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Urban Transportation All about an Metros, Subways, Trams, Buses etc



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Old June 17th, 2008, 11:23 AM   #1
Desertlife
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* Public transport news *


Le groupe Veolia est le grand favori pour décrocher le contrat relatif à la gestion déléguée du transport urbain au niveau de l’agglomération de Rabat. Selon une source proche de l’autorité délégante, Veolia a présenté la meilleure offre en comparaison avec celles des deux autres candidats qui sont National Express (maison mère d’Alsa) et Keolis. Ce dernier vient en deuxième position.


Mais il faut attendre les résultats des négociations qui seront entamées incessamment entre Veolia et la ville sur les clauses du cahier des charges. La même source précise que « tous les efforts seront déployés pour boucler ce dossier avant le 20 juillet prochain ». Il faut rappeler que l’ouverture des plis des offres remonte à juillet 2007.

« On a pris le temps suffisant pour traiter ce dossier qui revêt une grande importance pour l’avenir de la capitale », souligne un responsable de la wilaya. Il a fallu donc presque une année pour analyser les offres ainsi que leur mise au point afin d’aboutir à des solutions concernant un certain nombre d’éléments essentiels. A commencer par la qualité du matériel roulant, est-il ajouté. Les candidats ont été favorables à des véhicules déjà utilisés à l’instar de plusieurs villes du Royaume. Cette approche a été partagée par un certain nombre d’élus avec comme argument de ne pas se retrouver avec des tarifs élevés. « C’est le wali de Rabat qui a usé de tout son poids pour imposer des bus neufs avec des planchers bas selon les normes internationales », révèle un membre de l’autorité délégante.

La wilaya a exigé également des opérateurs en lice l’aménagement des stations d’arrêts. Alors que la ville a pris en charge la mise en place des couloirs réservés aux bus dont le coût avoisine les 70 millions de DH, dans l’objectif de faciliter la circulation des bus. Ainsi le trajet Salé-Hay Ryad pourra être effectué en moins de 20 minutes. Cela permettra également d’augmenter le taux de rotation des bus dont l’effectif sera réduit à 450 unités contre plus de 1.000 véhicules actuellement.

Pour les tarifs, la concurrence entre les candidats a bien joué au profit des usagers. Les prix offerts par Veolia sont inférieurs par rapport à ceux pratiqués actuellement : le prix du ticket est compris entre 3,30 et 3,50 DH. La rentabilisation du projet tramway entre Rabat et Salé dont la mise en service est prévue pour fin 2010 figure aussi parmi les préoccupations des responsables de la capitale. « Il s’agit d’assurer l’intermodalité entre les deux types de transport », signale un membre de l’autorité délégante. Sur le plan social, l’objectif est de veiller à l’intégration de la plupart des salariés appartenant aux différentes sociétés privées sans oublier ceux de l’ex-Régie autonome de transport urbain de Rabat. De même, il est prévu également la création d’un groupement réunissant le candidat sélectionné et les sociétés privées de transport en activité.

A noter enfin que dans le cas où les négociations n’aboutissent pas avec le groupement Veolia sur les clauses du cahier des charges, la ville passera au second candidat, Keolis en l’occurrence.

Sécurité

Les nouveaux bus seront équipés d’un système de communication à distance (GPS) ainsi que des caméras de surveillance et de contrôle. Histoire d’assurer la sécurité des passagers mais aussi de se prémunir contre la resquille. A noter aussi que 44 caméras sont déjà installées au niveau des grandes places de la capitale et de ses avenues. Ces équipements d’une technologie avancée permettent de contrôler avec une grande précision la circulation des véhicules et même des personnes. Elles seront opérationnelles à partir d’août prochain.


