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Old November 24th, 2014, 02:53 PM   #101
Gadiri
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Maroc : Le chômage baisse... grâce à l’informel !



137 000 emplois nets, en moyenne, sont créés chaque année entre 2000 et 2013. Parallèlement, quelque 180 000 personnes arrivent annuellement sur le marché du travail. La croissance est nécessaire mais insuffisante pour générer des emplois en quantité et en qualité.



Entre 2000 et 2013, l’économie marocaine a créé en moyenne 137 000 emplois par an. Pendant ce temps, 180 000 personnes sont arrivées chaque année sur le marché du travail. Il y a donc un déficit de 43 000 emplois rien que pour stabiliser le taux de chômage.

Et si, malgré tout, le chômage a baissé entre ces deux dates de 4,2 points, en passant respectivement de 13,4% à 9,2%, c’est parce que, il faut bien le dire, deux phénomènes en particulier y ont contribué: la baisse du taux d’activité des femmes, d’une part, et le développement des activités informelles, d’autre part. En 2000, le taux de participation des femmes était de 28,1%; il retombe à 25% en 2013, selon les données du Haut commissariat au plan (HCP) relatives au marché du travail. Juste pour se faire une idée sur les taux d’activité des femmes à travers le monde, il faut savoir qu’il est de quelque 65% en Europe et de 70% en moyenne dans l’Afrique sub-saharienne. En fait, les taux d’activité des femmes les plus bas sont enregistrés dans les pays arabo-musulmans, avec une exception pour le Qatar (51%) et le Koweït (43%), deux pays abritant des populations étrangères en nombre, en particulier dans le premier cas.

Mais plus que le taux d’activité des femmes, la «prospérité» pour ainsi dire des activités informelles est le phénomène qui semble avoir pesé le plus sur la régression du taux de chômage au Maroc.

Selon le diagnostic du ministère de l’emploi et des affaires sociales élaboré dans le cadre de la formulation de la Stratégie nationale de l’emploi (SNE), la baisse du taux de chômage observée depuis une dizaine d’années cache une réalité : de plus en plus de travailleurs se réfugient dans le secteur informel, avec des revenus plus faibles, des emplois plus vulnérables et moins protégés. Du fait que le secteur public offre de moins en moins d’emplois et que le secteur privé ne peut absorber toute l’offre de travail, l’informel est ainsi devenu un secteur refuge. Du coup, il y aurait une relation de cause à effet entre la baisse du chômage et le développement de l’informel : l’emploi dans le secteur informel a augmenté avec la baisse du taux de chômage. D’où le poids de l’informel dans l’économie nationale. Ainsi, le secteur informel pèse 14% du PIB, soit, sur la base du PIB de 2013, 122,2 milliards de DH. Il fournit 37% des emplois non agricoles : 81% dans le commerce, 34% dans l’industrie, 18% dans les services et 17% dans le BTP (sans doute bien davantage dans la filière bâtiment). Seulement 16% de l’ensemble des travailleurs du secteur informel sont des salariés.

Une hausse du PIB de 1 point crée 30 000 emplois

En réalité, la précarité ne caractérise pas seulement l’emploi dans l’informel. L’emploi dans le rural est tout aussi précaire et vulnérable. Et en effet, si le chômage en milieu rural n’est que de 4% en 2013, le sous-emploi y est plus élevé (10%) qu’en milieu urbain (8,4%). Surtout, 40% des emplois en milieu rural sont des emplois non rémunérés, contre 4% en milieu urbain. Ces activités non rémunérées dans le rural sont occupées par 78% des femmes actives et 68% des jeunes de moins de 25 ans. Le salariat n’y est que de 24% contre 65% en milieu urbain.

Il en résulte, globalement, que moins de 20% des actifs occupés, au niveau national, ont une couverture médicale en 2012. Par statut professionnel, le taux d’affiliation des salariés (pas de tous les travailleurs) à un système de couverture médicale est de 40% ! 60% de la population active occupée n’a pas de contrat de travail, et 17% des actifs occupés désirent changer d’emploi…

Tout cela pour dire qu’au Maroc, il y a une faible corrélation entre croissance économique et création d’emplois ; surtout des emplois de qualité. Ce qui veut dire que la croissance est certainement une condition nécessaire, mais sans doute insuffisante pour créer des emplois en quantité et en qualité à la mesure des attentes. Les statisticiens disent qu’au Maroc, lorsque le PIB augmente de 1 point, il génère la création d’environ 30 000 emplois. C’est clairement insuffisant au regard de l’offre de travail, dont on a déjà dit qu’elle augmentait en moyenne annuelle de l’ordre de 180 000 personnes.

