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#441 |
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Voici un article intéressant, écrit par un spécialiste romand de la mobilité. A terme, si Lausanne devait généraliser le 30 km/h dans son centre-ville, elle risque de se marginaliser par rapport à la véritable ville qui va se créer entre Morges et l’Ouest Lausannois.
Hebdo » Mieux Comprendre Limitation de vitesse: Imposer le 30 km/h au centre-ville? Mis en ligne le 04.04.13 à 04:58 Pierre Dessemontet La gauche lausannoise a annoncé vouloir imposer une limitation générale de la vitesse à 30 km/h dans le centre-ville. La mesure est excellente. Certains des arguments avancés pour la justifier un peu moins. Par voie de conférence de presse, le Parti socialiste, les Verts et la gauche ont annoncé vouloir imposer une limitation de vitesse à 30 km/h dans le périmètre de la petite ceinture, soit l’hypercentre de la ville. En attendant la réaction prévisible de l’opposition municipale, les deux camps s’écharpent déjà sur les réseaux sociaux et par voie de commentaires sur les sites d’information. Etant donné le rapport de forces au Conseil communal, la messe semble dite: la motion passera. Mais de quoi s’agit-il vraiment? Petite revue des enjeux. Si vous prenez votre voiture et que vous circulez en ville sur des routes limitées à 50 km/h pendant une heure, quelle est la distance que vous allez effectivement couvrir ? 50 km ? 30 ? Non. Hors heures de pointe et bouchons, vous allez couvrir une vingtaine de kilomètres. En heure de pointe, ce chiffre descend allègrement sous les dix. C’est ce qu’on appelle la vitesse commerciale: celle qu’un bon GPS applique lorsqu’il vous donne une heure probable d’arrivée à votre destination, celle, aussi, que les planificateurs des transports publics appliquent lorsqu’ils mettent en place les horaires des lignes de bus qu’ils conçoivent. Il y a bien longtemps qu’on ne circule plus, à Lausanne comme dans bien d’autres villes, qu’exceptionnellement aux vitesses autorisées par la loi. De ce point de vue, les promoteurs de la mesure ont raison: la baisse de cette vitesse n’impactera que très marginalement les temps de parcours ou la fluidité du trafic – qui pourrait même en être améliorée. Même chose en ce qui concerne le bruit: on a tellement réduit le bruit des moteurs que les véhicules actuels ne font pratiquement plus d’autre bruit que celui de leurs pneumatiques. Or, ce bruit est très fortement proportionnel à la vitesse du véhicule: une voiture fait ainsi environ deux fois moins de bruit à 30 km/h qu’à 50 km/h. Quant à la sécurité, il est désormais établi que la gravité des accidents diminue immensément avec une telle réduction de vitesse, sans parler de tous les accidents qui seront ainsi évités. Bref, voici une mesure qui réduit le bruit et les risques, et pacifie le trafic, le tout avec un impact minime, pour ne pas dire carrément nul, pour les usagers de la voiture. Prise pour elle-même, la mesure est difficilement critiquable: elle se justifie pleinement. Toutefois, dans le catalogue des arguments avancés pour la défendre, on voit poindre quelques propositions plus discutables. Passons sur le fait que les motionnaires privilégient les résidents aux pendulaires – c’est naturel, le système politique est ainsi fait que sur le plan local, on n’est jamais redevable devant les seconds. On sacrifie également aux sirènes de la mobilité douce, utilisée au centre malplat de Lausanne par moins de 3% des actifs qui y résidaient en 2010, et par à peine 1% des gens qui y travaillaient – la marche est cinq à dix fois plus utilisée, les transports publics vingt à trente fois plus. Mais les motionnaires vont plus loin: l’intention est, à terme, de fermer des axes à la circulation, de déclasser complètement la petite ceinture, au nom de la qualité de vie des habitants. Or, c’est une chose que de demander aux automobilistes de se rendre à leur destination en modérant leur allure – c’en est une tout autre que de la leur rendre inaccessible. On donne globalement l’impression de vouloir rendre le centre de Lausanne à ses 15'000 