stockage commune qui leur permet de réaliser des importations groupées qui leur seront livrées directement dans le port de Nador.
Je ne sais pas ce qu'ils vont produire niveau chocolat etc... mais j'en salive d'avance :cheers:
Je pense surtout que ça va nous permettre d'augmenter encore plus nos exportations ! :cheers:
Gadiri February 12th, 2011, 05:31 PM SM le Roi inaugure la nouvelle halle aux poissons d'Agadir, réalisée pour un investissement de 70 MDH
Agadir - SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a inauguré, jeudi au port d'Agadir, la nouvelle halle aux poissons, dont la réalisation a nécessité un investissement global de 70 millions de dirhams (MDH).
-Cette nouvelle structure entre dans le cadre de la réalisation des objectifs du plan "Halieutis"
Après avoir dévoilé la plaque commémorative et coupé le ruban symbolique, le Souverain a effectué une tournée à travers les différentes dépendances de cette nouvelle structure qui entre dans le cadre de la réalisation des objectifs de la stratégie nationale de développement du secteur de la pêche "Halieutis" dans la région.
Réalisée dans le cadre du contrat de performance signé entre l'Etat et l'Office national des pêches (ONP) pour la période 2009-2012, la nouvelle halle d'Agadir, érigée sur une superficie 7.650 m2, dont 5.740 m2 couverts, comprend un espace de vente, un SAS d'expédition, un SAS d'identification et des locaux techniques et administratifs.
Cette nouvelle infrastructure de commercialisation des produits de la mer s'assigne pour objectifs l'amélioration de la qualité, la valorisation du produit, la fluidité et la transparence des transactions commerciales, ainsi que le développement des activités liées à la pêche dans la région.
Ce projet vise également le développement de la consommation nationale des produits halieutiques en permettant au citoyen de tirer un meilleur profit des richesses maritimes du pays dans les meilleures conditions en termes de prix, de qualité, de disponibilité et de salubrité.
Sa conception est basée sur trois principes fondamentaux visant la préservation de la qualité, à savoir : la séparation du circuit humain et du cheminement des poissons (dissociation des flux), l'adoption du principe du circuit obligatoire et à sens unique dit "principe de la marche en avant", et le contrôle de la température dans les espaces de vente équipés en moyens de réfrigération et d'une chambre froide pour le stockage des produits.
Construite selon les normes internationales de qualité les plus exigeantes, cette nouvelle structure est dotée des technologies qui assurent l'informatisation du processus de vente dans son ensemble. Une informatisation qui permet notamment de maximiser la célérité et la transparence des transactions et qui assure un suivi rigoureux de la traçabilité des produits.
La nouvelle halle aux poissons d'Agadir fait partie du réseau national de halles dites de nouvelle génération au même titre que celles existant à Nador, Laâyoune, Tarfaya, à Safi et à Mohammedia.
http://www.map.ma/fr/sections/a_la_une_2/sm_le_roi_inaugure_l/view
Gadiri February 14th, 2011, 02:14 AM Céréales à fin janvier 2011
Hausse des importations à 33,55 MQx
Le blé tendre en constitue 44 %, le maïs 38%, le blé dur 13% et l'orge 4%.
Publié le : 12.02.2011 | 15h11
A fin janvier 2011, la collecte des céréales ressort en recul de 30% par rapport à la campagne précédente à 17,5 MQx, d'après le dernier bulletin d'information de l'ONICL (Office national interprofessionnel des céréales et des légumineuses). C'est toujours le blé tendre qui prédomine très fortement avec un volume collecté de 17,26 MQx, soit l'équivalent de 53% environ de la production de cette céréale, ce taux étant de l'ordre de 23% pour l'ensemble des céréales. Par région, Fès–Boulmane se positionne en tête de liste, avec 33% de la collecte globale du blé tendre, talonnée par la région de Meknès Tafilalt avec 13%.
Les régions de Chaouia-Ouardigha, Doukkala-Abda et Gharb-Chrarda ont réalisé 8% chacune, tandis que la région du Grand Casablanca et de Souss-Massa ont réalisé 7% chacune. Quant aux importations, elles ont totalisé, au terme du huitième mois de la campagne de commercialisation 2010/2011 (mai-juin), 33,55 MQx contre 20,51MQx à la même période de la campagne précédente.
Ces importations sont constituées de blé tendre (44%), de maïs (38%), de blé dur (13%) et d'orge (4%). L'analyse des importations des céréales par port révèle, à fin janvier 2011, que 76% du trafic céréalier a transité par le port de Casablanca, suivi du port d'Agadir (7%), de Tanger (6%), de Nador et Jorf 4% chacun et de Safi (3%). Par pays exportateurs de céréales, la France est dominante pour le blé tendre (68%) et l'orge (67%), le Canada est dominante pour le blé dur (80%) et l'Argentine pour le maïs (24%). S'agissant des stocks déclarés de céréales, ils se sont établis à fin janvier 2011, à 15,46 MQx. Les commerçants en détiennent 43,4%, suivis des minoteries (29,2%), des provendiers (6,4%) et des coopératives (6%). Les quantités recensées au niveau des ports représentent 15% des disponibilités globales. Les commerçants détiennent 56% du disponible en blé tendre, contre 35% pour les industries et 9% pour les coopératives.
A ce titre, il convient de noter que les prix FOB sont montés en flèche comparativement au mois précédent. Les blés américains SRW et HRW ont ainsi enregistré des hausses de 10 et 18$/TM, respectivement. Le blé tendre français FCW 1 a bondi de 28$/TM, et le blé dur canadien a vu son prix prendre 45$/TM. L'orge française et le maïs américain ont augmenté de 22$/TM et 14$/TM, respectivement. Par ailleurs, depuis le début de la campagne de commercialisation 2010-2011, les écrasements industriels des blés et de l'orge ont porté sur 34,82 MQx dont 86,5% de blé tendre, 12,4% de blé dur et 1,1% d'orge. Au cours du mois de janvier 2011, les écrasements ont atteint 4,2 MQx, soit une baisse de 5% par rapport au mois précédent et une hausse de 1,3% par rapport au même mois de la campagne précédente.
Au 31 janvier 2011, les écrasements cumulés de blé tendre ont atteint 30 MQx, soit une hausse de 5% par rapport à la campagne précédente.
Les quantités transformées en janvier 2011, qui se chiffrent à environ 3,6 MQx, ont enregistré une baisse de 5% par rapport au mois précédent et une hausse de 1% par rapport au mois de janvier 2010.
Quant aux écrasements cumulés du blé dur et de l'orge, ils ont atteint respectivement, à fin janvier 2011 (campagne 2010-2011), 4,3 MQx et 396 mille quintaux, soit une hausse de 21% et 18% par rapport à janvier 2010.
A noter qu'au courant du mois de janvier 2011, les écrasements de blé dur et d'orge ont porté, respectivement, sur 522 mille qx et 45 mille qx, soit une baisse de 2% pour le blé dur et de 10% pour l'orge, comparativement au mois précédent. Par rapport au mois de janvier 2010, les écrasements de blé dur ont accusé une hausse de 2% pour le blé dur et une baisse de 12% pour l'orge.
Augmentation de la collecte des légumineuses
Au 31 janvier 2010, la collecte des légumineuses s'est hissée à près de 214 mille qx contre 182 mille qx la campagne précédente à la même date. Elle est constituée principalement de pois chiches et fèves. Les prix minimums observés ont augmenté surtout pour les lentilles et les haricots comparativement à ceux de la campagne précédente. Au 31 janvier 2011, les stocks de légumineuses alimentaires déclarés détenus par les organismes stockeurs s'élèvent à environ 114 mille qx provenant aussi bien de l'importation que de la production locale. Comparativement au mois précédent, les stocks de légumineuses ont affiché une légère baisse de 1%. Par produit, les fèves et les pois chiches ont enregistré des replis de 6% et 12% respectivement, tandis que les lentilles et les haricots ont enregistré des hausses de 2% et 16%, respectivement.
Repères
Les prix moyens
Les prix moyens des principales céréales, relevés au niveau des souks ruraux et halles aux grains référentiels, pour une qualité moyenne, ont augmenté en janvier 2011 par comparaison à janvier 2010.
Blé tendre : les cours se sont établis entre 240 et 260 DH/Ql en janvier 2011 au lieu de 221-275 en janvier 2010
Blé dur : 280-330 DH/Ql en janvier 2011 contre 245-307 en janvier 2010
Orge : 187-290 DH/Ql en janvier 2010 contre 150-217 en janvier 2010
Maïs : 290-300 DH/QL en janvier 2011 contre 226-255 en janvier 2010.
Par Nadia Benyouref | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=113&id=146762
[Prinny Man] February 14th, 2011, 01:37 PM Exportations d’agrumes
Hausse de 10% en volume à fin janvier
Au 30 janvier, les exportations d’agrumes ont porté sur 346 423 tonnes, en hausse de 10% par rapport à la même période de la campagne précédente. La clémentine a modérément progressé, passant de 202 394 tonnes à 213 782, soit une amélioration de 6%. Quant à l’orange, elle démarre sur une bonne note. Les expéditions ont augmenté de 68%, à 43 733 tonnes.
vieeco
Slaoui February 16th, 2011, 10:56 PM Le conseil de gouvernement adopte un projet de loi relatif aux subventions accordées par l'Etat pour l'acquisition et le montage des serres
Rabat, 15/02/2011 - Le Conseil de gouvernement, réuni mardi sous la présidence du Premier ministre, M. Abbas El Fassi, a adopté le projet de décret 2-10-579, visant l'institution d'une aide de l'Etat à l'acquisition et l'installation des serres destinées à la production agricole.
Ce projet, qui a été présenté par le ministre de l'Agriculture et de la Pêche maritime, M. Aziz Akhannouch, s'assigne pour objectif la mise à niveau et le développement des filières de production végétale, notamment les cultures maraichères de primeurs conformément aux orientations et objectifs du Plan Maroc Vert, a indiqué le ministre de la communication, porte-parole du gouvernement, M. Khalid Naciri lors d'un point de presse au terme de ce conseil.
Ces filières de production sont considérées comme les plus attractives et les plus porteuses des filières du secteur agricole, et se caractérisent par leur rôle socio-économique important.
Le développement remarquable enregistré par ces filières, ces dernières années, en matière de superficie, de production et d'exportation est le résultat des efforts soutenus en matière d'investissements réalisés par les professionnels en infrastructures et techniques de production, et de l'accompagnement de l'Etat au niveau des différents maillons desdites filières.
Conscient de l'importance des investissements nécessaires pour l'acquisition et l'installation des serres, l'Etat s'est engagé à soutenir ces investissements, a souligné le ministre.
-(MAP)-
Gadiri February 17th, 2011, 03:46 PM Agriculture et pêche maritime
Adoption du projet relatif aux instances interprofessionnelles
Publié le : 16.02.2011 | 15h28
Le Conseil du gouvernement a adopté, mardi, le projet de loi n° 10-38 relatif aux instances interprofessionnelles de l'agriculture et de la pêche maritime.
Ce projet vise la mise en place d'un nouveau cadre juridique instituant l'organisation interprofessionnelle regroupant les opérateurs de l'ensemble des composantes d'une même filière (production, valorisation et commercialisation) autour d'une vision unifiée et concertée, afin de conjuguer leurs efforts dans les domaines clés tels que l'encadrement, la recherche, le transfert de technologie, la diffusion de l'information et la promotion des produits, a indiqué le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Khalid Naciri, lors d'un point de presse au terme de ce conseil.
Présenté par le ministre de l'Agriculture et de la Pêche maritime, Aziz Akhannouch, ce projet s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des stratégies nationales de développement, à savoir le Plan Maroc vert et le Plan « Halieutis », a précisé M. Naciri. Et d'ajouter que la mise en œuvre de ces plans de développement nécessite le renforcement de la dynamique interprofessionnelle à travers l'implication de l'ensemble des opérateurs privés concernés.
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=146948
safiot February 17th, 2011, 11:23 PM تقديم 96 مشروعا فلاحيا باستثمار مالي قدره 10 ملايير و715 مليون درهم بجهة دكالة عبدة
عقدت الغرفة الفلاحية لجهة دكالة عبدة ، يوم الثلاثاء 15 فبرائر 2011 بقاعة المجلس الجهوي باسفي دورتها العادية تحت رئاسة رئيس الغرفة السيد عمر الكردودي بحضور شرفي للسيد عبد الله بنذهيبة والي جهة دكالة عبدة عامل إقليم أسفي .
وتضمن جدول الاعمال 1- المصادقة على محضر الدورة العادية السابقة والدورة الاستثنائية 2 – المصادقة على الحساب الاداري للسنة الماضية 3 – تقديم الموسم الفلاحي الحالي 2010 / 2011. 4 – توصيات لجان الغرفة الفلاحية .
هذه الجلسة افتتحها رئيس الغرفة بكلمة ترحيبية قال فيها انها مميزة نظرا لحضور والي الجهة ورجال الدرك ورجال القوات المساعدة و عدد من رؤساء المصالح . وقبل انطلاق اشغال الدورة تناول الكلمة السيد عبد الله بنذهيبة والي جهة دكالة عبدة عامل اقليم اسفي الذي ركز في كلمته على الرؤية الاستباقية لقيادة الدولة المغربية في خيار الاستراتيجية الفلاحية غداة الاستقلال ونجاعة سياسية السدود والري مشددا على استمرارية هذا الخيار في عهد جلالة الملك محمد السادس والمتمثل في مخطط المغرب الأخضر.
كما ركز على الأهمية القصوى للاعتناء بالماء ومحاربة ظاهرة تضييعه في البحر داعيا إلى ضرورة إيجاد السبل من أجل توظيف كل المياه في الجهة من أجل الإنسان ومن أجل التنمية الزراعية والفلاحية والحيوانية التي تزخر بها المنطقةوفي عرض قدمه مدير الغرفة أشار الى أن 96 مشروعا فلاحيا انجز بهذه الجهة باستثمار مالي قدره 10 ملايير و715 مليون درهم وتشتمل هذه المشاريع على 65 مشروعا يندرج في إطار الدعامتين الأولى والثانية التي تهم الإنتاج النباتي و31 مشروعا في نفس الدعامتين في تتعلق بالإنتاج الحيواني.
وبخصوص المشاريع المبرمجة في سنة 2010 والتي منها ما هو في طور الإنجاز أو في طور المصادقة عليه من قبل الشركاء وجاء
في العرض أن هناك خمسة مشاريع بقيمة استثمارية تفوق أربعة ملايين و324 ألف درهم وتشمل مشاريع تنرج في إطار الدعامة الأولى منها أساسا تكثيف إنتاج الشمندر السكري وتجميع إنتاج الحليب وإنتاج لحوم الأبقار وإنتاج العجلات من الصنف الأول.كما تمت الإشارة إلى ثلاثة مشاريع أخرى تندرج في إطار الدعامة الثانية برسم نفس الموسم الفلاحي وذلك بقيمة استثمارية تبلغ أزيد من 143 مليون درهم تشمل تكثيف إنتاج الزيتون والصبار ولحوم الأغنام.
وفي إطار البرامج التحسيسية والإخبارية أشار العرض إلى قيام الغرفة خلال المدة المذكورة بإنجاز 52 يوما إخباريا وتحسيسيا استفاد منه 4700 فلاح في مختلف المجالات المهنية المرتبطة بالقطاع و18 دورة تكوينية لفائدة نفس الفئة فضلا عن تنظيم زيارات ميدانية والمشاركة في معارض وطنية ودولية
و تطرق العرض من جهة أخرى إلى إلى أهم القضايا التي تشغل بال الفلاحين في الجهة منها أساسا التأخير الذي يطال مسطرة رفع اليد بشأن أراضي الإصلاح الزراعي والمطالبة بفصل حصة ماء السقي عن زراعة الشمندر السكري في أفق تمكين زراعة الحبوب بالحصة الملائمة مع إعادة جدولة ديون مياه السقي وتكثيف مراقبة الأدوية الزراعية وتحديد الأثمان المرجعية للمنتوجات قبل دخول فصل الصيف والرفع من مستوى تأطير الفلاحين.
وأبرز العرض الضرورة الملحة لخلق وحدات لتصنيع و تلفيف منتوج الصبار بالجهة وتحديد المخاطب في مجال التلقيح الاصطناعي والتساؤل عن أسباب التأخير في صرف الإعانات من قبل القرض الفلاحي.
وتمت الإشارة إلى حاجة الفلاحين لآليات من أجل تحسين مردودية وجودة الشمندر السكري والعنب الذي تتميز به خاصة منطقة دكالة والرفع من وتيرة البحث الزراعي وضعف عمليات الإرشاد بصفة عامة و غياب التأطير في مجال زراعة الكبار بصفة خاصة.
وشكلت المياه نقطة أساسية في العرض مع إبراز الحالة التي أصبحت تعيشها ضفاف نهر تانسيفت نتيجة استنزاف رمالها وخطر الملوحة القادمة الذي أضحى يهدد بقوة الفرشة المائية بالأراضي القريبة من البحر، بالإضافة إلى القضايا المرتبطة بتربية الماشية والأراضي الرعوية.
safipress.com
Gadiri February 20th, 2011, 03:46 AM Accord de pêche Maroc-UE : Nouvelle étape franchie vers la prolongation
18.02.2011
Dans la longue marche vers la prolongation de l’accord de pêche, signé en 2007 par le Maroc et l’UE, un nouveau pas vient d’être fait. Les 27, par le biais de la Coreper (Comité des représentants des Etats membres auprès de l’UE) ont accordé mandat à la Commission européenne, le 18 février, pour qu’elle négocie la prorogation de l’accord pour un an, rapporte Europa Press.
La Commission européenne dispose désormais du mandat nécessaire pour négocier la prolongation de l’accord de pèche entre l’UE et le Maroc. Sans elle, il prendra fin le 27 février. L’annonce intervient 3 jours après une déclaration de la ministre espagnole des affaires étrangères, Trinidad Jiménez, devant la Commission mixte de l’UE en réponse aux questions posées par le sénateur Iñaki Anasagasti, cité par El Pais. Cet accord respectera toujours « les même termes » et continuera de s’appliquer au large du Sahara.
De son côté, le Polisario a multiplié les appels, ces derniers jours. « Nous vous demandons d’intervenir immédiatement auprès des Etats membres de l’UE sur cette question » , a demandé, Mohamed Abdelaziz, le secrétaire général du Front du Polisario à Ban Ki-moon, secrétaire général de l’ONU, selon l’agence de presse nommée SPS. Celui qui se veut le président sahraoui a expliqué : « toute extension de l’accord actuel en vertu de l’accord de partenariat qui n’exclue pas expressément les eaux du Sahara occidental de son champ d’application géographique ne fera que déstabiliser davantage la situation au Sahara occidental ».
Il a semble-t-il, été entendu en Suède. Le ministre des affaires rurales suédois, Eskil Erlandsson avait annoncé, avant le vote, son intention de s'opposer à l'octroi du mandat à la Commission pour négocier la reconduction de l'accord de pèche. « Pour moi il est évident que l'accord de pêche ne peut entrer en conflit avec le droit international. » a-t-il affirmé dans un communiqué.
Selon le quotidien l’Economiste, les données avancées par le Maroc à la commission européenne prouveraient plutôt le contraire. Selon le quotidien l’Economiste, Maria Damanaki, la commissaire européenne à la pêche, estime que les documents qui lui ont été présentés constituent « un pas dans la bonne direction ». Elle a déclaré que « pour la première fois les autorités marocaines ont transmis des données concrètes concernant les impacts de l’accord de pêche sur les populations de la région saharienne ». Ses services sont actuellement en train d’étudier ces documents. La négociation d’un nouvel accord de pêche dépend largement de leurs conclusions.
Ghita Ismaili
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Gadiri February 23rd, 2011, 04:02 PM Le Maroc cherche à acheter 280 000 tonnes de blé
23.02.2011
Des observateurs du marché à Londres ont rapporté mardi que l'Office National Interprofessionnel des Cereales et des Legumineuses (ONICL) du Maroc a issu une offre publique d'achat de 280 000 tonnes de blé.
Ces demandes d'achat s'inscrivent dans le programme étatique de blé subventionné, dont l'objectif est de limiter la hausse des prix des céréales et surtout du pain. Selon les observateurs, elles interviennent alors que les réserves de blé tendre seraient tombées à 1,04 millions de tonnes.
Au mois de janvier, l'ONICL a importé 217 000 tonnes de blé tendre, ce qui porte à 1,47 millions de tonnes les importations de blé tendre dans les 8 derniers mois. Pendant la même période l'année précédente, les importations étaient de 400 000 tonnes, rapporte le site d'informations boursières Dow Jones (en allemand).
La rédaction
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CasaTunisOran February 23rd, 2011, 07:12 PM faut qu on change notre alimentation, on fait que de bouffer du pain et des pates :lol:
adamelstar February 23rd, 2011, 07:42 PM faut qu on change notre alimentation, on fait que de bouffer du pain et des pates :lol:
Et on mange pas beaucoup de poissons, alors qu'on fait partie des plus important producteur de poissons au Monde avec nos 3500 km de cotes:nuts:
Slaoui February 24th, 2011, 02:36 PM Aiguebelle triple sa capacité de production
http://images1.maghress.com/maghress/leconomiste/1880872
Un plan d'investissement quinquennal de 240 millions de DH L'acquisition de nouvelles machines permettra de monter en gamme Le chocolatier cible le marché local et l'export
Année prometteuse pour Aiguebelle. Le chocolatier vient de lancer un plan d'investissement quinquennal de 240 millions de DH, dont 35 millions de DH ont déjà été engagés en totalité en 2011 pour l'acquisition de trois nouvelles lignes de production. Des installations à la pointe de la technologie, se caractérisant par une meilleure productivité, une plus grande flexibilité qualitative et des productions plus élaborées. «Cet investissement s'inscrit dans la continuité de ceux déjà réalisés au cours des années précédentes. A travers ce programme, Aiguebelle a pour objectif de tripler sa capacité de production tout en montant en gamme», explique Amine Sounni Berrada, président.
Pour réaliser cet objectif, Aiguebelle se concentre sur son cœur de métier en faisant jouer l'externalisation. Les fonctions logistique et production annexe étant dévolues à deux sites appartenant au groupe. «En fait, notre stratégie vise la rationalisation de nos process, l'augmentation de nos capacités dans notre métier de base et l'ouverture sur des métiers complémentaires», précise le management d'Aiguebelle. Le chocolatier, qui triplera sa capacité de production d'ici fin 2011, n'attendra donc pas la construction d'une nouvelle usine en 2013, pour laquelle un budget de 75 millions de DH a déjà été prévu. Une fois construite, l'usine actuelle, située sur la route des Ouled Ziane, sera transférée. Au cours de ces dernières années, le maître chocolatier s'est essentiellement concentré sur le marché local. A la faveur du triplement de sa production mais aussi de sa montée en gamme, il devra trouver d'autres débouchés. «Nous allons être plus agressifs à l'export. A cet effet, nous avons identifié déjà quatre zones prioritaires: Afrique du Nord, Afrique de l'Ouest, Europe et Moyen-Orient», soutient Sounni Berrada. L'augmentation de la production nécessitera également le renforcement de la force commerciale, mais pas seulement. «Aiguebelle est en pleine restructuration commerciale à travers l'ensemble du réseau», apprend-on auprès du producteur. L'entreprise compte également augmenter son taux d'encadrement via le recrutement de profils plus pointus tels que des automaticiens, des mécaniciens… Rappelons que le chocolatier, qui emploie 300 personnes, dont 80 à temps partiel, disposes de structures complètes à Casablanca, Rabat, Marrakech, Oujda, Tanger, Tétouan et Fès. Au niveau des petites villes, Aiguebelle dispose plutôt de centres de distribution.
En 2010, l'entreprise a réalisé un chiffre d'affaires de 160 millions de DH. Pour 2011, celui-ci devrait atteindre 220 millions de DH. «Pour 2015, Aiguebelle vise un chiffre d'affaires de 536 millions de DH puis 630 millions de DH un an après l'achèvement du plan d'investissement», prévoit Sounni Berrada. La montée en gamme suppose également la mise sur le marché de variétés de chocolat plus raffiné. Sur ce point précis, Berrada reste discret sur ses projets.
La concurrence est rude dans le secteur, bien qu'il y ait beaucoup d'informel, de contrebande et d'import. «Nous avons un service R&D en bonne et due forme et de nouveaux produits sont dans le pipe. Ce sont des produits de qualité à un prix abordable», signale le président. L'on serait justement tenté de s'interroger s'il existe au Maroc un véritable art de la chocolaterie, comme c'est le cas en Belgique ou en Suisse. «A l'échelle mondiale, le secteur de la chocolaterie est dominé par un petit nombre de multinationales. C'est un métier à très forte valeur ajoutée, fortement capitalistique et requiert un savoir-faire. Il ne compte donc pas beaucoup de maîtres chocolatiers industriels», analyse le président d'Aiguebelle. Mais cela n'empêche pas le chocolatier marocain de jouer dans la cour des grands en exportant vers l'Europe. Certes le chiffre d'affaires réalisé sur ces marchés n'est pas très significatif, mais à travers «la conception de nouveaux produits de qualité, à des prix compétitifs», l'entreprise sera à mieux de conquérir le marché européen.
Cacao
A cause de la crise ivoirienne, l'industrie du chocolat risque de connaître des problèmes d'approvisionnement en cacao, dont le pays fournit 40% de la production mondiale. Alhassane Ouattara, président élu, a décrété l'interdiction de cette matière depuis janvier 2011 pour assécher les finances de son rival. Conséquence: les industriels devront se rabattre sur d'autres pays, mais il n'y en aura pas assez pour tout le monde. Du coup, les cours du cacao flambent.
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Gadiri February 27th, 2011, 06:31 AM Or bleu de Dakhla
Elevage d'algues donnant de la spiruline, riche en nutriement permettant notament de se prémunir contre les anémies.
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Gadiri February 28th, 2011, 06:10 PM Maroc-UE : L'accord de pêche prorogé, les eaux territoriales du Sahara incluses
28.02.2011
Approuvé par les Européens, l’accord de pêche entre le Maroc et l’Union Européenne (UE) a finalement été prorogé. Le ministre de l'Agriculture a signé l'accord, qui cadrerait avec la stratégie halieutique du Royaume. Le Polisario tente de centrer le débat sur les eaux territoriales au large du Sahara.
Dans un communiqué, le ministère marocain de la Pêche maritime a annoncé la reconduction, jusqu’en 2015 (4 ans), de l’accord de pêche entre le Maroc et l’Union Européenne (UE), rapporte la MAP.
Vendredi 25 février, les deux parties ont signé le nouveau protocole lié à cet accord au ministère de l’Agriculture et de la Pêche Maritime. L'accord porte sur la coopération économique, financière, technique et scientifique. Il fixe les conditions d'accès des navires communautaires aux zones de pêche marocaines et les modalités de contrôle des pêches. De plus, les partenariats entre entreprises sont régis par des principes, règles et procédures établis par cet accord de pêche.
