daily menu » rate the banner | guess the city | one on oneforums map | privacy policy (aug.2, 2013) | DMCA policy | flipboard magazine

Go Back   SkyscraperCity > European Forums > Euroscrapers > Local discussions > Switzerland > Genève



Reply

 
Thread Tools Rating: Thread Rating: 2 votes, 5.00 average.
Old August 1st, 2010, 09:14 PM   #1
ERVATUGA
- Take it easy -
 
ERVATUGA's Avatar
 
Join Date: Apr 2010
Location: Shéol
Posts: 9,274
Likes (Received): 4462

CEVA | RER Cornavin-Eaux-Vives-Annemasse

CEVA


Le CEVA est un projet de liaison entre les réseaux ferroviaires du canton de Genève (Suisse) et de la Haute-Savoie (France). CEVA est l'acronyme de « Cornavin - Eaux-Vives - Annemasse ».

Actuellement en exploitation partielle, le projet consiste à relier Genève (gare de Cornavin) à Annemasse en contournant le centre-ville de Genève par l'ouest et le sud-est. Il constituera la colonne vertébrale des transport publics régionaux en permettant la mise en place du RER franco-valdo-genevois avec des lignes desservant Bellegarde-sur-Valserine, Nyon, Lausanne, Thonon-les-Bains, Évian-les-Bains, la vallée de l'Arve et Annecy. La planification de ce RER fait l'objet d'un travail commun entre la Région Rhône-Alpes, la Confédération helvétique, la République et Canton de Genève, le Canton de Vaud, la SNCF, les CFF, RFF et la société d'étude et marketing Transféris (commune à la SNCF et aux CFF), créée spécialement pour l'occasion.

Les origines du projet remontent à 1850. Il faut attendre 1888 avec l'ouverture de la ligne Eaux-Vives-Annemasse, puis 1949 avec l'ouverture de la ligne Cornavin-La Praille (gare de triage), pour voir une partie seulement de la liaison réalisée. Actuellement, la gare des Eaux-Vives est un cul-de-sac pour les trains de la SNCF en provenance d'Annemasse et se trouve sous-exploitée. Le projet est toutefois réactivé en 2001 et la gare de Lancy-Pont-Rouge — mise en service le 16 décembre 2002 — constitue un nouveau terminus sur la rive gauche pour les trains régionaux en provenance de Coppet.



Tracé

Le tracé du CEVA est constitué de quatre secteurs principaux :

1.Entre la gare Cornavin et le Bachet-de-Pesay : la ligne CFF existante depuis 1949 entre Cornavin et la gare de La Praille sera réaménagée.

2.Entre le Bachet-de-Pesay et la gare des Eaux-Vives : la ligne CFF est à construire et comportera un franchissement de l'Arve au moyen d'un pont puis un tunnel sous le quartier de Champel.

3.Entre la gare des Eaux-Vives et la frontière franco-suisse : la ligne à voie unique exploitée par la SNCF qui existe depuis 1888 sera supprimée et une nouvelle ligne à deux voies sera construite sur le même tracé mais en tranchée couverte.

4.Entre la frontière et la gare d'Annemasse (900 mètres) : la ligne à voie unique du réseau ferré national français qui existe depuis 1888 sera réaménagée selon les souhaits des autorités françaises. La tranchée couverte venant de Suisse sera prolongée et comportera deux voies électrifiées jusqu'à l'entrée en gare d'Annemasse. Deux passages à niveau seront ainsi supprimés et un troisième devrait laisser place à un pont-route.

Gares

La ligne du CEVA comportera sept gares réparties sur l'ensemble du tracé :

-Gare de Cornavin : gare principale de Genève, elle a vu sa voie 1 et ses quais réaménagés en 2006 pour accueillir le CEVA.

-Gare de Lancy-Pont-Rouge : de type aérien, car située au-dessus de la route du Grand-Lancy, la halte existante va être remplacée par une nouvelle station.

-Station de Carouge-Bachet : cette nouvelle station à créer sera située à l'entrée sud de Genève à proximité du stade de Genève.

-Station de Champel-Hôpital : cette nouvelle station souterraine à créer sera aménagée sous le plateau de Champel à proximité des Hôpitaux Universitaires de Genève.

-Gare des Eaux-Vives : une nouvelle gare souterraine remplacera la gare SNCF actuelle. Outre les trains régionaux, des trains grandes lignes y feront également halte.

-Station de Chêne-Bourg : la gare SNCF actuelle est désaffectée et une nouvelle station sera aménagée en tranchée couverte.

-Gare d'Annemasse : elle deviendra un pôle d'échange et d'activité nommé «
l'Étoile Annemasse-Genève ». Les adaptations de la gare seront définies par les autorités françaises.

CornavinLancyCarougeChampelEaux-VivesChêne
-BourgAnnemasse



Il y aura donc trois nouveaux arrêts (Carouge-Bachet, Champel-Hôpital et Chêne-Bourg). Ces nouvelles stations ainsi que Lancy-Pont-Rouge et la gare des Eaux-Vives ont fait l'objet d'un concours d'architecture. La réalisation de ces cinq bâtiments sera confiée au lauréat du concours : l'architecte français Jean Nouvel.

Bien que jamais évoqué officiellement, la possibilité de voir la halte d'Ambilly intégré au CEVA s'est posé pendant un moment. Cette halte déjà existante et située entre Chêne-Bourg et Annemasse ne sera finalement pas maintenue. Les autorités françaises étudient la construction d'un accès par le nord à la gare d'Annemasse afin de compenser la suppression de la halte d'Ambilly.

Concepts d'architecture

En 2004 eu lieu un concours d'architecture pour la définition des 5 stations et gares à créer.

Jean Nouvel, lauréat, a imaginé un concept pour l'ensemble. Toutes les station seront semblables grâce à la répétition et l’adaptation d'un même matériau (des briques de verre) mais toutes différentes de par leur volume et configuration spatiales.

Pour plus d'informations, je vous invite à visiter wikipédia:

http://fr.wikipedia.org/wiki/CEVA

-------------------------------------------------------------------------






Last edited by ERVATUGA; March 2nd, 2014 at 04:30 PM.
ERVATUGA no está en línea   Reply With Quote

Sponsored Links
 
Old August 7th, 2010, 06:38 PM   #2
ERVATUGA
- Take it easy -
 
ERVATUGA's Avatar
 
Join Date: Apr 2010
Location: Shéol
Posts: 9,274
Likes (Received): 4462

Genève - Pont-Rouge

Le projet de liaison ferroviaire Cornavin – Eaux-Vives – Annemasse (CEVA) reliera le réseau ferroviaire suisse au réseau ferroviaire français de Haute-Savoie et permettra de mettre en place un RER genevois desservant l'agglomération représentant 750'000 habitants.

La restructuration des zones ferroviaires existantes, mais en particulier les surfaces libérées d'une partie de l'infrastructure ferroviaire à Genève – La Praille constituent autant de potentiels d'urbanisation stratégiques en adéquation avec la politique de développement durable du Canton de Genève.
Agrandir l'image
Le site de Genève La Praille constitue un pôle d'échange et de développement majeur situé à moins de 2 km du centre-ville de Genève avec une accessibilité exceptionnelle assurée par les transports publics urbains et régionaux ainsi que le réseau autoroutier.

