View Full Version : Sustainable Development News [Ecology]


abdeka
September 27th, 2009, 12:51 PM
L'Algérie va consacrer plus de 40 millions d'euros par an pour développer les énergies renouvelables

Algeria is going to dedicate more than 40 million euro a year to develop renewable energy sources

Pour préparer l'après pétrole, le gouvernement a décidé de créer un Fonds national des énergies renouvelables. Contenu dans le projet préliminaire de la loi de finances pour 2010, le projet a été déjà annoncé début septembre à l'issue de l'audition du ministre de l'Energie et des mines Chakib Khelil par le président Abdelaziz Bouteflika. Le Fonds sera alimenté par 0,5% de la fiscalité pétrolière, soit 4 milliards de dinars par an (40 millions d'euros) et les subventions de l'Etat.

L'Algérie ambitionne de développer les énergies renouvelables notamment le solaire pour préparer la fin des énergies fossiles prévues à l'horizon 2050, selon plusieurs estimations d'experts. Des projets de production d'électricité à partir du solaire sont projetés alors qu'une centrale hybride (gaz-solaire) d'une capacité de 150 mégawatts est en construction à Hassi Rmel dans le Sahara. A moyen terme, l'Algérie compte produire 300 mégawatts d'électricité en utilisant des énergies renouvelables, selon les prévisions officielles. Le Fonds servira aussi à développer une véritable industrie liée aux énergies renouvelables.

http://www.tsa-algerie.com

abdeka
September 28th, 2009, 06:35 PM
ENERGY: ALGERIA, 150MW SOLAR PLANT IN THE SAHARA

http://www.ansamed.info/en/img/top/180cb8f779a5990f478dbfd177142857.jpg

(ANSAmed) - ALGIERS - Algeria will construct a solar power station in 2010 in the Sahara, at Hassi R'mel, with a capacity of 150 megawatts. The news, reports APS, was announced by the Algerian minister for Energy, Chakib Khelil, on a visit to the west of the country, in Oran, without however giving any information about the costs of the project. Chakib Khelil added that a development programme for solar energy and its use for the production of electrical energy will also be presented to the government. The Maghreb gas giant is trying a prepare itself for a post-fuel future with the development of renewable energy, as well as nuclear. (ANSAmed).

http://www.ansamed.info

abdeka
October 2nd, 2009, 05:59 PM
Le Québec aidera l'Algérie à lutter contre les changements climatiques

LOS ANGELES — Le Québec donnera un coup de main à l'Algérie pour mieux se prémunir contre les changements climatiques.

Ce pays du Mahgreb, au nord de l'Afrique, fait partie de ceux qui sont jugés particulièrement vulnérables à une hausse de la température mondiale, pouvant entrainer diverses catastrophes dont la désertification.

A Los Angeles, où il participe à une conférence internationale sur les changements climatiques, le premier ministre Jean Charest, annoncera vendredi que le Québec a choisi l'Algérie comme pays partenaire, dans le cadre d'un programme parrainé par l'ONU, à travers le PNUD (Programme des Nations unies pour le développement).

Il avait annoncé en juin, à Bruxelles, que le Québec allait se joindre à cette initiative qui vise, d'ici 2013, à prêter main-forte, en termes de partage d'expertise, à un pays en développement qui cherche à lutter contre les gaz à effet de serre (GES), mais il restait à choisir le pays à aider.

Après s'être entretenu avec un ministre du gouvernement algérien, M. Charest rencontre le gouverneur de la Californie et président de la deuxième Governors' Global Climate Summit, Arnold Schwarzenegger, avant de prononcer une conférence, en après-midi.

La conférence internationale vise à tisser des liens entre les Etats, régions ou provinces qui luttent activement contre les changements climatiques.

Des leaders de quelque 70 pays y sont représentés.

Copyright © 2009 The Canadian Press. Tous droits réservés.

UtopianSkyscraper
November 8th, 2009, 06:46 PM
La station centrale hybride de Hassi R’mel livrable en août 2010

La réalisation du mégaprojet de la station centrale hybride dans la région de Tilghemt, distante de 28 km au nord de la ville industrielle de Hassi R’mel, et dont les travaux de réalisation ont atteint un taux d’avancement de 79,14%, devrait «impulser l’activité énergétique électrique» en Algérie.

C’est ce qu’a déclaré avant-hier vendredi, le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, à Hassi R’mel, 110 km de Laghouat où il était en visite de travail. Le ministre qui a inspecté le chantier de réalisation, a indiqué que « ce projet devra contribuer au renforcement des capacités de production électrique en Algérie par l’utilisation de l’énergie solaire, une des énergies renouvelables disponibles ».

Inscrite au titre de la nouvelle stratégie du secteur portant recours à d’autres alternatives de production de l’énergie, la centrale hybride électrique alimentée par le gaz et l’énergie solaire de Hassi R’mel devra atteindre une production électrique de 150 mégawats, dont 20% issus de l’exploitation de l’énergie solaire. Selon les explications fournies au ministre, cette centrale hybride, livrable en août 2010, devra générer 600 emplois, dont 500 destinés à la main-d’œuvre nationale.

Ce méga-projet est réalisé par la société espagnole Abenar en partenariat avec la nouvelle compagnie algérienne d’énergie ’’Neal’’ (New Energy Algeria).
Le ministre a reçu, à la base Sonatrach de Hassi R’mel, un exposé sur le projet de réalisation de trois stations de boosting du gaz, dont les travaux ont été avancés à 99,94%.

Le ministre a, à ce titre, exhorté les responsables d’œuvrer au « rattrapage » de la lenteur enregistrée dans la cadence de réalisation de ce projet, dont les travaux, lancés en octobre 2006, ont accusé un retard dans sa livraison, prévue initialement au mois de juin 2009. Le projet de l’Institut algérien des énergies renouvelables, dont le terrain de 100 ha devant y servir d’assiette a été retenu au niveau de la nouvelle ville de Bellil, au sud de Hassi R’mel, a également fait l’objet d’explications présentées au ministre.

A la lumière de ces informations, ce projet s’inscrit au titre de la stratégie nationale visant la production, aux horizons de 20 et 30 années prochaines, de 30% de l’électricité à partir des énergies renouvelables.

Source : Midi Libre

UtopianSkyscraper
November 20th, 2009, 05:08 PM
Energie solaire: signature dimanche des nouveaux statuts de la société Rouiba Eclairage (Sonelgaz)

Les nouveaux statuts de la société Rouiba Eclairage, qui a rejoint les 33 sociétés du groupe Sonelgaz en août 2009, vont être signés dimanche prochain, indique Sonelgaz mercredi dans un communiqué.

La cérémonie de signature aura lieu à l'Ecole de formation de Ben Aknoun, en présence du ministre de l'Energie et des Mines, Chakib Khelil, indique la même source. Sonelgaz souligne que l'intégration de Rouiba Eclairage témoigne de sa volonté "de développer une filière industrielle pérenne et performante par la réalisation d'une usine de fabrication de panneaux solaires et se positionner ainsi comme leader national dans ce type d'équipement (solaire PV, CSP...)".

Source : APS

abdeka
November 21st, 2009, 10:08 AM
Energie solaire : Rouiba Eclairage rejoint Sonelgaz

Les nouveaux statuts de la société Rouiba Eclairage, qui a rejoint les 33 sociétés du groupe Sonelgaz en août 2009, vont être signés dimanche prochain, indique Sonelgaz, mercredi, dans un communiqué. La cérémonie de signature aura lieu à l'Ecole de formation de Ben Aknoun, en présence du ministre de l'Energie et des Mines, Chakib Khelil, indique la même source.

Sonelgaz souligne que l'intégration de Rouiba Eclairage témoigne de sa volonté "de développer une filière industrielle pérenne et performante par la réalisation d'une usine de fabrication de panneaux solaires et se positionner ainsi comme leader national dans ce type d'équipement (solaire PV, CSP...)". "En effet, Sonelgaz entend favoriser le génie local. Il ne s'agit donc pas de réaliser simplement un acte d'investissement dans une technologie du solaire, mais d'arriver à tirer profit du développement des technologies renouvelables et à terme, les maîtriser", explique le groupe. Par l'acquisition de Rouiba Eclairage et le lancement du projet de fabrication de panneaux solaires, "Sonelgaz veut développer le Renouvelable en créant des incubateurs grâce à la conjugaison des efforts d'un réseau de laboratoires d'entreprises et d'institutions spécialisées, à l'instar des pôles de compétitivité", indique la même source. "Le tout est soutenu par un mécanisme de financement spécifique qui encouragerait la créativité et l'innovation", souligne le groupe, qui compte également "former et constituer une masse de ressources humaines qualifiées qu'il faudra ensuite conserver et protéger avec l'ambition volontariste de mettre sur le marché près de 4 MW solaire à partir de 2014".

Les actions de l'EPE Rouiba Eclairage étaient initialement détenues à 100% par la SGP Cabeleq, pour le compte de l'Etat avant d'être transférée au Groupe Sonelgaz par une résolution du conseil des participations de l'Etat (CPE) qui, saisi du dossier, a donné son accord le 12 mars 2009 et approuvé le 08 juin 2009. En effet, le Groupe Sonelgaz, dans le cadre de sa politique de développement, a émis une manifestation d'intérêt pour reprendre Rouiba Eclairage en vue de l'intégrer dans son patrimoine avec pour principal objectif, outre le maintien de son activité actuelle, le développement de la fabrication de modules photovoltaïques ainsi que le montage des panneaux destinés à la production de l'électricité. Il y a lieu de noter à cet effet que l'intérêt de Sonelgaz pour la fabrication des panneaux solaires résulte initialement de sa transformation en une holding de sociétés et de la stratégie du secteur en matière de fabrication d'équipements en Algérie associée à un transfert effectif de la technologie.

C'est également cette transformation qui permet désormais au Groupe Sonelgaz de développer des activités nouvelles à caractère industriel (comme c'est le cas dans le choix d'acquérir Rouiba Eclairage), évoluant ainsi d'un groupe énergétique à un véritable groupe industriel. Hormis l'intérêt stratégique du Groupe pour la fabrication locale des panneaux solaires, Sonelgaz a lancé un appel à manifestation d'intérêt pour l'intégration de la Société AMC El Eulma avec pour ambition la fabrication et le développement local des compteurs à technologie avancée. Le Groupe envisage de se lancer également dans la fabrication des pièces de rechange associés à ses différents ouvrages et équipements industriels et, à terme, de développer des outils et des capacités dans la réalisation d'équipements de production.

L'Algérie dispose d'un potentiel énergétique solaire infini dépassant les 5 milliards GWh/an, avec une moyenne annuelle d'ensoleillement variant de 2.550 heures dans le nord à 3.600 h dans le Sahara avec un potentiel énergétique respectif de 1.700 à 2.650 KWH/m2/an. Le pays dispose aussi de larges étendues de territoires disponibles pour une valorisation du potentiel solaire de près de 2 millions de km2 dont une très grande partie est désertique.

http://www.lemaghrebdz.com/

YorkTown
November 23rd, 2009, 02:56 PM
L’Algérie se lance dans la fabrication de panneaux solaires


L’Algérie dispose d’un grand potentiel d’énergie solaire qui avoisine les cinq milliards GWh/an(photo DR)

ALGERIE. La société nationale d’électricité et de gaz (Sonelgaz), produira des modules photovoltaïques (panneaux solaires) à compter de 2012.
Pour y arriver, l’entreprise publique algérienne a annoncé le 22 novembre qu’elle créait sa première usine d’une la capacité annuelle de 50 MW.
Cette usine suscitera un investissement de 100 M$( 76 M€). Elle sera construite sur la zone industrielle de Rouiba, dans la Wilaya d'Alger.
La société Rouiba Eclairage , qui vient d’être intégrée au groupe Sonelgaz sera le maître d’ouvrage de ce projet, qui sera en fait mené sur les terrains attenant au siège de l'entreprise.

Rappelons que l’Algérie dispose d’un potentiel d’énergie solaire qui avoisine les cinq milliards GWh/an.
Avec une superficie de plus de 2 300 000 km2, le pays possède une moyenne annuelle d’ensoleillement de 2 550 heures dans le Nord et de 3 600 heures dans le Sud désertique (Sahara) avec une capacité respective de 1 700 à 2650 Kwh/m2/an.


Source: http://www.econostrum.info/L-Algerie-se-lance-dans-la-fabrication-de-panneaux-solaires_a1865.html

abdeka
November 23rd, 2009, 03:17 PM
Sonelgaz annonce des projets dans le solaire

La Sonelgaz s’intéresse aux énergies nouvelles. Des projets vont bientôt être lancés par l’entreprise publique dans ce domaine. « Dans notre stratégie d’utilisation de l’énergie renouvelable, il est important de développer une technologie, un savoir-faire et un produit algérien. C’est ce que nous allons faire avec le projet de Rouiba éclairage, une entreprise transférée par l’Etat vers la Sonelgaz », a annoncé, lundi 23 novembre, Nourredine Bouterfa, président directeur général de la Sonelgaz, invité de la rédaction de la Chaîne III de la radio nationale.

« Nous avons un fort potentiel solaire. Il faut pouvoir le convertir. Vers 2040, l’Algérie pourrait produire 12.000 mégawatts d’énergie solaire », a-t-il ajouté soulignant que l’énergie renouvelable ne peut se développer qu’avec un soutien de l’Etat.

Sonelgaz a dégagé une enveloppe de 100 millions de dollars pour le projet de Rouiba éclairage de fabrication de panneaux solaires et de supports de réseaux électriques, selon son PDG. L’usine devrait être opérationnelle en 2012. « Nous voulons lancer une chaîne de fabrication de photovoltaïque de 50 mégawatts par an. Nous voulons créer également un espace réservé à la recherche et au développement au niveau de cette usine », a indiqué le PDG de Sonelgaz.

Selon M. Bouterfa, il ne suffit pas de produire l’énergie. Il faudra également la transporter et la distribuer. Citant l’exemple de l’énergie électrique, il a annoncé que les collectivités locales ont montré une disponibilité pour régler le problème du foncier. Ce qui permettra à la Sonelgaz d’avoir des terrains pour installer des postes de transfert et d’étendre les conducteurs. « Cela dit, le problème de la distribution de l’électricité ne sera réglé que dans deux à trois ans », a-t-il souligné

http://www.tsa-algerie.com/economie-et-business/sonelgaz-annonce-des-projets-dans-le-solaire_8505.html

UtopianSkyscraper
December 13th, 2009, 11:35 AM
Développement de l’énergie solaire : 900 mégawatts d’ici 2020

L’Algérie fait partie des cinq pays de la région d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient qui bénéficieront d’un financement de la Banque Mondiale (BM) pour le développement de l’énergie solaire. L’Algérie, la Jordanie, l’Egypte, le Maroc et la Tunisie seront épaulés financièrement pour la réalisation de projets liés à l’énergie solaire.

Le Fonds de Technologie Propre de la BM a débloqué 750 millions de dollars auxquels devraient s’ajouter quelques 4,85 milliards de dollars qui seront levés auprès d’autres bailleurs de fonds afin d’accélérer le déploiement global de l’énergie solaire concentrée. Cet investissement vise à produire approximativement une capacité totale installée de 900 mégawatts (MW) de cette énergie renouvelable à l’horizon 2020.

Le Fonds de Technologie Propre espère -à travers ces projets- aider les pays concernés à tirer profit de leur configuration géographique favorable au développement de l’énergie solaire concentrée. Cet organisme ne précise pas si ces aides seront accordées aux Etats ou à des entreprises privées. L’énergie solaire n’en est qu’à ses premiers balbutiements en Algérie. L’Algérie voudrait porter à 15 % la part de l’énergie solaire dans la production d’électricité à l’horizon 2025 contre seulement 5% actuellement.

Le groupe privé Cevital est partie prenante dans le mégaprojet Desertec, qui prévoit des installations solaires thermiques réparties sur plusieurs milliers de kilomètres carrés, en plein désert nord africain, d’un coût estimé à 400 milliards d’euros. Cependant, les autorités officielles algériennes s’étaient montrées réticentes pour donner sa caution, pour cette initiative. « Je n’ai aucune idée sur ce projet et je ne peux faire aucune réflexion. Ce projet n’a jamais été présenté au ministère ni aux entités concernées. Donc, nous n’avons pas d’opinion sur ce projet «, avait affirmé récemment le ministre de l’Energie et des mines, Chakib Khelil.
« Dans ce domaine, il y a moult conditions. Il y a d’abord la constitution d’un partenariat entre les sociétés algériennes et les sociétés étrangères. Il s’agit également du transfert de technologie en ce qui concerne le domaine de l’engineering, les équipements et matériels ainsi que la construction», a-t-il fait valoir. « Si ces conditions ne sont pas remplies, nous ne sommes pas intéressés par ce partenariat, car le partenariat dans le solaire doit servir à promouvoir la maîtrise de l’engineering par les sociétés algériennes, la maîtrise de la construction des équipements et matériel dans ce créneau et les réalisations «, avait-t-il signifié. D’après lui, « s’il s’agit uniquement d’implanter des panneaux sur notre sol et exporter de l’énergie solaire vers leurs pays, nous ne sommes pas intéressés ».

Des groupes publics tels que la compagnie pétrolière nationale, Sonatrach et la société de distribution et de production de l’électricité et du gaz, Sonelgaz s’intéressent aux énergies renouvelables. Ainsi, Sonelgaz a annoncé récemment son intention de commencer à fabriquer des premiers modules photovoltaïques dans deux ans dans le périmètre de la zone industrielle de Rouiba (Alger).

Source : Le Financier

abdeka
December 14th, 2009, 07:18 PM
Projet Pilote d'un logement rural avec efficacité énergétique

http://img442.imageshack.us/img442/5428/adsltv48171.jpg (http://img442.imageshack.us/i/adsltv48171.jpg/)

http://img442.imageshack.us/img442/9599/adsltv48191.jpg (http://img442.imageshack.us/i/adsltv48191.jpg/)

http://img188.imageshack.us/img188/873/adsltv47713.jpg (http://img188.imageshack.us/i/adsltv47713.jpg/)

http://img262.imageshack.us/img262/3640/adsltv47364.jpg (http://img262.imageshack.us/i/adsltv47364.jpg/)

http://img109.imageshack.us/img109/2753/adsltv47697.jpg (http://img109.imageshack.us/i/adsltv47697.jpg/)
ENTV

abdeka
January 21st, 2010, 06:54 PM
Le français Vergnet va construire la première ferme éolienne en Algérie

http://referentiel.nouvelobs.com/file/262758.jpg

L'installateur et fabricant français d'éoliennes Vergnet a remporté jeudi un contrat pour la construction de la première ferme éolienne en Algérie, a indiqué l'Agence algérienne APS.

http://www.lepoint.fr/bourse/2010-01-21/le-francais-vergnet-va-construire-la-premiere-ferme-eolienne-en/2037/0/416070

abdeka
January 21st, 2010, 06:57 PM
Recylex s'implante en Algérie

http://www.actualites-news-environnement.com/images/recyclage-pile.jpg

C’est l'Algérie qui a été retenue par la société Recylex, pour mettre en exploitation le site de traitements de batteries usagées de la société Eco-Recyclage, dont Recylex SA détient 33,33%. Cette dernière a reçu son autorisation d’exploitation, ce janvier 2010. Le site a d'ors et déjà commencé sa production

C’est l'Algérie qui a été retenue par la société Recylex, pour mettre en exploitation le site de traitements de batteries usagées de la société Eco-Recyclage, dont Recylex SA détient 33,33%. Cette dernière a reçu son autorisation d’exploitation, ce janvier 2010. Le site a d'ors et déjà commencé sa production.

L'usine d’Eco-Recyclage est basée à Ain Oussara, à 200 Km au sud d'Alger (Algérie).il s'agit d'un centre de traitement de batteries d'automobiles usagées, qui sont conçues par les ingénieurs de Recylex.

Avec une capacité de 20 000 tonnes de batteries usagées par an, le site de recyclage implanté en Algérie, réponds a l'ambition de Recylex d'exporter son savoir faire en matière de traitement de batteries usagées avec une priorité donnée aux marchés émergents et non encore consolidés.

L'usine d’Eco-Recyclage est basée à Ain Oussara, à 200 Km au sud d'Alger (Algérie).il s'agit d'un centre de traitement de batteries d'automobiles usagées

Implanté en France, en Allemagne et en Belgique, Recylex est un spécialiste dans le domaine du recyclage du plomb et du plastique (à partir des batteries d'automobile et industrielles), le recyclage du zinc en provenance des poussières issues des aciéries électriques, la production d'oxydes de zinc et de métaux spéciaux pour l'industrie électronique. Recylex traite actuellement environ 130 000 tonnes de batteries usagées par an en Europe.

http://www.actualites-news-environnement.com/22675-Recylex-implante-Algerie.html

UtopianSkyscraper
January 21st, 2010, 11:02 PM
Construction of Algeria’s first wind farm entrusted with French group

http://i.imagehost.org/0270/ferme_eolienne.jpg (http://i.imagehost.org/view/0270/ferme_eolienne)

The construction of Algeria’s first wind firm, with an active power of 10 MW and to be based in the south-western province of Adrar (1543km of Algiers),has been entrusted Thursday with French group Vergnet, during the public opening of international bids on this project.

Vergnet has been shortlisted by electricity and gas engineering company (CEEG), subsidiary of Group Sonelgaz, after presenting making better bid than opponent German Group MAN Ferrostaal, in terms of total investment cost and KW/hour cost of produced electric energy.

Source : APS

YorkTown
January 22nd, 2010, 02:29 AM
Une première ferme éolienne en Algérie
AFP
21/01/2010
L'installateur et fabricant français d'éoliennes Vergnet a remporté aujourd'hui un contrat pour la construction de la première ferme éolienne en Algérie, a indiqué l'Agence algérienne APS. D'une capacité de 10 MW, cette ferme sera construite à Adrar, dans le sud algérien, et devrait être opérationnelle en 2012.

Le contrat, obtenu auprès de de la Compagnie de l'engineering de l'électricité et du gaz (CEEG), filiale du groupe public de l'électricité et du gaz Sonelgaz, porte sur un investissement de 3,05 milliards de dinars (30 millions d'euros environ), selon la même source.

Source: Lefigaro.fr

aghiles11
February 4th, 2010, 06:34 PM
Des dollars verts pour l'Algérie ?


La super-cagnotte du Fonds pour l'environnement mondial (FEM) va-t-elle profiter à l'Algérie ? Instrument de cofinancement de la Convention de Rio, ce fonds qui intervient aux côtés des grands bailleurs (Banque mondiale, Banque européenne d'investissement, etc.) devrait accroître ses activités dans le pays ces prochaines années. La directrice générale du FEM, Monique Barbut (ex-Agence Française de Développement) cherche d'ailleurs à organiser à Alger sa "réunion de reconstitution", qui fixera le budget pour la période 2010–2014. Le rendez-vous pourrait se tenir en mars en coopération avec Cherif Rahmani, le ministre algérien de l'Aménagement du territoire, de l'Environnement et du Tourisme.

En Algérie, le FEM soutient déjà le projet de la ville nouvelle de Boughzoul, construite par Daewoo. Le Fonds y a déjà consacré plus de 8 millions $. Egalement sur le radar : la dépollution de la Méditerranée, en coopération avec la Banque mondiale, ce qui pourrait déboucher sur la construction de plusieurs usines de traitement des eaux usées. 60 millions $ ont déjà été débloqués sur ce dossier au niveau régional.




http://www.africaintelligence.fr/MC-/detail/detail_articles/p_detail.asp?DOC_I_ID=79670815&SERVICE=GRA&CONTEXT=PUS&SHORTURL=/MC-/AFFAIRES-RESEAUX/2010/02/04/DES-DOLLARS-VERTS-POUR-L-ALGERIE,79670815-GRA

aghiles11
February 24th, 2010, 02:01 PM
Vers la mise en place d’une station d’énergie solaire à Tarat (Illizi)


Une station d’énergie solaire sera bient »t mise en place à Tarat, dans la wilaya d’Illizi, a-t-on appris mardi de la direction des l’énergie et des mines (DEM). Le projet, qui s’inscrit dans le cadre de l’investissement social de la compagnie British Petroleum (BP), permettra l’amélioration du cadre de vie de la population nomade de cette localité, regroupant 330 foyers et située à 160 km d’Illizi, a précisé la DEM. Il est prévu, dans le même cadre, une opération d’équipement de deux puits d’AEP alimentés au moyen de panneaux photovoltaïques, en plus d’autres équipements de même nature pour les salles de soins, écoles coraniques, l’antenne communale et l’agence postale, a-t-on ajouté.

APS

YorkTown
March 11th, 2010, 12:31 AM
Partenariat entre la province allemande d’Hesse et l’Oranie : Promouvoir la technologie environnementale


Hier, la Chambre de commerce et d’industrie de l’Oranie (CCIO) a été l’atrium de vifs débats sur la technologie environnementale. Des entrepreneurs allemands de la province d’Hesse et leurs similaires algériens de l’Oranie ont mis le point sur «l’importance de renforcer la coopération et de développer le partenariat dans divers domaines, notamment la technologie d’environnement». Le chef de division Commerce extérieur au ministère de l’Economie, des Transports et du Développement régional de Hesse, Bernd Kistner, a indiqué que cette rencontre permettra aux opérateurs économiques allemands de s’enquérir des potentialités que recèle l’Oranie et de prospecter les opportunités de partenariat avec leurs homologues algériens. L’objectif de cette visite est d’accompagner les entreprises allemandes dans le marché algérien et de les encourager à y investir, en ajoutant que «la meilleure façon est la coopération entre les entreprises locales», a souligné le chef de la délégation germanique. De son côté, le directeur des Affaires internationales et du Développement économique à l’agence de développement économique d’Hesse a indiqué que cette rencontre vise à encourager les entreprises allemandes activant dans cette province pour arriver à une coopération avec leurs homologues algériens dans le domaine de la technologie de l’environnement et permettre à ces entreprises d’avoir l’opportunité de découvrir le marché algérien. A noter que les entreprises allemandes présentes à cette rencontre activent dans plusieurs domaines : le chauffage-refroidissement, l’installation pour le traitement de l’air vicié, process et des eaux usées. Côté algérien, le vice-président de la Chambre de commerce et d’industrie de l’Oranie, Naoum Benamar, qui a abordé le potentiel économique dont dispose la wilaya d’Oran et le soutien de l’Etat au développement des PME, s’est focalisé sur l’importance du partenariat entre les PME algériennes et allemandes dans les domaines industriels et l’échange de compétences, en estimant le partenariat comme «voie incontournable pour les opérateurs économiques». Aux termes de cette journée, des opérateurs ont proposé la création d’une association professionnelle algéro-allemande, qui constituera, d’après eux, un espace pour développer le partenariat entre les petites et moyennes entreprises des deux pays.

http://www.lefinancier-dz.com/ACTUALITE/5263.html

DZ in NZ
March 12th, 2010, 11:47 PM
Algeria is modernising its infrastructure and by so doing boosting its economic growth.
In order to further encourage growth the country is seeking to diversify its economy which is heavily reliant on hydrocarbons by developing both the traditional sectors such as agriculture and services such as tourism and ICT.

Foreign Direct Investment represents a relatively small share of the total investment in Algeria at present and one objective of the new industrial strategy is to increase this. Increasing FDI is especially important because it has a significant impact on the transfer of technology and improvements in innovation capacities.
Another key economic objective is to strengthen domestic consumption and move towards less reliance on imports and increase its own exports.

Job creation is a priority and in recognition of the central role played by the private sector, particularly SMEs, Algeria has initiated a major programme of reforms to transform the framework for production and the structure of the national economy.
The aim is to improve the competitiveness of domestic enterprises in international markets.

Several important programmes have been launched in four main areas of the economy: land planning, industry, agriculture and fishing and tourism.
As a first step, Algeria decided to give priority to upgrading the country’s infrastructure. In 2005, it launched a Complementary Plan for growth Support which aimed to improve the services and facilities available to economic actors.
Supplemented by special programmes for the Highlands and the South, this provided more than $180 billion in investments by 2009.

Some 70% of this budget has been spent on basic infrastructure, housing and public facilities. Most of the guidelines are translated into the 2005-2025 Land Master Plan. A new five-year plan for funding of basic infrastructure and utilities is set to be introduced from 2010. This will have a budget of $150bn.

The new industrial strategy has yet to be adopted, but by setting targets to encourage growth, the strategy aimed at positioning Algeria in those sectors with high growth potential:
-Industries processing primary resources such as petrochemicals, fertilisers, steel and nonferrous metals, construction materials such as hydraulic binders;
-Upstream industries of existing activities such as agri-business, pharmaceuticals, electrics;
-Industries which are still underdeveloped in the country such as renewable energies, automotive and ICT.

So far the proposal to establish 13 economic development companies has been implemented. As national economic champions, these companies will forge partnerships with the private sector to develop the planned large infrastructure projects and revive domestic industry.

In recognition of the significant untapped tourism potential of the country, Algeria has developed a master plan for the sector. This adopts a short, medium and long-term vision for the development of tourism for the years 2009, 2015 and 2025 respectively.

Given that technology dissemination requires the anchoring of FDI into the national fabric, Algeria has opted to focus its intervention on the development of partnerships between subsidiaries of transnational organisations operating in the country and locals SMEs; along with downstream connections mainly in highly energy intensive industries and finally training programmes in new techniques or new businesses by foreign companies.

Presented in May 2009, Algeria’s new plan of action strengthened this policy. Foreign companies are obliged to sell to local partners 51% of their participation in investment in the country and 30% of the capital in their import companies.
Measures have been adopted in respect of the pharmaceuticals sector in order to protect local production and prevent excessive growth in the pharmaceuticals bill: restrictions have been placed on the import of nearly 400 drugs that can be produced locally.

The improvement in the business environment in Algeria provides important incentives for encouraging investment. Likewise the simplification of the customs procedures and taxation, reforms to the labour market and the creation of integrated industrial zones.

In order to attract investment in the different regions around the country, Algeria has undertaken a major modernisation programme of its industrial zones. During the period 1999-2009, some €273 million (25 billion Algerian dinars) have been spent to rehabilitate the country’s industrial infrastructure. In addition, an extra €55mn in special programmes has been invested in the southern and central highlands.
Following the model of clusters, Algeria has sought to establish 14 integrated industrial zones comprising seven multipurpose activity zones; three techno parks for ICT, agri-business and electronics; and four specialised zones. These new zones will offer international companies all the necessary services including one-stop shop business centre.

Further information can be obtained from the country’s National Agency for Intermediation and Property Regulation (ANIREF): www.aniref. dz

Hydrocarbons, Energy and Mining
As Algeria’s main strategic sector, oil and gas are substantial resources making the country an energy giant. In 2007, the sector accounted for 45% of the country’s GDP and 97% of foreign exchange earnings.

Faced with a sharp rise in consumption, many power plants have been planned and the internal network of gas distribution multiplied by threefold as a result of the injection of $12bn investment over the 2000-2010 period.

An objective of 6% of renewable energies in overall electricity production by 2015 has also been adopted.
Algeria also plans to develop its mining sector for which a massive investment in infrastructure is essential.

Opportunities for investors exist in areas such as gas operations (new deposits and output enhancement); construction of pipelines, production and distribution of electricity (gas and renewable energies); and mining.
National companies such as Sonatrach, Sonelgaz and Naftal remain dominant in the sector but they have developed contacts and partnerships with foreign firms including BG Group and BP.

Foreign investors are not subject to income tax in the hydrocarbons sector. Downstream activities are exempted from VAT and customs duties. Also, mining is exempted from TAP and VAT on purchased or imported goods, from customs duties on equipment and from any taxation except the mining profit tax.
For further information about the opportunities in this sector see the Ministry of Energy and Mines: www.mem-algeria. org

Petrochemicals and Fertilisers
Algeria is taking the initiative to exploit its considerable gas resources in order to develop the downstream segment of petrochemicals, including plastics, resins, rubber and others fibres that may contribute to the revival of the textile industry. It recognises that there is a strong demand both domestic and international fir such products and is driven by the awareness that petrochemicals is a strategic industry which has vital links to plastics, construction materials, textiles, automotives and others.

The country’s gas resources also enable it to specialise in the production and export of urea. The increasing demand for fertilisers driven by the search for greater agricultural productivity globally is furthermore encouraging Algeria to more effectively exploit its vast reserves of phosphates in the Djebel Onk area situated in Tebessa. The reserves are largely under exploited and amount to 1.5 million tons/year for reserves of two billion tons. A value chain from mineral extraction to fertiliser production through to conversion into phosphoric acid is being structured.
Business opportunities for investors in this sector exist in the areas of plastics, resins, elastomers and other textile fabrics; the production and export of urea; phosphate mining, conversion into phosphoric acid and production of fertilisers.
Production facilities are being opened with foreign partners that include BP.

Metal, Steel and Building Materials
Algeria has launched some major construction projects over recent years and the demand for materials that this has brought about has led to a rapid growth in the metals, steel and building materials sector.

Metallurgical companies are involved as sub-contractors or co-contractors in the production of framework equipment, boilers and heavy mechanics.
Given the quality of cement and the need for price competitiveness, Algeria is intending to develop production and exports by optimising processes, diversifying products and extending the local value chains downstream.

The steel industry benefits from the increasing use of iron sponge in the steel mills and the upward trend in the steel market driven by developing countries such as China, India and Brazil.

Algeria sees the possibility of producing aluminium by means of electrolysis through energy intensive processes and is encouraging its development. It is looking to attract foreign investment across the sector and in particular to provide essential scientific engineering.

Specific opportunities exist in the production and export of aluminium, zinc, plaster and cement including new lines of white cement, marine cement and fast set cement.
Further information can be obtained from the Ministry of Industry and Investment Promotion: www.mipi. dz and the National Agency for Investment Development (ANDI): www.andi .dz

Agriculture, Agri-business and Fishing
Algeria adopted a law in 2008 on agriculture which targeted growth in the sector of 8% by 2013. This includes measures for streamlining and restructuring the sector by creating synergies with agri-business.

Previously a budget of €3.8 billion (350 billion Algerian dinars) has been announced as part of a National Plan for Agriculture and Rural Development which was aimed at reducing the country’s dependence on imports and came as recognition that the sector required investment.

A budget of €53mn (4.9bn dinars) was adopted under a similar plan for fishing and aquaculture.
Another €10bn of aid for agriculture for the period 2010-2014 is also planned. Projects for the establishment of integrated agricultural centres and competitiveness poles around agriculture and food and around food biotechnology are also under way.
Policies allowing for tax benefits and enabling easier access to credit for the sector are being adopted.

Opportunities for investors now exist in areas such as the production of cereals, milk, potatoes, white and ovine meat for the domestic market, olive oil for export; processing and packaging; the acquisition and repair of fishing equipment and aquaculture.

For further information about agriculture in Algeria see the Ministry of Agriculture and Rural Development: www.minagri-algeria.or and the National Chamber of Agriculture/Fishing and Aquaculture: www.chambrespeche-dz.com

Electrical and Electronic Industries
Algeria is seeking to develop its electrical and electronics industries by stimulating innovation, product diversification and upstream development of the value chains in response to rising domestic demand. As a result, Algeria aims to reposition itself in the relocation process of European companies. Traditionally the Algerian electrical industry has been limited to the activities of assembling imported products.
Opportunities exist in the production and export of electric cables, electronic components and appliances; specialist electronics such as spare parts for the automotive, aerospace and defence industries and the development of solar panels and power stations.

Further information can be obtained from the Ministry of Industry and Investment Promotion: www.mipi.dz and ANDI: www.andi.dz

ICT
Algeria is the largest ICT market in the Euro-Mediterranean area and the recent rapid development of the sector has been supported by a complementary Plan for Growth Support covering the years 2005-2009. The opening of ICT techno parks and training academies have been under development in recent years.

http://www.english.globalarabnetwork.com/201003125157/Economics/algeria-modernising-infrastructure-boosting-economic-growth.html

YorkTown
April 12th, 2010, 03:06 PM
L'Algérie va construire une centrale éolienne

Une centrale éolienne va être bâtie en Algérie, dans la wilaya (province) d'Adrar (sud-ouest), rapporte lundi l'agence de presse APS, qui cite le directeur du centre national des énergies renouvelables (CNDER). L'agence ne précise toutefois pas à quelle date cette initiative, la première du genre dans le pays, doit se concrétiser.

http://www.lejdd.fr/International/Maghreb/Depeches/L-Algerie-va-construire-une-centrale-eolienne-185673/

ICOSIUMCITY
April 12th, 2010, 09:03 PM
http://www.lejdd.fr/International/Maghreb/Depeches/L-Algerie-va-construire-une-centrale-eolienne-185673/

Trés tres bonne nouvelle, vraiment super wallah ... inchallah

allah y sahal!!!

aghiles11
April 13th, 2010, 10:17 PM
Le prototype du premier panneau solaire algérien prêt en juin prochain


Le prototype du premier panneau solaire photovoltaïque ’’made in Algeria’’ sortira en juin prochain des laboratoires de l’Unité de développement de technologie du silicium (UDTS) en partenariat avec le Centre de développement des énergies renouvelables de Bouzaréah, a annoncé mardi à Alger le directeur de cette unité, M. Messaoud Boumaour. La fabrication en Algérie des panneaux solaires photovoltaïques, après le lancement de ce prototype, devra permettre aux utilisateurs d’acquérir ces équipements à un prix allant entre 15.000 et 25.000 DA l’unité contre un coût à l’importation de 50.000 DA l’unité, a indiqué le responsable de cette l’UDTS, relevant du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, lors d’une journée d’étude consacrée à l’examen de projets de développement en génie électrique.


http://portail.cder.dz/spip.php?article203

YorkTown
April 14th, 2010, 04:59 PM
Tres bonne nouvelle :) j'ai assisté a une conférence ça fait quels que jours sur l'utilisation des panneaux solaire, et quand j'ai entendu le représentant d'une marque dire qu'après 15 ans des panneaux solaire été toujours a 97% de leurs capacité en Allemagne et dire que même après 20 ans ils pouvait être "exporter" dans les pays d'Afrique du nord ou ils auront une deuxième jeunesse. je me dis que des panneaux tout neuf dans le désert algérien c'est la meilleur solution pour exploiter notre IMMENSE énergie renouvelable.
Bonne continuation a UDTS :)

aghiles11
April 27th, 2010, 01:21 AM
Sonelgaz veut réaliser 21 villages solaires : L’étude est confiée à l’unité de développement des équipements solaires


Le développement des énergies renouvelables dépend en grande partie de l’implication des pays développés. L’Algérie, qui abrite la réunion des ministres de l’Environnement des 5+5 demande justement le transfert de technologie. Une demande qui semble avoir trouvé un écho auprès des pays concernés. Selon, Chikouche Ahmed, directeur général de l’unité de développement des équipements solaires UDES, invité de la radio chaîne III, la réunion d’Oran est un espace où les pays des 5+5 aborderont de long en large la coopération dans le domaine des énergies renouvelables. Mais qu’est-ce qui est fait chez nous ?

En sa qualité de premier responsable de l’unité des équipements, Chikouche Ahmed, a d’abord souligné qu’une enveloppe conséquente a été mobilisée à cet effet. " Nous avons 1 milliard de dinars dans le cadre de la loi sur la recherche scientifique, consacrés uniquement au développement des équipements ". L’unité qu’il dirige, dit-il, a déjà réalisé deux centrales solaires dont une est implantée dans le grand sud à l’Ahaggar d’une capacité de "30 mégawats ".

