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Old July 26th, 2013, 12:38 PM   #81
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Originally Posted by hamza.a View Post
c'est quand même 10 000 euros pratiquement 10 fois le smic alors que là, c'est limité au smig

j'ai une amie qui touche le chômage en france et elle est touche plus que son ancien salaire. avant avec le boulot elle avait 1600 maintenant avec le chômage 1900.... allez comprendre
C'est impossible, sachant que le chomage n'est calculé que le salaire brut, donc sans les primes qui ne sont pas assujettis au taxes (prime de panier, transport ...) et que vu son salaire le chômage se base sur environ 60% de son salaire.
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Old July 29th, 2013, 01:08 PM   #82
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Code du travail : 2 millions de personnes oubliées !


La réglementation sur les travailleurs domestiques et les secteurs à caractère purement traditionnel encore dans les limbes. 2.5 millions de travailleurs au minimum ne bénéficient d'aucune protection en raison des retards dans l'application du code du travail.



Il a fallu presque dix ans pour qu’enfin elle voit le jour ! Elle, c’est l’indemnité pour perte d’emploi (IPE), un système qui n’est pas une caisse d’allocation chômage, mais qui permet, moyennant certaines conditions, de servir une indemnité pendant six mois à ceux qui, pour une raison ou une autre, ont perdu leur travail. Le feu vert de la CGEM (voir encadré) pour le lancement du dispositif, après des tergiversations liées notamment à la pérennité de son financement, permet donc de consacrer dans les faits une disposition prévue dans le code du travail. Et ceci constitue une avancée sociale, malgré les imperfections de la mesure.

Pour autant, et malgré les efforts déployés dans ce sens, il reste encore, neuf ans après la publication du code du travail (en mai 2004), pas mal de textes d’application à promulguer.

Il en est ainsi de l’article 4 du code qui traite des travailleurs domestiques et des secteurs à caractère purement traditionnel. Cet article précise bien que deux lois «spéciales» doivent être promulguées, la première pour déterminer les conditions d’emploi et de travail des employés de maison et la seconde pour fixer les relations de travail dans les secteurs à caractère traditionnel. S’agissant de la première loi, rappelons que le ministère de l’emploi a déposé auprès du Secrétariat général du gouvernement (SGG) un projet de loi depuis 2008. Malgré les relances du ministère pour l’introduction du texte dans le circuit d’adoption, le SGG temporise. Et les raisons invoquées pour ce retard semblent tenir à l’importance numérique de la population qui serait assujettie à cette loi. Autrement dit, la question au SGG se posait (se pose toujours ?) de savoir si une loi était nécessaire pour régir une activité dont on ne connaît pas, statistiquement, les bénéficiaires. Et il est vrai qu’à ce jour, il n’existe pas d’enquêtes officielles sur le sujet. Tout au plus, dispose-t-on d’estimations, comme celle du Fonds des Nations Unies pour la protection de l’enfance (Unicef), par exemple, selon laquelle il y aurait au Maroc entre 70 000 et 90 000 “petites bonnes” de moins de 15 ans, dont quelque 15 000 dans le Grand Casablanca. En réalité, le travail domestique ne concerne pas que les petites bonnes ; des personnes adultes, pour la plupart des femmes, exercent également cette activité dans des conditions tout à fait informelles et précaires. Nous avons, dans ces colonnes mêmes, estimé à au moins 500 000 le nombre de travailleurs domestiques, suivant une hypothèse basse qu’un demi million de ménages, au bas mot, sur les six millions que compte le pays, a recours aux services de ces personnes de façon permanente ou temporaire (voir La Vie éco du 19 mars 2010).

Outre ce préalable lié à la “quantification” si l’on peut dire des travailleurs domestiques, il existe un autre relatif cette fois au contrôle de cette activité. Comment s’assurer en effet qu’un employé de maison évolue dans des conditions normales ? Faut-il recourir à des assistantes sociales pour vérifier, in situ, le respect de la loi ? Faut-il être muni d’une décision de justice pour pénétrer à l’intérieur des foyers ? Autant de questions qui n’ont pas encore trouver de réponses. En tout cas, le ministère voudrait bien que cette loi voie le jour, quitte à procéder par la suite à son amélioration par voie d’amendement.

Des incohérences à corriger

L’autre projet de loi au titre de l’article 4 du code du travail, et qui concerne les secteurs à caractère purement traditionnel, est également déposé au SGG. Ce texte, disons-le, n’a pas été facile à confectionner, en raison des difficultés à cerner la notion de secteur traditionnel. C’est la raison principale du retard pris dans son élaboration, de l’avis même de responsables au ministère de l’emploi. Du coup, les personnes qui travaillent dans ces activités sont complètement livrées à elles-mêmes, ou plutôt à leur employeur. Selon certaines estimations, ces secteurs traditionnels emploieraient plus de 2 millions de personnes.

Au total, le retard pris dans la promulgation de ces deux lois laisse sans couverture juridique, donc sans aucune protection, une population d’au moins 2,5 millions de personnes.

L’autre disposition du code en attente de texte d’application, c’est l’article 16. Ce texte d’application est éminemment important, car il est de nature à limiter les situations de précarité des travailleurs. L’article 16 prévoit en effet que les secteurs et les cas où un salarié est recruté par contrat à durée déterminée (CDD) seront fixés par voie réglementaire (un décret en l’occurrence). Là encore, un projet de décret est élaboré, il est déposé au SGG. L’absence de ce texte fait qu’aujourd’hui le recours au CDD n’est guère encadré, alors que le législateur a prévu d’en limiter l’usage, en dehors des situations où la nature de l’activité, comme le travail à caractère saisonnier, ou les circonstances, comme le remplacement d’un salarié suspendu, le permettent.

On s’en doute bien, ce texte comporte un enjeu énorme, en particulier dans le contexte actuel de crise et plus généralement d’une tendance presque universelle à la généralisation du CDD comme mode de recrutement. Pour certains, il s’agit de favoriser la flexibilité (partisans du CDD), pour d’autres de lutter contre la précarité que génère cette pratique.

Sur le front de la sécurité des travailleurs, deux projets de décrets sont en attente d’adoption. Ils concernent tous deux l’article 287 du code du travail. Le premier porte sur l’énumération des produits, substances, appareils ou machines dont la manipulation est susceptible de porter atteinte à la santé ou de compromettre la sécurité des travailleurs. Le second fixe les conditions dans lesquelles ces produits, substances, machines, etc., peuvent être utilisés. Les drames qui surviennent par moment dans les unités de production, comme l’incendie qui a ravagé l’usine de matelas Rosamor à Casablanca en avril 2008 (55 morts), soulignent la nécessité de “sortir” les textes protégeant les travailleurs. Dans le même registre, on peut signaler l’absence d’un texte d’application de l’article 294 relatif aux conditions d’hygiène et de sécurité dans lesquelles doivent s’effectuer les travaux dans les mines, les carrières et les installations chimiques.

Last but not least, l’article 23 du code du travail dispose que les travailleurs ont le droit de bénéficier de programmes de lutte contre l’analphabétisme et de formation continue. Le texte réglementaire (décret ou arrêté) devant fixer les conditions et les modalités pour en bénéficier n’est pas encore élaboré. Ce retard est préjudiciable à la fois aux salariés, qui ne peuvent de ce fait améliorer leur cursus et prétendre à des promotions, et aux entreprises qui ont besoin de personnel qualifié pour un rendement meilleur.