L'importance et les intérêts communs des CFF et du Canton de Genève au sujet de l'utilisation des transports collectifs, du financement du projet CEVA et de la densification urbaine, les ont amenés à s'associer et à créer la société de planification SOVALP afin de mettre en valeur le potentiel immobilier du site de Genève – La Praille.



La surface d'environ 100'000 m2 de terrain libérée par la concentration de l'exploitation ferroviaire est située sur la Commune de Lancy. Elle devrait permettre de réaliser environ 182'000 m2 de surfaces brutes de plancher dont environ 30 % affectées à du logement.

Commerces : 13 000 m2
Bureaux : 100 000 m2
Logement : 57 000 m2
Hôtel : 8 000 m2
Equipements publics (école) : 4 000 m2
Coûts des travaux estimés : CHF 670 mios

Le développement du projet s’est appuyé dès le début sur une évaluation environnementale stratégique et au cours de chaque phase de planification. Cette démarche continue d'analyse, d'évaluation et d'adaptation du projet, a pour but d'optimiser la qualité et de limiter les impacts sur l'environnement par des choix stratégiques en amont.

Les procédures de légalisation du projet d’aménagement ont été engagées au printemps 2008. Dès l’adoption du projet de loi modifiant les limites de zone, pour ce périmètre, et des plans localisés de quartiers, ce nouveau pôle, en relation avec la station Lancy – Pont-Rouge à créer, pourra se concrétiser par étapes dès 2011.

Le concours d’architecture lancé début avril 2011 a permis de choisir un projet et un groupement de planification. Ce nouveau pôle sera concrétisé par étapes dès 2014.

Pour plus d’informations: http://www.pont-rouge.ch/

Source: http://www.cff.ch/groupe/immobilier/...ont-rouge.html

Last edited by ERVATUGA; March 2nd, 2014 at 04:29 PM.
ERVATUGA no está en línea   Reply With Quote
Old August 7th, 2010, 06:43 PM   #3
ERVATUGA
- Take it easy -
 
ERVATUGA's Avatar
 
Join Date: Apr 2010
Location: Shéol
Posts: 9,274
Likes (Received): 4462

Genève Chêne-Bourg



Un nouveau centre pour les Trois-Chêne

Sous la houlette de la Société de valorisation SOVACB, le périmètre de la gare de Chêne-Bourg est appelé à devenir le centre des «Trois-Chêne».

La réalisation d’une barre de logements et d’un édifice mixte de 20 étages constituent les premières réalisations d’un projet d’urbanisation des zones limitrophes de la future gare CEVA, complétées à terme au Nord par un développement mixte.

-Localisation
Gare de Chêne-Bourg sur le tracé du CEVA

-Surface du terrain
24 700 m2

-Potentiel
30 800 m2 de SBP, dont envt. 200 logements

-Affectations
Bureaux, logements, surfaces commerciales

-Planning
Plan localisé de quartier en force: 2011
Avant-projet dès 2012
Commercialisation dès 2013
Réalisation dès 2014, en parallèle avec la fin des travaux de la gare CEVA

-Partenaires: CFF – État de Genève

Source: http://www.cff.ch/groupe/immobilier/...ene-bourg.html

Last edited by ERVATUGA; March 2nd, 2014 at 04:23 PM.
ERVATUGA no está en línea   Reply With Quote
Old August 7th, 2010, 06:51 PM   #4
ERVATUGA
- Take it easy -
 
ERVATUGA's Avatar
 
Join Date: Apr 2010
Location: Shéol
Posts: 9,274
Likes (Received): 4462

Genève Eaux-Vives



Renouvellement d’un quartier urbain

Au travers de la Société de valorisation SOVAGEV, le périmètre de la gare des Eaux-Vives constitue un enjeu d’aménagement de première importance autour du pôle de transports publics que représentera la future gare CEVA. C’est un des derniers grands potentiels de développement en ville, qui pourra accueillir à terme de nouveaux habitants, et devenir un pôle d’activités, d’équipements et d’emplois, en même temps qu’une interface majeure de transports publics, au centre d’un bassin de 40 000 habitants et de 20 000 emplois.

-Localisation
Gare des Eaux-Vives sur le tracé du CEVA

-Surface du terrain
52 000 m2

-Potentiel
65 000 m2 de SBP

-Affectations
Bureaux, logements, surfaces commerciales
Equipements publics (Nouvelle Comédie)

-Planning
Plan localisé de quartier en force: 2011
Avant-projet et commercialisation dès 2012
Réalisation dès 2014, en parallèle avec la fin des travaux de la gare CEVA

-Partenaires: CFF – État de Genève – Ville de Genève

Source: http://www.cff.ch/groupe/immobilier/...aux-vives.html

Last edited by ERVATUGA; March 2nd, 2014 at 04:21 PM.
ERVATUGA no está en línea   Reply With Quote
Old October 23rd, 2010, 01:00 AM   #5
General Electric
Registered User
 
General Electric's Avatar
 
Join Date: Sep 2010
Location: Lausanne
Posts: 3,641
Likes (Received): 130

Le chantier du CEVA ne commencera pas en 2010

Le chantier du CEVA ne commencera pas en 2010
RECOURS | Espérés cette année encore, les travaux ne démarreront pas avant avril 2011.


© Patrick Gilliéron Lopreno |

Marc Moulin | 23.10.2010 | 00:00

Le chantier du CEVA ne démarrera pas avant le début du printemps prochain, alors que les maîtres d’ouvrage – l’Etat de Genève et les CFF – comptaient le lancer cette année encore. La direction du projet ferroviaire, qui doit relier Cornavin à Annemasse via les Eaux-Vives, en a informé au début du mois les cinq consortiums qui ont été mandatés en début d’année. Le Tribunal administratif fédéral (TAF) tarde à rendre sa décision. Porte-parole du projet CEVA, Caroline Monod confirme: «Nous avons appris que le Tribunal administratif fédéral n’effectuerait qu’en décembre les comparutions personnelles – c’est-à-dire les auditions des recourants et des maîtres d’ouvrage. Les entreprises doivent pouvoir s’organiser, on ne peut pas leur demander de mobiliser des centaines d’ouvriers alors que l’autorisation de construire n’est pas en force.» Délivrée en mai 2008, l’approbation des plans, assortie de 300 conditions, a fait l’objet de 65 recours. Il n’en reste plus que 29. Les promoteurs du CEVA ne sont pas parvenus à obtenir la levée de leur effet suspensif. La direction du projet espère désormais une réponse du TAF au début de 2011. «Sur cette base, nous avons averti les entreprises que le début de la phase travaux est envisageable au début d’avril, poursuit Caroline Monod. Mais la date exacte ne sera fixée qu’une fois que le tribunal se sera prononcé.»

Un délai coûteux

L’objectif d’ouvrir la ligne en 2016 semble compromis. Six ans de travaux sont prévus. Le timing est serré, selon nos sources. On devrait quand même tenter de le comprimer, quand la date du premier coup de pioche sera connue. «On pourrait envisager de faire travailler des équipes en 3/8», illustre Caroline Monod. Quant à la facture, chiffrée à 1,5 milliard de francs, elle devrait grimper. Un surcoût de trente millions par année de délai était évoqué à l’époque de la votation sur le CEVA. Le peuple a adoubé le projet à 61%, le 29 novembre dernier. La situation irrite le coprésident du comité pro CEVA. «On va bientôt fêter le premier anniversaire de la votation et rien n’est fait, tonne le radical Gabriel Barrillier. L’Etat ne peut certes pas se substituer aux juges. Mais la volonté populaire n’est pas loin d’être bafouée par un usage abusif du droit de recours, alors que la mobilité est un problème majeur à Genève et que tout dépend du CEVA. Les opposants, qui jouent la montre, sont défendus par un député qui a fait campagne contre le CEVA en invoquant les surcoûts: c’est l’hôpital qui se fout de la charité!»

