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Économie et développement Discussions et débats relatifs au développement et à l'économie



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Old February 26th, 2012, 08:33 PM   #381
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LE PÉTROLE FRÔLE LA BARRE DES 110 DOLLARS À NEW YORK
L'Algérie fait le plein

Avec un prix du baril qui donne l'impression de vouloir s'envoler, les réserves algériennes de change, qui ont franchi les 182 milliards de dollars en 2011, atteindront un niveau spectaculaire en 2012.

La position financière de l'Algérie est des plus confortables. Inégalée depuis son accession à l'indépendance. Une conjoncture inespérée en ces temps de vaches maigres pour l'économie d'un pays porté essentiellement par ses exportations en hydrocarbures.

Une résurrection en quelque sorte après avoir frôlé la faillite au début des années 1990 suite à la chute brutale des cours de l'or noir qui sont descendus à moins de 10 dollars, une crise couplée avec une flambée des actes terroristes qui a coûté très cher au pays particulièrement sur le plan humain.150.000 à 200.000 morts.

Economiquement, l'Algérie avait tout simplement le couteau sous la gorge. Mise sous perfusion par deux plans de restructuration imposés par le Fonds monétaire international, elle est sans doute passée par les pires moments de son histoire depuis 1962.

Fermeture d'usines, licenciements, pénuries des produits de consommation... dans un climat de terreur et violence qui ont failli emporter jusqu'à ses institutions. Les algériens ont-ils fini de manger leur pain noir? Si l'on se fie aux performances réalisées grâce notamment à des prix du pétrole qui sont sur la voie de nouveaux records historiques, on peut penser que oui. La crise de la dette grecque qui frappe de plein fouet les pays européens n'a pas affecté outre mesure l'économie nationale.

Les prix du pétrole sont restés pratiquement à un niveau appréciable, même si à un moment ou un autre ils ont joué au yo-yo. Ils ont régulièrement comblé leurs pertes après des chutes assez significatives, cédant jusqu'à près de six dollars en une seule séance.

Pour rappel, le 4 août 2011, au lendemain de l'audition du ministre de l'Energie et des Mines, Youcef Yousfi, par le président de la République, le baril de pétrole a dévissé de plus de 5 dollars à New York (voir l'Expression du 7 août 2011).

De simples alertes finalement, qui n'ont pas porté préjudice à l'économie nationale qui n'a pas cessé d'afficher un excédent financier depuis plusieurs années successives. Les réserves de change de l'Algérie étaient de 162,2 mds USD fin 2010 contre 148,9 mds USD à la fin 2009. En 2011, elles ont dépassé les 182 milliards de dollars. Soit en moyenne une progression annuelle de plus de 15 milliards de dollars.

Les placements de ces réserves à l'étranger ont rapporté 4,60 milliards de dollars en 2010, contre un rendement de 4,74 milliards de dollars en 2009, a révélé un rapport de la Banque d'Algérie qui date de l'année 2010.

A ce rythme, les réserves algériennes de change doivent largement dépasser le seuil symbolique des 200 milliards de dollars. Cette estimation devrait se concrétiser avec les nouveaux records affichés en cette fin de semaine par les prix du pétrole.

Le baril de «Light Sweet Crude» pour livraison en avril a enregistré un gain de 1,94 dollar par rapport à jeudi sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), pour clôturer la séance de vendredi à 109,77 dollars. Son plus haut niveau depuis le 3 mai 2011. A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour la même échéance, a gagné 1,85 dollar par rapport à la journée de jeudi pour afficher 125,47 dollars le lendemain.

Un pic qu'il n'a plus touché depuis le 2 mai. La conjoncture géopolitique indique que les cours de l'or noir doivent poursuivre leur course en avant portés, entre autres, par la crise du nucléaire iranien. Une aubaine en somme pour l'Algérie qui doit faire le plein.
Source : L'Expression
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Old February 28th, 2012, 11:27 PM   #382
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LE POTENTIEL NATIONAL EN GAZ DE SCHISTE EST COMPARABLE AUX PLUS GRANDS GISEMENTS US
Le nouveau trésor algérien

M.Yousfi, ministre de l'Energie et des Mines, l'a confirmé hier à Oran au Workshop international sur le gaz de schiste.

«Le potentiel national en gaz de schiste est «comparable aux plus importants gisements américains». C'est ce qu'a déclaré hier à Oran le ministre de l'Energie et des Mines, Youcef Yousfi, lors de l'ouverture du Workshop international sur le gaz de schiste.

«Les résultats préliminaires de notre évaluation du potentiel de gaz non conventionnel et notamment de gaz de schiste indiquent que le potentiel est au moins comparable aux plus importants gisements américains,» a souligné le ministre qui a relevé «l'importance» de développer des partenariats avec «tous les acteurs intéressés et qui disposent de la maîtrise technologique nécessaire au développement de ces ressources dans des conditions optimales».

«Nous travaillons actuellement avec des partenaires qui disposent de l'expertise nécessaire, dans la phase d'approfondissement des études d'évaluation du potentiel très prometteur des gaz non conventionnels», a encore précisé le ministre.

Pour rappel, en avril 2011, Sonatrach avait signé avec le géant pétrolier italien Eni un accord en vue de développer le gaz de schiste en Algérie.
M.Yousfi a rappelé à cette occasion qu'une «vaste réflexion sur les réformes réglementaires a été lancée pour adopter un certain nombre de mesures incitatives dans le but d'intensifier la prospection, y compris dans l'offshore et les zones peu connues».

Il a également souligné que le secteur pétrolier et gazier «offre des domaines très prometteurs pour l'investissement, étant donné le potentiel considérable et les opportunités liées à un marché local en forte croissance et à une position de choix sur les marchés régionaux et internationaux».

Ce workshop international se déroule à Oran avec la participation d'experts et spécialistes en gaz de schiste, venus d'Afrique, d'Europe et d'Amérique, en plus des chercheurs nationaux.

De grands groupes internationaux tels que Sonatrach, Statoil, Repsol prennent également part à cette rencontre de deux jours. Ils traiteront en particulier des différents aspects liés au gaz de schiste, comme sa commercialisation, la coopération internationale et le degré d'intérêt des groupes énergétiques pour le gaz de schiste, ainsi que des coûts financiers de son investissement, les risques commerciaux et leur impact sur l'environnement.

