search the site
 daily menu » rate the banner | guess the city | one on oneforums map | privacy policy | DMCA | news magazine | posting guidelines

Go Back   SkyscraperCity > European Forums > Euroscrapers > Local discussions > Switzerland

Switzerland Schweiz Suisse Svizzera



Global Announcement

As a general reminder, please respect others and respect copyrights. Go here to familiarize yourself with our posting policy.


Reply

 
Thread Tools
Old July 9th, 2013, 06:41 PM   #1
General Electric
Registered User
 
General Electric's Avatar
 
Join Date: Sep 2010
Location: Lausanne
Posts: 7,189
Likes (Received): 6521

CH: Liste de projets (en français)

Pour tout ce qui concerne l'urbanisme des régions suisses n'ayant pas de liste de projet en Français!

Pour les autres:

Zurich
Bâle
Berne
Lausanne (forum)
Genève (forum)
Fribourg
Jura
Valais
Neuchâtel
Monde (vu de suisse)

Last edited by General Electric; July 9th, 2013 at 06:55 PM.
General Electric no está en línea   Reply With Quote

Sponsored Links
Old July 9th, 2013, 06:54 PM   #2
General Electric
Registered User
 
General Electric's Avatar
 
Join Date: Sep 2010
Location: Lausanne
Posts: 7,189
Likes (Received): 6521

Lucerne: gare souterraine en projet

Quote:
TRAFIC FERROVIAIRE
Lucerne présente un projet de gare à 2,4 milliards
Mis à jour le 08.07.2013 1 Commentaire
Le gouvernement du canton de Lucerne a opté pour une extension souterraine de la gare du chef-lieu. Le projet comprend un nouveau tunnel passant sous la rade.


Le projet de gare souterraine présenté lundi.
Image: CANTON DE LUCERNE

Le gouvernement lucernois a présenté lundi la variante retenue pour l'extension souterraine de la gare de Lucerne.

Le projet devisé à 2,4 milliards de francs compte notamment un nouveau tunnel de 3,5 km à partir d'Ebikon (LU) passant sous la rade et visant à augmenter la capacité de la ligne Lucerne-Zurich.

Une deuxième étape prévoit la construction d'un tunnel de deux kilomètres en direction de Berne et Bâle. Grâce à la nouvelle gare souterraine, dix trains de plus par heure devraient pouvoir circuler dans chaque direction, a indiqué le conseiller d'Etat Robert Küng devant les médias.

Le coût estimé du projet dépasse de 800 millions de francs ce qui avait été prévu. Le gouvernement va maintenant s'atteler à la question du pré-financement du projet définitif.

Les citoyens suisses se prononceront indirectement sur la gare souterraine à Lucerne. En effet, le projet fait partie des étapes d'aménagement 2025 du Financement et aménagement de l'infrastructure ferroviaire (FAIF) soumis au vote probablement en février 2014.

En 2009, les Lucernois avaient dit «oui» à un crédit de 20 millions de francs destiné à la préparation d'un avant-projet. Dans ce cadre, 30 variantes ont vu le jour.
(ats/Newsnet)

Créé: 08.07.2013, 15h29
Source: http://www.24heures.ch/suisse/lucern...story/30108918
General Electric no está en línea   Reply With Quote
Old July 9th, 2013, 09:35 PM   #3
HYPEster
Moderator
 
HYPEster's Avatar
 
Join Date: Feb 2009
Location: Lausanne
Posts: 1,520
Likes (Received): 18

2.4 mrds pour une ville de moyenne importance! C'est plus que pour tous les projets de l'arc lémanique réunis.

Drôle tout de même de voir que c'est possible à Lucerne mais pas dans les deux grandes villes romandes.
__________________

trauch, curious.sle liked this post
HYPEster no está en línea   Reply With Quote
Old July 9th, 2013, 11:20 PM   #4
curious.sle
Registered User
 
Join Date: Jan 2009
Location: Riehen
Posts: 1,346
Likes (Received): 238

Quote:
Originally Posted by HYPEster View Post
2.4 mrds pour une ville de moyenne importance! C'est plus que pour tous les projets de l'arc lémanique réunis.

Drôle tout de même de voir que c'est possible à Lucerne mais pas dans les deux grandes villes romandes.
Bon, il ne faut pas se plaindre le jour après la présentation de la gare souterraine de Genève. Et dans deux ans le CEVA va être prêt. Tandis a Bâle on arrivera a faire des projets similaires avec chance dans 25 ans! Même que la ville est de certaine importance surtout si on voit ou la suisse gagne du fric...

Rien contre les autres projets me je pense que on devrait prioriser un peut...
curious.sle no está en línea   Reply With Quote
Old July 10th, 2013, 06:38 PM   #5
HYPEster
Moderator
 
HYPEster's Avatar
 
Join Date: Feb 2009
Location: Lausanne
Posts: 1,520
Likes (Received): 18

Quote:
Originally Posted by curious.sle View Post
Bon, il ne faut pas se plaindre le jour après la présentation de la gare souterraine de Genève. Et dans deux ans le CEVA va être prêt. Tandis a Bâle on arrivera a faire des projets similaires avec chance dans 25 ans! Même que la ville est de certaine importance surtout si on voit ou la suisse gagne du fric...

Rien contre les autres projets me je pense que on devrait prioriser un peut...
C'est quand même le double du prix. Et n'oublions pas que selon les CFF la variante souterraine était impossible à réaliser. Reste à voir comment le canton le plus endetté trouvera les centaines de millions pour le financement.

Je ne dis pas que la variante souterraine à Lucerne ne doit pas se faire, je pense également qu'il faut prioriser les projets selon les coûts et les régions concernées.
HYPEster no está en línea   Reply With Quote
Old September 18th, 2013, 04:15 PM   #6
General Electric
Registered User
 
General Electric's Avatar
 
Join Date: Sep 2010
Location: Lausanne
Posts: 7,189
Likes (Received): 6521

Tunnel routier du Gothard

Quote:
ROUTES
La bataille politique sur le Gothard peut commencer
Doris Leuthard ne change rien à son projet de deuxième tunnel. Un vote populaire semble inévitable

Quote:
Projets et voies existantes au Gothard:
Le projet de creuser un deuxième tunnel routier dans le massif du Gothard promet une bagarre homérique au parlement. Le Conseil fédéral lui a transmis hier son projet, en tous points conforme à sa décision de juin 2012. Le ton monte déjà à Berne: «Ce projet est hallucinant! La droite peut essayer de le passer en force mais je suis certain que le peuple le refusera», rugit Roger Nordmann (PS/VD), conseiller national et vice-président de l’Association Transports et Environnement (ATE), promettant un référendum. «Un minimum de réalisme montre que tous les arguments convergent vers un deuxième tunnel au Gothard», siffle Olivier Français (PLR/VD), prêt à en découdre.

Deux camps opposés ne s’accordent que sur un point: la nécessité de rénover le tunnel existant, ouvert en 1980. Les travaux s’étaleraient de 2020 à 2025, avec des variantes d’ouvertures en été pour permettre de fluidifier le gros du trafic. Selon les projections de l’Office fédéral des routes (OFROU), les travaux de réfection oscilleraient entre 650 et 890 millions. Mais les déviations de trafic à mettre en place et la nécessité de transborder des poids lourds et des voitures sur le train (via le futur tunnel de base) feraient grimper la facture entre 1,23 et 1,97 milliard selon les variantes.