habitants, et d’en faire un quartier résidentiel. C’est prendre le risque d’oublier les plus de 50'000 personnes qui y travaillent, dont 13'000 Lausannois venant d’autres quartiers de la ville, et le rôle qu’elles jouent dans ce qui fait la ville, son animation, sa vie. Vouloir faire du centre-ville de Lausanne un quartier comme un autre, débarrassé des nuisances, où il fait bon vivre, c’est l’amputer de ce qui fait qu’il est justement le centre-ville, et prendre le risque par ricochet de priver la ville tout entière de son rôle de cœur de l’agglomération. Le consensus des chercheurs est que le centre névralgique de l’agglomération lausannoise glisse vers l’ouest. L’ouest lausannois était pourtant largement résidentiel à l’origine – et cherche justement à échapper à ce destin, dans une posture en miroir de celle des autorités de la ville-centre. Les Hautes Ecoles, plus récemment l’ECAL, et une partie de plus en plus importante des places de travail ont déjà déserté le centre. Lausanne devrait prendre garde, dans son discours autant que dans ses actes, à ne pas encourager le mouvement, sauf à prendre le risque de devenir, dans cinquante ans, la banlieue résidentielle de la ville contemporaine qui s’ébroue entre elle et Morges. http://www.hebdo.ch/hebdo/mieux-comp...u-centre-ville |
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#442 |
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Lausanne change simplement de dimension. L'actuel centre ville historique est étriqué, ce qu'on nomme ici, pompeusement, "l'hypercentre" n'est pas si vaste que ça, grosso modo l'axe Chauderon - St-François et Rue Centrale/St-Martin. A pied c'est 10 minutes max, d'un bout à l'autre. Il y a peu de rues qui ne soient pas desservies par les TP dans cette zone. Les parkings aux abords de la petite ceinture nombreux...le problème c'est le prix, j'en conviens, mais comment rendre Lausanne plus attractive?
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#443 |
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Je balance entre le rêve et l’utopie, mais je verrais bien un jour (ou plutôt pas de mon vivant) Lausanne traversée par un solide et dense réseau de métros (M4, M5, M6, M7, M8,…) et de RER. Cela permettrait à terme de laisser un max de voitures en périphéries (P+R, ou à la maison), tout en laissant les livreurs, installateurs, dépanneurs, commerçants,…, y pénétrer. Installons un système de péages, comme p.ex. à Singapour.
Je ne vais pas me faire que des amis, mais pour avoir les moyens de développer fortement les TP dans le canton, il faudrait que ce dernier et la Ville trouvent p.ex. du gaz sous le lac Léman, dont la moitié se trouve sur territoire vaudois. Si l’expérience de Noville devait s’avérer concluante et sans risque, pourquoi ne pas tenter la même démarche sur toute la partie nord du lac, voire d’autres lacs (NE, Morat) également ? Ce serait un atout que le canton n’a pas beaucoup utilisé jusqu’ici. Voir l’article ci-dessous : Des «quantités significatives» de gaz découvertes sous le lac Léman ÉNERGIE Vendredi 12 avril 2013 Valère Gogniat Le forage de Noville, à l’ouest du lac Léman. (Keystone) L’exploration menée par Petrosvibri a porté ses fruits. «Il y a un grand intérêt pour l’exploitation», a appris «Le Temps» Il y a du gaz sous le Léman. Et il y en a assez pour que son exploitation puisse se révéler lucrative. Selon un rapport technique dont Le Temps a pris connaissance, la société Petrosvibri a découvert des «réserves significatives» de «tight gaz» (littéralement: gaz serré) sous le lac Léman. «Cela signifie qu’il y a un grand intérêt pour l’exploitation», ont précisé deux sources distinctes qui ont eu accès au dossier. Pour l’heure, la ¬société «évalue avec quelles techniques de fracturation de dernière génération» elle pourrait procéder à la récupération du gaz, et «les coûts que cela pourrait engendrer». La société Petrosvibri avait déjà annoncé avoir découvert du «gaz piégé dans des grès serrés» après la phase exploratoire lancée fin 2009. Depuis, un rapport a été distribué aux différentes parties prenantes du projet pour déterminer