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CEVA | RER Cornavin-Eaux-Vives-Annemasse
CEVA Le CEVA est un projet de liaison entre les réseaux ferroviaires du canton de Genève (Suisse) et de la Haute-Savoie (France). CEVA est l'acronyme de « Cornavin - Eaux-Vives - Annemasse ». Actuellement en exploitation partielle, le projet consiste à relier Genève (gare de Cornavin) à Annemasse en contournant le centre-ville de Genève par l'ouest et le sud-est. Il constituera la colonne vertébrale des transport publics régionaux en permettant la mise en place du RER franco-valdo-genevois avec des lignes desservant Bellegarde-sur-Valserine, Nyon, Lausanne, Thonon-les-Bains, Évian-les-Bains, la vallée de l'Arve et Annecy. La planification de ce RER fait l'objet d'un travail commun entre la Région Rhône-Alpes, la Confédération helvétique, la République et Canton de Genève, le Canton de Vaud, la SNCF, les CFF, RFF et la société d'étude et marketing Transféris (commune à la SNCF et aux CFF), créée spécialement pour l'occasion. Les origines du projet remontent à 1850. Il faut attendre 1888 avec l'ouverture de la ligne Eaux-Vives-Annemasse, puis 1949 avec l'ouverture de la ligne Cornavin-La Praille (gare de triage), pour voir une partie seulement de la liaison réalisée. Actuellement, la gare des Eaux-Vives est un cul-de-sac pour les trains de la SNCF en provenance d'Annemasse et se trouve sous-exploitée. Le projet est toutefois réactivé en 2001 et la gare de Lancy-Pont-Rouge — mise en service le 16 décembre 2002 — constitue un nouveau terminus sur la rive gauche pour les trains régionaux en provenance de Coppet. Tracé Le tracé du CEVA est constitué de quatre secteurs principaux : 1.Entre la gare Cornavin et le Bachet-de-Pesay : la ligne CFF existante depuis 1949 entre Cornavin et la gare de La Praille sera réaménagée. 2.Entre le Bachet-de-Pesay et la gare des Eaux-Vives : la ligne CFF est à construire et comportera un franchissement de l'Arve au moyen d'un pont puis un tunnel sous le quartier de Champel. 3.Entre la gare des Eaux-Vives et la frontière franco-suisse : la ligne à voie unique exploitée par la SNCF qui existe depuis 1888 sera supprimée et une nouvelle ligne à deux voies sera construite sur le même tracé mais en tranchée couverte. 4.Entre la frontière et la gare d'Annemasse (900 mètres) : la ligne à voie unique du réseau ferré national français qui existe depuis 1888 sera réaménagée selon les souhaits des autorités françaises. La tranchée couverte venant de Suisse sera prolongée et comportera deux voies électrifiées jusqu'à l'entrée en gare d'Annemasse. Deux passages à niveau seront ainsi supprimés et un troisième devrait laisser place à un pont-route. Gares La ligne du CEVA comportera sept gares réparties sur l'ensemble du tracé : -Gare de Cornavin : gare principale de Genève, elle a vu sa voie 1 et ses quais réaménagés en 2006 pour accueillir le CEVA. -Gare de Lancy-Pont-Rouge : de type aérien, car située au-dessus de la route du Grand-Lancy, la halte existante va être remplacée par une nouvelle station. -Station de Carouge-Bachet : cette nouvelle station à créer sera située à l'entrée sud de Genève à proximité du stade de Genève. -Station de Champel-Hôpital : cette nouvelle station souterraine à créer sera aménagée sous le plateau de Champel à proximité des Hôpitaux Universitaires de Genève. -Gare des Eaux-Vives : une nouvelle gare souterraine remplacera la gare SNCF actuelle. Outre les trains régionaux, des trains grandes lignes y feront également halte. -Station de Chêne-Bourg : la gare SNCF actuelle est désaffectée et une nouvelle station sera aménagée en tranchée couverte. -Gare d'Annemasse : elle deviendra un pôle d'échange et d'activité nommé « l'Étoile Annemasse-Genève ». Les adaptations de la gare seront définies par les autorités françaises. CornavinLancyCarougeChampelEaux-VivesChêne -BourgAnnemasse Il y aura donc trois nouveaux arrêts (Carouge-Bachet, Champel-Hôpital et Chêne-Bourg). Ces nouvelles stations ainsi que Lancy-Pont-Rouge et la gare des Eaux-Vives ont fait l'objet d'un concours d'architecture. La réalisation de ces cinq bâtiments sera confiée au lauréat du concours : l'architecte français Jean Nouvel. Bien que jamais évoqué officiellement, la possibilité de voir la halte d'Ambilly intégré au CEVA s'est posé pendant un moment. Cette halte déjà existante et située entre Chêne-Bourg et Annemasse ne sera finalement pas maintenue. Les autorités françaises étudient la construction d'un accès par le nord à la gare d'Annemasse afin de compenser la suppression de la halte d'Ambilly. Concepts d'architecture En 2004 eu lieu un concours d'architecture pour la définition des 5 stations et gares à créer. Jean Nouvel, lauréat, a imaginé un concept pour l'ensemble. Toutes les station seront semblables grâce à la répétition et l’adaptation d'un même matériau (des briques de verre) mais toutes différentes de par leur volume et configuration spatiales. Pour plus d'informations, je vous invite à visiter wikipédia: http://fr.wikipedia.org/wiki/CEVA ------------------------------------------------------------------------- |
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Genève - La Praille
Le projet de liaison ferroviaire Cornavin – Eaux-Vives – Annemasse (CEVA) reliera le réseau ferroviaire suisse au réseau ferroviaire français de Haute-Savoie et permettra de mettre en place un RER genevois desservant l'agglomération représentant 750'000 habitants. La restructuration des zones ferroviaires existantes, mais en particulier les surfaces libérées d'une partie de l'infrastructure ferroviaire à Genève – La Praille constituent autant de potentiels d'urbanisation stratégiques en adéquation avec la politique de développement durable du Canton de Genève. Agrandir l'image Le site de Genève La Praille constitue un pôle d'échange et de développement majeur situé à moins de 2 km du centre-ville de Genève avec une accessibilité exceptionnelle assurée par les transports publics urbains et régionaux ainsi que le réseau autoroutier. L'importance et les intérêts communs des CFF et du Canton de Genève au sujet de l'utilisation des transports collectifs, du financement du projet CEVA et de la densification urbaine, les ont amenés à s'associer et à créer la société de planification SOVALP afin de mettre en valeur le potentiel immobilier du site de Genève – La Praille. ![]() La surface d'environ 100'000 m2 de terrain libérée par la concentration de l'exploitation ferroviaire est située sur la Commune de Lancy. Elle devrait permettre de réaliser environ 182'000 m2 de surfaces brutes de plancher dont environ 30 % affectées à du logement. Commerces : 13 000 m2 Bureaux : 100 000 m2 Logement : 57 000 m2 Hôtel : 8 000 m2 Equipements publics (école) : 4 000 m2 Coûts des travaux estimés : CHF 670 mios Le développement du projet s’est appuyé dès le début sur une évaluation environnementale stratégique et au cours de chaque phase de planification. Cette démarche continue d'analyse, d'évaluation et d'adaptation du projet, a pour but d'optimiser la qualité et de limiter les impacts sur l'environnement par des choix stratégiques en amont. Les procédures de légalisation du projet d’aménagement ont été engagées au printemps 2008. Dès l’adoption du projet de loi modifiant les limites de zone, pour ce périmètre, et des plans localisés de quartiers, ce nouveau pôle, en relation avec la station Lancy – Pont-Rouge à créer, pourra se concrétiser par étapes dès 2011. ![]() Source: http://mct.sbb.ch/mct/fr/immobilien/...la-praille.htm Last edited by ERVATUGA; August 7th, 2010 at 06:45 PM. |
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Genève Chêne-Bourg
Un nouveau centre pour les Trois-Chêne Sous la houlette de la Société de valorisation SOVACB, le périmètre de la gare de Chêne-Bourg est appelé à devenir le centre des «Trois-Chêne». La réalisation d’une barre de logements et d’un édifice mixte de 20 étages constituent les premières réalisations d’un projet d’urbanisation des zones limitrophes de la future gare CEVA, complétées à terme au Nord par un développement mixte. -Localisation Gare de Chêne-Bourg sur le tracé du CEVA -Surface du terrain 24 700 m2 -Potentiel 30 800 m2 de SBP, dont envt. 200 logements -Affectations Bureaux, logements, surfaces commerciales -Planning Plan localisé de quartier en force: 2011 Avant-projet dès 2012 Commercialisation dès 2013 Réalisation dès 2014, en parallèle avec la fin des travaux de la gare CEVA -Partenaires: CFF – État de Genève Source: http://mct.sbb.ch/mct/fr/immobilien/...hene-bourg.htm Last edited by ERVATUGA; July 8th, 2011 at 09:56 PM. |