Les Etats-Unis ont des réserves prouvées leur assurant potentiellement de satisfaire leurs besoins pendant 110 ans, selon le département américain de l'Energie.
Source : Le Financier
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Old February 29th, 2012, 06:28 PM   #383
rabiemed
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En plus des ressources financières et supervise sa gestion de la Banque d'Algérie
10 milliards de dollars de réserves d'or algériennes


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Comme beaucoup comme une source de nouvelles financières'' à'' la valeur des réserves d'or est désormais estimée à 10 milliards de dollars, sur la base du prix moyen de l'or, qui est estimé à environ $ 1750 l'once. Et supervise la conduite de l'or de la Banque de l'Algérie en vertu de la loi du prêt et de trésorerie.
et a expliqué les mêmes sources ont indiqué que l'Algérie a, selon les estimations de la World Gold Council environ 6 173 tonnes d'or comme une réserve, ce qui représente de 6,4 pour cent des réserves mondiales d'or, plus la quantité d'or à la Banque du Algérie évalué à 2,1 à 3,1 milliards de dinars, ou environ 160 M $ a également ajouté la valeur totale des réserves de change du début de l'année en cours environ 190 milliards de dollars, c'est à dire que les réserves de change totales dépassent 200 milliards de dollars, avec la charge du DTS, qui est contributions financières et les actions de l'Algérie au sein des instances financières internationales, telles que le Fonds monétaire international, d'un montant de quelque 125 milliards de dinars, soit 6,1 milliards de dollars.
Les réserves allé Algérie est équivalent à 5,1 milliards de dollars en 2000. estimé à 9,1 milliards dans les années 2002 et 2003 et 3,2 milliards de dollars à la fin de 0,2003
et aller à 2,3 milliards de dollars en 2006 et 6,4 milliards de dollars en 2007 et a commencé à connaître avec 2010, un très haut niveau avec l'augmentation du prix de l'or, qui a dépassé le plafond de 1400 $ une note once que les préservatifs sont équivalentes à 33.33 grammes d'or. L'or est considéré la couverture de garantie le plus important pour tout déficit majeur. Donc, l'Algérie doit acheter de l'or à un moment où il savait fluctuations vers le bas pour faire partie de la réserve et le facteur de protection. Le prix moyen de l'or moins de 1000 $ l'once dans la plupart des cas.
et a procédé à l'Algérie pour acheter des réserves d'or premiers à la fin des années soixante par le premier gouverneur de la Banque d'Algérie Mohamed Al-Saghir Mstafaa'' de 1962 à.'' 1984 et a acquis la stratégie quantité Algérie d'or d'une valeur de pas dépasser 40 $ par tonne.
d'or a été soumis à la capacité de remplacer le dollar et vice versa à la hauteur de la puissance du billet vert, avant de décider de l'abolition du président Nixon du principe de la capacité de remplacer le dollar par l'or en 0.1971, et d'utiliser l'or algérien qui a été détenu par l'Algérie, estimée à plus de 50 tonnes au cours des années quatre-vingt dans la garantie de prêt et la réalisation des Algérie du marché international.
http://www.elkhabar.com/ar/economie/281811.html
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Old March 18th, 2012, 09:48 PM   #384
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Accroissement des exportations : Oxford Business group met en exergue le renforcement de la position financière

La revue Oxford Business group (OBG) a mis en exergue dans sa dernière édition, le renforcement de la position financière de l’Algérie en 2011, à la faveur d’un net accroissement des exportations au cours de cette année.

S’appuyant sur des chiffres des Douanes algériennes, la revue souligne dans un article titré «Algérie: une croissance à tous les niveaux», que le volume des exportations a été supérieur à celui des importations tout au long de l’année, favorisant ainsi la position financière de l’Algérie.

«L’excédent annuel de la balance commerciale atteindrait 20 milliards d’euros en 2011, soit une croissance annuelle de 62,4%», rapporte le Cabinet d’intelligence international.

«L’augmentation des recettes provenant des exportations résulte en grande partie des meilleures performances du secteur pétrolier et gazier. Bien que le volume des exportations de pétrole ait affiché un léger repli (-4,89 %) en 2011, la hausse des prix mondiaux du pétrole a soutenu l’économie en général», écrit OBG soutenant par ailleurs, que les exportations de pétrole et de gaz devraient continuer à progresser en 2012.

La revue consacre également une large part aux exportations hors hydrocarbures, affirmant en substance que «la stratégie de diversification du pays commence lentement à porter ses fruits».

Par exemple, les exportations hors hydrocarbures, bien qu’elles représentent pour l’instant moins de 3% des exportations globales, ont connu une croissance soutenue en 2011, poursuivant ainsi une tendance à la hausse depuis 2009".

Citant les chiffres du ministère du Commerce, OBG précise dans ce contexte, que les exportations hors hydrocarbures ont généré 1,2 milliard d’euros au cours des trois premiers trimestres de 2011, soit une hausse de plus de 40% en glissement annuel.

L’exportation des produits agricoles est appelée à se développer davantage à la faveur des subventions et des programmes d’incitation mis en place par le gouvernement afin de dynamiser la production et les investissements agricoles, écrit OBG mentionnant aussi au titre des exportations prometteuses, celles du phosphate dont la production a atteint 10.870 tonnes et généré 67,3 millions d’euros de recettes entre janvier et septembre 2011.
Source : Le Financier
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Old April 11th, 2012, 07:50 PM   #385
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Or : les réserves prouvées de l’Algérie évaluées à 100 tonnes (Yousfi)

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ALGER - Les réserves prouvées de l’Algérie en or atteignent quelque 100 tonnes, des quantités appelées à augmenter à la faveur de l’intensification de l’exploration, a indiqué le ministre de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi.
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Old April 18th, 2012, 01:50 PM   #386
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Des indicateurs favorables en 2012 et 2013 : Le FMI rassure sur l’économie algérienne
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Le Fonds monétaire international (FMI) table sur un maintien favorable des indicateurs macro-économiques de l’Algérie en 2012 et 2013, dans un contexte marqué par une amélioration relative des perspectives économiques mondiales mais avec des risques persistants pour la zone euro.

Dans son rapport sur les perspectives économiques mondiales publié mardi en prévision de la réunion de printemps des institutions de Bretton Woods à Washington, le Fonds prévoit pour l’Algérie une croissance du PIB de 3,1% en 2012 et de 3,4% en 2013, contre 2,5% en 2011.

