View Full Version : Gabon | Economic News


Matthias Offodile
September 16th, 2009, 10:44 AM
I will update this thread with mainly economic news about Gabon after the poll

Matthias Offodile
September 16th, 2009, 11:05 AM
Residents defy calls for strike in Gabon :cheers:








LIBREVILLE, Gabon: Opposition calls for a three-day national shutdown in Gabon have fallen on deaf ears Monday as businesses in the two main cities operated normally. Traffic was less dense in the capital Libreville but markets, shops, businesses and public administration offices were functioning normally.

The situation was similar in the second city of Port-Gentil, the country’s oil-industry hub.

An alliance of candidates urged the population to stay home between Monday and Wednesday to protest the victory of Ali Bongo in the August 30 presidential election, which they described as an “electoral coup.”

Opponents of the 50-year-old son of late ruler Omar Bongo accuse him of rigging the August 30 vote in the central African oil nation. The election result sparked several days of rioting and street protests especially in Port Gentil this month.

Analysts do not expect the dispute over the election to grow into instability in the country of 1.3 million people.

However, there is concern Ben Bongo’s lavish election pledges will mean higher government spending.

“I support the opposition, but I have a family to feed and I want peace,” a security guard in Libreville city centre said on condition of anonymity.

“In the public administration, people know that their bosses note the names of absentees,” he said.

One restaurant owner said her’s and other businesses could not afford the luxury of shutting down for even one day.

On Sunday, interim President Rose Francine Rogombe urged the population to go about their business as usual and ignore the strike call.

“Mrs. Rogombe said we had to work. She’s right. The opposition people should be told that we have to earn our living,” the restaurant owner said.

Port-Gentil was wracked by three days of riots earlier this month after Bongo was declared the winner of the election, which was held to find a successor to his father Omar Bongo, who died in June after 41 years in power.

Opposition leaders have until the end of the week to lodge an appeal against the election outcome, which has been “rubber stamped” by the Constitutional Court.

Ex-colonial master France and numerous African states have already congratulated Bongo on his victory, while the opposition call for an investigation. – With Reuters, AFP

Interim president Rose Regombé visits Port Gentil - which is undergoing a huge clean up after election violence - and she is very annoyed about the uncivil and childish misbehaviour of the people after the election. Read what she has to say...Woow, she is tough!! I like that!!!:cheers:

Gabon : Rose Rogombé lève le ton à Port-Gentil




http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1252933766-rose_militaires.jpg

Le chef de l'Etat, Rose Rogombé, s'est rendue le 13 septembre dernier dans la capitale économique du pays pour dresser le bilan avec les autorités locales des violentes émeutes qui ont mis la ville à sac du 3 au 6 septembre après la publication des résultats officiels. La présidente a donné des averstissements aux populations sur la portée économique de ces incidents et sur l'opération «ville morte» décidée par l'opposition, qui pourraient porter un violent coup à l'économie nationale, et particulièrement à Port-Gentil où les pertes enregistrées sont déjà conséquentes.

Le chef de l'Etat, Rose Rogombé, s'est rendu à Port-Gentil pour faire le point après les émeutes

Après les délégations ministérielles venues constater l'ampleur des dégâts et évaluer les dédommagements, c'est le chef de l'Etat, Rose Rogombé, qui s'est rendue à Port-Gentil le 13 septembre dernier pour faire le point sur la situation après les émeutes post électorales qui a frappé la ville du 3 au 6 septembre derniers.

«C’est vraiment une détresse de constater qu’une belle ville comme Port-Gentil qui a été rénovée pour accueillir la fête du 17 août soit dans cet état», a déploré le chef de l'Etat, soulignant que «pendant la fête du 17 août, la ville était bien propre. C’est vraiment indignant de voir dans quel état se trouve la ville, de constater que les gens qui ont gagné une élection puisse détruire la ville qui les a choisi, les investissements de l’Etat, comme le commissariat, etc.».
:applause::applause:
«Pensez-vous qu’on va rester tout le temps à recommencer à zéro ?», a lancé Rose Rogombé.

Alors que le maire de la ville, André Jules Ndjambé, annonçait un ensemble de mesures de relogements des commerçants sinistrés et la construction d'un nouveau commissariat, madame Rogombé a averti que «si vous continuez à casser et brûler votre village, vous risquez de rester seul un jour. Ceux qui vous trouvent du travail vont partir».

«Le gouvernement prendra toutes les dispositions pour évaluer avec exactitude sur le plan financier et sur le plan matériel le nombre de ces dégâts», avait déclaré le 6 septembre dernier le ministre de l'Intérieur et de la Défense nationale, Jean François Ndongou, en évoquant la possibilité d'aides «directes» ou «indirectes». «Nous n'allons pas offrir des denrées. Mais nous n'avons pas l'intention d'affamer la population», avait-il conclu.

Mais, «même si nous on arrive à reprendre le commerce, tout deviendra cher, on va augmenter pour rembourser les dégâts parce que si c'est l'Etat là qu'il faut attendre, c'est pas sûr. Nous les étrangers si nous arrivons à reprendre on va amener [les marchandises] mais tout sera cher maintenant. Tout ne sera plus comme avant», avait rétorqué un commerçant dont l'épicerie a été saccagée et pillée lors des émeutes.

Concernant l'opération «ville morte» lancée par l'opposition en mémoire aux victimes des émeutes de Port-Gentil et pour dénoncer le «coup de force électoral», le chef de l'Etat a déclaré que «si les Gabonais eux même prennent conscience de l’importance de l’économie dans leur pays, ils ont intérêt à aller au travail, de vaquer à leurs occupations tranquillement».

«Trois jours de ville morte c’est tuer l’économie. Avec tout ce qu’on a déjà cassé à Port-Gentil, nous sommes en train d’organiser nous même la fuite des bailleurs de fonds de la ville», a-t-elle conclu.

Le Premier ministre, Paul Biyoghe Mba, qui accompagnait le chef de l'Etat, a enfin appelé les populations à collaborer avec les forces de l'ordre pour arrêter les «casseurs» encore en liberté, dont la plupart seraient des anciens détenus libérés au début des émeutes.

«Vous devez les dénoncer, car ils ne vous feront pas de cadeaux. Aidez-nous à vous aider à rétablir de manière durable le climat de sérénité que nous voulons ici à Port-gentil», a expliqué monsieur Biyoghe Mba.

«Si nous avons un neveux ou un fils qui participe à ces actes il faut les dénoncer. Parce que si d’aventure il est prouvé que vous avez gardé dans vos maisons ces gens, on va rapidement déduire que vous êtes complices et vous allez répondre de cela devant la loi», avait averti le ministre de la Défense nationale à Port-Gentil.
:cheers:
Publié le 14-09-2009

Excellent moves!!!:cheers:

Matthias Offodile
September 16th, 2009, 11:19 AM
Shell: Gabon most likely to turn into a natural gas hub...the chief executive says that there are huge resserves of unexploited gas...and the exploration is yielding positive results

Gabon : Shell Gabon toujours prête pour le gaz naturel


Après les émeutes qui ont frappé la cité pétrolière de Port-Gentil du 3 au 6 septembre dernier, le directeur général de Shell Gabon, Adrian Drewett, est parti rassuré le ministre du Pétrole, Julien Nkoghe Bekale, sur le maintien de son niveau de production et la poursuite de son programme d'exploration. Cet entretien a notamment permis de procéder au suivi du projet d'exploitation des gisements de gaz naturel, un levier économique et écologique important.

© D.R. Les installations de Shell Gabon à Rabi, dans le Sud du Gabon

Les récentes perturbations socio-politiques dans la cité pétrolière de Port-Gentil, la capitale économique du pays, n'a pas empêché la compagnie pétrolière anglo-saxone Shell Gabon de continuer à produire ses 50 000 barils par jour.

Alors que la cité portuaire a retrouvé son calme depuis le 6 septembre, le directeur général de la société, Adrian Drewett, a été reçu le 11 septembre dernier à Libreville par le ministre du Pétrole, Julien Nkoghe Bekale, pour faire le point sur le programme d'activité de la compagnie.

«On n’a pas besoin d’avoir des assurances particulières du gouvernement. Nos sites d’exploitation tournent à plein régime», a assuré monsieur Drewett, concédant que ses agents «qui ont des familles à Port-Gentil ne peuvent rester indifférents à (…) à la situation politique qui a suivi la proclamation des résultats à la présidentielle 2009».

Cette séance de travail a donc permis au président directeur général de Shell Gabon, dont l'Etat gabonais détient 25% des parts, de faire le point avec le gouvernement sur le programme d'activités de la compagnie. Il s'agissait notamment du suivi du projet d'exploitation du gaz naturel, promu par les autorités.

«C’est un projet qui est très important pour la société Shell. (…) Le gaz, il y en a partout au Gabon, il y a des opérateurs qui veulent se lancer dans la production de gaz, notamment revaloriser déjà les quantités disponibles dans les gisements», a expliqué Adrian Drewett.

«Aujourd’hui, nous recherchons les moyens de revaloriser les ressources en gaz naturel contenues dans les gisements. Nous attendons la finalisation des études pour voir comment exploiter le gaz naturel ici au Gabon», a-t-il poursuivi.

Ce projet était né notamment suite au séminaire tenu au début du mois de juin dernier à Libreville pour réfléchir au potentiel du gaz naturel pour contrer la crise économique en Afrique.

«le Gabon présente un potentiel en gaz naturel peu connu et donc insuffisamment développé et en produit des volumes relativement faibles dont une grande quantité est brûlée en torchère», avait alors expliqué le ministre de tutelle.

Les réserves prouvées de gaz naturel au Gabon étaient de 32,59 milliards de mètres cubes en 2008. «Les politiques énergétiques devront désormais intégrer l’utilisation accrue du gaz naturel», estimait à cet effet Mary Barton Dock, directrice des opérations à la Banque mondiale pour l’Afrique centrale.

Avec un rendement énergétique élevé et des avantages environnementaux qui le rangent parmi les énergies propres, le gaz naturel a un bel avenir ; sa demande a augmenté en moyenne de 2,5% par an au cours de ces dix dernières années. La promotion de son exploitation devrait permettre d'en faire un des leviers importants de l'économie, notamment dans le cadre des mécanismes de développement propres pour lutter contre le changement climatique.

Publié le 15-09-2009

Matthias Offodile
September 16th, 2009, 11:24 AM
More news on gas exploration and projects







Owendo (Gabon) : 
la SEEG s’est mise au gaz



02/09/2009 13:51:11 | Jeune Afrique | Par : F. M.

Dans un an, la Société d’énergie et d’eau du Gabon (Seeg), concessionnaire du réseau d’eau et d’électricité du pays depuis 1997 et filiale du groupe français Veolia, sera parvenue à développer une puissance électrique supplémentaire de 100 MW, grâce à l’exploitation du gaz des champs pétrolifères. Soit 40 % environ de la demande totale. Destinée à alimenter Libreville, cette puissance supplémentaire était devenue indispensable pour satisfaire des besoins croissants, uniquement couverts jusqu’alors par 100 MW d’hydraulique et 33 MW de groupes diesel de secours. Début 2004, la Seeg s’est choisi un partenaire, le pétrolier Perenco, chargé d’extraire le gaz et de l’acheminer par un pipeline de 400 km. Mi-2006, l’accord a été signé et l’acheminement du gaz a démarré un an et demi plus tard. L’investissement de Perenco, estimé à plusieurs dizaines de milliards de F CFA, n’aurait pu être assumé par la seule Seeg, qui s’est concentrée sur le financement de la modernisation de sa centrale d’Owendo, dont les nouveaux équipements seront installés en avril 2010. « Cela représente un investissement d’une trentaine de milliards de F CFA [65 millions de dollars], financé environ pour moitié sur les fonds propres de la Seeg et pour l’autre par un emprunt à moyen terme auprès de banques locales », détaille François Ombanda, directeur général de la société. Ce montage financier, entièrement privé, prouve que les projets d’investissement, lorsqu’ils restent modestes, peuvent parfois s’appuyer sur les ressources des banques commerciales.

Matthias Offodile
September 17th, 2009, 09:37 AM
Gabon : Ntoutoume Emane fait le tour des chantiers municipaux


Le maire de Libreville, Jean François Ntoutoume Emane, est descendu sur le terrain pour faire le point sur les chantiers municipaux engagés dans la capitale gabonaise et censés améliorer les conditions de travail des commerçants. Dans les 1er, 3e et 6e arrondissements de Libreville, l'édile a évalué l'avancement des travaux de construction de nouveaux marchés, infrastructures et services de proximité, qui doivent pallier le problème des marchés spontanés qui encombrent les artères de la capitale.


Après avoir levé le ton la semaine dernière contre les commerçants de l'ancienne Gare routière qui continuent d'occuper l'espace public, l'heure est aux solutions pour l'édile de Libreville, Jean François Ntoutoume Emane, qui a fait le point le 15 septembre dernier sur les chantiers d'aménagement de nouveaux marchés.

«Nous nous sommes rendus à la Peyrie où 3000 box et étals sont en voie de construction pour libérer le marché de Mont Bouët», a expliqué l'édile, qui s'était rendu le 10 septembre dernier chez les commerçants de l'ancienne Gare routière (entrée de Mont Bouët), pour les exhorter à libérer l'espace public.

«Lorsque la construction de ces 3000 box sera terminée, on va demander aux femmes d’intégrer ce marché», a-t-il poursuivi.

La délégation s'est ensuite rendu dans le 6e arrondissement, où le maire a «pris la décision d’agrandir le marché de Nzeng-Ayong et de doter ce marché de l’éclairage et de l’eau ainsi que de deux chambres froides».

«Autour de ce marché, il y aura des organismes financiers : Western Union, les banques, ce qui pourra mieux fixer les femmes qui vont exercer dans ce marché», a-t-il ajouté.

Après Nzeng-Ayong, le maire de Libreville a poursuivi sa tournée à Ambowé, dans le Nord de la ville, où il a visité tour à tour le centre médical et le marché en construction dans ce quartier en voie de désenclavement.

Au centre médical d’Ambowe où des travaux de réhabilitation, d’agrandissement et de construction de la villa du médecin sont largement avancés. Le chantier du marché d’Ambowe également suffisamment avancé et, selon le maire, il sera livré au plus tard au début du mois d’avril.

Près de 9 mois après le lancement de l'opération «Libérez nos trottoirs» par la mairie de Libreville, le bras de fer entre les marchés spontanés et le maire Ntoutoume Emane est toujours d'actualité. Le 10 septembre dernier le maire de la capitale gabonaise était descendu sur le terrain pour exhorter les commerçants à libérer l'espace public.

Publié le 16-09-2009

Matthias Offodile
September 17th, 2009, 09:45 AM
Gabon/Musique : La 7e édition du Festival Gabao avec Zain ; une belle réussite !


Initialement prévu du 11 au 14 juin 2009 et reporté du 13 au 15 juin 2009, en raison du deuil qui a frappé le Gabon, la 7e édition du Festival Gabao comme les éditions précédentes a été une réussite. le rendez-vous culturel, désormais ponctuel, projette de s'appliquer, lors des prochaines éditions, à un programme plus complet et plus fourni.

http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1253110544-zain_gabao.jpg
© Le Festival Gabao avec Zain édition 2009, une grande réussite !

Nombreux sont les mélomanes qui ont pris part à ce rendez-vous annuel de découverte et de promotion des musiques africaines sponsorisées par Zain Gabon.

Cette année, 168 artistes venus de près de 11 pays d’Afrique centrale, des Antilles, de la France et du Maroc se sont produits devant un public surchauffé de plus de trente milles personnes lors des trois concerts populaires.:cheers:

Une particularité cette année : le changement de dénomination de cet évènement. Le nom initial Festival Gabao Hip Hop a connu un raccourcissement qui donne désormais Festival Gabao en raison de l’intégration d’autres genres musicaux dans la compétition.

La présence de Richard Bona, artiste camerounais au talent mondialement reconnu, lors de cette édition a marqué la rupture avec la spécificité des éditions précédentes. Artiste bassiste au style musical unique, résultat du mélange de différentes influences : beat africain, groove funk, jazz, salsa, folklore, Richard Bona produit une musique dont la douceur et la profondeur apaise l’âme. Sa prestation au cours de la soirée de clôture du Festival a fait le bonheur de ses nombreux supporters.

Pendant trois jours, le public a pu s’exprimer et vibrer sur différentes sonorités, qui au final, ont vu la consécration de Pif Pikini du Tchad et 241 du Gabon, co-lauréats du Prix Gabao 2009.

Les deux gagnants vont bénéficier d’une tournée en fin d’année dans les établissements français d’Afrique centrale précédée d’une résidence artistique dans le centre culturel français de leurs pays respectifs. Ils pourront aussi bénéficier de l’encadrement d’un artiste professionnel et de l’enregistrement d’un album.

Outre ces récompenses, le groupe 241 prendra part au festival de hip hop de Lyon le 10 avril 2010 et en juillet de la même année en Belgique.

En dehors des lauréats de cette édition, soulignons également les prestations exceptionnelles d’anciens lauréats dont l’artiste gabonaise Naneth qui a pu se produire sur des scènes internationales avec le soutien du Festival Gabao. Le groupe la Fuente n’a pas manqué au rendez-vous. L’artiste Koba s’est vu offrir l’opportunité de se produire au Cameroun les 2 et 4 septembre prochain. Quant à Franck Baponga, il participera les 2 et 7 septembre au Festival Art alive de Johannesburg en Afrique du Sud.

Pour Jules Taguiawa, promoteur de l’évènement, « le festival est non seulement une plate forme de diffusion de musiques locales et sous régionales, mais aussi une opportunité offerte aux artistes de s’exporter hors de leurs frontières. Les retombées sont très positives à ce niveau »

Pour rappel, cette plate forme de promotion de la musique africaine se déroule depuis 4 ans avec le soutien de l’opérateur de téléphonie mobile Zain Gabon en tant que sponsor officiel. L’engagement de Zain dans la promotion de la culture n’est plus à démontrer car elle constitue un des axes de sa politique d’entreprise citoyenne. De l’avis de l’organiseur de l’évènement, Zain est « le partenaire qui a compris le Gabao et qui nous aide à concrétiser nos idées »

Un programme complet et fourni sera appliqué aux prochaines éditions avec notamment l’organisation du prix Gabao, des concerts populaires, des ateliers de formation sur la gestion des carrières, et de la tournée des lauréats.

Publié le 16-09-2009 Source : ZAINGABON

Matthias Offodile
September 18th, 2009, 10:35 AM
New Gabon: Civilisation programmes launched in Gabon. The current interim president of Gabon and the interior minister have launched a civilisation programme of Gabonese people. They have also said that the people who vandalised will be tracked down and brought to justice, hence get their penality! Excellent moves by the lady and the interior minister! They also said that Gabon doesn´t want to be like other African countries in this regard! people must learn certain rules of beahviour!! Very strict and good..I like that:cheers:

They should also start those campaigns with some of the youngster in Europe.



Gabon : Biyoghé Mba veut «civiliser» les Gabonais


Le Premier ministre, Paul Biyoghé Mba, a lancé le 14 septembre dernier une campagne de sensibilisation sous le thème «Oublions nos querelles, ensemble bâtissons un édifice nouveau». L'objectif de cette campagne nationale d'instruction civique est de «pacifier» la société gabonaise, surtout après les violentes émeutes, pillages et saccages qui ont frappé Port-Gentil, suite à la proclamation des résultats officiels de l'élection présidentielle du 30 août.



Une campagne nationale d’instruction civique avec pour thème «Oublions nos querelles, bâtissons un édifice nouveau» a été lancée le 14 août dernier par le chef du gouvernement Paul Biyoghé Mba.

Cette campagne de «civisme» a pour objectif de sensibiliser les Gabonais afin que les événements douloureux qui ont contribué à la destruction d’une grande partie de la capitale économique de notre pays ne se reproduisent plus.

La proclamation des résultats de l’élection présidentielle qui ont porté Ali Bongo Ondimba à la tête de l’Etat a eu des effets ravageurs sur la ville de Port-Gentil, poumon économique du Gabon. Une grande partie de la ville a été détruite après trois jours d'émeutes.

Les manifestants ont pendant les émeutes attaqué plusieurs édifices publics dont un commissariat et libéré des prisonniers dont beaucoup seraient encore dans la nature selon Jean-François Ndongou, le ministre de l’Intérieur en charge de la Défense nationale.

Ce dernier avait appelé au sens civique des Portgentillais en leur demandant notamment de dénoncer les émeutiers responsables des casses.

«Si nous avons un neveu ou un fils qui participe à ces actes, il faut le dénoncer. Parce que si d’aventure il est prouvé que vous avez gardé dans vos maisons ces gens, on va rapidement déduire que vous êtes complices et vous allez répondre de cela devant la loi» avait-il menacé.

Ce même sens civique qui a été rappelé à la population gabonaise après l’appel à l’observation de trois jours de ville morte à compter du 14 et ce jusqu’au 16 septembre par les candidats réunis autour du front électoral pour le refus du coup d’Etat électoral en signe de protestation.

La Président de la République par intérim Rose Rogombé a d’ailleurs déclaré lors de sa visite à Port-Gentil que «si les Gabonais eux-mêmes prennent conscience de l’importance de l’économie dans leur pays, ils ont intérêt à aller au travail, de vaquer à leurs occupations tranquillement».

«Trois jours de ville morte c’est tuer l’économie. Avec tout ce qu’on a déjà cassé à Port-Gentil, nous sommes en train d’organiser nous-mêmes la fuite des bailleurs de fonds de la ville» avait poursuivi la première femme du pays.

Cette campagne nationale d'instruction civique réussira-t-elle à purger la société gabonaise de ses pulsions négatives et rediriger les énergies vers le chantier de la construction d'un Gabon nouveau?
Tout dépendra de la capacité du gouvernement à ressouder les fractures ouvertes par cette campagne et surtout à satisfaire la demande sociale des Gabonais.

Publié le 15-09-2009



Gabon : Le rappel des valeurs du civisme aux Gabonais


Pour barrer la route au vandalisme, une campagne d’instruction civique a été lancée par le gouvernement pour sensibiliser les gabonais sur le respect des valeurs civiques. Cette campagne a travers la diffusion d’un spot télévisé centré sur la promotion et la sauvegarde de la paix.


La paix jusqu’au bout ! C’est ce qui va transparaître dans le spot d’une durée de 12 minutes et qui sera diffusé sur les antennes de la première chaîne de télévision la RTG 1 et ce dans le cadre de la campagne de sensibilisation civique de la population gabonaise lancée par le gouvernement le 14 septembre dernier.

Eric Bérard le directeur général de la société LD Mobile Gabon partenaire de l’évènement a déclaré que «la paix qui est une valeur importante et qui distingue le Gabon des autres pays africains ne doit pas être considéré comme un acquis».

Réalisé par la société LD Mobile Gabon, ce spot est constitué d’ «une carte d’Afrique où la quasi-totalité des pays africains (…) explosent les uns après les autres depuis 1960 à la suite des conflits, ils seront symbolisés en rouge la couleur du sang, le Gabon qui lui n’a connu aucun conflit sera symbolisé en vert» selon Eric Bérard le directeur général de la société.

Traduit en 9 langues locales «pour respecter les particularismes locaux et se faire comprendre du plus grand nombre» a continué Bérard lors de la cérémonie de lancement présidé par le premier ministre, chef du gouvernement Paul Biyoghe Mba.

L’idée de cette campagne viendrait du Ministre de l’Eduction nationale et de l’Instruction civique Michel Menga M’Essone, le projet vise selon ce dernier «à former les citoyens nouveaux dans un Gabon nouveau et rendu autant plus nécessaire que le contexte actuel dans lequel vit notre pays».:cheers::cheers::cheers:

«La campagne de lancement de ce spot fait parti des grandes actions arrêtées par le gouvernement (…) s’articule autour des thèmes suivants : la famille, le travail le patriotisme la démocratie, la moralité l’environnement, les institutions de la République» a t’il poursuivi.

Le premier ministre, Paul Biyoghe Mba a déclaré au cours de cette même cérémonie de lancement qu’il s’agit «du sens du bien commun qu’individuellement, nous devons exprimer au quotidien dans nos comportements et dans les actes que nous posons.» comme pour rappeler les actes d’incivisme de Port-Gentil suite pendant les émeutes.

Publié le 17-09-2009

Matthias Offodile
September 19th, 2009, 11:29 AM
Gabon : Un nouveau bâtiment pour l'armée française à Libreville



Les Forces françaises au Gabon ont lancé ce 18 septembre 2009, un appel d'offre pour la construction d’un bâtiment d’hébergement de 174 places sur le site du camp De Gaulle, la seconde base africaine permanente de l'armée française, à Libreville. Les entreprises de construction ont jusqu'au 30 septembre pour postuler à l'adjudication de ce marché qui doit être rendu début 2011.


http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1253308134-batiment_FFG.jpg

© D.R. Au camp De Gaulle, à Libreville, lors de la fête du 1er mai.

Le compte à rebours est lancé, les entreprises de contruction ont 12 jours pour déposer leur dossier de candidature aux Forces françaises du Gabon pour le marché du nouveau bâtiment d'hébergement du Camp de Gaulle.

La seconde base africaine de l'armée française en Afrique, à Libreville, devrait voir jaillir de terre un nouveau bâtiment de 74 places avant fin janvier 2011.

Un appel d'offres a été lancé le 18 septembre pour un marché concernant la poursuite de la construction d’un bâtiment d’hébergement de deux étages, avec sous-sol, qui avait fait l’objet d’un précédent marché qui n’était pas arrivé a son terme en raison d'une résiliation pendant l’exécution des travaux.

Ce marché indivisible sera décomposé en sections techniques portant sur des travaux de VRD, gros- œuvre, étanchéité- isolation, revêtement céramiques-faiences, menuiserie, plomberie sanitaire, électricité-ventilation-climatisation, peinture.

La date limite de dépôt des dossiers est prévu pour le 30 septembre prochain et le début prévisionnel des travaux a été fixé à décembre 2009. Le délai d’exécution a été fixé à 12 mois avec 45 jours de préparation non comprises dans ce délai.

Publié le 18-09-2009

Matthias Offodile
September 19th, 2009, 01:09 PM
Fourth mobile network to enter saturated Gabon market


Posted September 8th, 2009 by Paul Budde Comm...




With its high GDP per capita, Gabon has one of the highest mobile market penetration rates in Africa. Last year it became one of the first countries on the continent to exceed 100% penetration. At the same time, the network operators have been able to maintain a much higher average revenue per user (ARPU) than their peers in the region.


Now a fourth network operator, Bahrain-based Bintel is set to enter this virtually saturated market in the third quarter of 2009. It is expected to fight for market share with aggressive pricing, sending ARPU levels on a nose dive. Opportunities for the mobile operators to generate new revenue streams exist in the country’s underdeveloped Internet and broadband market.



BuddeComm has updated its Gabon report, including market analysis, profiles of the major players in all sectors, relevant statistics, and scenario forecasts to 2010 and 2015 for the country’s fixed-line, mobile and Internet markets.



For more information, see:

Gabon - Telecoms Market Overview, Statistics & Forecasts

Matthias Offodile
September 23rd, 2009, 12:21 PM
Gabonese bank which has the highest market capitalization in entire central Africa expands to Europe (France), this is part of its internationalization drive...they said that this will also ease forign investment into their country....at a very prestigiuos office complex that already cost 60 million to build!:cheers:

BGFI s’ouvre une brèche sur le marché français



http://www.managers-africains.com/images/BGFI_BANK.jpg
Vendredi, 30 Juin 2009
BGFI_BANK Le groupe de la Banque gabonaise et française d’investissements (BGFI) vient d’annoncer l’octroi par le Comité des établissements de crédits et des entreprises d’investissements (CECEI) de France de l’agrément qui mue leur représentation dans la capitale française en filiale à part entière.

Cette pénétration du marché français doit permettre d’amorcer la politique de développement international du groupe et faciliter les opportunités d’investissements étrangers au Gabon et dans la sous-région d’Afrique centrale.


La première banque gabonaise vient d’annoncer l’obtention de l’agrément français qui consacre sa pénétration du marché bancaire dans ce pays, un bon tremplin pour sa politique de développement international.:cheers:

La Banque gabonaise et française d’investissement (BGFI) a obtenu le 18 mars dernier l’agrément du Comité des établissements de crédits et des entreprises d’investissements (CECEI) qui permet à sa représentation à Paris d’obtenir le statut de filiale à part entière.

«Depuis l’automne dernier, notre groupe a initié dans le cadre de son développement international, une démarche d’implantation à Paris, en France. L’agrément du Comité des établissements de crédits et des entreprises d’investissements (CECEI) de la Banque de France constitue pour ainsi dire la matérialisation de cet ambitieux projet», a expliqué l’administrateur directeur général de la BGFI, Henri Claude Oyima.

Le bureau implanté dans la capitale française devient ainsi une filiale à part entière constituée sur un capital de 40 millions d’euros, avec le directeur général adjoint de la BGFI, Bernard Pedeprat-Lamenichou, qui en prend la direction générale.

«C’est pour nous un motif de satisfaction et de fierté. D’abord parce que cet agrément est l’illustration de la confiance des autorités de supervisions de la France et de la zone CEMAC», a poursuivi Henri Claude Oyima.

«C’est un visa qui nous offre l’opportunité d’accroître, sous une autre perspective, notre politique de croissance à l’international. (…) BGFI International est devenue dès lors la tête de pont du groupe BGFIBank Europe», a expliqué l’administrateur directeur général du groupe bancaire.

«Il faut également souligner que l’aboutissement de cette opération constitue pour la BGFIBank une nouvelle étape dans la dynamique d’évolution et de succès qui caractérise le groupe, conformément à son projet d’entreprise Ambitions 2010», a-t-il ajouté.

Cette filiale française doit également permettre de promouvoir le rapprochement des opérateurs économiques africains et européens, défi pour lequel la BGFI compte notamment sur sa «connaissance attestée du tissu économique africain», a expliqué monsieur Oyima.

La percée du marché bancaire français doit enfin permettre de promouvoir et de faciliter les opportunités d’investissements européens au Gabon et en Afrique.

Le groupe BGFI est leader du marché gabonais avec 45% des parts. Elle est également la première banque du Congo et connaît une croissance importante en Guinée équatoriale ;

Le 27 mars dernier, la BGFI présentait en conseil d’administration des comptes 2008 qui affichent un résultat net de 1 853 milliards de francs CFA, qui est resté solide malgré la récession observée sur la plupart des marchés financiers mondiaux.

Matthias Offodile
September 23rd, 2009, 12:33 PM
That lady is superb!:banana::cheers: please, read this, excellent news!!!
..huge construction drive:cheers:



Gabon : 230 milliards de francs CFA pour les infrastructures





Vendredi, 11 Septembre 2009 12:03


Le gouvernement a autorisé, le 10 septembre dernier, l'Etat Gabonais à contracter quatre emprunts d'un montant total de près de 230 milliards de francs CFA pour la réalisation des projets d'infrastructures dans le pays.


Réuni en Conseil des ministres le 10 septembre dernier à Libreville, le gouvernement a approuvé quatre projets de loi autorisant l'Etat gabonais à contracter quatre emprunts à trois établissements bancaires internationaux pour la réalisation et la supervision des chantiers d'infrastructures.

Sur proposition du ministre des Finances, Blaise Louembé, le gouvernement a approuvé l'emprunt de 5,9 milliards de francs CFA auprès de l'AKA de Francfort sur le Main, qui doit permettre le financement de l'assistance technique pour la missionde contrôle de la conception et des travaux relatifs au projet de barrage hydroélectrique de Grand Poubara 1, dans l'Ogooué Ivindo.

La réalisation de ce barrage doit permettre d'approvisionner en électricité l'exploitation du gisement de fer de Bélinga, et accroître la capacité nationale de production d'électricité face au déficit patent de la Société gabonaise d'eau et d'électricité (SEEG) de satisfaire les besoins croissants de la population gabonaise.

Le second emprunt qui sera contracté par l'Etat Gabonais, d'un montant de 163,7 milliards de francs CFA auprès de la Deutsche Bank Sociedad Anonima Espanola, est destiné au «financement de la construction de diverses infrastructures», précise vaguement le communiqué final du Conseil des ministres.

Les deux derniers emprunts seront alloués au secteur de la santé. Le gouvernement a autorisé deux prêts de 29,2 milliards de francs CFA et 31 milliards de francs CFA auprès de la Fortis Banque
N.V/SA pour le financement de l'étude, de la construction et de l'équipement du nouvel hôpital général d'Angondjé et d'un institut de cancérologie.

Cet hôpital doit permettre de renforcer les capacités sanitaires du secteur de la santé qui vient d'essuyer une importante grève de près de cinq mois au début de l'exercice 2009, en raison notamment de l'état de délabrement des infrastructures existantes et du déficit des capacités d'accueil du Centre hospitalier de Libreville (CHL).

Alors que s'achève la transition politique qui a mis en suspend les dossiers brûlants de certains secteurs économiques et sociaux, ces questions devraient rapidement reprendre le devant de la scène dès l'investiture du nouveau président, qui devra donner une réponse forte aux attentes pressantes des populations.

Matthias Offodile
September 25th, 2009, 10:43 AM
Le Gabon est un poumon vert pour la planète


(Infosplusgabon 24/09/2009)

LIBREVILLE, (Infosplusgabon) - A la veille du sommet de Copenhague sur les changements climatiques, des contributions diverses sur le réchauffement climatique affluent de toute part. Le Gabon n’est pas en reste. L’Assemblée générale des Nations Unies qui se tient à New York parviendra-t-elle à définir la conduite à tenir face aux grands pollueurs de la Planète ?. Gageons que le président Barack Obama sera en mesure de convaincre ce mercredi du haut de la tribune des Nations Unies. Il est important de bien comprendre le rôle de la forêt gabonaise dans le stockage du gaz carbonique. En effet, plus de 500 milliards par an sont à réclamer à la communauté internationale pour le rôle que joue la forêt gabonaise dans la régulation du climat mondial. Financé par deux multinationales américaines de l’électronique, un groupe de scientifiques issus de trois Universités et de deux Instituts de recherche, ficèle dans la plus grande discrétion le dossier carbone du Gabon.

Le Dr Lee White, Conseiller scientifique technique pour un projet géré par la direction générale de l’environnement, est largement impliqué dans la préparation scientifique du dossier gabonais sur le changement climatique pour Copenhague. Le projet étudie le rôle de la forêt gabonaise dans le stockage du gaz carbonique (CO2), c’est-à-dire sa place dans la régulation du climat de la planète.

Le but de ce projet est donc de bien comprendre le rôle de la forêt gabonaise comme Banque de CO2, les menaces qui la guettent et notamment les changements intervenus à plusieurs niveaux : biodiversité, hydrologie, régulation des pluies et du climat,etc. La problématique qui se dégage de tout ce travail scientifique est donc de savoir si la forêt gabonaise stocke plus ou moins de carbone eu égard à la croissance des arbres ou à la déforestation. Il est bien évidemment important de répondre à cette problématique car cela permettrait de définir comment le Gabon doit s’impliquer dans les négociations relatives à la Convention Cadre sur les Changements Climatiques.

En ce qui concerne l’évaluation de la séquestration du CO2 par la forêt gabonaise, la Dr Lee White précise que dans un précédent projet, ils ont calculé que chaque hectare accumule par an 2 tonnes de CO2. Avec près de 22 millions d’hectares, la forêt gabonaise stocke autour de 45 millions de tonnes de CO2.

Et comme nous le savons tous, le président français Nicolas Sarkozy a fixé la tonne de carbone à 17 euros. Sur cette base, on peut estimer que la fore gabonaise peut rapporter près de 765 millions d’euros, soit environ 501,8 milliards de francs, le quart du budget annuel de notre pays. Il est à préciser que dans ce calcul simple, il faut défalquer les pertes liées aux déforestations annuelles, soit 0,8% par an pour l’agriculture, et tenir aussi compte de nos propres émissions de CO2 issues de l’exploitation forestière, etc.

Ce qu’il faut savoir c’est que le Gabon est entrain de réaliser une étude plus détaillée sur la forêt et le carbone. Les chercheurs ont reçu le financement de deux Fondations américaines : la Fondation Golden More du créateur de Intel (l’une des plus grandes fondations environnementales au monde) et la Fondation Packard, des marques HP. ce sont ces deux fondations qui sont très impliquées dans la recherche sur les changements climatiques.

Il faut dire que pour la première fois au monde, Golden More et Packard, qui ne financent d’ordinaire que les ONG internationales, ont accepté d’attribuer des fonds à un gouvernement africain. Avec ce financement et la contribution du Gabon,les chercheurs ont initié un projet pour cartographier tous les stocks de carbone forestier du Gabon et également quantifier les changements sur les 10 dernières années, notamment la quantité de carbone absorbée.

Précisons que les Fondations ont versé 500.000 dollars américains, soit un peu plus de 200 millions de nos francs. Notez qu’en donnant 200 millions pour la première fois à un gouvernement africain, ces deux fondations s’engagent dans ce qu’ils qualifient de "Challenge Grant". Elles ont par ailleurs indiqué que si ça marche, si le travail est conduit à terme avec des résultats scientifiques, et en fonction de ce qui se passera à Copenhague en décembre, il y a de fortes chances que le projet se poursuive avec des montants plus importants et une vision plus globale sur les changements climatiques.

N’ayant pas beaucoup de chercheurs expérimentés, le Gabon a dû nouer des partenariats avec des institutions étrangères. De ce fait, elle a attribuer des sou-contrats à l’Université d’Oxford et à l’Université de Leads (Grande-Bretagne), au jardin botanique du Missouri, à l’Université UCL (Californie) et à la NASA l’Iret (Institut de recherche en écologie tropicale du Gabon).

La terre d’étude pour tous les chercheurs impliqués dans ce projet ce projet reste le Gabon. Aussi, des analyses stratégiques vont être dégagées pour défendre les intérêts du Gabon au niveau de la Convention Cadre sur les Changements Climatiques, et pour négocier avec des arguments solides à Copenhague.

Il faut signaler ici que l’objectif du groupe de recherche avant Copenhague est de sortir 2 cartes de la biomasse de la forêt qui présentent la distribution du carbone forestier. Une première a dressé un état des lieux en 1995 et une deuxième en 2007. Ces cartes vont permettrent de faire une étude comparative du stockage du carbone et de faire si possible, des extrapolations pour l’avenir.

Même si les recherches vont se poursuivre, les scientifiques pensent que le Dossier Gabon sera prêt et qu’ils auront des résultats assez importants avant Copenhague. Ils prévoient également avant Copenhague, tenir un atelier au mois de Novembre, qui va réunir les plus grands scientifiques au monde sur les images de radars, pour examiner le dossier national sur le carbone, monté à partir de méthodes novatrices de calcul.

Cette réunion de dernière mise au point aura lieu au Parc National de la Lopé (4,970km2), situé vers le nord du massif du Chaillu, au plein coeur du Gabon.

Quant à l’issue des négociations de Copenhague, nous sensibilisons les pays africains en leur disant que nous ne devons pas aller à cette rencontre avec l’étiquette de la main tendue en disant que nous sommes des pauvres africains et qu’il faut nous aider. Certes, nous avons besoin d’aide, mais il faut se dire que nous allons à Copenhague pour trouver des solutions justes équitables et favorables à toutes les parties. Aussi, pour réussir, il nous faut adopter une démarche collective, guidée par un esprit gagnant-gagnant.

FIN/IPG/HCO/2009

Par Helga Cinthia Onangha

desert burner
September 25th, 2009, 03:52 PM
That lady is superb!:banana::cheers: please, read this, excellent news!!!
..huge construction drive:cheers:



Gabon : 230 milliards de francs CFA pour les infrastructures

^^unfortunately can not understand:nuts:

Matthias Offodile
September 26th, 2009, 11:39 AM
Desert burner, it is about big infrastructure projects ongoing as a whole..

Matthias Offodile
September 26th, 2009, 11:40 AM
Gabon : Total Gabon considère que 70 $ le baril est un prix suffisant pour investir à nouveau


Le géant français de l’exploitation pétrolière, Total, a estimé le 22 septembre, que le coût du baril de pétrole qui est actuellement de 70 dollars US, est suffisamment encourageant pour continuer les investissements dans ce secteur. Malgré les troubles post-électorales survenus dans la capitale économique, Port-Gentil, le groupe pétrolier français se veut rassurant en affirmant qu’il poursuivrait ses investissements.



«Un baril de brut autour de 70 dollars est suffisant pour le moment pour continuer les investissements dans le secteur pétrolier», a affirmé Total ce 22 septembre, tout en s’inquiétant des niveaux actuels des cours jugés trop bas.

Les cours du pétrole aux niveaux actuels permettent de continuer à développer des projets en cours mais pour des projets futurs, ils sont un peu bas, faisant référence à des projets à l'étude pour 2015 et 2016.

Pour Yves Louis Darricarrère, responsable de la prospection et de la production chez Total, «le groupe augmenterait ses investissements de près de 50% cette année en Angola, à quatre milliards de dollars environ, par rapport à 2008».

Par ailleurs, Total a indiqué que les récents troubles intervenus au Gabon n'avaient pas perturbé la production et qu'il n'avait pas l'intention de renoncer à ses investissements dans le pays.

«Nous maintenons notre production au Gabon, nous continuons nos opérations et nos investissements», a affirmé Jacques Maraud des Grottes, directeur de Total pour l'Afrique

«Personne n'a été blessé et le groupe poursuit normalement ses activités», a-t-il poursuivi.

Publié le 23-09-2009

The operation runs smoothly, after Libreville population (started in January 2009) the inhabitants of Port Gentil and Franceville, then the other small towns will get their biometric passeport and data. Gabon strictly complies to international standards


Gabon : La DGDI en province pour les passeports biométriques


La Direction générale de la documentation et de l’immigration (DGDI) a annoncé le 24 septembre dernier l’ouverture de ses antennes provinciales dans l’Ogooué-Maritime et le Haut-Ogoouée pour l’établissement des passeports biométriques. Lancée en janvier dernier, l'opération de délivrance des passeports biométriques s'était heurtées à l'insuffisance du déploiement des délégations de la DGDI pour permettre le renouvellement de tous les passeports avant l'échéance de 2010 fixée par l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI).

http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1253906358-passeport_biometrie.jpg

Les populations de l'intérieur du pays peuvent désormais se faire délivrer leurs passeports biométriques à Port-Gentil et Franceville

Face aux difficultés rencontrées pour la délivrance de nouveaux passeports biométriques, la Direction générale de la documentation et de l’immigration (DGDI) a annoncé le 24 septembre dernier l’ouverture de deux antennes provinciales dans l’Ogooué-Maritime et le Haut-Ogoouée.

L'extension du système d’enrôlement pour les passeports aux normes biométriques dans les villes de Port-Gentil et Franceville devrait permettre d'accélérer le processus de renouvellement des anciens passeports avant l'échéance de 2010 exigée par l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI).

Les populations peuvent dès à présent se présenter à Port-Gentil et Franceville pour se faire établir leur passeports biométriques, qui seront bientôt exigés pour se déplacer dans la plupart des pays du monde. Cette opération se poursuivra progressivement dans les autres provinces.

La centralisation des services de délivrance à Libreville s'était heurtée aux problèmes de déplacement des populations de l'intérieur du pays. Le même problème s'était posé pour les délégations étrangères, dont les missions restreintes n'avaient pas permis de renouveler les documents de tous les ressortissants du pays.

La mise en circulation au Gabon du passeport biométrique avait été lancée le 19 janvier dernier, d'abord de manière centralisée dans la capitale gabonaise. En attendant la décentralisation de l’opération dans les différentes antennes provinciales de la DGDI et à l’étranger, des équipes mobiles sillonnaient l’intérieur du pays pour collecter les dossiers des requérants.

La mise en place par le gouvernement gabonais du passeport biométrique découle de la décision du conseil des ministres du 8 janvier dernier, répondant aux exigences de l’Organisation de l’Aviation civile internationale (OACI) qui a exigé que tous les pays membres se dotent de ce type de document avant 2010.

Publié le 25-09-2009

Matthias Offodile
September 29th, 2009, 04:56 PM
Almost completed

Gabon : Nguia Banda inspecte les futurs locaux du CGC





Le directeur général du Conseil gabonais des chargeurs (CGC), Alfred Nguia Banda, s'est rendu à Owendo le 24 septembre dernier pour contrôler l’état d’avancement des travaux du nouveau siège social de l’institution lancés depuis septembre 2007. Ce nouveau bâtiment doit permettre de renforcer les capacités opérationnelles du CGC, notamment par sa position géographique stratégique, par rapport aux opérateurs économiques du secteur maritime concentrés dans cette conurbation Sud de Libreville.

http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1253974759-CGC.jpg

Le chantier du nouveau siège du Conseil gabonais des chargeurs (CGC) a reçu la visite le 24 septembre dernier du directeur général de l'institution, Alfred Nguia Banda, accompagné des techniciens et architectes de la réalisation de ce projet.

Bâti sur une superficie de 2820 m², le nouveau siège du CGC est un immeuble de trois étages qui comprendra 140 bureaux, une salle polyvalente, huit salles de travaux pratiques, une salle VIP, une salle de jeu et des annexes. Le coût des travaux entièrement financés par le CGC s'élève à plus de 3 milliards de FCFA.

«Le bâtiment principal c’est environ 3000 m² et pratiquement 140 postes de travail. Tout le corps du bâtiment est terminé à 100%, nous sommes dans la phase des finitions», poursuit monsieur Mebaley.

Satisfait des avancées enregistrées, alors que le bâtiment est déjà sorti de terre, il a toutefois déploré les retards causés par les vandales sur le chantier. «Il y a des difficultés qui relèvent du sabotage. Lorsqu’on arrive sur le chantier, on trouve que les équipements ont été sectionnés, que nos machines de menuiserie ont été sectionnées», a déploré le représentant du cabinet d'architecture, Jean Mebaley.


Le directeur général du CGC a rappelé que la réalisation de cet immeuble permettra de créer de nouveaux emplois pour les jeunes Gabonais dans le cadre de «la réduction du chômage des jeunes».

«Lors du lancement des travaux j’avais dans mon discours annoncé qu'avant la fin des travaux, le CGC allait procéder à un recrutement de 100 à 150 personnes et je tiens cette promesse, je confirme donc qu’à la fin des travaux le CGC va procéder à des embauches de 100 à 150 emplois directs», a confirmé monsieur Nguia Banda.

«Je pense que dans six mois ou au plus huit, nous espérons que le nouveau président viendra inauguré ce joyau architectural», a ajouté le directeur du CGC.

Les travaux du siège social du Conseil gabonais des chargeurs, ont été officiellement lancés par le défunt président Omar Bongo Ondimba le 18 septembre 2007. La construction de cet édifice doit permettre d’améliorer le rendement de la structure, d’être plus proche des opérateurs économiques du transport maritime, et de renforcer les performances du CGC installé depuis plusieurs années dans des locaux qui ne répondent plus aux normes.

Mise en place depuis près de trois décennies, le CGC est un organe régulateur du transport maritime. Il assure la surveillance au départ et à l'arrivée des marchandises et constitue un outil au service des chargeurs gabonais.

Publié le 26-09-2009

Matthias Offodile
October 4th, 2009, 05:10 PM
Gabon : Les belles perspectives commerciales de l'axe Libreville-Rabat:cheers:


Le ministre gabonais du Commerce, Patrice Tonda, était à la tête d'une délégation d'hommes d'affaires pour une mission à Rabat, au Maroc, le 1er octobre dernier, où ils ont initié une série de rencontre avec les autorités marocaines du commerce extérieur, dans le cadre du renforcement des accords de coopération économique entre les deux pays. Ces travaux ont permis de tracer les perspectives d'une institutionnalisation des échanges commerciaux entre les deux pays, avec notamment le projet d'un accord-cadre de coopération entre les chambres de commerce et d’industrie des deux pays.



A la tête d’une délégation d’hommes d’affaires, le ministre gabonais du Commerce, Patrice Tonda, s’est rendu le 1er octobre dernier dans la capitale marocaine pour une série d'entretiens avec les autorités marocaines sur le renforcement des relations de coopération économiques entre les deux pays.

«L'impulsion que connaît le Royaume du Maroc nous sert de phare et nous encourage à tirer profit de l'expérience marocaine en matière notamment du développement socio-économique et de management des entités publiques», a expliqué le ministre gabonais du Commerce.

Le secrétaire d'Etat auprès du Ministre marocain des Affaires étrangères et de la coopération, Mohamed Ouzzine, a expliqué que «l'entrevue avec le ministre gabonais a permis de faire un tour d'horizon des relations maroco-gabonaises et de mettre en valeur les projets communs lancés en vue d'optimiser et de pérenniser les liens de coopération tissés entre les deux pays».

Patrice Tonda a également été reçu par son homologue marocain, Abdellatif Maâzouz, sur les moyens à mettre en place pour «renforcer les échanges commerciaux entre les deux pays». Ces travaux ont également permis d'aborder les moyens de la mise en place d'un accord de libre échange entre le Maroc et la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC), un marché potentiel de plus de 30 millions d’habitants pour le prospère royaume chérifien.

Le vice-président de la Fédération des Chambres marocaines de commerce, d'industrie et de services (FCMCIS), Chafik Rachadi, a également reçu la délégation gabonaise en présence de l'ambassadeur du Gabon au Maroc, Banga Eboumi.

Cette réunion a été l’occasion de pour les deux parties de «débattre de l'opportunité de créer des liens institutionnels entre les représentants des secteurs privés du Maroc et du Gabon et d'organiser conjointement des missions d'hommes d'affaires pour mieux faire connaître les potentiels productifs des deux pays», stipule le compte rendu des travaux.

Les deux parties ont notamment convenu de déployer tous les efforts nécessaires pour augmenter les flux des échanges commerciaux entre les deux pays. Au terme de sa visite en terre marocaine, le ministre du Commerce s’est dit satisfait de sa mission, après avoir salué la «dynamique de développement exceptionnelle insufflée par le Roi Mohammed VI».

Le Maroc a un important volume d'importation du Gabon, notamment les produits d’origine animale et végétale ainsi que le bois. Les échanges entre les deux pays sont estimés les 60 millions de dollars.
Publié le 02-10-2009

Matthias Offodile
October 5th, 2009, 10:08 AM
More good news on natural gas exploration/prodution...first in history to start in 2010...it is part of the diversification policy

Gabon : Shell Gabon veut produire du gaz naturel

Le président-directeur général de la compagnie pétrolière Shell-Gabon Adrian a Drewett et le ministre du Pétrole Julien Nkoghe Békalé ont examiné les derniers contours du projet de production du gaz naturel que se propose de lancer Shell-Gabon. Ce projet qui s’inscrit dans le cadre de la diversification des activités de la compagnie viserait également la protection de l’environnement.



Adrian Drewett, le PDG de la compagnie pétrolière Shell-Gabon qu’accompagnait une équipe venue des Pays- Bas a eu une séance de travail avec le ministre des mines du pétrole et des hydrocarbures, afin de régler les détails de la signature de l’accord de développement du projet de production de gaz naturel.

La production de gaz liquéfié qui devrait voir le jour d’ici 2010 est une «aubaine» économique pour les deux parties. Ce projet aura également un impact environnemental non négligeable, car il est censé réduire la pollution de l’environnement que cause le torchage.

Le torchage est une méthode sécuritaire et fiable d’élimination des gaz résiduels, qui consiste à les brûler à l’air libre. C’est la méthode habituellement utilisée pour l’élimination des gaz inflammables inutilisables. On peut aussi utiliser le torchage pour dépressuriser le matériel de traitement des gaz pendant les activités ordinaires d’entretien, ainsi qu’en cas d’urgence.

«C’est un projet qui permettra de prendre le gaz naturel dans les différents parcs du Gabon. Nous recherchons toutes les opportunités pour produire le gaz naturel autrement que par le système de torchage» a déclaré le PDG de Shell-Gabon.

Avec un rendement énergétique élevé et des avantages environnementaux qui le rangent parmi les énergies propres, le gaz naturel a un bel avenir ; sa demande a augmenté en moyenne de 2,5% par an au cours de ces dix dernières années.

Les réserves prouvées de gaz naturel au Gabon étaient de 32,59 milliards de mètres cubes en 2008. La promotion de son exploitation devrait permettre d’en faire un des leviers importants de l’économie, notamment dans le cadre des mécanismes de développement propres pour lutter contre le changement climatique.

Publié le 04-10-2009

Matthias Offodile
October 6th, 2009, 10:35 AM
Gabon : Le crédit à la consommation «à la carte» selon FINATRA


La filiale de la BGFI Bank spécialisée dans le crédit à la consommation, FINATRA, vient de mettre à la disposition de ses clients une carte de crédit à la consommation. Ce nouveau service doit permettre de booster la consommation des ménages gabonais par la facilitation d'acquisition et l'autonomisation de la gestion des crédits alloués.


http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1254769049-finatra.jpg
© D.R. La BGFI multiplie les initiatives visant à développer la culture bancaire au Gabon

La consommation des ménages gabonais devrait connaître un nouvel essor avec la mise en service du nouveau service de la FINATRA, la carte de crédit à la consommation.

La filiale de la BGFI Bank spécialisée dans le crédit à la consommation a opté pour la solution électronique afin de faciliter l'acquisition et la gestion des crédits à la consommation alloués aux clients.

Le directeur marketing et commercial de la FINATRA, Ghislain Mfoulouh Emane, explique que ce nouveau service nommé Finacard doit «permettre un accès immédiat et sécurisé de nos clients à leur prêt personnel», qui peuvent s'élever de 1 à 15 millions de francs CFA remboursables sur 3 à 60 mois.

Jusqu'à présent, l'acquisition de ces fonds se faisait «par le biais d'un chèque libellé au nom du client», avec les inconvénients de délais et de gestion que cela entraînait, explique monsieur Mfoulouh Emane.

La Finacard présente donc de nombreux avantages, à commencer par la facilité d'accès au crédit 7j/7 et 24h/24, la sécurité et la gestion des opérations grâce à la délivrance d'une carte de crédit dédiée et d'un code secret qui permet de gérer son crédit de façon autonome et depuis tous les terminaux automatiques de retrait BGFI. «Ainsi un client qui vit à Owendo n’est plus obliger de se rendre au centre ville pour effectuer ses opérations de retrait», ajoute monsieur Mfoulouh Emane.

D’une valeur unique de 18000 de nos francs, l’utilisation de la carte est totalement gratuite «alors que la plupart des cartes mises sur le marché, le client paie une cotisation tous les ans, et des frais à chaque opération», précise-t-il.

La gestion automatisée et autonomisée des crédits personnels à la consommation doit permettre de booster la consommation des ménages gabonais, et partant l'activité socio économique du pays.

Cette initiative s'inscrit enfin dans le cadre du développement de la culture monétique au Gabon, qui doit faire levier sur l'économie gabonaise et l'arrimer aux nouveaux standards économiques et financiers internationaux.

La vulgarisation de la monétique devrait voir l'avènement de nombreux services au Gabon, comme le paiement à distance, les achats sur Internet, le paiement par carte bancaire dans les commerces, autant de services qui sont des supports du développement économiques mais sont encore étouffés au Gabon par une culture bancaire sous développée.

Publié le 05-10-2009

Matthias Offodile
October 6th, 2009, 10:53 AM
France to keep its permanent military bases in Gabon, Senegal



Wed Sep 30, 8:53 am ET

PARIS (AFP) France said on Wednesday it would maintain permanent military bases in both Gabon and Senegal, backtracking on a plan to shut one of the two under a review of its military strategy in Africa.

"The idea is that we will keep both Libreville and Dakar," Defence Minister Herve Morin told a press conference.

President Nicolas Sarkozy last year approved a White Paper that called for France to cut its permanent presence in Africa from four to two regional hubs, one facing west towards the Atlantic and the other looking east.

France's other permanent bases in the region are in Djibouti and on the French Indian Ocean island of Reunion.

But while Senegal is seen as the leading choice for the Atlantic, Morin said Wednesday it had always been clear that France's oil-rich former colony Gabon would be an exception to the rule.




La France annonce qu’elle garde ses bases militaires à Libreville et à Dakar



(L'international Magazine 01/10/2009)

Hervé Morin a annoncé que la France allait maintenir ses deux bases militaires permanentes de Libreville et Dakar, sur la façade atlantique de l’Afrique.

"L’idée, c’est qu’on maintienne Libreville et Dakar" a confié ce matin le ministre de la Défense Hervé Morin, lors d’une rencontre avec la presse. Il met ainsi fin aux discussions qui se poursuivait depuis la publication du Livre blanc, en juin 2008. Celui-ci prévoyait le maintien d’une seule base militaire française sur la façade atlantique de l’Afrique. Faute de pouvoir trancher entre Dakar (Sénégal) et Libreville (Gabon), les deux seront maintenues.

En revanche, les effectifs présents à Djibouti seront "réduits de quelques centaines" a-t-il confé, même si aucune unité ne sera dissoute. La réduction de la présence dans cette région sera compensée par l’ouverture de la base aux Emirats arabes unis. Sur ce dernier dossier, Hervé Morin a ajouté que la France construira sans doute des logements pour les familles des militaires qui y sont affectés.

Selon le Livre blanc sur la Défense, signé du président Nicolas Sarkozy et publié au printemps 2008, la France devait réduire les implantations permanentes françaises en Afrique à "deux pôles (...), un pour chaque façade, atlantique et orientale". Un choix devait ainsi être opéré entre les bases de Libreville et Dakar.

Dakar et Libreville figurent parmi les quatre bases militaires françaises permanentes en Afrique.



PS: The temporary military bases in Central African Republic, Chad will be shut by 2011...and the forces will entirely retreat from Ivory Coast after the election....the military base has been shut over there.

Matthias Offodile
October 7th, 2009, 10:26 AM
Gabon : Des nouveaux bâtiments pour l'Enseignement technique


Le ministère de l’Enseignement technique a lancé ce 6 octobre un appel d’offres pour la réhabilitation du Lycée technique Omar Bongo pour la construction de plusieurs nouveaux salles de classes, infrastructures et équipements pédagogiques. Financés grâce à un prêt de la Banque africaine de développement (BAD), ces travaux s'inscrivent dans le cadre du projet Éducation III pour le renforcement des capacités de l'enseignement technique et professionnel au Gabon.

© D.R.

Le Lycée technique Omar Bongo d'Owendo, à la périphérie Sud de Libreville, devrait connaître une cure de jouvence avec l'appel d'offres lancé ce 6 octobre par le ministère de l'Enseignement technique et de la Formation professionnelle.

Ces travaux seront divisés en quatre lots comprenant respectivement les ateliers et annexes ; quatre bâtiments d'enseignement général et un bâtiment scientifique ; un bâtiment commercial et un gymnase ; un amphithéâtre et une piscine.

Ces travaux sont financés par la Banque africaine de développement (BAD) dans le cadre du projet Éducation III Gabon-BAD, pour le renforcement des capacités de l'enseignement technique et professionnel.

L'amélioration des conditions et des capacités d'apprentissage de ce grand Lycée technique d'Owendo doit permettre d'améliorer la formation professionnelle des jeunes et l'adéquation de la formation à l'emploi afin de lutter contre le chômage et la pauvreté des jeunes.

Les derniers séminaires pour la mise en œuvre du projet Éducation III avaient notamment conclu à l'amélioration des conditions de travail des enseignants dans les établissements de l'enseignement technique et professionnel et les centres de formation professionnelle.

«Le projet d'appui Éducation III est le troisième cadre de coopération à travers lequel notre institution accorde son soutien aux diverses initiatives gabonaises visant la réussite, la valorisation des ressources et de leurs échanges au regard de nouvelles exigences technologiques et scientifiques dans la pratique du développement durable de notre pays», avait rappelé le représentant résidant de la BAD au Gabon, Bassary Touré.

Publié le 06-10-2009



Cocoa and coffee production in Gabon


Gabon : Les petits pas des filières café et cacao


A l'occasion de la saison sèche, le directeur général de la Caisse nationale de stabilisation et de péréquation (CAISTAB), Mathias Otounga Ossibadjouo, a entrepris une mission d'évaluation dans trois des principales provinces productrices du pays pour s'enquérir de l'avancement des actions engagées dans ce secteur. Ces filières que les autorités cherchent à promouvoir sont confrontées à la frilosité des investisseurs à l'exode rural ou à l’absence d'infrastructures.



Les efforts des autorités gabonaises pour booster les filières café et cacao commencent à porter leurs fruits, mais ces secteurs porteurs sont encore confrontés à de nombreux problèmes pour générer un niveau d'activité et des revenus conséquents.

«Le grand obstacle, c'est l'insuffisance, (...) l'absence de semences en matière de café-cacao», explique le directeur général de la Caisse nationale de stabilisation et de péréquation (CAISTAB), Mathias Otounga Ossibadjouo, de retour d'une tournée provinciale sur les principaux sites de production.

«Normalement, c'est le ministère de l'Agriculture et de l'Economie rurale qui devrait nous fournir les semences. Mais qu'à cela ne tienne, nous nous sommes dotés d'un petit centre de bouturage et avons pris contact avec nos amis d'Abidjan qui vont nous dépanner en semences», a-t-il précisé.

«L'autre difficulté à laquelle nous sommes confrontés est liée à la vieillesse des planteurs», a ajouté monsieur Otounga.

Le gouvernement a mis en place un programme interministériel engageant les départements de l'Enseignement technique, de l'Agriculture, des Travaux publics, de l'Economie et des Finances pour «inciter les jeunes à prendre la relève».

«Un ingénieur agricole refusera d'aller travailler à la campagne s'il n'est pas sûr d'y trouver une école pour ses enfants. C'est pourquoi nous avons en projet la construction d'un centre d'apprentissage pour former et réinsérer les jeunes dans le secteur primaire», a-t-il illustré.

«En ce qui concerne le café et le cacao, (…) c'est pendant la saison sèche que l'activité bat son plein. Cette année, à cause de l'abondance de l'actualité politique, nous n'avons pu sillonner que trois provinces pour prendre le pouls de la relance du secteur café-cacao», a expliqué le directeur général de la CAISTAB.

Dans le Woleu-Ntem, bastion de la filière cacao, la Ngounié où un vaste projet pour la culture du café et du cacao a été lancé en 2008, et dans le Haut-Ogooué spécialisé dans la culture du café, la CAISTAB a pu faire le point sur la santé de ces deux filières en relance.

Le passage dans le Woleu-Ntem avait notamment permis de fixer le prix de rachat du kilo de cacao à 650 francs CFA pour mettre un terme aux sous évaluations crapuleuses qui pouvait porter atteinte à la qualité du cacao produit. Le «prix unique de 650 F le kilo (…) contribue à inciter les planteurs à produire un cacao de qualité», a confirmé monsieur Otounga, rappelant que la CAISTAB a «distribué du matériel de culture aux planteurs [et] (…) encadrer les planteurs par des ingénieurs agronomes».

Dans le Haut-Ogooué, la délégation de la CAISTAB s'est concentrée sur les nouvelles méthodes de production et de traitement du café, un projet qui a notamment permis la mise en place d'une usine de traitement du café par voie humide, ainsi que la fourniture de d’épulpeurs manuels qui permettent un gain de temps.

«Nos partenaires nous ont aussi envoyé quatre tracteurs et un véhicule, mais ces engins traînent encore à la douane et nous avons entrepris des démarches pour les affranchir», a ajouté monsieur Otounga.

Concernant la qualité du cacao gabonais, le directeur général de la CAISTAB a expliqué que «le plus ancien chocolatier du monde, Bonin, a dit que le produit gabonais est la Rolls Royce du cacao dans le monde».

Mais pour la mise en place d'une usine de production de chocolat au Gabon, il explique que la production nationale demeure insuffisante pour satisfaire les besoins dans les temps, et surtout que les investisseurs locaux demeurent encore trop frileux pour investir au Gabon dans le secteur industriel.

Publié le 06-10-2009 Source : AGP

Gabon has Africa´s thrid highest HDI Index 2009..it jumped by 14 ranks upwards, it is said...and by 5 points on the continent...here is the article


Gabon : Libreville au 3e rang africain de l'IDH en 2009

Le Programme des Nations Unis pour le développement (PNUD) a publié le 5 octobre dernier son classement 2009 de l'Indice de développement humain (IDH), qui classe le Gabon au 103e rang mondial sur 182 pays, soit le 3e rang africain. Le Gabon poursuit donc sa progression en gagnant 14 places par rapport au classement 2008 à l'échelle mondiale, et 5 places à l'échelle continentale.

http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1254858432-IDH_libreville.jpg
© D.R. Libreville arrive au 103e rang mondial de l'IDH en 2009

Libreville vient de passer devant Victoria (Seychelles), Praïa (Cap Vert), Tunis (Tunisie), Alger (Algérie) et Le Caire (Égypte) dans le classement 2009 de l'Indice de développement humain (IDH) qui vient d'être publié par le Programme des Nations Unis pour le développement (PNUD).

Le Gabon grimpe à la 103e place mondiale sur 182, en progression de 14 places par rapport à 2008, et de 19 places par rapport à 2007.

Au niveau continental, le Gabon passe au 3e rang africain, derrière la Libye, 55e mondial, et l'île Maurice, 81e mondial.

Le classement 2008 du revenu par habitant classait déjà le Gabon au 3e rang africain derrière la Libye et la Guinée Equatoriale, avec 10 941 dollars par an par habitant, soit un peu plus de 5 millions de francs CFA par an par habitant. Pourtant la Guinée équatoriale reste à la 118e place mondiale dans le classement 2009 de l'IDH.

Le trio de tête reste la Norvège, l'Australie et l'Islande, alors que la France n'arrive qu'au 8e rang et les Etats-Unis à la 13e place.

En bas du tableau, on retrouve le Niger, l'Afghanistan et le Sierra Leone. Au niveau de l'Afrique centrale, la République centrafricaine arrive à la 179e place mondiale, la RDC à la 176e, le Tchad à la 175e, le Burundi à la 174e, le Cameroun à la 153e, le Congo à la 136e, Sao Tomé à la 131e et la Guinée équatoriale à la 118e.

Publié le 06-10-2009

Matthias Offodile
October 8th, 2009, 10:14 AM
Gabon : L’ARTEL redéfinit les barèmes d'interconnexion


L’Agence de régulation des télécommunications (ARTEL) a récemment rendu publics les nouveaux tarifs d’interconnexion entre les différents opérateurs du marché gabonais de la téléphonie.


http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1254953125-Artel_Interconnexion.jpg
© Jupiterimages - L'ARTEL a désigné Zain Gabon et Gabon Télécom comme principaux opérateurs du secteur des télécommunications

L’Agence de régulation des télécommunications (ARTEL) vient de publier les nouveaux tarifs d’interconnexion entre les opérateurs des télécommunications au Gabon.

L'ARTEL a commencé par désigner Zain Gabon et Gabon Télécom comme principaux opérateurs du secteur des télécommunications pour l'exercice 2009-2010 dans les branches respectives de la téléphonie mobile, de la téléphonie fixe et de l’accès Internet.

Le régulateur fixe enfin les tarifs plafonnés d’interconnexions dans le secteur des télécommunications pour la période 2009-2010, notamment la tarification d’interconnexion pour un contrat conclu entre deux opérateurs mobiles, ou encore entre un opérateur mobile et un opérateur fixe.

Par exemple, le tarif plafonné d’interconnexion entre deux opérateurs mobiles pour chaque SMS envoyé est de 10 FCFA, 13 FCFA pour chaque appel passé. D’un opérateur mobile vers un opérateur fixe, l’appel est facturé à 45 FCFA, et 13 FCFA dans le cas inverse.

L’ARTEL a adopté à cette occasion la Convention type d’interconnexion entre les opérateurs de téléphonie mobile, qui devra désormais servir de référence dans tout contrat d’interconnexion.

Dans un contexte où le marché des télécommunications mobile est en pleine expansion, ces décisions de l’ARTEL doivent permettre d’assurer de meilleurs rapports entres les différents opérateurs, afin d'éviter le genre du fâcheux contentieux qui avait opposé Gabon Télécom et Zain Gabon.

En 2008, Gabon Télécom avait contracté une dette d’interconnexion de plusieurs milliards de francs CFA vis-à-vis de Zain. Cette situation avait engendré l’impossibilité d’interconnexion entre ses deux opérateurs, au grand dam de leurs abonnés.

Publié le 07-10-2009

Matthias Offodile
October 9th, 2009, 11:27 AM
Gabon : Azur prend pied à Libreville


Usan Gabon a annoncé le 8 octobre à Libreville le lancement des activités de son réseau GSM, devenant ainsi le 4e opérateur de téléphonie mobile du pays sous la marque Azur. L'opérateur joue la carte de la compétitivité pour espérer s’imposer sur le marché étroit du GSM au Gabon, avec des coûts de communication défiants toute concurrence.

http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1255029835-AZUR.jpg

Annoncée depuis quelque temps, c’est aujourd’hui que le 4e opérateur de téléphonie mobile du Gabon, Usan Gabon, a lancé ses activités sur le marché gabonais de téléphonie mobile sous la marque Azur.

Azur table sur la compétitivité de ses tarifs pour séduire la clientèle de ce marché étroit. Avec la facturation à la seconde pour tous les clients prépayés grand public, les tarifs de communication vont de 2 francs CFA la seconde, soit 120 francs la minute, entre deux abonnées Azur, et de 3 francs CFA la seconde vers les autres réseaux nationaux fixes ou mobile.

Cette offre de 3 francs CFA la seconde s'étend également pour la zone internationale, composée de plus de 30 pays notamment ceux de la Communauté économique et monétaire d'Afrique centrale (CEMAC), mais aussi la France ou encore les États-Unis. Le coût de l'appel en direction des pays étrangers ne faisant pas partie de la zone 1 (zone 2) est fixé à 4 francs CFA la seconde.

Concernant les messages textes, Azur casse encore les prix avec le SMS à 15 francs CFA entre abonnés Azur, 30 francs CFA vers les autres réseaux nationaux et 60 francs CFA en direction de l'international.

«J'invite le public et les clients potentiel à faire les comparaisons eux-mêmes (...) essayez nous, essayez nos offres», a lancé le directeur général d'Usan Gabon, Bruno Vaillat.

La marque Azur à pour couleur dominante le bleu Azur qui symbolise l'honnêteté et la transparence. «Entre nous et vous, quel que soit le monde qui nous entoure, il y a le ciel, et le ciel est bleu azur», a expliqué le directeur commercial.

Azur a pour valeurs principales la simplicité, l'honnêteté, la fiabilité et le partage. La société emploie 90 personnes, dont 76 Gabonais. Elle est présente pour l'instant à Libreville et doit se déployer très prochainement à Port-Gentil et à Franceville, ainsi que dans le reste du pays d'ici la fin du mois de décembre.

Les puces Azur sont d'ores et déjà en vente notamment à M'Bolo, à Suncom près de la SEEG, ainsi que dans les points de vente Azur.

Le prix de la carte SIM est fixé à 1000 francs CFA pour tous les futurs abonnés qui auront à leur disposition 4 cartes de recharges de 500 francs CFA, 1000 francs CFA, 5000 francs CFA et 10 000 francs CFA.

Azur Gabon est une marque du Groupe international Bintel, fournisseur de téléphonie mobile basé à Barein, dans les Émirats arabes unis. Le groupe est aussi présent au Moyen-orient et en Centrafrique. Avec un capital de 50. 000 000 de dollars américains, le réseau de la nouvelle compagnie d’une capacité de 100 000 abonnés.

Reste à savoir si une société qui emploie 90 personnes pour une capacité de 100 000 abonnés pourra supporter l'afflux massif de clients qu'elle devrait voir arriver sur son réseau avec les prix très attractifs qu'elle propose.

Avec une couverture totale du territoire gabonais qui ne sera effective qu'en 2010, Azur espère à court terme 30 000 abonnés pour atteindre et dépasser les 100 000 abonnés à plus long terme, soit entre 5 et 10% de parts de marché gabonais, estimé à 1,3 million d'abonnés et actuellement dominé par Zain (58%) devant Libertis (34%) et Moov (8%).

Selon certaines sources, l'arrivée d'Azur, filiale du groupe Bintel, est une «implantation stratégique» de Bintel, le groupe étant en compétition avec Bouygues pour la réalisation du nouvel aéroport de Libreville.

Publié le 08-10-2009

Matthias Offodile
October 11th, 2009, 02:24 PM
Maurel & Prom : Positive Technical Results in OMTI-1 in Gabon


PARIS, August 27 /PRNewswire-FirstCall/ -- Drilled on the north of Onal in Gabon, the OMTI-1 well, reached the basement at a depth of 2 203 m. Between 1 300 and 2 100 m, it encountered 500 m cumulated of good quality reservoirs, 85 m from which put in evidence oil saturation. Samples have been taken and show a 38degrees API oil.

The well is currently stopped until technical solutions are available for testing, owing to the salt water content. At this stage, no conclusion may be reached about the commercial discovery.

These results confirm the potential of the north part of the Omoueyi Permit (Maurel & Prom operator, 100%) and reinforce the Group to continue exploration in this zone with the drilling of OMSN-1 well. The drilling will be conducted in the next days to be concluded in mid-October

For more information, visit http://www.maureletprom.fr

Matthias Offodile
October 14th, 2009, 05:49 PM
Gabon first country in Central Africa and forurth in entire Africa to receive TNT Télévsion Numérique Terrestre!!!...The govenrment wants it for everyone even the poor


Gabon : La TNT débarque à Libreville:cheers:

Le Gabon est devenu le premier pays d'Afrique centrale et le 4e pays du continent à être relié à la Télévision numérique terrestre (TNT), qui doit couvrir la planète d'ici 2015. Ce réseau doit donner accès à toutes les couches de la population, surtout celles économiquement faibles, à des chaînes nationales et internationales en qualité numérique.

© gaboneco ; Le Gabon devient le 4e pays africain a être connecté au réseau TNT

La Télévision numérique terrestre (TNT) est arrivée le 9 octobre dernier au Gabon, qui devient ainsi le 4e pays d’Afrique après le Maroc, l’Afrique du Sud, et le Kenya, et le premier pays d'Afrique centrale à se doter de ce nouveau réseau.

La TNT doit permettre aux foyers gabonais d'être raccordés par une simple antenne «râteau», que possèdent déjà plus de 90% des foyers de Libreville, à une quarantaine de chaînes publiques ou privées, nationales ou internationales, payantes ou gratuites.

On estime à environ 300 000 le nombre de foyers au Gabon, dont près de 140 000 à Libreville. Ce sont donc près de la moitié des foyers gabonais qui ont d'ores et déjà accès à ce nouveau service, dont la «démocratisation» au niveau mondial est prévu d’ici 2015.

Le
 procédé
 de
 la
 TNT
 permet
 de
 recevoir
 toutes
 les
 chaînes
 avec
 un
 son
 stéréo
 et
 une
 image
 de


qualité
 numérique.

Le 
nombre 
de 
fréquences 
radio 
permettant
 de 
diffuser 
des 
chaînes
 de 
télévision
est 
physiquement

limité. 
La 
diffusion
 d’une 
chaîne 
en 
analogique
 nécessite
 l’utilisation
 d’une
 fréquence
 (canal 
UHF
 ou

VHF),
 alors
 que
 la
 TNT
 permet
 de
 diffuser
 six
 à
 dix
 chaines
 sur
 un
 même
 canal
 UHF
 et
 avec
 une

meilleure 
qualité. «C’est
 la 
raison 
principale
 pour 
laquelle
 l’Amérique,
 l’Asie
 et 
l’Europe
 sont
 passées 
à
 la 
TNT», expliquent l'opérateur africain de la TNT.


TNT Africa a adapté son offre à la configuration du marché local, où malgré la grosse demande de Nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC), les foyers n'ont pas toujours les moyens de budgétiser de telles dépenses.

Il propose à cet effet des bouquets a la portée de toutes les catégories sociales, allant de 1 500 francs CFA par mois à 2 500 francs CFA. On retrouve ainsi des bouquets «informations généralistes» comprenant 5 chaînes d'information pour 2000 francs CFA par mois, des bouquets proposant deux chaines musicales pour 1 500 francs CFA ou encore un bouquet «Mbolo» à 2500 francs CFA comprenant un assortiment de 14 chaînes internationales. Les chaînes gabonaises sont diffusées en clair et accessibles gratuitement pour toutes les populations et le décodeur est vendu à 50 000 francs CFA.

«Sur le plan social, l’Etat gabonais gagne deux choses principalement : vous disposez des anciennes chaînes dans une qualité bien meilleure et ensuite, grâce au bouquet que nous offrons, vous disposez des chaînes internationales payantes à moindre coût», a expliqué le représentant de TNT Africa, Morgan Juteau.

L'arrivée de la TNT devrait avoir de nombreuses retombées socio économiques positives pour le Gabon, à commencer par la démocratisation de l'accès à des programmes télévisés de qualité, la promotion de l’arrivée
 de
 nouveaux
 opérateurs
 télécom,
 de

nouvelles
 technologies 
et 
de 
nouveaux
services par la libération
 des
 fréquences
 UHF

, ou encore la diminution de la «pollution visuelle» de la ville grâce à l’harmonisation
 de 
l’espace
 urbain 
par la réduction
 du 
nombre
 de 
pylônes
 et 
des
champs
 d’antennes. 


Publié le 13-10-2009

Matthias Offodile
October 16th, 2009, 03:43 PM
Some politics....don´t want a speacial thread for it


The international Court confirmed that Ali Bongo has won after the recount of the votes...so it is over!:banned:

Matthias Offodile
October 16th, 2009, 03:49 PM
Gabon´s interim president held her last speech and headed over office to Ali Ben...the official inauguration has to take place now



Gabon : Rose Rogombé dresse son bilan




http://cache.daylife.com/imageserve/09XlddX042eZA/340x.jpg


Après l'annonce des résultats définitifs par la Cour Constitutionnelle, le chef de l'Etat, Rose Rogombé, a prononcé le 15 octobre son dernier discours après quatre mois au gouvernail de la transition politique historique du pays. Revenant sur les quelques vagues et contre-courants qu'aura essuyé la «barque de la transition», Rose Rogombé dresse un bilan positif de son intérim sur le débarcadère du «bon port» où elle a lancé les amarres du bateau «Gabon».

© D.R. Le chef de l'Etat, Rose Rogombé, achève son mandat ce 16 octobre 2009


«Gabonaises, Gabonais. Mes Chers compatriotes,

Le 30 août 2OO9, le peuple gabonais a élu un Président de la République.
Saisie de nombreux recours au lendemain de cette élection, la Cour Constitutionnelle vient de rendre sa décision.

C’est le lieu de se féliciter de la conduite sereine de ce contentieux.

En conséquence, le Président de la République élu prêtera serment demain 16 octobre 2009, mettant ainsi fin à la période transitoire que j’ai eu l’honneur de conduire, conformément aux prescriptions de notre Constitution.

Avant de passer le témoin au nouveau Président de la République, il m’a paru nécessaire de m’adresser à vous pour revisiter le chemin parcouru ensemble et dégager certains enseignements qui s’imposent.

Je voudrais d’abord reconnaître à l’ensemble du peuple gabonais le mérite premier de cette transition politique globalement conduite sans heurts au lendemain de l’annonce du décès, le 8 juin 2009 à Barcelone en Espagne, de notre regretté Président Omar BONGO ONDIMBA.

En effet, Mes Chers compatriotes, vous avez su faire preuve, dans ces moments difficiles, de sagesse et de maturité.

Une telle disposition d’esprit collectif, partagée par toute la communauté nationale, est digne d’éloges.

Et ce n’est que justice si elle a valu à notre pays un surcroît de considération dans le concert des Nations.

Il me faut ensuite remercier ceux d’entre vous qui, de près ou de loin, ont accepté de m’apporter leur soutien dans l’exercice des fonctions présidentielles qui ont été les miennes.

Je voudrais également me permettre d’avoir une pensée particulière pour mon époux dont le soutien, tout au long de ce processus, ne m’a jamais manqué.

Enfin, il me plaît, au nom du peuple gabonais, de rendre un vibrant hommage à la communauté internationale qui a su nous entourer de sa sympathie.

Je suis convaincue que toute cette bienveillance est le fruit de la volonté du Très Haut.

Que son nom soit béni !

Gabonaises, Gabonais, Mes Chers compatriotes,

Il vous souviendra que c’est le 10 juin 2009 que ma qualité de Président du Sénat m’a destinée aux plus hautes charges de l’État, avec pour principale mission de conduire le pays à l’élection anticipée du Président de la République.

Dans mon message à la nation au lendemain de mon investiture, j’ai précisé les grandes lignes de mon action axée autour du triptyque
« Constitution-Concertation-Consensus

A cet égard, j’ai engagé une série de concertations avec les différentes forces vives de la Nation, à savoir les Partis politiques de la Majorité et ceux de l’opposition, la Société civile, les Forces de Sécurité et de Défense, les Institutions constitutionnelles, le Patronat et la Presse.
Avec chacune de ces instances, le débat aura été fructueux.

Il en est ressorti l’impérieuse nécessité de sauvegarder la paix et la cohésion sociales, une exigence unanimement reconnue, et étroitement liée à l’impératif d’un strict respect de la loi en toute circonstance.

C’est dans ce contexte que s’est posé le problème spécifique de l’observation des délais prescrits par la Constitution pour l’organisation de l’élection.

Saisie à bon droit, la Cour constitutionnelle a prorogé de 45 jours supplémentaires lesdits délais, départageant ainsi les thèses en présence.

C’est sur ces bases que la Commission électorale nationale autonome et permanente (CENAP), chargée de l’organisation des élections a fixé au 30 août la date du scrutin.

Ce que le Gouvernement a validé.

Au regard de ce qui précède, j’ai œuvré pour que l’élection se déroule dans la paix, la sérénité et le strict respect de la loi.

De l’avis général, et les observateurs internationaux l’ont confirmé, l’élection s’est déroulée de manière acceptable, en considération des contraintes du moment.

Cependant, il convient de relever les malheureux et tragiques événements survenus à Port-Gentil, au lendemain de l’annonce officielle des résultats.

Ces comportements inqualifiables, que je suis la première à déplorer, appellent la réprobation générale.

Même si cela demeure marginal, nous devons cesser de donner à l’Afrique et au monde l’image détestable d’une irresponsabilité conduisant certains de nos compatriotes à brûler et à casser systématiquement dès la moindre contrariété.

A cet égard, il importe de noter que l’entreprise du développement national qui nécessite, à juste titre, la mobilisation de nos énergies, ne doit pas se ramener à un éternel recommencement des efforts et des sacrifices consentis souvent laborieusement.

Ne soyons pas comme Sisyphe, l’un des grands suppliciés des enfers grecs, condamné à répéter inlassablement la même opération.

Gabonaises, Gabonais, Mes Chers compatriotes,

Il n’est pas souhaitable que nous plongions notre pays dans le chaos.

Personne, ni aujourd’hui, ni demain, ne nous le pardonnerait.

En toute circonstance, il nous faut toujours savoir raison garder.

C’est cette conviction qui m’a déterminée à me rendre à Port-Gentil, une visite au cours de laquelle, avec les autorités administratives, les opérateurs économiques et les notables, nous avons tiré les leçons des tragiques évènements qui sont survenus dans cette localité.

A cette occasion, j’ai lancé un appel à une plus grande responsabilité citoyenne.
J’espère avoir été comprise.

Comme toute élection majeure, celle que notre pays vient de vivre a pu laisser des blessures et des dissensions.

Faisons-nous violence d’admettre que cette élection est désormais derrière nous.
Mon souhait le plus cher est que le principe « Gabon d’abord » qui nous engage à privilégier l’intérêt national sur les intérêts particuliers ne demeure pas un simple slogan.

Plus que jamais, ce leitmotiv doit éclairer nos pensées, nos paroles et nos actes, pour le rayonnement et la prospérité de notre pays.

Mes Chers compatriotes,

A l’évidence, le Gabon qui nous revient en héritage n’est pas une construction parfaite, loin s’en faut.

Si ce qui a été fait n’est point négligeable, ce qui reste à faire est autrement plus important.
C’est dans cet esprit que des options stratégiques doivent être adoptées de manière à permettre la mise en place de mécanismes susceptibles d’induire les progrès économiques et technologiques afin que toutes les filles et les fils du Gabon en partagent les dividendes.

Mais, par-dessus tout, il nous incombe de bâtir progressivement un État libéré de tout hégémonisme comme de toute tentation facile de repli identitaire.

Cet État que j’appelle de tous mes vœux doit inscrire son action dans la continuité, la performance et le traitement égalitaire des citoyens.

Il nous revient, à tous et en permanence, de nous armer de courage pour innover, faire preuve d’imagination constructive et d’abnégation pour initier les schémas de développement qui s’imposent et conduire à leur terme tous les projets en cours de réalisation.

Au service de cette ambition, notre pays bénéficie, au plan international, d’une parfaite visibilité, et d’une réputation de havre de paix qui n’est nullement usurpée.

Il nous incombe de capitaliser, toujours davantage, ces précieux atouts.

S’agissant, tout particulièrement, de notre politique extérieure d’ouverture au monde, dans le cadre de mes fonctions, j’ai veillé à ce que les relations harmonieuses que notre pays entretient fort heureusement avec les pays amis ne souffrent d’aucun nuage.

A ce titre, j’ai reçu les lettres de créance d’ambassadeurs accrédités auprès de notre pays.
Il m’a été donné de prendre part au sommet annuel de L’Union Africaine, du 1er au 3 juillet, à Syrte en Libye.

Notre pays a également été représenté au 15è Sommet du Mouvement des pays non alignés du 15 juillet écoulé à Charm-El-Cheikh, en Égypte.

Il en a été de même lors du Sommet spécial de notre Organisation continentale sur l’examen et la résolution des conflits en Afrique, réuni le 31 août dernier à Tripoli.

Récemment encore, le Gabon a fait entendre sa voix lors de la 64ème Session de l’Assemblée Générale des Nations-Unies à New-York.

Au plan national, j’ai tenu à poursuivre la réalisation de politiques publiques initiées par mon prédécesseur.

C’est ainsi que je me suis rendue à Mouila, Lébamba, Koulamoutou et Lastourville pour le lancement des travaux des tronçons routiers : Fougamou-Mouila, Ndendé-Lébamba et Lastourville-Leyou.

Il m’est, également, revenu de procéder au lancement du Programme de réhabilitation et de modernisation de dix aéroports provinciaux de notre pays.

Par ailleurs, c’est avec un égal enthousiasme que j’ai accompli le geste solennel de lancement du Portail du Développement mis en place par le Gouvernement.

De même, j’ai inauguré à Oyem le Complexe Omnisports Omar BONGO ONDIMBA, un don de notre illustre regretté à la jeunesse woleuntemoise.

Dans le secteur de la santé, les inaugurations des hôpitaux régionaux Georges RAWIRI à Lambaréné et Omar BONGO ONDIMBA à Makokou, ont été des moments d’heureuse communion avec les populations de ces localités.

J’ai noté avec satisfaction que ces unités hospitalières qui disposent d’équipements ultramodernes, viennent utilement accroître les structures sanitaires existantes.

Je ne doute pas que le Gouvernement poursuivra hardiment la politique en cours de renforcement des capacités des personnels de santé pour une pleine maîtrise de ces équipements.

J’invite également les agents de l’Etat concernés et les populations à en faire le meilleur usage possible.

Mes Chers compatriotes,

A la lumière de l’expérience tirée de cette transition, la première du genre au Gabon, il est de toute évidence que s’impose à nous la révision de certaines dispositions juridiques relevant tant de la Constitution que du code électoral, en vue de les adapter notamment aux exigences et réalités mises en lumière ces temps derniers.

Je crois pouvoir dire que ces entreprises de codification gagneraient à s’inscrire dans une perspective qui consacre une vérité étatique applicable à tous.

Mais, il ne s’agit pas seulement de se doter de bonnes lois.
L’autre grand défi qu’il nous faut relever est de donner vie au quotidien à nos lois et d’œuvrer ainsi à promouvoir l’excellence, à améliorer le niveau de notre gouvernance et à faire reculer les frontières de la corruption et de l’impunité.

Exécuter nos lois est le meilleur moyen qui nous permettra d’engager durablement notre pays dans la sûreté et la sécurité qu’offre l’État de droit.

Mais ici comme dans d’autres domaines, rien de grand et d’élogieux ne s’obtiendra sans les efforts permanents de tous et de chacun.

S’il est vrai que l’exécution de nos lois requiert une Administration publique soucieuse de la légalité et une magistrature crédible, il reste que des idées nouvelles doivent être expérimentées pour aider à une appropriation collective et bénéfique de notre législation.

Je salue alors, comme s’inscrivant dans un registre tout aussi porteur, l’accent particulier que le Gouvernement de la République a déployé, il y a peu, en matière d’instruction civique.

Il nous faut prendre garde, en effet, que les comportements d’irrespect et de déprédations du bien public, qui hélas deviennent légion, ne prennent le pas sur les devoirs citoyens que la République attend légitimement de chacun de nous.

Gabonaises, Gabonais, Mes chers compatriotes,

Nous avons tous été témoins de ce que, tout au long des quatre derniers mois, la République ne s’est jamais arrêtée. Bien au contraire, les institutions ont toutes fonctionné normalement.

C’est pourquoi, confiante en notre avenir commun, je souhaite plein succès au nouveau Président de la République.

Que Dieu nous vienne en aide et comble notre pays de ses bienfaits !

Vive la République !

Vive le Gabon !»
Publié le 16-10-2009

Matthias Offodile
October 16th, 2009, 03:57 PM
New economic programme...very ambitious plans!! The main focus is on the economy, qualification, infrastructure, construction, agriculture, housing, more service-based economy...he will vigorously push this agenda through etc.

very good articles for some insight

http://www.gabonews.ga/actualite/actualites_2009.php?Article=9075

http://www.gabonews.ga/actualite/actualites_2009.php?Article=9074

Matthias Offodile
October 16th, 2009, 04:16 PM
The new president of Gabon

http://i269.photobucket.com/albums/jj56/morgenstille/ali6.jpg?t=1255702573

Matthias Offodile
October 16th, 2009, 04:29 PM
The new first lady of Gabon: Mrs Sylvia Valentin Bongo

http://i269.photobucket.com/albums/jj56/morgenstille/ali2.jpg?t=1255703071


together with the little and big kids

http://i269.photobucket.com/albums/jj56/morgenstille/ali.jpg?t=1255703004

http://i269.photobucket.com/albums/jj56/morgenstille/ali3.jpg?t=1255703125

http://i269.photobucket.com/albums/jj56/morgenstille/ali4.jpg?t=1255703099


Some background about her:

Sylvia studied Business Administration:cheers:

She has lived in Africa since she was two months old, most of the time in Gabon

She is said to be intelligent and business-minded and entertains numerous social projects before she became first lady

Matthias Offodile
October 26th, 2009, 04:09 PM
Gabon : Les premiers actes de rupture d'Ali Bongo


Arcbouté sur l'impératif des résultats palpables dans un temps relativement court pour satisfaire les attentes des populations, et surtout marquer la différence avec la gouvernance de son défunt père, Ali Bongo est obligé de donner des signaux forts dès sa prise de fonctions, et il vient de le démontrer à l'occasion de son premier Conseil des ministres, le 19 octobre.



Le tout premier conseil des ministres du nouveau président de la République, tenu le 19 octobre dernier, a permis à Ali Bongo de marquer un tournant décisif en prenant des décisions courageuses. Notamment la suppression d'une large gamme de fonctions, qui provoqueront sans doute des grincements de dents tant elles touchent de plein fouet la caste des privilégiés de la société.

La première d'entre elles est relative à la suppression des postes de ministres d'Etat et de ministre à titre personnel. Si la première fonction n'avait pas vraiment d'incidence financière dans la mesure où elle était davantage liée à l'ordre de préséance des ministres, la seconde, par contre, s'apparentait à un gouffre financier.

Pour ne pas fâcher certains compagnons sortis du gouvernement, ou récompenser des fidèles amis, l'ancien chef de l'Etat avait coutume de nommer ces derniers au poste de ministre à titre personnel, lesquels recevaient tous les avantages liés à la fonction de ministre, tout en restant parfois chez eux.

Le Conseil des ministres a supprimé également le cabinet privé du président de la République, les postes de coordonnateurs généraux à la Présidence de la République. Il en est de même des postes de haut représentants généraux ; de hauts conseillers du président de la République ; des représentants personnels du président de la République ; des délégués généraux interministériels ; ainsi que les postes de hauts commissaires, commissaires généraux et commissaires.

De même, les députés et les sénateurs ne sont plus autorisés à cumuler leurs activités parlementaires et avec les fonctions de président de Conseil d'administration des sociétés ou organismes des secteurs publics et parapublics, ainsi que des sociétés privées.

La disparition de ces différents postes, dont les titulaires parasitaient l'exécutif et la haute administration à travers le trafic d'influence auquel se livraient certains d'entre eux, permet sans doute de laisser les mains libres au nouveau pouvoir tout en favorisant la réalisation par l'Etat d'économies substantielles.

Par ailleurs, le Conseil des ministres a également réduit le nombre de membres de chaque cabinet ministériel. Désormais, ce dernier comprendra un directeur de cabinet, neuf conseillers, cinq chargés d'études et quatre chargés de missions.

L'autre décision de taille est celle qui invite instamment les membres du gouvernement à «s'acquitter, chacun, conformément à la loi, de leur obligations législatives de déclarations de patrimoines, devant la Commission nationale de lutte contre l'enrichissement illicite dans un délai d'un mois.» Des audits sont également programmés pour cerner les effectifs de la fonction publique, la masse salariale, ainsi que la dette intérieure et extérieure de l'Etat.

Une autre décision phare de ce conseil des ministres, même si elle a une portée davantage symbolique, concerne la suppression de la présentation des ministres dans leurs provinces et départements d'origine. Cette décision vise à faire en sorte que les ministres ne soient plus otages de leurs familles, clans, ethnies ou provinces. De ce fait, ils ne doivent leur présence au gouvernement que par la volonté du prince, et surtout leur capacité à exécuter avec efficacité la lettre de missions prescrite par le Premier ministre.

L'ensemble de ces décisions du tout premier conseil des ministres d'Ali Bongo marque sa volonté d'aller vite, de faire bien, de tourner le dos aux pratiques qui ont gangréné l'administration gabonaise en la rendant contre-performante. Le tout est de savoir maintenant quelle sera la capacité du nouveau gouvernement à rendre cette administration performante et compétitive.

Publié le 20-10-2009


Gabon : Ali Bongo cherche les voies de l'émergence avec Microsoft:banana:


Le chef de l'Etat, Ali Bongo, a reçu le 19 octobre à Libreville le directeur général de Microsoft Afrique, Cheik Modibo Diarra, pour une séance de travail sur les avantages comparatifs de l’économie numérique. Les perspectives d'un partenariat avec le géant américain de l'informatique s'inscrivent dans le cadre du renforcement des capacités des secteurs privés et publics pour la construction du «Gabon émergent» promis par le nouveau président.


http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1256046673-modibo_diarra.jpg
© D.R. Le directeur général de Microsoft Afrique, Cheikh Modibo Diarra

A son troisième jour à la tête de l'Etat, Ali Bongo met les bouchées doubles pour transformer en actes ses promesses de campagne, notamment la construction du «Gabon émergent». A peine sorti de son premier Conseil des ministres le 19 octobre à Libreville, le nouveau président a reçu le directeur général de Microsoft Afrique, Cheik Modibo Diarra.

Cette séance de travail sur les perspectives d'un partenariat avec le géant américain de l’informatique a été dominée par les questions liées aux avantages de l’économie numérique dans la performance des secteurs privés et publics au Gabon.

«Microsoft Afrique s’intéresse à l’ambition que le président nourrit pour son pays, (…) [avec] les trois axes fondamentaux que sont l’aspect environnemental, donc la révolution verte, puis d’un autre coté l’industrialisation mais aussi les services des technologies de l’information et de la communication», a expliqué monsieur Modibo Diarra.

Également directeur de la fondation PatFinder, Cheik Modibo Diarra a évoqué les différentes formes d’aide que pouvait apporter son association au gouvernement gabonais dans le fonctionnement de ses administrations.

«Le président a parlé de l’efficacité, de la performance, (…) que ce soit la formation des ressources humaines ou la mise en place de logiciels permettant de renforcer l’efficacité donc le fonctionnement des institutions de la République. Ce sont des domaines dans lequel Microsoft est directement intervenu», a poursuivi monsieur Modibo Diarra.

Dans son projet de société, Ali Bongo avait placé l’accès Internet des populations et investisseurs locaux comme une priorité avant la fin de l'exercice 2016.

«Le développement accéléré de notre infrastructure de télécommunications concrétisera, en plus des autres infrastructures de base traditionnelles, le saut qualitatif que notre économie doit connaître d'ici à 2016, avec une baisse significative des coûts de communication et la généralisation de l'accès à Internet», stipule le projet de société du nouveau président.

«Ceci se fera notamment grâce à la mise en place d'une infrastructure haut débit en fibre optique sur l'ensemble du territoire national, l'équipement de toutes les écoles du Gabon en salles multimédias (avec connexion internet faisant de l'école le point d'accès communautaire dans les villages) et la mise en place d'une administration numérique, avec en particulier l'informatisation de l'état civil, de la carte d'identité, du passeport et des procédures administratives, permettant une amélioration majeure de la qualité du service administratif apporté aux citoyens», précise ce projet.

Publié le 20-10-2009



New Steps of government , very interesting and ambitious a Must READ

Gabon : Les premiers chantiers d’Ali Bongo


Le chef de l’Etat, Ali Bongo, a réuni son gouvernement le 23 octobre dernier pour définir les axes prioritaires de sa politique de développement et les grands chantiers auxquels ils devront s’atteler. Le chef de l’Etat a notamment expliqué que l’«émergence» doit impérativement passer par l’aménagement du réseau routier, le développement de l’économie numérique ou encore la densification des télécommunications.

© D.R. Le chef de l'Etat gabonais, Ali Bongo.

Avant de s’envoler pour Kinshasa où il prend part ce jour au 14e Sommet des chefs d’Etats de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC), le président gabonais, Ali Bongo, a réuni ses ministres le 23 octobre pour définir les chantiers prioritaires à concrétiser dans le cadre de la construction du «Gabon émergent».

En tête de ces réalisations, le chef de l’Etat a notamment insisté sur l'aménagement des «routes prioritaires à travailler dont les études sont prêtes ou en cours de finalisation», a rapporté le Premier ministre Paul Biyoghe Mba.

Il s'agit de «voir ce qu’il est possible de faire dans les plus brefs délais en termes de travaux et rechercher les financements nécessaires», a-t-il expliqué.

Avec un réseau routier de 9 170 km dont seulement 936 km sont bitumées et 7 600 km en latérite, l'état du réseau routier national compte parmi les premières préoccupations des Gabonais.

La deuxième priorité du gouvernement est «le problème des télécommunications, le problème de l’économie numérique, la nécessité de mettre plus d’équipement», a poursuivi le chef du gouvernement, précisant que «c'est d'abord l’administration gabonaise qui doit être de plus en plus informatisée».

Un programme de développement numérique qui devra ensuite être étendu aux «autres usagers, les ménages, les entreprises…», a-t-il ajouté, rappelant que «l’économie numérique a une dimension très importante aujourd’hui dans le développement des affaires».

«C’est pour cela que le président de la République m’a donné des instructions et aux membres du gouvernement qui m’accompagnaient pour rapidement entreprendre les travaux nécessaires pour la mise en œuvre de ces réseaux», a-t-il conclu.