Source : L’Economiste - Nour Eddine El Aissi

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Old November 12th, 2008, 11:05 PM   #2
Slaoui
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* Public transport news *

150 bus Volvo pour le groupe Joumani

· Un investissement de 180 millions de DH

· Les véhicules livrés à partir du 1er trimestre 2009





Une belle commande pour Volvo Maroc. La filiale du groupe suédois Volvo AB a, en effet, signé mercredi dernier un contrat cadre avec le groupe Joumani, grand opérateur dans le transport public. Le contrat porte sur une commande ferme de 150 autobus destinés au transport urbain. Le groupe Joumani s’est effectivement lancé dans une vaste et importante opération de rénovation et de modernisation de son parc de bus. La valeur totale de la transaction étalée sur le premier semestre 2009 est de 180 millions de DH. Soit un coût unitaire de 1,2 million de DH. Il a aussi opté pour les contrats de maintenance répondant aux standards internationaux offerts par Volvo Maroc. Jan Erik Thoren, président de Volvo Maroc, a qualifié le contrat avec le groupe Joumani de «commande record» pour son entreprise et qui réconforte sa position de leader sur le marché des bus. Le groupe Joumani est, pour sa part, un des acteurs majeurs du transport urbain au Maroc. Trois grandes sociétés du groupe, Raha bus Rabat, Karama bus et Lux transport sont opérationnelles depuis des années. Elles desservent actuellement Rabat, Témara, Mohammédia et Casablanca. Sidi Brahim Joumani, président du groupe du même nom, ne cache pas les ambitions de son entreprise. Un vaste et ambitieux programme d’expansion a, d’ailleurs, déjà été entamé. Pour l’heure, le parc du groupe compte déjà plus de 500 bus. Joumani assure qu’il veut «mettre à la disposition des usagers un moyen de transport offrant confort et sécurité, tout en veillant au respect de l’environnement». Il a indiqué, à ce propos, que les moteurs des bus commandés à Volvo Maroc seront équipés de moteurs répondant aux normes d’émissions Euro III. Pour sa part, Abderrafai El Azzouzi, directeur du département bus à Volvo Maroc n’a pas manqué de souligner que «cette opération d’envergure avec ce groupe d’importance est une avancée dans la mise à niveau du transport urbain». D’ailleurs les châssis des véhicules commandés seront tous surbaissés et identiques à ceux en exploitation dans d’autres métropoles européennes, indique El Azzouzi. Quant au carrossage, il a été confié à la Société de transformation mécanique et de carrossage Janghri (STMCJ). A signaler que Volvo Maroc connaît actuellement une expansion très significative. En effet, elle a réalisé en 2007 un chiffre d’affaires de 677 millions de DH contre 408 millions en 2006 et 367 millions en 2005. Bientôt, Volvo Maroc va s’installer dans ses nouveaux locaux à Bouskoura, sur une emprise industrielle de 10.000 m2. L’entreprise va également aménager une salle destinée à la formation avec un atelier pour travaux pratiques. Rappelons que la gamme (hors voitures légères) commercialisée par Volvo Maroc est constituée de 3 familles de produits: les camions poids lourds, les autocars et bus et les engins de travaux publics.
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Old November 14th, 2008, 11:07 PM   #3
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Rabat : Des taxis s’organisent en coopérative

· Taxicom, une expérience initiée par un groupe de chauffeurs

· Objectif: moderniser le secteur


UN taxi à l’écoute du client. C’est le principe de fonctionnement du Taxicom, expérience initiée par un groupe de 50 chauffeurs dans le cadre d’une coopérative. «On a démarré en juillet avec une dizaine de taxis qui sont mis à la disposition des clients 24/24 h», indique Lahcen Erraji, président de Taxicom. Le service est facturé au tarif normal avec, cependant, un supplément de 5 DH le jour et 10 DH la nuit. Et les clients passent par un standard téléphonique. «On a enregistré un accroissement du nombre d’appels par jour. On est passé de 7 appels en juillet dernier à 25 à la fin de l’année», souligne Erraji.
Si la formule séduit de plus en plus, il faut toutefois régler deux problèmes majeurs. Le premier se rapporte à l’inefficacité de l’utilisation du téléphone portable comme moyen de communication. Sur ce point, la coopérative a décidé d’adopter le système de radio GPS qui permet de suivre en temps réel les taxis. Et le client pourra donc appeler un taxi par l’envoi d’un SMS ou par internet s’il ne veut pas passer par l’intermédiaire du standard de la coopérative. L’autorisation de l’exploitation de cet équipement a été déjà obtenue auprès de l’ANRT. Le coût de l’investissement s’élève 150.000 DH. Un montant qui sera supporté par les adhérents de Taxicom. Par ailleurs, le renouvellement des véhicules est aussi au cœur des priorités. Par conséquent, la mise en service de 20 taxis flambant neufs est annoncée pour mars prochain. Selon Erraji, l’opération touchera au fur et à mesure l’ensemble du parc de la coopérative. Colorés en blanc et bleu, ces taxis seront également distingués par la nouvelle identité visuelle de la jeune coopérative.

