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Old October 23rd, 2012, 01:53 AM   #241
BiladAtlas
المخزن يطلع برا
 
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Originally Posted by simplet View Post
Le solaire est une opportunité incroyable pour notre pays si on s'engage aujourd'hui dans cette voie et prendre le train tant qu'il est dans la gare de départ.
seul un vrai khobziste persistera a ne voir que le bout de son nez .
Tu as raison, seul un vrai Khobziste persistera à ne voir que le bout de son nez.
La figure ci-dessous te permettra de voir un peu plus loin. Elle montre le résultat de plusieurs études sur la projection des couts de l'électricité en 2015 et en 2030:
- En 2015, le charbon serait 5 fois moins cher que le photovoltaïque et 3,4 fois moins chère que le solaire thermique.
- En 2030, le charbon serait 4 fois moins cher que le photovoltaïque et 2,6 fois moins chère que le solaire thermique.



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.... La patrie ne peut être forte et solide sans une citoyenneté complète ....
Bensaïd Aït Idder
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Old October 23rd, 2012, 03:01 AM   #242
simplet
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Originally Posted by BiladAtlas View Post
Tu as raison, seul un vrai Khobziste persistera à ne voir que le bout de son nez.
La figure ci-dessous te permettra de voir un peu plus loin. Elle montre le résultat de plusieurs études sur la projection des couts de l'électricité en 2015 et en 2030:
- En 2015, le charbon serait 5 fois moins cher que le photovoltaïque et 3,4 fois moins chère que le solaire thermique.
- En 2030, le charbon serait 4 fois moins cher que le photovoltaïque et 2,6 fois moins chère que le solaire thermique

Personne ne peut prédire l’évolution des cours des matières première et des produits énergétiques dans le moyen terme ( si c’était le cas tout les traders seraient des millionnaires) , seul certitude c'est que les coûts de la technologie solaire vont baisser parce qu'on est toujours dans la phase de démarrage et certainement la technologie elle même va connaitre des évolutions et gagner en efficacité dans le futur.
Il y a dix ans le pétrole est passé de 20 $ à 70$ alors le diagramme de madame soleil n'a aucune valeur.

Supposant que madame soleil a vu juste, son diagramme traite juste des coût direct. Elle a oublié de pondérer d'autres facteurs basics pour les inclure dans son diagramme

1- L’indépendance énergétique n'a pas de prix
2-les charges d'exploitation seront payé en dirhams ( le charbon on doit l'acheter en dollars)
3-développement des région reculées ce qui va équilibrer la croissance entre le Maroc utile et non utile
4-dés demain beaucoup de composant peuvent être fabriquer au Maroc , ce qui signifie de centaines d'emploi direct et indirect
5-
6-
7-
8-

.
__________________
"Un homme sage remplit d'abord son cerveau avant de vider sa bouche."

Proverbe Kamite

Last edited by simplet; October 23rd, 2012 at 04:27 AM.
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Old October 23rd, 2012, 03:50 PM   #243
Gadiri
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Schneider Electric, plus agressif sur l’éolien
Entretien avec Jean Charles Vanier, DG Maroc




22/10/2012

Foum El Oued, Haouma et Akhfenir, les sites phares

Le projet solaire avec Masen en phase de bouclage financier




Depuis l’installation de Schneider Electric au Maroc en 1950, son activité a atteint une phase de maturité. La partie distribution électrique est la plus importante dans la structure de son chiffre d’affaires. Elle est suivie par l’offre Data center, puis les systèmes d’installation, de câblage et d’automatisme. Aujourd’hui, le groupe français compte être plus agressif sur les énergies renouvelables. Un projet pilote dans le solaire avec Masen (5 mégawatts) est en phase de bouclage. Schneider multiplie les partenariats dans le domaine des énergies renouvelables. Jean Charles Vanier, DG de la filiale marocaine, nous livre les contours de cette stratégie.

- L’Economiste: Avez-vous relevé une prise de conscience des entreprises par rapport à l’importance de l’efficacité énergétique?

- Jean Charles Vanier: Aujourd’hui, il existe une prise de conscience en particulier avec le programme national pour l’efficacité énergétique qui offre des moyens de financement des audits d’efficacité énergétique. Cependant, il reste beaucoup de choses à faire, notamment en termes de mise à niveau des installations. Il y a un décalage entre la quantité des audits réalisés et la mise en œuvre des recommandations des consultants. De petites actions peuvent donner des retours rapides en particulier en ce qui concerne la climatisation ou l’éclairage. Cependant, tout dépend de l’usage du bâtiment, d’où l’importance d’un audit pour déterminer les actions et surtout le retour sur investissement.

- Quelles sont vos dernières actions dans le domaine de l’efficacité énergétique?

- Schneider Electric a lancé Energy University au niveau corporatif depuis quelques années. Nous mettons le site à la disposition de nos clients depuis le début de cette année. Ce projet est destiné à promouvoir l’efficacité énergétique à travers un cursus de formation basé sur l’expertise de Schneider Electric. La plateforme dispose de 80 cours complets et surtout gratuits et accessibles à tout le monde. L’université existe en plusieurs langues dont le français et l’arabe. Le site est principalement destiné aux professionnels avec quelques chapitres à la portée des utilisateurs.

- La baisse de régime qui touche le secteur du BTP impacte-t-elle votre activité?

- Effectivement, nous avons eu une année atypique avec un semestre où le marché de la construction a été sur la même tendance que 2011. Par contre, depuis le second semestre, le rythme a très nettement ralenti. Beaucoup de projets prennent du retard. Cette tendance se fait ressentir sur notre activité commerciale. La baisse de régime touche le public autant que le privé. La crise mondiale impacte fortement le moral des investisseurs.

- Où en est, concrètement, le partenariat entre Schneider, Soitec et Masen sur le Plan solaire?

- Le partenariat concerne le développement d’un projet pilote de 5 mégawatts à Ouarzazate pour tester la technologie. Il engage directement Schneider Electric France. L’accord a été signé l’année dernière. Aujourd’hui, nous sommes dans une phase de bouclage du financement.

- Comment avancent vos projets dans l’éolien?

- Cette année, nous sommes présents sur les sites de Foum El Oued, d’Haouma et d’Akhfenir. Sur les trois projets, nous ne sommes pas metteurs en œuvre, mais nous fournissons du matériel critique. Il s’agit notamment de sous-stations préfabriquées qui font partie du réseau de distribution. Pour Akhfenir, nous avons fourni un système de supervision et de contrôle numérique. Nous avons deux approches différentes dans les énergies renouvelables. Dans le cadre du partenariat avec Masen, nous sommes metteurs en œuvre d’une station clés en main. Dans les autres projets, Schneider se positionne comme fournisseur d’équipements pour les constructeurs de centrales. Ce dernier positionnement est le plus habituel. Il sera décliné pour tous les nouveaux projets.


1 an pour les délais de paiement!

