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Photo Galleries Cityscapes, skylines and landscapes

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Old January 21st, 2010, 12:27 PM   #1
Matthias Offodile
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Gabonese artists, fashion and much more

Pahé is very very famous in Gabon, in various francophone African countries and also in France. He pokes fun of so many things in his country and abroad even the presidents, opposition, the culture and habits...a true genius....I will just publish a few of his comics...So funny to read...He also releases animation film which will be shown in Gabonese TV and on France3

that´s him, btw





he loved to poke fun at Omar bongo but in a sort of compassionate way





Quote:
Voici les différents personnages de l'adaptatation en desssin animé de "La vie de pahé" appelé Le monde de pahé qui sera diffusé sur france 3 l'année prochaine. Pour rappel il y aura 78 épisodes de celui-ci. Vous pouvez voir le pilote en allant sur ce lien http://www.spirit-prod.com/site/pahe.html





« La Vie » du Gabonais Pahé adaptée en dessin animé


Quote:

Posté par Allison Reber le 1 déc 2008 dans News


vie_pahe.jpgL’auteur gabonais Pahé cumule les succès. Caricaturiste reconnu dans son pays, il publie depuis deux ans des bandes dessinées en France et l’une d’elle va être adaptée en dessin animé. Il s’agit de La Vie de Pahé (Paquet), récit autobiographique drôle et acerbe sur l’enfance de l’auteur en Afrique, suivie de son arrivée en France.« Normalement La Vie de Pahé n’est pas un bouquin pour les enfants mais plutôt pour les ados avertis et les adultes, précise Pahé. Le dessin animé ne reprend donc pas l’histoire du livre. Il raconte même plutôt l’inverse puisque, à l’écran, Pahé vivra avec sa mére et ses trois sœurs en France dans un HLM. Son pére sera resté au Gabon où le petit garçon ne sera jamais allé. Aprés plusieurs épisodes en France, la famille décidera un beau jour de se rendre en Afrique. Pahé découvrira alors le Gabon en compagnie de son petit pote francais, Seb. »





poking fun at Gabonese football team



his new animation series



Pahé together with his friend Seb



Quote:
Ça se précise un peu plus sur la diffusion de mon dessin animé. En France, ce sera à partir du 19 décembre sur France 3, dans la nouvelle émission LUDO qui remplace TOOWAM, à 8h30. . L'épisode proposé sera Noël au Gabon ...
poking fun at the opposition of Gabon


Quote:
Casimir Oyé Mba, ancien baron du régime PDG, se présenta à la présidentielle 2009 au Gabon. Fervent joueur de football, il "dribbla" tous ses fans en se désistant à la dernière minute...
poking fun at Ali Bongo



poking fun at Pierre Mamboundou



poking fun at Paul Boye and Ali Bongo



Quote:
Petit coucou à Paul Okili Boyer, POB , super opposant gabonais à la grande gueule, qui sait pas dire oui mais toujours non.
Merci le Okili pour le soutient...
La bise.
some of his new books







much much more to come...when I have more time to post
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Old January 21st, 2010, 12:34 PM   #2
Matthias Offodile
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A very last one before I go

a small animation film of Pahé....Click below to watch

http://www.spirit-prod.com/site/pahe.html
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Old January 22nd, 2010, 02:42 PM   #3
Matthias Offodile
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poking fun at Ali Bongo



poking fun at Gabonese gendemarie







poking fun at Omar Bongo

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Old January 23rd, 2010, 12:10 PM   #4
Matthias Offodile
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For the fourth time Gabon´s international "La Tropicale Amisa Bongo" has been launched succesfully




the route



some of the initaors














Quote:
TROPICALE AMISSA BONGO 2010

Départ le 19 janvier 2010 à Bongoville pour un parcours vallonné et long de 750 kms.
Arrivé à Libercille le dimanche 24 janvier 2010.


