View Full Version : { Agriculture & Food Industry News }
ilyesdemars October 20th, 2011, 02:26 AM SPÉCIAL EL JADIDA
UN VILLAGE DE L’AGRICULTURE SUR 400 HA
OBJECTIF: DOTER LA RÉGION DE MOYENS MODERNES
REVALORISATION DE LA ZONE OULJA
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Les autorités compétentes sont décidées: il faut moderniser l’agriculture dans la province. A commencer par la création d’un village de l’agriculture
DOUKKALA est une région réputée par ses potentialités agricoles. El Jadida restera donc une province à vocation agricole. Toutefois, c’est la manière d’appréhender le développement de ce secteur qui doit changer. Aussi, il faudra optimiser davantage le rendement des terres agricoles. La problématique essentielle de l’agriculture dans cette province reste liée à la maîtrise de l’eau. Il faut créer des programmes d’irrigation qui marchent avec les ressources d’eau disponibles, menant vers l’émergence de nouveaux comportements, de nouvelles mentalités en un nouveau type d’agriculture, à même d’en faire un facteur de modernisation. Et aussi faire de la ruralité un facteur d’accélération du développement économique et social. Si le secteur agricole dans la province reste dominé par le mode de production extensif en bour, la création d’un périmètre irrigué a favorisé l’intensification des cultures et de l’élevage, l’utilisation des facteurs et des moyens de production modernes sur 61.000 ha irrigués par la grande hydraulique. Dans la province d’El Jadida, les principales caractéristiques du secteur agricole restent une céréaliculture importante et généralisée, dont les principales productions demeurent le blé tendre, l’orge et le maïs. La pratique des cultures industrielles dans le périmètre irrigué, avec en tête la betterave sucrière sur plus de 18.000 ha, connaît aujourd’hui un développement croissant. Par contre, le maraîchage de primeurs destiné à l’exportation et pratiqué sur près de 3.900 ha connaît un développement certain. Les exportations des primeurs de la province représentent, en effet, près de 38% de la production nationale.
Cependant, des contraintes restent encore à lever. Ainsi, l’irrigation par les puits de 7.806 ha pose un problème de salinité particulièrement dans la zone Oulja. La grande irrigation, quant à elle, ne concerne que 13.292 ha, alors que l’on compte une vaste zone bour (260.336 ha, soit 63% de la superficie agricole). Il faut ajouter à cela l’émiettement des parcelles, l’insuffisance de l’encadrement et de la formation professionnelle tout autant que la mise à niveau de l’armature rurale. Mais qu’à cela ne tienne, les autorités compétentes sont décidées: il faut moderniser l’agriculture dans la province. A commencer par la création d’un village de l’agriculture. Cela dans le but d’assurer au secteur une valorisation optimale, une grande intégration et surtout une maximisation de la valeur ajoutée de la production agricole. Le village en question s’étendra sur une superficie de 400 ha et aura un rayon d’action qui ira au-delà des Doukkala et concernera également les régions d’Abda, Chaouia et Casablanca.
Parmi les autres projets, il y a lieu de citer celui de la relance économique et sociale d’une zone en déclin. L’on veut ainsi sauvegarder la zone Chtouka. La superficie agricole dans cette zone est de 2.535 ha. Le mode d’irrigation qui a été choisi est le goutte-à-goutte. Il s’agit de drainer pour cette zone quelque 12 millions de m3 d’eau essentiellement des barrages Al Massira et Al Hansali. Nouveauté, la gestion du projet sera confiée sous forme de concession au privé. Son coût global est estimé à 194 millions de DH. L’appel à manifestation a, d’ailleurs, été déjà lancé.L’on s’attend à ce que ce projet permette la mise en place d’un programme d’agrégation des cultures maraîchères dont les investissements prévisionnels sont estimés à 274 millions de DH. Ils devront générer une valeur ajoutée de 180 millions de DH par an et la création de 684.000 journées de travail. Et également de multiplier par 15 le revenu actuel à l’hectare.
Valorisation du figuier
C’EST un grand projet qui est prévu à Ouled Frej dans la province d’El Jadida. Il portera sur la valorisation de la production du figuier. Il s’agit de la plantation de 1.000 ha en figuier et de l’amélioration de la productivité des anciens vergers (800 ha). L’on prévoit également la construction et l’équipement de deux unités de séchage et de conditionnement du fruit. Le coût du projet est estimé à 17 millions de DH. Il sera supporté par le département de l’Agriculture (5 millions de DH), l’OCP (11,5 millions de DH) et l’INDH (500.000 DH). Le projet bénéficiera à 2.000 agriculteurs.
l'économiste
dexter159 October 20th, 2011, 02:34 AM on a rejeté quelque chose de pourrie? et la fierté des britz a été froissée ?
Agadiri October 20th, 2011, 08:38 AM depuis quand on importe les patates?:?
salim61 October 21st, 2011, 02:05 AM depuis quand on importe les patates?:?
They are seed potatoes and not potatoes used for food direclty. Obviousley Morocco lacks the expertise to breed new high quality varieties. I beleive this is valid for other crops that Morocco imports essentialy from Europe. Hopefully this will change in the future if Morocco invests in research and development
Slaoui October 24th, 2011, 07:05 PM Comaner : Signature d’un contrat de distribution exclusive des produits Maysa Gida au Maroc
Comaner a signé un contrat de distribution exclusive avec la société Maysa (Turquie). L’accord porte sur la représentation exclusive de tous les produits de la gamme Maysa Gida (présures et agents coagulants, ferments lactiques, émulsifiants et stabilisants, conservateurs). Grâce à ce nouveau partenariat, Comaner (leader sur le marché des ingrédients et additifs alimentaires) étend ainsi sa large gamme de produits et services offerts à sa clientèle industrielle sur les marchés suivants : le Maroc, la Tunisie, et l’Afrique de l’Ouest. A noter que les 2 partenaires étudient d’ors et déjà un projet d’implantation d’une unité commune basée à Casablanca.
infomediaire
Snassni October 25th, 2011, 04:05 PM How are the prices for sheep?
adamelstar October 26th, 2011, 11:21 AM depuis quand on importe les patates?:?
Depuis jamais.
Les prototypes Irlandais visait une alternative ou experimentation...
safiot October 26th, 2011, 03:11 PM Depuis jamais.
Les prototypes Irlandais visait une alternative ou experimentation...
Si, ceux du Macdonald's, elles viennent d'Egypt:lol:
3la 9alate labtata:lol:
rifdu38 October 28th, 2011, 11:03 AM L'espagnol Sica AgriQ s'implante au Maroc
Basée à Casablanca, AgriQ Maroc, dont le capital de démarrage s'élève à 150 000 DH, compte rapidement ouvrir deux antennes à Agadir et Nador.
http://www.lavieeco.com/images_principale/Sica-AgriQ-(2011-10-28).jpg
Sécurité alimentaire
L'espagnol Sica AgriQ s'implante au Maroc
0
Basée à Casablanca, AgriQ Maroc, dont le capital de démarrage s'élève à 150 000 DH, compte rapidement ouvrir deux antennes à Agadir et Nador.
espagnol Sica AgriQ
Ce ne sont pas uniquement les grands groupes espagnols opérant dans le BTP qui franchissent le détroit pour investir au Maroc. Sica AgriQ, entreprise spécialisée dans les analyses agronomiques et la sécurité alimentaire, vient d’y ouvrir une filiale. Basée à Casablanca, AgriQ Maroc, dont le capital de démarrage s’élève à 150 000 DH, compte rapidement ouvrir deux antennes à Agadir et Nador. La cible initiale n’est autre que les entités marocaines des groupes espagnols qui opèrent dans l’horticulture et qui collaborent déjà avec la maison mère Sica AgriQ.
La présence du groupe en Afrique se limitait au Kenya
AgriQ Maroc vient renforcer la présence africaine du groupe hispano-néerlandais, AgriQ, qui se limitait pour l’instant au Kenya. L’entité aura à en découdre avec d’autres laboratoires privés tels Laagrima, LCA Maroc ou Labomag qui ont investi au cours des dernières années ce créneau. Il faut dire que les accords de libre-échange avec les Etats-Unis, l’Union européenne et d’autres pays afro-arabes ont accru considérablement l’exigence des normes de sécurité alimentaire chez les différents intervenants de la chaîne alimentaire, qu’ils soient des producteurs agricoles, des producteurs d’aliments pour animaux, organismes de transformation ou encore des fabricants de pesticides et fertilisants.
C.O. La Vie éco
www.lavieeco.com
2011-10-28
Slaoui October 31st, 2011, 06:27 PM Les Marocains investissent en France :lol:
Koutoubia à la conquête de marché halal en France
http://www.initiativemedia.net/koutoubia/images/logo.png
La société marocaine Koutoubia, spécialisée dans l'agro-alimentaire, en particulier la charcuterie, envisage de s'implanter dans la ville française du Mans (ouest) à travers une unité de transformation de viande halal, rapporte lundi le journal français Les Echos. L'investissement avoisinerait les 20 millions d'euros pour une ouverture en 2013 avec une centaine de salariés, dans la perspective d'atteindre 250 employés à terme, selon le quotidien. “Des discussions sont en cours” avec la communauté d'agglomération du Mans au sujet de cette ouverture, prévue sur la zone industrielle agro-alimentaire de la ville, Vitaxis.
Le marché halal est estimé à près de 5 milliards d'euros en France qui compte quelque cinq millions de musulmans, dont un million environ de Marocains.
Sniperman October 31st, 2011, 10:24 PM Les Marocains investissent en France :lol:
:lol::lol: et un jour on donnera des dons à la france pour faire face contre la pauvreté
Slaoui November 2nd, 2011, 07:55 PM DOMAINES DU VAL D’ARGAN
UN LABORATOIRE DU VIN BIO DANS LA RÉGION D’ESSAOUIRA
35 HECTARES DE VIGNES
UNE PME QUI TOTALISE UN CHIFFRE D’AFFAIRES DE 10 MILLIONS DE DH PAR AN
UN PLAN DE DÉVELOPPEMENT QUI PRÉVOIT D’ORIENTER LA SOCIÉTÉ VERS L’EXPORT
Situés à Ounagha, à vingt kilomètres d’Essaouira, les Domaines du Val d’Argan emploient 47 personnes à plein temps, qui viennent des douars aux alentours et sont formés sur place
C’est l’histoire d’un vigneron originaire de Chateauneuf-Du-Pape, qui a voulu exporter son savoir-faire dans une région encore vierge de toute viticulture. Il voulait, en somme, créer un nouveau «laboratoire du vin». C’est ainsi que sont nés en 1995 à Ounagha (à vingt kilomètres d’Essaouira) les Domaines du Val d’Argan. Un projet de développement personnel plus qu’un projet économique au départ.
Le choix du Maroc a été fait, car Charles Melia, vigneron, y a passé son enfance et parle parfaitement l’arabe dialectal. «Je connais et je partage en partie la mentalité et les aspirations des Marocains», explique-t-il. Ensuite, Essaouira a retenu son attention, car il a remarqué que cette province se situait exactement sur la même latitude que le sud de la Californie, une région fortement viticole. «De plus, cette région m’a beaucoup tenté, car aucune expérimentation n’y avait été faite. Je suis à ce jour le seul vigneron», souligne-t-il. Cependant, le climat rude de cette province fait de son projet un «vignoble de l’extrême». Dans cette région adossée au désert, les canicules détruisent régulièrement une partie des récoltes des raisins. Il faut donc sans cesse améliorer la technique et le process.
Malgré ces difficultés «voulues», le Val d’Argan est désormais une entreprise prospère. Il suffit de visiter le vignoble pour comprendre que le projet a bien pris. De 5 hectares de culture au départ, le domaine dispose désormais de 35 hectares de vignes et totalise un chiffre d’affaires d’environ 10 millions de DH par an. Malgré ce succès, l’entreprise se veut toujours familiale et a conservé son esprit de départ. «Je fais vivre mon personnel et je produis des vins de qualité, qui restent à des prix abordables», explique modestement Melia.
http://www.leconomiste.com/sites/default/files/p29b_10.jpg
Du côté des ressources humaines, l’entreprise embauche à plein temps 47 personnes, la plupart originaires des douars aux alentours et formés sur place. Parmi eux, un caviste qui travaille sur le site depuis douze ans, ainsi qu’une nouvelle recrue récemment embauchée pour le seconder. L’entrepreneur se dit très bien entouré, par des jeunes travailleurs compétents et un personnel très stable à qui il peut se permettre de déléguer. Chaque année lors de la cueillette, l’entreprise recrute quelques saisonniers supplémentaires. La première bouteille des Domaines du Val d’Argan a été commercialisée en 2001. «Très vite j’ai pu équilibrer les comptes de la société», confie le vigneron. La capacité de production actuelle est de 2.000 hectolitres par an et le vignoble propose 14 types de vins. Durant les meilleures années, la production atteint 150.000 bouteilles. Actuellement, 70% du chiffre d’affaires du Val d’Argan viennent des ventes aux hôteliers et restaurateurs de luxe à Marrakech et Essaouira et 10% viennent des ventes individuelles et des visiteurs, qui entendent généralement parler du vignoble via le bouche à oreille. Pour les particuliers, les prix les plus bas démarrent à 50 DH pour le vin «Le p’tit zinc» et à 70 DH pour «La gazelle de Mogador» disponible en rouge, blanc et rosé. Ensuite, les prix montent à 100 DH pour «El Mogador» et à 150 DH pour «Le Val d’Argan». Les meilleures cuvées sont, outre le «Château la Font du Loup» qui est le vin produit à Châteauneuf-du-Pape, les «Orients» en rouge et en blanc. A noter que les vins sont vendus 30% moins chers aux restaurateurs.
Dans ce trend résolument haussier, l’année 2011 est pourtant l’une des plus mauvaises pour le vignoble. La production a un peu baissé, à cause de la canicule de l’année passée qui a causé la perte d’une partie des récoltes. De plus, le printemps arabe et l’attentat de Marrakech sont à l’origine d’un repli de la demande. Mais le DG du Val d’Argan ne baisse pas les bras. Il a dans ses tiroirs un plan de développement solide pour sa PME. Il prévoit d’étendre les cultures sur 17 hectares supplémentaires pour atteindre 52 hectares. De plus, il envisage de doubler la capacité actuelle de production. Le renforcement de plusieurs infrastructures est notamment à l’ordre du jour, avec la construction d’une cave externe et chais à barriques.
Export
Ce plan de développement prévoit aussi une commercialisation tournée vers les grandes surfaces marocaines et une partie de la production orientée vers l’export. Le marché européen est visé, notamment français et allemand. Le marché français lui sera facilement accessible grâce à son vignoble de Châteauneuf-Du-Pape et une solide relève familiale. Quant au marché allemand, il pourrait également être porteur grâce au label QCI que porte le vin, un label bio allemand très connu. Par ailleurs, en plus de l’activité viticole, le projet propose un restaurant et des chambres d’hôte avec jardin privé et piscine.
l'eco
Gadiri November 5th, 2011, 06:16 PM Maroc : L'olivier d'Al Haouz, un patrimoine gastronomique et cosmétique.
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Arbre millénaire et légendaire aux multiples vertus, l'olivier est un patrimoine indéniable et une composante essentielle du paysage agricole de la région d'Al Haouz qui mérite une attention particulière en vue de sa meilleure préservation pour les générations montantes, notamment face aux multiples contraintes qui lestent le développement de la filière oléicole.D'une importance socio-économique incontestable pour les petits agriculteurs et les familles à faible revenu d'Al Haouz, l'olivier s'est doté, au fil des siècles, d'une certaine sacralité, compte tenu notamment des vertus thérapeutiques confirmées de ses fruits, mais également, de sa valeur religieuse dans la mesure où il est cité dans plusieurs livres sacrés dont le Saint Coran et la Bible.
Les vertus naturelles et diététiques de l'huile d'olive ne sont plus à démontrer.
Des études et des recherches récentes ont démontré que le pourcentage de certaines maladies cardiovasculaires est strictement inférieur dans les zones où la consommation des olives et très élevée, outre le fait que pendant longtemps, l'olivier fut utilisé comme fébrifuge remplaçant la quinine en cas de fièvre intermittente.
Les avantages que procure l'olivier ont fait que les Grecs et les Kabyles l'ont élevé au rang d'arbre légendaire mythique, alors que les Romains ont fait de l'huile d'olive un élément essentiel dans leur vie quotidienne alimentation, éclairage des maisons, fabrication d'onguents et de remèdes, outre le fait qu'elle remplaçait le savon dans l'hygiène quotidienne, notamment aux thermes, alors que les résidus du traitement noyaux, tourteaux d'olives étaient utilisés comme engrais dans les champs ou comme combustible dans les foyers.
Dans la région d'Al Haouz, la superficie totale occupée par l'olivier est de l'ordre de 85.860 ha. L'oléiculture est ainsi l'une des principales activités agricoles dans la région, puisqu'elle représente 16 % du patrimoine oléicole du Royaume et contribue à plus de 30 % de la production nationale et de près de 70 % des exportations des olives de table. Interrogé par l'agence MAP, le gérant d'une exploitation oléicole moderne d'Al Haouz a fait savoir que la variété la plus répandue dans cette région est la Picholine marocaine appelé plus communément Beldi, en raison de sa résistance, son adaptabilité et de ses faibles besoins en eau, notant que cette espèce est utilisée aussi bien pour la production d'olives de table que pour l'extraction d'huile.
Au sujet de l'irrigation, l'oléiculteur a fait savoir qu'elle touche plus de 98 % des plantations. Selon lui, il y a lieu de distinguer deux secteurs : un secteur irrigué qui couvre 67.000 ha, soit 78 % de la superficie totale et dont l'irrigation est assurée par les eaux en provenance des barrages et par le pompage, et un secteur semi-irrigué où les plantations sont conduites d'une manière extensive, bénéficiant d'irrigation seulement en période de crues des oueds de la région.
Sur les difficultés qui grèvent le développement de cette culture, les petits agriculteurs de la région se plaignent des effets des conditions climatiques peu clémentes, notamment avec la succession des années de sécheresse, mais aussi de l'insuffisance des moyens leur permettant de faire face aux différentes maladies qui menacent leurs cultures et d'améliorer leur production et leur productivité.
Les méthodes d'exploitation souvent archaïques, la détérioration des oliviers lors des gaulages et le non renouvellement des arbres après leur vieillissement, peuvent être également à l'origine de la dégradation du parc oléicole dans la région, ont expliqué à l'gence MAP plusieurs agriculteurs. Avec une production moyenne annuelle estimée à 160.000 tonnes, la production reste en deçà des potentialités naturelles de la région , relève-t-on dans un document de l'Office régional de Mise en valeur agricole d'Al Haouz selon lequel cette production est variable et irrégulière en fonction des conditions climatiques et du phénomène d'alternance.
D'autres problèmes apparaissent au niveau de la commercialisation de ce produit, puisque le secteur des olives est confronté à une forte concurrence créée par certains pays de l'Union européenne qui imposent aux exportateurs marocains le paiement de taxes et de droits d'entrée, outre les frais de transport et d'approche très élevés qui affaiblissement la compétitivité du produit marocain.
La prédominance de l'informel, avec plusieurs unités mal structurées qui mettent séparément sur les marchés d'importantes quantités d'olives de table en vrac, et l'insuffisance organisationnelle de la filière oléicole avec l'existence d'intermédiaires entre la production et la transformation sont d'autres défis à relever pour la promotion de ce secteur.
Gadiri November 5th, 2011, 06:19 PM Reportage sur La Vie Claire Casablanca lors du JT 2M
Zineb Laghzaoui parle de secteur Bio au Maroc avec un focus sur le leader du marché à savoir le grand marché Bio La Vie Claire Casablanca.
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Gadiri November 5th, 2011, 06:27 PM Les produits bio au Maroc
http://www.marocagriculture.com
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Je parie qu'Aminechangchun connait ce fellah.
Gadiri November 5th, 2011, 06:29 PM Les Berkanis apprécieront
Patisserie La Comedie Berkane
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Gadiri November 5th, 2011, 07:45 PM Maroc : Boulangerie & Pâtisserie, signature d'un accord
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Le gouvernement et la Fédération nationale de la boulangerie et pâtisserie du Maroc ont signé, jeudi à Rabat, un contrat-programme visant le développement de ce secteur d'ici à 2015, sous la présidence du chef de gouvernement Abbas El Fassi.
L'accord concerne le soutien gouvernemental notamment à travers le programme «Rawaj», dans le but de diversifier les produits, de même qu'il porte sur le volet juridique, la libéralisation des prix et la liberté de concurrence.
Selon le ministre chargé des Affaires économiques et générales, Nizar Baraka, les deux autres volets se rapportent à la réduction des coûts de production et à la protection sociale des salariés du secteur.
«Ce contrat-programme s'inscrit dans le cadre de la nouvelle vision du gouvernement qui vise non seulement la stabilisation du prix du pain, mais aussi le développement du secteur en vue de diversifier ses produits, assurer sa continuité et renforcer sa compétitivité», a souligné le ministre dans une déclaration à la presse, au terme de la cérémonie de signature.
Le ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, Ahmed Reda Chami, a souligné qu'à côté du programme «Rawaj» qui a profité jusqu'à présent à 315 boulangeries, le gouvernement propose «d'autres mesures qui touchent la formation, la création d'une véritable profession de boulanger et la réduction des coûts de l'énergie».
Pour sa part, le président de la Fédération nationale de la boulangerie et pâtisserie du Maroc, Lahoussine Azaz, a relevé que ce contrat, qui couronne l'effort de trois années, va apporter une valeur ajoutée à ce secteur prometteur, tout en se félicitant du «large soutien et de l'accompagnement» du gouvernement à ce domaine, dans le souci de protéger le pouvoir d'achat des citoyens et stabiliser le prix du pain.
«Notre ambition est de moderniser et développer ce secteur pour donner au boulanger la place qu'il mérite et pour qu'il puisse être en phase avec l'évolution que connaît le domaine de la boulangerie dans le monde», a-t-il dit, annonçant, à cet effet, la création, à compter de septembre 2012, d'une école spécialisée en boulangerie, en collaboration avec celle de Rouen (France).
Gadiri November 6th, 2011, 11:39 PM «Souk Beldi»
Chefchaouen se dote de son 1er marché bio
Publié le : 06.11.2011 | 10h16
«La ville parie sur le label vert et bio, le souk sera hebdomadaire, Chefchaouen veut être la première écoville marocaine».
La ville de Chefchaouen vient de se doter d'un «Souk Beldi», premier marché hebdomadaire du genre au Maroc dédié exclusivement aux produits du terroir de la région Tanger-Tétouan.
Ce projet a été inauguré jeudi sur la place de Bab Souk, en présence du maire de la ville, Mohamed Sefiani, des élus, des autorités et des représentants de la société civile.
L'inauguration de ce «Souk» a été précédée d'un atelier de sensibilisation des élèves des écoles primaires avoisinantes sur la diversité, la richesse et l'authenticité des produits du terroir.
L'étude de faisabilité et de viabilité de ce projet a été financée avec le concours de la province espagnole de Grenade dans le cadre du projet «Mercamed» de coopération économique et entrepreneuriale transfrontalier pour le développement, mené à l'initiative de Grenade dans les provinces du Nord du Maroc.
La mise en place du «Souk Beldi» s'inscrit également dans le cadre du plan d'action «Diète méditerranéenne» (Chefchaouen ayant été récemment reconnue par l'Unesco aux côtés de Cilento en Italie, Koroni en Grèce et Soria en Espagne, comme «communauté emblématique» de la diète méditerranéenne).
Ce patrimoine méditerranéen, qui désigne un ensemble de savoir-faire, connaissances, pratiques et traditions qui vont du «paysage à la table» a été reconnu en novembre 2010 patrimoine culturel immatériel de l'humanité par l'Unesco.
Selon Sefiani, ce «projet pilote» au Maroc se veut un espace privilégié de rencontres et d'échange entre producteurs et consommateurs. Il constitue également un pas essentiel sur la voie de la commercialisation et la promotion des produits de la région.
Selon les promoteurs de cette initiative, ce marché contribuera à drainer les investisseurs et les touristes, estimés à plus de 100.000 visiteurs dans cette ville mythique, récemment classée dans le top 10 des meilleures destinations en Afrique par le site «Trip Advisor» et déclarée comme seule ville de la Réserve de biosphère intercontinentale de la Méditerranée entre l'Andalousie et le Maroc et également première éco-ville du Maroc.
Par MAP
http://www.lematin.ma/express/-Souk-Beldi-_-Chefchaouen-se-dote-de-son-1er-marche-bio/158567.html
Gadiri November 7th, 2011, 12:27 AM Plan Maroc vert
Progression de la production agricole
Publié le : 06.11.2011 | 08h40
Aziz Akhannouch : «Hausse de 38% de la production agricole depuis le lancement du Plan Maroc vert».
La production agricole a enregistré une hausse de 38% depuis le lancement en 2008 du Plan Maroc Vert (PMV), a annoncé vendredi à Rabat le ministre de l'Agriculture et de la Pêche maritime, Aziz Akhannouch.
Dans la cadre des réformes des politiques du secteur de l'agriculture sous le PVR, «le secteur agricole a réalisé durant la période 2007-2010 une valeur ajoutée de 20 milliards de dirhams, soit 20% de l'objectif escompté» par le plan, a indiqué Akhannouch, en marge des Assises virtuelles de l'agriculture.
Ces résultats ont permis de générer environ 85 millions journées de travail soit l'équivalent de 300.000 postes d'emploi permanents, a-t-il précisé, soulignant le rôle important des professionnels du secteur, aux côtés des actions gouvernementales, dans la préparation de nombre de programmes concernant les différentes filières agricoles.
Dans ce cadre, quinze contrats-programmes ont été conclus entre les professionnels et l'Etat déterminant les engagements et les objectifs, a-t-il dit, ajoutant que des mécanismes de suivi et d'évaluation ont été mis en place pour accompagner ces engagements.
Parmi les mesures ayant contribué au renforcement des investissements agricoles figurent également la réforme du Fonds de développement agricole, l'appui au partenariat public-privé et la mise en place d'une assurance multi-risque climatique en faveur des agriculteurs, a-t-il ajouté.
Au plan institutionnel, le ministère a œuvré en particulier à rapprocher l'administration de l'agriculteur, à travers la réorganisation du ministère aux niveaux central et régional, la création de chambres régionales d'agriculture et la mise en place de nouvelles institutions, notamment l'Agence de développement agricole, l'Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires et l'Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l'arganier, a-t-il rappelé.
Au volet organisationnel, le ministère a procédé à l'adoption de 113 textes juridiques (lois, décrets et arrêtés), a-t-il souligné.
Ces assises virtuelles, les premières du genre, ont pris la forme d'un dialogue en ligne ouvert entre les responsables du département de l'Agriculture et le grand public, les professionnels, les observateurs et les journalistes sur les réalisations du ministère et l'évolution du secteur agricole depuis le lancement du Plan Maroc vert.
Par MAP
http://www.lematin.ma/express/Plan-Maroc-vert_Progression-de-la-production-agricole/158564.html
Gadiri November 7th, 2011, 01:04 AM Périmètre de la Moulouya
75.000 t d'agrumes prévues à l'exportation
Publié le : 02.11.2011 | 12h30
Les exportations des agrumes au niveau du périmètre irrigué de la Moulouya au titre de la campagne 2011-2012 devraient atteindre quelque 75.000 tonnes.
Selon des données de l'Office régional de mise en valeur agricole de la Moulouya (ORMVAM), la production des agrumes s'élève à 255.000 t, dont 132.000 t de clémentines, et la quantité prévue à l'exportation est de 75.000 t.
La campagne d'exportation a débuté le 25 octobre avec une première cargaison à destination de la Russie, précise l'Office, relevant que les agrumes de la région, clémentine en particulier (80%), sont exportés notamment vers le canada, l'Union européenne, les pays du Golf et la Russie.
La filière agrumicole dans le périmètre de la Moulouya occupe quelque 17.250 ha, soit 24% de la superficie irriguée, ajoute la même source, notant que 10.000 ha sont équipés en goutte-à-goutte.
Lors de la campagne 2010-2011, la production totale était de 220.000 t avec un rendement de 18,5 t/ha, alors que la quantité exportée avait atteint 63.550 h, dont 50.665 t de clémentines. En 2009-2010 la production était de 198.000 t (17,9 t/ha) et les exportations de 59.741 tonnes.
Le secteur agrumicole joue un rôle socio-économique important dans le périmètre irrigué de la Moulouya puisqu'il permet de créer quelque 2.000.000 de journées de travail par an et de dégager un revenu annuel de 550 millions de dirhams, soit plus de 25% du total de la valeur de la production végétale du périmètre irrigué.
A la faveur des actions prévues dans le cadre du Plan Agricole Régional (déclinaison régionale du Plan Maroc vert), qui ambitionne le développement d'une agriculture à haute valeur ajoutée, la superficie réservée aux agrumes dans le périmètre de la Moulouya passera à 18.900 ha en 2013 et à 19.400 ha en 2020, alors que la production annuelle connaitra un accroissement de 164% passant de 220.000 t actuellement à 580.000 t en 2020.
Les exportations devront évoluer pour atteindre 265.000 t en 2020 et sept nouvelles stations de conditionnement seront créées, alors que la valeur de la production annuelle atteindra 1.940 millions de dirhams à l'horizon 2020 (+250%) et la valeur ajoutée évoluera de 176% pour se chiffrer à 1.270 millions de dirhams.
D'importants efforts sont déployés par les différents intervenants pour l'extension et le renouvellement des plantations d'agrumes, l'amélioration des techniques d'irrigation, l'approvisionnement en facteurs de production, l'encouragement et l'incitation à l'agrégation, le développement de la production et de la qualité, la création d'unités de transformation, le renforcement de la compétitivité des exportations et la diversification des débouchés.