La faute à «un Etat pingre»

Mais l’avocat des ultimes opposants rejette la responsabilité sur le Canton: «Puisque le peuple le veut, le CEVA se fera, sous réserve des dispositions qui protègent les riverains, pondère Mauro Poggia, qui est aussi député MCG. Les voisins ne demandent qu’à être préservés au mieux des nuisances, dans les limites d’un coût raisonnable. Ils sont confrontés à un Etat autiste et pingre qui chipote pour quelques millions, alors que d’énormes dépassements sont vraisemblables dans ce projet. Ces protections ne sont pas forcément un surcoût: l’Etat s’épargnerait des plaintes ultérieures. Et le temps qui passe coûte de l’argent, alors que l’issue de la procédure reste incertaine.»

Urgence incomprise

Le sérail politique se perd en conjectures sur les lenteurs du tribunal. «Il semble que le TAF, récemment créé, soit sous-doté, suggère la socialiste Elisabeth Chatelain, coprésidente du comité pro CEVA. Des offices de l’administration fédérale, qui devaient rendre des réponses au tribunal, ont traîné, ce qui n’a pas aidé. Berne peine à comprendre l’importance et l’urgence du CEVA pour Genève.» En attendant de pouvoir dégainer les pioches, la direction du projet ne reste toutefois pas inactive. «On fait tout ce qui peut être fait à l’avance, assure Caroline Monod. Du travail administratif est effectué, des plans d’exécution sont dressés et des travaux annexes sont réalisés. Par exemple, des fouilles archéologiques ont eu lieu sur le tracé, au Service des automobiles au Val
http://www.tdg.ch/geneve/actu/chanti...010-2010-10-22



http://lagrandesuisse.blog.lemonde.f...non-coupables/ RégionLéman.com/ArpitaNews

Last edited by General Electric; October 23rd, 2010 at 01:14 AM.
General Electric no está en línea   Reply With Quote
Old November 20th, 2010, 03:31 PM   #6
General Electric
Registered User
 
General Electric's Avatar
 
Join Date: Sep 2010
Location: Lausanne
Posts: 3,641
Likes (Received): 130

«Nous sommes impatients de lancer le CEVA»

Quote:
TRANSPORTS Samedi20 novembre 2010

Bernard Wuthrich Berne
Philippe Gauderon, directeur de CFF Infrastructure. (CFF)

Directeur de CFF Infrastructure, Philippe Gauderon attend un coup de pouce du Tribunal administratif fédéral

La nouvelle ligne Cornavin-Eaux-Vives-Annemasse (CEVA) prend du retard. A Berne, Philippe Gauderon, directeur de CFF Infrastructure, commence à s’impatienter.

Le Temps: Le chantier du CEVA prend du retard et ne débutera plus cette année. Pour quelles raisons?
Philippe Gauderon: Les plans sont approuvés depuis mai 2008, le financement est sous toit, du moins du côté suisse, les travaux sont adjugés, les contrats sont signés, les ouvriers sont prêts à se mettre au travail, nous aimerions donc aller de l’avant. Mais nous ne pouvons pas, car il reste encore des recours à traiter. Notez qu’ils sont en diminution. Il y en a d’abord eu plus de 200 lors de la phase d’approbation, ce nombre est ensuite descendu à 65 et il en reste 27.

– Ces recours bloquent tout. Cela vous énerve-t-il?

– Disons que cela ne me réjouit pas. Vous savez, j’ai un lien particulier avec ce projet. Le CEVA a été un des premiers dossiers que j’avais eu à traiter lorsque j’ai commencé mon activité à l’Office fédéral des transports en 1985. Le gouvernement genevois venait de déposer une demande de réalisation de ce projet. Nous avons dû commencer par examiner si la convention de 1912 était toujours valable. C’était bien le cas. C’est pour cela que je suis un peu impatient et que j’aimerais aujourd’hui réaliser le CEVA, qui sera l’axe central du RER franco-valdo-genevois.

– Le Tribunal administratif fédéral (TAF) met trop de temps à traiter ces recours?

– Ecoutez, le tribunal a ses procédures et, dans un Etat de droit, je dois évidemment l’accepter. On sait que cela prend du temps, surtout si l’on ne veut pas connaître à Genève les mêmes blocages que la ville de Stuttgart avec sa nouvelle gare souterraine. Cela dit, j’espère que la présidente du TAF nous aidera.

– Ces retards auront-ils des conséquences sur la mise en service?

– Au début, nous espérions pouvoir commencer les travaux en 2009, puis en 2010 et les prévisions sont maintenant pour mi-2011. Ces retards renchérissent les coûts de quelques centaines de milliers de francs, mais c’est peu par rapport au coût total qui, pour la partie suisse, est de 1,4 milliard. En revanche, le calendrier sera très serré. Nous comptons 72 mois pour construire les tunnels, longs de 4,8 kilomètres, et équiper la ligne avant de pouvoir la mettre en service. Si nous commençons en 2011, cela risque de repousser la mise en service à 2017, alors que nous avions espéré 2016.

– La participation de la France a été estimée à 132 millions d’euros (180 millions de francs), mais la facture finale dépassera ce montant de 100 millions d’euros. Or, des voix françaises demandent que la Suisse ouvre sa bourse pour financer cet excédent. Qu’en pensez-vous?

– Ce réflexe de la part de nos amis Français est assez habituel: on essaie de faire payer les autres partenaires le plus possible. C’est de bonne guerre. Mais il n’y a pas d’argent supplémentaire disponible du côté des CFF et il n’y a pas de base légale pour une contribution suisse supplémentaire. La seule possibilité serait une contribution du canton de Genève. Personnellement, je doute fort que Genève fasse davantage. Cela dit, il faut voir à qui cette installation va servir. Cet ouvrage est du même type que le RER zurichois mis en service à la fin des années 80. Il va bouleverser l’organisation de l’agglomération genevoise. La France voisine en fait partie et va aussi en profiter. Il faut que les acteurs français de ce dossier, qui sont nombreux, en aient conscience.
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/5e63...e113eb7d2749|0
General Electric no está en línea   Reply With Quote
Old November 23rd, 2010, 02:37 PM   #7
General Electric
Registered User
 
General Electric's Avatar
 
Join Date: Sep 2010
Location: Lausanne
Posts: 3,641
Likes (Received): 130

CEVA: Travaux pour 2011 (TDG)

Quote:
CEVA: début des travaux repoussé en 2011
TRANSPORTS | Il reste 27 recours qui bloquent toujours les débuts des travaux. Ces retards auront des conséquences sur la facture finale


© Image de synthèse | Les retards renchérissent le coût du projets de plusieurs centaines de milliers de francs.

JDW | 22.11.2010 | 08:26

L'ouverture du chantier de la ligne ferroviaire du CEVA ( Cornavin-Eaux-Vives-Annemasse) est toujours bloquée par 27 recours nous apprend Philippe Gauderon, le directeur des CFF Infrastructures, dans une interview au quotidien "Le Temps".

