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#1 |
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Registered User
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Discussion générale
Selon Lyon Capitale :
Lyon est bourrée d’atouts, de talents et de modernité que Lyon Capitale s’est fait un devoir, depuis 10 ans, de mettre en lumière. Mais la ville a eu aussi quelques pannes importantes qu’il faut reconnaître si l’on veut espérer faire bouger la ville dans les dix ans qui viennent. Les pannes de la ville Une pollution irritante Les yeux qui piquent, la gorge qui brûle et les enfants qui toussent, c’est Lyon. En quelques années, avec sa vallée de la chimie et ses transports en commun – trop chers et insuffisamment efficaces – notre ville est devenue une des métropoles les plus polluées du monde. Pour ce qui concerne le taux de dioxyde d’azote par exemple (pollution automobile) Lyon est 76e dans ce vilain classement alors qu’une ville comme San Francisco est 93e et que Marseille qui n’a pourtant pas bonne réputation à ce sujet n’est que 109e (in The Science of the Total Environnement, 2003). Le problème – qui pour l’instant est sous-évalué par les responsables politiques – s’imposera sans doute avec particulièrement d’acuité dans les 10 ans qui viennent. Prisons, contournement : les serpents de mer Tout le monde rêve de faire sauter Perrache et le plat de nouilles autoroutier qu’il recouvre. Barre avait même promis l’explosion… pour 2004 ! Un des paramètres du problème est bien sûr le déclassement de l’autoroute A6/A7 qui coupe Lyon et isole le Sud-Presqu’île du Rhône. Or ce déclassement ne peut se réaliser sans la construction du contournement autoroutier de l’Ouest de Lyon. Et là, c’est au point mort depuis 10 ans par manque de volonté politique. Le contournement est un serpent de mer, la reconstruction des prisons aussi. Saint-Paul et Saint Joseph qui longent les quais du Rhône accueillent trop de prisonniers, dans des conditions indignes de surpeuplement et de vetusté. Dominique Perben, garde des Sceaux et candidat déclaré à la mairie de Lyon a pris le dossier en main et choisi le site de Corbas. Mais il est possible que dans dix ans, on en parle encore… Dans la rubrique serpent de mer, on pourrait aussi citer le quartier de la Part-Dieu dont on attend toujours la meilleure intégration à la ville. Des forces inexploitées Le cinéma a été inventé à Lyon et Bocuse aussi. Seulement Lyon a laissé passer les trains et ne s’est imposée capitale ni dans un domaine, ni dans l’autre. Mais les reflexions continuent… Des touristes comme “Arlésienne” Où sont les touristes ? Ici, on ne sait toujours pas attirer les familles ou les amoureux pour des week-ends à Lyon, malgré le classement de la ville au patrimoine mondial de l’Unesco. Une distinction qui finalement nous a plus réconciliés avec nous-mêmes qu’avec l’extérieur. Mais notre point fort, parait-il, c’est le tourisme d’affaires. Las ! Une étude qui sera livrée à la fin du mois révèle * que Lyon perd des part de marchés depuis trois ans. Le nombre de congressistes est passé de 26 805 à 24 599. Lyon croise les doigts et espère se refaire avec la Salle 3000 qui ouvre en 2006. * Les Petites Affiches 1/10/2004. Le péché mignon de l’institution Lyon, la ville aux deux orchestres symphoniques, a un goût prononcé pour les institutions culturelles et ce péché mignon lui coûte cher. Le budget de la culture – 20 % du budget de la Ville – est largement grevé par les institutions musicales puisqu’à elles trois, (Opéra, Auditorium, Conservatoire), elles ont longtemps absorbé 70 % de ce budget. Dans les interstices de l’institution, le vivier artistique et le milieu alternatif ont toujours eu du mal à se développer et n’ont pas généré de contre-culture virulente (le Pez-Ner, la Friche RVI). Fatalité de l’institution : en 1995, l’adjoint à la Culture, Denis Trouxe, veut créer