Pour construire «L'avenir en confiance» promis aux Gabonais, Ali Bongo a développé un projet de société basé sur la promotion d'un «Gabon émergent». Pour la mise en oeuvre de ces premiers chantiers visant à poser les bases de «l'émergence», Ali Bongo avait promis l'allocation de 40% du budget de l'Etat à l'investissement:cheers:. Une mesure qui devra être rapidement concrétisée pour mener à bien ces premiers chantiers routiers et numériques, qui pourraient devenir de puissants leviers de développement.

Publié le 24-10-2009

Matthias Offodile
October 29th, 2009, 01:54 PM
Woow, I am amazed...first the drastic cutback in the number of ministers (something which i considered to be a little be too much at a time ) and now this move:applause::eek2:



Plafonnement des salaires dans les secteurs publics et parapublics


(Gabonews 29/10/2009)

Libreville – « En vue d’une relance optimale de l’activité économique et d’une plus grande et harmonieuse justice sociale, le Conseil des ministres a décidé du plafonnement des revenus et autres avantages pécuniaires versés aux dirigeants des sociétés d’Etat, des sociétés d’économie mixte, et ceux des établissements publics et parapublics … », telles sont les dispositions prises par le gouvernement réuni, mercredi, autour du président de la République, Ali Bongo Ondimba.

Selon le Porte-parole du gouvernement, Séraphin Moundounga, « les économies que générera cette mesure seront destinées au développement ou la restructuration des entreprises pertinentes aux fins de les rendre mieux compétitives, davantage productrices de plus de richesses avec l’avantage d’une expansion économique salutaire au Gabon, dans la sous région et dans le monde, et surtout pour mettre un terme aux sollicitations des financements publics qui crèvent lourdement le budget général de l’Etat. Ces entreprises qui deviendront ainsi performantes offriront à la jeunesse gabonaise de meilleurs perspectives d’emplois ».

A cet titre, le gouvernement a décidé de plafonner les salaires de certains hauts cadres de la Républiques de la manières suivante :

- président du Conseil d’Administration : 3.000.000 de francs, maximum
- président du Conseil d’Administration adjoint : 2.000.000 de francs, maximum
- Directeur Général d’entreprise : 5.000.000 de francs, maximum
- Directeur général adjoint et agents comptables d’offices autres que ceux affectés par le Trésor public dans les administrations publiques: 3.500.000 francs, maximum
- Secrétaire Général d’entreprise : 2. 700.000 francs, maximum
- Secrétaire Général adjoint d’entreprise : 2.300.000 francs, maximum
- Directeur d’entreprise : 2.000.000 de francs, maximum
- Directeur adjoint d’entreprise, 1.500.000, maximum.

Le communiqué rappelle en outre que « des études sectorielles et des textes particuliers détermineront des montants à fixer au regard de la situation financière et sociale de chaque entreprise ou établissement, sans jamais dépasser les plafonds ci-dessus, ainsi que les rémunérations à verser aux autres catégories de personnels ».

A en croire le gouvernement, « ces textes prévoient des mécanismes d’effectivité permettant la distinction entre les fonctions de président du Conseil d’Administration et de celles de directeur général d’une entreprise ou établissement public ou parapublic concerné ».

Ce nouveau dispositif fixant les salaires dans le secteur public intervient une semaine après la suppression de certaines fonctions dans l’administration.

Ces niches devraient ainsi se traduire par des économies réalisées par le budget de l’Etat et orientées vers les secteurs productifs.

Dans son plan d’action, le nouveau chef de l’Etat promet de consacrer 40 % dudit budget à l’investissement.

GN/09

Matthias Offodile
October 29th, 2009, 01:59 PM
New top presidential adviser now Cheick Modibo Diarra (president from Microsoft Africa), I like Diarra, he is a great man!:cheers:

Urgent / Cheick Modibo Diarra nommé Conseiller spécial du président de la République gabonaise

(Gabonews 29/10/2009)

http://www.maliweb.net/news_images/0diarra_unesco.jpg

Libreville, 29 octobre (GABONEWS) - Le Président de Microsoft Afrique, le physicien malien Cheick Modibo Diarra, a été nommé, ce mercredi, à l’issue du Conseil des ministres, présidé par le chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, Conseiller spécial du président de la République gabonaise, a –t-on appris du communiqué final rendu public par le porte – parole du gouvernent, Séraphin Moudounga.


GN/09

Matthias Offodile
October 31st, 2009, 03:33 PM
Intensification of military cooperation between Gabon and France

Gabon : Paris et Libreville renforcent leur coopération militaire


L’ambassadeur de France au Gabon, Jean Didier Roisin, a été reçu le 30 octobre dernier par le chef de l'Etat, Ali Bongo, pour une séance de travail sur le projet de partenariat de défense militaire entre les deux pays.


http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1256993996-france_gabon.jpg
© D.R. La France possède au Gabon sa seconde base militaire africaine

Le chef de la diplomatie française au Gabon, Jean Didier Roisin, a été reçu le 30 octobre dernier, par le président de la République, Ali Bongo, pour discuter du projet de renforcement du partenariat militaire entre les deux pays.

Cet accord de partenariat proposé par le président français, Nicolas Sarkozy, doit permettre de dynamiser les manœuvres défensives militaires du Gabon, mais aussi de renforcer les liens entre Paris et Libreville.

«Je lui ai présenté le projet d’accord de partenariat de défense entre la France et le Gabon. Vous savez que le président Nicolas Sarkozy annonçait qu’il serait proposé à nos différents partenaires et donc en premier au Gabon», a expliqué le diplomate français.

Cette rencontre a également permis d'aborder la question de la célébration du 50e anniversaire des indépendances des Etats africains.

«Je lui ai également parlé des manifestations qui allaient commémorer le cinquantenaire des indépendances africaines en 2010, et lui annoncer que monsieur Jacques Toubon, ancien ministre qui a été chargé de la coordination de ces manifestations par le président Nicolas Sarkozy, se proposait de venir avant la fin de l’année à Libreville», a rapporté monsieur Roisin.

La France, ancienne puissance coloniale, veut par cette action interpeller les États africains à saluer la mémoire des pères de l’indépendance, qui avaient consentis d’énormes sacrifices pour l’accession de leur pays respectifs à la souveraineté internationale.

Publié le 31-10-2009










Eramat/Comilog invest 130 Billion Franc CFA into mining ..and the construction of a big processing plant:cheers:


Gabon : ERAMET investira plus de 130 milliards FCFA dans le Haut Ogooué




Le président directeur général du groupe français ERAMET, Patrick Buffet, a été reçu le 30 octobre dernier par le chef de l’Etat, Ali Bongo, pour faire le point sur la santé économique de sa filiale gabonaise, la Compagnie des mines de l'Ogooué (COMILOG) et ses projets d’investissements dans le pays. Avec les premières retombées de la reprise économique mondiale, le patron d'ERAMET a confirmé l'investissement de plus de 130 milliards de francs CFA pour la construction du complexe métallurgique de Moanda, dans le Haut Ogooué.


http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1256994085-comilog.jpg
© D.R. La COMILOG est le premier employeur du Haut Ogooué avec 4500 emplois directs

Au crépuscule des jours sombres de la Compagnie des Mines de l'Ogooué (COMILOG) causés par la crise économique mondiale, le président directeur général de la maison mère, le groupe français ERAMET, Patrick Buffet, a été reçu le 30 octobre dernier par le nouveau président gabonais, Ali Bongo, pour faire le point sur la situation économique de la première société du Haut-Ogooué.

«Avec la reprise au troisième trimestre 2009, nous avons atteint les 2/3 du taux d’utilisation des capacités de l’entreprise. Contrairement à la période correspondant à la période de la crise où nous avons été obligés de réduire toutes nos capacités et revoir nos prévisions de croissance pour faire face à la situation qui s’imposait à nous», a expliqué monsieur Buffet.

La COMLIOG avait vu ses belles perspectives s’assombrir avec la chute de la demande des importateurs étrangers et avait d'ailleurs décidé fin mars d’une nouvelle interruption de ses activités du 4 au 20 avril, avec à la clé, le licenciement de quelques employés d’une sous-traitance.

Une première interruption des activités avait été décidée du 20 décembre du 12 janvier dernier, à la suite de laquelle la direction avait annoncé qu'elle ne prévoyait pourtant pas de nouvelles interruptions. En juillet dernier, une nouvelle interruption de deux semaines avaient du être opérée.

Mais avec le vent de la reprise économique mondiale, le PDG d'ERAMET a «indiqué au président de la République que nous avons maintenu tous nos projets de développement au Gabon, par exemple le passage à 4 millions de tonnes. Nous sommes à 3,5 millions de tonnes de capacité. Les perspectives pour le marché sont bonnes, encourageantes et prometteuses, malgré la concurrence».

«Nous avons également ce grand projet d’investissement de 135 milliards de francs CFA pour la création d’un complexe métallurgique à Moanda. Il comporte deux aspects : une usine de silico-manganèse de 65 000 tonnes/an qui entrerait en fonctionnement fin 2013, et une usine de manganèse métal de 20 000 tonnes/an qui entrerait en fonctionnement un an plus tôt, fin 2012», a-t-il poursuivi.

«Évidemment, à condition que le barrage de grand Poubara puisse être opérationnel 3 mois auparavant, pour nous laisser un peu de marge, nous livrer l’électricité et l’hydroélectricité nécessaires», a toutefois précisé Patrick Buffet.

«Nous ferrons le maximum pour participer à tout le volet d’industrialisation et en même temps dans le respect du développement durable et de l’environnement que nous souhaitons évidemment aider à développer ici, dans ce pays qui bénéficie d’un énorme potentiel», a-t-il conclu.

Unique exploitant de manganèse au Gabon, COMILOG avait éprouvé de grosses difficultés à écouler son produit, notamment à cause de la révision drastique par la Chine, son principal acheteur, de ses achats pour cette année.

La compagnie a traversé sa première crise depuis sa création en 1962 qui l’a amené à interrompre sa production. L’entreprise emploie directement 1 500 personnes au Gabon, repartis entre les villes de Moanda, site de production dans le Haut-Ogooué, et Owendo, au sud de Libreville, où sont localisées ses installations portuaires.

Publié le 31-10-2009

Matthias Offodile
November 3rd, 2009, 11:00 PM
Maurel & Prom starts agriculture in Gabon


Gabon : Maurel&Prom veut développer l’agriculture dans le Moyen-Ogooué


Les dirigeants de la junior pétrolière Maurel&Prom ont annoncé d'importants investissements dans le secteur agricole dans la région des Lacs, dans le Moyen Ogooué au centre du pays. Ce plan de soutien doit notamment permettre de renforcer les capacités du gouvernement en matière de développement agricole et de renforcement de la sécurité alimentaire.

© D.R. L'agriculture n'est pas assez développée au Gabon, où l'Etat importe encore 80% des denrées alimentaires

Riche de ses succès dans l'exploration pétrolière, la junior française, Maurel&Prom, a décidé d’accompagner les efforts du gouvernement en matière de lutte contre la pauvreté rurale et de renforcement de la sécurité alimentaire en annonçant d'importants investissements pour l’agriculture dans les Lacs du Sud, dans la province du Moyen-Ogooué au centre du pays.

Ce vaste programme qui prévoit faire de cette province le principale grenier du pays, repose sur les principaux objectifs de renforcement de la sécurité alimentaire définis par le gouvernement.

Maurel&Prom compte ainsi impliquer les services techniques et administratifs de cette localité pour améliorer les revenus et conditions de vie des agriculteurs ; améliorer les capacités techniques, éducationnelles et associatives des agriculteurs ; améliorer l’accès aux intrants et équipements agricoles ; améliorer la transformation des produits agricoles ; améliorer la sécurité des champs et promouvoir la diversification de la production agropastorale.

Ce programme comprend également l’introduction de nouvelles activités que sont les projets d’appui à l’introduction des semences améliorées de bananier et de manioc ; la création d’une nouvelle coopérative agricole dans les Lacs du Sud; l'introduction de nouvelles techniques de production et de transformation agricole et d'élevage ; le développement de l’apiculture, ou encore des cultures maraîchères.

Cette mesure doit permettre de renforcer le programme de sécurité alimentaire mis en place par les services provinciaux de l'Agriculture, dont les plantations s’étendent déjà sur 70 hectares.

«En 2010 nous allons démarrer le projet national de la sécurité alimentaire. Au niveau des Lacs du Sud, il faut compter avoir de l’élevage de poules, de pintades et peut-être de porc. L’arboriculture va continuer et aussi les cultures vivrières, c'est-à-dire la banane et le manioc», a expliqué l’ingénieur agricole, Henri Bigman.

La réussite de ce projet devra toutefois d'abord surmonter quelques embûches comme la question du transport et de la transformation des récoltes, face au manque d'infrastructures de base dans la région. A cela s’ajoute également la question des animaux sauvages, notamment les éléphants et les phacochères, dont les ravages dans les plantations sont monnaies courantes. Ce problème est d'autant plus périlleux que ces deux espèces sont protégées.

Publié le 03-11-2009

Chinese invest in Gabon´s manganese deposits


Gabon : Les chinois arrivent dans le manganèse à Ndjolé


Les dirigeants chinois du groupe CITIC ont récemment été reçus pas le ministre gabonais des Mines, Julien Nkoghe Bekale, pour régler les derniers points du projet de mise en activité des carrières de manganèse de Ndjolé. Grâce à un accord avec la SETRAG pour l'utilisation du chemin de fer et la collaboration de la tutelle, l'activité pourrait être lancée dès le deuxième trimestre de 2010.

© D.R.

L'administrateur du groupe chinois CITIC et président du Conseil d'administration de CITIC Dameng Mining Industries, Qui Yi Yong, a été récemment reçu par le ministre des Mines, Julien Nkoghe Bekale, pour aplanir les derniers points du projet d'exploitation du manganèse de Ndjolé.

Pour le groupe chinois, «il ne fait presque aucun doute qu'en 2010, nos carrières de manganèse de Mombalélé à Ndjolé entreront en activité», affirme Qui Yi Yong.

«Une partie du matériel est déjà sur place à Ndjolé. Nous sollicitons l'aide du ministre des Mines, du Pétrole et des Hydrocarbures pour le transport du matériel au complet», a-t-il expliqué.

A cet effet, le groupe chinois a entrepris de sceller un partenariat avec la Société d'exploitation du Transgabonais (SETRAG) pour évacuer son minerai vers l'interface maritime. Aussi le ministre Nkoghe Bekale a-t-il proposé la mise en place d'une commission tripartite entre la CITIC, ERAMET (dont la SETRAG est une filiale) et l'administration gabonaise.

Ce partenariat pourrait permettre à la COMILOG (filiale d'ERAMET au Gabon) de compenser ses lourdes dépenses d'entretien du chemin de fer avec les fonds reversés par le groupe chinois pour son utilisation.

La séance de travail a également permis d'aborder les autorisations nécessaires au groupe chinois pour étendre son activité à l'exploration des gisements de fer sur les permis de Koussou et Mouyila.

Implanté au Gabon depuis 2007, CITIC Dameng Mining Industries figure parmi les 500 premières entreprises mondiales avec un capital social de 25 millions de dollars.

Publié le 03-11-2009

Matthias Offodile
November 4th, 2009, 10:44 AM
a construction update

http://gabonews.ga/actualite/actualites_2009.php?Article=9250

Matthias Offodile
November 4th, 2009, 11:00 AM
Pose de la première pierre du siège de la représentation locale de l'Asecna



(Xinhuanet 04/11/2009)

Le président gabonais Ali Bongo Ondimba a posé mardi à Libreville la première pierre du futur siège de la représentation locale de l'Agence pour la sécurité aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna).

Le coup d'envoi de ce chantier, dont le coût n'a pas été révélé, s'inscrit dans le cadre de la célébration du 50e anniversaire de l'institution pan-africaine chargée de la sécurité aérienne dans 18 pays du continent.

L'Asecna a été créée le 12 décembre en 1959 à Saint-Louis (Sénégal) sous la houlette de l'ancien président français Charles de Gaulle.

L'institution a son siège à Dakar. Elle gère un espace aérien de 16,1 millions de km2. Les représentants des pays membres se retrouveront le 12 décembre prochain dans la ville de Saint-Louis pour commémorer le 50e anniversaire de sa fondation.


Women in two important posts in slimline Gabon cabinet:cheers:

2009-10-18 Latest update 2009-10-19 06:59 TU
Angélique Ngoma(Photo: AFP)

Two women have been appointed to important posts in Gabon's new government, which was named Saturday, two months after the controversial election of Ali Bongo Ondimba as President.


Prime Minister Paul Biyoghe Mba named a slimmed-down cabinet, cutting the number of ministers from 44 to 19.

For the first time, two women hold important posts. Angélique Ngoma moved from the Family Ministry to Defence and Anicette Nang Ovika becomes Justice Minster, the government's number two post.

Mba, who was reappointed Friday after Ali Bongo Ondimba's election was confirmed, has named 10 new ministers but kept several key members of the previous administration in their posts.

Paul Toungui remains at the head of the Foreign Ministry, Jean-François Ndongou at the Interior Ministry, Julien Ngoghe Bekale at Mining, Oil and Hydrocarbons and Blaise Louembe as Budget Minister.

The smaller number of ministers "is aimed primarily at efficiency", Mba said when announcing his line-up.



Damn, another big reform in the public sector, the papers are already writing about what Ali does is like an earthquake for Gabon, hopefully it is not too much all at once!

he makes reforms in sectors that would have been unimaginable when his O. Bongo ruled!




La fonction publique en première ligne des réformes


Jean-François Ndongou
AFP/ Thierry Monasse
ministre gabonais de l'Intérieur
Par RFI

: mardi 03 novembre 2009 - Dernière modification le : mardi 03 novembre 2009

Le président Ali Bongo poursuit ses réformes. Dorénavant, on ne pourra plus être à la fois fonctionnaire et responsable de parti politique ou d'association.Une annonce très mal accueillie par l'opposition.

« Ce n’est pas une décision du gouvernement, c’est une loi que nous allons appliquer. C’est vrai, ça fait mal ! » Après ce message de fermeté du ministre de l’Intérieur, les leaders de l’opposition et certains cadres de la majorité présidentielle ont tout de suite exprimé leur désapprobation. Ils ont accusé le gouvernement de « dérive dictatoriale ».


La stricte application de cette loi, restée en sommeil depuis quatre ans, ramènerait le pays vers la pensée unique a déploré l’opposant Léon Mbou Yembi. « On ne change pas pour changer, on change en tenant compte d’une réalité et puis on ne doit pas exclure les fonctionnaires de la compétition politique. Les partis politiques doivent être dirigés par des gens instruits qui savent toutes les controverses. On ne va pas laisser des illettrés diriger les partis politiques. »:cheers:

La loi c’est la loi, il faut l’appliquer et c’est cela le changement souhaité par tous, voilà le message officiel. Faustin Boukoubi, patron du Parti démocratique gabonais, le parti au pouvoir, renchérit : « Les Gabonais voulaient des changements et tous les candidats étaient pour le changement. On ne peut qu’applaudir le président Ali Bongo Odimba qui met déjà en œuvre ces changements. »

Un délai de dix jours est accordé aux personnalités concernées par cette loi pour se mettre en conformité.

Matthias Offodile
November 5th, 2009, 11:41 AM
Gabon : Le tourisme se met en vedette à Gabon Expo durant deux jours


Le ministère du Tourisme et des Parcs nationaux et organise, les 30 et 31 octobre courant à Gabon Expo à Libreville, des «Journées portes ouvertes du Tourisme». Des stands d’exposition, des conférences-débats, des animations diverses, des concours d’arts culinaires et de danses traditionnelles vont ponctuer cette opération destinée à la promotion et au développement des activités touristiques dans le pays.


http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1257359469-johnson_tourisme.jpg
© gaboneco ; Le directeur de l'Administration nationale du Tourisme, Christian Johnson Ogoula

En vue de promouvoir le développement et la promotion du secteur touristique sur le plan national et international, le ministère du Tourisme et des Parcs nationaux organise, les 30 et 31 octobre courant à Gabon Expo, des "Journées portes ouvertes du Tourisme" qui seront placées sous le patronage du Premier ministre, chef du gouvernement, Paul Biyoghé Mba. En vue d’annoncer l’événement, une conférence de presse a été donnée, le 4 novembre, par l’Administration nationale du tourisme (ANT) emmenée par son directeur Christian Johnson Ogoula.

Pour l’édition 2009 de cette manifestation qui sera une plate forme de rencontre et d’échange entre les différents acteurs de ce secteur, les organisateurs ont choisi le thème de la Journée Mondiale du Tourisme : "Tourisme, consécration de la diversité".

Plus précisément, il s’agira, pour l’Administration nationale du tourisme (ANT), de montrer que le phénomène touristique existe au Gabon ; faire connaître les acteurs du tourisme gabonais ; faire connaître l’offre touristique du Gabon et renforcer la qualité des prestations et services touristique ; développer et inculquer la culture d’accueil ; susciter des investissements touristiques et accroître l’intérêt pour la «Destination Gabon».

Pour ce faire, l’esplanade des expositions de Libreville, Gabon Expo, va abriter de nombreux stands destinés aux organismes institutionnels concernés par le développement du tourisme au Gabon (ministère du Tourisme et des Parcs Nationaux, ministère de l’Environnement, ministère de la Culture, ministère de l’Aménagement du territoire (Département Artisanat), ministère de l’Economie Forestière, ministère de l’Agriculture), aux structures de formation, aux partenaires du développement (Agence Française de Développement, Union Européenne, PNUD, BAD, Banque Mondiale, FAO, etc.), aux organismes internationaux et nationaux de conservation et aux opérateurs économiques et touristiques.

Des conférences-débats et de nombreuses animations (prestations des danses traditionnelles du Gabon par le Ballet national, concours d’art culinaires, etc.) ont également été programmés.

Les différentes expositions permettront aux structures (agences de voyages, compagnies aériennes, de transport aérien, lodges…) de présenter leur activité au public, de donner des informations sur les services offerts aux touristes. Elles permettront également de présenter tous les services, activités réalisées dans le cadre de la production touristique (danse, accueil, sculpture, guidage, …).

Parent pauvre de l’économie nationale, le tourisme gabonais se maintient très loin derrière les autres secteurs. Avec une capacité hôtelière, en 2007, de près de 2707 chambres réparties dans 124 hôtels, il ne participe qu’à environ 3% au PIB. Mais, en raison des formidables opportunités d’investissement qu’offre ce secteur, le tourisme constitue pour le gouvernement une alternative économique plausible à l’exploitation des ressources naturelles et un enjeu en termes de création d’emplois, d’aménagement du territoire, de croissance et de valeur ajoutée locale. Offrant une grande diversité d’intérêts touristiques avec sa faune et sa flore, ses traditions, ses cultures, ses arts ancestraux et son hospitalité légendaire, le Gabon présente des potentialités touristiques et des opportunités de développement constituant des niches porteuses.

Publié le 04-11-2009

Matthias Offodile
November 5th, 2009, 07:27 PM
Gabon : Libreville ausculte la solution «biocarburants» pour l'Afrique centrale


Les délégations des pays de la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC) et les représentants de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) sont réunis depuis le 3 novembre dernier à Libreville pour plancher sur le dossier des biocarburants dans la sous région. La production de biocarburants en Afrique centrale doit permettre de juguler le joug de l'augmentation du prix du pétrole et du changement climatique.



Les biocarburants sont-ils une solution fiable et durable pour aider l'Afrique centrale à lutter contre le prix croissant de l'énergie et le changement climatique ? C'est pour répondre à cette question qu'ont été ouverts le 3 novembre dernier à Libreville les travaux de l'atelier sous régional sur «la problématique des biocarburants et du développement durable en Afrique centrale».

Les représentants de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) et de l'Organisation mondiale de l'alimentation (FAO) sont réunis dans la capitale gabonaise pour examiner les retombées potentielles de la production de biocarburants sur la sécurité alimentaire et énergétique dans la sous région.

Cette réunion intervient après le Conseil des ministres de la CEEAC du 28 juillet dernier à Kinshasa, au cours duquel il avait été émis l'idée d'explorer les pistes des biocarburants pour sortir du joug patent de l'augmentation des prix du pétrole et du changement climatique.

Les experts réunis à Libreville ont d'ores et déjà convenus que les biocarburants offre chaque jour de nouvelles perspectives qui sont autant de pistes pour atténuer les effets du changement climatique et améliorer la sécurité énergétique.

Cependant, les premières limites de ce secteur demeure l'absence des surfaces des terres cultivables et les risques de compétition avec les usages alimentaires, explique le chef de service énergie renouvelable à la FAO, Olivier Dubois.

«Les biocarburants peuvent servir énormément pour les installations industrielles. Mais, si on les développe, il faudrait d'abord les utiliser pour les industries avant autre chose. (…) Les biocarburants ne doivent pas être utilisés sur n'importe quelle terre, seulement sur des terres dégradées, et abandonnées pour éviter des éventuelles conséquences», a-t-il précisé.

D'autre part, le potentiel écologique de la sous région reste très propice pour la production de biocarburants, avec des retombées positives sur l'attraction de la sous région pour les investisseurs internationaux.

Avec la mise en place de mécanismes pour atténuer les risques de cette production, les représentants de la sous- région ont été appelé à élaborer une stratégie consensuelle et cohérente pour le développement de ce secteur.

Publié le 05-11-2009

Matthias Offodile
November 6th, 2009, 10:05 PM
Gabon : L'ultimatum fixé à 2010 pour la transformation locale des grumes


Dans le cadre de la politique de promotion de la transformation locale de grumes, le gouvernement a décidé le 5 novembre dernier d'interdire à compter de 2010 l'exportation du bois en grumes. Cette décision doit permettre au opérateurs économiques gabonais du secteur d'exporter des produits finis et semi-finis à forte valeur ajoutée pour rentabiliser davantage ce secteur majeur de l'économie gabonaise.

© D.R. La transformation locale du bois permettra de rentabiliser davantage ce secteur

Après s'être principalement occupé de la réforme de l'administration lors des deux premiers Conseil des ministres, le gouvernement gabonais vient, dans sa troisième session du 5 novembre dernier, de s'attaquer au volet économique du projet de société du nouveau chef de l'Etat.

Dans le cadre de l'émergence d'un «Gabon vert» et d'un «Gabon industriel», le Conseil des ministres a décidé d'importantes réformes dans le secteur bois, le second pourvoyeur de l'économie gabonaise, avec l'interdiction dès 2010 de l'exportation du bois en grumes.

Cette mesure doit permettre de promouvoir «la transformation locale de nos essences forestières en vue de créer davantage de richesse nécessaire pour juguler le chômage, notamment des jeunes et des femmes, et d'exporter des produits finis et semi-finis à forte valeur ajoutée».

Dans cette optique, le gouvernement a annoncé une révision globale du Code forestier pour accompagner l'émergence d'une industrie du bois plus cohérente et plus rentable, avec notamment la redéfinition de son article 227 et des missions et moyens d'action de la Société nationale des bois gabonais (SNBG).

Dans son article 227, le Code forestier stipule que la production nationale des grumes doit couvrir en priorité la demande des unités locales de transformation. Le taux de transformation de cette production doit évoluer pour atteindre 75% au cours de la décennie qui suit la date de promulgation de la présente loi.

La forêt gabonaise couvre plus de 20 millions d’hectares, soit près de 80 % du territoire national et abrite une soixantaine d’essences commercialisables pour un potentiel forestier est estimé à 400 millions de m3.

Des mesures ont enfin été annoncées pour faciliter la fiscalité douanières et administratives afin de permettre aux investisseurs dans l'industrie du bois de préserver leurs intérêts et de se conformer aux exigences de certifications internationales.

La filière bois est le deuxième employeur du pays après la fonction publique et produit 12% des revenus d’exportation. Ce secteur présente ainsi un fort potentiel de pour la diversification économique nécessaire pour pallier le déclin annoncé de la rente pétrolière.

Publié le 06-11-2009


Gabon : Le torchage des gaz pétroliers interdit dès 2010


Le gouvernement gabonais a décidé le 5 novembre dernier d'interdire dès 2010 le torchage des gaz pétroliers au profit des nouvelles techniques de récupération plus écologiques et plus rentables. Cette mesure sera accompagnée d'un mécanisme de mise en valeur de la production de gaz naturel qui présente un rendement énergétique élevé et d'importants avantages environnementaux.


http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1257522787-torcheres.jpg
© D.R. Le gouvernement veut faire du gaz un des vecteurs de développement économique

Face au gaspillage patent des gaz pétroliers brûlés en torchères et à ses graves répercussions sur l'environnement, le gouvernement, réuni en Conseil des ministres le 5 novembre dernier, a décidé de l'interdiction totale du torchage des gaz pétroliers dès 2010.

Le torchage est une méthode sécuritaire et fiable d’élimination des gaz résiduels, qui consiste à les brûler à l’air libre. C’est la méthode habituellement utilisée pour l’élimination des gaz inflammables inutilisables. On peut aussi utiliser le torchage pour dépressuriser le matériel de traitement des gaz pendant les activités ordinaires d’entretien, ainsi qu’en cas d’urgence.

L'interdiction du torchage aux sociétés pétrolières gabonaises s'inscrit dans le cadre de la promotion de «techniques nouvelles de récupération de ceux-ci [gaz pétroliers] et de réinjection aux fins du renforcement de la production pétrolière d'un part, et d'autre part, du respect de nos engagements internationaux en matière de développement durable en réduisant les émissions des gaz à effet de serre», précise le communiqué final du Conseil.

Cette mesure sera accompagné de la mise en place d'un mécanisme de mise en valeur du gaz naturel par la promotion d'un partenariat public-privé, ajoute le rapport final.

«le Gabon présente un potentiel en gaz naturel peu connu et donc insuffisamment développé et en produit des volumes relativement faibles dont une grande quantité est brûlée en torchère», avait déclaré le ministre des Hydrocarbures lors des travaux de la conférence internationale sur la crise financière et les perspectives du gaz naturel en Afrique en juin dernier à Libreville.

Le ministre avait indiqué que «cette pratique de torchage (…) constitue un gaspillage d’une ressource naturelle et se traduit par l’émission de dioxyde de carbone, principal gaz à effet de serre», alors que «le gaz naturel représente plus de 20% de la consommation énergétique globale, contre 40% pour le pétrole brut».

«Grâce à son rendement énergétique élevé et à ses avantages environnementaux, qui le rangent parmi les énergies propres, la demande en gaz a augmenté en moyenne de 2,5% par an au cours de ces dix dernières années», avait-il ajouté.

Cette réaction du marché laisse croire que le gaz naturel est peut devenir un vecteur naturel du tissu socio-économique et participe au relèvement du niveau de vie des Gabonais qui attendent avec impatience le juste partage des richesses promu par Ali Bongo Ondimba.

Publié le 06-11-2009








Very good relations with Arabain Gulf States, second encounter since he took office already..Big Emirati businessdelegation is in Gabon!:cheers::cheers:



Gabon : Ali Bongo prépare l’«émergence» avec les Emirats arabes unis


Une délégation des Emirats arabes unis conduite par le ministre des Affaires étrangères, Abdoulah Ben Zaïd, a été reçue le 5 novembre dernier par le chef de l’Etat, Ali Bongo, et plusieurs membres du gouvernement, pour une séance de travail sur les perspectives d’investissement dans les secteurs de l’Education, du tourisme, des Mines, de l’Energie ou encore des Infrastructures. Cette rencontre a également été l’occasion de dresser le bilan des rapports de coopération entre Libreville et Abou Dabi.

http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1257523513-ali_bongo_saoudiens.jpg

© D.R. Le président Ali Bongo et ses hôtes esquissent l'horizon d'une fructueuse coopération

L’heure était à l’étude des perspectives d’investissements au Gabon le 5 novembre dernier au Palais présidentiel où le chef de l’Etat, Ali Bongo, a reçu une délégation d’hommes d’affaires de la fédération des Emirats arabes unis menée par son ministre des Affaires étrangères, Abdoulah Ben Zaïd.

Les ministres gabonais des secteurs concernés par ces perspectives d’investissements prenaient également part à cette séance de travail, lors de laquelle le diplomate saoudien a commencé par affirmé que «les Emirats arabes unis entendent aider le Gabon dans la voie du développement».

«Je confirme encore que les Emirats Arabes Unis feront tout ce qu’ils peuvent pour renforcer les relations économiques entre les deux pays. Le président de la République nous a demandé aussi d’envoyer une délégation technique qui va venir voir les potentialités d’investissement dans ce beau pays», a poursuivi le ministre émirati des Affaires étrangères.

Cette séance de travail a également permis de dresser le bilan des chantiers issus de leur coopération entre la partie saoudienne et les ministres gabonais des départements de tutelle.

Le ministre gabonais de l’Equipement, Flavien Nzengui Nzoundou, a notamment indiqué que «le réseau dont les projets et les études sont prêts représentent 760 kilomètres», soulignant par ailleurs que 236 kilomètres de route sont en cours d’étude, et pourraient être finalisés en 2010.

Le ministre de la Santé, Alphonsine Mbié N’Na, a décliné comme priorités la construction de nouvelles structures hospitalières, l’équipement et la modernisation des structures existantes, mais aussi le renforcement de la dotation en médicaments.

Les chantiers urgents des Universités de Mouila, Oyem et Port-Gentil, celui du Centre hospitalier universitaire (CHU), de l’Ecole des Mines de Franceville, ainsi que la construction de plusieurs lycées et écoles constituent les projets prioritaires mis en avant par le ministre de l’Education nationale, Séraphin Moudounga. Selon ce dernier, ce vaste chantier est estimé à plus de 120 milliards de F CFA.

Publié le 06-11-2009

Matthias Offodile
November 6th, 2009, 10:08 PM
gugt

Matthias Offodile
November 6th, 2009, 10:11 PM
updates

Gabon : L'ultimatum fixé à 2010 pour la transformation locale des grumes


Dans le cadre de la politique de promotion de la transformation locale de grumes, le gouvernement a décidé le 5 novembre dernier d'interdire à compter de 2010 l'exportation du bois en grumes. Cette décision doit permettre au opérateurs économiques gabonais du secteur d'exporter des produits finis et semi-finis à forte valeur ajoutée pour rentabiliser davantage ce secteur majeur de l'économie gabonaise.

© D.R. La transformation locale du bois permettra de rentabiliser davantage ce secteur

Après s'être principalement occupé de la réforme de l'administration lors des deux premiers Conseil des ministres, le gouvernement gabonais vient, dans sa troisième session du 5 novembre dernier, de s'attaquer au volet économique du projet de société du nouveau chef de l'Etat.

Dans le cadre de l'émergence d'un «Gabon vert» et d'un «Gabon industriel», le Conseil des ministres a décidé d'importantes réformes dans le secteur bois, le second pourvoyeur de l'économie gabonaise, avec l'interdiction dès 2010 de l'exportation du bois en grumes.

Cette mesure doit permettre de promouvoir «la transformation locale de nos essences forestières en vue de créer davantage de richesse nécessaire pour juguler le chômage, notamment des jeunes et des femmes, et d'exporter des produits finis et semi-finis à forte valeur ajoutée».

Dans cette optique, le gouvernement a annoncé une révision globale du Code forestier pour accompagner l'émergence d'une industrie du bois plus cohérente et plus rentable, avec notamment la redéfinition de son article 227 et des missions et moyens d'action de la Société nationale des bois gabonais (SNBG).

Dans son article 227, le Code forestier stipule que la production nationale des grumes doit couvrir en priorité la demande des unités locales de transformation. Le taux de transformation de cette production doit évoluer pour atteindre 75% au cours de la décennie qui suit la date de promulgation de la présente loi.

La forêt gabonaise couvre plus de 20 millions d’hectares, soit près de 80 % du territoire national et abrite une soixantaine d’essences commercialisables pour un potentiel forestier est estimé à 400 millions de m3.

Des mesures ont enfin été annoncées pour faciliter la fiscalité douanières et administratives afin de permettre aux investisseurs dans l'industrie du bois de préserver leurs intérêts et de se conformer aux exigences de certifications internationales.

La filière bois est le deuxième employeur du pays après la fonction publique et produit 12% des revenus d’exportation. Ce secteur présente ainsi un fort potentiel de pour la diversification économique nécessaire pour pallier le déclin annoncé de la rente pétrolière.

Publié le 06-11-2009


Gabon : Le torchage des gaz pétroliers interdit dès 2010


Le gouvernement gabonais a décidé le 5 novembre dernier d'interdire dès 2010 le torchage des gaz pétroliers au profit des nouvelles techniques de récupération plus écologiques et plus rentables. Cette mesure sera accompagnée d'un mécanisme de mise en valeur de la production de gaz naturel qui présente un rendement énergétique élevé et d'importants avantages environnementaux.


http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1257522787-torcheres.jpg
© D.R. Le gouvernement veut faire du gaz un des vecteurs de développement économique

Face au gaspillage patent des gaz pétroliers brûlés en torchères et à ses graves répercussions sur l'environnement, le gouvernement, réuni en Conseil des ministres le 5 novembre dernier, a décidé de l'interdiction totale du torchage des gaz pétroliers dès 2010.

Le torchage est une méthode sécuritaire et fiable d’élimination des gaz résiduels, qui consiste à les brûler à l’air libre. C’est la méthode habituellement utilisée pour l’élimination des gaz inflammables inutilisables. On peut aussi utiliser le torchage pour dépressuriser le matériel de traitement des gaz pendant les activités ordinaires d’entretien, ainsi qu’en cas d’urgence.

L'interdiction du torchage aux sociétés pétrolières gabonaises s'inscrit dans le cadre de la promotion de «techniques nouvelles de récupération de ceux-ci [gaz pétroliers] et de réinjection aux fins du renforcement de la production pétrolière d'un part, et d'autre part, du respect de nos engagements internationaux en matière de développement durable en réduisant les émissions des gaz à effet de serre», précise le communiqué final du Conseil.

Cette mesure sera accompagné de la mise en place d'un mécanisme de mise en valeur du gaz naturel par la promotion d'un partenariat public-privé, ajoute le rapport final.

«le Gabon présente un potentiel en gaz naturel peu connu et donc insuffisamment développé et en produit des volumes relativement faibles dont une grande quantité est brûlée en torchère», avait déclaré le ministre des Hydrocarbures lors des travaux de la conférence internationale sur la crise financière et les perspectives du gaz naturel en Afrique en juin dernier à Libreville.

Le ministre avait indiqué que «cette pratique de torchage (…) constitue un gaspillage d’une ressource naturelle et se traduit par l’émission de dioxyde de carbone, principal gaz à effet de serre», alors que «le gaz naturel représente plus de 20% de la consommation énergétique globale, contre 40% pour le pétrole brut».

«Grâce à son rendement énergétique élevé et à ses avantages environnementaux, qui le rangent parmi les énergies propres, la demande en gaz a augmenté en moyenne de 2,5% par an au cours de ces dix dernières années», avait-il ajouté.

Cette réaction du marché laisse croire que le gaz naturel est peut devenir un vecteur naturel du tissu socio-économique et participe au relèvement du niveau de vie des Gabonais qui attendent avec impatience le juste partage des richesses promu par Ali Bongo Ondimba.

Publié le 06-11-2009








Very good relations with Arabain Gulf States, second encounter since he took office already..Big Emirati businessdelegation is in Gabon!:cheers::cheers:



Gabon : Ali Bongo prépare l’«émergence» avec les Emirats arabes unis


Une délégation des Emirats arabes unis conduite par le ministre des Affaires étrangères, Abdoulah Ben Zaïd, a été reçue le 5 novembre dernier par le chef de l’Etat, Ali Bongo, et plusieurs membres du gouvernement, pour une séance de travail sur les perspectives d’investissement dans les secteurs de l’Education, du tourisme, des Mines, de l’Energie ou encore des Infrastructures. Cette rencontre a également été l’occasion de dresser le bilan des rapports de coopération entre Libreville et Abou Dabi.

http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1257523513-ali_bongo_saoudiens.jpg

© D.R. Le président Ali Bongo et ses hôtes esquissent l'horizon d'une fructueuse coopération

L’heure était à l’étude des perspectives d’investissements au Gabon le 5 novembre dernier au Palais présidentiel où le chef de l’Etat, Ali Bongo, a reçu une délégation d’hommes d’affaires de la fédération des Emirats arabes unis menée par son ministre des Affaires étrangères, Abdoulah Ben Zaïd.

Les ministres gabonais des secteurs concernés par ces perspectives d’investissements prenaient également part à cette séance de travail, lors de laquelle le diplomate saoudien a commencé par affirmé que «les Emirats arabes unis entendent aider le Gabon dans la voie du développement».

«Je confirme encore que les Emirats Arabes Unis feront tout ce qu’ils peuvent pour renforcer les relations économiques entre les deux pays. Le président de la République nous a demandé aussi d’envoyer une délégation technique qui va venir voir les potentialités d’investissement dans ce beau pays», a poursuivi le ministre émirati des Affaires étrangères.

Cette séance de travail a également permis de dresser le bilan des chantiers issus de leur coopération entre la partie saoudienne et les ministres gabonais des départements de tutelle.

Le ministre gabonais de l’Equipement, Flavien Nzengui Nzoundou, a notamment indiqué que «le réseau dont les projets et les études sont prêts représentent 760 kilomètres», soulignant par ailleurs que 236 kilomètres de route sont en cours d’étude, et pourraient être finalisés en 2010.

Le ministre de la Santé, Alphonsine Mbié N’Na, a décliné comme priorités la construction de nouvelles structures hospitalières, l’équipement et la modernisation des structures existantes, mais aussi le renforcement de la dotation en médicaments.

Les chantiers urgents des Universités de Mouila, Oyem et Port-Gentil, celui du Centre hospitalier universitaire (CHU), de l’Ecole des Mines de Franceville, ainsi que la construction de plusieurs lycées et écoles constituent les projets prioritaires mis en avant par le ministre de l’Education nationale, Séraphin Moudounga. Selon ce dernier, ce vaste chantier est estimé à plus de 120 milliards de F CFA.

Publié le 06-11-2009

Matthias Offodile
November 10th, 2009, 09:00 PM
Breaking news

Clever move: the firercest oppositional figure , Pierre Mamboundou will most likely be made vice-president of Gabon...several of his party´s top leading figures have been absorbed by the ruling party, part of the government now....

Mamboundou vice-président ?



10/11/2009 12:57:07 | Jeune Afrique | Par : Georges Dougueli

Pour sa première partie de pêche, Ali Bongo Ondimba a ramené au bout de sa ligne un des cadres les plus actifs de l’Union du peuple gabonais (UPG) de Pierre Mamboundou, arrivé deuxième lors de la présidentielle. Jusqu’à sa nomination comme ministre des Petites et Moyennes Entreprises le 17 octobre dernier, Jean Félix Mouloungui était le représentant en France de ce parti, qui a toujours refusé d’entrer au gouvernement. Après quelques jours d’hésitations, l’UPG l’a exclu, sans pour autant dissiper une gêne grandissante.

Selon des indiscrétions, le débauchage de ce juriste issu du secteur privé aurait obtenu le feu orange de Mamboundou. Ce dernier pourrait même constituer la plus grosse prise du pêcheur Bongo. « Il lorgne le poste de vice-président de la République », prétend un proche du chef de l’État. La place est libre. D’autant qu’en se brouillant avec ses amis du parti au pouvoir, l’ancien titulaire du poste, Didjob Divungi Di Ndinge, a compromis ses chances d’être reconduit. Toutefois, Ali ne veut plus de ces fonctions de prestige « budgétivores ». Le nouveau président pourrait donc « geler » le poste. Un mauvais calcul pour Mamboundou.

Matthias Offodile
November 22nd, 2009, 10:20 PM
an unexpected new oil discovery in an area that developers didn´t expect to find oil

Gabon : La bonne surprise de Maurel&Prom sur le puits d'Onal
Le groupe pétrolier français Maurel&Prom vient d'annoncer la découverte d'un nouveau réservoir sur le champ d'Onal, près de Lambaréné, dans le Centre du Gabon, avec un débit avoisinant les 1300 barils par jour. Ce résultat inattendu a provoqué un bond de 2,1% du titre ce 20 novembre à la Bourse de Paris.


http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1258724411-maurel_prom.jpg
© D.R. Encore une prospection fructueuse pour Maurel et Prom au Gabon

La junior pétrolière française Maurel&Prom continue ses fructueuses prospections dans le sous sol gabonais, avec la découverte d'un nouveau puits sur le champ d'Onal, près de Lambaréné au Centre du pays.

Maurel & Prom vient d'annoncer que le puits Onal 1002 a atteint la profondeur verticale de 1 195 mètres et a rencontré 82 mètres de réservoirs imprégnés d'hydrocarbures dans les Grès du Kissenda.

«Les tests sélectifs effectués sur une hauteur de 41 mètres ont donné un débit d’huile cumulé de 1 300 b/j. L’ampleur de ces résultats était inattendue», indique la société. A cet effet, Maurel&Prom table sur l’extension des réservoirs entre cette zone et OMOC-1, dont les résultats des tests réalisés en mars dernier s’étaient révélés concluants.

La production du puits Onal 1002 pourrait donc se substituer dans un premier temps à celle attendue sur le puits OMKA 301 dont les résultats se sont eux révélés décevants. Cette découverte pallie également l’échec du puits OMSN1, dont les tests ont montré des indices d’hydrocarbures non mobiles.

Au bout du compte, la prospection est plutôt fructueuse pour la junior pétrolière française, dont le titre a connu un sursaut de 2,1% ce 20 novembre à la Bourse de Paris, passant à 12,94 euros, soit la plus forte hausse du marché.

Le titre bénéficie par ailleurs du soutien des analystes d'Exane BNP Paribas, qui a laissé sa recommandation inchangée à «Surperformance» avec un objectif de cours ramené à 17 euros.

La mise en production du champ d’Onal avait commencé le 9 mars dernier dans le bloc d'Omoueyi, aux abords de la ville de Lambaréné, à 150 km au Sud-Est de Libreville. Onze premiers puits ont été ouverts à un niveau initial prévisionnel de 10 000 barils par jour à pleine capacité.

La mise en production de ces puits entre dans le cadre du programme d’investissement de la junior pétrolière grâce aux résultats en hausse de 348% au terme du dernier exercice.

Publié le 20-11-2009


Gabon : Ali Bongo renoue le fil de la coopération avec la France

Le président gabonais a été reçu le 20 novembre par son homologue français, Nicolas Sarkozy. Cet entretien a été l'occasion pour les deux chefs d'Etats de revenir sur l'élection présidentielle au Gabon, les réformes récentes du nouveau président gabonais ainsi que la poursuite et l'actualisation des axes de coopération déjà établis entre les deux pays.


http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1258810386-alibongo_sarkozy.jpg
© D.R. Le président gabonais Ali Bongo et son homologue français, Nicolas Sarkozy, le 20 novembre 2009 à l'Elysée à Paris

Le chef de l'Etat français, Nicolas Sarkozy, a reçu à l'Élysée le 20 novembre dernier le nouveau président gabonais, Ali Bongo, pour sa première visite officielle en France depuis son accession au pouvoir le 16 octobre dernier.

Le président français a d'abord «salué les réformes engagées par Ali Bongo, notamment l'accent mis sur la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption, et l'a encouragé à poursuivre dans cette voie», rapporte le communiqué final des travaux.

Après les virulentes accusations de l'opposition et de la société civile gabonaise et internationale sur un prétendu soutien de la France à l'élection d'Ali Bongo, le nouveau président gabonais a profité de cette visite pour tenter d'arrondir les angles.

«Les élections ont été transparentes au Gabon, il est sûr que certains le contestent, c'est leur droit, et ils l'ont fait savoir», a-t-il affirmé.

«Je serai tenté de dire pauvre France. (…) Lorsqu'elle ne s'ingère pas assez on râle, lorsqu'elle s'ingère on râle, quelle que soit l'attitude des autorités françaises vous aurez toujours quelqu'un pour râler», a ajouté Ali Bongo.

Le chef de l'Etat gabonais a ainsi souhaité que cette visite puisse «dans l'intérêt de nos peuples, renforcer cette coopération multiple et dans beaucoup de domaines exemplaires».

Concernant les préoccupations des industriels français du secteur bois au Gabon après l'annonce jugée «brutale» de l'interdiction de l'exportation des grumes dès 2010, le président français a «exprimé le souhait que cette réforme se fasse en concertation».

A cet effet, Ali Bongo a rassuré que «cette décision qui ne doit inquiéter personne puisqu'il y aura un certain nombre de mesures d'accompagnement».

Les deux dirigeants ont enfin évoqué la renégociation en cours de l'accord de défense entre les deux pays. «Nous sommes en train au moment présent de regarder la question des accords qui nous lient avec la République française. (…) Bientôt, lorsque nous nous serons mis d'accord, vous aurez l'information», a déclaré le président gabonais, patron de la Défense nationale pendant 10 ans avant d'accéder au pouvoir. Ce premier tête-à-tête a permis de renouer le fil de la coopération entre les deux pays, torsadé depuis 2008 par des nombreux malentendus, notamment le déclenchement de «l’affaire des biens mal acquis».

Pour ce premier déplacement officiel à l'Élysée, le président gabonais était notamment accompagné du ministre des Affaires étrangères, Paul Toungui, du ministre de la Communication et de l’Economie numérique, Laure Olga Gondjout, du ministre des PME/PMI, Jean-Félix Mouloungui, du Haut représentant du Gabon en France, Félicité Ngoubili, ainsi que de son conseiller spécial, Jean Yves Teale.

Publié le 21-11-2009

La France en premier pour Ali Bongo Ondimba

19/11/2009 10:12:45 | La rédaction web de Jeune Afrique

La rencontre entre Ali Bongo Ondimba et Nicolas Sarkozy, lors des funérailles d'Omar Bongo OndimbaLa rencontre entre Ali Bongo Ondimba et Nicolas Sarkozy, lors des funérailles d'Omar Bongo Ondimba© AFP

Le président gabonais est arrivé en France aujourd'hui pour une « visite de travail ». C’est sa première rencontre bilatérale en tant que chef d’Etat hors d’Afrique.

En choisissant la France pour sa première rencontre bilatérale hors d’Afrique, le président gabonais entretient les liens étroits entre Paris et Libreville, tissés par son père.

Ali Bongo Ondimba arrivé en France ce matin, pour un séjour de quatre jours, le premier depuis son investiture, même s'il s'y était déjà rendu depuis le scrutin présidentiel (un discret voyage, révélé par Jeune Afrique, avait déjà eu lieu fin septembre). La délégation gabonaise séjournera à l'hôtel George V.

A l’Elysée vendredi

Ali Bongo était présent à Rome cette semaine, pour le sommet de la FAO. Mais ses voisins d’Afrique centrale était jusqu’alors les seuls à l’avoir reçu en tant que président. La rencontre avec Nicolas Sarkozy à l’Elysée, prévue vendredi, confirme donc les liens entre la France et le Gabon, qui avaient pu paraître écornés pendant les derniers mois de son père, Omar Bongo Ondimba.


Gabon : Ndongou défend ses réformes sur la décentralisation


Le ministre de l’Intérieur, Jean François Ndongou, était le 18 novembre dernier face aux sénateurs pour défendre deux projets de loi amendés qui doivent accompagner le processus de décentralisation. Ces nouveaux textes de Ndongou réforment d'une part l'organisation des collectivités locales et l'allocation par l'Etat des moyens correspondants aux compétences déléguées.

© D.R. Le processus de décentralisation tarde se concrétiser sur le terrain

Face aux lenteurs patentes sur le terrain du processus de décentralisation, le ministre de l'Intérieur, Jean François Ndongou, a présenté le 18 novembre dernier au Sénat deux projets de loi modifié portant sur la mise en oeuvre du processus de décentralisation.

Le premier projet de loi porte amendement de la loi organique 15/96 relative à la décentralisation, avec des changements de fond apportés au niveau de l'organisation et du fonctionnement des collectivités locales.

Le texte définit notamment une nouvelle stratification des communes en trois catégories selon les critères démographiques, économiques et géographiques, pour une gestion rationnelle des subventions allouées par l'Etat et la fixation de clés de répartition des impôts.

Il stipule également que le nombre d'adjoints au maire d'une commune pourra désormais être augmenté en tenant compte des critères économiques et démographiques, sans toutefois excédé le nombre de deux, précisant par ailleurs que le statut de membre d'un conseil d'une collectivité locale est incompatible avec celui d'agent de cette même collectivité locale.

Les modifications apportées à la loi organique 15/96 proposent enfin que les dépenses de fonctionnement des collectivités locales ne puissent dépasser 60% des ressources allouées par l'Etat et que les dépenses du personnel se limitent à 35% de ces 60% du budget.

Concernant enfin le pouvoir décisionnaire accordé aux collectivités locales, pour les actes nécessitant l'aval de la représentation locale de l'Etat (gouverneurs et préfets), le texte précise que ceux ci ont 15 jours pour donner leur aval, «passé ce délai, les actes sont réputés acceptés», avec toutefois la possibilité pour l'autorité de tutelle de saisir les tribunaux pour obtenir leur suspension ou annulation.
Le second texte défendu par le ministre de l'Intérieur porte sur l'allocation des moyens correspondants aux compétences décentralisées, qui constitue encore le principal frein à la mise en oeuvre sur terrain du processus de décentralisation.

«Le transfert de compétences ne veut pas dire que l'Etat doit se contenter de décharger sur les collectivités locales les tâches ou les prestations de services qu'il n'arrive plus à effectuer pour des raisons diverses», a expliqué le ministre Ndongou.

Aussi le ministre de l'Intérieur a-t-il préconisé d'«établir une correspondance entre les compétences transférées et les charges qu’elles impliquent ainsi que les moyens dont doivent disposer les nouveaux bénéficiaires [les collectivités locales]».

Il prévoit enfin à cet effet que «l’Etat évaluera au préalable le coût d’une compétence au moment où elle était exercée par lui-même, et procédera à l’état des lieux de la collectivité locale réceptrice en vue de s’assurer de sa capacité à l’assumer».

L'ensemble de ces mesures vise à faciliter le fonctionnement autonome des collectivités locales et la décentralisation du pouvoir de l'Etat. Un noble projet pour assurer un développement des agglomérations de l'arrière-pays dont certaines retournent à l'état de nature. Pourvu que les fruits tiennent les promesses des fleurs.

Publié le 19-11-2009


Gabon : Mabala défendra la gestion forestière durable «à la gabonaise» à Buenos Aires:cheers:


Le ministre de l'Economie forestière, Martin Mabala, vient d'annoncer la participation du Gabon au 16e Congrès forestier mondial qui se déroulera à Buenos Aires, en Argentine, du 18 et le 25 octobre prochains. Considéré dans la sous région comme un pays moteur pour les politiques de développement durable des ressources forestières, le Gabon présentera son expérience dans la gestion durable des forêts et identifiera les pistes pour de nouvelles solutions durables grâce à l'expérience des autres participants.


http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1254768982-foret_gabonaise.jpg

© D.R. 11% du territoire gabonais a été consacré aux parcs nationaux

Le ministre de l’Economie forestière, Martin Mabala, a organisé le 2 octobre dernier à Libreville une réunion préparatoire en présence des représentants du ministère du Tourisme, de l'Agriculture, de l'Environnement et du Développement durable pour la préparation du Congrès forestier mondial auquel prendra part le Gabon du 18 au 25 octobre prochains en Argentine.

«Au niveau de l'Afrique centrale et de la Commission des forêts d'Afrique centrale (COMIFAC), le Gabon est un bon élève, un exemple de gestion durable des forêts», a expliqué Martin Mabala.

Avec pour thème «Développement forestier, équilibre vital», ce conclave mondial prévoit la participation d’environ 6000 personnes venues de 160 pays différents avec pour objectif de déterminer la situation générale des forêts et du secteur forestier afin d’adapter les politiques et stimuler les groupes engagés et intéressés par le secteur forestier, afin de créer un espace d’analyse des fonctions de cette ressource naturelle dans le contexte local, régional et global. Dans cette optique, l’importance de tous types de forêts et leur apport au développement viable de la planète sera soulignée.

Les forêts réunies du Gabon, de l'Angola, de la RDC, du Congo Brazzaville, de la Guinée équatoriale et l'ensemble des forêts du Bassin du Congo, constituent le deuxième système éco forestier du monde après celui de l'Amazonie.

Avec 85% de sa surface recouverte par la forêt équatoriale, le secteur bois constitue la seconde source de revenu du pays, qui a développé d'importantes politiques de gestion durable de ses ressources forestières et de ses écosystèmes, en consacrant par exemple 11% du territoire national aux parcs naturels.

Publié le 05-10-2009

This is excellent news:cheers:


http://www.gabonews.ga/actualite/actualites_2009.php?Article=9394



United bank for Africa (UBA) s’implante au Gabon:cheers:




http://www.reussirbusiness.com/local/cache-vignettes/L143xH142/arton6424-4475f.jpg

21 novembre 2009 dans Dépêches, Economie, Finance 5 vues

APA-Libreville (Gabon) La United bank for Africa (UBA) créée en 1949 et basée à Lagos au Nigeria a ouvert le 16 novembre dernier une agence à Libreville dans le cadre de son déploiement stratégique à travers le continent, a appris APA.


La UBA promet d’offrir « un service de haute qualité et des solutions adaptées à tous les besoins de la clientèle ».


Le marché bancaire gabonais est contrôlé par trois principales banques : La Banque internationale pour le commerce et l’industrie du Gabon (BICIG), la BGFIBANK et l’Union gabonaise des banques (UGB) passée sous le contrôle du groupe marocain Attijariwafabank.


La Banque gabonaise pour le développement (BGD) et la Financial Banque et l’Ecobank, qui a ouvert sa première agence cette année à Libreville, sont les autres banques spécialisées dans les prêts.



AE/lmm APA

21-11-2009

Matthias Offodile
November 23rd, 2009, 08:36 PM
Gabon : Libreville attend la moisson d'Ali Bongo à Paris


Lors de sa visite à Paris le 20 novembre, où il a été reçu à l'Élysée par le président français Nicolas Sarkozy, Ali Bongo Ondimba s’est également entretenu avec plusieurs ministres français à qui il a exposé certains axes de sa politique de développement pour le Gabon. Ces audiences s’inscrivent dans le cadre de la politique du Chef de l’Etat, engagé à trouver les voies et moyens pour donner corps à son projet de «Gabon émergent».

© D.R.

Après son audience avec le président Nicolas Sarkozy le 20 novembre dernier, Ali Bongo a reçu plusieurs ministres français avec lesquels il a commercé sur certains pans du projet de société pour lequel il a été élu lors de la présidentielle du 30 août dernier. Ces entretiens lui ont permis d’avoir un retour d’écoute par rapport à certaines réformes engagées au Gabon, mais aussi de présenter plusieurs projets aux ministres français, dans le cadre du développement économique du Gabon. Ali Bongo a reçu, à cet effet, le ministre français de l’Economie et des Finances, Christine Lagarde, avec qui il a exploré les pistes d'une coopération économique innovante.

«Le président gabonais m’a fait part de ses ambitions pour le pays. Il a des multiples défis qu’il va relever pour un pays magnifique. Il veut installer une meilleure gouvernance, relever l’économie, et développer des partenariats entre le secteur des affaires gabonais avec les investisseurs étrangers, notamment les Français. Développer le partenariat avec la France sur des bases nouvelles, en regardant vers l’avenir», a déclaré le ministre.

Au chapitre de l’environnement, le ministre français de l’Ecologie, Jean-Louis Borloo, s’est félicité de ce que «le Gabon a eu déjà une action très importante en réservant des espaces, comme l’avait fait le président Bongo en son temps. C’est un acte très puissant sur l’idée d’énergie renouvelable et au fond faire en sorte que l’Afrique soit le continent à énergie 100% renouvelable…».

Le président gabonais qui fait des technologies de l’information et de la communication (TIC) un axe important de son projet, avec notamment la promotion de l’économie numérique,:cheers: compte s'appuyer sur l'expertise française dont les grandes lignes lui ont été exposées par Nathalie Kosciusko-Morizet.

«On a des perspectives intéressantes où il y a cette école qui été une grande école en Afrique sous-régionale au Gabon [Institut africain d'informatique], et qu’on aimerait aider à relancer. Il y a aussi ces différents projets de développement d’accès au numérique et du développement du contenu», a indiqué la Secrétaire d’Etat français du Développement de l’économie numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet.

«Il ne s’agit pas seulement d’avoir un bon d’accès au numérique, il s’agit du contenu pour s’exercer chez soi, pour se connecter au Gabon, pour pourvoir participer à la création d’emploi, au développent de la société», a précisé madame Kosciusko-Morizet.

Ali Bongo a également fait le point sur l’immigration entre Paris et Libreville, avec le ministre français en charge de ce département.

«Sur les flux migratoires, le Gabon a été le premier pays qui a signé un accord de discipline migratoire. C’était un symbole fort et cela s’explique par le fait qu’il n’y a pas de problème de flux migratoire entre le Gabon et la France, c’est donc un signal très positif», a souligné le ministre français de l’Intérieur, Brice Hortefeux.

Ali Bongo a-t-il convaincu ses interlocuteurs? Le volume des investissements français dans les jours à venir jugera de la pertinence des pistes déblayées lors de cette première visite chez le partenaire «historique».

Publié le 23-11-2009



Gabon : L’audit de la Fonction publique est lancée:applause::applause:


Annoncée en trombe par le gouvernement, c’est ce 23 novembre qu’a débuté le recensement des agents de la fonction publique. Cette vaste opération qui va se dérouler jusqu’au 15 janvier prochain est destinée à maîtriser les effectifs des agents de l’Etat et surtout la masse salariale qui dépasse les 300 milliards.

© D.R.

Conformément au Conseil des ministres du 19 octobre dernier, la première étape de l’audit général de la fonction publique a commencé ce 23 octobre par le recensement des fonctionnaires gabonais.

Cette vaste opération qui s’inscrit dans le cadre de la mise en place d’un Centre de gestion des agents de l’Etat vise notamment : la maîtrise des effectifs de la Fonction publique ; de la masse salariale ; l’efficacité de la dépense publique et la mise en place d’une gestion prévisionnelle des ressources humaines et des emplois.

Le recensement des agents prévoit couvrir le territoire national et les représentations diplomatiques et doit selon les autorités, s’achever le 15 janvier prochain. Libreville et Owendo marqueront le début de cette campagne, du 23 novembre au 30 décembre prochain. A l’intérieur du pays l’opération s’étendra du 2 au 15 janvier prochain. A l’étranger par contre, c’est la deuxième quinzaine du mois de janvier qui a été retenue.

L’opération concerne essentiellement les fonctionnaires, les magistrats, les contractuels, les personnels des Forces de Défense et de sécurité, mais aussi la main d’œuvre non permanente.

Pour ce faire, un communiqué du ministère de la Fonction publique indique que les concernés doivent retirer une fiche de recensement auprès de leur chef hiérarchique immédiat, la remplir en y joignant les pièces demandées. Après cette étape, les fiches ainsi remplies doivent être retournées au supérieur hiérarchique immédiat, qui les transmettra à sa hiérarchie une fois signées.

Le communiqué précise également que les agents mis en disponibilité, en détachement ou admis en stage, sur le territoire national, sont tenus de se rapprocher de leur administration d’origine. Tandis que ceux qui sont à l’étranger doivent se rapprocher des missions diplomatiques.

Pour les agents en congé maladie, les responsables hiérarchiques sont tenus de remplir la fiche par défaut et fournir les pièces justificatives. Par contre les agents sans fonction et remis à la disposition de leur administration d’origine, doivent se rapprocher du secrétaire général du ministère d’origine.

L’absence d’un tableau de bord de gestion de carrière du fonctionnaire gabonais est à l'origine des nombreux mouvements de grève qui ont paralysé l'activité du pays dans des secteurs clés comme l'Education, la Santé, les Affaires sociales, les Travaux publics ou encore le Pétrole et les Mines depuis quelques années. Cet audit est certainement l’occasion de remettre les choses à l’endroit.


Publié le 23-11-2009

Gabon : Ali Bongo veut indemniser les industriels du secteur bois

En réponse à l'inquiétude des exploitants forestiers au Gabon sur l'interdiction de l'exportation des grumes dès 2010, le président gabonais, Ali Bongo, a annoncé lors son entretien avec le président français, Nicolas Sarkozy, le 20 novembre dernier à Paris, que des mesures d'accompagnement et d'indemnisation seraient prises pour pallier les retombées négatives sur les opérateurs du secteur.

© D.R. Les industriels du secteur bois se sont plaints des répercussions de l'interdiction de l'exportation des grumes dès 2010

Le président gabonais, Ali Bongo, a assuré le 20 novembre dernier à l'Élysée que des mesures d'accompagnement seraient prises pour indemniser les industriels du secteur bois au Gabon, suite à la décision du gouvernement d'interdire l'exportation des grumes dès 2010.

Dans le cadre de la politique de développement de la transformation locale du bois pour accroître la valeur ajoutée des produits exportés et partant, la rentabilité des ressources forestières, le gouvernement gabonais avait annoncé le 5 novembre dernier l'interdiction de l'exportation des grumes dès 2010.

Le gouvernement gabonais avait par ailleurs pris d'autres mesures allant dans le même sens, notamment la révision du Code forestier, en l’occurrence en son article 227 que stipule que «la production nationale des grumes doit couvrir en priorité la demande des unités locales de transformation», mais aussi l’objet social et les moyens d'action de la Société nationale des bois du Gabon (SNBG).

«Cette mesure n'est pas une surprise. C'est une promesse de ma campagne électorale que je tenais à mettre en oeuvre. Nous prendrons un certain nombre de mesures d'accompagnement pour indemniser certains acteurs de ce secteur, si nécessaire», a expliqué le président gabonais lors de sa rencontre avec son homologue français, Nicolas Sarkozy, le 20 novembre dernier à Paris.

Il a expliqué à cet effet que des facilités fiscales, douanières et administratives étaient envisagées afin de permettre aux investisseurs de l’industrie du bois de préserver leurs intérêts et de se conformer aux exigences de certification sur le marché international.

«A l'heure actuelle, seuls 45% des grumes de bois sont transformés au Gabon alors que la loi forestière nous impose d'arriver à 75% en 2012. Il est donc normal que nous nous inquiétions du retard pris», a ajouté Ali Bongo.

Pour le gouvernement, cette mesure doit permettre de «créer davantage de richesse nécessaire à juguler le chômage notamment des jeunes et des femmes et d'exporter des produits finis et semi-finis à forte valeur ajoutée», sachant que le secteur du bois est le second employeur au Gabon après la fonction publique.

Cette réforme a été vivement critiquée par le Conseil français des investisseurs en Afrique (CIAN), les industriels français étant très présents dans le secteur. La mesure a été jugée «brutale» et «unilatérale» car elle aura de lourdes répercussions sur la santé de ces entreprises au Gabon. Les industriels français s'étaient donc naturellement tournés vers l'Élysée afin que le président Sarkozy puisse trouver un compromis avec le chef de l'Etat gabonais.

Si l'annonce de l'indemnisation des industriels du secteur devrait rassurer ces derniers, elle semble toutefois neutraliser la portée de la mesure du gouvernement qui devait permettre d'accroître les richesses nationales. Car au final, ce sont ces mêmes richesses nationales qui seront utilisées pour indemniser les investisseurs étrangers de la filière bois au Gabon. Par ailleurs, que deviendront les nombreux Gabonais, exploitants forestiers et leurs ouvriers, qui ne vivent que de l'exploitation forestière ? Peuvent-ils prétendre en une indemnisation pour sauver leurs investissements ?

Les industriels français de la filière bois avaient déjà averti que cette mesure «va perturber le trafic des ports et du chemin de fer au Gabon, des scieries en France (…) parce qu'il faut un an à deux ans pour construire les usines nécessaires». Ali Bongo les a écouté, qu’il écoute aussi les cris des exploitants gabonais de la filière.

Publié le 21-11-2009


Gabon : L’UE tend une enveloppe de 16,5 milliards de FCFA à l’Enseignement technique

Dans le cadre du 10e Fonds européen de développement (FED), l’UE pourrait allouer plus de 16,5 milliards de francs CFA à l’enseignement technique. Une délégation de l’Union européenne, conduite par le chef de la représentation locale, Thierry Mathisse, a évoqué l’opportunité de cet investissement avec le ministre gabonais de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, le professeur Léon Nzouba.

© D.R.

Reçue le 20 novembre dernier par le ministre de l'Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Léon Nzouba, la délégation de l'Union européenne a annoncé que ce département pourrait bénéficier d'une aide de plus de 16,5 milliards de francs CFA dans le cadre du 10e Fonds européen de développement (FED).

Le chef de la délégation de l'UE au Gabon, Thierry Mathisse, a demandé au ministre de tutelle la production d'un document cadre détaillant les modalités de mise en oeuvre de cette aide pour le développement de l’enseignement technique, notamment la formation professionnelle de base et continue.

«La production de ce document qui détaille point par point les secteurs d'intervention de ce programme et ses différentes phases d'exécution, a pour mission de donner aux responsables de l'Union européenne basés à Bruxelles une lecture exacte de l'usage de cet argent», a expliqué le chef de la délégation de l'UE au Gabon, Thierry Mathisse.

«Nous sommes en attente de vos orientations pour traduire en actes les priorités de votre politique de formation professionnelle», a ajouté monsieur Mathisse, qui a également souhaité la mise à leur disposition d'une équipe compétente pour la préparation de ce document avant le 15 décembre prochain.

La nécessité d'adapter la formation traditionnelle et professionnelle des filières du bois, de l’agriculture, du bâtiment et travaux publics, de la ferronnerie, ou encore de la verrerie aux nouveaux besoins du marché du travail doit permettre d'améliorer les compétences de la main d'oeuvre locale et de lutter contre le chômage.

«Nous aurons un intérêt à gagner si nous privilégions la formation de base et modernisons nos structures pour les accommoder aux réalités de l'évolution planétaire», a enfin estimé le professeur Léon Nzouba.

Cette rencontre a par ailleurs permis aux deux parties de faire le point sur la mise en oeuvre des 2,2 milliards de francs CFA déjà alloués au secteur dans le cadre du 9e FED.

Publié le 21-11-2009

BUTEMBO21
November 23rd, 2009, 09:10 PM
That's good news. hopefully the new kid on the block will do better.

Matthias Offodile
November 28th, 2009, 06:50 PM
Long neglected and steadily postponed under Omar Bongo (I don´t know why)...Gabon launches the dsicovery of oil in its deep offshore waters now...this is the same area where Angola found its giant oil field

Gabon To Open New Oil Licensing Round In May 2010


Published: 05-Nov-2009
CGGVeritas' chief geologist said that Gabon will launch a new oil licensing round for over 40 blocks:eek2: from two of its deepwater basins in May 2010, Reuters reported. Some companies have already expressed interest in the blocks to be offered.

"The licensing round will be announced in May 2010 and it will close in November that same year," said Steve Toothill, a chief geologist at CGGVeritas.

"It's a deepwater licensing round and we are looking at sub-salt plays," he told Reuters on the sidelines of an African oil conference.

"There are already some companies who have signed up to buy data in the area ... they are all deepwater players; it will be expensive drilling so that's why the big major and the larger independents are interested," he said.

Toothill said that his company bought around 12,000 kilometers of latest seismic data and had reprocessed a lot of existing data.

"We have seen some big structures below the salt so there could be some very large oil fields. There is big potential there," he said.

"You have a vast unexplored basin and what drilling has been there have so far only been above the salt."

Matthias Offodile
November 30th, 2009, 08:29 PM
Gabon : Pétro Gabon va entrer à la BVMAC


Pétro Gabon, leader national de la distribution du gaz butane et second de la distribution des produits pétroliers, devrait faire son entrée sur le marché boursier sous régional dès le 31 janvier prochain, avec un emprunt obligataire de 7 milliards de francs CFA à 6% et 6,5% sur 7 ans. Cette opération doit permettre à la société de financer les investissements de sa politique d'expansion.

http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1259599634-petro_gabon.jpg

La troisième entrée privée à la Bourse des valeurs mobilières d'Afrique centrale (BVMAC) devrait concerner le distributeur gabonais de produits pétroliers, Pétro Gabon, avec un emprunt obligataire de 7 milliards de francs CFA aux taux de 6% et 6,5% sur 7 ans.

Cet emprunt devrait être lancé dès le 31 janvier prochain, en partenariat avec la BGFI Bourse qui s'occupera de la structuration de l'opération en qualité d'intermédiaire souscripteur.

La mission de préparation a d'ores et déjà été réalisée au sein de la société gabonaise, dont le rapport de synthèse a été remis la semaine dernière par l'administrateur délégué de la BVMAC, Claude Ayo Iguendha, au président directeur général de Pétro Gabon, Jean Baptiste Bikalou. Ce dernier l'a transmis au directeur général de la BGFI Bourse pour la structuration avant le lancement de l'opération.

Cet emprunt obligataire doit permettre au leader national de la distribution de gaz butane et second distributeur de produits pétroliers dans le pays, de disposer des liquidités suffisantes pour financer les investissements relatifs à sa politique d'expansion.

La BVMAC réalisera donc ainsi sa troisième entrée privée sur le marché boursier sous régional. Après l'emprunt obligataire de 100 milliards de FCFA lancé par l'Etat gabonais en août 2008 pour le lancement de la BVMAC, le distributeur Prix Import, puis la Société financière internationale (SFI) étaient entrés sur le marché boursier sous régional avec des emprunts obligataires de respectivement 400 millions de FCFA et 20 milliards de FCFA.

L'arrivée de ces sociétés privées sur le marché sous régional devrait permettre de booster leur politique de développement et donc de constituer un effet de levier sur la croissance socio économique dans la sous région d'Afrique centrale.

Publié le 30-11-2009




http://www.gabonews.ga/actualite/actualites_2009.php?Article=9442

L’assureur ASSINCO veut accompagner l'émergence voulue par le Président Ali Bongo Odimba à travers le Gabon des services
(Gabonews 30/11/2009)

Libreville– Le siège des Assurances Industrielles et Commerciales (ASSINCO), sis au bord de mer dans la capitale gabonaise, à Libreville, a servi de cadre, samedi à de grandioses manifestations marquant la première édition de leur journée « portes ouvertes », à visée pédagogique, destinée au grand public, a constaté GABONEWS.

C’est dans une ambiance carnavalesque que se sont déroulées les activités ayant ponctué la célébration de cette journée, première du genre pour la maison d’assurance ASSINCO, à la satisfaction d’une kyrielle d’invités et de curieux, futurs clients, venus partager ces moments d’intenses relaxations.

« Consciente que la méconnaissance des produits d’assurance peut entraîner leurs concitoyens dans des situations parfois catastrophiques, les Assurances Industrielles et Commerciales (ASSINCO) ont entrepris une campagne de communication à visée pédagogique, destinée au grand public, dont le leitmotiv est de sensibiliser la population sur les détresses personnelles, familiales et/ou professionnelles encourues par les personnes non assurées », c’est du moins la quintessence du communiqué de presse édité pour la circonstance.

Les responsables des assurances ASSINCO de poursuivre: « Seule l’assurance automobile est rendue obligatoire du fait de la Loi. Or, les assurances ASSINCO entendent rendre l’assurance non seulement utile, mais nécessaire dans une époque où les dangers deviennent de plus en plus nombreux. Qu’il s’agisse du voyage, de la santé, de l’habitation, des transports, de la protection contre les accidents corporels ou d’une entreprise, les ASSINCO proposent une panoplie de solutions adaptées à tous les besoins ».

A croire que cette journée « portes ouvertes » est inspirée, dit-on, des témoignages de sinistrés ignorant les avantages de l’assurance et estimant que celle-ci était inaccessible.

En président les manifestations, la Directrice Générale des ASSINCO, Madame Eugénie Ndende, s’est voulue rassurante en proposant une nouvelle culture des citoyens envers le monde des assurances basée sur la communication.

Tout en annonçant de nouvelles actions concrètes devant être entreprises par les ASSINCO en 2010 et en scandant le slogan de campagne de sa compagnie d’assurance « S’assurer, c’est protéger ceux que l’on aime, Madame Eugénie Ndende s’enorgueillie : « Fortes de leur appartenance à un réseau panafricain, le réseau Globus en l’occurrence, les ASSINCO disposent du savoir-faire nécessaire pour développer ses objectifs ».

Bref, de ce qui ressort de la communication faite par la Directrice Générale des ASSINCO, cette compagnie entend également accompagner l’émergence prônée par le Président Ali Bongo Ondimba à travers le Gabon des services, en élargissant son spectre d’intervention au-delà des missions classiques reconnues aux assureurs via la prise en compte efficiente et efficace des PME-PMI et des particuliers.

« Démographiquement, l’espace ne s’y prête pas pour l’instant. Mais les assureurs trouvent leur compte dans les secteurs industriel, portuaire et aéroportuaire, qui consacrent des assurances d’envergure en amont », a-t-elle conclu.

GN/MS/RA/DCD/09




Le plan de Biyoghe Mba est-il réalisable ?

(Gabon Eco 30/11/2009)

Le premier ministre, Paul Biyoghe Mba, a présenté son plan de bataille devant les députés le 26 novembre dernier. Pour le prochain septennat, le gouvernement a plafonné les investissements de l’Etat à hauteur de 4 882 milliards de FCFA, soit logiquement 40% de 12 205 milliards de FCFA du budget de l'Etat:nuts:. Si les députés ont accepté sans broncher ce budget d’investissement, la question est de savoir comment le gouvernement va-t-il le financer?

Fixé à 2 485,5 milliards de FCFA, le budget de l’exercice 2008-2009 avait été ramené à 1 773,8 milliards de FCFA en raison de la conjoncture économique défavorable engendré par la crise financière internationale.

Si les effets de cette crise semblent s’estomper, son impact reste néanmoins vivace sur les économies africaines. La Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), avait annoncé en juin dernier, que la croissance de la Communauté économique et monétaire des Etats de l’Afrique centrale (CEMAC), ne saurait dépasser les 2% au terme de l’année 2009.

Or, le 10 novembre dernier à Addis-Abeba, en Éthiopie, la Commission économique des Nations unies pour l'Afrique (CEA) et la Banque africaine de développement (BAD), ont annoncé, que la croissance économique sur le continent avait chuté de 2% par rapport aux 2,3% prévus. Une telle croissance est incapable de générer assez de ressources pour coller aux ambitions du gouvernement.

Par ailleurs, depuis le déclenchement de la crise financière, les trois secteurs qui fournissent environ 80% des ressources de l’Etat sont timorés. Le secteur pétrolier qui génère près de 60% du budget de l’Etat, est confronté à une baisse tendancielle de produtcion.

L’industrie minière a été frappée de plein fouet par la crise financière, si bien que la Compagnie minière de l’Ogooué (COMILOG) avait dû revoir sa production à la baisse, avec au passage la destruction de plusieurs emplois. Le secteur forestier connu le même sort, sinon plus que le secteur minier, car la crise a conduit à la fermeture de plusieurs entreprises du secteur.

Ironie du sort, la récente mesure prise par le gouvernement, celle d’interdire à compter de 2010 l’exportation des grumes, n’est pas faite pour arranger les choses, elle est de nature à accentuée le nombre de sinistres dans de secteur.

Au regard ce qui précède, sans une reprise vigoureuse de l’économie mondiale, sans un élargissement conséquent et pertinent de la base productive, comment le gouvernement compte-t-il dégager chaque année environ 700 milliards de FCFA en termes de budget d’investissement ? Il serait peut-être souhaitable que le gouvernement nourrisse son argumentaire des données concrètes afin de permettre de mieux apprécier ce plan d’investissement.

Toutefois, au-delà de tous ces chiffres c’est la capacité du gouvernement à produire de vraies politiques publiques à travers des projets concrets et fiables, que le chef du gouvernement et son équipe sont attendus. Pour l’instant, aucune réforme structurelle palpable pour la mise en œuvre des 9 axes du plan de société d’Ali Bongo, n’est encore enregistrée à ce jour.

Or, sans un ensemble cohérent de réformes structurelles raisonnées, efficaces, et tenant compte des contingences locales et extérieures, le pays ne bougera pas du rez-de-chaussée du gratte-ciel de l’émergence.
Publié le 28-11-2009 Source : gaboneco Auteur : gaboneco

© Copyright Gabon Eco



Damn, I am asking me if this is not too big a bruden for tiny Gabon...very good concept but hoepfully it won´t fall flat on its face...this is too much all at once!!:nuts::ohno:

Matthias Offodile
December 4th, 2009, 11:07 AM
Excellent news, I love this strictness and disiplinary measures taken by the new government in all sectors of society

Complete ban on all kids under 16 years to hang around after 22 o´oclock (exception: accompanied by parents)

New strict rules for alcohol consumption

Should parents and owners of restuarnats or bars fail to apply those meaures they will risk heavy fines which can lead to imprisionment!!! (I wished they had such strict rules over here where kids are easy prey to alcohol and drugs)

other new rules for clubs in certain areas of town: COMPLETE BAN ON LOUD MUSIC BLARRING IN THE STREETS AFTER 22 O´CLOCK..which is now considered a nuisance and uncivilized behaviour!!!

more strict measure for the fight against AIDS and sexual exploitation!!

Very good! Just love this

:cheers::cheers:

http://www.gabonews.ga/actualite/actualites_2009.php?Article=9472

The president is in Italy to meet business people

http://www.gabonews.ga/actualite/actualites_2009.php?Article=9470

major audits by all big companies, very strict!!!

http://www.gabonews.ga/actualite/actualites_2009.php?Article=9471

Heavy Reinforcement in the educational cooperation between France and Gabon: new qualitative measures across the entire territory


Gabon : Paris accompagne Libreville dans sa visions didactique

Une délégation conduite par l’ambassadeur de la France au Gabon, Jean Didier Roisin, a été reçue le 2 décembre par le ministre de l’Education nationale, Séraphin Moundounga. Au cours de cette audience, le diplomate français a notamment réaffirmé l’engagement de Paris à accompagner le Gabon dans sa politique pour le développement de l’éducation.

© D.R. L'ambassadeur de France au Gabon, Jean Didier Roisin

L’ambassadeur de la France au Gabon, Jean Didier Roisin, a rencontré le ministre gabonais de l’Education nationale, Séraphin Moundounga, pour échanger sur des questions de coopération dans le domaine de l’enseignement.

Sur l’éducation et la formation de jeunesse, «j’ai fait le point avec lui de ce qu’était la coopération de la France dans ce domaine absolument essentiel pour l’émergence», a dit Jean Didier Roisin.

Les deux hommes ont également évoqués des sujets liés à la dynamisation des écoles publiques conventionnées ou encore au Fonds de solidarité prioritaire (FSP), dont un projet d’étude est en cours d’étude au ministère gabonais des Affaires étrangères.

«J’ai abordé avec le ministre à la fois le problème des écoles publiques conventionnées, celui du FSP qui a été décidé et arrêté maintenant un peu plus d’un an et dont le comité de pilotage devrait bientôt se réunir avec la mise en place des centres d’appui pédagogiques et logistiques», a souligné le diplomate français.

Ces centres d’appui qui sont disséminés à travers le territoire national doivent permettre notamment de «donner à chaque enseignant une base de référence de haut niveau, ces systèmes s’appuyant sur l’Education par la compétence (EPC)).

Monsieur Roisin a enfin indiqué que le projet de «l’appui de la France aux classes préparatoires, notamment à celles du Lycée Léon Mba», a également été abordé.

Publié le 03-12-2009


Free education material (books and other stuff) paid by the government for all Gabonese pupils, this reinforces the free education policy since 2005

:cheers:


Gabon : 1 400 000 manuels scolaires gratuits disponibles


Acquis par le gouvernement à hauteur de 2 milliards de francs CFA, ce sont près d'1,4 millions de manuels scolaires qui ont été livrés le 30 novembre aux responsables du ministère de l’Education nationale par les Éditions gabonaises (EDIG). La remise de ce matériel didactique s'inscrit dans le cadre de la politique de gratuité des manuels scolaires initiée depuis 2005 par les autorités gabonaises.

http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1259684089-manuels_scolaires.jpg

1 400 000 manuels scolaires destinés aux établissements primaires et secondaires du pays ont été réceptionnés le 30 novembre dernier par le ministre délégué de l’Education nationale, Raphaël Ngazouzé, auprès des Editions gabonaises (EDIG).

L’acquisition de ces ouvrages par le gouvernement, pour un montant global de plus 2 milliards de francs CFA, doit permettre de poursuivre la politique de gratuité des manuels scolaires mis en place depuis 2005 par le défunt président Omar Bongo, pour soulager les charges des Gabonais économiquement faibles.

Cette mesure «se perpétue aujourd’hui sous l’égide du président Ali Bongo Ondimba, pour alléger les dépenses du citoyen gabonais. C’est pour cela que l’Etat a investi plus de 2 milliards de francs CFA pour l’achat de ces ouvrages, ainsi qu’une dotation de manuels destinés à l’enseignement secondaire», a expliqué le ministre délégué de l’Education nationale, Raphaël Ngazouzé, récipiendaire de la dotation.

Dans le cadre de cette politique, le ministère de l'Education nationale, les EDIG et l’Institut pédagogique nationale (IPN) travaillent en collaboration depuis 4 ans pour concevoir et fournir aux élèves des manuels scolaires de qualité.


Publié le 01-12-2009

Full steam ahead for massive infrastructure development projects:cheers::cheers::cheers:


Développer les infrastructures

17/11/2009 11:46:36 | Jeune Afrique | Par : Philippe Perdrix


Là aussi, certains chiffres traduisent une situation qui n’est pas conforme au potentiel gabonais. Et si on devait n’en retenir qu’un, ce serait celui-ci : 900 km de routes ! Quant aux difficultés de la Comilog pour acheminer par voie ferroviaire, via le Transgabonais, sa production de manganèse de Moanda (dans le Haut-Ogooué) vers le port d’Owendo (près de Libreville), elles constituent un frein au développement de ses activités.

Le barrage de Grand Poubara, le port en eau profonde de Santa Clara, le prochain aéroport international de Libreville, la zone franche de l’île Mandji à Port-Gentil, les nouveaux chantiers lancés à l’occasion de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2012… Ce sont les dossiers du nouveau président, qui va devoir, en premier lieu, boucler les tours de table et, en urgence, rattraper le retard accumulé dans la construction des stades promis pour la CAN. Le voisin équato-guinéen est, lui, dans les temps.

« Les financements reposent sur la confiance. Si les bailleurs de fonds et les institutions financières constatent qu’il y a de la rigueur, du sérieux et de la compétence à Libreville, il n’y a pas de raisons que ces dossiers ne soient pas ficelés », estime Henri-Claude Oyima, administrateur–directeur général de BGFI Bank, qui en appelle à une plus forte mobilisation des financements locaux, n’oubliant pas d’ajouter que son établissement dispose de 128 milliards de F CFA en fonds propres.

Sweeping reforms in the social sector:cheers:

Répondre à l'urgence sociale


17/11/2009 11:40:10 | Jeune Afrique


Certains chiffres sont accablants. Le Gabon affiche l’un des PIB par habitant les plus élevés de l’Afrique subsaharienne : 4 063 dollars. Et pourtant, l’espérance de vie est seulement de 60 ans tandis que 23 % de la population vit dans la pauvreté, selon une enquête gabonaise réalisée en 2004 et reprise par la Banque mondiale dans un rapport confidentiel en 2006. Une scolarisation en chute libre dans le secondaire et un accès aux soins très inégalitaire, tels sont les deux principaux enseignements de cette étude sans concession.

Sur les estrades de campagne, le candidat a promis « une transformation sociale ». Principales mesures annoncées : l’augmentation du salaire minimum à 250 000 F CFA, contre 80 000 F CFA, l’organisation d’états généraux de l’éducation et de la formation, la gratuité des frais d’accouchement et un accès universel à l’eau potable d’ici à 2016.

Engagements réalistes ou propos populistes ? Un peu des deux, sans doute. Quoi qu’il en soit, le nouveau locataire du Palais du bord de mer va devoir « gérer » la pression syndicale et les menaces de grèves, notamment dans la fonction publique. « Générosité consensuelle » comme son père ou « passage en force », le temps des arbitrages est venu.

« Je connais plusieurs nouveaux ministres, et ce sont de très bons choix. Ils ont été de hauts fonctionnaires compétents et dynamiques », assure un économiste international en poste à Libreville. De bon augure puisque le ministre du Travail et de la Prévoyance sociale, Maxime Ngozo Issoundou, fait justement partie de ce casting salué par la critique. Quant au ministre de l’Économie, du Commerce, de l’Industrie et du Tourisme, Magloire Ngambia, « il est de nature à booster les choses », estime un patron gabonais.


Relancer l'économie

17/11/2009 11:39:57 | Jeune Afrique


Le discours de politique générale du Premier ministre, Paul Biyoghé Mba, prévu dans les quarante-cinq jours après l’investiture du chef de l’État fournira de précieuses indications sur la feuille de route délivrée à chaque ministre en charge des dossiers économiques. Et, de ce point de vue, la loi de finances 2010, actuellement en préparation, sera l’acte fondateur du nouvel exécutif. La philosophie est d’ores et déjà définie : 40 % du budget seront consacrés aux investissements. Comment ? En faisant des économies sur le reste, c’est-à-dire l’accessoire et le futile.

Un gouvernement resserré, la fin des placards dorés et des postes de prestige au Palais, le plafonnement des rémunérations accordées aux dirigeants des sociétés d’État, les audits sur les effectifs et la masse salariale dans la fonction publique ainsi que sur la dette de l’État… Si toutes ces mesures sont censées incarner la rupture politique, elles ont aussi un objectif des plus prosaïque : serrer la ceinture. L’État gabonais est entré dans un nouveau cycle : celui de la rigueur budgétaire. « Omar Bongo Ondimba a géré le pays comme un bon père de famille. Les choses vont changer et les Gabonais vont devoir apprendre à travailler »:cheers:, promet un proche du nouveau président.

« Nous ne pensions pas que le président irait si vite et aussi loin. Ces premières mesures sont de nature à relancer la machine économique qui s’était grippée », estime Marcel Abéké, le directeur général de la Comilog. De fait, après une estimation de 0,7 % de croissance pour 2009, le Fonds monétaire international a revu ses projections à la baisse : – 1 %. Le pétrole (53 % du PIB), l’industrie forestière et l’exploitation de manganèse (8 %) sont les trois piliers sur lesquels Libreville peu s’appuyer, puisqu’ils génèrent des recettes. Après le temps des incertitudes politiques et de l’attentisme économique, le président doit remettre le pays en ordre de marche. Pas simple mais pas insurmontable.


Adding value to export products: wood processing has to be entirely processed in Gabon: complte ban on raw material export form Gabon....Excellent move!!!


Bois exotique : le Gabon passe à l’ère industrielle

vendredi 20 novembre 2009

Par Dominique Baillard

http://www.rfi.fr/sites/rfi.fr/themes/rfi/logo.png


Stupeur sur le marché du bois tropical : le Gabon interdit l’exportation de grumes, c’est-à-dire du bois non transformé, à partir du premier janvier prochain.



Au premier abord, tout le monde approuve la décision du nouveau président du Gabon, Ali Bongo. Parce qu’elle est dans l’air du temps. « C’est un peu la juste réappropriation des richesses du pays », avance prudemment un industriel francais. Transformer sur place donnera du travail et des revenus supplémentaires aux Gabonais.

Ensuite, commentent les exploitants européens concernés, cette décision est dans la logique du code forestier. Il prévoyait que 75 % du bois coupé soit transformé sur place à partir de 2012. Plusieurs sociétés européennes s'enorgueillissent d'ailleurs d'avoir déjà atteint ce quota. Mais elles demandent néanmoins du temps, voire des aides, pour parvenir au nouvel objectif fixé.
D’abord parce que les moyens existants ne permettent pas de l’appliquer du jour au lendemain.

60 % du bois est actuellement exporté après transformation. Pour passer à 100%, il faut doubler les capacités industrielles, prévoir un meilleur approvisionnement en énergie, revoir le transport et former du personnel. Un changement de modèle qui ne se fera pas en un mois mais qui prendra un à deux ans.

Deuxième remarque faite en sourdine : l’exportation des grumes permet de financer les investissements industriels. Si cette source disparaît du jour au lendemain, qui va payer les usines ? En clair, l’application immédiate de cette décision pourrait être préjudiciable à la filière. Elle risque d'entraîner dans un premier temps une baisse des revenus générés par l’exportation des grumes et la disparition momentanée des emplois liés à cette activité.

Le contexte économique, enfin, se prête mal à ce changement de modèle. Le commerce du bois souffre depuis le début de la crise et il n’est pas sorti du tunnel. Les Européens, les premiers clients du bois du Gabon transformé, sous forme de contreplaqué par exemple, n'achètent plus grand chose.

La seule demande qui résiste, c'est la demande des pays asiatiques pour le bois brut. 80 % des grumes exportés par le Gabon sont destinés à la Chine. Mais inversement, le Gabon ne fournit que 4 % des grumes importés par la Chine. Pékin pourrait donc lui préférer un autre fournisseur plutôt que d'investir dans un outil industriel.

Matthias Offodile
December 5th, 2009, 08:40 PM
Gabon : Microsoft et Libreville tracent les voies de l’économie numérique


Dans le cadre du développement de l’économie numérique, le représentant pour l’Afrique du groupe Microsoft, Cheik Modibo Diara, vient de signer un protocole d’accord avec l’Etat gabonais le 2 décembre dernier à Libreville. Une commission regroupant des experts des deux parties sera mise en place pour définir le cadre de ce partenariat.

© D.R. Le représentant pour l’Afrique du groupe Microsoft, Cheik Modibo Diara

Le ministre de la Communication, Laure Olga Gondjout, et le représentant pour l’Afrique du groupe Microsoft, Cheik Modibo Diara, par ailleurs conseiller à la présidence gabonaise, ont signé un protocole d’accord sur l’économie numérique le 3 décembre dernier à Libreville.

Pour le succès de ce partenariat, les deux parties se sont entendues sur «la mise en place d’un comité de 8 personnes composé de (…) microsoftiens et de Gabonais», a indiqué Cheick Modibo Diara.

Cette commission mixte devra notamment «se pencher de façon plus précise sur les objectifs des projets spécifiques, les solutions spécifiques avec des évaluations et des chronogrammes qui seront soumis à l’approbation de madame le ministre», a-t-il poursuivi.

L’une des retombées de ce fructueux accord sera l’organisation du salon sur l’économie numérique dès janvier prochain.

«Je tiens déjà à vous annoncer que nous allons organiser le salon de l’économie numérique du 14 au 17 janvier 2010 à Libreville avec toutes les grosses pointures du secteur du numérique, qu’il s’agisse de la téléphonie mobile, des fournisseurs Internet, des équipementiers», a déclaré Laure Olga Ngondjout.

«Microsoft va être l’un des partenaires de ce grand salon qui permettra à l’opinion de connaître l’économie numérique (…) et faire de l’économie numérique, plus du virtuel mais du vrai et du concret», a-t-elle conclu.
Publié le 04-12-2009



Gabon : BGFI Bank prend pied à Paris

La BGFI Bank, première banque gabonaise et second groupe bancaire d'Afrique centrale, a démarré le 23 novembre dernier ses activités en France avec la mise en service de sa filiale européenne BGFI International. Implantée dans le 8e arrondissement de Paris, le quartier des affaires, cette filiale doit permettre d'offrir une vitrine des opportunités d'investissements en Afrique aux hommes d'affaires internationaux, mais aussi de présenter une passerelle fiable aux entreprises africaines pour l'accès aux marchés des capitaux internationaux.:cheers:

© D.R.

Une nouvelle étape vient d'être concrétisée pour la première banque gabonaise, BGFI Bank, avec l'ouverture de sa filiale européenne BGFI International.

Dotée d’un capital social de départ de 26,2 milliards de francs CFA (40 millions d'euros), la BGFI International a lancé ses activités le 23 novembre dernier à Paris, dans le 8e arrondissement, le quartier des affaires.

La BGFI disposait déjà d'un Bureau de représentation à Paris, mais l'obtention en mars dernier de son agrément du Comité des établissements de crédit et des entreprises d’investissement (CECEI) lui a permis d'ouvrir une véritable société financière à l’attention de la clientèle d’entreprises.

BGFI International fournit désormais aux investisseurs internationaux un accès direct aux opportunités d’investissements en Afrique, et aux entreprises africaines, un plus large accès aux marchés des capitaux internationaux.

L'aménagement des locaux et la localisation de la filiale européenne au coeur du Paris des affaires, selon la banque, ont été pensés sur mesure pour offrir un service optimal, dans le cadre de sa politique de développement qui veut confirmer son statut de «partenaire pour l’avenir» avec près de 800 collaborateurs et 26 points de vente répartis sur quatre pays.

La direction générale de la BGFI International a été confiée à Bernard Pedeprat-Lamenichou, qui a été directeur général du siège de Libreville de 2000 à 2009, et bénéficie donc d'une bonne maîtrise des outils et des enjeux de cette nouvelle agence.

Créée à Libreville en avril 1971 sous le nom Banque de Paris et des Pays-Bas du Gabon, elle devient par la suite BGFI Bank SA. Elle est d'ores et déjà présente au Gabon, au Congo, en Guinée équatoriale, et vient d’obtenir un agrément bancaire à Madagascar. Son dernier bilan la place en leader du marché bancaire en zone CEMAC avec un résultat net de 849 milliards francs CFA.

BGFI Bank a été la première banque d’Afrique subsaharienne à être certifiée ISO 9001 Version 2000. Elle a ouvert l’année dernière une école, BGFI Business School, qui permet aux sociétés du groupe de recruter des ressources performantes formées aux métiers de BGFI Bank.
Publié le 04-12-2009

Matthias Offodile
December 11th, 2009, 08:01 PM
Les Gabonais économiquement faibles (GEF) passent à la caisse:cheers:

10 décembre 2009 dans Dépêches, Social, Société 10 vues

APA Libreville (Gabon) Le paiement des pensions aux Gabonais économiques faibles (GEF) a débuté mardi, a appris APA.

Exécutée par la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS), l’opération concerne les Gabonais sans emploi, indigents et ceux dont les revenus sont inférieurs au Salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) qui est de 80.000 FCFA.

En 2008, des équipes de la CNAMGS se sont rendues dans les neufs provinces du pays pour procéder au recensement de tous les citoyens économiquement faibles, dans le cadre de la lutte contre la pauvreté et la précarité, défi que le gouvernement gabonais s’est engagé à relever par une meilleure redistribution des ressources dans le pays.

Les GEF perçoivent ainsi des allocations familiales, qui s’élèvent à 14000 FCFA par chaque enfant recensé, et une allocation de rentrée scolaire qui est de 5.000 FCFA par enfant scolarisé.

A l’issue du recensement de 1988, 54 450 ayant droits ont été enregistrés dans la province du Haut-Ogooué (sud-est), où une équipe de la CNAMGS procède depuis mardi dernier au paiement des allocations, sous la supervision du directeur général de cette institution, Jacob Ongouori.

La même opération a démarré mercredi à Tchibanga, dans la province de la Nyanga (sud) où la CNAMGS doit distribuer 341. 879.000 FCFA à quelque 20 115 GEF recensés en 2008.

Mise sur pied le 21 août 2007, la CNAMGS doit favoriser la mise en place concrète de l’assurance maladie obligatoire pour tous les Gabonais.