Ces recours doivent être tranchés par le Tribunal administratif fédéral. Les travaux, prévus initialement en 2009, ne démarreront pas avant le milieu de l'année prochaine. Principale conséquence, la facture finale sera renchérie de quelques centaines de milliers de francs. Pour la partie suisse, le chantier est devisé à 1,4 milliard de francs.
http://www.tdg.ch/geneve/actu-geneve...011-2010-11-22
General Electric no está en línea   Reply With Quote
Old November 27th, 2010, 12:56 AM   #8
General Electric
Registered User
 
General Electric's Avatar
 
Join Date: Sep 2010
Location: Lausanne
Posts: 3,641
Likes (Received): 130

CEVA: la gare de Champel se fait plus petite et verte

Quote:
CEVA: la gare de Champel se fait plus petite et verte
AMÉNAGEMENT | Les plans de la station ont été revus. Mais la Ville de Genève reste insatisfaite.


© STEEVE IUNCKER-GOMEZ | Le plateau de Champel sera moins grignoté par la gare.

Marc Moulin | 27.11.2010 | 00:00

La future gare CEVA occupera moins de place que prévu sur le plateau de Champel. Le ministre genevois des Constructions, Mark Muller, est intervenu afin que l’on réduise son emprise. «Je l’ai fait par égard envers les habitants de ce quartier où le CEVA a été controversé», confirme le libéral. Le quartier a refusé il y a un an à 58% le crédit additionnel du CEVA. Cet arrondissement était le seul du canton avec Florissant à avoir ainsi rejeté la liaison ferroviaire.

Le premier projet présenté en 2006 par Jean Nouvel devait de toute façon être revu. L’adjonction d’issues de secours faisait partie des 300 conditions auxquelles l’Office fédéral des transports a soumis son autorisation de construire en 2008. Des échappatoires étaient prévues aux extrémités des quais. Il a fallu rajouter un troisième escalier au milieu. Le plan initial était-il donc incorrect? «Non, rétorque Cyril Dumas, responsable architecture du projet CEVA.

L’office a choisi de suivre des normes en matière d’incendie qui, normalement, ne s’appliquent pas aux gares.» Il a fallu composer avec cette double contrainte: ajouter une nouvelle infrastructure tout en réduisant la taille du projet. «C’était la quadrature du cercle», glisse Cyril Dumas.

Pour résoudre l’équation, on a recouru aux fossés prévus dès les plans initiaux. «Le projet de 2006 avait axé sa proposition sur ces talus, situés de part et d’autre du bâtiment, qui amenaient une lumière naturelle dans les profondeurs de la station souterraine et facilitaient aussi l’évacuation des voyageurs», rappelle Caroline Monod, porte-parole du CEVA.

Sur le nouveau plan, deux sorties d’urgence débouchent sur ces tranchées, sans nécessiter d’édicule en surface. A la pointe sud du plateau, seul reste un exutoire pour le dernier escalier, flanqué de WC publics. Un abri pour vélos disparaît au passage. Au nord, l’édifice prévu pour une autre issue disparaît.

Seule y subsiste une cheminée, sur 10 m2. Les parvis à l’est et à l’ouest de la gare rétrécissent. A l’époque du plan originel, rien n’était décidé sur le nouvel accès que formera le tunnel reliant la gare souterraine à l’avenue de la Roseraie, au pied de la colline. Ultime mesure réduisant l’impact visuel du complexe: les parois vitrées bordant les talus perdent en longueur et en hauteur.

Au final, l’emprise au sol des fossés et bâtiments se limite à 1588 m2. C’est une réduction de 38% par rapport au croquis d’origine. Le plan ne pourra être avalisé à Berne que lorsque la justice fédérale aura tranché sur les 27 recours de riverains qui s’opposent toujours aux plans initiaux. La surface disponible pour les aménagements extérieurs grossit de 40%. Elle fera l’objet d’un concours, sous la houlette de la Ville de Genève.

Le Département municipal de l’aménagement confirme la volonté de lancer un concours qui inclura le plateau et les rues adjacentes. La date n’est pas fixée.

La Ville, qui vient de recevoir les nouveaux plans, n’en est pas satisfaite. «C’est une amélioration, mais on n’atteint toujours pas les objectifs, fixés dans une convention, pour préserver l’usage public du plateau et éviter qu’il ne devienne qu’une interface de transports, regrette Isabelle Charollais, co-directrice du département. J’ai conscience des contraintes techniques, mais je ne comprends pas pourquoi il est si difficile de se mettre autour d’une table avec la direction du projet CEVA.»
http://www.tdg.ch/geneve/actu-geneve...rte-2010-11-26
General Electric no está en línea   Reply With Quote
Old November 30th, 2010, 10:59 PM   #9
ERVATUGA
- Take it easy -
 
ERVATUGA's Avatar
 
Join Date: Apr 2010
Location: Shéol
Posts: 9,274
Likes (Received): 4462

CEVA: la France veut que la Suisse passe à la caisse

Des élus de France voisine proposent de demander à Genève et à Berne des fonds supplémentaires

On appelle cela lancer un pavé dans la mare. Arguant que 100 millions d’euros manquent pour boucler le financement du CEVA (Cornavin - Eaux-Vives - Annemasse) côté français, le sénateur haut-savoyard Pierre Hérisson remet en cause le financement de la liaison ferroviaire. Que propose-t-il? Ni plus ni moins de demander à Genève ou encore à Berne des fonds supplémentaires. «Il faut que tout le monde se remette autour de la table et que les Suisses fassent preuve de compréhension», souligne l’homme politique français. Selon lui, le CEVA sert d’abord les intérêts genevois. Hérisson n’est pas le seul à élever la voix dans ce dossier. Son avis est partagé par de nombreux élus de France voisine. Sur le fond, leur position revient à réclamer à la Suisse un investissement plus important dans les projets transfrontaliers. Les signaux de fronde lancés par les Français font tousser Pierre-François Unger. Le conseiller d’Etat genevois entend réunir une délégation afin de préparer une rencontre avec ses partenaires. Berne, de son côté, rappelle que les règles du jeu sont les mêmes pour tous les projets d’agglomération en préparation en Suisse, au bénéfice d’une subvention fédérale. Et qu’il n’y aura pas d’exception.

--------------------------------------------------------------------------

CEVA: l’offensive française pour faire payer la Suisse

Il manque 100 millions d’euros pour boucler le financement de la liaison ferroviaire côté français. Des élus souhaitent que Genève ou Berne remettent la main au porte-monnaie


© Lucien Fortunati | Français et Genevois étaient réunis en mai 2009 à la gare des Eaux-Vives pour proclamer leur attachement à la réalisation du CEVA.

Pour financer le CEVA (Cornavin Eaux-vives Annemasse), côté français, 100 millions d’euros manquent à l’appel ( lire l’encadré ci-dessous ). Des élus ont la solution: frapper à la porte de Genève ou de Berne pour obtenir des fonds supplémentaires.

C’est notamment la proposition lancée mardi par le sénateur Pierre Hérisson: «La Haute-Savoie a déjà fait un effort considérable. Il faut que tout le monde se remette autour de la table et que les Suisses fassent preuve de compréhension. Il n’y a que comme cela que le projet a une chance d’aboutir. D’autant que le CEVA est d’abord de l’intérêt de Genève», lance-t-il, pas mécontent de son missile, affirmant qu’il n’est pas isolé sur ce dossier.