une “friche” aux Subsistances ; aujourd’hui, le lieu est devenu institution… La fracture sociale et spatiale La fracture entre la ville-centre et la périphérie (et même certains quartiers) n’a rien de spécifique à Lyon. Elle n’en est pas moins cruelle et inquiétante. La politique de la ville a connu certains résultats visibles à l’œil nu comme la restructuration du centre de Vaulx-en-Velin ou la destruction de tours à Vénissieux. Mais la mixité sociale n’est toujours pas réalisée et le chômage des jeunes, concentré dans certains quartiers est une bombe à retardement. D’autant que la discrimination à l’entrée des boîtes et à l’embauche viennent mettre de l’huile sur le feu. Une démocratie limitée Si l’on juge une ville à ses pratiques démocratiques, Lyon a quelques progrès à faire. Certes, les conseils municipaux sont désormais retransmis à la télévision et les conseils de quartier voient le jour. Mais, sur le fond, les responsables – qui ont très longtemps traité les affaires publiques entre un quenelle et deux gratons, à l’abri des regards et en évitant soigneusement tout débat public… ne changent pas leurs habitudes. Être passé de droite à gauche n’a rien changé à l’affaire. Plusieurs paramètres figent le débat. Il y a d’abord le mille-feuilles administratif lyonnais, unique en France. Une particularité locale… que personne ne nous envie car l’action publique se décline dans une superposition absurde de pouvoirs qui s’imbriquent dans une illisibilité chronique. Propreté, transport, culture, logement… Qui fait quoi parmi les 2 600 élus de l’agglomération ? Difficile de se repérer… entre les mairies d’arrondissements, les mairies du Grand Lyon, la communauté urbaine du Grand Lyon, le Conseil général, le Conseil régional, l’État. Sans compter les syndicats d’économie mixtes… La deuxième aberration réside dans la légitimité parfois discutable des assemblées. Ainsi le Grand Lyon – de loin la collectivité territoriale qui gère le plus d’argent public – n’est pas élu au suffrage universel direct. Et que dire du Sytral, l’organisme qui gère les transports ? Il fonctionne – c’est unique en France – dans une opacité quasi-totale. Un tout petit cercle de personnes, à la légitimité très indirecte, décide de tout. Enfin, comme cerise sur le gâteau un peu rance de la démocratie locale, il y a depuis 1995 le poison de la cohabitation, instillé par Raymond Barre, perpétué par Gérard Collomb. Les petits avantages des élus se négocient dans les coulisses et l’intérêt général n’est pas toujours au rendez-vous. Toute cette ambiance est le terreau parfait pour cultiver le consensus souvent mou, ennemi de l’audace. Ce n’est pas pour rien que Michel Noir, Raymond Barre et Gérard Collomb sont trois maires successifs qui n’ont pas eu de véritable opposition au sein du conseil municipal. Une situation plutôt malsaine qui explique l’absence de débat qui caractérise la ville. Un manque d’audace Dans ses profondeurs, Lyon est une ville d’audace, creuset de personnalités culottées et inventives. Les nombreuses ONG créées ici, la vitalité économique, les initiatives culturelles et citoyennes sont la marque d’une énergie créatrice rare. Mais chacun travaille dans son coin, les brassages se font mal et l’audace n’est pas en soi une valeur qu’aiment à porter les responsables politiques, fascinés par le consensus, maladivement décliné en prises de position prudentes (lire : Une démocratie limitée). Les exemples du manque d’audace sont légion. Actuellement, c’est notre frilosité en terme de créativité architecturale qui fait vraiment tache par rapport à ce qui se passe dans toute l’Europe. Excepté l’Opéra, le futur musée des Confluences et la future Salle 3000, Lyon n’est pas ouvert à l’ambition architecturale et les princes qui la gouvernent – tout à la recherche du plus petit commun dénominateur – semblent bien peu ambitieux. C’est ainsi que les berges