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View Full Version : { Agriculture & Food Industry news }


Redalinho
August 22nd, 2008, 04:19 PM
En effet, à l’occasion du 55e anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple, le roi Mohamed VI du Maroc a annoncé la décision d’exonérer d’impôts les travailleurs et les professionnels de l’agriculture au Maroc, et ce jusqu’en 2013.

Cette décision permettra selon lui, de soutenir le secteur de l’agriculture et les cultures traditionnelles vivrières au Maroc, pour faire du secteur agricole le principal moteur de la croissance économique du royaume. Au Maroc, l’agriculture représente 16% du PIB et emploie 40% de la population active.

Redalinho
April 15th, 2009, 04:07 PM
http://www.yabiladi.com/article-economie-2067.html

Après l'Espagne, le Maroc aussi a annoncé la création prochaine d'une commission entre les deux pays, pour s'occuper des questions liées à la culture et à l'exportation de la tomate marocaine vers l'Europe. L'information a été donnée le mardi 14 avril, par le ministre du Commerce extérieur, Abdellatif Maâzouz, selon « EFE ».
Guerre de la tomate: Le Maroc riposte Dans une réponse lue par le secrétaire d'État chargé du développement territorial, Abdeslam Al Mesbahi à la Chambre des Conseillers, rapportée par la MAP, Abdellatif Maâzouz a annoncé la mise en place prochaine d'une commission maroco-espagnole pour répondre aux « menaces » des agriculteurs espagnols concernant l'exportation de produits agricoles marocains destinés à l'Europe. Pour le ministre marocain, la question a été discutée avec Miguel Sebastián, ministre espagnol de l'Industrie, du Tourisme et du Commerce, lors de la dernière visite au Maroc. À l'époque les autorités marocaines avaient promis de se pencher sur le sujet.

Les « menaces » espagnoles deviennent de plus en plus importantes en cette période de négociation avec l'Union Européenne (UE) pour la révision du protocole agricole entre le Maroc et l'UE. Les réactions des ibériques sont justifiées selon Maâzouz par la forte compétitivité des produits agricoles marocains ainsi que la volonté de faire pression sur la Commission Européenne.

À la mi-mars, c'est l'Espagne qui a envisagé de créer une commission mixte hispano-marocain pour examiner la situation de la tomate dans les deux rives de la Méditerranée. Mais en début de semaine, des producteurs espagnols soutenus par une eurodéputée demandaient l'annulation de l'actuel accord agricole sur les exportations de tomates fraîches.

Ibrahima Koné
Copyright Yabiladi.com

CasaMor
April 17th, 2009, 02:39 PM
Ces espagnols! :)

Slaoui
April 17th, 2009, 05:02 PM
Ils veulent la guerre économique ils l'auront ! :)
Nous ne dépendons pas des dons de l'UE et nous savons d'où l'on vient nous !
Si vous voyez comment ils crevaient de faim en 1980 avant l'entrée dans l'UE... :bash:

Slaoui
April 20th, 2009, 05:32 PM
http://www.coeurdelait.ma/qui-sommes-nous/partenaires/logo.jpg

Située dans le Gharb, la ferme pilote abritera 10 000 vaches d’ici 2012.
L’expérience sera reconduite dans d’autres régions.


Le renforcement de l’amont agricole est un des principaux axes de la stratégie du groupe Ona. Les patrons de la holding l’ont, une nouvelle fois, souligné lors de la présentation à la presse des résultats financiers de l’exercice 2008, jeudi 9 avril courant. L’objectif est de garantir l’approvisionnement de ses trois filiales que sont Cosumar, Centrale Laitière et Lesieur. C’est dans cette optique que la Centrale Laitière est en train de monter dans la région du Gharb une ferme pilote qui abritera 10 000 vaches laitières, à l’horizon 2012, soit le plus grand projet laitier d’Afrique..
Pour l’heure, 400 vaches sont déjà sur place. Le troupeau comptera 3 200 têtes, à la fin de l’année. Lancé en partenariat avec la Somed, le projet de cette ferme pilote sera dupliqué dans d’autres régions. Pour l’instant, Centrale Laitière ne donne pas de détails sur le calendrier de développement de ce programme et ne se prononce pas non plus sur le montant de l’investissement.


1,5 milliard de DH de lait frais acheté chaque année


Les 10 000 vaches produiront, d’après les prévisions de Centrale Laitière, 30 millions de litres de lait par an. Sachant que les besoins en lait augmentent de 10 % par an, la production annuelle de cette ferme permettra, a expliqué Driss Bencheikh, PDG de Centrale Laitière, lors de la présentation des résultats 2008, de satisfaire une grande partie des besoins en lait. En 2008, la société a produit 502 millions de litres sur une production nationale de 1,6 milliard de litres, qui couvre environ 85 % des besoins du marché.
Les responsables précisent que la ferme ne concurrencera en aucun cas les éleveurs du réseau de collecte qui compte aujourd’hui 112 000 affiliés à qui Centrale Laitière assure une aide financière, notamment l’octroi d’une subvention pour l’achat de l’aliment de bétail d’un montant annuel total de 150 MDH.
Chaque année, la société achète pour 1,5 milliard de DH de lait frais auprès de ces éleveurs. En plus de l’assistance financière, l’industriel assure aussi un encadrement technique des éleveurs, qui sera renforcé grâce à un centre de formation au sein de la ferme pilote.
Les éleveurs pourront bénéficier de plusieurs jours de formation sur les techniques d’élevage pour leur permettre d’améliorer leur productivité. Il faut par ailleurs préciser que le programme d’importation de génisses destinées à la ferme est différent des opérations qui se font en faveur des éleveurs.


La vie éco

Erolisk
April 20th, 2009, 09:00 PM
Une propriété de l'ONA:)

zakaria89
April 21st, 2009, 03:41 PM
Une propriété de l'ONA:)

plus précisément : la famille royale :)

CasaMor
April 21st, 2009, 05:44 PM
Ou est le probleme? lol

amine2
April 21st, 2009, 11:32 PM
La récolte céréalière a atteint au cours de la campagne agricole 2008-2009 le chiffre record de 102 millions de quintaux, a annoncé mardi le ministre de l'Agriculture et de la Pêche maritime, M. Aziz Akhannouch.

La récolte céréalière a atteint au cours de la campagne agricole 2008-2009 le chiffre record de 102 millions de quintaux, a annoncé mardi le ministre de l'Agriculture et de la Pêche maritime, M. Aziz Akhannouch.

"C'est une récolte record dans les annales de la production agricole", a estimé le ministre, qui s'exprimait à l'ouverture des deuxièmes Assises nationales de l'Agriculture, ouvertes mardi à Meknès.

Les investissements dans le secteur agricole, générés dans le cadre du Plan Maroc Vert, lancé depuis un an, s'élèvent à 12 milliards de DH (2008-2009), a par ailleurs souligné M. Akhannouch.

Ces performances ont été rendues possibles grâce à une forte pluviométrie, en hausse de 69 pour cent par rapport à la normale, a-t-il ajouté.