Désaccord sur le prix
A partir de là, plus personne n’est d’accord. Le Conseil fédéral estime le coût de percement du second tunnel (à construire entre 2020 et 2027) à 2 milliards, ce qui porterait la facture totale à 2,8 milliards. Faux, estiment les opposants: «Avec la gestion et la maintenance de deux tunnels pour les prochaines 40 ans, le coût pour les contribuables sera de 3,8 à 4,4 milliards», affirme Vasco Pedrina, président de l’Initiative des Alpes. Autre point de friction: Doris Leuthard assure que le trafic restera unidirectionnel dans chaque tube. Ce qui aura pour effet «d’augmenter la sécurité et de faire baisser le risque de collisions», rappelait récemment la ministre des Transports. Le trafic sur l’axe nord-sud n’augmenterait donc pas, assure le Conseil fédéral, respectant ainsi la volonté populaire de limiter le passage motorisé du Gothard, exprimée à travers l’Initiative des Alpes en 1994 et le contre-projet à l’initiative Avanti, en 2004. Les opposants en doutent très fort: «Une fois un deuxième tunnel construit et non utilisé, l’Union européenne nous accuserait vite de bloquer le transit, songe Roger Nordmann. La droite se fera alors une joie d’invoquer les pressions européennes pour utiliser les deux tubes à pleine capacité.»

Limitation légale
Doris Leuthard répond à cette crainte en proposant de rajouter un nouvel article à la loi fédérale sur le transit routier dans la région alpine (LTRA) qui exclurait toute exploitation de plusieurs voies de circulation. «Une loi ça se change facilement après quelques années», rétorque Luc Barthassat (PDC/GE), en désaccord avec son propre parti sur ce tunnel.

Le deuxième tube qui garantirait «une liaison avec le Tessin» peut compter sur une majorité bourgeoise. A condition que l’ouvrage ne bloque pas le financement d’autres projets routiers, comme le craignent les Cantons de Vaud et de Genève. Son sort pourrait-il être lié au verdict du peuple sur la vignette à 100 francs, le 24 novembre? «N’allons pas plus vite que la musique, réagit Olivier Français. Ce ne sont pas les mêmes crédits et on ne peut pas mener toutes les batailles à la fois.» L’Initiative des Alpes a déjà lancé l’offensive ce printemps en récoltant 68 000 signatures contre le tunnel. Répétition générale pour un futur référendum, sans doute en 2015.

Patrick Chuard Berne
24 heures du 14-15-16 septembre 2013
General Electric no está en línea   Reply With Quote
Old September 27th, 2013, 03:34 PM   #7
General Electric
Registered User
 
General Electric's Avatar
 
Join Date: Sep 2010
Location: Lausanne
Posts: 7,189
Likes (Received): 6521

Simplon vs Gothard

Quote:
RAIL
Face à l’insatiable Gothard, le Simplon rafle les miettes
Le Conseil des Etats vote un montant de près de 1 milliard pour améliorer le transit ferroviaire à travers la Suisse

Encore 790 millions de francs pour l’axe ferroviaire du Gothard. Hier, le Conseil des Etats a accepté, sans surprise, de financer des travaux supplémentaires pour permettre aux trains transportant des camions de quatre mètres de hauteur d’accéder au tunnel de base, qui ouvrira en 2017. Les Romands et les Bernois ont cependant réussi à obtenir une rallonge de 280 millions de francs supplémentaires pour améliorer l’autre nouvelle ligne ferroviaire à travers les Alpes (NLFA): celle du Lötschberg-Simplon. Ce montant, à condition que le Conseil national le confirme, doit surtout permettre de réaliser des travaux jugés urgents sur le versant italien de la ligne du Simplon. De quoi garantir l’accès de l’arc lémanique à Milan.

Gothard à 14 milliards
Un fragile exploit réalisé grâce à la voix déterminante du président tessinois du Conseil des Etats, Filippo Lombardi. Ce coup de pouce d’un des partisans du Gothard va-t-il permettre aux Romands d’oublier que les NLFA leur ont coûté de nombreuses promesses de Rail 2000, dont la défunte troisième voie Lausanne-Genève? Leurs élus fédéraux ont fait le choix, apparemment gagnant, de ne pas critiquer ce nouvel investissement à 790 millions de francs lié au futur tunnel de base du Gothard. Celui-ci a déjà englouti près de 14 milliards de francs, contre moins de 5 milliards pour le plus modeste Lötschberg.

Pourquoi ne pas avoir prévu ces travaux supplémentaires en 1998 déjà, année de la votation sur les NLFA? Ces projets avaient pour principal argument de permettre aux poids lourds européens de traverser la Suisse sur le rail? Président de la Commission des transports du Conseil des Etats et de l’association Ouest Rail, Claude Hêche (PS/JU) reconnaît ne pas avoir de réponse. «Mais après avoir investi autant dans les NLFA, il serait inimaginable de refuser 790 millions pour permettre au tunnel de base du Gothard de fonctionner à sa pleine capacité. Il s’agit d’améliorations entre Bâle et Chiasso. Elles seront utiles à tout le pays. L’important est d’avoir obtenu l’équivalent pour le Lötschberg.» Ces cinquante petits millions permettront à l’autre liaison à travers les Alpes d’augmenter sa capacité actuelle à faire circuler des trains avec des camions de 4 mètres.

Ligne italienne des CFF
Le gros morceau romand reste cependant les 230 millions supplémentaires pour le Simplon. Un montant combattu par les partisans alémaniques du Gothard, dont le sénateur George Theiler (PLR/LU). «Il s’agit d’un investissement luxueux pour l’Italie.» En effet, cette somme doit permettre d’améliorer le versant sud de la ligne du Simplon, entre Iselle et Domodossola. Cependant, ce tronçon italien est depuis plus d’un siècle exploité par les CFF.

Des investissements qui doivent notamment permettre le passage de trains marchandises aussi lourds que ceux qui emprunteront le futur Gothard, mais aussi de remettre en état des infrastructures centenaires vétustes, selon le délégué à la mobilité du canton du Valais, Pascal Bovey. «Tout comme le corridor de quatre mètres est indispensable au bon fonctionnement du Gothard, ce serait une hérésie de ne pas moderniser l’accès au Simplon.» Un tunnel indispensable à la nouvelle liaison à travers les Alpes du Lötschberg, mais aussi à la survie de l’axe international entre Paris et Milan via Lausanne.

Mehdi-Stéphane Prin Berne
24 heures du 26 septembre 2013
General Electric no está en línea   Reply With Quote
Old January 12th, 2014, 10:24 PM   #8
General Electric
Registered User
 
General Electric's Avatar
 
Join Date: Sep 2010
Location: Lausanne
Posts: 7,189
Likes (Received): 6521

Davos - Hôtel Intercontinental

Quote:
DAVOS S’OFFRE UN PALACE À 250 MILLIONS DE FRANCS

Le nouvel hôtel haut de gamme emploie 200 personnes



A quelques jours du début du Forum économique mondial (WEF), le nouvel Hôtel Intercontinental de Davos a ouvert ses portes hier. L’ouvrage, baptisé par les habitants de la région l’«œuf d’or» en raison de sa forme et de sa couleur, offrira plus de 200 chambres dans le segment très haut de gamme.

Quelque 250 millions de francs ont été investis dans la construction de ce nouveau complexe hôtelier. Il comprend 216 chambres dont 25 suites, ainsi que 38 appartements destinés à la vente. La surface de l’espace bains, détente et bien-être représente plus de 1200 m2, et quelque 1500 m2 sont prévus pour aménager une douzaine de salles de conférences.

L’hôtel compte aussi trois restaurants, plusieurs bars et un magasin de sports. La clientèle pourra s’en remettre à plus de 200 employés, dont 45 cuisiniers.
La direction de l’hôtel n’a pas donné d’indication sur le prix des chambres, se limitant à dire qu’ils étaient nettement au-dessus de ceux pratiqués par d’autres établissements davosiens. Les responsables du nouveau complexe hôtelier misent en particulier sur la tenue de congrès et autres manifestations. Pour l’édition 2014 du Forum économique mondial, qui débute le 22 janvier prochain, «l’œuf d’or» affiche complet.

ATS
24 heures du 11-12.01.14
General Electric no está en línea   Reply With Quote
Old January 14th, 2014, 01:18 AM   #9
HYPEster
Moderator
 
HYPEster's Avatar
 
Join Date: Feb 2009
Location: Lausanne
Posts: 1,520
Likes (Received): 18

Pas de souci pour construire ce genre de chose en pleine montagne mais presque impossible dans les villes. Plus de questions de preservation du paysage et de mobilité.