Par MAP
http://www.lematin.ma/express/Perimetre-de-la-Moulouya_75-000-t-d-agrumes-prevues-a-l-exportation/158439.html
adamelstar November 7th, 2011, 12:10 PM :lol::lol: et un jour on donnera des dons à la france pour faire face contre la pauvreté
C'est pas prêt d'arriver...
Gadiri November 8th, 2011, 04:35 PM Agroalimentaire
70 exposants en conclave à Casablanca
Publié le : 08.11.2011 | 09h05
Le Salon «la semaine de l'agroalimentaire» se tiendra à Casablanca, du 8 au 11 décembre prochain, avec la participation de divers opérateurs du secteur, indique un communiqué des organisateurs.
Ce Salon verra ainsi la participation de 70 exposants tant du Maroc que de l'étranger représentant les sous-secteurs des huilerie, laiterie, conserves, industrie avicole, équipements, produits et fournitures pour commerce, emballage et conditionnement, protection industrielle, assurance, organismes de crédit et de formation, ajoute la même source.
L'industrie alimentaire occupe une place stratégique dans l'économie marocaine et contribue à hauteur de 8% du PIB avec une production de plus de 5,4 milliards d'euros, dont près de 25% réalisées à l'export.
Le secteur compte plus de 1.700 entreprises parmi le tissu industriel du pays.
Ce Salon, qui se tiendra sur une superficie de 3.000 mètres carrés, offre un espace pour l'optimisation d'échanges exposants-visiteurs avec au programme des démonstrations, dégustations et la présentation de nouveaux produits et services.
En parallèle de cette semaine de l'agroalimentaire, des conférences seront animées par des spécialistes et experts du domaine notamment sur la sécurité alimentaire et l'avenir de l'industrie et ce, afin de favoriser l'innovation et le développement des technologies et du capital humain mais également pour améliorer et satisfaire aux critères de qualité et exigences sanitaires pour augmenter les volumes des produits exportés vers les pays développés.
Par MAP
http://www.lematin.ma/express/Agroalimentaire_70-exposants-en-conclave-a-Casablanca/158634.html
Sniperman November 8th, 2011, 11:10 PM est ce que ce salon est ouvert au grand public ??
Gadiri November 10th, 2011, 06:33 PM Maroc-UE : Deux commissions européennes plombent l’accord de pêche
09.11.2011
Prorogé d’un an, en août, l’accord de pêche entre le Maroc et l’Union européenne, accordant aux pêcheurs européens le droit d'exploiter les eaux territoriales marocaines moyennant une répartie financière, vient de subir, coup sur coup l’avis négatif de deux commissions consultatives du Parlement européen, rapporte l'agence ABC. La commission du budget accuse l’accord de consommer un quart du budget consacré à la pêche par l’Union européenne. De tous les accords bilatéraux engageant l’Union, celui-ci serait le moins rentable.
La commission du Développement, quelques heures plus tard, demandait également au Parlement européen de ne pas renouveler l’accord en l’état. En s’appuyant sur un audit externe, elle assure que les fonds octroyés au Maroc n’ont pas permis le développement du secteur piscicole. Le nombre d’emplois du secteur n’auraient augmenter que de 0,04% grâce à l’accord de pêche.
http://www.yabiladi.com/articles/details/7372/maroc-ue-deux-commissions-europeennes-plombent.html
Gadiri November 11th, 2011, 01:19 AM Activités Royales
S.M. le Roi Mohammed VI préside à Erfoud l'ouverture du festival des dattes du Maroc
Publié le : 10.11.2011 | 19h51
• Plus de 60 000 visiteurs attendus et participation de 13 pays étrangers.
• Une opportunité pour établir des partenariats entre les professionnels marocains et étrangers du secteur phœnicicole.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI, accompagné de S.A.R. le Prince Moulay Rachid, a présidé, jeudi à Erfoud, l'ouverture du festival des dattes du Maroc comportant un Salon international des dattes (SID 2011), qui se poursuivra jusqu'au 13 novembre. A cette occasion, S.M. le Roi a visité les différents stands et espaces du Salon, organisé par le ministère de l'Agriculture et de la pêche maritime sous le thème fédérateur «L'oasis, source de croissance solidaire».
Le choix de cette thématique traduit la volonté du Maroc de veiller à la préservation des zones oasiennes considérées comme un réservoir extraordinaire de diversité biologique, de connaissances et de savoir-faire durables, ainsi que de la nécessité de déployer davantage d'efforts pour assurer le développement de ces régions et l'amélioration des conditions de vie de leurs populations.
Occasion de mettre en exergue les risques et impacts des changements climatiques sur cet écosystème fragile, cette manifestation se veut au service des petits agriculteurs, de l'amélioration de la production du secteur phœnicicole et de la protection des ressources naturelles, à travers notamment une gestion rationnelle et équilibrée des ressources en eau et une lutte contre la désertification et l'ensablement, dans le pur respect des normes écologiques en vigueur. Vecteur de développement économique au service des populations et des territoires, le festival s'inscrit dans le cadre du Plan Maroc Vert qui fait du développement solidaire et durable son objectif principal.
Aménagé sur une surface de 3 hectares, le salon offre l'opportunité d'établir des partenariats entre les professionnels marocains et étrangers du secteur phœnicicole et de mettre en valeur les potentialités de ce secteur et sa place dans le tissu économique national. Plus de 60.000 visiteurs sont attendus à ce Salon qui connait la participation de 180 exposants et de 13 pays étrangers (Tunisie, Algérie, Egypte, Irak, Jordanie, Arabie Saoudite, Emirats Arabes Unis, Sultanat d'Oman, Koweït, Qatar, Etats-Unis d'Amérique, Pakistan, Inde).
Le Salon international des dattes du Maroc, version 2011, s'articule autour de neuf pôles thématiques, à savoir: «Régions», «Institutionnels et sponsors», «International», «Agrofourniture», «Rahba Tamar», «Produits de terroir», «Espace didactique autour des oasis», «Machinisme agricole», et «Exposition culturelle». Le pôle «Régions» est un espace où les régions de Meknès-Tafilalet, l'Oriental, Souss-Massa-Drâa et Guelmim-Smara présentent leurs particularités géo-climatiques, les produits du terroir, les politiques qu'elles mènent pour la promotion de la culture du palmier dattier, ainsi que le patrimoine gustatif, culturel et touristique séculaire dont elles regorgent. Le pôle «Institutionnels et Sponsors» est un espace dédié aux institutions publiques et privées qui soutiennent le Salon international des dattes du Maroc. Concernant le pôle «International», il illustre l'ouverture résolue du Maroc et son engagement à renforcer ses relations commerciales avec des entreprises étrangères évoluant dans le secteur phœnicicole. Il est dédié aux 13 pays étrangers participants pour exposer leur savoir-faire. Le pôle «Produits de terroir» est une vitrine des variétés des dattes et des produits dattiers.
S'agissant du pôle «Agro-fournitures et services», il rassemble toutes les PME et grandes entreprises agricoles ou agroalimentaires du Maroc proposant des produits et services nécessaires à la culture du palmier dattier (semences, plants sélectionnés, matériel d'irrigation, fertilisants, matériel d'emballage).
Le pôle «machinisme» est réservé aux professionnels proposant du matériel agricole et des équipements à destination des exploitations agricoles. Ces professionnels y exposent également les machines et engins développés dans un souci de répondre aux attentes des agriculteurs en matière de rendement, de productivité et de réduction des coûts. Le pôle «Rahba Tamar» (marché de dattes) est, quant à lui, dédié aux coopératives et associations qui y présentent les produits de terroir qu'elles développent.
Pour le pôle «Espace didactique autour des oasis», il représente un cadre de réflexion sur les problématiques environnementales de l'heure ayant trait notamment au développement durable, à la rationalisation de la gestion des ressources en eau, à la lutte contre la désertification et l'ensablement. Le pôle «Exposition culturelle» permet aux visiteurs de profiter de diverses expositions, d'ateliers de découverte et d'espaces récréatifs.
Des ateliers scientifiques seront animés, en marge du festival, par des experts internationaux, et offriront aux producteurs l'occasion d'échanger leurs expériences dans les domaines des dernières technologies et innovations en matière de conduite et de valorisation du palmier-dattier. Plusieurs thématiques seront au menu de ces ateliers dont «Comment répondre aux normes internationales des dattes ?», «Quelle place pour la datte marocaine sur les marchés national et international ?», et «Forum sur l'investissement en zone oasienne : opportunités d'investissement, d'installation des services et les outils de financement ».Au menu de ce festival figurent également des activités culturelles et artistiques, des concours relatifs à la production des dattes et des excursions touristiques.
Par MAP
http://www.lematin.ma/journal/Activites-Royales_S-M--le-Roi-Mohammed-VI-preside-a-Erfoud-l-ouverture-du-festival-des-dattes-du-Maroc/158730.html
Gadiri November 11th, 2011, 01:22 AM Activité Royale
Le Souverain procède à Errachidia à l'inauguration du laboratoire national de culture des tissus du palmier dattier, d'un coût de près de 31 MDH
Publié le : 10.11.2011 | 19h54
• 45.000 souches du palmier dattier produites annuellement à l'horizon 2014.
• Un projet au service de l'amélioration durable de la productivité et de la compétitivité du palmier dattier.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, accompagné de S.A.R. le Prince Moulay Rachid, a procédé jeudi à l'inauguration du laboratoire national de culture des tissus du palmier dattier, réalisé au sein du Centre régional de la recherche agronomique d'Errachidia pour un investissement global de près de 31 millions de dirhams (MDH).
Après avoir dévoilé la plaque commémorative et coupé le ruban symbolique, le Souverain a effectué une tournée à travers les différentes structures et dépendances du nouveau laboratoire dont la réalisation s'inscrit dans le cadre du programme national visant la plantation de près de 1,3 million de plants à l'horizon 2015 et de 2,9 millions en 2020.
Destinée à l'amélioration durable de la productivité et de la compétitivité du palmier-dattier, cette structure scientifique s'assigne pour objectifs l'adaptation des techniques de multiplication in vitro aux différentes variétés et clones de haute valeur commerciale, la production de souches bourgeonnantes de base demandées par le secteur privé pour la multiplication en masse du palmier-dattier et l'assistance technique aux laboratoires commerciaux dans le domaine de la micro-propagation du palmier dattier. D'une capacité de production annuelle de 18.000 souches du palmier dattier (45.000 souches/an au-delà de 2014), le nouveau laboratoire comprend 8 salles de culture in vitro, trois salles d'ensemencement équipées en hottes à flux liminaire, une salle de préparation des milieux de culture, deux salles d'autoclavage, des salles de triage de culture, de lavage de verrerie, de préparation du matériel végétal pour l'introduction in vitro, ainsi qu'une serre vitrée et deux abris ombragés pour l'acclimatation et le durcissement des vitro-plants.
Érigé sur une superficie globale de 1.790 m², le laboratoire comporte également une chambre froide, une salle de réunions, une bibliothèque, une cafétéria, une kitchenette, une infirmerie, des locaux techniques, des dépendances administratives et sanitaires et un parking. Le laboratoire national de culture des tissus du palmier-dattier d'Errachidia, réalisé par l'Institut national de la recherche agronomique (INRA) dans un délai de 14 mois, a été financé grâce à une contribution du budget de l'État. Sa réalisation s'inscrit dans le cadre du Plan «Maroc Vert» qui, à travers un contrat programme de 7,7 milliards DH, vise d'ici 2020 la plantation de 2,9 millions de plants, la réhabilitation totale des 48.000 ha de palmeraies traditionnelles, l'extension sur 17.000 ha hors palmeraies, ainsi que la mise à niveau de l'ensemble de la filière phoenicicole, notamment l'aspect lié à la commercialisation-valorisation.
À cette occasion, le directeur général de l'Institut national de recherche agronomique (INRA), Mohamed El Badraoui, a présenté au Souverain un ouvrage intitulé «Atlas du palmier dattier au Maroc». L'ouvrage, qui présente les différentes variétés de dattes dans le Royaume, au nombre de 453, a été réalisé dans le cadre d'un partenariat avec l'Agence nationale de développement des zones oasiennes et de l'arganier.
Par MAP
http://www.lematin.ma/journal/Activite-Royale_Le-Souverain-procede-a-Errachidia-a-l-inauguration-du-laboratoire-national-de-culture-des-tissus-du-palmier-dattier-d-un-cout-de-pres-de-31-MDH/158731.html
Gadiri November 11th, 2011, 01:44 AM Cultures d'automne
202.000 ha programmée à Taza
Publié le : 10.11.2011 | 07h27
Une superficie de 202.000 ha a été programmée pour les cultures d'automne au titre de la campagne agricole 2011-2012 dans la province de Taza.
Quelque 143.000 ha sont réservés aux cultures céréalières, 49.000 ha pour les légumineuses et 10.000 ha pour les cultures fourragères, selon un rapport de la direction provinciale de l'Agriculture (DPA) de Taza.
Les opérations des cultures précoces ont été déjà entamées malgré une faible moyenne pluviométrique de 36,3 mm recueillis à la date du 28 octobre dernier contre 123,6 mm pour la même période de la campagne précédente 2010-2011, selon la même source. Dans le but de faciliter les opérations d'approvisionnement des agriculteurs en facteurs de production, 8 points de vente de semences sélectionnées ont été ouverts à travers la province.
Ces points de vente ont été approvisionnés de 4.749 qx de semences sélectionnées dont 4.060 qx ont été déjà vendus (2.964 qx en blé dur, 1.011 qx en blé tendre et 86 qx en orge).
Les prix des semences sélectionnées ont accusé une hausse de 15 DH le quintal en dépit des aides arrêtées à 180 DH /ql pour le blé dur, 170 DH/ql pour le blé tendre et 160 DH/ql pour l'orge, selon la même source.Pour les engrais, 8 points de vente ont été également ouverts pour la commercialisation de ces intrants. Une quantité de 876 qx d'engrais a été écoulée sur une quantité totale disponible de 3.151,5 qx.
S'agissant de l'arboriculture fruitière, la direction provinciale de l'Agriculture a programmé la distribution de 195.000 plants subventionnés à 80% de leur coût par le Fonds de développement agricole dont 140.000 plants d'oliviers, 50.000 plants d'amandiers et 5.000 plants de figuiers.
Concernant le bilan de la campagne agricole écoulée 200-2011, le rapport fait état d'une production céréalière de 744.000 qx , soit 64% en comparaison avec une saison normale. Sur une superficie travaillée de 84.350 ha, la récolte a été de 311.400 qx en blé dur, 315.000 qx en blé tendre et 118.000 qx en orge avec un rendement d'environ 9 qx à l'hectare.
Par MAP
http://www.lematin.ma/express/Cultures-d-automne_202-000-ha-programmee-a-Taza/158708.html
salim61 November 11th, 2011, 07:05 PM Publié le : 11.11.2011 | 11h47
«Le Maroc, huitième pays en termes d'effectifs de palmier-dattier et de production de dattes»
Avec 4,8 millions de pieds de palmier-dattier et 3% de la production moyenne mondiale de dattes, le Maroc occupe la 8e place aussi bien en termes d'effectifs d'arbres que de production de dattes.
Au Maroc, l'activité phoenicicole contribue entre 20 et 60% dans la formation du revenu agricole pour plus de 1,4 million d'habitants et assure, en plus de la datte, divers matériaux destinés à l'artisanat, à la construction ou à la production d'énergie.
En outre, la production de dattes contribue à la création de l'emploi et à la stabilisation des populations dans les zones présahariennes à équilibre agro-écologique fragile.
Actuellement, la culture du palmier dattier compte un effectif d'environ 4,8 millions de pieds et s'étend sur une superficie d'environ 48.000 ha correspondant à une densité moyenne de 100 arbres à l'hectare.
L'aire géographique de cette culture au niveau national s'étale sur un vaste territoire englobant 13 provinces situées dans le Sud et le Sud-est du Maroc dont il convient de citer en particulier celles d'Errachidia, Figuig, Tinghir, Ouarzazate, Tata, Zagora et Guelmim qui représentent près de 98% du patrimoine phoenicicole national.
La palmeraie nationale présente un profil variétal parmi les plus riches au niveau international avec plus de 453 variétés décrites représentant 45% de l'effectif total. La part des variétés nobles -Mejhoul (0,3%), Jihel (12%), Boufeggous (12,2%), Bouskri (2%), Aziza, Nejda et Khalts- demeure, néanmoins, faible et ne représente qu'environ 35% du patrimoine total.
La moyenne de la production des dattes du Maroc, sur les 5 dernières années, s'élève à 90.000 t/an, avec un rendement moyen de 19 kg/pied, soit environ 2t/ha. En matière de commercialisation, 50% de la production est mise sur le marché, dont une faible partie est exportée, 30% est destinée à l'autoconsommation et 20% à l'alimentation du bétail.
En matière de valorisation, on note la prédominance de modes traditionnels de conservation ce qui engendre des pertes importantes aussi bien en quantité qu'en qualité. Les quantités importées s'élèvent en moyenne à 30.000 tonnes/an, soit environ le tiers de la production annuelle moyenne. Elles proviennent principalement de l'Irak (40%), de la Tunisie (35 pc), des Emirats Arabes Unis (7,5%) et de l'Egypte (5%).
La maladie du Bayoud et la sécheresse restent les principales contraintes du secteur phoenicicole. Cependant, en dépit de ces contraintes, le secteur dattier compte à son actif plusieurs atouts tant à l'amont qu'à l'aval de la production, notamment la richesse du patrimoine variétal national avec l'existence de variétés de renommée mondiale, l'existence d'un savoir-faire local et la disponibilité d'une expertise nationale spécialisée.
Les palmeraies bénéficient d'un intérêt grandissant de la part du gouvernement marocain et des bailleurs de fonds internationaux avec l'initiation de nombreux programmes de développement et de mesures structurantes visant la préservation du patrimoine phoenicicole, tels que la mise en œuvre, depuis 1986, du Plan national de restructuration et de développement de la palmeraie, l'inscription, en 2000, des oasis du Sud marocain dans le Réseau mondial des Réserves de biosphère de l'Unesco et l'instauration, en 2007, de la loi 01-06 relative au développement durable des palmeraies et à la protection du palmier dattier.
Parmi ces mesures figurent également l'intégration des palmeraies dans le cadre du Projet arboriculture fruitière du programme MCA 2008-2013, la création, en novembre 2009, de l'Agence nationale pour développement des Zones oasiennes et de l'Arganier et la mise en œuvre du contrat-programme signé, le 27 avril 2010, entre le Gouvernement et la profession représentée par la Fédération interprofessionnelle marocaine des dattes (fimadattes) et la Fédération nationale des producteurs des dattes (fenaprod).
Par MAP
http://www.lematin.ma/express/-Le-Maroc-8e-pays-_La-phoeniciculture-presente-un-profil-varietal/158745.html
Gadiri November 12th, 2011, 07:40 PM Maroc : La pluviométrie va-t-elle alléger la Caisse de compensation ?
11.11.2011
Les fortes pluies de début novembre annoncent une saison pluvieuse normale à en croire la Météorologie nationale. Une bonne campagne agricole en perspective donc, notamment pour la production céréalière dont la croissance pourrait alléger la contribution de la Caisse de compensation ou au moins ne pas la dégrader davantage.
La campagne agricole 2011-2012 s’annonce plutôt bonne. A en croire la Météorologie nationale, les dernières pluies enregistrées en début novembre dans une bonne partie des régions du Maroc sont les signes avant-coureurs d’une saison pluviométrique normale. Comparée à la saison précédente, les pluies sont tombées on ne peut plus tôt cette fois.
En effet, en 2010-2011, le ciel n’avait commencé à déverser ses vannes que durant la troisième décade de novembre alors que pour la présente campagne, des pluies abondantes (et parfois orageuses) ont balayé le royaume dès les premiers jours du mois. Notamment les 3 et 4 novembre derniers.
En plus du Nord, le Loukkos, le Rif, le Gharb, le Chaouia, le Saïss et les plateaux d’Oulmès où des orages ont été signalés, les hauteurs dépassant les 1800 mètres ont vu tomber les premiers flocons de neiges.
Bien que la pluie ait été instable en septembre et début octobre, les précipitations de novembre ont de quoi redonner le sourire aux « fellah » dans un pays agricole comme le Maroc. Plus globalement, l'économie marocaine peut s’attendre à une meilleure production céréalière. En 2010-2011, le royaume a produit, avec une pluviométrie généreuse bien que tardive, quelques 84 millions de quintaux. Cette production se répartit par espèce entre blé dur (18,5 millions Qx), blé tendre (41,7 millions Qx) et orge (23, 4 millions Qx).
4 milliards de subventions
Pour le Maroc, une meilleure production céréalière (en quantité mais aussi en qualité) est synonyme de baisse des importations. La consommation annuelle s’y établit à 100 millions de quintaux de céréales. Chaque année, le royaume est ainsi obligé de se tourner vers ses partenaires européens et américains pour combler son déficit. En moyenne quelques 4 millions de tonnes de céréales sont commandés, principalement de la France, qui fournit les 2/3 des besoins en blé tendre alors que les 3/4 du blé dur consommé au Maroc proviennent du Canada.
Des importations qui ne sont pas sans conséquences sur le budget de l’Etat. En 2011, les subventions des prix de la farine ont absorbé à elles seules 4 milliards de dirhams de la caisse de compensation qui s’est établi à 45 milliards de dirhams. Soit 20% du budget de l’Etat, et 5,5% du PIB. Avec la bonne saison pluviométrique annoncée, on peut espérer une facture moins salée, dans un contexte de hausse des prix des matières premières.
http://www.yabiladi.com/articles/details/7395/maroc-pluviometrie-va-t-elle-alleger-caisse.html
orionis November 13th, 2011, 12:25 AM GeiAKLDjxH0
Gadiri November 13th, 2011, 01:38 AM SM le Roi préside à Erfoud l'ouverture du festival des dattes du Maroc
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Gadiri November 13th, 2011, 01:39 AM Maroc : Ouverture du festival des dattes à Erfoud
Special BiladAtlas : regarde ça devant un verre de temps et savour avec quelques dattes.
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Gadiri November 14th, 2011, 03:06 PM Campagne agricole 2011-2012-Meknès
Réussir les projets du Plan Maroc vert
Publié le : 13.11.2011 | 10h45
De nouvelles mesures sont prises au niveau de la région de Meknès-Tafilalet pour réussir la campagne agricole et poursuivre les différents projets inscrits dans la déclinaison régionale du Plan Maroc vert.
La campagne agricole 2011-2012 évolue bien au niveau de la région de Meknès-Tafilalet. Et s'inscrit dans un cadre favorable, notamment par le lancement de nouvelles mesures prise par le ministère de l'Agriculture et de la pêche maritime pour la réussir et répondre aux ambitions du Plan Maroc vert. Ces nouvelles mesures ont été présentées aux opérateurs du monde agricole et rural (autorités provinciales, professionnels, recherche, formation, encadrement…), par la Direction régionale de l'Agriculture de Meknès-Tafilalet, lors d'une journée d'information qui a eu lieu récemment à El Hajeb.Ils concernent entre autre l'augmentation de la subvention à l'achat de semences sélectionnées pour atteindre 170 DH/q pour le blé tendre, 180 DH/q pour le blé dur et 160 DH/q pour l'orge, la réservation à la région de Meknès-Tafilalet de 150 000 q de semences sélectionnées et certifiées, avec une augmentation de 20 000 q par rapport à la campagne précédente, et la création, en collaboration avec la société SONAKOS, de 33 points de vente au niveau des Centres de travaux et des Centres de mise en valeur agricole pour faciliter l'approvisionnement des agriculteurs en semences sélectionnées.
«L'approvisionnement assuré jusqu'au 27 octobre dépasse les 52 000 tonnes et les achats dépassent les 33 000 tonnes. Le prix des engrais sera maintenu au même niveau que l'année dernière, en coordination avec les opérateurs du domaine pour faciliter l'approvisionnement des agriculteurs», précise-t-on lors de cette rencontre. Les représentants de la Direction régionale de l'agriculture de Meknès-Tafilalet ont aussi insisté sur la poursuite par les agriculteurs des analyses de sol, surtout que l'opération est subventionnée à hauteur de 50% par l'État, et sur l'adoption du nouveau système d'assurance dit «Multirisque climatique». Cette assurance, récemment mise en place, couvre, pour rappel, les céréales et légumineuses contre la sécheresse, la grêle, le gel, les vents violents, les vents de sable et l'excès d'eau. Et le montant de la cotisation d'assurance bénéficie d'une subvention de l'État pouvant atteindre 90%. Les intervenants n'ont pas manqué aussi de rappeler la mise en place, dans le cadre du Fonds de développement agricole (FDA), d'un système incitatif au profit des agriculteurs dans le domaine des aménagements hydro-agricoles, d'équipement des exploitations en matériel agricole, de l'intensification de la production animale et de la valorisation de la production végétale afin d'encourager les investissements privés. À cela s'ajoute l'acquisition et la rétrocession au profit des agriculteurs, par la DRA, de 254 000 plants subventionnés à hauteur de 80% (olivier, amandier, figuier, grenadier, noyer), et ce dans le cadre du programme de développement des plantations fruitières. La subvention est d'ailleurs de 100% pour les plants du palmier dattier et de 3 500 à 6 000 DH par ha pour les plans de l'olivier.
Parmi les mesures phares, figure aussi la poursuite du programme de la santé animale par la vaccination du cheptel contre les maladies contagieuses et du programme de protection et de contrôle des végétaux, le développement des produits du terroir et la poursuite de leur labellisation ainsi que l'accompagnement des agriculteurs par les actions de vulgarisation dans le cadre du conseil agricole et l'utilisation des moyens audio et scriptovisuels adéquats (brochures, fiches techniques, dépliants, radio…). Il est question aussi, dans le cadre de cette campagne agricole, de la poursuite de la formation professionnelle au profit des fils d'agriculteurs, la mobilisation des moyens financiers pour l'économie de l'eau et la promotion de l'irrigation rationnelle, l'encouragement, par des subventions, des agriculteurs à s'équiper en matériel agricole et la poursuite de la réalisation des actions des projets agricoles régionaux et la programmation d'autres projets qui entrent dans le cadre du Plan Maroc vert. Les participants à cette journée d'informations ont par ailleurs eu l'occasion de visiter un point de vente pour intrants agricoles à El Hajeb et ont assisté à une démonstration au champ de la préparation du lit de semence.
Revalorisation des produits du terroir de Meknès-Tafilalet
La Direction régionale de l'agriculture de Meknès-Tafilalet a annoncé lors de cette rencontre d'information sur les nouvelles mesures prises pour réussir la campagne agricole qu'elle était en train d'achever une étude sur les produits du terroir de la région. Dans les projets de la Direction régionale, figurent aussi le lancement d'une étude de restauration de la pomme de Midelt, la poursuite de la restauration et la labellisation des différents produits de terroir que recèle la région comme le câpre de Zerhoune, l'huile d'olive de Zerhoune, le miel de Rich, les amandes de Amalako ainsi que d'autres produits du Tafilalet. Il est prévu aussi, entre autres, la création en 2012 d'un espace d'exposition de ces produits à Oualili et la modernisation d'une unité de production du fromage de chèvre de Boumia à Khénifra.
Repères
Nouvelles mesures agricoles
Dans le cadre du plan Maroc vert, de nouvelles mesures ont été prises. Il s'agit de :
L'augmentation de la subvention à l'achat de semences sélectionnées pour atteindre 170 DH/q pour le blé tendre, 180 DH/q pour le blé dur et 160 DH/q pour l'orge.
La réservation à la région de Meknès-Tafilalet de 150 000 q de semences sélectionnées et certifiées avec une augmentation de 20 000 q par rapport à la campagne précédente.
Par Rachida Bami | LE MATINhttp://www.lematin.ma/journal/Campagne-agricole-2011-2012-Meknes_Reussir-les-projets--du-Plan-Maroc-vert/158802.html
Gadiri November 15th, 2011, 03:49 PM Zone entre Sidi Lghazi-Lagouira
Ouverture de la pêche au poulpe
Publié le : 15.11.2011 | 07h15
«Le quota global pour la saison d'été fixé à 21.000 tonnes, ouverture de la pêche au poulpe au zone comprise entre Sidi Lghazi-Lagouira».
La saison d'hiver de la pêche au poulpe s'est ouverte, lundi, dans la zone comprise entre Sidi Lghazi (sud de Boujdour) et Lagouira, a-t-on appris auprès de la délégation des Pêches maritimes à Dakhla.
Cette décision du ministère de l'Agriculture et de la Pêche maritime, qui intervient après un arrêt de pêche au poulpe le long du littoral durant deux mois, tient compte des résultats de l'évaluation du stock de céphalopodes réalisée par l'Institut national de la recherche halieutique (INRH) au cours de la période de repos biologique, selon la même source.
Le quota global de poulpe pour cette saison, qui durera quatre mois et demi, est fixé à 21.000 tonnes réparti sur les trois segments de pêche (13.230 tonnes pour le segment hauturier, 2.310 tonnes pour le segment côtier et 5.460 tonnes pour le segment artisanal à Dakhla).
Le quota accordé à la sous-unité 1 (cap7, Boujdour centre et Sidi Lghazi) est fixé à 700 tonnes au titre de cette saison de pêche. La durée de cette saison pourrait être révisée en fonction de l'évolution des indicateurs biologiques de cette pêcherie, a-t-on ajouté.
Pour rappel, le quota de poulpe pour la dernière saison (saison d'été qui s'est achevée début septembre) a été de l'ordre de 7.000 tonnes.
Durant la même saison, le prix moyen du kilogramme de poulpe aux halles de poissons dans les quatre villages de pêche artisanal dans la région de Oued-Eddahab-Lagouira variait entre 79 et 84 DH.