Elles vont se traduire par des retombées positives sur l'amélioration du PIB, qui va connaître une augmentation substantielle. Le taux de croissance du PIB, selon les prévisions, devrait s'établir autour de 6 pour cent. La part du secteur agricole au PIB se situe autour de 15 à 20 pour cent, rappelle-t-on

MAP

Redalinho
April 22nd, 2009, 01:29 AM
Plan Maroc Vert : ce que produira chaque région

Près de 150 milliards de DH d’investissement d’ici 2020 et une valeur ajoutée appelée à être multipliée par 2,5.
Un objectif économique : développer une agriculture intensive et moderne.
Un objectif social : moderniser la petite agriculture et améliorer les revenus des petits fellahs.
Des outils : agrégation, développement d’infrastructure, formation, assistance technique.

http://www.lavieeco.com/economie/13489-plan-maroc-vert-ce-que-produira-chaque-region.html

Redalinho
April 22nd, 2009, 01:29 AM
http://www.lavieeco.com/economie/13489-plan-maroc-vert-ce-que-produira-chaque-region.html/affiche_image?article=13489

Redalinho
April 22nd, 2009, 01:30 AM
Oriental : 50 000 ha de plus pour l’olivier et 25 000 ha pour l’amandier

http://www.lavieeco.com/economie/13527-oriental%C2%A0-50-000-ha-de-plus-pour-lolivier-et-25-000-ha-pour-lamandier.html/affiche_image?article=13527

Redalinho
April 22nd, 2009, 01:32 AM
Taza-Al Hoceima-Taounate sera le deuxième producteur d’olives en 2020
Le plan prévoit l’extension de l’olivier sur 120 000 ha, 22 000 ha de plus pour l’amandier et 13 000 de plus pour le figuier ‰ La production de lait devrait plus que tripler pour atteindre 170 000 tonnes par an contre 55 000 aujourd’hui ‰ 5,2 milliards de DH d’investissements attendus. 57% de l’enveloppe à fournir par l’Etat.

http://www.lavieeco.com/economie/13528-taza-al-hoceima-taounate%C2%A0sera-le-deuxieme-producteur-dolives-en-2020.html/affiche_image?article=13528

Redalinho
April 22nd, 2009, 01:32 AM
Tanger-Tétouan : sucre, fraises, agrumes... mais aussi, pommes de terre et olives
La région se distingue par des cultures très diversifiées et un climat propice. 48% de la superficie agricole est actuellement occupée par les céréales.
115 projets de développement sont prévus et 8,2 milliards de DH seront investis. 33% de l’enveloppe ira à l’amélioration de la production des fruits et légumes.
[Tanger-Tétouan : sucre, fraises, agrumes... mais aussi, pommes de terre et olives]
Le diagnostic

L’agriculture contribue considérablement à travers les différentes filières de production végétales et animales dans la promotion de l’économie régionale. La céréaliculture occupe 48% de la superficie agricole utile (SAU) et assure une production de l’ordre de 4,7 millions de quintaux. Les légumineuses sont cultivées de manière extensive sur 11% de la SAU pour une production avoisinant les 460 000 quintaux. Les cultures maraîchères (surtout celle de la fraise) sont pratiquées sur 23 200 ha dans la province de Larache, disposant d’infrastructures hydro-agricoles et agro-industrielles plus importantes que les autres provinces de la région. La région est renommée également pour sa culture arboricole sur 111 000 ha, notamment celle de l’olivier, ensuite sa culture fourragère sur 32 500 ha. La province de Larache et son périmètre du Loukkos sont favorables à la culture de la betterave sucrière et de la canne à sucre sur respectivement 5 000 ha et 4 200 ha. Il faut enfin mentionner la culture de l’arachide sur 9 200 ha, et celle du tournesol sur 4 600 ha. Les principales agrégations professionnelles sont Cosumar, pour la filière sucrière, Centrale laitière, Colainord, pour la filière lait et les stations de conditionnement pour la fraise.
La région a aussi une vocation d’élevage. L’effectif du cheptel est d’environ 313 550 têtes de bovins, 647 000 têtes d’ovins, et 597 900 têtes de caprins. Ce qui engendre une production annuelle de 220 millions de litres de lait, 18 840 tonnes de viande rouge et 14 029 tonnes de viande blanche.

Ce que prévoit le plan régional

L’investissement global est estimé à 8,2 milliards de DH durant la période 2009-2020. Près de 33% de ce montant concerne le développement de systèmes de production végétale, 12% le développement des systèmes de production animale, alors que 55% de la somme porte sur les projets transverses. L’Etat prendra en charge 56% des investissements alors que les producteurs agrégés et les agrégateurs supporteront les 44% restants. Au total, ce sont 115 projets dont 43 projets dans le premier pilier (agriculture moderne et intensive) et 72 projets dans le second pilier (mise à niveau de la petite agriculture) qui sont programmés.
Grâce à un investissement de 2,7 milliards de DH, les 85 projets de production végétale des deux piliers visent à l’extension et l’intensification de la production de betteraves sucrières et de cannes à sucre, à l’extension et la valorisation de la production d’agrumes, d’avocats, d’olives, et de fraises. Il est également prévu l’extension des superficies d’amandiers, figuiers, et pruniers ainsi que la valorisation de la production de pommes de terre par l’installation d’unités de stockage frigorifiques.
La production animale des deux piliers est dotée de 983 MDH servant à la réalisation de 30 projets en matière d’agrégation de la production laitière, de développement de la production de lait caprin, de création de centres d’engraissement de taurillons laitiers, la construction de 4 nouveaux abattoirs et la réhabilitation de 4 anciens. Concernant les viandes blanches, l’objectif est d’ouvrir des unités de production de poussins, de créer un complexe d’abattage et de transformation de produits avicoles. Enfin, un projet permettra de réhabiliter et aménager la station apicole de Lalla Mimouna.
La production végétale et animale des deux piliers est accompagnée de projets et actions transverses à hauteur de 4,5 milliards de DH, notamment dans des projets d’aménagement de terres, la mise en place d’un programme recherche et développement consacré au renforcement des différentes cultures, et l’installation d’une station arboricole pilote.

Les impacts attendus

Au terme du Plan régional pour Tanger-Tétouan, la valeur de la production végétale et animale augmentera de 163% en 2020. La valeur de la production végétale progressera de 300% et celle de la production animale de 70%.
L’amélioration des niveaux de productivité des cultures irriguées et la reconversion des superficies actuelles de la luzerne et du bersim en maïs fourrager sous irrigation localisée permettront une valorisation de l’eau d’irrigation de 9 DH/m3 en 2020 au lieu de 1 à 3 DH/m3 actuellement. L’introduction de cultures de haute valeur ajoutée en grande hydraulique entrainera une meilleure valorisation de l’eau d’irrigation (primeurs et raisins de table par exemple).
A l’horizon 2020, l’activité agricole régionale créera 79 000 emplois stables en milieu rural, soit 62% de plus qu’actuellement. 16,4 millions de journées de travail (JT) supplémentaires seront générées par les activités de production végétale et 8 400 000 JT seront issues des activités de production animale.

timo9
April 22nd, 2009, 02:50 AM
le maroc va devenir une référence en la matière

Rabat with love 2
April 22nd, 2009, 09:49 AM
c'est la politique de régionalisation de M6 ;)

zakaria89
April 22nd, 2009, 02:15 PM
Ou est le probleme? lol

nul part, si lla famille royale investit au pays , contrairement au autres monarchies arabs

Erolisk
April 22nd, 2009, 03:16 PM
They invest for their interests not for morocco's sake:)

timo9
April 22nd, 2009, 04:42 PM
oui c vrai a l'instar de l'espagne

Tetwani
April 23rd, 2009, 12:09 AM
Yes, we can!!

Tetwani
April 23rd, 2009, 10:46 PM
Ils veulent la guerre économique ils l'auront ! :)
Nous ne dépendons pas des dons de l'UE et nous savons d'où l'on vient nous !
Si vous voyez comment ils crevaient de faim en 1980 avant l'entrée dans l'UE... :bash:

Malheureusement, on est pas en position de force.

Le mieux c'est de diversifier nos clients, tout en leur mettant la pression sur l'immigration (croyez moi les espagnoles se calmeront)
Si on n'exporte pas nos tomates, des marocains seront au chômage et envisageront d'immigrer en Espagne, c'est l'équation qu'ils veulent?