Outre ces retards dans la promulgation de certains textes d’application, il y a lieu de rappeler la nécessité de remédier à certaines incohérences du code du travail. Le cas qui illustre à la perfection ces incohérences concerne la médecine du travail : le code prévoit un médecin pour chaque unité employant 50 salariés, ce qui est statistiquement impossible vu le nombre ridiculement bas de médecins du travail par rapport à la population d’entreprises de cette taille...


IPE : l'Etat double sa mise

La Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) a finalement avalisé le projet de création d’une indemnité pour perte d’emploi (IPE) lors du dernier conseil d’administration de la CNSS le 23 juillet courant. Selon Salaheddine Kadmiri, vice-président général de la CGEM, la mesure devrait entrer en vigueur au début de l’année 2014. Mais auparavant, il faudra, précise-t-il, mettre en place les mécanismes d’accompagnement du dispositif, à savoir un plan de formation pour les candidats à l’indemnité. Car la formation est une condition nécessaire pour en bénéficier. «Le but du jeu, c’est moins de servir une indemnité que de faire en sorte que les chômeurs, moyennant des formations adaptées, retrouvent le travail», explique M. Kadmiri.

Ce n’est pas la seule nouveauté du dernier conseil de la CNSS à propos de l’IPE : l’Etat, représenté par le ministère de l’emploi, a lui aussi accepté la demande de la CGEM d’augmenter sa part dans le financement de l’IPE. Sa contribution, sous forme de fonds d’amorçage, passe ainsi à 500 MDH au lieu de 250 MDH annoncés initialement. Un bilan sera établi après trois ans d’application pour voir ce qu’il y a lieu d’améliorer. Pour le reste, les quotes-parts des entreprises et des salariés sont les mêmes : 0,38% et 0,19% respectivement.

Salah Agueniou. La Vie éco
www.lavieeco.com

2013-07-29
http://www.lavieeco.com/news/economi...es--26137.html
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Le Maroc attire de plus en plus les jeunes diplômés d'Europe


Mardi, 30 Juillet 2013 14:29 PAR BENJAMIN ROGER, ENVOYÉ SPÉCIAL

Venus d'Europe, de plus en plus de jeunes traversent la Méditerranée en quête d'un travail et de meilleures conditions de vie au Maroc.

Enfoncé dans sa chaise longue, sur la petite terrasse verdoyante de son appartement casablancais, Jean-Philippe n'a pas l'air malheureux. À 26 ans, ce jeune Marseillais diplômé de l'École nationale supérieure d'arts et métiers d'Aix-en-Provence (France) est installé au Maroc depuis neuf mois. « J'avais fait mon stage de fin d'études chez Lafarge, à Bouskoura, raconte-t-il. Quand je suis sorti de l'école, j'ai cherché des postes en France sans vraiment trouver ce qui me plaisait. J'avais apprécié la vie au Maroc, donc quand j'ai eu l'opportunité de revenir ici, je n'ai pas hésité longtemps. »

Jean-Philippe travaille pour une petite entreprise marocaine qui vend des équipements et services aux industries lourdes. Salaire correct, appartement de 50 m2 au coeur de la capitale économique, week-ends de surf... Les avantages ne manquent pas. « Je ne regrette pas une minute, poursuit-il. J'ai une meilleure qualité de vie qu'en France et j'évolue dans une ambiance de travail plus détendue. » Comme lui, de nombreux jeunes Français et Espagnols ont récemment décidé de s'établir dans le royaume. Poussés au départ par le manque de perspectives et la crise économique qui mine l'Europe, ils trouvent généralement au Maroc un emploi, des conditions et un cadre de vie qu'ils n'auraient pu envisager dans leur pays.
Cliquez sur l'image.

Immigration Nord-Sud

Cette nouvelle immigration Nord-Sud concerne avant tout les ressortissants hispaniques. Ces dernières années, leur nombre a plus que triplé, passant de 3 000 avant 2008 à plus de 10 000 aujourd'hui. « Nous recevons chaque jour des e-mails et des appels nous demandant des informations sur les perspectives d'emploi », confie Pere Navarro, conseiller social à l'ambassade d'Espagne à Rabat. Cet intérêt est aussi visible sur les réseaux sociaux, tels Twitter ou Facebook, où les jeunes Espagnols multiplient les échanges sur les conditions de travail au Maroc. Ingénieurs, commerciaux, architectes...

Leurs secteurs d'activité sont très variés. Certains sont expatriés pour le compte de firmes ibériques, d'autres embauchés dans des entreprises marocaines. Mais ils sont aussi nombreux à travailler au noir, surtout dans le nord du pays, autour de Tanger et de Tétouan. « Ils profitent de la proximité géographique pour trouver un emploi provisoire dans la restauration, le BTP ou le tourisme, explique Pere Navarro. Ils viennent quelques mois, repartent, reviennent, au gré de leurs relations et des offres d'emploi. » Un va-et-vient d'autant plus simple qu'ils n'ont pas besoin de visa pour un séjour de moins de trois mois, renouvelable indéfiniment dès qu'ils reposent un pied en Espagne. Ce marché informel concernerait quelques milliers de travailleurs espagnols, selon les estimations.

Binationaux

De son côté, l'exode français vers le Maroc, perceptible depuis plusieurs années, n'a pas brusquement augmenté avec le début de la crise. Aujourd'hui, 45 000 Français sont recensés par les services consulaires, contre 30 000 en 2005. « Nous ne sommes pas assaillis par des jeunes qui fuiraient la crise pour venir s'installer au Maroc, indique un diplomate français à Rabat. Cela dit, nous observons une hausse du nombre de binationaux qui ont fait leurs études en France et viennent tenter leur chance ici parce qu'ils ne trouvent rien dans l'Hexagone. » Pour la plupart installés à Casablanca et à Rabat, ces jeunes Français sont embauchés en contrat à durée déterminée, en volontariat international en entreprise ou en tant qu'expatriés. Comme leurs camarades espagnols, ils perçoivent plutôt leur exil comme temporaire. Jean-Philippe, lui, ne sait pas trop ce qu'il fera à la fin de son contrat. « Je suis bien ici et mes patrons me font confiance, dit-il. On verra, mais quoi qu'il arrive, c'est une bonne expérience. »
http://economie.jeuneafrique.com/ind...ticle&id=18596
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Old August 5th, 2013, 05:12 PM   #84
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MRE : 130 milliards de dirhams de dépôts dans les banques marocaines


Posté le lundi, 05 août 2013

(www.infomediaire.ma) - Les dépôts effectués par les Marocains résidant à l'étranger (MRE) chez les banques marocaines avoisineraient les 130 millions de dirhams, soit 21% des dépôts effectués dans les banques au niveau national. Ce chiffre a été avancé par le chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane, au Parlement.
http://www.infomediaire.ma/news/maro...ues-marocaines
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Old August 7th, 2013, 01:18 PM   #85
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2013/08/06

PLUS D’UN MILLION DE CHÔMEURS AU 2E TRIMESTRE
FEMMES, JEUNES, DIPLÔMÉS, LES PLUS TOUCHÉS
UN CHÔMEUR SUR DEUX EST PRIMO-DEMANDEUR D’EMPLOI



Le chômage reste un phénomène particulièrement urbain. Dans le rural, des analystes jugent les chiffres «anormalement bas»

Le chômage repart à la hausse et le nombre de chômeurs dépasse la barre du million de personnes. Au deuxième trimestre 2013, leur nombre a augmenté de 100.000 personnes s’établissant ainsi à 1,049 million.
Ce qui donne un taux de chômage de 8,8% contre 8,1% à la même période de l’année dernière. Une hausse plus marquée dans les villes où le chômage a gagné 1,5 point s’établissant à 13,8% contre 13,1% au deuxième trimestre 2012.

