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Économie et développement Discussions et débats relatifs au développement et à l'économie



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Old October 18th, 2009, 12:15 AM   #1
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L'Algérie se dirige à pas sûrs vers le club des riches

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L'Algérie se dirige à pas sûrs vers le club des riches

LE CAIRE - "L'Algérie....au club des riches" est le titre d'un dossier spécial Algérie publié par la revue hebdomadaire égyptienne "El Ahram El Iqtissadi" (El Ahram eco) dans son dernier numéro sur les réalisations accomplies en Algérie dans divers domaines durant ces dernières années. "L'Algérie se dirige à pas sûrs vers le club des riches", souligne la revue, précisant que les résultats des chiffres qui définissent les contours de l'économie algérienne démontraient clairement que le PIB avait dépassé les 232,9 milliards de dollars en 2008 et que les réserves prouvées en pétrole avoisinaient les 14,7 milliards de barils. L'Algérie "est au centre d'intérêt des investisseurs arabes et étrangers qui y affluent en grand nombre", souligne la revue.
Source : APS

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Old October 19th, 2009, 02:34 PM   #2
Aícha
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Petrodollar
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Old October 19th, 2009, 04:47 PM   #3
DorianDr
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Petrodollar

et ça ne compte pas ?
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Old October 20th, 2009, 02:15 PM   #4
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Et voici un article plus détaillé :

Quote:
L’Algérie se dirige à pas sûrs vers le club des riches


“L’Algérie se dirige à pas sûrs vers le club des riches” est le titre d’un dossier spécial Algérie, publié par la revue hebdomadaire égyptienne “El Ahram El Iqtissadi” (El Ahram eco) dans son dernier numéro sur les réalisations accomplies en Algérie dans divers domaines durant ces dernières années.

Les chiffres qui définissent les contours de l’économie algérienne démontrent clairement que le PIB a dépassé les 232,9 milliards de dollars, en 2008, et que les réserves prouvées en pétrole avoisinaient les 14,7 milliards de barils. L’Algérie “est au centre d’intérêt des investisseurs arabes et étrangers qui y affluent en grand nombre”, souligne la revue.

Le dossier spécial Algérie de huit pages comprend également des interviews avec nombre de ministres en charge des secteurs économique, commercial et médiatique. Le secteur de l’Energie et des Mines s’est taillé la part du lion avec une interview avec le ministre Chakib Khelil, qui a présenté le secteur du pétrole, de l’énergie, des hydrocarbures et du gaz en Algérie.

M. Khelil a souligné, dans cette interview, le souci de l’Algérie de développer cette richesse et d’oeuvrer à sa pérennité en l’utilisant comme “véritable pivot” de la croissance économique, rappelant les réalisations visant à améliorer les capacités nationales en vue de mieux relever les défis futurs.

Les réserves de l’Algérie en pétrole et en gaz avoisinent les 40 milliards de barils (dont 14,7 milliards de barils de pétrole) “dont Sonatrach et ses partenaires n’utilisent qu’une infime partie”, affirme M. Khelil qui rappelle que ces réserves pourraient augmenter au regard de l’importance du programme d’investissement tracé par Sonatrach et ses partenaires en matière d’exploration.

Sonatrach a alloué 50 milliards de dollars aux investissements sur les dix prochaines années en vue de garantir le renouvellement des réserves prouvées, précise M. Khelil, qui rappelle que l’entreprise nationale et ses partenaires ont réalisé plus de 30 découvertes durant les trois dernières années.

Dans le même sillage, la revue a interviewé le P-DG de Sonatrach, Mohamed Meziane, qui a mis en avant les réalisations de son entreprise et ses investissements “qui l’ont hissée au niveau mondial pour concurrencer les plus grandes compagnies pétrolières en matière d’exploration et de production”. Sonatrach oeuvre à consolider sa position d’”acteur principal” en Afrique du Nord, a-t-il ajouté.

Une partie du dossier spécial Algérie est consacrée au domaine médiatique à travers une interview avec le secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre chargé de la Communication, Azzedine Mihoubi, sur différents volets notamment la lutte antiterroriste, la prévention des virus informatiques et la subordination du processus de développement de l’économie algérienne au développement des sciences et de la recherche scientifique.

M. Mihoubi a affirmé, à cet égard, que l’Etat a pris conscience de sitôt de l’importance primordiale de l’investissement dans le capital humain pour l’édification de l’avenir sans aucun complexe.

La revue a réservé par ailleurs un large espace au secteur du commerce en Algérie mettant en avant la mise en oeuvre par l’Etat d’un vaste programme de réformes visant la mise en adéquation du secteur avec les mutations internationales, notamment celles ayant marqué l’économie mondiale pendant les dix dernières années à la faveur d’une mondialisation effrénée.

A cet égard, le ministre du Commerce, El Hachemi Djaâboub, a indiqué que les décisions prises par l’Algérie et les autorités financière et monétaire nationales en matière de financement de l’économie nationale et de gestion des actifs de l’Etat à l’étranger ont constitué des facteurs de préservation de notre économie.

“L’Algérie a adopté une politique de remboursement de la dette qui a favorisé la réduction des intérêts, aussi notre économie se retrouve à l’abri des insuffisances enregistrées sur le marché international dans ce contexte de crise de liquidité et de hausse des taux d’intérêts”, a-t-il ajouté.

Les réserves de change et le remboursement anticipé de la dette ont préservé l’Algérie des chocs extérieurs liés à la baisse des crédits extérieurs et ce, notamment à travers une utilisation rationnelle des ressources, outre le recours aux capitaux sûrs adoptés par la Banque d’Algérie dans la gestion des réserves de change, a-til expliqué.