du Rhône et que le quartier du Confluent, deux bonnes idées d’aménagement, risquent de ne pas beaucoup passioner au-delà de nos frontières régionales. “On nous demande de faire sage”, reconaissent les architectes. Bad trip. Le complexe de Barcelone Lyon, capitale de quoi ? La récurence de cette question un peu ironique nous a donné l’idée, il y a 10 ans d’appeller notre journal Lyon Capitale. Depuis la capitale des Gaules, Lyon se veut capitale de beaucoup de choses, de la Résistance, de la Collaboration, de la mode, du boudin, etc. Lyon se veut “centre” mais rechigne à l’affirmer : “Toute identité trop clamée apparaît au Lyonnais comme une marque de faiblesse indigne de lui”, note avec finesse l’écrivain Éric-Emmanuel Schmitt, Lyonnais “monté” –- discrètement – à la capitale (de la France). Aujourd’hui, avec l’effacement des frontières nationales et le TGV, Lyon voit qu’elle peut reprendre sa place dans le concert des villes européennes. Et sortir du complexe larvé et suicidaire qu’elle entretient depuis si longtemps avec Paris. Mais à qui se comparer ? À qui se mesurer ? Qui prendre en modèle ? Gérard Collomb, non sans habileté, a lançé la piste de Barcelone, symbole de la movida urbaine, du dynamisme économique et de la créativité architecturale. Une image séduisante mais qui peut faire boomrang. Cette ville catalane de 4 millions d’habitants a des ressorts créatifs bien huilés, des volontés politiques fortes, des talents à foison. Si Lyon reste dans l’incantation et le discours d’intention, Barcelone risque de se transformer bientôt pour Lyon en miroir de ses propres échecs. Un conservatisme dur à cuire Le conservatisme à la lyonnaise a parfois des relents assez violents. Charles Millon en 1998, en concluant un accord de gouvernement régional avec le FN a proprement cassé la droite en deux parties égales. Lyon qui est la ville du catholicisme social, des mouvements anarchistes, des canuts et d’un humanisme tolérant, conserve aussi dans ses tréfonds quelques tendances autoritaires et réactionnaires affirmées. Chez les citoyens, dans le monde politique et, plus original encore, dans le monde universitaire. Les dernières déclarations du professeur de Lyon III, Bruno Gollnisch, sur les camps d’extermination, sont venu le rappeller. Comme un manque de fun S’amuse-t-on à Lyon ? Les étudiants qui viennent d’ailleurs le confirment, c’est plutôt morne plaine ; et encore, ce sont eux qui s’en sortent le mieux avec des soirées spécifiques. Mais Lyon souffre du manque de lieux identifiés : pas de Quartier Latin à Lyon, pas de quartier de nuit et, après 2 heures du mat’, c’est dodo pour tout le monde. Et encore, ce n’est pas toujours facile de rentrer chez soi. À cette heure-ci, il n’y a plus de transports en commun depuis longtemps. Comme il y a relativement peu d’établissements de nuit, l’émulation joue peu et les lieux ne rivalisent pas d’imagination. “Ce qui manque c’est surtout c’est la variété. Sortir le lundi soir, manger après 23 heures, sortir le week-end, pouvoir changer vraiment d’atmosphère”, résume Didier qui, ayant vécu à Prague, Budapest et Toulouse regrette, à Lyon, “un manque de folie”. 2014, les atouts de Lyon Rapide balayage des projets en cours et des capacités de la ville qui pourraient dynamiser Lyon ces dix prochaines années. Les déplacements doux D’ici 2014, on peut espérer que le plan Vélo voie enfin le jour et que tout une série de projets, toujours repoussés, sortent des cartons. Par exemple le remonte-pente à vélo entre les Terreaux et la Croix-Rousse par la trémie de la rue Terme (1) qui désenclaverait jusqu’à Rillieux. Un équipement qui serait le signe d’une véritable ambition en matière de deux-roues, ce qui, pour l’instant, fait cruellement défaut. L’hôpital mère-enfant L’hôpital mère enfant qui ouvrira ses portes en 2007 dotera Lyon de services de gynécologie-obstétrique et de pédiatrie de haut