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| Heritage buildings & monuments Patrimoine historique et culturel algérien |
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#1 |
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DZ Modervador
Join Date: Jun 2008
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Heritage Rehabilitation News
Oran veut réhabiliter ses immeubles et ravaler les façades
Oran veut se refaire une beauté. La capitale de l'ouest du pays a décidé de réparer et de réhabiliter le bâtit ancien et de ravaler les façades des immeubles hideux du front de mer et des quartiers de l’Est. L'Office de promotion et de gestion immobilière d'Oran (Opgi) a relancé samedi 30 janvier un concours national et international pour recruter des entreprises spécialisées dans la réfection de 200 immeubles anciens. Les candidats qui peuvent soumissionner pour un immeuble ou plus doivent justifier d'une expérience dans le domaine de la réhabilitation des bâtiments habités. Un premier appel d'offres pour la même opération a été annulé pour des raisons inconnues. De nombreux immeubles datant de l'époque coloniale se sont effondrés et d'autres menacent de s'écrouler à chaque pluie et vent fort. Aussi, l'Opgi d'Oran a lancé un autre appel d'offres ouvert uniquement aux entreprises algériennes pour le ravalement de 38 immeubles du front de mer au centre-ville et de huit bâtiments situés à Oran-est. La ville d'Oran connaît ces dernières années d'importants travaux de construction de logements, tramway, hôtels de luxe et un centre des conventions lancé par Sonatrach pour accueillir la 16e conférence sur le gaz naturel liquéfié (LNG 16). Des projets qui ont transformé la deuxième ville du pays en un véritable chantier à ciel ouvert. Rafik Tadjer http://www.tsa-algerie.com/divers/or...ades_9293.html
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#2 |
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C.T
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LAGHOUAT - Une enveloppe de 100 millions DA a été accordée pour la restauration et la réhabilitation du vieux Ksar de Ain Madhi, selon la direction de l'urbanisme et de la construction (DUC) de la wilaya de Laghouat. Inscrit dans le cadre du programme complémentaire de soutien au développement, l'opération devra être exécutée en deux tranches, conformément à son étude technique réalisée par un bureau agrée par le ministère de la Culture, a-t-on précisé. Les travaux de restauration, qui devraient être lancés très prochainement, après le choix de l'entreprise réalisatrice, consistent à renforcer les parois des constructions et la préservation du cachet architectural du ksar, par l'utilisation de matériaux de construction appropriés, dans le respect de l'aspect décoratif inspiré de l'art arabo-musulman.
http://www.aps.dz/fr/welcome.asp
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#3 |
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I Want to Believe
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#4 |
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SSC Algeria
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Prochain lancement des études de restauration de la villa Hussein Dey
Les études de restauration de la villa Hussein Dey, située dans l’enceinte du lycée El Thaâlibia (Hussein dey) seront entamées prochainement, a-t-on appris lundi auprès de la Direction de la culture d’Alger. Classée monument historique en octobre 1982, la villa est une résidence d’été (« Fahs ») datant de l’époque ottomane et construite en 1821 par Hussein Dey, le dernier dey d’Alger. De style arabo-mauresque, la demeure fut occupée, aux premières années de la colonisation, comme résidence des officiers français. En 1870, la villa et la caserne qui l’entourait sont utilisées comme entrepôt principal de la régie française des tabacs. Après la seconde guerre mondiale, elles furent transformées en caserne de la police coloniale. APS http://www.algerie-focus.com/2010/06...a-hussein-dey/ |
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#5 |
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I Want to Believe
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#6 |
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aghiles
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#7 | |
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C.T
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Réhabilitation de la ferme Sidjés, classée monument historique national
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#8 |
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aghiles
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Qalaâ des BÉni Hammad
Un plan national pour la préservation du site La ministre de la Culture, Khalida Toumi, a annoncé, jeudi, l'élaboration d'un plan national pour la préservation de la Qalaâ des Béni Hammad conformément aux normes de l'Unesco et de l'Organisation arabe pour l'éducation, la culture et les sciences (Alecso). La ministre, qui répondait à une question du membre du Conseil de la nation sur les mesures prises pour la préservation de ce site historique, a affirmé que la Qalaâ des Béni Hammad était un site classé patrimoine universel, ajoutant que cette classification nécessitait une série de mesures fermes en matière de préservation des sites historiques. En vue d'une réhabilitation des sites et pièces archéologiques en Algérie, notamment ceux liés aux civilisations arabo-musulmane et amazighe, une nouvelle loi a été promulguée en 1998 visant leur restauration selon des normes universelles, a précisé la ministre soulignant qu'une méga-exposition sur la Qalaâ des Béni Hammad sera organisée dans le cadre de la manifestation “Tlemcen, capitale de la culture islamique 2011”.