Le ministre est également revenu sur l’investissement en Algérie qui, a-t-il souligné, enregistre une nette progression grâce aux efforts consentis par l’Etat pour drainer les investissements étrangers.
Source : Le Maghreb

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Old October 20th, 2009, 02:39 PM   #5
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... Et un article sur le remboursement de la dette extérieure, daté du 31 mai 2009 que je trouve fort intéressant.



Quote:
Il y a 3 ans, l’Algérie rembourse sa dette extérieure

Un événement qui fera désormais date dans notre histoire.

Aujourd’hui, c’est le 31 mai. Une date comme une autre? Pas du tout! Il y a 3 ans à cette même date a débuté le remboursement anticipé de notre dette extérieure.

Un événement qui fera désormais date dans notre histoire tant il nous aura libérés d’un étau qui nous enserrait dans nombre de nos actes liés à notre souveraineté. Ceci pour l’époque. Plus tard et avec la crise financière puis économique qui frappe actuellement le monde, ce remboursement anticipé nous confère une réelle liberté d’action dans nos choix économiques. Un rappel de la situation s’impose.

En 2000, la dette extérieure algérienne s’élevait à 40 milliards de dollars tandis que son service représentait 30% des recettes de nos exportations. En 2004, la dette était ramenée à 19 milliards de dollars et son service représentait 18% de nos recettes. De 2000 à 2004, ce sont donc quelque 21 milliards de dollars de la dette principale qui ont été remboursés.

Comme cela fut le cas depuis les années 80. Pour se faire une idée, de 1985 à 2005, soit sur 20 ans, l’Algérie a dû rembourser au total près de 84 milliards de dollars du principal et, tenez-vous bien, 34 milliards de dollars pour le service ou si vous voulez les intérêts. 34 milliards de dollars partis en fumée. Comme un pourboire. Que n’aurait-on pu faire avec cet argent?
Chaque année il nous fallait débourser en intérêts près de 4 milliards de dollars.

C’est dans ce contexte qu’en 2005, le président de la République Abdelaziz Bouteflika, faisant fi des avis contraires de beaucoup d’experts, décide le remboursement anticipé de la dette. La demande est introduite auprès du Club de Paris qui regroupe 19 pays dont 17 étaient des créanciers de notre pays.

Le jeudi 11 mai 2006 à minuit, l’accord est paraphé par les représentants des 19 pays membres du Club de Paris. Un accord qui permet des accords bilatéraux avec chaque pays membre du Club sur le remboursement au cas par cas de cette dette.

L’accord prévoit que «les opérations de remboursement anticipé se dérouleront sur une base volontaire entre le 31 mai 2006 et le 30 novembre 2006, après signature d’accords bilatéraux».
Sans plus attendre, l’Algérie signe le premier accord bilatéral avec la France une semaine plus tard. Les autres accords se succéderont à rythme soutenu. Avec l’Allemagne, l’Autriche, les Etats-Unis, la Belgique, le Canada, le Danemark, l’Espagne, la Finlande, le Japon, la Norvège, les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la Suisse.

Le 15 novembre 2006, au terme fixé par l’accord avec le Club de Paris, le dernier accord bilatéral est signé avec l’Allemagne. Ainsi donc, la dette extérieure venait d’être en partie remboursée par anticipation.

Restait plus qu’à entamer la même procédure avec le Club de Londres où le poids de la dette est moindre. Ce qui fut fait. Seuls quelques créanciers privés subsistent.

Aujourd’hui, 3 ans après, notre pays est libre de ses mouvements au point que lorsque le directeur général du FMI entreprend une tournée au Maghreb, comme ce fut le cas il y a peu, l’étape d’Alger est sautée. Plus rien à réclamer. Plus rien à dicter non plus.

Ce n’est pas tout. Après la dette extérieure, le président a instruit le gouvernement de faire de même pour la dette interne estimée à 1779 milliards dinars à fin décembre 2006. «Cette dette va baisser, dans les prochains jours avant la fin novembre 2007, d’environ 600 milliards de dinars, essentiellement des avances de la Banque d’Algérie, qui ont permis le remboursement de la dette extérieure», a souligné le directeur général du Trésor.

Il est vrai que le désendettement a été possible grâce à l’embellie financière due à l’époque aux prix avantageux du baril du pétrole. Cela n’enlève rien à la justesse de vue du président de la République qui a su profiter de cet avantage pour nous débarrasser d’un boulet lourd, très lourd que nous avons traîné des décennies durant.

Il faut se souvenir du début des années 90 où, à cause de notre endettement, il nous fallait supporter le diktat des créanciers à un point tel que pour faire passer la pilule auprès de l’opinion nationale, on en était réduit à changer de terminologie pour dire la même chose.
On disait réajustement au lieu de rééchelonnement avec l’espoir d’enlever toute connotation de dépendance vis-à-vis de l’étranger. N’était dupe que celui qui le voulait. Un chat restera un chat même si l’on ajoute qu’il est domestique.

Il n’est pas inutile de rappeler tous ces faits pour mieux apprécier la chance que nous avons aujourd’hui de nous mouvoir sans aucune bride sur le cou. Sans le remboursement anticipé, le Plan d’action établi par le gouvernement pour la mise en oeuvre du programme présidentiel aura été obligatoirement au préalable discuté avec les créanciers.