Bras séculier de l’Etat dans la lutte contre la pauvreté, l’exclusion et la précarité, la CNAMGS est Financée par une taxe de 10% prélevés sur les sociétés de téléphonies mobiles.

Pour matérialiser les engagements du Président de la République, Son Excellence El Hadj Omar BONGO ONDIMBA, les premières cartes d’assurés CNAMGS ont été remises le 19 décembre 2008 aux Gabonais économiquement faibles (GEF) au cours d’une cérémonie officielle présidé à Libreville par le Chef de l’Etat et, simultanément à l’intérieur du pays par les Gouverneurs de Province


Excellent moves to fight poverty!

Matthias Offodile
December 15th, 2009, 03:52 PM
budget de l’année 2010




budget de l’année 2010Plus de 2 mille milliards de francs CFA: budget de l’année 2010 dont près de 900 milliards consacrés à l’investissement .

Libreville, 11 décembre (GABONEWS) – Le « tout premier budget de la vision d’émergence », établit à 2.096 milliards de francs CFA, dont 897, 505 milliards consacrés à l’investissement, a été adopté, vendredi, en Conseil des ministres, en tenant compte « des révolutions récentes de la conjoncture internationale, mais aussi pour mettre en œuvre du projet de société ‘’l’Avenir en confiance’’ contrat de confiance sur la base duquel a été élu le chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba.



La loi de finance de l’année prochaine (2010) qui s’élève à 2.096 milliards de francs CFA contre 1 541, 6 milliards de francs CFA précédemment, enregistre une hausse de 554, 4 milliards de francs CFA au moment où, selon le gouvernement, l’économie mondiale devrait connaître « une lente reprise favorisée par une amélioration du fonctionnement des marchés financiers et par la poursuite des politiques macro économiques expansionnistes».



Si le taux de croissance de l’économie mondiale peut atteindre 3,1% au niveau national, « la croissance se situerait à 6,5% contre une prévision de – 0,8% en 2009 », a ajouté le Conseil des ministres qui souligne que « cette hausse serait liée à forte reprise de 7,6% de l’activité non pétrolière quoique le ralentissement de cette dernière limiterait le taux de croissance du secteur à 1,6% ».



En d’autres termes, le projet de loi de finances pour l’année 2010 se décompose ainsi :



A Les Ressources



1- Les ressources propres





Les ressources propres se décomposent en recettes non pétrolières évaluées à 778,8 milliards de Francs CFA comprenant 4 milliards de francs CFA de dons, et en recettes pétrolières arrêtés à 940,2 milliards de francs CFA.



Elles s’élèveraient ainsi à 1.719,1 milliards de francs CFA contre 1,238,6 milliards de francs CFA prévus dans la loi de finances rectificative 2009, soit une hausse de 480,5 milliards de francs CFA.



Les recettes pétrolières



Les recettes pétrolières, évaluées à 940,2 milliards de francs CFA seraient en hausse de 450,7 milliards de francs CFA par rapport à la loi de finances rectificative de l’année 2009. Les recettes issues du secteur pétrolier se répartissent en :



Impôt sur les sociétés : 243,5 milliards de francs CFA ;

Redevance minière proportionnelle : 291,1 milliards de francs CFA ;

Contrats d’exploration et de partage de production: 374, 1 milliards de francs CFA ;

Autres recettes pétrolières : 31,5 milliards de francs CFA.

Les recettes hors pétrole :

Les recettes issues du secteur hors pétrole s’établiraient à 774,8 milliards de F.cfa en 2010 contre 745 milliards de F.cfa arrêtés dans la loi de finances rectificative de l’année 2009, soit une augmentation de 4%.



Elles se décomposent en :

Impôts et taxes indirects : 165,9 milliards de F.cfa ;

Impôt et taxes directs : 235,7 milliards de F. cfa ;

Recettes douanières : 330,8 milliards de F. cfa ;

Autres recettes hors pétrole : 42,4 milliards de F.cfa.



Le montant des dons resterait inchangé et s’établirait à 4 milliards de F. cfa comme dans la loi de finances rectificative de l’année 2009.



2- Les ressources d’emprunt



Les ressources d’emprunt s’élèveraient à 376,9 milliards de F. cfa contre 303 milliards de F.cfa dans la loi de finances rectificative 2009. Elles sont constituées d’emprunts liés aux opérations d’investissements pour 278 milliards de F. cfa et de 98,9 milliards de F.cfa au titre d’un financement d’équilibre.



B- les charges



L’ensemble des charges pour l’année 2010 s’établirait à 2.096 milliards de F.cfa contre 1.541,6 milliards de F.cfa arrêtés dans la loi de finances rectificative de l’année 2009, soit une hausse de 554,4 Milliards de F.cfa.



Les charges sont réparties respectivement en :

dépenses de fonctionnement pour 57,2%

dépenses d’investissement pour 42,8%.

Les dépenses de Fonctionnement comprennent :

le service de la dette publique qui représente 37,1%

la masse salariale constituant 32,1%

les biens et services représentant 16,6%

les transferts et interventions pour 17,2%

Les dépenses d’Investissement comprennent :

les dépenses d’équipement à hauteur de 8,4%

les dépenses de développement pour 91,6%



1- Le service de la dette publique



Le service de la dette publique se chiffrerait à 444,8 milliards de F.cfa contre 463,1 milliards F.cfa prévus dans la loi de fiances rectificative de l’année 2009. Il se décomposerait en :

*paiements des intérêts : 123,9 milliards de F.cfa

*remboursements en capital : 320,9 milliards de Fcfa.



2- Les autres dépenses de fonctionnement



Les autres dépenses de fonctionnement s’élèveraient à 753,7 milliards de F.cfa contre 783,1 milliards de F. cfa arrêtés dans la loi de finances rectificative de l’année de 2009, soit une baisse de 29,3 milliards de F.cfa. Elles comprennent les dépenses relatives aux :



- « Traitements et salaires » ;

- « Biens et services » ;

- « Transferts et interventions ».



La masse salariale atteindrait 384, 5 milliards de Francs CFA contre 370 milliards de francs CFA dans la loi de finances rectificative 2009, soit une augmentation de 14,5 milliards de francs CFA.



Les dépenses relatives aux « biens et services » et aux « transferts et interventions » connaissent respectivement une baisse de 37 milliards de francs CFA et de 6, 8 milliards de francs CFA par rapport à leurs niveaux arrêtés dans la loi de finances rectificative de l’année 2009.



3- Les dépenses en capitale



Les dépenses en capital ont connu un relèvement de 602, 1 milliards de francs CFA et se situeraient à 897, 5 milliards de francs CFA dans le projet de loi de finances de l’année 2010 dont 278 milliards de francs CFA au titre des projets financés sur les ressources extérieures. Elles se répartissent pour 75, 2 milliards de francs CFA en dépenses d’équipement et 822, 3 milliards de francs CFA en dépenses de développement représentant 42,8% du budget général.



Les dépenses d’investissement comprennent 200 milliards de francs CFA retenus pour les projets encours et 697, 5 milliards de francs CFA pour les nouveaux programmes.



La ventilation sectorielle du montant de ces dépenses totales d’investissement pour 2010 se présente ainsi qu’il suit :



Infrastructures …………………………….544, 336 Milliards de francs CFA soit 60,60 %



Dépenses et Sécurité……………………….62, 000 Milliards de francs CFA soit 6, 90 %



Santé………………………………………68, 862 Milliards de francs CFA soit 7, 70 %



Education, Formation et Recherche ………… 38, 000 Milliards de francs CFA soit 4,20 %



Habitat et logement …………………………..40, 000 Milliards de francs CFA soit 4, 50 %



Agriculture ………………………………….. 35, 000 Milliards de francs CFA soit 3, 90 %



Commerce, PME et industrie……………11,127 milliards de francs CFA soit 1,20%



Bâtiments divers …………………………..14, 944 milliards de francs CFA soit 1,70%



Autres secteurs 83,236 milliards de francs CFA soit 9,30%



Total………………..897,505 milliards de Francs CFA soit 100% .





GN//09














Economic elections promises turn reality:cheers:



Budget 2010 : Promesse tenue


Budget 2010 : Promesse tenue, les dépenses totales d’investissement représentent plus de 40 %.

Libreville 14 décembre (GABONEWS) - Le projet de budget de l’Etat gabonais de 2010 s’élevant à 2096 milliards de Francs Cfa, a été adopté, vendredi dernier, en Conseil des ministres avec l’affectation, comme prévue, de 897, 505 milliards de Francs CFA, soit 40% de l’enveloppe globale, aux dépenses d’investissement dans les domaines de l’équipement et du développement afin de réduire le chômage et la pauvreté.

ACTIONS AUDACIEUSES

Confectionné, en grande partie, grâce aux « ressources propres », le projet de loi de Finances ( le tout premier de l’ère Ali Bongo Ondimba), sans surprise, accorde une place prépondérante aux Infrastructures qui, à elles seules, engloutissent plus de 544 milliards de francs CFA, autrement dit, plus de 60 % de la cagnotte ( 897, 505 milliards) impartis aux investissements .

Ce potentiel devrait permettre la poursuite d’actions audacieuses déjà entreprises dans le cadre de la réhabilitation de certaines voies par le Ministère de l’Equipement, mais aussi l’initiation d’autres telle que la construction de nouveaux axes routiers plus fiables devant le flux du trafic et les nuisances de l’environnement ( pluies, érosion).

Encore faudrait-il que l’entretien de ce réseau routier (actuellement 9 170 km de routes dont 936 km sont bitumées et 7 600 km en latérite) soit prioritaire au moment où l’essentiel des échanges entre Libreville, la capitale, et le reste du pays est tributaire des liaisons terrestres.



Sont aussi attendus, de grands travaux impliquant la rénovation des bâtiments divers. Sur ce dernier point, les pouvoirs publics ont injecté plus de 14 milliards de francs CFA.



L’Habitat et le Logement reçoivent 40 milliards de francs CFA afin d’améliorer, dans les meilleurs délais, les conditions de vie des populations. L’Etat a promis de soutenir l’accès à la propriété à travers l’aménagement des parcelles et par les facilités accordées aux opérateurs économiques qui souhaiteraient investir dans ces créneaux porteurs. Le diagnostic laisse apparaître que chaque année, quelques 5.000 mille familles sont en quête d’un logement décent.

Comme remède, des financements importants y avaient été constamment consacrés pour la satisfaction de ce droit humain mais avec des résultats mitigés. Au point que les investisseurs potentiels, en bute à une bureaucratie doublée de corruption, ont, dans leur majorité, fini par jeter l’éponge.



La Santé, l’un des maillons forts du développement social, pointe avec près de 69 milliards de Francs CFA. Le plateau technique, les soins et les médicaments devraient bénéficier de cette mobilisation de ressources.



Les attentes sont nombreuses en termes de proximité avec les centres médicaux, de qualité des prestations et d’accessibilité aux remèdes. Récemment, le premier ministre, chef du Gouvernement, Paul Biyoghé Mba, devant la Représentation nationale, lors de sa Déclaration de politique générale, annonçait l’imminence d’un audit dans la gestion du dossier sensible du médicament.



« SOUTENIR ET ACCOMPAGNER LA VISION DE L’EMERGENCE »



L’Education, la Formation et la recherche se sont vues allouées 38 milliards de Francs Cfa. L’ambition réside dans l’émergence de nouvelles ressources humaines capables de relever le défi du « Gabon vert, Gabon industriel, Gabon des services ».

Dans ce triptyque, les hommes d’affaires et autres bailleurs de fonds ayant exprimé la volonté de «soutenir » et d’ « accompagner » la « vision de l’émergence » impulsée par le chef de l’Etat, devraient s’appuyer, sur les cadres et techniciens nationaux, rompus et aux profils requis.



Avec 35 milliards de Francs Cfa, le département de l’Agriculture se doit d’augmenter la production vivrière. Objectif recherché: la sécurité alimentaire qui nécessite la prise en compte de nombreux facteurs dont la quantité et la qualité des aliments. Cette option conduirait à limiter les importations et, par conséquent, à réguler le marché local au bénéfice des producteurs et des consommateurs.

Commerce, PME et Industrie enregistre une dotation d’un peu plus de 11 milliards de Francs Cfa. Jusqu’alors, ces domaines stratégiques de l’économie sont tenus par des expatriés. L’exercice consisterait à inverser, sinon la tendance, du moins à encourager les locaux à entreprendre par des mesures incitatives. Des allègements fiscaux ont été prévus dès 2010.



D’où l’importance de la sécurisation des investissements. Dans cette optique, 62 milliards de Francs Cfa ont été accordés à la Défense et à la Sécurité. Outre la dotation en matériel, des recrutements seront effectués au sein des différentes unités.



N’occultons pas que plus de 83 milliards ont été réservés « aux autres secteurs » qui n’ont pas été précisés par le Conseil des ministres.

Toutefois, l’attention devrait être portée sur les Eaux et Forêts plus que d’actualité à la lumière de la Conférence de l’ONU sur le climat à Copenhague (Danmark), sans omettre l’Energie, la Communication , la Culture , la Jeunesse et les Sports.

Des investissements aussi divers que variés qui ne sauraient se soustraire à l’impératif de résultats - une évaluation trimestrielle des activités de chaque département ministériel avait été décidée par le numéro un gabonais, Ali Bongo Ondimba- et aux règles de bonne gouvernance. Des indicateurs nécessaires à tout gouvernement pour améliorer la qualité et l’impact sur le développement de ses actions.

AMELIORER L’INDICE DU DEVELOPPEMENT HUMAIN

Au Gabon, la mise en œuvre du nouveau budget d’investissement devrait contribuer à réduire le chômage (25 % de la population active) et améliorer la position du pays (103èmesur 177) dans l’Indice du Développement Humain (IDH), dressé sans complaisance, en 2009, par le PNUD et dans l’environnement des affaires où il est classé 158ème sur 183.

Manifestement, les autorités qui tablent sur un taux de croissance de l’économie gabonaise de 6,5% en 2010, ont pris des dispositions parmi lesquelles l’accélération des décaissements au profit des entreprises confrontées aux problèmes de trésorerie, l’un des freins à la réalisation ou finalisation de nombreux projets.

Après son adoption par le Conseil des ministres qui s’est réuni vendredi autour du président de la République , Ali Bongo Ondimba, le projet du budget devrait maintenant effectuer la traditionnelle navette entre les deux chambres du parlement (Assemblée Nationale et Sénat) avant son retour au gouvernement pour, in fine, son exécution.



GN/RA/09

Very tough, love that!:cheers:

Matthias Offodile
December 17th, 2009, 07:42 PM
Gabon : 63 milliards FCFA pour le réseau électrique de Libreville

Le gouvernement gabonais a signé le 16 décembre à Libreville une convention avec l’entreprise chinoise SinoHydro pour le renforcement et la sécurisation du réseau de transport en énergie électrique à Libreville. Ce projet entièrement financé par la Banque chinoise d’import-export à hauteur de 63, 838 milliards de francs CFA, doit permettre renforcer les capacités énergétiques du réseau existant afin de mettre un terme aux délestages récurrents dans la capitale gabonaise.

http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1261066157-electricite.jpg
63,838 milliards de francs CFA ont été débloqués par la Banque chinoise d’import-export pour un projet de sécurisation du réseau de transport d’électricité à Libreville, dont les travaux ont été confiés à l’entreprise chinoise SinoHydro.

La convention a été signée le 16 décembre dernier à Libreville par les ministres gabonais de l’Energie, Régis Immongault, de l'Economie, Magloire Ngambia, et le directeur générale de SinoHydro, Tian Haihua. Le Chef du gouvernement, Paul Biyoghe Mba et l’ambassadeur de Chine au Gabon, Li Fushun, étaient également présents.

«Le projet pour lequel nous sommes réunis comprend deux volets» a expliqué le ministre de l'Energie, évoquant notamment la «sécurisation des fournitures en énergie électrique dans la zone de Libreville en doublant les lignes d’approvisionnement en électricité de chaque poste».

Il s'agit également de «construire un poste d’arrivée de Libreville dans la ville de Ntoum et deux autres postes respectivement au centre-ville et dans la zone d’Angondjé. L’objectif est de faciliter le transport d’énergie électrique vers les nouveaux pôles de consommation et de sécuriser les postes de transformation», a-t-il poursuivi.

La durée des travaux de ce chantier est estimée à deux ans selon la partie chinoise, alors que le ministre de l'Energie estime qu'«entre fin 2010 et mai 2011, les travaux du poste d’Angondjé et de sa ligne d’alimentation, à partir du poste d’Ambowé, seront achevés. Ceci permettra à la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG), de pouvoir reprendre l’alimentation électrique des quartiers Nord de Libreville et du futur stade de l’amitié sino-gabonaise à partir de ces installations».

«L’électricité au Gabon fait partie des principales priorités dans tous les secteurs, qu’il s’agisse de l’industrie, de la consommation des ménages ou de l’éclairage public. Nous avons des besoins énormes en matière d’énergie», a expliqué le Premier ministre, saluant que «dans 24 mois, notre pays sera doté de capacités additionnelles en matière d’électricité».

La signature de cette convention entre l’Etat gabonais et la partie chinoise, intervient quelques semaines après que la Société d'eau et d'électricité du Gabon (SEEG) ait infligé à près de la moitié des habitants de Libreville sans doute l'une des plus longues coupures d'électricité jamais enregistrée dans le pays du 25 au 26 novembre dernier, alors que la capitale gabonaise connaît des séries de délestage record depuis maintenant trois ans.

Publié le 17-12-2009


Young and dynamic team of new Gabonese Chamber of Commerce and expands


Gabon : La Jeune Chambre Internationale étoffe son réseau




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Promotrice des valeurs de liberté d’entreprise, de respect de la loi, de valorisation de la personne humaine, la Jeune Chambre Internationale vient d'ouvrir une section dans la province de la Ngounié, au sud du pays. Des formations ont été données aux nouveaux membres après une visite marathon aux autorités administratives de la localité.

© D.R : Les Jaycees avec Mme le Maire Adjoint de Lébamba

A la tête d'une délégation de son bureau national, le président de la Jeune Chambre Internationale Gabon, Donald Urbain Indingui, a procédé le week-end dernier aux ultimes démarches administratives en vue de la reconnaissance de l'Organisation Locale Membre (OLM) JCI Lébamba-Ndéndé Iroko.

Le séjour du Président national de la Jeune Chambre internationale Gabon a commencé par la visite aux autorités politico administratives des départements de la Dola et de la Louétsi Wano.

Il a tour à tour été reçu par le Maire de la commune de Ndéndé, le Président du Conseil et le Préfet du Département de la Dola, ainsi que par ceux de la ville de Lébamba pour le compte du département de la Louétsi Wano. Il a essentiellement été question dans ces entretiens d'un plaidoyer pour un soutien à la nouvelle structure de la Jeune Chambre.

L'objectif principal de ce séjour de la délégation JCI dans cette partie du pays, était de doter l'OLM de formateurs capables, à leur tour, de former les membres et sympathisants à la maîtrise de la vision, des missions et autres valeurs qui fondent le mouvement Jeune Chambre. Pour ce faire, un formateur JCI de grade international, Mungaï Tangkoh Nfi a été dépêché du Cameroun pour trois jours de formations non stop.

Au terme de cette formation, huit auditeurs sur dix participants ont été certifiés JCI Achieve - Presenter et Trainerce qui fait d'eux des managers et formateurs à part entière pour les besoins de l’organisation locale nouvellement crée.

La Jeune Chambre internationale est un mouvement de jeunes cadres, de jeunes chefs d’entreprises, de jeunes responsables, qui s’impliquent pour l’avenir de leur cité en menant des actions civiques basées sur des valeurs de liberté d’entreprise, de respect de la loi, de valorisation de la personne humaine.

Publié le 17-12-2009

Morroco- Gabon relations...gold exploration



Gabon : Les Marocains misent sur l'or du Haut Ogooué


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Le directeur général de la branche métaux précieux de la société marocaine Managem, Youssouf El Hajjam, a été reçu le 16 décembre dernier par le ministre gabonais des Mines, Julien Nkoghe Bekale, pour faire le point sur l'exploitation de la mine d'or de Bakoudou, près de Moanda dans le Haut Ogooué. L'aménagement du site doit démarrer dès janvier prochain, alors que sa mise en exploitation est prévue pour juin 2011.

© D.R.

Le Maroc va entrer dans le secteur minier au Gabon avec l'exploitation de la mine d'or de Bakoudou, dans le Sud Est du pays, dont l'aménagement du site devrait démarrer dès janvier prochain.

Le directeur général de la Branche métaux précieux de la société marocaine Managem, groupe minier spécialisé dans l’exploitation et la production des métaux diversifiés, Youssouf El Hajjam, a été reçu à cet effet le 16 décembre à Libreville par le ministre gabonais des Mines, Julien Nkoghe Bekale.

Le projet d'exploitation comprend la construction d’une mine d’or à ciel ouvert d’une durée de vie projetée de 3 ans à 5 ans, avec une zone détenue par Ressources Golden Gram Gabon Sarl, détenue à hauteur de 36% par SearchGold, qui devrait accroître à terme sa participation à 63%.

La mine d’or de Bakoudou est située à une trentaine de kilomètres au sud de Moanda, dans la province du Haut-Ogooué au Sud Est du pays. L'exploitation devrait pouvoir démarrer dès juin 2011 avec des réserves estimées à près de 580 000 tonnes, soit 47 600 onces, mais qui pourraient aller jusqu'à 1,12 millions de tonnes.

Le patron de Managem a indiqué que dès le lancement des travaux en janvier prochain, environ 78 personnes devraient être employées, dont 22 expatriés. Le coût de travaux de cette usine est estimé à 32 millions de dollars.

«On a des réserves disponibles pour pouvoir avoir une visibilité assez importante du projet. Nous partons sur un projet gagnant-gagnant», a affirmé Youssouf El Hajjam, assurant par ailleurs que les «études d’impacts environnementaux ont déjà été réalisées».

«On a d’autres projets qui sont en cours de prospection et on pense à une durée de vie beaucoup plus importante dans le futur. (…) On veut que l’Etat soit patient avec nous au début parce que c’est la période la plus difficile», a-t-il ajouté.

«Nous rêvons d'un grand orpaillage industriel et d'un petit orpaillage artisanal comme au Burkina Faso» a expliqué de son côté le ministre gabonais des Mines, de retour d'un séjour au Burkina Faso pour se familiariser avec les arcanes de l'industrie minière.



Cotée à la Bourse de Casablanca, Managem est un groupe minier polymétallique dont les filiales exploitent des métaux diversifiés (argent, or, zinc, cuivre, plomb, cobalt et fluorine). La société est adossé à l'ONA, groupe occupant le premier rang sur le territoire africain. Avec un chiffre d’affaires de 174 milliards de dollars, la société maîtrise l’ensemble du processus minier depuis l’exploration jusqu’à la valorisation des métaux.

Publié le 17-12-2009



Gabon : Arts plastiques, vêture et coiffure à l'honneur à Libreville:cheers:




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Le ministère de la Culture a officiellement ouvert le 16 décembre dernier à Libreville les Journées culturelles des Arts plastiques, de la vêture et de la coiffure. Les manifestations de ces journées, prévues jusqu'au 18 décembre prochain, sont axées sur la portée socio économique du développement de ces activités.

© gaboneco ; Le directeur de cabinet du ministère de la Culture, Didier Ndong Mba, lors du lancement officiel des journées culturelles le 16 décembre 2009 au Laico Palace à Libreville

Réunis le 16 décembre dernier à l'hôtel Laico Palace de Libreville, les cadres du ministère de la Culture ont officiellement lancé les Journées culturelles des Arts Plastiques, de la vêture et de la coiffure.

Prévues du 16 au 18 décembre, les manifestations de ces journées culturelles jumelées sont axées sur la portée socio économique du développement de ces activités mettant en valeur le savoir faire local.

Les organisateurs ont rappelé à cet effet que «le premier festival des arts nègres, en 1966, a montré au monde et à l'Afrique elle-même que l'art africain ne se limite pas à quelques masques qualifiés de «primitifs», mais qu'il reflète l'aboutissement d'une évolution des formes commencées depuis six millénaires», insistant sur le fait que «plasticiens et stylistes sont des héritiers de ces traditions».

Le lancement de ces journées a été marqué par une conférence débat sur ces secteurs d'activités en tant que facteur de développement, notamment animée par le directeur de cabinet du ministre de la Culture, Didier Ndong Mba.

Il a rappelé à cet effet le souci du nouveau gouvernement de faire de la culture «un pilier essentiel dans le développement de notre pays et de soutenir la création sous toutes ses formes».

Le reste de la journée a été consacré au vernissage de l'exposition «Les coiffures du Gabon», suivie de l'ouverture de l'exposition vente permanente des stands Arts plastiques, Vêture et Coiffure.

Dans la poursuite de ces manifestations, une table ronde sur les Arts plastiques sera diffusée ce soir sur la RTG 1. Demain matin, après la clôture de l'exposition vente en fin d'après midi, les cadre du ministère de la Culture procèderont à la remise des diplômes de participation, avant de clore l'évènement avec un défilé de mode.

Cette plateforme d'échanges entre amateurs et professionnels doit permettre de nouer des contacts propices au développement de ces secteurs d'activités capable de lutter efficacement contre la pauvreté, notamment en milieu rural, en raison des savoirs faire traditionnels qu'ils valorisent.

Publié le 17-12-2009


Gabon : Benjamin Burlot dévoile le marketing de la Tropicale Amissa Bongo:cheers:


Benjamin Burlot est directeur marketing et coordinateur général de la course cycliste internationale qui parcoure les routes du Gabon tous les mois de janvier depuis bientôt cinq ans. Dans l’interview ci-après, il fait le point sur l’évolution de la stratégie marketing de la Tropicale Amissa Bongo et laisse entrevoir les ambitions médiatiques de l’événement pour les années à venir. La prochaine édition de cette course démarrera le 19 janvier prochain.

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Benjamin Burlot, directeur marketing et coordinateur général de la Tropicale Amissa Bongo

Pour l’édition 2010 de la Tropicale Amissa Bongo, quelles sont les ambitions de votre politique de communication ?

«Il y a deux axes de communication sur la Tropicale, il y a deux types de médias différents que nous gérons différemment. Il y a les médias internationaux, panafricains et extérieurs au continent africain et il y a les médias nationaux.

En ce qui concerne les médias internationaux, notre politique est de maintenir la diffusion médiatique de l’évènement, surtout au niveau panafricain, avec des médias comme TV5, Canal horizons ou RFI, en confrontation avec la Coupe d’Afrique des nations de cette année, il faut qu’on arrive néanmoins à maintenir le volume de diffusion de la Tropicale. Des accords sont pris à ce niveau. Par ailleurs, on essaye d’accroître la diffusion de la Tropicale sur des médias d’information généralistes, des chaînes comme France24, Euronews, africa24 avec qui on démarre une forme de partenariat et qu’on alimentera tous les jours en news de la course.

En dehors de ces medias, nous avons aussi des medias de différents pays ; parfois des pays participants à la Tropicale. Nous aurons le Danemark cette année. Une télévision danoise va reprendre des images de la Tropicale, mais d’autres pays qui ne sont pas forcement présents commencent à diffuser des images de l’épreuve au Canada. Dans d’autres pays d’Europe, on avait l’Espagne qui était demandeuse d’image de la Tropicale.

Sur la partie nationale, on travaille avec les principaux médias nationaux en télé, en radio et en presse. On travaille de deux manières : d’abord une promotion de l’évènement dans les medias, c’est une opération financée par la Tropicale. Puis, une couverture éditoriale classique de l’évènement par ces différents médias qu’on essaye d’associer au fur et à mesure de l’élaboration de la course et on essaye, pour les années à venir, d’arriver à un direct quotidien de la course, un direct de l’ensemble de l’événement, du départ à l’arrivée. Cela nécessite des moyens de tournage HF, des motos, tout un dispositif pour reprendre le signal et pouvoir le faire suivre aux Gabonais en direct. C’est notre volonté d’évolution sur laquelle, on travaille avec la RTG 1. Avec TéléAfrica qu’on pourra, on espère, voir en 2011 sur la 6ème édition de la tropicale.

Le marketing sportif marche-t-il bien en ce moment au Gabon ?

Le marketing sportif est un grand terme et un environnement assez large. En ce qui concerne la tropicale, on a la chance d’avoir des partenaires fidèles qui nous ont fait confiance, pour certains d’entre eux depuis la 1ère édition, et pour tous les partenaires de l’année dernière qui renouvèlent leur participation à la Tropicale 2010.

C’est un vrai gage de confiance pour nous. C’est aussi un gage de sérieux pour l’organisation. On n’a aucun partenaire qui s’est retiré de l’évènement. C’est assez rare. L’année a été un peu difficile sur le plan économique, mais cela n’a eu aucune conséquence sur l’opération qu’est la Tropicale et qui est devenue quelque chose d’important pour chacun de nos partenaires.

A ces partenaires qui étaient présents l’année dernière et qui ont renouvelé leur présence pour 2010, vont s’ajouter de nouveaux partenaires. On a, notamment, déjà validé la Gabonaise d’édition de communication (GEC) qui va nous aider en ce qui concerne l’affichage. Cela permettra de mieux communiquer avec les populations pour avoir plus de monde sur les parcours et sur les arrivées d’étape. Par ailleurs, nous sommes entrains de finaliser les discutions avec deux autres partenaires potentiels qui devraient s’ajouter aux autres pour 2010. Cela va plutôt bien, je pense plus à l’évolution de la tropicale et à la place que prend petit à petit la tropicale dans le paysage sportif international et bien sûr le territoire gabonais, qu’un contexte économique ou qu’un contexte lié au secteur entre guillemet du marketing sportif.

La tropicale a montré aux opérateurs économiques qu’un évènement sportif pouvait être sérieusement organisé, pouvait tenir ses engagements et pouvait être également un très bon investissement en termes de communication.

Comment faire pour attirer un peu plus d’entreprises locales ?

D’abord, l’intégralité des partenaires de la Tropicale sont des sociétés qui sont au Gabon, on n’a pas de partenaires étrangers qui n’auraient pas de présence au Gabon. On le voit sur certaines épreuves, sur certains évènements. Aujourd’hui, les partenaires de la Tropicale sont des sociétés gabonaises, parfois dépendant de groupes internationaux, mais ce sont les sociétés gabonaises. C’est vrai qu’on a de plus en plus de demandes. On commence à avoir des sociétés et opérateurs économiques importants qui viennent vers nous pour s’associer à la Tropicale. Malheureusement, les places ne sont pas illimitées. Vous imaginez bien que, si nous multiplions le nombre de partenaires, nous risquerons de les noyer et ils n’auront plus de retombées. Ils n’auront plus de ressources d’investissement et ils nous quitteront.

L’objectif est de trouver l’équilibre entre un nombre de partenaires raisonnable et le volume de contrepartie qu’on peut leur offrir avec les ressources financières qu’on cherche à travers ces partenariats. C’est un équilibre assez compliqué à trouver. On en a trouvé un pour l’instant : il faut qu’on le fasse évoluer petit à petit parce que l’organisation progresse et donc les coûts d’organisation augmentent aussi. Il faut donc qu’on puisse augmenter les ressources marketing. Pour cela, on étudie quelques modifications pour les éditions à venir. Donc, si on veut d’autres partenaires, il faudra aller chercher d’autres types de supports, une autre configuration, une autre structuration du marketing de l’épreuve, peut-être aller chercher un club de petites sociétés locales ou mettre en place un club de très grands partenaires avec des avantages tout au long de l’année.


Quel est l’impact de la Tropicale du point de vue de son propre marketing ?

On se rend compte aujourd’hui, avec les sollicitations de partenariat de grandes sociétés de la place, que la Tropicale intéresse tout le monde. Et, quand la Tropicale commence à intéresser les opérateurs économiques de haut niveau, en terme de communication, on a même plus besoin d’aller les démarcher ou d’aller les chercher pour qu’ils viennent à nous. Cela montre un peu l’impact de l’évènement aujourd’hui. On a fait un pas énorme en cinq ans. La première année a nécessité beaucoup de travail, de tractations, pour réussir à avoir quelques sociétés comme partenaires. Et, c’est véritablement la première année où on a des sociétés gabonaises qui viennent vers nous pour demander si elles peuvent être partenaire de la Tropicale. On ne peut pas toujours leur répondre positivement, parce qu’on a en fait une exclusivité par secteur d’activité pour nos partenaires. Les grands partenaires de la Tropicale ne peuvent pas avoir des concurrents présents sur la Tropicale. C’est logique, c’est un principe marketing de base. En communication, s’ils veulent utiliser l’image de la Tropicale pour valoriser leurs marques et que leur concurrent fait la même chose, il n’y aura plus de démarcation les uns des autres et on se perd complètement.

Il avait été prévu, au début de la Tropicale, une caravane qui allait servir de support publicitaire pour la visibilité des entreprises partenaires. Pourquoi la caravane ne servirait-elle pas de support pour ajouter des partenaires ?

On essaye. Et d’ailleurs, c’est le cas sur les plus grands tours, comme le Tour de France. La caravane est un outil de promotion extraordinaire pour les sociétés, notamment les sociétés qui font des produits grand public. Sur la Tropicale aujourd’hui, la caravane n’est pas exploitée au mieux par nos partenaires. La compréhension de l’utilité de la caravane et aussi sa mise en œuvre logistique est de notre responsabilité. Ce n’est pas optimisé. On y travaille, on va tenter d’améliorer cela dès cette année avec un petit dispositif complémentaire par rapport aux années précédentes.

Mais, il faut aussi que, petit à petit, les partenaires se rendent compte du potentiel de cette activité qu’est la caravane publicitaire et investissent eux-aussi, parallèlement à la course, dans cette opération qui peut être assez coûteuse, puisque c’est de la mise en place logistique, c’est de la fabrication de supports promotionnels, des gadgets divers qui ont un coût et, si on veut avoir un véritable impact, il faut un investissement conséquent. Il faut donc croire à cet investissement pour pouvoir le faire. Je pense qu’on a encore au moins deux ou trois ans avant que l’exploitation de la caravane publicitaire soit optimisée chez les annonceurs gabonais.

Il se raconte généralement au Gabon, que le budget de la Tropicale est bouclé sur l’international avant d’attaquer les entreprises locales. Si cela est vrai, pourquoi ces entreprises internationales ne sont pas visibles sur le tour du Gabon ?

Ce n’est pas le cas, malheureusement. On n’a pas d’entreprises internationales qui viennent financer la Tropicale. On aimerait bien. On est près à aller les chercher ou à les accueillir si elles le souhaitent. Mais ce n’est pas le cas. Aujourd’hui la Tropicale est financée pour un peu plus d’un tiers par des partenaires privés et pour quasiment les deux tiers par des subventions d’Etat ou par des ressources parapubliques. Il n’y a pas de sociétés internationales, fantômes ou pas fantômes, qui viennent financer cette opération.

L’objectif est que les ressources des partenaires marketing privés viennent financer la moitié du budget de la Tropicale. Ensuite, on pourra, petit à petit, aller chercher également des ressources avec les droits télévisés. Ce n’est pas le cas aujourd’hui, car on n’a pas de ressources, on n’a pas de chaînes qui sont prêtes à payer pour avoir des images de la Tropicale. On a de la diffusion. Ce qui est déjà une bonne chose. Mais, à moyen terme nous arriverons à aller chercher un peu d’argent dans ce secteur également.

A combien s’élève en moyenne le budget de la Tropicale ?

Il y a différent budgets dans une Tropicale. Il y a le budget strict de l’organisation et le budget élargi aux opérations complémentaires qui sont faites dans les provinces ou dans les régions où on va. Mais, ces opérations complémentaires sont faites à discrétion des différentes forces politiques présentes et, plus largement encore, le budget des structures qu’utilise la Tropicale : les routes, les hôtels qui sont parfois rénovés ou remis à niveau pour la Tropicale. Si on va jusque-là, je ne pourrais pas vous donner des chiffres car je ne connais pas le prix des constructions de route. En plus, ce n’est pas uniquement pour la Tropicale. Je dirai que l’organisation stricte de la Tropicale aujourd’hui est estimée entre 700 millions et 1 milliard de Francs CFA».

Publié le 17-12-2009


Gabon : Sarkozy joue le diapason de l'Afrique centrale avant Copenhague


Le président gabonais, Ali Bongo, arrivé hier dans la capitale française, prendra part ce 16 décembre à un mini sommet des chefs d'Etats des pays du Bassin du Congo organisé par le président français, Nicolas Sarkozy, pour définir une position commune au Sommet de Copenhague sur le changement climatique qui s'ouvre demain.

© D.R. Le président français Nicolas Sarkozy et le président gabonais Ali Bongo Ondimba.

En chemin pour Copenhague, le chef de l'Etat gabonais, Ali Bongo, prend part ce 16 décembre à Paris à une réunion des chefs d’Etat des pays du Bassin du Congo organisée par le président français, Nicolas Sarkozy, pour harmoniser leurs positions avant le Sommet de demain qui doit aboutir à un nouveau pacte mondial de lutte contre le changement climatique.

Arrivé dans la capitale française dans la matinée du 15 décembre, le président gabonais a retrouvé aujourd'hui ses homologues camerounais, Paul Biya, congolais, Denis Sassou Nguesso, centrafricain, François Bozizé et tchadien, Idriss Deby Itno. Le prix Nobel de la Paix 2004, Wangari Maathai, a également pris part aux échanges. L'Angola, le Burundi, la Guinée équatoriale, la République démocratique du Congo et le Rwanda seront également représentés.

Ce déjeuner de travail associera également le Premier ministre britannique Gordon Brown, pour proposer une aide financière aux pays du Bassin du Congo, deuxième poumon vert de la planète, pour lutter contre la déforestation.

Pour les chefs d'Etat et de gouvernement français et britannique, «c'est la façon la plus simple et la moins coûteuse de limiter les émission de CO2», explique le président français, rappelant que la déforestation représentait à elle seule 20% des émissions mondiales de gaz à effet de serre.

«Nous sommes d'accord sur la nécessité d'une véritable gouvernance mondiale dans le domaine de l'environnement, et nous avons décidé de coordonner tous nos efforts pour créer un véritable axe entre l'Afrique et l'Europe pour obtenir l'accord le plus ambitieux possible à Copenhague», avait expliqué Nicolas Sarkozy lors d'une conférence de presse avec Gordon Brown, au deuxième jour du Conseil européen réuni à Bruxelles.

Depuis le début des débats à Copenhague, la question du soutien des pays riches aux pays pauvres et la poursuite des engagements du protocole de Kyoto divise les africains. L'harmonisation préalable des positions des pays du bassin du Congo devrait permettre de renforcer les chances d'aboutir à un accord consensuel dans la capitale danoise, à l'heure où cet objectif semble glisser entre les doigts de certains participants.

Publié le 16-12-2009



Gabon : Ali Bongo reçoit AREVA à Paris

A Paris, où il prend part à une réunion sur le climat avec les chefs d'Etats de la sous région, le président gabonais, Ali Bongo, a reçu ce 16 décembre la présidente du directoire du groupe AREVA, Anne Lauvergeon, pour faire le point sur ses activités au Gabon. Cet entretien devait permettre d'aborder la reprise des activités d'exploration du groupe dans le Sud-Est du pays et le suivi de la mise en place de l'observatoire de santé à Mounana.


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© D.R. La présidente du directoire d'AREVA, Anne Lauvergeon

La présidente du directoire du groupe AREVA, Anne Lauvergeon, a été reçue ce 16 décembre par le chef de l'Etat gabonais, Ali Bongo, à Paris où il séjourne depuis la veille pour accorder ses positions avec ses homologues de la sous région avant le Sommet de Copenhague.

L'ordre du jour de cette rencontre tournait autour de la reprise des activités d'exploration par le groupe dans le Sud-Est du pays, après plus de dix ans d'interruption des activités d'extraction de l'uranium par sa filiale gabonaise, la Compagnie des mines d'uranium de Franceville (COMUF).

Madame Lauvergeon avait rappelé dès les premières rencontres avec les autorités gabonaises en janvier dernier que «fin juin 1999, au moment effectivement ou tout a été arrêté, l’uranium ne valait plus très cher (…) et toute les exploitations d’uranium s’arrêtaient un peu partout dans le monde».

«Entre temps, le prix de l’uranium a augmenté, les besoins de nouvel uranium sont patents un peu partout dans le monde, aussi bien d’ailleurs dans les pays où le nucléaire s’est développé historiquement que dans les nouveaux pays du nucléaire», avait expliqué la présidente du directoire d’AREVA.

«Nous allons investir pour voir les potentiels de ces nouveaux gisements. Nous sommes optimistes parce que nous savons que la région compte beaucoup d’uranium et que les technologies d’exploitations ont fait beaucoup de progrès depuis 1957», au début des activités d’AREVA au Gabon, avait enfin annoncé Anne Lauvergeon.

La reprise des activités d'AREVA au Gabon avait soulevé le problème du suivi sanitaire et environnemental des activités de la COMUF à Mounana, dans le Sud-Est du pays, alors que le 9 décembre, une association française tirait la sonnette d'alarme sur le niveau de radiation «nettement supérieur à la normale» sur l'ancien site d'exploitation de la COMUF.

La mise en place de l'observatoire de santé de Mounana par AREVA tarde encore à être effective, alors qu'il devrait l'être depuis plusieurs années, et était même une condition préalable à la reprise des activités d'AREVA au Gabon.

Cet observatoire doit dresser un état de lieux et un suivi de l’environnement sanitaire autour des anciens sites miniers de Mounana. La structure sanitaire doit procéder à des analyses de l’évolution des pathologies liées à l’exploitation de l’uranium par des examens cliniques et radiographiques des anciens employés.

Un rapport publié ce 9 décembre par la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (CRIIRAD), affirme qu'à Mounana «le niveau de radiation est, en de nombreux endroits accessibles au public, nettement supérieur à la normale. Certaines valeurs au contact du sol sont 2 à 50 fois supérieures à la normale».

Publié le 16-12-2009

Gabon : Le COCAN à Malabo pour peaufiner les préparatifs de la CAN 2012


Le comité d'organisation de la Coupe d'Afrique des Nations (COCAN) 2012 pour la partie gabonaise, est attendu dès la fin de la semaine à Malabo, en Guinée équatoriale, pour peaufiner la préparation de l'évènement majeur du sport-roi en Afrique. Alors que les travaux des infrastructures sportives et hôtelières avaient eu du mal à démarrer, la partie gabonaise est de plus en plus confiante sur le bon déroulement de la compétition qui sera abritée par les deux pays voisins.

© D.R. Un stade à Malabo, en Guinée Equatoriale

A près de deux ans de la compétition, les Comités gabonais et équato-guinéen d’organisation de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) 2012 se retrouveront pour leur première réunion dès le week-end prochain à Malabo, la capitale économique de la Guinée équatoriale.

Le président du COCAN 2012 pour la partie gabonaise, René Hilaire Adiahénot, a été reçu dans la soirée du 15 décembre par le chef de l'Etat, Ali Bongo, pour faire le point sur l’état d’avancement des travaux préparatoires de la plus prestigieuse compétition sportive en Afrique.

«L'objet de la réunion c'est la concertation entre les deux COCAN. (…) Nous devons travailler ensemble car c'est un seul et même événement qui se déroule dans deux pays», a expliqué René Hilaire Adiahénot.

«Ce sera la première réunion. Nous sommes à deux ans de la compétition qui aura lieu en janvier 2012, donc nous commençons une série de réunions qui nous permettrons d'élaborer une stratégie commune pour mutualiser non moyens et être efficaces», a poursuivi le président du COCAN 2012.

Pour accueillir cette compétition, le Gabon a notamment prévu la construction d’un stade flambant neuf de 45 000 places à Angondjé, dans la banlieue Nord de Libreville, qui doit être construit en collaboration avec la coopération chinoise. Les travaux de réhabilitation du stade Omnisports Omar Bongo Ondimba de Libreville ont déjà commencé depuis quelques mois et il est également prévu le réaménagement du stade de Franceville, au Sud-Est, deuxième site retenu pour abriter la compétition au Gabon, où un village olympique devrait également être construit en banlieue.

Lors d’une récente mission d’inspection, le président de la Confédération africaine de football (CAF), Issa Hayatou s’est dit satisfait des avancées enregistrées au Gabon malgré le retard accusé en raison du décès du chef d’Etat et l’organisation d’une élection présidentielle anticipée. Après Malabo, la délégation gabonaise se rendra en Angola pour s’inspirer de l’expérience de ce pays qui organise seul la CAN 2010 dès janvier prochain.

Publié le 16-12-2009

Gabon is follwoing Europe in terms of strict climate policy


Point de repères sur la protection de l'environnement au Gabon



gabonews_foretLibreville, décembre 2009 (GABONEWS) - À quelques heures du Sommet des nations unies sur le Climat auquel prendra part le président gabonais, Ali Bongo Ondimba, GABONEWS livre ici les Grandes datent qui ont marqué les moments forts de la protection de la nature et de l’environnement dans le pays.



· 2001 – promulgation du nouveau code forestier, avec stratégie de création de 4 millions d’hectares d’aires protégées, 10 millions d’hectares de CFAD (forêts d’aménagement durable à et 8 millions d’hectares de zone rurale (pour création de forêts communautaires).



· 2002 – création d’un réseau de 13 parcs nationaux par S.E.El Hadj Omar BONGO ONDIMBA représentant une superficie de 30000 km², soit 11% du Gabon. 800000 ha des permis forestiers ont été annulés et une compensation de 30 millions $ accordée aux concessionnaires concernés par la mesure.



· 2006 – création d’un ministère de l’Environnement sous la direction d’un vice premier ministre marquant ainsi l’importance de la contribution du secteur pour le développement économique et le progrès social du Gabon. A partir de cette date, la formalisation de l’application du code de l’environnement entre en vigueur et le processus de publication des études d’impact environnemental. C’est le début de la prise en compte réelle des impacts environnementaux dans les grands projets (affaires SINOPEC et BELINGA).



· 2007 – Suite à une étude de l’Université Yale pour Davos, le Gabon est classé 12ème au monde et 1er en Afrique, dans l’indice mondial de durabilité environnementale (World Environmental Sustainability Index).



· 2007 – adoption d’un arsenal législatif pour la finalisation du processus de création des parcs nationaux affectant les parcs au domaine public et portant création de l’Agence Nationale des Parcs Nationaux. Création de 7 ensembles historiques autour de La Lopé qui fut ensuite classé au Patrimoine Mondial Mixte (culture et nature) de l’UNESCO.



· 2008 – première société forestière (Precious >Woods/CEB) à recevoir la certification FSC



· 2008 – Elimination de l’utilisation des gaz qui affectent la couche d’ozone.



· 2009 – deux autres sociétés forestières reçoivent le Label FSC (Rougier Gabon et CBG). La superficie de 9 millions d’hectares inscrit dans le « plan de gestion durable » avec 2 millions d’hectares certifiés FSC. Le calcul de réduction des émissions de CO² due à la dégradation des forêts à 20 millions de tonnes de CO² par an. L’objectif est de parvenir à réduire de 50 millions de tonnes/an, dès que les 10 millions d’hectares de CFAD seront sous gestion durable définitive.



· 2009 – Le Gouvernement gabonais prend la décision de mettre fin au torchage du gaz naturel à partir de 2010.



Wade et Bongo à l'Opéra de Milan:lol:

14/12/2009 15:00:15 | Jeune Afrique

Abdoulaye Wade et Ali Bongo Ondimba, les présidents sénégalais et gabonais, ont, le 7 décembre à la Scala de Milan, assisté à la première de Carmen, l’opéra de Georges Bizet mis en scène par Emma Dante (avec le chef Daniel Barenboim à la baguette). Ils ont pris place dans la loge d’honneur aux côtés notamment du président italien Giorgio Napolitano et de l’écrivain américain Dan Brown (Da Vinci Code).




Ali Bongo reçu par le pape Benoît XVI

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10/12/2009 16:30:32 | AFP

Le pape Benoît XVI et le président gabonais Ali Bongo Ondimba, le 10 décembre 2009 au VaticanLe pape Benoît XVI et le président gabonais Ali Bongo Ondimba, le 10 décembre 2009 au Vatican© AFP

Le président gabonais a été reçu par le pape Benoît XVI au Vatican jeudi matin.

Le pape Benoît XVI a reçu jeudi matin au Vatican le président gabonais Ali Bongo Ondimba, qui s'est ensuite entretenu avec le secrétaire d'Etat, le cardinal Tarcisio Bertone.

Deux religions

"Les parties, qui ont évoqué le président El Hadj Omar Bongo Ondimba, récemment disparu, se sont félicitées des bonnes relations entre le Gabon et le Saint-Siège, consolidées par l'Accord cadre de 1997 et ses développements", indique un communiqué du Vatican.

"Ces entretiens cordiaux ont également permis d'évaluer la contribution des catholiques au progrès du pays et du peuple gabonais, notamment en matière d'éducation", précise-t-il.

M. Bongo, qui est de religion musulmane, est le fils aîné du président Omar Bongo, décédé en juin après 41 ans au pouvoir. Il a été élu fin aout lors d'élections présidentielles anticipées.

Matthias Offodile
December 20th, 2009, 05:05 PM
Gold mining to start in Gabon in 2011


APA Libreville (Gabon)

vendredi 18 décembre 2009, par daj
The exploitation of the Bakoudou gold mine, located at some 30 km south of Moanda, in the province of “Haut-Ogooué” in Gabon, is billed to start in June / July 2011, APA learns here.

The ore, comprising a deposit of about 580,000 tons with a 2.54 g per ton content, or 47,600 ounces, will be operated by the Moroccan Managem company specialized in the exploitation and production of diversified metals (gold, zinc, cobalt, fluorine etc.).

Officials of the Moroccan group, who have already conducted studies on the site, met Tuesday with the Gabonese Minister of Mines, Petroleum and Hydrocarbons, Julien Nkoghe Bekale.

The Moroccan mining group envisages the construction of an open-sky mine in Bakudu to be operated over three years.

The reserves of the mine could amount to 1.12 million tons, according to studies conducted by officials of the Managem Company.




Gabon gears up to build a massive Catholic university

APA Libreville (Gabon)

mardi 15 décembre 2009, par daj
Gabon has plans to build a Catholic university in the next few years, APA learns from official sources in Libreville.

The project was introduced by President Ali Bongo, during his meeting with Pope Benedict XVI at the Vatican and other religious luminaries including Cardinal Bertone, Secretary of State of the Holy Seat, the same sources said.

The Catholic university is the second major project of the Catholic Church in Gabon after the Basilica of Libreville whose construction is planned for a site located on the heights of the Gabonese capital, near the democracy housing estate.

Catholic missionaries are very active in the education sector in Gabon. A number of primary and secondary schools are managed by the Catholic mission.

Over 80% of the 1.2 million inhabitants in Gabon are Catholics.

A lot of oil exploration ongoing in Gabon

Gabon-Italy-Business
Italian oil group returns to Gabon

APA Libreville (Gabon)

lundi 14 décembre 2009, par daj
The Italian oil group ENI has completed the formalities for its return to the energy landscape of Gabon during the recent visit of President Ali Bongo to Italy, APA learns Monday in Libreville.

A year ago, ENI group suspended its oil exploration and exploitation in Gabon where it was also operating in the area of distribution of petroleum products through a network of fuel stations (AGIP) that disappeared from the national energy landscape well before the group withdrew from the country.

During the Gabonese president’s visit to Italy last week, the ENI Group reasserted its commitment to exploration and exploitation of the black gold which represents over 70% of Gabon’s state budget revenue.

The Gabonese leader held talks for several hours with the managing director of the oil giant, Paolo Scaroni Paolo, and several other leaders of the group.

The audience was followed by a dinner hosted in his honour by the officials of the Italian oil group which signed six contracts for oil exploration and production sharing (CEPP) with the government of Gabon in December 2008, including an over 7,300 square km area.

In an industry dominated by the French group Total with a production reaching 85,000 barrels per day, the Anglo-Dutch group Shell with 50,000 barrels per day, Perenco with 47,000 barrels per day, the return of ENI should open interesting prospects and strengthen Gabonese oil production.

However, strong competition prevails in the industry with medium-scale producers such as Marathon Oil (26000 b/d) and Vaalco (15,000 b/d) as well as few newcomers such as the French company Maurel et Prom and Irish Tullow Oil.

Maurel et Prom settled in 2004 after taking over Rockover while Tullow bought in association with Japan’s Mitsubishi petroleum the assets of South African firm Energy Africa in 2005.

Canadian National Resources bought the assets of Pioneer. It intends to prospect a shallow offshore field located in southern Gabon.

Eleven other Chinese, American, Australian, Canadian (...) oil companies are also in the exploration phase.

Matthias Offodile
December 24th, 2009, 03:52 PM
Découverte : La compagnie Forestière d’Exploitation et d’Exportation

(FOREEX), une PME gabonaise à forte croissance économique
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Libreville, 24 décembre (GABONEWS)- Nous vous conduisons , ce jeudi, à la découverte de la Compagnie Forestière, d’Exploitation et d’Exportation (FORREX) , une petite et moyenne entreprises gabonaise, qui, quinze (15) ans après sa création, affiche un bilan exceptionnel, nettement marquée par une augmentation progressive de son chiffre d’affaires (400 millions de Francs CFA).

Née en 1995 avec un capital initial de 2 millions de FCFA, la FOREEX a connu un essor remarquable. Ces résultats sont passés de 300 millions à 406 millions de Francs CFA, dans la période (2OO8-2009).

Dopée par une ambition de croissance constante qui l’oblige à se conformer à la réglementation forestière en vigueur, FOREEX (une centaine d’employés) fait partie des rares PME forestières gabonaises engagées dans l’aménagement de ses concessions forestières ; lesquelles sont estimées à 135.000 Hectares, soit une valeur financière minimale de 97 milliards de FCFA, sur 30 ans.

Sa perspective 2010 se caractérise par le passage d’une Convention Provisoire d’Aménagement - Exploitation - Transformation (CPAET) à une Concession Forestière sous Aménagement Durable (CFAD) au moment où, en 2012, elle vise l’Eco certification.

D’où le renforcement et l’amélioration de son outil de travail qui s’inscrivent dans la ligne tracée par les plus hautes autorités gabonaises. A l’origine, la transformation, sur le plan local, du bois devait atteindre 75 %, en 2012, contre 45% actuellement.

Un coup d’accélérateur a été donné au processus par le nouveau Président de la République, Ali BONGO ONDIMBA, en interdisant l’exportation des grumes, dès 2010. La FOREEX, en ce qui la concerne, partage cette approche et entend relever tous les défis d’exploitation rationnelle de la forêt et de gestion durable des écosystèmes.

GN/09


Gabon : Les agents de la DGCC formés aux nouvelles techniques d'enquête

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A pied d'œuvre face aux quantités de produits importés au Gabon, les agents de la Direction générale de la consommation et de la concurrence (DGCC) ont pris part à un séminaire de formation aux nouvelles techniques d'enquête et d'analyse sur la qualité des produits commercialisés.

© D.R.

L'Institut de l'Economie et des Finances (IEF) de Libreville a abrité du 14 au 18 décembre un séminaire de formation auquel ont pris part 120 agents de la Direction générale de la concurrence et de la consommation (DGCC).

Ces travaux devaient permettre aux agents de la DGCC de renforcer leurs capacités en matière d’éthique, d'intégrité et de lutte contre la corruption, et surtout d'enquête sur les produits et services issus de la contrefaçon, grâce à la maîtrise du dispositif législatif et réglementaire, des techniques de prélèvements des échantillons, ou encore la protection des consommateurs.

«C’est un rappel des fondamentaux de nos métiers de la concurrence et de la consommation, les métiers d’enquêteurs et des métiers de laboratoire. Nos jeunes doivent s’adapter aux nouvelles techniques d’enquêtes, d’observation et du fonctionnement du marché parce que le Gabon est un pays qui importe énormément de produits alimentaires. Grâce donc à notre laboratoire de contrôle qualité, nous pouvons voir si les produits qui sont proposés aux consommateurs sont saints(…)», a expliqué un des experts, Samuel Minko Mi Ndong. «Il faut toujours se ressourcer surtout que nous sommes dans un monde en mouvement», a-t-il ajouté.

«Ce séminaire c’était pour nous octroyer une certaine polyvalence. Chacun de nous, parmi les agents, doit être capable de remplacer l’autre au pied levé. Or, nous sommes nombreux et tout le monde n’est pas du corps des prix. Ce séminaire est donc destiné à nous amener à avoir une vue d’ensemble de ce qui se fait au niveau de la DGCC», a salué une participante, Élise Ntsame.

Face aux défis de la lutte contre l’inflation et la contrefaçon, le secrétaire général du ministère de l’Economie, du Commerce, de l’Industrie et du Tourisme, Pierre Mbeng, a souhaité à l'issue des travaux que les notions acquises par les participants puissent être mises en application, «aussi bien avec les experts de votre propre corps de métiers qu’avec d’autres hauts fonctionnaires de l’administration gabonaise qui collaborent avec vous tels que la direction générale des Douanes et droits indirects ou encore le ministère de la Justice».


Publié le 22-12-2009 Source : AGP


Gabon : Divungi Di Ndinge se reconverti dans l'hôtellerie à Mouila



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L'ancien vice-président de la République, Didjob Divungi Di Ndinge, a inauguré le 19 décembre dernier un nouvel établissement hôtelier dans la ville de Mouila, au Sud du Gabon. L'ouverture de l'hôtel «Mukab», aménagée dans son ancienne résidence, participe ainsi au développement socio économique de la commune avec la création de plus d'une dizaine d'emplois.

© D.R. L'ancien vice président de la République, Didjob Divungi Di Ndinge

Évincé de ses fonctions politiques avec l'arrivée d'Ali Bongo au pouvoir le 16 octobre dernier, l’ancien vice-président gabonais, Didjob Divungi Di Dinge, semble se reconvertir dans les affaires. Il a inauguré le 19 décembre dernier dans la capitale provinciale de la Ngounié l’hôtel résidence «Mukab», aménagé dans son ancienne résidence.

L'établissement hôtelier est composé de plusieurs suites, chambres doubles et simples, de villas, d’un bar, d’un restaurant, de terrasses et des jardins de plaisance. Mais le principal atout de la résidence Mukab demeure les prix très attractifs qu’il propose par rapport à la qualité de ses services.

Cet établissement devrait par ailleurs permettre de promouvoir l'essor socio économique de la commune en créant une douzaine d’emplois directs avec un poste de directeur, un réceptionniste, un maître d’hôtel, une serveuse, deux cuisiniers qualifiés, un aide cuisinier, un plongeur, une femme de chambre, une barmaid, un jardinier et un gardien.

«Cet hôtel va offrir aux clients de passage à Mouila un mieux-être. (…) C’est aussi l’histoire de ma vie professionnelle et politique et de Vice-président de la République», a-t-il déclaré lors de l'inauguration qui s'est déroulée en présidence du gouverneur de la province, Michel Mouguiama. Ce fut par ailleurs l'occasion pour l'ancien collaborateur du défunt président Omar Bongo, de retracer l’histoire de cette résidence construite en 1975.

«En dehors d’y avoir dormi en 1985 et 1986, j’ai été honoré de recevoir souvent le couple présidentiel ici chez nous», a-t-il notamment indiqué. Avec la mise en service de cette nouvelle structure touristique dans cette ville carrefour, Didjob Divungi Di Ndinge participe au processus de développement économique de la ville et à la politique de développement du secteur touristique au Gabon, qui manque encore beaucoup de structures hôtelières pour accueillir les visiteurs du pays.

Natif de la ville de Mouila, Didjob Divungi Di Dinge a été député de 1996 à 2001 et vice-président de la République de 1997 à 2009 avec des petites interruptions en 1998 et 2005. Il compte s’investir dans l'essor de la capitale provinciale de la Ngounié, où il initie actuellement des projets dans le domaine de l'agriculture.

Publié le 23-12-2009 Source : AGP


Gabon : Le recensement de la Fonction publique achevé avant fin janvier 2010





Lancé le 23 novembre dernier à Libreville et Owendo, l'opération de recensement des agents de l'Etat fonctionne enfin en plein régime depuis cette semaine, après un démarrage difficile dû au retard dans la livraison du matériel et la formation des équipes. Le 22 décembre le chef de l'Etat Ali Bongo s'est prêté à l'opération, qui devrait s'achever avant la fin du mois de janvier prochain sur l'étendue du territoire national.

© D.R.

A l'occasion de l'audience accordée le 22 décembre dernier aux responsables de l'opération de recensement des agents de l'Etat, le président Ali Bongo s'est prêté à l'opération en fournissant son dossier, en remplissant la fiche de renseignement et en procédant au relèvement des empreintes biométriques.

L'opération lancée le 23 novembre dernier à Libreville et Owendo devrait être bouclées d'ici le 30 décembre, avant d'être étendue dès le 2 janvier à l'intérieur du pays et aux représentations extérieures.

Le retard observé dans le lancement de l'opération serait dû au retard dans la livraison des appareils biométriques et dans la formation des équipes de recensement. Seules cinq équipes avaient été mises en place la première semaine, puis neuf la semaine passées et ce n'est qu'à compter de cette semaine que les 28 équipes prévues au départ étaient opérationnelles.

Cinq départements ministériels, les deux chambres du Parlement et la plupart des institutions constitutionnelles du pays ont déjà été recensées, soit 10% des effectifs du pays. Mais avec la mise en service opérationnelles des 28 équipes, le recensement devrait être effectif sur Libreville et Owendo dès le 30 décembre prochain, ce qui représenterait déjà 80% des effectifs recensés. Les prochains ministères sur la liste sont ceux de l'Education nationale, de la Santé et du Budget.

Concernant les inquiétudes de nombreux agents quant aux pièces réclamées, le coordonateur général de l'opération, Augustin Ndong Mba, a précisé que «chaque agent est dans une situation particulière» et que par conséquent «chacun de nous devra fournir des pièces en fonction de sa propre situation dans l'administration», rappelant qu'«il y a des pièces essentielles pour établir la régularité de notre carrière».

«Quand on recrute quelqu'un sur titre, cela veut dire que la pièce essentielle c'est le diplôme. Il va de soi que l'agent de l'Etat qui oublie de fournir son diplôme s'expose à des problèmes», a-t-il ajouté.

Concernant les cas de fraudes qui ont déjà été enregistrés, le coordonateur général explique qu'«une fois que nous avons pris toutes vos informations sur le terrain, une équipe de 21 vérificateurs épluche votre dossier, (…) et note tout ce qui est irrégulier».

«Tenez, ce cas de fraude dans lequel beaucoup d'agents se sont déjà fait prendre. Nous avons fait en sorte que chaque ministère reçoive des fiches de renseignements numérotées. Nous savons que tel ministère dispose d'un lot de fiches allant de tel numéro à tel autre. (…) De telle sorte que le dossier d'un agent du ministère des Eaux et Forêts qui viendrait à se faire recenser sur une fiche du ministère de la Communication soit automatiquement rejeté».

«Nous avons enregistré des cas de fraudes ! (…) Dès le départ nous savions que certains compatriotes se trouvant dans des situations délicates vis-à-vis de l'administration allaient essayer de frauder. Fort de cela, nous avons mis une certaine organisation en place», a conclu Agustin Ndong Mba.

Publié le 23-12-2009

Gabon : Les axes 2010 pour la conversion de la dette-nature


Les forêts communautaires et les technologies de surveillance satellitaire en matière de développement durable et de lutte contre le changement climatique sont les deux principaux axes qui seront soutenus en 2010 par le mécanisme franco- gabonais de conversion de la dette.


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© gaboneco ; Le COS de l'accord de conversion de la dette-nature en réunion le 23 décembre 2009 à la résidence de l'ambassadeur de France à Libreville

Le Comité d'orientation stratégique (COS) de l'accord de conversion de dettes pour le développement durable des écosystèmes forestiers a tenu sa deuxième réunion ce 23 décembre à Libreville, pour définir les projets prioritaires qui bénéficieront du soutien de l'accord en 2010.

Présidée par le ministre de l'Environnement, Martin Mabala, pour la partie gabonaise, et l'ambassadeur de France, Jean Didier Roisin, pour la partie française, cette réunion associant l'Agence française de développement (AFD), les partenaires et techniciens locaux du développement durable, cette réunion a permis de faire le point sur la mise en œuvre des objectifs 2009 et de baliser les projets prioritaires pour l'exercice à venir.

A l'issue des travaux, le COS a d'abord décidé de l'instruction de deux projets prioritaires. Le premier verra la mise en place de trois sites pilotes de forêts communautaires avec un renforcement du cadre réglementaire de ce classement forestier.

Ces parcelles du domaine rural affectées aux communautés villageoises doivent permettre l'implication des populations locales dans la mise en œuvre de projets de valorisation des ressources naturelles mettant en œuvre les mécanismes de développement durable. Ce projet doit permettre de promouvoir les mécanismes de développement durable dans le secteur bois tout en luttant contre la pauvreté en milieu rural.

Le second projet verra la mis en œuvre, en partenariat avec le Brésil, d'une antenne de réception d'images satellites, qui devra être la première étape de la création d'un pôle sous régional de surveillance satellitaire en matière de développement durable et de lutte contre le changement climatique. Ce projet doit également permettre une meilleure lecture des forêts gabonaises et du stockage du CO2 dans la perspective des négociations mondiales sur le changement climatique.

Un atelier sur la télédétection, la gestion environnementale et le changement climatique s'était tenu en juin dernier à Libreville pour réfléchir sur la mise en place d'observatoires environnementaux sur les données satellitaires, qui devaient permettre au gouvernement brésilien d'arrimer le Gabon aux nouvelles possibilités offertes par la technologie de surveillance satellitaire en matière de développement durable et de lutte contre le changement climatique.

Le COS a enfin décidé ce 23 décembre de la mise en place d'un Fonds d'études et de préparation de projets d'un montant de 656 millions de francs CFA, destiné à appuyer la formulation opérationnelle des projets éligibles à l'accord de conversion de la dette du Gabon envers la France pour le développement durable des écosystèmes forestiers.

Cet accord de 39,6 milliards de francs CFA pour le financement de projets de développement durable dans les domaines de la protection et du développement de la forêt gabonaise a été signé en janvier 2008 et consiste à reverser les remboursements à un Fonds qui sert à financer des projets environnementaux.

Ces projets sont principalement orientés vers l'appui à la gestion durable de la filière bois au Gabon, le développement économique de nouvelles filières liées à la valorisation durable des écosystèmes forestiers et des produits forestiers non ligneux, ou encore l'amélioration des moyens nécessaires au développement de ces filières économiques, à travers la formation professionnelle et la recherche.

Publié le 23-12-2009

A new oil discovery for Gabon in a zone with perfect structures for more oil discoveries



Gabon : Maurel&Prom découvre un nouveau puits près de Lambaréné

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La société Maurel&Prom a annoncé le 22 décembre le succès du puits d'exploration OMGW-1 à 8 km au Nord-Ouest du centre de production d'Onal, sur le permis d'exploration Omoueyi, près de Lambaréné dans le Centre du pays. Avec un débit potentiel de 3000 barils par jour, cette découverte a permis à la junior pétrolière française de réaliser la plus forte hausse au CAC 40 ce 23 décembre avec un titre en hausse de 4,5% pour atteindre 12,6 euros.

© D.R.

Encore une exploration fructueuse pour Maurel&Prom sur le permis d'Omoueyi, près de Lambaréné au Centre du Gabon, avec la découverte annoncée le 22 décembre dernier d'un réservoir avec un débit potentiel compris entre 1 500 et 3 000 barils par jour.

Les réservoirs rencontrés présenteraient d'excellentes caractéristiques de perméabilité et de porosité.
Une sismique complémentaire, en cours d'acquisition, devrait permettra de construire un programme de développement.

La société devrait déposer une demande d'Autorisation exclusive d'exploitation (AEE) auprès des autorités au cours du premier semestre 2010. En attendant, Maurel&Prom devrait demander une autorisation pour un test de production de 3 mois.

Cette découverte est un succès pour le jeune groupe français qui entend renforcer son programme d'exploration dans cette région proche des champs d'Onal et d'Omko et qui recèle encore un potentiel tant en termes de production que de réserves. Elle devrait permettre de renforcer le niveau de production de Maurel&Prom Gabon, pénalisé par les résultats décevants des puits Omko-102 et Omko-301.

La mise en production du champ d’Onal avait commencé le 9 mars dernier dans le bloc d'Omoueyi, aux abords de la ville de Lambaréné, à 150 km au Sud-Est de Libreville. Onze premiers puits ont été ouverts à un niveau initial prévisionnel de 10 000 barils par jour à pleine capacité.

La mise en production de ces puits entre dans le cadre du programme d’investissement de la junior pétrolière grâce aux résultats en hausse de 348% au terme du dernier exercice.

Ce 23 décembre à la Bourse de Paris, le titre Maurel&Prom a réalisé la plus forte progression pour atteindre 12,6 euros, soit une hausse de 4,5%.
Publié le 23-12-2009

desert burner
December 25th, 2009, 05:19 AM
hope Gabon will rise and reach its potential under Ali bongo:master::applause:

Matthias Offodile
December 29th, 2009, 07:54 PM
Libreville celebrated Christmas nicely....even poor families got Christmas trees and some gifts paid for by the government.:cheers:


Gabon : Libreville se pare de milles feux pour les fêtes
La capitale gabonaise a revêtu ses apparats de fête avec un important dispositif de guirlandes et décors lumineux installés dans les principales artères de la ville, notamment tout le long du bord de mer, où les affiches politiques ont cédé la place aux décors de Noël. Alors que les magasins de cadeaux sont pris d'assaut par les retardataires, des initiatives se multiplient dans les différents quartiers de Libreville pour offrir des arbres de Noël aux populations les plus défavorisées.


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«L'esprit de Noël» s'est emparé de la capitale gabonaise depuis quelques jours, où les principales artères arborent déjà flocons et étoiles brillantes de milles feux. Aux principaux carrefours, les vendeurs ambulants proposent aux passants les bonnets rouge et blanc aux étoiles clignotantes alors que dans la plupart des quartiers, les étals de jouets improvisés sont pris d'assaut par les retardataires.

Depuis hier soir, dès la tombée de la nuit, le bord de mer scintille de guirlandes et décors lumineux qui ont pris la place des affiches politiques pour célébrer les fêtes de fin d'année. En prime, les librevillois ont droit cette année à une belle innovation avec des arbres lumineux vert-jaune-bleu hauts d'un vingtaine de mètres installés aux carrefours stratégiques de la capitale, notamment aux feux tricolores des Affaires étrangères.

Au centre- ville et dans la plupart des quartiers, les magasins et étals de jouets sont pris d'assaut par les retardataires qui cherchent «quelque chose à mettre sous le sapin». Malgré la crise économique qui affecte le pouvoir d'achat des ménages, de véritables ruées sont constatées vers les supermarchés de la place.

A Centr'Affaires, qui a fait le plein de jouets pour tous les goûts et toutes les bourses, les rayons sont pleins depuis quelques jours et les étagères dévalisées. L'affluence créée même des problèmes de circulation aux abords du magasin, où les camions de livraison se succèdent au fur à mesure que le rayons se vident.

«On en peux plus ! Depuis hier c'est la cohue, les gens sortent avec des caddies entiers ! Chaque soir les rayons sont vides mais ils livrent et remplissent tout. Et dès le lendemain matin, c'est reparti», explique une employée de Centr'Affaires qui emballe les cadeaux des clients devant le magasin.

Dans les quartiers pauvres, les initiatives se multiplient pour offrir des arbres de Noël et des cadeaux aux enfants défavorisés. A la mairie de Nzeng-Ayong, dans le 6e arrondissement, l'opération «Noël dans les matitis» espère satisfaire un millier d'enfants.

«Il y a des milliers d'enfants qui vivent Noël comme une fête réservée aux nantis. Ces enfants souffrent et ne demandent qu'une chose, attirer le regard, le sourire et la générosité de ceux qui possèdent», explique Soraya Martoj, la président de l'ONG Alougha, initiatrice de l'opération, en partenariat avec Zain Gabon.

Au gymnase d'Oloumi, quelques 1150 enfants défavorisés ont reçu des cadeaux dans le cadre de la Journée nationale de la solidarité (JNS) organisée par les autorités et l'opérateur Moov Gabon. Au centre d'accueil d'Angondjé, au Nord de Libreville, c'est le Rotary club qui a mis la main à la patte pour offrir un arbre de Noël et des cadeaux à la soixantaine d'enfants accueillis dans ce centre social.

Le 25 décembre a été décrété jour férié par les autorités, ce qui devrait permettre aux parents de retrouver leurs foyers pour célébrer en famille ces moments de communion et de joie, qui demeurent certainement les plus beaux cadeaux de ces fêtes de fin d'année.
Publié le 24-12-2009



La nature s'invite aux Journées thématiques culturelles à Libreville (Reportage)




Libreville, 17 décembre (GABONEWS) – Les journées thématiques culturelles qui se tiennent depuis mercredi à Libreville, offrent à un public avide d’art, un panel de compositions dont une majorité est inspirée de la diversité naturelle, a constaté le reporter de GABONEWS.
Set de table en osier ou fait de feuilles de bananiers, crèche de noël constituée de branches de palmiers, de lianes aériennes, statuette de bois d’ébène vêtue de raphia, étaient autant de créations, données à voir ce jeudi aux visiteurs des journées thématique culturelles.

Ceux-ci, au fur et à mesure de leur déambulement entre les nombreux stands, n’ont pas manqué d’afficher leur étonnement doublé de leur curiosité, face à des objets dont la plupart sont crées à partir de matériaux typiquement naturels.

Délaissant l’utilisation systématique de l’osier pour la confection de paniers ou de pots-pourris, l’artiste décoratrice Jeanne (tout de verre vêtue) a préféré des matières certes issues de la flore locale, mais particulièrement inattendue.

« Mes paniers sont composées de bambous, de pelures de noix de coco, de raphia ou encore de tiges. Ce sont des compositions biodégradables, ce qui colle bien avec les préoccupations actuelles. De plus, l’originalité est aussi une valeur ajoutée, ce qui change un peu de ce qui se fait », s’est-elle réjouie.

Sur le versant de l’originalité, plus loin l’artiste Colombe Daouda n’est pas en reste. A quelques jours de la célébration de noël, celle-ci propose aux prospects un sapin fait uniquement de filaments de bois, haut en couleur, rehaussés de guirlandes chatoyantes.

« Mon but est d’offrir une alternative au traditionnel sapin de noël tel qu’on le connaît. Pour ce qui est de l’inspiration, je ne peux pas réellement me prononcer, la plupart des idées me viennent en rêve ».

L’artiste sculpteur Jean Ghalbert Nzé, a privilégié l’usage du bois et d’innombrables matériaux de récupération « bio » (plumes de perroquet, et coquillage notamment).

Aussi, pour un montant allant de 20 000 francs à plus de 2 millions de francs CFA (pour les sculptures de grands maîtres), les visiteurs pourront entrer en possession de l’une ou de l’autre de ces compositions.

De l’avis des artistes dont la plupart affirment tirer un modeste bénéfice de leur création, pour l’heure, les clients ne mettent pas encore la main à la poche. Toutefois, indiquent t-ils, l’affluence de cette année, sans doute tributaire d’une « bonne opération de communication », supplante déjà celle de l’année écoulée.

Sous le haut patronage du ministère de la culture, les Journées thématiques culturelles, entamées mercredi dans la capitale ont donné l’opportunité au chercheur, Thyerry Nzamba Nzamba, d’apporter une contribution sur la restitution de la dimension culturelle du Gabon.

Les Journées Culturelles Thématiques s’étendent jusqu’au 18 décembre prochain et entendent mettre en relief les arts plastiques, la vêture et la coiffure.

GN/MO/DCD/09


A giant Christmas tree of more than 35 metres (!!!) illuminates Libreville with thousands of lights...The biggest Christmas tree in entire Africa!!!! The experts for this masterpiece came from France...but company was Gabonese:cheers:



Noël sous le sapin lumineux de Libreville (Reportage)



http://www.gabonews.ga/images/stories/gbn_sapin.jpg

Libreville, 25 décembre (GABONEWS) – Le sapin géant et lumineux de la capitale, érigé il y a quelques jours à l’occasion des fêtes de cette fin d’année, n’a eu de cesse d’attirer les Librevillois, qui en ce vendredi de Noël, s’y sont donné rendez-vous, a constaté le reporter de GABONEWS.
A la nuit tombée, alors que Libreville se pavoise des illuminations qui bordent les artères du front de mer, ou du Boulevard triomphal, l’intérêt de la population locale, lui, ne se porte que sur le gigantesque édifice situé à deux pas du siège du ministère des Affaires étrangères.

Là, une pléthore de familles nombreuses ou nucléaires semblent s’être passé le mot pour se retrouver, parfois jusqu’à très tard dans la nuit, tout autour de l’installation aux milliers de diodes luminescentes, vertes jaunes et bleues, couleurs nationales du Gabon, se reflétant sur les visages ahuris des tout petits et des plus âgés.

« On pourrait se croire en France » indique un passant, « ça ressemble à la tour Eiffel » commente une dame, non sans admiration. « C’est bien mais ça manque de chaises », regrette un dernier anonyme.

Aussi, pour la circonstance, marque-t-on le coup. Si les adultes se veulent plus sobres, les costumes trois pièces et les robes à paillettes deviennent l’apanage des « mwanas ».

UNE ATTRACTION QUI FAIT SENSATION

« Place toi par ici, tiens toi bien », pouvait-on entendre d’une mère attentionnée, avant qu’un flash lumineux ne vienne immortaliser une pose devant le désormais célèbre « sapin de Libreville ».

Portable, appareil photo numérique, domestique ou professionnel, rien n’est oublié : il faut un souvenir ! Les couples amoureux, lovées, main dans la main, le portrait individuel, la photo de famille, font le bonheur des photographes improvisés et autres vendeurs ambulants. « Rapide photo, 1000 francs la photo », « Bonnet de noël, 500 francs seulement » indique-t-on, avec récurrence à qui veut l’entendre.

« Le gabonais manque de divertissement. Parfois on a de l’argent, mais les distractions sont tellement rares à Libreville qu’il suffit de choses comme ça pour attirer tout le monde », nous confie un Librevillois.

« C’est ma fille qui a tenu à venir ici. Ce genre de choses, c’est bien pour les enfants, c’est effectif. Je me souviens qu’à mon époque, il y avait des parcs d’attraction aux Jardins de la Peyrie par exemple. Mais aujourd’hui…Bon, de toutes manières, les gens sont contents. Et, il est clair que les plus grands ne sont pas en reste, c’est aussi une occasion pour nous d’être en famille, et pourquoi pas de faroter ».

Placé à l'intersection des Boulevards du Bord de mer et Triomphal, haut de près de 35 mètres et paré de milliers d’ampoules étincelantes, le sapin de la capitale gabonaise, le plus grand d’Afrique, a été illuminé lundi dernier à l’initiative de l’hôtel de ville dans la perspective des réjouissances de cette fin d’année.

L'ouvrage, réalisé par une société de droit franco-gabonais et à l'expertise avérée après leur passage dans plusieurs ville européennes, a été monté en deux jours. « Nous avons commencé les travaux dans la matinée de dimanche et comme vous l’avez constaté, à présent, tout est fin près », s’est félicité le représentant sous-régional de ladite entreprise, Serge Mageot.

Celui-ci de poursuivre : « C’est le plus grand sapin du genre en Afrique. Sa structure est composée de barres en acier, que nous avons choisi de renforcer au niveau de la base avec des blocs de béton. Il est vrai que tout cela est alimenté par de l’électricité, mais c’est un édifice qui est conçu pour l’extérieur, avec tout ce que cela implique. Il ne craint donc pas les pluies ».

Pour la mairie de la capitale, le monument permet de donner un avant-goût de la célébration des cinquante (50) ans de la souveraineté internationale du Gabon, le 17 août 2010.

Pour la mairie de Libreville au contraire, l’édification de ce « sapin de noël » est une opération-test, plusieurs mois avant la célébration des cinquante ans de la souveraineté internationale du Gabon, le 17 août 2010.

« Le 17 août prochain, nous entendons réitérer l’opération, peut-être de manière différente, mais l’avantage pour nous est qu’à ce moment-là, nous aurons une expérience préalable », a précisé M. Motsou Endama.

Par ailleurs, selon certaines indiscrétions issues de l’Hôtel de ville, cette opération procède d’un vaste projet d’embellissement de la commune. Ainsi, quelques temps après la campagne médiatique de sensibilisation contre l’insalubrité (actuellement diffusés sur les chaînes nationales) Libreville verra bientôt l’extension de ses espaces verts, notamment.

GN/MO/MS/09

Gabon : 5,5 milliards FCFA pour soutenir la pêche artisanale à Libreville

La coopération japonaise a récemment signé avec la partie gabonaise à Tokyo le contrat d'aménagement du Centre d'appui à la pêche artisanale de Libreville, qui bénéficiera d'un financement de 5,5 milliards de francs CFA. Ce projet doit permettre de booster l'activité socio économique en créant des emplois et en améliorant le revenu des «petits pêcheurs», en même temps qu'il participera à lutter contre la dépendance alimentaire en augmentant la production pour limiter les importations.

© D.R.

Le compte à rebours est lancé pour le lancement des travaux du Centre d'appui à la pêche artisanal de Libreville, avec la signature à Tokyo du contrat d'aménagement qui met en marche le processus de financement par la coopération japonaise.

Ce «don non remboursable» d'une valeur de 5,5 milliards de francs CFA doit permettre la construction avant janvier 2011 d'un bâtiment moderne et multifonctionnel d'une superficie de plus de 4000 m², équipé de chambres froide, d'aires de stockage ou encore d'ateliers de réparation des moteurs de hors-bords. La partie japonaise devra également protéger le rivage et construire un quai de débarquement.

La participation de la partie gabonaise, à hauteur de 800 millions de francs CFA, doit permettre la construction des voies d'accès au site, le raccordement aux réseaux d'eau, d'électricité et de téléphone.

«Ce projet constitue ainsi l'œuvre la plus grande de la coopération que le gouvernement japonais ait jamais réalisée au Gabon au niveau de l'assistance financière non remboursable», avait salué le diplomate nippon lors de la signature de la convention en juin 2009.

«Les produits de la pêche sont une source saine, contribuent à la sécurité et constituent un formidable moteur de diversification économique et de croissance», avait-il ajouté.

Publié le 29-12-2009

Maurel & Prom : Success of OMGW-1 Well in Gabon: Test Flow 3,000 bopd

Posted on: Tuesday, 22 December 2009, 11:05 CST

PARIS, December 22 /PRNewswire-FirstCall/ --

The company Maurel & Prom announces the success of the OMGW-1 exploration well (Gwedidi-1), located 8 km northwest of the Onal production centre, on the Omoueyi exploration permit. Drilling has reached a depth of 1,765 m and has met in the "Grès de base" play, saturated hydrocarbon reservoirs, 71 m of which have been perforated.

During the 32/64'' choke tests, it has been shown an eruptive flow of 1,500 bopd, during the 40/64'' choke tests with a head-pressure of 550 psi, it has been shown an eruptive flow of 3,000 bopd with a head-pressure of 374 psi. The encountered reserves would show excellent permeability and porosity characteristics.

An additional seismic survey is being conducted and would allow a development program to be constructed. A request for Exclusive Development Authorization will be submitted to the authorities in the first half of 2010. In between Maurel & Prom will ask for a 3 month production test.

This discovery is a success for the Group. It hopes to boost its exploration program in this region, which is close to the Onal and Omko fields and still harbours potential in terms of production as well as reserves. It could up the level of the production for Maurel & Prom in Gabon, following the disappointing results of Omko-102 and Omko-301.

This document may contain predictions about the financial situation, results, activities and industrial strategy of Maurel & Prom. Predictions by nature include risks and uncertainties to the extent that they are based on events or circumstances whose future outcome is uncertain. These predictions are made on the basis of hypotheses that we consider to be reasonable but which may prove to be inaccurate and entail certain risk factors such as variations in the price of crude, the effective rate of production as well as its associated costs, operational problems, political stability, legislative or regulatory reforms, war, acts of terrorism or sabotage.
Maurel & Prom is listed for trading on Euronext Paris - Compartment A - CAC mid 100 Index ISIN FR0000051070 / Bloomberg MAU.FP / Reuters MAUP.PA Next meeting: 02/02/2010 2009 Sales 02/04/2010 2009 Results - SFAF Presentation For further information, visit http://www.maureletprom.com Contact: INFLUENCES Tel: +33-01-42-72-46-76 Email: communication@agence-influences.fr

SOURCE Maurel & Prom

Matthias Offodile
December 29th, 2009, 08:20 PM
Excellent move....that is currently being initiated by the government.

Le Gabon fera école dans le voltaïque en 2011 (Officiel)


http://www.africatime.com/data/nouvelles/176943.jpg

(Infosplusgabon 28/12/2009)

LIBREVILLE - Le Conseil des ministres réuni vendredi autour du chef de l’Etat gabonais, a opté pour le lancement d’un projet de production d’électricité à base de panneaux solaires photovoltaïques afin de diversifier ses sources d’électricité hydrauliques, thermiques... L’expérience sera tentée avec l’Agence japonaise de la coopération internationale (JICA) qui devrait affiner le projet pendant deux ans, selon le communiqué final du conseil des ministres.

Le terme de panneau solaire est en grande vogue, mais il recoupe deux réalités fort différentes : les panneaux solaires photovoltaïques, qui produisent de l’électricité, et les panneaux solaires thermiques, qui produisent de la chaleur.

Dans le monde entier, ce que les anglo-saxons appellent le photovoltaic est un excellent investissement. Compte tenu des aides de l’Etat, s’équiper en panneaux solaires n’est plus seulement un geste écologique pour la planète, mais également un investissement rentable.

D’une part, les frais d’installation ouvrent droit à crédit d’impôt, dès lors que l’installateur est agréé. Et surtout, l’électricité produite peut être rachetée par un fournisseur d’électricité à un prix garanti et sensiblement supérieur au prix de vente public. EDF et les grandes compagnies d’énergie européennes et mondiales offrent-ils ainsi une garantie de cours pour ceux qui souhaitent produire de l’énergie avec des panneaux photovoltaïques ou d’autres énergies renouvelables.

Les panneaux solaires thermiques sont actuellement plus rentables économiquement que les modules photovoltaïques grâce à un prix beaucoup moins élevé et un rendement élevé avoisinant les 80 % (voir capteur solaire thermique), même si l’énergie qu’il permettent de récupérer est obtenue sous une forme de moindre valeur (eau chaude à température sanitaire au lieu d’électricité).

Les capteurs thermiques sont tout aussi rentable sous des latitudes élevées (nord de la France, Canada,....) que dans les zones ensoleillées. A l’inverse, les panneaux solaires (photovoltaïques) ne sont actuellement rentables qu’en l’absence de réseau électrique, à moins qu’une subvention sous une forme ou une autre ne vienne compenser les surcoûts.

La production mondiale de panneaux est principalement répartie entre la Chine, l’Allemagne et les États Unis. Il s’agit majoritairement d’assemblage (encapsulement, ..) car 80% de la production mondiale de cellule photovoltaïque vient de Chine.

Aujourd’hui de grandes marques internationales font produire leurs modules en Asie et parfois réalisent une étape de transformation sur le produit. D’autre grandes entreprises sous-traitent simplement leur production.

Du point de vue du bilan en dioxyde de carbone, sur un cycle de vie de 20 ans, l’émission de CO2 par kWh électrique produit par un panneau photovoltaïque représente selon le type considéré de 7 à 37% des émissions par kWh produit par une centrale thermique classique.

FIN/IPG/AL/2009 27 décembre 2009.

© Copyright Infosplusgabon

Matthias Offodile
December 31st, 2009, 04:50 PM
Agricultural news

Gabon : Ndong Sima organise les bases du développement agricole
Le ministre de l'Agriculture, Raymond Ndong Sima, a fait adopter par le gouvernement le 29 décembre dernier les projets de lois portant création et attribution du Comité de biovigilance et de la Commission de délivrance de l'agrément technique d'exploitant agricole (CDATEA).

© D.R.

Alors que les programmes de promotion du développement agricole se multiplient pour relever le défi de l'autosuffisance alimentaire et de la lutte contre la pauvreté, deux importants organes de régulation ont été mis sur pied le 29 décembre dernier par le ministère de tutelle.

Le nouveau patron de ce département, Raymond Ndong Sima, a fait adopter par le gouvernement deux projets de décrets instaurant le Comité de biovigilance et la Commission de délivrance de l'agrément technique d'exploitant agricole (CDATEA).

Le Comité de biovigilance doit permettre de surveiller et de réguler la mise sur le marché des végétaux, des semences, des produits antiparasitaires à usage agricole et produits assimilés, des matière fertilisantes et des supports de cultures composés en tout ou en partie d'Organismes génétiquement modifiés (OGM) et leur utilisation.

Il aura également pour mission d'identifier et suivre l'apparition éventuelle d'effets non intentionnels et non désirables sur l'environnement et les écosystèmes, de donner un avis sur les protocoles de suivi d'éventuels évènements défavorables.

La CDATEA sera, elle, chargée de délivrer les agréments aux exploitants agricoles, selon les critères ciblés par les politiques nationales de développement agricole. Elle est également chargée d'organiser des séminaires et des colloques sur les enjeux du développement agricole au Gabon.

Ainsi la CDATEA délivrera les agréments d'exploitant agricole aux postulants dont les activités entrent dans le cadre de l'aménagement des zones de développement agricole ; de la viabilisation des terres agricoles ; de l'acquisition de matériel d'élevage ; de la production des aliments de bétails ; de l'installation de moyens de conservation et de commercialisation ; de promotion des activités para agricoles et d'élevage ; de production des semences animales et végétales ; de l'installation de moyens d'irrigation ; de l'acquisition de matériel agricole, agroalimentaire, d'équipements, d'instruments et de moyens spécifiques à la production biologique.

Les domaines d'activités privilégiés par la CDATEA couvriront également l'agriculture biologique ; l'amélioration des structures et unités de transformation agricoles ; les nouvelles technologies et méthode d'exploitation à faible consommation d'énergie ; la reconversion, la réorientation, la diversification et la création d'emplois ; la production non alimentaire et la sylviculture ; la protection de l'environnement, des espèces et des écosystèmes ; l'amélioration des conditions de vie et de travail en milieu rural ou encore la création de parcours forestiers, de pâturages et de plantations d'arbustes.

Cette commission doit permettre de promouvoir et de réguler le développement agricole selon les axes définit par les politiques nationales de développement du secteur.
Publié le 30-12-2009

VAALCO Energy Extends Etame Exploration Permit To 2014

HOUSTON, Dec. 1 /PRNewswire-FirstCall/ -- VAALCO Energy, Inc. (NYSE: EGY) today announced that it has successfully negotiated an extension to its Etame Marin Exploration Permit in Gabon. Under the extension, VAALCO maintains a 30.35% interest in the operating and exploration rights to approximately 759,000 acres offshore Gabon surrounding the Etame field to July 2014, three years beyond the original expiration date of July 2011.

Robert Gerry, Chairman and CEO, stated, "As demonstrated by the exploration and development wells we plan to drill in the coming year, we believe the Etame Marin block offers a number of potential opportunities to add to production and reserves. This extension will ensure we have ample time to fully evaluate additional leads and prospects on the Etame Permit that we have identified."

In exchange for the extended permit, VAALCO and its partners paid $4.5 million to the Republic of Gabon, $1.35 million of which was paid by VAALCO. The partners also agreed to a drill an additional exploration well, bringing the total required under the permit to two exploration wells, and to acquire additional 3-D seismic data, which is expected to be acquired in 2010.

VAALCO operates and owns its 30.35% interest in the Etame Exploration Permit through its subsidiary VAALCO Gabon Etame, Inc. Other partners are ADDAX Petroleum Etame, Inc. (33.9%), Sasol Petroleum Etame Limited (30.0%), Sojitz Etame Limited (3.23%), and PetroEnergy Resources Corp. (2.52%).

Forward-Looking Statements

This document includes "forward-looking statements" as defined by the U.S. securities laws. Forward-looking statements are those concerning VAALCO's plans, expectations, and objectives for future drilling, completion and other operations and activities. All statements included in this document that address activities, events or developments that VAALCO expects, believes or anticipates will or may occur in the future are forward-looking statements. These statements include future production rates, reserve opportunities, drilling, completion and production timetables and costs to complete wells. These statements are based on assumptions made by VAALCO based on its experience perception of historical trends, current conditions, expected future developments and other factors it believes are appropriate in the circumstances. Such statements are subject to a number of assumptions, risks and uncertainties, many of which are beyond VAALCO's control. These risks include, but are not limited to, volatility of oil and natural gas prices, future production costs, future production quantities, the ability to replace reserves, inflation, lack of availability of drilling and other equipment, availability of services and capital, environmental risks, drilling risks, general economic risks, foreign operational risks and regulatory changes. Investors are cautioned that forward-looking statements are not guarantees of future performance and that actual results or developments may differ materially from those projected in the forward-looking statements. These risks are further described in VAALCO's annual report on Form 10-K for the year ended December 31, 2008 and other reports filed with the SEC which can be reviewed at http://www.sec.gov, or which can be received by contacting VAALCO at 4600 Post Oak Place, Suite 309, Houston, Texas 77027, (713) 623-0801.

About VAALCO

VAALCO Energy, Inc. is a Houston based independent energy company principally engaged in the acquisition, exploration, development and production of crude oil. VAALCO's strategy is to increase reserves and production through the exploration and exploitation of oil and natural gas properties with high emphasis on international opportunities. The Company's properties and exploration acreage are located primarily in Gabon and Angola, West Africa.

Matthias Offodile
January 3rd, 2010, 09:49 PM
This is superb for the poor people: I am really speechless!! A must read , indeed!! The government pays not just for school which is already free but also for all hospital bills and gives generous welfare money to the poor and needy, direct pay!!

Gabon : La CNAMGS clôture les versements des prestations familiales


La Caisse nationale d'assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS) lance dès le 3 janvier la dernière phase de l'opération de versements des prestations familiales aux ayants droits. Les habitants du 6e arrondissement de Libreville et des capitales provinciales ont jusqu'au 8 janvier prochain pour percevoir leurs allocations familiales et primes de rentrée scolaire sur la base du recensement des Gabonais économiquement faible (GEF) effectué en 2008.

© D.R. Les ayants droits percevant les prestations familiales au centre de la CNAMGS à Montagne Sainte, à Libreville

Dernière ligne droite pour l'opération de versements des prestations familiales aux Gabonais économiquement faibles (GEF). La Caisse nationale d'assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS) clôturera du 3 au 7 janvier prochain les versements aux ayants droits sur l'étendue du territoire national.

A Libreville, ce sont les habitants du 6e arrondissement (Nzeng-Ayong), un des plus peuplé de la capitale gabonaise, qui sont appelés au site de la CNAMGS à Montagne Sainte pour percevoir leurs allocations familiales et primes de rentrée scolaire.

Tous les Gabonais âgé de 16 ans dont les revenus sont inférieurs au SMIG et qui ont été recensés en 2008 bénéficieront cette année de ces prestations, qui s'élèvent à 37 000 francs CFA par enfant pour l'allocation familiale, et 25 000 francs CFA par enfant pour l'allocation de rentrée scolaire.:cheers::cheers::cheers:

En attendant la fin des opérations de recensement et d'immatriculation lancées par la CNAMGS, qui ne couvrent pas encore toutes les localités du pays, le versement de ces prestations se fait sur la base du recensement des GEF effectué en 2008 par l'ancien ministre de la Planification.

A l'intérieur, après avoir desservis les localités les plus reculées du pays depuis le lancement de l'opération le 8 décembre dernier, les 12 missions de la CNAMGS se retrouveront pour la dernière semaine dans les capitales provinciales pour verser leurs dus aux ayants droits.

A ce jour, ce sont plus de 150 000 personnes qui ont déjà perçu leurs prestations sur plus de 200 000 personnes recensés GEF en 2008.

Aussi les ayants droits doivent-ils s’assurer qu’ils figurent bien sur les listes du recensement GEF de 2008 affichées à la mairie de leur arrondissement. Pour percevoir leurs droits, ils doivent par ailleurs se munir d'une pièce d’identité (carte nationale d’identité, passeport ou permis de conduire), des actes de naissance des enfants et des certificats de scolarité des enfants de plus de 5 ans.

«La CNAMGS rappelle que ce paiement des prestations familiales des GEF du 6e arrondissement de Libreville s’étale sur 5 jours. Elle invite donc les bénéficiaires à se présenter aux dates et heures prévues et à faire preuve de patience, de discipline et de compréhension pour éviter les longues files d’attente», stipule enfin le communiqué.

Pour les retardataires des six arrondissements de Libreville, la CNAMGS organisera une session supplémentaire de versement du 8 au 10 janvier prochain afin que tous les ayants droits puissent toucher leurs prestations familiales.
Publié le 02-01-2010



Gabon : Le CIRMF et le CENAREST s'unissent pour la recherche scientifique

Le Centre international des recherches médicales de Franceville (CIRMF) et Centre national de la recherche scientifique et technologique (CENAREST) viennent de signer une convention de coopération dans le cadre de la recherche scientifique. Ces recherches doivent s'orienter notamment vers l'écologie de la santé ou encore les maladies émergentes.

http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1262275119-CIRMF_CENAREST2.jpg

Dans le cadre de la dynamisation de la recherche scientifique dans le pays, le Centre international des recherches médicales de Franceville (CIRMF) et le Centre national de la recherche scientifique et technologique (CENAREST) ont récemment signé une convention de recherches.

Cette entente qui vise à booster la recherche scientifique dans plusieurs domaines, a été matérialisée par les signatures du directeur général du CIRMF, Jean Paul Gonzalez, et commissaire général du CENAREST, Franck Daniel Idiata.

«Cette convention est une vision partagée entre les deux organismes sur des thèmes importants de recherches tels que l’Ecologie de la santé et les maladies émergentes», a expliqué le commissaire général du CENAREST, Franck Daniel Idiata.

Le CIRMF et le CENAREST prévoient par ailleurs de mutualisation de leurs moyens matériels, humains et financiers afin de développer des projets communs.

«La signature de cette convention est le premier pas de la structuration des recherches afin d’amener les politiques à engager des financements annuels pour renforcer la recherche au Gabon. La vision de l’émergence que prône le chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba est largement tributaire de la recherche», a poursuivi le commissaire général du CENAREST.

Dans cette même optique, le CIRMF avait également une signé une convention pour le renforcement des recherches avec l’Institut pour la recherche et le développement (IRD) en avril dernier, lors du 1er conseil scientifique annuel du Centre de recherche organisé à Libreville.
Publié le 31-12-2009

bh2010
January 4th, 2010, 12:03 AM
^^
that's great new...:cheers::banana::banana:

Matthias Offodile
January 8th, 2010, 11:09 AM
xx

Matthias Offodile
January 8th, 2010, 11:11 AM
Damnnn:bash:

News concerning the huge tourism project in Libreville...Due to strict environmental standards (the new government is so keen on all these stupid environmental standards) the initial height of the glitzy building from 60 floors has been cut to a paltry 30 floors:bash:, the remaining shopping mall and two other towers are unaffected by the new plans...but the 60 floor skyscraper will not turn reality, only 30 fllors will be left!!