L’offensive française ne s’arrête pas là. Certes, les élus de France voisine ne sont pas tous d’accord sur la forme. Mais sur le fond, leur position revient à réclamer à la Suisse un investissement plus important dans les projets transfrontaliers. Ainsi, Etienne Blanc, président de l’Arc, qui réunit les communes du bassin genevois, voit plus loin que le CEVA. L’élu du Pays de Gex souhaite une discussion avec le Conseil d’Etat de Genève sur les moyens de financer les infrastructures du projet d’agglomération franco-valdo-genevoise: «L’extension du tram jusqu’à Saint-Genis coûte 80 millions. Comment les finance-t-on?»

Pas touche à l’accord de 1973

Selon lui, il faudrait piocher dans la part perçue par les Suisses sur l’impôt à la source prélevé sur le revenu des frontaliers. Mais gare aux confusions: «Il n’est pas question de toucher à l’accord de 1973.» Ce dernier fixe les modalités du versement de la Compensation financière genevoise aux départements et communes de France voisine.

De son côté, Christian Dupessey, maire d’Annemasse et conseiller régional, estime surtout qu’il y a urgence pour le CEVA. «Il faut que la France assume ses responsabilités financières et que l’on ne donne pas des arguments aux anti-CEVA genevois. D’autant que la liaison ferroviaire se révèle aussi indispensable à la candidature d’Annecy à l’organisation des jeux de 2018.»

A l’autre bout de l’agglomération, le syndic de Nyon Daniel Rossellat estime que les Français posent la bonne question. L’élu Vert craint pour sa région qui «doit financer des projets à hauteur de 550 millions de francs» dans les vingt prochaines années. «Nous n’avons pas le moindre franc. Qui payera? Vaud perçoit 70% des recettes fiscales.» Message reçu par le conseiller d’Etat Jean-Claude Mermoud, qui rappelle que chacun doit faire un effort, le Canton, comme Nyon. «Cela fera l’objet d’un débat politique l’an prochain.»

Réaction genevoise

Le conseiller d’Etat genevois Pierre-François Unger est quant à lui surpris de l’appel des Français lancé par médias interposés. Il veut maintenant une discussion officielle pour «affronter cette difficulté». «Nous allons réunir une délégation pour préparer une rencontre avec nos partenaires français. Reste à les identifier.» Une façon de suggérer aux Français de parler d’une seule voix. Il faut faire vite (lire l’encadré). «Nous arrivons à une période cruciale dans la construction de l’agglomération, dans un contexte où la France a beaucoup plus souffert de la crise que Genève. Nous devons aussi prendre en compte les difficultés de nos partenaires», admet-il.
La question du financement via les fonds frontaliers promet d’être au cœur du débat. «C’est peut-être par cette voie-là que l’on pourra trouver des contributions complémentaires», affirme Pierre-François Unger, qui a évoqué plusieurs pistes lundi passé avec le président du Conseil régional Rhône-Alpes. Pierre-François Unger se montre confiant dans l’issue à trouver.

--------------------------------------------------------------------------

Le financement du CEVA côté français remis en cause

Il manque toujours 100 millions d’euros pour construire la liaison ferroviaire entre Annemasse et la frontière.


© Lucien Fortunati | Pierre Hérisson, sénateur haut-savoyard réclame une renégociation avec la Confédération helvétique.

Tout est prêt pour construire la ligne de chemin de fer entre la gare de Genève et celle d’Annemasse, excepté le bouclage financier coté français. Un bouclage qui suscite encore des tensions dans le bassin Annécien qui voit le développement du pôle franco-Genevois d’un mauvais œil.

Mais les Français ont encore un peu de temps pour se mettre d’accord, la construction de leur partie ne pendra que 3 années sur les 6 programmées pour le projet complet.

Un «effort»

De son côté, Pierre Hérisson, le sénateur d’Annecy demande une renégociation avec la Suisse. «Je ne suis pas sûr qu’il manque de l’argent. Je pense que les Suisses n’en apportent pas assez.» Il souhaite que la confédération fasse un «effort car ils sont les premiers bénéficiaires du CEVA».

Côté suisse, la levée des derniers recours empêche le démarrage des travaux, augmentant sans cesse les coûts. Les travaux qui devaient commencer cette d’année 2010 n’ont toujours pas vu arriver la moindre pelleteuse. Conséquence, un retard quasi inéluctable. 2016, date espérée de circulation des trains, semble déjà dépassée.

Source:

http://archives.tdg.ch/TG/TG/-/artic...tuA0-la-caisse

http://www.tdg.ch/geneve/geneve-actu...sse-2010-11-14

http://www.tdg.ch/geneve/politique/f...use-2010-11-09


ERVATUGA no está en línea   Reply With Quote
Old November 30th, 2010, 11:08 PM   #10
ERVATUGA
- Take it easy -
 
ERVATUGA's Avatar
 
Join Date: Apr 2010
Location: Shéol
Posts: 9,274
Likes (Received): 4462

Le CEVA va-t-il s'arrêter au Foron?



Sacré Savoyards! Ils savent avancer leurs pions au bon moment. Si Genève veut que son train de banlieue arrive au moins jusqu'à la gare de la deuxième ville de la région, le canton devra sans doute passer à la caisse.

On trouvera bien à créer un GLTC, comme on l'a fait pour le téléférique du Salève(1) ou l'assainissement des eaux usées du Pays de Gex(2) ou celui de Saint-Julien-en-Genevois dans le cadre des contrats rivière(3).

D'ailleurs personne ne s'est interrogé dans quelles caisses exactement Berne puisait pour faire l'appoint au budget qui a augmenté de presque 50% en dix ans. Vous vous en souvenez, on a voté à Genève sur le sujet, il y a un an exactement.

La sortie du sénateur Hérisson, qui réclame rien moins que cent millions d'euros(4) - ce qui était le coût total de la liaision Foron Annemasse - s'inscrit sans doute dans une perspective plus large.

La question fiscale reste une épée de Damoclès pour Genève, dont les banques privées vivent de l'exode des contribuables français. Plus localement la question de la rétrocession fiscale sur l'impôt prélevé à la source sur le revenu des frontaliers est une aute enjeu dont les Français de la région entendent bien exploiter à leur profit.

Au fond, les 100 millions demandés par le père Hérisson ne sont que la moitié de la rétrocession que Genève verse chaque année aux communes, où habitent les frontaliers. Des frontaliers dont bon nombre pourraient être des contribuables genevois(5), si les Genevois n'étaient pas aussi aveugles et n'avaient pas développé cette mentalité de "Sam suffit" qui gangrène jusqu'aux Verts.

S'agissant du budget, deux remarques en passant:

Le CEVA devrait coûter, nous a-t-on dit l'an dernier, 1,479 milliards côté suisse (voir à ce sujet la page publié par la Tribune avant le vote de novembre 2009(6). Sauf que le site officiel du CEVA parle toujours de 1,1 milliard (inflation non comprise)(7).

Sur le site officiel du CEVA France ouvert lors de la concertation organisée au début de cette année, on ne trouve aucune information sur le financement. Les Français pratiquent le principe de la tire-lire ou de la quête pour financer ce genre de projet. Chacun s'engage à mettre sa part au financement commun et chacun s'épie pour en mettre le moins possible. Résultat on ne sait jamais trop où l'on en est et il suffit d'un soubre-saut politique pour que le château de cartes des promesses et des engagements s'effondre.