En revanche, bonne campagne agricole oblige, le chômage a reculé de 0,3 point dans le monde rural, passant ainsi à 3,2%. Reste que les chiffres du Haut commissariat au plan (HCP), surtout en milieu rural, sont jugés «anormalement» bas par les analystes, en particulier ceux du Centre marocain de conjoncture (CMC). Car, ce niveau s’apparente «au plein emploi». Or, la réalité du marché du travail dans le monde rural est marquée par la prédominance des activités saisonnières, le sous-emploi et le chômage déguisé. Durant ce deuxième trimestre, le sous-emploi a d’ailleurs reculé, passant de 9,6% à 8,9% au niveau national tout en restant assez important dans les zones rurales. «Comme la notion de sous-emploi utilisée dans l’élaboration des données est assez large, on peut aisément concevoir qu’une partie non négligeable du sous-emploi répond d’une certaine manière à la définition du chômage», note le CMC.

Les difficultés à trouver du travail touchent toutes les catégories et en particulier les femmes, les jeunes et les diplômés qui ont vu leur taux de chômage augmenter de plusieurs points. Ainsi, quatre chômeurs sur cinq sont des citadins, deux sur trois des jeunes âgés de 15 à 29 ans alors qu’un chômeur sur quatre est diplômé de niveau supérieur. Les chiffres du HCP révèlent aussi que 51,3% des chômeurs sont primo-demandeurs d’emploi et près de deux sur trois chôment depuis plus d’une année.
A l’exception de l’agriculture et de l’industrie, qui ont créé de l’emploi, les autres secteurs ont soit stagné soit enregistré des baisses. Au total, 144.000 nouveaux postes ont été créés au cours de cette période.
Dans le détail, «l’agriculture, forêt et pêche» a généré 136.000 nouveaux postes, réalisant ainsi un accroissement en volume de 3,2% comparativement à la même période que l’année dernière. L’industrie, y compris l’artisanat, en a créé 37.000 alors que les services comptent 5.000 emplois de plus.
Un niveau jugé faible dans les services comparativement au rythme des cinq dernières années avec une moyenne annuelle de 85.000 emplois. Il s’explique par la baisse observée dans le «transport, entrepôts et communication» ainsi que dans les «banques, assurances et activités immobilières» qui ont perdu respectivement 20.000 et 18.000 postes. Les activités mal désignées ont de leur côté créé 4.000 nouveaux postes. Ces chiffres sur l’emploi renvoient à la situation économique difficile et à l’attentisme ou encore le recul qui prévaut dans plusieurs secteurs d’activité, comme c’est le cas pour le BTP. Connu jusque-là pour être un grand pourvoyeur d’emplois, le BTP a enregistré une perte de 38.000 postes.

K. M.
http://www.leconomiste.com/article/9...u-2e-trimestre
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Old September 30th, 2013, 02:26 PM   #86
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2013/09/27

RENTRÉE SOCIALE
L’INDEMNITÉ POUR PERTE D’EMPLOI POUR COMMENCER
LA CGEM TRAVAILLE SUR LES MODALITÉS DE SON APPLICATION
DROIT DE GRÈVE, AMENDEMENT DU CODE DU TRAVAIL… LES CHANTIERS PIÉTINENT


Rentrée sociale L’indemnité pour perte d’emploi pour commencer
L’IPE sera gérée par la CNSS. Cette prestation court terme occasionnera une charge supplémentaire de 0,38% pour l’entreprise

L’indemnité pour perte d’emploi (IPE) serait opérationnelle dès janvier 2014. Elle devrait figurer dans la loi de Finances 2014 comme cela a été convenu entre le gouvernement et les partenaires sociaux lors du dernier conseil d’administration de la CNSS. Jamal Belahrach, président de la commission Emploi& relations sociales de la CGEM, confirme que le patronat travaille sur les modalités d’application. Des réunions se tiennent ainsi entre la Confédération patronale, la CNSS, l’Office de la formation professionnelle ainsi que l’Anapec.

A cette prestation qui sera financée par les salariés et les entreprises, près de 20.000 salariés seraient potentiellement éligibles. Le financement de l’indemnité pour perte d’emploi sera assuré à hauteur de 0,38% par l’employeur et de 0,19% par le salarié. Le tout dans la limite d’un plafond (de cotisation sociale) de 6.000 dirhams.

En parallèle, l’Etat devra participer à hauteur de 500 millions de dirhams, un montant qui devra couvrir les 3 premières années de démarrage. La première année, la mise de l’Etat dans le fonds d’amorçage sera de 250 millions de dirhams contre 125 millions de dirhams la deuxième année et autant durant la troisième année. Une évaluation du mécanisme et de sa viabilité s’effectuera tous les trois ans.

Le scénario arrêté prévoit le versement de l’indemnité pendant 6 mois. Son montant sera équivalent à 70% de la moyenne des salaires perçus sur 36 mois sans dépasser 100% du smig. Ceci étant, il faut noter que les salaires déclarés à la CNSS restent faibles: En 2012, 50% de la population déclarée a touché un salaire mensuel inférieur à 2.500 dirhams et 40% des salariés gagnent moins que le smig.

Pour prétendre à cette indemnité, le salarié doit justifier de 780 jours de cotisations dont 216 durant la dernière année avant la perte de l’emploi. Le bénéficiaire garderait la couverture médicale et les allocations familiales. De plus, le nombre de jours équivalents à la période de service de l’IPE serait comptabilisé dans la pension.

Cette prestation sera accompagnée d’une assistance de l’Anapec en vue d’aider ses allocataires à trouver un emploi. Un programme de formation qualifiante, pris en charge par l’Etat, allant jusqu’à 6 mois à partir de la date d’arrêt de l’activité du bénéficiaire, sera également déployé.
Cette prestation pourrait aussi faciliter la mise en place d’une «flexibilité responsable». La confédération a déjà proposé l’introduction d’un contrat à temps partiel ainsi que la possibilité de recourir à la rupture conventionnelle. A l’exception de l’indemnité sur la perte d’emploi, le flou reste entier sur les autres dossiers. Même si les relations entre le patronat et les syndicats ont mûri puisque des pactes sociaux ont été signés et d’autres sont en cours, des dossiers tels que l’amendement du code du travail, le droit de grève ou encore les mesures pour l’emploi des jeunes attendent toujours. Idem pour la réglementation du travail temporaire. Le coup de pouce du gouvernement sur ces dossiers n’a pas eu lieu. Faut-il mettre cela sur la léthargie que connaît le ministère de l’Emploi depuis quelques mois? Le contexte politique, avec un gouvernement Benkirane 2 qui se fait toujours attendre, ralentit plusieurs chantiers.

En attendant, la CGEM a fait le pas depuis plusieurs mois et transmis un projet de loi sur la grève aux syndicats. Mais dans l’immédiat, la confédération compte lancer une caravane pour la promotion des conventions collectives en collaboration avec le BIT. La première opération est d’ailleurs programmée pour le mois d’octobre à Marrakech.