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#9 | |
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I Want to Believe
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#10 |
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aghiles
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Rahet Ed Dey va être restauré
Les études pour la restauration du palais Rahet Ed Dey, une des plus anciennes demeures Fahs (villa extra-muros), viennent d’être entamées, a-t-on déclaré à la direction de la culture de la wilaya d’Alger, maître de l’ouvrage. Ces études de restauration, financées sur budget de l’Etat, font suite aux travaux de consolidation réalisés en 2005 sur le budget de la wilaya et qui ont porté sur la mise hors d’eau, l’étaiement des éléments porteurs déstabilisés, le démontage des éléments architecturaux menaçant ruine, le nettoyage du site et la mise en place de témoins au niveau des fissures. Situé dans la commune de Bologhine, Rahet Ed Dey ou Djenane Ed Dey (jardin de repos du Dey) est un palais datant du XVIIIe siècle, niché au milieu d’une végétation dans l’enceinte du lycée Djillali-Ghanem (ex-Collège d’enseignement technique d’Alger-Nord). Surplombant la baie ouest d’Alger, Rahet Ed Dey est une villa de style arabo-mauresque construite comme résidence d’été et qui servait de maison de campagne au Dey. La villa est organisée autour d’un patio avec deux niveaux et une terrasse accessible. L’accès à la villa se fait à partir d’un porche accédant à une skifa (hall) munie de banquettes. Le rez-de-chaussée est composé de plusieurs pièces de service et le premier étage est constitué de chambres avec une galerie donnant sur le patio. Rahet Ed Dey, monument classé, a servi de résidence en 1780 au consul de France et de 1800 à 1827 à celui de Grande-Bretagne. Durant la période coloniale, elle devint la propriété d’une famille française et à l’indépendance du pays, transformée en logements d’astreinte du collège d’enseignement technique jusqu’à la construction de nouveaux appartements au sein de l’établissement. Depuis quelques années, elle est prise en charge par la wilaya d’Alger, qui a entamé une opération de confortement puis maintenant de restauration, dans le cadre de la sauvegarde du patrimoine.
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#11 |
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Algerian Citizen
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UNE EXPERIENCE INEDITE A LA CASBAH D’ALGER
UN CENTRE D’AFFAIRES AU QUARTIER DE LA MARINE : OU COMMENT CONTRIBUER A LA SAUVEGARDE DE LA CASBAH Dans le cadre de ses domaines de spécialisation, Eurl Lithos Invest, Société de droit algérien a porté un intérêt particulier à la rénovation et la revalorisation du vieux bâti. L’immeuble Schiaffino en est la première illustration. Concédé sous forme d’un bail de 33 ans à Eurl Lithos Invest, celle-ci a entamé les travaux de rénovation en 2007. Le choix de cet immeuble est motivé par sa situation exceptionnelle dans le centre d’Alger et le front de mer ainsi que son appartenance à la Casbah d’Alger classée patrimoine de l’humanité par l’UNESCO en 1992. Eurl Lithos Invest se devait ainsi de mettre en œuvre tous les moyens nécessaires afin d’aboutir à une qualité d’intervention à la hauteur de la valeur urbaine, architecturale, historique et patrimoniale du lieu. L’objectif commercial assigné est d’en faire un centre d’affaires destiné aux Sociétés internationales de renom intéressées par l’investissement en Algérie. Refusant d’intégrer la frénésie des tours, du verre et de l’alucobond, à l’instar de ce qui se fait aux alentours d’Alger comme immeubles de bureaux, sans caractère et sans âme, Eurl Lithos Invest, forte dans son expérience de rénovation et d’investissement dans le vieux bâti, a fait le pari de réussir à investir dans la vieille ville et de proposer une structure très personnalisée, ou le poids de l’histoire et de l’authenticité ne peuvent qu’ajouter à la qualité des espaces offerts. Une dialectique très intéressante prend place très rapidement dans le projet : mettre en avant les valeurs intrinsèques du site, les intégrer au projet final et avoir cette certitude et cette conviction que par le choix d’un tel projet, c’est aussi contribuer à la sauvegarde de la Casbah d’Alger, à travers la prise en charge physique de la rénovation d’un immeuble dans un quartier de