Ce pays marche sur la tête.
HYPEster no está en línea   Reply With Quote
Old January 24th, 2014, 02:50 PM   #10
General Electric
Registered User
 
General Electric's Avatar
 
Join Date: Sep 2010
Location: Lausanne
Posts: 7,189
Likes (Received): 6521

Europan 12

Quote:
Architecture
Le concours Europan 12 suisse a choisi ses lauréats

Les architectes, qui doivent être âgés de moins de 40 ans, étaient invités à plancher sur deux sites neuchâtelois et fribourgeois

Mary-Luce Boand Colombini


Projet lauréat à Marly: «Le Parc des Falaises» donne une réponse urbaine cohérente et diversifiée. PHOTOS DR


Projet lauréat à Couvet: «Dubimpulse» crée dans un quartier bâti des espaces de références et de rencontres inexistantes à ce jour.

Europan 12 est un concours international lancé simultanément par 16 pays sur un thème, des objectifs et un règlement, s’adressant à des architectes suisses et européens de moins de 40 ans.

Cette session porte sur «la ville adaptable, insérer les rythmes urbains». Le concours est ouvert pour la première fois sur des sites transfron- taliers. Les projets doivent pouvoir contribuer à la résolution de la crise énergétique. A travers l’Europe, 51 sites sont proposés, dont deux dans les cantons de Neuchâtel et de Fribourg. Ils reflètent bien le type de contexte que les villes européennes doivent transformer aujourd’hui.

Alors que les résultats du concours Europan 12 Suisse ont été dévoilés lundi dernier à Berne, l’architecte lausannois Rodolphe Luscher, président au niveau natio- nal, se dit «réconforté quant aux opportunités qu’offrent les concepts proposés pour chacun des sites».

Pour le jury, composé d’architectes et de spécialistes de la branche, les concurrents de cette douzième ses- sion devaient être à même de proposer de nouvelles formes de partage de l’espace collectif, de développer la qualité des espaces urbains et projeter de recycler des bâtiments pour s’orienter vers des villes plus durables.


Projets lauréats
Le jury suisse exigeait que les architectes explorent le temps dans ses rapports à l’espace sur les sites de Couvet (NE) et de Marly (FR). «Pour répondre à nos exigences, les architectes devaient mettre en avant la mesure du temps à prendre et ses effets, les intégrer dans une analyse responsable et inventive des rythmes urbains, commente Pierre-Alain Dupraz, président du jury. Il est aussi nécessaire d’évaluer et d’apprécier ce qui existe et de penser au devenir dans un programme ouvert, intégrant différentes échelles de temps, par exemple, les différents rythmes des modes de vie, du jour et de la nuit, des saisons et ceux des générations qui se suivent. Cela signifie aussi de prévoir de nouvelles constructions et des mesures pour la nature et le paysage, à insérer dans un système en ajoutant du sens et une finalité.»

Quarante dossiers concernant le site de Couvet, intitulé «Dubied-Site, de part et d’autre de l’Areuse», répondaient au thème imposé du patrimoine du futur. Le projet lauréat, «Dubimpulse», cherche à hiérarchiser et à clarifier les différents espaces publics et d’habitation. Le jury a apprécié le côté attractif et adapté à notre époque, l’intégration des besoinsactuels et futurs des différents propriétaires, dans une logique de continuité historique et la mise en valeur du patrimoine architectural. Cela en uniformisant le nouveau bâti pour faire ressortir les particularités de chaque bâtiment conservé.

Réalisation par étapes
Concernant le site de Marly, intitulé «Périmètres Winckler et Saint-Sacre- ment, requalification de l’entrée nord», 29 dossiers répondaient au thème du «mono-grand à multi-mixte». Le projet lauréat, «Le Parc des Falaises», propose un développement structuré le long d’une coulée verte. Il offrira une bonne connexion avec l’existant tout en apportant une réponse urbaine cohérente et diversifiée, et en laissant entrevoir des possibilités de réalisation par étapes.
Des expositions sur site seront ouvertes au public au début de l’an- née 2014.

Plus d’infos sur: www.europan-suisse.ch www.europan-europe.eu
Supplément immobilier 24heures, 18.12.13
General Electric no está en línea   Reply With Quote
Old January 24th, 2014, 02:55 PM   #11
General Electric
Registered User
 
General Electric's Avatar
 
Join Date: Sep 2010
Location: Lausanne
Posts: 7,189
Likes (Received): 6521

FAIF (Supplément 24 heures)

Quote:
FAIF: LE RAIL VA DOPER LA MOBILITÉ DES VAUDOIS ET DES GENEVOIS

Plus de trains, plus de places assises, des gares agrandies: le retard de l’arc lémanique enfin comblé…

Grâce aux financements prévus par le Fonds d’aménagement de l’infrastructure ferroviaire (FAIF) de la Confédération, qui sera soumis au peuple dans un mois, Genevois et Vaudois bénéficieront d’une importante évolution de la qualité des transports pour leurs déplacements de proximité ou de longue distance. Les investissements prévus par FAIF sur le réseau principal suisse s’articulent parfaitement avec les programmes de développement de l’offre ferroviaire en cours dans les deux cantons. Tour d’horizon des améliorations que l’ensemble des projets en cours permettront sur le réseau CFF.


Lignes nationales

Places assises
1) L’allongement des quais en gare de Lausanne permettra d’ici 2025 à de nouveaux trains à deux étages, longs de 400 mètres, de circuler entre Genève, Lausanne et Saint-Gall pour offrir plus de places assises. Ils transporteront chacun 1300 passagers.

2) Entre 2018 et 2020, l’achèvement des travaux d’adaptation des tunnels de la ligne du Simplon permettra à des trains modernes à deux étages offrant plus de places assises de relier Genève au Valais, via la Riviera et le Chablais. Les RegioExpress Genève-Vevey pourront, eux, prolonger leur course vers le Chablais.

Fréquences des trains
3) A l’horizon 2025, quatre Intercity circuleront chaque heure entre Genève et Lausanne, puis vers les villes alémaniques et celles du Pied-du-Jura, en plus des deux InterRegio par heure reliant Genève à Brigue, via Lausanne.

4) Un train toutes les demi-heures sur la ligne du Pied-du-Jura. En 2015 déjà, les deux ICN circulant l’un au départ de Lausanne et l’autre au départ de Genève en direction du Pied-du-Jura verront leurs horaires décalés au lieu de circuler l’un derrière l’autre comme actuellement. Pour la liaison Yverdon-Neuchâtel, par exemple, cela signifie un ICN chaque demi-heure. En 2025, ce seront deux ICN par heure qui relieront Genève aux villes du Pied-du-Jura.

Temps de parcours
5) La capitale fédérale sera accessible plus rapidement: l’introduction de trains avec compensation du roulis combinée à des mesures techniques permettra de raccourcir le temps de parcours entre Lausanne et Berne. La liaison Est-Ouest sera ainsi accélérée de quelques minutes et les correspondances en gare de Berne optimisées.


Lignes régionales

Fréquences des trains

6) Un train régional circulera toutes les quinze minutes entre Cully et Cossonay dès 2018. Ce maillon au cœur du RER Vaud verra sa cadence fortement augmenter, tandis que les autres destinations importantes du réseau régional seront, d’ici-là, desservies toutes les demi-heures. La cadence au quart d’heure pourra ensuite être étendue à d’autres lignes.

7) Dès 2017, la ligne Annemasse – Lancy-Pont-Rouge – Cornavin – Coppet verra circuler un train régional toutes les quinze minutes grâce à la création de points de croisement ferroviaires à Chambésy et à Mies, ainsi qu’un RegioExpress toutes les trente minutes. Ainsi, les gares de Lancy-Pont-Rouge et des Eaux-Vives seront desservies par un train toutes les dix minutes. Le doublement de l’offre sur l’axe le plus emprunté du futur Réseau express du Grand Genève anticipe par ailleurs le développement du PAV, le quartier Praille-Acacias-Vernets.