Par MAP
http://www.lematin.ma/express/Zone-entre-Sidi-Lghazi-Lagouira_Ouverture-de-la-peche-au-poulpe/158873.html
Gadiri November 15th, 2011, 06:41 PM Exportations: La tomate marocaine fait rougir le gouvernement espagnol
15.11.2011
En Espagne, la bonne santé de la tomate marocaine ne dérange pas que les agriculteurs. Cette fois, c’est le gouvernement espagnol qui monte au créneau. Il vient de saisir la Commission européenne afin qu’elle « contrôle » les exportations marocaines. Les voisins espagnols sont irrités par les prix trop bas de la tomate marocaine ainsi que les volumes des exportations qui dépasseraient le quota convenu. Leur plainte a été rejetée par la Commission européenne.
Le gouvernement espagnol semble avoir du mal à accepter le succès de la tomate marocaine dans l’espace de l’Union européenne. Ce lundi 14 novembre, la ministre espagnole de l’Agriculture et de l’Environnement a envoyé une missive à la Commission européenne (CE), la pressant de « contrôler » les exportations de tomates marocaines à destination de l’espace communautaire. Pour le gouvernement espagnol, l’UE doit agir de façon « urgente, rapide » et « activer tous les mécanismes de surveillance et de contrôle des prix des tomates marocaines ».
En effet, les voisins ibériques reprochent aux exportateurs marocains de pratiquer des « prix inférieurs à la normale ». La 100 kg de tomates qui, en principe, doivent être vendus à 46,1 euros, seraient écoulés à un prix inférieur, assure le département espagnol de l’Agriculture. Dans sa lettre envoyée hier à la CE, le ministère espagnol dit constater ces irrégularités depuis le début de la campagne, lancée début octobre.
Et ce n’est pas tout, les espagnols accusent également le Maroc de « dépasser » le quota mensuel d’exportation convenu dans le cadre de l’accord agricole. 14 000 tonnes ont été enregistrées au lieu des 10 600 accordées, indique la ministre de l’Agriculture espagnole qui appelle l’UE à instaurer « une surveillance en ligne des quantités importées quotidiennement ».
L’UE insensible ?
Mais « ce n’est pas à l’UE d’effectuer ces contrôles à vos frontières », a sèchement répondu le commissaire européen à l’Agriculture, Dacian Ciolos qui a refusé de statuer sur la plainte des Espagnols. Pour le responsable européen, c’est aux états que revient la responsabilité des contrôles sur les exportations. Le gouvernement espagnol n’a donc pas eu gain de cause, même s’il attire l’attention sur l’impact négatif des fortes exportations marocaines sur la production de ses agriculteurs.
Ces derniers, soutenus par certains de leurs camarades français ainsi que les députés Verts au Parlement européen, déploient toute leur énergie pour faire barrage aux tomates marocaines dont les exportations ont connu une hausse historique l’année dernière.
Ces exportations avaient atteint 70 479 tonnes, dépassant très largement les quelques 31 300 tonnes prévues dans le cadre des accords Maroc-UE. Un record qui risque fort d’être réédité en 2011. D’où la levée de boucliers du gouvernement espagnol.
http://www.yabiladi.com/articles/details/7418/exportations-tomate-marocaine-fait-rougir.html
orionis November 19th, 2011, 03:24 PM Saffron: Morocco's mystic spice
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orionis November 22nd, 2011, 11:22 PM Le maroc au salon international de l'Agriculture d'Alger
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rifdu38 November 23rd, 2011, 06:38 AM Biscuits Excelo : 9 années d’existence et déjà un million d’unités vendues par jour
Englobant une vingtaine de produits, la marque ne couvre plus que la biscuiterie. La fabrication des produits qui se faisait à l’origine en Turquie a été rapatriée en 2008
Biscuits Excelo
http://www.lavieeco.com/images_principale/exelo-(2011-11-21).jpg
Devenue une marque de biscuits incontournable sur les rayons des épiceries et grandes surfaces, Excelo a réussi à percer, dans une période relativement courte, dans un secteur d’activité assez concurrentiel. L’ambition de son propriétaire, en l’occurrence le groupe Boutgueray, est d’en faire un leader du marché. C’est à ce titre que la gamme est régulièrement élargie. Le dernier-né de la grande famille est le produit «Genova», tout juste lancé sur le marché, qui relance la concurrence sur la recette de la génoise.
L’histoire d’Excelo est relativement récente. Elle débute en 1994 quand El Hachimi Boutgueray crée Stock Pralim, une unité dédiée au stockage et à la distribution. Forte de la maîtrise d’un large réseau de distribution, la structure connaît un essor rapide et les dépôts se multiplient dans les différentes villes du Royaume. Mais c’est seulement en 2002 qu’il commence à importer des produits qu’il fait fabriquer en Turquie sous ses propres marques. Marque ombrelle du groupe, Excelo voit alors le jour et bénéficie d’un soutien publicitaire important. Sous la signature «Les produits par excellence», la marque se positionne avec force et véhicule la philosophie de l’excellence dont elle porte le nom. Conserverie de poissons, beurre et produits laitiers, pâtes alimentaires, jus et biscuiterie, autant de branches de l’alimentation dont les produits sont importés et distribués. Des produits qui marqueront les esprits et seront rapidement intégrés dans les habitudes de consommation grâce à une recette aussi vieille que le monde : le matraquage publicitaire, surtout télévisé. Car il faut dire que pour des produits nouvellement apparus sur le marché, le défi était de taille ; l’investissement aussi. Mais la réussite était au rendez-vous et Excelo parvient à se faire un nom, notamment dans le secteur de la biscuiterie.
Le groupe dispose de trois usines à Had Soualem, Nador et Laâyoune
En 2008, le changement du contexte impose une décision stratégique. Avec les multiples accords de libre-échange, les importations de produits de consommation courante explosent. La réaction des producteurs locaux, notamment ceux de l’industrie agroalimentaire, ne se fait pas attendre. La pression de la part des associations et des syndicats du secteur est telle que les procédures douanières ont été durcies, rendant l’importation moins évidente. Les avantages d’une production délocalisée se déprécient et mettent en péril la pérennité de la marque qui reste à la merci d’un prestataire étranger. M. Boutgueray décide alors de se lancer dans la production. Il achète l’usine de Biscolux à Had Soualem, alors à l’arrêt, qu’il rebaptise First Quality Food (FQF) et continue son expansion en lançant de nouveaux produits (gaufrettes et barres chocolatées). Comme l’appétit vient en mangeant, le groupe fait l’acquisition de deux nouvelles usines : Cahimsa et Fapasa respectivement à Nador et Laâyoune, dédiées à la production de madeleine et construit en 2011 Best Biscuit Maroc (BBM), extension de FQF qui se spécialise dans les biscuits secs, les gaufrettes et la génoise. Un choix judicieux qui permet de couvrir pratiquement une bonne partie du territoire, tout en économisant sur les coûts de la logistique.
Le groupe s’est concentré sur l’activité biscuiterie dès 2009
Cependant, la transition de la production au niveau local ne s’est pas faite sans anicroches et s’est révélée être un tournant assez délicat à aborder.
En effet, changement de structure de production ne devait en aucun cas être synonyme de changement de qualité. La marque Excelo revoit donc sa stratégie et décide une restructuration complète à partir de 2009 en se dédiant uniquement à la biscuiterie, alors qu’elle englobait tous les produits importés. Cette décision est venue conforter un positionnement d’image afin de simplifier la perception du consommateur de la marque.
A partir du lancement du produit «Top cookies» la même année, le rehaussement de la qualité des produits devient une priorité et la politique de communication est également revue. On n’est plus dans la logique d’investissement publicitaire comme ce qui se passait au lancement de la marque, mais plutôt dans une communication qui se fait de manière plus ciblée, par projet accompagnant par exemple le lancement d’un nouveau produit, le soutien d’un produit déjà présent ou la restructuration d’une gamme. Tout ceci avec un mode de gestion moderne qui fait la part belle à l’innovation, avec un département de R&D en permanente concertation avec le Marketing.
Aujourd’hui, avec un effectif de plus de 400 personnes, un catalogue d’une vingtaine de produits et près de 450 000 000 d’unités écoulées par an, Excelo montre qu’il a reçu un écho très favorable du marché. La clé de la réussite réside en la politique de cohérence et d’intégration verticale prônée par le groupe Boutgueray. L’idée est simple : investir dans les domaines de l’agroalimentaire qui convergent vers des produits que le groupe a toujours su distribuer. C’est dans cette logique que des investissements sont faits en achetant notamment des minoteries et des entités de pâtisserie industrielle. Au final, tous les articles qui sortent des usines se retrouveront chez l’épicier et, bien entendu, chez le consommateur grâce au métier de base qu’est la distribution, en s’adossant aux infrastructures de logistique efficaces de Stock Pralim.
Zakaria Lahrach. La Vie éco
www.lavieeco.com
2011-11-22
Gadiri November 23rd, 2011, 08:21 PM Agriculture : Signature de trois conventions entre le Maroc et l'Algérie
23.11.2011
Après les deux accords portant sur la recherche agronomique et le domaine phytosanitaire conclus en juin dernier, le Maroc et l’Algérie viennent de signer trois nouvelles conventions, toujours dans le secteur agricole. Ces conventions ont été signées dans le cadre du forum algéro-marocain, mardi 22 novembre, au sein du 7e « Agro Expo » d’Alger. Elles concernent les domaines de l’interprofession, de l’apiculture et de l’organisation des salons spécialisés dans l’agriculture.
La première convention, signée entre les organisations interprofessionnelles des deux pays, permettra aux opérateurs marocains et algériens d’échanger leurs expériences en matière d’organisation des filières agricoles. La deuxième a été conclue entre l’association algérienne des apiculteurs et la coopérative apicole marocaine alors que la troisième concerne le groupe de réflexion Fondation Filaha Inov, organisateur du Salon international de l’agriculture Agro Expo d’Alger et l’organisateur du Salon international de l’agriculture du
Maroc (SIAM).
http://www.yabiladi.com/articles/details/7541/agriculture-signature-trois-conventions-entre.html
Gadiri November 23rd, 2011, 08:23 PM Le Parlement européen favorable à l’accord de pêche ?
23.11.2011
Le renouvellement de l’accord de pêche Maroc-UE, qui n’attend plus que l’aval du parlement européen, semble en bonne voie. La commission de la pêche du parlement a rendu un verdict positif, à l’issue d’un vote serré. Les opposants n’ont pas dit leur dernier mot.
Un communiqué du Parlement européen, daté du 22 novembre, annonce que la commission de pêche a voté ce mardi en faveur de la prorogation de l’accord Maroc-UE, en négociations depuis de longs mois. En juillet dernier, le Conseil européen avait en effet approuvé la prolongation jusqu’en février 2012 dudit accord, et avait invité le Parlement à faire pareil.
L’accord de pêche a réuni 12 voix pour, et 8 contre. Selon la commission, le vote en séance plénière au parlement, qui doit se tenir entre le 12 et le 15 décembre prochain, devrait également être favorable. Au cours de ce vote, les contours du nouveau partenariat ont été précisés. Le Maroc délivrera 119 licences de pêche aux navires européens, et augmentera de 60 000 tonnes leurs quotas sur l’exploitation des sardines, maquereaux, chinchards, et anchois. En retour, l’UE versera une contrepartie de 36,1 millions d’euros, dont 13,5 serviront au développement de la « pêche responsable », précise le communiqué. Si le parlement donnait son accord définitif, l’accord serait prolongé jusqu’au 27 février prochain.
Quid du Sahara ?
S’il est surtout question de poisson et d’argent, l’accord de pêche revêt également un aspect politique des plus délicats, notamment la question du Sahara. En mai dernier, Catherine Ashton, la chef de la diplomatie européenne, avait estimé que l’administration de facto exercé par le Maroc sur les territoires du Sahara lui conférait le droit d’inclure ceux-ci dans l’accord de pêche. Cependant, plusieurs eurodéputés avaient exprimé leur malaise face à cette situation, et demandé une clarification de la légalité d’un accord par lequel le Maroc ouvre aux pays européens l’exploitation des eaux d’un territoire en contentieux.
Si le parlement européen s’était opposé à la demande de plusieurs députés d’en référer à la Cour européenne de justice, le Maroc avait été appelé à démontrer que l’accord bénéficiait aussi aux populations sahraouies. Un test réussi par le Maroc.
Rien ne devrait donc, a priori, empêcher un vote favorable du Parlement européen en décembre. Le Polisario ne l’entend pas de cette oreille. Mohamed Sidati, représentant de l’organisation séparatiste, a estimé que la décision de la commission de pêche était « malheureuse », et appelé le Parlement à « faire ce qui est correct » lors du vote en plénière, rapporte l'agence de presse espagnole EFE.
Les autres « anti-accord » n’ont pas dit leur dernier mot
Certes pour des raisons différentes, le Polisario n’est pas le seul à avoir à redire sur la prorogation de l’accord de pêche. Carl Haglund, eurodéputé finlandais, avait conclu dans un récent rapport, que ce partenariat entre le Maroc et l’UE n’était rentable pour aucun des deux partis. Il estimait en effet que l'Europe n’en retirait pas des bénéfices à la hauteur de ce qui était investi, et que les navires européens se livraient à une surexploitation des espèces halieutiques.
Alors que ses arguments n’ont visiblement pas trouvé d’écho favorable auprès de la commission de pêche, l’eurodéputé espère se faire convaincre lors du vote en plénière. « De nombreux députés de cette commission ont le sentiment que cet accord n'est pas satisfaisant et nous continuerons de travailler sur le dossier dans la perspective d'un vote en plénière », a-t-il déclaré ce mardi.
http://www.yabiladi.com/articles/details/7532/parlement-europeen-favorable-l-accord-peche.html
Gadiri November 25th, 2011, 06:39 PM Accord de pêche Maroc-UE
Approbation à la conclusion du protocole
Publié le : 23.11.2011 | 11h19
«La Commission Pêche du Parlement européen vote en faveur de l'extension du protocole de l'accord de pêche Maroc-UE».
La Commission Pêche du Parlement européen s'est prononcée favorablement sur l'extension du protocole de l'accord de pêche Maroc-UE, lors d'un vote tenu mardi au siège du Parlement à Bruxelles.
Le vote des trois amendements favorables à l'accord a été approuvé par 11 voix contre 8, et 1 abstention. Ces amendements, recommandant «l'approbation de l'accord», ont été présentés, par les deux principaux groupes politiques du Parlement européen, à savoir le Parti populaire européen (PPE) et l'Alliance progressiste des socialistes et démocrates (S&D). Après amendement, le texte du rapport, tel que modifié, a été approuvé par 12 voix contre 8, et une seule abstention.
Ce vote revêt une grande importance, parce qu'il découle de la seule Commission du Parlement européen compétente sur le fond en ce qui concerne l'accord. Il constitue un nouveau signal fort de soutien à l'accord de pêche et conforte la position du Maroc qui a lancé de nombreux chantiers avec un impact sectoriel structurant dans le cadre d'une vision claire de sa stratégie halieutique à travers notamment la généralisation des plans d'aménagement des pêcheries et la valorisation des captures.
Le Maroc dispose en effet d'une vision claire de sa stratégie halieutique avec des objectifs visant une pêche durable et compétitive valorisant le patrimoine halieutique.
Ce vote a, de même, déjugé les milieux hostiles au Maroc, qui ont exercé d'importantes pressions en vue de faire échouer l'accord.
Ce nouveau vote de la Commission Pêche du PE fait suite au rejet, en septembre dernier, d'une motion de résolution hostile, qui entendait interrompre le débat démocratique des eurodéputés sur l'accord, en tentant de transférer ce dernier devant la Cour européenne de justice (CEJ).
L'Institution européenne avait ainsi signé, par une majorité massive, l'échec d'une manœuvre qui se présentait sous les allures d'une démarche légaliste, mais cachait mal des motivations politiques insidieuses.
Le Maroc et L'UE, rappelle-t-on, avaient signé, en juillet dernier, un nouveau protocole à l'accord de pêche fixant les possibilités de pêche et la contrepartie financière prévues par l'Accord de partenariat dans le secteur de la pêche (APP).
Arrivé à expiration le 27 février dernier, ce protocole a été prorogé jusqu'au 27 février 2012 permettant aux navires européens d'opérer dans les eaux marocaines. Il entre dans le cadre de l'accord de partenariat de pêche qui établit, entre autres, les principes, règles et procédures régissant la coopération économique, financière, technique et scientifique.
Le vote favorable de la Commission Pêche du PE aujourd'hui, ouvre la voie à l'approbation finale de l'accord de pêche par l'assemblée plénière du PE à Strasbourg en décembre prochain.
Par MAP
http://www.lematin.ma/express/Accord-de-peche-Maroc-UE_Approbation-a-la-conclusion-du-protocole-/159204.html
boulie November 25th, 2011, 06:44 PM Est ce que cet accord est réellement bénéfique ? J'avais vu un reportage sur France 3 où l'on voyait des pêcheurs marocains forcés de rester à quai pendant que des gros bateaux de pêche étrangers pouvaient sortir.
On nous expliquait aussi que la majorité des prises n'était pas traité au Maroc.
Gadiri November 26th, 2011, 10:02 PM Salon
La métropole a des ailes
Publié le : 25.11.2011 | 17h12
Du 29 novembre au 1er décembre, la Fédération interprofessionnelle du secteur avicole (FISA) organise la 14e édition du Salon avicole de Casablanca «Dawajine» au Parc d'expositions, Route d'El Jadida.
A partir du 29 novembre prochain, la ville blanche se met au vert et prend les couleurs de l'aviculture. En effet, les professionnels du secteur à savoir les éleveurs de volailles (poulet de chair, dindes, pintades, autruches,…) et les producteurs d'œufs de consommation sont les premiers à être attendus à ce salon avicole ainsi que les filières dérivées, les fournisseurs, les céréaliers, et les producteurs de farine de poisson, etc. Le salon avicole est dédié aux dernières technologies, aux innovations et au savoir d'une région à fort potentiel de développement agricole. «Il s'agit d'un espace de rencontres, d'une vitrine agricole pour permettre aux éleveurs et aux professionnels du secteur de se rencontrer et d'échanger» explique Chaouki Jirrari, directeur de la Fédération interprofessionnelle du secteur avicole (FISA).
Une rencontre dans la ville blanche qui accueille le salon depuis 14 ans maintenant. «Le choix de la ville n'est pas fortuit puisqu'il s'agit de l'endroit qui dispose du plus grand nombre de halls d'exposition, du maximum d'éleveurs et d'un grand nombre d'opérateurs» ajoute le responsable de la FISA. «Casablanca est également la ville où nous pouvons rassembler le plus de monde» continue-t-il. Beaucoup d'éleveurs marocains et étrangers provenant d'Allemagne, d'Algérie, d'Arabie Saoudite, mais aussi de Belgique, de Bulgarie, du Canada, d'Espagne, des Etats-Unis, de France, de Grande Bretagne, etc. se sont donné rendez-vous à cette grand-messe avicole.
Une délégation officielle de Mauritanie est attendue pour cette 14e édition et plusieurs exposants des pays d'Europe ont confirmé leur présence afin de prospecter le marché marocain. Le salon «Dawajine» constitue aujourd'hui une occasion incontournable pour les professionnels de découvrir les nouvelles technologies et innovations dans le domaine de l'aviculture. Le salon accompagne l'entrée en vigueur de la loi 49/99 en avril 2007 en faveur de la mise à niveau de la filière notamment la restructuration des élevages et couvoirs.
C'est dans ce cadre que la FISA (Fédération interprofessionnelle du secteur avicole) et le gouvernement ont signé un contrat-programme 2009-2013. Ceci n'a pas manqué d'avoir des répercussions positives sur l'accessibilité des produits avicoles et la baisse des prix à la consommation. Compte tenu de ces évolutions et afin de relever les nouveaux défis auxquels est confronté le secteur et notamment la région du Grand Casablanca, en matière de restructuration de l'abattage, de développement de la distribution moderne et de l'exploration de niches à l'export, une nouvelle feuille de route s'impose visant à renforcer le rôle crucial du secteur dans la garantie de la sécurité alimentaire et la croissance de l'économie nationale. Casablanca sera donc au centre des regards de tous les acteurs du secteur dans la mesure où les retombées attendues sont importantes pour la ville blanche.
«L'animation de la ville se ressent tout de suite» explique Chaouki Jirrari. «Ne serait-ce que sur le plan touristique, la métropole ressent la différence puisque nous ne trouvons même plus la place où loger les exposants et les éleveurs» ajoute ce dernier.
«Casablanca est un passage obligé pour nous» déclare un éleveur de la région de Chaouia Ouardigha. Un salon qui prend de plus en plus d'ampleur au cours des années et qui participe au rayonnement de la ville blanche. La progression et l'essor du salon par rapport aux éditions précédentes est le fruit des efforts déployés par la FISA avec le soutien de ses partenaires pour la promotion du Salon ‘‘Dawajine'' aussi bien sur le plan national qu'international et de l'ambition de la Fédération de confirmer ce salon en tant que manifestation régionale rayonnant sur l'Afrique du Nord et de l'Ouest.
Une rencontre d'un secteur en particulier, certes, mais qui contribue grandement à l'attractivité de la ville, au moins pendant trois jours…
La FISA au service de l'aviculture
FISA Maroc, est une organisation professionnelle structurée et dynamique au service du secteur avicole, des opérateurs et du consommateur. Sa vision consiste à développer la capacité dudit secteur à produire et à commercialiser des produits de qualité, à des prix compétitifs et accessibles aux consommateurs. Ses missions sont diverses et ont pour objectif de promouvoir l'agriculture au Maroc soit représenter les intérêts de la profession auprès de l'administration de tutelle, améliorer l'environnement technique et économique de la production et de la commercialisation des produits avicoles, asseoir des ponts de communication avec les instances administratives pour un développement durable du secteur avicole, informer, sensibiliser et encadrer les opérateurs de ce secteur et promouvoir les actions de communication en matière de la qualité et de la consommation des produits avicoles
Repères
Salon «Dawajine 2010» en chiffres :
Le chiffre d'affaires du secteur agricole devrait connaître une augmentation, passant de 1 448 MDH en 2010 à 2 262 MDH en 2020.
La production
avicole en 1 000 tonnes :
2010 : 49 340
2012 : 45 150
2020 : 49 666.
Par Jihane Bougrine | LE MATIN
http://www.lematin.ma/journal/Salon_La-metropole-a--des-ailes/159305.html
Gadiri December 4th, 2011, 10:06 AM Tanger-Tétouan
Développement de la culture fruitière
Publié le : 29.11.2011 | 12h32
La direction régionale de l'Agriculture dans la région de Tanger-Tétouan déploie d'importants efforts pour développer la culture des arbres fruitiers au titre de l'actuelle saison agricole, dans le cadre du Plan Maroc vert.
Selon un document de la direction, cette saison sera marquée par la distribution de quelque 400 mille plants d'olivier, devant couvrir 3.000 ha en faveur de près de 4.000 agriculteurs.
Le programme de la direction régionale prévoit aussi l'augmentation de la superficie consacrée aux arbres fruitiers à grande valeur ajoutée (cerisaie, grenadier, amandier) à travers la distribution de 35.000 plans devant couvrir quelque 2.000 ha, au bénéfice de 700 agriculteurs.
Les efforts déployés dans ce domaine en 2010 et 2011 ont permis la plantation d'arbres fruitiers sur 8.192 ha, dont 6.990 ha consacrés à l'olivier dans le but de faire de la région du Nord l'une des principales zones oléicoles du Maroc.
En 2010, une enveloppe de 130 millions de DH a été allouée à cet égard, ce qui a permis la plantation de 5.492 ha au profit de 4.100 agriculteurs répartis sur 80 organismes professionnels et coopératives agricoles relevant de quatre provinces de la région de Tanger-Tétouan.
Durant cette période, des projets d'aménagement hydro-agricole ont été menés sur plus de 883 ha, en plus de la création de six unités de trituration et de valorisation des olives et la distribution de 2.100 ruches d'apiculture.
Les projets programmés à partir de 2011 portent, quant à eux, sur la plantation de 2.700 ha, dont 1.750 ha en olivier, au bénéfice de 5.400 agriculteurs, pour un montant global de 148 millions de DH répartis sur cinq ans et consacrés aux provinces de Ouezzane et de Chefchaouen.
Par MAP
http://www.lematin.ma/express/Tanger-Tetouan_Developpement-de-la-culture-fruitiere/159457.html
Gadiri December 4th, 2011, 10:08 AM Sifel
Les professionnels en conclave à Agadir
Publié le : 02.12.2011 | 11h04
«Faire valoir les efforts de la recherche de l'excellence des opérateurs agricoles, Sifel offre un espace de dialogue, de négociations et de conclusion de partenariats entre les différentes parties concernées».
La ville d'Agadir s'apprête à accueillir, du 8 au 11 décembre, le Salon international professionnel de la filière des fruits et légumes (Sifel), un rendez-vous annuel désormais incontournable pour les opérateurs nationaux et étrangers du secteur.
Selon ses organisateurs, l'«International exhibitions and conferences» et l'Association des producteurs exportateurs des fruits et légumes (Apefel), le Salon, qui en est à sa 9e édition, constitue «l'un des piliers majeurs du secteur agricole en raison du dynamisme et du rôle important que joue la filière fruits et légumes au Maroc».
Ils tablent sur 400 exposants et 55.000 visiteurs, en particulier des professionnels venus d'Afrique, d'Europe et du reste du monde.
Outre les stands d'exposition des différents secteurs d'activités liées à la filière fruits et légumes en amont et en aval, le salon, organisé sur 30.000 m2 d'espace d'exposition, donnera l'occasion à des débats sur des thèmes intéressant le développement du secteur, les opportunités qui y sont offertes ainsi que les innovations sur les plans technique et commercial.
Au Maroc, la contribution de la filière des fruits et légumes aux exportations est de l'ordre de 20% et sa quotte part dans le PIB avoisine aussi les 20%.
Ces données confirment clairement, selon les professionnels, le rôle primordial que joue cette filière dans le développement de l'agriculture et de l'économie nationale en général.
Récompenser l'excellence
En marge du Salon, des trophées et des distinctions seront remis, le 7 décembre, aux meilleurs opérateurs du secteur lors d'une cérémonie qui sera marquée notamment par un débat sur le thème du «capital-risque et développement des investissements agricoles».
Selon ses initiateurs, ce concours baptisé «Trofel», ambitionne depuis son lancement en 2008, à promouvoir l'organisation professionnelle et faire valoir les efforts de la recherche de l'excellence des opérateurs agricoles au Maroc.
La sélection des vainqueurs se fait, indique-t-on, sur la base de critères liés, entre autres, au degré d'engagement dans une politique qualité et de coopération, le taux d'encadrement, la performance technique et l'innovation, la valorisation des productions et le respect de l'environnement.
Par MAP
http://www.lematin.ma/express/Sifel_Les-professionnels-en-conclave-a-Agadir/159586.html
safiot December 7th, 2011, 07:26 PM La tomate marocaine détrône l’espagnole
Les agriculteurs espagnols voient rouge. La tomate marocaine a relégué au second plan sa rivale espagnole au marché de Saint-Charles à Perpignan. Selon les dernières déclarations des exportateurs espagnols, le Maroc a expulsé la tomate des voisins du nord de son principal et traditionnel marché. La belle performance du produit national est vue d'un mauvais œil par le rival espagnol. Les professionnels espagnols interprètent cette préférence pour le produit national par la politique des prix pratiqués par les exportateurs marocains. Des prix jugés trop bas par les Espagnols lesquels ont saisi cette occasion pour crier, encore une fois, au dépassement des quotas établis par l’UE.Lesechos.
Xenos Krypton December 8th, 2011, 09:44 AM Alors que la tomate espagnole fait une concurrence déloyale aux autres pays de l'Union.
L'arroseur arrosé.
Gadiri December 8th, 2011, 07:53 PM Accord Maroc-UE : Les pêcheurs marocains et espagnols s'impatientent
08.12.2011
D’intenses négociations sont en cours au sein du Parlement Européen et ce, pour obtenir la prolongation de la totalité de l’accord sur les produits agro-alimentaires et la pêche entre l’UE et le Maroc, celui-ci devant expirer en Février 2012. Un renouvellement toujours controversé puisque l’Espagne doit composer avec d'un côté ses agriculteurs qui s’opposent à la reconduction de l'accord et de l'autre ses pêcheurs qui ne peuvent se maintenir qu'avec l'accès aux eaux marocaines.
Possibilité est donnée à 119 navires de l’UE, principalement des bateaux espagnols, d’opérer dans les eaux marocaines. Les différents représentants des pêcheurs espagnols et marocains insistent vivement auprès du commissaire européen pour la pêche, Maria Damanaki, pour le renouvellement de ce partenariat.
L’opinion de Pedro Maza, président de la Fédération andalouse des armateurs de pêche (FAAPE), relaté par le quotidien économique espagnol Expansión est ferme : « Le parlement européen se doit de ratifier l’accord». Lors d’une réunion tenue à Bruxelles avec le Parlement Européen, celui-ci était accompagné entre autres d’Omar Akouri, à la tête de la Fédération des pêches maritimes et l'aquaculture au Maroc (FPMA).
Pedro Maza a en outre déclaré aux journalistes que « la commission européenne a donné les outils de travail nécessaires à la commission mixte marocco-espagnole afin d’apporter des améliorations techniques sur les conditions de l'accord ». Créé en Janvier 2011, le Comité marocco-espagnol pour les partenariats de pêche regroupe plus de 70 représentants de l'industrie de la pêche des deux pays.
Les agriculteurs espagnols votent contre
Quant à la Fédération Espagnole des Associations des Producteurs et Exportateurs de Fruits, légumes, fleurs et plantes vivantes (FEPEX), celle-ci s'inquiète de la concurrence marocaine et ne veut pas du renouvellement de l’accord au risque d’encourir une chute de la production espagnole de tomates et des pertes d’emploi.