Dans ses prévisions de septembre dernier, la FMI prévoyait un taux de croissance de 3,3% pour 2012. Cette institution financière internationale indique également que la balance des comptes courants du pays restera positive pour représenter 10% du PIB en 2012 et 7,9% en 2013, contre 10,3% en 2011. Sur la question de l’emploi, le Fonds relève que le taux de chômage connaîtra des baisses consécutives en Algérie: de 10% en 2011, il devra reculer à 9,7% en 2012 et à 9,3% en 2013. Quant à l’inflation, le FMI estime qu’elle devrait passer à 5,5% en 2012 et à 4,5% en 2013, contre 4,5% en 2011.

Sur ce dernier indicateur, il est constaté que l’inflation en Algérie est, de loin, faible par rapport à la moyenne des pays de la région MENA, qui est estimée par le FMI à 9,5% en 2012 et à 8,7% en 2013.

Le même constat est relevé dans une comparaison avec les autres pays exportateurs de pétrole de la région où la moyenne de l’inflation est chiffrée par le Fonds à 10,3% en 2012 et à 8,8 % en 2013.

Concernant la région MENA en général, le FMI table sur un taux de croissance de 4,2% en 2012 et de 3,7 % en 2013. Selon cette institution financière mondiale, «outre les grandes difficultés internes que connaissent plusieurs économies de cette région et les risques géopolitiques liés à l’Iran, il y a aussi des retombées potentielles importantes provenant de la crise financière européenne».

En effet, explique le FMI, «les défis internes illustrés par les agitations sociales toujours en cours dans des pays MENA ont entraîné une augmentation des transferts sociaux».
Source : Le Financier
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Old April 22nd, 2012, 02:15 PM   #387
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Selon le FMI : Plus de 205 milliards de dollars de réserves de change à la fin de l'année

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L'Algérie possèderait 205,2 milliards de dollars de réserves officielles de change, selon le Fonds Monétaire International, en augmentation de 22,1 milliards de dollars par rapport à 2011, ce qui la place au deuxième rang après l'Arabie Saoudite, devançant par contre l'Iran. Ces évaluations du FMI sont en réalité des prévisions de clôture de l'année 2012, et pronostique un matelas de 224,1 milliards de dollars en 2013. Ce classement, rendu public dans un rapport spécial réactualisé sur les perspectives économiques de la région du MENA, comprenant 20 pays issus du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord, ne prend pas en compte les fonds de souveraineté ce qui pousserait l'Algérie loin dans le tableau des médailles.

Selon l'institution de Bretton Woods, cette place de l'Algérie, elle la doit, au même titre que les autres pays de la région au niveau élevé des cours de pétrole, après les événements de Libye et, de manière générale, parce qu'ils ont échappé à l'impact du ralentissement de l'économie mondiale induit par la crise de la zone euro. Les cours du pétrole devraient se situer en moyenne aux alentours de 115 dollars le baril en 2012. Ces pays, selon toujours le FMI, sont outre l'Algérie, l'Arabie Saoudite, le Bahreïn, les Emirats Arabes Unis, l'Iran, l'Irak, le Koweït, la Libye, Oman, le Qatar, le Soudan et le Yémen, dont les perspectives de croissance sont «globalement positives», alors que la croissance du PIB, cette année, devrait se situer en moyenne à près de 5 % pour cette catégorie de pays et se répartir de façon homogène entre les pays du Conseil de Coopération du Golfe (CCG) et les autres exportateurs de la région MENA. Le FMI a, également, classé l'Algérie au titre du pays le moins endetté de cette de cette région, indiquant que sa dette extérieure brute ne représentera que 2,4% du PIB en 2012 et 2013 (contre 2,8% en 2011) alors que la moyenne de la dette extérieure dans les pays exportateurs de pétrole de la région MENA est de 22,2% du PIB, avec le Bahreïn et le Soudan, comme mauvais élèves avec respectivement 135,2% et 77,8% du PIB.

Concernant la dette publique de l'Algérie, elle devra baisser à 8,9% du PIB en 2012 et à 8,6% en 2013 (contre 9,9% en 2011). Quant au volet du commerce extérieur, le FMI table sur des exportations algériennes, essentiellement liées aux hydrocarbures, de 81 milliards de dollars en 2012 et de 78 milliards de dollars en 2013 (contre 76,8 milliards de dollars en 2011), tandis que les importations, toujours en hausse, devraient se chiffrer à 57,4 milliards de dollars en 2012 et à 58,1 milliards de dollars en 2013 (contre 56,6 milliards de dollars en 2011). La croissance du PIB non pétrolier devrait s'inscrire en hausse en Algérie et dans la majorité de ces pays pétroliers, avance encore le FMI, en s'accélérant, en moyenne, à près de 4,5 % en 2012, en grande partie en raison de l'intensification de l'activité du BTP, alimentée par l'augmentation des dépenses publiques. De ce fait, le PIB non pétrolier, qui comporte une plus forte intensité de main-d'oeuvre que le PIB pétrolier, représentera environ 75% de la croissance globale du PIB d'ici 2013. Pourtant, le FMI met un bémol à cette embellie malgré la modération des dépenses publiques et la croissance du PIB non pétrolier qui devront réduire la plupart des déficits budgétaires hors pétrole. L'institution présidée par la française Lagarde, craint la viabilité des finances publiques de ces pays, en raison notamment de l'augmentation des salaires de la fonction publique. Evoquant les impacts de la crise qui frappe l'Europe, le FMI affirme qu'elle aurait une incidence mesurée, entrainant une diminution modérée des volumes d'exportation des pays producteurs de pétrole de la région MENA. Les tensions liées à l'Iran pourraient pousser les cours à la hausse, ce qui aurait un effet positif sur les autres exportateurs de pétrole de la région, l'offre pétrolière de l'Irak, de la Libye et du Yémen demeurant incertaine alors que les projections de production hors OPEP pourraient ne pas se réaliser.

Source: Lequotidien-Oran
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Old April 22nd, 2012, 02:23 PM   #388
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FMI : l’Algérie demeure la moins endettée dans la région MENA et 2ème détentrice des réserves de change



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WASHINGTON- Le FMI a classé l’Algérie au titre du pays le moins endetté des 20 pays de la région MENA pour l’année 2012, et de deuxième plus gros détenteur de réserves officielles de change après l’Arabie saoudite, avec des prévisions de clôture de l’année 2012 de 205,2 milliards de dollars.

Dans un rapport spécial réactualisé sur les perspectives économiques de la région du Moyen-Orient et l’Afrique du nord rendu public samedi à Washington à l’occasion de la réunion de printemps du FMI et de la Banque mondiale, le Fonds indique que la dette extérieure brute de l’Algérie ne représentera que 2,4% du PIB en 2012 et devra se maintenir au même taux en 2013 (contre 2,8% en 2011).