8) L’agrandissement de la gare Cornavin permettra de doubler la fréquence des trains sur la ligne La Plaine-Cornavin, qui desserviront également la nouvelle halte de Châtelaine. La cadence passera ainsi au quart d’heure dès 2025.

9) Dès 2025, deux RegioExpress supplémentaires relieront chaque heure Nyon et Genève-Aéroport, portant ainsi au quart d’heure la cadence des RegioExpress entre Cornavin et le troisième pôle urbain du Grand Genève.

Places assises
10) Le prolongement des quais sur la ligne La Plaine-Cornavin, de 75 à 225 mètres, permettra dès 2019 la mise en service de nouveaux trains plus longs, offrant 480 places assises contre 160 aujourd’hui.

11) Sur la ligne Lancy-Pont-Rouge – Cornavin – Coppet, l’allongement des quais permettra également de tripler le nombre de places assises dès 2020 pour offrir plus de confort sur cette importante ligne pendulaire.
Gares

12) A Lausanne, plus de place pour circuler et de meilleures connexions. Les quais allongés permettront d’accueillir des trains plus longs (cf. chiffre 1) et offriront davantage de place. Ils seront accessibles par trois passages sous-voies, plus larges et spacieux que les deux actuels. L’interface sud de la gare sera améliorée pour faciliter l’accès par ce côté. Enfin, les connexions avec les transports publics et notamment le métro seront fortement améliorées.

13) A Renens, une gare modernisée. Cette gare sera entièrement transformée afin d’augmenter la capacité des accès aux quais et de faciliter la circulation des personnes à mobilité réduite, avec des poussettes ou transportant des bagages. La création d’une passerelle au-dessus des voies, prévue par les communes, favorisera également l’accessibilité de cette gare qui sera desservie par le futur tram t1, reliant Le Flon au cœur de l’Ouest lausannois.

14) A Genève, deux voies supplémentaires seront construites en sous-sol pour les trains des liaisons nationales poursuivant leur route vers Genève-Aéroport. Les flux de passagers seront mieux gérés dans la gare entièrement réaménagée, qui permettra notamment d’accéder directement depuis la place de Montbrillant aux quais souterrains et aux trains pour l’aéroport. Ces accès directs assureront de plus une sortie facilitée pour les voyageurs en provenance des grandes villes suisses et une interconnexion avec les TPG optimisée. Cornavin sera ainsi équipée pour accueillir, dans une phase ultérieure, le «quart d’heure lémanique», soit le passage de quatre InterCity, quatre InterRegio et quatre RegioExpress chaque heure entre Genève et Lausanne. Enfin, la construction des deux voies souterraines permettra de réaménager les interfaces avec les transports publics de ce pôle stratégique de mobilité. Les espaces publics autour de la gare seront mis en valeur pour que Cornavin s’intègre mieux au tissu urbain.


Trafic de marchandises
15) L’élimination de certains goulets d’étranglement contribuera à garantir l’attractivité et la qualité du transport de marchandises. Ce sera le cas sur l’arc lémanique, grâce à la construction d’une voie de dépassement à Founex pour garantir au fret suffisamment de capacité aux meilleures heures sur ce tronçon, et sur la ligne du Pied-du-Jura, qui constitue l’épine dorsale du fret intérieur, grâce au doublement du tunnel de Gléresse.


Trafic international
16) L’agrandissement de la gare Cornavin en souterrain ouvre la voie à une augmentation du nombre de trains en provenance de Paris, Marseille, Lyon ou Bellegarde. Un potentiel de développement stratégique, en complément de l’aéroport, pour Genève et l’ensemble de la région.

17) Les travaux prévus sur la ligne Lausanne-Frasne, par Vallorbe, permettront de faire circuler des TGV à deux étages. A terme, le temps de parcours pourrait se réduire à environ trois heures et demie.


Yann Gerdil-Margueron

Quote:
Les types de trains? En voiture pour un voyage dans le lexique!

InterCity (IC) Trains à deux étages, liaison directe entre les principales villes suisses, attend quelques minutes les correspondances
de trains retardés. Equipements: voitures climatisées, restaurant et minibar, zone de business et de silence en 1re classe. Embarquement de vélos possible.

InterCity pendulaire (ICN) Trains à un étage avec système de balancement, liaison directe entre les principales villes suisses, attend quelques minutes les correspondances de trains retardés. Equipements: voitures climatisées, restaurant et minibar, zone de business et de silence en 1re classe. Embarquement de vélos possible avec réservation entre mars et octobre.

InterRegio (IR) Liaison reliant les villes secondaires et les grandes villes suisses, attend quelques minutes les correspondances de trains retardés.
Equipements: en règle générale voitures climatisées. Embarquement de vélos possible.

RegioExpress (RE) Trains à deux étages, reliant les localités secondaires et les pôles urbains. Embarquement de vélos possible.

TGV Train à grande vitesse reliant la France à la Suisse. Ils sont opérés par une société mixte SNCF-CFF, Lyria. Y.G.-M.
Quote:
UNE GARANTIE POUR LA MODERNISATION DES VOIES

Le projet soumis au vote des Suisses prévoit un financement à long terme du réseau ferroviaire et permet de tenir les promesses oubliées de Rail 2000
L es Suisses ne voteront pas le 9 février prochain seulement sur quelques grands projets ferroviaires, dont l’agrandissement des gares de Genève et Lausanne. Ils vont surtout devoir se prononcer sur un dispositif prévu pour moderniser durant plusieurs décennies l’ensemble des rails du pays. Malgré son nom barbare, FAIF pour Financement et aménagement de l’infrastructure ferroviaire, ce système suscite un enthousiasme unanime des spécialistes de la mobilité. Il va surtout permettre aux Romands de faire le deuil des promesses oubliées de Rail 2000.

Petit retour en arrière. Lors de la dernière votation populaire sur le sujet, en 1998, les Suisses avaient dit oui à un ensemble de projets ferroviaires pour 30 milliards, dont Rail 2000 et les nouvelles lignes à travers les Alpes (NLFA). «Cela s’est révélé une formidable arnaque, affirme le conseiller aux Etats Robert Cramer (Vert/GE). Alors que la première étape de Rail 2000 a coûté moins cher que prévu, l’argent de la seconde a été détourné pour boucher les dépassements des tunnels.» Pour l’unique représentante de l’arc lémanique à la Commission des transports des Etats, Géraldine Savary (PS/GE), cet échec a forcé la classe politique vaudoise et genevoise à se réveiller. «La Confédération a sacrifié une génération de pendulaires entre Lausanne et Genève. Mais nos revendications ont permis cependant une prise de conscience nationale de l’importance du réseau romand pour toute la Suisse.» Résultat de cette démonstration, l’agrandissement du nœud ferroviaire de Lausanne-Renens, pour plus d’un milliard de francs, bénéficie d’argent prévu dans un premier temps pour des tunnels dans la région de Zurich. A condition que les Suisses confirment ce changement de priorité le 9 février prochain.

La maintenance aussi
Le nouveau fonds ferroviaire ne se limite pas à financer quelques grands projets, il alimentera sans limites de temps une cagnotte pour moderniser le rail. «Nous pouvons désormais mettre en place une stratégie de planification à long terme pour les infrastructures ferroviaires avec l’assurance de pouvoir la financer», explique Toni Eder, sous-directeur de l’Office fédéral des transports. Les premières réflexions pour les projets à mettre en service à l’horizon 2030 ont d’ailleurs déjà commencé. Le Conseil fédéral doit en effet faire une proposition au Parlement en 2018. Autre avantage de FAIF aux yeux ce spécialiste du réseau ferroviaire, il garantit son entretien. «Même si ce n’est pas médiatique, le financement de la maintenance est aussi important que la construction de nouvelles infra*-structures.»