Invitant les parties espagnoles à une prise de position commune lors d’une réunion tenue hier Mercredi à Alméria (Nord du pays), le président du FEPEX, José Hernandez a confié lors d’une conférence de presse que « L’accord de partenariat entre l'UE et le Maroc est une subvention générale de fruits et légumes ». Il a en outre prédit une «hécatombe» si une libéralisation du secteur venait à se produire. Hernandez, cité par le quotidien ABC, s’insurge particulièrement contre la reconduction de l’accord puisque celui-ci conduirait l’Espagne à une « catastrophe ». La forte croissance des exportations marocaines se ferait dès lors « à des prix ruineux ». Cette situation affecterait « quelques 450.000 emplois directs, qui représentent 65% de l'emploi agricole » en Espagne, synonyme d’une « révolte populaire ».
La décision du Parlement européen sur l'extension de l'accord sera prise la semaine prochaine. Ce vote est décrit comme d’une importance capitale en ce qui concerne l'avenir de l'emploi dans le secteur agricole Espagnol. Le Maroc, à son niveau, bénéficie d’opportunités considérables avec cet accord relatif à des mesures de libéralisation réciproques en matière de produits agricoles, de produits agricoles transformés, de poissons et de produits de la pêche.
http://www.yabiladi.com/articles/details/7748/accord-maroc-ue-pecheurs-marocains-espagnols.html
Pas de fruits et légumes = pas de bateaux de pêche. Gros dilemme pour les espagnols.
Pour ceux qui se demandent si le traité de pêche est vraiement intéressant pour nous, la réponse est à considéré dans un rapport global et non partiel.
bleedwell December 9th, 2011, 01:32 AM en bradant l'accord de pêche aux Espagnol et en faisant d'énorme concéciant sur l'accord agricole, on achète la voix espagnol aux nations unis sur la question du Sahara. si on les fou dans la merde dans les deux accord on aura de sérieux problèmes.
Gadiri December 9th, 2011, 04:07 PM Campagne agricole
Poursuite, dans de bonnes conditions
Publié le : 08.12.2011 | 19h42
«Marquée par une amélioration de différents indicateurs La campagne agricole se poursuit dans de bonnes conditions».
La campagne agricole 2011-2012 se poursuit dans «de bonnes conditions», marquée par une amélioration de différents indicateurs, notamment la forte demande sur les intrants et le rythme des emblavements comparées à celles des deux dernières campagnes, a assuré jeudi le ministère de l'Agriculture et de la Pêche maritime dans un communiqué.
Au niveau des ressources hydriques, le cumul pluviométrique au 7 décembre a atteint 137 mm, en hausse de 30% par rapport à une année normale (105 mm) et une baisse de 26% par rapport à la campagne précédente à la même date (186 mm), précise-t-on de même source.
L'ensemble des régions agricoles affiche un excédent pluviométrique par rapport à la normale, poursuit le communiqué, soulignant que le taux de remplissage des barrages à usage agricole a atteint 69% contre 75%, il y a une année, alors que la réserve des barrages est de près de 9,14 milliards de m3 contre 9,97 milliards de m3 la campagne précédente à la même date.
L'actuelle campagne 2011-2012 est, également, marquée par une meilleure répartition des pluies en comparaison avec la campagne précédente, ce qui a encouragé les semis précoces qui sont déterminants pour le niveau des rendements des cultures céréalières.
Les labours ont, ainsi, atteint 4 millions d'hectares dont 3 millions d'ha déjà semés, soit une augmentation de 28% par rapport à la campagne précédente.
Concernant les intrants, les ventes de semences ont atteint près de 1 million de qx alors que les ventes d'engrais de fond ont atteint près de 250 mille Qx.
Les exportations des primeurs ont atteint un niveau de 145.000 tonnes, enregistrant une augmentation de 17% par rapport à la campagne précédente à la même date, et ce malgré la conjoncture des bas prix sur le marché de l'Union européenne.
La meilleure performance est à l'actif de la tomate dont la hausse est de 25% soit un tonnage de 100.000 tonnes, précise le texte.
Par contre, les agrumes enregistrent une baisse de 25% suite au retard de démarrage de la présente campagne.
Cette baisse est expliquée par le retard lors de la floraison causé par une assez longue période de froid estimée à 20 jours durant le mois de février 2011.
La forte demande sur les agrumes au cours du mois de décembre est de nature à rattraper le retard enregistré au démarrage.
Par MAP
http://www.lematin.ma/express/Campagne-agricole_Poursuite-dans-de-bonnes-conditions---/159853.html
Gadiri December 9th, 2011, 04:11 PM Filière fruits et légumes
L'excellence récompensée à Agadir
Publié le : 08.12.2011 | 11h39
Plusieurs opérateurs de la filière des fruits et légumes à travers le Maroc ont été primés, mercredi soir à Agadir, à l'occasion de la 4e édition du «Trofel», un concours destiné, selon ses initiateurs, à récompenser la qualité et l'innovation et contribuer à promouvoir un secteur phare de l'économie nationale.
La cérémonie, tenue en marge du Salon international professionnel de la filière des fruits et légumes (Sifel) devant ouvrire ses portes ce jeudi, a été marquée également par un hommage à deux pionniers de la filière, en l'occurrence le producteur d'agrumes et maraîchage reconnu dans le Souss, Abderrazak Mouisset, et au Hollandais Jan Van Den Heuvel, P.-D.G. de Hillfresh, entreprise qui a commercialisé pendant longtemps les produits marocains partout dans le monde.
Dans la catégorie Fruits, les prix ont été attribués à la station Kabbage Souss de la région Souss-Massa-Drâa (Trophée Excellence), la société Argojuce Processing de Meknès Tafilelt (Trophée Performance), la société Dagmas du Souss-Massa-Draa (Trophée Qualité), la société Tiwiza Exotic du Souss-Massa-Draa (Trophée Innovation) et le groupe Ghallab et Tazi-Laragel du Gharb Chrarda Beni Hsen (Trophée Mérite).
Dans la catégorie Légumes, les Trophées excellence et performance sont revenus à deux entreprises du Souss, respectivement la société Duroc et la coopérative agricole Toubkal.
La société Safiland de la région Doukkala Abda a remporté le Trophée Qualité, la station de conditionnement Belhaj s'est vu attribuée celui de l'Innovation tandis que celui du Mérite est revenu à Cap Agro-Chem's Prim de Marrakech Tensift El Haouz.
Selon le jury de ce concours, la sélection des vainqueurs se fait sur la base de critères liés, entre autres, au degré d'engagement dans une politique qualité et de coopération, le taux d'encadrement, la performance technique et l'innovation, la valorisation des productions et le respect de l'environnement.
Les trophées ont été remis en présence du secrétaire général du ministère de l'Agriculture et de la Pêche maritime, Moha Mergui, et de nombreux représentants de pays étrangers présents au Sifel, dont la France, l'Espagne, la Hollande, le Chili et l'Italie.
Au Maroc, la contribution de la filière des fruits et légumes aux exportations est de l'ordre de 20% et sa quotte part dans le PIB avoisine aussi les 20%, ce qui en fait, selon le secrétaire général du ministère de tutelle, une véritable locomotive de l'agriculture en terme d'investissements, de production, d'exportation et d'emploi.
Ce potentiel important sera d'ailleurs mis en valeur lors du 9e Siefel, un rendez-vous annuel désormais incontournable pour la profession.
Ses organisateurs tablent cette année sur la présence de 300 exposants et 55.000 visiteurs, notamment des professionnels marocains et étrangers.
Outre les stands d'exposition des différents secteurs d'activités liées à la filière fruits et légumes en amont et en aval, le salon, organisé sur 30.000 m2 d'espace d'exposition, donnera l'occasion à des débats sur des thèmes intéressant le développement du secteur, les opportunités qui y sont offertes ainsi que les innovations sur les plans technique et commercial.
Par MAP
http://www.lematin.ma/express/Filiere-fruits-et-legumes_-L-excellence-recompensee-a-Agadir/159819.html
La société du maire d'Agadir :
Dans la catégorie Fruits, les prix ont été attribués à la station Kabbage Souss de la région Souss-Massa-Drâa (Trophée Excellence),
Gadiri December 9th, 2011, 04:13 PM Comment dit-on pragmatisme en espagnol ?
Accord de pêche Maroc-UE
Les armateurs pour le renouvellement
Publié le : 08.12.2011 | 12h39
«Les professionnels de la pêche marocains et espagnols pour le renouvellement de l'accord Maroc-UE».
Les professionnels du secteur de la pêche marocains et espagnols ont plaidé, mercredi à Bruxelles, pour le renouvellement de l'accord de pêche Maroc-Union européenne (UE) portant sur l'ensemble des eaux territoriales du Royaume.
Dans une déclaration à la MAP, à l'issue d'une rencontre avec la Commissaire européenne pour les Affaires maritimes et la pêche, Maria Damanaki, le co-président de la Commission maroco-espagnole des professionnels de la pêche, Omar Akouri, a souligné la détermination des «armateurs des deux pays à défendre le renouvellement de l'accord de pêche Maroc-UE portant sur l'ensemble des eaux territoriales nationales.»
Akouri a indiqué avoir fait part à la responsable au sein de la Commission européenne des impacts positifs et indéniables de cet accord pour les deux parties, mettant en avant l'importance du partenariat du Royaume avec l'Union européenne dans le domaine des pêches.
Le président de la Fédération de la pêche maritime et de l'aquaculture (FPMA) a, de même, présenté à Maria Damanaki le bilan de l'action de la Commission mixte maroco-espagnole laquelle s'inscrit dans le cadre du prolongement des efforts des professionnels des deux pays qui ont activement participé à la reconduction du protocole encadrant l'accord de pêche Maroc-UE.
«La coopération entre les professionnels marocains et espagnols a donné lieu à des résultats et des retombées probants aussi bien pour les régions nord et sud de l'Espagne que pour le Maroc. Les échanges sont très importants et les intérêts sont de plus en plus communs à tel point que la relation de pêche a déjà l'aval du nouveau gouvernement espagnol qui encourage cet accord», a ajouté Akouri.
Il a, en outre, fait remarquer que le partenariat et la coopération entre le Maroc et l'Espagne ne se limitent pas au seul domaine de la pêche, mais concernent plusieurs autres aspects et différents secteurs.
Akouri a, à cette occasion, fait savoir que la responsable européenne a d'emblée qualifié d'«historique» l'initiative des professionnels marocains et espagnols, saluant la collaboration entre les armateurs des deux pays.
Il a, dans ce sens, indiqué que d'autres professionnels européens vont se joindre à cette commission de professionnels qui a «fait preuve de son efficacité».
Dans une déclaration similaire, le président de la Fédération andalouse des associations des pêcheurs (FAAPE), Pedro Maza Fernandez, a souligné l'importance de l'accord de pêche Maroc-UE pour les professionnels espagnols, réclamant un accord englobant l'ensemble des eaux territoriales du Royaume sans exception aucune.
Il a indiqué avoir présenté à la commissaire européenne les différentes modalités de pêche ainsi qu'un projet à même d'améliorer le protocole actuel à travers des amendements pour qu'il soit plus fonctionnel et plus rentable pour les deux parties.
Depuis sa création en janvier dernier, la Commission mixte maroco-espagnole des professionnels de la pêche a multiplié les rencontres et les consultations afin d'affiner l'analyse visant la révision du protocole d'application de l'accord de partenariat Maroc-UE dans le secteur des pêches, en vue de la reconduction de ce protocole pour la durée de l'accord de partenariat.
Par MAP
http://www.lematin.ma/express/Accord-de-peche-Maroc-UE_Les-armateurs-pour-le-renouvellement/159820.html
I_Never_Die December 9th, 2011, 11:13 PM Comment dit-on pragmatisme en espagnol ?
avec leur crise economique, le PP ne va plus se permettre de critiquer le Maroc le Venezuela ou autre pays comme il y a 8 ans :lol:
Gadiri December 10th, 2011, 09:42 PM Vidéo Uploadée par donquichotedelmedina :
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Martil: Des récifs artificiels pour repeupler les fonds
Édition N° 3673 du 2011/12/08
Reconstruction des habitats sous-marins pour la préservation des espèces protégées
Principaux bénéficiaires, les pêcheurs de la région
Coût du projet: 37,5 millions de DH
C’EST un projet original et inédit que celui initié à Martil par le département de la Pêche. Il s’agit de l’installation près du littoral de récifs artificiels à Martil. Le projet, mené conjointement avec l’Institut national de la recherche halieutique (INRH), a pour objectif d’aider à la reconstitution et la réhabilitation du milieu marin. Il devra aussi aider à la préservation et au renforcement de la biodiversité marine ainsi que l’exploitation rationnelle des ressources biologiques de la région de Martil. Par ricochet, le projet devra aussi aider à améliorer le revenu des pêcheurs de la zone tout en développant des activités ludiques comme la plongée sous-marine.
A Martil, le site ciblé, dont les travaux d’immersion ont été lancés par le Souverain hier mercredi, aura une superficie de 52 hectares avec des profondeurs variant entre 21et 40 mètres. La «plantation» sous-marine est située à un kilomètre au sud-est des côtes de Cabo Negro. Les travaux ont été confiés à la société Somagec-sud. Cette dernière utilisera sa base au niveau du port militaire de Ksar Sghir, dont elle vient de finaliser les travaux pour fabriquer les modules des récifs et les acheminer ensuite par voie terrestre vers le port de Mdiq et de là, via des barges dédiées, au site en question.
L’agencement comprend une ceinture de protection réalisée à l’aide de simples tétrapodes comme ceux utilisés pour les travaux maritimes. L’espace de vie sera fait avec des cubes en béton de 1,5 mètre de côté. Ces cubes disposent de perforations de diamètres différents pour permettre aux différentes espèces de poisson d’y trouver refuge. L’aménagement de ces récifs s’est fait en tenant compte des spécificités des différents types de poisson ciblés. Dans le cas des récifs de Martil, c’est le mérou qui est en tête des espèces à protéger. Ce poisson évolue dans des profondeurs différentes en fonction des stades de vie et des saisons. En résumé, le mérou préfère évoluer dans des profondeurs plus basses en hiver. D’où l’aménagement en deux niveaux de récifs artificiels, un à 20 mètres et l’autre à 42 mètres, reliés par un corridor. Les sites conservent malgré tout un potentiel d’accueil important pour d’autres espèces de poissons, selon les promoteurs du projet. Le coût total de l’opération est de 37,5 millions de DH et les travaux de pose devraient être finalisés dès le mois de mars 2012.
L’objectif à plus long terme, selon le département de la Pêche maritime, est d’installer des récifs artificiels pour chaque village de pêche. A l’horizon 2020, il s’agit d’installer 29 récifs artificiels dont 10 de type industriel. Le budget global de l’opération est estimé à 500 millions de DH, dont les deux tiers dédiés à la fabrication et à l’installation de ces espaces de vie sous-marins.
De notre correspondant, Ali ABJIOU
http://www.leconomiste.com/article/889412-martil-des-recifs-artificiels-pour-repeupler-les-fonds
I_Never_Die December 15th, 2011, 01:30 PM on s est fait un nouvel ami :lol:
Le Maroc et l'Espagne en colère après le blocage d'un accord de pêche contesté
BRUXELLES — Le blocage d'un accord controversé de pêche entre l'UE et le Maroc contraint les navires européens à quitter immédiatement les eaux du royaume, au grand dam de l'Espagne qui exige une compensation pour sa flotte tandis que Rabat menace de revoir ses relations avec l'Europe.
Les députés européens ont rejeté mercredi la prorogation pour un an, en vigueur depuis février, de cet arrangement qui permet notamment à un maximum de 125 navires battant pavillon de onze pays de l'UE d'opérer dans les eaux du Maroc, en échange d'une contrepartie financière annuelle européenne de 36,1 millions d'euros et de redevances payées par les armateurs.
Les eurodéputés jugent notamment que l'accord ne prend pas clairement en compte les intérêts de la population du Sahara occidental, cette ancienne colonie espagnole annexée par Rabat en 1975.
Les élus ont également estimé qu'il revenait à un gaspillage de l'argent des contribuables européens, qu'il n'était pas viable sur le plan écologique et environnemental et qu'il n'apportait guère de bénéfices notables en termes économiques, tant à l'UE qu'au secteur de la pêche marocain.
L'essentiel des prises est le fait de gros chalutiers industriels, qui pêchent notamment sardines, maquereaux, chinchards et anchois dans les eaux marocaines. La plupart des navires autorisés sont espagnols et portugais, mais des navires français, italiens, britanniques, polonais ou allemands en profitent aussi.
A son arrivée jeudi à une réunion à Bruxelles avec ses homologues européens, la ministre espagnole de la Pêche Rosa Aguilar a exigé de l'UE une "compensation" pour les dommages que va subir la flotte de pêche espagnole à la suite de cette annulation.
"Nous allons défendre cette flotte et les marins qui se retrouvent privés de travail", a souligné Mme Aguilar.
Si le Front Polisario, qui revendique l'indépendance du Sahara Occidental, s'est félicité de ce qu'il considère comme une "défaite juridique et politique" pour le Maroc, Rabat a de son côté réagi avec une extrême fermeté au vote des eurodéputés.
Le Maroc a ainsi demandé aux bateaux de pêche européens de quitter sans délai ses eaux, une demande à laquelle la commissaire européenne en charge de la Pêche, Maria Damanaki, a promis jeudi de se conformer en appliquant "les procédures les plus rapides à notre disposition".
Mais Rabat a surtout estimé que ce développement "regrettable" interpellait le Royaume "quant à l'opportunité d'une réévaluation globale de son partenariat avec l'UE", au moment où "des négociations sont en cours avec l'UE dans le cadre de perspectives mutuellement prometteuses sur d'autres volets de coopération".
Une allusion claire au feu vert donné mercredi soir à Genève par les ministres européens du Commerce à la Commission européenne en vue d'entamer des négociations commerciales avec le Maroc, la Jordanie, la Tunisie et l'Egypte.
Ces négociations visent à aboutir à des accords de libre échange "profonds et complets" en matière d'échanges de biens et services avec ces pays.
Mme Damanaki s'est en tout cas engagée jeudi à poursuivre le dialogue avec les autorités marocaines, prenant "bonne note" des demandes des députés en faveur d'une relance des négociations en vue d'un nouvel accord de pêche.
"Si un nouvel accord devait être proposé et conclu, il aurait besoin d'apporter des réponses convaincantes aux questions-clé" en matière d'environnement, de viabilité économique et de conformité au droit international, a toutefois prévenu Maria Damanaki.
Le vote du Parlement européen envoie aussi "un message fort au gouvernement marocain, qui aurait besoin de s'engager sur tous ces points en faveur d'un meilleur accord", a-t-elle ajouté.
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gAxyfTf7BHwLfdKq08mVEnvahx3A?docId=CNG.9a75ff3fba46d9c403ed3afebb1fd2f2.4a1
Gadiri December 17th, 2011, 07:05 AM Accord de pêche Maroc-UE : Le Maroc survivra contrairement aux Espagnols
16.12.2011
Après la colère et le choc du Maroc suite au vote négatif du parlement européen sur l’accord de pêche Maroc-UE (cf notre article), mercredi dernier, les choses paraissent plus claires comme de l'eau de roche pour le royaume : le pays saura se passer des 36 millions d’euros des Européens et se débrouiller tout seul pour développer le secteur de la pêche.
Un vent d’optimisme souffle même dans l’industrie de la pêche marocaine. « Aujourd’hui on est très contents. Si les Européens veulent du poisson, ils n’ont qu’à venir au Maroc pour l’acheter », déclare Mohamed Bazine membre du Comité National de la Pêche Côtière. « Au Maroc, on a les patrons de pêche, les marins et les bateaux, on a tout pour nous occuper de ces poissons que les Européens ne veulent pas », s’exclame-t-il.
« Si les Européens ne veulent pas prolonger l’accord, ils font ce qu’ils veulent. Ils avancent l’excuse du Sahara, mais c’est un peu malhonnête. Ce n’est pas pour 36 millions d’euros que le Maroc va changer sa politique et renoncer à sa souveraineté. Qu’ils aillent au diable ! Le gouvernement a pris position de manière ferme et c’est bien », salue Hassan Sentissi Idrissi, Président de la Fédération de l’Industrie de la Pêche.
Un kilo de poisson acheté à 0,50 euros
Les 125 bateaux européens au total qui pêchaient au large des côtés marocaines ont tous dû partir. La plupart des navires autorisés sont espagnols et portugais, mais des navires français, italiens, britanniques, polonais et allemands en profitaient aussi.
Il faut savoir que les 36 millions d’euros que l’Union Européenne versait au royaume pour permettre à ces bateaux de pêcher dans les eaux marocaines représente une capture équivalente à 70 000 tonnes de poissons toutes espèces confondues.
« Si on divise les 36 millions d’euros par 70 000 tonnes, on arrive au final à un kilo de poisson à 0,50 centimes d’euros le kilo. Or nous, les Marocains on achète beaucoup plus cher le kilo de poisson », ajoute-t-il insistant sur le fait qu’au final c’est un accord qui n’était pas si avantageux pour le Maroc.
« L’Union Européenne a décliné notre offre, les 70 000 tonnes de poissons vont revenir aux pêcheurs marocains qui seront ensuite transformés et valorisés en boîte de conserve ou en produits destinés à la congélation ».
En ce qui concerne la répartition de ces 70 000 tonnes de poissons entre les différents pays, Hassan Sentissi Idrissi répond :
« Il s’agit d’une cuisine interne. Peu importe pour nous qu’ils soient espagnols ou français. Nous, on a signé avec l’Union Européenne, c’est à elle de dispatcher entre ces pays. Mais de toute manière c’est elle qui est perdante parce qu’elle a un déficit de poissons équivalant à 5 milliards de dollars.»
L’Espagne désespérée
L’autre pays qui est également perdant dans ce dossier est l’Espagne. "Nous allons défendre cette flotte et les marins qui se retrouvent privés de travail", a déclaré Rosa Aguilar, la ministre espagnole de l'Environnement et du Milieu rural et marin, précisant qu'elle allait aussi militer en faveur de la renégociation d'un accord avec le Maroc.
Le pays a même demandé une compensation financière à l'Union européenne pour les dommages que va subir la flotte de pêche espagnole à la suite de cette annulation, une compensation s’élèvant à 30 millions d’euros pour deux mois et demi durant lesquels les pêcheurs espagnols ne pourront pas travailler, rapporte le site d’information Telecinco.
Une compensation de 30 millions d’euros qui équivaut presque aux 36 millions d’euros que l’Union Européenne ne souhaite pas verser au Maroc pour son poisson après avoir affirmé que l'accord revenait à un gaspillage de l'argent des contribuables européens et qu'il n'avait aucune incidence notable en termes économiques sur l'UE.
Pourtant les incidences en termes économiques sont lourdes. Selon les syndicats espagnols de la pêche, ce sont 6000 emplois dans le secteur qui sont en danger : 1000 emplois directs et 5000 indirects, précise le portail la razon.es
Les régions espagnoles les plus touchées par la rupture de ce contrat sont les Iles Canaries et la ville de Barbate dans la région de Cadix en Andalousie. Un coup dur pour l’Espagne qui affiche un taux de chômage de 22.8%.
Le cas du Portugal
Après l’Espagne, c’est le Portugal qui est désormais préoccupé par la situation de ses pêcheurs. Le pays soutient même l’Espagne dans sa demande de compensation, relate l’agence abc.es sans préciser si le Portugal a l’intention de faire une demande de compensation à son tour.
Cependant, le site insiste sur le fait que cinq eurodéputés portugais ont fait parti des 326 personnes qui ont voté contre le prolongement de l’accord avec le Maroc. Un lancé de boomerang qui revient en pleine face du Portugal. Ces cinq eurodéputés, explique le site, sont des représentants d’organisation de la gauche marxiste et du parti socialiste qui n’ont pas hésité à voter pour venir en solidarité au peuple sahraoui, sans prendre en compte la situation économique de leurs propres citoyens.
Décidément l’Union Européenne n’arrive pas à se mettre d’accord !
Comme un malheur n’arrive jamais seul, en tout cas pour les pêcheurs européens, la Mauritanie et l’Union Européenne ne se sont pas mis d’accord sur la conclusion d’un nouvel accord de pêche.
L'actuel accord arrive à terme le 31 juillet 2012. Il autorise les navires des pays européens à pêcher dans les eaux mauritaniennes en contrepartie du versement d'une aide de 305 millions d'euros sur quatre ans au secteur de la pêche en Mauritanie. Les deux parties n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur la partie financière, l'UE ayant trouvé la contrepartie exigée par la Mauritanie excessive et sa contre-proposition en-deçà du minimum négociable.
http://www.yabiladi.com/articles/details/7894/accord-peche-maroc-ue-maroc-survivra.html
Gadiri December 17th, 2011, 07:07 AM Aziz Akhennouch : La fin de l'accord de pêche Maroc-UE "est plutôt une opportunité pour le Maroc"
15.12.2011
Après le rejet de la reconduction de l’accord de pêche Maroc-UE, suite au vote au parlement européen hier, mercredi 14 décembre, les réactions marocaines ont été fermes et immédiates. Aziz Akhannouch, ministre de l’agriculture et de la pêche maritime prévient, pour sa part, des conséquences de ce vote négatif sur les relations maroco-européennes.
Yabiladi : Comment réagissez-vous au refus du Parlement européen de proroger l’accord de pêche qui liait le Maroc à l’UE ?
Aziz Akhennouch : La commissaire européenne Damanaki n’a malheureusement pas pu porter ce projet au sein du parlement. Le projet n’a pas été voté de manière favorable. Mais nous ne pensions pas qu’après tant de discussions et de signatures avec la Commission, nous n’arriverions pas à une conclusion favorable, c’est avec regret que nous enregistrons ce vote. Un vote que nous respectons bien évidemment.
Le Maroc va compter sur ses propres moyens pour le développement du secteur halieutique. Le Maroc a fait énormément de progrès ces dernières années. Nous regrettons que l’UE n’ait pas voulu récompenser cet effort qui s’inscrit dans la durabilité avec une gestion des plans d’aménagements, des quotas, le suivi par GPS des bateaux en mer. Nous avons fait énormément de programmes mais on n’en a pas tenu compte. Aujourd’hui on nous envoie sur un autre accord pour recommencer à discuter [les négociations]. Je pense que le Maroc dispose énormément de professionnels et d’entreprises qui veulent pêcher cette ressource et la transformer en faveur du pays. En fin de compte c’est plutôt une opportunité pour le Maroc.
Quel sera l’impact de ce refus sur les rapports Maroc-UE ?
AZ : Je reprends tout simplement ce qui a été dit dans le communiqué du parlement européen : Ce vote va avoir des conséquences très négatives sur les relations entre le Maroc et l’UE !
Allez-vous, à présent, vous tourner vers d’autres partenaires, d’autres pays ?
AZ : Je ne peux pas citer de pays. Mais une chose est sûre, il y a la possibilité d’abord de donner cette exploitation aux entreprises et aux professionnels marocains mais aussi à tout pays avec lequel royaume entretient d’excellentes relations bilatérales. Et sur ce dernier point, les demandes ne manquent pas.
http://www.yabiladi.com/articles/details/7868/aziz-akhennouch-l-accord-peche-maroc-ue.html
Gadiri December 17th, 2011, 07:08 AM On a tout a gagné à valorisé ces 70.000 tonnes de poisson sur place. Cela créera des emplois et plus de valeur ajoutée que les 0,5euros le kilo qu'on leur vend.
Gadiri December 17th, 2011, 07:09 AM Emission en amazigh :
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Gadiri December 17th, 2011, 07:11 AM Maroc : L'arganier serait-il menacé ?
15.12.2011
Coordonner les efforts des acteurs afin d’aboutir à de meilleurs résultats sur le terrain. Tel est l’objectif du premier congrès international de l’arganier qui se tient du 15 au 18 décembre à Agadir avec la participation de professionnels marocains et étrangers. Face à la dégradation continue de l’arganeraie marocaine, cette démarche s’avère plus que nécessaire.
Chercheurs et professionnels de l’arganier s’unissent pour donner plus d’impact à leurs efforts. Ils se réunissent pendant trois jours à Agadir, capitale du Souss, pour échanger sur « les acquis et perspectives de la recherche sur l’arganier », thème du premier congrès qui vise à assurer une meilleure coordination des programmes de recherche. Bien que de nombreux chercheurs marocains et étrangers se soient intéressés à l’arganier, en étudiant notamment ses aspects génétiques, la valorisation de l’huile d’argan ou encore ses impacts socio-économiques, leurs recommandations tardent à se concrétiser sur le terrain. Principale raison : le manque de coordination.
L’objectif du congrès, ouvert ce matin en présence d’Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime, « est le partage des connaissances scientifiques et techniques entre spécialistes de la communauté scientifique nationale et internationale, les gestionnaires forestiers, les acteurs économiques et les utilisateurs ». Les connaissances partagées à l’issue de ces trois jours de conclave permettront peut-être d’aider à la lutte contre les différentes menaces qui pèsent sur l’arganeraie marocaine.
Des menaces à endiguer
Chaque année, cette arganeraie localisée dans le Haut-Atlas, l’Anti-Atlas et la vallée du Souss, perd quelques 600 hectares de sa superficie. La sécheresse, l’extension des zones industrielles, mais surtout les pertes dues aux passages des troupeaux de dromadaires en sont les principales causes. Sans parler bien évidemment, des techniques de cueillettes des populations locales, de plus en plus agressives.