A ce sujet on ne dira jamais les conséquences du copinage de Robert Cramer qui a construit le projet d'agglomération franco-valdo-genevois avec des maires exclusivement de gauche: Borrel, puis Dupessey à Annemasse, Thénard à Saint-Julien, Bertrand à Saint-Genis et le vert Meylan à Ferney-Voltaire.

Enfin dans le registre langue de bois, on notera cette déclaration de Michel Mercier, ex-ministre l’Espace rural et de l’Aménagement du territoire, promu ministre des Sceaux hier par Sarkozy(8), lors des premières Assises transfrontalières, organisées en juin 2010 à l'initiative de Guy Mettan, président du Grand Conseil genevois: «Les relations transfrontalières avec la Suisse sont un exemple de coopération durable et réussie. La coopération transfrontalière est un élément dynamique, une opportunité de développement, d’innovation».

Source: http://jfmabut.blog.tdg.ch/archive/2...-au-foron.html

(1)http://www.telepheriquedusaleve.com/...-d-aujourd-hui

(2)http://www.ccit-info.org/documents/c...e_Chouilly.pdf

(3)http://etat.geneve.ch/dt/eau/contrat...es-80-648.html

(4)http://www.tdg.ch/geneve/geneve-actu...sse-2010-11-14

(5)http://www.letemps.ch/Page/Uuid/a4a1..._canton_suisse

(6)http://jfmabut.blog.tdg.ch/media/00/01/1279016307.pdf

(7)http://195.15.24.5/CEVA/menu/acteurs...du_projet_ceva

(8)http://www.cc-pays-de-gex.fr/data/pd...ontalieres.pdf


Last edited by ERVATUGA; November 30th, 2010 at 11:16 PM.
ERVATUGA no está en línea   Reply With Quote
Old January 10th, 2011, 11:48 PM   #11
General Electric
Registered User
 
General Electric's Avatar
 
Join Date: Sep 2010
Location: Lausanne
Posts: 3,641
Likes (Received): 130

La future gare des Eaux-Vives prend forme

Quote:
La future gare des Eaux-Vives prend forme
URBANISME | La Ville de Genève a présenté l’image des espaces publics du futur ensemble.



Christian Bernet | 10.01.2011 | 14:46

L’image de la future gare des Eaux-Vives est connue. La Ville de Genève a présenté ce matin le résultat du concours qui définit les espaces publics. Il a été remporté par le bureau genevois MSV architectes-urbanistes, représenté par Béatrice Manzoni.

Outre la gare, le secteur accueillera la future Comédie, des bureaux, des commerces ainsi que près de 300 logements. «Ce sera la deuxième gare du canton en importance», a précisé Rémy Pagani. D’où l’importance de soigner les aménagements extérieurs qui, c’est inédit, ont été étudiés avant même les futurs bâtiments afin de garantir leur qualité.

L’aménagement du secteur est piloté par la Ville, l’Etat et les CFF. La Ville espère ne pas devoir attendre la fin des travaux du CEVA pour commencer son programme. La future Comédie pourrait ainsi être inaugurée en même temps que la nouvelle gare, aux alentours de 2016.



© Philippe Cointault/archigraphie | Image de synthèse du projet lauréat


© Philippe Cointault/archigraphie | Image de synthèse du projet lauréat


© Ville de Genève


© Philippe Cointault/archigraphie | Image de synthèse du projet lauréat
Pas mal pour une gare

http://www.tdg.ch/geneve/actu-geneve...rme-2011-01-10
General Electric no está en línea   Reply With Quote
Old May 29th, 2011, 11:39 PM   #12
General Electric
Registered User
 
General Electric's Avatar
 
Join Date: Sep 2010
Location: Lausanne
Posts: 3,641
Likes (Received): 130

CEVA: l’étude d’impact jugée incomplète par la France

Quote:
CEVA: l’étude d’impact jugée incomplète par la France

TRANSPORTS | L’Autorité environnementale française souhaite en savoir plus sur la partie frontalière de la ligne ferroviaire Cornavin - Eaux-Vives - Annemasse.


© Patrick Gillieron Lopreno | L'agence environnementale française juge l'étude d'impact du CEVA incomplète.

Rédaction online | 27.05.2011 | 11:50

Voilà une mauvaise nouvelle pour les promoteurs du CEVA ! L’Autorité environnementale française, qui formule des avis, rendus publics, sur les évaluations des conséquences des grands projets sur l’environnement, vient de préconiser que “l’étude d’impact (concernant le CEVA) soit complétée par plusieurs points”.

A savoir “des éléments concernant les impacts sur la biodiversité du franchissement du Foron ; des précisions concernant le traitement des matériaux excédentaires (nature, transport...) ; une présentation synthétique des impacts de ce projet transfrontalier en Suisse ; la définition des mesures de traitement du bruit, en liaison avec les trafics prévus”.

L'Autorité environnementale recommande également au maître d'ouvrage “pour plus de clarté et pour la bonne information du public, de fournir des éléments sur la question des expropriations, de mentionner explicitement si la tranchée couverte sera équipée d'une station de désenfumage, et de faire le choix d'une solution technique qui préservera l'écoulement naturel de la nappe phréatique de Puplinge”.
Le dossier CEVA, côté France, semble donc encore loin d’être bouclé...
Source: TdG
General Electric no está en línea   Reply With Quote
Old May 30th, 2011, 12:33 PM   #13
Suissetralia
Registered User
 
Join Date: Oct 2010
Posts: 384
Likes (Received): 9

Je ne sais pas quoi dire... ce projet sera fini un jour? avant que je meure, je veux dire...
Suissetralia no está en línea   Reply With Quote
Old May 31st, 2011, 12:38 AM   #14
General Electric
Registered User
 
General Electric's Avatar
 
Join Date: Sep 2010
Location: Lausanne
Posts: 3,641
Likes (Received): 130

Ce n'est pas forcément négatif. L'essentiel est que le projet avance. Je pense que la demande française n'est pas illégitime ni insurmontable!
General Electric no está en línea   Reply With Quote
Old May 31st, 2011, 12:52 PM   #15
Suissetralia
Registered User
 
Join Date: Oct 2010
Posts: 384
Likes (Received): 9

Ce n'est pas négatif... mais j'ai juste le sentiment que la France essaie de retarder autant que possible la construction du CEVA
Suissetralia no está en línea   Reply With Quote
Old June 16th, 2011, 09:51 PM   #16
Prelaz14
Registered User
 
Join Date: Jan 2011
Posts: 32
Likes (Received): 1

ENFIN!!

Quote:
Feu vert pour le CEVA, le Tribunal administratif fédéral rejette les recours
MOBILITÉ | Le projet à 1,5 milliard débutera fin 2011, voire début 2012. Un recours devant le Tribunal fédéral est possible, mais l’effet suspensif est l’exception plutôt que la règle.

© Image de synthèse | Ceva gare des Eaux-vives .la ligne du Ceva sera jalonnee de cinq nouvelles gares.

Dejan Nikolic/ATS | 16.06.2011 | 19:07Dernière mise à jour: 16.06.2011 | 21:37

Le Tribunal administratif fédéral (TAF) donne son feu vert à la future liaison ferroviaire Cornavin-Eaux-Vives-Annemasse (CEVA). Il lève les oppositions des voisins. Un ultime recours au Tribunal fédéral (TF) pourrait retarder le début des travaux.

