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Old April 4th, 2017, 07:31 PM   #781
CoDen
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L’essor du tourisme urbain profite à Lyon
lyonplus.com | 23.03.2017


Une visite guidée de la ville de Lyon, la nuit. Ici le passage Place des Terreaux avec le Palais Saint-Pierre. Photo M. JEGAT

Dans un contexte national troublé par les problèmes de sécurité, le tourisme a malgré tout prospéré à Lyon en 2016. Et les hôtels de la métropole en ont profité y compris les week-ends.

Lyon attire de plus en plus de touristes. Ce constat n’est pas nouveau puisqu’au cours de ces dernières années, les professionnels (hôtels, restaurants, musées, etc.) ont relevé une tendance haussière du nombre de visiteurs et donc de clients. (...)

De fait, les responsables d’OnlyLyon Tourisme ne cachaient pas leur fierté en présentant ce jeudi, les indicateurs du tourisme en 2016. Car la plupart démontrent bien que Lyon « a réussi à tirer son épingle du jeu ». (...)

L’effet Euro 2016 et Fête des Lumières

Soit 4,6 millions de nuitées selon OnlyLyon Tourisme. Et ce, malgré la concurrence encore difficile à évaluer avec les services d’hébergements alternatifs de type AirBnB. L’Euro 2016 a évidemment contribué à ce succès tout comme la Fête des Lumières. A noter la progression du taux d’occupation des hôtels de la métropole le week-end : 57,5 % soit +5 %. (...)

La remise du World Travel Awards dans la catégorie “Meilleure destination européenne de court-séjour” à l’automne dernier couronne en effet ces efforts. (...)

L’ouverture de la ligne aérienne Lyon Montréal en juin dernier et la bonne tenue du Lyon Dubaï ont d’ailleurs renforcé la visite des visiteurs étrangers.

Développer aussi le tourisme de proximité

Si Lyon veut être à la pointe du tourisme dans la région, elle souhaite cependant partager son expérience au sein du pôle métropolitain.
(...) Comme le site www.lyoncitycard.com qui propose un pass culture et loisirs ou encore www.monweekendalyon.com dédié aux loisirs des Lyonnais mais aussi des Rhônalpins qui a franchi la barre du million de visiteurs en 2016.

« Notre objectif est aussi de rallonger la durée de séjour des touristes en prenant Lyon comme camp de base », argumente François Gaillard, directeur général d’OnlyLyon.
L'article en intégralité : http://www.lyonplus.com/actualite/20...profite-a-lyon
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Old April 19th, 2017, 01:37 PM   #782
CoDen
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Une fréquentation record des clientèles étrangères dans l’hôtellerie en Auvergne-Rhône-Alpes
lyonpremiere.com | 11.04.2017

Les évènements tragiques de l’année 2016 ont largement impacté la venue des clientèles étrangères sur le territoire français avec une chute moyenne de 6% dans l’hôtellerie française. La région Auvergne-Rhône-Alpes tire son épingle du jeu avec une progression de 7% des nuitées étrangères dans l’hôtellerie. Elle enregistre ainsi une fréquentation record avec 6,1 millions de nuitées étrangères soit 26% de la fréquentation globale.

(...)

(...)

Les hôtels de la région ont ainsi enregistré plus de 386 000 nuitées étrangères supplémentaires. Cette remarquable progression permet à Auvergne-Rhône-Alpes de franchir pour la première fois la barre record des 6 millions de nuitées étrangères. En 5 ans, le territoire a gagné 1 million de nuitées étrangères soit une hausse de 24% (contre seulement +4,5% au niveau national).

En 2016, les établissements hôteliers de la région ont rassemblé 23,7 millions de nuitées totales soit une progression de 4,5%. Cette progression s’explique avant tout par la forte hausse de la clientèle étrangère mais également par celui de la clientèle française (+4%, chiffre dans la moyenne nationale).

Ces très bons chiffres sont à replacer dans le cadre des évènements liés aux attentats de Paris et Nice qui ont conduit à une désaffection des clientèles étrangères notamment pour les régions Ile-de-France (-11%), Centre-Val de Loire (-13%) et PACA (-6%).

(...)

(...)

La clientèle étrangère la plus présente sur le territoire régional est sans conteste britannique avec 1,5 million de nuitées en 2016. Elle est suivie par les Belges avec près de 700 000 nuitées et par la clientèle Suisse avec plus de 580 000 nuitées.

Avec 40% de la fréquentation, les hôtels classés 3 étoiles sont le premier choix de ces clientèles étrangères, suivis par l’hôtellerie 4 et 5 étoiles (29%), privilégiée par les clientèles long-courrier. Ces derniers enregistrent la plus forte hausse de fréquentation étrangère (+11%).
Il est à noter que la clientèle étrangère séjourne plus longtemps et dépense davantage que les touristes français. Ainsi, les bons résultats enregistrés par l’hôtellerie régionale en 2016 ont un impact très positif pour l’économie touristique en Auvergne-Rhône-Alpes.
L'article en intégralité : http://www.lyonpremiere.com/Une-freq...es_a15840.html
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Old May 9th, 2017, 09:56 AM   #783
CoDen
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Avec de nouveaux 5 étoiles, l’hôtellerie monte en gamme
leprogres.fr | 08.05.2017