L’équation emploi des jeunes

Le chômage des jeunes nécessite une mobilisation des partenaires sociaux, tient à préciser Jamal Belahrach. Chiffres à l’appui, il explique que sept jeunes sur dix âgés entre 15 à 29 ans sont au chômage. Un niveau élevé alors que le taux d’activité des femmes reste faible puisqu’il ne dépasse pas 26%. Jusque-là, le patronat avait formulé plusieurs propositions pour relancer l’emploi des jeunes, mais la réponse du gouvernement se fait toujours attendre. Le patronat serait ainsi favorable à l’élargissement du contrat d’intégration professionnelle (CIP) à l’ensemble des filières et à tous les niveaux tout en supprimant la condition de CDI (contrat à durée indéterminée). Il est également pour la mise en place d’un nouveau dispositif «CAP compétences» un peu sur le modèle de «OCP Skills» (cf. L’Economiste N° 3987 du 13/03/2013).
Belahrach revient aussi à la charge sur la nécessité d’un sommet social : «Il permettrait de mettre en place une feuille de route claire et précise».

Khadija MASMOUDI
http://www.leconomiste.com/article/9...pour-commencer
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Plus de 100 000 emplois à pourvoir dans le privé d'ici fin 2014


L'ANAPEC a sondé quelque 5000 entreprises privées organisées, représentatives des gros secteurs employeurs. 61% des besoins exprimés sont concentrés dans trois régions : Grand Casablanca, Tanger-Tétouan et Rabat-Salé-Zemmour-Zaër.


Trouver un emploi, c’est aujourd’hui la préoccupation numéro 1, en particulier chez les jeunes, cette catégorie de la population qui connaît les taux de chômage les plus forts, y compris d’ailleurs dans certains pays développés comme la France. Et cette préoccupation se transforme en angoisse lorsque l’activité ralentit, engendrant même des destructions d’emplois. Le Maroc a connu cette situation en 2012 par exemple, avec une création nette d’emplois ne dépassant pas 1 000 postes. Ce qui signifie que les destructions d’emplois, du fait sans doute de la crise, ont été extrêmement élevées : 126 000 postes détruits sur 127 000 créés, selon l’enquête du Haut commissariat au plan (HCP) sur le marché de l’emploi en 2012.

Compte tenu du fait que la crise sévit encore dans le monde, et par ricochet au Maroc, quelles sont les perspectives de l’emploi pour les deux années à venir ? Même s’il est difficile pour les entreprises, en particulier dans le contexte d’aujourd’hui, d’avoir une visibilité sur des termes plus ou moins longs, l’Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences (ANAPEC), parallèlement à sa mission d’intermédiation, en a approché un échantillon en vue de relever leurs besoins en ressources humaines. L’enquête de l’ANAPEC a été menée auprès d’un échantillon de quelque 5 000 entreprises du secteur privé organisé, représentatives des plus gros secteurs employeurs (suivant en cela le principe de Pareto selon lequel, en l’occurrence, 80% des emplois sont créés par 20% des entreprises).

Cette enquête est toute récente, elle a été réalisée au printemps de cette année. Conclusion : sur les dix-huit mois à venir, soit jusqu’à la fin de 2014, les entreprises enquêtées déclarent avoir des besoins en effectifs s’élevant à un peu plus de 100 000 personnes, soit plus de 33 000 personnes par semestre en moyenne.
Il faut s’empresser de le préciser : ces besoins exprimés au moment de l’enquête peuvent s’avérer plus tard beaucoup plus importants ou, au contraire, moindres, suivant que la conjoncture et les carnets de commandes s’améliorent ou non par rapport aux prévisions du moment (si tant est que les DRH des entreprises enquêtées, et des entreprises en générale, établissent de réelles prévisions de recrutement).

Quels sont les secteurs offreurs de ces emplois ? Près de 60% des besoins exprimés émanent de trois secteurs, nous dit l’enquête de l’ANAPEC. Il s’agit, par ordre d’importance, de l’hébergement/restauration (22731 emplois), de l’automobile/aéronautique (20 219 emplois) et de l’offshoring/nouvelles technologies de l’information et de la communication (14 933 postes). Le reste se partage entre la construction, le commerce, les services, l’enseignement, l’agroalimentaire, la finance, l’industrie…

Constat : si l’on met de côté l’automobile/aéronautique qui fait partie des métiers mondiaux du Maroc et qui est en plein développement, le gros des recrutements, ou plus exactement des besoins de recrutement exprimés, appartient au secteur tertiaire. Ce n’est bien sûr pas une nouveauté, c’est une confirmation; les activités du tertiaire réalisant en effet quelque 55% du total des valeurs ajoutées, et ceci depuis le début de la décennie 2000. Il n’y a donc pas d’inflexion dans la structure de l’économie : le secteur secondaire, dont une bonne partie est constituée d’activités industrielles, représentant 28 à 29% de la valeur ajoutée depuis au moins 1998, et le secteur primaire (agriculture, pêche, aquaculture et activités annexes) oscillant entre 15% et 16%. L’emploi reflète parfaitement cette structure.

Tanger-Tétouan : forte dynamique de l’emploi autour de l’industrie automobile

Quelles sont maintenant les déclinaisons régionales de ces intentions de recrutement? Sans surprise, le Grand Casablanca vient en tête avec des besoins en effectifs s’établissant à près de 25000 (24885 exactement). Là encore, les activités tertiaires prédominent : on y trouve, dans l’ordre, l’hébergement/restauration (8 269 emplois), le commerce (4 743 emplois), les activités financières et d’assurance (3 350 postes), les activités de services administratifs et de soutien (2 851 postes), soit 77,2% des besoins exprimés.

Après le Grand Casablanca, on trouve en deuxième position la région Tanger-Tétouan avec des besoins exprimés s’établissant à 19917 emplois. Contrairement à Casablanca, le gros de ces besoins est exprimé par l’industrie manufacturière (10 920 emplois), le tourisme (hébergement/restauration) venant en deuxième position avec 7 015 postes. L’automobile et ses équipementiers représentant pratiquement la totalité des emplois industriels. D’ailleurs, les profils de métier les plus recherchés sont surtout les opérateurs d’assemblage, les opérateurs de câblage, les opérateurs sur machine de production, les techniciens en maintenance, les ouvriers qualifiés, les opérateurs peinture, etc. Autant dire que la dynamique emploi, dans cette région, est créée principalement autour de l’industrie automobile et des équipementiers qui la complètent.

La troisième place dans la distribution régionale des intentions de recruter revient à Rabat-Salé-Zemmour-Zaër avec 17 761 postes. Ici, c’est dans l’offshoring/NTIC que les besoins exprimés sont les plus élevés (7 296 emplois), suivi de la construction (2 654 postes), de l’hébergement/restauration (2 446 emplois) puis des services divers (2 034 postes). Une configuration de l’emploi conforme à…l’identité du chef-lieu de la région, Rabat, une ville administrative à forte concentration de services.
Viennent ensuite Gharb-Chrarda-Beni Hssen, Fès-Boulmane, Sous-Massa-Drâa, Marrakech-Tensift-Al Haouz...Taza-Al Hoceima-Taounate fermant la marche avec seulement 508 besoins exprimés.