Quote:
Etape 1 : Bongoville - Akieni

Etape 2 : Kabala - Franceville

Etape 3 : Ngouoni - Moanda

Etape 4 : Ndjole - Lambaréné

Etape 5 : Lambaréné - Kango

Etape 6 : Libreville - Libreville
Teams participating from Africa, Europe ...this time no Asians, unfortunately

Quote:
AFRIQUE DU SUD
BURKINA-FASO
CAMEROUN
COTE D'IVOIRE
DANEMARK
EGYPTE
FRANCE : AG2R - La mondiale
FRANCE : B. Box
FRANCE : Cofidis
GABON
KENYA
MAROC
RWANDA
TUNISIE

Canal France International permet aux télévisions nationales de diffuser La Tropicale Amissa Bongo

Quote:
Diffusée sur les chaînes internationales comme TV5 Monde ou Canal satellite, des sujets déjà montés et habillés aux couleurs de la Tropicale Amissa Bongo sont aussi disponiples pour les chaînes partenaires de CFI.
© Arias Danger Aimée/Static - Tournage des sujets télé sur la course



CFI (Canal France International) intervient comme banque d’images et fournit le programme à ses chaînes africaines partenaires (27 chaînes francophones). Le programme transmit chaque jour à 20h30 GMT et rediffusé le lendemain au moment du monitoring d’information.



Ainsi, la Tropicale Amissa Bongo sous forme d'un sujet quotidien de 6 minutes format «magazine», peut être reprise par les chaînes locales dans ces 27 pays et diffusée gratuitement.



Elle propose aussi un sujet quotidien d’environ 1 minute format «factuel», diffusé dans le J.T.Afrique sur la tranche 22H00 / 22H15 et disponible par toutes les télévisions partenaires.



Diffusions du «JTA» sur les autres continents :

- Le JTA est diffusé à 22H00 en France

- Zone Canada : 22H00

- Zone Asie : 04H00

- Zone Orient : 00H45- Zone Europe : 01h00

- Zone USA : 07H00- Zone Amérique Latine : 07H00

La Tropicale est l’épreuve cycliste la plus importante du continent africain


Quote:
Ancien coureur professionnel, Philippe Crépel est, dans l’organisation de la Tropicale Amissa Bongo, le directeur de l’épreuve. Dans cet entretien, il situe cette compétition dans le contexte international, aussi bien du point de vue des équipes professionnelles que de celui des équipes nationales africaines.
© La conquête du maillot jaune par un coureur du Pro Tour en 2009



La Tropicale Amissa Bongo est le premier évènement du calendrier de l’UCI, mais quelle est réellement l’importance de cette compétition au niveau international ?

Si le Burkina Faso avait montré la voie il y a quelques années, la Tropicale a complètement fait décoller l’organisation du cyclisme en Afrique. Aujourd’hui, la Tropicale Amissa Bongo est l’épreuve cycliste la plus importante du continent africain sur le plan sportif mais aussi sur le plan organisationnel. C’est d’ailleurs la seule course africaine classée 2.1 par l’UCI : une véritable reconnaissance qui place l’épreuve au niveau des grandes courses européennes. Le côté « novateur » qui, dès la première édition, a fait se rencontrer coureurs africains et professionnels du Tour de France a immédiatement suscité de l’intérêt. Je pense que nous devons à ce concept la réussite de la Tropicale. Le Gabon s’est doté d’une manifestation internationale qui s’installe maintenant et progresse au fil des années. Nous avons, également, une priorité dans l’équilibre des forces en présence qui cette année se présente de la manière suivante : 10 équipes nationales africaines, avec toutes les régions du continent : l’Afrique du Nord (le Maroc, la Tunisie et l’Egypte) ; l’Afrique de l’Ouest (le Burkina et la Côte d’Ivoire) ; l’Afrique Centrale (Cameroun et le Gabon) ; l’Afrique de l’Est (Rwanda, le Kenya). L’Afrique du Sud est, elle, représentée par une formation professionnelle de bonne qualité. A cela, s’ajoutent 4 équipes européennes professionnelles dont, trois du Tour de France (AG2R-La Mondiale, Bbox-Bouygues Télécom, Cofidis) et le Team Designa-Kooken qui vient du Danemark.

Quel intérêt pour une équipe professionnelle de venir concourir avec des amateurs à la Tropicale ?