L’ouverture de la Villa Maïa et celle en 2019 de l’Intercontinental Resort Lyon Hôtel-Dieu donnent du pep’s au secteur


Le 1 er janvier 2019, au cœur de la cité de la Gastronomie. L’intercontinental resort Lyon, ce nouvel établissement hôtelier grand luxe, fort de 143 chambres avec pour certaines, vue plongeante sur les quais du Rhône, sera le dernier bâtiment à ouvrir au cœur de la cité de la Gastronomie. La commercialisation des chambres a déjà commencé pour 2019, notamment auprès de groupes en Asie, Amérique du sud. Madelyn Vervoord, la directrice générale, souhaite faire de cet hôtel un lieu de vie et un lieu de rendez-vous pour les Lyonnais. Perspective Studio J.P. Nuel


Le plus contemporain ! À deux pas du Musée Gallo-romain, la Villa Maïa est érigée sur les vestiges d’une ancienne villa romaine sur le site revisité de l’Antiquaille. Avec 37 clés, l’hôtel propose des chambres et suites avec des vues à couper le souffle sur Lyon ou plus reposantes sur les jardins. Au Têtedoie, restaurant gastronomique étoilé ou au Bosphore, la brasserie, le chef Christian Têtedoie compose avec les produits de saison. Mouillaud

Saturés sur de grands événements comme le Syrah, l’hébergement hôtelier de luxe lyonnais voit arriver deux nouveaux établissements de belle facture : la villa Maïa en mars 2017 sur les hauteurs de l’Antiquaille, et l’Intercontinental resort Lyon Hôtel-Dieu, au sein de la cité de la Gastronomie, dont l’ouverture est annoncée pour 2019. Deux nouvelles saluées unanimement par les professionnels de l’hôtellerie lyonnaise : « Cela va mettre un coup de projecteur sur Lyon et renforcer la communication sur la destination. ». Une communication territoriale portée avec brio par Only Lyon, tant à Lyon qu’à l’étranger, pour accroître l’attractivité de la Ville pour le compte des habitants, des commerçants et des hôteliers.

Lyon compte, pour l’instant, quatre établissements référencés 5 étoiles, ayant chacun une personnalité bien affirmée et des atouts forts comme des vues de Lyon panoramiques ou singulières.

Luxe, calme et volupté au Sofitel Lyon Bellecour (Groupe Accor) ; charme sobre et chic, confidentialité à la Villa Florentine, établissement Relais et Châteaux (groupe Arteloge) ; architecture atypique à la Cour des Loges (Maisons et Hôtels Sibuet) ; maison lyonnaise bourgeoise à l’hôtel Royal (Groupe Accor-MGallery by Sofitel). (...)

(...)


Atypique et théâtral ! Dans le Vieux-Lyon, la Cour des Loges entraîne ses hôtes dans un voyage intemporel et pittoresque dans les traditions lyonnaises. On traboule pour se rendre à l’épicerie-comptoir, on découvre des chambres toutes différentes de plain-pied ou en mezzanine au décor puisant dans la culture lyonnaise… Photo Philippe JUSTE


Romantique! Située à mi-hauteur sur la colline qui prie, la Villa Florentine offre un cadre préservé et un intérieur cosy totalement privés. Il fait bon se perdre dans les méandres de cet hôtel qui offre des salles de séminaires. Le jardin abrite un jacuzzi avec vue panoramique sur le Vieux Lyon et une piscine en plein air chauffée à 28 degrés. Photo Richard MOUILLAUD

Deux nouvelles adresses, deux univers opposés

(...)

(...)
L'article en intégralité : http://www.leprogres.fr/lyon/2017/05...monte-en-gamme
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Old May 23rd, 2017, 12:00 AM   #784
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Deux nouveaux « Hostels » à Lyon : le Ho36 à la Guillotière et le Away and Coffee Shop à la Croix Rousse
lyon-entreprises.com | 22.05.2017


La coffee shop du "Away Hostel" et chambre-dortoir du "Ho 36"

Ils arrivent beaucoup plus discrètement que les gros paquebots hôteliers, mais dans une discrétion toute lyonnaise, ils font leur chemin au sein de la Métropole. Il s'agit des « hostels », ce mélange extrêmement tendance d’auberge de jeunesse et d’hôtel classique.

(...)

(...)

Situé au cœur du quartier populaire de la Guillotière et ouvert depuis la fin de l'année dernière, le « Ho36 » propose ainsi des chambres privatives et des dortoirs au style contemporain (...)

Il offre au total 117 lits, auxquels il faut rajouter 30 lofts récemment ouverts en face de l'hôtel, rue Montesquieu dans le 7ème arrondissement de Lyon.

(...)


De son coté, aux pieds de la Croix Rousse, le « Away Hostel & Coffee Shop » dispose depuis l'année dernière, lui, de chambres privatives premium, design et cosy, mêlant architecture lyonnaise traditionnelle et mobilier moderne. Au total : 118 couchages.

(...)

Les espaces communs ont été imaginés comme de vrais lieux d'échanges et un coffee shop offrant environ 35 couverts propose toute la journée des plats faits maison à base de produits frais et locaux, d'où son appellation.