La moyenne de la dette extérieure dans les pays exportateurs de pétrole de la région MENA est de 22,2% du PIB, les plus fortement endettés étant le Bahreïn et le Soudan avec respectivement 135,2% et 77,8% du PIB.

Concernant la dette publique de l’Algérie, elle devra baisser à 8,9% du PIB en 2012 et à 8,6% en 2013 (contre 9,9% en 2011).

Par ailleurs, le Fonds estime que l’Algérie clôturera l’année 2012 avec des réserves de change officielles de 205,2 milliards de dollars, et pronostique un matelas de devises de 224,1 milliards de dollars en 2013 (contre 183,1 milliards de dollars en 2011).

Selon les évaluations du FMI sur les réserves de change officielles 2012 (hors fonds de souveraineté) des pays pétroliers de la région, les trois plus gros détenteurs de ces réserves sont l’Arabie saoudite (683,5 milliards de dollars), l’Algérie (205,2 milliards de dollars) et l’Iran (113,1 milliards de dollars).

Les trois pays maintiendront le même rang en 2013, selon les prédictions de l’institution de Bretton Woods.

Quant au PIB nominal du pays, le FMI l’évalue à 206,5 milliards de dollars en 2012 et à 213,1 milliards de dollars en 2013 (contre 190,7 milliards de dollars en 2011).

Abordant le commerce extérieur, le FMI table sur des exportations algériennes de 81 milliards de dollars en 2012 et de 78 milliards de dollars en 2013 (contre 76,8 milliards de dollars en 2011), tandis que les importations devraient se chiffrer à 57,4 milliards de dollars en 2012 et à 58,1 milliards de dollars en 2013 (contre 56,6 milliards de dollars en 2011).

Quant à la balance des comptes courants du pays, l’institution de Bretton Woods évalue ce solde à 20,6 milliards de dollars en 2012 et à 16,8 milliards de dollars en 2013 (contre 19,6 milliards de dollars en 2011).

Dans son analyse sur la conjoncture et les perspectives des pays exportateurs pétroliers de la région MENA, le FMI indique dans ce rapport spécial que ces derniers ’’ont profité du niveau élevé des cours de pétrole et, de manière générale, ont échappé à l’impact du ralentissement de l’économie mondiale induit par la crise de la zone euro’’.

Ce groupe de pays se compose de l’Algérie, Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats arabes unis, Iran, Irak, Koweït, Libye, Oman, Qatar, Soudan et Yémen.

Soulignant que leurs perspectives de croissance sont ’’globalement positives’’, le FMI indique qu’en 2012, la croissance du PIB devrait se situer en moyenne à près de 5 % pour cette catégorie de pays et se répartir de façon homogène entre les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) et les autres exportateurs de la région MENA.

Quant aux cours du pétrole, ils devraient se situer en moyenne aux alentours de 115 dollars le baril en 2012.

La reprise de la production pétrolière en Libye ’’devrait vraisemblablement plus que compenser la chute de la production et des exportations de l’Iran imputable aux sanctions, tandis que l’Irak continue d’accroître ses capacités’’, estime le FMI.

La rapide croissance de la production d’hydrocarbures récemment enregistrée par le Qatar devrait probablement connaître un tassement progressif, au vu d’un moratoire d’expansion de capacité, tandis que le rôle de l’Arabie saoudite comme ’’producteur d’appoint’’ devrait exiger un accroissement plus modeste de la production par rapport à ce qui était nécessaire en 2011 pour pouvoir préserver l’équilibre mondial de l’offre et de la demande énergétiques, analyse-t-il.

La croissance du PIB non pétrolier devrait s’inscrire en hausse dans la majorité de ces pays pétroliers, avance encore le FMI.

Elle devrait en moyenne s’accélérer à près de 4,5 % en 2012, en grande partie en raison de l’intensification de l’activité du BTP, alimentée par l’augmentation des dépenses publiques.

De ce fait, le PIB non pétrolier, qui comporte une plus forte intensité de main-d’oeuvre que le PIB pétrolier, représentera environ 75% de la croissance globale du PIB d’ici 2013.

Par ailleurs, le FMI souligne que bien que la modération des dépenses publiques et la croissance du PIB non pétrolier réduiront la plupart des déficits budgétaires hors pétrole, des craintes subsistent quant à la viabilité des finances publiques de ces pays, en raison notamment de l’augmentation des salaires de la fonction publique.

Même avec les niveaux élevés des prix du pétrole, ’’la viabilité des finances publiques est une préoccupation immédiate pour les pays déjà déficitaires, et dont beaucoup devraient l’être davantage en 2012’’, avise-t-il.

A moyen terme, ’’pour assurer l’équité entre générations, il faudra maîtriser davantage les dépenses publiques et en accroître la qualité, notamment dans les pays qui, en augmentant la production, ont accéléré les flux de recettes pétrolières présents au détriment des recettes futures’’, note cette institution financière internationale.

Abordant l’impact de la conjoncture économique mondiale, le FMI affirme qu’un ralentissement de l’économie mondiale provoqué par la situation de la zone euro entraînerait une diminution modérée des volumes d’exportation des pays producteurs de pétrole de la région MENA.

Les tensions liées à l’Iran pourraient pousser les cours à la hausse, ce qui aurait un effet positif sur les autres exportateurs de pétrole de la région.

L’offre pétrolière de l’Irak, de la Libye et du Yémen demeure incertaine et les projections de production hors OPEP pourraient ne pas se réaliser.

A ce propos, il fait valoir que ’’l’offre et la demande mondiales de pétrole continuent de présenter un équilibre délicat, mais l’Arabie saoudite reste bien placée pour réagir à la plupart des perturbations qui pourraient se manifester sur les marchés énergétiques mondiaux’’.

Concernant les pays importateurs de pétrole de la région, le FMI prévoit des ’’perspectives délicates’’ notamment pour ceux qui ont connu des troubles politiques et sociaux.

’’Du fait des préoccupations persistantes quant à l’instabilité sociale et aux incertitudes politiques, le tourisme, une importante source d’emplois et de devises, et l’investissement privé ne répondront que lentement en 2012’’, souligne le FMI qui ajoute que la montée des prix des produits énergétiques alourdira vraisemblablement les factures d’importation.