C’est pourquoi il devient plus qu’évident que s’attaquer à la problématique du chômage et de l’emploi précaire, c’est nécessairement prendre des mesures volontaristes ayant trait à la valorisation du capital humain, au développement des programmes actifs de l’emploi et de l’intermédiation du marché du travail, à la territorialisation de la politique de l’emploi, entre autres.

L’agriculture, le commerce et le BTP emploient 62,3% des actifs occupés
Entre 2000 et 2013, l’emploi dans l’agriculture, forêt et pêche a diminué de 45,9% à 39,4% ; dans les services, il a augmenté de 33,4% à 39,7% ; et dans le secondaire (industrie et BTP) il a stagné à 20,8%. Les statistiques du HCP sur la répartition de l’emploi par branche d’activité, montrent que l’agriculture est le premier employeur, suivi du commerce et du BTP. Ces trois branches, où prédomine la précarité, à elles seules, emploient 62,3% des actifs occupés en 2012.

Sana Guessous. La Vie éco
www.lavieeco.com

2014-11-24
http://www.lavieeco.com/news/economi...el--31822.html
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Old November 24th, 2014, 09:22 PM   #102
TANGERIN
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Comment faire pour bénéficier de l’indemnité pour perte d’emploi?

L’indemnité pour perte d’emploi entre en vigueur le 1er décembre. Retour sur les conditions d’octroi et la nature de cette aide.

Après douze ans de négociation, l’Indemnité pour perte d’emploi (IPE) a été promulguée en septembre dernier et entre en vigueur le 1er décembre. La CNSS, qui délivrera cette aide, est sur les starting block et finalise la formation de ses équipes. Ses responsables martèlent qu’il ne faut pas la confondre avec une allocation chômage, comme on peut en trouver à l’étranger. Elle est destinée « aux personnes qui ont eu un accident de parcours professionnel pour les aider à réintégrer le marché du travail », a expliqué Omar Souabni, chargé de la communication de la CNSS lors d’une conférence organisée le 21 novembre à la Chambre française de commerce et d’industrie. Pour en bénéficier, « il ne faut pas être dans la passivité mais être en recherche active d’emploi », ajoute son collègue Abdelhamid Azouaoui, directeur des prestations familiales et sociales.

Qui peut y prétendre ?

Comme toute aide, il faut répondre à plusieurs critères pour en bénéficier. Tout d’abord, la personne doit avoir perdu son travail de manière involontaire. Ensuite, elle doit avoir travaillé au moins 780 jours pendant les trois dernières années, dont 260 jours pendant la dernière année. Enfin, elle doit être inscrite à l’ANAPEC. D’après les estimations, 34 000 personnes par an pourraient être concernées. Une personne peut bénéficier d’une IPE plusieurs fois, si elle travaille à nouveau puis reperd son emploi.

Comment faire pour en bénéficier ?

La personne éligible au dispositif doit se rendre dans n’importe quelle agence de la CNSS (y compris agences mobiles, pour les zones rurales) au maximum deux mois après la perte de son emploi. Elle doit fournir une déclaration de perte d’emploi, que l’institution transmet le jour même à l’ANAPEC pour que celle-ci enregistre son inscription. « Nous avons essayé de limiter les démarches pour ne pas compliquer la vie de quelqu’un qui vient de perdre son emploi. L’idée est de soulager l’assuré », explique Abdelhamid Azouaoui. Ensuite, la personne doit fournir une déclaration de l’employeur. S’il est impossible de le retrouver, la CNSS s’aidera d’informations récupérées auprès de l’inspection du travail ou sur le terrain.

A combien s’élève l’aide ?

L’IPE est calculée à partir d’un salaire de référence. Il s’agit du salaire moyen perçu pendant les 36 derniers mois. L’IPE est de 70 % de ce salaire de référence, mais ne peut pas dépasser le Smig. Elle est versée pendant six mois maximum à partir de la date de perte d’emploi (et non à partir de la déclaration à la CNSS). Pendant cette période, le bénéficiaire garde son droit à la couverture médicale et aux allocations familiales. A cette aide financière doit s’ajouter un accompagnement de la part de l’ANAPEC et de l’OFPPT.