qualité et par l’impact que l’investissement à ce niveau là de la ville va produire sur l’environnement immédiat comme dynamique nouvelle de mise en valeur et d’intégration économique et sociale sur la qualité urbaine du site. Un centre d’affaires dans cette partie de la Casbah est indéniablement une plus value pour le quartier en termes de revitalisation sociale et économique qui vise l’amélioration de la qualité de vie, d’échanges sociaux, de fiscalité locale, d’absorption du chômage et d’exemple à suivre dans la sauvegarde de la Casbah d’Alger par la mise en valeur de ses potentialités immobilières qui draineront les fonds et l’intérêt nécessaires à une prise en charge plus globale. Au sein de la ville d’Alger, l‘immeuble, 1 boulevard Amilcar Cabral possède trois niveaux d’appartenance. la Casbah d’Alger le front de mer d’Alger la baie d’Alger Il se trouve opportunément que ces trois entités urbaines sont prises en charge aujourd’hui par les pouvoirs publics. La Casbah d’Alger classée patrimoine mondial voit, à travers la mise en place du plan de sauvegarde et du programme des travaux en cours et envisagés, recouvrir un intérêt particulier depuis ces dernières années. Le front de mer est concerné quant à lui par un large programme de mise en valeur à travers un programme ambitieux de restitution des arcades en pierre et de réhabilitation des façades et des galeries piétonnes. La baie d’Alger est concernée aujourd’hui par un programme de revalorisation du littoral algérois afin de rendre à la mer sa place dans la ville d’Alger. Dans cette structure urbaine si riche et si intéressante, l’immeuble occupe une position privilégiée. Faisant face à la mer, à l’entrée de l’amirauté, il offre une vue splendide sur le front de mer, le port de plaisance, le port d’Alger et la baie d’Alger vers l’est et le sud-est ainsi qu’une vue sur le tissu ancien de la Casbah ou culmine la Citadelle d’Alger, visible à partir de la façade arrière et en terrasse. A ce titre, le traitement réservé à l’immeuble en question ne pouvait rester indifférent à ces projets ambitieux et cette place de choix dans cet environnement contextuel. Il se devait de concilier conservation du bien culturel, qualité architecturale et dimension urbaine. Cet immeuble impose le respect, et invite à mettre en valeur son authenticité. Le projet s’est fait en collaboration étroite et en concertation avec les institutions publiques chargées de la sauvegarde de la Casbah d’Alger à savoir : la Direction de la Culture d’Alger, l’Assemblée Populaire Communale de la Casbah et le CNERU. Aucun effort n’a été épargné dans le choix des intervenants directs. Architectes chargés de la coordination, architecte qualifié pour le patrimoine, Entreprises chargés des différents corps d’état, bureaux d’expertises, etc. Cette expérience, inédite à la Casbah souhaite apporter sa modeste contribution à la récupération de la vieille ville. Elle constitue la première expérience en termes d’intérêt accordé par des opérateurs étrangers et sous la forme d’investissement privé. L’impact immédiat sur son environnement proche sera très fort. La qualité de l’acte de rénovation, amènera une plus value au quartier à travers le type d’activités qui y seront injectées, le statut des utilisateurs, la fréquentation des lieux et l’échange social induit. LES TRAVAUX LE PREMIER ETAGE A travers le premier étage, à usage de bureaux, le projet se veut être ambitieux, de qualité et riche en concepts. Un plateau rénové en « open space » et modulé en bureaux de travail selon un cloisonnement transparent et démontable au besoin, des baies vitrées permettant une continuité visuelle vers la mer et un apport de lumière dont la baie d’Alger a le secret, un traitement alliant des matériaux modernes, un plafond brut, un traitement mural rustique et une conservation d’éléments en pierre authentiques sans oublier un niveau d’équipements performants et de qualité en matière de climatisation, d’équipement sanitaire et d’éclairage, accompagné par le nécessaire niveau technologique offert dans le domaine de l’informatique, de la téléphonie et la voix par Internet à travers ce qu’il y a de plus performant aujourd’hui sur le marché. Les parties communes Les travaux portant sur les parties communes restent sous la responsabilité du Propriétaire. Ce dernier est particulièrement sensibilisé aux objectifs globaux de