Selon ses estimations, en 2012 et en 2013, les besoins bruts en financements extérieurs et budgétaires des pays importateurs de pétrole de la région devraient se chiffrer entre 90 et 100 milliards de dollars.
Source: APS
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Bilan au premier trimestre 2012 : Les exportations hors hydrocarbures toujours en hausse

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Les exportations hors hydrocarbures de l’Algérie ont maintenu durant le premier trimestre 2012 leur tendance haussière avec 564 millions usd, contre 469 millions usd à la même période l’année écoulée, en progression de 20,26%, indiquent mardi les Douanes algériennes.

Malgré cette hausse, ces exportations restent «marginales» représentant seulement 2,85% du volume global des exportations de l’Algérie, selon les chiffres provisoires du Centre national de l’informatique et des statistiques des Douanes (Cnis) obtenus par l’APS. Les principaux produits exportés sont constitués essentiellement de dérivés des hydrocarbures et de produits agroalimentaires.

Il s’agit notamment du phosphate de calcium, qui a connu une hausse de 64,74% pour atteindre 41,68 millions usd lors des trois premiers mois 2012 contre 25,30 millions usd à la même période en 2011, précise le Cnis.

D’autres produits exportés ont également enregistré d’importantes hausses, tels que les ammoniacs (+27,7%), totalisant 92,2 millions usd contre 72,2 millions, les pneumatiques en caoutchouc (+42,2%), soit près de 4 millions usd.

Les peaux tannées, qui ont enrichi récemment les exportations algériennes, ont augmenté de 6,7% pour un montant de 3,81 millions usd, ajoute-t-on de même source. Les exportations des eaux y compris les eaux minérales se sont également améliorées de plus de 6%, soit 5,63 millions usd.

Par ailleurs, le Cnis relève une baisse d’autres produits exportés, il s’agit notamment des huiles et produits provenant de la distillation des goudrons, qui malgré une chute de près de 35%, ont totalisé 151,4 millions usd durant le premier trimestre de l’année en cours.

Il est à signaler que les huiles et produits provenant de la distillation des goudrons représentent la part la plus importante du total des exportations hors hydrocarbures, avec une part de 26,85%.
Source : Le Financier
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Old May 1st, 2012, 09:16 PM   #390
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674 000 logements seront livrés en 2012

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Un total de 674 000 logements, tous types confondus, devront être livrés, selon les prévisions du département de Noureddine Moussa, cette année. Le ministre a exprimé hier sa satisfaction quant aux taux d’avancement des programmes de réalisation prévus pour le quinquennat 2010-2014. Pour ce faire, une cadence de 265 000 logements par an s’impose pour les deux prochaines années.

Lors d’une réunion de travail et d’évaluation avec les directeurs de logements et des équipements publics (Dlep), le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme a instruit ses services de prendre toutes les situations en main afin d’atteindre les objectifs tracés pour le quinquennat.

En effet, à la fin 2014, le programme de 1,4 million de logements doit être finalisé afin d’atteindre les 2 450 millions promis par le chef de l’Etat pour le prochain quinquennat.

Le lancement de la plus grande partie des programmes restants au cours de cette année est plus très important pour pouvoir être au rendez-vous en 2014 et ce, notamment le problème du foncier immobilier qui a été nettement réduit par la mobilisation de plusieurs hectares supplémentaires dédiés au logement.

Conscient que la mobilisation du foncier ne pourra pas, à elle seule, éviter tous les retards, le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme a insisté sur la bonne gestion des moyens matériels et humains disponibles et ce, par une présence permanente sur le terrain, l’instauration d’encadrement juridique et organisationnel adéquats et surtout le bon choix et l’accompagnement efficace des entreprises partenaires dans les projets.

En matière d’évaluation, le directeur général de l’habitat et de la construction au ministère, a indiqué que jusqu’au 31 mars dernier, 436 000 logements ont été réceptionnés dont 138 000 logements publics locatifs (LPL), 75 000 logements participatifs aidés et 157 000 logements ruraux ainsi que 66 000 logements promotionnels libres. Il s’agit, également, de 700 000 unités du programme quinquennal en cours de réalisation avec un taux d’avancement de 30%.

Pour ce qui est des prévisions pour l’année en cours, l’intervenant a fait état de la livraison de 238 000 logements au cours des trois prochains trimestres, (en plus de 436 000 livrés au cours du premier trimestre) et le lancement de 168 000 nouveaux logements tous types confondus.

Le logement rural et le logement participatif aidé (LPA) ont été au centre de discussion lors de la rencontre d’hier avec les Dlep qui doivent bien prendre soin des programmes inscrits pour ces deux formules appréciées par un grand nombre de citoyens.

A savoir que le logement est un élément important pour la justice et la stabilité sociales», a souligné le ministre. Noureddine Moussa a, par ailleurs, expliqué les retards qu’accusent certains programmes de LPA par le retard de versement des apports financiers par quelques bénéficiaires. Cette situation met en péril l’avancement du projet pénalisant les autres bénéficiaires. Une explication qui ne peut pas être la même pour d’autres logements qui sont finis depuis plusieurs mois sans être livrés aux familles qui prennent leur mal en patience.

Citant à titre d’exemple le site de 1 600 logements de Aïn-Benian dont la livraison était prévue en 2009 et qui n’a toujours pas eu lieu, le ministre a affirmé que ce site compte plusieurs projets pris en charge par différentes entreprises dont certaines accusent un retard alors que la totalité doit être livrée dans les mêmes délais.

En sus des travaux de viabilité de la cité qui traînent à leur tour. Des explications qui ne pourront pas totalement satisfaire des centaines de familles pénalisées pour les fautes des autres. Ceci dit il faut encore patienter en attendant que les autorités concernées réagissent afin d’assurer à ces citoyens une vraie justice sociale puisqu’on parle déjà de cette justice en évoquant la création de la formule LPA pour la classe moyenne.
Source : La Nouvelle République
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Old May 7th, 2012, 04:30 PM   #391
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L'Algérie n'importera plus de ciment à partir de 2020

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Dans quelques années, les problèmes du ciment, en termes de coût et de production, ne seront plus qu’un mauvais souvenir. C’est du moins ce qu’a affirmé, hier, le P-DG de CETIM (Centre d’études et des services technologiques de l’industrie des matériaux de construction), Abdenour Adjtoutah. « A partir de 2020, l’Algérie n’aura plus besoin d’importer du ciment grâce au programme d’investissement d’une valeur de 300 milliards de DA du groupe public GICA qui représente 60% de la production nationale », précise-t-il.