Nos députés n’en auraient pris connaissance qu’après les usuriers. On ne mesurera jamais assez toute la portée et toute l’importance de ce remboursement sur la vie économique actuelle du pays.
Source : L'Expression, (31/05/09)

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Old November 8th, 2009, 12:48 AM   #6
abdeka
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Algeria builds on solid economic growth

On 4 November, the International Monetary Fund made this positive assessment of the Algerian economy: “Despite a deteriorated international environment, Algeria has continued to post good economic performance, consistent with its trend in recent years, and characterized by solid non-hydrocarbon growth, control of inflation, and reduction of unemployment... Thanks to prudent financial policies, comfortable external reserves and fiscal savings have been built up, and external debt has been kept at a very low level. Macroeconomic performance remains robust in 2009. Non-hydrocarbon growth is expected to reach 9 percent, thanks to exceptional grain harvests and good performance by sectors driven by the public investment programme. However, the marked reduction in hydrocarbon output is expected to reduce overall GDP growth to about 2 percent.”

Algeria has been and remains keen to diversify its economy away from oil and gas, which currently still account for over 90 percent of its exports. The country aims to diversify its economy in order to create more jobs especially for its younger people who are coming onto the labour market.

The economy has been demonstrating its strength despite the global downturn and is expected to achieve a positive growth of 3.9% in 2009, according to government ministers. ''For 2009, we bank on a 3.9% growth that will mainly be the outcome of a non-hydrocarbon development of more than 6%,'' Algeria’s Finance Minister Karim Djoudi told a conference in Istanbul recently.

The minister was speaking at a meeting of the Development Committee of the World Bank (WB) and the IMF. His forecast is in line with latest estimates made in an IMF report which foresaw a positive growth rate of +2.1% in 2009 and +3.7% in 2010.

More good news for Algeria came with record production in the agriculture sector this year which saw the harvest achieving an unusually high cereal crop yield. The bumper crop will substantially reduce the country’s dependence on foreign food imports and is expected to save it two billion dinars in 2009.

This year’s domestic harvest of 6 million tonnes is the biggest since 1978 and double the 3 million tonnes of 2008, Magharebia reported. Next year's harvest will be even bigger, the country’s Agriculture Minister Rachid Benaissa has said.

Algeria’s success reflects the strong economic performance that the MENA region is expected to demonstrate in coming years. According to a study conducted by the Economist Intelligence Unit (EIU), released in August 2009, the MENA economies as a whole are set to consistently outperform every other region in the world for the next five years.

The region is the only place in the world that will register a positive real GDP growth rate this year although the 0.9% GDP growth forecast by EIU is a fraction of the 5.9% the region witnessed in 2008. Going forward, the regional economies are estimated to witness sharp GDP growth with 4.3 per cent in 2010, rising to 4.9% in 2012 on average, according to the EIU.

Following the global downturn, economic growth in the MENA region fell sharply but will remain positive: 2.8% in Algeria, 2.4% in Lebanon, 3.7% in Libya, 2.1% in Syria and only 0.2% in Tunisia in 2009.

Algeria, both a Mediterranean and an African country by geography and an Arab and Muslim nation in terms of culture, is the tenth largest country in the world and the second largest in Africa after Sudan. It shares common borders with the Arab states of Morocco, Tunisia, Libya and Mauritania, as well as the African nations of Mali and Niger. Historically, it has been subject to successive interventions from neighbouring powers which have each left their mark in terms of archaeological remains and cultural influences. Algeria is thus a land where vastly different cultures merge and where trade has long played its part in moulding the nature of the people and their relationships.

The country is rich in a diverse range of natural resources, it has huge oil deposits and its gas reserves are among the largest in the world. Apart from hydrocarbons, however, Algeria enjoys substantial deposits of various other valuable resources such as gold, iron, zinc, phosphate, uranium, tungsten and kaolin.

Algeria has been described as a “true energy giant”. In the global context, it ranks 15th in its oil reserves, 18th in its production and 12th in terms of exports. In the Mediterranean region, Algeria enjoys a dominant position as the leading producer and exporter of both oil and natural gas. The country is the European Union’s third most important supplier of natural gas and its fourth supplier of energy overall, according to a report by KPMG.

Algeria is making efforts to develop its new technology industries and to this end a new Algerian Start-up Initiative (ASI), has been launched in partnership with “Sillicon Valley” companies in the United States to promote cooperation in the field between companies from the two countries.

The ASI offers a platform for promoting the creation of technology startups in Algeria and aims to link up entrepreneurs abroad with local Algerian counterparts enabling them to share vital experience in business plan generation, patenting, fund raising, human resource management and marketing techniques.

The initiative was formally launched in Algiers on 18 October in the presence of the country’s Post and Information and Communication Technologies (ICT) Minister Hamid Bessalah.

The ASI will help existing Algerian companies go to the next level with the possibility of opening up offices in America’s Silicon Valley.

At the same time, Algiers hosted its first conference on the creation of start-ups in the IT sector where a call was made for the establishment of a national technology investment fund for the financing of enterprises specializing in new information and communication technologies.

Another indication of the country’s steady growth is the continuing signs of dynamism in the car market. Car sales have continued to increase, with about 5.5 million cars in the country in 2009 compared to 3 million in 2006. Algeria’s fleet of cars is the largest in North Africa and the second on the continent after South Africa. At present Algeria is not a manufacturer of motor vehicles, but the country’s Minister for Industry and Investment Promotion Abdelhamid Temmar confirmed in July that talks were taking place with major international carmakers with a view to the opening of its first car factory, according to news agency Reuters.

The possibility of setting up car assembly plants in the country as part of a partnership between Algerian and French investors has also been alluded to by the French Ambassador. Speaking in Batna province on 6 October to officials of the Aures Chamber of Commerce and Industry, economic operators and local card dealers representing French car firms, the ambassador pointed out that Algeria's current efforts towards the development of basic infrastructure, including the East-West motorway, were encouraging investments in this field, APS news reported.

Algeria’s current and ongoing economic strategy is based on the drive towards closer integration in the global economy. Privatisation and the attracting of foreign investment are key aspects of this policy.