Gabon : Le complexe touristique Laaico de Libreville traîne le pas


Initialement prévue pour 2012, la livraison du complexe hôtelier ultra moderne du groupe Laaico Libye dont la première pierre avait été posée par le présisent Omar Bongo Ondimba en fin 2007, se fera finalement en 2015. Ce report est dû notamment à l’invalidation des études architecturales de ce projet par les autorités gabonaises qui exigent la réduction du nombre d’étages du bâtiment principal et la conformation du projet aux normes environnementales.

© D.R. Un complexe touristique du groupe Laaico en Tunisie

Il faudra attendre 2015 pour voir émerger le beau complexe hôtelier «Laaico» du groupe libyen, alors que sa livraison était initialement prévue pour 2012. Les autorités gabonaises auraient en effet exigé notamment la réduction du nombre d’étages du bâtiment principal à 30, alors que les architectes en prévoyaient 60.

«Malheureusement, après une finalisation de toutes les coûteuses études architecturales et financières, les autorités gabonaises et notamment l’Aviation civile, ont fait savoir que 60 étages c’était trop. Cela gênerait le passage des avions. Il a donc fallu financer d’autres études afin de ramener le projet à 30 étages», a expliqué l’ambassadeur de Libye au Gabon, Abdel Hakim Alchérif.

Sur ce point s’ajoute également une contrainte liée au respect de l’environnement. «L’entreprise voulait gagner un peu d’espace sur la mer. Là encore, il faut une autorisation du ministère de l’Environnement», a expliqué le diplomate libyen.

«Cette autorisation est conditionnée à la soumission d’une étude scientifique d’impacts sur l’environnement. Le cabinet qui conduit les études d’impacts demande un délai de 8 mois», a-t-il poursuivi.

Initialement, ce projet devait s’élever sur 3 tours et devait comprendre de grands espaces aménagés au bord de mer. La première tour était un hôtel 5 étoiles de 200 chambres, une salle de conférence et des annexes hôteliers. Le second bâtiment devait quant à lui abriter un centre commercial et administratif. Quand au troisième bâtiment, il devait être un complexe résidentiel comprenant des appartements de haut standing ainsi que plusieurs installations touristiques.

L’ambassadeur de Libye au Gabon a par ailleurs indiqué que son pays devrait soumissionner aux appels d’offre que l’Etat gabonais lancera en 2010 dans le secteur pétrolier. «Les entreprises libyennes seront mobilisées afin que la Libye s’investisse aussi dans la recherche pétrolière, au lieu de ne faire que de la distribution», a annoncé monsieur Abdel Hakim.

«La direction générale de Oil Libya m’a confié que son groupe ne vise pas que la rentabilité. Ce groupe veut accomplir un devoir citoyen, celui de rapprocher les hydrocarbures des citoyens gabonais», a-t-il conclu.

Publié le 07-01-2010

popa1980
January 8th, 2010, 02:24 PM
Great news. Im happy to see they are following strict environmental laws. Gabon has a very low population density so does not require skyscrapers at all.

Matthias Offodile
January 21st, 2010, 11:23 AM
Gabon : Encore 50 nouveaux bus pour la SOGATRA


Deux mois après la livraison des 10 nouveaux bus ivoiriens à la Société gabonaise de transports (SOGATRA), le gouvernement a annoncé le 14 janvier l'achat de 50 nouveaux bus pour renforcer le réseau de transports en commun dans la capitale gabonaise. Le problème de transports était revenu sur le devant de la scène avec l'entrée en vigueur le 1er janvier de la journée continue qui a bouleversé les heures de pointe dans les artères de Libreville.

© D.R. La SOGATRA doit désormais pouvoir assurer une desserte suffisante des quartiers de Libreville

Le gouvernement gabonais semble résolu à apporter des réponses concrètes aux doléances des populations, comme au chapitre des transports avec l'annonce de l'acquisition par les autorités de 50 nouveaux bus pour renforcer les capacités de la Société gabonaise de transports (SOGATRA).

«En vue de garantir aux nombreux usagers du transport urbain une prestation de service agréable par la SOGATRA, le Conseil des ministres a décidé du renforcement du parc automobile de cette société parapublique», indique le communiqué final des travaux, annonçant l'achat «auprès des concessionnaires locaux, cinquante nouveaux bus».

L'amélioration du réseau de transports en commun dans la capitale gabonaise doit permettre que «les conditions de travail, notamment des travailleurs des élèves et des étudiants, participent à un meilleur rendement économique et académique», explique le gouvernement.

Les habitants de Libreville perdent en effet de longues heures dans les embouteillages et les problèmes de taxis, qui peinent désormais à bien desservir tous les quartiers face à la demande croissante à l'état vétuste du réseau routier. Cette situation s'est d'ailleurs trouvée aggravée par l'entrée en vigueur de la journée continue qui a chamboulé les heures de pointe et les heures creuses.

Les nouveaux bus de la SOGATRA devraient permettre de désengorger les principaux axes de la capitale, et de créer de nouvelles lignes vers des quartiers encore enclavés.

Le 4 novembre dernier, la SOGATRA était déjà entrée en possession de 10 nouveaux bus livrés par la Société de transports abidjanaise (SOTRA) qui sont déjà en circulation à Libreville.

Cette nouvelle dotation devrait enfin permettre de relancer la SOGATRA, enlisée dans un marasme financier qui l'empêche depuis plusieurs années d'entretenir son parc automobile et d'assurer convenablement la desserte des quartiers de Libreville et Owendo.
Publié le 15-01-2010

5000 additional social housing units u/c


Gabon : Ondzounga promet les logements sociaux devant les sénateurs
Avec une enveloppe budgétaire plafonnée à près de 43,308 milliards de francs CFA pour cette année, le ministre de l’Habitat, Pacôme-Rufin Ondzounga, a défendu le plan de bataille de son département ce 19 janvier à la haute chambre du parlement. Cette enveloppe devrait faire la part belle à la construction de 5000 nouveaux logements sociaux d’ici à la fin de l’année.

http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1264004842-logement.jpg

Le ministre de l’Habitat, Pacôme-Rufin Ondzounga, était au sénat le 19 janvier dernier pour exposer les grands axes de l’action de son département ministériel cette année, pour laquelle il dispose d’un budget évalué à environ 43,308 milliards de francs CFA.

Soucieux d’exécuter le plan du président de la République en matière de logement,Pacôme-Rufin Onzanga a prévu la cagnotte de 38,416 milliards de francs CFA pour construire 5000 logements au cours de cette année.

Pour atteindre cet objectif, le ministre a exposé aux sénateurs la nécessité d’octroyer les crédits sollicités par son département. Il prévoit également de recourir aux financements externes si le budget s’avérait insuffisant.

Le ministre compte également financer des parcelles construites disséminées dans les provinces de l’Estuaire, de la Nyanga, du Haut-Ogooué et du Woleu-Ntem. A cela doit s’ajouter la construction de 1162 logements sociaux repartis à hauteur de 862 dans l’Estuaire et 100 dans chacune des trois autres provinces. Les travaux des logements engagés à Libreville dans la zone de Bikélé devraient également se poursuivre.

Dans son plan de bataille, le ministre a consacré 4 milliards de francs CFA à son cabinet pour des projets d’investissements dans des missions de planification. 30 millions ont été octroyés pour la réhabilitation des bureaux de l’Inspection générale de ce ministère, tandis que 160 millions ont été consacrés pour la mise en place d’un système d’archivage et l’informatisation complète de ce département ministériel.

Pour l’acquisition du matériel topographique et informatique et les travaux de réhabilitation de l’Ecole nationale du cadastre, 280 millions ont été dégagés. Dans le même sens, 2,15 milliards ont été attribué à l’Institut national de cartographie, tandis que la Direction générale des travaux topographique s’est vue dotée de 250 millions pour l’achèvement des travaux de son siège.

Pacôme-Rufin Onzanga a également jugé utile d’octroyer 29,596 milliards à la Direction générale de l’Urbanisme et des aménagements fonciers. Cette cagnotte doit permettre de réaliser des études d’aménagement et de restructuration urbaine, mais aussi aux travaux de viabilisation des terrains et à l’aménagement des cimetières dans les 4 provinces ciblées par le gouvernement.

Enfin, 1,950 milliards iront dans les caisses de la direction générale du Logement et de l’Habitat pour la construction du centre technique de l’habitat.

Publié le 20-01-2010




Gabon : Lancement des travaux du complexe métallurgique de Moanda:cheers:

L’administrateur général de la Compagnie Minière de l’Ogooué (COMILOG), Marcel Abeké, à procédé le 15 janvier au lancement effectif des travaux de construction du complexe métallurgique de Moanda, dans le Sud Est du pays. Ce vaste projet estimé à 135 milliards de FCFA doit permettre au Gabon de consolider sa position dans ce secteur très concurrentiel.



Une semaine après la signature de la convention de construction et d’exploitation signée entre le gouvernement gabonais et la Compagnie Minière de l’Ogooué (Comilog), les travaux de terrassement de la plateforme du complexe métallurgique de la ville de Moanda sont effectifs depuis le 15 janvier dernier et devraient durer quatre mois.

Le complexe qui sera constitué de deux usines sur près de 50 hectares, l’une pour la production silico-manganèse et l’autre pour le manganèse métal, est destiné à la fabrication de charbon à bois et de fûts métalliques et permettre au Gabon d’être parmi les pays d’Afrique, au Sud du Sahara, à bénéficier de telles industries.

Le Gabon va s’inscrire par ailleurs grâce au futur complexe dans une logique industrielle en exportant des produits semi-finis qui va créer une forte valeur ajoutée et générer pendant son activité prévue en fin 2012, près de 400 emplois directs et autant d’emplois indirects.

Pour la localité de Moanda, la construction de cette usine va entraîner la construction de nombreux nouveaux logements et infrastructures de proximité pour la nouvelle main-d’œuvre, essentiellement gabonaise, qui y sera employée.

D’ailleurs la PME Mika Services chargée des travaux de terrassement est elle aussi gabonaise, son administrateur général Alain-Claude Kouakoua s’est dit profondément satisfait d’avoir été choisi.

«Nous mesurons bien le challenge qui s’offre à nous, et nous allons prouver à tous ce qu’une PME gabonaise est capable de faire après 50 ans d’indépendance» a-t-il déclaré lors du lancement des travaux.

Comilog a une nouvelle opportunité de remonter la pente après l’année difficile qu’elle vient de passer grâce à ces nouvelles usines qui vont lui permettre d’accroitre ses réserves et de prolonger la durée de vie du gisement de manganèse qui est sa principale ressource

La crise économique a assombri les belles perspectives de la COMILOG, qui annonçait lors de son dernier conseil d’administration l’adoption de mesures restrictives pour juguler les retombées de la baisse de la demande extérieure. La compagnie avait notamment décidé d’ajuster la production à la demande ; de reporter 30% les investissements courants et de suspendre les interventions des prestataires.

La COMILOG avait également décidé un arrêt de 4 à 6 semaines des opérations industrielles étalées sur l’année ; la mise en congés de 1500 employés pendant trois semaines et l’arrêt des heures supplémentaires non structurelles. Mais le Conseil d’administration avait toutefois maintenu ses études relatives aux grands projets industriels de l’usine de production silico-manganèse et de manganèse métal.
Publié le 18-01-2010


Gabon : 35 milliards de FCFA pour les mairies de Libreville et Owendo:cheers:


A l’occasion des cérémonies de présentation des vœux au chef de l’Etat le 7 janvier à Libreville, le président Ali Bongo a annoncé l'inscription de 35 milliards de francs CFA dans la loi de finances 2010 pour les commune de Libreville et Owendo. Cette enveloppe doit notamment servir aux travaux de réhabilitation des voiries de ces communes pour les festivités du 50e anniversaire de l’accession du pays à l’indépendance le 17 août prochain.


35 milliards de francs CFA ont été inscrits dans la loi de finances 2010 pour les communes de Libreville et d’Owendo, a annoncé le 7 janvier dernier le président Ali Bongo lors de la clôture de la troisième journée des cérémonies de présentation des vœux au chef de l’Etat.

Ce budget supplémentaire doit permettre d’effectuer des travaux de réhabilitation des voiries des deux communes voisines et l’assainissement du cadre de vie dans le cadre de la célébration du cinquantenaire de l’accession du Gabon à l'indépendance le 17 août prochain.

Ali Bongo explique que ce choix a été motivé par le défi de la décentralisation qui doit permettre aux collectivités locales de pallier les manquements locaux. «Il importe de doter les administrations décentralisées de moyens conséquents», a-t-il soutenu.

Le processus de décentralisation doit permettre à l’administration publique de déléguer les compétences et les moyens conséquents aux collectivités locales sur l’ensemble du territoire national pour favoriser le développement économique et social de toutes les localités et lutter contre l’exode rural et la pauvreté.

Le ministre de l’Intérieur, Jean François Ndongou, était à cet effet le 18 novembre dernier face aux sénateurs pour défendre deux projets de loi amendés qui doivent accompagner le processus de décentralisation. Ces nouveaux textes de Ndongou réforment d'une part l'organisation des collectivités locales et l'allocation par l'Etat des moyens correspondants aux compétences déléguées.
Publié le 08-01-2010

BUTEMBO21
January 21st, 2010, 11:31 AM
Gabon : Encore 50 nouveaux bus pour la SOGATRA

Modernize . good stuff

5000 additional social housing units u/c

:okay:


Gabon : Lancement des travaux du complexe métallurgique de Moanda:cheers:
[/QUOTE]
:banana2: :banana2: This one is one of my favorite

The kid isn't doing bad, i think he is all about industrialization and modernization like he promised.


Great stuff Matt. goo job. i will start following Gabon news from now on.

Matthias Offodile
January 21st, 2010, 11:40 AM
Yes, I follow "Baby Zeus" like Gabonese call the new president as well. Let´s wait and see. I will try to keep this thread updated once in a while.

BUTEMBO21
January 21st, 2010, 11:46 AM
Yes, I follow "Baby Zeus" like Gabonese call the new president as well. Let´s wait and see. I will try to keep this thread updated once in a while.

Baby Zeus. LOL. I like the kid because he has taken Joe Kabila as his partner in developing central africa. They are very close.

I will start contributing to the thread of central africans, including Cameroun.
But i don't know portugese , so E.G i wont do much.

I will advocate Congolese that Gabon , Cameroun and Brazza, E.G have their own Section in DRC Subforum. i feel very close to these countries.

But they will refuse CI, Senegal. i know that.

Rabat with love 2
January 21st, 2010, 11:58 AM
le Gabon a tout pour réussir :okay:
faut toujours aller de l'avant , bravo le Gabon

Matthias Offodile
January 23rd, 2010, 11:47 AM
A new multi-lane clofer-leaf highway is currently being constructed in Libreville:cheers:

La première pierre du futur échangeur de I.A.I posée ce vendredi par le premier ministre, Paul Biyoghé Mba


Libreville, 22 janvier (GABONEWS) - Le Chef du Gouvernement, Paul Biyoghé Mba, a procédé ce vendredi, à la pose de la première pierre du futur échangeur du carrefour des feux tricolores de I.A.I (ndlr : Institut africain d’informatique) dans le 5ème arrondissement de la capitale gabonaise, en présence du ministre de l’équipement, des Infrastructures et de l’Aménagement du Territoire, Flavien Nziengui.
Aux dires du ministre chargé de l’Aménagement du territoire, cet échangeur permettra de juguler les nombreux problèmes de trafic aujourd’hui causés aux usagers de la voie express et adjacente et de garantir leur sécurité.

Le modèle d’échangeur qui sera érigé à ce lieu, est identique à celui du carrefour Nzeng Ayong, constitué d’un pont autoroutier pour passage supérieur pour la voie principale et d’un giratoire au niveau inférieur pour assurer les entrées et les sorties des axes transversaux. Ce modèle, nécessite aussi très peu d’espace pour l’expropriation.

La construction de cet échangeur permettra la réfection des voies jouxtant cette zone, et mettra un terme aux récurrents embouteillages.

Les délais d’exécution des travaux de cet échangeur ont été fixés à 24 mois au même titre que celui de Nzeng Ayong, dans le 6ème arrondissement, dont les travaux ont été lancés la semaine dernière par le chef du Gouvernement.

Ces deux structures verront le jour grâce au financement de l’Etat qui va consacrer plus de 897,505 milliards de Francs CFA, soit 40% de l’enveloppe globale du budget de l’année 2010, adopté à hauteur de 2096 milliards de Francs Cfa, aux dépenses d’investissement dans les domaines de l’équipement et du développement.

GN/DAN/DCD/10

Matthias Offodile
January 23rd, 2010, 01:26 PM
Gabon : Trois programmes agricoles pour booster la culture du manioc
:cheers:

Dans le cadre de la politique de développement agricole, un atelier de trois programmes nationaux axé sur la lutte contre l’insécurité alimentaire et une meilleure gestion des ressources alimentaires a été lancé le 20 janvier à Libreville par le ministre de l’Agriculture, Raymond Ndong Sima. Ces programmes financés par l’Union européenne (UE) et le Fonds des Nations Unies pour l’Agriculture (FAO) à hauteur de 600 millions de francs CFA, doivent permettre de réduire la dépendance alimentaire du pays, qui exporte plus 80% de ses denrées alimentaires.

http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1264089445-manioc.jpg

Le ministre de l’agriculture, Raymond Ndong Sima, a lancé le 20 janvier dernier à Libreville, un atelier axé sur trois programmes comprenant l’agriculture, la lutte contre l’insécurité alimentaire et une meilleure gestion des ressources alimentaires, qui s’inscrivent dans le cadre de la politique de développement agricole.

Les deux premiers programmes de cet atelier, qui concernent le développement de la culture du manioc, s’inscrivent dans le cadre d’un projet régional financé par l’Union européenne (UE) et un programme de coopération fiancé par le Fonds des Nations Unies pour l’Agriculture (FAO) à hauteur de 600 millions de francs CFA. Le dernier quant à lui, doit permettre de former et structurer les organisations professionnelles agricoles.

«Le lancement de ces trois projets, d’une valeur totale de 1,3 million de dollars, soit près de 600 millions de francs, s’inscrit dans ce contexte. Il s’agit de projets qui contribuent à la mise en œuvre de la politique de développement agricole du Gabon, notamment la promotion de la sécurité alimentaire», a expliqué le représentant du FAO au Gabon, Benoît Hormans.

Actuellement, le Gabon a une capacité de production de 72 000 tonnes de manioc alors que la demande nationale est de 220 000 tonnes, soit un déficit de 143 000 tonnes. Selon le coordonnateur du programme d’appui et à la protection intégrée du manioc, Jean René Nzamba, ce sont «le vieillissement des producteurs, la forte pression parasitaire, l’absence d’encadrement des producteurs et l’absence de matériel végétal de qualité», qui expliquent ce déficit.

Par ailleurs, le programme d’appui et à la protection intégrée du manioc financé par le FAO à hauteur de 150,720 millions de francs CFA, concerne essentiellement les provinces de l’Estuaire, la Ngounié et le Haut-Ogooué. «L’objectif global du projet est de contribuer à l’amélioration de la gestion de la culture du manioc au Gabon, par la mise à disposition des bénéficiaires cibles du matériel végétal sain et de renforcer leurs capacités de gestion de la culture à travers l’approche Champ -école paysanne (CEP)», a déclaré Jean René Nzamba.

Le programme prévoit à cet effet 600 représentants de familles agricoles divisées en 24 groupes dont 8 par province, comprenant chacun 25 producteurs au moins. Toutefois, les 6 autres provinces bénéficieront du projet financé par l’UE, à hauteur de près de 304 millions de francs CFA, lui aussi axé sur la culture du manioc. Si la partie gabonaise ne déboursera pas le moindre franc dans la mise en place de ces projets, elle doit cependant s’acquitter de la fourniture des locaux, des ressources humaines, en plus d’abriter les ateliers.

Au cours de cet atelier, la question des organisations professionnelles agricoles a également été abordée. Car si quelques organisations agricoles paysannes existent, aucune ne «fonctionne sur un mode efficient et efficace». Une situation qui avait d’ailleurs nécessité un diagnostic de ces organisations et de la micro-finance au Gabon. «Les résultats de ce diagnostic ont justifié la mise en œuvre d’un projet pour aborder les insuffisances constatées et renforcer les capacités de ces organisations», a précisé monsieur Horemans. Le principal défi est donc de définir un cadre institutionnel et juridique propice au bon fonctionnement de ces cellules agricoles.

Publié le 21-01-2010

Matthias Offodile
January 24th, 2010, 09:03 PM
Prince of Belgium in Libreville to launch environmental cluster





Gabon : Bientôt un pôle de compétence sur l’environnement ?


Le Chef de l’Etat, Ali bongo, a reçu en audience le Prince Laurent de Belgique ce 22 janvier à Libreville. Pendant leur entretien, les deux hommes ont discuté des questions environnementales, notamment de la possibilité de création d’un pôle de compétence dans ce secteur.

http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1264256549-princelaurent.jpg
Le prince Laurent de Belgique

Le prince de Belgique a été reçu le 22 janvier dernier à Libreville par le Chef de l’Etat, Ali Bongo, avec qui il a discuté de la création d’un pôle de compétence dans le secteur très sensible de l’environnement.

Au cours de cet échange, le prince belge a salué l’engagement du Gabon dans la préservation de l’environnement, matérialisé par les 13 parcs nationaux créés en 2005.

«C’est très intéressant de constater cette avance notable du Gabon sur les questions de l’environnement, ce d’autant plus important que la communauté internationale s’étonne de la lenteur des autres pays pour prendre des mesures énergétiques sur la protection de l’environnement», a déclaré Laurent de Belgique.

«Ce retard dans la prise des décisions peut être préjudiciable pour l’avenir de la planète», a-t-il poursuivi.
Publié le 23-01-2010

Intensification of cooperation between Gabon and European Union





Economie : Revue à mi-parcours de la coopération Gabon-Union Européenne, ce lundi, à Libreville


Libreville, 24 janvier (GABONEWS) – Dans un communiqué émanant du Coordonateur de la Cellule d’Appui à l’Ordonnateur National du Fonds Européen pour le Développement (FED), parvenu à GABONEWS, il est programmé, lundi 25 janvier 2010, dans les locaux de l’annexe du ministère de l’Economie, du Commerce, du Tourisme et de l’Industrie, la revue à mi-parcours de la coopération entre la République Gabonaise et l’Union Européenne.
« Dans le cadre de la revue à mi-parcours intervenant dans la programmation du 10ème Fonds Européen pour le Développement (FED), une réunion de concertation nationale entre le gouvernement gabonais et l’Union Européenne est prévue se tenir le lundi 25 janvier, avec pour objectif d’informer et de recueillir les observations des ministères techniques et de la société civile sur les inflexions et réorientations prévues pour la revue à mi-parcours du 10ème FED », précise le communiqué suscité.

Au menu de cette rencontre d’envergure, on retrouvera les discours devant être respectivement prononcés par le ministre de l’Economie et l’Ambassadeur Chef de Délégation de l’Union Européenne au Gabon, la présentation par l’UE du processus de la revue à mi-parcours et les conclusions tirées, présentation par le gouvernement gabonais de la proposition d’inflexion du 10ème FED, le tout couronné par des discussions, échanges et questions des participants.

GN/MS/MO/1

Matthias Offodile
January 28th, 2010, 12:04 PM
Economie: Le Gabon déclaré bon élève à l’occasion de la revue à mi-parcours du dixième Fonds Européen pour le Développement (FED):cheers:



Mardi, 26 Janvier 2010 20:37 PDF

Libreville, 26 janvier (GABONEWS) – A la faveur de la revue à mi-parcours intervenant dans la programmation du 10ème Fonds Européen pour le Développement via une concertation nationale entre le gouvernement gabonais et l’Union Européenne, tenue lundi, à l’immeuble Arambo, à Libreville, le Gabon, au regard des résultats enregistrés jusque-là, a été qualifié de « bon élève », nonobstant quelques réglages restant à faire, a constaté GABONEWS.
En ouvrant les travaux des assises de cette revue à mi-parcours qui a enregistré, outre les parties prenantes, la présence d’ambassadeurs accrédités près le Gabon, d’experts nationaux et étrangers, des bénéficiaires du projet et de la société civile, le ministre de l’Economie, de l’Industrie, du Commerce et du Tourisme, Magloire Ngambia, a réitéré toute la satisfaction du gouvernement gabonais quant à la qualité des relations entre son pays et l’Union Européenne, notamment dans le cadre du dixième FED.

« La revue à mi-parcours de notre coopération avec l’Union Européenne, prévue dans l’Accord de Cotonou, nous offre ainsi l’opportunité de faire des propositions constructives qui ancrent le développement des secteurs ciblés par le FED, notamment en ce qui concerne l’amélioration de la bonne gouvernance publique, pierre angulaire de la politique volontariste du Président de la République, son Excellence Ali Bongo Ondimba », a-t-il martelé.

De son côté, l’ambassadeur, Chef de Délégation de l’Union Européenne au Gabon, M. Thierry Mathisse, a noté avec ravissement, la pertinence des actions programmées par le gouvernement gabonais et les bonnes dispositions prises par celui-ci pour l’utilisation des 49 millions d’euros (32,1 milliards FCFA), représentant le montant global de l’enveloppe financière non remboursable du 10ème FED, offerte au Gabon.

Les experts de l’Union Européenne, M. Himan et M. Chaigneau, respectivement chef section économique et chargé de programme à la section économique, quant à eux, se sont illustrés à définir les objectifs et méthodologies de la revue à mi-parcours, étayer les résultats obtenus depuis le lancement du projet jusque maintenant, les points à améliorer et conclusions tirées par le donateur.

De ces constats, il ressort que le Gabon a respecté ses engagements de gouvernance, d’amélioration de la gestion des finances publiques, de coordination et d’harmonisation de l’aide extérieure et de renforcement des efforts en matière d’intégration sous-régionale, le tout soutenu par les mesures d’assainissement et de moralisation de la vie publique enclenchées par les nouvelles autorités du pays.

Sur la base de ces différentes performances à l’actif du Gabon, celui-ci a été qualifié de « bon élève » par les représentants de l’Union Européenne, avec à la clé le maintien de la stratégie et de l’enveloppe, augmentée de l’inflexion de la gouvernance générale et sectorielle.

Toutefois, les techniciens de l’Union Européenne ont fait des recommandations contenues dans la rubrique intitulée« Points à améliorer », portant notamment sur l’insuffisance d’indicateurs de statistiques, la mise en œuvre de textes législatifs relatifs aux droits humains, le renforcement de la politique sectorielle et la nécessité d’impliquer tous les ministères techniques concernés par la mise en œuvre de la coopération.

Présentant la proposition d’inflexion du PIN/10ème FED pour le compte du Gabon et répondant aux préoccupations du bailleur, le Coordonnateur de la coopération Gabon-Union Européenne, Alain Rempanot Mepiat, a rassuré les uns et les autres quant à la disponibilité et à la volonté indéfectibles du gouvernement gabonais à s’approprier les recommandations issues de la revue à mi-parcours afin de répondre davantage aux attentes et critères de l’Union Européenne.

A préciser que les huitième et neuvième Fonds Européens pour le Développement octroyés au Gabon ont servi, entre autres, au renforcement des politiques sectorielles en termes d’éducation, de formation et d’assainissement.

GN/MS/DCD/10

Matthias Offodile
January 28th, 2010, 12:06 PM
Port sec de Franceville : Un pôle de développement économique pour la sous-région:cheers:


Libreville, 26 janvier (GABONEWS) – Inauguré en novembre 2009 par le Premier ministre gabonais, Paul Biyoghé Mba, le terminal multimodal de Franceville (port sec), situé aux portes de la ville de Léconi, 98km de Franceville, chef-lieu de la province du Haut-Ogooué (sud-est), est un pôle de développement économique pour la sous-région.
Avec la prochaine mise en service de la route Transafricaine dans la partie congolaise, le terminal multimodal de Franceville, qui a une capacité d'environ 500 conteneurs, constituera le trait d'union entre le port de Libreville et les pays limitrophes. Il ouvre davantage la voie à des échanges accrus entre le Gabon et ses voisins.

Sa mise en œuvre vise le renforcement et l'intégration sous-régionale avec les pays frontaliers via les voies fluviales.

Sa gestion est assurée par la Société d’aménagement et de gestion du port sec de Franceville (SAGEPS Franceville SA) dont la convention prend en charge le service public d'aménagement de gestion, d'exploitation du terminal intermodal de Franceville. En contrepartie, elle bénéficie de l'exclusivité du transport de marchandises. La durée de la convention est de 20 ans.

GN/YKM/MS/DCD/10

Matthias Offodile
February 8th, 2010, 05:46 PM
Les Gabonais invités à se faire établir des pièces d’identité




Une action nécessaire pour bénéficier des avantages sociaux
Les Gabonais n’ayant pas de pièce d’identité ont été invités, jeudi, à se rendre auprès des administrations compétentes. Munis de ces documents, ils pourront jouir des mesures de protection sociales auxquelles ils ont droit.
dimanche 7 février 2010

Le gouvernement gabonais, réuni hier en conseil des ministres, a invité les populations à se faire établir des pièces d’identité. Lesquelles leur permettront de jouir entièrement de leurs droits citoyens à l’instar des droits sociaux servis par la caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale.

Le gouvernement a constaté avec regret que plusieurs familles économiquement faibles, faute d’acte d’état civil et de pièce d’identité n’ont pas pu percevoir récemment les allocations familiales et les primes de rentrée scolaire qui leur revenaient de droit.

La distribution des allocations familiales et des primes de rentrée scolaire aux familles économiquement faibles qui a eu lieu il y a près de 5 semaines dans l’ensemble du pays répond à la politique de partage équitable des richesses du Gabon promise par le nouveau chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba.


Le budget de l’exercice 2010 voté à hauteur de 2.096 milliards de francs CFA par les Sénateurs




Libreville, 6 janvier (GABONEWS) – Le budget de l’exercice 2010, établi en recettes et en dépenses à hauteur de 2.096 milliards francs CFA, a été approuvé, en séance plénière par les Sénateurs, à Libreville et enregistre une hausse de 554,4 milliards de francs CFA par rapport à l’exercice précédent qui était de 1541,6 milliards de francs cfa.
Cette année, on note une contraction du budget de fonctionnement de 29,39 milliards de francs CFA, liée principalement à une réduction de 36,97 milliards de fracs CFA des dépenses des biens et services.

Aussi, dans l’exercice 2010, les dépenses hors amortissement de la dette s’évalueraient-elles à 1.775 milliards de francs CFA en 2010, contre 1.774 milliards de francs CFA dans l’exercice précédent.

Rappelons que plus de 40% de ce budget ont été affectées à l’investissement, soit environ 900 milliards de francs CFA pour répondre à une volonté affichée lors de la campagne présidentielle par le président Ali Bongo Ondimba en vue de transformer le Gabon en pays émergent et de l’excellence.

Au cours de cette séance plénière, les Sénateurs ont également approuvé, d’autres projets de loi. Donc entre autres, celui autorisant le chef de l’Etat à légiférer par ordonnance pendant l’intercession parlementaire, le projet de loi portant abolition de la peine de mort.

Par la même occasion, le rapport sur le projet de loi autorisant l’Etat à contracter quatre emprunts auprès de Fortis Banque, de Deutsche Bank sociedad anonima espanola et de Ara (Franckfort) a été approuvé par la Chambre haute du parlement gabonais.

GN/DAN/DCD/10


Gabon : Libreville capitale 2010 de la biodiversité


A l’occasion de l’Année internationale de la biodiversité, Libreville abritera les 2 et 3 juin prochains une conférence internationale sur les enjeux de la protection des ressources biologiques en Afrique.

© D.R.

Les chefs d’Etat et de gouvernement du continent, les ministres, experts scientifiques, acteurs du secteur privé et représentants d’organisations internationales seront réunis à Libreville les 2 et 3 juin prochains pour la conférence internationale sur les enjeux de la protection des ressources biologiques en Afrique.

Organisée en partenariat avec le Secrétariat de la Convention des Nations unies sur la Diversité Biologique (CDB) et l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), la conférence de Libreville se penchera sur les moyens de «valoriser la biodiversité en Afrique : un enjeu et une richesse pour tous».

Le Bassin du Congo, qui regroupe le Gabon, le Cameroun, la Guinée équatoriale, le Congo, la République Démocratique du Congo et la République Centrafricaine, est la deuxième plus grande région de forêts tropicales naturelles au monde, après l’Amazonie.

La forêt du Bassin du Congo représente à elle seule près de 200 millions d’hectares, soit 30% de la couverture végétale du continent africain et 19% des forêts tropicales du monde.

Le Gabon s’était distingué sur la scène environnementale internationale en mettant en œuvre une politique de préservation des espaces naturels par la création d’un réseau de 13 parcs nationaux protégeant près de 11% du territoire terrestre et maritime du pays sous l’ère Omar Bongo.

A l’heure où la conservation de la biodiversité en Afrique s’impose comme un enjeu pour tous, cette conférence doit contribuer au débat international sur le lien entre la protection de la biodiversité et le développement économique.

Comment exploiter durablement la diversité biologique, qui est une richesse d’avenir au même titre que les ressources minérales ou énergétiques, sans nuire à celle-ci ? Quelles politiques publiques élaborées pour préserver cette richesses aux générations futures ?

La conférence de Libreville ouvrira le débat sur les différentes pistes à explorer pour apporter des réponses pertinentes à ces interrogations. Il s’agira également de promouvoir le renforcement d’une prise de conscience sur l’impératif du développement durable ; en favorisant la mise en place d’un comité panafricain de l’IPBES, plateforme scientifique intergouvernementale sur la biodiversité et les services des écosystèmes.

Publié le 06-02-2010


10 propositions pour faciliter le développement de PME innovantes et prospères au Gabon


Si la place et le rôle des PME dans l’économie suscitent toujours un large débat – accès aux marchés, obstacles à l’obtention des prêts, coût du crédit, niveau des fonds propres, dépendance à l’égard des clients ou des fournisseurs les plus importants - elles symbolisent surtout le dynamisme, la capacité d’adaptation, la diversité nécessaire à la croissance.

© jupiterimages - Dans la mesure où la solidarité n’est pas automatique au Gabon, l’État pourrait inciter la création d’une instance consultative composée de patrons de petites entreprises, afin de palier au manque de dialogue actuel.

Ces entreprises, formelles et informelles, constituent une des principales sources d’emploi et de revenus pour la population. Par ailleurs, elles assurent la production de services et de biens locaux à moindre coût qui correspondent à la demande d’une large partie de la population dont le pouvoir d’achat reste faible.

Offrant des emplois, des revenus, des produits accessibles aux plus défavorisés, les petites entreprises sont souvent une base de lancement et de formation pour une large partie des jeunes déscolarisés. Le rôle des PME dans les stratégies de développement économique n’est plus à démontrer tant sur le plan de leur aptitude à créer des emplois que de leur flexibilité face aux changements et de leur création de valeur. C’est la recherche de cette flexibilité qui explique la création, la reprise d’entreprises existantes, l’essaimage, la franchise, etc.

Tout cela caractérise différentes façons de se lancer en affaires. C’est l’entrepreneuriat. Ce dernier est le processus de réalisation de projets, de perception d’opportunités et d’imagination de façon de répondre à un besoin avant que d’autres ne le fassent ; en d’autres termes, c’est la transformation d’un problème en opportunités d’affaires.

Malgré tous ces atouts, les PME sont encore considérées au Gabon comme des “entreprises enfants” auxquelles on préfère les multinationales ou les grands groupes historiques, pourtant moins innovants, moins réactifs, peu dynamiques.

Pour permettre à ces petites entreprises de se développer et de prendre la place qu’elles méritent dans le tissu économique gabonais, il est indispensable de revoir les contraintes ainsi que les procédures administratives, fiscales et financières qui leur sont imposées, développer leurs sources d’information et les assister dans la recherche de ressources humaines compétentes.

1 Des infrastructures fiables
Aussi trivial que cela puisse paraître, il n’est pas inutile de rappeler que l’absence de routes, les défaillances de la SEEG, les transports publics inexistants et les mécanismes de protection sociale insuffisants sont des freins insurmontables au développement harmonieux d’entreprises fragiles par essence. Si les grandes sociétés ont les moyens de pallier à ces insuffisances, les PME y perdent les bénéfices qu’elles génèrent, souvent à cause de pertes d’exploitations dues à des tiers.

2 Simplifier l’accès à l’administration
Si de gros efforts ont été faits avec la création de l’APIP, ils sont loin d’être suffisants. L’entrepreneur ne dispose pas de sources d’informations fiables et un flou sur les obligations légales des entreprises, largement entretenu par la corruption administrative, reste une source indéniable de difficulté pour les PME. La crainte de ne pas être ne règle, car on ignore ce qui doit être fait pour se conformer à la loi, est un véritable frein à l’entreprenariat ainsi qu’un non sens économique et juridique.

3 Promouvoir la régularisation des entreprises
C’est par des mesures concrètes, fiscales ou financières, que l’État peut inciter le secteur informel à se légaliser. Il semble évident qu’une TPE, une PME ou une grande société n’ont ni les mêmes capacités de gestion, ni les mêmes compétences pour appliquer des règles administratives et fiscales similaires. La gestion de la TVA, la lourdeur des charges salariales, la complexité des démarches administratives effraient les petits entrepreneurs. De même, l’incitation serait d’autant plus efficace si elle s’accompagnait de mesures d’accompagnement comme une exonération temporaire des charges sociales ou une amnistie fiscale pour les entreprises désireuses de se mettre en conformité avec la loi. A terme, l’opération sera rentable pour l’État comme pour l’économie gabonaise.

Créer son entreprise est trop long et trop complexe. Des procédures rapides et simplifiées pour la création d’entreprise sont indispensables pour promouvoir l’entreprenariat au Gabon. Une formule ultra simplifiée pour les TPE permettrait, en outre, de faire disparaître le passage quasi systématique par l’informel avant de créer officiellement son entreprise.

4 Développer l’information
L’un des freins au développement des PME est le manque d’informations économiques. Les missions des Chambres de Commerce qui devraient porter traditionnellement sur le soutien et le développement du commerce de proximité et des entreprises de services comme sur l’appui individuel à l’implantation et l’extension des entreprises industrielles se contentent aujourd’hui de leur mission d’enregistrement, sans pour autant être capables d’en extraire, au minimum, un fichier exploitable. Il en va de même pour le Ministère des Finances qui ne fourni que des chiffres et données économiques parcellaires et déjà dépassés à leur parution. Et encore, les obtenir semble relever de l’espionnage auprès des fonctionnaires pourtant en charge de leur diffusion.

5 Faciliter l’achat d’équipements professionnels
Pour qu’une entreprise soit efficace, productive et rentable, elle doit s’équiper de matériels modernes et en bon état. Ces équipements, au Gabon, sont importés dans la très grande majorité des cas, et très fortement taxés, par les douanes en particulier. Une réduction de ces taxes douanières permettrait une mise à niveau rapide des équipements professionnels avec comme corollaire immédiat une amélioration de la qualité de la production locale, une baisse des coûts des produits finis et le développement de la production locale dans de nombreux secteurs. Le quasi doublement du prix des biens d’équipements professionnels est un frein réel à la production et au développement sous-régional des entreprises gabonaises.

6 Instaurer une véritable équité fiscale
L’équité fiscale est un leurre au Gabon. La fraude a pignon sur rue, tout le monde s’en accommode. Il n’est pas tout de l’écrire, de le proclamer, de l’afficher même dans un bureau. Partout il est dit transparence fiscale, et tout le monde s’accorde pour décrire l’opacité de la fiscalité directe. Les premières victimes sont évidemment les TPE et les PME qui n’ont pas les moyens de payer des conseillers fiscaux efficaces, sans parler des redressements qui leur sont appliqués, dus en grande partie à la complexité des déclarations d’impôts et taxes. Un patron de PME ne connaît ni la totalité des règles à appliquer ni le mode de calcul de ses impôts. Il ne sait pas profiter des avantages et se place souvent, en toute bonne foi, dans l’illégalité, par manque de compétence ou par manque d’information. Il semble urgent de simplifier le régime fiscal de ces entrepreneurs afin d’apporter une réelle transparence sur la base de règles compréhensibles par tous.

Dans le même ordre d’idées, la généralisation de la TVA à toutes les entreprises, quelle que soit la forme choisie (une base forfaitaire pour les commerces ou un taux fixe sur le prix de vente, comme c’est actuellement le cas, pour les autres), permettrait de rétablir des règles de concurrence équitables tout en simplifiant la comptabilité des entreprises. Les fournisseurs non assujettis posent de nombreux problèmes de gestion aux entreprises qui le sont, générant un surcoût de traitement et de gestion qui peut s’avérer important dans certains secteurs.

7 Des prêts bancaires garantis par l’État
L’octroi de prêts aux PME par les banques commerciales au Gabon concerne essentiellement - sinon exclusivement - la couverture des besoin en fonds de roulement à court terme. Tout comme dans la plupart des régions du monde, mais plus encore ici, la petite entreprise est perçue comme risquée, puisque le taux de sinistralité est nécessairement plus élevé sur les interventions de haut de bilan. Le manque de documentation statistique fait qu’il est difficile d’avoir une idée claire sur la situation financière et les succès potentiels de telles entreprises. Il n’est donc pas surprenant que la plupart des banques commerciales préfèrent traiter avec de grandes compagnies commerciales, plutôt que de petites entreprises qui se débattent pour survivre. Pourtant, les banques sont plus à même de mesurer les chances de réussite d’une entreprise que des organismes d’état, composés de fonctionnaires parfois très éloignés du monde des affaires, que ce soit dans leurs activités ou dans leurs préoccupations. L’octroi de garanties accordées aux banques par l’État sur tout ou parties de prêts aux PME permettrait de débloquer cette situation en diminuant le risque bancaire et en permettant aux petites entreprises d’accéder à des financements qui ne soient pas systématiquement sur fonds propres.

8 Promouvoir la formation et l’emploi jeune
L’État dispose de nombreux leviers pour promouvoir la formation et l’emploi au sein des PME : inciter les entreprises à former leur salariés par des abattements fiscaux ou des crédits d’impôts, exempter de charges sociales les contrats d’apprentissage, de formation interne avérée ou l’embauche de jeunes diplômés, agréer des organismes de formation professionnelle permettant des avantages fiscaux ou sociaux, inciter à la création d’organismes de formation agréés, mettre en place de formations rémunérées au sein des entreprises au travers de l’ONE, etc.

9 Développer l’arbitrage en cas de conflit
Un État de droit est indispensable au développement des PME. Les conflits commerciaux sont fréquents et la justice traditionnelle est rarement équitable dans ce domaine. Un différend entre une grosse entreprise et une PME laisse peu de chance à cette dernière de gagner, soit parce qu’elle est incapable de tenir la distance en terme de délais et de finances, soit parce qu’elle ne fait pas le poids économiquement et qu’elle n’a pas les moyens de financer sa défense. Il existe des procédures d’arbitrage ou de médiation prévus par l’OHADA, mais celles-ci sont à la fois peu connues et peu développées. Le passage obligé par un médiateur ou un arbitre avant d’en arriver au procès devant le tribunal de commerce permettrait non seulement de désengorger ce dernier, mais surtout de résoudre à l’amiable de nombreux conflits qui ne méritent pas un traitement aussi coûteux et déstabilisant.

10 Rénover les organismes officiels
L’ONE, l’APIP, la Chambre de Commerce, l’OAPI (dépôt des marques), sont autant d’organismes capables de promouvoir l’économie locale et d’assister les PME dans leur développement. “Devraient être capables” doit-on préciser car faute de moyens, d’attention ou de volonté politique, certains sont totalement inefficaces, d’autres présentent des lacunes rédhibitoires, et tous sont loin de répondre au cahier des charges qui leur est attribué. Une refonte plus ou moins profonde de ces organismes permettrait de résoudre de nombreux blocages au développement des PME, voire de servir de moteur à une véritable politique de promotion de l’entreprenariat, de l’emploi, de l’information et de la formation.

Publié le 06-02-2010 Source : Business Gabon janvier 2010 Auteur : Luc Lemaire


Gabon : La Direction des Grandes Entreprises, Fleuron de l’administration fiscale gabonaise


La Direction des grandes entreprises (DGE) est l’un des départements administratifs qui incarne le mieux la modernisation du service public au Gabon. Situé à Glass, dans un immeuble de verre, de béton et de chrome qui s’élance sur trois étages, elle fait jaser du fait que le public ne comprend pas sa nécessité tout comme ceux qui en sont informés ne comprennent pas qu’une structure publique ait obtenu, au terme d’un processus qui a démarré en août 2007 et s’est achevé en décembre 2008, une certification ISO 900 version 2000. C’est d’ailleurs la toute première structure de service public à obtenir ce label au Gabon.

http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1265466141-DGE_Gabon.jpg.

La nécessité d’une direction des grandes entreprises
La DGE est un service de la Direction générale des impôts (DGI). Savamment agencé, son design intérieur cadre absolument avec les préoccupations des autorités gabonaises concernant la modernisation des services fiscaux. Il donne une image positive de l’Etat et crédibilise son ambition de progrès. Une soixantaine de fonctionnaires y travaille dans les opérations et dans les métiers d’encadrement et de management.

Jusqu’au 2 janvier 2007, les grands contribuables de l’Etat gabonais accomplissaient, au même titre que les entreprises de moindre taille, leurs formalités déclaratives et le paiement de leurs impôts auprès du Trésor public où un service était à la gestion de chaque impôt. Il y avait, par exemple, un service dédié à la gestion de la TVA, un autre dédié à la gestion de l’impôt sur les sociétés, etc.

D’un point de vue purement fonctionnel, ce système de traitement présentait d’importantes lenteurs pour les grands contribuables. Ceux-ci ne disposaient au Trésor public d’aucun interlocuteur chargé spécifiquement de comprendre et de traiter en conséquence les problèmes distincts de leurs dossiers fiscaux. Ils étaient confrontés aux files d’attentes, à la vétusté des administrations ou à des problèmes basiques, à l’instar du manque de places de parking.

C’est ainsi qu’en janvier 2007, la DGI a procédé à la création d’un démembrement dédié uniquement aux grands contribuables de l’Etat, avec des services opérationnels adaptés à leurs besoins : la DGE. Dans la foulée, trois Centres des impôts (CDI) territorialisés et dédiés à la gestion fiscale des PME/PMI et des unités de production de taille plus modeste ont été mis en place.

Attributions et fonctionnement de la DGE
La DGE est un département du ministère gabonais de l’Économie et des Finances chargé du recouvrement de l’impôt auprès des 420 plus grandes entreprises du pays. Il s’agit donc d’un guichet unique réservé aux opérateurs majeurs de l’économie gabonaise, entendu comme entreprises contribuant pour un fort volume aux recettes fiscales de l’État. Ce guichet unique propose une gestion adaptée aux besoins et au statut de ces contribuables dans le cadre de la promotion du civisme fiscal.

Le fonctionnement de la DGE repose sur les principes de professionnalisation, de disponibilité, de réactivité, d’optimalité, de dématérialisation et de transparence. La DGE propose un site unique pour l’accomplissement des formalités déclaratives et le paiement des impôts, avec une gestion sectorielle, confidentielle et sécurisée de chaque entreprise, à laquelle est attribué un Interlocuteur fiscal unique (IFU) dédié à la gestion de leur Dossier fiscal unique (DFU).

Le DFU est géré en arrière-boutique par l’IFU, qui est une unité de gestion intégrée. L’IFU est composé de professionnels spécialisés dans la fiscalité de chaque secteur d’activité. Il a ainsi mandat pour la gestion, l’analyse financière, le contrôle sur pièces, les contentieux et les statistiques.

Sept secteurs permettant une gestion efficiente de chaque grande entreprise ont ainsi été déterminés qui sont :
Mines et pétrole ;
Forêts ;
Institutions financières et industries ;
Commerce ;
Bâtiments et travaux publics, transports, télécommunications ;
Autres services ;
Traitement de la TVA.

La DGE procède donc au recouvrement de l’ensemble des impôts, droits, taxes et redevances dus par les grandes entreprises. Elle a également mission de rembourser les crédits de taxes au profit des contribuables dépendants de ses services.

Seules les entreprises dont le chiffre d’affaires est supérieur à 1,5 milliard de francs CFA sont éligibles à la DGE. On y reçoit également les entreprises qui détiennent au moins 50% du capital d’une entreprise éligible à la DGE ainsi que celles qui sont détenues au moins à 50% par une entreprise éligible à la DGE. Au terme des deux premiers exercices, l’entreprise qui n’aurait pas maintenu son chiffre d’affaires au taux éligible, est placée sur une liste d’instance et rappelée à l’ordre. Elle sera transférée au CDI de sa zone géographique si elle ne retrouve pas son chiffre d’affaires de plus d’1,5 milliard de francs CFA au terme du troisième exercice consécutif.

Un service public révolutionnaire
De nombreux usagers interrogés font état de ce que, dès les premiers jours, les services de la DGE se distinguaient déjà de tout ce qui se faisait auparavant en matière de service public. Ces grands contribuables, ne manquent pas de se montrer satisfaits de la création de la DGE, ainsi qu’on peut le noter avec Eric Roumengas, Directeur Général de Toyota : “Depuis la création de la DGE, on a des interlocuteurs pour chaque entreprise, chaque secteur d’activité, alors qu’avant c’était un peu tout le monde qui y allait, peu importe, à n’importe quelle porte. Aujourd’hui, il y a une meilleure communication, puisque tous les mois vous pouvez voir dans le quotidien “L’union” un communiqué qui rappelle les obligations de chaque contribuable, aussi bien en tant que société que personne physique.” Même son de cloche pour Richard Pages, Directeur Général de Gabon Meca : “Avant, quand on arrivait au guichet, il y avait énormément de monde qui faisait la queue parce que tout le monde payait au même endroit, les petites et les grandes entreprises. Maintenant, il n’y a que les grandes entreprises donc cela limite énormément les contribuables et donc quand vous arrivez il n’y a jamais de queue à faire (…) Il faut dire que la DGE est réservée aux entreprises réalisant un chiffre d’affaires supérieur à 1,5 milliard de francs CFA, donc il y a une sélection qui se fait dès le départ.”

La DGE n’est pas seulement, une solution permettant aux majors de l’économie gabonaise de sortir de l’enchevêtrement procédural de l’époque récente où ils effectuaient leurs déclarations et règlements au Trésor public, elle s’intègre dans un vaste projet de modernisation des services du ministère gabonais de l’Économie et des Finances. C’est ainsi que, outre son bâtiment flambant neuf et ses bureaux ultra modernes, l’accueil, les procédures et le management sont d’une qualité n’ayant aucun précédent dans le service public gabonais. On se sent, à la DGE comme dans une entreprise privée et l’usager est traité comme un client, avec tous les égards dus à ce statut dans les commerces et entreprises du privé.

La DGE a entrepris, en août 2007, moins de huit mois après son ouverture, une démarche visant la certification ISO 9001/2000. Celle-ci est un système qui assure la qualité en se basant sur un management dit qualité. Il s’agit de clarifier, optimiser et améliorer l’organisation de la structure aussi bien au niveau du cadre infrastructurel, qu’à celui du service et des procédures, en vue de placer la satisfaction des usagers, désormais considérés comme des “clients”, au cœur de l’organisme, en répondant à leurs exigences, aux exigences réglementaires applicables et en améliorant à cet égard continuellement les performances. Cette certification est le couronnement des efforts entrepris par la direction de la structure en vue de garantir l’amélioration du civisme fiscal et le consentement spontané à l’impôt, mais aussi un meilleur rendement des agents de l’État affectés à la DGE. Un exemple qui devrait faire école, ainsi que l’a confié Serge Maurice Mabiala, Directeur de la DGE : “Nous tirons une grande satisfaction de ce que, déjà, nous recevons quelques signaux. Dans les pays environnants, l’expérience de la DGE intéresse au plus haut point nos collègues, ne serait-ce que dans le domaine fiscal. Elle intéresse également au plus haut point nos partenaires au développement. Notamment, le Fonds monétaire international (FMI) qui souhaite que cette approche de gestion, cette approche managériale, cette nouvelle administration de l’impôt, soit étendue dans les pays de la sous-région et en Afrique subsaharienne.”

Les retombées de cette démarche n’ont pas attendu la fin du processus de certification. On notera que pour le seul mois de janvier 2007, la DGE a engrangé 60 milliards de francs CFA. Ce chiffre est passé à 84 milliards de francs CFA pour le seul mois de janvier 2008 tandis que 90 milliards de francs CFA ont été récoltés durant la même période de l’année 2009. D’une manière beaucoup plus globale, le total de l’exercice 2007 était de 408 milliards. Il a été de 489 milliards en 2008 et on entrevoit près de 600 milliards en 2009.

Ces chiffres, tout à fait transparents, sont disponibles auprès de la direction générale de la DGE. Ils traduisent une forte croissance annuelle de l’ordre de 25% à 26%. Si ce n’est pas de la performance, ça y ressemble fort !

Publié le 06-02-2010 Source : Business Gabon janvier 2010 Auteur : François Ndjimbi

Matthias Offodile
February 14th, 2010, 04:29 PM
A diplomatic key figure of Kuwait in Libreville to meet Ali Bongo for cooperation between both countries



Gabon : Libreville et Al-Koweït veulent renforcer leur coopération

http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1265989296-cooperation.jpg

Le conseiller du Palais présidentiel koweitien, Mohammed Abdallah, a été reçu ce 12 février à Libreville par le chef de l’Etat gabonais pour lui délivrer un message de l’Emir Cheikh Sabah al-Ahmed al-Jaber al-Sabah. Dans le cadre du renforcement de la coopération entre les deux pays, le président Ali Bongo a été invité à se rendre au Koweït pour y rencontrer son homologue et identifier des axes de partenariat.

© AGP ; Le conseiller du Palais présidentiel koweitien, Mohammed Abdallah, avec le chef de l'Etat gabonais, Ali Bongo, le 12 février 2010 à Libreville

Le président gabonais, Ali Bongo, a reçu ce 12 février à Libreville le conseiller du palais présidentiel koweitien, Mohammed Abdallah, porteur d’u message de l’Emir Cheikh Sabah al-Ahmed al-Jaber al-Sabah.

Selon la présidence, le chef de l’Etat gabonais aurait été invité par son homologue koweïtien à une visite officielle imminente pour s’entretenir avec lui sur des questions de coopération entre les deux pays, notamment dans le domaine économique.

Le Koweït, important producteur de pétrole et membre de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), possède une très grande expertise dans des secteurs tels que la route ou encore l’Habitat.

Gabon - France relations: France is strongly helping Gabon in the reforms/new design of its administration sector (KEY REFORMS!!!)...new contracts signed for the reform of the administartive sector of Gabon


Gabon : Libreville tend la main à Paris pour réformer l’administration

Dans le cadre de la mise en œuvre des réformes administratives engagées depuis plusieurs mois, le ministre du Budget, Blaise Louembé, a reçu le 10 février à Libreville, l’ambassadeur de France au Gabon, Jean Didier Roisin. Au cours de cette échange, les deux hommes ont étudié dans quelle mesure la France pourrait assister le Gabon dans la mise en place de ses réformes.

© D.R. Le ministre du Budget, Blaise Louembé

Le ministre du Budget, Blaise Louembé, a reçu en audience le 10 février dernier à Libreville, l’ambassadeur de France au Gabon, Jean Didier Roisin.

Le diplomate français et le ministre gabonais ont discuté de l’assistance de la France au Gabon pour la mise en œuvre de réformes administratives en cours, notamment l’élaboration annuelle du budget de l’Etat.

«En décembre dernier, un ancien secrétaire général du gouvernement français, Jacques Fournier, est venu ici pour évaluer les actions qu’il conviendrait d’entreprendre. Il a remis au ministre du Budget, chargé de la Réforme de l’Etat un rapport. Nous sommes donc venus ici avec mes collaborateurs de la coopération pour voir avec le ministre et son délégué quelles étaient les modalités de mise en œuvre des principales conclusions de ce rapport», a déclaré Jean Didier Roisin.

Ce rapport comporte des points tels que la réforme générale des politiques publiques, la mise en œuvre d’une orientation de la loi des finances ou encore des actions visant à restructurer l’administration gabonaise.

««Nous avons balayé ces différents secteurs d’activités et nous avons vu dans quelles mesures et à quel rythme la coopération française pourrait venir en aide à ces actions», a indiqué le diplomate français.

En ligne de mire des réformes administratives, le recensement des agents de l’Etat qui vient de s’achever pour la mise en place du Centre de gestion des fonctionnaires gabonais, qui doit permettre à chaque département de mieux gérer la carrière de son personnel.
Publié le 11-02-2010



Gabon : Rougier rebondit sur l’interdiction d’exportation des grumes

Le géant français du bois, Rougier, vient d’annoncer un chiffre d’affaires 2009 en chute de 21% par rapport à l’exercice 2008, avec une reprise prononcée sur le dernier trimestre de l’année. Malgré ces résultats moroses, Rougier Gabon mise sur la reprise et compte bien rebondir sur l’interdiction d’exportation des grumes décrétée par le gouvernement grâce à ses capacités préexistantes de transformation locale du bois.

© D.R.

La société française d’exploitation du bois Rougier vient de présenter son bilan 2009, avec un chiffre d'affaires de 124,9 millions d’euros, soit une baisse de 21,2% par rapport à l’exercice 2008.

Toutefois, le bilan indique que le chiffre d'affaires du 4e trimestre 2009 s'élève à 33,4 millions d’euros, en progression de 6,5% par rapport au 4e trimestre 2008, soit le plus fort trimestre de l'année, en augmentation de plus de 9 % par rapport aux trois trimestres précédents qui étaient quasiment équivalents.

Compte tenu de son adaptation pleine et continue à l'environnement économique des pays où elle est installée, Rougier anticipe donc la poursuite du redressement de ses performances en 2010.

Concernant la décision du gouvernement gabonais d'interdire à compter de 2010 l'exportation de grumes, la stratégie de Rougier axée sur la création de valeur et la maîtrise globale de la filière reste un atout solide pour limiter à court terme les impacts de cette nouvelle situation et en tirer le meilleur parti à moyen terme.

Acteur majeur de l'industrie forestière au Gabon avec trois usines de premier plan, Rougier entend jouer un rôle clé dans la politique d'industrialisation visant à favoriser directement et indirectement la transformation locale et l'emploi. Dans cette perspective, la certification FSC obtenue en 2008 joue également en sa faveur et lui permet dès aujourd'hui de commercialiser ses grumes auprès d'industriels implantés localement afin que ceux-ci répondent à l'exigence croissante des marchés finaux pour des produits certifiés issus de forêts gérées durablement.

L'amélioration de la tendance observée en fin d'année 2009 laisse augurer en 2010 d'une reprise progressive de la situation commerciale, portée par l'évolution favorable de la demande dans certains pays émergents et par la réduction de l'offre en bois tropicaux.

Avec un niveau de commandes supérieur aux trimestres précédents, les deux sites industriels et forestiers précédemment arrêtés et redémarrés au début du 4ème trimestre 2009 montent en charge pour tourner rapidement à pleine capacité.

Ces éléments, conjugués au plein effet du plan de réduction des frais de structure et des coûts de production, devraient permettre à Rougier de renouer progressivement avec la rentabilité.


Publié le 12-02-2010 Source : TFI News


Gabon’s public service recruits about 1,800 teachers


Submitted by Dan on Friday, 12 February 2010No Comment

(Gabon) A total of 1,772 teachers, with 443 assistant instructors and 1,060 others in the primary and secondary schools, officially joined the civil service in Gabon, the Minister of Education and spokesman of the government, Seraphin Moudounga, said Thursday night on national television making a public statement on behalf of the council of ministers.

According to the government spokesman, all newly integrated teachers will receive their wages as of 25 February, which represents about CFA 6.749 billion per annum. Moreover, Moudounga said the integration process at all education levels, will continue immediately after the audit of staff which started in the public service in December.

It is a physical census operation of state staff in a bid to detect non-existent employees, to better control staffing. The integration of teachers into the public service was among demands of the National Convention of Education Trade Union (CONASYSED) which paralyzed the national education system for nearly three months (October-December 2009).

Gabon’s civil service employs an estimated 260,000 people out of 1.2 million inhabitants nationwide.

Matthias Offodile
February 16th, 2010, 08:20 PM
super good ...:cheers:



Gabon : Rougier soutient l’agriculture dans le Haut-Ogooué

L’un des leaders de la filière bois du pays, Rougier Gabon, vient de planifier un partenariat avec l’Institut d’appui au développement (IGAD) et la Caisse de stabilisation et péréquation (CAISTAB) pour le développement de l’agriculture sur ses anciennes exploitations du Haut-Ogooué. Ce projet vise un double objectif écologique avec la revégétalisation des concessions exploitées, et socio-économique avec l’appui au développement des coopératives agricoles.

http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1266335432-rougier.jpg

La filiale gabonaise de la société française d’exploitation du bois, Rougier Gabon, parmi les «épargnés» de la crise du secteur bois grâce à ses infrastructures de transformation locale des grumes, poursuit sa campagne d’aide au développement auprès des communautés locales.

Dans le Haut-Ogooué, au Sud-est du pays, où elle est implantée, la société vient de planifier un partenariat avec l’Institut d’appui au développement (IGAD) et la Caisse de stabilisation et de péréquation (CAISTAB) pour développer des activités agricoles sur ses terrains déboisés.

Conclu entre le directeur général adjoint de Rougier-Gabon, Denis Cordel, le directeur général de la CAISTAB, Mathias Otounga Ossibadjouo, et le responsable provincial de l’IGAD, Jude Minto’Ollomo, en présence des autorités locales, cet accord prévoit notamment l’encadrement des associations agricoles fédérées au sein du Comité d’appui au développement de l’agriculture dans la Haut-Ogooué (CADAHO).

La CAISTAB s’est engagé pour l’encadrement des associations dans la culture du café et du cacao, mais aussi des cultures associatives pour la mise en œuvre du processus de sédentarisation. Pour l’IGAD, ce partenariat passera par la formation pratique de la quinzaine d’associations sur les nouvelles méthodes de plantation pour rentabiliser leurs activités.

Peu touché par la crise qui sévit dans le secteur avec l’interdiction d’exportation des grumes au Gabon, Rougier Gabon peut continuer à assumer son statut de partenaire au développement dans les régions du pays où elle est implantée.

Pour l’exploitant forestier, ce projet présente d’abord une portée environnementale, avec la revégétalisation des espaces exploitées, conformément aux engagements écologique qui lui valent sa certification FSC depuis 2008.

Dans le cadre de la lutte contre l’insuffisance alimentaire et la pauvreté en milieu rural, ce projet doit également permettre l’approvisionnement des marchés locaux en produits vivriers frais et l’amélioration des conditions de vie des populations par le développement de l’activité socio économique.

Lancé en 2007, le projet s’est d’abord axé sur le financement de la culture de la banane avant de s’étendre aux différentes cultures dans lesquelles les associations du CADAHO sont spécialisées, grâce notamment aux nouveaux partenaires.

«Le partenariat de ce jour ouvre la voix vers la diversification», a ainsi indiqué le responsable du programme social de Rougier Gabon dans le Haut-Ogooué, Hubert-Claude Ella Ekogha.

Publié le 16-02-2010

Gabon : Les pétroliers adhèrent aux réformes «émergentes»


Les réformes récemment annoncées par le gouvernement pour optimiser la gestion du secteur pétrolier ont été saluées par les sociétés fédérées au sein de l’Union pétrolière gabonaise (UPEGA). Pour les opérateurs du secteur, il s’agit de faire du secteur le moteur du développement et de la lutte contre la pauvreté dans le pays.


© D.R.

Principal pourvoyeur des caisses de l’Etat, le secteur pétrolier est déjà dans le viseur de l’émergence et le moule de la bonne gouvernance a déjà été forgé par les autorités de tutelle.

La révision du cadre réglementaire et de gestion de l’activité pétrolière doit en effet permettre d’améliorer la rentabilité du secteur, moteur de la politique de développement et de lutte contre la pauvreté du gouvernement.

Sur ce point, le président de l’Union pétrolière gabonaise (UPEGA), Jean Claude Alevina a confirmé qu’«en raison de leur importante contribution à la richesse nationale des Etats, les compagnies pétrolières sont, à l'international, au cœur des problématiques de développement et de réduction de la pauvreté».

Or «l'industrie pétrolière gabonaise joue déjà sa partition de transparence par son adhésion aux côtés de l'Etat à l'initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE)», a-t-il rappelé.

Une décision souveraine qui constitue «un acte politique fort» pour le Premier ministre Paul Biyoghe Mba.

Depuis son engagement de mai 2004, le Gabon a publié trois rapports portant sur les revenus des années 2004, 2005 et 2006 de l’industrie extractive. Des rapports qui «ont obtenu la certification des données des principaux contributeurs», a précisé Jean Claude Alevina.

Pour donner un nouveau souffle au secteur, le ministre de tutelle, Julien Nkoghe Bekale, avait mis l’accent sur «la formation des agents, (…) le transfert des technologies, (…) la bonne gouvernance, la mise en place d’un cadre réglementaire attractif pour les investisseurs, mais aussi un contrôle renforcé des activités du secteur et du recouvrement des recettes».

Un projet qui devait recevoir le consentement des sociétés membres de l'UPEGA qui contribuent à hauteur de 51% au Produit intérieur brut (PIB), 85% des exportations et plus de 65% des recettes budgétaires. Près de 20 000 salariés exercent dans les sociétés membres de l'UPEGA dont le siège social se trouve à Port-Gentil, la capitale économique du pays.

Mais si les réformes réglementaires impulsés par le gouvernement ont été saluées par le patronat du secteur, elles ont reçu un accueil moins unanime du côté des syndicats, qui dénoncent notamment une tentative d’étouffement des droits syndicaux.

L’Organisation nationale des employés du pétrole (ONEP) avait mis en garde contre de nouveaux mouvements d’humeur si ces réformes venaient à être appliquées de manière unilatérale, sans consultation des partenaires sociaux. Et au regard des pertes journalières lorsque les employés du pétrole entrent en grève, ces réformes «émergentes» devront également recevoir l’assentiment du salariat pour garantir une efficacité effective.

Publié le 16-02-2010

Matthias Offodile
February 19th, 2010, 09:35 PM
Gabon : Shell met en exploitation son nouveau puits

Une délégation de la société pétrolière anglo-néerlandaise Shell a annoncé au chef de l’Etat le 16 février dernier à Libreville la mise en exploitation d’un nouveau puits de pétrole. Avec une production estimée entre 15 et 25 000 barils/jour, ce puits devrait permettre à Shell Gabon de booster sa production en chute depuis 2007.



Le deuxième producteur de pétrole du pays, Shell Gabon, a annoncé le 16 février dernier au Chef de l’Etat, Ali Bongo, la mise en exploitation d’un nouveau puits de pétrole.

Ce nouveau puits devrait rehausser les chiffres de la compagnie anglo-néerlandaise, dont la production pétrolière a chuté de 220 000 à 50 000 barils/jour en 2007, sur les sites de Rabi et Toucan.

Après 50 ans d’existence, la compagnie peut à nouveau souffler grâce notamment aux deux contrats d'exploration et de partage de production en eau profonde. Ces contrats signés en 2007, prévoient 85% des parts pour Shell contre 15% à l'Etat gabonais.

Pour le premier, le forage est prévu autour de 2013 en raison des coûts estimés à environ 83 milliards de francs CFA. Mais, ce sont surtout les champs de Koula et Damier découverts en fin 2004 et 2005 qui donnent du sourire à l’entreprise. Le champ Koula entre en effet en phase de production cette année avec une capacité estimée de 15 à 25 000 barils par jour pour un des investissements à hauteur de 250 millions de dollars.

Shell Gabon voudrait par ailleurs pousser son avantage sur le nouveau secteur gazier pour coller à la mesure du gouvernement interdisant le torchage du gaz. L’objectif étant de ramener le niveau de torchage à zéro pour permettre de collecter le gaz, de le traiter dans des usines moyennes de liquéfaction puis le commercialiser aussi bien sur le marché de la consommation locale qu’à l’exportation. Le coût des investissements avaient été estimés à 2,5 millions de dollars en 2008.

Les réserves prouvées de gaz naturel au Gabon étaient de 32,59 milliards de mètres cubes en 2008. La promotion de son exploitation devrait permettre d’en faire un des leviers importants de l’économie, notamment dans le cadre des mécanismes de développement propres pour lutter contre le changement climatique.

Le regain d’optimisme de Shell Gabon intervient dans un contexte où il s’est totalement désengagé des autres portefeuilles pour ne plus garder que le secteur local rentable de l’exploration-exploitation.

Au siège social du géant pétrolier Shell, les dirigeants ont été contraints à serrer la ceinture autour de leurs salaires. C’est ainsi que le directeur général du groupe, Peter Voser, et le directeur financier, Simon Henry ont vu leurs rémunérations amputés de 20% par rapport à leurs prédécesseurs. Et la mesure va s’étendre à l’ensemble des dirigeants du groupe dont les bonus seront dorénavant tributaires des performances. Ces restrictions ont été imposées par les actionnaires, réunis en assemblée générale en 2008.

Publié le 19-02-2010


Gabon : 30 milliards de FCFA pour l’extension du port d’Owendo:cheers::cheers:


Dans le cadre de l’augmentation des capacités du port d’Owendo, des travaux d’extension des infrastructures de ce pôle économique devraient débuter en juillet prochain. Cette initiative a été décidée le 12 février lors d’un échange entre le président Ali Bongo et le président Afrique du Groupe Bolloré, Antoine Horvath. Ces travaux, estimés à 30 milliards de francs CFA prévoient l’allongement du port de 300 mètres afin de s’arrimer aux standards internationaux.



Le port d’Owendo est devenu trop petit pour assurer le volume des transactions commerciales qui nécessitent la principale interface portuaire du pays. Pour s’arrimer aux nouveaux besoins infrastructurels des entrepreneurs et aux standards portuaires internationaux, des travaux d’extension devraient commencer dès juillet prochain sur le port.

Cette décision avait sanctionné l’entretien entre le président gabonais Ali Bongo et le président Afrique du Groupe Bolloré, Antoine Horvath, sur les perspectives de développement économique du pays.

Ces travaux dont les coûts s’élèvent à 30 milliards de francs CFA se concrétiseront par un allongement de 300 mètres qui devraient permettre d’augmenter le rendement du port.

«Pour répondre aux normes, il faudra l’étendre d’au moins 300 mètres. Il y a donc nécessité de lancer rapidement les études d’extension (...).Le port est complètement engorgé et il doit répondre à la demande économique», rapporte le communiqué de la présidence.

La société Gabon Port Management (GPM), qui cogère port d’Owendo avec l’Office des ports et rades du Gabon (OPRAG), s’est engagée à entreprendre des travaux d’extension de l’espace portuaire.

Les études techniques pour la réalisation de ce grand projet ont déjà débuté, et les études d’impact environnemental devraient suivre. Le lancement des travaux est prévu pour juillet, et le chantier devrait être livré en 2012, selon le directeur général de GPM, Philippe Gery.

Pour monsieur Gery, l’ambition de GPM, filiale du groupe Singapourien POREK, est d’offrir à ses clients des installations adéquates pour permettre un meilleur flux des navires au port d’Owendo.

Le port d’Owendo, long de 450 mètres, a été mis en service en 1974. Sa construction répondait au besoin d’accueillir trois navires de 150 mètres de long. A ce jour seul deux peuvent accoster à son quai en raison de l’engorgement permanent du port.

Publié le 19-02-2010


Gabon : La lanterne tunisienne pour l’émergence des PME locales


Le secrétaire d’Etat tunisien chargé du Commerce extérieur, Chokri Mamoghli, a été reçu ce 18 février par le directeur de cabinet du ministre des Petites et moyennes entreprises (PME), Rolland Mamboundou, pour poser les bases d’un partenariat en faveur du développement des PME locales. La belle croissance économique tunisienne essentiellement basée sur l’essor de ses PME doit notamment permettre aux autorités gabonaises d’élaborer un cadre législatif et fiscal attractif pour les créateurs d’entreprises.


Les autorités gabonaises cherchent encore à dégripper les processus de création et de soutien aux Petites et moyennes entreprises (PME) locales. A la recherche de nouveaux partenaires pour graisser le cadre législatif et fiscal, le ministère gabonais des PME a reçu ce 18 février la visite du secrétaire d’Etat tunisien au Commerce extérieur, Chokri Mamoghli.

«L’émergence de l’économie tunisienne est basée essentiellement sur les petites et moyennes entreprises. (…) Ce sont des PME qui appartiennent toutes au secteur privé et qui sont très dynamiques, très réactives, qui se déplacent à l’étranger. Leur dynamisme a fait en sorte que l’économie tunisienne croisse chaque année de 15% depuis une quinzaine d’année», a expliqué Chokri Mamoghli. Un essor économique qui a récemment permis au président Ben Ali de planifier l’entrée de la Tunisie à l’OCDE à l’horizon 2016.

«De nombreuses entreprises basées dans d’autres pays sont en train de s’installer en Tunisie. (…) Elles sont attirées par le pays parce qu’il y a énormément d’incitations fiscales, la qualité des infrastructures est bonne, la population est très éduquée, le pays est totalement ouvert sur l’étranger, on peut importer et exporter librement», a-t-il poursuivi, évoquant la possibilité d’un partenariat avec le Gabon pour y mettre en place les conditions d’un réel essor des PME et du tissu économique national.

Pour le directeur de cabinet du ministre, Rolland Mamboundou, il s’agit de s’enrichir «de leur expérience dans la formation, dans la création et dans la reprise d’entreprise».

«A cet effet, nous avons envisagé avec le ministre de nous rendre prochainement en Tunisie pour s’enquérir de leur expérience afin que nous puissions l’adapter aux réalités locales», a-t-il annoncé.

Au Gabon «il y a le problème des infrastructures, parce qu’imaginez vous qu’un entrepreneur se trouvant à l’intérieur du pays ne peut pas écouler sa production faute de réseau routier. (…) Il faudrait aussi dépoussiérer un certain nombre de textes et de réglementations», a poursuivi Rolland Mamboundou.

«Nous voulons simplifier toutes les règles de création d’entreprises, créer un guichet unique, et mettre en place une politique qui consisterait à réserver en priorité au moins 30% des parts de marché aux entreprises gabonaises. C’est la politique du Small Business Act, qui repose sur la préférence nationale», a conclu le directeur de cabinet, de retour d’une tournée internationale pour s’imprégner des cadres législatifs en matière de création d’entreprises.


Le 7e rapport annuel sur la facilité des affaires publié par la Banque Mondiale et la Société financière internationale le 9 septembre dernier annonçait le recul du Gabon à la 158e place mondiale sur 183.

Le rapport met notamment en exergue la complexité des procédures, la lenteur des délais et le coût de la création des entreprises au Gabon qui polluent l'environnement des affaires et fait fuir les investisseurs. Pire, au lieu de se simplifier, le processus de création d'entreprise s’est complexifié, avec 58 jours nécessaires pour créer une entreprise en 2009, contre 46 en 2008.

Publié le 18-02-2010



Gabon : ENI amène les techniques de pointe dans l’exploration sous-marine:cheers:

La filiale gabonaise de la société italienne d’exploration pétrolière ENI-Gabon, a annoncé le 16 février une enveloppe de 4, 68 milliards de francs CFA pour développer les techniques d’exploration technologiquement très avancées. Ces nouvelles technologies d’exploration seront notamment utilisées dans le domaine marin pour atteindre les réservoirs situés sous les couches tectoniques de sel.



Les techniques de pointe de l’exploration pétrolière arrivent au Gabon grâce à la filiale locale de l’italien ENI dont les responsables ont annoncé le 16 février dernier la mise en place d’un nouveau dispositif très avancé pour l’exploration pétrolière en milieu marin.

A cet effet, les dirigeants d’ENI Gabon ont annoncé de lourds investissements à hauteur de plus de 4 milliards de francs CFA dans le développement de cette technique d’exploration pour les milieux extrêmement difficile.

«Dans notre métier, chercher du pétrole en-dessous du sel, je ne dirais pas que c’est facile. De manière classique, nous avons une meilleure lisibilité en dessus du sel. Mais en dessous du sel, il est très difficile de voir ce qui se passe», a expliqué le directeur général d’ENI Gabon, Lambert Koubamba.

Pour le succès de cette opération les responsables de la société devraient acquérir des données en 3D pour avoir une meilleure lisibilité des activités sismiques en dessous du sel.

«Nous arrivons au Gabon pour chercher des objectifs en dessous du sel. Pour ces objectifs, nous avons besoin de faire des acquisitions sismiques de très haute qualité», a poursuivi Lambert Koubamba.

S’il a salué cette démarche innovante, le ministre des Mines, Julien Nkoghe Bekale, a toutefois demandé aux responsables d’ENI Gabon de respecter les exigences des méthodes conventionnelles des activités sismiques dans le cadre du développement durable.

Selon la direction d’ENI Gabon, la période du recueil des données, leur analyse et les possibilités de forage devrait s’étendre sur un an. Le groupe ENI qui est né après la deuxième guerre mondiale, totalise aujourd’hui plus de 60 ans de présence en Afrique. Implantée au Nigéria, au Congo et en Angola, la compagnie y produit plus d’un milliard de barils par jour, ce qui représente plus de 60% de sa production.

Publié le 18-02-2010


La fibre optique au centre d’une conférence au salon de l'Economie numérique


Libreville, 19 février (GBONEWS) – L’une des conférences du Salon de l'Economie numérique de Libreville de jeudi axées sur le thème "Le développement des infrastructures large bande socle de l'Economie numérique", a permis de mettre en relief les potentialités technologiques que l'aménagement de la fibre optique permettra au Gabon.
Introduisant le propos, le directeur du pôle réseau de Gabon/Télécom Libertis, par ailleurs membre du Directoire, Dr Brice Edgar Ponga, a explicité les caractéristiques techniques du "backbone" avant la mise en lumière de sa capacté à transporter simultanément un nombre important d'informations hétérogènes (son, images, données), au grand bénéfice de la téléphonie mobile (4G notamment).

Aussi, à l'horizon 2014, a-t-il indiqué, l'on prévoit au Gabon l'interconnexion par la fibre optique de tous les chefs lieux de provinces, départements et districts.

A son tour, le directeur national de Solsi, Edgar Tougouma, a éclairé l'assistance sur les limites de tous vecteurs d'informations.

Selon lui, au Gabon, comme dans le reste de l'Afrique centrale, il serait pertinent de développer des infrastructures de télécommunication en tenant compte à la fois des usages locaux, et du pouvoir d'achat de la population. S'agissant de la fibre optique, l'expert à mis en exergue les difficultés de sa pose au Gabon, où l'urbanisme qui, entre autres, n'a pas prévu de système d'égouts, induirait la problématique du balisages.

L'un des hauts cadres de la Direction Générale des Services Informatiques (DGSI), Mr Ndombi, a quant à lui exposé sur le projet du Réseau de l'Administration Gabonaise (RAG), qui à terme permettra aux institutions publiques sur le territoire national ou à l'étranger, d'être numériquement interconnectées. Un bénéfice potentiel pour les quelques 50 000 agents de l'Etat. D'ici à mars 2010, a t-il précisé, le déploiement de l'initiative devrait être initié.

Plus tard, le représentant de Sagem, Paolo de Gracas, est revenu sur l'historique du backbone, notamment en Afrique de l'ouest à partir des années 1990.

Offrant l'expertise, de plus d'une vingtaine d'années, du groupe SAGEM, en terme de pose de backbone, il a plaidé pour la coordination régionale de projets d'aménagements numériques, qui semble, a prouvé son efficacité.

Le directeur général de la COMILOG/SETRAG, Donald Moratinos, a pour sa part instruit sur le retour d'expériences de sa structure, qui possède depuis les années 2000, son propre réseau de connexion numérique.

Aussi, dans la perspective de l'aménagement de la fibre optique au Gabon, il s'est dit, au nom de son entreprise, favorable à l'utilisation des lignes de chemin de fer (sécurisées), susceptibles de pallier les obstacles induits par l'urbanisme national.

Enfin, le directeur commercial de CFAO Technologies Gabon, Jeoffroy Abouiboro, le directeur général de Huawei, Mr Wou, et le représentant de Zain Gabon, ont informé sur la propension de leurs institutions respectives à aider le Gabon, dans le sillage de la fibre optique.

Zain a notamment mis en lumière un procédé d'achat numérique sécurisé, utilisant les ressources de la large bande.

Jeudi, le salon de l'Economie numérique de Libreville accueillait une deuxième conférence dédiée aux e-applications.

GN/MO/DCD/10


Salon de l'Economie Numérique: le directeur de publication de GABONEWS, sur la RTG1, fait acte de pédagogie


Libreville, 19 février (GABONEWS) - Le directeur de publication de l'Agence de presse GABONEWS, Rodrigue Asseyi, hôte de la première chaîne de télévision gabonaise (RGT1), jeudi, au salon de l'Economie numérique 2010, à la Cité de la Démocratie, a fait acte de pédagogie en présentant, expliquant et en donnant les tenants et les aboutissants de ce services de presse en ligne, qui pourrait intéressé plus d’un jeune.
L'occasion a été donnée à M. Rodrigue Asseyi d'éclairer l’opinion sur la présence de l'Agence de presse en ligne à ce salon qui est une première sur le plan national. Il s'est agit, durant une quinzaine de minutes de présenter l'agence née en 2004, d'expliquer le travail au quotidien des journalistes, de faire la promotion de l'outil, mais également la pédagogie auprès des nombreux visiteurs du stand, notamment les étudiants, enseignants, professionnels de la communication, habitués du portail GABONEWS.

Dans le même sillage, M. Asseyi a remercié les plus hautes autorités du pays qui ont initié le salon de l’Economie numérique, véritable rendez-vous du donner et du recevoir, eu égard à la qualité des exposants venus de tous les horizons.

Transfuge de la radio panafricaine, Africa N°1, après y avoir passé de nombreuses années, Rodrigue Asseyi a pris la direction de GABONEWS, première Agence de presse gabonaise privée en ligne, en novembre 2008.

L'agence compte une dizaine de journalistes au desk et dispose d'un réseau de correspondants tant au niveau national qu'international.

GN/10


L’UPEGA affiche sa « citoyenneté affirmée » et « sa volonté agissante » pour la bonne gouvernance et l’émergence du Gabon




Libreville, 16 février (GABONEWS) – L’Union Pétrolière Gabonaise (UPEGA), syndicat professionnel patronal, regroupant les sociétés du secteur pétrolier, a réuni dernièrement à Libreville, la société civile, les pouvoirs publics, les experts du domaine en vue d’échanger sur des questions bâties autour de la thématique « Bonne gouvernance, Ethique et conformité des pratiques » afin de mettre, entre autres, en exergue, les pratiques, les exigences d’éthique dans le secteur et au cœur du développement.

A ce rendez-vous qui entendait donner le ton d’un attachement de ce secteur à la politique de bonne gouvernance prônée par les pouvoirs publics, en tête desquels le chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, le premier ministre, Paul Biyoghé Mba, par ailleurs parrain de ce séminaire, en présence de certains membres du gouvernement, a répondu présent, tout en apportant sa contribution, via un discours renforcé à cette lutte, désormais prise à bras le corps par le secteur pétrolier.

Ainsi, avant lui, le président de l’UPEGA, Jean-Claude Alévina, a salué cette présence remarquée du premier ministre qui témoignait de l’engagement, si non de la volonté du gouvernement à « étendre ce nouveau discours de transparence et de bonne gouvernance ainsi que toute action en leur faveur ».

Dans cette optique, monsieur Alévina, au nom de ce patronat, a rappelé que « les objectifs d’éthique et de moralisation de la gouvernance, parce qu’ils sont source d’équité et outil de développement par la meilleurs affectation des ressources qu’ils permettent, sont désormais incontournables, aussi bien pour le secteur public que pour le secteur privé ».

A ce propos, il n’a pas non plus manqué de relever que « l’industrie pétrolière joue déjà cette partition de la transparence par son adhésion aux côtés de l’Etat à l’Initiative pour la Transparence des Industries Extractives (ITIE) », tout comme elle contribue à la richesse nationale des Etats et est au cœur des problématiques de lutte contre la pauvreté et de développement.

Par là, l’UPEGA a donc voulu, par ce séminaire, marquer sa « citoyenneté affirmée » et « sa volonté agissante » d’accompagner l’Etat dans sa démarche résolue de transmutation du Gabon en un pays émergent.

Le chef du Gouvernement, Paul Biyoghé Mba, qui n’a de cesse de se prononcer en faveur d’une lutte impitoyable contre la mauvaise gérance et la corruption, depuis sa prise de fonction a simplement consolidé le propos en soutenant l’initiative de ce regroupent qui a compris également les enjeux stratégiques de développement du Gabon.

Revenant sur les missions assignées au gouvernement par le président de la République en vue d’engager le Gabon sur la voie des réformes, le premier ministre a précisé que « l’objectif général tenait en un mot: la transparence ».

Dès lors, Paul Biyoghé Mba a salué « l’unanimité du secteur productif, acteur majeur du processus, dans sa volonté d’intégrer la dynamique en cours, impulsée par les pouvoirs publics ».

En effet, le secteur pétrolier contribue de 57 % environ au Produit Intérieur Brut (PIB) national et l’on peut aisément comprendre qu’il a saisi l’importance du message de lutte contre la corruption et ce n’est donc pas un hasard si le chef du gouvernement a honoré ce séminaire.

Pendant ce séminaire, plusieurs interventions ont eu lieu notamment celle du Conseiller du premier ministre, Arsène Meye, axée sur « la lutte anti-corruption au Gabon » ou celle de l’ « Ethique et gestion » : l’exemple de Shell, présenté par Carlos Desmet, ou encore celle de « Les règles nouvelles de transparence, l’ITIE », par Jean François Lassalle de Total.

Outre la présence des membres du gouvernement, l’on a noté la participation des institutions telles la Banque Mondiale, la Banque africaine de développement, la Confédération patronale gabonaise, la Cour des comptes et quelques représentations diplomatiques au Gabon.

L’UPEGA, créée le 27 mars 1984, totalise à ce jour 20 000 salariés qui exercent dans ses différentes sociétés. Sa mission principale est focalisée sur l’étude et la défense des intérêts et la représentation collective de ses membres auprès des pouvoirs publics et des institutions de la République gabonaise. Avec l’ensemble de ses composantes, elle contribue à environ 51% du PIB et participe de 85% de ses exportations avec plus de 65% de ses recettes budgétaires.

GN/DCD/10




Un forum sur la gestion forestière en vue de repenser la filière à l’heure de l’émergence au Gabon



Libreville, 16 février (GABONEWS) – Un forum sur la gestion forestière se tient à Libreville depuis le 15 et ce, jusqu’au 17 février en cours en vue de repenser la filière à l’heure où les pouvoirs en place prônent la politique de l’émergence pour le Gabon dans son ensemble
Organisé à l’initiative du ministère des Eaux et forets, de l’Environnement et du Développement durable, ces assises réunissent l’ensemble des acteurs du secteur bois et les ONGs (Organisation non gouvernementales) de conservation de protection de biodiversité.

Ces rencontres stratégiques s’inscrivent dans le prolongement de la mesure gouvernementale, prise en Conseil des ministres, le 5 novembre dernier, visant l’interdiction des exportations de grumes non transformés localement.

De ce fait, le chef de l’Etat avait dans son adresse à la nation du 31 décembre 2009, engagé le gouvernement à organiser une concertation avec l’ensemble de la filière bois afin de lui soumettre, courant mars au plus tard, les modalités détaillées de la mise en œuvre de cette décision avec les mesures d’accompagnement devant profiter à toutes les parties concernées.

A travers cette tribune, le gouvernement offre l’occasion aux cadres de l’administration, gestionnaires des forêts, industriels, négociants, transporteurs, manutentionnaires et partenaires au développement de revisiter, en toute liberté et avec professionnalisme, les contours de la

politiques forestière tournant principalement autour du « code forestier l’environnement et la main d’œuvre pour réussir l’industrialisation, des mesures incitatives pour favoriser la compétitivité des produits locaux, des conditions à remplir pour la certification des forets et produits».

Il s’agit également de réfléchir sur les solutions à apporter à la forêt gabonaise dans le contexte des « changements climatiques face à l’exigence de la préservation de la biodiversité ».

Déclarant les travaux du forum ouverts, le Premier ministre a formulé le vœu de récolter, au terme des trois jours, des propositions pouvant aboutir à des actions concrètes et immédiates.

Au Gabon, le Code forestier prévoit que 75 % du bois coupé soit transformé sur place à partir de 2012. Il est observé qu’à deux ans de l’échéance, le taux de transformation se situerait entre 25 et 35%, d’où la volonté du gouvernement de faire avancer les choses et de créer le plus rapidement possible des emplois aux jeunes gabonais et de leur offrir des revenus supplémentaires dans le cadre de la politique de l’émergence.

A cela, reconnaissant par ailleurs que les torts sont partagés entre le gouvernement et les opérateurs de la filière, le Premier ministre a assuré que le retard sera rattrapé et que des moyens seront mis à disposition pour réguler et accompagner les différents partenaires au développement.

GN/YKM/DCD/10



Excellent news , indeed!:applause::applause:

Matthias Offodile
February 25th, 2010, 11:14 AM
Some news on Sarkozy´s visit in French and Gabonese press


Gabon : Sarkozy vend sa «rupture» à Libreville




http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1267023747-sarko_fcv2.jpg

Arrivé à Libreville aux alentours de 12H00 ce 24 février, le président français Nicolas Sarkozy s’est directement rendu sur le site des usines d’exploitation du bois de Rougier Gabon à Owendo, avant de rejoindre la Cité de la Démocratie, où il est attendu pour la signature du «nouveau partenariat» censé renouveler les relations franco-gabonaises sur les volets militaires et économiques.

© D.R. Nicolas Sarkozy accueilli par Ali Bongo à Franceville dans la matinée du 24 février 2010

Nicolas Sarkozy parviendra-t-il à vendre son «pack rupture» aux Gabonais avec les options militaires et économiques révisées qui doivent consacrer l’aube de nouvelles relations «d’égal à égal» entre les deux pays ?

Après un rapide bain de foule à l’aéroport Léon Mba de Libreville, le président français et son hôte gabonais se sont directement embarqués direction Owendo pour une visite des installations de Rougier Gabon, un des principaux acteurs locaux du secteur bois.

Ce crochet par les scieries françaises du Gabon doit permettre au président français de toucher du doigt les réalités sur le terrain de la «crise» du secteur née de l’interdiction d’exporter les grumes entrée en vigueur le 1er janvier dernier au Gabon.

Ouvert lors de la dernière visite d’Ali Bongo fin novembre dernier à Paris, le dossier des dommages collatéraux sur les industriels étrangers, notamment français, exploitant le bois gabonais devrait connaître des avancées aujourd’hui. Côté français, on attend certainement que le président fasse pression pour l’assouplissement de la mesure, alors que côté gabonais, on souhaiterait un soutien du partenaire français pour industrialiser la filière.

Une démarche qui s’inscrirait en plein dans sa politique de «nouveau partenariat» qui nécessite «un impératif de transparence, transparence sur nos intérêts, qui doivent être assumés, transparence sur nos objectifs et transparence sur nos intérêts communs», a déclaré Nicolas Sarkozy à la presse locale.

Par ailleurs, le président français a clairement réfuté «l'idée qu'on entend ici ou là selon laquelle la France ne s'accommoderait pas que ses amis historiques diversifient leurs partenariats économiques», affirmant qu’«il n'y a plus de pré carré et il ne doit plus y en avoir».

L’«émergence» du Gabon est urgente, et l'Elysée estime à cet effet qu'Ali Bongo est «confronté à une diminution constante de la rente pétrolière et à des défis qui appellent de sa part de nouvelles politiques et de nouvelles méthodes», soutenant les réformes entreprises depuis son investiture le 16 octobre 2009.

«C'est tout un changement de philosophie dans nos rapports», explique-t-il.

Changement de philosophie qui doit en principe se retrouver également dans les nouveaux accords militaires qui doivent être signés aujourd’hui, prônant la transparence et abolissant le «protectorat» militaire français sur les institutions étatiques locales.

Des accords militaires révisés qui prennent toute leur importance avec la fermeture de la base militaire française de Dakar, consacrant Libreville comme le dernier pied de l’armée française sur la façade Atlantique du continent. Du côté français de la balance, on retrouvera donc certainement l’augmentation du contingent français au Gabon, qui compte déjà un millier d’hommes.

Libreville revêtira donc un nouvel intérêt stratégique pour la France, qui devra dès lors mettre la main à la pâte dans les chantiers de l’«émergence», pour éviter que son dernier pied-à-terre africain ne se transforme en bombe à retardement.

Publié le 24-02-2010


56 Billion France for Gabonese infrastructure projects paid by France :cheers:


Gabon : La rupture à 56 milliards FCFA de Sarkozy


Six accords de partenariat ont été signés ce 24 février à Libreville par le président français, Nicolas Sarkozy, et son homologue gabonais, Ali Bongo, pour un montant global de 56,33 milliards de francs CFA. Ces accords qui couvrent principalement les domaines économiques et militaires sont censés poser les bases de nouvelles relations plus transparentes et moins «paternalistes» entre la France et le Gabon.

© D.R. Le président français Nicolas Sarkozy

Au terme de sa visite éclair de 24 heures sur le sol gabonais, le président français Nicolas Sarkozy a signé ce 24 février à Libreville une série d’accords de partenariat avec son homologue gabonais, Ali Bongo.

Le premier accord pose les bases d’un partenariat économique stratégique entre les deux pays ; le second s’intéresse au volet militaire en instituant un nouveau partenariat de défense ; le troisième accord concerne les échanges relatifs aux jeunes professionnels, alors que les 4e et 5e accords portent sur le projet d’appui à la formation professionnelle au Gabon et le projet d’assainissement de la ville de Port-Gentil.

Le sixième accord porte sur deux projets, concernant la reconstruction d’urgence du pont Boulingui dans la zone d’Oloumi et le développement et l’investissement agricole au Gabon ont également été signés.

Ces accords s’inscrivent dans le cadre du «nouveau partenariat» brandi par le président français comme la concrétisation de sa politique de «rupture» avec la Françafrique. Comme l’a expliqué Nicolas Sarkozy dans son discours, «c’est un nouveau contrat que je suis venu vous proposer, un nouveau contrat basé sur une relation décomplexée».

«La présence militaire française sur le continent africain repose sur des accords conclus il y a maintenant 50 ans dans un contexte radicalement différent. (…) Ce contexte a complètement changé», a expliqué le chef de l’Etat français.

«Nous avons l’accord du 17 août 1960 sur le 6e BIMA, qui est un élément majeur de notre coopération militaire. Je sais parfaitement que nous sommes à vos côtés en RCA où nous assurons le soutient de la MICOPAX que copilote le Gabon», a-t-il notamment relevé.

«Je souhaite que nos accords de défense soient maintenant d’une totale transparence. Il n’y a pas à accepter de secrets en la matière, l’accord que nous signons sera déposé sur les bureaux de nos deux Parlements. Ces accords seront publiés et il n’y aura pas de clauses secrètes. Nous sommes ici parce que vous le souhaitez, pour vous aider à la formation de vos forces armées», a assuré Nicolas Sarkozy.

«Monsieur le président, que le premier accord que nous signons avec le Gabon montre ce que vous dites vous le faites», a-t-il conclu.

Pour conduire à bon port son projet d’émergence, Ali Bongo, dans son discours qui a précédé l’intervention de Nicolas Sarkozy, a souhaité que la France soit aux côtés du Gabon pour appuyer ses efforts de modernisation économique, industrielle, mais aussi politique.

Dans son discours, Ali Bongo a réaffirmé sa volonté de faire du Gabon un pays prospère malgré les contraintes réelles et les doutent de certains.

«Face à tous ceux qui doutent de notre volonté de construire un Gabon émergent, juste et crédible, nous répondons, monsieur le président, comme les jeunes de Libreville et tous ceux des provinces du Gabon : laissez nous avancer !», a-t-il lancé.

«Face à ceux qui doutent encore de la solidité de notre partenariat, nous disons : laissez nous avancer ! Face aux esprits négatifs qui refusent à dessein de reconnaitre l’évolution positive du Gabon, nous disons : laissez nous avancer ! Face aux afro-pessimistes et à ceux qui avaient prévu le pire pour le Gabon, et à ceux qui doutent de nos capacités, nous réitérons : laisser nous avancer !», a-t-il renchérit, avant de conclure «Laissez nous avancer, nous savons que nous trébucherons, nous savons que nous chancèlerons, mais nous nous relèverons et nous avancerons».

Publié le 24-02-2010


Gabon : 6, 56 milliards FCFA de l’AFD pour les PME:cheers:


Les Petites et moyennes entreprises vont désormais compter sur un appui de poids. La Banque internationale pour le commerce et l’industrie du Gabon (BICIG) et l’Agence française de développement (AFD) doivent signer un protocole d’accord ce 24 février pour le financement des PME et PMI. Cet accord prévoit notamment une enveloppe de 6.56 milliards de FCFA de prêts pour financer les activités des PME et PMI.

© D.R.

La Banque internationale pour le commerce et l’industrie du Gabon (BICIG) et l’Agence française de développement (AFD) viennent de voler au secours des Petites et moyennes entreprises et moyennes industries (PME/PMI). Dans le cadre de l’appui au secteur privé, ces deux institutions vont signer un protocole d’accord ce 24 février pour accompagner les PME dans leurs activités.

Cet accord qui doit aboutir à une garantie Assurance pour le Risque de financement de l’Investissement privé en Zone d’intervention de l’AFD (ARIZ), prévoit de mettre à la disposition des PME une enveloppe sous forme de prêts de 6, 56 milliards de francs CFA.

La garantie de portefeuille est un mécanisme global qui permet à la banque de mobiliser de manière autonome la garantie de l’AFD dans les limites imparties par l’accord. Elle permettra à la BICIG de partager son risque de crédit avec l’AFD et facilitera sa prise de décision de crédit en faveur de petites et moyennes entreprises qui investissent. La qualité de la garantie consentie à la banque est en outre confortée par l’excellente notation financière internationale de l’AFD.

En alliant ses moyens et ses forces à celles de l’AFD, la BICIG, filiale du groupe BNP PARIBAS, souhaite renforcer son implication dans le financement de l’économie gabonaise en élargissant le nombre de petites et moyennes entreprises ayant accès au financement bancaire et en offrant de nouvelles opportunités au secteur privé.

La signature de ce protocole va intervenir quelques semaines après la séance de travail entre le Premier ministre, Paul Biyoghe Mba, et les responsables des PME où ces derniers avaient appelé l’attention du gouvernement pour jeter un regard aux difficultés auxquelles ils sont confrontés, notamment dans le domaine du financement de leurs activités.

Les PME semblent avoir obtenu gain de cause avec la signature de ce protocole mais est-ce suffisant pour résoudre leurs difficultés et assurer leur survie de plus en plus menacée par la concurrence des grandes entreprises étrangères ?

L’initiative est certes louable, mais le gouvernement doit désormais veiller à régulariser le paiement des factures des entreprises pour leur permettre de faire face à leurs obligations vis-à-vis des banques. Mais là encore est-ce suffisant ?

Si l’Etat tient vraiment à développer les PME-PME gabonaises, il pourrait par exemple leur réserver un quota du marché public afin de leur assurer, pendant une période donnée, une solvabilité qui leur permettra de mieux se développer et gagner en compétitivité.