Ce n’est pas tout. La coopérative a aussi d’autres projets en cours pour toucher une clientèle plus large. Il s’agit de Taxi’Vip et Taxi’Issal. Le premier pour assurer le transport des hautes personnalités et fonctionnaires des ambassades. Cette prestation vise également les étrangers en visite dans la capitale dans le cadre d’une mission officielle ou en tant que touristes. Quant au second service, il s’agit d’un abonnement pour des prestations sur mesure avec une facturation différée. A titre d’exemple, le transport des écoliers ou des cadres de certaines sociétés. «Pour optimiser nos ressources, nos taxis seront utilisés comme support de publicité», indique Erraji. Notons enfin que chaque chauffeur sera doté d’un uniforme et d’un badge propres à la coopérative.
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Old November 16th, 2008, 04:46 PM   #4
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Futur bus of the Joumani company

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Old November 16th, 2008, 08:47 PM   #5
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Agadir/transport urbain : Quatre candidats en lice

· Il s’agit de Alsa, Autasa, Keolis et Veolia
· Remise des offres: au plus tard le 1er décembre



Le Grand Agadir est sur la voie d’améliorer son transport urbain. Le processus de désignation d’un gestionnaire du secteur avance bien. Suite à l’appel, quatre candidats ont été finalement retenus. Il s’agit, selon une source proche du dossier, des sociétés Alsa, Autasa, Keolis et Veolia. Elles ont jusqu’au 1er décembre 2008 pour remettre leur offre.
Suivra par la suite la sélection finale. Avant d’en arriver là, c’est un long cheminement qu’a parcouru ce dossier de gestion déléguée du transport urbain de personnes par autobus dans le Grand Agadir. Tout a commencé, en septembre 2007, par un écrit du wali de la région adressé -en sa qualité de conseil d’administration de la Ratag (Régie autonome de transport urbain d’Agadir)- aux communes du Grand Agadir. Le dossier d’assainissement financier de la Ratag étant ficelé, il s’agissait d’arrêter dans un cadre de partenariat et conformément à la loi 54-05, relative à la gestion déléguée des services publics, le meilleur mode de gestion du transport urbain du Grand Agadir. Chose à laquelle toutes les communes urbaines, à savoir Agadir, Inezgane, Dcheira Jihadia, Aït Melloul, ainsi que la préfecture d’Agadir Ida Outannane et celle d’Inezgane Aït Melloul, ont toutes répondu favorablement.
C’est à la suite de cette démarche que l’entreprise de BMCE Capital a été retenue pour mener cette opération. Dans le détail, le travail qui lui a été confié -pour un montant de 3 millions de DH financé par le ministère de l’Intérieur-, consiste à préparer un appel à manifestation d’intérêt. Il s’agit aussi de préparer le mémorandum d’information, d’organiser la relation entre les opérateurs et la wilaya et de préparer les documents de l’appel d’offres. Aujourd’hui ces étapes ont été franchies et validées par les différents intervenants. Une convention multipartite de partenariat assurant la participation de toutes les communes concernées et leurs engagements a été enfin approuvée. L’opération a mené au lancement d’un appel à manifestation d’intérêt en date du 17 mars dernier, auquel 7 entreprises (6 internationales et une seule nationale) ont répondu. Cinq par la suite ont été acceptées selon les critères d’éligibilité exigés. Courant 2009, l’opérateur retenu devrait démarrer son activité.
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Old March 10th, 2009, 06:50 PM   #6
Slaoui
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Marrakech: Les pistes pour une meilleure circulation