The promotion of investment and reforms designed to improve the country’s corporate environment are focused around the growth of SMEs whose role is seen as crucial to strengthening and diversifying the economy.

By signing its Association Agreement with the EU and taking steps towards joining the WTO, Algeria has adopted many major reforms to improve the business environment. These steps are seen as vitally necessary to attracting foreign investors.

Improvement in the country’s infrastructure and the key support services essential for making it easy to do business, such as a modern transport system, is also regarded as key to attracting investment.

Algeria has still to develop its tourism sector, although this has important growth potential. The World Tourism Organisation (UNWTO) has reported that Algeria has experienced good results as an international tourism destination in recent years. Nevertheless, much needs to be done to fully realise the country’s potential and put Algeria firmly on the tourism map. Although visitor numbers have steadily increased in recent years, it still remains far behind neighbours such as Morocco in terms of attracting foreign tourists.

The government in Algiers has started to address the challenge of attracting more investors to the tourism sector and recently announced a package of incentives designed to do just that. The country is rich in natural tourism assets: it enjoys a prime

Mediterranean location, it has a varied landscape and thousands of miles of Mediterranean coastline. In addition, it has many historical and archaeological sites that could attract a regular influx of foreign visitors from Europe and elsewhere if properly marketed.

Earlier this year Algeria announced plans to cut taxes on tourism projects to persuade investors and developers that the country has the potential to become a major new holiday destination.

The country at present faces a shortage of high-quality restaurants, holiday resorts and hotels. What needs to be done to attract more investment in these areas is now being seriously addressed.

Tourism and Environment Minister Cherif Rahmani has unveiled reforms that include tax cuts for tourist firms, low-interest bank loans for tourism investments, reducing customs tariffs, subsidising land and streamlining bureaucratic procedures.

"Of course we are aware that we are not yet at a world-class level, but we are in the process, little by little, of building Algeria as a destination," he told a conference in Algiers. "We are going to put ourselves in a competitive position in relation to our neighbours, in terms of Algeria's attractiveness," he said.

Eight million people visited Morocco in 2008, while Tunisia recorded 7 million tourists. The two countries have attracted millions of dollars in foreign tourism investment, much of it from Europe and the Gulf states.

In contrast, official figures for Algeria show that in 2006, the latest year for which data was available, there were 1.64 million tourists. Only 29 percent were foreigners, while the rest were Algerians resident abroad on return trips home to visit relatives.

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"6,2 dollars produits en une heure de travail en Algérie contre 38 en Corée et 62 en Allemagne"
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Old November 10th, 2009, 11:24 PM   #7
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Investment projects up nearly 40 percent

ANDI, the National Agency for Investment Development, has recorded 15,715 declared projects in the first nine months of 2009, against 11,177 projects over the same period a year earlier, i.e. up about 40 percent, ANDI Director General Abdelkrim Mansouri announced on Monday.

Totalling 702 billion dinars, the projects are expected to create over 125,500 new jobs, he told APS.
In Q3 2009, the period when the 2009 additional finance act's provisions were implemented, ANDI recorded 3912 projects for an investment volume of 222.3 billion dinars expected to create over 31,000 new jobs, he added.
Source : El Moudjahid

Last edited by UtopianSkyscraper; January 19th, 2010 at 03:29 PM.
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Old January 19th, 2010, 07:20 PM   #8
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LA COFACE PUBLIE SON RAPPORT ANNUEL



Les bonnes notes de l’Algérie

Selon l’assureur-crédit français, en 2010, l’activité hors hydrocarbures devrait continuer de progresser à un rythme honorable. L’assureur-crédit français à exportation, Coface, qualifie «de bonnes» les perspectives économiques de l’Algérie. Dans son guide «Coface risque-pays 2010» publié hier à Paris, il a maintenu la notation de l’Algérie en A4, tout en qualifiant d’«assez bon risque» la situation algérienne.


L’assureur-crédit français a souligné, pour le cas algérien, «la croissance soutenue des dépenses publiques», «les capacités de résistance à une baisse de revenus pétroliers» ainsi que «la stabilité politique du pays».

Le rapport met en relief le fait que la croissance en 2009 a été contrainte par un recul de la production d’hydrocarbures qui a dû s’ajuster à la demande extérieure et aux quotas décidés par l’Opep. La Coface, a souligné les bonnes performances des secteurs hors hydrocarbures. «Hors pétrole en revanche, l’activité a été robuste, notamment dans la construction et les travaux publics soutenus par une politique contra-cyclique». Autres performances, malgré la diminution des recettes pétrolières, les revenus pétroliers mis en réserves au cours des années précédentes dans le Fonds de régulation des recettes (FRR) ont permis de poursuivre un vaste programme d’investissements publics (infrastructures et habitat).

D’excellentes récoltes (de céréales), après une mauvaise campagne 2008, ont également contribué à la croissance. Selon l’assureur-crédit français en 2010 l’activité hors hydrocarbures devrait continuer de progresser à un rythme honorable soutenue par les dépenses publiques. Rien à craindre donc sur l’économie algérienne.

En dépit de la chute des cours de pétrole, «les réserves du FRR devraient être suffisantes pour financer ces déficits». L’Algérie a, par ailleurs, un très faible endettement public, ce qui lui donne certaines marges de manoeuvre. Malgré la diminution des exportations, la situation financière extérieure reste solide.

Une politique active de désendettement extérieur, par l’interdiction faite aux entreprises d’emprunter à l’étranger et par le remboursement anticipé de la dette rééchelonnée, a ramené les ratios à des niveaux très faibles, a estimé la Coface.