Les épreuves cyclistes sont tellement nombreuses, en particulier en Europe, que les équipes professionnelles ignoraient quasiment tout de l’Afrique, à part quelques stages en AfSud. L’Afrique suscitait également quelques craintes ! Au fil du temps, les responsables des groupes Sportifs ont bien compris tout l’intérêt de La Tropicale en janvier : un climat tout à fait favorable (en Europe il fait parfois -10°), des parcours vallonnés, des routes confortables, des hôtels forts convenables, pas de décalage horaire et un accueil on ne peut plus chaleureux. Un contexte idéal pour parfaire le travail hivernal. La confrontation avec les équipes africaines fait partie également d’une certaine découverte pour un coureur européen. Tout cela change des idées reçues car le sport cycliste était, il y a encore 20 ans, replié sur lui-même dans la vieille Europe. Aujourd’hui le cyclisme professionnel va en Afrique : cela me parait une grande et véritable avancée pour notre sport.

Comment s’effectue la sélection ou l’invitation des équipes professionnelles ?

Au début, il fallait montrer où se trouvait le Gabon sur une carte. Notre priorité, à cette époque, était de dire qu’il y a des routes comme partout, qu’il y a des hôtels comme partout, qu’il y a un suivi médical et la garantie de l’environnement nécessaire aux attentes des professionnels. Depuis, la notoriété de l’événement a fait son chemin a tel point que nous devons sélectionner les formations candidates. Aujourd’hui, on peut légitimement espérer que les groupes professionnels incorporent, au moins, un coureur à la notoriété affirmée dans leur sélection. C’est l’un des critères de choix mais aussi une forme de respect vis-à-vis des efforts consentis par les organisateurs gabonais. Cette année La Française des Jeux, tellement attachée à La Tropicale, a fait l’impasse pour mieux…… réapparaître en 2011. La participation des professionnels va s’accentuer dans les années à venir, en respectant, bien entendu, ce fameux équilibre entre Pros et Amateurs !

Comment s’effectue la sélection des équipes africaines ?

Jean-Claude Hérault et moi sommes très vigilants sur la qualité des équipes. Aujourd’hui, on peut dire que la Tropicale présente le meilleur du cyclisme africain dans toutes ses régions et ses valeurs.

Pourquoi les équipes du pro tours n’envoient-elles pas toujours leurs vedettes sur la Tropicale ?

Le cyclisme est un sport en pleine évolution qui a besoin de bouleverser les idées reçues et les traditions. Mais tout bouge en ce moment. D’ailleurs, la présence de David Moncoutié comme d’autres coureurs de notoriété à la prochaine édition sont là pour le démontrer.

Il se raconte que des équipes australiennes s’intéressent à la Tropicale. Est-ce qu’on arrivera un jour à accroître le nombre d’équipes qui participeront à cette compétition ? Comment entrevoyez vous l’avenir de la Tropicale ?

Oui, de nombreuses demandes nous arrivent maintenant des 4 coins de la planète. Nous devons d’abord asseoir la notoriété de La Tropicale puis l’internationaliser un peu plus chaque année. L’avenir de la Tropicale est, aussi, lié au développement du réseau routier puisque, nous les cyclistes, notre stade c’est la route ! En regardant l’avenir, je suis confiant sur ce sujet d’abord prioritaire pour l’avenir du pays. Je suis certain que nous visiterons, assez rapidement, d’autres provinces encore inaccessible à notre sport aujourd’hui !
Publié le : 17/12/2009

15 équipes et 90 coureurs pour la Tropicale Amissa Bongo 2010


Quote:
Devenue en 5 ans la référence du cyclisme sur le continent, La Tropicale Amissa Bongo 2010 prend forme avec la détermination de ses 6 étapes du 19 au 24 janvier 2010
© Static



Mardi 19/01/10 Bongoville - Akieni - 86 km
Mercredi 20/01/10 Kabala - Franceville - 125 km
Jeudi 21/01/10 Ngouoni - Moanda - 100 km
Vendredi 22/01/10 Ndjole – Lambaréné - 140 km
Samedi 23/01/10 Bifoun – Ntoum (circuit) - 130 km
Dimanche 24/01/10 Libreville – Libreville (circuit) - 130 km

90 coureurs seront présents, issus de 10 équipes Africaines dont 2 équipes du Gabon (Sélection en cours : Kenya, Rwanda, Cameroun, Côte d’Ivoire, Burkina Faso, Tunisie, Égypte, Maroc, Gabon) et 5 équipes professionnelles (Bbox Bouygues Telecom, AG2R, Cofidis, Équipe Sud-Africaine, et une équipe Pro Continetale)

Petite histoire du cyclisme en Afrique



Quote:
La prochaine édition de la Tropicale Amissa Bongo se déroulera du 19 au 24 Janvier 2010. Dans l'interview ci-après, Jean-Claude Hérault, directeur général de cette compétition, brosse un petit historique du cyclisme en Afrique et de la course qu'il supervise au Gabon chaque année.