Il n’a pas que cela, le personnel de l’unité travaille sur deux grands projets. Il s’agit, souligne Chikouche Ahmed, de la réalisation d’une " technopole à Tipaza où seront lancés de nouveaux produits, comme les techniques de dessalement d’eau mer avec du solaire, le pompage de l’eau et le système hybride ". Le deuxième projet, qui est au stade de l’étude confiée à l’unité des équipements solaires, est une première en Algérie et concerne la construction de " 21 villages solaires ". Le projet sera réalisé au profit de la Sonelgaz et attend le feu vert pour le début des travaux. Pour Chikouche Ahmed, l’Algérie dispose de moyens pour le développement des énergies renouvelables, et des pas sont déjà franchis avec la fabrication de panneaux photovoltaïques. " Si cette technologie est maîtrisée, l’utilisation du solaire pourrait se généraliser facilement ". Néanmoins, Le DG de l’unité de développement des équipements solaires n’a pas manqué de relever l’absence d’un cadre juridique pour l’utilisation du solaire par les ménages. Une situation qui "entrave le développement de cette énergie chez nous alors que des pays comme la Tunisie ont déjà mis en place une législation permettant au citoyen de bénéficier d’avantages financiers et fiscaux ", a-t-il précisé.

Le Maghreb

aghiles11
April 28th, 2010, 07:53 PM
Un programme ambitieux pour les énergies renouvelables en Algérie


Les Algériens qui veulent alimenter leur habitation en énergie renouvelable, solaire particulièrement, doivent savoir qu’il manque les mécanismes réglementaires et financiers qui leur permettent d’utiliser cette énergie en bénéficiant de la prise en charge par l’Etat de l’investissement de départ, quitte à le rembourser par la suite. Cette information est donnée par Ahmed Chikouche, directeur général de l’Unité de développement des équipements solaires (UDES), qui intervenait sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale dont il était l’invité de la rédaction. Selon M. Chikouche, l’Etat a dégagé une enveloppe de 1 milliard de dinars pour le développement des énergies renouvelables dans le programme national de la recherche. Il fait remarquer que l’UDES, qui se trouve à Bou Ismaïl, travaille depuis des années sur le programme des énergies renouvelables. Il rappelle que les intervenants dans ce programme sont l’Unité de développement des technologies du silicium, l’Unité de développement des équipements solaires et le Centre de développement des énergies renouvelables qui dispose de deux unités, l’une à Ghardaïa et l’autre à Adrar. Il souligne que dans ce programme, le module solaire est l’élément le plus important : c’est l’élément de base, précise-t-il, mais on ne va pas faire 100 % algérien, on va développer un produit et intégrer les produits locaux jusqu’à maîtriser la fabrication de la cellule. Il rappelle que le silicium est importé et traité en Algérie.

La réunion d’Oran des 5+5 devrait consacrer le principe du transfert de technologie dans le domaine des énergies renouvelables. Pour M. Chikouche, qui intervenait à partir d’Oran, le concept est accepté, restent à définir les mécanismes. Il fait savoir que le comité des experts, qui a préparé cette réunion, a revendiqué un véritable transfert de technologie, c’est-à-dire la mise en place de programmes communs de recherche scientifique, de développement technologique et de formation de personnels.

Il a souligné l’enjeu de cette réunion pour l’Algérie qui consiste à profiter de l’expérience des pays de la rive nord de la Méditerranée dans ce domaine, citant l’exemple du Portugal qui a mis en place l’une des plus grandes centrales photovoltaïques au monde. M. Chikouche a cité quelques réalisations  : une centrale à Gara Djebilet de 10 kw, une centrale de 10 kw dans l’Assekrem, Hoggar, pour l’Office national de la météorologie. Il a mis l’accent sur le programme ambitieux développé avec la Gendarmerie nationale  : éclairage externe, équipements de postes de surveillance, équipement de l’Ecole des officiers de Zéralda. Des produits nouveaux sont envisagés, réfrigérateur solaire, utilisation de l’énergie solaire pour le dessalement d’eau de mer et diverses autres applications comme les transmissions, le pompage d’eau ou le développement de systèmes hybrides solaire-éolien-diesel.

La Nouvelle République

aghiles11
May 2nd, 2010, 12:02 AM
PLAN NATIONAL DE DéVELOPPEMENT DES ÉNERGIES RENOUVELABLES
L’Algérie investit 317 millions d’euros


L’Algérie projette d’investir une enveloppe budgétaire de l’ordre de 317 millions d’euros dans la perspective du plan national de développement des énergies renouvelables pour la période 2008-2017.
Cette opération alternative prévoit la production de 18 000 mégawatts qui seront destinés au marché local et 6 000 MW pour les besoins d’exportation. La concrétisation de ce projet aura pour cadre la nouvelle ville de Bellil, (Laghouat), qui aura le privilège d’abriter l’Institut algérien des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique (IAEREE). Son objectif magistral est de développer les compétences nationales en matière de promotion et de développement des énergies renouvelables en Algérie.
Ce projet, qui avait retenu l’attention des experts lors de la récente réunion du dialogue 5+5 à Oran, aura le mérite d’accompagner le programme de développement des énergies renouvelables élaboré par le gouvernement. Il est à souligner que ce choix stratégique est aiguillonné par l’important potentiel en énergies renouvelables dont recèle l’Algérie.
Ainsi, l’IAEREE aura la mission de porter la part des énergies alternatives dans le bilan électrique national à 6% à l’horizon 2017 et à 25% en 2050. Selon les affirmations d’un expert, l’institut algérien, qui sera placé sous la tutelle du secteur de l’énergie, “assurera la prise en charge des besoins des entreprises (publiques et privées) en matière de formation”. Les animateurs de l’IAEREE auront également la tâche de dispenser des formations de spécialisation, de recyclage et de recherches appliquées dans l’ensemble des filières en corrélation avec les disciplines relatives aux énergies renouvelables.
Cette équation énergétique, qui semble répondre au souci de préserver les ressources en hydrocarbures en place, intervient dans un contexte mondial marqué par l’exploitation des sources d’énergies renouvelables. Dans ce cadre, il faut noter le projet de la centrale électrique hybride solaire-gaz d’une puissance de 150 MW (Hassi-R’mel) ainsi que l’équipement en panneaux solaires d’une vingtaine de villages et installations isolés dans le sud du pays (pompage d’eau, alimentation électrique de relais de communication en sites isolés…).
Ce projet, qui accuse un retard de cinq ans, sera réalisé avec le partenaire espagnol Abner, apprend-on par ailleurs. Selon un expert consultant auprès du ministère de l’Environnement, l’Algérie, à l’instar d’autres pays en développement, n’a pas actuellement d’obligations de réduction de ses émissions de gaz à effet de serre (GES). Cependant, la politique énergétique de l’Algérie encourage l’utilisation des énergies renouvelables qui devraient représenter dans le bilan énergétique national 5 à 6% à l’horizon 2015.
Ainsi, la filière des énergies renouvelables se révèle un des pivots prioritaires dans la politique nationale de maîtrise des énergies renouvelables, notamment le solaire dont dispose l’Algérie.


http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=134993&titre=L’Algérie%20investit%20317%20millions%20d’euros&

aghiles11
May 4th, 2010, 02:39 AM
Era 2010
Salon international des énergies renouvelables, des énergies propres et du développement durable


L'agence "Myriade Communication" organise, les 19, 20 et 21 octobre prochain à Tamanrasset, la première édition du Salon international des énergies renouvelables, des énergies propres et du développement durable "Era 2010". En organisant cet événement,
" Myriade Communication " entend marquer son engagement à contribuer à la mise en perspective des enjeux fondamentaux du futur en braquant les projecteurs de l'actualité sur le secteur des énergies alternatives et du développement durable et de leurs acteurs nationaux et internationaux. Era 2010 a également pour ambition de soulever les questions de protection de l'environnement et d'économie de l'énergie en mettant en synergie associations, producteurs et chercheurs engagés dans la protection de l'environnement et la recherche de sources d'énergie alternative.
C'est ainsi qu'Era 2010 proposera un lieu d'échanges entre les professionnels locaux et internationaux des énergies renouvelables, de la maîtrise des énergies, de l'éco-construction et du développement durable, un espace de découvertes et de rencontres, des conférences et séminaires animés par des experts pour répondre aux besoins et préoccupations des professionnels du secteur. Sous un chapiteau d'exposition de 3 500 m2, au cœur de la ville de Tamanrasset, Era 2010 présente toutes les dispositions pour devenir le lieu privilégié de rencontres et le salon professionnel où innovations, échanges et solutions se rejoignent dans une approche globale du marché des énergies renouvelables, du niveau local au niveau international. Toutes les filières y seront à l'honneur: solaire, éolien, bois énergie, géothermie, hydraulique, briomasse, éco-construction, maîtrise de l'énergie, etc.
Notons que l'Algérie veut jouer un rôle incontournable dans le domaine des énergies alternatives notamment le solaire. Dans ce contexte, le prototype du premier panneau solaire photovoltaïque ''made in Algeria'' sortira en juin prochain des laboratoires de l'Unité de développement de technologie du silicium (UDTS), en partenariat avec le Centre de développement des énergies renouvelables de Bouzaréah. La fabrication en Algérie des panneaux solaires photovoltaïques, après le lancement de ce prototype, devra permettre aux utilisateurs d'acquérir ces équipements à un prix allant entre
15 000 et 25 000 DA l'unité contre un coût à l'importation de 50 000 DA l'unité.Il convient de rappeler que le groupe Sonelgaz à engagé un programme ambitieux dans le photovoltaique. Il s'agit d'un programme d'électrification des zones du Grand Sud algérien par des systèmes photovoltaïques, de près de 10 millions d'euros. Citons, entre autres, le projet de construction d'une usine de fabrication de modules photovoltaïques.
La date de production de l'usine est prévue au plus tard pour le mois de septembre 2012. En effet, le groupe Sonelgaz a chargé sa société d'engineering CEEG de réaliser un projet de construction d'une usine de fabrication de modules photovoltaïques dans le périmètre de la zone industrielle de Rouiba, par le biais d'un mandat avec le maître d'ouvrage (Société Rouiba Eclairage). CEEG est ainsi chargée de mettre en place une équipe, de réaliser les études d'engineering pour les infrastructures, les réseaux d'alimentation et d'étudier et déterminer avec le maître d'ouvrage les segments de production ainsi que l'intégration progressive en amont, de la technologie et des processus de fabrication les plus appropriés.
S.G.

abdeka
May 6th, 2010, 08:15 PM
L'Algérie, pays le plus « écologiquement propre » du monde arabe, selon une étude américaine

L'Algérie est le pays le plus « écologiquement propre » du monde arabe et le deuxième en Afrique. C'est ce qu'indique le résultat d'une étude (http://epi.yale.edu/Countries/Algeria?grouping_id=5)) qui vient d’être réalisée par des chercheurs des universités américaines de Yale et Columbia.

L'Algérie se classe au 42ème rang mondial selon sa qualité environnementale. Les critères d'évaluation de ce classement prennent en compte la qualité de l'eau et de l'air, les émissions de gaz à effet de serre, la biodiversité, l'impact de la pollution sur la santé de la population et l'état des forêts. L'Algérie obtient ainsi de bons résultats en matière d'accès à l'eau, en terme de vitalité de son écosystème. En revanche, le pays est mal noté en ce qui concerne la pollution de l'air, de stress hydrique et de préservation de la biodiversité.

Un classement qui peut avoir de quoi surprendre pour l'Algérien urbain qui a souvent l'impression de vivre dans un chaos d'émissions de gaz d'échappement des voitures, de saleté des cours d'eau et de la faible sensibilisation en matière d'économie d'énergie ou de tri sélectif des déchets.

En réalité, cette étude américaine montre une grande corrélation entre le niveau de développement économique, représenté ici par le PIB par habitant, et la qualité environnementale. Comparé aux pays plus développés, l'Algérie enregistre un retard important dans la prise en charge de l'environnement.

Cependant, l'Algérie étant la deuxième puissance économique d'Afrique, il est logique qu'elle figure parmi les premiers de ce classement sur le continent africain. Dans le monde arabe, ce sont ses bons résultats sur les critères de biodiversité et de problématiques liées à l'eau qui lui permettent de dépasser des pays comme les Emirats Arabes Unis ou le Koweit, mieux classés en terme de PIB par habitant.

http://www.tsa-algerie.com/divers/l-algerie-pays-le-plus-ecologiquement-propre-du_10617.html

http://img101.imageshack.us/img101/5053/36314476.jpg (http://img101.imageshack.us/i/36314476.jpg/)

UtopianSkyscraper
May 6th, 2010, 10:41 PM
Electricity from solar energy will be subsidized by State

Energy and Mining Minister Chakib Khelil announced Thursday in Algiers that the price of electricity produced from solar energy in the southern provinces will be subsidized by State, despite this renewable energy’s high cost.

Answering a question of Nation Council member on renewable energy production and the increase of its cost, Khelil said that the "price of electricity produced from solar energy will not change thanks to State support and promotion of renewable energies use." Presenting the results of the national renewable energy support plan, Khelil recalled the realization of a electricity production plant from solar energy and gas in Hassi Rmel to produce this year nearly 150 megawatts of electricity and the launch of a project of wind power with a capacity generation of 10 megawatts in Adrar.

Source : APS

UtopianSkyscraper
May 7th, 2010, 10:34 PM
35% des besoins en énergie en 2040 seront générés par le solaire et l’éolien : Le prix de l’électricité sera toujours soutenu par l’Etat

Chakib Khelil a déclaré ce jeudi, devant les députés, que l’électricité produite à partir de l’énergie solaire sera soutenue par l’Etat en dépit de son coût élevé. Le ministre de l’Energie et des Mines a noté que «le prix de l’électricité produite à partir de l’énergie solaire ne changera pas grâce au soutien de l’Etat et la promotion de l’utilisation des énergies renouvelables».

Chakib Khelil a indiqué que les énergies renouvelables pourraient contribuer dans la production de l’énergie en Algérie à hauteur de 5% en 2017, et de 35% en 2040. Le ministre a précisé que «nous sommes conscients que les hydrocarbures sont une richesse qui s’épuise à long terme, c’est pour cela que nous œuvrons sérieusement à diversifier la production d’électricité à partir des énergies solaire et éoliennes».

Aussi, Chakib Khelil a rappelé que la réalisation d’une station de production d’électricité à partir de l’énergie solaire et du gaz à Hassi Rmel devant produire cette année 150 mégawatts d’électricité, ainsi que le lancement d’un projet de production d’électricité éolienne avec une capacité de 10 mégawatts dans la Wilaya d’Adrar.

Le ministre se targue aussi des réalisations du Fonds national des énergies renouvelables qui procède à des retenues de 0,5 pc des recettes fiscales pétrolières pour le financement de ces projets, ajoutant que le projet de réalisation d’un Institut de développement des énergies renouvelables aura un rôle important dans ce domaine.

Le ministre a rappelé, en outre, que la production de l’électricité à partir de l’énergie solaire concernait actuellement une vingtaine de localités à l’extrême Sud et 16 wilayas en attendant sa généralisation dans d’autres régions.

Source : Le Financier

ICOSIUMCITY
May 7th, 2010, 10:37 PM
c'est bien une des seule ressource pour laquelle nous n'avons el hamdoullah pas besoin de nous inquiéter de sa durée de vie ... allah y pourvoiera inchallah

YorkTown
May 17th, 2010, 07:38 AM
La troisième tour solaire mondiale sera implantée à Koléa

Par : Rubrique Radar
La troisième tour solaire thermique au monde sera implantée dans la commune de Koléa (Tipasa), a annoncé hier un responsable au ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique. D’une capacité de 15 MW (au lieu de 3 MW comme prévu initialement), et doublée d’un centre de recherche en énergie solaire, cette tour expérimentale sera construite sur une superficie de 20 ha, dans la commune de Koléa non loin du centre universitaire, a précisé M. Aourag Abdelhafidh, directeur général de la recherche scientifique et du développement technologique, qui participe au séminaire international sur les séismes et tsunamis ouvert samedi à Bou-Ismaïl (Tipasa). En plus de la production d’électricité à partir de l’énergie solaire, la tour, dont les travaux seront lancés en septembre prochain, est destinée à former des chercheurs de tous les pays. Le projet sera cofinancé par l’Algérie et le ministère fédéral de l’Environnement allemand, à hauteur de 50% chacun. Interrogé sur la personne à l’origine de l’idée de mettre en place la première tour solaire en Afrique du Nord, M. Aourag a indiqué qu’il s’agit d’une initiative d’un professeur algérien, en l’occurrence M. Kheirdeine, exerçant dans la tour de Julich en Allemagne qui a appuyé le projet et fait les démarches entre les deux parties pour son aboutissement.

http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=135809&titre=La%20troisi%E8me%20tour%20solaire%20mondiale%20sera%20implant%E9e%20%E0%20Kol%E9a%20&

YorkTown
May 17th, 2010, 07:51 AM
20 hectares pour le projet de la tour expérimentale solaire : Le prix de l’énergie alternative

Par BENACHOUR Mohamed

L’Algérie a opté pour l’installation d’une tour solaire thermique pour générer proprement de l’électricité, sur une superficie de plus de 20 hectares, sans les annexes, à Koléa, une commune agricole par excellence. Mais où sera incrustée cette tour solaire ? Développer de l’énergie propre et renouvelable est bien. Encombrer et polluer des terrains agricoles pour de l’énergie est médiocre, encore plus pour un projet expérimental. Selon le propre aveu Aourag Abdelhafidh, Directeur général de la recherche scientifique et du développement technologique, «l’Algérie a opté définitivement pour la réalisation d’une tour solaire thermique, à Koléa». Les écologistes locaux avancent de leur côté que l’autre procédé, baptisé «montagne solaire» constitue la solution la plus appropriée. Surtout, dans une conjoncture difficile où l’Etat recherche désespérément du foncier. «Il était plus plausible que l’Algérie opte pour la «Montage solaire», car la tour solaire thermique couvre une surface au sol plus importante que la première, beaucoup plus, notent des écologistes locaux. Aussi, cette dernière est un nouveau dispositif de production d’électricité dérivé du concept de tour solaire mais qui corrige ses insuffisances. Elle a été développée par le bureau d’étude Elioth. Le principe de montagne solaire a fait l’objet d’un dépôt de brevet mondial en 2005. La tour sera installée sur plus de 20 hectares (équivalent de 4 terrains de foot), sans les annexes alentours. Alors que la montagne solaire occupe, selon nos interlocuteurs, même pas la moitié de cette superficie. Aussi, les équipements de la « Montagne solaire » sont légers et nécessitent pas des fondations : juste des lests d’eau suffiront, à l’encontre de la tour solaire, relèvent les experts. Le choix de l’assiette foncière a été déjà fait : la tour solaire thermique algérienne sera édifiée dans la Commune de Koléa (Tipaza), a-t-il déclaré hier, en marge du séminaire international sur les séismes et tsunamis ouvert depuis samedi à Bou Ismail (Tipasa). La commune de Koléa est, rappelons le, une région typiquement agricole. Pour le moment, aucune information n’a filtrée des pouvoirs publics de la wilaya de Tipaza sur le choix du site pour l’installation de la tour solaire thermique. D’après les habitants de Koléa, «nous ne savons pas où sera incrustée cette tour solaire, sinon sur les terrains agricoles. Si les responsables parlent de la fin de l’étude de faisabilité, nous n’avons pas été sollicités, dans le cadre de l’étude d’impact». En effet, les citoyens de Koléa et environs ont peur que cette tour sera installée sur des terrains agricoles ou même industriels. La rareté des terrains sur la bande littorale algérienne fait que l’Etat doit agir avec parcimonie et sagesse. L’installation de cette tour sur les Hauts-Plateaux serait plus adéquate, note-t-on. Il faut savoir aussi que ce projet est l’idée d’un professeur algérien, travaillant dans la tour de Julich en Allemagne qui a appuyé le projet et fait les démarches pour son aboutissement entre les deux parties. L’accompagnement et le recyclage des experts algériens par leurs similaires allemands a motivé, semble-t-il, le choix de l’Etat algérien.


Fiche technique

Dotée d’une capacité de 15 MW -au lieu des 3 MW prévus initialement, cette tour solaire thermique sera doublée d’un centre de recherche en énergie solaire, a-t-on appris auprès du même responsable. Couvrant une superficie de 20 ha (l’équivalent de 4 terrains de football), totalisant une surface réfléchissante de près de 30 000 mètres carrés, cette tour se présente sous forme de plus de 3000 héliostats qui renvoient et qui concentrent le rayonnement solaire sur un récepteur centrale, s’étendant sur une trentaine de mètres carrés, installé au sommet d’une tour de plus de 50 mètres de haut, a-t-on également appris. D’après les explications du chargé algérien du projet, le procédé consiste à concentrer la chaleur dans le récepteur qui est constitué d’éléments céramiques poreux. En circulant à travers ces éléments céramiques, l’air environnant se réchauffe jusqu’à atteindre une température d’environ 700°C. Cette chaleur est ensuite transférée à une chaudière de récupération, où l’eau qu’elle contient est alors transformée en vapeur. Cette vapeur actionne une turbine, convertissant ainsi l’énergie thermique en courant électrique. En fonctionnement nominal, la centrale fournira une puissance de 1,5 MW. Un accumulateur de chaleur servira à palier aux aléas du rayonnement solaire (lors du passage de nuages) pour assurer une production d’électricité moins fluctuante. Au total, plus de 1.500 MWh, devraient ainsi être produits chaque année et injectés sur le réseau électrique. Elle sera effectivement la troisième au monde à ce jour après celle de Julich (ex La chapelle avec 1,5 MW en Allemagne), et celle d’Espagne située sur la plateforme de Sanlucar non loin de Séville (20 MW). En plus de la production d’électricité à partir de l’énergie solaire, la tour, dont les travaux seront lancés en septembre prochain, est destinée à former des chercheurs de tous les pays, a-t-il ajouté. Elle pourra accueillir jusqu’à 100 chercheurs. Le projet sera cofinancé par l’Algérie et le ministère fédéral de l’environnement allemand, à hauteur de 50% chacun.

http://www.lefinancier-dz.com/ACTUALITE/6424.html

YorkTown
June 7th, 2010, 10:35 AM
Environnement : Bendjaballah annonce 150 projets pour le secteur

Imene Brahimi

La ministre déléguée chargée de la recherche scientifique, Souad Bendjaballah, a annoncé, dimanche 6 juin, quelques 150 projets destinés à la préservation de l’environnement en Algérie. Intervenant lors du séminaire national sur l’environnement organisé par l’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou, Mme Bendjaballah a estimé « la protection et la préservation de l’environnement sont devenues une préoccupation majeure de l’Etat".

L’annonce de la représentante du gouvernement intervient en pleine polémique sur le blocage d’une subvention du PNUD destinée à la préservation de l’environnement dans la wilaya de Tizi Ouzou. Le président de l’APW de Tizi Ouzou a d'ailleurs été empêché lors du même séminaire de prendre la parole pour protester contre ce blocage.

http://www.tsa-algerie.com/politique/environnement-bendjaballah-annonce-150-projets-pour-le-secteur_11083.html

aghiles11
June 17th, 2010, 12:55 AM
En partenariat avec Phillips
L’entreprise algérienne Remelec de Rouiba a lancé l’éclairage solaire LED



En partenariat avec Phillips, l’entreprise algérienne, Remelec, basée à la zone industrielle de Rouiba, vient de lancer l’éclairage solaire LED : un nouveau produit d’éclairage public solaire d’une haute technologie. Ce nouveau système, lancé il y a quelques mois en Afrique du Sud et aux Pays-Bas, a été présenté hier au siège de l’unité Remelec de Rouiba en présence du directeur général du groupement d’entreprise Remelec, M. Aberkane Cherif, des responsables de la maison Phillips éclairage, de représentants d’entreprises publiques et privées, mais aussi de journalistes qui ont assisté sur place aux premiers essais de ce système rénovateur. Exploitant les plus récentes technologies d’éclairage LED Eco énergétique, le système peut éclairer d’une lumière blanche vive de grandes surfaces allant jusqu’à 40 mètres sur 20 mètres en toute autonomie. “Avec ce système, on utilise une lampe de 70W qui donne un rendement d’une lampe de plus de 350 watts”, affirme M. Lalma, responsable des panneaux solaires au niveau de Remelec. Le même responsable précise que le système demande un investissement, qui serait rentabilisé avec le faible coût de la maintenance et sa longue durée de vie qui est de 50 000 heures, c'est-à-dire 12h par jour sur une période de 10 ans. “Ce système s’adapte parfaitement aux autoroutes, aux aéroports, aux stades, et autres équipements publics, comme il est destiné aussi aux simples consommateurs”, souligne M. Lalma, qui suggère l’équipement de l’autoroute Est-Ouest par ce système doté d’une haute technologie. “La sécurité démarre avec un bon niveau d’éclairage”, indique, de son côté, M. Piat Van Diggelen, responsable de Philips filiale éclairage lors de l’exposé présenté hier à l’assistance.
Le représentant de Phillips dira que des cellules de batterie avancées offrent jusqu'à huit heures d'autonomie à partir d'une seule charge solaire. “Le système est, en outre, hautement durable, avec un design robuste capable de résister aux conditions rigoureuses de quelques-uns des environnements les plus difficiles”.
Pour les responsables de Remelec, cette technologie s’adapte parfaitement à l’Algérie qui dispose de beaucoup de soleil, et dont les régions reculées, notamment au Sud, ont besoin de ce système pour s’éclairer sans se soucier des problèmes de câblage et autres raccordements. “Il n’y a pas de maintenance, pas de câbleries et en plus une meilleure luminosité et une longue durée de vie”, soutient, de son côté, M. Aberkane. “On est entré dans une phase d’économie d’énergie, il faut travailler sur ça ; c’est un système d’avenir”, assure-t-il. Avec un niveau de consommation de 30 watts, on arrive à obtenir 1 800 lumens. La lampe LED est une technologie qui avance très rapidement et elle est arrivée jusqu’à 4 800 lumens. “Ce système est d’une efficacité importante dont le rendement énergétique est considérable”, indique encore M. Lalma qui précise que le système est intégral grâce à un régulateur intelligent, ses batteries et ses panneaux solaires. “Le régulateur dispose d’une véritable mémoire électronique qui permet de limiter la dépense de l’énergie fournie par les panneaux solaires”, ajoute-t-il. Outre les autoroutes, le système peut aussi servir pour les stades de football, pour la sécurité de certains lieux n’ayant pas accès au réseau électrique, aux marchés, à l’extérieur, ainsi qu’à l’éclairage d'urgence en cas de catastrophe. M. Aberkane est fier d’avoir lancé ce produit en Algérie. “Notre pays a besoin de cette technologie et nous devons tout faire pour la mettre en place, chez nous, en Algérie”, assure-t-il.
Le responsable de cette entreprise, qui emploie plus de 650 travailleurs, a saisi l’occasion pour nous monter un autre produit innovateur construit dans les ateliers de son usine. Il s’agit d’une station d’essence mobile fonctionnant à l’énergie solaire. “Nous comptons lancer sa production incessamment et beaucoup d’organismes ont exprimé leur intérêt pour ce produit”, précisera-t-il.

aghiles11
June 21st, 2010, 09:18 PM
Energie renouvelable - Une industrie du photovoltaïque by Sonelgaz




En intégrant en son sein « Rouïba Eclairage », Sonelgaz s’engage résolument dans l’industrie du photovoltaïque. 50.000 emplois directs et indirects pourraient être générés dans la filière.

Le projet engagé par le Groupe Sonelgaz en intégrant dans son giron « Rouïba Eclairage » donne plus de sens à l’option stratégique de l’énergie solaire. En novembre dernier, Sonelgaz a obtenu le transfert à son profit des actions de l’entre prise publique économique « Rouiba Eclairage » qui étaient initialement détenues à 100% par la SGP Cabeleq, pour le compte de l’Etat. Tout en maintenant son activité, elle entend développer la fabrication de modules photovoltaïques ainsi que le montage des panneaux destinés à la production de l’électricité. L’intérêt de Sonelgaz pour la fabrication des panneaux solaires résulte initialement de sa transformation en une holding de sociétés et de la stratégie du secteur en matière de fabrication d’équipements en Algérie associée à un transfert effectif de la technologie. Pour concrétiser ces objectifs, le Groupe Sonelgaz a chargé sa société d’Engineering (CEEG), de créer un projet d’usine de fabrication de modules photovoltaïques dans le périmètre de la zone industrielle de Rouiba, par le biais d’un mandat avec le maitre de l’ouvrage (Société Rouiba Eclairage).


Emergence de petites industries




Cette usine fabrication de modules photovoltaïques sera installée à l’intérieur du terrain de la Société Rouiba Eclairage sur une superficie de quatre (04) hectares, dans la zone industrielle de Rouiba. La date de production de l’usine est prévue au plus tard pour le mois de septembre 2012. Bien avant d’être organisée en Groupe, Sonelgaz, accordait à travers ses structures de recherche un intérêt particulier à l’énergie solaire. A titre expérimental, une vingtaine de hameaux du grand Sud dans les régions de Tamanrasset, Illizi, Adrar et Tindouf ont servi de cadre à des dispositifs de production d’énergie solaire à usage domestique via des systèmes photovoltaïques. Environ un millier de foyers en ont bénéficié, répartis dans ces hameaux sahariens caractérisés par leur isolement et leur éloignement de tout réseau de communication. On imagine que cette expérience pionnière pourrait servir aux concepteurs des futurs panneaux photovoltaïques estampillés « by Sonelgaz ». Ce projet central devrait faire émerger à terme des petites industries génératrices de 50.000 emplois directs et indirects.


http://www.maghrebemergent.info/entreprises/60-algerie/738-energie-renouvelable-une-industrie-du-photovoltaique-by-sonelgaz.html

Mikou
June 30th, 2010, 04:38 PM
Tamanrasset accueil le 1er salon des énergies renouvelables en octobre prochain

Le premier salon international des énergies renouvelables et des énergies propres se tiendra à Tamanrasset du 19 au 21 octobre prochain et verra la participation de nombreuses sociétés et entreprises spécialisées.
Organisée avec le concours de plusieurs ministres, à l’instar du ministère de l’énergie et du ministère de l’aménagement du territoire, cet événement se veut selon les organisateurs un espace d’échanges d’expériences dans le domaine des énergies renouvelables et de la maitrise des énergies.
Avec une durée d’ensoleillement de 3.500 heures/an, l’Algérie se place parmi les pays les plus riches en potentialités dans le domaine des énergies renouvelables, soulignent les experts. Tamanrasset, la capitale du Hoggar, située en plein Sahara, ambitionne de devenir un lieu d’échanges des professionnels des énergies renouvelables en accueillant cet événement international.
Tamanrasset possède déjà des installations photovoltaïques au bénéfice de huit (8) villages alimentant 555 foyers, réalisées dans le cadre de la nouvelle politique énergétique du pays et de développement des wilayas du Sud. Plus de cent entreprises et professionnels du secteur des énergies, incluant notamment l’énergie solaire, éolienne, géothermique, hydraulique, de la biomasse sont par ailleurs attendus.

El Khabar ( Version Française )

Zach89
July 12th, 2010, 06:40 AM
SfydT_85_OU

YorkTown
July 12th, 2010, 07:03 AM
Vidéo très intéressante merci :)

gms
July 12th, 2010, 05:16 PM
Vidéo très intéressante merci :)

Bravo les Algériens

aghiles11
July 19th, 2010, 11:33 PM
Le projet « HySolThane » commence à donner des résultats



DES CHERCHEURS ALGÉRIENS METTENT AU POINT UN NOUVEAU CARBURANT
Des chercheurs du Centre national de développement des énergies renouvelables (CDER) ont mis au point un carburant hybride composé d’hydrogène et de gaz naturel comprimé (HCNG) qui permet de réduire la pollution ainsi que la quantité de carburant utilisée par les véhicules. Bouziane Mahmah, chargé d’études au CDER et chef du projet de carburant hybride, cité par le site de la radio nationale, a indiqué que la production du carburant en est à ses débuts. Il est expérimenté actuellement sur des voitures. Dans une seconde phase, des partenariats avec des entreprises nationales pourraient être conclus afin de généraliser l’utilisation de ce carburant à tous les types de voitures. L’hydrogène représente 8% de la composition du nouveau carburant avec du gaz naturel comprimé (GNC). Ce qui permet, selon lui, au véhicule de conserver la même performance en utilisant moins de carburant et en produisant moins de gaz à effet de serre. Pour rappel, le CDER a commencé en 2010, en partenariat avec Sonelgaz et Sonatrach, un programme de conversion de véhicules légers classiques pour l’utilisation du nouveau carburant HCNG (mélange hydrogène, solaire, gaz naturel comprimé). Le programme prévoyait la création d’une station pilote pour la fabrication de ce carburant hybride.



La mise au point de ce carburant est, depuis plusieurs années, un objectif des chercheurs algériens. En 2007 déjà, et en marge d’un congrès international sur « les énergies renouvelables et le développement durable » organisé par l’université de Tlemcen, un responsable de l’Unité de recherche en énergies renouvelables d’Alger (URERA) parlait de la production d’" un gaz nouveau devant prémunir contre les phénomènes de pollution environnementale et atmosphérique ». Il a ajouté que « ce gaz s’obtient à partir d’ajouts graduels de taux d’hydrogène de 1 à 100%, au fil des années, pour parvenir, enfin, à une énergie propre », puisque, a-t-il poursuivi, « l’interaction entre l’oxygène et l’hydrogène produit une quantité d’eau résistant aux facteurs polluants et d’oxydation, à l’instar de l’oxyde de carbone ».

Une solution de transition « réaliste »

Le site du CDER était, hier, pour des raisons inexplicables inaccessibles. Mais les documents gardés en « cache » dans Google permettent de constater l’existence d’un projet HCNG du CDER visant à « l’introduction de l’hydrogène d’origine solaire dans le secteur du transport individuel ». Le projet, d’une durée de 24 mois à partir de janvier 2010, est dénommé « HySolThane », une combinaison entre les mots « hydrogène solaire » et « méthane », et devait être implanté sur le site du CDER (Bouzaréah -Alger). Le but est l’application du carburant HCNG dans le transport en Algérie, avec en première phase, l’utilisation de 8% d’hydrogène dans le mélange (HCNG) qui alimentera des véhicules à gaz naturel comprimé (GNC) classiques.

Le projet est présenté comme une « solution de transition réaliste » au plan économique et technique dans le secteur des transports. Le document du CDER rappelle que le mélange hydrogène solaire - gaz naturel (HCNG) présente de nombreux avantages et qu’il est pratiquement la « seule passerelle technologique » permettant d’introduire 1’hydrogène commercialement et à brève échéance dans le pool des carburants. La première expérience d’utilisation du GNC/Carburant a été lancée par Naftal et Sonatrach vers la fin des années 80. Le carburant hybride génère des « émissions de polluants locaux extrêmement faibles, inférieures de moitié à celles du GNC ». Il permet aussi « au moteur de fonctionner dans des zones de combustion très pauvres et améliore le rendement de la combustion par rapport au GNC ». Selon le CDER, l’utilisation de ce carburant « induit une réduction des émissions de CO2 par rapport au GNC, si l’hydrogène mélangé au gaz naturel est d’origine renouvelable ».


http://portail.cder.dz/spip.php?article431

aghiles11
July 24th, 2010, 12:32 AM
Energie solaire : Le ministre de l’énergie et des mines annonce un projet "plus grand que Désertec"


En marge de la clôture de la session du printemps du parlement, le ministre de l’Energie et des mines, Youssef Yousfi, a affirmé que le contrôle interne du groupe Sonatrach a été renforcé et se poursuit dans la rigueur et la stabilité. « Nous sommes en train de renforcer les mesures de contrôle interne au niveau de Sonatrach dans la rigueur et la stabilité », a-t-il fait savoir, en affirmant : « En parallèle au renforcement du contrôle interne, le groupe maintiendra sa stratégie énergétique qui est celle de l’Algérie ». M. Yousfi a souligné que « la stratégie du secteur de l’énergie a toujours été la même et est axée autour du renforcement du potentiel énergétique du pays, de l’association de toutes les sources de l’énergie pour approvisionner le pays et la gestion des ressources avec rationalité ». Le ministre a indiqué, en outre, que « nous allons insister sur la nécessité de fabriquer en Algérie un certain nombre de composants et d’équipements, dont on a besoin pour l’industrie pétrolière et gazière en Algérie ».

Pour ce qui est du retrait des investissements de Sonatrach de la Mauritanie, M. Yousfi a estimé que Sonatrach « agit selon ses intérêts et ceux du pays », avant de souligner que « nous sommes actuellement en train d’étudier toutes les possibilités liées aux activités à l’international du groupe en fonction des intérêts de l’entreprise et du pays ». S’agissant du projet d’énergie solaire Desertec, il a déclaré que notre pays comptait réaliser un projet plus important. A ce propos, M. Yousfi a précisé que « l’Algérie va faire plus, et compte réaliser une nouvelle ville, dont l’électricité est entièrement solaire ». Par ailleurs, concernant la tarification de l’électricité, le ministre a fait remarquer que la décision revient au gouvernement. Toutefois, il a estimé nécessaire de mettre le paquet pour améliorer la qualité de service fourni par Sonelgaz. Pour améliorer le service, dira-t-il, « Sonelgaz doit être solide et capable de faire face à la nécessité de renforcer ses potentialités humaines et financières d’approvisionnement de l’énergie électrique et gazière dans le pays ». Le ministre rassure, en disant que « le gouvernement a étudié toutes les possibilités et optera pour la solution la plus rationnelle pour le citoyen et pour l’entreprise, le but étant d’assurer au citoyen une source fiable d’électricité avec une qualité de service conforme aux normes internationales ».

boulie
July 24th, 2010, 03:22 AM
Pourquoi toujours autant parler ? Il faut agir et ensuite les autres en parleront. On dirait un gamin qui est jaloux de l'hypothétique jouet que son voisin de palier risque d'avoir à Noël. Quand les français montent un projet, on n'a pas l'italien ou l'espagnol qui expliquent qu'ils feront plus grand. :ohno:

aghiles11
July 24th, 2010, 08:07 PM
??? L'Algerie fait partie du projet Desertec, meme si ce n'est pour demain que ça vera le jour et pour info la société Cevital est l'une des initiatrices du projet, je ne vois pas de quoi tu parles quand tu dis que le voisin du palier risque d'avoir.

En plus ce projet que compte realiser l'Algerie c'est pour produire notre propre energie et pas pour l'exporter entierement.

aghiles11
July 26th, 2010, 12:06 AM
L’Algérie tourne le dos à Desertec


L’Algérie se dirige vers la réalisation de projets alternatifs en termes d’énergies renouvelables et s’éloigne du méga projet européen Desertec conduit pars des géants de l’industrie allemande et soutenu par l’Algérien Cevital.
Le nouveau ministre de l’énergie et des mines Youssef Yousfi a, dans sa dernière déclaration, fait savoir que le gouvernement algérien a d’autres projets pour développer l’energie nucléaire dans le pays que Desertec.
Par ailleurs, M. Youssef Yousfi a indiqué que l’Algérie réalisera un projet plus important que celui proposé par les compagnies allemandes. Néanmoins, la question qui s’impose c’est : quelle serait la nature du projet que l’Algérie réalisera et qui sera plus important que celui de « Désertech », sachant que ce dernier coûtera une enveloppe financière de 400 milliards euros et couvrira tous les pays de l’Afrique du Nord qu’il reliera à l’Europe.
Les réserves de l’Algérie sur le projet européen concernent la souveraineté sur ces installations, de propriété étrangères, qui seront implantées sur le territoire algérien ainsi que la durée de réalisation du projet qui est jugée longue.

boulie
July 26th, 2010, 12:54 AM
A n'y rien comprendre. L'Algérie ne veut pas de Desertec mais Cevital participe au projet.

aghiles11
August 10th, 2010, 03:04 PM
Conversion des véhicules en GPL : Pénurie ou demande excessive ?