L’assureur-crédit a également rappelé que l’environnement politique du pays s’inscrit dans la continuité après la réélection du Président Bouteflika en avril 2009 et «la situation sécuritaire s’est améliorée». Des indices qui renforcent la position de l’Algérie.

La Coface, filiale de Natexis Banques Populaires et du Groupe Banque Populaire, évalue chaque année, pour ses clients, la santé économique de 45 millions entreprises dans le monde. Sa notation «@-rating» est établie à l’aide d’une batterie d’indicateurs regroupés en 7 familles de risques dont chacune fait l’objet d’une note individuelle et notamment la stabilité politique, la vulnérabilité de la conjoncture, le risque de crise de liquidité en devises et le comportement de paiement des entreprises.
Source : L'Expression
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Old January 22nd, 2010, 12:04 AM   #9
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World Bank BM foresees marked growth rise in Algeria in 2010

World Bank has predicted a marked hike in Algeria's economic growth in 2010 with a GDP (gross domestic product) rise by 3.9%, combined with an improvement in the balance of payments.

In a report entitled "Global Economic Prospects (GEP): Crisis, Finance and Growth 2010," released on Thursday, the World Bank stressed that Algeria's GDP, which increased by 2.1% in 2009, should continue its increase to reach 3.9% growth in 2010. The Bretton Woods institution has made better forecasts for Algeria in 2011, with a gross domestic product rise by 4%.
Source : APS
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Old January 22nd, 2010, 01:13 AM   #10
Tetwani
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et ça ne compte pas ?
ça compte bien sûr! mais j'avoue ne pas admirer les pays qui s'enrichissent parce qu'ils ont la chance d'avoir trouvé quelque chose sous terre (Lybie, Arabie Saoudite, Nigeria...).

Cela dit, je souhaite aux algériens, que leur pouvoir d'achat augmente proportionnellement à la croissance économique de leur pays. Malheureusement, le maghreb a une classe dirigeante tiers-mondiste (qu'elle soit politique ou militaire), qui par son égoïsme maladif cherche surtout à s'enrichir elle. J'éspère que nous nous en débarrasserons un jour!!
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Old January 22nd, 2010, 02:19 AM   #11
YorkTown
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ça compte bien sûr! mais j'avoue ne pas admirer les pays qui s'enrichissent parce qu'ils ont la chance d'avoir trouvé quelque chose sous terre (Lybie, Arabie Saoudite, Nigeria...).

Cela dit, je souhaite aux algériens, que leur pouvoir d'achat augmente proportionnellement à la croissance économique de leur pays. Malheureusement, le maghreb a une classe dirigeante tiers-mondiste (qu'elle soit politique ou militaire), qui par son égoïsme maladif cherche surtout à s'enrichir elle. J'éspère que nous nous en débarrasserons un jour!!
Ont l'espère tous! que cette bande d'arriviste analphabète laisse leurs place a des gens instruits. qu'ils essai d'éloigner car ils reflètent leurs incompétences.
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Old January 22nd, 2010, 07:57 PM   #12
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Rapport de la Banque mondiale : Le PIB algérien à 4% vers 2011

La croissance économique devra augmenter de 3,9% en 2010 -dépassant ainsi- le PIB mondial (+2,7%), indique le dernier rapport de la Banque mondiale.

Publié jeudi dernier, ce rapport souligne que le Produit intérieur brut (PIB) de l’Algérie, qui a augmenté de 2,1% en 2009, devrait poursuivre sa hausse pour croître de 3,9% en 2010 et de 4% en 2011. Dans ses prévisions, l’institution de Bretton Woods indique que cette croissance de l’économie algérienne dépasse celle du PIB mondial qui devrait être de +2,7% en 2010 et de +3,2% en 2011 contre -2,2% en 2009.

Concernant le ratio de la balance des comptes courants de l’Algérie par rapport au PIB, la BM avance que ce taux devra s’établir à +2,7% en 2010 pour passer à +5,6% en 2011 contre -3,4% en 2009.

Pour la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord), le rapport note que cette région a moins souffert de la crise que les autres régions, la croissance de son PIB global ayant ralenti à 2,9 % en 2009. Selon les estimations, les pays en développement importateurs de pétrole ont enregistré une croissance de 4,7 % l’année dernière.

Dans les pays en développement exportateurs de pétrole, la croissance a ralenti à 1,6 %, freinée par la compression de la production et la baisse des revenus pétroliers. Globalement, le PIB de la région devrait progresser de 3,7 % en 2010 et de 4,4 % en 2011.

Selon le scénario envisagé par la BM, la demande mondiale de pétrole va reprendre avec une stabilisation de ses cours et un redressement des marchés d’exportation clés. Malgré l’élimination progressive des mesures de relance budgétaire dans la majorité de cette région, la légère hausse des dépenses de consommation et d’équipement devrait renforcer la croissance, note le rapport.

Les cours du pétrole devraient se maintenir autour de 76 dollars le baril en moyenne, alors que les prix des autres produits de base ne devraient pas augmenter de plus de 3 % par an en moyenne- en 2010 et 2011- rassure la même source.
Source : Le Financier
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Old February 2nd, 2010, 02:15 PM   #13
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Algeria’s investment projects up 17% in 2009



More than 19,700 investment projects have been listed in 2009 by the National Agency for Investment Development (ANDI), increasing by 17% in comparison with 2008 (+2,900 projects), the Agency told APS Tuesday. The investments recorded in 2009, which average size of each project rise to DZD46 million against DZD142 million in 2008, "representing more than quarter, i.e. 28% of projects announced during 2002-2009 period," ANDI stated.
Source : APS
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Old February 16th, 2010, 01:27 PM   #14
DZ in NZ
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IHS GLOBAL INSIGHT EXPECTS FAVOURABLE ECONOMIC PROSPECTS FOR ALGERIA

ALGIERS, Feb.16 (NNN-APS): IHS Global Insight, a US consulting firm specializing in investment risk assessment, predicts positive economic prospects for Algeria in the medium and long terms.