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Genève Eaux-Vives
Renouvellement d’un quartier urbain Au travers de la Société de valorisation SOVAGEV, le périmètre de la gare des Eaux-Vives constitue un enjeu d’aménagement de première importance autour du pôle de transports publics que représentera la future gare CEVA. C’est un des derniers grands potentiels de développement en ville, qui pourra accueillir à terme de nouveaux habitants, et devenir un pôle d’activités, d’équipements et d’emplois, en même temps qu’une interface majeure de transports publics, au centre d’un bassin de 40 000 habitants et de 20 000 emplois. -Localisation Gare des Eaux-Vives sur le tracé du CEVA -Surface du terrain 52 000 m2 -Potentiel 65 000 m2 de SBP -Affectations Bureaux, logements, surfaces commerciales Equipements publics (Nouvelle Comédie) -Planning Plan localisé de quartier en force: 2011 Avant-projet et commercialisation dès 2012 Réalisation dès 2014, en parallèle avec la fin des travaux de la gare CEVA -Partenaires: CFF – État de Genève – Ville de Genève Source: http://mct.sbb.ch/mct/fr/immobilien/...eaux-vives.htm Last edited by ERVATUGA; July 8th, 2011 at 09:55 PM. |
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Le chantier du CEVA ne commencera pas en 2010
Le chantier du CEVA ne commencera pas en 2010
RECOURS | Espérés cette année encore, les travaux ne démarreront pas avant avril 2011. ![]() © Patrick Gilliéron Lopreno | Marc Moulin | 23.10.2010 | 00:00 Le chantier du CEVA ne démarrera pas avant le début du printemps prochain, alors que les maîtres d’ouvrage – l’Etat de Genève et les CFF – comptaient le lancer cette année encore. La direction du projet ferroviaire, qui doit relier Cornavin à Annemasse via les Eaux-Vives, en a informé au début du mois les cinq consortiums qui ont été mandatés en début d’année. Le Tribunal administratif fédéral (TAF) tarde à rendre sa décision. Porte-parole du projet CEVA, Caroline Monod confirme: «Nous avons appris que le Tribunal administratif fédéral n’effectuerait qu’en décembre les comparutions personnelles – c’est-à-dire les auditions des recourants et des maîtres d’ouvrage. Les entreprises doivent pouvoir s’organiser, on ne peut pas leur demander de mobiliser des centaines d’ouvriers alors que l’autorisation de construire n’est pas en force.» Délivrée en mai 2008, l’approbation des plans, assortie de 300 conditions, a fait l’objet de 65 recours. Il n’en reste plus que 29. Les promoteurs du CEVA ne sont pas parvenus à obtenir la levée de leur effet suspensif. La direction du projet espère désormais une réponse du TAF au début de 2011. «Sur cette base, nous avons averti les entreprises que le début de la phase travaux est envisageable au début d’avril, poursuit Caroline Monod. Mais la date exacte ne sera fixée qu’une fois que le tribunal se sera prononcé.» Un délai coûteux L’objectif d’ouvrir la ligne en 2016 semble compromis. Six ans de travaux sont prévus. Le timing est serré, selon nos sources. On devrait quand même tenter de le comprimer, quand la date du premier coup de pioche sera connue. «On pourrait envisager de faire travailler des équipes en 3/8», illustre Caroline Monod. Quant à la facture, chiffrée à 1,5 milliard de francs, elle devrait grimper. Un surcoût de trente millions par année de délai était évoqué à l’époque de la votation sur le CEVA. Le peuple a adoubé le projet à 61%, le 29 novembre dernier. La situation irrite le coprésident du comité pro CEVA. «On va bientôt fêter le premier anniversaire de la votation et rien n’est fait, tonne le radical Gabriel Barrillier. L’Etat ne peut certes pas se substituer aux juges. Mais la volonté populaire n’est pas loin d’être bafouée par un usage abusif du droit de recours, alors que la mobilité est un problème majeur à Genève et que tout dépend du CEVA. Les opposants, qui jouent la montre, sont défendus par un