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Old November 26th, 2010, 06:05 PM   #41
Slaoui
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Parcs industriels : Corporacion Mondragon veut s’installer au Maroc

Corporacion Mondragon étudie la possibilité d'implanter des parcs industriels au Maroc. Le conglomérat industriel espagnol a pour objectif d’aider ses coopératives d'entreprises à prendre pied dans le royaume.
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Old December 20th, 2010, 04:26 PM   #42
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IMME: La Fimme revoit son offre exportable

· Equipements vétustes, information limitée sur les marchés internationaux, RH … les faiblesses

· Objectif: Développer les marchés traditionnels avec un zoom sur le Nearshore




CONSOLIDER le dynamisme des industries métalliques et mécaniques et accroître son offre exportable. C’est en substance l’objectif de la stratégie que prépare la Fédération des industries métallurgiques mécaniques et électroniques (Fimme). A cet effet, la Fédération a commandité une étude sur l’offre exportable du secteur. Selon cette étude, réalisée par le cabinet Uctora Consulting, «sur les 1.233 entreprises s’activant dans le secteur des IMME 1.054 ont un potentiel exportateur». Cependant, suite à une sélection opéréé par les consultants de l’étude (les critères portent sur les montants d’investissement et le nombre de salariés), seulement 193 entreprises disposent de capacités financières et humaines «jugées suffisantes» pour exporter. Valeur aujourd’hui, seuls 23,5% des structures (289) que compte le secteur sont exportatrices.
Quant aux produits exportés, ils sont estimés à près de 5,4 milliards de DH en 2008 dont 65% de produits finis représentant essentiellement des équipements industriels, tôles et autres produits de consommation. Les débris, déchets, ferraille de fer représentaient en 2008 un montant de 1,6 milliard de DH (soit 22% du total des exportations).
L’étude ne s’est pas contentée d’évaluer l’offre exportable, elle a aussi procédé a un benchmark avec des pays comme la Tunisie, l’Egypte, la Turquie. De ce comparatif, il ressort que le Maroc a le plus bas taux de certifications nécessaires à l’export. Et ce n’est pas tout. Sur près de 536 entreprises tunisiennes, plus de 156 sont issues de joint-ventures et 117 sont totalement exportatrices contre seulement 4 pour le Maroc.
Dans ce sillage, l’étude a pu relever les forces et faiblesses de l’offre exportable marocaine. Côté forces, elles se manifestent par une grande progression des exportations qui a été estimée (à mai 2008) à prés de 60%, ainsi que par une diversification des marchés (plus de 100 millions de DH par pays/20pays). La proximité avec l’Europe (57% des exportations) et de l’Afrique joue également en faveur de l’industrie métallique et mécanique du Maroc.
Quant aux faiblesses, elles se rapportent essentiellement à la concentration des entreprises exportatrices (96) et à la part importante des débris et ferraille qui représentent 22% du total des exportations. Les coûts élevés de l’énergie et des matières premières, des frais maritimes et du transport constituent également de sérieux obstacles. S’y ajoutent les niveaux limités voire insuffisants de qualification des RH, de joint-ventures, la vétusté du matériel et équipements et le manque d’information sur les marchés à l’export, le faible niveau de la contribution de la branche mécanique à l’export. Par ailleurs, l’étude a dressé un tableau des opportunités à saisir pour l’offre exportable marocaine ainsi que les menaces qui l’entourent. Par rapport aux opportunités, l’étude souligne que la demande mondiale en IMME a enregistré une croissance de 52 % en 2008 pour un montant de 3.391 milliards de dollars (soit 20% du total des importations mondiales, tous secteurs confondus). L’Afrique, un continent en plein émergence, a affiché en 2008 une croissance de 133%. «Les entreprises marocaines peuvent aussi s’appuyer sur les nombreux accords de libre-échange signés par le Maroc», recommande l’étude. Elles peuvent également compter sur le développement des infrastructures portuaires du pays ainsi que sur la tendance des délocalisations des industries lourdes et de sous- traitance des activités à faible valeur ajoutée et ce, dans le cadre du Nearshore.
Mais, ces entreprises doivent rester vigilantes aux menaces. Ces dernières se manifestent principalement à travers la forte croissance de la Tunisie sur le marché européen. Elles se manifestent aussi dans l’instabilité des cours mondiaux des matières premières des produits semi-finis et dans les pratiques de dumping au niveau des produits finis.

J. B.
leco
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Old December 20th, 2010, 04:28 PM   #43
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Un contrat-programme pour les IMME

Entretien avec Youssef Alaoui, président de la Fimme


· Le projet est en cours d’élaboration

· L’export a besoin de grappe industrielle




Après deux mandats à la présidence de la Fédération des industries métallurgiques, mécaniques et électromécaniques (Fimme), Youssef Alaoui quitte les commandes. Il livre ses positions par rapport aux IMME et au plan Emergence. Les élections du nouveau bureau se dérouleront demain mardi 21 décembre


- L’Economiste: La Fimme prépare une stratégie export. Quelles en sont les grandes lignes?