(...)
L'article en intégralité : http://www.lyon-entreprises.com/News...se-i81440.html
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Old June 8th, 2017, 10:17 PM   #785
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En avril 2017, les résultats de l'hôtellerie lyonnaise dans la métropole de Lyon sont meilleurs par rapport à ceux de l'an dernier.


Les chiffres sont tombés pour le quatrième mois de l'année et ils démontrent une hausse par rapport à l'année dernière : une augmentation de 8,4% toutes catégories confondues pour le RevPAR et de 9,1% pour la fréquentation.
Les prix moyens ont, quant à eux, diminué de 0,6%.
*
L'hôtellerie lyonnaise a notamment été boostée par la fin du congrès international AEPC (Association for European Paediatric and Congenital Cardiology), l'organisation du SIDO dédié à l'Internet des objets, du salon de l'Industrie ou encore par le quart de finale d'Europa League entre l'OL et Besiktas.
La deuxième quinzaine d'avril a également été bénéfique grâce à une forte activité touristique-loisirs liée aux vacances scolaires et au week-end de Pâques.
https://www.lyonmag.com/article/8846...erie-lyonnaise
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Old June 13th, 2017, 09:58 AM   #786
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Lyon: l'hôtel Villa Maïa couronné 5 étoiles
hospitality-on.com | 11.06.2017

L'hôtel Villa Maïa, ouvert depuis mars 2017 à Lyon, s'est vu attribuer les 5 étoiles et devient le 5ème établissement au sein de la ville à recevoir cette distinction.



L'établissement haut de gamme Villa Maïa s'est vu attribuer les 5 étoiles et rejoint ainsi les fleurons de l'hôtellerie de luxe française. Situé sur la colline de Fourvière, il fait partie du projet de reconversion majeur du site de l'Antiquaille à Lyon. Cet établissement à la fois intimiste et contemporain a ouvert ses portes en mars dernier et dispose de 37 clés dont 7 suites. Il s'agit du premier projet hôtelier du propriétaire Maïa à recevoir cette distinction, et le 5ème hôtel 5 étoiles de la ville, qui compte également l'hôtel Cour de Lodges, le Royal Lyon - MGallery by Sofitel, le Sofitel Lyon Bellecour, et la Villa Florentine.

(...)

(...)
L'article en intégralité : http://hospitality-on.com/actualites...nne-5-etoiles/
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Old June 13th, 2017, 10:19 AM   #787
fabg84
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"Cour de Lodges" ????? ou Cour des Loges ?
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La seule question est : quoi faire du temps qui nous est imparti ?

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Old June 20th, 2017, 12:29 PM   #788
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https://www.lyonmag.com/article/8874...s-de-touristes

Lyon parmi les villes qui attire le plus de touristes

Un classement positif pour la capitale des Gaules qui se hisse à la 2ème place pour le tourisme national et à la 5ème côté tourisme étranger. L’agence Atout France a publié le bilan des hôtels français, qui ont le plus attiré les touristes en 2016. Pour établir ce classement l’agence, chargée du développement touristique du pays, se base sur les centres hôteliers et le nombre de nuitées réservées sur l’année, Paris n'étant pas pris en compte.
C’est le Sud de la France qui semble être le plus apprécié des touristes étrangers avec en tête du classement Nice (2,65 millions) et Marseille-Aix (1,28 million). A la troisième place, c’est Strasbourg qui trône avec 1,31 million de réservations, suivi par Lyon qui se place 4ème du palmarès avec 1,07 million de nuitées.

Côté tourisme national, Lyon arrive en deuxième place avec 3,44 millions de réservations derrière Marseille-Aix (3,53 millions). Dans la suite du classement on retrouve Bordeaux (2,42 millions), Lille (1,91 million) et Nice (1 ,85 million).

Le bilan global est plutôt positif puisque la réservation de nuitée en France a augmenté de 3% entre 2015 et 2016. En revanche, le tourisme étranger dans l’hexagone est en baisse avec -2% de fréquentation par rapport à l’année précédente.
Les touristes français quant à eux continuent de sillonner la France et porte la croissance de réservation à 5% de plus qu’en 2015. Cette augmentation d’attraction aurait notamment été amenée par l’Euro 2016 qui avait apporté un taux d’occupation de 71,5% du 10 juin au 10 juillet 2016.
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Old June 20th, 2017, 01:24 PM   #789
Bugey
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Je suis surpris du faible écart sur le plan national entre Lyon et A M , j'aurais cru la différence plus importante, mais bon on va pas se plaindre...
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Old June 22nd, 2017, 10:19 AM   #790
Erlenberg
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donc si je comprends bien la logique de l'agence Atout France, Strasbourg est troisième avec 1,31 millions de réservations derrière Aix-Marseille avec 1,28 millions....
Les journalistes et les chiffres c'est toujours pas ça....
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Old June 22nd, 2017, 12:22 PM   #791
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Tourisme à Lyon : bilan 2016 encourageant
acteursdeleconomie.latribune.fr | 21.06.2017


(Crédits : OnlyLyon)

Lyon marque des points dans le tourisme urbain de court séjour. Mais le tourisme d’affaires est en baisse.

Onlylyon Tourisme et Congrès a présenté sa synthèse des principales données statistiques sur le poids du tourisme dans la métropole lyonnaise. Et le bilan est encourageant. Fait marquant de l'année 2016, Lyon s'est vue récompensée du Trophée de la meilleure destination européenne de court-séjour aux World Travel Awards.