La production annuelle du groupe sera alors de 29 millions de tonnes de ciment contre 11,5 millions, actuellement », affirme M. Adjtoutah. A partir de 2020, l’Algérie produira 40 millions de tonnes de ciment/an pour répondre aux besoins nationaux estimés à 32 millions de tonnes/an. « A ce moment là, nous pourrons même envisager l’exportation, car le ciment algérien est connu pour sa qualité », confie-t-il.

Le plan d’investissement consiste, notamment en l’extension des cimenteries pour doubler les capacités ou la création de nouvelles cimenteries, à Bechar, Adrar, Tamanrasset et Relizane, entre autres.
Source : Horizons
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Old May 23rd, 2012, 04:39 AM   #392
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L'Algérie n'importera plus de ciment à partir de 2020



Source : Horizons
ceci est vraiment une bonne nouvelle ..et on doit mettre le paquet pour augmenter notre production et devenir un grand exportateur pourquoi pas
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Old June 28th, 2012, 08:13 PM   #393
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Salaires confortés, crédits boostés, les algériens plus gros consommateurs du Maghreb

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Le consumérisme a-t-il gagné l’Algérie ?


Les Algériens découvrent les vertus de la consommation, après des années de vaches maigres. Les différentes enquêtes montrent une propension du «tout acheté» chez une classe moyenne dont les revenus sont stables. Une tendance poussée même vers un type de consommation de luxe. Avec le boom des crédits, les ménages placent leurs priorités dans le logement, l’éducation la santé et les loisirs. Mais loin d’être un tableau lumineux, les inégalités dans la consommation reflètent deux pans contrastés d’une même société.

Après une décennie noire et son lot de misères sociales et de désenchantement, nous voici dans la décennie de la consommation. Et pour cause, les habitudes des Algériens ont beaucoup changé ces derniers temps. On parle d’acheter un nouveau logement, de changer la marque du véhicule, de savourer quelques jours en Turquie, en Espagne, en Tunisie. Les ménages issus de la classe moyenne se portent plutôt bien, selon des indices financiers qui révèlent une hausse des crédits bancaires immobiliers. Mais il n’y a pas que ça. Les augmentations de salaires pour les couches moyennes (corps médical, enseignants, fonctionnaires, cadres supérieurs…) ont eu l’effet escompté pour la relance de la consommation. Les patrons des supermarchés récemment installés se frottent les mains. Leurs chiffres d’affaires augmentent au fur et à mesure que les «clients» dépassent le seuil toléré des achats quotidiens. On y achète de tout. Des réfrigérateurs dernier cri, des TV LED, des parfums de luxe et, cerise sur le gâteau, des fruits exotiques ou des vêtements à des prix exorbitants par Internet. Cette mue des habitudes de consommation a focalisé les experts de l’ONS depuis 2010 sur des enquêtes portant sur les dépenses liées à la santé, l’éducation, les loisirs et les vacances. Une première enquête de 2011 révèle un chiffre hallucinant. Les dépenses des Algériens ont progressé de 67 % entre 2009 et 2011 ! Un résultat dû particulièrement à l’augmentation des salaires, de près de 50 %. Un autre chiffre qui donne du tournis est celui de la Banque mondiale, dont une étude en partenariat avec l’université de Sherbrooke du Canada indique que les Algériens ont dépensé plus de 80 milliards de dollars en une année ! A noter que ces dépenses incluent beaucoup de paramètres de dépenses globales. Les Algériens dépassent, selon la même source, les Marocains (52 milliards de dollars) et les Libyens (34 milliards de dollars) pour la même année. L’Algérie qui arrive en tête du classement maghrébin est cependant loin de bousculer les premières places des dépenses des consommateurs des pays du Moyen-Orient, d’Asie (Japon et Corée du Sud) et du bloc de l’Europe de l’Ouest.
En moyenne, selon les statistiques de l’ONS publiées en mars dernier, le ratio de la consommation des ménages algériens pour une période de deux ans dépasse de 43 % celui des années précédentes (15 et 20 %). Dans son analyse, l’ONS tient compte de deux facteurs. Le premier est relatif aux achats de produits durables (voitures, lave-linge, PC) alors que le deuxième aspect est lié aux dépenses sous formes de frais de versement au gouvernement pour les permis et licences ainsi que pour les loyers des logements. Pour ce qui du dernier cas, les résultats d’enquêtes de l’ONS notent un fléchissement de la courbe des dépenses où, depuis 2008, une stagnation des chiffres est constatée. Une situation qui résume les paradoxes de la société algérienne.

Les Algériens et la consommation :
le boom des crédits
Tout le monde s’attendait à une consommation effrénée, où le secteur privé aurait la part belle dans la valeur ajoutée avec des chiffres d’affaires colossaux. Les experts qui mesurent l’incidence des salaires sur le bien-être social révèlent le contraire. «Dans son compartiment national, aussi bien que dans son segment étranger, le secteur privé semblait seul capable de rompre avec l’égalitarisme traditionnel du secteur public algérien et de rémunérer la qualification professionnelle de ses cadres suivant des standards comparables aux pays voisins, souvent cités en exemple dans ce domaine» indique un spécialiste de la question. Illustrant son approche par l’exemple des enseignants, cet expert estime que «des dizaines de milliers d’enseignants accèdent à un niveau de revenu qui est désormais égal ou supérieur, dans beaucoup de cas, aux salaires versés, à qualification égale, dans le secteur privé. Le mouvement amorcé au début de la décennie écoulée en faveur des cadres supérieurs des administrations centrales s’est élargi récemment aux effectifs, beaucoup plus nombreux, des cadres des secteurs publics de l’enseignement supérieur, de la santé, de la justice, voire de certaines entreprises publiques» note-t-il.
L’impact sur la vie socioéconomique qui se traduit par «une des caractéristiques remarquables de cette résurrection récente des classes moyennes nationales est sa rapidité». Un autre facteur mis en relief est celui des salaires des couches aisées et des tendances à la consommation où les dépenses de fonctionnement de l’Etat ont presque doublé depuis 2008. Elles sont passées de 2 500 milliards de dinars en 2008 à près de 5 000 milliards de dinars en 2012, soit l’équivalent de 65 milliards de dollars. Mais si on reprend les indices de la Banque mondiale, la consommation a subi une chute avec une difficile stabilité. L’économiste Abdelatif Rebah reprend ces indices en considérant que «la consommation par tête d’habitant a subi une dégringolade depuis 1985, qui était de 1 114 dollars, en passant à 726 dollars en 1997 pour s’établir à 968 dollars en 2007». En 2012, cet indice se situe à environ 2 000 dollars. Le paradoxe est que les dépôts bancaires des ménages ont explosé ces dernières années. Le dernier chiffre de la Banque d’Algérie précise qu’»au cours de l’année 2011, ils ont représenté près de 40 % des dépôts bancaires, dépassant pour la première fois les dépôts effectués par Sonatrach, et la valeur totale de leurs avoirs auprès du secteur bancaire dépasse désormais le montant de 1 800 milliards de dinars, soit près de 25 milliards de dollars». La Banque d’Algérie fait savoir, dans un de ses derniers rapports, que «l’importance accrue des dépôts en dinars des ménages, alimentée par l’augmentation des revenus salariaux et des transferts budgétaires, contraste avec le niveau des crédits bancaires qui leur sont accordés».
Ces derniers étaient évalués à 260 milliards de dinars à fin juin 2011, représentant seulement 14 % des dépôts en dinars des ménages. A signaler que les crédits immobiliers observent une demande très prononcée, selon les derniers bilans arrêtés par la Banque d’Algérie. Le montant de ces crédits accordés est de 70 milliards de dinars, dont la première position est occupée par la CNEP avec 36 milliards de dinars, soit 55 % des parts du marché. En 2011, ces crédits alloués représentaient 74 % du total des crédits sur l’ensemble du paysage bancaire. Ces chiffres montrent que les ménages moyens peuvent se passer du crédit à la consommation et inscrivent le logement comme une priorité de la consommation. Le souhait du FMI est de voir réhabiliter le crédit à la consommation, alors que les autorités monétaires promettent de le relancer une fois la centrale de risques sur les crédits impayés opérationnelle.