Conscient de ces dégâts, l’Etat se mobilise pour sauver ce qui peut l’être. C’est dans ce cadre qu’un contrat-programme exécuté par l’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier (ANDZOA) tente de réhabiliter 200 000 hectares à l’horizon 2020. Les exploitations modernes pour les arganiers devraient également passer à 5000 hectares. La production de l’huile d’argan, de 4000 tonnes par an actuellement, doit à son tour atteindre la barre des 10 000 tonnes dans les huit prochaines années.
Un programme ambitieux qui ne peut être atteint qu’avec l’implication des populations locales. Ces dernières, indiquent les chercheurs, souffrent encore du manque de sensibilisation. D’où l’urgence de mettre l’accent sur le volet formation. Une proposition qui ne manquera certainement pas de figurer sur les recommandations de ce premier congrès international du monde de l’arganier.
http://www.yabiladi.com/articles/details/7870/maroc-l-arganier-serait-il-menace.html
Gadiri December 17th, 2011, 11:15 PM Accord de pêche Maroc-UE : Pour Rachida Dati ce vote est « une provocation gratuite »
16.12.2011
L’ancienne ministre française de la Justice Rachida Dati a réagi hier, jeudi 15 décembre, à la décision du Parlement européen de rejeter la prorogation de l’accord de pêche qui liait le Maroc à l’Union européenne. « C’est un très mauvais signal envoyé au Maroc qui est l’un de nos partenaires les plus fiables dans une région du monde aujourd’hui en proie à l’instabilité », déplore Rachida Dati, dans un communiqué publié sur son site web.
« Alors que le Maroc et l’Algérie ont des relations de plus en plus apaisées et responsables dans l’intérêt de leurs peuples, ce vote, avec des arrière-pensées politiciennes, est une provocation gratuite. Car la question du Sahara occidental n’a pas vocation à être intégrée dans un accord de pêche », fustige-t-elle. « Ceux qui ont voté contre cet accord devront répondre aux centaines de pêcheurs européens qui en bénéficiaient, et aux milliers de Marocains dont l’activité en dépendait et dont l’avenir est aujourd’hui compromis », a ajouté la députée européenne.
Bien que la présence des pêcheurs français ne soit que symbolique sur les eaux marocaines, le ministre français de l’Agriculture et de la Pêche Bruno Lemaire a indiqué qu’il regrettait la non-reconduction de cet accord.
http://www.yabiladi.com/articles/details/7900/accord-peche-maroc-ue-pour-rachida.html
Gadiri December 18th, 2011, 01:11 PM ^^
Pêche maritime
Le Portugal n'exclut pas un accord avec le Maroc
Publié le : 16.12.2011 | 17h24
La décision du PE de voter contre la prorogation de cet accord est «peu compréhensible».
Le ministre portugais des Affaires étrangères Paulo Portas a qualifié jeudi «d'erreur» le rejet par le Parlement européen de l'extension du protocole annuel de l'accord de pêche entre la Maroc et l'UE et n'a pas exclu un accord Portugal-Maroc. «Je respecte toutes les décisions d'un parlement démocratique, mais j'estime que le vote du Parlement européen contre la prorogation de l'accord de pêche Maroc-UE est une erreur, vu les préjudices qu'il va occasionner aussi bien pour l'Europe que pour des pays comme le Portugal», a affirmé Paulo Portas dans une déclaration à la presse au Parlement.
«Le Maroc qui vient d'organiser des élections législatives, qui s'est doté d'une nouvelle Constitution et qui a opéré une ouverture politique, est un partenaire commercial de l'Union européenne et notre voisin immédiat du Sud. Il n'est donc pas approprié, à mon avis, d'adopter une attitude hostile comme ce fut le cas avec ce vote», a-t-il souligné. Le ministre a ajouté que «nous devons fournir tous les efforts, dans le cadre de l'Union européenne et des relations que nous entretenons avec le Royaume du Maroc, pour faire savoir clairement que la majorité des députés portugais ont voté pour le maintien des droits de nos pêcheurs à opérer au Maroc et pour le fait que ceci ne nuira pas aux relations entre nos deux pays». Le ministre a ajouté que «le nombre d'embarcations portugaises concernées par l'accord est limité et par conséquent la décision du PE a un impact limité, mais les personnes sont affectées et tout le monde doit comprendre que le Portugal doit pouvoir pêcher et pouvoir travailler».
Pour sa part, la ministre de l'Agriculture, de la mer et de l'environnement, Assuncao Cristas, a souligné que la décision du PE de voter contre la prorogation de cet accord est «peu compréhensible». Dans une déclaration à la presse à Bruxelles, la ministre portugaise à fait savoir que les embarcations disposant de licences doivent bénéficier de compensations des fonds communautaires.
De son côté, le gouvernement espagnol a estimé, jeudi, à au moins 30 millions d'euros le manque à gagner de la flotte espagnole obligée de quitter les eaux territoriales marocaines à la suite du véto du Parlement européen à la prorogation de l'accord de pêche UE-Maroc. «L'UE doit compenser les dommages occasionnés aux professionnels de la pêche espagnols qui, d'après une évaluation préliminaire, vont dépasser les 30 millions d'euros pour les deux mois et demi où ils ne vont pas opérer» dans les eaux du Maroc, a indiqué la ministre espagnole de la Pêche, Rosa Aguilar, lors d'une conférence de presse à Bruxelles en marge d'une réunion des ministres européens de la Pêche convoquée à la suite de la décision du Parlement européen.
L'accord de pêche entre l'UE et le Maroc avait été renouvelé une année et devait expirer le 27 février prochain, mais la décision du PE entraîne la cessation immédiate de l'activité des bateaux de pêche espagnols, notamment andalous et canariens, dans les eaux marocaines.
L'arrangement permettait à quelque 120 navires battant pavillon de onze pays de l'UE d'opérer dans les eaux du Maroc en échange d'une contrepartie financière européenne de 36,1 millions d'euros annuelle. Il s'agit d'une «estimation indicative», a tenu à souligner la ministre espagnole dont les propos sont rapportés par les médias espagnols, estimant que les compensations que revendiquent l'Espagne devaient «sortir des fonds communautaires».
«Que l'on ne demande pas aux États membres de débourser l'argent car nous ne sommes pas responsable de cette situation. Les dommages occasionnés doivent être assumés par l'Union européenne», a encore dit la ministre espagnole dont le pays peine à sortir de la récession économique qui a entraîné dans son sillage plus de 5 millions de chômeurs.
Dans la matinée, la ministre espagnole de la pêche avait affirmé, dans des déclarations à la presse, peu avant sa participation à la réunion des ministres européens de la Pêche, que son pays «exige une compensation pour les dommages que va subir la flotte de pêche espagnole». Elle avait également affirmé que son pays allait défendre cette flotte et les marins qui se retrouvent sans emploi, précisant que Madrid compte aussi militer en faveur de la renégociation d'un accord avec le Maroc. Aussitôt après le vote controversé du Parlement européen, l'exécutif espagnol avait réagi avec fermeté, affirmant qu'il désapprouvait complètement cette décision qui porte préjudice aux intérêts de sa flotte. Le Parlement européen a rejeté, mercredi, par 326 voix contre 296 pour et 58 abstentions, l'extension du protocole annuel de l'accord de pêche entre le Maroc et l'UE, entré en vigueur à titre provisoire depuis le 28 février 2011.
Une «provocation gratuite», selon Rachida Dati
Le vote «idéologique» du Parlement européen contre l'accord de pêche Maroc-UE est une «provocation gratuite» et un «très mauvais signal» envoyé au «partenaire le plus fiable» dans la région, qu'est le Maroc, a affirmé jeudi l'eurodéputée française, Rachida Dati. Dans un communiqué transmis à la MAP, l'ancienne ministre française de la Justice déplore ce vote et fustige les «arrière-pensées politiciennes» qui le sous-tendent. Pour Mme Dati, la question du Sahara «n'a pas vocation à être intégrée» dans un accord de pêche. «C'est un très mauvais signal envoyé au Maroc qui est l'un de nos partenaires les plus fiables dans la région», a-t-elle souligné. Alors que le Maroc et l'Algérie ont des relations de plus en plus apaisées et responsables dans l'intérêt de leurs peuples, ce vote, avec des arrière-pensées politiciennes, est une provocation gratuite. Ceux qui ont voté contre cet accord «devront répondre aux centaines de pêcheurs européens qui en bénéficiaient, et aux milliers de Marocains dont l'activité en dépendait et dont l'avenir est aujourd'hui compromis. Ce sont eux les premières victimes de ce vote idéologique», a ajouté Mme Dati.
Repères
Rejet canarien
- Le conseiller (ministre) canarien de l'Agriculture, de l'élevage et de la pêche, Juan Ramon Hernandez, a rejeté le vote du Parlement européen (PE) contre la prorogation de l'accord de pêche entre le Maroc et l'Union européenne (UE).
- Ce vote pourrait avoir des répercussions négatives sur la flotte canarienne qui opère dans les eaux marocaines, notamment la baisse de l'activité de la pêche et la perte de postes d'emploi, a mis en garde le responsable canarien, cité par l'agence «Europa Press».
- «Parmi les 100 licences de pêche accordées à l'Espagne dans le cadre de cet accord, la flotte espagnole utilise seulement 70, dont 26 reviennent à des bateaux canariens», a précisé Ramon Hernandez.
- Selon le responsable canarien, six chalutiers canariens pratiquent actuellement la pêche artisanale dans les eaux marocaines et les 20 restants sont des thoniers.
Par MAP
http://www.lematin.ma/journal/Peche-maritime_Le-Portugal-n-exclut-pas-un-accord-avec-le-Maroc/160167.html
Paisley01 December 21st, 2011, 11:13 PM Mariano Rajoy qui affirme que son gouvernement fera tout son possible pour que l'accord de peche entre le Maroc et l'UE soit renouvelé ...et il dit aussi qu'il défendra l'agriculture espagnole, ça veut dire créer des problèmes a celle du Maroc.
راخوي يلتزم باستعادة اتفاق الصيد بين الاتحاد الأوروبي والمغرب
هسبريس - و م ع
2011-12-20 19:21
أكد رئيس الحكومة الاسبانية الجديد ماريانو راخوي الثلاثاء 20 دجنبر الجاري أنه سيعمل من أجل "استعادة" اتفاق الصيد البحري بين الاتحاد الأوروبي والمغرب الذي وصفه ب "الهام للغاية".
وأبرز راخوي أمام مجلس النواب أن "الحكومة ستقوم بكل ما في وسعها من أجل استعادة اتفاق الصيد مع المغرب الذي يكتسي بالتأكيد أهمية أساسية" بالنسبة لاسبانيا.
كما جدد ماريانو راخوي التأكيد على "التزامه الواضح" تجاه الفلاحة الاسبانية معتبرا أن هذا القطاع يكتسي أهمية كبيرة بالنسبة للناتج الداخلي الخام لإسبانيا فضلا عن كونه يولد العديد من فرص الشغل.
وكانت العديد من الأصوات قد تعالت بإسبانيا للتعبير عن معارضتها لقرار البرلمان الأوروبي رفض تمديد اتفاق الصيد البحري بين الاتحاد الأوروبي و المغرب, مؤكدة أن هذا القرار يضر بالمصالح الاقتصادية و الاجتماعية لاسبانيا التي تعاني أساسا منذ سنوات من أزمة اقتصادية ومالية خانقة.
وطالب العديد من المسؤولين بالحكومة المركزية والحكومات الجهوية وممثلي المهنيين في قطاع الصيد البحري وعدد من الأحزاب الوطنية والجهوية الاتحاد الاوروبي بتحمل مسؤولياته بشكل كامل تجاه مصادقة البرلمان الاوروبي على قرار عدم تمديد اتفاق الصيد البحري بين المغرب والاتحاد الاوروبي.
وأمام الموقف غير المفهوم الذي عبر عنه البرلمان الاوروبي حرصت المملكة المغربية على التعبير عن استغرابها لهذا الموقف مطالبة البواخر العاملة في إطار هذا الاتفاق بمغادرة المياه الإقليمية المغربية.
Paisley01 December 21st, 2011, 11:41 PM et José Bové qui s'attaque a l'accord agricol entre le Maroc et l'UE. les exportations agricoles marocaines vers l'UE sont-elles elles aussi menacées ?
مطالب في البرلمان الأوروبي برفض الاتفاقية الفلاحية مع المغرب
بروكسل - إفي
2011-12-21 15:52
قدم النائب الفرنسي بالبرلمان الأوروبي جوزيه بوفي، المنتمي للخضر، لباقي أعضاء لجنة التجارة الدولية بالجهاز التشريعي مقترحا محددا لرفض الاتفاقية الفلاحية مع المغرب، كما سبق وحدث مع اتفاقية صيد الأسماك.
ويشير مقترح النائب إلى أن هذه الاتفاقية ستضر بـ"قطاع الفواكه والخضروات" بالاتحاد الأوروبي، الذي "يعاني" في الأساس من التهميش، وبسبب أزمة الخيار.
واستند بوفي (الصورة) في تقريره أيضا إلى وجود مخالفات في صادرات الطماطم المغربية،كما تقول تقارير المكتب الأوروبي لمكافحة التزوير، بخلاف الرواتب الهزيلة التي يحصل عليها الفلاحون في المغرب.
وبخصوص الأضرار البيئية فإن التقرير أشار إلى أن المغرب تزرع مناطق شبه صحراوية مما يجبرها على استهلاك عشرة أضعاف كمية المياه اللازمة لزراعة الفواكه والخضروات.
وكان الاتحاد الأوروبي رفض مؤخرا تمديد اتفاقية الصيد مع المغرب، حيث إنه اعتبر أنه يتضمن ممارسات صيد جائر لأنواع نادرة، غير قانونية بموجب القانون الدولي.
وكانت سفن الصيد الاوروبية تمارس أعمالها بموجب الاتفاق الذي تم التوصل إليه عام 2007، والتصديق عليه 2008، إلا أنه كان في حاجة إلى تجديد منذ 28 من فبراير الماضي.
hespress
cs7even December 23rd, 2011, 03:05 AM 500 MILLIONS DE DH POUR UNE USINE DE CANNETTES
La plus grande usine de production de cannettes s’installe à Nouaceur!
Morocco Beverage Can Company (MBCC), spécialisés dans la fabrication d’emballages en aluminium, construira la plus grande usine de production de cannettes pour boissons gazeuses et bières au Maroc et l’une des plus importantes en Afrique. Le montant de l’investissement s’élève à 495 millions de DH. A la clé, 300 emplois directs. L’usine, qui s’étendra sur plus de 85 hectares, sera montée au niveau du parc industriel de Sapino, dans la région de Nouaceur. Dans la première phase, la nouvelle manufacture sera dotée d’une capacité de production de 700 millions de cannettes par an, qui pourra être portée à 1 milliard d’unités par an en fonction de l’évolution de la demande. Pour l’heure, les chiffres recueillis auprès d’un embouteilleur montrent que les cannettes représentent à peine 4% des emballages utilisés dans l’industrie des boissons gazeuses. Ce type de conditionnement étant rarement utilisé pour les jus. Seul Al Boustane commercialise des jus en cannettes. Les autres opérateurs recourant principalement au carton (style Tetra Pak). Mais le secteur de la fabrication de boîtes en aluminium est très porteur. Des besoins spécifiques commencent d’ailleurs à apparaître pour de nouveaux formats. Selon l’Association des boissons non alcoolisées, les besoins du marché local en cannettes de toutes dimensions, destinées aux boissons gazeuses et à la bière, sont estimés à quelque 550 millions d’unités par an. Une partie de ces besoins est satisfaite par la production locale et dans une moindre mesure par les importations, dont le volume est peu significatif. Ceci étant, l’on apprend par le biais de la Fédération marocaine des chambres de commerce (FCMCIS) que Morocco Beverage Can Company avait introduit une demande concernant la mise en place d’une protection contingentaire sur les importations de cannettes en aluminium.
Morocco Beverage Can Company est une société marocaine, filiale à 50% du géant mondial de l’emballage en métal et du contenant en verre. Il s’agit du polonais Can Pack, qui exporte ses produits destinés à l’agroalimentaire et à l’industrie chimique dans 35 régions du monde et qui est implanté dans 10 pays. Les promoteurs du projet, qui ont signé une convention d’investissement avec le gouvernement en avril 2010, bénéficieront des différents incitatifs en vigueur, notamment en matière d’IS, d’IR et de TVA. Il est également question de profiter d’une participation de l’Etat à certaines dépenses engagées dans le cadre de la construction de l’usine, notamment les dépenses d’infrastructures externes. Le chantier de l’unité industrielle de la société Morocco Beverage Can Company est assez avancé. L’usine est en cours de raccordement au réseau électrique du parc industriel de Sapino. La production devrait démarrer au cours du premier trimestre 2012.
Hassan EL ARIF
Monapa December 24th, 2011, 12:30 PM D'après le site rtbf.be
80% de l'huile d'olive "italienne" est mélangée à de l'huile étrangère
80% des bouteilles d'huile d'olive présentée comme italienne sont en fait le produit de mélanges avec des huiles étrangères meilleur marché en provenance de Grèce, d'Espagne, du Maroc et de Tunisie, a indiqué vendredi le quotidien La Repubblica.
Face à ces pratiques, les douanes et le fisc ont lancé une enquête sur ce secteur qui représente un chiffre d'affaires annuel de 5 milliards d'euros, selon l'enquête réalisée par le journal.
"Il y a un groupe puissant dans le secteur de l'alimentation qui fait d'énormes bénéfices grâce à l'importation et à l'absence de traçabilité pour les huiles d'olive faisant l'objet de mélanges", estime Stefano Masini, membre de Coldiretti, principale organisation agricole italienne, cité par le journal.
"On peut désormais parler de mafia agricole dans le secteur de l'huile d'olive", ajoute-t-il.
Le rapport à souligné que l'un des problèmes pour les enquêteurs était que producteurs et exportateurs de l'huile d'olive étrangère étaient souvent des filiales des mêmes entreprises qui importent et vendent l'huile en Italie.
"Ils contrôlent les prix, ils contrôlent le marché. Autrefois ces sociétés italiennes bien connues pressaient des olives : aujourd'hui elles ont des silos", selon La Repubblica.
L'huile d'olive étrangère est importée pour seulement 20 centimes d'euros le kilo avant d'être revendue 4 euros le kilo.
Les étiquettes sur les mélanges qui doivent obligatoirement figurer sur les bouteilles vendues en Italie ou exportées sont souvent illisibles ou induisent en erreur, déplore La Repubblica.
Le prix d'achat de cette huile (et non des olives) mentionné dans l'article, à savoir, "20 centimes d'euros le kilo" me parait excessivement faible...
dexter159 December 26th, 2011, 04:37 PM D'après le site rtbf.be
Le prix d'achat de cette huile (et non des olives) mentionné dans l'article, à savoir, "20 centimes d'euros le kilo" me parait excessivement faible...
2dh c'est le prix des olives sur le marché du gros , non l'huile
I_Never_Die December 30th, 2011, 05:28 AM Argane : 400 000 familles vivent de ce produit convoité
L'Argane rapporte seulement 125 MDH à l'export. L'espèce occupe environ 870 000 ha répartis sur plusieurs zones du sud du Royaume. La surface couverte recule de 600 ha/an sous l'effet du stress hydrique et de l'urbanisation.
Comme produit alimentaire ou pour un usage cosmétique, les vertus de l’huile d’argane dépassent très largement les frontières du Maroc. Aujourd’hui, l’arganier fait l’objet d’une grande convoitise avec, en toile de fond, de gros enjeux économiques et environnementaux. Le premier congrès international qui lui a été consacré, du 15 au 17 décembre à Agadir, a été justement l’occasion pour les experts de donner un large éclairage sur cet arbre bien marocain et les dangers qui le guettent, mais aussi sur ses perspectives car il en a, et de très prometteuses.
Dans les coulisses, des producteurs d’huile ont profité de la présence de plusieurs décideurs et opérateurs pour dénoncer le laboratoire Pierre Fabre, «coupable» d’avoir enregistré le nom «argane» comme dénomination d’une gamme de produits (voir encadré). Ce problème n’a pas été officiellement évoqué. Le Dr Mohamed Ouater, président de la Fédération marocaine de la filière d’argane et aux commandes également de l’Association marocaine de l’indication géographique de l’huile d’argane (AMIGHA), souligne que ce congrès n’était pas le lieu indiqué. Il s’agissait plutôt, pour nombre de participants, d’un moment de réflexion sur les moyens de préserver cette espèce.
C’est là d’ailleurs un des objectifs du contrat programme 2011-2020 signé par l’Etat et les professionnels lors des 4e Assises de l’agriculture tenues en avril dernier à Meknès. Ce document comprend plusieurs mesures pour moderniser les méthodes de production et d’extraction de l’argane et les moyens d’en faire un produit de haute valeur ajoutée, surtout que certains chercheurs parlent de possibilités d’application dans la lutte contre le cancer.
Sur un budget de 2,25 milliards de DH, 800 millions seront dédiés à la densification, 400 millions iront aux travaux d’aménagement foncier et à la conservation des eaux et sols tandis que 50 autres millions seront mobilisés pour la construction, à Agadir, du Centre national de recherche sur l’arganier. En effet, comme l’a expliqué Aziz Akhannouch, ministre de l’agriculture et de la pêche maritime, la R&D est un axe privilégié du programme parce que l’Etat y voit un vecteur de développement d’une haute valeur ajoutée.
4 000 tonnes d’huiles produites par an, 400 exportées
Actuellement, la production d’huile est estimée à 4 000 tonnes par an, dont 400 exportées pour une contrevaleur de 125 MDH. Mais ces chiffres sont faussés par le fait qu’une partie des exportations se fait sous l’appellation «huiles végétales». Un spécialiste considère que sur les 4 000 tonnes, jusqu’à 70% sont exportés et le reste réservé à l’auto-consommation ou vendu localement.
Quoi qu’il en soit, pour quelque 400 000 familles, l’arganier représente plus de 40% de leurs revenus. C’est pour cela qu’une très ancienne loi (elle date de 1925) accorde à la population installée dans certaines zones des droits de jouissance (cueillette du fruit, parcours des troupeaux, utilisation des sols pour des cultures d’appoint, le ramassage du bois mort…). Ce qui n’est pas de nature à garantir la pérennité de l’arbre. Ce faisant, le ministère de tutelle, à travers l’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier (ANDZOA, organisatrice du congrès) et le Haut commissariat aux eaux et forêts se sont impliqués dans la protection et l’encouragement de la culture. D’après leurs constats, l’arganeraie recule de 600 ha par an en raison notamment du stress hydrique, de l’urbanisation et des pratiques qui découlent des droits.
L’arganeraie nationale occupe entre 820 000 et 870 000 ha, soit 17% de la superficie forestière nationale et 70% de la surface boisée de l’espace concerné. Cela va de Taroudant (360 000 ha) jusqu’à Essaouira (130 000 ha), en passant par Agadir (37 000 ha), Aït Melloul (13 000 ha) ou encore Inezgane (13 000 ha) et Chtouka-Aït Baha (90 000 ha)… Pour améliorer la production, mais aussi lutter contre la désertification, le contrat programme vise à porter la densité des arbres, actuellement de 30 à 50 par ha, à 100 arbres/ha. On relève à cet égard qu’un arbre donne entre 20 et 50 kg de fruits selon la variété et la région, et pour un litre d’huile il faut
38 kg de fruits.
http://www.lavieeco.com/news/economie/argane-400-000-familles-vivent-de-ce-produit-convoite-21015.html
Paisley01 January 6th, 2012, 01:08 AM Maroc-UE
L'Espagne demandera à la CE la négociation d'un nouvel accord de pêche
Le vote défavorable du PE de proroger l'accord de pêche continue de susciter une cascade de réactions. Et ce, à plusieurs étages.
Le gouvernement espagnol demandera à la Commission européenne (CE) la négociation d'un nouvel accord de pêche entre l'Union européenne (UE) et le Maroc, a indiqué, mercredi à Madrid, le ministre espagnol de l'Agriculture, l'alimentation et l'environnement, Miguel Arias Canete.
S'exprimant lors d'une conférence de presse, M. Canete a fait savoir qu'il transmettra cette demande à la CE à l'occasion de la réunion qu'il tiendra, le 10 janvier, avec la commissaire européenne à la Pêche, Maria Damanaki.
M. Canete a qualifié de "priorité politique absolue" du gouvernement espagnol la reprise de la coopération de l'Espagne avec le Royaume dans le domaine de la pêche et qui se faisait "en toute normalité et de manière efficiente jusqu'à la décision du Parlement européen de rejeter la prorogation de l'accord de pêche Maroc-UE".
"Le Maroc est animé d'une volonté sincère de parvenir à un accord ", a-t-il souligné, rappelant que le Royaume n'est pas responsable de l'arrêt de l'activité de 64 bateaux de pêche espagnols.
Le ministre espagnol a indiqué, d'autre part, qu'il exigera de la CE l'indemnisation des pêcheurs espagnols affectés par le rejet du renouvellement de l'accord de pêche Maroc-UE, qualifiant de " drame " la situation vécue par les professionnels espagnols de la pêche, notamment des régions de l'Andalousie et des îles Canaries, suite à cette décision.
Le PE a voté, en décembre dernier, contre la prorogation de l'accord de pêche Maroc-UE. Près de 1.000 emplois directs et 5.000 indirects sont menacés à cause de cette décision, selon les syndicats espagnols.
A rappeler que le Royaume, suite au vote défavorable du parlement européen quant à la prorogation de l'accord de pêche, avait réagi avec la plus grande fermeté. Un communiqué du ministère des Affaires étrangères ayant clairement signifié qu'aucune activité de pêche de la flotte européenne ne sera tolérée.
Plus encore, tous les bateaux opérant dans le cadre dudit accord ont été invités à quitter les eaux territoriales nationales. Pour sa part, Aziz Akhannouch, ministre de l'Agriculture et de la pêche maritime, avait pour sa part qualifié de regrettable ledit vote. Alors que des professionnels espagnols et autres portugais avaient exprimé leur rejet de ce que d'aucuns ont qualifié de vote « désastreux » du PE.
Par MAP | LE MATIN
ilyesdemars January 13th, 2012, 12:29 PM AGROPOLE DU HAOUZ
LES GRANDES MARQUES S’INSTALLENT DÉJÀ
AICHA, LESIEUR, LES DOMAINES AGRICOLES…
16 CONVENTIONS D’AGRÉGATIONS ONT ÉTÉ CONCLUES DANS LE CADRE DU PLAN MAROC VERT
ET PLUSIEURS PROJETS DE FORMATION AU PROGRAMME
Dans le plan Maroc Vert, ce sont quelque 60 millions de raquettes de cactus qui doivent être plantées à l’horizon 2020. Une production qui sera utile aux industries de transformation dont la plupart seront situées dans l’agropole
CE n’est pas un hasard que l’un des chefs de file de l’agropole du Haouz soit la direction d’agriculture de Marrakech-Tensift-El Haouz. Si 2010 a été marquée par le lancement effectif du plan Maroc Vert, l’année 2011 a été celle de la concrétisation d’une partie de ses ambitieux projets à Marrakech. La déclinaison régionale du plan compte en effet sur la création de 42 petits projets pour doubler les productions à l’horizon 2020 dans les filières végétales. Cela permettra de planter, à l’horizon 2020, quelque 13 millions d’oliviers et 60 millions de raquettes de cactus. Une production qui sera utile aux industries de transformation dont la plupart est orientée à l’export. D’autres filières portent également un énorme potentiel à l’instar des céréales, des agrumes, l’abricotier, l’arganier, viande rouge. Ainsi, en 2011, 16 conventions d’agrégation portées par des investisseurs privés ont été conclues. Ce sont les projets inscrits dans le pilier I visant une agriculture compétitive et à haute valeur ajoutée. «Le concept d’agrégation est censé permettre de dépasser les contraintes liées à la fragmentation des structures foncières tout en assurant aux exploitants l’accès aux techniques modernes de production, aux financements et aux marchés», indique la direction régionale d’agriculture (DRA) de Marrakech.
En clair, il s’agit de mettre en relation les agrégés, c’est-à-dire les petits agriculteurs ou éleveurs, et les unités de transformation ou autres unités industrielles. D’après le bilan de la DRA, à fin septembre, le nombre de demandes de subventions de l’Etat a atteint 2.326 dossiers pour un montant estimatif des aides de 455 millions de DH. Par ailleurs, 20 autres projets sont en cours d’agrégation dans le cadre du pilier II du plan Maroc Vert. Ils ciblent, quant à eux, des zones fragiles selon une approche intégrée et bénéficieront à terme à quelque 69.000 agriculteurs. L’autre volet sur lequel travaille activement la direction régionale agricole concerne la formation avec une adaptation des programmes de formation aux besoins du Plan agricole régional. Ainsi, l’Institut des techniciens spécialisés en agriculture de Souihla et le Centre de qualification agricole de Attaouia accueillent cette année cent quatre vingt cinq nouveaux jeunes étudiants et ce, pour des formations de techniciens spécialisés en commercialisation des intrants agricoles, dans l’horticulture ou encore pour l’installation des systèmes d’irrigation. Forte justement de cette expérience, la direction agricole régionale souhaite accompagner l’agropole du Haouz dans la formation.
80.000 tonnes d’olives à transformer
LES marques d’huile et d’olive arrivent à Marrakech. Lesieur et Sodeom (Aicha) sont en train de finaliser leur projet d’usines de production pour des ouvertures en 2012 à Kelaât Sraghna et à Saada. En attendant, elles ont planté respectivement 670 ha et 428 ha d’oliviers.
L’entreprise Soprolive quant à elle a déjà démarré l’installation de son unité de production d’une capacité de 400 t/jour à Tamellalt. Ces trois grands projets d’agrégation en filière oléicole projettent de traiter annuellement dans leurs unités de transformation 80.000 tonnes d’olives, soit le tiers de la production régionale.