© Le premier gGabonias à chaque étape est accueilli avec autant d'enthousiame que le vainqueur



Pouvez vous nous faire un petit historique du cyclisme comme discipline sportive ?


Le cyclisme a débuté en Europe sous forme de moyen de locomotion et très vite il s'est exprimé d'une manière plus sportive avant qu'il ne soit par la suite considéré comme une discipline sportive olympique majeure.


L'événement phare qu'est le Tour de France a été crée en 1903 par un quotifien sportif : le Journal l'AUTO, sur une idée du journaliste Géo Lefèvre et le succès considérable obtenu par le Tour de France auprès du public et de la presse a engendré dans la foulée, l'organisation de nombreuses courses cyclistes tant en France, mais aussi en Belgique, en Italie et en Espagne. L'engouement en Europe n'a eu de cesse et des instances internationales du cyclisme ont vu le jour au travers notamment de l'Union Cycliste Internationale dont le principal rôle aujourd'hui consiste à développer le cyclisme au plan mondial et établir un calendrier international dans tous les pays où figurent des compétitions et des fédérations cyclistes. Ce sport est devenu planétaire gràce principalement au Tour de France qui est diffusé dans 186 pays, ce qui en fait aujourd'hui le 3e événement sportif mondial derrière les Jeux Olympiques et la Coupe du Monde de Football, le Tour de France fêtera sa 100e édition en 2013.


Qu'en est-il alors de l'Afrique ?



A partir de 1986, les images du Tour de France arrivent en direct sur le Continent Africain et les exploits réalisés par les grands champions cyclistes comme le français Bernard Hinault et l'américain Gred Lémond, les images faisant apparaître les massifs montagneux, les paysages fantastiques, les millions de spectateurs enthousiastes et déchaînés développent une nouvelle passion faite d'admiration et d'envie de la pratique du cyclisme pour grand nombre d'Africains.Certes, au tout début les difficultés paraissent insurmontables car il faut des routes en bon état mais aussi du matériel qui hélàs coûte très cher. Néanmoins, le 28 Juin 1987, c'est tout naturellement au Burkina Faso, pays des hommes intègres et pays d'Afrique où la bicyclette est reine que naît le 1er Tour Cycliste International Africain dénommé Tour du Faso. Cette épreuve que j'ai dirigée de 2001 à 2007 a très vite obtenue ses lettres de noblesse au delà du continent Africain. Les meilleurs coureurs burkinabé très sollicités ont effectué des stages en France dans des clubs de haut niveau, avec des conséquences bénéfiques puisque 2 d'entre eux ont remporté en 2004 et 2005 le Tour du Faso, il s'agit de Abdul Wahab Sawadogo et de Jérémie Ouedraogo.


La percée médiatique du Tour du Faso a entraîné la création de nombreux autres Tours Cyclistes en Afrique dont : les Tours du Cameroun, du Sénégal, de Tunisie, du Maroc, de Lybie, d'Afrique du Sud et maintenant depuis cette année, la création du Tour du Rwanda. De nouveaux pays d'Afrique font également leur apparition dans le concert du cyclisme Africain comme l'Algérie et plus récemment l'Erythrée et le Kenya. Cet engouement de plus en plus fort pour la pratique du cyclisme de compétition en Afrique, peut nous permettre d'être optimiste et d'envisager dans moins de 10 ans, la participation de coureurs cyclistes Africains dans les plus grandes compétitions internationales, c'est notre voeu le plus profond, ce qui nous apporterait la plus grande joie au travers des efforts que nous consentons depuis 2001, dans le cadre du développement du cyclisme en Afrique.


D'où vient cette idée la Tropicale Amissa Bongo ? Quel est l'historique de cette compétition ?