Comment est-elle versée ?

L’IPE est versée tous les mois, par virement si la personne est bancarisée, ou par mise à disposition auprès d’une agence BMCE si ce n’est pas le cas. La somme versée n’est pas exportable, contrairement aux pensions de retraite par exemple, étant donné que cette aide est censée aider un retour à l’emploi au Maroc.

A partir de quand peut-on en bénéficier ?

L’IPE n’a pas d’effet rétroactif avant son entrée en vigueur du 1er décembre. Autrement dit, ceux qui ont perdu leur emploi avant le 1er décembre ne peuvent pas bénéficier cette aide. Dans l’absolu, si un salarié est licencié le 1er décembre, qu’il entame les démarches le 2 décembre, il pourra recevoir une IPE pour le mois de décembre.

Comment l’IPE est-elle financée ?

Cette nouvelle indemnité est financée par les cotisations et un fonds d’amorçage pour permettre aux salariés d’en bénéficier dès maintenant, et ne pas attendre d’avoir collecté suffisamment de cotisations. Ce fonds financé par l’Etat est de 500 millions de dirhams, versés à la CNSS sur trois ans. Pour ce qui est de la cotisation, elle est de 0,57 % du salaire (plafonné de 6000 dirhams), dont les deux tiers assurés par l’entreprise et le tiers restant par l’employé. Ces cotisations sont estimées à 450 millions de dirhams par an environ.

Quelles conséquences pour l’entreprise ?

Au regard des nombreuses questions posées lors de la rencontre du 21 novembre par des responsables des ressources humaines notamment, les entreprises craignent que cette nouveauté leur complique la vie, dans l’établissement de la feuille de paie notamment. Saïd Ahmidouch, directeur général de la CNSS avait déjà martelé qu’il ne s’agissait pas « d’une usine à gaz » et Omar Souabni l’a rappelé : « cela ne va pas bouleverser la façon de faire des entreprises ». Concrètement, en face de la ligne prestations sociales, le chiffre sera juste augmenté de 0,57 %, passant de 12,89 % à 13,36 %. Un document sera envoyé la semaine prochaine aux entreprises « pour ne pas qu’elles soient surprises », assurent les responsables de la CNSS.

Le montant de l’IPE a-t-il vocation à augmenter ?

Lors du conseil d’administration de la CNSS qui a voté l’introduction de l’IPE, les membres se sont accordés sur « une progressivité » du dispositif. Une évaluation sera réalisée dans deux ans, à partir de laquelle le montant de l’IPE sera peut-être augmenté. Si certains regrettent déjà son montant et auraient aimé qu’il soit plus élevé, « c’est une révolution », remarque quand même Nawal Ghaouti, avocate et modératrice de l’événement. « On aimerait bien financer 6 000 voire 10 000 dirhams d’IPE mais qui va les financer ? », justifie Omar Souabni.

Ce qui risque de poser problème :

Lors de la conférence du 20 novembre, plusieurs intervenants regrettent le caractère trop flou de « perte involontaire » d’emploi, qualifiée par la CNSS comme étant un départ qui n’est pas « une démission, un départ volontaire ou un abandon de poste ». Nawal Ghaouti, explique notamment : « Quand il y a une véritable faute du salarié, comme un vol par exemple, c’est comme s’il avait rompu de manière volontaire, indirectement », alors que c’est l’employeur qui le licencie. On imagine que le fait inverse peut aussi poser problème, dans le cas d’un salarié qui est poussé à partir par la force. La CNSS tente de rassurer : « Si l’employeur refuse de délivrer la déclaration [établissant que le salarié est partit involontairement, ndlr], et que l’employé ne peut donc pas bénéficier de l’IPE, il peut toujours faire un recours administratif auprès de la CNSS, une commission statuera et on essayera d’être au plus près de ce qui est juste », précise Abdelhamid Azouaoui.
http://telquel.ma/2014/11/21/comment...emploi_1423689
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Old November 26th, 2014, 01:24 AM   #103
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Maroc: voici les secteurs et les villes qui recrutent !



Plus de 103.000 postes d’emploi sont envisagés au Maroc entre 2014 et 2015. Le potentiel est important par rapport au contexte de crise que connaît le marché national de l’emploi. Les secteurs les plus prometteurs sont les NTIC, l’offshoring, l’aéronautique et l’automobile.