le potentiel du réservoir. Car une nouvelle exploration pourrait être nécessaire avant le passage concret à l’exploi¬tation. Le document devrait être rendu public dans les semaines à venir. Contactée jeudi, Petrosvibri n’a pas souhaité détailler ces informations ni préciser les quantités exactes de gaz qui reposent au fond du lac. Pour exploiter les réservoirs, certains proches du dossier articulent un montant qui grimperait jusqu’à 750 millions de francs, chiffre que Petrosvibri a jugé jeudi irréaliste. On ne sait pas encore si la société va se charger seule de l’exploitation ou si elle la confiera à une entreprise tierce. Ni quelles seront les techniques utilisées pour l’extraction. Car si le «tight gaz» n’est pas, à proprement parler, du gaz de schiste, «fondamentalement, la méthode d’extraction reste semblable: il faut artificiellement stimuler le ¬réservoir, par exemple grâce à l’hydrofracturation (ou fracturation ¬hydraulique)», explique Jon Mosar, professeur de géologie à l’Université de Fribourg. Cette méthode consiste à «aérer» la roche en y injectant de l’eau à haute pression mélangée à des produits chimiques. Le but: créer une porosité artificielle qui facilite le forage en libérant le gaz retenu dans la roche. La pratique est souvent critiquée car il existe un risque de créer des fractures dans les couches géologiques annexes. «Il y a quelques années, tout le monde aurait estimé qu’une nouvelle pareille était une aubaine», remarque Jon Mosar. «Aujourd’hui, on va dire que cela apparaît plus risqué et demander des études supplémentaires.» En soi, note l’expert, exploiter le gaz (de schiste ou non) n’est pas une mauvaise chose: il faut maîtriser l’ensemble du processus. «Creuser, c’est une chose, mais si l’extraction n’est pas maîtrisée…» «Ce serait une chance de découvrir du gaz dans les sous-sols suisses, cela permettrait de sécuriser l’approvisionnement énergétique et de diversifier les sources d’appro¬visionnement pour le pays», expliquait Petrosvibri en 2009, lors de l’inauguration de l’installation située dans la commune de Noville. 36,5 millions de francs d’investis¬sement ont été nécessaires pour ¬atteindre cette poche qui se situe à peu près en face du château de Chillon. A 3,5 kilomètres sous terre. Basée à Vevey, la société est détenue à 66% par Gaznat (dont les actionnaires sont notamment les Services industriels de Genève et la Ville de Lausanne) et à 34% par Holdigaz (également basée à Vevey). Un prochain objectif sera encore de décrocher un permis d’exploitation délivré par les autorités. Il faudra pour cela convaincre les politiques que l’exploitation sera menée dans le plus strict respect des règles professionnelles et environnementales. Fin 2012, Petrosvibri assurait: «Pour autant qu’il faille procéder à de la fracturation hydraulique, ce qui n’est pas démontré à ce jour, le non-recours à des adjuvants chimiques va faciliter» l’obtention dudit permis. http://app.letemps.ch/Page/Uuid/8125...lac_L%C3%A9man |
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#444 |
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Juste pour info, voici un article qui m’avait échappé il y a une semaine. Je trouve le tracé proposé un peu bizarre. J’imagine en effet assez mal des TGV s’arrêter à la gare de Penthalaz-Cossonay. En plus, il ne fait pas mention d’une ligne directe entre les deux grandes villes lémaniques. Etrange…
Une ligne à grande vitesse Cossonay-Genève LAUSANNE-GENEVE Mardi 02 avril 2013 Bernard Wuthrich La liaison rapide serait en partie enterrée sous la nouvelle autoroute Ingénieur retraité, Rodolphe Weibel cherche des idées innovantes en matière de transport. Il a proposé de transformer le tunnel de faîte du Gothard en artère routière. Sa solution éviterait de construire un deuxième tube routier pendant l’assainissement de l’ancien. Elle offrirait une seconde vie à la galerie ferroviaire creusée au XIXe siècle, menacée de tomber à l’abandon une fois que le nouveau tunnel de base aura été ouvert aux trains. Sa proposition a eu un écho mesuré. Mais rien ne décourage Rodolphe Weibel. Il s’immisce lui aussi dans le débat