Cette idée, que l'on peut maintenant qualifiée de géniale est née d'une rencontre à Lille, entre 2 hommes qui se nomment Alfred Mabicka, alors Ministre des Sports et Philippe Crepel ancien coureur cycliste professionnel. Certainement impressionné par le succès populaire énorme du Tour de France, le Ministre qui a fait une partie de ses études en France a souhaité que l'on puisse lui proposer une compétition cycliste de haut niveau avec des coureurs des meilleures nations Africaines confrontés à des équipes professionnelles composées de coureurs du Tour de France. L'objectif était très ambitieux car il devait permettre au Gabon d'attirer une médiatisation internationale majeure pour faire connaître ce magnique pays en manque de reconnaissance. Offrir à la population Gabonaise, un spectacle gratuit comprenant des champions nationaux, internationaux tels que ceux qu'elle pouvait voir à la télévision. Il fallait obtenir une dérogation auprès de l'U.C.I., l'Union Cycliste Internationale, pour que ce concept inédit soit accepté. Toutes les démarches furent courronnées de succès et aujourd'hui, grâce aux images envoyées chaque jour par satellite, le Gabon est cité en exemple au travers de ce concept inédit qui attire de plus en plus de payx envieux d'organiser ce modèle de compétition.


Des questions ont souvent été posées concernant le choix du nom de l'épreuve. Pourquoi "Tropicale" et pourquoi Amissa ?



Compte tenu du cahier des charges que nous nous étions fixés et le laps de temps très court que nous avions pour imposer cette épreuve au plan international, il nous fallait trouver un nom, une appelation originale par rapport à toutes les autres épreuves. La connotation exotique du mot Tropicale s'est vite imposée et fortifiée avec notre découverte des sites et des paysages gabonais. Gràce à ce mot " Tropicale " la notoriété spontanée obtenue auprès du milieu cycliste international est tout à fait exceptionnelle. Pourquoi Amissa ? L'équipe d'experts que je représente a été informé que Amissa trop tôt disparue, fille du défunt Président Omar Bongo Ondimba, aimait le sport en général et plus particulièrement le cyclisme et nous avons avec les autorités de l'Etat Gabonais décidé d'associer son nom en reconnaissance de cette admiration qu'elle éprouvait pour ce sport qui est certainement le plus exigeant et le plus histoirique.
Publié le : 17/12/2009


Benjamin Burlot dévoile le marketing de la Tropicale Amissa Bongo



Quote:
Benjamin Burlot est directeur marketing et coordinateur général de la course cycliste internationale qui parcoure les routes du Gabon tous les mois de janvier depuis bientôt cinq ans. Dans l’interview ci-après, il fait le point sur l’évolution de la stratégie marketing de la Tropicale Amissa Bongo et laisse entrevoir les ambitions médiatiques de l’événement pour les années à venir. La prochaine édition de cette course démarrera le 19 janvier prochain.
© Remise des maillots à l'arrivée de l'étape



Pour l’édition 2010 de la Tropicale Amissa Bongo, quelles sont les ambitions de votre politique de communication ?

Il y a deux axes de communication sur la Tropicale, il y a deux types de médias différents que nous gérons différemment : les médias nationaux d'une part, et les médias internationaux d'autre part, comprenant les médias panafricains et extérieurs au continent africain.En ce qui concerne les médias internationaux, notre politique est de maintenir la diffusion médiatique de l’évènement, surtout au niveau panafricain, avec des médias comme TV5, Canal horizons ou RFI. En confrontation avec la Coupe d’Afrique des Nations cette année, il faut arriver néanmoins à maintenir le volume de diffusion de la Tropicale. Des accords sont déjà pris en ce sens. Par ailleurs, on essaye entre autres d’accroître la diffusion de la Tropicale sur des médias d’information généralistes, des chaînes comme France24, Euronews, Africa24 avec qui on démarre une forme de partenariat et qu’on alimentera tous les jours en news de la course.


En dehors de ces medias, nous avons aussi des medias de différents pays ; souvent des pays participants à la Tropicale qui sont intéressés à suivre l'évolution de leur équipe nationale sur la course. Nous aurons par exemple le Danemark, le Faso ou le Maroc cette année qui auront des télévisions pour reprendre des images de la Tropicale. Mais d’autres pays qui ne sont pas forcement présents commencent également à diffuser des images de l’épreuve. Le Canada ou d’autres pays d’Europe, comme l’Espagne, étaient demandeurs d’image de la Tropicale.