député qui a fait campagne contre le CEVA en invoquant les surcoûts: c’est l’hôpital qui se fout de la charité!» La faute à «un Etat pingre» Mais l’avocat des ultimes opposants rejette la responsabilité sur le Canton: «Puisque le peuple le veut, le CEVA se fera, sous réserve des dispositions qui protègent les riverains, pondère Mauro Poggia, qui est aussi député MCG. Les voisins ne demandent qu’à être préservés au mieux des nuisances, dans les limites d’un coût raisonnable. Ils sont confrontés à un Etat autiste et pingre qui chipote pour quelques millions, alors que d’énormes dépassements sont vraisemblables dans ce projet. Ces protections ne sont pas forcément un surcoût: l’Etat s’épargnerait des plaintes ultérieures. Et le temps qui passe coûte de l’argent, alors que l’issue de la procédure reste incertaine.» Urgence incomprise Le sérail politique se perd en conjectures sur les lenteurs du tribunal. «Il semble que le TAF, récemment créé, soit sous-doté, suggère la socialiste Elisabeth Chatelain, coprésidente du comité pro CEVA. Des offices de l’administration fédérale, qui devaient rendre des réponses au tribunal, ont traîné, ce qui n’a pas aidé. Berne peine à comprendre l’importance et l’urgence du CEVA pour Genève.» En attendant de pouvoir dégainer les pioches, la direction du projet ne reste toutefois pas inactive. «On fait tout ce qui peut être fait à l’avance, assure Caroline Monod. Du travail administratif est effectué, des plans d’exécution sont dressés et des travaux annexes sont réalisés. Par exemple, des fouilles archéologiques ont eu lieu sur le tracé, au Service des automobiles au Val http://www.tdg.ch/geneve/actu/chanti...010-2010-10-22 ![]() http://lagrandesuisse.blog.lemonde.f...non-coupables/ RégionLéman.com/ArpitaNews Last edited by General Electric; October 23rd, 2010 at 01:14 AM. |
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«Nous sommes impatients de lancer le CEVA»
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CEVA: Travaux pour 2011 (TDG)
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CEVA: la gare de Champel se fait plus petite et verte
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CEVA: la France veut que la Suisse passe à la caisse
Des élus de France voisine proposent de demander à Genève et à Berne des fonds supplémentaires On appelle cela lancer un pavé dans la mare. Arguant que 100 millions d’euros manquent pour boucler le financement du CEVA (Cornavin - Eaux-Vives - Annemasse) côté français, le sénateur haut-savoyard Pierre Hérisson remet en cause le financement de la liaison ferroviaire. Que propose-t-il? Ni plus ni moins de demander à Genève ou encore à Berne des fonds supplémentaires. «Il faut que tout le monde se remette autour de la table et que les Suisses fassent preuve de compréhension», souligne l’homme politique français. Selon lui, le CEVA sert d’abord les intérêts genevois. Hérisson n’est pas le seul à élever la voix dans ce dossier. Son avis est partagé par de nombreux élus de France voisine. Sur le fond, leur position revient à réclamer à la Suisse un investissement plus important dans les projets transfrontaliers. Les signaux de fronde lancés par les Français font tousser Pierre-François Unger. Le conseiller d’Etat genevois entend réunir une délégation afin de préparer une rencontre avec ses partenaires. Berne, de son côté, rappelle que les règles du jeu sont les mêmes pour tous les projets d’agglomération en préparation en Suisse, au bénéfice d’une subvention fédérale. Et qu’il n’y aura pas d’exception. -------------------------------------------------------------------------- CEVA: l’offensive française pour faire payer la Suisse Il manque 100 millions d’euros pour boucler le financement de la liaison ferroviaire côté français. Des élus souhaitent que Genève ou Berne remettent la main au porte-monnaie ![]() © Lucien Fortunati | Français et Genevois étaient réunis en mai 2009 à la gare des Eaux-Vives pour proclamer leur attachement à la réalisation du CEVA. Pour financer le CEVA (Cornavin Eaux-vives Annemasse), côté français, 100 millions d’euros manquent à l’appel ( lire l’encadré ci-dessous ). Des élus ont la