sur l’amélioration des liaisons entre Lausanne et Genève. «Il faut lier les réflexions sur l’infrastructure routière et ferroviaire pour ne construire qu’un seul corridor et y intégrer le transport de l’énergie», propose-t-il. Son idée? Une ligne à grande vitesse au départ de Cossonay, entre Yverdon et Lausanne, avec un embranchement en direction de Genève et un autre vers Renens et Lausanne. Le tracé qu’il a dessiné sur une carte jouxte en partie celui qui est prévu pour l’évitement autoroutier de Morges. «Il faut ouvrir les deux chantiers simultanément, car les deux sont urgents. L’opportunité de profiter de ce chantier pour élargir l’autoroute paraîtra raisonnable», argumente-t-il. Son projet traverse un terrain difficile, géologiquement «épouvantable» par endroits, densément construit ailleurs. C’est aussi là que les premières oppositions se sont fait jour. Il suggère d’enterrer le nouveau tracé sous l’autoroute, car «les trains à grande vitesse sont très bruyants. Le tracé de l’autoroute est généreux. Les rayons de courbe sont tels qu’ils permettent d’envisager une vitesse de 250 km/h, voire 300 km/h. Politiquement, la réalisation conjointe des deux éléments, l’élargissement de l’autoroute et la construction d’une nouvelle ligne de chemin de fer, est opportune», affirme-t-il. La construction d’une nouvelle voie rapide dès Cossonay permettrait de laisser les anciens rails à disposition du trafic régional et des marchandises. Du côté de Genève, il propose un double raccordement en direction de l’aéroport et de la gare de Cornavin, et lance l’idée d’ajouter à la traversée routière du lac, souhaitée par le Conseil d’Etat, une traversée ferroviaire. http://app.letemps.ch/Page/Uuid/ba8f...ay-Gen%C3%A8ve |
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#445 | |
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Je pense que l'argent issu du gaz sera utilisé de manière diversifiée, afin que tout les groupes d'intérêts en profite et soutiennent le projet (infrastructure mobilité, développement durable, santé, social, etc...). Question: quel part du gaz se trouve sur sol vaudois?
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#446 | |
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Et je le rejoins parfaitement sur cela: il approuve le plan actuel de la Municipalité (fermer axe Bel-air-St-François, 30 km/h petite ceinture). Mais lorsqu'il met en garde contre la volonté de certains d'aller plus loin, là je trouve qu'il fait un procès d'intention: il ne faut pas mélanger ce qui est prévu et la volonté de quelques-uns qui n'est pas à l'ordre du jour.
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General Electric on Panoramio Last edited by General Electric; April 12th, 2013 at 01:45 PM. |
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#447 |
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Lignes 7 / 17
Selon le journal Carrefour info Renens, dès le 3 juin la ligne de bus 7 sera supprimée entre St-François et le 14 avril à Renens.
La ligne 17 aura une fréquence augmentée à 5min aux heures de pointes, 7,5 min aux heures creuses entre le 14 avril et Georgette (10 et 15 min entre 14 avril et Croix-Péage).
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#448 |
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TRTL
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Quelles sont le raisons?
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#449 |
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Augmenter la fréquence entre St-François et Croix-Péages malgré les travaux de voirie à Chailly (jusqu'en 2014).
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#450 |
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Qui a dit que les Chinois ne faisaient que de copier sur les autres ? Voici un moyen de transport de masse (2 voies de large, 1200-1400 passagers, 40-60 km/h, batteries se rechargeant à chaque arrêt) qui pourrait un jour être intéressant sur des grands axes comme peut-être le futur ex-tronçon d’autoroute Tolochenaz-La Maladière (env. 10-12 km), tout en densifiant en parallèle son urbanisation.
