Redalinho
April 24th, 2009, 03:23 PM
Contrairement à plusieurs villes du pays où le béton est prédominant, Rabat développe son espace vert dans le cadre de sa politique d’urbanisation et d’aménagement. Une culture et un héritage légués par les anciens décideurs de la capitale. De grands et magnifiques jardins avaient, en effet, vu le jour. Il s’agit en particulier du jardin d’Essais et de celui du Belvédère sans oublier Nouzhat Hassan. Mais l’état de ces jardins s’est dégradé à partir des années 1980.
Ces dernières années, on constate une prise de conscience de la part des responsables de l’importance de l’intégration de l’espace vert dans l’aménagement de la ville. Pour ce faire, deux chantiers ont été ouverts. Le premier consiste à réhabiliter l’existant. Alors que le second vise à agrandir la superficie des espaces verts par la création et l’aménagement d’autres terrains dans les différents quartiers de la capitale. Dans ce cadre, il faut citer le projet de réhabilitation du jardin d’Essais botaniques longeant une partie de l’avenue Ennasr. «La réalisation de ce projet est le fruit d’un travail de partenariat qui a permis de mobilier une enveloppe de près de 50 millions de DH pour les travaux», souligne Mostafa Bennaoui, chef du service des espaces verts à la wilaya de Rabat. Les partenaires de ce projet sont la wilaya, le Fonds Hassan II pour le développement économique et social, l’Institut national pour la recherche agronomique et la commune de Rabat. Par ce projet, on vise à une remise en état de l’ensemble de ce jardin et la réalisation de composantes architecturales et paysagères.
Il s’agit notamment du réaménagement de l’axe central qui traverse la partie amont et la partie avale du jardin (revêtement en pierre naturel et plantation de parterres). Le projet porte également sur la remise en état des carrés de culture dénudés par un apport des plantes manquantes. Sans oublier l’aménagement du pavillon existant dans la partie avale qui deviendra le pavillon d’hôte et musée du jardin botanique. Dans la partie sud, il est prévu la réalisation de serres de culture et un jardin andalou. Mais on enregistre un retard dans le déroulement de ce chantier qui a démarré il y a presque deux ans. Depuis, le grand jardin de la capitale est fermé au public. «Tous les efforts sont déployés pour achever les travaux avant la fin de cette années», rassure le responsable de la wilaya. Sur ce sujet, ce dernier rappelle que les travaux dans la partie avale sont presque achevés.
http://www.leconomiste.com/article.html?a=92794
Ces dernières années, on constate une prise de conscience de la part des responsables de l’importance de l’intégration de l’espace vert dans l’aménagement de la ville. Pour ce faire, deux chantiers ont été ouverts. Le premier consiste à réhabiliter l’existant. Alors que le second vise à agrandir la superficie des espaces verts par la création et l’aménagement d’autres terrains dans les différents quartiers de la capitale. Dans ce cadre, il faut citer le projet de réhabilitation du jardin d’Essais botaniques longeant une partie de l’avenue Ennasr. «La réalisation de ce projet est le fruit d’un travail de partenariat qui a permis de mobilier une enveloppe de près de 50 millions de DH pour les travaux», souligne Mostafa Bennaoui, chef du service des espaces verts à la wilaya de Rabat. Les partenaires de ce projet sont la wilaya, le Fonds Hassan II pour le développement économique et social, l’Institut national pour la recherche agronomique et la commune de Rabat. Par ce projet, on vise à une remise en état de l’ensemble de ce jardin et la réalisation de composantes architecturales et paysagères.
Il s’agit notamment du réaménagement de l’axe central qui traverse la partie amont et la partie avale du jardin (revêtement en pierre naturel et plantation de parterres). Le projet porte également sur la remise en état des carrés de culture dénudés par un apport des plantes manquantes. Sans oublier l’aménagement du pavillon existant dans la partie avale qui deviendra le pavillon d’hôte et musée du jardin botanique. Dans la partie sud, il est prévu la réalisation de serres de culture et un jardin andalou. Mais on enregistre un retard dans le déroulement de ce chantier qui a démarré il y a presque deux ans. Depuis, le grand jardin de la capitale est fermé au public. «Tous les efforts sont déployés pour achever les travaux avant la fin de cette années», rassure le responsable de la wilaya. Sur ce sujet, ce dernier rappelle que les travaux dans la partie avale sont presque achevés.
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