'No se puede estar en misa y recaudando' si bloquean nuestro tomate, el paro aumentara y eso significaria mas inmigrantes illegales!

anaowamessi
April 30th, 2009, 10:09 AM
Huile d’olive

Le Maroc va doubler sa production

· 1.220.000 ha à l’horizon 2020

· Une production de 340.000 tonnes d’huile

· Investissement prévu: 6 milliards de DH

C’EST officiel. Le Maroc va produire beaucoup plus d’huile d’olive et a les capacités pour y arriver. C’est Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture, qui le confirme. Selon lui, le contrat-programme signé entre l’Etat et les professionnels du secteur oléicole, à la veille du Siam, vise la plantation de 540.000 hectares d’olivier pour atteindre 1.220.000 ha à l’horizon 2020 et une production de 340.000 tonnes d’huile. L’investissement prévu dans ce cadre s’élève à 6 milliards de DH. Un investissement qui montre que la filière oléicole avec ses acquis et ses contraintes est l’une des filières prioritaires du Plan Maroc vert.
En effet, l’olivier, arbre symbolique du paysage agricole marocain, couvre une superficie d’environ 620.000 ha. Sa culture joue un rôle socioéconomique primordial dans diverses zones agricoles marocaines. L’activité agricole de ce secteur au niveau national permet de générer 15 millions de journées de travail, soit l’équivalent de 55.000 emplois permanents et de garantir l’approvisionnement des unités de trituration.
Pour Noureddine Ouazzani, directeur de l’agropôle olivier de Meknès, le développement de cette culture concerne différents secteurs stratégiques du développement économique de notre pays (agriculture, industrie, commerce, culture, tourisme, environnement, énergie et santé). Malgré l’importance de ces éléments, la production nationale moyenne (70.000-80.000 tonnes d’huiles d’olive et 100.000 tonnes d’olive de table) ne reflète pas les potentialités oléicoles de diverses zones agricoles marocaines. Cette production d’huile d’olive contribue seulement à environ 16% du déficit du pays en matière d’huiles végétales. Il y a lieu de signaler que le Maroc importe annuellement environ 330.000 tonnes d’huile végétale alimentaire pour une valeur d’environ 2 milliards de DH.


Histoire et tradition


Toutefois, les opportunités de développement de la filière de l’huile d’olive de qualité pour le marché local et/ou international sont intéressantes, indique Ouazani. Et d’ajouter que certaines régions du Royaume présentent des atouts considérables pour faire de l’activité oléicole un secteur dynamique de développement économique et social et de promotion des exportations. Les stratégies de développement de cette filière au niveau des principaux pays oléicoles méditerranéens trouvent leurs origines au niveau régional. Pour cela, on cite à titre d’exemple la région de Toscane en Italie, la région de Jaen en Andalousie, la région de Sfax en Tunisie, la région de Kalamata en Grèce, la région d’Idleb en Syrie, etc. Ces stratégies sont élaborées en fonction des potentialités oléicoles (agriculture et transformation) de chaque région, l’histoire et la tradition oléicoles, les options de commercialisation et de marketing propres à chaque région.
Signalons que le développement des zones oléicoles spécialisées a été le point fort des principaux pays oléicoles méditerranéens, comme le cas de l’Espagne où la région de Jaen (Andalousie) avec ses 500.000 ha d’oliviers produit annuellement environ 600.000 tonnes d’huile. Au niveau international et grâce aux vertus nutritionnelles, biologiques et sanitaires de l’huile d’olive, la consommation mondiale de l’huile d’olive ne cesse de progresser et atteint actuellement environ 2.650.000 tonnes d’huile avec un marché international prometteur (marchés américain estimé actuellement à 260.000 tonnes d’huile d’olive et français 95.000 tonnes d’huile). Ces chiffres témoignent de l’importance du marché international de l’huile d’olive qui présente des opportunités fort intéressantes dont des parts du marché sont à saisir immédiatement. Ceci est de plus en plus urgent, si on prend en considération les programmes de plantation et de relance du secteur en cours au niveau international. Signalons que ce marché commence à connaître la mise en place à l’exportation des barrières qualitatives (traçabilité, certification de la production d’huile, etc.). A noter également que la consommation de l’huile d’olive au Maroc par habitant est aussi très modeste, inférieure à 1 kg/habitant, en comparaison avec l’Espagne 10 kg/habitant, l’Italie 11 kg/habitant et la Grèce 24 kg/habitant.
Pour ce qui est des exportations marocaines, elles sont estimées à environ 2% des exportations mondiales. Depuis l’accord d’association avec l’UE, le Maroc dispose d’un contingent tarifaire sur le marché européen de 3.500 t d’huile d’olive en 2003, avec une hausse de 3% par an du 01/01/2004 au 01/01/2007, soit un contingent de 3.940 t en 2007. Ce contingent, à droit nul, reste faible, certaines années, par rapport au volume des exportations. Les importations de l’huile d’olive sur le marché européen augmentent de 8% par an en moyenne (lors des années de productions normales), contre 13% sur le marché américain. Les opportunités de l’huile d’olive marocaine sur le marché européen sont intéressantes, mais pas aux si importantes que sur le marché américain où des accords de libre-échange ont été établis dernièrement avec les Etats-Unis dont le potentiel d’importation est estimé à 260.000 tonnes d’huile d’olive.

Youness SAAD ALAMI

Redalinho
April 30th, 2009, 10:14 AM
Production en 2007 (en tonnes)

Espagne 1 179 100 43,3 %
Italie 550 000 20,2 %
Grèce 367 000 13,5 %
Maroc 280 000 10,6 %
Turquie 180 000 6,6 %
Tunisie 120 000 4,4 %
Syrie 60 000 2,2 %
Algérie 45 000 1,7 %
Portugal 29 000 1,1 %
Jordanie 27 977 1,0 %
Argentine 10 000 0,37 %
Libye 6 800 0,25 %
Liban 5 300 0,19 %
Croatie 4 500 0,17 %
France 4 000 0,15 %

anaowamessi
May 6th, 2009, 02:26 PM
Filière oléicole: Plus de 21 milliards sur 10 ans