Les hôteliers lyonnais ont enregistré 4,7 millions de nuitées, un chiffre en hausse de 8 %, et qui s'inscrit en contradiction de la tendance observée à Paris (-9,5% de nuitées en 2016). Le taux d'occupation des chambres progresse légèrement jusqu'à atteindre les deux tiers. La hausse (+5 %) est encore plus forte pour le taux d'occupation weekend.

Tourisme d'agrément en hausse, tourisme d'affaires en baisse

(...)

D'autres statistiques viennent confirmer l'attractivité de la ville auprès des visiteurs. L'aéroport de Lyon Saint-Exupéry frôle ainsi les dix millions de passagers en 2016 (+10%) notamment grâce à l'ouverture de 30 nouvelles lignes. Au total, 2,6 millions de visiteurs ont fréquenté les musées et sites d'attraction lyonnais, musée des Confluences en tête.
L'article en intégralité : http://acteursdeleconomie.latribune....nt-741008.html
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Old July 10th, 2017, 09:24 AM   #792
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Old July 31st, 2017, 12:29 PM   #793
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La recette de Lyon pour attirer les touristes
Depuis quelques années, la capitale des Gaules est devenue la destination à la mode. Les touristes sont de plus en plus nombreux à venir visiter Lyon, élue "meilleure destination weekend en Europe" l'année dernière. Olivier Madinier est allé à la rencontre des acteurs qui participent au quotidien à cet essor. Son reportage.
>>>> http://www.cnews.fr/economie/video/l...uristes-177986
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Old August 12th, 2017, 02:50 PM   #794
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« CITY BRANDING » : QUAND LES VILLES VENDENT LEUR IMAGE

Aujourd'hui, petites et grandes villes utilisent leur nom comme de véritables marques. Objectif : attirer les touristes et remplir les caisses. Ainsi, pour utiliser le célèbre « I Love NY », il faut verser des royalties à la municipalité.

Petite commune de 30 000 âmes, située entre Lyon et Grenoble, Bourgoin-Jallieu est-elle la ville la plus pop de France? C’est la seule, en tous les cas, à s’être dotée d’un alphabet et d’une stelle funéraire rose fluo. Réalisée en 2003 par une figure de l’art contemporain, Bertrand Lavier, en hommage à Frédéric Dard, originaire de la ville, elle arbore les 174 titres de San-Antonio, dont L’année de la moule, Baise-Ball à La Baule ou Alice au pays des Merguez. Cinq ans plus tard, la ville surprend à nouveau, en confiant la refonte de son identité visuelle à l’artiste Pascal Le Coq, fondateur de la revue expérimentale Oxo.

« Je ne connaissais pas Bourgoin, mais j’ai tout de suite senti que la ville était prête à aller assez loin dans sa démarche de modernisation. Je me suis notamment inspiré de l’identité de Roppongi Hills, un quartier branché de Tokyo, où les lettres sont remplacées par des formes, immédiatement reconnaissables ». En 2008, Bourgoin-Jallieu présente son nouveau logo : plus qu’un symbole, il s’agit d’un véritable alphabet, où chaque lettre dispose d’une forme simple, unique et colorée. « L’idée consistait à inventer un nouveau langage, qui pourrait être adopté par les habitants et décliné dans l’ensemble de la ville. La carte de vœux 2009, par exemple, a été adressée avec un paquet de gommettes, représentant chaque lettre. »

Derrière son concept, Pascal Le Coq imagine que la commune iséroise deviendrait même, grâce à l’accumulation de mots composés en « Bourgoin-Jallieu », la première ville mondiale à acquérir le statut d’œuvre d’art. Il y a encore du travail car, en découvrant les lieux, sous la pluie et les normales saisonnières, le fameux alphabet saute moins aux yeux que les trois lettres P.M.U., apparemment sur-représentées, ou la typographie variable des commerces « A louer ».

DON’T BELIEVE THE HYPE Seuls l’Office de Tourisme et les Maisons des associations, croisés sur le parcours, ont déjà été transformés. Quant au théâtre Jean Vilar, qui l’arborait fièrement, il a brûlé… « La nouvelle identité a été très bien accueillie par les habitants. Ceci dit, l’alphabet reste difficilement adaptable à tous les équipements » assume Christian Maronne, directeur de la communication. Quoi qu’il en soit, la démarche de Bourgoin-Jallieu reste inédite. La ville a en effet choisi un concept résolument artistique, au service d’un objectif sur lequel les agences-conseil ont souvent chasse gardée : valoriser un territoire en signifiant, par l’identité, qu’il n’abrite pas seulement des carcasses de rugby, mais aussi des technologies de pointe et des nouvelles industries.

Un changement de logo, pour une ville française, n’a rien d’exceptionnel : on en dénombre un nouveau, en moyenne, chaque mois ! « C’est un effet de mode et un véritable carnaval, commente Boris Maynadier, chercheur et consultant dans le marketing territorial, qui y voit aussi un leurre : si les nouvelles identités de villes remplacent les armoiries, aucune ne peut changer, à elle seule, le destin d’un territoire. » Quant aux marques urbaines, qui apparaissent souvent en complément, elles seraient en capacité de le faire, à condition de reposer sur un véritable projet de développement.