solution: frapper à la porte de Genève ou de Berne pour obtenir des fonds supplémentaires. C’est notamment la proposition lancée mardi par le sénateur Pierre Hérisson: «La Haute-Savoie a déjà fait un effort considérable. Il faut que tout le monde se remette autour de la table et que les Suisses fassent preuve de compréhension. Il n’y a que comme cela que le projet a une chance d’aboutir. D’autant que le CEVA est d’abord de l’intérêt de Genève», lance-t-il, pas mécontent de son missile, affirmant qu’il n’est pas isolé sur ce dossier. L’offensive française ne s’arrête pas là. Certes, les élus de France voisine ne sont pas tous d’accord sur la forme. Mais sur le fond, leur position revient à réclamer à la Suisse un investissement plus important dans les projets transfrontaliers. Ainsi, Etienne Blanc, président de l’Arc, qui réunit les communes du bassin genevois, voit plus loin que le CEVA. L’élu du Pays de Gex souhaite une discussion avec le Conseil d’Etat de Genève sur les moyens de financer les infrastructures du projet d’agglomération franco-valdo-genevoise: «L’extension du tram jusqu’à Saint-Genis coûte 80 millions. Comment les finance-t-on?» Pas touche à l’accord de 1973 Selon lui, il faudrait piocher dans la part perçue par les Suisses sur l’impôt à la source prélevé sur le revenu des frontaliers. Mais gare aux confusions: «Il n’est pas question de toucher à l’accord de 1973.» Ce dernier fixe les modalités du versement de la Compensation financière genevoise aux départements et communes de France voisine. De son côté, Christian Dupessey, maire d’Annemasse et conseiller régional, estime surtout qu’il y a urgence pour le CEVA. «Il faut que la France assume ses responsabilités financières et que l’on ne donne pas des arguments aux anti-CEVA genevois. D’autant que la liaison ferroviaire se révèle aussi indispensable à la candidature d’Annecy à l’organisation des jeux de 2018.» A l’autre bout de l’agglomération, le syndic de Nyon Daniel Rossellat estime que les Français posent la bonne question. L’élu Vert craint pour sa région qui «doit financer des projets à hauteur de 550 millions de francs» dans les vingt prochaines années. «Nous n’avons pas le moindre franc. Qui payera? Vaud perçoit 70% des recettes fiscales.» Message reçu par le conseiller d’Etat Jean-Claude Mermoud, qui rappelle que chacun doit faire un effort, le Canton, comme Nyon. «Cela fera l’objet d’un débat politique l’an prochain.» Réaction genevoise Le conseiller d’Etat genevois Pierre-François Unger est quant à lui surpris de l’appel des Français lancé par médias interposés. Il veut maintenant une discussion officielle pour «affronter cette difficulté». «Nous allons réunir une délégation pour préparer une rencontre avec nos partenaires français. Reste à les identifier.» Une façon de suggérer aux Français de parler d’une seule voix. Il faut faire vite (lire l’encadré). «Nous arrivons à une période cruciale dans la construction de l’agglomération, dans un contexte où la France a beaucoup plus souffert de la crise que Genève. Nous devons aussi prendre en compte les difficultés de nos partenaires», admet-il. La question du financement via les fonds frontaliers promet d’être au cœur du débat. «C’est peut-être par cette voie-là que l’on pourra trouver des contributions complémentaires», affirme Pierre-François Unger, qui a évoqué plusieurs pistes lundi passé avec le président du Conseil régional Rhône-Alpes. Pierre-François Unger se montre confiant dans l’issue à trouver. -------------------------------------------------------------------------- Le financement du CEVA côté français remis en cause Il manque toujours 100 millions d’euros pour construire la liaison ferroviaire entre Annemasse et la frontière. ![]() © Lucien Fortunati | Pierre Hérisson, sénateur haut-savoyard réclame une renégociation avec la Confédération helvétique. Tout est prêt pour construire la ligne de chemin de fer entre la gare de Genève et celle d’Annemasse, excepté le bouclage financier coté français. Un bouclage qui suscite encore des tensions dans le bassin Annécien qui voit le développement du pôle franco-Genevois d’un mauvais œil. Mais les Français ont