· Interdiction d’accès aux automobilistes à certaines rues

· Mise en place d’un «bus rapid transit»

· Le taux de motorisation en progression rapide

Ce n’est pas une exagération. La circulation est devenue un calvaire à Marrakech. «Notamment pendant les vacances scolaires durant lesquelles la cité ocre accueille presque le double de véhicules circulants», indique d’emblée Ahmed Chahbouni, président du Centre de développement de la région du Tensift (CDRT). La circulation en centre-ville est quasiment impossible aux heures de pointe. On estime qu’entre 30.000 à 50.000 véhicules y circulent par jour selon une étude du plan de déplacement urbain réalisé par le cabinet d’ingénieurs spécialisés, Transitec  pour le compte de la ville de Marrakech.
Les premiers résultats de l’enquête, présentée lors de la journée de réflexion sur la circulation organisée par le CDRT, indiquent que sur les 5 millions de personnes se déplaçant quotidiennement à Marrakech, plus de 2,2 millions sont des déplacements mécaniques. Par mécanique, on entend aussi les deux roues, Marrakech en accueillant le plus grand trafic.
Le taux de motorisation dans la ville est de 120 véhicules légers pour 1.000 habitants et 240 deux roues pour le même nombre, sachant qu’officiellement, la ville abrite 1 million d’habitants en temps normal. «Et d’ici 15 ans, la ville devrait accueillir un trafic de 200.000 véhicules, non inclus les deux roues», suppose Chehbouni.
Face à ce développement urbain, on préconise idéalement un meilleur partage de l’espace public: 60% pour les piétons, 19% bus et voitures et 21 pour les deux roues, suggère Martin Stucki, de Transitec. Scénario qui demande la maîtrise des déplacements urbains. Pour Mohamed Benchakroune du Conseil régional de l’Ordre des architectes, seule une approche basée sur l’analyse urbaine et mise en œuvre à long terme peut apporter des solutions positives. Cela passe par le péage et une gestion du stationnement payant. Trois types d’interventions sont habituellement pratiqués dans les villes: le stationnement payant sur les voies publiques, le macaron pour résident et le système park and ride. Ce dernier est développé en liaison avec les axes structurants de transports publics. L’idée est que les automobilistes souhaitant se rendre au centre-ville laissent leurs véhicules dans une vaste aire de stationnement proche d’un noyau de transport en commun. Ce type d’intervention doit être accompagné de mesures complémentaires comme les créations de parking et l’optimisation de l’offre des transports en commun.
Autre suggestion, l’interdiction de la circulation et de stationnement dans le centre-ville à travers des fermetures saisonnières de certaines rues au trafic automobile, la suppression du trafic de transit avec des rues à sens unique. Une mesure qui a déjà commencé à Marrakech et qui a mis en colère les automobilistes.
Marrakech, qui doit faire face à un si grand essor économique générant une circulation monstre, exige une véritable réflexion. On pense évidemment au transport urbain. Tramway comme pour Rabat ou encore le renforcement du transport urbain existant, via la société de bus Alsa. En 2007, la société espagnole a traité un trafic de 45 millions de passagers. «Les problèmes de la congestion de circulation à Marrakech peuvent être réglés à un coût raisonnable avec un nouveau transport public», indique José Alberto Pérez, directeur d’Alsa Maroc. Le schéma global qu’il propose s’inspire fortement du bus rapid transit (BRT) qui a fait ses preuves dans de grandes agglomérations d’Amérique latine avec des couloirs réservés, des stations de rabattement et des échangeurs. Il s’agit d’un schéma dans lequel les bus se succèdent avec une forte fréquence.
Est-il transposable à Marrakech? Trois axes sont identifiés pour aménager des couloirs réservés et des pôles d’échanges à Bab Doukala et Arset El Birk. «Le BRT est un schéma qui permet de gérer le long terme avec des solutions à court terme. Si ce schéma est adopté, il faudra à peine un an pour équiper ces trois axes», commente Pérez.
L’idée pour Marrakech est donc de construire 3 pôles d’échanges, un couloir réservé sur l’avenue Hassan II dont l’exclusivité sera garantie par la police et l’interdiction de circuler pour les grands taxis sur l’avenue Hassan II.
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Old March 10th, 2009, 08:48 PM   #7
madao
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busdrivers need uniform!
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Old March 10th, 2009, 09:40 PM   #8
Casawi
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They need driving lessons first! Especially the ones Casa
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Old March 12th, 2009, 09:37 PM   #9
salim_rbt
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Futur bus of the Joumani company