Bientôt un bus qui enjambe les routes en Chine ? Un constructeur chinois a présenté un mode de transport ultra futuriste lors de l'exposition internationale du High-Tech fin juin à Pékin. Une navette voyageurs géante qui enjambe la chaussée pour fluidifier le trafic. Le "straddling bus" pourrait entrer en service fin 2011 dans la capitale chinoise. ![]() Le bus enjambe deux voies de circulation et laisser passer les voitures sous son "ventre". (Auteur : umiwi.com) Il aura fallu près de deux semaines pour démêler un embouteillage monstre aux portes de Pékin, en août 2010. Alors, les autorités chinoises vont-elles trouvé la parade pour répondre à l'afflux d'automobiles grâce au "straddling bus", ce bus qui chevauche deux voies de circulation pour faire passer les voitures sous son "ventre" et transporter des voyageurs au 1er étage ? Il circulerait sur des rails placés des deux côtés de la chaussée. Un drôle d'engin mesurant 4,5 mètres de haut, 6 mètres de large, sur deux niveaux, qui permettrait de faire cohabiter voitures et transports collectifs sur les routes. Ce qui pourrait ressembler à un canulard a été présenté très sérieusement en juin 2010 lors de l'exposition internationale du High-Tech de Pékin par un groupe chinois, Shenzhen Hashi Future Parking Equipment Co. Ce bus du futur qui ressemble à une navette géante devrait être mis en service dans un quartier de Pékin, en 2011. Le début des travaux des 186 kilomètres de ligne est prévu fin 2010. Propulsé à l'énergie solaire L'embarquement des passagers s'effectue au niveau supérieur, pendant ce temps, les voitures peuvent continuer à circuler au niveau inférieur. Propulsé à l'électricité produite par de l'énergie solaire, le bus roulerait à 40km/h, avec des pointes à 60 km/h et transporterait 1 200 à 1400 passagers, sans bloquer la circulation automobile. Sa réalisation coûterait environ 500 millions de yuans (environ 57 millions d'euros) pour construire ce bus du futur, et pourrait réduire les embouteillages de 20 à 30% selon le constructeur. http://www.mobilicites.com/fr_actual...--_77_465.html En anglais: http://www.youtube.com/watch?v=Hv8_W2PA0rQ |
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Oups, désolé pour la photo.
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Voilà une bonne nouvelle pour l’avenir des transports :
FORMATION La HES-SO lance un nouveau MAS en mobilité La Haute Ecole Spécialisée HES-SO lance à la fin de l'été un MAS en Ingénierie de la mobilité pour répondre à une demande croissante des administrations et des entreprises de transport en quête de nouvelles compétences dans une thématique d'actualité et en constante évolution. Organisée par des Hautes écoles d'ingénierie de Suisse romande, cette formation se déroulera à Lausanne. La mobilité représente l'un des défis majeurs pour notre société et les pouvoirs publics. Plus que techniques, les enjeux sont économiques, environnementaux et sociétaux. L'ingénierie de la mobilité a vécu une mutation profonde au cours des dernières décennies et demande aujourd'hui des compétences très ciblées sur les plans conceptuel, méthodologique, communicationnel ainsi qu'une grande capacité à la collaboration interdisciplinaire. Actuellement, il n'existe pas de formation complète dans ce domaine et ce nouveau Master of Advanced Studies (MAS) en Ingénierie de la mobilité est le fruit d'une collaboration entre les Hautes écoles d'ingénieurs de Suisse romande. Il doit permettre aux professionnelles et professionnels de la mobilité ou du territoire d'acquérir une spécialisation solide, unique en Suisse et reconnue sur le plan international. Public-cible et durée Ce MAS s'adresse à des personnes actives dans les métiers de l'organisation du territoire (génie civil ou environnemental, urbanisme, géographie, technique des transports, etc.). Il se réalise à temps partiel (vendredis et samedis) sur une durée totale de deux ans et demi (4 semestres de cours et 1 semestre dédié à un travail personnel réalisé en entreprise. Le MAS en Ingénierie de la mobilité se décline en 5 Certificate of Advanced Studies (CAS). www.mas-mobilite.ch http://www.batimag.ch/news/branche/l...-mobilit%C3%A9 |
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Des images du futur saut de mouton à Malley
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"Avant le paradis, 10 ans de travaux"
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Lausanne-Genève
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LA VOITURE N’A PLUS VRAIMENT LA COTE
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#456 | |||
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Mobilité douce: aménagements prévus
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#457 |
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