En vigueur depuis mars 2007, cet accord régit la relation entre le Maroc et l’UE dans le secteur de la pêche. Sa prorogation montre la volonté des deux parties « à disposer d'un cadre de coopération dans le domaine halieutique sur la base d'objectifs convergents de préservation de la ressource halieutique et la durabilité de son exploitation ».
Un accord qui tombe à pic ?
Le protocole lié à l'accord qui permet de gérer l'accès des navires communautaires aux pêcheries marocaines et la contribution de l'Union Européenne pour le soutien du secteur de la Pêche au Maroc a été renouvelé pour une année. Cela favorisera les discussions dans le but d’améliorer « le potentiel de coopération offert par l'Accord ».
Le pays dispose d'une stratégie halieutique bien définie. Cela s’explique notamment à travers le Plan Halieutis mis en œuvre en octobre 2009. Objectif : une pêche durable, et compétitive valorisant le patrimoine halieutique marocain, et faisant du secteur un moteur de croissance de l'économie marocaine en triplant le PIB sectoriel d'ici 2020.
De plus, le Royaume est engagé dans des projets internationaux comme la prévention contre la pêche illicite et l'éradication des filets maillants dérivants.
Si la prorogation de l’accord de pêche réjouit les parties prenantes, il n’en est cependant pas de même pour le Front Polisario. Ce dernier a d’ailleurs saisi le Conseil de sécurité pour que soient exclu les eaux territoriales du Sahara occidental. Après que cette question ait également été discuté au Parlement européen, cette partie des eaux territoriales reste cependant incluse dans l'accord.
Ristel Edimo
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http://www.yabiladi.com/articles/details/4733/maroc-ue-l-accord-peche-proroge-eaux.html
Gadiri February 28th, 2011, 06:44 PM Filières de production
337 MDH pour le développement à Taza
Publié le : 28.02.2011 | 12h30
«337 MDH pour le développement des filières de production à Taza dans les zones montagneuses du Moyen Atlas».
Le programme pour le développement des filières de production agricole dans les zones montagneuses du Moyen Atlas à l'échelon de la province de Taza nécessitera un montant global 337,1 millions de DH pour une durée de 7 ans, selon un rapport de la Direction provinciale de l'agriculture (DPA) à Taza.
Cet important projet, qui démarre en 2011, profitera à 13 communes rurales et à une urbaine relevant des cercles de Taza, Oued Amlil et Tahla. Les composantes du programme comportent le développement des filières de production de l'olivier, de l'amandier, des viandes rouges (ovins et caprins) et du miel.
Elles portent aussi sur le renforcement des capacités locales et l'assistance des organisations professionnelles ainsi que sur le soutien et l'encouragement des établissements de microcrédits pour s'ouvrir sur le monde rural et montagneux et financer des projets générateurs de revenus et les Petites et moyennes entreprises (PME).
Ce programme sera cofinancé par le Fonds international de développement agricole (Fida) à hauteur de 58,6%, le ministère de l'Agriculture (33%) et les bénéficiaires (8,4%).
Le ministère de l'agriculture a réservé une enveloppe budgétaire de 7,26 millions de DH au titre de l'exercice 2011 pour le financement des études et la mise en place des équipements logistiques nécessaires à la réalisation de ce grand projet agricole qui s'inscrit dans le cadre du plan «Maroc vert « au niveau de la province de Taza.
Quelque 31 projets retenus dans le cadre du Plan «Maroc vert» pour développer les filières de production végétale et animale à l'échelon de la province de Taza nécessiteront un montant global de 974,13 millions de DH.
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=147463
[Prinny Man] March 2nd, 2011, 06:10 PM LESIEUR CRISTAL: LES REPRENEURS PROBABLES
LA VENTE DE LA FILIALE DE SNI ATTISE LES CONVOITISES
LESIEUR FRANCE, SAVOLA ET BUNGE INTÉRESSÉS
LE MARCHÉ DE L’HUILE DE TABLE PÈSE 5 MILLIARDS DE DH
http://www.leconomiste.com/sites/default/files/7_9.jpg
Les négociations sur la vente de Lesieur Cristal vont bon train. Il s’agit de la première société du groupe SNI à être cédée après l’opération de fusion-absorption de l’ONA. Le retrait, déjà annoncé, de SNI du capital de Lesieur Cristal se ferait à la fois via une augmentation du flottant en Bourse et aussi par le biais de l’entrée d’un actionnaire professionnel dans son tour de table. Selon nos informations, l’opération pourrait être finalisée au cours du premier semestre. Plusieurs opérateurs internationaux sont en lice. A commencer par Lesieur France. Le groupe français serait intéressé en raison, d’une part, de la proximité géographique et culturelle et, de l’autre, de sa connaissance de l’entreprise et du marché marocain.
Savola (Arabie saoudite) est également cité. Pour rappel, la société saoudienne avait déjà tenté de racheter Lesieur Cristal à l’ONA depuis 1999, et ce, à plusieurs reprises.
Dans la liste figure également le brésilien Bunge. Présent dans plus de 30 pays, le groupe souhaiterait, selon nos sources, mettre un pied en Afrique via le Maroc. Ce géant de l’agro-business brasse un chiffre d’affaires de 40 milliards de dollars (337 milliards de DH).
Les prétendants sont, également, nationaux. Les groupes Belhassan (leader de d’huile d’olive et challenger historique de Lesieur Cristal dans l’huile de table) et Said El Alj (leader mondial de l’anchois et national des condiments et du poisson en conserve) seraient, à leur tour intéressés. Et pour cause, le groupe Belhassan opère dans ce secteur depuis plus de trente ans. Au fil de ces années, sa part de marché s’est fortement développée. Aujourd’hui, il possède deux usines de raffinage d’huile de table à Agadir et à Fès avec une capacité totale égale à celle de Lesieur Cristal. Le groupe est, de plus, totalement intégré puisqu’il possède une importante unité de trituration de graines oléagineuses pour la production d’huile brute. Son poids de taille sur le marché de l’huile d’olive (70% de part de marché) ainsi que sa connaissance de Lesieur Cristal en tant que concurrent (plus de 25% de part de marché dans l’huile de table) depuis trente ans en font donc un solide candidat à la reprise de la filiale de SNI.
De son côté, le groupe Said Alj, qui n’a cessé depuis plusieurs années de racheter de nouvelles sociétés pour renforcer son groupe à travers son holding Sanam, a déjà, à plusieurs reprises, acquis des entités de l’ONA. La dernière en date est la société Monégasque, une conserverie filiale à 100% de l’ONA, achetée au terme d’un processus de placement international. Par ce biais, il a pu consolider sa position dans ce secteur, dans lequel une de ses filiales, Unimer, détient déjà une place de référence. Par la suite, le groupe a absorbé son concurrent français Vanelli pour devenir leader mondial. C’est dans une perspective d’intégration verticale qu’il pourrait être intéressé par l’acquisition de Lesieur Cristal.
Profondeur du marché
Depuis la libéralisation des prix de l’huile de table en novembre 2000, le marché demeure très animé par plusieurs opérateurs. Avec un taux de pénétration de 100% au sein des ménages marocains, l’huile de table reste tout de même le corps gras le plus utilisé, fortement concurrencé par l’huile d’olive et le beurre. Quant à sa distribution, elle reste principalement à dominante traditionnelle avec seulement 10% des ventes qui se réalisent dans les grandes surfaces. Le marché national des huiles de table (Soja, Tournesol, Colza…) est estimé à environ 5 milliards de DH en valeur et à 400 mille tonnes en volume. Plusieurs opérateurs nationaux et internationaux sont présents dans ce segment dont Lesieur Cristal du groupe SNI (Lesieur et Huilor), les Huileries du Souss du groupe Belhassan (Lousra et Ouad Souss), Savola Maroc (Afia), les conserveries de Meknès du groupe Devico (Aïcha et Siof). Lesieur Cristal vient en tête, en termes de part de marché avec plus de 55% du volume des ventes, suivi du groupe Belhassan (25%) et Savola (14%).
Quant au marché de l’huile d’olive, il est principalement animé par les opérateurs nationaux. Le leader reste le groupe Belhassan avec 70% de part de marché suivi de Lesieur Cristal avec 14% et des établissements Simmo avec 7%.
M.A.B.
leco
Gadiri March 3rd, 2011, 07:58 PM La pomme de terre marocaine a du succès en Europe
03.03.2011
Depuis quelques semaines, les pommes de terre marocaines de type « Nicola » sont disponibles en Hollande, relève-t-on sur Fresh Plaza.
Elles sont importées dans un emballage de 15 kg dans des conteneurs froids. D'après un commerçant hollandais, cette pomme de terre est de très bonne qualité et le prix du sachet de 15 kg varie entre 7,75 et 9 euros, selon la taille. La réexportation de la Nicola est essentiellement dirigée vers l'Europe de l'Est.
La pomme de terre de type « Nicola » est une variété dite de « primeur », caractérisée par une chair ferme. Cultivée tout au long de la bande côtière du Maroc (Rabat, El Jadida,…), elle est également très prisée par le marché français.
La rédaction
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Slaoui March 4th, 2011, 08:12 PM FILIÈRE VIANDES ROUGES: LES CHAMPIONS ARRIVENT
7 PROJETS INTÉGRÉS EN PHASE DE RÉALISATION
POUR UN INVESTISSEMENT GLOBAL DE 565 MILLIONS DE DH
ABATTOIRS MODERNES ET ATELIERS DE DÉCOUPE À LA CLÉ
Pour assainir l’abattage et la distribution, le gouvernement mise sur la généralisation de la gestion déléguée des abattoirs municipaux et des tueries rurales. Mais déjà l’activité a été autorisée pour les premiers projets intégrés
C’EST parti pour la filière des viandes rouges. Les grands projets inscrits dans le contrat-programme liant l’Etat à l’interprofession seront bientôt opérationnels. Le premier d’une série de 7 grands projets intégrés vient d’être mis en service mardi dernier dans la banlieue de Meknès. Quatre autres seront fonctionnels en 2011 et le reste est programmé pour l’année prochaine. L’ensemble de cette première génération totalise un investissement de 567 millions de DH avec à la clé la création de 1.700 emplois permanents. S’ajoutent aussi 53 projets relevant des petits élevages et qui seront développés dans le cadre de l’agrégation. Le tout devrait porter la production des viandes rouges à 450.000 tonnes en 2014 au lieu des 386.000 tonnes réalisées en 2008, année de référence du plan Maroc Vert. Mais déjà à fin 2010, cet objectif a été atteint à raison de 94%, selon un premier bilan de la stratégie agricole. Celle-ci prévoit la mobilisation d’un investissement de 5,1 milliards de DH à l’horizon 2020 dont 14% seront supportés par l’Etat pour financer les différentes mesures d’accompagnement. Lesquelles ciblent la levée des entraves qui freinent l’investissement aussi bien à l’amont qu’à l’aval de la filière. Et elles sont légion. Certes, le pays compte quelques élevages modernes composés de races à viande d’importation, mais la filière reste dominée par un morcellement du tissu de production: 70% des exploitations ont moins de 3 têtes. La production des viandes reste aussi dépendante pour l’essentiel de l’activité laitière qui lui fournit les veaux souvent dans des profils non adaptés. Elevage dédié dans sa totalité à l’abattage dont la caractéristique dominante reste aussi l’insalubrité qu’il soit réalisé clandestinement ou dans les milliers de tueries rurales existantes. Ceci, sans oublier l’armada d’intermédiaires qui s’activent dans la filière. «Ils accaparent la distribution de 45% de la production des viandes», indiquent les données du ministère de l’Agriculture.
Face à cette situation, le plan Maroc Vert préconise une «amélioration drastique de l’offre qualité-prix de viandes bovines» basée sur une intervention sur l’ensemble de la chaîne de valeur. A l’amont, il est prévu l’amélioration génétique du cheptel via l’importation et l’insémination artificielle. Pour passer d’une proportion de 10% actuellement à 65% à l’échéance 2020. L’impact majeur attendu est d’améliorer le poids carcasse qui sera porté à 450/500 kg au lieu de 200kg pour la race locale.
A l’aval, les actions portent sur la modernisation de la transformation et des circuits de distribution. Pour le moment, des autorisations des investissements dans le domaine de l’abattage ont déjà été accordées à certains projets. Des mesures incitatives à la création d’ateliers de découpe et de valorisation des viandes ont été également mises en place par le gouvernement moyennant cahier des charges (cf.www.leconomiste.com). Pour compléter le dispositif, il est aussi prévu de généraliser la gestion déléguée des abattoirs municipaux et des tueries rurales. Avec à la clé leur mise à niveau sanitaire.
Au chapitre de la distribution, les actions visent le développement des boucheries modernes intégrées (volailles/viandes rouges) et des rayons congelés. Car l’importation des viandes bovines demeure à l’ordre du jour. Ne serait-ce que dans le cadre des accords de libre-échange dont la fin des périodes transitoires se rapproche de plus en plus. C’est le cas de celui liant le Maroc aux Etats-Unis. Mais dans tous les cas, l’option de la libéralisation de la filière reste incontournable à moyen terme. Pour le moment, il s’agit de jeter les bases d’une modernisation compétitive. Et la première génération des projets lancés verse dans cette orientation.
■ Ranch Adarouch: 1500 tonnes/an. Le premier, désormais opérationnel, a été monté par Ranch Adarouch S.A dans la région de Meknès avec un investissement de 69,9 millions de DH. Il comprend une unité d’engraissement d’une capacité de 5.000 têtes de bovins, soit 1.500 tonnes de viandes par an. Ce qui correspond à la capacité de l’abattoir installé. S’ajoutent aussi 5.000 têtes d’ovins devant assurer une production de 90 tonnes de viande par an et une salle de découpe pour préparer 600 tonnes. Ceci, dans une première phase. Le promoteur table aussi sur l’apport d’éventuels agrégés pour rentabiliser davantage ses unités de transformation. La labellisation des produits en «bio beef» moyennant traçabilité fait partie du projet. Pour le moment, 100 emplois permanents y ont été créés et le chiffre d’affaires prévisionnel est estimé à 170 millions de DH.
■ Béni Mellal: 3000 éleveurs agrégés. De taille plus importante, le projet de la société Univers génisses élevage en cours d’installation dans la région de Beni Mellal cible l’engraissement de 5.000 à 8.500 bovins et 70.000 à 120.000 ovins. Il est construit autour d’une unité de fabrication d’aliments de bétail et d’un abattoir. Une salle de découpe et une unité de valorisation du 5e quartier (abats) seront installées à Bouznika. Le projet ambitionne de regrouper, à l’échéance 2013, un nombre d’agrégés estimés à 3.000 éleveurs. Pour assurer à cette échéance une production de 7.000 tonnes de viandes rouges. L’investissement initial s’élève à 175 millions de DH avec la création de 180 emplois permanents. La mise en service des installations est prévue pour le mois de septembre 2011.
■ Abattoir de 60.000 tonnes de capacité. Dans le périmètre des Doukkala, le premier projet d’envergure a été monté par un éleveur. Il comprend un centre d’engraissement dédié aux agrégés d’une capacité de 20.000 têtes et des ateliers chez ces derniers pour préparer 10.000 autres têtes de bétail. Il comporte aussi une unité de fabrication d’aliments de bétail d’une capacité de 60.000 tonnes par an, un abattoir pour traiter 6.000 tonnes de viandes et une unité de découpe. Au total, l’investissement porte sur plus de 80 millions de DH pour un chiffre d’affaires prévisionnel de 700 millions de DH. L’unité de production d’aliments sera opérationnelle en 2011 et l’installation des équipements d’abattage et de préparation des viandes est prévue pour la même année, dès obtention des autorisations nécessaires.
■ Copag, précurseur. A Taroudant, la coopérative Copag est en phase de renforcer son atelier d’engraissement mis en place en 2005. Il dispose déjà d’une capacité de 12.000 têtes. Cet effectif sera porté à terme à 22.200 têtes. Parallèlement, les travaux de construction d’un abattoir et d’une unité de découpe ont été lancés en janvier 2011. Il s’agit d’assurer une production de 3.000 tonnes de viandes par an dès fin 2012. L’investissement global s’élève à 96 millions de DH et le chiffre d’affaires attendu l’année de démarrage est estimé à 90,6 millions de DH
■ Trois étables, nouvelle génération. Dans la zone de Skhirat-Temara, les travaux de construction de 3 étables nouvelle génération (nucleus farm) sont entamés à 50%. Deux, destinées à l’élevage des ovins, auront une capacité d’accueil de 50.000 têtes. L’autre devrait recevoir 6.000 bovins. Le projet lancé par la société Maviande et Etablissement Jabri comprend également une unité de production d’aliments de bétail, un abattoir et une salle de découpe. Le tout pour assurer une production de 7.700 tonnes de viandes par an. Car, outre l’engraissement qui cible 22.000 taurillons et 50.000 ovins, les promoteurs du projet ont aussi pour objectif d’agréger 120 éleveurs de la région pour un effectif additionnel de 16.000 bovins. L’enveloppe engagée est de l’ordre de 53 millions de DH.
■ Priorité aux petits ruminants. A l’Oriental, un grand projet portant sur la production de 16.000 tonnes de viandes par an est en cours de réalisation par la société Sonabétail. D’un coût global de l’ordre de 80 millions de DH, le projet comprend des centres d’engraissement collectifs pour petits ruminants et bovins ainsi qu’une unité de fabrication d’aliments de bétail, un abattoir et un atelier de découpe. La mise en service des installations de traitement des viandes est prévue en 2013.
leco
Slaoui March 7th, 2011, 06:58 PM MÉCANISATION AGRICOLE
COMMENT ATTEINDRE 1 CHEVAL PAR HECTARE!
SUBVENTIONS: LES CAMPAGNES DE SENSIBILISATION INTENSIFIÉES
DES MESURES POUR FACILITER LES PROCÉDURES ADMINISTRATIVES
AZIZ Akhannouch, ministre de l’Agriculture et des Pêches maritimes, compte beaucoup sur la mécanisation du secteur agricole pour réussir le Plan Maroc vert (PMV). Pour ce faire, il a été procédé, en mars 2010, à la refonte du système des subventions agricoles avec de nouvelles mesures incitatives pour encourager la modernisation de l’agriculture nationale en vue de rattraper le retard. Car le taux de mécanisation du secteur, estimé à 0,4 cheval à l’hectare, reste en dessous des standards internationaux et des recommandations de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).
Les ambitions affichées par le département d’Akhannouch prévoient d’atteindre un taux de 1 cheval par hectare. Pour le ministre, le nouveau système d’aide mis en place se veut dynamique et évolutif. Ce qui explique les adaptations et les améliorations qui y ont été apportées depuis mars 2010 avec un objectif de répondre aux besoins réels des agriculteurs. Mais pour réussir le projet, il faut aussi connaître les problèmes auxquels ils sont confrontés le long de la procédure de la demande de subvention pour leur permettre d’acquérir le matériel dont ils ont besoin. C’était l’objectif du séminaire organisé, mercredi dernier à Skhirat, conjointement par le ministère de tutelle et l’Association marocaine des importateurs de matériel agricole (Amima). La lenteur du traitement des dossiers a été le problème le plus soulevé lors des travaux de cette rencontre. Sur ce volet, il convient de rappeler que la procédure suit trois étapes. Au début, le postulant à la subvention doit déposer son dossier dans un guichet unique le plus proche de son exploitation pour obtenir l’accord de principe. «Actuellement le délai de traitement du dossier est fixé à 5 jours ouvrables contre 12 jours auparavant », précise Tawfik El Achchabi, chef de la Division du contrôle de gestion au ministère de l’Agriculture. Avec l’accord de principe, le postulant peut passer à l’acquisition du matériel dans un délai ne dépassant pas 12 mois avec possibilité d’un délai de prolongement exceptionnel de 6 mois mais justifié. Une fois le matériel dûment acheté, la demande de subvention pourra donc être déposée par le bénéficiaire. En principe, pour cette étape, le délai de traitement du dossier est fixé à 30 jours ouvrables. Mais le respect de cette échéance a été contesté par certains agriculteurs présents à Skhirat. Pour eux, il faut attendre plus de 60 jours. La responsabilité n’incombe pas toujours aux services du ministère, mais revient également aux bénéficiaires qui présentent des dossiers incomplets.
Profitant de l’occasion, El Achchabi a essayé donc, sur la base de cas pratiques, de présenter des explications et des éclaircissements sur la nature des pièces administratives, juridiques et comptables nécessaires pour la validation du dossier dans les délais.
Tracteurs
EN 2010, 754 millions de DH ont été consacrés au matériel agricole au titre du FDA (Fonds de développement agricole). Le grand lot, soit 554 millions de DH, a été destiné à la subvention de l’achat de tracteurs. A noter que le nombre de tracteurs neufs vendus en 2010 par les agences de l’Amima s’élève à 3.832 unités contre 1.060 en 2001 avec un record de 6.791 tracteurs en 2009.
leco
Gadiri March 8th, 2011, 03:40 PM Olivier
Grand-messe méditerranéenne à Meknès
Publié le : 04.03.2011 | 08h40
«Meknès accueillera, du 7 au 9 mars 2011, la 5e édition des Journées Méditerranéennesde l'Olivier».
La 5e édition des Journées méditerranéennes de l'Olivier se tiendra du 7 au 9 mars à Meknès pour débattre des stratégies de commercialisation et innovations technologiques pour la production de l'huile d'olive de qualité dans les pays méditerranéens.
Tenues sous le thème «Stratégies de commercialisation et innovations technologiques pour la production de l'huile d'olive de qualité, la valorisation des sous produits de l'olivier et la production de l'énergie», ces Journées, organisées par l'agropole olivier de l'Ecole nationale d'agriculture (Ena) de Meknès en collaboration avec l'Université internationale de l'Andalousie (Unia) ), avec l'appui de plusieurs partenaires nationaux et internationaux, seront marquées par la participation de partenaires et experts nationaux et internationaux venant des pays producteurs de l'huile d'olive en Méditerranée.
Au programme de cette manifestation, à laquelle participent des experts de pays méditerranéens comme la Grèce, la France, la Syrie et la Tunisie outre le Maroc, figurent des conférences techniques et scientifiques couvrant tous les aspects relatifs aux stratégies de commercialisation de l'huile d'olive et aux derniers acquis techniques et technologiques de la production de l'huile d'olive de qualité, la valorisation des sous produits de l'olivier et la production de l'énergie.
Le programme de cette 5e édition comprend notamment une table ronde sur «Les stratégies de commercialisation de l'huile d'olive», qui verra la participation de représentants du Crédit Agricole et des acteurs du secteur du Maroc, d'Espagne et d'Italie.
Cet événement sera également l'occasion pour les participants de partager les expériences des principaux pays oléicoles méditerranéens en matière de stratégies et d'appui à la commercialisation de l'huile d'olive.
Ces journées se tiennent à la veille de la tenue du Salon international de l'agriculture au Maroc (Siam), qui s'ouvre à Meknès le 27 avril prochain et de la foire «Expoliva» de Jaen (Andalousie), prévue le 11 mai.
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=147678
Gadiri March 8th, 2011, 04:59 PM Fruits et légumes
«Les défis et challenges de l'après bromure»
Publié le : 08.03.2011 | 07h45
«Les défis et challenges de l'après bromure : des productions intensives des fruits et légumes» est le thème d'un symposium international qui aura lieu à Agadir jeudi et vendredi prochains.
Co-initié par l'association des producteurs et producteurs exportateurs de fruits et légumes du Maroc, l'Organisation des Nations unies pour le développement industriel et l'Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires, sous l'égide du ministère de l'Agriculture et de la Pêche maritime, cette rencontre s'inscrit dans le cadre de la clôture du projet d'élimination du Bromure de Méthyle (Fumigant chimique utilisé pour les traitements du sol).
L'objectif est de permettre de faire la mise au point sur l'état des connaissances sur les différentes alternatives de par le monde mais surtout de mettre en relief et dégager les voies d'alternatives porteuses de nature physique chimique et biologique pour l'orientation des programmes futurs de recherche sur le terrain, indiquent les organisateurs.
Outre les experts marocains, participeront à cette rencontre d'éminents experts matière en provenance notamment du Canada, des Etats-Unis, de la Chine, de l'Amérique latine et d'Europe.
Signataire du protocole de Montréal, et dans le cadre des engagements relatifs pour l'élimination des substances nocives à la couche d'ozone, le Maroc est sur le point de parachever son programme d'élimination du Bromure de Méthyle.
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=147834
Gadiri March 8th, 2011, 05:00 PM Chefchaouen
Atelier de mobilisation du développement du figuier
Publié le : 07.03.2011 | 15h23
En partenariat avec l'INDH et dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie de l'Agence de développement social en matière d'appui à l'économie sociale et solidaire, et dans l'objectif de l'opérationnalisation de son plan d'action triennal 2011-2013, la Coordination régionale de l'ADS à Tanger a récemment organisé, en partenariat avec le comité provincial du développement humain de la province de Chefchaouen, un atelier de concertation et de mobilisation sur les perspectives de développement de la filière du figuier dans la grande salle de la préfecture de Chefchaouen. Une quarantaine de personnes y ont participé dont des cultivateurs issus des régions du Nord.
Prenant la parole, le gouverneur de Chefchaouen a d'abord souhaité la bienvenue à tous les participants des deux sexes et a loué le choix de ce thème.
De son côté, le coordinateur de l'Agence de développement social a longuement parlé du choix du figuier et a rappelé que cette rencontre est une concertation qui devra s'achever par une commission de suivi. Ensuite, un atelier a été constitué. Tour à tour, les organisateurs, membres de l'ADS, se sont succédés pour faire des exposés où ils ont donné tous les détails sur ce fruit et sur l'olive qu'on trouve dans cette région et dans d'autres villes du Royaume. Ensuite, de nombreux intervenants ont remercié les organisateurs pour le choix de ce thème et ont formulé des remarques.
Par A.B.S. | LE MATINhttp://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=112&id=147810
[Prinny Man] March 8th, 2011, 09:00 PM CANNABIS: L’ENQUÊTE PROMISE EST EN RETARD
LE MAROC, TOUJOURS UN TRÈS GROS PRODUCTEUR
MALGRÉ LA RÉDUCTION NOTABLE DES SURFACES
L’EUROPE, PREMIER MARCHÉ À L’ÉCHELLE PLANÉTAIRE
http://www.leconomiste.com/sites/default/files/14_30.jpg
L’OICS invite le gouvernement marocain à poursuivre ses efforts en vue de parvenir à l’éradication totale de la culture de cannabis sur son territoire
Le Maroc fait toujours partie de l’élite des producteurs de résine de cannabis au monde. Ceci malgré une réduction notable des cultures de cannabis (dont la superficie est tombée de 134.000 hectares en 2003 à 56.000 hectares en 2009) et de la production de résine (dont le volume a chuté de 3.070 tonnes à 820 tonnes sur la même période). C’est ce qu’indique l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS), basé à Vienne, dans son rapport 2010.