· Objectif: 2,8 millions de tonnes d’olives en 2020

· Augmentation des primes à l’investissement et soutien aux exportations


Ambitieux les objectifs pour la filière oléicole à l’horizon 2020. Le Plan Maroc vert lui réserve en effet une place de choix. Outre les 16 plans régionaux dont les conventions ont été signées avec l’Etat, toutes les professions concernées sont impliquées. Mieux encore, des opérateurs de renom y sont aussi étroitement associés au développement de la filière. Lesieur Cristal, Les Conserves de Meknès -pour ne citer que ces gros producteurs- ont passé des mémorandums d’entente pour agréger de mégaprojets.
D’emblée, les projections tablent sur la multiplication par deux de l’oliveraie actuelle. Il s’agit de la porter à 1,2 million d’hectares d’ici 2020 au lieu de 680.000 ha actuellement. A cette échéance, la production s’établirait à 2,8 millions de tonnes d’olives contre 700.000 réalisées en 2008. Rien qu’à l’amont le volume attendu devrait générer un chiffre d’affaires de 22 milliards de DH, soit quatre fois plus que le niveau actuel. A l’exportation, pas moins de 16 milliards de DH seront réalisés au titre des expéditions d’olives de table et d’huile d’olive. Le volet social n’est pas en reste. On estime le nombre d’emplois à près d’un demi-million de journées de travail par an. Pour le moment, l’ensemble de la filière génère quelque 100.000 emplois permanents occupés pour l’essentiel dans la transformation. Cette composante compte 700 unités modernes de trituration, 30 huileries mixtes et 68 conserveries d’olives de table. Mais à côté, on recense 16.000 huileries artisanales absolument hors normes. Dans la conservation, on constate aussi la présence d’une multitude de petits ateliers artisanaux. D’où l’ampleur des efforts à déployer dans la mise à niveau de l’outil de transformation. Certes, la filière a toujours fait l’objet d’une attention toute particulière de l’Etat: un système de subvention jugé assez attrayant. Sans oublier qu’elle a déjà fait l’objet de plusieurs plans de développement mais les résultats n’ont pas été à la hauteur des objectifs affichés. Il faut dire que l’essentiel des nouvelles plantations a été réalisé avec la même variété qui prédomine, la picholine marocaine en l’occurrence. «Cette fois-ci, soutient-on de source professionnelle, les dysfonctionnements tout comme les facteurs limitants ont été bien identifiés». Et, les solutions ont été arrêtées de commun accord entre l’administration et la profession.
Tout d’abord, l’investissement global prévu sur les 10 prochaines années est de 21,1 milliards de DH dont 8,4 seront supportés par l’Etat. Il s’agit de planter 540.000 ha en variétés performantes adaptées aussi bien à la trituration qu’à la production d’olives de table. L’objectif est d’exporter 120.000 tonnes d’huile et 150.000 d’olives de table. Le tout sera développé autour de projets d’agrégation, notamment dans le cadre du pilier solidaire. A titre d’exemple, le mémorandum passé avec Lesieur prévoit l’agrégation de 30.000 ha de superficie oléicole à réaliser dans les provinces de Tétouan, Larache, Sidi Kacem, Taounate, Meknès, Fès et Taza. Une superficie identique sera agrégée par Les Conserves de Meknès dont le projet concerne toute l’arboriculture fruitière mais s’intéresse aux mêmes régions. Avec à la clé la révision à la hausse des primes à l’investissement. La valorisation de la production bénéficierait ainsi d’une subvention équivalente à 10% du coût de l’investissement. La promotion et la diversification des marchés seront soutenues à raison de 1.000/DH par tonne exportée sur une période de 10 ans. Mais le marché intérieur bénéficie aussi d’un intérêt tout particulier. Il s’agit d’augmenter la consommation locale pour la faire passer à 4 et 5 kg/habitant respectivement pour les huiles et olives de table contre 2 et 3 actuellement. Cela passerait par la modernisation des infrastructures de transformation, de conditionnement et de commercialisation.
Dans ce cadre, la profession s’engage à augmenter la capacité de trituration à 2,2 millions de tonnes et celle de la conservation à 500.000. Le tout devant assurer une qualité irréprochable. Au demeurant, l’adoption de système d’assurance qualité et le recours aux technologies respectueuses de l’environnement font partie des engagements des professionnels. A charge pour l’Etat d’assurer toutefois la modernisation des circuits de commercialisation et la lutte contre l’informel.

Redalinho
May 13th, 2009, 05:42 PM
http://www.alterinfo.net/L-argan,-succes-en-cosmetique-mondiale,-les-industriels-se-ruent-au-Maroc_a32356.html

Redalinho
May 27th, 2009, 01:54 PM
Morocco consistently ranks among the world's largest producers and exporters of cannabis, and its cultivation and sale provide the economic base for much of northern Morocco. The cannabis is typically processed into hashish. This activity represents 0.57% of Morocco's Gross Domestic Product (GDP). A UN survey in 2003 estimated cannabis cultivation at about 1340 km² in Morocco's five northern provinces. This represented 10% of the total area and 23% of the arable lands of the surveyed territory and 1% of Morocco's total arable land.

http://www.unis.unvienna.org/unis/pressrels/2003/unisnar826.html

Tomb Raider
May 27th, 2009, 02:42 PM
This activity represents 0.57% of Morocco's Gross Domestic Product (GDP).

Wow, I didn't know this.

Superanouar
May 27th, 2009, 03:10 PM
Hi everyone :hi:

Here's a very complete document dealing with the issue of the cannabis cultivation in northern Morocco. It's been elaborated by both the United Nations Office on Drugs and Crime and the moroccan Agency for Promotion and Development of the North (Agence pour la Promotion et le Développement du Nord). Although it's a bit old (2005), the report is quite objective and well-documented.

http://www.apdn.ma/files/rapp_%20enq_2005_cannabis.pdf

Enjoy ;)

PS : Sorry for my poor english

Muttie
May 27th, 2009, 08:23 PM
Your english is good, and welcome to the forum.

Tetwani
May 27th, 2009, 10:44 PM
Hi everyone :hi:

Here's a very complete document dealing with the issue of the cannabis cultivation in northern Morocco. It's been elaborated by both the United Nations Office on Drugs and Crime and the moroccan Agency for Promotion and Development of the North (Agence pour la Promotion et le Développement du Nord). Although it's a bit old (2005), the report is quite objective and well-documented.

http://www.apdn.ma/files/rapp_%20enq_2005_cannabis.pdf

Enjoy ;)

PS : Sorry for my poor english



Welcome, Bienvenue!

Slaoui
June 17th, 2009, 06:02 PM
Descours s’implante au Maroc


Le spécialiste français des fruits surgelés et de la production fruitière «Roger Descours Group» vient d’ouvrir une unité de production à Kénitra. L’unité s’étend sur une superficie de 7.000 m².
Cet investissement de 3,5 millions d’euros a été réalisé par la société de droit marocain «Delikemar». Cette dernière est constituée à 50-50 par «Descours» et son partenaire local «Atagri». Ce dernier exploite déjà sur le même site une unité de 4.000 m2.
Les deux unités représenteront au total une capacité de production comprise entre 10.000 et 15.000 tonnes de fruits par an avec 1.200 personnes en saison.

Slaoui
June 18th, 2009, 06:32 PM
Aïn Atlas sur le marché


Aïn Atlas est le dernier-né sur le marché des eaux de source. La nouvelle eau de source naturelle est produite par Les Eaux Minérales d’Oulmès, filiale du Groupe Holmarcom. Elle est disponible dans ses trois formats: 50 cl, 1,5l et le
5 l, à travers le réseau de distribution. Aïn Atlas est issue de la source «Hammou Aguemguem», jaillissant des montagnes du Moyen Atlas à 4 km d’Oulmès. Rappelons que le portefeuille de la société Les Eaux Minérales d’Oulmès comprend les marques Sidi Ali, eau minérale naturelle de référence, et Oulmès, eau gazeuse naturelle en versions classique et légère, ainsi que Bahia, eau de table processée, et désormais Aïn Atlas, eau de source naturelle.

Slaoui
June 25th, 2009, 07:34 PM
Agroalimentaire: Investissement italien

· Ortoreale Italie lance une usine de légumes frais et prêts à consommer

· Les produits destinés au marché européen

· Projet de création d’une ligne de pâtes fraîches pour le local


Sur sa lancée de croissance internationale, Ortoreale, l’italien spécialiste de la production de légumes frais et prêts à la consommation, s’installe au Maroc.
Interrogé sur les raisons de cette implantation, le management d’Ortoreale Italie souligne que cet investissement coïncide avec une phase de développement importante de l’économie marocaine, accompagnée d’une ouverture sur les marchés étrangers. Inauguré la semaine dernière, et nécessitant un budget de 20 millions de dirhams, Ortoreale place la qualité comme principal outil de différenciation. «Notre entreprise s’appuie sur son savoir-faire, ses technologies et ses méthodes pour augmenter la durée de vie de ses légumes frais», lance le management de l’italien.
Un concept qu’elle a nommé (Frescopronti). Selon Fatima-Zahra Alaoui Mdaghri, responsable administratif et financier d’Ortoreale Maroc, «le concept des produits est basé sur la tradition culinaire européenne de légumes apéritifs, une sélection de légumes de qualité prêts à consommer comme les tomates, les aubergines, les courgettes, les artichauts et les poivrons».A en croire le management de la société, les produits d’Ortoreale connaissent un succès grandissant sur les marchés internationaux, et ce particulièrement en France, en Belgique et au Royaume-Uni. «Ils sont aujourd’hui commercialisés auprès des plus grandes marques de distribution et des détaillants les plus importants, aussi bien sur le segment des légumes frais que sur celui des surgelés». Ils sont fabriqués sur la base d’une technologie innovante et exclusive développée par Ortoreale au départ pour la production de pâtes fraîches puis déclinée progressivement à travers les différents légumes. L’implantation de l’opérateur au Maroc va lui permettre d’augmenter ses capacités de production et répondre ainsi à la demande croissante de légumes prêts à consommer sur les marchés étrangers, notamment européens.
La totalité de la production est de ce fait destinée à l’exportation. Selon Fatima-Zahra Alaoui Mdaghri, «un projet de création d’une ligne de pâtes fraîches destinée au marché local est actuellement à l’étude». Pour rappel, la société Ortoreale Maroc a été créée à Bouskoura, en association entre Ortoreale Italie, dirigée par Vincenzo Massari, et l’ancien ministre Driss Alaoui Mdaghri, qui a convaincu cette société d’investir au Maroc, après avoir lié de nombreux contacts dans les milieux universitaire et académique au sud de l’Italie. A noter que l’entreprise emploie une trentaine de personnes.