Long de 13,7 km, le tracé du CEVA a suscité une soixantaine d’oppositions. Certaines ayant été écartées ou d’autres radiées, il en restait encore 22, dont celles des habitants du quartier de Champel, sous lequel passera l’un des tunnels.

Dans un arrêt long de près de 150 pages, le TAF écarte les arguments des opposants, qui redoutent les vibrations et le bruit solidien, soit le grondement sourd provoqué par le passage des trains.

Clause contestée

Il confirme la décision d’approbation des plans prise par l’Office fédéral des transports (OFT) en 2008, ainsi que l’une de ses clauses les plus contestées.

Celle-ci prévoit que les mesurages dans les ouvrages souterrains et les immeubles concernés ne seront effectués qu’une fois le gros-oeuvre achevé.

Ils détermineront la nature des protections nécessaires pour respecter les valeurs indicatives de planification en matière de vibrations et de son solidien. Selon le TAF, l’OFT était fondée à imposer une telle clause.

En l’absence d’une ordonnance spécifique, le TAF s’est référé aux dispositions applicables pour l’évaluation des vibrations et du bruit solidien des installations de transport sur rails.

Six ans de travaux

Il est parvenu à la conclusion que la future installation respecte les exigences de la loi sur la protection de l’environnement. En ce qui concerne les risques de tassement, le TAF a constaté que les maîtres d’ouvrage ont prévu plusieurs mesures constructives particulières de manière à pouvoir y faire face
Les autres objections relatives au bruit, à la protection du paysage, à la protection des forêts et des eaux ont également été écartées.

Les travaux de construction du CEVA devraient durer six ans. Ils comportent des tunnels longs de 4,8 kilomètres, un pont et d’autres installations, telles que la future gare des Eaux-Vives.

Recours possible

Dans un communiqué commun, l’Etat de Genève et les CFF ont salué cette décision, qui «ouvre la voie au démarrage des travaux dès cet automne» sur l’ensemble du tracé. Celle-ci n’est toutefois pas définitive. Elle peut faire l’objet d’un ultime recours au TF.

Mauro Poggia, avocat de certains des recourants, veut en effet examiner attentivement les arguments du TAF avant de décider s’ils ont juridiquement des chances de l’emporter au TF. Il a 30 jours pour saisir la plus haute instance juridique du pays. Le but n’est pas de retarder les travaux, a assuré à l’ATS ce farouche opposant au CEVA.

Et si la bataille ne peut pas se gagner au niveau juridique, il compte s’opposer au CEVA par le biais politique. Le député MCG, qui est aussi membre du comité «Pour une meilleure mobilité franco- genevoise», dénonce un saucissonnage au niveau des coûts et une absence d’engagement clair côté français.
Prelaz14 no está en línea   Reply With Quote
Old June 17th, 2011, 02:19 PM   #17
General Electric
Registered User
 
General Electric's Avatar
 
Join Date: Sep 2010
Location: Lausanne
Posts: 3,641
Likes (Received): 130

Extra. Espérons que les opposants ont compris et n'iront pas recourir au TF…

Voici l'article plus complet de la TDG:
La justice administrative donne son feu vert au CEVA
General Electric no está en línea   Reply With Quote
Old July 7th, 2011, 12:29 PM   #18
General Electric
Registered User
 
General Electric's Avatar
 
Join Date: Sep 2010
Location: Lausanne
Posts: 3,641
Likes (Received): 130

Des opposants au CEVA en appellent au Tribunal fédéral

Et voilà: dans la droite ligne de la tradition romande, on n'a pas de fric pour des grands projets mais on a du fric pour lancer des procédures perdues d'avance. On va jusqu'au bout dans la connerie, avec comme trame de fond la xénophobie et le racisme voilée par des questions techniques. Quelle déchéance.

Quote:
Des opposants au CEVA en appellent au Tribunal fédéral

RER FRANCO-GENEVOIS | Quelques propriétaires de Champel, déboutés par le Tribunal fédéral administratif, craignent toujours les bruits de roulement des trains dans le tunnel du CEVA.


© DR | Selon Mauro Poggia, «les gabarits prévus actuellement ne garantissent pas une protection efficace, sauf pour ce qui est du passage sous la future Nouvelle Comédie, aux Eaux-Vives. Il faudrait creuser 20 centimètres de plus».


JF Mabut/ats | 06.07.2011 | 17:38
Dernière mise à jour: 06.07.2011 | 19:41


La plus haute instance juridique du pays sera saisie le 17 août, a indiqué mercredi à l’ats Mauro Poggia. «Les gabarits prévus dans l'autorisation de construire du CEVA ne garantissent toujours pas une protection efficace. Nous exigeons la même protection que celle prévue sous la future Nouvelle Comédie, aux Eaux-Vives. Il faudrait creuser 20 centimètres de plus, ce qui coûterait quelques dizaines de millions. Autant dire rien!" argumente l'avocat, qui a un mois encore pour peaufiner son dossier.

Le conseiller d'Etat Mark Muller déplore ce nouveau recours et dénonce son "caractère politique". Mauro Poggia est candidat MCG cet automne aux élections fédérales. Le président du Conseil d'Etat se veut néanmoins serein et compte sur l'avocat de l'Etat, Me Bernard Ziegler, pour que les travaux du CEVA - le RER Cornavin La praille Eaux-Vives Annemasse - puissent encore démarrer cette année.

"Le recours reprendra les arguments de base concernant les vibrations et le bruit solidien, soit le grondement sourd provoqué par le passage des trains", argumente en substance Me Poggia.

"Il est peu probable que les juges de Lausanne entendent les arguments de l'avocat genevois, indique Me Ziegler. Me Poggia a en fait bien mal conseillé ses clients, affirme l'avocat de l'Etat. En effet, ce n'est que tardivement qu'il a axé son opposition sur les questions techniques et environnementales, prenant le train en marche d'autres recourants bien mieux inspirés. En fait, son recours portait essentiellement sur trois points et contestait le principe même du CEVA: l'intérêt public, la proportionnalité et le manque de base légale. Ces trois arguments ont été balayés par le Tribunal fédéral administratif, dont l'arrêt de 143 pages est un modèle du genre", remarque Me Ziegler.

Transactions pas exclues

L'avocat de l'Etat rappelle qu'un avocat se doit aussi de rechercher des solutions en dehors des tribunaux. Sur ce point, l'accord est peut-être possible. Me Poggia n'exclut pas de transiger et de suivre la voie qu'ont finalement empruntée la plupart des recourants. "Ils étaient soixante-cinq au départ, rappelle Bernard Ziegler, vingt-deux ont persisté et perdu devant le TAF. Le Tribunal fédéral pourrait donc régler l'affaire dans une procédure accélérée.

S'agissant de l'effet suspensif, Me Ziegler rappelle que s'il est automatique au niveau du Tribunal administratif fédéral, il exige une décision formelle du TF, laquelle devrait tomber au plus tard dans les deux mois après le dépôt du recours. Il croit peu probable que les juges de Lausanne retardent encore l'ouverture du chantier.

Me Poggia ne désarme pas et garde dans sa manche des actions sur le plan politique. Il n'exclut pas le lancement d'une initiative législative qui demanderait aux Genevois de "suspendre le CEVA jusqu'à ce que la France pose sur la table les 232 millions de francs que coûtera le tracé entre la frontière et la gare d'Annemasse". Le député MCG demande aussi que la Confédération indique clairement, où elle a trouvé l'argent pour faire face à l'augmentation du coût du CEVA.