L’OICS note que «les autorités marocaines s’emploient activement à intercepter les drogues illicites, mais que des données émanant de pays européens montrent que d’importantes quantités de résine de cannabis marocaine sont toujours introduites clandestinement en Europe, premier marché de résine de cannabis à l’échelle de la planète. «L’OICS félicite toutefois le gouvernement marocain pour ses efforts et l’invite à les poursuivre en vue de parvenir à l’éradication totale de la culture de cannabis sur son territoire.
L’organisation note avec regret que «l’enquête sur la culture et la production de cannabis qui devait être réalisée par le gouvernement marocain en coopération avec l’UNODC en 2010 n’a pas été entreprise».
Par ailleurs, le programme de traitement de substitution aux opiacés lancé par le gouvernement marocain en 2009 est devenu opérationnel en juin 2010 dans le cadre d’un ensemble complet de services de traitement de l’héroïnomanie. Le Maroc est le premier pays d’Afrique du Nord et du monde arabe à adopter une législation autorisant l’utilisation de la méthadone dans le traitement de la toxicomanie. Les autorités américaines vont continuer en 2011 de soutenir les efforts du Maroc en matière de lutte contre le trafic de stupéfiants, notamment par le biais d’échanges de renseignements et de formation.
Le cannabis reste la drogue dont la production, le trafic et la consommation sont les plus répandus en Afrique. Les taux de prévalence annuelle de sa consommation sur le continent dans la population âgée de 15 à 64 ans fluctuent entre 5% et 10%, soit le double de la moyenne mondiale.
Les auteurs du rapport estiment que, chaque année, environ 35 tonnes d’héroïne sont illicitement introduites en Afrique, dont plus de la moitié (25 tonnes) sont destinées aux toxicomanes du continent (qui seraient 1,2 million d’après les estimations) et le reste est expédié vers d’autres régions, en particulier vers l’Europe. L’OICS s’inquiète de ce que l’usage de presque tous les types de drogues ait augmenté en Afrique ces dernières années. Cela est préoccupant étant donné que, dans beaucoup de pays, les systèmes de soins de santé n’ont pas les ressources qui leur permettraient de traiter les personnes dépendantes à la drogue. Si le trafic des précurseurs nécessaires pour fabriquer des drogues ralentit, les médicaments contrefaits constituent toujours un problème de taille, signalent les auteurs du rapport. Dans bien des pays africains, il est possible de se procurer des produits pharmaceutiques contrefaits dans la rue, ce qui représente un risque considérable en matière de santé publique.
Et les autres drogues?
La consommation de cocaïne se répand depuis l’Europe occidentale vers d’autres parties de la région. Dans certains pays, la cocaïne prend la place de l’amphétamine et de l’ecstasy. C’est le cas au Danemark, en Espagne et au Royaume-Uni, où l’usage de cocaïne a augmenté en même temps que celui d’amphétamines connaissait une baisse. Selon le rapport, l’Europe occidentale est le plus gros marché d’héroïne du monde, et environ 60% de la quantité qui y est consommée l’est dans quatre pays (Allemagne, France, Italie et Royaume-Uni). La moitié à peu près de l’héroïne consommée dans le monde l’est dans les pays européens.
La Russie enregistre le plus haut niveau d’usage illicite d’opiacés (1,6 %) d’Europe. La quasi-totalité de l’héroïne disponible en Europe provient d’Afghanistan. Partout en Europe, l’usage illicite de cannabis semble stable, voire en recul dans certains pays. Plus de 80% de la population mondiale n’a pas accès, ou n’a qu’un accès insuffisant, aux médicaments antidouleur et souffre donc inutilement, d’après le supplément spécial au rapport annuel de l’OICS. Les populations de nombreux pays en Afrique, en Asie et dans certaines parties des Amériques ont un accès très restreint, voire nul, aux stupéfiants et substances psychotropes pour l’usage médical. L’Organisation jette un coup de projecteur sur le développement rapide des nouvelles drogues de synthèse qui sont conçues pour contourner les dispositifs de contrôle en place.
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[Prinny Man] March 8th, 2011, 09:03 PM LA TOMATE BRADÉE À L’EXPORT
LE COURS DU PRODUIT, ENTRE 0,6 ET 0,65 EURO LE KG EXPORTÉ
LE MARCHÉ LOCAL PLUS RÉMUNÉRATEUR
http://www.leconomiste.com/sites/default/files/13_19.jpg
Les producteurs de tomates se tournent actuellement vers le marché local pour écouler leurs produits. C’est que l’export n’est plus, pour le moment, aussi rémunérateur
Sale temps pour la tomate marocaine sur les marchés européens. Depuis quelques jours, les cours sont au plus bas. Lundi dernier, le prix du produit était entre 0,6 et 0,65 euro le kg exporté. En fin de semaine dernière, le cours était encore plus bas. Il se situait entre 0,46 et 0,61 euro le kg exporté alors que l’an dernier à la même période le produit était commercialisé à 1,20 euro le kg exporté.
Selon un professionnel, la situation actuelle est due à la baisse de la demande en raison du climat froid en Europe et de la qualité du produit toutes origines confondues. Ce creux de qualité, explique un producteur, est la conséquence du climat froid dans lequel s’est formé le fruit. Cependant, en dépit de la faible rémunération des expéditions, les exportateurs maintiennent le rythme. Ce sont 2.000 tonnes de tomates qui sont exportés par jour au départ du Maroc car c’est une période de forte production. De plus, il faut consolider les acquis en matière de contingentement. A noter que le niveau du contingent pour le mois de mars est fixé à 31.300 tonnes de tomates. Depuis le début de la campagne 2010/2011, ce sont 242.000 tonnes de tomates qui ont été exportées vers l’Union européenne et hors Union européenne, soit 9% de plus par rapport à la même période en 2010. «Cette augmentation en volume est en partie la résultante de la mise en place de la ligne maritime Agadir/St-Pétersbourg», avance un opérateur de la filière. Il n’y a cependant pas, de l’avis d’un membre de l’Association des producteurs et exportateurs des fruits et légumes (Apefel), en valeur absolue une véritable augmentation par rapport aux années précédentes. «Cette évolution est toute relative car la campagne précédente était marquée par de nombreux problèmes engendrés par des maladies dont le Tuta Absoluta», précise-t-il.
Sur le plan commercial, selon les exportateurs, la campagne actuelle reste très moyenne globalement. De fait, le marché local est plus rémunérateur que celui à l’export. Au marché d’Inezgane, par exemple, la caisse de tomate de 30 kg est de 100 DH ces derniers jours. Selon un professionnel la marge bénéficiaire du producteur est de 3,30 DH le kg sur le marché de gros local alors qu’elle est seulement de 2 DH au niveau du kg exporté. Mais les exportateurs ne se découragent pas. En ce moment ils sont fortement occupés à la constitution de l’interprofession. C’est ainsi que récemment ont vu le jour à Agadir deux associations. Il s’agit de l’Association marocaine des conditionneurs maraîchers (Amcom) et de l’Association marocaine agricole des pépinières maraîchères (Amapem). La démarche précède la mise en place très prochainement de la Fédération interprofessionnelle des fruits et légumes.
Malika ALAMI
leco
[Prinny Man] March 8th, 2011, 09:05 PM FILIÈRE HUILE D’OLIVE
LE MARCHÉ LOCAL TROP PETIT
2 KG/HAB/AN, LOIN DE LA MOYENNE MÉDITERRANÉENNE
PAS DE PROMO À DESTINATION DU CONSOMMATEUR
http://www.leconomiste.com/sites/default/files/12_30.jpg
Le Maroc importe annuellement environ 400.000 tonnes d’huile végétale alimentaire. Cependant, la consommation moyenne d’huile d’olive ne dépasse pas 2 kg/habitant/an
ET de cinq pour les Journées méditerranéennes de l’olivier. Une manifestation qui s’est ouverte, hier, à Meknès. Organisée par l’agropole Olivier ENA, en collaboration avec l’Université internationale d’Andalousie (UNIA), elle réunit des experts venant de plusieurs pays méditerranéens. Cette rencontre durera trois jours (7, 8 et 9 mars).
Lors de la cérémonie d’ouverture, il a été noté que l’accroissement actuel de la production d’huile d’olive et le renforcement de l’intérêt mondial pour les produits oléicoles ont incité un grand nombre de pays à déployer des efforts particuliers pour améliorer la production tant sur le plan quantitatif que qualitatif. Ces changements ont placé la filière oléicole dans un contexte concurrentiel où seules la qualité, la notoriété et la distinction du produit «huile d’olive» priment.
Pour Noureddine Ouazzani, responsable de l’agropole Olivier ENA Meknès, initiateur de l’événement, les enjeux actuels pour une oléiculture marocaine rentable et durable exigent que les efforts des producteurs et des opérateurs industriels du secteur oléicole doivent porter en particulier sur la production d’une huile d’olive de qualité, la stimulation du marché et la demande au niveau du marché local. Ce marché qui ne dépasse pas 2 kg/habitant/an est loin de la moyenne de consommation d’huile d’olive au niveau du bassin méditerranéen (6 kg/habitant/an en Tunisie, 12 kg/habitant en Espagne, 14 kg/habitant en Italie, et 24 kg/habitant en Grèce).
Le Maroc importe annuellement environ 400.000 tonnes d’huile végétale alimentaire. De l’avis des experts, le marché local potentiel doit être la base du commerce d’huile d’olive marocaine tout en gardant une stratégie de promotion des exportations et de création de la demande du produit «huile olive Maroc» au niveau des marchés internationaux traditionnels et surtout des marchés émergents et potentiels avec une approche intégrée «production-commercialisation».
Dans le reste du programme de ces cinquièmes journées figurent des conférences techniques et scientifiques couvrant tous les aspects relatifs aux marchés et aux stratégies de commercialisation de l’huile d’olive, ainsi que les derniers acquis techniques et technologiques de production d’une huile de qualité, de valorisation des sous-produits de l’olivier et de production d’énergie. Pour ce dernier volet, un kilogramme de noyaux d’olives ou de grignons épuisés correspond à l’équivalent en énergie de 4.100 kcal, soit 1.10 kWh ou encore 0,4 litre de fuel. Les avantages environnementaux et économiques sont, de ce fait, indéniables pour le secteur oléicole. Et c’est ce qu’essayeront de montrer les éminents experts nationaux et internationaux qui animeront les tables rondes de ce séminaire. Ce sera donc l’occasion de faire bénéficier les opérateurs de la filière oléicole marocaine des derniers acquis techniques et technologiques en la matière et des expériences des principaux pays oléicoles méditerranéens en matière de stratégies et d’appui à la commercialisation du produit «huile d’olive».
En tout cas, ces journées se penchent sur les dernières innovations technologiques pour la production d’huile d’olive de qualité, la valorisation des sous-produits de l’olivier avec notamment la production d’énergie pour une oléiculture durable respectueuse de l’environnement.
En effet, de par l’importance stratégique du secteur productif de l’huile d’olive, celui-ci génère annuellement une importante biomasse qui offre de fortes potentialités de valorisation comme source énergétique renouvelable disponible pour la production d’énergie thermique, électrique et/ou bio-combustible.
Youness SAAD ALAMI
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Gadiri March 13th, 2011, 06:11 PM Les exportations de tomates marocaines mobilisent les producteurs français et espagnols
11.03.2011
Face à la forte hausse des exportations marocaines de tomates vers l'Union européenne, producteurs français et espagnols se réunissent pour constater les dégâts sur leurs productions. Ils attendent des mesures de l'UE pour se ressaisir tout en explorant d'autres pistes afin de mieux faire face à leurs concurrents marocains.
Décidément, les tomates marocaines font rougir bien des concurrents. A Madrid cette semaine, le groupe de producteurs horticoles français et espagnols s’est réuni pour constater la forte hausse des exportations marocaines de tomate vers l’Union européenne (UE) pour le mois de décembre 2010. En effet, celles-ci ont doublé par rapport au quota prévu (31 300 tonnes) dans l’Accord agricole entre le Maroc et l’UE pour cette période.
Les exportations marocaines en zone UE ont ainsi atteint 70 479 tonnes, alors que la convention prévoyait un supplément de seulement 3 169 tonnes, selon une dépêche du portail d'informations de l'industrie espagnol Interempresas.
Du jamais vu !
Ces résultats constituent un sommet jamais atteint par les exportations marocaines en Europe. Ils ont même occasionné la baisse du prix en dessous du prix d’entrée préférentiel, fixé à 0,46 euro par kilo. A ce prix, la tomate marocaine était déjà très compétitive sur le marché européen. Cette situation a provoqué une grave crise au sein du marché de l'UE, ainsi que de lourdes pertes pour l’Espagne.
Le groupe a également constaté que depuis, leurs plaintes n’ont donné suite à aucun changement. En effet, la bonne santé des exportations marocaines de tomate alarmait déjà les producteurs français et espagnols depuis le début du mois de décembre. Selon le groupe, il n'y a pas eu d'avancées dans la réforme de prix d'entrée et dans les mesures de gestion de crise. C’est la raison pour laquelle le Maroc a continué d’exporter en dessous du prix d’entrée.
Tomates aromatisées à l'espagnole
Il en ressort que les producteurs horticoles français et espagnols sont inquiets quant à leurs parts de marché. Et pour cause, la tomate espagnole n’est pas très prisée sur le marché européen. L’Espagne a d’ailleurs lancé, en 2010, une étude scientifique, pour la production de tomates aromatisées, a rapporté EFE. C'était dans l'optique de mettre sur le marché un produit plus compétitif.
Mais le comportement des opérateurs est connu, si un produit est agrée, tous essaieront d’y apporter une valeur ajoutée pour marquer un avantage préférentiel. Le projet espagnol est encore en cours d’étude. D’ici là, le Maroc a le temps de jouir de sa performance. Celle-ci vient booster l’effort des agriculteurs locaux et permet au pays, dans une certaine mesure, de mieux se positionner par rapport à son partenaire européen.
Ristel Edimo
Copyright Yabiladi.comhttp://www.yabiladi.com/articles/details/4858/exportations-tomates-marocaines-mobilisent-producteurs.html
Gadiri March 14th, 2011, 03:18 PM Agroalimentaire
Les exposants marocains innovent à l'IFE de Londres
Le Maroc est le premier pays à l'honneur dans l'histoire du salon.
Publié le : 13.03.2011 | 14h32
Le Maroc revient en force au Salon international de l'alimentation et des boissons de Londres (IFE). Après 7 ans d'absence, ils ne sont pas moins de 23 exposants qui ont fait le déplacement parmi les plus dynamiques mais aussi les plus innovants.
Ce dimanche 13 mars, l'ouverture officielle de cette agora britannique de l'agroalimentaire a été marquée par un show de cuisine marocaine. Justement, le chef marocain ouvre le bal avec des spécialités du pays suivi par d'autres venant des USA, du Japon, de la Jamaïque et de Malaisie. L'on apprend à ce propos que la commission chargée du catering pour les prochains J.O de Londres sera présente à ce show pour dénicher les plats qui figureront au menu des athlètes. C'est la première fois aussi dans l'histoire de l'IFE qu'un pays est à l'honneur à savoir le Maroc. Dans ce sens, un vrai travail de lobbying a été effectué par l'ambassade du Royaume à Londres.
Organisé par Maroc export, le stand du Maroc n'avait rien à envier aux autres. Quant aux exposants marocains, ils comptent beaucoup sur ce retour percutant pour mieux se faire connaitre des consommateurs anglais friands de nouveautés. Et de nouveautés, il y en a eu comme chez cette nouvelle société baptisée Sania qui propose du couscous de maïs (baddaz) pour le fast cooking (1mn) et le couscous de riz sans gluten. En deux ans seulement d'existence, Sania a pu réaliser un CA annuel de 65 MDH. Pour Moha Makhfi son directeur commercial, l'innovation est un argument de valeur pour avoir son ticket d'entrée au marché britannique. L'autre innovation concerne cette fois-ci les sauces aux saveurs des tajines marocains développés par la société Tajini. Son DG, Jamil Benhassain, qui en est à sa première participation à l'IFE table sur cette tendance chez les Anglais pour découvrir les cuisines ethniques et du terroir. Quant à Mohamed Hassani, PDG de Mogador, spécialisée dans l'huile d'Argan, il a une autre technique pour se faire facilement adopter par les marchés cibles.
Il commence par décrocher les prix qui serviront après d'autant de cartes à faire valoir en faveur de ses produits. Il en a collectionné déjà une bonne demi douzaine dont le dernier n'est que le prestigieux Great taste award de Londres. Enfin pour Hassan Debagh, directeur de Cartier Saada, spécialisée dans les conserveries d'olives de table, la Grande Bretagne est un marché d'avenir dans la mesure où elle est constamment intéressée par les nouveautés. Aujourd'hui, l'IFE gagne en maturité et l'on apprend des organisateurs qu'il se tiendra annuellement au lieu de tous les deux ans. Une aubaine pour les exportateurs marocains pour mieux percer dans un marché ouvert.
Par Mostafa Bentak (Londres) | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=148126
Gadiri March 14th, 2011, 03:26 PM Céréales
Hausse des importations de blé
Au terme du neuvième mois de la campagne de commercialisation 2010-2011, les importations de céréales ont atteint près de 40 Mqx.
Publié le : 13.03.2011 | 11h51
A fin février dernier, soit au terme du neuvième mois de la campagne de commercialisation 2010-2011, les importations cumulées de céréales ont atteint près de 40,1 millions de quintaux (Mqx), en progression de 58% par rapport au même mois de la campagne précédente, principalement à cause du blé tendre, qui constitue près de la moitié de ces approvisionnements.
La répartition par pays d'origine montre que la France s'accapare à elle seule les deux tiers des importations marocaines en blé tendre et les trois quarts du blé dur proviennent du Canada, selon le dernier bulletin d'information de l'Office national interprofessionnel des céréales et des légumineuses (ONICL). La France domine également en ce qui concerne l'orge, fournissant au Maroc les 2/3 de ses approvisionnements en cette céréale, alors que l'Amérique Latine a fourni au Royaume les 88% de ses besoins en maïs.
Cette hausse des approvisionnements à l'étranger en céréales est due à une récolte céréalière plutôt moyenne par rapport aux besoins du pays. Ce qui a d'ailleurs amené le gouvernement, notamment dans un contexte marqué par la flambé des prix mondiaux et la volatilité des cours, et afin d'assurer un approvisionnement normal du pays, à suspendre les droits de douanes à partir de mi-septembre 2010 et à faire bénéficier les importations de blé tendre d'une restitution forfaitaire.
Les résultats ne se sont pas fait attendre. En fait, d'après l'Onicl, ces mesures ont permis de renforcer les stocks de blé tendre disponibles au Maroc et de les ramener, à fin février 2011, à 12.8 millions de quintaux, soit l'équivalent de 3 mois et demi de besoins des minoteries industrielles. De même, le gouvernement a décidé de suspendre les droits de douane sur le blé dur jusqu'à fin mai 2011.
Par ailleurs, la collecte des céréales par les opérateurs agréés par l'Onicl a atteint, à fin février, 17.8 Mqx, en hausse de 2% par rapport au mois précédent. Cette collecte est constituée essentiellement de blé tendre (99%). Les trois quarts de la collecte de blé tendre sont réalisés par les commerçants négociants et les coopératives.
S'agissant de la transformation industrielle des céréales, elle a porté, à fin février, à près de 49 Mqx, en amélioration de 6% par rapport à la même période de la campagne précédente. Le blé d'origine locale représente près de 46% des volumes du blé tendre transformé par la minoterie industrielle à fin février et 70% des produits fabriqués par la minoterie industrielle est sous forme de farines. Les semoules industrielles sont fabriquées principalement à partir du blé dur (93%) et de l'orge (7%).
En ce qui concerne les disponibilités des céréales, les stocks des céréales, détenus par les opérateurs déclarés à l'Onicl et au niveau des silos portuaires, se sont élevés, à fin février, à 17.5 Mqx, en progression de 22% par rapport au même mois de la campagne précédente.
En outre, il est à noter que les importations de céréales évoluent en fonction du niveau de la production nationale tout en s'inscrivant dans une tendance haussière depuis leur libéralisation en 1996. L'importance du blé tendre dans les importations des céréales a été réduite de moitié, passant de 88% au début des années 80 à 43% durant les cinq dernières années, en lien avec la politique d'intensification de cette culture. Concernant les autres céréales d'automne, le Maroc est passé d'une situation de quasi-autosuffisance à la fin des années 80 à l'importation de près de 6,4 et de 4 millions de quintaux respectivement de blé dur et d'orge.
En valeur, les importations des céréales qui s'établissaient à environ 6 milliards de DH ont atteint 17,3 milliards de DH en 2008 suite à la flambée des cours internationaux.
Faibles rendements
Les rendements des trois céréales n'ont pas enregistré d'améliorations significatives durant les trente dernières années, témoignant d'un faible progrès de la conduite technique de ces cultures, selon la DEPF.
Ces rendements s'établissent à environ 15 qx/ha pour le blé et 10 qx/ha pour l'orge. En moyenne quinquennale (atténuation des effets climatiques) entre 1961 et 2010, l'amélioration des rendements du blé au Maroc est estimée à un quintal par décennie. Cette performance est dix fois inférieure à celle réalisée par la France et l'Egypte, cinq fois inférieure à celle de l'Espagne et de trois fois à celle de la Turquie.
Repères
Maroc Vert
La stratégie de développement de la filière céréalière dans le cadre du plan Maroc Vert est basée sur quatre axes. Le premier axe porte sur l'amont céréalier et vise la sécurisation d'une production de 70 millions de quintaux.
Le second axe vise la mise en place d'une chaîne logistique performante. Le troisième axe concerne la restructuration de l'aval de la filière (minoterie) autour de 10 à 15 groupes avec une forte empreinte régionale.
Le dernier axe projette l'amélioration graduelle de l'encadrement de la filière par la réforme des mécanismes de soutien, l'organisation du marché national des céréales et l'actualisation du cadre réglementaire régissant la filière.
Par Lahcen Oudoud | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=113&id=148109
Gadiri March 14th, 2011, 03:28 PM Agriculture
Nouvelle stratégie a vu le jour
Publié le : 12.03.2011 | 09h36
Une nouvelle stratégie de conseil agricole a vu le jour, vendredi à Rabat, avec pour principal objectif de rompre avec l'actuel dispositif basé sur la traditionnelle «vulgarisation» devenue incapable de transmettre efficacement le savoir-faire agricole sur le terrain.
Dévoilée par le ministre de l'Agriculture et de la Pêche maritime, lors d'une conférence en présence des différents intervenants au secteur, cette nouvelle vision, dont les contours se fixeront d'ici fin 2011, ambitionne de «marquer un tournant dans l'histoire de l'accompagnement des agriculteurs et le transfert du savoir-faire agricole sur le terrain».
«Vu l'état dans lequel se trouve aujourd'hui le Conseil agricole, nous sommes en face d'un défi urgent et indispensable pour atteindre les objectifs du plan Maroc vert», a fait remarquer d'emblée Akhennouch.
«Cette stratégie est une étape marquante sur la voie de la réalisation du Plan Maroc vert», a-t-il ajouté.
Sur la base d'un diagnostic établi, le département de l'agriculture a mis au point une vision intégrée, à l'horizon 2020, pour parer aux déficiences du dispositif adopté jusqu'à présent, notamment la faible couverture géographique et la faiblesse des ressources humaines et matérielles.
Cette vision est fondée sur le renforcement du rôle de l'Etat, l'ouverture devant le secteur privé et l'implication des agriculteurs, premiers concernés.
Aux termes de cette approche, l'Etat devra renforcer son rôle en mettant en place un réseau de structures locales, bien équipées et réparties de manière à couvrir tout le territoire concerné.
De nouveaux moyens seront mis à la disposition des conseillers agricoles qui bénéficieront, à leur tour, de formations continues.
L'Etat devra aussi enrichir le savoir-faire existant en mettant en corrélation les activités de recherches et de conseil agricole et œuvrer à faciliter l'accès à l'information, via les nouvelles technologies de l'information.
Le volet juridique n'est pas non plus en reste, dans le cadre de cette nouvelle vision qui prévoit la structuration du métier de conseiller agricole pour favoriser l'ouverture de cabinets privés de consulting, répondant aux normes de qualité en vigueur.
Le troisième axe, a souligné le ministre, concerne les Chambres agricoles et autres groupements professionnels qui devront assumer la charge d'accompagner les agriculteurs et de contribuer à la gestion de l'activité de Conseil, sa gouvernance et son évaluation.
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=148090
Gadiri March 21st, 2011, 01:19 AM Agadir
Les coquillages bivalves interdits
Publié le : 19.03.2011 | 06h44
«La récolte et commercialisation des coquillages bivalves interdites dans la région d'Agadir».
Le département de la Pêche maritime a décidé d'interdire la récolte et la commercialisation de tous les coquillages bivalves issus de la zone conchylicole Douira-Sidi R'bat de la région d'Agadir, et ce jusqu'à épuration totale du milieu.
Les résultats d'analyses effectuées par l'Institut national de recherche halieutique (INRH) au niveau de la zone conchylicole Douira-Sidi R'bat (région d'Agadir) «dénotent la présence de biotoxines marines dans les coquillages à des teneurs anormales» indique le département de la Pêche maritime dans un communiqué parvenu vendredi à la MAP.
En conséquence, le département recommande aux consommateurs de ne s'approvisionner qu'en produits conditionnés, portant les étiquettes sanitaires d'identification et commercialisés dans les points de vente autorisés (marchés officiels).
Les coquillages colportés ou vendus en vrac ne présentent aucune garantie de salubrité et constituent un danger pour la santé publique, avertit le communiqué.
Par MAPhttp://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=148407
Slaoui March 21st, 2011, 09:29 PM Scandimar industrialise le tajine
Boulettes de sardines, saumon, plats préparés…
L’entreprise a été primée aux trophées de l'innovation
Collectivité, restauration rapide ou grand public… les segments
Des rations chaudes de tagine de boulettes de sardines. C'est ce qui a valu à Scandimar le prix de l'innovation le 1er mars 2011. "L’idée est partie d’un double constat, ressource et marché", annonce son DG, Adnane Benbrahim.
L'entreprise est spécialisée dans 4 gammes de produits: le poisson fumé (saumon, espadon, ombrine…), les merrines (terrine, mousse, pâté… à base de saumon), poisson frais et congelé ainsi que des produits de la mer séchés. Le saumon fumé fait partie des produits phares de l'entreprise. La matière première est importée de Norvège une fois par semaine. Aujourd'hui, Scandimar est leader dans le domaine du saumon transformé. Un secteur encore nouveau au Maroc. L’entreprise assure près de 40% de l'approvisionnement des CHR (cafés, hôtels et restaurants) en saumon fumé. Elle produit annuellement 120 tonnes de poissons séchés, fumés et congelés. L’entreprise exporte également en Asie, notamment en Chine. Scandimar ambitionne de se distinguer dans un contexte de ressources abondantes en pélagiques mais pas valorisées. "Il n’existe pas de plats cuisinés typiquement marocains et accessibles à toutes les couches de la population. Des plats prêts à être consommés tant à domicile qu’à l'extérieur", tient à préciser Benbrahim. Le tagine de boulettes de sardines est une réponse dans ce sens. Les rations chaudes ne dépasseront pas les 6,5 DH/l’unité.