Dans un premier temps, le programme prévoit cependant de rattraper le temps perdu en achevant les promesses de Rail 2000. Ce paquet à 6,4 milliards de francs de rattrapage supplémentaires, dont les 790 millions pour la gare de Genève, bénéficie d’une petite hausse provisoire de la TVA. A l’origine de cette proposition, Géraldine Savary estime qu’il s’agissait de la seule solution politique pour permettre à la Suisse romande de rattraper son retard. «Ce dixième de point de TVA pour le rail est une mesure indolore pour le porte-monnaie des gens. Il remplacera partiellement, dès 2018, le prélèvement effectué aujourd’hui pour l’assurance invalidité (AI).» Bref, le taux de TVA diminuera moins que prévu.

Une nouvelle philosophie
En cas de oui le 9 février, les CFF vont devoir réaliser pas moins de 12 milliards de francs de chantiers avant 2025, dont plus du tiers en Suisse romande. Un véritable défi pour le transporteur. Le gros morceau se situe d’ailleurs entre Genève et Lausanne. Son plan «Léman 2030» prévoit la création de l’équivalent d’une troisième voie virtuelle au niveau capacité, soit le doublement du nombre de trains et de places assises entre les deux villes. Des réflexions sont cependant déjà en cours pour préparer les prochaines étapes qui visent à l’horizon la création de quatre voies sur l’intégralité du parcours entre les deux villes. Bref, FAIF est une philosophie, celle de moderniser en permanence le réseau ferroviaire suisse.

Mehdi-Stéphane Prin
Quote:
UN SYSTÈME DE FINANCEMENT MULTIFACETTES

Les sources alimentant la cagnotte FAIF sont nombreuses. Elles doivent permettre d’entretenir le réseau ferroviaire et aussi de réaliser pour environ 40 milliards de francs de projets d’ici à 2050. Petit tour d’horizon. Confédération Le budget ordinaire fédéral alimente le fonds chaque année avec 2,4 milliards de francs. Le plafonnement des déductions pour les frais de déplacement de l’impôt fédéral direct ajoute 200 millions. Routes Comme aujourd’hui, une petite part de 260 millions de francs prélevée sur les revenus de l’impôt sur les huiles minérales est reversée au rail jusqu’en 2030. La redevance poids lourd RPLP introduite pour favoriser le transfert de la route sur le rail continue de rapporter annuellement près d’un milliard. TVA Le 0,1 point introduit provisoirement entre 2018 et 2030 rapporte 360 millions. Il s’ajoute à un 0,1 point de TVA déjà dédié aux transports publics, soit un total de 720 millions par année. Cantons Ils verseront désormais 200 millions par année pour financer le réseau national des CFF. Cela représente même une dépense supplémentaire pour l’ensemble des cantons de 500 millions en prenant en compte les chemins de fer secondaires. Voyageurs Depuis le 1er janvier 2013, les prix des billets incluent déjà un surcoût annuel de 200 millions de francs pour l’entretien du réseau. En 2017, cette participation sera augmentée de 100 millions à 300 millions de francs au total, pour soulager les dépenses d’entretiens prélevées dans le fond FAIF.
M.-S.P.
LA MÉTROPOLE SUR LES RAILS

La défense la région en matière de transports a fait germer la Métropole lémanique. Ce dossier reste l’élément moteur

Il y a une génération, le filet d’eau de la Versoix faisait figure de fleuve infranchissable. Aujourd’hui, les deux Exécutifs cantonaux traversent ensemble la Sarine pour aller porter la forte parole à Berne. Il aura fallu une douche froide, celle de Rail 2000 (lire ci-contre) , pour faire germer cette alliance. Plutôt que d’assister, en spectateurs marris, aux succès de l’agglomération zurichoise ou de pendantes alémaniques (Bâle, Berne), Lausanne et Genève ont décidé de prendre leur destin commun en main. Aussi tardivement que naturellement…

«Nous vivons dans un espace commun, qui concerne autant le travail, les loisirs que les familles», relève la conseillère d’Etat vaudoise Nuria Gorrite, élue il y a deux ans et qui a repris le volet infrastructures. Le constat du sous-investissement dans cette partie du pays permettait d’agir plutôt que de gémir: «L’union des énergies des deux cantons, qui bénéficient d’un essor économique et démographique, a aidé aussi à faire comprendre que nous luttions pour un réseau national efficace: le train qui part de Zurich à destination de Genève doit bénéficier de bonnes connexions. Et inversement.»

Le conseiller d’Etat genevois Luc Barthassat, qui vient de reprendre les rênes des Transports, reste sur un terrain qu’il a connu en tant qu’élu à Berne: «Comme membre de la Commission des transports, j’ai pris une part active avec le conseiller national vaudois Olivier Français à la revalorisation des enveloppes financières dévolues au développement du réseau ferroviaire en Suisse romande.»

Il aura fallu en effet lutter aux différents niveaux pour que les priorités valdo-genevoises s’inscrivent dans le paquet du Financement et aménagement de l’infrastructure ferroviaire (FAIF) qui sera soumis au peuple dans un mois. On devait garantir un doublement de la capacité entre Genève et Lausanne, assurer les connections avec les réseaux régionaux ou internationaux et intégrer l’agrandissement de la gare de Genève.

Que la votation la couronne ou pas, la démarche commune aura pesé. Elle avait été esquissée en mai 2008, lors d’un Forum des 100 de «L’Hebdo». Les conseillers d’Etat Pascal Broulis et François Longchamp étaient montés à la tribune pour révéler, de concert, un projet consistant à assurer le financement des grandes infrastructures régionales. Bref, à «dynamiser l’espace intercantonal», sans exclure des partenariats public-privé (PPP). Au cœur de l’idée, l’augmentation de la capacité du rail était érigée en «priorité absolue».

L’année suivante, Vaud et Genève signaient un protocole d’accord, avec 300 millions de francs à la clé pour préfinancer les études et les travaux sur l’axe ferroviaire Lausanne – Genève-Aéroport. Formalisée en novembre 2009, la convention Vaud-Genève a pris corps et coffre. Et l’on perçoit des réalisations dans d’autres secteurs: sciences, santé, fiscalité, organisations internationales…

Quand on s’adresse à Anna-Karina Kolb et à Roland Ecoffey, respectivement directrice genevoise des Affaires extérieures et chef de l’Office vaudois des Affaires extérieures, ils répondent d’une même voix: «La Métropole lémanique doit se structurer, mais il faut lui garder sa capacité de réaction immédiate.» Quant à Nuria Gorrite et à Luc Barthassat, ils disent se réjouir d’œuvrer ensemble. D’un accord qui sonne harmonieusement. Affaire à suivre…

Denis Etienne




MARCHANDISES: REPORTAGE DE VUFFLENS À LA PRAILLE
FAIF prévoit 720 millions pour améliorer le ferroutage. Reportage entre Vufflens-la-Ville et la Praille



Vufflens-la-Ville, 10 h 20. Le second convoi quotidien de marchandises du grand distributeur Coop démarre direction Genève. A son bord, produits laitiers, viande et autres denrées. Au préalable tout a été minutieusement préparé dans la centrale de distribution d’Aclens près de Lausanne située à une centaine de mètres de la voie ferrée. Au ballet des camions venant de toute la Suisse succède, une fois dans le hangar, la danse rapide des transpalettes chorégraphiée par la rigueur logistique de Sylvain Galé, responsable Suisse romande de railCare, filiale logistique de Coop.

«Ici, les marchandises sont attribuées pour chaque magasin dans les containers destinés au ferroutage, explique le chef d’orchestre. Chaque jour 60 à 70 containers sont acheminés jusqu’à la Praille, la gare de triage au cœur de Genève.»

De l’entrepôt aux rails, chaque container est transbordé en moins de cinq minutes sur wagon. Grâce à un système mécanique et télécommandé intégré au véhicule de transbordement, ils «glissent» sur le rail. «Ainsi pas besoin d’infrastructures lourdes, telle qu’une grue», reprend Sylvain Galé.