Les inégalités de la consommation :
le paradoxe local
On retient, selon les enquêtes de la FAO en Algérie, l’importance des dépenses alimentaires dans la consommation des ménages, estimées à plus de 52 % des dépenses globales. L’économiste Ahmed Benyakoub analyse avec force détails les chiffres fournis par l’organisme onusien. Il constate que «la consommation par tête d’habitant de ce qui est considéré comme un indicateur de développement, à savoir le groupe «des viandes rouges, blanches et du poisson», est de l’ordre de 29,67 kg/an.
En 15 ans, cette consommation fondamentale a très peu évolué, pour ne pas dire stagné (est-ce la conséquence de la libéralisation des prix ?) à un niveau largement inférieur à celui des pays comparables comme le Maroc (38,45 kg), la Tunisie (45,20kg) et l’Egypte (42,57kg). «Il y a lieu de signaler que l’Algérie ne se distingue que par la consommation du lait et dérivés avec 112 litres/an, niveau plus élevé que celui des autres pays comme le Maroc (47,20), la Tunisie (100), l’Egypte (56), mais deux fois plus faible qu’en Europe (223)».
Hormis les dépenses alimentaires, le professeur Bouyakoub constate «une forte inégalité de la consommation résultant de l’inégalité entre zones urbaines et zones rurales, tout comme une forte inégalité entre strates et revenus». Selon lui, «10 % des ménages les plus riches consomment 30 % de la consommation urbaine globale alors que 10 % des ménages les plus pauvres n’en consomment que 3 %». Autre point qui intervient comme facteur d’inégalité, celui de la consommation. Pour ce spécialiste, «il y a lieu de remarquer que du point de vue de la répartition du revenu, l’Algérie n’affiche pas le coefficient de Gini le plus inégalitaire. Les pays arabes, d’une manière générale, se distinguent par un coefficient de Gini bien inférieur à celui des pays d’Amérique latine, par exemple, où l’inégalité de la répartition du revenu est plus importante». Ainsi, l’Algérie avait un coefficient de 36,30 % en 1995 et l’enquête ONS de 2000 affiche un coefficient légèrement supérieur, avec 36,90 %. Dans cet axe, l’Etat algérien préfère subventionner certains prix à la consommation et opter pour le crédit logement comme palliatif aux inégalités qui peuvent aggraver le fossé entre ménages riches et pauvres. L’expert Ahmed Bouyakoub relève, dans son analyse, les contradictions du modèle de consommation tel qu’il est institué, où «il est aberrant que l’Algérie opte pour le modèle du tout automobile». Il relève que «10 % des Algériens consomment plus du tiers du parc de véhicules de tourisme. C’est l’exemple frappant de la concentration géographique et de l’inégalité territoriale». Il s’avère que 50 % des ménages pauvres et moyens ne consomment que 12 % des transports. «C’est une dépense qui se place juste derrière les budgets santé et éducation pour les ménages moyens», confirme un économiste du Cread. En tout état de cause, les indices confirment que «la consommation reste, en valeurs, bien au-dessous de celle des pays du pourtour méditerranéen».
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Last edited by abdeka; June 28th, 2012 at 08:29 PM.
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Old December 14th, 2012, 05:03 PM   #394
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L'Algérie, sauveur de PSA Peugeot Citroën?

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La rumeur prend de l’ampleur. Mercredi matin, le site latribune.fr révélait que l'idée d'une participation algérienne au capital de PSA avait été évoquée lors de la visite de l'envoyé spécial du président François Hollande pour les relations économiques entre les deux pays, Jean-Pierre Raffarin, lors de sa visite à Alger fin novembre.

Désormais c’est François Hollande qui pourrait aborder le sujet lors de sa visite d'Etat en Algérie prévue les 19 et 20 décembre. «Ça peut être évoqué», a indiqué mercredi à Reuters une source diplomatique française.

Vers 11h30, l'action PSA était en tête du SBF 120 et gagnait 6,17% à 5,23 euros tandis que l'indice était stable (-0,09%).

Le groupe PSA qui a entamé mardi soir les négociations de son plan de restructuration n’a souhaité faire «aucun commentaire sur cette nouvelle rumeur», selon un porte-parole de PSA cité par Reuters.


Un marché algérien convoité

Le groupe a perdu 200 millions d'euros en cash par mois entre l'été 2011 et l'été dernier, conséquence d'une chute des ventes de voitures en Europe du Sud, et peine à financer sa stratégie de développement international et de montée en gamme. En février, il a conclu une alliance avec General Motors, moyennant une entrée du constructeur américain dans son capital.

Avec 225.000 voitures vendues au premier semestre, le marché automobile algérien a connu une forte croissance de plus de 46% et aiguise les appétits de tous les grands constructeurs automobiles.