La production se fait à base de petits pélagiques, la sardine notamment. La formule se décline en plat cuisiné sous forme de boulettes de poissons assaisonnées. Les boulettes de poissons sont mélangées à des ingrédients préétablis, et mises en sauce avant d’être conditionnées et stérilisées. Le conditionnement est adapté à chaque segment de marché, collectivité, restauration rapide ou grand public. "Le process de fabrication ainsi que le produit lui-même ont fait l’objet de brevets", signale le management. Côté approvisionnement, la matière première provient de ce qu'on appelle communément le stock C de petits pélagiques, capturés au sud de Dakhla. Conformément à son plan de développement, la PME compte monter un partenariat industriel avec une usine de poissons cherchant à améliorer sa rentabilité, ainsi qu’un partenaire commercial pour le volet distribution. "Nous cherchons avant tout une complémentarité, des compétences et des atouts pour avoir plus d’efficacité", précise le top management. Jusqu'à présent, le produit n’est pas encore commercialisé. Le lancement est prévu pour bientôt. Mais Benbrahim reste confiant. Ce nouveau produit pourra doubler le chiffre d'affaires de Scandimar en 2011. "Les études menées ont confirmé que le tagine-boulettes pourra grignoter des parts de marché aux conserves de poissons, du fromage et de la charcuterie", tient-t-il à souligner.
Sites de production
L’activité et le processus de production seront répartis sur deux autres sites. Outre l’unité étalée sur 1.200 m² à Mohammédia, Scandimar s'offrira une autre unité au sud. La nouvelle unité s’étendra sur une superficie de 600 m² et assurera une transformation complète de la matière première, dès fin 2011. Un autre site est programmé courant 2012. Il sera proche des zones de consommation. Objectif: assurer la phase finale de la transformation et du conditionnement.
l'eco
Gadiri March 26th, 2011, 10:42 PM La tomate marocaine « plus sure » ? Les Espagnols contre-attaquent
24.03.2011
La concurrence de la tomate marocaine sur le marché européen continue d’être controversée parmi les agriculteurs espagnols. D'autant plus que la Commission européenne vient de trancher en faveur des tomates marocaines, et ce en termes de qualité. Dur à accepter pour les Espagnols...
Une simple phrase, qui a causé beaucoup d'émoi parmi les agriculteurs espagnols : « La tomate marocaine est plus sure que l'espagnole », a affirmé le 14 mars John Clarke, Directeur des Affaires Internationales de la Direction générale de l'Agriculture de la Commission Europénne (CE). Depuis, les réactions fusent. Dernière en date : celle de la Coordination des organisations d'agriculteurs et les éleveurs d’Espagne (COAG), qui a demandé à la Commission européenne, jeudi 24 mars, une rectification publique de ses « déclarations mensongères ».
Selon Andrés Góngora, responsable de l’organisation des fruits et légumes, « il est honteux qu'un membre de la CE dise que les tomates marocaines soient plus sures que les espagnoles. C'est totalement faux. Le nombre de violations sanitaires des tomates du Maroc n'est pas comparable à celui de l'Espagne, en tenant compte du volume de tomates provenant de chacun des deux pays. »
La COAG a également évoqué l’alerte sanitaire provenant du système d’alerte sanitaire de l’Union européenne, note-t-on sur le site de l’organisation. En effet, dans une ligne d'épicerie en Pologne, du procymidone aurait été détecté dans les tomates marocaines. En réponse à cela, Georg Haeusler, Chef du cabinet du commissaire de l'agriculture, a entrepris d'analyser l'intervention du représentant de la Commission au sein du comité du Parlement européen sur l'agriculture et de rectification si vous avez fait des déclarations inexactes.
Tout au long de cette semaine, les réunions se sont multipliées, entre la COAG et des députés et représentants de la CE, pour discuter du renouvellement de l'accord UE-Maroc. Bien qu’ayant reconnu les risques que représente cet accord pour le commerce agricole espagnol, la Commission ne semble pas mettre en cause le bienfait de l'accord pour les deux parties. Les agriculteurs espagnols se consolent en partie avec les délai nécessaires pour la ratification. En effet, la campagne agricole 2011 ne devrait pas être affectée par le nouvel accord.
Ristel Edimo
Copyright Yabiladi.com
http://www.yabiladi.com/articles/details/5011/tomate-marocaine-plus-sure-espagnols.html
Gadiri March 26th, 2011, 10:44 PM Maroc : 7200 tonnes de poissons pêchées dans la saison 2010-2011
25.03.2011
Durant la saison de pêche 2010-2011, 7200 tonnes de poissons ont été pêchées, a annoncé le comité de pêche dans les eaux continentales. Cela correspond à une hausse de 21% par rapport à la saison précédente, selon les statistiques sur la production du secteur halieutique national. Une moisson qui a profité aux pécheurs car 2600 parmi eux ont vu leurs revenus s’améliorer, rapporte la MAP.
L'enjeu de la soutenabilité du secteur semble avoir été reconnu. Le comité note ainsi une production de 8,6 millions d'alevins de poissons toutes espèces confondues. Ce qui représente une hausse de 45% par rapport à la saison 2009-2010 et qui devrait assurer les pêches des années à venir.
La rédaction
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http://www.yabiladi.com/articles/details/5013/maroc-7200-tonnes-poissons-pechees.html
J'ai l'impression qu'il manque un ou deux 0 à 7 200 tonnes.
Slaoui March 28th, 2011, 08:47 PM Plan Maroc vert : Aziz Akhannouch pousse à la mise en oeuvre
Deux milliards de DH seront investis dans des projets d'agrégation à Kelaât Sraghna. Quatre exploitations de semences certifiées lancées dans la région de Chaouia-Ouardigha. Des aides sont promises aux agriculteurs du Tensift-Al Haouz touchés par un déficit des précipitations.
Aziz Akhannouch, ministre de l’agriculture et des pêches maritimes, multiplie les visites sur le terrain. Le 18 mars, il est allé à Benslimane pour lancer plusieurs projets intégrés de production de semences certifiées de céréales dans le cadre d’un partenariat public/privé. En fait, il s’agit de quatre exploitations dédiées à la multiplication de semences certifiées en bour sur une superficie totale de 2 161 ha, ce qui représente 27% de la superficie réservée à cette activité dans cette région qui totalise 10% de la superficie nationale dédiée à la multiplication. D’après les projections, ces exploitations produiront quelque 101 000 quintaux, soit 52% de la production de la région Chaouia-Ouardigha qui s’élève à 194 000 quintaux.
A l’horizon 2020, le Maroc compte atteindre 2,8 millions de quintaux pour généraliser les semences certifiées aux dépens des semences communes.
Le goutte-à-goutte s'étend dans les campagnes
Après Benslimane, le ministre s’est rendu dans la région de Kelaât Sraghna, le 21 mars, pour s’enquérir des problèmes des agriculteurs éprouvés par un déficit des précipitations qui est de 2% à 42% par rapport à une année normale. Pour atténuer les difficultés, le ministre a annoncé un programme de soutien, notamment pour l’aliment de bétail.
Mais sa journée a été aussi l’occasion de lancer des projets d’envergure, qui s’inscrivent parfaitement dans le Plan Maroc vert. Outre l’extension des canaux d’irrigation sur 50 km au profit de 2 500 agriculteurs avec un financement de 49 MDH, d’autres projets ont été présentés et notamment la reconversion de l’irrigation par aspersion en goutte-à-goutte sur une superficie de 2 200 ha dans la commune de Ouled Qayed. Le coût est de 139 MDH.
Trois projets ont été primés par le ministre. Il s’agit de celui de Lesieur qui, après avoir conclu un contrat de location longue durée de 630 ha, va augmenter sa capacité de production d’huile dès cette année dans sa nouvelle exploitation «Seguia Tabouassite» à Kelaât Sraghna. Les autres prix sont allés à Olive R’hamna et à un projet de production de viande blanche, le lapin en particulier.
Cette visite a également été mise à profit pour la signature de quatre projets d’agrégation. Le premier, piloté par Centrale Laitière, concerne 14 200 producteurs de lait. L’investissement est de 1,8 milliard de DH.
Le deuxième projet qui est initié par Rhamna Bio porte sur la production de fromage blanc. Il réunit 950 agriculteurs et l’investissement est de 133 MDH.
Quant aux deux autres projets, ils concernent la trituration de l’huile d’olive. Cartier Saada et Framco encadreront chacune 80 agriculteurs et investiront respectivement 51 et 75 MDH.
LVE
Gadiri March 29th, 2011, 06:07 AM PMV
Projets d'irrigation à El kelaa des Sraghna
Publié le : 23.03.2011 | 08h40
De grands projets agricoles s'inscrivent dans le cadre du Plan Maroc vert (PMV) ont été lancés, lundi, à El kelaa des Sraghna, concernant notamment l'économie de l'eau d'irrigation.
Ces projets, inaugurés par le ministre de l'Agriculture et de la pêche maritime, Aziz Akhannouch, s'inscrivent dans le cadre des actions transversales du PMV dans la région de Marrakech Tensift Al Haouz, indique un communiqué du ministère.
A cette occasion, Akhannouch, en présence de Mohamed Mhidia, wali de la région de Marrakech-Tensift-El Haouz et Najib Benchick, gouverneur de , El kelaa des Sraghna a donné le coup d'envoi d'un projet d'extension des canaux d'irrigation sur une superficie de 50 km dans la commune de Beni Amer, et ce, dans le cadre d'un projet de migration vers l'irrigation localisée sur une superficie de 3.800 hectares (ha).
Ces nouveaux projets nécessiteront un financement de 49 millions de dirhams (MDH) et profiteront à 3 communes rurales et plus de 2.500 agriculteurs, selon la même source.
Dans la commune d'Ouled Qayed, le ministre s'est enquis à un deuxième projet concernant les travaux de reconversion de l'irrigation par aspersion en irrigation en goutte à goutte sur une superficie de 2200 ha, pour un financement de 139 MDH.
Quelque 250 agriculteurs bénéficieront des retombées de ce projet.
Par ailleurs, la visite de la région a également été marquée par la présentation d'un projet de plantation d'olivier sur une superficie de 560 ha, entièrement équipés en goutte à goutte pour un investissement de 178 MDH.
Ce projet concerne également l'agrégation de 270 agriculteurs sur une superficie globale de 1.560 ha.
Lors de cette visite, le ministre a tenu des entretiens avec les élus et les professionnels de la province sur le déroulement de la campagne agricole 2010-2011.
S'agissant du déroulement de cette campagne marquée par le manque de précipitations dans cette région, Akhannouch a annoncé un programme d'urgence mis en place pour faire face à cette situation.
Parmi les grandes lignes de ce programme figurent l'approvisionnement des marchés en aliments de bétails subventionnés au profit des éleveurs, le soutien du transport des bétails et la réparation et l'équipement des points d'eaux.
Cette visite à été couronnée par la signature de plusieurs conventions autour de quatre projets d'agrégation porté par des investisseurs privé, d'un coût total de plus de 2 milliards de dirhams (MMDH).
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=148610
Gadiri March 29th, 2011, 06:22 AM Plan Maroc vert
Soutien aux petits et moyens agriculteurs
Publié le : 22.03.2011 | 10h23
«Le Plan Maroc vert contribue au regroupement de plus de 120. 000 petits et moyens agriculteurs et soutient l'emploi».
Le ministre de l'Agriculture et de la Pêche maritime, Aziz Akhannouch, a indiqué, lundi à Kelaat des Sraghna, que le Plan Maroc-vert qui entame sa 2e année va permettre de doubler la valeur ajoutée agricole dans la région de Marrakech-Tensift-Al Haouz, en contribuant au regroupement de plus de 120.000 petits et moyens agriculteurs, au soutien à l'emploi à raison de 25% et à la promotion des exportations des produits agricoles de la région.
Intervenant lors d'une réunion élargie consacrée à la saison agricole dans la région, le ministre a précisé que le volume d'intervention dans les opérations verticales, qui a atteint 2 milliards de DH et portant notamment sur la conversion de l'irrigation par submersion de 80,6 mille ha à l'irrigation par pivot central à l'horizon 2020, est susceptible d'améliorer la productivité agricole et réduire la charge hydrique au niveau de la région.
Lors de cette réunion tenue en présence notamment du wali de la région, les élus, des agriculteurs et producteurs de la région, le ministre a souligné l'importance de la province de Kelaat des Sraghna, mettant en exergue ses potentialités humaines et agricoles ainsi que le niveau de ses équipements d'irrigation.
La province de Kelaat des Sraghna, a-t-il précisé, contribue largement à la réalisation des objectifs et projets du Plan régional, à raison de 36% dans les projets des chaines de production et de 56% dans le volume des investissements.
Akhannouch a ajouté que la région a bénéficié de 58 projets d'investissement qui s'inscrivent dans le cadre des projets du Plan qui vont totaliser, une fois réalisés, la somme de 6,3 milliards de DH, outre la signature de 11 conventions pour le regroupement à travers deux structures pilotes composées de 22.000 petits et moyens agriculteurs.
Concernant la production d'olives et de lait, la province bénéficiera de sept projets de regroupement d'un investissement global de 2,4 milliards de DH au profit de 15 mille petits et moyens agriculteurs, a-t-il ajouté.
Afin d'atténuer la charge hydrique dans la région de Kelaat Sraghna, Akhannouch a indiqué qu'il sera procédé au financement de la conversion de l'irrigation par submersion de 36 mille ha à l'irrigation par pivot central, soit 63% du programme régional.
S'agissant du soutien apporté aux agriculteurs, le ministre a indiqué que cette assistance a connu une amélioration notable notamment en matière d'équipement en irrigation par pivot central, soulignant que ce soutien a atteint 100% pour les petits agriculteurs et les adhérents dans les projets de regroupement. Ces efforts, a affirmé le ministre, ont permit à la région de Marrakech-Tensift-Al Haouz d'occuper une place avancée sur le plan national.
Concernant le cheptel et les conditions climatiques difficiles qui caractérisent la région, Akhannouch a annoncé que son département a mis en œuvre un programme d'urgence pour la protection du cheptel.
Ce programme, a-t-il précisé, prévoit la prise en charge par l'Etat de 86 millions de DH à titre de subvention à l'achat d'aliments du bétail à la limite de 220 DH le quintal, outre un montant de 8,8 millions de DH pour le transport de ces aliments vers les différentes zones de la région.
Le ministre a, par ailleurs, indiqué que l'Etat a consacré 7,4 millions de DH à la préservation de la santé des animaux d'élevage, en prenant en charge 80 pc des coûts de soins pour lutter contre les maladies infectieuses du cheptel.
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=148546
Gadiri March 30th, 2011, 06:51 PM Agrumes
436.000 tonnes expédiées
Publié le : 29.03.2011 | 07h55
«La campagne d'exportation des agrumes affiche une bonne performance: 436.000 tonnes jusqu'à mi-mars 2011».
La campagne d'exportation des agrumes au titre de l'année 2010-2011 affiche une bonne performance compte tenu du volume total exporté jusqu'à mi-mars 2011, a été de 436.000 tonnes contre 378.000 en 2009-2010 soit une progression de 15%.
Cette amélioration significative est le résultat de la précocité de la production de cette campagne, la bonne qualité des fruits à l'export, aux bonnes conditions climatiques et de l'amélioration de la logistique, a souligné, lundi, un communiqué du ministère de l'Agriculture et de la Pêche maritime.
Par groupe de variété, les petits fruits représentent 80% des exportations d'agrumes. Les exportations de petits fruits ont augmenté de 9% passant de près de 316. 000 tonnes en 2009-2010 à 345.000 tonnes en 2010-2011.
Les oranges ont atteint 85.000 tonnes contre 57.000 en 2009-2010, soit une évolution de 49%.
La campagne du petit fruit touchera bientôt à sa fin avec l'arrivée sur le marché des quantités additionnelles des variétés Nadorcot (fourra) et ortanique.
A noter que la variété Afourar a enregistré une bonne performance soit plus 75% par rapport à 2009-2010.
Par marché, les pays de l'Europe Central et Oriental (Peco) absorbent 53 pc des volumes exportés soit une augmentation de 49% par rapport au niveau exporté en 2009-2010 et un volume de 230.000 tonnes contre 161.000 en 2009-2010. Par contre sur le marché UE on note un recul de 19% passant de 40% du volume exporté à 30%.
Le marché de l'Accord de libre-échange nord-américain (Alena) absorbe 15% du volume total exporté.
Les efforts déployés dans le cadre du Plan Maroc vert, en parfaite coordination entre les professionnels et le MAPM, ont permis d'améliorer les conditions logistiques d'exportation notamment la mise en service de la ligne maritime Agadir-Saint-Pétersbourg qui a beaucoup contribué à l'amélioration des exportations sur les Peco (+49%).
Par ailleurs, ces efforts ont permis d'ouvrir de nouveaux marchés ayant un grand potentiel de croissance pour le secteur agrumicole notamment le marché Chinois.
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=148875
Gadiri March 30th, 2011, 06:52 PM MCC investi à Taza
29 MDH pour une halle aux poissons
Publié le : 29.03.2011 | 11h05
«Investissement de 29 MDH du MCC pour la construction du marché de gros au poisson dans la ville de Taza».
Un montant global de 29 millions DH sera investi par le Millenium Challenge Corporation (MCC) pour la construction du marché de gros au poisson dans la ville de Taza.
Cette future halle aux poissons, qui générera 45 emplois stables, s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet de pêche artisanale financé par le MCC en vertu de l'accord de coopération conclu entre le Maroc et les Etats-Unis en août 2007.
Dans le but d'améliorer la maitrise du projet au niveau local, un Plan de gestion environnemental et social (PGES) a été élaboré afin de gérer tous les impacts environnementaux et sociaux en lien avec les aménagements et les composantes du milieu biophysique et humain et de définir des mesures d'atténuation, de surveillance et de suivi de toutes les phases du projet.
Ce plan de gestion a été au centre d'une réunion tenue dernièrement au siège de la province sous la présidence du gouverneur, Abdelghani Sebbar et en présence du président de la commune urbaine de Taza, Hamid Kouskous et des représentants de l'Office national des pêches (ONP), des chefs des services extérieurs et des associations et coopératives.
Cette réunion a pour buts de présenter les éléments essentiels du Plan de gestion environnemental et social et de recueillir les opinions, avis et préoccupations des participants, relatifs aux aménagements et aux mesures de gestion environnementale et sociale du projet.
Le projet du marché de gros au poisson, qui sera réalisé sur une superficie d'environ 2 ha sur la route d'Oujda, a pour objectif d'accroitre la consommation locale du poisson au niveau de Taza et sa région, de doter la ville d'une infrastructure normalisée (marché de gros) permettant d'assurer une disponibilité permanente d'un poisson de qualité et d'assurer un contrôle permanent des conditions d'hygiène et de salubrité des produits.
Selon l'ONP, le projet consiste en la construction d'infrastructures dédiées à la commercialisation en gros de produits de la mer (salle de vente, chambre froide, fabrique de glace etc.) et des bâtiments annexes (pont bascule, cafétéria, locaux techniques...).
Les utilisateurs du marché de gros au poisson bénéficieront d'une formation qui s'articulera autour de l'hygiène et de la qualité du poisson, la manipulation et le traitement du poisson, les techniques d'approvisionnement et de conditionnement et de la comptabilité et de gestion.
Une convention de partenariat et de coopération sera conclue entre la commune urbaine de Taza et l'Office national des pêches pour une bonne marche du projet, selon le président de la commune, Hamid Kouskous.
Par MAPhttp://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=148883
Gadiri April 1st, 2011, 06:26 AM Maroc : Projet d’appui au Plan Maroc vert
Disponible en: English
WASHINGTON, le 15 mars 2011 — Le Conseil des Administrateurs de la Banque mondiale a approuvé aujourd’hui le projet suivant :
Prêt BIRD : Équivalent de 205 millions de dollars EU
Conditions : Échéance = 30 ans ; différé d’amortissement = 18 ans
Numéro du projet : P116557
Description du projet : Ce projet a pour objectifs d’améliorer l’efficacité des marchés intérieurs, les incidences socioéconomiques des investissements destinés aux petits agriculteurs, les services agricoles, ainsi que la gestion et l’utilisation de l’eau d’irrigation et la planification des infrastructures dans ce domaine.
Contact :
Hafed Al-Ghwell
(202) 473-8930
halghwell@worldbank.org
Pour plus de renseignements sur le contenu du projet, veuillez visiter le site suivant : http://web.worldbank.org/external/projects/main?pagePK=64312881&piPK=64302848&theSitePK=40941&Projectid=P116557
http://web.worldbank.org/WBSITE/EXTERNAL/ACCUEILEXTN/NEWSFRENCH/0,,contentMDK:22866946~menuPK:1082314~pagePK:34370~piPK:34424~theSitePK:1074931,00.html?cid=EXT_BulletinFR_W_EXT
Document de 80 pages en format PDF (http://www-wds.worldbank.org/external/default/WDSContentServer/WDSP/IB/2011/03/17/000333037_20110317000518/Rendered/PDF/584990PGD0REPL194B01public031151111.pdf)
Gadiri April 9th, 2011, 06:24 PM UE-Maroc : La tomate marocaine défendue par la Commission européenne
08.04.2011
En dépit d’un fort lobbying de la part des agriculteurs espagnols pour réduire les quotas d’importations accordés au Royaume, la Commission défend le Maroc de toute accusation de concurrence déloyale.
La Commission européenne a déclaré, jeudi 7 avril, lors d’un débat au parlement européen, qu’elle n’entendait pas modifier les règles s’appliquant à l’importation des tomates marocaines sur le marché européen, rapporte l’agence EFE. « À ce jour, la Commission européenne n’a aucune preuve de fraude systématique ou de défaillance dans le système en place. Le cas échéant ce serait de détecter », a déclaré Maros Sefcovic, vice-président de la Commission européenne et commissaire chargé des relations institutionnelles.
Se faisant, la commission européenne a défendu les exportateurs de tomates marocains contre les accusations des agriculteurs espagnols. A défaut de parvenir à faire face à la concurrence marocaine, les Espagnols s’étaient lancés dans une campagne d’accusations voire de diffamation contre les produits marocains et spécialement la tomate. Plusieurs députés européens avaient porté, dans le cadre d'un débat au Parlement européen, la plainte de la Fédération espagnole des producteurs et exportateurs de fruits et légumes. Ils accusaient le Maroc de fraude et donc de concurrence déloyale.
Maros Sefcovic a soutenu le nouvel accord liant l’Union Européenne et le Maroc qui est actuellement dans l’attente de sa ratification. Il prévoit une augmentation des importations de fruits et légumes marocains en Europe. Pour se défendre, le commissaire européen a tout de même ajouté que les quotas de vente de tomates accordés à Rabat étaient inférieurs à ce que demandait le Royaume.
Julie Chaudier
Copyright Yabiladi.com
http://www.yabiladi.com/articles/details/5165/ue-maroc-tomate-marocaine-defendue-commission.html
Slaoui April 12th, 2011, 02:58 PM Avocat : 1 800 ha de plantations pour 10 000 tonnes par an
Le Maroc exporte en moyenne 2 000 tonnes par an vers le marché européen. Il en importe également entre 4 000 et 5 000 tonnes. Objectif du Plan Maroc Vert : multiplier les superficies par 9 et atteindre 10 000 tonnes d'exportations.
Il y a quelques années, il était considéré comme un fruit exotique et un produit de luxe inaccessible à la majorité des Marocains, à cause de son prix excessif qui avoisinait les 50 DH le kilo soit autant sinon plus cher que le kilo de viande. Aujourd’hui, l’avocat, comme la banane à une certaine époque, est sur la table d’un grand nombre de ménages. Ce produit est aussi désormais à la portée de tous à travers le réseau des laiteries (mahlabates) où son jus est très prisé.
Le secret de la «démocratisation» de l’accès à ce fruit ? Le développement remarquable d’une production locale. En fait, la demande croissante pour ce produit n’a pas laissé indifférents les agriculteurs marocains qui ont développé cette culture durant les quinze dernières années. «Au début des années 70, on comptait une dizaine d’hectares réservés à la plantation de ce fruit notamment dans la région de Skhirat. Des recherches étaient aussi initiées dans un centre à Taoujtate dans la région de Meknès», se rappelle un producteur. La production nationale ne dépassait pas les 1 000 tonnes par an dans les années 80.
Mais, depuis, cette culture tropicale a trouvé dans les terres marocaines des facteurs propices à son épanouissement. S’adaptant aux climats subtropicaux à hivers doux et supportant peu le froid, l’avocatier s’est développé dans les régions limitrophes des côtes atlantiques notamment dans la bande allant de Larache à Casablanca. Il s’est bien comporté également dans les régions de Khémisset et Souss-Massa.
L'Espagne a baissé sa production du tiers
Encouragés par les facilités d’entretien de cette culture, par son faible coût de production et surtout par des prix de vente souvent très intéressants, les producteurs nationaux ont amélioré leurs rendements au point de devenir les principaux fournisseurs du marché local alors qu’il y a trente ans, on recourait à l’importation pour satisfaire la totalité de nos besoins. Aujourd’hui, la récolte annuelle s’élève à 10 000 tonnes et les superficies cultivées totalisent plus de 1 800 ha qui regroupent des plants productifs et de jeunes plantations non encore productives. N’empêche que cette production n’est toujours pas suffisante pour répondre aux besoins de la consommation locale. Celle-ci est estimée à 12 000 tonnes. Le recours aux marchés étrangers est donc inévitable. On importe, bon an mal an, entre 4 000 et 5 000 tonnes, particulièrement des pays de l’hémisphère sud comme le Pérou, le Chili et l’Afrique du Sud. Et le flux des importations diffère en fonction des périodes de l’année. Pendant le mois de Ramadan, la consommation explose pour atteindre 3 000 tonnes, soit 25% de la consommation annuelle. Lorsque, comme c’est le cas actuellement, ce mois coïncide avec la période estivale où la production nationale est en arrêt (voir encadré), les importations deviennent très abondantes. Et les prix de vente s’inscrivent également à la hausse pour atteindre 35 voire 50 DH le kg contre 12 à 15 DH en périodes ordinaires.
Malgré tout, le Maroc exporte 2 000 tonnes, soit 20% de la production nationale. Et les perspectives de développement sont encourageantes pour deux raisons. D’abord parce que le marché européen est très demandeur pour ce produit et les prix de vente y sont, de l’avis d’exportateurs marocains, «très intéressants en particulier dans les pays de l’Europe du Nord». Et surtout parce que les concurrents ne sont pas aussi nombreux et agressifs comme dans d’autres filières comme les primeurs. L’Espagne, qui fournissait de grandes quantités à l’Union européenne, a vu sa production annuelle passer de 60 000 à seulement 40 000 tonnes en moyenne au cours des dernières années. «En raison du boom immobilier et touristique qu’a connu récemment ce pays, plusieurs terrains de la Costa Del Sol sont passés aux mains des promoteurs immobiliers», explique un exportateur. Une belle opportunité pour les producteurs marocains puisque l’Europe représente un marché de 260 000 tonnes qui enregistre une progression régulière.