- Youssef Alaoui:
Aujourd’hui, le secteur des IMME n’exporte que près de 20%. Mais, le volet export n’est pas encore sophistiqué et il n’y a pas encore de grappe industrielle. Aujourd’hui, il faut un plan d’action ambitieux pour arriver aux objectifs.
En effet, la vision industrielle n’est pas suffisamment développée. D’ailleurs, notre secteur n’a pas été consulté lors de la réalisation de l’étude relative au plan émergence. Du coup, nous avons mené notre propre réflexion, nous avons révisé notre vision, notre mode de gouvernance et nos statuts. Et à partir de 2011, nous serons à même de présenter une stratégie industrielle. Il s’agit d’un contrat de croissance export avec le ministère du Commerce extérieur. Le but étant de promouvoir l’offre exportable du secteur.
A ce niveau, je pense qu’il serait intéressant de développer des antennes représentant les secteurs à l’étranger. Il faudra que les secteurs aient leurs propres commerciaux à l’étranger, financés par les entreprises et le gouvernement.
Mieux encore, un contrat-programme avec le ministère de l’Industrie, et du commerce est en cours d’élaboration.

- Pourquoi le secteur des IMME n’a pas réussi à intégrer le plan Emergence?

- Si l’on pense que l’automobile et l’aéronautique sont des secteurs structurants… que l’on mette autour de la table les autres secteurs qui vont leur permettre d’émerger.

- Le poids de la CGEM ne vous a pas été d’un grand soutien dans ce cas?

- La CGEM regroupe une vingtaine de fédérations. Elle ne peut que gérer les problématiques transversales. La Fimme a aussi sa responsabilité. Peut-être que nous n’avons pas fait assez de lobbying.

- Le secteur compte sur la généralisation de l’offset, mais la TVA pose-t-elle toujours problème?

- Le problème de la TVA n’a pas été totalement réglé mais il y a eu des aménagements. Aujourd’hui, les fournisseurs de premier ordre établissent une partie de leurs marchés en dirham.

- Où peut-on situer la performance des IMME?

- Le secteur réalise une croissance moyenne de 9% au-dessus du PIB national qui est autour de 5%. Ce qui est honorable. C’est un secteur qui pèse
7 milliards de DH à l’export pour un chiffre d’affaires global qui tourne autour de 50 milliards de DH.
Son point fort réside dans le regroupement d’une trentaine de métiers mais son point faible se rapporte à la diversité des tailles des entreprises qui s’y activent. Il y a des entreprises qui emploient des milliers de personnes et d’autres seulement une dizaine.

- Y-a-t il des déséquilibres au niveau de la Fédération?

- Au niveau de la Fédération, nous ne le sentons pas beaucoup. Mais, je ne comprends pas pourquoi l’on ne réalise pas des programmes opérationnels pour l’appui des PME qui représentent plus de 96% du tissu économique. Pour le recours au crédit par exemple, c’est la croix et la bannière, même si la Caisse marocaine des marchés a beaucoup œuvré dans ce sens. Les délais de paiement sont trop longs et insupportables notamment pour les PME. Même si l’entreprise procède à la capitalisation, si les délais de paiement sont longs, cette capitalisation ne suffira pas. C’est dire que les délais de paiement doivent être une règle sociétale et sociale.

- Qu’en est-il des programmes Imtiaz et Moussanada par rapport aux IMME?

- Comment voulez-vous que le management d’une PME ou d’une TPE s’occupe de l’avenir alors qu’il est actuellement sur plusieurs fronts à la fois. Aujourd’hui, la grande majorité des PME ont des problèmes de trésorerie.

Propos recueillis par Jalal Baazi
leco
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Old December 24th, 2010, 04:21 PM   #44
Slaoui
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Casablanca: La ZI de Sidi Bernoussi réhabilitée

La zone industrielle de Sidi Bernoussi à Casablanca sera totalement réaménagée. Un appel d’offres a été lancé récemment par le Conseil de la ville pour entamer le projet de réhabilitation de cette zone. Il s’agit de construire de nouvelles voies, renforcer les routes existantes et moderniser l’éclairage public ainsi que le réseau d’assainissement. Suite à l’ouverture des plis, qui s’est déroulée jeudi 23 décembre, La Route marocaine a remporté ce marché pour un montant d’investissement de 64 millions de DH. Les travaux devront être lancés incessamment.
l'eco
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Old December 27th, 2010, 02:04 PM   #45
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Pacte national pour l'Emergence industrielle Plateformes industrielles intégrées : le foncier entrave le démarrage des travaux



Les P2I de Casablanca, Marrakech Shore et la P2I aéronautique de Nouaceur accusent entre 4 et 6 mois de retard en raison d'un foncier difficile ou impossible à apurer.