LORSQU’IL est question de climat des affaires, les retards de paiement émergent comme point noir pour Schneider. «Les retards de paiement sont choquants au Maroc par rapport à des économies comparables», s’insurge Vanier. Pour le DG, «ce point a toujours été un problème au Maroc, mais la situation s’est dégradée les dernières années». Sur le marché électrique, les délais sont entre 160 et 180 jours. Pourtant, la loi sur les délais de paiement prévoit des pénalités de retard quand les délais dépassent 60 jours. «Ce chiffre n’est que la pointe de l’iceberg. Souvent, le client utilise tous les moyens pour retarder l’acceptation de la facture jusqu’à 180 jours. En réalité, les délais de paiement peuvent attendre une année», explique Vanier. Cette situation pèse lourdement sur la trésorerie des entreprises de toutes les tailles.

Propos recueillis par Ilham BOUMNADE
http://mobile.leconomiste.com/articl...-vanier-dg-mar

Comme indiqué dans le post du 15 otobre, Soitec a perdu la 1ère tranche de la centrale de Ouarzazate en CSP. Le CSP est une technologie éprouvée.

Là il est question de 5MW en photovoltaique en expérimentation. Les Japonais ont aussi 1MW à Assa, et les universiataires 1MW à Benguerir.

Un retour d'expérience sera fait et l'on verra s'il faut se lancer dans le photovoltaique ou uniquement dans le CSP.

Donc dire que l'on va faire 500MW ou 160MW est faux, car cela n'est pas acté. C'est jsute envisagé sous retour de validation après éxpérience.
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Last edited by Gadiri; October 23rd, 2012 at 05:04 PM.
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Old October 25th, 2012, 03:57 PM   #244
Gadiri
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Je crois que c'est bien Soitec-Scheinder pour le PPP.

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Fouad Douiri, ministre de l'Energie, des mines, de l'eau et de l'environnement




Infomediaire : Quels seront les grands défis de votre ministère en matière d’énergies renouvelables pour les années à venir ?



Fouad Douiri : Dans un contexte caractérisé par une demande en croissance soutenue en électricité (doublement entre 2008 et 2020 et quadruplement à fin 2030); à la forte dépendance énergétique de l’étranger (importation de plus de 95% des besoins énergétiques du pays); au trend haussier et accentuation de la volatilité des cours mondiaux des combustibles ; aux impératifs de protection de l’environnement et au souci de préservation du pouvoir d’achat du citoyen et du renforcement de la compétitivité des opérateurs économiques nationaux, le Ministère de l’Energie, des Mines, de l’eau et de l’Environnement a mis en œuvre une stratégie énergétique où les énergies renouvelables sont considérées en tant qu’axe prioritaire.

Les défis pour le développement de ces énergies au Maroc sont immenses et se rapportent à la mobilisation des investissements, l’appropriation des technologies, l’industrialisation et le renforcement de la recherche & développement et la formation dans les différentes filières liées à ces énergies pour pérenniser leur essor.

De plus, l ensemble des pays émergents, non pétroliers et notamment les pays méditerranéens et africains sont confrontés aux mêmes défis et sont en compétition pour attirer les financements et les partenariats nécessaires.

Aussi devons nous en même temps assurer la compétitivité et la visibilité de notre économie et du secteur de l’énergie en particulier, et en même temps, nous inscrire dans une coopération régionale, nord –sud et sud –sud afin de construire des marchés ouverts, interconnectés, optimisant les synergies et améliorant les effets d’échelle notamment dans l’amont industriel et la R§D.



Infomediaire : Que pouvez-vous nous dire par rapport au nouveau parc solaire qui sera construit à Ouarzazate ?



Fouad Douiri : Située sur une surface de près de 3 000 hectares, cette centrale constitue la première déclinaison du plan solaire marocain de 2000 MW et remplit l’ensemble des critères nécessaires à accueillir des centrales solaires de différentes technologies. Il est d’ailleurs prévu que ce complexe abrite 500 MW d’ici 2015. Au vu des technologies existantes, ce développement se fera en plusieurs phases avec une plateforme de recherche et développement et la mise en place par Masen des infrastructures communes de l’ensemble du complexe.

La première tranche sera une centrale thermo solaire, à capteurs cylindro paraboliques, d’une capacité de 160 MW avec 3 heures de stockage de l’énergie produite.

C’est l’implémentation d’une vraie filière économique avec une dimension industrielle et une dimension R&D en plus du renforcement de l’intégration régionale au niveau énergétique.


Ce projet abritera une plateforme de R&D qui pourra occuper 200 ha et qui aura pour rôle de travailler sur des problématiques liées notamment au stockage d’énergie, à l’intégration d’énergie produite pour le réseau électrique, à la durée de vie des matériaux dans le milieu d’évolution du projet et à l’exploitation des performances des centrales. Ce premier projet, se fera dans le cadre d’un partenariat public-privé entre l’Agence marocaine pour l’énergie solaire (MASEN) et l’opérateur privé qui sera chargé de la conception, de la réalisation et de l’exploitation de la centrale pendant 25 années, à travers la réalisation d’une société de projet basée au Maroc et au capital de laquelle MASEN participera à environ 25 %. Le bouclage des financements de ce premier projet est quasiment terminé.

Ce sont des financements concessionnels avec des conditions assez attractives pour notre pays d’autant qu’il a été imposé aux développeurs une intégration industrielle d’au moins 30 % dans le cas de ce premier projet

L’adjudicataire de l’appel d’offres pour la conception, le financement, la construction, l’exploitation et la maintenance de cette première centrale thermo-solaire de 160 MW est un groupement dont le chef de file est le Saoudien « International Company for Water and Power (Acwa Power International), et dont les membres opérationnels sont AriesIngenieria y Sistemas et TSK Electronica y Electricidad ( Espagne)





Infomediaire : Quel est l’impact du Plan Solaire Marocain sur l’économie marocaine ?



Fouad Douiri : Au-delà de la satisfaction de nos besoins énergétique futurs, le programme intégré de l’énergie solaire de 2000 MW permet au Maroc l’appropriation des technologies, l’industrialisation et le renforcement de la recherche & développement et la formation dans les différentes filières liées au solaire, il lui permet également d’être à l’avant-garde de la lutte contre le changement climatique et de figurer parmi les pays qui maîtriseront l’utilisation des technologies prometteuses de valorisation des ressources énergétiques renouvelables notamment le solaire.

En matière d’intégration industrielle, ce programme permettra le développement d’un tissu industriel national en mesure d’accompagner les projets de développement des énergies renouvelables et d’assurer la compétitivité requise à l’export, ainsi qu’un tissu industriel dédié aux équipements énergétiquement performants et à l’appui des projets depromotion de l’efficacité énergétique.

Il s’agit bien pour nous de transférer les compétences et les technologies des acteursinternationaux vers les industriels marocains, notamment à travers la conclusion departenariats ou l’implantation des principaux acteurs du secteur.


A cette fin, une offre énergie/ industrie incitative a été mise en place.Elle a pour objectif d’accélérer le développement d’un tissu industriel national en mesure d’accompagner le programme marocain de développement des énergies renouvelables et de garantir la compétitivité requise à l’export. Cette offre cible 3 domaines : la fabrication locale des équipements de production de l’énergie solaire et éolienne et ceux qui assurent une utilisation plus rationnelle de l’énergie.

Cette offre s’articule autour des volets suivants : infrastructure, formation, recherche et développement pour une technologique orientés développement durable et le volet incitations fiscales et financières et s’appuie sur l’infrastructure mise en place à la cleantech d’Oujda.