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Old March 13th, 2009, 07:52 PM   #10
Slaoui
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Are u shur ?
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Old March 26th, 2009, 01:15 PM   #11
Redalinho
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Veolia Transport a remporté la gestion du réseau d'autobus à haut niveau de service des villes marocaines de Rabat, Salé et Tamara pour une durée de 15 ans, à compter du mois d'août 2009

AFP
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Old March 26th, 2009, 10:52 PM   #12
Morsue
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15 ans???
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Old March 27th, 2009, 12:57 AM   #13
Tomb Raider
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Bah c'est pas si mal que ça comparés aux taxis antiques que nous avons
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Old April 2nd, 2009, 12:41 PM   #14
abha.elb
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Casablanca/Transport urbain

M’dina bus sera en situation de monopole


· Fin des contrats de concession avec les privés en octobre

· Le personnel du délégataire proteste

Rien de surprenant. L’état des bus à Casablanca laisse toujours à désirer. Le citoyen continue à supporter un service public visiblement dégradé. Outre le manque de sécurité, de confort et de ponctualité, l’ensemble du parc fait fi des règles élémentaires du transport urbain. Souvent surchargés, de nombreux bus sillonnant les artères de la métropole sont, en effet, source d’accidents.
Elles sont, aujourd’hui, sept sociétés privées à opérer à Casablanca. En parallèle, la société délégataire «M’dina bus» doit organiser, pendant 15 ans, le service de transport collectif urbain, et ce à compter du mois d’août 2004. Ainsi, le contrat de gestion déléguée, entre le Conseil de la ville et M’dina bus, confie à cette dernière le soin d’exploiter le transport de masse assuré par des autobus, tout en répondant à des caractéristiques techniques conformément aux termes de la convention.
En cours de consolidation, le parc géré par le délégataire a atteint aujourd’hui 500 bus. Toutefois, un autre problème pointe à l’horizon: les conventions de concession passées avec d’autres transporteurs, bien avant l’arrivée de M’dina bus, vont prendre fin le 20 octobre prochain. Seront-elles renouvelées? Auprès du Conseil de la ville, personne n’ose se prononcer sur le sort qui sera réservé à ces conventions, élections communales obligent. En effet, les élections du 12 juin prochain risquent de déboucher sur un autre Conseil.
En outre, un protocole d’accord a été signé récemment entre le Conseil de la ville et la société délégataire. En d’autres termes, M’dina bus a été confirmée dans sa «mission» de gestionnaire délégué. Ce qui veut dire qu’elle aura à exploiter, seule, tout le réseau du transport urbain. Une situation qui s’avère, cependant, très difficile pour le délégataire qui a du mal à surmonter la pente, notamment avec son personnel. En effet, les employés de M’dina bus seraient sur le point d’entamer un mouvement de grève. Cette société, employant plus de 4.100 personnes, serait, dit-on, en discussion avec ses salariés. Ce qu’il faut retenir c’est qu’après leur réunion avec l’administration générale de la société, les membres des bureaux syndicaux des travailleurs (l’Union marocaine des travailleurs -UMT, la Confédération nationale du travail -CNT, l’Union démocratique des travailleurs -UDT…) affirment que les négociations ont été un échec. «C’est l’administration qui est le premier responsable de ce retour des tensions sociales», déclare Rihane Ali, secrétaire général de l’UMT à M’dina bus.
Que réclament-ils? En premier, une régularisation des arriérés des cotisations mensuelles à la CNSS prélevées régulièrement, à la Caisse interprofessionnelle marocaine de la retraite (CIMR), à la mutuelle des œuvres de mutualité des fonctionnaires et agents assimilés du Maroc (Omfam), à la Caisse nationale des organismes de prévoyance sociale (Cnops) et aux sociétés d’assurance. «Il faut savoir que l’ensemble des arriérés dus a atteint, aujourd’hui, environ 45 millions de DH», affirme Badr Abdelhak, secrétaire général adjoint de la Confédération démocratique du travail (CDT) à M’dina bus. En outre, environ 1.450 employés de l’ancienne Régie autonome du transport de Casablanca (RATC) affectés depuis 2004 à «M’dina bus» attendent d’être affiliés à la sécurité sociale, par une couverture obligatoire.