niveau. C’est l’un des projets phare des Hospices civils de Lyon qui ont entrepris de réorganiser et de moderniser l’offre hospitalière et sanitaire sur l’agglomération lyonnaise. Le pôle de jeux vidéos Vaise capitale du jeu vidéo ? Il y a déjà le siège mondial d’Atari (n° 2 mondial) et le sièges français d’Electronic Arts (n° 1), sans compter d’autres poids lourds des nouvelles technologies, comme la Cegid d’Aulas. Avec la dizaine de studios de développement lyonnais, qui ont déjà sorti quelques bijoux comme V-Rally, Astérix, Titeuf, Kya, Pax Romana ou Arx Fatalis, Lyon n’a pas fini d’attirer les super-cracks de la programation. L’année dernière, le directeur d’EA France situait la ville dans “le Top 5 mondial” du jeu vidéo. Il lui faudra faire preuve d’imagination pour viser plus haut. Le pôle de la mode C’est une volonté affichée, Lyon veut faire de la mode un véritable atout. Cela ne rimera pas forcément avec la construction de nouveaux lieux, le but étant plutôt “d’assurer la crédibilité et le juste emploi de ceux qui existent déjà comme le Village des Créateurs”, explique Nadine Gelas, chargée des activités de création au Grand Lyon. Le stade du Lou Avec bientôt un stade tout neuf, le Lou rugby rêve d’imiter l’OL en foot et l’Asvel en basket et devenir un grand d’Europe. En terme d’image, le sport de compétition reste très porteur. Et pour l’instant, il sourit aux Lyonnais. La Salle 3000 En 2006, la demi-soucoupe volante de Renzo Piano, construite par le Grand Lyon, achèvera la Cité internationale. Elle doit être la chance de relancer un tourisme d’affaires qui commence à battre de l’aile. Les pôles de loisirs Pour le week-end, les Lyonnais avaient la Tête d’or, Meribel-Jonage et la rue de la Ré ; l’offre va bientôt se développer. Deux pôles de loisirs verront en effet le jour, l’un au Confluent, qui sera un centre commercial du ludique, l’autre, le Carré de soie, entre Villeurbanne et Vaux-en-Velin, qui sera plus grand, dédié aux familles, au sport et au bien-être. Le musée des Confluences Le bâtiment piloté par le Conseil général fait partie des projets les plus extraordinaires de France, présenté d’ailleurs en ce moment en maquette à la Biennale d’architecture de Venise. La muséographie, en elle-même, s’annonce décoiffante. Pouvant susciter une attractivité internationale, à l’image du Guggenheim à Bilbao, le musée pourrait recevoir plus de 500 000 visiteurs par an. Les berges Lyon a la chance d’avoir deux fleuves, qu’elle n’exploite pas encore. Avec le chantier des berges, la ville amorce une reconquête qui devra rapidement concerner les deux rives du Rhône et de la Saône, en attendant que la coulée verte – du parc de Gerland à celui de la Tête d’or – rejoigne une immense zone sauvage depuis la vague “Hawaï-sur-Rhône” au parc de Méribel, qui sera un véritable poumon urbain. Comme chantent les Mickey 3D : “Respire”… Confluent port Édouard Herriot À Paris, comme dans beaucoup de métropoles, il n’y a plus grand chose à construire. La ville est “terminée” et il faut profiter du moindre mètre carré qui se libère. Lyon a la chance fabuleuse d’avoir plusieurs friches en plein centre. On connait l’atout que représente le quartier du Confluent. En regardant une carte de Lyon, on est frappé par l’immense tâche blanche qu’est le port Édouard Herriot, dont les activités n’ont sans doute pas vocation à rester éternellement en centre-ville. Cela représente un espace nettement supérieur au Confluent… et très près du centre. L’Antiquaille – l’Hôtel-Dieu Deux bâtiments extraordinaires vont se libérer, bénéficiant en outre d’une situation exceptionnelle, l’un sur les hauteurs du 5e, l’autre le long du Rhône. Des lieux comme ça peuvent doper beaucoup de projets et de bonnes idées. Encore faut-il bien choisir. Le métro à Oullins Depuis 10 ans, les projets de métro se font rares. Au Grand Lyon, on promet que celui d’Oullins, sans