Au regard de ce potentiel d’exportation, les concepteurs du Plan Maroc Vert ont inscrit cette filière sur la liste des secteurs prioritaires.
L'homologation : premier chantier de l'association des producteurs
Ils se sont fixé pour objectif d’étendre la superficie de l’avocatier pour la multiplier par 9,3 dans la perspective de réaliser 10 000 tonnes à l’export dans les années à venir. Seulement, pour bénéficier des mesures du PMV, les opérateurs du secteur doivent s’organiser en filière. Et c’est pour cela que les professionnels ont décidé de créer leur association professionnelle. «C’est devenu une nécessité pour s’imposer comme un interlocuteur du secteur vis-à-vis des instances administratives aussi bien au niveau national qu’international», souligne Aziz Abdou Simo, président de l’Association marocaine des producteurs exportateurs d’avocat (AMPEA). L’organisation professionnelle aura ainsi à s’attaquer aux problèmes auxquels est confrontée cette filière.
Elle est appelée à se pencher, en premier lieu, sur le chantier de «l’établissement d’homologation pour les intrants utilisés dans la production pour se conformer aux certifications qualitatives exigées par l’Union européenne», précise M. Abdou Simo. Cette mission ne peut être assurée que par une organisation professionnelle en partenariat avec les autorités compétentes.
A défaut de cette homologation, les producteurs marocains passent, pour le moment, par la liste établie par la filière espagnole pour remplir les exigences de certification afin de pouvoir accéder au marché européen. Les producteurs marocains ambitionnent même de créer un label qualité Maroc pour le marché local et export. Objectif : «Donner des garanties qualitatives aux consommateurs et protéger le produit national».
LVE
Gadiri April 12th, 2011, 03:30 PM On importe, bon an mal an, entre 4 000 et 5 000 tonnes, particulièrement des pays de l’hémisphère sud comme le Pérou, le Chili et l’Afrique du Sud
Eu aussi de Cote d'Ivoire. Un bon jus d'avocat-fruits secs (dattes, noix, miel) ! :cheers:
Gadiri April 12th, 2011, 04:59 PM Maroc-UE : Les retombées de l’accord de pêche se font attendre
11.04.2011
L’accord de pêche entre le Maroc et l’Union Européenne (UE) ne serait pas productif. Un rapport confidentiel réalisé par l’organisme français Oceanic Développement, à la demande de la Commission européenne, constate qu’« aucune des deux parties contractantes n’aurait bénéficié de substantiels retours, en l’occurrence au profit du contribuable européen ».
Pire, le document fait savoir que « les captures opérées par les 100 bateaux européens auraient contribué à la surexploitation des stocks naturels halieutiques marocains ». Du côté européen, le passif se situe dans le fait que « chaque euro dépensé par l'UE dans le cadre de cet accord ne génèrerait que 83 centimes de chiffre d’affaires ». De même, « seulement 170 nouveaux emplois ont été créés par l’accord, en Europe ».
La rédaction
Copyright Yabiladi.com
http://www.yabiladi.com/articles/details/5174/maroc-ue-retombees-l-accord-peche-font.html
Gadiri April 12th, 2011, 06:48 PM Arrêt de la pêche poulpière
Entrée en vigueur du repos biologique
Publié le : 12.04.2011 | 12h44
«Instauration immédiate d'une période de repos biologique pour la pêche de la poulpe tout au long du littoral marocain».
Le département de la Pêche maritime a décidé, dans le cadre de la préservation de la ressource céphalopodière, d'instaurer dans l'immédiat une période de repos biologique dans la pêcherie poulpière tout au long du littoral marocain, pendant la saison du printemps, en vue de protéger le stock parental.
«L'instauration de cette période d'arrêt de la pêche au poulpe généralisé sur tout le littoral national, au titre de la saison du printemps, caractérisée par le démarrage de la période de reproduction de l'espèce poulpe, vise à préserver le stock parental, à garantir la reconstitution du stock et à lutter contre toute forme de pêche illicite», précise un communiqué du ministère de l'Agriculture et de la Pêche maritime, dont copie est parvenue mardi à la MAP.
Selon le département de la pêche maritime, «la mise en œuvre de cet arrêt de pêche généralisé revêt un caractère d'intérêt général. Son respect aura un apport conséquent dans l'essor de la pêcherie poulpière».
Cette mesure intervient dans le cadre du plan d'aménagement de la pêcherie poulpière mis en application depuis 2004. Un plan qui s'inscrit profondément dans le cadre de la vision de la stratégie Halieutis et dont les dispositions de gestion de la pêcherie font l'objet d'une dynamique évolutive et s'adaptent avec l'évolution des indicateurs biologiques et socio-économiques de cette pêcherie.
Cette pêcherie qui fait l'objet de deux repos biologiques par an, depuis 1989, demeure marquée par sa fragilité et la faiblesse de ses indices d'abondance. C'est ce qui est ressorti des résultats de la dernière campagne de prospection réalisée par le navire de recherche de l'Institut national de recherche halieutique (INRH), entre le 24 mars et 03 avril 2011, confirmant l'état de surexploitation de la pêche au poulpe, indique la même source.
Par ailleurs, le département de la Pêche maritime a indiqué avoir entamé, en compagnie des opérateurs, une réflexion autour de la révision du mode de gestion actuel de cette pêcherie, éventuellement à travers l'instauration à titre expérimental d'une seule période de repos biologique, en automne (août-septembre-octobre) avec la possibilité d'ajustement de la date effective de son entrée en vigueur en fonction des résultats de suivi de l'état de la ressource.
Toutefois, poursuit la même source, les facteurs de réussite de cette option restent toutefois tributaires de plusieurs conditions qui retardent pour le moment sa mise en application.
Dans ce sens, le ministère évoque l'abondance du poulpe qui se situe à un niveau d'équilibre permettant aux différents segments de pêcher dans l'unité d'aménagement pendant 9 mois d'activité avec un niveau de rentabilité viable, ce qui n'est pas le cas actuellement conformément aux résultats scientifiques de l'INRH.
Le ministère souligne aussi que tous les pots actuellement immergés soient retirés de la mer avant de lancer la pêche à la turlutte et que les moyens de contrôle soient assurés au niveau local. L'opération de nettoyage nécessite un délai et une logistique à mettre en place avec les autorités de contrôle.
Il faut également prouver scientifiquement que la turlutte aura moins d'impact que les pots sur le stock des géniteurs, ce qui nécessite une appréciation scientifique de cet engin, insiste la même source, affirmant que le système de VMS (contrôle satellitaire des navires) doit être opérationnel à bord de tous les chalutiers (côtiers et hauturiers).
Ainsi, compte tenu du fait que les conditions de réussite de cette mesure ne sont pas réunies, dans une approche précautionneuse tenant compte de la situation de la pêcherie surexploitée et en vue de garantir la préservation de cette ressource, le département de la pêche a jugé nécessaire de différer l'application d'une telle mesure.
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=149543
Gadiri April 15th, 2011, 04:41 PM Safi: 17 conserveries toujours à l’arrêt
7.500 ouvrières en chômage technique
Grave problème d’approvisionnement en sardines
Il règne une ambiance bien morose dans la zone industrielle de Safi. Cette zone, déjà fortement dégradée et peuplée de bâtiments à l’abandon, semble depuis quelques mois encore plus esseulée. Habituellement, pas moins de 7.500 personnes, pour la plupart des femmes ouvrières, travaillent dans les 17 conserveries encore en activité. Mais, depuis octobre dernier, les usines sont presque vides et les journées de travail se font de plus en plus rares (cf.www.leconomiste.com). En cause, un grave problème d’approvisionnement en matières premières. Il est, en effet, de plus en plus difficile pour les conserveurs de trouver de la sardine.
Si les professionnels admettent que chaque année, les mois d’hiver sont «plus difficiles», cette année, tous s’accordent à dire que «près de six mois d’arrêt de travail, c’est du jamais vu»!
Pour faire face à une situation sociale devenue aujourd’hui critique, l’Union marocaine du travail (UMT) de Safi a tenu une réunion dimanche dernier. «La situation est dramatique et on va vers une catastrophe sociale. La plupart de ces femmes ouvrières sont chefs de famille et ont des enfants à charge. En plus, quand elles ne travaillent pas pendant de longues périodes, elles perdent leurs droits à la CNSS», indique Mohamed Amari, secrétaire général des syndicats UMT de Safi. Les demandes du syndicat au gouvernement portent sur deux points principaux: trouver une solution pour Safi, «cette ville sinistrée», et reconnaître le caractère saisonnier de l’activité.
En effet, comme l’activité de la conserverie n’est pas reconnue comme saisonnière, les ouvrières doivent prouver qu’elles ont gagné 60% du Smig, donc 1.350 DH, sur les six derniers mois. «Nous demandons que le calcul se fasse à l’année pour permettre à nos ouvrières d’atteindre la moyenne», souligne Amari. En ce qui concerne l’AMO, le problème est tout aussi épineux, car les ouvrières la perdent si elles travaillent moins que 54 jours continus sur l’année. «Ce qui est presque impossible», explique le SG de l’UMT de Safi. Conséquence donc, de plus en plus d’ouvrières, surtout les jeunes, commencent à se détourner de ce secteur.
Du côté des patrons, les nouvelles ne sont pas meilleures. Tous les professionnels parlent d’une baisse du chiffre d’affaires de 48% entre octobre 2010 et avril 2011, par rapport à la même période de l’année précédente. «Si la situation perdure trop longtemps, certaines unités finiront par fermer», s’alarme un professionnel. Outre le fait que les conserveurs n’arrivent plus à garder leur personnel, leurs clients sont également mécontents. «Nos clients demandent que l’on honore nos contrats. Il faut donc les livrer! Le risque principal est de perdre une clientèle étrangère qu’on a réussi à fidéliser grâce à des années de travail», explique un autre professionnel qui vient d’investir dans une toute nouvelle unité à hauteur de 50 millions de DH. D’ailleurs, certains clients commencent à se tourner vers d’autres marchés, comme la Tunisie.
Une seule solution donc, trouver de la sardine! C’est pourquoi les conserveurs demandent au ministère de tutelle de leur accorder des licences pour faire intervenir des bateaux étrangers type RSW et aller chercher le poisson plus en profondeur, ce que les bateaux marocains de pêche côtière ne peuvent pas faire. «Cette solution se pratiquait dans les années soixante-dix. Aujourd’hui, pour ne pas sombrer, nous demandons qu’on nous accorde ces licences», conclut un professionnel.
Wanted sardine?
Une question se pose avec acuité. Pourquoi les conserveurs n’ont-ils pas accès à la matière première cette année? Plusieurs facteurs interviennent. D’abord, suite au réchauffement climatique, la sardine a filé vers le sud (Laâyoune, Dakhla). Conséquence, il est plus difficile pour les conserveurs de Safi d’y avoir accès.
Autre phénomène, la consommation de bouche a augmenté sur le marché local. La sardine se vend alors 10 DH le kg, contre 2,5 DH le kg pour les conserveurs. Sans oublier qu’une partie de la marchandise va à la congélation et chez les fariniers. Mais ce qui inquiète particulièrement les professionnels, c’est qu’une diminution globale de la ressource a été constatée au Maroc. Pour avoir une meilleure idée de la situation et faire des prévisions, ils demandent urgemment «une étude efficace et réelle sur le stock du Maroc en sardines».
De notre correspondante,
Marie-Noëlle RASSON
http://www.leconomiste.com/categorie/regions
Gadiri April 16th, 2011, 05:52 PM Reconversion collective
Les défis à l'irrigation localisée au Maroc
Publié le : 16.04.2011 | 09h44
Séminaire à Rabat sur «les défis de la reconversion collective à l'irrigation localisée au Maroc».
L'Association nationale des améliorations foncières, de l'irrigation, du drainage et de l'environnement (Anafide) a organisé, vendredi à Rabat un séminaire sur le thème «Les défis de la reconversion collective à l'irrigation localisée au Maroc : quelle démarche et quelles perspectives».
Cette rencontre, initiée en partenariat avec l'Institut agronomique et vétérinaire Hassan II (IAV), a été l'occasion pour présenter les expériences marocaines et étrangères dans le domaine de reconversion collective à l'irrigation localisée et élaborer des recommandations pour la réussite et la durabilité technique, économique et environnementale des projets de reconversion.
A cet égard, plusieurs experts marocain et étrangers ont présenté des exposés relatant différents sujets relatifs à la reconversion collective à l'irrigation localisée, tels que «La place de l'économie de l'eau dans la stratégie Maroc vert», «Les expériences étrangères en matière de reconversion collective à l'irrigation localisée» et «La reconversion collective dans les périmètres de la grande hydraulique : concepts et démarche».
La rencontre a, également, permis de jeter la lumière sur les efforts déployés par le Maroc en matière de l'aménagement des périmètres irrigués, en conférant un rôle indéniable à l'irrigation dans le développement économique et social du pays, et le programme national d'économie d'eau en irrigation (PNEEI), lancé par l'Etat en 2007 en vue d'améliorer l'efficience de l'eau et de sa valorisation sur une superficie de 550.000 ha.
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=149776
dexter159 April 16th, 2011, 06:15 PM http://www.leconomiste.com/categorie/regions
arrêter l'accord de pêches avec l'EU?
Gadiri April 20th, 2011, 03:33 PM arrêter l'accord de pêches avec l'EU?
C'est plus compliqué que cela. Les zones de pêches, le type de pêche (hauturière/côtière), et le type de prises ne sont pas similaires.
dexter159 April 20th, 2011, 03:52 PM C'est plus compliqué que cela. Les zones de pêches, le type de pêche (hauturière/côtière), et le type de prises ne sont pas similaires.
arrêter les accords de pêche et doter les pécheurs côtier de bateau et de matériel pour faire du haut de mer (3m de € c'est des miettes ) , je sais pas ça va surement diminuer la pression sur la réserve de poissons , sinon faut commencer l’élevage en mass a ce train la !
Slaoui April 26th, 2011, 08:32 PM L'indien "Mahindra&Mahindra" envisage d'implanter des usines d'assemblage de tracteurs au Maroc
http://www.auto-utilitaire.com/img/article_medium/Logo_Mahindra_257903748.jpg
New Delhi, 26/04/11- Le constructeur indien de véhicules utilitaires "Mahindra & Mahindra" envisage d'implanter des usines d'assemblage de tracteurs agricoles dans plusieurs pays africains, y compris le Maroc, rapporte mardi le quotidien indien "The Economic Times".
Voulant renforcer davantage sa présence en Afrique, le constructeur vise des pays comme la Tunisie, l'Afrique du Sud, ou encore le Kenya.
"L'Afrique est un marché plein d'opportunités", a déclaré Pravin Shah, directeur exécutif de la société, ajoutant que l'entreprise, qui écoule 15pc de son volume d'exportations en Afrique, prévoit de doubler ce chiffre d'ici un an.
"M&M" est présent aujourd'hui dans 24 pays africains. En 2007, le constructeur s'installe au Maroc pour la première fois au Maroc, via le marché automobile.
MAP
Gadiri May 2nd, 2011, 12:50 AM Oléiculture
Nécessité de la conjugaison des efforts
Publié le : 01.05.2011 | 09h16
Hamid Moussaoui :»La filière oléicole requiert la conjugaison des efforts des professionnels et des scientifiques».
La culture de l'olivier nécessite la conjugaison des efforts des différents intervenants de la filière oléicole et des scientifiques tels que les médecins, nutritionnistes, qualiticiens et écologistes, a affirmé Hamid Moussaoui, président de l'Association des amis de l'olivier (AMIOL).
Intervenant lors d'une conférence sous le thème «Oléiculture, nutrition et santé», Moussaoui a indiqué que le Plan Maroc vert (PMV) invite tous les intervenants de la filière à adopter une oléiculture hautement productive, qualitativement conforme aux normes internationales, économiquement viable, écologiquement saine, socialement humaine et adaptée au développement rural durable.
Parmi les objectifs fondamentaux du contrat programme oléicole liant l'Etat à l'interprofession oléicole «Inteprolive» à l'horizon 2020, figurent l'accroissement de la consommation interne en huiles d'olive et en olives de table à 4 kg/habitant/an et 5 kg/habitat/an respectivement contre 2 kg/habitant/an et 3 kg/habitant/an actuellement, a-t-il ajouté.
Il a souligné, par ailleurs, que l'olivier, plein de symboles culturels et civilisationnels et avec des valeurs thérapeutiques reconnues, demande un engagement fort de la part de la société civile.
Pour sa part, Albert Sasson, membre de l'Académie Hassan II des sciences et techniques, a relevé que l'intérêt croissant porté par le consommateur à son bien être le rend de plus en plus exigent vis-à-vis de la qualité des produits qu'il consomme.
Dans ce sens, pour contribuer à la promotion et la valorisation de l'huile d'olive, les producteurs de cette denrée sont appelés à s'intéresser au créneau de la qualité en prouvant de manière empirique ses vertus sanitaires et nutritionnelles, a ajouté Sasson, estimant que ces mesures sont de nature à placer le Maroc dans un rang important parmi les pays producteurs de cet aliment.
A signaler que parmi les objectifs tracés par l'Association des amis de l'olivier (AMIOL), figurent la promotion d'une oléiculture performante porteuse de plus value et respectueuse de l'environnement. L'AMIOLE se propose également d'apporter son expertise en vue d'enrichir les stratégies de développement du secteur oléicole, et œuvrer à faire connaitre les qualités de l'huile d'olive sur la santé humaine.
Ont pris part à cette rencontre scientifique des responsables, des professionnels, des médecins, des experts, des producteurs et des chercheurs marocains et étrangers.
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=150438
Gadiri May 2nd, 2011, 01:12 AM Pêche artisanale
Mettre en œuvre un programme adéquat
Publié le : 25.04.2011 | 07h31
Des journées portes ouvertes sur le secteur de la pêche artisanale ont été organisées, vendredi au port d'Al-Hoceima, à l'initiative du Réseau des ONG de développement œuvrant dans le parc national de Al-Hoceima (Rodpal).
Ces journées, tenues à l'occasion de la célébration de la Journée de la Terre, se sont déroulées en présence du wali de la région Taza-Al Hoceima-Taounate, gouverneur de la province d'Al-Hoceima, Mohamed El Hafi et des représentants de la délégation régionale de la Pêche maritime et de l'Office national de la pêche maritime et de l'Agence nationale des ports, a indiqué Khalid Labhar, représentant des associations de développement.
Il a mis en exergue l'importance de l'intérêt croissant accordé au secteur de la pêche traditionnelle, à travers le soutien des marins et des propriétaires de bateaux à équiper leurs petites barques de différents outils de pêche et de sécurité, et la préparation de points équipés pour stocker et conserver les poissons dans de meilleures conditions.
Labhar a, également, souligné la nécessité de mettre en œuvre un programme flexible et adéquat pour la formation continue sur la sécurité et l'hygiène et l'importance de la protection de l'environnement maritime et des écosystèmes qui le composent.
A travers ses programmes de développement et de sensibilisation et ses projets réalisés dans un cadre partenarial avec l'AAMPA et les parties concernées, le réseau des associations vise à moderniser le secteur, à protéger les richesses maritimes et l'environnement maritime et à soutenir les travailleurs dans ce secteur, a-t-il précisé.
Pour sa part, le président de l'Association des armateurs et marins de la pêche artisanale du port d'Al-Hoceima (AAMPA), El Houssain El Haddouti, a souligné l'importance de lutter contre la pêche illégale dans la région d'Al-Hoceima, qui constitue l'un des défis des responsables du secteur.
«Ce défi requiert la mobilisation et l'adhésion de tous pour la protection de la diversité biologique au large de la Méditerranée», a-t-il insisté.
Il a appelé à cet égard à appliquer la loi relative à la lutte contre toute sorte de pêche non durable, notamment en ce qui concerne les chaluts de pêche qui détruisent les fonds marins et les œufs des poissons, la pêche aux filets utilisée pour la capture d'espadons qui cause la mort de toutes les espèces marines de grande taille (baleines, dauphins, tortues de mer et requins).
Ces journées, initiées en collaboration avec l'AAMPA, l'ONG espagnol «Mouvement pour la paix» (Section d'Al-Hoceima) et l'Institut de technologie des pêches maritimes d'Al-Hoceima, a été également marquée par un exposé sur «Les tortues et leur rôle dans la chaîne alimentaire».
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=150156
Gadiri May 2nd, 2011, 01:14 AM Fès-Boulemane
740 MDH pour l'agriculture en 2010
Publié le : 26.04.2011 | 08h07
Un budget de près de 740 millions de DH a été mobilisé en 2010 pour la réalisation de projets agricoles, dans le cadre du plan agricole régional Fès-Boulemane, déclinaison locale du plan Maroc vert.
Cette somme représente 7 pc du budget de 10,6 milliards de DH prévu pour financer le plan agricole régional, à l'horizon 2020, selon les derniers chiffres de la direction régionale de l'Agriculture.
Dans le détail, l'année 2010 a été marquée par le lancement de sept projets agricoles, dont deux projets du «pilier I» se rapportant à la filière lait (65, 23 MDH) et cinq autres du «pilier II» touchant aux filières de l'olivier, du safran, des viandes rouges et de l'apiculture (11, 63 MDH).
Toutefois, ce sont les actions transversales qui ont mobilisé la part la plus importante (90%) en termes de charge de travail, mais aussi d'investissements avec 663, 1 MDH.
Sur les sept projets lancés, la DRA estime que la situation semble être «rassurante», dans la mesure où quatre projets sont dans un stade bien avancé et les trois autres sont en cours de réalisation.
Néanmoins, un nombre de contraintes entravent, selon la DRA, la mise en œuvre de quelques projets, dont le faible engagement des agrégateurs pour les projets du «pilier I», la durée des travaux des projets qui dépasse l'exercice budgétaire et les difficultés liées à l'implication des partenaires. A ces embuches, s'ajoutent aussi des problèmes relatifs aux aléas climatiques et aux ressources humaines et au personnel d'accompagnement et d'encadrement.
A l'horizon 2020, le montant de 10,6 milliards de DH mobilisé pour la mise en œuvre du plan agricole régional devra permettre la réalisation de 108 projets (55 dans la production animalière et 53 dans la production végétale), rappelle-t-on.
Au total, le plan agricole régional a retenu les filières végétales de l'olivier, des rosacées, du câprier, des céréales, des légumineuses, des légumes et des plantes médicinales, et celles animalières du lait, des viandes rouges et blanches et du miel.
Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Express/Article.asp?id=150203
Gadiri May 2nd, 2011, 02:52 PM Le Maroc s'attend à une récolte céréalière plus importante en 2011
27.04.2011
Cette année, le Maroc attend des récoltes de céréales de 8,8 millions de tonnes. Une déclaration faite par le ministre de l’Agriculture, Aziz Akhennouch, mardi 27 avril, rapporte Reuters. La campagne actuelle de céréales a été épargnée des inondations dévastatrices de 2010. Les agriculteurs s’attendent ainsi à un climat favorable au cours des semaines qui précèdent le début de la récolte en juin. La récolte céréalière du Maroc était de 7,46 millions de tonnes en 2010, enregistrant une diminution de 27% par rapport à l'année précédente, principalement en raison de l'impact des inondations.
Le budget 2011, prévoyant une croissance économique de 5%, a été établi sur la base d’une récolte de céréales de 7 millions de tonnes. Le Haut-Commissiariat au Plan (HCP) considérait, au mois de mars, cette prévision de la récolte comme « réaliste ». Toutefois, le HCP restait plus mesuré sur les estimations de croissance. Avec une récolte de 7 millions de tonnes, l'économie du Maroc devrait augmenter de 4,6% en 2011, soit d'un peu moins que ce que prévoyait le gouvernement. Une récolte de 9 millions de tonnes sera nécessaire pour permettre au Royaume d’atteindre une croissance économique de 5,1%, a-t-il ajouté. Par conséquent, si l'annonce du ministre Akhennouch rend s'avèrait, la barre des 5% de croissance du PIB pourrait être atteinte même sur la base des estimations du HCP.
A noter que l'agriculture est le plus gros employeur au Maroc, avec près de 35% la main-d’œuvre nationale. Cependant, la majorité des surfaces céréalières cultivées sont de petites propriétés appartenant à des agriculteurs de subsistance.
La rédaction
Copyright Yabiladi.com
http://www.yabiladi.com/articles/details/5349/maroc-s-attend-recolte-cerealiere-plus.html
Slaoui May 13th, 2011, 10:00 PM surimi del pacha
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Slaoui May 13th, 2011, 10:06 PM http://publicitor.ma/load_image.php?identifiant=2796
Slaoui May 18th, 2011, 11:26 PM PÊCHE CÔTIÈRE
5 MILLIARDS DE DH POUR MODERNISER LA FLOTTE
IBHAR 2 DÉMARRE OFFICIELLEMENT CE MERCREDI 18 MAI
LES SUBVENTIONS GOUVERNEMENTALES REVUES À LA HAUSSE
ELLES VARIENT ENTRE 800.000 ET 3 MILLIONS DE DH EN FONCTION DU TYPE DE NAVIRE
http://www.leconomiste.com/sites/default/files/15_52.jpg
Outre la modernisation et la mise à niveau de la flotte dédiée à la pêche côtière, Ibhar 2 ambitionne de favoriser l’implantation d’investisseurs internationaux dans l’industrie navale. Les coûts de la main-d’œuvre, qui représentent les deux tiers du prix d’un bateau, pourraient constituer un atout pour le Maroc sur les marchés étrangers
Nouveau départ pour Ibhar, programme de mise à niveau de la pêche côtière. Salaheddine Mezouar et Aziz Akhannouch, respectivement ministres des Finances et de l’Agriculture, ont signé lundi 16 mai une nouvelle convention pour la relance du programme. Un dispositif qui vise la modernisation de la flotte côtière et artisanale et l’amélioration de la conservation et la qualité des captures. Ibhar 2 est également destiné à améliorer les conditions de vie, de travail et de sécurité des marins-pêcheurs à bord des navires.
La nouvelle version du programme Ibhar, qui s’étendra sur la période allant de 2011 à 2014, est dotée d’un budget de 5 milliards de DH, répartis entre l’Etat (1 milliard), les prêts bancaires (3 milliards) et l’autofinancement (1 milliard).
La contribution gouvernementale prévoit un appui direct à l’investissement d’un montant de 736 millions de DH et une enveloppe budgétaire de 263 millions de DH sous forme de garantie pour les crédits bancaires. L’objectif du programme Ibhar est de permettre aux navires et autres barques de pêche artisanale d’affronter la concurrence étrangère en matière de qualité des produits halieutiques. Autre retombée attendue, un meilleur approvisionnement du marché local, mais aussi de l’industrie de transformation en poisson frais.