Sur la partie nationale, on travaille avec les principaux médias nationaux en télé, en radio et en presse. On travaille de deux manières : d’abord une promotion de l’évènement dans les medias, c’est une opération financée par la Tropicale à laquelle on associe nos partenaires. Puis, une couverture éditoriale classique de l’évènement par ces différents médias qui sont associés en amont, au fur et à mesure de l’élaboration de la course. On travaille également pour les années à venir, à mettre en place un direct quotidien de la course, pour l'ensemble de l’événement, du départ à l’arrivée. Cela nécessite des moyens de tournage HF, des motos, tout un dispositif pour reprendre le signal et pouvoir le faire suivre aux Gabonais en direct. C’est une volonté d’évolution sur laquelle, on travaille avec TéléAfrica et la RTG 1. On espère voir cela dès 2011 sur la 6ème édition de la tropicale.



Le marketing sportif marche-t-il bien en ce moment au Gabon ?

Le marketing sportif est un grand mot et représente un environnement assez large. En ce qui concerne la Tropicale, on a la chance d’avoir des partenaires fidèles, qui nous ont fait confiance pour certains d’entre eux depuis la 1ère édition. Pour la Tropicale 2010, tous les partenaires de l’année dernière renouvèlent leur participation.

C’est un vrai gage de confiance pour nous. C’est aussi un gage de sérieux pour l’organisation. On n’a aucun partenaire qui s’est retiré de l’événement cette année, c’est assez rare. L’année a été un peu difficile sur le plan économique, mais cela n’a pas eu de conséquence sur l’opération qu’est la Tropicale et qui est devenue un rendez-vous de très important pour chacun de nos partenaires.

A ces partenaires qui étaient présents l’année dernière et qui ont renouvelé leur présence pour 2010, vont s’ajouter de nouveaux partenaires. On a, notamment, déjà validé la Gabonaise d’édition de communication (GEC) qui va nous aider en ce qui concerne l’affichage. Cela permettra de mieux communiquer avec les populations pour avoir plus de monde sur les parcours et sur les arrivées d’étape. Par ailleurs, nous sommes entrains de finaliser les discutions avec deux autres partenaires potentiels qui devraient s’ajouter aux autres pour 2010. Cela va plutôt bien. Je pense que c'est plus lié à l’évolution de la Tropicale et à la place que prend petit à petit la Tropicale dans le paysage sportif international comme sur le territoire gabonais, qu’a un contexte économique ou au secteur entre guillemet du marketing sportif.

La tropicale a montré aux opérateurs économiques qu’un évènement sportif pouvait être sérieusement organisé, pouvait tenir ses engagements et pouvait être surtout un très bon investissement en termes de communication.

Comment faire pour attirer un peu plus d’entreprises locales ?

D’abord, l’intégralité des partenaires de la Tropicale sont des sociétés qui sont au Gabon. On n’a pas de partenaires étrangers qui n’auraient pas de présence au Gabon. On le voit sur certaines épreuves, sur certains évènements. Aujourd’hui, les partenaires de la Tropicale sont des sociétés gabonaises, parfois dépendant de groupes internationaux, mais ce sont les sociétés gabonaises nos partenaires. C’est vrai qu’on a de plus en plus de demandes. On commence à avoir des opérateurs économiques importants qui viennent vers nous pour s’associer à la Tropicale. Malheureusement, les places ne sont pas illimitées. Vous imaginez bien que, si nous multiplions le nombre de partenaires, nous risquerons de les noyer et ils n’auront plus de retombées. Ils n’auront plus de retour sur investissement et ils nous quitteront.

L’objectif est de trouver l’équilibre entre un nombre de partenaires raisonnable, le volume de contreparties qu’on peut leur offrir, et les ressources financières qu’on cherche à travers ces partenariats. C’est un équilibre assez compliqué à trouver. On en a trouvé un pour l’instant : il faut qu’on le fasse évoluer petit à petit parce que l’organisation progresse et donc les coûts d’organisation augmentent aussi. Par ailleurs l'importance et l'impact de l'événement progresse. Il faudra donc qu’on puisse augmenter les ressources marketing. Pour cela, on étudie quelques modifications pour les éditions à venir. Si on veut d’autres partenaires, il faudra aller chercher d’autres types de supports, une autre configuration, une autre structuration du marketing de l’épreuve, peut-être aller chercher un club de petites sociétés locales ou mettre en place un club de très grands partenaires avec des avantages et des actions tout au long de l’année.


Quel est l’impact de la Tropicale du point de vue de son propre marketing ?