Introduites par les stations balnéaires, dès les années quatre-vingt, les marques territoriales ont d’abord attiré les départements, comme une nouvelle arme de séduction touristique. Depuis une dizaine d’années, elles essaiment partout sur le territoire en nous faisant croire qu’on est libre (mais pas seul) dans la Creuse ou que Richard Gotainer, chantant la Marnothérapie, est un médicament. Si Bourgoin-Jallieu est une ville pop, le département de Laon serait, lui, carrément Rock Aisne Roll. C’est du moins ce qu’il affiche, actuellement, dans le métro parisien, à travers la nouvelle campagne de sa marque, créée en 2005 : L’Aisne, it’s open.

I LOVE YOU Après les talents Pur l’Aisne ou L’Aisne’Glich Institute, le Conseil Général invite, cette année, le public, à faire autant d’esprit que ses communicants pour l’aider à trouver un nouveau slogan. Plus de 850 personnes se sont déjà prêtées au jeu, sur le site dédié, en mode fulgurance (« Venez butiner de plaisir au pôle l’Aisne ») ou beaucoup moins corporate : « Parfois, j’ai la Aisne ». En Gironde, la marque Le Plein de Plaisirs a également été imposée, à partir de 2009, à coups de campagnes aventureuses. Après « Ici, j’ai trouvé mon point G », la collectivité remet le couvert, en 2011, avec ses « 33 positions de plaisir » : une sorte de kamasutra local, comprenant notamment la pose de l’huitre, les vignes enlacées ou les escapades à cheval.

Le city branding est né, un peu accidentellement, aux États-Unis : lancée en 1977 et censée durer trois mois, la campagne I ♥ NY est la première expérience sensible de promotion d’une ville. Elle visait, à l’époque, à redorer l’image calamiteuse de New York auprès des touristes étrangers. « C’est une racine, mais il faut attendre les années 2000 pour que les collectivités s’intéressent véritablement au branding, en raison de deux phénomènes simultanés : la métropolisation et la compétition croissante entre les villes ; le développement de la notion de marque, en marketing, dans laquelle on investit, à travers le packaging ou les produit dérivés ». En 2004, Amsterdam est la première grande métropole à se lancer, avec I Am Amsterdam, avant d’être rejointe, en quelques années, par la plupart des capitales : Be Berlin, Be Brussels, Madrid About You, Lond-On, cOPENhagen (Open for you), People Make Glascow, etc.

« En France, l’émergence du city branding est étroitement liée au processus de décentralisation, imposant aux villes de définir leurs propres stratégies de développement, en pariant sur tel ou tel domaine : l’offre touristique, la technologie ou le design ». Armée d’un éventail assez large, Lyon est la première à dégainer, dès 2008, avec une identité bien trouvée, Only Lyon et une photocopie tournant, initialement, à plein régime. Comme à Amsterdam, l’Office de tourisme est rebaptisé et les lettres de la marque sont fabriquées, à taille humaine, pour que le public s’acoquine dessus. Au-delà des campagnes successives (Who is the king?, So LoveLY, Addicted to Lyon), la marque part également en tournée, chez ses concurrentes et développe un important réseau d’ambassadeurs, connus ou anonymes, qui n’ont pas peur de l’avion. Ils serait 13 500 aujourd’hui. Avec tous ces efforts, la griffe Only Lyon est devenue, cinq ans après sa création, un modèle de city branding, reconnu à l’international.


Pendant ce temps, la plupart des grandes villes françaises se sont aussi munies d’une marque, plus ou moins performante. Toulouse a pris un préfixe (So), Montpellier, une terminaison nerveuse (Unlimited) ; Strasbourg est devenue The Europtimist ; et pendant que Nice cultive son bilinguisme (Nice & Smart), Marseille s’est accolée un éphémère On the move, comme si David Guetta ou l’inventeur du nouveau slogan de C&A avaient participé au brainstorming. A l’extrémité Nord, pendant que Dunkerque revendique son Made In, Lille joue carrément la carte du « carnaval » : en moins de six mois, la métropole s’est dotée d’une marque territoriale, Lille’s, et d’une nouvelle identité de ville. Même si les deux opérations sont distinctes, avec des bailleurs et des objectifs différents, elles auraient coûté, à elle deux, plus de 130 000 euros.

Si le city branding est d’abord l’apanage des grandes métropoles, en raison notamment du prix d’entrée, il a conquis toute la France et dépasse largement les barrières de la langue. Rodez, par exemple, parle désormais comme Jane Birkin (My Rodez, tu m’inspires) et La Roche-sur-Yon fait carrément du Van Damme : Vendée way of life ! A Besançon, la ville a choisi de rester du côté de Molière mais, du coup, elle s’expose à la réplique. En 2012, sa nouvelle signature L’air(e) du temps est aussitôt détournée, comme un retour fracassant à la réalité : « Besançon, un temps de chien ». Également déclinée en version L’air(e)otisme, la campagne de la ville joue aussi, comme beaucoup d’autres, sur les lois de l’attraction.