...
http://www.infomediaire.ma/invite-du...lenvironnement
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Old October 27th, 2012, 05:20 PM   #245
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ISOFOTÓN Maroc. Energía limpia para el desarrollo

2009

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La empresa malagueña Isofotón se dedica a la energía térmica y fotovoltaica desde 1981. Su filial de Marruecos está llevando a cabo uno de sus proyectos más emblemáticos: la electrificación rural del sur del país.
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Old October 30th, 2012, 06:40 PM   #246
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Desertec et l’Aderee conjuguent leur expertise



Mardi, 30 Octobre 2012


La fondation Desertec et l'Agence marocaine pour le développement des énergies renouvelables et l'efficacité énergétique (ADEREE) mettent en synergie leurs expertises. Les deux entités viennent d’annoncer la signature d’un mémorandum d’entente.

Ce protocole d'accord prévoit une coopération dans le développement des énergies renouvelables et l'efficacité énergétique en vue «d'échanger des connaissances et de l'expertise pour élaborer des politiques énergétiques et des règlements». Pour rappel, le Maroc s’est fixé des objectifs ambitieux dans le domaine des énergies renouvelables. Le gouvernement vise en effet une capacité d’installation des énergies renouvelables visant à atteindre 42% de la capacité totale de production, tout en réduisant la consommation énergétique de 12%.
http://www.lesechos.ma/index.php?opt...-echos-du-jour
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Old October 31st, 2012, 09:03 PM   #247
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أخبار
خمس دول تخطط لتوقيع اتفاقية بشأن مشروع "ديزيرتيك" في المغرب

كرت تقارير إعلامية أن مباحثات ستجرى بين كل ألمانيا وفرنسا وإيطاليا والمغرب وأسبانيا لتوقع اتفاقية يتم من خلالها بناء محطة للطاقة الشمسية في المغرب بقيمة 600 مليون يورو وذلك في إطار مشروع "ديزيرتيك".
تشارك خمس دول من أوروبا وشمال أفريقيا في إنجاز مشروع توليد الطاقة من الصحراء والمسمى بـ "ديزيرتيك". وبحسب ما أوردته جريدة زود دويشته تسايتونج استنادا إلى مصادر حكومية في كل من ألمانيا والمغرب فإنه من المقرر أن يبدأ كل من ألمانيا وفرنسا وإيطاليا والمغرب وأسبانيا مباحثات بشأن اتفاقية مشتركة يتم من خلالها بناء محطة للطاقة الشمسية بقيمة 600 مليون يورو وتنظم تصدير "الطاقة الخضراء" إلى أوروبا. ومن المقرر بحسب ما أوردته الصحيفة أيضا توقيع إعلان مبادئ في شهر نوفمبر/تشرين الثاني، بحيث يلي ذلك في منتصف عام 2013 توقيع اتفاق حكومي قد يضم دولا أخرى.
ومن جانبه أكد وزير الصناعة المغربي عبد القادر عماره الخطط الرامية لتوقيع هذه الاتفاقية دولية، حيث قال: "يمثل التعاون مع أوروبا محورا هاما لإستراتيجيتنا في مجال الطاقة. ومن ناحية أخرى أكدت متحدثة باسم وزارة الاقتصاد الألمانية وجود "مباحثات مع دول عديدة ووزارات مختلفة".
وفي سياق متصل ينعقد في الفترة من 7 إلى 9 نوفمبر/تشرين الثاني بمقر وزارة الخارجية في برلين المؤتمر السنوي الثالث لشركة ديه إي إي (Dii) الصناعية المحدودة، صاحبة مبادرة ديزيرتيك. يحضر المؤتمر خبراء من مجالي السياسة والبحوث، وكذا ممثلون عن قطاع الاقتصاد والمجتمع المدني. ووفقا لتصريحات شركة ديزيرتيك فسوف يناقش المؤتمر مشروع ديزترك للطاقة الشمسية.
وتتركز محاور المؤتمر على إستراتيجية "ديزيرت باور 2050" (Desert Power 2050) التي نشرت مؤخرا، فضلا عن الآثار الاجتماعية والاقتصادية للمشروع في أوروبا ودول شمال أفريقيا. كما سيتم التطرق أيضاً إلى عدة أمور أخرى ذات صلة، ومنها كيفية إشراك المواطنين في الدول المختلفة في هذا المشروع.
تأمل أوروبا من خلال هذا المشروع في الاستقفادة من الطاقة الشمسية في شمال افريقيا
الجدير بالذكر أن ديزيرتيك مشروع مشترك يقوم بتنظيمه 57 شريكا من 16 دولة مختلفة بهدف الاستفادة الأوروبية من الطاقة الشمسية المنتجة في شمال أفريقيا. تأسست الشركة في عام 2009 كمبادرة لمجموعة شركات ديزيرتيك الصناعية، وتتولى الشركة تنسيق أنشطة تلك المبادرة.
وينكب الخبراء منذ سنوات على تحقيق الهدف الذي يتوخاه المشروع ، وهو تزويد نصف أوروبا وشمال إفريقيا بالتيار الكهربائي في غضون عقود زمنية قليلة، وما تزال الطريق الموصلة إلى ذلك محفوفة بالصعوبات، ويقول الخبراء إن أوروبا لن تكون المستفيد الوحيد من تيار الصحراء الكهربائي، بل إن دول شمال إفريقيا ستستفيد منه أيضا. وعندما تستثمر أوروبا في طاقة الشمس الصحراوية تنشأ في المغرب ومصر وتونس فرص عمل للسكان هناك. لكن بعض دول شمال إفريقيا التي يحتمل أن تكون شريكة في المشروع تخشى من أن تكون أوروبا غير مهتمة بشراكة على قدم المساواة، إنما أن يقتصر هدفها على الحصول على التيار الكهربائي، وبأسعار رخيصة قدر الإمكان فقط.
ي ب/ ط أ (د أي بي دي، دي دبلو، المركز الألماني للإعلام)

http://www.dw.de/%D8%AE%D9%85%D8%B3-...%A8/a-16345406
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Old November 8th, 2012, 01:26 PM   #248
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Recherche & Développement: Apparition des premiers rayons du Solaire au Maroc



L'Institut de Recherche en Energie Solaire et en Energies Renouvelables (IRESEN) vient de publier la liste des huit projets retenus dans le cadre de ses appels à projets Innotherm I et Innotherm II. 30 millions de dirhams sont alloués à ces initiatives concrètes portant sur le solaire thermique, ses supports et applications.



Le Maroc s'est doté depuis 2009 d'un plan solaire avec un budget global de 9 milliards d'euros, d'un plan éolien intégré et plus globalement, d'une stratégie énergétique nationale, visant à porter la part des énergies renouvelables à 42% dans la production énergétique, à l'horizon 2020.

Mettre en place des projets aussi ambitieux sans avoir une expertise et une industrie locale spécialisées dans les énergies renouvelables constitue un manque à gagner. Conscient de cet état de fait, les différents acteurs concernés, le ministère de l’Energie, des mines, de l’eau et de l’environnement, l'ADEREE, le CNESTEN, la MASEN, l'OCP, l'ONE, l'ONHYM et la SIE, ont créé l'Institut de Recherche en Energie Solaire et en Energies Renouvelables (IRESEN).