Voilà maintenant deux ans ou presque que le Pacte national pour l’Emergence industrielle avait été dévoilé en grande pompe à Fès. Le programme qui comportait plus d’une centaine de mesures concrètes avait pour objectif de rendre opérationnelle la stratégie Emergence mise au point en 2005. L’un des piliers majeurs du nouveau pacte consistait en une refonte globale des infrastructures d’accueil. Désormais, on ne parlait plus de zones industrielles mais d’une nouvelle génération baptisée plateformes industrielles intégrées (P2I). Le pacte s’était fixé pour objectif d’en lancer 16 à l’horizon 2015. Certaines sont dédiées à des filières comme l’automobile, l’offshoring, l’aéronautique et d’autres généralistes. Aujourd’hui, où en est-on de ce programme ? Le 16 décembre, le ministre de l’industrie et du commerce, Ahmed Chami, à l’occasion d’un comité de suivi restreint conjoint avec la CGEM, a dressé un bilan de l’avancement des travaux de réalisation de ces nouvelles zones.
Résultat ? du bon et du moins bon. Alors que certains sites semblent avancer selon le calendrier initial, d’autres en revanche accusent du retard. C’est le cas précisément de quatre sites. Le projet qui a connu le plus de retard, 6 mois selon les estimations du ministère, est celui de la P2I généraliste qui était programmée dans la zone de Marchich, pas loin de l’aéroport Mohammed V à proximité de la zone industrielle Sapino. Mais le terrain identifié pour le projet s’est révélé finalement trop problématique et difficile à apurer. Le ministère a dû alors changer de localité et s’est redéployé sur la commune de Ouled Saleh où un deuxième terrain de 220 hectares a été retenu. Mais là aussi problème. Deux autres ministères étaient déjà sur le coup. Celui de l’habitat qui voulait y réaliser un projet et le ministère de l’équipement qui souhaitait en faire une plateforme logistique. Après plusieurs mois de négociations, le ministère de l’habitat a été convaincu de se désister et les 220 ha seront finalement scindés en deux parcelles : 160 ha seront destinés à la P2I du ministère de l’industrie et les 60 restants abriteront la zone logistique de celui de l’équipement. Les deux départements ont également décidé de faire une procédure groupée pour le choix de l’aménageur développeur qui devra démarrer les travaux en octobre 2011.

P2I de Settat : l'aménageur espagnol n’a pas pu réunir les fonds nécessaires

Non loin de là, c’est la P2I aéronautique de Nouaceur qui accuse elle aussi 4 mois de retard sur le calendrier. Une fois de plus, c’est le foncier qui retarde le projet. Selon le ministère de l’industrie, la parcelle de 80 ha identifiée à cette fin s’est révélée être la propriété de l’Agence pour le logement et les équipements militaires (ALEM) et les négociations avec cette dernière prendront vraisemblablement plus de temps que prévu. A cela s’ajoute le fait que le sort de la parcelle est tributaire du projet d’une troisième piste d’envol pour l’aéroport qui n’est toujours pas précis. Cela dit, le ministère de l’industrie espère pouvoir rattraper le retard pour permettre à l’aménageur désigné pour cette zone, en l’occurrence MedZ, de démarrer les travaux au 2e trimestre 2011 comme prévu.
Enfin, autre P2I qui bute sur le foncier, Marrakech Shore. Le terrain de 40 ha proposé initialement par la ville non loin de la nouvelle ville de Tamansourt s’est révélé lui aussi problématique. Pour l’instant, explique-t-on au ministère, il y a un engagement de la part de la wilaya de fournir une parcelle de 5 ha pour permettre à MedZ de lancer au troisième trimestre 2011 les travaux de la première tranche qui devrait être opérationnelle au 3e trimestre 2012.
Reste deux autres P2I elles aussi en retard, mais pour des raisons autres que le foncier. Pour le cas de la P2I de Settat, le problème est plutôt d’ordre financier. C’est ainsi que l’aménageur espagnol, Ditema, retenu pour la réalisation du site, n’a pas pu encore mobiliser les fonds nécessaires, soit 60 MDH, pour l’acquisition de 190 ha appartenant aux Domaines, sachant que 190 ha ont déjà été achetés auprès de propriétaires privés.
Enfin, à Tanger, c’est le projet de l’Automotive city qui connaît lui aussi quelque retard mais là, explique le ministère, «rien de préjudiciable». En fait, c’est la confection du business plan de la part de TMSA qui a pris plus de temps que prévu. Dans tous les cas, rassure le ministère, les travaux de Tanger Automotive city démarreront comme prévu en avril 2011 si tout se passe bien.
Quoi qu’il en soit, au ministère de l’industrie on est confiant quant au rythme d’avancement des travaux. Pour M. Chami, «quelques mois de retard peuvent être rattrapés et n’affecteront en rien le programme, l’essentiel étant de mettre sur les rails une dynamique irréversible». Pour cela, le ministre se fixe pour objectif de lancer le maximum de P2I avant fin 2012.
LVE

Last edited by Slaoui; December 27th, 2010 at 02:13 PM.
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Old December 27th, 2010, 02:15 PM   #46
Slaoui
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Une campagne de com’ pour Emergence en février prochain

Après une première campagne organisée en 2006, le ministère de l’industrie et du commerce s’apprête à lancer, en février prochain, une deuxième campagne de communication autour de l’offre Maroc et des sites dédiés lancés dans le cadre du Pacte national de l’Emergence industrielle. En plus de spots télévisés, annonces presse et des rencontres avec les médias, la campagne comportera un volet relations publiques qui consistera en des rencontres avec des décideurs et patrons de fédérations dans les pays cibles dont l’Espagne et la France. La campagne a été confiée à l’agence Publicis.
LVE
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Old December 28th, 2010, 01:15 PM   #47
Gadiri
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Sidérurgie
Sonasid prévoit une baisse des résultats


Publié le : 27.12.2010 | 15h22


Le sidérurgiste vient d'émettre un profit warning pour préparer le marché à une probable forte dégradation de ses performances en 2010.