De façon générale, le marketing territorial sur-exploite les codes de l’amour et de la séduction, ce qui est finalement assez logique dans la mesure où ses commanditaires sont, avant tout, dans une posture de drague. Pas besoin de repasser par le Point G, sur la Dune du Pyla, pour qu’un rapide tour des marques suffise à satisfaire un cœur d’artichaut en transit, consumant de l’amour à chaque étape : coup de foudre en Lorraine (J’aime Metz ou I ♥ NancY), aventure à Cholet (« l’entreprenante »), fin de partie au Cap d’Agde, dont L’archipel de vie ne nous précise pas encore si les îles ont des poils…

NO LOGO ? I ♥ NY aurait sauvé New York et Imported from Detroit, matraqué par les constructeurs automobiles, doit contribuer à sauver Detroit. Mais au-delà des cas extrêmes, les résultats du city branding restent difficiles à mesurer, car ses effets sont souvent indirects et pas forcément immédiats. A Lyon, la mise en orbite d’Only n’est pourtant pas étrangère, semble-t-il, à l’augmentation très sensible de la fréquentation touristique. Pour le reste, vu d’un bar-tabac de Bourgoin, le foisonnement d’identités, de marques ou de stratégies, plus ou moins abouties, peut aisément ressembler à un nouveau sport national, dans lequel les élus et les communicants se retrouvent autour d’un exercice favori : la gonflette. La pratique concerne notamment les montants. En 2011, la nouvelle marque Pau, Porte des Pyrénées, signée Dragon Rouge, a été brocardée pour son allure enfantine, mais a coûté un vrai prix de Daron : 87.000 euros.

« Un logo n’a jamais fait une marque et, à l’inverse, on peut faire une marque sans logo », rappelle Boris Maynadier, selon lequel les meilleures expériences ne sont pas forcément les plus « marquantes ». « Nantes, par exemple, s’est positionnée depuis longtemps sur la culture et les droits de l’homme. Elle a certes une petite marque de développement, Just Imagine, mais ce sont surtout ses initiatives, en lien avec ces deux axes, qui font le succès de sa stratégie » : voyage à Nantes, parcours artistique Estuaire, etc. Avec le design, Saint-Étienne suit un même modèle de développement; la ville ne l’a pas encore structuré autour d’une marque globale, mais l’essentiel est qu’il s’enracine, dans l’espace et dans les esprits : Cité du design, Biennale, École supérieure, événements réguliers avec les commerçants, etc.

Outre Atlantique, la Ville de Detroit constitue également un autre exemple pertinent ; officiellement en faillite, elle cherche désormais à rebondir, au-delà de l’industrie, pour attirer les artistes, en leur promettant notamment des grands espaces à bas coûts. Le marketing est bien là, mais il avance masqué, ce qui ne signifie pas que la collectivité ne puisse pas compter sur sa star locale, Eminem, pour pousser régulièrement une petite tête de gondole.

NYPD « Le city branding est récent mais on est déjà passé, selon moi, dans une nouvelle ère, qui ne repose plus seulement sur une stratégie de salons ». Ancien responsable de la communication de Vélib’ au sein de la Mairie de Paris, Gildas Robert occupe désormais la tête d’un nouveau département, ouvert en janvier 2013 : « Marketing et communication des Marques ». Contrairement à la plupart des grandes métropoles européennes, la capitale n’a jamais adopté, en marketing, le voile intégral. « Paris est davantage qu’une marque ; ce sont plus de 300 marques déposées qui impliquent d’adopter une stratégie plus relationnelle, 2.0, susceptible de parler à chacun, plutôt qu’à tout le monde ». Concrètement, le service est chargé de commercialiser les marques parisiennes (Vélib’, Paris Plages, etc.), à travers une démarche de licensing, permettant aux industriels ou aux éditeurs de les exploiter, en échange de royalties. New York fait cela depuis longtemps, avec ses T-shirts NYPD, ses casquettes de pompiers ou ses cravates Central Park. Et Amsterdam développe carrément ses propres points de vente.

La nouvelle démarche parisienne a commencé, juste avant l’été, avec la commercialisation de 16 produits Vélib’, déclinant l’univers illustré des Mesdemoiselles. « On a fait un carton : disponibles dans 70 boutiques, les 20.000 produits ont été écoulés en 2 mois ! Les touristes sont très friands et lorsqu’ils utilisent, chez eux, leur mug ou leur sac, la publicité continue… » Du coup, la ville met actuellement les bouchées doubles. En décembre, elle lance le premier concept-store en ligne, initié par une collectivité, proposant 250 articles emblématiques du patrimoine parisien : « On y trouve les produits dérivés de nos marques, mais aussi du thé Mariage Frères ou la chaise Fermob, dessinée pour la nouvelle Place de la République ». Une boutique physique serait même dans le viseur, dès 2014. Et pour nous assurer qu’il n’est pas devenu un chef de rayon comme les autres, Gildas Robert nous rappelle une évidence : « Tous les revenus reviendront aux Parisiens, car ils permettront de financer les services publics et de nouvelles activités ».