Entre autres objectifs de cet institut: “porter la R&D (Recherche & Développement) appliquée et technologique dans le domaine de l'énergie solaire et les énergies nouvelles, coordonner et renforcer l'efficience de la recherche et contribuer au développement de l'innovation dans ce secteur.”


Les 8 projets retenus

À dessein, l'IRESEN a publié le 30 octobre, la liste des 8 projets. Un budget de 30 millions de dirhams a été alloué à la recherche sur le solaire thermique impliquant des universités et industriels marocains et étrangers.

Il s'agit notamment du projet de fabrication de “batteries Lithium-ion pour le stockage de l’énergie solaire”. D'un coût global de 4 millions de dirhams. Il vise à mettre en place des batteries performantes du point de vue énergétique.

Il y a également le projet de fabrication et de développement de “l'onduleur photovoltaïque 6 KVA”, d'un coût de 4,4 millions de dirhams. Il a pour but de “développer et fabriquer localement un onduleur 6KVA. Ce convertisseur permet d’alimenter en énergie électrique les régions isolées notamment.”

Le Moroccan Foundation for Advanced Science, Innovation and Research (MASCIR) constitue par ailleurs un des projets phares retenus par l'IRESEN, en collaboration avec l'Office Chérifien des Phosphates (OCP). L'entreprise mettra à disposition ses installations de Benguérir pour le test des nouveaux matériaux polymères dans les capteurs solaires. Le Laboratoire d'Innovation pour les Technologies des Energies renouvelables (LITEN) étudiera l'utilisation et la viabilité de ces derniers dans le climat marocain.

Avec le budget le plus important, 61,16 millions de dirhams, le projet CNIM (Construction industrielle de la Méditerranée) porte notamment sur “la prédiction de la ressource solaire, l'augmentation du rendement de la chaudière solaire, la gestion de la production électrique en site isolé...”

“Le stockage d’énergie thermique solaire par fusion des matériaux à changement de phases au sein d’un système hybride habitat-capteur solaire”, “Université Al Akhawayne: Nanocoating and Testing”, “conception et construction d’un champ solaire à faible concentration”, et “l'évaluation des performances des sites thermosolaires de la Cimenterie d'Aït Baha” sont les autres projets retenus par l'IRESEN.


Innovation et mutualisation

Selon le directeur général de l'institut, Badr Ikken, l'effet recherché dans ces projets, est de pousser les universités et les industriels à l'innovation.

“Lorsqu’on crée un environnement favorable au développement des énergies renouvelables, il faut un cadre juridique propice, il faut un cadre financier également. Mais, il faut aussi de la formation, qui est un aspect très important de même que l’innovation, qui permettra un positionnement au niveau de l’intégration industrielle locale.” BADR IKKEN, DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L'IRESEN.

Et de poursuivre: “l’idée, c’est de pousser les entreprises et chercheurs marocains à aller vers de nouvelles orientations.”

Sur cette voie, l'IRESEN bute sur une “carence d'équipements dans les universités” mais pour y remédier, l'institut a décidé d'augmenter la part des équipements dans les appels à projets. Selon M. Ikken, elle a été révisée de 30 à 60%.

Un laboratoire pour cellules photovoltaïques

Pour les industriels, Badr Ikken suggère que le ministère de l'Industrie soutienne “à 100% l’aspect développement technologique”. Le soutien financier actuel n'aide pas les entreprises marocaines à l’ajout d’une ligne de production, et plusieurs entités préfèrent continuer à acheter de nouvelles puissances, à faire du joint-venture, et de l’import sur plusieurs produits solaires.”

Le directeur de l'IRESEN se félicite cependant de la construction, dans un mois, d'un laboratoire spécialisé dans les cellules photovoltaïques à Rabat”. Financé avec le soutien du gouvernement coréen, ce laboratoire servira de “plateforme d’excellence de recherche pour l’Université Mohammed V Agdal.”

Une plateforme dédiée spécialement aux modules photovoltaïques est aussi prévue, cette année, à Benguérir. Universités et industriels travailleront ensemble dans ces laboratoires “indoor et outdoor” avec un seul crédo: “mutualiser et encourager une masse critique” pour un Maroc solaire.
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Old November 8th, 2012, 01:29 PM   #249
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Site internet de L'Institut de Recherche en Energie Solaire et en Energies Renouvelables (IRESEN) : www.iresen.org/

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Old November 25th, 2012, 06:01 PM   #250
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Corée du Sud

1. Mémorandum de coopération dans les domaines des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique entre le MEMEE et trois entreprises coréennes Korea Midland Power Co, LTD (KOMINPO), Daewoo Engineering Company (DEC) et CompanyMoroccoKoreaInvestment(CMKI) (juin 2010)

2. Mémorandum d’Entente entre le MEMEE et Jusung Engineering Co, Ltd pour le développement d’une coopération en matière de R&D, de formation et de transfert de savoir-faire technologique dans le domaine du photovoltaïque.
http://www.mem.gov.ma/Cooperation/bilaterale.htm
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Après Alstom, c'est Saint-Gobain qui s'intallera au Technopôle d'Oujda.

Extrait de l'article d'usine nouvelle du 5 Juillet 2012:

http://www.usinenouvelle.com/article...orocco.N178087

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POUR SAINT-GOBAIN, DES PARE-BRISE AU SOLEIL
Pour Saint-Gobain, le Maroc a longtemps été un marché modeste. Son activité se bornait aux abrasifs sur deux petits sites, à Meknès et à Casablanca. Gilles Abensour, 39 ans, le directeur de Saint-Gobain Développement Maroc, connaît bien l'histoire. C'est en s'associant à sa PME familiale que le groupe a débuté cette activité. « Au Maroc, expose ce natif du Meknès, le secteur de la construction est avant tout axé sur le prix. Difficile de placer nos verres filtrants, enduits de performance ou plaques de plâtre, un micromarché de deux millions d'euros. » Pourtant, sous l'impulsion du patron de la zone, un espagnol, Saint-Gobain a changé de braquet après la signature d'un contrat de pare-brise pour Renault Tanger. Saint-Gobain Sekurit est en phase finale d'investissement sur la nouvelle zone franche de Kénitra. Encombré de machines empaquetées ou de plaques de verre en rack acheminées pour des tests, l'usine est dimensionnée pour sortir 400 000 pièces. Elle va démarrer ses essais. Le début de la production est prévu en octobre. L'investissement atteint 14 millions d'euros et 70 embauches seront réalisées. Le site transformera du verre plat importé. « C'est un projet structurant avec des technologies dernier cri, pointe Gilles Abensour. Il amène des compétences et nous donne une assise plus forte. » Saint-Gobain veut aussi passer à la vitesse supérieure dans la construction. « Nous trouvons notre place sur les projets de prestige menés par de grands cabinets d'architectes comme la Marina de Casablanca, poursuit-il. L'enjeu, c'est le middle market ! » Le groupe a déployé une force dédiée d'une quinzaine de personnes auprès des distributeurs et prescripteurs. Et travaille en parallèle avec l'Agence nationale pour le développement des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique (Adere) pour fixer des normes d'isolation, le préalable au décollage de marchés comme la laine de verre. La dernière idée du groupe, ambitieuse, concerne le solaire. Il s'agit, dans le cadre du plan piloté par la Marrocan Agency for Solar Energy (Masen), d'un projet d'usine de modules photovoltaïques couche mince. « Une réalisation majeure qui pourrait nécessiter 150 millions d'euros d'investissement en joint-venture, détaille Gilles Abensour. Nous sommes allés loin dans nos projections : jusqu'au chiffrage du coût de l'électricité, autour de 0,9 dhiram le kwh [0,0815 euro], presque la parité réseau. » L'usine serait située sur la future zone franche d'Oujda vouée aux énergies vertes. Masen est en phase d'évaluation des technologies. Saint-Gobain estime pour sa part à 600 MW le marché nécessaire garanti au Maroc pour la viabilité de son projet. En attendant, il a proposé l'installation d'un parc test de 1MW.
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Old November 25th, 2012, 06:35 PM   #252
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Il y a quelques mois :