Finalement, trois régions totalisent à elles seules 61% des besoins exprimés et trois secteurs canalisent 57% de ces besoins. C’est une forte et double concentration, à laquelle on peut d’ailleurs ajouter la prédominance, dans les besoins exprimés et même dans les offres effectives d’emplois, des TPE en particulier et des PME en général (voir encadré). La création d’un ministère dédié à la PME-PMI dans le gouvernement Benkirane II paraît à cet égard tout à fait pertinente. 99% des entreprises marocaines étant, pour rappel, constitués de PME. Cela justifie que celles-ci, pour l’essentiel, soient à l’origine des créations d’emplois. On peut se demander en revanche, sur la base des statistiques de l’ANAPEC, pourquoi ce sont les TPE (toutes petites entreprises) qui sont les plus actives en matière d’offres d’emploi. Est-ce dû aux incitations que l’Etat accordent dans le cadre du contrat insertion (Idmaj) géré par l’ANAPEC? Serait-ce parce que ces entités sont constamment à la recherche d’employés en raison d’un turn-over élevé qu’elles connaîtraient du fait qu’elles ne gardent pas trop longtemps leurs salariés ? C’est une autre dimension de la problématique de l’emploi au Maroc…



Le gros des offres d’emplois émanent des TPE
D’après les statistiques de l’ANAPEC, relatives cette fois aux offres effectives d’emplois reçues, un constat s’impose : le gros des offres émanent des toutes petites entreprises (TPE). 51% des offres reçues en 2012 provenaient en effet de ces TPE. En deuxième position, on trouve les petites entreprises avec 24% des offres d’emploi. Le reste des offres, soit 25%, émanent des moyennes entreprises (8%) et probablement des moyennes à grandes entreprises (17%) ; l’ANAPEC n’ayant pas précisé le nombre exact de salariés dans cette dernière catégorie, se contentant d’indiquer qu’elles en comptent plus d’une centaine. Mais, grosso modo, on peut dire que les offres d’emploi, presque exclusivement, sont le fait de petites et moyennes entreprises (PME), avec une prédominance des TPE, considérant que la charte de la PME définit celle-ci comme une entreprise dont l’effectif permanent ne dépasse pas 200 personnes (pour s’en tenir uniquement à la variable effectif). Ce constat, à vrai dire, n’est ni nouveau ni propre au Maroc. En Europe, également, l’essentiel de l’emploi est assuré par les PME-PMI (moins de 250 salariés en France, en sus d’autres variables relatives au chiffre d’affaires et au total bilan).

Salah Agueniou. La Vie éco
www.lavieeco.com
2013-10-21
http://www.lavieeco.com/news/economi...014-26979.html
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Crise: "Les Espagnols entrent clandestinement au Maroc pour y Travailler !" - JT 20H FR2

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Old February 3rd, 2014, 09:16 PM   #89
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2014/02/03

LE CHÔMAGE À «DURÉE INDÉTERMINÉE» S’INSTALLE
2/3 DES DEMANDEURS D’EMPLOI EN 2013 AU CHÔMAGE DEPUIS PLUS D’UN AN
QUATRE CHÔMEURS SUR CINQ SONT DES CITADINS
PERTES RECORD DE 50.000 EMPLOIS DANS LE BTP


Le chômage à «durée indéterminée» s’installe



Le taux de chômage des femmes a augmenté en 2013 surtout dans les villes avec un taux de 20,4%. Globalement, l’année dernière le niveau de chômage s’est établi à 9,2%


Les derniers chiffres publiés par le Haut Commissariat au Plan (HCP) sont sans appel: quatre chômeurs sur cinq sont des citadins en 2013, deux sur trois sont âgés de 15 à 29 ans et un sur quatre est diplômé de niveau supérieur.

Des indicateurs qui relèvent encore une fois que le chômage est un phénomène qui touche surtout les zones urbaines avec 0,7 point en plus, les jeunes et les diplômés dont le taux de chômage dépasse de 7,2 points le niveau national (voir infographie). Les diplômés de niveau supérieurs sont à des taux de chômage particulièrement élevés: 21,1% pour les lauréats des facultés et 25,1% pour les techniciens supérieurs. De plus, 64% de la population active au chômage est sur le marché du travail depuis plus d’une année. Le chômage de longue durée s’installe.

Le taux de croissance de 4,8% ou 4,4%, selon les prévisions du HCP et du gouvernement (le match des chiffres étant toujours en cours), ne permet pas d’absorber les arrivées sur le marché du travail. Dans une interview accordée récemment à L’Economiste (Cf. édition N° 4191 du 13/01/2014) Abdeslam Seddiki, ministre de l’Emploi, a expliqué que «nous avons un marché du travail qui connaît annuellement l’arrivée de 180.000 demandes d’emploi. Nous avons besoin d’un taux de croissance de 6% pour absorber les arrivées sur ce marché sans compter le stock de chômeurs existant». Sauf miracle, l’on ne voit pas comment le gouvernement pourrait ramener le taux de chômage à 8% d’ici 2016 comme cela est prévu dans la déclaration gouvernementale.

En 2013, la population active en chômage a augmenté de 4,1% et 43.000 chômeurs en plus. Donc plus d’un million de personnes étaient à la recherche d’un emploi. 2013 s’est donc caractérisée par un taux de chômage de 9,2% contre 9% une année auparavant. Au total, l’économie a créé 114.000 emplois dont 77% dans le rural. Le tout sachant que dans les campagnes, le sous-emploi, qui renvoie au gap entre les capacités réelles de la personne et la nature du travail, a progressé de 0,3 point.

L’agriculture, les services et l’industrie se sont bien comportés avec respectivement 58.000 emplois, 101.000 postes et 5.000. Mais il s’agit le plus souvent d’emploi précaire et saisonnier ou encore de l’informel. D’ailleurs dans les services, les branches qui ont contribué à l’emploi sont les «services personnels» avec 26.000 postes, le «commerce de détail et réparation d’articles domestiques» avec 25.000 nouveaux emplois dont la majorité hors magasin alors que «les services fournis principalement aux entreprises» ont généré 24.000 postes. Les services sont également l’unique secteur à avoir créé de l’emploi dans les villes.

Fait important: les BTP enregistrent, comme annoncé par L’Economiste (Cf. notre édition N° 4198 du 24/01/2014), des pertes record: 50.000 postes au niveau national. Ce qui correspond à une baisse de 4,8% du volume dans ce secteur qui était un des principaux créateurs de postes au cours des dernières années.


Khadija MASMOUDI
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Old February 4th, 2014, 12:14 AM   #90
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Le groupe de construction Emirati Arabtec recrute au Maroc, Algérie et Tunisie



Lemag : Plus de 10000 postes sont ouverts à des candidats issus de la zone MENA, Maroc, Algérie et Tunisie compris.

Le groupe de construction immobilière et BTP, Arabtec, dont le siège social est situé à Dubaï au Émirats arabes unis, a annoncé un vaste plan d’embauche de mains d’œuvre qualifiées, dans les pays d’Afrique du Nord et de Moyen Orient.

Selon le site d’information financière Gulf Business, les recrues seront choisies parmi les candidats se manifestant moyennant CV, dans les pays suivant : Le Maroc, la Tunisie, l’Algérie, la Jordanie, le Liban, l'Irak, la Palestine et l'Egypte.

10000 postes sont en offres, et selon le directeur général du groupe, Hassan Abdullah Ismaik, les postes offerts concernent, un large éventail de missions, manutentionnaires et de directions.