Le dispositif de modernisation de la flotte devait être opérationnel dès janvier 2009. Sauf que les quotités des subventions prévues étaient jugées insatisfaisantes par la majorité des armateurs. «Après deux ans de négociations, les niveaux des subventions ont dû être revus à la hausse pour être plus attractifs», explique Kamal Sabri, président de la Chambre maritime Atlantique Nord. Ainsi, pour les bateaux en bois, la nouvelle mouture prévoit une subvention à fonds perdus de l’ordre de 20% au lieu de 15% auparavant. Le montant de la manne gouvernementale variera entre 800.000 et 1,7 million de DH.
Quant aux navires en acier, leur subvention a été portée à 30% au lieu de 20% dans l’ancienne version. Ce qui représente une contribution étatique de 1,4 à 3 millions de DH. «Cette mesure a pour objectif de favoriser la construction des navires en acier», explique Sabri. Pour y arriver, il faudra attirer des investisseurs étrangers car il n’existe au Maroc que deux entreprises spécialisées dans ce type de construction navale. Des unités de production qui ne pourraient sortir que trois bateaux en acier par an au maximum. Plusieurs ports pourraient accueillir ces opérateurs étrangers: Agadir, Jorf Lasfar, Larache…
Selon un communiqué officiel, Ibhar 2 cible 10.600 barques de pêche artisanale, 1.270 navires en acier ainsi que le remplacement de 389 navires vétustes.
Le programme s’articule autour de deux volets. Le premier cible la modernisation et consiste à subventionner les nouveaux investissements, tandis que le second vise la mise à niveau des navires déjà existants. Selon Sabri, la mise à niveau des navires se décline en trois packs. Le premier a pour objectif la valorisation des captures à bord des bateaux. Il s’agit de subventions pour l’isolation des cales, l’installation de la réfrigération et de machines à glace… La seconde formule consiste en l’acquisition d’équipements électroniques pour la détection du poisson: GPS, radar, sonar, etc. et d’équipements de pont tels que des treuils, des grues de déchargement… Quant au troisième pack, il touche directement les conditions de travail des marins-pêcheurs et vise l’amélioration de l’habitabilité des navires, des couchettes et autres cuisines.
l'eco
Slaoui May 19th, 2011, 12:17 AM Jus Marrakech : 10 millions de litres vendus par an et une renaissance réussie
http://www.lavieeco.com/images_principale/Jus-Marrakech-(2011-05-16).jpg
Initialement créée en 1986, la marque disparaît en 2001 pour finalement renaître en 2007 à la faveur d’une reprise par Citruma. Un tiers des ventes réalisés avec le pur jus et le nectar d’orange.
Ils étaient connus au Maroc, mais ont surtout fait une belle percée dans les étals des supermarchés européens, français notamment. Conquérir le marché de l’export, telle était la volonté de la société semi-publique Frumat lorsqu’elle a créé en 1986 la marque Marrakech. Pendant près de 15 ans, les bouteilles en verre de pur jus Marrakech se vendront même bien plus en France qu’au Maroc. Bien que les ventes au Maroc aient toujours été négligeables, la marque bénéficiait toutefois d’une forte image, et ce, grâce à la présence d’une communauté de Marocains en France, ravis de voir de pur jus marocains dans les grandes surfaces françaises.
L’export représente aujourd’hui 15% du chiffre d’affaires
Décorés de la traditionnelle kasbah ocre de Marrakech et baptisés d’après la capitale du tourisme marocain, les jus Marrakech véhiculaient l’image du Maroc à la manière d’une brochure touristique. Las, en 2001, la société Frumat fait faillite. En cause : l’éternel manque d’approvisionnement, les producteurs d’agrumes préférant se tourner vers le marché de bouche. L’usine située à Kénitra ferme alors ses portes et la production des jus Marrakech cesse.
C’est la fin d’une époque. En 2006, à la faveur de l’éclatement de la liquidation de Frumat, l’usine de Kénitra est reprise par trois associés, Jaouad Alami, Fodil Cherif et le groupe Delassus, rassemblés au sein de la société Citruma, créée pour l’occasion. Pour un investissement global de plus de 50 MDH, ils acquièrent également le nom de marque Marrakech.
A l’été 2007, la première gamme de jus Marrakech nouvelle version est proposée aux consommateurs marocains. Première nouveauté, Marrakech n’est plus seulement un pur jus mais également un nectar. Autre changement de cap, l’emballage est en tetra-pack, moins lourd, moins cher, moderne et plus adapté au transport et au stockage. Enfin, autre nouveauté, c’est d’abord le marché intérieur qui est visé. Pour la nouvelle équipe dirigeante, il s’agit de stabiliser en priorité les ventes sur le marché local avant de relancer l’export. L’illustration de la ville ocre est supprimée des emballages pour laisser la place aux seuls fruits avec des couleurs vives sur fond blanc. Finalement, au fil des ans, l’export redémarre de lui-même. Aujourd’hui, les jus Marrakech sont exportés vers une quinzaine de pays dans le Maghreb, l’Afrique subsaharienne, l’Europe et l’Amérique du Nord. Les exportations représentent ainsi 15% du chiffre d’affaires.
La renaissance des jus Marrakech est, pour une bonne part, due à la capacité d’innovation.
Marrakech se veut être une gamme de produits variées, regroupant à la fois le traditionnel parfum d’orange et des goûts innovants. A l’exemple du parfum Pina Colada mêlant noix de coco, ananas et aloe vera ; de l’orange-mangue ou encore d’un jus d’agrumes. Pour mettre au point ses recettes et celles à venir, Citruma dispose d’un laboratoire de recherche et développement. En collaboration avec le département marketing, celui-ci élabore de nouvelles formules en interne. Deux à quatre nouveaux purs jus et nectars Marrakech sont ainsi mis sur le marché chaque année. D’autres sont supprimés, à l’image du nectar orange-banane qui n’a pas su convaincre les papilles des Marocains. Pour 2011, l’honneur est revenu à la fraise, puisqu’un nectar fabriqué à partir de fraises produites localement a été lancé il y a seulement quelques semaines.
Treize références sont aujourd’hui commercialisées sous la marque Marrakech. Néanmoins, le pur jus orange et le nectar orange représentent à eux seuls plus d’un tiers des ventes. La grande majorité des oranges nécessaires à leur fabrication proviennent des vergers détenus par les associés de Citruma, principalement dans la région du Gharb. Chaque année, entre 15 000 et 25 000 tonnes d’oranges sont écrasées pour satisfaire la production des jus Marrakech sur le site de Kénitra, qui dispose d’une capacité de production de 30 millions de litres par an. Afin de renforcer l’intégration et maîtriser l’ensemble de la chaîne, Citruma investit actuellement dans la remise en état d’anciennes fermes de la SODEA, dont elle est la locataire. Quant aux fruits exotiques, ils sont sous forme de concentré depuis une dizaine de pays.
Un positionnement premium
Forte d’un chiffre d’affaires de plus de 100 MDH réalisé en 2010, Citruma connaît une croissance continue à deux chiffres et Marrakech s’attribue aujourd’hui 20% du volume des ventes de jus au Maroc avec près de 10 millions de litres vendus chaque année. Le positionnement de la marque est clair : elle cible les classes supérieures avec une gamme de produits premium. Il faut ainsi compter 15 DH pour un litre de pur jus et 13 DH pour un nectar. Distribués de Tanger à Dakhla, les jus Marrakech sont principalement présents aussi bien dans les grandes surfaces que dans le réseau traditionnel : jusqu’à 80% du chiffre d’affaires est en effet réalisé dans les épiceries et mahlabas.
Pub sur les panneaux d’affichage… et Facebook
Bien que la consommation de jus au Maroc soit en augmentation, elle reste grandement dépendante de la saison estivale et du mois de Ramadan qui a eux deux (4 mois) génèrent la moitié des ventes annuelles. La marque communique donc en priorité à l’occasion de ces deux évènements. Pour cela, elle mise essentiellement sur le marketing direct en organisant des actions directement auprès de sa clientèle. La marque organise ainsi régulièrement des tombolas, des dégustations et bien évidemment des offres promotionnelles. De même, des études de marché sont réalisées de façon régulière. D’abord, chaque nouveau produit est validé par une étude de marché avant d’être mis sur le marché. Et dans un autre sens, une veille marketing est constamment mise en place afin de suivre les attentes des consommateurs et élaborer de nouvelles recettes. Marrakech communique très peu via les médias de masse. La marque utilise principalement l’affichage dans des endroits précis où les jus Marrakech sont généralement consommés. Adaptation à l’air du temps, l’équipe marketing prépare actuellement l’élaboration de plans de communication via les réseaux sociaux.
LVE
Gonzalo.KADA May 19th, 2011, 08:37 PM J'ai remarqué il y a quatre ans quand j'était en vacances à la région d'Oujda qu'il y a beaucoup de fermes d'oranges vers Berkane, mais bizarrement il n'y a pas d'usine de jus dans la région (d'après ce qu'on m'a dit), ont m'a dit aussi que les oranges sont exportés jusqu'en Russie & Canada, mais l'industrie de la région n'en profite pas pour élaborer des produits qui eux mêmes peuvent êtres exportés, et diversifier ainsi les exportations de la région, mais aussi créer tout un tissu industriel
Dommage.
Gadiri May 21st, 2011, 05:45 PM J'ai remarqué il y a quatre ans quand j'était en vacances à la région d'Oujda qu'il y a beaucoup de fermes d'oranges vers Berkane, mais bizarrement il n'y a pas d'usine de jus dans la région (d'après ce qu'on m'a dit), ont m'a dit aussi que les oranges sont exportés jusqu'en Russie & Canada, mais l'industrie de la région n'en profite pas pour élaborer des produits qui eux mêmes peuvent êtres exportés, et diversifier ainsi les exportations de la région, mais aussi créer tout un tissu industriel
Dommage.
C'est pour ça qu'il y a le projet d'agropole de Berkane.
Gadiri May 31st, 2011, 07:37 PM L'UE reconnait les droits commerciaux du Maroc sur le Sahara Occidental
31.05.2011
Un pas important est sur le point d’être franchi entre l’Union européenne et le Maroc sur la question du Sahara. Les accords de pêche entre l'UE et le Maroc, notamment se situaient pour certains dans une zone grise, du fait qu'ils incluaient les eaux territoriales du Sahara. Pourtant, cette zone grise n'en est pas une, selon la chef de la diplomatie européenne. Catherine Ashton estime que l'autorité administrative de facto du Maroc sur ce territoire lui confère le droit de l'inclure dans des accords commerciaux. Une première.
« Le Sahara occidental est un territoire non-autonomne et le Maroc exerce, de facto, le pouvoir administratif. [...] Si l'administration de facto du Maroc au Sahara est acceptée, sous condition légale de remplir les obligations du droit international, […] nous pensons que cela s'applique à l'incorporation de produits de l'agriculture et de la pêche dans l'accord d'association. » Ce point de vue n’est autre que celui de la chef de la diplomatie de l’UE, Catherine Ashton. La vice-présidente de la Commission européenne l’a fait savoir dans une lettre adressée au parlement des vingt sept, selon le quotidien espagnol Canarias 7.
Un pas… des pas
Il s’agit là d’un grand pas que vient d’accomplir la Commission européenne, notamment sur le débat concernant la légalité des accords de pêche entre le Maroc et l’UE. Un accord qui fait l’objet de nombreuses réticences, surtout au sein du Parlement européen : la question du Sahara oblige. Même la commissaire européenne à la pêche Mary Damanaki, s’était positionnée pour l’exclusion de l’espace maritime du Sahara occidental. Les pays scandinaves de leur côté, apprécient mal l’inclusion des côtes sahariennes dans cet accord entré en vigueur en 2007 et prorogé de quatre ans le 25 février dernier.
La reconnaissance d’instances de l’UE de la légalité pour le Maroc de commercialiser des produits halieutiques et agricoles n’est pas la première « concession » obtenue par le royaume. Le premier pas a été franchi lorsque des représentants de l’UE ont accepté que l’accord concerne les côtes sahariennes, mais en invitant le Maroc à prouver que les populations locales [du Sahara] profitent des fruits de cet accord. C’était notamment la position de Mary Damanaki la commissaire en charge de la pêche. Aujourd’hui, c’est autour de la vice-présidente de l’UE de reconnaitre les droits commerciaux du Maroc sur les produits exploités dans les zones du Sahara.
Pragmatisme européen ?
Faut-il en déduire que l’UE est en passe de soutenir le plan d’autonomie proposé par le royaume ou s’agit-il juste d’une stratégie visant à mieux tirer profit de l’accord de pêche qui le lie au Maroc ? Moyennant le versement annuel de 36 millions d’euros, 119 navires européens, dont une centaine est espagnole, viennent pêcher dans les zones marocaines. Une partie de ce montant versé contribue « au développement et à la mise en œuvre de la politique sectorielle de la pêche au Maroc en vue de l’instauration d’une pêche durable et responsable dans ses eaux ».
Bruxelles entend également profiter de son Accord agricole pour booster ses exportations vers le royaume. Le nouveau texte devant régir cet Accord est en souffrance au Parlement européen depuis décembre 2010. Les préférences accordées aux produits agricoles marocains continuent de faire rougir producteurs espagnols et français. Les parlementaires européens devront toutefois se prononcer sur la question durant ce second semestre de l’année en cours.
Oumar Baldé
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Slaoui June 5th, 2011, 11:55 PM Bimo produit pas mal de gateaux differents ! Elle a le potentiel pour devenir un leader regional dans son secteur !
J'aurais bien vu un partenariat avec Ferrero, pour produire du nutella & des kinder :cheers:
http://publicitor.ma/load_image.php?identifiant=3343
http://publicitor.ma/load_image.php?identifiant=3344
http://publicitor.ma/load_image.php?identifiant=3329
Slaoui June 15th, 2011, 08:31 PM Fès-Boulemane: le projet de développement de la culture du pois chiche sera entrepris sur 1.000 ha (DRA)
Fès, 14/06/11- Le projet de développement de la culture du pois chiche dans la Région de Fès-Boulemane sera entrepris à partir de 2012 auprès de 120 producteurs sur une superficie de 1.000 ha, indique la Direction régionale de l'Agriculture (DRA).
Ce projet va concerner, à terme d'une convention de mise en oeuvre d'un projet d'agrégation de la filière des légumineuses (pois chiche), récemment conclue avec le groupe espagnol "Naturalim SA", une superficie de 4.000 ha et 500 agriculteurs agrégés dans la Région.
Les Communes rurales concernées par cette agrégation sont Ain Bouali, Louadaine, Ain Kansara, et Ouled Mimoun relevant de la province de Moulay Yacoub et Bir Tamtam, Ras Tabouda et Aghbalou Aqorar dans la province de Séfrou, précise la même source.
Selon la convention, l'agrégateur va assurer aux agrégés l'approvisionnement en intrants nécessaires, les analyses de sol dans les laboratoires et un encadrement et une formation rapprochés. Il s'engage également à prendre en charge la collecte, la réception et la valorisation de la production dans son usine de conditionnement ainsi que sa commercialisation sur le marché national et à l'export.
Pour ce qui est du prix d'achat de la production, il devra être négocié et arrêté au début de chaque campagne agricole d'un commun accord entre les parties.
Quant à la DRA de Fès-Boulemane, elle devra accompagner la réalisation du projet par la médiation pour l'établissement des contrats individuels d'agrégation avec les agrégés et contribuer à leurs formation et encadrement.
L'ADA devra contribuer pour sa part avec la DRA à la mise en place du projet dans son cadre contractuel en prenant les dispositions nécessaires auprès de Tamwil Elfellah pour permettre aux petits producteurs agrégés d'accéder au financement et veiller à faire bénéficier l'agrégateur et les agrégés des aides de l'Etat spécifiques à l'agrégation dans le cadre du Fonds de Développement agricole.
Cette convention, conclue avec le groupe espagnol en harmonie avec les orientations du Plan Maroc Vert notamment en matière d'agrégation comme modèle d'organisation des agriculteurs autour d'acteurs privés ou organisations professionnelles à forte capacité managériale, concerne aussi les régions du Gharb-Cherarda-Bni Hsen, Meknès-Tafilalt et Rabat-Salé-Zemmour-Zair, soit au total une superficie de 10.000 ha et 1.400 producteurs agrégés.
MAP
reda85 June 22nd, 2011, 07:20 PM Remise de dettes en faveur d'agriculteurs marocains
RABAT, 22 juin (Reuters) - Le gouvernement marocain et le Crédit agricole du Maroc (CAM) ont annoncé mercredi qu'ils assumeraient à parts égales une remise de dettes de plusieurs millions d'euros en faveur de 80.000 agriculteurs.
Cette annonce est survenue à huit jours du référendum constitutionnel annoncé par le roi Mohammed VI.
Soucieuses d'éviter des troubles similaires à ceux qui ont éclaté dans d'autres pays du monde arabe, les autorités marocaines ont récemment relevé les salaires et porté à 45 milliards de dirhams, un quasi triplement, les subventions aux produits alimentaires et à l'énergie.
Jamaledine Jamali, secrétaire général du CAM, a assuré que la remise de dette, la première en sept ans, était dénuée de toute motivation politique, bien qu'elle intervienne à quelques jours du 1er juillet, date du référendum sur les réformes constitutionnelles proposées par le roi.
"Le roi a ordonné cette opération en avril et il nous a fallu du temps pour la préparer (...) La dernière fois que nous avons fait quelque chose comme cela remonte à 2005, après des sécheresses qui ont frappé l'agriculture plusieurs années de suite.
"Nous avons été encouragés à effectuer ces opérations par le fait que les trois dernières campagnes ont été très bonnes et que nous avons remarqué une forte augentation des investissements dans l'agriculture. Nous voulons encourager les paysans à investir", a-t-il ajouté. (Souhail Karam, Nicole Dupont pour le service français)
http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRLDE75L1TL20110622
Slaoui June 22nd, 2011, 08:23 PM Un outsider dans le domaine des nectars : j'ai nommé Valencia
http://www.publicitor.ma/load_image.php?identifiant=3455
Premier et unique fabricant Marocain de nectar de grenade, ils produisent aussi des nectars d'orange, d'orange & mangue, d’ananas, de pêche et un panaché 7 fruits. Mais aussi du concentré de tomate stérilisé UHT et avec emballage TetraPack.
ils sont basés à Meknes et le plus important à retenir, c'est qu'eux ils ont enfin compris qu'au lieu d'importer il vallait mieux produire sur place !
Voilà leur site très sympa : http://agrojus.com/
Slaoui June 22nd, 2011, 08:32 PM Quelques nouveautés produits :
Jibal Monami Lait au Chocolat
http://www.foodmagazine.ma/all/Nouveautes/produits/n_34/prod_03.jpg
Lait au chocolat riche en vitamines et en calcium.
Fabricant : Safilait
-Lait demi écrémé, poudre de lait écrémé, cacao, sucre, poudre chocolat, texturant.
- Crémerie.
- Volume : 200 ml.
- Prix : 3 Dh.
Danone Activia Fraise-Cerise
http://www.foodmagazine.ma/all/Nouveautes/produits/n_34/prod_04.jpg
Yaourt brassé au bifidus avec des morceaux de fraises et de cerises.
Fabricant : Centrale Laitière
- Lait écrémé, préparation de fruits, crème, sucre, poudre de lait écrémé, amidon, ferments lactiques du yaourt et bifidobacterium, arômes.
- Références : fraise-cerise, délice de vanille, céréales.
- Crémerie.
- Poids : 110 g.
- Prix : 3 Dh.
Jibal Vallée velouté crémeux
http://www.foodmagazine.ma/all/Nouveautes/produits/n_34/prod_06.jpg
Yaourt velouté aux arômesde fruits.
Fabriquant : Safilait
- Lait partiellement écrémé, lait en poudre, épaississant, ferments lactiques.
- Références: nature, nature sucré, citron, fraise, vanille, pistache.
- Crémerie.
- Poids : 110 g.
- Prix : 2 Dh.
Marrakech Jus 100% Ananas Premium
http://www.foodmagazine.ma/all/Nouveautes/produits/n_34/prod_05.jpg
Jus d’ananas 100% pur jus, naturellement riche en vitamine C.
Fabricant : Citruma
- Jus d’ananas concentré 100% naturel.
- Boissons.
- Volume : 1 l.
- Prix : 16 Dh.
Slaoui June 23rd, 2011, 08:07 PM Toujours dans la périphérie d’Agadir, c’est un autre gros projet qui est en gestation en faveur du développement agricole. Il s’agit de la mise en place d’un agropole à travers deux sites différents. L’un à Chtouka Aït Baha pour l’implantation d’une plateforme de recherche et développement et d’innovation; l’autre à Taroudant pour l’aménagement d’un pôle de transformation intégré des produits agricoles. Pour l’heure il est question de finaliser le concept pour passer à la phase de dimensionnement. Comme pour le chantier Haliopolis, Med
Z est le chef de file de ce projet.
l'eco
Slaoui June 30th, 2011, 06:11 PM Elevage de crevettes bio
La ville de Tarfaya accueillera la plus grande ferme aquacole d’Afrique destinée à la reproduction et l’élevage de crevettes tropicales bio. Un projet qui s’étalera sur 1.000 hectares et nécessitera une enveloppe de près de 168 millions de DH. Les premières livraisons de crevettes bio sont prévues pour février 2012.
l'eco
ilyesdemars July 13th, 2011, 04:35 PM Le groupe français "Sofiprotéol" prend le contrôle de "Lesieur Cristal Maroc"
http://www.aufaitmaroc.com/pictures/0070/2615/Lesieur_Cristal_medium.jpg?1310564175
Le numéro un français de l'huile alimentaire Lesieur a pris le contrôle de 41 pc du capital du groupe marocain "Lesieur Cristal" pour un montant de 115 millions d'euros et en devient ainsi l'actionnaire de référence, a-t-on appris mercredi à Paris auprès de ce groupe.
Cette acquisition a été réalisée par le groupe industriel et financier de la filière oléagineux "Sofiprotéol", qui produit les huiles Lesieur et Puget en France, précise le groupe dans un communiqué.
Le groupe marocain Lesieur Cristal, spécialisé dans le raffinage et le conditionnement d'huiles alimentaires, a un chiffre d'affaires de 3,5 milliards de dirhams marocains (300 millions d'euros).
Publié le : 13/07/2011 à 12:56
Aufait/MAP
boulie July 15th, 2011, 11:08 AM A propos du refus de l'UE sur l'accord agricole entre les deux pays
« Voulez-vous que 80 000 travailleurs marocains se retrouvent de l’autre côté de la Méditerranée ? » a prévenu hier le ministre marocain de l’Agriculture, Aziz Akhannouch, devant les députés eurodéputés.
N'ont ils pas d'autres arguments à présenter aux européens plutôt que de les menacer d'une vague de clandestins ? Franchement, je trouve honteux qu'un ministre use de ce genre de méthode. Il donne l'image d'un pays qui faute d'accord n'est pas capable de régler ses problèmes.
kaidow July 15th, 2011, 04:26 PM @ boulie
c'est de cette manière que les européens comprennent!!!!
boulie July 15th, 2011, 05:32 PM @ boulie
c'est de cette manière que les européens comprennent!!!!
Ils vont surtout comprendre que sans eux, le Maroc n'est pas capable d'avancer seul. Sans un accord, les agriculteurs marocains n'auront qu'un choix, quitter le pays pour chercher une vie meilleure en Europe. Désolé mais je trouve que c'est déplacé de sa part.
Gadiri July 24th, 2011, 03:20 AM Fabrication de fromage de dromadaires près d'Essaouira
35VH1-ZqwXs
Slaoui August 9th, 2011, 02:06 PM APICULTURE
L’INFORMEL PLOMBE L’ACTIVITÉ
UN CONTRAT-PROGRAMME POUR LA MISE À NIVEAU
PLUS DE 1 MILLIARD DE DH D’INVESTISSEMENT
http://www.leconomiste.com/sites/default/files/p6_30.jpg
Les régions du Gharb et du Loukkos sont les zones de forte concentration et comptent plus de 90.000 ruches traditionnelles et 70.000 ruches modernes. L’apiculture moderne est importante dans les régions du Sous Massa, du Tadla, Tiznit et les zones subsahariennes (Ouarzazate, Tafilalet...)
«Parallèlement à la contrebande, des ateliers opèrent au Maroc en toute illégalité. Ils reconditionnent du miel, procèdent à l’étiquetage des boîtes et écoulent le produit avec des adresses falsifiées». Au passage, des mélanges avec d’autres substances ont été bien évidemment ajoutés. Histoire de s’assurer «une compétitivité» à toute épreuve, selon les connaisseurs du circuit parallèle.
Si, au niveau de la grande distribution, le miel proposé provient généralement d’unités bien identifiées, dans les autres circuits l’on retrouve un peu de tout. Et bien sûr à des prix défiant toute concurrence: 5 kg de miel à 60 dirhams! Le hic est que c’est souvent du sucre transformé et emballé sous étiquette miel. Il s’agit bien sûr des quantités introduites au Maroc via la contrebande qui demeure la grande entrave à laquelle font face les opérateurs de la filière.
Dans cette activité, les circuits de commercialisation sont mal organisés puisque l’informel constitue la règle. Ils sont opaques et les intermédiaires s’érigent en maîtres absolus. Ainsi, 50% de la production de miel issue des ruches modernes est commercialisée via des circuits structurés. Là, les prix varient entre 100 et 450 DH/kg selon la qualité du miel. Le reste ainsi que la production issue des élevages menés de manière artisanale sont soit écoulés dans les souks ruraux, soit autoconsommés. A ce niveau, les prix varient entre 80 et 300 dirhams le kilo.
Aujourd’hui, face à la montée de la fraude et autres contraintes, les opérateurs ont choisi de mieux s’organiser et d’opérer leur mise à niveau. En tout cas, un pas est franchi avec le contrat-programme signé avec la fédération des apiculteurs et dont l’objectif est de porter la production à 16.000 tonnes en 2020 contre 3.500 tonnes actuellement. A cet effet, l’’investissement prévu dépasse le milliard de dirhams.
Pour le moment, la production couvre à peine 20 à 40% de la demande interne et la consommation reste faible: 200 grammes par habitant et par an. Le challenge est de doubler cette consommation à l’horizon 2020. Pour cela, la filière est obligée d’adopter des techniques modernes d’exploitation des ruchers. Car, jusque-là, elle se caractérise surtout par la prédominance des ruches traditionnelles (70% du cheptel) qui ne se prêtent pas à la valorisation moderne.
En 2009, ce secteur traditionnel comptait 250.000 unités et 25.000 apiculteurs. Dans l’activité moderne, ils étaient 9.000 apiculteurs exploitant 110.000 ruches.
C’est surtout la région du Gharb-Loukkos qui constitue une zone de forte concentration. Elle compte plus de 90.000 ruchers traditionnels et 70.000 modernes. En revanche, l’apiculture moderne est plus importante dans les régions du Sous Massa, du Tadla, Tiznit et les zones subsahariennes (Ouarzazate, Tafilalet.