In a report, a copy of which was given to APS, the consulting firm has devoted an analysis on Algeria’s sovereign risk and on its current economic situation and its prospects, forecasting a recovery in the sector of hydrocarbons, as well as a decrease in inflation and unemployment in the coming years
__________________
"You can take an Algerian out of Algeria but you cant take Algeria out of an Algerian"
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Old February 23rd, 2010, 11:14 AM   #15
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Trade balance: $US 559 million surplus in January 2010

ALGIERS- Algeria's trade balance recorded a surplus of US$ 559 million in January 2010, the Algerian Customs National Centre for Informatics and Statistics (CNIS) announced on Monday. Exports reached US$ 3.49 billion, up 5.74 percent over the same month in 2008, while imports totalled US$ 2.94 billion, down nearly 11 percent, said the source.
Source : APS
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Old February 23rd, 2010, 08:00 PM   #16
bpo86
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Originally Posted by UtopianSkyscraper View Post
Source : APS
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Old March 12th, 2010, 09:32 PM   #17
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Algeria: Modernising infrastructure, boosting economic growth

Algeria is modernising its infrastructure and by so doing boosting its economic growth.



In order to further encourage growth the country is seeking to diversify its economy which is heavily reliant on hydrocarbons by developing both the traditional sectors such as agriculture and services such as tourism and ICT.

Foreign Direct Investment represents a relatively small share of the total investment in Algeria at present and one objective of the new industrial strategy is to increase this. Increasing FDI is especially important because it has a significant impact on the transfer of technology and improvements in innovation capacities.

Another key economic objective is to strengthen domestic consumption and move towards less reliance on imports and increase its own exports.

Job creation is a priority and in recognition of the central role played by the private sector, particularly SMEs, Algeria has initiated a major programme of reforms to transform the framework for production and the structure of the national economy.

The aim is to improve the competitiveness of domestic enterprises in international markets.

Several important programmes have been launched in four main areas of the economy: land planning, industry, agriculture and fishing and tourism.

As a first step, Algeria decided to give priority to upgrading the country’s infrastructure. In 2005, it launched a Complementary Plan for growth Support which aimed to improve the services and facilities available to economic actors.

Supplemented by special programmes for the Highlands and the South, this provided more than $180 billion in investments by 2009.

Some 70% of this budget has been spent on basic infrastructure, housing and public facilities. Most of the guidelines are translated into the 2005-2025 Land Master Plan. A new five-year plan for funding of basic infrastructure and utilities is set to be introduced from 2010. This will have a budget of $150bn.

The new industrial strategy has yet to be adopted, but by setting targets to encourage growth, the strategy aimed at positioning Algeria in those sectors with high growth potential:

-Industries processing primary resources such as petrochemicals, fertilisers, steel and nonferrous metals, construction materials such as hydraulic binders;
-Upstream industries of existing activities such as agri-business, pharmaceuticals, electrics;
-Industries which are still underdeveloped in the country such as renewable energies, automotive and ICT.

So far the proposal to establish 13 economic development companies has been implemented. As national economic champions, these companies will forge partnerships with the private sector to develop the planned large infrastructure projects and revive domestic industry.

In recognition of the significant untapped tourism potential of the country, Algeria has developed a master plan for the sector. This adopts a short, medium and long-term vision for the development of tourism for the years 2009, 2015 and 2025 respectively.

Given that technology dissemination requires the anchoring of FDI into the national fabric, Algeria has opted to focus its intervention on the development of partnerships between subsidiaries of transnational organisations operating in the country and locals SMEs; along with downstream connections mainly in highly energy intensive industries and finally training programmes in new techniques or new businesses by foreign companies.

Presented in May 2009, Algeria’s new plan of action strengthened this policy. Foreign companies are obliged to sell to local partners 51% of their participation in investment in the country and 30% of the capital in their import companies.

Measures have been adopted in respect of the pharmaceuticals sector in order to protect local production and prevent excessive growth in the pharmaceuticals bill: restrictions have been placed on the import of nearly 400 drugs that can be produced locally.

The improvement in the business environment in Algeria provides important incentives for encouraging investment. Likewise the simplification of the customs procedures and taxation, reforms to the labour market and the creation of integrated industrial zones.

In order to attract investment in the different regions around the country, Algeria has undertaken a major modernisation programme of its industrial zones. During the period 1999-2009, some €273 million (25 billion Algerian dinars) have been spent to rehabilitate the country’s industrial infrastructure. In addition, an extra €55mn in special programmes has been invested in the southern and central highlands.

Following the model of clusters, Algeria has sought to establish 14 integrated industrial zones comprising seven multipurpose activity zones; three techno parks for ICT, agri-business and electronics; and four specialised zones. These new zones will offer international companies all the necessary services including one-stop shop business centre.

Further information can be obtained from the country’s National Agency for Intermediation and Property Regulation (ANIREF): www.aniref.dz


Hydrocarbons, Energy and Mining


As Algeria’s main strategic sector, oil and gas are substantial resources making the country an energy giant. In 2007, the sector accounted for 45% of the country’s GDP and 97% of foreign exchange earnings.

Faced with a sharp rise in consumption, many power plants have been planned and the internal network of gas distribution multiplied by threefold as a result of the injection of $12bn investment over the 2000-2010 period.

An objective of 6% of renewable energies in overall electricity production by 2015 has also been adopted.

Algeria also plans to develop its mining sector for which a massive investment in infrastructure is essential.