On se rend compte aujourd’hui, avec les sollicitations de partenariat de grandes sociétés de la place, que la Tropicale intéresse tout le monde. Et, quand la Tropicale commence à intéresser la plupart des opérateurs économiques de haut niveau, en terme de communication, cela montre l’impact de l’événement aujourd’hui. On a fait un chemin énorme en cinq ans. La première année a nécessité beaucoup de travail, de tractations, pour réussir à avoir quelques sociétés partenaires. Et, cette année est véritablement la première année où nous avons des sociétés gabonaises qui viennent vers nous pour demander à être partenaire de la Tropicale. On ne peut pas toujours leur répondre positivement, notamment parce qu’on a une exclusivité par secteur d’activité pour chacun de nos partenaires. Les grands partenaires de la Tropicale ne peuvent pas avoir de concurrents présents sur la Tropicale. C’est logique, c’est un principe marketing de base. En communication, s’ils utilisent l’image de la Tropicale pour se démarquer des autres et valoriser leurs marques, et que leur concurrent fait la même chose, il n’y a plus de distinction les uns des autres et on perd l'effet recherché.

Il avait été prévu, au début de la Tropicale, une caravane qui allait servir de support publicitaire pour la visibilité des entreprises partenaires. Pourquoi la caravane ne servirait-elle pas de support pour ajouter des partenaires ?

On essaie. Et d’ailleurs, c’est le cas sur les plus grands tours, comme le Tour de France. La caravane est un outil de promotion extraordinaire pour les sociétés, notamment les sociétés qui font des produits de grande consommation. Sur la Tropicale aujourd’hui la caravane n’est pas exploitée au mieux par nos partenaires. La compréhension de l’utilité de la caravane et aussi sa mise en œuvre logistique est de notre responsabilité. Ce n’est pas optimisé. On y travaille, on va tenter d’améliorer cela dès cette année avec un petit dispositif complémentaire par rapport aux années précédentes.

Mais, il faut aussi que, petit à petit, nos partenaires se rendent compte du potentiel de cette activité qu’est la caravane publicitaire, et investissent eux-aussi, parallèlement à la course, dans cette opération qui peut être assez coûteuse. C'est la mise en oeuvre d'une logistique, la fabrication de supports promotionnels, de gadgets divers qui ont un coût. Si on veut avoir un véritable impact au travers de la caravane, il faut un certain investissement. Il faut donc prendre le risque de cet investissement. Je pense qu’on a encore au moins deux ou trois ans avant que l’exploitation de la caravane publicitaire soit optimisée chez nos partenaires.

Il se raconte généralement au Gabon, que le budget de la Tropicale est bouclé sur l’international avant d’attaquer les entreprises locales. Si cela est vrai, pourquoi ces entreprises internationales ne sont pas visibles sur le tour du Gabon ?

Ce n’est pas le cas, malheureusement. On n’a pas d’entreprises internationales qui viennent financer la Tropicale. On aimerait bien. On est près à les accueillir si elles le souhaitent. Mais ce n’est pas le cas. Aujourd’hui la Tropicale est financée pour un peu plus d’un tiers par des partenaires privés et pour quasiment les deux tiers par des subventions d’Etat et des ressources parapubliques. Il n’y a pas de sociétés internationales, fantômes ou pas, qui viennent financer cette opération.

L’objectif est que les ressources des partenaires marketing privés viennent financer la moitié du budget de la Tropicale. Ensuite, on pourra, petit à petit, aller chercher également des ressources dans d'autres secteurs, comme les droits télévisés par exemple. Ce n’est pas le cas aujourd’hui, on n’a pas de ressource à ce niveau, on n’a pas de chaînes qui sont prêtes à payer pour avoir des images de la Tropicale. On a de la diffusion. Ce qui est déjà une bonne chose. Mais, à moyen terme nous arriverons j'espère à aller chercher un peu de ressource dans ce secteur.

A combien s’élève en moyenne le budget de la Tropicale ?

Il y a différent budgets dans une Tropicale. Il y a le budget strict de l’organisation et le budget élargi aux opérations complémentaires qui sont faites dans les provinces ou dans les régions où on va. Plus largement encore, il y a le budget des structures qu’utilise la Tropicale : les routes, les hôtels qui sont parfois rénovés ou remis à niveau pour la Tropicale. Mais, ces différentes opérations sont faites à discrétion des différentes forces politiques intervenantes. Si on va jusque-là, je ne pourrais pas vous donner de chiffres. Je ne connais pas le coût de construction des routes. En plus, ce n’est pas uniquement à l'usage de la Tropicale. Je dirai que l’organisation stricte de la Tropicale aujourd’hui est estimée entre 700 millions et 1 milliard de Francs CFA.