encore un peu de temps pour se mettre d’accord, la construction de leur partie ne pendra que 3 années sur les 6 programmées pour le projet complet. Un «effort» De son côté, Pierre Hérisson, le sénateur d’Annecy demande une renégociation avec la Suisse. «Je ne suis pas sûr qu’il manque de l’argent. Je pense que les Suisses n’en apportent pas assez.» Il souhaite que la confédération fasse un «effort car ils sont les premiers bénéficiaires du CEVA». Côté suisse, la levée des derniers recours empêche le démarrage des travaux, augmentant sans cesse les coûts. Les travaux qui devaient commencer cette d’année 2010 n’ont toujours pas vu arriver la moindre pelleteuse. Conséquence, un retard quasi inéluctable. 2016, date espérée de circulation des trains, semble déjà dépassée. Source: http://archives.tdg.ch/TG/TG/-/artic...tuA0-la-caisse http://www.tdg.ch/geneve/geneve-actu...sse-2010-11-14 http://www.tdg.ch/geneve/politique/f...use-2010-11-09 ![]() ![]()
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Le CEVA va-t-il s'arrêter au Foron?
![]() Sacré Savoyards! Ils savent avancer leurs pions au bon moment. Si Genève veut que son train de banlieue arrive au moins jusqu'à la gare de la deuxième ville de la région, le canton devra sans doute passer à la caisse. On trouvera bien à créer un GLTC, comme on l'a fait pour le téléférique du Salève(1) ou l'assainissement des eaux usées du Pays de Gex(2) ou celui de Saint-Julien-en-Genevois dans le cadre des contrats rivière(3). D'ailleurs personne ne s'est interrogé dans quelles caisses exactement Berne puisait pour faire l'appoint au budget qui a augmenté de presque 50% en dix ans. Vous vous en souvenez, on a voté à Genève sur le sujet, il y a un an exactement. La sortie du sénateur Hérisson, qui réclame rien moins que cent millions d'euros(4) - ce qui était le coût total de la liaision Foron Annemasse - s'inscrit sans doute dans une perspective plus large. La question fiscale reste une épée de Damoclès pour Genève, dont les banques privées vivent de l'exode des contribuables français. Plus localement la question de la rétrocession fiscale sur l'impôt prélevé à la source sur le revenu des frontaliers est une aute enjeu dont les Français de la région entendent bien exploiter à leur profit. Au fond, les 100 millions demandés par le père Hérisson ne sont que la moitié de la rétrocession que Genève verse chaque année aux communes, où habitent les frontaliers. Des frontaliers dont bon nombre pourraient être des contribuables genevois(5), si les Genevois n'étaient pas aussi aveugles et n'avaient pas développé cette mentalité de "Sam suffit" qui gangrène jusqu'aux Verts. S'agissant du budget, deux remarques en passant: Le CEVA devrait coûter, nous a-t-on dit l'an dernier, 1,479 milliards côté suisse (voir à ce sujet la page publié par la Tribune avant le vote de novembre 2009(6). Sauf que le site officiel du CEVA parle toujours de 1,1 milliard (inflation non comprise)(7). Sur le site officiel du CEVA France ouvert lors de la concertation organisée au début de cette année, on ne trouve aucune information sur le financement. Les Français pratiquent le principe de la tire-lire ou de la quête pour financer ce genre de projet. Chacun s'engage à mettre sa part au financement commun et chacun s'épie pour en mettre le moins possible. Résultat on ne sait jamais trop où l'on en est et il suffit d'un soubre-saut politique pour que le château de cartes des promesses et des engagements s'effondre. A ce sujet on ne dira jamais les conséquences du copinage de Robert Cramer qui a construit le projet d'agglomération franco-valdo-genevois avec des maires exclusivement de gauche: Borrel, puis Dupessey à Annemasse, Thénard à Saint-Julien, Bertrand à Saint-Genis et le vert Meylan à Ferney-Voltaire. Enfin dans le registre langue de bois, on notera cette déclaration de Michel Mercier, ex-ministre l’Espace rural et de l’Aménagement du territoire, promu ministre des Sceaux hier par Sarkozy(8), lors des premières Assises transfrontalières, organisées en juin 2010 à l'initiative de Guy Mettan, président du Grand Conseil genevois: «Les relations transfrontalières avec la Suisse sont un exemple de coopération durable et réussie. La coopération transfrontalière est un élément dynamique, une opportunité de développement, d’innovation». Source: http://jfmabut.blog.tdg.ch/archive/2...