.).
Cette filière se heurte aussi à d’autres contraintes. C’est le cas des changements climatiques et des sécheresses successives qui perturbent le calendrier des floraisons et des miellées. Ce qui engendre une baisse de la production et un dépeuplement allant jusqu’à 60% dans certaines exploitations. Cette baisse de la productivité s’explique aussi par la quasi-inexistence de la sélection génétique des reines par les apiculteurs. Ces derniers continuent à développer les croisements non contrôlés.
l'eco
Slaoui August 9th, 2011, 02:07 PM APICULTURE: L’AGRÉGATION DÉMARRE
DES PROJETS LANCÉS DANS LE GHARB ET À RABAT-ZAËR
VALORISATION INTÉGRÉE AU PROGRAMME DU GROUPE ZEMZAMI
Voilà une filière à fort potentiel mais qui peine à décoller. L’apiculture reste dominée par l’élevage traditionnel à faible productivité. En une année normale, la production moyenne du miel atteint 3.500 à 4.000 tonnes avec un rendement moyen par ruche moderne de 25 kg et de 3,5 kg pour les ruches traditionnelles. De son côté, la production de la cire est d’environ 300 tonnes, assurée principalement par les ruches traditionnelles.
Dans ce schéma, l’essentiel de la demande est satisfaite par l’importation. En 2010, le Maroc a importé 1.540 tonnes de miel contre 1.820 une année auparavant. Selon des apiculteurs, la production annuelle couvre bon an mal an entre 20 et 40% des besoins.
Une dynamique est aujourd’hui amorcée avec le plan Maroc Vert qui encourage le développement des produits du terroir et aussi avec la signature du contrat-programme du secteur. Des projets d’agrégation sont lancés pour optimiser le processus de production. Certains ont déjà démarré, en particuliers dans la région du Gharb qui concentre plus de 60% de la production nationale de miel, alors que d’autres sont en cours de finalisation. C’est le cas par exemple du projet d’agrégation du groupe Zamzami prévu au niveau de Rabat-Salé-Zemmour-Zaër. Ce groupe, qui commercialise les produits du même nom, compte aussi créer un centre apicole en vue de la sauvegarde de la race d’abeilles noires «apis mellifica» et l’introduction d’une race améliorée d’abeilles étrangères à haut rendement.
Le groupe envisage ainsi d’agréger 150 apiculteurs dès 2012 avant de passer à 200 en 2021. Au démarrage du projet, il table sur une production de 75 tonnes et de 1.750 tonnes en 2021. «Les apiculteurs avec lesquels nous allons commencer produisent en moyenne 10 kg par ruche. Nous allons donc tenter de porter cette production à 35 kg», explique Zouheir Zemzami, co-administrateur de la société Notam qui commercialise les produits Zemzami. Pour atteindre ces objectifs, le groupe Zemzami compte investir 74,85 millions de dirhams. Il s’engage ainsi à créer une miellerie moderne d’une capacité de 4.000 tonnes/an, une station de conditionnement d’une même capacité ainsi que la collecte et la commercialisation de la production. Une unité de menuiserie pour assurer la production de ruches de qualité ainsi qu’un label propre au miel de la région sont aussi programmés.
Le groupe compte ainsi préfinancer les agrégés en intrants, soit la cire, le pollen, les ruches peuplées, les reines sélectionnées et le matériel apicole… Il prévoit aussi d’assurer un traitement génétique des abeilles et un encadrement technique et sanitaire afin d’améliorer la production de miel de bonne qualité.
Dans cette filière caractérisée par un marché local peu développé et un marché externe ignoré des professionnels, le département de l’Agriculture s’apprête également à lancer une étude. Celle-ci portera en particulier sur le développement de la filière au niveau du Souss-Massa, de l’Anti-Atlas occidental et du Haut-Atlas occidental. Une zone où l’activité se pratiquait depuis des générations. Le Souss, tout particulièrement, est connu pour avoir abrité en 1.850 le grand rucher collectif au monde dans la tribu D’ida Ouziki. L’objectif de cette étude est d’élaborer un plan régional de développement du secteur apicole.
Le seigneur du miel
Gérée par deux frères, Abderrahim et Zouhair Zemzami, la société Notam compte un effectif permanent de 40 personnes dont huit cadres. Spécialisée dans le traitement du miel acheté en vrac au Maroc et à l’étranger, son conditionnement et sa commercialisation, la véritable création de l’entreprise remonte à la fin des années 50. L’histoire de cette entreprise est liée à celle du père, Abdelkbir Zemzami, garde-forestier dans la région du Souss. Un livre sur l’apiculture offert par un étranger qui résidait dans la région lui permettra d’affiner ses connaissances. Il démarre en amateur avec deux ruches. Son départ au Gharb, la première région apicole, lui permet d’affiner ses connaissances et de s’adonner à l’apiculture.
l'eco
ilyesdemars August 10th, 2011, 03:56 PM LE BUSINESS BIO INSTALLE SES MARQUES
PLUS DE 1.200 RÉFÉRENCES CHEZ LA VIE CLAIRE
10.591 TONNES EXPORTÉES EN 2010
http://www.leconomiste.com/sites/default/files/p12_25.jpg
Le super marché La Vie Claire s’étend sur une superficie de 300 m2. Le projet a nécessité un investissement de 9 millions de DH. Ses fondateurs mettent un point d’honneur à présenter et référencer des produits marocains dans leurs supermarchés
Plus de 1.200 références «bio» viennent d’être mises sur le marché par La Vie Claire, première master-franchise spécialisée dans la vente de produits alimentaires, cosmétiques d’entretien… d’origine biologique. En plus d’une clientèle déjà existante et adepte du bio, l’entreprise cible les inconditionnels du bien-être, des consommateurs à la recherche d’aliments plus sains, plus nutritifs, plus savoureux et plus écologiques. Sur les étales de la master franchise, l’on y trouve de l’Agar-agar, Goji, riz sauvage, flocon d’épeautre, des lentilles corail et bien d’autres produits méconnus de la gastronomie marocaine. D’autres produits de la consommation quotidienne trouvent aussi leur déclinaison biologique à l’instar du simple pot de confiture, des spaghettis ou encore du chocolat. Au-delà du marketing et de l’effet nouveauté, l’offre vient aussi soulager ceux qui développent des allergies, essentiellement au gluten (composant de la plupart des céréales) et au lactose (un glucide présent dans le lait). «Rien que dans la catégorie sans gluten, nous proposons 29 références», explique Slim Kabbaj, co-fondateur de La Vie Claire. Le fondateur situe sa clientèle dans un périmètre encore plus large. «Ce ne sont pas uniquement les classes aisées et les initiés qui s’adressent à nous, il y a aussi beaucoup de ménages moyens qui préfèrent payer plus chers pour une meilleure santé». En effet, les produits bio sont de 15 à 30% plus chers que leur équivalent d’articles normaux de la grande distribution. Le surplus est en partie attribué à une sur-taxation à l’import et au processus de certification qui est onéreux. «Par exemple, le riz est taxé à 140%. L’ensemble de nos produits subissent en moyenne un taux qui tourne autour de 49%», regrette Zineb Laghzaoui, co-fondatrice de La Vie Claire. Prochain challenge, les associés mettent un point d’honneur à présenter et référencer des produits marocains dans leur supermarché.
En revanche, ils admettent qu’il est difficile de trouver d’autres produits que l’argan, le miel et quelques légumes limités. C’est dire que l’offre locale est très limitée. Pour preuve, le couscous bio exposé à La Vie Claire est importé de France comme la majorité des produits.
Depuis 25 ans, le Maroc multiple les tentatives pour se faire un nom dans le monde des produits bio. Résultat: les exportations de produits d’origine biologique sont passées de 1.000 tonnes en 1997/1998 à 10.591 tonnes en 2010, selon l’Etablissement autonome de contrôle et de coordination des exportations (EACCE). Les premiers essais ont porté sur la culture de l’olivier à Marrakech et celle des agrumes dans la région de Ben Slimane. Cette dernière tentative avait échoué alors que celle de Marrakech avait bien pris. Du coup, elle a été étendue à d’autres exploitations. Le réel démarrage de ce type de culture n’a été enclenché qu’en 1990. L’expérience a commencé par les agrumes avant d’être étendue aux cultures maraîchères, puis aux plantes médicinales, aromatiques et à d’autres produits exotiques. Cependant, le produit phare made in Morocco reste incontestablement l’argan. Sur les 622.500 hectares destinés à la culture bio, plus de 400.000 ha sont affectés à l’arganier. L’objectif des agriculteurs a toujours été d’orienter leur production vers le vieux continent. Toutefois, le marché local n’est pas en reste. Le changement des habitudes de consommation, la quête d’une qualité de vie meilleure et le pouvoir d’achat… ont favorisé l’émergence d’une niche de clientèle marocaine qui opte pour le certifié bio.
Longtemps oublié de la stratégie agricole du Maroc, le Bio a enfin son contrat programme. D’un montant de 1,121 milliard de DH, il a été signé en marge de la I
Ve édition des Assises de l’agriculture. L’accord vise à améliorer la productivité de la filière biologique et sa compétitivité sur les marchés national et international.
Cahier de charges
Le label bio est soumis à une réglementation européenne très stricte. Seuls les produits biologiques non transformés ou transformés dont la teneur en ingrédients d’origine agricole biologique est supérieure à 95% peuvent se référer au mode de production biologique et porter la marque «Agriculture Bio». Le règlement européen définit les 5% d’ingrédients non biologiques autorisés, ainsi que les additifs et auxiliaires technologiques autorisés. Le logo européen et les mentions d’origine sont obligatoires pour ces produits, ainsi que le lieu de provenance de la matière première et l’organisme certificateur. Selon la réglementation (européenne ou américaine), avant d’entamer une culture bio, le terrain de culture ne doit pas recevoir de produit d’origine chimique depuis une période, généralement dans les alentours de trois ans.
l'économiste
CK ONE August 11th, 2011, 12:43 PM 300 m, plutôt superette...que super marché
CK ONE August 13th, 2011, 08:15 PM Un outsider dans le domaine des nectars : j'ai nommé Valencia
http://www.publicitor.ma/load_image.php?identifiant=3455
Premier et unique fabricant Marocain de nectar de grenade, ils produisent aussi des nectars d'orange, d'orange & mangue, d’ananas, de pêche et un panaché 7 fruits. Mais aussi du concentré de tomate stérilisé UHT et avec emballage TetraPack.
ils sont basés à Meknes et le plus important à retenir, c'est qu'eux ils ont enfin compris qu'au lieu d'importer il vallait mieux produire sur place !
Voilà leur site très sympa : http://agrojus.com/
Excellent produit, seul bémol le nom (le jour ou j'ai décidé de ne plus acheter Juver Disfruta car it's spanish... j'ai été obligé d'acheter Valencia :lol:)
http://img843.imageshack.us/img843/6965/valenciax.jpg
CasaMor August 13th, 2011, 08:20 PM ^^ Y a pas mieux que Marrakech. J'adore!
ilyesdemars August 20th, 2011, 05:00 PM Maroc : Les truffes de l’Oriental bientôt labellisées
A l’instar de l’huile d’Argan et de la clémentine de Berkane, les truffes de l’Oriental (terfass) pourront bientôt profiter d’une labellisation, rapporte l’Economiste, aujourd’hui, jeudi 18 août. Une assistance technique sera apportée aux agriculteurs de cette région afin de « favoriser le groupement demandeurs et, ainsi, parvenir à l’élaboration du cahier des charges », note le quotidien Les Echos.
Cette initiative s’inscrit dans le processus de développement des produits du terroir, initié dans le cadre du Plan Maroc Vert. Plusieurs autres produits sont en attente de labellisation dont l’huile d’olive d’Isly et le miel de romarin des Hauts-Plateaux.
18.08.2011 | 17h50
Yabiladi
Gadiri August 27th, 2011, 06:39 PM The Providential Argan Tree
MudIAK7tUWA
The Argan tree can live for as many as 200 years, and is known for its nutritional, medicinal and cosmetic properties.
In Morocco, the tree grows mainly between Essaouira and Agadir, in the southwestern part the country. It is a member of the Sapotacées family, and is particularly at home in dry and arid conditions.
Because of its properties, the tree has become a much sought after commodity, and the oil that is extracted from its seeds is known as "liquid gold."
There are about 21 million argan trees in Morocco, and the price of the oil produced from their seeds is about 10 times that of olive oil. However, production in Morocco is in its infancy, and has room for a lot of growth.
Khadija Benaiss, the chairperson of Amanar co-operative said, "The argan oil sector employs a substantial number of women, who provide for many families that benefit economically and socially from this activity. I would like to take this opportunity to launch an appeal to the Ministry of Agriculture, the argan agency and the High Commission for Water, Forests and Decertification Control to give more attention to this sector, because it needs it."
Argan oil is slightly darker than olive oil. It can be used for cooking and is claimed to have various medicinal properties, such as lowering cholesterol levels.
Nadia Raham, a Local business woman said, "Argan is known from old times, but in recent years it has become more widely used as a cosmetic product, to the point where I managed in my own co-operative to create a natural mask made of argan oil and other natural products, which I will not reveal. What distinguishes this oil from others is that it's 100 percent natural, and also it does not have any side effects on health,"
In 1998, UNESCO classified the Moroccan argan tree as one of the world's unique biospheres.
Speakers:
Nadia Raham, a Local business woman
Khadija Benaiss, the chairperson of Amanar co-operative
Voices:
Eman ElShenawi
Noora Al Faraj
By: Ikram Al Yacoub
Al Arabiya with Agencies
Gadiri August 28th, 2011, 06:06 PM Maroc : Les exportations de fruits et légumes en hausse
23.08.2011
Les exportations marocaines de fruits et légumes sont passées de 478 000 tonnes, lors de la campagne 2009-2010, à 529 000 tonnes, en 2010-2011, soit une hausse de 9%, rapporte la MAP Ces bons résultats s’expliquent, selon le ministère de l’Agriculture et des Pêches maritimes par des conditions climatiques favorables, durant trois campagnes consécutives et un environnement de marché international favorable.
La région de Sous-Massa contribue, à elle seule, à 70% du total des exportations marocaines, soit un volume de près de 300 000 tonnes. La campagne 2010-2011 a vu les exportations marocaines vers les marchés russe et nord américain connaître des progressions respectives de 34% et 62%
http://www.yabiladi.com/articles/details/6696/maroc-exportations-fruits-legumes-hausse.html
ElMarrakchi September 3rd, 2011, 05:12 PM Récolte de 1,2 million de qx à El Hajeb
Publié le : 03.09.2011 | 12h42
El Hajeb : «Plus de 1,2 million de quintaux de céréale au titre de la dernière campagne agricole».
La province d'El Hajeb a enregistré durant la dernière campagne agricole une importante production de céréales de plus de 1,2 million de quintaux, la plus élevée depuis 5 ans.
Selon le directeur provincial de l'Agriculture, Abdessadeq Hmanten, ce résultat a été réalisé grâce notamment au soutien de l'Etat au Plan Maroc vert, la sélection des semences et l'encouragement à l'utilisation des bons engrais.
Ces mesures consistent aussi en l'organisation de journées de sensibilisation et d'information au profit des agriculteurs, avec la participation notamment de la société d'assurance la Mamda, et les analyses du sol, a-t-il ajouté dans une déclaration à la MAP.
Les problèmes qu'ont rencontrés certains agriculteurs sont dus aux récentes précipitations qui ont relativement impacté la qualité des graines, a-t-il dit faisant observer que les agriculteurs ont tardé à moissonner.
Ces précipitations ont, également, causé l'humidité et l'apparition de maladies et de champignons ce qui augmentait les charges des agriculteurs qui recouraient aux traitements deux ou trois fois au lieu d'une seulement, a-t-il dit, relevant que les autres types de cultures dans la région ont généralement été de bonne qualité, profitant davantage des précipitations, notamment les arbres fruitiers.
Les légumes ont, également, connu de bonne récoltes, en particulier l'oignon planté sur une superficie de 500 ha.
Selon Hmaneten, grâce au système de goutte à goutte et les aides de l'Etat, les agriculteurs ont pu produire plus de 300.000 tonnes d'oignions annuellement.
La région de Meknès-Tafilalet est dotée de barrages, connaît de forte précipitation et fait également partie des zones exposées aux risques de catastrophes naturelles, ce qui a amené l'Etat a soutenir une convention d'assurance entre la Mamda et les agriculteurs pour les indemniser en cas de pertes à hauteur de 40% pour les petits agriculteurs, 30% pour les moyens et 20% pour les plus aisés, a-t-il ajouté.
Par MAP
source: http://www.lematin.ma/express/Cereales_Recolte-de-12-million-de-qx-a-El-Hajeb-/155838.html
alilwazir September 3rd, 2011, 05:26 PM source: http://www.lematin.ma/express/Cereales_Recolte-de-12-million-de-qx-a-El-Hajeb-/155838.html
et cela couvre combien de nos besoins ? quelqu'un aurait une idée sur le pourcentage ?
ElMarrakchi September 3rd, 2011, 07:28 PM et cela couvre combien de nos besoins ? quelqu'un aurait une idée sur le pourcentage ?
tu pourrais consulter ce site de de la Fédération Nationale de Minotrie, qui donne des chiffres.
http://www.fnm.org.ma/chiffresCCM.asp?m=47&sm=67
http://www.fnm.org.ma/chiffresPC.asp?m=47&sm=67
j'ai fais des calculs:
besoins des marocains annuels en céréales :
30 000 000 x 200 kg = 6 000 000 000 kg/an
production a El Hajeb:
1 200 000 quintaux = 120 000 000 kg
apparement, ce n'est pas très grand chose, de plus je ne crois pas que El Hajeb est une zone de grande production céréalière (plutot légumes...)
la production nationale est d'environ 88 millions de quintaux (largement supérieure à 1.2 million)
on peut donc dire que 1.2 million de quintaux de céréales produits à El Hajeb est supérieur à la production normale de cette zone
ElMarrakchi September 3rd, 2011, 07:34 PM Céréales : du bon grain à moudre
Economie | Salima Marzak | 2 septembre 2011 à 14 h 00 min |
Cette année, la récolte céréalière est généreuse. Celle-ci a connu une nette progression due à plusieurs facteurs et concerne toutes les régions. Détails.
Enfin une bonne nouvelle pour les agriculteurs. La récolte céréalière a atteint au cours de la campagne actuelle 84 millions de quintaux sur une terre cultivée de 5 millions d’hectares faisant état d’un rendement moyen de 16 quintaux par hectare (Qx/Ha). Et pour cause. Ces produits ont profité au cours de la campagne 2010/2011 d’une conjonction de facteurs de différents ordres qui n’est pas toujours acquise. Il s’agit en premier lieu, selon un communiqué du ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime, des conditions climatiques favorables.
La production de la campagne actuelle a enregistré une hausse de 12% par rapport à celle de la campagne 2009/2010.
En effet, «l’actuelle campagne agricole s’est caractérisée par des précipitations très importantes aussi bien en termes de volume qu’en termes de répartition spatio-temporelle», souligne le communiqué du ministère. Le cumul pluviométrique moyen national enregistré au 15 juin 2011 est de 525 mm, en hausse de 43% par rapport à la normale (368 mm). La précocité des pluies a également été d’une grande aide d’où l’installation précoce des cultures d’automne. En effet près de 70% des semis des céréales ont été réalisés avant le 15 décembre 2010. De plus, cette bonne répartition temporelle des précipitations a été généralisée dans la plupart des régions céréalières.
Mais tout n’est pas rose, bien que les précipitations du mois de mai aient eu un effet positif sur les cultures de printemps et les plantations fruitières, celles-ci ont eu un effet négatif, qui reste limité, sur la qualité et le poids spécifique des grains des céréales dans certaines régions.
Des efforts récompensés
En plus de ces aubaines, la bonne récolte est également due, d’après la même source, à une mécanisation quasi- généralisée et une forte utilisation des semences certifiées, pour la deuxième campagne consécutive, estimées à plus d’un million de quintaux. Il est à noter, comme le rappelle le communiqué, l’impact positif des efforts déployés par le ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime dans la réussite de l’actuelle campagne et ce, à travers une collaboration fructueuse avec la profession céréalière pour le développement de la filière et l’actualisation du cadre réglementaire la régissant. De plus, on note la poursuite par le ministère des actions entreprises dans le cadre de la stratégie Plan Maroc Vert, notamment à travers les aides et incitations à l’acquisition du matériel agricole et à l’utilisation des semences certifiées, la densification des points de ventes des semences et des engrais et enfin la mise en place de projets d’agrégation. Ces actions ont permis une amélioration très significative de la productivité des céréales.
Ainsi, selon le ministère, la production de la campagne actuelle a enregistré une hausse de 12% par rapport à celle de la campagne 2009/2010. Les rendements se sont de leur côté bonifiés de 5% tandis que la superficie semée a augmenté de 7%. Cette réalisation est à mettre essentiellement à l’actif du blé tendre dont la production s’est évaluée à 41.7 millions de quintaux tandis que celles de l’orge et du blé dur se sont chiffrées à 23.4 et 18.5 millions de quintaux respectivement.
Une croissance constante
La comparaison des résultats des trois céréales lors de la campagne 2010-2011 avec ceux enregistrés durant les dix dernières campagnes agricoles démontre les grands efforts qui ont commencé à donner des résultats concrets sur le moyen terme. L’on peut noter, en effet, dans les mêmes conditions climatiques des trois dernières années, « une augmentation de 10% de la production lors de l’actuelle campagne», peut -on lire sur le communiqué du ministère. Ceci va immanquablement se traduire par des retombées positives sur l’amélioration du PIB, qui va connaître une augmentation substantielle. Et ce, grâce aux différentes mesures entreprises dans le cadre de la nouvelle stratégie agricole du royaume et de l’effort et l’adhésion des différents acteurs de la filière.
Salima Marzak
souce: http://www.lesoir-echos.com/2011/09/02/cereales%E2%80%89-du-bon-grain-a-moudre/
Gadiri September 5th, 2011, 02:57 PM Maroc SM le Roi s'enquiert à Ait Faska des programmes d'appui aux petits agriculteurs
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http://diasporasaharaoui.blogspot.com/
Ait Faska (El Haouz)- SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, s'est enquis, mardi dans la commune rurale d'Ait Faska, du programme d'appui aux petits agriculteurs et de celui d'appui aux apiculteurs de la province d'El Haouz.
- Le Souverain remet des équipements agricoles aux coopératives et associations bénéficiaires des programmes d'appui.
- Ces programmes, réalisés par la Fondation Mohammed V pour la Solidarité, ont mobilisé des investissements de près de 7 MDH.
A cette occasion, le Souverain a remis aux bénéficiaires les équipements faisant partie de ces programmes réalisés par la Fondation Mohammed V pour la Solidarité et mobilisant des investissements de près de 7 millions de dirhams (MDH).
Le programme d'appui aux petits agriculteurs de la région d'El Haouz porte sur l'acquisition de 18 tracteurs agricoles avec accessoires et de deux tracteurs avec charrettes, en plus de la construction de 20 abris pour ces engins. Ce programme, qui concerne 12 communes rurales (Amizmiz, Oulad Mtaa, Sidi Bedhaj, Ouzguita, Ghmat, Amghrass, Ait Hkim, Ait Adel, Aghouatin, Tazart, Touama et Aït Faska) s'assigne pour objectif l'amélioration des revenus des petits agriculteurs, tout en contribuant au développement du secteur agricole dans la région.
Slaoui September 13th, 2011, 05:50 PM Le belge Bio investit à Meknès dans la production de champignons destinée au marché local
http://www.lavieeco.com/images_principale/Belge-BIO-Meknes-(2011-09-12).jpg
Il vient d'accorder un prêt à Kwiks Champis créée par des partenaires locaux et le Néerlandais Panbo Systems BV. La production cible de 7 tonnes par semaine est destinée aux secteurs de la distribution et?de l'hôtellerie restauration.
Cinq ans après avoir opéré un premier investissement au Maroc sous forme d’une prise de participation en fonds propres de trois millions d’euros (près de 34 MDH) dans Capital north africa venture (CNAV), la société belge d’investissement pour les pays en développement (plus connue sous le sigle Bio) a injecté quelque 600 000 euros (près de 7 MDH) dans un projet agroalimentaire à Meknès. Cette fois-ci, le concours de l’établissement créé en 2001 pour soutenir le secteur privé dans les pays en développement et émergents à travers le financement de projets privés (prêts ou investissement), et lui permettre d’accéder à une croissance et à un développement durables, s’est fait par l’entremise d’un prêt à taux préférentiel dont a bénéficié la société Kwiks Champis SARL. Cette joint-venture créée par des partenaires locaux et le groupe d’agro-industrie néerlandais Panbo Systems BV a investi près de 20 MDH dans une unité à Meknès qui ambitionne de s’ériger en producteur de référence de champignons au Maroc.
Le projet a permis la création de 30 emplois
Kwiks Champis dispose de six espaces de culture dotés d’équipements dernier cri de contrôle de température et de teneur en eau. Les deux partenaires comptent orienter la production cible de 7 tonnes par semaine vers les débouchés domestiques, notamment les surfaces de distribution et le secteur de l’hôtellerie restauration. L’export sera attaqué dans une deuxième phase. Ce projet a déjà permis la création de trente-deux emplois. La barre de cinquante employés devrait être dépassée dès l’année prochaine. Rappelons que le premier investissement de l’agence Bio au Maroc CNAV, est géré par Capital Invest, entité appartenant au pôle de private equity du groupe Benjelloun. Celui-ci étant aujourd’hui en phase de désinvestissement, l’institution belge cherche à développer ses financements dans un pays comme le Maroc qui ne représente encore que moins de 2% de ses encours globaux ou encore 5% de ses engagements sur le seul continent africain.
la vie eco
Slaoui September 14th, 2011, 10:36 PM Devico, propriétaire des marques Aicha, double le capital de sa filiale Oleafood
L'apport d'argent frais sert à financer l'acquisition de nouveaux équipements. La société permet à sa maison mère de sécuriser ses approvisionnements en olives.
http://www.lavieeco.com/images_principale/DEVICO-MAROC-AICHA-(2011-09-13).jpg
Le groupe Devico, plus connu par ses marques alimentaires Aïcha (tomate, confiture, olive, huile végétale), fabriquées essentiellement par Les Conserves de Meknès (LCM), consolide son positionnement dans l’oléiculture.
Il vient en effet de doubler le capital d’Oleafood, filiale spécialisée dans la production d’olives et de semences de céréales, de 5 à 10 MDH.
L’injection d’argent frais est destinée à financer l’acquisition de nouveaux équipements pour la société, dont des tracteurs et des moissonneuses batteuses. Il est à rappeler que Devico intervient dans la fabrication d’huiles de tournesol et d’olives depuis plusieurs années et l’huile d’argan depuis peu. En plus de l’unité de raffinage Aïcha (huile végétale) inaugurée en 2000, il exploite une huilerie moderne d’une capacité de traitement de 500 t d’olives par jour, répondant aux standards de qualité les plus exigeants (certifié ISO 9001 version 2000 et agréé par la FDA américaine). Cette unité fabrique essentiellement de l’huile d’olive extra vierge de première pression à froid, dont la plus grande part est exportée.