Un seul homme à bord
Une fois la liste de train (poids, longueur, vitesse maximum, etc.) communiquée à la centrale de contrôle des CFF, une locomotive de manœuvre carburant au diesel achemine doucement le convoi de dix wagons sur les voies ferrées. Le mécanicien de locomotive, Simon Reist, prend le relais du chargement aux commandes de la Pink Panther, une locomotive de ligne d’une puissance de 9000 chevaux. «Elle peut rouler jusqu’à 120 km/h, mais en moyenne, le convoi doit s’aligner derrière les trains régionaux, soit entre 60 et 80 km/h.»

Pour l’heure, le train reste à l’arrêt de longues minutes, peu après la gare de Vufflens-la-Ville. Au contraire de la route, sur laquelle les bouchons sont bien visibles, l’encombrement des rails ne se voit pas. «Ici il n’y a aucun mouvement, mais le trafic est dense direction Genève. Il est difficile de caser le train marchandises entre deux trains voyageurs.»

Après quinze minutes d’attente, le mécanicien, unique homme à bord, reçoit le feu vert donné par la centrale CFF de Lausanne. Le convoi de 365 tonnes stoppe déjà dix minutes plus tard sur un point de croisement, pour laisser passer deux trains pendulaires. Comme sur un canal, les feux passent au rouge telles des écluses et freinent le convoi. Nouvelle halte à Morges, pour laisser passer le RegioExpress direction Allaman. Prochain arrêt? «A la hauteur de Gilly-Bursinel, il y a toujours beaucoup de trafic», prévoit le mécanicien.

Vingt minutes d’avance
Coup de chance, le train continuera d’un trait jusqu’à Genève pour arriver à la Praille avec vingt minutes d’avance sur l’horaire prévu. Côté route, les camions attendent le chargement. Livrés ensuite directement aux magasins genevois, les produits seront sur les étalages le soir même.

Magali Floris

Quote:
Le rail attire à nouveau le trafic marchandises

Jusque dans les années 60, le transport par rail dépassait large- ment le transport routier en termes de quantités transportées. Puis la tendance s’est inversée. Aujourd’hui, le trafic sur rail connaît un nouvel engouement. Ainsi, depuis le 1er juillet, Coop ravitaille ses magasins au cœur de Genève presque exclusivement par le rail, réduisant le passage de trente camions par jour sur l’Autoroute A1. La Poste et les sociétés pétrolières acheminent elles aussi lettres, colis ainsi que les huiles minérales par le rail. «A l’horizon 2030, le trafic marchandises sur rail augmentera de 70%», prévoit Jean-Philippe Schmidt, porte-parole des CFF. Signe encourageant, le projet FAIF prévoit 720 millions d’investissement pour le trafic marchandises. Exemples: la construction d’une voie de dépasse- ment à Founex et le doublement du tunnel de Gléresse (ligne du Pied-du-Jura) garantiront assez de capacité aux meilleures heures. M.F.




LE TRAIN PERMET D’EFFACER LES FRONTIÈRES CULTURELLES EN SUISSE ROMANDE

Dans le milieu de la culture, c’est l’un des changements les plus marquants de la dernière décennie: une «réalité lémanique» et romande de plus en plus forte, explique Jean-Pierre Greff, directeur de la Haute Ecole d’art et de design (HEAD) à Genève. «Il y a encore dix ans, les écoles d’art de Lausanne, Genève et Sion vivaient de manière autonome. Aujourd’hui, les échanges sont fréquents. Et surtout, nous proposons des masters communs en arts visuels et en design.»
Les déplacements pendulaires se sont multipliés et nourrissent des collaborations artistiques au-delà des frontières cantonales. Thierry Luisier, président du Pool de théâtres romands et directeur du théâtre Benno Besson à Yverdon-les-Bains, note lui aussi un décloisonnement de la production théâtrale dans toute la Suisse romande. «Beaucoup d’artistes se concentraient auparavant uniquement dans les grands centres urbains. Mais aujourd’hui, des cantons plus périphériques comme Fribourg, Neuchâtel ou le Valais développent de vraies politiques culturelles qui attirent les créateurs.»

Les cantons se fédèrent par ailleurs autour de projets communs, par exemple via Label +, un fonds romand de la création pour le théâtre qui finance des spectacles triés sur le volet. «Les coproductions entre théâtres ont augmenté ces dix dernières années, notamment entre Genève et Lausanne», confirme Sandrine Kuster, directrice du centre d’arts scéniques contemporains l’Arsenic à Lausanne.
Cet essor culturel doit aussi beaucoup à un public de plus en plus mobile. «Aller à La Bâtie Festival pour un Lausannois ou à Vidy et à Beaulieu pour un Genevois est devenu monnaie courante, poursuit Sandrine Kuster. Une demi-heure de train, ce n’est pas du tout décourageant.»

Le théâtre Benno Besson draine lui aussi des spectateurs venus de l’arc lémanique vers Yverdon: «Nous sommes de plus en plus complémentaires à Lausanne, explique Thierry Luisier. Yverdon est un lieu central, entre Fribourg, Neuchâtel et Lausanne. Même Genève n’est plus qu’à cinquante minutes de train.» La tendance claire dans le milieu artistique, c’est de ne plus circuler en voiture, ajoute Sandrine Kuster: «Ce n’est plus forcément un signe extérieur de richesse ou d’évolution sociale!» Le train est d’ailleurs devenu un lieu de travail ou de réunion, confie la directrice. A la HEAD, Jean-Pierre Greff partage ce constat: «Aujourd’hui, nous organisons fréquemment des réunions dans les buffets des gares. Nous soutenons activement le développement du rail.»

Les humoristes de la partie
Plus surprenant, les humoristes aussi – pourtant un métier plutôt individualiste – disent se sentir en «famille» dans la région. «L’avantage en Suisse romande, c’est qu’on se marche moins sur les plates-bandes qu’en France par exemple, où ils sont nombreux à créer des shows similaires de stand-up. Ici, chacun se consacre à sa spécialité et nous sommes des potes», résume le Genevois Laurent Nicolet.
Sa comparse Brigitte Rosset confirme: «Il y a un esprit d’équipe, qui s’incarne dans les galas d’humoristes romands ou dans des émissions radiophoniques comme Les Dicodeurs , qui rassemblent des humoristes venus de toute la Suisse romande.» Jouant à fond sur les clichés suisses, Laurent Nicolet croque aussi les aspects de la mobilité qui restent à améliorer, comme la surcharge de passagers: «Après être obligé de rester debout pendant une heure, on se sent plus usagé qu’usager…»

Claude Villette




«LE TRAIN EST LE MÉTRO DE LA SUISSE»

Les milieux économiques soutiennent le développement des infrastructures ferroviaires: regards croisés de penseurs et d’acteurs



«La Suisse s’est construite sur le rail, le percement de tunnels et le développement des transversales. C’est le modèle suisse», explique Stéphane Garelli, professeur à l’International Institute for Management Development (IMD) de Lausanne. Pour le monde économique, le développement du rail est incontournable. Il favorise non seulement la croissance mais également la cohésion nationale.

L’arc lémanique engorgé
«En Suisse, on a souvent l’impression de vivre dans de petites villes éclatées alors qu’en fait on est connecté comme dans une grande agglomération, raisonne Xavier Comtesse, directeur romand d’Avenir Suisse. Depuis Neuchâtel, vous êtes à 1 h 09 de Genève. Le train est notre métro.» Avec ses 5124 kilomètres de lignes de chemin de fer, la Suisse dispose d’un des réseaux les plus étoffés au monde. La Confédération helvétique est le pays d’Europe qui dépense le plus pour le ferroviaire avec 430 francs par habitant en 2012. C’est plus de cinq fois plus que la France (77 fr. 70) ou l’Allemagne (62 fr. 80), selon une étude allemande d’Allianz pro Schiene (Alliance prorail) qui conclut au besoin de raccrocher à la locomotive helvétique.