Un autre semestre morose pour l'opérateur marocain leader dans le domaine de la sidérurgie (Sonasid). Mais cette fois-ci, l'on ne sera pas obligé d'attendre l'exercice habituel de la publication des résultats pour s'en rendre compte, comme ce qui s'est passé au sujet du bilan du premier semestre de l'année en cours où tout le monde, sauf le management de la société, a été surpris de constater l'ampleur de la chute des performances de la société.

En fait, tirant les leçons de la sanction que lui a infligée le CDVM (Conseil déontologique des valeurs mobilières) pour non publication de profit warning sur ses résultats au titre du premier semestre 2010, le sidérurgiste se voit obligé de prendre l'initiative et communiquer sur la probabilité d'une forte dégradation de ses performances économiques et financières en 2010.

Et pour cause. Sonasid continue à vivre des moments difficiles en relation directe avec l'acharnement de la concurrence et la perte de dynamisme du marché local.
En fait, explique le management de la société, celle-ci fait face actuellement à une conjoncture défavorable où se conjuguent les facteurs de la hausse des prix des intrants (notamment celui de la ferraille), la surcapacité de la production locale de 40% en 2010 suite à l'arrivée de trois nouveaux laminoirs et du recul de la consommation nationale. Ce qui nécessite la publication d'un profit warning et c'est ce que la société a fait, se disant s'attendre à une nette baisse de ses résultats au titre de l'année 2010. Suite à cette alerte, les réactions ne se sont pas faites attendre.

Ainsi, par exemple, BMCE Capital Bourse suspend sa recommandation sur Sonasid, «dans l'attente d'avoir davantage de détails sur l'ampleur de la baisse des résultats».
De même, Attijari Intermédiation estime qu'il ne faut s'attendre à un redressement visible de l'activité de Sonasid qu'à partir du deuxième semestre 2011.

Pour l'année en cours, les analystes de cette société de Bourse prévoient une poursuite de la dégradation des indicateurs opérationnels de Sonasid, compte tenu d'une intensification de la concurrence sur son marché. Ils jugent «qu'il est plus prudent d'attendre l'approche des résultats annuels pour disposer d'une meilleure visibilité au niveau du marché du rond à béton et du fil machine, mais aussi sur la stratégie de Sonasid vis-à-vis de ses concurrents». Par conséquent, ils disent maintenir un avis neutre sur la valeur.

Par ailleurs, il est à rappeler que Sonasid s'est fait sanctionner en octobre dernier par le CDVM pour non publication d'avertissement sur les bénéfices du premier semestre 2010. En fait, le gendarme du marché lui a adressé un avertissement et une sanction pécuniaire de 67.000 DH.
En outre, en plus de l'obligation de la publication par la société de ces mesures coercitives sur son site Internet, il a été également décidé d'enjoindre aux administrateurs d'assumer leurs responsabilités légales et de prendre les dispositions adéquates afin que les dirigeants remplissent les obligations de bonne information du public, dans le respect des dispositions légales et réglementaires en vigueur.

Le CDVM lui avait notamment reproché d'avoir ignoré la demande qu'il lui avait adressée afin d'émettre un profit warning afin d'annoncer aux actionnaires que ses résultats seront moins bons que prévus.
En outre, le Conseil d'administration de la société vient de décider de procéder à la nomination de Ayoub Azami en tant que nouveau directeur général avec prise d'effet le 1er janvier 2011 ainsi que de Jalil Ajdour en tant que directeur commercial et marketing.


Résultats en repli à fin juin
Au terme du premier semestre 2010, Sonasid a affiché des résultats en forte baisse. Ainsi, le sidérurgiste a réalisé un chiffre d'affaires consolidé de 2,2 milliards de DH, en baisse de 32% par rapport au premier semestre 2009. Une détérioration attribuée à une baisse des expéditions de 33% comparativement à la même période de l »année dernière. Quant à l'EBITDA, il s'est détérioré de 26,1% pour se situer à 223,1 millions de DH, soit une marge de 10,2% à fin juin 2010 contre 9,3% une année auparavant. Enfin, le résultat net de l'ensemble consolidé a accusé une baisse de 45,6% à 82,8 MDH.



Repères

Indicateurs


A fin juin 2010, Sonasid ne détient qu'un peu plus de 50% du marché au lieu de 80% quatre ans plutôt. Ses ventes ont baissé de 33% à 392.000 tonnes, tandis que le marché n'a fait état que d'un repli de 10%.

Le résultat d'exploitation a enregistré une baisse de 30%, soit 78,8 MDH contre 112,5 MDH enregistré durant la même période de 2009. Les charges d'exploitation ont reculé de 10% avec un volume de 2,32 milliards de DH à fin juin 2010.