Publié le : 17/12/2009

LE MOT DU MINISTRE DES SPORTS


Quote:



La tropicale Amissa Bongo est une compétition Internationale qui présente au monde entier les mérites du cyclisme gabonais. Il ne cherche plus ses marques. Son objectif à terme est de faire de cette course le Tour du Gabon à l’instar du Tour de France. L’adaptation exemplaire de l’expérience française au Gabon est bien évidemment l’œuvre du Président de la République, qui n’hésite pas à mettre son génie créateur au service de grands événements qui honorent le Gabon, et portant couronne de gloire la personnalité multidimensionnelle de son Excellence El Hadj Omar Bongo Ondimba.
© René Ndemezo’ Obiang, Ministre de la Jeunesse, des Sports, des Loisirs, chargé de la Vie associative



Il sait fédérer, avec une détermination inlassable, tous les esprits pétillants capables de travailler d’arrache pieds pour le déroulement harmonieux d’un tel événement. A tous les participants, je souhaite d’ores et déjà la plus cordiale des bienvenues.



La Tropicale Amissa Bongo ambitionne de devenir le Tour du Gabon et d’être une vitrine qui valorise les atouts touristiques du pays profond ainsi que ses richesses culturelles. De ce point de vue, la Tropicale constitue un facteur d’évolution sociale qui commande à notre pays de se doter d’infrastructures fiables.



Outre le fait d’unir les hommes dans le goût de l’effort et du dépassement physique, cette compétition doit être le lieu où chaque coureur s’abandonne, un temps soit peu, à un loisir inoubliable. Une telle aventure fabuleuse n’est réalisable que dans un environnement moins austère. La particularité de la Tropicale Amissa Bongo réside dans le fait que, c’est la seule course au monde, reconnue par l’Union Cycliste Internationale (U C I), qui permet de mettre en compétition les professionnels de très haut niveau avec les amateurs dans un climat démystifié ou chaque participant profite de quelques jours de paix et de partage pour s’enrichir de l’expérience de l’autre sans pour autant omettre d’aller au bout de ses limites. Cinq équipes constituées de professionnels internationaux arrivent d’Europe accompagnées d’une seule équipe africaine de coureurs de renoms, en provenance d’Afrique du Sud, vont compétir aux côtés de plusieurs amateurs issus de plusieurs pays du continent.



Sous l’équateur, l’hémisphère Nord et l’hémisphère Sud se rencontrent ainsi pour sceller en terre gabonaise, l’Union des peuples différents dans une aventure humaine sportive. L’épreuve est exaltante et formatrice dans un monde en proie à toute sorte de crises. Elle confirme une fois de plus que le Gabon est un véritable havre de paix et une terre d’hospitalité, de dialogue et de tolérance. Des valeurs qui nourrissent l’esprit d’ouverture et de partage placé au cœur du projet « la Tropicale Amissa Bongo ».



Cette année, le déroulement de la troisième édition de la Tropicale Amissa Bongo s’étend sur cinq jours. Elle traverse six villes de la Province du Haut-Ogooué. Les coureurs qui s’ébranlent sur les tronçons d’Akieni-Franceville, Mounana-Ngouoni , Bongoville-Moanda, feront certainement face à des difficultés inhérentes aux dures réalités du relief équatorial. C’est le lieu pour moi d’exhorter les participants au dépassement qui caractérise l’esprit combatif d’un sportif , mu par la hargne de vaincre.



Le Spectacle réalisé en plein cœur du Gabon profond, entre les communes urbaines et les départements ruraux, exhibe toute la beauté artistique que l’événement ajoute à la nature altogovéenne. En ce sens, la Tropicale Amissa Bongo exige de tous les acteurs une meilleure prestation qui portera la troisième édition sur les cimes du triomphe éternel.



Bon courage à tous.



René Ndemezo’ Obiang



Ministre de la Jeunesse, des Sports, des Loisirs, chargé de la Vie associative, Porte-parole du gouvernement
Very well managed and marketed as well
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