Les résultats de la plus récente enquête de l’Anapec sur le marché national de l’emploi confirment bien les tendances du secteur de ces dernières années. La principale nouveauté est que les entreprises marocaines sont en pleine phase de recrutement.

En effet, selon les principales conclusions de la veille sur l’emploi pour la période 2014-2015, les chefs d’entreprises déclarent avoir besoin, hors projets d’investissements, d plus de 103.000 nouvelles recrues contre 80.494 en 2013-2014. Plus précisément, 60% des besoins recueillis sont prévus entre le 2e trimestre de cette année et le 4e trimestre de 2015.

La moitié des besoins exprimés est enregistrée au niveau de trois secteurs de l’économie. Sans surprise, les nouvelles technologies, l’offshoring, les métiers de l’automobile et l’aéronautique continuent d’accaparer la part du lion avec respectivement, plus de 22.000 et plus de 20.000 postes.

Viennent par la suite les secteurs des services avec 9.705 postes, le tourisme et la restauration 9.128 postes, la construction, 8.100 postes, le commerce et la distribution 7.928 postes et le secteur de l’enseignement avec 6.425 postes. La part des métiers mondiaux est donc de 40% sur l’ensemble des besoins exprimés par les entreprises interviewées.



Par régions, l’enquête révèle que 40% des postes pourvus sont concentrés sur l’axe Casablanca- Tanger.

- Casablanca: 25.436 postes

- Rabat-Salé-Zemmour-Zaer : 14.070 postes

- Tanger-Tétouan : 12.779

- Fès-Boulemane : 8.690

- Charb-Chrarda-Béni Hssen : 8.513 postes

- Marrakech Tensift Haouz : 7.197 postes


Par contre, il y a peu de postes à :

- Tadla-Azilal : 1.423 postes

- Oued Eddahab Lagouira : 542 postes

- Taza Taounate-Al Hoceima : 526 postes

- Guelmin-Smara : 207 postes






Par ailleurs, les projets d’investissements à l’horizon 2015 représentent plus de 20.800 opportunités d’emploi dont 60% dans le tourisme et 20% dans l’industrie automobile.

Par ville et par projet les plus grandes opportunités d’emploi se présentent comme suit :

- 3.000 emplois à Sous-Massa-Darâa grâce à la futur station balnéaire Taghazout.

- 2.500 postes d’emploi seront créés à Meknès-Tafilelt par le projet de l’usine de câblage de Yazaki.

- 1.500 postes à Tanger-Tétouan également dans le secteur automobile. Ces postes seront crées par la société Bordnetze Morocco.

- 750 emplois dans la région Taza-Taounate- Al Hoceima pour le projet agroalimentaire Taza Food services.

- 700 emplois sur Casablanca grâce aux projets hôtel Mariott et la Marina de Casa.

- 500 emplois seront crées dans la région de Marrakech Tensift Alhaouz suite à la construction de l’hôtel Môvenpick.

Pour les autres régions la création d’emploi concerne surtout les secteurs du commerce et de distribution, le tourisme ou encore le transport et l’entreposage. Notamment pour le projet Ikea à Casablanca, Marjane, à Tadla-Azila et l’hôtel Beach Resort dans l’Oriental.

Huitième du genre, la vieille prospective sur l’emploi a pour objectifs de mieux connaître le marché de l’emploi et son évolution, et surtout, d’anticiper les besoins en recrutements sur les plans quantitatif et qualitatif. Elle donne également aux chercheurs d’emploi la possibilité d’être orienté vers les formations et métiers en adéquation avec les besoins du marché.

L’enquête s’effectue d’une manière simultanée au cours de la même période dans les 16 régions du Maroc en vue d’harmoniser les objectifs et les horizons de l’actualisation.

Les résultats de l’enquête constituent également un des éléments d’entrée pour l’élaboration de la carte des formations qualifiantes et de reconversion de l’Anapec pour l’année suivante.






http://www.medias24.com/ECONOMIE/ECO...recrutent.html
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Old December 5th, 2014, 12:11 PM   #104
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Un grand pas pour lutter contre l'informel et faciliter l'essor des jeunes entrepreneurs !

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Le statut d'auto-entrepreneur adopté à la Chambre des représentants



La Chambre des représentants a adopté, en plénière, le projet de loi n°114.13 relatif austatut de l'auto-entrepreneur visant à encourager le secteur informel à s'intégrer dans le tissu économique.

Ce projet a été adopté par 120 voix pour, alors que 58 députés se sont abstenus.