Le résultat financier a régressé de 77%, soit un montant global de 2,1 MDH contre 9,3 MDH enregistré à fin juin 2009. Les charges financières ont baissé de 5% alors que les produits financiers se sont accrus de 63%




Par Lahcen Oudoud | LE MATIN
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Old December 28th, 2010, 04:07 PM   #48
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Nexans Maroc mise sur son activité export

· 35% du chiffre d’affaires à l’export

· Une forte présence en Afrique



· La filiale marocaine se recentre sur ses métiers de base


Nexans Maroc, filiale du groupe français Nexans, accueille l’année 2011 avec optimisme. Leader national du secteur du matériel électrique, la filiale marocaine opère dans les marchés d’infrastructures, de l’industrie et du bâtiment. L’arme de la société est le déploiement de son expertise dans des solutions clés en main.
«La principale priorité pour 2011 sera d’accentuer notre développement à l’export, nous concentrer sur nos performances industrielles et continuer d’être innovateur sur le marché en y introduisant de nouveaux produits», annonce Azzeddine Kettani, directeur marketing et ventes.
Nexans Maroc renforcera sa présence en Afrique. «Notre présence en Afrique est une part intégrante de notre stratégie commerciale aussi bien au niveau de Nexans Maroc qu’au niveau du groupe. Nos produits, câbles et équipements électriques, participent déjà à l’électrification des pays comme le Bénin, le Ghana, Nigeria, Sénégal, Mauritanie, RDC, l’Algérie, etc.», souligne Kettani.
Le spécialiste des câbles a donc profité de la dernière caravane de l’export en Afrique pour renforcer son positionnement sur les marchés visités (Mauritanie, Gambie, Burkina Faso et RDC). Surtout que Nexans Maroc réalise près de 35% de son chiffre d’affaires à l’export.
L’entreprise a généré au terme du premier semestre 2010 un chiffre d’affaires de 787,9 millions de DH, en hausse de 15,7% par rapport à la même période de 2009. Cependant, pour 2011, «notre chiffre d’affaires, étant totalement lié à l’évolution des cours du cuivre et de l’aluminium, est difficilement prévisible. Notre développement à l’export et les perspectives du marché local pour 2011 nous laissent optimistes quant à la croissance de notre volume de production», estime le directeur marketing et ventes.
La filiale marocaine a démarré, depuis quelques mois, l’activité de sa nouvelle unité de câblage aéronautique basée à Mohammédia. Fruit d’un investissement de 110 millions de DH, le site produira annuellement 21.000 km de câbles, soit l’équivalent de 150 tonnes. La construction de cette usine intervient dans le cadre d’un accord signé en 2008 entre Nexans et le constructeur Airbus. Le chiffre d’affaires prévisionnel est de plus de 87 millions de DH. Plus d’une vingtaine de donneurs d’ordre sont identifiés sur les 4 continents. Parmi les pays clients, figurent la France, l’Allemagne, la Chine, le Mexique, la Tunisie, l’Australie… 70% de sa production sera dédiée à l’export.
Nexans, rappelons-le, s’est récemment séparée de ses activités batteries de démarrage et batteries industrielles au profit de la société Almabat. Cette activité ne représentait que 8% du chiffre d’affaires. L’enjeu de cette cession est de permettre à la société de se recentrer sur ses métiers de base: câbles et équipements électriques en l’occurrence.
Nexans Maroc dispose de deux sites de production. Celui de Casablanca, qui regroupe les unités des transformateurs, des cellules moyenne tension et des postes préfabriqués. Le site de Mohammédia concentre les unités du câble d’énergie, câble téléphonique, câble automobile et du câble aéronautique. L’entreprise emploie aujourd’hui près de 800 personnes. «Le niveau de maturité et de performance de Nexans Maroc se confirme en devenant la 3e usine du groupe après celles de la France et des Etats-Unis et le 5e fournisseur au monde des câbles pour Airbus», annonce Kettani.

Mohamed AZMANI
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Old December 28th, 2010, 04:08 PM   #49
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Sonasid tourne la page 2010

· Le sidérurgiste émet un profit warning

· Une «forte baisse» attendue des indicateurs financiers

· Un nouveau management, pour un nouveau départ




SONASID passe enfin à l’action. Après s’être dernièrement vu infliger une amende accompagnée d’une diffusion de sa sanction par le CDVM pour non publication d’une alerte sur la forte chute de ses résultats 2009, le sidérurgiste, qui est coté en Bourse depuis 1996, vient de procéder à la fois à la refonte de son management et à l’émission d’un profit warning sur ses réalisations financières pour 2010. En effet, la filiale marocaine du groupe ArcelorMittal prévoit une «forte baisse de ses résultats annuels en 2010 par rapport à ceux réalisés en 2009». Des agrégats qui étaient eux-mêmes en dépréciation par rapport aux années précédentes.
Pour motiver cette alerte sur les résultats, le management pointe du doigt une conjoncture difficile qui touche tous les acteurs de la sidérurgie au Maroc depuis 2 années. A ce titre, «l’activité entre 2009 et 2010 a été marquée par la hausse des prix des intrants, notamment celui de la ferraille, mais aussi l’écrasement des marges sur la transformation billette (rond à béton)», est-il expliqué au sein de Sonasid. D’un autre côté, le management du sidérurgiste met l’accent sur «une surcapacité de l’ordre de 40% du marché national contre seulement 12% en 2009 par rapport à une consommation nationale d’acier en recul».
Dans ces conditions, les résultats de Sonasid devraient vraisemblablement pâtir de cette conjoncture difficile, en dépit de «la nette amélioration des coûts de transformation industrielle qui n’ont atténué que partiellement ses effets». Toutefois, au sein de Sonasid, l’on reste optimiste à l’horizon du moyen terme, comptant sur «la solidité de ses fondamentaux et la capacité de son management à mettre en œuvre les mesures nécessaires pour profiter de la reprise prévue au niveau national et international».
Pour ce faire, le conseil d’administration, qui s’est tenu en fin de semaine dernière, a décidé de refondre les organes de direction du sidérurgiste. C’est ainsi que Bérold Costa de Beauregard cède son poste de directeur général au profit de Ayoub Azami, un polytechnicien qui a occupé, après une expérience de 23 années, la fonction de DG de la filiale du cimentier Lafarge en Arabie saoudite. Sa nomination prendra effet à partir du 1er janvier prochain. Dans ce sillage, le conseil a, également, approuvé la nomination de Jalil Ajdour en tant que directeur commercial et marketing.
Côté boursier, le cours de la valeur subit une forte dépréciation depuis plusieurs mois. Il affiche, d’ailleurs, une chute de près de 25% sur les six derniers mois. A la clôture de la journée d’hier, lundi 27 décembre, le titre a terminé sur une fausse note (-5,95% à 1.770 DH), la plus mauvaise de la séance. Mais ce remaniement du management devrait, probablement apaiser les tensions sur le titre.