Dans son fameux No logo, la journaliste canadienne Naomi Klein démontre que la puissance des marques se mesure justement à leur capacité à s’effacer. Il en va sûrement de même pour le city branding. D’ailleurs, comme Lyon restera moins connue que New York, force est de constater que son nouveau T-shirt “moustache” semble beaucoup plus redoutable que ses modèles précédents ; plutôt qu’un logo Only Lyon, griffé en gros, le client a désormais droit à une phrase, écrite en énorme : « We tried hot dog but we preferred Quenelle ».




https://www.streetpress.com/sujet/12...ent-leur-image
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Old August 13th, 2017, 11:02 PM   #795
xouxo
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Merci pour l'article. Précisons même qu'il date de 2014, et que depuis, l'audacieux (et un peu perché) logo de Bourgoin a été, alternance politique aidant, remplacé par un travail d'étudiant(e)s suite à une appel à candidature du maire.
https://www.grapheine.com/actulogo/b...u-nouveau-logo
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Old August 15th, 2017, 02:05 PM   #796
Lolo2gre
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Réfexion perso autour du musée de l'automobile

Le weekend dernier a été l'occasion pour moi de visiter le musée de l'automobile de Rochetaillée où je n'avais pas remis les pieds depuis ma tendre enfance! C'est incroyable de voir à quel point ce musée est totalement resté dans son jus depuis l'époque et c'est surtout bien dommage compte tenu de son potentiel !
Ayant par exemple visité récemment le musée de l'auto de Turin, je me dis que celui de Lyon est malheureusement à des années lumières (sans jeu de mots) en terme de scénographie et de pédagogie alors que sa collection est pourtant très intéressante, notamment sur les débuts de l'automobile, les fabricants locaux et quelques exemplaires de prestige (voiture d'Edith Piaf et surtout... celle d'Hitler !).
Au musée de Lyon, j'ai croisé par exemple tout un groupe de touristes ukrainiens, très courageux de s'aventurer si loin en périphérie... mais sans doute grâce à la city card donnant accès à ce musée municipal. Alors, si la ville pouvait investir pour repenser avec une approche innovante sa collection, je me plait à rêver qu'un musée moderne consacré aux transports aurait ainsi toute sa place dans la métropole, sachant que le créneau n'est bizarrement pas si encombré que cela en France (le principal musée étant celui des frères Schlumpf à Mulhouse). Cela permettrait également d'étendre la palette touristique et culturelle dans le cadre d'un séjour lyonnais tout en plaçant Lyon dans le sillage des métropoles européennes auxquelles elle souhaite appartenir (voir les exemples allemands par exemple).
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Old August 15th, 2017, 02:14 PM   #797
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Oui mais avec quel argent ? #muséedestissus

J'ai fait celui de Turin, patrie de FIAT. Beau musée consacré à l'automobile en effet. Impressionante partie sur les voitures de courses de la scudéria Ferrari avec son mur animé de led et les ronflements de moteurs...
Ca compense un musée du cinéma lui laissé dans son jus, et qui n'a aucun intérêt à part la visite du dôme; pour le reste, la partie historique n'est pas la hauteur de celle de l'Institut Lumière et la partie "décor de cinéma", c'est du carton pâte qui a plus de
30 ans ...

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Old August 15th, 2017, 02:33 PM   #798
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D'un point de vue purement rationnel, ça n'est pas un musée aussi beau soit-il dans sa belle demeure de la famille Malattre, à Rochetaillée, dans un coin splendide mais difficilement accessible en TC, qui tourne à quelques dizaines de milliers de visiteurs, qui va motiver qui que ce soit pour investir. Lyon a déjà une offre culturelle pléthorique et les élus préfèrent - en période de baisse constante des dotations de l'état - capitaliser sur ce qui fonctionne déjà et améliorer ce qui a un potentiel (comme le MAM à St Jean qui s'est fait une beauté ce printemps)

Pour autant, si on veut pleinement faire tourner cette bel endormi à Rochetaillée, il y a des sites "grands équipements métropolitains" réservés au PLU. Comme au Puisoz, entre Tram T4 et métro D parilly, visible depuis le périph' et bénéficiant des flux d'Ikea et de Leroy Merlin, et pas très loin d'un lycée technique spécialisé "automobile", cela serait un bel emplacement pour un musée populaire autour de l'automobile. Je sais qu'il y a une belle collection de bus et tram, des anciens de l'OTL, qui se cache quelquepart dans Lyon, qui pourrait rejoindre les scénographie. Reste le nerd de la guerre : €€€€ ?????



>>>>>>>>> http://le-tout-lyon.fr/myriam-picot-...elle-8185.html

Myriam Picot : « Rendre l'offre culturelle encore plus belle »

Vice-présidente en charge de la Culture à la métropole de Lyon, la maire du 7e arrondissement, Myriam Picot, fait part des ambitions métropolitaines en matière de coordination et de lisibilité de l'offre culturelle pléthorique sur le territoire.