Opportunities for investors exist in areas such as gas operations (new deposits and output enhancement); construction of pipelines, production and distribution of electricity (gas and renewable energies); and mining.
National companies such as Sonatrach, Sonelgaz and Naftal remain dominant in the sector but they have developed contacts and partnerships with foreign firms including BG Group and BP.

Foreign investors are not subject to income tax in the hydrocarbons sector. Downstream activities are exempted from VAT and customs duties. Also, mining is exempted from TAP and VAT on purchased or imported goods, from customs duties on equipment and from any taxation except the mining profit tax.

For further information about the opportunities in this sector see the Ministry of Energy and Mines: www.mem-algeria.org


Petrochemicals and Fertilisers

Algeria is taking the initiative to exploit its considerable gas resources in order to develop the downstream segment of petrochemicals, including plastics, resins, rubber and others fibres that may contribute to the revival of the textile industry. It recognises that there is a strong demand both domestic and international fir such products and is driven by the awareness that petrochemicals is a strategic industry which has vital links to plastics, construction materials, textiles, automotives and others.

The country’s gas resources also enable it to specialise in the production and export of urea. The increasing demand for fertilisers driven by the search for greater agricultural productivity globally is furthermore encouraging Algeria to more effectively exploit its vast reserves of phosphates in the Djebel Onk area situated in Tebessa. The reserves are largely under exploited and amount to 1.5 million tons/year for reserves of two billion tons. A value chain from mineral extraction to fertiliser production through to conversion into phosphoric acid is being structured.

Business opportunities for investors in this sector exist in the areas of plastics, resins, elastomers and other textile fabrics; the production and export of urea; phosphate mining, conversion into phosphoric acid and production of fertilisers.

Production facilities are being opened with foreign partners that include BP.


Metal, Steel and Building Materials

Algeria has launched some major construction projects over recent years and the demand for materials that this has brought about has led to a rapid growth in the metals, steel and building materials sector.

Metallurgical companies are involved as sub-contractors or co-contractors in the production of framework equipment, boilers and heavy mechanics.

Given the quality of cement and the need for price competitiveness, Algeria is intending to develop production and exports by optimising processes, diversifying products and extending the local value chains downstream.

The steel industry benefits from the increasing use of iron sponge in the steel mills and the upward trend in the steel market driven by developing countries such as China, India and Brazil.

Algeria sees the possibility of producing aluminium by means of electrolysis through energy intensive processes and is encouraging its development. It is looking to attract foreign investment across the sector and in particular to provide essential scientific engineering.

Specific opportunities exist in the production and export of aluminium, zinc, plaster and cement including new lines of white cement, marine cement and fast set cement.

Further information can be obtained from the Ministry of Industry and Investment Promotion: www.mipi.dz and the National Agency for Investment Development (ANDI): www.andi.dz


Agriculture, Agri-business and Fishing

Algeria adopted a law in 2008 on agriculture which targeted growth in the sector of 8% by 2013. This includes measures for streamlining and restructuring the sector by creating synergies with agri-business.

Previously a budget of €3.8 billion (350 billion Algerian dinars) has been announced as part of a National Plan for Agriculture and Rural Development which was aimed at reducing the country’s dependence on imports and came as recognition that the sector required investment.

A budget of €53mn (4.9bn dinars) was adopted under a similar plan for fishing and aquaculture.

Another €10bn of aid for agriculture for the period 2010-2014 is also planned. Projects for the establishment of integrated agricultural centres and competitiveness poles around agriculture and food and around food biotechnology are also under way.

Policies allowing for tax benefits and enabling easier access to credit for the sector are being adopted.

Opportunities for investors now exist in areas such as the production of cereals, milk, potatoes, white and ovine meat for the domestic market, olive oil for export; processing and packaging; the acquisition and repair of fishing equipment and aquaculture.

For further information about agriculture in Algeria see the Ministry of Agriculture and Rural Development: www.minagri-algeria.org and the National Chamber of Agriculture/Fishing and Aquaculture: www.chambrespeche-dz.com


Electrical and Electronic Industries


Algeria is seeking to develop its electrical and electronics industries by stimulating innovation, product diversification and upstream development of the value chains in response to rising domestic demand. As a result, Algeria aims to reposition itself in the relocation process of European companies. Traditionally the Algerian electrical industry has been limited to the activities of assembling imported products.

Opportunities exist in the production and export of electric cables, electronic components and appliances; specialist electronics such as spare parts for the automotive, aerospace and defence industries and the development of solar panels and power stations.

Further information can be obtained from the Ministry of Industry and Investment Promotion: www.mipi.dz and ANDI: www.andi.dz


ICT

Algeria is the largest ICT market in the Euro-Mediterranean area and the recent rapid development of the sector has been supported by a complementary Plan for Growth Support covering the years 2005-2009. The opening of ICT techno parks and training academies have been under development in recent years.

There are opportunities for the construction and operation of telecommunications networks, mobile, landline, Internet, WiMax and the like as well as the development of ICT services.

Further information about the sector can be obtained from the Post and ICT Ministry: www.mptic.dz and ANDI: www.andi.dz
Source : By David Morgan, Global Arab Network
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Last edited by UtopianSkyscraper; March 12th, 2010 at 09:55 PM.
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Old March 15th, 2010, 09:35 PM   #18
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Industrial strategy focuses on long-term investment in growth sectors



Long-term investment in growth-generating sectors is part of the objectives set by the Government’s industrial strategy, Industry and Investments Promotion Minister Hamid Temmar said Sunday here.

"The government targets long-term investments, chiefly in the growth-generating sectors like industry, electrical engineering, mechanic construction ... and this meeting is supporting this industrial strategy," Temmar said in the opening of the 4th International Fair of electronics, industrial automation and energy, in Algiers Exhibitions Centre.