cesse repoussé, verra le jour en 2013. Trop cher et encore insuffisant, le réseau TCL reste un atout de Lyon comparé aux autres villes françaises. La plume de la Part-Dieu Le projet d’une deuxième tour à la Part-Dieu, en forme de plume de stylo, est un peu un serpent de mer. On l’attend pourtant car elle pourrait être l’occasion de terminer le “quartier d’affaires” lyonnais dont l’urbanisme manque de cohérence. Le tribunal de l’environnement Une poignée de juristes lyonnais travaille à la création, à Lyon, d’un tribunal international de l’Environnement. Il pourrait rapidement se faire dans le cadre du Conseil de l’Europe. Une telle institution attirerait à Lyon les meilleurs spécialistes de l’Environnement, avocats, experts ou militants. Un pôle de matière grise pour la santé La ville de Lyon, qui abrite le siège de grandes sociétés pharmaceutiques comme Aventis Pasteur ou les laboratoire Aguettant et des structures de recherche hospitalière, a vu la transformation du site de Gerland en un véritable pôle matière grise dans le domaine de la santé. L’arrivée du Laboratoire de haute sécurité P4, chargé d’étudier les affections mondialement émergentes, comme le virus d’Ebola, puis l’ouverture d’un bureau de l’Organisation mondiale de la santé sont des chances supplémentaires pour Lyon. Dans les prochaines années, la ville devrait conforter sa vocation de référence internationale dans le domaine de la santé. |
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#2 |
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très bon article zeb...je n'ai jamais été à Lyon mais ça semble etre une des villes de Province les plus inéressantes.
Malheureusement, en bon parisien voici les clichés que j'ai quand je pense à Lyon: ville tranquille, qui manque de dynamisme. de ce fait si jamais j'y vais c'est uniquement pour visiter la "2ème ville de france", et pas parce que quelque chose de particulier m'aura attiré là bas. j'ai été a quelque reprises à Lille, qui bien que plus petite, respire un certain dynamisme et donne envie d'être visitée. Mais je suis peut être biaisé car j'ai un ami qui habite Lille donc c'est surement pour ça que j'y ai mis les pieds la première fois. Toutefois je suis allée à la Braderie de Lille et franchement, voilà un évènement qui donne une image positive de la ville ! Pourquoi ?? et bien peut être parce que c'est plus grand que tout ce que j'avais vu à paris jusque là ! et puis c'est un évènement spécial qui n'a lieu qu'à Lille. Si lille créait demain une techno Parade , ça m'attirerait pas le moins du monde. Lyon a ceci dit 2 évènement qui ont attiré mon attention par le passé : la biennale de danse , et les Fête des lumières (peut être que ça s'appelle autrement)...mais je n'ai pas encore trouvé l'occasion de m'y rendre. De plus conrairement à Marseille et à Lille on a l'impression que Lyon n'a pas de spécificité propre très différente de Paris (ok mis à part le lancement du Beaujolais noouveau !). Marseille attire parce que c'est chaleureux, cosmopolite, différente, et bordélique (genre Barbès fois 10). Lille attire car c'est une ville à l'architecture plus bruxelloise que française. mais Lyon n'a pas de "relief" qui s'impose autant. et puis la Part-Dieu c'est un peu La Défense en version ratée. et moche non ? Il faudrait que Lyon ait le courage d'enfiler un manteau à sa mesure et enfin faire parler d'elle comme une ville comme barcelone par exemple...et le musée des Confluence est un très bon début...peut être l'objet de ma prochaine visite dans la capitale des gaules... |
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#3 |
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Registered User
Join Date: Sep 2002
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la ville ne fait pas rêver c sûr. On est plutot dans l'irrationnel et la représentation là, car concrètement, c une ville talentueuse.