Hassan Abdullah Ismaik a indiqué, selon la même source, qu’une vaste compagne médiatique, sera menée par le groupe Arabtec, portant descriptions des postes offerts et des profils demandés.

A noter que le groupe Arabtec compte à son actif, nombreuses réalisations au moyen orient; il a participé à la construction de Burj Khalifa, Burj-Al-Arab, Dubai Sports City, l'aéroport international de Dubaï et l'aéroport international Al Maktoum.
http://www.lemag.ma/Le-groupe-de-con...ie_a80183.html
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Old March 5th, 2014, 08:53 PM   #91
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L'assurrance chomage est-elle opérationnelle (prévue pour janvier 2014) ? A qui faut-il s'adresser ?
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Old March 19th, 2014, 01:19 PM   #92
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2014/03/18

LA PAGAILLE DANS LE TRAVAIL TEMPORAIRE
700 AGENCES D’INTÉRIM EXERCENT SANS AUTORISATION
CELLES QUI SONT ACCRÉDITÉES SE CARACTÉRISENT PAR UN MANQUE DE TRANSPARENCE
LE MINISTRE DE L’EMPLOI PROMET D’Y METTRE DE L’ORDRE


La pagaille dans le travail temporaire

Source : Ministère de l’Emploi et des Affaire sociales Le nombre de travailleurs temporaires déclarés à la CNSS est passé de 31.205 en janvier 2008 à 58.708 en mars 2013. 73% d’entre eux sont des ouvriers

Dix ans après l’entrée en vigueur du code du travail, l’emploi temporaire continue de prospérer dans l’illégalité. Ce sont pas moins de 700 sociétés opérant dans le marché de l’intérim qui exercent illégalement alors que le nombre de structures accréditées par le département de l’Emploi ne dépasse pas 48. Le ministère de tutelle reproche à certaines de manquer de transparence.

En effet, les sociétés d’intérim restent nombreuses à ne pas présenter leurs rapports semi-annuels. Celles qui le font fournissent des informations incomplètes, parfois même erronées sur les travailleurs temporaires qu’elles mettent à la disposition des entreprises. Pis, certaines d’entre elles refusent de divulguer la liste des entreprises avec lesquelles elles collaborent.
Aujourd’hui, Abdeslam Seddiki, ministre de l’Emploi et des Affaires sociales, veut remettre de l’ordre dans ce secteur. C’est du moins ce qu’il a affirmé lors de la la réunion de la commission tripartite chargée du travail temporaire. C’est une réponse aux multiples revendications des syndicats, qui craignent toutefois que l’annonce de Seddiki ne se concrétise pas.

Car la réforme du code du travail pour renforcer les droits de cette catégorie d’employés a fait l’objet d’amendements en 2008, puis en 2012 sans jamais aboutir. Mais aujourd’hui, la révision du cadre législatif est devenue nécessaire surtout que le nombre de travailleurs temporaires déclarés à la CNSS est passé de 31.205 en janvier 2008 à 58.708 personnes en mars 2013 selon le département de l’Emploi. D’autant que les sociétés opérant dans ce secteur réalisent un chiffre d’affaires de près de 4 milliards de DH.
Le ministre a tenté de rassurer les représentants des syndicats en affirmant que «les mutations du marché de l’emploi exigent la mise en place de nouveaux mécanismes pour améliorer les missions d’intérim».

Pour relever les défis, il a appelé les syndicalistes à mettre fin à la querelle qui les oppose au chef de gouvernement après la suspension du dialogue social. Une accusation rejetée par la CDT qui considère que le bras de fer n’est pas contre Abdelilah Benkirane mais contre tout son gouvernement.
Pour Abdeslam Seddiki, le dossier du travail temporaire nécessite un traitement global. «Il ne faudra pas seulement s’attaquer au cadre juridique, mais également aux aspects socio-économiques du marché de l’emploi temporaire», a-t-il dit. Selon lui, la législation doit être revue afin d’y introduire de nouvelles formes de contrats de travail temporaire. Pour l’heure, la tutelle n’autorise que le recours aux contrats de travail à durée déterminée ou bien des contrats de mission.

Or, «le marché du travail se caractérise de plus en plus par la pluralité des statuts sociaux. Ce qui nécessite la mise en place d’une nouvelle réglementation pour garantir les droits de cette catégorie d’employés tout en prenant en considération les besoins des entreprises», a-t-il ajouté. A en croire la tutelle, 67% des travailleurs temporaires touchent un salaire mensuel inférieur au Smig. Sachant que les ouvriers représentent 73% de cette catégorie d’employés.

Mais avant toute réforme, il faudra attendre la mise en place de l’Observatoire de l’emploi. En effet, le département de Seddiki a besoin d’informations plus fiables pour mieux cerner le marché du travail temporaire. «Le texte portant création de cet organisme sera examiné par le Conseil de gouvernement lors des deux prochaines semaines», a annoncé le ministre. Outre la création de cet Observatoire, il faudra aussi attendre l’organisation des assises
consacrées à l’évaluation du code du travail.

Révision de la caution

Les syndicats revendiquent la révision de la caution obligatoire (50 fois le Smig) que doivent verser les sociétés opérant sur le marché de l’intérim pour obtenir l’autorisation. Ils veulent la réduire à 10 fois le Smig et de la transformer en une caution bancaire. L’idée est d’aller vers plus de flexibilité pour les entreprises et d’aboutir ainsi à une réduction du poids de l’informel. Les syndicats réclament aussi une révision de la durée du contrat de travail temporaire, actuellement de 3 mois renouvelables une fois. En effet, la Fédération nationale du travail temporaire propose de la porter à 18 mois.

Hajar BENEZHA
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Old March 26th, 2014, 10:37 PM   #93
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عدد موظفي الدولة يفوق 860 ألف



أظهرت إحصائيات تم الإعلان عنها، اليوم الأربعاء بالرباط، خلال لقاء صحافي
خصص لتقديم برنامج عمل الوزارة المنتدبة المكلفة بالوظيفة العمومية وتحديث الإدارة برسم 2014-2016، أن العدد الإجمالي لموظفي الدولة يفوق 860 ألف موظف.

وقال محمد مبديع، الوزير المنتدب المكلف بالوظيفة العمومية وتحديث الإدارة، في معرض تقديمه لهذه الإحصائيات، إن هذا العدد يتوزع إلى 521 ألف 553 موظفا تابعين للقطاعات الوزارية، و190 ألف و442 موظفا تابعين للمؤسسات العمومية، وما يفوق 150 ألف موظفا تابعين للجماعات المحلية.

وأضاف أن بعض القطاعات الوزارية تضم أعدادا كبيرة من الموظفين منها وزارة التربية الوطنية (54,09 بالمائة من العدد الإجمالي للموظفين)، ووزارة الداخلية (15,64 بالمائة)، ووزارة الصحة (8,87 بالمائة).

وأبرز أن كتلة الأجور الخاصة بموظفي الدولة كلفت سنة 2013 ما مجموعه 98 مليار درهم (ما يفوق 11 بالمائة من الناتج الداخلي الخام)، مقابل 103,7 مليار درهم سنة 2014.

وبعد أن أشار الوزير إلى أن كتلة الأجور تمثل 53 بالمائة من نفقات التسيير، قال إن المعدل السنوي لتطور كتلة الأجور محدد في 6,7 بالمائة.