restauration de l’ensemble de l’immeuble et y contribue pour sa part : - Les travaux touchant la porte d’immeuble, le hall d’entrée, l’escalier et l’ascenseur allient aussi l’exigence liée à la fonction et au standing voulus par les impératifs de conservation imposés par le caractère historique du lieu. - Le ravalement touchera progressivement l’ensemble des façades. L’objectif étant de réparer les différentes composantes des façades (balcons, nez de dalles, tableaux de fenêtres, enduits, etc.). Le ravalement se fera comme pour tout le reste en concertation avec les services techniques et l’architecte des monuments le projet de reamenagement de la terrasse La terrasse est le point culminant de l’immeuble. Tout d’un coup on prend conscience de toute la dimension urbaine. Alger s’offre à nous dans toute sa splendeur, la mer, le port, la baie, la ville du 19éme siècle mais aussi la Casbah. La terrasse aujourd’hui, présente une configuration démembrée, édicule ascenseur, buanderie, etc. Le projet de réaménagement de la terrasse, outre le fait qu’il permettra de liaisonner tous ces démembrements, permettra également et surtout de mettre en valeur tout ce panorama offert par la baie d’Alger. Il consistera à proposer une volumétrie légère. Façades vitrées et structure en acier formeront un volume structurellement léger et spatialement à même d’englober ces protubérances verticales et d’offrir une possibilité d’intégrer la baie d’Alger d’une manière intelligente. Le projet présentera un « sky-line » qui s’intégrera de la meilleure manière dans la ligne des attiques des immeubles environnants. Le projet de réaménagement de la terrasse apportera une touche certaine de qualité et permettra à l’immeuble de vivre en parfaite harmonie avec son environnement composé des trois structures urbaines auxquelles il appartient, la baie, le front de mer et la Casbah d’Alger. Publié par radio web europe |
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#12 |
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aghiles
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excelente initiative, avec une idée qu'on la vois peu de nos jours a Alger.
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#13 |
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aghiles
Join Date: Mar 2009
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#14 |
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Algerian Citizen
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tres bonne initiative
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#15 |
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Algerian Citizen
Join Date: Sep 2009
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Alger et Sétif, Algérie
![]() Une demande de soutien a été exprimée par la ville d’Alger pour contribuer à la rénovation de la casbah d'Alger, site historique de l’Unesco. Le Grand Lyon accompagne Alger selon deux axes de travail : - la mise en place d’un dispositif opérationnel de réhabilitation en s’inspirant de l’expérience du Vieux Lyon, - la création d'un centre de formation aux techniques de la rénovation des bâtiments historiques, dont les savoir-faire se sont perdus progressivement à Alger, pendant les années de crise. Cette action est développée avec l’association France Algérie Rhône Alpes, principalement et des associations algéroises. ![]() Transports, lumière, développement économique Sétif est la seconde ville d’Algérie, à l’image de Lyon pour la France. Plusieurs dizaines de milliers d’habitants de l’agglomération lyonnaise sont originaires de Sétif. C’est pourquoi une coopération nouvelle s’installe entre les deux cités visant à sceller des liens d’amitié entre les populations. Les objectifs de cette coopération sont : - un soutien pour la réalisation du futur tramway de Sétif auquel concoure la Semaly - une expertise dans le domaine de l’aménagement urbain et de la mise en valeur des monuments par la lumière - la recherche d’échanges économiques par la signature de partenariats d’entreprises |
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#16 |
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algerian cyborg
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super
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la vie est une maladie mortel sexuellement transmissible.....! |
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#17 |