Présentant ce projet, le ministre délégué chargé des Petites entreprises et de l'intégration du secteur informel, Mamoun Bouhdoud, a indiqué que ce projet a pour objectifs de lutter contre la précarité dans les milieux des franges actives, d'intégrer les activités non structurées dans le tissu national, outre la lutte contre le chômage parmi les jeunes et les diplômés et l'encouragement des initiatives entrepreneuriales.

L'autoentrepreneur, a poursuivi le ministre, s'applique à tout individu exerçant une activité commerciale, industrielle, artisanale ou une prestation de service, dont le chiffre annuel est inférieur ou égal à 500.000 DH pour les activités commerciales, industrielles et artisanales et à 200.000 DH pour les prestations de services.

En vertu de ce texte, l'autoentrepreneur bénéficiera d'un assortiment d'avantages liés aux régimes fiscal et de couverture sociale ainsi que de la possibilité de domicilier son activité à l'adresse de sa demeure personnelle ou de celle d'un lieu commun à plusieurs entreprises.

Par ailleurs, le projet de loi définit l'ensemble des engagements que l'autoentrepreneur est tenu de respecter, en l'occurrence l'inscription au registre national des autoentrepreneurs, la déclaration du chiffre d'affaires, le paiement des taxes et des prélèvements sociaux ainsi que le respect des mesures relatives à la protection de l'environnement et des règles de santé et de sécurité au travail.

Concernant le volet inhérent à la gestion et au suivi, le projet de loi confie la gestion dudit registre national à Poste Maroc qui mettra à la disposition des autoentrepreneurs des guichets spéciaux leur assurant accueil, orientation et renseignements.

Ce texte définit également le rôle qui incombe à l'Agence nationale pour la promotion de la petite et moyenne entreprises dans la mise en œuvre de ce statut, en partenariat avec l'ensemble des secteurs gouvernementaux, les établissements publics, le secteur privé, les ONG et la société civile.

(Avec MAP)

http://www.medias24.com/Les-plus-de-...esentants.html
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Old December 9th, 2014, 04:58 PM   #105
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Chômage: Les promesses de Saddiki

Selon Abdessalam Saddiki, ministre de l’Emploi, le nombre de chômeurs au Maroc a atteint 1,1 million, soit un taux global de 9,6% en moyenne, un taux qui grimpe à 13% dans l’urbain. Le ministre qui intervenait lors du Forum HR Days organisé par l’Agef Chamal à Tanger a assuré que l’objectif du gouvernement est de ramener ce taux sous la barre des 8% à l’horizon 2016. Un effort important devrait aussi être déployé pour accroitre l’employabilité de la femme, une carence qui fait perdre au Maroc 10 points au PIB. A.A.
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See more at: http://www.leconomiste.com/categorie....4It4wFcd.dpuf
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Old December 9th, 2014, 07:53 PM   #106
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Le statut d’auto-entrepreneur, c’est quoi?



8 décembre

La loi instaurant le statut d’auto-entrepreneur a passé le cap de la première chambre. Zoom sur cette nouvelle loi censée lutter contre l’informel.

Elle était prévue dans la loi de finances 2014. La loi instaurant le statut d’auto-entrepreneur a été votée à la chambre des représentants le 3 décembre. Son objectif, réduire le poids de l’économie informelle en mettant à disposition des auto-entrepreneurs une fiscalité avantageuse et des démarches administratives allégées.

Comment être éligible ?


Le statut s’adresse aux indépendants travaillant seuls qui génèrent un petit chiffre d’affaires (moins de 200 000 dirhams pour une activité industrielle, commerciale ou artisanale et 500 000 dirhams pour les services). En revanche, ce statut optionnel est exclusif. Autrement dit, on ne peut pas être auto-entrepreneur et salarié à la fois, contrairement à ce que permet la législation de certains pays étrangers. De même, les professions libérales règlementées en sont exclues, telles que médecin, comptable, architecte…

Quels avantages ?

Le taux d’imposition sera de 1 % pour les activités commerciales, industrielles ou artisanales et de 2 % pour les prestations de service. Mieux, l’auto-entrepreneur ne pourra pas voir sa maison saisie en cas de dettes. Le statut offrira également une couverture maladie et une retraite, mais les taux de cotisation ne sont pas encore connus.