Couac dans l’opération de la conversion des véhicules en GPL (gaz propane liquide) en Algérie. Au moment où l’entreprise Naftal investit dans le développement de ce carburant économique et propre, les automobilistes intéressés par le changement en GPL trouvent du mal à doter leurs véhicules de cet équipement.

«Apparem-ment, il y a pénurie de ce nouveau matériel», nous déclarent certains automobilistes. «Depuis près d’un mois, je demande la reconversion de mon automobile en GPL, mais rien n’a été fait pour le moment», nous a déclaré un chauffeur de taxi.

Ce dernier ajoute qu’il laisse ses coordonnées au niveau des relais de services «mais aucune réponse ne lui est parvenue». En effet, les agents travaillant dans les différentes stations de cette entreprise nationale prennent les demandes des clients sans suite. Du côté de l’administration, M. Djamel Cherdoud, directeur de communication au niveau de Naftal, dément tout ce qui a été dit. «Il n’y a pas de pénurie des kit GPL.

Au contraire, Naftal fait des pieds et des mains pour réussir la stratégie de rouler en carburant économique et propre». Pour soutenir ses propos, M. Cherdoud dira que l’entreprise a lancé plusieurs formules incitatives pour l’acquisition des Kit GPL/C à l’image des facilitations et incitations fiscales et la convention signée avec la BDL. «Naftal a fait état de réductions conséquentes des tarifs d’installation de kits pouvant aller jusqu’à 29%», a-t-il soutenu.

Par ailleurs, le responsable de la communication avoue qu’ «il y a un peu de pression ces derniers jours et cela est du à la forte demande durant cette période de congés». Selon de récentes statistiques, fournies par Naftal, l’on compte actuellement, seulement, 420 000 véhicules roulant avec cette énergie, sur un parc de 6 millions de voitures, soit un taux de 7%.

Un taux jugé très faible sachant que l’opération a démarré en 1983. Le prix d’installation n’a pas posé problème. La Banque de développement local (BDL) et l’Agence nationale pour la promotion et la rationalisation de l’utilisation de l’énergie (APRUE) ont signé, l’an dernier, une convention portant sur le financement de l’installation du GPL/C pour les propriétaires de véhicules optant pour ce carburant.

La convention s’inscrit dans le cadre de l’utilisation des énergies propres «Prop-Air» suite à la mise en œuvre du programme national de maîtrise de l’énergie 2007-2011. Destinés exclusivement aux personnes physiques et non assortis de taux d’intérêt, ces crédits sont financés à partir du Fonds national de la maîtrise de l’énergie et non des fonds propres de la BDL.

Ces prêts financent la fourniture et la pose du système du GPL/C dont le montant et la durée de remboursement dépendent du type de véhicule.

Le crédit maximal pour les véhicules à système de carburateur est de 25.000 DA avec une durée de remboursement d’une année, 35.000 DA pour les véhicules à système d’injection avec une durée de remboursement de deux ans et, enfin 72.000 DA, pour les véhicules à système séquentiel, remboursable sur deux ans.


http://afriquehebdo.com/1008333-conversion-des-vehicules-en-gpl-penurie-ou-demande-excessive

soyous_2040
August 10th, 2010, 10:53 PM
http://afriquehebdo.com/node/1
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soyous_2040
August 10th, 2010, 10:53 PM
ça parle que d'algerie et que de mauvaises nouvelles decidement les journaux marocains nous aimes trop

soyous_2040
August 10th, 2010, 10:56 PM
le maroc c'est le paradis et l'algerie l'enfer

AAEORD
September 2nd, 2010, 11:24 AM
Selon les derniers chiffres du CREG, la proportion d’énergie renouvelable à l’horizon 2020 en Algérie, pourrait faire un bon impressionnant, passant d’un taux marginal actuellement à quelque 8% selon un premier scénario.
Selon les derniers chiffres du CREG, la proportion d’énergie renouvelable à l’horizon 2020 en Algérie, pourrait faire un bon impressionnant, passant d’un taux marginal actuellement à quelque 8% selon un premier scénario. Selon cette institution, une première capacité annuelle à installer serait de 335 MW/an à partir de 2015. L’Algérie cumulerait ainsi une capacité d’énergie renouvelable sur la période 2015-2019 de 1675MW.
Le CREG souligne en outre que grâce à cette capacité en énergie renouvelable, ce ne sont pas moins de 3,6 milliards de M3 qui seront ainsi économisés par notre pays. Par ailleurs et selon un second scénario moins optimiste, le taux d’intégration de l’énergie renouvelable se situerait tout de même autour de 6%, avec une capacité de 1180MW sur la période 2010-2019.
Les gains en gaz seraient ,lui, selon ce scénario d’environs 2,4 milliards de M3 de gaz. Ces deux scénarios sont ainsi, dévoilés, alors que le premier magistrat du pays vient de donner des instructions claires en faveur du développement des énergies renouvelable lors de la réunion d’évaluation du secteur de l’énergie survenue quelques jours auparavant. Un plan opérationnel est en préparation selon certaines indiscrétions. Il bénéficie dors et déjà du soutien total de l’état.

Algerie360
http://www.algerie360.com/algerie/leur-integration-atteindrait-les-6-a-8-dici-2020-le-creg-optimiste-au-sujet-des-energies-renouvelables/

AAEORD
September 15th, 2010, 02:06 AM
Le méga projet " Desertec " qui consiste à produire de l'électricité solaire en Afrique du nord destinée aux pays de la région et de l'Europe intéresserait-il encore l'Algérie ? Si le ministre de l'Energie et des Mines a déclaré que l'Algérie entendait lancer un projet plus ambitieux que le jetant un sérieux doute sur l'aboutissement du projet allemand dans notre pays, les nouvelles déclarations Desertec du PDG de Sonelgaz ont de quoi rendre perplexe. En effet, M. Noureddine Boutarfa a indiqué hier lors du congrès mondial de l'énergie que le "Desertec", a des défendeurs mais également des opposants,. "Le projet qui est au début de sa phase de séduction rallie des supporters mais connaît également des détracteurs", a -t-il ajouté. Notant avec satisfaction que l'idée de ce projet a fait son chemin, le dirigeant de Sonelgaz a constaté cependant qu'elle pourrait être concurrencée par le Plan solaire méditerranéen, initié par la France dans le cadre de l'Union pour la Méditerranée (UPM). M.Boutarfa qui n'a à aucun moment évoqué l'option de l'abandon de ce projet par l'Algérie s'est, au contraire, félicité de l'avancement de Desertec. "Le projet qui est au début de sa phase de séduction rallie des supporters mais connaît également des détracteurs". M.Boutarfa a, en revanche, fait savoir que Desertec pourrait être concurrencé par le Plan solaire méditerranéen, initié par la France dans le cadre de l'Union pour la méditerranée (UPM). "Le projet Desertec se développe parallèlement au Plan solaire méditerranéen qui prévoit la construction de centrales solaires d'une capacité totale de 20 GW à l'horizon 2020", dit-il. M. Boutarfa a signalé au panel des responsables et d'experts qui animaient cette table-ronde que l'idée du projet est algérienne et qu'elle a été reprise ensuite par la fondation Desertec sous l'auspice du club de Rome et de l'association Transmed pour la coopération sur les énergies. En effet, a-t-il poursuivi, Desertec avait été évoqué par l'Algérie en 1993 à Tunis lors de la conférence sur le développement et le fonctionnement des grands réseaux interconnectés, organisée par l'ancienne UNIPED. L'Algérie avait alors présenté un projet futuriste de production dans le Sahara algérien de 100 GW en énergie solaire, qu'elle a encore évoqué une autre fois lors de la réunion interministérielle sur les interconnexions Maghreb-Europe tenue à Alger en septembre 1995 et qui a regroupé les ministres chargés de l'énergie d'Algérie, d'Espagne, du Maroc, de Tunisie, de Libye, et d'Egypte.
"L'Afrique, dont les idées sont souvent reprises par d'autres, ne doit pas rater le train de la transition en maîtrisant la technologie nécessaire à l'utilisation de ses potentialités énergétiques notamment celles des énergies renouvelables", a-t-il soutenu. Le dirigeant de Sonelgaz a précisé au panel que ce projet, dont le coût pourrait s'élever 500 milliards de dollars, vise à la fois à répondre en grande partie aux besoins des pays d'Afrique du nord et du moyen orient et à fournir dans un premier temps 15% de l'électricité nécessaire à l'Europe. Un tel projet devrait pouvoir fournir avant 2050 plus de 50% des besoins en électricité de l'Afrique du nord, de l'Europe et Moyen-Orient, selon M. Boutarfa. La société "DII Gmbh" créée en 2009 à l'effet d'initier toute action permettant d'accélérer la mise en œuvre du projet mène actuellement des études de faisabilité. M. Boutarfa a par ailleurs noté que l'Afrique dont la demande en énergie reste croissante et insatisfaite a besoin de faire aboutir des grands projets comme Desertec, Inga ou le Transafrican gas pipeline (TSGP - reliant le Nigeria à l'Europe via l'Algérie). Mais la réussite de Desertec et du TSGP dépendra de l'intérêt des bénéficiaires à promouvoir le concept de complémentarité afin d'utiliser avec une plus grande rationalité économique les ressources naturelles, industrielles et humaines africaines existantes, a-t-il tenu à souligner. Alors que l'Afrique peine à atteindre les 30% d'accès à l'électricité, les autres régions en développement atteignent des seuils de 70% à 90%, a-t-il relevé, indiquant que la consommation énergétique en Afrique est la plus basse au monde, représentant moins d'un tiers de la moyenne mondiale.

Le Maghreb - Samira G.
http://www.lemaghrebdz.com/lire.php?id=29537

bidonv
September 15th, 2010, 07:31 PM
Les gars sincèrement ce projet est déjà mort-né, premièrement la technologie est loin d’être au point, deuxièmement aucun pays ne mettrait sa sécurité enegitique, surtout électrique entre les mains d’un autre pays. Troisièmement l’Europe n’a pas les moyens de financer un tel projet et aucune banque n’osera mettre un centime sur un projet non viable.(Je crois plus aux baratins ou pessimiste?).

aghiles11
September 21st, 2010, 01:37 AM
L’Algérie sera le premier fournisseur de GNL dans le monde en 2015


Les complexes industriels énergétiques généreront 5,2 milliards d’euros par an à partir de 2012 : L’Algérie sera le premier fournisseur de GNL dans le monde

La capacité algérienne d’exportation de produits énergétiques va s’accroître à partir de 2012, date d’entrée en service des complexes industriels énergétiques actuellement en cours de réalisation dans la zone industrielle d’Arzew, selon une source proche du ministre de l’Energie et des Mines. Le complexe GNL3 d’Arzew qui devrait produire 4,8 millions de tonnes de GNL par an contribuera à générer des recettes supplémentaires de 6 à 7 milliards de dollars, soit 4,44 à 5,2 milliards d’euros par an à partir de 2012. La réalisation de ce mégatrain de GNL à Arzew vient en complément de celui du mégatrain de GNL de Skikda qui produira 4,5 millions de tonnes par an à partir de 2011. Les travaux avancent considérablement, selon la même source. Ce qui placera l’Algérie comme le premier fournisseur de GNL dans le monde en 2015, selon le cabinet d’intelligence Oxford Business Group qui met en évidence les importants projets d’infrastructures de gaz. L’Algérie se positionne, fait-il remarquer, dans son dernier rapport, au cœur de la future politique énergétique de l’Union européenne.

Horizons

bidonv
September 21st, 2010, 01:59 PM
L’Algérie sera le premier fournisseur de GNL dans le monde en 2015


Les complexes industriels énergétiques généreront 5,2 milliards d’euros par an à partir de 2012 : L’Algérie sera le premier fournisseur de GNL dans le monde

La capacité algérienne d’exportation de produits énergétiques va s’accroître à partir de 2012, date d’entrée en service des complexes industriels énergétiques actuellement en cours de réalisation dans la zone industrielle d’Arzew, selon une source proche du ministre de l’Energie et des Mines. Le complexe GNL3 d’Arzew qui devrait produire 4,8 millions de tonnes de GNL par an contribuera à générer des recettes supplémentaires de 6 à 7 milliards de dollars, soit 4,44 à 5,2 milliards d’euros par an à partir de 2012. La réalisation de ce mégatrain de GNL à Arzew vient en complément de celui du mégatrain de GNL de Skikda qui produira 4,5 millions de tonnes par an à partir de 2011. Les travaux avancent considérablement, selon la même source. Ce qui placera l’Algérie comme le premier fournisseur de GNL dans le monde en 2015, selon le cabinet d’intelligence Oxford Business Group qui met en évidence les importants projets d’infrastructures de gaz. L’Algérie se positionne, fait-il remarquer, dans son dernier rapport, au cœur de la future politique énergétique de l’Union européenne.

Horizons

Je crois que le sujet n’est pas en rapport avec le topic.

aghiles11
September 21st, 2010, 03:19 PM
Le GNL c'est de l'enegie propre, donc je pense que ce thread est le bon.

bidonv
September 22nd, 2010, 10:36 AM
Le GNL c'est de l'enegie propre, donc je pense que ce thread est le bon.

Je crois que le GNL fait partie des gaz à effet de serre et donc participe au réchauffement de la planète, de plus les réserves de gaz sont épuisables et non renouvelables et la aussi donc ne fait pas partie du développement durable, mais bon c’est juste un avis.

aghiles11
September 27th, 2010, 02:25 PM
Algérie: L’énergie solaire pour plus de 200 logements ruraux à M’sila



Selon les autorités de la wilaya de M’sila, logements situés dans l’espace rural de la wilaya de M’sila seront raccordés, entre 2010 et 2013, au réseau d’électricité produite par l’énergie solaire. Ce programme de pose d’équipements d’énergie solaire, notamment les panneaux photovoltaïques, est réparti sur deux sources de financement, à savoir le budget de wilaya et les programmes de proximité de développement rural intégré (PPDRI) pris en charge par le haut commissariat au développement de la steppe (HCDS).




Dans ce cadre, la wilaya va doter 100 maisons par l’électricité solaire dans 8 communes à l’instar de Sidi M’hamed et Sidi Aissa. Les autorités de la wilaya ont déclaré qu’une enveloppe de 156 millions dinars est attribuée afin de réaliser ce projet et les travaux vont commencer dans les mois prochains par une société algérienne spécialisée.

S’agissant du programme initié par la wilaya, il touchera, a-t-on précisé, 100 logements ruraux répartis sur 8 communes, en l’occurrence Sidi M’hamed , Ain Fares, Ain Errich, Sidi Hadjres, Sidi Aïssa, Benzouh, Bouti Sayah et Sidi Ameur. Les travaux liés à cette partie du projet financé par la wilaya, pour une enveloppe de 156 millions de dinars, ont déjà été confiés à une entreprise nationale spécialisée dans le domaine et devraient être entamés « incessamment », a-t-on assuré de même source.

Le HCDS, fort d’une expérience acquise lors d’un raccordement réalisé dans la commune de Ain Fares, touchant plus de 100 logements ruraux, prendra en charge la mise en place de 250 kits solaires pour un montant de 50,4 millions de dinars, au niveau de plusieurs mechtas et douars situés dans une dizaine de communes. Un total de 1.200 logements ruraux reste encore à électrifier au moyen de l’énergie solaire, dans la wilaya de M’sila, ce qui nécessitera, a-t-on affirmé, un montant de l’ordre de 1,8 milliard de dinars.

http://www.city-dz.com/algerie-lenergie-solaire-pour-plus-de-200-logements-ruraux-a-msila/

bidonv
September 29th, 2010, 12:18 PM
Inauguration de la centrale hybride GAZ - SOLAIRE de Hasi R'mel.



Start up of the Concentrating Solar Power Plant Hassi RMel in Algeria
september 29, 2010It has commenced work on start up of the hybrid solar thermal plant Hassi RMel-ISCC that Abener and Teyma are building in Algeria, near the largest natural African gas reserve called Hassi RMel.

The plant will produce 150 megawatts of which 25 will correspond to solar power generation. Hassi R’Mel-ISCC has a total area of 150 hectares, it consists of two gas turbines of 40 megawatts, a steam turbine of 80 megawatts, two recovery boilers HRSG, an air cooled condenser and a solar field of 224 parabolic cylinder collectors (56 links).

The solar field of parabolic cylinder collectors covers an area of 600,000 square meters of mirrors. The CCP technology is based on the concentration of solar rays on a tube that absorbs heat and inside circulates a fluid that reaches high temperatures. This liquid is used to generate water vapor that is injected into the combined cycle, where afterwards, through a turbine generator, it produces electric power.

The implementation of the open cycle is at an advanced stage, having already completed the “cold commissioning” of the gas turbine, regulation station and gas measurement, high voltage system, compressed air, fire protection and cooling, and at the same time, progressing in implementing activities of the closed cycle, having started the commissioning of the steam turbine, water treatment plant and chemical injection.

The construction phase, nearing completion, has involved 1,000,000 cubic meters of earthwork, 18,000 cubic meters of concrete, 1.4 million kilograms of structural reinforcement steel, 80,000 welding inches and 12,000 square meters of built up area, distributed between industrial buildings and buildings.

Abener and Teyma are demonstrating their ability to assume large projects jointly, with competence and effectiveness, optimizing the objectives of time and performance.

The work coordinated between Abener (www.abener.com) and Teyma (www.teyma.com) emerged a leader in engineering and construction of projects for sustainable development. The trajectory of Abener and Teyma as pioneer solar thermal power plant and the largest biofuel plants, along with the ability of integration are the pillars of this successful consortium.

The expansion of both companies in the international market aims to meet global demand of new sustainable solutions, providing the most experience and guarantee of success.


www.abengoa.com

LYES
October 12th, 2010, 12:16 AM
L’Algérie offre de grandes potentialités en matière d’énergies renouvelables

Salon international des énergies renouvelables, Conférence de la Commissaire du Salon, Mlle El Zahra Ferhat, hier au forum d’El Moudjahid

Quelque 15.000 visiteurs et 50 exposants sont attendus au Salon international des énergies renouvelables, des énergies propres et du développement durable (ERA 2010), prévu à Tamanrasset du 19 au 21 octobre, ont indiqué hier, à Alger ses organisateurs.
Organisé par la société Myriade communication et placé sous le haut patronage du président de la République, ce Salon professionnel regroupera, sur une surface d’exposition de 3.000 m2, différentes filières tels l’énergie solaire, l’éolien, la géothermie, l’hydraulique, la biomasse, l’éco-construction et la maîtrise d’énergie, a souligné la commissaire générale du Salon Mlle El Zahra Farhat.
La première journée de la rencontre, verra l’organisation, en parallèle des expositions, d’une conférence sur la thématique "énergie et environnement", alors que la conférence de la deuxième journée sera consacrée aux thèmes de "l’agriculture et le développement durable" et "les villes durables", tandis que les intervenants durant le dernier jour se pencheront sur les thèmes "eau et développement durable" et "entreprises et développement durable".
Le choix de la ville de Tamanrasset (2.000 km au sud d’Alger), explique Mlle Farhat, n’est pas fortuit puisque elle constitue l’une des villes les plus ensoleillées du monde, avec une durée d’ensoleillement d’environ 3.500 heures/an.
Huit villages de la wilaya, caractérisés par leur isolement, ont bénéficié, dans le cadre du programme spécial de développement des wilayas du Sud, d’une installation d’électrification via le photovoltaïque et les énergies renouvelables, raccordant 555 foyers, a-t-elle rappelé.
La capitale du Hoggar ambitionne ainsi de devenir le nouveau lieu d’échanges des professionnels des énergies renouvelables, de la maîtrise de l’énergie, de l’éco-construction et du développement durable, a-t-elle ajouté.

Les organisateurs du Salon international des Energies renouvelables, énergies propres et développement durable (Tamanrasset du 19 au 21 octobre 2010) ont été présents hier au Centre d’El Moudjahid, dans le cadre d’une conférence de presse. L’objectif poursuivi était d’informer les médias sur les modalités de tenue de cette importante manifestation. Assurer notre avenir et préparer notre devenir, est la devise que les organisateurs ont sélectionnée pour ce Salon. Celui-ci est organisé par Myriade Communication dont les représentants étaient présents au Centre de presse d’El Moudjahid.
Mlle Ferhat El Zahra, commissaire du Salon, a exposé ce qui était attendu de cette manifestation conçue, disait-elle, comme un lieu de rencontres qui a un caractère professionnel avéré. Les énergies renouvelables constituent un marché en pleine expansion. Toutes les filières seront à l’honneur, a annoncé la commissaire : solaire, éolien, bois, énergie, géothermie, hydraulique, biomasse, écoconstruction, maîtrise d’énergie, etc. Ce salon vise à faire partager les expériences en matière d’énergies renouvelables. Il s’agit d’un Salon professionnel mais qui restera accessible au grand public durant toute la durée de l’événement.
Selon les organisateurs, une cinquantaine d’exposants internationaux et nationaux seront présents, et un large parterre d’experts, car attenant au Salon, il y aura un cycle de conférences qui est prévu assuré par des spécialistes sur la problématique arrêtée pour le Salon. Sécurité énergétique, changement climatique, l’industrie des énergies renouvelables en Algérie, la place de Sonatrach dans le cadre de cette industrie, les expériences réalisées au Sahara avec le solaire et le biogaz. Il s’agit de thèmes tous en rapport avec des perspectives de développement clairement affirmées aujourd’hui dans notre pays et à l’extérieur de celui-ci.
Le choix de Tamanrasset est expliqué par les organisateurs par une série de caractéristiques que présente la région. Elle peut, expliquent-ils, devenir la ville référence auprès des professionnels internationaux des énergies alternatives et du développement durable en Algérie, au Maghreb et en Afrique plus globalement. L’Algérie avec une durée d’ensoleillement d’environ 3 500 h/an se place indéniablement parmi les pays de grandes potentialités dans le domaine des énergies renouvelables. C’est fort de cet argument, que s’est imposée la tenue de ce Salon, placé sous le haut patronage du Président de la République.
La tenue de ce Salon s’inscrit selon les organisateurs dans la nouvelle vision économique et sociale générée aujourd’hui à travers le monde par l’intérêt porté aux énergies renouvelables et les questions si essentielles liées au développement durable.
T. M. A.
Source : El Moudjahid (http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/3646)

HassanNya
October 12th, 2010, 12:54 AM
Algérie: L’énergie solaire pour plus de 200 logements ruraux à M’sila

Dans ce cadre, la wilaya va doter 100 maisons par l’électricité solaire dans 8 communes à l’instar de Sidi M’hamed et Sidi Aissa. Les autorités de la wilaya ont déclaré qu’une enveloppe de 156 millions dinars est attribuée afin de réaliser ce projet et les travaux vont commencer dans les mois prochains par une société algérienne spécialisée.

C'est sur, il faut faire le suivi etc.., mais, même moi qui ne suis pas très fort en calcul mental: 1.5 millions de dinars par maison ça m'inquiète!!

La "société algérienne spécialisée" m'inquiète encore plus que les 150 M!!

LYES
October 12th, 2010, 01:07 AM
C'est sur, il faut faire le suivi etc.., mais, même moi qui ne suis pas très fort en calcul mental: 1.5 millions de dinars par maison ça m'inquiète!!

La "société algérienne spécialisée" m'inquiète encore plus que les 150 M!!

L'enveloppe allouée n'est pas pour l'installation dans chaque maison seulement (panneaux solaires, onduleurs, etc), y a en plus l'interaction avec le circuit de distribution classique, l'infrastructure de transport et surtout le stockage de cette énergie qui ne l'oubliant pas est captée durant le jour et utilisée la nuit peut être qu'il feront des onduleurs centralisé pour remettre le surplus de production dans le circuit de distribution classique et ça c'est couteux en plus de la main d'œuvre bien sure et la maintenance car dans le désert y plein de sable (lol) qui se dépose sur les panneaux se qui demande un nettoyage régulier.

Y a beaucoup de mssarif dans ce genre d'installation.

LYES
October 12th, 2010, 01:11 AM
Dsl M'sila n'est pas un désert mais la maintenance est couteuse comme même :)

HassanNya
October 12th, 2010, 01:20 AM
[QUOTE=LYES;65183385
Y a beaucoup de mssarif dans ce genre d'installation.[/QUOTE]

Donc ce n'est pas du "Sustainable development", est, pourtant, ça devrait l'être !!

LYES
October 12th, 2010, 01:43 AM
Donc ce n'est pas du "Sustainable development", est, pourtant, ça devrait l'être !!

Ben c'est pour ça que les pays pauvres ne peuvent pas encore se payer de grosses installations solaires, malgré les avancées de ces dernières années la technologie reste encore à ces débuts, il n'y a que les pays riches et avancés technologiquement qui s'y aventures ou ceux qui y sont obligés par manque de ressources énergétiques, les pays ayants des ressources fossiles sont encore retissant vue le cout, mais ce n'est qu'une affaire de temps avant que l'exploitation du pétrole et du gaz ne devienne aussi chers que le solaire ou autre.

HassanNya
October 12th, 2010, 01:51 AM
Ben c'est pour ça que les pays pauvres ne peuvent pas encore se payer de grosses installations solaires, malgré les avancées de ces dernières années la technologie reste encore à ces débuts, il n'y a que les pays riches et avancés technologiquement qui s'y aventures ou ceux qui y sont obligés par manque de ressources énergétiques, les pays ayants des ressources fossiles sont encore retissant vue le cout, mais ce n'est qu'une affaire de temps avant que l'exploitation du pétrole et du gaz ne devienne aussi chers que le solaire ou autre.

Tu me désespère!!

Pour se construire un gourbi, on a 700 000 Da.

bidonv
October 14th, 2010, 07:00 PM
Project to build 600 high energy performance housing units

presented Wednesday, on the sidelines of the first international renewable energies show, a project relating to the building of 600 high energy performance (HEP) housing units, called "Eco-Bat." The project concerns the construction of 600 HEP housing units in 11 different sites, including the provinces of Algiers, Blida, Djelfa, Setif, Skikda, Tamanrasset, Oran and El-Oued, Abdelkrim Chenak, a project manager at APRUE, said at technical meetings held on the theme. Chenak pointed out that the project was part of social housing building plans. Preparation for the project "has progressed well as we have set specifications, carried out (the required) studies, and construction works are due to be launched in the first quarter of 2011," he added.

www.aps.dz

14/10/2010

bidonv
October 18th, 2010, 11:34 AM
Algeria, UNIDO ink memorandum of understanding

ALGIERS- A cooperation agreement has been signed Sunday in Algiers between the Ministry of Town Planning and Environment and the United Nations Industrial Development Organization (UNIDO). The MoU was inked by Minister of National Planning and Environment Cherif Rahmani, and UNIDO Director General Kandeh K. Yumkella. The agreement provides for the construction of a central plant for waste treatment and disposal with the best available techniques and in accordance with the best environmental practices as defined in the Stockholm Convention, said the minister. :banana:

www.aps.dz

bidonv
October 18th, 2010, 11:47 AM
La centrale solaire de Hassi R’mel sera réceptionnée en janvierLundi 4 octobre 2010

Le ministre de l’Energie et des Mines, M. Youcef Yousfi, a affirmé dimanche à Hassi-R’mel (Laghouat) que l’énergie solaire est partie intégrante de la stratégie de consolidation du pays. ’’L’Algérie aspire à développer, à l’avenir, cette source d’énergie renouvelable’’, a souligné le ministre lors de sa visite d’inspection de la centrale hybride (gaz + solaire), en cours de réalisation dans la région de Tilghemt, à quelque 25 km au nord de Hassi-R’mel. M. Yousfi, qui était accompagné du président directeur général du groupe Sonatrach, M. Noureddine Cherouati, a indiqué que la centrale hybride de production d’électricité de Hassi R’mel (110 km au sud de Laghouat), dont les travaux de réalisation ont atteint un taux d’avancement de 98,45%, sera réceptionnée au mois de janvier 2011:banana:. ’’Cet ambitieux projet énergétique, premier du genre à échelle nationale, permettra d’étudier les technologies utilisées et d’évaluer les coûts financiers, pour un éventuel recours à ce genre de technologies pour de futurs autres projets de centrales", a estimé le ministre de l’Energie et des mines.

M. Youcef Yousfi a fait état de l’existence d’autres projets en perspective pour la production électrique à partir des énergies solaire et éolienne, aux fins d’une meilleure exploitation des ressources énergétiques existantes. Il a, à ce titre, présenté la production électrique comme étant l’une des priorités du pays dont il appartient d’en étudier les techniques de mise en œuvre, tout en mettant en exergue l’importante réalisation du projet de centre national des énergies renouvelables (CNER) qui viendra renforcer prochainement les installations de la zone industrielle de Hassi R’mel. Des explications ont, à cette occasion, été fournies au ministre de l’Energie et des mines sur le projet de la centrale hybride de Hassi-R’mel, d’une capacité de production électrique de 150 mégawatts. Le projet, d’un coût de plus de 315 millions d’euros, a été confié au consortium algérien ’’Neal" (New Energy Algeria), en partenariat avec la société espagnole ’’Abenar’’. Le ministre doit, par ailleurs, présider à Hassi R’mel des réunions restreintes avec les cadres du groupe Sonatrach.

abdeka
October 18th, 2010, 06:09 PM
Alger : construction d'une usine de traitement de produits polluants
http://www.francebtp.com/environnement/e-docs/00/00/AE/FD/document_articles.php?titre=alger---construction-d-une-usine-de-traitement-de-produits-polluants-

Un mémorandum d’entente a été signé à Alger pour la construction d’une usine de traitement. Cette station répondra aux meilleures pratiques environnementales prévues par la convention de Stockholm grâce à des technologies de traitement avancées.

La station centrale qui doit éliminer les déchets toxiques spéciaux grâce à 25 millions de dollars issues du Fonds mondial de l’environnement et une participation de l’Algérie à hauteur de 13 millions de dollars. L’outil s’attaquera à douze produits organiques persistants tels que les PCB et les pesticides périmés.

soyous_2040
October 19th, 2010, 12:58 PM
PV1IlShN5HQ&feature

soyous_2040
October 19th, 2010, 01:23 PM
http://www.lefinancier-dz.com/themes/tpl_4002/img/t2_header.gif
http://www.lefinancier-dz.com/thumbnail.php?file=FIN03_731201018.jpg&size=article_medium
L’Algérie vient de signer pour la première fois, un mémorandum d’accord pour la construction d’une station centrale pour l’élimination des déchets de l’Algérie avec des technologies de traitement qui répondent aux meilleures pratiques environnementales prévues par la convention de Stockholm.
Attendu depuis longtemps, l’accord a été signé Diman che dernier à Alger, par le Ministère de l’Aménagement du territoire et de l’environnement d’un coté, et l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI) de l’autre. Plus qu’un simple accord, le mémorandum semble bien dessiner, le coup de départ de l’engagement tant attendu de l’Algérie dans le développement des industries vertes de ce type. Après les maintes annonces issues notamment des derniers entretiens entre les ministres de la République, et le chef de l’Etat, très attaché dans ses feuilles de routes aux legs que laissera le pays aux générations futures, les autorités semblent aujourd’hui passer au concret avec ce mémorandum. Ainsi, et selon le ministre de l’Aménagement du territoire et de l’environnement, la station centrale «sera réalisée avec le financement du Fonds mondial de l’environnement à hauteur de 25 millions de dollars pour l’élimination définitive des produits toxiques et dangereux», L’Algérie pour sa part y participera à hauteur de 13 millions de dollars, indique-t-on. Le DG de l’ONUDI a lui, salué les efforts consentis par l’Algérie en matière d’élimination des déchets toxiques et son engagement en faveur de la réalisation de cet objectif depuis qu’elle a signé la convention de Stockholm sur les pollueurs organiques stables en 2001 et 2006. Rappelons que la convention de Stockholm porte sur l’élimination des résidus de 12 matières organiques stables, notamment le chlorophenyl et les pesticides périmés. C’est dans cette optique, qu’un plan national de mise en œuvre de cette convention a été élaboré par l’Algérie en 2006 avec le soutien de l’organisation des nations unies pour le développement industriel. La nouvelle structure devrait en outre permettre «La diversité et la flexibilité des technologies les plus propres afin de garantir la durabilité des stations d’élimination et de réduire les déchets de l’Algérie.

bidonv
October 23rd, 2010, 08:46 PM
Renewable energies: Ambitious programme presented to government before end of 2010

ALGIERS- Energy and Mining Minister Youcef Yousfi on Thursday said an "ambitious programme" for renewable energy development would be presented to the government before the end 2010. "We will present before the end of the year an ambitious programme for the development of renewable energies," he said at a press briefing on the sidelines of a plenary session held by the People's National Assembly (parliament) to debate about government's policy statement. "The programme includes a number of projects we will carry out in Algeria." "Some of the projects will be executed in partnership," he said, adding that foreign partners should meet three demands, namely "acquisition of technologies concerning research laboratories and expertise, manufacturing of renewable energy development equipments in Algeria, considering the high import costs, and exports of the surplus of electricity produced from renewable energy sources to foreign markets, especially in Europe."


WWW.APS.DZ
23/10/2010
Wait and see.

UtopianSkyscraper
November 8th, 2010, 08:30 PM
Symposium de Ghardaïa : Création d’une Association des industriels et chercheurs dans les énergies propres

Les participants au 1er Symposium international sur les applications des énergies propres en génie électrique, ont plaidé jeudi à Ghardaïa, pour la création d’une Association des industriels et chercheurs dans le domaine.

Les participants ont insisté sur la nécessité d’encourager la recherche dans le domaine des énergies propres comme thème des thèses de Doctorat et la collaboration entre les différentes Universités nationales et étrangères dans le domaine.

Outre le vœu de voir multipliées les rencontre de ce type à travers le territoire national et la sensibilisation de la société, par le biais des médias, sur les avantages de ces énergies, ils ont préconisé la mise en place de projets de recherche mixte en collaboration avec les Universités étrangères.

La création de pôles d’excellence technologiques dans les domaines des véhicules hybrides, le transport ferroviaire, et les énergies solaire et éolienne, ont été également préconisés.

Organisé à l’initiative des Universités Yahia Farès de Médéa, M’hamed Bougara de Boumerdes, Aboubakr Belkaid de Tlemcen, l’Ecole nationale polytechnique d’Alger, en collaboration avec l’Université de Valenciennes et du Hainaut- Cambrésis (France) et l’Université Technologique Petronas dans l’Etat de Perak (Malaisie), sous le patronage des ministères de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, et de l'Energie et des mines, le Symposium a regroupé plus de 200 participants.

Plus d’une centaine de communications portant sur les sources d’énergies renouvelables et propres ont été présentées par des chercheurs et universitaires algériens et étrangers durant cette rencontre.

Cette manifestation scientifique a permis aussi d’échanger les expériences et travaux de recherche dans le domaine des énergies renouvelables qui constituent le défi pour un développement durable et la préservation de l’environnement.

Source : Le Financier

abdeka
November 21st, 2010, 11:52 AM
tUCiG62rq-Q

LYES
November 23rd, 2010, 12:59 AM
Un salon de coopération Algérie-Allemagne inauguré à Alger

Près de 70 entreprises algériennes et allemandes participent au deuxième salon "EnviroAlgérie 2010", axé sur la gestion des déchets, des eaux et des énergies renouvelables, inauguré lundi à Alger.
Ce salon d'une durée de trois jours s'étale sur une superficie de 1.500 m2, soit le double de surface du premier salon en 2008, selon les organisateurs qui sont la Coopération technique allemande (GTZ) et la Chambre algéro-allemande de commerce et d'industrie (AHK-Algérie), sous le haut patronage du ministère algérien de l'Aménagement du territoire et de l'Environnement.
Les entreprises allemandes présentes souhaitent une "relation durable" avec les partenaires algériens, a souligné à l'AFP une responsable de la chambre de commerce, Sonja Weichert.
L'accent est surtout mis, a-t-elle souligné, sur les énergies renouvelables et le changement climatique, avec aussi le traitement des eaux où les Allemands ont des techniques de pointe.
Le président de la Chambre algéro-allemande de commerce et d'industrie (AHK) Hubert Mainitz a insisté sur l'utilisation des nouvelles techniques pour gérer les déchets industriels, préserver et protéger les ressources naturelles, l'eau et les énergies renouvelables.
L'Allemagne est passée au premier trimestre 2010 au rang de quatrième fournisseur de l'Algérie, derrière la France, la Chine et l'Italie, ravissant la place de l'Espagne.
L'Allemagne est importateur d'hydrocarbures et l'Algérie a importé en 2009 pour 2.745 millions de dollars de biens allemands, dont l'essentiel (24%) de machines, suivi par l'automobile et pièces détachées (16,7%). A titre de comparaison, les exportations de la France premier fournisseur de l'Algérie l'an dernier ont totalisé 6.144 millions de dollars, selon des chiffres fournis par les douanes algériennes.

Source : Les Echos (http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/afp_00300263.htm)

abdeka
December 6th, 2010, 03:05 PM
Bientôt un programme "ambitieux" de développement des énergies renouvelables en Algérie
http://www.elwatan.com/une/bientot-un-programme-ambitieux-de-developpement-des-energies-renouvelables-en-algerie-06-12-2010-101860_108.php

L'Algérie s'apprête à lancer un "ambitieux" programme de développement des énergies renouvelables s'étalant sur 20 ans et devant augmenter considérablement la production de l'électricité à partir de ces énergies alternatives, a annoncé lundi, le ministre de l'Energie et des Mines, Youcef Yousfi.

"Dans quelque semaines nous allons présenter au gouvernement un plan de développement des énergies nouvelles et renouvelables (...) c'est un programme extrêmement ambitieux en matière d'énergies solaire, éolienne et de géothermique", a-t-il déclaré lors d'une cérémonie dédiée au code d'éthique des sociétés du groupe de Sonelgaz.

S'étalant sur 20 ans, ce programme sera scindé en trois étapes, dont une première période d'essai de trois ans, destinée à identifier les technologies en matière des énergies renouvelables qui s'adaptent le mieux aux conditions climatiques de l'Algérie, a poursuivi le ministre.

Le programme prévoit également la conception et la réalisation des équipements liés à cette industrie. Cette mission a été confiée au groupe Sonelgaz qui sera désormais chargé de promouvoir la fabrication de ces équipements. "C'est un énorme programme, c'est un énorme défi, le gouvernement sera là pour accompagner et aider les opérateurs dans sa mise en oeuvre", a promis encore Youcef Yousfi.

soyous_2040
December 6th, 2010, 06:43 PM
http://maghrebemergent.com/images/stories/energie/station_hassi_r_mel.jpg

Le groupe public Sonelgaz envisage de lancer un plan de développement des énergies renouvelables en misant sur le solaire thermique. Le modèle pour la compagnie nationale est la centrale hybride solaire-gaz de Hassi Rmel qui sera opérationnelle prochainement. Sur Desertec et Transgreen, le PDG de Sonelgaz s’est une nouvelle fois montré réservé.