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Maroc- Allemagne

Signature à Berlin d’une déclaration sur un Partenariat Energétique



Monsieur Fouad Douiri, Ministre de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement s’est rendu à Berlin, pour une visite de travail, à la tête d’une délégation comprenant notamment Mr Ali Fassi Fihri, Directeur Général de l’ONEE (l’Office national de l’Electricité et de l’Eau).

Le Ministre marocain a rencontré Monsieur Philipp RÖSLER, Ministre Fédéral de l’Economie et de la Technologie (BMWi). A l’issue des pourparlers, les deux responsables ont procédé à la signature d’une déclaration d’intention commune pour la mise en place d’un partenariat énergétique entre le Royaume du Maroc et la République Fédérale d’Allemagne.

Cet accord constitue un cadre bilatéral relatif « au développement des énergies renouvelables, l’intégration industrielle, la recherche, le développement et la promotion de l’énergie électrique d’origine renouvelable ».


L’accord met le point sur la priorité de la coopération dans le domaine énergétique aux niveaux public et privé, notamment la mise en place « d’un partenariat énergétique général englobant la sécurité de l’approvisionnement énergétique et la protection de l’environnement, le développement des investissements de droit privé et la mise en place de conditions cadres visant à promouvoir l’utilisation accrue d’électricité produite à partir d’énergies renouvelables ».

Cet accord a aussi pour but de permettre la mise en place de « conditions cadre de politiques énergétique et économique, le renforcement des capacités et de la structure institutionnelle, ainsi que des stratégies en matière de développement, éducation et formation pour la mise en œuvre des plans éolien et solaire marocains ».

Parmi les actions attendues dans le cadre de cet accord, figurent notamment« l’échange d’informations dans le domaine de la production d’énergies à base de sources renouvelables et dans le domaine de l’efficacité énergétique , l’aide à la recherche de solutions de financement, le renforcement des liens entre les institutions scientifiques et techniques du secteur énergétique des deux pays, notamment pour identifier les projets de coopération entre le centre aérospatial allemand, (DLR) et IRESEN (Institut de Recherche en Energie Solaire et Energies Nouvelles)

Lors de cette visite, Monsieur Douiri a également participé à un débat au siège de la KFW (institution allemande de financement de la coopération internationale) au cours duquel il a rappelé les axes de la stratégie énergétique du Maroc et particulièrement celui concernant l’efficacité énergétique.

Mr Douiri a ,par ailleurs, participé au débat organisé par la Commerzbankauquel ont assisté des personnalités des secteurs public et privé, actives dans le domaine des énergies renouvelables ,en exposant les étapes franchies par le Royaume dans sa politique de mise en œuvre de la stratégie énergétique et surtout en mettant l’accent sur l’énorme potentiel industriel et commercial, de R&D et de formation qui se développeront autour des grands projets énergétiques (solaire et éolien).

Monsieur Douiri a appelé , par ailleurs ,les opérateurs à se montrer plus offensifs sur le marché Marocain, en insistant sur le fait que le Maroc est tout indiqué pour servir de plate-forme crédible pour la conquête des marchés africains , grâce notamment à une bonne connaissance de cette région mais aussi grâce à la présence sur place d’organisme financiers marocains (Banques, assurances) et d’opérateurs marocains agissant sur des projets africains (Bâtiment, Travaux publics, industries notamment ciment, électricité et autres).

La délégation marocaine a aussi eu l’occasion de visiter l’Académie des Energies Renouvelables ainsi que le centre de métrologie (PTB).
http://www.mem.gov.ma/Actualites/2012/Ac2-3-07-12.htm
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Old November 25th, 2012, 06:46 PM   #253
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PROGRAMME EOLIEN MAROCAIN
PROJET EOLIEN INTÉGRÉ 850 MW
RÉSULTAT DE LA PRÉ-QUALIFICATION N° SP 40 311

14 novembre 2012




Dans le cadre du Programme Eolien Marocain, qui vise la réalisation de plusieurs parcs éoliens d'une puissance totale de 1000 MW, permettant d'atteindre à l'horizon 2020 une capacité éolienne installée totale au Maroc de 2000 MW, l'Office National de l'Electricité et de l'Eau Potable (ONEE) avait procédé, le 25 juin 2012, à l'ouverture en séance publique des dossiers de candidature des seize (16) soumissionnaires à la Pré-qualification n° SP 40 311, afférente au Projet Eolien Intégré 850 MW.

Suite à cette ouverture, et à l'issue de l'évaluation desdites candidatures par l'ONEE assistée par ses conseillers, les six (6) soumissionnaires ci-après, ayant présenté des offres conformes aux dispositions du Dossier de Pré-qualification, sont retenus pour participer à l'appel d'offres du Projet :


Nom du soumissionnaire
(Entreprises ou Groupements d'entreprises) Pays
EDF ENERGIES NOUVELLES / FRANCE
MITSUI &CO/ JAPON
ALSTOM / FRANCE


NAREVA HOLDING/ MAROC
TAQA/ EMIRATS ARABES UNIS
ENEL GREEN POWER/ ITALIE
SIEMENS / ALLEMAGNE


INTERNATIONAL POWER (GROUPE GDF SUEZ)/ UK
VESTAS / DANEMARK


ACWA POWER/ ARABIE SAOUDITE
GAMESA EOLICA/ ESPAGNE
GAMESA ENERGIA / ESPAGNE


GENERAL ELECTRIC / USA


ACCIONA WIND POWER/ ESPAGNE
ACCIONA ENERGIA/ ESPAGNE
AL AJIAL FUNDS / MAROC



Il est à rappeler que le Projet Eolien Intégré 850 MW :

constitue la seconde phase du Programme Eolien Marocain ; la première phase correspond au projet éolien de 150 MW de Taza ;


se compose de cinq parcs éoliens d'une capacité de 850 MW, et comporte en outre la fourniture et la maintenance des équipements nécessaires à l'extension de 200 MW du parc éolien de Koudia Al Baida ;


vise, en plus de la production d'électricité dans le cadre de contrats d'achat avec l'ONEE, le développement de la filière éolienne au Maroc à travers une intégration industrielle locale ;


sera développé dans le cadre d'un partenariat public-privé où l'ONEE, le Fonds Hassan II et la Société d'Investissements Energétiques (SIE) s'associeront au partenaire stratégique de référence retenu à l'issue du processus d'Appel d'Offres y afférent ;


bénéficie de prêts de la Banque Africaine de Développement (BAD) et du Fonds de Technologie Propre ; La Banque Européenne d'Investissement (BEI) et la Banque Allemande KfW ayant également exprimé l'intérêt de contribuer à son financement.
http://www.one.org.ma/

L'ONEE a lancé un appel d'offre global pour aller plus vite. A noter une 1ère apparition des américains mais en solo, ACWA qui s'associé cette fois avec GAMESA et non ACCIONA, qui s'est associé un nouveau soumissionnaire marocain : AJIAL FUNDS.
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Old December 1st, 2012, 08:55 PM   #254
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06. 06. 2012

Le Maroc mise sur la filière solaire



A l’occasion de la Global Conference – Rabat Round qui s’est déroulée au Maroc les 16 et 17 mai derniers, plusieurs dizaines de chefs entreprises et d’experts, installés au Maroc ou venus pour l’occasion, ont débattu des énergies renouvelables et plus largement des enjeux du développement durable dans un pays émergent.