Publié le 24-02-2010



A set of new partnership has been signed


Coopération Gabon - France: Des actions concrètes et significatives

http://www.gabonews.ga/images/stories/drapeau-gabon-france.jpg


Libreville, 23 février (GABONEWS) - La coopération entre le Gabon et la France est marquée, depuis la fin des années 1990, par un ensemble d'actions concrètes qui, sur les plans financier, sanitaire, environnemental ou agricole, met en relief la relation d'entente bilatérale qui caractérise les deux pays amis.
Concernant la plan stratégique, la France a financé avec le Gabon le séminaire politico-militaire "Gabon 2000" qui a eu lieu à Libreville les 16 et 18 juin 1999. Plus tard, en janvier 2000, la manœuvre militaire "Gabon 2000" s'est déroulée  dans le cadre de la matérialisation du concept de Renforcement des Capacités Africaines de Maintien de la Paix (RECAMP).

S'agissant de la coopération financière (FAC),  à la faveur de la réalisation du FSD, un protocole d'accord a été signé en juillet 1999 et a permis l'attribution d'une enveloppe de 300 000 000 francs CFA destinés à financer des micro projets. Depuis lors, un comité de suivi se réunissant tous les deux mois a d'ores et déjà intégré une vingtaine de dossiers dont seize ont bénéficié du financement escompté.

Le 11 mars 2002, le même protocole a été reconduit à hauteur de 200 000 000 FCFA, tandis qu'en 2006, une troisième enveloppe (en cours d'exécution) a été fixée à 325 000 000 FCFA.

Autre accord, cette fois-ci dans le cadre du suivi des recommandations de la Grande Commission Mixte (GCM), la Commission ad hoc sur la sécurité sociale, qui s'est réuni à Paris les 3 et 4 avril 2000 a examiné les points qui avaient été occultés en octobre 1999 en terre gabonaise.

Concernant la coopération en pêche et aquaculture, une convention de financement en appui structurel du secteur a été ratifié entre les deux parties le 24 février 2000. Le projet entendait moderniser le secteur dela pêche artisanales au Gabon, soutenir le service qualité de l'inspection sanitaire (SQIS) et la materialisation d'actions sectorielles. Les coûts de ce projets ont été estimé à 300 000 0000 de FCFA.

L'Etat français est également à l'origine d'une subvention de 500 000 000 FCFA au ministère de l'Enseignement supérieur dans le cadre de l'appui institutionnel (programmation, carte scolaire) et l'aide à la professionalisation de l'enseignement supérieur dans trois établissements (IST INGS et ESP de Masuku).

Au tire de la coopération décentralisée, le Département de la Seine St Denis, situé en région parisienne, et la "cité pétrolière" de Port-Gentil ont signé un jumelage, tout comme la ville des Trois Cantons, dans les Ardennes, et la ville de Fougamou.

La lutte contre le Sida, autre chantier d'action de la coopération entre le Gabon et la France, la partie gabonaise, à la faveur de l'action de la Croix Rouge française a bénéficié du financement d'un centre de Traitement Ambulatoire (CTA) devant accueillir les malades séropositifs.

Le prolongement des recommandations de la Grande commission mixte (GCM), la commission had hoc sur la sécurité sociale s'est une nouvelle fois réuni les 3 et 5 avril 2000 dans la capitale française. Ces assises ont donné lieu à la signature, le 7 juillet 2000, de l'Avenant n°1 à la convention franco-gabonaise de sécurité sociale du 2 octobre 1980 et de l'Arrangement administratif n°2 relatif aux modalités d'application de la Convention.

Au chapitre de la coopération financière judiciaire l'Etat français, via le Fonds d'Aide et de coopération (FAC), s'est employé à mettre en place le projet de construction de l'Ecole Nationale de la Magistrature, à la faveur d'une contribution financière de l'ordre de 150 à 200 000 000 FCFA. Aussi, la France se charge-t-elle du suivi de la formation des greffiers, des magistrats et de l'équipement des juridictions.

Concernant la coopération sanitaire, et plus précisément, la médecine d'urgence, la France et le Gabon ont signé en juillet 2002 un protocole de financement pour la mise en place du SAMU Gabon, qui devrait assurer les interventions médicalisées sur la voie publique dans la zone de Libreville, ainsi que les transferts hospitaliers sur la capitale et en provenance de l'intérieur du pays.

De même le service de coopération  technique internationale de police (SCTIP), indique t-on, s'inscrit dans le cadre de la coopération institutionnelle française au Gabon. En effet, un nombre important d'officiers de police français, bénéficiant d'un statut d'assistant technique ont oeuvré en tant que conseillers auprès des plus hautes autorités gabonaises, en s'illustrant dans la formation ou en s'investissant dans l'École de police de Libreville.

Les domaines d'actions réservés à la jeunesse et au sport gabonais ne sont pas  en reste, puisque la coopération bilatérale entend faciliter la formation dans les secteurs de l'animation culturelle, le sport de proximité dans les quartiers défavorisés, le sport scolaire et universitaire.

Parallèlement, on note également un ensemble d'actions concrètes et chiffrés dans le domaine de la forêt et de l'environnement, avec l'extension de la dynamique de l'aménagement durable aux petits permis forestiers et son assistance technique (9,2 millions d'euros), ainsi que l'attribution de quatre subventions du Fonds français pour l'environnement mondial (FFEM) pour un total de 3,35 millions d'euros. Cette somme comprenait l'appui à l'aménagement forestier durable, la valorisation de la biodiversité, la gestion de l'information environnementale et de l'écotourisme.

Le secteur de la formation professionnelle a, pour sa part, bénéficié d'un financement de l'assistance technique pour la préparation d'un projet d'appui à la modernisation du système nationale de formation professionnelle. Le secteur de la santé quant à lui, est attributaire de l'appui au Programme national de Développement sanitaire (PNDS) d'un montant de 7 millions d'euros, à la lutte contre le Sida (2 millions d'euros) et son assistance technique (1,5 millions d'euros).

L'on note aussi l'appui au maraîchage mis en œuvre et assisté techniquement par l'Institution Gabonais d'Appui au Développement (IGAD), à hauteur de 5,9 millions d'euros, la mise en place de deux lignes de crédit Proparco en vigueur avec deux des principales Banques gabonaises pour des projets productifs ou industriels, ainsi que plusieurs garanties apportées par Proparco à une institution financière et à un groupe privé gabonais.

Enfin sur le plan des visites officielles 2009-2010, l'on retiendra la première sortie parisienne du Président de la République, Ali Bongo Ondimba, du 18 au 23 novembre 2009, ainsi que la visite de travail à Paris du Chef de l'Etat en vue de la préparation du Sommet de Copenhague, le mercredi 16 décembre 2009.

Source: Secrétariat du ministère des Affaires Étrangères du Gabon.

GN/MO/DCD/10




« Je souhaite que la modernisation de notre relation avec le Gabon ait valeur d’exemple au-delà du Gabon », Nicolas Sarkozy



Libreville, 24 février (GABONEWS) – Dans une interview exclusive qu’il a bien voulu accorder au quotidien gabonais « L’Union », dans son édition de ce mercredi, le président français, Nicolas Sarkozy, a émis son souhait de voir la modernisation des relations franco-gabonaises faire tache d’huile ailleurs sur le continent africain, bien au-delà du Gabon.


Se réjouissant de l’envol démocratique réalisé par le Gabon via l’organisation réussie, le 30 août dernier, de l’élection présidentielle anticipée, consécutivement à la disparition tragique d’El Hadj Omar Bongo Ondimba, survenue à Barcelone en Espagne, le président Nicolas Sarkozy a déclaré que plus qu’un simple échange de bons procédés, la signification première de sa visite au Gabon est l’affirmation d’une fidélité de la France au peuple Gabonais, mais également aux engagements que son pays a pu prendre. Aussi, Nicolas Sarkozy affirme-t-il que par ce voyage, il a voulu marquer sa volonté de faire évoluer cette relation afin de répondre aux ambitions des nouvelles autorités gabonaises.

« Je reste convaincu que notre relation est exemplaire, c’est pourquoi je souhaite que sa modernisation ait valeur d’exemple au-delà du Gabon. J’ai plaidé pour que l’Europe et l’Afrique tissent des liens nouveaux qui soient des liens d’égalité, d’équité et de respect mutuel», ambitionne Nicolas Sarkozy.

Pour le chef de l’Etat français, « une relation franco-gabonaise modernisée passe aussi par l’instauration d’un véritable partenariat, d’égal à égal », avant d’ajouter que tout cela insufflera un changement de philosophie dans les rapports d’amitié et de coopération entre Libreville et Paris.

D’autre part, le locataire de l’Elysée, répondant à la question relative aux conditions d’entrée et de séjour des Gabonais en France, lesquels entraîneraient des « malentendus », n’est guère passé par le dos de la cuillère pour recadrer les choses.

« La France ne considère pas le Gabon comme un pays d’émigration, mais bien un pays d’immigration. Je voudrais alors démentir un certain nombre d’idées fausses sur cet accord ( ndlr : Accord du 5 août 2007) et sa mise en œuvre et vous parler de ce sujet sans tabou, en étant le plus précis possible », s’est indigné Nicolas Sarkozy, expliquant dans les moindres détails tous les nouveaux contours de cet Accord, désormais assujettis aux exigences de la législation française portant sur les critères de « compétences et talents » pour les jeunes professionnels susceptibles de contribuer au développement économique et au rayonnement de la France.

Se prononçant sur les rumeurs et supputations faisant état d’un prétendu désengagement de la France, vis-à-vis du Gabon, notamment dans le secteur économique, le numéro un français, Nicolas Sarkozy, est, on ne peut mieux clair : « Il existe au Gabon un peu plus de cent filiales d’entreprises françaises. Aucune grande entreprise par exemple ne s’est désengagée, ou n’a diminué le montant de ses investissements ici. Les sociétés forestières qui ont investi dans des plans d’aménagement durable inscrivent, elles aussi, leurs opérations au Gabon, dans la durée », a-t-il rassuré.

En ce qui concerne la position de la France quant au Projet Bilinga, Nicolas Sarkozy dénonce ce qu’il appelle ‘’un mythe’’: « Je souhaite, à ce sujet, dénoncer un mythe persistant au Gabon selon lequel la France serait mécontente du Projet d’exploitation de la mine de fer de Bilinga par une société chinoise. Comment pourrait-elle l’être quand aucune société française n’exploite plus le fer en France ou n’importe où dans le monde ? », s’est-il interrogé.

Le président français, Naicolas Sarkozy, après s’être pieusement incliné sur la tombe d’El Hadj Omar Bongo Ondimba à Franceville (Sud-est du Gabon), est déjà arrivé dans la capitale gabonaise à Libreville, où il passera la nuit, avant de s’envoler, jeudi matin, à destination de Kigali au Rwanda.



Prévu pour 24 heures, le séjour officiel de Nicolas Sarkozy au Gabon rattrapé par l’actualité (Papier général)


Libreville, 24 février (GABONEWS) – Arrivé en matinée par Franceville, dans la capitale provinciale du Haut -Ogooué (Sud-est), le président Français, Nicolas Sarkozy, qui a assisté à un diner de gala offert par le couple présidentiel gabonais, assorti d’un toast, a du se résoudre à quitter la capitale, Libreville, en soirée pour Bamako, au Mali, où il va remercier les autorités maliennes pour leur participation à la libération de l’ex-otage français, Pierre Gamatte.
Un toast pour renforcer les accords de la Cité de la Démocratie 

Quelques heures plus tôt, à la présidence de la République, les toasts sont venus renforcer les discours  que les deux hommes d’Etat  ont prononcés, dans l'après-midi,  notamment devant plusieurs membres des gouvernements gabonais et français, ceux des institutions constitutionnelles, des diplomates accrédités au Gabon.

Déjà qualifié d’ "historiques", les interventions d’Ali Bongo Ondimba et de Nicolas Sarkozy ont eu le mérite, selon les observateurs, d’inaugurer une "nouvelle ère" dans le partenariat qui se veut" gagnant-gagnant "entre Libreville et Paris, pour ne citer que le chef de l'Etat gabonais.

Dans cet esprit, Ali Bongo a dit : « si tout homme de progrès se doit de respecter le passé, il est nécessaire toutefois d'entrer la relation entre nos deux pays dans une ère nouvelle, dans un cadre nouveau ».



Dès lors, a ajouté le président Ali Bongo: « les conditions me semblent réunies pour que nous écrivions ensemble les nouveaux chapitres des relations entre nos deux pays, la France et le Gabon ».



La France sera aux côtés du Gabon pour l’accompagner

De son côté, Nicolas Sarkozy a réaffirmé que la France sera aux côtés du Gabon pour l’accompagner dans l’accomplissement des piliers sur lesquels sont bâtis les axes de la réalisation du Gabon Emergent à savoir, le "Gabon vert, le Gabon des Service et le Gabon industriel".

Concernant le "Gabon vert", le président français comprend aussi le souci de diversification de l’économie énoncée par les autorités gabonaises pour  éviter de demeurer dans une économie de rente.  Il n’empêche qu’il faut tenir compte des réalités des entreprises françaises opérant en majorité dans la filière bois, a-t-il poursuivi,  invitant les autorités à accorder un délai de grâce aux opérateurs de la filière bois.

Sur cette lancée, Nicolas Sarkozy s’est déclaré satisfait de l’accord intervenu entre la Banque internationale pour le commerce et l’industrie du Gabon (BICIG) et l’Agence Française de développement (AFD) aux fins de faciliter l’accès aux financements des entrepreneurs locaux.

Sur ce, le président Sarkozy a rejeté l’idée d’un partenariat exclusif avec le Gabon « … iI n’existe plus de pré – carré et je ne le regrette pas. Il y a des relations objectives et refondues. (...)  avec de Moins mauvaises habitudes, mais plutôt de projets concrets ».

Nicolas Sarkozy est ainsi venu proposer un nouveau contrat entre Paris et Libreville afin de parler "d’égal à égal" et pour aboutir à un partenariat qui regroupe tous les domaines.

Ce nouveau partenariat se retrouve dans les deux accords qu’ils ont signé à la Cité de la démocratie dont l’un porte sur le Plan d’action pour la mise en œuvre d’un partenariat stratégique entre la France et le Gabon (2010-2014) et l’autre traitant d’un partenariat de défense entre la République française et la République gabonaise d’une durée de cinq ans à compter de la date de sa signature.

Outre ces deux accords, d’autres ont été également été paraphés par les membres des deux gouvernements gabonais, Paul Toungui, pour les Affaires Etrangères et son collègue de l'Economie, Magloire Ngambia aux côtés de Bernard Kouchner, chef de la diplomatie française.



La première convention signée porte sur le projet de reconstruction d’urgence du pont Boulingui d’une valeur de 3,5 millions d’Euro dans la zone industrielle d’Oloumi de Libreville. Les travaux envisagés devraient permettre de redynamiser l’activité économique dans cette zone engorgée. 

L’appui à la formation professionnelle au Gabon dont l’objectif est d’accompagner la stratégie gouvernementale de diversification de l’économie, d’accroître la compétitivité des entreprises au travers de la formation continue et de développer l’embauche  chez les jeunes.

Pour ce faire, trois centres sectoriels de formation professionnelle et de perfectionnement (CFPP) seront réhabilités, avec la création de nouvelles filières à Libreville, Port-Gentil et Franceville, le tout pour un montant global de 12 millions d’Euro.

Le projet de développement et d’investissement Agricole au Gabon à hauteur de 16 millions d’Euro et dont l’objectif est de sécuriser l’alimentation des principaux centres urbains du pays via la promotion d’une agriculture entrepreneuriale performante et respectueuse de l’environnement.

Aussi, au terme de ce projet, un ratio de 56% entre les importations alimentaires et la consommation alimentaire national sera exigé contre 85% aujourd’hui.

Finir avec les fantasmes et les procès d’intention

"Ces documents seront déposés dans les bureaux des deux parlements français et gabonais afin d’en finir avec les fantasmes et les procès d’intention", devait rassurer le numéro un français, pour mieux illustrer la "transparence" désormais de mise dans l'axe Paris-Libreville.

Dans ce contexte, Sarkozy a "défié quiconque de penser et de démonter que la France a soutenu un candidat lors de la présidentielle du 30 août 2009", en réponse aux nombreuses accusations d’une bonne frange de l’opposition gabonaise.

Du reste, plusieurs opposants avaient rendez-vous, en fin d’après-midi, avec le locataire de l’Elysée dans un grand hôtel de la capitale gabonaise.

Une rencontre qui s’est déroulée loin des appareils photos et des caméras sur une exigence de l’opposition.

Néanmoins, dans un mémorandum rendu public à l’issue de cette rencontre, l’opposition « réaffirme qu’il est urgent d’engager, de manière responsable, des réformes, en vue du renforcement de la démocratie et de l’Etat de droit, gage de stabilité et de paix durable ».

A ce niveau, l’opposition gabonaise rappelle que les réformes exigées concernent:

« La transparence électorale de même que les libertés publiques, notamment en ce qui concernent :

-         Le recentrage des compétences de la Cour constitutionnelle en matière électorale

-         Le retour au scrutin à deux tours pour les élections uninominales

-         La mise à plat du fichier électoral

-         L’introduction de la biométrie dans le fichier électoral,

-         La Réforme de la Commission électorale nationale autonome et permanente (CENAP)

-         Le statut des dirigeants des syndicats et des dirigeants des partis politiques

-         L’accès égal des partis politiques dans les médias », entre autres.

La même opposition qui  n’a toujours d’ailleurs pas reconnu l’élection d’Ali Bongo ondimba  a profité de la visite de Sarkozy pour noter que « la situation actuelle, la visite officielle de l’Etat français au Gabon"a qui fait suite à "plusieurs rencontres à Paris avec le président gabonais au cours de ces six derniers mois, pourrait uniquement ressembler à un adoubement officiel si elle ne participe pas à la recherche impérieuse d’une sortie de crise ».

Au contact des réalités économiques et scientifiques



La visite de Nicolas Sarkozy au Gabon, au pas de course, a cependant  permis d’aller au contact des réalités économiques et scientifiques.

La descente à l’usine de transformation de bois d’Owendo, Rougier-Gabon, au sud de Libreville, a a conduit le  chef de l’Etat français dà se rendre  compte  des activités de l’une des entreprises françaises qui participent de l’essor de l’économie gabonaise d’autant que « près de 160 sociétés françaises développent déjà au Gabon des partenariats industriels et emploient plus de 10.000 salariés et réalisent près de la moitié des exportations du pays ».

Avant cette étape d’Owendo, Nicolas Sarkozy et Ali Bongo s’étaient  rendus au Centre international de recherche médicale de Franceville (CIRMF), dans la province du Haut-Ogooué.



«  Je ne sais pas si les Gabonais sont conscients qu’ils disposent  d'un outil de recherche de l’excellence en matière scientifique », a déclaré Nicolas Sarkozy après un tour du propriétaire , avant de préciser, en mettant l’accent sur cette coopération là aussi stratégique entre le Gabon, la France et la compagnie  pétrolière, Total,  que  le CIRMF est « l’un des rares à étudier les virus les plus dangereux au monde, notamment ceux qualifiés d’émergents ».

Au niveau de l’enseignement, Nicolas Sarkozy a réaffirmé le soutien de la France notamment par « la formation française délocalisée que mettent en œuvre plusieurs universités françaises au Gabon » au moment où les autorités gabonaises préparent les Etats -Généraux de l'Education.

Globalement,   le Gabon et la France ont posé les jalons d'une nouvelle approche  de la coopération franco-gabonaise perçue comme fondatrice d’une "relation respectueuse" pour  citer le Secrétaire général du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir), Faustin Boukoubi, qui a vu à travers les propos d’Ali Bongo Ondimba et de Nicolas Sarkozy, un recadrage des rapports Libreville et Paris.



Pour  l’universitaire Jean Marc Misso, « Il faut que les accords soient  des accords qui se basent sur des règles de transparence politique, la bonne gouvernance ». D’après lui, « La bonne gouvernance n'est pas seulement au niveau national, mais elle a une certaine prévalence au niveau de la coopération. Que ces relations  se fassent maintenant en terme de transparence ».



GN/10



Ali Bongo invité par Nicolas Sarkozy à prendre part aux festivités du 14 juillet à Paris



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Palais de la Présidence – Libreville- 24 février (GABONEWS) – Le président Français, Nicolas Sarkozy, a, lors des toasts prononcés pendant le diner de gala culminant avec son séjour officiel, invité son homologue gabonais, Ali Bongo Ondimba, à se rendre à Paris où il prendra part aux festivités de la fête nationale, le 14 juillet prochain, avec, a-t-il indiqué, la participation des armées issues d’une quinzaine de pays francophones qui célèbrent cette année, le cinquantenaire de leur indépendances.
Nicolas Sarkozy qui a entamé ce mercredi matin sa première visite officielle au Gabon par Franceville, boucle par Libreville, dans la soirée, un peu plus tôt que prévu, en mettant le cap sur Bamako, au Mali, avant la suite et la fin de sa présence en Afrique par Kigali (Rwanda).

Le détour par la capitale malienne vise à remercier le président Amadou Toumani Touré pour sa contribution à la libération de l’ex-otage français, Pierre Camatte, détenu pendant plusieurs mois par Al-quaïda au Maghreb.

also visiting the Gabonese opposition


Nicolas Sarkozy et Ali Bongo Ondimba signent deux importants accords à Libreville


Cité de la Démocratie -Libreville, 24 février (GABONEWS) – Les président gabonais, Ali Bongo Ondimba, et français, Nicolas Sarkozy ont signé ce mercredi à Libreville, deux importants accords dont l’un portant sur le Plan d’action pour la mise en œuvre d’un partenariat stratégique entre la France et le Gabon (2010-2014) et l’autre traitant d’un partenariat de défense entre la République française et la République gabonaise d’une durée de cinq ans à compter de la date de sa signature.
Après cette signature le président Sarkozy s’est rendu dans un hôtel de la place, où il doit deviser avec ses compatriotes résidant à Libreville, tout comme il pourrait rencontrer certains membres de l’opposition gabonaise.

Par contre au lieu de Kigali (Rwanda), la prochaine étape de sa mini tournée africaine, ce sera Bamako au Mali qui accueillera le numéro un français qui veut rendre un hommage aux autorités maliennes pour la Libération de l’ex-otage, Pierre Gamatte et deviser avec lui.

Puis s’en suivre l’étape rwandaise



Gabon: Sarkozy rencontrera l'oppositon

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23/02/2010 | Mise à jour : 20:34 Réagir
Le président Nicolas Sarkozy, qui sera au Gabon mercredi pour une visite de 24 heures, rencontrera l'opposition gabonaise, qui lui fera part de son mécontentement à l'égard du président Ali Bongo, a-t-on appris de sources concordantes.

L'Union nationale (UN, une des deux principales formations de l'opposition, née du rassemblement de trois partis et de plusieurs personnalités) ainsi que plusieurs autres partis de l'opposition ont élaboré un document commun qu'ils remettront au président français lors de l'entrevue.

"La primeur, nous la réservons au président français, c'est la moindre des choses", a affirmé à la presse Zacharie Myboto, président de l'UN.

L'Union du peuple gabonais (UPG), l'autre grand parti d'opposition n'a pas voulu intégrer la démarche et rencontrera M. Sarkozy de son côté: "Le président (de l'UPG) Pierre Mamboundou lui remettra un document dont je ne peux vous révéler la teneur", a affirmé à l'AFP un dirigeant de l'UPG sans autre détail.



Gabon : Sarkozy soutient Ali Bongo

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24/02/2010 |
Le président français Nicolas Sarkozy a promis aujourd'hui à Libreville à son homologue gabonais Ali Bongo le soutien de la France à sa politique de développement, mais a démenti catégoriquement que le fils d'Omar Bongo ait été le "candidat" de la France.

"Votre projet un Gabon prospère, créateur d'emplois et de richesses, un Gabon plus juste (...) dans lequel les fruits de la croissance seraient mieux répartis, ce projet-là la France sera à vos côtés pour vous aider totalement et complètement", a déclaré M. Sarkozy lors d'un discours.

"J'ai grande confiance dans votre président, mais je défie quiconque de pouvoir démontrer que la France avait un candidat dans l'élection présidentielle", a-t-il tenu à ajouter : "ceux qui qui disent cela ne connaissent pas l'Afrique et ne connaissent pas la France".

Lors de son allocution, le président français a longuement plaidé devant Ali Bongo pour la rénovation du partenariat franco-gabonais, afin de "refonder, dépoussiérer" ces liens, avec "moins de mauvaises habitudes, des projets plus concrets, une amitié privilégiée". "La France comme le Gabon ont diversifié leurs partenaires (...) il n'existe plus de pré carré et je ne le regrette pas", a-t-il plaidé. "Ce sont des conceptions d'un autre temps, il y a des relations objectives de refonder une relation privilégiée entre nos deux pays", a ajouté M. Sarkozy.


Sarkozy est arrivé au Gabon


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24/02/2010 |
Le président français Nicolas Sarkozy est arrivé ce matin à Franceville, au Gabon, pour une visite d'une journée destinée à donner un "nouvel élan" à la relation entre les deux pays, six mois après l'élection contestée du fils d'Omar Bongo à la tête du pays.

M. Sarkozy a été accueilli à sa descente d'avion par son homologue Ali Bongo et une foule de plusieurs centaines de personnes rassemblées à l'aéroport de Mvengué, au coeur du fief régional de la famille Bongo, a constaté un journaliste de l'AFP.

Les deux chefs d'Etat devaient démarrer leur journée par un dépôt de gerbe au mausolée accueillant la dépouille de l'ancien président gabonais, décédé en juin dernier après avoir régné sans partage pendant plus de quarante ans sur ce petit pays pétrolier d'Afrique centrale.

Ils devaient ensuite se retrouver pour un premier tête-à-tête avant de visiter le Centre international de recherches médicales de Franceville (CIRMF) puis de prendre la direction de la capitale, Libreville.


Sarkozy : le Gabon, «partenaire modèle»



24/02/2010 | Mise à jour : 20:05 Réactions (25)

Ali Bongo présente sa mère à Nicolas Sarkozy, mercredi, à Franceville, à 700 kilomètres de Libreville, la capitale, qu'il a rejointe ensuite. Crédits photo : AP
Affichant son soutien au président Ali Bongo, il promet des relations «exemplaires».

Aux yeux de Nicolas Sarkozy, la rénovation des relations entre la France et l'Afrique passe nécessairement par le Gabon, son plus fidèle allié sur le continent. Il s'y était rendu une première fois, peu après son entrée à l'Élysée, en juillet 2007. Il y est retourné en juin dernier, à l'occasion des obsèques d'Omar Bongo, le doyen de la «Françafrique», au pouvoir pendant quatre décennies. Il y est revenu mercredi pour apporter son soutien à son fils Ali et plaider en faveur de la «refondation des relations privilégiées entre nos deux pays».

Ces relations, «nous souhaitons qu'elles soient exemplaires», a insisté le chef de l'État dans le discours qu'il a prononcé, mercredi, à Libreville. «Moins de mauvaises habitudes, des progrès plus concrets, des projets privilégiés», a préconisé le président de la République, en se prononçant encore pour des «relations décomplexées». «Il n'existe plus de pré carré et je ne le regrette pas», a encore déclaré Nicolas Sarkozy, en écho à Ali Bongo qui, quelques instants plus tôt, avait affirmé : «La politique des tutorats, des réseaux et des leçons est dépassée.»

Le chef de l'État a chaleureusement appuyé l'action du nouveau président gabonais, élu le 30 août dernier lors d'un scrutin sur lequel pèse le soupçon de fraudes. «La France sera à vos côtés», lui a-t-il assuré. Il s'est toutefois défendu d'avoir pesé dans le vote. «Je défie quiconque de pouvoir démontrer que la France avait un candidat», a affirmé Nicolas Sarkozy.

Avec le Gabon, comme avec les autres pays du continent, le mot-clé mis en avant est celui de «partenariat». Nicolas Sarkozy a souligné son intention de travailler avec ce pays appartenant au G28 et membre du Conseil de sécurité en 2010 et 2011. Un allié à ne pas négliger dans la perspective de débats cruciaux, sur l'Iran notamment.

Symbole de la «nouvelle relation» franco-gabonaise, un «plan d'action pour la mise en œuvre d'un partenariat stratégique», englobant tous les domaines de la coopération et donnant un coup de jeune à des textes remontant pour certains à l'indépendance, il y a tout juste cinquante ans.

Accord de défense

Paris avait annoncé il y a quelques jours que la base militaire française de Libreville serait maintenue, contrairement à celle de Dakar. Un nouvel accord de défense a également été signé mercredi, le précédent datant d'août 1960. Ce document «sera déposé sur les bureaux de nos deux Parlements, il sera publié, il n'y aura pas de clauses secrètes», a déclaré Nicolas Sarkozy en faisant allusion aux agréments, jamais rendus publics, par lesquels la France s'autorisait à jouer le «gendarme» en Afrique. «Nous voulons travailler dans la transparence, dans l'équilibre, main dans la main», a encore assuré le président de la République. Il s'est entretenu, mercredi, avec des représentants de l'opposition, autre gage du renouveau en cours.

Sur le passé, la page ne se tourne malgré tout que lentement - trop pour certains. C'est que Nicolas Sarkozy veut faire rimer «rupture» avec «fidélité», voire continuité. En témoigne son accueil, «à l'ancienne», mercredi à Franceville, le fief des Bongo, à 700 kilomètres de Libreville, la capitale, qu'il n'a rejointe qu'ensuite.

L'hommage a Omar, le père, aura précédé le soutien à Ali, le fils. En début de matinée, le chef de l'État s'est incliné sur la sépulture de «Papa». À l'aéroport, les danseurs emplumés et les tam-tams lui ont fait la fête. «Opération France-Afrique, au beau fixe. Amitié franco-gabonaise, au beau fixe», chantait notamment un groupe de musiciens.

Un peu à l'écart, un homme observe la scène. Maître Robert Bourgi est un des hommes clés de la Françafrique. «Invité personnel» du président français, c'est dans l'hélicoptère d'Ali Bongo qu'il a rejoint Franceville. «Nicolas Sarkozy est réellement l'homme de la rupture, affirme-t-il. Vous ne voulez pas me croire, et pourtant je suis bien placé pour le savoir…»

Matthias Offodile
February 26th, 2010, 10:43 AM
Gabon : Des accords de défense pas si transparents


Erigés en exemple de transparence et d’émancipation, les accords de défense révisés signés hier à Libreville entre la France et le Gabon pourraient finalement encore révéler de vastes zones d’ombre. Cette cure de jouvence ne concernerait pas en effet les accords militaires «techniques», qui eux ne devraient pas sortir des coulisses du pouvoir, ni des carcans postcoloniaux de 1960.

© D.R.

Que cachent les lucarnes restées opaques des accords de défense liant la France et le Gabon, dont une partie vient de faire l’objet d’une révision afin de les rendre plus transparents et moins paternalistes ?

Promettant «une totale transparence», le président français, Nicolas Sarkozy, a assuré le 24 février à Libreville que «comme tous les accords conclus par la France dans ce domaine, celui-ci sera publié. Ils seront déposés sur les bureaux de nos Parlements. Il n'y aura pas de clauses secrètes».

Position moins radicale au Sénat français, où le président de la commission des Affaires étrangères et de la Défense, Josselin de Rohan (UMP), affirme que «tous les accords nous seront communiqués, il y a un engagement ferme», mais que «des clauses secrètes, il y en aura peut-être», même si «elles ne sont plus à la mode».

D’ailleurs la loi ne prévoit qu'une «information du Parlement sur la conclusion et les orientations», précise la commission, alors qu’on apprend du député socialiste Bernard Cazeneuve que ce fut une négociation «extrêmement difficile, le gouvernement n'a jamais voulu aller plus loin».

Le nouvel accord de défense signé le 24 février à Libreville par les présidents français et gabonais ne prévoit plus d’intervention automatique de Paris en cas de menace extérieure comme intérieure, un point brandi comme le gage d’une émancipation politique consommée du Gabon par rapport à l’ancien colon.

Mais de l’avis de Raphaël Granvaud de l’association Survie, de nombreux accords militaires dits «techniques» ne sont pas concernés par cette nouvelle transparence et «ils suffisent pour légitimer toute une gamme de moyens militaires permettant de faire pencher la balance du côté souhaité, sans forcément engager des troupes françaises de manière directe et frontale sur le champ de bataille : fourniture de matériels de guerre, de renseignements militaire, de conseillers qui planifient les opérations, interposition entre belligérants et sanctuarisation de sites stratégiques au profit d’un camp ou d’un autre, sous couvert d’opération humanitaire, etc.».

Malgré la renégociation des accords de défense, Paris, qui a repris de la main gauche ce qu’il donné de la droite, conserve ainsi toute sa suprématie pour garantir la « stabilité au Gabon ».

Publié le 25-02-2010


Gabon : Le renfort français sur les fronts de l’émergence


Les nouveaux accords multisectoriels franco-gabonais signés le 24 février à Libreville à l’occasion de la visite du chef de l’Etat français devraient faire gagner au Gabon quelques coudées vers le cap de l’émergence. D’un montant global de plus de 56 milliards de francs CFA, ces accords recouvrent de nombreux axes prioritaires de la politique nationale de développement comme l’assainissement, les infrastructures, l’éducation, la justice ou encore l’agriculture.

86,5 millions d’euros, soit plus de 56 milliards de francs CFA, c’est le montant global des accords de coopération franco-gabonais signés hier à Libreville à l’occasion de la visite officielle du président français, Nicolas Sarkozy, sur le sol gabonais.

Défense, économie, agriculture, éducation, santé ; autant de domaines prioritaires de la politique de développement mise en œuvre par les autorités gabonaises qui ont reçu le soutien massif de la coopération française.

Sur le plan sanitaire, des conventions ont été signés pour l’assainissement de Port-Gentil, comprenant notamment le curage de la ville, la réhabilitation du réseau de collecte et de drainage des eaux usées, la construction de 1000 latrines de type Ecosan dans les quartiers sous intégrés, ainsi que la réalisation d’une station de traitement des déchets des fosses septiques.:cheers::cheers:

Au chapitre agriculture, un projet évalué à 16 millions d’euros, plus de 10 milliards de francs CFA, a été signé pour la promotion d’une agriculture entrepreneuriale performante et écologique, dans le prolongement du projet de soutien au développement de l’agriculture périurbaine (PADAP) qui a expiré en 2009.

Concernant le secteur éducation, 12 millions d’euros, près de 8 milliards de francs CFA, ont été octroyés au renforcement de la compétitivité des entreprises par la formation continue, avec la réhabilitation des centres de perfectionnement professionnels (CFPP) et la création de filières industrielles à Libreville et Port-Gentil.

Au niveau des infrastructures, une convention de 3,5 millions d’euros a été signée pour la construction «urgente» du pont Boulingui dans la zone industrielle d’Oloumi, au Sud de Libreville, afin de permettre l’amélioration de l’activité économique dans cette zone régulièrement inondée.

Le partenaire français a également apporté son accord à un certain nombre de points qui avaient été débattus en 2007 entre le ministre gabonais de la Justice de l’époque, Martin Mabala, et son homologue française d’alors, Rachida Dati, notamment le soutien à la mise en place au Gabon de centres spécialisés pour les jeunes délinquants avec un processus de professionnalisation au terme de leur peine, mais aussi à la formation continue des magistrats et des greffiers.

L’immigration n’est pas en reste non plus puisque dans le prolongement des accords de gestion concertée des flux migratoires de 2007, un nouvel accord a été signé permettant chaque année à une centaine de jeunes d’acquérir une expérience professionnelle dans l’Etat partenaire à égalité de traitement. De l’autre côté, cet accord promeut également une coopération renforcée contre l’immigration clandestine dans les deux pays.

Dans le cadre des accords de conversion de dettes, le volet environnement a lui aussi reçu sa part d’engagements avec le déblocage de 9 millions d’euros pour l’installation d’une station satellitaire devant permettre d’assurer le suivi de l’évolution du couvert forestier et le niveau de stockage du carbone.

Publié le 25-02-2010

Super, very good! So many good news accords signed and MADE PUBLIC...and old ones revised!:cheers::cheers:



Le contenu des accords signés par les présidents Bongo et Sarkozy détaillé par le gouvernement gabonais

http://gabonews.ga/images/stories/poignee%20de%20mains%20sarko%20ali.jpg

Libreville, 25 février(GABONEWS) - Le Conseil des ministres réuni, ce jeudi, au Palais présidentiel, autour du chef de l’Etat, a rendu public le contenu « détaillé » des deux « importants instruments juridiques » paraphés, la veille, par les présidents Ali Bongo Ondimba et Nicolas Sarkozy, lors de la visite du numéro un français que les deux hommes ont placé sous le «signe de la refondation de la relation privilégiée entre la France et le Gabon », rapporte le communiqué officiel.
Au cours d’une cérémonie organisée, mercredi, à la Cité de la Démocratie, les dirigeants gabonais, Ali Bongo Ondimba, et français, Nicolas Sarkozy, ont procédé à la signature d’un »Traité instituant un partenariat de défense entre le Gabon et la France d’une part, et le Plan d’Action pour la mise en œuvre d’un partenariat stratégique entre la République Gabonaise et la République française, d’autre part », rappelle le texte rendu public , dans la soirée par le porte-parole du gouvernement, Séraphin Moudounga.

ECHANGE D’INFORMATION RELATIVES AUX RISQUES ET MENACES

Ainsi, « le Traité de partenariat stratégique qui abroge l’Accord de défense conclu au lendemain des indépendances, établit une coopération dans le domaine de la défense, fondée sur les principes de respect mutuel, de la souveraineté de chacun avec en esprit, la recherche d’une paix et d’une sécurité durables »(…) et vise « le renforcement des capacités humaines, techniques et logistiques notamment par, l’échange des informations relatives aux risques et menaces à la sécurité nationale et régionale; l’équipement, l’entraînement et l’organisation des forces de défense; la formation des jeunes gabonais dans les écoles militaires françaises et l’organisation d’exercices ou d’activités conjoints ».

Le Conseil des ministres précise que « dans le cadre de la mise en œuvre de ce partenariat de défense, chacune des parties accordera à l’autre, des facilités pour la réalisation des objectifs assignés ».

La veille, devant la communauté française au Gabon, le président Sarkozy déclarait qu’« au fond, la nouvelle stratégie de défense, c’est que nous garderons, en accord avec nos amis gabonais, une base militaire importante sur la façade atlantique de l’Afrique et une base militaire importante de l’autre côté, à Djibouti. (…) Ce sont des opérations qui n’ont pas à s’éterniser. Voilà ce qui a fait l’objet de ce nouvel accord avec nos amis gabonais ».

Dans son élan, le locataire de l’Elysée a souhaité que « nos accords de défense soient maintenant d’une totale transparence. Il n’y a pas à accepter le secret en la matière. L’accord que nous signons sera déposé sur les bureaux de nos deux parlements et ces accords seront publiés et il n’y aura pas de clause secrète ».

S’agissant du Plan d’Action Stratégique, la partie gabonaise, note qu’il « résulte de la volonté de rénover la relation privilégiée entre la France et le Gabon en l’inscrivant dans une dynamique partenariale, dans le respect mutuel et dans l’intérêt des deux (2) pays et des deux (2) peuples ».

Dans ce contexte, « le Plan d’Action promeut : un dialogue politique actif; une coopération étroite en matière de sécurité, de défense et de gouvernance; l’adaptation des financements publics français pour une nouvelle croissance promotrice d’un Gabon émergent; la préservation de l’environnement et des ressources naturelles gabonaises; la mobilisation du volontariat; l’éducation et la formation professionnelle au service de la croissance ».

Le gouvernement gabonais confirme que l’une des « innovations phare de ce Plan d’Action est la création d’un Conseil franco-gabonais des affaires qui réunira périodiquement les investisseurs français exerçant au Gabon et les membres du Gouvernement, dans le but d’accroître les flux d’investissements français au Gabon ».

Le porte-parole du gouvernement ajoute qu’au-delà de ces instruments juridiques, il a été signé, « au niveau des Ministres des Affaires Etrangères des deux (2) pays, l’Accord bilatéral relatif aux échanges de jeunes professionnels ».

OFFICE NATIONAL DE L’EMPLOI POUR LA MISE EN ŒUVRE AU GABON DE L’ACCORD BILATERAL

Autrement dit, les « parties échangeront des jeunes professionnels âgés de 18 à 35 ans, déjà engagés dans la vie active ou à la recherche d’une première expérience professionnelle. Il s’agira pour ces jeunes de se rendre dans l’un ou l’autre Etat pour une durée n’excédant pas 36 mois, afin d’améliorer leurs perspectives de carrière grâce à une expérience de travail salarié dans une entreprise ».

Les domaines d’activité ciblés par ces échanges de professionnels sont: la santé, le social, l’agriculture, l’artisanat, l’industrie, le commerce, les professions libérales et les services figurent parmi les « domaines ciblés » par ces échanges de professionnels dont la « mise en œuvre, au Gabon sera assurée par les services de l’Office National de l’Emploi ».

En présence des deux chefs d’Etat, quatre (4) conventions de financement par l’Agence Française de Développement (AFD) , à hauteur de 86,5 millions d’euros, soit 56,7 milliards de francs CFA , ont été signées par le ministre français des Affaires Etrangères, Bernard Kouchner et les ministres gabonais, Paul Toungui, en charge de la diplomatie ainsi que son collègue de l’Economie , Magloire Ngambia.

Les fonds mobilisés notamment au profit des banques installées au Gabon devraient contribuer davantage au financement de l’économie nationale avec un accès des entrepreneurs locaux aux guichets ; une méthode qui a fait se « preuves dans les pays émergents » a souligné le président Sarkozy.

Dans son ensemble, la presse quotidienne gabonaise a perçu, à travers le séjour du chef de l’Etat français, «les jalons d’un partenariat franc (…) pour une coopération fructueuse ».

GN/10




Alll the accords have been positively received by oppositionand government!





Age of retirment in Gabon has been revised as well: Now people will no longer retire at 55 but at age 60 in the public and private sector (although in severe cases people can retire at 55 years of age!!!

Damn, retirment at age 55, that´s ridiculous!!:nuts:



L’âge de départ à la retraite désormais à 60 ans dans le secteur privé

Libreville, 26 février (GABONEWS) – L’âge de départ à la retraite dans le secteur privé à été repoussé à 60 ans, lors du Conseil des ministres de jeudi, présidé à Libreville par le chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, en vue de l’harmonisation des départ en retraite dans les deux secteurs public et privé.
Selon la note du communiqué final rendu public par le porte parole du gouvernement, Séraphin Moundounga, cette mesure se justifie par d’une part, « par la nécessité et l’urgence d’établir un régime uniforme de départ à la retraite entre le Secteur public et le Secteur privé, et d’autre part, de tenir compte, le cas échéant, des particularités de certains emplois et professions pour lesquels, du fait de leur spécificité, le départ à la retraite peut être avancé ou retardé ».

Dans ce sillage, le Conseil note cependant que « cet âge pourrait être ramené à 55 ans pour des emplois jugés particulièrement pénibles et identifiés dans les conventions collectives sectorielles ou d’entreprises ».

Ce projet d’ordonnance approuvé par le gouvernement donne ainsi la possibilité aux législateurs de modifier les dispositions de l’article 62 du Code du travail de la République Gabonaise.

GN/DCD/10

Matthias Offodile
February 26th, 2010, 07:47 PM
an important accord which has been signed between France and Gabon is that Gabon will get its own satelitte station in space soon (national security, climate change, food)...training of national personel..the station will be entirely paid by France:cheers:



Gabon : Libreville aura bientôt son agence spatiale

Le Conseil des ministres du 25 février dernier a adopté une ordonnance portant création et attributions de l’Agence gabonais d’études et d’observation spatiales : Terre, Climat Homme (AGEOS-TECH). Les accords franco-gabonais signés la veille à Libreville indiquaient à cet effet le déblocage de 9 millions d’euros, soit près de 6 milliards de francs CFA, pour l’installation d’une station satellitaire pour la surveillance des impacts du changement climatique.

http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1267199460-agence_spatiale.jpg

Le Gabon devrait bientôt mettre sur pieds son agence spatiale en vertu de l’adoption, le 26 février, en Conseil des ministres de l’ordonnance portant création, attributions et organisation de l’Agence gabonaise d’études et d’observation spatiales : Terre, Climat, Homme (AGEOS-TECH).

Cette agence sera chargée d’élaborer et de soumettre au gouvernement les éléments de stratégie nationale dans le domaine des activités d’observation spatiale et d’en assurer l’exécution.

Elle devra également mettre en place une infrastructure spatiale destinée au renforcement des capacités de sécurisation de la communauté nationale et mettre en œuvre des programmes de développement d’observation spatiale en relation avec les différents secteurs d’activités concernés.

L’AGEOS-TECH aura également pour importante mission de fournir des données permettant de détecter, de mesurer et de prévenir les répercussions des changements climatiques sur l’environnement et de promouvoir au niveau national, régional et international, les activités de recherche, d’innovation et de développement, dans le domaine des applications de l’observation de la Terre.

L’Agence sera enfin chargée d’assurer le montage et le pilotage du projet SEAS-Gabon pour l’installation d’une antenne de réception satellitaire et de la construction d’un centre de compétence en télédétection et de suivi de l’environnement en collaboration avec les partenaires au développement.

Il s’agira notamment de la France, dont le président a signé le 24 février dernier une série d’accords dont le volet environnement comprend le déblocage, dans le cadre des mécanismes de reconversion de la dette, de 9 millions d’euros, soit près de 6 milliards de francs CFA pour l’installation de la station satellitaire devant permettre d’assurer le suivi de l’évolution du couvert forestier et le niveau de stockage du carbone.

L’AGEOS-TECH devra par ailleurs assurer la formation et le perfectionnement des personnels des structures affiliées.

Publié le 26-02-2010

Electrification programme


Gabon : 23,7 milliards FCFA pour électrifier le Woleu-Ntem
Dans le cadre du programme national d’électrification rurale, une convention de financement de plus de 23 milliards de francs CFA a été signée le 25 février entre le ministre gabonais de l’Energie, Régis Immongault, et le directeur général délégué de la société ETDE, filiale du groupe français Bouygues électricité, Patrick Eveillard, pour l’électrification de la province du Woleu-Ntem, dans le Nord du pays.

© D.R

La lutte contre l’exode rural devrait connaître une étape significative dans la partie septentrionale du pays, avec le projet d’électrification du Woleu-Ntem dont la convention de financement a été signée le 25 février dernier à Libreville entre le ministre gabonais de l’Energie, Régis Immongault et le directeur général délégué d’ETDE, filiale du groupe français Bouygues électricité, Patrick Eveillard.

D’un montant de plus de 23,7 milliards de francs CFA, la convention concerne notamment la réalisation des travaux d’interconnexion entre les axes de Mitzic, Oyem et Bitam, ainsi que la mise en place de réseaux dans les villages environnants.

Le financement des travaux, confiés à l’entreprise ETDE doit être assuré par BNP Paribas. Des négociations avec l’Agence française de développement (AFD) devraient se poursuivre pour compléter ce financement.

Ces chantiers doivent permettre de limiter l’exode rural et de booster le développement socio économique de la province Nord, déjà dotée d’un des réseaux routier les plus performants du pays. L’électrification de la province devrait par exemple promouvoir le développement orientée vers les activités de la petite industrie (transformation du bois, hévéaculture, service), de l’artisanat, de l’agriculture et du commerce.

Ce projet doit également permettre au gouvernement de supprimer progressivement la production d’électricité produite à partir d’énergie fossile, notamment le fuel lourd.

Publié le 26-02-2010



Gabon : Plus de 5000 fonctionnaires fantômes démasqués


Les résultats de l’opération de recensement des agents de l’Etat menée du 23 novembre au 29 janvier dernier sur l’étendue du territoire national a permis d’identifier 5683 fonctionnaires en situation irrégulière. L’économie de leurs salaires indûment perçus pourrait représenter une manne de plus de 25 milliards de francs CFA par an.

© D.R

Les premiers résultats du recensement de la Fonction publique sont probants. Le gouvernement a annoncé le 25 février dernier que ce ne sont pas moins de 5683 agents qui se sont révélés en situation irrégulière, percevant indûment leurs salaires.

Close le 29 janvier dernier au terme de plus de deux mois de quadrillage des administrations sur l’étendue du territoire national, l’opération aura permis de recenser 63 212 agents de l’Etat sur les 70 960 déclarés.

«En déduisant de ce chiffre les personnels en stage à l’étranger et ceux en poste dans les missions diplomatiques et consulaires, soit 2000 agents, et 65 autres cas particuliers, à ce jour, 5683 agents sont présumés en situation irrégulière», indique le communiqué du Conseil des ministres.

Pour démasquer les coupables, le gouvernement a ordonné pour ces agents le paiement des salaires de février 2010 par bons de caisse à retirer au ministère du Budget sous réserve de présenter les pièces justifiant de l’exercice effectif de leur fonction. Ainsi, les bons de caisse qui n’auront pas été retirés seront «radiés du fichier de la Fonction publique, mis en débet et traduits en justice conformément à la loi s’il est établi qu’ils ont été jusque là indûment payés», confirme le communiqué final des travaux.

Si tous les agents «fictifs» démasqués étaient effectivement radiés de la Fonction publique, l’économie réalisée dans le budget de fonctionnement de l’Etat serait de l’ordre de 2,1 milliards de francs CFA par mois, soit près de 25,2 milliards de francs CFA par an.

Cette manne pourrait aider le gouvernement à tenir ses échéanciers dans les secteurs de l’éducation, des affaires sociales ou de la santé où d’importants mouvements de grève ont perturbé les activités ces dernières années.

Publié le 26-02-2010

BUTEMBO21
February 26th, 2010, 07:56 PM
Africans love these Fantomes, showing how much corruption is a contegious desease.


BTW; that great news and ambitious for Gabon's space program.

Matthias Offodile
March 3rd, 2010, 12:00 PM
Ali Bongo welcomed in oppositional strong-hold city of Port Gentil


Ali Bongo Ondimba a reçu la clé de la ville de Port – Gentil



Port – Gentil, 2 mars (GABONEWS) – Le chef de l’Etat gabonais,
lors de sa première sortie officielle à Port – Gentil (capitale provinciale de l’Ogooué – Maritime, ouest), ce mardi, a reçu la clé de la cité pétrolière des mains du Maire, André Jules Ndjambé, a constaté GABONEWS.
Après avoir reçu cette clé, le Président de la République a promis de faire une balade dans la commune afin de s’enquérir des difficultés auxquelles sont confrontés les habitants de cette ville.

« Je tenais aussi à rester quelques jours avec vous, car je voudrai profiter de ces quelques jours pour me promener dans votre cité (…) je ne suis pas venu ici pour rester enfermer au palais », a indiqué Ali Bongo Ondimba.

GN/YKM/RA/DCD/10

...and he walks on foot through the quarters and talk with the locals

Le président Ali Bongo Ondimba à travers la ville pour s’enquérir du quotidien des Portgentillais
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Port-Gentil, 2 mars (GABONEWS) - Le chef de  l’Etat, Ali Bongo Ondimba, quelques heures après le début de son séjour à Port-Gentil, a tenu à effectuer un tour de ville, pour vivre les réalités de la cité qui abrite la capitale économique, a constaté un reporter de GABONEWS.
Ainsi, le cortège sillonne les différents quartiers tels que Salsa,  Château, en passant par la Prison en prenant la direction de Bac –Aviation … avec une allure réduite devant une foule nombreuse sortie  pour saluer le président de la République.

Ali Bongo Ondimba, dans un discours, mardi en fin de matinée, a fait la promesse d’une descente sur le terrain aux fins de toucher du doigt les réalités locales.

Dans la foulée, il déclarait: « Nous avons l’intention de faire un certain nombre d’annonces qui intéressent non seulement Port-Gentil mais aussi tout le Gabon »,  à l’issue du Conseil des ministres qui se tiendra, dans la seconde ville du pays, jeudi prochain, le premier d’une série à l’intérieur du territoire national.

Lesdits travaux sont préparés, toujours à Port-Gentil, par l’équipe gouvernementale réunit autour du premier ministre dans le cadre de la réunion interministérielle.

« UN BON POINT »

Le séjour du chef de l’Etat s’achève le 4 mars prochain après un point de presse.

« Il s’agit d’un bon point pour le président Ali Bongo Ondimba » a laissé entendre une dame, cadre dans un hôtel de la place « compte tenu de la réputation de Port-Gentil tant que le  plan politique qu’autre chose ».



Dans la matinée, Ali Bongo Ondimba rappelait l’un des passages de son discours d’investiture, le 16 octobre dernier pour mieux illustrer le sens de sa présence dans la ville ayant accordé ses faveurs aux adversaires de son régime.

«Je serai le président de tous les Gabonais. Je n’ai aucun ressenti à l’endroit de ceux qui n’ont pas voté pour moi. Personne ne doit être mis l’écart pour ses  idées. Dépassons les considérations ethniques, politiques (…), a-t-il rappelé.

« Nous avancerons en dépit des résistances de ceux qui ont décidé de faire reculer le Gabon (…), il nous faut bannir les habitudes condamnées durant des années (…), le temps est venu de ne plus demander ce que Port-Gentil peut faire nous mais ce que nous devons faire pour Port-Gentil », a-t-il martelé.

GN/RA/10


Agriculture news

CEEAC : 2 milliards FCFA pour le développement de l’Agriculture

Les experts de la banque mondiale, du secrétariat du NEPAD, du bureau régional de la FAO et de la CEEAC se sont concertés du 22 au 26 à Libreville sur l’établissement d’un fonds subsidiaire de 2 milliards de francs CFA. Ce fonds financé par la banque mondiale au profit de la CEEAC et de ses Etats membres est destiné à la mise en œuvre du Programme détaillé pour le développement de l’agriculture africaine (PDDAA).

© D.R.

Une importante réunion technique s’est tenue du 22 au 26 février dernier au siège de la CEEAC à Libreville entre les délégués de la banque mondiale, du bureau régional de la FAO et des experts de la CEEAC.

L’objectif de cette réunion conjointe était d’examiner les modalités pratiques de la mise en place d’un Fonds subsidiaire de la CEEAC, destiné au Programme détaillé pour le développement de l’agriculture africaine (PDDAA).

« Ce fonds est mis à la disposition de la CEEAC et des pays membres pour financer toutes les activités relatives à la mise en œuvre du PDDAA. Hormis la RDC et le Burundi qui ont déjà démarré ce processus, les huit autres pays de la CEEAC seront inclus dans l’enveloppe prévisionnelle de 2 milliards de francs à répartir sur les trois ans à venir », a indiqué le coordonnateur du programme régional de sécurité alimentaire (PRSA), Joël Beassem.

Cette réunion technique entre la CEEAC et les partenaires au développement devrait déboucher sur l’accord de ce financement prévu en juillet 2010 avant la signature, au niveau de chaque Etat, du pacte national du PDDAA, étape fondamentale pour les futurs engagement des bailleurs de fonds en ce qui concerne le secteur agricole.

« Nous souhaitons vivement que nos Etats s’engagent politiquement dans le processus de mise en place des points focaux nationaux. C’est un processus très important et la CEEAC a une très grande responsabilité dans sa mise en œuvre. Au niveau continental, la CEDEAO a pris de l’avance. La CEEAC est en pole position avec la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) et le Comesa devant les autres communautés africaines » a souligné Joël Beassem.

Selon la vision générale adoptée sous l’égide du Nepad en 2003 par les chefs d’Etats et de gouvernements africains, le continent africain devrait, d’ici à 2015, atteindre la sécurité alimentaire à la fois en termes de disponibilités et de coûts et assurer l’accès des pauvres à une alimentation et une nutrition adéquates. Il s’agit d’améliorer la productivité agricole afin d’arriver à un taux annuel de 6% et d’amener les Etats africains à consacrer 10% de leur budget annuel au développement de l’agriculture.

Le Programme détaillé pour le développement de l’agriculture africaine (PDDAA) a pour objectif d’aider les pays africains à accélérer la croissance économique par la promotion du développement agricole, afin de réduire la famine, la pauvreté et l’insécurité alimentaire.
Publié le 01-03-2010




Le directeur régional d’EcoBank communie avec ses partenaires gabonais



Libreville, 1er mars (GABONEWS) – Le Directeur régional d’EcoBank pour la Communauté économie et monétaire d’Afrique centrale (CEMAC), Abou Kobassi, à l’invitation de la structure de la capitale gabonaise, a communié dernièrement avec les clients, les partenaires et les responsables des institutions financières locales parmi lesquels, le directeur général de la Commission de surveillance des marchés financiers d’Afrique centrale (COSUMAF). Lors de cette rencontre qui s’est voulu conviviale, le directeur de la filiale Gabonaise d’Ecobank, Jean Baptiste Siaté, a présenté l’antenne locale qui est entrée en service en février 2009 et compte trois agences dans le pays dont une à Port-Gentil, la capitale économique et deux à Libreville.



27ème filiale de ce groupe en Afrique, l’antenne du Gabon se situe avec un total bilan de 24 milliards, pour plus de 4500 clients et 4 milliards de francs CFA de capital.



Pour l’heure, a indiqué le responsable de la filiale gabonaise, Ecobank emploie plus d’une quarantaine de personnes.



Ce groupe présent dans plus de 30 pays du continent, entend répondre aux attentes des clients grâce à une solide culture bancaire qui tient compte des spécificités du pays.



GN/10








and strike...they hit oil again in Gabon...a pity that it will take so long to come onstream:cheers:


Gabon : Encore du pétrole pour Maurel&Prom


La junior pétrolière Maurel&Prom poursuit ses explorations fructueuses au Gabon avec la découverte d’une nouvelle réserve sur le permis d’Onal, dont la capacité est estimée à 1700 barils par jour. Cette découverte a encore permis au titre de la société de faire un bond de près de 4% le 1er mars dernier à la Bourse de Paris.


Maurel&Prom vient d’annoncer la découverte d’une nouvelle réserve sur le permis d’Onal, près de Lambaréné dans le centre du pays. La junior pétrolière française affirme que les tests auraient permis d’établir en pompage un débit de 1700 barils par jour.

Situé sur le puits d'exploration OMOC-N-1, le forage a mis en évidence une colonne d'huile de 111 mètres, dont les caractéristiques sont similaires à celle d'Onal, ce qui permettra de la traiter et de l'évacuer en utilisant les installations existantes.

La découverte de cette accumulation d'huile confirme l'extension des Grès du Kissenda sur le permis d'Onal et l'importance de ce nouveau thème d'exploration pour toute la bordure orientale du bassin côtier du Gabon où le Groupe possède un important domaine minier.

Etant donné la qualité similaire des réserves d’huile découvertes, les investissements nécessaires au développement de ce puits pourront être réduits aux forages des puits et à la pose de collectes les reliant aux installations du champ d'Onal.

Le titre de la société a ainsi bondi de 3,87 % le 1er mars dernier à la Bourse de Paris, alors que la production moyenne du groupe au Gabon est établie à 10 391 barils par jour, sans compter cette nouvelle découverte qui porterait les capacités de production à plus de 12 000 barils par jour.

Maurel&Prom continue sa progression à la Bourse de Paris où le titre avait déjà gagné 4% début février, après la hausse de 4,5% enregistrée fin décembre dernier avec la découverte d’un nouveau puits près de Lambaréné.

Publié le 02-03-2010

Matthias Offodile
March 4th, 2010, 03:39 AM
Maurel & Prom : Success of OMGW-1 Well in Gabon: Test Flow 3,000 bopd



PARIS, March 2/PRNewswire-FirstCall/ --

Gabon

Omoueyi exploration licence (operator, 100%)

The company Maurel & Prom announces the success of the OMGW-1 exploration well (Gwedidi-1), located 8 km northwest of the Onal production centre, on the Omoueyi exploration permit. Drilling has reached a depth of 1,765 m and has met in the "Grès de base" play, saturated hydrocarbon reservoirs, 71 m of which have been perforated.

During the 32/64'' choke tests, it has been shown an eruptive flow of 1,500 bopd, during the 40/64'' choke tests with a head-pressure of 550 psi, it has been shown an eruptive flow of 3,000 bopd with a head-pressure of 374 psi. The encountered reserves would show excellent permeability and porosity characteristics.

An additional seismic survey is being conducted and would allow a development program to be constructed. A request for Exclusive Development Authorization will be submitted to the authorities in the first half of 2010. In between Maurel & Prom will ask for a 3 month production test.

This discovery is a success for the Group. It hopes to boost its exploration program in this region, which is close to the Onal and Omko fields and still harbours potential in terms of production as well as reserves. It could up the level of the production for Maurel & Prom in Gabon, following the disappointing results of Omko-102 and Omko-301.




Libreville goes green...in line with the country´s strict ecology policy (thousand of new trees will be planted in the city and along its roads):cheers:

Gabon : Libreville boise ses allées


Le maire de Libreville, Jean François Ntoutoume Emane, a lancé le 2 mars l’opération «ville verte» qui va voir le boisement de différentes artères de la capitale gabonaise. Cette opération doit notamment permettre de lutter contre la pollution en milieu urbain par la capacité d’absorption du dioxyde de carbone des arbres qui jalonneront les rues de Libreville.


L’opération «ville verte» est lancée à Libreville ! L’édile de la capitale gabonaise, Jean François Ntoutoume Emane, a annoncé le 2 mars dernier le début de l’opération qui consistera à planter des arbres le long des principales artères de la ville.

L’opération revêt un premier objectif environnemental, puisque ces arbres doivent permettre de réduire le taux de pollution en milieu urbain et améliorer la qualité de l’air grâce à la capacité d’absorption du dioxyde de carbone des arbres.

Plus de 700 espèces d’arbres doivent être plantées le long des principales artères de la capitale gabonaise, dans le prolongement de la politique nationale de préservation de la biodiversité promue par les autorités gabonaises. Les rues de Libreville devraient ainsi devenir des vitrines de la richesse du patrimoine naturel local.

Cette opération s’inscrit également dans le cadre de la politique d’embellissement de la capitale gabonaise que le maire Ntoutoume Emane avait lancée dès son arrivée à la tête du Conseil municipal en 2008.

«Dans très bientôt, notre ville redeviendra une ville verte et poétique car, à l’ombre de ces arbres naîtront certains amours » a lancé le maire.

Le Gabon est considéré comme un des pays africains pionniers en matière de préservation des ressources naturelles avec 11% du territoire national consacrées aux parcs nationaux.

Publié le 03-03-2010

Matthias Offodile
March 5th, 2010, 12:29 PM
Rose Rogombé (former female interim president) and Ali Bongo receive French medal for "highest honour"! I don´t quite understand why...moreover, it was done in secrecy, away from the media?!
:nuts:



Gabon : Ali Bongo et Rose Rogombé décorés par la France


A l’occasion de la visite officielle de Nicolas Sarkozy au Gabon les 24 et 25 février, le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo, et la présidente du Sénat, Rose Rogombé, ont été décorés de la légion d’honneur par le président français. La cérémonie de cette haute distinction s’est pourtant déroulée dans la plus grande discrétion, loin des caméras, et n’a presque pas été relayée par les médias.

© D.R

Qu’a valu à Ali Bongo et Rose Rogombé de se voir décerner la légion d’honneur française le 24 février dernier ? C’est la question qui taraude les esprits à Libreville depuis la visite officielle en grande pompe de Nicolas Sarkozy, lors de laquelle un puissant staff médiatique a été mobilisé pour suivre chacun de ses déplacements, passant pourtant sous silence la distinction du chef de l’Etat et de la présidente du Sénat par la France.

L'article R128 du code de la légion d'honneur stipule que «les étrangers qui se sont signalés par les services qu'ils ont rendus à la France ou aux causes qu'elle soutient peuvent recevoir une distinction de la Légion d'honneur».

Dans ce cadre, quel est la nature des services rendus à la France par Ali Bongo et Rose Rogombé pour que le premier ait été fait Grand Officier et la seconde Commandeur de la légion d’honneur.

Pas évident de le savoir vu la faiblesse des informations disponibles à ce sujet. Discrètement relayée par Gabon Matin, la nouvelle de la distinction n’a pas été ébruitée par les nombreux journaux locaux et les chaînes nationales qui ont couvert la visite du président français au Gabon.

L'Elysée a confirmé l’information, affirmant qu’ «ils ont tous deux été décorés par le président», et précisant que «Rose Rogombé a été décorée pour son rôle joué dans la transition».

On se rappelle en effet que le président Sarkozy, dans son discours du 25 février à la Cité de la Démocratie, n’avait pas manqué de «dire à Madame Rose Francine Rogombé combien la France veut rendre hommage à la qualité de son intérim».

«Cette maturité démocratique, cette solidité des institutions, sont l’expression du sentiment d’unité nationale que vos prédécesseurs, Monsieur le Président, se sont attachés à forger depuis 50 ans», avait-il ajouté.

Au final, les impressions sont plutôt mitigées et beaucoup aurait préféré que le président français esquive le sujet plutôt qu’il tombe maladroitement dans des déclarations à double tranchant, après la levée de boucliers de l’opposition et de la société civile sur l’ingérence de la France dans l’élection gabonaise du 30 août 2009.

«J’ai une grande confiance dans votre Président, mais je défie quiconque de penser ou de pouvoir démontrer que la France avait un candidat lors de la dernière élection présidentielle». Là encore, Nicolas Sarkozy n’aura pas convaincu tout le monde, surtout qu’il voyageait avec Robert Bourgi, le monsieur Afrique des couloirs de l’Elysée dont les déclarations avaient provoqué l’ire à Libreville lors de la campagne électorale.

Publié le 04-03-2010








Gabon : Ali Bongo sort son attirail d’industrialisation de la filière bois




http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1267725454-filiere_bois.jpg


Dans le cadre de la nécessité d’industrialiser la filière bois au Gabon qui découle de l’interdiction d’exportation des grumes, le chef de l’Etat a annoncé le 4 mars à Port-Gentil une série de mesures d’accompagnements pour les opérateurs du secteur. Il s’agit notamment de la mise en place d’un fonds de soutien de 20 milliards de francs CFA, de l’exonération temporaire des droits d’entrée des matériels et équipements de transformation du bois.

© D.R.

Les opérateurs de la filière bois au Gabon sont désormais fixés sur la nature des mesures d’accompagnement mises en place par l’Etat pour accompagner le processus d’industrialisation, lancé sur les chapeaux de roues en janvier 2010 avec l’interdiction d’exportation des grumes.

A l’issue du Conseil des ministres tenu le 4 mars à Port-Gentil, Ali Bongo a dévoilé ce programme d’accompagnement qui se décompose en trois volets.

Pour les entreprises disposant d’un plan d’aménagement ou d’un plan d’industrialisation agréé, le chef de l’Etat a annoncé la «création d’un Fonds de soutien à l’accélération de l’industrialisation de la filière bois dotée de 20 milliards de FCFA». Un fonds qui provient des droits de sortie perçus sur les grumes exportées en 2010 suite à la mesure de dérogation de 3 mois adoptée par le gouvernement.

Les aides accordées dans le cadre de ce fonds «seront sans intérêts et leur durée de remboursement sera fixée par les équipes techniques en fonction du Business plan présenté», a indiqué le président Ali Bongo.

«Les plans d’aménagement et les plans d’industrialisation feront l’objet d’un suivi permanent par les services adéquats», a-t-il précisé.

Le gouvernement a également prévu la «mise en place d’avantages fiscaux pour les trois prochaines années, à savoir exonération du droit d’entrée pour l’importation du matériel et des équipements». Cette mesure extraordinaire doit permettre aux exploitants forestiers de mettre en place des usines de transformation locale des grumes.

Pour les petits exploitants forestiers gabonais, «la SNBG a la charge d’acheter la production des petits producteurs gabonais réunis au sein du Projet des petits permis forestiers gabonais (PPPFG)», a ensuite annoncé le chef de l’Etat. Le PPPFG avait été entrepris par le gouvernement pour permettre l’aménagement des permis détenus par les Gabonais.

Quant à la Société nationale des bois du Gabon (SNBG), elle va être restructurée pour mieux «s’adapter au nouveau contexte de la filière bois et en devenir un acteur majeur. Dans ce sens, elle doit présenter dans les meilleurs délais à l’administration un plan d’industrialisation de la production issue des permis qu’elle détient et de celle des petits permis gabonais qu’elle a la charge de racheter», a enfin annoncé Ali Bongo.

Publié le 04-03-2010



Gabon : L’ «émergence» s’attaque au secteur pétrolier




Le chef de l’Etat a annoncé ce 4 mars la création de la Société nationale pétrolière Gabon Oil Company (GOC) qui sera notamment chargée de la gestion des participations de l’Etat dans les sociétés pétrolières. Ce nouvel organisme doit permettre d’améliorer le recouvrement des recettes du secteur pétrolier, premier pourvoyeur des caisses de l’Etat.

© D.R

Dans la liste de grandes réformes annoncées par le chef de l’Etat à l’issue du Conseil des ministres tenu à Port-Gentil ce 4 mars, le gouvernement a notamment décidé d’importantes réorganisations du secteur pétrolier, pilier de l’économie du pays.

Le président Ali Bongo a en effet annoncé la «création d’une Société nationale pétrolière, Gabon Oil Company (GOC), qui matérialise la présence de l’Etat gabonais dans le domaine stratégique du pétrole».

«A ce titre, la GOC sera chargée de la gestion des participation de l’Etat dans les sociétés pétrolières, de la gestion de l’exploitation, de l’exploitation et de la distribution. La gestion des participations des l’Etat en matière pétrolier sera désormais confiée à la GOC», a indiqué le chef de l’Etat.

Ce nouvel organisme doit permettre de garantir la gestion optimale des revenus du pétrole, qui demeure le premier pourvoyeur des caisses de l’Etat, mais dont la gestion a souvent manqué de transparence et de lisibilité.

Parallèlement, le Conseil des ministres a décidé de la création d’un Institut supérieur de formation aux métiers du pétrole et du gaz. «Ce projet dont le financement est disponible par le biais de la Banque islamique de développement (BID), vise à faire de Port-Gentil un pôle d’excellence en matière de formation dans ce domaine et à renforcer les capacités des jeunes gabonais en vue de leur intégration dans les entreprises pétrolières», a expliqué le chef de l’Etat.

Une mesure très louable qui arrive cependant un peu tard.
Publié le 04-03-2010

a superb initiative taken by the governemnt for the oil sector:cheers:

Another new modern college for commerce u/c in Port Gentil...excellent news:cheers:



Gabon : Un nouveau site pour l’Ecole de commerce de Port-Gentil


Le ministre de la l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Léon Nzouba, a lancé le 3 mars à Port-Gentil, les travaux de construction de nouveaux locaux de l’Ecole nationale de commerce de cette ville. Cette initiative est destinée à augmenter les capacités d’accueil de cette école, d’en diversifier l’offre de formation, mais aussi de répondre à l’adéquation formation-emploi.

http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1267725109-commerce.jpg

Le ministre de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Léon Nzouba, a posé la première pierre du chantier de nouveaux locaux de l’Ecole nationale de commerce de la capitale économique le 3 mars dernier.

Coincé dans un site exigu au carrefour Léon Mba, à environ 300 mètres du centre ville, cette école qui forme aux métiers de commerce sera délocalisée dans un site approprié, aménagé après l’aéroport sur la route de Cap Lopez.

Cette initiative qui s’inscrit dans le cadre des nombreuses réformes engagées dans ce département, vise à booster les capacités de cette école professionnelle, aussi bien en termes de structures qu’en termes d’offres de formation.

«Face aux mutations technologiques et aux innovations pédagogiques, l’Ecole nationale de commerce de Port-Gentil mérite d’être dotée de structures et d’équipements modernes dans la perspective d’accueillir de nouvelles filières afin de maintenir et renforcer la qualité de son offre de formation. La délocalisation de cette école répond à notre souci de nationaliser nos ressources et spécialiser nos établissements», a-t-il déclaré.

«L’homme doté d’une formation scientifique et technique reste la ressource indispensable capable d’impulser la croissance économique et partant le développement du pays», pense Léon Nzouba, a-t-il-poursuivi.

Les travaux de construction ont été confiés à l’entreprise locale Bati-Equipement. Ils doivent s’étendre sur une durée de 24 mois et seront entièrement supportés par l’Etat Gabonais. Mais le coût du chantier n’a pas été révélé.

La formation professionnelle bénéficie actuellement d''une série de réformes qui visent à terme à doter les pays des ouvriers qualifiés, une espèce rare sur le marché de l'emploi, indispensables pour l'élargissement de la base productive de l'économie.

Publié le 04-03-2010

Matthias Offodile
March 5th, 2010, 07:28 PM
Huge support for Gabonese local and medium size companies:cheers:

BICIG et l' Agence française de développement s'associent pour soutenir les PME au Gabon

[QUOTE]La Banque internationale pour le commerce et l’industrie du Gabon (BICIG) a conclu récemment à Libreville un protocole d’accord avec l’Agence française de développement (AFD) pour la mise en place d’un portefeuille pour le financement des petites et moyennes entreprises (PME), qui conduirait au développement du secteur privé gabonais. Le présent accord permettra à la BICIG de partager son risque de crédit avec l’AFD et de faciliter sa prise de décision de crédit en faveur de petites et moyennes entreprises qui investissent.

Cet accord le premier du genre est un nouveau mécanisme de l’AFD dont la mission est d’apporter un appui au secteur privé au Gabon, par le biais des banques.

Il s’agit pour l’AFD d’accompagner cette filiale de la BNP Paribas (BNPP), dans le financement à moyen terme des investissements des petites et moyennes entreprises (PME) privées du Gabon.

Cet accord de garantie dit ARIZ (Assurance pour le Risque de financement de l’Investissement privé en Zone d’intervention de l’AFD) de portefeuille, devrait permettre aux PME gabonaises de bénéficier des prêts couvrant un volume de concours de 10M€ (6.56 milliards de FCFA).

En somme il est surtout question pour ce mécanisme d’offrir à la banque la capacité de mobiliser de manière autonome la garantie de l’AFD dans les limites imparties par l’accord.

Il permettra à la BICIG de partager son risque de crédit avec l’AFD et de faciliter sa prise de décision de crédit en faveur de petites et moyennes entreprises qui investissent.

Ce protocole pour la mise en place d’un accord de garantie ARIZ de portefeuille est le premier du genre signé au Gabon entre un établissement bancaire existant sur le sol gabonais et l’Agence française de développement qui a déjà accordé des garanties individuelles au cas par cas, à différents établissements financiers, dont la BICIG.

A noter que l’Agence Française de Développement (www.afd.fr) est un établissement public ayant le caractère d’Institution financière spécialisée, dont la mission est le financement du développement.

Sur les cinq continents et dans les collectivités d'outre-mer, elle soutient des projets économiques et sociaux portés par les pouvoirs publics locaux, les entreprises publiques ou le secteur privé.

L’AFD remplit son rôle principal d’"opérateur pivot" du dispositif français d'aide publique au développement et affirme sa vocation de "banque de développement".
Ce statut de banquier du développement est un gage essentiel de la pertinence et de la rentabilité économique et sociale des projets de développement financés par l'AFD, sous forme de dons ou de prêts.

L'Agence travaille également à développer la prise en compte de la responsabilité sociale et environnementale dans les entreprises des pays du Sud. En 2009, les engagements de l'AFD ont progressé de 47 % et se sont élevés pour l’ensemble de ses activités à près de 6,3 milliards d'euros.

Mais depuis 2008, dans la logique de l’initiative présidentielle française pour la croissance et l’emploi en Afrique, annoncée au Cap en Afrique du Sud, l’AFD a accru ses moyens d’intervention en faveur des entreprises privées du continent , notamment en renforçant substantiellement les moyens financiers du dispositif de garantie des investissements connu sous l’appellation ARIZ ( Assurance Pour le Risque de Financement de l’ Investissement Privé en Zone d’ Intervention de l’ AFD) et en diversifiant la gamme des instruments financiers de ce dispositif.

Ses capacités d’engagement ont été renforcées avec un potentiel d’engagement porté à 750 Millions d’euros pour l’ensemble des pays d’intervention de l’AFD.
C’est dans ce cadre que l’AFD a également initié un nouveau mode d’intervention sous forme de Garantie de Portefeuille particulièrement adapté au segment des petites entreprises et qui est ouvert aux banques volontaires satisfaisant aux diligences d’instruction.

Les engagements en garantie ARIZ ont très fortement progressé pour l’ensemble des pays concernés puisqu’ils ont été multipliés par 4 entre 2008 et 2009 atteignant plus de 100 M€.

Ils ont contribué au financement en Afrique d’environ 250 millions d’euros d’investissements nouveaux et à la création ou au maintien de près de 33 000 emplois majoritairement sur le continent africain.

La Bicig, elle, est une société de droit gabonais, créée en 1973, avec un capital de 500 millions de Fcfa. Elle a repris à ce jour les activités de la BNP à travers sa succursale de Libreville et ses agences de Port-Gentil et Moanda.

Elle est aujourd’hui filiale du groupe BNPPARIBAS à 46,67%, l’Etat gabonais détenant également 26,35% de son capital. S’appuyant sur la capacité d’innovation du groupe BNP Paribas et sur le professionnalisme de ses collaborateurs, elle met à la disposition de sa clientèle une gamme de produits et services qui s’enrichit régulièrement.

Source : AGP
Photo : oxiasoft.com

Une Direction générale de la dette créée au Gabon pour l’élaboration de la politique d’endettement


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Libreville, 4 mars (GABONEWS) - Une des grandes décisions prises ce jeudi par le président de la République, Ali Bongo Ondimba, au sortir du Conseil des ministres à Port-Gentil est la création de la direction générale de la dette sur le territoire national, chargée de l’élaboration de la politique d’endettement et de la gestion active de la dette.
Cette structure vise la rationalisation de la chaîne de la dépense publique et la recherche de son efficacité. Rattachée au ministère de l’Economie, cette direction sera chargée de l’élaboration de la politique d’endettement et de la gestion active de la dette.

Elle tiendra l’échéancier des remboursements de la dette étant entendu que les règlements seront effectués par la Direction générale des services du trésor. De son côté, l’organisation de la Direction générale des services du trésor comprendra en son sein des services centraux chargés de la réglementation comptable, de l’Agence judiciaire du trésor, de l’administration générale, la gestion active de la trésorerie et de la décentralisation des comptables principaux.

Cette direction comprendra également, un réseau de comptable principaux composés de contrôleurs budgétaire et comptables ministériels affectés auprès de chaque ministère, d’agents comptables affectés auprès des institutions dotée d’autonomie de gestion, les trésoriers provinciaux receveurs percepteurs et percepteurs affectés dans les circonscriptions administratives correspondantes que sont, les provinces et départements.

Pour finir, il y aura des comptables spéciaux chargés d’exécuter les comptes spéciaux dûment constitués par les lois et règlements. Chaque poste comptable principal comprendra en son sein un service de contrôleurs comptables financiers et techniques pour effectuer le visa et le contrôle du service fait avant et après paiement. Leur responsabilité est engagée devant la Cour des comptes et les autres institutions de contrôle, au même titre que le comptable public.

A lot of fiancial and technical support is given to Port Gentil...oppositional strong-hold...good move by the government

Ali Bongo Ondimba s’imprègne du Gabon industriel à Cora Wood et à CPBG de Port Gentil



Port- Gentil, 4 mars (GABONEWS) – Les entreprises forestières, Cora Wood et la Compagnie de Plaquage des Bois du Gabon (CPBG), implantées dans la capitale économique, Port-Gentil, ont marqué, mercredi leur ferme engagement à soutenir le Président de la République, Ali Bongo Ondimba, dans son ambitieux projet du Gabon industriel, a constaté GABONEWS lors de la visite qu’il a effectuée dans ses structures.
A Cora Wood, le chef de l’Etat et toute sa délégation ont pu apprécier, par une visite guidée, les différentes étapes de transformation du bois avant leur exportation vers l’extérieur.

Le vice président de Cora Wood, Stefano Cora, dont l’entreprise est héritée, dès 2001, du groupe français CFG (Compagnie forestière du Gabon), ne ménage aucun effort en matière d’aménagement, a révélé que 90% des grumes subissent déjà une transformation préalable.

Indiquant par ailleurs que la tâche n’était pas du tout facile en ce qui concerne les coûts, il a sollicité de la part de l’état des moyens d’accompagnement et d’assouplissement.

Cora emploie plus de 650 travailleurs avec 37% constitués des femmes.

A la CPBG (société française), honneur par contre a été donné au n°1 Gabonais de procéder à l’inauguration de cette société opérationnel depuis l’année dernière.

Comme pour marquer son adhésion à la vision de l’émergence, le Directeur Général de la CPBG, Guillaume Fenart, a rappelé au chef de l’Etat que : « Lors de la campagne qui a précédé votre élection à la magistrature suprême, vous avez clairement exprimé votre intention de dynamiser une action essentielle pour l’avenir de la nation (…) accompagne nos vœux les plus profond ».

« Votre vision pour la filière bois est la notre », a-t-il clamé.

C’est dans ce  même ordre d’idées que le ministre des Eaux et forets, Martin Mabala a paraphrasé le Président de la République en disant que : « En 2025 l’économie du Gabon ne doit plus reposer sur la simple exploitation des richesses de son sol et de son sous sol (…) mais sur trois piliers sectoriel forts que sont : le Gabon vert, le Gabon industriel et le Gabon des services  à valeur ajoutée».

Mieux, il a expliqué que certains exploitants opposés hier, se posent aujourd’hui en avocats défenseurs de l’industrialisation de la filière bois et de l’aménagement durable des forêts.

Dans la province de l’Ogooué – Maritime dont Port – Gentil est la capitale, le secteur bois, dont les activités génèrent environ 1000 emplois directs et 500 indirects, contribuent  à lutter  contre le chômage.

Lors de la campagne présidentielle du mois d’août 2009, Ali Bongo Ondimba avait clairement définie que l’industrialisation permettra non seulement une meilleure gestion de notre écosystème, mais aussi améliorer, les revenus des employés de ce secteur qui attend beaucoup du Conseil des ministres de ce jeudi devant se tenir pour la première fois à Port – Gentil, c'est-à-dire hors de Libreville; la capitale administrative du pays.

La forêt du Gabon, selon les exploitants forestiers, représente à travers le monde 22 millions d’hectares.

GN/YKM/RA/DCD/10


Autonomisation et renforcement de la structure de la banque de l’Habitat



Libreville, 4 mars (GABONEWS) - Au titre des décisions prises et annoncées ce jeudi, le Chef de l’Etat gabonais a décidé de sortir la Banque de l’Habitat de la tutelle de la Banque gabonaise de développement (BGD) en vue de son autonomie et du renforcement de la structure.
A ce titre, a déclaré le chef de l’Etat, « les compétences, les missions, les activités et les ressources des organismes suivantes, le compte de refinancement de l’habitat (CRH), le fond national de l’habitat (FNH), le fond hypothécaire (FH) sont donc transférés à la banque de l’habitat ».

En procédant à ce transfert, le président Ali Bongo a ainsi dissout ces fonds. Pour l’effectivité de cette mesure, le ministre de l’Economie a été chargé de procéder à la réorganisation de la Bbanque de l’habitat et à l’ouverture du capital aux investisseurs locaux et internationaux. 

De son côté, la structure de la Banque gabonaise de développement sera également renforcée par le recentrage de celle-ci sur ses métiers traditionnels, entre autres, le financement des petites et moyennes entreprises (PME) et petites et moyennes industries (PMI) et artisanal. 

Pour ce qui concerne le financement de l’agriculture, celui des investissements publics et privés, les compétences, les missions, les activités et les ressources des organismes tels que, « Fond de développement et d’expansion (FODEX), le Fond d’aide et de garantie des PME (FAGA) sont transférés à la BGD  », a précisé Ali Bongo Ondimba, président de la République


Gabon : Les cadeaux de l’émergence pour Port-Gentil:cheers::cheers:


La capitale économique a bénéficié de « bons soins » du gouvernement qui a annoncé un ensemble de projet pour le développement socio-économique de la commune et l’amélioration des conditions de vie des populations. Le chef de l’Etat a notamment annoncé la construction du grand canal d’évacuation des eaux, l’agrandissement de la piste de l’aéroport, une opération de recrutement pour les forces nationales de défense ou encore la construction d’un Centre psychiatrique.:cheers:

La cité pétrolière de Port-Gentil a fait l’objet de plusieurs projets de développement à l’issue du Conseil des ministres qui s’y est tenu le 4 mars dernier.

Dans son allocution, le chef de l’Etat a d’abord rappelé les termes de la convention pour l’assainissement de la ville de Port-Gentil qui vient d’être signée entre l’Etat gabonais et l’Agence française de développement (AFD) pour un montant de 40,5 milliards de FCFA, et qui doit permettre la construction d’un grand canal d’évacuation d’eau.

«Cela aura l’avantage de rendre la ville plus attractive, d’éradiquer des maladies endémiques comme le paludisme et de créer des emplois», a expliqué Ali Bongo, évoquant «les conditions difficiles dans lesquelles vivent les Portgentillais face à la montée des eaux».

«J’ai aussi décidé d’entreprendre rapidement les travaux d’agrandissement de la piste de l’aéroport de Port-Gentil grâce à un financement déjà disponible de 5,2 milliards de FCFA. Une garde maritime et deux pontons mobiles devront être construits d’ici 2011 afin d’améliorer l’accès des passagers aux navires et de renforcer ainsi les dessertes de la CNI», a-t-il également annoncé.

Des infrastructures qui doivent permettre d’améliorer l’accès à la capitale économique, dont le gouvernement entend faire un pôle d’excellence dans le secteur pétrolier, et un centre attractif pour les investissements locaux et étrangers.

Sur le volet éducation et formation, le chef de l’Etat a annoncé la création d’un «Institut supérieur de formation aux métiers du pétrole et du gaz», grâce à un financement de la Banque islamique de développement (BID).

Une nouvelle structure qui doit permettre de «renforcer les capacités des jeunes gabonais en vue de leur intégration dans les entreprises pétrolières».

«Dans le même ordre d’idées, nous avons lancé(…) les travaux de l’Ecole de Commerce pour mieux répondre à l’adéquation formation-emploi, notamment dans le secteur tertiaire», a-t-il rappelé.

Dans le cadre du renforcement des effectifs des Forces de défense et de sécurité récemment annoncé par les autorités, le chef de l’Etat a annoncé qu’«un concours local sera organisé dans les plus brefs délais à Port-Gentil en vue de recruter 350 jeunes sur les 3000 prévus cette année au niveau national».

Concernant enfin le volet santé, «un centre de maladies mentales va être construit à Port-Gentil, le financement est disponible dans le budget 2010», a conclu Ali Bongo.

Face à la recrudescence des agressions perpétrées par des malades mentaux errant dans la capitale économique, les populations de Port-Gentil étaient monté au créneau en 2008 pour exhorter les autorités compétentes à adapter les infrastructures d’accueil pour la prise en charge de ces malades à sociabilité réduite qui participent au climat d’insécurité dans la ville.

Publié le 05-03-2010

Matthias Offodile
March 13th, 2010, 09:29 PM
I love to see the action taken and not just lip-service
:cheers:

Gabon : Port-Gentil pense les PME de l'émergence

La campagne nationale d’«amplification du processus participatif à la création, reprise et consolidation des PME/PMI gabonaises» a été lancée le 10 mars à Port-Gentil en présence du ministre de tutelle, Jean Félix Mouloungui, et des chefs des petites et moyennes entreprises de la cité pétrolière. Les premiers échanges ont notamment permis de mettre en lumière la nécessité d’un plan de soutien spécifique à chaque province et la mise en place de mesures incitatives financières et fiscales à la création de PME/PMI.


© D.R. Le

Moteur incontournable de la croissance économique, l’essor des Petites et moyennes entreprises et industries (PME/PMI) a été hissé au rang des priorités nationales pour consolider le tissu économique national et réaliser l’«émergence» du pays.

C’est à Port-Gentil, la capitale économique du pays, que le ministre des PME/PMI, Jean Félix Mouloungui, a lancé le 10 mars dernier la campagne nationale d’«amplification du processus participatif à la création, reprise et consolidation de la PME /PMI gabonaise».

Face aux spécificités géographiques, environnementales et infrastructurelles de chaque province, ce programme de soutien devra se traduire par «une opération méthodique et chirurgicale», a expliqué le ministre Mouloungui.

«Celui qui vit au bord d’une parcelle de terre doit la cultiver, celui qui vit au bord d’une rivière doit vivre des ressources halieutiques émanant de cette dernière, etc.», a-t-il poursuivi, invitant les entrepreneurs locaux à exploiter et rentabiliser les ressources de leur environnement direct.

Pour Gabin Mangoumbi, chef d’une PME de transport maritime, les attentes des petits entrepreneurs concernent principalement l’accès au contrat, qui n’est pas «toujours facile quand on est noir et Gabonais», explique-t-il ; mais aussi le financement de la PME /PMI ainsi que l’accompagnement et les allègements fiscaux pendant les premières années d’existence.

Un autre entrepreneur gabonais, monsieur Tchango, a évoqué pour sa part la nécessité de mettre en place une plate-forme de création d’entreprises à Port-Gentil capable d’apporter un soutien immédiat aux petits entrepreneurs. «Nous avons fortement été éprouvés par la crise et les derniers évènements postélectoraux à Port-Gentil», a en effet rappelé la Fédération patronale économique des PME/PMI.

L’essor des PME/PMI devient indispensable au Gabon pour prévenir l’épuisement des ressources pétrolières prévu à l’horizon 2020. «Depuis cinq ans le Gabon traverse l’une des crises les plus aiguës de son histoire, au moment où les recettes de l’Etat s’amenuisent», a enfin rappelé le ministre des PME/PMI. La campagne entamée à Port-Gentil se poursuivra dans chaque capitale provinciale pour élaborer des politiques publiques spécifiques et adaptées.

Publié le 12-03-2010


Gabon : L’Etat paye ses factures


Dans le cadre du nouveau mécanisme de gestion de la dette intérieure, le gouvernement a annoncé le 12 mars à Libreville le règlement de 179 milliards de francs CFA à partir du second trimestre 2010. Ces fonds doivent permettre aux entreprises créancières de l’Etat gabonais de renflouer leurs caisses pour relancer leurs activités.

© D.R. La dette publique a été à l'origine de la mort de plusieurs PME/PMI notamment.

Le gouvernement a annoncé lors du Conseil des ministres du 12 mars à Libreville le versement dès le second trimestre 2010 de 179 milliards de francs CFA au titre de l’apurement de la dette intérieure.

«L’Etat s’engage à payer courant second trimestre 2010, 179 milliards de francs CFA tel que prévu au Budget 2010», indique le communiqué, précisant que «le solde fera l’objet d’une titrisation sur trois ans et demi avec un différé d’un an correspondant à l’année budgétaire 2010, au taux de 6% l’an».

«Les remboursements seront trimestriels à compter de mars 2011» et «mandat a été donné à la BGFI Bank pour constituer un consortium bancaire à cette fin», annonce le gouvernement.

Le chef de l’Etat a par ailleurs instruit le gouvernement pour que «tout nouvel endettement de l’Etat soit coordonné par le ministère en charge de l’Economie et ne porte que sur des projets susceptibles d’améliorer significativement les conditions de vie des Gabonais».

Lors du Conseil des ministres précédent tenu le 4 mars à Port-Gentil, le gouvernement avait annoncé la mise en place d’«un mécanisme moderne de gestion de la dette consistant notamment à la titrisation des créances détenues sur l’Etat par les opérateurs économiques locaux, en vue d’apurer la dette intérieure».

Le paiement par l’Etat gabonais de ses créances auprès des opérateurs économiques du pays doit permettre de remettre à flot de nombreuses entreprises dont l’activité a été enrayée de nombreuses années par les problèmes de décaissement dans la réalisation des marchés publics.

De 2002 à 2009, le gouvernement a consacré près de 607 milliards de francs CFA au paiement de la dette moratoriée et 122 milliards de francs CFA au titre des quatre clubs de Libreville, créés par la Confédération patronale gabonaise (CPG) pour gérer la dette intérieure.

Publié le 13-03-2010


Gabon : Un milliard pour améliorer la signalisation routière à Libreville

Le directeur général de la Sécurité routière, Jean Dzimeze Mba, a tenu un point presse le 12 mars à Libreville pour présenter la feuille de route de son département pour l’exercice 2010, qui prévoit notamment l’implantation de panneaux et feux de signalisation dans les principales artères de Libreville et Owendo pour un coût global de 1 milliard de francs CFA.

http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1268488801-signalisation_routiere.jpg

Dans le cadre du programme de prévention routière, le directeur général de la Sécurité routière, Jean Dzimeze Mba, a annoncé le 12 mars à Libreville une vaste opération d’implantation de panneaux et feux de signalisation dans 19 points identifiés à Libreville et Owendo.

D’un montant global de 1 milliards de francs CFA, cette opération doit permettre d’améliorer la sécurité routière dans ces deux communes, où des statistiques font état de 3025 accidents en 2009. Pour cette opération les services de la Sécurité routière ont fait appel à l’entreprise LD Mobile.

Si la liste de ces points névralgiques n’a pas été révélée, il est probable que des carrefours tels que ACAE, SOGATOL ou le carrefour SNI à Owendo bénéficient de ces nouvelles signalisation pour prévenir les accidents fréquents qui y surviennent.

Jean Dzimeze Mba a par ailleurs annoncé le déploiement dans les prochains jours des agents de la Brigade de contrôle routier (BCR) dans les rues de Libreville et Owendo comme dans celles de l’intérieur du pays.

«Les choses ne vont plus se passer comme avant. Il sera délivré aux contrevenants une quittance de manière à ce que ce dernier puisse effectuer le règlement au Trésor. Les agents n’auront plus à percevoir l’argent», a-t-il expliqué.

L’initiative de la direction de la sécurité routière s’inscrit à n’en point douter dans le cadre des mesures prises le 4 mars à Port-Gentil, où le président Ali Bongo avait demandé la mise en place des feux de signalisation dans toutes les villes du pays.

Reste à prouver l’efficacité des équipes de la BCR sur le terrain ? Si elles devraient toucher des primes aux quotas pour prévenir le racket, quels seront ses moyens de pressions sur les automobilistes pour faire respecter le Code de la route ?

Publié le 13-03-2010


New highway and interchange u/c:cheers:


Gabon : L’échangeur de Nzeng-Ayong installe ses pieux

Prévu pour décongestionner la circulation sur la voie express, les travaux de l’échangeur de Nzeng-Ayong à Libreville démarrent le 14 mars. Ce chantier dont la durée des travaux est estimée à 24 mois, sera exécuté par l’entreprise SOCOBA qui a prévu à cet effet des déviations pour pallier les éventuels embouteillages.

© D.R. Le carrefour Nzeng-Ayong à Libreville.

C’est ce 14 mars que la Société de construction de bâtiments (SOCOBA) débutera les travaux de l’échangeur du carrefour NZENG-AYONG, sur l’une des voies les plus fréquentées de Libreville et sujet à une inflation galopante d’embouteillage. C’est justement pour décongestionner la circulation sur cet axe que le gouvernement a décidé la construction de cet ouvrage.

L’échangeur Nzeng-Ayong sera constitué d’un pont autoroutier en passage supérieur pour la voie principale, et d’un giratoire au niveau inférieur qui assurera les entrées et sorties des axes transversaux. Ce type d’échangeur, selon le ministre de l’Equipement, Flavien Nzengui Nzoundou « nécessite moins d’espace, et donc moins d’expropriations, capitalise les avantages d’un giratoire et fournit une solution relativement simple pour les carrefours à quatre branches».

Durant les 24 mois de travaux, SOCOBA a expliqué que la partie centrale du carrefour NZENG-AYONG sera neutralisée et l’axe Nzeng-Ayong/Nkembo fermée à la circulation. Une situation qui se traduira par une grande perturbation sur l’ensemble du réseau routier de la capitale gabonaise.

SOCOBA a prévu plusieurs déviations possibles pour limiter au mieux les embouteillages et donc éviter certains désagréments aux populations. Les usagers de l’axe NKEMBO/NZENG-AYONG et Aéroport seront déviés par l’échangeur du PK5 et ceux de l’axe NZENG-AYONG/NKEMBO/ OWENDO seront déviés par l’échangeur de la Cité de la Démocratie.

Toutefois, ces aménagements sont loin de régler le problème, par ailleurs l’absence des voies de dérivation fiables pour drainer le flux entrant et sortant de Nzeng Ayong, le quartier le plus peuplé de Libreville est un véritable casse-tête pour les habitants de ce quartier.

Publié le 13-03-2010


42 (!!!!) new offshore oil blocs ready to be opened by National Gabonese oil company and government....Omar Bongo never opened those, I wonder why?:ohno:


Gabon : L’Etat lance un appel d’offre pour 42 blocs pétroliers en haute mer

Le Conseil des ministres du 12 mars a annoncé le lancement par l’Etat gabonais d’un appel d’offres pour 42 sites pétroliers en eaux profonde et ultra profonde dont la mise aux enchères sera effective dès le 5 mai à Libreville.



Face à la baisse tendancielle de la production pétrolière, dont les recettes représentent 70% du budget de l’Etat, le gouvernement a décidé de lancer une vaste offensive pour attirer de nouveaux investisseurs dans ce secteur.

A l’issue du Conseil des ministres tenu le 12 mars à Libreville, le gouvernement a pris la résolution de lancer un important appel d’offres d’une quarantaine de blocs pétrolier en eaux profonde.

«Le Ministre a sollicité et obtenu l’accord du Conseil pour procéder au lancement (…) du 10e appel d’offres des blocs libres du domaine pétrolier en mer profonde et très profonde, consistant en la mise aux enchères, le 5 mai à Libreville, de 42 blocs de recherche», rapporte le communiqué final.

Le ministre des Mines, Jules Nkogue Bekale, a été instruit d’engager à cet effet, un plan de marketing du domaine pétrolier gabonais sur les places financières de Paris, Houston, Singapour, Londres et Calgary au Canada.

Le lancement de ces appels d’offre pourrait par ailleurs être l’un des premiers tests de Société nationale pétrolière Gabon Oil Company (GOC), chargée d’améliorer le recouvrement des recettes du secteur pétrolier.

Publié le 13-03-2010


81 Billion CFA Franc for professional education and employment by the government:cheers:


Gabon : 81 milliards de FCFA pour la formation professionnelle


Dans le cadre du projet d’appui à l’amélioration de la qualité des services publics d’enseignement supérieur et de la formation professionnelle, une convention de 81 milliards de francs CFA a été signée le 11 mars à Libreville entre le gouvernement et la Banque africaine de développement (BAD). Ce projet financé à 90% par la BAD prévoit notamment la réfection de certaines universités ou encore la construction de lycées professionnels et techniques à travers le pays.

http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1268418422-formation_professionnelle.jpg


Le ministre de l’Economie, Magloire Ngambia, et le représentant local de la Banque africaine de développement (BAD), Boubacar Sidiki Traoré, ont signé le 11 mars une convention de 81 milliards de francs CFA pour dynamiser l’enseignement supérieur et la formation professionnelle.

Financé à hauteur de 90% par la BAD et 10% par l’Etat gabonais, le projet doit permettre la mise en place d’un dispositif innovant de formation technique, professionnel et supérieur des cadres moyens et supérieurs afin de répondre aux exigences de diversification de l’économie gabonaise et de promotion du secteur privé.