Les opérateurs locaux sont également de la partie à l’instar de Cartier Saada, Olive de Rhamna et Best Milk, les Domaines pour la production du lait. Ce sont les jokers et les investisseurs privés que la déclinaison régionale du plan Maroc Vert a pu attirer. D’autres suivront, promettent les responsables de la DRA.
l'economiste
ilyesdemars January 13th, 2012, 12:33 PM AGROPOLE DU HAOUZ
POURQUOI LE PROJET A DU MAL À DÉCOLLER
LES POLÉMIQUES SUR L’EMPLACEMENT AURAIENT RETARDÉ LE PROJET
L’AMÉNAGEUR-DÉVELOPPEUR SERA DÉSIGNÉ EN 2012
UN AGROPOLE DÉDIÉ AUX PRODUITS À FORTE VALEUR AJOUTÉE
La forte vocation agricole de la région du Haouz n’est plus à confirmer avec 16% de la superficie agricole utile nationale et 23% de la superficie irriguée nationale
Espérons que Marrakech n’aura pas attendu pour rien. Contrairement à d’autres régions qui ont déjà mis en place leur projet d’agropole, la ville ocre reste à la traîne, avec des promesses de démarrage, non encore tenues. Alors que Marrakech-Tensift-El Haouz est partie avec plusieurs années d’avance, les travaux de son agropole ne seront lancés qu’en 2012. La région de Marrakech a pris un énorme retard. D’abord pour identifier les sites pouvant accueillir cet agropole. Alors qu’il était acquis que ce parc serait installé dans les environs de Marrakech, une autre possibilité a surgi en cours de route pour installer cette plateforme à Rhamna.
«Nous sommes quasiment tenus à l’écart de cette conception», indique Youssef Mouhi, président de la CGEM de Marrakech. Plus, les industriels de Marrakech se disent tous sur la touche, alors que ce sont eux les principaux concernés. Ils n’ont pas été associés à ces préparatifs à l’exception d’une consultation, il y a de cela plusieurs mois, indique Hassan Debbagh, industriel de la place et aussi président de la Fédération nationale des industries de conserves des produits agricoles. L’idée d’un agropole ne date pas d’aujourd’hui. Le patronat, via la CGEM, a été parmi les premiers demandeurs d’une stratégie régionale de développement économique. En 2007, le CRI avait identifié trois niches de croissance (service, agroalimentaire et santé). L’idée d’agropole avait été alors suggérée, sans suite. Il aura fallu attendre la mise en œuvre du plan Maroc Vert pour qu’elle prenne forme.
Pourtant, un projet de cette taille devrait métamorphoser Marrakech-Tensift-El Haouz et booster l’offre de la région qui jouit d’une situation centrale stratégique à proximité des bassins de consommation. Plusieurs sites auraient été identifiés par le cabinet d’étude Ernest & Young, mandaté pour mener les études stratégiques. «L’étude stratégique de positionnement est en phase finale et permettra d’identifier l’emplacement le plus optimal pour cet agropole», indique prudemment le CRI, chef de file avec la direction régionale agricole de ce projet. Les résultats de cette étude seront validés avant la fin de l’année par une commission comprenant professionnels et départements concernés. Les dernières retouches devront aussi déterminer les principales vocations de l’agropole, ainsi que les filières prioritaires qui seront industrialisées. Ce n’est qu’à ce moment que la région pourrait faire appel à un aménageur développeur.
En principe, le nouveau parc agro-industriel aura une superficie dépassant les 100 ha et concentrera sur un même site plusieurs plateformes. Outre la commercialisation, la transformation et la distribution des produits agricoles, il comprendra aussi une zone logistique, un pôle de recherche & développement et contrôle de qualité et enfin une zone d’activités tertiaires.
L’agroalimentaire est une des pistes de développement que la région Marrakech-Tensift-El Haouz pourrait emprunter pour développer d’abord son économie, ensuite sortir du mono produit touristique qui domine la région. Même si l’industrie agroalimentaire est en déclin dans la région, il y a encore du potentiel. Un tissu d’entreprises des plus performantes dans le secteur continue d’opérer à Marrakech. Le potentiel agricole de la région intéresse par ailleurs de grandes marques nationales qui s’y installent. L’étude d’Ernest & Young, mandatée par le département de l’Agriculture, le confirme aussi. La forte vocation agricole de la région n’est plus à prouver avec 16% de la surface agricole utile nationale et 23% de la superficie irriguée nationale, mais seulement 7% de contribution dans la valeur ajoutée agricole nationale. D’où l’idée d’un projet intégré qui met à la disposition de la filière un package scientifique, technique et relationnel pour la promotion et le développement de cette filière.
Atout
Autre atout sur lequel peut capitaliser cet agropole, selon Mohamed Harras, directeur régional de l’agriculture, sa renommée touristique en mettant en œuvre un site exceptionnel à l’instar de ce qui se fait en Toscane avec des produits à forte valeur ajoutée. Le département qu’il dirige prévoit un accompagnement dans la recherche, le développement et la formation au sein du site industriel.l'économiste
salim61 February 11th, 2012, 11:07 PM Huile d'argan : Israël produira 10 fois plus que le Maroc
09.02.2012 | 15h19
Par Hanane Jazouani
Le Maroc n’est plus le seul à produire de l’argan dans le monde. Désormais, il a un concurrent de taille qui n’est autre qu’Israël. Une société israélienne affirme pouvoir produire 10 fois plus de quantité de noix d’argan qu’au Maroc. Comment le Maroc a-t-il pu se laisser dépasser sur son propre terrain ? Eléments de réponse.
Des femmes dans une coopérative marocaine d'huile d'argan
Désormais le Maroc n’a plus le monopole de la production de l’huile d'argan dans le monde. L’arganier peut désormais pousser sur une terre, autre que celle du Souss. Israël vient de le prouver.
Argan made in Israël
Après 25 ans de recherches agronomiques, une société israélienne Sivan a développé Argan 100, une souche pouvant produire 10 fois plus de noix que la moyenne d’un arbre au Maroc, une souche qui résiste également encore mieux aux maladies et à l’attaque des insectes. Par ailleurs, le climat méditerranéen d’Israël a également offert des conditions favorables pour la culture de l’argan. « Sivan est la seule société qui sait comment faire pousser des arganiers et savoir précisément combien d’huile l'on peut produire chaque année», explique Chaim Oren, le responsable du département agronomie de la société, au site Shalom Life. Le grand problème de l’argan à ce jour est sa production limitée. Il faut attendre 15 ans pour que des noix poussent sur un arganier, des noix qui donneront au final, pas plus de deux litres d’huile. Aujourd'hui Sivan vend son huile d'argan à des grossistes. Son prochain objectif est de vendre la souche Argan 100 à d'autres pays.
De son côté, Elaine Solowey, spécialiste de l'argan à Arava Institute for Environmental Studies, estimait en octobre dernier à 20 000 le nombre d'arganiers plantés en Israël contre 50 millions au Maroc.
Le Maroc dort sur ses lauriers…
Mais pour faire pousser de l’argan en Israël, des graines d’argan ont dû être au départ prélevées au Maroc, explique Ali Mamouni, agronome spécialiste des arbres fruitiers à l’Institut national de recherche agronomique à Meknès. « Les graines ont été semées, puis il a fallu attendre environ huit années pour qu’elles puissent pousser. Ensuite les jeunes arbres les plus performants et résistants ont été sélectionnés, puis clonés pour être enfin multipliés. Ainsi, par exemple, on peut trouver 1000 arbres issus d’un seul et même arbre», poursuit-il.
Une grande question se pose alors, comment se fait-il qu’un arganier issu d’une graine marocaine à la base, peut produire beaucoup plus en Israël qu’au Maroc ? Pour Ali Mamouni, le problème vient du fait, que le Maroc ne maîtrise pas encore la sélection et la multiplication utilisées par Israël, car c’est justement cette maîtrise qui a permis à Israël de passer au stade industriel.
…et n’investit pas dans la recherche
Selon lui, ce retard marocain est dû à un manque de volonté politique. « Si la politique agricole menée jusqu'à maintenant voulait qu’on arrive à ce stade, on aurait déjà investi dans la recherche mais ce n’est pas le cas », déplore Ali Mamouni ajoutant qu’Israël est aujourd’hui un pays de référence dans la recherche agronomique et scientifique parce que le pays s’est donné les moyens pour le devenir. Hélas, le Maroc est encore loin derrière. De plus, Ali Mamouni regrette qu’il n’y ait pas plus de spécialistes dans les Instituts pour diversifier ces recherches.
Enfin, il évoque notamment une contradiction dans la politique agricole menée actuellement. Lorsqu’il s’agit de sécheresse et que le pain des Marocains est en danger, le ministère de l'agriculture va donner tous les moyens aux chercheurs agronomes pour créer de nouvelles variétés de blé résistantes à la sécheresse. Cependant, lorsqu’il s’agit de financer des recherches pour faire décoller la production de l’argan du stade artisanal au stade industriel, le gouvernement réfléchira à deux fois avant de mettre la main à la poche, laissant ainsi la porte ouverte à d’autres pays qui ne vont pas hésiter à concurrencer le royaume sur son terrain.
source: http://www.yabiladi.com/articles/details/8865/huile-d-argan-israel-produira-fois.html
Gadiri February 24th, 2012, 07:26 PM Maroc-Espagne
Une troisième rencontre en quelques mois
En ces temps de crise, les responsables espagnols semblent placer le Maroc au cœur de leur priorité. Le ministre espagnol de l’Agriculture, de l’Alimentation et de l’Environnement, Miguel Arias Canete, a rencontré hier son homologue marocain, Aziz Akhannouch.
C’est la troisième rencontre entre de hauts responsables des deux pays depuis l’investiture du gouvernement Mariano Rajoy, il y a quelques mois. Il faut dire que ces visites interviennent dans un contexte marqué par l’arrêt de l’activité de la flotte de pêche notamment espagnole dans les eaux marocaines depuis l’adoption par le Parlement européen de l’accord de libre-échange dans le domaine agricole avec le royaume. Il s’agit là de deux secteurs clés sur lesquels l’équipe de Rajoy compte beaucoup pour relancer l’économie espagnole après l’effondrement de l’immobilier dans la péninsule ibérique. Les entretiens entre les deux ministres ont été axés sur le renforcement de la coopération bilatérale dans les secteurs de l’agriculture et de la pêche.
Accord agricole
Dans ce sens, la visite du ministre espagnol vient pour apaiser les craintes de certains milieux en Espagne qui voient en l’adoption d’un accord agricole entre l’UE et le Maroc une menace pour l’agriculture espagnole. En effet, le vote au Parlement européen a été accompagné par des manifestations d’agriculteurs espagnols, hostiles à l’arrivée des produits agricoles marocains en Europe. D’ailleurs, la majorité des eurodéputés espagnols ont voté contre cet accord.
Ce fut également le cas lors du vote contre la non-reconduction de l’accord de pêche entre les 27 et le royaume quand des eurodéputés espagnols l’ont rejeté avant de se rendre compte qu’ils venaient de condamner des milliers de pêcheurs des régions sud de l’Espagne au chômage:lol:. En effet, le nouvel Exécutif a dû faire face à une mauvaise surprise lorsque l’accord de pêche est tombé à l’eau. Dans un pays où le taux de chômage est considéré parmi les plus élevés en Europe, la cessation des activités de la flotte espagnole veut dire que la queue des chômeurs devant les offices de l’emploi allait s’allonger de quelques milliers de personnes supplémentaires.
Le ministre espagnol de l’Agriculture a même qualifié la situation vécue par les marins pêcheurs de « ’ drame »’ depuis l’arrêt de leurs activités. Sur un total de 120 chalutiers européens, 64 bateaux de pêche espagnols principalement dans la région de l’Andalousie et l’archipel des Canaries resteront à quai jusqu’à nouvel ordre.
Publié le : 23 Février 2012 - Mohamed Badrane, LE MATIN
http://lematin.ma/journal/Maroc-Espagne_Une-troisieme-rencontre-en-quelques-mois/163066.html
Gadiri February 25th, 2012, 02:35 PM MAROC : Sidi Ifni au bord de l'agonie ! (les conséquences de l'accord de pêche)
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Le contrat entre l'union européenne et le Maroc datant de 1995 est mis à mal, concernant les quotas de pêche.Depuis le 5 février 2012, la situation est bloquée...les habitants du port de pêche de Sidi Ifni sont au bord de l'agonie.Reportage sur cette situation inextricable !!
en arabe :
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Yasser, notre interlocuteur nous a demandé que les revendications des habitants de Sidi Ifni, soient traduites en langue arabe.Suite au traité de pêche du 5 février 2012, le block out continue sur le port de pêche qui condamne les marins à ne plus pouvoir sortir en mer...
Gadiri February 29th, 2012, 09:02 PM Maroc : Le secteur agricole en péril en 2012 ?
29.02.2012
2012 apporte son lot de défis pour l’économie marocaine. Alors qu'une année particulièrement difficile s'annonçait pour le secteur touristique, il y a quelques semaines, place au secteur agricole touché par la secheresse et le gel. La campagne agricole s'annonce difficile.
Les professionnels et l’administration en charge du secteur agricole s’accordent pour dire que l’année s’annonce difficile voire très difficile. Ces derniers temps le climat ne s'est pas montré clément avec les cultures. La vague de froid et la faible pluviométrie observés défavorisent le volume des récoltes. Si jamais la tendance se confirme au cours de l’année, les spécialistes prévoient un ralentissement de la croissance puisque l’agriculture occupe une place majeure dans l’économie nationale.
Si l’on se réfère à la contribution de la valeur ajoutée agricole à la croissance nationale ces dernières années, une mauvaise campagne agricole coûterait entre 1 et 2 points de croissance du PIB, selon Les Echos. A titre d’exemple, la production de céréales atteindrait tout au plus, « selon les prévisions les plus optimistes, un volume de l’ordre de 20 à 25 millions de quintaux », indique, à L’Economiste, une source du ministère de l’Agriculture. Ces prévisions sont loin des 41 millions de quintaux récoltés en 2011 ou encore du record de la saison 2008-2009 de 46 millions de tonnes.
Il faut dire que depuis que les conditions climatiques sont devenues incertaines, l’agriculture nationale souffre énormément de cette instabilité. L’économiste et professeur d’agronomie à l’Institut Hassan II Najib Akesbi, préconise la mise en place « des mesures d’accompagnement en faveur des agriculteurs, notamment en poussant les petits agriculteurs [orientés vers les services à faibles valeur ajoutée et plus dépendants de la pluviométrie] à mutualiser leurs services à travers des coopératives.
Pas de « pessimisme démesuré »
Ahmed Ouayach, président de la Confédération marocaine de l’agriculture et du développement rural (Comader), considère que c’est un euphémisme de dire que l’année sera difficile. « Nous pouvons dire que cette année agricole sera d’appréciation moyenne à mauvaise, pour ne pas tomber dans un pessimisme prématuré, ce qu’il faudrait éviter, en dépit du fait que la situation soit plutôt alarmante », a-t-il déclaré à Les Echos. Il reconnait tout de même que toutes les conditions sont réunies « pour que ce soit l’une des pires des pires saisons que l’on ait eue depuis 2007 ». En effet, à cette époque, seules les céréales étaient touchées, or, cette fois, en plus des céréales, le sucre, les agrumes, les pommes de terre et les légumineuses sont au plus bas. Cette situation est due à la sécheresse et la vague de froid observée au mois de février.
Envers et contre tout, l’accord agricole entre le Maroc et l'Union européenne a été adopté. Si le Maroc ne parvenait pas à remplir les quotas qu'il a pu obtenir, cette année, ce serait un manque à gagné important pour lui. Le contraire arrangerait certainement les agriculteurs espagnols qui se sont farouchement opposés à la l’accord. Ce serait une aubaine pour eux, même si le ministre marocain de l’Agriculture, Aziz Akhannouch, pense que « l’accord agricole [en lui-même, ndlr] est une opportunité pour l’agriculture espagnole », dans un entretien avec un journal espagnol. A son avis, le secteur agricole espagnol ne sera pas altéré puisque le Maroc a un « très petit » pourcentage sur la demande totale en produits agricoles dans la zone UE. Il pourrait l'être encore plus si le temps ne vient pas en aide aux agriculteurs marocains
http://www.yabiladi.com/articles/details/9185/maroc-secteur-agricole-peril-2012.html
Gadiri February 29th, 2012, 09:29 PM Accord de pêche Maroc-UE : Les eaux marocaines surexploitées
27.02.2012
L’interminable question des accords de pêche entre l’UE et ses voisins du Sud continue de faire des rebonds. L'Espagne a fait du lobbying auprès de l'Union pour ne pas avoir à respecter dans les eaux marocaines les mêmes règles que dans les eaux communautaires. Greenpeace International explique, également, que les pêcheurs européens ont un effet d'éviction sur les pêcheurs locaux marocains.
« Le Maroc a toujours tenu à entretenir ses bonnes relations avec l’Espagne », a affirmé Aziz Akhennouch, ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime, jeudi 23 février, lors de la dernière visite de son homologue espagnol Miguel Arias Canete au Maroc. Il a fait savoir que les négociations relatives aux accords de pêche entre le Maroc et l’Union Européenne vont bon train depuis la reprise de dialogue avec le voisin espagnol en fin 2011.
Pourtant, deux documents (1 et 2) du conseil de l'UE, qu'à obtenus The Guardian, révèlent que l'Espagne a fait pression sur les pays de l'Union pour ne pas avoir à respecter dans les eaux étrangères les mêmes règles qui s'appliquent dans les eaux communautaires, car ces règles protègent strictement les ressources en poissons. « Les stocks sont dévastés et les populations côtières africaines sont privés de nourriture », fait remarquer l’article publié par le journal britannique.
L’Espagne domine le secteur de la pêche de l’Union européenne avec près de 25% de ses bateaux. Elle est donc la première à bénéficier des subventions européennes. l’Union subventionne à hauteur de 1,9 milliard € par an quelques puissants chalutiers-navires aors qu'ils travaillent dans les eaux de plus de 20 des pays en voie de développement. Ces subventions sont versées indirectement par le biais d'accords bilatéraux comme celui qui liait le Maroc à l'Union Européenne jusqu'en décembre dernier.
Un nouveau rapport de Greenpeace International montre que ces accords permettent aux pays européens - l'Espagne en tête donc - de concurrer de façon déloyale les pêcheurs artisanaux. Selon le rapport, les stocks de poissons les plus commercialisés dans les eaux ouest-africaines sont maintenant pleinement exploités voire surexploités.
Le rapport montre également que 34 navires - à hauteur de 235 000 tonnes par an - sont pêchés à partir des eaux marocaines et mauritaniennes, laissant peu de place aux pêcheurs locaux. La Mauritanie est l'un des sept pays du Sahel à avoir déclaré une situation d'urgence alimentaire au cours du mois dernier et à lancer un appel à une aide d'extrême urgence. Conséquemment à la surpêche européenne, les stocks sont en baisse permanente.
http://www.yabiladi.com/articles/details/9150/accord-peche-maroc-ue-eaux-marocaines.html
Gadiri February 29th, 2012, 10:22 PM Ports de Safi et El Jadida : Moins de poisson mais des algues
25.02.2012
Les ports de la région Doukkala-Abda connaissent d'importants changement ces dernières années. Safi a perdu ses ressources en poisson et en particulier en sardines, son industrie de conditionnement périclite. Le port se tourne donc vers l'industrie chimique, tandisque El Jadida exploite les algues et les envoit pour être conditionnées à Kenitra.
Jusqu'aux années 50 et 60, la boîte de sardine de Safi était mondialement connue. Depuis les années 1970, les prises n'ont jamais cessé de diminuer. Les chiffres que cite Mohamed Lemrabet, du Centre Régional d'Investissement (CRI) de Safi, sont impressionnants : « il y a eu un maximum de 107 unités de conditionnement de poisson à Safi, mais aujourd'hui, seules 14 à 18 d'entre elles sont opérationnelles. Il y a eu surexploitation, et en plus de cela, des rejets dans la mer [notamment de l'usine de phosphates à Safi, ndlr] ont engendré un changement dans l'écosystème marin, la température a augmenté devant la côte de Safi. Par conséquent, les poissons, surtout les sardines, ont migré vers le sud, vers Dakhla », devenu le premier port de pêche marocain.
A Safi, l'avenir du port est dorénavant davantage lié à l'industrie chimique avec le phosphate et à la construction d'une nouvelle centrale thermique. Une partie du vieux port devrait être convertie en port de plaisance.
A El Jadida, la situation se présente autrement. Bien qu’elle n’ait jamais été dotée d'un grand port de pêche, la ville a effectué une rénovation de fond en comble de ses installations, inaugurées fin janvier par le roi Mohammed VI. Mourad Lisser, délégué des Pêches maritimes à El Jadida, explique que « l'objectif est de rendre le port plus attractif pour de nouveaux armateurs », qui trouvent sur place « un équipement moderne, de nouveaux locaux, une halle aux poissons, une nouvelle glacière...» Le port reste toutefois un port de pêche artisanale.
Aux poissons s'ajoute l'exploitation d'une autre ressource marine : l'algue rouge, de laquelle on extrait le gélifiant agar-agar (E406). Représentant environ 20% de la production annuelle du port d'El Jadida en 2011, son exploitation n'est pas sans poser problème. Sur toute la côte, de nombreuses personnes vont à la pêche aux algues, payées environ 2,50 DH le kilo, « mais rien n'est fait pour régénérer les algues », regrette Mohamed Lemrabet. A El Jadida, des efforts sont entrepris pour réglementer le secteur, notamment pour la traçabilité des algues.
De plus, l'exportation à l'état brut des algues ne génère pas de valeur ajoutée. « Les licences à l'export d’algues brutes sont limitées », explique Mourad Lisser pour favoriser leur transformation sur place plus intéressante économiquement. « Seule 20% de la production nationale des algues brutes est autorisée à l’export », ajoute-t-il, pour que l'usine de transformation des algues à Kénitra, la seule au Maroc, puisse remplir ses capacités. Les pêcheurs qui ne peuvent vendre directement à l’étranger à cause du quotas des 20% sont obligés de vendre leur récolte à l’usine de transformation. Elle-même, peut ensuite vendre sa propre production plus chère à l’étranger, notamment au Japon.
http://www.yabiladi.com/articles/details/9100/ports-safi-jadida-moins-poisson.html
Séchage d'algues marines le long de la route côtière au Sud d'El Jadida :
http://img689.imageshack.us/img689/6048/dscf0611z.jpg (http://img689.imageshack.us/i/dscf0611z.jpg/)
Gadiri March 1st, 2012, 09:14 PM Petite & Moyenne irrigation
Vers la mise à niveau à Khénifra
«Vers la mise à niveau de la petite et moyenne irrigation dans la province de Khénifra»
Dans le but de répondre aux impératifs de modernisation, de compétitivité et de développement durable de l’agriculture à Khénifra, le Plan Maroc vert a été élaboré et mis en œuvre. (Photo : www.idrc.ca)
Le Conseil provincial de Khénifra, réuni récemment en session ordinaire, a approuvé une convention portant sur la mise à niveau de la petite et moyenne irrigation et le développement agricole au niveau de la province.
Fruit d'un partenariat entre le ministère de l'Agriculture et de la Pêche maritime, la Chambre régionale de Meknès-Tafilalet et le conseil provincial de Khénifra, cette convention, qui traduit l'importance accordée par le département de tutelle à l'agriculture solidaire dans le cadre du Plan Maroc vert (Pilier II), vise essentiellement la valorisation des sources hydriques ainsi que la promotion des conditions de vie et de travail des agriculteurs au niveau de cette province.
Plusieurs projets, dont la réalisation s'étale sur la période 2012-2015, sont programmés dans ce cadre pour un coût global estimé à 135,89 millions de dirhams (MDH) assurés par le ministère de tutelle alors que le conseil provincial se charge de l'encadrement des populations bénéficiaires et de faciliter la mise en œuvre des différentes actions prévues et la réalisation des projets prévus.
Aux termes de cette convention, la Chambre régionale de l'agriculture devrait, de son côté, assurer l'organisation et la fédération des agriculteurs au sein d'associations et de coopératives, l'accompagnement des bénéficiaires dans la réalisation des projets et leur sensibilisation quant à l'importance des actions programmées et ce, à travers l'organisation de journées d'étude et de sessions de formation.
Les dispositions de ladite convention prévoient, d'autre part, la mise en place d'une commission chargée du suivi et de l'évaluation des différentes phases de la mise en œuvre des projets programmés.
Pour ce qui est de la mise à niveau de la petite et moyenne irrigation, les projets prévus portent sur la réalisation de travaux hydro-agricoles sur 700 ha dans la zone d'Amghas (33,27 MDH), l'installation de l'irrigation localisée sur 800 ha (43,20 MDH) et la mise à niveau des périmètres de la petite et moyenne irrigation sur une superficie de 905 ha (17,5 MDH).
S'agissant du développement agricole de la région de d'Azaghar, les projets choisis concernent la modernisation et la valorisation de la production du miel (2,2 MDH), le renforcement de la production du lait (24,36 MDH) et la valorisation de la production des amandes (15,36 MDH).
Publié le : 01.03.2012 - 08h01 - MAP
http://www.lematin.ma/express/Petite--et-Moyenne-irrigation-_Vers-la-mise-a-niveau-a-Khenifra/163321.html
Gadiri March 3rd, 2012, 04:46 PM Les puits soumis à autorisation
2012-02-22
L’obligation de déclarer les puits est entrée en vigueur le 4 février dernier. Au-delà de ce délai, les personnes qui n’auront pas procédé à la déclaration de leur puits seront en infraction. La police de l’eau pourra donc procéder à la fermeture des points d’eau concernés, qu’ils soient encore à l’état de forage ou de puits. Quant aux personnes qui désirent creuser de nouveaux puits, elles sont appelées à en demander une autorisation préalable. Qu’en pensez-vous?
http://www.leconomiste.com/forum/les-puits-soumis-autorisation
Gadiri March 3rd, 2012, 06:21 PM Edit
Gadiri March 3rd, 2012, 06:21 PM Accord agricole
Ce que le Maroc peut exporter vers l’Union européenne et à quelles conditions
Un accès immédiat et sans condition aux produits représentant 67% de la valeur des exportations marocaines de fruits et légumes. Un marché de 27 pays libéralisé pour l’huile d’olive marocaine.
http://img189.imageshack.us/img189/6705/droitdedouaneagricole2.png (http://img189.imageshack.us/i/droitdedouaneagricole2.png/)
http://img707.imageshack.us/img707/3137/droitdedouaneagricole1.png (http://img707.imageshack.us/i/droitdedouaneagricole1.png/)
Dans le cadre du nouvel Accord agricole signé par le Maroc et l’Union européenne, les exportations du Maroc vers l’UE peuvent porter sur tous les produits agricoles. Il y a cependant lieu de distinguer trois catégories de produits. Primo, ceux dits libres d’entrée, sans droits de douane ni quotas. Secundo, ceux dits libres, non limités par un quota, mais devant s’acquitter de droits de douane (prix d’entrée). Parmi ces produits, on trouve les abricots, les oranges, les artichauts, les raisins de table et les pêches notamment. Ces produits ne représentent que 10% des exportations marocaines en valeur. Enfin, la 3e catégorie de produits porte sur ceux dits sensibles pour l’UE (liste négative). Ils sont au nombre de 6, dont la tomate est le produit phare. Pour les produits de la liste négative, les restrictions portent sur des contingents pouvant être exportés à prix préférentiels.
http://www.lavieeco.com/news/economie/ce-que-le-maroc-peut-exporter-vers-l-union-europeenne-et-a-quelles-conditions-21442.html#
UCF March 7th, 2012, 11:38 PM SIAM : 837 exposants de 37 pays à la 7ème édition
837 exposants de 37 pays participeront à la 7ème édition du Salon International de l'Agriculture au Maroc (SIAM) qui se tiendra, du 25 au 29 avril à Meknès. Le Canada sera à l'honneur lors de cette édition qui se tient sous le thème "Recherche et innovation". Quelque 70 000 visiteurs sont attendus au salon, qui sera monté sur 100 000 M2, dont 70 000 couverts, répartis sur 9 pôles thématiques.
(wwww.infomediaire.ma)
Gadiri March 8th, 2012, 01:11 AM Agricole & Alimentaire
Coopération maroco-catalane pour 2012-2016
Signature à Rabat entre le Maroc et la Catalogne d'un programme de coopération agricole et alimentaire 2012-2016
Le ministre de l'Agriculture et de la Pêche maritime, Aziz Akhannouch, et le conseiller au département de l'Agriculture du gouvernement autonome de Catalogne, Josep Maria Pelegri, ont signé, jeudi à Rabat, la déclaration commune relative au programme de coopération maroco-catalan dans le domaine agricole et alimentaire, couvrant la période 2012-2016.
La déclaration, signée lors d'une réunion de travail entre une délégation catalane du département de l'agriculture et des représentants du secteur au Maroc, identifie cinq domaines prioritaires de coopération pour les cinq années à venir. Il s'agit, en premier lieu, du développement du partenariat public-privé en matière de rationalisation de l'irrigation et de la promotion des produits du terroir.
La coopération sera centrée également sur l'innovation en matière de transfert de technologie et de formation, ainsi que sur l'appui à la recherche agricole et à l'amélioration de la gestion des ressources humaines, selon les termes de la nouvelle déclaration qui succède à la précédente (période 2008-2012).
Pour accompagner financièrement ce programme, les deux parties s'engagent à mener des actions conjointes en vue d'obtenir un appui financier des bailleurs de fonds internationaux, dont la Banque mondiale, la Banque africaine pour le développement (BAD), l'Union pour la Méditerranée (UpM) et les Agences espagnole et catalane de coopération pour le développement (AECID et ACCD).