Samir TAOUAOU

Slaoui
July 21st, 2009, 11:53 PM
Retour en force de la marque Marrakech sur le marché du jus

http://www.lavieeco.com/economie/14317-retour-en-force-de-la-marque-marrakech-sur-le-marche-du-jus.html/affiche_image?article=14317

Citruma, propriétaire de la marque, revendique 10% de parts de marché.
Pour maîtriser son approvisionnement, elle s’apprête à investir dans des vergers.


Deux années après avoir repris l’usine Frumat de Kénitra, Citruma affiche de bonnes performances. L’entreprise a pu, en effet, selon ses dirigeants, repositionner la célèbre marque de jus d’orange Marrakech lancée en 1986 et renforcer sa présence sur les marchés étrangers. Cela s’est fait au moyen de la diversification de la gamme de jus et du relooking du conditionnement. Si, en effet, Frumat ne produisait que le pur et le nectar d’orange, le repreneur a développé, depuis la reprise en 2007, une gamme de neuf références de la marque Marrakech et une nouvelle boisson, Cool, avec trois parfums. Et depuis quinze jours, il propose un nectar d’orange light, «le premier jus light marocain sur le marché», souligne Fodel Chérif, le DG.
Il ajoute qu’un autre produit sera lancé au cours du mois de Ramadan. Le timing est bien choisi puisque durant ce mois, les ventes de jus augmentent substantiellement. Elles sont 3 à 4 fois supérieures à celles d’un mois normal. S’y ajoute le fait que Ramadan coïncide cette année avec l’été qui est également une période de grande consommation. Il faudra cependant se battre pour gagner des parts de marché. Pour ce faire, «nous tentons d’éduquer le consommateur et de présenter le jus comme un produit non seulement rafraîchissant, car c’est essentiellement comme cela qu’il est perçu, mais aussi comme une source d’apport de vitamines. Ce qui nous permettra d’avoir une consommation régulière durant toute l’année», souligne M. Chérif.
C’est pour transmettre ce message que Citruma a entamé à partir du 15 juillet, pour la première fois, une campagne de communication télévisuelle. Sachant que la campagne de 2007 destinée à annoncer le retour de la marque sur le marché du jus d’orange était limitée à la presse écrite.
Le marché du jus d’orange est aujourd’hui estimé à une centaine de millions de litres dont 45 millions conditionnés. Le reste porte sur le jus pressé maison ou par les marchands ambulants. Outre Citruma, ce marché compte trois autres opérateurs, Margafrique (Boustane, Agadir et Forty), Coca Cola qui a racheté la marque Miami à la veille de la fermeture de Frumat et Copag, propriétaire de la marque Jaouda. Citruma déclare détenir 10% de parts de marché et réalise une partie de son chiffre d’affaires à l’exportation, vers la France, le Maghreb et l’Afrique subsaharienne.
Déjà semi-intégrée puisque deux de ses actionnaires, eux-mêmes exploitants agricoles, lui fournissent de la matière première, la société prévoit, après avoir soumissionné à la deuxième tranche de la Sodea, la mise en place d’un verger industriel afin de mieux maîtriser ses approvisionnements. Le projet actuellement à l’étude sera finalisé avant fin 2009.

anaowamessi
August 7th, 2009, 05:04 PM
Céréaliculture

Marrakech accélère le plan de mise à niveau



· Objectif: doubler les rendements à l’hectare

Marrakech se prépare déjà pour la prochaine campagne agricole. L’Office régional de la mise en valeur agricole (Ormva) de la région de Marrakech et la Société nationale de commercialisation des semences (Sonacos) viennent de signer une convention de partenariat. L’accord, qui implique également l’association marocaine des multiplicateurs de semences, des coopératives et des revendeurs privés, rentre dans le cadre de la déclinaison régionale du plan Maroc vert. L’accord vise un double objectif: tripler l’utilisation de semences de céréales sélectionnées et en doubler la production.
En effet, la région est marquée par sa faible utilisation de cette qualité de semences, qui est d’à peine 5% en moyenne, soit moins de 30.000 quintaux par an. «Nous avons l’ambition de multiplier par trois l’utilisation des semences sélectionnées, pour passer à 82.000 à l’horizon 2013», indique Mohammed Hassar, directeur régional de l’Agriculture.
Le second objectif est l’augmentation de la production de semences de céréales sélectionnées. Au niveau national, le plan Maroc vert table sur une production d’environ 1,1 million de quintaux dès 2010, contre 600 millions actuellement.
La convention entre l’Ormva et la Sonacos porte sur trois campagnes agricoles. Elle permettra l’extension des superficies consacrées à la production des semences sélectionnées, qui passeront ainsi de 2.200 ha en 2010 à 2.700 ha en 2013. Du coup, le rendement de ces terres devra lui aussi passer de 42 à 50 quintaux/ha pour la même période.
Pour ce faire, les parties signataires s’engagent à sécuriser la production de semences certifiées et d’en assurer la commercialisation à travers des points de vente essaimés dans toute la région de Marrakech, Tensift et Al Haouz. Et dès septembre prochain, ce réseau devra être approvisionné en quantités suffisantes en diverses espèces de semences, d’engrais et autres intrants agricoles. Autres points prévus par l’accord, l’encadrement technique et la formation dans le secteur semencier.
Un comité de suivi sera mis sur pied pour assurer la bonne application des termes de l’accord et dégager des pistes d’amélioration.
Côté prix, pas de changement, puisqu’ils sont fixés par le ministère de l’Agriculture. «Mais les agriculteurs pourront toujours bénéficier des subventions d’usage, prévues par la tutelle», indique Hassar.
Dans la région de Marrakech, la céréaliculture occupe 800.000 ha, soit 16% de la superficie céréalière nationale. Elle génère une production moyenne de 6,4 millions de quintaux, soit 13% de la production moyenne nationale, pour une valeur totale de 1,3 milliard de DH. Et enfin, la céréaliculture contribue à la création de 13 millions postes de travail, soit 44.330 emplois permanents.