General Electric no está en línea   Reply With Quote
Old August 3rd, 2011, 06:04 PM   #19
ERVATUGA
- Take it easy -
 
ERVATUGA's Avatar
 
Join Date: Apr 2010
Location: Shéol
Posts: 9,274
Likes (Received): 4462

Carouge fâchée: l’Etat n’a pas tenu ses promesses

CEVA | Mark Muller refuse d’utiliser la voie souterraine pour les travaux du futur RER sur le territoire carougeois, alors qu’il s’y était engagé.


© SARAH KRAHENBUHL | Le Centre de travaux et voirie que la Ville de Carouge devrait partiellement démolir… et reconstruire.

Démolir le Centre de travaux et voirie de Carouge ou passer par un tunnel pour réaliser le tronçon carougeois du futur CEVA? La question divise depuis les premières ébauches du tracé de ce RER qui devrait relier Cornavin à Annemasse dès 2016. L’heure n’est plus aux discussions, mais à la rancœur du côté des autorités carougeoises qui ont retiré, en 2008, leur dernière opposition contre deux promesses du Canton. La première, l’engagement de respecter les conclusions d’un rapport d’arbitrage, vient de s’envoler. La seconde, le déplacement de l’Office cantonal de l’automobile (OCAN), est tout aussi bancale. Explications.

Le projet CEVA prévoit la sortie de terre d’un tube à la hauteur de la route de Veyrier. Un tronçon qui traverse l’Arve et se poursuit en sous-sol dans les falaises de Champel en direction des Eaux-Vives. Mais la réalisation de ce passage implique la démolition d’une partie du bâtiment de la voirie carougeoise, situé sur la route du Val-d’Arve. Car le tube souterrain passant à environ 3 mètres du sol serait dès lors construit par le haut. «Ce qui nous obligerait à déménager tous nos services», explique le conseiller administratif Nicolas Walder.

Rapport d’arbitrage

Afin que la Ville de Carouge retire son opposition au projet CEVA en 2008, l’Etat, par le biais du conseiller d’Etat Mark Muller, avait accepté la réalisation d’un rapport d’arbitrage. Les conclusions de ce rapport accordent une large préférence au chantier en tunnel souhaité par Carouge. A mi-juin, les responsables du projet CEVA et Mark Muller expliquent aux autorités carougeoises que les travaux devraient se faire par la surface, comme initialement prévu. Une annonce qui fait bondir Nicolas Walder. «La variante tunnel est non seulement recommandée, mais elle permet d’économiser des sommes importantes. Sans parler des dizaines de milliers de francs dépensés pour le rapport.»

Pour Antoine Da Trinidade, directeur du projet CEVA, le passage en sous-sol pose plusieurs problèmes techniques. «On est à environ 3 mètres de profondeur ce qui ne permet pas d’assurer une sécurité optimale au niveau de la surface durant les travaux. En raison notamment de la nature de la terre recouvrant cette moraine.» Une incertitude qui, selon le directeur, obligerait la Ville de Carouge à déménager quand même les services installés au Val d’Arve. «Si cette variante est techniquement réalisable, elle n’est pas comptabilisée dans la totalité du projet. En changeant notre fusil d’épaule, nous devrions demander une approbation complémentaire à l’Office fédéral des transports à Berne. Ce qui retarderait les travaux puis la mise en service du CEVA.» Mais pourquoi avoir dès lors promis de se soumettre aux conclusions du rapport si une telle modification n’était d’emblée pas réalisable dans le programme des travaux? «C’est une question politique, sur laquelle je ne me prononce pas», lâche, évasif, Antoine Da Trinidade.

PAV fragilisé?

«Il est un peu facile de faire traîner les choses pour invoquer ensuite un problème de délai, déplore Nicolas Walder. Nous nous battrons par tous les moyens pour que l’avis de l’expert indépendant soit respecté, comme promis.» Juridiquement, la démarche s’annonce difficile, mais la commune pourrait utiliser d’autres cartouches. «La confiance est rompue», poursuit Nicolas Walder, rappelant que plusieurs autres gros dossiers sont en tractation avec l’Etat, dont le mégaprojet d’aménagement Praille-Acacias-Vernets (PAV). «On se méfiera beaucoup plus à l’avenir et on ne lâchera plus rien sans engagement écrit et daté de la part du Canton.»

Source: http://www.tdg.ch/geneve/actu/caroug...ses-2011-08-02

Salutations
ERVATUGA no está en línea   Reply With Quote
Old August 23rd, 2011, 10:18 PM   #20
ERVATUGA
- Take it easy -
 
ERVATUGA's Avatar
 
Join Date: Apr 2010
Location: Shéol
Posts: 9,274
Likes (Received): 4462

CEVA: ultime recours déposé au Tribunal fédéral



La justice administrative a donné il y a deux mois son feu vert au projet. Une partie des recourants restants vient de saisir Mon-Repos

C’est maintenant que doit se jouer le dernier épisode de l’interminable feuilleton juridique nommé CEVA. Cet après-midi, Mes Mauro Poggia, François Bellanger et Pascal Pétroz ont déposé - séparément - un recours auprès du Tribunal fédéral contre la décision de la justice administrative, donnée deux mois plus tôt, de débuter les travaux de la liaison ferroviaire Cornavin-Eaux-Vives-Annemasse.

Sur les 22 recourants restants, un peu moins de la moitié (ayant tous des intérêts fonciers à Champel) a souhaité poursuivre son combat anti-CEVA. Leur cheval de bataille principal: reprendre les arguments de base concernant les vibrations et le bruit soldien généré par le passage des trains.

En juin dernier, l’Etat prévoyait de débuter les travaux cet automne. En raison de ces ultimes recours, le chantier pourrait être retardé d’environ deux mois, le temps que les juges de Mon-Repos se prononcent sur un éventuel effet suspensif; lequel est à ce stade procédural plutôt une exception que la règle. Toutefois, les maîtres d’œuvre pourraient ordonner les premiers coups de pioche les semaines à venir, hors du tronçon Champel-Eaux-Vives, spécifiquement visé par les recours.

Source: http://www.tdg.ch/geneve/actu/ceva-u...ral-2011-08-17

Salutations
ERVATUGA no está en línea   Reply With Quote


Reply

Tags
genève

Thread Tools
Rate This Thread
Rate This Thread:

Posting Rules
You may not post new threads
You may not post replies
You may not post attachments
You may not edit your posts

BB code is On
Smilies are On
[IMG] code is On
HTML code is Off



All times are GMT +2. The time now is 06:41 AM.


Powered by vBulletin® Version 3.8.8 Beta 1
Copyright ©2000 - 2014, vBulletin Solutions, Inc.
Feedback Buttons provided by Advanced Post Thanks / Like v3.2.5 (Pro) - vBulletin Mods & Addons Copyright © 2014 DragonByte Technologies Ltd.

vBulletin Optimisation provided by vB Optimise (Pro) - vBulletin Mods & Addons Copyright © 2014 DragonByte Technologies Ltd.

SkyscraperCity ☆ In Urbanity We trust ☆ about us | privacy policy | DMCA policy

Hosted by Blacksun, dedicated to this site too!
Forum server management by DaiTengu