Dans une allocution, Akhannouch s'est dit «satisfait» des relations qu'entretiennent le Maroc et le gouvernement autonome de Catalogne dans le secteur de l'agriculture, les qualifiant de «modèle de coopération nord-sud basé sur la complémentarité».
Le ministère, a-t-il affirmé, œuvrera à «renforcer et dynamiser ces relations» dans le cadre du nouveau programme de coopération, l'objectif étant de passer «d'une coopération axée sur le transfert de la technologie en matière d'économie d'eau et de formation professionnelle, à la mise en place d'un projet de développement intégré».
Par ailleurs, Akhannouch a considéré que l'adoption récemment par l'UE d'un nouvel accord agricole avec le Maroc, «ne représente en aucun cas une menace pour l'Espagne, mais plutôt une opportunité nous permettant de développer nos marchés respectifs et de promouvoir les investissements croisés», d'autant plus que «les investissements nécessaires à la mise en œuvre du plan Maroc vert proviennent essentiellement de ce pays».
Après avoir salué les relations «historiques, intenses et fructueuses» entre le Maroc et la Catalogne, Pelegri, qui conduit la délégation catalane, a affirmé que la coopération bilatérale dans le domaine de l'agriculture tout particulièrement «compte beaucoup pour le gouvernement catalan, disposé qu'il est à mettre son expérience et son savoir-faire au service du plan Maroc vert».
Et le responsable catalan d'exprimer le souhait que la signature du nouveau programme de coopération puisse développer les opportunités d'investissement des entreprises catalanes au Maroc, notamment dans les domaines de l'irrigation et de la fabrication des machines agricoles, où la Catalogne dispose d'une expérience significative.
Concernant l'accord agricole Maroc-UE, Pelegri a indiqué que le gouvernement autonome de Catalogne y voit bel et bien une opportunité à ne pas laisser échapper, à fortiori dans le contexte de crise profonde qui frappe actuellement l'Europe et n'épargne pas la Catalogne.
Lors de cette rencontre, la Catalogne a été représentée par une délégation d'une trentaine de professionnels du secteur agricole, dont le directeur de l'Institut de recherche et de technologie alimentaire et le sous-directeur général de l'industrie agroalimentaire et responsable de la coopération au sein du département catalan de l'agriculture.
Une décennie d'un partenariat agricole multidisciplinaire
Le nouveau programme de coopération dans le domaine agricole et alimentaire, conclu jeudi entre le Maroc et le gouvernement autonome de Catalogne, pour une période de 5 ans (2012-2016), est le troisième du genre dans l'histoire des relations bilatérales.
Les deux parties disposent déjà de deux plans pluriannuels en la matière, signés en 2003 et 2008, lesquels ont permis de promouvoir de manière significative la coopération dans des domaines où les professionnels marocains ont pu tirer profit de l'expertise catalane.
Il s'agissait, notamment, de la recherche agricole, du transfert des technologies, de la formation, de la valorisation des produits du terroir et de la gestion des systèmes d'irrigation et des ressources hydriques.
La période 2008-2012 a vu la mise en place d'une batterie de mesures visant le développement du partenariat entre les instances marocaines et catalanes œuvrant dans des domaines en rapport avec l'agriculture.
C'est ainsi qu'il a été procédé à l'extension de la coopération entre l'Institut national de la recherche agronomique (INRA) et l'Institut de recherche et de technologie agroalimentaire de la Catalogne (IRTA) aux domaines de l'arboriculture fruitière et de l'élevage.
La Catalogne a, également, contribué au financement du projet du développement agricole intégré dans les communes rurales d'El Hamra dans la province de Tétouan, ainsi que du projet de développement de l'arboriculture fruitière au niveau de la région de Tanger-Tétouan.
Dans la région du Grand Casablanca, le gouvernement autonome de la Catalogne a apporté son appui à la création d'un centre technique avicole ayant pour mission principale de dispenser une formation pratique aux aviculteurs et techniciens de la région.
En matière de rationalisation de l'utilisation de l'eau d'irrigation, une entreprise catalane s'est vu confier la réalisation d'une étude sur l'équipement du périmètre situé en aval du barrage de Martil en système d'irrigation localisée.
Aujourd'hui, avec la reconduite du programme de coopération maroco-catalan sur la période 2012-2016, les relations bilatérales dans le domaine agricole prennent leur vitesse de croisière, avec à la clé l'exploration de nouveaux domaines où les besoins restent tant exprimés, en premier lieu le développement du partenariat public-privé et la rationalisation de la gestion des ressources humaines et des deniers publics.
Publié le : 01.03.2012 - 22h12 - MAP
http://www.lematin.ma/express/Agricole--et-Alimentaire_Cooperation-maroco-catalane-pour-2012-2016/163353.html
Gadiri March 8th, 2012, 02:57 PM Secteur laitier: 3 milliards de DH injectés dans le rural
Crée le : 07 mars 2012
Pour assurer l’autosuffisance des besoins laitiers, Centrale Laitière a augmenté sa contribution de 20 millions de DH en 2011 pour favoriser la qualité du lait collecté auprès des éleveurs. Au total, l’entreprise a versé 2,1 milliards de DH au monde rural. Dans sa globalité, le secteur des industriels laitiers aura injecté pas moins de 3 milliards de DH dans le secteur rural en 2011.
http://www.leconomiste.com/flash-infos/secteur-laitier-3-milliards-de-dh-inject-s-dans-le-rural
Gadiri March 8th, 2012, 03:00 PM 2012/03/07
Un plan anti-sécheresse
Suspension des droits de douane pour l’importation de l’orge
Sauvetage du cheptel
Activation de l’indemnisation de l’assurance
Les regards sont braqués sur le ministère de l’Agriculture. Ses équipes finalisent un plan d’action contre les effets de la sécheresse. Elles élaborent différents scénarios pour que le gouvernement puisse en retenir un. Le Conseil de gouvernement de demain jeudi pourrait aborder la problématique de la sécheresse même si elle n’est pas inscrite à l’ordre du jour. Officiellement, rien n’est arrêté. L’enveloppe, qui sera consacrée à cette problématique, dépendra du scénario que le gouvernement aura arrêté. Devra-t-il lancer le plan anti-sécheresse ou attendre encore un peu ? Les mois de mars et avril seront-ils avec des pluies ou sans pluie? Autant de questions qui ne donnent pas de visibilité au gouvernement pour agir, souligne un responsable. Si la pluviométrie est au rendez-vous au printemps, il sera question d’un schéma normal, avec des actions ponctuelles dans le cadre du Fonds de développement agricole et du Plan Maroc vert. Si le scénario est pessimiste, l’enveloppe qui sera réservée à l’anti-sécheresse dépassera les crédits prévus. Pour l’heure, Aziz Akhannouch est en train de prendre la température du terrain. D’ailleurs, le ministre a rencontré lundi dernier les présidents des Chambres d’agriculture des 16 régions que compte le pays. Objectif: les écouter en vue de dresser l’état d’avancement exact de la campagne agricole. Autour de la table également, les 16 directeurs régionaux.
En attendant, le plan d’action en cours de finalisation s’articule autour de quelques axes dont le sauvetage du cheptel. Dans ce chapitre, «interviennent les points d’eau et l’alimentation en quantité ainsi que l’approvisionnement des zones les plus reculées», soutient un responsable. Car, si pour le moment ces régions disposent d’herbe sur les parcours, il faudra se préparer pour la période de juin-juillet. Dans ce cas, il faudra suspendre les droits de douane pour l’importation de l’orge. Il faudra le subventionner davantage pour que les agriculteurs puissent s’approvisionner à des prix accessibles. Les céréales sont également au menu du plan. Sur les 4 millions d’hectares, une bonne partie a été détruite à cause du retard des pluies. Mais cette dégradation a été ralentie par les vagues de froid.
Les agriculteurs sont concernés par cette affaire même si l’impact sera plus visible dans un mois, avec le travail dans les plantations. D’ailleurs, la création d’emplois figure en bonne place dans le plan d’action. Cela permettra de réduire l’ampleur de l’exode rural. On n’est pas au niveau de la sécheresse de 2000, la plus dure de ces dernières années, avec la création d’un fonds contre la calamité de plus de 6 milliards de DH à l’époque de Abderrahman Youssoufi. Mais les paysans sont inquiets.
L’autre dispositif en place concerne l’activation de l’indemnisation des agriculteurs qui avaient souscrit à des assurances. Le programme annuel, qui s’élève à près de 300.000 hectares, est géré par la Mamda.
Goutte-à-goutte
Le Plan Maroc vert à la rescousse? Au ministère de l’Agriculture, on fait valoir qu’il va absorber certains effets de la sécheresse. En effet, il a prévu la reconversion de 1 million d’hectares pour planter l’olivier et l’amandier. L’irrigation est également dans le pipe. Dans sa dimension économie de l’eau, le goutte-à-goutte, promu par le Plan Maroc vert et subventionné par l’Etat, sera d’une grande utilité. Les services du ministère de l’Agriculture ont également prévu les dotations du Fonds mondial d’environnement. En effet, le FEM appuie le Plan Maroc vert, particulièrement dans sa composante «changements climatiques», notamment la lutte contre les effets de la sécheresse.
Mohamed CHAOUI
http://www.leconomiste.com/article/892034-un-plan-anti-s-cheresse
Gadiri March 10th, 2012, 12:45 PM Plan Maroc Vert : L’AFD octroie un prêt de 50 millions d'euros au Maroc
09.03.2012
La campagne agricole marocaine pour l’année 2012 s’annonce serrée. Les amis du Maroc ont mis la main dans la poche pour soutenir le développement du secteur. L’Agence française de développement a accordé un prêt assorti d’une subvention pour soutenir le Plan Maroc vert.
La visite au Maroc du chef de la diplomatie française ne fait pas que parler de démocratie au Royaume. La France a apporté son soutien au développement agricole du Royaume. L'Agence française de développement (AFD) a, à cet effet, octroyé un prêt concessionnel de 50 millions d'euros accompagné d'une subvention de 300 000 euros destinés au Plan Maroc Vert, rapporte La Map. En présence du premier ministre Abdelilah Benkirane, les conventions de prêt et de subvention ont été ratifiées par le ministre de l'économie et des finances, Nizar Baraka, le ministre français des Affaires étrangères et européennes, Alain Juppé, et le directeur au Maroc de l'AFD, Joël Daligault. Cette enveloppe est destinée à soulager le secteur agricole notamment les petits exploitants dans les zones arides du nord, des difficultés de la saison, dans le cadre du programme d'appui au « pilier II » du Plan Maroc Vert, a indiqué M.Daligault. Ce programme vise la réduction de la pauvreté rurale et de la vulnérabilité des agriculteurs aux aléas économiques et environnementaux, le développement des filières agricoles pour l'approvisionnement des marchés nationaux et internationaux, ainsi que la préservation des ressources naturelles et l'anticipation des changements climatiques. Il permettra d’améliorer le revenu des exportations familiales défavorisées par le financement de projets productifs et d'accompagner des groupements de producteurs qui en sont promoteurs.
Cette aide française pourrait apparaitre comme une petite bouffée d’oxygène pour le secteur agricole national déjà asphyxié par les conditions climatiques de ce début d’année. En effet, avec la faible pluviométrie et la vague de froid observées depuis le mois de janvier les professionnels et l’administration du secteur s’accordent pour dire que l’année 2012 sera difficile. L’absence des cultures va entrainer une augmentation des importations, dont la facture dépasse largement les prévisions gouvernementales. Le ministre de l’Economie et des Finances annonçait récemment que les importations de blé pourraient atteindre 1 à 1,1 million de tonnes, ce qui aurait un impact considérable sur les finances publiques. Le sucre aussi devrait suivre cette tendance haussière. Sans parler du pétrole dont les prévisions tablaient sur un cours du baril à 95 dollars, tandis que depuis le mois de février son cours oscille considérablement et se situe généralement au-dessus des 100 dollars. Tout ceci impacte directement les prix sur le marché interne. Déjà, comme le rapportait l’Economiste dans son édition du 6 mars, les prix des carburants risquent d’augmenter sur le marché national.
Pour rappel le Plan Maroc Vert constitue en fait une stratégie de développement du secteur agricole au Maroc. Ce secteur contribue à hauteur de 19% au PIB national, dont 15% dans l'agriculture et 4% en agro-industrie. Il emploie plus de 4 millions de ruraux et crée environs 100 000 postes d’emplois dans le domaine de l’agro-alimentaire. Il joue donc un rôle déterminant dans les équilibres macro-économiques du pays, puisque les revenus de 80% des 14 millions de ruraux dépendent de l'agriculture.
http://www.yabiladi.com/articles/details/9320/plan-maroc-vert-l-afd-octroie.html
ilyesdemars March 12th, 2012, 04:03 PM Le ministère de l'agriculture renforce sa stratégie de lutte contre les aléas climatiques[/COLOR]
L'équipement des surfaces se trouvant à proximité des 12 barrages en construction déjà enclenché. 20% des superficies destinées à la céréaliculture seront reconvertis à l'arboriculture. Semences et plants certifiés seront généralisés et la mécanisation renforcée.
http://www.lavieeco.com/images_principale/S%C3%A9cheresse-Goutte-%C3%A0-goutte-(2012-03-09).jpg
Le ministère de l’agriculture et de la pêche maritime a fait clairement de la lutte contre les aléas climatiques une de ses priorités majeures. Dans un pays semi-aride à aride et où les ressources en eau sont limitées, toute cette stratégie ne peut faire l’économie de la rationalisation de l’utilisation. Il est avéré que sur les 9 à 10 milliards de m3 d’eau qui vont à l’irrigation, 60% sont gaspillés. Le programme national d’économie d’eau en irrigation (PNEE) prévoit une économie de près de 1,5 milliard de m3 par an. Cela va être assuré par le raccordement de 395 000 ha à la grande hydraulique. Il s’agit d’un programme scindé en deux. D’un côté, les agriculteurs (175 000 ha) vont se raccorder individuellement au réseau existant. D’un autre côté, le ministère compte en faire de même pour 220 000 ha recensés après des études.
Le système de subvention va de 80% à 100% pour les exploitants qui ont moins de 3 ha. Le périmètre irrigué actuel est de 1,46 million d’hectares et le patrimoine hydro-agricole contribue pour 45% de la valeur ajoutée agricole. Et puis, dans le cadre de la valorisation des surfaces, l’Etat a engagé des programmes d’accompagnement se rapportant à l’aménagement hydro-agricole des périmètres d’irrigation en équipant de nouvelles superficies à l’aval des nouveaux barrages. On parle de près de 144 000 ha dont près de 109 000 ha déjà réalisés à l’aval des barrages et 35 200 ha associés aux onze grands barrages en cours de réalisation.
Dans la même veine, il y a aussi la nécessité de repenser les surfaces agricoles, selon leur nature, leur vocation et la probabilité de les cultiver pour en tirer les meilleurs rendements. «Il est plus opportun de reconvertir certaines superficies céréalières en d’autres cultures plus viables dans des zones fortement exposées au risque climatique», indique Ahmed Bentouhami, directeur du développement des filières agricoles.
L’introduction des produits d’assurance constitue un levier de taille
Il explique que «le choix est de reconvertir un million d’hectares en arboriculture fruitière, tout en se concentrant sur les 4 millions de céréales pour en tirer un meilleur profit en adaptant les plantations au changement climatique comme le prévoient les Plans agricoles régionaux».
Parmi les autres leviers, les plus importants pour accroître la productivité, figure le développement de la mécanisation. On prévoit, par exemple, d’ici 2020, d’arriver à 80 000 tracteurs, portant l’indice de mécanisation à 1 CV/ha (contre 0,4 CV/ha aujourd’hui). A cet effet, 700 MDH ont été mobilisés en 2010. En parallèle, le ministère de l’agriculture, s’appuyant sur l’assistance technique du Fonds des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), a réalisé une étude prélude à l’élaboration d’une stratégie nationale de mécanisation. Les axes de cette stratégie portent sur le renforcement du cadre institutionnel et réglementaire pour la coordination, la concertation et le pilotage, notamment en matière d’aide de l’Etat et de financement, la promotion d’une agriculture durable répondant aux objectifs du Plan Maroc vert, le renforcement du partenariat public/privé dans le domaine de la mécanisation…
Le ministère travaille aussi sur la professionnalisation de l’encadrement et de l’orientation des agriculteurs à travers la création de l’Office national du conseil agricole, la valorisation des produits et le renforcement des axes recherche-formation-enseignement et le développement de l’agrégation.
Il y a aussi des actions corollaires comme l’amélioration de l’utilisation des engrais pour atteindre 6 millions de tonnes au lieu du million actuel et une carte de fertilité des sols cultivés aidera à la prise de décision. L’utilisation des semences et plants certifiés est plus que jamais à l’ordre du jour avec des objectifs de 100% pour la betterave et la canne à sucre, 45% pour les céréales (soit 2,8 millions de quintaux) et 10 à 30% pour les autres cultures.
Par ailleurs, les contrat-programme et les interprofessions sont d’autres moyens pour mettre à niveau les filières agricoles. Depuis le début de l’exécution du Plan Maroc vert, 15 interprofessions agricoles ont été constituées, dont 10 pour les filières végétales (agrumes, olivier, arboriculture, palmier-dattier…) et 5 pour les filières animales (viandes rouges, lait, aviculture, apiculture).
Mais dans la stratégie de développement de l’agriculture dans le pays, on ne saurait oublier la grande avancée avec la mise sur le marché des premiers produits d’assurances pour protéger les agriculteurs contre les aléas climatiques. En effet, avec ces premiers produits, ce ne sont pas moins de 332 000 ha qui ont été assurés au titre de l’actuelle campagne. On projette d’en assurer un demi million d’hectares en 2013 pour arriver à un million en 2015.
Maroc - Agriculture : Le coup de pouce du Fonds pour l'environnement mondial
Le ministère de l’agriculture n’est pas seul dans son combat contre les aléas climatiques. Il est accompagné par le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) dans la mise en œuvre du Plan Maroc vert qui intègre la dimension changement climatique. La finalité de ce partenariat est d’aider les petits agriculteurs à s’adapter aux changements climatiques, d’améliorer la résilience du secteur aux modifications futures du climat et la préservation de la biodiversité.
La Vie éco
www.lavieeco.com
UCF March 12th, 2012, 08:02 PM Pêche : Des titulaires de licence se désistent avant publication de la liste
Selon le site Labass, qui cite des sources bien placées au sein du ministère de la pêche, des titulaires de licences de pêche ont adressés des courriers au ministre, Aziz Akhannouch, pour demander le désistement de leur licence ou sa cession. Ils voudraient éviter ainsi que leurs noms ne soient cités dans la liste qui devrait être publiée prochainement, dans le cadre des mesures de transparence enclenchés par le gouvernement de Benkirane. A suivre !
Infomediaire.ma
Gadiri March 20th, 2012, 08:22 PM Loi de Finances 2012
Agriculture : 7,5 milliards de DH d’investissements publics
Le gouvernement va poursuivre en 2012, avec d’énormes ressources, les actions de redynamisation, de modernisation et de mise à niveau de l’agriculture, dans le cadre du Plan Maroc Vert.
Indépendamment des aléas climatiques, la mise en œuvre de la stratégie agricole marocaine ne connaît pas de répit, et ce, justement pour atténuer d’une manière structurelle la dépendance accrue du secteur du niveau de la pluviométrie. La poursuite de ce chantier est renforcée par le nouveau projet de loi de Finances qui est en cours d’adoption au Parlement. En effet, au titre de l’année 2012, l’enveloppe budgétaire allouée au domaine de l’agriculture dépasse 10 milliards de DH, dont la part du lion est destinée à l’investissement, soit 7,5 milliards de DH.
Plusieurs domaines vont bénéficier de cette enveloppe. Il s’agit d’abord de l’irrigation et de l’aménagement de l’espace agricole. Ce qui se traduira, entre autres, par la poursuite de la mise en œuvre du Programme national d’économie d’eau en irrigation (PNEEI), qui s’étale sur 10 années et dont le coût est estimé à 37 milliards de DH. Ce programme est composé de 2 volets: la reconversion collective (secteurs de la grande hydraulique) sur plus de 337.000 ha et la reconversion individuelle (irrigation privée) sur 218.000 ha. Il s’agit également de la poursuite de la concrétisation du programme de résorption du décalage entre les superficies dominées par des barrages existants ou en cours de réalisation et celles qui ont fait l’objet d’aménagements hydro-agricoles, soit une superficie globale de 140.000 ha.
Le programme de Partenariat public-privé (PPP) pour la gestion déléguée du service de l’eau dans les périmètres d’irrigation devra connaître aussi de nouvelles réalisations cette année. Ainsi, l’étude de faisabilité et d’options stratégiques de PPP concernant le périmètre de la Moulouya est en cours d’achèvement, alors que celle relative aux périmètres du Haouz et d’Azemmour-Bir Jdid est en cours de mise en œuvre. Il est à noter que la première phase concernant les études relatives respectivement aux périmètres du Loukkos, du Tadla, des Doukkala, du Gharb (irrigation) et au périmètre de Chtouka Aït Baha a été achevée en 2011. Idem pour le programme d’aménagement de l’espace agricole et rural et de parcours, auquel un important effort d’investissement sera consacré cette année.
Concernant le soutien à l’investissement agricole privé, le programme du département de l’Agriculture se focalise sur la mise en œuvre des contrats-programmes signés avec les professionnels entre 2008 et 2011. Ce programme, qui se réalisera à travers le Fonds de développement agricole, donnera lieu en 2012 à plusieurs actions. À titre d’exemple, on note l’extension et le renouvellement des plantations sur une superficie globale de 37.000 ha répartie entre l’olivier (20.000 ha), les agrumes (10.000 ha) et les autres arbres fruitiers (7.000 ha). De plus, dans le cadre des projets du pilier II du Plan Maroc Vert qui porte sur la mise à niveau solidaire du tissu de production, le programme d’action au titre de 2012 portera sur un portefeuille de 280 projets, dont 108 nouveaux projets et 172 projets initiés en 2010 et 2011 dont les travaux afférents sont poursuivis.
Les 108 projets nouveaux couvrent l’ensemble des régions du Royaume pour un investissement global de plus de 2 milliards de DH au profit de 87.000 bénéficiaires. Globalement, ces projets intéressent les principales filières de productions végétales et animales avec une prédominance de l’olivier, de l’amandier, de la viande rouge et de l’apiculture. Il faut rappeler que le pilier II doit profiter à 840.000 exploitants ciblés à travers 545 projets pour un investissement de l’ordre de 19,25 milliards de DH.
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Des pôles dédiés à la recherche et développement
Dans le cadre des plans Maroc Vert et l’Émergence industrielle, le département de l’Agriculture financera les travaux de construction afférents aux Pôles de recherche développement et contrôle de qualité (PRDCQ) qui seront constitués de laboratoires de contrôle des produits agricoles, d’une entité de recherche-développement et de formation relevant de l’INRA (Institut national de la recherche agronomique), ainsi que d’autres espaces communs.
L’exercice 2012 sera marqué par l’achèvement des travaux de construction de deux pôles au niveau des agropoles de Meknès-Tafilalet et de l’Oriental, ainsi que par le lancement des travaux de construction des pôles de Tadla, de Marrakech et d’Agadir.
Repères
•■ Au cours des trois dernières campagnes (2008 à 2011), un investissement estimé à 28,7 milliards de DH a été mobilisé (dont 24,5% provenant des bailleurs de fonds internationaux) dans le secteur agricole.
•■ Depuis 2010, année de lancement effectif des projets du Maroc Vert au titre des deux piliers, près de 17 milliards de DH ont été engagés dans le cadre du pilier I pour 64 projets lancés et 9 milliards de DH pour le pilier II pour 224 projets.
Publié le : 18 Mars 2012 - Lahcen Oudoud, LE MATIN
http://lematin.ma/journal/Loi-de-Finances-2012_Agriculture--75-milliards-de-DH--d-investissements-publics/164082.html
Gadiri March 21st, 2012, 05:18 PM Maroc-UE : L’Espagne espère un nouvel accord de pêche en juin
19.03.2012
Les pêcheurs espagnols sont à quai depuis la fin de l'année 2011. Pour reprendre la mer, une seule solution, faire pression sur leur gouvernement pour un nouvel accord de pêche entre le Maroc et l’Union Européenne (UE). Le ministre espagnol en charge du dossier essaye de calmer la pression en annonçant un possible accord d'ici juin 2012.
« Je voudrais que l’accord soit convenu avant le 14 juin », a déclaré le ministre espagnol de l’Agriculture, de l'Alimentation et de l'Environnement, Miguel Arias Cañete, devant les professionnels de la pêche de la ville de Barbate, selon EFE. Il promet d’accélérer les négociations. En effet, une des villes les plus touchées reste Barbate, dans la province de Cadiz. Depuis plusieurs mois l’économie de la ville, principalement basée sur la pêche, souffre énormément. Les négociations tardent à aboutir, les professionnels s’impatientent et mettent donc la pression sur le gouvernement, qui à son tour, fait des pieds et des mains pour une ratification avantageuse pour le pays.
A cet effet, l'Espagne effectue un intense lobbying auprès de l'UE mais surtout auprès du Maroc. Déjà, le chef du gouvernement, Mariano Rajoy, effectuait en janvier dernier sa première visite étrangère officielle au Maroc où la question des accords agricole et de la pêche ont été discutés. En février, Arias Cañete remet le couvercle en rencontrant son homologue marocain, Aziz Akhannouch.
Même si Rabat dit avoir « toujours veillé à entretenir de bonnes relations avec son voisin du nord » comme l’avait déclaré le ministre marocain de l’Agriculture et de la pêche maritime, les choses sont claires : Les pêcheurs marocains ont désormais l’exclusivité sur les eaux nationales. Décision prise en janvier dernier par le gouvernement après les plaintes insistantes des professionnels. Ces derniers avaient notamment pointé du doigt la surexploitation des eaux marocaines. Des révélations publiées récemment par The Guardian ainsi que le rapport de Greenpeace International appuyaient ce constat.
Prêts pour les négociations
A l’occasion de l’adoption de l’accord agricole, le conseil de l’UE avait adopté le 14 février dernier un mandat de négociation. Mais depuis, rien n’a encore été fait, car l’UE n’a pas encore définit sa stratégie. Toutefois, le Maroc se dit « prêt ». « Aujourd’hui, l’UE a adopté une position positive qui a permis une réouverture des négociations. Elles [les négociations] ne se passent pas avec l’Espagne, mais avec l’UE. Nous sommes prêts », déclare à Yabiladi une source au ministère de l’Agriculture.
Ceci ne vient que confirmer les propos tenus par M. Akhannouch en personne, lors de la visite de son homologue espagnol : « le Maroc est disposé à rouvrir les discussions avec l’UE au sujet de l’accord de pêche ». Reste plus qu’à attendre le 26 mars, date à laquelle aura lieu les prochaines discussions des pays de l’UE pour « définir la stratégie européenne ».
http://www.yabiladi.com/articles/details/9490/maroc-ue-l-espagne-espere-nouvel-accord.html
boulie March 21st, 2012, 06:29 PM J'espère que les discussions ne remettront pas en cause la position logiquement préférentielle des bâteaux marocains et n'exposeront pas la zone à une surpêche. L'accord précendent était justement assez néfaste pour les réserves et pour les pêcheurs marocains.
Gadiri March 21st, 2012, 07:13 PM Le secteur des pêches est en pleine ébullition. J'ai posté cet article dans le thread "politics" il y a 2 semaines :
Maroc : Un quotidien publie la liste des détenteurs de licences de pêches
09.03.2012
Le quotidien arabophone Akhbar Al Youm a dévoilé hier jeudi, les noms des principaux bénéficiaires des licences de pêche au Maroc. Après la publication de la liste des bénéficiaires des agréments de transport routier par le ministère de l'Equipement et du Transport, c’est une autre touchant l'économie de rente qui est rendue publique, mais non par le ministère de l'Agriculture et de la Pêche maritime.
Sur cette liste rendue publique par le quotidien Akhbar Al Youm dans son édition d’hier jeudi, figurent plusieurs militaires de haut rang. Le général Abdelaziz Bennani, inspecteur général des Forces armées royales, serait à en croire le journal « le premier militaire à avoir reçu une licence de pêche, dont il aurait toujours l'usage, en association avec un grand investisseur du secteur».
Parmi les premiers bénéficiaires de ces licences, dans les années 70 et 80, figure Moulay Hassan Baraka, le père de l'actuel ministre des Finances, qui aurait revendu plus tard son autorisation de pêche.
Le général de corps d'armée Housni Benslimane, chef de la gendarmerie royale aurait pour sa part, « cédé ses licences entre 2001 et 2004, au tout début du règne de Mohammed VI » explique le site Panoramaroc, citant Akhbar Al Youm. Un tout autre général de corps d'armée Abdelhaq Kadiri, ancien inspecteur général des Forces armées royales ferait partie aussi des bénéficiaires. Et selon les révélations du quotidien arabophone, « les deux généraux Benslimane et Kadiri auraient même été associés dans le cadre d’une société dénommée « Kaben pêche », une sorte d'acronyme de Kadiri et Benslimane». Ladite société aurait « été vendue à des investisseurs marocains et espagnols entre 2001 et 2004 ».
Les colonels Saouss et Ouaâlite, feu Bouazza Ikken, ancien chef du parti l'Union démocratique, des proches de l'ancien ministre Driss Basri, comme Abdelmoughit Slimani, Liliane Lévy, ancienne propriétaire d'Amnésia, Mohamed Zebdi, ancien associé du général Bennani sont également cités. Ainsi que plusieurs sahraouis parmi lesquels, l’ex-dirigeante du Polisario Gajmoula ben Ebbi, qui possède déjà un agrément de transport, Hibatou Malainine et Hassan Derham.
A quand une publication officielle ?