Redalinho
August 18th, 2009, 08:29 PM
Alimentation: Les graines à germer arrivent!

http://www.leconomiste.com/upload/article/6_95063.jpg

· Blé, sésame, soja, fenugrec, riz, poireau, les produits proposés

· La commercialisation se fera par internet

Et si Ramadan rimait avec vitalité! Découvrez alors les graines à germer chez soi. Ces produits, bio de surcroît, seront commercialisés, pour la première fois au Maroc, dans les jours qui viennent. La société Bio-Cuisson, qui en est le promoteur, vient d’obtenir l’homologation d’une dizaine de graines et mélanges importés de France et d’Italie. «Cela, soit dit en passant, après une bataille d’une année pour satisfaire aux formalités administratives», avoue son directeur général, David Assayagh. Car, les produits concernés ne sont pas réglementés au Maroc. Aussi a-t-il été demandé à l’importateur de fournir «les textes régissant leur contrôle au niveau des pays d’origine, notamment en ce qui concerne l’étiquetage». En vogue sous d’autres cieux depuis quelques décennies, les graines à germer sont utilisées comme complément de nutrition. «Issues de plus de 50 légumes et plantes: sésame, tournesol, alfalfa, fenugrec, soja, blé, riz, poireau, brocoli et d’autres espèces, ces graines une fois germées constituent un repas à la fois sain et nutritif», assure Assayagh.
Bio-Cuisson en propose une large gamme dans des sachets de différentes contenances, 100, 150 et 200 grammes à des prix se situant entre 55 et 170 DH. Cela dépend bien évidemment du poids, mais surtout de la qualité du produit en termes de concentration des vitamines et de richesse en sels minéraux. A titre d’illustration, l’alfalfa se distingue par une concentration élevée en vitamine A, B, C, E et d’antioxydant.
«Ne nécessitant pas de cuisson, les graines à germer conservent leurs qualités nutritives», assure Assayagh. Elles seront livrées avec le mode d’emploi pour procéder à la germination à domicile. Le germoir, quant à lui, est proposé à 235 DH.
Pour le moment, la commercialisation sera faite exclusivement via internet, histoire de ne pas faire supporter à la clientèle les charges de mise en vente sur les étalages des centrales d’achat, est-il précisé.
A noter que les graines germées bio sont aussi une réserve d’eau et ne comportent pas de résidu chimique. «Leur culture est soumise aux règles de l’Organisation mondiale de la santé et de la FAO», soutient le DG de Bio-Cuisson. D’où l’engouement qu’elles suscitent de par le monde.

A.G.

Slaoui
September 3rd, 2009, 10:47 PM
Cosumar diversifie son offre

http://www.cosumar.co.ma/images/logo/cosumar.gif


Cosumar a lancé un nouveau sucre en morceau. Nouvel emballage, nouveau design et «qualité supérieure à prix compétitif», selon le groupe qui s’apprête à commercialiser un autre produit, destiné cette fois-ci aux enfants. Il s’agit de sucrettes sous forme de figurines.

amine2
September 11th, 2009, 10:17 PM
Plan Vert: 20 grands projets déjà validés

· Pour un montant de 8 milliards de DH

· Le Maroc veut investir les bio-carburants


TOUT le dispositif de la mise en œuvre du Plan Maroc Vert est opérationnel. A commencer par l’Agence de développement agricole (ADA) dont la mission est de piloter cette stratégie.
Pour rappel, son mode opératoire s’articule autour d’un portefeuille de plus de 1.500 projets portant sur une enveloppe d’investissement d’environ 147 milliards de DH à réaliser sur 10 ans. (cf.www. leconomiste.com. Edition du lundi 13 avril). Le tout devrait bénéficier à 1,4 million d’agriculteurs avec en plus la création de 1,5 million d’emplois supplémentaires. Voila pour l’enjeu. Quid alors du bilan des actions menées jusqu’à présent?
Lancement d’études de projets structurants, mobilisation des financements et mise en œuvre des projets d’agrégation proposés par les investisseurs, tels ont été les principaux chantiers.
Au chapitre des études, il y a lieu de signaler l’ambitieuse stratégie du Maroc pour l’énergie verte. «Face aux défis énergétiques auxquels fait face le Maroc, pays net importateur, le Plan Maroc Vert a prévu en effet une étude stratégique sur les possibilités de production des agro- carburants», indique Ahmed Hajjaji, directeur général de l’ADA.
De même qu’une étude spécifique aux régions du Gharb, Tanger, Al Hoceima, Taza et Taounate a été lancée. C’est que ces régions connaissent, en plus de la pauvreté, la prolifération de la culture du cannabis. Les produits du terroir ont aussi retenu une attention toute particulière et font d’ores et déjà l’objet d’une étude stratégique.
Il s’agit de l’huile d’argan, le safran de Taliouine, les pommes de Middelt et Imilchil, la rose à parfum de Dadès, les dattes du Draâ ainsi que d’autres produits.
L’objectif est de labelliser ces produits par des signes de qualité distinctifs comme les indications géographiques protégées ou les appellations d’origine contrôlée.
L’étude concerne aussi l’introduction et la protection de certaines spécialités innovantes comme les sous-produits des dattes, figues et cactus.
Le financement et la mobilisation des capitaux constituent l’autre volet des activités de l’Agence.
Banques, institutions financières internationales, organismes de la coopération étrangère et investisseurs ont été ainsi approchés. Et les résultats sont concluants, se félicite Hajjaji. Ainsi, au terme de 2 réunions du comité d’investissement que préside le ministre de l’Agriculture, 20 projets relevant de l’agriculture à haute valeur ajoutée (pilier I) ont été validés pour un montant de 8 milliards de DH. Il en est aussi de 32 projets de l’agriculture solidaire.
En somme, constate Hajjaji, toutes les mesures d’accompagnement prévues par les contrats-programmes sont en phase d’aboutir ou d’être mises en chantier. Et c’est énorme comme travail dans la mesure où l’ADA est investie de toute action liée au développement de l’agriculture. Elle est même habilitée à proposer au gouvernement tout programme ciblant le développement de l’agriculture solidaire. Se rangent dans ce cadre, les incitations et subventions prévues par le code des investissements. Mieux encore, l’organisme de pilotage du Plan Vert a également pour mission de promouvoir l’offre marocaine d’investissement à travers l’organisation de manifestations à l’international.
De manière générale, elle est appelée à mener toute action de nature à favoriser les partenariats.
D’ailleurs, c’est l’approche contractuelle qui est adoptée par l’Agence. A titre d’exemple, la direction de l’ingénierie des projets en assure le montage depuis le lancement des appels d’offres jusqu’à la mise en œuvre, en passant par le démarchage des bailleurs de fonds. Le tout, bien évidemment pour le compte des investisseurs et promoteurs des projets.
En attendant, elle compte mener une large campagne de communication pour vulgariser le concept d’agrégation aussi bien au niveau national que régional. Ce mécanisme, faut-il le rappeler, constitue l’épine dorsale du pilier II du Plan Maroc Vert. Mais il n’en demeure pas moins le plus fragile, tant il se base sur la mobilisation des terres collectives. Domaine, hautement sensible.

Rôle de l’ADA


LA loi 42-08, promulguée par dahir du 18 février 2009, fait de l’Agence de développement agricole (ADA) une force d’études et de propositions dans les divers domaines liés au développement et la promotion du secteur agricole dans son ensemble.
Elle est ainsi chargée de proposer au gouvernement «les plans d’action relatifs au soutien des filières agricoles à haute valeur ajoutée». Pour accomplir cette mission, l’Agence doit identifier et mobiliser le foncier nécessaire à l’extension des périmètres agricoles.
C’est à la direction de l’agrégation qu’incombe la tâche. «Bien évidemment sous l’autorité de la direction générale», précise l’arrêté fixant l’organisation de l’Agence.
Autre mission, déterminante, a trait à «la valorisation agricole via la mise en place de nouveaux systèmes d’irrigation, d’équipement des exploitations, de conditionnement et de commercialisation.

A. G.
http://www.leconomiste.com/article.html?a=95411

anaowamessi
September 14th, 2009, 06:44 PM
Campagne agricole record au Maroc pour 2008-2009


http://www.econostrum.info/photo/1580562-2118112.jpg?v=1252917510
Production de tomates à Dakhla dans le Sud du Maroc (photo Christelle Marot)
MAROC. En raison des fortes pluies qui se sont abattues en 2008 sur l’ensemble du pays et du coût favorable des intrants, c’est une campagne agricole exceptionnelle qu’enregistre le Maroc pour 2008-2009, affichant une production de céréales en hausse de 98,3%.

La production des céréales s’est établie à 102 millions de quintaux, dont 43,4 millions pour le blé tendre, 37,8 millions pour l’orge et 20,3 millions pour le blé dur. En tête : la région de Marrakech Tansift-El Haouz.