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Algerian Citizen
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oran | renovation
PROBLÉMATIQUE DE LA RÉNOVATION
URBAINE À ORAN ABDELWAHID TEMMAR Directeur d’Urbanisme et de la Construction d’Oran Algérie 90 I - INTRODUCTION La ville est une entité dynamique, elle évolue, se structure et vit selon un rythme qui lui est propre et qui lui permet de se distinguer des autres. Elle est perçue à travers diverses composantes qui influencent puissamment son image. La lisibilité de la structure spatiale de la ville influe sur la qualité de vie des citoyens. Dépositaire d’un riche legs historique, la ville d’Oran à toujours su faire face aux périodes de déclin qu’elle a connue, elle constitue un exemple éloquent d’adaptation aux aléas de l’histoire. Ce riche passé historico-culturel, conforté par une intégration parfaite du bâti au site naturel concourt pour conférer à la cité oranaise une image mythique. Aujourd’hui, le paysage de la ville montre toutefois des imperfections, notamment, des terrains en friches, des bâtiments abandonnés, des immeubles anciens, des espaces publics dégradés, un manque de cohésion…, lesquelles nuisent à sa lisibilité. Alors que la dégradation du cadre bâti est totalement négligée par absence de moyens matériels et financiers certes mais surtout par incompréhension de la notion de copropriété. Notion de copropriété et les conséquences de la loi de cession 81-01 du 07/02/1981. Le loyer est insuffisant pour permettre d’effectuer les grosses réparations, à titre indicatif, dans certains pays européens, les frais réservés pour les grosses réparations représentent 20% du loyer. II - PROBLEMATIQUE DE LA RENOVATION 2.1 L’ETAT ACTUEL L’Algérie a hérité d’un espace patrimonial immobilier important, qui est concentré dans les grandes villes. Il se trouve que ce patrimoine est aujourd’hui dans une situation de dégradation très avancé. Le tissu urbain de la ville d’Oran représente un cas d’étude qui peut être généralisé pour toutes les grandes villes d’Algérie. La requalification de ce patrimoine immobilier ancien passe inéluctablement par une démarche scientifique multidimensionnelle (urbaine, sociale et économique), tout en agissant sur les facteurs qui participent à la congestion du secteur. Le tissu de la ville, dont un certain nombre d’immeubles, bien qu’ils représentent une culture non algérienne, constituent des témoignages de l’histoire d’Oran. Cependant, ce patrimoine devrait, faire l’objet d’opérations de requalification et de protection prises au sens large et non pas seulement dans un protectionnisme entravant l’évolution de la ville. La ville d’Oran à l’instar des autres grandes villes algériennes, se trouve confrontée à d’importants problèmes de croissance et de gestion. La problématique actuelle de son patrimoine immobilier nécessite une stratégie qui doit porter des solutions à l’état de dégradation du cadre bâti. Le quartier de Sidi el Houari à titre d’exemple a atteint un degré de dégradation inquiétant, il est une plaie dans le tissu du centre de par les détériorations dont il est objet et qui sont essentiellement dus au manque d’entretien, il est pourtant un des plus anciens quartiers de la ville et constitue un patrimoine d’une grande valeur historique. Il s’agit d’engager une opération de restructuration de ce centre historique et de remettre en valeur les monuments, les cheminements, les perspectives et les places qui structurent cet espace qui constitue la mémoire de la ville. L’identification et la connaissance des immeubles nécessitent des équipes qualifiées et un travail continu. Faire recours souvent aux archives pour établir l’historique de l’immeuble depuis sa construction. 