Le ministère des Transports avait mis à la connaissance du public, jeudi dernier, la liste –longue de 400 pages- des bénéficiaires des agréments de transports (licences et agréments). L’opinion publique reste en attente de la publication des noms de ces bénéficiaires des licences de pêche en haute mer par le ministère de l'Agriculture et la Pêche, confié à Aziz Akhannouch. Yabiladi a tenté de joindre un responsable au ministère sans succès afin de connaitre l’échéance prévue. Gageons que la révélation officielle ne tardera pas à avoir lieu.
http://www.yabiladi.com/articles/details/9310/maroc-quotidien-publie-liste-detenteurs.html
Gadiri March 22nd, 2012, 11:17 PM Sécheresse : Le Maroc va doubler ses importations de blé en 2012-2013
21.03.2012
Le royaume, qui observe depuis près de trois mois d’inquiétants retards sur les précipitations, doit faire face cette année à une vague de sécheresse exceptionnelle. Par conséquent, le Maroc ne devrait produire cettte année que 2,3 millions de tonnes, contre près de 6 millions l'an passé. Pour y remédier, le Maroc doit importer plus. Selon un rapport du département américain de l'Agriculture, publié mardi 20 mars, le royaume devrait même doubler ses importations s’ici 2013.
Le Maroc, qui a prévu d’importer un total de 3,2 millions de tonnes de blé pour la période 2011-2012, devrait doubler ses importations de cette céréale d’ici l’an 2013. C’est ce que vient de révéler un rapport du Département américain de l'Agriculture (United States Department of Agriculture – USDA), publié hier, mardi 20 mars. Selon les prévisions de l’USDA, les importations de blé du Maroc devraient atteindre les 5,6 millions de tonnes, lors de la période 2012-2013. « Un chiffre record », estiment les auteurs du rapport.
En cause, le royaume devrait produire cette année 2,3 millions de tonnes de blé seulement, contre près de 6 millions, un an auparavant. Au total, l’USDA prévoit que le Maroc devrait produire au plus 4 millions de tonnes de céréales, soit près de la moitié de la production enregistrée l’an passé. Ces révélations ne sont vraiment pas surprenantes : le Maroc est confronté cette année à une très faible pluviométrie qui a entrainé une sérieuse vague de sécheresse.
En février déjà, la Confédération marocaine de l'agriculture et du développement rural avait affirmé qu’avec trois mois de retard enregistrés au niveau des précipitations, la saison agricole était « préoccupante ». « Les agriculteurs marocains entrent dans une phase critique. Certains sont tellement désespérés par la récolte à venir qu'ils laissent le bétail brouter dans les parcelles », explique, de son coté le département américain.
Le Maroc bientôt le 7e importateur mondial de blé ?
Si les prévisions de l’United States Department of Agriculture se confirmaient, le Maroc serait, alors, le septième importateur mondial de blé. Au classement, le Maroc est devancé par l'Egypte, l'Union européenne, le Brésil, l'Indonésie, l'Algérie et le Japon, rapporte l’AFP.
Par ailleurs la France, restera le principal fournisseur du Maroc en matière de blé, croit savoir les experts américains. Actuellement, 63% du blé importé par le royaume provient de France, 9% des Etats-Unis et 9% d’Argentine.
http://www.yabiladi.com/articles/details/9547/secheresse-maroc-doubler-importations-2012-2013.html
Gadiri March 23rd, 2012, 01:08 AM L'huile d'olive marocaine inquiète les agriculteurs espagnols
22.03.2012
Décidément, l’accord agricole entre le Maroc et l’UE ne fait que grincer les dents du côté espagnol. Après la tomate, la fraise, les légumes, voilà que les agriculteurs ibériques s'inquiètent de la concurrence du Maroc sur l'huile d'olive. En dépit de sa géante industrie oléicole et sa force commerciale sans pareille comparaison au Maroc, l'Espagne évoque les raisons de ses inquiétudes...
L’inquiétude plane sous le ciel andalou. Les agriculteurs andalous s’alarment quant à l’avenir de l’huile d’olive espagnole sur le marché européen. Et pour cause, la concurrence marocaine qui sera renforcée, selon eux, par l’accord de libre-échange agricole entre le royaume chérifien et l’Union européenne. « Cet accord avec le Maroc est une étape vers la ruine des cultivateurs espagnols d'olives […] Nous passons d'un quota de 52 000 tonnes (d'huile) que pouvait exporter le Maroc pour toute la communauté européenne à la possibilité pour eux d'exporter toute leur production », explique à AFP Lope Ruiz Lopez, gérant d'une petite ferme de 40 hectares à Iznajar, un village entouré par des oliveraies, dans la province de Cordoue en Andalousie. Dans cette région, la culture des olives est la principale activité économique. La région fait 80 pour cent d'huile d'olive du pays et l'industrie est cruciale, ce qui donne un moyen de subsistance à 200 000 producteurs et 300 villes et villages.
Vraiment de quoi s’en faire ?
Il faut dire que les espagnols avaient maintes fois manifesté contre la ratification de l’accord agricole entre le Maroc et l’UE. Si la tomate, la fraise et les légumes marocaines pouvaient les déstabiliser, parce que prisés sur le marché européen, l’Espagne n’aurait pas, à priori, à s’en faire pour l’huile d’olive. La production espagnole est dix fois supérieure à celle du Maroc, et que l’Espagne, à elle seule, mobilise 50% de la production mondiale d’huile d’olive. Ce qui fait de lui le learder mondial. Le pays dispose donc d'une véritable industrie oléicole et d'une force commerciale importante, contrairement au Maroc. Cependant, la crainte de l’Espagne réside dans le plan de développement de la filière oléicole marocaine dans le cadre du Plan Maroc Vert. L’objectif pour le royaume étant d’augmenter considérablement la superficie cultivable, la production et l’exportation d’huile d’olive. « A moyen et long terme, le Maroc met en danger la production espagnole d’huile d’olive. Au Maroc 700 000 hectares vont se planter, c'est le double de ce qu’il y a à Cordoue », a assuré Miguel García Cobos, secrétaire général de l'Union des petits agriculteurs (UPA) à Cordoue, une province d’Andalousie. « L'huile qui, dans quelques années, proviendra de cette nouvelle plantation va directement concurrencer la production andalouse, puisque le Maroc a un climat semblable à celui de l'Andalousie, poursuit M. Cobos. En fin de compte, l’huile marocaine est compétitive sur le marché européen, c’est pourquoi nous sommes dans une position de faiblesse à leur égard, insiste-t-il. »
Les agriculteurs espagnols décrient aussi d’autres avantages dont jouissent les Marocains, à l’instar des charges salariales. « Au Maroc le salaire d'un travailleur se situe entre 6 et 8 euros par jour, en travaillant 8 ou 9 heures. En revanche en Espagne, ce sont plus 45 euros de salaire environ plus 14 ou 15 euros de Sécurité sociale : le coût pour un entrepreneur est de 60 euros par jour, en travaillant 6 heures », explique M. Cobos. Aussi, L'Andalousie est la région d’Espagne la plus touchée par le chômage avec un taux de 31,23%. Par ailleurs, le prix du litre d’huile d’olive a considérablement baissé ces dernières années. Il y a quatre à cinq ans, le litre coûtait plus de trois euros. « Aujourd'hui nous en sommes à 1,80 euro », remarque M. Cobos. « Le prix auquel on nous achète notre produit, un produit d'une telle qualité qu'est l'huile d'olive extra vierge, couvre à peine les dépenses de production. […] Ici tout le monde vit directement ou indirectement de l'huile », note Lope Ruiz Lopez, donc « si les problèmes qu'a actuellement le secteur ne se résolvent pas à court terme, pour Iznajar et les autres villages alentour, la survie va être très compliquée dans les prochaines années ».
Objectifs du Plan Maroc Vert à l’horizon 2020 (Filière Oléicole)
Superficie (Ha)
1 220 000
Production totale en olives (T)
2 500 000
Huile d’olive
330 000
Olives de table
320 000
Consommation interne (Kg/habitant/an)
- Huile d’olive
4
- Olives de table
5
Exportation (T)
- Huile d’olive
120 000
- Olives de table
150 000
Source: Ministère de l'Agriculture et de la Pêche maritime
http://www.yabiladi.com/articles/details/9560/l-huile-d-olive-marocaine-inquiete-agriculteurs.html
Gadiri March 23rd, 2012, 10:47 PM Les prix attractifs du marché de bouche privent les fabricants de jus de matières premières
80% de la production destinée au marché local va à la consommation au détail. Chaque année, 40 000 tonnes de concentré de jus sont importées d'Amérique du sud et d'Egypte.
L’industrie du jus de fruit, l’orange en particulier, manque encore une fois de matières premières. Le problème est certes structurel, mais il est plus prononcé cette année, selon les professionnels qui l’imputent principalement à la concurrence du marché de bouche. Absorbant près de 1,2 million de tonnes d’agrumes, soit 80% de la production destinée à la consommation locale, ce marché constitue une opportunité alléchante pour les producteurs qui n’hésitent pas à y écouler aussi bien les fruits de gros calibres que les écarts de triage (petits calibres, fruits tachés, coloration insuffisante) découlant de l’export au lieu de les vendre aux transformateurs.
En cause, le développement de la consommation des oranges de la part des Marocains. Malgré la hausse de leur prix de vente au détail (5 à 7 DH le kilo), ces dernières sont parmi les fruits les plus abordables et la marge encaissée par le producteur est bien plus intéressante que ce qu’offre l’industrie du jus. Les transformateurs annoncent pourtant que le prix payé aux producteurs a bien augmenté durant ces dernières années. De 0,75 DH en moyenne, le kilo d’oranges a atteint 1,50 DH durant cette campagne 2011-2012. Cependant, le prix varie en fonction des régions et des variétés. Les industriels soulignent que c’est sur l’axe Kénitra-Casablanca que les prix sont les plus élevés alors qu’ils sont relativement bas dans le Souss. Dès lors, plusieurs exploitants de cette région préfèrent remonter vers le nord pour écouler leur production.
Selon les industriels, les difficultés d’approvisionnement sont aggravées par le fait que la demande des consommateurs, habituellement portés sur la navel, orange douce très prisée, est aussi orientée sur la Maroc Late, la salustiana et la sanguine, des variétés juteuses, en principe destinées à la transformation. Il s’y ajoute que «contrairement à ce que l’on pourrait croire, c’est lorsque les exportations sont faibles que l’on a plus de difficultés, faute d’écarts de triage à fournir à l’industrie», souligne un industriel. Et c’est ce qui risque de se produire lors de cette campagne. L’Association des producteurs d’agrumes du Maroc (Aspam) indique que du début de la campagne d’exportation, en octobre 2011, à fin février, les envois d’oranges à l’étranger ne représentent que 50 000 tonnes sur un volume total de 380 000 tonnes d’agrumes. Les producteurs disent avoir peu de visibilité d’ici juin qui marque la fin de la campagne. Visibilité liée à deux facteurs, les conditions climatiques et le comportement de la demande étrangère.
Le prix du concentré a été multiplié par près de 15 en dix ans
Pour satisfaire la totalité de leurs besoins, les industriels sont obligés d’importer annuellement, d’Amérique du Sud et d’Egypte, 40 000 tonnes de concentré d’orange qui viennent s’ajouter au 60 000 produites localement. Là aussi, ils ne sont pas au bout de leur peine. En effet, les prix ont flambé durant ces dernières années, passant de 200 dollars la tonne au début des années 2000-2001 à environ 2 750 dollars actuellement. Plutôt que d’importer, l’industrie du jus devrait donc agir en amont afin d’assurer sa pérennité. On se rappelle que c’est l’irrégularité de l’approvisionnement qui avait mené la Fruitière marocaine de transformation (Frumat) à la faillite.
Pour éviter d’autres liquidations d’entreprises, trois pistes sont préconisées pour maîtriser l’approvisionnement. D’abord, plusieurs observateurs du secteur préconisent aux industriels de jouer la carte de l’intégration. Cela signifie qu’ils doivent disposer de leurs propres vergers, comme c’est le cas dans d’autres pays tel que le Brésil, pour approvisionner leurs propres usines. L’expérience est tentée par Citruma qui a déjà acquis deux fermes dans la région du Gharb, mais l’entrée en production effective dudit verger nécessitera 5 à 7 ans. L’exploitation de ces deux fermes permettra de couvrir 30% des besoins en orange de l’entreprise qui dispose d’une capacité d’écrasement de 80 000 tonnes d’agrumes, soit l’équivalent de 40 millions de litres. Durant la campagne 2010-2011, l’entreprise n’a écrasé que 25 000 tonnes et prévoit le même volume pour l’actuelle campagne. Ce projet d’intégration devrait donc permettre de remédier à cette insuffisante de matières premières.
Outre l’intégration, les producteurs de jus devraient aussi mettre en place des partenariats avec les agriculteurs fixant les prix d’achat d’oranges pour une durée de quatre ou cinq ans. Un système qui ne sera pas facile à mettre en place étant donné que les agriculteurs, opportunistes - c’est de bonne guerre - ne souhaitent pas se lier à l’avance pour préserver leurs chances d’obtenir de bons prix en fonction des tendances du marché de bouche. En troisième lieu, le développement de vergers industriels dont la production sera destinée exclusivement à la transformation est recommandé.
Maroc : 70 millions de litres de jus consommés par an
La consommation de jus de fruit est encore faible au Maroc. Elle est d’environ 70 millions de litres par an, soit un peu plus de 2 litres par habitant. Le Maroc se place ainsi loin derrière certains pays de la région comme la Tunisie où la consommation moyenne par habitant et par an est de 7 litres. L’écart est encore plus large avec l’Europe. Par exemple, un Allemand boit chaque année 42 litres de jus de fruit. L’industrie locale est composée de Citruma (Marrakech, Agadir), Coca Cola export Co (Miami), Moroccan food processing (Boustane) et Copag (Nectary et Mon jus) et le tout nouveau venu Valencia, implanté à Meknès. Quant aux importations de produits finis, elles sont estimées à 24 millions de litres. Les principales marques sont notamment CoFrutos, Don Simon, Disfruta, Compal et Juver. Le prix varie en fonction de l’origine et de la nature du produit. Pour un jus de fruit local, le litre de pur jus est vendu entre 13 et 15 DH et le nectar entre 8 et 12 DH. Importé, le jus coûte entre 20 et 25 DH le litre.
Aziza Belouas. La Vie éco
www.lavieeco.com
2012-03-22
http://www.lavieeco.com/news/economie/les-prix-attractifs-du-marche-de-bouche-privent-les-fabricants-de-jus-de-matieres-premieres-21587.html
Gadiri March 23rd, 2012, 10:54 PM Comment le Maroc compte assurer sa sécurité alimentaire à l'horizon 2020
D'une démarche filière, le Royaume est passé à une stratégie transversale matérialisée par le Plan Maroc vert. L'Etat contribue au financement des investissements en donnant plus de moyens aux petits agriculteurs.
Préparer le futur dès maintenant pour éviter toute mauvaise surprise. En tant que gros importateur de denrées alimentaires pour compenser l’insuffisance de l’offre locale, le Maroc s’est résolument inscrit dans cette dynamique en matière de sécurité alimentaire. Lors du Global food security forum, organisé par le groupe OCP du 7 au 10 mars à Rabat, Aziz Akhannouch, ministre de l’agriculture et de la pêche maritime, a d’ailleurs proposé aux représentants de plusieurs pays africains présents à la manifestation de mettre à leur disposition l’expertise du Maroc en la matière.
Le Royaume a choisi d’appréhender la sécurité alimentaire de manière globale en mettant en place une stratégie transversale de développement de l’agriculture, à travers l’augmentation de la production et de la productivité, la valorisation des produits de l’agriculture et la recherche de marchés, mais aussi en intégrant le développement des revenus des paysans et en les protégeant contre l’aléa climatique à travers des produits d’assurance appelés à se généraliser et à se diversifier en devenant paramétriques notamment.
Les résultats sont bien visibles. Entre 2005/2007 et 2011, l’utilisation des engrais a été augmentée de 8% et la mécanisation a progressé de 27%. On est passé de 5,2 tracteurs pour 1 000 ha à 6,6 sur l’ensemble de la surface agricole utile qui est de près de 9 millions d’ha. En matière d’économie d’eau, 292 000 ha sont équipés en système d’irrigation localisé comme le goutte-à-goutte, contre 131 000 auparavant, soit un bond de 127%.
Comment cela a-t-il été rendu possible ? Avant 2008, il y avait des plans par filière mais avec la mise en place du Plan Maroc vert, c’est une stratégie globale, chiffrée, qui subit des évaluations périodiques, qui est le fer de lance de la modernisation du secteur. Il s’agit d’une vision à l’horizon 2020 qui se fonde sur deux grandes idées. La première est qu’il faut attirer des investisseurs solides, à travers des incitations financières, des subventions mais aussi en mettant à leur disposition des infrastructures. L’Etat, en effet, prend en charge l’aménagement hydro-agricole, le dépierrage, ou apporte sa contribution pour le creusement de puits, par exemple. Cela s’appelle le pilier I du plan et c’est là que s’inscrivent et le partenariat public/privé dans le cadre des terres de l’ex-Sodea/Sogeta, mais également le contrat programme avec filière de l’agrumiculture, entre autres.
De l’autre côté, il n’est pas question d’oublier l’agriculture solidaire, plus fragile, à cause du morcellement des terres, de la faible utilisation des intrants et de la mécanisation, du manque ou de l’absence d’eau.... Pour cette agriculture, l’Etat s’engage à apporter 80% du montant des investissements ne demandant aux petits agriculteurs que 20% mais à la condition de constituer des groupements pour présenter des projets viables et fiables. C’est dans ce cadre que l’on prévoit de ramener la céréaliculture à 4 millions d’hectares au lieu de 5,3 millions d’hectares actuels. L’idée est d’optimiser la productivité sur cette surface et de convertir le reste à l’arboriculture (figuier, pommier…) en apportant les aides qui s’imposent.
Au milieu du processus se situe le concept de l’agrégation. Là, ce sont des entreprises agricoles modèles qui vont tracter les petits agriculteurs, pour leur permettre d’accéder aux intrants à moindre coût, d’adopter les bonnes pratiques et même pour trouver des débouchés.
De fait, cette démarche va diminuer les intermédiaires et permettre aux producteurs d’être plus compétitifs en matière de qualité comme de prix. Et justement, on estime que le prix perçu par l’agriculteur ne représente qu’entre 35 et 43% du prix de vente final. L’idée est de multiplier ce revenu par 2 à 3.
Même en réduisant les surfaces de la céréaliculture, on peut produire plus et mieux
A l’horizon 2020, le total des projets de développement est évalué à 1 500 mais pour mieux comprendre la démarche, quelques exemples par filière s’imposent. A titre d’exemple, dans la filière des primeurs, avec la politique d’encouragement mais aussi le contrat programme, on va passer de 32 000 ha à 53 000 en 2020, avec une production qui devrait monter de 1,7 million de tonnes à 3,5 millions.
Pour la céréaliculture, même en limitant les surfaces à 4,2 millions au lieu des 5,3 millions, en généralisant engrais et semences certifiées, la production moyenne devrait atteindre 70 millions de quintaux au lieu de 50 millions, ce qui réduirait nos importations de 20%.
Bref, il y a 15 contrats programme déjà ficelés et il faut croire que sur certains, de grands progrès sont clairement établis. Sur la filière «lait», on est passé de 450 millions de litres en 1975 à 2,1 milliards de litres aujourd’hui et on compte atteindre les 2,5 milliards de litres.
Mais, globalement, il ne s’agit pas d’arriver coûte que coûte à l’autosuffisance alimentaire. Aziz Akhannouch l’expliquait ainsi : il faut que chacun produise selon son savoir-faire et ses contraintes climatiques.
A cet égard, l’Afrique devrait se doter d’instances de régulation et de conseil pour mieux produire et mieux échanger.
Maroc : Les semences certifiées, indispensables à l'amélioration de la productivité
Pour atteindre les objectifs de production à travers l’amélioration de la productivité, on va devoir utiliser à plus fortes doses des semences certifiées. Pour la céréaliculture, il va falloir monter à 2,8 millions de quintaux à l’horizon 2020 au lieu du million actuel. Cela vaut aussi pour les pommes de terre. On devrait atteindre 120 000 tonnes de semences certifiées en 2020 au lieu de 43 000 actuellement. En ce qui concerne la canne à sucre, culture où les avancées sont relativement solides avec 40 000 tonnes, il en faudra 52 000 t en 2020.
Mohamed El Maâroufi. La Vie éco
www.lavieeco.com
2012-03-21
http://www.lavieeco.com/news/economie/comment-le-maroc-compte-assurer-sa-securite-alimentaire-a-l-horizon-2020-21580.html
Gadiri March 23rd, 2012, 11:14 PM 50 groupements de producteurs de produits de terroir seront mis à niveau
Le ministère de l’agriculture compte mettre à niveau 50 groupements de producteurs de produits de terroir dans les mois qui viennent dans le but d’améliorer leur compétitivité et leur viabilité. Il procédera d’abord à l’identification des coopératives et groupements devant bénéficier d’une mise à niveau de leur offre de produits, à l’élaboration d’un état des lieux sur divers plans (production, commercialisation, rentabilité…), la définition d’un potentiel à l’horizon 2016 et 2020, avant de leur assurer un accompagnement à moyen et long terme.
La Vie éco
www.lavieeco.com
2012-03-19
http://www.lavieeco.com/news/en-direct/50-groupements-de-producteurs-de-produits-de-terroir-seront-mis-a-niveau-21553.html
Gadiri March 24th, 2012, 04:17 PM Agriculture: Le grenier du Maroc se vide
La production divisée par dix dans la Chaouia!
Forte pression du cheptel et très faible couvert végétatif: des cultures sacrifiées
Prix des aliments de bétail en hausse, pas de programme d’irrigation, ni de culture de rattrapage
Dans la zone d’El Borouj, la situation est précaire qu’il pleuve ou non. Alors qu’il existe dans cette région un des plus importants barrages du Maroc, Al Massira, assorti d’un des plus importants fleuves du Royaume, Oum Errabiâ… inexploités!
C’EST la bérézina dans la Chaouia-Ouardigha. Ce traditionnel grenier du Royaume, qui dispose de 933.038 ha de surface agricole utile (SAU), soit 68% de la superficie totale de la région, est aujourd’hui gravement menacé. En effet, la situation à Settat et Ben Ahmed, mauvaise à moyenne, aurait pu être sauvée, s’il avait plu mi-mars. En revanche, dans la zone d’El Borouj, la situation est précaire qu’il pleuve ou non, selon la direction régionale de l’agriculture (DRA). En outre, la Chaouia ne profite pas de la présence sur son territoire d’un grand barrage (Al Massira) et d’un important cours d’eau (Oum Errabiâ). En effet, le problème pour les cultures d’automne et pour les légumineuses s’est gravement accentué avec le gel et le froid enregistrés durant les mois de janvier et février derniers. Ce qui a entraîné un ralentissement de la croissance des cultures, un faible tallage des céréales et une accélération du stade montaison.
Le problème a été également constaté au niveau de l’état des parcours très dégradés suite au faible couvert végétatif et à une forte pression du cheptel sur ces terrains. A titre indicatif, dans El Borouj, zone d’élevage de la race ovine «Sardi» par excellence, le parcours d’une superficie de 100.000 hectares ne suffit plus aux 250.000 têtes recensées dans la région. D’ailleurs, les éleveurs de la zone ne cessent de demander un soutien en aliments de bétail pour sauvegarder leur cheptel qui constitue le principal de leurs revenus. Certains agriculteurs ont même commencé à utiliser les parcelles semées en céréales au pacage, pour sauver leur cheptel.
Pis encore, de nombreux agriculteurs n’ont pas cherché à installer des cultures de printemps (pois chiches et maïs), comme culture de rattrapage, par crainte d’absence de pluies. N’ayant aucune culture de l’anticipation ou de la gestion de risques, très peu d’entre eux ont souscrit des assurances multirisques.
Au niveau de la province de Settat, la souscription est restée très faible, malgré les campagnes de sensibilisation. Selon des statistiques officielles, cette souscription a atteint 58.000 ha seulement pour toute la région Chaouia-Ouardigha, soit même pas 1% de la SAU.
Pour atténuer les effets de cette situation, les responsables envisagent de mettre sur pied un programme de sauvegarde du cheptel de la zone d’El Borouj en premier lieu et par la suite l’étendre aux autres zones de Settat, et Ben Ahmed. Aussi sera-t-il procédé à une distribution de l’orge aux éleveurs. Et dans une seconde étape, les autorités veulent inciter les unités de fabrication d’aliments pour le bétail à commercialiser leurs produits à des prix raisonnables qui s’adaptent avec la conjoncture de sécheresse et à encourager l’amélioration pastorale pour sauvegarder le cheptel. Parmi les autres mesures, figurent l’encouragement de l’irrigation des cultures fourragères pour servir d’aliment de bétail, l’irrigation des céréales pour la multiplication des semences en cas de sécheresse et la constitution d’une réserve de semences pour l’année à venir. Il y a également lieu de citer la pratique de l’irrigation au goutte-à-goutte et la souscription aux assurances multirisques. La région abrite des écosystèmes et des niches de production agricole assez diversifiées (céréales, fourrages, maraîchages, arboriculture, horticulture, produits du terroir végétaux et animaux…).
La filière végétale reste largement dominée par les céréales en raison du climat semi-aride, en effet 73% de la SAU est réservée à la céréaliculture et fournit en moyenne 15% de la production nationale. Les fourrages (orge, avoine, maïs, pois fourrager) cultivés sur 6% de la SAU sont produits à environ 300.000 tonnes annuellement.
Quant aux légumineuses alimentaires, elles occupent 5% de la SAU et sont principalement composées de fèves, féveroles, lentilles, pois chiches et petits pois. L’arboriculture est dominée par l’olivier au niveau des provinces de Settat et Khouribga et par la vigne à Benslimane.
Pour la filière animale, le cheptel est important: 272.500 têtes bovines qui contribuent à 11% de la production nationale. La région est également le berceau des races ovines performantes notamment le «Sardi» et le «Jaune de Boujâad» avec 784.600 têtes, soit 10,3% du cheptel national. La région est pionnière sur la filière avicole. En effet, elle fournit 28% de la production nationale des viandes blanches, 24% pour la production d’œufs (607 millions d’unités). Le plan agricole régional prévoit, pour l’horizon 2020, un programme de 295 projets estimés à 8,791 milliards de DH. Sept filières ont été retenues, à savoir la céréaliculture, le maraîchage, l’arboriculture (olivier et vigne), les viandes rouges, les viandes blanches, le lait et la cuniculture. Un potentiel gravement menacé cette année.
Etat végétatif critique
SACHANT que les précipitations des mois de décembre, janvier et février derniers sont restées très faibles par rapport à la moyenne, le cumul moyen des précipitations est de 145,15 mm, contre 244,10 mm en année moyenne. Soit donc un déficit hydrique de 40%. C’est ce qui fait qu’aujourd’hui, le stade végétatif dominant est la montaison rendant la situation critique, notamment dans la zone sud. Si les pluies n’arrivent pas dans les deux semaines prochaines, la production céréalière ne dépassera guère un million de quintaux, et il faut préciser encore que cette production sera l’œuvre essentiellement des superficies irriguées. L’on est donc loin des 10 millions de quintaux de la campagne agricole 2009/2010. Il faut savoir que 82.000 hectares ont été emblavés en blé dur, 128.500 en blé tendre et 119.000 en orge. L’élevage, non plus, n’a pas été épargné par le climat marqué par la sécheresse et des gelées persistantes. Les parcours sont dénudés et les prix des aliments de bétail sont en hausse, alors que l’écoulement du cheptel s’effectue à des prix très bas.
Abdellah ECHAKHS
http://www.leconomiste.com/article/892661-agriculture-le-grenier-du-maroc-se-vide
Gadiri March 25th, 2012, 06:39 PM Maroc, le Crédit agricole à la rescousse des agriculteurs
C’est dans la ville de Sidi Kacem, située au coeur de la région du Gharb qui a subi ces dernières années une série d’intempéries dévastatrices, alternant inondations et sècheresses, que le Crédit agricole du Maroc a lancé, jeudi dernier, son opération d’assistance aux petits exploitants. Une enveloppe d’un milliard de dh leur sera allouée.
Au Maroc les pluies printanières sont essentielles pour la maturation des cultures, notamment céréalières. Face à la sécheresse, au gel et à la raréfaction de l’eau, Tariq Sijilmassi, président du directoire du Crédit agricole du Maroc, est allé à la rencontre des agriculteurs, des élus locaux et autres décideurs, à Sidi Kacem (pluviométrie de 200 mm environ), pour leur présenter une offre d’assistance. Il s’agit d’un vaste plan de secours, portant sur une enveloppe d’un milliard de dh et décliné sur 3 produits.
Avec Filaha Rabiiya, les exploitants peuvent bénéficier de crédits de campagnes pour les cultures printanières (pommes de terre, légumineuses, melons, …), tandis que Lakssiba va arriver en soutien aux éleveurs (embouche ou laitier). Enfin, un troisième produit, baptisé Ghars permettra aux agriculteurs de subvenir aux fais d’entretien dans les plantations.
Si les responsables de la banque, dont Fatiha Brima, directrice du Pôle vert de cet établissement bancaire, ont tenu à rappeler qu’entre 2001 et 2010, quelque 240 000 paysans ont bénéficié d’une amnistie fiscale totale, le président du directoire n’a pas manqué de mettre l’accent sur Hissab El Fellah, produit devant accélérer la bancarisation un monde rural marocain.
Les exploitants, qui bénéficient déjà de la subvention de l’Etat sur certains intrants, ont salué une telle initiative.
D. M.
http://www.lesafriques.com/actualite/maroc-le-credit-agricole-a-la-rescousse-des-agriculteurs.html?Itemid=89?articleid=31151
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