« Nous allons mettre en place des centrales électriques centralisées dans le Sud, dans les régions de Tamanrasset, Adrar et Timimoun, mais aussi des centrales décentralisées dans les Haut Plateaux », a déclaré Noureddine Bouterfa, président directeur général du groupe Sonelgaz, dans une récente intervention à la radio algérienne. « Nous voulons faire du solaire autonome, c’est-à-dire, avec stockage. Nous allons emprunter cette voie pour créer des grosses centrales électriques raccordées au Sud algérien et qui pourraient fonctionner la nuit », a-t-il ajouté. Faire uniquement du solaire photovoltaïque classique équivaut, selon lui, à l’engagement d’investissements qui ne seront rentables que dans 25 ou 30 ans. Sonelgaz a déjà engagé 10 millions d’euros pour l’électrification grâce à des panneaux solaires des localités isolées du Sud du pays. Il a expliqué que Rouiba éclairage, qui est une filiale du groupe, s’inscrit dans une dynamique de l’économie de combustible. « En petite quantité, la fabrication des panneaux photovoltaïques n’est pas rentable. Il faut de gros volumes de production. L’usine de Rouiba va passer du 50 au 100 mégawatts par an », a-t-il indiqué. L’usine de Rouiba éclairage devra entrer en production en septembre 2012. Il a indiqué que Sonelgaz fera ces propositions au ministère de l’Energie, lequel a élaboré un programme national de développement de l’énergie renouvelable et d’efficacité énergétique. Ce plan sera connu en détail les premiers mois de 2011.

Un potentiel de 5 milliards de gigawatts par an

« On ne peut pas s’engager s’il n’existe pas une politique d’Etat. Il faut avoir accès au financement car un retour sur investissement ne se fera que sur une longue période », a souligné le responsable de Sonelgaz. Il a expliqué que l’Algérie a des potentialités de produire 100.000 mégawatts d’énergie solaire. De par sa situation géographique, l’Algérie dispose des gisements solaires les plus élevés au monde. D’après des données fournies par la Sonelgaz, la durée d’insolation sur la quasi-totalité du territoire national dépasse les 2000 heures annuellement et peut atteindre les 3900 heures dans les hauts plateaux et le Sahara. Globalement, le gisement solaire algérien dépasse les 5 milliards de gigawatts par an. Noureddine Bouterfa a rappelé que plusieurs institutions financières, dont la Banque mondiales, travaillent pour mobiliser les fonds en vue de développer et diffuser la technologie solaire en vue de réduire les coûts dans les dix années à venir. La Banque mondiale a dégagé récemment presque 5 milliards d’euros pour développer des projets d’électricité solaire au Maghreb et au Moyen Orient.

Des réserves sur Desertec et Transgreen

Selon le PDG de Sonelgaz, les initiatives allemandes Desertec et française Transgreen sont louables. « Mais nous avons des réserves. Nous voulons être acteur dans ce projet Desertec. Nous sommes favorables à la création d’un marché du renouvelable en Afrique du nord mais avec un développement technologique et industriel en Afrique du nord », a-t-il expliqué. « On s’inscrira dans tout cela. On veut d’abord que le cadre et la vision stratégiques nationales en matière de renouvelable soient bien implantée pour que nous puissions nous déterminer définitivement par rapport à ces initiatives », a noté Noureddine Bouterfa. A terme, l’Algérie peut, selon lui, exporter de l’électricité solaire vers les pays voisins et l’Europe. « Pour ce faire, il est nécessaire de créer des interconnexions directes. Il va falloir remettre à jour la connexion Algérie-Espagne et Algérie-Italie et, pourquoi pas, renforcer celles entre le Maroc et la Tunisie. De grands financements sont nécessaires pour réussir dans les exportations. Il est intéressant d’exporter du solaire car cela veut dire économiser du gaz pour les générations futures », a-t-il noté.

http://maghrebemergent.com

bidonv
December 7th, 2010, 11:36 AM
Algeria will launch a 20-year renewable electricity program

ALGIERS - Algeria will launch a program of renewable energy development over the next 20 years, expected to increase its production of electricity from alternative sources such as solar or wind, said Monday in Algiers Minister of Energy.

"In a few weeks we will present to the government a plan to develop new and renewable energy (...) it is an extremely ambitious program in solar, wind and geothermal," said Mr. Youcef Yousfi quoted by news agency APS.

Sunday, President Abdelaziz Bouteflika has ordered the government to present to the Council of Ministers in 2011, a "genuine national development plan of new and renewable energy."

The minister said the plan should enable the production within 20 years from renewable energies the same amount of electricity currently produced from natural gas.
The program also provides for the design and manufacture of equipment related to this industry, a mission entrusted to the public group electricity and gas Sonelgaz.
"It's a huge program, it's a huge challenge, the government will be there to support and assist the operators in its implementation," said the minister.
According to the Minister, Algeria also plans to produce, with its own resources or in partnership, gas turbines.

Algeria wants to prepare for after oil by developing renewable energy in solar and nuclear:ohno:, particularly in cooperation with France, the United States, Germany, Russia, China and Brazil.

It includes the construction of a solar power plant in the Sahara (extreme south) with a capacity of 150 megawatts (MGW)

Algeria had launched in November 2007 the construction of a hybrid plant using the sun and natural gas to generate 180 GW of electrical energy in the gas field of Hassi R'Mel (Sahara)

* Ennaharonline/ M. Oudina

www.ennaharonline.com

bidonv
December 14th, 2010, 01:15 PM
First wind farm in Algeria attributed to CEGELEC

ennahar 13 December, 2010 07:40:00

ALGIERS- The draft of the first wind farm planned in southern Algeria, Adrar, was awarded Monday to French consortium CEGELEC.

According to APS, Cegelec was chosen following an international tender by the Company's engineering Electricity and Gas (CEEG), a subsidiary of Sonelgaz, for the total cost of Investment and of KW/hour of electricity produced.

In its commercial, CEGELEC proposed an investment of 2.21 billion dinars (22 million euros) and a cost per Kw/h of 7.257 dinars.

Covering 30 hectares, the site of the wind farm is located in Kabertene, 73 km north of the city of Adrar.

The farm with a capacity of 10MW will be operational in 2012.
This is the third tender for this project, wind power, reported for the first time in 2007.
Commission bid opening and award of contracts (COPAM) had provisionally awarded the contract in January 2010 to the French group Vergnet who offered the lowest price of kw/h.

According to Sonelgaz, after verification and review of the offer, COPAM has decided to cancel the tender "considering the price offered excessive."

"The revised draft for the third time allowed us to realize a gain of 30% over its cost," said the CEEG CEO Mohamed Arkab to the press.

New criteria were introduced in the specification including the obligation to entrust the exclusive manufacturer of the achievement of civil engineering, acquiring certain equipment and components assembly and transport companies in Algeria, he said.

UtopianSkyscraper
December 15th, 2010, 02:53 PM
http://d.imagehost.org/0220/0A_7.jpg (http://d.imagehost.org/view/0220/0A_7)

Source : El Moudjahid

bidonv
December 16th, 2010, 11:05 AM
Algeria unveils renewable energy strategy

Authorities in Algeria are taking action to harness the country's enormous potential for solar power production.
By Mohand Ouali for Magharebia in Algiers

14 December 2010
The Algerian government is undertaking an aggressive new renewable energy development plan. Over the next 20 years, Algeria hopes to produce as much electricity from renewable sources as it currently produces from its natural gas power plants.

"In a few weeks, we shall present a new renewable energy development plan to the government. This is an extremely ambitious :banana: solar, wind and geothermal energy plan," Algerian Energy Minister Youcef Yousfi announced on December 6th in Algiers. "It's a huge programme and a huge challenge. The government will work alongside and assist operators in its implementation."

The main purpose of this new policy is to prepare the country for the post-petrol era. While Algeria remains a significant producer of hydrocarbons, which are currently the main source of foreign income for the country, its internal demand is constantly growing. Co-operation agreements for alternative energy have already been signed with a number of countries, including France, the United States, Brazil, Russia, China and Germany.

Another aspect covered by the new plan is safeguarding Algeria's position as a European energy supplier and future provider of "clean" energy. With protection of the environment becoming an increasingly important political issue and with the inexorable rise in oil prices, there are many incentives to develop policies which encourage the use of alternative sources of energy.

It was in line with this trend that Algeria started the construction in 2007 of a hybrid power station using both solar energy and natural gas to produce 180 megawatts of electricity, alongside plans for a solar electricity plant in the Sahara with a capacity of 150 megawatts. In the near future, Algeria is expected to manufacture its own gas turbines and it also hopes to design and build power stations using its own national companies. :banana::banana::cheers:

"It's a necessity, and even though this strategy may have come a little late, we can catch up," Sundous Energy head Amina Benhamou said to Magharebia. She highlighted the red tape which has tied up the existing programme to develop renewable energies. "We're only starting as we reach the end of the five-year period over which it was supposed to be completed."

Speaking as the head of a business, she pointed out that there was considerable demand for solar energy, but the prohibitive costs associated with this solution were putting people off.

"The State must step in with some assistance for the market to develop. We have to take the long view. Morocco and Tunisia are already well ahead of us in this area, and yet Algeria has the greatest solar potential in the region, and more resources," Benhamou said.

She also pointed out the essential nature of human resources. "We cannot move forwards unless we train people. You need to have a certain culture in this area. There's a lack of skills and qualified manpower in the field:ohno:, and all that's needed is a small engineering training module lasting a few hours to change things."

"It must also be possible to feed the electricity produced from this alternative energy into the national distribution network. The law exists but is not being applied. This is no way to encourage initiatives. But fundamentally, I'm still optimistic," Benhamou concluded, citing the example of the promise from the environment and development ministry to build the Boughzoul "eco-town".

The issue of renewable energy was on the agenda of the meeting by the Council of Ministers on December 5th, where they studied a communication relating to the creation of the Algerian Institute of Renewable Energy under the presidential directives ordering the promotion of these new power sources. These directives have already resulted in the promulgation of the law on energy control in 1999 and the law on renewable energies in 2004.

President Abdelaziz Bouteflika gave the government the task of coming up with measures to encourage investment and capitalise on the results of scientific research, particularly in renewable energies, to benefit the economy. He also ordered the government to bring a credible national plan to develop new and renewable energies before the Council of Ministers in 2011.

On an official visit to Germany on December 8th, President Abdelaziz Bouteflika and Chancellor Angela Merkel agreed to set up a joint economic commission to develop the Desertec project.

This project, to be steered by German companies, is aimed at creating a vast network of wind and solar power farms in North Africa and the Middle East over the next forty years, which should provide 15% of Europe's power needs.


www.zawya.com

UtopianSkyscraper
December 21st, 2010, 07:51 PM
http://b.imagehost.org/0347/0A.jpg (http://b.imagehost.org/view/0347/0A)

Source : Le Financier

bidonv
January 3rd, 2011, 03:40 PM
Renewable energies: 60 projects identified in Algeria by 2020
ALGIERS – Algeria has identified 60 projects in the field of renewable energies likely to boost electricity production based on alternative energies up to 3,000 MW by 2020, Youcef Yousfi Energy and Mines Minister announced Monday. "The already identified sixty projects that we will present to the government will allow us to produce between 2,500 and 3,000 MW solar and wind energy by 2020," Yousfi told the national radio. Algeria is also planning to export to Europe, in partnership with European buyers, 2,000 MW of renewable energy by 2020 and 10,000 MW by 2030, if "conditions for this investment will be met ", said the minister.

www.aps.dz

bidonv
January 4th, 2011, 07:22 PM
Algeria to raise renewable energy target to 40%
4 January 2011

Oil-rich Algeria has raised the renewable energy bar by setting a goal to derive 40 per cent of its electricity from renewable sources by 2020, local media has reported.
The North African country’s Energy and Mines Minister Youcef Yousfi reportedly said it is looking to generate between 2.5 and 3GW of renewable power in 2020, according to El Khabar.

Whether the country will stick to its raised target on a backdrop of increasingly profitable oil and gas markets; remains to be seen.

Algeria’s oil and gas revenues have already increased by a quarter above 2009 levels, hitting $55.7bn in 2010; but this was on a reduced volume of fossil fuel exports.

The country’s government is now hoping to generate revenue from the export of alternative energy, including nuclear power, according to Minister Yousfi.


source ICI (http://www.newenergyworldnetwork.com/renewable-energy-news/by-technology/solar/algeria-to-raise-renewable-energy-target-to-40.html)

bidonv
January 15th, 2011, 09:16 PM
Development of renewable energies depends on good financial and technical preparation, says experts

ALGIERS- The success of the new programme to develop renewable energy in Algeria, which will include sixty projects, requires good preparation in terms of education and mobilization of funds, experts said Saturday. Minister of Energy and Mines Youcef Yousfi announced recently 60 projects in development of renewable energies (solar and wind energies), which should increase the production of electricity from these alternative energies to 3,000 MW by 2020. Algeria also plans, through the same programme to produce 40% of its electricity needs by 2030, according Yousfi. However, no details were given yet by the government on the nature, the implementation and the funding of this programme. "Algeria is an African country with significant potential of "alternative energy sources while the contribution of the latter is only for the moment no more than 2% of the total national electricity production,“ Vice President of the National Economic and Social Council (CNES), Mustapha Mekideche said.

source:ICI (http://www.aps.dz/an/page4.asp)

LYES
January 15th, 2011, 09:54 PM
Development of renewable energies depends on good financial and technical preparation, says experts



source:ICI (http://www.aps.dz/an/page4.asp)

Depuis qu'il l'a annoncé ça me trotte dans la tête, comment 3000 (ou 4000) peuvent être 40% de notre production?, s'il parle de celle de maintenant qui dépasse les 11000MW alors pour un matheux le chiffre n'est pas bon et s'il parle de 2020 et c'est le plus judicieux puisque qu'on parle du pourcentage de production au moment où on recevra les MW du solaire alors la c'est totalement éloigné des chiffres, je n'y comprend rien.

bidonv
January 15th, 2011, 10:44 PM
Depuis qu'il l'a annoncé ça me trotte dans la tête, comment 3000 (ou 4000) peuvent être 40% de notre production?, s'il parle de celle de maintenant qui dépasse les 11000MW alors pour un matheux le chiffre n'est pas bon et s'il parle de 2020 et c'est le plus judicieux puisque qu'on parle du pourcentage de production au moment où on recevra les MW du solaire alors la c'est totalement éloigné des chiffres, je n'y comprend rien.

T'a tout compris LYES, il est entrain de se fout* de nos gueules (Youcfi), il sais qu'il ne sera pas là en 2020, et qu'on aura oublié ces objectifs:lol::lol:
à ce que je sache et selon les estimation du CREG (http://www.google.com/url?q=http://www.creg.gov.dz/&sa=U&ei=9BQyTZ--OYyGhQedlaD7Cw&ved=0CA0QFjAA&usg=AFQjCNF5YDUOJH1iv2pylOhwjxL50T2bGA), on aura des besoins de 16500MW en 2019 selon un scenario de croissance moyenne et 20.000MW fort.

donc 4000 MW X 100%/ 16.500 MW = 24% :lol::lol::lol: MITO

bidonv
January 16th, 2011, 05:26 PM
Algeria - 170 MW from concentrated solar energy by 2015
january 16, 2011

Algeria is seeking to produce 6% of its electricity from renewables by 2015, of which 100 MW will be in the form of wind energy, 170 MW will come from concentrating solar power and 5.1MW from photovoltaics.
Like many net oil exporters, Algeria is looking to use its oil wealth to transition itself away from fossil fuel dependency. This is backed up by an impressive solar resource.
The IEA estimates that the country includes enough land with an insolation of 7.5 kWh/m2/day to produce 162 TWh of electricity, with a further solar resource of 2962 TWh from land with an insolation of 5 kWh/m2/day. To put this into perspective, Algeria’s total electricity generation in 2008 was just 40 TWh. Small wonder that the country is one of the prime candidates for large-scale solar power installations designed to transmit power to Europe as suggested by the Desertec initiative.
However, in the medium-term, clean energy ambitions are relatively modest. The country is seeking to produce 6% of its electricity from renewables by 2015, of which 100 MW will be in the form of wind power, 170 MW will come from concentrating solar power, 5.1 MW from photovoltaics and 450 MW from co-generation.
The adoption of clean energy is being promoted via the presence of feed-in premiums for all renewable electricity and co-generation, together with investment tax credits for solar water heaters. According to Algeria’s Energy and Mines Minister Youcef Yousfi, the country has more ambitious plans for the longer-term and is looking to generate 40% of its electricity from renewable sources through 2020, some 2.5-3 GW, with the goal of exporting some of the power to Europe.
Algeria will soon be home to a integrated solar and combined cycle (ISCC) power plant at Hass R’Mel. It is expected to be commissioned in 1Q11, with a solar capacity of 30 MW and 120 MW of gas-fired capacity and there are plans to build a further three such plants over the 2010-17 period, at Mehaïr, Naama, in southwest Algeria, and Hassi R’Mel, with a combined output of around 1.7GWh a year.

Cegelec SA, is building a €23, (US$30.49m) onshore wind farm at Kabertene, 73km north of the city of Adrar, in southwestern Algeria. The wind farm will cover an area of 30ha and construction is expected to take 20-25 months with commissioning scheduled for 2012. According to Yousfi, Algeria has identified 60 renewable energy projects which together could provide 2500-3000 MW of new capacity by 2020 and 10,000MW by 2030, if “conditions for this investment will be met.”
Total power consumption reached an estimated 30.7 TWh in 2009 and is expected to rise to 38.9 TWh by the end of 2014, according to BMI projections, based on average annual growth of 5.3%. Unfortunately, a combination of regulatory issues and the slow pace of privatisation put it alongside the bottom of the table (alongside Kuwait) in terms of its power business environment rating.
A report from the Ministry of Energy and Mines includes the prediction that the country’s total installed generating capacity will rise from the 10.23 GW seen in 2010 to 12.77 GW by 2012, thanks to the completion of 13 power stations with a combined capacity of 2543 MW.
These capacity additions are expected to cover an expected 6% annual growth rate in electricity demand and officially will allow Algeria to export electricity to its neighbours. Sonelgaz, the state-owned gas and electricity utility, is planning to invest over US$46bn through to 2020, including around US$3.3bn spent in 2010, on plant development and grid improvements.
Algerian electricity demand is being pushed up by a boom in the ownership and usage of white-goods and air conditioning. Outages caused by storm damage in June-July 2010 led to protests, particularly in the southeast of the country. An industrial complex at Beni Saf, which is expected to feature a 1200MW power plant together with a water desalination facility and a petrochemicals complex, appears to have hit a brick wall.
The prospects for future industrial electricity demand recently received a boost with the announcement of a US$5bn investment programme to develop the public industrial sector. In related news, the Algerian Cement Group is seeking to double its capacity over the 2009-12 period, which should further increase electricity demand, given the energy-intensive nature of cement production.
There are concerns that the focus placed on the government on home-grown projects at the expense of international investment may serve to impact the growth of the renewable sector, particularly given news that state-controlled Sonelgaz will control the manufacture of the equipment needed to meet the country’s 2020 renewable energy plan.
However, it is thought by some that the terms set out for renewable energy projects are more attractive to foreign investors than those for natural gas projects. Under legislation, the state energy company Sonatrach must have a controlling 51% stake in all oil and natural gas projects within the country.
However, the electricity sector in comparison is more open, with an independent regulatory body and and the existence of feed-in tariffs. In addition, the Algerian president recently pledged during a state visit to Berlin to boost co-operation with Germany in the field of renewable energy, a welcome no doubt welcomed by supporters of the DESERTEC initiative, to which Algeria has expressed reluctance towards in the past.
Another sign of progress came in July 2010, with the announcement that local conglomerate Cevital is looking to obtain foreign investment to build a 2000 MW solar power facility with the goal of exporting power to Europe. Since 1997, Algeria and Spain’s electricity grids have been connected, thanks to a 26km, 400kV cable.
A study is underway to develop a new submarine 400kV line to interconnect Algeria with Morocco and further interconnections will be called for if Desertec’s vision starts to be realised.
Clearly, Algeria and its energy sector face some difficult challenges in the coming years. However, there are some grounds for optimism. The rise in energy prices as the global economy regains some of the ground lost since 2008 is strengthening the country’s fiscal position and the IMF estimates that the budget deficit fell to 4% of GDP in 2010, from the 6.8% seen in 2009.
It also expects GDP to grow by 4% in 2011, which although it might seem modest compared that seen in China and India, is a far cry from the relative stagnation currently seen for much of the OECD. A key issue will be whether or not the case can be made for increased investment while the oil price remains high, both in hydrocarbon E&P and in building up the non-oil economy to the point where it too is an engine for growth.
This is particularly pressing, given the potential for oil price volatility in the months ahead, particularly if rising energy prices and high levels of debt in developed economies conspire to choke off growth. Another potential threat is the prospect of domestic demand reducing the amount of energy available for export.
Although consumption is rising, particularly in recent years as far as oil is concerned, if current output can be maintained, this is unlikely to be an issue over the medium term. Although the underlying resource base appears relatively trustworthy given that Algerian oil reserves did not undergo the dubious inflation displayed by those of some other OPEC members during the 1980s, the fact that the production/proven reserve ratio is just 15.3 years (based on 2009 data from the EIA) is cause for concern.
Dr Samuel Fenwick, www.ifandp.com

source:ICI (http://www.evwind.es/noticias.php?id_not=9605)

soyous_2040
January 17th, 2011, 02:34 PM
Energies renouvelables: mise en œuvre du programme national à partir du 1er trimestre 2011

ALGER - La mise en œuvre du programme national de développement des énergies renouvelables est prévue à partir du premier trimestre 2011 et permettra de créer quelque 200.000 emplois, a annoncé lundi le ministre de l'Energie et des Mines, Youcef Yousfi. Ce programme, qui sera présenté prochainement au gouvernement, porte sur 65 projets qui permettront, dans un premier temps, de produire 2.600 MW d'électricité dont 2.000 MW destinés à l'exportation à l'horizon 2020, a indiqué M. Yousfi au Forum d'El-Moudjahid. A cet effet, 100.000 emplois devraient être créés dans la production nationale et 100.000 autres dans l'exportation, a précisé le ministre.

source: ICI (http://www.aps.dz/fr/welcome.asp)

bidonv
January 17th, 2011, 09:13 PM
Renewable energy: National programme implemented from Q1 2011
ALGIERS- The national programme for renewable energy development is due to be implemented as from the first quarter of 2011 and to create some 200,000 jobs, announced Monday the minister of Energy and Mines, Youcef Yousfi. The programme, to be presented shortly to the government, is made up of 65 projects that will allow, in a first stage, the production of 2,600 MW of electricity; including 2,000 MW meant for export by 2020, Yousfi told El-Moudjahid Forum. In this respect, 100,000 jobs :lol::lol:are due to be created in national production and 100,000 others in export:lol::lol:, the minister said.

source:ICI (http://www.aps.dz/an/page4.asp)

Je crois que monsieur Youcfi a un problème avec les chiffres, même Sonelgaz actuellement emplois moins que ça, soit 65000 travailleurs.:bash:

soyous_2040
January 17th, 2011, 09:26 PM
Renewable energy: National programme implemented from Q1 2011


source:ICI (http://www.aps.dz/an/page4.asp)

Je crois que monsieur Youcfi a un problème avec les chiffres, même Sonelgaz actuellement emplois moins que ça, soit 65000 travailleurs.:bash:

c'est normale mais il parle du secteur des energies renouvelables il parlent aussi d'emplois directes et indirectes.ceux pour la realisation et ceux pour la gestion

bidonv
January 17th, 2011, 09:37 PM
c'est normale mais il parle du secteur des energies renouvelables il parlent aussi d'emplois directes et indirectes.ceux pour la realisation et ceux pour la gestion

La filiale production de sonelgaz la SPE emplois moins de 4000 agents avec des capacités installées de plus de 11.000MW , et tu veut me faire croire qu'il vont créer 200.000 emplois avec 2000 mw ?:lol::lol:

soyous_2040
January 17th, 2011, 09:41 PM
La filiale production de sonelgaz la SPE emplois moins de 4000 agents avec des capacités installées de plus de 11.000MW , et tu veut me faire croire qu'il vont créer 200.000 emplois avec 2000 mw ?:lol::lol:

je sais pas mais il dit jusqu'en 2015 et ya plusieurs projets reste a voir si c'est le ministre qui es soule ou bien le journaliste qui se fait des illusions :lol:

bidonv
January 17th, 2011, 09:49 PM
je sais pas mais il dit jusqu'en 2015 et ya plusieurs projets reste a voir si c'est le ministre qui es soule ou bien le journaliste qui se fait des illusions :lol:

200.000 c'est tout simplement impossible ,je crois que Youcfi a perdu la main, depuis son exil au Qatar :lol::lol:

bidonv
January 19th, 2011, 09:56 PM
Algeria plans rapid green energy ramp-up
Toufik Bougaada
[ALGIERS] Algeria is aiming to generate 40 per cent of its electricity from renewable sources by 2020, energy minister Youcef Yousfi has announced.
About 60 renewable energy projects will be launched to give a capacity of 3,000 megawatts, hetold a press conference held to announce the strategy (2 January).
"The main purpose of this new policy is to prepare the country for the post-petrol era," Yousfi said.
Currently, fossil fuels account for 96 per cent of export revenue, and are the basis of the national economy. The country hopes to supplement this revenue from exports of renewably sourced energy.
"Algeria has been late in developing the renewable energy sector, but by stepping up the launch of projects we can catch up," said Omar Bouhadjar, research manager at Algeria's Centre for Development of Renewable Energies (CDER).
"Important projects were announced last month that will support the new Algerian strategy," he added.
But legislators were forced to postpone a discussion of a draft of the renewable energy development strategy, due to take place on 4 January, because of political disturbances.
Algeria has also joined the Desertec Industrial Initiative, which aims to use Sahara solar and wind power to supply 15 per cent of Europe's electricity needs by 2050. This follows an official visit to Germany last month (8 December), when president Abdelaziz Bouteflika and chancellor Angela Merkel agreed to set up a joint economic commission to develop the project.
Meanwhile, a contract for Algeria's first wind farm was awarded to French consortium Cegelec (13 December). The farm will cover 30 hectares in Kabertene, 73 kilometres north of the city of Adrar, in southwest Algeria, and should be operating by 2012.
In perhaps its most ambitious project, the government last month (20 December) announced the creation of Boughzoul, 170 kilometres south of Algiers, as the first green city in North Africa, with homes for 400,000 residents.
The Global Environment Facility will support the project with an US$8.2 million grant. Planned for completion by 2025, it will be a model that Algeria intends to use for all future city developments in the country, according to the energy minister.
"A huge step will be in June this year when the prototype of the first photovoltaic panel to be totally produced in Algeria will leave the laboratories of the Silicon Technology Development Unit," said Bouziane Mahmah, a researcher at CDER.
"The first facilities that will manufacture them will be launched by 2013, which will obviously reduce the expense of using solar energy," he added.
Bouhdjar said that Algeria ia driving down the price of the technology it needs by capitalising on competition between suppliers — Japan, Europe and the United States

source:ICI (http://c.moreover.com/click/here.pl?j3954305762)

abdeka
January 25th, 2011, 06:49 PM
L’Algérie vire au vert
http://www2.lactualite.com/valerie-borde/2011-01-25/lalgerie-vire-au-vert/

Pendant que sa voisine tunisienne est en plein bouleversement, l’Algérie vient d’annoncer un plan ambitieux d’investissements dans les énergies renouvelables, qui multiplie par dix ses objectifs en la matière.

Tout un revirement dans ce pays grand producteur de pétrole et de gaz naturel, où les carburants fossiles rapportent 96 % des revenus d’exportation!

L’Algérie compte désormais produire 40 % de son électricité par l’énergie solaire ou éolienne d’ici 2020, en plus d’exporter 2000 à 3000 MW d’origine solaire vers l’Europe.

Le programme national de développement des énergies renouvelables, qui inclut 65 projets, devrait en outre créer 200 000 emplois, selon le ministre de l’énergie Youcef Yousfi.

On ne sait en revanche toujours pas si l’Algérie embarquera dans Desertec ou dans le Plan Solaire Méditerranéen.

Ces deux projets concurrents promus le premier par l’Allemagne, le second par la France, visent à tirer partie du soleil des déserts pour alimenter l’Europe en énergie.

L’Algérie a aussi annoncé fin décembre qu’elle irait de l’avant avec son projet de construction de la ville de Boughzoul, à 170 km au sud d’Alger.

Le gouvernement prévoit que cette première ville verte du Maghreb, pensée pour minimiser les émissions de GES et les autres impacts environnementaux, accueillera pas moins de 400 000 habitants à terme, ainsi que l’essentiel de la haute technologie algérienne.

soyous_2040
February 8th, 2011, 12:57 PM
Quatre décharges seront transformées en forêts urbaines

http://www.elwatan.com/images/2011/02/07/oran_321982_465x348.jpg

La décharge, qui se trouve au milieu du tissu urbain de la commune d’El Kerma et de la Sebkha, prévue auparavant pour une réserve naturelle, a fait l’objet de plusieurs plaintes de citoyens.


Constituant une vraie menace pour la santé des citoyens et pour l’environnement depuis des années, quatre décharges, implantées dans différentes communes de la wilaya d’Oran, seront éradiquées. Il s’agit des décharges de Cap Falcon, de celles d’El Kerma, de Hassi Bounif et d’Oran. Ces points noirs vont être éliminés après la mise en service des centres d’enfouissement technique dont a bénéficiés la wilaya d’Oran. Ces décharges seront ainsi éradiquées au fur et à mesure au cours de cette année et les assiettes récupérées devront abriter des forêts urbaines. La décharge de Cap Falcon sera la première à être touchée par cette mesure. Cette décharge, située sur l’autoroute reliant Aïn El Turck et les Andalouses et qui est à l’origine d’énormes désagréments pour les riverains et l’environnement, sera fermée durant le mois de mars prochain, selon une source de la direction de l’environnement.

Une étude technique, visant à trouver une solution pour traiter le site et éliminer les déches de cette décharge, est prévue. Il en est de même pour la décharge d’El Kerma. Cette décharge, qui se trouve au milieu du tissu urbain de la commune d’El Kerma et de la Sebkha, prévue auparavant pour une réserve naturelle, a fait l’objet de plusieurs plaintes de citoyens face au problème de la fumée et des odeurs qui s’en dégagent. Un avis d’appel d’offres a été lancé pour une étude des terres abritant les décharges publiques de la wilaya, surtout que les deux sites de la décharge d’El Kerma et de Cap Falcon sont devenus totalement toxiques au point où ils ne serviront pas à l’agriculture et encore moins à la construction avant d’être traités.

La décharge de Cap Falcon sera transférée vers le centre d’enfouissement technique d’El Ançor et celle d’El Kerma vers le CET de Boufatis. Un nouveau centre d’enfouissement technique sera réalisé dans la daïra d’Arzew. Cette structure, d’une superficie de 25 hectares, va contribuer à éradiquer de nombreuses décharges sauvages. Problème majeur à Oran, les déchets ménagers constituent, à l’heure actuelle, une source de pollution et de nuisance importante. Sans le tri des déchets à la source et sans des décharges réellement contrôlées, les méthodes d’enlèvement et d’évacuation des ordures restent archaïques. Pourtant, la récupération et le recyclage des matières permettraient un gain économique énorme. C’est ainsi que les CET seront très bénéfiques pour la capitale de l’ouest.

Source: ICI (http://www.elwatan.com/regions/ouest/oran/quatre-decharges-seront-transformees-en-forets-urbaines-08-02-2011-110664_135.php)

soyous_2040
February 9th, 2011, 09:59 PM
Atelier de valorisation d’une nouvelle technique algérienne de filtration des eaux usées

Un atelier de valorisation d’une nouvelle technique de filtration des eaux usées a été organisé à Alger par l’Agence nationale de valorisation des résultats de la recherche et du développement technologique (ANVREDET), a indiqué mercredi cette agence dans un communiqué. Conçue par le professeur Abdelhamid Harabi de l’université Mantouri de Constantine, cette technique ayant fait l’objet d’un brevet d’invention « est une membrane céramique multicouche, fabriquée à partir de matériaux extraits du sol algérien », a-t-on expliqué de même source. La membrane est constituée d’un support macro poreux revêtu d’une première couche d’argile destinée à la micro filtration et d’un deuxième dépôt en oxyde de zirconium pour l’ultrafiltration.

Source: ICI (http://www.algerie360.com/algerie/atelier-de-valorisation-dune-nouvelle-technique-algerienne-de-filtration-des-eaux-usees/)

Asuma
February 15th, 2011, 01:00 AM
Les entreprises italiennes invitées à contribuer au programme algérien des ENR
ALGER- Le ministre de l'Energie et des Mines, Youcef Yousfi a invité lundi les entreprises italiennes à contribuer au programme de développement des énergies nouvelles et renouvelables, que vient de lancer l'Algérie. M. Yousfi, qui a reçu le ministre italien de Développement économique, Paolo Romani, "a invité les entreprises italiennes à contribuer à la fabrication d'une partie des équipements entrant dans l'industrie des ENR", indique le ministère dans un communiqué. Le ministre italien a exprimé, pour sa part, l'intérêt des entreprises italiennes au programme algérien de développement des ENR, adopté début février en cours par le Conseil des ministre

Source : APS

soyous_2040
February 18th, 2011, 02:47 PM
L'UE veut participer aux projets d'énergies renouvelables destinés à l'exportation


http://www.aps.dz/imgweb/enrgies-renouv.jpg

ALGER - L'Union européenne étudie la possibilité de participer au financement des projets de production d'énergies renouvelables dans la rive sud de la Méditerranée, destinés à l'exportation, a révélé, jeudi à Alger, un haut responsable de la commission européenne. "L'UE souhaite un partenariat gagnant-gagnant dans les projets des énergies renouvelables, des travaux sont en cours pour en clarifier les conditions-cadres et les aspects commerciaux", a déclaré Fabrizio Barbaso, directeur général adjoint à la commission européenne, chargé de l'énergie et du transport. "Il faut que l'UE assure une partie des financements de ces projets, mais seulement s'ils ont une vocation d'exporter la production comme c'est le cas avec le plan de développement des énergies renouvelables de l'Algérie", a ajouté M. Barbaso lors d'une conférence débat sur "la politique énergétique européenne et la Méditerranée".

Source: ICI (http://www.aps.dz/fr/welcome.asp)

Asuma
February 20th, 2011, 09:16 PM
Energie solaire pour l'agriculture saharienne, objectif de développement durable
GHARDAIA - La valorisation de l'utilisation de l'énergie solaire pour le développement de l'agriculture saharienne, a été soulignée comme objectif de développement durable, lors d'un colloque scientifique, dimanche à Ghardaia. "La nécessité d'une approche de développement durable dans le Sahara, en prévision du tarissement des ressources énergétiques fossiles, motive cette volonté à aller vers des ressources alternatives propres et durables", ont affirmé les organisateurs du colloque international sur l'énergie solaire et le développement de l'agriculture saharienne. Le colloque, organisé par le Forum algérien pour la citoyenneté et la modernité (FACM), avec la participation de représentants de plusieurs ministères et institutions nationales et étrangères, constitue un espace d'échanges entre les participants pour élaborer des projets de partenariat et de coopération dans le domaine des énergies renouvelables et leur utilisation dans l'agriculture saharienne, a indiqué le président du FACM, M.Sbia.
APS (http://www.tsa-algerie.com/autres_liens/p6/aps.html)

bidonv
February 20th, 2011, 09:30 PM
Solar energy in Saharan agriculture, a sustainable development goal

GHARDAIA (Algeria)- The development of solar energy use in Saharan agriculture was highlighted as one of sustainable development objectives at a scientific symposium Sunday in Ghardaia (600 km south of Algiers). "The need for a sustainable development approach in the Sahara, in anticipation of the running out of fossil energy resources, is behind the will to resort to clean and sustainable alternative resources," said organizers of an international conference on solar energy and development of Saharan agriculture. Organized by the Algerian Forum for Citizenship and Modernity (FACM), with the participation of representatives of many ministries and national and foreign institutions, the symposium constitutes a meeting place for the participants to exchange views and develop partnership and cooperation projects in renewable energies and their use in Saharan agriculture, said Sbia, the head of the FACM.
[Aps 20/2/11]


Source:ICI (http://www.aps.dz/an/page4.asp)

Asuma
February 22nd, 2011, 06:02 PM
Energies renouvelable: les entreprises françaises invitées à s'engager dans un partenariat
ALGER - Le ministre de l'Energie et des Mines, Youcef Yousfi, a invité, lundi à Alger, les entreprises françaises à "s'engager dans un partenariat" pour le développement du programme algérien des énergies nouvelles et renouvelables (ENR), indique le ministère dans un communiqué. M.Yousfi qui a reçu l'envoyé spécial français, Jean-Pierre Raffarin, a présenté "l'ambitieux programme du développement des ENR", en insistant "sur la nécessité de la fabrication, localement, de certains équipements entrant dans le développement de ces énergies", souligne le communiqué. Les entretiens entre les deux parties ont porté également sur l'état d'avancement des projets entre les entreprises françaises et Sonatrach dans les domaines des hydrocarbures dans l'amont (exploration et développement) et dans l'aval (pétrochimie), selon la même source. Les deux responsables ont abordé, par ailleurs, "le volet mines, essentiellement les carrières pour la fabrication du ciment", ajoute la même source.
APS (http://www.aps.dz/fr/page4.asp?Direction=Next)

Asuma
February 23rd, 2011, 01:42 PM
L'Algérie "doit préparer" sa transition vers les énergies renouvelables (Yousfi)
ALGER - Le ministre de l'Energie et des Mines, Youcef Yousfi, a affirmé mercredi que l'Algérie "doit préparer" sa transition vers un modèle énergétique basé sur les énergies renouvelables. "Une telle transition permettra notre affranchissement progressif par rapport aux hydrocarbures, autant pour la satisfaction de nos besoins énergétiques intérieurs que pour les exportations", a-t-il indiqué dans un entretien à l'APS. Selon le ministre, le potentiel en énergies renouvelables dont dispose l'Algérie constitue "un atout majeur qui pourra être valorisé pour faire de notre pays un fournisseur de l'Europe en énergie électrique, comme elle l'est actuellement pour le gaz naturel". Un programme de développement des énergies renouvelables et d'efficacité énergétique a été adopté récemment par le gouvernement.
APS (http://www.tsa-algerie.com/autres_liens/p6/aps.html)

soyous_2040
February 26th, 2011, 12:37 PM
Sonelgaz : L’expertise française pour le développement des énergies renouvelables

Les sociétés françaises proposeront à la Sonelgaz leur savoir-faire en matière de développement des énergies renouvelables et en particulier le photovoltaïque et l’éolien, affirme-t-on.
La mission économique UBIFRANCE en Algérie organise, début mars prochain, une rencontre B to B entre les sociétés françaises spécialisées dans le secteur de l’énergie (électricité, gaz, énergies renouvelables) et la société nationale de l’électricité et du gaz (Sonelgaz).
Ceci, pour «offrir aux deux parties concernées des opportunités d’échanges notamment en matière du développement des «énergies vertes». Cette rencontre de deux jours sera une «occasion idéale» pour les investisseurs français de se familiariser avec les procédures de passation de marchés et de référencement, s’informer sur les perspectives de développement du groupe algérien et d’identifier les opportunités et les possibilités de partenariats dans le secteur. Les sociétés françaises auront droit, durant cette rencontre, à un exposé sur l’organisation du groupe public chargé de la production et de la distribution de l’électricité et du gaz en Algérie. «La Sonelgaz est l’unique opérateur pour la distribution et le transport des énergies en Algérie. Il détient à lui seul plus de 80% de la capacité de production d’électricité, le reste revenant à des sociétés dont Sonelgaz contrôle une partie du capital.
Avec un programme d’investissement de plus de 37 Mds EUR sur la décennie à venir, Sonelgaz prévoit d’augmenter ses capacités de production électrique, seule ou en association, de plus de 80 %, de doubler la taille de ses infrastructures de transport d’électricité et du gaz, de doubler le nombre de ses abonnés gaz et d’accroître celui de l’électricité de plus de 60% (…) cette mission collective vous donnera l’opportunité d’échanger avec des responsables des différentes divisions et filiales de l’opérateur algérien public de l’électricité et du gaz, SONELGAZ», affirme la mission économique dans un communiqué de presse. Les sociétés françaises vont proposer à la Sonelgaz leur savoir-faire en matière de développement des énergies renouvelables et en particulier le photovoltaïque et l’éolien. La Sonelgaz mène, depuis le milieu des années 200, une nouvelle stratégie pour diversifier ses sources d’énergie notamment en développant l’exploitation des énergies renouvelables telles que le photovoltaïque et l’éolien. Une centrale électrique hybride solaire et thermique (gaz) d’une puissance de 150 MW est en cours de réalisation près du champ gazier de Hassi R’mel et la construction d’une ferme éolienne de 10 MW à Adrar devrait être lancée au cours de l’année 2011. D’ici 2020, la Sonelgaz compte investir plus de 4,7 Mds euros dans le photovoltaïque et l’éolien, aussi bien pour produire des panneaux solaires (projet d’usine de fabrication à Rouiba près d’Alger) que pour disposer d’une puissance électrique de 375 MW issue de ces sources d’énergie.