«Nous avons donc, le Gabon et la BAD, l’obligation de résultats, non seulement pour l’atteinte, la réalisation des objectifs de ce projet dans les délais requis, mais également en vue de réunir les conditions de nouvelles interventions aussi ambitieuses», a expliqué Boubacar Sidiki Traoré.

«C’est la première fois que la BAD fait un prêt d’une telle envergure dans le secteur de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle à un pays au sud du Sahara», a-t-il par ailleurs indiqué.

Cette convention prévoit notamment les travaux de construction, de réhabilitation, d’extension et l’équipement de cinq universités, dont deux nouvelles et trois grandes écoles, dont deux nouvelles.

Il est également prévu la réhabilitation de trois instituts de recherche ; la construction de quatre nouveaux lycées techniques ; la transformation de cinq lycées professionnels en lycées technologiques ; l’achèvement et l’équipement de six centres d’apprentissage des métiers ruraux (CAMR) et d’un lycée.

Dans le prolongement des réformes initiées pour le secteur de la formation professionnelle, il s’agit de doter le pays en ouvriers qualifiés locaux, trop rares sur marché national de l'emploi, mais indispensables pour l'élargissement de la base productive de l'économie.

Publié le 12-03-2010

Matthias Offodile
March 13th, 2010, 09:41 PM
here is in English...42 oil blacks that´s enormous!!!

Gabon opens 42 offshore oil blocks to exploration

Sat Mar 13, 2010 9:54am GMT


LIBREVILLE (Reuters) - Gabon, Africa's seventh largest oil producer, is offering 42 additional offshore deepwater and ultra-deepwater oil blocks for exploration, the government said on Friday.

The West African nation, which currently produces roughly 250,000 barrels of crude oil per day and relies on energy for about half of its gross domestic product, is seeking bids from international firms by May 5, it said.

The country will "engage in a marketing plan for the Gabonese oil sector in the financial centers of Paris, Houston, Singapore, London and the Canadian city of Calgary," a government spokesman said.

In memory of Gabonese captain Ntchoréré

Une stèle à la mémoire du Capitaine Ntchoréré inaugurée au camp Baraka


http://gabonews.ga/images/stories/stele%20cap%20ntchorer.jpg

Libreville, 12 mars (GABONEWS) - Le chef d’état major des Armées, le général,  Ella Ekogha, au côté de son homologue français, a procédé ce vendredi au camp militaire, capitaine Ntchoréré de Baraka à Libreville qui porte le nom de cet illustre personnage, à l’inauguration d’une stèle à son effigie, à l’occasion du 60ème anniversaire de son décès, a constaté un reporter de GABONEWS.
Cette cérémonie sobre et conviviale a permis d’inscrire en lettre d’or la mémoire d’un des premiers soldats gabonais à s’être engagé dans l’armée française, avec les tirailleurs sénégalais afin de défendre la « mère patrie ».

Le destin du capitaine Ntchoréré qualifié d’exception par le général Ella Ekogha qui s’adressait aux hommes en tenue, est « aussi une incitation à faire preuve de rigueur d’enthousiasme dans l’exercice de nos missions ».

Cette initiative selon la famille du disparu est une bonne chose, sauf qu’elle arrive un peu tard, soixante ans après sa disparition.

Toutefois la petite fille du premier officier gabonais à avoir servi sous les couleurs de la France, Léonie Ntchoréré, a reconnu que « Ce vaillant soldat de l’armée française, d’origine gabonaise n’a jamais été oublié. Et il faut ajouter à cela que l’armée française honore son nom chaque année ».  

En 1926, de par son travail et un goût de l’effort, le capitaine Ntchoréré, rejoint le levant où il sera grièvement blessé. Suite à son comportement au combat, il est cité à l’ordre de division et décoré de la croix de guerre. En 1937, il est responsable à l’école des enfants de troupes de Saint Louis du Sénégal.

En 1939, l’Europe s’embrase le capitaine demande à partir avec un bataillon de volontaires gabonais, il est alors envoyé dans la Some sur front où il prend le commandement à la 5ème compagnie du 53ème régiment d’infanterie coloniale mixte sénégalais, puis fait prisonnier en 1939.

Le capitaine est séparé de ses hommes avant d’être exécuté le 7 juin 1940.

GN/DAN/DCD/10

Matthias Offodile
May 10th, 2010, 08:40 PM
Time for some updates, I have compltely forgotten on that...some important stuff has happened

Gabon : Ali Bongo veut des parts chez Eramet:cheers:

L’Etat gabonais pourrait s’inviter autour de la table des négociations pour la reprise des parts d’ERAMET remisent en jeu par AREVA qui sort du capital du groupe minier français.

http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1273161545-eramet.jpg

Le quotidien français Le Figaro rapporte ce 6 mai que le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo, aurait récemment manifesté à la direction du géant français des mines, ERAMET, la volonté du pays d’acquérir 10% à 15% de son capital.

Le président gabonais aurait également réclamé une augmentation de 25% à 33% de sa participation dans la Compagnie des mines de l’Ogooué (COMILOG), filiale gabonaise d’ERAMET.

Selon une source proche du dossier citée par le quotidien français, cette requête est «un moyen d'entamer une négociation, elle n'a pas encore été étudiée par le conseil d'administration du groupe».

Cette sollicitation intervient alors que le groupe nucléaire public français AREVA, également installé au Gabon à travers la Compagnie des mines d’uranium de Franceville (COMUF), s’apprête à quitter le capital d’ERAMET dont elle détient encore 26% des parts.

Pour le Figaro, «il s'agirait de reproduire dans le manganèse le schéma existant dans la branche nickel du groupe : les provinces de Nouvelle-Calédonie (STCPI) sont à la fois actionnaires du groupe minier et de sa filiale calédonienne, la Société Le Nickel».

Mais d’autres gros portefeuilles seront autour de la table, notamment le Fonds stratégique d’investissement (FSI).

«Le FSI pourrait entrer au tour de table en même temps que le Gabon, avec, au passage, une augmentation du flottant qui contribuerait à faire progresser la valeur du titre», explique la même source.

Les analystes avertissent toutefois d’un éventuel conflit d’intérêt avec la famille Duval, actionnaire majoritaire du groupe et liée par un pacte d’actionnaire avec AREVA. L'homme d'affaires Romain Zaleski, qui détient 12,87% d’ERAMET, aurait récemment déposé via une de ses holdings des résolutions visant à révoquer de leur mandat d'administrateurs quatre membres de la famille Duval.

ERAMET est cotée autour de 245 euros l'action et représente une capitalisation de marché de près de 6,5 milliards d'euros.




Publié le 06-05-2010 Source : Le Figaro



Gabon : La CNAMGS au chevet des retraités démunis


Le chef de l’Etat a décrété lors du Conseil des ministres du 6 mai à Libreville que les personnes percevant une pension inférieure ou égale à 80 000 francs CFA pouvaient désormais prétendre à l’immatriculation de Gabonais économiquement faibles (GEF) à la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS).

© D.R.

Face au «vide juridique» qui ne permettait pas aux retraités du privé et du public percevant une faible pension de prétendre à l’immatriculation Gabonais économiquement faible (GEF) et ainsi de bénéficier des prestations sociales de l’Etat, le président Ali Bongo a décrété le 6 mai à Libreville les mêmes avantages que les GEF aux retraités percevant une pension inférieure ou égale au Salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG).

Dans la perspective de «l’accès aux soins de qualité à toutes les couches sociales», le chef de l’Etat «a décidé que les titulaires des pensions inférieures ou égales au SMIG (80 000 francs CFA) sont considérés comme des personnes économiquement faibles et partant, bénéficiaires des avantages de la solidarité nationale», indique le communiqué final du Conseil des ministres.

Ce décret doit permettre aux retraités touchant de faibles pensions de se faire immatriculer dans le cadre de la vaste opération de recensement des GEF entreprise par la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS) sur l’étendue du territoire national. Cette immatriculation leur permettra de prétendre aux allocations familiales, aux tarifs préférentiels des soins de santé ou encore à l’exemption des cotisations de 1,5% sur leurs pensions.

Les critères d’immatriculation GEF étant basés sur les revenus inférieurs au SMIG, de nombreux retraités percevant de faibles pensions réclamaient à chaque recensement leurs droits aux prestations sociales de la CNAMGS, qui ne pouvait les prendre en charge en raison de l’absence de texte concernant les retraités.

La seconde phase de l’opération d’immatriculation, dite phase globale, a débuté le 1er avril dernier et intègre en plus de la province de l’Ogooué-Ivindo, les 8 autres provinces (Estuaire, Haut-Ogooué, Moyen-Ogooué, Ngounié, Nyanga, Ogooué-Lolo, Ogooué-Maritime et Woleu-Ntem) avec 200 agent déployés sur l’ensemble du territoire national. L’opération se poursuit actuellement dans les départements et plus de 180 000 GEF ont déjà été immatriculés.


Publié le 07-05-2010


Tunisia - Gabon relations

Gabon : Les Tunisiens intéressés par le secteur du BTP

http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1273325739-soroubat.jpg

Le président du groupe tunisien SOROUBAT, Noureddine Hachiba, a annoncé le 6 mai à Libreville son ambition d’investir au Gabon dans le Bâtiment et travaux publics (BTP), notamment l’immobilier et les infrastructures routières.

© D.R. Des chantiers routiers réalisés par l'entreprise tunisienne Soroubat

Libreville pourrait bien enregistrer l’arrivée d’un nouveau promoteur dans le Bâtiment et travaux publics (BTP). En effet, le groupe tunisien SOROUBAT a annoncé le 6 mai à Libreville son intention d’investir dans ce secteur d’activités.

«Après l’implantation réussie d’une filiale en Côte d’Ivoire, où nous avons construit une autoroute entre Abidjan et Yamoussoukro sur plus de 90 kilomètres, des personnes nous ont demandé de penser au Gabon. C’est pour cette raison que nous sommes ici depuis quelques jours pour étudier les possibilités d’investissements dans votre pays», a déclaré Noureddine Hachiba.

«Nous sommes satisfaits des discussions que nous avons eues avec les autorités gabonaises et avons été confortés par leur intérêt de pour les initiatives liés à l’Habitat. De plus, l’existence d’une banque de l’Habitat dans votre pays est un atout indéniable pour nous», a-t-il poursuivi.

Dans le cadre des travaux d’infrastructures routières, le groupe a dit être bien entouré. «Aucune entreprise ne peut prétendre financer seule des ouvrages qui souvent dépassent des ressources propres. C’est pour cette raison que nous travaillons de concert avec des banques comme la Banque africaine de développement (BAD)», a indiqué monsieur Hachiba.

L’aboutissement d’un accord avec le groupe tunisien pourrait peut-être permettre au Gabon de réduire un grave déficit de 160 000 logements à Libreville ou encore d’améliorer son réseau routier national estimé à 9 170 km dont seulement 936 km sont bitumées et 7 600 km en latérite.

Le Groupe SOROUBAT, créé en 1974, compte aujourd’hui 7 sociétés en Tunisie. A l’étranger, le Groupe compte actuellement 3 sociétés : SOROUBAT Côte d’Ivoire, SOROUBAT Algérie et SOROUBAT Lybie.

Publié le 08-05-2010


Final OK has been given also by the environmental NGO´s to build the new international airport of Libreville


Gabon : Brainforest «accepte» le nouveau site de l’aéroport de Libreville


L’ONG environnementale Brainforest vient de donner son assentiment pour le nouveau site du futur aéroport international de Libreville, qui sera désormais construit à Andeme dans la province de l’Estuaire, à 60 kilomètres à l’Est de Libreville.

Décidé en Conseil des ministres du 6 mai, le site d’Andeme, qui a accueillera le nouvel aéroport de Libreville, a provoqué le satisfecit des ONG environnementales, notamment de Brainforest, l’organisation de l’incontournable Marc Ona.

«Je suis satisfait de la décision. Cet endroit avait été proposé il y a trois ans par les défenseurs gabonais de l’environnement, parce que nous avons estimé que si Libreville a besoin d’un nouvel aéroport, il faut plutôt aller vers Ntoum et Kango», a expliqué le président de l’ONG Brainforest, Marc Ona.

En effet le choix du site de Malibé 2, à 10 kilomètres au Nord de la capitale, avait rencontré l’opposition des ONG Croissance saine environnement, Brainforest et la coalition Publiez ce que vous payer (PCQVP).

«Quand nous nous sommes levés contre la construction de l’aéroport de Malibé 2 il y avait plusieurs raisons. La première était qu’on ne pas mettre un aéroport dans un marécage. La deuxième, on ne peut pas prendre le risque d’installer un aéroport dans un parc d’oiseaux. La troisième raison, la forêt de Mondah étant une forêt classée, constituant un bouclier naturel pour les populations de Libreville», a expliqué le président de Brainforest.

En 2008, Brainforest avait par ailleurs dénoncé l’opacité des renégociations des termes de la convention pour l’exploitation du gisement de fer de Belinga entre les parties gabonaises et chinoises. Récemment, l’ONG a vivement dénoncé le caractère «irréaliste et inapplicable» de l'interdiction de l'exportation des grumes qui doit être effective le 15 mai prochain.
Publié le 10-05-2010

Gabon - France strategic plan

Gabon : «Il faut laisser le temps au temps, et à la machine de se mettre en place» (Didier Lespinas)
La première session du Conseil Franco-Gabonais des Affaires s’est tenue à Libreville ce lundi 10 mai à la Chambre de commerce de Libreville. Elle a été recommandée par le "Plan d’action pour la mise en œuvre d’un partenariat stratégique entre la République gabonaise et la République française (2010-2014) " signé le 24 février lors de la visite du président français au Gabon. A l’issue de cette 1ère session, le représentant des investisseurs français au Gabon, Didier Lespinas, a accordé une interview à Gaboneco.com. Il brosse le menu de la rencontre, le traitement prochain de la dette intérieure et confirme l’échéance gouvernementale minimale de 20 ans pour la construction des infrastructures préconisées pour l’émergence.


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Le représentant des investisseurs français au Gabon, Didier Lespinas.

Vous êtes le représentant des investisseurs français au Gabon ?

«Oui, j’étais positionné comme tel dans le cadre de cette importante réunion de lancement du Conseil franco-gabonais des affaires. En fait, je suis le président de la section des conseillers du commerce extérieur de la France à Libreville.

Pouvez-vous nous rappeler l’essentiel de ce qui s’est dit durant la rencontre d’aujourd’hui ?

Il faut retenir que c’est une réunion de lancement, la toute première après la rencontre des deux chefs d’Etat, Français et Gabonais le 24 février, et des décisions qui ont été prises dans le cadre du plan d’action signé entre les deux présidents qui prévoyait la création d’un espace de communication et de concertation qui a été dénommé Conseil franco-gabonais des affaires. Pour cette première réunion, nous avons eu l’honneur d’accueillir le Premier ministre, chef du gouvernement, qui a présidé les travaux et plus de 11 ministres qui l’accompagnaient pour cette première séance qui nous a permis d’aborder 5 thèmes importants : Le premier thème concernait l’endettement du Gabon et particulièrement la dette intérieure ; le 2è était celui de la situation des investissements prévus dans le budget du 2010 concernant les infrastructures ; le 3ème portait sur les mesures d’accompagnement prévues dans le secteur forestier afin d’atteindre les objectifs de transformation sur place du bois gabonais ; le 4ème abordait les mesures sociales envisagées en matière de santé, écolage et transport urbain liées à la mise en place de la journée continue et, enfin, le 5ième thème, introduit par le Premier ministre, concernait la vision et la contribution des investisseurs français au regard de la politique d’émergence prônée par les autorités gabonaises.

A l’exception du dernier thème qui a été abordé par le Premier ministre, chacun de ces thèmes et de ces questions ont été évoqués par les chefs d’entreprises français et ont amené des réponses précises, des différents membres du gouvernement concernés.

L’événement avait des allures de cérémonie solennelle. Pensez-vous vraiment que ces échanges ont été fructueux ?

Cela a été totalement fructueux. Comme je l’ai dit dans mon message au Premier ministre, nous n’avons pas eu l’impression qu’il s’est agit de langue de bois. Chacun a pu s’exprimer et surtout, je retiens que le Premier ministre souhaite vraiment que ce Conseil franco-gabonais des affaires se réunisse de manière régulière, à savoir de manière trimestrielle tel que l’ont souhaité nos deux présidents, Ali Bongo Ondimba et Nicolas Sarkozy.

Qu’avez-vous retenu de satisfaisant aujourd’hui au sujet de la dette intérieure, qui plombe tout de même l’activité économique du pays ?

Ce que je retiens c’est qu’il y a une réelle volonté de gommer les erreurs du passé et surtout, c’est très important, la mise en place d’une autonomisation comptable de chaque ministère qui sera le maître de ses engagements et de ses budgets et qui sera jugé sur pièce face à cela.

Il y a longtemps que vous dirigez des entreprises au Gabon. Vous avez connu les Clubs de Libreville. Ce qui a été proposé est-il vraiment différent des Clubs de Libreville ?

Totalement. Justement, ce qui est proposé est destiné à remplacer les Clubs de Libreville en amenant une gestion suffisamment efficiente pour éviter justement les causes et les défaillances qui auraient été constatés dans l’ancien système des Clubs de Libreville et qui avaient généré la résolution des problèmes de non-paiement par l’Etat de la dette intérieur dans le cadre du Club de Libreville et on en était au 5è. Nous espérons qu’avec ces nouvelles mesures, nous ne parlerons plus jamais des Clubs de Libreville.

Pour éclairer l’opinion publique, l’entrepreneur que vous êtes croît-il que les infrastructures dont la construction et la livraison ont été promises pour cette année, verront le jour alors qu’on est à 7 mois de la fin de l’année ?

Ecoutez, on ne se positionne pas dans une perspective et je ne pense pas que le gouvernement se positionne comme tel. Le chef de l’Etat l’a clairement exprimé : Nous sommes dans une échéance d’une génération, c’est-à-dire 20 ans. Cela ne veut pas dire qu’on va tout finir cette année ou encore qu’on va tout finir en 20 ans. Vous allez le constater assez rapidement, dans les quartiers mais également dans l’ensemble du pays, les efforts sont considérables. Nous n’avons jamais connu un budget d’investissement aussi fort. Je sais qu’il y a des attentes énormes au niveau des populations et ces attentes sont fondées. Maintenant, il faut laisser le temps au temps, et à la machine de se mettre en place. Parce que rien ne sert de lancer tout d’une seule fois et de manière non organisée pour arriver à de grandes déceptions par la suite. C’était un petit peu le cadre de mes propos tout à l’heure, c’est-à-dire amener à plus d’anticipation et de concertation en amont à tous ces projets afin que les populations sachent ce qui va advenir : Un meilleur contrôle, un meilleur encadrement et je crois que tout devrait se dérouler normalement à la satisfaction de tous les citoyens. En tout cas nous nous y employons et nous l’espérons de tous nos vœux.

Publié le 10-05-2010



Morroco- Gabon relations



Gabon : L’axe Libreville-Rabat cible ses projets prioritaires


Suite aux accords signés entre le Gabon et le Maroc le 17 mars à Rabat, des experts des deux pays ont initié le 28 avril à Libreville une séance de travail dans le but d’identifier les projets prioritaires à réaliser dans le cadre du renforcement de la coopération entre Libreville et Rabat.

© D.R. Mohammed Ouzzine.

Quelques semaines après le séjour du président gabonais, Ali Bongo, à Rabat (Maroc), une délégation d’experts marocains conduite par le secrétaire d’Etat auprès du ministère marocain des Affaires étrangères, Mohammed Ouzzine, a eu le 28 avril à Libreville une réunion de travail avec des responsables du ministère gabonais des Affaires étrangères.

«L’ambition des autorités gabonaises est d’inscrire la coopération économique à la dimension des potentialités mutuelles (...) c’est en gardant à l’esprit cette vision que les présentes assises devraient nous permettre d’identifier les actions prioritaires à mettre en place, en vue de la concrétisation de ce partenariat stratégique», a indiqué le ministre délégué gabonais des Affaires étrangères, Marius Ogouebandja.

«Cette coopération connaîtra des développements importants dans les mois et les années à venir. De nombreux secteurs de coopération verront le jour et viendront s’ajouter à ceux déjà existant, notamment la formation des cadres, les finances, les télécommunications, les mines, la santé, la transformation du bois, l’agro-industrie», a affirmé pour sa part Mohammed Ouzzine.

Le diplomate marocain a par ailleurs été reçu par le président Ali Bongo avant cette séance de travail. «Le chef de l'Etat gabonais a réitéré sa volonté de donner un contenu concret et pratique aux relations bilatérales en privilégiant le développement de la coopération économique dans divers secteurs», a déclaré monsieur Ouzzine.

«Après avoir souligné l'importance de la formation en tant que levier incontournable pour traduire sur le terrain sa vision pour un Gabon émergent, Ali Bongo a affirmé que le Royaume du Maroc accompagne son pays dans plusieurs domaines de développement», a-t-il enfin souligné.

En visite à Rabat du 15 au 17 mars derniers, le président gabonais avait paraphé avec le Roi Mohamed VI cinq accords portant sur les domaines de la formation professionnelle, de l'énergie, des mines, de l'environnement et du tourisme, dont l’essor a été hissé au rang des priorités nationales par les autorités gabonaises.
Publié le 29-04-2010

20 parties form a unity with Ali Bongo´s party and subscribe to his programme


Gabon : 20 partis fondent une nouvelle majorité autour d’Ali Bongo

20 partis politiques ont adhéré le 19 avril à Libreville à la «majorité républicaine pour l’émergence», la nouvelle majorité qui soutient le programme de société du chef de l’Etat, Ali Bongo.

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© D.R. Le secrétaire général du PDG, Faustin Boukoubi

Près d’un an après la dissolution de l’ancienne majorité présidentielle suite au décès du président Omar Bongo, le Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir) a mis sur pieds une nouvelle majorité, la «majorité républicaine pour l’émergence».

Réunis le 19 avril à Libreville au siège du parti au pouvoir, ce sont 20 partis politiques qui ont affirmé leur ancrage à la «majorité républicaine pour l’émergence» en paraphant la charte régissant cette nouvelle coalition.

Les signataires sont le Centre des Libéraux réformateurs (CLR) de Jean Boniface Assélé ; l’Alliance démocratique et républicaine (ADERE) de l’ancien vice-président de la République Didjob Divungi Di Ndinge ; le Rassemblement du peuple (RDP) ; le Groupe Tchango ; le Groupe IVALA ; Convergence ; Gabon Avenir ; le Mouvement de redressement national (MORENA) originel ; le Mouvement de redressement national (MORENA) nationaliste ; le Rassemblement des républicains (RDR) ; le Parti gabonais du centre indépendant (PGCI) ou encore le Rassemblement pour le Gabon (RPG) du père Paul Mba Abessole, l’UDC ; le FDC ; le CCDG ; le PT ; le PSU ; l’UPN et l’UDIS.

«Cette unité retrouvée résulte de deux facteurs concomitants : la prise de conscience collective et le pardon mutuel (…). Certes nous garderons en mémoire cette période qui a ébranlé l’unité de notre peuple, mais si nous ne l’oublions pas, c’est juste qu’à chaque alerte éventuelle, nous nous dirons : de grâce plus jamais ça !», a déclaré le secrétaire général du PDG, Faustin Boukoubi.

«Nous engageons à remplir les formalités légales et à rester dorénavant soumis à la discipline de l’entité groupante (…). Nous disons solennellement oui à ‘Agir ensemble pour un Avenir en confiance’. Tous, nous nous arrimons à la mise en œuvre de votre projet de société. Vous pouvez compter sur notre totale disponibilité à vous accompagner sur le voie de l’émergence du Gabon», a poursuivi Faustin Boukoubi à l’adresse du chef de l’Etat qui prenait part à l’évènement.

Le chef de l’Etat a déclaré à cette occasion que «les divergences de vue d’hier ne doivent pas donner lieu à des guerres personnelles (…). Car le développement car le notre pays, s’il s’accélère, s’il se réalise plus vite dans un contexte de justice sociale et d’équité, c’est tout le monde qui gagne en récoltant les dividendes».

Cette nouvelle majorité est marquée par le retour de leaders qui étaient restés neutres lors de l’élection présidentielle, comme Didjob Divungi Di Ndinge, ou qui s’étaient opposés au parti au pouvoir, comme le père Mba Abessole, candidat à l’élection qui avait rallié à deux jours du scrutin avec sept autres candidats la coalition des forces pour le changement.

La nouvelle majorité doit donner du poids au PDG pour les élections législatives partielles du 6 juin prochain au cours de laquelle le parti au pouvoir devrait batailler dur s’il veut récupérer les sièges laissés vacants par les barons du parti passés dans l’opposition.
Publié le 20-04-2010

Gabon-France relations


Gabon : Libreville fête les 40 ans de la Francophonie


Le Bureau régional Afrique centrale de l’Organisation internationale de la Francophonie (BRAC-OIF) a organisé le 19 mars à Libreville une réception pour célébrer les 40 ans de la l’organisation.

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© Xavier Bourgois ; Le représentant régional de l'OIF, Xavier Michel, et la présidente du Sénat gabonais, Rose Rogombé

Les beaux jours de la Francophonie ont été célébrés dans la soirée du 19 mars dernier à Libreville, où le Bureau régional Afrique centrale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) a organisé une réception à l’occasion des 40 ans de l’organisation.

De nombreux officiels, notamment la président du Sénat, Rose Rogombé, et le ministre de la Coopération et de la Francophonie, Jules Marius Ogouebandja, ont pris part à la fête, ainsi que de nombreux diplomates et partenaires de l’OIF au Gabon.

«La Francophonie n’est plus uniquement le partage d’une langue commune. Elle est aussi le partage des valeurs communes telles que la liberté, la solidarité et la tolérance. (…) Au plan politique, dans le cadre du renforcement de la démocratie, des droits de l’Homme et de la consolidation de l’Etat de droit, l’Organisation a assisté notre pays et a toujours été présente lors des principales échéances électorales», avait déclaré le 18 mars le ministre gabonais en charge de la Francophonie, Jules Marius Ogouebandja.

Par ailleurs, «l’Organisation Internationale de la Francophonie intervient dans plusieurs domaines, tels ceux de l’éducation de base et de l’enseignement dont la concrétisation dans la politique nationale est axée sur la formation et la recherche», a-t-il ajouté, évoquant notamment «la tenue à Libreville, en 2004, des Etats généraux de l’enseignement du français en Afrique subsaharienne, de l’ouverture des campus numériques au sein de nos universités, de l’ouverture des Centres de lecture et d’animations culturelles, ou encore de l’ouverture prochaine de l’Ecole doctorale régionale de l’Afrique centrale de Franceville».

«Dans un proche avenir, l’Organisation Internationale de la Francophonie se propose de renforcer son action à l’échelon national et dans la sous-région par l’ouverture, à Libreville, d’un Centre de formation de la Francophonie», a-t-il également annoncé.

Comme chaque année, le ministère de tutelle procédera ce 20 mars à la remise d’ouvrages destinés aux Clubs Francophonie de Libreville et de l’intérieur du pays.

Le nombre de personnes pratiquant le français dans le monde est estimé à 200 millions, ce qui en fait, quantitativement, la 9e langue parlée dans le monde. Sur ces 200 millions, la moitié (96,2 millions) vit en Afrique et ce continent est de loin le principal réservoir de locuteurs de la langue française.

Publié le 20-03-2010


Gabon : Les femmes à la queue de l’«émergence» ?


Au lendemain du 8 mars, la célébration de la journée internationale de la femme au Gabon ressemble toujours plus à une «consolation» qu’à la construction d’une place équitable et d’un rôle égal dans l’émergence du pays. Quelle est la place des femmes dans le «grand chambardement» politique, économique et social opéré par les autorités du pays ?

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Depuis l’accession du Gabon à l’indépendance le 17 août 1960, les différents gouvernements qui se sont succédés à Libreville ont toujours assuré que l’émancipation de la femme et surtout, sa prise en compte en tant qu’acteur majeur à part entière du développement de la Nation était une des priorités indéniables.

Mais sur le terrain, les résultats sont bien maigres. C’est vrai qu’en 50 ans le Gabon a formé des femmes dans la plupart des métiers ou secteurs «réservés» aux hommes. Il n’y a plus a proprement parler de bastions « masculins » qui échappent à la gente féminine. Le pays possède des femmes généraux dans l’armée, ingénieurs, pilotes, mais aussi éboueurs.

Toutefois, si les efforts sont faits dans la formation, à diplôme égal les femmes sont toujours à la remorque. Pour ne prendre que les 20 dernières années, et malgré les engagements pris au sommet de Beijing en 1995, ni le «pacte national de solidarité», ni le «nouvel élan» et encore moins les «actes pour le Gabon» n’ont permis de matérialiser la parité homme-femme promis par les dirigeants.

Et beaucoup attendaient que le nouvel exécutif, qui a l’ambition de faire faire au Gabon un saut qualitatif, puisse faire de la parité homme-femme l’une des variables cardinales de l’«émergence». Malheureusement, cette parité ne semble pas, du moins pour l’instant, à l’ordre du jour de l’«émergence».

En témoigne le premier gouvernement du nouvel exécutif où les Gabonaises ne sont représentées que par 6 ministres sur 30. De même, le grand nettoyage administratif du président Ali Bongo n’a pas dérogé à cette «marginalisation». Sur 16 ministères par exemple, seulement 9 des 91 postes de directeurs généraux sont occupés par des femmes et 6 en sont secrétaires générales. Par ailleurs sur les 12 postes de Président du conseil d’administration (PCA) des sociétés publiques du pays, 3 femmes seulement occupent ce prestigieux poste. Enfin, une seule est directrice dans une de ces entreprises. Cette «discrimination» est encore flagrante lors de la sélection des candidats aux élections législatives et locales, et ce dans tous les partis politiques

Certes, rien ne dit que le salut du développement du Gabon passera forcement par la prépondérance des femmes dans plusieurs postes de direction, mais leur prise en compte dans plusieurs secteurs et postes stratégiques permettrait une meilleure valorisation de cette ressource humaine, par ailleurs abondante et offrir l’égalité de chances à tous. Pour bâtir l’«émergence», le nouvel exécutif n’a-t-il pas sollicité la participation de toutes les filles et tous les fils du Gabon ?


Publié le 10-03-2010


Gabon : La JCI Gabon connaît son 16è Président


Après l'échéance ratée fin novembre dernier à la Pointe Denis, le 16è Président de la Jeune Chambre Internationale Gabon (JCI), fédération mondiale de jeunes entrepreneurs âgés de 18 à 40 ans, a enfin été désigné en la personne de Jean Marie Bekoe Moussinga. Celui-ci a aussitôt été fait sénateur JCI, au terme d'une assemblée générale élective organisée le 26 décembre dernier.

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© Les présidents entrant (à gauche) et sortant (à droite) se congratulant après la passation administrative de charges.

Seul candidat en lice, la désignation du sénateur JCI Jean Marie Bekoe Moussinga à la tête de la JCI Gabon 2010 n’a pas connu de grand suspens, hormis l'examen de quelques questions de procédure et des principes chers à ce mouvement. Tous les électeurs ont mis en exergue, son expérience et sa fidélité à ce mouvement dont il est membre depuis l'an 2000.

Sitôt élu, le nouveau président qui aura uniquement l'année 2010 pour diriger, a nommé plusieurs autres membres de son bureau exécutif national et a officiellement pris ses fonctions au cours d'un rituel en deux phases ce même jour du 26 décembre. Cette journée a également été l’occasion pour la JCI Gabon de s’enrichir de huit nouveaux sénateurs, c'est à dire des membres à vie de ce mouvement.

D'autres membres du mouvement ont également été récompensés à différents niveaux de responsabilité : Guy Roger Mbadinga, meilleur membre de l'année ; Lambert Sadrack Edowiza, meilleur formateur de l'année ; Safi Wivinne Moubelet Boubeya, meilleur sénateur de l'année ; Pacôme Moubelet Boubeya, Sénateur JCI et meilleur conseiller du président sortant ; Rodolf Mba, meilleur président local de l'année ; JCI Port-Gentil Okossa, meilleure OLM de l'année 2009, etc.

Le nouveau Président de la JCI Gabon 2010 s'inscrit dans l'ère du temps et prône pour une "Jeune Chambre émergente" ayant pour principaux défis à relever, l'organisation effective des programmes JCI (concours du meilleur projet d'affaires au Gabon, concours du jeune entrepreneur le plus remarquable, concours d'art oratoire, et.), tout comme il compte poursuivre certains projets d'envergure initiés par son prédécesseur.

La JCI est une fédération mondiale de jeunes professionnels et entrepreneurs, âgés de 18 à 40 ans. Elle a pour objectif principal de «contribuer aux progrès de communauté mondiale en offrant aux jeunes gens la possibilité de développer les techniques de direction, la responsabilité sociale, l’esprit d’entreprise et la solidarité nécessaire pour effectuer des changements positifs».


Gabon and cocoa and coffee sector


Le Gabon relance la filière café-cacao


La CAISTAB mise sur une production de 4000 tonnes de café-cacao d’ici 2014
La direction de la caisse de stabilisation et de péréquation (CAISTAB), réunie le 23 avril dernier à Libreville, a décidé de mobiliser tous les moyens nécessaires pour relancer la filière café-cacao. Elle veut arriver à une production de près de 4000 tonnes de fèves d’ici 2014, soit 2000 tonnes de cacao et 2000 tonnes de café.

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mardi 27 avril 2010 / par Pierre Eric Mbog Batassi

Notre correspondant au Gabon

Le projet est ambitieux : produire 4000 tonnes de café et de cacao d’ici 2014. Pour y parvenir, le président du Comité de gestion de la caisse de stabilisation et de péréquation (CAISTAB), Félix Onkeya, estime qu’il est nécessaire de créer de nouvelles pépinières afin de relancer la production.

Et il faudra également, selon lui, faire de gros efforts pour augmenter sensiblement les surfaces cultivées et apporter de l’aide technique et financière aux agriculteurs. Ainsi, la (CAISTAB) a mis en place un plan de relance de la cacao-culture dans la province de l’Ogooué Ivindo, historiquement grosse productrice de ces denrées agricoles. D’autre part, un accent particulier devrait être mis aussi sur l’achat et la commercialisation du café et du cacao.

La filière café-cacao connait de sérieuses difficultés au Gabon depuis 1970, à cause d’une baisse substantielle de la production. Cette production avait atteint son niveau record au Gabon en 1975 avec 17 000 tonnes. Depuis cette date, elle stagne à 300 tonnes par an, selon les statistiques de la direction générale de l’économie.

Les autorités du pays devraient donc trouver de nouvelles stratégies afin de stimuler la production et assurer une meilleure gestion des ressources. Il s’agit, selon de nombreux observateurs, de relancer un secteur économique susceptible de stopper l’exode rural et de participer au développement économique des campagnes.

Gabon - China relations


Gabon : Les Chinois signent pour le manganèse de Ndjolé


En escale à Guilin, en Chine, avant son retour au pays, le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo, a supervisé le 3 mai la signature d’un accord avec le groupe CITIC pour l’exploitation et la transformation locale du manganèse à Ndjolé, dans le Moyen-Ogooué.

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Le ministre de l’Economie, Magloire Ngambia, a paraphé le 3 mai à Guilin, en Chine, un accord minier avec la Compagnie industrielle et commerciale des mines de Huazhou (CICMHZ), filiale de la CITIC, pour l’exploitation et la transformation locale du gisement de manganèse des Monts Bembélé à Ndjolé, dans le Moyen-Ogooué.

En vertu de cet accord, la partie gabonaise devra prendre en charge la fourniture en électricité nécessaire à l’exploitation du site. A cet effet, les chutes de l’impératrice Eugénie ont été choisies pour la réalisation d’une centrale hydroélectrique qui devrait permettre un approvisionnement énergétique à la réalisation de ces grands travaux.

La production pourrait débuter avant la fin de l’année «si toutes les négociations portant sur le prix de transport du minerai, l’utilisation temporaire du port jusqu’à la construction du sien propre, l’obtention définitive d’une plateforme de stockage et d’embarquement du minerai à Ndjolé ont abouti», précise l’accord.

La partie chinoise voudrait notamment la construction, en collaboration avec la Société d’exploitation du Transgabonais (SETRAG) d’une voie de chargement de minerai de 3 kilomètres sur la gare de triage du chef-lieu du département de l’Abanga Bigné.

Les délais de réalisation des infrastructures énergétiques par la partie gabonaise doit permettre à la compagnie chinoise de réaliser les études techniques et environnementales préalables au lancement du projet.

La balle est donc désormais dans le camp du gouvernement gabonais qui devra se hâter de réaliser sa part du contrat pour vite récolter les fruits de ce nouveau partenariat. Surtout que d’autres projets avec le partenaire chinois traînent le pas depuis plusieurs années, comme dans l’Ogooué Ivindo où le gouvernement gabonais doit réaliser un barrage hydroélectrique sur les chutes de Poubara pour permettre le lancement effectif des grands chantiers du projet d’exploitation du fer de Belinga.

Publié le 05-05-2010


another new oil refiinery for Gabon


Gabon : La Corée prête à construire une raffinerie à Libreville

L’ambassadeur de la République de Corée du Sud au Gabon, Seong-Jin Kim, vient d’annoncer la volonté de son pays d’aider le Gabon dans la construction d’une nouvelle usine de raffinage à Libreville.

© D.R.

Bientôt une nouvelle usine de raffinage au Gabon ? Le projet a récemment été évoqué entre le ministre gabonais des Mines, Julien Nkoghe Bekale, et l’ambassadeur de Corée du Sud au Gabon, Seong-Jin Kim.

«Avec le concours de la société Samsung, la Corée a une expérience en la matière. Nous avons techniquement assisté le Ghana à construire une raffinerie moderne. Nous pensons premièrement à une usine de raffinage moderne, à base de technologies ultramodernes», a affirmé Seong-Jin Kim.

«Le Gabon exprime un besoin sur la question, nous pensons que nous pouvons l’accompagner dans la construction d’une nouvelle usine à Libreville Le gouvernement coréen est prêt à partager la technologie en opérant un transfert de technologies, de hautes technologies vers le Gabon», a-t-il poursuivi.

La Corée du Sud joui d’une bonne réputation par son expertise dans le raffinage des hydrocarbures et la production de gaz naturel. En janvier dernier, Le groupe de travaux publics sud-coréen SK-E&C a été choisi pour la construction d'une raffinerie opérée par l'Equateur et le Venezuela sur le Pacifique nécessitant un investissement de 12,5 milliards de dollars.

Le projet de construction de l’usine de raffinage de Libreville intervient par ailleurs alors que le gouvernement gabonais et la société sud-africaine Ibani ont signé en décembre dernier une convention pour le redressement de la Société gabonaise de raffinage (SOGARA), qui prévoit notamment le renforcement de la production, afin permettre de soulager le budget de l'Etat qui importe chaque année à hauteur de 20 milliards de francs CFA de produits pétroliers pour le marché national et verse également annuellement 11 milliards de francs CFA pour subventionner la SOGARA.

Publié le 04-05-2010

Matthias Offodile
May 12th, 2010, 10:14 PM
Gabon biggest bank (which is alos the biggest in all of Central Africa) continues its expansion...after its exapnsion into the neigbouring countries, Magascar and even far away France, it has now expanded into West Africa with its Benin opening


Gabon : BGFIBank prend pied au Bénin

La Banque gabonaise et française d’investissements (BGFI) vient d’annoncer l’obtention de l’agrément des autorités monétaires et de contrôles béninoises pour l’implantation d’une filiale dans ce pays. Le Bénin deviendra le 6e pays où le groupe bancaire est implanté.

© D.R. Cotonou va bientôt accueillir une nouvelle filiale de la BGFI

Une étape de plus est franchie dans le processus d’expansion de la Banque gabonaise et française d’investissements (BGFIBank), qui vient de décrocher le quitus des autorités béninoises pour l’implantation d’une filiale du groupe bancaire dans le pays.

La filiale sera dotée d’un capital social de 10 milliards de francs CFA et proposera aux clients particuliers haut de gamme, aux grandes entreprises, aux institutions et aux PME à fort potentiel un ensemble de produits bancaires appropriés ainsi que des conseils dans les opérations internationales et les financements structurés.

Le Bénin devient ainsi le 6e pays dans lequel le Groupe BGFIBank est implanté après le Gabon, le Congo-Brazzaville, la Guinée Equatoriale, la France et Madagascar.:cheers:

BGFIBank est première banque africaine à être certifiée
ISO 9001 version 2000 et 9001 version 2008 sur un large périmètre opérationnel pour ses activités bancaires au Gabon et au Congo. Son dernier bilan la place d'ailleurs en leader sur le marché bancaire de la zone CEMAC avec un résultat net de 849 milliards de FCFA.

Le Groupe BGFIBank au travers cette nouvelle filiale au Bénin confirme sa stratégie de développement à l’international qui consiste à accompagner sa clientèle partout où elle se trouve et également à participer à la dynamisation des marchés ou il est présent.

BGFIBank Bénin, porte d’entrée du Groupe en zone UEMOA, facilitera les échanges entres les sous régions d’Afrique centrale et de l’Ouest. Portail financier, BGFI Bank poursuit une stratégie de croissance centrée sur une offre bancaire et financière multimétiers, multipays, avec pour ambition d’être un acteur de premier rang dans le système bancaire en Afrique.

Publié le 12-05-2010

Matthias Offodile
May 23rd, 2010, 05:07 PM
The world´s most prestigious modelling and casting agency Elite Model opens an office in Libreville:cheers: ...considers it to be a lucrative market...Gabon is 37th country in the world in which the agency currently operates


Gabon : Le prestigieux concours de mannequin Elite débarque à Libreville



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Le plus prestigieux concours de mannequinat au monde, Elite Model Look, arrive cette année au Gabon. Ce concours permettra à une gabonaise de participer à la finale mondiale à travers laquelle les plus grands noms du mannequinat ont fait leurs premiers pas.


Le mannequinat au Gabon s’ouvre de nouvelles perspectives avec l’arrivée du prestigieux concours Elite Model Look à Libreville et Port-Gentil, où seront organisés des castings dès juin prochain pour sélectionner celle qui participera à la grande finale mondiale.

Ce concours permet de recruter des mannequins dans plus de 80 pays grâce à la participation des plus grands professionnels du métier et une couverture médiatique internationale avec plus de 400 millions de téléspectateurs sur les cinq continents.

Les castings à Libreville et Port-Gentil permettront de présélectionner quinze finalistes, parmi lesquelles sera choisie début octobre à Libreville celle qui participera à la finale mondiale face aux lauréates des 79 autres pays en lice.

350 000 jeunes femmes participent à ce concours chaque année grâce aux 800 castings organisés dans les 80 pays participants.

Nombreux des grands noms du mannequinat ont été propulsés grâce à ce concours, comme Cindy Crawford, Stéphanie Seymour, Linda Evangelista ou Gisèle Bundchen. Créé en 1983, ce concours reste la meilleure opportunité pour les mannequins du monde entier de propulser leurs carrières en bénéficiant de l’assistance et de l’encadrement des plus grands professionnels du métier.

Elite dispose d’un réseau de 37 agences de mannequins dans le monde et de centaines de produits vendus sous licence. Le groupe détient le leadership du métier depuis 40 ans avec plus de 2000 mannequins représentés mondialement.

Publié le 21-05-2010


Gabonese government buys a substantial stake in a French mining conglomerate called "ERAMAT" which is present the world over...they are eventually looking into buying stakes in another French conglomerate called "AREVA". a move that is highly welcome....very good move, doing what Singapore and Gulf Arab States have been doing for a long time already.


Gabon : ERAMET prêt à céder des parts à Ali Bongo

Le président directeur général du géant minier français ERAMET, Patrick Buffet, a déclaré le 20 mai qu’il était «très ouvert» à l’entrée de la République gabonaise dans le capital du groupe.Au début du mois, le chef de l’Etat gabonais avait manifesté son intérêt pour acquérir 10% à 15% des parts du groupe, dont la filiale gabonaise (COMILOG) exploite le manganèse dans le Haut-Ogooué.

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Le PDG d’ERAMET, Patrick buffet, a donné son accord de principe le 20 mai dernier à l’entrée de la République gabonaise dans le capital du groupe français. L’annonce faite en marge de l’assemblée générale répond à la sollicitation au début du mois de mai du chef de l’Etat gabonais d’acquérir 10% à 15% des parts du géant minier français.

«Je suis très ouvert à une entrée de la République du Gabon au capital d'Eramet et je vais voir le président Ali Bongo le 15 juin avec ses ministres», a déclaré Patrick Buffet le 20 mai dernier à Paris.

Toutefois, «je ne suis pas le maître du jeu dans la mesure où le Gabon devra trouver une contrepartie vendeuse. On peut penser à AREVA mais je ne sais pas du tout s'il entre dans sa stratégie de vendre une partie de son bloc au Gabon», a précisé le PDG du groupe français, installé au Gabon à travers la Compagnie des mines de l’Ogooué (COMILOG).

Cette sollicitation intervient alors que le groupe nucléaire public français AREVA, également installé au Gabon à travers la Compagnie des mines d’uranium de Franceville (COMUF), s’apprête à quitter le capital d’ERAMET dont elle détient encore 26% des parts.

Pour le Figaro, «il s'agirait de reproduire dans le manganèse le schéma existant dans la branche nickel du groupe : les provinces de Nouvelle-Calédonie (STCPI) sont à la fois actionnaires du groupe minier et de sa filiale calédonienne, la Société Le Nickel».

Mais d’autres gros portefeuilles seront autour de la table, notamment le Fonds stratégique d’investissement (FSI). «Le FSI pourrait entrer au tour de table en même temps que le Gabon, avec, au passage, une augmentation du flottant qui contribuerait à faire progresser la valeur du titre», explique la même source.

Ali Bongo avait également demandé une montée de 25% à 33% des parts de l’Etat gabonais dans la COMILOG, une éventualité «concevable» pour Patrick Buffet, dont les conditions et les modalités seront certainement discutées le 15 juin prochain lors de la séance de travail avec les autorités gabonaises.

«Personnellement, je trouve bien que le Gabon soit aux deux niveaux, au niveau de la COMILOG et au niveau du capital d'Eramet, même si nous souhaitons rester majoritaires», a-t-il ajouté.

En revanche, Patrick Buffet a démenti avoir été approché par les pouvoirs publics en vue de donner naissance à un grand pole minier par un rapprochement des activités minières d'ERAMET et des actifs d'uranium d'AREVA.

«Je n'ai absolument pas été consulté, à mon avis, nous n'avons pas les mêmes clients ni les mêmes débouchés qu'AREVA, nous sommes sur une logique différente et nos stratégies sont assez disjointes. Il n'y a aucun projet, aucune discussion», a conclu Patrick Buffet.

Publié le 21-05-2010

Green light given fo the construction of the new super-modern and futuristic international airport in Libreville:banana::cheers:



Un nouvel aéroport à Libreville en 2016

12 mai 2010 dans Dépêches, Economie, Transports


APA Li*bre*ville (Gabon) Le Gabon veut se doter d’un deuxième aé*ro*port à An*deme, un vil*lage situé 80 km de Li*bre*ville, sur la route na*tio*nale N°1, après l’aé*ro*port in*ter*na*tio*nal Léon Mba, au nord de la ca*pi*tale ga*bo*naise, a ap*pris APA.


La zone d’An*deme est ap*pro*priée pour abri*ter ce deuxième aé*ro*port de stan*ding fu*tu*riste, d’au*tant qu’elle a l’avan*tage de ne pas être éloi*gnée de la voie fer*rée, a in*di*qué le mi*nistre ga*bo*nais des trans*ports, Remy Os*se*lé Ndong.


Selon M. Os*se*lé Ndong, le nou*vel aé*ro*port de*vrait être opé*ra*tion*nel en 2016. Sa construc*tion a été en*vi*sa*gée, dans un pre*mier temps, dans la lo*ca*li*té de Ma*li*bé, tou*jours au nord de Li*bre*ville, mais les or*ga*ni*sa*tions de dé*fense de l’en*vi*ron*ne*ment s’y étaient op*po*sés parce que le site se trouve dans la forêt clas*sée de la Mon*dah à fort po*ten*tiel éco*lo*gique.


Proche du fleuve Congo, l’un des cours d’eau parmi les plus im*por*tants du pays, la lo*ca*li*té d’An*deme qui abrite déjà une gare fer*ro*viaire de la SE*TRAG, offre éga*le*ment des op*por*tu*ni*tés pour dé*ve*lop*per des ac*ti*vi*tés com*mer*ciales, a es*ti*mé le gou*ver*ne*ment ga*bo*nais qui a re*te*nu le site au cours du conseil des mi*nistres pré*si*dé le 4 mai der*nier par le pré*sident Ali Bongo On*dim*ba.


Un co*mi*té in*ter*mi*nis*té*riel a été mis sur pied pour conduire les études tech*niques, ju*ri*diques et fi*nan*cières concer*nant la nou*velle in*fras*tru*cutre aé*ro*por*tuaire.




12-​05-​2010

The Gabonese government renegotiates the mining deals signed under the former deceased preseidnet with the Chinese

Gisement de fer de Belinga : le Gabon renégocie avec les Chinois

Le gouvernement veut protéger ses intérêts dans l’exploitation de la mine
Le gouvernement gabonais a modifié la convention d’exploitation du gisement de fer de Bélinga (Nord-Est) qu’il avait signée il y a quelques années avec la China machinery & equipement (CMEC). Le document révisé a été remis hier à la partie chinoise par la commission technique interministérielle, en présence du ministre gabonais des Mines, Julien Nkoghé Békalé et du vice-président de l’entreprise chinoise (CMEC) Jin Chunsheng.

mercredi 12 mai 2010 / par Pierre Eric Mbog Batassi

Notre correspondant au Gabon

Le gouvernement gabonais a révisé l’ensemble des termes du contrat d’exploitation de la mine de fer de de Belinga . Lesquels selon de nombreux observateurs de la société civile n’étaient guère favorables à la partie gabonaise, du point de vue de la fiscalité et surtout environnementale.

Les négociations s’annoncent chaudes entre les deux parties, avant la signature d’un accord définitif, en vue de l’exploitation de cette mine de fer. Le chantier doit générer environ 30 000 emplois directs et indirects.

Rappelons que l’exploitation de ce gisement de fer nécessite la construction entre autres d’un port en eau profonde, d’un barrage hydro-électrique et d’un chemin de fer de près de 6 00 kilomètres.

Les travaux de ce vaste chantier vont démarrer dans les prochains mois, à conditions que les intérêts des 2 parties soient garantis dans la nouvelle convention.

Mais déjà le secrétaire exécutif de l’ONG Brainforest, Marc Ona que nous avons joint ce mercredi au téléphone n’a pas caché son inquiétude. Il a affirmé que la société civile n’a été associée à la rédaction du document révisé qui a été proposé la partie chinoise. Il est donc à craindre que la nouvelle convention qui sortira de ces négociations soit également décriée par les ONG gabonaises.


New oil wells go onstream

PetroEnergy hikes oil production as wells in Gabon go onstream


By Amy R. Remo
Philippine Daily Inquirer
05/20/2010

Filed Under: Oil & Gas - Upstream activities

PUBLICLY LISTED PETROENERGY Resources Corp. Thursday said two new oil production wells have been successfully put on stream in Gabon, West Africa, increasing daily production by over 40 percent.

In a disclosure to the Philippine Stock Exchange, PetroEnergy said these wells were covered by the Etame Marin Production Sharing Contract (PSC), in which the company holds a 2.525-percent working interest.

The Etame field is also the company’s main source of revenue, through its share in the oil production.

“The completion of the drilling of Ebouri 4H and work over of Ebouri 3H have increased oil production to 24,291 barrels of oil per day (bopd) from the average production of 17,000 bopd as of April 2010,” the company reported.

“Preparations are now underway for the drilling of an exploration well, SE Etame #1, which, if successful, will open up a new oil field within the contract area,” PetroEnergy added.

According to PetroEnergy, two new exploration prospects—Omangou and SW Etame— may also be drilled in 2010. The objectives of the drillings are to raise the production level to 30,000 bopd and to find additional oil reserves that are within reach of the present production facilities.

“The company is thus expected to have additional expenditures in oil exploration in Gabon. The company’s revenue from the Etame and Avouma and Ebouri fields will finance said capital expenditures,” PetroEnergy said.

In the Philippines, PetroEnergy holds participating interests in four service contracts namely SC 6A or the Octon Malajon block (16.67 percent participating interest) and SC 14C2 or the West Linapacan (4.137 percent), both in northwest Palawan; SC 47 (2 percent) in offshore Mindoro; and SC 51 (4.012 percent) in East Visayan Sea.

Matthias Offodile
May 24th, 2010, 12:36 PM
Gabon Almost Doubles Minimum Wage for Private Company Workers:cheers:


April 26, 2010, 4:37 AM EDT
More From Businessweek


By Antoine Lawson

April 26 (Bloomberg) -- The government of Gabon will almost double to 150,000 ($306) CFA francs the minimum monthly wage for workers employed by private companies, Labor Minister Maxime Ngozo Issondou said on national television yesterday.

The new minimum wage for 2010 applies to all workers except for domestic staff and government employees, Issondou announced, without saying when it will take effect. The minimum monthly wage in 2009 was 80,000 CFA francs.

The West African country’s government will the workers a “solidarity bonus” to make up for any shortfall between the new minimum and their actual wages. It also raised the transport allowance for such workers to 35,000 CFA francs to align it with the allowance already paid to state employees, he said.

The new measures were endorsed at the last meeting of the Council of Ministers on April 22, he said. The council was chaired by President Ali Bongo Ondimba, who had promised during his presidential election campaign to raise Gabon’s minimum wage to 150,000 CFA francs.


Gabon Says It Wants to Own as Much as 15% of Eramet (Update2):cheers:


May 06, 2010, 1:26 PM EDT
More From Businessweek




By Antoine Lawson

May 6 (Bloomberg) -- Gabon’s government wants to take a stake of between 10 percent and 15 percent in France’s Eramet SA, which operates a manganese mine in the country, presidency spokesman Michel Mbanga said.

“Gabon would like to open a discussion first and then take a stake in Eramet,” he said in an interview from Libreville, the capital, today.

Earlier Le Figaro, a Paris-based newspaper, reported that Gabon wants a stake of as much as 15 percent in Eramet and 25 percent to 33 percent of the Gabonese manganese unit, Comilog, citing letters written by Ali Bongo Ondimba, the president of Gabon, to Eramet. Gabon already owns about a quarter of Comilog and does not intend to raise that stake, Mbanga said.

An increased stake for Gabon may be tied to the potential disposal of a 25 percent stake in Eramet by Areva SA, Le Figaro said.

Comilog said on March 5 that 2009 production fell 32 percent to 2.2 million metric tons as the global recession cut demand for the material used in steelmaking. The company plans to produce 3.3 million tons of ore this year, Alain Kapitho, a Comilog representative in Libreville, said in an interview today. Eramet owns 67 percent of Comilog and there are private investors in the company as well as the government, according to Eramet.

Oliver Labesse, a spokesman for Eramet, declined to comment.

France´s Eramet is the world’s second-biggest producer of high grade manganese ore, according to information on the company’s website.


Gabon’s Bongo Says State-Run Oil Company Will Be ‘Strategic’



March 07, 2010, 1:05 PM EST
More From Businessweek


By Antoine Lawson

March 7 (Bloomberg) -- Gabon President Ali Bongo Ondimba said the resource-rich African nation is starting a state- controlled oil company.

“The company will materialize the presence of the Gabon government in the strategic area of oil,” Bongo said on RTG1 television yesterday.:cheers:

Bongo, the son of Omar Bongo who ran the country for 41 years until his death in June, was inaugurated in October after opposition leaders had exhausted all appeals to the constitutional court. Total Gabon SA, 49 percent held by France’s Total SA and 25 percent by Gabon’s government, pumps a quarter of Gabon’s daily production of 240,000 barrels of oil.

The nation’s oil revenue is forecast to more than double this year to 940.2 billion CFA francs ($1.95 billion), the government said in December. The West African nation’s budget for this year rose to 2.1 trillion CFA francs from 1.542 trillion CFA francs in 2009.

The government is also starting a higher institute for training in oil and gas that will be financed by France and Gabon.

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May 24th, 2010, 09:30 PM
Wow! Doubling monthly minimum wage?!

Matthias Offodile
June 6th, 2010, 07:11 PM
Gabon : Libreville «QG» des préparatifs africains du sommet sur la Biodiversité


En marge du sommet international sur la Biodiversité prévu en octobre prochain à Nagoya, au Japon, les pays africains devraient d’abord faire escale à Libreville dès septembre pour accorder leurs points de vue, selon un communiqué de la présidence gabonaise.

http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1275752815-biodiversite.jpg

Déclarée année de la biodiversité, 2010 abrite un important sommet à cet effet dès octobre prochain à Nagoya, au Japon, auquel devrait participer une pléiade de pays. Les pays africains qui ne sont pas en marge de cet évènement, ont décidé à cet effet de se retrouver dans la capitale gabonaise pour préparer leurs assises lors du conclave nippon.

«Libreville abritera en septembre 2010 la réunion préparatoire au sommet de Nagoya sur la biodiversité. Au cours de (cette) rencontre, les pays africains devraient définir une position commune africaine qui sera présentée au Japon un mois plus tard», a annoncé le 4 juin un communiqué de la présidence gabonaise.

Selon le porte-parole de la présidence, Guy-Bertrand Mapangou, le président Ali Bongo a annoncé cette réunion à ses pairs en marge du sommet Afrique-France, tenu les 31 mai et 1er juin à Nice (sud-est de la France), lors d'un atelier à huis clos.

«Le chef de l'Etat, qui considère le Plan Climat comme un outil essentiel à la contribution du Gabon dans la lutte contre le changement climatique, a réaffirmé l'engagement de notre pays à réaliser toutes les bonnes actions qui relèvent de notre responsabilité en faveur de la lutte contre le réchauffement de la planète», a poursuivi Guy-Bertrand Mapangou.

Le Gabon est l'un des pays du bassin du fleuve Congo, deuxième poumon écologique du monde par ses forêts après l'Amazonie. La Conférence de Nagoya sur la biodiversité est prévue du 18 au 29 octobre. Lors de ce sommet, les gouvernements fixeront les objectifs et les étapes nécessaires pour contrer la perte de la biodiversité.
Publié le 05-06-2010



Gabon : Le FAO adhère à la politique agricole du gouvernement


Dans le cadre de la réalisation du programme de sécurité alimentaire du Gabon, le Chef de l’Etat, Ali Bongo, a reçu le 3 juin à Libreville le directeur général de l'Organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), Jacques Diouf, qui s’est dit prêt à accompagner cette initiative.



Afin de réduire sa dépendance alimentaire plafonnée à 85%, le gouvernement gabonais souhaite développer son programme de sécurité alimentaire par l’intensification de l’agriculture.

C’est dans cette optique que le directeur général de l'Organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), Jacques Diouf, a échangé le 3 juin à Libreville avec le président gabonais.

«Monsieur Diouf est venu exprimer au chef de l'Etat la disponibilité de la FAO à aider le Gabon à réaliser son programme de sécurité alimentaire et à devenir, pourquoi pas, un grand pôle d'agriculture dans la sous-région», a indiqué un communiqué de la présidence de la république.

Toutefois, «la réalisation de ce projet pourrait connaître des manquements à cause de la situation plutôt difficile des routes au Gabon», a expliqué le patron de la FAO. En effet, Avec un réseau routier de 9 170 km, seulement 936 km sont bitumées et 7 600 km en latérite.

Selon des sources concordantes, l’Union européenne (UE) a octroyé à la FAO une enveloppe supplémentaire de 13,2 millions d’euros pour le financement de ses opérations afin d’accroître la production agricole dans les pays en développement, a annonce un communiqué officiel publié le 4 juin. Ce financement porte à 228 millions d’euros l’aide totale de l’UE à la FAO, précise la même source.

En janvier 2009, le gabonais avait annoncé un financement de 90,5 milliards sur cinq en faveur de l'agriculture dans le cadre d'un Programme national d'investissements à moyen terme (PNIMT). Selon ses explications à l'époque, ce programme vise notamment à "soutenir une agriculture entrepreneuriale de type privé, diversifier les cultures", afin de réduire de 5% par an ses importations de manioc, riz, bananes plantain, viandes et légumes. Les importations alimentaires du Gabon ont représenté en 2008 près de 250 milliards de FCFA de sorties de devises. Céréales, viandes et produits laitiers sont parmi les produits alimentaires les plus importés.
Publié le 05-06-2010


Gabon : Le stade d’Agondjé les pieds dans l’or ?

La découverte de pierres d’un brillant jaune a provoqué une véritable ruée vers l’or sur le site où la coopération chinoise est à pied d’œuvre pour ériger un des stades devant accueillir les matchs de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2012. Le chantier a été fermé au public pour freiner l’euphorie populaire mais si les experts venaient à confirmer la présence d’un gisement d’or sur le terrain, les travaux du stade pourraient être compromis.

© D.R.

C’est un dilemme cornélien qui s’annonce à Agondjé, sur le site qui doit abriter le stade de la coopération sino-gabonaise comptant parmi les infrastructures sportives retenues pour la Coupe d’Afrique des Nations 2012. La découverte probable d’un gisement de pierres aurifères sur le chantier met les autorités devant un choix pragmatique à opérer : faire fi de l’or et poursuivre le chantier pour respecter le chronogramme de la prestigieuse compétition panafricaine, ou stopper le chantier et prendre le risque d’un retard qui pourrait être fatal au défi de la co-organisation de l’évènement.

Lancés à plein régime avec l’enveloppe supplémentaire de 5 milliards de francs CFA débloquée par le gouvernement chinois pour respecter le chronogramme du chantier, les travaux du stade d’Agondjé sont en baisse de régime depuis la découverte faite par les ouvriers chinois.

«La terre argileuse montre des pierres qui ressemblent à de l’or. Celles-ci brillent au contact des rayons du soleil, c’est ce qui a attiré notre attention», explique un ouvrier chinois. Mais depuis la découverte, «on a été envahis par des personnes ici, au point où nous avons été obligé d’arrêter de travailler pendant un jour», s’alarme-t-il.

Devant l’immaîtrisable affluence des populations, le chantier a été fermé. Mais pas pour tout le monde semblerait-il. «Ils nous ont demandé de ne plus travailler la nuit, et pendant ce temps, ils exploitent la carrière», affirme un ouvrier.

Selon les experts, il pourrait bien s’agir du précieux métal jaune mais les autorités seraient montées au créneau avec les médias pour démentir l’information. En attendant, rien d’officiel mais les analyses et les sondages géologiques commandités devraient tirer l’affaire au clair. Mais à ce stade des travaux, la délocalisation du chantier semble quasi-impossible vu la justesse des délais. Décidément, les minerais n’ont pas fini de faire grincer les rouages de l’amitié sino-gabonaise.
Publié le 05-06-2010

Matthias Offodile
June 6th, 2010, 07:11 PM
Wow! Doubling monthly minimum wage?!

Yeap, this was an election promise that is now fulfilled.

Matthias Offodile
June 9th, 2010, 10:29 AM
Gabon pays a minute of silence across the national territory, holds several services across the country and special events a year after Omar Bongo, the nation´s father, has passed away.

Gabon : Une minute de «silence national» en mémoire d’Omar Bongo


A l’occasion du premier anniversaire de la disparition d’Omar Bongo, le gouvernement vient d’annoncer qu’une minute de silence sera observée le 8 juin à 13H50 précises sur toute l’étendue du territoire national.

http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1275930807-omar.jpg

La Nation gabonaise va commémorer dans quelques heures le premier anniversaire du décès d’Omar Bongo survenu le 8 juin 2009 à Barcelone, en Espagne. Le gouvernement annonce à cet effet qu’«il sera observé le mardi 8 juin 2010 à 13H50, une minute de silence par toutes et pour tous, sur toute l’étendue du territoire national».

«A cet effet, dans tous les services administratifs, dans toutes les entreprises publiques ou privées, dans tous les domiciles, ainsi que partout ailleurs, la minute de silence doit être observée à cette heure précise par toute personne physique», indique le gouvernement.

«Dans le même esprit, et parce que le devoir de mémoire nous interpelle chacune et chacun, le recueillement se poursuivra le mardi 8 juin 2010 à 15H30, par une messe œcuménique à la Cité de la démocratie, ainsi que des messes et prières d’action de grâce dans les chefs- lieux de provinces, de départements et les chefs-lieux de districts», précise enfin le gouvernement.

Les autorités ont par ailleurs installé un dispositif au Camp de Gaulle de Libreville prévu pour illuminer les nuits librevilloises du reflet d’Omar Bongo. A Franceville, un dépôt de gerbe de fleurs aura lieu dans le Mausolée de celui qui a dirigé le Gabon sans discontinuer de 1967 à 2009.

Publié le 07-06-2010


It is weird to see that his fiercest critics also acknowlegde that he was -despite faults - a good leader....

Matthias Offodile
June 12th, 2010, 08:51 PM
Gabon's green ambition for Africa

Africa has taken its place on the world stage but its future security depends on equitable, green development


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o guardian.co.uk, Sunday 21 March 2010 13.00 GMT

This month Gabon holds the presidency of the UN security council. It has given me cause to reflect on the state of peace and security in the world today. The more I have thought about it, the more prominent I view the position of Africa within the global community.

The continent has been synonymous with armed conflict for more years than I care to remember – seven of the 17 current UN global peace and security missions are in Africa. If we analyse the origins of these conflicts, we see that illegal exploitation of renewable and non-renewable natural resources lies at the heart of most of them.

Africa has always been rich in natural resources, but that richness takes on additional significance today as competition among industrialised and emerging nations intensifies for access to food, water, energy and mineral resources. Recent land acquisitions by foreign companies for the purpose of growing food in Africa have been well publicised; so too have the mining and gas licenses acquired by Chinese companies.

More than half of the world's cobalt, manganese, coffee, cocoa, palm oil and gold are to be found in Africa, as well as vast quantities of platinum and uranium, and close to 20% of all the petroleum traded on the world market. Hardly a month goes by when new deposits of oil and gas are not uncovered somewhere in Africa. Uganda and Ghana are set to join the club of major oil producers in the next couple of years. The US plans to source almost 25% of its annual crude oil imports from Africa over the coming years.

Effective resource management is fundamental for realising the full value of this global interest in our continent and its riches. We must ensure we manage our resources well. We must establish the right regulatory systems to maximise our returns and ensure equitable development. Without development, there can be no guarantee of security. Where there is poverty, there will always be a greater risk of conflict. The need to build strong institutions of state and to develop and maintain professional and disciplined security forces is of paramount importance. We must avoid the illegal exploitation of Africa's resources, which inevitably results in a spiral into conflict.

Africa will be the continent most affected by climate change, and we must do everything in our power to mitigate its impact while urging the rest of the world to work alongside us in recognition of the fact that their carbon emissions affect us the most. African countries host 16% of the world's forests. 80% of my country, Gabon, is made up of tropical rainforest. We have designated 11% of this as national parks and a further 3% as other protected areas, and have more FSC certified sustainable managed logging concessions than Brazil. Avoiding deforestation in my country and the wider Congo Basin region, which is the largest carbon sink in the world after the Amazon, provides one of the most effective means available to minimise carbon emissions and combat climate change.

Furthermore, in 2009, the Africa Progress Panel predicted that dramatic climate change will result in armed conflict in 23 African countries in the next 10-20 years, and political instability in a further 13 nations. Global mechanisms must be put in place to reduce carbon emissions in all countries, including incentives rewarding nations for conserving their forests. That's why it's so important for us to agree a legally binding framework to govern emissions and address global climate change. Clear incentives will free up capital for investments in new clean energy technologies, conservation and afforestation. Alternatively, I can envisage a day when UN peace keepers – the "casques verts" of the future – are engaged not in maintaining the peace in Africa, but charged instead with protecting vital biodiversity and stopping deforestation.

The cohesion and common position achieved by African countries at the Copenhagen summit on climate change has awoken Africans and the world to the potential power of a collective African vote. If we as Africans can continue to find common positions on significant global issues, we can wield a lot more influence in multilateral institutions such as the United Nations and the World Bank, something which has hitherto eluded us.

Peace and security are at the heart of Africa's future. The African Union has played a leading role in addressing them since its launch in 2002. The number of violent conflicts has been significantly reduced, and important advances, while still fragile, have been made. Our international partners have contributed in no small measure, and we owe them our thanks. The task before us now is to ensure that we do not bequeath the burden of conflicts to the next generation of Africans. Africa's future is at stake, and so too is the prosperity and security of the entire world. It is our collective responsibility to make peace happen.


http://www.guardian.co.uk/commentisfree/cif-green/2010/mar/21/gabon-un-africa-oil-environment



Le Gabon vise "100% d'accès à l'eau potable" en sept ans:cheers::okay:


LIBREVILLE (AFP) - 21.03.2010 23:20
Le gouvernement gabonais espère atteindre un taux de "100% d'accès à l'eau potable" en sept ans, a affirmé le ministre de l'Energie et des Ressources hydrauliques, Régis Imongault, dimanche soir lors d'un débat télévisé à la veille de la Journée mondiale de l'eau.


Le président Ali Bongo "a donné mandat au gouvernement pour que dans un délai de deux ans, on sente une amélioration très claire au niveau de la distribution de l'eau à Libreville et dans les principales localités, avec comme objectif que sur une période de sept ans, on puisse arriver à un niveau de 100% d'accès à l'eau potable pour tout le Gabon", a déclaré M. Imongault à l'antenne de la télévision publique RTG1.
Il n'a pas précisé les chiffres actuels, ni si ces instructions ont été données cette année ou à la prise de fonction de M. Bongo, élu fin août et investi mi-octobre 2009.
Le ministre a évoqué plusieurs projets du gouvernement - en cours ou à lancer - pour l'amélioration de l'accès à l'eau au Gabon, pays de 1,3 million d'habitants abondamment arrosé, sans estimer leur coût global.
"Nous avons un potentiel de 6.000 mégawatts (MW) en hydroélectricité. Nous avons en puissance installée en matière d'énergie électrique 374 MW. (...) Instruction a été donnée au gouvernement de se lancer dans une politique de construction de barrages", pour avoir "une énergie propre et bon marché", a-t-il affirmé.
Parmi les projets avancés, il a cité le barrage hydroélectrique de 36 WM que doit construire sur le fleuve Okano, à Mitzic (région du Woleu-Ntem, nord), ETDE, une filiale du groupe français Bouygues, au terme d'un accord signé en février dernier.
L'édification doit commencer en 2011. Le projet, dont le coût n'a pas été révélé, comprend aussi la construction à partir de mai d'une ligne de transport d'énergie électrique, avait expliqué récemment la présidence gabonaise.
En dépit de son abondante pluviométrie et de son important réseau hydrographique, le Gabon rencontre des problèmes dans l'approvisionnement de sa population en eau potable. Depuis plusieurs mois, ses grands centres urbains sont confrontés à des coupures d'eau et d'électricité longues et répétées.
© 2010 AFP

Matthias Offodile
June 14th, 2010, 10:51 PM
"Gabon first"


14/06/2010 à 12h:27 Par Philippe Perdrix


Transformation sur place du bois, création d’une compagnie pétrolière nationale, discussions avec les Chinois et les Français... L’heure est au nationalisme économique.

Dans l’entourage du candidat Ali Bongo Ondimba, on promettait de « remettre les Gabonais au travail ». Huit mois après l’investiture de « Baby Zeus » devenu « Tsunali », la « menace » a été mise à exécution ! Toutes les réformes économiques engagées vont dans la même direction : réduire le train de vie de l’État pour en finir avec le pantouflage fort lucratif dans les allées du pouvoir, solder les comptes d’une puissance publique qui avait pris la fâcheuse habitude de laisser des ardoises et, enfin, valoriser le pactole (mines, bois et pétrole) pour tourner la page d’une économie de rente. Le coup de tonnerre à l’issue du Conseil des ministres, en octobre dernier (voir ci-dessous), n’était que le prologue d’un train de mesures – aussi opportunes qu’audacieuses – censées remettre le Gabon et les Gabonais au cœur des priorités. La nonchalance généreuse a laissé place à une hyperactivité patriotique. Ce n’est pas sans risque.

La première cible a été la filière bois, qui représente 4 % du produit intérieur brut (PIB), mais qui est le deuxième employeur (autour de 30 000 personnes) du pays après la fonction publique. L’interdiction d’exporter les grumes a plongé les forestiers – dont le groupe français Rougier – dans la stupeur. À ce jour, seuls 25 % des troncs sont transformés sur place et il faut au moins dix-huit mois pour construire une unité de sciage. « Les exportations ont cessé et des mises en chômage technique massives sont à prévoir », s’alarme un fonctionnaire international.

Deuxième cible, la manne pétrolière, soit plus de la moitié de la richesse nationale. En mars dernier, le chef de l’État a annoncé la création d’une compagnie nationale pour « contrôler la participation de l’État dans les sociétés pétrolières, gérer l’exploration et l’exploitation ainsi que la distribution ». Elle pourrait s’appeler Gabon Oil Company (GOC). L’enjeu est de taille : les hydrocarbures représentent déjà la moitié des recettes publiques, mais le pays importe une large part des produits raffinés faute de capacités industrielles. Pour l’heure, Total Gabon – dont 45 % des parts sont détenues par l’État gabonais – et Shell, les deux principales majors implantées dans le pays, font le dos rond alors que Libreville vient de mettre sur le marché, via un appel d’offres, 42 blocs d’exploration. « Le nouvel exécutif sait très bien ce qu’il fait et jusqu’où il peut aller », explique un homme d’affaires qui a l’oreille du Palais du bord de mer.

Troisième dossier, les mines. Libreville est en train de renégocier avec les Chinois la convention sur le fabuleux gisement de fer de Belinga (Nord-Est) pour lequel les investissements sont estimés à 3 milliards d’euros. C’était dans l’air du temps durant la campagne électorale. Les choses se précisent aujourd’hui. « Le coût de ce projet tel qu’il est à présent proposé est exagérément lourd », a expliqué, le 3 mai, de retour de Shanghai, Ali Bongo Ondimba, qui rejette « un contrat d’exploitation aux seules fins d’exportations ». Pas sûr que Pékin – qui cherche avant tout à sécuriser ses approvisionnements en matières premières – soit enchanté. Ambiance plus apaisée à Paris, où Eramet s’est déclaré « très ouvert » à la proposition de Libreville d’entrer au capital du groupe (entre 10 % et 15 %) et d’augmenter sa participation de 25 % à 33 % dans la Comilog, sa filiale gabonaise. Les négociations doivent s’ouvrir autour du 15 juin avec à la clé un très gros chèque d’au moins 600 millions d’euros.

« Le président défend les intérêts du Gabon. Et même si certaines positions françaises sont affectées à court terme, ces réformes vont dans le sens du développement économique du pays », estime Alexandre Vilgrain, PDG du groupe Somdiaa (qui compte une filiale gabonaise, la Smag, dans l’agro*alimentaire) et président du Conseil français des investisseurs en Afrique (Cian). Plus prudent, le FMI attire l’attention sur les risques de dérapage de ce « très ambitieux programme du gouvernement » et encourage « les autorités à revoir le rythme des investissements ». Le risque aujourd’hui au Gabon est que la machine s’emballe. Une vraie rupture.

http://www.jeuneafrique.com/Articles/Dossier/ARTJA032-033.xml0/france-petrole-chine-distributiongabon-first.html

I am at a loss for words how he manages to get such a fast turnaround in just eight months....:rock::applause: Hopefully, he will not overhasten things

Matthias Offodile
June 18th, 2010, 08:24 PM
Gabon - France preservation of Gabonese forest and biodiversity:cheers:


Gabon : La forêt gabonaise au cœur des préoccupations françaises

Une mission française mandatée par le président Nicolas Sarkozy s’est entretenue le 12 juin à Libreville avec le gouvernement sur sa politique en matière de gestion durable des forêts. Cette mission prépare la contribution française à la conférence de Libreville, où les pays africains définiront en septembre prochain la position commune à défendre lors du sommet de la biodiversité d'octobre au Japon.


http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1276533418-forets.jpg

Dans le cadre de sa mission pour la protection des forêts et de la biodiversité, une délégation française conduite par le député Jacques Le Guen (majorité présidentielle), s’est entretenue le 12 juin à Libreville avec le ministre des Eaux et Forêts, Martin Mabala.

«Le président français Nicolas Sarkozy m'a confié au mois de février une mission sur la problématique de la forêt et du maintien de la biodiversité», a expliqué le député Jacques Le Guen.

Lors de cette audience, les deux parties ont notamment évoqué la politique gabonaise en matière de gestion durable des forêts. D'après monsieur Le Guen, les forêts sont généralement menacées en Afrique, où «75% de la population aujourd'hui utilise du charbon de bois comme source d'énergie surtout à la limite du Sahel». Le tableau est toutefois moins sombre au Gabon, dont il a salué les mesures de préservation de l'environnement.

«Nous avons pu voir la manière dont est gérée la forêt gabonaise, avec une problématique différente de ce qui se passe en Amazonie. Nous avons affaire à une forêt de qualité, avec de volonté politique forte de permettre un développement durable, avec le maintien de cette forêt et de la biodiversité qui l'accompagne», a-t-il déclaré.

Avant le Gabon, les émissaires de l'Elysée étaient en Guyane française, au Brésil, au Costa Rica et au Sénégal. Ils doivent aller au Kenya, en Indonésie, Chine (Shanghai) et achever leur périple par Madagascar. «Tout ceci nous amènera à faire un rapport que nous remettrons au président de la République (française)», a annoncé le député français.

Selon lui, «ce rapport servira de base et constituera la contribution française à la conférence de Libreville, où les pays africains définiront en septembre prochain la position commune à défendre lors du sommet de la biodiversité d'octobre au Japon», a ajouté le député.

Le document, qui doit être fini avant le 14 juillet, sera également utilisé pour les grands rendez-vous mondiaux sur l'environnement. Par ailleurs, «si nous ne faisons pas attention, (...) nous allons avoir les premières guerres écologiques», a-t-il prévenu.

En 2002, le Gabon avait décidé de consacrer 11% de sa forêt aux aires protégées avec la création de 13 parcs nationaux. Le Gabon constitue avec la RDC, le Cameroun, le Congo, la République centrafricaine (RCA) et la Guinée Equatoriale, le Bassin du Congo (520 millions d’hectares), considéré à juste titre comme le deuxième poumon de la terre après la forêt amazonienne.

Publié le 14-06-2010 Source : AFP




Gabon sovereign wealth fund takes stakes in Eramat, a global French mining giant and some information on the construction of the new hyper-modern mining and processing complex which is under construction in Southern Gabon



Gabon : Libreville prendra 5% des parts d’ERAMET

Le président directeur général d’ERAMET, Patrick Buffet, et le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo, ont annoncé au terme de leur entretien le 16 juin à Libreville avoir trouvé un accord de principe pour l’acquisition par l’Etat gabonais 5% du capital d’ERAMET, et la montée de 35% à 45% de ses parts dans la filiale gabonaise du groupe, la COMILOG.

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Entretien fructueux hier à Libreville avec le patron du géant minier français ERAMET, qui a donné son accord de principe pour l’entrée de l’Etat gabonais au capital du groupe, qui exploite le manganèse depuis de nombreuses années au Gabon via la Compagnie des mines de l’Ogooué (COMILOG).

En séjour au Gabon pour répondre à la sollicitation du président gabonais de négocier l’entrée du Gabon au capital d’ERAMET, Patrick Buffet s’est entretenu le 16 juin à Libreville avec Ali Bongo.

Le porte-parole du groupe a annoncé à l’issue de la rencontre qu’«un accord a été trouvé sur le principe d'une entrée au capital d'Eramet de la République gabonaise», annonçant une acquisition probable « 5 % du capital» par le Gabon.

De même, un autre «accord de principe a été trouvé sur l'augmentation de la participation de la République gabonaise au sein de la Comilog de 35 % à environ 45 %, selon un calendrier qui sera établi prochainement», a ajouté le porte-parole du groupe français.

«J'étais extrêmement favorable à une montée de la République du Gabon au capital de Comilog. Et d'autre part, j'étais également très favorable à une présence de la République du Gabon au sommet du groupe Eramet. (…) qui permettrait une complète collaboration sur un domaine très large», a déclaré le PDG d’ERAMET à l’issue de son entretien avec le chef de l’Etat.

Le porte-parole du groupe a enfin annoncé que Patrick Buffet aurait proposé à Ali Bongo d’associer le Gabon «à d'éventuels futurs projets miniers en Afrique, qui recèle un grand potentiel dans ce domaine».

Concernant le complexe métallurgique financé à Moanda au sud-est du Gabon par le groupe minier français pour plus de 200 millions d'euros, Patrick Buffet a affirmé que le chantier «progresse bien» et que le complexe «devrait rentrer en fonctionnement en 2013, à la fois sous la forme d'une usine de silico-manganèse de 65 000 tonnes et d'autre part d'une usine de manganèse métal de 20 000 tonnes. C'est un projet très important pour transformer localement le minerai de Moanda».

Aucune date ni modalité précise n’a été donnée sur la concrétisation de cette opération, mais elle pourrait attendre encore six mois, étant donné que AREVA le géant français du nucléaire, a annoncé le 15 juin la reconduction de son pacte d’actionnaire avec la famille Duval pour six mois supplémentaires, au terme desquels il devrait céder ses 25%. Le Fonds stratégique d'investissement (FSI) est également candidat à la reprise des parts d’AREVA, ce qui permettrait de conserver ses actions dans le giron public français.


A l’annonce de l’accord conclu entre le patron d’ERAMET et le président gabonais le 16 juin, le titre du groupe minier a gagné 4,1% à la Bourse de Paris.
Publié le 17-06-2010





Gabon France strategic cooperation in the field of youth politics/programmes...and entrepreneurship prgrammes


Gabon : Impulser le développement via les associations de jeunes

Le Conseil national de la jeunesse du Gabon (CNJG) a organisé du 7 au 11 juin en partenariat avec l’ambassade de France et l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) la 2e édition des formations sur la «conduite de réunion, la conduite de projet, le business plan et la recherche des financements».


http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1276706217-CNJG.jpg
© D.R. Le club génération consciente qui participait à la formation

Le bureau régional de l'Afrique centrale et de l'océan indien de l'Organisation internationale de la francophonie (BRAC-OIF) a abrité du 7 au 11 juin dernier la 2e édition des séminaires de renforcement des capacités des associations et structures de jeunesses sur la «conduite de réunion, la conduite de projet, le business plan et la recherche des financements».

Organisée par le Conseil national de la jeunesse du Gabon (CNJG), la formation vise à «professionnaliser les acteurs afin qu'ils puissent conduire des réunions en animant des équipes pour concevoir, rédiger et piloter les multiples projets de développement», a expliqué le principal animateur, l’expert consultant en ressources humaines Serge Badoures.

Le président du CNJG, Paul Alain Mavioga, a ajouté que «les jeunes membres des associations de jeunesse, les responsables d'associations, les jeunes des coopératives scolaires et autres jeunes actifs sont les principales cibles de ce projet, [dont] les principales missions (…) sont entre autres la redynamisation de cette structure avec le plaidoyer sur l'élaboration de la Politique nationale de la jeunesse qui est en voie d'être effective et la formation des associations et structures de jeunesses sur les domaines de pointe».

A l’occasion de la formation, un don de dictionnaires et autres supports didactiques a été remis aux participants par le BRAC. «Les programmes de jeunesse constitue l'une de nos priorités, car près de 70% de la population de l'espace francophone sont jeunes. Le BRAC est ouvert à toutes propositions de projet de développement surtout lorsque les cibles sont les jeunes», a expliqué le chargé des projets de coopération au BRAC, Valentin Loemba-Bayonne.

Saluant cette nouvelle dynamique au sein du CNJG, le porte parole des participants, Jean Rémy Latif Ogoula, a assuré les organisateurs de l’engagement des jeunes dans les projets de développement. A cet effet, Elsa Menzene, membre active du Conseil, a expliqué que «c'est un organe consultatif qui pourrait être élevé comme au Sénégal, au rang de corps constitué. A l'instar des conseils nationaux des pays amis, le CNJG doit être membre du Conseil Économique et Social».

Le Conseil National de la Jeunesse du Gabon (CNJG) est une structure qui regroupe les associations et mouvements de jeunesse. Sa principale mission est de coordonner la vie associative de la jeunesse au niveau national ; faire participer les jeunes au processus de prise de décision d'intérêt commun ; participer à la formation civique, morale, technique et professionnelle des jeunes.

Publié le 16-06-2010 Source : mediaterre



53 Billion CFA Franc for dvelopment projects released


Gabon : Encore 50 milliards FCFA pour les marchés public

La commission d’attribution des marchés publics a attribué le 14 juin à Libreville une nouvelle enveloppe de 53 milliards de FCFA pour le financement de 52 projets concernant huit départements ministériels différents.



53 milliards de francs CFA ont été débloqués le 14 juin derniers pour le financement de 52 marchés publics dans les domaines de la Défense nationale, de l’Intérieur, de l’Equipement, du Logement, des Transports, de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Santé. Trois autres marchés ont été approuvés pour le compte de la Primature pour un montant de 91 millions de FCFA.

C’est le ministère des Transports qui se taille la part du lion de cette enveloppe avec plus de 28 milliards de francs CFA pour les travaux de réhabilitation et de modernisation de l’aéroport d’Oyem (travaux de la chaussée inclus), ainsi que l’aéroport de Port-Gentil. Les travaux estimés à 6 mois ont été attribués aux sociétés Colas Gabon, Colas Benin ainsi que les entreprises Eva TP et Sogea Gabon.

Le ministère de la Défense s’est vu attribué 11,4 milliards de FCFA pour l’entretien et la révision d’hélicoptères et la construction d’une caserne au Régiment de commandement d’appui et de soutien (RCAS) dans la zone de Bikélé.

Le ministère de l’Equipement a obtenu plus de 3 milliards pour la réalisation du réseau électrique et d’adduction d’eau à Ndenguilila-Nyanga, ainsi que les travaux de construction des bornes publiques, d’électrification et de dispensaires, la construction d’une tribune, la réhabilitation des écoles et des logements dans le cadre da la fête du 17 août. Les sociétés Aningo-Gabon, Enerdas-Gabon et Seba sont adjudicatrices des travaux pour une durée de 4 mois.

Le ministère de l’Education nationale s’est vu quant à lui octroyer une enveloppe de plus de 2 milliards de FCFA, la Santé à décroché plus de 3 milliards de FCFA alors que le Logement, l’Intérieur et l’Enseignement technique, se sont partagés des enveloppes de moins d’u million de francs CFA chacun.


Publié le 17-06-2010

Matthias Offodile
July 8th, 2010, 10:26 PM
Gabon : Maurel & Prom dépasse les 16 000 barils/jour


La junior française du pétrole, Maurel & Prom, a annoncé le 7 juillet que sa production gabonaise a dépassé les 16 000 barils par jour depuis le début du mois de juillet.

© D.R.

Nouveau record pour le Groupe pétrolier Maurel & Prom qui a indiqué le 7 juillet avoir franchi la barre des 16 000 barils/jours au Gabon. «Le niveau de la production opérée au Gabon est légèrement supérieur à 16 000 barils par jour depuis le début du mois de juillet 2010», indique un communiqué du groupe.

Une performance qui cadre avec les ambitions de la junior française du pétrole, dont le PDG, Jean-François Hénin, avait affirmé en avril que «la production de Maurel & Prom au Gabon va atteindre 22000 barils par jour à la fin 2010».

La production du champ d'Onal a été en moyenne de 8 670 barils par jour depuis le début de l'année, soit une production de 10 720 barils par jour pour l'ensemble des forages de Maurel & Prom au Gabon, soit les champs d'Omko et de Banio en plus de ceux d'Onal et de Gwedidi.

Et au-delà de la montée de la production du champ plus rapidement que prévu, la société a annoncé que celle-ci devrait se faire en grande partie grâce à l'injection d'eau des champs et non à la découverte de nouvelles nappes. Après la cession de ses actifs en Colombie, le groupe tire la majeure partie de sa production de ses champs pétroliers gabonais.
Publié le 08-07-2010


Gabon : La station gabonaise d'observation spatiale sur orbite


Une délégation l'Agence spatiale européenne (ESA) a séjourné le 7 juillet à Libreville pour discuter des modalités du renouvellement de l’accord liant depuis 1986 Libreville et l'ESA. L'ESA utilise la station terrienne de Nkoltang pour le suivi et le contrôle des trajectoires de ses engins au même titre que Kourou en Guyane française.

© D.R.

Une délégation de l'Agence spatiale européenne (ESA) était le 7 juillet à Libreville dans le cadre du renforcement de la coopération avec l’Etat gabonais. Conduite par Joël Donadel, la délégation européenne a été reçue en audience par le ministre gabonais de la Communication, Laure Olga Gondjout, «dans le cadre d'une séance de travail servant à baliser le cadre du renouvellement et de l'évolution d'un accord liant depuis 1986 Libreville et l'ESA», a indiqué Joël Donadel dans des propos rapportés par l’AFP.

Les deux parties ont également échangé dans le cadre «de la récente création de l'Agence gabonaise d'études et d'observation spatiales mise en place après la Conférence de l'ONU sur le climat à Copenhague en décembre 2009. Le Gabon a scrupuleusement respecté ses engagements envers l'ESA et souhaite maintenant parvenir à un seuil d'optimisation de cette collaboration», a expliqué le ministre gabonais.

L'ESA utilise la station terrienne de relais satellitaire de Nkoltang (environ 30 km au sud-est de Libreville) «pour le suivi et le contrôle des trajectoires et orbites qu'empruntent ses engins au même titre que Kourou (Guyane française), leur base de lancement», a précisé Joël Donadel.

La station gabonaise d'études et d'observation spatiales doit être installée d'ici à décembre 2011 à Owendo, cité portuaire de Libreville, en coopération avec la France et le Brésil, selon le conseiller spécialiste du climat à la présidence gabonaise, Etienne Massard.:cheers::banana:

Elle couvrira un cercle de 2800 km de diamètre et doit notamment permettre de surveiller toute la forêt équatoriale du bassin du Congo, considérée comme le deuxième poumon de la planète derrière l'Amazonie, ainsi que le golfe de Guinée.

Les accords franco-gabonais signés le 24 février à Libreville indiquaient le déblocage de 9 millions d’euros, soit près de 6 milliards de francs CFA, pour la réalisation de ce projet prometteur.
Publié le 08-07-2010



Gabon : Libreville prépare un appel d’offres pour la licence 3G


Au terme d’une réunion tenue le 7 juillet à Libreville avec la commission du projet de technologie mobile de troisième génération (3G), le ministre de la Communication, Laure Olga Gondjout, a annoncé le lancement dès la semaine prochaine de l'appel d'offres pour l'attribution de la licence de téléphonie mobile 3G.

http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1278615310-3G.jpg

«En principe, lundi (12 juillet, NDLR), officiellement, les dossiers d'appels d'offres seront disponibles», a annoncé le 7 juillet à la première chaîne de Radiodiffusion télévision gabonaise (RTG1), le ministre de la Communication, Laure Olga Gondjout.

Une annonce qui intervient à l’issue d’une séance de travail avec les experts de la commission du projet de technologie mobile 3G et le ministre du Budget, Blaise Louembé. La durée du processus d'acquisition n'a toutefois pas été indiquée.

«Le gouvernement avait déjà, fin 2009, décidé du montant planché que je n'indiquerai pas ici mais qui sera contenu dans le dossier d'appel d'offres. (...) En ce qui nous concerne, nous, nous souhaiterions qu'il y ait une médiatisation suffisamment large pour voir arriver ici, aux côtés des opérateurs actuels, d'autres opérateurs de réputation internationale pour recomposer le paysage actuel de notre téléphonie mobile», a indiqué Laure Olga Gondjout.

« La troisième génération, qui désigne une norme de technologie mobile est un outil révolutionnaire vu qu’il permettra au grand public, particulièrement aux populations vivant en zones rurales, d’accéder plus facilement aux informations via les médias et aux entreprises de procéder aux transactions à travers l’internet. Ceci, quel que soit le lieu où elles seraient implantées car la technologie de troisième génération implique une augmentation du débit de l’internet», a-t-elle expliqué.

«La 3G rend disponible l'accès à la large bande avant la construction d'une infrastructure fixe idoine. (...) En attendant la construction du réseau large bande en fibre optique pour accéder au haut débit, la norme 3G va pallier l'insatisfaisante couverture du territoire national par l'Internet», a conclu Laure Olga Ngondjout.

Cependant, «outre les nouveaux postulants, seuls seront éligibles au processus (...) les opérateurs du secteur s'étant acquittés de la totalité des droits de licence de la téléphonie cellulaire de deuxième génération (2G) au 31 décembre 2009», a toutefois précisé le ministre de la Communication.

Un projet prometteur dont la réalisation devrait concrétiser l’heure du numérique au Gabon. A condition toutefois que les coûts d’accès à ce service novateur soient au moins à la portée de tous les Gabonais,
Publié le 08-07-2010

Matthias Offodile
August 8th, 2010, 05:30 PM
List of projects undertaken in Gabon



Secteur bancaire et d’assurances

o Création des banques commerciales, d’affaires et développement ainsi que de micro-finances dans la capitale et dans les chefs-lieux des provinces et dans les districts.

o Création de nouvelles compagnies d’assurances.

Secteur touristique

o Aménagement et gestion des parcs et réserves naturelles protégées,

o Construction des hôtels modernes dans plusieurs centres urbains, notamment à Libreville et Franceville en prévision de la CAN2012.

o Modernisation des parcs nationaux.

o Développement de diverses sortes de tourisme (tourisme balnéaire à Mayumba et divers autres sites, de faune et de flore, culturel et de tradition gabonais, historique, d’évasion, etc)‏

o Création des agences de voyage et des agences touristiques

o Relance des activités d’artisanat traditionnel

Secteur des télécommunications et des NTIC

o Développement de la téléphonie cellulaire et de l’Internet sur tout le territoire national.

o Déploiement du réseau câblé de téléphone fixe sur tout le territoire national.

o Raccordement à la fibre optique internationale (le câble sous marin SAT-3 passe par Libreville).

o Informatisation de l’administration (e-administration), des écoles, des universités, des hôpitaux etc.

Secteur des transports et ports

o Construction des autoroutes (Nord, Sud-Ouest, Sud-Est, Est, Centre avec une connexion à Libreville)

o Construction de routes bitumées pour l’interconnexion des Provinces

o Construction de l’autoroute Libreville - Port-Gentil

o Construction d’une rocade à Libreville

o Création des entreprises de transport urbain à Libreville et dans les chefs-lieux de provinces (bus ou tramway)

o Construction d’un port en eau profonde à Mayumba (www.ucp-gabon.com).

o Construction du Nouvel aéroport de Libreville (www.ucp-gabon.com).

Secteur des infrastructures

o Construction et modernisation des chemins de fer (Libreville – Franceville).

o Construction, renforcement et réhabilitation des voiries urbaines à Libreville et en Provinces.

o Construction des hôpitaux modernes et des centres de santé modernes dans toutes les villes du territoire gabonais.

o Construction des universités modernes (projet déjà initié par OBO).

o Construction des logements sociaux (objectif 5000 logements par an).

Secteur de l’électricité et de l’eau

L’énergie est notre avenir, il est important de libéraliser ce secteur et surtout, offrir une alternative au monopôle de la SEEG. Le Gabon peut et doit exporter sa production d’électricité.

o Utilisation des nouvelles technologies pour l’alimentation en électricité des centres ruraux (technologie hydrolienne, solaire, éolienne,…)

o Construction de nouvelles lignes HT pour renforcer voire doubler la production actuelle

o Construction et Amélioration des réseaux de distribution d’eau potable à travers le pays.

Secteur industriel

o Industries manufacturières (fabrication des produits alimentaires, industrie du tabac, industrie du bois et du papier, industrie chimique et de fabrication des produits chimiques, des dérivés du pétrole, d’ouvrages en caoutchouc et matières plastiques, fabrication des matériaux de construction, une nouvelle cimenterie).

o Industrie métallurgique de base (Sidérurgie, production et première transformation des métaux non ferreux, fabrication d’ouvrages en métaux, fabrication d’appareils et fournitures électriques).

o Industrie pharmaceutique:(production des médicaments, des petits appareils médicaux, des sérums glucosés, des seringues, des préservatifs etc).

o Autres industries : (Assemblage des ordinateurs, des véhicules automobiles, des appareils électro- ménagers…)‏

Secteur de l’agriculture, foresterie et élevage

o Relance des cultures vivrières sur l’ensemble du territoire : maïs, riz, tomates, arachides, bananes, manioc…

o Relance des cultures pérennes tournées vers l’exportation : café, cacao, hévéa etc.

o Relance de la production de l’huile de palme et d’arachide tant pour la consommation que pour le biocarburant.

o Production, transport et transformation sur place des grumes (selon le souhait du gouvernement)

o Production de la pâte à papiers.

o Culture de cannes à sucre.

o Elevage des bovins et poulets.

o Elevage de porcins, l’aviculture, la pisciculture et avicole.

o Production locale de lait

o Industrialisation de certains liqueurs tels que le vin de palme, le vin de canne, vin de maïs etc…

Secteur Mines et hydrocarbures

o Exploitation du gaz (production et distribution du gaz de ville) .

o Recherches pétrolières

o Infrastructures de transport et de distribution des produits pétroliers dans les centres urbains.

o Recherches minières (fer, cuivre, manganèse, or, etc.).

Gabon has finally its own satelitte in space...it is about to be shooted into space from French Guyanna where the ariane station is located.






Espace: le contrôle de la trajectoire de la fusée Ariane 5 assuré, ce mercredi soir, par la station de télémesure de Libreville-Nkoltang

StationLibreville, 4 août (GABONEWS) - Une nouvelle fois, la station de télémesure Ariane de Libreville-Nkoltang, sera mise à contribution, ce mercredi soir, pour le suivi et le contrôle du lancement, depuis le Centre spatial guyanais de Kourou, de la fusée Ariane 5, à 21H41, qui doit mettre en orbite deux satellites de télécommunications destinés au continent africain, annonce un communiqué du ministère gabonais de la Communication, de la Poste et de l’Economie Numérique, parvenu à GABONEWS.

La station de télémesure Ariane, située dans l’enceinte du Centre National des Stations terriennes de N’koltang, sous la responsabilité de Gabon Télécom SA, intervient dans le suivi et le contrôle de la trajectoire du lanceur européen depuis le Centre spatial guyanais de KOUROU.

Ladite station devra ainsi gérer, à partir du Gabon, les données liées au vol 196 qui sera également le 52ème lancement d’Ariane 5 et le 3ème lancement de l’année par l’Agence Spatiale Européenne (ESA) et le Centre National d’Etudes Spatiales (CNES) de France.

Le lanceur européen va porter les satellites NILESAT 201 et RASCOM QAF 1R, propriétés d’opérateurs égyptien et panafricain.

En ce qui concerne RASCOM QAF1R, ce satellite devrait doter le continent africain de services de télécommunications pour sortir les zones rurales, entre autres, de leur isolement numérique grâce à des services à bas coût.

Autrement dit, il s’agit de réduire la fracture numérique grâce à la téléphonie rurale.

Une opportunité pour les pays comme le Gabon où l’accent est mis sur les communications avancées et les technologies de l’information au bénéfice notamment des secteurs industriels et des services.