وبخصوص عدد المناصب المعلن عنها على بوابة التشغيل العمومي من 2012 حتى 23 مارس 2014، أوضح الوزير أن هذا العدد محدد في 44 ألف و37 منصب شغل، توزعت إلى 19 ألف و959 منصب سنة 2012، مقابل 23 ألف و187 منصب سنة 2013، في حين تم سنة 2014 الإعلان عن 891 منصب.

وبشأن التعيين في المناصب العليا، أكد أنه تمت المصادقة إلى غاية 23 مارس 2014 على التعيين في 353 منصب عال بعد التداول في شأنها بالمجلس الحكومي.

وبخصوص نسبة النساء الموظفات في القطاعات الوزارية، أوضح مبديع أن نسبتهن بشكل عام انتقلت من 34 بالمائة سنة 2002 إلى 38,6 بالمائة سنة 2012، مشيرا إلى أن العنصر النسائي يحضر بنسبة 56,61 بالمائة في وزارة الصحة، و48,56 بوزارة العدل والحريات، و44,67 بالمائة بوزارة الوظيفة العمومية.
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Old March 27th, 2014, 01:26 AM   #94
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Un portail de l’employabilité pour juin

L’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (Ofppt) et Microsoft lanceront d’ici juin 2014 un portail gratuit de l’employabilité. Une convention a été signée dans ce sens hier à Casablanca. Les deux partenaires tablent sur un million d’utilisateurs. La nouvelle plateforme comprendra des services à la fois aux étudiants, jeunes diplômés, futurs entrepreneurs et employeurs. Quelque 500 cours en ligne y seront disponibles. A.Na.
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Old April 23rd, 2014, 05:32 PM   #95
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Maroc : Benkirane veut augmenter le Smig de 10%, mais le patronat s’y oppose

22.04.2014


Le Chef du gouvernement est actuellement sous pression, car les syndicats n’ont pas oublié les promesses de campagne concernant le salaire minimum. A huit clos, Abdelilah Benkirane aurait demandé à la CGEM de concéder à une augmentation de 10% du Smig, mais le patronat s’y oppose. Les Syndicats quant à eux maintiennent la pression, rappelant que leurs voies ont été décisives pour l’élection du PJD en 2011.



« Le Chef du gouvernement avait demandé à la CGEM de concéder à une hausse minimum de 10% du Smig », révèle le journal L’Economiste dans son édition de ce mardi. Hier, la Confédération générale des entreprises marocaines (CGEM) s’est réunie pour en discuter, y compris l’indemnité pour perte d’emploi (IPE) et l’extension de l’AMO aux soins dentaires. Ainsi après de longues heures de débat, le patronat a ainsi validé l’extension de l’AMO, après avoir donné leur accord pour l’IPE.

Désaccord au sein de la CGEM

Par contre, le bât blesse au niveau de la revalorisation du Smig. D’après le quotidien économique, la CGEM a proposé une revalorisation de 5%. Mais les 33 fédérations réunies n’ont pu tomber d’accord. Certaines fédérations sont favorables à une hausse, mais pas cette année et à moins de 5%, indique la même source. D’autres proposent un moratoire, tandis que le reste serait favorable à « la modulation de la hausse en fonction de son impact par secteur ».

En clair, une grande majorité du patronat n’est pas d’accord avec l’augmentation du Smig. Les industriels du textile se défendent, estimant que ce serait trop lourd, car « ils viennent d’appliquer en janvier 2014, l’ultime tranche de la dernière augmentation ». En effet, la dernière revalorisation du Smig pour les industries, le commerce et les services remonte à 2010. Mais cette augmentation s’est faite de manière progressive. De plus, estime un membre du patronat, « avec l’extension de l’AMO aux soins dentaires et l’adoption de la loi sur l’IPE, la CGEM fait trop de concessions ».
La réélection du PJD en 2016 en danger ?

Les différentes positions des fédérations patronales ne sont pas pour arranger les syndicats dont la première revendication concerne la revalorisation du Smig. « Non seulement les centrales exigent la révision du salaire minimum, mais elles réclament aussi la préservation de la pyramide des salaires. Ce qui devrait se traduire par une augmentation générale », indique le secrétaire général de l’Union marocaine des travailleurs (UMT), Miloudi Moukharik.
D’après lui, les syndicats n’ont pas oublié la promesse d’Abdelilah Benkirane pendant la campagne électorale de 2011. Le chef du gouvernement s’était en effet engagé à porter le Smig à 3 000 dirhams contre environ 2 333,76 dirhams actuellement. « C’est bien grâce au vote de cette population que le PJD a été élu », tient à rappeler M. Moukharik.

Justement, les prochaines élections attendues en 2016 approchent à grand pas. Le chef du gouvernement ne voudra certainement pas perdre cette base électorale, surtout que celle-ci s’est clairement faite entendre lors des manifestations de février dernier. Pris entre le marteau (syndicats) et l'enclume (patronat), Benkirane doit désormais trouver une ligne médiane afin de contenter tout le monde, et surtout ne pas plomber les chances de son parti pour les prochaines échéances électorales.

Ristel Tchounand
Copyright Yabiladi.com

http://www.yabiladi.com/articles/det...nter-smig.html
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Old April 23rd, 2014, 05:36 PM   #96
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Indemnité pour perte d'emploi : le projet de loi adopté en conseil de gouvernement


Le conseil de gouvernement, réuni jeudi sous la présidence du chef du gouvernement Abdelilah Benkirane, a examiné et adopté le projet de loi relatif au régime de sécurité sociale.

Ce texte stipule la création d'une indemnité pour perte d'emploi involontaire au profit des salariés du secteur privé. Laquelle indemnité, versée pendant 6 mois, est fixée à hauteur de 70% du salaire référentiel avec le Salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) comme plafond.

Ce projet de loi prévoit également la continuité du versement des allocations familiales et de décès.

Pour être éligible à cette indemnité, il faut justifier d'une assurance CNSS durant les trois années précédant la perte d'emploi et de 260 jours de cotisation pendant la seule dernière année.

Aux termes de ce texte, le financement de cette indemnité fera l'objet d'une participation patronale de 0,38% et d'une participation salariale de 0,19% du salaire maximum, sachant que l'Etat injectera 250 MDH au titre de la première année.

Présenté par le ministre de l'Emploi et des affaires sociales, ce projet de loi intervient en application de la décision du conseil d'administration de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) qui a approuvé la création d'une indemnité pour perte d'emploi, lors de sa réunion du 13 juillet 2013.