Source: ICI (http://www.lefinancier-dz.com/ACTUALITE/3037.html)

soyous_2040
March 1st, 2011, 01:47 PM
COLLABORATION ALGÉRO-ITALIENNE: LUTTE CONTRE LES EFFETS CLIMATIQUES DANS LES OASIS ALGÉRIENNES

http://www.medafco.com/sites/www.medafco.com/files/imagecache/news_image/images/news/oasis.jpg

Les technologies vertes (nouvelle technologie pour la lutte contre la déforestation, ndlr) pour le développement durable des oasis algériennes et la lutte contre les effets des changements climatiques sont les nouveaux projets d'une coopération
algéro-italienne. Ces projets et leurs objectifs ont été présentés, hier, par des chercheurs, lors d'une conférence à l'ambassade d'Italie à Alger. Ce programme de coopération se subdivise en deux projets. Le premier est en phase de réalisation dans l'oasis de Brezina, dans la wilaya d'El-Bayadh, et est au stade expérimental à petite échelle. Dans le cadre de la protection des oasis, il s'agit de trouver des solutions pour le développement durable par l'utilisation d'un système naturel du traitement des eaux usées et l'étude de la technique d'implantations des plantes et des arbres pour la purification des eaux.
Le deuxième projet est en phase de programmation, initié par le département des forêts de la FAO (Italie), et la direction générale des forêts (Algérie). Celui-ci a pour objectif la régénération des forêts en Algérie par l'utilisation des eaux usées dans le but de soutenir les moyens d'existence des petits propriétaires et des agriculteurs. “Cela consiste à l'utilisation des eaux usées pour les plantations forestières et agroforestières”, a annoncé Alberto Derango, représentant de la FAO. Et d'ajouter : “Il est important que les relations bilatérales soient renforcées, et qu'il y ait plus de partenaires nationaux.” À noter que ce projet devrait s'étaler sur quatre années.

Source: http://www.algerie360.com/wp-content/themes/algerie360-vert/images/logos-sources/liberte.png

bidonv
March 8th, 2011, 05:47 PM
Algeria to invest US$60bn in greening its energyAlgeria will invest US$60bn in environmentally-friendly energy and policies will focus on the development of a domestic renewables industry, according to Youcef Yousfi, the country’s energy minister. The green energy programme, which runs until 2030, is hailed as the most ambitious in the OPEC area.
However, the first stage of the programme requires two conditions to succeed, he added. During a three-year period, solar and wind technologies will have to withstand the scrutiny of various tests. “The first is to manufacture the equipment here” in Algeria, he said, adding the government was holding discussions with partners to this purpose. “The second is to involve universities and research centres” to adapt renewables technologies to local climatic conditions.
The second stage would see the industrialisation of the technologies by 2014. In addition, the plan also includes energy saving methods and cleaner fossil energies.
The programme will be funded by the country’s oil tax revenue.

Source:ICI (http://www.ifandp.com/article/0010215.html)

Asuma
March 16th, 2011, 11:19 PM
3.000 chercheurs impliqués dans le programme national des énergies nouvelles et renouvelables (ENR)
ALGER - La mise en oeuvre du programme national des énergies nouvelles et renouvelables (ENR), adopté récemment par les pouvoirs publics impliquera 3.000 chercheurs permanents, a annoncé mercredi le directeur du Centre de développement des énergies renouvelables (CDER), Maiouf Belhamel. Ces chercheurs, qui contribueront durant les deux prochaines décennies au développement des différentes applications liées à ce programme, seront épaulés par un bon nombre d'assistants et chargés d'études à travers les unités du CDER ainsi que les différents laboratoires de recherche universitaires, a indiqué M.Belhamel lors d'une journée portes ouvertes sur les ENR au siège du Centre à Alger.
APS (http://www.aps.dz/fr/page4.asp)

abdeka
March 28th, 2011, 12:19 AM
Algeria announced important renewable energy programme
evwind.es (http://www.evwind.es/noticias.php?id_not=11006)

Investments worth $60 billion dollars are planned by 2030, with the primary objective of developing a local renewable technology industry (mostly wind energy and solar power), which can create up to 200 000 new jobs.

Algeria announced important renewable energy programme
Algeria will invest up to $60 billion by 2030 to support the development of national renewable energy. The latter was announced by Energy Minister Youcef Yousfi, who stated that the programme will be financed by taxation on income from oil exports.

Yousfi said that the development of the programme will take place in two phases. The first three-year one will regard experimentation on solar wnwefy and wind power technologies. The second phase will involve universities and research institutions and will aim to adapt these technologies to local climatic conditions.

In fact, this second phase should create the grounds for the development of a local renewable energy industry, with important effects on employment. According to the Algerian minister this development programme will create between 100,000 and 200,000 new jobs.

The government specifically focuses on developing the solar energy industry. "Algeria - said the minister - is the sunniest country in the world, with an average of nearly 3,000 kW per square metre, with even higher values ​​in the country’s southern vast desert areas ".

Besides developing a domestic renewable energy industry, the investment programme is also aimed at supporting energy saving projects in buildings and transport.

soyous_2040
March 29th, 2011, 11:47 AM
Algérie – Vers l’interdiction des lampes classiques

Le ministre de l'Energie et des Mines, M. Youcef Yousfi, a indiqué que l’interdiction de l'utilisation des lampes classiques était à l’examen afin de réduire la consommation d'électricité, en nette hausse chaque année. "Un texte est à l'étude pour interdire l'utilisation des lampes classiques", a indiqué le ministre lors d'une présentation sur l'état des lieux de son secteur devant la commission économique de l'APN. Cette mesure entre dans le cadre de la mise en œuvre du Programme national de maîtrise de l'énergie (PNME), mis en place par l'Algérie et dont les actions ont concerné les secteurs du bâtiment et de l'industrie, rappelle le ministre. A cet effet, un million de lampes à basse consommation d'énergie seront distribuées prochainement dans le cadre du programme ''Eco-lumière'', ajoute le ministre. Un autre texte sur la généralisation de l'utilisation de GPL/Carburant est également à l'examen par le ministère de l'Energie, dans l'objectif est de diminuer l'utilisation des carburants, notamment du gasoil, dont l'Algérie importe d'importantes quantités. Ce projet de texte porte aussi sur la généralisation de l'utilisation du gaz naturel comprimé (GNC) par les autobus exploités dans les grandes villes. Le ministère de l'Energie et des Mines travaille actuellement avec l'ETUSA (entreprise de transports urbains et suburbains d'Alger) pour l'introduction d'autobus roulant au GNC dans la wilaya d'Alger, à titre expérimental, selon le ministre. "Toutes ces actions seront mises en place dans le cadre de la réglementation ou même de lois" qui vont aider à maîtriser la consommation de l'énergie'', résume M. Yousfi.

source: ICI (http://maghrebemergent.com/actualite/fil-maghreb/2759-algerie--vers-linterdiction-des-lampes-classiques.html)

soyous_2040
May 19th, 2011, 09:46 PM
Oran : Surveillance de la pollution atmosphérique : Samasafia «bientôt opérationnelle»

L’augmentation du trafic de la circulation en milieu urbain a nécessité la mise en place d’un dispositif permettant le contrôle systématique de la qualité de l’air, ce qui est de plus en plus réclamé par la société civile, a déclaré un membre de l’Union des associations locales de protection de l’environnement.
A cet effet, une station de surveillance de la pollution atmosphérique Samasafia sera donc «bientôt opérationnelle» au niveau de l’agglomération oranaise, a-t-on appris de l’Observatoire national de développement durable de la région ouest. Le dispositif comprend trois cabines qui sont déjà implantées en milieu urbain dans trois sites différents à l’intérieur d’un CEM à haï El Othmania (ex-Maraval), à l’intérieur de l’ex-garnison à haï Médina Jdida et aux alentours du lycée Pasteur au centre ville, a révélé un cadre de cet organisme. Il a indiqué que les équipements de la station ont été déjà «réceptionnés et leur installation n’attend que l’expert», a-t-il précisé. Les cabines devant être rattachées à la station sont chargées de mesurer les principaux polluants urbains, tels que l’oxyde d’azote, le dioxine de souffre, l’oxyde de carbone et autres poussières, et que les données recueillies seront transmises à la station pour calculer la qualité de l’air, a-t-il expliqué. Ces données sont ensuite stockées dans un ordinateur avant leur publication dans les journaux et panneaux publicitaires pour informer du degré de pollution atmosphérique générée principalement par les véhicules automobiles.

A. Wahid

Source: Lefinancier-dz (http://www.lefinancier-dz.com/ACTUALITE/3905.html)

LYES
May 22nd, 2011, 09:32 PM
En octobre 2011, era s’installe à Oran : le rendez-vous des professionnels
http://img696.imageshack.us/img696/915/salonzw.jpg

Représentants de ministères, industriels privés et publics, fournisseurs ou utilisateurs, maîtres d’ouvrage publics et privés, investisseurs, élus, centres et unités de recherche, universités et bien d’autres seront avec nous à Oran.
Face à l’évolution rapide du contexte (règlement, fiscalité), des technologies, des métiers, des savoir-faire, tous viennent chercher des réponses à era 2011.

era 2011, un salon dédié :
- à la vulgarisation et au développement en Algérie des énergies renouvelables
- à l’accroissement du potentiel d’exploitation et d’utilisation des énergies renouvelables
- au renforcement et à la vulgarisation des mesures de préservation de l’environnement
- au transfert de technologies adaptées au contexte algérien
- à la promotion des investissements dans les filières d’exploitation des énergies renouvelables et des secteurs de l’environnement
- au développement des échanges et des relations d’affaires interentreprises entre professionnels Algériens et étrangers
- à la vulgarisation des programmes, des projets de réalisation et des objectifs tant au plan national, régional, qu’international
- aux échanges d’idées et d’informations entre professionnels, pouvoirs publics, industriels, associations, universitaires et chercheurs

A Oran, era 2011 s’étendra sur une superficie de 7 000 m2 :

Il se déclinera en quatre espaces. Le premier, à l’intérieur du Palais des Expositions, dédié entièrement aux exposants. Un second espace extérieur sera réservé aux exposants, pour la démonstration du fonctionnement des équipements.
Des communications seront animées pendant le salon et serviront de point de rencontre pour les représentants des pouvoirs publics, d’entreprises nationales et internationales, des unités de recherche et universités.
Enfin, le quatrième espace constitue une nouveauté. Il regroupera des organismes de formation et des institutions dont l’objectif est de répondre au besoin en formation ou en recrutement de compétences. Des organismes financiers seront également présents pour répondre aux jeunes entrepreneurs pour le montage de leurs projets dans le domaine des énergies nouvelles.
http://img135.imageshack.us/img135/8484/plandusalon.jpg

Source : http://www.era.dz

LYES
May 30th, 2011, 12:12 AM
Programme algérien d’efficacité énergétique

Lundi 25 avril 2011


Le programme d’efficacité énergétique obéit à la volonté de l’Algérie de favoriser une utilisation plus responsable de l’énergie et d’explorer toutes les voies pour préserver les ressources et systématiser la consommation utile et optimale.

L’objectif de l’efficacité énergétique consiste à produire les mêmes biens ou services, mais en utilisant le moins d’énergie possible. Ce programme contient des actions qui privilégient le recours aux formes d’énergie les mieux adaptées aux différents usages et nécessitant la modification des comportements et l’amélioration des équipements.

Le plan d’action en matière d’efficacité énergétique se présente comme suit :

Isolation thermique des bâtiments

En Algérie, le secteur du bâtiment est le secteur le plus énergivore. Sa consommation représente plus de 42% de la consommation finale. Les actions de maîtrise de l’énergie proposées pour ce secteur portent notamment sur l’introduction de l’isolation thermique des bâtiments qui permettra de réduire d’environ 40% la consommation d’énergie liée au chauffage et à la climatisation des logements.

Développement du chauffe-eau solaire

La pénétration du chauffe-eau solaire (CES) en Algérie reste embryonnaire mais le potentiel est important. Il est prévu, dans ce sens, le développement du chauffe-eau solaire en le substituant progressivement au chauffe-eau traditionnel. L’acquisition d’un chauffe-eau solaire est soutenue par le fonds national pour la maîtrise de l’énergie (FNME).
http://img146.imageshack.us/img146/5572/apruealsolchauffeeausol.jpg

Généralisation de l’utilisation des lampes à basse consommation d’énergie

L’objectif assigné à la stratégie d’action est l’interdiction graduelle de la commercialisation des lampes à incandescence (lampes classiques couramment utilisées par les ménages) sur le marché national à l’horizon 2020. En parallèle, il est prévu la mise sur le marché de quelques millions de lampes à basse consommation. Par ailleurs, la production locale des lampes à basse consommation sera encouragée, notamment, par le recours au partenariat entre les producteurs locaux et étrangers.
http://img151.imageshack.us/img151/6381/apruelampesbasseconsoma.jpg

Introduction de la performance énergétique dans l’éclairage public

Le poste éclairage public est l’un des postes les plus énergivores du patrimoine des collectivités locales. Souvent, les responsables de ces collectivités sont très peu informés des possibilités d’amélioration, voire de réduction de la consommation énergétique de ce poste. Le programme de maîtrise de l’énergie dédié aux collectivités locales consiste à substituer la totalité des lampes à mercure (énergétivores) par des lampes à sodium (économiques).

Promotion de l’efficacité énergétique dans le secteur industriel

Le secteur industriel représente environ le quart de la consommation énergétique finale du pays. Pour plus d’efficacité énergétique, il est prévu : le cofinancement des audits énergétiques et des études de faisabilité qui permettront aux entreprises de définir avec précision les solutions technico-économiques les mieux adaptées pour réduire leur consommation énergétique ; le cofinancement des surcoûts liés à l’introduction de l’efficacité énergétique pour les projets viables techniquement et économiquement.

Promotion du GPL/C

A l’horizon 2020, il est prévu d’augmenter la part de marché du gaz de pétrole liquéfié carburant (GPL/C) dans le parc automobile à hauteur de 20%. Ce programme prévoit l’octroi d’une aide financière directe aux bénéficiaires qui souhaiteraient convertir leurs véhicules au GPL/C. Promotion du GN/C Dès le début des années 1990, un programme d’études a été initié pour la conversion au gaz naturel carburant (GN/C) des véhicules utilitaires roulant au gasoil. Des installations ont été réalisées par Sonelgaz pour la distribution de ce carburant à une flotte expérimentale. Il est prévu d’ici 2013 de faire fonctionner au GN/C plusieurs dizaines de bus dans la ville d’Alger et d’étendre l’opération aux autres grandes villes d’Algérie d’ici 2020.

http://img228.imageshack.us/img228/8356/busgaznaturel.jpg



Source : CDER (http://portail.cder.dz/spip.php?article1174)

LYES
May 30th, 2011, 12:15 AM
^^ Sur le papier toutes ces mesures sont salutaire et vont dans le bon sens, il faut maintenant sortir des bureaux et appliquer tout ça.

LYES
May 30th, 2011, 12:40 AM
Etiquetage énergétique : Favoriser l’instauration du contrôle des appareils électroménagers

Samedi 28 mai 2011

L’objectif visé à travers cette rencontre sur l’étiquetage énergétique organisée par l’APRUE, le 26 janvier 2011 au CBA, est d’aboutir à une large concertation sur un dispositif à mettre en place pour atteindre l’efficacité énergétique.

Selon une étude menée par l’APRUE, en collaboration avec le Centre de Recherche et de Développement de l’Electricité et du Gaz (CREDEG) et le Ministère de l’Energie et des Mines, la majorité des produits électroménagers commercialisés en Algérie sont des produis « énergivores ».

Participant à cette rencontre avec une communication intitulée « Besoin de laboratoires de contrôle pour une protection des consommateurs », M. Rahim Mezouari, ingénieur d’études au CREDEG, a mis en exergue l’urgence de mettre en place des laboratoires qui auront pour mission le contrôle de la conformité des équipements électroménagers.
http://img818.imageshack.us/img818/4109/etiquetageenergetique.png

Se basant sur des tests pratiques de performances réalisés sur onze (11) climatiseurs anonymes de même puissance , prélevés du marché national, il a fait relever la différence dans la consommation d’énergie présentée par les différents échantillons et leur incidence sur la facture d’électricité d’un client x et sur la demande d’électricité en termes de puissance installée. D’où l’urgence de mettre en oeuvre les textes instituant l’obligation de l’étiquetage sur les appareils électroménagers et de mettre en place un centre national de contrôle de la performance énergétique des équipements électroménagers Ce qui se traduira par la protection du consommateur, la compétitivité pour le fabricant et des économies d’énergie pour la collectivité locale.
ECHOS SONELGAZ

Source : CDER (http://portail.cder.dz/spip.php?article1262)

bidonv
June 7th, 2011, 07:15 PM
Algeria Designates Three Ramsar Sites

5 June 2011: The Secretariat of the Convention on Wetlands of International Importance (Ramsar Convention) has announced that the Government of Algeria designated three new Wetlands of International Importance on the occasion of World Environment Day (WED). The new designations bring Algeria's total number of sites to 50.

The first site, Oum Lâagareb Ramsar Site, is one of the largest remaining floodplain peatlands in the region, and supports plant communities that are particularly rare in Algeria, as well as a range of animal species. The site is threatened by excessive water-pumping by the local community for irrigation.

The second site, Lac du barrage de Boughezoul, is the largest artificial lake on the Hauts Plateaux and provides a key stop-over area for birds migrating across the Sahara.

The third site, Ile de Rachgoun Ramsar Site, is a Mediterranean volcanic island 4 kilometers off Algeria's coast. It supports the Critically Endangered Mediterranean Monk Seal. The seas surrounding the island are used by endangered whale species, while Loggerhead and Leatherback Turtles, respectively Endangered and Critically Endangered, also use the island.

Source:ICI (http://biodiversity-l.iisd.org/news/algeria-designates-three-ramsar-sites/)

Asuma
June 12th, 2011, 06:50 PM
le projet algéro-espagnol sur les énergies éoliennes finalisé cette année
ORAN - Un projet de recherche dédié au développement des énergies éoliennes est mené dans le cadre de la coopération scientifique algéro-espagnole, a-t-on appris samedi lors d’une conférence sur les énergies renouvelables organisée à l’institut Cervantès d’Oran.
APS (http://www.aps.dz/Projet-de-recherche-algero.html)

Asuma
June 16th, 2011, 12:38 AM
Benmeradi : engager une réflexion de production propre dans l’industrie
ALGER - Le ministre de l’industrie, de la PME et de la promotion de l’investissement, Mohamed Benmeradi, a appelé, mercredi à Alger, à engager rapidement une "réflexion approfondie" pour la mise en place d’un dispositif de production propre et plus économe en énergie dans le secteur de l’industrie.
APS (http://www.aps.dz/M-Benmeradi-appelle-a-la-mise-en.html)

LYES
June 21st, 2011, 10:47 PM
http://img593.imageshack.us/img593/7850/programmeenretefficacit.jpg
http://img199.imageshack.us/img199/7850/programmeenretefficacit.jpg

LYES
June 21st, 2011, 10:48 PM
http://img148.imageshack.us/img148/7850/programmeenretefficacit.jpg
http://img8.imageshack.us/img8/7850/programmeenretefficacit.jpg

bidonv
July 1st, 2011, 11:03 AM
(APS) Thursday 30 June 2011 16 : 55

Duck release in Taksebt dam


TIZI-OUZOU (Algeria) - 200 Colbert ducks were released in Taksebt dam (180 million m3), by Forest Conservation of Tizi-Ouzou (100 km east of Algiers.)

This operation, made to enhance biodiversity of this hunting area, is part of a programme that plans releasing in aquatic environment around 600 ducks, provided by the Hunting Centre of Reghaia (Algiers), the forest conservator indicated, emphasizing that 400 other ducks will be released, at the same place, in the 2nd half of July.

As part of hunting areas resettlement, the forest administration signed an agreement with Zeralda’s hunting centre, to provide around 600 pheasants, to release them, in September, in Beni Ghobri, Akfadou, and Larbaa Nath Irathen forests.
this par

http://www.aps.dz/local/cache-vignettes/L200xH123/arton7504-b69d9.jpg

Source:APS (http://www.aps.dz/Duck-release-in-Taksebt-dam.html)

DaZed and DiZzy
July 1st, 2011, 03:42 PM
are they native to the place

AAEORD
July 2nd, 2011, 04:00 AM
are they native to the place

From Wiki: http://fr.wikipedia.org/wiki/Canard_colvert

Répartition et population

C'est la plus répandue des espèces de canards sauvages et la plus nombreuse en population (9 millions d'individus estimés en Europe de l'Ouest). C'est le canard sauvage le plus présent au Royaume-Uni1. Les populations de races de cette espèce sont bien plus répandues et nombreuses encore, plus nombreuses aussi que les races de canard de Barbarie.
Sur la période 1974 à 1996, les populations de Canard colvert en Europe croissent partout excepté en Europe centrale où on observe même un déclin. Les chiffres sont inconnus ou incertains dans la région méditerranéenne de France et d'Italie, les pays du Sud de la Baltique (Estonie, Lettonie, Lituanie, Pologne, Fédération de Russie, et le Maghreb (Algérie et Maroc). Cependant, de 1987 à 1996, cette croissance s'est fortement réduite en Europe de l'Ouest et dans la péninsule Ibérique et le déclin s'est accentué en Europe centrale. Seules les populations du Danemark, des régions méditerranéennes française et italienne augmentent.

Asuma
July 2nd, 2011, 10:48 PM
Salon de la sous-traitance pour le développement des énergies renouvelables
ALGER - La mise en place d’une industrie nationale dédiée à la fabrication de composants entrant dans le développement des énergies renouvelables sera au menu d’un salon de la sous-traitance dans cette filière, prévu les 10 et 11 juillet à Alger, apprend-on auprès du groupe Sonelgaz.
APS (http://www.aps.dz/Salon-de-la-sous-traitance-pour-le.html)

bidonv
July 7th, 2011, 09:51 PM
Réouverture de la forêt de Madagh

Jeudi 7 juillet 2011

La forêt de "Madagh" (Oran) a été rouverte dernièrement après avoir fait l’objet de réaménagement pour accueillir les familles oranaises en quête de détente et d’évasion

Selon la conservation des forêts de la wilaya chargée de l’opération, un montant de plus de 30 millions de dinars a été octroyé à l’aménagement de 2.056 hectares sur un total de 3.292 hectares dont dispose cette forêt de loisirs qui fut une destination privilégiée pour les férus du tourisme de montagne compte tenu de son étendue et son paysage magnifique.

Les familles oranaises préfèrent se rendre à cette forêt du fait de sa proximité de la plage qui porte le même nom. Une flux de plus de mille voitures venant des différentes wilayas du pays est enregistré quotidiennement.

En plus de son air vivifiant, cet espace offre aux amoureux de la nature l’endroit idéal de repos et de détente, loin du vacarme, notamment au moment du coucher de soleil.

Le programme de réhabilitation de cet espace verdoyant a nécessité des actions de reboisement, de désherbage et de création d’aires pour accueillir les familles et installer les équipements de loisirs.

Quarante kiosques ont été réalisés tout au long de la forêt ainsi que deux cafétérias et sept aires de jeux.

Pour équiper cet espace en moyens de loisirs, la direction en question a doté l’endroit en moyens de grillade pour éviter les incendies et a mis en place trois brigades de lutte contre les incendies munis de moyens d’intervention.

Quatre vingt travailleurs permanents et trois cents autres saisonniers sont mobilisés en outre pour assurer l’entretien de cet espace. Ce volet doit impliquer les responsables et les visiteurs, a-t-on souligné.

Cette initiative a vu, également pour la première fois, le recours à l’énergie solaire pour l’électricité avec la pose de vingt pylônes électriques dans cette forêt favorisant les randonnées nocturnes.

http://portail.cder.dz/IMG/jpg/foret_madagh.jpg


Source:CDER (http://portail.cder.dz/spip.php?article1431)

soyous_2040
July 17th, 2011, 02:46 PM
65 000 implantations effectuées par «Oran vert»

http://oranmetropole.blogvie.com/files/2011/02/environnement2.jpg

Selon des sources proches de la direction de l’EPIC «Oran vert», plus de 65 000 arbres et plantes ont été implantées à travers des centaines d’espaces verts de la wilaya, depuis le début de l’année en cours dans le cadre de l’extension et de l’entretien des espaces verts contribuant à l’embellissement de l’environnement et au maintien des bouffées d’oxygène pour les zones peuplées.

Les mêmes sources d’information ont signalé également que d’autres projets sont en cours pour la création et la restitution d’espaces abandonnés au profit de la végétation, notamment dans les communes d’Oran, Es-Sénia, Arzew et Aïn Turck qui connaissent un développement urbain assez important, où malheureusement on a laissé peu de place pour les lieux de détente et d’espaces verts.

Source: Oran info

tomorrowZZbetter
July 19th, 2011, 02:36 AM
Mission d'experts français à Oran: Des défaillances relevées pour la Sebkha

Dans le cadre de leur mission de 4 jours à Oran, les trois experts français en provenance du département de l'Hérault ont visité, mercredi dernier, les décharges de Cap Falcon et d'El-Kerma, ainsi que le centre d'enfouissement technique de Hassi Bounif, appelé à accueillir les déchets ménagers du groupement d'Oran.

MM. Piqmal, Robert et Vignon ont animé deux ateliers de formation de deux et trois jours. Le premier a été consacré aux techniques de gestion des centres d'enfouissement technique (CET), durant lequel le personnel du centre d'El-Ançor a été convié. Cette mise à niveau a porté essentiellement sur la gestion technique des déchets, l'utilisation de l'espace aménagé pour les recevoir ainsi que l'utilisation des différents moyens techniques. Concernant ce centre, les trois spécialistes français ont conclu qu'il fonctionnait selon les normes requises, mais des réserves ont été émises au sujet de l'érosion et des eaux pluviales, un volet qui est actuellement pris en charge, selon le directeur de l'environnement. Quant au second, il a planché sur le réaménagement des décharges publiques, à savoir celles d'El-Kerma, Cap Falcon et Gdyel.

Sur le site de la Sebkha, les experts français ont constaté des anomalies concernant les rejets de boues de la station d'épuration des eaux usées (STEP) et surtout l'infiltration et la déperdition du Lexivia, un produit dangereux et nocif, à plusieurs endroits, menaçant ainsi le milieu naturel et sensible de la Sebkha d'Oran et sa nappe phréatique. Dans leurs recommandations, les experts montpelliérains ont préconisé des études relatives à la Sebkha du bassin versant, comportant plusieurs domaines d'investigation.

Notons que cette visite intervient au moment où la mise en service du centre d'enfouissement technique de Hassi Bounif, dont dépend grandement la fermeture de la décharge publique d'El-Kerma qui a plus de 30 ans d'existence, demeure encore une inconnue, même si l'échéance avancée pour avril dernier par les services de l'environnement a été dépassée.

Rappelons que la mission des trois spécialistes français à Oran entre dans le cadre d'un accord de coopération décentralisée conclu en avril 2010 entre la wilaya d'Oran et le département de l'Hérault et portant sur plusieurs domaines, à l'issue duquel une délégation de l'APW a séjourné à Montpellier.

Cependant, la visite de la délégation a été déplorée par l'association El-Fadjr d'El-Kerma, qui considère que les responsables locaux auraient mieux fait d'associer leur association, qui a fait des questions environnementales et notamment la fermeture de la décharge publique, son cheval de bataille. Cela aurait donné, selon eux, un plus, étant donné qu'elle peut dépasser les aspects théoriques et fournir des données qui seront exploitées lors de l'audit.

Le Quotidien d'Oran

tomorrowZZbetter
July 29th, 2011, 05:07 AM
100 000 hectares sont plantés annuellement : Le barrage vert parachevé avant 2020
Cette œuvre écologique n’est pas en proie aux maladies végétales et aux parasites, rassure la direction générale des Forêts

Rempart contre la désertification rampante, le barrage vert long de 1 500 kilomètres, «sera offi- ciellement parachevé avant 2020», a déclaré, hier, Ghazi Zahra, sous-directrice de la mise en valeur des terres et de la lutte contre la désertification à la direction générale des Forêts. Dans le cadre du quinquennat 2010/2014, précise Mme Ghazi rencontrée en marge d’un atelier tenu au siège de la DGF, une moyenne de 100 000 hectares/an sera plantée d’arbres boisés. La responsable de la DGF a démenti catégoriquement les «allégations» selon lesquelles cette œuvre écologique dont la réalisation a été confiée, durant les années 1970, aux appelés du Service national, était, récemment, en proie aux maladies végétales et aux parasites. Pour elle, ce projet ambitieux agro-écologique n’a pas aujourd’hui triste mine.
«C’est archi-faux. Le programme n’a jamais été arrêté. Seulement, la méthode a changé. On veut une participation massive des citoyens dans la plantation des arbres», a-t-elle dit sans ambages. Cette opération «concerne uniquement les forêts appartenant à l’Etat». La lutte contre la désertification a toujours constitué une priorité pour les pouvoirs publics dans les différents programmes de développement socioéconomique du pays, depuis les premières années de l’indépendance. Le barrage vert, pris en main par le ministère de l’Agriculture en 1990, en est une illustration. Cependant, eu égard à l’ampleur du phénomène, cette «muraille verte», ne peut, à elle seule, faire face à l’avancée du désert. Partageant cet avis, Abdelmalek Titah, premier responsable de la DGF, a appelé à maintes reprises lors de son intervention au «renforcement de la concertation intersectorielle». Et de mettre l’accent sur l’exploitation rationnelle des ressources naturelles.
La «ceinture verte», dit M. Titah, est une preuve des efforts déployés par l’Algérie. Mais, l’important est de pérenniser cette œuvre écologique. Dans un autre contexte, le premier responsable de la direction générale des forêts précise que la désertification n’est pas l’avancée du sable du désert vers le nord. En réalité, elle est la dégradation des sols générée par l’abattage des arbres et les pressions climatiques.

El Moudjahid

soyous_2040
July 30th, 2011, 02:48 PM
Environnement sans frontières

En guise de prélude à la première conférence euromaghrébine sur l'environnement qui doit se tenir au courant de l'année 2012 à Alger, le comité national de préparation de cette manifestation et des eurodéputés animeront les 5 et 6 novembre prochain au Sheraton d'Oran un séminaire national sur l'environnement. Selon un membre de cette entité, les initiateurs de cette rencontre, qui aura la particularité d'être pluridisciplinaire et multisectorielle, projettent de mettre en évidence les résultats des différentes expériences tant sur le plan universitaire, industriel qu'associatif. Par ailleurs, cette manifestation permettra de mettre en contact les opérateurs économiques nationaux et les eurodéputés français avec en perspective un débat de fond autour des méthodes de protection de l'environnement. Les participants à ce séminaire auront à intervenir à plusieurs niveaux et notamment durant les travaux en ateliers. Le premier sera réservé aux universitaires, qui par leurs recherches ont pu mettre en évidence des protocoles chimiques ou autres en vue de traiter les eaux usées et différents déchets. Quant au second, il sera consacré aux différentes associations qui ont pu depuis plusieurs années accumuler des expériences enrichissantes.

Source: Lequotidien-oran (http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5156167)

soyous_2040
August 8th, 2011, 08:37 PM
Important Matériel pour une Meilleure Gestion des Déchets

http://oranmetropole.blogvie.com/files/2011/01/bennes-tasseuses.jpg

Les communes de la wilaya d’Oran ont été dotées, au début du mois d’août courant, d’un important matériel pour la prise en charge de la gestion des déchets et des travaux publics, a annoncé le wali. M. Abdelmalek Boudiaf a souligné l’acquisition de 41 camions dont 22 de collecte et de traitement des ordures, outre huit camions destinés au nettoiement des artères, onze camions pour différents travaux, notamment pour l’éclairage public et la taille des arbres et autres taches. De nombreux agents des communes de la wilaya ont bénéficié d’un stage de formation pour l’exploitation de ces équipements dotés de nouvelles spécificités, a-t-on indiqué. Ce matériel, pour lequel une enveloppe financière de l’ordre de 540 millions DA a été consacrée sur budget de la wilaya, sera distribué aux municipalités.

Source: Oran-info

tomorrowZZbetter
August 8th, 2011, 09:00 PM
^^excellente nouvelle pour les rues d'Oran

Joe Mhaynek
August 8th, 2011, 09:10 PM
Important Matériel pour une Meilleure Gestion des Déchets



Source: Oran-info
Une idée sur le type de camions ? SNVI ?

LYES
August 15th, 2011, 12:21 PM
Dernièrement il y a eu plein d'article sur la prétendue pollution en méditerranée issue des cotes algérienne. Ce qui m'a interpellé c'est qu'on parle d'utilisation mais quand on site le rapport on dit "stock algérien...", je ne comprend pas la relation entre le stockage et l'utilisation, on sait que c'est couteux de se débarrasser de certains produit chimiques, l'Algérie n'utilise plus de pesticides depuis longtemps (en tout cas pas de POP, PCB etc...qu'elle n'a jamais produit) elle en a utilisé lorsque tout le monde en utilisait (80, 90), empêtré dans ses problèmes l'Algérie n'avait ni l'argent ni la volonté de se débarrasser de ses stocks, il y en a encore plein à Asmidal qui a comme même subi plein de plan de l'ONU qui ont faillit le fermé (juste avant son rachat par les espagnols ;)).

Je ne comprend pas pourquoi notre presse ne fait pas son boulot, dés qu'elle voit un article un rapport international sur l'Algérie elle se jette dessus comme un chien sur un os, sans prendre la peine de faire une enquêté ou même une petite vérification:bash::bash:, pas pour dédouaner les bras cassés mais pour la vérité quelle qu'elle soit.

Voici un exemple :

Pollution de la Méditerranée
Un rapport français accable l’Algérie


L’Algérie est accusée d’être parmi les grands pollueurs de la mer Méditerranée. Le dernier rapport de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), déposé le 21 juin sur le bureau du Sénat français, accable en effet l’Algérie notamment sur son utilisation « généreuse » des pesticides et sur ses importants rejets d’hydrocarbures dans la Méditerranée. Intitulé « La pollution de la Méditerranée : état et perspectives à l’horizon 2030 » et élaboré par Roland Courteau, sénateur PS de l’Aude, ce rapport fort détaillé souligne, entre autres, le stockage incontrôlé depuis des décennies de pesticides interdits, et cela dans des installations lessivées vers la mer en cas de fortes pluies.
Selon ce rapport, les stocks de l’Algérie en polluants organiques persistants s’élèveraient à 190 tonnes dont l’usage est prohibé par les conventions internationales. A cela s’ajoute la présence dûment constatée aux fins d’irrigation d’une centaine de barrages réservoirs « qui bloquent les limons et accroissent l’érosion naturelle des zones côtières ». Le sénateur Roland Courteau explique dans son rapport que ce sont, entre autres, les relargages de POP (polluants organiques persistants) qui reposent dans les sédiments des fleuves. Les rémanences d’exploitations minières anciennes et les restes industriels des pays de l’Est participent également à la pollution du bassin méditerranéen.

L’Algérie est également épinglée par rapport à ses industries de transformation d’hydrocarbures. Citant un rapport récent de l’Agence européenne de l’environnement, M. Courteau indique que l’Algérie rejette en Méditerranée 10 000 tonnes par an de déchets provenant de ses raffineries pétrolières. Ces activités industrielles sont assez « sales », précise‑t‑il, et la plupart du temps, très peu contrôlées.

Le rapport a relevé également que d’autres pollutions industrielles correspondent à des industries déjà anciennes (textile, engrais, chimie, cimenterie) mais qui ont été implantées depuis une vingtaine d’années sur la rive Sud. Il s’agit de pollutions imputables aux supports matériels de l’économie immatérielle (portables, PC, etc.) dont les habitants de la rive Sud s’équipent progressivement, en l’absence d’une législation et de filières de recyclage ad hoc. Le rapport Roland Courteau met en lumière la diversité et la complexité des phénomènes polluants en Méditerranée. Face à cette situation préoccupante, le sénateur français appelle la communauté internationale à réagir « rapidement », « avant qu'il ne soit trop tard ». Avec 8 à 10 % des espèces marines connues, « la Méditerranée est un des réservoirs de biodiversité marine les plus importants de la planète », a souligné M. Courteau. La mer Méditerranée, qui se trouve ainsi dans un état catastrophique, sera soumise dans les années à venir à une pression de pollution d'origine anthropique de plus en plus forte, dont les conséquences seront démultipliées par les effets attendus du changement climatique.

Source : Khaled Yahyaoui TSA

Voici un rapport fait conjointement par le ministère de l’environnement, l'ONU et le plan d'action MED :

[slideshare id=8852464&doc=attachmentsattachments001file-110815043241-phpapp01&type=d]

renouvelables
August 16th, 2011, 05:22 AM
L’Isolation thermique dans le bâtiment financée par l’APRUE

Les travaux d’isolation thermique des constructions seront financés par l’agence nationale pour la promotion et la rationalisation de l’utilisation de l’énergie APRUE. Ce financement rentre dans le cadre de la deuxième phase du programme Eco-Bat qui vise à améliorer l’efficacité énergétique dans le bâtiment.