2.2 APPROCHE GLOBALE SUR LE VIEUX BÂTI À ORAN: Il est important de bien définir le terme « vieux bâti ». Ce dernier doit-il être appréhendé par rapport à l’âge de l’édifice, à sa fonction dans le quartier qu’il occupe par rapport à son environnement immédiat ou à son degré de précarité. Si l’on aborde alors la question en termes de dysfonctionnements que génèrent ces vieux quartiers et de leur déficit en équipement, le « vieux bâti » n’est pas le seul concerné par ces caractéristiques. On considère que la ville d’Oran est composée de quatre zones, souvent très distinctes, à savoir : Zone d’Habitat Historique (Appelée vieux bâti) réalisée généralement avant 1930, constitue pour la plupart des villes Algériennes les premiers centres urbains. Cette zone est caractérisée par une qualité Architecturale exceptionnelle et englobe la majorité des sites et monuments historiques. Zone d’Habitat de type "style international" (Réaliser entre 1930 – 1962). L’urbanisme de cette zone est caractérisé par le style «Hausmanien» avec des trames rectilignes et des îlots fermés. Cette zone qui représente une portion importante de la ville, et qui jouait le rôle de centralité urbaine de part les fonctions et les activités commerciales qu’elle englobait, commence à connaître les mêmes problèmes de prise en charge que la première zone. Zone d’Habitat nouvelle (après l’indépendance), caractérisée par la réalisation des grands ensembles urbains sous formes de Z.H.U.N, en continuité immédiate des anciens tissus urbains, caractérisées par des programme d’Habitat respectifs avec des Architectures monotones qui ne reflètent pas l’aspect sociologique, culturel du citoyen Algérien. Zone d’Habitat précaire (Constructions spontanées et illicites). Ce type d’Habitat vient se greffer aux tissus urbains sur la périphérie des villes, et constitue réellement un obstacle pour toute gestion harmonieuse et bloque l’extension des villes. 2.3 EXPÉRIENCES ANCIENNES ET LES INSUFFISANCES: Une première expérience a été engagée par les services des domaines de la wilaya d’Oran, elle consistait à vendre par adjudication les terrains libres Bien de l’Etat suivant un cahier des charges pré établi autorisant la construction du terrain dans les mois qui suivent 91 Oran à travers les différentes périodes Quartier Sidi el Houari l’établissement de l’acte. Les quelques acquéreurs ont pu réaliser des projets d’habitat individuels, dont les résultats sont très encourageant. Les terrains ont été construits dans les délais et les projets ont permis la création de commerces et d’autres services indispensables au fonctionnement du quartier. Au cours des dernières années, L’OPGI a mené d’importantes études dans les quartiers anciens, elles ont conduit à la création de secteurs sauvegardés, à la protection des centres villes et à la réhabilitation du patrimoine bâti qui est devenu un marché intéressant. Cependant, l’opposition rénovation ou réhabilitation est toujours présente, car pour de nombreux maîtres d’ouvrages et maîtres d’oeuvre, il est plus facile de démolir et de reconstruire que de restaurer. On prétend aussi que la rénovation coûte moins chère que la restauration et la réhabilitation. En faite, le choix relève de nombreux facteurs ; techniques, économiques, sociaux, historiques, esthétiques,…etc. L’étude de diagnostique est le passage obligé de toute réhabilitation. Elle a pour but de permettre au mettre d’ouvrage de décider : Conserver ou non l’édifice Hiérarchiser les priorités d’investissement Fixer le programme Fixer le phasage des travaux Elle vise également à situer la démarche dans une problématique large. L’intervention sur un bâtiment exige non seulement une analyse approfondie de son état physique et des causes de sa dégradation, mais aussi une connaissance de ses usagers, de ses modes de gestion et d’entretien, de son fonctionnement et de son environnement. Une description détaillée de tous les désordres constatés qui peuvent constituer un danger pour les habitants. Cette opération doit être prise en charge de l’étude à la réalisation, ce qui va permettre de valoriser l’idée de faisabilité de la réhabilitation auprès des autorités compétentes. 2.4 CONTRAINTES: Les contraintes qui ont été mises en évidence lors de cette première expérience sont celles liées aux quatre aspects suivants : Aspect juridique : Le problème de transfert des biens immobiliers par les services des domaines au profit de l’OPGI d’une manière systématique et rapide en attendant d’autres opérateurs. Aspect financier : Le problème du financement pour la réhabilitation, qui soit durable et recyclable, car le financement temporaire et circonstanciel ne peut à lui seul créer une dynamique de réhabilitation. Aspect réglementaire : Les textes juridiques qui régissent de façon spécifique les opérations de réhabilitation sont très peu nombreux ; le terme de réhabilitation ne fait d’ailleurs l’objet d’aucune définition législative ou réglementaire. La réglementation technique tient pour l’essentiel dans