Les énergies renouvelables peuvent-elles être un moteur de croissance pour le Maroc ? Lors d’un débat, il est ressorti que le pays disposait de nombreux atouts : outre des conditions d’ensoleillement exceptionnelles, un dynamisme économique qui attire les investisseurs publics et privés et une proximité avec l’Europe.

Le développement de l’énergie solaire au Maroc

Le Maroc ne dispose pas de ressources fossiles et importe, de ce fait, 96 % de sa consommation d’énergie.

Afin de satisfaire une demande en électricité qui va tripler d’ici à 2020 et de réduire sa dépendance énergétique, le pays s’est engagé dans un plan de développement des énergies renouvelables.

L’objectif de ce plan est de produire, d’ici à 2020, 42 % de l’énergie consommée, principalement à partir du solaire et de l’éolien. Le programme solaire, conduit par une agence dédiée et doté d’un budget de 6 milliards d’euros, devrait produire à lui seul 2 gigawatt-heure à la fin de la décennie.

Pour Eric Gosse, directeur général de Total Maroc, « compléter les énergies fossiles par des énergies renouvelables demande des investissements colossaux à l’échelle du monde. Nous aurons besoin de ces énergies fossiles encore un certain temps, ne serait-ce que pour le transport… Nous sommes dans une ère de pétrole cher et il ne va pas baisser. Cela va provoquer des changements de comportement chez les consommateurs comme chez les industriels ».

Faire du solaire une énergie compétitive

L’enjeu du solaire est aujourd’hui de faire baisser les coûts de l’électricité produite, grâce à l’innovation technologique, et d’en faire ainsi, le plus vite possible, une source d’énergie rentable.

Au Maroc, le prix du kilowatt-heure industriel est suffisamment cher pour que l’électricité d’origine solaire soit compétitive.

Eric Gosse a rappelé qu’en 2011 « le coût des panneaux solaires a baissé de 40 %. Dans les toutes prochaines années, des solutions photovoltaïques répondront à presque toutes les demandes d’électricité, à prix égal, dans des pays très ensoleillés comme le Maroc ou l’Italie ».

Toutefois, il a défendu le principe d’un marché des énergies renouvelables non subventionné. « Les subventions dénaturent le marché et, si on fausse le marché, on ne peut avoir de solutions durables. »
http://www.politiques-energetiques.c...liere-solaire/
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Old December 4th, 2012, 04:52 PM   #255
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Tanger, vitrine économique du Maroc




...

Les énergies renouvelables ne sont pas oubliées avec déjà autour de Tanger plusieurs parcs éoliens fournissant 260 MW. Cinq autres en construction produiront 200 MW supplémentaires. Deux parcs géants de 600 MW restent à l'étude. La région de Tanger deviendra demain le premier pôle de production éolienne d'Afrique.

...

Gérard Tur, à TANGER

Lundi 3 Décembre 2012
econostrum
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Old December 7th, 2012, 08:18 PM   #256
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Le Maroc apprend à mesurer «l'économie verte»




Par Safall FALL

Jeudi, 06 Décembre 2012



Commet mesurer le développement durable ? Le Programme des Nations-Unies pour l’environnement (PNUE) vient de livrer sa recette d’indicateurs d’évaluation intégrée de la croissance verte des économies du monde, disposant de réelles volontés dans ce sens, à l’image du royaume. L’organisme international vient en effet de publier un nouveau rapport, une sorte de «guide pratique sur la façon dont les indicateurs économique peuvent mesurer les progrès réalisés pour accéder à une économie verte et inclusive, promouvant une utilisation rationnelle des ressources». Il s’agit du rapport sur «la mesure des progrès vers une économie verte inclusive», lancé à Genève, en marge de la première rencontre internationale la plus importante tenue après celle de Rio+20, sur le thème volontariste, de «Mesurer le futur que nous voulons», du 4 au 6 du mois courant. Plusieurs économies du monde, récemment engagées dans la voie de la croissance verte, y ont dépêché des représentants.

Le Maroc est l’une d’elles. Le royaume s’est effectivement fait représenter par une délégation d’institutionnels et des représentants du gouvernement, auprès de ceux de la Chine, du Danemark, de l'Équateur, de l'Allemagne, du Ghana, de l'Indonésie, de la Thaïlande et de l'Uruguay, pour ne citer que ces derniers. Tous ces pays ont un dénominateur commun. Ils se sont tous «engagés à développer un ensemble d'indicateurs, pour soutenir leurs politiques nationales relatives à l'économie verte». Des représentants académiques, de l'organisation de la coopération économique et du développement (OCDE), de la Banque mondiale et des agences des Nations-Unies, ainsi que des organisations non gouvernementales, ont également pris part à la rencontre en question et les retombées ont au moins le mérite d’être concrètes et utiles, au delà de la rhétorique. Au sortir de cette réunion, tous ces politiques ont regagné leurs pays respectifs avec, dans leurs attaché-case, la recette du PNUE sur «la mesure des progrès vers une économie verte inclusive».

Nouvelle économie, nouveaux indicateurs de mesure

Dans le détail du nouveau rapport du PNUE, il est ainsi montré que les indicateurs sont nécessaires à la mise en œuvre politique de l’économie verte, dans la mesure où ils aident à déterminer les résultats politiques et à mesurer leurs impacts. «Cela signifie qu'il faut se concentrer sur les interventions politiques dont les résultats visent à améliorer le bien-être des personnes et l'équité sociale, de même que la réduction des risques environnementaux et les pénuries écologiques», argumente-t-on. Il faut savoir qu’à l'heure actuelle, la plupart des pays se focalisent fortement sur le produit intérieur brut (PIB) comme mesure de performance économique et les décideurs ne tiennent pas compte de l'amortissement des immobilisations des ressources fixes telles que les forêts, les ressources propres d'air ou d'eau, comme le constatent les auteurs du rapport. Pour l’un d’eux, Sheng Fulai, «l'idée est de compléter le PIB, qui suit l'activité macro-économique, par d'autres mesures, qui reflètent mieux la nature multidimensionnelle du bien-être et de la qualité de la vie». Ces indicateurs, justement, sont de trois grandes catégories.