Faciliter les exportations


Pour Vincent Leleu, à l’origine de la plateforme Auto-entrepreneurs du Maroc, ce statut est une très bonne idée, qui pourra entre autres « permettre à des gens qui n’ont pas un énorme chiffre d’affaires d’exporter vers l’étranger ». Car les Marocains qui sont leur propre patron et dont les activités ne sont pas déclarées, ne peuvent pas vendre – ou difficilement – aux sociétés étrangères, qui leur demandent presque systématiquement une facture.

Quelles démarches ?


Les démarches se veulent simples, pour attirer un grand nombre de citoyens à bénéficier du statut. Toute personne éligible devra se rendre dans un bureau de poste. Un guichet spécifique devrait être ouvert dans chaque agence. Muni de sa seule carte d’identité, l’entrepreneur se verra remettre un identifiant et sera inscrit au registre des auto-entrepreneurs. Ensuite, toutes les démarches seront informatisées. Il n’aura pas à s’inscrire au registre national du commerce. Mais si son chiffre d’affaires dépasse le seuil autorisé (ou au contraire est nul), l’indépendant perd ce statut et est radié du registre.

A quand l’entrée en vigueur ?


La loi doit maintenant passer devant la chambre des conseillers. Ensuite, selon Mamoun Bouhdoud, ministre délégué chargé des Petites entreprises et de l’intégration du secteur informel, qui a porté le projet, « les décrets d’application ne devraient pas tarder ». Dans une interview au quotidien L’Economiste, il assure que le premier auto-entrepreneur devrait être inscrit en 2015.
http://telquel.ma/2014/12/08/statut-...ientot_1425570
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Old December 9th, 2014, 08:29 PM   #107
belgiumguy
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bonne initiative meme s'il yaura toujours d'abus. Je crois que le gouverment a calculé ques les benefits sont plus grands. Encore une belle chose de cet gouvernement.
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Old December 9th, 2014, 10:41 PM   #108
Gadiri
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Guide de l’auto-entrepreneur: quels avantages, quels inconvénients?



Impôts, taxes, démarches pour s’enregistrer, couverture sociale, responsabilité… Voici le guide pratique du nouveau statut d’auto-entrepreneur qui entrera bientôt en vigueur. Les explications Zakaria Fahim, expert-comptable ayant participé à l’élaboration du projet.

La loi de Finances 2014 et le projet de loi relatif à l’auto-entrepreneur ont mis au point un nouveau statut de l’auto-entrepreneur, destiné à répondre aux défis de la lutte contre le travail informel et de la résorption du chômage grâce à l’auto-emploi.

Qui peut devenir auto-entrepreneur ?

Le projet de loi ouvre le statut de l’auto-entrepreneur à: « toute personne physique qui exerce, en son nom personnel, à titre individuel, une activité indépendante, basée sur sa propre force de travail, ses compétences, ou son savoir-faire pour générer un revenu et qui exerce une activité commerciale, industrielle, artisanale ou une prestation de service ».

Son chiffre d’affaires annuel doit être inférieur ou égal à :

-500.000 DH pour les activités commerciales, artisanales et industrielles ;

-200.000 DH pour les prestations de services.

Si l’entrepreneur exerce les deux types d’activité :

-le chiffre d’affaires de chacune des catégories ne doit pas excéder la limite prévue pour chacune d’elles,

Ou

-le chiffre d’affaires total ne doit pas excéder la limite prévue au titre de l’activité principale.

Le statut de l’auto-entrepreneur est acquis suite à l’inscription de la personne éligible et à la validation par l’organisme désigné au registre national des auto-entrepreneurs.

Demander sa radiation ou être radié

La dissolution du statut se fait également par radiation du registre national des auto-entrepreneurs. Cette radiation peut être faite à la demande du bénéficiaire ou d’office dans les cas prévus par la loi. Ces cas recouvrent :

-lorsque le chiffre d’affaires annuel excède de plus de 10% les seuils prévus par la loi,

-lorsque le chiffre d’affaires excède pendant deux années consécutives les seuils prévus par la loi,

-lorsque le chiffre d’affaires déclaré est nul à l’exception de la première année d’inscription,

-lorsque le bénéficiaire n’informe pas l’organisme en charge du changement d’adresse de domiciliation,

-lorsque l’auto-entrepreneur ne se conforme pas aux obligations ou aux restrictions prévues par le statut.