Inscrite dans le cadre du Programme national de maîtrise de l’énergie pour la période 2010-2014 (PNME), adopté en février par le gouvernement, la deuxième phase d’Eco-bât porte sur une subvention financière du coût relatif aux travaux de montage de vitres pour isolation thermique de logements. Le financement de ces travaux, dont le lancement est prévu à partir du troisième trimestre, est subventionné à hauteur de 80% à condition que le coût ne dépasse pas le plafond de 40.000 dinars par construction, a précisé le même responsable. Les subventions relatives à cette opération pourraient être retirées des agences de la Banque pour le développement local (BDL), qui s’est vue confier la gestion du volet financier de toutes les opérations inscrites dans le PNME, a-t-il ajouté... Lire la suite (http://portail.cder.dz/spip.php?article1548)

Lire la suite (http://portail.cder.dz/spip.php?article1548)

http://portail.cder.dz/local/cache-vignettes/L320xH358/programme_eco-bat_aprue-8d46c.jpg

tomorrowZZbetter
August 20th, 2011, 11:32 PM
Béni-Saf (Aïn Témouchent) : La cimenterie a cessé de polluer


Les électro-filtres mis en cause dans la pollution ont été remplacés par des filtres de dernière génération pour une enveloppe financière
de 900 millions de DA.
Celui qui n'apercevant pas son familier panache de dense poussière flottant monstrueusement dans le ciel, serait tenté de croire que la cimenterie de Béni-Saf est à l'arrêt. La ville, elle-même, ne s'est pas encore rendu compte qu'elle respire enfin son bon air marin ! En fait, il y a une excellente nouvelle à annoncer à sa population comme aux défenseurs de l'environnement, c'est qu'elle va en profiter pour longtemps encore. En effet, les électro-filtres mis en cause dans la pollution de son atmosphère ont été remplacés par des filtres à manche de dernière génération pour une enveloppe financière de 900 millions de DA. Mais, dans l'affaire, ce qui a été jusque là soigneusement caché à la population et à la presse, grâce à un embargo sur l'information, c'est que ce ne sont pas les électro-filtres qui étaient défectueux.
Pour le comprendre, il y a lieu de revenir à 2005 lorsqu'un partenariat a été conclu par l'ERCO sur son usine de ciment à Béni-Saf (SCIBS) avec le groupe du syro-saoudien Pharaon. La part, à hauteur de 35% acquise par ce dernier, devait être investie pour faire atteindre à l'usine sa pleine capacité, soit 1 million de tonnes/an sachant qu'en 2004 la production de SCIBS avait été de 708 000 tonnes. Mais le groupe Pharaon qui assurait le management de l'usine a fait si bien que la production, moyennant des transformations apportées dans le process, a fait dépasser à l'usine sa capacité théorique pour lui faire atteindre 1,2 million de tonnes. De la sorte SCIBS est devenue l'une des plus performantes unités de production dans le pays en termes de capacité de production et de distribution.
Ne pas s'aliéner la population
Tout le monde était satisfait, pouvoir publics comme actionnaires, puisque les besoins en ciment étaient couverts. Cependant, en faisant dépasser la production le niveau de l'usine, on a «oublié» que les électro-filtres devenaient sous-dimensionnés par rapport à la nouvelle capacité de production. D'où les déjections de poussière dans l'atmosphère, sa pollution comme du milieu marin et de l'agriculture sans compter la propagation de l'asthme au sein de la population. Il a fallu attendre 2007 pour que l'on envisage enfin de changer les électro-filtres alors que l'opération aurait du être menée concomitamment avec le relèvement de la production. Des appels d'offres sont lancés pour changer les électro-filtres tant à la cimenterie de Chlef que de Béni-Saf qui appartiennent au même groupe.
Mais si à Chlef l'opération a été finalisée début 2010, pour Témouchent, on a tergiversé jusqu'à aujourd'hui, mettant quatre années pour tenir une promesse reculée d'année en année. Le dernier engagement a été solennellement annoncé en octobre 2010 pour qu'avant la fin de la même année les nouveaux électro-filtres soient installés. Il y a lieu à parier que l'opération réalisée même tardivement, est à mettre au compte de l'impérieuse nécessité pour SCIBS de ne pas s'aliéner davantage la population et les pouvoirs publics qui en l'occurrence ont jusque là manqué de fermeté. Ce qui était en jeu, c'est la finalisation de l'extension en cours de la cimenterie afin d'augmenter sa production à 3 millions de cubes d'ici l'année prochaine.
El Watan

tomorrowZZbetter
August 20th, 2011, 11:37 PM
ECOBAG : Le nouveau sac à pain

Photo : Fouad S. Les Algériens consomment 49 millions de baguettes de pain par jour emballées dans 30 millions de sacs en plastique. Pour la seule ville d'Alger, huit millions de baguettes sont consommées.
«L'Algérie est le premier consommateur de pain au monde», selon un responsable au niveau de l'entreprise Ahaggar, lors d'une conférence de presse relative au lancement des sacs alimentaires en papier, tenue jeudi au siège de l'Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA). Intervenant à l'occasion de cette rencontre, M. Hakim Guettaf, directeur général de Ahaggar, a souligné qu'une convention de partenariat exclusif a été signée le 14 du mois en cours entre son entreprise et l'UGCAA pour le laancement de l'Ecobag, emballage en papier conçu spécialement pour le pain.`Au total, 400 000 sacs seront lancés au niveau de 14 000 boulangeries opérationnelles à l'échelle nationale. Mais dans un premier temps, 2500 Ecobags seront distribués chaque semaine au niveau des boulangeries d'Alger, de Blida, de Boufarik et d'Oran pour assurer une couverture moyenne de 1000 baguettes de pain commercialisées quotidiennement. Il sera ensuite présent au niveau de 30 wilayas avant de se généraliser à l'échelle nationale. Selon le même responsable, le sac est présent actuellement au niveau de 80 boulangeries. Il précisera dans ce contexte, que l'Ecobag ne sera pas commercialisé mais sera distribué à titre gratuit. « Aucune somme n'est perçue pour l'achat de ce produit proposé gratuitement aux consommateurs », a tenu à préciser le conférencier.
Tout en répondant à la norme internationale ISO, l'Ecobag a été conçu pour une contenance de 5 à 6 baguettes de pain dont la saveur sera conservée dans sa totalité grâce à la matière de fabrication. Le but, dira M. Guettaf, est de favoriser le support écologique, environnemental pour assurer une alimentation saine. Une fois que l'Ecobag sera généralisé au niveau des boulangeries, l'emballage concernera également les épiceries et les supérettes, dira M. Guettaf.
HORIZONS

bidonv
August 21st, 2011, 12:18 AM
ECOBAG : Le nouveau sac à pain

Photo : Fouad S. Les Algériens consomment 49 millions de baguettes de pain par jour :nuts:emballées dans 30 millions de sacs en plastique. Pour la seule ville d'Alger, huit millions de baguettes sont consommées.
«L'Algérie est le premier consommateur de pain au monde», selon un responsable au niveau de l'entreprise Ahaggar, lors d'une conférence de presse relative au lancement des sacs alimentaires en papier, tenue jeudi au siège de l'Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA). Intervenant à l'occasion de cette rencontre, M. Hakim Guettaf, directeur général de Ahaggar, a souligné qu'une convention de partenariat exclusif a été signée le 14 du mois en cours entre son entreprise et l'UGCAA pour le laancement de l'Ecobag, emballage en papier conçu spécialement pour le pain.`Au total, 400 000 sacs seront lancés au niveau de 14 000 boulangeries opérationnelles à l'échelle nationale. Mais dans un premier temps, 2500 Ecobags seront distribués chaque semaine au niveau des boulangeries d'Alger, de Blida, de Boufarik et d'Oran pour assurer une couverture moyenne de 1000 baguettes de pain commercialisées quotidiennement. Il sera ensuite présent au niveau de 30 wilayas avant de se généraliser à l'échelle nationale. Selon le même responsable, le sac est présent actuellement au niveau de 80 boulangeries. Il précisera dans ce contexte, que l'Ecobag ne sera pas commercialisé mais sera distribué à titre gratuit. « Aucune somme n'est perçue pour l'achat de ce produit proposé gratuitement aux consommateurs », a tenu à préciser le conférencier.
Tout en répondant à la norme internationale ISO, l'Ecobag a été conçu pour une contenance de 5 à 6 baguettes de pain dont la saveur sera conservée dans sa totalité grâce à la matière de fabrication. Le but, dira M. Guettaf, est de favoriser le support écologique, environnemental pour assurer une alimentation saine. Une fois que l'Ecobag sera généralisé au niveau des boulangeries, l'emballage concernera également les épiceries et les supérettes, dira M. Guettaf.
HORIZONS

49 millions de baguettes par jour!!!!! 1,36 baguette/jour/habitant (nourissons inclus) intéressant de savoir.:lol:

tomorrowZZbetter
August 21st, 2011, 01:03 AM
49 millions de baguettes par jour!!!!! 1,36 baguette/jour/habitant (nourissants inclus) intéressant de savoir.:lol:

nous somme devenu n°1 de la baguette au monde et ce n'est pas pcq les nourrissons en mangent mais c,est a cause du gaspillage :bash:.le pain non frais est jeté a la poubelle ,donné au betail ou aux poulets

bidonv
August 21st, 2011, 01:22 AM
nous somme devenu n°1 de la baguette au monde et ce n'est pas pcq les nourrissons en mangent mais c,est a cause du gaspillage :bash:.le pain non frais est jeté a la poubelle ,donné au betail ou aux poulets

Peut-être aussi parce que on trouve pas autre chose d'abordable à mettre sous la dent.:lol: fin du HS.

Dr_Mez
August 21st, 2011, 05:58 AM
Peut-être aussi parce que on trouve pas autre chose d'abordable à mettre sous la dent.:lol: fin du HS.

:lol::lol::lol::lol: .3andek el 7aQ.

renouvelables
September 17th, 2011, 03:38 PM
L’option énergies renouvelables, chimère ou nécessité ?


Pour se préparer à l’ère post-pétrole et satisfaire la demande croissante en énergie électrique, l’Algérie se propose de générer 12 000MW à partir de sources d’énergie renouvelable qu’elles soients solaires thermiques, photovoltaïques, ou éolienne.

C’est un programme complètement inédit en Algérie par son ampleur et la diversité de ses objectifs. Indéniablement, ce programme adopté en février 2011, après des années de tergiversation et d’atermoiement est ...


Lire la suite

http://portail.cder.dz/plugins/squelette_multiflex3/img/bg_head_middle.jpg

(http://portail.cder.dz/spip.php?article1596)

UtopianSkyscraper
September 18th, 2011, 06:12 PM
Distribution de 750.000 lampes à faible consommation dans l’est du pays : L’APRUE lance son programme écolo

L’Agence nationale pour la promotion et la rationalisation de l’utilisation de l’énergie (APRUE) lance samedi la deuxième phase de son opération de distribution de lampes à faible consommation d’électricité (LBC) destinée cette fois-ci aux wilayas de l’est du pays.

Il s’agit de la deuxième phase de l’opération ‘’Eco-lumière’’ inscrite dans le cadre du Programme national de maîtrise d’énergie (PNME) pour la période 2011-2013 adopté en février dernier. Ce programme consiste à promouvoir auprès des ménage l’utilisation des (LBC) afin d’améliorer la performance de l’éclairage de leurs foyers et de réduire leurs factures d’électricité, indique un communiqué de l’APRUE transmis à l’APS. Au total, 16 wilayas de l’est du pays sont concernées par cette opération lancée avec le concours d’Algérie Poste.

Les LBC seront désormais disponibles au niveau des différents bureaux de poste des wilayas concernées pour un prix subventionné de 150 dinars la lampe, selon l’APRUE. Les 16 wilayas touchées par cette opération sont Oum El Bouaghi, Batna, Bejaia, Tébessa, Sétif, Skikda, Annaba, Jijel, Guelma, Constantine, Bordj Bou-Arreridj, El Tarf, Khenchla, Souk Ahras , Mila et M’Sila.

Une campagne de sensibilisation sera lancée en direction des ménages par l’APRUE à travers des spots radiophoniques au niveau des radios locales et aussi par voie d’affichage au niveau des bureaux de poste et des lieux publics, a-t-on ajouté de même source. La première phase d’Eco-lumière a été lancée en 2009 en partenariat avec Sonelgaz et portait sur la distribution de 250.000 LBC à travers cinq wilayas du centre (Alger, Blida, Tipaza, Boumerdes et Médéa).

En outre, l’APRUE compte entamer début 2012 la distribution de ces lampes pour le reste du pays (centre, ouest et sud) avec une part de 750.000 lampes par région, l’objectif étant de substituer progressivement les lampes traditionnelles par les LBC.

Parallèlement à la promotion de ces ampoules, les pouvoirs publics favorisent l’émergence d’une industrie nationale en la matière, notamment par le biais de facilitations et avantages financiers et fiscaux. Le marché national de lampes pour utilisation domestique compte quelque 35 millions d’unités, soit une moyenne d’une lampe pour chaque citoyen.

Source : Le Financier

dz.forever
September 25th, 2011, 08:16 PM
Les études pour l’assainissement de Oued El Harrach prêtes fin 2011

http://www.radioalgerie.dz/fr/images/stories/ouedy.jpg

Les études techniques pour l’assainissement de oued El Harrach à Alger seront prêtes avant la fin de l’année 2011, a indiqué ce dimanche à Alger le ministre des Ressources en eau, M. Abdelmalek Sellal.

« Les études techniques pour l’assainissement de oued El Harrach, confiées à un bureau d’étude coréen, seront remises aux instances concernées avant la fin de l’année en cours », a précisé à la presse M. Sellal en marge de la célébration du Jour de la Côte.

Il a ajouté que le projet vise à créer une zone verte et de plaisance « à peu près identique au jardin d’essai d'El Hamma » à Alger. En juin dernier, une directrice au ministère de l'Aménagement du territoire et de l'Environnement, Mme Dalila Boudjemaa, avait indiqué que l'opération d'assainissement concernait aussi les oueds Chlef et Seybouse (Annaba), ajoutant que des études étaient d'ores et déjà lancées pour définir la nature et la quantité des déchets accumulés dans ces oueds.

Elle avait souligné, à ce propos, « la complexité de l'opération au niveau de oued El Harrach où se sont accumulés, depuis des années, plusieurs types de déchets solides et urbains, ce qui génère des odeurs nauséabondes et la pollution de l'eau ». Elle avait affirmé que des études techniques et scientifiques de haut niveau étaient en cours pour déterminer la quantité des déchets accumulés, insistant sur la nécessité de créer de sites d'enfouissement des déchets extraits.

ICI (http://www.radioalgerie.dz/fr/index.php?option=com_content&view=category&layout=blog&id=3&Itemid=37)

bidonv
October 2nd, 2011, 07:24 PM
By:bikyamasr.com (http://bikyamasr.com/44286/endangered-birds-freed-in-algeria/)
Endangered birds freed in Algeria

CAIRO: Some 500 captive houbara bustards have been released into the wild in Algeria by the Abu Dhabi-based National Avian Research Center (NARC).

The birds had been raised by the center and were released into the wild in the North African country last week.

NARC’s director, Nigel Collar, said at the releasing ceremony that Algeria is “one of the natural habitats oft he endangered North African houbara bustard,” adding that as a result of hunting it is close to extinction.

“The places were carefully selected to provide the released birds a natural and appropriate diet,” he added.

However, there are worries from animal experts that by releasing them publicly into the wild, hunters may quickly take aim at the birds, threatening them further, despite promises by the Algerian government to crackdown on illegal hunting practices in the country.

BM

>ChaosEvil
October 3rd, 2011, 10:09 PM
By:bikyamasr.com (http://bikyamasr.com/44286/endangered-birds-freed-in-algeria/)
Endangered birds freed in Algeria

Vraiment aucun scrupule! Ils croient que notre pays c'est devenu leur terrain de chasse et de loisirs ou quoi??? bande de braconniers!!! Ils ont presque exterminer ces pauvres petites bêtes et maintenant ils en relâchent 500 pour encore recommencer !? c'est dingue le silence de notre gouvernement !! :bash:

DaZed and DiZzy
October 4th, 2011, 04:14 PM
the government did say it will try to stop people from poaching them
yet what can the government do to stop poaching

bidonv
October 19th, 2011, 09:51 AM
By:www.bernama.com (http://www.bernama.com/bernama/v5/bm/newsworld.php?id=620916)

19 Oktober, 2011 13:17 PM
More Than 10 Million Tonnes Of Waste Generated Annually In Algeria

ALGIERS, Oct 19 (Bernama) -- The National Agency of Waste Management (AND) said that more than 10 million tonnes of municipal sold waste (MSW) are generated annually in Algeria.

In its 2011 report on Management of Waste in Algeria, Algerian Press Agency (APS) reported that an Algerian citizen generates in average 0.85 kg of solid waste.

"This rate reaches 1.2kg in Algiers while the collection of waste reached 85 percent in urban zones and 60 percent in rural ones," the report said.

In 2010, the quantity of Municipal solid waste in Algeria, which counts 35 million capita, reached 10.3 million tones, the AND noted in a report on the "management of waste in Algeria."

The municipal solid waste are composed of organic materials (61.7 percent), plastic (11.9 percent), textiles (11.3 percent), paper (9.2 percent), metals (2.5 percent) and glasses (1.3 percent), the report said.

At least 80 percent of the municipal solid waste are dumped, 15 percent put in landfill centers and only 5 percent are recycled.

-- BERNAMA

renouvelables
October 21st, 2011, 10:20 AM
Les "Annonces" du Deuxième Salon international des énergies renouvelables et propres et de développement durable

http://portail.cder.dz/local/cache-vignettes/L70xH70/arton1699-16777.jpg
Injection géologique de CO2, un modèle dans la production d'énergies propres à In Salah
Le chef de projet "In Salah Gas", M. Mohamed Keddam, a indiqué jeudi à Oran que la technique d’injection géologique de CO2 dans la production de gaz naturel à In Salah constitue une expérience "bénéfique" en matière de production d’énergies propres. Animant une conférence dans le cadre de la deuxième (...) (http://portail.cder.dz/spip.php?article1699)
http://portail.cder.dz/local/cache-vignettes/L70xH70/arton1698-99cd0.jpg
Une centaine d'éoliennes installées dans les zones steppiques et sahariennes
Intervenant lors d’une conférence en marge du deuxième Salon international des énergies renouvelables et du développement durable (ERA), Madame Fatma Mokhtari, représentante du ministère de l’Agriculture et de Développement rural (MADR), indiqué que quelque 90 éoliennes ont été implantées dans des zones (...) (http://portail.cder.dz/spip.php?article1698)
http://portail.cder.dz/local/cache-vignettes/L70xH70/arton1697-0ae59.gif
L’association des industriels des panneaux photovoltaïques est née
Sid Ahmed Mokhfi, directeur de l’usine photovoltaïque "Eidelec" a annoncé, en marge du 2ème Salon international des énergies renouvelables qui se tient à Oran, la création d’une association professionnelle des industriels des panneaux photovoltaïques.
Cette assocation regroupe déjà une centaine (...) (http://portail.cder.dz/spip.php?article1697)
http://portail.cder.dz/local/cache-vignettes/L70xH70/arton1696-5fa67.png
Energie solaire pour les stations de traitement des eaux usées
L’Office national d’assainissement (ONA) envisage de généraliser l’expérience d’utilisation de l’énergie solaire au niveau des stations de traitement et d’épuration des eaux usées, programmées notamment dans les régions sahariennes, a indiqué jeudi à Oran sa conseillère, Mme Nacéra Medebdeb. "L’utilisation (...) (http://portail.cder.dz/spip.php?article1696)
http://portail.cder.dz/local/cache-vignettes/L70xH70/arton1695-74904.jpg
De l’énergie solaire pour les habitations rurales
Le programme, initié par le Haut commissariat au développement de la steppe (HCDS), destiné aux éleveurs et agriculteurs, sera lancé avant la fin de l’année en cours", a précisé un responsable du HCDS dans une déclaration en marge des travaux du Salon international des énergie nouvelles et propres et le (...) (http://portail.cder.dz/spip.php?article1695)
http://portail.cder.dz/local/cache-vignettes/L70xH70/arton1690-e774d.png
Deuxième Salon international des énergies renouvelables et propres et de développement durable
Le deuxième Salon international des énergies renouvelables et propres et de développement durable, s’est ouvert mercredi au palais des expositions d’Oran avec la participation de soixante-dix entreprises algériennes et étrangères spécialisées et de 28 exposants représentant neuf pays arabes et européens. (...) (http://portail.cder.dz/spip.php?article1694)

Asuma
October 21st, 2011, 10:04 PM
Forum Asie-Arabe sur l’énergie durable en 2012 à Oran
ORAN - La deuxième édition du Forum Asie-Arabe sur l’énergie durable se tiendra en mai 2012 à l’Université des sciences et de la technologie Mohamed Boudiaf d’Oran (USTO), a annoncé vendredi à Oran le président de cette rencontre.
APS (http://www.aps.dz/Forum-Asie-Arabe-sur-l-energie.html)

tomorrowZZbetter
October 21st, 2011, 10:36 PM
Baisse du taux des gaz torchés à 9% en 2011

Le taux de combustion des gaz torchés associés au pétrole a baissé en 2011 à environ 9 % au niveau des sites pétroliers en Algérie, a indiqué jeudi à Oran la représentante de la Direction de la santé, de l'environnement et de la sécurité industrielle (HSE) du groupe Sonatrach.
Ces résultats sont obtenus grâce au travaux et projets réalisés par le groupe ces dernières années, pour réduire les effets de serre dans l'atmosphère, a précisé Mme Dih Dalila dans une communication animée dans le cadre de la deuxième journée du Salon international des énergies renouvelables, énergies propres et le développement durable. Trente deux (32) projets, inscrits dans le cadre d'un plan visant à supprimer définitivement les émanations de ces gaz à l'horizon 2014, ont été été concrétisés, a indiqué Mme Dih. Le groupe Sonatrach, a-t-elle ajouté, a débloqué un montant de 300 millions de dollars pour concrétiser ces projets, qui ont permis la réalisation des installations sophistiquées pour récupérer le gaz brûlé, le stocker avant sa réutilisation dans la production de gaz de pétrole liquéfié (GPL). Le taux de gaz combustible rejeté dans l'air durant les années 70 avoisinait les 78%, a-t-elle affirmé. Sonatrach s'attelle aussi à élaborer un projet de management du HSE à travers le développement d'une cartographie précise et détaillée sur les risques potentiels au niveau des sites pétrochimiques, a indiqué l'intervenante. Elle a souligné, dans ce contexte, que ce projet permet d'effectuer des travaux plus performants dans le domaine de la sécurité industrielle et la préservation de l'environnement. En plus du développement des filières des énergies propres, ce projet permettra de maîtriser les technologies modernes utilisées dans le domaine et des opérations de production des énergies propres et renouvelables, a-t-elle expliqué.

Adda A
Le Financier

bidonv
October 29th, 2011, 11:23 PM
By:www.tsa-algerie.com (http://www.tsa-algerie.com/divers/l-essence-avec-plomb-retiree-des-stations-services-algeriennes-en-2013_17968.html)

L’Algérie figure parmi les six derniers pays qui continuent à la vendre
L'essence avec plomb retirée des stations-services algériennes en 2013

L’essence avec plomb ne sera plus commercialisée à partir de 2013. L'Algérie vient en effet de prendre la décision de retirer ce carburant du marché, a annoncé le Programme des nations unies acontinuent à vendre de l’essence avec plomb, dite « regular ». Les autres sont l’Afghanistan, l’Irak, la Corée du Nord, Myanmar et le Yémen. Tous devraient suivre le mouvement mondial et cesser de commercialiser ce carburant à partir de 2013.

Cette interdiction de la vente de l’essence avec plomb est réclamée depuis le début des années 70 par les défenseurs de l’environnement et des associations de santé. Car ce carburant, le moins cher, est aussi très dangereux pour la santé. L’arrêt de son utilisation aurait permis d’améliorer le QI des populations:hilarious:hilarious, la diminution de la quantité de plomb trouvée dans leur sang et de sauver 1,2 million de vies dans le monde chaque année, selon une étude menée par l’Université publique de Californie. Les campagnes de lobbyistes pour stopper la commercialisation de l’essence avec plomb ont démarré en 2002 avec la création de la fondation « Partenariat pour des véhicules et des carburants propres », qui aide les pays en développement à assurer leur transition vers l’essence sans plomb.

« Historiquement, il y a peu de victoires comme celle‑ci, aussi majeure pour l’environnement. Cela nous a pris 90 ans pour éradiquer ce qui a toujours été connu comme un poison existant dans un produit que tout le monde consomme. C’est un grand succès », a ainsi commenté un expert américain sur le sujet, Bill Kovarik, cité par le Daily Mail.

Comme ça en 2013 on sera plus intelligent.

Asuma
October 31st, 2011, 05:23 PM
Adrar : Pose de la première pierre d’une ferme éolienne
La construction d’une ferme éolienne, pour la première fois en Algérie, plus précisément à Adrar, a été lancée officiellement ce dimanche 30 octobre par le wali d’Adrar, en présence des représentants de la Compagnie de l’engineering de l’électricité et du gaz (CEEG).

Cette compagnie est une filiale du groupe Sonelgaz, elle est titulaire de cet ambitieux projet énergétique. Trente hectares à Kabertène, une localité située à 75 km au nord-est d’Adrar, ont été réservés pour l’implantation de 12 éoliennes de type G52 à 3 hélices chacune et d’une hauteur de 50 mètres, avec une capacité de production de 850 kWh l’unité pour un régime du vent de 8 à 16 mètres par seconde. La puissance cumulée produite par cette usine sera de 34 gigawatts . Le délai prévisionnel de réalisation est estimé à 18 mois pour un coût global de l’opération de 13 012 927 euros, soit 559 558 140 DA. Par ailleurs, on nous apprend que 2 autres projets de même type sont prévus à Tindouf et Béchar.
El Watan (http://www.elwatan.com/-00-00-0000-145616_109.php)

tomorrowZZbetter
November 10th, 2011, 03:08 AM
EL-BAYADH: L'Alfa reprend sa place


Mises à rude épreuve tout au long de ces trois dernières décennies, par les effets conjugués de l'érosion et la sécheresse, les régions steppiques qui comptaient plus de 5 millions d'hectares de nappes alfatières gagnent peu à peu du terrain. Grâce aux efforts déployés et aux moyens mis en place par le H.C.D.S qui mène une lutte sans merci contre la désertification, l'on estime actuellement à 800.000 ha de terres qui ont été sauvées d'une mort certaine, au cours de ces dernières années. Des ilots verdoyants émergent un peu partout à travers toutes les communes de la wilaya et selon M. Ahmed Mousa, Commissaire régional du H.C.D.S, qui veille au grain pour la réussite d'un vaste programme de régénération du tapis végétal en milieu steppique : il s'agit de redonner à la steppe sa véritable vocation agro/pastorale par le biais de chantiers de plantation d'espèces fourragères rustiques, atryplex notamment, qui serviraient d'appoint pour l'aliment du bétail, tout en préservant l'alfa, espèce locale fourragère.
Tout récemment, cet organisme vient de lancer une vaste campagne de plantation d'espèces fourragères pastorales sur plus de 1.400 ha de terres, à travers chacune des 5 communes de la wilaya : Rogassa, Bougtoub, Cheguig, Kheider et Meharra, réputées être des zones alfatières et de parcours pour les éleveurs. Des chantiers qui offrent annuellement plus de 500 postes de travail saisonniers aux pasteurs de la région. Ces périmètres seront, dès le début de la campagne moissons/battages, mis en location au profit exclusif des éleveurs, tout en générant ainsi des profits financiers substantiels pour chaque commune concernée par cette opération.

Sur un autre registre, il y a lieu de noter qu'il a été procédé récemment à la création d'une nouvelle station d'expérimentation sur 5 ha, dans la commune de Cheguig (daïra de Rogassa). Celle-ci est destinée aux élèves pour des activités annexes d'initiation à la protection de l'Environnement Des activités polyvalentes ayant trait plus particulièrement à l'écologie et à l'expérimentation dans le domaine de l'adaptation et de l'évolution de l'atryplex en milieu steppique, de quoi susciter en quelque sorte, de nouvelles vocations chez ces enfants très proches de la nature.

le Quotidien d'Oran

bidonv
November 17th, 2011, 08:38 PM
By:portail.cder.dz (http://portail.cder.dz/spip.php?article1752)

Des sociétés allemandes intéressées par le programme national de développement des énergies renouvelables
Jeudi 17 novembre 2011

Plusieurs sociétés allemandes spécialisées dans le domaine des énergies renouvelables ont affiché mardi à Alger leur intention de prendre part à la mise en oeuvre du programme national de développement des énergies renouvelables.

Le directeur général de la Chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie (AHK), Christoph Partsch a indiqué,en marge d’un séminaire sur les perspectives de développement de l’énergie solaire, que "Desertec demeure une initiative à très long terme. Mais dans l’attente de réaliser ce projet, il faut réfléchir à des projets concrets capables de renforcer la coopération algéro-allemande dans le domaine des énergies renouvelables". Il a souligné l’intérêt affiché par les plus grandes sociétés allemandes spécialisées dans l’énergie verte vis-à-vis au programme tracé par l’Algérie pour développer les énergies alternatives. A cet effet, l’implication de sociétés allemandes dans la mise en œuvre de ce programme permettra de "redresser la barre des investissements allemands en Algérie qui ont connu un fléchissement en 2010 en raison de la crise économique mondiale", affirme Monsieur Partsch.

Un contrat portant sur la réalisation d’une ferme éolienne de 10 MW est déjà conclu entre Centrotherm et le groupe Sonelgaz, rappelle-t-il, ajoutant que deux autres contrats d’investissement sont signés, sans fournir plus de détails.

De même, les nouvelles dispositions contenues dans la loi de finances complémentaire de 2011 en matière d’accès au foncier industriel permettront, selon lui, de "soutenir les investissements allemands" dans cette filière.

En outre, la rencontre d’hier, organisée par l’AHK, a été l’occasion pour une dizaine de sociétés allemandes de présenter leurs équipements et solutions relatifs aux applications de l’énergie solaire (électricité, chauffage, climatisation...)

Les représentants de ces firmes ont eu également une idée des grandes lignes du programme national des énergies renouvelables ainsi que des facilitations et avantages accordés par les pouvoirs publics dans ce domaine. "Il s’agit d’un programme ambitieux qui nous offre d’importantes perspectives de développement", souligne le responsable de la succursale nord-africaine. Il a assuré, en marge de la rencontre, que la firme dont il représente compte participer aux appels d’offres envisagés pour la réalisation des différents projets inscrits dans ce programme.

Dans le même contexte, des appels à manifestation d’intérêt relatifs à trois projets de ce programme ont été récemment lancés par le groupe Sonelgaz, chargé de piloter ce programme.

Il s’agit des projets d’une usine de silicium, d’une centrale solaire thermique d’une capacité de 150 MW et du futur centre national d’homologation des équipements solaires, selon Amar Abdoun, cadre à la direction générale de la stratégie et de la prospective de Sonelgaz.

En outre, une série de mesures destinées à accompagner la mise en œuvre du programme national de développement des énergies renouvelables pour les 20 prochaines années est envisagée par les pouvoirs publics.

Ces mesures portent, entre autres, sur la réduction des droits de douanes à l’importation d’équipements liés à l’industrie des énergies renouvelables, l’exonération de certaines taxes, notamment la TVA (taxe sur la valeur ajoutée) au profit de producteurs d’électricité tirée de ressources non fossiles et la facilitation de l’accès au foncier industriel.

Par ailleurs, un exposé sur la législation allemande en matière de production et de commercialisation d’électricité issue de l’énergie solaire a été présenté par un cadre du ministère fédéral de l’Economie et de la Technologie. Cette législation garantit, notamment, aux investisseurs un accès libre sur le marché allemand de l’énergie et une connexion au réseau local d’électricité. En matière de tarification, elle offre un régime préférentiel spécial et une subvention de 28 centimes d’euros accordés à l’opérateur pour chaque kw/h commercialisé, explique l’intervenant.

bidonv
November 22nd, 2011, 11:16 PM
By:www.elwatan.com (http://www.elwatan.com/economie/alger-cherche-des-investissements-dans-l-energie-renouvelable-22-11-2011-148255_111.php)

Alger cherche des investissements dans l'énergie renouvelable
le 22.11.11

L'Algérie cherche les investissements dans les énergies renouvelables et consacrera des dizaines milliards de dollars à la transition énergétique, a déclaré mardi le ministre algérien de l'Energie et des mines Youcef Yousfi à Oran, dans l'ouest algérien.


"Nous encourageons les opérateurs nationaux à investir dans les énergies renouvelables, l'Etat les accompagnera dans l'aide à l'investissement", a indiqué le ministre en marge de l'assemblée exécutive du Conseil mondial de l'énergie (CME) qui se déroule jusqu'à jeudi à Oran.....Lire la suite (http://www.elwatan.com/economie/alger-cherche-des-investissements-dans-l-energie-renouvelable-22-11-2011-148255_111.php)

Asuma
November 23rd, 2011, 01:02 PM
Soutien aux opérateurs nationaux
L'Etat va accompagner les opérateurs nationaux désireux d'investir dans les énergies renouvelables, promet le ministre de l'Energie et des Mines, Youcef Yousfi. " Nous encourageons les opérateurs nationaux à investir dans les énergies renouvelables, l'Etat va les accompagner en les aidant dans leurs investissements'', a déclaré M. Yousfi à la presse en marge de l'ouverture de ''la journée énergie Algérie'', organisée à l'occasion de la tenue de l'Assemblée exécutive du Conseil mondial de l'énergie (CME).
Le ministre n'a pas fourni de détails sur les incitations à l'investissement qui seront accordées aux opérateurs nationaux, mais s'est contenté de dire qu'en plus de l'aide à l'investissement, des facilités seront octroyées aux producteurs d'électricité, qui veulent écouler leur production dans le réseau électrique national.
La Commission de régulation de l'électricité et du gaz (Creg) a étudié au mois de juin dernier la mise en place d'un mécanisme d'encouragement permettant de rendre rentables des investissements dans le renouvelable qui ne le seraient pas sans incitations financières.
L'Algérie a lancé un ambitieux programme de développement des énergies renouvelables de 22.000 MW qui sera réalisé à l'horizon 2030, dont 10.000 MW pourraient être dédiés à l'exportation sous certaines conditions. ''Nous serons certainement en mesure de tenir ces engagements à condition de continuer à investir avec nos partenaires dans
l'industrialisation de la filière et le développement du génie local'', a soutenu
Midi Libre (http://www.lemidi-dz.com/index.php?operation=voir_article&id_article=evenement%40art6%402011-11-23)

Asuma
November 23rd, 2011, 05:44 PM
400.000 panneaux solaires seront produits à Rouiba dès 2013
ORAN - L’entreprise publique "Rouiba Eclairage" compte fabriquer 400.000 panneaux photovoltaïques de haute qualité avec l’entrée en production, en 2013, de sa nouvelle usine, a-t-on appris mercredi à Oran des responsables chargés du projet.
APS (http://www.aps.dz/400-000-panneaux-solaires-seront.html)

Asuma
November 23rd, 2011, 05:51 PM
l’IMDER veut accompagner les PME algériennes
ALGER - L’Institut méditerranéen des énergies renouvelables (IMEDER) veut contribuer au développement d’une industrie algérienne des ’’énergies vertes’’, a affirmé mercredi à Alger son président, Bernard Fourcade.
L’action de cette institution, créée pour le développement de la coopération dans le domaine des énergies renouvelables entre les rives nord et sud de la Méditerranée, pourrait être notamment portée sur le soutien technique et l’accompagnement auprès des bailleurs de fonds des PME algériennes porteuses de projets de petite et moyenne taille, a précisé M. Fourcade lors d’un point presse organisé à l’issue d’une mission de l’IMEDER à Alger.

La conception et la fabrication de chauffe-eau solaires et de kits de climatisation solaires, ainsi que le stockage sous froid de produits agricoles seraient les créneaux les plus favorisés dans le cadre de cette coopération, précise M. Fourcade.

Dans ce sens, un projet de partenariat avec des opérateurs des wilayas de Mostaganem et de Relizane, portant sur la mise en place de chaînes de froid alimentées par le solaire pour le stockage de produits agricoles, a été proposé par les autorités de ces deux wilayas.

’’Ce projet sera soumis à la prochaine réunion du conseil d’administration de l’Institut’’, prévue pour le mois prochain, a-t-il ajouté.

A une question relative à la possibilité pour l’IMEDER de participer à la réalisation des projets contenus dans le programme algérien de développement des énergies renouvelables, M. Fourcade a précisé que l’envergure de ces projets est au-dessus des capacités techniques et financières des sociétés encadrées par cet Institut, même si elles se constituent en consortiums.

"Les projets initiés par l’IMEDER sont modestes par rapport à ce programme ou aux autres projets régionaux comme DESERTEC ou le PSM (Plan solaire méditerranéen)", explique-t-il.

M. Fourcade a, d’autre part, affirmé que l’Algérie, malgré son retard relatif par rapport à ses voisins, dispose d’importantes potentialités pour mener son programme des énergies renouvelables.

"A la faveur de son important gisement solaire et son aisance financière, l’Algérie pourrait être le premier pays de la région Maghreb dans ce domaine".

Créé dans l’objectif de développer la collaboration méditerranéenne dans les énergies renouvelables, l’IMEDER agit, particulièrement, par le biais de projets collaboratifs, c’est-à-dire montés par des PME des deux rives.

Pour la zone Maghreb, six projets sont déjà en cours de réalisation ou de maturation au Maroc et en Tunisie.

Sept sociétés de la région de Perpignan font partie de la délégation de l’IMEDER et qui a eu des rencontres avec des responsables au ministère de l’Energie et des Mines, de Sonelgaz, de NEAL (New energy algeria) et du CDER (Centre de développement des énergies renouvelables).
APS (http://www.aps.dz/L-Institut-mediterraneen-des.html)

UtopianSkyscraper
November 26th, 2011, 10:44 AM
Eventuelle collaboration algéro-française

Présent à Alger du 22 au 24 novembre 2011, l’Institut méditerranéen des énergies renouvelables (Imeder) s’est engagé à tisser des relations de collaboration dans le secteur des énergies renouvelables entre les PME françaises et algériennes. L’objectif est de décrocher des marchés en Algérie sous forme de partenariats «gagnant gagnant», d’après les commentaires sur le sujet développé dans la conférence de presse tenue hier à Alger.

Pour ce faire, une délégation d’entreprises françaises au nombre de sept ayant des compétences très variées dans le domaine énergétique et désirant appréhender le marché algérien y participe, à savoir Sotranasa, Belectric, Solerine Energie, Acome, Cnim, Jmb Energie et Viessmann Faulquemont. Elles ont été conduites par l’institut en question avec le concours de la Mission économique Ubifrance auprès de l'ambassade de France en Algérie. Ces entreprises opèrent dans différentes étapes du domaine dont l’industrie, l’installation, les sphères du solaire thermique, de photovoltaïque et la concentration énergétique.

Lors de cette mission d’affaires, la délégation française a participé à plusieurs rencontres «B to B» avec des décideurs et des acteurs privés et publics dudit secteur comme le ministère de l’Energie et des Mines, Sonelgaz, Rouiba éclairage et Condor afin de présenter le programme algérien et étudier ensemble les possibilités de partenariat. A ce titre, lors de la réunion avec le directeur des énergies renouvelables et efficacité énergétique au ministère de l’Energie et des Mines algérien, la fabrication locale de matériels, comme par exemple les chauffe-eau solaires, a été soulignée.

L’Imeder propose «d’intégrer dans son réseau des institutions et des groupements économiques algériens qui deviendraient partenaires ou membres de l’institut». L’Imeder a été créé en juin 2009 en tant qu’organisme unique en Méditerranée. Sa mission consiste à fédérer le monde professionnel des énergies renouvelables autour de projets collaboratifs intégrant des acteurs publics et privés, mais aussi des centres de formation et des laboratoires de recherches sur le territoire des pays de l'Union pour la Méditerranée (UPM), et ce, en adoptant le Plan solaire méditerranéen (PSM) comme socle reposant sur la mise en réseau de partenaires économiques et institutionnels des pays de l’UPM.

Sa stratégie à long terme consiste à développer les échanges, les flux intra-méditerranéens et les relations Nord/Sud, accélérer les transferts de technologie, assurer la synergie entre la recherche et les applications industrielles et favoriser la mise en œuvre de projets adaptés aux besoins des populations. Et pour arriver à concrétiser ces objectifs, l’institut propose de travailler sur une plateforme d’échanges et de réflexion du secteur des énergies renouvelables du pourtour méditerranéen ; coordonner les dispositifs de recherche et développement liés aux énergies renouvelables et assurer la synergie entre la recherche et les applications industrielles en apportant un appui technique aux appels à projets lancés dans le cadre du PSM.