M.A.B.
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Transport ferroviaire: Les engagements d'Alstom contribueront à faire du Maroc une plateforme d'approvisionnement stratégique

Agadir- Les engagements du groupe français Alstom pour accompagner l'émergence de la filière ferroviaire au Maroc contribueront à faire du Royaume une plateforme d'approvisionnement stratégique "Best Cost" alliant des prix compétitifs à la proximité des principaux sites d'assemblage européens, a souligné, jeudi à Agadir, le ministre de l'Industrie, du commerce et des nouvelles technologies, M. Ahmed Reda Chami.

"Ce partenariat gagnant-gagnant renforce la compétitivité des sites du groupe français tout en permettant au Maroc de disposer d'une nouvelle filière industrielle de près de 5.000 emplois", a indiqué le ministre dans un exposé devant SM le Roi Mohammed VI lors de la cérémonie de signature d'une convention de partenariat industriel stratégique entre le Gouvernement du Royaume du Maroc et Alstom.

La convention permettra, selon le ministre, au groupe Alstom "de bénéficier d'une plateforme d'activités ferroviaires dans la production, mais aussi dans la maintenance dont le rayonnement s'étendra au-delà de nos frontières vers les pays d'Afrique et du Moyen Orient".

"Un partenariat de cette qualité a été rendu possible par le fait que notre pays a su créer les conditions pour le développement d'une industrie comme le ferroviaire", a relevé M. Chami, notant que "le Maroc offre un cadre de stabilité et de visibilité extrêmement favorable, une ouverture économique fortement ancrée et pérenne, un ensemble d'accords de libre-échange unique au monde et un coût de main d'Âœuvre faible".

"Le Royaume dispose également d'une stratégie industrielle impulsée par SM le Roi et formalisée dans le Pacte national pour l'émergence industrielle", a-t-il dit.

Le groupe français s'engage à réaliser sur les 10 prochaines années un volume d'achats auprès d'opérateurs installés au Maroc pour une valeur de 6 milliards de DH, à investir dans une unité industrielle devant générer sur la même période un volume à l'export de plus de 3,5 milliards de DH, et à contractualiser avec une société d'offshoring présente au Maroc pour près de 65 emplois à valeur ajoutée technique.

"Alstom contribuera aussi à la mise en place d'actions de formation dans ses métiers pour accompagner l'émergence de la filière ferroviaire, à travers des partenariats avec les universités, écoles d'ingénieurs et instituts de formation, ainsi que par le soutien aux activités scientifiques", a précisé M. Chami.

Le ministre de l'Industrie, du commerce et des nouvelles technologies a indiqué que la convention signée avec le groupe Alstom s'inscrit parfaitement dans la vision formulée par SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, pour le développement économique et humain des différentes régions du Royaume. "Cette convention, qui a été réalisée avec l'appui du ministère de l'Equipement et du Transport, est la meilleure démonstration que les investissements publics d'envergure peuvent contribuer à faire émerger au Maroc des pans entiers d'activités, économiquement viables, durables, et créatrices d'emplois et de richesses ", a-t-il ajouté.
Magnifique, notre industrie se développe il nous manque plus que l'installation d'un chantier naval, et la boucle sera bouclée
Voilà pourquoi Alstom a décroché le marché des TGV, sans appel d'offre car en contrepartie il y a un offset industriel !
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Old January 6th, 2011, 06:54 PM   #51
Gadiri
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Originally Posted by Slaoui View Post
Magnifique, notre industrie se développe il nous manque plus que l'installation d'un chantier naval, et la boucle sera bouclée
Voilà pourquoi Alstom a décroché le marché des TGV, sans appel d'offre car en contrepartie il y a un offset industriel !
Alstom produit au Moroc en partenariat avec l'ONCF et ses filiales depuis plus de 30 ans !