La première d’entre elles - «Indicateurs pour les questions et objectifs relatifs à l'environnement» - regroupe des données liées directement à l’environnement. Il s’agit du changement climatique (à travers les émissions de carbone et le partage des énergies renouvelables), de la gestion des écosystèmes (Les forêts et le stress hydrique), de l'utilisation efficace des ressources (énergie, matièresremières et productivité de l'eau), etc. La deuxième catégorie porte sur les «Indicateurs pour les interventions politiques», dans laquelle on retrouve des aspects liés à l'investissement vert, à la réforme fiscale verte, les prix des externalités et valorisation des services éco systémiques (prix du carbone, valeur des services éco- systémiques), ainsi que l’approvisionnement écologique (dépenses dans l'approvisionnement durable). Enfin, la troisième et dernière catégorie est relative aux «Indicateurs d’impact des politiques sur le bien-être et l'équité». Là se retrouvent des éléments tels que l’emploi (construction, exploitation et gestion, revenus générés), la richesse totale (valeur des stocks de ressources naturelles, taux d'alphabétisation), l'accès aux ressources (accès à l'énergie moderne, à l'eau et à l'assainissement), la santé (niveau de produits chimiques nocifs dans l'eau potable, nombre de personnes hospitalisées en raison de la pollution de l'air).

Objectifs

L’objectif de la méthode est simple. Elle tend ainsi à aider les gouvernements des pays engagés dans la croissance verte à prouver les grandes théories des politiques environnementales et appréhender les retombées économiques directes de leur mise en œuvre. «Lorsque nous mettons en place un cadre permettant de tenir compte et d'évaluer les biens et les services de l'environnement, nous faisons une contribution de nature à rendre plus visible le bien-être collectif et acceptons le principe selon lequel investir dans le capital naturel est nécessaire pour assurer une continuelle prospérité économique», a commenté Steven Stone, le directeur de l'économie et du commerce du PNUE. Pas moins de 200 délégués du monde entier se sont ainsi mis à explorer le processus par lequel ils peuvent mesurer leurs politiques d'économie verte. Cela se passe «au moment où s'opère une transition d'économie à forte consommation de carbone, vers des sociétés durables ayant une utilisation rationnelle des ressources», explique-t-on auprès de la direction du programme. Pour cette dernière, l’élaboration de ce travail tend à «répondre à l'appel de Rio +20 pour des mesures relatives à l'économie verte». Il s’agit, de plus, pour la même source, d’une première étape dans le processus visant à élargir l'utilisation des indicateurs et mesures existantes et en créer de nouvelles au niveau national. La description la plus imagée de l’utilité de ces indicateurs, pour les gouvernements locaux, est d’Achim Steiner, le directeur général adjoint de l’ONU et directeur exécutif du PNUE. «Les indicateurs d'économie verte fournissent un miroir sur le chemin à parcourir pour parvenir à une société équitable avec un environnement et une économie stables». Le responsable poursuit: «Cette publication a pour objectif d'aider les décideurs politiques à comprendre l'utilité de telles mesures pour éclairer les décisions politiques et faire progresser les programmes d'économie verte sur le plan national».





Rio+20…après la théorie, la pratique

Pour les responsables du PNUE, la publication de ce nouveau rapport est en réaction directe aux conclusions de la dernière conférence internationale des Nations-Unies sur l’environnement, tenue en juin dernier à Rio de Janeiro, au Brésil. L'ONU et ses partenaires s’étaient engagés à faire progresser les travaux sur l'élaboration de méthodologies pour évaluer les politiques d'économie verte. C'est un engagement que la structure a finalement tenu. La conférence de Genève, sur la thématique du comment «Mesurer le futur que nous voulons», et auquel des officiels marocains ont participé, vise ainsi à partager les bonnes pratiques des pays et des entreprises qui ont développé l'économie verte, ainsi que des indicateurs liés à la croissance verte. L'objectif est également de fournir des conseils sur la façon d'harmoniser les approches, ainsi que d'identifier les lacunes au niveau des connaissances, ainsi que les priorités de recherche pour faire avancer ce travail. «Aujourd’hui, coïncidant avec le dernier jour des travaux, les participants se penchent sur le Green Growth Knowledge Platform (GGKP - Plateforme des connaissances pour une croissance verte». Cette structure est le produit d'un partenariat entre le PNUE, le Global Green Growth Institute, l'OCDE et la Banque mondiale et a pour objectif de recherche prioritaire, de définir des indicateurs de croissance verte. Le GGKP sera ainsi matérialisé par «un réseau de chercheurs et d'experts en développement», dont l’une des missions sera d’aider les pays à concevoir et mettre en œuvre leurs politiques de croissance verte.



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Une étude pour concrétiser Rio+20

Comme un bon élève, le gouvernement marocain s’applique à faire ses devoirs au lendemain de la conférence internationale Rio+20. Le département de l’Environnement vient en effet de mettre à l’étude, «la mise en opération» des conclusions du sommet tenu en juin dernier au Brésil, au niveau national. Cela est une étape importante dans la concrétisation d’une économie réellement verte au Maroc. Cette étude à deux principaux objectifs. Le premier est «d’évaluer les besoins en matière de recherche et de transfert de technologie et de définir des mécanismes financiers innovants». Quand au second, il devrait «apporter des réponses et des solutions adéquates à la promotion de l’économie verte et du cadre institutionnel, à l’échelle nationale et locale». Il faut savoir qu’en préparation de la participation du Maroc à Rio+20, le gouvernement a produit un rapport visant à mettre en valeur les initiatives de développement durable les plus remarquables engagées au Maroc. L’élaboration de ce document avait une double mission : positionner le royaume en tant qu'acteur majeur du développement durable et préparer le terrain au projet de la Stratégie nationale de développement durable (SNDD). Après l’élaboration du bilan des réalisations et l’identification des lacunes et des obstacles en matière d’économie verte et de gouvernance environnementale au niveau national, le gouvernement pense désormais qu’«il est temps de se focaliser sur la mise en opération des orientations du sommet Rio+20».
http://www.lesechos.ma/index.php?opt...green-business
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Old December 7th, 2012, 08:22 PM   #257
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La formation «green» entame un nouveau virage





Par Younes A.TANTAOUI

Mardi, 04 Décembre 2012



Le programme Yes Green s’apprête à franchir une nouvelle étape dans le cadre de sa mise en œuvre. Le ministère de l’Énergie, des mines et de l’environnement s’apprête à lancer une vaste campagne de communication pour l’accompagnement de ce programme. Rappelons qu’il s’agit là de la principale stratégie de développement de formation pour les métiers «green», un secteur qui recèle à lui seul de grands espoirs d’employabilité pour les jeunes tout au long des 20 années à venir. Financé par le gouvernement japonais, avec un budget d’un million de dollars, le projet lancé en mars 2012 vise dans ce sens à stimuler l’emploi et l’entrepreneuriat chez les jeunes marocains dans les métiers verts, en particulier dans les régions et les groupes les plus vulnérables. Cet objectif devrait être atteint à travers l’élaboration d’une «Stratégie nationale de l’emploi vert», centrée sur un renforcement des capacités et sur une facilitation de l’accès au financement de projets dans ce secteur.