les règles générales de construction. Tout intervenant dans l’acte de réhabilitation doit se conformer aux règles générales de construction. Aspect organisationnel : La réussite de toute opération de réhabilitation nécessite un travail de coordination entre les différents acteurs responsables APC, EPEOR,DUC , SONALGAZ, CTC et l’OPGI , le problème de recasement des familles qui habitent dans ces immeubles reste posé car par mesure de sécurité on ne peut envisager de faire les travaux sans libérer l’immeuble. Les quelques tentatives initiées par les Wilayat ont très vite fait apparaître des nombreuses lacunes et difficultés à entreprendre des actions appropriées et de grande envergure. Superficie totale du quartier = 78 Ha Superficie à récupérer = 10 Ha (la Calère) Population = 30 000 Hab Nombre de logement = 5 044 Monuments historiques = 63 Monuments classés = 23 92 Ruine d'un bâtiment à Sidi el Houari III - OBJECTIF PRINCIPAL L’analyse que propose la Wilaya d’Oran s’articule essentiellement autour des deux points suivants : Pour maîtriser la croissance urbaine et se prémunir contre les retombées négatives qui pourraient s’en suivre, il y a lieu tout d’abord de développer la planification en vue d’une gestion rationnelle des ressources disponibles dans le cadre d’une vision prospective à long terme, tendant à promouvoir une croissance urbaine harmonieuse et équilibrée, de manière à assurer le logement décent à la population et mettre en place les équipements et les infrastructures nécessaires pour améliorer les conditions de vie, protéger l’environnement et lutter contre la pollution. Il s’agit aussi de favoriser l’établissement d’activités économiques créatrices d‘emplois, et de développer les moyens de transport et de communication afin de faciliter la mobilité à l’intérieur de la ville et de renforcer les liaisons nécessaires avec les autres centres urbains et les zones rurales. Les interventions dans le vieux tissu urbain sont imposées par les spécificités propres à chaque région voire chaque localité urbaine et leur prise en charge dans le détail, ne pouvant se concrétiser que localement. D’ou l’idée d’envisager la mise en place d’une agence locale autonome qui intervient dans le cadre d‘un programme de développement urbain intégré qui vise à améliorer le cadre bâti. Cette réflexion présente de façon globale les arguments qui nous ont amenés à mettre en exergue la préoccupation de la wilaya d’Oran, essentiellement ces deux aspects et en particulier nos propositions. PREMIÈRE EXPÉRIENCE D’ENVERGURE A MENER: En attendant de maître en oeuvre les différents mécanismes de prise en charge de la question de la rénovation urbaine en terme technique institutionnel et financier, de plusieurs secteurs sont tracés : Action I : Identification des potentiels fonciers Foncier occupé par des activités incompatibles avec le tissu urbain : Le plan directeur d’aménagement et d’urbanisme (PDAU), a permis en plus d’une étude de détail menée par la Direction d’urbanisme en 2003, d’identifier et d’actualiser ces activités et proposer leur transfert en dehors des tissus urbains. Cent sept (107) sites occupés par des activités incompatibles avec la fonction urbaine représentant un potentiel Foncier à récupérer estimé à plus de 46 ha uniquement pour les deux premières zones d’habitat (Zone d’habitat historique et zone d’habitat de style international). Foncier occupé par les immeubles d’habitations menaçant en ruines ou détruits : Le tissu urbain relatif à la deuxième zone : zone d’habitat historique (vieux bâti) et zone d’habitat de type international représentent un patrimoine immobilier d’une valeur architecturale indiscutable, mais qui commence à présenter des effets de dégradation et de vétusté avancée. La ville d’Oran connaît périodiquement des effondrements de bâtiments, engendrant des pertes humaines nécessitant un effort important des autorités locales pour reloger les sinistrés. En l'absence de responsable réel des immeubles, les problèmes d’hygiène, de sécurité deviennent préoccupants. Un recensement établi par les biens de la Wilaya en 2008 a permis d’identifier 1990 bâtiments habités par des ménages sur lesquels l’intervention en matière de rénovation est urgente. Action II : Diagnostic technique des immeubles. Pour mieux cerner le type d’intervention, il est obligatoire de connaitre l’état du bâti. Suite aux