Source : La Nouvelle République

Asuma
December 5th, 2011, 09:20 PM
Développement des énergies renouvelables en Algérie
Des opérations pilotes en attendant des projets d’envergure
L’Algérie ambitionne de porter la part des ces énergies nouvelles à 40% de sa consommation énergétique. Le programme national des énergies renouvelables se décline en trois étapes dans l’objectif de produire 22 000 mégawatts dont 10% pourraient être destinés à l’exportation. Ainsi, les pouvoirs publics semblent viser loin en misant sur un tel objectif. Il faut dire que malgré les énormes potentialités, le pays en est toujours à ses premiers pas dans ce domaine stratégique. Les experts l’attestent en préconisant d’augmenter la cadence des travaux afin de respecter les délais impartis pour ce programme. Ce dernier repose, d’ailleurs, sur le développement d’une industrie locale capable d’acquérir la technologie requise pour la fabrication des équipements dans une première phase, et ce, avant le déploiement du programme au niveau national et par la suite le déploiement total et la production qui sera entamée à l’horizon 2020. Pour le moment, hormis certaines opérations et actions pilotes, notre pays peine à se lancer sérieusement dans ce domaine, bien que tous les éléments soient réunis pour la réussite du programme.

Actions pilotes en attendant des projets d’envergure

Il y a lieu de rappeler que plusieurs projets pilotes ont été lancés et sont toujours en cours. On peut citer, entre autres, Top industrie, Eco Bat, Alsol, Eco lumière, Prop air. Ces programmes toucheront certaines parties du pays et visent, selon les responsables de l’Agence nationale pour la promotion et la rationalisation de l’utilisation de l’énergie (Aprue), à réduire la consommation de l’énergie mais aussi à introduire les technologies innovantes pour sa production. Dans ce cadre, l’Aprue s’attelle à lancer un vaste programme national d’installation de chauffe-eau solaires individuels et collectifs. Ce programme, connu aussi sous l’appellation Alsol, s’étale jusqu’en 2014, et porte sur l’installation annuelle de 2 000 kits pour des habitations individuelles et 3 000 m de champs captants collectifs à travers les différentes régions du territoire national. L’installation des champs captants sera exclusivement destinée au secteur des services, notamment les établissements sanitaires et hôteliers, alors que les logements collectifs ne seront concernés qu’après la mise en œuvre d’une réglementation adéquate définissant les modalités d’exploitation commune de ces équipements par les habitants afin d’éviter tout contentieux dans ce sens. Alsol devra, en outre, prendre le relais d’une opération similaire, mais moins importante, lancée dans le cadre du précédent PNME 2007-2011 et portant sur l’installation de 400 chauffe-eau solaires individuels qui touche à sa fin. Financièrement, cette opération sera prise en charge à hauteur de 45% par le Fonds national de maîtrise de l’énergie (FNME), les 55% restants seront à la charge des bénéficiaires. Le coût du kit est de 11 000 dinars.Toutes ces opérations lancées entre 2007 et 2010 devraient laisser place à des projets d’envergure, et ce, dans l’objectif de généraliser l’utilisation de ces énergies. Cependant, les spécialistes assurent que plusieurs paramètres entrent dans ce cadre, tels que «les coûts, l’accessibilité et l’efficacité». Pour le moment, «l’Algérie, qui compte peser de tout son poids dans le pourtour méditerranéen dans ce domaine avec un potentiel inégalé, devra faire du développement des énergies nouvelles une action stratégique au même titre que la préservation des énergies fossiles», estime-t-on. Son rôle dans le mégaprojet Desertec, qui commence à prendre forme, est également central du fait de l’emplacement géographique du pays, analysent des spécialistes. Les professionnels des énergies renouvelables sont déjà sur le point de constituer leur association qui leur permettra de devenir «une force de proposition». En effet, l’Union des professionnels des énergies renouvelables (UPER) a tenu jeudi dernier à Alger son assemblée constitutive en présence de l’ensemble de ces membres fondateurs. Cette nouvelle association se propose comme un partenaire «incontournable» des pouvoirs publics. Elle compte une centaine de membres entre industriels, experts et chercheurs universitaires. L’UPER a pour principales missions de contribuer au déploiement des énergies renouvelables en Algérie et à l’amélioration des cadres institutionnel et réglementaire, participer à la promotion de la formation professionnelle et optimiser la synergie entre les acteurs institutionnels, académiques et industriels de la filière, résument certains membres. Elle se propose aussi de mettre l’expérience de ses adhérents à la disposition des pouvoirs publics dans le cadre de la mise en œuvre du programme national des énergies renouvelables. Il s’agit aussi de créer les mécanismes nécessaires à l’amélioration de la compétence et la mise en place d’une industrie nationale ainsi que l’encouragement du partenariat entre les secteurs public et privé.

La Tribune (http://www.latribune-online.com/index.php?news=61032)

Asuma
December 6th, 2011, 08:56 PM
L'Algérie veut s'inspirer du gaz pour placer de l'électricité verte à long terme en Europe
Le ministre algérien de l'Energie et des Mines, Youcef Yousfi, et Günter Oettinger, commissaire européen, exposeront leurs visions de l'avenir ce week-end à Bruxelles. Avec des attentes qui n'ont pas beaucoup changé sur le fond : sécurité de l'investissement d'un côté, sécurité de l'approvisionnement de l'autre. Mais qui, transition énergétique oblige, doivent inventer de nouvelles formes d'entente. L'Algérie souhaite transposer le modèle qui a permis l'émergence du gaz naturel, vers la production de l'électricité verte.

Le ministre algérien de l'Energie et des Mines, Youcef Yousfi, présentera le week-end prochain à Bruxelles les programmes de développement énergétiques de son pays lors d'une rencontre Algérie-UE sur « les énergies renouvelables et l'efficacité économique ». Lors de cette journée, il s'agira notamment pour la délégation algérienne de démontrer la capacité de l'Algérie de demeurer à moyen et long termes, un partenaire incontournable dans l'approvisionnement énergétique de l'Europe, mais selon des modèles et des supports énergétiques qui vont évoluer dans les prochaines années. Le statut des contrats gaziers à long terme, l'aménagement effectif de la clause de destination, et la possibilité d'amener Sonatrach à aller plus loin dans le partage de la rente énergétique dans la distribution sur le marché européen, constituent la toile de fond classique de la requête algérienne. Les enjeux de cette toile de fond sont transférables vers les énergies renouvelables.

Aujourd'hui, il s'agit de sécuriser l'investissement et la commercialisation dans le gaz naturel, demain dans l'électricité verte et son transport. Bruxelles attend plus de visibilité sur le plan d'investissement algérien et ses modes de financements, qui permettront de produire les milliards de m3 et les gigawatts additionnels qui viendront à la rencontre de la demande continentale au-delà de 2015. Le volet réglementaire, notamment au sujet de l'attractivité sur le domaine minier algérien, en berne depuis 6 ans, sera sans doute également évoqué, d'autant qu'Alger a laissé entrevoir du nouveau sur ce chapitre dans les prochains mois. L'Europe proposera également son expérience dans les économies d'énergies. Un front sur lequel l'Algérie est bon dernier au Maghreb. Les millions de TEP non gaspillés en consommation domestique seront autant de garanties supplémentaires de l'approvisionnement européen, d'où l'intérêt objectif de la Commission européenne à aider l'Algérie à améliorer son efficacité énergétique.

Après le gaz, l'émergence du solaire se précise

Le dossier des énergies renouvelables est donc celui qui occupe de plus en plus de place dans les échanges exploratoire entre Alger et Bruxelles. En novembre à Oran, en marge du Conseil mondial de l'énergie, le ministre algérien de l'Energie avait insisté sur la volonté politique d'engager des «investissements lourds et à longs termes» dans l'énergie renouvelable. L'Algérie projette de produire 22.000 mégawatts à l'horizon 2030, dont 10.000 seraient destinés à l'UE. Evoquant auprès du quotidien El Watan le premier projet qui se fera en collaboration avec MASEN, l'Agence marocaine de l'énergie solaire, le directeur de la communication du consortium Desertec Industrial Initiative (DII) annonce que « d'autres projets de référence devraient être définis d'ici 2012, en Algérie, en Tunisie et en Égypte». Certaines personnes proches du dossier avancent même la fin décembre pour la signature d'un accord entre le consortium né en Allemagne et l'Algérie. Le seuil de rentabilité de l'électricité solaire sera atteint, estiment une majorité d'experts, vers 2030. Il semble évident que l'UE va maintenir l'appel au gaz algérien car vers cet horizon de temps, l'UE importera près de 66% de ses besoins énergétiques (Livre Vert de la Commission européenne). L'Algérie est actuellement le deuxième partenaire de l'UE en lui fournissant près de 25% de ses besoins en gaz, à égalité avec la Norvège mais bien moins que la Russie (40 %). Le rythme de croissance des fournitures algériennes vers l'Europe est moins cerné depuis la déprime du marché spot, et le report du projet de gazoduc Galsi vers la Sardaigne et l'Italie, récemment confirmé par le ministre Youcef Yousfi.

Le gaz de schiste en test de sincérité

Il sera intéressant d'observer la position de la Commission de Bruxelles sur les projets relatifs au développement du gaz de schistes auquel semble tenir tout particulièrement le ministère algérien de l'Energie et des Mines. Le suivisme qui a fait suite, en Europe, à l'enthousiasme nord-américain pour cette nouvelle filière a vite été remplacé par une multiplication de moratoires s'appuyant sur le sacro-saint principe de précaution. La France n'a pas été épargnée, en 2011, par ce mouvement qui a eu comme conséquence la suspension de permis de recherche de Total. L'Algérie ne disposant pas du contre-pouvoir que constitue une société civile organisée et vigilante, cette filière risque de « prospérer » plus vite que souhaité dans une filière réputée aujourd'hui dangereuse pour les ressources hydriques et le vivant. Les compagnies pétrolières évincées du sous-sol européen pour le développement de gisements de gaz non conventionnel regardent avec insistance du côté de ce Sahara si prometteur en gaz de schiste, selon la déclaration de Youcef Yousfi à Houston en 2010. L'italienne ENI est déjà dans la place, d'autres compagnies se sont annoncées.

La position de la Commission de Bruxelles sur ce choix du ministère algérien de l'Energie de développer une filière aujourd'hui clairement controversée pourrait se révéler un très bon indicateur sur la sincérité du partenariat proposé.
Le Quotidien (http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5161294)

soyous_2040
December 24th, 2011, 06:18 PM
L'année 2012 sera verte à Oran

L'année 2012 sera verte à Oran. En effet, une colonne verte s'étalant sur une distance de 4 kilomètres est prévue à Oran. Celle-ci va s'étendre du quartier d'El-Hamri à celui de Petit Lac. Le wali d'Oran a donné des instructions fermes pour que ce projet destiné à l'entretien et à la préservation de l'environnement soit réalisé dans les délais. Les travaux consisteront à l'aménagement du site avec une plantation d'arbustes le long de cette zone. Cette opération, première du genre pour la capitale de l'ouest du pays, sera sans doute suivie par d'autres actions similaires dans le reste des communes de la wilaya où le béton a ravagé plusieurs sites naturels. La commune d'Oran a axé, pour sa part, son plan d'action pour l'année 2012 sur la plantation d'arbres et la création de nouveaux espaces verts avec l'entretien de ceux déjà existants. Quelques jours auparavant, la direction de la conservation des forêts de la wilaya d'Oran avait lancé une vaste opération de plantation d'arbres au niveau du mont de Murdjadjo. Quelque 1.000 arbustes ont été plantés dans cette zone surplombant Oran. Le repeuplement des zones dévastées par quelques espèces d'arbres à l'exemple du pin pour les forêts et autres types d'arbres demeure parmi les priorités du programme de 2012, nous précise-t-on du côté de la wilaya.

Source: Lequotidien-oran (http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5162100)

UtopianSkyscraper
December 26th, 2011, 06:59 PM
2011 dans le rétro : L’Algérie amorce la transition vers les énergies propres

Avec l’adoption d’un important programme pour le développement des énergies renouvelables qui s’étale sur les deux prochaines décennies, l’Algérie a entamé en 2011 un ambitieux processus de transition vers des énergies alternatives et propres.

Au delà du souci environnemental ou encore celui de diversifier le mix énergétique et réduire la part des énergies fossiles, l’Algérie tend également rallonger de quelques années de plus ses réserves en hydrocarbures et aussi exploiter son interminable gisement solaire et éolien pour contribuer à la réponse aux besoins internes en électricité et exporter une partie de cette énergie vers des pays européens.

Cette volonté avait été explicitement affichée par le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, qui insiste sur l’importance à accorder à la diversification des sources d’approvisionnement énergétique du pays par la mise en œuvre d’un programme national des énergies renouvelables. «Si nous devons, naturellement, poursuivre l’extension et le renouvellement de nos réserves d’hydrocarbures, il nous appartient aussi de diversifier les sources d’approvisionnement énergétique du pays, par la mise en œuvre du programme national des énergies renouvelables», affirmait le chef de l’Etat lors d’une réunion tenue en août dernier avec le ministre de l’Energie et des Mines, M. Youcef Yousfi, et consacrée à l’évaluation du secteur.

Les besoins énergétiques actuels du pays sont satisfaits par les hydrocarbures, particulièrement le gaz naturel qui demeure la principale source d’énergie utilisée, alors que le recours aux autres sources ne se fait que lorsque le gaz ne peut pas être mis à contribution. Cette orientation du modèle énergétique de l’Algérie a été confortée par le fait que le gaz naturel se place comme l’énergie la moins chère pour le consommateur.

Sur le long terme, la reconversion du modèle de consommation énergétique actuel rendra problématique l’équilibre offre/demande pour cette source d’énergie qui ne cesse d’être sollicitée par la demande interne et le marché international. A titre d’illustration, les niveaux des besoins internes de l’Algérie en gaz naturel devraient atteindre 45 milliards de m3 en 2020 avant de s’établir à 55 milliards dix ans plus tard. Cette évolution spectaculaire de la demande locale sera accompagnée par des volumes colossaux à exporter et dont la rente sera nécessaire pour faire tourner l’économie nationale.

La consommation d’électricité devrait, quant à elle, se situer sur la même période entre 75 à 80 TWh (Terrawatts heure) en 2020 et entre 130 et 150 TWh en 2030. Adopté en février dernier par le Conseil des ministres, le Programme national de développement des énergies renouvelables (PNR) prévoit une production de 22.000 MW d’électricité de source renouvelable, notamment solaire et éolienne, destinée au marché intérieur, en plus de 10.000 MW supplémentaires à exporter pour les 20 prochaines années. Ceci correspond à 40% de la production globale d’électricité d’ici 2030 et le double de la capacité actuelle du parc national de production d’électricité.

Des investissements de l’ordre de 120 milliards de dollars, dont la moitié provenant du secteur public, sont nécessaires pour la même échéance afin d’atteindre cet objectif. Les investisseurs privés et étrangers devraient être également associés dans la mise en oeuvre de ce programme. En outre, la nouvelle politique énergétique sera soutenue par le développement d’une industrie locale de sous-traitance, devant ainsi permettre de créer pas moins de 100.000 emplois.


Les projets

Au total, 67 projets de centrales solaires photovoltaïques, solaires thermiques et éoliennes hybridées avec du gaz naturel ou du diesel réparties, dans le cadre de ce programme, sur une vingtaine de wilayas du Sud, des Hauts plateaux et même du Nord du pays et sont ainsi appelées à relever le défi de faire basculer l’Algérie dans l’ère de l’énergie propre.

La capacité installée globale de ces projets sera de 2.357 MW à l’horizon 2020. La filière solaire photovoltaïque s’est vue tailler une part assez importante dans ce programme avec 27 projets totalisant une capacité globale de 638 MW. Le même nombre d’installations a été attribué pour la production d’électricité par l’hybridation entre le solaire, le diesel et les turbines à gaz destinée aux régions du Sud non-connectées au réseau national de distribution. Avec un nombre limité de centrales (6) par rapport aux deux autres filières, celle du solaire thermique totalise par contre la plus importante puissance installée du programme avec une capacité totale de 1.350 MW.

La filière éolienne (7 projets) totalisera, quant à elle, une capacité de 260 MW dont la plus grande sera de 50 MW et la plus petite de 20 MW. Le groupe Sonelgaz, qui possède déjà dans son portefeuille une centrale hybride (gaz-solaire) à Hassi R’mel (150 MW) et un projet de parc éolien de 10 MW à

Adrar, s’est vu confier la mission de veiller à la réalisation de ce programme. Trois de ces projets ont déjà vu leurs appels à manifestation d’intérêt lancés par Sonelgaz. Il s’agit des projets d’une usine de silicium, d’une centrale solaire thermique d’une capacité de 150 MW et du futur centre national d’homologation des équipements solaires.

Bien qu’il est essentiellement axé sur l’énergie solaire avec ses deux compartiments (photovoltaïque et thermique), le PNR n’exclut pas de toucher d’autres filières comme la géothermie. En effet, l’Algérie dispose d’un important potentiel en géothermie, mais son exploitation nécessité une bonne visibilité technique et économique.

A cet effet, le groupe Sonelgaz a déjà entamé une étude destinée à évaluer ce potentiel et définir la rentabilité de son exploitation. Par ailleurs, une série de mesures destinées à accompagner la mise en oeuvre du PNR est envisagée par les pouvoirs publics et portent, entre autres, sur la réduction des droits de douanes à l’importation d’équipements liés à l’industrie des énergies renouvelables, l’exonération de certaines taxes, notamment la TVA (taxe sur la valeur ajoutée) au profit de producteurs d’électricité tirée de ressources non fossiles et la facilitation de l’accès au foncier industriel.

En parallèle à la mise en oeuvre de cet ambitieux programme, l’Algérie s’est engagée dans un vaste processus de coopération internationale dans le même domaine et dont l’adhésion à l’initiative Desertec constitue le plus important exemple. Ainsi, un mémorandum d’entente a été signé début décembre à Bruxelles entre Sonelgaz et l’entreprise allemande Desertec initiative (Dii).

Le renforcement des échanges d’expertise technique, l’examen des voies et moyens pour l’accès aux marchés extérieurs et la promotion commune du développement des énergies renouvelables en Algérie et à l’international sont au cœur de ce partenariat stratégique scellé à l’issue de plusieurs mois de consultations entre l’Algérie et les initiateurs de Desertec.

A travers un investissement gigantesque avoisinant les 500 milliards d’euros, Desertec vise à créer d’ici 40 ans un vaste réseau d’installations éoliennes et solaires en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.

Source : Le Financier

UtopianSkyscraper
January 5th, 2012, 06:21 PM
Lancement de la 3e phase de l’opération Eco-Lumière

Près de 750 000 lampes à faible consommation d’électricité, LBC, seront distribuées durant l’année 2012 à travers tout le territoire national.

Cette démarche s’inscrit dans l’application de la 3e phase de l’opération Eco-Lumière, lancée en février dernier par l’Agence nationale pour la promotion et la rationalisation de l’utilisation de l’énergie (Aprue). La généralisation de l’utilisation par les ménages des lampes LBC, permettra d’améliorer la performance de l’éclairage de leurs foyers et réduire les factures d’électricité, sachant que l’utilisation à grande échelle des LBC permettra d’économiser jusqu’à 50 millions de dollars par an d’électricité.

Selon la déclaration du directeur des projets à l’Aprue, Kamel Dali, faite hier à la presse «le cahier de charges relatif à cette opération est actuellement au niveau de la commission nationale des marchés publics pour examen et validation». Le directeur a indiqué que, une fois le dossier validé, un appel d’offres sera lancé pour sélectionner l’opérateur qui sera chargé d’importer les LBC.

Les lampes en question, devront être disponibles au niveau des bureaux de poste des wilayas concernées pour un prix subventionné de 150 DA la lampe, alors que le prix réel de ces lampes étant de 300 DA. La baisse du prix des lampes par rapport aux campagnes précédentes (500 DA) est due notamment au changement du fournisseur de ces produits, explique M. Dali. «Nous avons aussi opté pour une légère baisse de la puissance (des lampes), ce qui a eu un effet direct sur les prix».

Cette nouvelle étape, en collaboration avec Algérie Poste, ciblera d’abord 27 wilayas du pays et puis celles qui n’ont pas encore été touchées auparavant. Notons que, la première phase d’Eco-Lumière a été lancée en 2010 en partenariat avec Sonelgaz et portait sur la distribution de 250 000 LBC à travers cinq wilayas du centre ,autrement dit Alger, Blida, Tipaza, Boumerdès et Médéa. Elle était menée en collaboration avec les Sociétés de distribution d’Alger et de centre (SDA, SDC), filiales de Sonelgaz. Les LBC étaient commercialisées pour un prix subventionné de 250 DA (50% de réduction), a expliqué Kamel Dali en ajoutant que le prix réel de ces lampes était de 500 DA.

La seconde phase, entamée en 2011, portait, quant à elle, sur la distribution dans le cadre d’un partenariat avec Algérie Poste de 250 000 autres lampes à travers 1 100 bureaux de postes répartis sur 16 wilayas de l’est du pays. Il s’agit des wilayas de Oum El Bouaghi, Batna, Bejaïa, Tébessa, Sétif, Skikda, Annaba, Jijel, Guelma, Constantine, Bordj Bou-Arreridj, El Tarf, Khenchela, Souk Ahras, Mila et M’sila.

D’ailleurs, le responsable de l’Aprue a déclaré que l’agence ambitionne de distribuer un million de lampes à partir de 2013, afin de remplacer progressivement le parc national de lampes conventionnelles estimé actuellement à quelque 35 millions d’unités.

Une campagne de sensibilisation sera lancée en direction des ménages par l’APRUE à travers des spots radiophoniques au niveau des radios locales et aussi par voie d’affichage et de distribution de dépliants au niveau des bureaux de poste et des lieux publics.

Source : La Nouvelle République

rabiemed
January 22nd, 2012, 11:58 AM
Adrar accueille le plus grand projet dans le domaine des énergies renouvelables
Champ pour la production d'électricité par l'éolien 850 MW


Sous le programme national de diversifier les sources d'énergie renouvelable qui a été engagé par l'Algérie dans plus de 10 ans, selon le développement promesses Algérie de production d'énergie renouvelable et propre, suivez les autorités locales avec le mandat de l'intérêt d'Adrar à commencer à travailler le premier projet dans le domaine des énergies renouvelables, et ainsi de créer un champ pour la production d'électricité par énergie éolienne 850 MW de puissance Kbertn Palais, à 70 km au nord de la capitale de l'état de l'Adrar, qui prévoient la société française Sagelak accomplir.

Adoptée à remplir la valeur d'investissement total du projet de 13.000.560 milliers d'euros, avec un taux de production annuelle (850 MW / h immédiatement après le début de l'exploitation à la fin de l'année (2012) et sera par le président du projet 165 générateurs à travers le vent sur une superficie totale estimée à (50 hectares), et créera environ (12 stations) pour générer l'énergie électrique à basse pression et moyenne pression. Ceci permettra au projet et au mandat de l'Adrar pour fournir plus de 50 emplois pour la population de la région privés de possibilités d'emploi à travers les engagements de la société française, a été le choix de l'Adrar par la Société algérienne pour produire de l'électricité pour la zone du projet est caractérisée par le fait que le coupe-vent au cours des saisons de l'année fortement, allant de 05 à 09 mètres par seconde, une vitesse suffisante pour gérer les ventilateurs des générateurs géants.

http://www.elkhabar.com/ar/economie/277902.html

LYES
February 6th, 2012, 07:19 PM
http://img853.imageshack.us/img853/6978/monographietotalrhourde.jpg

http://img594.imageshack.us/img594/9817/monographieoctouatfr01.jpg

LYES
February 6th, 2012, 07:21 PM
http://img12.imageshack.us/img12/6793/monographiegdfsbaa01.jpg

http://img859.imageshack.us/img859/789/080412iberincoeiefr01.jpg

renouvelables
February 8th, 2012, 12:12 PM
Conférence Internationale Préparatoire du Sommet des Nations Unies Sur le Développement Durable RIO+20



Le Ministre de l’Aménagement du Territoire et de l’Environnement a participé à paris, le 31 Janvier, à la Conférence internationale préparatoire du prochain Sommet des Nations Unies sur le Développement durable, Rio+20 et qui se tiendra au Brésil en juin 2012. Cette Conférence, a pour objet...

La suite (http://portail.cder.dz/spip.php?article1965)

soyous_2040
April 5th, 2012, 08:49 PM
"Grande muraille verte" : les mécanismes de montage de partenariats débattus à M’sila

http://www.aps.dz/local/cache-vignettes/L200xH150/arton40630-36445.jpg

M’SILA- La 4ème et avant-dernière journée de l’atelier sous-régional sur les stratégies de mobilisation de ressources dans le cadre du projet de la "Grande muraille verte" (GMV) pour le Sahara et le Sahel, a été consacrée, jeudi, à la problématique du montage de partenariats.

Les participants à cette rencontre qui réunit des représentent de huit pays africains concernés (Burkina-Faso, Djibouti, Mauritanie, Niger, Tchad, Sénégal, Mali et Algérie) ont abordé, à ce titre, les mécanismes de montage de partenariats divers et débattu de la création d’une "plateforme en réseau" pour les communautés de la GMV.

Les objectifs recherchés, selon des déclarations de participants recueillies par l’APS, sont de "comprendre les avantages du montage de partenariats afin de mobiliser les ressources financières pour la mise en ouvre de la GMV, en identifiant les conditions favorables pour sa réussite".

Il s’agit également, ont-ils noté, "d’informer sur l’outil plateforme en réseau pour la communauté GMV" et de "recueillir des appréciations et suggestions des acteurs partenaires en vue de proposer des mesures et des mécanismes d’amélioration de la complémentarité".

La cinquième et ultime journée de cet atelier sous-régional sera consacrée, vendredi, au recueil de propositions et de recommandations autour des modalités de mise en £uvre du projet de la GMV dans 11 pays africains, à la lumière de l’expérience algérienne en matière de lutte contre la désertification.

Cet atelier sous-régional est organisé par la Direction générale des Forêts au titre du projet d’appui à la mise en oeuvre de l’initiative GMV pour le Sahara et le Sahel, parrainé par l’Union africaine et appuyé par l’Union européenne, la FAO et le Mécanisme mondial de la Convention des Nations-Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD).

Source: APS (http://www.aps.dz/Grande-muraille-verte-le-montage.html)

Ighilghili
April 10th, 2012, 09:02 PM
Economie verte : 1,4 million d’emplois créés d’ici à 2025

L’étude élaborée par l’agence de coopération allemande au développement (GIZ) et présentée à l’occasion du séminaire de deux jours sur «l’Employabilité et l’entrepreneuriat pour les jeunes et les femmes dans l’économie verte en Algérie», révèle que le créneau pourrait générer un peu plus de 1,4 million d’emplois en Algérie à l’horizon 2025.

Les secteurs liés à l’urbanisme responsable, à la gestion de l’eau et des espaces verts sont en plein boom, comme le révèle le rapport qui enregistre plus de 273 202 entreprises, implantées en Algérie, et spécialisées dans ses activités l’année précédente. Et il semblerait qu’il y est un véritable engouement des jeunes pour ces secteurs d’activité, qui pousse à repenser le territoire et à optimiser la qualité de vie dans les centres urbains.

Néanmoins, si le développement durable, pourrait brasser de nombreux emplois en Algérie, d’ici la prochaine décennie, il faut toutefois souligner que le concept d’économie verte est encore au stade embryonnaire. Seule, une véritable stratégie politique soutenue par un dispositif d’ampleur pourra conduire à concrétiser cette opportunité de taille.


http://www.algerie360.com/algerie/economie-verte-14-million-d%E2%80%99emplois-crees-d%E2%80%99ici-a-2025/

LYES
May 9th, 2012, 12:07 PM
Salon Batimatec : les premiers pas du «bâtiment vert» en Algérie
09.05.12 | 10h00

L’écoconstruction a fait une entrée remarquée au 15e Salon international du bâtiment, des matériaux de construction et des travaux publics Batimatec qui s’est tenu du 3 au 7 mai derniers à la foire d’Alger (Safex).

Plus d’une quinzaine de conférences lui ont été consacrées tout au long des trois journées techniques organisées par la société Batimatec Expo en marge de cette manifestation. L’architecture bioclimatique, le recours aux matériaux de construction biosourcés et le «green building» (bâtiment vert) ne sont plus envisagés comme un luxe susceptible d’intéresser seulement quelques idéalistes fervents de l’écologie ou des gens fortunés, mais comme des solutions salvatrices en faveur d’un pays qui a besoin de préserver son environnement, d’utiliser avec parcimonie les énergies fossiles en phase d’épuisement et, bien entendu, de faire des économies en matière de dépenses d’éclairage et de chauffage.

Toute une panoplie de techniques et de moyens de réalisation a été mise en exergue par les différents intervenants pour démontrer les bienfaits de certains matériaux locaux (terre, pierre, plâtre, chaux, etc.) et autres produits de récupération (papier, sciure, résidus d’olives, paille, etc.) qui peuvent être utilement recyclés en tant que matériaux de construction ou comme moyens d’isolation thermique et acoustique d’une redoutable efficacité, comme ont eu à le constater certains promoteurs, notamment français et allemands, qui ont déjà tenté l’expérience. L’Algérie commence elle aussi à s’intéresser de plus près aux matériaux biosourcés auxquels des chercheurs, tels que Aïcha Boussoualim de l’EPAU et Mohamed Dahli de la faculté du génie de la construction de Tizi Ouzou, ont déjà consacré de forts intéressants travaux.

Le «green building» a également fait une remarquable entrée dans notre pays à travers le projet des 600 logements de Souidania entrepris par l’Etat avec la contribution de l’Union européenne et plus de 5000 autres projets d’habitat répartis sur plusieurs wilayas, qui seront très prochainement entamés avec le souci de réduire aussi bien les dépenses d’énergie que la dégradation de l’environnement. Le recours aux énergies renouvelables, notamment solaire, aux matériaux de construction traditionnels (pierre, terre stabilisée, chaux et plâtre), ainsi qu’aux isolants tirés de produits recyclés (papier journal, grignon, sciure, etc.) sera systématique dans tous ces projets pilotes.

La suite sur ELWATAN (http://www.elwatan.com/economie/salon-batimatec-les-premiers-pas-du-batiment-vert-en-algerie-09-05-2012-169898_111.php)

soyous_2040
June 6th, 2012, 01:36 PM
Une autre vie pour les îles «Habibas»

Dans le cadre des dispositions prises par le ministère de l'Environnement pour la protection des réserves marines, des spécialistes chargés du suivi de la faune et de la flore viennent d'être installés dans les îles «Habibas». Selon des sources proches de la commission de l'Environnement de l'APW d'Oran, les trois spécialistes s'attèleront à entamer des travaux de recherche sur la diversité biologique, animale et végétale, de l'île et de son environnement marin.

Nos sources indiquent en outre, qu'une base de vie a été réalisée sur l'île pour permettre le lancement des travaux d'aménagement. A ce titre, les mêmes interlocuteurs indiquent qu'une enveloppe de 150 millions de DA a été débloquée par le ministère, dans le cadre d'une opération centralisée. Les premiers travaux sur ce site de plus de 40 ha concerneront l'aménagement du site et la démolition des habitations érigées par les pêcheurs habitués de ces îles.

Ces vielles bâtisses seront remplacées par des constructions légères en bois qui serviront à accueillir les chercheurs, les scientifiques ainsi que les touristes. En parallèle d'autres travaux seront lancés, notamment ceux pour la réalisation d'un quai permettant l'accostage de petites embarcations. Nos interlocuteurs rappellent que l'ouverture des plis et le choix de l'entreprise chargée de la réalisation des travaux a déjà été effectué, il y a plus de deux mois. Pour la protection de cet espace classé réserve marine, le Commissariat national du littoral, a pris des mesures préventives. Entre autres mesures, l'interdiction de toute pêche sur un rayon de 4 km, autour du site. L'objectif étant de permettre la reproduction de poissons et autres coquillages géants parmi la centaine d'espèces recensées. Il s'agit également de faire de ces îles un espace écologique et touristique qui se distinguera par sa riche biodiversité (faune et flore).

Source: Lequotidien-Oran (http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5169241)

LYES
June 7th, 2012, 02:40 AM
très bon article

Restauration de la steppe algérienne
une bataille contre la dégradation de 32 millions d’hectares

le 04.06.12 | 10h00


http://elwatan.com/images/2012/06/03/supp1_1026464_465x348.jpg

La steppe algérienne s’étend sur 23 wilayas et une superficie totale de 32 millions d’hectares, soit près de 14% de la superficie totale du pays. Depuis la mise en œuvre de la politique de renouveau rural et agricole en 2008, un programme de développement comprenant plusieurs actions a été déployé pour les régions steppiques qui s’étendent de l’atlas tellien au Nord jusqu’à l’atlas saharien au Sud.

Du point de vue socioéconomique, plus de 7 millions d’habitants sont concernés par la mise en valeur des potentialités de la steppe. Pour la période 2009-2014, les objectifs tracés comprennent, entre autres, la plantation de plus de 200 000 ha, la mise en défense de plus de 11,3 millions d’hectares et l’ouverture de plus de 10 000 km de routes et pistes pour le désenclavement de localités steppiques. Les financements mobilisés pour les actions prévues s’élèvent à 56 milliards de dinars. Tels sont les principaux indicateurs qui ressortent du programme de développement de la steppe. L’élevage ovin et caprin reste la principale activité économique en plein essor dans les territoires steppiques. Plus de 18 millions de têtes ovines et 3 millions caprines y sont recensés.

Toutefois, bien qu’elle joue un rôle non moins important dans l’équilibre régional et le développement local, la steppe reste confrontée à des vulnérabilités multiples. Il s’agit en premier lieu de la préservation du couvert végétal et la gestion rationnelle des ressources hydriques disponibles. D’où la nécessité de rigueur dans les actions qui y sont menées.
Telle que présentée par le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Rachid Benaïssa, lors d’un atelier organisé à Alger la semaine dernière au profit de journalistes africains traitant des questions de la désertification et la sécheresse, la nouvelle démarche entreprise par l’Algérie en matière de lutte contre la dégradation des terres vise un double objectif : préserver les ressources naturelles existantes et, en parallèle, défendre les intérêts socioéconomiques des acteurs locaux. D’où le recours à l’option de développement intégré à la faveur de la politique de renouveau agricole et rural. Il rappellera à cet égard les réticences rencontrées auprès des populations locales auparavant lorsque des programmes ont été conçus et mis en œuvre dans ces régions sans que les populations locales n’y soient impliquées, comme cela a été le cas lors de la réalisation du barrage vert. «Les populations procèdent alors à l’arrachage des arbres», a-t-il dit.

En conséquence, la nouvelle approche de gestion des espaces steppiques semble intégrer la spécificité locale. Il en est ainsi pour les parcours qui sont fermés au pâturage pendant trois années et leur réouverture aux cheptels n’intervient qu’après la régénération de la végétation. Ils sont alors mis à la disposition des éleveurs moyennant une allocation de pacage de 1000 DA/hectares. Les recettes engrangées sont versées au profit des collectivités locales (les communes). Avant la mise en œuvre de cette nouvelle phase de restauration, il faut dire que la steppe est entrée dans un cycle de dégradation, comme le constate un document du HCDS (Haut-Commissariat pour le développement de la steppe) relevant «une importante régression du couvert végétal et un niveau de dégradation alarmant». Une diminution sensible de la production fourragère est également constatée passant de «106 unités fourragères/hectare en 1968 à 72,53 UF/ha en 2001», précise le même document.

Dressant l’état des lieux des parcours steppiques, le HCDS en dénombre cinq catégories. Les parcours classés bons représentent près de 1,4 million d’hectares, soit pus de 5% de la superficie totale de la steppe, près de 3,9 millions d’hectares représentent les parcours classés moyens (10,9%), les parcours dégradés, eux, représentent 2,08 millions d’hectares (7,84%), mais le plus vaste territoire steppique est classé comme très dégradé. Les parcours très dégradés s’étendent en effet sur plus de 15,3 millions d’hectares, ce qui représente 57,75% de la superficie totale de la steppe. Ce sont ces derniers qui nécessitent alors des opérations de restauration, comprenant en priorité la réhabilitation du couvert végétal, la fixation des dunes, la mobilisation des ressources hydriques (le stockage des eaux de surface et la mise en place d’une politique d’exploitation rationnelle des ressources souterraines).

Outre les zones de parcours et l’élevage, des potentialités appréciables viennent d’être identifiées dans ces régions en matière de développement de plusieurs cultures, notamment céréalières et arboricoles. Le premier défi qui s’impose en la matière reste toutefois celui de la maîtrise des systèmes d’irrigation afin d’assurer la pérennité de ces périmètres et d’éviter la dégradation des sols par la salinisation.
Avec une meilleure maîtrise et une politique de développement tenant compte de tous les aspects, la steppe algérienne sera un facteur-clé dans l’aménagement du territoire dès lors elle contribuera à l’atténuation de l’exode rural et même à la diminution de la pression démographique sur les grands centres urbains.

Mohamed Naili El Watan (http://elwatan.com/economie/une-bataille-contre-la-degradation-de-32-millions-d-hectares-04-06-2012-173375_111.php)


El Gueddid (Djelfa), un combat perpétuel contre la désertification
mercredi 6 juin 2012 12 : 02

http://www.aps.dz/local/cache-vignettes/L200xH150/arton51075-5ee83.jpg

EL GUEDDID (DJELFA) - Il y a 15 ans, le désert était maître des lieux à El Gueddid commune, située à 80 km du chef lieu de Djelfa, une région agropastorale aux parcours très dégradés qui a pu transformer les dunes de sables en des champs verdoyants s’étendant à l’infini, grâce à une approche participative de lutte contre la désertification.

Les habitants de cette localité et ceux d’une dizaine d’autres communes ainsi que leurs exploitations encourent le danger d’ensablement venant du cordon dunaire qui traverse la vaste dépression d’épandage de crues des deux Zahrez Gharbi et Zahrez Chergui, menaçant quelques 300 familles riveraines.

"Avant, rien ne poussait dans cette zone. Il n’y avait rien à voir ici sauf qu’on contemplait l’avancée du désert qui dévorait petit à petit nos terres", se remémore Saad Harrane, agriculteur et éleveur d’El Gueddid devant des journalistes africains venus découvrir l’exploit réalisé par sa famille en défiant les dunes de sables.

Le déclic a commencé en 1996 lorsque la famille Harrane, avec l’aide des techniciens du Haut commissariat au développement de la steppe, avait décidé de prendre à bras le corps son ennemi naturel en fixant les dunes avec des plantes pastorales comme l’Atriplex, un arbuste prisé par le cheptel ovin et caprin, deux ruminants dominants de la steppe.

Cette famille a pu restaurer 440 hectares sur les 1.080 qu’elle possède dans cette localité près de Oued El Hadjia, et ce, grâce à la fixation des dunes et à l’irrigation par épandage des eaux de crues riches en sédiments et en éléments nutritifs très bénéfiques pour les sols.

Valoriser des terres avec des méthodes simples et moins coûteuses

L’impact de ces techniques est tout simplement magique. "Après avoir fixé les dunes, nous avons planté 24.000 oliviers de variété Siguoise et Chemlal", explique Saad en se réjouissant de sa dernière récolte qui lui a donné 17 litres d’huile par quintal d’olives.

Grâce au système d’irrigation par épandage, l’eau arrive à s’infiltrer jusqu’à 173 ha réservés à la production d’orge et de fourrages pour alimenter ses 700 brebis qui lui donnent chaque année environ 1.000 agneaux.