Par ailleurs, la production de primeurs est en hausse de 12% (1,9 million de tonnes), celle des agrumes de 10% (1,4 million de tonnes), la production d’olives de 17% (1 million).

Pour 2009-2010, la campagne se présente sous de bons auspices, indique le ministère marocain de l’Agriculture.

Superanouar
September 20th, 2009, 06:19 PM
Maroc: Le safran à la place du cannabis



Dans un bâtiment flambant neuf à la sortie de Taounate, les laborantins de l'Institut des plantes médicinales et aromatiques (INPMA), ouvert il y a un an et demi avec 56 millions de dirhams, travaillent sur les richesses naturelles (160 espèces, mais pas le kif) pour fournir les paysans.

Une association de 14 femmes a ainsi été équipée en plants à forte valeur ajoutée. Verveine, thym, rose, amande ou encore safran, "qui peut rapporter le double du cannabis non irrigué", explique le Dr Mohammed Hmamouchi, directeur de l'INPMA et enfant de la région, en manipulant les bocaux répartis sur une paillasse.
Herboristerie, cosmétique, parfumerie, additifs alimentaires, parapharmacie: "Le secteur a un chiffre d'affaires de près de 600 milliards de dirhams", poursuit ce fils d'agriculteurs, conscient que des partenariats étrangers s'imposent.

Le printemps dernier, des sociétés françaises et des parfumeurs de Grasse étaient venus en éclaireurs.

Source : Telquel (19/09/2009)

reda2casa
September 20th, 2009, 06:29 PM
Un français très approximatif :D
J'attends la version en ligne de tel quel.

Slaoui
September 29th, 2009, 08:01 PM
Attijariwafa Bank va investir dans le domaine agricole, en association avec Vision 3 (Bahrein). (...) [73 mots] [1,3€]


africa intelligence

Slaoui
September 29th, 2009, 08:17 PM
Vision3 in Joint Venture Deal with Morocco Bank


Bahrain-based Vision3 has signed a memorandum of understanding with Morocco's largest bank Attijariwafa to set up a joint venture specialist food and agriculture investment vehicle.

Vision3 is a strategic alliance between Gulf Finance House, Ithmaar Bank and Abu Dhabi Investment House.

Its agricultural investment vehicle AgriCap Invest now plans to offer intelligent financial solutions to agricultural initiatives in Morocco and across North and Sub-Saharan Africa, the Mediterranean and the broader Middle east and North Africa region.

"The Kingdom of Morocco is endowed with a wealth of natural resources and a talented labour force that give it many comparative advantages in the agriculture sector when compared to most other countries in the Arab world," said Vision3 chairman Esam Janahi .

"AgriCap Invest was conceived in response to the huge commercial potential within the regional agriculture sector and will deploy the combined experience of both the Vision3 strategic alliance and Attijariwafa Bank.

"The joint venture initiative will offer a variety of tailored products and services encompassing advisory services, asset management, principal investment and equity underwriting and syndication, debt raising, mergers and acquisitions, investment structuring and broader project development.

"Furthermore, the creation of an agriculture themed investment firm will complement with King Mohammed VI's 'Morocco 2020' vision for a green Morocco and the promotion of the environment, ecology and agriculture.

"We're proud to be announcing an initiative that will deliver critical intellectual and financial resources to such an important economic and social sector," he said.

"The current and future demands on the regional agriculture sector cannot be overstated.

"Growing populations, changing weather patterns and increasing demands on finite water resources mean that food and commodity prices are expected to increase over the coming years," he added.

"Now more than ever, agricultural initiatives will need the support of specialist financial resources and, in close partnership with Attijariwafa, we plan to ensure that AgriCap Invest does precisely that."

Vision3 signed an agreement with the government of Turkey in April to explore investment opportunities in the country's agriculture-based industries.


Source: Gult Daily News

amine2
October 3rd, 2009, 10:53 PM
Taroudant - SM le Roi Mohammed VI a inauguré, vendredi, le projet de sauvegarde de la zone agrumicole de Sebt El-Guerdane, dans la province de Taroudant, d'un investissement global de 987 millions de DH.

Ce projet à grande portée socioéconomique, dont l'exécution a duré 2 ans, a pour objectif de faciliter l'accès à la ressource hydrique pour 600 exploitations (370 agriculteurs) dotées de mécanismes d'irrigation localisée dans le périmètre d'El-Guerdane.

Fruit d'un partenariat entre le Fonds Hassan II pour le développement économique et social, le concessionnaire Amensouss et les agriculteurs bénéficiaires, le projet se traduira par la préservation de 11.000 postes d'emploi et plus de 10.000 emplois saisonniers et l'augmentation de la production d'agrumes de quelque 40.000 tonnes pour atteindre 255.000 tonnes.

Cette progression entraînera une hausse du volume des exportations de 35 pc. Il s'agit d'un programme d'irrigation de 10.000 hectares d'agrumes à travers le transfert d'un volume d'eau annuel de 45 millions de m3 à partir du complexe hydraulique Aoulouz et Mokhtar Soussi, ce qui permettra d'assurer une dotation de 4.000 m3/ha/an durant la campagne agricole.

A ce titre, les travaux ont porté sur la mise en place d'une conduite d'eau au niveau du barrage d'Aoulouz, d'un canal et d'autres ouvrages hydrauliques sur un linéaire de 90 km.

L'opération sera mise en œuvre dans le cadre d'un partenariat public-privé, le premier du genre au niveau international en matière de délégation de la gestion d'infrastructures d'irrigation.

Ce partenariat inédit entre le ministère de l'Agriculture et de la Pêche maritime et la société Amensouss engage cette dernière à gérer le réseau de distribution d'eau en assurant un approvisionnement durable, une tarification et un service avantageux au profit de l'agriculteur.

Il ne manquera pas d'avoir un impact socioéconomique non négligeable, notamment une économie d'eau de 70 millions de m3 par an sur les eaux souterraines, qui ont souffert d'une surexploitation par le passé, ainsi qu'une contribution à la généralisation de l'irrigation localisée.

Situé dans la plaine de Souss à 60 km de la ville d'Agadir, le projet d'irrigation de Sebt El Guerdane, chantier structurant pour la région Souss-Massa-Draa, est censé apporter une solution efficiente à la problématique de l'eau et faire face à la baisse du niveau de la nappe phréatique dans le périmètre d'El Guerdane.

Par la suite, SM le Roi a visité une exploitation agricole pilote de production d'agrumes et de primeurs où est expérimenté le système d'irrigation localisée dans le cadre du projet de sauvegarde de la zone agrumicole de Sebt El-Guerdane.