Moroccan Railway Industry / Industrie Ferroviaire au Maroc

Reste à savoir ce que l'on va y produire (je parle de l'usine Alstom).
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Old January 6th, 2011, 07:00 PM   #52
Slaoui
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Oui, je me demande aussi ce que l'on va produire... peut-être pas des locomotives et des wagons, mais des pieces de taille moyenne, ou des bogies etc...
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Old January 6th, 2011, 07:21 PM   #53
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Very good news...
I hope that Morocco will also manufacter the rails for the TGV..
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Old January 6th, 2011, 07:28 PM   #54
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donc une partie de l'argent qui servira a payer le TGV retournera au Maroc.
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Old January 6th, 2011, 07:38 PM   #55
Paisley01
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"Cette convention est la meilleure démonstration que les investissements publics d'envergure peuvent contribuer à faire émerger au Maroc des pans entiers d'activités, économiquement viables, durables, et créatrices d'emplois et de richesses ", a-t-il ajouté.
j'aime bien cette phrase. elle a beaucoup de signification.
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Old January 7th, 2011, 05:05 PM   #56
Slaoui
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Alstom: Un marché de 9,5 milliards de DH

· De gros investissements dans la filière ferroviaire annoncés

· Création d’une société dans les domaines électrique et électronique

· A terme, une filière industrielle de près de 5.000 emplois


Alstom s’engage pour le développement de la filière ferroviaire au Maroc. Sous la présidence de SM le Roi Mohammed VI, une convention de partenariat industriel stratégique a été conclue hier à Agadir entre le gouvernement et le groupe français Alstom dans le domaine du transport ferroviaire. Les signataires de ce partenariat sont Patrick Kron, PDG d’Alstom, Ahmed Réda Chami, ministre de l’Industrie, du commerce et des nouvelles technologies et Karim Ghellab, ministre de l’Equipement et du transport. Composée de trois volets, cette convention concerne le développement des achats auprès des sociétés ferroviaires installées au Maroc. Dans ce cadre Alstom s’appuiera sur son réseau de fournisseurs et sous-traitants au Maroc et sur une société qui sera créée dans les domaines électriques et électroniques.
l'eco
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Old January 7th, 2011, 08:56 PM   #57
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Achèvement de la première partie du projet du parc industriel de Jorf Lasfar

El Jadida,07/01/11- La première partie du projet du parc industriel de Jorf Lasfar est achevée, selon des sources de la délégation provinciale du ministère de l'Industrie, du commerce et des nouvelles technologies d'El Jadida.


Lancé en 2007 pour renforcer le dynamisme, l'attractivité et la compétitivité de la région Doukkala-Abda, le parc est réalisé en partenariat entre les ministères de l'Industrie, de l'Economie et des finances, de l'Intérieur et la société MEDZ (filiale de CDG Développement responsable de l'aménagement, de la promotion, de la commercialisation et de la gestion du parc).
Ce parc de la nouvelle génération, équipé selon les standards et normes internationaux, est conçu sur une superficie de 500 hectares qui vont offrir 250 lots, dont 83 pour la grande industrie, 62 pour les PME/PMI et 105 pour les équipements.
Premier du genre au Maroc et en Afrique, ce parc industriel, qui a nécessité une enveloppe budgétaire de plus de 1, 2 milliard de dh, ambitionne de créer 200 unités industrielles, drainer un investissement de 14 milliards de dh et créer 50 mille emplois, ajoute-t-on de même source.
map
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Old January 10th, 2011, 06:52 PM   #58
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Can Pack will open its first African Al can plant in Feb



Can Pack Morocco, owned 50% by Can Pack SA, will start production at its first aluminium beverage can production facility in Casablanca, Morocco, in February, the company told MB. The plant will have a capacity of 650 million cans per year, with the possibility to expand production to 950 million cans per year.
http://www.metalbulletin.com/Article...t-in-Feb-.html
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Old January 13th, 2011, 06:07 PM   #59
Slaoui
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Maroc : Vers la construction d'une usine à Tanger de transformation de verre
Le groupe verrier français Lasry, déjà implanté au Maroc via une filiale, va construire une usine de transformation de verre à Tanger pour un coût estimé à 8 millions d'euros, rapporte jeudi «La Tribune».




Selon le quotidien économique français, la nouvelle usine sera opérationnelle au début de l'année 2012 et le choix de Tanger a été pris pour des raisons pratiques.

«Tanger est le plus grand port en eau profonde d'Afrique et il est idéalement situé avec une porte sur la Méditerranée et une autre sur l'Atlantique», affirme au journal Claudio Ali, administrateur de Lasry Holding dont le siège est basé à Bayonne (sud-ouest de la France).

La nouvelle usine permettra au groupe verrier d'accélérer les réorientations industrielles qu'il a commencé à mettre en œuvre ces derniers mois.

Elle sera financée grâce à une levée de fonds réalisée il y a quelques semaines dont 4,5 millions ont été placés sous forme d'obligations convertibles à échéance de 5 ans auprès de CDC Entreprises, la filiale de la Caisse des Dépôts en charge de ses investissements au capital des PME.

Fondé par Sydney Lasry en 1984, le groupe verrier français a deux métiers historiques. D'une part, l'intermédiation dans le secteur du verre plat entre les quelques fabricants mondiaux et les industriels du bâtiment principalement, et, d'autre part, la revente aux transformateurs de produits verriers divers et variés, à travers plus de 2.000 produits qu'il compte en référence.