Le groupe emploie plus de 1 000 personnes à Meknès
Oleafood permet au groupe, un des premiers employeurs de la ville de Meknès avec un effectif avoisinant les 1 000 personnes, et premier exportateur locale de truffes blanches et de câpres (Marocâpres), de maîtriser sa chaîne d’approvisionnement, ce qui est primordial pour un opérateur récemment certifié ISO 22000 (norme stricte de sécurité alimentaire), sans compter les autres labels qualité qu’il détient (ISO 9001 et ISO 14001).
Avec d’autres poids lourds de l’agro-industrie, tels Olico (groupe Somed), Olea Capital (société d’investissement co-promue par la Société Générale et le Crédit Agricole) et Lesieur, le secteur oléicole au Maroc est sur une voie encourageante avec une production annuelle en croissance constante et un positionnement de plus en plus à meilleure valeur ajoutée. Le Plan Maroc Vert prévoit dans cette lancée une production de 300 000 tonnes d’huile d’olive à l’horizon 2020 dont plus du tiers destiné à l’export, contre moins de 80 000 tonnes à l’heure actuelle.
LVE
Slaoui September 15th, 2011, 01:12 PM Coopération fructueuse entre le Maroc et la Littonie dans l'industrie de la conserve de poisson
Moscou, 14/09/11- Le Maroc et la Littonie, pays de l'Union européenne (UE), entretiennent "une coopération fructueuse" dans le domaine de l'industrie de la conserve de poisson, indique mercredi le journal électronique littonien "fishnet".
Ces dernières années, la coopération économique entre les deux pays a connu un "développement remarquable" grâce aux horizons prometteurs du marché de production marocaine, sa situation stratégique qui constitue un lien entre les pays du nord et ceux du sud ainsi que le statut avancé accordé au Maroc par l'UE, ajoute l'auteur de l'article.
En outre, l'investissement réalisé par la société littonienne "Agrolats" au Maroc, d'un montant de 5 millions d'euros et qui a concerné l'expansion d'une usine de poisson congelé, a permis de renforcer la coopération industrielle bilatérale. La première partie de cette entité industrielle sera mise en service prochainement, alors que la deuxième s'achèverait avant la fin 2011, ajoute-t-on de même source.
La capacité productive annuelle de l'usine s'élève à 18 mille tonnes de poissons congelés notamment les maquerelles, les sardines et les sprats et seront commercialisés sur le marché marocain, mais également exportés vers les pays de l'UE, l'Ukraine, la Biélorussie et la Russie.
Ces exportations marocaines permettront au Royaume de renforcer sa présence sur le marché mondial notamment sur les marchés européens, poursuit le journal électronique.
Par ailleurs, fait-on observer, Agrolats ambitionne d'investir 20 millions d'euros, dans les domaines de l'industrie laitière, de l'élevage des vaches et de la production des engrais dérivés du poisson, au Maroc et dans certains pays européens.
map
Slaoui September 15th, 2011, 01:18 PM Cartier Saada: Investissement de 27 millions de DH
Cartier Saada projette un investissement de 27 millions de DH pour l’augmentation de sa capacité de stockage et de production. Le projet sera financé à hauteur de 16 millions de DH par emprunt. L’autre partie du fonds sera mobilisée grâce à une augmentation de capital de 5,85 millions de DH par incorporation des réserves. L’entreprise bénéficiera en plus d’une subvention de 5 millions de DH dans le cadre du programme Imtiaz.
news info
Gadiri September 15th, 2011, 06:44 PM Littonie
:lol:
Lettonie !
Gadiri September 17th, 2011, 10:04 PM Station de conditionnement dans la région d'Agadir
Flow- pack pour les stations d'emballage tomates de cerise capacité: 80 barquettes minutes de 250 gr à 1kg vardaattila@gmail.com VARDA Sarl Agadir
-WJzVDKg168
Cercleuse automatique mobil à 4 stations capacité: 38 palettes par heure
vardaattila@gmail.com VARD Sarl Agadir
-H91_QWdboI
Gadiri September 21st, 2011, 06:52 PM Le Maroc et l'UE : Les pêcheurs marocains et espagnols, pour un accord rapide
21.09.2011
Les professionnels de la pêche du Maroc et de l’Espagne n’apprécient pas les lenteurs des tractations pour étendre l’accord de pêche qui lie le Maroc à l’Union européenne. Face aux responsables de la direction générale du Commerce de la Commission européenne, ils ont appelé à lever les obstacles politiques qui retardent la signature d’un nouvel accord de pêche. Un consensus qui n’est pas de mise sur les questions liées à l’agriculture.
Les pêcheurs marocains et espagnols tentent de mettre la pression sur les responsables de l’UE afin de parvenir au renouvellement de l’accord de pêche entre le royaume et l’UE. Ce mardi 20 septembre, ils ont ensemble fait le déplacement à la direction générale du Commerce de la Commission européenne pour se faire entendre. Ces professionnels fustigent les blocages politiques qui retardent l’extension et la signature d’un nouvel accord.
« Ce sont les questions politiques qui posent problème », a regretté Pedro Maza, vice-président de la Confédération de la pêche espagnole. Certains parlementaires européens brandissent toujours le dossier du Sahara, empêchant ainsi les discussions d’évoluer à un rythme plus rapide. Un retard qui plonge le secteur dans le scepticisme, ajoute Pedro Maza.
Aux yeux de ces professionnels, le prochain accord devrait toutefois être « moins cher, plus rentable et plus durable », contrairement à celui actuellement en vigueur jusqu'en février 2012. En effet, différents rapports ont pointé du doigt son coût élevé pour l’UE (36,1 millions d'euros par an) et ses effets dévastateurs sur les ressources halieutiques marocaines. D’ailleurs, la Fédération de la pêche maritime et de l'aquaculture au Maroc a insisté sur la nécessité de concentrer les efforts sur la protection d’espèces menacées telles que l’espadon ou le thon rouge.
Oui à la pêche, non à l'agriculture
Si Marocains et Espagnols sont sur la même longueur d’ondes en ce qui concerne l’accord de pêche, leurs positions sont très loin d’être communes dans le domaine agricole. Là aussi, ce sont des questions d’ordre politique qui bloquent l’adoption de l’accord agricole selon les agriculteurs marocains. Non sans faire comprendre que ce sont les députés espagnols qui sont à l’origine de ce blocage, en raison de l’opposition des agriculteurs de la péninsule ibérique. Les homologues marocains appellent Rabat à profiter de l’accord de pêche pour faire pression sur ses voisins européens afin de faire avancer le dossier agricole. Drôles de partenaires !
http://www.yabiladi.com/articles/details/6946/maroc-l-ue-pecheurs-marocains-espagnols.html
ilyesdemars September 21st, 2011, 10:28 PM L’agropole de Chaouia dans le pipe
Après l'agropole de Berkane, celle de Chaouia-Ouardigha serait la prochaine étape du développement du secteur agricole, comme prévu par le Plan Maroc Vert. Auprès de sources proches de la direction régionale de l'agriculture, l'on apprend qu'une étude devrait être confectionnée pour établir les exigences techniques du projet. Ces aspects devraient avoir plusieurs points de concordance avec le projet de Berkane. Pour l'heure, on ne sait pas encore si l'élaboration de ladite étude a été confiée à un prestataire ou pas. En tout cas, le projet est prometteur étant donné le potentiel de la région.
Mercredi, 21 Septembre 2011 09:35
Par LesEchos.ma
Gadiri September 28th, 2011, 05:17 PM Accord Maroc-UE : La commission européenne de la pèche donne son feu vert
28.09.2011
La commission européenne de la pêche a recommandé, lundi 26 septembre, de donner le feu vert à la reconduction de l’accord sur les produits agricoles et de la pêche entre le Maroc et l’Union européenne, rapporte l’agence espagnole EFE. Huit des 12 députés de la commission ont voté pour.
Depuis le 13 juillet, la composante « pêche » de cet accord, a été prolongée d’un an, jusqu’au 28 février 2012 car il bénéficie aux pécheurs européens. Au contraire, l’accord agricole qui met les agriculteurs espagnols directement en concurrence avec les agriculteurs marocains a été recalé, le même jour. La dissociation des deux accords joue en défaveur du Maroc. L’Association marocaine des exportateurs, notamment, lutte pour que l’un ne puisse être prolongé sans l’autre, rapporte l'Economiste.
Une nouvelle prolongation de la totalité de l’accord sur la période 2012-2016 est aujourd'hui en jeu. La commission européenne du commerce international devrait se prononcer à son tour le mois prochain.
http://www.yabiladi.com/articles/details/7009/accord-maroc-ue-commission-europeenne-peche.html
Slaoui September 28th, 2011, 08:10 PM CENTRALE LAITIÈRE
DES ÉTUDIANTS FRANÇAIS DÉCOUVRENT LE SITE DE SALÉ
6 MILLIONS DE POTS DE YAOURT PRODUITS PAR JOUR
DES INNOVATIONS ET DE GRANDES AMBITIONS
En visite au Maroc, les étudiants français des Ponts et chaussées ont effectué une visite complète des installations de la Centrale Laitière de Salé, pour découvrir d’autres méthodes de travail et d’organisation
Une quarantaine d’étudiants de la deuxième année du département génie industriel de l’Ecole nationale des ponts et chaussées ont visité mardi l’usine de Salé de la Centrale Laitière. Mohammed Marzak, le directeur d’exploitation, a saisi l’occasion pour présenter ce site, l’un des plus productifs du groupe. La Centrale Laitière, implantée dans les villes de Meknès, Fès, El Jadida et Salé, a un chiffre d’affaires d’environ 6 milliards de DH et détient 65% de part de marché des produits laitiers frais. L’usine de Salé visitée par les étudiants français est l’un des fleurons de la société. Elle emploie près de 1.000 personnes et a la particularité d’être située dans une zone habitée. L’usine, installée sur une superficie limitée, produit 6 millions de pots de yaourt par jour et satisfait 50% des besoins nationaux dans ce domaine. Avec un chiffre d’affaires de près de 2,5 milliards de DH, elle est l’un des joyaux de Centrale Laitière. Ainsi, c’est dans ce site qu’est produite une grande partie de nos yaourts préférés, notamment Activia, Yawmy… et surtout le produit phare de la société: «Jamila». Un produit symbolique qui s’écoule à près de 1,5 million d’unités par jour. «Jamila est un bijou du groupe, il est produit ici à Salé», assure Mohammed Marzak. Il a aussi exposé les différentes mesures prises, relatives notamment à la sécurité, au coût, à la qualité, au délai, à la motivation du personnel et au respect de l’environnement.
Marzak a également dévoilé les principales innovations aux visiteurs venus au Maroc pour découvrir les meilleures installations industrielles. La première de cette année concerne l’élaboration de nouveaux produits et saveurs. Il s’agit notamment d’Activia fraise et cerise, de Yawmy citron et noix de coco ou encore Yawmy Fruix. La deuxième innovation concerne la gestion opérationnelle. Elle se traduit par la mise en place de cellules autonomes de production (CAP). La nouvelle méthode vise à limiter le gaspillage de temps, à optimiser le circuit de communication et de gestion, sachant que le site dispose d’une chaîne logistique très complexe sur un espace réduit. Pour ne pas être pénalisée par l’étroitesse des lieux, la direction a opté pour des outils jugés performants. Pour pallier cette exiguïté, la société envisage de s’élargir. «Nous avons acquis des terrains pour l’extension de l’usine. Et nous envisageons de disposer d’un nouveau complexe industriel», explique Mohammed Marzak.
l'eco
ilyesdemars September 30th, 2011, 10:59 PM Le site de Meknès sera opérationnel en avril 2012 et celui de Berkane en août
http://www.lavieeco.com/images_principale/Agropole-Meknes-(2011-09-30).jpg
Ils serviront aux projets industriels agroalimentaires et seront soit cédés soit loués. Le prix de vente va de 250 à 500 DH le m2 à Meknès. CRI, banques et compagnies d’assurance y ouvriront des représentations.
Lancé en 2008, le programme d’aménagement des agropoles va bon train. Sur les six sites programmés dans le plan, initié et conçu par le ministère de l’agriculture et de la pêche maritime en coordination avec celui du commerce, de l’industrie et des nouvelles technologies (MCINET), les deux devant être aménagés à Meknès et Berkane par MedZ, filiale de la Caisse de dépôt et de gestion (CDG), seront bientôt livrés.
D’un coût de 559 MDH, Meknès Agropolis, projet pilote situé dans la commune de Sidi Slimane Moul Kifane, sera en principe opérationnel en avril 2012, à l’occasion du prochain Salon de l’agriculture. «L’opération d’éclatement des titres mères est en cours et il est prévu qu’elle s’achève dans les semaines à venir», précise Abdellatif Abbadi, chef de division de l’agrobusiness au ministère de l’agriculture.
La commercialisation de ce site est également avancée. A la mi-septembre, 12 lots d’une superficie totale de 13 hectares ont été attribués sur les 32 demandes examinées par la commission d’attribution présidée par le wali de la région. Cette commission, qui se réunit une fois tous les mois, est appelée à sélectionner les candidats qui vont postuler pour les 212 lots restants, couvrant 130 ha et pour lesquels les opérateurs de la région manifestent un grand intérêt, selon des responsables de cet agropole. Ils peuvent soit acheter, soit louer puisque l’aménageur développeur a construit des bâtiments réservés à cette seconde option.
Le prix de vente oscille en fonction des superficies des lots, entre 250 et 500 DH le m2. «Ce qui est fort intéressant vu la qualité des installations et des services qui sont mis à la disposition des professionnels», souligne M. Abbadi. Notons que l’agropolis de Meknès, comme d’ailleurs tous les autres agropoles prévus dans ce programme, dispose d’une zone d’activités à vocation industrielle, dédiée aux entreprises de production agroalimentaire.
Le projet de Berkane, situé dans la commune de Madagh, a également franchi une étape importante. Les travaux d’aménagement seront achevés en janvier prochain et le site sera opérationnel avant août prochain, selon les responsables du ministère de l’agriculture. En attendant, l’opération de commercialisation est entamée. Elle porte sur 67 lots d’une superficie globale de 95,2 ha (5 000 m2 en moyenne par lot). Le prix du m2 sur ce site est moins élevé que dans l’Agropolis de Meknès.
Un guichet unique dans chaque complexe
Quant au projet de Tadla, d’un coût de 700 MDH, il sera lancé début 2012. Les ministères concernés, intérieur et agriculture, en collaboration avec l’aménageur développeur Onapar, filiale de Sni, s’emploient à résoudre le problème de la libération du foncier. Le fait est que le terrain de 208 ha choisi pour abriter le site a un statut de terrains collectifs exploités par plusieurs bénéficiaires, ce qui retarde la procédure. Cela dit, les négociations sur les frais de dédommagement, engagées récemment sous l’égide du ministère de l’intérieur, pourront débloquer la situation.
Les trois autres complexes prévus dans le Haouz, à Agadir et au Nord seront réalisés entre 2013 et 2014.
Pour l’instant, les concepteurs soulignent que tous les sites seront dotés d’une zone logistique où seront offertes toutes les prestations dédiées au transport international (entrepôts frigorifiques et secs, emballage, entreposage, étiquetage, stations service…). Y seront également aménagées des plates-formes commerciales abritant des marchés de gros pour les fruits, légumes et poissons, des abattoirs, des centres de grande distribution, des magasins de fruits secs et des produits de terroir. Tous les services et procédures relatifs à l’exportation se feront sur place. Un guichet unique permettra d’effectuer toutes les opérations de dédouanement et de contrôle de l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) et du ministère du commerce, de l’industrie et des nouvelles technologies (MCINET). Des établissements d’assurance et de banque y seront également implantés, ainsi que des représentations des Centres régionaux d’investissement (CRI). «Cela permettra, entre autres, de faciliter les modalités de création d’entreprises et de fournir des conseils aux investisseurs», souligne le chef de division de l’Agrobusiness.
Par ailleurs, pour améliorer les conditions d’existence dans ces espaces de vie qui accueilleront une communauté importante, les concepteurs du projet ont prévu des restaurants et des hôtels.
Et dans le souci de renforcer la compétitivité du secteur agroalimentaire, un pôle de recherche et développement, de formation et de contrôle de qualité sera édifié dans chaque agropole.
Programme : Trois autres agropoles en 2013 et 2014
Pour les trois autres agropoles, les projets font encore l’objet d’études. Dans la capitale de Souss, MedZ examine avec les responsables locaux la question de l’emplacement du site. Idem pour Al Haouz.
Au Nord, TMSA, qui a été désigné aménageur développeur, va lancer incessamment une étude d’implantation d’un complexe sur la base d’une approche mixte agriculture-pêche. Ces trois projets seront réalisés en 2013 et 2014.
Le programme des agropoles a été lancé à partir d’une vision intégrée contenue dans le Plan Maroc vert. Convaincus que le développement de l’amont ne peut réussir sans celui de l’aval, les concepteurs de la stratégie ont mis en place ces projets pour créer une dynamique industrielle qui garantirait une croissance importante de la production agricole. Aussi, tous les projets agricoles contenus dans les contrats programmes doivent être accompagnés d’une valorisation industrielle.
La Vie éco
salim61 October 10th, 2011, 06:12 PM Oléiculture L'olive marocaine s'exporte bien
Publié le : 09.10.2011 | 10h50
De janvier à août 2011, les exportations d'huile d'olives brute et raffinée ont réalisé un bond de 73,7%, confirmant le Maroc comme un acteur important sur le marché mondial.
L'olive marocaine est en train de récolter les fruits des soins de l'Etat dont elle a commencé à bénéficier il y a quelques années. Les performances de cette filière aussi bien en termes de production qu'à l'export mettent bien en évidence sa bonne santé. En fait, au cours des huit premiers mois de l'année en cours, les exportations d'huile d'olives brute et raffinée ont réalisé un bond de 73,7%.
Ce qui renforce le Royaume en tant qu'acteur important sur le marché oléicole mondial. Le Maroc occupe, en effet, le 7e rang en termes d'exportations d'huile d'olive, soit 2,6% des exportations mondiales. L'huile d'olives marocaine est exportée principalement à destination des pays européens, bravant le niveau élevé des droits de douane appliqués par ces pays. Le Maroc fait même mieux en ce qui concerne les exportations d'olives, se plaçant comme 2e exportateur mondial, après l'Espagne, avec un volume annuel de l'ordre de 65.000, soit 13% du total mondial. Toutefois, le produit marocain est loin d'être exempt de tout reproche. En fait, avec le potentiel dont elle dispose, cette filière est en mesure de faire nettement mieux. Selon une étude réalisée par l'Observatoire de l'Entrepreneuriat (groupe BMCE), sur le secteur oléicole, celui-ci manque encore de réactivité face à la montée en puissance de l'offre concurrente sur le plan quantitatif et qualitatif.
Cette situation serait en train de changer, avec l'implication aussi bien de l'Etat que des professionnels qui sont déterminés à acquérir des parts de marché supplémentaires à l'export. La nouvelle dynamique du secteur concerne aussi bien l'amont agricole de la filière que l'industrie de trituration et les mécanismes d'exportation.
A ce sujet, dans le cadre du plan Maroc Vert, le Contrat-programme oléicole (CPO) prévoit la plantation de près de 540 000 ha de variétés d'oliviers, adaptés aussi bien à la trituration qu'à la production d'olives de table, ainsi que la modernisation des infrastructures de transformation, de conditionnement et de commercialisation.
S'agissant de la gestion de l'eau, 136 000 ha seront équipés en goutte-à-goutte. Pour réaliser ces objectifs, le CPO prévoit un investissement global de 29,5 milliards de DH.
Parmi les projets initiés dans ce sens, on note un important programme de développement de la filière oléicole dans la région de l'Oriental, d'un coût de 143,2 MDH, dont l'état d'avancement a été présenté au début de ce mois à Sa Majesté le Roi dans la province de Nador. Ce programme quinquennal (2010-2014) profite à 3 600 agriculteurs de six communes rurales des provinces de Nador, Berkane et Driouch. Il consiste en la plantation d'oliviers sur une superficie globale de 9 600 ha, la création de sept unités de trituration de l'huile d'olives, outre des projets visant l'encadrement et l'assistance technique des agriculteurs bénéficiaires.
Dans le cadre de la mise en œuvre de ce programme, il a été procédé à la conclusion d'un accord de partenariat avec neuf coopératives totalisant quelque 4 961 ha, à la plantation de 4 037 ha en oliviers (42% de la superficie prévue au titre du programme), la création d'une unité de trituration de l'huile d'olives dans la province de Berkane. L'Etat apporte également du soutien aux opérateurs en termes de promotion des exportations. A ce sujet, l'Etat réalise un plan de communication, lance des campagnes de promotion autour du logo Maroc sur des marchés extérieurs ciblés et encourage les exportations d'huile d'olives (extra vierge ou labellisée) par l'accord d'une subvention de 1 000 DH/t pour une période maximale de 10 ans.
Résultats attendus du Plan Maroc Vert
2009 2020
Superficie plantée (en ha) 680 000 1,22 million
Production (en tonnes) 700 000 2,8 millions
Exportations d'huile d'olives (en tonnes) 16 000 120 000
Exportations d'olives de table (en tonnes) 60 000 150 000
Consommation interne d'huile d'olives 2 kg / hab. 4 kg/hab.
Consommation interne d'olives de table 3 kg / hab. 5 kg / hab.
Emplois permanents 100 000 300 000
Total des recettes en devises 6 milliards Dh
Repères Une filière en plein essor
La filière oléicole contribue à hauteur de 5% au PIB agricole national. S'étendant sur une superficie de 784 000 hectares, les exploitations nationales totalisent une production de l'ordre de 1,5 million de tonnes d'olives.
Le pays produit 160 mille tonnes d'huile d'olives et 90 000 tonnes d'olives de table. En termes d'exportations, 17 000 tonnes d'huile d'olives et 64 mille tonnes d'olives de table se retrouvent sur les marchés internationaux.
Par Lahcen OUDOUD | LE MATIN
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adamelstar October 10th, 2011, 08:49 PM On peut et on doit faire mieux, la Tunisie notament est devant nous en ce qui concerne les exportations d'huile d'olive, mais la 7eme place font du Maroc un acteur important tout de même :cheers:
Ce qui est marrant, c'est que nous sommes des gros producteurs d'huile d'olive, mais de petits consomateurs niveau ratio, vive Tournesol :lol:
Pour ma part, je n'utilises que l'huile d'olive :cheers:
donquichotedelmedina October 10th, 2011, 09:09 PM On peut et on doit faire mieux, la Tunisie notament est devant nous en ce qui concerne les exportations d'huile d'olive, mais la 7eme place font du Maroc un acteur important tout de même :cheers:
Ce qui est marrant, c'est que nous sommes des gros producteurs d'huile d'olive, mais de petits consomateurs niveau ratio, vive Tournesol :lol:
Pour ma part, je n'utilises que l'huile d'olive :cheers:
Et pour frire, tu utilises l'huile d'olive?
donquichotedelmedina October 10th, 2011, 09:13 PM D'autre part, il serait interessant que les zones montagneuses deboisés du Rif, soit implanté en grande densité de l'olivier.
Pour les quelques agriculteurs du cannabis de la region cela serait une bonne conversion egalement .
anaowamessi October 10th, 2011, 10:18 PM D'autre part, il serait interessant que les zones montagneuses deboisés du Rif, soit implanté en grande densité de l'olivier.
Pour les quelques agriculteurs du cannabis de la region cela serait une bonne conversion egalement .
c est ce que je me suis toujours dis ! quitte a laisser les régions montagneuses ainsi autant planter des oliviers comme fait l espagne !
salim61 October 11th, 2011, 05:27 AM c est ce que je me suis toujours dis ! quitte a laisser les régions montagneuses ainsi autant planter des oliviers comme fait l espagne !
good idea but I am not sure that the olive tree is adapted to the high altitude of the Rif region.
Gadiri October 11th, 2011, 05:16 PM 29,5 milliards de DH d'investissement dans le secteur oléicole dans le cadre du plan Maroc Plan Vert ! :nuts:
anaowamessi October 11th, 2011, 05:25 PM 29,5 milliards de DH d'investissement dans le secteur oléicole dans le cadre du plan Maroc Plan Vert ! :nuts:
et qu est ce qu il en est pour la culture des dattes ? j aimerais manger des dattes marocaines pendant le ramadan! :)
adamelstar October 11th, 2011, 05:27 PM 29,5 milliards de DH d'investissement dans le secteur oléicole dans le cadre du plan Maroc Plan Vert ! :nuts:
Quadruplé la production en 10 ans + 600 millions d'euros (6 milliards de DH) de recettes, c'est une révolution :cheers:
Sniperman October 18th, 2011, 12:38 AM j'ai trouvé cet article sur un site britanique, qui parle du rejet de 1,000 tonnes de pommes de terre venant de l'irlande au port du Nador à cause d'une infection je crois :nuts::
Morocco rejects Northern Ireland potatoes
By David Young
Monday, 17 October 2011
Stormont officials are facing a grilling by Assembly Members over an embarrassing international incident in which potatoes exported from Northern Ireland were rejected for being diseased.
Department of Agriculture and Rural Development (DARD) representatives are due before their scrutiny committee tomorrow to be grilled over why 1,000 tonnes of Co Down spuds had to be destroyed in a North African port.
The diplomatic incident — dubbed “potatogate” by observers — in the Moroccan city of Nador in March 2010 saw Moroccan government plant health officials reject the cargo from Warrenpoint amid claims the goods were infected with the fungal disease silver scurf. Seed potatoes supplied by Holland, France and Scotland were also rejected.
The incident last March prompted counter-claims in Northern Ireland that the shipment — as Titanic’s shipbuilders at Harland & Wolff were once reputed to have said — was “all right when it left here”.
The mystery deepened when it emerged that Government inspectors had given the cargo the thumbs-up before it set sail.
Producers from the Ulster Potato Association were subsequently issued with an ultimatum from Morocco — take your spuds back or pay for them to be disposed of.
They chose the latter — at a cost of around £17,000 — but the final bill, when loss of earnings is factored in, is estimated to be in the region of £500,000.
Agriculture committee chair Paul Frew said steps had to be taken to ensure this could not happen again. “This was a hugely embarrassing incident and we need to get to the bottom of it,” said the DUP man.
Northern Ireland exports seed potatoes to many countries, including Portugal, Cyprus, Malta, England and the Republic of Ireland. At the time, then Agriculture Minister Michelle Gildernew said the rejection of the seed potatoes in Morocco had caused “considerable problems for local growers”.
Read more: http://www.belfasttelegraph.co.uk/news/local-national/northern-ireland/morocco-rejects-northern-ireland-potatoes-16064971.html#ixzz1b56SGLwA
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