map

Slaoui
November 12th, 2009, 07:55 PM
LES CAHIERS DE L’EMERGENCE

Filière laitière: Huit fermes pilotes en projet

http://www.leconomiste.com/upload/article/VI-1_96742.jpg

· De grands faiseurs nationaux s’installent dans la région

· 4,4 milliards d’investissement à l’horizon 2020

Indéniable l’attrait qu’exerce la filière laitière sur les opérateurs économiques. Pour les éleveurs, elle demeure l’une des rares spéculations agricoles dont les prix ne fluctuent qu’à la hausse. Quant aux industriels, elle recèle encore des marges de progrès considérables. Certes, d’importantes avancées ont été réalisées mais la consommation du lait par tête d’habitant demeure encore très faible. A peine une moyenne de 36 litres/habitant/an contre 70 en Tunisie et plus de 120 litres en Europe. S’agissant de produits dérivés (fromages, beurre…), toute comparaison serait fortuite. Au niveau de la région du Gharb, la filière présente encore d’importantes opportunités. Sinon comment expliquer la ruée de nouveaux faiseurs et pas des moindres. Centrales Laitière et les Domaines agricoles y ont en effet éli domicile. «La filiale de l’ONA a pour projet l’installation d’une ferme via «Lait Plus», une joint-venture conclue avec une société arabe du nom de Somed. «Cette unité devrait abriter pas moins de 3.500 vaches laitières dont 1.600 sont déjà en place», indique-t-on auprès de l’Ormvag. Les Domaines Agricoles ont aussi dans le pipe un élevage laitier fort de 3.000 génisses. Une autre société «Bassita», adhérente à Copag, est aussi en passe d’installer une ferme de 1.000 génisses. A noter que Copag possède déjà une ferme aux environs de Larache totalisant plus 4.000 vaches laitières (cf. www.leconomiste.com). Ces projets font partie de l’Agri-partenariat qui prévoit la mise en place de 8 fermes productivistes. S’ajoutent aussi 4 grands projets d’agrégation. Ceci sans oublier les objectifs du contrat-programme passé entre le gouvernement et la profession. Ce dernier prévoit le soutien et l’accompagnement des fermes d’une taille moyenne de 100 vaches laitières. En tout, l’investissement global à réaliser à l’horizon 2020 est de plus de 4,4 milliards de DH dont 3,1 milliards seront supportés par le privé et le reste par l’Etat.
S’agissant de la transformation, le Plan agricole régional prévoit de porter la capacité de traitement des usines à 810 millions de litres/an contre 230 millions actuellement. Ceci à travers la création de 3 nouvelles unités. La réalisation de ces objectifs permettrait à la région de multiplier sa production actuelle par 4 pour participer à hauteur de 28% à la couverture des besoins du pays. Pour le moment, la contribution de la région ne représente que 14% en dépit d’importantes potentialités en termes de production fourragère et de ressources hydriques.

salim61
November 14th, 2009, 06:45 PM
Campagne agricole 2009-2010 : la production de blé devrait augmenter de 71%

Grâce aux excellentes conditions météorologiques attendues cette année, le Maroc devrait enregistrer une récolte record de 6,37 millions de tonnes de blé en augmentation de 71%.


Des productions record de blé sont attendues au Maroc. En effet, selon un récent rapport du département américain de l’Agriculture, publié à Washington, le Royaume devrait connaître au cours de la saison agricole 2009-2010, une augmentation de 71% de sa production de blé. Soit, une récolte record de 6,37 millions de tonnes de blé. Selon le rapport, ces chiffres devraient s’afficher suite aux excellentes conditions météorologiques attendues cette année. Aussi, après la récolte de blé sans précédent de la saison 2008-2009, le Maroc a démontré qu’il est possible d’améliorer les rendements et de réduire à moyen-terme le déficit céréalier. Dans ce sens, durant le premier semestre 2009, les factures de ses importations de blé et de maïs ont baissé respectivement de 42 et de 22%. Aussi, le rapport annonce que cette tendance devrait se poursuivre au cours des prochains mois. De ce fait, il estime que les importations marocaines de blé pour la même période devront baisser à 2,1 millions de tonnes. Par rapport à la superficie emblavée durant la saison 2009-2010, cette dernière aurait baissé de quelque 130.000 hectares. Aujourd’hui, elle est estimée à 2,8 millions d’hectares, relève le rapport élaboré par l’attaché du département de l’Agriculture auprès de l’ambassade US à Rabat. Mais toujours dans l’optimisme, le rapport note également que la récolte céréalière globale durant la saison agricole 2009-2010 devrait être en hausse de 1,170 million de tonnes par rapport aux estimations précédentes. Il révèle, ainsi, une production de blé à 2,275 tonnes par hectare ramenant la production céréalière globale à 6,37 millions de tonnes. Le rapport a également noté que la récolte de l’année agricole écoulée est l’une des plus importantes que le Maroc ait jamais connu. Dans ce sens, les importations marocaines de céréales pour 2009-2010 sont estimées à 2,1 millions de tonnes, soit une baisse de 500.000 tonnes par rapport aux prévisions précédentes. Le rapport relève par ailleurs que les autorités marocaines ont établi des mesures visant à protéger la production locale de la compétition étrangère. Ces mesures comprennent des droits de 135% sur les importations de blé tendre, pour la période allant du 1er juin au 31 décembre 2009, et de 170% pour les importations de blé dur, pour la période de juin-juillet. Actuellement, les tarifs d’importation du blé dur sont fixés à 55% et devront grimper à 80% en janvier 2010, alors que les tarifs sur l’importation de blé tendre devront, quant à eux, baisser à 90% durant la même date, souligne la même source.



Le 12-11-2009 à 16:02
Par : Dounia Mounadi
http://www.aujourdhui.ma/nation-details72217.html

Superanouar
November 14th, 2009, 07:05 PM
^^ Par contre pour cette année, c'est plutôt mal engagé. Mais j'ai l'impression que depuis quelques années, les pluies ont tendance à tarder et à arriver en début d'hiver. Wait and see ;)

Slaoui
November 16th, 2009, 01:39 PM
Henry’s se lance dans les plats cuisinés surgelés

Cette diversification permet de faire tourner l’unité destinée à la production de glaces pendant toute l’année au lieu de sept mois auparavant.
Gourmet’s Club et Oukla sont les deux marques destinées à la ménagère et aux snacks.

L’entreprise prévoit un chiffre d’affaires de 100 MDH à l’horizon 2012.
Rentabiliser l’outil de production et lisser l’effet de la saisonnalité. C’est la décision prise par les dirigeants du groupe Henry’s, pour mieux rentabiliser leur filiale Paty’s jusque-là fabricant de crèmes glacées sous la marque Henry’s. Le groupe a décidé de se lancer dans la production de plats cuisinés surgelés. «L’usine ne tournait que sept mois par an, soit de mars à septembre pour assurer l’approvisionnement du marché en crèmes glacées. Cette nouvelle activité nous permettra de travailler toute l’année et de contribuer au développement d’une niche», explique Salah Eddine Ayoubi, Dg de Paty’s.
Cette diversification n’a pas exigé de gros investissements étant donné que l’infrastructure de base existe déjà, notamment les chambres froides, un parc de 200 camions frigorifiques, les dépôts régionaux et les congélateurs placés chez les clients. L’entreprise n’a en fait investi que 5 MDH pour les équipements de cuisson et une nouvelle identité visuelle. Les plats cuisinés sont commercialisés sous la marque Gourmet’s Club qui vient renforcer le portefeuille du groupe qui compte déjà les marques de biscuits Henry’s, Pingouin et Nestlé pour les glaces et Santal pour les jus de fruits haut de gamme importés d’Italie.
Depuis trois mois, l’entreprise propose donc une gamme de produits surgelés destinés à la restauration collective (boulettes de viande rouge, galettes de volailles et merguez), aux ménages (boulettes en sauce, hachis parmentier, pizza, lasagne, hamburger au bœuf ou à la volaille...) et aux snacks et laiteries auxquels sont destinés la marque Oukla (boulettes de viande hachée, galettes de volaille, sauce au fromage, sauce piquante).

500 fours micro-ondes ont été placés dans les snacks et les laiteries
Les produits destinés à la ménagère sont vendus entre 30 et 35 DH la barquette de 400 grammes. Les produits pour snacks et laiteries sont commercialisés à 10 DH la barquette de 160 grammes. Paty’s a mis en place 500 micro-ondes chez ses partenaires. Outre ce réseau classique de restauration, elle s’est attaquée aux gares routières, universités, centres d’appels et buvettes de certaines prisons.
L’entreprise a choisi de ne pas faire de communication pour l’instant car, disent ses responsables, il faut laisser la marque se positionner et les tournées effectuées prouvent que la demande existe et que les ventes sont sur une tendance haussière. Aujourd’hui, la production est estimée à 3 MDH par mois et devra atteindre à l’horizon 2012 les 10 millions par mois. Paty’s vise un chiffre d’affaires annuel de 100 MDH à cette échéance.

zefreaky
November 18th, 2009, 12:45 AM
Henry’s se lance dans les plats cuisinés surgelés

J'adore leur Glasse surtout celui au chocolat...yummmi