Est-ce que la culture, à travers l’offre métropolitaine, parvient à émerger dans le conscient des élus et de l’exécutif ?
Le déclic a déjà eu lieu lors des grandes étapes de la décentralisation culturelle sous les ministères de Malraux puis de Jack Lang, qui ont mis la culture au cœur de la politique et qui ont favorisé la construction d’équipements culturels pour toutes les communes, y compris les plus petites. On a aujourd’hui un très grand nombre d’équipements culturels au sein de la Métropole (bibliothèques, écoles de musique, théâtres, musées…). Il y a aussi sur notre territoire de fortes polarités artistiques en art contemporain (avec la Biennale d’art contemporain, le MacLyon, l’Institut d’art contemporain de Villeurbanne) ou en danse (avec la Biennale et la Maison de la Danse, le CCN de Rillieux-la-Pape, le ballet de l’Opéra, Pôle Pik à Bron, Ramdam à Sainte-Foy-lès-Lyon).
Quelles sont les missions dont vous avez la compétence ?
Nous avons les Archives, qui sont un service commun du Département et de la Métropole, financé par cette dernière au prorata de la population (soit 75 %), mais aussi les enseignements artistiques avec un Schéma métropolitain (coordination de l’offre et de l’action de toutes les écoles de musique, théâtre, danse, etc.) qui concerne 75 écoles de musique, danse et théâtre sur le territoire. Nous avons fait un état des lieux (offre, statut, enseignants, direction) très précis de l’offre sur le territoire et avons rencontré l’ensemble des maires pour qu’ils nous fassent part de leurs attentes.
Suite à cette tournée, qu’avez-vous ressenti face aux attentes des maires ?
Ils sont conscients des enjeux en termes de lien social que portent les écoles de musique et les bibliothèques. Ils ont été satisfaits des diagnostics que nous avons réalisés et partagés avec eux. Chaque maire a pu disposer de l’état des lieux de sa commune et le comparer avec l’existant aux alentours. Ils souhaitent que la Métropole les aide, pas seulement sous forme de subventions, mais aussi en matière d’ingénierie notamment pour enrichir l’offre aux usagers.
Un mot sur le budget métropolitain de la culture ?
Il est d’environ 35 M€. A l’instar des autres politiques publiques, la baisse des dotations de l’État aux collectivités nous contraint à diminuer notre budget depuis 2015. Tout l’enjeu est de parvenir dans ce contexte à réussir à impulser de nouvelles dynamiques sans mettre en difficulté les projets existants qui fonctionnent bien.
Que permet la mutualisation induite par l’échelon métropolitain ?
D’avoir une plus belle offre culturelle. Je prends par exemple la lecture publique. La bibliothèque est le premier lieu d’accès à la culture pour tous. Tous les publics se croisent. Ce sont de véritables lieux de vie (offre de films, de musique, de rencontres, de jeux vidéo, etc.). Elle permet également une offre de formation pour les bibliothécaires pour parfaire leurs compétences. De même, nous allons faire en sorte que les bibliothèques du territoire puissent bénéficier des potentialités offertes par les grands événements littéraires (Fête du Livre de Bron, Quais du Polar, Lyon BD, Assises internationales du roman), notamment par l’élargissement des rencontres avec les auteurs.
Est-ce que dans la logique de réduction des coûts, le partenariat public/privé fonctionne pour les équipements ?
Le développement du mécénat, et plus généralement du partenariat avec les entreprises, est l’un des enjeux forts pour permettre le développement de l’offre. Plusieurs établissements et événements ont déjà un réel savoir-faire en ce domaine.
Lorsque vous observez l’offre des autres villes européennes, est-ce qu’il y a des concepts de spectacles, des artistes qui vous plaisent ou vous inspirent pour l’offre métropolitaine ?
Ce n’est pas tant au niveau des grands artistes que nous devons nous inspirer car entre les Nuits de Fourvière et le Grand Stade, l’offre est très diversifiée et alléchante. C’est plutôt au niveau de l’art dans la ville que nous devons faire un effort. Nous avons par exemple choisi des artistes au Carré de Soie pour accompagner la transformation du quartier et lui donner du sens pour ceux qui l’habitent et là aussi nous pouvons faire du partenariat public/privé. Nous avons encore beaucoup à œuvrer dans le domaine des arts numériques également. Je pense aussi à l’archéologie car nous travaillons au nouveau projet du Musée gallo-romain et planchons sur une meilleure identification dans la ville. Au-delà du seul musée, c’est toute la richesse archéologique du territoire que nous souhaitons valoriser : les visiteurs américains, notamment, sont très intéressés par cet aspect-là de notre ville, de notre histoire.
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Old August 15th, 2017, 04:34 PM   #799
Lolo2gre
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Oui mais avec quel argent ? #muséedestissus

J'ai fait celui de Turin, patrie de FIAT. Beau musée consacré à l'automobile en effet. Impressionante partie sur les voitures de courses de la scudéria Ferrari avec son mur animé de led et les ronflements de moteurs...
Ca compense un musée du cinéma lui laissé dans son jus, et qui n'a aucun intérêt à part la visite du dôme; pour le reste, la partie historique n'est pas la hauteur de celle de l'Institut Lumière et la partie "décor de cinéma", c'est du carton pâte qui a plus de
30 ans ...
Il est vrai que Turin a profité de la manne des JO de 2006 pour une importante refonte de son offre touristique et culturelle. Après je trouve un peu sévère la critique de son musée du cinéma qui a son charme même si la "marque" Lumière devrait pouvoir attirer bien plus qu'actuellement à Lyon. Globalement, pour une métropole équivalente à bien des égards, Turin possède néanmoins une offre plus importante en terme de musée car outre celui de l'auto et du cinéma (532 000 visiteurs/an d'après wiki), on a aussi le fameux musée égyptien et les musées royaux (dont la galerie sabauda). Heureusement que Lyon s'est doté du musée des confluences...
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Old August 15th, 2017, 04:47 PM   #800
Bugey
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Oui heureusement que Michel Mercier l'a fait construire parceque sinon.....
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