Ces deux activités représentent encore respectivement 10% et 75% de son chiffre d'affaires qui s'est élevé à quelque 50 millions d'euros sur l'exercice 2010.

Mais la rentabilité de ces branches aurait tendance à baisser, d'où la décision de la société de développer d'autres activités encore marginales chez elle mais dont les marges sont nettement plus confortables que les précédentes.

Lasry investit donc dans la transformation du verre et la vente de solutions clés en main pour les grands projets architecturaux. Mais faute de disposer des infrastructures nécessaires pour le faire lui-même, le groupe sous-traite encore actuellement à d'autres transformateurs la fourniture du verre sur les «projets» qu'il remporte.

L'usine de Tanger sera adaptée à cette nouvelle activité et permettra au groupe de rééquilibrer, en termes de résultats, l'ensemble de ses marchés mais aussi d'améliorer la valeur ajoutée du département «projets», de le sécuriser et enfin d'augmenter sa force de négociation auprès des producteurs de verres plats, conclut «La Tribune».
MAP
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Old January 15th, 2011, 07:51 AM   #60
Gadiri
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Nouvelles technologies : La CDG s’offre un marché en Corée du Sud

Nemotek Technologie, filiale de la CDG spécialisée dans la fabrication de caméras miniatures, a conclu un partenariat avec Saram International, apprend-on de source médiatique française. Suite à cet accord, la start-up marocaine, fondée en 2008 au Technopolis de Rabat, va fournir les grandes marques sud-coréennes (Samsung, LG…). Bravo !
http://maggregator.blogspot.com/2011...ambre-des.html

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Une entreprise innovante marocaine pénètre le marché Sud-Coréen


14.01.2011


Un partenariat a été conclu entre la société marocaine Nemotek Technologie et Saram International, apprend t-on sur le site Business Wire. Créée en Mai 2008 et financée par la Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG), Nemotek Technologie est spécialisée dans la conception d’appareils photos.

Saram International, expérimentée dans le marketing et la commercialisation de l’industrie électronique se chargera à présent d’écouler les produits made in Morocco. Des produits de la filiale marocaine que devrait s’arracher les Sud-coréens, férus de nouvelles technologies.


La rédaction
Copyright Yabiladi.com
http://www.yabiladi.com/articles/det...re-marche.html

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January 11, 2011 08:00 AM Eastern Time


Nemotek Teams Up With Saram to Expand Wafer-Level Camera Offerings in Korea

High quality and smaller form factor camera solutions targeted for mobile phone, automotive, security and medical




SALA AL JADIDA, Morocco--(BUSINESS WIRE)--Nemotek Technologie, a manufacturer of customized Wafer-Level Cameras for portable applications, today announced its sales expansion in Korea with Saram International. Saram will serve as a representative of Nemotek and a distributor of its customized offerings including wafer-level optics (WLO), wafer-level packaging (WLP) and wafer-level cameras (WLC). The partnership will deliver to the Korean market miniaturized wafer-level solutions – that improve quality and functionality – for new applications, including mobile phone, automotive, security and medical.

“Nemotek is a well-positioned company with proven technology and financial stability. They take great pride in customer satisfaction and producing high-quality, small form factor wafer-level camera solutions with a faster time-to-market
.The high-tech industry in Korea continues to grow drastically and more specifically in the camera module worldwide market. As such, there is an increasing demand for compact camera solutions that will further advance this sector. Nemotek’s ability to streamline the entire distribution process by leveraging in-house capabilities, from complete design to manufacturing and testing, provides a competitive advantage to customers in Korea.

“Nemotek is a well-positioned company with proven technology and financial stability. They take great pride in customer satisfaction and producing high-quality, small form factor wafer-level camera solutions with a faster time-to-market,” said Mr. June Yoo, President of Saram International. “By representing Nemotek in Korea, we will provide access to the highest quality solutions and the benefits of a streamlined distribution process – helping to decrease production costs.”

For this partnership, Saram brings its experience in marketing and sales in the electronic industry specifically for camera modules, optical storage, semiconductors and displays. It will leverage its new business development, field sales activities and technology services to expand Nemotek’s customer reach in the Korean market.

“Our partnership with Saram will expand our full line of wafer-level solutions in Korea as well as complement our existing growth efforts in Asia, which includes Japan, Taiwan and China,” said Mr. Hatim Limati, Vice President of Nemotek Technologie. “We look forward to working with Saram and targeting new opportunities for wafer-level cameras in Korea and enabling customers to take full advantage of Nemotek’s offerings.”

About Nemotek Technologie:

Nemotek Technologie designs, develops and manufactures customized Wafer-Level Cameras for portable applications. The company provides customers with innovative design and manufacturing services for Wafer-Level Packaging, Wafer-Level Optics and Wafer-Level Cameras. Established in May 2008, Nemotek Technologie is funded by Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG). The company features a world-class manufacturing and clean room facility located in the Rabat Technology Park, a hub for technology development based in Morocco. For more information, visit: http://www.nemotektechnologies.com/
http://www.businesswire.com/news/hom...mera-Offerings
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