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#4 |
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Registered User
Join Date: Oct 2002
Location: Paris
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le musée des confluences sera un moteur, esperons-le !
sinon pour les projets audacieux... làààà... faut appeler Bertrand pour ça |
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#5 |
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Registered User
Join Date: Sep 2005
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Il y a aussi la biennal d'art contemporain!!!
Avec Yoko Ono, Andy Warhol... La plus grosse exposition d'art contemporain europpéenne. Plus le parc de la tête d'Or, plus grand parc aménagé de France. Les choses en ce moment changent très vite à Lyon, les traveaux fleurissent de toute part, on croirait qu'on se prépare à acceuillir les JO de 2008! (en exagerant un tout petit peu.) |
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#6 | |
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Free Tibet, Darfur, PRK..
Join Date: Nov 2003
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Salutations, Eomer http://lgv2030.free.fr/titres/bandeau.jpg http://lgv2030.free.fr www.altro.org Objectifs: Clermont Ferrand <==> Paris: 2h00, Clermont Ferrand <==> Lyon: 1h00 |
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#7 | |
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Le Havre, Porte Oceane...
Join Date: Jun 2004
Location: LE HAVRE - Centre
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#8 |
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Chartreuse,Vodka,Orangina
Join Date: Sep 2002
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C'est bien plus petit bien sûr, mais c'est un parc à l'anglaise, en centre ville.
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#9 |
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Registered User
Join Date: Mar 2004
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Le parc de la Tête d'Or dont les 105 hectares conçus sur le modèle du jardin anglais intègrent un lac de 16 hectares créé à partir d'un bras du Rhône mais aussi un parc zoologique et un jardin botanique.
Last edited by gege; November 12th, 2005 at 11:31 PM. |
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#10 |
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Registered User
Join Date: Mar 2004
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Le Parc nature de Miribel-Jonage a été crée en 1968.
Situé au Nord-Est de l’agglomération lyonnaise, à 10 km du centre ville, le Parc Nature de Miribel-Jonage s’inscrit dans un vaste espace naturel préservé et compte parmi les plus grands parcs péri-urbains d’Europe. Il dispose de nombreux équipements pour accueillir toute l’année promeneurs, sportifs et amoureux de la nature . Des activités sportives de loisirs et de découvertes sont proposées : espace sport nature " la Planète Tonique ", centres équestres, plages, parcours balisés, des plaines de jeux, des aires de pique-nique, des équipements de découverte nature, des services de restauration et d'autres activités. Le Parc nature de Miribel-Jonage a été crée en 1968. site officiel - 3 500 000 de visiteurs par an - 14 ème site touristique français - 2 200 hectares - 350 hectares de plans d’eau - 230 espèces d’oiseaux - 25 espèces de mammifères - 800 espèces de plantes recensées - 15 parcours balisés - 4 plages aménagées et surveillées Organisée autour du Lac des Eaux Bleues, l'Espace Sport-Nature, site clos de 15 hectares, propose de nombreux aménagements : plages, pistes cyclables, plaine de jeux, espaces de pique-nique et de détente... La Planète Tonique permet en outre de pratiquer des activités variées : golf, mise en forme, escalade, voile, aviron, découverte nature... en profitant d'un encadrement professionnel, le tout dans une oasis de verdure.