Un guichet unique et électronique

Le projet de loi simplifie substantiellement les démarches de l’auto-entrepreneur, en prévoyant la création d’un guichet unique et électronique auprès duquel les auto-entrepreneurs pourront centraliser leurs déclarations d’acquisition, de cessation, de radiation et de réinscription de leur statut.

La mise en place de la plateforme électronique et la gestion du registre national des auto-entrepreneurs seront confiées à Barid Al Maghrib (Poste Maroc) qui dispose d’un réseau de 1.800 agences réparties à travers le pays.

Les procédures administratives qui jalonnent le parcours de l’auto-entrepreneur sont simplifiées, notamment grâce au système d’identifiant unique de son activité.

L’auto-entrepreneur est dispensé d’une inscription au Registre du Commerce et des Sociétés.

Pas besoin de prendre des bureaux

L’auto-entrepreneur peut domicilier son activité professionnelle dans sa résidence principale sans autorisation préalable de son propriétaire.

En aucun cas, les biens meubles et immeubles affectés à l’activité de l’auto-entrepreneur ne pourront être saisis en recouvrement des créances dues par celui-ci.

Impôt : 1 ou 2% du chiffre d’affaires encaissé

Le gouvernement entend ainsi inciter l’opérateur à adopter ce nouveau statut et ainsi intégrer l’économie formelle.

Le chiffre d’affaires de l’auto-entrepreneur est soumis au régime de l’impôt sur le revenu selon les taux prévus par la loi de finances 2014, à savoir :

-1% du chiffre d’affaires encaissé et dont le montant ne dépasse pas le seuil de 500.000dh pour les activités commerciales, industrielles et artisanales,

-2% du chiffre d’affaires encaissé et dont le montant ne dépasse pas le seuil de 200.000dh pour les prestataires de services.

Un dispositif inédit dans le code général des impôts puisque la loi prévoit que l’assiette fiscale portera sur le chiffre d’affaires encaissé, et non sur le CA facturé. Cette mesure donnera plus de légèreté à l’auto-entrepreneur, lequel fait souvent face à des retards de paiement de ses clients.

La mise en place d’un impôt à taux fixe est sensé permettre à l’auto-entrepreneur de ne pas se soucier de sa comptabilité fiscale.

Pas de TVA

L’auto-entrepreneur est en franchise de TVA : il ne collecte pas la TVA pour l’Etat, et ne fait donc pas la différence entre le hors-taxe et le TTC sur les factures émises à ses clients.

Il paye la TVA à son fournisseur, et ne peut la récupérer auprès de l’Etat.

Lorsqu’il fournit des entreprises, celles-ci ne peuvent récupérer la TVA sur ce qu’elles achètent.

Le sort de la patente toujours en débat


Le sujet de la patente n’a pas encore été réglé par la loi. Il avait pourtant été question dans les premières discussions d’extraire la patente du régime de l’auto-entrepreneur. Or la levée de cette taxe, qui ne relève pas du régime général des impôts mais des communes, fait l’objet de résistances. Le gouvernement dispose néanmoins de temps pour statuer sur la question, puisque toute nouvelle entreprise est déjà exempte de cette taxe pendant 5 ans.

Protection sociale : pas de détail pour l’instant

Le projet de loi prévoit également l’instauration d’un régime de sécurité sociale pour l’auto-entrepreneur.

Attention aux obligations


L’auto-entrepreneur sera par ailleurs soumis à toutes les autres obligations légales et réglementaires notamment en matière fiscale, de protection du consommateur, du droit social, des règles d’hygiène et de sécurité et de qualifications professionnelles requises pour l’exercice de certains métiers.

Un accompagnement financier et opérationnel

Le projet prévoit en outre que des mesures d’accompagnement seront livrées par des structures nationales et régionales et locales. Sans les détailler, le projet dispose ainsi que ces mesures porteront sur :

-l’accès au financement,

-la formation,

-la mise en réseau.

L’Agence nationale pour la petite et moyenne entreprise (ANPME) qui est partenaire du projet, devrait piloter l’accompagnement opérationnel de l’auto-entrepreneur.
http://www.medias24.com/ECONOMIE/ECO...nvenients.html
__________________
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"Mais c’est la première fois dans l’histoire récente qu’une catastrophe naturelle touche une telle étendue géographique,
232.000 km2 environ, soit une fois et demi la superficie d’un pays comme la Tunisie."