Le projet, qui vient en application des articles 53 et 59 du Code du travail stipulant le paiement d'une indemnité de chômage, contribuera à la création d'un réseau social destiné au renforcement du système de la sécurité sociale au profit des salariés ayant perdu leurs emplois, conformément aux dispositions de la convention 102 de l'OIT portant sur les normes minimum de la sécurité sociale, signée par le Maroc en 2012.
http://www.medias24.com/A-suivre/108...vernement.html
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Old July 22nd, 2014, 08:36 PM   #97
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2014/07/22

HAUSSE DU SMIG
LES ENTREPRISES PASSENT À LA CAISSE
LE BULLETIN DE PAIE POUR LES «SMIGARDS DE JUILLET REVALORISÉ DE 5%»
UNE AUGMENTATION SIMILAIRE PRÉVUE L’ANNÉE PROCHAINE


Dès ce mois-ci, le bulletin de paie des salariés rémunérés au Smig sera revalorisé de 5%. Le décret relatif à l’augmentation du salaire minimum vient d’être publié au Bulletin officiel. Le salaire horaire minimal est désormais de 12,85 dirhams dans le commerce, l’industrie et les professions libérales contre 12,24 dirhams auparavant. Le Smag (salaire minimum agricole garanti) s’élèvera à 66,56 dirhams la journée. La hausse du Smag ne devrait pas se traduire par une réduction ou une suppression des avantages en nature habituellement accordés aux ouvriers agricoles. A compter de juillet 2015, le Smig sera de nouveau revalorisé de 5% pour passer à 13,46 dirhams. Quant au Smag, il atteindra 69,73 dirhams. Hostile à toute hausse salariale, le patronat a été mis devant le fait accompli. En effet, l’augmentation du Smig est une décision politique, prise par le gouvernement la veille du 1er Mai. Pour la CGEM, cette hausse «s’inscrit en décalage total avec l’objectif de la stratégie d’accélération industrielle 2014-2020 et visant à créer 500.000 nouveaux emplois en sept ans». La Confédération patronale rappelle que «l’industrie nationale, qui emploie 1,2 million de salariés, perd en moyenne 30.000 emplois par an et que le Maroc est classé aujourd’hui 77e dans la grille de compétitivité par le World Economic Forum (WEF)». Outre l’augmentation de 10% du Smig en deux temps, les entreprises devront subir d’autres hausses. La première concerne l’entrée en vigueur de l’indemnité pour perte d’emploi (IPE) en janvier 2015. Après plusieurs années de tractations, le fonds d’amorçage de l’assurance-chômage sera alimenté par une mise de départ du gouvernement de l’ordre de 500 millions de dirhams en trois temps pour financer les trois premières années. Il sera financé via des cotisations patronales de 0,38% et de 0,19% pour le salarié. Pour le patronat, cette indemnité se traduira par un surcoût. L’autre nouvelle charge que devra supporter l’entreprise concerne l’extension de l’assurance maladie obligatoire (AMO) aux soins dentaires. La mesure entrera en vigueur à partir du 1er janvier 2015. Elle induira une hausse des cotisations de 4,52%, supportée à parts égales par l’employeur et le salarié. Pour réduire l’impact de l’entrée en vigueur des soins dentaires, le gouvernement a décidé d’un sursis d’un an. Mais à partir du 1er janvier 2016, les cotisations patronales et salariales augmenteront de 2,26% pour s’établir à 4,26%. Entre l’IPE et l’AMO, le surcoût pour les entreprises sera in fine de 1,79%.

Autant de surcharges que les entreprises vont supporter et pour lesquelles la Confédération réclame des mesures compensatoires. Il faudra attendre ce que le gouvernement proposera dans le cadre de la loi de Finances 2015. Le Smig, qui est surtout appliqué dans les secteurs du textile et du BTP, n’est pas toujours respecté. De plus, étant donné qu’il est horaire, il fait souvent l’objet d’une sous-déclaration à la CNSS. D’ailleurs, près de la moitié des adhérents ne touchent pas le Smig.

Hassan EL ARIF
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Maroc : Espagnols cherchent travail



14/07/2014 à 12:16 Par Joan Tilouine, envoyé spécial


Emilio Rodriguez, ouvrier du bâtiment, sur un chantier à Tanger. Emilio Rodriguez, ouvrier du bâtiment, sur un chantier à Tanger. © Fadel Senna/AFP


Fuyant le chômage et la crise, de nombreux Ibériques - toutes catégories sociales confondues - tentent leur chance au Maroc. Avec des fortunes diverses.

C'est une réalité que l'on se plaît à amplifier des deux côtés du détroit de Gibraltar : ils seraient des milliers d'Espagnols à vivre et à travailler clandestinement à Tanger et dans ses environs. Une émigration inversée provoquée par la crise économique de 2011 - et qui ne se dément pas. De quoi susciter les lazzis et alimenter les fables, comme celle d'Espagnols mendiant dans les rues de Tanger ou exécutant des spectacles sur la voie publique dans l'espoir de glaner quelques dirhams...

Le 19 mai, un site d'information espagnol peu fiable, Economía Digital, estimait à 5 000 le nombre d'Ibériques sans papiers, soit deux fois plus que les 2 040 détenteurs de carte de séjour enregistrés au consulat espagnol de la capitale du détroit. De quoi exaspérer Arturo Reig Tapia, consul d'Espagne à Tanger, qui avance une autre explication : "Avec la crise, certains des 800 000 Marocains résidant légalement en Espagne et parfois détenteurs de la nationalité délivrée après dix ans de présence ont perdu leur travail.
Beaucoup sont revenus à Tanger où il y a des opportunités."
Selon le diplomate, "il y a aussi une hausse du nombre d'entrepreneurs espagnols présents à Tanger", attirés notamment par les milliards de dirhams de budget alloués au plan Tanger-Métropole. Et de conclure : "Il n'y a pas de place pour la main-d'oeuvre non qualifiée ici."

Des liens historiques entre l'Espagne et Tanger


La présence espagnole à Tanger ne remonte pas à la crise. Autonome en 1925, la ville a vu son "statut international" mis entre parenthèses après la défaite française de juin 1940 et l'occupation par les contingents nationalistes de Franco. "Beaucoup d'Espagnols se sont d'abord installés à Tanger pendant la guerre avant de rejoindre Tétouan pour fuir le régime de Franco", se souvient José Marmolero, né en 1945 à Tanger, où son père avait trouvé refuge, avant de se faire arrêter par la police de Franco. "Aujourd'hui, on constate une immigration espagnole d'affaires, avec des entrepreneurs du bâtiment et de l'immobilier notamment. La crise a accentué leur présence", observe le directeur de l'hôtel Tarik.

Outre les entrepreneurs attirés par les opportunités d'une ville en plein développement, de nombreux Espagnols modestes tentent leur chance de l'autre côté du détroit. C'est ainsi qu'à Asilah, Irène, jolie quadragénaire désargentée, a ouvert une échoppe de vêtements importés et tient un stand sur les marchés. Sur les routes vicinales entre Tanger et Tétouan, on peut voir des Espagnols faire la tournée des chantiers en camionnette et proposer leurs services.

Un grand nombre d'Ibériques travaillent dans les centres d'appels qui ont fleuri à Tanger, tandis que d'autres tentent de créer des agences de communication. "Beaucoup d'Espagnols qui n'ont pas réussi professionnellement dans leur pays essaient de se vendre ici, mais c'est très dur pour eux, car les compétences locales sont de plus en plus élevées", constate Mohamed Reda Raian, 28 ans, qui a vécu en Espagne jusqu'en 2012, où il a travaillé dans un cabinet d'architectes, avant de rentrer et de créer la Carte de Tanger.

Les Espagnols prennent des cours de darija

À l'institut Cervantes, situé en plein coeur du quartier espagnol (collège, hôpital, consulat et institutions...), le phénomène de migration liée à la crise en Espagne se fait ressentir. "Nous avons 1 600 élèves inscrits aux cours d'espagnol, contre plus de 2 000 avant la crise, tandis que les centres de cours d'allemand et d'anglais voient leurs inscriptions augmenter, souligne Joao Emilio Pérez Guerreiro, 48 ans, responsable administratif de l'institut. Par contre, on observe une augmentation significative d'Espagnols à la recherche d'un travail, et qui s'inscrivent à nos cours de darija [dialecte marocain]."

http://www.jeuneafrique.com/Article/...t-travail.html
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