-au-foron.html (1)http://www.telepheriquedusaleve.com/...-d-aujourd-hui (2)http://www.ccit-info.org/documents/c...e_Chouilly.pdf (3)http://etat.geneve.ch/dt/eau/contrat...es-80-648.html (4)http://www.tdg.ch/geneve/geneve-actu...sse-2010-11-14 (5)http://www.letemps.ch/Page/Uuid/a4a1..._canton_suisse (6)http://jfmabut.blog.tdg.ch/media/00/01/1279016307.pdf (7)http://195.15.24.5/CEVA/menu/acteurs...du_projet_ceva (8)http://www.cc-pays-de-gex.fr/data/pd...ontalieres.pdf
Last edited by ERVATUGA; November 30th, 2010 at 11:16 PM. |
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#11 | |
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La future gare des Eaux-Vives prend forme
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http://www.tdg.ch/geneve/actu-geneve...rme-2011-01-10 |
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#12 | |
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CEVA: l’étude d’impact jugée incomplète par la France
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#13 |
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Je ne sais pas quoi dire... ce projet sera fini un jour? avant que je meure, je veux dire...
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#14 |
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Ce n'est pas forcément négatif. L'essentiel est que le projet avance. Je pense que la demande française n'est pas illégitime ni insurmontable!
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#15 |
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Ce n'est pas négatif... mais j'ai juste le sentiment que la France essaie de retarder autant que possible la construction du CEVA
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#16 | |
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ENFIN!!![]() Quote:
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#17 |
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Extra. Espérons que les opposants ont compris et n'iront pas recourir au TF…
Voici l'article plus complet de la TDG: La justice administrative donne son feu vert au CEVA |
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#18 | |
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Des opposants au CEVA en appellent au Tribunal fédéral
Et voilà: dans la droite ligne de la tradition romande, on n'a pas de fric pour des grands projets mais on a du fric pour lancer des procédures perdues d'avance. On va jusqu'au bout dans la connerie, avec comme trame de fond la xénophobie et le racisme voilée par des questions techniques. Quelle déchéance.
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Carouge fâchée: l’Etat n’a pas tenu ses promesses
CEVA | Mark Muller refuse d’utiliser la voie souterraine pour les travaux du futur RER sur le territoire carougeois, alors qu’il s’y était engagé. ![]() © SARAH KRAHENBUHL | Le Centre de travaux et voirie que la Ville de Carouge devrait partiellement démolir… et reconstruire. Démolir le Centre de travaux et voirie de Carouge ou passer par un tunnel pour réaliser le tronçon carougeois du futur CEVA? La question divise depuis les premières ébauches du tracé de ce RER qui devrait relier Cornavin à Annemasse dès 2016. L’heure n’est plus aux discussions, mais à la rancœur du côté des autorités carougeoises qui ont retiré, en 2008, leur dernière opposition contre deux promesses du Canton. La première, l’engagement de respecter les conclusions d’un rapport d’arbitrage, vient de s’envoler. La seconde, le déplacement de l’Office cantonal de l’automobile (OCAN), est tout aussi bancale. Explications. Le projet CEVA prévoit la sortie de terre d’un tube à la hauteur de la route de Veyrier. Un tronçon qui traverse l’Arve et se poursuit en sous-sol dans les falaises de Champel en direction des Eaux-Vives. Mais la réalisation de ce passage implique la démolition d’une partie du bâtiment de la voirie carougeoise, situé sur la route du Val-d’Arve. Car le tube souterrain passant à environ 3 mètres du