Bouchra SABIB
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Old April 3rd, 2009, 05:25 PM   #15
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Agadir/transport urbain : Quatre candidats en lice


Le Grand Agadir est sur la voie d'améliorer son transport urbain. Le processus de désignation d'un gestionnaire du secteur avance bien. Suite à l'appel, quatre candidats ont été finalement retenus. Il s'agit, selon une source proche du dossier, des sociétés Alsa, Autasa, Keolis et Veolia. Elles ont jusqu'au 1er décembre 2008 pour remettre leur offre.


Suivra par la suite la sélection finale. Avant d'en arriver là, c'est un long cheminement qu'a parcouru ce dossier de gestion déléguée du transport urbain de personnes par autobus dans le Grand Agadir. Tout a commencé, en septembre 2007, par un écrit du wali de la région adressé -en sa qualité de conseil d'administration de la Ratag (Régie autonome de transport urbain d'Agadir)- aux communes du Grand Agadir. Le dossier d'assainissement financier de la Ratag étant ficelé, il s'agissait d'arrêter dans un cadre de partenariat et conformément à la loi 54-05, relative à la gestion déléguée des services publics, le meilleur mode de gestion du transport urbain du Grand Agadir. Chose à laquelle toutes les communes urbaines, à savoir Agadir, Inezgane, Dcheira Jihadia, Aït Melloul, ainsi que la préfecture d'Agadir Ida Outannane et celle d'Inezgane Aït Melloul, ont toutes répondu favorablement.

C'est à la suite de cette démarche que l'entreprise de BMCE Capital a été retenue pour mener cette opération. Dans le détail, le travail qui lui a été confié -pour un montant de 3 millions de DH financé par le ministère de l'Intérieur-, consiste à préparer un appel à manifestation d'intérêt. Il s'agit aussi de préparer le mémorandum d'information, d'organiser la relation entre les opérateurs et la wilaya et de préparer les documents de l'appel d'offres. Aujourd'hui ces étapes ont été franchies et validées par les différents intervenants. Une convention multipartite de partenariat assurant la participation de toutes les communes concernées et leurs engagements a été enfin approuvée. L'opération a mené au lancement d'un appel à manifestation d'intérêt en date du 17 mars dernier, auquel 7 entreprises (6 internationales et une seule nationale) ont répondu. Cinq par la suite ont été acceptées selon les critères d'éligibilité exigés. Courant 2009, l'opérateur retenu devrait démarrer son activité.

Malika Alami

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Old April 15th, 2009, 08:11 PM   #16
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Fès-Ratuf: 15 millions de DH pour de nouveaux bus