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Old December 10th, 2014, 12:14 PM   #109
Mhammed
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Analyse/Ces talents étrangers qui convoitent le Maroc

Quote:
  • Une majorité de cadres supérieurs et d’ingénieurs
  • Très sensibles à la langue de travail et au type de contrat proposé
  • Le Royaume classé 56e destination favorite sur 189

Le Maroc est plutôt bien positionné par rapport au pays les plus attractifs pour les cadres étrangers.

C’est ce que vient de révéler le Global Talent Survey dans sa quatrième édition (2e au Maroc), réalisé par les cabinets The Network, BCG et Rekrute. Le Royaume est classé, selon l’étude qui a sondé 203.755 profils (dont 1.886 Marocains), 56e sur 189 destinations. 7% du total des répondants ont manifesté leur intérêt pour le Maroc (14.262). Les Tunisiens sont les plus tentés. 51% d’entre eux ont manifesté



intérêt (voir illustration).
Dans la région Afrique & Mena, le Maroc arrive 6e, après les Emirats Arabes Unis, l’Afrique du Sud, le Qatar, l’Arabie Saoudite et la Turquie.
Le positionnement du pays en tant que porte de l’Afrique, le continent de toutes les promesses pour les prochaines années, semble avoir convaincu les hauts potentiels. Parmi ceux attirés par le pays, les patrons d’entreprises, cadres supérieurs et cadres intermédiaires représentent une part de 63%. Il s’agit d’une majorité de profils expérimentés (voir camembert), exerçant dans l’industrie, l’informatique & télécoms, les biens de consommation et les services, et pouvant apporter une grande valeur ajoutée sur le marché. Côté formation, la plupart sont ingénieurs ou spécialistes de commerce, de gestion et des IT.
Près de la moitié (47%) disposent déjà d’une expérience à l’international (emploi, stage, études, séjour), et le tiers ont déjà postulé pour des postes à l’étranger. Ces compétences, qui comptent également parmi elles des MRE, sont très sensibles à la langue de travail, au type de contrat proposé et à la durée de leur séjour. Elles accordent aussi de l’importance à la localisation des bureaux à intégrer et insistent sur la définition claire de leur rôle et responsabilités. Le salaire n’intervient qu’en 6e position parmi leurs préoccupations, suivi de la structure de l’entreprise hôte et de l’ambiance de travail. En termes de support et de services, les cadres étrangers cherchent d’abord une assistance pour les impôts, un moyen de transport, une assurance santé, des cours de langue et un compte bancaire sur place.
Pour les attirer, il va donc falloir jouer sur ces éléments.

77% des Marocains prêts à changer de cap

Les cadres marocains ne sont pas en reste de cette tendance à la mobilité
Analyse/Ces talents étrangers qui convoitent le MarocLes ressortissants des pays arabes sont les plus intéressés par le marché de l’emploi marocain. Les Tunisiens viennent en tête des nationalités, devançant les Français. Les Espagnols eux, sont absents du top 10 à l’internationale. Si au niveau mondial 64% sont prêts à partir travailler à l’étranger, au Maroc, ils sont 77% à être tentés par une carrière sous d’autres cieux (94% pour les Français). Cela conforte les conclusions de la dernière étude de l’Association marocaine du marketing et de la communication (AMMC), selon laquelle 73% des managers rêvent de s’expatrier (voir L’Economiste du 2 décembre 2014). Cette part atteignait même 86% en 2012, selon le Global Talent Survey.
La crise économique et le printemps arabe y sont sans doute pour quelque chose…
Plus de la moitié des profils désirent émigrer pour une période supérieure à 5 ans. Pour 98% des sondés, changer d’emploi ne pose pas de problème. Cela dit, seuls 12% ont déjà démarré des formalités pour s’exiler.
Paris, Dubaï et Montréal figurent en tête des destinations favorites des Marocains, langue oblige. Elles sont suivies de New York et de Londres, qui reste la ville la plus convoitée au niveau mondial.
Les cadres marocains ne sont pas matérialistes. Ils cherchent d’abord à acquérir de l’expérience professionnelle (71%) et à élargir leurs connaissances (69%). L’opportunité de décrocher un meilleur salaire arrive en 6e parmi leurs objectifs.



Les ressortissants des pays arabes sont les plus intéressés par le marché de l’emploi marocain. Les Tunisiens viennent en tête des nationalités, devançant les Français. Les Espagnols eux, sont absents du top 10

- See more at: http://www.leconomiste.com/article/9....1rKdBw4j.dpuf
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