"True sustainable development can take place with industry especially through technology transfer," Temmar said, affirming also the last twenty years experience has shown that the problem is not to buy plants and install them, but rather "to assimilate maximum expertise through partnership that we encourage."
Source : APS
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Old March 23rd, 2010, 05:07 PM   #19
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Visite d’une délégation d’hommes d’affaires allemands en Algérie : Cap sur le bâtiment

Selon le ministre allemand délégué au ministère de l’Economie du Land de Bade-Wurtemberg, «la fin de la croissance économique de l’Algérie n’est pas à prévoir».

C’est-à-ce titre que cet officiel germanique est la 4eme personnalité officielle allemande à visiter notre pays en l’espace de quelques semaines. L’embellie financière de l’Algérie et les ambitieux programmes quinquennaux qui voient le jour les attirent. Et ils ne s’en cachent pas.

Très au fait des chiffres propres aux projets internes de notre pays, le ministre allemand s’est même payé le luxe d’exposer à la place des officiels algériens des détails à ce sujet : «le président Bouteflika a annoncé 150 milliards de dollars d’investissements en projets de grandes infrastructures, un million d’habitations nouvelles et 60 hôpitaux», a-t-il indiqué, coupant l’herbe sous les pieds du conseiller du ministère algérien des Travaux Publics, venu justement énoncer ce programme d’envergure.

Lorsque vint son tour, l’officiel algérien ne le démentira pas : 3376 km d’autoroutes, 1.000 ouvrages d’art, 62 projets portuaires, 26 projets aéroportuaires en plus de projets de signalisation routière, confirmant ainsi les opportunités d’affaires que les Allemands sont venus chercher. Le ministre allemand en savait quelque chose. Il répétera d’ailleurs que : «l’Algérie est le plus grand chantier du bord de la Méditerranée». Il achèvera même son intervention par : «je vous souhaite beaucoup de contrats conclus». Rien de plus clair.

Au vu du rythme où vont les choses, tous les secteurs vont, semble-t-il, y passer. Après l’énergie solaire et l’eau précédemment, cette fois-ci, c’est le bâtiment qui fait des émules parmi les investisseurs allemands -avec l’arrivée d’une délégation de PME- du Lander le plus développé en termes de technologie de construction, de bureau d’architecture et autres bureaux d’études.

Premier Lander en terme d’exportation en Allemagne (ce pays comprend 16 fédérations appelées Lander), le Bade-Wurtemberg est aussi (selon les dires de son ministre délégué) : le Lander de l’innovation.

Pour ce qui est des apports éventuels de sa région à l’Algérie, (justement en termes d’innovation), M.Hans Freudenberg a parlé de technologies nouvelles dans la construction et l’étude, mais également dans les technologies d’efficacité énergétique à haut rendement. Créneau inexistant dans notre pays.

Selon le ministre, la délégation allemande est également spécialisée en énergie alternative. Ce créneau est sujet à polémique dans notre pays. En effet, certains experts algériens -et pas des moindres- jugent les technologies allemandes liées à l’énergie solaire «pas assez fiables», alors que les coûts des équipements sont des plus élevés. «Les réticences des autorités à s’impliquer activement dans un partenariat avec ce pays dans ce domaine s’expliquent à partir de là», a indiqué un expert algérien en énergie solaire.
Source : Le Financier
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Old March 23rd, 2010, 05:12 PM   #20
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Forte baisse des importations

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Bilan du premier trimestre 2010 : Baisse des importations en 2010

En cette année 2010, plusieurs produits que l’Algérie importe d’ordinaire en grande quantité ont subi une baisse des plus significatives. Il s’agit (entre autres) des produits alimentaires, des médicaments ainsi que des véhicules de tourisme.

En effet, certains produits enregistrent non plus des baisses, mais des chutes. Il s’agit des produits alimentaires (-20%), les véhicules de tourisme (-44,3%) et les médicaments (-14%). En ce qui concerne les principaux produits alimentaires qui ont connu ces baisses, la plus prononcée a été celle des viandes dont les importations ont dégringolé de 57,14% (6 millions de dollars contre 14 millions de dollars en février 2009), selon les données du centre national de l’informatique et des statistiques des douanes (CNIS).

La facture du lait et des produits laitiers a connu également un recul de 51,97 % (61 millions de dollars contre 127 millions de dollars en 2009), de même pour les sucres et sucreries (dont les importations se sont affalées pour arriver à 29 millions de dollars en février) dernier contre 41 millions de dollars en février 2009.

Les céréales, les semoules et la farine ne sont pas en reste. Elles ont enregistré une baisse de 23,42% en février dernier (culminant à 170 millions de dollars contre 222 millions de dollars en février 2009). Les importations des légumes secs ont chuté à 20 millions de dollars (-20%). Le café et thé ont reculé à 18 millions de dollars (-10%), a noté le Cnis.

La baisse de la facture des importations s’est élargie également aux produits de consommation non-alimentaire tels que les médicaments -qui ont connu une diminution- de 13,64% (83,6 millions de dollars en février 2010 contre 96,8 millions de dollars en février 2009), les véhicules de tourisme (dont les importations ont reculé de 44,3% en passant à 93 millions de dollars en février 2010) contre 167 millions de dollars en février 2009.

Tous ces chiffres dénotent d’ores et déjà d’un excèdent de la balance commerciale. Selon le Cnis, il serait de 1,5 milliard de dollars contre 122 millions de dollars pour le même mois en 2009, soit une augmentation de 1,4 milliard de dollars. Le Cnis note que l’amélioration des exportations des hydrocarbures y est pour quelque chose.
Source : Le Financier
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