· Eponger la dette fiscale, renouveler le parc …au programme aussi

· Près de 2 millions de DH pour lutter contre le sureffectif


LA Régie autonome de transport urbain de Fès (Ratuf) est l’une, sinon la seule régie actuellement en service et qui arrive à investir pour l’accroissement de son parc afin de desservir tous les quartiers de la ville, voire même certaines communes relevant des provinces de Sefrou et de Moulay Yacoub. Les propos sont de Mohamed Rherrabi, wali de la région Fès-Boulemane. Selon lui, dire que le transport public est défaillant serait aller vite en besogne et justement l’une des raisons du maintien de la Ratuf est d’offrir un service social que le privé ne peut assurer en raison de l’impératif de rendement.
De fait, le responsable de l’autorité locale préfère un soutien au secteur à l’ouverture de l’activité au privé. Au risque évident d’une tarification onéreuse, est-il avancé. Soutien qui se traduit par une mise à niveau de la Régie et un plan de restructuration (ressources humaines et matériel roulant). Néanmoins, cet effort doit être relayé en permanence par la ville de Fès afin de maintenir la gestion du transport urbain par la régie. D’ailleurs, un programme de restructuration a été mis en place dans le cadre d’un protocole d’accord entre l’Etat, le ministère de l’Intérieur, le Conseil de la ville et la Régie. D’une durée triennale, ce programme porte sur le règlement du passif (dettes), la mise à niveau du parc et la restructuration des effectifs de la région.
Aux termes de cet accord, l’Etat prend en charge l’épuration des dettes fiscales estimées à plus de 47 millions de DH entre 2007 et 2009. De son côté, le ministère de l’Intérieur décaisse une contribution de la dotation spéciale du fonds TVA affectée aux collectivités locales de l’ordre de 20,25 millions de DH. L’octroi de ce montant est également réparti sur 3 ans.
Pour ce qui est de la mise à niveau du parc, c’est la ville qui la prend en charge. En effet, la commune s’est engagée dans une opération d’acquisition de bus neufs et d’octroi de subventions destinées à la rénovation du parc existant. Elle y consacre un investissement de 60 millions de DH dont 45 millions en 2007 et 2008. Le reste (15 millions de DH) sera financé cette année. Ainsi, la régie se dotera incessamment de 17 bus flambant neufs. «Des véhicules de marque Volvo qui offrent un meilleur confort et une longue durée de vie», indique Abdellatif Filah, directeur de la régie. Et d’ajouter qu’il est parfois déplorable de constater sur des bus neufs des actes de vandalisme. «Certains passagers arrachent les haut-parleurs des véhicules», déplore-t-il. Ainsi, outre la rénovation du parc (moteurs et carrosseries), les services de la régie sont contraints de réparer et remplacer des équipements qui sont conçus pour fonctionner toute la durée de vie du bus.

A noter que la rénovation du parc a coûté 3 millions de DH entre 2008 et 2009.
Par ailleurs, le règlement de l’ensemble des dettes commerciales nécessitera pas moins de 17,36 millions de DH. L’autre opération d’envergure est celle relative à la masse salariale. En effet, la régie souffre énormément d’un sureffectif. Dans ce sens, réduire le personnel semble être la première piste à explorer. L’on souligne à cet égard que la moyenne nationale est de 5,5 employés par bus alors qu’elle s’élève à 8,2 pour la Ratuf. De ce fait, la masse salariale absorbe 60% du chiffre d’affaires de la régie. Un CA quotidien qui varie entre 200.000 et 300.000 DH. Raison pour laquelle la régie consacre plus de 1,7 million de DH pour les départs volontaires. Pour ses dirigeants, le nombre d’agents par bus doit absolument se situer à 5,5 vers la fin de cette année. Autrement, le recours au privé sera inévitable.
En outre, le contrat-programme de la Ratuf prévoit une modernisation de l’établissement, un schéma directeur informatique, l’élaboration d’un manuel de procédure et d’organisation, la mise en place d’une comptabilité analytique (en cours), et le développement des outils de gestion. Sans oublier le volet formation continue. En fait, la Ratuf a engagé un processus de formation en faveur de son personnel. Ainsi, cadres et agents sont formés dans différents domaines. En premier lieu, l’outil informatique est enseigné à tout le personnel administratif. Les chauffeurs, pour leur part, recevront une formation au sein des établissements relevant de l’OFPPT. La réorganisation du réseau actuel des lignes de bus et la révision du système de billetterie en intégrant d’autres modes de vente, figurent également parmi les objectifs. La régie entend enfin réinvestir les lignes desservant les avenues Hassan II et Allal Benabdellah avec des véhicules neufs, et des signalétiques de haut niveau, à l’image de ces belles artères.