différentes demandes de la Wilaya le Ministre de l’Habitat a inscrit une opération diagnostique pour quatre Wilaya (Alger, Annaba, Constantine et Oran). Pour le cas d’Oran il est proposé de diagnostiquer 54000 logements. Action 2: Diagnostic Technique des Immeubles 93 Un appel d'offre nationale et internationale a été lancé pour retenir les meilleures compétences en matière de diagnostic technique, d’où il faut rappeler que le règlement parasismique de 2003 sera tenu en compte. Au même moment, tous les immeubles qui sont déclarés menaçant ruine feront l’objet d’une enquête complémentaire sur l’aspect socio – économique des ménages. L’ensemble des données recueillies seront traitées par un Système d'Information Géographique. Action III: Opération renovation 200 immeubles. En attendant les résultats du diagnostic technique, une opération de rénovation de 200 immeubles a été inscrite pour un montant de 700 Millions DA. Trois sites ont été retenus composés de deux Boulevards « Stalingrad» et «Maata» et un ilot de bâtiment au centre ville. CONCLUSION La rénovation Urbaine à travers le monde répond à deux principes fondamentaux : un arsenal Juridique qui réglemente cette intervention sur le tissu urbain, et un Acteur spécialisé qui met en oeuvre les attentes des pouvoirs publics en jouant le rôle de coordinateur entre les différentes actions (citoyens, administration, et institutions financières). Or en Algérie, et à Oran par exemple, les interventions restent ponctuelles d’où la nécessité de revoir la manière d’intervenir en matière de rénovation urbaine. Première expérience d’envergure a mener : En attendant de maître en oeuvre les différents mécanismes de prise en charge de la question de la rénovation urbaine en terme technique institutionnel et financier. Action 1: Identification des Potentiels Fonciers 107 sites Identifiés Surface totale des parcelles à récupérer = 46 Ha Action 3: Opération Rénovation 200 Immeubles http://www.rehabimed.net/es_es/publi...nts/Temmar.pdf |
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#18 |
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aghiles
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Un projet pour la protection de la vieille ville de Bou-Saâda
Le projet de protection de la vielle ville de Bou-Saâda (M’sila) sera « prochainement » lancé. Inscrite au titre des programme sectoriels décentralisés (PSD) pour l’année en cours, l’opération est destinée à sauvegarder le patrimoine matériel dont s’enorgueillit la ville de Bou-Saâda, a ajouté le même responsable. Le projet portera d’abord, après délimitation du « vieux Bou-Saâda », sur le recensement et la description détaillée de l’état de chacune des habitations de cette antique cité, a souligne le directeur de la culture, précisant que les édifices qui s’y trouvent et qui ont vocation sociale et religieuse, seront également dénombrés. Dans une seconde étape, les propriétaires des habitations encore occupées seront invités à signer des conventions qui les engageront à respecter l’aspect général du bâti, en cas de travaux d’entretien, tandis que certaines constructions menaçant ruine seront restaurées. La dernière étape du projet concernera, selon le même responsable, la protection et la restauration des mosquées, des rues et des ruelles, des locaux commerciaux, des trottoirs et du vieux marché. La vieille ville de Bou-Saâda, ou Ksour, se trouve au nord de l’agglomération où fut enterré le grand peintre orientaliste Nasreddine-Etienne Dinet. Son mode de construction est typique de l’architecture saharienne avec notamment un marché populaire toujours animé. Les ruelles du vieux Bou-Saâda, dominées par le minaret de la vieille mosquée Sidi-Brahim, se distinguent par leur pente assez raide. Durant ses années fastes, la cité était une destination de choix pour les tribus nomades qui y commerçaient, ainsi que pour les voyageurs et autres écrivains en quête d’exotisme et d’inspiration.
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C.T
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Restauration de la mosquée Ali-Bitchin (Alger): la salle de prière rouverte le 1er jour du ramadhan
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C.T
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Alger : La mosquée Ali-Bitchin rouverte le premier jour du Ramadhan
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