Avec l’assistance technique des ingénieurs du HCDS, la famille Harrane composée de quatre fratries a obtenu des rendements de 60 quintaux/ha sur une superficie de 140 ha semés en orge dépassant largement la moyenne nationale qui est de 16 quintaux/ha.

"Avec l’élargissement de l’épandage des eaux de crues, nous allons planter encore 200 ha d’oliviers, 400 ha de blés et d’orges en intercalant avec la culture de pomme de terre d’arrière saison", affirme Saad en contemplant son exploitation pas loin de sa maison, où se mêlent les couleurs de poiriers, cerisiers, amandiers, pommiers et grenadiers.

"Cette terre appartient à nos ancêtres, nous n’avons pas le droit de l’abandonner. Nous allons continuer à la valoriser", tonne ce jeune père de famille de 38 ans.

Eaux de ruissellement, ressource inestimable dans la steppe

"Il faut avoir de la patience et aimer sa terre pour obtenir de tels résultats", conseille-t-il.

Valoriser les eaux superficielles est une spécialité que maîtrise parfaitement les techniciens du HCDS qui accompagnent les agro-éleveurs par la réalisation de petits ouvrages de stockage et de dérivation des eaux des crues.

Plus de 723 millions de m3 du sous-bassin versant de Oued Melah sont déversés chaque année dans les Sebkhas (grandes étendues d’eau salée au Sahara).

Les trois ouvrages de stockage et de dérivation réalisés en amont du bassin versant permet de mobiliser 11 millions de m3 destinés à l’irrigation de quelque 3.700 ha par gravitation.

"L’exode rural a pris de l’ampleur durant les années 1990, mais après la réalisation d’une digue de Oued Melah en 2000, les gens ont préféré revenir", dira Abdelkader, propriétaire d’une exploitation de 1.400 ha distante d’un kilomètre de la déviation du cours d’eau.

"Nous cultivons ces terrains de père en fils. Elles nous donnent aujourd’hui des rendements de blé allant jusqu’à 30 quintaux/ha, 40 quintaux/ha d’orge et 200 bottes de fourrage", énumère cet octogénaire devant son champ de blé encore verdoyant en ce début du mois de juin.

Coût de l’action et coût de l’inaction...

Avec un coût du mètre cube d’eau dérisoire, ne dépassant pas les 2 dinars (moins de 0,03 dollar), l’irrigation par épandage génère une production fourragère et céréalière qui assure des revenus à plus de 200 familles d’agro-éleveurs dépendant du périmètre irrigué à partir de Oued Mellah.

"Dans ce périmètre irrigué, un agneau de 4 mois d’âge prend jusqu’à 15 kg contre 10 kg pour un agneau élevé dans les parcours dégradés", illustre Lakhdar Brouri chef de département Elevage au HCDS qui présentait une évaluation d’impact de cette technique sur l’économie des éleveurs.

Un éleveur peut gagner jusqu’à 900 dollars/ha irrigué par épandage, une technique qui permet au même temps d’alimenter la nappe phréatique.

Le rendement à l’hectare irrigué par épandage peut atteindre jusqu’à 3.000 unités fourragères (l’unité équivaut à un kilo), une production qui nécessite 100 ha de parcours dégradés, selon des experts.

Redevance de 1.000 DA pour régénérer les parcours

Eu égard à la dégradation avancée des parcours steppiques, les pouvoirs publics ont introduit une loi imposant aux éleveurs de payer une redevance de pacage de 1.000 DA/ha dans les parcours relevant du domaine privé de l’Etat.

Le périmètre de Reguiga, lieu relevant de la commune de Bouirat Lahdab a été mis en défens pendant une période de trois ans pour permettre la régénération des parcours alfatiers très dégradés du fait du surpâturage.

Ce mode de gestion a boosté la production fourragère de 30 à 600 unités fourragères/ha, soit plus de 900.000 unités par an et la création d’une dizaine d’emplois permanents en postes de gardiens qui veillent au respect de la loi.

Les deux tiers des recettes générées par ces parcours sont versés aux caisses des collectivités locales, le reste va au Trésor Public.

Le périmètre d’une superficie de près de 1.500 ha dispose d’un puits équipé en pompe solaire et une mare. Il est ouvert au pâturage une année sur deux pendant l’automne et le printemps.

Cette gestion rigoureuse "a permis non seulement d’améliorer la couverture végétale de 10 à 80%, mais de préserver aussi la biodiversité, le gibier règne ici" a indiqué M. Lakhdar Boukhari chef du département aménagement pastoral au HCDS.

Ces techniques de gestion durable des terres ont permis de restaurer plus de 57.000 ha dégradés dans la wilaya de Djelfa, (300 km au sud d’Alger), dont 21.000 ha ont été réalisés en partenariat avec les agro-éleveurs privés.

Cette expérience avérée a donné des résultats salutaires permettant à l’Algérie de récupérer déjà 3 millions d’ha de terres sur les 32 millions ha menacés par la désertification au niveau des steppes dont 15,3 millions d’ha classés très dégradées, l’objectif étant de restaurer 7 millions d’ha à moyen terme.

Les steppes sont des régions à tradition pastorale où vivent environ 18 millions de têtes d’ovins et 3 millions de têtes de caprin, soit la quasi totalité du cheptel de l’Algérie.

APS (http://www.aps.dz/El-Gueddid-Djelfa-un-combat.html)

soyous_2040
June 7th, 2012, 02:52 PM
Une première en Afrique du Nord : Création d’un sentier sous-marin à Jijel

Un jardin pédagogique et une visite guidée du premier sentier sous-marin pilote en Algérie ont marqué, hier à Jijel, l’ouverture d’un séminaire national de deux jours sur les aires marines protégées (AMP), à l’initiative du Parc national de Taza (PNT). Ces deux manifestations ont été organisées en prélude à la rencontre nationale que doit abriter, jeudi, l’université de Jijel, avec la participation de nombreux scientifiques et chercheurs algériens et étrangers, dont le directeur général du WWF Med Po de Rome, l’italien Paolo Lombardi, ainsi que des partenaires du projet de classement de la zone marine de Jijel.
S’agissant du jardin pédagogique, cet espace de deux hectares situé à l’intérieur même du parc de Taza est un ensemble constitué de micro-espaces reflétant les écosystèmes existant à l’image des zones humides, des formations de chêne-liège et de faune et flore, ont précisé les responsables du parc. Il se veut un espace d’apprentissage, de découverte et de loisirs pour le public visiteur, et particulièrement les écoliers et universitaires.
Pour ce qui est du sentier sous-marin, le premier du genre en Afrique du Nord, il s’agit d’un chemin de découverte de 300 mètres balisé avec des panneaux indicateurs, situé à Bordj Blida (ex-Andreu) qui s’est vu assigner comme objectif de «créer une discipline écologique sous-marine pour préserver la biodiversité sous-marine», a-t-on précisé de même source. Plusieurs conférences et communications seront ani- mées à la bibliothèque centrale de l’Université Mohamed-Seddik-Benyahia, portant sur la stratégie nationale de la préservation du patrimoine naturel, du projet de classement de la zone marine du PNT, le développement durable à travers les AMP autour de la Méditerranée, l’écotourisme, l’expérience de développement de la pêche dans le parc marin de Scondola (Corse), la stratégie de préservation du littoral algérien, les gardes-côtes et la mission de protection du patrimoine marin.

Source: ICI (http://www.algerie360.com/algerie/une-premiere-en-afrique-du-nord-creation-d%E2%80%99un-sentier-sous-marin-a-jijel/)

tomorrowZZbetter
June 7th, 2012, 04:14 PM
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soyous_2040
June 7th, 2012, 05:59 PM
Algérie - 40 Maisons de l'environnement devraient être opérationnelles d’ici la fin 2013

http://maghrebemergent.com/images/audio/recadremaiosn-evrte-ain-temouchent.jpg

Chantier de la Maison de l’environnement d’Aïn Témouchent (Photo : Nejma Rondeleux).

Les « Maisons de l’environnement » sont des lieux d'information et de sensibilisation aux questions environnementales qui ciblent prioritairement le public jeune. Leur construction à travers le pays est encadrée par le Conservatoire national des formations à l'environnement (CNFE). Depuis 2006 treize ont ouvert leurs portes. D'ici la fin de l'année, 29 autres devraient être opérationnelles.

Aïn Témouchent aura bientôt sa « Maison de l'environnement ». A l'occasion du Forum national sur les métiers verts organisé mardi dernier au Centre universitaire de cette ville, une visite de l'établissement en construction a été organisée par la direction de l'Environnement de la wilaya. Cet établissement public à caractère industriel (EPIC) chargé de l'éducation environnementale offre l'opportunité de créer un réseau participatif à l'échelle locale.
Lieu d'information et de sensibilisation, la Maison de l'environnement a pour objectif de répondre aux questions relatives à l'environnement local. Cette démarche de proximité est encadrée par le Conservatoire national des formations à l'environnement (CNFE), chargé par le ministère de tutelle de développer des Maisons de l'environnement à travers le territoire national. Le programme s'adresse, avant tout, à la jeune génération car c'est elle, estime-t-on, qui détient les clés de l'avenir. Les écoles, les maisons de jeunes, les scouts et les autres associations en lien avec la jeunesse constituent ainsi le premier public visé.
« L'équipe d'éducateurs dirigée par un chef de projet organise des activités telles que le jardinage scolaire, l'animation théâtrale, les travaux manuels, les clubs verts, etc. », explique le responsable du projet de la maison de l'environnement d'Aïn Temouchent, Faïssal Chebourou. « On y trouvera une cour thérapeutique destinée à initier les enfants aux techniques de jardinage », poursuit-il. Grâce à une association spécialisée dans la flore de la région, les plantes endémiques de la wilaya seront répertoriées pour être étudiées. Quant aux énergies renouvelables, le jeune public en aura un exemple en direct puisque « des panneaux solaires fourniront l'électricité de la salle de conférences ».
La future Maison de l'environnement d'Aïn Témouchent, dont le coût est estimé à 69 millions de dinars, comportera aussi une salle de conférences, un atelier de travaux manuels et un centre de documentation.

Développement d'un réseau avec les partenaires locaux

Les institutions publiques ou privées de la wilaya touchant à l'environnement sont aussi concernées. A quelques kilomètres du site, le Centre universitaire propose plusieurs formations scientifiques. A Chaâbat El Leham, la station de dessalement de la Béni Saf Water Company (BWC) s'occupe quotidiennement de la gestion de l'eau. A Sidi Ben Adda, il est plutôt question de la gestion des déchets avec le centre d'enfouissement technique.
« Chaque Maison de l'environnement tient compte des spécificités territoriales », précise Anissa Ferah, cadre au CNFE venue d'Alger pour participer au forum. « Celles implantées dans les steppes ou les Hauts-Plateaux auront comme problématique la désertification tandis que dans les villes, il sera plutôt question de la gestion des déchets voire du traitement des déchets dangereux dans les villes industrielles ».
Depuis le lancement du projet en 2006, treize Maisons de l'environnement ont ouvert leurs portes à Annaba, Batna, Bir El Ater, Tébessa, Bouira, Chlef, Relizane, El Taref, Tindouf, Djelfa, Laghouat, Médéa et Naâma. D'ici la fin de l'année, 29 autres devraient être opérationnelles pour atteindre la quarantaine fin 2013. L'objectif est d'équiper chaque wilaya de sa Maison de l'environnement.

Source: ICI (http://maghrebemergent.com/economie/63-algerie/13013-algerie-40-maisons-de-lenvironnement-devraient-etre-operationnelles-dici-la-fin-2013.html)

soyous_2040
July 11th, 2012, 03:19 PM
L’« écobag », sac écologique financé par la pub, a enfin trouvé son fabricant en Algérie

http://maghrebemergent.com/images/audio/pibag.jpg

Faire du sac à pain un produit écologique en même temps qu’un support publicitaire pour les annonceurs : c’est ce que Hakim Guettaf et son équipe veulent réaliser. Le directeur général de l’agence Ahaggar nous raconte dans cet entretien les aventures de l’ « écobag » qui a, enfin, trouvé un fabricant local.

Vous aviez annoncé pour le 1er juin 2011, puis pour le mois de ramadhan qui l’a suivi, l’opération de remplacement des sacs à pain en plastique par des « sacs écologiques ». Une année après, l’« écobag » n’est toujours pas disponible chez les boulangers. Pourquoi ?

Notre première opération a été retardée au mois de ramadan 2011. Elle a duré un mois et a rencontré un grand succès. Nous avons dû reporter jusqu’à maintenant la relance de ces sacs. L’idée est de proposer un nouveau média aux annonceurs avec cet emballage gratuit pour le consommateur. C’est donc la publicité qui paie, comme tout autre média. Il y aura donc autant de sacs publicitaires que de commandes des annonceurs. Mais nous ne pourrons jamais nous-mêmes remplacer tous les sachets en plastique de tout le territoire, vu les quantités astronomiques de pain consommées en Algérie. Seule la législation permettra de le faire. Nous, nous offrons des espaces publicitaires sur des supports écologiques, sains, et d’une grande visibilité pour l’annonceur.

Le concept a tout pour séduire les annonceurs…

Oui, il séduit beaucoup de monde mais comme tout nouveau projet, il faut prouver encore son utilité alors qu’elle nous paraît évidente. Ceci dit, lorsque nous serons habitués à voir ces sacs, l’aspect commercial se développera d’autant plus naturellement que le rapport qualité-prix est excellent. Ce média entre chez le consommateur par la grande porte, sans intrusion, le protège et le séduit par son utilité et sa propreté.

Combien coûte à un annonceur une annonce dans votre support ?

Un exemple concret : pour une campagne d’un mois complet, avec 3 sacs à pain de trois tailles différentes, (sac pain-boule, sac 1 baguette et sac 5 baguettes, soit 6 faces) chez tous les hyper UNO et chez 10 boulangers dans dix villes différentes, c’est aux alentours de 1.200.000 dinars algériens. Pour une campagne d’un mois complet dans 15 boulangeries avec le sac 5 baguettes (2 faces), c’est 595.000 DA. Le rapport qualité/prix est intéressant.

Quel est le montant de votre investissement sachant que cette idée a germé au sein de l’Union des boulangers mais a été abandonnée pour des raisons de coût de fabrication et de moyens matériels ?

Le montant de l’investissement se comptabilise en temps et en compétences. Nous avons dû monter un réseau de distribution opérationnel dans les plus grandes villes du pays, et nous avons aussi du personnel dédié à l’aspect commercial et à la qualité de fabrication. Nous n’avons pas été aidés financièrement et nous ne le sommes toujours pas. En revanche, nous avons le soutien de l’UGCAA (Union générale des commerçants et artisans algériens, NDLR).

Est-ce que votre marque est protégée ?

Oui, entièrement, à l’INAPI. Nous avons également des conventions d’exclusivité avec les meilleurs boulangers ainsi qu’avec l’UGCAA.

Où sont fabriqués ces sacs écologiques ?

Nous privilégions la fabrication locale. Maintenant, nous avons un fournisseur qui répond à notre cahier des charges. Au début, ils étaient fabriqués à l’étranger mais le fait de les importer nous posait un problème de réactivité avec nos annonceurs potentiels. C’est aussi ce qui a freiné les commandes à un moment donné : quand vous importez vous ne maitrisez pas les délais.

Source: ME (http://maghrebemergent.com/economie/63-algerie/14044-ll-ecobag-r-sac-ecologique-finance-par-la-pub-a-enfin-trouve-son-fabricant-en-algerie.html)

LYES
July 13th, 2012, 03:27 AM
Marine biodiversity will soon be protected in Taza National Park, Algeria

by WWF PLUS

WWF has been helping Taza National Park in Algeria create a marine reserve. The goal? Preserve an exceptional biodiversity and beauty while developing local communities.

43949878
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bidonv
August 16th, 2012, 01:58 PM
By:europa.eu (http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=IP/12/901&format=HTML&aged=0&language=EN&guiLanguage=en)

European Union mobilises to protect the environment in Algeria


Brussels, 16 August 2012 – The European Commission has approved an ambitious €34 million environmental programme in Algeria. This programme, which will be carried out in partnership with the Algerian authorities, will focus on protecting the Algiers coastal region, which is home to almost 5 million people, and aims to put the environment and efforts to tackle the impact of climate change (for example in coastal development) at the heart of the country’s development policies.

The EU and Algeria have strengthened their ties, and this new programme illustrates the fresh momentum for cooperation.

Urbanisation and economic activities are taking a heavy toll on the environment of the Algiers coastal region, where natural resources (soil, water, biodiversity on land and in the sea) are coming under severe strain.

The Algerian authorities, supported by the European Union, have established a Coastal Development Programme for the Algiers coastal region, which provides for coherent and integrated land-use and land-management planning.

European support will amount to €34 million and will contribute to the implementation of the new strategy, placing particular emphasis on enhancing analytical and monitoring capacities, financial transparency and raising awareness among the public. Support will be given, for example, to a national climate plan, an ecological monitoring system for the coast, management plans for protected areas and studies of public investment costs and recurrent costs, including maintenance. The private sector and civil society will be closely involved in the programme's implementation.

This cooperation programme with Algeria supplements the other EU programmes, particularly regional ones, which have for many years funded environmental protection and measures to combat pollution in the Mediterranean, issues to which the EU attaches great importance.

Background

The main environmental challenges in Algeria concern air quality, management and quality of water resources, waste management, nature conservation, coastal and marine pollution and desertification.

Algeria has developed a national strategy and action plan for the environment and sustainable development. A number of specific sectoral programmes have been adopted, in particular on desertification, waste management and the protection of coastal and marine areas.

The Coastal Development Programme for the Algiers coastal region is part of the National Indicative Programme for Algeria for the period 2011-2013, which details all of the measures funded by the EU in Algeria.

LYES
August 29th, 2012, 10:48 PM
ALGreenIA, une fenêtre sur le recyclage made in DZ
Par : Imène Amokrane

La collecte et le recyclage de papier fait ses premiers pas en Algérie. A défaut de gros investissements et de projets grandioses, des étudiants s y attèlent déjà. Ils sont de la prestigieuse école polytechnique d’Alger et ils ont créé une entreprise spécialisée en collecte.

Des élèves ingénieurs ont eu l’idée de créer ALGreenIA, une entreprise qui offre des solutions écologiques. « Le nom est né de la fusion entre notre passion pour l’écologie et l’établissement d’une économie durable respectueuse de l’environnement » comme l’a expliqué, à Liberté, Ghanes Meriem, commerciale externe au sein de cette entreprise.

Des collègues à cette dernière se sont déplacés à Liberté pour parler de leur aventure. Motivés, enthousiastes et pleins d’espoir, Farah Heba, Mourad Tewfik Hamlaoui, Karim Hamaïli, se sont atelés à « vendre » leur entreprise avec l’art et la manière.

Composée de 27 membres, ALGreenIA, créée en mai 2012, rentre dans le cadre du programme INJAZ (programme international destiné aux étudiants de l’enseignement supérieur visant à développer les capacités entrepreneurials des étudiants). Notons aussi qu’elle est active depuis seulement mai 2012.

Alors qu’en est-il de cette entreprise concrètement ? « Le but donc de cette entreprise est de rendre le papier déjà utilisé exploitable » précise Mourad Tewfik Hamlaoui, directeur projets et développements » qui précise que « les papiers que nous consommons peuvent avoir une seconde vie et en plus cela permettra aux fabricants des produits à base de fibre de papier d’avoir une nouvelle ressource. »

Pour prendre contact avec les fournisseurs, « ALGreenIA a mis en place une plateforme sur le site web www.algreenia.com, où les fournisseurs pourront nous contacter, pour ensuite envoyer une personne qui se chargera de récupération du papier », a assuré Karim Hamaïli, responsable relations extérieurs.

De son côté, Heba Farah, directrice marketing et communication, affirme qu’« en dépit des bénéfices que notre économie pourrait en tirer, le recyclage n'est pas encore vraiment ancré en Algérie ».

Cette initiative à encourager va peut être boosté l’économie dont les retombées ne pourront qu’être bénéfiques au pays. Les analystes sont d’ailleurs unanimes à dire que le recyclage pourrait faire économiser aux pouvoirs publics des centaines de millions d’euros.

Concernant les "ambassadeurs de tri" d’ALGreenIA, ils ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin. Faire avancer le secteur et faire bénéficier le maximum de partenaires que ce soit des collectivités, des entreprises ou des foyers. Pour cela les jeunes élèves ingénieurs comptent déjà travailler en collaboration avec le ministère de l’environnement avec qui ils ont pris attache, en attendant d’explorer le maximum d’espace.

jU38-crZGEs


liberté (http://www.liberte-algerie.com/actualite/algreenia-une-fenetre-sur-le-recyclage-made-in-dz-184405)

LYES
September 13th, 2012, 03:33 PM
Algérie: National and International Open short list - Geothermal Power Plant of 5 MW in Algeria
Published at: 8 août 2012
Source: AHK-Algerien


http://www.renewablesb2b.com/data/ahk_algeria/news/thumb_614_300_crop//geothermal.jpg

NATIONAL AND INTERNATIONAL
OPEN SHORT LIST N°01/KDER/2012

The Engineering Company of Electricity and Gas ""CEEG. Spa" Issues on behalf of the Algerian Company of Electricity Production" SPE. Spa "SONELGAZ Group, a National and International Short list to tenderers having the necessary skills, qualifications, technical abilities and experience in the construction and the design of geothermal power plants producing electricity for the selection of eligible firms to submit technical and commercial tenders for one of the projects belonging to the development program of the Algerian Company of Electricity Production "SPE Spa", consisting of the installation of a geothermal power plant with capacity of 05 MW in the region of Guelma.

renewableB2B (http://www.renewablesb2b.com/ahk_tunisia/fr/portal/index/news/show/97eda55e3f3b23e3)

jugurthaii
October 21st, 2012, 08:49 AM
Algérie - 7,5 milliards de dinars pour la mise en oeuvre d'un plan vert au niveau national

Maghreb Emergent (http://www.djazairess.com/fr/author?name=Maghreb%20Emergent) Publié dans Maghreb Emergent (http://www.djazairess.com/fr/maghrebemergent) le 21 - 10 - 2012


La mobilisation de 7,5 milliards de dinars est prévue au titre du budget de l'Etat pour la mise en oeuvre d'un plan vert au niveau national consistant en l'aménagement d'espaces verts au niveau des sites traités, utilisés précédemment comme "dépotoirs", a annoncé samedi à Alger (http://www.djazairess.com/fr/city?name=Alger), le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, M. Daho Ould Kablia.
"Dans le cadre de l'amélioration du cadre de vie du citoyen et de l'opération d'hygiène du milieu initié par les pouvoirs publics, une mobilisation de 7.500.000.000 DA est prévue au titre du budget d'Etat pour la mise en oeuvre d'un plan vert au niveau national consistant en l'aménagement d'espaces verts au niveau des sites traités, utilisés précédemment comme dépotoirs", a précisé le ministre, lors de la réunion avec les responsables de l'administration locale.
Le ministre a indiqué dans le même cadre, qu'il a été également décidé au niveau du gouvernement de "renforcer les centres d'enfouissement technique par des incinérateurs" au niveau de chaque wilaya, et qu'il sera procéder également à "la répartition de 5.000.000.000DA au titre de la dotation du service public à travers le Fonds commun des collectivités locales.
Dans le même contexte , M. Ould Kablia a ajouté que l'opération d'hygiène du milieu, d'enlèvement des déchets ménagers et solides, initiée par les pouvoirs publics est une ''mission basique'' devant être prise en charge par la commune, mais pour des raisons multiples notamment le manque de moyens matériels et humains adéquats , les autorités locales ont eu tendance à perdre de vue cette mission essentielle qui est passez à un deuxième plan.
Devant ce constat, a-t-il dit, il a été décidé de reprendre en main la situation à travers deux types d'actions à entreprendre à savoir "une action ponctuelle" consistant à mettre en oeuvre une opération spéciale et d'envergure nationale pour l'hygiène du milieu et une action pérenne et méthodologique tendant à réorganiser le service du nettoiement et d'hygiène et son renforcement en moyens matériels et humains et enclencher un processus de réhabilitation de ce service public.

jugurthaii
October 28th, 2012, 11:38 AM
Thème d'un projet pilote en Algérie: La valorisation du méthane à partir des décharges en débat
Houari B (http://www.djazairess.com/fr/author?name=Houari%20B) Publié dans Le Maghreb (http://www.djazairess.com/fr/lemaghreb) le 28 - 10 - 2012


C'est dans le cadre d'un projet pilote en Algérie, qu'il est envisagé la valorisation du méthane à partir des Centres d'enfouissement technique, a laissé entendre, jeudi à Oran (http://www.djazairess.com/fr/city?name=Oran), une directrice de recherche au Centre de développement des énergies renouvelables (CDER) d'Alger. Le projet en question consiste en l'élaboration d'une installation destinée à l'épuration et l'extraction du méthane que renferment les décharges, a précisé Majda Amina Aziza lors d'une conférence sur l'énergie renouvelable issue de la biomasse. Le dispositif projeté permettra de produire du biogaz, en l'occurrence le méthane pur, expurgé du dioxyde de carbone et de sulfure d'hydrogène, a-t-elle expliqué, signalant que le CDER s'attelle actuellement à établir des collaborations avec le secteur socio-économique, avec différents ministères à l'effet de lancer des projets pilotes qui pourraient être appliqués ensuite à grande échelle en Algérie. Des chercheurs du CDER travaillent également sur le développement de la bioénergie dans le cadre des programmes nationaux de recherche (PNR) tout en menant une action visant l'élaboration d'un inventaire de la biomasse algérienne, a encore fait savoir la spécialiste. La conférence animée par Mme Aziza avait pour objectif d'éclairer le large public sur la définition et l'importance de l'énergie renouvelable biologique, issue de la biomasse d'origine terrestre ou marine, c'est-à-dire la matière vivante, essentiellement organique, présente au niveau des végétaux, des déchets ou des micro-organismes. La biomasse est une des matières les plus abondantes sur la planète, sous ses différentes formes, pouvant produire de l'énergie, sous forme de chaleur, d'électricité ou de carburant. Ce domaine de recherche qui évolue au stade expérimental en Algérie, constitue également une filière nouvelle au niveau mondial où les enjeux résident dans le développement de nouvelles générations de bio-carburants. La bio-énergie a pour vocation de valoriser les déchets, étant extraite à partir de matières premières qui ne sont pas coûteuses, avec l'avantage de résorber leur effet polluant pour la protection de l'environnement et d'en faire une énergie qui pourrait être une alternative partielle à l'épuisement des énergies fossiles. La spécialiste a cité, dans ce contexte, plusieurs exemples de déchets valorisables en Algérie, dont les dattes déclassées qui peuvent servir à la production de bio-éthanol après extraction et fermentation de leur jus, les résidus agricoles et forestiers à l'image des pailles, grignons d'olives, taillis, les rejets de l'industrie agroalimentaire notamment ceux des laiteries, les conserveries, les micro-algues et les macro-algues (laitues de mer). "La richesse de ce potentiel de matières valorisables incite à mener des essais en Algérie pour la production d'énergie biologique, renouvelable et propre, ce qui permettra de faire face à la fois à l'épuisement des ressources fossiles et à la demande de plus en plus importante en énergie", a enfin préconisé Mme Aziza.

jugurthaii
November 3rd, 2012, 07:57 PM
réhabilitation et extension du Barrage vert

http://www.elwatan.com/img/trans.gif (http://www.elwatan.com/actualite/rehabilitation-et-extension-du-barrage-vert-03-11-2012-190951_109.php#)http://www.elwatan.com/img/trans.gif (http://www.elwatan.com/actualite/rehabilitation-et-extension-du-barrage-vert-03-11-2012-190951_109.php#)

Le projet de réhabilitation et d’extension du Barrage vert sera lancé dans les tout prochains jours.




La création de l’Entreprise nationale de génie rural ainsi que 9 autres entreprises régionales de développement forestier sont prévues dans le programme. Pour rappel, le Barrage vert est une immense ceinture de 1200 km de long sur 20 km de large devant protéger la partie nord de l’Algérie de l’inévitable avancée du désert.De l’avis des experts et des responsables de la direction des forêts, ce rempart contre la désertisation, lancé au début des années 1970, est actuellement en état de dégradation avancée. D’après la direction générale des forêts (DGF), une étude portant sur le nouveau plan d’action pour sa réhabilitation ainsi que son extension a été lancée en 2010.
L’opération de réhabilitation portera essentiellement sur les sites qui se sont sensiblement détériorés, ainsi que sur la consolidation du patrimoine existant à travers l’entretien des plantations forestières sur 1120 ha et la mise en défens de 235 500 ha. Ce nouveau plan de réhabilitation prévoit surtout l’implication des riverains, une option écartée lors du lancement du Barrage vert dans les années 1970. Il convient de rappeler que la réalisation du Barrage vert a été décidée de manière centralisée à partir d’Alger. Une faille qui, selon des experts, a entravé sa réussite.
En ce sens que la population locale, dont l’activité essentielle demeure le pastoralisme, s’est sentie spoliée de son unique richesse, à savoir l’élevage. Dans ce plan de réhabilitation, la DGF tente d’y remédier à travers des actions «réfléchies et concertées avec la population riveraine», a déclaré M. Noual, directeur général des forêts à l’APS. Les plantations pastorales sont prévues sur 1347 ha, contrairement au projet de départ basé essentiellement sur une seule essence, à savoir le pin d’Alep. Ce choix a, d’après les experts, entraîné plusieurs dysfonctionnements. Du point de vue scientifique, le pin d’Alep est sensible à l’attaque de la chenille processionnaire, un insecte qui provoque un affaiblissement important des arbres. Du point de vue socioéconomique, le manque de plantations pastorales a pénalisé les populations locales qui voyaient d’un mauvais œil ce projet de grande envergure. C’est pourquoi le programme de réhabilitation vise à concilier, d’une part les populations, d’autre part l’amélioration du potentiel productif des terres.
La problématique portant sur l’impact de l’élément humain sur le Barrage vert semble bien prise en charge cette fois-ci. Le directeur général des forêts n’écarte pas la possibilité de son extension dans la mesure du possible. A ce propos, 418 projets de proximité de développement rural intégrés, dont 232 de proximité visant la lutte contre la désertification, ont été lancés dans 215 communes et 387 localités. Le plan de réhabilitation va privilégier des programmes de développement rural intégré visant à faire participer la population.
Lancé il y a plus de 40 ans, le projet de lutte contre la désertification a toujours été entravé par les pressions climatiques. N’empêche que les initiateurs de la Grande muraille verte africaine (GMV) s’appuient sur l’expérience de l’Algérie (sa réussite et ses lacunes) dans leur projet de création d’une ceinture d’arbres de 15 km de largeur allant du Sénégal à Djibouti sur 7100 km.

http://www.elwatan.com/actualite/rehabilitation-et-extension-du-barrage-vert-03-11-2012-190951_109.php

LYES
November 8th, 2012, 06:59 PM
L'entreprise algérienne ALGreeNia remporte la 6e compétition Injaz El Arab



http://www.maghrebemergent.com/images/stories/entreprise/photo%20laureats%20algreenioka.jpg


La jeune équipe d'ALGreeNia lors de sa victoire à la première compétition des jeunes entrepreneurs à Alger.


L'entreprise algérienne ALGreeNia, spécialisée dans le recyclage du papier, a remporté, hier, le premier prix de la Compétition régionale des jeunes entrepreneurs organisée par Injaz El Arab à Doha (Qatar) du 4 au 6 novembre. C'est la première fois que l'Algérie participait à cette compétition qui a réuni quinze pays du MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord).

C'est la consécration pour ALGreeNia. Après avoir obtenu le prix de la meilleur jeune entreprise (http://www.maghrebemergent.com/entreprises/60-algerie/16665-algreenia-remporte-le-concours-des-jeunes-entrepreneurs.html) à la première compétition annuelle des jeunes entrepreneurs, le 7 octobre dernier, l'entreprise vient de remporter le premier prix, conjointement avec le Yémen, de la 6e édition de la Compétition régionale des jeunes entrepreneurs, organisée par Injaz El Arab (http://www.injazalarab.org/en/section/regionalcompetition) à Doha (Qatar) du 4 au 6 novembre. Spécialisée dans la collecte de papier, le tri et l'acheminement jusqu'aux sites de recyclage, ALGreeNia (http://www.algreenia.com/) a été créée cette année par 22 étudiant(e)s de l’Ecole nationale polytechnique d’Alger dans le cadre du projet du "Compagny program" mis en place par Injaz El Djazair afin de développer l’esprit d’entrepreneuriat des jeunes étudiants et de leur faire découvrir le monde de l’entreprise, par la création d’un projet réel et le suivi de son cycle de vie complet.

La délégation algérienne qui s'est rendue à Doha pour participer à la compétition régionale était composée de cinq participants d'ALGreeNia, des encadreurs et du staff d’Injaz El Djazair. Lire aussi : Le concours des jeunes entrepreneurs a récompensé 2 projets aussi rentables qu’écologiques (audio) (http://www.maghrebemergent.com/actualite/maghrebine/16692-le-concours-des-jeunes-entrepreneurs-recompense-deux-projets-aussi-rentables-quecologiques.html)
ME (http://www.maghrebemergent.com/entreprises/60-algerie/17675-lentreprise-algerienne-algreenia-remporte-la-6e-competition-injaz-el-arab.html)


http://sphotos-a.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-ash4/314288_200526920083025_477896461_n.jpg

http://sphotos-c.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-prn1/28040_200179223451128_1309369104_n.png

http://www.facebook.com/AlGreenia
www.algreenia.com (http://www.algreenia.com)

soyous_2040
December 13th, 2012, 03:15 PM
Collecte de déchets à Constantine

Un nouveau système écologique

http://www.leconews.com/images/2012/12/13/dechets_842847_679x417.jpg

Le directeur de l’Urbanisme et de la construction (DUC) M. Abdelaziz Annab a annoncé que la ville de Constantine sera "prochainement" dotée de conteneurs enterrés destinés à la collecte des déchets ménagers.



Cette opération, première du genre à l’échelle régionale, permettra davantage de célérité et d’efficacité dans le traitement de l’environnement, actuellement contrarié par un "sérieux problème de manque de moyens de pré-collecte".

Ainsi, la mise en place de ce nouveau système de collecte écologique s’inscrit dans le cadre de l’opération nationale de l’hygiène du milieu en cours à Constantine depuis plus de deux mois. Le DUC a fait part des nombreux avantages de ce procédé sur les plans environnemental et urbain telle qu’une intégration paysagère discrète, une meilleure esthétique, un accès aux personnes à mobilité réduite.

« Ce nouveau dispositif qualifié de propre et d’esthétique sera installé en premier lieu au quartier populaire de Daksi, puis dans cinq points "stratégiques", au centre-ville, notamment, avant d’être généralisé dans d’autres cités » a-t-il ajouté. Notons que les travaux préalables à la mise en place de ces bacs enterrés ont été déjà lancés selon M. Annab, précisant que ces grands vide-ordures, munis d’un dispositif moderne, seront implantés de façon à permettre aux camions de ramassages d’y accéder sans difficultés.

Le système est en plus, grâce à la structure en acier, particulièrement résistant au feu. L'ouverture des deux bornes peut se faire par clé ou par code d'accès et code-barres. Les deux bornes sont hermétiques, ce qui empêche l'émanation des odeurs. Les deux bornes sont équipées aussi d'ascenseurs sécurisés fonctionnant avec une batterie électrique autonome pour la collecte des déchets.

Les éboueurs ne sont désormais plus obligés de manipuler les déchets, ce qui va réduire les risques de contamination par des maladies liées au contact avec les ordures. Sur un autre plan, le DUC a précisé qu’une décision portant sur l’obligation de placer des vide-ordures dans tous les immeubles à construire vient d’être imposé par les autorités locales. Une obligation pour les différents programmes de logement en cours ou en phase de lancement.

Source: Leconews (http://www.leconews.com/fr/regions/est/un-nouveau-systeme-ecologique-13-12-2012-161238_277.php)

Zach89
March 10th, 2013, 10:31 PM
:okay:

http://sphotos-b.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-ash4/398918_437276566347846_694417722_n.jpg

LYES
March 11th, 2013, 12:30 PM
^^ super.

tandarts
March 11th, 2013, 10:58 PM
Les mêmes poubelles ont été proposées pour les promenades d'Alger :D

darksayuki
March 12th, 2013, 07:19 AM
oui meme chez nous à Setif ils commencent à les installer au niveau des grands boulevards

tomorrowZZbetter
March 20th, 2013, 12:43 AM
Sept projets de logements à haute performance énergétique en cours de réalisation

Sept projets de logements à haute performance énergétique, parmi les onze prévus dans le programme ECO-BAT, sont actuellement en cours de réalisation, a indiqué mardi à Alger le Directeur de l’Agence de promotion et de la rationalisation de l’utilisation de l’énergie (APRUE), M. Tewfik Touzéne. «Parmi les onze sites choisis pour la réalisation de 600 logements efficaces énergétiquement dans le cadre du programme ECO-BAT engagé par l’APRUE, sept sites enregistrent un taux de réalisation très appréciable», a expliqué M. Touzéne, lors du 9ème séminaire internationale sur les technologies du béton. Le programme ECO-BAT porte sur la réalisation de logements intégrant les principes de confort thermique et d’économie d’énergie dans la conception architecturale, afin de mieux maîtriser la consommation énergétique du secteur résidentiel, qui représente prés de 35% de la consommation nationale. Il vise, selon la même source, notamment à économiser 40% de la consommation d’énergie pour le chauffage et la climatisation, selon M. Touzéne, chargé de ce programme. La réalisation des logements ECO-BAT se base sur les techniques de l’isolation thermique, le développement des chauffe-eaux solaires, l’installation des lampes à basse consommation et la réduction du recours à la lumière artificielle. A cet égard, M. Touzéne a souligné que le Fonds national pour la maîtrise de l’énergie prendra en charge 80% des surcoûts entraînés par l’introduction de systèmes d’efficacité énergétique. Ces surcoûts varient entre 12 à 15 % du prix habituel du mètre carré.

L’APRUE veut, à travers ce programme, mobiliser les acteurs du bâtiment autour de la problématique de l’efficacité énergétique, et la réalisation d’une action démonstrative pour la faisabilité des projets à haute performance énergétique en Algérie, selon ce même responsable. Par ailleurs, l’agence a entamé l’opération d’installation de systèmes d’efficacité énergétique au sein des établissements éducatifs, sanitaires et touristiques en Algérie. Cette opération, qui s’appuie sur l’isolation thermique et le double vitrage, a déjà touché 16.000 m2 sur 500 bâtisses parmi les 1.500 prévues par l’APRUE, a précisé M. Touzéne.


http://www.lefinancier-dz.com/actualite/6753.html

constantin25
March 21st, 2013, 08:48 PM
Skikda / nouveau pôle pétrochimique
Les écologistes s'insurgent contre sa réalisation

http://www.elacil.com/PDF/2013/Mars2013/ELACIL_21_03_13.pdf

abdeka
March 21st, 2013, 08:54 PM
Skikda / nouveau pôle pétrochimique
Les écologistes s'insurgent contre sa réalisation

http://www.elacil.com/PDF/2013/Mars2013/ELACIL_21_03_13.pdf

Il aurait peut-être fallu "s'insurger" avant que les travaux débutent avec peut-être la possibilité de délocaliser le projet.

tomorrowZZbetter
April 30th, 2013, 11:38 PM
Protection et développement de la steppe .
Images de 2002 .





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