Lors du premier Salon numérique organisé, à Libreville, les opérateurs de téléphonie mobile s’étaient engagés à « accompagner le Gouvernement dans le développement de l’Economie numérique qui passe notamment par l’attribution prochaine des licences de troisième génération ‘’ 3G ‘’, et la mise en place d'une infrastructure haut débit en fibre optique sur l'ensemble du territoire ».


Launch of a mega project that creates more than 6000 direct jobs:cheers:




Ali Bongo Ondimba sur le site de la future Zone économique spéciale de Nkok, dans la province de l’Estuaire:cheers:






Libreville, 28 juillet (GABONEWS) - Le président de la République, chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, s’est rendu, mercredi, dans la localité de Nkok (25 km de Libreville), dans le cadre de l’inspection du site de la future Zone économique spéciale(ZES) , génératrice, à terme, de plus de six (6) mille emplois, au niveau de la transformation du bois, assure-t-on.

Ali Bongo Ondimba a été accueilli, dans la future Zone Economique Spéciale de Nkok, par les responsables de la société OLAM international Limited, basée à Singapour, chef de fil d’un groupe d’entreprises spécialisées dans la transformation du bois qui entend créer, en trois phases « 3 mille emplois en 2011; dans la période 2011-2012, 1500 postes et, au final, l’embauche de 6 mille personnes », sans omettre les effets induits attendus dans ce qui apparait déjà , selon ses promoteurs, comme le « plus grand chantier, en termes d’infrastructures, en Afrique centrale ».

INCITATIONS FISCALES

Le choix du site de Nkok présente divers avantages sur le plan géographique, indique la Société Olam. Il est accessible par les nombreux bras de mer ; la voie ferrée située à un jet de pierre; la route nationale et, un peu plus loin (40 km), le futur aéroport international.

Du point de vue économique, les « incitations fiscales pour attirer non seulement les investisseurs étrangers mais aussi locaux », ne sont pas exclues, annonce-t-on.

Le vaste chantier de transformation du bois, à NKok, devrait revigorer cette localité et ses environs qui furent, dans les années 70-80, attractifs à la lumière des usines de la Société de Haute Mondah (SHM)et de fabrication des traverses du chemin de fer Transgabonais ainsi que la présence de fermes avicoles.

Mais, cette fois, la Zone Economique Spéciale dispose d’une variante. Elle se présente sous le « signe de l’innovation et de la détermination », a indiqué la première chaine de la Radio Télévision Gabonaise (RTG1), dans son journal de 20 Heures.

« D’abord, l’innovation avec la création des pôles de développement localisés progressivement dans les neuf provinces du Gabon. Après le lancement du vaste chantier de Mayumba dans le Sud-ouest du pays, aujourd’hui, c’est au tour de Nkok-village de se transformer en petite ville avec toutes les incidences socio-économiques », s’est réjoui l’un des chroniqueurs de la chaine.

« Bientôt, le tour reviendra au site de Djolowé-Chapuis de la zone Franche de l’île Mandji, dans l’Ogooué Maritime, de confirmer, après viabilisation, la détermination d’Ali BONGO ONDIMBA de relever le défi des priorités économiques contenues dans son projet « L’avenir en confiance », a-t-il poursuivi avant d’enchainer « Bientôt aussi, le réseau électrique interconnecté du Woleu-Ntem sera une réalité indiscutable grâce au barrage FE 2 sur les chutes de l’Okano à Mitzic ».

Globalement, a-t-il observé, « Du nord au sud, de l’Est à l’ouest, toutes ces réalisations, associées à celles encore plus nombreuses inscrites dans un proche avenir, confirment non seulement la détermination du chef de l’Etat, mais aussi, apportent, petit à petit, des réponses appropriées aux attentes et sollicitations du peuple gabonais plus que jamais assuré d’une modernité plus perceptible avec le pragmatisme de ‘’YA ALI’’ qui tient au respect de ses engagements ».

« INNOVATION ET DETERMINATION »

Selon le commentateur « en Conciliant ‘’innovation et la détermination’’, le président Ali BONGO ONDIMBA est en train de réunir tous les ingrédients pour démontrer que sa première année au pouvoir devra porter les empreintes indélébiles d’un Gabon qui retrouve son dynamisme d’antan, en se mettant résolument sur le chemin de l’Emergence ».

A l’arrivée, la télévision nationale note qu’ « en plus, sa nouvelle stratégie de communication sociale avec les populations de l’arrière -pays, communication empreinte de simplicité et d’humilité, se présente comme un ingrédient supplémentaire qui est en train de capitaliser le soutien et les encouragements des populations à faire avancer le ‘’ train’’ Gabon vers le progrès et le développement ».

Allusion faite ici à la « Caravane Gabon- profond » qui mena, par voie terrestre, le chef de l’Etat en compagnie de son épouse de Kango, en passant par Ayémé (Estuaire ) Ndjolé (Moyen-Ogooué), la Lopé (Ogooué-Ivindo), Lastourville (Ogooué-Lolo), Mounana, Moanda et Franceville (Haut-Ogooué) où ils ont touché du doigt les réalités locales et partager les repas avec leurs concitoyens alors que l’un des principaux parti de l’opposition, l’Union Nationale, y a vu une « étrange tournée ».

A l’orée de la célébration du premier anniversaire de son accession à la magistrature suprême(le 16 octobre 2010), Ali Bongo Ondimba, a fait « bouger » les lignes (Audit de la Fonction publique, lutte contre la corruption aux différents examens et concours, chantiers routiers, création de 5 grandes zones agricoles, attrait d’investisseurs dans le domaine de l’agroforesterie, de l’économie numérique, du bâtiment…), se prononce la majorité présidentielle.

Toute chose, soutenue par un budget d’investissements de près de 900 milliards de FCFA, qui devrait garantir la croissance économique. Les autorités tablent sur un taux de 6,5 %, en 2010.

Pour y parvenir, elles ont pris des dispositions parmi lesquelles, l’accélération des décaissements au profit des entreprises confrontées aux problèmes de trésorerie, l’un des freins à la réalisation ou finalisation de nombreux projets.


La campagne Café Cacao a démarré




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(Infos Gabon 05/08/2010)

Libreville – Plusieurs départements de la province du Haut-Ogooué sont sillonnés depuis quelques semaines par les agents provinciaux de la Caisse café-cacao (CAISTAB) pour l’achat des récoltes caféières.
Plusieurs villages ont été visités dans le cadre de cette campagne notamment, ceux de l’axe Franceville-Boumango, de l’axe Franceville-Bongoville et des axes Moanda-Bakoumba puis Moanda-Mounana.

La CAISTAB n’est pas satisfaite étant donné que les exploitants ne détiennent que quelques hectares de caféiers mal entretenus. Toutefois, les plus productifs toucheront beaucoup d’argent chiffré à 450 francs CFA le kilogramme avec une majoration de 50 FCFA par rapport à la précédente campagne. De toute façon, tout le monde verra sa récolte achetée.

Pour Parfait Bitéghé, responsable de la Caisse de stabilisation et des péréquations pour la province du Haut-Ogooué, tous les jeunes désœuvrés sont encouragés à s’investir dans cette activité. Une assistance technique et matérielle est assurée à toutes les bonnes volontés.

« Il s’agit pour nous de donner la possibilité à chaque gabonaise et à chaque gabonais de faire un retour gagnant à la terre. Nous garantissons à chaque planteur qui se signalera que son produit, café ou cacao sera racheté totalement et il nous revient d’en faire ce qu’il faut » a précisé M. Bitéghé qui estime que son administration s’est inscrite dans une politique de lutte contre la pauvreté, en appoint au gouvernement qui veut faire du Gabon un pays producteur de café et de cacao à l’échelle des grandes nations en la matière, a depuis quelques années inscrit ce projet dans ses priorités.

La campagne quant à elle, se poursuivra jusqu’à ce que toute la province soit visitée.

FIN/INFOSGABON/PK/MM/2010 4 août 2010

Thousands of new social housing



Gabon : Un Gabon sans matitis à l’horizon


Le premier forum national sur l’Habitat s’est ouvert le 6 août à la Cité de la démocratie de Libreville. Ce conclave qui s’achève aujourd’hui, vise à trouver les voies et moyens pour doter tous les Gabonais d’un logement décent.

http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1281193845-loyer.jpg

«Un toit pour tous pour un avenir en confiance» ou «Un Gabon sans matitis», peut-on lire sur les banderoles déployées dans l’hémicycle de la Cité de la démocratie à l’occasion du forum national sur l’Habitat qui a démarré le 6 août à Libreville.

Selon le premier ministre, Paul Biyoghe Mba, qui a lancé les travaux de ce conclave, «l’urgence est de trouver de nouvelles approches à la question de l’habitat social au Gabon. Chaque Gabonais doit disposer d’un logement décent et facilement accessible qui ne le prive pas de l’essentiel des revenus mensuels».

«Qui dit logement, dit terrain et maison. En ce qui concerne le terrain, le gouvernement a d’ores et déjà décidé cette année que la superficie minimum de chaque parcelle de terrain est désormais de 500 m2, qu’il s’agisse de lotissement public ou de lotissement privé. Celui-ci devra être obligatoirement desservi en eau, en électricité et en route carrossable en toute saison», a-t-il poursuivi. Sur la maison d’habitation, Biyoghe Mba indiqué qu’elle répondra aux normes légales et règlementaires en vigueur au moment de la construction.

«En ma qualité de chef du gouvernement (…) le logement comme la route, l’hôpital, la formation, l’amélioration du climat des affaires au Gabon, sont pour moi des priorités incontournables», a affirmé Biyoghe Mba.

Le ministre de l’Habitat, Rufin Pacôme Ondzounga, quant à lui, a dressé un bilan sombre sur l’urbanisation des villes du pays. «Le développement de ces villes s’est poursuivi de manière anarchique, en dehors de tout cadre réglementaire. Libreville reste marquée par la prolifération des quartiers sous intégrés et l’insuffisance chronique de terrains à bâtir», a-t-il déploré. Pour lui, ce conclave permettra des solutions pour «une urbanisation rationnalisée et modélisée de nos cités pour que les citoyens soient logés dans un environnement sain et sécurisé».

Le ministre de l’Habitat est vivement attendu pour la construction de 5000 logements par an à compter de 2011, conformément à la promesse de campagne du président Ali Bongo. Un projet prometteur qui doit permettre de réduire le déficit de logements à Libreville notamment.

preme3000
August 15th, 2010, 07:27 PM
Gabon Government Signs $4.5 Billion Accords on Infrastructure, AgricultureGabon signed accords with three Asian companies to build infrastructure and develop palm-oil and lumber projects that are expected to generate at least $4.5 billion of investment in the country, officials said.

The programs, which may create 50,000 jobs, are part of President Ali Bongo Ondimba’s plans to diversify the nation’s economy, the presidency said in an e-mailed statement today from the capital, Libreville.

“Our objective is to diversify the economy to prepare for the post-oil era using sustainable projects,” Christian Nkero Capito, an adviser to Economy Minister Magloire Ngambia, said in a phone interview today.

Bongo came to power in Gabon in September in elections that followed the death of his father, Omar Bongo, who had ruled the nation for 42 years. The 51-year-old leader wants to diversify the country’s economy amid declining oil production. The agreements were signed yesterday, three days before the country celebrates its 50th anniversary of independence from France.

The accords include a plan to develop a special economic zone at Nkok, 27 kilometers (17 miles) east of Libreville, with Olam, the Singapore-based commodity trader. The so-called SEZ will have the capacity to process 1 million cubic meters (35.3 million cubic feet) of timber annually. The SEZ is being developed at a cost of at least $100 million and is expected to draw in $1 billion of investment, the presidency said.

Palm-Oil Refinery

Olam will also help develop a palm-oil plantation covering as much as 300,000 hectares (741,316 acres) in the southeast of the country, the presidency said. The project will include the construction of a palm-oil refinery and the possible development of a port at Mayumba, giving the project a total cost of $1.8 billion, Capito said.

Gabon plans to become Africa’s biggest producer of the edible oil, according to the statement. It didn’t say where Gabon currently ranks.

“The development of the palm oil industry will eventually bring in $800 million of export revenue per year,” the presidency said.

An agreement was also signed with M3M India Ltd., a real- estate developer, to build 5,000 low-cost housing units over the next two years, it said. Other infrastructure may include the development of Gabon’s seafront on the Atlantic coast and the construction of a resort city near Libreville, Capito said. The total cost of these projects will be $1.1 billion, he said.

Ramky Infrastructure Ltd., an Indian construction company, will build 1,000 kilometers of tarred road over the next three years in a $1.5 billion project that will be jointly financed by the Gabonese government, Capito said.

Gabon, with a population of 1.5 million people, is sub- Saharan Africa’s fifth-biggest oil producer and the world’s fourth-largest producer of manganese, which is used to strengthen steel, according to the U.S. Geological Survey. In 2007, the country sold $1 billion of Eurobonds in 2007.

Oil production in Gabon declined to an estimated 229,000 barrels a day last year from 340,000 barrels a day a decade earlier, according to the BP Statistical Review of World Energy.

To contact the reporters on this story: Antoine Lawson in Libreville via Johannesburg

Matthias Offodile
August 15th, 2010, 08:05 PM
Gabon Government Signs $4.5 Billion Accords on Infrastructure, Agriculture

I like what the current leader is doing and how he sweeps and disciplines the country....the lazy days of Papa Bongo are truly gone.
I am sure that Gabon will be the first continental African country to cross the 0.8 HDI mark in Africa South of Sahara.


Gabon : le gouvernement veut bannir les logements précaires



Les autorités souhaitent que chaque Gabonais soit logé dans les conditions décentes
mardi 10 août 2010 / par Pierre Eric Mbog Batassi

Le forum sur l’Habitat qui s’est tenu à Libreville du 6 au 7 août 2010 a été l’occasion pour le gouvernement d’affirmer sa volonté d’aider les Gabonais à avoir accès aux logements décents. Plusieurs solutions ont été préconisées pour y arriver.

Notre correspondant au Gabon

"Un toit pour tous pour un avenir en confiance’’. C’était le thème du forum national sur l’Habitat qui s’est achevé à Libreville samedi et dont l’objectif visait entre autres, à lutter contre l’urbanisation anarchique et à trouver des voies et moyens devant permettre aux Gabonais d’avoir facilement accès aux logements décents et aux parcelles viabilisées.

Les participants à ces assises ont formulé plusieurs recommandations, entre autres, l’allègement des procédures d’attributions des titres fonciers, la production massive des parcelles viabilisées, avec la construction à proximité des infrastructures sociales, notamment les écoles et les centres de santé.

La fourniture d’eau potable et d’électricité, ainsi que l’aménagement des infrastructures routières dans les nouvelles zones d’habitations ont été également préconisés, en vue d’améliorer les conditions de vie des Gabonais.

Pour aider les Gabonais moins nantis à s’offrir un logement décent, les participants à ce forum ont estimé qu’il est aussi nécessaire d’assouplir les conditions d’obtention de crédits dans les institutions bancaires pour des personnes à revenu moyen. Puis promouvoir la construction des maisons avec le matériel local, qui coûte relativement moins cher.

En raisons des difficultés économiques et des problèmes liés au chômage, à l’exode rural et aux considérations culturelles, on assiste depuis plus de 10 ans à l’urbanisation anarchique des grandes villes du Gabon et à la prolifération des taudis dans les centres urbains.

Les travaux de ce forum permettront peut-être de renverser cette tendance, en donnant la possibilité aux Gabonais d’avoir "un toit sécurisé’’. En tout cas, c’est le défi des nouvelles autorités de Libreville qui se sont engagés à construire 5000 logements par an.



Gabon: 4,5 Mds $ de contrats

(Le Figaro 14/08/2010)

Le Gabon a signé samedi pour 4,5 milliards de dollars (3,5 milliards d'euros) de contrats "avec des multinationales de l'Inde et de Singapour" pour des projets d'infrastructures, a annoncé la présidence gabonaise dans un communiqué. "Sous la présidence du Chef de l'Etat, Ali Bongo Ondimba (...) ont été signés ce jour, à la veille des festivités du cinquantenaire du Gabon, des accords majeurs touchant des programmes clés du projet pour le Gabon Emergent, d'une valeur de 4,5 milliards de dollars US", selon les termes du communiqué.

Ces investissements concernent "les infrastructures routières avec 1.000 km de routes", la création d'une Zone économique spéciale à Nkok (près de Libreville) "dédiée à la transformation du bois", des cultures de palme" à Mouila, dans la Ngounié (centre sud) et à Tchibanga dans la Nyanga (sud)" et 5.000 logements sociaux, selon le texte
"Prévus pour générer un total de plus de 50.000 emplois directs et indirects au cours des diverses phases de mise en oeuvre, ces projets proviennent d'investissements directs de partenaires étrangers stratégiques de pays asiatiques", selon le communiqué.

La présidence n'a donné pas donné de précisions sur le montant des investissements privés ainsi que sur le calendrier.

AFP
14/08/2010 | Mise à jour : 20:40

Matthias Offodile
August 15th, 2010, 09:29 PM
Update on Libreville´s new futuristic intenational airport

Gabon: Transport

Ali Bongo préfère Andem pour le futur aéroport de Libreville


Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – Le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba a choisi le site d’Andem sur la route nationale pour abriter le futur aéroport de Libreville, a-t-on a appris de source officielle.


Le site d’Andem dans le département du Komo-Kango est « jugé idoine, pour accueillir le nouvel aéroport international de Libreville », affirme un communiqué du conseil des ministres paru vendredi dans la presse locale.

De son vivant, Omar Bongo Ondimba qui a dirigé le Gabon pendant 41 ans (1967-2009) avait préféré le nord de Libreville dans la forêt classée de la Mondah. Ce choix avait suscité la révolte des écologistes. Le site riche en biodiversité est connu pour être une grande niche d’oiseaux migrateurs et une zone de ponte pour les tortues de mer.

Le chantier confié au groupe français Bouygues n’avait jamais démarré.

Le projet d’un nouvel aéroport a pour but de désengorger l’actuel situé en pleine ville.

Photo : DR

Martin Safou


Gabon: Infrastructures

l’Inde construira 1000 km de route bitumées en 3 ans:cheers:


Libreville, Gabon (Gabonactu.com) - L’entreprise indienne « Ramky Infrastructure » a conclu samedi à Libreville un accord pour la construction de 1000 km de route bitumées dans un délai de 3 ans, a annoncé la présidence de la République dans un communiqué.


La société indienne goudronnera plusieurs tronçons de la route nationale qui relie Libreville à Franceville dans le cadre d’un financement innovant sur le modèle d’un partenariat public-privé, précise le communiqué.

Ali Bongo Ondimba a récemment parcouru cette route, chaotique à divers endroits, par voiture. Son épouse l’avait fait un mois auparavant.

Baptisée route économique, la route nationale reliant Libreville à Franceville n’a jamais bénéficié d’un investissement conséquent. Elle s’étale le long du chemin de fer gabonais qui relie également Libreville à Franceville.

Vivi Mouk




Mayumba sur la voie de l’émergence


Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – La ville de Mayumba au sud du Gabon recevra vendredi prochain le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba qui y lancera des travaux de modernisation de cette localité assez reculée du pays, a rapporté l’AGP (agence officielle de presse).


Ce séjour dont la durée n’a pas été précisée, servira au président Ali Bongo Ondimba à procéder au lancement d’importants travaux dans le département de la Basse Banio, notamment le bitumage du tronçon Mayumba-Tchibanga, la réhabilitation de l’aéroport de cette ville et la construction du pont sur la lagune Banio, séparant la presqu’île de Bana à la partie continentale, ainsi que la construction d’un camp militaire de la Marine nationale.

Selon plusieurs ressortissants de cette localité, la construction d’un pont sur la lagune Banio, est le souhait historique le plus ardent toujours attendu dans la contrée.

Depuis des lustres pour arriver dans la ville, les voitures empruntent le bac, un moyen de communication souvent soumis aux problèmes mécaniques.

Le projet « route-pont-port » qui constitue un pool de développement du sud du Gabon a été vivement souhaité par les populations lors de la campagne présidentielle, rappelle-t-on.

Ce déplacement sera le premier que le président Ali Bongo Ondimba effectuera dans la province de la Nyanga après son élection le 30 août 2009.

Vivi Mouk & AGP

preme3000
August 16th, 2010, 01:32 PM
I like what the current leader is doing and how he sweeps and disciplines the country....the lazy days of Papa Bongo are truly gone.
I am sure that Gabon will be the first continental African country to cross the 0.8 HDI mark in Africa South of Sahara.


The advantage Gabon has over a lot of developing countries is the low population, 2009 estimates still puts the population at 1.5 million though I suspect there is slightly more people than that.

Although I am happy for Gabon, the one problem I have is that why don't africans think of bringing some of these companies into existance as opposed to ALWAYS going to foreigners with any little project. How hard could it be to create a Gabonese company to build 5000 low cost housing? We need to be tackling challenges at the root cause because what happens when the population grows and they need to build 1000s more housing, call in the foreign companies again?

This deal actually highlights the way the current economic pattern is moving more and more towards Asia, where as before these contracts would have most probably been handled by France.

Matthias Offodile
August 17th, 2010, 10:57 AM
Mega celebration 50 years of independence



a huge tone and light show and a great firework has illuminated the sky of Libreville


800 Gabonese citizens have got national "le Grand Chancelier des Ordres Nationaux"...the highest one could achieve





Écrit par Douglas NTOUTOUME Lundi, 16 Août 2010 18:57 Imprimer Envoyer

Cinquantenaire de l’indépendance: plus de 800 Gabonais décorés à Libreville
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deco_cinquantenaire_Libreville, 16 août (GABONEWS) – Plus de 800 Gabonais parmi lesquels les membres des institutions constitutionnelles, ceux du gouvernement et autres fonctionnaires ont été décorés ce lundi à Libreville au cours d’une cérémonie solennelle qui a eu lieu au boulevard triomphal Omar Bongo, devant le palais du Sénat, par le chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, le premier ministre, Paul Biyoghé Mba et le Grand Chancelier des ordres nationaux, Ignace Martin Mavoungou, a constaté GABONEWS.

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Cette cérémonie de décoration a été marquée par trois grandes phases dont la première conduite par le Grand Chancelier des Ordres Nationaux, Ignace Martin Mavoungou, qui a décoré une centaine de compatriotes au grade de grand officier dans l’Ordre National de l’Etoile Equatoriale. Environ 700 personnes ont reçu cette distinction.

Le premier ministre Paul Biyoghé Mba, a, quant à lui, honoré une soixantaine de personnes au grande de Commandeur au Mérite Gabonais dans l’Ordre National de l’Etoile Equatoriale.

Pour sa part, le Chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, par ailleurs, grand maître des ordres nationaux, a pincé des médailles sur les poitrines de dix (10) personnes élevées au rand de la Dignité de Grande Croix dans l’Ordre National de l’Etoile Equatoriale.

decoration_cinquantenaireParmi les médaillés de ce lundi, le Français Alain Giresse, ancien coach des Panthères du Gabon, équipe nationale de football, a reçu sa distinction pour avoir mené le Gabon à la qualification pour la Coupe d’Afrique des Nations 2010.

Outre l’ancien sélectionneur des Panthères, l’on noté la décoration des personnalités tels le Premier ministre, Paul Biyoghé, le ministre des Affaires étrangères, Paul Tongui, le ministre de la Communication, Laure Olga Gondjout, l’ancien maire de la commune de Libreville, Dieudonné Berre ou encore le Conseil respectif des trois chefs d’Etat qu’à connu le Gabon, à savoir Jacques Pigot.

Cette cérémonie a été suivie par un carnaval populaire mettant en exergue des groupes sociaux culturels gabonais et ceux des pays amis.

Le président prendra part à toutes les festivités prévues ce mardi 17 août à Libreville, partant du grand défilé militaire, fort de plus de 7000 hommes, puis à la rencontre de football opposant les anciennes gloires aux institutions de la République, entre autres.

GN/DAN/DCD/10



Gabonese French and Senegalse army march in Libreville 7000 army men alltogther

and the firework which is said to be one of the most spectacuar in Africa ever, it depicts the history of Gabon from 1492

Écrit par Murphy Ongagna Mardi, 17 Août 2010 02:21
Des feux d’artifices géants pour le final du spectacle son et lumière


Feu-Dartifice2Libreville, 17 août (GABONEWS) – Près de trente minutes durant, le bord de mer de Libreville s’est illuminé, aux premières heures de ce 17 août, et en présence d’une foule nombreuse, ainsi que des chefs d’Etat qui assistent au défilé strictement militaire de ces festivités, du plus grand feu d’artifices jamais organisé au cours de ces cinquante dernières années au Gabon, a constaté GABONEWS.

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Etincelles multicolores pavoisant le ciel librevillois, enfants placés sur les épaules des parents, couples enlacés, et à perte de vue, des téléphones portables tendus vers le haut pour immortaliser le spectacle, ce sont autant « d’images » qui constituaient dans la nuit de lundi à mardi, le panorama de ce début de cinquantenaire de l’indépendance du Gabon, au boulevard du bord de mer.

Venue en grande partie des quartiers populaires de Libreville, les spectateurs, jeunes et moins jeunes ont honoré massivement de leur présence le spectacle son et lumière, organisé devant le palais de la présidence, en présence du Chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, et de certains de ses homologues.

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Peu de temps avant le « clou du spectacle », un gigantesque feu d’artifices rehaussé par de nombreux effets pyrotechniques, le public a été invité à revisiter l’histoire gabonaise, telle que projeté sur un panel d’écrans géants.

Au terme d’un compte à rebours virtuel, les spectateurs, « emportés » par le dialogue entre un grand-père, interprété par l’acteur Pierre de Capistran, et son petit-fils, le rappeur jojo, ont bénéficié d’un « saut » dans le patrimoine culturel local, celui des neuf provinces du Gabon, dont le folklore a été mis en exergue tour à tour.

Feu-DartificePlus tard, en addition des pas de danses improvisés, des applaudissements et des cris d’adhésion de l’assistance, l’histoire du Gabon, de 1472, avec l’arrivée des premiers explorateurs portugais, à 2009, avec l’accession d’Ali Bongo Ondimba à la magistrature suprême, a suscité une vive émotion, et fait couler quelques larmes.

Le feu d’artifices final, d’une durée de près de trente minutes, est ensuite venu clore le spectacle, qui a recueilli l’adhésion des Librevillois.

« Je n’ai jamais vu un spectacle comme ça de ma vie, d’habitude on ne voit ça qu’à la télévision. C’était tout simplement magnifique », a confié Boris, jeune homme d’une quinzaine d’année.

« C’est un spectacle réussi, et j’espère qu’il sera pérennisé. Les gens en sortent heureux, et ça fait plaisir à voir », a indiqué Jean-Félix, trentenaire.

Ce mardi, à l’instar de Libreville, et de manière synchronisée, les cieux des capitales provinciales du Gabon s’illuminaient également d’un feu d’artifices.

Dans les prochaines heures, le point d’orgue des festivités commémorant les cinq premières décennies du Gabon postcolonial sera celui du défilé militaire, auquel prendront par 7000 hommes, dont un bataillon de l’armée française, et un autre de l’armée sénégalaise.

GN/MO/DCD/10


Le plus grand défilé militaire jamais organisé ces 50 dernières années au Gabon a lieu ce 17 août 10

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no_imageLibreville, 17 août (GABONEWS) – A jour J de la célébration de la fête du cinquantenaire de l’accession du Gabon à la souveraineté internationale, le 17 août 1960, après toutes les manifestations qui ont déjà eu lieu notamment les spectacles Carnaval, fêtes des Cultures, du drapeau, … et le spectacle son et lumière, accompagné d’un somptueux et gigantesque feu d’artifice, le temps est désormais à la célébration solennelle, avec le défilé des forces de défense et de sécurité, plus 7000 hommes, devant le chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, la population et les invités de marque de la Nation gabonaise.

Pour cette parade qui sera exclusivement militaire, l’on annonce la présence de plus de 25 délégations en terre gabonaise, avec des chefs d’Etat, tels Paul Biya du Cameroun, Thomas Yayi Boni du Benin, Idriss Déby Itno du Tchad, Abdoulaye Wade du Sénégal. L’on note aussi la présence du président du Sénat Français, Gérard Larcher.

Pour cette cérémonie où plus de 7000 hommes vont défiler, les contingents sénégalais et français, entre autres, devront donner des couleurs à cet événement, au nom de la fraternité et du renforcement de la coopération entre ces nations.

Ce sera le plus grand défilé en terme de mobilisation, avec également près de 700 véhicules, des avions de chasse (6), bateaux dont les dernières acquisitions de la marine (9).

Le défilé, exclusivement militaire, a été précédé d’un carnaval qui a offert la possibilité à la population gabonaise et les communautés amies d’exhiber leurs rites et croyances et leur façon de partager leur solidarité, leur diversité et leur fraternité.

A cela, un diner à également été offert par le couple présidentiel aux invités de marque avant d’assister au spectacle qui a permis, en face de la Présidence, de présenter le Gabon cinquantenaire, sa culture, son développement, ses hommes et ses femmes, dans une orchestration de sons et lumières.

Le bouquet, avant d’attendre le défilé, a été le gigantesque feu d’artifice qui a illuminé le ciel de la capitale gabonaise, Libreville, sous le regard des chefs d’Etats et de la population.

Une initiative qui devrait simultanément avoir lieu sur l’ensemble des neuf (9) provinces du Gabon afin de rapprocher le peuple dans cette célébration.


"Gabon, Ma Terre, Mon Futur", l’expo-hommage de Sylvia Valentin Bongo


La commémoration du cinquantième anniversaire de l’accession du Gabon à l’Indépendance sera l’occasion pour la Première dame, Sylvia Bongo, d’offrir une exposition dénommée "Gabon, Ma Terre, Mon Futur". Ouverte du 16 août au 30 novembre 2010 à Libreville, cette installation géante et interactive sera un voyage dans le temps permettant de (re)découvrir les grands moments de l’histoire du Gabon et l’extraordinaire diversité culturelle de ses peuples.

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Ainsi qu’elle l’avait annoncé le 27 avril dernier, le volet culturel de la Première dame du Gabon est axé, dans un premier temps, sur la promotion des arts plastiques nationaux. «Le 17 août prochain, notre pays va célébrer le cinquantenaire de son indépendance. Nous allons organiser une grande exposition d’art qui mettra en valeur la richesse de notre patrimoine culturel. Cette fête célébrera notre histoire, notre union nationale et notre fierté d’être gabonais dans le respect de la mémoire du passé mais résolument tourné vers l’avenir» , avait précisé Sylvia Bongo lors de la présentation de son cabinet de travail et du programme des activités qu’elle entend mener à destination de la communauté gabonaise.

L’épouse du président de la République passe à l’acte. C’est ainsi que dans le cadre du programme culturel des festivités marquant la commémoration du cinquantième anniversaire de l’accession du Gabon à l’indépendance, elle a coordonné la réalisation de l’exposition promise. Une conférence de presse, donnée le 13 août par Paméla Gassita, conseiller du président de la République, et Eveline Diatta, directrice de la communication du cabinet de la Première dame, a permis d’en expliciter les contours et l’architecture.

Dénommée "Gabon, Ma Terre, Mon Futur", cette manifestation culturelle se tiendra, du 16 au 30 novembre 2010, sur le site Gabon Expo à Libreville. Elle offrira une lecture synoptique de l’histoire du Gabon à travers son archéologie, son histoire, ses arts plastiques, visuels, lyriques et scéniques.

L’exposition bénéficie du «fonds exceptionnel» du Musée national des arts et traditions qui a fourni 90% des pièces qui seront exposées. Le Centre international des civilisations bantu (CICIBA) et la direction des Archives nationales ont également apporté leurs parts d’œuvres d’art et de documents historiques. La préparation de l’exposition a mobilisé des archéologues, anthropologues, historiens, géographes, aménagistes, sociologues, naturalistes, muséologues, artistes plasticiens, scénographes, etc.

L’extraordinaire diversité culturelle des peuples du Gabon se déclinera en six espaces thématiques successifs :

- Le "Jardin des origines" qui fera voyager le visiteur du paléolithique à l’âge du fer, en passant par le néolithique. Les mouvements migratoires et le peuplement du Gabon pourront aisément s’appréhender sur cet espace ;

- "Designed by Nature" est un espace qui donnera à voir les œuvres d’art que la nature a réalisé au Gabon et qui en font résolument un beau pays à travers ses magnifiques forêts, cours d’eau, inselberg, mangroves, canyons, plages, etc. ;

- "Le Patrimoine des Cultures" est l’espace dédié à la diversité culturelle du pays à travers ses masques, statuettes, reliquaires, objets usuels et architecture traditionnels. Un compartiment de cet espace sera consacré au travail de la femme dans la société gabonaise, un autre aux rites et un dernier aux objets symboliques du pouvoir et de la sagesse ;

- "Regards sur le Passé" retrace l’histoire du Gabon du XVIème siècle à 1960. On pourra y revoir les sociétés gabonaises précoloniales, les premiers contacts coloniaux, la colonisation, la lutte pour l’indépendance et l’accession à la souveraineté nationale ;

- "La République cinquantenaire". «Cet espace met en exergue la construction du pays depuis son accession à l’indépendance» : la consolidation de la souveraineté, l’ouverture diplomatique, la formation des hommes, l’édification des infrastructures, la production de la richesse économique, etc. ;

- "La Nouvelle Ère". Espace ou moment consacré aux arts contemporains du Gabon (peinture, sculpture, mode, photographie, design, littérature, architecture, musique, etc.)

Des panneaux, des montages, des installations, des écrans vidéo, des décors ultra réalistes, des représentations d’objets, du son, des images et des textes permettront ce voyage à travers le temps qui doit exalter, selon l’expression de Sylvia Bongo, «le sentiment d’être et d’agir ensemble, de partager un espoir commun dans l’avenir d’un pays qui a la volonté et tous les atouts pour réussir. »

L’exposition "Gabon, Ma Terre, Mon Futur" qui constitue le cinquième axe de la vision pour le Gabon de la Première dame, sera inauguré le 16 août par le président Ali Bongo. Son ouverture sera précédée d’un grand carnaval, le même jour, à travers Libreville.

Publié le 14-08-2010


Gabon : Les militaires français au défilé du cinquantenaire


Il y aura des soldats des Forces française au Gabon (FFG) aux défilés militaires du cinquantenaire au Gabon et au Congo. Un geste qui n’est pas sans rappeler les festivités de la de la fête nationale française le 14 juillet, où les militaires d'Afrique francophone subsaharienne avaient défilés aux côtés des Français.

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Des soldats des Forces française au Gabon (FFG) participeront au défilé militaire prévu dans le cadre du cinquantenaire de l’indépendance au Congo le 15 août, et au Gabon le 17 août. «La France participera pour la première fois au défilé militaire à Brazzaville dimanche avec une section de 30 hommes de la 2ème Compagnie du 6ème Bataillon d’Infanterie de Marine (BIMA) partie intégrante des FFG au Gabon», selon un communiqué de l’ambassade de France au Congo.

«En dehors de la France, l’Angola, le Bénin, le Cameroun, le Gabon, la Libye et le Maroc ont également envoyé des détachements pour le cinquantenaire du Congo», a affirmé le porte-parole des Forces armées congolaises (FAC), le colonel Jean-Robert Obargui.

Le 17 août au Gabon, 104 militaires des FFG, qui sont basés à Libreville, participeront également au défilé sur le bord de mer de la capitale gabonaise. Des contingents des pays voisins dont le Bénin et le Congo participeront également au défilé.

Les troupes de treize anciennes colonies françaises de l'Afrique sub-saharienne dont le Gabon et le Congo ont défilé cette année lors du 14 juillet à Paris, à l’occasion des festivités de la fête nationale française.



Cinquantenaire : La gestation et la naissance de la nation gabonaise

La commémoration du cinquantenaire de l’indépendance du Gabon, ce 17 août, est l’occasion de revisiter l’histoire de la cohabitation pacifique entre les différentes ethnies du Gabon. Une conscience nationale s’est véritablement formée qui ne traduit qu’une seule et même réalité : la nation gabonaise est en pleine vitalité. Portrait synthétique d’une dame jeune de 50 ans et toujours drapée de vert, jaune et bleu.

© ACI/ Représentée sur le sceau du pays, la femme participe à l'édification de la nation gabonaise. En témoigne, sa forte présence dans les forces de l'ordre.

Le débat sur l’existence d’une nation gabonaise ne s’installe que lorsqu’on veut présenter chaque ethnie comme une entité “nationale”. Si on peut parler de nation Punu, de nation Kota ou de nation Nzébi, il ne faut toutefois pas se perdre en conjecture car aucune de ces supposées nations ne remplira complètement les critères idéologiques, politiques ou philosophiques de la définition moderne et complète d’une nation. Ces micro-nations, intellectuellement controversées, cessent toutes d’exister face à la supra-nation aujourd’hui appelée Gabon.

D’ailleurs, les historiens reconnaissent à la multiplicité des ethnies cohabitant au Gabon une appartenance commune à la grande famille linguistique des Bantou qui pendant des siècles a peu à peu envahi de nombreuses régions de l’Afrique orientale et centrale. Cette famille linguistique Bantou englobe quelque trois cents langues différentes apparentées. Autrement dit, les Bantous recouvrent des populations très variées, ayant adopté ou adapté à la leur, une langue formée par un petit noyau originellement homogène

On situe au XIème siècle l’arrivée au Gabon, par vagues successives, des peuples Bantou. Les M’Pongwé du groupe Myéné auraient été suivis des Bakelé, des Okandé, des Bakota et des Bakwelé au Nord, tandis qu’au Sud ce sont les Eshira, les Bapunu et les Balumbu. Au XVIIIe siècle affluent au Sud-Est toutes les ethnies formant actuellement le groupe M’Bedé comprenant les Bateké. En même temps que les Bateké, depuis la rive gauche de l’Ogooué jusqu’au massif central, se sont juxtaposés de nombreux groupes et groupuscules appartenant aux Banjabi, aux Batsangui, aux Aduma, etc. Au XIXe siècle survient au Nord-Est la dernière vague d’immigration. Celle des Fang qui s’implantent solidement dans le Woleu-Ntem, l’Ogooué-Ivindo, l’Estuaire tout en descendant vers l’océan par le Moyen-Ogooué.

On peut aisément deviner qu’entre toutes ces ethnies du Gabon, il y a eu des dissensions ou des alliances qui ont influencé leur implantation ici ou là. Cette multiplicité n’implique toutefois pas l’existence d’une importante disparité.

Les populations du Gabon ont des points communs : la prépondérance accordée au clan et à l’ethnie par rapport à l’individu qui, seul, n’aurait pratiquement pas de raison d’être et ne pourrait survivre. En fait ce sentiment très fort d’appartenance à une communauté, loin de représenter un danger pour l’unité gabonaise, a favorisé au contraire un transfert affectif de la famille à la tribu et de la tribu à la nation. Deux facteurs ont favorisé ce transfert du groupe ethnique vers la nation gabonaise : la similitude des croyances fondamentales et une organisation politique équilibrée qui a contrecarré la tendance au repli ethnique. En effet, si le Bwiti est d’origine Tsogho ou Apindji, il est aujourd’hui indiscutable qu’il est devenu le rite traditionnel de tous les Gabonais, chaque ethnie l’ayant accommodé à ses petites particularités. La religion chrétienne imposée par la colonisation a également fini par homogénéiser les croyances fondamentales des gabonais.

Par ailleurs, l’effort de modernisation du pays, aussi bien par la puissance coloniale que par l’Etat gabonais indépendant, a eu un impact considérable sur les mœurs qui a sérieusement entamé le poids des traditions. Toutefois, la nation gabonaise continue d’entretenir la diversité de son patrimoine culturel traditionnel et malgré la prépondérance du christianisme ou la percée de l’Islam, les cultes et rites traditionnels sont loin de disparaître.

Naissance de la nation Gabonaise

Le sentiment d’appartenir à une nation tient en ce que tous les citoyens de celle-ci se reconnaissent à travers un même destin ou une histoire commune. A cet effet, il est bon de rappeler que l’histoire de la nation gabonaise ne commence vraiment qu’avec la colonisation. Nous ferons l’économie de la découverte du Gabon par les navigateurs portugais et de toute la période précédant la colonisation française. Lorsque celle-ci se fut solidement établie, le Gabon fut administré sous une entité alors appelé Afrique Equatoriale française (AEF). Et, comme pour les autres colonies de l’AEF, le premier âge colonial fut celui des grandes compagnies concessionnaires exploitant l’ivoire, le caoutchouc et le bois d’ébène. Les différentes peuplades du Gabon d’alors contribuaient toutes, certes à différents niveaux d’implication, à ces commerces et exploitations. On signalera que, par un système d’affectation ou de déplacement des personnels indigènes, l’administration coloniale procédait à de véritables chassés-croisés à travers le territoire. Les Gabonais de toutes les régions ont ainsi subi un brassage qui a davantage renforcé la cohabitation interethnique. Il n’est donc pas étonnant que Léon Mba, le premier président du Gabon, ou Pierre-Louis Agondjo Okawé, premier avocat gabonais, parlaient de nombreuses langues vernaculaires.

Le choix de Brazzaville (Congo) comme capitale de l’AEF fit naître un certain sentiment de rancœur qui s’accrut lorsque les Gabonais, producteurs du bois d’okoumé, se rendirent compte que leur pays était la vache à lait de la fédération. Ces rapports de rivalité avec le Congo ont nourri le nationalisme gabonais pour lequel l’indépendance a d’abord signifié la libération de la tutelle brazzavilloise.

La Seconde Guerre mondiale marque un tournant dans l’histoire du Gabon. Comme en 1914, de nombreux Gabonais furent enrôlés dans l’armée française. En contrepartie de leur contribution, ils espéraient que le régime colonial serait assoupli. Après la guerre, deux personnalités politiques s’affirmèrent comme indépendantistes : Jean-Hilaire Aubame, député au Parlement français, et Léon M’Ba, maire de Libreville et fondateur du Bloc Démocratique Gabonais (BDG). Le statut du Gabon évolua, avec la création de l’Union française en 1946 et la loi-cadre de 1956. Le référendum de 1958 sur la Communauté française reçut 92% de «oui» et, le 17 août 1960, le Gabon accéda à l’indépendance et devint une république autonome.

La communauté de destin qui constitue souvent le socle d’une nation est bien établie pour le cas du Gabon, si l’on s’en tient du moins à l’histoire de son peuplement, de sa colonisation et de sa décolonisation.

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L’édification de la nation Gabonaise après l’indépendance

Sociologiquement, une nation existe dès lors que des êtres humains estiment en former une. Ils se prêtent des traits communs, historiques, culturels, ethniques, linguistiques ou religieux et sur cette base se perçoivent comme une nation. Il est indéniable que la majorité des Gabonais considèrent appartenir à une nation et dès lors le Gabon est indiscutablement une nation au sens juridique du terme, c’est-à-dire un État indépendant ayant son propre siège aux Nations Unies.

Dès les toutes premières années post-indépendance l’hymne national, “La Concorde”, est ressassé aussi bien dans les écoles primaires qu’à la radio. Ses thèmes contribuent à asseoir l’idée d’un seul peuple. Notez :

« Uni dans la Concorde et la fraternité
« Eveille toi Gabon, une aurore se lève,
« Encourage l’ardeur qui vibre et nous soulève !
« C’est enfin notre essor vers la félicité.
« C’est enfin notre essor vers la félicité
(…)
« Afin qu’aux yeux du monde et des nations amies
« Le Gabon immortel reste digne d’envie,
« Oublions nos querelles, ensemble bâtissons
« L’édifice nouveau auquel tous nous rêvons.

Léon Mba, père de l’indépendance du Gabon, aime alors à répéter “Gabon d’abord”. Ce qui devient un leitmotiv national que l’on inscrit même sur certains édifices publics. Ce slogan était alors à prendre comme une invite à tous les Gabonais de transcender les petites considérations personnelles, familiales, ethniques ou régionales au bénéfice de la nation nouvellement née, le Gabon.

Le président Bongo qui succède à Léon Mba, père de l’indépendance, s’en tient aux mêmes principes: privilégier l’intérêt de la Nation et consolider l’unité nationale.

Les années Bongo Ondimba ont façonné l’homme gabonais d’une certaine façon. La politique de l’unité nationale et du dialogue prônée par le président Bongo a rendu ses compatriotes plus conviviaux les uns envers les autres et consolidé l’idée d’appartenance à une même nation. «Quant un gabonais va à la chasse, tout le village partage le gibier». Ces mots magiques du président Omar Bongo Ondimba, ressassés jadis par la radio et la télévision nationale, en guise de générique des actualités, sont à jamais incrustés dans l’inconscient des gabonais.

Le pétrole coule alors à flots et l’idéologie gabonaise est influencée par la santé de son économie. La rente forestière, minière et surtout pétrolière a donné au pays d’importants moyens financiers qui attirent une immigration venue d’Afrique de l’Ouest et qui contribue à asseoir un sentiment de supériorité du Gabonais par rapport aux autres nationalités d’Afrique noire.

Le pétrole permet alors de financer la construction du Transgabonais. Ce chemin de fer reliant Libreville à Franceville visait deux objectifs : Ne plus acheminer, par le téléphérique, les minerais du Gabon vers le port de Pointe-Noire au Congo mais aussi devenir un instrument d’intégration territoriale, être le ciment de l’unité nationale.

La nation gabonaise aujourd’hui

Aujourd’hui, la nation gabonaise est un ensemble de personnes et d’institutions diverses regroupées dans un espace de 267 670 km2. Elle comptait 1.317.685 âmes en 2003 desquels il faut soustraire environ 30% d’étrangers.

L’étranger a d’ailleurs toujours été le révélateur des nationalités. On entend souvent dire, «ces étrangers qui viennent s’enrichir chez nous» ou alors «est-ce que vous voyez les Gabonais chez vous ? » Ces déclarations, certes à caractère xénophobe, permettent d’affirmer qu’il existe une conscience nationale gabonaise. Car, pour paraphraser le philosophe, “autrui qui est différent de moi, me révèle à moi-même”.

D’ailleurs, de nombreux jeunes gabonais, interrogés sur leur “Gabonitude”, ont affirmé qu’ils n’ont vraiment ressenti leur appartenance à la nation gabonaise qu’en vivant à l’étranger. En effet, lorsqu’on est loin du pays, l’idée d’appartenance ethnique s’estompe totalement pour faire place à la l’idée de nationalité : on s’émeut des musiques d’origine gabonaise même si on ne les appréciait que très peu lorsqu’on vivait au pays ; on se surprend à préférer la fréquentation des compatriotes gabonais sans égard à leur ethnie ou classe sociale et l’ambassade devient un peu comme le foyer paternel où l’on sait qu’on peut se replier si tout venait à s’écrouler.

84% de la population du Gabon est urbaine. Ce qui fait du Gabonais un africain atypique. Si la femme Congolaise affectionne le port du pagne, la Camerounaise le port de la robe dite Kabagondo, la Gabonaise est, toutes proportions gardées, la femme la plus occidentalisée d’Afrique noire. Son look est fait de pantalons, de robes et de jupes, le pagne ne servant vraiment que lors des décès.:cheers: Un consultant international n’avait pas hésité à affirmer, au regard du nombre de femmes qui conduisent à Libreville, que la Gabonaise est la femme la plus automobiliste d’Afrique.:cheers:

«Etre Gabonais aujourd’hui c’est avant tout se sentir différent des autres nationalités d’Afrique et du monde», affirme Timothée Memey, journaliste à Africa N°1. «Etre gabonais c’est avoir introjecté les limites du territoire national au-delà desquels je ne suis plus gabonais. Autrement dit, c’est se sentir chez soi à Oyem, à Lambaréné ou à Mékambo», ajoute notre journaliste.

L’ancrage à un village, une ville ou même une ethnie devient de plus en plus superflu. Ce qui se traduit par la prolifération des mariages interethniques au sein des jeunes générations. Durant l’ère coloniale et aux premières années de l’indépendance, les mariages interethniques étaient des faits rarissimes. Aujourd’hui, non seulement ces mariages ne suscitent plus de débats mais ils se sont totalement normalisés. «De quelle ethnie es-tu ? » n’est plus la question incontournable que pose un dragueur gabonais à une gabonaise.

L’unité nationale tant prônée par le président Omar Bongo Ondimba, fonctionne, mais c’est une construction de tous les jours. Car des poches de résistances existent qui font par exemple qu’un ministre ne recrute que les ressortissants de son village ou ne contribue qu’au développement de sa contrée. On sait toutefois que cette sorte de repli ethnique ou provincial observé auprès de certains hommes politiques gabonais, n’est sous-tendue que par des visées purement électoralistes.

Le destin du pays n’est plus aux mains de la puissance coloniale, encore moins néo-coloniale. Le Gabon est souverain, il se bat pour améliorer sa partition dans le concert des nations. Le gouvernement gabonais adopte délibérément ses options de développement. Il affirme ainsi sa responsabilité et ainsi qu’on l’a souvent entendu lors des campagnes électorales, les erreurs sont assumées par les nationaux et non plus attribuées à la malveillance d’une puissance tiers. On voit des jeunes gabonais se mettre ensemble pour créer et se battre sur le terrain entrepreneurial contre les entreprises de l’ancienne puissance coloniale.

Les délimitations territoriales établies par la colonisation ont créé un espace géographique dénommé Gabon. Au cours du peuplement pré-colonial de cet espace, les peuples de l’actuel Gabon n’ont enregistré que très peu de conflits. Sans doute l’appartenance à la grande famille linguistique Bantou y était-elle pour quelque chose.

En cinquante ans d’indépendance, ce pays a su se construire une identité nationale forte, caractérisée par sa modernité, sa force économique et sa stabilité socio-politique. C’est que les notions et principes de “Dialogue”, de “Tolérance” et de “Paix”, portés par la devise de l’ancien parti unique, le PDG, se sont ancrées dans la conscience collective des Gabonais. Quelque soient leurs origines ethniques, les Gabonais dialoguent entre eux, ils tolèrent les excès des autres afin de les aider à progresser, ils vivent dans la paix et s’attellent à préserver cette paix.

Publié le 14-08-2010 Auteur : François Ndjimbi

preme3000
August 20th, 2010, 11:25 AM
China's Shengyang scoops up Gabon timber firm LIBREVILLE, Aug 19 (Reuters) - China's Shengyang Group has completed the purchase of French timber company GEB in Gabon, completing a Chinese takeover of an industry once controlled by firms from France.

After six months of talks, Shengyang inked its 68 million euro ($87.3 million) purchase of GEB, Gabon's No. 3 timber firm on Wednesday.

The watering down of French interests in Gabon fits with President Ali Bongo's aims to diversify industries and investors in the oil-producing nation, which has maintained close economic and political ties with the former colonial power since independence in 1960.

But some environmental activists in Gabon are concerned about the impact from Chinese dominance of the timber industry.

The GEB deal comes a year after Chinese businessman Guohua Zhang bought Plysorol, Europe's No. 1 plywood manufacturer, which owns two other leading timber firms in Gabon, leaving Chinese firms as the main operators in the country.

According to the deal, Shengyang will now control 1.47 million hectares of Gabonese forest and inherit the firm's forestry equipment. Neither of the firms made any statement during the signing ceremony.

Forests, which cover about 85 percent of the country, are seen as a potentially vast economic asset for Gabon, though experts say major reforms must be enacted for this to happen.

Marc Ona Essangui, a respected Gabonese campaigner who won an environmental prize last year for his work challenging Chinese plans to open an iron ore mine in the jungle, expressed concern about the environmental impact of the deals.

"By the time it is noticed, it will be too late to repair the damage," he said. Gabon, a tiny Gulf of Guinea nation, has long pumped hundreds of thousands of barrels of oil per day, but Bongo is seeking to wean the economy off its reliance on oil as fields mature and reserves diminish. ($1=.7791 Euro) (Reporting by Phal Gualbert Mezui; writing by David Lewis, editing by Jane Baird)
France is slowly being marginalised, Bongo so far seems to be keeping with the trend of becoming less dependent on the French.

Matthias Offodile
August 21st, 2010, 03:05 PM
Gabon ditches English and introduces Chinese as first foreign language:cheers:



Gabon : Le mandarin dans les programmes scolaires
Le ministre gabonais de l’Education nationale, Séraphin Moundounga, s’est entretenu le 18 août à Libreville avec son homologue chinois, Yuan Guiren. Les deux hommes ont évoqué la possibilité d’inclure le mandarin dans les programmes scolaires gabonais dès la 6e.

© D.R.

Le mandarin, la langue officielle chinoise, pourrait entrer dans les programmes scolaires dès la 6e au Gabon. Cette possibilité a été évoquée le 18 août à Libreville entre le ministre gabonais de l’Education nationale, Séraphin Moundounga, et son homologue chinois, Yuan Guiren.

«L’apprentissage du mandarin dans nos lycées et collèges, est une idée qui découle des états généraux de l’éducation de mai dernier. Il offrira aux élèves gabonais des opportunités de poursuivre leurs études supérieures dans les pays qui parlent le mandarin, il réduira le nombre d’année d’apprentissage de langue, et permettra aux gabonais d’intégrer les entreprises chinoises implantés sur le territoire nationale», a expliqué Séraphin Moundounga.

«Nous sommes prêts à travailler avec la partie gabonaise pour ramener à un niveau haut l’éducation. D’abord, l’apprentissage du chinois est très important pour nous, et le gouvernement chinois est prêt, tout comme par le passé, à fournir des aides dans la mesure de ses possibilités», a indiqué Yuan Guiren.

Au cours de cette séance de travail, le ministre de l’Education nationale a émis le vœu de mettre en place un institut dénommé «Confucius» du nom du philosophe chinois, pour mieux promouvoir le mandarin au niveau du département des lettres de l’Université Omar Bongo.

Séraphin Moundounga souhaite par ailleurs recevoir un appui profond en terme de renforcement de capacité à travers la construction de 2900 salles de classe, soit 1400 pour le pré primaire et 1500 pour le primaire, mesures promis par la Chine et annoncées par le Premier ministre chinois lors de la réunion ministérielle du forum de la coopération Sino-africaine l’année dernière en Egypte, ainsi que la construction des internats dans les lycées et collèges existants.

Publié le 20-08-2010

Matthias Offodile
August 27th, 2010, 06:58 PM
Australia - Gabon relations


Gabon : BHP Billiton chez Ali Bongo


Le président Ali Bongo s’est entretenu le 24 août à Libreville avec un responsable du groupe australien BHP Billiton, Marcus Randolph. L’homme d’affaires a manifesté au chef de l’Etat son intérêt pour les hydrocarbures et le fer gabonais.

© D.R.

Marcus Randolph, responsable du groupe BHP Billiton, spécialisé dans les mines et les hydrocarbures, a été reçu le 24 août à Libreville par Ali Bongo. Au cours de la rencontre, les projets relatifs à l’exploitation du manganèse au Gabon et la recherche d’opportunités d’exploitation d’autres minerais, notamment le fer de Belinga, ont été évoqués.

Le responsable de BHP Billiton a également exprimé l’intérêt de son groupe pour la recherche pétrolière au Gabon. Il a clairement affirmé sa volonté d’accroitre les activités de son groupe au Gabon où sa filiale, Broken Hill Propriety Company, exploite déjà du manganèse dans le Sud-est.

Premier producteur mondial de manganèse, la BHP a été créé en 1985 en Australie, puis a fusionné en 2001 avec la britannique Billiton, agissant principalement en Afrique du Sud. Cette compagnie qui emploie prés de 36000 agents a annoncé le 9 février dernier avoir plus que doublé son bénéfice net au cours du premier semestre 2009-2010. Ce dernier a atteint 6,1 milliards de dollars contre 2,6 milliards de dollars lors de l’exercice précédent. La BHP Billiton intervient également dans les secteurs du pétrole, de la métallurgie et du diamant.
Publié le 25-08-2010



Gabon : Bye-bye palu

Un vaccin contre le paludisme pourrait être disponible sur le marché dès 2013, selon l’unité de recherche de la Fondation internationale de l’hôpital Albert Schweitzer de Lambaréné, au Centre du Gabon. Une bonne nouvelle pour le pays, où cette maladie est la première cause de morbidité et de mortalité chez les enfants de moins de 5 ans.

© D.R. Un enfant atteint du paludisme

Première cause de morbidité et de mortalité avec une prévalence moyenne de 47% chez les enfants de moins de 5 ans, le paludisme constitue la première cause de consultation et d’hospitalisation au Gabon, où les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans sont les plus touchés par la mortalité paludique.

Selon l’unité de recherche de la Fondation internationale de l’hôpital Albert Schweitzer basée à Lambaréné, dans le Moyen-Ogooué (Centre), un vaccin contre cette maladie endémique dans les neuf provinces du pays, pourrait être disponible dans trois ans. «Le vaccin contre le paludisme est aujourd’hui en phase 3 et pourrait être mis sur le marché en 2013», a affirmé le directeur général de la fondation, Marc Libessart.

La Fondation se prépare par ailleurs à célébrer le centenaire de l’arrivée à Lambaréné, en pleine Afrique équatoriale française, du célèbre médecin français à l’âge de 49 ans. La première dame, Sylvia Bongo, va présider la commission restreinte mise sur pied pour préparer l’évènement.

L’Etat gabonais contribue pour 50% au budget de la Fondation internationale de l’hôpital Albert Schweitzer, du nom du médecin français qui créa en 1913, à Lambaréné, un hôpital devenu tout aussi célèbre que son fondateur. Lauréat du prix Goethe en 1928 et du prix Nobel de la paix en 1952, Albert Schweitzer, né le 14 janvier 1875 à Kaysersberg, est mort le 4 septembre 1965 à Lambaréné. Il a été inhumé dans l’enceinte même de son hôpital. Sa tombe est un véritable site touristique au même titre son hôpital.
Publié le 26-08-2010


Gabon : Les bons chiffres de BGFIBANK

L’activité commerciale de BGFIBANK est en plein boom en cette année 2010. Dans un communiqué paru le 26 août, le groupe bancaire annonce avoir franchi la barre des 1000 milliards des FCFA de total bilan.

© D.R.

Tout va pour le mieux à BGFIBANK, première banque gabonaise en termes de parts de marché et de chiffre d’affaires et figurant parmi le peloton de tête des banques d’Afrique centrale. En effet, selon le communiqué publié ce 26 août, le groupe «a franchi la barre symbolique de 1000 milliards de francs CFA en s’établissant à 1078 milliards, soit 22% d’augmentation par rapport au 31 décembre 2008».

«Grâce à une politique commerciale soutenue, l’activité de collecte a été très dynamique sur les 6 premiers mois. Les dépôts de la clientèle progressent de 30% par rapport à décembre 2009, à 824 milliards de francs CFA avec un impact positif sur la trésorerie nette. Dans le même temps, l’activité de crédit croit de 22% à 576 milliards de francs CFA», poursuit le communiqué.

Sur le volet des performances financières le groupe bancaire annonce un résultat net de 11 milliards de francs CFA, en hausse de 22%, «grâce à la maîtrise du coût risque et des frais généraux». De bons résultats qui confortent la BGFIBANK dans sa stratégie de développement à l’international. Implantée au Gabon, au Congo Brazzaville, en Guinée Equatoriale, tout récemment à Madagascar et bientôt au Cameroun, BGFIBANK ambitionne s’implanter dans au moins 10 pays sur le continent au 31 décembre 2010.
Publié le 26-08-2010

Matthias Offodile
August 28th, 2010, 11:40 AM
Air France to open a new non-stop route between Paris and Gabon.


It will add Port Gentil - Paris (non-stop service) to its already existing Libreville - Paris non-stop route...hopefully, Gabon Airlines will follow suit as Port Gentil is being developped into a new international airport




Gabon : Air France veut desservir Port-Gentil

http://static.guim.co.uk/sys-images/Guardian/About/General/2009/6/1/1243859585912/An-Air-France-Airbus-A330-001.jpg

Air France veut ouvrir de nouvelles lignes. La compagnie aérienne prévoit notamment augmenter ses capacités de 2 à 3% cet hiver par rapport à la même période de l'année dernière et ambitionne desservir Port-Gentil au Gabon.

Dans le cadre de la présentation en septembre de son programme pour la saison d'hiver (de fin octobre 2010 à fin mars 2011), la compagnie aérienne Air France prévoit augmenter ses capacités, mesurées en sièges kilomètres offerts, de 2 à 3% par rapport à la même période de l’année 2009 et compte ouvrir de nouvelles lignes à l'international, notamment vers l'Afrique.

Parmi les nouvelles destinations envisagées, Port-Gentil au Gabon , apparait en bonne place. La compagnie n'a pas souhaité faire de commentaire dans l'immédiat. Cette progression se veut modérée afin de maintenir la tendance haussière des prix. Il s'agit par ailleurs de la première croissance positive depuis deux ans alors que le groupe avait réduit ses capacités de plus 4% pour faire face à la chute du trafic et des prix pendant la crise.

Le groupe Air France-KLM a en effet a connu la pire année de son histoire pour son exercice 2009/2010. Il a enregistré une perte nette record de 1,55 milliard d'euros et le chiffre d'affaires a chuté de 15%, à 20,9 milliards d'euros. L’ouverte de nouvelles lignes et une augmentation des fréquences de vols en Afrique vise également à lutter contre l'offensive de son concurrent Lufthansa qui se développe sur le continent.

Publié le 27-08-2010




Singapore - Gabon economic relations:cheers::banana:




Olam Says Its in Advanced Negotiations With Government of Gabon Over Zone

By Sean Collins - Aug 16, 2010 7:44 AM GMT+0200



Olam International Ltd. is at an advanced stage of negotiations with the government of Gabon to develop a special economic zone project and plans to develop a palm oil plantation, according to a statement to the Singapore stock exchange.


http://www.bloomberg.com/news/2010-08-16/olam-says-its-in-advanced-negotiations-with-government-of-gabon-over-zone.html

Matthias Offodile
August 30th, 2010, 10:40 AM
Gabonese and French NGO´s block the exploitation of uraninium deposits in Gabon due to preservation of envirnomnet of the country.



L’exploitation de l’uranium de Mounana sujette à une polémique entre les ONG gabonaises et françaises


27 août 2010

Libreville, 27 août (Infos Gabon) – L’exploitation en perspective de l’uranium dans la région du Haut-Ogooué (sud-est) par la Compagnie d’Uranium de Franceville (COMUF), ex-filiale de la COGEMA devenue AREVA en 2006, est sujette depuis trois ans, à une vive polémique entre les ONG environnementales gabonaises et françaises.

Selon un rapport publié par la Commission de Recherche et d’Informations Indépendantes sur la Radioactivité (CRIIRAD) le 9 décembre dernier, celle-ci serait de 2 à 50 fois supérieure à la normale.

Mais selon le Directeur médical du groupe AREVA, Alain Acker, ce rapport n’avait pas été confirmé par l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA).

Onze ans après la fin de l’exploitation de l’uranium, les problèmes de fourniture en électricité et en eau potable, assaisonnés aux polémiques autour de la radioactivité, constituent le lot quotidien des préoccupations des populations de Mounana.

Le Groupe français du nucléaire est appelé à réaliser sa promesse faite l’année dernière, concernant la mise en place d’un Observatoire de la Santé autour des mines de Mounana, avec le concours de l’ONG « Médecins du Monde » et le cabinet d’avocats « Sherpa », pour rassurer le Gouvernement et les populations.

Rappelons qu’en février 2010, il y a eu polémique dû à l’enfouissement des produits usagés supposés toxiques du CIRMF, dans une verse de la COMUF mettant au devant de la scène le Maire adjoint de Mounana Eric Bokoko et la GEOFOR, un sous traitant de la COMUF.

En croire ce dernier, le Gabon ne dispose pas d’une législation et d’une technologie en matière de traitement de déchets toxiques et des questions liées à la radioactivité.

Le Groupe AREVA qui annonce une reprise des activités d’exploitation de l’uranium dans un avenir relativement proche, est selon ses responsables, détenteur de trois permis d’exploration de l’Uranium dans la région.

Le Gouvernement et le Parlement devraient s’atteler à protéger les populations par des dispositifs juridiques et techniques. Et le code de l’environnement devrait être actualisé en se dotant d’une expertise en la matière.

FIN/INFOSGABON/CE/2010

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Gabon : L’équité et l’objectivité, les maîtres mots dans l’examen des dossiers de renouvellement et d’attribution des allocations d’études


– 29 août 2010

http://infosgabon.com/wp-content/uploads/2010/08/Etienne-Massard-420x225.jpg

Libreville, 29 août (Infos Gabon) – Le président de la Commission Nationale d’Attribution des Bourses (CNAB), Etienne Massard Makaga, a, en présence du directeur général des bourses et stages, Jean-François Thardin et des 33 commissaires, animé une conférence de presse, jeudi dernier, au siège de l’institution à Libreville.

Voulant manifestement rompre avec les habitudes du passé, longtemps décriées, le président de la CNAB, a souligné que l’équité et l’objectivité sont les maîtres mots des travaux de ladite commission, entamés le 23 août dernier.

Selon lui, les travaux se sont déroulés sur des critères notamment, les dispositions des textes régissant le fonctionnement de la Direction Générale des Bourses et Stages (DGBS), fixant les critères d’attribution des allocutions d’études au Gabon.

Dans un souci de justice, mus par l’ambition d’assurer la qualité de l’orientation de la décision, les commissaires ont examiné, a-t-il poursuivi, les dossiers dans l’anonymat le plus complet, en tenant compte des priorités fixées par le Président de la République Ali Bongo Ondimba, qui fait de la politique de l’émergence du Gabon son cheval de Troie.

La répartition des 40 milliards de FCFA affectés cette année au paiement des allocations des 14 500 boursiers se fait, à en croire M. Massard Makaga, de manière transparente.

Signalons que sur la base de son règlement intérieur, les décisions au sein de la CNAB sont prises à la majorité des 2/3 des membres, avec une voix prépondérante pour le président, en cas d’égalité. Les allocataires ayant vu leurs bourses supprimées ont le droit de faire appel.

Tous les étudiants gabonais méritant, répondant aux critères énoncés par les textes, peuvent ainsi, poursuivre leurs études au Gabon ou à l’extérieur avec l’aide de l’Etat.

Aujourd’hui, grâce aux efforts que ne cesse de déployer le Chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba pour hisser le Gabon au rang des pays émergents, le blason de la CNAB est en train d’être redoré auprès des étudiants et des parents d’élèves.

FIN/INFOSGABON/MM/PK/2010

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Gabon / Transport : Le Gouvernement déterminé à réformer le permis de conduire et la carte grise


– 25 août 2010

Libreville, 25 août (Infos Gabon) – Ces dernières années, l’obtention et l’établissement des permis de conduire au Gabon ont été au centre des vives polémiques.

A en croire le ministère gabonais des Transports, une campagne de dénigrement et déstabilisation est menée depuis un certain temps, dans certains milieux suite à la mise en œuvre de la réforme de l’établissement du permis de conduire et de la carte grise approuvée par le Conseil des Ministres.

Selon ce ministère, devant l’urgence du dossier en présence, une consultation restreinte mettant trois prétendants, en l’occurrence, SLIT/Gabon AUTOSUR, VLATACOM et GEMALTO, a abouti à la sélection de ce dernier, qui avait présenté l’offre la plus satisfaisante en termes de fiabilité du produit et du financement.

Spécialisé dans la fabrication de documents sécurisés, a fait savoir le département en charge des transports, GEMALTO prenait en charge le financement du système et se proposait au surplus de verser une rémunération à l’Etat. Aucun des autres prétendants n’avait proposé mieux.

Pour la réalisation de cette opération, cette structure a proposé à l’Etat une convention de concession de quatre ans, assortie de la création d’une société chargée de la fabrication des documents des transports.

La Société gabonaise des documents des transports (SOGADOTRA) dont le capital est contrôlé par GEMALTO et ses partenaires, est en cours de constitution avec l’assistance juridique de Price Water House.

La banque de donnée qui servira à la fabrication des documents de transport sera détenue par l’administration gabonaise. Ce qui ne pose pas des problèmes de souveraineté. Outre que le concessionnaire versera une rémunération à l’Etat et paiera l’impôt sur les sociétés, la SOGADOTRA créera selon le ministère, de l’emploi et contribuera ainsi, à la lutte contre le chômage.

Selon une enquête diligentée par ce ministère, plusieurs centaines de faux permis de conduire sont en circulation sur le territoire national. Une belle opportunité de donner un coup de pied dans la fourmilière.

Par Mathieu Moukendi et Patrick Kaye

FIN/INFOSGABON/MM/PK/2010

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New oil well has been found onshore




Gabon industriel : un nouveau gisement de pétrole découvert à Lambaréné

La découverte d'un nouveau gisement pétrolier à Lambaréné, dans le Moyen-Ogooué, pourrait booster les performances économiques du secteur pétrolier et élever la croissance économique du Gabon au profit de la population.

L'exploitation de ce nouveau gisement pourrait intéresser, en plus des sociétés pétrolières déjà présentes au Gabon, d'autres compagnies internationales. Celles-ci devront déployer une activité conforme au nouvel axe de développement basé sur l'industrialisation de l'économie gabonaise.

En effet, le Gabon connaît actuellement une réorientation de son économie basée sur le projet de Gabon Industriel développé par le Président Ali Bongo Ondimba, qui promeut le traitement et la transformation des matières premières au niveau local afin de faire entrer le pays dans l'ère de l'émergence.

Le secteur pétrolier dispose de nombreuses opportunités d'investissements. En mars 2009, la société pétrolière Maurel & Prom a lancé l'exploitation du champ d'Onal avec un débit initial de 10 000 barils par jour. La production totale de ce champ est estimée à environ 104 millions de barils sur une vingtaine d'années. Avec la mise en exploitation de 2 autres champs, ceux de Gwedidi et Omko, Maurel & Prom a atteint une production de 16 750 barils par jour.

Par ailleurs, le 10ème appel d'offres pour 42 blocs pétroliers en mer profonde d'une superficie de 110 000 m2 sera lancé en octobre, tandis que le Conseil des Ministres du 24 juin 2010 a annoncé la mise en place d'un environnement fiscal incitateur pour les opérateurs de la filière.

Source photo : http://www.maureletprom.fr

Legabon.org, le 24 août 2010


Gabon industriel : Une levée de fonds de 7 milliards de F CFA pour Petro Gabon




http://legabon.org/img/petroGabon.jpg

La société Petro Gabon, 2è entreprise sur le marché de la distribution de produits pétroliers, a ouvert depuis le 5 juillet une opération de souscription à un emprunt obligataire pour un montant plafonné à 7 milliards de F CFA. Petro Gabon est le 4è opérateur économique à faire appel à ce système de levée de fonds pour financer son développement.

Les premiers pas de Petro Gabon à la Bourse des valeurs mobilières d'Afrique centrale (BVMAC) ont été officiellement réalisés en début de mois. Jusqu'au 30 juillet, les investisseurs pourront souscrire une part de l'emprunt obligataire lancé par Petro Gabon pour un montant minimum d'émission de 10 000 F CFA avec un intérêt de 6%. Cet emprunt courra sur 7 ans mais il pourrait être prolongé si le plafond des 7 milliards n'est pas atteint, avec l'aval de la Commission de surveillance du marché financier (COSUMAF).

Selon les analystes, cette hypothèse serait peu probable, compte tenu de l'engouement national et sous-régional que suscite cette opération financière. Si, au contraire, le plafond des 7 milliards était dépassé, Petro Gabon pourrait procéder soit à un arbitrage, auquel cas les particuliers seraient prioritaires, soit à l'absorption du surplus. En effet, le besoin de financement de Petro Gabon s'élèverait en fait à 9,2 milliards de F CFA.

Petro Gabon est le 4è opérateur économique à émettre un emprunt sur le marché boursier sous régional via la BVMAC. Lors d'une conférence de presse à Owendo le 21 juillet dernier pour la présentation de l'emprunt, le Président de la COSUMAF, Alexandre Gandou, a défini la levée de fonds comme étant : « Un outil de financement long qui vient compléter les outils de financement courts et moyens proposés par le secteur bancaire ». L'emprunt obligataire de Petro Gabon met donc en exergue la fonction effective et de profitabilité de la levée de fond, outil communautaire lancé en 1998.

Rappelons que cette opération de financement doit permettre à Petro Gabon de mener à bien son projet de développement. Ce dernier a pour but d'élargir les investissements de la société dans les secteurs d'activités tels que les stations services, la vente des produits pétroliers, le gaz butane et les lubrifiants.

Cet essor se matérialisera à travers :

* La construction du centre de ré-épreuve gaz de la Lowé ;
* L'achat d'équipement de stockage de gaz ;
* L'acquisition de terrains ;
* La finition de la station-service des Charbonnages à Libreville ;
* Les constructions des stations-service de Ndjolé, de Moanda et de Libreville Nord.


Le projet du Président Ali Bongo Ondimba du Gabon industriel a ici trouvé un soutien financier propice à sa réalisation concrète et pérenne.

Legabon.org - 26 juillet 2010


Major interregional and countrywide road constructions ongoing:cheers:


Gabon des services : Les infrastructures de transport à l'heure de l'émergence

Alors que fleurissent actuellement de nombreux projets de développement pour le Gabon Emergent sur l'ensemble du territoire gabonais, le domaine du transport n'échappe à la règle. Focus sur ce secteur en plein essor…


http://legabon.org/img/actu115.jpg

LE RÉSEAU ROUTIER

Construction de la route Libreville – Franceville:cheers:

C'est à la faveur de son discours à la Nation à la veille du Cinquantenaire de l'Indépendance que le Président Ali Bongo Ondimba a annoncé le lancement de la construction de la route qui reliera la capitale Libreville au chef-lieu de la province du Haut-Ogooué, Franceville. Cette route, longue de plus de 650 km, traversera le pays d'est en ouest en passant par au moins 5 des 9 provinces que compte le Gabon.:cheers:

« J'ai décidé de lancer la construction de ce qui constitue l'épine dorsale de notre économie, c'est-à-dire la route Libreville-Franceville, dont le financement vient d'être acquis, grâce à un partenariat avec des pays émergents qui croient à la capacité économique du Gabon de se hisser parmi eux », a expliqué le Chef de l'Etat


Projet de construction de l'axe Lalara - Koumameyong - Ovan

Les techniciens du Ministère de l'Equipement, des Infrastructures et de l'Aménagement du Territoire ont récemment présenté les modalités de ce projet aux entreprises soumissionnaires, après qu'un appel d'offres ait été lancé le 11 juillet.

Ce chantier comprend la réalisation de deux sections d'une route de 9 mètres de large et longue d'environ 114 km, soit 63 km entre Lalara et Koumameyong et 51 kilomètres entre Koumameyong et Ovan. Il devrait démarrer en février 2011 après la signature des marchés pour une durée de 24 mois, pour un montant de 131 milliards de francs CFA.

Entrant dans le cadre du Programme d'Aménagement du Réseau Routier (PARR), la réalisation de cet axe routier est financée par la banque Islamique de Développement (BID).


Construction de la route Tchibanga-Mayumba et du pont de la lagune Banio

Déjà le 16 juillet dernier, le Président s'était rendu à Mayumba pour y lancer la construction de la route reliant cette localité à Tchibanga, et du pont sur la lagune Banio qui constitue une frontière naturelle entre la presqu'île de Bana et le continent. Ces importants chantiers ont pour but de désenclaver la région de Mayumba, ce qui permettra de faciliter le transport des personnes et des marchandises et donc de relancer l'activité socio-économique.


LES INFRASTRUCTURES DE TRANSPORT

Mise en place d'une liaison maritime entre Libreville et Port-Gentil

La Compagnie de Navigation Intérieure (CNI) a mis en place un service de transport maritime qui permettra de relier la capitale politique et administrative, Libreville, à la capitale économique du pays, Port-Gentil. Jusqu'à présent, seul l'avion permettait de rejoindre Port-Gentil, située sur une presqu'île enclavée.

Cette liaison maritime permettra aux populations gabonaises de voyager à moindre frais. En effet, l'aller-retour entre Libreville et Port-Gentil peut à présent être effectué à un coût de 50 000 francs CFA, contre 128 000 en avion, en classe économique.


Réorganisation de l'ANAC

Enfin, le domaine de l'aviation devrait bénéficier d'un nouveau souffle puisque le gouvernement a adopté le 12 août un projet d'ordonnance pour la réorganisation de l'Agence Nationale de l'Aviation Civile (ANAC) afin d'en améliorer le fonctionnement et l'efficacité.

L'ANAC a pour mission la mise en œuvre de la politique aéronautique et la surveillance de l'aviation. Elle veille à la sûreté et à la sécurité aérienne, et assure un développement durable de l'aviation civile gabonaise.

Legabon.org, Le 24 août 2010

5 major agricultural zones are getting on track to make the country fully self-sufficient:cheers:

Gabon vert : Création de 5 zones agricoles pour la sécurité alimentaire au Gabon

Le Ministre de l'Agriculture, de l'Elevage et du Développement rural, Raymond Ndong Sima, a annoncé le 25 juillet la création de 5 grandes zones agricoles sur l'ensemble du territoire national, destinées à assurer l'autosuffisance alimentaire du pays.

Cette décision, qui s'inscrit dans le cadre de la réalisation du programme de sécurité alimentaire, vise à « tourner la page des cultures de rente » grâce à de nouvelles techniques de production qui permettront d'augmenter le rendement, et au développement d'une agriculture de compétition. « Le gouvernement gabonais peut compter sur des partenaires tels que le Brésil, la Chine, Israël, le Maroc qui disposent d'une expérience avérée et peuvent soutenir la nouvelle approche agricole du pays », a assuré le Ministre Raymond Ndong Sima.

La nouvelle carte agricole, élaborée en se basant sur les similitudes forêt / savane et les points communs entre chaque province, classe l'Estuaire dans une zone à part entière. Les 4 autres zones correspondent au Moyen-Ogooué / Ogooué-Maritime ; à la Ngounié / Nyanga, au Woleu-Ntem / Ogooué-Ivindo et l'Ogooué-Lolo / Haut-Ogooué.

Cette véritable révolution verte sera accompagnée de mesures en faveur des opérateurs économiques. Le ministère de l'Agriculture, qui dispose d'un budget de 34 milliards de francs CFA destiné aux investissements, a notamment débloqué 900 millions de francs CFA pour la création d'un fonds de garantie pour les exploitants agricoles. Une politique foncière spécifique sera également mise en place, et la formation pour le secteur agricole sera renforcée.

« Nous devons bâtir une agriculture, une pêche et une aquaculture modernes, garantissant notre sécurité alimentaire », expliquait le Président Ali Bongo Ondimba dans l'axe 5 son projet de société, l'Avenir en Confiance. Assurément, le développement et la modernisation de l'agriculture sont des enjeux majeurs du pilier économique Gabon Vert.

Découvrez l'Axe N°5 du Projet de Société du Président Ali Bongo Ondimba

Legabon.org - 27 juillet 2010




Visite de la carrière de Franceville



Le couple présidentielle visite la carrière de Franceville


Le Président Ali Bongo Ondimba et la Première Dame du Gabon, Sylvia Bongo, ont visité le 19 juillet le site de la région de Franceville où ont été découverts des fossiles pluricellulaires datant de 2,1 milliards d’années. Des mesures ont récemment été prises par le gouvernement pour protéger ce site qui représente un intérêt majeur pour le monde scientifique.

En effet, le Gabon pourrait bien être le lieu de naissance des premières formes de vie complexe, et donc le berceau de l'humanité. La région de Franceville a en effet été le cadre de la découverte de plus de 250 fossiles apportant la preuve de l'existence d'organismes multicellulaires il y a 2,1 milliards d'années.



C'est en 2008 que des chercheurs du Centre National de la Recherche Scientifique à Franceville (CNRS) et de l'Université de Poitiers (France), ont fait cette découverte majeure alors qu'ils étudiaient le « paléo-environnement » très particulier de la région de Franceville.

Après un examen précis en laboratoire, les fossiles ont été datés approximativement à 600 millions d'années grâce à l'étude de leur composition et de leur forme. C'est-à-dire au moment déterminé par le monde scientifique de l'apparition sur Terre d'organismes multicellulaires. Les organismes unicellulaires, eux, remonteraient à 3,5 milliards d'années.

Or, l'environnement minéral du site gabonais, très connu des géologues, date de 2,1 milliards d'années. Pour percer ce mystère, plus de 250 fossiles de 7 millimètres à 12 cm de longueur ont alors été collectés pour un nouvel examen plus détaillé. La complexité du fossile sera ainsi avérée grâce à un passage au microtomographe, scanner tridimensionnel à haute définition. Il s'agit bien de traces d'une forme de vie multicellulaire qui serait apparue un milliard et demi d'années avant la datation du calendrier historique.

Cette découverte révolutionne donc les certitudes du monde scientifique quand à l'apparition de la vie sur Terre, et établit le Gabon comme la pépinière de l'humanité.

le gabon.org - Le 20 juillet 2010


Gabon - France


CEO Patrick Buffet in Gabon to discuss the entry of Gabonese capital into the global mining giant Eramet and Comilog



Gabon : Eramet chez Ali Bongo


Le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo, s’est entretenu le 27 août à Libreville avec le PDG du groupe français Eramet, Patrick Buffet. Il s’agissait de discuter des modalités d'une entrée du Gabon au capital du groupe minier.

http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1283004426-Eramet.jpg

Le Gabon avait exprimé en juin dernier son souhait d’acquérir 5 à 7% des parts du groupe français Eramet. C’est dans ce cadre que le PDG d'Eramet, Patrick Buffet, a rencontré le 27 août à Libreville le président Ali Bongo, afin de discuter des modalités de cette opération.

Selon un porte-parole d’Eramet, l'entretien s'est déroulé dans un «excellent climat». Cette rencontre a permis «de faire un tour d'horizon sur les nombreux développements communs prévus au Gabon, en Afrique et dans le monde et de donner les orientations nécessaires pour concrétiser la montée de la République gabonaise dans le capital de COMILOG, filiale manganèse du groupe, ainsi que dans le capital de la maison-mère Eramet», a-t-il poursuivi.

Le 17 juin, Eramet avait déclaré avoir conclu un «accord de principe» avec le Gabon en vue d'une prise de participation. Un autre accord de principe avait également été trouvé pour que le Gabon porte de 25% à environ 45% sa participation dans leur filiale commune de manganèse COMILOG. Reste à déterminer les modalités de l'entrée au capital d'Eramet et son calendrier.

Le Fonds stratégique d'investissement (FSI), piloté par l'Etat français, est pressenti pour racheter tout ou partie de la participation d'Areva en cas de cession. Le Gabon pourrait donc acquérir des titres directement sur le marché. Avec une telle opération, le pays s'inscrirait dans un schéma comparable à celui de la Société territoriale calédonienne de participation industrielle (STCPI), un véhicule d'investissement public basé en Nouvelle-Calédonie qui possède une participation dans la filiale de nickel d'Eramet de l'archipel et qui contrôle environ 5% du capital du groupe.

Publié le 28-08-2010 Source : nouvelobs.com

Matthias Offodile
September 8th, 2010, 12:12 PM
CEMAC : l’année 2010 marque un tournant pour l’organisation avec le lancement du Parlement et l’arrivée imminente du Passeport

Mercredi, 08 Septembre 2010 08:49

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DSC07656Libreville, 8 septembre (GABONEWS)- L’intégration économique est bel et bien en marche au sein de la Communauté Economique et Monétaire des Etats d’Afrique Centrale (CEMAC), et Libreville y contribue activement, notamment à travers sa stratégie du Gabon émergent, si l’on en croit Antoine Ntsimi, président de la Commission de la CEMAC qui, dans une interview exclusive à Oxford Business Group, analyse les enjeux de l’intégration dans la sous –région avant de noter que l’année 2010 marque un tournant pour l’Organisation dont il la charge avec le lancement du parlement régional à Malabo (Guinée Equatoriale) et l’arrivée imminente du Passeport CEMAC.

« Malgré quelques retards, les Etats-membres de la CEMAC sont aujourd’hui convaincus des avantages de l’intégration régionale, et la promotion de l’esprit communautaire, qui s’appuie sur une volonté politique et une discipline commune, est au cœur de notre stratégie », déclare A. Ntsimi chez nos confrères d’Oxford Business Group (OBG), le cabinet d'intelligence économique britannique, pour sa publication The Report: Gabon 2010.



«L’année 2010 restera comme un virage dans l’histoire de la CEMAC : le Parlement communautaire a été installé en avril, et le passeport CEMAC sera lancé, très bientôt, dans un contexte d'augmentation des conférences régionales. Néanmoins, nous sommes conscients que ce n'est que le début d'un long processus, car les défis à l'intégration régionale restent considérables. Il est bien trop tôt pour crier victoire », souligne-t-il.

Outre cet entretien avec le fer de lance du processus d'intégration en Afrique centrale, le guide économique The Report: Gabon 2010 comportera des interviews de Jean Ping, Président de la Commission de l'Union Africaine et ancien Vice-Premier Ministre du Gabon, de Magloire Ngambia, Ministre de l’Economie, du Commerce, de l’Industrie et du Tourisme, et de Chi Jianxin, directeur général du Fonds de Développement Chine-Afrique ainsi que de nombreuses personnalités politiques et économiques gabonaises.

The Report: Gabon 2010 comportera en outre une Tribune (« Viewpoint ») signée par le président de la République française, Nicolas Sarkozy, soulignant la force et la vitalité des relations entre les deux pays.

Ce guide économique, qui sera le premier publié par OBG sur le Gabon, comprendra un chapitre régional exclusif sur la CEMAC. « L’année 2010 a vu un vent nouveau gonfler les voiles de l’intégration régionale en Afrique Centrale, et la stratégie du Gabon émergent, portée par le président Ali Bongo Ondimba, s’inscrit pleinement dans la stratégie de la CEMAC, qui veut faire de l'Afrique centrale une économie régionale émergente à l'horizon 2025 », analyse Elise Postigo, directrice du projet pour OBG au Gabon.

Cette analyse est partagée par Antoine Ntsimi, qui a déclaré à OBG : « J'applaudis les efforts du président Ali Bongo Ondimba dans la mise en œuvre de la stratégie du Gabon émergent, qui vont dans le même sens que la démarche de développement impulsée par la CEMAC. Les trois piliers sur lesquels sont fondés nos stratégies respectives offrent à l'évidence des opportunités d'étroite collaboration et de synergies ».

The Report: Gabon 2010 sera réalisé en association avec le Ministère de l’Economie, du Commerce, de l’Industrie et du Tourisme, partenaire principal, ainsi qu'avec Deloitte Touche Tohmatsu, partenaire fiscal et comptable.

Cet ouvrage proposera une analyse exhaustive de l'économie gabonaise et de ses différents secteurs d'activité, avec une attention particulière au Gabon vert, celui des ressources naturelles non fossiles qui doivent permettre au pays de préparer l'après-pétrole. Il comportera en outre deux tables rondes sur les télécommunications, avec la participation des quatre opérateurs mobiles du pays, et sur les infrastructures.

A propos d’Oxford Business Group

Le cabinet d’intelligence économique, de recherche et de conseil Oxford Business Group (OBG) est aujourd’hui l’un des leaders de l’information économique et financière sur les économies émergentes. Nos équipes sont présentes en Afrique, au Moyen Orient, en Asie, en Europe de l’Est et aux Caraïbes.

OBG développe une variété importante d’analyses également disponibles en ligne, reprenant l’ensemble des aspects de l’économie de ces pays, incluant les derniers développements politiques, le secteur bancaire, des assurances et marchés financiers, l’énergie, les transports et infrastructures, l’immobilier, les télécoms, l’industrie ainsi que l’agriculture. The Report : Gabon 2010 est réalisé en partenariat avec le Ministère de l’Economie, de l’Industrie, du Commerce et du Tourisme et Deloitte Gabon.

Les rapports économiques annuels d’OBG sont une source de référence pour l’intelligence économique locale et régionale. Par ailleurs, OBG met à disposition de ses clients les « Online briefings » ; ces notes d’information économiques publiées en ligne fournissent des analyses approfondies et des mises à jour sur des sujets qui intéressent des dizaines de milliers d’abonnés dans le monde.

La branche consulting d’OBG offre des études de marchés sur mesure et conseille les entreprises opérant sur ces marchés ou cherchant à les pénétrer.

Pour de plus amples informations, veuillez contacter:

Oxford Business Group, Dubai, PO Box 502 659, Dubai, UAE

Kate Taylor, PR Manager

Phone: +971 44 264 642

E-mail: ktaylor@oxfordbusinessgroup.com



Gabon : L’Observatoire de la Santé de Mounana sur orbite







Après trois ans de négociations, le groupe nucléaire français Areva et l’Etat gabonais sont tombés d’accord pour la création en octobre prochain de l’Observatoire de la Santé de Mounana (OSM). Cette structure permettra d’étudier l’impact sanitaire des activités de la Compagnie des mines d'uranium de Franceville (COMUF) sur ses anciens agents mais également sur les populations locales.

© D.R. Une ancienne carrière de la COMUF

L’Observatoire de la Santé de Mounana (OSM) verra le jour en octobre prochain selon un communiqué publié ce 1er septembre par l’ONG environnementale Brainforest. Après trois ans d’âpres négociations, l’Etat gabonais, le groupe nucléaire Areva et le Collectif des anciens travailleurs et miniers de COMUF-Mounana (CETRAM) ont enfin trouvé un «accord définitif» pour la création de cette structure.

Cet observatoire «a pour objet d'étudier l'impact sanitaire des activités minières de la Compagnie des mines d'uranium de Franceville (COMUF), filiale d'Areva au Gabon, sur la santé et l'hygiène de ses anciens collaborateurs et des populations locales», explique le communiqué.

L’OSM tiendra d’ailleurs son premier conseil d’administration le 21 octobre prochain. A cette occasion il lancera également une campagne de sensibilisation sur ses missions. Bien avant, le 19 octobre, la structure démarrera les consultations médicales de suivi post-professionnelles des anciens mineurs de la COMUF.

Les membres fondateurs de l'OSM sont l'Etat gabonais, Areva et le CATRAM, qui ont trouvé «un accord définitif sur la rédaction des statuts» de l'association au cours d'une réunion tenue le 30 août à Libreville. L’accord est également paraphé par la mairie de Mounana, commune où la COMUF a exploité des gisements d'uranium pendant près de 40 ans. L'exploitation a été définitivement arrêtée en juin 1999 «faute de réserves économiquement exploitables», selon Areva. Mais elle pourrait reprendre sur d’autres sites.

Cette importante décision intervient quelques semaines après la montée au créneau de l’ONG Brainforest sur les risques des projets d’exploitation minière des sociétés françaises Areva et Eramet dans l’Est du pays. Dans son rapport «Impacts de l’exploitation minière sur les populations locales et l’environnement dans le Haut-Ogooué» publié le 16 août, l’ONG évoquait l’irradiation, la pollution des rivières ou encore la disparition de la pêche comme risques.

Publié le 01-09-2010



Gabon : Prêt pour la conférence africaine sur la biodiversité


La capitale gabonaise abritera du 12 au 17 septembre la première conférence africaine de haut niveau sur la biodiversité placée sous le thème de la «Biodiversité et lutte contre la pauvreté» : quelles opportunités pour l’Afrique ?». La rencontre permettra aux Etats africains d’adopter une position commune pour la conférence de Nagoya au Japon en octobre prochain.

http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1283364131-biodiversite.jpg

Libreville est prête pour accueillir les travaux de la première conférence panafricaine de haut niveau sur la biodiversité. Placée sous le thème «Biodiversité et lutte contre la pauvreté : quelles opportunités pour l'Afrique ?», la conférence réunira des ministres africains de l'Environnement et des représentants de plusieurs institutions dont la Banque africaine de développement (BAD) et le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE).

La conférence va s’organiser en deux blocs, avec des experts qui vont plancher sur la production de documents qui sont soumis aux décideurs et un volet beaucoup plus politique, avec la conférence des ministres.

La rencontre permettra d’entreprendre une réflexion qui devrait aboutir à l’adoption des activités concrètes de valorisation de la biodiversité, des services écosystémiques et des ressources naturelles renouvelables en tant que facteurs de contribution à la croissance économique et à la réduction de la pauvreté.

Elle permettra aux Etats africains de préparer leurs propositions et positions dans la perspective de la 65ème session de l’Assemblée Générale des Nations Unies qui se tiendra pour la première fois sur le thème de la biodiversité les 22 et 23 septembre 2010 à New York. La conférence offrira également à l’Afrique l’occasion de coordonner sa position à la 10ème session de la Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la Diversité Biologique qui se réunira du 18 au 29 octobre prochain à Nagoya, au Japon.

La conférence de Libreville est organisée par le gouvernement du Gabon en partenariat avec le Secrétariat des Nations unies de la Convention sur la diversité biologique, l'Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN), la Commission de l'Union africaine, la Conférence ministérielle africaine sur l'environnement, le PNUE et la Commission économique des Nations unies pour l'Afrique.
Publié le 01-09-2010

Matthias Offodile
September 9th, 2010, 10:58 AM
As Gabon for the first time in history opens up the sale of 42 (!!!) oil blocs offshore...China is lining up as well:cheers:




Gabon : Sinopec dans l’offshore profond ?


Le Groupe pétrolier chinois Sinopec a officiellement marqué son intérêt pour l’appel d’offres portant sur 42 blocs pétroliers en offshore profond et ultra profond dont le lancement de l’appel d’offre est prévu pour le 27 octobre prochain.



Les responsables de la société chinoise Sinopec ont été reçus le 7 septembre dernier par le ministre des Mines, Julien Nkoghe Bekale. Au cours de cette audience, les Chinois ont manifesté leur intérêt pour le 10ème appel d’offres de 42 blocs pétroliers en offshore profond et ultra profond prévu pour octobre prochain.

«Nous allons participer à l’appel d’offre concernant les blocs pétroliers. C’est une opportunité qui s’offre à nous», a déclaré Su Shulin, le président de Sinopec.

Cet appel d’offres est important pour le pays, car les recherches en offshore profond et ultra profond sont susceptibles de relancer la production nationale de l’or noir en baisse régulière depuis le pic de 1997. Il concerne «42 blocs pétroliers en mer profonde d'une superficie de 110.000 m2», selon les autorités. Initialement prévu pour le 5 mai, l’opération avait été repoussée «pour accorder plus de temps de préparation aux investisseurs intéressés», avait alors indiqué le ministre des Mines.

«Il y a eu un intérêt tellement croissant que la date du 5 mai paraissait trop juste. Il fallait donc donner un délai supplémentaire aux entreprises afin de préparer leurs dossiers. Nous allons donc sillonner le monde pour rencontrer le maximum d'opérateurs. C'est la raison pour laquelle nous avons jugé utile de reporter cette mise aux enchères à une date ultérieure», avait-il expliqué.

ChackM
September 27th, 2010, 02:48 PM
I have never visited Gabon and till now I thought I shouldn't, but now, with all this information, I'll have to reconsider my decision :)

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Matthias Offodile
October 15th, 2010, 11:59 AM
Sylvia Valentin Bongo - a very active First lady...she travels to the remotest provinces of the country and talks with the people asks about their needs, does a lot of social work with the people , very people-centred......she has also a site on facebook where people can write to her DIRECTLY and she will answer. She leads the fight in the social sector and is a good counselor to her husband.

Gabon : Sylvia Bongo sur le front social:cheers:


A l’occasion de la cérémonie d’ouverture de la réunion des présidents des sociétés nationales des Croix Rouges d’Afrique Centrale (COSNAC) le 11 octobre à Libreville, la première dame gabonaise, Sylvia Bongo, s’est engagée à soutenir ces organisations dans leur combat. Elle souhaite notamment renforcer les capacités opérationnelles des Croix Rouges de la sous-région.


http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1286907905-sylvia.jpg

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© D.R. La première du Gabon, Sylvia Bongo

La première dame gabonaise, Sylvia Bongo, souhaite «apporter sa pierre pour le renforcement de capacités des Croix Rouges africaines». Sylvia Bongo s’exprimait à l’occasion de la cérémonie de la réunion des présidents des sociétés nationales des Croix Rouges d’Afrique Centrale (COSNAC) qui s’est ouvert le 11 octobre à Libreville.

«Je suis prête à m’engager dans ce noble combat dont le but ultime est le renforcement de la solidarité, et de l’humanité pour le bénéfice de nos familles», a-t-elle affirmé. L’objectif de la réunion de Libreville est de consolider les liens, la politique humanitaire et une coopération entre les sociétés nationales de la Croix-Rouge d’Afrique centrale.

En sa qualité de présidente d’honneur de la Croix-Rouge gabonaise, la première dame souhaite renforcer les capacités de l’organisation, afin qu’elle soit encore plus opérationnelle dans le domaine de la santé et des gestions des catastrophes. La COSNAC est un lieu d’échange et de partage d’expériences, elle permet de favoriser le développement d’une coopération fructueuse entre la Croix-Rouge de la sous région.

En septembre, l’épouse du chef de l’Etat avait fait le tour des partenaires stratégiques à New York, aux Etats-Unis, pour renforcer son engagement en faveur de la santé maternelle et infantile au Gabon.

Publié le 12-10-2010



Gabon: Sylvia Bongo with the meeting of the communities of the " Gabon profond"...always travelling without official protocol



Gabon : Sylvia Bongo Ondimba veut dessiner autrement le contexte social souffrant d’une carence de raffinement:cheers:

[QUOTE]– 30 août 2010Posted in: A la Une, Politique

http://infosgabon.com/wp-content/uploads/2010/08/Premi%C3%A8re-Dame2-420x225.jpg

Libreville, 30 août (Infos Gabon) – Dans une visite de travail à Yaoundé la capitale camerounaise, effectuée le lundi 30 août 2010, Sylvia Bongo Ondimba qui a rencontré la Première Dame du Cameroun, devrait signer son acte d’adhésion à une organisation non gouvernementale panafricaine dénommée « Synergies Africaines pour le Sida et les Souffrances ». Une association dont Chantal Biya et Viviane Wade, sont respectivement présidente et vice-présidente.

Sylvia Bongo Ondimba est connue pour son implication sociale, notamment auprès des populations sous intégrées, ou encore pour le soutien qu’elle apporte au développement de l’esprit d’entreprises des femmes gabonaises, en finançant par exemple des microprojets.

L’objectif pour la Première Dame du Gabon est de s’occuper des personnes qui souffrent, agir dans la durée pour améliorer le vécu des couches sociales fragilisées.

Son ambition est de lutter au mieux contre la pauvreté surtout chez les femmes. Pour cela, elle est persuadée qu’une éducation réussie est le sous bassement d’un développement durable, et veut tout d’abord œuvrer dans ce domaine, y promouvoir l’excellence et la rendre accessible aux plus démunis.

Ainsi, madame Bongo Ondimba qui veut dessiner autrement le contexte social qui souffre d’une carence de raffinement, va procurer à l’association de nouveaux axes d’intervention. C’est sous l’assurance de son tact et de sa classe qu’elle a su s’investir dans les relations publiques qui constituent une de ses grandes forces.

D’où sa volonté à toujours rester pionnière, à relever des défis, à prendre des initiatives et à diriger dans le sens du progrès et du développement. Ce qui permet de mieux comprendre son investissement volontaire et bénévole au profit des plus défavorisés et des oubliés des systèmes de gestion en Afrique. Aider au maximum les populations les plus vulnérables pour réduire considérablement les écarts entre les citoyens, est l’ainé de ses soucis.

En tout cas, « Synergies africaines » pourra encore gagner du terrain dans son implantation en Afrique.