sol serait dès lors construit par le haut. «Ce qui nous obligerait à déménager tous nos services», explique le conseiller administratif Nicolas Walder. Rapport d’arbitrage Afin que la Ville de Carouge retire son opposition au projet CEVA en 2008, l’Etat, par le biais du conseiller d’Etat Mark Muller, avait accepté la réalisation d’un rapport d’arbitrage. Les conclusions de ce rapport accordent une large préférence au chantier en tunnel souhaité par Carouge. A mi-juin, les responsables du projet CEVA et Mark Muller expliquent aux autorités carougeoises que les travaux devraient se faire par la surface, comme initialement prévu. Une annonce qui fait bondir Nicolas Walder. «La variante tunnel est non seulement recommandée, mais elle permet d’économiser des sommes importantes. Sans parler des dizaines de milliers de francs dépensés pour le rapport.» Pour Antoine Da Trinidade, directeur du projet CEVA, le passage en sous-sol pose plusieurs problèmes techniques. «On est à environ 3 mètres de profondeur ce qui ne permet pas d’assurer une sécurité optimale au niveau de la surface durant les travaux. En raison notamment de la nature de la terre recouvrant cette moraine.» Une incertitude qui, selon le directeur, obligerait la Ville de Carouge à déménager quand même les services installés au Val d’Arve. «Si cette variante est techniquement réalisable, elle n’est pas comptabilisée dans la totalité du projet. En changeant notre fusil d’épaule, nous devrions demander une approbation complémentaire à l’Office fédéral des transports à Berne. Ce qui retarderait les travaux puis la mise en service du CEVA.» Mais pourquoi avoir dès lors promis de se soumettre aux conclusions du rapport si une telle modification n’était d’emblée pas réalisable dans le programme des travaux? «C’est une question politique, sur laquelle je ne me prononce pas», lâche, évasif, Antoine Da Trinidade. PAV fragilisé? «Il est un peu facile de faire traîner les choses pour invoquer ensuite un problème de délai, déplore Nicolas Walder. Nous nous battrons par tous les moyens pour que l’avis de l’expert indépendant soit respecté, comme promis.» Juridiquement, la démarche s’annonce difficile, mais la commune pourrait utiliser d’autres cartouches. «La confiance est rompue», poursuit Nicolas Walder, rappelant que plusieurs autres gros dossiers sont en tractation avec l’Etat, dont le mégaprojet d’aménagement Praille-Acacias-Vernets (PAV). «On se méfiera beaucoup plus à l’avenir et on ne lâchera plus rien sans engagement écrit et daté de la part du Canton.» Source: http://www.tdg.ch/geneve/actu/caroug...ses-2011-08-02 Salutations
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CEVA: ultime recours déposé au Tribunal fédéral
![]() La justice administrative a donné il y a deux mois son feu vert au projet. Une partie des recourants restants vient de saisir Mon-Repos C’est maintenant que doit se jouer le dernier épisode de l’interminable feuilleton juridique nommé CEVA. Cet après-midi, Mes Mauro Poggia, François Bellanger et Pascal Pétroz ont déposé - séparément - un recours auprès du Tribunal fédéral contre la décision de la justice administrative, donnée deux mois plus tôt, de débuter les travaux de la liaison ferroviaire Cornavin-Eaux-Vives-Annemasse. Sur les 22 recourants restants, un peu moins de la moitié (ayant tous des intérêts fonciers à Champel) a souhaité poursuivre son combat anti-CEVA. Leur cheval de bataille principal: reprendre les arguments de base concernant les vibrations et le bruit soldien généré par le passage des trains. En juin dernier, l’Etat prévoyait de débuter les travaux cet automne. En raison de ces ultimes recours, le chantier pourrait être retardé d’environ deux mois, le temps que les juges de Mon-Repos se prononcent sur un éventuel effet suspensif; lequel est à ce stade procédural plutôt une exception que la règle. Toutefois, les maîtres d’œuvre pourraient ordonner les premiers coups de pioche les semaines à venir, hors du tronçon Champel-Eaux-Vives, spécifiquement visé par les recours. Source: http://www.tdg.ch/geneve/actu/ceva-u...ral-2011-08-17 Salutations
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