Ville de plus de 1,5 million d’habitants, dont près de 50.000 étudiants, Fès est une des rares agglomérations où les bus de la régie ne sont pas concurrencés par ceux du privé, ou d’autres moyens de transport de masse.
Il s’agit donc d’un secteur public et social, à forte demande: 73 millions de passagers urbains par an. A terme, il faut bien sûr réfléchir à un autre mode de transport en commun, en l’occurrence le tramway ou le métro. Car, les bus ne seront plus compatibles.


Youness SAAD ALAMI
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Old May 8th, 2009, 07:34 PM   #17
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Transport urbain Safi : Les résultats du plan de restructuration



· 15 nouveaux bus pour 20 millions de DH

· Un cabinet d’études pour identifier les forces et les faiblesses


De nouveaux autobus à grande capacité et répondant aux normes internationales Euro3 circulent actuellement à Safi. Récemment, la Régie autonome de transport urbain de Safi (RATS) vient d’acquérir 15 nouveaux autobus pour près de 20 millions de DH. Pour sa part, le reste du parc circulant a été entièrement rénové pour 300.000 DH. Des performances ont été enregistrées depuis le lancement d’un plan de restructuration en septembre 2007.
Un protocole d’accord a été signé entre l’Intérieur, la Primature, le président du conseil d’administration (wali) de la Régie et la commune urbaine de Safi. Des actions et des objectifs en 4 volets ont été déterminés pour une durée de trois années. Le but était d’abord l’apurement des dettes fiscales qui se sont chiffrées à 40 millions de DH sans compter les majorations et les pénalités. Une lourde ardoise cumulée depuis 1986.
La modernisation de la gestion de la Régie a été également préconisée. Et des systèmes de comptabilité analytique ont été mis en place pour la maîtrise des coûts. Dans ce cadre, une convention d’assistance comptable et fiscale avec un cabinet d’audit externe a été signée, indique Larbi Bouaîcha, directeur de la RATS. Il s’agissait d’auditer les comptes et les marchés qui dépassent les 5 millions de DH. Actuellement, un manuel de procédures organisationnelles a été élaboré et a permis de structurer l’organigramme de l’établissement.
La restructuration des RH était aussi un objectif. Ainsi, le redéploiement de l’effectif qui atteint 252 employés est prévu. Il s’agit d’atteindre un ratio de 6,30 agents par autobus. Il était de 9 initialement. Le but est d’aboutir à terme à un taux avoisinant 5,5 par véhicule, indique le directeur. La relance de l’activité a permis d’afficher un chiffre d’affaires positif pour la première fois comme l’atteste le bilan 2008. La Régie a enregistré près de 14 millions de voyageurs avec plus de 3,5 millions de kilomètres parcourus. Le réseau exploité comporte 15 lignes dont 10 urbaines, 2 suburbaines et 3 saisonnières (stations balnéaires Baddouza et Souiria Laqdima et la plage de la ville).
Le parc circulant compte aujourd’hui 57 bus pour un réseau long de 200 km. En outre, un cabinet d’études est délégué par l’Intérieur avec pour mission d’identifier les forces et les faiblesses de la RATS et également les leviers de croissance. Cela, dans le but de définir un plan de développement basé sur un business-plan de l’activité, et d’établir un contrat-programme liant la Régie au département de tutelle. Parallèlement, un Plan de déplacement urbain est en cours de finalisation.


De notre correspondant,
Mohamed RAMDANI

Last edited by Slaoui; May 8th, 2009 at 11:25 PM.
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Rabat Taxicom






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anaowamessi
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j aime bien! si seulement ils pouvaient faire la meme chose a marrakech!
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Old June 28th, 2009, 03:38 PM   #20
Tetwani
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j aime bien! si seulement ils pouvaient faire la meme chose a marrakech!
ça devrait être dans tout le Maroc comme ça!

Pourquoi chacun ne prêche que pour sa paroisse? c'est égoïste!

Les petits taxis arnaque tout le monde partout au Maroc. Et que dire des grands taxis, c'est des voitures pour suicidaires!!
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