Mais pourquoi la Suisse devrait-elle continuer à investir? «Nous avons connu une forte croissance ces dix dernières années, explique Xavier Comtesse. Chaque année, en Suisse, a été construit l’équivalent de la ville de Saint-Gall. L’afflux de main-d’œuvre a fortement contribué à notre développement. Mais ce cercle vertueux a fini par obstruer nos infrastructures.» Engorgé, l’arc lémanique illustre bien ce retard dans les investissements. Depuis 1997, le taux de croissance du PIB y a atteint 20%, soit trois points de plus que la moyenne suisse.

La Suisse aurait-elle manqué de prévoyance dans son développement? «C’est tout le contraire, objecte Stéphane Garelli. Il est aisé de construire un pont mais encore faut-il qu’il vous amène quelque part, image-t-il. La Suisse a, elle, toujours réfléchi à l’intégration de ses différents réseaux avec les transports régionaux ou les aéroports.» Même message du côté de Xavier Comtesse: «Les infrastructures ne précèdent pas l’économie mais la suivent. En Espagne on trouve des aéroports sans avions et des villes sans habitants. Nous ne commettons pas les mêmes erreurs.»

Les deux interlocuteurs se disent confiants quant à la votation du 9 février sur le Financement et aménagement de l’infrastructure ferroviaire (FAIF). «La défaite liée à l’augmentation de la vignette ne devrait pas peser sur ces votations, confie Xavier Comtesse. Les enjeux sont plus clairs. Ce serait une automutilation que de se priver d’une politique du rail ambitieuse. Les Suisses aiment leurs trains. Il y a là des facteurs encore plus émotionnels qu’économiques.» Les Helvètes sont, avec les Japonais, ceux qui parcourent le plus de kilomètres sur rail: en moyenne 2258 kilomètres par habitant chaque année.

Des lieux de vie
Valérie Peyre, cofondatrice des boutiques de thé Tekoe, confirme. Pour celle qui a été élue l’année passée deuxième femme entrepreneur du pays, les Suisses entretiennent une relation unique avec leurs trains: «Certains de nos clients transitent par trois gares en une seule journée. Ces centres sont devenus des lieux de vie. Notre idée était que les voyageurs puissent obtenir des boissons de qualité à l’emporter», poursuit la Française, arrivée en Suisse il y a quinze ans, qui a lié son entreprise au succès du ferroviaire. Le premier take-away est fondé en gare de Lausanne en 2004. Six autres ont suivi. En on en découvrira aussi, dès cette année, dans les gares de Cornavin et de Zurich.

Rent a Bike a également misé sur le ferroviaire pour son développement. Fondée il y a vingt-six ans, cette société de location de vélos est installée dans 85 gares de Suisse. Entre 100 000 et 120 000 vélos sont loués chaque année. «Plus de la moitié de nos clients possèdent un abonnement des CFF, confirme Stefan Maissen, son directeur. Notre public cible est pratiquement le même.»

L’attraction des voies est réelle aussi pour nombre d’entreprises. Le passager Lausanne-Genève, par exemple, n’a qu’à regarder par la fenêtre pour se rendre compte de la diversité des sociétés établies à proximité des gares. A relever, de surcroît, que les transports publics sont en tant que tel un maillon fort de l’économie, puisqu’ils représentent eux-mêmes plus de 100 000 places de travail dans le pays.

Le rail constitue, enfin, un juteux marché pour l’ingénierie suisse. Le groupe ABB, dont le siège social est à Zurich, dispose d’une filiale à Genève, active dans les systèmes de distribution d’énergie ou les transformateurs de traction. Elle compte 300 employés. «Près de 75% du chiffre d’affaires de l’entreprise est lié à ce marché. Nous livrons de grands constructeurs comme Stadler, Alstom ou Bombardier», confirme Jean-Luc Favre son directeur. Le développement du réseau ferroviaire devrait assurément générer des retombées positives sur ce secteur aussi.

Adrià Budry Carbó

Quote:
UNE LOCOMOTIVE POUR LES CAMPUS SCIENTIFIQUES

Question recherche et innovation, l’arc lémanique peut regarder sans rougir les hubs de Boston, de Singapour ou de San Francisco. Pôle d’excellence des sciences de la vie et de l’ingénieur, la région cumule les projets d’envergure mondiale tels que le CERN, le Human Brain Project et l’Institut suisse de bio-informatique. Raison du succès: une concentration d’instituts de recherche de niveau international comme l’EPFL, les Universités de Genève et Lausanne et les hôpitaux universitaires. Et, surtout, des collaborations fructueuses. Car la recherche de pointe exige des infrastructures coûteuses qu’il faut partager. «Nos institutions sont extrêmement complémentaires, avec un très bon équilibre entre compétition et coopération», explique Philippe Gillet, président par intérim de l’EPFL.

Autant pour les professeurs que pour les étudiants, la région est devenue un «vrai campus commun», ajoute Denis Hochstrasser, vice-recteur de l’Université de Genève: «Les gens se déplacent continuellement, ce qui créé une osmose intellectuelle unique. Nous sommes très attentifs à l’accès aux transports publics, comme par exemple avec le nouveau Campus Biotech qui se trouve à une minute de la gare de Sécheron et à dix minutes de celle de Genève.»

Rectrice de la Haute Ecole spécialisée de Suisse occidentale HES-SO qui regroupe 27 écoles dans 7 cantons, Luciana Vaccaro avale plus de 1000 km par semaine en train. «Les défis de notre société s’étudient désormais à l’échelle régionale. De plus en plus, nos campus s’installeront à proximité des gares pour faciliter les déplacements, souligne-t-elle. La mobilité est très développée et performante, mais nous devons anticiper si nous voulons éviter de nous trouver dans une situation critique dans vingt ans.»

«La force de la Romandie, c’est un cadre de vie agréable, à dimension humaine, qui attire les meilleurs chercheurs du monde, glisse Philippe Gillet de l’EPFL. Pour moi, c’est la plus belle ville verte du monde!»
Stéphane Dansart








LES TRAINS RÉGIONAUX NE SERONT PAS EN RESTE

A terme, les trains devraient circuler sur le mode des métros

Si l’objet soumis au peuple le 9 février 2014 concerne le réseau ferroviaire national, celui qui assure les liaisons entre les grandes gares principales, les lignes régionales ne sont pas oubliées. Dans le canton de Vaud, elles vont même connaître un développement important au cours des années à venir: «Nous misons sur la séduction, affirme Nuria Gorrite, conseillère d’Etat en charge des Infrastructures. Les transports publics doivent proposer des cadences et des liaisons attrayantes à tous les niveaux pour constituer une option de mobilité intéressante.» Les trains régionaux, qu’ils soient exploités par les CFF ou par l’une des compagnies locales, font partie intégrante du dispositif. L’objectif du Canton est posé: améliorer les prestations pour susciter des déplacements en train depuis les régions déjà.

L’été passé, le Grand Conseil acceptait de libérer 300 millions en faveur de nouvelles rames et de plusieurs projets d’infrastructure. Plusieurs lignes verront ainsi leurs cadences augmenter et le confort des passagers sera également amélioré.

L’an prochain, ce sera au tour des trains régionaux CFF du RER Vaud: un crédit d’étude global permettra de prolonger des lignes et d’augmenter plusieurs fréquences. «Une cadence au quart d’heure, cela signifie évidemment plus de capacité, mais aussi moins d’attente lorsque malheureusement on rate son train», se réjouit la conseillère d’Etat. La cadence au quart d’heure sur une première ligne du RER Vaud, entre Cully et Cossonay, c’est ce qui devrait venir couronner, à l’horizon de 2018, les différentes améliorations prévues.

L’interdépendance des différents chantiers rend les prévisions temporelles précises difficiles. Mais le Canton promet de tout mettre en œuvre pour offrir au plus vite une cadence aux quinze minutes. «Le train comme un métro» est en passe de devenir une réalité.