Le concurrent Renault, qui y détient une part de marché de 28%, aimerait consolider sa position en construisant une usine en Algérie, mais les discussions avec les autorités algériennes n'ont toujours pas abouti.
Source : 20minutes.fr
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Old December 14th, 2012, 11:42 PM   #395
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Algerian state may invest in PSA Peugeot Citroen

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According to French business daily La Tribune, the Algerian state is in talks with France to invest in troubled French auto giant PSA Peugeot Citroen.

Troubled PSA Peugeot Citroen’s future may lie in a growing closeness between France and its former colony Algeria.

French President François Hollande, keen to promote a business relationship “between equals” is due in Algiers on December 19 for a landmark two-day visit to the former French territory.

That equal partnership is likely to feature the auto industry, in which the Algerian state is desperate to invest, according to French business daily, La Tribune.

For PSA, input from the Algerian state could be a much-needed panacea for Europe’s second-largest car maker, which has been haemorrhaging jobs and seen a year of disastrous sales.

“The subject came up during Hollande’s business envoy Jean-Pierre Raffarin trip to Algeria [in November, to pave the way for Hollande’s visit next week],” La Tribune wrote.

On Wednesday Raffarin, a former conservative prime minister [2002-2005], was clear that discussions on the trip had focused on “bringing Algerian capital to [French] businesses, big and small”, although he denied in a post on Twitter that these had focused on PSA. PSA itself has not responded to La Tribune’s story.


Endless restructuring

But if it is confirmed, Algerian state sponsorship of PSA would be welcomed on both sides of the Mediterranean.

With losses of 819 million euros in the first half of 2012, PSA is going through seemingly endless and painful restructuring in France.

Beyond the closing of its Aulnay-sous-Bois plant near Paris, and shedding 8,000 jobs in France in a restructuring plan announced in July, the company on Tuesday said a further 1,500 retiring workers would not be replaced.

Meanwhile Algeria, which has no auto manufacturing of its own, is a large net importer of French cars.

PSA sold 54,500 vehicles to the North African country in the first ten months of 2012, 93% more than in 2011, putting the manufacturer just behind its main rival Renault, with 75,000 sales there last year.


French rivalries in Algeria

Algerian investment in PSA would be a considerable snub to Renault, PSA’s main French competitor.

“The Algerian authorities have been trying to get Renault manufacturing in Algeria for the last two years,” said Hamid Guemache, founder of the influential Tout sur Algerie (Everything on Algeria) news website.

“When Renault decided to invest in Morocco, it was seen as almost treason. Renault promised to build a factory in Algeria. It couldn’t say ‘no’ because of its position as market leader there. But nothing has come of it.”

Back in Paris, the rumours of Algerian state investment in PSA sent its stock soaring 8.5% on the CAC 40 index when the news broke on Wednesday.
Source : France 24
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Old December 14th, 2012, 11:46 PM   #396
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Peugeot Citroën : Jean-Pierre Raffarin dément des prétendues discussions avec Alger



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Algerian state may invest in PSA Peugeot Citroen



Source : France 24
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Old December 15th, 2012, 01:23 AM   #397
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Encore une affaire dont les journaux vont speculer pendant très longtemps
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Oran*est condamné à être une*métropole*méditerranéenne. C'est la géographie qui le veut, l'histoire qui l'oblige, la logique qui l'exige».
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Old December 15th, 2012, 10:22 AM   #398
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On s'en fiche de savoir si finalement l'Algérie relancera PSA Peugeot Citroen ou pas, ce qui est intéressant ici c'est de savoir que l'Algérie a la capacité de le faire. Les pays qui ont cette liberté financière, surtout en cette période de récession économique mondiale, se comptent sur les dix doigts des mains, pas plus.

Il y a juste une quinzaine d'années, (pendant la décennie noire) quand l'Algérie n'avait pas un sou, et que le pays était à feu et à sang, si vous aviez dit à qui aurait voulu l'entendre : "En 2012 l'Algérie aura le potentiel de sauver un grand groupe français comme Peugeot Citroen." On vous aurait pris pour un maboul!

Dois-je vous rappeler que la France est une grande puissance économique mondiale (pays sur-développé) et que PSA Peugeot Citroen fait partie du fleuron de l'industrie française?
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Old December 16th, 2012, 08:27 AM   #399
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On s'en fiche de savoir si finalement l'Algérie relancera PSA Peugeot Citroen ou pas, ce qui est intéressant ici c'est de savoir que l'Algérie a la capacité de le faire. Les pays qui ont cette liberté financière, surtout en cette période de récession économique mondiale, se comptent sur les dix doigts des mains, pas plus.

Il y a juste une quinzaine d'années, (pendant la décennie noire) quand l'Algérie n'avait pas un sou, et que le pays était à feu et à sang, si vous aviez dit à qui aurait voulu l'entendre : "En 2012 l'Algérie aura le potentiel de sauver un grand groupe français comme Peugeot Citroen." On vous aurait pris pour un maboul!

Dois-je vous rappeler que la France est une grande puissance économique mondiale (pays sur-développé) et que PSA Peugeot Citroen fait partie du fleuron de l'industrie française?
Je ne crois pas ces informations diffusées ces derniers jours, parceque nous n'avons pas des décideurs dignes de ce nom, capables de saisir l'importance de telles opportunitées, nous avons des dirigeants mûs par leurs seuls soucis de perdurer sur leur koursi. Je ne crois pas non plus à cette info qui veut que la signature de l'accord pour une usine Renault se fera lors de la prochaine visite de Hollande en Algérie; le pouvoir français étant trop dépendant des lobbies anti algérien (pied-noirs, militaires, harkis, marocains)...
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Old December 16th, 2012, 09:04 AM   #400
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Je ne crois pas ces informations diffusées ces derniers jours, parceque nous n'avons pas des décideurs dignes de ce nom, capables de saisir l'importance de telles opportunitées, nous avons des dirigeants mûs par leurs seuls soucis de perdurer sur leur koursi. Je ne crois pas non plus à cette info qui veut que la signature de l'accord pour une usine Renault se fera lors de la prochaine visite de Hollande en Algérie; le pouvoir français étant trop dépendant des lobbies anti algérien (pied-noirs, militaires, harkis, marocains)...
Dans un tel contexte de crise, qu'est ce qu'ils s'en foutent de l'incompétence de nos dirigeants et des lobbyes anti-algériens! Il s'agit en premier lieu de la survie de PSA et de l'économie française, le bénéfice qu'en tirerait l'Algérie est à peine évoqué.

L'effet recherché par ces annonces (plutôt fausses selon moi) a été trouvé : l'action de PSA a bondit le jour même. Aux yeux de la France, c'est tout ce qui compte!
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