Aujourd’hui, les choses semblent s’accélérer et la mise en œuvre du programme prend de l’ampleur. Le département de l’Environnement au sein du ministère de tutelle a entamé une véritable course contre la montre, pour mettre sur pied la nouvelle stratégie. Un accompagnateur du projet devra être sélectionné dans les prochains jours pour mettre sur pied un plan de communication visant, entre autres, l’harmonisation de l’image du projet et l’information des participants sur son avancement. En d’autres termes, il s’agit de communiquer plus sur le projet, afin de renforcer l’adhésion des différents partenaires à sa mise en œuvre. Au-delà de l’aspect communicationnel, il faut dire que l’application sur le terrain de Yes green a pris un nouveau virage en cette fin d’année 2012. Déjà, entre septembre et novembre derniers, le ministère et le PNUD s’étaient attelés à l’élaboration d’un plan de renforcement des capacités des partenaires clés du projet, en vue de promouvoir l’emploi des jeunes dans les métiers de l’environnement.

Il s’agit désormais de lancer la formation de 50 formateurs dans les secteurs verts prioritaires. Ces formateurs devront en parallèle prendre en charge la formation de 500 jeunes bénéficiaires. Notons à ce titre qu’en plus de la formation de ces 500 jeunes, le projet prévoit la négociation et la conclusion de cinq conventions avec des institutions de formation, le développement de cinq modules de formation thématique et la création de 10 micro-entreprises. Le début de l'année 2013 devrait d'ailleurs être consacré à ce dernier volet, avec notamment l'entame du processus de sélection des start-up ainsi que l'accompagnement de 90 projets de pipeline. Les études, la formation et l’assistance seront autant de volets qui seront concernés par cet accompagnement. Pour l’instant, ce sont principalement les régions de l’Oriental et de Tanger-Tétouan qui ont été retenues comme zones pilotes d’intervention. «Le choix de ces zones est justifié par les potentialités dont elles disposent pour la promotion de l’économie verte et la création d'opportunités d’emploi», souligne-t-on auprès du département de l’Environnement. Ce seront dans ce sens les filières des déchets, notamment le recyclage, l’eau et l’assainissement, les services écologiques et surtout les énergies renouvelables qui sont concernées par cette première phase du projet.

L’enjeu est énorme. Selon les premières estimations des professionnels des métiers verts, la valeur ajoutée globale annuelle moyenne de l’effet sur l’économie marocaine résultant de l’installation d’énergies renouvelables, devrait passer de 0,18% du PIB en 2010 à 1,17% en 2040. L’impact correspondant à l’emploi serait ainsi de faire passer la création d’emplois de 36.000 postes en 2010 à plus de 265.000 en 2040. Ce chiffre pourrait même atteindre 480.000 emplois si le Maroc parvient à développer une filière d’énergie renouvelable capable d’exporter. Cependant, avant d’en arriver là, il est clairement question de mettre l’accent sur la formation, afin de mieux préparer les jeunes à profiter de ces opportunités offertes. Le projet Yes Green peut donc constituer une locomotive pour la formation dans ce secteur, surtout que cette stratégie vise à développer et à mettre en œuvre un plan de renforcement des capacités pour l’emploi vert, axé sur la demande du secteur.

Les programmes de formation se centreront par ailleurs sur l’économie verte, l’élaboration de plan d’affaires, le management et le leadership. Rappelons que le Conseil économique, social et environnemental, qui s’était penché en début d’année sur les opportunités naissantes de la stratégie verte du Maroc, avait prévenu que «l’absence d’un programme national global et structurant de formation et de R&D pourrait engendrer des incohérences au niveau des profils métiers et des retards dans l’exécution des programmes». Aujourd’hui, c’est un premier cap qui est franchi, grâce aux programmes Yes Green. Néanmoins, force est de souligner l’importance de l’accompagnement par d’autres programmes à même d’armer le Maroc d’une stratégie globale de formation dans ce secteur. Cette stratégie devra être concrétisée, tout en insistant sur le développement de filières de formation et en veillant à l’implication des acteurs académiques, industriels et financiers. C’est du moins l’une des principales recommandations du CES, qui souligne par ailleurs que le programme de formation et de R&D doit être décliné au niveau régional, via un plan de mobilisation des acteurs régionaux.


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Des besoins importants dès 2020


L’urgence de la mise en place d’une stratégie de formation dans le green découle principalement du fait que les besoins en compétence dans ce secteur devraient augmenter rapidement. Le développement des différentes stratégies sectorielles, programmes et projets, annoncent la création d'un nombre important d’emplois. Dans les énergies renouvelables, ce sont plus de 27.000 postes qui devraient être créés dès 2020. Vers le même horizon, la filière de l’efficacité énergétique aura besoin de plus de 40.000 emplois. Dans le secteur des forêts, on en recense 50.000, tandis que dans l'assainissement liquide et l'épuration des rejets liquides, 10.000 emplois sont attendus à l’horizon 2030. C’est dire l’importance du nombre de postes qu’il faudra combler à partir des huit prochaines années.
C’est ce qui explique d’ailleurs l’attention portée actuellement au programme Yes Green, dans l’attente de la mise en place d’une stratégie nationale globale de formation des jeunes aux métiers green.
http://www.lesechos.ma/index.php?opt...is-a-carrieres
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Old December 8th, 2012, 10:13 PM   #258
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Essaouira



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Atlantic Free Zone : MedZ s'offre une mini-centrale solaire



Posté le lundi, 10 décembre 2012



(www.infomediaire.ma) - une convention de coopération dans le domaine des énergies renouvelables vient d'être signée entre MEDZ (filiale de CDG Développement) et la Société d’Investissements Energétiques (SIE). Cette convention porte sur le développement de solutions de production d’énergies de sources renouvelables pour certaines plateformes industrielles intégrées (P2I) placées sous la responsabilité de MEDZ et la promotion de mesures d’efficacité énergétique pour ces mêmes P2I. A noter que, dans le cadre du programme défini par les 2 parties, une 1ère opération pilote sera lancée sur le site d’Atlantic Free Zone, à Kénitra. Celle-ci consiste à développer une mini-centrale solaire de 2 MW pour subvenir aux besoins en énergie de cette plate-forme industrielle intégrée, dédiée au secteur de l’automobile.
http://www.infomediaire.ma/news/maro...ntrale-solaire
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Old December 15th, 2012, 10:31 PM   #260
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La plus grande pompe solaire en Afrique



Lundi, 10 Décembre 2012

La plus grande pompe solaire installée jusqu'à présent en Afrique se trouve à Taroudant. Il s'agit d'une pompe PS21k, commandée par 84 modules et capable d'extraire quotidiennement une quantité d'eau de 308 m3, à partir d'un puits de 75 m de profondeur. Son installation est l'oeuvre de la société AE Photonics Maroc, filiale de AE Photonics Germany. Créée en 2010, AE Photonics Maroc est spécialisée en panneaux solaires et vise à développer les énergies renouvelables sur le continent africain. Grâce aux pompes installées par AE Photonics Maroc, plus de 1 000 ha de surface agricole sont actuellement irrigués au Maroc, dont des oliveraies et des orangeraies destinées à l'approvisionnement des marchés africains et européens. Les performances de AE Photonics Maroc lui ont valu le prix réservé à la meilleure entreprise dans le domaine de l'irrigation à commande solaire au Maroc. Il a été remis à AE Photonics Maroc par le Prince Moulay Rachid, lors d'une cérémonie au Palais Royal.
http://www.archimedia.ma/a-la-une/ac...ire-en-afrique
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