Benoît Gaillard
Supplément 24heures, 9.01.14
General Electric no está en línea   Reply With Quote
Old January 24th, 2014, 03:00 PM   #12
General Electric
Registered User
 
General Electric's Avatar
 
Join Date: Sep 2010
Location: Lausanne
Posts: 7,189
Likes (Received): 6521

Quote:
FAIF: LES AMELIORATIONS SUR L'ARC LEMANIQUE

Supplément 24heures, 9.01.14
General Electric no está en línea   Reply With Quote
Old January 28th, 2014, 01:09 PM   #13
General Electric
Registered User
 
General Electric's Avatar
 
Join Date: Sep 2010
Location: Lausanne
Posts: 7,189
Likes (Received): 6521

Réalisations durables primées

Quote:
Architecture
Réalisations durables primées

La Société des ingénieurs et des architectes distingue des réalisations sur territoire suisse. Des Romands sont primés



Mary-Luce Boand Colombini

Pour la troisième fois, la Société des ingénieurs et des architectes (SIA) a remis cinq distinctions et une mention le 3 décembre dernier pour des réalisations représentant l’avenir social, climatique et énergétique du pays. Sur 79 travaux, 15 ont été retenus. Le jury, qui décerne ces prix tous les deux ans, exigeait des projets exemplaires en matière de durabilité et d’originalité. Ils devaient apporter une réponse inédite au développement de l’environnement bâti en Suisse. Les cinq projets lauréats sont le complexe artisanal Noerd, à Zurich-Oerlikon, le sentier aquatique Trutg dil Flem (GR), à Flims, la couverture des ruines archéologiques de Saint-Maurice (VS), l’immeuble plurigénérationnel Giesserei, à Winterthour (ZH), et les stratégies d’assainissement appliquées à la Cité du Lignon (GE). Une mention a été attribuée aux mesures d’accompagnement du trafic prises dans la foulée du contournement ouest de l’agglomération zurichoise.

Les exigences du jury
Le jury se composait d’architectes, d’ingénieurs, de sociologues et de spécialistes suisses et étrangers; le professeur Jean-Louis Scartezzini (EPFL) et Raphaël Domjan (Planet- Solar) portaient les couleurs lémani- ques. Au menu des exigences: la per- formance novatrice, la pertinence et la durabilité sociales, la responsabi- lité environnementale, l’efficience économique, la valeur culturelle et la qualité esthétique des projets. «Plutôt que de s’en remettre à des concepts abstraits, nous avons cherché des solutions apportées à des besoins concrets qui relèvent parfois du quotidien, explique Stefan Cadosch, membre du jury et président de la SIA. Etant donné les besoins croissants pour l’assainissement de propriétés par étage, les projets devaient prouver leur durabilité sociale environnementale économique et culturelle. Par ailleurs, le palmarès 2013 reflète un pays aimable où il fait bon vivre!»

Pour l’ensemble du jury, les travaux primés prouvent sans conteste que les démarches d’étude axées sur la durabilité constituent aujourd’hui des options qui débouchent sur des résultats probants. Côté romand, la couverture des ruines archéologi- ques de Saint-Maurice est, aux yeux du jury, un modèle de préservation et de valorisation d’un héritage culturel important pour les générations futures.

Les stratégies respectueuses de la substance architecturale développées pour l’assainissement de la Cité du Lignon représentent, quant à elles, une contribution dont la portée dépasse les frontières pour la réhabilitation de nombreux grands ensem- bles des années 60 et 70.

Les ouvrages sont à visiter durant les journées SIA de l’architecture et de l’ingénierie contemporaines, du 9 au 11 mai, en présence des respon- sables de projet.

www.journees-sia.ch
24immobilier 15.01.14
General Electric no está en línea   Reply With Quote
Old October 2nd, 2015, 08:39 PM   #14
General Electric
Registered User
 
General Electric's Avatar
 
Join Date: Sep 2010
Location: Lausanne
Posts: 7,189
Likes (Received): 6521

Lucerne Gare CFF sous-terraine

Quote:
Lucerne veut sa gare souterraine et ses tunnels au plus vite
Lucerne veut se doter d'une gare traversante. Le dossier est géré par la Confédération dans le cadre du FAIF accepté le 9 février 2014. Plus...
28.09.2015
http://www.24heures.ch/suisse/lucern...story/28168257
General Electric no está en línea   Reply With Quote
Old February 9th, 2016, 01:58 PM   #15
General Electric
Registered User
 
General Electric's Avatar
 
Join Date: Sep 2010
Location: Lausanne
Posts: 7,189
Likes (Received): 6521

Tunnel Belchen A2

Quote:
Début du percement du 3e tube du tunnel de Belchen
Autoroute A2 La construction de ce nouveau tunnel, situé à Hägendorf (SO), coûtera 500 millions de francs. Actuellement, 55'000 véhicules traversent quotidiennement les deux tubes sur l'A2. Plus...
9.02.16
http://www.24heures.ch/suisse/debut-...story/25235991
General Electric no está en línea   Reply With Quote
Old April 17th, 2016, 05:55 PM   #16
General Electric
Registered User
 
General Electric's Avatar
 
Join Date: Sep 2010
Location: Lausanne
Posts: 7,189
Likes (Received): 6521

Tunnel du Gothard

Cet article bien fait détaille le projet du Tunnel du Gothard, ses dimensions, ses effets pour le transport Nord-Sud en Europe et en Suisse, ses records, etc...

Quote:
Le Gothard mettra Lugano à moins de 2h de Zurich
Ingénierie civile Le tunnel de base du Gothard, qui relie Erstfeld (UR) à Bodio (TI), sera inauguré le 1er juin.
http://www.24heures.ch/suisse/gothar...story/23527382
General Electric no está en línea   Reply With Quote
Old July 27th, 2017, 03:49 PM   #17
General Electric
Registered User
 
General Electric's Avatar
 
Join Date: Sep 2010
Location: Lausanne
Posts: 7,189
Likes (Received): 6521

Lenzbourg (AG) - "Im Lenz"

Quote:
La «Cité interdite» cède la place à un quartier durable
Un «Site 2000 watts» pousse sur les cendres de l’ancien centre de fabrication de confitures Hero, à Lenzbourg (AG).
http://www.24heures.ch/21827609
General Electric no está en línea   Reply With Quote
Old August 18th, 2017, 12:24 PM   #18
General Electric
Registered User
 
General Electric's Avatar
 
Join Date: Sep 2010
Location: Lausanne
Posts: 7,189
Likes (Received): 6521

St-Gall

2 millions de CHF pour "juste" déplacer de quelques mètres un bâtisse classée et pouvoir agrandir un EMS.

Quote:
Maison de 3600 tonnes déplacée en 7 heures
Une maison de 3600 tonnes a été déplacée à St-Gall mercredi après-midi. Le monstre a été bougé à l'aide de rails.
https://www.24heures.ch/24426681
General Electric no está en línea   Reply With Quote


Reply

Thread Tools

Posting Rules
You may not post new threads
You may not post replies
You may not post attachments
You may not edit your posts

BB code is On
Smilies are On
[IMG] code is On
HTML code is Off

Related topics on SkyscraperCity


All times are GMT +2. The time now is 11:52 AM.


Powered by vBulletin® Version 3.8.11 Beta 4
Copyright ©2000 - 2017, vBulletin Solutions Inc.
Feedback Buttons provided by Advanced Post Thanks / Like (Pro) - vBulletin Mods & Addons Copyright © 2017 DragonByte Technologies Ltd.

vBulletin Optimisation provided by vB Optimise (Pro) - vBulletin Mods & Addons Copyright © 2017 DragonByte Technologies Ltd.

SkyscraperCity ☆ In Urbanity We trust ☆ about us | privacy policy | DMCA policy

Hosted by Blacksun, dedicated to this site too!
Forum server management by DaiTengu