Last edited by gege; November 13th, 2005 at 01:52 AM. |
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#11 |
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Registered User
Join Date: Jul 2004
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Moi j'aime bien le Grand Large il y a un petit port de plaisance avec des voiliers on se croirait en bord de mer.
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#12 | |
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Lyovergnat
Join Date: Feb 2005
Location: Ambert - Puy de Dôme
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L'article était très clair sur le fait que le port garderais sa surface et sa fonction actuelle.
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Manu |
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#13 | |
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♥Ami Otaki♥
Join Date: Sep 2005
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le quartier renaissance, la croix rousse et ses canuts, guignol et la bonne bouffe, ses deux fleuves ( voir 3 pour certains ) et ses deux collines ( celle qui travaille et celle qui prie ), ses toits de tuiles rouges et ses facades aux ton pastels etc etc ... c'est assez pour que tu la trouves differente de paris ? il est vrai que lyon a un complexe vis a vis de paris et qu'elle a eu parfois tendance a la singer mais de la a dire qu'elle n'a rien de particulier qui la differencie de paris ... tu ne la connais pas assez je pense ... je te conseille la lecture d'un livre : "la lyonnitude" de bruno benoit ... je ferais un post avec des photos de monument dans quelques temps ... Last edited by Olympique_Lyonnais; November 13th, 2005 at 08:01 PM. |
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#14 |
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BANNED
Join Date: Apr 2005
Location: lyon
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c'est clair lyon ce reveille en ce moment, j'espere que la part dieu connaitra vite un elan spectaculaire dans la construction de tour, mais la volonté y est, 16 projets pour un seul lot de terre et ils ne se sont jamais decouragé jusqua ce qu'une tour voit le jour sur CE LOT R.
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#15 |
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USA until further notice
Join Date: Sep 2002
Location: Somewhere west
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Merci de rester dans le sujet evoque dans le titre de ce thread.
------------------------------------------------------------------------- Pour resumer le texte d'ouverture, Lyon doit se lacher un peu et oser s'affirmer beaucoup plus. Trop de facilites non[edit] 'sous' exploitees, en parcourant les differents sites de la ville, ce qui me frappe toujour est la stagnation des contenus, et meme la difficulte de recherche des sites. Pour moi, la ville doit cesser de cacher sa vitrine, et de mettre les bouches doubles en ce qui concerne la promotion de la ville au plan internationale, marketing intense, bref, de s'ouvrir totalement, avec tous les elements qui sont deja disponibles, avec ce qui me parait l'exemple le plus evident, le cinema, les possibilites sont presque illimites.
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PEACE OUT Last edited by brunob; November 14th, 2005 at 02:22 PM. |
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#16 | |
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Le Havre, Porte Oceane...
Join Date: Jun 2004
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Merci... |
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#17 |
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USA until further notice
Join Date: Sep 2002
Location: Somewhere west
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Ce n'est pas assez. Enfin le classement Unesco est assez, mais il faut l'entretenir par la suite pour eviter que la classification ne tombe dans l'oublie.
On ne genere pas du tourisme avec ses atouts sans le faire savoir, il faut crier et montrer ce que l'on a haut et fort. C'est simple. On peut toujours faire mieux.
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PEACE OUT |
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#18 | |
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Registered User
Join Date: Jul 2004
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#19 | |
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Le Havre, Porte Oceane...
Join Date: Jun 2004
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Je n'ai vu qu'une seul publicité sur le Classement UNESCO de Lyon, il y'a 3 ans dans le magazine GEO. Le Vieux Lyon est-il entretenu, mis en valeur ? Y'a-t-il des parcours du patrimoine, des sites aménagés pour la visite etc...Les reglementations sont-elles bien respectées ? |
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#20 | |
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Le Havre, Porte Oceane...
Join Date: Jun 2004
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Je remarque une chose, c'est que la promotion des sites classés à l'UNESCO se font plutôt à l'étranger qu'en France. |
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