Les deux Premières Dames avaient déjà eu une première rencontre à Paris lors du dernier sommet Afrique-France de Nice, au mois de juin dernier.

Fondée en novembre 2002, l’association qui s’est déjà engagée dans la diversification de son champ d’action, notamment, des programmes de lutte contre les maladies non transmissibles, compte aujourd’hui 26 Premières Dames membres.

Par Mathieu Moukendi et Patrick Kaye

FIN/INFOSGABON/MM/PK/2010



Gabon : Sylvia Bongo au chevet des handicapés
L’épouse du chef de l’Etat, Sylvia Bongo, a offert un lot de matériel roulant aux personnes handicapes le 12 octobre à Libreville. Cette opération qui vise à faciliter la mobilité des bénéficiaires, s’étendra dans d’autres localités du pays à en croire la première dame.

© D.R.

Les handicapés de Libreville ont reçu le 12 octobre un important lot de matériel de la première dame gabonaise, Sylvia Bongo Ondimba. Il s’agit de 250 scooters électriques et d’une centaine de cannes anglaises.

Pour la première dame, les personnes handicapées souffrent non seulement de leur handicap, qu’il soit physique ou mental, mais également d’un déficit d’intégration dans notre communauté nationale. «Nous devons faciliter les conditions de vie de tous les handicapés : moteurs, mentaux, sensoriels, physiques. Pour ma part, je m’engage à le faire dans le cadre de mon action. La Cérémonie d’aujourd’hui n’est donc qu’un geste qui en appelle un autre», a-t-elle déclaré.

«Nous pensons que la première dame seule ne peut pas régler tous les problèmes sociaux qui se posent au Gabon. Son geste doit donc être interprété comme un appel à plus de solidarité pour les couches sociales les plus défavorisées », a déclaré le porte-parole des handicapées, Jonathan Ndoutoume Ngome.

Sylvia Bongo a enfin annoncé que «l’action entamée par Libreville constitue le point de départ d’une opération qui se poursuivra à travers l’ensemble du pays dans les prochains jours, pour permettre aux autres handicapés dépourvus de recevoir, une béquille, un scooter ou un fauteuil». L’initiative de l’épouse du chef de l’Etat intervient 24 heures après son engagement à renforcer les capacités des Croix Rouges africaines dans le domaine de la santé et des gestions des catastrophes.
Publié le 13-10-2010


Superb initiative taken here:cheers:


Gabon : Nouveau report de la vente des 42 blocs pétroliers

Le gouvernement a décidé de reporter une nouvelle fois la mise en vente des 42 blocs pétroliers en offshore profond et ultra profond fixée au 27 octobre prochain. Dans un communiqué publié le 12 octobre, le ministère des Mines explique que cette démarche vise à offrir un environnement institutionnel, législatif et fiscal plus attractif, compétitif et sécurisé à l’exploration des blocs pétroliers.

© D.R.

Les investisseurs devront encore attendre pour la vente des 42 blocs pétroliers en offshore profond et ultra profond. Le gouvernement a en effet décidé de surseoir au lancement du 10e appel d’offres des blocs libres prévu le 27 octobre prochain devant l’importance des enjeux et la complexité des questions y relatives.

«A la suite de la phase de pré-marketing qui a suscité un réel intérêt de nombreux acteurs majeurs de l’industrie pétrolière, le gouvernement envisage pour l’exploration de son bassin profond et très profond, d’offrir un environnement institutionnel, législatif et fiscal plus attractif, compétitif et sécurisé. Dans cette perspective, une nouvelle approche pour l’attribution des blocs pétroliers a été amorcée», explique le ministre des Mines, Julien Nkoghé Békalé, dans un communiqué daté du 12 octobre.

«Cette approche s’inscrit dans l’optique d’une plus grande observation des meilleures conditions de prévention de risques et de sécurité industrielle, ainsi que le respect des normes environnementales. Elle se fonde également sur l’objectif plus global de continuer à assurer à l’économie gabonaise des ressources suffisantes pour permettre de développer de nouveaux moteurs de croissance», a poursuivi le ministre.

Joint au téléphone par l’AFP, le conseiller en communication du ministre des Mines a indiqué que Libreville a pris en compte «un certain nombre de facteurs internationaux, avec ce qui s'est passé dans le golfe du Mexique», en référence à l'explosion en avril d'une plateforme au large de la Louisiane (Sud des Etats-Unis) ayant provoqué une gigantesque marée noire.

«Personne n'est à l'abri de ce genre d'accident (...). C'est ce qui fait qu'on prend le temps de mieux préparer les choses», soulignant également l’élaboration d’un Code des hydrocarbures «qui va fixer un certain nombre de règles auxquelles tous les opérateurs désireux d'investir ou actuellement en opération au Gabon devront s'astreindre», a-t-il conclu.

Aucune date n'a été fixée pour cette vente initialement prévue en mai, et qui selon les autorités, concerne 42 blocs pétroles d'une superficie de 110 000 m2. Le pétrole est la principale richesse du Gabon, qui en produit entre 220 000 et 240 000 barils par jour. Officiellement, ses recettes assurent à l'Etat environ 60% de son budget.
Publié le 13-10-2010

Gabon takes another controlling stake in another French mining company



Gabon : Libreville acquiert 10% de plus à la COMILOG

Libreville et le groupe minier ERAMET sont tombés d’accord sur le renforcement de la participation du Gabon au capital de la Compagnie minière de l’Ogooué (COMILOG). Cet accord prévoit la cession d'une participation complémentaire pouvant aller jusqu'à 10%, ce qui porterait à 35,4% la participation du pays.

© D.R.

Libreville tient son augmentation de capital au sein de la Compagnie minière de l’Ogooué (COMILOG), filiale du groupe minier français ERAMET. Eramet et l’Etat Gabonais sont tombés d’accord sur le renforcement de la participation de ce dernier au capital de la société Comilog, détenue à ce jour à hauteur de 67,25% par le groupe français et de 25,4% par le Gabon, le solde du capital étant détenu par différents investisseurs privés.

«L'augmentation de la participation de la République Gabonaise au capital de la société Comilog permettra de renforcer les liens très solides existant entre la République Gabonaise et le groupe Eramet, avec l'objectif de réaliser ensemble au cours des prochaines années un développement métallurgique et minier très important dans le domaine du manganèse et d'autres métaux», a indiqué le PDG d'Eramet, Patrick Buffet.

Cet accord prévoit la cession par le groupe français à la République Gabonaise, en plusieurs étapes sur la période 2010-2015, d'une participation complémentaire pouvant aller jusqu'à 10% du capital de Comilog, ce qui porterait à 35,4% la participation du Gabon.

Le président gabonais avait réclamé en juin une augmentation de 25% à 33% de la participation du pays dans la compagnie. Des négociations sont également en cours pour l’acquisition de 4 à 5% du Gabon au capital d’Eramet.
Publié le 14-10-2010 Source : zonebourse.com


industralization of wood sector well ahead:cheers:



Gabon : Les chemins d’industrialisation de la filière bois

Dans le cadre de l’industrialisation de la filière bois, le Conseil des ministres a adopté le 11 octobre à Libreville le projet de décret fixant les règles et conditions d’accès à l’appui de l’Etat à l’aboutissement de ce vaste programme. Du pain béni pour plusieurs entreprises qui peinent à s’arrimer à cette mesure, mais reste à déterminer qui en seront les élues.

© D.R.

Le ministre des Eaux et Forets, Martin Mabala, a fait adopter en Conseil des ministres du 12 octobre, le projet de décret fixant les règles et conditions d’accès à l’appui par l’Etat à l’industrialisation de la filière bois. Selon le communiqué final du Conseil des ministres, «le texte dispose de ce que les ressources budgétaires sont affectées au Fonds forestier national dont la principale mission est le financement de la promotion de l’industrialisation de la filière bois par l’entremise de deux guichets».

Le premier guichet est destiné aux Petites et moyennes entreprises (PME), dont les concours ne peuvent excéder un milliard et demi de francs CFA. Le second s’adresse aux grandes entreprises identifiées conformément aux critères de l’administration des impôts, dont les concours ne peuvent excéder trois milliards de francs CFA.

Le communiqué souligne enfin que le texte «traite des conditions d’éligibilité ainsi que des modalités d’accès au financement». Cette mesure est certes louable, mais certaines entreprises risquent de se perdre sur les chemins d’industrialisation de la filière bois, car il y a plusieurs appelées mais très peu seront élues. En mars dernier, le président gabonais avait annoncé la mise en place d’un fonds de soutien de 20 milliards de francs CFA pour les acteurs du secteur.
Publié le 12-10-2010


Final go-ahead for the two new state-of-the art university complexes:cheers:

Gabon : 25,2 milliards de FCFA pour les universités d’Oyem et Mouila

L’Etat gabonais vient de recevoir de la Banque africaine de développement (BAD) une cagnotte de plus de 25 milliards de francs CFA. Selon le ministre de l’Enseignement supérieur, Séraphin Moundounga, cette enveloppe est destinée au financement des universités de Mouila et Oyem.

© D.R. Vue de l'Université Omar Bongo (UOB) à Libreville

Le projet de construction des universités à l’intérieur du pays sort peu à peu de tiroir et l’on s’achemine vers le début de construction de certaines d’entre elles. La Banque africaine de développement (BAD) a en effet débloqué une enveloppe de 25,2 milliards de francs CFA pour la construction des universités de Mouila et Oyem.

«Techniquement et fonctionnellement, la construction des universités d’Oyem et Mouila va bon train, car nous avons reçu un financement de la BAD d’une valeur de 12,6 milliards de francs CFA pour chaque établissement», a indiqué le ministre de l’Enseignement supérieur, Séraphin Moundounga, qui s’exprimait à l’occasion d’une rencontre avec les responsables des universités et des grandes écoles le 8 octobre à Libreville.

«La programmation des investissements sur les équipements, élaborée au cours des états généraux de l’Education, auxquels ont participé les responsables d’établissement, permettra à partir du budget 2011, de voir avec précision les efforts consentis par le gouvernement pour sa mise en œuvre étalée sur une durée de 10 ans. Si chaque année nous parvenons à réaliser quelques bâtisses, nous pouvons être sûrs qu’au bout de trois ans, nous arriverons à atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés», a-t-il poursuivi.

Le financement de la BAD s’inscrit dans le cadre du projet "Education 4", d’un montant de 81,5milliards de francs CFA, dont 51% de l’enveloppe sont affectés à la construction des universités d’Oyem et Mouila et 49% à l’édification de nouveaux lycées et à la réhabilitation de quelques lycées vieillissants.
Publié le 09-10-2010

Central Africa´s best perfoming bank which is Gabonese enters DRC market

Gabon : BGFIBANK s’implante en RDC


La Banque gabonaise et française internationale (BGFI) poursuit sa politique de développement à l’international avec le lancement officiel de ses activités en République démocratique du Congo (RDC).


© D.R.

La Banque gabonaise et française internationale (BGFI) s’est officiellement implantée le 4 octobre à Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC). Une initiative qui colle à l’ambition de la banque d’étendre son développement à l’international.

BGFIBank RDC entend être le partenaire privilégié des particuliers haut de gamme, des institutionnels, des grandes entreprises et des PME/PMI à fort potentiel. Elle souhaite également développer une offre dédiée à la diaspora Congolaise. Pour accompagner ses clients, partout où ils se trouvent, son plan stratégique de développement prévoit une présence ciblée dans les grands pôles économiques du pays à horizon 2013.

BGFIBank RDC est une Sarl de droit Congolais au capital de 25 millions de dollars américains, détenu à hauteur de 60% par BGFIBank S.A, le reste de l’actionnariat est composé de privés congolais. Avec un effectif de 44 personnes, elle sera dirigée par Axcèle KISSANGOU-MOUELE, précédemment Directeur Général de BGFIBail, la marque du Groupe spécialisée dans le crédit bail et la location longue durée bail.

Implantée au Gabon, au Congo, en Guinée Equatoriale, à Madagascar, au Bénin, en France et bientôt au Cameroun, BGFIBANK a réalisé en 2009 un produit net bancaire d’un peu plus de 72 milliards de francs CFA. En août dernier, le groupe «a franchi la barre symbolique de 1000 milliards de francs CFA en s’établissant à 1078 milliards, soit 22% d’augmentation par rapport au 31 décembre 2008».
Publié le 07-10-2





Total Gabon invest 2 Billion US dollars into new oil fields...Total hasn´t invested into new oil fields in Gabon for a long time...good to know that they are doing again, hence more discoveries will come




Total to invest nearly two bln dollars in Gabon: company

12 October 2010 - 22H47


AFP - French oil giant Total plans to invest nearly two billion dollars in its installations in Gabon's oilfields and to get access to new resources, a senior executive said Tuesday after meeting with Gabon's President Ali Bongo Ondimba.

"We are planning to invest some very large sums, nearly two billion dollars (1.43 billion euros) in our installations and at the same time get access to new resources," Yves-Louis Darricarrere, head of exploration and production for Total, told Gabon's national television.

He was referring to the oilfied at Anguille near Port-Gentil, Gabon's economic capital.

"Total is going to invest (in Gabon) in the coming years more than it has in the past decade," Darricarrere said, hinting that Anguille would not be the only investment.

Oil is Gabon's main source of wealth, producing between 220,000 to 240,000 barrels per day. Officially, oil accounts from about 50 percent of the country's budget.


Gabon : Le coût de la formation de l’«élite»

Dans sa quête de promouvoir une formation de qualité, le ministre de l’Education nationale, Séraphin Moundounga, veut s’appuyer sur des partenaires privés dont les établissements disposent d’infrastructures de qualité. Deux lycées privés à dominante scientifique recevront cette année scolaire des élèves dont les frais de scolarité seront pris en charge à 100% par l’Etat.

http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1286992207-elite.jpg

Le lycée scientifique Paul Kouya et le lycée Berthe et Jean seraient-ils les figurent de proue de l’enseignement de référence de niveau international que promeut Séraphin Moundounga ? Ces deux lycées viennent en effet d’être «érigés» en pôle d’expérimentation de cette ambition, si l’on en croit le communiqué du ministère de l’Education nationale, publié le 13 octobre dans le quotidien Gabon Matin.

Ce communiqué annonce que «dans le cadre du partenariat public-privé de nature à promouvoir un enseignement de référence de niveau international, aboutissant à des diplômes internationaux et à la double diplômation, les services du ministères de l’Education nationale, de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation ont examiné les dossiers des meilleurs élèves issus de toutes les couches sociales de Libreville et de l’intérieur du pays, pour les orienter au Lycée Berthe et Jean, situé à Essassa et au Lycée Paul Kouya à Koulamoutou.»

«Ces brillants élèves sélectionnés dans ces toutes premières promotions doivent demeurer excellents pour qu’ils puissent continuer au Supérieur, le moment venu, dans des structures universitaires analogues et autres grandes écoles de référence internationale dans le monde ou celles qui seront créées sur instruction de monsieur le président de la République, chef de l’Etat, son excellence Ali Bongo Ondimba, dans la future Cité verte du savoir et des dépendances» poursuit le communiqué.

Le ministère de l’Education précise que «dans ces deux établissements, les élèves résideront dans des internats de type moderne, avec toutes les commodités de l’ère de l’Emergence, tel que cela doit être progressivement organisé au niveau de l’enseignement public.» Enfin, «ces élèves qui y sont orientés auront leurs frais d’écolage pris en charge à 100% par l’Etat Gabonais durant tout leur cursus», conclu le communiqué.

Le lycée Jean et Berthe qui a ouvert ses portes il y a trois ans et le lycée Paul kouya dont la rentrée 2010-2011 sera la toute première rentrée, proposent une offre de formation à dominante scientifique et technologique. Le lycée Paul Kouya par exemple propose trois séries scientifique et technologique, à savoir la série Sciences et technologies de la gestion (STG), Sciences et technologies de laboratoire (STL) et Sciences et technologies de l’Ingénierie (STI).

La première série ouvre sur un baccalauréat en comptabilité, marketing et finances d’entreprises. La seconde série offre deux choix aux potaches : un baccalauréat en Biochimie et Génie biologique et en Chimie de laboratoire et procédés industriels. La troisième ouvre la voie à trois options : baccalauréat en Génie civil, en Génie énergétique, et en Génie mécanique.

Selon des sources proches du ministère de l’Education, ces deux écoles disposent de laboratoires appropriés mais également des infrastructures propices à une formation de qualité. Le nombre d’élèves par classe est compris entre 25 et 35. Si ce modèle était généralisé sur l’ensemble du territoire, le système éducatif gagnerait sans doute en qualité. Mais le sera-t-il vraiment ne serrait-ce qu’à l’horizon 2030 ? Car le coût de l’opération semble prohibitif.

En effet, la prise en charge d’un élève à 100% par l’Etat, c’est-à dire les frais de scolarité et les frais d’internat sont de 1 916 000 francs CFA à Paul Kouya et de 3 330 000 au Lycée Berthe et Jean. Pour l’année scolaire en cours, le lycée Paul Kouya, recevra 137 élèves de classe de 3ème issus de 11 Collèges d’enseignement secondaire (CES) de la province de l’Estuaire dont, 8 de Libreville, 1 d’Owendo, 1 de Kango et 1 de Cocobeach. Soit la somme de 262 492 000 francs CFA

La prise en charge dans l’un ou l’autre de ces lycées, est comparable à celle d’un étudiant boursier à l’étranger ; conformément à la décision prise de la DGBS du 13 septembre dernier qui a décidé de plafonner la prise en charge des boursiers sans exception à hauteur de 3049 euros, soit 1 997 095 francs CFA.
Publié le 13-10-2010

Matthias Offodile
October 24th, 2010, 12:50 PM
Oxford Business Group - The Report: Gabon 2010


As an upper-middle-income nation, Gabon has long benefitted from hydrocarbons revenues and is now trying to increase state participation in this profitable sector. President Ali Bongo Ondimba is looking to strengthen and diversify the economy, including the mining and timber industries, and to capitalise on Gabon’s ecotourism potential. A slew of infrastructure projects are in the works to improve the transport network and prepare the country to co-host the African Cup of Nations in 2012.


http://www.oxfordbusinessgroup.com/system/files/imagecache/coverpage//product_images/PRINTED_2010_GABON//cover.png

view here in detail:
http://www.oxfordbusinessgroup.com/product/report/report-gabon-2010


Gabon : L’ère sociale de Sylvia Bongo

http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1287776609-sylvia.jpg

Ouverte le 18 octobre à Libreville, la première session de la formation des acteurs de la société civile s’est achevée ce 22 octobre à Libreville. Initiée par la première dame gabonaise, Sylvia Bongo, ce séminaire a notamment permis aux participants de maîtriser toutes les étapes du montage d’un projet pour les utiliser en situation concrète.

© D.R.

La première session de la formation destinée aux acteurs de la société civile, notamment les associations et organisations non gouvernementales (ONG), initiée par Sylvia Bongo, s’est clôturée ce 22 septembre à Libreville. 25 personnes, issues d'associations œuvrant dans différents domaines d'intervention tels que la santé, l'éducation, le genre, le social et l'environnement ont participé à des travaux interactifs, théoriques et pratiques.

Démarrée le 18 octobre, l’initiative de l’épouse du chef de l’Etat gabonais avait pour objectif de rassembler des personnes œuvrant pour le développement du Gabon, de faciliter la mise en place des réseaux d’associations, de créer un cadre formel de concertation avec les associations, dans le but de promouvoir la collaboration et le dialogue et de transférer les connaissances acquises pour maximiser l’impact de la formation par un essaimage au sein du réseau associatif.

Cette rencontre a permis aux participants d’acquérir des outils pour maîtriser toutes les étapes du montage d’un projet et pour les utiliser dans des situations concrètes. Dorénavant, ces personnes seront capables de porter des projets de façon professionnelle et de trouver des financements extérieurs afin de les mettre en œuvre et d’assurer leur durabilité. Ces associations seront éventuellement capables d’assurer l’autonomie financière de leurs activités.

La formation a été assurée par Rongead, une association française spécialisée dans le commerce international et le développement durable. Elle s’inscrit dans le cadre de l’action de la première dame du gabonais dans le domaine social pour accompagner des acteurs gabonais, dans le renforcement de leurs capacités afin qu'ils soient mieux préparés à mettre en œuvre leurs propres projets. Cette première session sera suivie et renforcée par la création d'un centre de formation destiné aux coopératives et groupements d’associations.

Publié le 22-10-2010 Source : Gabonec


Sylvia, une première dame au cœur des réseaux sociaux

21/10/2010 à 12h:46 Par Georges Dougueli


Sylvia Bongo Ondimba partage la vie du président gabonais depuis plus de vingt ans. Quel rôle pour la nouvelle première dame du Gabon?

On peut la suivre grâce à ses tweets (messages via Twitter) ou, en un clic, accéder à sa « fan page » sur Facebook. Astuce de bon communicant, on tombe non pas sur un accueil standard mais directement sur son « mur » : une vue imprenable sur les activités de la première dame, guidée par son avatar (la photo qui agrémente son profil), à la fois sobre et glamour.

En haut du mur, ses rencontres à New York, en septembre, avec les responsables de l’Unicef, de l’Onusida et du Fonds des Nations unies pour la population. Juste après, le journal de son voyage à Yaoundé, le 30 août, pour s’associer à l’ONG Synergies africaines, fondée et présidée par Chantal Biya, première dame du Cameroun voisin, et consacrée à l’amélioration de la santé en Afrique. Le site permet aussi de visionner les photos et vidéos de l’exposition « Gabon, ma terre, mon futur », ouverte depuis le 16 août et jusqu’au 30 novembre, à Libreville, à l’occasion du cinquantenaire du pays et dont elle est la coordinatrice générale.

Des milliers d'amis virtuels

Depuis sa création il y a un an, la fan page s’est largement enrichie et réunit une communauté de 7 000 « amis virtuels », qui discutent sur le forum et commentent l’épais album de photos du site. Sylvia au naturel, avec les gens des villes et des villages, au gré des étapes de sa tournée « Gabon profond » ; Sylvia en robe de grand couturier, le 14 juillet, sur le perron de l’Élysée, à Paris… On la voit aussi au côté de quelques « pipoles », comme le footballeur Samuel Eto’o.

Dynamique, cordiale, mais réservée, Sylvia était encore mal connue des Gabonais. Elle partage pourtant la vie d’Ali Bongo Ondimba depuis plus de vingt ans. Ils se sont rencontrés en 1988 – Ali avait 29 ans, Sylvia 25 – et se sont mariés un an plus tard.

Née à Paris, fille de l’homme d’affaires français Édouard Valentin, elle a 2 mois lorsque ses parents s’installent en Afrique et elle a 8 ans lorsque ses parents s´installent au Gabon. Elle effectue tout son cursus secondaire, jusqu’à l’obtention du baccalauréat, à l’Institution Immaculée conception de Libreville, avant de poursuivre des études supérieures en gestion d’entreprise en France. De retour au Gabon, elle est recrutée par une agence immobilière, dont elle devient la directrice commerciale, et, en 1988, décide de créer sa propre entreprise d’immobilier et de gestion de patrimoine. Il est vrai que, dans la famille, on a le sens des affaires. Elle avait 13 ans lorsque son père a créé l’Omnium gabonais d’assurances et de réassurances (Ogar), devenu la première compagnie du secteur dans le pays.


Maris et femmes

Aujourd’hui, pendant qu’Ali s’escrime dans l’arène politique à faire passer des réformes aussi difficiles qu’impopulaires, Sylvia se bat sur le terrain de l’action culturelle et sociale, en particulier pour améliorer l’accès aux soins et permettre une meilleure prise en charge des familles touchées par la drépanocytose, le VIH et le paludisme.

Elle s’est entourée d’une équipe pilotée par le peintre Ernest Walker Onewin, directeur d’un cabinet qui a tout pour être en phase avec celui du chef de l’État. En effet, elle a choisi pour directrice de la stratégie et de la communication Éveline Diatta-Accrombessi, l’épouse de Maixent Accrombessi, le chef de cabinet du président. Et son experte en développement durable n’est autre que Kate White, l’épouse du scientifique américain Lee White, nommé il y a un an par Ali secrétaire exécutif de l’Agence nationale des parcs nationaux.



Gabon : Les Chinois sur le toit de M’Bembelé


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L’Etat gabonais et la Compagnie industrielle et commerciale des Mines Huazhou (CICMHZ), filiale du groupe CITIC, ont signé ce 21 octobre à Libreville la convention d’exploitation du manganèse de M’Bembelé à 36 km de Ndjolé, dans province du Moyen-Ogooué. Un projet estimé à 40 milliards de francs CFA.

© D.R.

Après le fer de Belinga, les Chinois renforcent un peu plus leur présence dans l’exploration minière au Gabon. En effet, la convention d’exploitation et de commercialisation du manganèse de M’Bembelé, à 36 km de Ndjolé, a été signée ce 21 octobre à Libreville par le ministre gabonais des Mines, Julien Nkoghé Békalé, et le vice-président de la Compagnie industrielle et commerciale des mines de Huazhou (CICMHZ), Zhang Longzhu.

Le projet minier du mont M’Bembelé va nécessiter un investissement de 40 milliards de FCFA, une somme qui aurait déjà été prêtée à la société chinoise par son actionnaire majoritaire (Investissement des mines des Huazhou Sarl) à un taux de 6,5%, selon des sources proches du ministère gabonais des mines. Pour Julien Nkoghé Békalé, le taux de rentabilité du projet se situera à 16% dès la 6e année, avec un délai de retour sur investissement de sept ans.

La société chinoise, filiale du groupe CITIC, pourrait réaliser un chiffre d’affaires de quelque 48 milliards de francs CFA et des bénéfices annuels compris entre 6 et 8 milliards de FCFA. En revanche, elle devrait s’acquitter annuellement d’un impôt sur les sociétés de 2 milliards de FCFA, d’une Redevance minière proportionnelle (RMP) de 385 millions et des droits de sortie de 293 millions.

La durée d’exploitation du minerai de manganèse, dont une partie sera transformée localement, est de 30 ans, dont deux années de lancement à rythme d’extraction moyen de 800.000 à 900.000 tonnes par an, 25 ans de pleine production à un rythme d’extraction moyen de 1.040.000 tonnes, un an de décroissement à un rythme d’extraction moyen de 820.000 tonnes par an, et deux ans de démontage des infrastructures et de finalisation du réaménagement.

Le minerai de manganèse de M’Bembelé, dont les réserves sont estimées à plus de 26 millions de tonnes, emploiera, dès sa phase de production, 340 personnes, dont 255 Gabonais (75%) et 85 Chinois, représentant 25% de l’effectif total des employés. Le manganèse, dont le Gabon est le 2ème producteur mondial, est exploité depuis 1962 à Moanda, dans le Sud-est du pays, par la Compagnie minière de l’Ogooué (COMILOG). La signature de cet accord signifie en filigrane que l’Etat, la COMILOG et CITIC ont trouvé une entente sur le transport du minerai, une question qui bloquait les négociations quelques mois plus tôt.
Publié le 21-10-2010



Gabon : Des ingénieurs gabonais formés en Suisse

Le président Ali Bongo s’est envolé le 20 octobre pour Suisse où il va assister au Sommet de la Francophonie. En marge de cet évènement, le chef de l’Etat gabonais a visité la Haute école spécialisée bernoise, à Berthoud dans le Canton de Berne, où une convention a été signée pour la formation d’ingénieurs gabonais dans les métiers du bois.

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Présent en Suisse pour le Sommet de la Francophonie, le président Ali Bongo s’est rendu ce 21 octobre dans la ville de Berthoud où il a visité la Haute école spécialisée bernoise. Une convention a été signée avec cette école pour former des Gabonais dans les métiers du bois.

Le directeur de l'instruction publique bernoise, Bernhard Pulver, s'est réjoui que le Gabon ait choisi la Haute école spécialisée bernoise pour développer l’exploitation du bois. «Cela tient aux connaissances des spécialistes bernois en bois, qui lient économie et écologie», a-t-il indiqué.

«La République du Gabon entend à l'avenir arrêter d'exporter le bois en tant que matière première pour l'exploiter et le transformer elle-même. Pour cela, elle a besoin de l'aide de spécialistes suisses», a poursuivi Bernhard Pulver.

Ces accords, signés pour la partie gabonaise par le ministre de l'Enseignement supérieur, Léon Nzouba, sont pour l'instant limités à cinq ans. Ils prévoient que des ingénieurs gabonais suivent d'abord une formation intensive au sein du parc technologique du département d'architecture, du bois et de la construction de l’école bernoise situé à Bienne. La seconde partie de leurs cours se déroulera au Gabon. Un vaste programme en perspective mais qui mérite d’être étendue à d’autres partenariats.
Publié le 21-10-2010 Source : journaldujura.ch


Gabon : Ali Bongo attendu à Séoul


Le président gabonais, Ali Bongo, effectuera à compter du 24 octobre prochain une visite officielle de trois jours en Corée du Sud sur invitation de son homologue Lee Myung-bak. Les deux chefs d’Etat devraient se rencontrer le 25 octobre pour discuter des relations bilatérales entre les deux pays.

© D.R.

Le président gabonais est attendu le 24 octobre à Séoul par son homologue Lee Myung-bak dans le cadre d’une visite officielle. Le 25 octobre les deux chefs d’Etat auront des entretiens sur des questions bilatérales entre les deux pays, notamment la coopération dans les secteurs de l’énergie, du développement de l’exploitation des ressources, des infrastructures et de l’expérience de la Corée du Sud en termes de développement économique.

Durant son séjour, le président gabonais devrait également visiter la zone économique spéciale de Songdo ainsi qu’un site de Samsung Electronics et rencontrer des membres de la communauté d’affaires sud-coréenne.

Le mois dernier, une délégation d’hommes d’affaires sud-coréens s’était rendue à Libreville pour manifester leur intérêt à participer au 10ème appel d’offres des 42 blocs pétroliers en offshore profond et ultra-profond et au développement de la future compagnie nationale de pétrole du Gabon.
Publié le 20-10-2010




Mines / Exploitation du gisement de manganèse de Ndjolé: les chiffres essentiels (FOCUS)


Libreville, 22 octobre (GABONEWS) - L’exploitation de la mine du Mont M’bembelé à Ndjolé dans la province du moyen Ogooué (Centre) va créer 255 emplois pour les nationaux (75%) sur les 340 disponibles et 85 réservés aux chinois (25%), pour une durée de 30 ans, a-t-on appris ce jeudi lors de la signature de la convention entre le gouvernement gabonais et la société chinoise adjudicataire de ce projet.

En outre, le projet minier du mont M’Bembelé comporte 31 millions de tonnes de réserves de manganèse pour une teneur de 31,7% dont 26 millions prouvées et 5 millions tonnes de réserves probables, selon les informations fournies par les autorités gabonaises.

La durée d’exploitation s’échelonnera sur trois (3) décennies : deux années de lancement à un rythme d’extraction moyen de 800.000 à 900.000 tonnes par an ; 25 ans de pleine production à un rythme, selon le ministère des Mines, d’extraction moyen de 1.040.000 tonnes par an, avec un (1) an de décroissance à un rythme d’extraction moyen de 820.000 tonnes l’année et pour finir, deux ans de démontage des infrastructures et de finalisation du réaménagement.

Ce chantier va générer des bénéfices nets annuels compris entre 6 et 8 milliards de francs CFA avec un chiffre d’affaire qui devrait se situer autour 48 milliards de francs CFA.

Le démarrage des travaux sur le site est prévu en novembre prochain.

Ce projet s’intègre le cadre du « Gabon industriel », l’un des trois piliers du projet de société du président Ali Bongo Ondimba, où se trouve déjà en mouvement, la Zone économique spéciale(ZES) de Nkok, à 27 kilomètres à l’est de Libreville, principalement dédiée à la maîtrise de la chaine de valeur dans l’industrie de transformation du bois.

La ZES devrait attirer près d’un milliard de dollars ( plus de 500 milliards de FCFA) et créer près de 9.000 emplois directs sous la férule d’Olam, multinationale basée à Singapour et détenue par un fonds souverain singapourien, partenaire de l’Etat gabonais pour le développement dudit projet.
GN/DAN/RA/10


Vers une amélioration des contrôles phytosanitaires au Gabon:cheers:


Libreville, 19 octobre (GABONEWS) -Les perspectives d'amélioration des contrôles phytosanitaires au Gabon ont été évoquées, la semaine dernière, à Libreville, à la faveur du premier Forum Douanes-Entreprises, initié par la Direction Générale de la Douane gabonaise, à l’effet d’enrayer les risques qu’encourt l'économie locale et internationale.

Toutefois, ont reconnu les participants, l’amélioration des contrôles phytosanitaires passe nécessairement par une collaboration Douanes/Ministère de l'Agriculture et qu’elle soit « efficiente et efficace ».

Or, selon la direction générale de l’Agriculture, cette absence de partenariat mettrait en péril la santé publique et le secteur agricole national, sans compter les risques de pollution liés à l'environnement.

Afin d’anticiper ces menaces, les inspecteurs vétérinaires et phytosanitaires devraient, après contrôle, délivrer un certificat sanitaire vétérinaire à tout animal, ou toute denrée alimentaire ne présentant aucune anomalie et que seule, cette procédure garantirait son passage d'une frontière à une autre, a-t-on préconisé.

Généralement, il faut présenter la marchandise dès l'arrivée au contrôle phytosanitaire (avec les papiers phytosanitaires originaux, permis d'importation et certificat phytosanitaire) .

Dans la plupart des cas, le poste de contrôle phytosanitaire se trouve au bureau de la douane à l'aéroport, aux ports maritimes ou dans les bureaux des colis postaux.

GN/MO/RA/10
Mis à


Economie / Le Gabon signe avec des entreprises pétrolières deux contrats d’exploitation et de partage de production

Libreville, 16 octobre (GABONEWS) – Le gouvernement gabonais représenté par le ministre des mines, du pétrole et des hydrocarbures, Julien Nkoghé Békalé, a procédé vendredi à Libreville, à la signature de deux contrats d’exploitation et de partage de production dénommés « Avocette-DianongoN°G5-111 » et Coucal N°G5-112 » avec les représentants des sociétés conjointes et solidaires Total Gabon, Total participations pétrolières et Shell Gabon, a constaté GABOONEWS. Les Contrats du Côté gabonais ont été paraphés par le ministre Julien Nkoghé Békalé, Jean Philippe Magnan, le directeur général de Total Gabon et Adrien Drewett, le Directeur général de Shell Gabon.

Selon la note de presse, « compte tenu de l’environnement pétrolier actuel, les termes de ces contrats acceptés par les sociétés conjointes et solidaires Total Gabon, Total participations pétrolières et Shell Gabon sont favorables à l’Etat gabonais ».

GN/10

Economie / Nouvelle approche pour l’attribution des 42 blocs pétroliers off shore et on shore au Gabon (COMMUNIQUE)

Libreville, 13 octobre (GABONEWS) - Le ministère des Mines, du Pétrole et des Hydrocarbures, dans un communiqué rendu public mardi soir et dont GABONEWS a obtenu copie ( intégralement mise en ligne ce mercredi), a “décidé de surseoir au lancement du 10ème appel d’offres des blocs libres d’exploration en eaux profondes et très profondes prévu le 27 octobre 2010” afin d’amorcer une “nouvelle approche pour l’attribution de ces 42 blocs off shore et on shore au Gabon”.



TEXTE INTEGRAL:

« A la suite de la phase pré-marketing qui a suscité un réel intérêt de nombreux acteurs majeurs de l’industrie pétrolière, le Gouvernement de la République Gabonaise envisage d’offrir pour l’exploration de son bassin profond et très profond, un environnement institutionnel, législatif et fiscal plus attractif, compétitif et sécurisé.

Dans cette perspective, une nouvelle approche pour l’attribution des blocs pétroliers en offshore profond et très profond a été amorcée.

Cette approche s’inscrit dans l’optique d’une plus grande observation des meilleures conditions de prévention de risques et de sécurité industrielle, ainsi que le respect des normes environnementales.

Elle se fonde également sur l’objectif plus global de continuer à assurer à l’économie gabonaise des ressources suffisantes pour permettre de développer de nouveaux moteurs de croissance.

Devant l’importance des enjeux et le complexité des questions, le Gouvernement Gabonais décide de surseoir au lancement du 10ème appel d’offres des blocs libres d’exploration en eaux profondes et très profondes prévu le 27 Octobre 2010 ».

GN/10

oshon
November 16th, 2010, 10:43 PM
Gabon has signed investment contracts worth over $1.7-billion with the Singapore-based multinational Olam International Limited.

The money will be spent on a new fertiliser production plant in the free trade zone in Port Gentil, palm oil and rubber plantations and infrastructure projects.

The deal follows a recent trip by president Ali Bongo to Singapore, which was aimed at strengthening economic relations between the two countries.

President Bongo is striving to attract a mix of investors to boost his government's modernisation and diversification programme.

oshon
November 16th, 2010, 10:45 PM
Libreville — The President of the Gabonese Republic Ali Bongo Ondimba will make an official 3 day visit to South Korea from Sunday 24 October at the invitation of his South Korean counterpart, President Lee Myung-bak.

The two Heads of State will meet on Monday 25 October to discuss bilateral relations between the two countries and, notably, cooperation in the energy sector, in the development and exploitation of natural resources, infrastructure, as well as the experience of South Korea in terms of economic development.

During his visit, President Ali Bongo Ondimba will also visit the special economic zone in Songo, as well as the Samsung Electronics site and will meet a number of figures in South Korean business community. Last month, a delegation of South Korean businessmen were in Libreville to show their interest in participating in the tender of 42 deep offshore oil blocks, and in the future development of a national oil company.

This visit falls within a context where, since his investiture as Head of the Gabonese Republic a year ago, President Ali Bongo Ondimba is leading an ambitious programme of economic reforms, called ‘Gabon Emergent’, in order to make Gabon a newly developed country.

The policy of Emergence rests on the diversification of the Gabonese economy across 3 pillars – Green Gabon, Industrial Gabon and Services Gabon – with, notably, the willingness to open the country up to foreign investors (reform of business and financial sector, opening of economic opportunities) and the diversification Gabon’s international partners.

Since October 2009, nearly US$7 billion dollars of foreign direct investment have been announced in the form of contracts signed with French, Malaysian, Chinese, Singaporean, Indian and American groups.

Matthias Offodile
December 9th, 2010, 10:26 AM
Breaking news: the strongest oppositional figure of Gabon will be absorbed and intergrated into the government party after several meeting with Ali Bongo! Tous mangent autour de la table du grand patron...back to important economics now after stupid politics:lol::lol::banana::cheers:

Gabon : Mamboundou chez Ali Bongo

Le président de l’Union du peuple gabonais (UPG, opposition), Pierre Mamboundou, a été reçu en audience le 6 décembre à Libreville par le président Ali Bongo. Les deux hommes ont échangé sur «l’état général de la Nation».



Le chef de l’Etat Ali Bongo et l’opposant historique Pierre Mamboundou, se sont une nouvelle fois rencontrés le 6 décembre au palais de bord de mer de Libreville. «La rencontre de ce jour s’inscrit dans la logique de celle de Paris», a commenté le secrétaire général du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir), Faustin Boukoubi.

Le secrétaire général du PDG a ajouté que l’Union du peuple gabonais (UPG) de Pierre Mamboundou et le parti au pouvoir étoffent leurs relations visant le développement harmonieux du Gabon. «Nous sommes tous des citoyens gabonais et notre objectif à tous est l’épanouissement du peuple gabonais et la construction de ce pays. Pour ce faire les rencontres de concertation de cette nature sont très constructives et fort utiles pour le pays», a-t-il affirmé.

Pierre Mamboundou pour sa part n’a fait aucune déclaration à l’issue de cette audience. Depuis son retour le 21 novembre dernier de France, où il a passé plus de six mois pour des raisons médicales, le président de l’UPG n’a fait aucune déclaration publique sur ses nouvelles ambitions politiques. Il a promis au peuple gabonais une déclaration qui clarifiera sa position actuelle. Le peuple gabonais l’attend toujours. Une partie de l’opposition le soupçonne de vouloir intégrer le gouvernement.

Pressenti pendant la fin de règne de Bongo père, au poste de premier ministre ou de vice président de la République aux pouvoirs forts, Mamboundou est aujourd’hui un précieux Joker pour le pouvoir dans sa quête d’isoler Mba Obame et surtout la dominante fang de l’opposition. L’opposant historique et Ali Bongo s’étaient entretenus en France au mois de septembre et cette rencontre n’avait pas manqué de susciter l’étonnement de l’opposition, face à ce qu’elle qualifiait à peine de curieuse proximité, qui, disait elle, est tout, sauf neutre.
Publié le 07-12-2010 Source : Gaboneco

Gabon : 2 milliards de FCFA pour moderniser la SMAG

La Société avicole et meunière du Gabon (SMAG) va investir 2 milliards de francs CFA pour moderniser ses équipements de production. Cet ambitieux programme d’investissement comprend l’extension des capacités de stockage et de l’unité de production animale, et la construction d’une ferme pour poussins.


© D.R.

Dans le cadre du renforcement de ses capacités, la Société avicole et meunière du Gabon (SMAG) entreprend des travaux de modernisation de ses équipements de production. Un investissement estimé à 2 milliards de francs CFA et qui comprend trois projets de développement.

Le premier concerne l’extension des capacités de stockage pour parer les risques de pénurie de farine. Il s’agit de la construction de deux silos d’une capacité totale de 3000 tonnes qui fera augmenter la capacité de stockage à 13 800 tonnes contre 10 800 tonnes actuellement. Le deuxième projet repose sur l’augmentation des capacités de l’unité de production animale de 3 à tonnes par heurte.

«Nous produisons actuellement 20 000 tonnes d’aliments pour le bétail. La demande des éleveurs gabonais étant en constante augmentation depuis quelques années, la production de la SMAG en alimentation animale arrivera en saturation à 2011. Nous souhaitons donc la porter à 38 000 tonnes», a expliqué le directeur commercial de la SMAG, Eric Chardin.

Le dernier projet concerne la création d’une ferme parentale pour les poussins, avec la construction d’un couvoir dont les capacités sont estimées à 360 000 poussins. Selon la SMAG, cette initiative vise à mettre fin aux importations françaises et viabiliser la production locale de poussins. «L’ensemble de ces investissements s’inscrit dans le cadre de la politique gouvernementale de réduction de la dépendance alimentaire», a affirmé le SMAG.

Publié le 08-12-2010



Gabon : 10 millions de FCFA par an pour l’entrepreneuriat national


Le Gabon vient de mettre en place Grand Prix du président de la République, doté d’une enveloppe de 10 millions de francs CFA pour stimuler l’entrepreneuriat national. 15 entreprises vont être sélectionnées pour la première édition du Grand Prix, dont dix disputeront la finale prévue le 31 décembre prochain à Libreville.


© D.R.

Un Grand Prix du président de la République, doté d’une enveloppe de dix millions de FCFA, vient d’être institué dans le pays pour stimuler l’entrepreneuriat national. Le Grand Prix, qui en sera à sa première édition à la fin de cette année, doit récompenser le meilleur entrepreneur gabonais, désigné sur la base de critères préalablement établis. Les postulants ont été invités d’ores et déjà à déposer leurs dossiers au siège de l’organisation à Libreville.

Soutenue et parrainée par le ministère des Petites et moyennes entreprises (PME) et de Petites et moyennes industries (PMI), l’idée d’instituer cette récompense a été émise par le jeune gabonais Rodrigue Nkoma. Quinze entreprises vont être sélectionnées pour la première édition du Grand Prix, dont dix disputeront la finale prévue le 31 décembre prochain à Libreville. Outre le vainqueur qui sera gratifié d’une enveloppe de dix millions de FCFA, les autres lauréats recevront des prix compris entre un et six millions de FCFA.

Le Grand Prix du président de la République entre dans le cadre des efforts déployés par le gouvernement gabonais pour encourager la création des Petites et moyennes entreprises (PME) et des Petites et moyennes industries (PMI) par les nationaux. Il entre dans le cadre de la tradition des Grands Prix, instituée dans le pays pour encourager l’initiative privée nationale dans un secteur d’activité ou pour redynamiser un groupe social, à l’instar du Grand Prix du président de la République pour les activités socio-économiques des femmes.

Lancé en 1998, ce prix, également doté d’une enveloppe de dix millions de FCFA, a pour but de faire la promotion des activités socio-économiques des femmes et encourager les femmes gabonaises à créer des activités génératrices de revenus. La 12ème édition a été remportée en novembre dernier par Mme Gisèle Olendo pour ses activités piscicoles au village Mitonè, dans le département de l’Ogooué et des Lacs, dans la province du Moyen-Ogooué, dans le centre du Gabon.
Publié le 08-12-2010 Source : Source : APA


Gabon : L’OIF à pied d’œuvre pour le maintien de la paix


Comme prévu, le séminaire d’information et d’échange sur l’analyse stratégique et la planification opérationnelle s’est ouvert le 6 décembre à Libreville. Initiés par l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) et le Royaume de Belgique, ces travaux visent le renforcement des capacités pour les opérations de paix dans les pays francophones.



Libreville accueille depuis le 6 novembre le séminaire d’information et d’échange sur l’analyse stratégique et la planification opérationnelle pour le renforcement des capacités pour les Opérations de maintien de paix (OMP). «Je ne doute pas que de ces travaux sortiront une analyse stratégique commune et un processus commun de planification des opérations de paix. Toutefois, maintenir la paix c’est bien mais les efforts de tous doivent également tendre vers la prévention des conflits armés», a indiqué le ministre gabonais des Affaires étrangères, Paul Toungui.

Initié par l’Organisation internationale de francophonie (OIF) et le Royaume de Belgique, en partenariat avec la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), le séminaire regroupe notamment les représentants des ministères de la Défense, de l’Intérieur et des Affaires étrangères des pays de la CEEAC. Pour le représentant régional de l’IOF pour l’Afrique centrale et l’Océan indien, Xavier Michel, «cette rencontre permettra de sensibiliser les pays aux enjeux, conditions et dividendes relatifs à la participation aux OMP, et de prendre les décisions adéquates tant au niveau stratégique qu’opérationnel».

«L’objectif de la Francophonie est clair et relativement simple. Il part du constat du déficit chronique de personnels francophones dans les opérations de paix puisque les pays membres de l’OIF ne contribuent que dans une très faible proportion aux contingents onusiens alors même que ceux-ci sont majoritairement déployés dans les pays de l’espace francophone (...) Notre organisation est engagée sur plusieurs fronts pour accompagner ses membres sur la voie de la paix», a-t-il conclu.

Pendant 4 jours, les participants vont tenter d’élaborer méthodiquement une évaluation stratégique pertinente en appui à leur processus national de décision de participation à une OMP, et, le cas échéant, de formuler des propositions pour améliorer ce processus.
Publié le 07-12-2010 Source : Gabon Matin

Gabon : Le pari de COMILOG pour 2012


Après la récession de 2008 et 2009 et la légère embellie de 2010, la Compagnie des mines de l’Ogooué (COMILOG) souhaite donner un nouveau souffle à ses activités. La compagnie souhaite notamment investir 61 milliards de francs pour atteindre une production de manganèse de 4 millions de tonnes à l’horizon 2012.

© D.R.

Afin d’atteindre une production de manganèse de 4 millions de tonnes, la Compagnie des mines de l’Ogooué (COMILOG), filiale du groupe français Eramet, va investir près de 61 milliards de FCFA pour la période 2011-2012. La compagnie souhaite ainsi tourner les pages sombres de 2008 et 2009 et confirmer l’embellie réalisé en 2010.

«L’année 2010 qui tend vers sa fin, aura été une année charnière, au lendemain des affres de la crise mondiale que nous avons subies en 2009», a indiqué le Directeur des mines, Etienne Mvoula. Selon le président du conseil d’administration, Claude Villain, cette sortie du tunnel se justifie notamment par la production et la vente de minerais qui ont trouvé des niveaux jugés «corrects». Ainsi, en décembre 2010, la production et la vente de minerais et d’aggloméré s’établiront autour de 3,2 millions de tonnes. Ce qui représente 45% de plus qu’en 2009 (2 millions de tonnes) et 94% de l’objectif de l’année fixé à 3,4 millions de tonnes.

Dès 2011, COMILOG table déjà sur première perspective de 3,7 millions de tonnes. Pour y arriver, la compagnie a déjà injecté 53 milliards pour fiabiliser la ligne de production de la mine à la gare en passant par la laverie, sur le matériel ferroviaire roulant ou au port. Elle prévoit par ailleurs une enveloppe budgétaire de 140 milliards de F CFA pour le complexe métallurgique de Moanda (Sud-est) dont la construction devrait s’achever en 2013.

A quelques semaines de la fin de l’exercice 2010, la COMILOG affiche un résultat de 898 milliards de francs CFA pour la période de janvier à septembre. Des performances qui lui valent la première place des entreprises gabonaises en termes de chiffres d’affaires. Le 20 octobre, le groupe minier Eramet avait annoncé son engagement à céder jusqu'à 10% de sa participation à l'Etat gabonais d'ici 2015, dans sa filiale gabonaise. Ce qui porterait sa participation à 35,4% contre 25,4% actuellement.
Publié le 06-12-2010 Source : AG


Gabon : L’Union européenne chez Ali Bongo


En visite privée au Gabon, le président du Conseil européenne, Herman Van Rompuy, a été reçu en audience le 5 novembre à Libreville par le chef de l’Etat Ali Bongo. Lors de cet entretien, les deux hommes ont notamment évoqué le sommet Afrique-UE prévu en Libye le 29 et 30 novembre prochains.

© D.R. Le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy

Le président gabonais, Ali Bongo, s’est entretenu le 5 novembre à Libreville avec le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy. La coopération bilatérale entre le Gabon et l’Union européenne était au menu des échanges. Le sommet Afrique-UE prévu en Libye le 29 et 30 novembre prochains a également été évoqué lors de cette audience.

«Le sommet Afrique-Union européenne est un sommet important. Il y a une relation historique, mais aussi tout à fait contemporaine entre l'Union européenne et l'Afrique. Il y a beaucoup de choses qu'on peut faire ensemble. Nous sommes des partenaires et nous comptons avoir des pourparlers et un sommet en tant que partenaires. Partenaire, c'est le mot qui est tout à fait approprié pour décrire les relations entre nos deux continents», a indiqué Herman Van Rompuy.

En effet, le conclave de Libye devrait donner une nouvelle dynamique à la coopération entre les continents africain et européen et un nouveau tournant pour la consolidation de cette coopération entre les deux parties. Selon la représentation de l'Union européenne au Gabon, Herman Van Rompuy est actuellement en visite privée dans le pays. La durée de ce séjour n’a toutefois pas été révélée.
Publié le 06-11-2010 Source : Gabone


Total Gabon´s big investment in Gabon's new oil fields


Wednesday, October 13th, 2010



LIBREVILLE: Oil giant Total-Gabon plans to invest nearly US$2 billion (RM)in its installations in Gabon's oilfields and to get access to new resources, a senior executive said yesterday after meeting with Gabon's President Ali Bongo Ondimba.

"We are planning to invest some very large sums, nearly US$2b in our installations and at the same time get access to new resources," Yves-Louis Darricarrere, head of exploration and production for Total, told Gabon's national television.

He was referring to the oilfied at Anguille near Port-Gentil, Gabon's economic capital.

"Total is going to invest (in Gabon) in the coming years more than it has in the past four or five years," Darricarrere said, hinting that Anguille would not be the only investment.

Oil is Gabon's main source of wealth, producing between 220,000 to 240,000 barrels per day. Oil accounts from about 60 per cent of the country's budget.




Gabon chosen to open a UN regional office for Central Africa:cheers:

October 28th, 2010 in News, World

APA-Libreville (Gabon) The United Nations will establish its regional office for Central Africa in the Gabonese capital, Libreville, sources close to the UN told APA.

The establishment process is expected to start in November and December, with the arrival of the staff, and will run until January 2011, sources said on Thursday.

A UN delegation led by the political chief adviser at the Africa Division II of the Foreign Affairs department, Mrs Angel Makombo-Eboum, arrived in Libreville to discuss the project with Gabonese authorities on the sidelines of the 65th UN Day celebrated Monday under the theme “Information on Development”.

The UN delegation met Gabonese junior Foreign minister, Jules Marius Ogouebandja, who affirmed his country’s firm readiness to host the UN sub-regional office which will guide mainly its action on conflict prevention.

This UN office will work for peace and security development, preservation of cooperation with regional bodies of the Economic Community for Central African States (ECCAS), the Central African Economic and Monetary Community (CEMAC).




Gabon govt to boost chamber of commerce


APA-Libreville (Gabon) The Gabonese government is planning to boost the Libreville Chamber of Commerce and Industry, which fell into a state of lethargy a few years ago, to enable it to play its role as a tool for the private sector economic development and boosting, APA learns here from reliable sources.


Local businesspeople have started since 8 October to register at the Chamber of Commerce in Libreville and inside the country as part of efforts to stimulate its activities, with Mr. Roger Owono Mba, as the newly-appointed executive manager.


These businesspeople are registered in the consular file so that they will be considered as priority should the Chamber of Commerce require any assignment (assistance, the defence of interests, trainings, search for partnerships and prospects, fund mobilization…), to take part in various elections held by the institution and also to be eligible for its offices, such as the General Assembly and the manager’s office, said Mr. Owono Mba.


“The registration is an administrative process which allows businesspeople to become members of the Chamber of Commerce. All economic actors are bound to register,” he said, adding that any standard Chamber of Commerce has various members.


“Gabon’s Chamber of Commerce has not recorded to-date any membership. We have the feeling we are starting from scratch again,” he stressed, further noting that “registration is the starting point, for a Chamber of Commerce will be useless if it has no members.”


The Chamber of Commerce interim executive officer said that as a receiver he is entitled to carry out the redundancy plan, to wipe off debts, assess the assets of the Chamber of Commerce, implement the new framework and organize elections for setting up the General Assembly and the manager’s Office




Improved outlook for Gabon economy



http://www.afrol.com/images/statistics/gab_g****owth_2003-13.jpg
GDP growth in Gabon 2003 to 2013 (blue line) is dependent on non-oil sector growth (red) This pessimistic 2009 forecast has now been adjusted upwards.


afrol News, 20 November - A new analysis of the Gabonese economy is more optimistic about economic growth this year and next year. Gabon is successfully is diversifying its economy.:cheers:

According to the latest International Monetary Fund (IMF) analysis of the Gabonese economy, released today, a more optimistic outlook can now be presented. The IMF, after meeting Economy Minister Magloire Ngambia in Libreville, has strongly adjusted upwards its GDP growth projections for Gabon.

The slow growth of 2009, caused by the global crisis and low oil prices, has already been replaced by fast growth this year and a positive trend to last well into 2011 as well.

According to IMF analyst Bernardin Akitoby, low prices and low demand for oil, manganese, and forestry products had "shrunk the fiscal and current account surpluses in 2009 and turned growth moderately negative." Gabon's GDP growth in 2009 however had not turned out as poor as the IMF originally had projected, and ended at a decent 4 percent.

The Fund last year had predicted a 5.1 percent GDP growth for Gabon in 2010, but new data released by the Gabonese government now indicated that recovery has been even faster. "Real GDP is forecast to increase to about 5.7 percent in 2010, reflecting increased public investment and a rebound in mining," according to Mr Akitoby.

Also the negative forecast for 2011 - the IMF only expected a growth rate of 4.0 percent - has been adjusted upwards. “Real GDP growth in 2011 is forecast at 5.6 percent, supported by mining, wood processing, and huge public investment," according to IMF analyst Akitoby.


http://www.afrol.com/images/persons/gab_alibongo_singapore.jpg
Gabon's President Ali Bongo (r) netted large investments in Singapore last week:banana::cheers:

ng in mind that Gabon is expected to have a zero or even negative growth in its oil sector next year. That means that the Gabonese non-oil sector is expected to grow by around 7 percent next year.

According to the IMF analyst, the foremost risk to the economic outlook for Gabon is a decline in oil and manganese prices. "These commodities account for about 45 percent of nominal GDP," Mr Akitoby recalls.

The Fund hails the Gabonese government's aims to transform the country into "an emerging economy through diversification away from oil" and the promotion of a business friendly environment.

Gabonese authorities, facing declining revenues, were forced to ask for IMF assistance to reform the economy in 2002. With far-ranging reforms implemented during the next three years, authorities sought foreign investments in industry, agriculture and tourism to lessen the country's dependence on its oil resources.

These efforts paid off last week, as President Ali Bongo on an official visit to Singapore secured record investments totalling US$ 1.7 billion. Contracts were signed to construct a large fertilizer production plant in Port Gentil and to establish palm oil plantations over an area of 300,000 hectares.

Matthias Offodile
December 9th, 2010, 09:17 PM
Gabon-France cooperation: top French public management university builds strategic partnership with Gabonese University (for students and teacher exchange, joint curricular activities and other research projects)


Gabon : HEC-Paris au chevet de l’ENA

http://gaboneco.com/Pics/Actualite/1291389753-paris.jpg

Dans le cadre du renforcement de ses capacités de formation, l’Ecole nationale d’administration (ENA) souhaite nouer un partenariat avec l’Ecole des hautes études commerciales de Paris (HEC-Paris). C’est dans cette optique qu’une délégation de l’école parisienne conduite par Jean-Luc Ricci, s’est entretenu le 2 décembre à Libreville avec le directeur de l’ENA, Anatole Tsioukaka.

© D.R.

Le Directeur général de l’Ecole nationale d’administration (ENA), Anatole Tsioukaka, a reçu le 2 décembre à Libreville une délégation de l’Ecole des hautes études commerciales de Paris (HEC-Paris), conduite par Jean-Luc Ricci. Un partenariat entre ces deux structures était au centre des échanges. Une initiative qui permettrait de donner plus de valeur ajouté à la formation aux énarques gabonais.

«L’objectif de ce partenariat sera de former des administrateurs, de véritables managers. Nous voulons que ces derniers deviennent des chefs d’entreprises, comme dans le privé. Nous voulons qu’il y ait des résultats qui permettront de booster notre économie», a indiqué Anatole Tsioukaka. L’école parisienne apportera notamment son dynamisme sur le plan de la formation des cadres, dans la gouvernance, le lobbying et la négociation internationale, le leadership, le management général et la stratégie managériale.

«HEC a une grande expérience dans le domaine du management et de la gouvernance. Son ambition est donc de former des managers de l’administration publique. L’ENA va jouer un rôle important en amenant l’ensemble des administrations à renforcer leurs performances. HEC va donc épauler l’ENA dans la conduite vers un Gabon émergent», a expliqué Jean-Luc Ricci. De belles perspectives pour l’ENA, engagée dans un ambitieux programme de réforme et de modernisation afin de lui redonner ses lettres de noblesses.
Publié le 03-12-2010 Source : L'Union


Gabon’s post office sets up commercial bank

November 29th, 2010 in Business, News

APA-Libreville (Gabon) In its plan to set up a trade bank called PostBank, the Gabonese post office has appointed a French national as deputy CEO of this financial institution, APA learns here on Monday from sources close to the corporation.


PostBank CEO, Alfred Mabicka, made the announcement, while adding that the company’s board of directors will be set up in the next few days.


The French post office bank sent to Libreville its executive director of international strategy, Sylvie Solignac, to bring technical assistance to put in place the banking institution.


Gabon’s PostBank will use the post offices network to provide financial products and services for households and small and medium companies.


The splitting of the ex-Posts and Telecommunications (OPT) company gave birth in 2004 to PostBank and Gabon Telecoms.


PostBank, which has about 500 employees, has diversified its services in addition to selling postage stamps, sending packages and letters as well as a saving bank, by establishing money transfer agencies on the whole national territory and in some African and European countries.





Brand new in Libreville "Spa Yacine"...Gabon has West and Central Africa´s largest spa and leisure centre

http://www.constructionweekonline.com/pictures/MEP/yaccine.jpg




Spa Yacine is the first spa and fitness complex in the West African nation of Gabon



Architect: Ahmed Chami
Location: Gabon

The project
Spa Yacine is the first super modern spa and fitness complex in the Central African nation of Gabon, a country of 1.3 million people bordered by Cameroon that is one of the most prosperous countries in sub-Saharan Africa. Morocco-born architect Ahmed Chami designed the exterior of the 30,000m2 building while the interiors were designed by his wife, interior designer Nadia Benmoussa.

The site
The property is located halfway between the airport and centre of Libreville, Gabon’s capital city, home to 600,000 people. Spa Yacine is on the outskirts of a residential area, next to a site set aside for a huge tropical botanical garden. The garden was not only the reason for the choice of location, but also the underlying concept – the combination of architecture and nature.

popa1980
December 10th, 2010, 12:03 AM
Good to see diversifying is quicking up but its not as much as it should be. Im still yet to see adverts about Gabon in tourism magazines and newspapers. They should be agresively marketing their massive tourism potential. And agriculture is not moving as fast as Id hope also. They have thousands of hectares of unused land. These are the two areas that they should be focusing.

Matthias Offodile
December 11th, 2010, 08:55 PM
Brand new in Libreville "Spa Yacine"...Gabon has West and Central Africa´s largest spa and leisure centre

http://www.constructionweekonline.com/pictures/MEP/yaccine.jpg[/QUOTE]

partial view: one more

http://www.constructionweekonline.com/pictures/MEP/yaccine3.jpg




Architect: Ahmed Chami
Location: Gabon

The project
Spa Yacine is the first super modern spa and fitness complex in the Central African nation of Gabon, a country of 1.3 million people bordered by Cameroon that is one of the most prosperous countries in sub-Saharan Africa. Morocco-born architect Ahmed Chami designed the exterior of the 30,000m2 building while the interiors were designed by his wife, interior designer Nadia Benmoussa.

The site
The property is located halfway between the airport and centre of Libreville, Gabon’s capital city, home to 600,000 people. Spa Yacine is on the outskirts of a residential area, next to a site set aside for a huge tropical botanical garden. The garden was not only the reason for the choice of location, but also the underlying concept – the combination of architecture and nature.

Matthias Offodile
March 5th, 2011, 10:09 PM
New huge shopping centre for Libreville, new public garden and an office tower


Grand Marché de Libreville, Gabon La société WEBCOR de Genève a mandaté la société amsler bombeli et associés en consortium avec M. Stephane Napoleone Architecte Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. à Lausanne pour l'étude d'avant-projet de la construction du Grand Marché de Libreville au Gabon. Le site des Jardins de la Peyrie, véritable poche dans le tissu urbain, a été retenu pour accueillir le projet dont la situation est stratégique pour le développement d'un programme commercial destiné à toute la ville. Le programme de l'avant-projet met en avant : - un maintien d'un site largement végétalisé - la création d'une zone de verdure par l'aménagement d'un parc agrémenté de grands arbres et d'infrastructures de loisirs - une esplanade ombragée et couverte, lieu de rencontres et d'activités culturelles - la construction d'une tour abritant des bureaux de type commerciaux ou administratifs et véritable signe architectural pour indiquer la présence du Grand Marché de Libreville comme pôle d'intérêt urbain L'avant-projet a été présenté début décembre 2010 à la Municipalité et à son excellence le Maire de Libreville qui lui a réservé un très bon accueil. Maître de l'ouvrage : Webcor Group, Genève - M. Philippe Beck Etude de l'avant-projet architectural Consortium amsler bombeli et associés sa & Stephane Napoleone Architecte

http://www.amsler-bombeli.ch/images/stories/images_projets/3522-6.jpg
Vue extérieure du Shopping Cente

http://www.amsler-bombeli.ch/images/stories/images_projets/3522-7.jpg
Vue depuis l'esplanade vers la tour de bureaux - vue des bâtiments des marchés au centre

http://www.amsler-bombeli.ch/images/stories/images_projets/3522-5.jpg
Vue depuis l'esplanade vers l'accès au Shopping Center

http://www.amsler-bombeli.ch/images/stories/images_projets/3522-4.jpg
Vue de la montée vers l'esplanade avec à gauche les bâtiments des marchés et à droite le parc arborisé

http://www.amsler-bombeli.ch/images/stories/images_projets/3522-1.jpg
Vue de l'intérieur du Shopping Center

http://www.amsler-bombeli.ch/images/stories/images_projets/3522-2.jpg
Vue de l'atrium menant vers l'esplanade

Developer: Amsler Bombelli (Lausanne/Switzerland)

Location: Gabon - Le site des Jardins de la Peyrie

http://www.amsler-bombeli.ch/index.php?option=com_content&view=category&layout=blog&id=51&Itemid=147&limitstart=4

Matthias Offodile
March 6th, 2011, 02:50 PM
...concerning the project above



Libreville va se doter d’un nouveau grand marché hyper-moderne


Mercredi, 01 Décembre 2010 19:14


http://www.gabonews.ga/cache/multithumb_thumbs/c_150_100_16777215_0___images_stories_Maquettes_des_marches_de_Libreville1.jpg


1er décembre (GABONEWS) – Un groupe d’architectes Suisse (Webcor) a procédé ce mercredi à la présentation de deux avants projets liés à la construction du plus grand marché de la commune de Libreville dans la zone de l’ex gare – routière et du jardin de la Peyrie.

Les deux maquettes, véritables chefs d’œuvres ont été respectivement présentées par des architectes Suisses. La première maquette, entièrement européanisée, ressemble beaucoup plus aux grands supers marchés européens tandis que la seconde, comparée aux champs Elysées, selon les concepteurs, tient compte de la situation géographique et culturelle du Gabon.

La présentation, faite sur vidéo projecteur, a permis au groupe Suisse de convaincre les autorités municipales de la justesse de ce projet sans tenir compte du cout évalué à plusieurs milliards de francs CFA et dont le financement sera entièrement supporté par des investisseurs Suisse.

Lors de la dernière session du Conseil municipal, les conseillers municipaux avaient autorisé le maire de Libreville à signer deux conventions d’un bail de longue durée visant principalement l’aménagement de la place de l’ex-gare routière et celle du jardin de la Peyrie.

Pour la municipalité de Libreville, cela voudrait dire transformation en profondeur de ces zones en espace de prospection et de prospérité économique et sociale.

Le futur marché de Libreville se veut le centre, sinon le cœur de notre ville. Sur le plan administratif, il y aura des bureaux, ce sera un centre d’animation continu adapté à l’heure de l’émergence prônée par le Chef de l’Etat gabonais », a argumenté Jean François Ntoutoume Emane.

Pour le Maire de Libreville, il appartient désormais aux autorités municipales d’examiner les deux maquettes afin de donner leurs avis.

D’après le Maire Jean François Ntoutoume Emane, les experts reviendront à Libreville, au mois de mars 2012, avec le produit finalisé devant être présenté aux gouvernants avant la phase d’exécution.

La cérémonie présidée par l’édile de la commune de Libreville a enregistrée les présences des maires adjoints et des six arrondissements que compte la capitale gabonaise.

L’actuel marché de Libreville a été construit dans les années 1970 et ne répond plus à l’expansion qu’il vit depuis plusieurs années. En outre, il a subi de nombreux incendies qui ont réduit considérablement les structures déjà vétustes

popa1980
March 6th, 2011, 03:08 PM
That first picture from the renders is impossible and misleading. Theres no way it would be that big. That looks like a good 200 metres wide.

Matthias Offodile
March 6th, 2011, 03:54 PM
Times for some updates...this thread was dormant for a while....



GABON
BERNARD AZZI (Prix Import)
Président des magasins Prix Import, le Gabonais d’origine libanaise Bernard Azzi inaugurera en février le premier grand centre commercial d’Okala, dans la banlieue nord de Libreville. Proche du Palais du bord de mer du temps d'Omar Bongo, Azzi, qui possède déjà plusieurs supermarchés dans le centre-ville de Libreville et dans le quartier Lalala, au sud de la capitale, est en concurrence avec le groupe Casino, gestionnaire des supermarchés Mbolo et Score, mais aussi avec le groupe franco-gabonais Ceca-Gadis, que dirigent Jean-Pierre Juilla et Michel Essonghé, conseiller d’Ali Bongo.


http://www.africaintelligence.fr/lc-/channel/headings/MARABOUTS/2/


GABON
ALAIN OSSAVOU (OSS-Pro)
Originaire de la province de l’Ogooué-Maritime (chef-lieu, Port-Gentil), Alain Ossavou a lancé en 2007 sa propre société de production télévisuelle et d’organisation de spectacles : OSS-Pro. Ancien cadreur-monteur à la télévision gabonaise (RTG-2), il est en concurrence, pour la couverture d’événements publics, avec la société Iriscom, propriété de l’actuel ministre du budget et de la fonction publique, Blaise Louembé

http://www.africaintelligence.fr/lc-/channel/headings/MARABOUTS/7/



Gabon : Swiss Invest Asset toujours à l’affut de la Basilique de Libreville


Le Premier ministre, Paul Biyoghé Mba, a récemment reçu les responsables du groupe Swiss Invest Asset management. Le groupe manifeste son intérêt de poursuivre l’exécution des travaux de l’hôpital universitaire d’Owendo et de la Basilique de Libreville, deux grands projets de l’ancien président Omar Bongo Ondimba estimé à une centaine de milliards de francs CFA.

© D.R. Maquette de la basilique de Libreville

Le Représentant du groupe Swiss Invest management, Asset El Hadj Omar Bach a été reçu par le Premier ministre, Paul Biyoghé Mba, pour discuter des possibilités d’investissement dans deux projets laissés par le président Omar Bongo Ondimba. Il s’agit notamment de l’exécution des travaux de l’hôpital universitaire d’Owendo et de la construction de la Basilique de Libreville.

«Le premier ministre et moi avons échangé aux fins de voir quelles sont les possibilités actuelles en vue de finaliser ledit contrat», a déclaré Asset El Hadj Omar Bach. Ce dossier comprend, selon ce dernier, la construction de l’hôpital universitaire El Hadj Omar Bongo Ondimba d’Owendo, avec une capacité de 300 lits, dont le coût du financement est estimé à plus de 49 milliards de francs CFA.

Le second projet quant à lui concerne la construction de la Basilique de Libreville dont le financement de l’étude est bouclé. Il comprend la construction de 2000 logements, un hôtel de 140 lits, un hôpital de 50 lits et une école, le tout pour un montant estimé à 52 milliards de francs CFA. «La réalisation de ces deux projets dépend du gouvernement. Pour ces projets, la Suisse est prête financièrement. Depuis un an le financement a été obtenu. Le contrat financier a été signé. Mais on attend la décision du gouvernement gabonais», a-t-il précisé.
Publié le 13-08-2010






Huge modernisation programme underway...new highways, more malls, more social housing, new government buildings, more public hospitals etc.

:cheers:



La modernisation de Libreville en chantier


LIBREVILLE (AGP)- Un vaste programme de modernisation de la ville de Libreville est en cours de réalisation pour faire de la capitale gabonaise ''un pôle citadin obéissant au standard de développement des villes ultra modernes'' du monde.


La vallée Sainte Marie, une bande de terre jadis propriété exclusive de la mission catholique, a été choisie comme point de départ du projet exécuté par le gouvernement gabonais qui entend l’étendre à d’autres secteurs de la capitale abritant des quartiers sous-intégrés.

Une partie de la vallée, cédée par les Missionnaires à l’Etat et à des privés accueille déjà des édifices ultra modernes et un immense Boulevard, à un jet de pierre de la mission Sainte Marie, de la Cathédrale notre Dame de l’Assomption et des bâtiments de l’Archidiocèse de Libreville.

Dans ce périmètre, de part et d’autre du Boulevard Triomphal Omar Bongo Ondimba, se dressent l’immeuble du pétrole, le Sénat, l’Assemblée nationale, l’Hôtel de ville de Libreville, le ministère des Eaux et Forêts, une annexe du ministère des Finances (…).

La Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEEAC) est en train d’ériger sur le site un immeuble futuriste devant abriter son siège national. Autant d’édifices ’’dévalorisés’’, en dépit de leur achitecture moderne, parce que situés dans un environnement insalubre fait de bidonvilles et de quartiers sous-intégrés.

Le gouvernement a décidé de procéder au déguerpissement des populations qui se sont installées dans l’anarchie, afin de dérouler son nouveau plan directeur de la ville de Libreville qui implique la construction d’un ensemble d’immeubles administratifs, de centres commerciaux et des voies de communication.

L’opération sera précédée en amont par l’indemnisation des déguerpis. Lundi, le Premier ministre Paul Biyoghe Mba, a visité, sous une pluie battante, les quartiers devant faire l’objet des déguerpissements, afin que le programme de construction des édifices puissent démarrer dès mars 2011.

Le programme est financé à hauteur de 120 milliards de FCFA par le très fructueux groupe bancaire BGFIBANK conformément à un accord cadre conclu en janvier dernier avec l’Etat gabonais représenté par le ministre de l’Economie Magloire Ngambia et le Directeur général de la BGFIBANK Henri-Claude Oyima.

L’accord concerne la construction et la mise à disposition, par cession et/ou location, au profit de l’Etat, d’un ensemble d’immeubles à usage de locaux administratifs, le long des Boulevards Triomphal et Bessieux, du nom de Mgr Bessieux, premier missionnaire à avoir débarqué sur les côtes gabonaise, où il fonda la mission Sainte marie.

Selon l’accord, la BGFIBANK s’est engagée à définir et proposer à l’Etat les modalités de financement des études de faisabilité et de réalisation du programme immobilier dans les 30 jours suivant la signature de l’accord, et à participer à la définition du calendrier des travaux.

Pour sa part, l’Etat gabonais s’est engagé à définir la nature, l’étendue, les caractéristiques techniques et le calendrier de réalisation du programme qui doit s’achever dans un délai de trois ans.



LM/LM
2011-02-23 17:44:12



more cocoa platation for the north of the country





Réhabilitation des plantations cacaoyères dans le nord du Gabon


OYEM (AGP) - Le Directeur général de la Caisse de stabilisation et de péréquation (Caistab), Mathias Otounga Ossibadjo, a procédé samedi dernier à Oyem, chef-lieu de la province du Woleu-Ntem (nord), au lancement des travaux de réhabilitation des plantations cacaoyères.


L’opération, qui rentre dans le cadre d’un contrat passé entre le Président Ali Bongo Ondimba et les planteurs de la province pour la réhabilitation totale du verger villageois, s’est déroulée à la plantation d’Ewore-Mekok, à une dizaine de kilomètres sur l’axe Oyem- Mitzic, en présence du gouverneur Jean Gustave Meviane m’Obiang et des planteurs.

A cette occasion, le représentant des planteurs, Mme Agathe Okome a relevé que depuis 2008, ’’le planteur sort petit à petit de sa précarité grâce à la réouverture des centres de collecte et d’achat, la mise en place des équipes itinérantes, l’affectation, encore insuffisante, d’encadreurs et la création des pépinières départementales’’.

Mme Okome, qui estime que l’augmentation de 8% du prix d’achat du cacao est insuffisante, a souhaité que le prix du kg de cacao, actuellement de 650 FCFA, soit revu à la hausse pour se situer à 1500 FCFA.

Elle a également souhaité que des crédits soient octroyés aux planteurs pour l’entretien des champs de cacao et l’approvisionnement régulier des centres d’achat.

Pour sa part, M. Otounga Ossibadjo, a indiqué que la CAISTAB avait procédé du 28 janvier au 18 février 2011 à un recensement destiné à ’’prendre la mesure de la situation réelle des planteurs et des plantations de cacao dans le Woleu-Ntem’’.

’’Nous avons enregistré 1700 planteurs disposant de 3550 ha de plantations dont 1588 ha sont en exploitation alors que 1261 ha sont à réhabiliter’’, a-t-il expliqué, déplorant le désintérêt des jeunes à la culture du cacao.

L’âge moyen d’un planteur est de 60 ans, selon le constat du responsable de la CAISTAB. Le Woleu-Ntem demeure néanmoins la première province du pays pour la culture du cacao.


PNN/UEO/IM
2011-03-03 19:00:46





Le Gabon attend une production de 5,3 millions de tonnes de manganèse en 2012:cheers:


LIBREVILLE (AGP)- Le Gabon attend une production de manganèse de 5,3 millions de tonnes en 2012, contre 3,2 millions de tonnes en 2010, grâce à l’arrivée d’un nouvel opérateur chinois dans le secteur jusque-là contrôlé par la Compagnie minière de l’Ogooué (Comilog), filiale du groupe français ERAMET.


Conformément à un accord signé en 2010 avec les autorités gabobnaises, en marge de la visite officielle en Chine du président Ali Bongo Ondimba, la société chinoise CICM Huazhou Gabon SA est titulaire d’un permis d’exploitation à Ndjolé, dans le centre du Gabon.

Le lancement des activités de CICM devrait se traduire par une augmentation de 500.000 tonnes par an de la production nationale de manganèse qui devrait ainsi atteindre 3,7 millions de tonnes en 2011, a annoncé la compagnie chinoise, ajoutant qu’à plein régime, Ndjolé produira 800.000 tonnes par an.

Initialement prévu pour 2009 et 2010, le démarrage de la production du manganèse de Ndjolé devrait finalement avoir lieu en juillet prochain, selon l’accord passé entre la compagnie chinoise et l’Etat gabonais qui s’est engagé à prendre en charge la fourniture d’électricité du projet en réalisant sur le site une centrale hydroélectrique.

Selon les termes de cet accord, CICM Huazhou envisage de construire, en collaboration avec la Société d’exploitation du Transgabonais (Setrag), une voie ferrée de chargement pour relier le site d’exploitation à la gare de triage de Ndjolé.

Selon les autorités gabonaises, En 2012, la mine de manganèse de Franceville, dans le sud-est du Gabon, exclusivement contrôlée par la Comilog, devrait également être opérationnelle en 2012.

Exploitée par la compagnie Vale, elle devrait également produire 500.000 tonnes de manganèse par an.

Le géant mondial BHP Billiton, une compagnie australienne, devrait également faire aboutir un projet d’exploitation de manganèse en 2012.


JRD/JRBM/LM
2011-03-06 14:23:35



Le PDAR/FIDA va financer 34 microprojets dans la province nord du Gabon


OYEM (AGP) - Le projet de développement agricole et rural (PDAR) qui bénéficie de l’appui du Fonds international de développement agricole (FIDA), va financer 34 projets agricoles dans la province du Woleu-Ntem, dans le nord du Gabon, a appris l’AGP.


Soumis par les organisations paysannes partenaires du PDAR, les 34 projets ont été retenus, vendredi dernier à Oyem, chef-lieu de province, par la Commission technique d’approbation des microprojets des filières (CTAMF).

Présidée par le président par intérim de la commission, Jean Médard Ngamba, chef d’inspection des pêches et de l’aquaculture du Woleu-Ntem, la réunion du CTAMEF a tenu compte notamment de la rentabilité technique, financière et économique des projets et de leur situation sur des routes accessibles en toute saison pour évacuer facilement la production.

Les organisations paysannes partenaires du PDAR ont soumis au total 45 projets à la CTAMEF qui, au cours de sa réunion de validation à Oyem, en a rejeté onze qui ne correspondaient pas aux normes, à cause notamment de leur impact négatif sur l’environnement.

Les conseils départementaux du Woleu-Ntem et les chefs de services concernés par l’agriculture ont pris part à la rencontre qui avait pour seul ordre du jour l’examen des dossiers des microprojets des filières élaborés par les organisations paysannes partenaires du PDAR.

Après vérification de chaque dossier et l’examen des études de faisabilité, la responsable de la composante promotion des filières agricoles, Hortense Mbondji, a décliné les critères d’éligibilité des acteurs et des microprojets contenus dans le manuel des procédures du fonds d’appui aux microprojets de filière (FAMF).

La présentation du microprojet, son titre, son coût, sa localisation, sa durée, ses objectifs et les résultats attendus sont autant de critères déterminants dans le choix des projets, indique-t-on


EE/PNN/LM
2011-02-07 18:22:25

Creation of national mining company well underway


Création d’une compagnie nationale des mines au Gabon


LIBREVILLE (AGP)- Le gouvernement gabonais a annoncé la création d’une compagnie nationale des mines, afin de disposer d'un outil de développement dans ce secteur à fort potentiel, dans un communiqué publié à l'issue du 3ème conseil des ministres délocalisé tenu jeudi à Tchibanga, chef-lieu de la province de la Nyanga (sud).


‘’Le gouvernement a décidé de la création de la compagnie nationale des mines, afin de se doter d’un outil de développement pouvant traduire dans les faits sa politique dans ce secteur à fort potentiel’’, souligne le communiqué.

Le Gabon regorge d’importants gisements miniers, dont le manganèse, le fer, l’uranium, le marbre, le Niobium, la bauxite, l’or. Une bonne partie de ces minerais n’est pas encore exploitée.

Depuis la baisse de la production pétrolière, le gouvernement à opter pour la diversification de l’économie nationale en mettant l’accent notamment sur l’exploitation des minerais.

La mise en exploitation prochaine de la mine d’or de Bakoudou, du manganèse d’Okondja dans la province du Haut-Ogooué (sud-est) ainsi que du manganèse de N’djolé (centre) s’inscrit dans cette dynamique.

Le gisement de fer de Bélinga, dans le nord-est du pays, une des dernières grandes réserves non encore exploitées devrait intervenir dans les prochaines années après que le gouvernement et la partie chinoise auront revu les clauses de la convention d’exploitation.

La création d’une compagnie nationale des mines devrait permettre à l’Etat de mieux gérer ce secteur actuellement contrôlé essentiellement par les grandes multinationales telles que Total et Shell pour l’exploitation pétrolière.

Plus de 9000 indices miniers ont été répertoriés au Gabon, à l’issue des études géologiques réalisées par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), rendues publiques en novembre 2010 par le ministère des Mines.


IM/LM
2011-01-28 17:17:20

Germany-Gabon

German investors in Gabon in order to invest in hotels, retail and social housing



Un cabinet allemand disposé à investir au Gabon dans le logement, l’hôtellerie...


LIBREVILLE (AGP)- Des hommes d’affaires allemands du cabinet d’architectes P. Angerstein &Partner se sont dits disposés à investir au Gabon, à l’issue d’un entretien, dimanche à Libreville, avec le Premier ministre Paul Biyoghé Mba, selon un communiqué de la Primature parvenu lundi à L’AGP.


Le chef de la délégation allemande, M. Peter Angerstein a indiqué que son cabinet était prêt à investir au Gabon dans les secteurs de l’urbanisme, du logement, de l’hôtellerie, des ponts et chaussées, des infrastructures et des hôpitaux.

Le fondateur du cabinet P. Angerstein & Partner a sollicité le soutien du gouvernement gabonais pour faire aboutir ce projet.

Selon le communiqué, l’Allemagne, dans le domaine du logement, offre des facilités et dispose d’une usine de fabrique de béton léger pouvant être installée au Gabon, en vue d’accélérer tous travaux de construction des bâtiments et des routes.

Grâce à cette usine, a-t-il indiqué, on peut construire jusqu’à 25.000 logements par an. C’est pourquoi cette usine est très convoitée en Afrique. ‘’Elle est précise, rapide et non coûteuse’’, a-t-il conclu.

Fondé en 1972, le cabinet d’architectes P. Angerstein & Partner est présent en Afrique, notamment au Sénégal et en Côte d’Ivoire, depuis 20 ans.

Le Premier ministre, Paul Biyoghé Mba a fait savoir que le Gabon était disposé à recevoir des investisseurs allemands le plus tôt possible, en mettant l’accent sur le volet construction des logements, indique le communiqué de la primature.

Le Gabon accuse un déficit de près de 150.000 logements. Pour remédier à la situation, les nouvelles autorités du pays ont décidé de construire 5000 logements par an, une décision qui tarde encore à se concrétiser.


IM/LM
2011-01-17 17:30:37

reprocessing of wood factories growing in Gabon...the days are definietyl over when non-processed wood was exported






Des unités de transformation du bois en hausse au Gabon

LIBREVILLE (AGP)- Les unités de transformation sont actuellement en nette augmentation, soit 93 structures en 2010, contre 79 en 2008 et 82 en 2009.


Les capacités industrielles ont avec un volume d’environ 1,625 million de m3 en 2010 contre 1,6 million de m3 en 2009. Le taux de transformation locale est aussi en nette hausse avec des estimations de l’ordre de 45% en 2008 contre 7% en 2000.

Selon le directeur général adjoint des Eaux et Forêts, Sylvain Nze Nguema, cette embellie est à mettre en relation avec l’interdiction d’exporter les grumes décrétée par les autorités du pays.

« Un an après la mise en œuvre de l’interdiction d’exporter les grumes, il est certes trop tôt pour faire un bilan global, mais les premiers signes sont encourageants », a affirmé M. Nze Nguema.

La décision d’interdire l’exportation des grumes au profit de la transformation locale des essences forestières avait été prise par le gouvernement gabonais en novembre 2010 lors d’un conseil des ministres présidé par le chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba.

Déjà en 2005, le gouvernement avait décidé de redéfinir les missions de la SNBG et avait annoncé la libéralisation totale de la commercialisation de l’Okoumé et de l’Ozigo, les deux principales essences gabonaises dont les exportations avaient été, pendant plusieurs années, sous le contrôle de cette entreprise.

Pour le gouvernement gabonais, il s’agit de créer davantage de richesses nécessaires pour juguler le chômage notamment des jeunes et des femmes et d’exporter des produits finis et semi-finis à forte valeur ajoutée.

« Toutefois, cette mesure doit s’accompagner d’une réflexion globale de nature à revisiter le code forestier ainsi qu’à redéfinir l’objet social de la Société nationale des bois du Gabon (SNBG) et ses moyens d’action tout en imaginant des facilités fiscalo-douanières et administratives susceptibles de permettre aux investisseurs dans l’industrie du bois, de préserver leurs intérêts et de se conformer aux exigences de certification sur le marché international », selon le communiqué final du conseil des ministres.

La filière bois est le deuxième employeur du pays après la fonction publique. Elle fournit 12 % des revenus d’exportation et offre une possibilité de diversification économique avant le déclin annoncé de la rente pétrolière.

D’après un rapport officiel de la société, le chiffre d’affaires global de l’exercice 2008 de la SNBG avait connu une progression à périmètre comparable de 12%. Cette hausse de l’activité s’explique principalement par l’augmentation significative des ventes en volumes, avec une forte progression des bois divers dont les ventes en valeur représentent 40% du chiffre export global, contre seulement 9% en 2007. Ce volume des bois divers est passé de 3 300 mètres cube en 2007 à 12 307 m3 en 2008.

Pour le Directeur général de la SNBG, Serge Rufin Okana, le marché asiatique représenté principalement par la Chine et l’Inde, a absorbé 84% des ventes de la SNBG en 2008 contre 66% en 2007. Alors que le bassin méditerranéen a enregistré une chute de sa part de marché qui passe de 26% en 2007 à 11% en 2008.

La SNBG a été créée en 1975 et dispose d’un capital réparti entre l’Etat, les forestiers et les salariés.



Une embellie économique en perspective au Gabon en 2011


LIBREVILLE (AGP)- Le Gabon devrait connaître une embellie économique en 2011, a déclaré le directeur général de l’Economie, Hamidou Okaba, à l’issue de la présentation du tableau de bord de l’économie, un ouvrage qu’édite chaque année le ministère de l’Economie, du commerce et du tourisme.


Selon M. Okaba, les projections consignées dans cet ouvrage sont basées dur des données précises, recueillies dans les différents secteurs d’activités qui constituent l’essentiel de l’économie gabonaise.

Dans le secteur pétrolier, notamment, le document souligne que l’avenir dans ce domaine repose désormais sur l’exploration en off-shore profond et peu profond, nécessitant des coûts d’exploitation très élevés.

En 2010, la production pétrolière s’élèverait à 12,2 millions de tonnes contre 11,8 millions de tonnes en 2009.

Selon les prévisions, le prix du baril de pétrole gabonais atteindrait 66,7 dollars l’année prochaine contre 58,8 dollars en 2010.

Par contre la production du manganèse, souligne le tableau de bord de l’économie 2010, devrait se poursuivre à travers des études de projets de développement relatifs à la construction de l’usine de manganèse métal de 20000 tonnes, et celle de silico-manganèse de 65000 tonnes.

Dans cette perspective, l’investissement de la Compagnie minière de l’Ogooué (COMILOG), filiale du groupe français ERAMET, producteur de ce minerait, se stabiliserait à 32,512 milliards de FCFA en 2010 pour une production de 4 millions de tonnes de manganèse en 2012.

Toujours dans le secteur du manganèse, l’entrée en production du gisement de Franceville exécuté par le géant minier BHP Biliton en fin 2010 devrait booster, les recettes dans ce secteur minier.

En revanche, la Société gabonaise de raffinage (SOGARA) pourrait améliorer ses performances, après l’adoption d’un plan d’action. En 2010 le volume du pétrole brut traité augmenterait de 55%, soit 900.000 tonnes métriques. Les importations quant à elles, baisseraient de 49% pour s’établir à 143.200 tonnes pour une valeur de 41,607 milliards de FCFA.

Le tableau de bord de cette année ne donne aucun chiffre concernant le secteur bois qui est actuellement en plein restructuration, suite à l’interdiction de l’exportation de grumes.

A travers cette mesure, le gouvernement entrevoit une accélération du processus d’industrialisation de la filière bois localement.

Le tableau de bord de l’économie gabonaise constitue une véritable boussole pour les décideurs, mais aussi pour les étudiants et autres journalistes pour leur travail.


LEMM/IM
2010-12-24 12:00:49




Le Gabon lance un recrutement d’enseignants dans les matières scientifiques


LIBREVILLE (AGP)- Le Gabon va recruter des enseignants dans les matières scientifiques, afin de combler le défit en enseignants dans ces disciplines, a annoncé le porte-parole du gouvernement, Angélique Ngoma à l’issue du conseil des ministres présidé jeudi par le président Ali Bongo Ondimba.


Selon Mme Ngoma, les nationaux titulaires d’au moins une licence seront recrutés directement, tandis que le recrutement des enseignants expatriés se fera par appel d’offres d’emplois.

Les contrats des expatriés auront une validité de 3 à 4 ans, a poursuivi le porte-parole du gouvernement, annonçant le lancement de projets de construction des lycées d’émergence scientifique, préconisés par les Etats généraux de l’éduction, afin d’augmenter le nombre de postulants au bac scientifique.

Le Gabon accuse un sérieux déficit en enseignant dans les disciplines scientifiques, des matières enseignées par des expatriés souvent chèrement rémunérés.

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IM/LM
2011-02-11 13:29:26



Un bateau militaire français ‘’mouille’’ au large de Port-Gentil


PORT-GENTIL (AGP) - Un bâtiment hydro-océanographique, le ‘’Borda’’, de l’armée française, est stationné au large de Port-Gentil, la capitale économique du Gabon, dans le cadre d’une mission scientifique portant sur la réactualisation de la cartographie des côtes gabonaises, a appris l’AGP.


Samedi dernier, le commandant du bateau, le lieutenant de vaisseau Céline Tucceli a rendu une visite de courtoisie au maire de Port-Gentil, André Jules Ndjambé.

Au cours de l’entrevue, les deux personnalités ont discuté de l’agression climatique dont sont l’objet les côtes gabonaises, notamment la baie de Port-Gentil, victime de l’érosion marine et exposée au phénomène des changements climatiques.

Selon le lieutenant de vaisseau Tucceli, le ‘’Borda’’ séjournera pendant deux semaines dans la ville pétrolière, confrontée à la montée des eaux de mer vers le continent, un phénomène à l’origine de salinisation des eaux de l’Ogooué, le fleuve le plus long du Gabon (1200 km) qui se jette dans l’océan atlantique à Port-Gentil.

Selon les chercheurs, il suffirait juste d’une hausse du niveau de la mer de 50 à 1 mètre pour que Port-Gentil soit engloutie par les eaux.


FA/IM/LM
2011-02-14 19:04:36


Gabon tops all French-speaking African countries in new cars sales....hihi, it is the tiniest one but still absorbs the largest numbers of new cars



Le Gabon en tête des ventes de véhicules neufs en Afrique francophone

25 février 2011 dans Commerce, Dépêches, Economie

APA, Le Gabon est le premier marché en Afrique francophone en termes de vente de véhicules neufs avec 20.000 véhicules vendus entre 2007 et 2010, pour un parc automobile national estimé à plus de 140.000 véhicules, a appris APA.

Toutefois, selon les dernières statistiques de l’Union des représentants de l’automobile et de l’industrie (URAI), le nombre de véhicule neufs vendus a enregistré une légère baisse de 1%, entre 2009 et 2010, passant de 4640 unités vendues à 4598.

Le secteur de l’automobile est toujours en difficulté, en dépit de l’arrivée sur le marché des véhicules de marque chinoise à des prix abordables, des grands chantiers engagés par l’Etat en 2010 et de la reprise de la croissance mondiale.

A l’origine de la morosité du secteur automobile, la réduction des commandes de l’Etat, de l’achat des particuliers, la baisse d’activités dans le secteur forestier avec la mesure interdisant l’exportation du bois en grumes, la concurrence des véhicules d’occasion…

Selon l’URAI, 383 véhicules neufs ont été vendus par mois en 2010, dont 505 au mois de décembre. Les véhicules tout terrain (4X4) japonais sont toujours les plus vendus, qui totalisent 60% des ventes d’un marché de l’automobile que se disputent 21 marques représentées par onze concessionnaires, dont deux groupes français, SOGAFRIC Services et CFAO, qui se partagent 86,8% des parts de marché.

Les deux groupes français représentent 13 marques automobiles dans un secteur où le chiffre d’affaires global de 130 à 140 milliards de FCFA en 2010, contre 144,9 milliards en 2009.

2ème marché automobile en Afrique francophone, le Sénégal arrive loin derrière le Gabon, avec plus de 3.300 véhicules neufs vendus en 2004, tous concessionnaires confondus, contre quelque 8000 unités fin 2008

http://www.afriqueavenir.org/2011/02/25/le-gabon-en-tete-des-ventes-de-vehicules-neufs-en-afrique-francophone/

Matthias Offodile
March 6th, 2011, 03:57 PM
That first picture from the renders is impossible and misleading. Theres no way it would be that big. That looks like a good 200 metres wide.

maybe, you are right but it is said to be a mega-complex. Read the articles attached or you can write to the developper, the address has been rendered (see link).

popa1980
March 6th, 2011, 04:18 PM
maybe, you are right but it is said to be a mega-complex. Read the articles attached or you can write to the developper, the address has been rendered (see link).

There are very few cities in SSA that can support such a large development and Libreville is not one of them. I would say only Lagos and Luanda (outside of SA) could support such a mall. Look at it, its gigantic. I havent seen a mall that big in the UK.

jules3c
March 6th, 2011, 09:48 PM
There are very few cities in SSA that can support such a large development and Libreville is not one of them. I would say only Lagos and Luanda (outside of SA) could support such a mall. Look at it, its gigantic. I havent seen a mall that big in the UK.

the mall may not be necessary be build with only the local population in mind, but may be with an international clientele in mind. especially if they are going to romp up the hospitallity industry.

Hadrami
September 9th, 2011, 09:54 PM
Gabon launches special economic zone for wood transformation
September, 9 th 2011


Gabon has officially launched on Friday activities for the Special Economic Zone (SEZ) of Nkok, situated 27 km south of Libreville, the capital, which is dedicated to wood transformation.

This project was initiated in July 2010 by the Gabonese President Ali Bongo Ondimba as he nurtured an ambition to make Gabon an emerging economic power by 2025.

“The SEZ of Nkok will help showcase the know-how of Gabonese forest farmers and manufacturers in the development of raw materials by means of an innovating and leading industry,” said Ali Bongo Ondimba, during the launching ceremony.

According to the spokesman of the Gabonese presidency, Clemence Mezui, this project will provide for 7,000 direct jobs and 10,000 indirect employments.

The Singaporean multi-national OLAM is piloting the project, which will be completed in March 2012. The SEZ will be of great advantage to investors, ranging from tax exemption to the facilitation of administrative procedures, through the establishment of a single counter for potential economic operators.

According to several sources, the project’s overall funding has reached more than 800 billion CFA francs and about 40 firms have already paid for their own spaces on the site.

The site hosting the SEZ is located not far from the railroad track and less than 30 km from the country’s main port.

In May 2010, Gabon had banned the exportation of rough lumbers. For several decades, timber has remained the country’s second source of revenue after oil.



source: APA
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Gadiri
December 15th, 2011, 06:22 PM
http://img577.imageshack.us/img577/5215/lambarn.jpg (http://img577.imageshack.us/i/lambarn.jpg/)

http://www.setec.fr/projets/fiche/projet_fluvial_a_lambarene.html

SUNS 25
December 29th, 2011, 06:57 AM
WRITTEN BY DOUGLAS NTOUTOUME on THURSDAY, DECEMBER 08TH, 2011 19:11
Economy / The www.jobgabon.com gate officially presented to companies and to public in Libreville



Libreville, December 8th ( GABONEWS) - The promoter of the web site, " jobgabon.com ", Ndoutoumou Didier beside his team officially presented on Thursday in Libreville in the presence of the entrepreneurs and the human resources managers of the companies of the place, this flat piece of news trains internet of the employment in the Gabon which wants in the service of the largest number.



The objective of the web site " jobgabon.com " is to put in relation every person authorized to work in the Gabon, looking for a job with public and private enterprises.
To post an offer or a demand, it is enough to fill a form of registration on the site.

" We created a market of the employment where are the companies which advance and not the applicants. In brief " jobgabon.com ",
It is the gate of the employment in the Gabon but it is at first the flat trains recruiters who come to post offers until the candidates arrive ", declared the young Gabonese promoter.

Companies invited, in this spirit, to join free of charge and to subject their offers to recruit the best skills by remaining objective.

The initiative taken by these young entrepreneurs by putting this on-line web site, is supported by the Head of State, Ali Bongo Ondimba, especially since it returns within the framework of the " Strategic Program Emergent Gabon " and especially since it will work in the continuity of the National Service(Office) of the Employment.

"Jobgabon.com" also received the approval of the Ministry of Employment.

In this direction, this gate comes to concretize the new general politics of the employment in the Gabon.

By way of word of the end the promoter issued an appeal towards the business managers: " jobgabon.com " is your gate(portal), he cannot there transparency in the development of the employment in the Gabon there if you do not post your offer. We want no more than a site filled(performed) with requestbut rather filled with offers, with CV who come to answer these offers ".

The www.jobgabon.com site was created in 2010.

Hadrami
February 4th, 2012, 10:34 AM
Gabon and BHP Billiton have Belinga deal: govt official
Sat Feb 4, 2012

LIBREVILLE- Gabon and mining firm BHP Billiton have reached a deal over the Belinga iron ore concession in Gabon after it was taken off China's CMEC, a government official from the Central African nation's government told Reuters on Friday.

CMEC secured rights to the Belinga with a 2007 deal. But the project was shrouded in controversy and stalled first over concerns raised about environmental impact of the project and then over whether CMEC would be able to deliver.

"An agreement has already been reached between the Gabonese government and BHP Billiton over the exploitation of the Belinga iron ore mine by this group (BHP) after the eviction of China's COMIBEL (the local unit of CMEC)," Sosthene Nguema Nguema, a member of Gabonese government delegation in charge of overseeing the Belinga project, said.

"All that remains is for this an official agreement to be signed by the two parties," Nguema added, without giving any further details over the timing or value of the deal.

BHP Billiton declined to comment. But Nguema said that the license had been taken from CMEC in December as the firm did not have sufficient expertise to mine the resource.

The deal with CMEC was initially signed by the late president Omar Bongo but Ali Bongo, his son and successor, called for a review of the agreement after he came to power.


source: Reuters...